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Mise à jour RCS : le 31/08/2026 Mise à jour RNE : le 31/08/2026 Mise à jour INSEE : le 31/08/2026

CRCAM CR CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HTE LOIR

380 386 854 · Active
Adresse : 94 RUE BERGSON, 42000 SAINT-ETIENNE
Activité : Autres intermédiations monétaires
Effectif : Entre 1 000 et 1 999 salariés (donnée 2023)
Création : 20/11/1990
Dirigeants : MOULIN Fabien , Saby Pierre-Luc , FORGE Karine , POURRAT Laurence , Desormiere Eric , Sepulchre Christophe , Chavot Christophe , et 9 autres.

Informations juridiques de CRCAM CR CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HTE LOIR

SIREN : 380 386 854
SIRET (siège) : 380 386 854 00018
Numéro LEI : 969500KBBNBZ7MIZAX74 
Forme juridique : Caisse de crédit agricole mutuel
Numéro de TVA : FR00380386854
Inscription au RCS : INSCRIT (au greffe de SAINT-ETIENNE , le 08/12/1993 )
Inscription au RNE : INSCRIT (le 08/12/1993)
Numéro RCS : 380 386 854 R.C.S. Saint-etienne
Capital social : 30 982 912,20 €
Capital variable (minimum) : 30 982 912,20 €
Numéro ISIN : FR0000045239
Symbole boursier : CRLO
Voir les informations réglementées

Activité de CRCAM CR CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HTE LOIR

Activité principale déclarée : Autres intermédiations monétaires
Code NAF ou APE : 64.19Z (Autres intermédiations monétaires)
Domaine d’activité : Activités des services financiers, hors assurance et caisses de retraite
Forme d'exercice : Agent commercial
Convention collective : Caisses régionales du crédit agricole - IDCC 7501
Date de clôture d'exercice comptable : 31/12/2026
Inscriptions à l'ORIAS, sous le numéro 07023097 :
  • Courtier en Assurance (COA) avec maniement de fonds :
    INSCRIT depuis le 19/04/2007
Inscriptions au fichier des professionnels de l'immobilier, sous le numéro CPI42022020000045163 :
  • Transaction
  • Gestion immobilière
INSCRIT (à la CCI Lyon Métropole Saint-Étienne Roanne)
Garantie financière : 110 000 €
  • Garant : CAMCA MUTUELLE
  • Assureur RC Pro : CAMCA MUTUELLE
  • Banque compte séquestre : CREDIT AGRICOLE LOIRE HAUTE LOIRE

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Etablissements de l'entreprise CRCAM CR CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HTE LOIR

  • Siège et établissement principal

    En activité

    380 386 854 00018
    Adresse : 94 RUE BERGSON 42000 SAINT-ETIENNE
    Date de création : 20/11/1990
  • Établissement secondaire

    En activité

    380 386 854 02766
    Adresse : 66 AVENUE DU PONT 43110 AUREC-SUR-LOIRE
    Date de création : 19/12/2024
  • Établissement secondaire

    En activité

    380 386 854 02741
    Adresse : 26 RUE VICTOR HUGO 42350 LA TALAUDIERE
    Date de création : 01/06/2021
  • Établissement secondaire

    En activité

    380 386 854 02667
    Adresse : 1 RUE DE LA CROIX DE MISSION 42480 LA FOUILLOUSE
    Date de création : 30/04/2020
  • Établissement secondaire

    En activité

    380 386 854 02618
    Adresse : 1082 ROUTE DU GEVAUDAN 43370 BAINS
    Date de création : 05/09/2019
  • Établissement secondaire

    En activité

    380 386 854 02659
    Adresse : 67 AVENUE DE LA ROUTE BLEUE 42210 MONTROND-LES-BAINS
    Date de création : 01/07/2019
  • Établissement secondaire

    En activité

    380 386 854 02576
    Adresse : 6 RUE BETHENOD 42800 SAINT-MARTIN-LA-PLAINE
    Date de création : 12/11/2018
  • Établissement secondaire

    En activité

    380 386 854 02592
    Adresse : 1 PLACE GAMBETTA 42390 VILLARS
    Date de création : 16/10/2018
  • Établissement secondaire

    En activité

    380 386 854 02600
    Adresse : 1 PLACE JEAN JAURES 42000 SAINT-ETIENNE
    Date de création : 06/03/2018
  • Établissement secondaire

    En activité

    380 386 854 02568
    Adresse : 1 RUE DU MARCHE 42570 SAINT-HEAND
    Date de création : 01/05/2017
  • Établissement secondaire

    En activité

    380 386 854 02550
    Adresse : 70 RUE DE VERDUN 42580 L'ETRAT
    Date de création : 31/03/2017
  • Établissement secondaire

    En activité

    380 386 854 02584
    Adresse : 55 RUE BERGSON 42000 SAINT-ETIENNE
    Date de création : 01/03/2017
  • Établissement secondaire

    En activité

    380 386 854 02634
    Adresse : 3 PLACE MARCELLIN CHAMPAGNAT 42660 MARLHES
    Date de création : 01/10/2016
  • Établissement secondaire

    En activité

    380 386 854 02758
    Adresse : 26 B AVENUE JEAN MONNET 42330 SAINT-GALMIER
    Date de création : 09/09/2014
  • Établissement secondaire

    En activité

    380 386 854 02683
    Adresse : 12-14 12 PLACE JEAN ET HIPPOLYTE VIAL 42100 SAINT-ETIENNE
    Date de création : 01/07/2012
  • Établissement secondaire

    En activité

    380 386 854 02535
    Adresse : 98 RUE BERGSON 42000 SAINT-ETIENNE
    Date de création : 15/11/2010
  • Établissement secondaire

    En activité

    380 386 854 02691
    Adresse : 12 PLACE MARECHAL FOCH 42660 SAINT-GENEST-MALIFAUX
    Date de création : 15/11/2007
  • Établissement secondaire

    En activité

    380 386 854 02485
    Adresse : 23 AVENUE DE LA LIBERATION 42000 SAINT-ETIENNE
    Date de création : 01/01/2007
  • Établissement secondaire

    En activité

    380 386 854 02493
    Adresse : 32 PLACE DE LA LIBERTE 42400 SAINT-CHAMOND
    Date de création : 29/11/2006
  • Établissement secondaire

    En activité

    380 386 854 02469
    Adresse : LE FLOREAL 76 PLACE DE LA REPUBLIQUE 42153 RIORGES
    Date de création : 20/09/2006
    Enseigne : CR CREDIT AGRICOLE LOIRE HAUTE LOIRE
  • Établissement secondaire

    En activité

    380 386 854 02717
    Adresse : 4 PL DU ONZE NOVEMBRE 42650 SAINT-JEAN-BONNEFONDS
    Date de création : 07/03/2006
  • Établissement secondaire

    En activité

    380 386 854 02451
    Adresse : 41 PLACE DU BREUIL 43000 LE PUY-EN-VELAY
    Date de création : 01/12/2005
    Enseigne : CR CREDIT AGRICOLE LOIRE HTE LOIR
  • Établissement secondaire

    En activité

    380 386 854 02709
    Adresse : ALLEE SEBASTIEN NICOLAS 42300 ROANNE
    Date de création : 18/08/2005
  • Établissement secondaire

    En activité

    380 386 854 02444
    Adresse : 2 RUE DORIAN 42800 RIVE-DE-GIER
    Date de création : 20/04/2005
  • Établissement secondaire

    En activité

    380 386 854 02410
    Adresse : 3 RUE FRANCOIS GILLET 42400 SAINT-CHAMOND
    Date de création : 21/03/2005
  • Établissement secondaire

    En activité

    380 386 854 02386
    Adresse : 12 AVENUE DE LA LIBERATION 43120 MONISTROL-SUR-LOIRE
    Date de création : 02/02/2005
    Enseigne : CR CREDIT AGRICOLE LOIRE HAUTE -LOI
  • Établissement secondaire

    En activité

    380 386 854 02378
    Adresse : 1 RUE GAMBETTA 42530 SAINT-GENEST-LERPT
    Date de création : 15/12/2004
  • Établissement secondaire

    En activité

    380 386 854 02352
    Adresse : 10 PLACE DU PLOT 43000 LE PUY-EN-VELAY
    Date de création : 07/12/2004
    Enseigne : CRCAM LOIRE HAUTE-LOIRE
  • Établissement secondaire

    En activité

    380 386 854 02402
    Adresse : 11 ROUTE DE LYON 43700 BRIVES-CHARENSAC
    Date de création : 04/11/2004
    Enseigne : CR CREDIT AGRICOLE LOIRE HAUTE -LOI
  • Établissement secondaire

    En activité

    380 386 854 02394
    Adresse : 1 AVENUE DE LA BERNARDE 43000 ESPALY-SAINT-MARCEL
    Date de création : 03/09/2004
    Enseigne : CR CREDIT AGRICOLE LOIRE HAUTE -LOI
  • Établissement secondaire

    En activité

    380 386 854 02345
    Adresse : 1 PLACE DORIAN 42000 SAINT-ETIENNE
    Date de création : 01/09/2004
  • Établissement secondaire

    En activité

    380 386 854 02337
    Adresse : RUE DU PECHER 43120 MONISTROL-SUR-LOIRE
    Date de création : 18/02/2004
  • Établissement secondaire

    En activité

    380 386 854 02311
    Adresse : 2 RUE CLAUDE ODDE 42000 SAINT-ETIENNE
    Date de création : 31/12/2002
  • Établissement secondaire

    En activité

    380 386 854 02220
    Adresse : PL JB GALLAND 42140 CHAZELLES SUR LYON
    Date de création : 18/06/2001
  • Établissement secondaire

    En activité

    380 386 854 02212
    Adresse : 74 RUE JEAN JAURES 42300 ROANNE
    Date de création : 09/05/2001
  • Établissement secondaire

    En activité

    380 386 854 02238
    Adresse : IMMEUBLE BERTHIEZ 6 RUE ALBERT POYLO 42000 SAINT-ETIENNE
    Date de création : 23/04/2001
  • Établissement secondaire

    En activité

    380 386 854 02295
    Adresse : 10 RUE JOANNES BEAULIEU 42170 SAINT-JUST-SAINT-RAMBERT
    Date de création : 31/12/2000
  • Établissement secondaire

    En activité

    380 386 854 02188
    Adresse : AVENUE PIERRE ET MARIE CURIE 43770 CHADRAC
    Date de création : 10/10/2000
  • Établissement secondaire

    En activité

    380 386 854 02204
    Adresse : 4 LE CARREFOUR 43400 LE CHAMBON SUR LIGNON
    Date de création : 01/07/2000
  • Établissement secondaire

    En activité

    380 386 854 02154
    Adresse : CENTRE COMMERCIAL CASINO AVENUE JEANNE D'ARC 43750 VALS-PRES-LE-PUY
    Date de création : 17/01/2000
  • Établissement secondaire

    En activité

    380 386 854 02022
    Adresse : 101 PETITE PLACE 42520 MACLAS
    Date de création : 19/04/1999
  • Établissement secondaire

    En activité

    380 386 854 01990
    Adresse : LE BALBIGNY PLACE DE LA LIBERATION 42510 BALBIGNY
    Date de création : 11/01/1999
  • Établissement secondaire

    En activité

    380 386 854 02063
    Adresse : 106 RUE DU ONZE NOVEMBRE 42540 SAINT-JUST-LA-PENDUE
    Date de création : 31/12/1998
  • Établissement secondaire

    En activité

    380 386 854 01784
    Adresse : 1 PLACE MICHELET 43000 LE PUY-EN-VELAY
    Date de création : 07/11/1998
  • Établissement secondaire

    En activité

    380 386 854 01800
    Adresse : 13 AVENUE CHARLES DUPUY 43700 BRIVES-CHARENSAC
    Date de création : 07/11/1998
  • Établissement secondaire

    En activité

    380 386 854 01891
    Adresse : 5 CRS DU ONZE NOVEMBRE 42800 RIVE-DE-GIER
    Date de création : 07/11/1998
  • Établissement secondaire

    En activité

    380 386 854 01750
    Adresse : IMMEUBLE JACQUET LE BOURG 43370 LE BRIGNON
    Date de création : 07/11/1998
  • Établissement secondaire

    En activité

    380 386 854 01909
    Adresse : 6 PLACE DE LA VICTOIRE 43200 YSSINGEAUX
    Date de création : 07/11/1998
  • Établissement secondaire

    En activité

    380 386 854 01644
    Adresse : 8 RUE DU CENTRE 43240 SAINT-JUST-MALMONT
    Date de création : 07/11/1998
  • Établissement secondaire

    En activité

    380 386 854 01776
    Adresse : 3 PLACE DE L'HOTEL-DE-VILLE 43190 TENCE
    Date de création : 07/11/1998
  • Établissement secondaire

    En activité

    380 386 854 01933
    Adresse : 16 BOULEVARD VERCINGETORIX 43100 BRIOUDE
    Date de création : 07/11/1998
  • Établissement secondaire

    En activité

    380 386 854 01917
    Adresse : 10 BOULEVARD CHARLES DE GAULLE 43300 LANGEAC
    Date de création : 07/11/1998
  • Établissement secondaire

    En activité

    380 386 854 01636
    Adresse : 3 PLACE DE LA MAIRIE 43210 BAS-EN-BASSET
    Date de création : 07/11/1998
  • Établissement secondaire

    En activité

    380 386 854 02055
    Adresse : ST RAMBERT SUR LOIRE 2 PLACE DE LA REPUBLIQUE 42170 SAINT-JUST-SAINT-RAMBERT
    Date de création : 01/08/1998
  • Établissement secondaire

    En activité

    380 386 854 01610
    Adresse : 16 RUE DE CLERMONT 42300 ROANNE
    Date de création : 01/12/1997
  • Établissement secondaire

    En activité

    380 386 854 01586
    Adresse : 1 RUE SAINT-JEAN 42600 MONTBRISON
    Date de création : 28/01/1997
  • Établissement secondaire

    En activité

    380 386 854 02725
    Adresse : 5 RUE GAMBETTA 42500 LE CHAMBON-FEUGEROLLES
    Date de création : 01/10/1996
  • Établissement secondaire

    En activité

    380 386 854 02733
    Adresse : 45 RUE PASTEUR 42240 UNIEUX
    Date de création : 07/07/1995
  • Établissement secondaire

    En activité

    380 386 854 02170
    Adresse : BUREAU LA CHAISE DIEU AVENUE DE LA GARE 43160 LA CHAISE-DIEU
    Date de création : 25/02/1994
  • Établissement secondaire

    En activité

    380 386 854 02162
    Adresse : ROUTE DE SAINT JUST 42114 CHIRASSIMONT
    Date de création : 06/10/1991
  • Établissement secondaire

    En activité

    380 386 854 02246
    Adresse : 22 AVENUE DE LA SEMENE 43140 LA SEAUVE-SUR-SEMENE
    Date de création : 12/09/1991
  • Établissement secondaire

    En activité

    380 386 854 00943
    Adresse : 14 RUE DE LA REPUBLIQUE 42230 ROCHE-LA-MOLIERE
    Date de création : 28/06/1991
  • Établissement secondaire

    En activité

    380 386 854 00968
    Adresse : 9 RUE DES DOCTEURS CHARCOT 42100 SAINT-ETIENNE
    Date de création : 28/06/1991
    Enseigne : ST ETIENNE CENTRE DEUX
  • Établissement secondaire

    En activité

    380 386 854 00901
    Adresse : 12 PLACE MASSENET 42000 SAINT-ETIENNE
    Date de création : 28/06/1991
  • Établissement secondaire

    En activité

    380 386 854 00315
    Adresse : 126 RUE DE BRIENNON 42720 POUILLY-SOUS-CHARLIEU
    Date de création : 28/06/1991
  • Établissement secondaire

    En activité

    380 386 854 00356
    Adresse : PL DE L EGLISE 42510 BUSSIERES
    Date de création : 28/06/1991
  • Établissement secondaire

    En activité

    380 386 854 00885
    Adresse : 14 AV LIBERATION 42680 SAINT-MARCELLIN-EN-FOREZ
    Date de création : 28/06/1991
  • Établissement secondaire

    En activité

    380 386 854 00828
    Adresse : 4 RUE JEAN FRANCOIS REGIS 42660 MARLHES
    Date de création : 28/06/1991
  • Établissement secondaire

    En activité

    380 386 854 00844
    Adresse : 7 RUE CHARLES DE GAULLE 42160 ANDREZIEUX-BOUTHEON
    Date de création : 28/06/1991
  • Établissement secondaire

    En activité

    380 386 854 00257
    Adresse : PLACE DE LA MAIRIE 42520 SAINT-PIERRE-DE-BŒUF
    Date de création : 28/06/1991
  • Établissement secondaire

    En activité

    380 386 854 00422
    Adresse : 18 BOULEVARD LACHEZE 42600 MONTBRISON
    Date de création : 28/06/1991
  • Établissement secondaire

    En activité

    380 386 854 00521
    Adresse : 2 RUE DE LA POSTE 42590 NEULISE
    Date de création : 28/06/1991
  • Établissement secondaire

    En activité

    380 386 854 00554
    Adresse : 24 RUE DE LA MAIRIE 42470 SAINT-SYMPHORIEN-DE-LAY
    Date de création : 28/06/1991
  • Établissement secondaire

    En activité

    380 386 854 00547
    Adresse : PL DE LA MAIRIE 42840 MONTAGNY
    Date de création : 28/06/1991
  • Établissement secondaire

    En activité

    380 386 854 00646
    Adresse : BUREAU DE ROANNE MULSANT 80 RUE MULSANT 42300 ROANNE
    Date de création : 28/06/1991
  • Établissement secondaire

    En activité

    380 386 854 00539
    Adresse : LE BOURG 42460 COUTOUVRE
    Date de création : 28/06/1991
  • Établissement secondaire

    En activité

    380 386 854 00604
    Adresse : 10 RUE DE LA REPUBLIQUE 42740 SAINT-PAUL-EN-JAREZ
    Date de création : 28/06/1991
  • Établissement secondaire

    En activité

    380 386 854 00695
    Adresse : IZIEUX RUE ARISTIDE BRIAND 42400 SAINT-CHAMOND
    Date de création : 28/06/1991
  • Établissement secondaire

    En activité

    380 386 854 00398
    Adresse : 37 RUE JEAN JAURES 42700 FIRMINY
    Date de création : 28/06/1991
  • Établissement secondaire

    En activité

    380 386 854 00703
    Adresse : 13 AVENUE PASTEUR 42152 L'HORME
    Date de création : 28/06/1991
  • Établissement secondaire

    En activité

    380 386 854 00836
    Adresse : PLACE DE L'EGLISE 42660 JONZIEUX
    Date de création : 28/06/1991
  • Établissement secondaire

    En activité

    380 386 854 00513
    Adresse : 80-82-BUREAU DE LE COTEAU 80 AVENUE DE LA LIBERATION 42120 LE COTEAU
    Date de création : 28/06/1991
  • Établissement secondaire

    En activité

    380 386 854 00380
    Adresse : ROUTE DE SAINT GALMIER 42210 BELLEGARDE-EN-FOREZ
    Date de création : 28/06/1991
  • Établissement secondaire

    En activité

    380 386 854 00729
    Adresse : 45 RUE M ANDRE 42330 SAINT-GALMIER
    Date de création : 28/06/1991
  • Établissement secondaire

    En activité

    380 386 854 00877
    Adresse : 25 RUE GAMBETTA 42450 SURY-LE-COMTAL
    Date de création : 28/06/1991
  • Établissement secondaire

    En activité

    380 386 854 00505
    Adresse : LE BOURG 42640 SAINT-GERMAIN-LESPINASSE
    Date de création : 28/06/1991
  • Établissement secondaire

    En activité

    380 386 854 00331
    Adresse : 17 RUE DE LA REPUBLIQUE 42360 PANISSIERES
    Date de création : 28/06/1991
  • Établissement secondaire

    En activité

    380 386 854 00745
    Adresse : 39 AVENUE IRENEE LAURENT 42340 VEAUCHE
    Date de création : 28/06/1991
  • Établissement secondaire

    En activité

    380 386 854 00323
    Adresse : PLACE DE LA BOATERIE 42110 FEURS
    Date de création : 28/06/1991
  • Établissement secondaire

    En activité

    380 386 854 00471
    Adresse : 54 ROUTE DE PARIS 42310 LA PACAUDIERE
    Date de création : 28/06/1991
  • Établissement secondaire

    En activité

    380 386 854 00273
    Adresse : BUREAU CHARLIEU 6 BOULEVARD EUGENIE GUINAULT 42190 CHARLIEU
    Date de création : 28/06/1991
  • Établissement secondaire

    En activité

    380 386 854 00778
    Adresse : LE BOURG 42140 FONTANES
    Date de création : 28/06/1991
  • Établissement secondaire

    En activité

    380 386 854 00950
    Adresse : 8 B RUE DE LA REPUBLIQUE 42530 SAINT-GENEST-LERPT
    Date de création : 28/06/1991
  • Établissement secondaire

    En activité

    380 386 854 00463
    Adresse : 1 SQUARE LEONARD DE VINCI 42300 ROANNE
    Date de création : 28/06/1991
    Enseigne : ROANNE STALINGRAD
  • Établissement secondaire

    En activité

    380 386 854 00976
    Adresse : 10 PLACE BELLEVUE 42100 SAINT-ETIENNE
    Date de création : 28/06/1991
    Enseigne : ST ETIENNE BELLEVUE
  • Établissement secondaire

    En activité

    380 386 854 00455
    Adresse : PLACE MICHALON 42610 SAINT-ROMAIN-LE-PUY
    Date de création : 28/06/1991
  • Établissement secondaire

    En activité

    380 386 854 00992
    Adresse : 48 RUE DU 10 AOUT 1944 42370 RENAISON
    Date de création : 28/06/1991
  • Établissement secondaire

    En activité

    380 386 854 00596
    Adresse : 16 RUE JEAN JAURES 42320 LA GRAND-CROIX
    Date de création : 28/06/1991
  • Établissement secondaire

    En activité

    380 386 854 00620
    Adresse : 63 RUE JEAN JAURES 42800 RIVE-DE-GIER
    Date de création : 28/06/1991
    Enseigne : RIVE DE GIER-ST JEAN
  • Établissement secondaire

    En activité

    380 386 854 01453
    Adresse : 15 PLACE FOCH 43140 SAINT-DIDIER-EN-VELAY
    Date de création : 28/06/1991
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Etablissements de l'entreprise CRCAM CR CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HTE LOIR

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Documents juridiques de CRCAM CR CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HTE LOIR

    • Copie des actes de nomination des membres des organes de gestion, d'administration, de direction, de surveillance et de contrôle de la société
    11/05/2026
    • PV ayant décidé et constaté la modification enregistrée, certifié conforme par le représentant légal
    11/05/2026
    • PV ayant décidé et constaté la modification enregistrée, certifié conforme par le représentant légal
    07/04/2026
    • Copie des statuts mis à jour
    03/04/2026
    • Copie des actes de nomination des membres des organes de gestion, d'administration, de direction, de surveillance et de contrôle de la société
    01/04/2026
    • Copie des actes de nomination des membres des organes de gestion, d'administration, de direction, de surveillance et de contrôle de la société
    01/04/2026
    • Copie des actes de nomination des membres des organes de gestion, d'administration, de direction, de surveillance et de contrôle de la société
    16/05/2025
    • Copie des actes de nomination des membres des organes de gestion, d'administration, de direction, de surveillance et de contrôle de la société
    16/05/2025
    • PV ayant décidé et constaté la modification enregistrée, certifié conforme par le représentant légal
    16/05/2025
    • PV ayant décidé et constaté la modification enregistrée, certifié conforme par le représentant légal
    17/04/2025
    • Copie des statuts mis à jour
    17/04/2025
    • Extrait de procès-verbal du conseil d'administration
      • Modification relative aux dirigeants d'une société de personnes
    15/07/2024
    • Procès-verbal d'assemblée générale extraordinaire
      • Modification relative aux dirigeants d'une société
    • Procès-verbal d'assemblée générale ordinaire
      • Modification relative aux dirigeants d'une société
    • Procès-verbal du conseil d'administration
      • Modification relative aux dirigeants d'une société
    • Statuts mis à jour
      • Modification relative aux dirigeants d'une société
    15/04/2024
    • Extrait de procès-verbal d'assemblée générale ordinaire
      • Modification relative aux dirigeants d'une société de personnes
      • Modification relative aux dirigeants d'une société de personnes
    • Extrait de procès-verbal du conseil d'administration
      • Modification relative aux dirigeants d'une société de personnes
      • Modification relative aux dirigeants d'une société de personnes
    30/05/2023
    • Extrait de procès-verbal d'assemblée générale ordinaire
      • Modification relative aux dirigeants d'une société de personnes
      • Modification relative aux dirigeants d'une société de personnes
    • Extrait de procès-verbal du conseil d'administration
      • Modification relative aux dirigeants d'une société de personnes
      • Modification relative aux dirigeants d'une société de personnes
    13/04/2022
    • Procès-verbal d'assemblée générale ordinaire
      • Modification relative aux dirigeants d'une société de personnes
      • Modification relative aux dirigeants d'une société de personnes
    04/06/2021
    • Procès-verbal d'assemblée générale extraordinaire
      • Modification des statuts
      • Modification des statuts
    • Statuts mis à jour
      • Modification des statuts
      • Modification des statuts
    28/12/2020
    • Extrait de procès-verbal du conseil d'administration
      • Modification des activités ou/ et de l'objet social
      • Modification des activités ou/ et de l'objet social
    • Procès-verbal d'assemblée générale extraordinaire
      • Modification des activités ou/ et de l'objet social
      • Modification des activités ou/ et de l'objet social
    • Statuts mis à jour
      • Modification des activités ou/ et de l'objet social
      • Modification des activités ou/ et de l'objet social
    21/07/2020
    • Procès-verbal d'assemblée générale
      • Modification relative aux dirigeants d'une société de personnes
      • Modification relative aux dirigeants d'une société de personnes
    04/06/2020
    • Procès-verbal d'assemblée générale
      • Modification relative aux dirigeants d'une société de personnes
      • Modification relative aux dirigeants d'une société de personnes
    16/04/2019
    • Procès-verbal d'assemblée générale
      • Modification relative aux dirigeants d'une société de personnes
      • Modification relative aux dirigeants d'une société de personnes
    03/05/2018
    • Procès-verbal d'assemblée générale ordinaire
      • Modification des commissaires aux comptes
      • Changement(s) de commissaire(s) aux comptes
      • Modification des commissaires aux comptes
    28/10/2015
    • Procès-verbal d'assemblée générale ordinaire
      • Nomination d'administrateur (s)
      • Nomination(s) d'administrateur(s)
      • Nomination d'administrateur (s)
    09/04/2014
    • Procès-verbal d'assemblée générale ordinaire
      • Nomination(s) d'administrateur(s)
      • Nomination d'administrateur (s)
      • Nomination d'administrateur (s)
    19/04/2013
    • Procès-verbal d'assemblée générale extraordinaire
      • Modification(s) statutaire(s)
      • Modification relative aux dirigeants d'une société Modification des statuts
      • Modification relative aux dirigeants d'une société Modification des statuts
    • Procès-verbal d'assemblée générale ordinaire
      • Changement(s) d'administrateur(s)
      • Modification relative aux dirigeants d'une société Modification des statuts
      • Modification relative aux dirigeants d'une société Modification des statuts
    • Statuts mis à jour
      • Modification relative aux dirigeants d'une société Modification des statuts
      • Modification relative aux dirigeants d'une société Modification des statuts
    17/04/2012
    • Procès-verbal d'assemblée générale extraordinaire
      • Modification(s) statutaire(s)
      • Modification relative aux dirigeants d'une société Modification des statuts
      • Modification relative aux dirigeants d'une société Modification des statuts
    • Procès-verbal d'assemblée générale ordinaire
      • Changement(s) d'administrateur(s)
      • Modification relative aux dirigeants d'une société Modification des statuts
      • Modification relative aux dirigeants d'une société Modification des statuts
    • Statuts mis à jour
      • Modification relative aux dirigeants d'une société Modification des statuts
      • Modification relative aux dirigeants d'une société Modification des statuts
    17/04/2012
    • Procès-verbal d'assemblée générale extraordinaire
      • Modification(s) statutaire(s)
      • Modification relative aux dirigeants d'une société Modification des statuts
      • Modification relative aux dirigeants d'une société Modification des statuts
    • Procès-verbal d'assemblée générale ordinaire
      • Changement(s) d'administrateur(s)
      • Modification relative aux dirigeants d'une société Modification des statuts
      • Modification relative aux dirigeants d'une société Modification des statuts
    • Statuts mis à jour
      • Modification relative aux dirigeants d'une société Modification des statuts
      • Modification relative aux dirigeants d'une société Modification des statuts
    17/04/2012
    • Procès-verbal d'assemblée générale extraordinaire
      • Modification(s) statutaire(s)
      • Renouvellement de mandat d'administrateur (s) Nomination d'administrateur (s) Modification relative aux dirigeants d'une société Modification relative aux dirigeants d'une société Modification des statuts
      • Renouvellement de mandat d'administrateur (s) Nomination d'administrateur (s) Modification relative aux dirigeants d'une société Modification relative aux dirigeants d'une société Modification des statuts
    • Procès-verbal d'assemblée générale ordinaire
      • Renouvellement(s) de mandat(s) d'administrateur(s)
      • Nomination(s) d'administrateur(s)
      • Renouvellement de mandat d'administrateur (s) Nomination d'administrateur (s) Modification relative aux dirigeants d'une société Modification relative aux dirigeants d'une société Modification des statuts
      • Renouvellement de mandat d'administrateur (s) Nomination d'administrateur (s) Modification relative aux dirigeants d'une société Modification relative aux dirigeants d'une société Modification des statuts
    • Procès-verbal du conseil d'administration
      • Renouvellement de mandat d'administrateur (s) Nomination d'administrateur (s) Modification relative aux dirigeants d'une société Modification relative aux dirigeants d'une société Modification des statuts
      • Changement de président
      • Changement de Vice-Président
      • Renouvellement de mandat d'administrateur (s) Nomination d'administrateur (s) Modification relative aux dirigeants d'une société Modification relative aux dirigeants d'une société Modification des statuts
    • Statuts mis à jour
      • Renouvellement de mandat d'administrateur (s) Nomination d'administrateur (s) Modification relative aux dirigeants d'une société Modification relative aux dirigeants d'une société Modification des statuts
      • Renouvellement de mandat d'administrateur (s) Nomination d'administrateur (s) Modification relative aux dirigeants d'une société Modification relative aux dirigeants d'une société Modification des statuts
    07/04/2011
    • Procès-verbal d'assemblée générale extraordinaire
      • Modification(s) statutaire(s)
      • Renouvellement de mandat d'administrateur (s) Nomination d'administrateur (s) Modification relative aux dirigeants d'une société Modification relative aux dirigeants d'une société Modification des statuts
      • Renouvellement de mandat d'administrateur (s) Nomination d'administrateur (s) Modification relative aux dirigeants d'une société Modification relative aux dirigeants d'une société Modification des statuts
    • Procès-verbal d'assemblée générale ordinaire
      • Renouvellement(s) de mandat(s) d'administrateur(s)
      • Nomination(s) d'administrateur(s)
      • Renouvellement de mandat d'administrateur (s) Nomination d'administrateur (s) Modification relative aux dirigeants d'une société Modification relative aux dirigeants d'une société Modification des statuts
      • Renouvellement de mandat d'administrateur (s) Nomination d'administrateur (s) Modification relative aux dirigeants d'une société Modification relative aux dirigeants d'une société Modification des statuts
    • Procès-verbal du conseil d'administration
      • Renouvellement de mandat d'administrateur (s) Nomination d'administrateur (s) Modification relative aux dirigeants d'une société Modification relative aux dirigeants d'une société Modification des statuts
      • Changement de président
      • Changement de Vice-Président
      • Renouvellement de mandat d'administrateur (s) Nomination d'administrateur (s) Modification relative aux dirigeants d'une société Modification relative aux dirigeants d'une société Modification des statuts
    • Statuts mis à jour
      • Renouvellement de mandat d'administrateur (s) Nomination d'administrateur (s) Modification relative aux dirigeants d'une société Modification relative aux dirigeants d'une société Modification des statuts
      • Renouvellement de mandat d'administrateur (s) Nomination d'administrateur (s) Modification relative aux dirigeants d'une société Modification relative aux dirigeants d'une société Modification des statuts
    07/04/2011
    • Procès-verbal d'assemblée générale extraordinaire
      • Modification(s) statutaire(s)
      • Renouvellement de mandat d'administrateur (s) Nomination d'administrateur (s) Modification relative aux dirigeants d'une société Modification relative aux dirigeants d'une société Modification des statuts
      • Renouvellement de mandat d'administrateur (s) Nomination d'administrateur (s) Modification relative aux dirigeants d'une société Modification relative aux dirigeants d'une société Modification des statuts
    • Procès-verbal d'assemblée générale ordinaire
      • Renouvellement(s) de mandat(s) d'administrateur(s)
      • Nomination(s) d'administrateur(s)
      • Renouvellement de mandat d'administrateur (s) Nomination d'administrateur (s) Modification relative aux dirigeants d'une société Modification relative aux dirigeants d'une société Modification des statuts
      • Renouvellement de mandat d'administrateur (s) Nomination d'administrateur (s) Modification relative aux dirigeants d'une société Modification relative aux dirigeants d'une société Modification des statuts
    • Procès-verbal du conseil d'administration
      • Renouvellement de mandat d'administrateur (s) Nomination d'administrateur (s) Modification relative aux dirigeants d'une société Modification relative aux dirigeants d'une société Modification des statuts
      • Changement de président
      • Changement de Vice-Président
      • Renouvellement de mandat d'administrateur (s) Nomination d'administrateur (s) Modification relative aux dirigeants d'une société Modification relative aux dirigeants d'une société Modification des statuts
    • Statuts mis à jour
      • Renouvellement de mandat d'administrateur (s) Nomination d'administrateur (s) Modification relative aux dirigeants d'une société Modification relative aux dirigeants d'une société Modification des statuts
      • Renouvellement de mandat d'administrateur (s) Nomination d'administrateur (s) Modification relative aux dirigeants d'une société Modification relative aux dirigeants d'une société Modification des statuts
    07/04/2011
    • Procès-verbal d'assemblée générale extraordinaire
      • Modification(s) statutaire(s)
      • Renouvellement de mandat d'administrateur (s) Nomination d'administrateur (s) Modification relative aux dirigeants d'une société Modification relative aux dirigeants d'une société Modification des statuts
      • Renouvellement de mandat d'administrateur (s) Nomination d'administrateur (s) Modification relative aux dirigeants d'une société Modification relative aux dirigeants d'une société Modification des statuts
    • Procès-verbal d'assemblée générale ordinaire
      • Renouvellement(s) de mandat(s) d'administrateur(s)
      • Nomination(s) d'administrateur(s)
      • Renouvellement de mandat d'administrateur (s) Nomination d'administrateur (s) Modification relative aux dirigeants d'une société Modification relative aux dirigeants d'une société Modification des statuts
      • Renouvellement de mandat d'administrateur (s) Nomination d'administrateur (s) Modification relative aux dirigeants d'une société Modification relative aux dirigeants d'une société Modification des statuts
    • Procès-verbal du conseil d'administration
      • Renouvellement de mandat d'administrateur (s) Nomination d'administrateur (s) Modification relative aux dirigeants d'une société Modification relative aux dirigeants d'une société Modification des statuts
      • Changement de président
      • Changement de Vice-Président
      • Renouvellement de mandat d'administrateur (s) Nomination d'administrateur (s) Modification relative aux dirigeants d'une société Modification relative aux dirigeants d'une société Modification des statuts
    • Statuts mis à jour
      • Renouvellement de mandat d'administrateur (s) Nomination d'administrateur (s) Modification relative aux dirigeants d'une société Modification relative aux dirigeants d'une société Modification des statuts
      • Renouvellement de mandat d'administrateur (s) Nomination d'administrateur (s) Modification relative aux dirigeants d'une société Modification relative aux dirigeants d'une société Modification des statuts
    07/04/2011
    • Procès-verbal d'assemblée générale ordinaire
      • Changement(s) d'administrateur(s)
      • Renouvellement(s) de mandat(s) d'administrateur(s)
      • Renouvellement de mandat d'administrateur (s) Modification relative aux dirigeants d'une société
      • Renouvellement de mandat d'administrateur (s) Modification relative aux dirigeants d'une société
    23/04/2009
    • Procès-verbal d'assemblée générale ordinaire
      • Changement(s) d'administrateur(s)
      • Modifications relatives au conseil d'administration
      • Modification relative aux dirigeants d'une société Modification relative aux dirigeants d'une société Divers
      • Modification relative aux dirigeants d'une société Modification relative aux dirigeants d'une société Divers
    • Procès-verbal du conseil d'administration
      • Modification relative aux dirigeants d'une société Modification relative aux dirigeants d'une société Divers
      • NOMINATION DU VICE PRESIDENT
      • Modification relative aux dirigeants d'une société Modification relative aux dirigeants d'une société Divers
    11/07/2008
    • Procès-verbal d'assemblée générale ordinaire
      • Nomination d'administrateur (s)
      • Nomination(s) d'administrateur(s)
      • Nomination d'administrateur (s)
    23/04/2008
    • Procès-verbal d'assemblée générale
      • Changement(s) d'administrateur(s)
      • Modification relative aux dirigeants d'une société
      • Modification relative aux dirigeants d'une société
    19/04/2007
    • Procès-verbal d'assemblée générale
      • Modification relative aux dirigeants d'une société
      • Changement(s) d'administrateur(s)
      • Modification relative aux dirigeants d'une société
    21/04/2005
    • Procès-verbal d'assemblée générale extraordinaire
      • Modification(s) statutaire(s)
      • Nomination d'administrateur (s) Modification des statuts
      • Nomination d'administrateur (s) Modification des statuts
    • Procès-verbal d'assemblée générale ordinaire
      • Nomination(s) d'administrateur(s)
      • Nomination d'administrateur (s) Modification des statuts
      • Nomination d'administrateur (s) Modification des statuts
    • Statuts mis à jour
      • Nomination d'administrateur (s) Modification des statuts
      • Nomination d'administrateur (s) Modification des statuts
    09/04/2004
    • Procès-verbal d'assemblée générale ordinaire
      • Modification des commissaires aux comptes
      • Modification(s) relative(s) au(x) commissaire(s) aux comptes
      • Modification des commissaires aux comptes
    15/04/2003
    • Procès-verbal d'assemblée générale ordinaire
      • Changement(s) d'administrateur(s)
      • Modification relative aux dirigeants d'une société
      • Modification relative aux dirigeants d'une société
    26/04/2002
    • Procès-verbal du conseil d'administration
      • Modification relative aux dirigeants d'une société
      • Changement de directeur général
      • Modification relative aux dirigeants d'une société
    18/01/2002
    • Déclaration de conformité
      • Divers
      • Divers
    • Procès-verbal d'assemblée générale extraordinaire
      • APPROBATION DE LA FUSION ABSORPTION DE LA SOCIETE ARCA ASSURANCE RISQUES CREDIT AGRICOLE par la SOCIETE CRCAM LOIRE HAUTE-LOIRE avec effet au 1.01.2001 -
      • Divers
      • Divers
    26/12/2001
    • Procès-verbal d'assemblée générale
      • PRESENTATION DE PROJET
      • Divers
      • Divers
    • Procès-verbal d'assemblée générale extraordinaire
      • Augmentation de capital Modification des statuts
    • Statuts mis à jour
      • Augmentation de capital Modification des statuts
    18/12/2001
    • Procès-verbal d'assemblée générale
      • PRESENTATION DE PROJET
      • Divers
      • Divers
    • Procès-verbal d'assemblée générale extraordinaire
      • Augmentation de capital Modification des statuts
    • Statuts mis à jour
      • Augmentation de capital Modification des statuts
    18/12/2001
    • Procès-verbal d'assemblée générale
      • Divers
    • Procès-verbal d'assemblée générale extraordinaire
      • Augmentation du capital social
      • Modification(s) statutaire(s)
      • Augmentation de capital Modification des statuts
      • Augmentation de capital Modification des statuts
    • Statuts mis à jour
      • Augmentation de capital Modification des statuts
      • Augmentation de capital Modification des statuts
    18/12/2001
    • Rapport du commissaire aux apports
      • FUSION ABSORPTION DE LA SOCIETE ARCA - ASSURANCE RISQUES CREDIT AGRICOLE par la SOCIETE CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE - HAUTE- LOIRE
      • Divers
      • Divers
    20/11/2001
    • Projet de traité de fusion
      • CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE LOIRE / ARCA ASSURANCE RISQAUES CREDIT AGRI COLE
      • Divers
      • Divers
    23/10/2001
    • Ordonnance du président
      • Nomination de commissaire aux apports
      • MR DIDIER BERGER 3 B PLACE J B PER 42270 ST PRIESTEN JAREZ
      • Nomination de commissaire aux apports
    03/10/2001
    • Procès-verbal d'assemblée générale ordinaire
      • Changement(s) d'administrateur(s)
      • Modification relative aux dirigeants d'une société
      • Modification relative aux dirigeants d'une société
    11/05/2001
    • Procès-verbal d'assemblée générale ordinaire
      • Modification relative aux dirigeants d'une société Modification relative aux dirigeants d'une société
      • Changement(s) d'administrateur(s)
      • Modification relative aux dirigeants d'une société Modification relative aux dirigeants d'une société
    • Procès-verbal du conseil d'administration
      • Modification relative aux dirigeants d'une société Modification relative aux dirigeants d'une société
      • Changement de président
      • Modification relative aux dirigeants d'une société Modification relative aux dirigeants d'une société
    30/05/2000
    • Procès-verbal d'assemblée générale extraordinaire
      • Modification(s) statutaire(s)
      • Modification des statuts
      • Modification des statuts
    • Statuts mis à jour
      • Modification des statuts
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    08/04/1999
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Comptes annuels de CRCAM CR CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HTE LOIR

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Alertes de CRCAM CR CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HTE LOIR

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Procédures collectives de CRCAM CR CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HTE LOIR

  • Autre procédure collective Du 29/04/2008 au 29/04/2018
    Avis de dépôt 29/04/2008
    Bodacc A n°20080142/2494 Dépôt du projet de répartition

Contentieux de CRCAM CR CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HTE LOIR

  • Tribunal judiciaire de Saint-Étienne, 16/07/2026, 26/00848
    Position : Défendeur
    Autres parties : CA CONSUMER FINANCE, SGC, TRESORERIE ST ETIENNE BANLIEUE ET AMENDES, LSA COURTAGE, TRESORERIECHU
    Dispositif : Prononce le rétablissement personnel sans LJ
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  • Tribunal judiciaire de Saint-Étienne, 16/07/2026, 26/00853
    Position : Demandeur
    Autres parties : SIPSUD, SIPAMENDES, CHEZ, CAF DE LA LOIRE
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
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  • Tribunal judiciaire de Saint-Étienne, 16/07/2026, 26/00850
    Position : Demandeur
    Autres parties : CAF DE LA LOIRE, CAF 30 CAISSE D ALLOCATIONS FAMILIALES DU GARD, FRANCE TRAVAIL AUVERGNE RHONE ALPES SERVICE CONTENTIEUX
    Dispositif : Prononce le rétablissement personnel sans LJ
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  • Tribunal judiciaire de Saint-Étienne, 10/07/2026, 25/00719
    Position : Défendeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Lyon, 16/06/2026, 26/00028, N° RG 26/00028 - N° Portalis DB2H-W-B7K-34Q6
    Début du contentieux : 11/03/2025
    Position : Demandeur
    Autres parties : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL CENTRE EST
    Dispositif : Saisie immobilière - Ordonne la vente forcée
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  • Tribunal judiciaire de Lyon, 12/05/2026, 26/00022
    Début du contentieux : 04/12/2018
    Position : Demandeur
    Autres parties : QUO BATIS ST SYMPHORIEN SUR COISE
    Dispositif : Saisie immobilière - Ordonne la vente forcée
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  • Cour d'appel de Lyon, 07/05/2026, 22/07757
    Début du contentieux : 28/04/2021
    Position : Demandeur
    Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Tribunal judiciaire de Saint-Étienne, 21/04/2026, 24/02004
    Position : Demandeur
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
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  • Tribunal judiciaire de Saint-Étienne, 24/02/2026, 24/02005
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Saint-Étienne, 09/02/2026, 25/05218
    Début du contentieux : 20/03/2025
    Position : Défendeur
    Autres parties : COFIDIS, TRESORERIEBANLIEUE ET AMENDES, TRESORERIEAMENDES
    Dispositif : Déclare l'acte de saisine caduc ou le commandement valant saisie immobilière
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  • Tribunal judiciaire de Saint-Étienne, 03/02/2026, 24/05651
    Position : Demandeur
    Dispositif : Renvoi à la mise en état
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  • Tribunal judiciaire de Lyon, 16/01/2026, 24/03629
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Vienne, 15/01/2026, 25/00984
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à l'ensemble des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal de commerce de Saint-Étienne, 27/11/2025, 2025J01342
    Début du contentieux : 11/09/2024
    Position : Demandeur
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  • Tribunal judiciaire de Saint-Étienne, 18/11/2025, 24/03430
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Privas, 13/11/2025, 25/00842
    Position : Demandeur
    Dispositif : Sursis à statuer
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  • Cour d'appel de Lyon, 13/11/2025, 22/03669
    Début du contentieux : 13/04/2022
    Position : Demandeur
    Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Tribunal de commerce de Saint-Étienne, 06/11/2025, 2023J01372
    Début du contentieux : 22/11/2023
    Position : Demandeur
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  • Tribunal judiciaire de Montpellier, 15/10/2025, 25/00156
    Début du contentieux : 20/05/2025
    Position : Défendeur
    Autres parties : SAUQUET MARIANNE, CAF DE L'HERAULT
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal de commerce de Saint-Étienne, 09/09/2025, 2025J00943
    Position : Demandeur
    Autres parties : SPEED FIBRE 42
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  • Tribunal judiciaire de Saint-Étienne, 07/07/2025, 25/00410
    Position : Demandeur
    Autres parties : DDFIP DIRECTION DEPARTEMENTALE FINANCES PUBLIQUES LOIRE, SGC, DETROIS IMMOBILIER, TRESORERIE ST ETIENNE BANLIEUE ET AMENDES, Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2, Personne anonymisée 3
    Dispositif : Prononce le rétablissement personnel sans LJ
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  • Tribunal de commerce de Saint-Étienne, 24/06/2025, 2025J00689
    Position : Demandeur
    Autres parties : ACZ
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  • Tribunal judiciaire de Thonon-les-Bains, 23/06/2025, 24/02637
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Saint-Étienne, 12/06/2025, 24/04741
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Autres décisions ne dessaisissant pas la juridiction
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  • Cour d'appel de Riom, 04/06/2025, 24/01889
    Début du contentieux : 18/11/2024
    Position : Défendeur
    Autres parties : EDF SERVICE CLIENT, CHU, Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Cour d'appel de Riom, 14/05/2025, 24/00769
    Début du contentieux : 28/03/2024
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Tribunal judiciaire de Saint-Étienne, 17/04/2025, 24/00875
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Autres décisions ne dessaisissant pas la juridiction
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  • Cour d'appel de Lyon, 10/04/2025, 24/00153
    Début du contentieux : 09/01/2019
    Position : Défendeur
    Autres parties : AMENAGEMENT FONCIER CREATION, BERTHELOT & ASSOCIES - MANDATAIRES JUDICIAIRES
    Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Cour d'appel de Lyon, 10/04/2025, 24/00154
    Début du contentieux : 09/01/2019
    Position : Défendeur
    Autres parties : AMENAGEMENT FONCIER CREATION, BERTHELOT & ASSOCIES - MANDATAIRES JUDICIAIRES
    Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Cour d'appel de Lyon, 03/04/2025, 24/02908
    Début du contentieux : 21/03/2024
    Position : Défendeur
    Autres parties : ONEY BANK CHEZ INTRUM JUSTITIA POLE SURENDETTEMENT, CA CONSUMER FINANCE, Personne anonymisée 1
    Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée
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  • Tribunal de commerce de Saint-Étienne, 01/04/2025, 2025J00260
    Position : Demandeur
    Autres parties : MIRAMAXAUTO
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  • Cour d'appel de Lyon, 20/03/2025, 22/06792
    Début du contentieux : 28/09/2022
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée
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  • Cour d'appel de Lyon, 06/02/2025, 21/01458
    Début du contentieux : 07/01/2021
    Position : Demandeur
    Autres parties : DORIAN AUTOMOBILE, SELARL MJ ALPES
    Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Tribunal judiciaire de Lyon, 21/11/2024, 23/00108
    Début du contentieux : 26/03/2024
    Position : Demandeur
    Autres parties : SCI BALME, Syndicat de copropriétaires de l'immeuble
    Dispositif : Autres décisions ne dessaisissant pas la juridiction
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  • Tribunal judiciaire de Saint-Étienne, 28/10/2024, 24/01465
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2, Personne anonymisée 3
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Cour d'appel de Riom, 15/10/2024, 21/02436
    Début du contentieux : 29/10/2021
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée
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  • Tribunal judiciaire de Saint-Etienne, 14/10/2024, 20/02293
    Début du contentieux : 25/01/2021
    Position : Défendeur
    Autres parties : SIP, Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Prononce la clôture du rétablissement personnel avec LJ pour insuffisance d'actif
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  • Tribunal judiciaire de Saint-Etienne, 14/10/2024, 23/04881
    Position : Défendeur
    Autres parties : SIP, CSSE CIT MUNICIPAL DE, CENTRE DE FORMATION, OGEC, POLE EMPLOI AUVERGNE RHONE-ALPES, Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Etablit un plan comportant les mesures visées aux articles L. 733-1, L. 733-7 et L. 733-8 C. consom.
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  • Tribunal judiciaire de Saint-Etienne, 14/10/2024, 23/00817
    Début du contentieux : 09/10/2023
    Position : Défendeur
    Autres parties : TRESORERIE, SIP, SGC LOIRE NORD, EDF SERVICE CLIENT, Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2, Personne anonymisée 3, Personne anonymisée 4, Personne anonymisée 5, Personne anonymisée 6
    Dispositif : RLJ - autre décision ne dessaisissant pas la juridiction
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  • Cour d'appel de Lyon, 26/09/2024, 21/02503
    Début du contentieux : 15/03/2021
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Tribunal judiciaire de Saint-Etienne, 23/09/2024, 24/00931
    Début du contentieux : 14/12/2023
    Position : Défendeur
    Autres parties : OPH HABITAT ET METROPOLE, TRESORERIEBANLIEUE ET AMENDES, Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Déclare la demande ou le recours irrecevable
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  • Tribunal judiciaire de Saint-Etienne, 09/09/2024, 24/00226
    Début du contentieux : 14/12/2023
    Position : Demandeur
    Autres parties : TRESORERIEBANLIEUE ET AMENDES, POLE EMPLOI AUVERGNE RHONE-ALPES, Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Etablit un plan comportant les mesures visées aux articles L. 733-1, L. 733-7 et L. 733-8 C. consom.
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  • Tribunal judiciaire de Saint-Etienne, 09/09/2024, 23/05250
    Début du contentieux : 23/11/2023
    Position : Défendeur
    Autres parties : SGC, SIP, MUT INTERENTREPRISE CAF URSSAF DE L'AIN, SAUR EST et CENTRE EST, Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2, Personne anonymisée 3, Personne anonymisée 4, Personne anonymisée 5, Personne anonymisée 6, Personne anonymisée 7, Personne anonymisée 8, Personne anonymisée 9, Personne anonymisée 10, Personne anonymisée 11
    Dispositif : Prononce le rétablissement personnel sans LJ
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  • Tribunal judiciaire de Lyon, 27/08/2024, 23/00108
    Début du contentieux : 26/03/2024
    Position : Défendeur
    Autres parties : SCI BALME
    Dispositif : Saisie immobilière - Ordonne la vente forcée
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  • Tribunal judiciaire de Saint-Etienne, 08/07/2024, 23/02898
    Début du contentieux : 29/06/2023
    Position : Défendeur
    Autres parties : URSSAF RHONE ALPES, Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2, Personne anonymisée 3
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
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  • Tribunal judiciaire de Saint-Etienne, 08/07/2024, 23/05146
    Début du contentieux : 10/08/2023
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2, Personne anonymisée 3
    Dispositif : Etablit un plan comportant les mesures visées aux articles L. 733-1, L. 733-7 et L. 733-8 C. consom.
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  • Tribunal judiciaire de Saint-Etienne, 10/06/2024, 23/03456
    Début du contentieux : 21/02/2023
    Position : Demandeur
    Autres parties : OPH HABITAT ET METROPOLE, CSE CAF DE LA LOIRE COMITE SOCIAL ET ECONOMIQUE DE LA CAF DE LA LOIRE, LA BANQUE POSTALE, Personne anonymisée 1
    Dispositif : Fait droit à l'ensemble des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Saint-Etienne, 10/06/2024, 23/04626
    Début du contentieux : 12/10/2023
    Position : Demandeur
    Autres parties : SERVICE CLIENT, Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Prononce le rétablissement personnel sans LJ
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  • Tribunal judiciaire de Saint-Etienne, 10/06/2024, 24/01463
    Début du contentieux : 18/03/2023
    Position : Demandeur
    Autres parties : BOURSORAMA, FLOA, CAISSE D'EPARGNE LOIRE DROME ARDECHE, CONSEIL DEPARTEMENTAL, BPCE FINANCEMENT, Personne anonymisée 1
    Dispositif : Se dessaisit ou est dessaisi au profit d'une autre juridiction
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  • Tribunal judiciaire de Saint-Etienne, 10/06/2024, 23/03773
    Début du contentieux : 29/06/2023
    Position : Demandeur
    Autres parties : ONEY BANK, LA POSTE MOBILE, CA CONSUMER FINANCE, BOUYGUES TELECOM, FREE, BEN DILANE DYLAN, SOLIDAIRE A FOND(S) LE FONDS DE DOTATION DE LA CAISSE D EPARGNE LOIRE DROME ARDECHE, Personne anonymisée 1
    Dispositif : Prononce le rétablissement personnel sans LJ
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  • Tribunal judiciaire de Saint-Etienne, 10/06/2024, 23/04039
    Début du contentieux : 09/05/2022
    Position : Défendeur
    Autres parties : CA CONSUMER FINANCE, CAISSE D'EPARGNE LOIRE DROME ARDECHE, Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2, Personne anonymisée 3
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Saint-Etienne, 10/06/2024, 23/03454
    Début du contentieux : 20/07/2023
    Position : Demandeur
    Autres parties : LOIRE HABITAT, GRDF, SGC SAINT-ETIENNE, CSE CAF DE LA LOIRE COMITE SOCIAL ET ECONOMIQUE DE LA CAF DE LA LOIRE, MINT ENERGIE, EDF ELECTRICITE DE FRANCE, DRFIP DIRECTION REGIONALE FINANCES PUBLIQUES OCCITANIE ET DEPARTEMENT HAUTE GARONNE, SAUR EST et CENTRE EST, DDFIP DIRECTION DEPARTEMENTALE FINANCES PUBLIQUES LOIRE, Personne anonymisée 1
    Dispositif : Etablit un plan comportant les mesures visées aux articles L. 733-1, L. 733-7 et L. 733-8 C. consom.
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  • Tribunal judiciaire de Saint-Etienne, 10/06/2024, 23/02374
    Début du contentieux : 17/05/2023
    Position : Demandeur
    Autres parties : ONEY BANK, SOC STEPHANOISE DES EAUX, FLOA, CSE CAF DE LA LOIRE COMITE SOCIAL ET ECONOMIQUE DE LA CAF DE LA LOIRE, BPCE FINANCEMENT, POLE EMPLOI AUVERGNE RHONE-ALPES, Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Prononce le rétablissement personnel sans LJ
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  • Cour d'appel de Grenoble, 30/05/2024, 23/04145
    Début du contentieux : 16/10/2014
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Irrecevabilité
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  • Cour d'appel de Riom, 15/05/2024, 22/01908
    Début du contentieux : 07/12/2018
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Cour d'appel de Riom, 27/03/2024, 22/01960
    Début du contentieux : 30/08/2022
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2, Personne anonymisée 3, Personne anonymisée 4
    Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Cour d'appel de Riom, 28/02/2024, 23/01136
    Début du contentieux : 27/06/2023
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2, Personne anonymisée 3
    Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Cour d'appel de Lyon, 22/02/2024, 23/01081
    Début du contentieux : 07/04/2022
    Position : Défendeur
    Autres parties : SIP, Personne anonymisée 1
    Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Cour d'appel de Lyon, 22/02/2024, 23/00712
    Début du contentieux : 04/11/2021
    Position : Défendeur
    Autres parties : SIPSUD, LYCEE, Personne anonymisée 1
    Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée
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  • Cour d'appel de Riom, 07/02/2024, 22/01195
    Début du contentieux : 17/05/2022
    Position : Demandeur
    Autres parties : UDAF DE LA HAUTE-LOIRE, Personne anonymisée 1
    Dispositif : Interprète la décision, rectifie ou complète le dispositif d'une décision antérieure
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  • Cour d'appel de Lyon, 25/01/2024, 20/04532
    Début du contentieux : 13/06/2018
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée
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  • Cour d'appel de Lyon, 11/01/2024, 21/07660
    Début du contentieux : 23/09/2021
    Position : Défendeur
    Autres parties : VULCAMAT
    Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée
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  • Cour d'appel de Riom, 27/09/2023, 21/00331
    Début du contentieux : 15/01/2021
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Fait droit à l'ensemble des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Cour d'appel de Lyon, 13/09/2023, 22/07092
    Début du contentieux : 14/11/2018
    Position : Défendeur
    Autres parties : DRFIP DIRECTION REGIONALE FINANCES PUBLIQUES AUVERGNE-RHONE-ALPES ET DEPARTEMENT RHONE, SIP, CAF DE LA LOIRE, Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Cour d'appel de Riom, 28/06/2023, 23/00241
    Début du contentieux : 23/01/2023
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2, Personne anonymisée 3, Personne anonymisée 4
    Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Cour d'appel de Lyon, 22/03/2023, 22/02811
    Début du contentieux : 01/04/2021
    Position : Défendeur
    Autres parties : OGEC, TRESORERIE, FRANCE TRAVAIL, SIPATH UNILABS, S.A. SIP, Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée
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  • Cour d'appel de Nîmes, 18/05/2022, 22/00367
    Début du contentieux : 23/06/2016
    Position : Défendeur
    Autres parties : VOLTATECH, Personne anonymisée 1
    Dispositif : Déclare l'acte de saisine caduc
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  • Cour d'appel de Lyon, 24/02/2022, 21/01686
    Début du contentieux : 09/04/2020
    Position : Défendeur
    Autres parties : FREE, DDFIP DIRECTION DEPARTEMENTALE FINANCES PUBLIQUES LOIRE, TOTAL DIRECT ENERGIE SOLUTIONS, LA POSTE MOBILE, BP AURA BANQUE POPULAIRE AUVERGNE RHONE ALPES, ALPTIS ASSURANCES, CPAM DE LA LOIRE, COLLEGE DU PALAIS, CARREFOUR BANQUE, BPCE FINANCEMENT, CASDEN BANQUE POPULAIRE, HAPPY CASH, OHM ENERGIE, COFIDIS, STREICHENBERGER, FRANCE TRAVAIL, Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Confirmation totale
  • Cour d'appel de Lyon, 16/12/2021, 21/06099
    Début du contentieux : 22/10/2020
    Position : Défendeur
    Autres parties : COFIDIS, E.P.I.C. LOIRE HABITAT OPH, TRESORERIE ... BANLIEUE, SFR MOBILE, CASHPER NOVUM BANK, Personne anonymisée 1
    Dispositif : Autres
  • Cour d'appel de Limoges, 15/12/2021, 21/00033
    Début du contentieux : 17/12/2020
    Position : Défendeur
    Autres parties : SARL CABINET L ET W, ONEY BANK SERVICE SURENDETTEMENT, UR FRANCE, DDFIP DIRECTION DEPARTEMENTALE FINANCES PUBLIQUES HAUTE VIENNE, RSI AUVERGNE-CONTENTIEUX SUD-EST, EDF SERVICE CLIENT CHEZ INTRUM JUSTITIA, AGF-ALLIANZ-ATHENA CHEZ IJCOF, INTRUM CORPORATE, DDFIP DIRECTION DEPARTEMENTALE FINANCES PUBLIQUES LOIRE, CA CONSUMER FINANCE A.N.A.P, MAIRIE DE VEAUCHE, POLE EMPLOI AQUITAINE SERVICE CONTENTIEUX, Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Confirmation totale
  • Cour d'appel de Riom, 08/09/2021, 20/01944
    Début du contentieux : 08/09/2020
    Position : Défendeur
    Autres parties : Société LA FOIR'FOUILLE, Société FREE, VETIR, Société CASINO SUPERMARCHE, Société DARTY, Société LECLERC, Société INTERMARCHE, Société INTERMARCHE LD Pré Chambon, Société CARREFOUR MARKET, GAMM VERT, BRIOUDE MOTOCULTURE, S.A.S. FLORINAND, Société MR BRICOLAGE, GIFI, Société CORIOLIS TELECOM CONTENTIEUX, S.N.C. LIDL, HOLDING LEADER PRICE, Société BRICOMARCHE, BRICO-BRIOUDE, Société ORANGE CONTENTIEUX, TRESORERIE GENERALE DE LA HAUTE LOIRE, Personne anonymisée 1
    Dispositif : Confirmation totale
  • Cour d'appel de Lyon, 24/06/2021, 21/01373
    Début du contentieux : 19/09/2019
    Position : Défendeur
    Autres parties : SIP ... NORD, SYNDIC SA TARDY, Personne anonymisée 1
    Dispositif : Infirmation totale
  • Cour d'appel de Montpellier, 18/03/2021, 20/00830
    Début du contentieux : 06/02/2020
    Position : Défendeur
    Autres parties : SA ADVANZIA BANK, CARREFOUR BANQUE, COFIDIS, CAF 13 CAISSE D'ALLOCATIONS FAMILIALES DES BOUCHES DU RHONE, CAF DE LA LOIRE, BNP PARIBAS PERSONAL FINANCE, FDI HABITAT, BOUYGUES TELECOM, DDFIP DIRECTION DEPARTEMENTALE FINANCES PUBLIQUES HERAULT, LA BANQUE POSTALE, FRANFINANCE, Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Confirmation totale
  • Cour d'appel de Lyon, 04/03/2021, 19/08157
    Début du contentieux : 26/04/2018
    Position : Défendeur
    Autres parties : CREDIT IMMOBILIER DE ... DEVELOPPEMENT, POLE DE RECOUVREMENT SPEC.HAUTE LOIRE, AGENCE CENTRALE, CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL CENTRE EST, BP AURA BANQUE POPULAIRE AUVERGNE RHONE ALPES, SOCIETE GENERALE ITIM/PLT/COU, DDFIP DIRECTION DEPARTEMENTALE FINANCES PUBLIQUES GARD, LIBRE HOTEL DE MONTCHAUVEL, COMPAGNIE EUROPENNE DE GARANTIES ET DE CAUTIONS, RCDI, SIP FIRMINY, LYONNAISE DE BANQUE LB, CGT UGICT MACIF RHONE ALPES, SIP TULLE, Personne anonymisée 1
    Dispositif : Infirmation partielle
  • Cour d'appel de Lyon, 14/01/2021, 19/05849
    Début du contentieux : 20/12/2018
    Position : Défendeur
    Autres parties : BNP PARIBAS PERSONNAL FINANCE CHEZ NEUILLY CONTENTIEUX, SIP SAINT ETIENNE NORD, FRANFINANCE UCR DE LYON, Personne anonymisée 1
    Dispositif : Rejet
  • Cour d'appel de Lyon, 14/10/2020, 18/09111
    Début du contentieux : 12/07/2018
    Position : Défendeur
    Autres parties : CABINET BEGHIN ET GROUX, CENTRE LECLERC SAS SODILANG, BOUYGUES TELECOM SERVICE CLIENT, GAMM VERT GROUPE DOMAGRI, HUISSIERS LOIRE SUD HUISSIERS DE JUSTICE ASSOCIES, TRESORERIE SAINT ETIENNE BANLIEUE ET AMENDES, ENGIE, BRICO DEPOT, STATION ESSENCE AGIP 1178, COFIDIS, TF LE TOIT FOREZIEN, ASSURANCES PACIFICA, CENTRE DE RECOUVREMENT AREA, Personne anonymisée 1
    Dispositif : Autres
  • Cour d'appel de Lyon, 03/07/2020, 17/08467
    Début du contentieux : 06/03/2017
    Position : Défendeur
    Autres parties : BNP PARIBAS PERSONAL FINANCE, BNP PF EX LASER, CARREFOUR BANQUE, CAISSE D'EPARGNE LOIRE DROME ARDECHE, CGL COMPAGNIE GENERALE DE LOCATION D'EQUIPEMENTS, POMPES FUNEBRES COMBE FREVILLE, SIP, SCAL SERVICE CONSEIL ACTION LOGEMENT GIRONDE, CA CONSUMER FINANCE ANAP, COFIDIS, Personne anonymisée 1
    Dispositif : Confirmation totale
  • Cour d'appel de Saint-Denis de La Réunion, 06/03/2020, 18/01925
    Début du contentieux : 31/08/2016
    Position : Défendeur
    Autres parties : MMA IARD, BRUNO RIVIERE, SCI LES VERGERS DU SOLEIL, PASCAL MICHEL, BERTRAND MACE, ET STEPHANE RAMBAUD, NOTAIRES, SARL VILLANOVA
  • Cour d'appel d'Agen, 17/02/2020, 14/01420
    Début du contentieux : 12/09/2014
    Position : Défendeur
    Autres parties : MMA IARD ASSURANCES MUTUELLES, CAISSE D'EPARGNE AUVERGNE LIMOUSIN, Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Infirmation partielle
  • Cour d'appel de Nîmes, 11/02/2020, 18/00345
    Début du contentieux : 11/07/2014
    Position : Défendeur
    Autres parties : SA CA CONSUMER FINANCE ANAP, Société EDF CHEZ CONTENTIA SERVICE CLIENT, Société ORANGE CONTENTIEUX, Société SARL GARAGE THEILLIERE-AGENT RENAULT, Société SCP BONNET EYMARD NAVARRO & BONNET MARQUIS, Société SFR MOBILE CHEZ CONTENTIA SERVICE SURENDETTEMENT, SA YVES ROCHER, TRESORERIE GENERALE DE LA HAUTE LOIRE, Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Confirmation totale
  • Cour d'appel de Grenoble, 10/10/2019, 18/02527
    Début du contentieux : 12/12/2011
    Position : Défendeur
    Autres parties : FRED EPICERIE, SELARL MJ ALPES
    Dispositif : Confirmation totale
  • Cour d'appel de Nîmes, 11/04/2019, 17/02504
    Début du contentieux : 29/05/2017
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Infirmation partielle
  • Cour d'appel de Lyon, 21/02/2019, 17/04090
    Début du contentieux : 15/05/2017
    Position : Défendeur
    Autres parties : CIC LYONNAISE DE ... LYONNAISE DE BANQUE, BNP PARIBAS PERSONAL FINANCE, BON PRIX, SIP SAINT-ETIENNE SUD, SOC STEPHANOISE DES EAUX, TRESORERIE AMENDES, TRESORERIE SAINT-ETIENNE BANLIEUE ET AMENDES, CLINIQUE MUTUALISTE, SA COFIDIS, EDF-SERVICE CLIENT, TRESORERIE GENERALE DE LA HAUTE LOIRE, TRESORERIE GENERALE DES BOUCHES-DU-RHONE, Personne anonymisée 1
    Dispositif : Autres
  • Cour d'appel de Grenoble, 31/01/2019, 16/01578
    Début du contentieux : 13/12/2011
    Position : Défendeur
    Autres parties : 3 MONTS, DAFOTER, YOPLAIT FRANCE, GROUPAMA ASSURANCE-CREDIT & CAUTION, HSBC CONTINENTAL EUROPE
    Dispositif : Rejet
  • Cour d'appel de Grenoble, 31/01/2019, 16/01580
    Début du contentieux : 13/12/2011
    Position : Défendeur
    Autres parties : 3 MONTS, DAFOTER, SIBERT LA BRESSE, GROUPAMA ASSURANCE-CREDIT & CAUTION, HSBC CONTINENTAL EUROPE
    Dispositif : Rejet
  • Cour d'appel de Grenoble, 31/01/2019, 16/01575
    Début du contentieux : 13/12/2011
    Position : Défendeur
    Autres parties : 3 MONTS, DAFOTER, SAVENCIA FROMAGE & DAIRY FOODSERVICE, GROUPAMA ASSURANCE-CREDIT & CAUTION, HSBC CONTINENTAL EUROPE
    Dispositif : Rejet
  • Cour d'appel de Riom, 30/01/2019, 17/02257
    Début du contentieux : 07/08/2017
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Rejet
  • Cour d'appel de Grenoble, 24/01/2019, 16/01570
    Début du contentieux : 13/12/2011
    Position : Défendeur
    Autres parties : DAFOTER, MARTIN SENGELE PRODUITS LAITIERS, GROUPAMA ASSURANCE-CREDIT & CAUTION, HSBC CONTINENTAL EUROPE, Personne anonymisée 1
    Dispositif : Rejet
  • Cour d'appel de Grenoble, 24/01/2019, 16/01577
    Début du contentieux : 13/12/2011
    Position : Défendeur
    Autres parties : DAFOTER, FTRECAL, GROUPAMA ASSURANCE-CREDIT & CAUTION, HSBC CONTINENTAL EUROPE, Personne anonymisée 1
    Dispositif : Rejet
  • Cour d'appel de Grenoble, 24/01/2019, 16/01576
    Début du contentieux : 13/12/2011
    Position : Défendeur
    Autres parties : 3 MONTS, DAFOTER, EURIAL, GROUPAMA ASSURANCE-CREDIT & CAUTION, HSBC CONTINENTAL EUROPE
    Dispositif : Rejet
  • Cour d'appel de Riom, 05/12/2018, 18/00132
    Début du contentieux : 13/07/2017
    Position : Défendeur
    Autres parties : Société CA CONSUMER FINANCE ANAP, CARREFOUR BANQUE, Société COFIDIS, DISPONIS, MY MONEY BANK, Société RICHARDSON, AXA FRANCE ASSURANCE, AXA FRANCE VIE, Société AGENCE ROCHE, BNP PARIBAS PERSONAL FINANCE, Société MMA (AGENTS), Société ORANGE CONTENTIEUX, Société SCP CHERRIER-VENNAT ET TERRIOU, Société TRESORERIE ST GERMAIN LEMBRON, SA BANQUE POSTALE, Société FINANCO, CARSAT AUVERGNE CAISSE D ASSURANCES RETRAITE ET DE LA SANTE AU TRAVAIL AUVERGNE, Personne anonymisée 1
    Dispositif : Confirmation totale
  • Cour d'appel de Grenoble, 22/11/2018, 15/00401
    Début du contentieux : 13/12/2011
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Confirmation totale
  • Cour d'appel de Riom, 07/11/2018, 17/00442
    Début du contentieux : 20/01/2017
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Confirmation totale
  • Cour d'appel de Lyon, 02/08/2018, 16/05233
    Début du contentieux : 09/06/2016
    Position : Défendeur
    Autres parties : CAF DE LA LOIRE, EDF, L'IMMOBILIERE ACL PME, SERVICE DES IMPOTS DES PARTICULIERS, SOGEFINANCEMENT
  • Cour d'appel de Riom, 21/02/2018, 16/02045
    Début du contentieux : 16/03/2016
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Infirmation totale
  • Cour d'appel de Riom, 31/01/2018, 16/02237
    Début du contentieux : 29/06/2016
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Infirmation partielle
  • Cour d'appel de Nîmes, 18/01/2018, 16/04155
    Début du contentieux : 23/06/2016
    Position : Défendeur
    Autres parties : VOLTA TECH
  • Cour d'appel de Lyon, 07/12/2017, 16/01718
    Début du contentieux : 11/01/2016
    Position : Défendeur
    Autres parties : DETROIS IMMOBILIER, CAF DE LA LOIRE, CAISSE PRIMAIRE D'ASSURANCE MALADIE, GDF SUEZ, GIC ENTREPRISE, MUTUALITE DE LA LOIRE, POLE EMPLOI, VEOLIA EAU, EDF SERVICE CLIENT, OPH GIER PILAT HABITAT, Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2, Personne anonymisée 3
    Dispositif : Rejet
  • Cour d'appel de Lyon, 07/12/2017, 16/01819
    Début du contentieux : 15/01/2015
    Position : Défendeur
    Autres parties : IMMOBILIER SOUFFLOT, ALPTIS ASSURANCES, ASSOCIATION AMALLIA, ASSU 2000, BOUYGUES TELECOM, CA CONSUMER FINANCE, CENTRE FINANCIER DE LA BANQUE POSTALE, EDF, ELRES COLLEGE LASSAGNE, GDF SUEZ, LP LYCEE DES METIERS GEORGES LAMARQUE, LYCEE LA MARTINIERE DUCHERE, MENAFINANCE, SFR FIBRE SAS, DEUX FLEUVES RHONE HABITAT -OFFICE PUBLIC DE L'HABITAT DU RHONE, RSI AUVERGNE, SDEI, SPI LYON 4 CALUIRE, SG SOCIETE GENERALE, DRFIP DIRECTION REGIONALE FINANCES PUBLIQUES DE GUYANE, GRAND LYON HABITAT, TRESORERIE AMENDES CONTROLE AUTOMATISE, Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2, Personne anonymisée 3
    Dispositif : Infirmation totale
  • Cour d'appel de Riom, 15/11/2017, 16/01404
    Début du contentieux : 09/05/2016
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2, Personne anonymisée 3, Personne anonymisée 4, Personne anonymisée 5, Personne anonymisée 6, Personne anonymisée 7
    Dispositif : Infirmation partielle

Annonces BODACC de CRCAM CR CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HTE LOIR

  • MODIFICATION 24/05/2026
    RCS de Saint Etienne
    Dénomination : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE - HAUTE-LOIRE SIGLE : C.R.C.A.M. LOIRE HAUTE-LOIRE
    Description : Modification de l'administration.
    Administration : DESORMIERE Eric nom d'usage : DESORMIERE devient vice-président. GAUTHIER Cédric Sébastien nom d'usage : GAUTHIER devient vice-président. MOULIN Fabien nom d'usage : MOULIN devient administrateur. FORGE Karine Marthe Amélie nom d'usage : FORGE devient administrateur. SABY Pierre-Luc nom d'usage : SABY devient administrateur. BERTHET Sylvie Marie Eugènie nom d'usage : ROBERT n'est plus vice-président. PEPIN Marie-Françoise Jeannine nom d'usage : VERNAY n'est plus Administrateur. BERTHET Sylvie Marie Eugènie nom d'usage : ROBERT n'est plus administrateur. GRAVIER Daniel Denis Maurice nom d'usage : GRAVIER n'est plus Administrateur
    Bodacc B n°20260097, annonce n°1188
  • 04/03/2026
    Dénomination : CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE-LOIRE
    Journal : zoomdici.fr
    CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE-LOIRE
    Société Coopérative à capital variable, agréée en tant qu'établissement de crédit, dont le siège social est situé 94 rue Bergson, 42000 Saint-Etienne, immatriculée au RCS de Saint-Etienne sous le numéro 380 386 854
    CONVOCATION EN ASSEMBLEE GENERALE MIXTE
    Le jeudi 26 mars 2026, à 9h30, à l'Hôtel du Département de Haute-Loire, 1 place Monseigneur de Galard (43000) Le Puy en Velay,
    Ordre du jour de l'Assemblée Générale Extraordinaire :
    - Modification de l'article 4 des statuts afin de mettre à jour les statuts ;
    - Autorisation à donner au Conseil d'Administration à l'effet de réduire le capital social par voie d'annulation de CCI ;
    - Pouvoirs en vue de l'accomplissement des formalités.
    Ordre du jour de l'Assemblée Générale Ordinaire :
    - Présentation des comptes sociaux arrêtés au 31/12/2025, du rapport d'activité et des prévisions 2026 ;
    - Présentation du rapport sur le gouvernement d'entreprise et du rapport de gestion du Conseil d'Administration incluant le rapport de durabilité ;
    - Présentation des rapports des Commissaires aux comptes ;
    - Questions, réponses.
    Résolutions :
    - Approbation du rapport de gestion, du rapport sur le gouvernement d'entreprise du Conseil d'Administration et des comptes sociaux et quitus aux Administrateurs ;
    - Approbation du rapport de gestion groupe du Conseil d'Administration et des comptes consolidés de l'exercice clos le 31 décembre 2025 ;
    - Approbation des comptes globalisés Caisse Régionale / Caisses Locales de l'exercice clos au 31 décembre 2025 ;
    - Approbation des dépenses visées à l'article 39-4 du CGI
    - Fixation du taux de l'intérêt aux Parts Sociales ;
    - Fixation des dividendes attribués aux Certificats Coopératifs d'Investissement et aux Certificats Coopératifs d'Associés ;
    - Mention des revenus distribués au titre des exercices 2022, 2023 et 2024 ;
    - Affectation du résultat de l'exercice clos le 31 décembre 2025 ;
    - Constatation de l'absence de variation du capital social ;
    - Autorisation à l'effet d'opérer sur les Certificats Coopératifs d'Investissement de la Caisse Régionale ;
    - Renouvellement partiel du Conseil d'Administration et nominations ;
    - Fixation de la somme globale à allouer au financement des indemnités compensatrices de temps passé des administrateurs au titre de l'exercice 2026 en application de l'article 6 de la loi du 10 septembre 1947 modifiée ;
    - Consultation sur l'enveloppe globale des rémunérations ou indemnisations de toutes natures versées durant l'exercice 2025 aux personnes identifiées dans la Caisse Régionale et ses Filiales ;
    - Approbation du rapport des Commissaires aux Comptes sur les conventions réglementées ;
    - Pouvoirs en vue de l'accomplissement des formalités.
    L'Assemblée Générale se compose de tous les sociétaires porteurs de parts à la date de la convocation (article 24 des Statuts).
    Les convocations sont faites par tout moyen au moins quinze jours avant la réunion (article 25 des Statuts).
    Les documents comptables, les rapports de gestion, les rapports des Commissaires aux Comptes ainsi que le rapport des réviseurs coopératifs sont consultables au siège social.
  • 04/03/2026
    Dénomination : CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE-LOIRE
    Journal : mesinfos.fr
    CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE-LOIRE
    Société Coopérative à capital variable, agréée en tant qu'établissement de crédit, dont le siège social est situé 94 rue Bergson, 42000 Saint-Etienne, immatriculée au RCS de Saint-Etienne sous le numéro 380 386 854
    CONVOCATION EN ASSEMBLEE GENERALE MIXTE
    Le jeudi 26 mars 2026, à 9h30, à l'Hôtel du Département de Haute-Loire, 1 place Monseigneur de Galard (43000) Le Puy en Velay,
    Ordre du jour de l'Assemblée Générale Extraordinaire :
    - Modification de l'article 4 des statuts afin de mettre à jour les statuts ;
    - Autorisation à donner au Conseil d'Administration à l'effet de réduire le capital social par voie d'annulation de CCI ;
    - Pouvoirs en vue de l'accomplissement des formalités.
    Ordre du jour de l'Assemblée Générale Ordinaire :
    - Présentation des comptes sociaux arrêtés au 31/12/2025, du rapport d'activité et des prévisions 2026 ;
    - Présentation du rapport sur le gouvernement d'entreprise et du rapport de gestion du Conseil d'Administration incluant le rapport de durabilité ;
    - Présentation des rapports des Commissaires aux comptes ;
    - Questions, réponses.
    Résolutions :
    - Approbation du rapport de gestion, du rapport sur le gouvernement d'entreprise du Conseil d'Administration et des comptes sociaux et quitus aux Administrateurs ;
    - Approbation du rapport de gestion groupe du Conseil d'Administration et des comptes consolidés de l'exercice clos le 31 décembre 2025 ;
    - Approbation des comptes globalisés Caisse Régionale / Caisses Locales de l'exercice clos au 31 décembre 2025 ;
    - Approbation des dépenses visées à l'article 39-4 du CGI
    - Fixation du taux de l'intérêt aux Parts Sociales ;
    - Fixation des dividendes attribués aux Certificats Coopératifs d'Investissement et aux Certificats Coopératifs d'Associés ;
    - Mention des revenus distribués au titre des exercices 2022, 2023 et 2024 ;
    - Affectation du résultat de l'exercice clos le 31 décembre 2025 ;
    - Constatation de l'absence de variation du capital social ;
    - Autorisation à l'effet d'opérer sur les Certificats Coopératifs d'Investissement de la Caisse Régionale ;
    - Renouvellement partiel du Conseil d'Administration et nominations ;
    - Fixation de la somme globale à allouer au financement des indemnités compensatrices de temps passé des administrateurs au titre de l'exercice 2026 en application de l'article 6 de la loi du 10 septembre 1947 modifiée ;
    - Consultation sur l'enveloppe globale des rémunérations ou indemnisations de toutes natures versées durant l'exercice 2025 aux personnes identifiées dans la Caisse Régionale et ses Filiales ;
    - Approbation du rapport des Commissaires aux Comptes sur les conventions réglementées ;
    - Pouvoirs en vue de l'accomplissement des formalités.
    L'Assemblée Générale se compose de tous les sociétaires porteurs de parts à la date de la convocation (article 24 des Statuts).
    Les convocations sont faites par tout moyen au moins quinze jours avant la réunion (article 25 des Statuts).
    Les documents comptables, les rapports de gestion, les rapports des Commissaires aux Comptes ainsi que le rapport des réviseurs coopératifs sont consultables au siège social.
  • MODIFICATION 04/06/2025
    RCS de Saint Etienne
    Dénomination : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE - HAUTE-LOIRE SIGLE : C.R.C.A.M. LOIRE HAUTE-LOIRE
    Description : Modification de l'administration.
    Administration : Modification de la désignation d'un dirigeant : commissaire aux comptes titulaire FORVIS MAZARS Sté par actions simplifiée. Sté par actions simplifiée ECOMEX n'est plus commissaire aux comptes titulaire. SA à directoire et à conseil de s KPMG SA devient commissaire aux comptes titulaire. MANEVY Laurence Pierrette nom d'usage : POURRAT devient administrateur. DURAND Véronique Michèle nom d'usage : PHILIPPON n'est plus Administrateur
    Bodacc B n°20250106, annonce n°492
  • NOMINATION / DÉPART / REMPLACEMENT DE CAC
    23/04/2025
    Dénomination : CR DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE
    Journal : mesinfos.fr/lessor42
    CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE-LOIRE
    Société Coopérative à capital variable, agréée en tant qu'établissement de crédit, dont le siège social est situé 94 rue Bergson, 42000 Saint-Etienne, immatriculée au RCS de Saint-Etienne sous le numéro 380 386 854
    NOMINATION DE NOUVEAUX COMMISSAIRES AUX COMPTES
    L'Assemblée générale, statuant en la forme ordinaire, constate la démission du cabinet ECOMEX, lors de la présente assemblée du 27 mars 2025.
    L'Assemblée générale, statuant en la forme ordinaire, décide de nommer en remplacement, le cabinet KPMG, nouveau Commissaire aux comptes titulaire pour la durée restant à courir du mandat du commissaire aux comptes démissionnaire.
    Ce mandat prendra donc fin lors de l'Assemblée Générale appelée à statuer sur les comptes de l'exercice arrêté au 31 décembre 2026.
    Conformément à la règlementation en vigueur, les Commissaires aux comptes titulaires étant des personnes morales, la décision a été prise de ne pas nommer un commissaire aux comptes suppléant.
  • NOMINATION / DÉPART / REMPLACEMENT DE CAC
    23/04/2025
    Dénomination : CR DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE
    Journal : zoomdici.fr
    CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE-LOIRE
    Société Coopérative à capital variable, agréée en tant qu'établissement de crédit, dont le siège social est situé 94 rue Bergson, 42000 Saint-Etienne, immatriculée au RCS de Saint-Etienne sous le numéro 380 386 854
    NOMINATION DE NOUVEAUX COMMISSAIRES AUX COMPTES
    L'Assemblée générale, statuant en la forme ordinaire, constate la démission du cabinet ECOMEX, lors de la présente assemblée du 27 mars 2025.
    L'Assemblée générale, statuant en la forme ordinaire, décide de nommer en remplacement, le cabinet KPMG, nouveau Commissaire aux comptes titulaire pour la durée restant à courir du mandat du commissaire aux comptes démissionnaire.
    Ce mandat prendra donc fin lors de l'Assemblée Générale appelée à statuer sur les comptes de l'exercice arrêté au 31 décembre 2026.
    Conformément à la règlementation en vigueur, les Commissaires aux comptes titulaires étant des personnes morales, la décision a été prise de ne pas nommer un commissaire aux comptes suppléant.
  • 06/03/2025
    Dénomination : CR DE CA MUTUEL LOIRE HAUTE-LOIRE
    Journal : mesinfos.fr/lessor42
    CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE-LOIRE
    Société Coopérative à capital variable, agréée en tant qu'établissement de crédit, dont le siège social est situé 94 rue Bergson, 42000 Saint-Etienne, immatriculée au RCS de Saint-Etienne sous le numéro 380 386 854
    CONVOCATION EN ASSEMBLEE GENERALE MIXTE
    Le jeudi 27 mars 2025, à 9h30, sur le site de Saint-Etienne
    situé au 94 rue Bergson (42007)
    Ordre du jour de l'Assemblée Générale Extraordinaire :
    -Modification des articles 7 et 23 des statuts afin de mettre à jour les statuts ;
    -Autorisation à donner au Conseil d'Administration à l'effet de réduire le capital social par voie d'annulation de CCI ;
    -Pouvoirs en vue de l'accomplissement des formalités.
    Ordre du jour de l'Assemblée Générale Ordinaire :
    -Présentation des comptes sociaux arrêtés au 31/12/2024, du rapport d'activité et des prévisions 2025 ;
    -Présentation du rapport sur le gouvernement d'entreprise et du rapport de gestion du Conseil d'Administration incluant le rapport de durabilité ;
    -Présentation des rapports des Commissaires aux comptes ;
    -Questions, réponses.
    Résolutions :
    - Approbation du rapport de gestion incluant le rapport de durabilité, du rapport sur le gouvernement d'entreprise du Conseil d'Administration et des comptes sociaux et quitus aux Administrateurs ;
    - Approbation du rapport de gestion groupe du Conseil d'Administration et des comptes consolidés de l'exercice clos le 31 décembre 2024 ;
    - Approbation des comptes globalisés Caisse Régionale / Caisses Locales de l'exercice clos au 31 décembre 2024 ;
    - Approbation des dépenses visées à l'article 39-4 du CGI
    - Fixation du taux de l'intérêt aux Parts Sociales ;
    - Fixation des dividendes attribués aux Certificats Coopératifs d'Investissement et aux Certificats Coopératifs d'Associés ;
    - Mention des revenus distribués au titre des exercices 2021, 2022 et 2023 ;
    - Affectation du résultat de l'exercice clos le 31 décembre 2024 ;
    - Constatation de l'absence de variation du capital social ;
    - Autorisation à l'effet d'opérer sur les Certificats Coopératifs d'Investissement de la Caisse Régionale ;
    - Renouvellement partiel du Conseil d'Administration et nomination ;
    - Fixation de la somme globale à allouer au financement des indemnités compensatrices de temps passé des Administrateurs au titre de l'exercice 2025 en application de l'article 6 de la loi du 10 septembre 1947 modifiée ;
    - Consultation sur l'enveloppe globale des rémunérations ou indemnisations de toutes natures versées durant l'exercice 2024 aux personnels identifiés dans la Caisse Régionale et ses Filiales ;
    - Approbation du rapport des Commissaires aux Comptes sur les conventions réglementées ;
    - Nomination d'un Commissaire aux comptes titulaire de la Caisse régionale en remplacement du cabinet ECOMEX démissionnaire pour incompatibilité ;
    - Pouvoirs en vue de l'accomplissement des formalités.
    L'Assemblée Générale se compose de tous les sociétaires porteurs de parts à la date de la convocation (article 24 des Statuts).
    Les convocations sont faites par tout moyen au moins quinze jours avant la réunion (article 25 des Statuts).
    Les documents comptables, les rapports de gestion, les rapports des Commissaires aux Comptes ainsi que le rapport des réviseurs coopératifs sont consultables au siège social.
  • 06/03/2025
    Dénomination : CR DE CA MUTUEL LOIRE HAUTE-LOIRE
    Journal : zoomdici.fr
    CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE-LOIRE
    Société Coopérative à capital variable, agréée en tant qu'établissement de crédit, dont le siège social est situé 94 rue Bergson, 42000 Saint-Etienne, immatriculée au RCS de Saint-Etienne sous le numéro 380 386 854
    CONVOCATION EN ASSEMBLEE GENERALE MIXTE
    Le jeudi 27 mars 2025, à 9h30, sur le site de Saint-Etienne
    situé au 94 rue Bergson (42007)
    Ordre du jour de l'Assemblée Générale Extraordinaire :
    -Modification des articles 7 et 23 des statuts afin de mettre à jour les statuts ;
    -Autorisation à donner au Conseil d'Administration à l'effet de réduire le capital social par voie d'annulation de CCI ;
    -Pouvoirs en vue de l'accomplissement des formalités.
    Ordre du jour de l'Assemblée Générale Ordinaire :
    -Présentation des comptes sociaux arrêtés au 31/12/2024, du rapport d'activité et des prévisions 2025 ;
    -Présentation du rapport sur le gouvernement d'entreprise et du rapport de gestion du Conseil d'Administration incluant le rapport de durabilité ;
    -Présentation des rapports des Commissaires aux comptes ;
    -Questions, réponses.
    Résolutions :
    - Approbation du rapport de gestion incluant le rapport de durabilité, du rapport sur le gouvernement d'entreprise du Conseil d'Administration et des comptes sociaux et quitus aux Administrateurs ;
    - Approbation du rapport de gestion groupe du Conseil d'Administration et des comptes consolidés de l'exercice clos le 31 décembre 2024 ;
    - Approbation des comptes globalisés Caisse Régionale / Caisses Locales de l'exercice clos au 31 décembre 2024 ;
    - Approbation des dépenses visées à l'article 39-4 du CGI
    - Fixation du taux de l'intérêt aux Parts Sociales ;
    - Fixation des dividendes attribués aux Certificats Coopératifs d'Investissement et aux Certificats Coopératifs d'Associés ;
    - Mention des revenus distribués au titre des exercices 2021, 2022 et 2023 ;
    - Affectation du résultat de l'exercice clos le 31 décembre 2024 ;
    - Constatation de l'absence de variation du capital social ;
    - Autorisation à l'effet d'opérer sur les Certificats Coopératifs d'Investissement de la Caisse Régionale ;
    - Renouvellement partiel du Conseil d'Administration et nomination ;
    - Fixation de la somme globale à allouer au financement des indemnités compensatrices de temps passé des Administrateurs au titre de l'exercice 2025 en application de l'article 6 de la loi du 10 septembre 1947 modifiée ;
    - Consultation sur l'enveloppe globale des rémunérations ou indemnisations de toutes natures versées durant l'exercice 2024 aux personnels identifiés dans la Caisse Régionale et ses Filiales ;
    - Approbation du rapport des Commissaires aux Comptes sur les conventions réglementées ;
    - Nomination d'un Commissaire aux comptes titulaire de la Caisse régionale en remplacement du cabinet ECOMEX démissionnaire pour incompatibilité ;
    - Pouvoirs en vue de l'accomplissement des formalités.
    L'Assemblée Générale se compose de tous les sociétaires porteurs de parts à la date de la convocation (article 24 des Statuts).
    Les convocations sont faites par tout moyen au moins quinze jours avant la réunion (article 25 des Statuts).
    Les documents comptables, les rapports de gestion, les rapports des Commissaires aux Comptes ainsi que le rapport des réviseurs coopératifs sont consultables au siège social.
  • MODIFICATION 28/07/2024
    RCS de Saint Etienne
    Dénomination : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE - HAUTE-LOIRE SIGLE : C.R.C.A.M. LOIRE HAUTE-LOIRE
    Description : Modification de l'administration.
    Administration : PEPIN Marie-Françoise Jeannine nom d'usage : VERNAY n'est plus vice-président. BERTHET Sylvie Marie Eugènie nom d'usage : ROBERT devient vice-président
    Bodacc B n°20240145, annonce n°1844
  • CRÉATION SAS
    17/05/2024
    Dénomination : CREDIT AGRICOLE TRANSITIONS REGION
    Journal : mesinfos.fr/tout-lyon
    Par acte SSP du 14/05/2024, il a été constitué une SAS ayant les caractéristiques suivantes :
    Dénomination : CREDIT AGRICOLE TRANSITIONS REGION
    Objet social : La réalisation d'études, de prestations de services et la fourniture de conseils dans le domaine de la prise de participation ou prise d'intérêt dans toutes sociétés ou groupements. L'assistance à la gestion de portefeuilles ou la gestion de participations. Toutes prestations d'études et de conseils en matière d'ingénierie financière et technique. La gérance, l'administration et la direction de toutes sociétés civiles ou commerciales. Prestations dans l'accompagnement de mise en place de partenariat. L'accomplissement de toutes missions pour le compte de tiers.
    Siège social : 1 Avenue de Champfleury, Village by CA, 69410 Champagne-au-Mont-d'Or.
    Capital : 250 000 €
    Durée : 99 ans
    Président : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE - HAUTE-LOIRE, Société coopérative à capital et personnel variables au capital au capital de 30 982 912,12 €, ayant son siège social 94 Rue Bergson 42000 Saint-Étienne, 380 386 854 RCS de Saint-Etienne
    Vice-Président : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE CENTRE FRANCE, Société coopérative à capital et personnel variables au capital de 6 300 €, ayant son siège social 1 Avenue de la Libération 63000 Clermont-Ferrand, 445 200 488 RCS de Clermont-Ferrand
    Admission aux assemblées et droits de votes : Tout associé a le droit de participer aux décisions collectives, personnellement ou par mandataire, quel que soit le nombre d'actions qu'il possède. Le droit de vote attaché aux actions est proportionnel à la quotité de capital qu'elles représentent. Chaque action donne droit à une voix.
    Clause d'agrément : La Cession de Titres à un tiers ou au profit d'un associé (sauf si la Cession résulte de l'exercice du droit de préemption ou d'un Transfert Libre) est soumise à l'agrément préalable de la Collectivité des Associés.
    Immatriculation au RCS de Lyon
  • MODIFICATION 28/04/2024
    RCS de Saint Etienne
    Dénomination : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE - HAUTE-LOIRE SIGLE : C.R.C.A.M. LOIRE HAUTE-LOIRE
    Description : Modification de l'administration.
    Administration : CHARGUERAUD Jacques Claude nom d'usage : CHARGUERAUD n'est plus Administrateur. DESORMIERE Eric nom d'usage : DESORMIERE devient administrateur
    Bodacc B n°20240084, annonce n°2010
  • 12/03/2024
    Dénomination : CRCA MUTUEL LOIRE HAUTE-LOIRE
    Journal : zoomdici.fr
    CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE-LOIRE
    Société Coopérative à capital variable, agréée en tant qu'établissement de crédit, dont le siège social est situé 94 rue Bergson, 42000 Saint-Etienne, immatriculée au RCS de Saint-Etienne sous le numéro 380 386 854
    CONVOCATION EN ASSEMBLEE GENERALE MIXTE
    Le Jeudi 28 Mars 2024, à 10h, sur le site de Vals-près-le-Puy
    situé au 16 Avenue Jeanne d'Arc (43750)
    Ordre du jour de l'Assemblée Générale Extraordinaire :
    -Modification des articles 38 et 39 des statuts afin de mettre à jour les statuts ;
    -Autorisation à donner au Conseil d'Administration à l'effet de réduire le capital social par voie d'annulation de CCI ;
    -Pouvoirs en vue de l'accomplissement des formalités.
    Ordre du jour de l'Assemblée Générale Ordinaire :
    -Présentation des comptes sociaux arrêtés au 31/12/2023, du rapport d'activité et des prévisions 2024 ;
    -Présentation du rapport sur le gouvernement d'entreprise et du rapport de gestion du Conseil d'Administration ;
    -Présentation des rapports des Commissaires aux comptes ;
    -Questions, réponses.
    Résolutions :
    -Approbation du rapport de gestion, du rapport sur le gouvernement d'entreprise du Conseil d'Administration et des comptes sociaux et quitus aux Administrateurs ;
    -Approbation du rapport de gestion groupe du Conseil d'Administration et des comptes consolidés de l'exercice clos le 31 décembre 2023 ;
    -Approbation des comptes globalisés Caisse Régionale / Caisses Locales de l'exercice clos au 31 décembre 2023 ;
    -Approbation des dépenses visées à l'article 39-4 du CGI
    -Fixation du taux de l'intérêt aux Parts Sociales ;
    -Fixation des dividendes attribués aux Certificats Coopératifs d'Investissement et aux Certificats Coopératifs d'Associés ;
    -Mention des revenus distribués au titre des exercices 2020, 2021 et 2022 ;
    -Affectation du résultat de l'exercice clos le 31 décembre 2023 ;
    -Constatation de l'absence de variation du capital social ;
    -Autorisation à l'effet d'opérer sur les Certificats Coopératifs d'Investissement de la Caisse Régionale ;
    -Renouvellement partiel du Conseil d'Administration et nomination ;
    -Fixation de la somme globale à allouer au financement des indemnités compensatrices de temps passé des Administrateurs au titre de l'exercice 2024 en application de l'article 6 de la loi du 10 septembre 1947 modifiée ;
    -Consultation sur l'enveloppe globale des rémunérations ou indemnisations de toutes natures versées durant l'exercice 2023 aux personnes identifiées dans la Caisse Régionale et ses Filiales ;
    -Approbation du rapport des Commissaires aux Comptes sur les conventions réglementées;
    -Nomination de l'auditeur certifiant les informations en matières de durabilité ;
    -Approbation du rapport de révision coopérative ;
    -Pouvoirs en vue de l'accomplissement des formalités.
    L'Assemblée Générale se compose de tous les sociétaires porteurs de parts à la date de la convocation (article 24 des Statuts).
    Les convocations sont faites par tout moyen au moins quinze jours avant la réunion (article 25 des Statuts).
    Les documents comptables, les rapports de gestion, les rapports des Commissaires aux Comptes ainsi que le rapport des réviseurs coopératifs sont consultables au siège social.
  • 12/03/2024
    Dénomination : CRCA MUTUEL LOIRE HAUTE-LOIRE
    Journal : mesinfos.fr/lessor42
    CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE-LOIRE
    Société Coopérative à capital variable, agréée en tant qu'établissement de crédit, dont le siège social est situé 94 rue Bergson, 42000 Saint-Etienne, immatriculée au RCS de Saint-Etienne sous le numéro 380 386 854
    CONVOCATION EN ASSEMBLEE GENERALE MIXTE
    Le Jeudi 28 Mars 2024, à 10h, sur le site de Vals-près-le-Puy
    situé au 16 Avenue Jeanne d'Arc (43750)
    Ordre du jour de l'Assemblée Générale Extraordinaire :
    -Modification des articles 38 et 39 des statuts afin de mettre à jour les statuts ;
    -Autorisation à donner au Conseil d'Administration à l'effet de réduire le capital social par voie d'annulation de CCI ;
    -Pouvoirs en vue de l'accomplissement des formalités.
    Ordre du jour de l'Assemblée Générale Ordinaire :
    -Présentation des comptes sociaux arrêtés au 31/12/2023, du rapport d'activité et des prévisions 2024 ;
    -Présentation du rapport sur le gouvernement d'entreprise et du rapport de gestion du Conseil d'Administration ;
    -Présentation des rapports des Commissaires aux comptes ;
    -Questions, réponses.
    Résolutions :
    -Approbation du rapport de gestion, du rapport sur le gouvernement d'entreprise du Conseil d'Administration et des comptes sociaux et quitus aux Administrateurs ;
    -Approbation du rapport de gestion groupe du Conseil d'Administration et des comptes consolidés de l'exercice clos le 31 décembre 2023 ;
    -Approbation des comptes globalisés Caisse Régionale / Caisses Locales de l'exercice clos au 31 décembre 2023 ;
    -Approbation des dépenses visées à l'article 39-4 du CGI
    -Fixation du taux de l'intérêt aux Parts Sociales ;
    -Fixation des dividendes attribués aux Certificats Coopératifs d'Investissement et aux Certificats Coopératifs d'Associés ;
    -Mention des revenus distribués au titre des exercices 2020, 2021 et 2022 ;
    -Affectation du résultat de l'exercice clos le 31 décembre 2023 ;
    -Constatation de l'absence de variation du capital social ;
    -Autorisation à l'effet d'opérer sur les Certificats Coopératifs d'Investissement de la Caisse Régionale ;
    -Renouvellement partiel du Conseil d'Administration et nomination ;
    -Fixation de la somme globale à allouer au financement des indemnités compensatrices de temps passé des Administrateurs au titre de l'exercice 2024 en application de l'article 6 de la loi du 10 septembre 1947 modifiée ;
    -Consultation sur l'enveloppe globale des rémunérations ou indemnisations de toutes natures versées durant l'exercice 2023 aux personnes identifiées dans la Caisse Régionale et ses Filiales ;
    -Approbation du rapport des Commissaires aux Comptes sur les conventions réglementées;
    -Nomination de l'auditeur certifiant les informations en matières de durabilité ;
    -Approbation du rapport de révision coopérative ;
    -Pouvoirs en vue de l'accomplissement des formalités.
    L'Assemblée Générale se compose de tous les sociétaires porteurs de parts à la date de la convocation (article 24 des Statuts).
    Les convocations sont faites par tout moyen au moins quinze jours avant la réunion (article 25 des Statuts).
    Les documents comptables, les rapports de gestion, les rapports des Commissaires aux Comptes ainsi que le rapport des réviseurs coopératifs sont consultables au siège social.
  • MODIFICATION 11/06/2023
    RCS de Saint Etienne
    Dénomination : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE - HAUTE-LOIRE SIGLE : C.R.C.A.M. LOIRE HAUTE-LOIRE
    Description : Modification de l'administration.
    Administration : CHAVOT Christophe Marie nom d'usage : CHAVOT devient président. MAZEL Anne-Gaëlle Laure devient vice-président. PEPIN Marie-Françoise Jeannine nom d'usage : VERNAY devient vice-président. SEPULCHRE Christophe Jean Charles nom d'usage : SEPULCHRE devient administrateur. FOREST Jean Michel nom d'usage : FOREST n'est plus président. PICHON Joselyne Juliane Marie Félicie nom d'usage : DUPLAIN n'est plus vice-président. PEYRET André Marc nom d'usage : PEYRET n'est plus Administrateur. PEYRET André Marc nom d'usage : PEYRET n'est plus vice-président. PICHON Joselyne Juliane Marie Félicie nom d'usage : DUPLAIN n'est plus Administrateur
    Bodacc B n°20230111, annonce n°527
  • NOMINATION / DÉPART / REMPLACEMENT D'ADMINISTRATEUR
    11/05/2023
    Dénomination : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTU
    Journal : zoomdici.fr
    CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE-LOIRE
    Société Coopérative à capital variable, agréée en tant qu'établissement de crédit,
    siège social 94 rue Bergson
    42000 Saint-Etienne
    RCS de Saint-Etienne 380 386 854
    CHANGEMENT DE PREDISENT
    Par décision du conseil d'administration du 25/04/2023, Monsieur Christophe CHAVOT, domicilié au 94 rue Bergson 42000 SAINT-ETIENNE, a été nommé Président du Conseil d'administration de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel Loire Haute-Loire à compter du 25 avril 2023, en remplacement de Monsieur Jean-Michel FOREST.
    Pour avis.
  • NOMINATION / DÉPART / REMPLACEMENT D'ADMINISTRATEUR
    11/05/2023
    Dénomination : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTU
    Journal : lessor42.fr
    CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE-LOIRE
    Société Coopérative à capital variable, agréée en tant qu'établissement de crédit,
    siège social 94 rue Bergson
    42000 Saint-Etienne
    RCS de Saint-Etienne 380 386 854
    CHANGEMENT DE PREDISENT
    Par décision du conseil d'administration du 25/04/2023, Monsieur Christophe CHAVOT, domicilié au 94 rue Bergson 42000 SAINT-ETIENNE, a été nommé Président du Conseil d'administration de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel Loire Haute-Loire à compter du 25 avril 2023, en remplacement de Monsieur Jean-Michel FOREST.
    Pour avis.
  • MODIFICATION 27/04/2022
    RCS de Saint Etienne
    Dénomination : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE - HAUTE-LOIRE SIGLE : C.R.C.A.M. LOIRE HAUTE-LOIRE
    Description : Modification de l'administration.
    Administration : OUVRIER BUFFET Gérard Joseph nom d'usage : OUVRIER BUFFET n'est plus directeur général. REGNARD Gaëlle Denise Marie devient directeur général. MARCOUX Hubert nom d'usage : MARCOUX n'est plus Administrateur. FONTANIERE Nicole Marie France nom d'usage : BRUEL n'est plus Administrateur. BERTHET Sylvie Marie Eugènie nom d'usage : ROBERT devient administrateur. CHAMBOST Fabrice nom d'usage : CHAMBOST devient administrateur
    Bodacc B n°20220082, annonce n°1283
  • MODIFICATION AUTRE
    01/04/2022
    Dénomination : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTU
    Journal : L'Essor Affiches Loire
    CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE-LOIRE
    Société Coopérative à capital variable, agréée en tant qu'établissement de crédit, dont le siège social est situé 94 rue Bergson, 42000 Saint-Etienne, immatriculée au RCS de Saint-Etienne sous le numéro 380 386 854
    CHANGEMENT DE DIRECTEUR GENERAL
    Par décision du conseil d'administration du 24/03/2022, Madame Gaëlle REGNARD, domiciliée au 94 rue Bergson 42000 SAINT-ETIENNE, a été nommée Directrice Générale de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel Loire Haute-Loire à compter du 1er avril 2022, en remplacement de Monsieur Gérard OUVRIER-BUFFET.
    Pour avis.
  • AVIS DE CONVOCATION
    25/02/2022
    Dénomination : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTU
    Journal : L'Essor Affiches Loire
    CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE-LOIRE
    Société Coopérative à capital variable, agréée en tant qu'établissement de crédit, dont le siège social est situé 94 rue Bergson, 42000 Saint-Etienne, immatriculée au RCS de Saint-Etienne sous le numéro 380 386 854
    CONVOCATION EN ASSEMBLEE GENERALE ORDINAIRE
    Le Jeudi 24 Mars 2022, à 15h30, au siège social
    situé au 94 rue Bergson à St Etienne (42000)
    Ordre du jour :
    - Présentation des comptes sociaux arrêtés au 31/12/2021, du rapport d'activité et des prévisions 2022 ;
    - Présentation du rapport sur le gouvernement d'entreprise et du rapport de gestion du Conseil d'Administration ;
    - Présentation des rapports des Commissaires aux comptes ;
    - Présentation du rapport des réviseurs coopératifs ;
    - Questions, réponses ;
    Résolutions :
    - Approbation du rapport de gestion, du rapport sur le gouvernement d'entreprise du Conseil d'Administration et des comptes sociaux et quitus aux Administrateurs ;
    - Approbation des comptes consolidés arrêtés au 31/12/2021 ;
    - Fixation du taux de l'intérêt aux Parts Sociales ;
    - Fixation des dividendes attribués aux Certificats Coopératifs d'Investissement ;
    - Fixation des dividendes attribués aux Certificats Coopératifs d'Associés ;
    - Mention des revenus distribués au titre des exercices 2018, 2019 et 2020 ;
    - Affectation du résultat ;
    - Constatation de l'absence de variation du capital social ;
    - Autorisation de rachat par la Caisse Régionale de ses propres titres « Certificats Coopératifs d'Investissement » ;
    - Renouvellement de mandats et élection d'Administrateurs ;
    - Consultation sur les éléments fixes et variables de la rémunération dus ou attribués au Directeur Général au titre de l'exercice 2021 ;
    - Consultation sur les éléments de l'indemnisation du Président au titre de l'exercice 2021 ;
    - Fixation de la somme globale allouée au titre de l'exercice 2022 au financement des indemnités des Administrateurs ;
    - Consultation sur l'enveloppe globale de rémunérations de toutes natures versées au Directeur Général, aux Membres permanents du Comité de Direction et aux Responsables des fonctions de contrôle de la Caisse Régionale pour l'exercice 2021 ;
    - Approbation du rapport des Commissaires aux Comptes sur les conventions réglementées;
    - Pouvoirs en vue de l'accomplissement des formalités.
    L'Assemblée Générale se compose de tous les sociétaires porteurs de parts à la date de la convocation (article 24 des Statuts).
    Les convocations sont faites par tout moyen au moins quinze jours avant la réunion (article 25 des Statuts).
    Les documents comptables, les rapports de gestion, les rapports des Commissaires aux Comptes ainsi que le rapport des réviseurs coopératifs sont consultables au siège social.
  • MODIFICATION 20/06/2021
    RCS de Saint Etienne
    Dénomination : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE - HAUTE-LOIRE SIGLE : C.R.C.A.M. LOIRE HAUTE-LOIRE
    Description : Modification de l'administration.
    Administration : SA CABINET ROYET n'est plus commissaire aux comptes titulaire. Sté par actions simplifiée ECOMEX devient commissaire aux comptes titulaire. BARBET-MASSIN Michel nom d'usage : BARBET-MASSIN n'est plus commissaire aux comptes suppléant. Sté par actions simplifiée S.R. AUDIT n'est plus commissaire aux comptes suppléant
    Bodacc B n°20210119, annonce n°796
  • MODIFICATION AUTRE
    30/04/2021
    Dénomination : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTU
    Journal : L'Essor Affiches Loire
    CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE-LOIRE
    Société Coopérative à capital variable, agréée en tant qu'établissement de crédit, dont le siège social est situé 94 rue Bergson, 42000 Saint-Etienne, immatriculée au RCS de Saint-Etienne sous le numéro 380 386 854
    NOMINATION DE NOUVEAUX COMMISSAIRES AUX COMPTES. Lors de son Assemblée Générale Ordinaire du 26 mars 2021, les sociétaires ont renouvelé le mandat du Commissaire aux comptes titulaire, pris en la personne du Cabinet MAZARS pour six (6) exercices, et ont nommé également en tant que Commissaire aux comptes titulaire, pour six (6) exercices, le Cabinet ECOMEX situé 69 rue Saint Simon à Saint-Etienne en remplacement du Cabinet ROYET. Par ailleurs, ces deux Commissaires aux comptes titulaires étant des personnes morales, il a été décidé de ne pas nommer de commissaire aux comptes suppléant.
  • MODIFICATION AUTRE
    29/04/2021
    Dénomination : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTU
    Journal : zoomdici.fr
    CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE-LOIRE
    Société Coopérative à capital variable, agréée en tant qu'établissement de crédit, dont le siège social est situé 94 rue Bergson, 42000 Saint-Etienne, immatriculée au RCS de Saint-Etienne sous le numéro 380 386 854
    NOMINATION DE NOUVEAUX COMMISSAIRES AUX COMPTES. Lors de son Assemblée Générale Ordinaire du 26 mars 2021, les sociétaires ont renouvelé le mandat du Commissaire aux comptes titulaire, pris en la personne du Cabinet MAZARS pour six (6) exercices, et ont nommé également en tant que Commissaire aux comptes titulaire, pour six (6) exercices, le Cabinet ECOMEX situé 69 rue Saint Simon à Saint-Etienne en remplacement du Cabinet ROYET. Par ailleurs, ces deux Commissaires aux comptes titulaires étant des personnes morales, il a été décidé de ne pas nommer de commissaire aux comptes suppléant.
  • AVIS DE CONVOCATION
    12/03/2021
    Dénomination : CREDIT AGRICOLE
    Journal : L'Essor Affiches Loire
    CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE-LOIRE
    Société Coopérative à capital variable, agréée en tant qu'établissement de crédit, dont le siège social est situé 94 rue Bergson, 42000 Saint-Etienne, immatriculée au RCS de Saint-Etienne sous le numéro 380 386 854
    CONVOCATION EN ASSEMBLEE GENERALE ORDINAIRE
    Le Vendredi 26 MARS 2021 à huis clos, avec vote par correspondance, à 10h,
    sur le Site de la Caisse Régionale à VALS PRES LE PUY (43750),
    16 Avenue Jeanne d'Arc, Salle du Conseil d'Administration
    Ordre du jour :
    - Présentation des comptes sociaux arrêtés au 31/12/2020, du rapport d'activité et des prévisions 2021 ;
    - Présentation du rapport sur le gouvernement d'entreprise et du rapport de gestion du Conseil d'Administration ;
    - Présentation des rapports des Commissaires aux comptes ;
    - Présentation du rapport des réviseurs coopératifs ;
    - Questions, réponses ;
    Résolutions :
    - Approbation du rapport de gestion, du rapport sur le gouvernement d'entreprise du Conseil d'Administration et des comptes sociaux et quitus aux Administrateurs ;
    - Approbation des comptes consolidés arrêtés au 31/12/2020 ;
    - Fixation du taux de l'intérêt aux Parts Sociales ;
    - Fixation des dividendes attribués aux Certificats Coopératifs d'Investissement ;
    - Fixation des dividendes attribués aux Certificats Coopératifs d'Associés ;
    - Mention des revenus distribués au titre des exercices 2017, 2018 et 2019 ;
    - Affectation du résultat ;
    - Constatation de l'absence de variation du capital social ;
    - Autorisation de rachat par la Caisse Régionale de ses propres titres « Certificats Coopératifs d'Investissement » ;
    - Renouvellement de mandats et élection d'Administrateurs ;
    - Consultation sur les éléments fixes et variables de la rémunération dus ou attribués au Directeur Général au titre de l'exercice 2020 ;
    - Consultation sur les éléments de l'indemnisation du Président au titre de l'exercice 2020 ;
    - Fixation de la somme globale allouée au titre de l'exercice 2021 au financement des indemnités des Administrateurs ;
    - Consultation sur l'enveloppe globale de rémunérations de toutes natures versées au Directeur Général, aux Membres permanents du Comité de Direction et aux Responsables des fonctions de contrôle de la Caisse Régionale pour l'exercice 2020 ;
    - Approbation du rapport des Commissaires aux Comptes sur les conventions réglementées ;
    - Renouvellement et nomination des Commissaires aux comptes ;
    - Pouvoirs en vue de l'accomplissement des formalités.
    L'Assemblée Générale se compose de tous les sociétaires porteurs de parts à la date de la convocation (article 24 des Statuts).
    Les convocations sont faites par tout moyen au moins quinze jours avant la réunion (article 25 des Statuts).
    Les documents comptables, les rapports de gestion, les rapports des Commissaires aux Comptes ainsi que le rapport des réviseurs coopératifs sont consultables au siège social.
  • MODIFICATION 22/09/2020
    RCS de Saint Etienne
    Dénomination : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE - HAUTE-LOIRE SIGLE : C.R.C.A.M. LOIRE HAUTE-LOIRE
    Description : Modification de l'activité.
    Bodacc B n°20200184, annonce n°1633
  • MODIFICATION 02/08/2020
    RCS de Saint Etienne
    Dénomination : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE - HAUTE-LOIRE SIGLE : C.R.C.A.M. LOIRE HAUTE-LOIRE
    Description : Modification de l'activité.
    Bodacc B n°20200148, annonce n°800
  • MODIFICATION AUTRE
    03/07/2020
    Dénomination : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTU
    Journal : L'Essor Affiches Loire
    CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE-LOIRE
    Société Coopérative à capital variable
    dont le siège est au 94 rue Bergson 42007 Saint-Etienne
    RCS 380.386.854
    AVIS DE PARUTION
    Aux termes d'une délibération de l'Assemblée Générale Extraordinaire de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel Loire Haute-Loire en date du 24/04/2020, les sociétaires ont décidé d'étendre l'objet social de la Caisse Régionale. Aussi, l'article 4 des statuts est dorénavant rédigé de la manière suivante : « La Caisse Régionale développe toute activité de la compétence d'un établissement de crédit, notamment celle de banque et de prestataire de services d'investissement et toute activité d'intermédiaire en assurance, de transactions sur immeubles et fonds de commerce, de gestion immobilière et de syndic de copropriété, dans le cadre (a) des dispositions législatives et réglementaires qui lui sont applicables, (b) des conditions définies aux termes des agréments dont elle bénéficie, ainsi que (c) des dispositions spécifiques régissant le Crédit Agricole Mutuel, et plus généralement, toutes activités connexes, soit pour son propre compte, soit pour le compte de tiers, et toutes opérations commerciales et financières, mobilières ou immobilières se rattachant directement ou indirectement à son objet ou susceptibles de le favoriser. À cet effet, elle réalise notamment toutes opérations de banque, de prestation de services financiers ou de services d'investissement, de prises de participation, d'acquisition telles que définies dans le Code monétaire et financier, notamment dans des activités immobilières, d'intermédiation en assurance et de courtage ».
    Par ailleurs, le Conseil d'Administration, en date du 20/05/2020, a nommé Monsieur René DU LAC en qualité de représentant statutaire régissant les activités immobilières de la Caisse Régionale.
    Pour avis, le Président
  • MODIFICATION AUTRE
    03/07/2020
    Dénomination : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTU
    Journal : L'Essor Affiches Loire
    CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE-LOIRE
    Société Coopérative à capital variable
    dont le siège est au 94 rue Bergson 42000 Saint-Etienne
    RCS 380.386.854
    AVIS DE PARUTION
    Aux termes d'une délibération de l'Assemblée Générale Extraordinaire de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel Loire Haute-Loire en date du 24/04/2020, les sociétaires ont décidé d'étendre l'objet social de la Caisse Régionale. Aussi, l'article 4 des statuts est dorénavant rédigé de la manière suivante : « La Caisse Régionale développe toute activité de la compétence d'un établissement de crédit, notamment celle de banque et de prestataire de services d'investissement et toute activité d'intermédiaire en assurance, de transactions sur immeubles et fonds de commerce, de gestion immobilière et de syndic de copropriété, dans le cadre (a) des dispositions législatives et réglementaires qui lui sont applicables, (b) des conditions définies aux termes des agréments dont elle bénéficie, ainsi que (c) des dispositions spécifiques régissant le Crédit Agricole Mutuel, et plus généralement, toutes activités connexes, soit pour son propre compte, soit pour le compte de tiers, et toutes opérations commerciales et financières, mobilières ou immobilières se rattachant directement ou indirectement à son objet ou susceptibles de le favoriser. À cet effet, elle réalise notamment toutes opérations de banque, de prestation de services financiers ou de services d'investissement, de prises de participation, d'acquisition telles que définies dans le Code monétaire et financier, notamment dans des activités immobilières, d'intermédiation en assurance et de courtage ».
    Par ailleurs, le Conseil d'Administration, en date du 20/05/2020, a nommé Monsieur René DU LAC en qualité de représentant statutaire régissant les activités immobilières de la Caisse Régionale.
    Pour avis, le Président
  • MODIFICATION 21/06/2020
    RCS de Saint Etienne
    Dénomination : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE - HAUTE-LOIRE SIGLE : C.R.C.A.M. LOIRE HAUTE-LOIRE
    Description : Modification de l'administration.
    Administration : ALLEMAND Christian nom d'usage : ALLEMAND n'est plus Administrateur. BERNARD Corinne Francine Janine devient administrateur
    Bodacc B n°20200119, annonce n°807
  • MODIFICATION 28/04/2019
    RCS de Saint Etienne
    Dénomination : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE - HAUTE-LOIRE SIGLE : C.R.C.A.M. LOIRE HAUTE-LOIRE
    Description : Modification de l'administration.
    Administration : CHAVOT Christophe Marie nom d'usage : CHAVOT devient administrateur. GAUTHIER Cédric Sébastien nom d'usage : GAUTHIER devient administrateur
    Bodacc B n°20190083, annonce n°1111
  • MODIFICATION 17/05/2018
    RCS de Saint Etienne
    Dénomination : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE - HAUTE-LOIRE SIGLE : C.R.C.A.M. LOIRE HAUTE-LOIRE
    Description : Modification de l'administration.
    Administration : PICHON Joselyne Juliane Marie Félicie nom d'usage : DUPLAIN devient vice-président. SOULIER Jean Pierre Jules Yves nom d'usage : SOULIER n'est plus vice-président. SOULIER Jean Pierre Jules Yves nom d'usage : SOULIER n'est plus Administrateur. DANTONY Pierre nom d'usage : DANTONY n'est plus Administrateur. MAZEL Anne-Gaëlle Laure devient administrateur. BERTHET Sylvie Marie Eugénie nom d'usage : ROBERT n'est plus Administrateur. DURAND Sylvie Renée Jeanne nom d'usage : MOULIN devient administrateur. MASSEBEUF Jean-Claude Bernard nom d'usage : MASSEBEUF devient administrateur
    Bodacc B n°20180093, annonce n°1054
  • ADJU
    27/02/2018
    Dénomination : Me BAQUET
    Journal : Affiches Parisiennes
    VENTE AUX ENCHERES PUBLIQUES
    L’adjudication aura lieu le mardi 3 avril 2018 à 13h.30
    Au palais de justice de BOBIGNY (93),
    173 avenue Paul Vaillant Couturier - EN UN SEUL LOT
    Dans un immeuble sis à BOBIGNY (93), 21 rue de Montfort, les lots de copropriété suivants :
    LOT N ° 2 : UN APPARTEMENT situé à droite du hall commun, au rez-de-chaussée du bâtiment A comprenant : séjour avec coin-cuisine, chambre et WC.
    LIBRE
    LOTS N° 7, 9, 10 et 13 : 4 CAVES
    A la requête de la CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE LOIRE, société coopérative à capital variable, immatriculée sous le n° 380 386 854 au RCS de SAINT ETIENNE, dont le siège social est 94 rue Bergson (42007) SAINT ETIENNE, ayant pour avocats la SCP DOMINIQUE - DROUX & BAQUET, avocats au barreau de la Seine Saint-Denis.
    MISE A PRIX : 43.320 €
    (QUARANTE TROIS MILLE TROIS CENT VINGT EUROS)
    On ne peut porter des enchères qu’en s’adressant à l’un des avocats postulant près le tribunal de grande instance de BOBIGNY.
    CONSIGNATION POUR ENCHERIR : 4.332 €
    Fait et rédigé à LES PAVILLONS SOUS BOIS, le 16 février 2018.
    Signé la SCP DOMINIQUE - DROUX & BAQUET, avocats.
    S’ADRESSER POUR TOUS RENSEIGNEMENTS :
    A la SCP DOMINIQUE - DROUX & BAQUET, avocats au barreau de la Seine Saint Denis, 14 allée Michelet (93320) LES PAVILLONS SOUS BOIS, TEL. 01.48.47.43.47.
    Au greffe du juge de l’exécution du tribunal de grande instance de BOBIGNY, où le cahier des conditions de vente est déposé.
    Sur les lieux où une visite sera organisée le mercredi 21 mars 2018 de 10h à 10h30
    Sur Internet : www.vlimmo.fr
  • MODIFICATION 22/04/2016
    RCS de Saint etienne
    Dénomination : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE - HAUTE-LOIRE SIGLE : C. R. C. A. M. LOIRE HAUTE-LOIRE
    Description : Modification de représentant..
    Administration : Président Administrateur : FOREST Jean Michel modification le 23 Avril 2013 Vice-président Administrateur : PEYRET André Marc modification le 23 Avril 2013 Vice-président Administrateur : SOULIER Jean Pierre Jules Yves modification le 23 Avril 2013 Directeur général : OUVRIER BUFFET Gérard Joseph modification le 09 Avril 2014 Administrateur : VIAL Raymond Joseph Jean Marie Administrateur : ALLEMAND Christian Administrateur : MARCOUX Hubert Administrateur : FONTANIERE Nicole Marie France Administrateur : CHARGUERAUD Jacques Claude Administrateur : DANTONY Pierre Administrateur : GRAVIER Daniel Denis Maurice Commissaire aux comptes titulaire : CABINET ROYET Administrateur : BERTHET Sylvie Marie Eugénie en fonction le 17 Avril 2012 Administrateur : ECHEGUT Henri Alexandre Edouard modification le 09 Avril 2014 Administrateur : DURAND Véronique Michèle en fonction le 17 Avril 2012 Administrateur : PEPIN Marie-Françoise Jeannine en fonction le 19 Avril 2013 Administrateur : PICHON Joselyne Juliane Marie Félicie en fonction le 09 Avril 2014 Commissaire aux comptes suppléant : BARBET-MASSIN Michel en fonction le 28 Octobre 2015 Commissaire aux comptes titulaire : MAZARS en fonction le 28 Octobre 2015 Commissaire aux comptes suppléant : S. R. AUDIT en fonction le 28 Octobre 2015 Administrateur : PRAS Laurent en fonction le 18 Avril 2016
    Bodacc B n°20160080, annonce n°786
  • MODIFICATION 05/11/2015
    RCS de Saint etienne
    Dénomination : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE - HAUTE-LOIRE SIGLE : C. R. C. A. M. LOIRE HAUTE-LOIRE
    Description : Modification de représentant..
    Administration : Président Administrateur : FOREST Jean Michel modification le 23 Avril 2013 Vice-président Administrateur : PEYRET André Marc modification le 23 Avril 2013 Vice-président Administrateur : SOULIER Jean Pierre Jules Yves modification le 23 Avril 2013 Directeur général : OUVRIER BUFFET Gérard Joseph modification le 09 Avril 2014 Administrateur : VIAL Raymond Joseph Jean Marie Administrateur : ALLEMAND Christian Administrateur : MARCOUX Hubert Administrateur : FONTANIERE Nicole Marie France Administrateur : CHARGUERAUD Jacques Claude Administrateur : DANTONY Pierre Administrateur : GRAVIER Daniel Denis Maurice Commissaire aux comptes titulaire : CABINET ROYET Administrateur : BERTHET Sylvie Marie Eugénie en fonction le 17 Avril 2012 Administrateur : ECHEGUT Henri Alexandre Edouard modification le 09 Avril 2014 Administrateur : DURAND Véronique Michèle en fonction le 17 Avril 2012 Administrateur : PEPIN Marie-Françoise Jeannine en fonction le 19 Avril 2013 Administrateur : PICHON Joselyne Juliane Marie Félicie en fonction le 09 Avril 2014 Commissaire aux comptes suppléant : BARBET-MASSIN Michel en fonction le 28 Octobre 2015 Commissaire aux comptes titulaire : MAZARS en fonction le 28 Octobre 2015 Commissaire aux comptes suppléant : S. R. AUDIT en fonction le 28 Octobre 2015
    Bodacc B n°20150213, annonce n°295
  • MODIFICATION 17/04/2014
    RCS de Saint etienne
    Dénomination : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE - HAUTE-LOIRE SIGLE : C. R. C. A. M. LOIRE HAUTE-LOIRE
    Description : Modification de représentant.
    Administration : Président Administrateur : FOREST Jean Michel modification le 23 Avril 2013 Vice-président Administrateur : PEYRET André Marc modification le 23 Avril 2013 Vice-président Administrateur : SOULIER Jean Pierre Jules Yves modification le 23 Avril 2013 Directeur général : OUVRIER BUFFET Gérard Joseph modification le 09 Avril 2014 Administrateur : VIAL Raymond Joseph Jean Marie Administrateur : ALLEMAND Christian Administrateur : MARCOUX Hubert Administrateur : FONTANIERE Nicole Marie France Administrateur : CHARGUERAUD Jacques Claude Administrateur : DANTONY Pierre Administrateur : GRAVIER Daniel Denis Maurice Commissaire aux comptes titulaire : CABINET ROYET Commissaire aux comptes titulaire : SEGECO- SOCIETE D'EXPERTISE ET DE GESTION COMPTABLE Commissaire aux comptes suppléant : TRIOLLIER Daniel Commissaire aux comptes suppléant : ALIX Jean Pierre Administrateur : BERTHET Sylvie Marie Eugénie en fonction le 17 Avril 2012 Administrateur : ECHEGUT Henri Alexandre Edouard modification le 09 Avril 2014 Administrateur : DURAND Véronique Michèle en fonction le 17 Avril 2012 Administrateur : PEPIN Marie-Françoise Jeannine en fonction le 19 Avril 2013 Administrateur : PICHON Joselyne Juliane Marie Félicie en fonction le 09 Avril 2014
    Bodacc B n°20140076, annonce n°391
  • MODIFICATION 28/04/2013
    RCS de Saint etienne
    Dénomination : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE - HAUTE-LOIRE SIGLE : C. R. C. A. M. LOIRE HAUTE-LOIRE
    Description : Modification de représentant.
    Administration : Président : FOREST Jean Michel Vice-président : PEYRET André Marc Vice-président : SOULIER Jean Pierre Jules Yves Directeur général : OUVRIER BUFFET Gérard Joseph Administrateur : SOULIER Jean Pierre Jules Yves Administrateur : VIAL Raymond Joseph Jean Marie Administrateur : ALLEMAND Christian Administrateur : FOREST Jean Michel Administrateur : MARCOUX Hubert Administrateur : FONTANIERE Nicole Marie France Administrateur : CHARGUERAUD Jacques Claude Administrateur : DANTONY Pierre Administrateur : GRAVIER Daniel Denis Maurice Commissaire aux comptes titulaire : CABINET ROYET Commissaire aux comptes titulaire : SEGECO- SOCIETE D'EXPERTISE ET DE GESTION COMPTABLE Commissaire aux comptes suppléant : TRIOLLIER Daniel Commissaire aux comptes suppléant : ALIX Jean Pierre Administrateur : BERTHET Sylvie Marie Eugénie en fonction le 17 Avril 2012 Administrateur : ECHEGUT Henro Alexandre Edouard en fonction le 17 Avril 2012 Administrateur : DURAND Véronique Michèle en fonction le 17 Avril 2012 Administrateur : PEPIN Marie-Françoise Jeannine en fonction le 19 Avril 2013
    Bodacc B n°20130083, annonce n°375
  • MODIFICATION 25/04/2012
    RCS de Saint etienne
    Dénomination : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE - HAUTE-LOIRE SIGLE : C. R. C. A. M. LOIRE HAUTE-LOIRE
    Description : Modification de représentant.
    Administration : Président : FOREST Jean Michel Vice président : PEYRET André Marc Vice président : SOULIER Jean Pierre Jules Yves Directeur général (non administrateur) : OUVRIER BUFFET Gérard Joseph Administrateur : SOULIER Jean Pierre Jules Yves Administrateur : VIAL Raymond Joseph Jean Marie Administrateur : ALLEMAND Christian Administrateur : FOREST Jean Michel Administrateur : MARCOUX Hubert Administrateur : FONTANIERE Nicole Marie France Administrateur : CHARGUERAUD Jacques Claude Administrateur : DANTONY Pierre Administrateur : GRAVIER Daniel Denis Maurice Commissaire aux comptes titulaire : CABINET ROYET Commissaire aux comptes titulaire : SEGECO- SOCIETE D'EXPERTISE ET DE GESTION COMPTABLE Commissaire aux comptes suppléant : TRIOLLIER Daniel Commissaire aux comptes suppléant : ALIX Jean Pierre Administrateur : BERTHET Sylvie Marie Eugénie en fonction le 17 Avril 2012 Administrateur : ECHEGUT Henro Alexandre Edouard en fonction le 17 Avril 2012 Administrateur : DURAND Véronique Michèle en fonction le 17 Avril 2012
    Bodacc B n°20120081, annonce n°1946
  • MODIFICATION 19/04/2011
    RCS de Saint-Etienne
    Dénomination : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE - HAUTE-LOIRE SIGLE : C.R.C.A.M. LOIRE HAUTE-LOIRE
    Capital : 30 982 912,20 €
    Adresse : 94 rue Bergson 42000 Saint-Etienne
    Description : Changement de président, vice-président et administrateurs
    Administration : Président : FOREST Jean Michel Vice-président : PEYRET André Marc Vice-président : SOULIER Jean Pierre Jules Yves Directeur général non administrateur : OUVRIER BUFFET Gérard Joseph Administrateur : RANC Jean Paul Estevan Administrateur : SOULIER Jean Pierre Jules Yves Administrateur : VIAL Raymond Joseph Jean Marie Administrateur : MARTEL Félix Marius Administrateur : ALLEMAND Christian Administrateur : FOREST Jean Michel Administrateur : MARCOUX Hubert Administrateur : FONTANIERE Nicole Marie France Administrateur : CHARGUERAUD Jacques Claude Administrateur : DANTONY Pierre Administrateur : MOUNIER René Claudius Administrateur : GRAVIER Daniel Denis Maurice Commissaire aux comptes titulaire : CABINET ROYET Commissaire aux comptes titulaire : SEGECO Commissaire aux comptes suppléant : TRIOLLIER Daniel Commissaire aux comptes suppléant : ALIX Jean Pierre
    Bodacc B n°20110077, annonce n°734
  • MODIFICATION 07/05/2009
    RCS de Saint-Etienne
    Dénomination : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE - HAUTE-LOIRE SIGLE : C.R.C.A.M. LOIRE HAUTE-LOIRE
    Capital : 30 982 912,20 €
    Adresse : 94 rue Bergson 42000 Saint-Etienne
    Description : changement d'administrateur
    Administration : Président : EYMARON Marcel Marius. Vice-président : SOULIER Jean. Vice-président : PEYRET André Marc. Directeur général non administrateur : OUVRIER BUFFET Gérard Joseph. Administrateur : RANC Jean Paul Estevan. Administrateur : SOULIER Jean Pierre Jules Yves. Administrateur : VIAL Raymond Joseph Jean Marie. Administrateur : MARTEL Félix Marius. Administrateur : ALLEMAND Christian. Administrateur : FOREST Jean Michel. Administrateur : MARCOUX Hubert. Administrateur : FONTANIERE Nicole Marie France. Administrateur : CHARGUERAUD Jacques Claude. Administrateur : MOUNIER René Claudius. Commissaire aux comptes titulaire : CABINET ROYET. Commissaire aux comptes titulaire : SEGECO. Commissaire aux comptes suppléant : TRIOLLIER Daniel. Commissaire aux comptes suppléant : ALIX Jean Pierre.
    Bodacc B n°20090088, annonce n°863
  • PROCÉDURE COLLECTIVE 12/08/2008
    RCS de Saint Etienne
    Famille : Avis de dépôt
    Nature : Dépôt du projet de répartition
    Complément de jugement : Avis de dépôt du projet de répartition. Le projet de répartition prévu par l'article L 644-4 du Code de Commerce a été déposé au Greffe du Tribunal de Grande Instance de Saint-Etienne. Les contestations sont recevables dans le délai d'un mois à compter de la présente publication auprès du Greffe du Tribunal de Grande Instance de Saint-Etienne. Publication légale : Les Petites Affiches de la Loire du 23 juin 2008
    Bodacc A n°20080142, annonce n°2494
  • MODIFICATION 24/07/2008
    RCS de Saint-Etienne
    Dénomination : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE - HAUTE-LOIRE SIGLE : C.R.C.A.M. LOIRE HAUTE-LOIRE
    Capital : 30 982 912,20 €
    Adresse : 94 rue Bergson 42000 Saint-Etienne
    Description : Changement de Vice président.
    Administration : Président de la société : EYMARON Marcel MariusVice-président : SOULIER Jean. Vice-président : PEYRET André Marc. Directeur général non administrateur : OUVRIER BUFFET Gérard Joseph. Administrateur : RANC Jean Paul Estevan. Administrateur : PERRET Noël René Joseph. Administrateur : SOULIER Jean Pierre Jules Yves. Administrateur : VIAL Raymond Joseph Jean Marie. Administrateur : MARTEL Félix Marius. Administrateur : ALLEMAND Christian. Administrateur : FOREST Jean Michel. Administrateur : MARCOUX Hubert. Administrateur : FONTANIERE Nicole Marie France. Administrateur : CHARGUERAUD Jacques Claude. Commissaire aux comptes titulaire : CABINET ROYET. Commissaire aux comptes titulaire : SEGECO. Commissaire aux comptes suppléant : TRIOLLIER Daniel. Commissaire aux comptes suppléant : ALIX Jean Pierre.
    Bodacc B n°20080129, annonce n°1225
  • MODIFICATION 11/05/2008
    RCS de Saint-Etienne
    Dénomination : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE - HAUTE-LOIRE SIGLE : C.R.C.A.M. LOIRE HAUTE-LOIRE
    Capital : 30 982 912,20 €
    Adresse : 94 rue Bergson 42000 Saint-Etienne
    Description : nomination administrateur
    Administration : Président de la société : EYMARON Marcel MariusVice-président : CHAUT Claude. Vice-président : SOULIER Jean. Directeur général non administrateur : OUVRIER BUFFET Gérard Joseph. Administrateur : RANC Jean Paul Estevan. Administrateur : PEYRET André Marc. Administrateur : PERRET Noël René Joseph. Administrateur : SOULIER Jean Pierre Jules Yves. Administrateur : VIAL Raymond Joseph Jean Marie. Administrateur : MARTEL Félix Marius. Administrateur : ALLEMAND Christian. Administrateur : FOREST Jean Michel. Administrateur : MARCOUX Hubert. Administrateur : FONTANIERE Nicole Marie France. Administrateur : CHARGUERAUD Jacques Claude. Commissaire aux comptes titulaire : CABINET ROYET. Commissaire aux comptes titulaire : SEGECO. Commissaire aux comptes suppléant : TRIOLLIER Daniel. Commissaire aux comptes suppléant : ALIX Jean Pierre.
    Bodacc B n°20080079, annonce n°540

Annonces BALO de CRCAM CR CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HTE LOIR

  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 08/04/2026
    Numéro d’affaire : 2600822
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CREDIT AGRICOLE LOIRE HAUTE LOIRE Société Coopérative à capital variable agréée en tant qu’établissement de crédit, régie notamment par les articles L512-20 et suivants du Code Monétaire et Financier au capital de 30 982 912,20 € SIEGE SOCIAL : 94 rue Bergson 4200 0 ST ETIENNE N° SIRET 380 386 854 00018 – CODE NAF : 6419 Z Caisse cotée sur l’Euronext Paris (compartiment C) EXERCICE SOCIAL : DU 1ER JANVIER AU 31 DÉCEMBRE 2025 Les comptes sociaux et consolidés de la société au 31 décembre 2025, accompagnés des Rapports des Commissaires aux comptes sur les comptes annuels et sur les comptes consolidés, sont contenus dans le r apport financier annuel 2025 publié par l a Caisse régionale d e Crédit Agricole Loire Haute-Loire et déposé auprès de l’Autorité des Marchés Financiers le 12/03/2026 sous le numéro 232618472_2026031 ; ledit document est disponible respectivement sur le site Internet  : https://www.credit-agricole.fr/ca-loirehauteloire/particulier/informations/informations-financieres.html ainsi que sur celui de l’AMF : www.amf-france.org. Ces comptes, ainsi que le projet d’affectation des résultats publié au Bulletin des Annonces légales obligatoires n°28 du 06/03/202 6 , ont été approuvés tels que présentés et sans modification par l’Assemblée générale du 26/03/2026. Le rapport financier comprend également le rapport de durabilité 2025 d e la Caisse régionale de Crédit Agricole Loire Haute-Loire. A. — Rapport des commissaires aux comptes sur les comptes annuels. (Exercice clos le 31 décembre 2025.) À l’Assemblée Générale de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Loire Haute-Loire, Opinion En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre assemblée générale, nous avons effectué l’audit des comptes annuels de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Loire Haute-Loire relatifs à l’exercice clos le 31 décembre 2025, tels qu’ils sont joints au présent rapport. Nous certifions que les comptes annuels sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l’exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine de la caisse régionale à la fin de cet exercice. L’opinion formulée ci-dessus est cohérente avec le contenu de notre rapport au comité d’audit. Fondement de l’opinion   Référentiel d’audit Nous avons effectué notre audit selon les normes d’exercice professionnel applicables en France. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion. Les responsabilités qui nous incombent en vertu de ces normes sont indiquées dans la partie « Responsabilités des commissaires aux comptes relatives à l’audit des comptes annuels » du présent rapport. Indépendance Nous avons réalisé notre mission d’audit dans le respect des règles d’indépendance prévues par le code de commerce et par le code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes sur la période du 1 er janvier 2025 à la date d’émission de notre rapport, et notamment nous n’avons pas fourni de services interdits par l’article 5, paragraphe 1, du règlement (UE) n° 537/2014. Observation Sans remettre en cause l’opinion exprimée ci-dessus, nous attirons votre attention sur les incidences de la première application du règlement ANC n°2022-06 exposées dans l’annexe des comptes annuels. Justification des appréciations – Points clés de l’audit – En application des dispositions des articles L.821-53 et R.821-180 du code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les points clés de l’audit relatifs aux risques d'anomalies significatives qui, selon notre jugement professionnel, ont été les plus importants pour l’audit des comptes annuels de l’exercice, ainsi que les réponses que nous avons apportées face à ces risques. Les appréciations ainsi portées s’inscrivent dans le contexte de l’audit des comptes annuels pris dans leur ensemble et de la formation de notre opinion exprimée ci-avant. Nous n’exprimons pas d’opinion sur des éléments de ces comptes annuels pris isolément. Dépréciation des crédits en défaut   Risque identifié Notre réponse Du fait de son activité, votre caisse régionale est notamment exposée à un risque de crédit sur les marchés des entreprises, des professionnels et de l’agriculture. Comme indiqué dans l’annexe aux comptes annuels (note 2.1 « Créances et engagements par signature  »), les créances présentant un risque de crédit avéré donnent lieu à la comptabilisation d’une dépréciation correspondant à la différence entre la valeur comptable de la créance et les flux futurs estimés actualisés au taux d’intérêt effectif, en prenant en considération la situation financière de la contrepartie, ses perspectives économiques ainsi que les garanties éventuelles sous déduction de leurs coûts de réalisation. S’agissant de la détermination d’éventuelles dépréciations, la caisse régionale est conduite à formuler des hypothèses pour estimer les flux futurs de recouvrement. Nous considérons la détermination de ces dépréciations des crédits portant notamment sur les marchés des entreprises, des professionnels et de l’agriculture, comme un point clé de l’audit des comptes annuels en raison de leur importance dans le bilan et de leur sensibilité aux hypothèses retenues par la caisse régionale pour déterminer les flux futurs estimés actualisés dans le contexte macro-économique de l’exercice 2025 tel qu’indiqué dans la note 2.1 de l’annexe aux comptes annuels. Ces dépréciations sont intégrées dans le montant total des dépréciations individuelles présentées dans la note 4.3 de l’annexe aux comptes annuels qui s’élève à 119,8 M€. Nos travaux ont consisté à apprécier le dispositif mis en place par la caisse régionale, dans le contexte macro-économique de l’exercice 2025, pour évaluer le montant des dépréciations à comptabiliser. Nous avons en particulier : m ené des entretiens au cours de l’exercice avec les personnes en charge du suivi des risques au sein de votre caisse régionale afin de prendre connaissance de la gouvernance et des procédures mises en place pour évaluer ces dépréciations et assurer leur correcte comptabilisation ; t esté l’efficacité des contrôles jugés clés mis en œuvre par votre caisse régionale relatifs à ces procédures ; a pprécié les hypothèses utilisées par la caisse régionale pour la détermination des flux futurs estimés sur un échantillon de dossiers de crédit ; m is en œuvre des procédures analytiques sur la couverture des encours douteux. Provisions sur encours sains et dégradés Risque identifié Notre réponse Comme indiqué dans l’annexe aux comptes annuels (note 2.1 « Créances et engagements par signature »), votre caisse régionale constate au titre des expositions de crédits au passif de son bilan des provisions pour couvrir les risques de crédit attendus sur les douze mois à venir (expositions qualifiées de saines) ou sur la durée de vie de l’encours dès lors que la qualité de crédit de l’exposition s’est significativement dégradée (expositions qualifiées de dégradées). Ces provisions reposent sur des estimations qui intègrent des paramètres de probabilité de défaut, de perte en cas de défaut et d’exposition au moment du défaut selon des modèles internes de risque de crédit, en tenant compte de données macro-économiques prospectives (Forward Looking) appréciées au niveau du groupe Crédit Agricole et au regard de paramètres propres au portefeuille de crédit de votre caisse régionale sur la base d’éléments conjoncturels et/ou structurels locaux. Le cumul de ces provisions concernant les prêts et les créances représente 94,5 M€ au 31 décembre 2025, comme détaillé dans la note 14 de l’annexe aux comptes annuels. Nous considérons qu’il s’agit d’un point clé de l’audit des comptes annuels en raison de : l ’importance des hypothèses prises en particulier dans le contexte macro-économique de l’exercice 2025 tel qu’indiqué dans la note 2.1 de l’annexe aux comptes annuels ; l a matérialité de ces provisions dans le bilan de votre caisse régionale et du recours à de nombreux paramètres et hypothèses appliqués pour décliner la méthode sur plusieurs types de portefeuilles (entreprises, particuliers, crédits à la consommation, etc.), dont par exemple des informations prospectives (Forward Looking central et local). Nos travaux ont notamment consisté à : p rendre connaissance, lors d’une revue critique des conclusions des travaux réalisés à notre demande par les auditeurs de la consolidation du groupe Crédit Agricole, avec l’aide de leurs experts sur les modèles de dépréciations. Ces travaux couvrent en particulier les aspects suivants : l a conformité des principes méthodologiques suivis pour la construction des modèles avec les règles et méthodes comptables applicables ; l e processus d’élaboration et la cohérence des paramètres utilisés dans les modèles (probabilité de défaut « PD », perte en cas de défaut loss given default ou « LGD ») en prenant en compte notamment le contexte macro-économique de l’exercice 2025 ; l e respect des règles de gouvernance des modèles et du processus de validation indépendante tels que défini par le Groupe Crédit Agricole et le changement des paramètres, y compris l’analyse des scénarios et des paramètres économiques projetés ; l a réalisation de tests ciblés sur l’outil utilisé pour calculer les provisions. Apprécier le dispositif de contrôle interne et tester les contrôles manuels ou informatisés relatifs à la mesure des expositions aux risques de crédit et à l’évaluation des pertes attendues ; t ester les données relatives aux expositions entrant dans le modèle de provisionnement sur la base d’un échantillon de dossiers ; c ontrôler le déversement des expositions servant de base au calcul des dépréciations et provisions dans l’outil de provisionnement ; a pprécier les hypothèses et la documentation fournie par votre caisse régionale sur l’identification de dégradations significatives notamment dans le contexte macro-économique pour des portefeuilles d’encours et la justification des paramètres conjoncturels et/ou structurels locaux retenus pour l’application du Forward Looking local ; a pprécier l’évolution des expositions et des provisions par catégories homogènes de risques sur l’exercice 2025 ; a pprécier le caractère approprié des informations données au titre de la couverture du risque de crédit dans l’annexe aux comptes annuels. Vérifications spécifiques Nous avons également procédé, conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par les textes légaux et réglementaires. Informations données dans le rapport de gestion et dans les autres documents sur la situation financière et les comptes annuels adressés aux sociétaires Nous n'avons pas d'observation à formuler sur la sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations données dans le rapport de gestion du conseil d’administration et dans les autres documents sur la situation financière et les comptes annuels adressés aux sociétaires, à l’exception du point ci-dessous. La sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations relatives aux délais de paiement mentionnées à l’article D.441-6 du code de commerce appellent de notre part l’observation suivante : comme indiqué dans le rapport de gestion, ces informations n’incluent pas les opérations bancaires et les opérations connexes, votre caisse régionale considérant qu’elles n’entrent pas dans le périmètre des informations à produire. Autres informations En application de la loi, nous nous sommes assurés que les diverses informations relatives aux prises de participation et de contrôle vous ont été communiquées dans le rapport de gestion. Autres vérifications ou informations prévues par les textes légaux et réglementaires Format de présentation des comptes annuels destinés à être inclus dans le rapport financier annuel . Nous avons également procédé, conformément à la norme d’exercice professionnel sur les diligences du commissaire aux comptes relatives aux comptes annuels et consolidés présentés selon le format d’information électronique unique européen, à la vérification du respect de ce format défini par le règlement européen délégué n° 2019/815 du 17 décembre 2018 dans la présentation des comptes annuels destinés à être inclus dans le rapport financier annuel mentionné au I de l'article L. 451-1-2 du code monétaire et financier, établis sous la responsabilité du directeur général. Sur la base de nos travaux, nous concluons que la présentation des comptes annuels destinés à être inclus dans le rapport financier annuel respecte, dans tous ses aspects significatifs, le format d'information électronique unique européen. Il ne nous appartient pas de vérifier que les comptes annuels qui seront effectivement inclus par votre caisse régionale dans le rapport financier annuel déposé auprès de l’AMF correspondent à ceux sur lesquels nous avons réalisé nos travaux. Désignation des commissaires aux comptes Nous avons été nommés commissaires aux comptes de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Loire Haute-Loire par l’assemblée générale du 17 mars 2015 pour le cabinet Forvis Mazars et du 27 mars 2025 pour le cabinet KPMG SA. Au 31 décembre 2025, le cabinet Forvis Mazars était dans la 11 ème année de sa mission sans interruption et le cabinet KPMG SA dans la 1 ère année. Responsabilités de la direction et des personnes constituant le gouvernement d’entreprise relatives aux comptes annuels Il appartient à la direction d’établir des comptes annuels présentant une image fidèle conformément aux règles et principes comptables français ainsi que de mettre en place le contrôle interne qu'elle estime nécessaire à l'établissement de comptes annuels ne comportant pas d'anomalies significatives, que celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d'erreurs. Lors de l’établissement des comptes annuels, il incombe à la direction d’évaluer la capacité de la caisse régionale à poursuivre son exploitation, de présenter dans ces comptes, le cas échéant, les informations nécessaires relatives à la continuité d’exploitation et d’appliquer la convention comptable de continuité d’exploitation, sauf s’il est prévu de liquider la caisse régionale ou de cesser son activité. Il incombe au comité d’audit de suivre le processus d’élaboration de l’information financière et de suivre l'efficacité des systèmes de contrôle interne et de gestion des risques, ainsi que le cas échéant de l'audit interne, en ce qui concerne les procédures relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière. Les comptes annuels ont été arrêtés par le conseil d’administration. Responsabilités des commissaires aux comptes relatives à l’audit des comptes annuels Objectif et démarche d’audit   Il nous appartient d’établir un rapport sur les comptes annuels. Notre objectif est d’obtenir l’assurance raisonnable que les comptes annuels pris dans leur ensemble ne comportent pas d’anomalies significatives. L’assurance raisonnable correspond à un niveau élevé d’assurance, sans toutefois garantir qu’un audit réalisé conformément aux normes d’exercice professionnel permet de systématiquement détecter toute anomalie significative. Les anomalies peuvent provenir de fraudes ou résulter d’erreurs et sont considérées comme significatives lorsque l’on peut raisonnablement s’attendre à ce qu’elles puissent, prises individuellement ou en cumulé, influencer les décisions économiques que les utilisateurs des comptes prennent en se fondant sur ceux-ci. Comme précisé par l’article L.821-55 du code de commerce, notre mission de certification des comptes ne consiste pas à garantir la viabilité ou la qualité de la gestion de votre caisse régionale. Dans le cadre d’un audit réalisé conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, le commissaire aux comptes exerce son jugement professionnel tout au long de cet audit. En outre : i l identifie et évalue les risques que les comptes annuels comportent des anomalies significatives, que celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d’erreurs, définit et met en œuvre des procédures d’audit face à ces risques, et recueille des éléments qu’il estime suffisants et appropriés pour fonder son opinion. Le risque de non-détection d’une anomalie significative provenant d’une fraude est plus élevé que celui d’une anomalie significative résultant d’une erreur, car la fraude peut impliquer la collusion, la falsification, les omissions volontaires, les fausses déclarations ou le contournement du contrôle interne ; i l prend connaissance du contrôle interne pertinent pour l’audit afin de définir des procédures d’audit appropriées en la circonstance, et non dans le but d’exprimer une opinion sur l’efficacité du contrôle interne ; i l apprécie le caractère approprié des méthodes comptables retenues et le caractère raisonnable des estimations comptables faites par la direction, ainsi que les informations les concernant fournies dans les comptes annuels ; i l apprécie le caractère approprié de l’application par la direction de la convention comptable de continuité d’exploitation et, selon les éléments collectés, l’existence ou non d’une incertitude significative liée à des événements ou à des circonstances susceptibles de mettre en cause la capacité de la caisse régionale à poursuivre son exploitation. Cette appréciation s’appuie sur les éléments collectés jusqu’à la date de son rapport, étant toutefois rappelé que des circonstances ou événements ultérieurs pourraient mettre en cause la continuité d’exploitation. S’il conclut à l’existence d’une incertitude significative, il attire l’attention des lecteurs de son rapport sur les informations fournies dans les comptes annuels au sujet de cette incertitude ou, si ces informations ne sont pas fournies ou ne sont pas pertinentes, il formule une certification avec réserve ou un refus de certifier ; i l apprécie la présentation d’ensemble des comptes annuels et évalue si les comptes annuels reflètent les opérations et événements sous-jacents de manière à en donner une image fidèle. Rapport au comité d’audit   Nous remettons au comité d’audit un rapport qui présente notamment l’étendue des travaux d'audit et le programme de travail mis en œuvre, ainsi que les conclusions découlant de nos travaux. Nous portons également à sa connaissance, le cas échéant, les faiblesses significatives du contrôle interne que nous avons identifiées pour ce qui concerne les procédures relatives à l’élaboration et au traitement de l’information comptable et financière. Parmi les éléments communiqués dans le rapport au comité d’audit figurent les risques d’anomalies significatives, que nous jugeons avoir été les plus importants pour l’audit des comptes annuels de l’exercice et qui constituent de ce fait les points clés de l’audit, qu’il nous appartient de décrire dans le présent rapport. Nous fournissons également au comité d’audit la déclaration prévue par l’article 6 du règlement (UE) n° 537-2014 confirmant notre indépendance, au sens des règles applicables en France telles qu’elles sont fixées notamment par les articles L.821-27 à L.821-34 du code de commerce et dans le code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes. Le cas échéant, nous nous entretenons avec le comité d'audit des risques pesant sur notre indépendance et des mesures de sauvegarde appliquées. Lyon, le 11 mars 2026 Les Commissaires aux comptes : Forvis Mazars  KPMG SA  Damien MEUNIER Pierre BERNARD Frédéric DAMAISIN Associé Associé Associé B. — Rapport des commissaires aux comptes sur les comptes consolidés. (Exercice clos le 31 décembre 2025.) À l’Assemblée Générale de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Loire Haute-Loire, Opinion En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre assemblée générale, nous avons effectué l’audit des comptes consolidés de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Loire Haute-Loire relatifs à l’exercice clos le 31 décembre 2025, tels qu’ils sont joints au présent rapport. Nous certifions que les comptes consolidés sont, au regard du référentiel IFRS tel qu’adopté dans l’Union européenne, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l’exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine, à la fin de l’exercice, de l'ensemble constitué par les personnes et entités comprises dans la consolidation. L’opinion formulée ci-dessus est cohérente avec le contenu de notre rapport au comité d’audit. Fondement de l’opinion Référentiel d’audit Nous avons effectué notre audit selon les normes d’exercice professionnel applicables en France. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion. Les responsabilités qui nous incombent en vertu de ces normes sont indiquées dans la partie « Responsabilités des commissaires aux comptes relatives à l’audit des comptes consolidés » du présent rapport. Indépendance   Nous avons réalisé notre mission d’audit dans le respect des règles d’indépendance prévues par le code de commerce et par le code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes sur la période du 1er janvier 2025 à la date d’émission de notre rapport, et notamment nous n’avons pas fourni de services interdits par l’article 5, paragraphe 1, du règlement (UE) n° 537/2014. Justification des appréciations – Points clés de l’audit En application des dispositions des articles L.821-53 et R.821-180 du code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les points clés de l’audit relatifs aux risques d'anomalies significatives qui, selon notre jugement professionnel, ont été les plus importants pour l’audit des comptes consolidés de l’exercice, ainsi que les réponses que nous avons apportées face à ces risques. Les appréciations ainsi portées s’inscrivent dans le contexte de l’audit des comptes consolidés pris dans leur ensemble et de la formation de notre opinion exprimée ci-avant. Nous n’exprimons pas d’opinion sur des éléments de ces comptes consolidés pris isolément. – Dépréciation des crédits en défaut   Risque identifié Notre réponse Du fait de son activité, votre caisse régionale est notamment exposée à un risque de crédit sur les marchés des entreprises, des professionnels et de l’agriculture. Comme indiqué dans le paragraphe « Risque de crédit et étapes de dépréciation/provisionnement » de la note 1.2 de l’annexe aux comptes consolidés, les encours en défaut (Stage 3) sont dépréciés lorsque se sont produits un ou plusieurs événements qui ont un effet néfaste sur les flux de trésorerie futurs estimés de ces actifs financiers. Le montant de ces dépréciations correspond à la valeur actuelle de la différence entre les flux de trésorerie contractuels et les flux attendus à maturité (incluant le principal et les intérêts). S’agissant de la détermination d’éventuelles dépréciations, la caisse régionale est conduite à formuler des hypothèses pour estimer les flux futurs de recouvrement. Nous considérons la détermination de ces dépréciations des crédits portant notamment sur les marchés des entreprises, des professionnels et de l’agriculture comme un point clé de l’audit des comptes consolidés en raison de leur importance dans le bilan et de leur sensibilité aux hypothèses retenues par la caisse régionale pour déterminer les flux futurs estimés actualisés, dans le contexte macro-économique de l’exercice 2025 tel qu’indiqué dans la note 3.1 de l’annexe aux comptes consolidés. Ces dépréciations sont intégrées dans le montant total des dépréciations individuelles présentées dans la note 3.1.1 de l’annexe aux comptes consolidés qui s’élève à 211,4 M€. Nos travaux ont consisté à apprécier le dispositif mis en place par la caisse régionale, dans le contexte macro-économique de l’exercice 2025, pour évaluer le montant des dépréciations à comptabiliser. Nous avons en particulier : m ené des entretiens au cours de l’exercice avec les personnes en charge du suivi des risques au sein de votre caisse régionale afin de prendre connaissance de la gouvernance et des procédures mises en place pour évaluer ces dépréciations et assurer leur correcte comptabilisation ; t esté l’efficacité des contrôles jugés clés mis en œuvre par votre caisse régionale relatifs à ces procédures ; a pprécié les hypothèses utilisées par la caisse régionale pour la détermination des flux futurs estimés sur un échantillon de dossiers de crédit ; m is en œuvre des procédures analytiques sur la couverture des encours douteux. Risque de crédit et estimation des pertes attendues sur les expositions n’étant pas en défaut   Risque identifié Notre réponse Comme indiqué dans le paragraphe «  Risque de crédit et étapes de dépréciation/provisionnement  » de la note 1.2 de l’annexe aux comptes consolidés, votre caisse régionale comptabilise des corrections de valeur au titre des pertes de crédit attendues (Expected Credit Losses ou « ECL ») dès la comptabilisation initiale d’un instrument financier (crédit, titre de dettes, garantie, etc.), au titre des pertes de crédit attendues sur douze mois (Stage 1), et si la qualité de crédit se dégrade significativement pour une transaction ou un portefeuille donné, à maturité (Stage 2). Les corrections de valeur reposent sur des estimations qui intègrent des paramètres de probabilité de défaut, de pertes en cas de défaut et d’exposition au moment du défaut selon des modèles internes de risque de crédit, en tenant compte de données macro-économiques prospectives (Forward Looking) appréciées au niveau du groupe Crédit Agricole et au regard de paramètres propres au portefeuille de crédit de votre caisse régionale sur la base d’éléments conjoncturels et/ou structurels locaux. Ces corrections de valeur représentent en cumul sur les prêts et créances sur la clientèle et sur les engagements par signature au 31 décembre 2025, un montant de 116,1 M€ comme détaillé dans la note 3.1.1 de l’annexe aux comptes consolidés. Nous considérons qu’il s’agit d’un point clé de l’audit des comptes consolidés en raison de : l ’importance des hypothèses prises, en particulier dans le contexte macro-économique de l’exercice 2025 tel qu’indiqué dans la note 3.1 de l’annexe aux comptes consolidés ; l a matérialité de ces corrections de valeur dans le bilan, et du recours à de nombreux paramètres et hypothèses appliqués pour décliner la méthode sur plusieurs types de portefeuilles (entreprises, particuliers, crédit à la consommation, etc.), dont par exemple des informations prospectives (Forward Looking central et local) ou des critères de transfert parmi les catégories d’expositions homogènes de risques (Stages 1 et 2). Nos travaux ont notamment consisté à : p rendre connaissance, lors d’une revue critique, des conclusions des travaux réalisés à notre demande par les auditeurs de la consolidation du groupe Crédit Agricole, avec l’aide de leurs experts sur les modèles de détermination des corrections de valeur au titre des pertes de crédit attendues. Ces travaux couvrent en particulier les aspects suivants : l a conformité principes méthodologiques suivis pour la construction des modèles avec les règles et méthodes comptables applicables ; l e processus d’élaboration et la cohérence des paramètres utilisés dans les modèles (probabilité de défaut « PD », perte en cas de défaut Loss Given Default ou « LGD ») en prenant en compte notamment le contexte macro-économique de l’exercice 2025 ; l e respect des règles de gouvernance des modèles et du processus de validation indépendante tels que défini par le Groupe Crédit Agricole et le changement des paramètres y compris l’analyse des scénarios et des paramètres économiques projetés ; l a réalisation de tests ciblés sur l’outil utilisé pour calculer les corrections de valeurs. Apprécier le dispositif de contrôle interne et tester les contrôles manuels ou informatisés relatifs à la mesure des expositions aux risques de crédit et à l’évaluation des pertes attendues ; t ester les données relatives aux expositions entrant dans le modèle de détermination des corrections de valeur sur la base d’un échantillon de dossiers ; c ontrôler le déversement des expositions servant de base au calcul des corrections de valeur dans l’outil de provisionnement ; a pprécier les hypothèses et la documentation fournie par votre caisse régionale sur l’identification de dégradations significatives notamment dans le contexte macro-économique pour des portefeuilles d’encours et la justification des paramètres conjoncturels et/ou structurels locaux retenus pour l’application du Forward Looking local ; a pprécier l’évolution des expositions et des corrections de valeur par catégories homogènes de risques sur l’exercice 2025 ; a pprécier le caractère approprié des informations données au titre de la couverture du risque de crédit dans l’annexe aux comptes consolidés. Vérifications spécifiques Nous avons également procédé, conformément aux normes d'exercice professionnel applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par les textes légaux et réglementaires des informations relatives au groupe, données dans le rapport de gestion du conseil d’administration. Nous n'avons pas d'observation à formuler sur leur sincérité et leur concordance avec les comptes consolidés. Autres vérifications ou informations prévues par les textes légaux et réglementaires Format de présentation des comptes consolidés destinés à être inclus dans le rapport financier annuel Nous avons également procédé, conformément à la norme d’exercice professionnel sur les diligences du commissaire aux comptes relatives aux comptes annuels et consolidés présentés selon le format d’information électronique unique européen, à la vérification du respect de ce format défini par le règlement européen délégué n° 2019/815 du 17 décembre 2018 dans la présentation des comptes consolidés destinés à être inclus dans le rapport financier annuel mentionné au I de l'article L. 451-1-2 du code monétaire et financier, établis sous la responsabilité du directeur général. S’agissant de comptes consolidés, nos diligences comprennent la vérification de la conformité du balisage de ces comptes au format défini par le règlement précité. Sur la base de nos travaux, nous concluons que la présentation des comptes consolidés destinés à être inclus dans le rapport financier annuel respecte, dans tous ses aspects significatifs, le format d'information électronique unique européen. Il ne nous appartient pas de vérifier que les comptes consolidés qui seront effectivement inclus par votre société dans le rapport financier annuel déposé auprès de l’AMF correspondent à ceux sur lesquels nous avons réalisé nos travaux. Désignation des commissaires aux comptes   Nous avons été nommés commissaires aux comptes de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Loire Haute-Loire par l’assemblée générale du 17 mars 2015 pour le cabinet Forvis Mazars et du 27 mars 2025 pour le cabinet KPMG SA. Au 31 décembre 2025, le cabinet Forvis Mazars était dans la 11 ème année de sa mission sans interruption et le cabinet KPMG SA dans la 1 ère année. Responsabilités de la direction et des personnes constituant le gouvernement d’entreprise relatives aux comptes consolidés Il appartient à la direction d’établir des comptes consolidés présentant une image fidèle conformément au référentiel IFRS tel qu’adopté dans l’Union européenne ainsi que de mettre en place le contrôle interne qu'elle estime nécessaire à l'établissement de comptes consolidés ne comportant pas d'anomalies significatives, que celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d'erreurs. Lors de l’établissement des comptes consolidés, il incombe à la direction d’évaluer la capacité de la caisse régionale à poursuivre son exploitation, de présenter dans ces comptes, le cas échéant, les informations nécessaires relatives à la continuité d’exploitation et d’appliquer la convention comptable de continuité d’exploitation, sauf s’il est prévu de liquider la caisse régionale ou de cesser son activité. Il incombe au comité d’audit de suivre le processus d’élaboration de l’information financière et de suivre l'efficacité des systèmes de contrôle interne et de gestion des risques, ainsi que le cas échéant de l'audit interne, en ce qui concerne les procédures relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière. Les comptes consolidés ont été arrêtés par le conseil d’administration. Responsabilités des commissaires aux comptes relatives à l’audit des comptes consolidés Objectif et démarche d’audit Il nous appartient d’établir un rapport sur les comptes consolidés. Notre objectif est d’obtenir l’assurance raisonnable que les comptes consolidés pris dans leur ensemble ne comportent pas d’anomalies significatives. L’assurance raisonnable correspond à un niveau élevé d’assurance, sans toutefois garantir qu’un audit réalisé conformément aux normes d’exercice professionnel permet de systématiquement détecter toute anomalie significative. Les anomalies peuvent provenir de fraudes ou résulter d’erreurs et sont considérées comme significatives lorsque l’on peut raisonnablement s’attendre à ce qu’elles puissent, prises individuellement ou en cumulé, influencer les décisions économiques que les utilisateurs des comptes prennent en se fondant sur ceux-ci. Comme précisé par l’article L.821-55 du code de commerce, notre mission de certification des comptes ne consiste pas à garantir la viabilité ou la qualité de la gestion de votre caisse régionale. Dans le cadre d’un audit réalisé conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, le commissaire aux comptes exerce son jugement professionnel tout au long de cet audit. En outre : i l identifie et évalue les risques que les comptes consolidés comportent des anomalies significatives, que celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d’erreurs, définit et met en œuvre des procédures d’audit face à ces risques, et recueille des éléments qu’il estime suffisants et appropriés pour fonder son opinion. Le risque de non-détection d’une anomalie significative provenant d’une fraude est plus élevé que celui d’une anomalie significative résultant d’une erreur, car la fraude peut impliquer la collusion, la falsification, les omissions volontaires, les fausses déclarations ou le contournement du contrôle interne ; i l prend connaissance du contrôle interne pertinent pour l’audit afin de définir des procédures d’audit appropriées en la circonstance, et non dans le but d’exprimer une opinion sur l’efficacité du contrôle interne ; i l apprécie le caractère approprié des méthodes comptables retenues et le caractère raisonnable des estimations comptables faites par la direction, ainsi que les informations les concernant fournies dans les comptes consolidés ; i I apprécie le caractère approprié de l’application par la direction de la convention comptable de continuité d’exploitation et, selon les éléments collectés, l’existence ou non d’une incertitude significative liée à des événements ou à des circonstances susceptibles de mettre en cause la capacité de la caisse régionale à poursuivre son exploitation. Cette appréciation s’appuie sur les éléments collectés jusqu’à la date de son rapport, étant toutefois rappelé que des circonstances ou événements ultérieurs pourraient mettre en cause la continuité d’exploitation. S’il conclut à l’existence d’une incertitude significative, il attire l’attention des lecteurs de son rapport sur les informations fournies dans les comptes consolidés au sujet de cette incertitude ou, si ces informations ne sont pas fournies ou ne sont pas pertinentes, il formule une certification avec réserve ou un refus de certifier ; i l apprécie la présentation d’ensemble des comptes consolidés et évalue si les comptes consolidés reflètent les opérations et événements sous-jacents de manière à en donner une image fidèle. c oncernant l’information financière des personnes ou entités comprises dans le périmètre de consolidation, il collecte des éléments qu’il estime suffisants et appropriés pour exprimer une opinion sur les comptes consolidés. Il est responsable de la direction, de la supervision et de la réalisation de l’audit des comptes consolidés ainsi que de l’opinion exprimée sur ces comptes. Rapport au comité d’audit Nous remettons au comité d’audit un rapport qui présente notamment l’étendue des travaux d'audit et le programme de travail mis en œuvre, ainsi que les conclusions découlant de nos travaux. Nous portons également à sa connaissance, le cas échéant, les faiblesses significatives du contrôle interne que nous avons identifiées pour ce qui concerne les procédures relatives à l’élaboration et au traitement de l’information comptable et financière. Parmi les éléments communiqués dans le rapport au comité d’audit figurent les risques d’anomalies significatives, que nous jugeons avoir été les plus importants pour l’audit des comptes consolidés de l’exercice et qui constituent de ce fait les points clés de l’audit, qu’il nous appartient de décrire dans le présent rapport. Nous fournissons également au comité d’audit la déclaration prévue par l’article 6 du règlement (UE) n° 537-2014 confirmant notre indépendance, au sens des règles applicables en France telles qu’elles sont fixées notamment par les articles L.821-27 à L.821-34 du code de commerce et dans le code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes. Le cas échéant, nous nous entretenons avec le comité d'audit des risques pesant sur notre indépendance et des mesures de sauvegarde appliquées. Lyon, le 11 mars 2026 Les Commissaires aux comptes : Forvis Mazars  KPMG SA  Damien MEUNIER Pierre BERNARD Frédéric DAMAISIN Associé Associé Associé C. — Rapport spécial des commissaires aux comptes sur les conventions réglementées. À l'assemblée générale de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Loire Haute-Loire . À l'assemblée générale de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Loire Haute-Loire . En notre qualité de commissaires aux comptes de votre société, nous vous présentons notre rapport sur les conventions réglementées. Il nous appartient de vous communiquer, sur la base des informations qui nous ont été données, les caractéristiques, les modalités essentielles ainsi que les motifs justifiant de l'intérêt pour la société des conventions dont nous avons été avisés ou que nous aurions découvertes à l’occasion de notre mission, sans avoir à nous prononcer sur leur utilité et leur bien-fondé ni à rechercher l'existence d’autres conventions. Il vous appartient, selon les termes de l’article R. 225-31 du code de commerce, d'apprécier l'intérêt qui s'attachait à la conclusion de ces conventions en vue de leur approbation. Par ailleurs, il nous appartient, le cas échéant, de vous communiquer les informations prévues à l’article R. 225-31 du code de commerce relatives à l’exécution, au cours de l’exercice écoulé, des conventions déjà approuvées par l'assemblée générale. Nous avons mis en œuvre les diligences que nous avons estimé nécessaires au regard de la doctrine professionnelle de la Compagnie nationale des commissaires aux comptes relative à cette mission. Ces diligences ont consisté à vérifier la concordance des informations qui nous ont été données avec les documents de base dont elles sont issues. Conventions soumises à l’approbation de l’Assemblée générale. Conventions autorisées et conclues au cours de l’exercice écoulé En application de l'article L. 225-40 du code de commerce, nous avons été avisés des conventions suivantes conclues au cours de l’exercice écoulé qui ont fait l'objet de l'autorisation préalable de votre conseil d'administration. Mise en place d’une avance en compte courant d’associé avec la SAS Rue La Boétie Convention entre la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel Loire Haute-Loire et SAS Rue La Boétie dans laquelle Madame Gaëlle REGNARD est administratrice. Personne concernée Madame Gaëlle REGNARD en sa qualité de Directrice Générale du Crédit Agricole Loire Haute-Loire et d’administratrice de SAS Rue La Boétie Nature et objet   Votre conseil d’administration du 27 mars 2025 a autorisé la mise en place d’une nouvelle convention d’avance en compte courant d’associé avec la SAS Rue de la Boétie visant à permettre à la SAS Rue La Boétie de financer l’acquisition d’actions Crédit Agricole S.A. (CASA). Cela permet de reluer indirectement les Caisses Régionales dans le capital de Crédit Agricole SA autour de 63.90% au cours du moment converti. Modalités Le montant de cette avance s’établit à 6 080 000 € et le taux d’intérêt a été fixé au taux annuel de l’EURIBOR un (1) mois applicable à compter de la date de mise à disposition des fonds. Cette avance en compte courant a une durée comprise entre la date de signature de la convention d’avance et jusqu’à son terme prévu au 31 octobre 2025, étant précisé que la SAS Rue La Boétie disposerait d’une option : De remboursement anticipé de l’avance, en tout ou partie, et moyennant un délai de préavis raisonnable, De remboursement de l’avance par capitalisation. Au 31 décembre 2025, le montant de cette avance a été capitalisé. La rémunération perçue par votre Caisse régionale entre le 1 er janvier 2025 et la date de capitalisation de cette avance est de 26 236,82 € au titre de l’exercice 2025. Motifs justifiant de son intérêt pour la société   Cette opération permet à votre Caisse régionale de soutenir l’opération d’acquisition d’actions Crédit Agricole S.A. par la SAS Rue la Boétie. Renouvellement de la convention de groupe TVA Convention entre la Caisse Régionale et Crédit Agricole S.A. dans laquelle Madame Gaëlle REGNARD est administratrice Personne concernée   Madame Gaëlle REGNARD en sa qualité de Directrice Générale du Crédit Agricole Loire Haute-Loire et d’administratrice de Crédit Agricole S.A. Nature et objet Il est rappelé que les Caisses régionales ont préalablement accepté en application de l’article 256 C du code général des impôts : l a constitution du groupe TVA, l a désignation de CASA comme représentant de l’assujetti unique au titre du Groupe TVA, l ’exercice par CASA de l’option pour la constitution du Groupe TVA avec effet au 1er janvier 2023. CASA a opté pour la création du Groupe TVA dans un courrier en date du 18 octobre 2022, à compter du 1er janvier 2023 pour une période de trois années civiles, CASA ayant été désigné comme assujetti unique pour les besoins de la TVA. A ce titre, il est envisagé que CASA soit mandaté par les Caisses régionales afin d’assurer au nom et pour leur compte un tant que membres du Groupe TVA : l e bon fonctionnement du Groupe TVA, l a centralisation des données relatives à l’établissement des déclarations de chiffre d’affaires du Groupe TVA, l a mise à jour du périmètre du Groupe TVA (notamment les entrées et sorties du Groupe TVA), l e recouvrement auprès des Caisses régionales membres des participations dues par le Groupe TVA lors de leur appartenance au Groupe TVA. La convention de Groupe TVA Crédit Agricole repose sur les principes directeurs suivants : l e respect de l’autonomie des Caisses régionales membres du Groupe TVA notamment au regard de leur politique fiscale et de l’établissement de leurs déclarations fiscales ; l a neutralité fiscale selon laquelle la contribution d’impôts due par la Caisse membre du Groupe TVA Crédit Agricole ne saurait excéder le montant de TVA qu’elle aurait versé au Trésor si elle n’était pas entrée dans le régime de TVA Groupe Crédit Agricole. l ’indemnisation des perdants qui couvre la perte de déduction supplémentaire de TVA, la TVA due au titre des régularisations sur immobilisations, la TVA supportée au titre de l’application de Skandia et le surcoût de taxe sur les salaires. l e partage du gain net : les économies d’impôts réalisées par la mise en œuvre du Groupe TVA sont, après complète indemnisation des membres « perdants » du Groupe TVA, partagées entre les entités du Pôle CASA et le Pôle mutualiste. La Convention de Groupe TVA Crédit Agricole régit les grands principes de fonctionnement du Groupe de TVA arrivant à échéance au 31 décembre 2025, son renouvellement est proposé pour une période d’un an en y ajoutant un mécanisme de tacite reconduction sauf dénonciation par CASA ou par la Caisse. Votre conseil d’administration du 19 décembre 2025 a autorisé la signature et la mise en œuvre par la Caisse de la nouvelle Convention de Groupe TVA Crédit Agricole, sous la condition suspensive que le Conseil d’administration de toutes les autres Caisses Régionales et de CASA approuvent également la conclusion et la mise en œuvre de la Convention de Groupe TVA Crédit Agricole Modalités   La Convention avait été conclue pour une durée initiale de trois ans allant jusqu’au 31 décembre 2025 (inclus) et a pris effet rétroactivement à compter du 1 er janvier 2023. Son renouvellement est proposé pour une période d’un an en y ajoutant un mécanisme de tacite reconduction sauf dénonciation par CASA ou par la Caisse régionale. Le gain net relatif à la Convention de Groupe TVA s’élève à 458 K€ pour le Crédit Agricole Loire Haute-Loire au 31 décembre 2025. Motifs justifiant de son intérêt pour la société Ce régime, effectif le 1 er janvier 2023 et applicable au périmètre du Groupe TVA éligible et arrêté, permet de conserver les économies de TVA réalisées dans le cadre de l’ancien régime de l’article 261 B du CGI, et dans le même temps de réaliser des gains de TVA supplémentaires liés notamment à l’absence de frottement de TVA dans le cadre des relations intragroupes. Renouvellement de la convention d’intégration fiscale au sein du groupe Crédit Agricole Convention entre la Caisse Régionale et Crédit Agricole S.A. dans laquelle Madame Gaëlle REGNARD est administratrice Personne concernée   Madame Gaëlle REGNARD en sa qualité de Directrice Générale du Crédit Agricole Loire Haute-Loire et d’administratrice de Crédit Agricole S.A. Nature et Objet   Compte tenu du principe de solidarité et de l’intérêt social et financier commun et propre à chacune des entités membres du groupe d'intégration fiscale du Crédit Agricole, il est proposé que l'ensemble des Caisses régionales contribue à la surcharge d'IS qui sera supportée par CASA au titre de l'exercice 2025. L'abandon de la réallocation d'économie d'IS consiste pour la Caisse non pas à reverser une somme à CASA, mais à renoncer à tout ou partie du gain d'IS sur les futures distributions de dividendes intra-groupe. La nouvelle Convention de Régime de Groupe Fiscal prévoit : La répartition de la Surtaxe entre CASA et les Caisses régionales qui se traduit, au titre de l'exercice 2025, par leur renonciation totale ou partielle de réallocation par CASA de gains d'IS résultant des distributions de dividendes intra-groupe, Son entrée en vigueur rétroactive au 1er janvier 2025 (inclus) pour une période initiale de 5 ans jusqu'au 31 décembre 2029) et une reconduction tacite par périodes successives de 5 ans jusqu'à l'expiration ou le non-renouvellement de l'option du régime de groupe d'intégration fiscale et sous réserve de l'absence de révision annuelle ou de dénonciation anticipée prévue. Par ailleurs, en cas de création d'une contribution additionnelle à l'IS comme celle instituée par l'article 48 de la loi de finances du 14 février 2025 pour 2025, les principes suivants de la nouvelle Convention de Régime de Groupe Fiscal s’appliqueront : Le partage du coût de la Surcharge produit par l'appartenance des Caisses régionales au groupe d'intégration fiscale du Crédit Agricole élargi, Cette Surcharge liée à la contribution additionnelle pour le groupe d'intégration fiscale se définit comme une surcharge fiscale résulte de la différence entre : Le taux de l'IS majoré de sa contribution additionnelle dû par CASA sur le résultat d'ensemble au titre de la base taxable amenée par les Caisses régionales, et Le taux applicable à la contribution d'IS majoré ou non de sa contribution additionnelle versée par chaque Caisse Régionale à CASA (la "Surcharge"), Une répartition équitable de cette Surcharge entre CASA et les Caisses régionales doit être fondée sur les gains que chacun tire de son appartenance à l'intégration fiscale, La prise en charge par chaque Caisse régionale du surcoût de cette Surcharge s'effectuera sous forme de renonciation partielle ou totale à la réallocation à son profit d'une économie d'IS générée sur les dividendes intra-groupe1 dans les conditions contractuelles, Le respect du principe de neutralité selon lequel la quote-part de chaque Caisse régionale à la contribution de l'ensemble des Caisses régionales au titre de la couverture de la Surcharge du groupe d'intégration fiscale du Crédit Agricole élargi devra être proportionnelle à la Surcharge produite à son niveau individuel et plafonnée aux gains générés par son appartenance à ce groupe fiscal. Cette Surcharge sera partagée à 50/50 entre CASA et les Caisses régionales pour la durée de la Convention de Régime de Groupe Fiscal envisagée, Concernant la surcharge d'IS de CASA liée à l'application de la contribution exceptionnelle sur les bénéfices des grandes entreprises introduite par la loi de finances n° 2025-127 du 14 février 2025 au taux de 41,2% sur le résultat d'ensemble du groupe d'intégration fiscal élargi, chaque Caisse Régionale conviendra de renoncer en tout ou partie à la réallocation de l'économie d'IS sur les dividendes intra-groupe à recevoir en 2025. Dans le cas où le gain sur dividendes constaté individuellement par chaque Caisse Régionale n'est pas suffisant, CASA assumera la prise en charge d'un éventuel reliquat d'imposition en sa qualité de société tête du groupe d'intégration fiscale élargi. Modalités   Sur la base des éléments constatés au titre de la moyenne du résultat fiscal 2024 et du résultat fiscal 2025, comptabilisé une contribution à la surcharge de surtaxe à verser à CASA de 496 k€ pour l’exercice 2025. Votre conseil d’administration du 28 novembre 2025 a autorisé la signature et l'exécution par la Caisse de la Convention de Régime de Groupe Fiscal Motifs justifiant de son intérêt pour la société   Compte tenu du principe de solidarité et de l’intérêt social et financier commun et propre à chacune des entités membres du groupe d'intégration fiscale du Crédit Agricole, il est proposé que l'ensemble des Caisses régionales contribue à la surcharge d'IS qui sera supportée par CASA au titre de l'exercice 2025. Conventions déjà approuvées par l’Assemblée générale. Conventions approuvées au cours d’exercices antérieurs dont l’exécution s’est poursuivie au cours de l’exercice écoulé En application de l’article R. 225-30 du code de commerce, nous avons été informés que l’exécution des conventions suivantes, déjà approuvées par l'assemblée générale au cours d’exercices antérieurs, s’est poursuivie au cours de l’exercice écoulé. Convention d’avance en compte-courant avec Square Habitat Crédit Agricole Loire Haute-Loire Convention entre la Caisse Régionale et Square Habitat Crédit Agricole Loire Haute-Loire Personne concernée   La Caisse Régionale de Crédit Agricole Loire Haute-Loire est actionnaire à 100% de la SAS Square Habitat Crédit Agricole Loire Haute-Loire Nature et objet Votre conseil d’administration du 20 mai 2020 a autorisé la mise en place d’une nouvelle convention d’avance en compte courant d’associé avec la SAS Square Habitat Crédit Agricole Loire Haute-Loire d’un montant de 290 000 €. Votre conseil d’administration fixe chaque année le taux de rémunération de ce compte-courant pour l’année suivante. Votre conseil d’administration en date du 20 décembre 2024 a maintenu le taux de rémunération trimestriel de cette avance à Euribor 3 mois + marge 0.50% (basé sur Euribor du premier jour du trimestre) au titre de l’exercice 2025. Modalités   Le montant global des avances au profit de la SAS Square Habitat Crédit Agricole Loire Haute-Loire s’élève à 590 000 €. Suspension du contrat de travail de Madame Gaëlle REGNARD Convention entre la Caisse Régionale et sa D irectrice Générale Personne concernée   Madame Gaëlle REGNARD en sa qualité de Directrice Générale du Crédit Agricole Loire Haute-Loire. Nature et objet   Monsieur Madame Gaëlle REGNARD a été nommé Directrice Générale, mandataire social par délibération du Conseil d’Administration en date du 1er avril 2022. Modalités   Il a été décidé, après autorisation du Conseil d’Administration de la Caisse Régionale du 24 mars 2022, de formaliser cette convention de suspension de contrat de travail. Il convient en effet que la nomination de Madame Gaëlle REGNARD en qualité de mandataire social ne la prive pas des avantages qu’elle a pu acquérir en qualité de salarié, à raison de sa carrière passée au sein du Groupe Crédit Agricole. Il est prévu que, dans ce cadre, sa rémunération annuelle fixe en tant que Directrice Générale Adjointe soit suspendue au niveau prévu par son contrat de travail et, en cas de réactivation du contrat de travail, qu’elle soit revalorisée sur la base de l’évolution de la rémunération annuelle fixe de la population des Directeurs Généraux Adjoints de Caisses Régionales, en prenant pour base de référence le 1er avril 2022. Il est également prévu qu’en cas de réactivation du contrat de travail, l’ancienneté acquise à la date de suspension du contrat de travail soit majorée du temps qu’elle passera dans l’exercice de son mandat, pour le calcul de l’ensemble des avantages qui lui seraient accordés au titre de son contrat de travail. Régime de prévoyance, de la pension et de l’indemnité de départ à la retraite de la Directrice Générale applicable à l’ensemble des cadres de direction de Caisses Régionales Convention entre la Caisse Régionale et sa D irectrice Générale Personne concernée   Madame Gaëlle REGNARD en sa qualité de Directrice Générale du Crédit Agricole Loire Haute-Loire. Nature et objet   Cette convention, bénéficie de tous les avantages sociaux selon les mêmes conditions que les autres cadres de Direction, bénéficiant du même régime de prévoyance, des mêmes indemnités de départ à la retraite et du même régime de retraite supplémentaire que ceux applicables à cette catégorie de salariés. Cette convention, évoquée au conseil d’administration du 24 mars 2022, a trouvé à s’appliquer au titre de l’exercice 2022 à compter du 1er avril. Modalités   Ces régimes de retraite créés par accords collectifs sont : Un régime relevant de l’article 82 du Code général des impôts, au sens que les cotisations payées par les employeurs ne bénéficient d’aucun avantage social ou fiscal et sont soumises en tant que salaire aux prélèvements aux prélèvements obligatoires légaux et conventionnels. Ce système prend la forme d’un contrat d’assurance-vie de type épargne-retraite, destiné à compléter les droits à la retraite. Le taux de cotisation à la charge de l’employeur, est égal, pour les directeurs généraux, à 15 % du salaire de référence. Un régime de retraite relevant des articles L 137-11/12 du Code de la sécurité sociale et L143-0 du Code des assurances, créés par l’ordonnance du 3 juillet 2019. Les droits issus de ce régime seront définitivement acquis annuellement. Ils sont exprimés sous forme de promesse de rente à terme, la rente étant calculée en fonction d’un pourcentage du salaire annuel, fonction de la durée restant à courir (soit actuellement 0.50% au titre de 22%) par rapport à l’âge de référence prévu pour la liquidation des droits : Moins de 5 ans : 3% du salaire de référence de chaque année. Entre 5 ans et plus de 10 ans : 1.5% du salaire de référence de chaque année. Entre 10 ans et plus de 15 ans : 1% du salaire de référence de chaque année Entre 15 ans et plus de 20 ans : 0.5% du salaire de référence de chaque année Plus de 20 ans : 0.1% du salaire de référence de chaque année Votre Conseil d’Administration a autorisé le maintien au bénéfice de votre Directrice Générale des droits résultant du régime « L137-11 du Code de la Sécurité sociale » au niveau atteint au 31 décembre 2019, en application duquel l’intéressée pourra prétendre au bénéfice d’une pension égale à 16.19% du Salaire annuel brut de référence tel que défini pour l’application de l’ancien régime. Lyon, le 11 mars 2026 Les Commissaires aux comptes : Forvis Mazars  KPMG SA  Damien MEUNIER Pierre BERNARD Frédéric DAMAISIN Associé Associé Associé D. — Rapport de certification des informations en matière de durabilité et de contrôle des exigences de publication des informations prévues à l’article 8 du règlement (UE) 2020/852 de la Caisse Régionale Mutuel Loire Haute-Loire, relative à l’exercice clos le 31 décembre 2025 À l’Assemblée Générale de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Loire Haute-Loire, Le présent rapport est émis en notre qualité MERGEFIELD TITRE \* Lower \* CHARFORMAT de commissaires aux comptes de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Loire Haute-Loire. Il porte sur les informations en matière de durabilité et les informations prévues à l'article 8 du règlement (UE) 2020/852, relatives à l’exercice clos le MERGEFIELD CLOTURE \* MERGEFORMAT 31 décembre 2025 et incluses dans la section 2  «  Rapport de durabilité  » du MERGEFIELD RAPPORT1 \* MERGEFORMAT rapport sur la gestion du Groupe (ci-après le « Rapport de durabilité »). Nos travaux, qui portent sur ces informations, ont été réalisés dans un contexte évolutif caractérisé par des incertitudes sur l’interprétation des textes et le développement de pratiques de place. En application de l’article MERGEFIELD "ARTICLE _A" \* MERGEFORMAT L.233-28-4 du code de commerce, la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Loire Haute-Loire est tenue d’inclure les informations précitées au sein d’une section distincte MERGEFIELD RAPPORT2 \* MERGEFORMAT du rapport sur la gestion du groupe . Ces informations permettent de comprendre les impacts de l'activité MERGEFIELD ENTITE1 \* MERGEFORMAT du groupe sur les enjeux de durabilité, ainsi que la manière dont ces enjeux influent sur l'évolution des affaires du groupe, de ses résultats et de sa situation. Les enjeux de durabilité comprennent les enjeux environnementaux, sociaux et de gouvernement d'entreprise. En application du II de l’article L.821-54 du code précité, notre mission consiste à mettre en œuvre les travaux nécessaires à l’émission d’un avis, exprimant une assurance limitée, portant sur : la conformité aux exigences découlant des normes d'information en matière de durabilité adoptées par la Commission européenne en vertu de l'article 29 ter de la directive (UE) 2013/34 du Parlement européen et du Conseil du 26 juin 2013, telle que modifiée par la directive (UE) 2022/2464 du Parlement européen et du Conseil du 14 décembre 2022 (ci-après ESRS pour European Sustainability Reporting Standards ) du processus mis en œuvre par la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Loire Haute-Loire pour déterminer les informations publiées, qui incluent, lorsque l’entité y est soumise, l'obligation de consultation du comité social et économique prévue au sixième alinéa de l'article L.2312-17 du code du travail ; l a conformité des informations en matière de durabilité incluses dans le Rapport de durabilité avec les dispositions de l’article MERGEFIELD "ARTICLE _A" \* MERGEFORMAT L.233-28-4 du code de commerce, y compris avec les ESRS ; et l e respect des exigences de publication des informations prévues à l'article 8 du règlement (UE) 2020/852. L’exercice de cette mission est réalisé en conformité avec les règles déontologiques, y compris d’indépendance, et les règles de qualité prescrites par le code de commerce. Il est également régi par les lignes directrices de la Haute Autorité de l’Audit « Mission de certification des informations en matière de durabilité et de contrôle des exigences de publication des informations prévues à l’article 8 du règlement (UE) 2020/852 » . Dans les trois parties distinctes du rapport qui suivent, nous présentons, pour chacun des axes de notre mission, la nature des vérifications que nous avons opérées, les conclusions que nous en avons tirées, et, à l’appui de ces conclusions, les éléments qui ont fait l’objet, de notre part, d’une attention particulière et les diligences que nous avons mises en œuvre au titre de ces éléments. Nous attirons votre attention sur le fait que nous n’exprimons pas de conclusion sur ces éléments pris isolément et qu’il convient de considérer que les diligences explicitées s’inscrivent dans le contexte global de la formation des conclusions émises sur chacun des trois axes de notre mission. Enfin, lorsqu’il nous semble nécessaire d’attirer votre attention sur une ou plusieurs informations en matière de durabilité fournies par la Caisse Régionale dans MERGEFIELD RAPPORT4 \* MERGEFORMAT le rapport sur la gestion du groupe , nous formulons un paragraphe d’observations. Limites de notre mission   Notre mission ayant pour objectif d’exprimer une assurance limitée, la nature (choix des techniques de contrôle) des travaux, leur étendue (amplitude), et leur durée, sont moindres que ceux nécessaires à l’obtention d’une assurance raisonnable. Cette mission ne consiste pas à garantir la viabilité ou la qualité de la gestion de MERGEFIELD CLIENT \* CHARFORMAT la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Loire Haute-Loire , notamment à porter une appréciation, qui dépasserait la conformité aux prescriptions d’information des ESRS sur la pertinence des choix opérés par MERGEFIELD CLIENT \* CHARFORMAT la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Loire Haute-Loire en termes de plans d’action, de cibles, de politiques, d’analyses de scénarios et de plans de transition. En outre, s’agissant des informations prospectives, qui présentent par nature un caractère incertain, leurs réalisations futures différeront parfois de manière significative des informations prospectives présentées dans le MERGEFIELD RAPPORT3 \* MERGEFORMAT Rapport de durabilité . Notre mission permet cependant d’exprimer des conclusions concernant le processus de détermination des informations en matière de durabilité publiées, les informations elles-mêmes, et les informations publiées en application de l'article 8 du règlement (UE) 2020/852, quant à l’absence d’identification ou, au contraire, l’identification, d’erreurs, omissions ou incohérences d’une importance telle qu’elles seraient susceptibles d’influencer les décisions que pourraient prendre les lecteurs des informations objet de nos vérifications. Les informations en matière de durabilité et les informations prévues à l'article 8 du règlement (UE) n° 2020/852 peuvent être sujettes à une incertitude inhérente à l’état des connaissances scientifiques et à la qualité des données externes utilisées. Certaines informations sont sensibles aux choix méthodologiques, hypothèses et/ou estimations retenus pour leur établissement et présentés dans le Rapport de durabilité. Conformité aux exigences découlant des normes ESRS du processus mis en œuvre par la Caisse Régionale pour déterminer les informations publiées, qui incluent l'obligation de consultation du comité social et économique prévue au sixième alinéa de l'article L.2312-17 du code du travail Nature des vérifications opérées   Nos travaux ont consisté à vérifier que : l e processus défini et mis en œuvre par MERGEFIELD CLIENT \* CHARFORMAT la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Loire Haute-Loire incluant l’obligation de consultation du comité social et économique prévue au sixième alinéa de l’article L.2312-17 du code du travail lui a permis, conformément aux ESRS, d’identifier et d’évaluer ses impacts, risques et opportunités liés aux enjeux de durabilité, et d’identifier ceux de ces impacts, risques et opportunités matériels qui ont conduit à la publication des informations en matière de durabilité dans le Rapport de durabilité, et l es informations fournies sur ce processus sont également conformes aux ESRS. Conclusion des vérifications opérées   Sur la base des vérifications que nous avons opérées, nous n’avons pas relevé d’erreurs, omissions ou incohérences importantes concernant la conformité du processus mis en œuvre par la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Loire Haute-Loire avec les ESRS. Observation   Sans remettre en cause la conclusion exprimée ci-dessus, nous attirons votre attention sur les informations figurant dans la partie « Analyse de double matérialité » du paragraphe 1.1.2 « Publication d’informations relatives à des circonstances particulières » et aux paragraphes 1.4.1.3 « Description des processus d’identification et d’évaluation des impacts, risques et opportunités matériels liés aux autres thématiques environnementales » et 1.4.1.3.5 « Prise en compte de l’avis des parties prenantes » qui décrivent : l es incertitudes et les limites méthodologiques, l’absence de référentiels sectoriels, ainsi que le manque de disponibilité des données notamment sur la chaîne de valeur, expliquant les raisons pour lesquelles la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Loire Haute-Loire considère ne pas être encore en mesure, au titre de l’exercice 2025, de conclure définitiv
    Bulletin BALO n°42 du 08/04/2026, affaire n°2600822
  • AVIS DE CONVOCATION/AVIS DE REUNION 06/03/2026
    Numéro d’affaire : 2600477
    Description : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE-LOIRE Société Coopérative à capital variable Capital social : 30.982.912,20 euros Siège social : 94 rue Bergson BP 524 42007 ST ETIENNE 380 386 854 00018 R.C.S. St-Etienne AVIS DE REUNION VALANT AVIS DE CONVOCATION Les sociétaires sont convoqués en Assemblée Générale Mixte qui se tiendra le 2 6 mars 202 6 , à 9 heures 30 , à l’Hôtel du Département de Haute-Loire, 1 place Monseigneur de Galard (43000) Le Puy en Velay, afin de statuer sur l’ordre du jour suivant : ORDRE DU JOUR DE L’ASSEMBLEE GENERALE EXTRAORDINAIRE : Modification de l’article 4 des statuts afin de mettre à jour les statuts ; Autorisation à donner au Conseil d’Administration à l’effet de réduire le capital social par voie d’annulation de CCI ; Pouvoirs en vue de l'accomplissement des formalités. ORDRE DU JOUR DE L’ASSEMBLEE GENERALE ORDINAIRE  : Approbation du rapport de gestion, du rapport sur le gouvernement d’entreprise du Conseil d’Administration et des comptes sociaux et quitus aux Administrateurs ; Approbation du rapport de gestion groupe du Conseil d’Administration et des comptes consolidés de l’exercice clos le 31 décembre 202 5 ; Approbation des comptes globalisés Caisse Régionale / Caisses Locales de l’exercice clos au 31 décembre 202 5  ; Approbation des dépenses visées à l’article 39-4 du CGI Fixation du taux de l’intérêt aux Parts Sociales ; Fixation des dividendes attribués aux Certificats Coopératifs d’Investissement et aux Certificats Coopératifs d’Associés ; Mention des revenus distribués au titre des exercices 202 2 , 202 3 et 202 4  ; Affectation du résultat de l’exercice clos le 31 décembre 202 5 ; Constatation de l’absence de variation du capital social ; Autorisation à l’effet d’opérer sur les Certificats Coopératifs d’Investissement de la Caisse Régionale ; Renouvellement partiel du Conseil d’Administration et nomination s ; Fixation de la somme globale à allouer au financement des indemnités compensatrices de temps passé des a dministrateurs au titre de l’exercice 202 6 en application de l’article 6 de la loi du 10 septembre 1947 modifiée ; Consultation sur l’enveloppe globale des rémunérations ou indemnisations de toutes natures versées durant l’exercice 202 5 aux personnes identifiées dans la Caisse Régionale et ses Filiales ; Approbation du rapport des Commissaires aux Comptes sur les conventions réglementées ; Pouvoirs en vue de l'accomplissement des formalités. Tous les documents et toutes les informations prévues par la règlementation sont tenus à la disposition des sociétaires, a u siège social, 15 jours au moins avant l’Assemblée Générale . Le rapport financier pourra en outre être consulté sur le site Internet de la Caisse régionale www.ca-loirehauteloire.fr, sous la rubrique « informations réglementées ». Résolutions qui seront soumises au vote des sociétaires lors de l’Assemblée Générale Extraordinaire : Première Résolution (Modification statutaire de l’ article 4 ) L'Assemblée Générale Extr aordinaire décid e de modifier l’article 4 des statuts afin de l’étendre aux activités de transition énergétique . Ancien Article 4 Nouvel Article 4  : Objet social La Caisse Régionale développe toute activité de la compétence d'un établissement de crédit, notamment celle de banque et de prestataire de services d'investissement et toute activité d'intermédiaire en assurance, de transactions sur immeubles et fonds de commerce, de gestion immobilière et de syndic de copropriété, dans le cadre (a) des dispositions législatives et réglementaires qui lui sont applicables, (b) des conditions définies aux termes des agréments dont elle bénéficie, ainsi que (c) des dispositions spécifiques régissant le Crédit Agricole Mutuel, et plus généralement, toutes activités connexes, soit pour son propre compte, soit pour le compte de tiers, et toutes opérations commerciales et financières, mobilières ou immobilières se rattachant directement ou indirectement à son objet ou susceptibles de le favoriser. A cet effet, elle réalise notamment toutes opérations de banque, de prestation de services financiers ou de services d'investissement, de prises de participation, d'acquisition telles que définies dans le Code monétaire et financier, notamment dans des activités immobilières, d'intermédiation en assurance et de courtage. La Caisse Régionale développe toute activité de la compétence d'un établissement de crédit, notamment celle de banque et de prestataire de services d'investissement et toute activité d'intermédiaire en assurance, de transactions sur immeubles et fonds de commerce, de gestion immobilière et de syndic de copropriété, dans le cadre (a) des dispositions législatives et réglementaires qui lui sont applicables, (b) des conditions définies aux termes des agréments dont elle bénéficie, ainsi que (c) des dispositions spécifiques régissant le Crédit Agricole Mutuel, et plus généralement, toutes activités connexes, soit pour son propre compte, soit pour le compte de tiers, et toutes opérations commerciales et financières, mobilières ou immobilières se rattachant directement ou indirectement à son objet ou susceptibles de le favoriser. A cet effet, elle réalise notamment toutes opérations de banque, de prestation de services financiers ou de services d'investissement, de prises de participation, d'acquisition telles que définies dans le Code monétaire et financier, notamment dans des activités immobilières, d'intermédiation en assurance et de courtage. En vue d'accompagner les transitions environnementales de ses clients et de favoriser le développement des énergies renouvelables ainsi que leurs usages, la Caisse régionale a également pour objet d'accomplir des prestations de consei l , d'accompagnement, de production d'énergie ainsi que la réalisation ou l'achat d'études à des prestataires et la distribution de produits ou offres commerciales. En conséquence, l’Assemblée adopte le nouveau texte d e l’a rticle 4 des statuts modifié s tel qu’il lui a été présenté, conformément à la proposition du Conseil d’ Administration . Deuxième Résolution (Autorisation donnée pour l’annulation des CCI) L'Assemblée Générale Extraordinaire, autorise le Conseil d'Administration, conformément à l'article L. 22-10-62 du Code de commerce : à annuler, en une ou plusieurs fois, sur ses seules décisions, tout ou partie des CCI acquis par la Caisse Régionale en vertu de l'autorisation de rachat par la Caisse Régionale de ses propres CCI, dans la limite de 10 % du nombre de CCI composant le capital par période de vingt-quatre (24) mois à compter de la présente assemblée ; à réduire corrélativement le capital social en imputant la différence entre la valeur de rachat des CCI annulés et leur valeur nominale sur les primes et réserves disponibles de son choix. La présente autorisation est donnée pour une durée de vingt-quatre (24) mois à compter de ce jour au Conseil d'Administration, avec faculté de délégation, à l'effet d'accomplir tous actes, formalités ou déclarations en vue d'annuler les certificats coopératifs d’investissement, de rendre définitives la (ou les) réduction(s) de capital, d'en constater la réalisation, et, généralement, de faire le nécessaire. Troisième Résolution (Pouvoirs en vue de l’accomplissement des formalités) L’Assemblée Générale Extraordinaire donne tous pouvoirs au porteur d’un original, d’une copie ou d’un extrait du procès-verbal de la présente Assemblée pour l’accomplissement de toutes formalités légales. Résolutions qui seront soumises au vote des sociétaires lors de l’Assemblée Générale Ordinaire : Première résolution ( Approbation du rapport de gestion Conseil d’Administration incluant le rapport de durabilité et des comptes sociaux de l’exercice clos le 31 décembre 202 5 , quitus aux administrateurs) L'Assemblée Générale, après avoir pris connaissance : du rapport de gestion du Conseil d'Administration sur l’exercice clos le 31 décembre 202 5 , du rapport général des Commissaires aux Comptes, Approuve, dans toutes leurs parties, le rapport de gestion du Conseil et les comptes annuels arrêtés au 31 décembre 202 5 faisant ressortir un bénéfice net de 78 294   644 , 47 € . L’Assemblée Générale donne quitus entier et sans réserve aux administrateurs de l’accomplissement de leur mandat au titre dudit exercice 202 5 . Deuxième résolution (Approbation du rapport de gestion groupe du Conseil d’Administration et des comptes consolidés de l’exercice clos le 31 décembre 202 5 ) L'Assemblée Générale, après avoir pris connaissance : du rapport de gestion groupe du Conseil d'Administration sur l’exercice clos le 31 décembre 202 5 , du rapport des Commissaires aux Comptes sur les comptes consolidés, Approuve les comptes consolidés arrêtés au 31 décembre 202 5 et les mentions ayant trait aux comptes consolidés figurant dans ledit rapport de gestion se soldant par un bénéfice net consolidé part du groupe de 63 158 milliers d’euros . Troisième résolution (Approbation des comptes globalisés Caisse Régionale / Caisses Locales de l’exercice clos au 31 décembre 202 5 ) L’Assemblée Générale Ordinaire approuve les comptes globalisés arrêtés au 31 décembre 202 5 , ainsi que les opérations traduites par ces comptes. Quatrième résolution (Approbation des dépenses visées à l’article 39-4 du CGI) L’Assemblée Générale, sur le rapport du Conseil d ’Administration statuant en application de l’article 223 quater du CGI, approuve le montant global s’élevant à 53   628 , 76 € des charges non déductibles visées à l’article 39-4 de ce code pour l’exercice 202 5, ainsi que le montant s’élevant à 13   849 , 63 € de l’impôt sur les sociétés , acquitté sur ces dépenses. Cinquième résolution (Fixation de l’intérêt aux parts sociales ) L’Assemblée Générale, sur proposition du Conseil d’Administration, fixe à 5.36 % le taux de l’intérêt à servir aux parts sociales pour l’exercice 202 5 . Il est rappelé que fiscalement, ces intérêts sont imposés soit au prélèvement forfaitaire unique, soit, sur option, au barème progressif de l’impôt sur le revenu, après application de l’abattement de 40 %, sous réserve que les bénéficiaires remplissent les conditions nécessaires. Le paiement des intérêts versés aux parts sociales s’effectuera le 5 juin 202 6. Sixième résolution (Fixation de la rémunération des certificats coopératifs d’investissement et des certificats coopératifs d’associés) L’Assemblée Générale, sur proposition du Conseil d’Administration, fixe à 2 , 90 € par titre le montant du dividende à verser aux porteurs de certificats coopératifs d’investissement (CCI) et aux porteurs de certificats coopératifs d’associés (CCA) au titre de l’année 202 5 . Il est rappelé que fiscalement, ces intérêts sont imposés soit au prélèvement forfaitaire unique, soit, sur option, au barème progressif de l’impôt sur le revenu, après application de l’abattement de 40 %, sous réserve que les bénéficiaires remplissent les conditions nécessaires. Le paiement du dividende en numéraire s’effectuera le 5 juin 2026 . Septième résolution ( Mention des revenus distribués au titre des exercices 202 2 , 202 3 et 20 24 ) Conformément à la loi, l'Assemblée Générale prend acte que les montants des revenus qui ont été mis en distribution au titre des trois exercices précédents, à savoir de l'exercice 202 2 , 202 3 et 202 4 , ventilés par catégorie de valeurs mobilières, sont : Exercice 2022 (1) Exercice 2023 (1) Exercice 2024 (1) Intérêts aux parts sociales 399   433 , 71€ 553   959 , 16€ 699 737,88€ Dividende C.C.I 3 009   600 , 00€ 2 768   832 , 00€ 2 839 056,00€ Dividende C.C.A 9 873   939 , 00€ 9 084   023 , 88€ 9 314 415,79€ ( 1) Les revenus distribués au titre des exercices 2022, 2023 et 2024, toutes catégories de valeurs mobilières confondues, étaient imposables soit au prélèvement forfaitaire unique, soit, sur option, au barème progressif de l’impôt sur le revenu, après application de l’abattement de 40 %, sous réserve que les bénéficiaires remplissent les conditions nécessaires. Huitième résolution (Affectation du résultat) L’Assemblée Générale, après avoir pris connaissance du rapport de gestion du Conseil d’Administration et du rapport général des Commissaires aux comptes, décide, sur proposition du C onseil d’Administration, d’affecter ainsi qu’il suit, le résultat de l’exercice clos le 31 décembre 202 5 , se soldant par un bénéfice de 78 294   644 , 47 € : Résultat à affecter Intérêts aux parts sociales Rémunération des CCI Rémunération des CCA Réserve légale Autres réserves 78 294   644 , 47 € 781   373 , 97 € 2 909   280 , 00 € 9 544   807 , 70 € 48 794   387 , 10 € 16 264   795 , 70 € Neuvième résolution ( Constatation de l’absence de variation du capital social) L’Assemblée Générale constate que le capital social, au 31 décembre 202 5 , s’élève à 30 982   912 , 20 €, sans changement depuis le 31 décembre 2001. Il se compose ainsi de 3 816 197 parts sociales d’une valeur nominale de 3 , 82€, de 1 003 200 C .C.I. d’une valeur nominale de 3 , 82€ et de 3 291 313 C .C.A. d’une valeur nominale de 3 , 82€, soit un total de 8 110 710 titres. L’Assemblée Générale autorise le Conseil d’Administration à admettre les remboursements de parts sociales qui seraient demandés dans la limite autorisée par l’article 7 des statuts. Dixième résolution (Autorisation à l’effet d’opérer sur les certificats coopératifs d’investissement de la Caisse Régionale) L’Assemblée Générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les assemblées générales ordinaires, après avoir pris connaissance du rapport du Conseil d’Administration, autorise le Conseil d'Administration, avec faculté de subdéléguer dans les conditions prévues par la loi, à opérer sur les certificats coopératifs d’investissement (CCI) de la Caisse Régionale conformément aux dispositions des articles L.22-10-62 et suivants du Code de commerce. La présente autorisation, qui se substitue à celle conférée par l’Assemblée Générale Ordinaire du 27 mars 2025, est donnée au Conseil d'Administration jusqu'à la date de son renouvellement par une prochaine assemblée générale ordinaire et, dans tous les cas, pour une période maximale de dix-huit (18) mois à compter de la date de la présente assemblée. Les achats de CCI de la Caisse Régionale qui seront réalisés par le Conseil d'Administration en vertu de la présente autorisation ne pourront en aucun cas amener la Caisse Régionale à détenir plus de dix pour cent ( 10 %) du nombre de CCI composant son capital social. Les opérations réalisées dans le cadre du programme de rachat de CCI mis en place par la Caisse Régionale pourront être effectuées, en une ou plusieurs fois, par tous moyens, c’est-à-dire sur le marché ou de gré à gré ou encore par le recours à des instruments financiers dérivés négociés sur un marché réglementé ou de gré à gré (telles des options d’achat et de vente ou toutes combinaisons de celles-ci) et ce, dans les conditions autorisées par les autorités de marché compétentes et aux époques que le Conseil d’Administration ou la personne qui agira sur la délégation du Conseil d’Administration appréciera. Il est précisé que la part du programme de rachat réalisée par acquisition de blocs de titres pourra atteindre l’intégralité dudit programme. Les achats pourront porter sur un nombre de CCI qui ne pourra excéder 5 % du nombre total de CCI composant le capital social à la date de réalisation de ces achats, ce qui à ce jour correspond à un nombre maximal de 50   160 CCI, et le nombre maximal de CCI détenus après ces achats ne pourra excéder 10 % du nombre de CCI composant le capital de la Caisse Régionale. Toutefois, lorsque les CCI sont rachetés pour favoriser la liquidité dans les conditions définies par le règlement général de l'Autorité des Marchés Financiers, le nombre de CCI pris en compte pour le calcul de la limite de 10 % prévue ci-dessus correspond au nombre de CCI achetés, déduction faite du nombre de CCI revendus pendant la durée de l'autorisation. Le Conseil d’Administration veillera à ce que l’exécution de ces rachats soit menée en conformité avec les exigences prudentielles telles que fixées par la règlementation et par la Banque Centrale Européenne. Le montant total des sommes que la Caisse Régionale pourra consacrer au rachat de ses CCI dans le cadre de la présente résolution ne pourra excéder 5 016 000€ . L’acquisition de ces CCI ne pourra être effectuée à un prix supérieur à 100 € par CCI. Cette autorisation est destinée à permettre à la Caisse Régionale d’opérer en bourse ou hors marché sur ses CCI en vue de toute affectation permise ou qui viendrait à être permise par la loi ou la réglementation en vigueur. En particulier, la Caisse Régionale pourra utiliser la présente autorisation en vue : 1) d’assurer l’animation du marché des CCI par un prestataire de services d’investissement dans le cadre d’un contrat de liquidité, dans le respect de la pratique de marché admise par l’Autorité des marchés Financiers ; 2) de procéder à l’annulation totale ou partielle des CCI acquis, sous réserve dans ce dernier cas de l'adoption de la 2eme résolution de l’Assemblée Générale Extraordinaire. Ce programme est également destiné à permettre la mise en œuvre de toute pratique de marché qui viendrait à être admise par l’Autorité des Marchés Financiers, et plus généralement, la réalisation de toute autre opération conforme à la réglementation en vigueur. Dans une telle hypothèse, la Caisse régionale informera les porteurs de CCI par voie de communiqué. Les opérations effectuées par le Conseil d’Administration en vertu de la présente autorisation pourront intervenir à tout moment, dans les limites autorisées par les dispositions légales et règlementaires en vigueur. L’Assemblée Générale donne tous pouvoirs au Conseil d’Administration, avec faculté de subdélégation dans les conditions prévues par la loi, pour décider la mise en œuvre de la présente autorisation et en fixer les modalités, à l'effet notamment de passer tous ordres en bourse, signer tous actes, conclure tous accords, affecter ou réaffecter les CCI acquis aux différents objectifs poursuivis, effectuer toutes déclarations et formalités, notamment auprès de la Banque Centrale Européenne et de l’Autorité des marchés financiers, et plus généralement faire tout le nécessaire. Onzième résolution ( Renouvellement partiel du Conseil d’Administration et nominations) L’Assemblée G énérale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les A ssemblées G énérales O rdinaires, constate que les mandats d’administrateur de : Madame Anne-Gaëlle MAZEL ; Monsieur Jean-Claude MASSEBEUF ; Monsieur Laurent PRAS. viennent à expiration lors de la présente Assemblée et renouve lle lesdits mandats pour une durée de trois ans . Ceux-ci prendront fin à l’Assemblée G énérale O rdinaire 2029 appelée à statuer sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2028. L’Assemblée G énérale constate que le mandat d’administrateur de Monsieur Daniel GRAVIER vient à expiration lors de la présente Assemblée et que ce dernier est atteint par la limite d’âge statutaire . L’Assemblée G énéral e décide de nommer en qualité d’administrateur Monsieur Pierre-Luc SABY, pour une durée de trois ans . Son mandat prendra fin à l’Assemblée G énérale O rdinaire 2029, appelée à statuer sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2028. L’Assemblée Générale prend acte de la fin du mandat d’administratrice de Madame Marie-Françoise VERNAY, en raison de la limite d’âge statutaire, mandat qui devait expirer lors de l’Assemblée Générale appelée à statuer sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2027.  L’Assemblée Générale décide de nommer en qualité d’administratrice Madame Karine FORGE, pour une durée de trois ans, soit jusqu’à l’Assemblée Générale Ordinaire 2029 appelée à statuer sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2028. L’Assemblée G énérale constate également la démission de Madame Sylvie ROBERT, prenant effet le 26 mars 2026 conformément à son courrier du 07 janvier 2026 , et dont le mandat devait expirer lors de l’Assemblée Générale appelée à statuer sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2026 . L’Assemblée G énéral e décide de nommer en qualité d’administrateur Monsieur Fabien MOULIN, pour la durée du mandat restant à courir de Madame Sylvie ROBERT, soit jusqu’à l’Assemblée G énérale O rdinaire 2027 appelée à statuer sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2026. Douzième résolution (Fixation de la somme globale à allouer au financement des indemnités compensatrices de temps passé des administrateurs au titre de l’exercice 202 6 ) L’Assemblée Générale, après avoir pris connaissance de la proposition faite par le Conseil d’Administration à ce sujet et en application de l’article 6 de la loi du 10 septembre 1947 modifiée, décide de fixer à 380 000€ la somme globale allouée au titre de l’exercice 202 6 au financement des indemnités des Administrateurs et donne tous pouvoirs au Conseil d’Administration de la Caisse pour déterminer l’affectation de cette somme conformément aux recommandations de la FNCA. Treizième résolution ( Consultation sur l’enveloppe globale des rémunérations ou indemnisations de toutes natures versées durant l’exercice 202 5 au personnel identifié de la Caisse) L’Assemblée générale, après avoir pris connaissance des informations relatives à la politique et aux pratiques de rémunération des Personnels identifiés de la Caisse régionale, consultée en application de l'article L. 511-73 du Code monétaire et financier, émet un avis favorable sur l’enveloppe globale des rémunérations de toutes natures versées durant l’exercice 2025, aux catégories de personnel dont les activités professionnelles ont une incidence significative sur le profil de risque de la Caisse régionale au sens de l'article L. 511-71 du Code monétaire et financier, laquelle s’élève à 3 919 271,08€. Quatorzième résolution ( Approbation des conventions réglementées) L’Assemblée Générale, après avoir pris connaissance du rapport spécial des Commissaires aux Comptes sur les conventions réglementées pour l’exercice 202 5 , prend acte des conclusions de ce rapport et approuve lesdites conventions. Quinzième résolution ( Pouvoirs en vue de l’accomplissement des formalités) L'Assemblée Générale confère tous pouvoirs au porteur d’un original, d'une copie ou d'un extrait certifiés conformes du procès-verbal de la présente assemblée à l’effet d'accomplir toutes les formalités nécessaires.
    Bulletin BALO n°28 du 06/03/2026, affaire n°2600477
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 14/04/2025
    Numéro d’affaire : 2501069
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CREDIT AGRICOLE LOIRE HAUTE LOIRE Société Coopérative à capital variable agréée en tant qu’établissement de crédit, régie notamment par les articles L512-20 et suivants du Code Monétaire et Financier au capital de 30 982 912,20 € Siege Social : 94 rue Bergson BP 524 42007 ST ETIENNE N° SIRET 380 386 854 00018 – CODE NAF : 6419 Z Caisse cotée sur l’Euronext Paris (compartiment C) Document de mise à disposition du rapport financier 2024 Publié le 12 mars 2025 La Caisse régionale de Crédit Agricole Loire Haute-Loire annonce la publication de son rapport financier 2024. Il a été déposé auprès de l'Autorité des Marchés Financiers (AMF) le 12 mars 2025. Ce document est disponible sur le site du Crédit Agricole Loire Haute-Loire à l'adresse suivante : https://www.credit-agricole.fr/ca-loirehauteloire/particulier/informations/informations-financieres.html Des exemplaires sont également disponibles au siège de la société : 94 rue Bergson BP 524 42 007 St Etienne. Les documents suivants sont intégrés dans le rapport financier 2024 : Le rapport de durabilité Le rapport sur le Gouvernement d’Entreprise, Le rapport de Gestion, Les comptes consolidés, Les comptes individuels, L’attestation du responsable de l’information financière A. — Rapport des commissaires aux comptes sur les comptes annuels . ( Exercice clos le 31 décembre 2024 .) À l’Assemblée Générale de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Loire Haute-Loire, Opinion . — En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre assemblée générale, nous avons effectué l’audit des comptes annuels de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Loire Haute-Loire relatifs à l’exercice clos le 31 décembre 2024, tels qu’ils sont joints au présent rapport. Nous certifions que les comptes annuels sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l’exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine de la caisse régionale à la fin de cet exercice. L’opinion formulée ci-dessus est cohérente avec le contenu de notre rapport au comité d’audit. Fondement de l’opinion  : — Référentiel d’audit  : Nous avons effectué notre audit selon les normes d’exercice professionnel applicables en France. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion. Les responsabilités qui nous incombent en vertu de ces normes sont indiquées dans la partie « Responsabilités des commissaires aux comptes relatives à l’audit des comptes annuels » du présent rapport. — Indépendance  : Nous avons réalisé notre mission d’audit dans le respect des règles d’indépendance prévues par le code de commerce et par le code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes sur la période du 1er janvier 2024 à la date d’émission de notre rapport, et notamment nous n’avons pas fourni de services interdits par l’article 5, paragraphe 1, du règlement (UE) n° 537/2014. Justification des appréciations – Points clés de l’audit . — En application des dispositions des articles L.821-53 et R.821-180 du code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les points clés de l’audit relatifs aux risques d'anomalies significatives qui, selon notre jugement professionnel, ont été les plus importants pour l’audit des comptes annuels de l’exercice, ainsi que les réponses que nous avons apportées face à ces risques. Les appréciations ainsi portées s’inscrivent dans le contexte de l’audit des comptes annuels pris dans leur ensemble et de la formation de notre opinion exprimée ci-avant. Nous n’exprimons pas d’opinion sur des éléments de ces comptes annuels pris isolément. — Dépréciation des crédits sur une base individuelle  : Risque identifié Notre réponse Du fait de son activité, votre caisse régionale est notamment exposée à un risque de crédit sur les marchés des entreprises, des professionnels et de l’agriculture. Comme indiqué dans l’annexe aux comptes annuels (note 2.1 « Créances et engagements par signature »), les créances présentant un risque de crédit avéré donnent lieu à la comptabilisation d’une dépréciation correspondant à la différence entre la valeur comptable de la créance et les flux futurs estimés actualisés au taux d’intérêt effectif, en prenant en considération la situation financière de la contrepartie, ses perspectives économiques ainsi que les garanties éventuelles sous déduction de leurs coûts de réalisation. S’agissant de la détermination d’éventuelles dépréciations, la direction de votre caisse régionale est conduite à formuler des hypothèses pour estimer les flux futurs de recouvrement. Nous avons considéré la détermination de ces dépréciations des crédits portant sur les marchés des entreprises, des professionnels et de l’agriculture comme un point clé de l’audit des comptes annuels en raison de leur importance dans le bilan et de leur sensibilité aux hypothèses retenues par la direction pour déterminer les flux futurs estimés actualisés. Ces dépréciations sont intégrées dans le montant total des dépréciations individuelles présentées dans la note 4.3 de l’annexe aux comptes annuels qui s’élève à 113,5 M € Nos travaux ont consisté à examiner le dispositif mis en place par la direction, dans le contexte macro-économique de l’exercice 2024, pour évaluer le montant des dépréciations à comptabiliser. Nous avons en particulier : mené des entretiens au cours de l’exercice avec les personnes en charge du suivi des risques au sein de votre caisse régionale afin de prendre connaissance de la gouvernance et des procédures mises en place pour évaluer ces dépréciations et assurer leur correcte comptabilisation ; testé l’efficacité des contrôles jugés clés mis en œuvre par votre caisse régionale relatifs à ces procédures ; analysé les hypothèses utilisées par la direction pour la détermination des flux futurs estimés sur un échantillon de dossiers de crédit en prenant en compte, le cas échéant, l’impact du contexte macroéconomique sur ces flux ou les garanties spécifiques liées aux plans de soutien à l’économie ; mis en œuvre des procédures analytiques sur la couverture des encours douteux. — Provisions sur encours sains et dégradés  : Risque identifié Notre réponse Comme indiqué dans l’annexe aux comptes annuels (note 2.1 « Créances et engagements par signature »), votre caisse régionale constate au titre des expositions de crédits au passif de son bilan des provisions pour couvrir les risques de crédit attendus sur les douze mois à venir (expositions qualifiées de saines) ou sur la durée de vie de l’encours dès lors que la qualité de crédit de l’exposition s’est significativement dégradée (expositions qualifiées de dégradées). Ces provisions reposent sur des estimations qui intègrent des paramètres de probabilité de défaut, de perte en cas de défaut et d’exposition au moment du défaut selon des modèles internes de risque de crédit, en tenant compte de données macro-économiques prospectives (Forward Looking) appréciées au niveau du groupe Crédit Agricole et au regard de paramètres propres au portefeuille de crédit de votre caisse régionale sur la base d’éléments conjoncturels et/ou structurels locaux. Le cumul de ces provisions sur les prêts et créances représente 87,1 M € au 31 décembre 2024 comme détaillé dans la note 14 de l’annexe aux comptes annuels. Nous considérons qu’il s’agit d’un point clé de l’audit des comptes annuels en raison de : l’importance des hypothèses prises ; l’importance de ces provisions dans le bilan de votre caisse régionale et du recours à de nombreux paramètres et hypothèses appliqués pour décliner la méthode sur plusieurs types de portefeuilles (entreprises, particuliers, crédits à la consommation, etc.), dont par exemple des informations prospectives (Forward Looking central et local). Nos travaux ont notamment consisté à : prendre connaissance, lors d’un examen critique des conclusions des travaux réalisés à notre demande par les auditeurs de la consolidation du groupe Crédit Agricole, avec l’aide de leurs experts sur les modèles de dépréciations. Ces travaux couvrent en particulier les aspects suivants : les principes méthodologiques suivis pour la construction des modèles ; le processus d’élaboration des paramètres utilisés dans les modèles (probabilité de défaut « PD », perte en cas de défaut Loss Given Default ou « LGD ») en prenant en compte notamment le contexte macro-économique de l’exercice 2024 ; la gouvernance des modèles et le changement des paramètres y compris l’analyse des scénarios et paramètres économiques projetés ainsi que le processus de validation indépendante ; la réalisation de tests ciblés sur les fonctions calculatoires de l’outil utilisé pour déterminer les corrections de valeur. tester les données relatives aux expositions entrant dans le modèle de provisionnement sur la base d’un échantillon de dossiers ; contrôler le déversement des expositions servant de base au calcul des dépréciations et provisions dans l’outil de provisionnement ; apprécier les hypothèses et la documentation fournie par votre caisse régionale sur l’identification de dégradations significatives notamment dans le contexte macroéconomique pour des portefeuilles d’encours et la justification des paramètres conjoncturels et/ou structurels locaux retenus pour l’application du Forward Looking local ; analyser l’évolution des expositions et des corrections de valeur par catégories homogènes de risques sur l’exercice 2024 ; examiner les informations données au titre de la couverture du risque de crédit dans l’annexe aux comptes annuels. Vérifications spécifiques . — Nous avons également procédé, conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par les textes légaux et réglementaires. Informations données dans le rapport de gestion et dans les autres documents sur la situation financière et les comptes annuels adressés aux sociétaires . Nous n'avons pas d'observation à formuler sur la sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations données dans le rapport de gestion du conseil d’administration et dans les autres documents sur la situation financière et les comptes annuels adressés aux sociétaires, à l’exception du point ci-dessous. La sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations relatives aux délais de paiement mentionnées à l’article D.441-6 du code de commerce appellent de notre part l’observation suivante : comme indiqué dans le rapport de gestion, ces informations n’incluent pas les opérations bancaires et les opérations connexes, votre caisse régionale considérant qu’elles n’entrent pas dans le périmètre des informations à produire. Autres vérifications ou informations prévues par les textes légaux et réglementaires . Format de présentation des comptes annuels destinés à être inclus dans le rapport financier annuel . Nous avons également procédé, conformément à la norme d’exercice professionnel sur les diligences du commissaire aux comptes relatives aux comptes annuels et consolidés présentés selon le format d’information électronique unique européen, à la vérification du respect de ce format défini par le règlement européen délégué n° 2019/815 du 17 décembre 2018 dans la présentation des comptes annuels destinés à être inclus dans le rapport financier annuel mentionné au I de l'article L. 451-1-2 du code monétaire et financier, établis sous la responsabilité du directeur général. Sur la base de nos travaux, nous concluons que la présentation des comptes annuels destinés à être inclus dans le rapport financier annuel respecte, dans tous ses aspects significatifs, le format d'information électronique unique européen. Il ne nous appartient pas de vérifier que les comptes annuels qui seront effectivement inclus par votre caisse régionale dans le rapport financier annuel déposé auprès de l’AMF correspondent à ceux sur lesquels nous avons réalisé nos travaux. Désignation des commissaires aux comptes Nous avons été nommés commissaires aux comptes de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Loire HauteLoire par l’assemblée générale du 17 mars 2015 pour le cabinet Forvis Mazars et du 26 mars 2021 pour le cabinet Ecomex. Au 31 décembre 2024, le cabinet Forvis Mazars était dans la 10 ème année de sa mission sans interruption et le cabinet Ecomex dans la 4 ème année. Responsabilités de la direction et des personnes constituant le gouvernement d’entreprise relatives aux comptes annuels . Il appartient à la direction d’établir des comptes annuels présentant une image fidèle conformément aux règles et principes comptables français ainsi que de mettre en place le contrôle interne qu'elle estime nécessaire à l'établissement de comptes annuels ne comportant pas d'anomalies significatives, que celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d'erreurs. Lors de l’établissement des comptes annuels, il incombe à la direction d’évaluer la capacité de la caisse régionale à poursuivre son exploitation, de présenter dans ces comptes, le cas échéant, les informations nécessaires relatives à la continuité d’exploitation et d’appliquer la convention comptable de continuité d’exploitation, sauf s’il est prévu de liquider la caisse régionale ou de cesser son activité. Il incombe au comité d’audit de suivre le processus d’élaboration de l’information financière et de suivre l'efficacité des systèmes de contrôle interne et de gestion des risques, ainsi que le cas échéant de l'audit interne, en ce qui concerne les procédures relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière. Les comptes annuels ont été arrêtés par le conseil d’administration. Responsabilités des commissaires aux comptes relatives à l’audit des comptes annuels . — Objectif et démarche d’audit  : Il nous appartient d’établir un rapport sur les comptes annuels. Notre objectif est d’obtenir l’assurance raisonnable que les comptes annuels pris dans leur ensemble ne comportent pas d’anomalies significatives. L’assurance raisonnable correspond à un niveau élevé d’assurance, sans toutefois garantir qu’un audit réalisé conformément aux normes d’exercice professionnel permet de systématiquement détecter toute anomalie significative. Les anomalies peuvent provenir de fraudes ou résulter d’erreurs et sont considérées comme significatives lorsque l’on peut raisonnablement s’attendre à ce qu’elles puissent, prises individuellement ou en cumulé, influencer les décisions économiques que les utilisateurs des comptes prennent en se fondant sur ceux-ci. Comme précisé par l’article L.821-55 du code de commerce, notre mission de certification des comptes ne consiste pas à garantir la viabilité ou la qualité de la gestion de votre caisse régionale. Dans le cadre d’un audit réalisé conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, le commissaire aux comptes exerce son jugement professionnel tout au long de cet audit. En outre : il identifie et évalue les risques que les comptes annuels comportent des anomalies significatives, que celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d’erreurs, définit et met en œuvre des procédures d’audit face à ces risques, et recueille des éléments qu’il estime suffisants et appropriés pour fonder son opinion. Le risque de non-détection d’une anomalie significative provenant d’une fraude est plus élevé que celui d’une anomalie significative résultant d’une erreur, car la fraude peut impliquer la collusion, la falsification, les omissions volontaires, les fausses déclarations ou le contournement du contrôle interne ; il prend connaissance du contrôle interne pertinent pour l’audit afin de définir des procédures d’audit appropriées en la circonstance, et non dans le but d’exprimer une opinion sur l’efficacité du contrôle interne ; il apprécie le caractère approprié des méthodes comptables retenues et le caractère raisonnable des estimations comptables faites par la direction, ainsi que les informations les concernant fournies dans les comptes annuels ; il apprécie le caractère approprié de l’application par la direction de la convention comptable de continuité d’exploitation et, selon les éléments collectés, l’existence ou non d’une incertitude significative liée à des événements ou à des circonstances susceptibles de mettre en cause la capacité de la caisse régionale à poursuivre son exploitation. Cette appréciation s’appuie sur les éléments collectés jusqu’à la date de son rapport, étant toutefois rappelé que des circonstances ou événements ultérieurs pourraient mettre en cause la continuité d’exploitation. S’il conclut à l’existence d’une incertitude significative, il attire l’attention des lecteurs de son rapport sur les informations fournies dans les comptes annuels au sujet de cette incertitude ou, si ces informations ne sont pas fournies ou ne sont pas pertinentes, il formule une certification avec réserve ou un refus de certifier ; il apprécie la présentation d’ensemble des comptes annuels et évalue si les comptes annuels reflètent les opérations et événements sous-jacents de manière à en donner une image fidèle. — Rapport au comité d’audit  : Nous remettons au comité d’audit un rapport qui présente notamment l’étendue des travaux d'audit et le programme de travail mis en œuvre, ainsi que les conclusions découlant de nos travaux. Nous portons également à sa connaissance, le cas échéant, les faiblesses significatives du contrôle interne que nous avons identifiées pour ce qui concerne les procédures relatives à l’élaboration et au traitement de l’information comptable et financière. Parmi les éléments communiqués dans le rapport au comité d’audit figurent les risques d’anomalies significatives, que nous jugeons avoir été les plus importants pour l’audit des comptes annuels de l’exercice et qui constituent de ce fait les points clés de l’audit, qu’il nous appartient de décrire dans le présent rapport. Nous fournissons également au comité d’audit la déclaration prévue par l’article 6 du règlement (UE) n° 537-2014 confirmant notre indépendance, au sens des règles applicables en France telles qu’elles sont fixées notamment par les articles L.821-27 à L.821-34 du code de commerce et dans le code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes. Le cas échéant, nous nous entretenons avec le comité d'audit des risques pesant sur notre indépendance et des mesures de sauvegarde appliquées. Les Commissaires aux comptes  : Lyon, le 10 mars 2025 Saint-Etienne, le 10 mars 2025 Forvis Mazars  : Ecomex  : Damien MEUNIER Pierre BERNARD Associé Associé B. — Rapport des commissaires aux comptes sur les comptes consolidés . ( Exercice clos le 31 décembre 2024 .) À l’Assemblée Générale de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Loire Haute-Loire, Opinion . — En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre assemblée générale, nous avons effectué l’audit des comptes consolidés de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Loire Haute-Loire relatifs à l’exercice clos le 31 décembre 2024, tels qu’ils sont joints au présent rapport. Nous certifions que les comptes consolidés sont, au regard du référentiel IFRS tel qu’adopté dans l’Union européenne, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l’exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine, à la fin de l’exercice, de l'ensemble constitué par les personnes et entités comprises dans la consolidation. L’opinion formulée ci-dessus est cohérente avec le contenu de notre rapport au comité d’audit. Fondement de l’opinion  : — Référentiel d’audit  : Nous avons effectué notre audit selon les normes d’exercice professionnel applicables en France. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion. Les responsabilités qui nous incombent en vertu de ces normes sont indiquées dans la partie « Responsabilités des commissaires aux comptes relatives à l’audit des comptes consolidés » du présent rapport. — Indépendance  : Nous avons réalisé notre mission d’audit dans le respect des règles d’indépendance prévues par le code de commerce et par le code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes sur la période du 1er janvier 2024 à la date d’émission de notre rapport, et notamment nous n’avons pas fourni de services interdits par l’article 5, paragraphe 1, du règlement (UE) n° 537/2014. Justification des appréciations – Points clés de l’audit . — En application des dispositions des articles L.821-53 et R.821-180 du code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les points clés de l’audit relatifs aux risques d'anomalies significatives qui, selon notre jugement professionnel, ont été les plus importants pour l’audit des comptes consolidés de l’exercice, ainsi que les réponses que nous avons apportées face à ces risques. Les appréciations ainsi portées s’inscrivent dans le contexte de l’audit des comptes consolidés pris dans leur ensemble et de la formation de notre opinion exprimée ci-avant. Nous n’exprimons pas d’opinion sur des éléments de ces comptes consolidés pris isolément. — Dépréciation des crédits sur une base individuelle  : Risque identifié Notre réponse Du fait de son activité, votre caisse régionale est notamment exposée à un risque de crédit sur les marchés des entreprises, des professionnels et de l’agriculture. Comme indiqué dans le paragraphe « Risque de crédit et étapes de dépréciation/provisionnement » de la note 1.2 de l’annexe aux comptes consolidés, les encours en défaut (Stage 3) sont dépréciés lorsque se sont produits un ou plusieurs événements qui ont un effet néfaste sur les flux de trésorerie futurs estimés de ces actifs financiers. Le montant de ces dépréciations correspond à la valeur actuelle de la différence entre les flux de trésorerie contractuels et les flux attendus à maturité (incluant le principal et les intérêts). S’agissant de la détermination d’éventuelles dépréciations, votre direction est conduite à formuler des hypothèses pour estimer les flux futurs de recouvrement. Nous considérons la détermination de ces dépréciations des crédits portant sur les marchés des entreprises, des professionnels et de l’agriculture comme un point clé de l’audit des comptes consolidés en raison de leur importance dans le bilan et de leur sensibilité aux hypothèses retenues par la direction pour déterminer les flux futurs estimés actualisés. Ces dépréciations sont intégrées dans le montant total des dépréciations individuelles présentées dans la note 3.1.1 de l’annexe aux comptes consolidés qui s’élève à 200,3 M €. Nos travaux ont consisté à examiner le dispositif mis en place par la direction, dans le contexte macro-économique de l’exercice 2024, pour évaluer le montant des dépréciations à comptabiliser. Nous avons en particulier : mené des entretiens au cours de l’exercice avec les personnes en charge du suivi des risques au sein de votre caisse régionale afin de prendre connaissance de la gouvernance et des procédures mises en place pour évaluer ces dépréciations et assurer leur correcte comptabilisation ; testé l’efficacité des contrôles jugés clés mis en œuvre par votre caisse régionale relatifs à ces procédures ; analysé les hypothèses utilisées par la direction pour la détermination des flux futurs estimés sur un échantillon de dossiers de crédit en prenant en compte, le cas échéant, l’impact du contexte macroéconomique sur ces flux ou les garanties spécifiques liées aux plans de soutien à l’économie ; mis en œuvre des procédures analytiques sur la couverture des encours douteux. — Risque de crédit et estimation des pertes attendues sur les expositions n’étant pas en défaut  : Risque identifié Notre réponse Comme indiqué dans le paragraphe « Risque de crédit et étapes de dépréciation/provisionnement » d e la note 1.2 de l ’annexe aux comptes consolidés, votre caisse régionale - comptabilise des corrections de valeurs au titre des pertes de crédit attendues (Expected Credit Losses ou « ECL ») dès la comptabilisation initiale d’un instrument financier (crédit, titre de dettes, garantie, etc.), au titre des pertes de crédit attendues sur douze mois (Stage 1) ; et si la qualité de crédit se dégrade significativement pour une transaction ou un portefeuille donné, à maturité (Stage 2). Les corrections de valeurs reposent sur des estimations qui intègrent des paramètres de probabilité de défaut, de pertes en cas de défaut et d’exposition au moment du défaut tenant compte de données macro-économiques prospectives (Forward Looking) appréciées au niveau du groupe Crédit Agricole et au niveau de votre caisse régionale au regard des caractéristiques propres à ses portefeuilles de crédits. Ces corrections de valeurs représentent en cumul sur les prêts et les créances sur la clientèle et sur les engagements par signature au 31 décembre 2024, un montant de 111,5 M€ comme détaillé dans la note 3.1.1 de l’annexe aux comptes consolidés. Nous avons considéré qu’il s’agissait d’un point clé de l’audit des comptes consolidés en raison de : l’importance des hypothèses prises ; l’importance des crédits à la clientèle dans le bilan, et du recours à de nombreux paramètres et hypothèses appliqués pour décliner la méthode sur plusieurs types de portefeuilles (entreprises, particuliers, crédit à la consommation, etc.) Dont par exemple des informations prospectives (Forward Looking central et local) ou des critères de transfert parmi les catégories d’expositions homogènes de risques (Stages 1 et 2). Dans le cadre de notre audit des comptes consolidés, nos étapes de dépréciation/provisionnement » de la note 1.2 de travaux ont notamment consisté à : prendre connaissance, lors d’un examen critique des conclusions des travaux réalisés à notre demande par les auditeurs de la consolidation du groupe Crédit Agricole, avec l’aide de leurs experts sur les modèles de détermination des corrections de valeur au titre des pertes de crédit attendues. Ces travaux couvrent en particulier les aspects suivants : les principes méthodologiques suivis pour la construction des modèles ; le processus d’élaboration des paramètres utilisés dans les modèles (probabilité de défaut « PD », perte en cas de défaut Loss Given Default ou « LGD ») en prenant en compte notamment le contexte macro-économique de l’exercice 2024 ; la gouvernance des modèles et le changement des paramètres y compris l’analyse des scénarios et des paramètres économiques projetés ainsi que le processus de validation indépendante ; la réalisation de tests ciblés sur l’outil utilisé pour calculer les corrections de valeurs. tester les données relatives aux expositions entrant dans le modèle de détermination des corrections de valeur sur la base d’un échantillon de dossiers ; contrôler le déversement des expositions servant de base au calcul des corrections de valeur dans l’outil de provisionnement ; apprécier les hypothèses et la documentation fournie par votre caisse régionale sur l’identification de dégradations significatives notamment dans le contexte macro-économique pour des portefeuilles d’encours et la justification des paramètres conjoncturels et/ou structurels locaux retenus pour l’application du Forward Looking local ; analyser l’évolution des expositions et des corrections de valeurs par catégories homogènes de risques sur l’exercice 2024 ; examiner les informations données au titre de la couverture du risque de crédit dans l’annexe aux comptes consolidés. Vérifications spécifiques . — Nous avons également procédé, conformément aux normes d'exercice professionnel applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par les textes légaux et réglementaires des informations relatives au groupe, données dans le rapport de gestion du conseil d’administration. Nous n ’ avons pas d ’ observation à formuler sur leur sincérité et leur concordance avec les comptes consolidés. Autres vérifications ou informations prévues par les textes légaux et réglementaires . Format de présentation des comptes consolidés destinés à être inclus dans le rapport financier annuel . Nous avons également procédé, conformément à la norme d’exercice professionnel sur les diligences du commissaire aux comptes relatives aux comptes annuels et consolidés présentés selon le format d’information électronique unique européen, à la vérification du respect de ce format défini par le règlement européen délégué n° 2019/815 du 17 décembre 2018 dans la présentation des comptes consolidés destinés à être inclus dans le rapport financier annuel mentionné au I de l'article L. 451-1-2 du code monétaire et financier, établis sous la responsabilité du directeur général. S’agissant de comptes consolidés, nos diligences comprennent la vérification de la conformité du balisage de ces comptes au format défini par le règlement précité. Sur la base de nos travaux, nous concluons que la présentation des comptes consolidés destinés à être inclus dans le rapport financier annuel respecte, dans tous ses aspects significatifs, le format d'information électronique unique européen. Il ne nous appartient pas de vérifier que les comptes consolidés qui seront effectivement inclus par votre société dans le rapport financier annuel déposé auprès de l’AMF correspondent à ceux sur lesquels nous avons réalisé nos travaux. — Désignation des commissaires aux comptes  : Nous avons été nommés commissaires aux comptes de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Loire HauteLoire par l’assemblée générale du 17 mars 2015 pour le cabinet Forvis Mazars et du 26 mars 2021 pour le cabinet Ecomex. Au 31 décembre 2024, le cabinet Forvis Mazars était dans la 10 ème année de sa mission sans interruption et le cabinet Ecomex dans la 4 ème année. Responsabilités de la direction et des personnes constituant le gouvernement d’entreprise relatives aux comptes consolidés . Il appartient à la direction d’établir des comptes consolidés présentant une image fidèle conformément au référentiel IFRS tel qu’adopté dans l’Union européenne ainsi que de mettre en place le contrôle interne qu'elle estime nécessaire à l'établissement de comptes consolidés ne comportant pas d'anomalies significatives, que celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d'erreurs. Lors de l’établissement des comptes consolidés, il incombe à la direction d’évaluer la capacité de la caisse régionale à poursuivre son exploitation, de présenter dans ces comptes, le cas échéant, les informations nécessaires relatives à la continuité d’exploitation et d’appliquer la convention comptable de continuité d’exploitation, sauf s’il est prévu de liquider la caisse régionale ou de cesser son activité. Il incombe au comité d’audit de suivre le processus d’élaboration de l’information financière et de suivre l'efficacité des systèmes de contrôle interne et de gestion des risques, ainsi que le cas échéant de l'audit interne, en ce qui concerne les procédures relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière. Les comptes consolidés ont été arrêtés par le conseil d’administration. Responsabilités des commissaires aux comptes relatives à l’audit des comptes consolidés . — Objectif et démarche d’audit  : Il nous appartient d’établir un rapport sur les comptes consolidés. Notre objectif est d’obtenir l’assurance raisonnable que les comptes consolidés pris dans leur ensemble ne comportent pas d’anomalies significatives. L’assurance raisonnable correspond à un niveau élevé d’assurance, sans toutefois garantir qu’un audit réalisé conformément aux normes d’exercice professionnel permet de systématiquement détecter toute anomalie significative. Les anomalies peuvent provenir de fraudes ou résulter d’erreurs et sont considérées comme significatives lorsque l’on peut raisonnablement s’attendre à ce qu’elles puissent, prises individuellement ou en cumulé, influencer les décisions économiques que les utilisateurs des comptes prennent en se fondant sur ceux-ci. Comme précisé par l’article L.821-55 du code de commerce, notre mission de certification des comptes ne consiste pas à garantir la viabilité ou la qualité de la gestion de votre caisse régionale. Dans le cadre d’un audit réalisé conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, le commissaire aux comptes exerce son jugement professionnel tout au long de cet audit. En outre : il identifie et évalue les risques que les comptes consolidés comportent des anomalies significatives, que celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d’erreurs, définit et met en œuvre des procédures d’audit face à ces risques, et recueille des éléments qu’il estime suffisants et appropriés pour fonder son opinion. Le risque de non-détection d’une anomalie significative provenant d’une fraude est plus élevé que celui d’une anomalie significative résultant d’une erreur, car la fraude peut impliquer la collusion, la falsification, les omissions volontaires, les fausses déclarations ou le contournement du contrôle interne ; il prend connaissance du contrôle interne pertinent pour l’audit afin de définir des procédures d’audit appropriées en la circonstance, et non dans le but d’exprimer une opinion sur l’efficacité du contrôle interne ; il apprécie le caractère approprié des méthodes comptables retenues et le caractère raisonnable des estimations comptables faites par la direction, ainsi que les informations les concernant fournies dans les comptes consolidés ; il apprécie le caractère approprié de l’application par la direction de la convention comptable de continuité d’exploitation et, selon les éléments collectés, l’existence ou non d’une incertitude significative liée à des événements ou à des circonstances susceptibles de mettre en cause la capacité de la caisse régionale à poursuivre son exploitation. Cette appréciation s’appuie sur les éléments collectés jusqu’à la date de son rapport, étant toutefois rappelé que des circonstances ou événements ultérieurs pourraient mettre en cause la continuité d’exploitation. S’il conclut à l’existence d’une incertitude significative, il attire l’attention des lecteurs de son rapport sur les informations fournies dans les comptes consolidés au sujet de cette incertitude ou, si ces informations ne sont pas fournies ou ne sont pas pertinentes, il formule une certification avec réserve ou un refus de certifier ; il apprécie la présentation d’ensemble des comptes consolidés et évalue si les comptes consolidés reflètent les opérations et événements sous-jacents de manière à en donner une image fidèle. concernant l’information financière des personnes ou entités comprises dans le périmètre de consolidation, il collecte des éléments qu’il estime suffisants et appropriés pour exprimer une opinion sur les comptes consolidés. Il est responsable de la direction, de la supervision et de la réalisation de l’audit des comptes consolidés ainsi que de l’opinion exprimée sur ces comptes. — Rapport au comité d’audit  : Nous remettons au comité d’audit un rapport qui présente notamment l’étendue des travaux d'audit et le programme de travail mis en œuvre, ainsi que les conclusions découlant de nos travaux. Nous portons également à sa connaissance, le cas échéant, les faiblesses significatives du contrôle interne que nous avons identifiées pour ce qui concerne les procédures relatives à l’élaboration et au traitement de l’information comptable et financière. Parmi les éléments communiqués dans le rapport au comité d’audit figurent les risques d’anomalies significatives, que nous jugeons avoir été les plus importants pour l’audit des comptes consolidés de l’exercice et qui constituent de ce fait les points clés de l’audit, qu’il nous appartient de décrire dans le présent rapport. Nous fournissons également au comité d’audit la déclaration prévue par l’article 6 du règlement (UE) n° 537-2014 confirmant notre indépendance, au sens des règles applicables en France telles qu’elles sont fixées notamment par les articles L.821-27 à L.821-34 du code de commerce et dans le code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes. Le cas échéant, nous nous entretenons avec le comité d'audit des risques pesant sur notre indépendance et des mesures de sauvegarde appliquées. Les Commissaires aux comptes  : Lyon, le 10 mars 2025 Saint-Etienne, le 10 mars 2025 Forvis Mazars  : Ecomex  : Damien MEUNIER Pierre BERNARD Associé Associé C. — Rapport spécial des commissaires aux comptes sur les conventions réglementées . Assemblée générale d’approbation des comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2024 À l’Assemblée Générale de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Loire Haute-Loire, En notre qualité de commissaires aux comptes de votre caisse régionale, nous vous présentons notre rapport sur les conventions réglementées. Il nous appartient de vous communiquer, sur la base des informations qui nous ont été données, les caractéristiques, les modalités essentielles ainsi que les motifs justifiant de l’intérêt pour la Caisse Régionale des conventions dont nous avons été avisés ou que nous aurions découvertes à l’occasion de notre mission, sans avoir à nous prononcer sur leur utilité et leur bien-fondé ni à rechercher l'existence d’autres conventions. Il vous appartient, selon les termes de l’article R. 225-31 du code de commerce, d'apprécier l'intérêt qui s'attachait à la conclusion de ces conventions en vue de leur approbation. Par ailleurs, il nous appartient, le cas échéant, de vous communiquer les informations prévues à l’article R. 225-31 du code de commerce relatives à l’exécution, au cours de l’exercice écoulé, des conventions déjà approuvées par l’assemblée générale. Nous avons mis en œuvre les diligences que nous avons estimé nécessaires au regard de la doctrine professionnelle de la Compagnie nationale des commissaires aux comptes relative à cette mission. Ces diligences ont consisté à vérifier la concordance des informations qui nous ont été données avec les documents de base dont elles sont issues. Conventions soumises à l’approbation de l' A ssemblée générale . Conventions autorisées et conclues au cours de l’exercice écoulé Nous vous informons qu’il ne nous a été donné avis d’aucune convention autorisée et conclue au cours de l’exercice écoulé à soumettre à l’approbation de l’assemblée générale en application des dispositions de l’article L 225-38 du code de commerce. Conventions déjà approuvées par l'assemblée générale Conventions approuvées au cours d’exercices antérieurs — Conventions dont l’exécution s’est poursuivie au cours de l’exercice écoulé  : En application de l’article R. 225-30 du code de commerce, nous avons été informés que l’exécution des conventions suivantes, déjà approuvées par l’assemblée générale au cours d’exercices antérieurs, s’est poursuivie au cours de l’exercice écoulé. A. Convention autorisée avec Square Habitat Crédit Agricole Loire Haute-Loire – Personne concernée  : La Caisse Régionale de Crédit Agricole Loire Haute-Loire est actionnaire de la SAS Square Habitat Crédit Agricole Loire Haute-Loire. 1) Convention d’avance en compte-courant – Nature et objet  : Votre conseil d’administration du 20 mai 2020 a autorisé la mise en place d’une nouvelle convention d’avance en compte courant d’associé avec la SAS Square Habitat Crédit Agricole Loire Haute-Loire d’un montant de 290 000 €. Votre conseil d’administration fixe chaque année le taux de rémunération de ce compte-courant pour l’année suivante. Votre conseil d’administration en date du 15 décembre 2023 a fixé le taux de rémunération trimestriel de cette avance à Euribor 3 mois + marge 0.50% (basé sur Euribor du premier jour du trimestre) au titre de l’exercice 2024. – Modalités  : Le montant global des avances au profit de la SAS Square Habitat Crédit Agricole Loire Haute-Loire s’élève à 290 000 € pour une rémunération perçue par votre Caisse régionale de 12 182 €. B. Convention autorisée avec SAS Rue La Boétie – Personne concernée  : Madame Gaelle REGNARD en sa qualité d’administratrice de la SAS RUE DE LA BOETIE et directrice générale de votre Caisse régionale . 2) Convention d’avance en compte-courant – Nature et objet  : Votre conseil d’administration du 27 octobre 2023 a autorisé la mise en place d’une nouvelle convention d’avance en compte courant d’associé avec la SAS Rue de la Boétie visant à permettre à la SAS Rue La Boétie de financer l’acquisition d’actions Crédit Agricole S.A. (CASA). Ce qui permet de reluer indirectement les Caisses Régionales dans le capital de Crédit Agricole SA autour de 63.30% au cours du moment converti. Modalités Le montant de cette avance s’établit à 17 227 048 € et le taux d’intérêt a été fixé au taux annuel de l’EURIBOR un (1) mois applicable à compter de la date de mise à disposition des fonds soit un taux de 3.868%. Cette avance en compte courant a une durée comprise entre la date de signature de la convention d’avance et jusqu’à son terme prévu au 31 juillet 2024, étant précisé que la SAS Rue La Boétie disposerait d’une option : De remboursement anticipé de l’avance, en tout ou parti, et moyennant un délai de préavis raisonnable, De remboursement de l’avance par capitalisation. Au 31 décembre 2024, le montant de cette avance a été capitalisé. La rémunération perçue par votre Caisse régionale entre le 1 er janvier 2024 et la date de capitalisation de cette avance est de 433 122.45€ au titre de l’exercice 2024. C. Convention autorisée avec votre Directrice Générale – Personne concernée  : Madame Gaelle REGNARD en sa qualité de Directrice Générale du Crédit Agricole Loire Haute-Loire. 1) Convention de suspension de contrat de travail de la Directrice Générale – Nature et objet  : Monsieur Madame Gaelle REGNARD a été nommé Directrice Générale, mandataire social par délibération du Conseil d’Administration en date du 1 er avril 2022. – Modalités  : Il a été décidé, après approbation du Conseil d’Administration de la Caisse Régionale du 24 mars 2022, de formaliser cette convention de suspension de contrat de travail. Il convient en effet que la nomination de Madame Gaelle REGNARD en qualité de mandataire social ne la prive pas des avantages qu’elle a pu acquérir en qualité de salarié, à raison de sa carrière passée au sein du Groupe Crédit Agricole. Il est prévu que, dans ce cadre, sa rémunération annuelle fixe en tant que Directrice Générale Adjointe soit suspendue au niveau prévu par son contrat de travail et, en cas de réactivation du contrat de travail, qu’elle soit revalorisée sur la base de l’évolution de la rémunération annuelle fixe de la population des Directeurs Généraux Adjoints de Caisses Régionales, en prenant pour base de référence le 1 er avril 2022. Il est également prévu qu’en cas de réactivation du contrat de travail, l’ancienneté acquise à la date de suspension du contrat de travail soit majorée du temps qu’elle passera dans l’exercice de son mandat, pour le calcul de l’ensemble des avantages qui lui seraient accordés au titre de son contrat de travail. 2) Convention concernant le régime de prévoyance, de la pension et de l’indemnité de départ à la retraite de la Directrice Générale applicable à l’ensemble des cadres de direction de Caisses Régionales – Nature et objet  : Cette convention, bénéficie de tous les avantages sociaux selon les mêmes conditions que les autres cadres de Direction, bénéficiant du même régime de prévoyance, des mêmes indemnités de départ à la retraite et du même régime de retraite supplémentaire que ceux applicables à cette catégorie de salariés. Cette convention, évoquée au conseil d’administration du 24 mars 2022, a trouvé à s’appliquer au titre de l’exercice 2022 à compter du 1 er avril. – Modalités  : Ces régimes de retraite créés par accords collectifs sont : Un régime relevant de l’article 82 du Code général des impôts, au sens que les cotisations payées par les employeurs ne bénéficient d’aucun avantage social ou fiscal et sont soumises en tant que salaire aux prélèvements aux prélèvements obligatoires légaux et conventionnels. Ce système prend la forme d’un contrat d’assurance-vie de type épargne-retraite, destiné à compléter les droits à la retraite. Le taux de cotisation à la charge de l’employeur, est égal, pour les directeurs généraux, à 15 % du salaire de référence. Un régime de retraite relevant des articles L 137-11/12 du Code de la sécurité sociale et L143-0 du Code des assurances, créés par l’ordonnance du 3 juillet 2019. Les droits issus de ce régime seront définitivement acquis annuellement. Ils sont exprimés sous forme de promesse de rente à terme, la rente étant calculée en fonction d’un pourcentage du salaire annuel, fonction de la durée restant à courir (soit actuellement 0.50% au titre de 22%) par rapport à l’âge de référence prévu pour la liquidation des droits  : Moins de 5 ans : 3% du salaire de référence de chaque année. Entre 5 ans et plus de 10 ans : 1.5% du salaire de référence de chaque année. Entre 10 ans et plus de 15 ans : 1% du salaire de référence de chaque année Entre 15 ans et plus de 20 ans : 0.5% du salaire de référence de chaque année Plus de 20 ans : 0.1% du salaire de référence de chaque année Votre Conseil d’Administration a approuvé le maintien au bénéfice de votre Directrice Générale des droits résultant du régime « L137-11 du Code de la Sécurité sociale » au niveau atteint au 31 décembre 2019, en application duquel l’intéressée pourra prétendre au bénéfice d’une pension égale à 16.19% du Salaire annuel brut de référence tel que défini pour l’application de l’ancien régime. Les Commissaires aux comptes  : Lyon, le 10 mars 2025 Saint-Etienne, le 10 mars 2025 Forvis Mazars  : Ecomex  : Damien MEUNIER Pierre BERNARD Associé Associé
    Bulletin BALO n°45 du 14/04/2025, affaire n°2501069
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 01/05/2024
    Numéro d’affaire : 2401245
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CREDIT AGRICOLE LOIRE HAUTE LOIRE Société Coopérative à capital variable agréée en tant qu’établissement de crédit, régie notamment par les articles L512-20 et suivants du Code Monétaire et Financier au capital de 30 982 912,20 € SIEGE SOCIAL : 94 rue Bergson BP 524 42007 ST ETIENNE N° SIRET 380 386 854 00018 – CODE NAF : 6419 Z Caisse cotée sur l’Euronext Paris (compartiment C) Document de mise à disposition du rapport financier 2023 . Publié le 12 mars 2024 . La Caisse régionale de Crédit Agricole Loire Haute-Loire annonce la publication de son rapport financier 2023. Il a été déposé auprès de l'Autorité des Marchés Financiers (AMF) le 12 mars 2024. Ce document est disponible sur le site du Crédit Agricole Loire Haute-Loire à l'adresse suivante : https://www.credit-agricole.fr/ca-loirehauteloire/particulier/informations/informations-financieres.html . Des exemplaires sont également disponibles au siège de la société : 94 rue Bergson BP 524 42 007 St Etienne. Les documents suivants sont intégrés dans le rapport financier 2023 : – Le rapport de la déclaration de Performance Extra-Financière – Le rapport sur le Gouvernement d’Entreprise, – Le rapport de Gestion, – Les comptes consolidés, – Les comptes individuels, – L’attestation du responsable de l’information financière . Informations : www.ca-loirehauteloire.fr Correspondant Communication Financière – Frédéric Royon ([email protected]) . A. — Rapport des commissaires aux comptes sur les comptes annuels . ( Exercice clos le 31 décembre 2023 . ) À l’Assemblée Générale de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Loire Haute-Loire, Opinion En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre assemblée générale, nous avons effectué l’audit des comptes annuels de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Loire Haute-Loire relatifs à l’exercice clos le 31 décembre 2023, tels qu’ils sont joints au présent rapport. Nous certifions que les comptes annuels sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l’exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine de la caisse régionale à la fin de cet exercice. L’opinion formulée ci-dessus est cohérente avec le contenu de notre rapport au comité d’audit. Fondement de l’opinion Référentiel d’audit Nous avons effectué notre audit selon les normes d’exercice professionnel applicables en France. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion. Les responsabilités qui nous incombent en vertu de ces normes sont indiquées dans la partie « Responsabilités des commissaires aux comptes relatives à l’audit des comptes annuels » du présent rapport. Indépendance Nous avons réalisé notre mission d’audit dans le respect des règles d’indépendance prévues par le Code de commerce et par le Code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes sur la période du 1 er janvier 2023 à la date d’émission de notre rapport, et notamment nous n’avons pas fourni de services interdits par l’article 5, paragraphe 1, du règlement (UE) n° 537/2014. Justification des appréciations - Points clés de l’audit En application des dispositions des articles L.821-53 et R.821-180 du Code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les points clés de l’audit relatifs aux risques d'anomalies significatives qui, selon notre jugement professionnel, ont été les plus importants pour l’audit des comptes annuels de l’exercice, ainsi que les réponses que nous avons apportées face à ces risques. Les appréciations ainsi portées s’inscrivent dans le contexte de l’audit des comptes annuels pris dans leur ensemble et de la formation de notre opinion exprimée ci-avant. Nous n’exprimons pas d’opinion sur des éléments de ces comptes annuels pris isolément. Dépréciation des crédits sur une base individuelle  : Risque identifié Notre réponse Du fait de son activité, votre caisse régionale est notamment exposée à un risque de crédit sur les marchés des entreprises, des professionnels et de l’agriculture. Comme indiqué dans l’annexe aux comptes annuels (note 2.1 « Créances et engagements par signature »), les créances présentant un risque de crédit avéré donnent lieu à la comptabilisation d’une dépréciation correspondant à la différence entre la valeur comptable de la créance et les flux futurs estimés actualisés au taux d’intérêt effectif, en prenant en considération la situation financière de la contrepartie, ses perspectives économiques ainsi que les garanties éventuelles sous déduction de leurs coûts de réalisation. S’agissant de la détermination d’éventuelles dépréciations, la direction de votre caisse régionale est conduite à formuler des hypothèses pour estimer les flux futurs de recouvrement. Nous avons considéré la détermination de ces dépréciations des crédits portant sur les marchés des entreprises, des professionnels et de l’agriculture comme un point clé de l’audit des comptes annuels en raison de leur importance dans le bilan et de leur sensibilité aux hypothèses retenues par la direction pour déterminer les flux futurs estimés actualisés, dans le contexte macro-économique de l’exercice 2023, tel qu’indiqué dans la note 1.3 de l’annexe aux comptes annuels. Ces dépréciations sont intégrées dans le montant total des dépréciations individuelles présentées dans la note 4.3 de l’annexe aux comptes annuels qui s’élève à 105 M € . Nos travaux ont consisté à examiner le dispositif mis en place par la direction, dans le contexte macro-économique de l’exercice 2023, pour évaluer le montant des dépréciations à comptabiliser. Nous avons en particulier : – mené des entretiens au cours de l’exercice avec les personnes en charge du suivi des risques au sein de votre caisse régionale afin de prendre connaissance de la gouvernance et des procédures mises en place pour évaluer ces dépréciations et assurer leur correcte comptabilisation ; – testé l’efficacité des contrôles jugés clés mis en œuvre par votre caisse régionale relatifs à ces procédures ; – analysé les hypothèses utilisées par la direction pour la détermination des flux futurs estimés sur un échantillon de dossiers de crédit en prenant en compte, le cas échéant, l’impact du contexte macro-économique sur ces flux ou les garanties spécifiques liées aux plans de soutien à l’économie ; – mis en œuvre des procédures analytiques sur la couverture des encours douteux. Provisions sur encours sains et dégradés  : Risque identifié Notre réponse Comme indiqué dans l’annexe aux comptes annuels (note 2.1 « Créances et engagements par signature »), votre caisse régionale constate au titre des expositions de crédits au passif de son bilan des provisions pour couvrir les risques de crédit attendus sur les douze mois à venir (expositions qualifiées de saines) ou sur la durée de vie de l’encours dès lors que la qualité de crédit de l’exposition s’est significativement dégradée (expositions qualifiées de dégradées). Ces provisions reposent sur des estimations qui intègrent des paramètres de probabilité de défaut, de perte en cas de défaut et d’exposition au moment du défaut selon des modèles internes de risque de crédit, en tenant compte de données macro-économiques prospectives (Forward Looking) appréciées au niveau du groupe Crédit Agricole et au regard de paramètres propres au portefeuille de crédit de votre caisse régionale sur la base d’éléments conjoncturels et/ou structurels locaux. Le cumul de ces provisions sur les prêts et créances représente 84,3 M € au 31 décembre 2023 comme détaillé dans la note 14 de l’annexe aux comptes annuels. Nous considérons qu’il s’agit d’un point clé de l’audit des comptes annuels en raison de : – l’importance des hypothèses prises, en particulier dans le contexte macro-économique de l’exercice 2023 tel qu’indiqué dans la note 1.3 de l’annexe aux comptes annuels ; – l’importance de ces provisions dans le bilan de votre caisse régionale et du recours à de nombreux paramètres et hypothèses appliqués pour décliner la méthode sur plusieurs types de portefeuilles (entreprises, particuliers, crédits à la consommation, etc.), dont par exemple des informations prospectives (Forward Looking central et local). Nos travaux ont notamment consisté à : – prendre connaissance, lors d’un examen critique des conclusions des travaux réalisés à notre demande par les auditeurs de la consolidation du groupe Crédit Agricole, avec l’aide de leurs experts sur les modèles de dépréciations. Ces travaux couvrent en particulier les aspects suivants : les principes méthodologiques suivis pour la construction des modèles ; le processus d’élaboration des paramètres utilisés dans les modèles (probabilité de défaut « PD », perte en cas de défaut Loss Given Default ou « LGD ») en prenant en compte notamment le contexte macro-économique de l’exercice 2023 ; la gouvernance des modèles et le changement des paramètres y compris l’analyse des scénarios et paramètres économiques projetés ainsi que le processus de validation indépendante ; la réalisation de tests ciblés sur les fonctions calculatoires de l’outil utilisé pour déterminer les corrections de valeur. – tester les données relatives aux expositions entrant dans le modèle de provisionnement sur la base d’un échantillon de dossiers ; – contrôler le déversement des expositions servant de base au calcul des dépréciations et provisions dans l’outil de provisionnement ; – apprécier les hypothèses et la documentation fournie par votre caisse régionale sur l’identification de dégradations significatives notamment dans le contexte macro-économique pour des portefeuilles d’encours et la justification des paramètres conjoncturels et/ou structurels locaux retenus pour l’application du Forward Looking local ; – analyser l’évolution des expositions et des corrections de valeur par catégories homogènes de risques sur l’exercice 2023 ; – examiner les informations données au titre de la couverture du risque de crédit dans l’annexe aux comptes annuels. Vérifications spécifiques Nous avons également procédé, conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par les textes légaux et réglementaires. Informations données dans le rapport de gestion et dans les autres documents sur la situation financière et les comptes annuels adressés aux sociétaires Nous n'avons pas d'observation à formuler sur la sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations données dans le rapport de gestion du conseil d’administration et dans les autres documents sur la situation financière et les comptes annuels adressés aux sociétaires, à l’exception du point ci-dessous. La sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations relatives aux délais de paiement mentionnées à l’article D.441-6 du Code de commerce appellent de notre part l’observation suivante : comme indiqué dans le rapport de gestion, ces informations n’incluent pas les opérations bancaires et les opérations connexes, votre caisse régionale considérant qu’elles n’entrent pas dans le périmètre des informations à produire. Autres vérifications ou informations prévues par les textes légaux et réglementaires Format de présentation des comptes annuels destinés à être inclus dans le rapport financier annuel Nous avons également procédé, conformément à la norme d’exercice professionnel sur les diligences du commissaire aux comptes relatives aux comptes annuels et consolidés présentés selon le format d’information électronique unique européen, à la vérification du respect de ce format défini par le règlement européen délégué n° 2019/815 du 17 décembre 2018 dans la présentation des comptes annuels destinés à être inclus dans le rapport financier annuel mentionné au I de l'article L. 451-1-2 du code monétaire et financier, établis sous la responsabilité du directeur général . Sur la base de nos travaux, nous concluons que la présentation des comptes annuels destinés à être inclus dans le rapport financier annuel respecte, dans tous ses aspects significatifs, le format d'information électronique unique européen. Il ne nous appartient pas de vérifier que les comptes annuels qui seront effectivement inclus par votre société dans le rapport financier annuel déposé auprès de l’AMF correspondent à ceux sur lesquels nous avons réalisé nos travaux. Désignation des commissaires aux comptes Nous avons été nommés commissaires aux comptes de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Loire Haute-Loire par l’assemblée générale du 17 mars 2015 pour le cabinet Mazars et du 26 mars 2021 pour le cabinet Ecomex. Au 31 décembre 2023, le cabinet Mazars était dans la 9 ème année de sa mission sans interruption et le cabinet Ecomex dans la 3 ème année. Responsabilités de la direction et des personnes constituant le gouvernement d’entreprise relatives aux comptes annuels Il appartient à la direction d’établir des comptes annuels présentant une image fidèle conformément aux règles et principes comptables français ainsi que de mettre en place le contrôle interne qu'elle estime nécessaire à l'établissement de comptes annuels ne comportant pas d'anomalies significatives, que celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d'erreurs. Lors de l’établissement des comptes annuels, il incombe à la direction d’évaluer la capacité de la caisse régionale à poursuivre son exploitation, de présenter dans ces comptes, le cas échéant, les informations nécessaires relatives à la continuité d’exploitation et d’appliquer la convention comptable de continuité d’exploitation, sauf s’il est prévu de liquider la caisse régionale ou de cesser son activité. Il incombe au comité d’audit de suivre le processus d’élaboration de l’information financière et de suivre l'efficacité des systèmes de contrôle interne et de gestion des risques, ainsi que le cas échéant de l'audit interne, en ce qui concerne les procédures relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière. Les comptes annuels ont été arrêtés par le conseil d’administration. Responsabilités des commissaires aux comptes relatives à l’audit des comptes annuels Objectif et démarche d’audit Il nous appartient d’établir un rapport sur les comptes annuels. Notre objectif est d’obtenir l’assurance raisonnable que les comptes annuels pris dans leur ensemble ne comportent pas d’anomalies significatives. L’assurance raisonnable correspond à un niveau élevé d’assurance, sans toutefois garantir qu’un audit réalisé conformément aux normes d’exercice professionnel permet de systématiquement détecter toute anomalie significative. Les anomalies peuvent provenir de fraudes ou résulter d’erreurs et sont considérées comme significatives lorsque l’on peut raisonnablement s’attendre à ce qu’elles puissent, prises individuellement ou en cumulé, influencer les décisions économiques que les utilisateurs des comptes prennent en se fondant sur ceux-ci. Comme précisé par l’article L.821-55 du Code de commerce, notre mission de certification des comptes ne consiste pas à garantir la viabilité ou la qualité de la gestion de votre caisse régionale. Dans le cadre d’un audit réalisé conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, le commissaire aux comptes exerce son jugement professionnel tout au long de cet audit. En outre : – il identifie et évalue les risques que les comptes annuels comportent des anomalies significatives, que celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d’erreurs, définit et met en œuvre des procédures d’audit face à ces risques, et recueille des éléments qu’il estime suffisants et appropriés pour fonder son opinion. Le risque de non-détection d’une anomalie significative provenant d’une fraude est plus élevé que celui d’une anomalie significative résultant d’une erreur, car la fraude peut impliquer la collusion, la falsification, les omissions volontaires, les fausses déclarations ou le contournement du contrôle interne ; – il prend connaissance du contrôle interne pertinent pour l’audit afin de définir des procédures d’audit appropriées en la circonstance, et non dans le but d’exprimer une opinion sur l’efficacité du contrôle interne ; – il apprécie le caractère approprié des méthodes comptables retenues et le caractère raisonnable des estimations comptables faites par la direction, ainsi que les informations les concernant fournies dans les comptes annuels ; – il apprécie le caractère approprié de l’application par la direction de la convention comptable de continuité d’exploitation et, selon les éléments collectés, l’existence ou non d’une incertitude significative liée à des événements ou à des circonstances susceptibles de mettre en cause la capacité de la caisse régionale à poursuivre son exploitation. Cette appréciation s’appuie sur les éléments collectés jusqu’à la date de son rapport, étant toutefois rappelé que des circonstances ou événements ultérieurs pourraient mettre en cause la continuité d’exploitation. S’il conclut à l’existence d’une incertitude significative, il attire l’attention des lecteurs de son rapport sur les informations fournies dans les comptes annuels au sujet de cette incertitude ou, si ces informations ne sont pas fournies ou ne sont pas pertinentes, il formule une certification avec réserve ou un refus de certifier ; – il apprécie la présentation d’ensemble des comptes annuels et évalue si les comptes annuels reflètent les opérations et événements sous-jacents de manière à en donner une image fidèle. Rapport au comité d’audit Nous remettons au comité d’audit un rapport qui présente notamment l’étendue des travaux d'audit et le programme de travail mis en œuvre, ainsi que les conclusions découlant de nos travaux. Nous portons également à sa connaissance, le cas échéant, les faiblesses significatives du contrôle interne que nous avons identifiées pour ce qui concerne les procédures relatives à l’élaboration et au traitement de l’information comptable et financière. Parmi les éléments communiqués dans le rapport au comité d’audit figurent les risques d’anomalies significatives, que nous jugeons avoir été les plus importants pour l’audit des comptes annuels de l’exercice et qui constituent de ce fait les points clés de l’audit, qu’il nous appartient de décrire dans le présent rapport. Nous fournissons également au comité d’audit la déclaration prévue par l’article 6 du règlement (UE) n° 537-2014 confirmant notre indépendance, au sens des règles applicables en France telles qu’elles sont fixées notamment par les articles L.821-27 à L.821-34 du Code de commerce et dans le Code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes. Le cas échéant, nous nous entretenons avec le comité d'audit des risques pesant sur notre indépendance et des mesures de sauvegarde appliquées. Les commissaires aux comptes  : Lyon, le 7 mars 2024 Saint-Etienne, le 7 mars 2024 Mazars Ecomex Damien M eunier Pierre Bernard Associé Associé B. — Rapport des commissaires aux comptes sur les comptes consolidés . ( Exercice clos le 31 décembre 2023 .) À l’Assemblée Générale de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Loire Haute-Loire, Opinion En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre assemblée générale, nous avons effectué l’audit des comptes consolidés de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Loire Haute-Loire relatifs à l’exercice clos le 31 décembre 2023, tels qu’ils sont joints au présent rapport. Nous certifions que les comptes consolidés sont, au regard du référentiel IFRS tel qu’adopté dans l’Union européenne, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l’exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine, à la fin de l’exercice, de l'ensemble constitué par les personnes et entités comprises dans la consolidation. L’opinion formulée ci-dessus est cohérente avec le contenu de notre rapport au comité d’audit. Fondement de l’opinion Référentiel d’audit Nous avons effectué notre audit selon les normes d’exercice professionnel applicables en France. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion. Les responsabilités qui nous incombent en vertu de ces normes sont indiquées dans la partie « Responsabilités des commissaires aux comptes relatives à l’audit des comptes consolidés » du présent rapport. Indépendance Nous avons réalisé notre mission d’audit dans le respect des règles d’indépendance prévues par le Code de commerce et par le code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes sur la période du 1 er janvier 2023 à la date d’émission de notre rapport, et notamment nous n’avons pas fourni de services interdits par l’article 5, paragraphe 1, du règlement (UE) n° 537/2014. Justification des appréciations - Points clés de l’audit En application des dispositions des articles L.821-53 et R.821-180 du Code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les points clés de l’audit relatifs aux risques d'anomalies significatives qui, selon notre jugement professionnel, ont été les plus importants pour l’audit des comptes consolidés de l’exercice, ainsi que les réponses que nous avons apportées face à ces risques. Les appréciations ainsi portées s’inscrivent dans le contexte de l’audit des comptes consolidés pris dans leur ensemble et de la formation de notre opinion exprimée ci-avant. Nous n’exprimons pas d’opinion sur des éléments de ces comptes consolidés pris isolément. Dépréciation des crédits sur une base individuelle  : Risque identifié Notre réponse Du fait de son activité, votre caisse régionale est notamment exposée à un risque de crédit sur les marchés des entreprises, des professionnels et de l’agriculture. Comme indiqué dans le paragraphe « Risque de crédit et étapes de dépréciation/provisionnement » de la note 1.2 de l’annexe aux comptes consolidés, les encours en défaut (Stage 3) sont dépréciés lorsque se sont produits un ou plusieurs événements qui ont un effet néfaste sur les flux de trésorerie futurs estimés de ces actifs financiers. Le montant de ces dépréciations correspond à la valeur actuelle de la différence entre les flux de trésorerie contractuels et les flux attendus à maturité (incluant le principal et les intérêts). S’agissant de la détermination d’éventuelles dépréciations, votre direction est conduite à formuler des hypothèses pour estimer les flux futurs de recouvrement. Nous avons considéré la détermination de ces dépréciations des crédits portant sur les marchés des entreprises, des professionnels et de l’agriculture comme un point clé de l’audit des comptes consolidés en raison de leur importance dans le bilan et de leur sensibilité aux hypothèses retenues par la direction pour déterminer les flux futurs estimés actualisés, dans le contexte macro-économique de l’exercice 2023, tel qu’indiqué dans la note 2 de l’annexe aux comptes consolidés. Ces dépréciations sont intégrées dans le montant total des dépréciations individuelles présentées dans la note 3.1.1 de l’annexe aux comptes consolidés qui s’élève à 205,7 M€ Nos travaux ont consisté à examiner le dispositif mis en place par la direction, dans le contexte macro-économique de l’exercice 2023, pour évaluer le montant des dépréciations à comptabiliser. Nous avons en particulier : – mené des entretiens au cours de l’exercice avec les personnes en charge du suivi des risques au sein de votre caisse régionale afin de prendre connaissance de la gouvernance et des procédures mises en place pour évaluer ces dépréciations et assurer leur correcte comptabilisation ; – testé l’efficacité des contrôles jugés clés mis en œuvre par votre caisse régionale relatifs à ces procédures ; – analysé les hypothèses utilisées par la direction pour la détermination des flux futurs estimés sur un échantillon de dossiers de crédit en prenant en compte, le cas échéant, l’impact du contexte macro-économique sur ces flux ou les garanties spécifiques liées aux plans de soutien à l’économie ; – mis en œuvre des procédures analytiques sur la couverture des encours douteux. Risque de crédit et estimation des pertes attendues sur les expositions n’étant pas en défaut  : Risque identifié Notre réponse Comme indiqué dans le paragraphe « Risque de crédit et étapes de dépréciation/provisionnement » de la note 1.2 de l’annexe aux comptes consolidés, votre caisse régionale comptabilise des corrections de valeurs au titre des pertes de crédit attendues (Expected Credit Losses ou « ECL ») dès la comptabilisation initiale d’un instrument financier (crédit, titre de dettes, garantie, etc.), au titre des pertes de crédit attendues sur douze mois (Stage 1) ; et si la qualité de crédit se dégrade significativement pour une transaction ou un portefeuille donné, à maturité (Stage 2). Les corrections de valeurs reposent sur des estimations qui intègrent des paramètres de probabilité de défaut, de pertes en cas de défaut et d’exposition au moment du défaut tenant compte de données macro-économiques prospectives (Forward Looking) appréciées au niveau du groupe Crédit Agricole et au niveau de votre caisse régionale au regard des caractéristiques propres à ses portefeuilles de crédits. Ces corrections de valeurs représentent en cumul sur les prêts et les créances sur la clientèle et sur les engagements par signature au 31 décembre 2023, un montant de 113,8 M € comme détaillé dans la note 3.1.1 de l’annexe aux comptes consolidés. Nous avons considéré qu’il s’agissait d’un point clé de l’audit des comptes consolidés en raison de : – l’importance des hypothèses prises, en particulier dans le contexte macro-économique de l’exercice 2023 tel qu’indiqué dans la note 2 de l’annexe aux comptes consolidés ; – l’importance des crédits à la clientèle dans le bilan, et du recours à de nombreux paramètres et hypothèses appliqués pour décliner la méthode sur plusieurs types de portefeuilles (entreprises, particuliers, crédit à la consommation, etc.) Dont par exemple des informations prospectives (Forward Looking central et local) ou des critères de transfert parmi les catégories d’expositions homogènes de risques (Stages 1 et 2). Dans le cadre de notre audit des comptes consolidés, nos travaux ont notamment consisté à : – prendre connaissance, lors d’un examen critique des conclusions des travaux réalisés à notre demande par les auditeurs de la consolidation du groupe Crédit Agricole, avec l’aide de leurs experts sur les modèles de détermination des corrections de valeur au titre des pertes de crédit attendues. Ces travaux couvrent en particulier les aspects suivants : les principes méthodologiques suivis pour la construction des modèles ; le processus d’élaboration des paramètres utilisés dans les modèles (probabilité de défaut « PD », perte en cas de défaut Loss Given Default ou « LGD ») en prenant en compte notamment le contexte macro-économique de l’exercice 2023 ; la gouvernance des modèles et le changement des paramètres y compris l’analyse des scénarios et des paramètres économiques projetés ainsi que le processus de validation indépendante ; la réalisation de tests ciblés sur les fonctions calculatoires de l’outil utilisé pour déterminer les corrections de valeurs. – tester les données relatives aux expositions entrant dans le modèle de détermination des corrections de valeur sur la base d’un échantillon de dossiers ; – contrôler le déversement des expositions servant de base au calcul des corrections de valeur dans l’outil de provisionnement ; – apprécier les hypothèses et la documentation fournie par votre caisse régionale sur l’identification de dégradations significatives notamment dans le contexte macro-économique pour des portefeuilles d’encours et la justification des paramètres conjoncturels et/ou structurels locaux retenus pour l’application du Forward Looking local ; – analyser l’évolution des expositions et des corrections de valeurs par catégories homogènes de risques sur l’exercice 2023 ; – examiner les informations données au titre de la couverture du risque de crédit dans l’annexe aux comptes consolidés. Vérifications spécifiques Nous avons également procédé, conformément aux normes d'exercice professionnel applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par les textes légaux et réglementaires des informations relatives au groupe, données dans le rapport de gestion du conseil d’administration. Nous n'avons pas d'observation à formuler sur leur sincérité et leur concordance avec les comptes consolidés. Nous attestons que la déclaration consolidée de performance extra-financière prévue par l’article L. 225-102-1 du Code de commerce figure dans les informations relatives au groupe données dans le rapport de gestion, étant précisé que, conformément aux dispositions de l’article L. 823-10 de ce Code, les informations contenues dans cette déclaration n’ont pas fait l’objet de notre part de vérifications de sincérité ou de concordance avec les comptes consolidés et doivent faire l’objet d’un rapport par un organisme tiers indépendant. Autres vérifications ou informations prévues par les textes légaux et réglementaires Format de présentation des comptes consolidés destinés à être inclus dans le rapport financier annuel Nous avons également procédé, conformément à la norme d’exercice professionnel sur les diligences du commissaire aux comptes relatives aux comptes annuels et consolidés présentés selon le format d’information électronique unique européen, à la vérification du respect de ce format défini par le règlement européen délégué n° 2019/815 du 17 décembre 2018 dans la présentation des comptes consolidés destinés à être inclus dans le rapport financier annuel mentionné au I de l'article L. 451-1-2 du code monétaire et financier, établis sous la responsabilité du directeur général. S’agissant de comptes consolidés, nos diligences comprennent la vérification de la conformité du balisage de ces comptes au format défini par le règlement précité. Sur la base de nos travaux, nous concluons que la présentation des comptes consolidés destinés à être inclus dans le rapport financier annuel respecte, dans tous ses aspects significatifs, le format d'information électronique unique européen. En raison des limites techniques inhérentes au macro-balisage des comptes consolidés selon le format d’information électronique unique européen, il est possible que le contenu de certaines balises des notes annexes ne soit pas restitué de manière identique aux comptes consolidés joints au présent rapport. Par ailleurs, il ne nous appartient pas de vérifier que les comptes consolidés qui seront effectivement inclus par votre société dans le rapport financier annuel déposé auprès de l’AMF correspondent à ceux sur lesquels nous avons réalisé nos travaux. Désignation des commissaires aux comptes . Nous avons été nommés commissaires aux comptes de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Loire Haute-Loire par l’assemblée générale du 17 mars 2015 pour le cabinet Mazars et du 26 mars 2021 pour le cabinet Ecomex. Au 31 décembre 2023, le cabinet Mazars était dans la 9 ème année de sa mission sans interruption et le cabinet Ecomex dans la 3 ème année. Responsabilités de la direction et des personnes constituant le gouvernement d’entreprise relatives aux comptes consolidés Il appartient à la direction d’établir des comptes consolidés présentant une image fidèle conformément au référentiel IFRS tel qu’adopté dans l’Union européenne ainsi que de mettre en place le contrôle interne qu'elle estime nécessaire à l'établissement de comptes consolidés ne comportant pas d'anomalies significatives, que celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d'erreurs. Lors de l’établissement des comptes consolidés, il incombe à la direction d’évaluer la capacité de la caisse régionale à poursuivre son exploitation, de présenter dans ces comptes, le cas échéant, les informations nécessaires relatives à la continuité d’exploitation et d’appliquer la convention comptable de continuité d’exploitation, sauf s’il est prévu de liquider la caisse régionale ou de cesser son activité. Il incombe au comité d’audit de suivre le processus d’élaboration de l’information financière et de suivre l'efficacité des systèmes de contrôle interne et de gestion des risques, ainsi que le cas échéant de l'audit interne, en ce qui concerne les procédures relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière. Les comptes consolidés ont été arrêtés par le conseil d’administration. Responsabilités des commissaires aux comptes relatives à l’audit des comptes consolidés Objectif et démarche d’audit Il nous appartient d’établir un rapport sur les comptes consolidés. Notre objectif est d’obtenir l’assurance raisonnable que les comptes consolidés pris dans leur ensemble ne comportent pas d’anomalies significatives. L’assurance raisonnable correspond à un niveau élevé d’assurance, sans toutefois garantir qu’un audit réalisé conformément aux normes d’exercice professionnel permet de systématiquement détecter toute anomalie significative. Les anomalies peuvent provenir de fraudes ou résulter d’erreurs et sont considérées comme significatives lorsque l’on peut raisonnablement s’attendre à ce qu’elles puissent, prises individuellement ou en cumulé, influencer les décisions économiques que les utilisateurs des comptes prennent en se fondant sur ceux-ci. Comme précisé par l’article L.821-55 du Code de commerce, notre mission de certification des comptes ne consiste pas à garantir la viabilité ou la qualité de la gestion de votre caisse régionale. Dans le cadre d’un audit réalisé conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, le commissaire aux comptes exerce son jugement professionnel tout au long de cet audit. En outre : il identifie et évalue les risques que les comptes consolidés comportent des anomalies significatives, que celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d’erreurs, définit et met en œuvre des procédures d’audit face à ces risques, et recueille des éléments qu’il estime suffisants et appropriés pour fonder son opinion. Le risque de non-détection d’une anomalie significative provenant d’une fraude est plus élevé que celui d’une anomalie significative résultant d’une erreur, car la fraude peut impliquer la collusion, la falsification, les omissions volontaires, les fausses déclarations ou le contournement du contrôle interne ; il prend connaissance du contrôle interne pertinent pour l’audit afin de définir des procédures d’audit appropriées en la circonstance, et non dans le but d’exprimer une opinion sur l’efficacité du contrôle interne ; il apprécie le caractère approprié des méthodes comptables retenues et le caractère raisonnable des estimations comptables faites par la direction, ainsi que les informations les concernant fournies dans les comptes consolidés ; il apprécie le caractère approprié de l’application par la direction de la convention comptable de continuité d’exploitation et, selon les éléments collectés, l’existence ou non d’une incertitude significative liée à des événements ou à des circonstances susceptibles de mettre en cause la capacité de la caisse régionale à poursuivre son exploitation. Cette appréciation s’appuie sur les éléments collectés jusqu’à la date de son rapport, étant toutefois rappelé que des circonstances ou événements ultérieurs pourraient mettre en cause la continuité d’exploitation. S’il conclut à l’existence d’une incertitude significative, il attire l’attention des lecteurs de son rapport sur les informations fournies dans les comptes consolidés au sujet de cette incertitude ou, si ces informations ne sont pas fournies ou ne sont pas pertinentes, il formule une certification avec réserve ou un refus de certifier ; il apprécie la présentation d’ensemble des comptes consolidés et évalue si les comptes consolidés reflètent les opérations et événements sous-jacents de manière à en donner une image fidèle. concernant l’information financière des personnes ou entités comprises dans le périmètre de consolidation, il collecte des éléments qu’il estime suffisants et appropriés pour exprimer une opinion sur les comptes consolidés. Il est responsable de la direction, de la supervision et de la réalisation de l’audit des comptes consolidés ainsi que de l’opinion exprimée sur ces comptes. Rapport au comité d’audit Nous remettons au comité d’audit un rapport qui présente notamment l’étendue des travaux d'audit et le programme de travail mis en œuvre, ainsi que les conclusions découlant de nos travaux. Nous portons également à sa connaissance, le cas échéant, les faiblesses significatives du contrôle interne que nous avons identifiées pour ce qui concerne les procédures relatives à l’élaboration et au traitement de l’information comptable et financière. Parmi les éléments communiqués dans le rapport au comité d’audit figurent les risques d’anomalies significatives, que nous jugeons avoir été les plus importants pour l’audit des comptes consolidés de l’exercice et qui constituent de ce fait les points clés de l’audit, qu’il nous appartient de décrire dans le présent rapport. Nous fournissons également au comité d’audit la déclaration prévue par l’article 6 du règlement (UE) n° 537-2014 confirmant notre indépendance, au sens des règles applicables en France telles qu’elles sont fixées notamment par les articles L.821-27 à L.821-34 du code de commerce et dans le code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes. Le cas échéant, nous nous entretenons avec le comité d'audit des risques pesant sur notre indépendance et des mesures de sauvegarde appliquées. Les commissaires aux comptes  : Lyon, le 7 mars 2024 Saint-Etienne, le 7 mars 2024 Mazars Ecomex Damien Meunier Pierre Bernard Associé Associé C. — Rapport spécial des commissaires aux comptes sur les conventions réglementées . ( Exercice clos le 31 décembre 2023 .) A l’assemblée générale de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel Loire Haute-Loire, ¤OK¤¤PAD:3377:NON:0:<>:¤ En notre qualité de commissaires aux comptes de votre caisse régionale, nous vous présentons notre rapport sur les conventions réglementées. Il nous appartient de vous communiquer, sur la base des informations qui nous ont été données, les caractéristiques, les modalités essentielles ainsi que les motifs justifiant de l’intérêt pour la société des conventions dont nous avons été avisés ou que nous aurions découvertes à l’occasion de notre mission, sans avoir à nous prononcer sur leur utilité et leur bien-fondé ni à rechercher l'existence d’autres conventions. Il vous appartient, selon les termes de l’article ¤OK¤¤PAD:3777:OUI:0¤ R. 225-31 ¤PAF::0¤¤NK¤¤PAD:3778:OUI:0¤R. 225-58¤PAF::0¤ du code de commerce, d'apprécier l'intérêt qui s'attachait à la conclusion de ces conventions en vue de leur approbation. Par ailleurs, il nous appartient, le cas échéant, de vous communiquer les informations prévues à l’article ¤OK¤¤PAD:3777:OUI:0¤ R. 225-31 ¤PAF::0¤¤NK¤¤PAD:3778:OUI:0¤R. 225-58¤PAF::0¤ du code de commerce relatives à l’exécution, au cours de l’exercice écoulé, des conventions déjà approuvées par l’assemblée générale. Nous avons mis en œuvre les diligences que nous avons estimé nécessaires au regard de la doctrine professionnelle de la Compagnie nationale des commissaires aux comptes relative à cette mission. Ces diligences ont consisté à vérifier la concordance des informations qui nous ont été données avec les documents de base dont elles sont issues. Conventions soumises à l’approbation de l'assemblée générale Conventions autorisées et conclues au cours de l’exercice écoulé En application de l ’ article ¤OK¤¤PAD   :3777   :OUI   :0¤ L. 225-40 ¤PAF   ::0¤¤NK¤¤PAD   :3778   :OUI   :0¤L. 225-88¤PAF   ::0¤ du code de commerce, nous avons été avisés des conventions suivantes conclues au cours de l’exercice écoulé qui ont fait l ’ objet de l ’ autorisation préalable de votre ¤OK¤¤PAD   :3777   :OUI   :0¤ conseil d’administration ¤PAF   ::0¤¤NK¤¤PAD   :3778   :OUI   :0¤conseil de surveillance¤PAF   ::0¤ . Convention autorisée avec SAS RUE LA BOETIE Convention d’avance en compte courant Personne concernée Madame Gaelle REGNARD en sa qualité d’administratrice de la SAS RUE DE LA BOETIE et directrice générale de votre Caisse Régionale de Crédit Agricole Loire Haute-Loire Nature et objet Votre conseil d’administration du 27 octobre 2023 a autorisé la mise en place d’une nouvelle convention d’avance en compte courant d’associé avec la SAS Rue de la Boétie visant à permettre à la SAS Rue La Boétie de financer l’acquisition d’actions Crédit Agricole S.A. (CASA). Ce qui permettrait de rel i er indirectement les Caisses Régionales dans le capital de Crédit Agricole SA autour de 63.30% au cours du moment converti. Modalités Le montant de cette avance s’établit à 17 227 048 € et le taux d’intérêt a été fixé au taux annuel de l’EURIBOR un (1) mois applicable à compter de la date de mise à disposition des fonds soit un taux de 3.868%. Cette avance en compte courant a une durée comprise entre la date de signature (27 octobre 2023) de la convention d’avance et jusqu’à son terme prévu au 31 juillet 2024, étant précisé que la SAS Rue La Boétie dispose d’une option : – De remboursement anticipé de l’avance, en tout ou partie, et moyennant un délai de préavis raisonnable, – De remboursement de l’avance par capitalisation. Au 31 décembre 2023, le montant de cette avance s’élève à 17 227 048 €, pour une rémunération de 114 758.94 € au titre de l’exercice 2023. Motifs justifiant l’intérêt de la convention L’opération d’avance en compte courant d’associé, et sa conversion en actions nouvelles dans le cadre d’une augmentation de capital de la SAS Rue de la Boétie, résulte de l’option prise par la SAS Rue de la Boétie de financer l’acquisition d’actions Crédit Agricole S.A. qui permet de renforcer la situation de Crédit Agricole S.A., composante importante du patrimoine de la Caisse Régionale. Conventions déjà approuvées par l'assemblée générale Conventions approuvées au cours d’exercices antérieurs Conventions dont l’exécution s’est poursuivie au cours de l’exercice écoulé En application de l’article ¤OK¤¤PAD:3777:OUI:0¤ R. 225-30 ¤PAF::0¤¤NK¤¤PAD:3778:OUI:0¤R. 225-57¤PAF::0¤ du code de commerce, nous avons été informés que l’exécution des conventions suivantes, déjà approuvées par l’assemblée générale au cours d’exercices antérieurs, s’est poursuivie au cours de l’exercice écoulé. Convention autorisée avec SQUARE HABITAT CREDIT AGRICOLE LOIRE HAUTE-LOIRE Convention d’avance en compte-courant Personne concernée La Caisse Régionale de Crédit Agricole Loire Haute-Loire est actionnaire de la SAS Square Habitat Crédit Agricole Loire Haute-Loire. Nature et objet Votre conseil d’administration du 20 mai 2020 a autorisé la mise en place d’une nouvelle convention d’avance en compte courant d’associé avec la SAS Square Habitat Crédit Agricole Loire Haute-Loire d’un montant de 290 000 €. Votre conseil d’administration en date du 18 décembre 2020 a fixé le taux de rémunération de cette avance à 0,60% au titre de l’exercice 2021. Votre conseil d’administration en date du 28 janvier 2022 a fixé le taux de rémunération de cette avance à 0,50 % au titre de l’exercice 2022. Votre conseil d’administration en date du 16 décembre 2022 a fixé le taux de rémunération de cette avance à 2,50 % à savoir formule de base moyenne Euribor 3 mois + marge 0.50%) au titre de l’exercice 2023. Modalités Le montant global des avances au profit de la SAS Square Habitat Crédit Agricole Loire Haute-Loire s’élève à 290 000 € pour une rémunération perçue par votre Caisse de 7 250 €. Motifs justifiant le maintien de la convention Votre conseil d’administration a précisé que cette nouvelle convention d’avance en compte-courant répondait à un besoin de liquidités pour la SAS Square Habitat Crédit Agricole Loire Haute-Loire. Conventions autorisées avec votre Directrice Générale 1/ Convention de suspension de contrat de travail de la Directrice Générale Personne concernée Madame Gaelle REGNARD en sa qualité de Directrice Générale du Crédit Agricole Loire Haute-Loire. Nature et objet Madame Gaelle REGNARD a été nommée Directrice Générale, mandataire social par délibération du Conseil d’Administration en date du 1 er avril 2022. Modalités Il a été décidé, après approbation du Conseil d’Administration de la Caisse Régionale du 24 mars 2022, de formaliser cette convention de suspension de contrat de travail. Il convient en effet que la nomination de Madame Gaelle REGNARD en qualité de mandataire social ne la prive pas des avantages qu’elle a pu acquérir en qualité de salarié, à raison de sa carrière passée au sein du Groupe Crédit Agricole. Il est prévu que, dans ce cadre, sa rémunération annuelle fixe en tant que Directrice Générale Adjointe soit suspendue au niveau prévu par son contrat de travail et, en cas de réactivation du contrat de travail, qu’elle soit revalorisée sur la base de l’évolution de la rémunération annuelle fixe de la population des Directeurs Généraux Adjoints de Caisses Régionales, en prenant pour base de référence le 1er avril 2022. Il est également prévu qu’en cas de réactivation du contrat de travail, l’ancienneté acquise à la date de suspension du contrat de travail soit majorée du temps qu’elle passera dans l’exercice de son mandat, pour le calcul de l’ensemble des avantages qui lui seraient accordés au titre de son contrat de travail Motifs justifiant le maintien de la convention Le conseil d’administration a relevé que la conclusion de cette convention était conforme à l’intérêt de la caisse, dans la mesure où elle met en œuvre la politique du groupe consistant à favoriser la promotion interne des collaborateurs, sans entraver la libre révocation des dirigeants. 2/ Convention concernant le régime de prévoyance, de la pension et de l’indemnité de départ à la retraite de la Directrice Générale applicable à l’ensemble des cadres de direction de Caisses Régionales Personne concernée Madame Gaelle REGNARD, en sa qualité de Directrice Générale du Crédit Agricole Loire Haute-Loire. Nature et objet Cette convention, bénéficie de tous les avantages sociaux selon les mêmes conditions que les autres cadres de Direction, bénéficiant du même régime de prévoyance, des mêmes indemnités de départ à la retraite et du même régime de retraite supplémentaire que ceux applicables à cette catégorie de salariés. Cette convention, évoquée au conseil d’administration du 24 mars 2022, a trouvé à s’appliquer au titre de l’exercice 2022 à compter du 1 er avril. Modalités Ces régimes de retraite créés par accords collectifs sont : Un régime relevant de l’article 82 du Code général des impôts, au sens que les cotisations payées par les employeurs ne bénéficient d’aucun avantage social ou fiscal et sont soumises en tant que salaire aux prélèvements aux prélèvements obligatoires légaux et conventionnels. Ce système prend la forme d’un contrat d’assurance-vie de type épargne-retraite, destiné à compléter les droits à la retraite. Le taux de cotisation à la charge de l’employeur, est égal, pour les directeurs généraux, à 15 % du salaire de référence. Un régime de retraite relevant des articles L 137-11/12 du Code de la sécurité sociale et L143-0 du Code des assurances, créés par l’ordonnance du 3 juillet 2019. Les droits issus de ce régime seront définitivement acquis annuellement. Ils sont exprimés sous forme de promesse de rente à terme, la rente étant calculée en fonction d’un pourcentage du salaire annuel, fonction de la durée restant à courir (soit actuellement 0.50% au titre de 22%) par rapport à l’âge de référence prévu pour la liquidation des droits : – Moins de 5 ans : 3% du salaire de référence de chaque année. – Entre 5 ans et plus de 10 ans : 1.5% du salaire de référence de chaque année. – Entre 10 ans et plus de 15 ans : 1% du salaire de référence de chaque année – Entre 15 ans et plus de 20 ans : 0.5% du salaire de référence de chaque année – Plus de 20 ans : 0.1% du salaire de référence de chaque année Votre Conseil d’Administration approuve le maintien au bénéfice de votre Directrice Générale des droits résultant du régime « L137-11 du Code de la Sécurité sociale « au niveau atteint au 31 décembre 2019, en application duquel l’intéressée pourra prétendre au bénéfice d’une pension égale à 16.19% du Salaire annuel brut de référence tel que défini pour l’application de l’ancien régime Motifs justifiant le maintien de la convention Le conseil d’administration a exposé que l’intérêt pour la caisse d’accorder ces avantages au bénéfice de sa Directrice Générale : – Ils permettent de respecter les choix de structure de rémunération de la Directrice Générale consistant en un équilibre entre rémunération d’activité et rémunération différée au moment de la retraite ; – Ils participent à la fidélisation de la Directrice Générale au sein du groupe Crédit Agricole ; – Ils constituent le prolongement, au niveau des directeurs généraux des caisses, du système collectif et conventionnel de retraite supplémentaire des cadres de direction mis en place et négocié au plan national. Convention autorisée avec SAS RUE LA BOETIE Convention d’avance en compte courant Personne concernée Madame Gaelle REGNARD en sa qualité d’administratrice de la SAS RUE DE LA BOETIE et directrice générale de votre Caisse Régionale de Crédit Agricole Loire Haute-Loire Nature et objet Votre conseil d’administration du 21 mai 2021 a autorisé la mise en place d’une nouvelle convention d’avance en compte courant d’associé avec la SAS Rue de la Boétie, correspondant au préfinancement de l’acompte sur dividendes, dont le montant serait ultérieurement converti en actions nouvelles de la SAS Rue de la Boétie, susceptibles d’être émises dans le cadre de son augmentation de capital en juillet 2021. Modalités Le montant de cette avance s’établit à 15 395 200 € et le taux d’intérêt a été fixé à 0. Cette avance en compte courant a été convertie en juillet 2021 en actions nouvelles dans le cadre de l’augmentation de capital de la SAS Rue de la Boétie. Par ailleurs, votre conseil d’administration du 29 octobre 2021 a autorisé le remboursement partiel de l’avance en compte courant, autorisée par votre conseil d’administration du 11 décembre 2020, à travers une souscription à l’augmentation de capital proposée par la SAS Rue de la Boétie. A fin 2020, le montant de l’avance en compte courant s’élevait à 19 535 419.24 €, le montant du remboursement partiel de l’avance a été de 6 997 664.68 €. Au 31 décembre 2021, le montant de cette avance s’élève à 12 537 754.56 €, pour une rémunération nulle au titre de l’exercice 2021. Au titre de l’exercice 2022, Crédit Agricole SA a réalisé un versement de dividende, la SAS Rue de la Boétie a effectué un versement d’un acompte sur dividende de 0.95€ par actions le 13 juin. A cette même date la SAS Rue de La Boétie a procédé à un remboursement partiel en numéraire de l’avance en compte courant, d’un montant de 7 194 350€. Au 31 décembre 2022, le montant de cette avance s’élève à 5 343 404.56 €, pour une rémunération nulle au titre de l’exercice 2022. Au titre de l’exercice 2023, la SAS Rue de la Boétie a procédé au remboursement en numéraire de l’avance en compte courant d’un montant de 5 343 404.56€. Au 31 décembre 2023, le montant de cette avance est soldé, pour une rémunération nulle au titre de l’exercice 2023. Motifs justifiant le maintien de la convention L’opération d’avance en compte courant d’associé, et sa conversion en actions nouvelles dans le cadre d’une augmentation de capital de la SAS Rue de la Boétie, résulte de l’option prise par la SAS Rue de la Boétie pour le paiement du dividende de Crédit Agricole S.A. en actions qui permet de renforcer la situation prudentielle de Crédit Agricole S.A., composante importante du patrimoine de la Caisse Régionale. ¤PAF::0¤¤OK¤¤PAD:3788:OUI:0¤ Les commissaires aux comptes  : Lyon, le 7 mars 2024 Saint-Etienne, le 7 mars 2024 Mazars Ecomex Damien Meunier Pierre Bernard A ssocié Associé
    Bulletin BALO n°53 du 01/05/2024, affaire n°2401245
  • AVIS DE CONVOCATION/AVIS DE REUNION 15/03/2024
    Numéro d’affaire : 2400515
    Description : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE-LOIRE Société Coopérative à capital variable Capital social : 30.982.912,20 euros Siège social : 94 rue Bergson BP 524 42007 ST ETIENNE 380 386 854 00018 R.C.S. St-Etienne AVIS DE REUNION VALANT AVIS DE CONVOCATION Les sociétaires sont convoqués en Assemblée Générale Mixte qui se tiendra le 2 8 mars 2024, à 10 heures, sur le Site de la Caisse régionale à Vals-Près-le-Puy (43750) , 16 Avenue Jeanne d’Arc, afin de statuer sur l’ordre du jour suivant : ORDRE DU JOUR DE L’ASSEMBLEE GENERALE EXTRAORDINAIRE : Modification des articles 38 et 39 des statuts afin de mettre à jour les statuts ; Autorisation à donner au Conseil d’Administration à l’effet de réduire le capital social par voie d’annulation de CCI ; Pouvoirs en vue de l'accomplissement des formalités. ORDRE DU JOUR DE L’ASSEMBLEE GENERALE ORDINAIRE  : Approbation du rapport de gestion, du rapport sur le gouvernement d’entreprise du Conseil d’Administration et des comptes sociaux et quitus aux Administrateurs ; Approbation du rapport de gestion groupe du Conseil d’Administration et des comptes consolidés de l’exercice clos le 31 décembre 2023 ; Approbation des comptes globalisés Caisse Régionale / Caisses Locales de l’exercice clos au 31 décembre 2023 ; Approbation des dépenses visées à l’article 39-4 du CGI Fixation du taux de l’intérêt aux Parts Sociales ; Fixation des dividendes attribués aux Certificats Coopératifs d’Investissement et aux Certificats Coopératifs d’Associés ; Mention des revenus distribués au titre des exercices 2020, 2021 et 2022 ; Affectation du résultat de l’exercice clos le 31 décembre 2023 ; Constatation de l’absence de variation du capital social ; Autorisation à l’effet d’opérer sur les Certificats Coopératifs d’Investissement de la Caisse Régionale ; Renouvellement partiel du Conseil d’Administration et nomination ; Fixation de la somme globale à allouer au financement des indemnités compensatrices de temps passé des Administrateurs au titre de l’exercice 2024 en application de l’article 6 de la loi du 10 septembre 1947 modifiée ; Consultation sur l’enveloppe globale des rémunérations ou indemnisations de toutes natures versées durant l’exercice 2023 aux personnes identifiées dans la Caisse Régionale et ses Filiales ; Approbation du rapport des Commissaires aux Comptes sur les conventions réglementées ; Nomination de l’auditeur certifiant les informations en matières de durabilité ; Approbation du rapport de révision coopérative ; Pouvoirs en vue de l'accomplissement des formalités. Tous les documents et toutes les informations prévues par la règlementation sont tenus à la disposition des sociétaires, a u siège social, 15 jours au moins avant l’Assemblée Générale . Le rapport financier pourra en outre être consulté sur le site Internet de la Caisse régionale www.ca-loirehauteloire.fr, sous la rubrique « informations réglementées ». Résolutions qui seront soumises au vote des sociétaires lors de l’Assemblée Générale Extraordinaire : Première Résolution (Modification s statutaire s des articles 38 et 39) L'Assemblée Générale Extraordinaire décide de modifier les articles 38 et 39 des statuts afin de les actualiser et de les harmoniser suite à la suppression des Tribunaux d’Instance, remplacés par les Tribunaux Judiciaires. Ancien Article 38  : Co ntrôle Nouvel Article 38  : Co ntrôle Chaque année, avant le 1er juin, un administrateur ou le Directeur Général de la Caisse Régionale ou toute autre personne dépositaire d’un pouvoir à cet effet, dépose, en double exemplaire, au greffe du Tribunal judiciaire du lieu du siège social, une copie du bilan de l’exercice précédent, ainsi que la liste des administrateurs et des Commissaires aux comptes en fonction à la date dudit dépôt. La Caisse régionale doit se soumettre aux opérations de contrôle et de surveillance prescrites par les dispositions législatives et règlementaires en vigueur. Ancien Article 39  : Formalités au greffe du Tribunal d’Instance Nouvel Article 39  : Formalités au greffe du Tribunal Judiciaire Chaque année, avant le 1er juin, un administrateur ou le Directeur Général de la Caisse Régionale ou toute autre personne dépositaire d’un pouvoir à cet effet, dépose, en double exemplaire, au greffe du Tribunal d’Instance du lieu du siège social, une copie du bilan de l’exercice précédent, ainsi que la liste des administrateurs et des Commissaires aux comptes en fonction à la date dudit dépôt. Chaque année, avant le 1er juin, un administrateur ou le Directeur Général de la Caisse Régionale ou toute autre personne dépositaire d’un pouvoir à cet effet, dépose, en double exemplaire, au greffe du Tribunal Judiciaire du lieu du siège social, une copie du bilan de l’exercice précédent, ainsi que la liste des administrateurs et des Commissaires aux comptes en fonction à la date dudit dépôt. En conséquence, l’Assemblée adopte le nouveau texte des articles 38 et 39 des statuts modifiés tel qu’il lui a été présenté, conformément à la proposition du Conseil d’Administration. Deuxième Résolution (Autorisation donnée pour l’annulation des CCI) L'Assemblée Générale Extraordinaire, autorise le Conseil d'Administration, conformément à l'article L. 22-10-62 du Code de commerce : à annuler, en une ou plusieurs fois, sur ses seules décisions, tout ou partie des CCI acquis par la Caisse Régionale en vertu de l'autorisation de rachat par la Caisse Régionale de ses propres CCI, dans la limite de 10 % du nombre de CCI composant le capital par période de vingt-quatre (24) mois à compter de la présente assemblée ; à réduire corrélativement le capital social en imputant la différence entre la valeur de rachat des CCI annulés et leur valeur nominale sur les primes et réserves disponibles de son choix. La présente autorisation est donnée pour une durée de vingt-quatre (24) mois à compter de ce jour au Conseil d'Administration, avec faculté de délégation, à l'effet d'accomplir tous actes, formalités ou déclarations en vue d'annuler les certificats coopératifs d’investissement, de rendre définitives la (ou les) réduction(s) de capital, d'en constater la réalisation, et, généralement, de faire le nécessaire. Troisième Résolution (Pouvoirs en vue de l’accomplissement des formalités) L’Assemblée Générale Extraordinaire donne tous pouvoirs au porteur d’un original, d’une copie ou d’un extrait du procès-verbal de la présente Assemblée pour l’accomplissement de toutes formalités légales. Résolutions qui seront soumises au vote des sociétaires lors de l’Assemblée Générale Ordinaire : Première résolution ( Approbation du rapport de gestion Conseil d’Administration et des comptes sociaux de l’exercice clos le 31 décembre 2023, quitus aux administrateurs) L'Assemblée Générale, après avoir pris connaissance : du rapport de gestion du Conseil d'Administration sur l’exercice clos le 31 décembre 2023, du rapport général des Commissaires aux Comptes, Approuve, dans toutes leurs parties, le rapport de gestion du Conseil et les comptes annuels arrêtés au 31 décembre 2023 faisant ressortir un bénéfice net de 74 561 699,44 euros. L’Assemblée Générale donne quitus entier et sans réserve aux administrateurs de l’accomplissement de leur mandat au titre dudit exercice 2023. Deuxième résolution (Approbation du rapport de gestion groupe du Conseil d’Administration et des comptes consolidés de l’exercice clos le 31 décembre 2023) L'Assemblée Générale, après avoir pris connaissance : du rapport de gestion groupe du Conseil d'Administration sur l’exercice clos le 31 décembre 2023, du rapport des Commissaires aux Comptes sur les comptes consolidés, Approuve les comptes consolidés arrêtés au 31 décembre 2023 et les mentions ayant trait aux comptes consolidés figurant dans ledit rapport de gestion se soldant par un bénéfice net consolidé part du groupe de 67 697 milliers d’euros . Troisième résolution (Approbation des comptes globalisés Caisse Régionale / Caisses Locales de l’exercice clos au 31 décembre 2022) L’Assemblée Générale Ordinaire approuve les comptes globalisés arrêtés au 31 décembre 2023, ainsi que les opérations traduites par ces comptes. Quatrième résolution (Approbation des dépenses visées à l’article 39-4 du CGI) L’Assemblée Générale, sur le rapport du Conseil d ’Administration statuant en application de l’article 223 quater du CGI, approuve le montant global s’élevant à 42 822 euros des charges non déductibles visées à l’article 39-4 de ce code pour l’exercice 2023, ainsi que le montant s’élevant à 11 061 euros de l’impôt sur les sociétés, acquitté sur ces dépenses. Cinquième résolution (Fixation de l’intérêt aux parts sociales ) L’Assemblée Générale, sur proposition du Conseil d’Administration, fixe à 3.80% le taux de l’intérêt à servir aux parts sociales pour l’exercice 2023. Il est rappelé que fiscalement, ces intérêts sont imposés soit au prélèvement forfaitaire unique, soit, sur option, au barème progressif de l’impôt sur le revenu, après application de l’abattement de 40 %, sous réserve que les bénéficiaires remplissent les conditions nécessaires. Le paiement des intérêts versés aux parts sociales s’effectuera le 7 juin 2024. Sixième résolution (Fixation de la rémunération des certificats coopératifs d’investissement et des certificats coopératifs d’associés) L’Assemblée Générale, sur proposition du Conseil d’Administration, fixe à 2.76 € par titre le montant du dividende à verser aux porteurs de certificats coopératifs d’investissement (CCI) et aux porteurs de certificats coopératifs d’associés (CCA) au titre de l’année 2023. Il est rappelé que fiscalement, ces intérêts sont imposés soit au prélèvement forfaitaire unique, soit, sur option, au barème progressif de l’impôt sur le revenu, après application de l’abattement de 40 %, sous réserve que les bénéficiaires remplissent les conditions nécessaires. Le paiement du dividende en numéraire s’effectuera le 7 juin 2024. Septième résolution ( Mention des revenus distribués au titre des exercices 2020, 2021 et 2022) Conformément à la loi, l'Assemblée Générale prend acte que les montants des revenus qui ont été mis en distribution au titre des trois exercices précédents, à savoir de l'exercice 2020, 2021 et 2022, ventilés par catégorie de valeurs mobilières, sont : Exercice 2020 (1) Exercice 2021 (1) Exercice 2022 (1) Intérêts aux parts sociales 349 868,94€ 323 628,77€ 399 433.71€ Dividende C.C.I 2 708 640,00€ 3 009 600,00€ 3 009 600,00€ Dividende C.C.A 8 886 545,10€ 9 873 939,00€ 9 873 939,00€ Les revenus distribués au titre des exercices 2020, 2021 et 2022, toutes catégories de valeurs mobilières confondues, étaient imposables soit au prélèvement forfaitaire unique, soit, sur option, au barème progressif de l’impôt sur le revenu, après application de l’abattement de 40 %, sous réserve que les bénéficiaires remplissent les conditions nécessaires. Huitième résolution (Affectation du résultat) L’Assemblée Générale, après avoir pris connaissance du rapport de gestion du Conseil d’Administration et du rapport général des Commissaires aux comptes, décide, sur proposition du Conseil d’Administration, d’affecter ainsi qu’il suit, le résultat de l’exercice clos le 31 décembre 2023, se soldant par un bénéfice de 74 561 699,44 euros : Résultat à affecter Intérêts aux parts sociales Rémunération des CCI Rémunération des CCA Réserve légale Autres réserves 74 561 699,44 € 553 959.16 € 2 768 832.00 € 9 084 023.88 € 46 616 163.30 € 15 538 721.10 € Neuvième résolution ( Constatation de l’absence de variation du capital social) L’Assemblée Générale constate que le capital social, au 31 décembre 2023, s’élève à 30 982 912,20€, sans changement depuis le 31 décembre 2001. Il se compose ainsi de 3 816 197 parts sociales d’une valeur nominale de 3,82€, de 1 003 200 C .C.I. d’une valeur nominale de 3,82€ et de 3 291 313 C .C.A. d’une valeur nominale de 3,82€, soit un total de 8 110 710 titres. L’Assemblée Générale autorise le Conseil d’Administration à admettre les remboursements de parts sociales qui seraient demandés dans la limite autorisée par l’article 7 des statuts. Dixième résolution (Autorisation à l’effet d’opérer sur les certificats coopératifs d’investissement de la Caisse Régionale) L’Assemblée Générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les assemblées générales ordinaires, après avoir pris connaissance du rapport du Conseil d’Administration, autorise le Conseil d'Administration, avec faculté de subdéléguer dans les conditions prévues par la loi, à opérer sur les certificats coopératifs d’investissement (CCI) de la Caisse Régionale conformément aux dispositions des articles L.22-10-62 et suivants du Code de commerce. La présente autorisation, qui se substitue à celle conférée par l’Assemblée Générale Ordinaire du 25 avril 2023, est donnée au Conseil d'Administration jusqu'à la date de son renouvellement par une prochaine assemblée générale ordinaire et, dans tous les cas, pour une période maximale de dix-huit (18) mois à compter de la date de la présente assemblée. Les achats de CCI de la Caisse Régionale qui seront réalisés par le Conseil d'Administration en vertu de la présente autorisation ne pourront en aucun cas amener la Caisse Régionale à détenir plus de dix pour cent (10%) du nombre de CCI composant son capital social. Les opérations réalisées dans le cadre du programme de rachat de CCI mis en place par la Caisse Régionale pourront être effectuées, en une ou plusieurs fois, par tous moyens, c’est-à-dire sur le marché ou de gré à gré ou encore par le recours à des instruments financiers dérivés négociés sur un marché réglementé ou de gré à gré (telles des options d’achat et de vente ou toutes combinaisons de celles-ci) et ce, dans les conditions autorisées par les autorités de marché compétentes et aux époques que le Conseil d’Administration ou la personne qui agira sur la délégation du Conseil d’Administration appréciera. Il est précisé que la part du programme de rachat réalisée par acquisition de blocs de titres pourra atteindre l’intégralité dudit programme. Les achats pourront porter sur un nombre de CCI qui ne pourra excéder 5% du nombre total de CCI composant le capital social à la date de réalisation de ces achats, ce qui à ce jour correspond à un nombre maximal de 50 160 CCI, et le nombre maximal de CCI détenus après ces achats ne pourra excéder 10 % du nombre de CCI composant le capital de la Caisse Régionale. Toutefois, lorsque les CCI sont rachetés pour favoriser la liquidité dans les conditions définies par le règlement général de l'Autorité des Marchés Financiers, le nombre de CCI pris en compte pour le calcul de la limite de 10 % prévue ci-dessus correspond au nombre de CCI achetés, déduction faite du nombre de CCI revendus pendant la durée de l'autorisation. Le Conseil d’Administration veillera à ce que l’exécution de ces rachats soit menée en conformité avec les exigences prudentielles telles que fixées par la règlementation et par la Banque Centrale Européenne. Le montant total des sommes que la Caisse Régionale pourra consacrer au rachat de ses CCI dans le cadre de la présente résolution ne pourra excéder 5 016 000 euros. L’acquisition de ces CCI ne pourra être effectuée à un prix supérieur à 100 euros par CCI. Cette autorisation est destinée à permettre à la Caisse Régionale d’opérer en bourse ou hors marché sur ses CCI en vue de toute affectation permise ou qui viendrait à être permise par la loi ou la réglementation en vigueur. En particulier, la Caisse Régionale pourra utiliser la présente autorisation en vue : 1) d’assurer l’animation du marché des CCI par un prestataire de services d’investissement dans le cadre d’un contrat de liquidité, dans le respect de la pratique de marché admise par l’Autorité des marchés Financiers ; 2) de procéder à l’annulation totale ou partielle des CCI acquis, sous réserve dans ce dernier cas de l'adoption de la 2eme résolution de l’Assemblée Générale Extraordinaire. Ce programme est également destiné à permettre la mise en œuvre de toute pratique de marché qui viendrait à être admise par l’Autorité des Marchés Financiers, et plus généralement, la réalisation de toute autre opération conforme à la réglementation en vigueur. Dans une telle hypothèse, la Caisse régionale informera les porteurs de CCI par voie de communiqué. Les opérations effectuées par le Conseil d’Administration en vertu de la présente autorisation pourront intervenir à tout moment, dans les limites autorisées par les dispositions légales et règlementaires en vigueur. L’Assemblée Générale donne tous pouvoirs au Conseil d’Administration, avec faculté de subdélégation dans les conditions prévues par la loi, pour décider la mise en œuvre de la présente autorisation et en fixer les modalités, à l'effet notamment de passer tous ordres en bourse, signer tous actes, conclure tous accords, affecter ou réaffecter les CCI acquis aux différents objectifs poursuivis, effectuer toutes déclarations et formalités, notamment auprès de la Banque Centrale Européenne et de l’Autorité des marchés financiers, et plus généralement faire tout le nécessaire. Onzième résolution ( Renouvellement partiel du Conseil d’Administration et nominations) L’article 15 des statuts prévoit le renouvellement annuel des administrateurs dont le mandat triennal est à échéance. Les 4 administrateurs dont le mandat est à échéance sont : Madame Sylvie MOULIN Madame Véronique PHILIPON Madame Sylvie ROBERT Monsieur Fabrice CHAMBOST Mesdames Sylvie MOULIN, Sylvie ROBERT, Véronique PHILIPON et Monsieur Fabrice CHAMBOST ont fait acte de candidature pour le renouvellement de leur mandat. Par ailleurs, Monsieur Jacques CHARGUERAUD étant atteint par la limite d’âge, il ne peut, conformément à l’article 15 des statuts, rester en fonction au-delà de la date de l’Assemblée Générale de 2024. Un poste d’Administrateur est donc vacant pour poursuivre le mandat Monsieur Jacques CHARGUERAUD qui expirera lors de l’Assemblée Générale appelée à statuer sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2024. Le Conseil d’Administration propose la candidature de : Monsieur Eric DESORMIERE (Président de la CL de Renaison), Les mandats de Mesdames Sylvie MOULIN, Véronique PHILIPON, Sylvie ROBERT et Monsieur Fabrice CHAMBOST, expireront lors de l’Assemblée Générale appelée à statuer sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2026. Le mandat de Monsieur Eric DESORMIERE expirera lors de l’Assemblée Générale appelée à statuer sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2024. Douzième résolution (Fixation de la somme globale à allouer au financement des indemnités compensatrices de temps passé des administrateurs au titre de l’exercice 2024) L’Assemblée Générale, après avoir pris connaissance de la proposition faite par le Conseil d’Administration à ce sujet et en application de l’article 6 de la loi du 10 septembre 1947 modifiée, décide de fixer à 340 000 euros la somme globale allouée au titre de l’exercice 2024 au financement des indemnités des Administrateurs et donne tous pouvoirs au Conseil d’Administration de la Caisse pour déterminer l’affectation de cette somme conformément aux recommandations de la FNCA. Treizième résolution ( Consultation sur l’enveloppe globale des rémunérations ou indemnisations de toutes natures versées durant l’exercice 2023 au personnel identifié de la Caisse) L’Assemblée générale, après avoir pris connaissance des informations relatives à la politique et aux pratiques de rémunération des Personnels identifiés de la Caisse régionale, consultée en application de l'article L. 511-73 du Code monétaire et financier, émet un avis favorable sur l’enveloppe globale des rémunérations de toutes natures versées durant l’exercice 2023, aux catégories de personnel dont les activités professionnelles ont une incidence significative sur le profil de risque de la Caisse régionale au sens de l'article L. 511-71 du Code monétaire et financier, laquelle s’élève à 3 966 915 €. Quatorzième résolution ( Approbation des conventions réglementées) L’Assemblée Générale, après avoir pris connaissance du rapport spécial des Commissaires aux Comptes sur les conventions réglementées pour l’exercice 2023, prend acte des conclusions de ce rapport et approuve lesdites conventions. Quinzième résolution (Certification des informations en matière de durabilité) L’Assemblée Générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les assemblées générales ordinaires, sur proposition du Conseil d’Administration, et en conformité avec l’article L.233-28-4 du Code de commerce, décide de nommer, en qualité de commissaire aux comptes en charge de la mission de certification des informations en matière de durabilité, pour la durée restant à courir de sa mission de certification des comptes de la société, soit jusqu’à l’issue de l’Assemblée Générale ordinaire statuant sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2026 : Mazars : société anonyme ayant son siège social, 109 rue Tête d’Or CS 10363-69451 LYON, immatriculée au registre du commerce et des sociétés de Lyon sous le numéro B351497649. Etant précisé que la société Mazars sera représentée par une personne physique répondant aux conditions nécessaires pour exercer la mission de certification des informations en matière de durabilité conformément aux conditions prévues par l’article L.821-18 du code de commerce. La société Mazars, a fait savoir qu’elle acceptait ces fonctions et qu’elle n’était atteinte d’aucune incompatibilité ni interdiction susceptible d’empêcher sa nomination. Seizième résolution (Révision coopérative) L’Assemblée Générale, après avoir entendu EXCO Clermont-Ferrand, réviseur coopératif, sur le rapport de révision coopérative réalisé en exécution de sa mission portant sur l’exercice 2022, prend acte du contenu de ce rapport. Dix-septième résolution ( Pouvoirs en vue de l’accomplissement des formalités) L'Assemblée Générale confère tous pouvoirs au porteur d’un original, d'une copie ou d'un extrait certifiés conformes du procès-verbal de la présente assemblée à l’effet d'accomplir toutes les formalités nécessaires.
    Bulletin BALO n°33 du 15/03/2024, affaire n°2400515
  • AUTRES OPERATIONS 17/11/2023
    Numéro d’affaire : 2304404
    Type d’informations : Désignation de teneurs de comptes de titres nominatifs
    Description : UPTEVIA Société Ano nyme à Conseil d’Administration au capital de 30 096 355,30 euros Siège social : LA DEFENSE - COEUR DEFENSE TOUR A - 90-110 Esplanade du Général de Gaulle - 92400 Courbevoie RCS Nanterre 439 430   976 AVIS DIVERS La présente insertion, faite en application de l'article R. 211-3 du Code monétaire et financier, a pour objet d’informer les actionnaires que Uptevia, mandataire pour assurer la tenue du service titres et du service financier des sociétés énumérées dans le bulletin des annonces légales obligatoires n°36 publié en date du 24/03/2023, est désormais domiciliée à l’adresse suivante : LA DEFENSE - COEUR DEFENSE TOUR A - 90-110 Esplanade du Général de Gaulle - 92400 Courbevoie.
    Bulletin BALO n°138 du 17/11/2023, affaire n°2304404
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 05/05/2023
    Numéro d’affaire : 2301341
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CREDIT AGRICOLE LOIRE HAUTE LOIRE Société Coopérative à capital variable agréée en tant qu’établissement de crédit, régie notamment par les articles L512-20 et suivants du Code Monétaire et Financier au capital de 30 982 912,20 € Siege social : 94 rue Bergson BP 524 42007 St Etienne N° SIRET 380 386 854 00018 – CODE NAF : 6419 Z Caisse cotée sur l’Euronext Paris (compartiment C) Document de mise à disposition du rapport financier 2022 Publié le 21 mars 2022 La Caisse régionale de Crédit Agricole Loire Haute-Loire annonce la publication de son rapport financier 2022. Il a été déposé auprès de l'Autorité des Marchés Financiers (AMF) le 21 mars 2022. Ce document est disponible sur le site du Crédit Agricole Loire Haute-Loire à l'adresse suivante : https://www.credit-agricole.fr/ca-loirehauteloire/particulier/informations/informations-financieres.html Des exemplaires sont également disponibles au siège de la société : 94 rue Bergson BP 524 42 007 St Etienne. Les documents suivants sont intégrés dans le rapport financier 2022 : - Le rapport de la déclaration de Performance Extra-Financière - Le rapport sur le Gouvernement d’Entreprise, - Le rapport de Gestion, - Les comptes consolidés, - Les comptes individuels, - L’attestation du responsable de l’information financière Informations : www.ca-loirehauteloire.fr Correspondant Communication Financière – Frédéric Royon ( [email protected] ) A. — Rapport des commissaires aux comptes sur les comptes annuels (Exercice clos le 31 décembre 2022) À l’Assemblée Générale de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Loire Haute-Loire, Opinion En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre assemblée générale, nous avons effectué l’audit des comptes annuels de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Loire Haute-Loire relatifs à l’exercice clos le 31 décembre 2022, tels qu’ils sont joints au présent rapport. Nous certifions que les comptes annuels sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l’exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine de la caisse régionale à la fin de cet exercice. L’opinion formulée ci-dessus est cohérente avec le contenu de notre rapport au comité d’audit. Fondement de l’opinion Référentiel d’audit Nous avons effectué notre audit selon les normes d’exercice professionnel applicables en France. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion. Les responsabilités qui nous incombent en vertu de ces normes sont indiquées dans la partie « Responsabilités des commissaires aux comptes relatives à l’audit des comptes annuels » du présent rapport. Indépendance Nous avons réalisé notre mission d’audit dans le respect des règles d’indépendance prévues par le Code de commerce et par le Code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes sur la période du 1 er janvier 2022 à la date d’émission de notre rapport, et notamment nous n’avons pas fourni de services interdits par l’article 5, paragraphe 1, du règlement (UE) n° 537/2014. Justification des appréciations - Points clés de l’audit En application des dispositions des articles L.823-9 et R.823-7 du Code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les points clés de l’audit relatifs aux risques d'anomalies significatives qui, selon notre jugement professionnel, ont été les plus importants pour l’audit des comptes annuels de l’exercice, ainsi que les réponses que nous avons apportées face à ces risques. Les appréciations ainsi portées s’inscrivent dans le contexte de l’audit des comptes annuels pris dans leur ensemble et de la formation de notre opinion exprimée ci-avant. Nous n’exprimons pas d’opinion sur des éléments de ces comptes annuels pris isolément. Dépréciation des crédits sur une base individuelle Risque identifié Notre réponse Du fait de son activité, la caisse régionale est exposée à un risque significatif de crédit sur les marchés des entreprises, des professionnels et de l’agriculture. Comme indiqué dans l’annexe aux comptes annuels (note 2.1 « Créances et engagements par signature »), les créances présentant un risque de crédit avéré donnent lieu à la comptabilisation d’une dépréciation correspondant à la différence entre la valeur comptable de la créance et les flux futurs estimés actualisés au taux d’intérêt effectif, en prenant en considération la situation financière de la contrepartie, ses perspectives économiques ainsi que les garanties éventuelles sous déduction de leurs coûts de réalisation. S’agissant de la détermination d’éventuelles dépréciations, la direction de votre caisse régionale est conduite à formuler des hypothèses pour estimer les flux futurs de recouvrement. Nous avons considéré la détermination de ces dépréciations des crédits portant sur les marchés des entreprises, des professionnels et de l’agriculture comme un point clé de l’audit des comptes annuels en raison de leur importance dans le bilan et de leur sensibilité aux hypothèses retenues par la direction pour déterminer les flux futurs estimés actualisés. Ces dépréciations sont intégrées dans le montant total des dépréciations individuelles présentées dans la note 4.3 de l’annexe aux comptes annuels qui s’élève à M€ 96,4. Nos travaux ont consisté à examiner le dispositif mis en place par la direction, dans le contexte macro-économique particulier de l’exercice 2022, pour évaluer le montant des dépréciations à comptabiliser. Nous avons en particulier : mené des entretiens au cours de l’exercice avec les personnes en charge du suivi des risques au sein de votre caisse régionale afin de prendre connaissance de la gouvernance et des procédures mises en place pour évaluer ces dépréciations et assurer leur correcte comptabilisation ; testé l’efficacité des contrôles jugés clés mis en œuvre par votre caisse régionale relatifs à ces procédures ; analysé les hypothèses utilisées par la direction pour la détermination des flux futurs estimés sur un échantillon de dossiers de crédit en prenant en compte, le cas échéant, l’impact du contexte macro-économique sur ces flux ou les garanties spécifiques liées aux plans de soutien à l’économie ; mis en œuvre des procédures analytiques sur la couverture des encours douteux. Provisions sur encours sains et dégradés Risque identifié Notre réponse Comme indiqué dans l’annexe aux comptes annuels (note 2.1), la caisse régionale constate au titre des expositions de crédits au passif de son bilan des provisions pour couvrir les risques de crédit attendus sur les douze mois à venir (expositions qualifiées de saines) ou sur la durée de vie de l’encours dès lors que la qualité de crédit de l’exposition s’est significativement dégradée (expositions qualifiées de dégradées). Ces provisions reposent sur des estimations qui intègrent des paramètres de probabilité de défaut, de perte en cas de défaut et d’exposition au moment du défaut selon des modèles internes de risque de crédit, en tenant compte de données macro-économiques prospectives (Forward Looking) appréciées au niveau du groupe Crédit Agricole et au regard de paramètres propres au portefeuille de crédit de votre caisse régionale sur la base d’éléments conjoncturels et/ou structurels locaux. Le cumul de ces provisions sur les prêts et créances représente M€ 75 au 31 décembre 2022 comme détaillé dans la note 14 de l’annexe aux comptes annuels. Nous avons considéré qu’il s’agissait d’un point clé de l’audit des comptes annuels en raison de : l’importance des hypothèses prises, en particulier dans le contexte macro-économique de l’exercice 2022 ; l’importance de ces provisions dans le bilan de votre caisse régionale et du recours à de nombreux paramètres et hypothèses appliqués pour décliner la méthode sur plusieurs types de portefeuilles (entreprises, particuliers, crédits à la consommation, etc.), dont par exemple des informations prospectives (Forward Looking central et local). Nos travaux ont notamment consisté à : prendre connaissance, lors d’un examen critique des conclusions des travaux réalisés à notre demande par les auditeurs de la consolidation du groupe Crédit Agricole, avec l’aide de leurs experts sur les modèles de dépréciations. Ces travaux couvrent en particulier les aspects suivants : les principes méthodologiques suivis pour la construction des modèles ; le processus d’élaboration des paramètres utilisés dans les modèles (probabilité de défaut « PD », perte en cas de défaut Loss Given Default ou « LGD ») en prenant en compte notamment le contexte macro-économique particulier de l’exercice 2022 et les mesures de soutien à l’économie ; la gouvernance des modèles et le changement des paramètres y compris l’analyse des scénarios et paramètres économiques projetés ainsi que le processus de validation indépendante ; la réalisation de tests ciblés sur les fonctions calculatoires de l’outil utilisé pour déterminer les corrections de valeur. tester les données relatives aux expositions entrant dans le modèle de provisionnement sur la base d’un échantillon de dossiers ; contrôler le déversement des expositions servant de base au calcul des dépréciations et provisions dans l’outil de provisionnement ; apprécier les hypothèses et la documentation fournie par votre caisse régionale sur l’identification de dégradations significatives notamment dans le contexte macro-économique particulier pour des portefeuilles d’encours et la justification des paramètres conjoncturels et/ou structurels locaux retenus pour l’application du Forward Looking local ; analyser l’évolution des expositions et des corrections de valeur par catégories homogènes de risques sur l’exercice 2022 ; examiner les informations données au titre de la couverture du risque de crédit dans l’annexe aux comptes annuels. Vérifications spécifiques Nous avons également procédé, conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par les textes légaux et réglementaires. Informations données dans le rapport de gestion et dans les autres documents sur la situation financière et les comptes annuels adressés aux sociétaires Nous n'avons pas d'observation à formuler sur la sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations données dans le rapport de gestion du conseil d’administration et dans les autres documents sur la situation financière et les comptes annuels adressés aux sociétaires, à l’exception du point ci-dessous. La sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations relatives aux délais de paiement mentionnées à l’article D.441-6 du Code de commerce appellent de notre part l’observation suivante : comme indiqué dans le rapport de gestion, ces informations n’incluent pas les opérations bancaires et les opérations connexes, votre caisse régionale considérant qu’elles n’entrent pas dans le périmètre des informations à produire. Autres vérifications ou informations prévues par les textes légaux et réglementaires Format de présentation des comptes annuels destinés à être inclus dans le rapport financier annuel Nous avons également procédé, conformément à la norme d’exercice professionnel sur les diligences du commissaire aux comptes relatives aux comptes annuels et consolidés présentés selon le format d’information électronique unique européen, à la vérification du respect de ce format défini par le règlement européen délégué n° 2019/815 du 17 décembre 2018 dans la présentation des comptes annuels destinés à être inclus dans le rapport financier annuel mentionné au I de l'article L. 451-1-2 du code monétaire et financier, établis sous la responsabilité du directeur général . Sur la base de nos travaux, nous concluons que la présentation des comptes annuels destinés à être inclus dans le rapport financier annuel respecte, dans tous ses aspects significatifs, le format d'information électronique unique européen. Il ne nous appartient pas de vérifier que les comptes annuels qui seront effectivement inclus par votre société dans le rapport financier annuel déposé auprès de l’AMF correspondent à ceux sur lesquels nous avons réalisé nos travaux. Désignation des commissaires aux comptes Nous avons été nommés commissaires aux comptes de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Loire Haute-Loire par l’assemblée générale du 17 mars 2015 pour le cabinet Mazars et du 26 mars 2021 pour le cabinet Ecomex. Au 31 décembre 2022, le cabinet Mazars était dans la 8 ème année de sa mission sans interruption et le cabinet Ecomex dans la 2 ème année. Responsabilités de la direction et des personnes constituant le gouvernement d’entreprise relatives aux comptes annuels Il appartient à la direction d’établir des comptes annuels présentant une image fidèle conformément aux règles et principes comptables français ainsi que de mettre en place le contrôle interne qu'elle estime nécessaire à l'établissement de comptes annuels ne comportant pas d'anomalies significatives, que celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d'erreurs. Lors de l’établissement des comptes annuels, il incombe à la direction d’évaluer la capacité de la caisse régionale à poursuivre son exploitation, de présenter dans ces comptes, le cas échéant, les informations nécessaires relatives à la continuité d’exploitation et d’appliquer la convention comptable de continuité d’exploitation, sauf s’il est prévu de liquider la caisse régionale ou de cesser son activité. Il incombe au comité d’audit de suivre le processus d’élaboration de l’information financière et de suivre l'efficacité des systèmes de contrôle interne et de gestion des risques, ainsi que le cas échéant de l'audit interne, en ce qui concerne les procédures relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière. Les comptes annuels ont été arrêtés par le conseil d’administration. Responsabilités des commissaires aux comptes relatives à l’audit des comptes annuels Objectif et démarche d’audit Il nous appartient d’établir un rapport sur les comptes annuels. Notre objectif est d’obtenir l’assurance raisonnable que les comptes annuels pris dans leur ensemble ne comportent pas d’anomalies significatives. L’assurance raisonnable correspond à un niveau élevé d’assurance, sans toutefois garantir qu’un audit réalisé conformément aux normes d’exercice professionnel permet de systématiquement détecter toute anomalie significative. Les anomalies peuvent provenir de fraudes ou résulter d’erreurs et sont considérées comme significatives lorsque l’on peut raisonnablement s’attendre à ce qu’elles puissent, prises individuellement ou en cumulé, influencer les décisions économiques que les utilisateurs des comptes prennent en se fondant sur ceux-ci. Comme précisé par l’article L.823-10-1 du Code de commerce, notre mission de certification des comptes ne consiste pas à garantir la viabilité ou la qualité de la gestion de votre caisse régionale. Dans le cadre d’un audit réalisé conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, le commissaire aux comptes exerce son jugement professionnel tout au long de cet audit. En outre : il identifie et évalue les risques que les comptes annuels comportent des anomalies significatives, que celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d’erreurs, définit et met en œuvre des procédures d’audit face à ces risques, et recueille des éléments qu’il estime suffisants et appropriés pour fonder son opinion. Le risque de non-détection d’une anomalie significative provenant d’une fraude est plus élevé que celui d’une anomalie significative résultant d’une erreur, car la fraude peut impliquer la collusion, la falsification, les omissions volontaires, les fausses déclarations ou le contournement du contrôle interne ; il prend connaissance du contrôle interne pertinent pour l’audit afin de définir des procédures d’audit appropriées en la circonstance, et non dans le but d’exprimer une opinion sur l’efficacité du contrôle interne ; il apprécie le caractère approprié des méthodes comptables retenues et le caractère raisonnable des estimations comptables faites par la direction, ainsi que les informations les concernant fournies dans les comptes annuels ; il apprécie le caractère approprié de l’application par la direction de la convention comptable de continuité d’exploitation et, selon les éléments collectés, l’existence ou non d’une incertitude significative liée à des événements ou à des circonstances susceptibles de mettre en cause la capacité de la caisse régionale à poursuivre son exploitation. Cette appréciation s’appuie sur les éléments collectés jusqu’à la date de son rapport, étant toutefois rappelé que des circonstances ou événements ultérieurs pourraient mettre en cause la continuité d’exploitation. S’il conclut à l’existence d’une incertitude significative, il attire l’attention des lecteurs de son rapport sur les informations fournies dans les comptes annuels au sujet de cette incertitude ou, si ces informations ne sont pas fournies ou ne sont pas pertinentes, il formule une certification avec réserve ou un refus de certifier ; il apprécie la présentation d’ensemble des comptes annuels et évalue si les comptes annuels reflètent les opérations et événements sous-jacents de manière à en donner une image fidèle. Rapport au comité d’audit Nous remettons au comité d’audit un rapport qui présente notamment l’étendue des travaux d'audit et le programme de travail mis en œuvre, ainsi que les conclusions découlant de nos travaux. Nous portons également à sa connaissance, le cas échéant, les faiblesses significatives du contrôle interne que nous avons identifiées pour ce qui concerne les procédures relatives à l’élaboration et au traitement de l’information comptable et financière. Parmi les éléments communiqués dans le rapport au comité d’audit figurent les risques d’anomalies significatives, que nous jugeons avoir été les plus importants pour l’audit des comptes annuels de l’exercice et qui constituent de ce fait les points clés de l’audit, qu’il nous appartient de décrire dans le présent rapport. Nous fournissons également au comité d’audit la déclaration prévue par l’article 6 du règlement (UE) n° 537-2014 confirmant notre indépendance, au sens des règles applicables en France telles qu’elles sont fixées notamment par les articles L.822-10 à L.822-14 du Code de commerce et dans le Code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes. Le cas échéant, nous nous entretenons avec le comité d'audit des risques pesant sur notre indépendance et des mesures de sauvegarde appliquées. Les commissaires aux comptes Lyon, le 7 mars 2023 Saint-Etienne, le 7 mars 2023 Mazars Ecomex Damien Meunier PierreBernard Associé Associé B. — Rapport des commissaires aux comptes sur les comptes consolidés (Exercice clos le 31 décembre 2022) À l’Assemblée Générale de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Loire Haute-Loire, Opinion En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre assemblée générale, nous avons effectué l’audit des comptes consolidés de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Loire Haute-Loire relatifs à l’exercice clos le 31 décembre 2022, tels qu’ils sont joints au présent rapport. Nous certifions que les comptes consolidés sont, au regard du référentiel IFRS tel qu’adopté dans l’Union européenne, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l’exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine, à la fin de l’exercice, de l'ensemble constitué par les personnes et entités comprises dans la consolidation. L’opinion formulée ci-dessus est cohérente avec le contenu de notre rapport au comité d’audit. Fondement de l’opinion Référentiel d’audit Nous avons effectué notre audit selon les normes d’exercice professionnel applicables en France. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion. Les responsabilités qui nous incombent en vertu de ces normes sont indiquées dans la partie « Responsabilités des commissaires aux comptes relatives à l’audit des comptes consolidés » du présent rapport. Indépendance Nous avons réalisé notre mission d’audit dans le respect des règles d’indépendance prévues par le Code de commerce et par le Code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes sur la période du 1 er janvier 2022 à la date d’émission de notre rapport, et notamment nous n’avons pas fourni de services interdits par l’article 5, paragraphe 1, du règlement (UE) n° 537/2014. Justification des appréciations - Points clés de l’audit En application des dispositions des articles L.823-9 et R.823-7 du Code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les points clés de l’audit relatifs aux risques d'anomalies significatives qui, selon notre jugement professionnel, ont été les plus importants pour l’audit des comptes consolidés de l’exercice, ainsi que les réponses que nous avons apportées face à ces risques. Les appréciations ainsi portées s’inscrivent dans le contexte de l’audit des comptes consolidés pris dans leur ensemble et de la formation de notre opinion exprimée ci-avant. Nous n’exprimons pas d’opinion sur des éléments de ces comptes consolidés pris isolément. Dépréciation des crédits sur une base individuelle Risque identifié Notre réponse Du fait de son activité, la caisse régionale est exposée à un risque significatif de crédit sur les marchés des entreprises, des professionnels et de l’agriculture. Comme indiqué dans le paragraphe « Dépréciation / provisionnement pour risque de crédit » de la note 1.2 de l’annexe aux comptes consolidés, les encours en défaut (Stage 3) sont dépréciés lorsque se sont produits un ou plusieurs événements qui ont un effet néfaste sur les flux de trésorerie futurs estimés de ces actifs financiers. Le montant de ces dépréciations correspond à la valeur actuelle de la différence entre les flux de trésorerie contractuels et les flux attendus à maturité (incluant le principal et les intérêts). S’agissant de la détermination d’éventuelles dépréciations, votre direction est conduite à formuler des hypothèses pour estimer les flux futurs de recouvrement. Nous avons considéré la détermination de ces dépréciations des crédits portant sur les marchés des entreprises, des professionnels et de l’agriculture comme un point clé de l’audit des comptes consolidés en raison de leur importance dans le bilan et de leur sensibilité aux hypothèses retenues par la direction pour déterminer les flux futurs estimés actualisés. Ces dépréciations sont intégrées dans le montant total des dépréciations individuelles présentées dans la note 3.1.1 de l’annexe aux comptes consolidés qui s’élève à M€ 191,5. Nos travaux ont consisté à examiner le dispositif mis en place par la direction, dans le contexte macro-économique particulier de l’exercice 2022, pour évaluer le montant des dépréciations à comptabiliser. Nous avons en particulier : mené des entretiens au cours de l’exercice avec les personnes en charge du suivi des risques au sein de votre caisse régionale afin de prendre connaissance de la gouvernance et des procédures mises en place pour évaluer ces dépréciations et assurer leur correcte comptabilisation ; testé l’efficacité des contrôles jugés clés mis en œuvre par votre caisse régionale relatifs à ces procédures ; analysé les hypothèses utilisées par la direction pour la détermination des flux futurs estimés sur un échantillon de dossiers de crédit en prenant en compte, le cas échéant, l’impact du contexte macro-économique sur ces flux ou les garanties spécifiques liées aux plans de soutien à l’économie ; mis en œuvre des procédures analytiques sur la couverture des encours douteux. Risque de crédit et estimation des pertes attendues sur les expositions n’étant pas en défaut Risque identifié Notre réponse Comme indiqué dans le paragraphe « Dépréciation / provisionnement pour risque de crédit » de la note 1.2 de l’annexe aux comptes consolidés, votre caisse régionale comptabilise des corrections de valeur au titre des pertes de crédit attendues (Expected Credit Losses ou « ECL ») dès la comptabilisation initiale d’un instrument financier (crédit, titre de dette, garantie, etc.), au titre des pertes de crédit attendues sur douze mois (Stage 1) ; et si la qualité de crédit se dégrade significativement pour une transaction ou un portefeuille donné, à maturité (Stage 2). Les corrections de valeurs reposent sur des estimations qui intègrent des paramètres de probabilité de défaut, de perte en cas de défaut et d’exposition au moment du défaut tenant compte de données macro-économiques prospectives (Forward Looking) appréciées au niveau du groupe Crédit Agricole et au niveau de votre caisse régionale au regard des caractéristiques propres à ses portefeuilles de crédits. Ces corrections de valeur représentent en cumul sur les prêts et créances sur la clientèle et sur les engagements par signature au 31 décembre 2022, un montant de M€ 96,7 comme détaillé dans la note 3.1.1 de l’annexe aux comptes consolidés. Nous avons considéré qu’il s’agissait d’un point clé de l’audit des comptes consolidés en raison de : - l’importance des hypothèses prises, en particulier dans le contexte macro-économique de l’exercice 2022 ; - l’importance des crédits à la clientèle dans le bilan, et du recours à de nombreux paramètres et hypothèses appliqués pour décliner la méthode sur plusieurs types de portefeuilles (entreprises, particuliers, crédit à la consommation, etc.) dont par exemple des informations prospectives (Forward Looking central et local) ou des critères de transfert parmi les catégories d’expositions homogènes de risques (Stage 1 et Stage 2). Dans le cadre de notre audit des comptes consolidés, nos travaux ont notamment consisté à : prendre connaissance, lors d’un examen critique des conclusions des travaux réalisés à notre demande par les auditeurs de la consolidation du groupe Crédit Agricole, avec l’aide de leurs experts sur les modèles de détermination des corrections de valeur au titre des pertes de crédit attendues. Ces travaux couvrent en particulier les aspects suivants : les principes méthodologiques suivis pour la construction des modèles ; le processus d’élaboration des paramètres utilisés dans les modèles (probabilité de défaut « PD », perte en cas de défaut Loss Given Default ou « LGD ») en prenant en compte notamment le contexte macro-économique particulier de l’exercice 2022 et les mesures de soutien à l’économie ; la gouvernance des modèles et le changement des paramètres y compris l’analyse des scénarios et paramètres économiques projetés ainsi que le processus de validation indépendante ; la réalisation de tests ciblés sur les fonctions calculatoires de l’outil utilisé pour déterminer les corrections de valeurs. tester les données relatives aux expositions entrant dans le modèle de détermination des corrections de valeur sur la base d’un échantillon de dossiers ; contrôler le déversement des expositions servant de base au calcul des corrections de valeur dans l’outil de provisionnement ; apprécier les hypothèses et la documentation fournie par votre caisse régionale sur l’identification de dégradations significatives notamment dans le contexte macro-économique particulier pour des portefeuilles d’encours et la justification des paramètres conjoncturels et/ou structurels locaux retenus pour l’application du Forward Looking local ; analyser l’évolution des expositions et des corrections de valeur par catégories homogènes de risques sur l’exercice 2022 ; examiner les informations données au titre de la couverture du risque de crédit dans l’annexe aux comptes consolidés. Vérifications spécifiques Nous avons également procédé, conformément aux normes d'exercice professionnel applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par les textes légaux et réglementaires des informations relatives au groupe, données dans le rapport de gestion du conseil d’administration. Nous n'avons pas d'observation à formuler sur leur sincérité et leur concordance avec les comptes consolidés. Nous attestons que la déclaration consolidée de performance extra-financière prévue par l’article L. 225-102-1 du Code de commerce figure dans les informations relatives au groupe données dans le rapport de gestion, étant précisé que, conformément aux dispositions de l’article L. 823-10 de ce Code, les informations contenues dans cette déclaration n’ont pas fait l’objet de notre part de vérifications de sincérité ou de concordance avec les comptes consolidés et doivent faire l’objet d’un rapport par un organisme tiers indépendant. Autres vérifications ou informations prévues par les textes légaux et réglementaires Nous avons également procédé, conformément à la norme d’exercice professionnel sur les diligences du commissaire aux comptes relatives aux comptes annuels et consolidés présentés selon le format d’information électronique unique européen, à la vérification du respect de ce format défini par le règlement européen délégué n° 2019/815 du 17 décembre 2018 dans la présentation des comptes consolidés destinés à être inclus dans le rapport financier annuel mentionné au I de l'article L. 451-1-2 du code monétaire et financier, établis sous la responsabilité du directeur général. S’agissant de comptes consolidés, nos diligences comprennent la vérification de la conformité du balisage de ces comptes au format défini par le règlement précité. Sur la base de nos travaux, nous concluons que la présentation des comptes consolidés destinés à être inclus dans le rapport financier annuel respecte, dans tous ses aspects significatifs, le format d'information électronique unique européen. Il ne nous appartient pas de vérifier que les comptes consolidés qui seront effectivement inclus par votre société dans le rapport financier annuel déposé auprès de l’AMF correspondent à ceux sur lesquels nous avons réalisé nos travaux. Désignation des commissaires aux comptes Nous avons été nommés commissaires aux comptes de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Loire Haute-Loire par l’assemblée générale du 17 mars 2015 pour le cabinet Mazars et du 26 mars 2021 pour le cabinet Ecomex. Au 31 décembre 2022, le cabinet Mazars était dans la 8 ème année de sa mission sans interruption et le cabinet Ecomex dans la 2 ème année. Responsabilités de la direction et des personnes constituant le gouvernement d’entreprise relatives aux comptes consolidés Il appartient à la direction d’établir des comptes consolidés présentant une image fidèle conformément au référentiel IFRS tel qu’adopté dans l’Union européenne ainsi que de mettre en place le contrôle interne qu'elle estime nécessaire à l'établissement de comptes consolidés ne comportant pas d'anomalies significatives, que celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d'erreurs. Lors de l’établissement des comptes consolidés, il incombe à la direction d’évaluer la capacité de la caisse régionale à poursuivre son exploitation, de présenter dans ces comptes, le cas échéant, les informations nécessaires relatives à la continuité d’exploitation et d’appliquer la convention comptable de continuité d’exploitation, sauf s’il est prévu de liquider la caisse régionale ou de cesser son activité. Il incombe au comité d’audit de suivre le processus d’élaboration de l’information financière et de suivre l'efficacité des systèmes de contrôle interne et de gestion des risques, ainsi que le cas échéant de l'audit interne, en ce qui concerne les procédures relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière. Les comptes consolidés ont été arrêtés par le conseil d’administration. Responsabilités des commissaires aux comptes relatives à l’audit des comptes consolidés Objectif et démarche d’audit Il nous appartient d’établir un rapport sur les comptes consolidés. Notre objectif est d’obtenir l’assurance raisonnable que les comptes consolidés pris dans leur ensemble ne comportent pas d’anomalies significatives. L’assurance raisonnable correspond à un niveau élevé d’assurance, sans toutefois garantir qu’un audit réalisé conformément aux normes d’exercice professionnel permet de systématiquement détecter toute anomalie significative. Les anomalies peuvent provenir de fraudes ou résulter d’erreurs et sont considérées comme significatives lorsque l’on peut raisonnablement s’attendre à ce qu’elles puissent, prises individuellement ou en cumulé, influencer les décisions économiques que les utilisateurs des comptes prennent en se fondant sur ceux-ci. Comme précisé par l’article L.823-10-1 du Code de commerce, notre mission de certification des comptes ne consiste pas à garantir la viabilité ou la qualité de la gestion de votre caisse régionale. Dans le cadre d’un audit réalisé conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, le commissaire aux comptes exerce son jugement professionnel tout au long de cet audit. En outre : il identifie et évalue les risques que les comptes consolidés comportent des anomalies significatives, que celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d’erreurs, définit et met en œuvre des procédures d’audit face à ces risques, et recueille des éléments qu’il estime suffisants et appropriés pour fonder son opinion. Le risque de non-détection d’une anomalie significative provenant d’une fraude est plus élevé que celui d’une anomalie significative résultant d’une erreur, car la fraude peut impliquer la collusion, la falsification, les omissions volontaires, les fausses déclarations ou le contournement du contrôle interne ; il prend connaissance du contrôle interne pertinent pour l’audit afin de définir des procédures d’audit appropriées en la circonstance, et non dans le but d’exprimer une opinion sur l’efficacité du contrôle interne ; il apprécie le caractère approprié des méthodes comptables retenues et le caractère raisonnable des estimations comptables faites par la direction, ainsi que les informations les concernant fournies dans les comptes consolidés ; il apprécie le caractère approprié de l’application par la direction de la convention comptable de continuité d’exploitation et, selon les éléments collectés, l’existence ou non d’une incertitude significative liée à des événements ou à des circonstances susceptibles de mettre en cause la capacité de la caisse régionale à poursuivre son exploitation. Cette appréciation s’appuie sur les éléments collectés jusqu’à la date de son rapport, étant toutefois rappelé que des circonstances ou événements ultérieurs pourraient mettre en cause la continuité d’exploitation. S’il conclut à l’existence d’une incertitude significative, il attire l’attention des lecteurs de son rapport sur les informations fournies dans les comptes consolidés au sujet de cette incertitude ou, si ces informations ne sont pas fournies ou ne sont pas pertinentes, il formule une certification avec réserve ou un refus de certifier ; il apprécie la présentation d’ensemble des comptes consolidés et évalue si les comptes consolidés reflètent les opérations et événements sous-jacents de manière à en donner une image fidèle. concernant l’information financière des personnes ou entités comprises dans le périmètre de consolidation, il collecte des éléments qu’il estime suffisants et appropriés pour exprimer une opinion sur les comptes consolidés. Il est responsable de la direction, de la supervision et de la réalisation de l’audit des comptes consolidés ainsi que de l’opinion exprimée sur ces comptes. Rapport au comité d’audit Nous remettons au comité d’audit un rapport qui présente notamment l’étendue des travaux d'audit et le programme de travail mis en œuvre, ainsi que les conclusions découlant de nos travaux. Nous portons également à sa connaissance, le cas échéant, les faiblesses significatives du contrôle interne que nous avons identifiées pour ce qui concerne les procédures relatives à l’élaboration et au traitement de l’information comptable et financière. Parmi les éléments communiqués dans le rapport au comité d’audit figurent les risques d’anomalies significatives, que nous jugeons avoir été les plus importants pour l’audit des comptes consolidés de l’exercice et qui constituent de ce fait les points clés de l’audit, qu’il nous appartient de décrire dans le présent rapport. Nous fournissons également au comité d’audit la déclaration prévue par l’article 6 du règlement (UE) n° 537-2014 confirmant notre indépendance, au sens des règles applicables en France telles qu’elles sont fixées notamment par les articles L.822-10 à L.822-14 du Code de commerce et dans le Code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes. Le cas échéant, nous nous entretenons avec le comité d'audit des risques pesant sur notre indépendance et des mesures de sauvegarde appliquées. Les commissaires aux comptes Lyon, le 7 mars 2023 Saint-Etienne, le 7 mars 2023 Mazars Ecomex Damien Meunier PierreBernard Associé Associé C. — Rapport spécial des commissaires aux comptes sur les conventions réglementées ( Exercice clos le 31 décembre 2022 ) A l’assemblée générale de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel Loire Haute-Loire, En notre qualité de commissaires aux comptes de votre caisse régionale, nous vous présentons notre rapport sur les conventions réglementées. Il nous appartient de vous communiquer, sur la base des informations qui nous ont été données, les caractéristiques, les modalités essentielles ainsi que les motifs justifiant de l’intérêt pour la société des conventions dont nous avons été avisés ou que nous aurions découverts à l’occasion de notre mission, sans avoir à nous prononcer sur leur utilité et leur bien-fondé ni à rechercher l'existence d’autres conventions. Il vous appartient, selon les termes de l’article R. 225-31 du code de commerce, d'apprécier l'intérêt qui s'attachait à la conclusion de ces conventions en vue de leur approbation. Par ailleurs, il nous appartient, le cas échéant, de vous communiquer les informations prévues à l’article R. 225-31 du code de commerce relatives à l’exécution, au cours de l’exercice écoulé, des conventions déjà approuvées par l’assemblée générale. Nous avons mis en œuvre les diligences que nous avons estimé nécessaires au regard de la doctrine professionnelle de la Compagnie nationale des commissaires aux comptes relative à cette mission. Ces diligences ont consisté à vérifier la concordance des informations qui nous ont été données avec les documents de base dont elles sont issues. CONVENTIONS SOUMISES A L’APPROBATION DE L’ASSEMBLEE GENERALE Conventions autorisées et conclues au cours de l’exercice écoulé En application de l'article L. 225-40 du code de commerce, nous avons été avisés des conventions suivantes qui ont fait l'objet de l'autorisation préalable de votre conseil d’administration conseil de surveillance . 1/ Convention de suspension de contrat de travail de la Directrice Générale Personne concernée Madame Gaelle REGNARD en sa qualité de Directrice Générale du Crédit Agricole Loire Haute-Loire. Nature et objet Monsieur Madame Gaelle REGNARD a été nommé Directrice Générale, mandataire social par délibération du Conseil d’Administration en date du 1 er avril 2022. Modalités Il a été décidé, après approbation du Conseil d’Administration de la Caisse Régionale du 24 mars 2022, de formaliser cette convention de suspension de contrat de travail. Il convient en effet que la nomination de Madame Gaelle REGNARD en qualité de mandataire social ne la prive pas des avantages qu’elle a pu acquérir en qualité de salarié, à raison de sa carrière passée au sein du Groupe Crédit Agricole. Il est prévu que, dans ce cadre, sa rémunération annuelle fixe en tant que Directrice Générale Adjointe soit suspendue au niveau prévu par son contrat de travail et, en cas de réactivation du contrat de travail, qu’elle soit revalorisée sur la base de l’évolution de la rémunération annuelle fixe de la population des Directeurs Généraux Adjoints de Caisses Régionales, en prenant pour base de référence le 1 er avril 2022. Il est également prévu qu’en cas de réactivation du contrat de travail, l’ancienneté acquise à la date de suspension du contrat de travail soit majorée du temps qu’elle passera dans l’exercice de son mandat, pour le calcul de l’ensemble des avantages qui lui seraient accordés au titre de son contrat de travail Motifs justifiant la convention Le conseil d’administration a relevé que la conclusion de cette convention était conforme à l’intérêt de la caisse, dans la mesure où elle met en œuvre la politique du groupe consistant à favoriser la promotion interne des collaborateurs, sans entraver la libre révocation des dirigeants. 2/ Convention concernant le régime de prévoyance, de la pension et de l’indemnité de départ à la retraite de la Directrice Générale applicable à l’ensemble des cadres de direction de Caisses Régionales Personne concernée Madame Gaelle REGNARD, en sa qualité de Directrice Générale du Crédit Agricole Loire Haute-Loire. Nature et objet Cette convention, bénéficie de tous les avantages sociaux selon les mêmes conditions que les autres cadres de Direction, bénéficiant du même régime de prévoyance, des mêmes indemnités de départ à la retraite et du même régime de retraite supplémentaire que ceux applicables à cette catégorie de salariés. Cette convention, évoquée au conseil d’administration du 24 mars 2022, a trouvé à s’appliquer au titre de l’exercice 2022 à compter du 1 er avril. Modalités  Ces régimes de retraite créés par accords collectifs sont : Un régime relevant de l’article 82 du Code général des impôts, au sens que les cotisations payées par les employeurs ne bénéficient d’aucun avantage social ou fiscal et sont soumises en tant que salaire aux prélèvements aux prélèvements obligatoires légaux et conventionnels. Ce système prend la forme d’un contrat d’assurance-vie de type épargne-retraite, destiné à compléter les droits à la retraite. Le taux de cotisation à la charge de l’employeur, est égal, pour les directeurs généraux, à 15 % du salaire de référence. Un régime de retraite relevant des articles L 137-11/12 du Code de la sécurité sociale et L143-0 du Code des assurances, créés par l’ordonnance du 3 juillet 2019. Les droits issus de ce régime seront définitivement acquis annuellement. Ils sont exprimés sous forme de promesse de rente à terme, la rente étant calculée en fonction d’un pourcentage du salaire annuel, fonction de la durée restant à courir (soit actuellement 0 , 50 % au titre de 22%) par rapport à l’âge de référence prévu pour la liquidation des droits : Moins de 5 ans : 3 % du salaire de référence de chaque année. Entre 5 ans et plus de 10 ans : 1 , 5 % du salaire de référence de chaque année. Entre 10 ans et plus de 15 ans : 1 % du salaire de référence de chaque année Entre 15 ans et plus de 20 ans : 0 , 5 % du salaire de référence de chaque année Plus de 20 ans : 0 , 1 % du salaire de référence de chaque année Votre Conseil d’Administration approuve le maintien au bénéfice de votre Directrice Générale des droits résultant du régime « L137-11 du Code de la Sécurité sociale « au niveau atteint au 31 décembre 2019, en application duquel l’intéressée pourra prétendre au bénéfice d’une pension égale à 16 , 19 % du Salaire annuel brut de référence tel que défini pour l’application de l’ancien régime Motifs justifiant la convention Le conseil d’administration a exposé que l’intérêt pour la caisse d’accorder ces avantages au bénéfice de sa Directrice Générale : Ils permettent de respecter les choix de structure de rémunération de la Directrice Générale consistant en un équilibre entre rémunération d’activité et rémunération différée au moment de la retraite ; Ils participent à la fidélisation de la Directrice Générale au sein du groupe Crédit Agricole ; Ils constituent le prolongement, au niveau des directeurs généraux des caisses, du système collectif et conventionnel de retraite supplémentaire des cadres de direction mis en place et négocié au plan national. Conventions déjà approuvées par l’assemblée générale Conventions approuvées au cours d’exercices antérieurs dont l’exécution s’est poursuivie au cours de l’exercice écoulé En application de l’article R. 225-30 du code de commerce, nous avons été informés que l’exécution des conventions suivantes, déjà approuvées par l’assemblée générale au cours d’exercices antérieurs, s’est poursuivie au cours de l’exercice écoulé. Convention autorisée avec SQUARE HABITAT CREDIT AGRICOLE LOIRE HAUTE-LOIRE Convention d’avance en compte-courant Personne concernée La Caisse Régionale de Crédit Agricole Loire Haute-Loire est actionnaire de la SAS Square Habitat Crédit Agricole Loire Haute-Loire. Nature et objet Votre conseil d’administration du 20 mai 2020 a autorisé la mise en place d’une nouvelle convention d’avance en compte courant d’associé avec la SAS Square Habitat Crédit Agricole Loire Haute-Loire d’un montant de 290 000 €. Votre conseil d’administration en date du 18 décembre 2020 a fixé le taux de rémunération de cette avance à 0,60 % au titre de l’exercice 2021. Votre conseil d’administration en date du 28 janvier 2022 a fixé le taux de rémunération de cette avance à 0,50 % au titre de l’exercice 2022. Modalités Le montant global des avances au profit de la SAS Square Habitat Crédit Agricole Loire Haute-Loire s’élève à 290 000 € pour une rémunération perçue par votre Caisse de 1 450 €. Motifs justifiant la convention Votre conseil d’administration a précisé que cette nouvelle convention d’avance en compte-courant répondait à un besoin de liquidités pour la SAS Square Habitat Crédit Agricole Loire Haute-Loire. Conventions autorisées avec votre Directeur Général 1/ Convention concernant le régime de retraite supplémentaire applicable à l’ensemble des cadres de direction de Caisses Régionales Personne concernée Monsieur Gérard OUVRIER-BUFFET, en sa qualité de Directeur Général du Crédit Agricole Loire Haute-Loire jusqu’au 31 mars 2022. Cette convention a trouvé à s’appliquer jusqu’au 31 mars 2022, date à laquelle Monsieur Gérard OUVRIER-BUFFET a souhaité faire valoir ses droits à la retraite. Nature et objet Cette convention, souscrite au niveau national, concerne le régime de retraite supplémentaire applicable à l’ensemble des cadres de Direction de Caisses Régionales. Cette convention ancienne, évoquée au conseil d’administration du 21 février 2014, s’est poursuivie sur l’exercice 2021. Ce régime de retraite peut procurer un supplément de pension dans la limite d’un plafond de 45 % du revenu de référence conformément à l’article 23.2.6 du Code AFEP MEDEF relatif au gouvernement d’entreprise des sociétés cotées. Le versement d’une pension n’est possible que sous réserve de satisfaire les deux conditions suivantes : Être en activité dans le groupe Crédit agricole au moment de la demande de liquidation de la retraite, et Remplir les conditions légales de départ en retraite. Modalités  Les droits à pension sont calculés prorata temporis sur la base de l’ancienneté dans le statut de cadre dirigeant. Afin de pouvoir pleinement bénéficier de ce régime, le Directeur Général doit justifier d’une ancienneté minimale de 10 ans dans la fonction de cadre de direction. En deçà d’un minimum de 5 année plein (contre 2 ans minimum fixés par le Code AFEP MEDEF), aucun droit n’est ouvert. Entre 5 et 10 ans d’ancienneté, le droit à pension au titre de la retraite supplémentaire fait l’objet d’une réfaction de 1/10 ème par année manquante. 2/ Convention de suspension de contrat de travail du Directeur Général Personne concernée Monsieur Gérard OUVRIER-BUFFET en sa qualité de Directeur Général du Crédit Agricole Loire Haute-Loire jusqu'au 31 mars 2022. Cette convention a trouvé à s’appliquer jusqu’au 31 mars 2022, date à laquelle Monsieur Gérard OUVRIER-BUFFET a souhaité faire valoir ses droits à la retraite. Nature et objet Monsieur Gérard OUVRIER-BUFFET a été nommé Directeur Général, mandataire social par délibération du Conseil d’Administration en date du 1 er décembre 2011. A cette même date, le contrat de travail de Directeur Général Adjoint de Monsieur Gérard OUVRIER-BUFFET a été suspendu. Modalités Il a été décidé, après approbation du Conseil d’Administration de la Caisse Régionale du 21 avril 2017, de formaliser cette convention de suspension de contrat de travail. Il convient en effet que la nomination de Monsieur Gérard OUVRIER-BUFFET en qualité de mandataire social ne le prive pas des avantages qu’il a pu acquérir en qualité de salarié, à raison de sa carrière passée au sein du Groupe Crédit Agricole. Il est prévu que, dans ce cadre, sa rémunération annuelle fixe en tant que Directeur Générale Adjoint soit suspendue au niveau prévu par son contrat de travail et, en cas de réactivation du contrat de travail, qu’elle soit revalorisée sur la base de l’évolution de la rémunération annuelle fixe de la population des Directeurs Généraux Adjoints de Caisses Régionales, en prenant pour base de référence le 1er janvier 2018. Il est également prévu qu’en cas de réactivation du contrat de travail, l’ancienneté acquise à la date de suspension du contrat de travail soit majorée du temps qu’il passera dans l’exercice de son mandat, pour le calcul de l’ensemble des avantages qui lui seraient accordés au titre de son contrat de travail. Cette convention ancienne s’est poursuivie sur l’exercice 2022, jusqu’ au 31 mars 2022, date à laquelle Monsieur OUVRIER BUFFET a souhaité faire valoir ces droits à la retraite. Convention autorisée avec Crédit Agricole S.A. Restructuration financement dans le cadre de l’opération Eureka (contrat de prêt conclu entre Crédit Agricole S.A. et la Caisse régionale en vue de financer la souscription à l’augmentation de capital de SACAM Mutualisation permettant à celle-ci d’acquérir les certificats coopératifs d’associés et les certificats coopératifs d’investissement cédés par Crédit Agricole S.A.) : Personne concernée Monsieur Gérard OUVRIER-BUFFET en sa qualité d’administrateur de Crédit Agricole S.A et Directeur Général de votre Caisse Régionale jusqu’au 31 mars 2022. Nature et objet Dans le cadre de l’opération EUREKA, les Caisses régionales ont bénéficié d’un financement dans les conditions suivantes : Prêt de 11 milliards sous la forme d’un prêt sénior à un taux fixe de 2,15 % sur 10 ans ; Option de remboursement anticipé semestriel à compter de la 4ème année, avec préavis de 12 mois. La nature de l’option de remboursement anticipé induit une sensibilité significative aux paramètres de marché (taux, liquidité, volatilité) du gap de taux de Crédit Agricole S.A. Le montant nominal important de l’option impose une gestion dynamique dont le coût est élevé, soit environ 50 M€ par an à la charge de Crédit Agricole S.A. Pour les Caisses régionales, l’option de remboursement anticipé ne présente pas de gain symétrique à celui de Crédit Agricole SA du fait d’une gestion différente. Sur ces bases partagées, Crédit Agricole S.A. et les Caisses régionales ont engagé des discussions visant à procéder à une modification de la structure du financement accordé par Crédit Agricole S.A. Modalités Afin de supprimer le risque optionnel et son coût de gestion, Crédit Agricole S.A. a proposé de racheter l’option, ce rachat prenant la forme d’une réduction de taux en contrepartie de la fixation par chaque Caisse régionale d’un échéancier ferme de remboursement. Dans le cadre de sa gestion financière, la Caisse régionale a choisi d’accepter la restructuration selon les modalités suivantes : 75 M€ à 1 , 64% sur 5 ans échue le 03/08/2021 75 M€ à 1 , 59% sur 6 ans à échéance du 03/08/2022 75 M€ à 1 , 60% sur 7 ans à échéance du 03/08/2023 Cette restructuration a donné lieu à la signature d’un Avenant n°1. La Conseil d’administration du 15 septembre 2017 a autorisé le Président et le Directeur général, avec faculté de subdéléguer, à signer l’avenant n°1 au contrat de prêt senior Eureka. La rémunération versée ou à verser par Crédit Agricole S.A. à la Caisse régionale au titre de l’exercice s’élève à 1.8 millions d’euros au titre de l’exercice 2022. Convention d’intégration fiscale Personne concernée Monsieur Gérard OUVRIER-BUFFET en sa qualité d’administrateur de Crédit Agricole S.A. et Directeur Général de votre Caisse Régionale jusqu'au 31 mars 2022. Nature et objet Votre conseil d’administration du 29 janvier 2021 a autorisé le renouvellement de la convention d’intégration fiscale. Cette option doit être renouvelée tous les 5 ans ; un renouvellement a été opéré pour une nouvelle période de 5 ans à compter rétroactivement du 1 er janvier 2020. Il est précisé que les conventions d’intégration fiscale sont bâties autour de 3 principes : Un principe d’autonomie au terme duquel la matière fiscale des Caisses Régionales reste de leur compétence exclusive, Un principe de neutralité, au terme duquel aucune Caisse Régionale ne pourra payer un impôt supérieur à celui qu’elle aura payé si elle n’avait pas appartenu au groupe fiscal, Un principe de réallocation du gain définitif relatif aux distributions de dividendes. Modalités Dans le cadre de cette convention, le montant de l’économie d’impôt allouée à votre Caisse Régionale pour l’exercice 2022 ressort à 1,83 million d’euros. Motifs justifiant la convention Dans le cadre de mesure intra-groupe, votre Caisse Régionale a souscrit à l’option d’intégration fiscale intra-groupe en 2010, avec un principe de réallocation du gain définitif relatif aux distributions de dividendes à votre Caisse Régionale. Convention autorisée avec SAS RUE LA BOETIE Convention d’avance en compte courant Personne concernée Monsieur Gérard OUVRIER-BUFFET en sa qualité d’administrateur de la SAS RUE DE LA BOETIE et Directeur Général de votre Caisse Régionale jusqu’au 31 mars 2022. Nature et objet Votre conseil d’administration du 21 mai 2021 a autorisé la mise en place d’une nouvelle convention d’avance en compte courant d’associé avec la SAS Rue de la Boétie, correspondant au préfinancement de l’acompte sur dividendes, dont le montant serait ultérieurement converti en actions nouvelles de la SAS Rue de la Boétie, susceptibles d’être émises dans le cadre de son augmentation de capital en juillet 2021. Modalités Le montant de cette avance s’établit à 15 395 200 € et le taux d’intérêt a été fixé à 0. Cette avance en compte courant a été convertie en juillet 2021 en actions nouvelles dans le cadre de l’augmentation de capital de la SAS Rue de la Boétie. Par ailleurs, votre conseil d’administration du 29 octobre 2021 a autorisé le remboursement partiel de l’avance en compte courant, autorisée par votre conseil d’administration du 11 décembre 2020, à travers une souscription à l’augmentation de capital proposée par la SAS Rue de la Boétie. À fin 2020, le montant de l’avance en compte courant s’élevait à 19 535   419 , 24 €, le montant du remboursement partiel de l’avance a été de 6 997   664 , 68 €. Au 31 décembre 2021, le montant de cette avance s’élève à 12 537   754 , 56 €, pour une rémunération nulle au titre de l’exercice 2021. Au titre de l’exercice 2022, Crédit Agricole SA a réalisé un versement de dividende, la SAS Rue de la Boétie a effectué un versement d’un acompte sur dividende de 0 , 95 € par actions le 13 juin. A cette même date la SAS Rue de La Boétie a procédé à un remboursement partiel en numéraire de l’avance en compte courant, d’un montant de 7 194   350 €. Au 31 décembre 2022, le montant de cette avance s’élève à 5 343   404 , 56 €, pour une rémunération nulle au titre de l’exercice 2022. Motifs justifiant la convention L’opération d’avance en compte courant d’associé, et sa conversion en actions nouvelles dans le cadre d’une augmentation de capital de la SAS Rue de la Boétie, résulte de l’option prise par la SAS Rue de la Boétie pour le paiement du dividende de Crédit Agricole S.A. en actions qui permet de renforcer la situation prudentielle de Crédit Agricole S.A., composante importante du patrimoine de la Caisse Régionale. Les commissaires aux comptes Lyon, le 7 mars 2023 Saint-Etienne, le 7 mars 2023 Mazars Ecomex Damien Meunier PierreBernard Associé Associé
    Bulletin BALO n°54 du 05/05/2023, affaire n°2301341
  • AUTRES OPERATIONS 24/03/2023
    Numéro d’affaire : 2300644
    Type d’informations : Désignation de teneurs de comptes de titres nominatifs
    Description : Uptevia Société Anonyme à Conseil d’Administration au capital de 30 096 355,30 euros Siège social : 89-91 rue Gabriel Péri – 92120 Montrouge RCS Nanterre 439 430 976 La présente insertion, faite en application de l'article R. 211-3 du Code monétaire et financier, a pour objet d’informer les actionnaires que Uptevia, 89-91 rue Gabriel Péri – 92120 Montrouge, est désormais désigné comme mandataire pour assurer la tenue du service titres et du service financier des sociétés mentionnées ci-dessous. Libellé émetteur Capital social RCS Forme de la société Siège social @HEALTH 252 978,00 810 594 648 R.C.S. AIX-EN-PROVENCE Société anonyme 1330 RUE JEAN-RENE GUILLIBERT DE LA LAUZIERE - BATIMENT B 10 - EUROPARC DE PICHAURY 13290 AIX-EN-PROVENCE 2CRSI 1 609 753,68 483 784 344  R.C.S. STRASBOURG Société anonyme à Conseil d'Administration 32 RUE JACOBI NETTER 67200 STRASBOURG A TOUTE VITESSE (ATV) 313 221,00 381 061 027 R.C.S. BOBIGNY Société anonyme 26-28 AVENENUE DE LA REPUBLIQUE / 90 AVENUE GALIENI - 93170 BAGNOLET ABC ARBITRAGE 953 742,06 400 343 182 R.C.S. PARIS Société anonyme 18 RUE DU 4 SEPTEMBRE - 75002 PARIS ABC GESTION 960 070,00 353 716 160 R.C.S. NANTERRE Société anonyme 12 PLACE DES ETATS-UNIS - CS 70042 92547 MONTROUGE CEDEX ABEILLE ASSURANCES 1 678 702 329,00 331 309 120 R.C.S. NANTERRE Société anonyme 80 AVENUE DE L'EUROPE - 92270 BOIS-COLOMBES ABIVAX 223 131,85 799 363 718 R.C.S. PARIS Société anonyme 5 RUE DE LA BAUME - 75008 PARIS ABN AMRO INVESTMENT SOLUTIONS 4 324 048,00 410 204 390 R.C.S. PARIS Société anonyme 3 AVENUE HOCHE - 75008 PARIS ACCOR ACQUISITION COMPANY 373 881,53 898 852 512  R.C.S. NANTERRE Société anonyme à Conseil d'Administration 82 RUE HENRI FARMAN 92130 ISSY-LES-MOULINEAUX ACHETER-LOUER.FR 43 234 734 992,68 394 052 211 R.C.S. EVRY Société anonyme 2 RUE DE TOCQUEVILLE - 75017 PARIS ACL DRAGON FINANCE 1 3 282 900,00 501 587 471 R.C.S. PARIS Société par actions simplifiée à associé unique 16 RUE DE HANOVRE 75002 PARIS ACL DRAGON FINANCE 2 3 306 710,00 501 587 513 R.C.S. PARIS Société par actions simplifiée à associé unique 16 RUE DE HANOVRE 75002 PARIS ACL PHOENIX FINANCE 1 2 872 720,00 433 909 884 R.C.S. PARIS Société par actions simplifiée 1 BOULEVARD HAUSSMANN 75009 PARIS ACL PHOENIX FINANCE 2 3 053 260,00 433 910 155 R.C.S. PARIS Société par actions simplifiée 1 BOULEVARD HAUSSMANN 75009 PARIS ACL PHOENIX FINANCE 3 3 358 810,00 433 908 837 R.C.S. PARIS Société par actions simplifiée 1 BOULEVARD HAUSSMANN 75009 PARIS ACL PHOENIX FINANCE 4 3 475 110,00 487 532 103 R.C.S. PARIS Société par actions simplifiée à associé unique 1 BOULEVARD HAUSSMANN 75009 PARIS ACTEOS 1 676 923,00 339 703 829 R.C.S. LILLE METROPOLE Société anonyme 2 A 4 RUE DUFLOT 59100 ROUBAIX ACTIA GROUP 15 074 955,75 542 080 791 R.C.S. TOULOUSE Société anonyme 5 RUE JORGE SEMPRUN 31400 TOULOUSE ACTICOR BIOTECH 527 288,80 798 483 285 R.C.S. PARIS Société par actions simplifiée 46 RUE HENRI HUCHARD - BATIMENT INSERM U698 HP BICHAT 75877 PARIS CEDEX ADA S.A. 4 442 402,16 338 657 141 R.C.S. NANTERRE Société anonyme 22 28 RUE HENRI BARBUSSE 92110 CLICHY ADOCIA 834 051,00 487 647 737  R.C.S. LYON Société anonyme à Conseil d'Administration 115 AVENUE LACASSAGNE 69003 LYON ADOMOS 3 102 503,96 424 250 058 R.C.S. PARIS Société anonyme 75 AVENUE DES CHAMPS ELYSEES 75008 PARIS ADUX 1 569 481,25 418 093 761 R.C.S. NANTERRE Société anonyme 101-109 RUE JEAN JAURES 92300 LEVALLOIS-PERRET ADVANCED ACCELARATOR APPLICATIONS 9 641 449,20 441 417 110 R.C.S. BOURG EN BRESSE Société anonyme 20 RUE DIESEL 01630 SAINT GENIS POUILLY ADVICENNE 1 991 430,20 497 587 089  R.C.S. PARIS Société anonyme 262 RUE DU FAUBOURG ST HONORÉ 75008 PARIS ADVITAM PARTICIPATIONS 39 862 256,00 347 501 413 R.C.S. ARRAS Société anonyme 1 Rue Marcel LEBLANC 62223 SAINT-LAURENT-BLANGY AELIS FARMA 50 004,65 797 707 627 R.C.S. BORDEAUX Société anonyme 146 RUE LÉO SAIGNAT INSTITUT FRANÇOIS MAGENDIE 33000 BORDEAUX AEROPORTS DE PARIS 296 881 806,00 552 016 628  R.C.S. BOBIGNY Société anonyme 1 RUE DE France 93290 TREMBLAY-EN-France AFFLUENT MEDICAL 20 750 202,00 837 722 560 R.C.S. AIX EN PROVENCE Société anonyme 320 AVENUE ARCHIMEDE - LES PLEIADES - BATIMENT B 13100 AIX EN PROVENCE AFYREN 517 371,36 750 830 457  R.C.S. CLERMONT-FERRAND Société anonyme à Conseil d'Administration 9-11 RUE GUTENBERG 63000 CLERMONT-FERRAND AGRIPOWER FRANCE 350 432,00 749 838 884 R.C.S. NANTES Société par actions simplifiée 7 BOULEVARD AMPERE 44470 CARQUEFOU AGROGENERATION 11 079 319,35 494 765 951 R.C.S. PARIS Société anonyme 19 BOULEVARD MALESHERBES 75008 PARIS AIR CARAIBES 101 168 400,00 414 800 482 R.C.S. POINTE A PITRE Société anonyme 9 BOULEVARD DANIEL MARSIN - PARC D'ACTIVITES DE PROVIDENCE 97139 LES ABYMES AIR MARINE 289 119,75 381 365 063 R.C.S. BORDEAUX Société anonyme AÉRODROME DE BORDEAUX-LÉOGNAN-SAUCATS - 305 AVENUE DE MONT-DE-MARSAN 33850 LEOGNAN ALAN ALLMAN ASSOCIATES 13 149 996,30 542 099 890 R.C.S. NANTERRE Société anonyme 15 RUE ROUGET DE LISLE 92130 ISSY-LES-MOULINEAUX ALBIOMA 1 248 178,70 775 667 538  R.C.S. NANTERRE Société anonyme TOUR OPUS 12 - 77 ESPLANADE DU GÉNÉRAL DE GAULLE 92081 PARIS LA DÉFENSE CEDEX ALCION GROUP 1 161 578,88 330 549 478 R.C.S. NANTERRE Société anonyme 21 AVENUE DESCARTES - IMMEUBLE ASTRALE 92350 LE-PLESSIS-ROBINSON ALGREEN 8 845 173,16 537 705 592 R.C.S. LYON Société anonyme 5 PLACE EDGAR QUINET 69006 LYON ALSABE 1 531 088,00 811 665 967 R.C.S. PARIS Société par actions simplifiée 9 RUE DE TEHERAN 75008 PARIS ALSTOM 2 633 520 624,00 389 058 447  R.C.S. BOBIGNY Société anonyme 48 RUE ALBERT DHALENNE 93400 ST OUEN SUR SEINE ALTAREA 311 349 463,42 335 480 877 R.C.S. PARIS Société en Commandite par Actions - SCA - 87 RUE DE RICHELIEU 75002 PARIS ALTAREIT 2 625 730,50 552 091 050 R.C.S. PARIS Société en Commandite par Actions - SCA - 87 RUE DE RICHELIEU 75002 PARIS ALTEDIA 4 418 120,50 411 787 567 R.C.S. PARIS Société anonyme TOUR CRISTAL - 7-11 QUAI ANDRE CITROEN - 75015 PARIS ALTUR INVESTISSEMENT 10 551 707,50 491 742 219 R.C.S. PARIS Société en Commandite par Actions - SCA - 9 RUE DE TEHERAN 75008 PARIS ALVEEN 894 132,00 353 508 336  R.C.S. AIX-EN-PROVENCE Société anonyme LES JARDINS DE LA DURANNE BT D 510 RUE RENÉ DESCARTES 13857 AIX-EN-PROVENCE CEDEX 3 AMOEBA 594 352,74 523 877 215  R.C.S. LYON Société anonyme à Conseil d'Administration 38 AVENUE DES FRÈRES MONTGOLFIER 69680 CHASSIEU AMPLITUDE SURGICAL 480 208,41 533 149 688 R.C.S. ROMANS Société par actions simplifiée 11 COURS JACQUES OFFENBACH 26000 VALENCE AMUNDI 509 650 327,50 314 222 902 R.C.S. PARIS Société anonyme 90 BOULEVARD PASTEUR 75015 PARIS AMUNDI ESR 24 000 000,00 433 221 074 R.C.S. PARIS SNC - Société en Nom Collectif 91-93 BOULEVARD PASTEUR 75015 PARIS AMUNDI ASSET MANAGEMENT 1 143 615 555,00 437 574 452 R.C.S.PARIS Société anonyme 91-93 BOULEVARD PASTEUR 75015 PARIS AMUNDI FINANCE 40 320 157,00 421 304 601 R.C.S. PARIS Société anonyme 91-93 BOULEVARD PASTEUR 75015 PARIS AMUNDI FINANCE EMISSIONS 2 225 008,00 529 236 085 R.C.S. PARIS Société anonyme 91-93 BOULEVARD PASTEUR 75015 PARIS AMUNDI IMMOBILIER 16 684 660,00 315 429 837 R.C.S. PARIS Société anonyme 91-93 BOULEVARD PASTEUR 75015 PARIS AMUNDI INDIA HOLDING 50 595 015,00 352 020 515 R.C.S. PARIS Société par actions simplifiée 91-93 BOULEVARD PASTEUR 75015 PARIS AMUNDI INTERMEDIATION 15 712 620,00 352 020 200 R.C.S. PARIS Société anonyme 91- 93 BOULEVARD PASTEUR - IMMEUBLE COTENTIN 75015 PARIS AMUNDI PME ISF 2017 55 645 100,00 828 526 715 R.C.S. PARIS Société anonyme 90 BOULEVARD PASTEUR 75015 PARIS AMUNDI PRIVATE EQUITY FUNDS 12 394 096,00 422 333 575 R.C.S. PARIS Société anonyme 91-93 BOULEVARD PASTEUR 75015 PARIS AMUNDI TRANSITION ENERGETIQUE 40 000,00 804 751 147 R.C.S. PARIS Société par actions simplifiée 91-93 BOULEVARD PASTEUR 75015 PARIS AMUNDI VENTURES 43 790 000,00 529 235 129 R.C.S. PARIS Société par actions simplifiée 91-93 BOULEVARD PASTEUR 75015 PARIS ANGLE NEUF 1 000 000,00 510 539 018 R.C.S. PARIS Société par actions simplifiée 19 BOULEVARD DES ITALIENS - IMMEUBLE 19 LCL 75002 PARIS ANTIN INFRASTRUCTURE PARTNERS 1 745 624,44 900 682 667  R.C.S. PARIS Société anonyme 374 RUE SAINT-HONORÉ 75001 PARIS ANTIN PARTICIPATION 5 193 851 051,00 433 891 678 R.C.S. PARIS Société par actions simplifiée à associé unique 1 BOULEVARD HAUSSMANN 75009 PARIS AQUILA 375 375,00 390 265 734 R.C.S. AVIGNON Société anonyme 980 RUE SAINTE GENEVIEVE - ZI DE COURTINE 84000 AVIGNON ARCHOS 41 543,68 343 902 821  R.C.S. EVRY Société anonyme 12 RUE AMPÈRE ZONE INDUSTRIELLE 91430 IGNY ARDIAN 184 086,00 403 081 714  R.C.S. PARIS Société par actions simplifiée 20 PLACE VENDOME 75001 PARIS ARDIAN France 269 447,00 403 201 882  R.C.S. PARIS Société anonyme 20 PLACE VENDOME 75001 PARIS ARDIAN HOLDING 83 214 987,00 752 778 159 R.C.S. PARIS Société par actions simplifiée 20 PLACE VENDOME 75001 PARIS ARGAN 45 902 580,00 393 430 608  R.C.S. NANTERRE Société anonyme à Directoire et Conseil de Surveillance 21 RUE BEFFROY 92200 NEUILLY-SUR-SEINE ARIANESPACE 372 069,01 318 516 457 R.C.S. EVRY Société par actions simplifiée à associé unique (SASU) BOULEVARD DE L'EUROPE - BP 177 91006 EVRY COURCOURONNES ARIANESPACE PARTICIPATION 3 937 982,99 350 012 522 R.C.S. EVRY Société anonyme BOULEVARD DE L'EUROPE - BP 177 91006 EVRY CEDEX ARKEMA 742 860 410,00 445 074 685  R.C.S. NANTERRE Société anonyme 420 RUE ESTIENNE D'ORVES 92700 COLOMBES ARTEA 29 813 712,00 384 098 364 R.C.S. PARIS Société anonyme 55, AVENUE MARCEAU 75116 PARIS ARTEGY 1 600 000,00 424 261 642 R.C.S. NANTERRE Société par actions simplifiée 12 RUE DU PORT 92000 NANTERRE ARVAL SERVICE LEASE 66 412 800,00 352 256 424 R.C.S. PARIS Société anonyme 1 BOULEVARD HAUSSMANN 75009 PARIS ARVAL TRADING 250 000,00 422 852 244 R.C.S. ANNECY Société par actions simplifiée à associé unique PARC D'ACTIVITÉS DE LA RAVOIRE 74370 EPAGNY METZ-TESSY AS en liquidation judiciaire 621 939,60 523 145 431 R.C.S. SAINT-BRIEUC Société anonyme 2 RUE DU POT D'ARGENT 22200 GUINGAMP ASHLER ET MANSON 317 650,00 532 700 648 R.C.S. BORDEAUX Société anonyme 2 ALLEE D'ORLEANS 33000 BORDEAUX ASSURANCES DU GROUPE BPCE 1 267 807 038,30 880 039 243 R.C.S. PARIS Société par actions simplifiée 50 AVENUE PIERRE MENDES FRANCE 75013 PARIS AST GROUPE 4 645 083,96 392 549 820 R.C.S. LYON Société anonyme 78 RUE ELISEE RECLUS 69150 DECINES-CHARPIEU ATARI 3 825 342,86 341 699 106 R.C.S. PARIS Société anonyme 25 RUE GODOT DE MAUROY 75009 PARIS ATELIER SERVICES 1 137 309,58 433 912 862 R.C.S. PARIS Société par actions simplifiée à associé unique 1 BOULEVARD HAUSSMANN 75009 PARIS ATLANTIS-HAUSSMANN SCI 9 660 299,70 499 859 445 R.C.S. PARIS Sociétés Civiles Immobilières 35 AVENUE VICTOR HUGO - BP 266 75770 PARIS AUDACIA 594 256,75 492 471 792 R.C.S. PARIS Société par actions simplifiée 58 RUE D'HAUTEVILLE 75010 PARIS AUGROS COSMETICS PACKAGING 199 844,12 592 045 504 R.C.S. PONTOISE Société anonyme ZA du Londeau - rue de l'expansion 61000 ALENCON AUGUSTE THOUARD EXPERTISE 40 000,00 487 532 004 R.C.S. NANTERRE Société par actions simplifiée 50 COURS DE L ÎLE SEGUIN 92100 BOULOGNE-BILLANCOURT AUREA 12 130 311,60 562 122 226 R.C.S. PARIS Société anonyme 3 AVENUE BERTIE ALBRECHT 75008 PARIS AURES TECHNOLOGIES 1 000 000,00 352 310 767 R.C.S. EVRY Société anonyme 24 BIS RUE LEONARD DE VINCI - ZAC DES FOLIES 91090 LISSES AUTOP OCEAN INDIEN 224 000,00 379 293 400 R.C.S. SAINT-DENIS-DE-LA-REUNION Société anonyme à Conseil d'Administration 22 RUE PIERRE AUBERT SAINTE-CLOTILDE 97490 SAINT-DENIS AVENIR TELECOM 8 364 405,60 351 980 925 R.C.S. MARSEILLE Société anonyme 208 BLD DES PLOMBIÈRES 13581 MARSEILLE CEDEX AXA 5 350 121 618,50 572 093 920  R.C.S. PARIS Société anonyme 25 AVENUE MATIGNON 75008 PARIS AXA INVESTMENT MANAGERS 52 842 561,50 393 051 826 R.C.S. NANTERRE Société anonyme TOUR MAJUNGA-LA DÉFENSE 9 - 6 PLACE DE LA PYRAMIDE 92800 PUTEAUX AXA INVESTMENT MANAGERS PARIS 1 421 906,00 353 534 506 R.C.S. NANTERRE Société anonyme TOUR MAJUNGA-LA DÉFENSE 9 - 6 PLACE DE LA PYRAMIDE 92800 PUTEAUX AXA REIM France 240 000,00 397 991 670 R.C.S. NANTERRE Société anonyme TOUR MAJUNGA-LA DÉFENSE 9 - 6 PLACE DE LA PYRAMIDE 92800 PUTEAUX AXA REIM SGP 1 132 700,00 500 838 214 R.C.S. NANTERRE Société anonyme TOUR MAJUNGA-LA DÉFENSE 9 - 6 PLACE DE LA PYRAMIDE 92800 PUTEAUX BALMAIN 1 757 659,75 305 870 701 R.C.S. PARIS Société anonyme 44 RUE FRANÇOIS 1ER 75008 PARIS BALYO 2 700 446,96 483 563 029 R.C.S. CRETEIL Société anonyme 3 RUE PAUL MAZY 94200 IVRY SUR SEINE BANQUE NEUFLIZE OBC 383 507 453,00 552 003 261 R.C.S. PARIS Société anonyme 3 AVENUE HOCHE 75008 PARIS BANQUE POPULAIRE CREATION SAS 8 400 500,00 487 706 418 R.C.S.PARIS Société anonyme 5/7 RUE DE MONTESSUY 75007 PARIS BANQUE POPULAIRE DEVELOPPEMENT 456 042 928,00 378 537 690 R.C.S. PARIS Société anonyme 5/7 RUE DE MONTESSUY 75007 PARIS BARBARA BUI 1 079 440,00 325 445 963 R.C.S. PARIS Société anonyme 43 RUE DES FRANCS BOURGEOIS 75004 PARIS BASTIDE LE CONFORT MEDICAL 3 307 917,60 305 635 039 R.C.S. NIMES Société anonyme Centre Activité Euro 2000 - 12 avenue de la Dame 30132 CAISSARGUES BD MULTIMEDIA 5 149 336,00 334 517 562 R.C.S. PARIS Société anonyme 16 CITE JOLY 75011 PARIS BELIEVE 480 663,51 481 625 853  R.C.S. PARIS Société anonyme 24 RUE TOULOUSE LAUTREC 75017 PARIS BENETEAU 8 278 984,00 487 080 194 R.C.S. LA ROCHE SUR YON Société anonyme LES EMBRUNS - 16, BOULEVARD DE LA MER 85803 SAINT-GILLES-CROIX-DE-VIE CEDEX BERNARD LOISEAU 2 274 818,75 016 050 023 R.C.S. DIJON Société anonyme 2 RUE D'ARGENTINE 21210 SAULIEU BFT INVESTMENT MANAGERS 1 600 000,00 334 316 965 R.C.S. PARIS Société anonyme 91-93 BOULEVARD PASTEUR 75015 PARIS BIGBEN INTERACTIVE 37 399 466,00 320 992 977 R.C.S. LILLE Société anonyme à Conseil d'Administration 396 RUE DE LA VOYETTE 59273 FRETIN BIMPLI 1 002 700,00 833 672 413 R.C.S. PARIS Société par actions simplifiée 110 AVENUE DE FRANCE 75013 PARIS BIOCORP PRODUCTION 220 614,30 453 541 054 R.C.S. CLERMONT-FERRAND Société anonyme Z-I DE LAVAUR LA BECHADE 63500 ISSOIRE BIOMERIEUX 12 160 332,00 673 620 399  R.C.S. LYON Société anonyme à Conseil d'Administration 69280 MARCY-L'ÉTOILE BIOPHYTIS 40 135 141,60 492 002 225 R.C.S. PARIS Société anonyme 14 AVENUE DE L'OPERA 75001 PARIS BIOSYNEX 1 025 258,00 481 075 703 R.C.S. STRABOURG Société anonyme 22 BOULEVARD SEBASTIEN BRANT 67400 ILLKIRCH GRAFFENSTADEN BIO-UV GROUP 10 346 993,00 527 626 055 R.C.S. MONTPELLIER Société anonyme 850 AVENUE LOUIS MEDARD 34400 LUNEL BLEECKER SA 20 787 356,70 572 920 650 R.C.S. PARIS Société anonyme 39 AVENUE GEORGE V 75008 PARIS BLUE SHARK POWER SYSTEM 1 100 000,00 792 479 974 R.C.S. BORDEAUX Société par actions simplifiée 5 ALLEE DE TOURNY 33000 BORDEAUX BNP PARIBAS 2 468 663 292,00 662 042 449 R.C.S. Paris Société anonyme 16 BOULEVARD DES ITALIENS 75009 PARIS BNP PARIBAS AGILITY CAPITAL 8 300 000,00 844 801 613 R.C.S. PARIS Société par actions simplifiée à associé unique 1 BOULEVARD HAUSSMANN 75009 PARIS BNP PARIBAS ANTILLES-GUYANE 13 829 320,00 393 095 757 R.C.S. POINTE-A-PITRE Société anonyme ANGLE RUE ACHILLE RENÉ BOISNEUF ET NOZIÈRE 97110 POINTE-À-PITRE BNP PARIBAS ASSET MANAGEMENT 170 573 424,00 319 378 832 R.C.S. PARIS Société par actions simplifiée à associé unique 1 BOULEVARD HAUSSMANN 75009 PARIS BNP PARIBAS ASSET MANAGEMENT HOLDING 23 041 936,00 682 001 904 R.C.S. PARIS Société anonyme 1 BOULEVARD HAUSSMANN 75009 PARIS BNP PARIBAS ASSET MANAGEMENT PARTICIPATIONS 4 170 000,00 390 265 536 R.C.S. PARIS Société par actions simplifiée 1 BOULEVARD HAUSSMANN 75009 PARIS BNP PARIBAS CARDIF 149 959 051,20 382 983 922 R.C.S. PARIS Société anonyme 1 BOULEVARD HAUSSMANN 75009 PARIS BNP PARIBAS DEALING SERVICES 9 112 000,00 454 084 237 R.C.S. PARIS Société anonyme 1 BOULEVARD HAUSSMANN 75009 PARIS BNP PARIBAS DEVELOPPEMENT 128 190 000,00 348 540 592 R.C.S. PARIS Société anonyme 1 BOULEVARD HAUSSMANN 75009 PARIS BNP PARIBAS HOME LOAN 285 000 000,00 454 084 211 R.C.S. PARIS Société anonyme 1 BOULEVARD HAUSSMANN 75009 PARIS BNP PARIBAS IMMOBILIER PROMOTION 8 354 720,00 441 052 735 R.C.S. NANTERRE Société par actions simplifiée 50 COURS DE L ÎLE SEGUIN 92100 BOULOGNE-BILLANCOURT BNP PARIBAS IMMOBILIER RESIDENCES SERVICES 1 000 000,00 378 888 796 R.C.S. ROMANS Société par actions simplifiée à associé unique IMMEUBLE VALVERT AVENUE DE LA GARE 26300 ALIXAN BNP PARIBAS IRB PARTICIPATIONS 45 960 784,00 433 891 983 R.C.S. PARIS Société par actions simplifiée à associé unique 1 BOULEVARD HAUSSMANN 75009 PARIS BNP PARIBAS LEASE GROUP 285 079 248,00 632 017 513 R.C.S. NANTERRE Société anonyme 12 RUE DU PORT 92000 NANTERRE BNP PARIBAS PERSONAL FINANCE 546 601 552,00 542 097 902 R.C.S. PARIS Société anonyme 1 BOULEVARD HAUSSMANN 75009 PARIS BNP PARIBAS PICTURE 550 000,00 824 480 404 R.C.S. PARIS Société par actions simplifiée à associé unique 1 BOULEVARD HAUSSMANN 75009 PARIS BNP PARIBAS PROCUREMENT TECH 40 000,00 433 891 652 R.C.S. PARIS Société par actions simplifiée à associé unique 3 RUE D'ANTIN 75002 PARIS BNP PARIBAS PUBLIC SECTOR 24 040 000,00 433 932 811 R.C.S. PARIS Société anonyme 1 BOULEVARD HAUSSMANN 75009 PARIS BNP PARIBAS REAL ESTATE 383 071 696,00 692 012 180 R.C.S. NANTERRE Société par actions simplifiée à associé unique 50 COURS DE L'ILE SEGUIN 92100 BOULOGNE-BILLANCOURT BNP PARIBAS REAL ESTATE FINANCIAL PARTNER 7 000 000,00 400 071 981 R.C.S. NANTERRE Société par actions simplifiée à associé unique 50 COURS DE L'ILE SEGUIN 92100 BOULOGNE-BILLANCOURT BNP PARIBAS REAL ESTATE INVESTEMENT MANAGEMENT France 4 309 200,00 300 794 278 R.C.S. NANTERRE Société anonyme à Directoire et Conseil de Surveillance 50 COURS DE L'ILE SEGUIN 92100 BOULOGNE-BILLANCOURT BNP PARIBAS REAL ESTATE PROPERTY MANAGEMENT SAS 1 500 000,00 337 953 459 R.C.S. NANTERRE Société par actions simplifiée à associé unique 50 COURS DE L'ILE SEGUIN 92100 BOULOGNE-BILLANCOURT BNP PARIBAS REAL ESTATE VALUATION France 58 978,80 327 657 169 R.C.S. NANTERRE Société par actions simplifiée 50 COURS DE L ÎLE SEGUIN 92100 BOULOGNE-BILLANCOURT BNP PARIBAS REUNION 24 934 510,00 428 633 408 R.C.S. PARIS Société anonyme 1 BOULEVARD HAUSSMANN 75009 PARIS BNP PARIBAS SERVICES MONETIQUES 40 000,00 906 050 299 R.C.S. PARIS Société par actions simplifiée à associé unique 1 BOULEVARD HAUSSMANN 75009 PARIS BOA CONCEPT 972 775,00 752 025 908 R.C.S. SAINT ETIENNE Société par actions simplifiée 22 RUE DE MEONS 42000 SAINT-ETIENNE BODY ONE 2 076 800,00 420 050 916 R.C.S. BOBIGNY Société anonyme 47-49 RUE CARTIER-BRESSON 93500 PANTIN BOIRON 17 545 408,00 967 504 697  R.C.S. LYON Société anonyme à Conseil d'Administration 2 AVENUE DE L'OUEST LYONNAIS 69510 MESSIMY BOLLORE SE 472 062 299,84 055 804 124 R.C.S. QUIMPER SE - Societas Europaea (Société Européenne) ODET - 29500 ERGUE GABERIC BOOSTHEAT 661 520,55 531 404 275 R.C.S. LYON Société anonyme à Conseil d'Administration 41 BD MARCEL SEMBAT 69200 VENISSIEUX BOURRELIER GROUP 31 106 715,00 957 504 608 R.C.S CRETEIL Société anonyme 5 RUE JEAN MONNET 94130 NOGENT-SUR-MARNE BOURSE DIRECT 13 499 844,75 408 790 608 R.C.S. PARIS Société anonyme 374 RUE SAINT-HONORE 75001 PARIS BPCE ASSURANCES 1 267 807 038,30 880 039 243 R.C.S. PARIS Société par actions simplifiée à associé unique (SASU) 88 AVENUE DE FRANCE 75641 PARIS BPCE BAIL 154 868 220,00 309 112 605 R.C.S PARIS Société anonyme 50 AVENUE PIERRE MENDES FRANCE 75013 PARIS BPCE CAR LEASE 5 184 440,00 977 150 309 R.C.S. TOULOUSE Société par actions simplifiée 8 RUE DE VIDAILHAN 31130 BALMA BPCE ENERGECO 8 320 000,00 322 828 484 R.C.S. PARIS Société anonyme 50 AVENUE PIERRE MENDES FRANCE 75013 PARIS BPCE FACTOR 19 915 600,00 379 160 070 R.C.S. PARIS Société anonyme 50 AVENUE PIERRE MENDES FRANCE 75013 PARIS BPCE FINANCEMENT 73 801 950,00 439 869 587 R.C.S. PARIS Société anonyme 50 AVENUE PIERRE MENDES FRANCE 75013 PARIS BPCE IARD 50 000 000,00 401 380 472 R.C.S. NIORT Société anonyme CHABAN DE CHAURAY - 79000 NIORT BPCE IMMO EXPLOITATION 26 860 638,00 352 784 227 R.C.S. PARIS Société anonyme 30 AVENUE PIERRE MENDES FRANCE 75013 PARIS BPCE LEASE 354 096 074,00 379 155 369 R.C.S. PARIS Société anonyme 50 AVENUE PIERRE MENDES FRANCE 75013 PARIS BPCE LEASE IMMO 62 029 232,00 333 384 311 R.C.S. PARIS Société anonyme 50 AVENUE PIERRE MENDES FRANCE 75013 PARIS BPCE LEASE NOUMEA 262 534 400,00 000 020 107 R.C.S. NOUMEA Société anonyme 10 AVENUE DU MARECHAL FOCH - 98800 NOUMEA BPCE LEASE REUNION 7 999 915,00 310 836 614 R.C.S. SAINT DENIS DE LA REUNION Société anonyme 32 BOULEVARD DU CHAUDRON - 97490 SAINT-DENIS DE LA REUNION BPCE LEASE TAHITI 341 957 000,00 R.C.S. PAPEETE TPI 74 39 B Société anonyme RUE CARDELLA - BP 90 - 98713 PAPEETE TAHITI BPCE PAYMENT SERVICES 53 559 264,00 345 155 337 R.C.S. PARIS Société anonyme 30 AVENUE PIERRE MENDES FRANCE 75013 PARIS BPCE PAYMENTS 126 014 164,47 880 031 653 R.C.S. PARIS Société par actions simplifiée à associé unique (SASU) 50 AVENUE PIERRE MENDES FRANCE 75013 PARIS BPCE PERSONAL CAR LEASE 8 000 000,00 440 330 876 R.C.S. PARIS Société anonyme 50 AVENUE PIERRE MENDES FRANCE - 75013 PARIS BPCE PREVOYANCE 13 042 257,50 352 259 717 R.C.S. PARIS Société anonyme 30 AVENUE PIERRE MENDES FRANCE 75013 PARIS BPCE VIE 161 469 776,00 349 004 341 R.C.S. PARIS Société anonyme 30 AVENUE PIERRE MENDES FRANCE - 75013 PARIS BPH 111 571 366,90 823 867 403 R.C.S. PARIS Société par actions simplifiée 30 AVENUE PIERRE MENDES FRANCE 75013 PARIS BRED BANQUE INTERNATIONALE DU COMMERCE 169 000 000,00 552 065 609 R.C.S. PARIS Société anonyme 16 QUAI DE LA RAPÉE 75012 PARIS BUREAU VERITAS 54 293 334,48 775 690 621 R.C.S NANTERRE Société anonyme IMMEUBLE NEWTIME, 40/52 BOULEVARD DU PARC 92200 NEUILLY-SUR-SEINE C.F.D.I. 4 573 471,00 328 559 679 R.C.S. PARIS Société anonyme 30 AVENUE PIERRE MENDES-FRANCE 75013 PARIS C2i 2011 3 210 458,00 531 792 067 R.C.S. PARIS Société par actions simplifiée 1 / 3 RUE DES ITALIENS 75009 PARIS C2i 2012 1 171 900,00 752 707 034 R.C.S. PARIS Société par actions simplifiée 1 / 3 RUE DES ITALIENS 75009 PARIS CA CIB AIRFINANCE 20 000 000,00 342 176 443 R.C.S. NANTERRE Société anonyme 12 PLACE DES ETATS UNIS - CS 70052 92547 MONTROUGE CA CONSUMER FINANCE 554 482 422,00 542 097 522 R.C.S. EVRY Société anonyme 1 RUE VICTOR BASCH - CS 70001 91068 MASSY CEDEX CABASSE 605 810,50 Brest B 352 826 960 Société anonyme 210 RUE RENE DESCARTES 29280 PLOUZANE CACEIS BANK 1 280 677 691,03 692 024 722 R.C.S. NANTERRE Société anonyme 89 91 RUE GABRIEL PERI - COORDINATION FCPR FCPI - FLA 02 92120 MONTROUGE CACEIS FUND ADMINISTRATION 5 800 000,00 420 929 481 R.C.S. NANTERRE Société anonyme 89 91 RUE GABRIEL PERI 92120 MONTROUGE CACEIS SA 941 008 309,02 437 580 160 R.C.S. NANTERRE Société par actions simplifiée 89 91 RUE GABRIEL PERI 92120 MONTROUGE CACIF 687 621 568,00 353 849 599 R.C.S. NANTERRE Société anonyme 12 PLACE DES ETATS UNIS - 92127 MONTROUGE CEDEX PARIS CAFINEO 8 295 000,00 501 103 337 R.C.S. POINTE-A-PITRE Société anonyme RUE RENÉ RABAT ZI DE JARRY 97122 BAIE-MAHAULT CAFOM 47 912 776,20 422 323 303 R.C.S. PARIS Société anonyme 3 AVENUE HOCHE 75008 PARIS CAI RISK SOLUTIONS ASSURANCE 50 000 000,00 422 549 956 R.C.S. NANTERRE Société anonyme 12 PLACE DES ETATS UNIS - CS 70052 92120 MONTROUGE CEDEX CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL ALPES PROVENCE 10 995 478,75 381 976 448 R.C.S. AIX-EN-PROVENCE Société Coopérative (Caisses Régionales) 25 CHEMIN DES TROIS CYPRES - 13097 AIX EN PROVENCE CEDEX CAPGEMINI 1 388 656 904,00 330 703 844 R.C.S. PARIS SE - Societas Europaea (Société Européenne) 11, RUE DE TILSITT - PLACE DE L'ETOILE 75017 PARIS CARBIOS 7 869 866,20 531 530 228 R.C.S. CLERMONT-FERRAND Société anonyme Pépiniére d'Entreprises de la CCIT du Puy-de-Dôme - Parc d'activités du Biopôle Clermont-Limagne 63360 SAINT-BEAUZIRE CARDIF ASSURANCE RISQUES DIVERS 21 602 240,00 308 896 547 R.C.S. PARIS Société anonyme 1 BOULEVARD HAUSSMANN 75009 PARIS CARDIF ASSURANCE VIE 719 167 488,00 732 028 154 R.C.S. PARIS Société anonyme 1 BOULEVARD HAUSSMANN 75009 PARIS CARDIF RETRAITE 200 000,00 903 364 321 R.C.S. PARIS Société anonyme 1 BOULEVARD HAUSSMANN 75009 PARIS CARDIF SERVICES 597 000,00 504 342 171 R.C.S. PARIS Société par actions simplifiée 1 BOULEVARD HAUSSMANN 75009 PARIS CARITAS HABITAT 15 013 500,00 813 316 320 R.C.S. PARIS Société en Commandite par Actions - SCA - 106 RUE DU BAC 75007 PARIS CARMAT 905 651,16 504 937 905 R.C.S. VERSAILLES Société anonyme 36 AVENUE DE L EUROPE - IMMEUBLE L ETENDARD ENERGY 3 78140 VELIZY VILLACOUBLAY CARMILA 862 226 370,00 381 844 471 R.C.S. NANTERRE Société anonyme 58 AVENUE EMILIE ZOLA 92100 BOULOGNE BILLANCOURT CASINO GUICHARD-PERRACHON 165 892 131,90 554 501 171  R.C.S. SAINT-ETIENNE Société anonyme à Conseil d'Administration 1 COURS ANTOINE GUICHARD 42000 SAINT-ÉTIENNE CAST 7 333 916,80 493 807 473 R.C.S. NANTES Société par actions simplifiée 3, RUE MARCEL ALLEGOT 92190 MEUDON CATANA GROUP 15 353 089,00 390 406 320 R.C.S. PERPIGNAN Société anonyme ZONE TECHNIQUE LE PORT - 66140 CANET-EN-ROUSSILLON CBI EXPRESS 1 537 600,00 504 681 933 R.C.S. PARIS Société anonyme 30 AVENUE KLÉBER 75116 PARIS CBI ORIENT 2 096 000,00 504 676 693 R.C.S. PARIS Société par actions simplifiée 30 AVENUE KLÉBER 75116 PARIS CBO TERRITORIA 48 242 560,08 452 038 805  R.C.S. SAINT-DENIS-DE-LA-REUNION Société anonyme à Conseil d'Administration COUR DE L'USINE BP 105 LA MARE 97438 SAINTE-MARIE CDEA-LA CHAMPENOISE DE DISTRIBUTION D'EAU ET D'ASSAINISSEMENT 1 517 264,00 095 650 206 R.C.S. REIMS Société en Commandite par Actions - SCA - 2 AVENUE DU VERCORS 51200 EPERNAY CE DEVELOPPEMENT 99 000 000,00 809 502 032 R.C.S. PARIS Société par actions simplifiée 5-7 RUE DE MONTTESSUY 75007 PARIS CE DEVELOPPEMENT II 62 121 340,00 884 472 044 R.C.S. PARIS Société par actions simplifiée 5-7 RUE DE MONTTESSUY 75007 PARIS CEBH-COMPAGNIE DES EAUX DE LA BANLIEUE DU HAVRE 4 288 725,00 357 501 816 R.C.S. LE HAVRE Société en Commandite par Actions - SCA - 63 RUE DU PONT VI 76600 LE HAVRE CERINNOV GROUP 899 283,80 419 772 181 R.C.S. LIMOGES Société anonyme 2 RUE COLUMBIA 87000 LIMOGES CESAR 8 631 540,00 381 178 797 R.C.S. ANGERS Société anonyme 154, Boulevard Jean MOULIN - Zone Industrielle Clos Bonnet 49400 SAUMUR CFDP SAS 2 529 176,00 410 265 235 R.C.S. LYON Société anonyme 62 RUE DE BONNEL 69003 LYON CFI 247 724,96 542 033 295  R.C.S. PARIS Société en Commandite par Actions - SCA - 28-32 AVENUE VICTOR HUGO 75116 PARIS CFSP-COMPAGNIE FERMIERE DE SERVICES PUBLICS 5 749 380,00 575 750 161 R.C.S. NANTES Société en Commandite par Actions - SCA - 9 RUE DES FRESNES - ZAC DE LA POINTE - 72190 SARGE-LES-LE-MANS CGG 7 123 563,41 969 202 241  R.C.S. EVRY Société anonyme 27 AVENUE CARNOT 91300 MASSY CHARGEURS 3 984 539,04 390 474 898  R.C.S. PARIS Société anonyme 7 RUE KEPLER 75116 PARIS CHARWOOD ENERGY 51 984,07 751 660 341 R.C.S. VANNES Société anonyme PA DE KERBOULARD 1 RUE BENJAMIN FRANKLIN - 56250 SAINT-NOLFF CHEOPS TECHNOLOGY FRANCE 230 000,00 415 050 681 R.C.S. BORDEAUX Société anonyme 37 RUE THOMAS EDISON 33610 CANEJAN CHRISTIAN DIOR 361 015 032,00 582 110 987 R.C.S. PARIS SE - Societas Europaea (Société Européenne) 30 AVENUE MONTAIGNE - 75008 PARIS CIBOX INTER@CTIVE 2 598 650,52 400 244 968 R.C.S. CRETEIL Société anonyme 17 ALLEE JEAN-BAPTISTE PREUX 94140 ALFORTVILLE CICOBAIL 103 886 940,00 722 004 355 R.C.S. PARIS Société anonyme 30 AVENUE PIERRE MENDES FRANCE 75013 PARIS CIE DES EAUX DE ROYAN 1 792 000,00 715 550 091  R.C.S. SAINTES Société anonyme 13 RUE PAUL EMILE VICTOR 17640 VAUX-SUR-MER CIE EUROPEENNE DE GARANTIES ET CAUTIONS 160 995 996,00 382 506 079 R.C.S. NANTERRE Société anonyme 16 RUE HOCHE - TOUR KUPKA B - 92919 PARIS LA DEFENSE CEDEX CINECAP 3 000 000,00 828 497 180 R.C.S. PARIS Société anonyme 9 RUE JEAN MERMOZ 75008 PARIS CINECAP 2 4 000 000,00 838 291 052 R.C.S. PARIS Société anonyme 9 RUE JEAN MERMOZ 75008 PARIS CINECAP 3 4 000 000,00 848 664 983 R.C.S. PARIS Société anonyme 9 RUE JEAN MERMOZ 75008 PARIS CINECAP 4 4 034 000,00 882 568 223 R.C.S. PARIS Société anonyme 9 RUE JEAN MERMOZ 75008 PARIS CINECAP 5 3 270 000,00 895 159 978 R.C.S. PARIS Société anonyme 9 RUE JEAN MERMOZ 75008 PARIS CINECAP 6 4 119 000,00 911 905 263 R.C.S. PARIS Société anonyme 9 RUE JEAN MERMOZ 75008 PARIS CINEMAGE 11 9 600 000,00 818 195 224 R.C.S. PARIS SOFICA 9 RUE REAUMUR 75003 PARIS CINEMAGE 12 9 600 000,00 827 453 697 R.C.S PARIS SOFICA 9 RUE REAUMUR 75003 PARIS CINEMAGE 13 9 100 000,00 835 039 330 R.C.S. PARIS SOFICA 9 RUE REAUMUR 75003 PARIS CINEMAGE 14 8 600 000,00 848 561 619 R.C.S. PARIS SOFICA 9 RUE REAUMUR 75003 PARIS CINEMAGE 15 9 038 000,00 881 420 467 R.C.S. PARIS SOFICA 9 RUE REAUMUR 75003 PARIS CINEMAGE 16 10 200 000,00 893 850 412 R.C.S. PARIS Société anonyme 9 RUE REAUMUR 75003 PARIS CINEMAGE 17 12 543 000,00 910 517 887 R.C.S. PARIS SOFICA 9 RUE REAUMUR 75003 PARIS CINEMAGE 18 12 350 000,00 948 644 919 R.C.S. PARIS SOFICA 9 RUE REAUMUR 75003 PARIS CIS CATERING INTERNATIONAL SERVICES 1 608 208,00 384 621 215 R.C.S. MARSEILLE Société anonyme 40C RUE DE HAMBOURG 13008 Marseille CLIFAP 50 000 000,00 341 575 595 R.C.S. PARIS Société par actions simplifiée à associé unique (SASU) 12 PLACE DES ETATS-UNIS - CS 70052 92547 MONTROUGE CEDEX CLINFIM 1 524 491,00 702 049 552 R.C.S. NANTERRE Société par actions simplifiée à associé unique (SASU) 12 PLACE DES ETATS-UNIS - CS 70052 92547 MONTROUGE CEDEX CLINIQUE ROND POINT CHAMP ELYSEE 1 626 240,00 313 150 393 R.C.S. PARIS Société anonyme 61 AVENUE FRANKLIN D. ROOSEVELT 75008 PARIS CLVC 210 305,00 434 465 514 R.C.S. PARIS Société anonyme 37-41 RUE DU ROCHER 75008 PARIS CMESE-COMPAGNIE MEDITERRANEENNE D'EXPLOITATION DES SERVICES D'EAU 6 097 300,00 780 153 292 R.C.S. MARSEILLE Société en Commandite par Actions - SCA - 1 RUE ALBERT COHEN - IMMEUBLE PLEIN OUEST - 13016 MARSEILLE CMG CLEANTECH 6 159 757,00 813 598 232 R.C.S. PARIS Société anonyme 6 PLACE DE LA MADELEINE 75008 PARIS CNIM GROUPE 6 056 220,00 662 043 595 R.C.S. PARIS Société anonyme 64 RUE ANATOLE FRANCE 92300 LEVALLOIS-PERRET CNP ASSURANCES 686 618 477,00 341 737 062 R.C.S. PARIS Société anonyme 4 PLACE RAOUL DAUTRY 75015 PARIS CO-ASSUR CONSEIL ASSURANCES COURTAGE 40 000,00 351 825 146 R.C.S. PARIS Société anonyme 50 AVENUE PIERRE MENDES FRANCE 75013 PARIS COFACE SA 300 359 584,00 432 413 599 R.C.S. NANTERRE Société anonyme 1 PLACE COSTES ET BELLONTE 92270 BOIS COLOMBES COFICA BAIL 14 485 544,00 399 181 924 R.C.S. PARIS Société anonyme 1 BOULEVARD HAUSSMANN 75009 PARIS COFILOISIRS 17 272 404,00 722 037 983 R.C.S. PARIS Société anonyme 9 RUE JEAN MERMOZ 75008 PARIS COFIMAGE 28 4 000 000,00 818 864 944 R.C.S. PARIS SOFICA 6 RUE DE L'AMIRAL HAMELIN 75116 PARIS COFIMAGE 29 4 000 000,00 827 900 523 R.C.S. PARIS SOFICA 6 RUE DE L'AMIRAL HAMELIN 75116 PARIS COFIMAGE 30 4 500 000,00 837 662 113 R.C.S. PARIS SOFICA 6 RUE DE L'AMIRAL HAMELIN 75116 PARIS COFIMAGE 31 4 400 000,00 849 346 002 R.C.S. PARIS SOFICA 6 RUE DE L'AMIRAL HAMELIN 75116 PARIS COFIMAGE 32 4 070 000,00 882 206 535 R.C.S. PARIS SOFICA 6 RUE DE L'AMIRAL HAMELIN 75116 PARIS COFIMAGE 33 5 470 000,00 897 711 651 R.C.S. PARIS SOFICA 6 RUE DE L'AMIRAL HAMELIN 75116 PARIS COFIMAGE 34 6 000 000,00 911 742 013 R.C.S. PARIS SOFICA 5-7 RUE MONTESSUY 75007 PARIS COGELEC 4 004 121,60 433 034 782 R.C.S. LA ROCHE-SUR-YON Société anonyme 370 RUE DE MAUNIT - 85290 MORTAGNE-SUR SEVRE COGRA 48 2 570 080,50 324 894 666 R.C.S. MENDE Société anonyme Gardes - 48000 MENDE COHERIS 2 274 230,00 399 467 927 R.C.S. NANTERRE Société anonyme 4 RUE DU PORT AUX VINS 92150 SURESNES COLISEE GERANCE 2 007 213,00 437 666 142 R.C.S. NANTERRE Société par actions simplifiée TOUR MAJUNGA-LA DÉFENSE 9 - 6 PLACE DE LA PYRAMIDE 92800 PUTEAUX COLISEE HORIZON 5 121 000,00 414 942 813 R.C.S. NANTERRE Société par actions simplifiée TOUR MAJUNGA-LA DÉFENSE 9 - 6 PLACE DE LA PYRAMIDE 92800 PUTEAUX COLISEE LAFFITTE 6 012 500,00 399 305 663 R.C.S. NANTERRE Société par actions simplifiée TOUR MAJUNGA-LA DÉFENSE 9 - 6 PLACE DE LA PYRAMIDE 92800 PUTEAUX COLISEE SAINT SEBASTIEN 4 505,28 403 287 253 R.C.S. NANTERRE Société par actions simplifiée TOUR MAJUNGA-LA DÉFENSE 9 - 6 PLACE DE LA PYRAMIDE 92800 PUTEAUX COMPAGNIE DE CHEMINS FERS DEPARTEMENTAUX 1 000 000,00 542 100 086 R.C.S. NANTERRE Société anonyme 29 BOULEVARD DE COURCELLES 75008 PARIS COMPAGNIE DE L'ODET 105 375 840,00 056 801 046 R.C.S. QUIMPER SE - Societas Europaea (Société Européenne) ODET - 29500 ERGUE-GABERIC COMPAGNIE DE SAINT-GOBAIN 2 080 248 152,00 542 039 532  R.C.S. NANTERRE Société anonyme TOUR SAINT-GOBAIN 12 PLACE DE L'IRIS 92400 COURBEVOIE COMPAGNIE DES ALPES 25 221 806,00 349 577 908 R.C.S. PARIS Société anonyme 50 / 52 BOULEVARD HAUSSMANN - 75009 PARIS COMPAGNIE FRANCAISE D'ASSURANCE POUR LE COMMERCE EXTERIEUR 137 052 417,06 552 069 791 R.C.S. NANTERRE Société anonyme 1 Place Costes et Bellonte - 92270 BOIS COLOMBE COMPAGNIE PLASTIC OMNIUM 8 731 329,18 955 512 611 R.C.S. Lyon Société européenne 19 BOULEVARD JULES CARTERET 69007 LYON CONSORT NT 1 760 980,00 389 488 016 R.C.S. PARIS Société anonyme 58 Boulevard Gouvion-Saint-Cyr - Immeuble Cap Etoile 75017 PARIS CONSTELLIUM SE 2 886 031,84 831 763 743 R.C.S.PARIS SE - Societas Europaea (Société Européenne) 40/44 RUE WASHINGTON 75008 PARIS CONTANGO TRADING SA 13 325 480,00 434 211 843 R.C.S. PARIS Société anonyme 30 AVENUE PIERRE MENDES FRANCE 75013 PARIS COPARTIS 17 000 000,00 420 625 238 R.C.S. NANTERRE Société anonyme 22-24 RUE DES DEUX GARES 92500 RUEIL-MALMAISON CORAIL VERT 9 984 950,00 791 576 143  R.C.S. PARIS Société anonyme 16 RUE DE HANOVRE 75002 PARIS COREP LIGHTING 822 820,00 343 915 856 R.C.S. BORDEAUX Société anonyme RUE RADIO-LONDRES - 33130 BEGLES CPR ASSET MANAGEMENT 53 445 705,00 399 392 141 R.C.S. PARIS Société anonyme 91-93 BOULEVARD PASTEUR - 75015 PARIS CRCAM ATLANTIQUE VENDEE 19 008 179,50 440 242 469 R.C.S. NANTES Société Coopérative (Caisses Régionales) ROUTE DE PARIS - LA GARDE 44949 NANTES CEDEX CRCAM BRIE PICARDIE 83 264 560,00 487 625 436 RCS AMIENS Société Coopérative (Caisses Régionales) 500 RUE SAINT FUSCIEN - 80000 AMIENS CRCAM DE LA LOIRE ET HAUTE LOIRE 3 832 224,00 380 386 854 R.C.S. SAINT-ETIENNE Société Coopérative (Caisses Régionales) 94 RUE BERGSON - 42007 SAINT ETIENNE CRCAM DE LA TOURAINE ET DU POITOU 16 236 797,00 399 780 097 R.C.S. POITIERS Société Coopérative (Caisses Régionales) 11 RUE SALVADOR ALLENDE 86000 POITIERS CRCAM DE PARIS ET D'ILE DE FRANCE 32 903 180,00 775 665 615 R.C.S. PARIS Société Coopérative (Caisses Régionales) 26 QUAI DE LA RAPEE 75012 PARIS CRCAM DU LANGUEDOC 18 933 980,00 492 826 417 R.C.S. MONTPELLIER Société Coopérative (Caisses Régionales) AVENUE DU MONTPELLIERET MAURIN 34977 LATTES CEDEX CRCAM DU MIDI TOULOUSAIN 22 804 000,00 776 916 207 R.C.S. TOULOUSE Société Coopérative (Caisses Régionales) 6 PLACE JEANNE D'ARC - BP 325 - 31005 TOULOUSE CRCAM ILLE ET VILAINE 34 589 348,50 775 590 847 R.C.S. RENNES Société Coopérative (Caisses Régionales) 4 Rue LOUIS BRAILLE - CS 64017 35136 SAINT-JACQUES-DE-LA-LANDE CRCAM MORBIHAN 24 340 982,50 777 903 816 R.C.S. NANTES Société Coopérative (Caisses Régionales) AVENUE DE KERANGUEN - 56006 VANNES CEDEX CRCAM NORD DE FRANCE 52 184 944,90 440 676 559 R.C.S. LILLE Société Coopérative (Caisses Régionales) 10 AVENUE FOCH - BP 369 59020 LILLE CEDEX CRCAM NORMANDIE SEINE 16 067 674,50 433 786 738 R.C.S. ROUEN Société Coopérative (Caisses Régionales) BP 800 - 76238 BOIS GUILLAUME CEDEX CRCAM SUD RHONE ALPES 10 108 142,25 402 121 958 R.C.S. GRENOBLE Société Coopérative (Caisses Régionales) 12 PLACE DE LA RESISTANCE - 38041 GRENOBLE CEDEX CREDIT AGRICOLE CORPORATE AND INVESTMENT BANK 7 851 636 342,00 304 187 701 R.C.S. NANTERRE Société anonyme 12 PLACE DES ETATS UNIS - CS 70052 92547 MONTROUGE CEDEX CREDIT AGRICOLE LEASING & FACTORING 195 257 220,00 692 029 457 R.C.S. NANTERRE Société anonyme 12 PLACE DES ETATS UNIS 92548 MONTROUGE Cedex CREDIT AGRICOLE S.A. 9 127 682 148,00 784 608 416 R.C.S. NANTERRE Société anonyme 12 PLACE DES ETATS UNIS 92548 MONTROUGE Cedex CREDIT LYONNAIS 2 037 713 591,00 954 509 741 R.C.S. LYON Société anonyme 18 RUE DE LA RÉPUBLIQUE 69002 LYON CREDIT LYONNAIS DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE 18 293 883,00 353 255 656 R.C.S. CRETEIL Société par actions simplifiée à associé unique (SASU) 19 BOULEVARD DES ITALIENS 75002 PARIS CRISTAL NEGOCIATIONS 37 000,00 451 229 959 R.C.S. PARIS Société par actions simplifiée 30 AVENUE PIERRE MENDES FRANCE 75013 PARIS CRITEO 1 624 036,40 484 786 249  R.C.S. PARIS Société anonyme 32 RUE BLANCHE 75009 PARIS CRM COMPANY GROUP en liquidation judiciaire 2 439 875,16 440 274 280 R.C.S. PARIS Société anonyme 15, PLACE DU GENERAL CATROUX 75017 PARIS CYBERGUN 4 616 418,00 337 643 795 R.C.S. NANTERRE Société anonyme 40 BOULEVARD HENRI-SELLIER 92150 SURESNES D2L GROUP 225 000,00 519 113 054 R.C.S. BOURG-EN-BRES Société anonyme ROUTE DE NEUVILLE - LE FAVROT 01390 SAINT-ANDRE-DE-CORCY DANONE 168 959 483,00 552 032 534  R.C.S. PARIS Société anonyme 17 BOULEVARD HAUSSMANN 75009 PARIS DBT 2 242 464,36 379 365 208 R.C.S. PARIS Société anonyme PARC HORIZON - 62117 BREBIERES DEDALUS FRANCE 32 211 105,35 319 557 237 R.C.S. NANTERRE Société anonyme 22 AVENUE GALILEE 92350 LE-PLESSIS-ROBINSON DEINOVE 660 158,18 492 272 521 R.C.S. MONTPELLIER Société anonyme 1682 RUE DE LA VASIERE - CAP SIGMA - ZAC Euromédecine II 34790 GRABELS DELTA DRONE 443 209,79 530 740 562  R.C.S. LYON Société anonyme à Conseil d'Administration 27 CHEMIN DES PEUPLIERS MULTIPARC DU JUBIN 69570 DARDILLY DELTA PLUS GROUP 3 679 354,00 334 631 868 R.C.S. AVIGNON Société anonyme Lieu dit La Peyrolière - BP 140 84405 APT CEDEX DEM 9 39 508,00 428 689 848 R.C.S. PARIS Société par actions simplifiée 38 AVENUE KLEBER 75116 PARIS DEMPAR 1 38 113,00 421 088 030 R.C.S. PARIS Société par actions simplifiée à associé unique (SASU) 38 AVENUE KLEBER 75116 PARIS DNCA FINANCE 1 634 319,43 432 518 041 R.C.S. PARIS Société anonyme 19 PLACE VENDOME 75001 PARIS DOCKS DES PETROLES D'AMBES 748 170,00 585 420 078  R.C.S. BORDEAUX Société anonyme 33530 BASSENS DOMIA GROUP 14 329 359,16 349 367 557 R.C.S. PARIS Société anonyme 7 RUE DE LA BAUME 75008 PARIS DOMOFINANCE 53 000 010,00 450 275 490 R.C.S. PARIS Société anonyme 1 BOULEVARD HAUSSMANN 75009 PARIS DON'T NOD ENTERTAINMENT 168 853,52 504 161 902  R.C.S. PARIS Société anonyme PARC DU PONT DE FLANDRE "LE BEAUVAISIS" 11 RUE DE CAMBRAI 75019 PARIS DRALUX SA 38 000,00 562 109 983  R.C.S. PARIS Société anonyme à Conseil d'Administration 21 RUE CLÉMENT MAROT 75008 PARIS DRONE VOLT 14 453 559,84 531 970 051 R.C.S. BOBIGNY Société anonyme 14 RUE DE LA PERDRIX 93420 VILLEPINTE EBIZCUSS.COM en liquidation judiciaire 1 504 381,30 388 081 390 R.C.S. PARIS Société anonyme 115 RUE CARDINET 75017 PARIS ECOMIAM 676 337,60 512 944 745  R.C.S. QUIMPER Société anonyme à Conseil d'Administration 161 ROUTE DE BREST 29000 QUIMPER ECRINVEST 12 37 000,00 501 158 935 R.C.S. PARIS Société par actions simplifiée 30 AVENUE PIERRE MENDES FRANCE 75013 PARIS ECRINVEST 13 37 000,00 501 053 045 R.C.S. PARIS Société anonyme 30 AVENUE PIERRE MENDES FRANCE 75013 PARIS ECRINVEST 19 37 000,00 501 081 848 R.C.S.PARIS Société par actions simplifiée 30 AVENUE PIERRE MENDES FRANCE 75013 PARIS ECRINVEST 22 37 000,00 823 892 781 R.C.S. PARIS Société par actions simplifiée 30 AVENUE PIERRE MENDES FRANCE 75013 PARIS ECRINVEST 23 37 000,00 823 892 120 R.C.S. PARIS Société par actions simplifiée 30 AVENUE PIERRE MENDES FRANCE 75013 PARIS ECRINVEST 24 37 000,00 833 685 241 R.C.S. PARIS Société anonyme 30 AVENUE PIERRE MENDES FRANCE 75013 PARIS ECRINVEST 27 37 000,00 904 670 734 R.C.S. PARIS Société par actions simplifiée à associé unique (SASU) 30 AVENUE PIERRE MENDES FRANCE 75013 PARIS ECRINVEST 28 37 000,00 904 767 647 R.C.S. PARIS Société par actions simplifiée à associé unique (SASU) 30 AVENUE PIERRE MENDES FRANCE 75013 PARIS EDAP TMS 4 818 480,03 316 488 204 R.C.S. LYON Société anonyme 4 RUE DU DAUPHINÉ - PARC D'ACTIVITE LA POUDRETTE LAMARTINE 69120 VAULX EN VELIN EDF 1 942 983 572,50 552 081 317  R.C.S. PARIS Société anonyme 22-30 AVENUE DE WAGRAM 75008 PARIS EDITIONS DU SIGNE 1 425 000,00 343 433 678 R.C.S. STRASBOURG Société anonyme 1 RUE ALFRED KASTLER 67201 ECKBOLSHEIM EGIS PARTENAIRES 121 805 400,00 905 239 687 R.C.S. VERSAILLES Société par actions simplifiée à associé unique (SASU) 15 AVENUE DU CENTRE 78280 GUYANCOURT EIFFAGE 392 000 000,00 709 802 094  R.C.S. VERSAILLES Société anonyme 3/7 PLACE DE L'EUROPE 78140 VÉLIZY-VILLACOUBLAY ELECTRICITE DE STRASBOURG 71 693 860,00 558 501 912  R.C.S. STRASBOURG Société anonyme 26 BOULEVARD DU PRÉSIDENT WILSON 67000 STRASBOURG ELIOR GROUP 1 727 135,07 408 168 003  R.C.S. NANTERRE Société anonyme 9-11 ALLÉE DE L'ARCHE 92032 PARIS LA DÉFENSE CEDEX ELIS 230 147 257,00 499 668 440  R.C.S. NANTERRE Société anonyme 5 BOULEVARD LOUIS LOUCHEUR 92210 SAINT-CLOUD ELITHIS GROUPE 3 711 240,00 885 215 210 R.C.S. DIJON Société par actions simplifiée TOUR ELITHIS 1 C BOULEVARD DE CHAMPAGNE - 21000 DIJON EMERIA EUROPE 54 188 867,20 424 641 066 R.C.S. NANTERRE Société anonyme 13 AVENUE LEBRUN 92160 ANTONY EMPYREE 321 392,00 410 293 492 R.C.S. PARIS Société par actions simplifiée à associé unique 1 BOULEVARD HAUSSMANN 75009 PARIS ENENSYS TECHNOLOGIES 1 942 843,75 452 854 326 R.C.S. RENNES Société anonyme 4A RUE DES BUTTES 35510 CESSON-SEVIGNE ENERGISME 846 732,60 452 659 782 R.C.S. NANTERRE Société anonyme 88 AVENUE DE GENERAL LECLERC 92100 BOULOGNE BILLANCOURT ENTEROME 7 709 392,12 508 580 289  R.C.S. PARIS Société anonyme 94-96 AVENUE LEDRU-ROLLIN 75011 PARIS ENTREPARTICULIERS.COM 354 045,00 433 503 851 R.C.S. PARIS Société anonyme 20 RUE CAMBON 75001 PARIS ENTREPRENDRE 257 801,46 403 216 617 R.C.S. NANTERRE Société anonyme 53 RUE DU CHEMIN VERT 92100 BOULOGNE BILLANCOURT EO2 2 551 209,00 493 169 932 R.C.S. NANTERRE Société anonyme 36 RUE PIERRE BROSSOLETTE 92240 MALAKOFF EOL 4 287 000,00 843 243 361 R.C.S. VANNES Société anonyme KERLUREC - 56450 THEIX-NOYALO EPISKIN 13 608 807,00 412 127 565  R.C.S. LYON Société anonyme à Conseil d'Administration 4 RUE ALEXANDER FLEMING 69366 LYON EQUASENS 3 034 825,00 403 561 137  R.C.S. NANCY Société anonyme TECHNOPOLE DE NANCY BRABOIS-5, ALLÉE DE SAINT-CLOUD 54600 VILLERS-LÈS-NANCY ERAMET 87 702 893,35 632 045 381  R.C.S. PARIS Société anonyme 10 BOULEVARD DE GRENELLE 75015 PARIS ERIM PARTICIPATIONS 112 500,00 387 740 210 R.C.S. NANTERRE Société anonyme TOUR MAJUNGA-LA DÉFENSE 9 - 6 PLACE DE LA PYRAMIDE 92800 PUTEAUX EROLD 614 403,80 412 001 547 R.C.S. PARIS Société anonyme 93 RUE DE LA VICTOIRE 75009 PARIS ESKER 11 971 480,00 331 518 498  R.C.S. LYON Société anonyme à Directoire et Conseil de Surveillance 113 BOULEVARD DE LA BATAILLE DE STALINGRAD 69100 VILLEURBANNE ESSILOR LUXOTTICA 80 576 519,40 712 049 618  R.C.S. CRETEIL Société anonyme 147 RUE DE PARIS 94220 CHARENTON-LE-PONT ETABLISSEMENTS MAUREL & PROM 154 971 408,90 457 202 331 R.C.S. PARIS Société anonyme 51 RUE D'ANJOU 75008 PARIS ETABLISSEMENTS PEUGEOT FRERES 10 839 200,00 875 750 317 R.C.S. NANTERRE Société anonyme 66 AVENUE CHARLES DE GAULLE 92200 NEUILLY-SUR-SEINE ETOILE GESTION 29 000 010,00 784 393 688 R.C.S. PARIS Société anonyme 91-93 BOULEVARD PASTEUR 75015 PARIS ETS PERRET 17 163 319,62 340 596 147 R.C.S. NIMES Société anonyme CHEMIN DES LIMITES L'ETANG NORD - 30330 TRESQUES EULER HERMES GROUP 13 645 323,20 552 040 594  R.C.S. NANTERRE Société par actions simplifiée 1 PLACE DES SAISONS 92048 PARIS LA DÉFENSE CEDEX EURAZEO 241 634 825,21 692 030 992  R.C.S. PARIS Société européenne 1 RUE GEORGES BERGER 75017 PARIS EURO SECURED NOTES ISSUER 300,00 801 199 027 R.C.S. PARIS Société par actions simplifiée à capital variable 3 AVENUE DE L'OPÉRA 75001 PARIS EUROAPI 94 549 488,00 890 974 413  R.C.S. PARIS Société anonyme 15 RUE TRAVERSIÈRE 75012 PARIS EUROFINS-CEREP 75 660,00 353 189 848  R.C.S. POITIERS Société anonyme LE BOIS L'EVÊQUE 86600 CELLE-LÉVESCAULT EUROGERM 431 502,10 349 927 012 R.C.S. DIJON Société anonyme PARC D'ACTIVITÉ DU BOIS GUILLAUME - 2 RUE CHAMP DORÉ 21850 SAINT APOLLINAIRE EUROLAND CORPORATE 634 613,70 422 760 371 R.C.S. PARIS Société anonyme 17 AVENUE GEORGES V 75008 PARIS EUROMEDIS GROUPE 6 017 476,00 407 535 517 R.C.S. BEAUVAIS Société anonyme Z.A de la Tuilerie - ZONE INDUSTRIELLE 60290 NEUILLY sous CLERMONT EUROPACORP 41 862 290,22 384 824 041 R.C.S. BOBIGNY Société anonyme 20 RUE AMPERE 93200 SAINT-DENIS EUROPCAR MOBILITY GROUP 50 156 400,81 489 099 903 R.C.S. PARIS Société anonyme à Conseil d'Administration 13 TER BOULEVARD BERTHIER 75017 PARIS EUROPLASMA 4 087 578,06 384 256 095 R.C.S. MONT DE MARSAN Société anonyme 471 ROUTE DE CANTEGRIT EST - ZONE ARTISANALE DE CANTEGRIT EST 40110 MORCENX LA NOUVELLE EVERITE S.A. 7 333 886,00 542 100 169 R.C.S. NANTERRE Société anonyme 12 PLACE DE L'IRIS TOUR SAINT-GOBAIN 92400 COURBEVOIE EXCLUSIVE NETWORKS 1 001 234,00 401 196 464 R.C.S. NANTERRE Société par actions simplifiée à associé unique 20 QUAI DU POINT DU JOUR 92100 BOULOGNE-BILLANCOURT EXTENDAM PME INVEST 4 999,00 828 879 493 R.C.S PARIS Société par actions simplifiée 79 RUE DE LA BOETIE 75008 PARIS F. MARC DE LACHARRIERE (FIMALAC) 109 651 080,00 542 044 136 R.C.S. PARIS SE - Societas Europaea (Société Européenne) 97 RUE DE LILLE 75007 PARIS F.I.E.B.M 2 913 300,39 069 805 539 R.C.S. AIX-EN-PROVENCE Société anonyme 5 AVENUE DRAÏO DE LA MAR 13620 CARRY LE ROUET FAURECIA 1 379 625 380,00 542 005 376 R.C.S. NANTERRE SE - Societas Europaea (Société Européenne) 23-27 AVENUE DES CHAMPS PIERREUX 92000 NANTERRE FAYENCERIES DE SARREGUEMINES 4 582 625,00 562 047 605 R.C.S. PARIS Société anonyme 5 RUE HELDER 75009 PARIS FD 251 900,00 444 690 465 R.C.S. SAINT-ETIENNE Société anonyme 76 AVENUE ALBERT RAIMOND 42270 SAINT-PRIEST-EN-JAREZ FIGEAC AERO 4 967 165,28 349 357 343 R.C.S. CAHORS Société anonyme ZI DE L'AIGUILLE 46100 FIGEAC FINAMUR 227 221 164,00 340 446 707 R.C.S. NANTERRE Société anonyme 12 PLACES DES ETATS UNIS - CS 30002 92548 MONTROUGE Cedex FINANCIERE DE STRASBOURG 106 755 998,00 842 195 349 R.C.S. NANTERRE Société par actions simplifiée à associé unique (SASU) 109-111 RUE VICTOR HUGO 92300 LEVALLOIS-PERRET FINANCIERE DES ITALIENS 412 040 000,00 422 994 954 R.C.S. PARIS Société par actions simplifiée à associé unique 41 AVENUE DE L'OPÉRA 75002 PARIS FINATIS 84 646 545,00 712 039 163 R.C.S. PARIS Société anonyme GROUPE EURIS - 83, RUE DU FAUBOURG SAINT HONORÉ 75008 PARIS FINAXO ENVIRONNEMENT 362 224,60 398 296 483 R.C.S. REIMS Société anonyme 12 ALLEES DES MISSIONS 51170 FISMES FININVEST 4 650 510,00 672 010 527 R.C.S. NANTERRE Société anonyme 12 PLACE DES ETATS-UNIS - CS 70052 92547 MONTROUGE CEDEX FLANDRES CONTENTIEUX S.A. 119 136,00 885 580 118 R.C.S. PARIS Société anonyme 38 AVENUE KLEBER 75116 PARIS FNAC DARTY 26 871 853,00 055 800 296 R.C.S. CRETEIL Société anonyme 9 RUE DES BATEAUX LAVOIRS - ZAC PORT D'IVRY 94200 IVRY SUR SEINE FOCUS ENTERTAINMENT 7 785 811,20 399 856 277 R.C.S. PARIS Société par actions simplifiée 11 rue Cambrai - Parc de Flandre Le Beauvaisis 75019 PARIS FONCIERE 7 INVESTISSEMENT 1 120 000,00 486 820 152 R.C.S. PARIS Société anonyme 55 RUE PIERRE CHARRON 75008 PARIS FONCIERE ELYSEES 14 043 260,00 712 039 023 R.C.S. PARIS Société par actions simplifiée 38 AVENUE KLEBER 75116 PARIS FONCIERE EURIS 148 699 245,00 702 023 508 R.C.S. PARIS Société anonyme 83 RUE DU FAUBOURG SAINT-HONORÉ - 75008 PARIS FONCIERE INEA 156 003 141,20 420 580 508 R.C.S. NANTERRE Société anonyme 7 RUE DE FOSSE BLANC 92230 GENNEVILLIERS FONCIERE KUPKA 10 000 000,00 351 465 935 R.C.S. PARIS Société anonyme 30 AVENUE PIERRE MENDES FRANCE 75013 PARIS FONCIERE PARIS OPERA 9 999 904,98 382 268 613 R.C.S. PARIS Société anonyme 42 AVENUE GEORGE V 75008 PARIS FONCIERE WAGRAM 4 306 155,00 562 012 724 R.C.S. NANTERRE Société par actions simplifiée TOUR MAJUNGA-LA DÉFENSE 9 - 6 PLACE DE LA PYRAMIDE 92800 PUTEAUX FORCES MOTRICES DU FORON 80 000,00 605 721 083 R.C.S. ANNECY Société anonyme 20 RUE DU MARTINET - BP 82 74950 SCIONZIER FOUNTAINE PAJOT 1 916 958,00 307 309 898  R.C.S. LA ROCHELLE Société anonyme ZONE INDUSTRIELLE 17290 AIGREFEUILLE-D'AUNIS FRANCLIM 150 000,00 395 354 418 R.C.S. CRETIEL Société par actions simplifiée à associé unique (SASU) 20 AVENUE DE PARIS 94800 VILLEJUIF FREELANCE.COM 4 494 356,32 384 174 348 R.C.S. NANTERRE Société anonyme 1 PARVIS DE LA DEFENSE 92800 PUTEAUX FRENCH BEE 10 960 390,00 520 168 030 R.C.S. LA ROCHE Société par actions simplifiée ACTIPOLE 85 BELLEVILLE-SUR-VIE - 85170 BELLEVIGNY FUCHS LUBRIFIANT FRANCE 12 032 287,50 403 144 355 R.C.S. NANTERRE Société anonyme 1 RUE LAVOISIER 92000 NANTERRE FUNDQUEST ADIVSOR 3 000 000,00 398 663 401 R.C.S. PARIS Société par actions simplifiée à associé unique 1 BOULEVARD HAUSSMANN 75009 PARIS GALIMMO 25 927 356,00 784 364 150  R.C.S. PARIS Société en Commandite par Actions - SCA - 37 RUE DE LA VICTOIRE 75009 PARIS GAUMONT 24 959 384,00 562 018 002  R.C.S. NANTERRE Société anonyme 30 AVENUE CHARLES DE GAULLE 92200 NEUILLY-SUR-SEINE GAZTRANSPORT & TECHNIGAZ 370 783,57 662 001 403  R.C.S. VERSAILLES Société anonyme 1 ROUTE DE VERSAILLES 78470 SAINT-RÉMY-LÈS-CHEVREUSE GECI INTERNATIONAL 1 729 772,97 326 300 969 R.C.S. PARIS Société anonyme 37 - 39 RUE BOISSIERE 75016 PARIS GENERIX GROUP 11 351 931,50 377 619 150 R.C.S LILLE METROPOLE Société anonyme 2 RUE DES PEUPLIERS - L'ARTEPARC DE LILLE-LESQUIN 59810 LESQUIN GENFIT 12 453 872,25 424 341 907  R.C.S. LILLE METROPOLE Société anonyme 885 AVENUE EUGÈNE AVINÉE PARC EURASANTÉ 59120 LOOS GENOWAY 5 451 954,00 422 123 125 R.C.S. LYON Société anonyme 31 RUE SAINT JEAN DE DIEU 69007 LYON GENSIGHT BIOLOGICS 1 158 389,78 751 164 757  R.C.S. PARIS Société anonyme 74 RUE DU FAUBOURG SAINT-ANTOINE 75012 PARIS GÉRARD PERRIER INDUSTRIE 1 986 574,00 349 315 143 R.C.S. LYON Société anonyme 160 RUE DE NORVEGE - AIRPARC - LYON SAINT EXUPERY AEROPORT 69124 COLOMBIER-SAUGNIEU GIAC 2 940 944,00 622 003 267 R.C.S. PARIS Société anonyme 30 AVENUE FRANKLIN D. ROOSEVELT 75008 PARIS GIFI 32 332 470,00 347 410 011 R.C.S. AGEN Société anonyme ZONE INDUSTRIELLE LA BOULBENE - BP 40 47300 VILLENEUVE SUR LOT GIRIC 152 500,00 309 360 477 R.C.S. NANTERRE Société par actions simplifiée 9 QUAI DU PRESIDENT PAUL DOUMER 92400 COURBEVOIE GOLD BY GOLD 269 446,20 384 229 756 R.C.S. PARIS Société anonyme 111 AVENUE VICTOR HUGO 75116 PARIS GRANDE ARMEE INVESTISSEMENT (G.A.I) 553 200,00 388 261 794 R.C.S. PARIS Société anonyme 35 RUE DU LOUVRE 75002 PARIS GRENOBLOISE D ELECTRONIQUE ET D AUTOMATISMES 2 393 694,23 071 501 803 R.C.S. GRENOBLE Société anonyme CHEMIN MALACHER 38240 MEYLAN GROUPE BERKEM 39 791 306,25 820 941 490 R.C.S. BORDEAUX Société anonyme 20 RUE JEAN DUVERT 33290 BLANQUEFORT GROUPE CARNIVOR 8 964 246,13 394 275 028 R.C.S. TOULON Société anonyme MAISON DE LA BOUCHERIE - QTIER LAGOUBRAN 83200 TOULON GROUPE CIOA 1 500 000,00 423 079 540 R.C.S. TOULON Société anonyme AVENUE DE L'UNIVERSITE - IMMEUBLE LE NOBEL 83160 LA VALETTE-DU-VAR GROUPE CONFLUENT 6 707 585,00 814 633 236 R.C.S. NANTES Société par actions simplifiée 4 RUE ERIC TABARLY 44277 NANTES CEDEX GROUPE CRIT 4 050 000,00 622 045 383 R.C.S. PARIS Société anonyme 6 RUE TOULOUSE LAUTREC 75017 PARIS GROUPE FLO 38 257 860,00 349 763 375 R.C.S. NANTERRE Société anonyme 5-6 PLACE DE L'IRIS - TOUR MANHATTAN 92400 COURBEVOIE GROUPE GORGE 17 424 747,00 348 541 186 R.C.S. NANTERRE Société anonyme 30 RUE GRAMONT 75002 PARIS GROUPE GUILLIN 11 487 825,00 349 846 303 R.C.S. BESANCON Société anonyme GROUPE GUILLIN - AV MAL LATTRE TASSIGNY ZI 25290 ORNANS GROUPE OKWIND 8 232 426,00 824 331 045 R.C.S. RENNES Société par actions simplifiée ZONE DU HAUT MONTIGNÉ 35370 TORCÉ GROUPE PAROT 10 267 806,40 349 214 825 R.C.S. BORDEAUX Société anonyme ZAC DE FIEUSAL RUE DE FIEUSAL 33520 BRUGES GROUPE PIZZORNO ENVIRONNEMENT 21 416 000,00 429 574 395 R.C.S. DRAGUIGNAN Société anonyme 109 RUE JEAN AICARD 83300 DRAGUIGNAN GROUPE SFPI 89 386 111,80 393 588 595 R.C.S. PARIS Société anonyme 20 RUE DE L'ARC DE TRIOMPHE 75017 PARIS GROUPE TERA 827 848,50 789 680 485 R.C.S. GRENOBLE Société par actions simplifiée 628 RUE CHARLES DE GAULLE 38920 CROLLES GUERBET 12 641 115,00 308 491 521  R.C.S. BOBIGNY Société anonyme 15 RUE DES VANESSES 93420 VILLEPINTE BP 57400 95943 ROISSY CDG CEDEX GUILLEMOT CORPORATION 11 771 359,60 B 414 196 758 R.C.S RENNES Société anonyme GUILLEMOT CORPORATION SA - Place du Granier 35135 CHANTEPIE HACHETTE FILIPACCHI PRESSE 201 478 800,00 582 101 424 R.C.S. NANTERRE Société anonyme 3 / 9 AVENUE ANDRE MALRAUX - IMMEUBLE SEXTANT - 92300 LEVALLOIS PERRET HAUVOIE 2 200 104,00 829 614 742 R.C.S. PARIS Société par actions simplifiée 12 COURS CHARLEMAGNE 69002 LYON HERMES INTERNATIONAL 53 840 400,12 572 076 396  R.C.S. PARIS Société en Commandite par Actions - SCA - 24 RUE DU FG SAINT-HONORE 75008 PARIS HI CAB 243 813,15 530 869 171 R.C.S. NANTERRE Société anonyme 1 PLACE PAUL VERLAINE 92100 BOULOGNE-BILLANCOURT HIGH CO 10 227 701,50 353 113 566 R.C.S. AIX-EN-PROVENCE Société anonyme 365 AVENUE ARCHIMEDE 13799 AIX-EN-PROVENCE HIPAY GROUP 19 843 896,00 810 246 421 R.C.S. PARIS Société anonyme 94 RUE DE VILLIERS - 92300 LEVALLOIS-PERRET HOFFMANN GREEN CEMENT TECHNOLOGIES 14 636 693,00 809 705 304  R.C.S. LA ROCHE-SUR-YON Société anonyme à Directoire et Conseil de Surveillance 6 LA BRETAUDIÈRE CHAILLÉ-SOUS-LES-ORMEAUX 85310 RIVES DE L'YON HOLDING CAPITAL FRANCE 2017 21 220 592,00 825 395 742 R.C.S. PARIS Société anonyme 79 RUE DE LA BOETIE 75008 PARIS HOLDING NOVAXIA ISF 2015 9 687 502,00 811 381 581 R.C.S. PARIS Société par actions simplifiée 1 / 3 RUE DES ITALIENS 75009 PARIS HOLY DIS 501 342,00 348 366 535 R.C.S. NANTERRE Société anonyme HOLY DIS - 14 RUE DE MANTES 92700 COLOMBES HOME CONCEPT FRANCE 9 286 000,00 791 827 181 R.C.S. CRETEIL Société anonyme 38 BOULEVARD DE VINCENNES 94120 FONTENAY-SOUS-BOIS HOPENING 360 478,50 349 611 921 R.C.S. NANTERRE Société anonyme 4 RUE BERNARD PALISSY 92800 PUTEAUX HOTEL DES ECRINS 3 525 923,00 802 608 604 R.C.S. GRENOBLE Société par actions simplifiée 116 COURS DE LA LIBERATION 38100 GRENOBLE HOTEL ERMITAGE 3 644 278,00 802 073 726 R.C.S. VERSAILLES Société par actions simplifiée 11 AVENUE DES LOGES 78100 SAINT-GERMAIN-EN-LAYE HOTEL JOFFRE 2 499 310,00 792 869 976 R.C.S. MULHOUSE Société par actions simplifiée 4 PLACE DU GENERAL DE GAULLE 68100 MULHOUSE HSBC ASSURANCES VIE FRANCE 115 200 000,00 338 075 062 R.C.S. NANTERRE Société anonyme 110 ESPLANADE DU GENERAL DE GAULLE - IMMEUBLE COEUR DEFENSE 92400 COURBEVOIE HSBC CONTINENTAL EUROPE 1 062 332 775,00 775 670 284 R.C.S. PARIS Société anonyme 38 AVENUE KLÉBER 75116 PARIS HSBC EPARGNE ENTREPRISE 31 000 000,00 672 049 525 R.C.S. NANTERRE Société anonyme 110 ESPLANADE DU GENERAL DE GAULLE - IMMEUBLE COEUR DEFENSE 92400 COURBEVOIE HSBC FACTORING (FRANCE) 9 240 000,00 414 141 846 R.C.S. PARIS Société anonyme 38 AVENUE KLÉBER 75116 PARIS HSBC GLOBAL ASSET MANAGEMENT (FRANCE) 8 050 320,00 421 345 489 R.C.S. NANTERRE Société anonyme COEUR DEFENSE - 110 ESPLANADE DU GENERAL DE GAULLE - LA DEFENSE 4 92400 COURBEVOIE HSBC LEASING (FRANCE) 168 527 700,00 414 885 202 R.C.S. PARIS Société anonyme 38 AVENUE KLÉBER 75116 PARIS HSBC REAL ESTATE LEASING (FRANCE) 38 255 112,72 420 933 665 R.C.S. PARIS Société anonyme 38 AVENUE KLÉBER 75116 PARIS HSBC REIM (FRANCE) 230 000,00 722 028 206 R.C.S. NANTERRE Société anonyme 110 ESPLANADE DU GENERAL DE GAULLE - IMMEUBLE COEUR DEFENSE 92400 COURBEVOIE HSBC SERVICES (FRANCE) 2 045 984,50 572 216 067 R.C.S. PARIS Société anonyme 38 AVENUE KLÉBER 75116 PARIS HSBC SFH (FRANCE) 113 250 000,00 480 034 917 R.C.S. NANTERRE Société anonyme 110 ESPLANADE DU GENERAL DE GAULLE - IMMEUBLE COEUR DEFENSE 92400 COURBEVOIE HUMENSIS 642 978,30 791 917 230  R.C.S. PARIS Société anonyme 170 BIS BOULEVARD DU MONTPARNASSE 75680 PARIS CEDEX 14 HYBRIGENICS SA 2 737 435,04 415 121 854 R.C.S. PARIS Société anonyme 9 AVENUE DU CANAL PHILIPPE LAMOUR 30660 GALLARGUES-LE-MONTUEUX HYDRO EXPLOITATIONS 1 968 000,00 775 554 595 R.C.S. PARIS Société anonyme 9 AVENUE BUGEAUD - CHEZ OPPORTUNITES 75116 PARIS HYDROGENE DE FRANCE 2 744 290,80 789 585 956 R.C.S. BORDEAUX Société anonyme 20 RUE JEAN JAURES 33310 MORMONT HYPNOS 6 791 578,00 810 548 123 R.C.S. EVRY Société par actions simplifiée 3 RUE DU RIO SALADO - ZONE D'ACTIVITE DE COURTABOEUF 91940 LES ULIS I.CERAM 590 914,00 487 597 569 R.C.S LIMOGES Société anonyme 1 RUE COLUMBIA - PARC d'ESTER - 87280 LIMOGES I2S 1 334 989,54 315 387 688 R.C.S. BORDEAUX Société anonyme 28-30 RUE JEAN PERRIN - 33608 PESSAC CEDEX ID LOGISTICS GROUP 2 843 079,50 439 418 922 R.C.S. TARASCON Société anonyme 55 CHEMIN DES ENGRANAUDS 13660 ORGON IDES INVESTISSEMENTS SA 47 162 560,00 327 645 057 R.C.S. PARIS Société anonyme 22 RUE JOUBERT 75009 PARIS IDI 51 423 020,90 328 479 753 R.C.S. PARIS Société en Commandite par Actions - SCA - 18 AVENUE MATIGNON 75008 PARIS IDINVEST EXPANSION 2015 10 411 000,00 810 668 129 R.C.S. PARIS Société anonyme 117 AVENUE DES CHAMPS ELYSEES 75008 PARIS IDINVEST EXPANSION 2016 17 706 000,00 818 911 414 R.C.S. PARIS Société anonyme 117 AVENUE DES CHAMPS ELYSEES 75008 PARIS IDINVEST EXPANSION 2017 20 922 400,00 828 343 566 R.C.S. PARIS Société anonyme 117 AVENUE DES CHAMPS ELYSEES 75008 PARIS IDRI/SORIDEC 60 944 000,00 321 969 297 R.C.S. TOULOUSE Société anonyme 18 PLACE DOMINIQUE MARTIN DUPUY - HOTEL MAZARES - 31000 TOULOUSE IDSUD 5 508 858,00 057 804 783 R.C.S. MARSEILLE Société anonyme 3 PLACE DU GENERAL DE GAULLE 13001 MARSEILLE IGE+ XAO 5 021 866,85 338 514 987 R.C.S. TOULOUSE Société anonyme 16 BOULEVARD DEODAT DE SEVERAC 31770 COLOMIERS IKONISYS 18 963 454,00 899 843 239 R.C.S. PARIS Société anonyme 62 RUE CAUMARTIN 75009 PARIS IMERYS SA 169 881 910,00 562 008 151 R.C.S. PARIS Société anonyme 43 QUAI DE GRENELLE 75015 PARIS IMMERSION 634 145,00 394 879 308 R.C.S. BORDEAUX Société anonyme 3 RUE RAYMOND LAVIGNE 33100 BORDEAUX IMMO BLOCKCHAIN 7 866 712,00 824 187 579 R.C.S. NANTERRE Société anonyme 8, rue Barthélémy d’Anjou – 92100 BOULOGNE-BILLANCOURT IMMOBILIERE DASSAULT SA 41 075 295,50 783 989 551  R.C.S. PARIS Société anonyme 9 ROND POINT DES CHAMPS ELYSEES - MARCEL DASSAULT 75008 PARIS IMMOBILIERE NATIXIS 987 498,00 351 448 758 R.C.S. PARIS Société anonyme 30 AVENUE PIERRE MENDES FRANCE 75013 PARIS IMMOFI CACIB 9 150 000,00 378 650 212 R.C.S. NANTERRE Société anonyme 12 PLACE DES ETATS UNIS - 92120 MONTROUGE IMPALA SAS 5 116 925,00 562 004 614 R.C.S. PARIS Société par actions simplifiée 4 RUE EULER - 75008 PARIS IMPLANET 311 808,38 493 845 341 R.C.S. BORDEAUX Société anonyme TECHNOPOLE BORDEAU MONTESQUIEU - ALLEE F. MAGENDIE 33650 MARTILLAC INETUM 134 695 416,00 385 365 713 R.C.S. BOBIGNY Société anonyme GFI INFORMATIQUE - 145 BOULEVARD VICTOR HUGO 93400 SAINT OUEN SUR SEINE INNELEC MULTIMEDIA 4 605 456,06 327 948 626 R.C.S. BOBIGNY Société anonyme Centre d'activité de l'Ourcq - 45 rue Delizy 93692 PANTIN Cedex INTEXA 1 619 200,00 340 453 463  R.C.S. SAINT-ETIENNE Société anonyme à Conseil d'Administration 1 COURS ANTOINE GUICHARD 42000 SAINT-ÉTIENNE INVEST ALPHA 240 000,00 352 784 151 R.C.S. PARIS Société anonyme 30 AVENUE PIERRE MENDES FRANCE 75013 PARIS INVEST DELTA 248 000,00 352 784 060 R.C.S. PARIS Société anonyme 30 AVENUE PIERRE MENDES FRANCE 75013 PARIS INVESTIMA 3 38 500,00 434 271 060 R.C.S. PARIS Société par actions simplifiée à associé unique (SASU) 30 AVENUE PIERRE MENDES FRANCE 75013 PARIS INVESTIMA 6 690 922,00 440 143 451 R.C.S. PARIS Société par actions simplifiée 30 AVENUE PIERRE MENDES FRANCE 75013 PARIS INVESTIMA 68 50 000,00 501 394 969 R.C.S. PARIS Société anonyme 30 AVENUE PIERRE MENDES FRANCE 75013 PARIS INVESTIMA 75 50 000,00 823 893 201 R.C.S. PARIS Société à Responsabilité Limitée 30 AVENUE PIERRE MENDES FRANCE 75013 PARIS INVESTIMA 76 50 000,00 823 892 237 R.C.S. PARIS Société par actions simplifiée 30 AVENUE PIERRE MENDES FRANCE 75013 PARIS INVESTIMA 77 37 000,00 823 892 419 R.C.S. PARIS Société par actions simplifiée 30 AVENUE PIERRE MENDES FRANCE 75013 PARIS INVESTIMA 78 37 000,00 904 578 184 R.C.S. PARIS Société par actions simplifiée à associé unique (SASU) 30 AVENUE PIERRE MENDES FRANCE 75013 PARIS INVESTIMA 79 37 000,00 904 578 242 R.C.S. PARIS Société par actions simplifiée à associé unique (SASU) 30 AVENUE PIERRE MENDES FRANCE 75013 PARIS INVESTIPHARM 11 200 000,00 351 419 254 R.C.S. NANCY Société anonyme 5 ALLÉE DE SAINT-CLOUD 54600 VILLERS-LES-NANCY IPC PETROLEUM France 25 827 825,00 572 199 164  R.C.S. REIMS Société anonyme MACLAUNAY 51210 MONTMIRAIL ISEROISE 444 100,00 810 506 337 R.C.S. PARIS Société par actions simplifiée 9 RUE DE TEHERAN 75008 PARIS IT LINK 882 173,00 412 460 354 R.C.S. CRETEIL Société anonyme 67 AVENUE DE FONTAINEBLE 94270 LE KREMLIN-BICETRE ITESOFT 368 029,68 330 265 323 R.C.S. NIMES Société anonyme Parc d'Andron, le Sequoia - 30470 AIMARGUES IVALIS 262 076,60 381 503 531 R.C.S. VERSAILLES Société anonyme 60 AVENUE DU CENTRE 78180 MONTIGNY-LE-BRETONNEUX JACQUES BOGART SA 1 194 750,10 304 396 047 R.C.S. PARIS Société anonyme 76-78 AVENUE DES CHAMPS ELYSÉES 75008 PARIS JC DECAUX SA 3 245 684,82 307 570 747 R.C.S. VERSAILLES Société anonyme SAINTE APPOLINE 78370 PLAISIR KALRAY 61 381 870,00 507 620 557  R.C.S. GRENOBLE Société anonyme à Directoire et Conseil de Surveillance 180 AVENUE DE L'EUROPE IMMEUBLE LE SUN 38330 MONTBONNOT-SAINT-MARTIN KAUFMAN & BROAD S.A. 5 619 385,72 702 022 724 R.C.S. NANTERRE Société anonyme 127 AVENUE CHARLES DE GAULLE 92000 NEUILLY SUR SEINE KEDI ENGINE FINANCE 4 350 000,00 789 915 501  R.C.S. PARIS Société par actions simplifiée à associé unique 16 RUE DE HANOVRE 75002 PARIS KERLINK 2 008 631,79 477 840 441 R.C.S RENNES Société par actions simplifiée 1 Rue Jacqueline Auriol - 35235 THORIGNE-FOUILLARD KEYRUS 4 319 467,50 400 149 647 R.C.S. NANTERRE Société anonyme 155 rue Anatole France - 92593 LEVALLOIS PERRET CEDEX KKO INTERNATIONAL 12 197 691,30 841 862 287 R.C.S. PARIS Société anonyme 9 AVENUE BUGEAUD 75116 PARIS KONE 10 410 015,00 592 052 302 R.C.S. NICE Société anonyme ZAC DE L'ARENAS - BAT. AEROPOLE - 455 PROMENADE DES ANGLAIS 06200 NICE KORIAN 532 526 030,00 447 800 475 R.C.S. PARIS Société anonyme 21-25 RUE DE BLAZAC 75008 PARIS KUMULUS VAPE 144 843,30 752 371 237 R.C.S. LYON Société anonyme 21 RUE MARCEL MERIEUX - 69960 CORBAS LA BANQUE POSTALE IMAGE 10 6 000 000,00 818 270 282 R.C.S. PARIS Société anonyme 45 RUE BOISSY D'ANGLAS 75008 PARIS LA BANQUE POSTALE IMAGE 11 6 000 000,00 827 647 173 R.C.S. PARIS Société anonyme 45 RUE BOISSY D'ANGLAS 75008 PARIS LA BANQUE POSTALE IMAGE 12 6 000 000,00 835 190 885 R.C.S. PARIS Société anonyme 45 RUE BOISSY D'ANGLAS 75008 PARIS LA BANQUE POSTALE IMAGE 13 5 370 000,00 848 181 376 R.C.S. PARIS Société anonyme 45 RUE BOISSY D'ANGLAS 75008 PARIS LA BANQUE POSTALE IMAGE 14 5 400 000,00 881 597 611 R.C.S. PARIS Société anonyme 45 RUE BOISSY D'ANGLAS 75008 PARIS LA BANQUE POSTALE IMAGE 15 4 500 000,00 895 024 420 R.C.S. PARIS Société anonyme 45 RUE BOISSY D'ANGLAS 75008 PARIS LA BANQUE POSTALE IMAGE 16 4 000 000,00 910 389 162 R.C.S. PARIS Société anonyme 45 RUE BOISSY D'ANGLAS 75008 PARIS LA CHAUSSERIA 1 830 020,87 660 800 798  R.C.S. PARIS Société anonyme 68 RUE DE PASSY 75016 PARIS LA CONSTRUCTION FRANCAISE 1 950 150,00 622 042 380 R.C.S. NANTERRE Société anonyme TOUR MAJUNGA-LA DÉFENSE 9 - 6 PLACE DE LA PYRAMIDE 92800 PUTEAUX LA FONCIERE VERTE 9 450 811,50 552 051 302 R.C.S. PARIS Société anonyme 7 rue du Docteur LANCEREAUX 75008 PARIS LA FRANCAISE DES JEUX 76 400 000,00 315 065 292 R.C.S. NANTERRE Société anonyme d'économie mixte 3-7 QUAI DU POINT DU JOUR 92100 BOULOGNE-BILLANCOURT LA POSTE 5 364 851 364,00 356 000 000 R.C.S. PARIS Etablissement Public (EPIC) 44 BOULEVARD DE VAUGIRARD 75015 PARIS LA SAVONNERIE DE NYONS 225 500,00 750 286 379 R.C.S. ROMANS Société anonyme ZAC LES LAURONS II - 26110 NYONS LAFARGE 1 160 623 852,00 542 105 572  R.C.S. NANTERRE Société anonyme 14-16 BOULEVARD GARIBALDI 92130 ISSY LES MOULINEAUX LAFUMA 56 885 352,00 380 192 807 R.C.S. ANNECY Société anonyme 3 Impasse des Prairies - 74940 ANNECY LE VIEUX LAGUNE 369 219,57 318 045 069 R.C.S. PARIS Société par actions simplifiée 9 RUE DE L'AMIRAL-HAMELIN 75116 PARIS LAIROISE DE PARTICIPATIONS 10 040 000,00 420 711 715 R.C.S. PARIS Société anonyme 1 BOULEVARD HAUSSMANN 75009 PARIS LARGO 71 005,96 821 173 572 R.C.S. NANTES Société anonyme 4 RUE JEAN MERMOZ 44980 SAINTE LUCE SUR LOIRE LATECOERE 23 686 238,00 572 050 169 R.C.S. TOULOUSE Société anonyme 135 RUE DE PERIOLE - BP 25 211 31079 TOULOUSE CEDEX LAURENT PERRIER 44 200 815,83 351 306 022  R.C.S. REIMS Société par actions simplifiée 32 AVENUE DE CHAMPAGNE 51150 TOURS-SUR-MARNE LCA 1 829 388,00 349 093 427  R.C.S. NANTERRE Société anonyme à Conseil d'Administration 11 RUE S.DE ROTHSCHILD 92150 SURESNES LCL EMISSIONS 2 225 008,00 529 234 940 R.C.S. PARIS Société anonyme 91 -93 BOULEVARD PASTEUR 75015 PARIS LE PRINTEMPS IMMOBILIER 56 220 832,80 491 379 764 R.C.S. PARIS Société anonyme 102 RUE DE PROVENCE 75009 PARIS LEASE EXPANSION 1 580 000,00 352 613 103 R.C.S. PARIS Société anonyme 50 AVENUE PIERRE MENDES FRANCE 75013 PARIS LEPALAIS 3 000 117,00 829 614 890 R.C.S. ANNECY Société par actions simplifiée 13 RUE PERRIERE 74000 ANNECY LHYFE 479 004,48 850 415 290 R.C.S. NANTES Société par actions simplifiée 30 RUE JEAN JAURÈS 44000 NANTES LINEDATA SERVICES 6 060 807,00 414 945 089 R.C.S. NANTERRE Société anonyme 27 RUE D'ORLÉANS 92200 NEUILLY SUR SEINE LISI 21 645
    Bulletin BALO n°36 du 24/03/2023, affaire n°2300644
  • AVIS DE CONVOCATION/AVIS DE REUNION 17/03/2023
    Numéro d’affaire : 2300589
    Description : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE-LOIRE Société Coopérative à capital variable Capital social : 30.982.912,20 euros Siège social : 94 rue Bergson BP 524 42007 ST ETIENNE 380 386 854 00018 R.C.S. St-Etienne Avis de réunion valant avis de convocation Les sociétaires sont convoqués en Assemblée Générale Ordinaire qui se tiendra le 25 Avril 2023 , à 10h00 , au Scarabée , Rue du Marclet, à RIORGES (42153) , afin de statuer sur l’ordre du jour suivant : Approbation du rapport de gestion du Conseil d’Administration et des comptes sociaux de l’ex ercice clos le 31 décembre 2022 ; quitus aux administrateurs pour l’exécution de leur mandat au cours de l’exercice ; Approbation du rapport de gestion groupe du Conseil d’Administration et des comptes consolidés de l’exercice clos le 31 décembre 2022 ; Approbation des comptes globalisés Caisse Régionale / Caisses Locales de l’exercice clos au 31 décembre 2022 ; Approbation des dépenses visées à l’article 39-4 du CGI ; Fixation de l’intérêt aux parts sociales ; Fixation de la rémunération des certificats coopératifs d’investissement et des cert ificats coopératifs d’associés ; Mention des revenus distribués au titre des exercices 2019, 2020 et 2021 ; Affectation du résultat de l’exercice clos le 31 décembre 2022 ; Constatation de l’absence de variation du capital social ; Autorisation à l’effet d’opérer sur les certificats coopératifs d’investissement de la Caisse Régionale ; Renouvellement partiel du Conseil d’Administration et nominations ; Fixation de la somme globale à allouer au financement des indemnités compensatrices de temps passé des administrateurs au titre de l’exercice 2023 en application de l’article 6 de la loi du 10 septembre 1947 modifiée ; Consultation sur l’enveloppe globale des rémunérations ou indemnisations de toutes natures versées durant l’exercice 2022 à la Direction Générale, aux membres du Comité de direction et aux fonctions de contrôle de la Caisse ; Approbation des conventions réglementées ; Nomination du réviseur coopératif ; Pouvoirs en vue de l’accomplissement des formalités. Tous les documents et toutes les informations prévues par la règlementation sont tenus à la disposition des sociétaires, a u siège social, 15 jours au moins avant l’Assemblée Générale . Le rapport financier pourra en outre être consulté sur le site Internet de la Caisse régionale www.ca- loirehauteloire .fr, sous la rubrique « informations réglementées ». Résolutions qui seront soumises au vote des sociétaires lors de l’Assemblée Générale Ordinaire : Première résolution ( Approbation du rapport de gestion Conseil d’Administration et des comptes sociaux de l’exercice clos le 31 décembre 2022, quitus aux administrateurs) L'Assemblée Générale, après avoir pris connaissance : du rapport de gestion du Conseil d'Administration sur l’exercice clos le 31 décembre 2022, du rapport général des Commissaires aux Comptes, Approuve, dans toutes leurs parties, le rapport de gestion du Conseil et les comptes annuels arrêtés au 31 décembre 2022 faisant ressortir un bénéfice de 80 195 445,61 euros. L’Assemblée Générale donne quitus entier et sans réserve aux administrateurs de l’accomplissement de leur mandat au titre dudit exercice 2022. Deuxième résolution (Approbation du rapport de gestion groupe du Conseil d’Administration et des comptes consolidés de l’exercice clos le 31 décembre 2022) L 'Assemblée Générale, après avoir pris connaissance : du rapport de gestion groupe du Conseil d'Administration sur l’exercice clos le 31 décembre 2022, du rapport des Commissaires aux Comptes sur les comptes consolidés, Approuve les comptes consolidés arrêtés au 31 décembre 2022 et les mentions ayant trait aux comptes consolidés figurant dans ledit rapport de gestion se soldant par un bénéfice net consolidé part du groupe de 85  108 938,08 euros. Troisième résolution (Approbation des comptes globalisés Caisse Régionale / Caisses Locales de l’exercice clos au 31 décembre 2022 ) L’Assemblée Générale Ordinaire approuve les comptes globalisés arrêtés au 31 décembre 2022, ainsi que les opérations traduites par ces comptes. Quatrième résolution (Approbation des dépenses visées à l’article 39-4 du CGI) L’Assemblée Généra le, sur le rapport du Conseil d ’Administration statuant en application de l’article 223 quater du CGI, approuve le montant global , s’élevant à 48 624,50 euros , des charges non déductibles visées à l’article 39-4 de ce code, ainsi que le montant , s’élevant à 12 559,71 euros, de l’impôt sur les sociétés acquitté sur ces dépenses. Cinquième résolution (Fixation de l’intérêt aux parts sociales ) L’Assemblée Générale, sur proposition du Conseil d’Administration, fixe à 2,74 % l’an le taux de l’intérêt à servir aux parts sociales pour l’exercice 2022. Il est rappelé que fiscalement, ces intérêts sont imposés soit au prélèvement forfaitaire unique, soit, sur option, au barème progressif de l’impôt sur le revenu, après application de l’abattement de 40 %, sous réserve que les bénéficiaires remplissent les conditions nécessaires. Le paiement des intérêts versés aux parts sociales s’effectuera le 02 juin 2023. Sixième résolution (Fixation de la rémunération des certificats coopératifs d’investissement et des certificats coopératifs d’associés) L’Assemblée Générale, sur proposition du Conseil d’Administration, fixe à 3€ par titre le montant du dividende à verser aux porteurs de certificats coopératifs d’investissement (CCI) et aux porteurs de certificats coopératifs d’associés (CCA) au titre de l’année 2022. Il est rappelé que fiscalement, ces intérêts sont imposés soit au prélèvement forfaitaire unique, soit, sur option, au barème progressif de l’impôt sur le revenu, après application de l’abattement de 40 %, sous réserve que les bénéficiaires remplissent les conditions nécessaires. Le paiement du dividende en numéraire s’effectuera le 02 juin 2023. Septième résolution ( Mention des revenus distribués au titre des exercices 2019, 2020 et 2021 ) Conformément à la loi, l'Assemblée Générale prend acte que les montants des revenus qui ont été mis en distribution au titre des trois exercices précédents, à savoir de l'exercice 2019, 2020 et 2021, ventilés par catégorie de valeurs mobilières, sont : Exercice 2019 (1) Exercice 2020 (1) Exercice 2021 (1) Intérêts aux parts sociales 386 313,61€ 349 868,94€ 323 628,77€ Dividende C.C.I 2 939 376,00€ 2 708 640,00€ 3 009 600,00€ Dividende C.C.A 9 643 547,09€ 8 886 545,10€ 9 873 939,00€ ( 1) Les revenus distribués au titre des exercices 2019, 2020 et 2021, toutes catégories de valeurs mobilières confondues, étaient imposables soit au prélèvement forfaitaire unique, soit, sur option, au barème progressif de l’impôt sur le revenu, après application de l’abattement de 40 %, sous réserve que les bénéficiaires remplissent les conditions nécessaires. Huitième résolution (Affectation du résultat) L’Assemblée Générale, après avoir pris connaissance du rapport de gestion du Conseil d’Administration et du rapport général des Commissaires aux comptes, décide, sur proposition du conseil d’Administration, d’affecter ainsi qu’il suit, le résultat de l’exercice clos le 31 décembre 2022, se soldant par un bénéfice de 80 195 445,61 euros : Résultat à affecter Intérêts aux parts sociales Rémunération des CCI Rémunération des CCA Réserve légale Autres réserves 80 195 445,61€ 399 433,71€ 3 009 600,00€ 9 873 939,00€ 50 184 534,68 € 16 728 118,22€ Neuvième résolution ( Constatation de l’absence de variation du capital social) L’Assemblée Générale constate que le capital social, au 31 décembre 2022, s’élève à 30 982 912,20€, sans changement depuis le 31 décembre 2001. Il se compose ainsi de 3 816 197 parts sociales d’une valeur nominale de 3,82€, de 1 003 200 C .C.I. d’une valeur nominale de 3,82€ et de 3 291 313 C .C.A. d’une valeur nominale de 3,82€, soit un total de 8 110 710 titres. L’Assemblée Générale autorise le Conseil d’Administration à admettre les remboursements de parts sociales qui seraient demandés dans la limite autorisée par l’article 7 des statuts. Dixième résolution (Autorisation à l’effet d’opérer sur les certificats coopératifs d’investissement de la Caisse Régionale) L’Assemblée Générale, après avoir pris connaissance du rapport du Conseil d’Administration, et conformément aux dispositions de l’article L22-10-62 et suivants du Code de commerce, autorise le Conseil, avec faculté de subdéléguer, à faire acheter par la Caisse Régionale ses propres Certificats Coopératifs d’Investissement (C.C.I.) dans la limite de 3 % du nombre de C.C.I. compris dans le capital social, soit un nombre maximal de 30 096 C.C.I., afin que l’animation du marché de ces titres continue d’être assurée par un prestataire de services d’investissement, dans le cadre d’un contrat de liquidité conforme aux exigences imposées par la réglementation en vigueur. Toutefois, les achats de C.C.I. de la Caisse Régionale qui seront réalisés dans le cadre de la présente autorisation ne pourront en aucun cas amener la Caisse Régionale à détenir plus de dix pour cent (10%) du nombre de C.C.I. composant son capital social. Le prix maximum d’achat des C.C.I. est de 200€ par titre (hors frais). Le montant maximum des fonds destinés à la réalisation de ce programme de rachat de C.C.I. sera de 6 019 200€. Le Conseil d’Administration veillera à ce que l’exécution de ces rachats soit menée en conformité avec les exigences prudentielles telles que fixées par la règlementation et par la Banque Centrale Européenne La présente autorisation, qui se substitue à celle conférée par l’Assemblée Générale ordinaire du 24 mars 2022, est donnée au Conseil d'Administration jusqu'à la date de son renouvellement par une prochaine Assemblée Générale ordinaire et, dans tous les cas, pour une période maximale de dix-huit (18) mois à compter de la date de la présente Assemblée Onzième résolution ( Renouvellement partiel du Conseil d’Administration et nominations) L’article 15 des statuts prévoit le renouvellement annuel des administrateurs dont le mandat triennal est à échéance. Les 5 administrateurs dont le mandat est à échéance sont : Madame Joselyne DUPLAIN Monsieur Daniel GRAVIER Monsieur Jean-Claude MASSEBEUF Madame Anne-Gaëlle MAZEL Monsieur Laurent PRAS Madame Anne-Gaëlle MAZEL et Messieurs Daniel GRAVIER, Jean-Claude MASSEBEUF et Laurent PRAS ont fait acte de candidature pour le renouvellement de leur mandat. Madame Joselyne DUPLAIN étant atteinte par la limite d’âge, elle ne peut, conformément à l’article 15 des statuts, rester en fonction au-delà de la date de l’Assemblée Générale de 2023. En outre, Messieurs Jean-Michel FOREST et André PEYRET étant, eux aussi, atteints par la limite d’âge, ils ne peuvent, conformément à l’article 15 des statuts, rester en fonction au-delà de la date de l’Assemblée Générale de 2023 . Deux postes d’Administrateur sont donc vacants pour poursui vre les mandats de Messieurs Jean-Michel FOREST et André PEYRET qui expireront lors de l’Assemblée Générale appelée à statuer sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2024. Le Président propose la candidature de : Monsieur Christophe SEPULCHRE (Président de la CL de ROANNE METROPOLE ), pour poursuivre le mandat de Monsieur Jean-Michel FOREST , administrateur sortant Et de réduire le nombre de membres composant le Conseil d’administration à 15. Le mandat de Monsieur Christophe SEPULCHRE expirera lors de l’Assemblée Générale appelée à statuer sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2024. Les mandats de Madame Anne-Gaëlle MAZEL et de Messieurs Daniel GRAVIER, Jean-Claude MASSEBEUF et Laurent PRAS expireront lors de l’Assemblée Générale appelée à statuer sur les comptes de l’e xercice clos le 31 décembre 2025. Dou zième résolution (Fixation de la somme globale à allouer au financement des indemnités compensatrices de temps passé des administrateurs au titre de l’exercice 2023 ) L’Assemblée Générale, après avoir pris connaissance de la proposition faite par le Conseil d’Administration à ce sujet et en application de l’article 6 de la loi du 10 septembre 1947 modifiée, décide de fixer à 318 000 euros la somme globale allouée au titre de l’exercice 2023 au financement des indemnités des Administrateurs et donne tous pouvoirs au Conseil d’Administration de la Caisse pour déterminer l’affectation de cette somme conformément aux recommandations de la FNCA Trei zième résolution ( Consultation sur l’enveloppe globale des rémunérations ou indemnisations de toutes natures versées durant l’exercice 2022 à la Direction Générale , aux membres du Comité de direction et aux fonctions de contrôle de la Caisse) L’Assemblée Générale, après avoir pris connaissance des indications du Conseil d’Administration à ce sujet, émet un avis favorable relatif à l’enveloppe globale de rémunérations de toutes natures versées à la Direction Générale , aux membres du Comité de direction et aux fonctions de contrôle à hauteur d’un montant égal à 2 930 569,11 e uros au titre de l’exercice 2022. Quatorzièm e résolution ( Approbation des conventions réglementées) L’Assemblée Générale, après avoir pris connaissance du rapport spécial des Commissaires aux Comptes sur les conventions réglementées pour l’exercice 2022 , prend acte des conclusions de ce rapport et approuve lesdites conventions . Quinzième résolution ( révision coopérative) L'Assemblée Générale, après avoir pris connaissance des propositions du Conseil d’Administration, décide de désigner le Cabinet EXCO S.A en qualité de réviseur titulaire et le Cabinet ALBOUY ASSOCIES CONSULT en qualité de réviseur suppléant afin de conduire une mission de révision coopérative conformément aux dispositions des articles 25-1 à 25-5 de la loi du 10 septembre 1947 et aux textes d’application. Seizième résolution ( Pouvoirs en vue de l’accomplissement des formalités) L'Assemblée Générale confère tous pouvoirs au porteur d’un original, d'une copie ou d'un extrait certifiés conformes du procès -verbal de la présente assemblée à l’effet d'accomplir toutes les formalités nécessa ires.
    Bulletin BALO n°33 du 17/03/2023, affaire n°2300589
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 27/04/2022
    Numéro d’affaire : 2201068
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE LOIRE Société Coopérative à capital variable au capital social : 30 982 912,20 Euros Siege social : 94 rue Bergson BP 524 42007 St Etienne 380 386 854 00018 R.C.S. St-Etienne A. — Comptes sociaux. I. — Bilan au 31 décembre 2021. (En milliers d'Euros . ) Actif Notes 31/12/2021 31/12/2020 Op é rations interbancaires et assimilées 870 485 827 630 Caisse, banques centrales 43 213 42 079 Effets publics et valeurs assimilées 5 216 943 239 915 Créances sur les établissements de crédit 3 610 329 545 636 Op é rations internes au Crédit Agricole 3 1 767 778 1 217 532 Op é rations avec la clientèle 4 9 232 577 8 978 543 Op é rations sur titres 721 783 799 084 Obligations et autres titres à revenu fixe 5 561 165 570 371 Actions et autres titres à revenu variable 5 160 618 228 713 Valeurs immobilisées 941 466 920 234 Participations et autres titres détenus à long terme 6-7 809 636 788 369 Parts dans les entreprises liées 6-7 40 464 40 526 Immobilisations incorporelles 7 34 581 34 579 Immobilisations corporelles 7 56 785 56 760 Capital souscrit non verse Actions propres 8 479 513 Comptes de régularisation et actifs divers 260 272 254 168 Autres actifs 9 165 224 207 796 Comptes de régularisation 9 95 048 46 372 Total actif 13 794 840 12 997 704 Passif Notes 31/12/2021 31/12/2020 Op é rations interbancaires et assimilées 145 905 74 384 Banques centrales Dettes envers les établissements de crédit 11 145 905 74 384 Op é rations internes au Crédit Agricole 11 6 823 447 6 277 502 Comptes créditeurs de la clientèle 12 4 557 127 4 481 627 Dettes représentées par un titre Comptes de régularisation et passifs divers 242 986 239 242 Autres passifs 13 133 807 129 732 Comptes de régularisation 13 109 179 109 510 Provisions et dettes subordonnées 307 350 276 490 Provisions 14-15-16 109 588 101 142 Dettes subordonnées 18 197 762 175 348 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 17 90 150 90 150 Capitaux propres hors FRBG 19 1 627 875 1 558 309 Capital souscrit 30 983 30 983 Primes d'émission 184 156 184 156 Réserves 1 330 948 1 269 800 Ecarts de réévaluation Provisions réglementées et subventions d'investissement 365 295 Report à nouveau 256 Résultat de l'exercice 81 167 73 075 Total passif 13 794 840 12 997 704 Hors-bilan Notes 31/12/2021 31/12/2020 Engagements donn é s 974 584 1 147 941 Engagements de financement 27 725 065 771 844 Engagements de garantie 27 248 927 374 996 Engagements sur titres 27 592 1 101 Engagements reçus 3 550 627 3 419 723 Engagements de financement 27 10 230 22 054 Engagements de garantie 27 3 539 805 3 396 568 Engagements sur titres 27 592 1 101 Les opérations de change Hors-bilan et les opérations sur instruments financiers à terme sont présentées respectivement en note 24 et 25. II. — Compte de résultat au 31 décembre 2021 . (En milliers d'Euros) Notes 31/12/2021 31/12/2020 Intérêts et produits assimilés 31 200 286 192 779 Intérêts et charges assimilées 31 -78 566 -78 960 Revenus des titres à revenu variable 32 45 752 49 832 Commissions produits 33 131 915 124 917 Commissions charges 33 -28 712 -23 554 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 34 341 309 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 35 1 368 374 Autres produits d'exploitation bancaire 36 4 895 6 616 Autres charges d'exploitation bancaire 36 -1 276 -507 Produit net bancaire 276 003 271 806 Charges générales d'exploitation 37 -154 943 -147 803 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles -7 442 -8 828 Résultat brut d'exploitation 113 618 115 175 Coût du risque 38 -11 029 -17 960 Résultat d'exploitation 102 589 97 215 Résultat net sur actifs immobilisés 39 -150 -4 985 Résultat courant avant impôt 102 439 92 230 Résultat exceptionnel 40 Impôts sur les bénéfices 41 -21 201 -21 284 Dotations / reprises de FRBG et provisions réglementées -71 2 129 Résultat net de l'exercice 81 167 73 075 III. — Annexes aux comptes sociaux. Note 1. – Cadre juridique et financier et faits caractéristiques de l'exercice . 1.1. Cadre juridique et financier . — Crédit Agricole Loire Haute-Loire est une société coopérative à capital variable régie par les articles L.512-20 et suivants du Code monétaire et financier et la loi n°47-1775 du 10/09/1947 portant statut de la coopération. Sont affiliées au Crédit Agricole Loire Haute-Loire, 61 Caisses locales qui constituent des sociétés coopératives ayant une personnalité juridique propre. Les comptes individuels sont représentatifs des comptes de la Caisse régionale seule, tandis que les comptes consolidés, selon la méthode de l'entité consolidante, intègrent également les comptes des Caisses locales et le cas échéant, les comptes des filiales consolidables. Crédit Agricole Loire Haute-Loire est agréée, avec l'ensemble des Caisses locales qui lui sont affiliées, en qualité de banque mutualiste ou coopérative, avec les compétences bancaires et commerciales que cela entraîne. Elle est de ce fait soumise à la réglementation applicable aux établissements de crédit. Au 31 décembre 2021, Crédit Agricole Loire Haute-Loire fait partie, avec 38 autres Caisses régionales, du réseau Crédit Agricole dont l'organe central, en application de l'article L.511-30 du Code monétaire et financier, est Crédit Agricole S.A. Les Caisses régionales détiennent la totalité du capital de la SAS Rue La Boétie, qui détient elle-même, 55,50 % du capital de Crédit Agricole S.A., cotée à la bourse de Paris depuis le 14 décembre 2001. Le solde du capital de Crédit Agricole S.A. est détenu par le public (y compris les salariés) à hauteur de 44,50 %. Crédit Agricole S.A. coordonne l'action des Caisses régionales et exerce, à leur égard, un contrôle administratif, technique et financier et un pouvoir de tutelle conformément au Code monétaire et financier. Du fait de son rôle d'organe central, confirmé par la loi bancaire, il a en charge de veiller à la cohésion du réseau et à son bon fonctionnement, ainsi qu'au respect, par chaque Caisse régionale, des normes de gestion. Il garantit leur liquidité et leur solvabilité. Par ailleurs, en 1988, les Caisses régionales ont consenti une garantie au bénéfice des tiers créanciers de Crédit Agricole S.A., solidairement entre elles, et à hauteur de leurs fonds propres agrégés. Cette garantie est susceptible d'être mise en œuvre en cas d'insuffisance d'actif de Crédit Agricole S.A. constatée à l'issue de sa liquidation judiciaire ou de sa dissolution. 1.2. Relations internes au Crédit Agricole  : Mécanismes financiers internes . — L'appartenance du Crédit Agricole Loire Haute-Loire au réseau du Crédit Agricole se traduit en outre par l'adhésion à un système de relations financières dont les règles de fonctionnement sont les suivantes : — Comptes ordinaires des Caisses régionales  : Les Caisses régionales ont un compte de trésorerie ouvert dans les livres de Crédit Agricole S.A., qui enregistre les mouvements financiers correspondant aux relations financières internes au Groupe. Ce compte, qui peut être débiteur ou créditeur, est présenté au bilan en « Opérations internes au Crédit Agricole - Comptes ordinaires ». — Comptes d'épargne à régime spécial  : Les ressources d'épargne à régime spécial (Livret d'épargne populaire, Livret de développement durable et solidaire, comptes et plans d'épargne-logement, plans d'épargne populaire, Livret jeune et Livret A) sont collectées par les Caisses régionales pour le compte de Crédit Agricole S.A., où elles sont obligatoirement centralisées. Crédit Agricole S.A. les enregistre à son bilan en « Comptes créditeurs de la clientèle ». — Comptes et avances à terme : Les ressources d'épargne non réglementées (comptes sur livrets, emprunts obligataires, bons et certains comptes à terme et assimilés, etc...) sont également collectées par les Caisses régionales au nom de Crédit Agricole S.A. et centralisées par Crédit Agricole S.A., elles figurent à ce titre à son bilan. Les comptes d'épargne à régime spécial et les comptes et avances à terme permettent à Crédit Agricole S.A. de réaliser les « avances » (prêts) faites aux Caisses régionales destinées à assurer le financement de leurs prêts à moyen et long terme. Quatre principales réformes financières internes ont été successivement mises en œuvre. Elles ont permis de restituer aux Caisses régionales, sous forme d'avances dites « avances-miroirs » (de durées et de taux identiques aux ressources d'épargne collectées), 15 %, 25 % puis 33 % et, depuis le 31 décembre 2001, 50 % des ressources d'épargne qu'elles ont collectées et dont elles ont la libre disposition. Depuis le 1er janvier 2004, les marges financières issues de la gestion de la collecte centralisée (collecte non restituée sous forme d'avances miroirs) sont partagées entre les Caisses régionales et Crédit Agricole S.A. et sont déterminées par référence à l'utilisation de modèles de replacement et l'application de taux de marché. Par ailleurs, les Caisses régionales peuvent être refinancées sous forme d'avances négociées à prix de marché auprès de Crédit Agricole S.A. — Transfert de l'excédent des ressources monétaires des Caisses régionales : Les ressources d'origine « monétaire » des Caisses régionales (dépôts à vue, dépôts à terme non centralisés et certificats de dépôts négociables) peuvent être utilisées par celles-ci pour le financement de leurs prêts clients. Les excédents sont obligatoirement transférés à Crédit Agricole S.A. où ils sont enregistrés en comptes ordinaires ou en comptes à terme dans les rubriques « Opérations internes au Crédit Agricole ». — Opérations en devises  : Le refinancement des activités en devises des Caisses régionales est réalisé auprès de Crédit Agricole SA. — Titres à moyen et long terme émis par Crédit Agricole S.A. : Ceux-ci sont placés sur le marché ou par les Caisses régionales auprès de leurs clients. Ils figurent au passif du bilan de Crédit Agricole S.A., en fonction du type de titres émis, en « Dettes représentées par un titre » ou « Provisions et dettes subordonnées ». — Mécanisme TLTRO III : Une troisième série d’opérations de refinancement de long terme a été décidée en mars 2019 par la BCE dont les modalités ont été revues en septembre 2019 puis en mars, avril et décembre 2020 en lien avec la situation de la COVID-19. Le mécanisme de TLTRO III vise à proposer un refinancement de long terme avec une bonification en cas d’atteinte d’un taux de croissance cible des crédits octroyés aux entreprises et aux ménages, appliquée sur la maturité de 3 ans de l’opération TLTRO à laquelle s’ajoute une sur-bonification rémunérant une première incitation supplémentaire et temporaire sur la période d’une année de juin 2020 à juin 2021 puis une seconde incitation supplémentaire et temporaire sur la période d’une année de juin 2021 à juin 2022. Le traitement comptable retenu par le Groupe, sans changement par rapport à celui appliqué en 2020, consiste à comptabiliser les bonifications dès que le Groupe estime avoir une assurance raisonnable que le niveau des encours éligibles permettra de remplir les conditions nécessaires à l’obtention de ces bonifications lors de leur exigibilité vis-à-vis de la BCE, i.e. au terme de l’opération de TLTRO III, et à rattacher cette bonification à la période à laquelle elle se rapporte prorata temporis. Le Groupe a évalué les intérêts courus au taux de la Facilité de Dépôts - 50 bps flooré à -100 bps sur la période spéciale de taux d’intérêt (1er janvier 2021 – 23 juin 2021 pour la période afférente à l’exercice 2021), compte tenu de l’atteinte des seuils propres à la première incitation pendant la période spéciale de référence. Sur la période spéciale de taux d’intérêt additionnelle (24 juin 2021 – 31 décembre 2021 pour la période afférente à l’exercice 2021), le taux d’intérêt retenu est également le taux de la Facilité de Dépôts - 50 bps flooré à -100 bps, compte tenu de l’atteinte des critères du niveau de crédits éligibles propres à la seconde incitation pendant la période spéciale de référence additionnelle. Ainsi, le Groupe estime bénéficier de l’obtention de l’ensemble des bonifications à l’échéance de ce financement du fait de la réalisation des conditions pour en bénéficier au 31 décembre 2021. Crédit Agricole S.A. a souscrit à ces emprunts TLTRO III auprès de la BCE. Compte tenu des mécanismes de refinancement interne, Crédit Agricole Loire Haute-Loire se refinance auprès de Crédit Agricole S.A. et bénéficie ainsi de ces bonifications. Couverture des risques de liquidité et de solvabilité, et résolution bancaire . — Dans le cadre du mécanisme légal de solidarité financière interne prévu à l'article L. 511-31 du Code monétaire et financier (CMF), Crédit Agricole S.A., en sa qualité d'organe central, doit prendre toutes mesures nécessaires pour garantir la liquidité et la solvabilité de chaque établissement de crédit affilié comme de l'ensemble du réseau. Ainsi, chaque membre du réseau bénéficie de cette solidarité financière interne. Les dispositions générales du CMF ont été déclinées par des dispositifs internes qui prévoient les mesures opérationnelles à prendre dans le cadre de ce mécanisme légal de solidarité. Dans le cadre de l'introduction en bourse de Crédit Agricole S.A., la CNCA (devenue Crédit Agricole S.A.) a conclu en 2001 avec les Caisses régionales un protocole ayant notamment pour objet de régir les relations internes au réseau Crédit Agricole. Ce protocole prévoit en particulier la constitution d'un Fonds pour Risques Bancaires de Liquidité et de Solvabilité (FRBLS) destiné à permettre à Crédit Agricole S.A. d'assurer son rôle d'organe central en intervenant en faveur des affiliés qui viendraient à connaître des difficultés. Les principales dispositions du protocole sont détaillées au Chapitre III du Document de référence de Crédit Agricole S.A. enregistré auprès de la Commission des Opérations de Bourse le 22 octobre 2001 sous le numéro R. 01-453. Le dispositif européen de résolution des crises bancaires a été adopté au cours de l'année 2014 par la directive (UE) 2014/59 (dite « BRRD »), transposée en droit français par l'ordonnance 2015-1024 du 20 août 2015, qui a également adapté le droit français aux dispositions du Règlement européen 806/2014 du 15 juillet 2014 ayant établi les règles et une procédure uniforme pour la résolution des établissements de crédit dans le cadre d'un mécanisme de résolution unique et d'un Fonds de résolution bancaire unique. La directive (UE) 201 /879 du 20 mai 2019 dite « BRRD2 » est venue modifier la BRRD et a été transposée par Ordonnance 2020-1636 du 21 décembre 2020. Ce dispositif, qui comprend des mesures de prévention et de résolution des crises bancaires, a pour objet de préserver la stabilité financière, d'assurer la continuité des activités, des services et des opérations des établissements dont la défaillance aurait de graves conséquences pour l'économie, de protéger les déposants, et d'éviter ou de limiter au maximum le recours au soutien financier public. Dans ce cadre, les autorités de résolutions européennes, dont le Conseil de résolution unique, ont été dotées de pouvoirs très étendus en vue de prendre toute mesure nécessaire dans le cadre de la résolution de tout ou partie d'un établissement de crédit ou du groupe auquel il appartient. Pour les groupes bancaires coopératifs, c'est la stratégie de résolution de « point d'entrée unique élargi » (« extended SPE ») qui est privilégiée par les autorités de résolution, par laquelle l'outil de résolution serait appliqué simultanément au niveau de Crédit Agricole S.A. et des entités affiliées. A ce titre et dans l'hypothèse d'une mise en résolution du groupe Crédit Agricole, c'est le périmètre composé de Crédit Agricole S.A. (en sa qualité d'organe central) et des entités affiliées qui serait considéré dans son ensemble comme le point d'entrée unique élargi. Compte tenu de ce qui précède et des mécanismes de solidarité existant au sein du réseau, un membre du réseau Crédit Agricole ne peut pas être mis en résolution de manière individuelle. Les autorités de résolution peuvent ouvrir une procédure de résolution à l'encontre d'un établissement de crédit lorsqu'elle considère que : la défaillance de l'établissement est avérée ou prévisible, il n'existe aucune perspective raisonnable qu'une autre mesure de nature privée empêche la défaillance dans des délais raisonnables, une mesure de résolution est nécessaire et une procédure de liquidation serait insuffisante pour atteindre les objectifs recherchés de la résolution ci-dessus rappelés. Les autorités de résolution peuvent utiliser un ou plusieurs instruments de résolution, tels que décrits ci-dessous avec pour objectif de recapitaliser ou restaurer la viabilité de l'établissement. Les instruments de résolution devraient être mis en œuvre de telle manière à ce que les porteurs de titres de capital (actions, parts sociales, CCI, CCA) supportent en premier les pertes, puis les autres créanciers sous réserve qu'ils ne soient pas exclus du renflouement interne par la réglementation ou sur décision des autorités de résolution. La loi française prévoit également une mesure de protection lorsque certains instruments ou mesures de résolution sont mis en œuvre, tel le principe selon lequel les porteurs de titres de capital et les créanciers d'un établissement en résolution ne peuvent pas supporter des pertes plus lourdes que celles qu'ils auraient subies si l'établissement avait été liquidé dans le cadre d'une procédure de liquidation judiciaire régie par le code de commerce (principe NCWOL visé à l'article L. 613-57.I du CMF). Ainsi, les investisseurs ont le droit de réclamer des indemnités si le traitement qu'ils subissent en résolution est moins favorable que le traitement qu'ils auraient subi si l'établissement avait fait l'objet d'une procédure normale d'insolvabilité. Dans l'hypothèse où les autorités de résolution décideraient d'une mise en résolution sur le groupe Crédit Agricole, elles procèderaient au préalable à la réduction de la valeur nominale des instruments de Fonds propres du compartiment CET1 (actions, parts sociales, CCI et CCA), instruments de Fonds propres additionnels de catégorie 1 et instruments de Fonds propres de catégorie 2, afin d'absorber les pertes puis éventuellement à la conversion en titres de capital des instruments de Fonds propres additionnels de catégorie 1 et instruments de Fonds propres de catégorie 2 [ ] . Ensuite, si les autorités de résolution décidaient d'utiliser l'outil de résolution qu'est le renflouement interne, elles pourraient mettre en œuvre cet outil de renflouement interne sur les instruments de dette [ ] , c'est-à-dire décider de leur dépréciation totale ou partielle ou de leur conversion en capital afin également d'absorber les pertes. Les autorités de résolution pourraient décider de mettre en œuvre de façon coordonnée, à l'égard de l'organe central et de l'ensemble des entités affiliées, des mesures de réduction de valeur ou de conversion et le cas échéant de renflouement interne. Dans ce cas, ces mesures de réduction de valeur ou de conversion et le cas échéant ces mesures de renflouement interne s'appliqueraient à toutes les entités du réseau du Crédit Agricole et ce, quelle que soit l'entité considérée et quelle que soit l'origine des pertes. La hiérarchie des créanciers en résolution est définie par les dispositions de l'article L 613-55-5 du CMF en vigueur à la date de mise en œuvre de la résolution. Les détenteurs de titres de capital et les créanciers de même rang ou jouissant de droits identiques en liquidation seraient alors traités de manière égale quelle que soit l'entité du Groupe dont ils sont créanciers. L'étendue de ce renflouement interne, qui vise aussi à recapitaliser le groupe Crédit Agricole, s'appuie sur les besoins de fonds propres au niveau consolidé. L'investisseur doit donc être conscient qu'il existe donc un risque significatif pour les porteurs d'actions, de parts sociales, CCI et CCA et les titulaires d'instruments de dette d'un membre du réseau de perdre tout ou partie de leur investissement en cas de mise en œuvre d'une procédure de résolution bancaire sur le Groupe quelle que soit l'entité dont il est créancier. Les autres outils de résolution bancaire dont disposent les autorités de résolution sont pour l'essentiel la cession totale ou partielle des activités de l'établissement à un tiers ou à un établissement relais et la séparation des actifs de cet établissement. Ce dispositif de résolution ne remet pas en cause le mécanisme légal de solidarité financière interne prévu à l'article L. 511-31 du CMF, appliqué au réseau Crédit Agricole tel que défini par l'article R 512-18 de ce même Code. Crédit Agricole S.A. considère qu'en pratique, ce mécanisme devrait s'exercer préalablement à toute mesure de résolution. L'application au groupe Crédit Agricole de la procédure de résolution suppose ainsi que le mécanisme légal de solidarité interne n'aurait pas permis de remédier à la défaillance d'une ou plusieurs entités du réseau, et donc du réseau dans son ensemble. Elle est par ailleurs de nature à limiter la survenance des conditions de mise en œuvre de la garantie des obligations de Crédit Agricole S.A. consentie en 1988 au bénéfice de ses tiers créanciers par l'ensemble des Caisses régionales, solidairement entre elles, et à hauteur de leurs fonds propres agrégés. Il est rappelé que cette garantie est susceptible d'être mise en œuvre en cas d'insuffisance d'actif de Crédit Agricole S.A. constatée à l'issue de sa liquidation judiciaire ou de sa dissolution. Garanties spécifiques apportées par les Caisses régionales à Crédit Agricole S.A. (Switch). — Le dispositif des garanties Switch, mis en place le 23 décembre 2011 complété par un premier avenant en 2013 et amendé par deux avenants en 2016, s'inscrit dans le cadre des relations financières entre Crédit Agricole S.A, en qualité d'organe central, et le réseau mutualiste des Caisses régionales de Crédit Agricole. Les derniers amendements de ces garanties ont pris effet rétroactivement le 1er juillet 2016, en remplacement des précédentes, avec pour échéance le 1er mars 2027 sous réserve de résiliation anticipée totale ou partielle ou de prorogation selon les dispositions prévues au contrat. Une première résiliation partielle correspondant à 35% du dispositif des garanties Switch a eu lieu le 2 mars 2020, une deuxième correspondant à 15% du dispositif a eu lieu le 1er mars 2021 et une dernière correspondant à la partie résiduelle de 50% du dispositif a eu lieu le 16 novembre 2021. 1.3. Evènements significatifs relatifs à l'exercice 2021  : Crise sanitaire liée à la COVID-19 . — Dans le contexte de la crise sanitaire liée à la COVID-19, le groupe Crédit Agricole s'est mobilisé pour faire face à cette situation inédite. Afin d'accompagner ses clients dont l'activité serait impactée par la crise sanitaire, le Groupe a participé activement aux mesures de soutien à l'économie. — Prêts Garantis par l'Etat (PGE)  : Dans le cadre de la crise sanitaire liée à la COVID-19, le groupe Crédit Agricole a proposé à compter du 25 mars 2020 à tous ses clients entrepreneurs, quels que soient leur taille et leur statut (exploitants agricoles, professionnels, commerçants, artisans, entreprises, …), en complément des mesures déjà annoncées (report d'échéances, procédures accélérées d'examen des dossiers, etc.), de recourir au dispositif de Prêts Garantis par l'Etat. Au 31 décembre 2021, le solde des encours de prêts garantis par l'Etat octroyés à la clientèle par Crédit Agricole Loire Haute-Loire s'élève à 343 112 milliers d'euros. — Risque de crédit  : Le calcul du montant des pertes attendues doit s'effectuer en prenant en considération les circonstances spécifiques et les mesures de soutien mises en œuvre par les pouvoirs publics. Dans le contexte de crise sanitaire liée à la COVID-19, le Groupe a aussi revu ses prévisions macro-économiques prospectives ( forward looking ) pour la détermination de l'estimation du risque de crédit. Les modifications suivantes ont été apportées sur cet arrêté : La création de deux scénarios Distribution et Agroalimentaire avec un choc complémentaire à la probabilité de défaut ; La modification du scénario THR en ôtant les codes APE appartenant aux loisirs. Ces derniers ont été regroupés dans une nouvelle filière dédiée nommée "LOISIRS" ; La révision des chocs sur les filières fragiles (taux de provisionnement réduit à 30% au lieu de 50%) et sur les filières Viticulture et NAFA, l'ajout d'un choc complémentaire. Les provisions crédit IFRS 9 ont ainsi progressé de 10.4 millions d'euros par rapport à décembre 2020. Garantie spécifique apportée par les Caisses régionales à Crédit Agricole S.A. (Switch) . — Crédit Agricole S.A a démantelé le 1er mars 2021 et le 16 novembre 2021 respectivement 15% complémentaires et la totalité de la part résiduelle de 50% du mécanisme de garantie « Switch » mis en place entre les Caisses régionales et Crédit Agricole S.A. Le mécanisme de garantie « Switch » correspond à un transfert vers les Caisses régionales d'une partie des exigences prudentielles s'appliquant à Crédit Agricole S.A. au titre de ses activités d'assurances contre une rémunération fixe des Caisses régionales. Litige image chèque . — LCL et Crédit Agricole S.A., ainsi que 10 autres banques, ont reçu en mars 2008 une notification de griefs du Conseil de la concurrence (devenu l’Autorité de la concurrence). Il leur est reproché d’avoir, de façon concertée, mis en place et appliqué des commissions interbancaires dans le cadre de l’encaissement des chèques, depuis le passage à l’échange image chèques, soit depuis 2002 jusqu’en 2007. Selon l’Autorité de la concurrence, ces commissions seraient constitutives d’ententes anticoncurrentielles sur les prix au sens des articles 81, paragraphe 1, du traité instituant la Communauté européenne et de l’article L. 420-1 du Code de commerce, et auraient causé un dommage à l’économie. En défense, les banques ont réfuté catégoriquement le caractère anticoncurrentiel des commissions et contesté la régularité de la procédure suivie. Par décision du 20 septembre 2010, l’Autorité de la concurrence a jugé que la Commission d’Échange Image Chèques (CEIC) était anticoncurrentielle par son objet et qu’elle a eu pour conséquence d’augmenter artificiellement les coûts supportés par les banques remettantes, ce qui a eu un impact défavorable sur le prix des services bancaires. Pour ce qui concerne l’une des commissions pour services connexes dite AOCT (Annulation d’Opérations Compensées à Tort), l’Autorité de la concurrence a enjoint les banques de procéder à la révision de leur montant dans les six mois de la notification de la décision. Les banques mises en cause ont été sanctionnées pour un montant global de 384,92 millions d’euros. LCL et le Crédit Agricole ont été condamnés à payer respectivement 20,7 millions d’euros et 82,1 millions d’euros pour la CEIC et 0,2 million d’euros et 0,8 million d’euros pour l’AOCT. L’ensemble des banques a fait appel de la décision devant la Cour d’appel de Paris. Cette dernière a, par un arrêt du 23 février 2012, annulé la décision estimant que l’Autorité de la concurrence n’avait pas démontré l’existence de restrictions de concurrence constitutives d’une entente par objet. L’Autorité de la concurrence s’est pourvue en cassation le 23 mars 2012.La Cour de cassation a cassé, le 14 avril 2015, la décision de la Cour d’appel de Paris du 23 février 2012 et renvoyé l’affaire devant cette même Cour, autrement composée, au seul motif que les interventions volontaires des associations UFC – Que Choisir et l’ADUMPE devant la Cour d’appel ont été déclarées sans objet, sans que les moyens de ces parties ne soient examinés par la Cour. La Cour de cassation n’a pas tranché l’affaire sur le fond et le Crédit Agricole a saisi la juridiction de renvoi. La Cour d’Appel de Paris a rendu sa décision le 21 décembre 2017. Elle a confirmé la décision de l’Autorité de la concurrence du 20 septembre 2010 tout en réduisant de 82 940 000 euros à 76 560 000 euros les sanctions pécuniaires infligées au Crédit Agricole. La sanction pour LCL est demeurée inchangée à 20 930 000 euros. Comme les autres banques parties à cette procédure, LCL et le Crédit Agricole se sont pourvus en cassation. Par une décision du 29 janvier 2020, la Cour de cassation a cassé l’arrêt de la Cour d’appel de Paris du 21 décembre 2017 au motif que la Cour d’appel n’avait pas caractérisé l’existence de restrictions de concurrence par objet et renvoyé l’affaire devant la Cour d’appel de Paris autrement composée. La Cour d’appel de Paris a rendu un arrêt le 2 décembre 2021 reformant la quasi-intégralité de la décision de l’Autorité de la Concurrence de 2010, condamnant cette dernière aux dépens et ouvrant droit au remboursement des sommes versées par les banques en application de la décision reformée assorties des intérêts au taux légal à compter du 2 décembre 2021. Le 31 décembre 2021, l’Autorité de la concurrence s’est pourvue en cassation contre l’arrêt de la Cour d’appel de Paris du 2 décembre 2021. Du fait du caractère exécutoire de l’arrêt de la Cour d’appel de Paris, un produit de 792 milliers d’euros a été constaté. Néanmoins, compte tenu du pourvoi formé en cassation, une provision de celui-ci a été constatée dans les comptes de Crédit Agricole Loire Haute-Loire au 31 décembre 2021. Contrôle fiscal . — Crédit Agricole Loire Haute-Loire a fait l'objet d'une vérification de sa comptabilité du 8 février au 22 juillet 2021. Ce contrôle a porté sur les déclarations fiscales des exercices 2018 et 2019 ainsi que sur les déclarations de TVA du 1er janvier au 30 avril 2020. Les redressements ont concerné : L'impôt sur les sociétés pour un montant de 1 845 milliers d'euros ; La taxe sur les salaires pour un montant de 71 milliers d'euros ; La CVAE pour un montant de 46 milliers d'euros ; Les intérêts de de retard et pénalités consécutifs pour un montant de 69 milliers d'euros. Ces sommes ont été entièrement comptabilisées dans les comptes de cet exercice. 1.4. Evènements postérieurs à l ’ exercice 2021 . — Crédit Agricole Loire Haute-Loire n'a constaté aucun évènement postérieur à la clôture de l'exercice 2021. Note 2. – Principes et méthodes comptables . Les états financiers de Crédit Agricole Loire Haute-Loire sont établis dans le respect des principes comptables applicables en France aux établissements bancaires et conformément aux règles définies par Crédit Agricole S.A., agissant en tant qu'organe central et chargé d'adapter les principes généraux aux spécificités du groupe Crédit Agricole. Compte tenu de l'intégration de ses Caisses locales dans le périmètre de consolidation, Crédit Agricole Loire Haute-Loire publie des comptes individuels et des comptes consolidés. La présentation des états financiers de Crédit Agricole Loire Haute-Loire est conforme aux dispositions du règlement ANC 2014-07 qui regroupe dans un règlement unique l'ensemble des normes comptables applicables aux établissements de crédit. Les changements de méthode comptable et de présentation des comptes par rapport à l'exercice précédent concernent les points suivants  : Règlements / recommandations Date de 1ère application : opérations ou exercices ouverts à compter du Règlement n°2020-11 modifiant le règlement ANC N° 2015-11 du 26 novembre 2015 relatif aux comptes annuels des entreprises d'assurance concernant le traitement comptable de la contribution instaurée par les articles 3 et 13 de la LFSS 2021 et les taux d'actualisation des rentes pour les opérations non-vie 1er janvier 2020 (article 3) 1er janvier 2021 (article 1 et 2) Mise à jour Recommandation n° 2013-02 du 7 novembre 2013 relative aux règles d'évaluation et de comptabilisation des engagements de retraite et avantages similaires pour les comptes annuels et les comptes consolidés établis selon les normes comptables françaises Immédiate Règlement n°2020-01 relatif aux comptes consolidés (*en normes françaises) 1er janvier 2021 prospective sauf transactions spécifiques, sur option 2.1. Créances et engagements par signature . — Les créances sur les établissements de crédit, les entités du groupe Crédit Agricole et la clientèle sont régies par le règlement ANC 2014-07. Elles sont ventilées selon leur durée résiduelle ou la nature des concours : Les créances à vue et à terme pour les établissements de crédit ; Les comptes ordinaires, comptes et avances à terme pour les opérations internes au Crédit Agricole ; Les créances commerciales, autres concours et comptes ordinaires pour la clientèle. Conformément aux dispositions réglementaires, la rubrique clientèle comporte en outre les opérations réalisées avec la clientèle financière. Les prêts subordonnés, de même que les opérations de pension (matérialisées par des titres ou des valeurs), sont intégrés dans les différentes rubriques de créances, en fonction de la nature de la contrepartie (interbancaire, Crédit Agricole, clientèle). Les créances sont inscrites au bilan à leur valeur nominale. En application du règlement ANC 2014-07, les commissions reçues et les coûts marginaux de transaction supportés sont étalés sur la durée de vie effective du crédit et sont donc intégrés à l'encours de crédit concerné. Les intérêts courus sur les créances sont portés en compte de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les engagements par signature comptabilisés au hors-bilan correspondent à des engagements irrévocables de concours en trésorerie et à des engagements de garantie qui n'ont pas donné lieu à des mouvements de fonds. L'application du règlement ANC 2014-07 conduit l'entité à comptabiliser les créances présentant un risque de crédit conformément aux règles définies dans les paragraphes suivants. L'utilisation des systèmes de notation externes et/ou internes contribue à permettre d'apprécier le niveau d'un risque de crédit. Les créances et les engagements par signature sont répartis entre les encours réputés sains et les encours jugés douteux. Créances saines . — Tant que les créances ne sont pas qualifiées de douteuses, elles sont qualifiées de saines ou dégradées et elles demeurent dans leur poste d'origine. — Provisions au titre du risque de crédit sur les encours sains et dégradés  : Crédit Agricole Loire Haute-Loire constate au titre des expositions de crédits des provisions au passif de son bilan pour couvrir les risques de crédit attendus sur les douze mois à venir (expositions qualifiées de saines) et / ou sur la durée de vie de l'encours dès lors que la qualité de crédit de l'exposition s'est significativement dégradée (expositions qualifiées de dégradées). Ces provisions sont déterminées dans le cadre d'un processus de suivi particulier et reposent sur des estimations traduisant le niveau de perte de crédit attendue. — La notion de perte de crédit attendue "ECL"  : L'ECL se définit comme la valeur probable attendue pondérée de la perte de crédit (en principal et en intérêts) actualisée. Elle correspond à la valeur actuelle de la différence entre les flux de trésorerie contractuels et les flux attendus (incluant le principal et les intérêts). L'approche ECL vise à anticiper au plus tôt la comptabilisation des pertes de crédit attendues. — Gouvernance et mesure des ECL  : La gouvernance du dispositif de mesure des paramètres de provisionnement s'appuie sur l'organisation mise en place dans le cadre du dispositif Bâlois. La Direction des Risques du Groupe Crédit Agricole est responsable de la définition du cadre méthodologique et de la supervision du dispositif de provisionnement des encours. Le groupe Crédit Agricole s'appuie en priorité sur le dispositif de notation interne et les processus Bâlois actuels pour générer les paramètres nécessaires au calcul des ECL. L'appréciation de l'évolution du risque de crédit s'appuie sur un modèle d'anticipation des pertes et extrapolation sur la base de scénarios raisonnables. Toutes les informations disponibles, pertinentes, raisonnables et justifiables, y compris les informations de nature prospective, sont retenues. La formule de calcul intègre les paramètres de probabilité de défaut, de perte en cas de défaut et d'exposition au moment du défaut. Ces calculs s'appuient largement sur les modèles internes utilisés dans le cadre du dispositif prudentiel lorsqu'ils existent, mais avec des retraitements pour déterminer une ECL économique. L'approche comptable conduit également à recalculer certains paramètres bâlois, notamment pour neutraliser les coûts internes de recouvrement ou les floors qui sont imposés par le régulateur dans le calcul réglementaire de la perte en cas de défaut ( "Loss Given Default" ou "LGD"). Les modalités de calcul de l'ECL sont à apprécier en fonction des typologies de produits : prêts et créances sur la clientèle et engagements par signature. Les pertes de crédit attendues pour les 12 mois à venir sont une portion des pertes de crédit attendues pour la durée de vie, et elles représentent les insuffisances de flux de trésorerie pour la durée de vie advenant d'une défaillance dans les 12 mois suivant la date de clôture (ou une période plus courte si la durée de vie attendue de l'exposition est inférieure à 12 mois), pondérées par la probabilité qu'il y ait défaillance dans les douze mois. Les pertes de crédit attendues sont actualisées au TIE déterminé lors de la comptabilisation initiale de l'encours. Les paramètres de provisionnement sont mesurés et mis à jour selon les méthodologies définies par le groupe Crédit Agricole et permettent ainsi d'établir un premier niveau de référence, ou socle partagé, de provisionnement. Le backtesting des modèles et paramètres utilisés est réalisé a minima à fréquence annuelle. Les données macro-économiques prospectives (Forward Looking) sont prises en compte dans un cadre méthodologique applicable à deux niveaux : Au niveau du groupe Crédit Agricole dans la détermination d'un cadre partagé de prise en compte du Forward Looking dans la projection des paramètres PD, LGD sur l'horizon d'amortissement des opérations ; Au niveau de chaque entité au regard de ses propres portefeuilles. Crédit Agricole Loire Haute-Loire applique des paramètres complémentaires pour le Forward Looking sur des portefeuilles de prêts et créances sur la clientèle et d'engagement de financement sains et dégradés pour lesquels les éléments conjoncturels et/ou structurels locaux l'exposent à des pertes complémentaires non-couvertes par les scenarios définis au niveau du Groupe. — Dégradation significative du risque de crédit  : Crédit Agricole Loire Haute-Loire doit apprécier, pour chaque encours, la dégradation du risque de crédit depuis l'origine à chaque date d'arrêté. Cette appréciation de l'évolution du risque de crédit conduit les entités à classer leurs opérations par classe de risque (expositions qualifiées de saines / expositions qualifiées de dégradées / expositions douteuses). Afin d'apprécier la dégradation significative, le groupe Crédit Agricole prévoit un processus basé sur deux niveaux d'analyse : un premier niveau dépendant de règles et de critères relatifs et absolus Groupe qui s'imposent aux entités du Groupe ; un second niveau propre à chaque entité lié à l'appréciation, à dire d'expert au titre des paramètres complémentaires pour le Forward Looking pour lesquels les éléments conjoncturels et/ou structurels locaux l'exposent à des pertes complémentaires non-couvertes par les scenarios définis au niveau du Groupe, du risque porté par chaque entité sur ses portefeuilles pouvant conduire à ajuster les critères Groupe de déclassement d'encours sains à encours dégradés (bascule de portefeuille ou sous-portefeuille en ECL à maturité). Le suivi de la dégradation significative porte, sauf exception, sur chaque encours. Aucune contagion n'est requise pour le passage de sain à dégradé des encours d'une même contrepartie. Le suivi de la dégradation significative doit porter sur l'évolution du risque de crédit du débiteur principal sans tenir compte de la garantie, y compris pour les opérations bénéficiant d'une garantie de l'actionnaire. Pour les encours composés de petites créances présentant des caractéristiques similaires, l'étude, contrepartie par contrepartie, peut être remplacée par une estimation statistique des pertes prévisionnelles. Pour mesurer la dégradation significative du risque de crédit depuis la comptabilisation initiale, il est nécessaire de récupérer la notation interne et la PD (probabilité de défaut) à l'origine. L'origine s'entend comme la date de négociation, lorsque l'entité devient partie aux dispositions contractuelles du crédit. Pour les engagements de financement et de garantie, l'origine s'entend comme la date d'engagement irrévocable. Pour le périmètre sans modèle de notation interne, le groupe Crédit Agricole retient le seuil absolu d'impayés supérieur à 30 jours comme seuil ultime de dégradation significative et de classement en encours dégradé. Pour les encours évalués à partir d'un dispositif de notations internes (en particulier les expositions suivies en méthodes avancées), le groupe Crédit Agricole considère que l'ensemble des informations intégrées dans ce dispositif permet une appréciation plus pertinente que le seul critère d'impayé de plus de 30 jours. Si la dégradation depuis l'origine cesse d'être constatée, la provision peut être ramenée à des pertes attendues à 12 mois (reclassement en encours sains). Lorsque certains facteurs ou indicateurs de dégradation significative ne sont pas identifiables au niveau d'un encours pris isolément, une appréciation est faite de la dégradation significative pour des portefeuilles, des ensembles de portefeuilles ou des portions de portefeuille d'encours. La constitution des portefeuilles pour une appréciation de la dégradation sur base collective peut résulter de caractéristiques communes telles que : Le type d'encours ; La note de risque de crédit (dont la note interne Bâle II pour les entités disposant d'un système de notation interne) ; Le type de garantie La date de comptabilisation initiale ; La durée à courir jusqu'à l'échéance ; Le secteur d'activité ; L'emplacement géographique de l'emprunteur ; La valeur du bien affecté en garantie par rapport à l'actif financier, si cela a une incidence sur la probabilité de défaillance (par exemple, dans le cas des prêts garantis uniquement par sûreté réelle dans certains pays, ou sur la quotité de financement) ; Le circuit de distribution, l'objet du financement, … Une différenciation par marché de la dégradation significative est donc possible (habitat, crédit consommation, crédit aux agriculteurs ou professionnels, crédit aux entreprises, …). Le regroupement d'encours aux fins de l'appréciation des variations du risque de crédit sur base collective peut changer au fil du temps, au fur et à mesure que de nouvelles informations deviennent disponibles. Les dotations et reprises des provisions au titre du risque du crédit sur les encours sains et dégradés sont inscrites en coût du risque. — Créances douteuses  : Ce sont les créances de toute nature, même assorties de garanties, présentant un risque de crédit avéré correspondant à l'une des situations suivantes : un arriéré de paiement significatif généralement supérieur à quatre-vingt-dix jours sauf si des circonstances particulières démontrent que l'arriéré est dû à des causes non liées à la situation du débiteur ; l'entité estime improbable que le débiteur s'acquitte intégralement de ses obligations de crédit sans qu'elle ait recours à d'éventuelles mesures telles que la réalisation d'une sûreté. Un encours est dit douteux lorsque se sont produits un ou plusieurs évènements qui ont un effet néfaste sur ses flux de trésorerie futurs estimés. Les évènements qui suivent sont des données observables, indicatives d'un encours douteux : des difficultés financières importantes de l'émetteur ou de l'emprunteur ; un manquement à un contrat, tel qu'une défaillance ou un paiement en souffrance ; l'octroi, par le ou les prêteurs à l'emprunteur, pour des raisons économiques ou contractuelles liées aux difficultés financières de l'emprunteur, d'une ou de plusieurs faveurs que le ou les prêteurs n'auraient pas envisagées dans d'autres circonstances ; la probabilité croissante de faillite ou de restructuration financière de l'emprunteur ; la disparition d'un marché actif pour l'actif financier en raison de difficultés financières ; l'achat ou la création d'un actif financier avec une forte décote, qui reflète les pertes de crédit subies. Il n'est pas nécessairement possible d'isoler un évènement en particulier, le caractère douteux d'un encours peut résulter de l'effet combiné de plusieurs évènements. Une contrepartie en défaut ne revient en situation saine qu'après une période d'observation qui permet de valider que le débiteur n'est plus en situation douteuse (appréciation par la Direction des Risques). Parmi les encours douteux, Crédit Agricole Loire Haute-Loire distingue les encours douteux compromis des encours douteux non compromis. – Créances douteuses non compromises : Les créances douteuses non compromises sont les créances douteuses qui ne répondent pas à la définition des créances douteuses compromises. – Créances douteuses compromises : Ce sont les créances douteuses dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquelles un passage en perte à terme est envisagé. Pour les créances douteuses, l'enregistrement des intérêts se poursuit tant que la créance est considérée comme douteuse non compromise, il est arrêté lorsque la créance devient compromise. Le classement en encours douteux peut être abandonné et l'encours est porté à nouveau en encours sain. – Dépréciations au titre du risque de crédit sur les encours douteux : Dès lors qu'un encours est douteux, la perte probable est prise en compte par Crédit Agricole Loire Haute-Loire par voie de dépréciation figurant en déduction de l'actif du bilan. Ces dépréciations correspondent à la différence entre la valeur comptable de la créance et les flux futurs estimés actualisés au taux d'intérêt effectif, en prenant en considération la situation financière de la contrepartie, ses perspectives économiques ainsi que les garanties éventuelles sous déduction de leurs coûts de réalisation. Les pertes probables relatives aux engagements hors bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du bilan. – Traitement comptable des dépréciations : Les dotations et reprises de dépréciation pour risque de non-recouvrement sur créances douteuses sont inscrites en coût du risque. Conformément au règlement ANC 2014-07 le Groupe a fait le choix d'enregistrer en coût du risque l'augmentation de la valeur comptable liée à la reprise de la dépréciation du fait du passage du temps. — Passage en perte : L'appréciation du délai de passage en perte est basée sur le jugement d'experts, Crédit Agricole Loire Haute-Loire le détermine avec sa Direction des Risques, en fonction de la connaissance qu'elle a de son activité. Les créances devenues irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. — Risques-pays  : Les risques-pays (ou risques sur engagements internationaux) sont constitués du montant total des engagements non compromis, de bilan ou de hors-bilan, portés par un établissement directement ou au travers de structures dites de défaisance, sur des débiteurs privés ou publics résidant dans les pays recensés par l'Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution, ou dont la bonne fin dépend de la situation de débiteurs privés ou publics résidant dans de tels pays. — Créances restructurées : Les créances restructurées pour difficultés financières sont des créances pour lesquelles l'entité a modifié les conditions contractuelles initiales (taux d'intérêt, maturité etc.) pour des raisons économiques ou juridiques liées aux difficultés financières de l'emprunteur, selon des modalités qui n'auraient pas été envisagées dans d'autres circonstances. La définition des créances restructurées pour cause de difficultés financières répond donc à deux critères cumulatifs : Des modifications de contrat ou des refinancements de créance (concessions) ; Un client en situation financière difficile (débiteur rencontrant, ou sur le point de rencontrer des difficultés pour honorer ses engagements financiers). Cette notion de restructuration doit s'apprécier au niveau du contrat et non au niveau du client (pas de contagion). Elles concernent les créances classées en douteuses et les créances saines, au moment de la restructuration. Sont exclues des créances restructurées les créances dont les caractéristiques ont été renégociées commercialement avec des contreparties ne présentant pas des problèmes d'insolvabilité. La réduction des flux futurs accordée à la contrepartie, ou le report de ces flux sur un horizon plus lointain lors de la restructuration, donne lieu à l'enregistrement d'une décote. Elle correspond au manque à gagner de flux de trésorerie futurs, actualisés au taux effectif d'origine. Elle est égale à l'écart constaté entre La valeur nominale du prêt ; Et la somme des flux de trésorerie futurs théoriques du prêt restructuré, actualisés au taux d'intérêt effectif d'origine (défini à la date de l'engagement de financement). La décote constatée lors d'une restructuration de créance est dotée en coût du risque Les crédits restructurés du fait de la situation financière du débiteur font l'objet d'une notation conformément aux règles bâloises et sont dépréciés en fonction du risque de crédit estimé. Dès lors que l'opération de restructuration a été réalisée, l'exposition conserve ce statut de « restructurée » pendant une période d'observation à minima de 2 ans si l'exposition était saine au moment de la restructuration, ou de 3 ans si l'exposition était en défaut au moment de la restructuration. Ces périodes sont prolongées en cas de survenance de certains évènements (nouveaux incidents par exemple). 2.2. Portefeuille Titres . — Les règles relatives à la comptabilisation du risque de crédit et la dépréciation des titres à revenu fixe sont définies par les articles 2311-1 à 2391-1 ainsi que par les articles 2211-1 à 2251-13 du règlement ANC 2014-07. Les titres sont présentés dans les états financiers en fonction de leur nature : effets publics (Bons du Trésor et titres assimilés), obligations et autres titres à revenu fixe (titres de créances négociables et titres du marché interbancaire), actions et autres titres à revenu variable. Ils sont classés dans les portefeuilles prévus par la réglementation (transaction, investissement, placement, activité de portefeuille, valeurs immobilisées, autres titres détenus à long terme, participation, parts dans les entreprises liées) en fonction de l'intention de gestion de l'entité et des caractéristiques de l'instrument au moment de la souscription du produit. — Titres de transaction : Ce sont des titres qui, à l'origine, sont : Soit acquis avec l'intention de les revendre ou vendus avec l'intention de les racheter à court terme ; Soit détenus par l'établissement du fait de son activité de mainteneur de marché, ce classement en titres de transaction étant subordonné à la condition que le stock de titres fasse l'objet d'une rotation effective et d'un volume d'opérations significatif compte tenu des opportunités du marché. Ces titres doivent être négociables sur un marché actif et les prix de marché ainsi accessibles doivent être représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Sont également considérés comme des titres de transaction : Les titres acquis ou vendus dans le cadre d'une gestion spécialisée de portefeuille de transaction comprenant des instruments financiers à terme, des titres ou d'autres instruments financiers qui sont gérés ensemble, et présentant des indications d'un profil récent de prise de bénéfices à court terme ; Les titres faisant l'objet d'un engagement de vente dans le cadre d'une opération d'arbitrage effectuée sur un marché d'instruments financiers organisé ou assimilé. Les titres empruntés (y compris le cas échéant les titres empruntés ayant fait l'objet d'un prêt, reclassés en « titres de transaction prêtés ») dans le cadre des opérations de prêts / emprunts classés en titres de transaction et compensés avec les dettes représentatives de titres empruntés inscrites au passif du bilan. Hormis dans les cas prévus par le règlement ANC 2014-07, les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent être reclassés dans une autre catégorie comptable et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu'à leur sortie du bilan par cession, remboursement intégral ou passage en pertes. Les titres de transaction sont comptabilisés à la date de leur acquisition et pour leur prix d'acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. La dette représentative des titres vendus à découvert est inscrite au passif de l'établissement cédant pour le prix de vente des titres frais exclus. A chaque arrêté comptable, les titres sont évalués au prix de marché du jour le plus récent. Le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat et enregistré dans la rubrique « Solde des opérations des portefeuilles de négociation ». — Titres de placement : Cette catégorie concerne les titres qui ne sont pas inscrits parmi les autres catégories de titres. Les titres sont enregistrés pour leur prix d'acquisition, frais inclus. – Obligations et autres titres à revenu fixe : Ces titres sont enregistrés pour leur prix d'acquisition, coupon couru à l'achat inclus. La différence entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement est étalée de façon actuarielle sur la durée de vie résiduelle du titre. Les revenus sont enregistrés en compte de résultat dans la rubrique : « Intérêts et produits assimilés sur obligations et autres titres à revenu fixe ». – Actions et autres titres à revenu variable  : Les actions sont inscrites au bilan pour leur valeur d'achat, frais d'acquisition inclus. Les revenus de dividendes attachés aux actions sont portés au compte de résultat dans la rubrique « Revenus des titres à revenu variable ». Les revenus des Organismes de Placements Collectifs sont enregistrés au moment de l'encaissement dans la même rubrique. A la clôture de l'exercice, les titres de placement sont évalués pour leur valeur la plus faible entre le coût d'acquisition et la valeur de marché. Ainsi, lorsque la valeur d'inventaire d'une ligne ou d'un ensemble homogène de titres (calculée par exemple à partir des cours de bourse à la date d'arrêté) est inférieure à la valeur comptable, il est constitué une dépréciation au titre de la moins-value latente sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des couvertures, au sens du règlement ANC 2014-07, prenant la forme d'achats ou de ventes d'instruments financiers à terme, sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values potentielles ne sont pas enregistrées. En outre, pour les titres à revenu fixe, des dépréciations destinées à prendre en compte le risque de contrepartie et comptabilisées en coût du risque, sont constituées sur cette catégorie de titres : S'il s'agit de titres cotés, sur la base de la valeur de marché qui tient intrinsèquement compte du risque de crédit. Cependant, si Crédit Agricole Loire Haute-Loire dispose d'informations particulières sur la situation financière de l'émetteur qui ne sont pas reflétées dans la valeur de marché, une dépréciation spécifique est constituée ; S'il s'agit de titres non cotés, la dépréciation est constituée de manière similaire à celle des créances sur la clientèle au regard des pertes probables avérées (Cf. note 2.1 Créances et engagements par signature – Dépréciations au titre du risque de crédit avéré). Les cessions de titres sont réputées porter sur les titres de même nature souscrits à la date la plus ancienne. Les dotations et les reprises de dépréciation ainsi que les plus ou moins-values de cession des titres de placement sont enregistrées sous la rubrique « Solde des opérations des portefeuilles de placement et assimilés » du compte de résultat. — Titres d'investissement  : Sont enregistrés en titres d'investissement, les titres à revenu fixe assortis d'une échéance fixée qui ont été acquis ou reclassés dans cette catégorie avec l'intention manifeste de les détenir jusqu'à l'échéance. Ne sont comptabilisés dans cette catégorie que les titres pour lesquels Crédit Agricole Loire Haute-Loire dispose de la capacité de financement nécessaire pour continuer de les détenir jusqu'à leur échéance et n'est soumise à aucune contrainte existante, juridique ou autre, qui pourrait remettre en cause son intention de détenir ces titres jusqu'à leur échéance. Les titres d'investissement sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition, frais d'acquisition et coupons inclus. La différence entre le prix d'acquisition et le prix de remboursement est étalée sur la durée de vie résiduelle du titre. Il n'est pas constitué de dépréciation des titres d'investissement si leur valeur de marché est inférieure à leur prix de revient. En revanche, si la dépréciation est liée à un risque propre à l'émetteur du titre, une dépréciation est enregistrée dans la rubrique « Coût du risque ». En cas de cession de titres d'investissement ou de transfert dans une autre catégorie de titres pour un montant significatif, l'établissement n'est plus autorisé, pendant l'exercice en cours et pendant les deux exercices suivants, à classer en titres d'investissement des titres antérieurement acquis et les titres à acquérir conformément au règlement ANC 2014-07. — Titres de l'activité de portefeuille : Conformément au règlement ANC 2014-07, les titres classés dans cette catégorie correspondent à des « investissements réalisés de façon régulière avec pour seul objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle ». De plus, des titres ne peuvent être affectés à ce portefeuille que si cette activité, exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré, procure à l'établissement une rentabilité récurrente, provenant principalement des plus-values de cession réalisées. Crédit Agricole Loire Haute-Loire satisfait à ces conditions et peut classer une partie de ses titres dans cette catégorie. Les titres de l'activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d'acquisition, frais inclus. Lors des arrêtés comptables, ces titres sont évalués au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité, laquelle est déterminée en tenant compte des perspectives générales d'évolution de l'émetteur et de la durée résiduelle de détention estimée. Pour les sociétés cotées, la valeur d'utilité correspond généralement à la moyenne des cours de bourse constatés sur une période suffisamment longue tenant compte de l'horizon de détention envisagé afin d'atténuer l'effet de fortes variations ponctuelles des cours de bourse. Les moins-values latentes éventuelles sont calculées par ligne de titre et font l'objet d'une dotation de dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Elles sont enregistrées sous la rubrique « Solde des opérations des portefeuilles de placement et assimilés », de même que les flux de dépréciation relatifs à ces titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. — Parts dans les entreprises liées, titres de participation et autres titres détenus à long terme : Les parts dans les entreprises liées sont les parts détenues dans des entreprises contrôlées de manière exclusive, incluses ou susceptibles d'être incluses par intégration globale dans un même ensemble consolidable. Les titres de participation sont des titres (autres que des parts dans une entreprise liée) dont la possession durable est estimée utile à l'activité de l'établissement, notamment parce qu'elle permet d'exercer une influence sur la société émettrice des titres ou d'en assurer le contrôle. Les autres titres détenus à long terme correspondent à des titres détenus dans l'intention de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influencer la gestion de cette dernière en raison du faible pourcentage des droits de vote détenus. Ces titres sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition frais inclus. A la clôture de l'exercice, ces titres sont évalués, titre par titre, en fonction de leur valeur d'usage et figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de cette valeur d'utilité. Celle-ci représente ce que l'établissement accepterait de décaisser pour les acquérir compte tenu de ses objectifs de détention. L'estimation de la valeur d'utilité peut se fonder sur divers éléments tels que la rentabilité et les perspectives de rentabilité de l'entreprise émettrice, ses capitaux propres, la conjoncture économique ou encore le cours moyen de bourse des derniers mois ou la valeur mathématique du titre. Lorsque la valeur d'utilité de titres est inférieure au coût historique, ces moins-values latentes font l'objet de dépréciations sans compensation avec les plus-values latentes. Les dotations et reprises de dépréciations ainsi que les plus ou moins-values de cession relatives à ces titres sont enregistrées sous la rubrique « Résultat net sur actifs immobilisés ». — Prix de marché  : Le prix de marché auquel sont évaluées, le cas échéant, les différentes catégories de titres, est déterminé de la façon suivante : Les titres négociés sur un marché actif sont évalués au cours le plus récent, Si le marché sur lequel le titre est négocié n'est pas ou plus considéré comme actif, ou si le titre n'est pas coté, Crédit Agricole Loire Haute-Loire détermine la valeur probable de négociation du titre concerné en utilisant des techniques de valorisation. En premier lieu, ces techniques font référence à des transactions récentes effectuées dans des conditions normales de concurrence. Le cas échéant, Crédit Agricole Loire Haute-Loire utilise des techniques de valorisation couramment employées par les intervenants sur le marché pour évaluer ces titres lorsqu'il a été démontré que ces techniques produisent des estimations fiables des prix obtenus dans des transactions sur le marché réel. — Dates d'enregistrement  : Crédit Agricole Loire Haute-Loire enregistre les titres classés en titres d'investissement à la date de règlement-livraison. Les autres titres, quelle que soit leur nature ou la catégorie dans laquelle ils sont classés, sont enregistrés à la date de négociation. — Pensions livrées  : Les titres donnés en pension livrée sont maintenus au bilan et le montant encaissé, représentatif de la dette à l'égard du cessionnaire, est enregistré au passif du bilan. Les titres reçus en pension livrée ne sont pas inscrits au bilan mais le montant décaissé, représentatif de la créance sur le cédant, est enregistré à l'actif du bilan. Les titres donnés en pension livrée font l'objet des traitements comptables correspondant à la catégorie de portefeuille dont ils sont issus. — Reclassement de titres  : Conformément au règlement ANC 2014-07, il est autorisé d'opérer les reclassements de titres suivants : Du portefeuille de transaction vers le portefeuille d'investissement ou de placement, en cas de situation exceptionnelle de marché ou pour les titres à revenu fixe, lorsqu'ils ne sont plus négociables sur un marché actif et si l'établissement a l'intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu'à l'échéance, Du portefeuille de placement vers le portefeuille d'investissement, en cas de situation exceptionnelle de marché ou pour les titres à revenu fixe, lorsqu'ils ne sont plus négociables sur un marché actif. Crédit Agricole Loire Haute-Loire n'a pas opéré, en 2021, de reclassement au titre du règlement ANC 2014-07. — Rachat d’actions propres : Les actions propres rachetées par Crédit Agricole Loire Haute-Loire, y compris les actions et options sur actions détenues en couverture des plans de stock-options, sont enregistrées à l'actif du bilan dans une rubrique spécifique. Elles font l'objet, le cas échéant, d'une dépréciation si la valeur d'inventaire est inférieure au prix d'achat, à l'exception des opérations relatives aux plans d'options d'achat ou de souscription d'actions et des plans d'attribution d'actions gratuites aux employés selon le règlement ANC 2014-03 (Plan Comptable Général). 2.3. Immobilisations . — Crédit Agricole Loire Haute-Loire applique le règlement ANC 2014-03 par rapport à l'amortissement et à la dépréciation des actifs. Il applique la méthode de comptabilisation des actifs par composants à l'ensemble de ses immobilisations corporelles. Conformément aux disp
    Bulletin BALO n°50 du 27/04/2022, affaire n°2201068
  • AVIS DE CONVOCATION/AVIS DE REUNION 28/02/2022
    Numéro d’affaire : 2200348
    Description : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE-LOIRE Société Coopérative à capital variable Capital social : 30.982.912,20 euros Siège social : 94 rue Bergson BP 524 42007 ST ETIENNE 380 386 854 00018 R.C.S. St-Etienne Avis de réunion valant avis de convocation Les sociétaires sont convoqués en Assemblée Générale Ordinaire qui se tiendra le 2 4 Mars 2022 , à 15 h 30 , au siège social situé au 94 rue Bergson à St Etienne, afin de statuer sur l’ordre du jour suivant : Approbation du rapport de gestion, du rapport sur le gouvernement d’entreprise du Conseil d’Administration et des comptes sociaux et quitus aux Administrateurs ; Approbation des comptes consolidés arrêtés au 31/12/202 1  ; Fixation du taux de l’intérêt aux Parts Sociales ; Fixation des dividendes attribués aux Certificats Coopératifs d’Investissement ; Fixation des dividendes attribués aux Certificats Coopératifs d’Associés ; Mention des revenus distribués au titre des exercices 201 8 , 201 9 et 20 20  ; Affectation du résultat ; Constatation de l’absence de variation du capital social ; Autorisation de rachat par la Caisse Régionale de ses propres titres « Certificats Coopératifs d’Investissement » ; Renouvellement de mandats et élection d’Administrateurs ; Consultation sur les éléments fixes et variables de la rémunération dus ou attribués au Directeur Général au titre de l'exercice 202 1  ; Consultation sur les éléments de l'indemnisation du Président au titre de l'exercice 202 1  ; Fixation de la somme globale allouée au titre de l'exercice 202 2 au financement des indemnités des Administrateurs ; Consultation sur l'enveloppe globale de rémunérations de toutes natures versées au Directeur Général, aux Membres permanents du Comité de Direction et aux Responsables des fonctions de contrôle de la Caisse Régionale pour l’exercice 202 1  ; Approbation du rapport des Commissaires aux Comptes sur les conventions réglementées ; Renouvellement et nomination des Commissaires aux comptes ; Pouvoirs en vue de l'accomplissement des formalités. . Projet de résolutions Première Résolution L'Assemblée Générale, après avoir pris connaissance : du rapport de gestion du Conseil d'Administration, du rapport général des Commissaires aux Comptes, du rapport du Président du Conseil d’Administration , Approuve, dans toutes leurs parties, le rapport de gestion du Conseil et les comptes annuels arrêtés au 31 décembre 2021 faisant ressortir un bénéfice de 81 166 881,59€. L’Assemblée Générale donne quitus entier et sans réserve aux Administrateurs de l’accomplissement de leur mandat au titre dudit exercice 20 21 . Deuxième résolution : L’Assemblée Générale, après avoir pris connaissance du rapport des Commissaires aux Comptes sur les comptes consolidés, approuve les comp tes consolidés arrêtés au 31 décembre 20 21 , et les mentions ayant trait aux comptes consolidés figurant dans le rapport de gestion . Troisième Résolution L’Assemblée Générale fixe à 2,22 % l’an le taux de l’intérêt à servir aux parts sociales pour l’exercice 2021. Il est rappelé que fiscalement, ces intérêts sont imposés soit au prélèvement forfaitaire unique, soit, sur option, au barème progressif de l’impôt sur le revenu, après application de l’abattement de 40 %, sous réserve que les bénéficiaires remplissent les conditions nécessaires. Le paiement des intérêts versés aux parts sociales s’effectuera le 03 juin 2022. Quatrième Résolution L’Assemblée Générale fixe à 3 € par titre le montant du dividende versé aux porteurs de C.C.I. Il est rappelé que fiscalement, ces intérêts sont imposés soit au prélèvement forfaitaire unique, soit, sur option, au barème progressif de l’impôt sur le revenu, après application de l’abattement de 40 %, sous réserve que les bénéficiaires remplissent les conditions nécessaires. Le paiement du dividende versé aux Certificats Coopératifs d’Investissement s’effectuera le 03 juin 2022. Cinquième Résolution L’Assemblée Générale fixe à 3 € par titre le montant du dividen de versé aux porteurs de C.C.A. Il est rappelé que fiscalement, ces intérêts sont imposés soit au prélèvement forfaitaire unique, soit, sur option, au barème progressif de l’impôt sur le revenu, après application de l’abattement de 40 %, sous réserve que les bénéficiaires remplissent les conditions nécessaires. Le paiement du dividende versé aux Certificats Coopératifs d’Associés s’effectuera le 03 juin 2022. Sixième Résolution Conformément à la l oi, l'Assemblée Générale prend acte que l es montants des revenus qui ont été mis en distribution au titre des trois exercices précédents, à savoir de l'exercice 201 8, 2019 et 20 20 ventilés par catégorie de valeurs mobilières, sont : Exercice 2018 ( 1 ) Intérêts aux Parts Sociales 415 469,37 € Dividende C.C.I 2 939 376,00 € Dividende C.C.A 9 643 547,09 € Exercice 201 9 (1) Intérêts aux Parts Sociales 386 313,62 € Dividende C.C.I 2 939 376,00 € Dividende C.C.A 9 643 547,09 € Exercice 20 20 (1) Intérêts aux Parts Sociales 349 868,94 € Dividende C.C.I 2 708 640,00 € Dividende C.C.A 8 886 545,10 € (1 ) Les revenus distribués au titre des exercices 2018, 2019 et 2020, toutes catégories de valeurs mobilières confondues, étaient imposables soit au prélèvement forfaitaire unique, soit, sur option, au barème progressif de l’impôt sur le revenu, après application de l’abattement de 40 %, sous réserve que les bénéficiaires remplissent les conditions nécessaires. Septième Résolution L’Assemblée Générale approuve la répartition du résultat comptable de l’exercice 20 21 qui s’élève à 81 166 881,59 € telle qu’elle a été proposée par le Conseil d’Administration et approuvée par Crédit Agricole S.A., soit : Apurement compte R eport à nouveau «  changement de méthode  » Intérêts aux Parts Sociales - 256 454,00 € 323 628,77 € Dividende C.C.A. Caisses Locales 3 790 908,00 € Dividende C.C.A. Crédit Agricole SA 717 477,00 € Dividende C.C.A. SACAM Mutualisation 5 365 554,00 € Dividende C.C.I. 3 009 600,00 € Réserve légale 51 162 125,87 € Autres réserves 17 054 041,95 € ----------------------------- Bénéfice de l’exercice 81 166 881,59 € Huitième Résolution L’Assemblée Générale constate que le capital social, au 31 décembre 20 21 , s’élève à 30 982 912,20€, sans changement depuis le 31 décembre 2001. Il se compose ainsi de 3 816 197 parts soci ales d’une valeur nominale de 3, 82€, de 1 003 200 C . C.I. d’une valeur nominale de 3, 82 € et de 3 291 313 C . C.A. d’une valeur nominale de 3, 82€, soit un total de 8 110 710 titres. L’Assemblée Générale autorise le Conseil d’Administration à admettre les remboursements de parts sociales qui seraient demandés dans la limite autorisée par l’article 7 des statuts. Neuvième Résolution Compte tenu des changements imposés par le régulateur européen concernant le contrat de liquidité, l’Assemblée Générale, après avoir pris connaissance du Rapport sur le gouvernement d’entreprise établi par le Conseil d’Administration, et conformément aux dispositions de l’article L 225-211 du Code de commerce, autorise le Conseil, avec faculté de subdéléguer, à faire acheter par la Caisse Régionale ses propres Certificats Coopératifs d’Investissement (C.C.I.) dans la limite de 3 % du nombre de C.C.I. compris dans le capital social, soit un nombre maximal de 30 096 C.C.I., afin que l’animation du marché de ces titres continue d’être assurée par un prestataire de services d’investissement, dans le cadre d’un contrat de liquidité conforme aux exigences imposées par la réglementation en vigueur. Toutefois, les achats de C.C.I. de la Caisse Régionale qui seront réalisés dans le cadre de la présente autorisation ne pourront en aucun cas amener la Caisse Régionale à détenir plus de dix pour cent (10%) du nombre de C.C.I. composant son capital social. Le prix maximum d’achat des C.C.I. est de 200€ par titre (hors frais). Le montant maximum des fonds destinés à la réalisation de ce programme de rachat de C.C.I. sera de 6 019 200€. Cette autorisation donnée au Conseil d’Administration se substitue à celle consentie lors de l’Assemblée Générale Ordinaire du 26/03/2021, jusqu'à la date de son renouvellement par une prochaine Assemblée Générale Ordinaire et, dans tous les cas, pour une période maximale de dix-huit (18) mois à compter de la date de la présente assemblée. Dixième Résolution L’article 15 des statuts prévoit le renouvellement annuel des administrateurs dont le mandat triennal est à échéance. Les huit administrateurs dont le mandat est à échéance sont : Madame Corinne BERNARD, Monsieur Jacques CHARGUERAUD, Monsieur Christophe CHAVOT, Monsieur Henri ECHEGUT, Monsieur Jean-Michel FOREST, Monsieur Cédric GAUTHIER, Monsieur André PEYRET, Madame Marie-Françoise VERNAY . Mesdames Corinne BERNARD et Marie-Françoise VERNAY et Messieurs Jacques CHARGUERAUD , Christophe CHAVOT , Henri ECHEGUT , Jean-Michel FOREST , Cédric GAUTHIER et André PEYRET ont fait acte de candidature pour le renouvellement de leur mandat. Les mandats de Mesdames Corinne BERNARD , Marie-Françoise VERNAY et Messieurs Jacques CHARGUERAUD , Christophe CHAVOT , Henri ECHEGUT , Jean-Michel FOREST , Cédric GAUTHIER et André PEYRET expireront lors de l’Assemblée Générale appelée à statuer sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2024. Par ailleurs, Madame Nicole BRUEL et Monsieur Hubert MARCOUX étant atteint par la limite d’âge, il s ne peu ven t, conformément à l’article 15 des statuts, rester en fonction au-delà de la date de l’Assemblée Générale de 2022 . Deux poste s d’Administrateur sont donc vacant s pour poursuivre le s mandat s de Madame Nicole BRUEL et de Monsieur Hubert MARCOUX qui expirer ont lors de l’Assemblée Générale appelée à statuer sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2023. Le Président propose les candidatures de : Madame Sylvie ROBERT (Présidente de la CL de Saint-Galmier) , Monsieur Fabrice CHAMBOT (Président de la CL de Saint-Symphorien-de-Lay) . Onzième Résolution L’Assemblée Générale, après avoir pris connaissance du rapport sur le gouvernement d'entreprise établi par le Conseil, émet, dans le cadre de sa consultation sur les éléments fixes et variables de la rémunération dus ou attribués au Directeur Général en 20 21 , un avis favorable sur ces éléments, tels qu’ils sont exposés dans le rapport du Conseil d’ Administration . Douzième Résolution L’Assemblée Générale, après avoir pris connaissance du rapport sur le gouvernement d'entreprise établi par le Conseil, émet un avis favorable relatif aux éléments d’indemnisation du Président au titre de l’exercice 20 21 tels qu’ils sont exposés dans le rapport du Conseil d’ Administration. Treizième Résolution L’Assemblée Générale, après avoir pris connaissance de la proposition faite par le Conseil d’Administration à ce sujet et en application de l’article 6 de la loi du 10 septembre 1947 modifiée, décide de fixer à 325 000€ la somme globale allouée au titre de l’exercice 2022 au financement des indemnités des Administrateurs et donne tous pouvoirs au Conseil d’Administration de la Caisse pour déterminer l’affectation de cette somme conformément aux recommandations de la FNCA. Quatorzième Résolution L’Assemblée Générale, après avoir pris connaissance des indications du Conseil d’Administration à ce sujet, émet un avis favorable relatif à l’enveloppe globale de rémunérations de toutes natures versées au Directeur Général, aux membres du Comité de direction et aux fonctions de contrôle à hauteur d’un montant égal à 2 275 214,29€ au titre de l’exercice 20 21. Quinzième Résolution L’Assemblée Générale, après avoir pris conna issance du rapport spécial des C ommissaires aux C omptes sur les conventions réglementées, prend acte des conclusions de ce rapport et approuve lesdites conventions. Seizième Résolution L’Assemblée Générale confère tous pouvoirs au Président du Conseil d’Administration avec faculté de subdéléguer à toute personne pour l’accomplissement des formalités qui seront nécessaires. L’Assemblée Générale se compose de tous les sociétaires porteurs de parts à la date de la convocation (article 24 des Statuts). Les convocations sont faites par tout moyen au moins quinze jours avant la réunion (article 25 des Statuts). Les documents comptables, les rapports de gestion ainsi que les rapports des Commissaires aux Comptes sont consultables au siège social.
    Bulletin BALO n°25 du 28/02/2022, affaire n°2200348
  • AVIS DE CONVOCATION/AVIS DE REUNION 21/02/2022
    Numéro d’affaire : 2200280
    Description : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE-LOIRE Société Coopérative à capital variable Capital social : 30.982.912,20 euros Siège social : 94 rue Bergson BP 524 42007 ST ETIENNE 380 386 854 00018 R.C.S. St-Etienne Avis de réunion valant avis de convocation Les sociétaires sont convoqués en Assemblée Générale Ordinaire qui se tiendra le 2 4 Mars 2022 , à 15 h 30 , au siège social situé au 94 rue Bergson à St Etienne, afin de statuer sur l’ordre du jour suivant : Approbation du rapport de gestion, du rapport sur le gouvernement d’entreprise du Conseil d’Administration et des comptes sociaux et quitus aux Administrateurs ; Approbation des comptes consolidés arrêtés au 31/12/202 1  ; Fixation du taux de l’intérêt aux Parts Sociales ; Fixation des dividendes attribués aux Certificats Coopératifs d’Investissement ; Fixation des dividendes attribués aux Certificats Coopératifs d’Associés ; Mention des revenus distribués au titre des exercices 201 8 , 201 9 et 20 20  ; Affectation du résultat ; Constatation de l’absence de variation du capital social ; Autorisation de rachat par la Caisse Régionale de ses propres titres « Certificats Coopératifs d’Investissement » ; Renouvellement de mandats et élection d’Administrateurs ; Consultation sur les éléments fixes et variables de la rémunération dus ou attribués au Directeur Général au titre de l'exercice 202 1  ; Consultation sur les éléments de l'indemnisation du Président au titre de l'exercice 202 1  ; Fixation de la somme globale allouée au titre de l'exercice 202 2 au financement des indemnités des Administrateurs ; Consultation sur l'enveloppe globale de rémunérations de toutes natures versées au Directeur Général, aux Membres permanents du Comité de Direction et aux Responsables des fonctions de contrôle de la Caisse Régionale pour l’exercice 202 1  ; Approbation du rapport des Commissaires aux Comptes sur les conventions réglementées ; Renouvellement et nomination des Commissaires aux comptes ; Pouvoirs en vue de l'accomplissement des formalités. . Projet de résolutions Première Résolution L'Assemblée Générale, après avoir pris connaissance : du rapport de gestion du Conseil d'Administration, du rapport général des Commissaires aux Comptes, du rapport du Président du Conseil d’Administration , Approuve, dans toutes leurs parties, le rapport de gestion du Conseil et les comptes annuels arrêtés au 31 décembre 2021 faisant ressortir un bénéfice de 81 166 881,59€. L’Assemblée Générale donne quitus entier et sans réserve aux Administrateurs de l’accomplissement de leur mandat au titre dudit exercice 20 21 . Deuxième résolution : L’Assemblée Générale, après avoir pris connaissance du rapport des Commissaires aux Comptes sur les comptes consolidés, approuve les comp tes consolidés arrêtés au 31 décembre 20 21 , et les mentions ayant trait aux comptes consolidés figurant dans le rapport de gestion . Troisième Résolution L’Assemblée Générale fixe à 2,22 % l’an le taux de l’intérêt à servir aux parts sociales pour l’exercice 2021. Il est rappelé que fiscalement, ces intérêts sont imposés soit au prélèvement forfaitaire unique, soit, sur option, au barème progressif de l’impôt sur le revenu, après application de l’abattement de 40 %, sous réserve que les bénéficiaires remplissent les conditions nécessaires. Le paiement des intérêts versés aux parts sociales s’effectuera le 03 juin 2022. Quatrième Résolution L’Assemblée Générale fixe à 3 € par titre le montant du dividende versé aux porteurs de C.C.I. Il est rappelé que fiscalement, ces intérêts sont imposés soit au prélèvement forfaitaire unique, soit, sur option, au barème progressif de l’impôt sur le revenu, après application de l’abattement de 40 %, sous réserve que les bénéficiaires remplissent les conditions nécessaires. Le paiement du dividende versé aux Certificats Coopératifs d’Investissement s’effectuera le 03 juin 2022. Cinquième Résolution L’Assemblée Générale fixe à 3 € par titre le montant du dividen de versé aux porteurs de C.C.A. Il est rappelé que fiscalement, ces intérêts sont imposés soit au prélèvement forfaitaire unique, soit, sur option, au barème progressif de l’impôt sur le revenu, après application de l’abattement de 40 %, sous réserve que les bénéficiaires remplissent les conditions nécessaires. Le paiement du dividende versé aux Certificats Coopératifs d’Associés s’effectuera le 03 juin 2022. Sixième Résolution Conformément à la l oi, l'Assemblée Générale prend acte que l es montants des revenus qui ont été mis en distribution au titre des trois exercices précédents, à savoir de l'exercice 201 8, 2019 et 20 20 ventilés par catégorie de valeurs mobilières, sont : Exercice 2018 ( 1 ) Intérêts aux Parts Sociales 415 469,37 € Dividende C.C.I 2 939 376,00 € Dividende C.C.A 9 643 547,09 € Exercice 201 9 (1) Intérêts aux Parts Sociales 386 313,62 € Dividende C.C.I 2 939 376,00 € Dividende C.C.A 9 643 547,09 € Exercice 20 20 (1) Intérêts aux Parts Sociales 323 628,77 € Dividende C.C.I 3 009 600,00 € Dividende C.C.A 9 873 939,00€ (1 ) Les revenus distribués au titre des exercices 2018, 2019 et 2020, toutes catégories de valeurs mobilières confondues, étaient imposables soit au prélèvement forfaitaire unique, soit, sur option, au barème progressif de l’impôt sur le revenu, après application de l’abattement de 40 %, sous réserve que les bénéficiaires remplissent les conditions nécessaires. Septième Résolution L’Assemblée Générale approuve la répartition du résultat comptable de l’exercice 20 21 qui s’élève à 81 166 881,59 € telle qu’elle a été proposée par le Conseil d’Administration et approuvée par Crédit Agricole S.A., soit : Apurement du compte RAN « changement de méthode »  Intérêts aux Parts Sociales - 256 454,00 € 323 628,77 € Dividende C.C.A. Caisses Locales 3 790 908,00 € Dividende C.C.A. Crédit Agricole SA 717 477,00 € Dividende C.C.A. SACAM Mutualisation 5 365 554,00 € Dividende C.C.I. 3 009 600,00 € Réserve légale 51 162 125,87 € Autres réserves 17 054 041,95 € ----------------------------- Bénéfice de l’exercice 81 166 881,59 € Huitième Résolution L’Assemblée Générale constate que le capital social, au 31 décembre 20 21 , s’élève à 30 982 912,20€, sans changement depuis le 31 décembre 2001. Il se compose ainsi de 3 816 197 parts soci ales d’une valeur nominale de 3, 82€, de 1 003 200 C . C.I. d’une valeur nominale de 3, 82 € et de 3 291 313 C . C.A. d’une valeur nominale de 3, 82€, soit un total de 8 110 710 titres. L’Assemblée Générale autorise le Conseil d’Administration à admettre les remboursements de parts sociales qui seraient demandés dans la limite autorisée par l’article 7 des statuts. Neuvième Résolution Compte tenu des changements imposés par le régulateur européen concernant le contrat de liquidité, l’Assemblée Générale, après avoir pris connaissance du Rapport sur le gouvernement d’entreprise établi par le Conseil d’Administration, et conformément aux dispositions de l’article L 225-211 du Code de commerce, autorise le Conseil, avec faculté de subdéléguer, à faire acheter par la Caisse Régionale ses propres Certificats Coopératifs d’Investissement (C.C.I.) dans la limite de 3 % du nombre de C.C.I. compris dans le capital social, soit un nombre maximal de 30 096 C.C.I., afin que l’animation du marché de ces titres continue d’être assurée par un prestataire de services d’investissement, dans le cadre d’un contrat de liquidité conforme aux exigences imposées par la réglementation en vigueur. Toutefois, les achats de C.C.I. de la Caisse Régionale qui seront réalisés dans le cadre de la présente autorisation ne pourront en aucun cas amener la Caisse Régionale à détenir plus de dix pour cent (10%) du nombre de C.C.I. composant son capital social. Le prix maximum d’achat des C.C.I. est de 200€ par titre (hors frais). Le montant maximum des fonds destinés à la réalisation de ce programme de rachat de C.C.I. sera de 6 019 200€. Cette autorisation donnée au Conseil d’Administration se substitue à celle consentie lors de l’Assemblée Générale Ordinaire du 26/03/2021, jusqu'à la date de son renouvellement par une prochaine Assemblée Générale Ordinaire et, dans tous les cas, pour une période maximale de dix-huit (18) mois à compter de la date de la présente assemblée. Dixième Résolution L’article 15 des statuts prévoit le renouvellement annuel des administrateurs dont le mandat triennal est à échéance. Les huit administrateurs dont le mandat est à échéance sont : Madame Corinne BERNARD, Monsieur Jacques CHARGUERAUD, Monsieur Christophe CHAVOT, Monsieur Henri ECHEGUT, Monsieur Jean-Michel FOREST, Monsieur Cédric GAUTHIER, Monsieur André PEYRET, Madame Marie-Françoise VERNAY . Mesdames Corinne BERNARD et Marie-Françoise VERNAY et Messieurs Jacques CHARGUERAUD , Christophe CHAVOT , Henri ECHEGUT , Jean-Michel FOREST , Cédric GAUTHIER et André PEYRET ont fait acte de candidature pour le renouvellement de leur mandat. Les mandats de Mesdames Corinne BERNARD , Marie-Françoise VERNAY et Messieurs Jacques CHARGUERAUD , Christophe CHAVOT , Henri ECHEGUT , Jean-Michel FOREST , Cédric GAUTHIER et André PEYRET expireront lors de l’Assemblée Générale appelée à statuer sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2024. Par ailleurs, Madame Nicole BRUEL et Monsieur Hubert MARCOUX étant atteint par la limite d’âge, il s ne peu ven t, conformément à l’article 15 des statuts, rester en fonction au-delà de la date de l’Assemblée Générale de 2022 . Deux poste s d’Administrateur sont donc vacant s pour poursuivre le s mandat s de Madame Nicole BRUEL et de Monsieur Hubert MARCOUX qui expirer ont lors de l’Assemblée Générale appelée à statuer sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2023. Le Président propose les candidatures de : Madame Sylvie ROBERT (Présidente de la CL de Saint-Galmier) , Monsieur Patrice CHAMBOT (Président de la CL de Saint-Symphorien-de-Lay) . Onzième Résolution L’Assemblée Générale, après avoir pris connaissance du rapport sur le gouvernement d'entreprise établi par le Conseil, émet, dans le cadre de sa consultation sur les éléments fixes et variables de la rémunération dus ou attribués au Directeur Général en 20 21 , un avis favorable sur ces éléments, tels qu’ils sont exposés dans le rapport du Conseil d’ Administration . Douzième Résolution L’Assemblée Générale, après avoir pris connaissance du rapport sur le gouvernement d'entreprise établi par le Conseil, émet un avis favorable relatif aux éléments d’indemnisation du Président au titre de l’exercice 20 21 tels qu’ils sont exposés dans le rapport du Conseil d’ Administration. Treizième Résolution L’Assemblée Générale, après avoir pris connaissance de la proposition faite par le Conseil d’Administration à ce sujet et en application de l’article 6 de la loi du 10 septembre 1947 modifiée, décide de fixer à 325 000€ la somme globale allouée au titre de l’exercice 2022 au financement des indemnités des Administrateurs et donne tous pouvoirs au Conseil d’Administration de la Caisse pour déterminer l’affectation de cette somme conformément aux recommandations de la FNCA. Quatorzième Résolution L’Assemblée Générale, après avoir pris connaissance des indications du Conseil d’Administration à ce sujet, émet un avis favorable relatif à l’enveloppe globale de rémunérations de toutes natures versées au Directeur Général, aux membres du Comité de direction et aux fonctions de contrôle à hauteur d’un montant égal à 2 275 214,29€ au titre de l’exercice 20 21. Quinzième Résolution L’Assemblée Générale, après avoir pris conna issance du rapport spécial des C ommissaires aux C omptes sur les conventions réglementées, prend acte des conclusions de ce rapport et approuve lesdites conventions. Seizième Résolution L’Assemblée Générale confère tous pouvoirs au Président du Conseil d’Administration avec faculté de subdéléguer à toute personne pour l’accomplissement des formalités qui seront nécessaires. L’Assemblée Générale se compose de tous les sociétaires porteurs de parts à la date de la convocation (article 24 des Statuts). Les convocations sont faites par tout moyen au moins quinze jours avant la réunion (article 25 des Statuts). Les documents comptables, les rapports de gestion ainsi que les rapports des Commissaires aux Comptes sont consultables au siège social.
    Bulletin BALO n°22 du 21/02/2022, affaire n°2200280
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 09/04/2021
    Numéro d’affaire : 2100856
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE LOIRE Société Coopérative à capital variable au c apital social : 30 982 912,20 euros Siege social  : 94 rue Bergson BP 524 42007 St Etienne 380 386 854 00018 R.C.S. St-Etienne Exercice social : du 1 er janvier au 31 décembre 2020 L’Assemblée Générale Ordinaire de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel Loire Haute-Loire réunie le 2 6 mars 20 2 1 a approuvé les comptes sociaux et consolidés arrêtés au 31 décembre 20 20 tels que publiés auprès de l’AMF en date du 12 mars 2021. Les résolutions contenues dans l’avis de convocation publiées au Bulletin des Annonces Légales Obligatoires du 12 mars 2021, bulletin n°31 ont été adoptées sans modification par l’Assemblée Générale Ordinaire du 2 6 mars 2021 . Le rapport financier est disponible sur notre site www.ca-loirehauteloire.fr , rubrique informations réglementées. I. Rapport des commissaires aux comptes sur les comptes annuels Exercice clos le 31 décembre 20 20 . Caisse Régionale du Crédit Agricole Loire Haute-Loire 94 Rue Bergson 42 000 Saint-Etienne R.C.S. Saint-Etienne 380 386   854 À l’Assemblée Générale de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel Loire Haute-Loire Opinion En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre assemblée générale , nous avons effectué l’audit des comptes annuels de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel Loire Haute-Loire relatifs à l’exercice clos le 31 décembre 2020 , tels qu’ils sont joints au présent rapport. Nous certifions que les comptes annuels sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l’exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine de la caisse régionale à la fin de cet exercice. L’opinion formulée ci-dessus est cohérente avec le contenu de notre rapport au comité d’audit. Fondement de l’opinion Référentiel d’audit Nous avons effectué notre audit selon les normes d’exercice professionnel applicables en France. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion. Les responsabilités qui nous incombent en vertu de ces normes sont indiquées dans la partie « Responsabilités des commissaires aux comptes relatives à l’audit des comptes annuels » du présent rapport. Indépendance Nous avons réalisé notre mission d’audit dans le respect des règles d’indépendance prévues par le code de commerce et par le code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes sur la période du 1 er janvier 2020 à la date d’émission de notre rapport, et notamment nous n’avons pas fourni de services interdits par l’article 5, paragraphe 1, du règlement (UE) n° 537/2014 . Par ailleurs, les services autres que la certification des comptes que nous avons fournis au cours de l’exercice à votre caisse régionale et aux entités qu’elle contrôle et qui ne sont pas mentionnés dans le rapport de gestion ou l’annexe des comptes annuels concernent l’examen limité des caisses locales consolidées par la caisse régionale. Justification des appréciations - Points clés de l’audit La crise mondiale liée à la pandémie de COVID-19 crée des conditions particulières pour la préparation et l’audit des comptes de cet exercice. En effet, cette crise et les mesures exceptionnelles prises dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire induisent de multiples conséquences pour les entreprises, particulièrement sur leur activité et leur financement, ainsi que des incertitudes accrues sur leurs perspectives d’avenir. Certaines de ces mesures, telles que les restrictions de déplacement et le travail à distance, ont également eu une incidence sur l’organisation interne des entreprises et sur les modalités de mise en œuvre des audits. C’est dans ce contexte complexe et évolutif que, en application des dispositions des articles L.823-9 et R.823-7 du code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les points clés de l’audit relatifs aux risques d'anomalies significatives qui, selon notre jugement professionnel, ont été les plus importants pour l’audit des comptes annuels de l’exercice, ainsi que les réponses que nous avons apportées face à ces risques. Les appréciations ainsi portées s’inscrivent dans le contexte de l’audit des comptes annuels pris dans leur ensemble et de la formation de notre opinion exprimée ci-avant. Nous n’exprimons pas d’opinion sur des éléments de ces comptes annuels pris isolément. Point clé de l’audit n°1 : Provisions sur encours sains et dégradés Risque identifié  : Comme indiqué dans l’annexe aux comptes annuels (note 2.1), la caisse régionale constate au titre des expositions de crédits au passif de son bilan des provisions pour couvrir les risques de crédit attendus sur les douze mois à venir (expositions qualifiées de saines) et / ou sur la durée de vie de l’encours dès lors que la qualité de crédit de l’exposition s’est significativement dégradée (expositions qualifiées de dégradées). Ces provisions reposent sur des estimations qui intègrent des paramètres de probabilité de défaut, de perte en cas de défaut et d’exposition au moment du défaut selon des modèles internes de risques de crédit tenant compte de données macro-économiques prospectives (Forward Looking) appréciées au niveau du Groupe Crédit Agricole et au regard de paramètres propres au portefeuille de crédit de la caisse régionale sur la base d’éléments conjoncturels et/ou structurels locaux. Le cumul de ces provisions sur les prêts et créances représente 58,6 M€ au 31 décembre 2020 comme détaillé dans la note 14 de l’annexe aux comptes annuels. Nous avons considéré qu’il s’agissait d’un point clé de l’audit des comptes annuels en raison de : l’importance des zones de jugement, en particulier dans le contexte de crise sanitaire en vigueur sur l’exercice et au 31 décembre 2020, entrant dans la détermination des modèles, des risques liés à la qualité des données qui les alimentent et des risques liés à leur insertion opérationnelle ; l’importance de ces provisions dans le bilan de la caisse régionale et du recours à de nombreux paramètres et hypothèses appliqués pour décliner la méthode sur plusieurs types de portefeuilles (entreprises, particuliers, crédit à la consommation….), dont par exemple des informations prospectives (Forward Looking central et local). Notre réponse face au risque identifié : Nos travaux ont consisté à : prendre connaissance, lors d’un examen critique, des conclusions des travaux réalisés à notre demande par les auditeurs de la consolidation du groupe Crédit Agricole, avec l’aide de leurs experts sur les modèles de dépréciations. Ces travaux couvrent en particulier les aspects suivants : les principes méthodologiques suivis pour la construction des modèles, la qualité des données utilisées pour calibrer les paramètres utilisés dans les modèles (probabilité de défaut « PD », perte en cas de défaut « Loss Given Default » ou « LGD ») en prenant en compte notamment le contexte de la crise sanitaire de la Covid-19 et les mesures de soutien à l’économie, la gouvernance des modèles au regard des modalités de détermination et de changement des paramètres y compris la revue des scenarios et paramètres économiques projetés ainsi que processus de validation indépendante et des modalités de back-testing , la réalisation de tests ciblés sur les fonctions calculatoires de l’outil utilisé pour déterminer les corrections de valeur ; tester par sondages la qualité des données des expositions entrant dans le modèle de provisionnement sur la base d’un échantillon de dossiers ; contrôler le déversement des expositions servant de base au calcul des dépréciations et provisions dans l’outil de provisionnement ; étudier les hypothèses et la documentation fournie par la caisse régionale sur l’identification de dégradations significatives notamment dans le contexte de la crise sanitaire pour des portefeuilles d’encours et la justification des paramètres conjoncturels et/ou structurels locaux retenus pour l’application du Forward Looking ; analyser l’évolution des expositions et des corrections de valeur par catégories homogènes de risques sur l’exercice 2020. Point clé de l’audit n°2 : Dépréciation des crédits sur une base individuelle Risque identifié : Du fait de son activité, la caisse régionale est exposée à un risque significatif de crédit sur les marchés des entreprises, des professionnels et de l’agriculture. Comme indiqué dans l’annexe aux comptes annuels (notes 2.1), les créances présentant un risque de crédit avéré donnent lieu à la comptabilisation d’une dépréciation correspondant à la différence entre la valeur comptable de la créance et les flux futurs estimés actualisés au taux d’intérêt effectif, en prenant en considération la situation financière de la contrepartie, ses perspectives économiques ainsi que les garanties éventuelles sous déduction de leurs coûts de réalisation. S’agissant de la détermination d’éventuelles dépréciations, la direction de la caisse régionale est conduite à formuler des hypothèses pour estimer les flux futurs de recouvrement. Nous avons considéré la détermination de ces dépréciations des crédits portant sur les marchés des entreprises, des professionnels et de l’agriculture comme un point clé de l’audit des comptes annuels en raison de leur importance dans le bilan et de leur sensibilité aux hypothèses retenues par la direction pour déterminer les flux futurs estimés actualisés. Ces dépréciations sont intégrées dans le montant total des dépréciations individuelles présentées dans la note 4.1 de l’annexe aux comptes annuels qui s’élève à 102,5 _ M€. Notre réponse face au risque identifié  : Nos travaux ont consisté à examiner le dispositif mis en place par la direction dans le contexte de crise de la Covid-19 pour évaluer le montant des dépréciations à comptabiliser. Nous avons en particulier : mené des entretiens au cours de l’exercice avec les personnes en charge du suivi des risques au sein de la caisse régionale afin de prendre connaissance de la gouvernance et des procédures mises en place pour évaluer ces dépréciations et assurer leur correcte comptabilisation ; testé l’efficacité des contrôles clés mis en œuvre par la caisse régionale relatifs à ces procédures ; analysé les hypothèses utilisées par la direction pour la détermination des flux futurs estimés sur un échantillon de dossiers de crédit en prenant en compte, le cas échéant, l’impact de la crise sanitaire sur ces flux ou les garanties spécifiques liées aux plans de soutien à l’économie ; mis en œuvre des procédures analytiques sur la couverture des encours douteux par marché et par strate d’encours. Vérifications spécifiques Nous avons également procédé, conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par les textes légaux et réglementaires. Informations données dans le rapport de gestion et dans les autres documents sur la situation financière et les comptes annuels adressés aux sociétaires Nous n'avons pas d'observation à formuler sur la sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations données dans le rapport de gestion du conseil d'administration et dans les autres documents sur la situation financière et les comptes annuels adressés aux sociétaires à l’exception du point ci-dessous. La sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations relatives aux délais de paiement mentionnées à l’article D.441-4 du code de commerce appellent de notre part l’observation suivante : comme indiqué dans le rapport de gestion, ces informations n’incluent pas les opérations bancaires et les opérations connexes, votre Caisse régionale considérant qu’elles n’entrent pas dans le périmètre des informations à produire. Autres vérifications ou informations prévues par les textes légaux et réglementaires Format de présentation des comptes annuels destinés à être inclus dans le rapport financier annuel Conformément au III de l’article 222-3 du règlement général de l’AMF, la direction de votre caisse régionale nous a informés de sa décision de reporter l’application du format d'information électronique unique tel que défini par le règlement européen délégué n° 2019/815 du 17 décembre 2018 aux exercices ouverts à compter du 1er janvier 2021. En conséquence, le présent rapport ne comporte pas de conclusion sur le respect de ce format dans la présentation des comptes annuels destinés à être inclus dans le rapport financier annuel mentionné au I de l'article L. 451-1-2 du code monétaire et financier. Désignation des commissaires aux comptes Nous avons été nommés commissaires aux comptes de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel Loire Haute-Loire par l’Assemblée Générale du 25 mars 2003 pour le cabinet Royet et du 17 mars 2015 pour le cabinet Mazars. Au 31 décembre 2020 , le cabinet Royet et le cabinet Mazars étaient respectivement dans leur 18 ème et 6 ème année de mission sans interruption. Responsabilités de la direction et des personnes constituant le gouvernement d’entreprise relatives aux comptes annuels Il appartient à la direction d’établir des comptes annuels présentant une image fidèle conformément aux règles et principes comptables français ainsi que de mettre en place le contrôle interne qu'elle estime nécessaire à l'établissement de comptes annuels ne comportant pas d'anomalies significatives, que celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d'erreurs. Lors de l’établissement des comptes annuels, il incombe à la direction d’évaluer la capacité de la caisse régionale à poursuivre son exploitation, de présenter dans ces comptes, le cas échéant, les informations nécessaires relatives à la continuité d’exploitation et d’appliquer la convention comptable de continuité d’exploitation, sauf s’il est prévu de liquider la caisse régionale ou de cesser son activité. Il incombe au comité d’audit de suivre le processus d’élaboration de l’information financière et de suivre l'efficacité des systèmes de contrôle interne et de gestion des risques, ainsi que le cas échéant de l'audit interne, en ce qui concerne les procédures relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière. Les comptes annuels ont été arrêtés par le conseil d'administration . Responsabilités des commissaires aux comptes relatives à l’audit des comptes annuels Objectif et démarche d’audit Il nous appartient d’établir un rapport sur les comptes annuels. Notre objectif est d’obtenir l’assurance raisonnable que les comptes annuels pris dans leur ensemble ne comportent pas d’anomalies significatives. L’assurance raisonnable correspond à un niveau élevé d’assurance, sans toutefois garantir qu’un audit réalisé conformément aux normes d’exercice professionnel permet de systématiquement détecter toute anomalie significative. Les anomalies peuvent provenir de fraudes ou résulter d’erreurs et sont considérées comme significatives lorsque l’on peut raisonnablement s’attendre à ce qu’elles puissent, prises individuellement ou en cumulé, influencer les décisions économiques que les utilisateurs des comptes prennent en se fondant sur ceux-ci. Comme précisé par l’article L.823-10-1 du code de commerce, notre mission de certification des comptes ne consiste pas à garantir la viabilité ou la qualité de la gestion de votre caisse régionale. Dans le cadre d’un audit réalisé conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, le commissaire aux comptes exerce son jugement professionnel tout au long de cet audit. En outre : il identifie et évalue les risques que les comptes annuels comportent des anomalies significatives, que celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d’erreurs, définit et met en œuvre des procédures d’audit face à ces risques, et recueille des éléments qu’il estime suffisants et appropriés pour fonder son opinion. Le risque de non-détection d’une anomalie significative provenant d’une fraude est plus élevé que celui d’une anomalie significative résultant d’une erreur, car la fraude peut impliquer la collusion, la falsification, les omissions volontaires, les fausses déclarations ou le contournement du contrôle interne ; il prend connaissance du contrôle interne pertinent pour l’audit afin de définir des procédures d’audit appropriées en la circonstance, et non dans le but d’exprimer une opinion sur l’efficacité du contrôle interne ; il apprécie le caractère approprié des méthodes comptables retenues et le caractère raisonnable des estimations comptables faites par la direction, ainsi que les informations les concernant fournies dans les comptes annuels ; il apprécie le caractère approprié de l’application par la direction de la convention comptable de continuité d’exploitation et, selon les éléments collectés, l’existence ou non d’une incertitude significative liée à des événements ou à des circonstances susceptibles de mettre en cause la capacité de la caisse régionale à poursuivre son exploitation. Cette appréciation s’appuie sur les éléments collectés jusqu’à la date de son rapport, étant toutefois rappelé que des circonstances ou événements ultérieurs pourraient mettre en cause la continuité d’exploitation. S’il conclut à l’existence d’une incertitude significative, il attire l’attention des lecteurs de son rapport sur les informations fournies dans les comptes annuels au sujet de cette incertitude ou, si ces informations ne sont pas fournies ou ne sont pas pertinentes, il formule une certification avec réserve ou un refus de certifier ; il apprécie la présentation d’ensemble des comptes annuels et évalue si les comptes annuels reflètent les opérations et événements sous-jacents de manière à en donner une image fidèle. Rapport au comité d’audit Nous remettons au comité d’audit un rapport qui présente notamment l’étendue des travaux d'audit et le programme de travail mis en œuvre, ainsi que les conclusions découlant de nos travaux. Nous portons également à sa connaissance, le cas échéant, les faiblesses significatives du contrôle interne que nous avons identifiées pour ce qui concerne les procédures relatives à l’élaboration et au traitement de l’information comptable et financière. Parmi les éléments communiqués dans le rapport au comité d’audit figurent les risques d’anomalies significatives, que nous jugeons avoir été les plus importants pour l’audit des comptes annuels de l’exercice et qui constituent de ce fait les points clés de l’audit, qu’il nous appartient de décrire dans le présent rapport. Nous fournissons également au comité d’audit la déclaration prévue par l’article 6 du règlement (UE) n° 537-2014 confirmant notre indépendance, au sens des règles applicables en France telles qu’elles sont fixées notamment par les articles L.822-10 à L.822-14 du code de commerce et dans le code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes. Le cas échéant, nous nous entretenons avec le comité d'audit des risques pesant sur notre indépendance et des mesures de sauvegarde appliquées . Fait à Villeurbanne et Saint-Etienne, le 5 mars 2021 Les commissaires aux comptes Cabinet ROYET MAZARS Stéphane GUICHARD Emmanuel CHARNAVEL II. — Rapport des commissaires aux comptes sur les comptes consolidés Exercice clos le 31 décembre 2020 Mesdames, Messieurs les Sociétaires, Caisse Régionale du Crédit Agricole Loire Haute-Loire 94 Rue Bergson 42000 Saint-Etienne R.C.S. Saint-Etienne 380 386   854 À l’Assemblée Générale de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel Loire Haute-Loire Opinion En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre assemblée générale , nous avons effectué l’audit des comptes consolidés de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel Loire Haute-Loire relatifs à l’exercice clos le 31 décembre 2020 , tels qu’ils sont joints au présent rapport. Nous certifions que les comptes consolidés sont, au regard du référentiel IFRS tel qu’adopté dans l’Union européenne, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l’exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine, à la fin de l’exercice, de l'ensemble constitué par les personnes et entités comprises dans la consolidation. L’opinion formulée ci-dessus est cohérente avec le contenu de notre rapport au comité d’audit. Fondement de l’opinion Référentiel d’audit Nous avons effectué notre audit selon les normes d’exercice professionnel applicables en France. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion. Les responsabilités qui nous incombent en vertu de ces normes sont indiquées dans la partie « Responsabilités des commissaires aux comptes relatives à l’audit des comptes consolidés » du présent rapport. Indépendance Nous avons réalisé notre mission d’audit dans le respect des règles d’indépendance prévues par le code de commerce et par le code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes sur la période du 1er janvier 2020 à la date d’émission de notre rapport, et notamment nous n’avons pas fourni de services interdits par l’article 5, paragraphe 1, du règlement (UE) n° 537/2014 . Justification des appréciations - Points clés de l’audit La crise mondiale liée à la pandémie de COVID-19 crée des conditions particulières pour la préparation et l’audit des comptes de cet exercice. En effet, cette crise et les mesures exceptionnelles prises dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire induisent de multiples conséquences pour les entreprises, particulièrement sur leur activité et leur financement, ainsi que des incertitudes accrues sur leurs perspectives d’avenir. Certaines de ces mesures, telles que les restrictions de déplacement et le travail à distance, ont également eu une incidence sur l’organisation interne des entreprises et sur les modalités de mise en œuvre des audits. C’est dans ce contexte complexe et évolutif que, en application des dispositions des articles L.823-9 et R.823-7 du code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les points clés de l’audit relatifs aux risques d'anomalies significatives qui, selon notre jugement professionnel, ont été les plus importants pour l’audit des comptes consolidés de l’exercice, ainsi que les réponses que nous avons apportées face à ces risques. Les appréciations ainsi portées s’inscrivent dans le contexte de l’audit des comptes consolidés pris dans leur ensemble et de la formation de notre opinion exprimée ci-avant. Nous n’exprimons pas d’opinion sur des éléments de ces comptes consolidés pris isolément . Point clé de l’audit n°1 : Risque de crédit et estimation des pertes attendues sur les expositions n’étant pas en défaut Risque identifié  : Comme indiqué dans la note 1.2 de l’annexe aux comptes consolidés, la caisse régionale comptabilise des corrections de valeur au titre des pertes de crédit attendues («  Expected Credit Losses  » ou «  ECL  ») dès la comptabilisation initiale d’un instrument financier (crédit, titre de dette, garantie …), au titre des pertes de crédit attendues sur 12 mois ( Bucket 1 ) ; et, si la qualité de crédit se dégrade significativement pour une transaction ou un portefeuille donné, à maturité ( Bucket 2 ). Les corrections de valeurs reposent sur des estimations qui intègrent des paramètres de probabilité de défaut, de perte en cas de défaut et d’exposition au moment du défaut tenant compte de données macro-économiques prospectives ( Forward Looking ) appréciées au niveau du Groupe Crédit Agricole et au niveau de la caisse régionale au regard de ses propres portefeuilles de crédits.  Ces corrections de valeur représentent en cumul sur les prêts et créances sur la clientèle et sur les engagements par signature au 31 décembre 2020, un montant de 72,6 M€ comme détaillé dans la note 3.1.1 de l’annexe aux comptes consolidés. Nous avons considéré qu’il s’agissait d’un point clé de l’audit des comptes consolidés en raison de : l’importance des zones de jugement en particulier dans le contexte de crise sanitaire en vigueur sur l’exercice et au 31 décembre 2020, entrant dans la détermination des modèles, des risques liés à la qualité des données qui les alimentent et des risques liés à leur insertion opérationnelle ; l’importance des crédits à la clientèle dans le bilan, et du recours à de nombreux paramètres et hypothèses appliqués pour décliner la méthode sur plusieurs types de portefeuilles (entreprises, particuliers, crédit à la consommation….), dont par exemple des informations prospectives (Forward Looking central et local) ou des critères de transfert parmi les catégories d’expositions homogènes de risques (Bucket 1 et Bucket 2). Notre réponse face au risque identifié : Dans le cadre de notre audit des comptes consolidés, nos travaux ont consisté à : prendre connaissance, lors d’un examen critique, des conclusions des travaux réalisés à notre demande par les auditeurs de la consolidation du groupe Crédit Agricole, avec l’aide de leurs experts sur les modèles de dépréciations. Ces travaux couvrent en particulier les aspects suivants : les principes méthodologiques suivis pour la construction des modèles, la qualité des données utilisées pour calibrer les paramètres utilisés dans les modèles (probabilité de défaut « PD », et perte en cas de défaut «  Loss Given Default  » ou «  LGD  ») en prenant en compte notamment le contexte de la crise sanitaire de la Covid-19 et les mesures de soutien à l’économie, la gouvernance des modèles au regard des modalités de détermination et de changement des paramètres y compris la revue des scenarios et paramètres économiques projetés ainsi que le processus de validation indépendante et des modalités de backtesting, la réalisation de tests ciblés sur les fonctions calculatoires de l’outil utilisé pour déterminer les corrections de valeur ; tester par sondages la qualité des données des expositions entrant dans le modèle de provisionnement sur la base d’un échantillon de dossiers ; tester la correcte application des principes retenus en matière de segmentation des expositions entre les catégories d’expositions homogènes de risques (Bucket 1 et Bucket 2) ; contrôler le déversement des expositions servant de base au calcul des dépréciations et provisions dans l’outil de provisionnement ; apprécier les hypothèses et la documentation fournie par la caisse régionale sur l’identification de dégradations significatives notamment dans le contexte de la crise sanitaire pour des portefeuilles d’encours et la justification des paramètres conjoncturels et/ou structurels locaux retenus pour l’application du Forward Looking ; analyser l’évolution des expositions et des corrections de valeur par catégories homogènes de risques sur l’exercice 2020. Nous avons par ailleurs apprécié le caractère approprié des informations données dans les annexes aux comptes consolidés, au regard des exigences de la norme IFRS 9 au 31 décembre 2020. Point clé de l’audit n°2 : Dépréciations des crédits sur une base individuelle Risque identifié : Du fait de son activité, la caisse régionale est exposée à un risque significatif de crédit sur les marchés des entreprises, des professionnels et de l’agriculture. Comme indiqué dans la note 1.2 de l’annexe aux comptes consolidés, les encours en défaut (Bucket 3) sont dits dépréciés lorsque se sont produits un ou plusieurs événements qui ont un effet néfaste sur les flux de trésorerie futurs estimés de ces actifs financiers. Le montant de ces dépréciations correspond à la valeur actuelle de la différence entre les flux de trésorerie contractuels et les flux attendus à maturité (incluant le principal et les intérêts). S’agissant de la détermination d’éventuelles dépréciations, la direction de la caisse régionale est conduite à formuler des hypothèses pour estimer les flux futurs de recouvrement. Nous avons considéré la détermination de ces dépréciations portant sur les marchés des entreprises, des professionnels et de l’agriculture comme un point clé de l’audit en raison de leur importance dans le bilan et de leur sensibilité aux hypothèses retenues par la direction pour déterminer les flux futurs estimés. Ces dépréciations sont intégrées dans le montant total des dépréciations individuelles qui s’élève à 189,1 M€ présentées dans la note 3.1.1 de l’annexe aux comptes consolidés. Notre réponse face au risque identifié  : Nos travaux ont consisté à examiner le dispositif mis en place par la direction, dans le contexte de crise de la Covid 19, pour évaluer le montant des dépréciations à comptabiliser. Nous avons en particulier : mené des entretiens au cours de l’exercice avec les personnes en charge du suivi des risques au sein de la caisse régionale afin de prendre connaissance de la gouvernance et des procédures mises en place pour évaluer ces dépréciations et assurer leur correcte comptabilisation ; testé l’efficacité des contrôles clés mis en œuvre par la caisse régionale relatifs à ces procédures ; analysé les hypothèses utilisées par la direction pour la détermination des flux futurs estimés sur un échantillon de dossiers de crédit en prenant en compte, le cas échéant, l’impact de la crise sanitaire sur ces flux ou les garanties spécifiques liées aux plans de soutien à l’économie ; mis en œuvre des procédures analytiques de la couverture des encours douteux par marché et par strate d’encours. Vérifications spécifiques Nous avons également procédé, conformément aux normes d'exercice professionnel applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par les textes légaux et réglementaires des informations relatives au groupe, données dans le rapport sur la gestion du groupe du conseil d’administration. Nous n'avons pas d'observation à formuler sur leur sincérité et leur concordance avec les comptes consolidés. Nous attestons que la déclaration consolidée de performance extra-financière prévue par l’article L. 225-102-1 du code de commerce figure dans le rapport sur la gestion, étant précisé que, conformément aux dispositions de l’article L. 823-10 de ce code, les informations contenues dans cette déclaration n’ont pas fait l’objet de notre part de vérifications de sincérité ou de concordance avec les comptes consolidés et doivent faire l’objet d’un rapport par un organisme tiers indépendant. Autres vérifications ou informations prévues par les textes légaux et réglementaires Format de présentation des comptes consolidés destinés à être inclus dans le rapport financier annuel Conformément au III de l’article 222-3 du règlement général de l’AMF, la direction de votre Caisse régionale nous a informés de sa décision de reporter l’application du format d'information électronique unique tel que défini par le règlement européen délégué n° 2019/815 du 17 décembre 2018 aux exercices ouverts à compter du 1er janvier 2021. En conséquence, le présent rapport ne comporte pas de conclusion sur le respect de ce format dans la présentation des comptes consolidés destinés à être inclus dans le rapport financier annuel mentionné au I de l'article L. 451-1-2 du code monétaire et financier. Désignation des commissaires aux comptes Nous avons été nommés commissaires aux comptes de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel Loire Haute-Loire par l’Assemblée Générale du 25 mars 2003 pour le cabinet Royet et du 17 mars 2015 pour le cabinet Mazars. Au 31 décembre 2020 , le cabinet Royet et le cabinet Mazars étaient respectivement dans leur 18 ème et 6 ème année de mission sans interruption. Responsabilités de la direction et des personnes constituant le gouvernement d’entreprise relatives aux comptes consolidés Il appartient à la direction d’établir des comptes consolidés présentant une image fidèle conformément au référentiel IFRS tel qu’adopté dans l’Union européenne ainsi que de mettre en place le contrôle interne qu'elle estime nécessaire à l'établissement de comptes consolidés ne comportant pas d'anomalies significatives, que celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d'erreurs. Lors de l’établissement des comptes consolidés, il incombe à la direction d’évaluer la capacité de la caisse régionale à poursuivre son exploitation, de présenter dans ces comptes, le cas échéant, les informations nécessaires relatives à la continuité d’exploitation et d’appliquer la convention comptable de continuité d’exploitation, sauf s’il est prévu de liquider la caisse régionale ou de cesser son activité. Il incombe au comité d’audit de suivre le processus d’élaboration de l’information financière et de suivre l'efficacité des systèmes de contrôle interne et de gestion des risques, ainsi que le cas échéant de l'audit interne, en ce qui concerne les procédures relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière. Les comptes consolidés ont été arrêtés par le conseil d'administration . Responsabilités des commissaires aux comptes relatives à l’audit des comptes consolidés Objectif et démarche d’audit Il nous appartient d’établir un rapport sur les comptes consolidés. Notre objectif est d’obtenir l’assurance raisonnable que les comptes consolidés pris dans leur ensemble ne comportent pas d’anomalies significatives. L’assurance raisonnable correspond à un niveau élevé d’assurance, sans toutefois garantir qu’un audit réalisé conformément aux normes d’exercice professionnel permet de systématiquement détecter toute anomalie significative. Les anomalies peuvent provenir de fraudes ou résulter d’erreurs et sont considérées comme significatives lorsque l’on peut raisonnablement s’attendre à ce qu’elles puissent, prises individuellement ou en cumulé, influencer les décisions économiques que les utilisateurs des comptes prennent en se fondant sur ceux-ci. Comme précisé par l’article L.823-10-1 du code de commerce, notre mission de certification des comptes ne consiste pas à garantir la viabilité ou la qualité de la gestion de votre caisse régionale. Dans le cadre d’un audit réalisé conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, le commissaire aux comptes exerce son jugement professionnel tout au long de cet audit. En outre : il identifie et évalue les risques que les comptes consolidés comportent des anomalies significatives, que celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d’erreurs, définit et met en œuvre des procédures d’audit face à ces risques, et recueille des éléments qu’il estime suffisants et appropriés pour fonder son opinion. Le risque de non-détection d’une anomalie significative provenant d’une fraude est plus élevé que celui d’une anomalie significative résultant d’une erreur, car la fraude peut impliquer la collusion, la falsification, les omissions volontaires, les fausses déclarations ou le contournement du contrôle interne ; il prend connaissance du contrôle interne pertinent pour l’audit afin de définir des procédures d’audit appropriées en la circonstance, et non dans le but d’exprimer une opinion sur l’efficacité du contrôle interne ; il apprécie le caractère approprié des méthodes comptables retenues et le caractère raisonnable des estimations comptables faites par la direction, ainsi que les informations les concernant fournies dans les comptes consolidés ; il apprécie le caractère approprié de l’application par la direction de la convention comptable de continuité d’exploitation et, selon les éléments collectés, l’existence ou non d’une incertitude significative liée à des événements ou à des circonstances susceptibles de mettre en cause la capacité de la caisse régionale à poursuivre son exploitation. Cette appréciation s’appuie sur les éléments collectés jusqu’à la date de son rapport, étant toutefois rappelé que des circonstances ou événements ultérieurs pourraient mettre en cause la continuité d’exploitation. S’il conclut à l’existence d’une incertitude significative, il attire l’attention des lecteurs de son rapport sur les informations fournies dans les comptes consolidés au sujet de cette incertitude ou, si ces informations ne sont pas fournies ou ne sont pas pertinentes, il formule une certification avec réserve ou un refus de certifier ; il apprécie la présentation d’ensemble des comptes consolidés et évalue si les comptes consolidés reflètent les opérations et événements sous-jacents de manière à en donner une image fidèle ; concernant l’information financière des personnes ou entités comprises dans le périmètre de consolidation, il collecte des éléments qu’il estime suffisants et appropriés pour exprimer une opinion sur les comptes consolidés. Il est responsable de la direction, de la supervision et de la réalisation de l’audit des comptes consolidés ainsi que de l’opinion exprimée sur ces comptes. Rapport au comité d’audit Nous remettons un rapport au comité d’audit qui présente notamment l’étendue des travaux d'audit et le programme de travail mis en œuvre, ainsi que les conclusions découlant de nos travaux. Nous portons également à sa connaissance, le cas échéant, les faiblesses significatives du contrôle interne que nous avons identifiées pour ce qui concerne les procédures relatives à l’élaboration et au traitement de l’information comptable et financière. Parmi les éléments communiqués dans le rapport au comité d’audit, figurent les risques d’anomalies significatives que nous jugeons avoir été les plus importants pour l’audit des comptes consolidés de l’exercice et qui constituent de ce fait les points clés de l’audit. Ces points sont décrits dans le présent rapport. Nous fournissons également au comité d’audit la déclaration prévue par l’article 6 du règlement (UE) n° 537-2014 confirmant notre indépendance, au sens des règles applicables en France telles qu’elles sont fixées notamment par les articles L.822-10 à L.822-14 du code de commerce et dans le code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes. Le cas échéant, nous nous entretenons avec le comité d'audit des risques pesant sur notre indépendance et des mesures de sauvegarde appliquées. Fait à Villeurbanne et Saint-Etienne, le 5 mars 2021 Les commissaires aux comptes Cabinet ROYET MAZARS Stéphane GUICHARD Emmanuel CHARNAVEL
    Bulletin BALO n°43 du 09/04/2021, affaire n°2100856
  • AVIS DE CONVOCATION/AVIS DE REUNION 12/03/2021
    Numéro d’affaire : 2100496
    Description : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE-LOIRE Société Coopérative à capital variable Capital social : 30.982.912,20 euros Siège social : 94 rue Bergson BP 524 42007 ST ETIENNE 380 386 854 00018 R.C.S. St-Etienne Avis de réunion valant avis de convocation Les sociétaires sont convoqués en Assemblée Générale Ordinaire qui se tiendra à huis clos, avec vote par correspondance, le 26 Mars 2021, à 10h, sur le Site de la Caisse Régionale à VALS PRES LE PUY (43750), 16 Avenue Jeanne d’Arc, Salle du Conseil d’Administration, afin de statuer sur l’ordre du jour suivant : Approbation du rapport de gestion, du rapport sur le gouvernement d’entreprise du Conseil d’Administration et des comptes sociaux et quitus aux Administrateurs ; Approbation des comptes consolidés arrêtés au 31/12/2020 ; Fixation du taux de l’intérêt aux Parts Sociales ; Fixation des dividendes attribués aux Certificats Coopératifs d’Investissement ; Fixation des dividendes attribués aux Certificats Coopératifs d’Associés ; Mention des revenus distribués au titre des exercices 2017, 2018 et 2019 ; Affectation du résultat ; Constatation de l’absence de variation du capital social ; Autorisation de rachat par la Caisse Régionale de ses propres titres « Certificats Coopératifs d’Investissement » ; Renouvellement de mandats et élection d’Administrateurs ; Consultation sur les éléments fixes et variables de la rémunération dus ou attribués au Directeur Général au titre de l'exercice 2020 ; Consultation sur les éléments de l'indemnisation du Président au titre de l'exercice 2020 ; Fixation de la somme globale allouée au titre de l'exercice 2021 au financement des indemnités des Administrateurs ; Consultation sur l'enveloppe globale de rémunérations de toutes natures versées au Directeur Général, aux Membres permanents du Comité de Direction et aux Responsables des fonctions de contrôle de la Caisse Régionale pour l’exercice 2020 ; Approbation du rapport des Commissaires aux Comptes sur les conventions réglementées ; Renouvellement et nomination des Commissaires aux comptes ; Pouvoirs en vue de l'accomplissement des formalités. . Projet de résolutions Première Résolution L'Assemblée Générale, après avoir pris connaissance : du rapport de gestion du Conseil d'Administration, du rapport général des Commissaires aux Comptes, du rapport du Conseil d’Administration sur le gouvernement d’entreprise, Approuve, dans toutes leurs parties, le rapport de gestion du Conseil et les comptes annuels arrêtés au 31 décembre 2020 faisant ressortir un bénéfice de 73 075 040,31 €uros. L’Assemblée Générale donne quitus entier et sans réserve aux Administrateurs de l’accomplissement de leur mandat au titre dudit exercice 2020. Deuxième résolution : L’Assemblée Générale, après avoir pris connaissance du rapport des Commissaires aux Comptes sur les comptes consolidés, approuve les comptes consolidés arrêtés au 31 décembre 2020, et les mentions ayant trait aux comptes consolidés figurant dans le rapport de gestion. Troisième Résolution L’Assemblée Générale fixe à 2,40 % l’an le taux de l’intérêt à servir aux parts sociales pour l’exercice 2020. Il est rappelé que fiscalement, ces intérêts sont imposés soit au prélèvement forfaitaire unique, soit, sur option, au barème progressif de l’impôt sur le revenu, après application de l’abattement de 40 %, sous réserve que les bénéficiaires remplissent les conditions nécessaires. Le paiement des intérêts versés aux parts sociales s’effectuera le 4 juin 2021. Quatrième Résolution L’Assemblée Générale fixe à 2,70 €uros par titre le montant du dividende versé aux porteurs de C.C.I. Il est rappelé que fiscalement, ces intérêts sont imposés soit au prélèvement forfaitaire unique, soit, sur option, au barème progressif de l’impôt sur le revenu, après application de l’abattement de 40 %, sous réserve que les bénéficiaires remplissent les conditions nécessaires. Le paiement du dividende versé aux Certificats Coopératifs d’Investissement s’effectuera le 4 juin 2021. Cinquième Résolution L’Assemblée Générale fixe à 2,70 €uros par titre le montant du dividende versé aux porteurs de C.C.A.. Il est rappelé que fiscalement, ces intérêts sont imposés soit au prélèvement forfaitaire unique, soit, sur option, au barème progressif de l’impôt sur le revenu, après application de l’abattement de 40 %, sous réserve que les bénéficiaires remplissent les conditions nécessaires. Le paiement du dividende versé aux Certificats Coopératifs d’Associés s’effectuera le 4 juin 2021. Sixième Résolution Conformément à la loi, l'Assemblée Générale prend acte que l es montants des revenus qui ont été mis en distribution au titre des trois exercices précédents, à savoir de l'exercice 2017, 2018 et 2019 ventilés par catégorie de valeurs mobilières, sont : Exercice 2017 (1) Intérêts aux Parts Sociales 422 758,30 €uros Dividende C.C.I 2 919 312,00 €uros Dividende C.C.A 9 577 720,83 €uros Exercice 2018 (1) Intérêts aux Parts Sociales 415 469,37 €uros Dividende C.C.I 2 939 376,00 €uros Dividende C.C.A 9 643 547,09 €uros Exercice 2019 (1) Intérêts aux Parts Sociales 386 313,62 €uros Dividende C.C.I 2 939 376,00 €uros Dividende C.C.A 9 643 547,09 €uros (1) Les revenus distribués au titre des exercices 2017, 2018 et 2019, toutes catégories de valeurs mobilières confondues, étaient imposables soit au prélèvement forfaitaire unique, soit, sur option, au barème progressif de l’impôt sur le revenu, après application de l’abattement de 40 %, sous réserve que les bénéficiaires remplissent les conditions nécessaires. Septième Résolution L’Assemblée Générale approuve la répartition du résultat comptable de l’exercice 2020 qui s’élève à 73 075 040,31 €uros telle qu’elle a été proposée par le Conseil d’Administration et approuvée par Crédit Agricole S.A., soit : Intérêts aux Parts Sociales 349 868,94 €uros Dividende C.C.A. Caisses Locales 3 411 817,20 €uros Dividende C.C.A. Crédit Agricole SA 645 729,30 €uros Dividende C.C.A. SACAM Mutualisation 4 828 998,60 €uros Dividende C.C.I. 2 708 640,00 €uros Réserve légale 45 847 489,70 €uros Autres réserves 15 282 496,57 €uros ----------------------------- Bénéfice de l’exercice 73 075 040,31 €uros Huitième Résolution L’Assemblée Générale constate que le capital social, au 31 décembre 2020, s’élève à 30 982 912,20 €uros, sans changement depuis le 31 décembre 2001. Il se compose ainsi de 3 816 197 parts sociales d’une valeur nominale de 3,82 €uros, de 1 003 200 C .C.I. d’une valeur nominale de 3,82 €uros et de 3 291 313 C .C.A. d’une valeur nominale de 3,82 €uros, soit un total de 8 110 710 titres. L’Assemblée Générale autorise le Conseil d’Administration à admettre les remboursements de parts sociales qui seraient demandés dans la limite autorisée par l’article 7 des statuts. Neuvième Résolution Compte tenu des changements imposés par le régulateur européen concernant le contrat de liquidité, l’Assemblée Générale, après avoir pris connaissance du Rapport sur le gouvernement d’entreprise établi par le Conseil d’Administration, et conformément aux dispositions de l’article L 225-211 du Code de commerce, autorise le Conseil, avec faculté de subdéléguer, à faire acheter par la Caisse Régionale ses propres Certificats Coopératifs d’Investissement (C.C.I.) dans la limite de 3 % du nombre de C.C.I. compris dans le capital social, soit un nombre maximal de 30 096 C.C.I., afin que l’animation du marché de ces titres continue d’être assurée par un prestataire de services d’investissement, dans le cadre d’un contrat de liquidité conforme aux exigences imposées par la réglementation en vigueur. Toutefois, les achats de C.C.I. de la Caisse Régionale qui seront réalisés dans le cadre de la présente autorisation ne pourront en aucun cas amener la Caisse Régionale à détenir plus de dix pour cent (10%) du nombre de C.C.I. composant son capital social. Le prix maximum d’achat des C.C.I. est de 200 €uros par titre (hors frais). Le montant maximum des fonds destinés à la réalisation de ce programme de rachat de C.C.I. sera de 6 019 200 €uros. Cette autorisation donnée au Conseil d’Administration se substitue à celle consentie lors de l’Assemblée Générale Ordinaire du 24/04/2020, jusqu'à la date de son renouvellement par une prochaine Assemblée Générale Ordinaire et, dans tous les cas, pour une période maximale de dix-huit (18) mois à compter de la date de la présente assemblée. Dixième Résolution L’article 15 des statuts prévoit le renouvellement annuel des administrateurs dont le mandat triennal est à échéance. Les quatre administrateurs dont le mandat est à échéance sont : Madame Nicole BRUEL ; Madame Sylvie MOULIN ; Madame Véronique PHILIPON ; Monsieur Hubert MARCOUX. Mesdames Nicole BRUEL, Sylvie MOULIN et Véronique PHILIPON et Monsieur Hubert MARCOUX ont fait acte de candidature pour le renouvellement de leur mandat. Les mandats de Nicole BRUEL, Sylvie MOULIN et Véronique PHILIPON et Monsieur Hubert MARCOUX expireront lors de l’Assemblée Générale qui statuera sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2023. Onzième Résolution L’Assemblée Générale, après avoir pris connaissance du rapport sur le gouvernement d'entreprise établi par le Conseil, émet, dans le cadre de sa consultation sur les éléments fixes et variables de la rémunération due ou attribuée au Directeur Général en 2020, un avis favorable sur ces éléments, tels qu’ils sont exposés dans le rapport du Conseil d’Administration. Douzième Résolution L’Assemblée Générale, après avoir pris connaissance du rapport sur le gouvernement d'entreprise établi par le Conseil, émet un avis favorable relatif aux éléments d’indemnisation du Président au titre de l’exercice 2020 tels qu’ils sont exposés dans le rapport du Conseil d’Administration. Treizième Résolution L’Assemblée Générale, après avoir pris connaissance de la proposition faite par le Conseil d’Administration à ce sujet et en application de l’article 6 de la loi du 10 septembre 1947 modifiée, décide de fixer à 310 000 €uros la somme globale allouée au titre de l’exercice 2021 au financement des indemnités des Administrateurs et donne tous pouvoirs au Conseil d’Administration de la Caisse pour déterminer l’affectation de cette somme conformément au x recommandations de la FNCA.  Quatorzième Résolution L’Assemblée Générale, après avoir pris connaissance des indications du Conseil d’Administration à ce sujet, émet un avis favorable relatif à l’enveloppe globale de rémunérations de toutes natures versées au Directeur Général, aux membres du Comité de direction et aux fonctions de contrôle à hauteur d’un montant égal à 2 507 210,56 €uros au titre de l’exercice 2020. Quinzième Résolution L’Assemblée Générale, après avoir pris connaissance du rapport spécial des Commissaires aux Comptes sur les conventions réglementées, prend acte des conclusions de ce rapport et approuve lesdites conventions. Seizième Résolution L’Assemblée Générale, statuant en la forme ordinaire, constate que les mandats : des Cabinets ROYET, représenté par Monsieur Stéphane GUICHARD, et MAZARS, représenté par Monsieur Emmanuel CHARNAVEL, Commissaires aux comptes titulaires, de Monsieur Nicolas PICARD représentant le Cabinet SR-AUDIT et Monsieur Michel BARBET MASSIN, Commissaires aux comptes suppléants, arrivent à expiration lors de la présente assemblée. L’Assemblée Générale renouvelle le mandat du Commissaire aux comptes titulaire, pris en la personne du Cabinet MAZARS pour six (6) exercices, et nomme également en tant que Commissaire aux comptes titulaire, pour six (6) exercices, le Cabinet ECOMEX. Dès lors, les fonctions des cabinets ECOMEX et MAZARS, Commissaires aux comptes titulaires, expireront avec l’Assemblée Générale appelée à statuer sur les comptes de l’exercice arrêté au 31 décembre 2026. Conformément à la règlementation en vigueur, les Commissaires aux comptes titulaires étant des personnes morales, la décision a été prise de ne pas nommer un commissaire aux comptes suppléant. Dix-septième Résolution L’Assemblée Générale confère tous pouvoirs au Président du Conseil d’Administration avec faculté de subdéléguer à toute personne pour l’accomplissement des formalités qui seront nécessaires. L’Assemblée Générale se compose de tous les sociétaires porteurs de parts à la date de la convocation (article 24 des Statuts). Les convocations sont faites par tout moyen au moins quinze jours avant la réunion (article 25 des Statuts). Les documents comptables, le rapport de gestion ainsi que les rapports des Commissaires aux Comptes sont consultables au siège social.
    Bulletin BALO n°31 du 12/03/2021, affaire n°2100496
  • AVIS DE CONVOCATION/AVIS DE REUNION 11/11/2020
    Numéro d’affaire : 2004495
    Description : AVIS de Convocation En raison de la période de confinement liée à l’épidémie Covid-19, une réunion de l’ASSEMBLÉE GÉNÉRALE EXTRAORDINAIRE de la CAISSE RÉGIONALE DE CRÉDIT AGRICOLE LOIRE HAUTE-LOIRE est convoquée à huis clos, avec vote par correspondance, conformément à l’ordonnance 2020-321 du 25 mars 2020 : LE MARDI 24 NOVEMBRE 2020 à 8 heures sur le Site de la Caisse Régionale à SAINT JEAN BONNEFONDS (42650) Bâtiment Explorer Salle du Conseil d’Administration – 1 er étage ORDRE DU JOUR ET TEXTE DES RESOLUTIONS DE L’ASSEMBLEE GENERALE EXTRAORDINAIRE DU 24 NOVEMBRE 2020 L ’Assemblée Générale Extraordinaire est appelée à statuer sur l’ordre du jour suivant : Modification du deuxième alinéa de l’article 19 et du quatrième alinéa de l’article 27 des statuts afin d e supprimer l’exigence de double signature du registre des délibérations du Conseil d’Administration ,  ainsi que l’exigence de signature par tous les membres du bureau du registre des résolutions des Assemblées Générales  ; Modification de l’article 27 des statuts afin de prévoir différentes modalités de tenue des Assemblées Générales, autre que la présence physique des sociétaires  ; Modification de l’article 25 des statuts afin d’adapter les termes de l’avis de convocation aux Assemblées Générales lorsque le vote à distance ou vote préalable est rendu possible par le Conseil ; Modification de l’article 28 des statuts afin de prévoir différentes modalités de vote en fonction du mode de tenue de l’Assemblée Générale décidé par le Conseil  ; Modification de s 29 et 32 des statuts afin de prévoir les conséquences des différentes modalités de tenue des Assemblées Générales , et des différentes modalités de vote , sur le calcul du quorum ; Pouvoirs en vue de l’accomplissement des formalités . Pour des raisons pratiques et dans le contexte actuel, nous vous remercions de bien vouloir nous retourner le formulaire de vote par correspondance, complété et signé, sous pli cacheté, avant le mercredi 18 novembre 2020 à 17 heures auprès du Directeur de votre agence de rattachement. Le formulaire de vote par correspondance est à votre disposition sur demande auprès de votre agence. Ceci étant précisé, Il est exposé ci-après l’ens emble des modifications statutaires envisagées et les résolutions en découlant , qui sont soumises au vote des sociétaires . Modifications statutaires envisagées Article 19  : Réunions du Conseil ANCIEN TEXTE Le Conseil se réunit toutes les fois que les circonstances l’exigent et au moins une fois par trimestre. Les délibérations du Conseil sont consignées sur un registre signé par le Président et le Secrétaire de séance. Les décisions sont prises à la majorité des voix des membres présents. En cas de partage égal des voix, celle du Président est prépondérante. Le Conseil délibère valablement lorsque le nombre des administrateurs présents est égal au moins à la moitié du nombre de ses membres. Les extraits ou copies des délibérations du Conseil d’Administration sont certifiés conformes par le Président, un administrateur ou le Directeur Général de la Caisse Régionale . NOUVEAU TEXTE Le Conseil se réunit toutes les fois que les circonstances l’exigent et au moins une fois par trimestre. Les délibérations du Conseil sont consignées sur un registre signé par le Président ou le Secrétaire de séance. Les décisions sont prises à la majorité des voix des membres présents. En cas de partage égal des voix, celle du Président est prépondérante. Le Conseil délibère valablement lorsque le nombre des administrateurs présents est égal au moins à la moitié du nombre de ses membres. Les extraits ou copies des délibérations du Conseil d’Administration sont certifiés conformes par le Président, un administrateur ou le Directeur Général de la Caisse Régionale . Article 25 : Convocation ANCIEN TEXTE L’Assemblée Générale doit être réunie chaque année conformément aux dispositions du Code monétaire et financier. Elle peut être convoquée en dehors de l’Assemblée Générale annuelle : soit par le Conseil d’Administration chaque fois qu’il juge utile de prendre l’avis des sociétaires ou d’obtenir un complément de pouvoir, soit sur la demande présentée au Conseil d’Administration, pour des motifs bien déterminés, par le cinquième au moins des membres ayant le droit d’assister à la réunion, soit d’urgence par les Commissaires aux comptes, soit enfin par la commission de gestion provisoire nommée par Crédit Agricole S.A dans le cas où le Conseil d’Administration cesserait ses fonctions ou prendrait des décisions contraires aux dispositions légales ou réglementaires ou aux instructions de Crédit Agricole S.A. Les convocations sont faites par tout moyen au moins QUINZE jours avant la réunion. L’avis de convocation relate l’ordre du jour. NOUVEAU TEXTE L'Assemblée Générale doit être réunie chaque année conformément aux dispositions du Code Monétaire et Financier. Elle peut être convoquée en dehors de l'Assemblée Générale annuelle : - soit par le Conseil d'Administration chaque fois qu'il juge utile de prendre l'avis des sociétaires ou d'obtenir un complément de pouvoir, - soit sur la demande présentée au Conseil d'Administration pour des motifs bien déterminés par le cinquième au moins des membres ayant le droit d'assister à la réunion, - soit d'urgence par les commissaires aux comptes, - soit enfin par la Commission de gestion provisoire nommée par Crédit Agricole S.A. dans le cas où le Conseil d'Administration cesserait ses fonctions ou prendrait des décisions contraires aux dispositions légales ou réglementaires ou aux instr uctions de Crédit Agricole S.A. Les convocations des sociétaires sont faites par tout moyen au moins quinze jours avant la réunion. L’Assemblée Générale est convoquée au lieu fixé par le Conseil d’Administration ou par l’auteur de la convocation. L'avis de convocation mentionne l'ordre du jour. L’avis de convocation précise également la procédure à suivre et les conditions de délai à respecter pour la prise en compte des votes lorsqu’il offre aux sociétaires la possibilité de voter à distance de l’Assemblée Générale, préalablement ou lors de la réunion, y compris par correspondance ou par des moyens électroniques de télécommunication. Article 2 7  : Tenue des Assemblées ANCIEN TEXTE L’Assemblée Générale est présidée par le Président du Conseil d’Administration et, en son absence, par un des Vice-présidents et, à défaut, par l’administrateur que le Conseil désigne. Deux Assesseurs sont désignés par l’Assemblée. Le Bureau ainsi composé désigne un Secrétaire. Le Président assure la police de l’Assemblée et veille à ce que les discussions ne s’écartent pas de leur objet spécial. Une feuille de présence, émargée par chacun des membres présents, certifiée et arrêtée par le Bureau de l’Assemblée Générale, est déposée au siège social pour être jointe aux procès-verbaux des délibérations, ainsi que les pouvoirs donnés par les sociétaires régulièrement représentés. Les délibérations de l’Assemblée Générale sont constatées par des procès-verbaux inscrits sur un registre spécial et signés par les membres du Bureau. Les copies ou extraits de ces délibérations à produire en justice ou ailleurs sont signés par le Président ou un administrateur. NOUVEAU TEXTE L'Assemblée Générale est présidée par le Président du Conseil d'A dministration et, en son absence, par l'administrateur que le Conseil désigne. Deux assesseurs sont désignés par l'Assemblée. Le b ureau ainsi composé désigne un S ecrétaire. Le Président assure la police de l’Assemblée et veille à ce que les discussions ne s’écartent pas de leur objet spécial. Sur décision du Conseil d’Administration, les sociétaires peuvent être invités à participer et voter à l’Assemblée Générale selon l’un ou plusieurs des moyens suivants : - physiquement, - ou par voie de visioconférence ou par tous moyens électroniques de télécommunication, y compris internet, - ou par correspondance, conformément aux textes en vigueur. Le Conseil d’Administration fixe les modalités de participation et de vote correspondantes, en s'assurant notamment, pour la participation en visioconférence ou par des moyens électroniques de télécommunication pendant la réunion, que les procédures et technologies employées satisfont à des caractéristiques techniques permettant la retransmission continue et simultanée des délibérations et l'intégrité du vote exprimé. A chaque Assemblée Générale est tenue une feuille de présence contenant les indications prescrites par la loi et recensant tout sociétaire présent, participant par voie de visioconférence ou par tous moyens électroniques de télécommunication, représenté ou ayant adressé un formulaire de vote par correspondance. Cette feuille de présence dûment émargée par chacun des sociétaires présents et les mandataires présents physiquement à l’Assemblée, certifiée exacte et arrêté e par le bureau de l’Assemblée G énérale, est déposée au siège social, pour être jointe aux procès-verbaux des délibérations, ainsi que les pouvoirs donnés par les sociétaires régulièrement représentés. Elle sera, le cas échéant, complétée par la Caisse Régionale, à partir des formulaires de votes à distance et préalables reçus par la Caisse Régionale. Les résolutions de l’Assemblée Générale sont constatées par les procès-verbaux inscrits sur un registre spécial et signés par le Président du bureau de l’Assemblée et le Secrétaire de séance . Les copies ou extraits de ces résolutions à produire en justice ou ailleurs sont signés par le Président ou un administrateur. Article 2 8  : Règles de vote ANCIEN TEXTE Chaque sociétaire personne physique ou personne morale n’ayant pas le statut de société coopérative a droit à une voix, quel que soit le nombre de parts qu’il possède. Le représentant de la personne morale sociétaire pourra ne pas être sociétaire à titre individuel de la Caisse Régionale. Chaque sociétaire personne morale ayant le statut de société coopérative, et visé à l’article 1 er , a droit à une voix, quel que soit le montant de sa souscription, puis à une voix supplémentaire par tranche de 38 200€ de capital détenu, sans toutefois qu’il puisse disposer de plus de 5 voix en tout. Le représentant de cette société coopérative pourra être ou non sociétaire à titre individuel de la Caisse Régionale. Chaque sociétaire, personne physique ou personne morale, peut donner pouvoir et se faire représenter à l’Assemblée Générale par un autre sociétaire de son choix : - Le sociétaire personne physique peut représenter d’autres sociétaires mais il ne pourra disposer, en tout état de cause, de plus de 5 voix, la sienne comprise (somme de sa voix personnelle et de la voix de chacun des sociétaires qu’il représente) ; - Le délégué représentant plusieurs sociétaires personnes morales ne pourra disposer d’un nombre de voix supérieur au triple du nombre maximum de droits de vote susceptible d’être obtenu par le sociétaire collectif susvisé, la sienne comprise ; - Chaque sociétaire mandataire, représentant à la fois de sociétaires personnes physiques et morales, ne saurait détenir au total un nombre de voix supérieur au cumul du maximum de droits de vote d’un sociétaire individuel, la sienne comprise, et du triple du maximum de droits de vote d’un sociétaire collectif susvisé au 2. Les personnes physiques ou morales autres que les Caisses Locales ne pourront représenter plus d’un tiers des droits de vote attribués aux sociétaires pour les Assemblées Générales. NOUVEAU TEXTE 28.1. Règles de vote Chaque sociétaire personne physique ou personne morale n’ayant pas le statut de société coopérative a droit à une voix, quel que soit le nombre de parts qu’il possède. Le représentant de la personne morale sociétaire pourra ne pas être sociétaire à titre individuel de la Caisse Régionale. Chaque sociétaire personne morale , ayant le statut de coopérative et visé à l’article 1 er , a droit à une voix quel que soit le montant de sa souscription, puis à une voix supplémentaire par tranche de 38 200€ de parts souscrites, sans toutefois qu’il puisse disposer de plus de 5 voix en tout. Le représentant de cette société coopérative pourra être ou non sociétaire à titre individuel de la Caisse Régionale. Chaque sociétaire, personne physique ou morale, peut donner pouvoir et se faire représenter à l’Assemblée générale par un autre sociétaire de son choix : - Le sociétaire personne physique peut représenter d’autres sociétaires mais il ne pourra disposer, en tout état de cause, de plus de 5 voix, la sienne comprise (somme de sa voix personnelle et de la voix de chacun des sociétaires qu’il représente) ; - Le délégué représentant plusieurs sociétaires personn es morales ne pourra disposer d’un nombre de voix supérieur au triple du nombre maximum de droits de vote susceptible d’être obtenu par le sociétaire collectif susvisé au 2 , la sienne comprise ; - Chaque sociétaire mandataire , représentant à la fois de sociétaires personnes physiques et morales, ne saurait détenir au total un nombre de voix supérieur au cumul du maximum de droits de vote d'un sociétaire individuel, la sienne comprise, et du triple du maximum de droits de vote d'un so ciétaire collectif susvisé au 2. Les personnes physiques ou m orales autres que les Caisses Lo cales ne pourront représenter plus du tiers des droits de vote attribués aux sociétaires pour les Assemblées Générales. 28.2. Modalités de vote Le vote en présentiel se traduit en Assemblée Générale par des votes exprimés à main levée. Par exception, l’Assemblée Générale pourra cependant décider, à la majorité des voix exprimées à main levée, que tout ou partie de l’ordre du jour donnera lieu à un vote à bulletin secret. Sur décision du Conseil d’Administration, il pourra être proposé au sociétaire de voter : - préalablement à la tenue de l’Assemblée Générale à distance, par correspondance ou par des moyens électroniques de télécommunication, y compris internet, - ou pendant la tenue de l’Assemblée Générale, par des moyens électroniques de télécommunication, y compris sur internet. Lorsque le vote s'effectue par correspondance ou par voie électronique, un formulaire de vote à distance est rempli par le sociétaire. Dans le premier cas, le formulaire de vote par correspondance mis à disposition de tout sociétaire doit être reçu par la Caisse Régionale au moins trois (3) jours avant la date de tenue de l’Assemblée Générale. Dans le deuxième cas, le vote se fait sur un site exclusivement consacré au vote électronique à l’aide d’un formulaire électronique dont la signature fait appel à un procédé fiable d’identification, garantissant son lien avec le formulaire de vote à distance auquel elle s’attache. Le vote exprimé avant l’Assemblée Générale par ce moyen électronique, ainsi que l’accusé de réception qui en est donné, seront considérés comme des écrits non révocables et opposables à tous, étant précisé qu’en cas de perte de la qualité de sociétaire intervenant entre la mise à disposition du formulaire électronique et le jour de l’Assemblée Générale à zéro heure, heure de Paris, le vote exprimé ne sera pas pris en compte. Article 2 9  : Assemblée Générale Ordinaire – Quorum et majorité ANCIEN TEXTE L’Assemblée Générale O r dinaire ne délibère valablement que si elle est composée d’un nombre de sociétaires groupant, par eux-mêmes ou par procuration, le quart au moins des voix attribuées à l’ensemble des sociétaires de la Caisse Régionale, personnes physiques ou morales, ayant le droit d’assister à la réunion. Si ce quorum n’est pas atteint, une nouvelle Assemblée est convoquée dans les conditions prévues à l’article 25, et délibère valablement quel que soit le nombre de sociétaires présents ou représentés. Les décisions de l'Assemblée Générale Ordinaire sont prises à la majorité des voix exprimées par les sociétaires présents ou représentés. Les voix exprimées ne comprennent pas celles attachées aux parts sociales pour lesquelles le sociétaire n’a pas pris part au vote, s’est abstenu ou a voté blanc ou nul. En cas de partage égal des voix, celle du Président est prépondérante. NOUVEAU TEXTE L’Assemblée Générale Ordinaire ne délibère valablement que si elle est composée d'un nombre de sociétaires groupant, par eux-mêmes ou par procuration, le quart au moins des voix attribuées à l'ensemble des membres de la Caisse Régionale, personnes physiques ou morales, ayant le droit d'assister à la réunion. Si ce quorum n'est pas atteint, une nouvelle Assemblée G énérale est convoquée dans les conditions prévues à l'article 25  ; elle délibère alors valablement quel que soit le nombre de sociétaires présents ou représentés. Les décisions de l'Assemblée Générale Ordinaire sont prises à la majorité des voix exprimées par les sociétaires présents ou représentés. En cas de partage égal des voix, celle du Président est prépondérante. Sont réputés présents les sociétaires : - qui participent à l’Assemblée Générale physiquement, par visioconférence ou par des moyens électroniques de télécommunication, y compris internet, permettant leur identification et garantissant leur participation effective à la réunion de l’Assemblée Générale dont les délibérations sont retransmises de façon continue et simultanée, - ou ayant voté à distance, soit par des moyens électroniques de télécommunication soit par correspondance. Article 32  : Assemblée Générale Extrao rdinaire – Décisions, q uorum et majorité ANCIEN TEXTE Les Assemblées Générales Extraordinaires délibèrent sur toutes les modifications statutaires, sur la dissolution de la Caisse Régionale ou sa fusion avec une Caisse Régionale similaire. L’Assemblée Générale Extraordinaire ne délibère valablement que si elle est composée d’un nombre de sociétaires groupant, par eux-mêmes ou par procuration, la moitié au moins des voix attribuées à l’ensemble des sociétaires de la Caisse Régionale, personnes physiques ou morales, ayant le droit d’assister à la réunion. Si ce quorum n’est pas atteint, une nouvelle Assemblée est convoquée dans les conditions prévues à l’article 25 ; elle délibère valablement quel que soit le nombre des sociétaires présents ou représentés Les résolutions des Assemblées Générales Extraordinaires ne peuvent être adoptées qu'à une majorité réunissant au moins les deux tiers des voix exprimées par les sociétaires présents ou représentés. Les voix exprimées ne comprennent pas celles attachées aux parts sociales pour lesquelles le sociétaire n’a pas pris part au vote, s’est abstenu ou a voté blanc ou nul. En cas de perte de la moitié du capital social, après absorption des réserves, les administrateurs sont tenus de provoquer la réunion d’une Assemblée Générale Extraordinaire. NOUVEAU TEXTE Les Assemblées Générales Extraordinaires délibèrent sur toutes les modifications statutaires, sur la dissolution de la Caisse Régionale ou sa fusion avec une Caisse Régionale similaire. L'Assemblée Générale Extraordinaire ne délibère valablement que si elle est composée d'un nombre de sociétaires groupant, par eux-mêmes ou par procuration, la moitié au moins des voix attribuées à l'ensemble des sociétaires de la Caisse Régionale, personnes physiques ou morales, ayant le droit d'assister à la réunion. Si ce quorum n'est pas atteint, une nouvelle Assemblée est convoquée dans les conditions prévues à l'article 25 ; elle délibère valablement quel que soit le nombre des sociétaires présents ou représentés. Les résolutions des Assemblées Générales Extraordinaires ne peuvent être adoptées qu'à une majorité réunissant au moins les deux tiers des voix des sociétaires présents ou représentés. Sont réputés présents les sociétaires : - qui participent à l’Assemblée Générale physiquement, par visioconférence ou par des moyens électroniques de télécommunication, y compris internet, permettant leur identification et garantissant leur participation effective à la réunion de l’Assemblée générale dont les délibérations sont retransmises de façon continue et simultanée, - ou ayant voté à distance, soit par des moyens électroniques de télécommunication soit par correspondance. Texte des résolutions soumises au vote Première Résolution L’Assemblée Générale Extraordinaire, après avoir pris connaissance des modifications envisagées s’agissant du deuxième alinéa de l’article 19 des statuts, relatif aux réunions du Conseil, et du quatrième alinéa de l’article 27 des statuts, relatif à la tenue des Assemblées, décide de modifier ces articles en prévoyant : - que le registre des délibérations du Conseil soit signé par le Président ou par le Secrétaire de séance (et non plus cumulativement par le Président et le Secrétaire de séance, pour faciliter la signature électronique), - que le registre des résolutions de l’Assemblée Générale soit signé par le Président du bureau de l’Assemblée et le Secrétaire de séance (et non plus cumulativement par tous les membres du Bureau, pour faciliter la signature électronique). Deuxième Résolution L’Assemblée Générale Extraordinaire , après avoir pris connaissance des modifications envisagées , décide de modifier l’article 27 des statuts, relatif à la tenue des Assemblées Générales, pour : - y ajouter la possibilité de tenir les Assemblées G énérales par voie de visioconférence ou par tous moyens électroniques de télécommunication ou en votant préalablement à la réunion, soit par des moyens électroniques de télécommunication (y compris internet) soit par correspondance, moyennant une mention dans l’avis de convocation, - y préciser les modalités de tenue et d’émargement de la feuille de présence certifiée exacte et arrêté e par le bureau de l’Assemblée G énérale, prenant en compte tous les sociétaires présents, physiquement ou non, y compris ceux participant par voie de visioconférence ou par des moyens électroniques de télécommunication. Troisième Résolution L’Assemblée Générale Extraordinaire , après avoir pris connaissance des modifications envisagées de l’article 25 des statuts (Convocations) , décide de compléter cet article afin de préciser les mentions figurant dans l’avis de convocation lorsqu’il est offert aux sociétaires la possibilité de recourir , notamment , au vote à distance (y compris par correspondance ou par des moyens électroniques de télécommunication), notamment dans des circonstances inédites , et pour ne pas dépendre d’une loi d’exception assouplissant les modalités de tenue des organes sociaux. Quatrième Résolution L’Assemblée Générale Extraordinaire , après avoir pris connaissance des modifications envisagées , décide de modifier l’article 28 des statuts , relatif aux règles de vote , pour préciser les différentes modalités de vote possibles, avant ou pendant l’Assemblée, suivant qu’est utilisé le vote en présentiel, le vote par correspondance ou le vote par voie électronique . Cinquième Résolution L’Assemblée Générale Extraordinaire , après avoir pris connaissance des modifications envisagées s’agissant des articles 29 et 32 des statuts, relatifs respectivement aux conditions de quorum et de majorité des Assemblée s Générale s Ordinaires d’une part et, aux conditions de décisions, quorum et de majorité pour les Assemblées Générales Extraordinaires d’autre part, décide de modifier ces articles afin d’y préciser que sont réputés présents les sociétaires : - qui participent à l’Assemblée G énérale physiquement, par visioconférence ou par des moyens électroniques de télécommunication, y compris internet, permettant leur identification et garantissant leur participation effective à la réunion de l’Assemblée G énérale dont les délibérations sont retransmises de façon continue et simultanée, - ou ayant voté à distance soit par des moyens électroniques de télécommunication (y compris internet) , soit par correspondance . Sixième Résolution L’Assemblée Générale Extraordinaire donne tous pouvoirs au porteur d’un original, d’une copie ou d’un extrait du procès-verbal de la présente Assemblée pour l’accomplissement de toutes formalités légales.
    Bulletin BALO n°136 du 11/11/2020, affaire n°2004495
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 18/05/2020
    Numéro d’affaire : 2001592
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE LOIRE Société Coopérative à capital variable Capital social : 30 982 912,20 euros SIEGE SOCIAL : 94 rue Bergson BP 524 42007 ST ETIENNE 380 386 854 00018 R.C.S. St-Etienne Exercice social : du 1 er janvier au 31 décembre 2019 L’Assemblée Générale Mixte de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel Loire Haute-Loire réunie le 20 mars 20 20 a approuvé les comptes sociaux et consolidés arrêtés au 31 décembre 2019 tels que publiés auprès de l’AMF en date du 06 avril 2020 . Les résolutions de l’avis de convocation publiées au Bulletin des Annonces Légales Obligatoires du 02 mars 2020 bulletin n° 2 7 ont été adoptées sans modification par l’Assemblée Générale Mixt e du 2 0 mars 20 20 . Le rapport financier est disponible sur notre site www.ca-loirehauteloire.fr , rubrique informations réglementées. I. — Rapport des commissaires aux comptes sur les comptes annuels Exercice clos le 31 décembre 201 9 . Mesdames, Messieurs les Sociétaires, Caisse Régionale du Crédit Agricole Loire Haute-Loire 94 Rue Bergson 42000 Saint-Etienne R.C.S. Saint-Etienne 380 386 854 Opinion En exécution de la mission qui nous a été confiée par vos assemblées générales , nous avons effectué l’audit des comptes annuels de la Caisse Régionale du Crédit Agricole Loire Haute-Loire relatifs à l’exercice clos le 31 décembre 2019 , tels qu’ils sont joints au présent rapport. Nous certifions que les comptes annuels sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l’exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine de la caisse régionale à la fin de cet exercice. L’opinion formulée ci-dessus est cohérente avec le contenu de notre rapport au comité d’audit. Fondement de l’opinion Référentiel d’audit Nous avons effectué notre audit selon les normes d’exercice professionnel applicables en France. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion. Les responsabilités qui nous incombent en vertu de ces normes sont indiquées dans la partie « Responsabilités des commissaires aux comptes relatives à l’audit des comptes annuels » du présent rapport. Indépendance Nous avons réalisé notre mission d’audit dans le respect des règles d’indépendance qui nous sont applicables, sur la période du 1 er janvier 2019 à la date d’émission de notre rapport, et notamment nous n’avons pas fourni de services interdits par l’article 5, paragraphe 1, du règlement (UE) n°537/2014 ou par le code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes. Par ailleurs, les services autres que la certification des comptes que nous avons fournis au cours de l’exercice à votre société et aux entités qu’elle contrôle et qui ne sont pas mentionnés dans le rapport de gestion ou l’annexe des comptes annuels concernent l’examen limité des caisses locales consolidées par la caisse régionale. Justification des appréciations - Points clés de l’audit En application des dispositions des articles L.823-9 et R.823-7 du code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les points clés de l’audit relatifs aux risques d'anomalies significatives qui, selon notre jugement professionnel, ont été les plus importants pour l’audit des comptes annuels de l’exercice, ainsi que les réponses que nous avons apportées face à ces risques. Les appréciations ainsi portées s’inscrivent dans le contexte de l’audit des comptes annuels pris dans leur ensemble et de la formation de notre opinion exprimée ci-avant. Nous n’exprimons pas d’opinion sur des éléments de ces comptes annuels pris isolément. Provisions sur encours sains et dégradés Risque identifié Notre réponse Comme indiqué dans l’annexe aux comptes annuels (note 2.1), la caisse régionale constate au titre des expositions de crédits au passif de son bilan des provisions pour couvrir les risques de crédit attendus sur les douze mois à venir (expositions qualifiées de saines) et / ou sur la durée de vie de l’encours dès lors que la qualité de crédit de l’exposition s’est significativement dégradée (expositions qualifiées de dégradées). Ces provisions reposent sur des estimations qui intègrent des paramètres de probabilité de défaut, de perte en cas de défaut et d’exposition au moment du défaut selon des modèles internes de risques de crédit tenant compte de données macro-économiques prospectives (Forward Looking) appréciées au niveau du Groupe Crédit Agricole et au regard de paramètres propres au portefeuille de crédit de la caisse régionale sur la base d’éléments conjoncturels et/ou structurels locaux. Le cumul de ces provisions sur les prêts et créances représente 50,1 M€ au 31 décembre 2019 comme détaillé dans la note 14 de l’annexe aux comptes annuels. Nous avons considéré qu’il s’agissait d’un point clé de l’audit des comptes annuels en raison de : l’importance des zones de jugement entrant dans la détermination des modèles, des risques liés à la qualité des données qui les alimentent et des risques liés à leur insertion opérationnelle ; l’importance de ces provisions dans le bilan de la caisse régionale et du recours à de nombreux paramètres et hypothèses appliqués pour décliner la méthode sur plusieurs types de portefeuilles (entreprises, particuliers, crédit à la consommation….), dont par exemple des informations prospectives (Forward Looking central et local). Nos travaux ont consisté à : prendre connaissance, lors d’un examen critique, des conclusions des travaux réalisés à notre demande par les auditeurs de la consolidation du groupe Crédit Agricole, avec l’aide de leurs experts sur les modèles de dépréciations. Ces travaux couvrent en particulier les aspects suivants : les principes méthodologiques suivis pour la construction des modèles, la qualité des données utilisées pour calibrer les paramètres utilisés dans les modèles (probabilité de défaut « PD », perte en cas de défaut « Loss Given Default » ou « LGD »), la gouvernance des modèles au regard des modalités de détermination et de changement des paramètres, du processus de validation indépendante et des modalités de back-testing, la réalisation de tests applicatifs ciblés sur les principales fonctionnalités de l’outil utilisé pour déterminer les corrections de valeur ; tester par sondages la qualité des données des expositions entrant dans le modèle de provisionnement sur la base d’un échantillon de dossiers ; contrôler le déversement des expositions servant de base au calcul des dépréciations et provisions dans l’outil de provisionnement ; étudier les hypothèses et la documentation fournie par la caisse régionale sur l’identification de dégradations significatives pour des portefeuilles d’encours et la justification des paramètres conjoncturels et/ou structurels locaux retenus pour l’application du Forward Looking ; analyser l’évolution des expositions et des corrections de valeur par catégories homogènes de risques sur l’exercice 2019. Dépréciation des crédits sur une base individuelle Risque identifié Notre réponse Du fait de son activité, la caisse régionale est exposée à un risque significatif de crédit sur les marchés des entreprises, des professionnels et de l’agriculture. Comme indiqué dans l’annexe aux comptes annuels (notes 2.1), les créances présentant un risque de crédit avéré donnent lieu à la comptabilisation d’une dépréciation correspondant à la différence entre la valeur comptable de la créance et les flux futurs estimés actualisés au taux d’intérêt effectif, en prenant en considération la situation financière de la contrepartie, ses perspectives économiques ainsi que les garanties éventuelles sous déduction de leurs coûts de réalisation. S’agissant de la détermination d’éventuelles dépréciations, la direction de la caisse régionale est conduite à formuler des hypothèses pour estimer les flux futurs de recouvrement. Nous avons considéré la détermination de ces dépréciations des crédits portant sur les marchés des entreprises, des professionnels et de l’agriculture comme un point clé de l’audit des comptes annuels en raison de leur importance dans le bilan et de leur sensibilité aux hypothèses retenues par la direction pour déterminer les flux futurs estimés actualisés. Ces dépréciations sont intégrées dans le montant total des dépréciations individuelles présentées dans la note 4.1 de l’annexe aux comptes annuels qui s’élève à 115,3 M€. Nos travaux ont consisté à examiner le dispositif mis en place par la direction pour évaluer le montant des dépréciations à comptabiliser. Nous avons en particulier : mené des entretiens au cours de l’exercice avec les personnes en charge du suivi des risques au sein de la caisse régionale afin de prendre connaissance de la gouvernance et des procédures mises en place pour évaluer ces dépréciations et assurer leur correcte comptabilisation ; testé l’efficacité des contrôles clés mis en œuvre par la caisse régionale relatifs à ces procédures ; analysé les hypothèses utilisées par la direction pour la détermination des flux futurs estimés sur un échantillon de dossiers de crédit ; mis en œuvre des procédures analytiques sur la couverture des encours douteux par marché et par strate d’encours. Vérifications spécifiques Nous avons également procédé, conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par les textes légaux et réglementaires. Informations données dans le rapport de gestion et dans les autres documents sur la situation financière et les comptes annuels adressés aux sociétaires Nous n'avons pas d'observation à formuler sur la sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations données dans le rapport de gestion du conseil d'administration et dans les autres documents sur la situation financière et les comptes annuels adressés aux sociétaires à l’exception du point ci-dessous. La sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations relatives aux délais de paiement mentionnées à l’article D.441-4 du code de commerce appellent de notre part l’observation suivante : comme indiqué dans le rapport de gestion, ces informations n’incluent pas les opérations bancaires et les opérations connexes, votre Caisse régionale considérant qu’elles n’entrent pas dans le périmètre des informations à produire. Rapport sur le gouvernement d’entreprise Nous attestons de l’existence, dans le rapport du conseil d’administration sur le gouvernement d’entreprise, des informations requises par les articles L. 225-37-3 et L. 225-37-4 du code de commerce. Concernant les informations fournies en application des dispositions de l’article L. 225-37-3 du code de commerce sur les rémunérations et avantages versés ou attribués aux mandataires sociaux ainsi que sur les engagements consentis en leur faveur, nous avons vérifié leur concordance avec les comptes ou avec les données ayant servi à l’établissement de ces comptes. Sur la base de ces travaux, nous attestons l’exactitude et la sincérité de ces informations. Autres informations En application de la loi, nous nous sommes assurés que les diverses informations relatives à l’identité des détenteurs du capital ou des droits de vote vous ont été communiquées dans le rapport de gestion. Informations résultant d'autres obligations légales et réglementaires Désignation des commissaires aux comptes Nous avons été nommés commissaires aux comptes de la Caisse Régionale du Crédit Agricole Loire Haute-Loire par l’Assemblée Générale du 25 mars 2003 pour le cabinet Royet et du 17 mars 2015 pour le cabinet Mazars. Au 31 décembre 2019 , le cabinet Royet et le cabinet Mazars étaient respectivement dans leur 17 ème et 5 ème année de mission sans interruption. Responsabilités de la direction et des personnes constituant le gouvernement d’entreprise relatives aux comptes annuels Il appartient à la direction d’établir des comptes annuels présentant une image fidèle conformément aux règles et principes comptables français ainsi que de mettre en place le contrôle interne qu'elle estime nécessaire à l'établissement de comptes annuels ne comportant pas d'anomalies significatives, que celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d'erreurs. Lors de l’établissement des comptes annuels, il incombe à la direction d’évaluer la capacité de la société à poursuivre son exploitation, de présenter dans ces comptes, le cas échéant, les informations nécessaires relatives à la continuité d’exploitation et d’appliquer la convention comptable de continuité d’exploitation, sauf s’il est prévu de liquider la société ou de cesser son activité. Il incombe au comité de suivre le processus d’élaboration de l’information financière et de suivre l'efficacité des systèmes de contrôle interne et de gestion des risques, ainsi que le cas échéant de l'audit interne, en ce qui concerne les procédures relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière. Les comptes annuels ont été arrêtés par le conseil d'administration . Responsabilités des commissaires aux comptes relatives à l’audit des comptes annuels Objectif et démarche d’audit Il nous appartient d’établir un rapport sur les comptes annuels. Notre objectif est d’obtenir l’assurance raisonnable que les comptes annuels pris dans leur ensemble ne comportent pas d’anomalies significatives. L’assurance raisonnable correspond à un niveau élevé d’assurance, sans toutefois garantir qu’un audit réalisé conformément aux normes d’exercice professionnel permet de systématiquement détecter toute anomalie significative. Les anomalies peuvent provenir de fraudes ou résulter d’erreurs et sont considérées comme significatives lorsque l’on peut raisonnablement s’attendre à ce qu’elles puissent, prises individuellement ou en cumulé, influencer les décisions économiques que les utilisateurs des comptes prennent en se fondant sur ceux-ci. Comme précisé par l’article L.823-10-1 du code de commerce, notre mission de certification des comptes ne consiste pas à garantir la viabilité ou la qualité de la gestion de votre société. Dans le cadre d’un audit réalisé conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, le commissaire aux comptes exerce son jugement professionnel tout au long de cet audit. En outre : il identifie et évalue les risques que les comptes annuels comportent des anomalies significatives, que celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d’erreurs, définit et met en œuvre des procédures d’audit face à ces risques, et recueille des éléments qu’il estime suffisants et appropriés pour fonder son opinion. Le risque de non-détection d’une anomalie significative provenant d’une fraude est plus élevé que celui d’une anomalie significative résultant d’une erreur, car la fraude peut impliquer la collusion, la falsification, les omissions volontaires, les fausses déclarations ou le contournement du contrôle interne ; il prend connaissance du contrôle interne pertinent pour l’audit afin de définir des procédures d’audit appropriées en la circonstance, et non dans le but d’exprimer une opinion sur l’efficacité du contrôle interne ; il apprécie le caractère approprié des méthodes comptables retenues et le caractère raisonnable des estimations comptables faites par la direction, ainsi que les informations les concernant fournies dans les comptes annuels ; il apprécie le caractère approprié de l’application par la direction de la convention comptable de continuité d’exploitation et, selon les éléments collectés, l’existence ou non d’une incertitude significative liée à des événements ou à des circonstances susceptibles de mettre en cause la capacité de la société à poursuivre son exploitation. Cette appréciation s’appuie sur les éléments collectés jusqu’à la date de son rapport, étant toutefois rappelé que des circonstances ou événements ultérieurs pourraient mettre en cause la continuité d’exploitation. S’il conclut à l’existence d’une incertitude significative, il attire l’attention des lecteurs de son rapport sur les informations fournies dans les comptes annuels au sujet de cette incertitude ou, si ces informations ne sont pas fournies ou ne sont pas pertinentes, il formule une certification avec réserve ou un refus de certifier ; il apprécie la présentation d’ensemble des comptes annuels et évalue si les comptes annuels reflètent les opérations et événements sous-jacents de manière à en donner une image fidèle. Rapport au comité d’audit Nous remettons au comité d’audit un rapport qui présente notamment l’étendue des travaux d'audit et le programme de travail mis en œuvre, ainsi que les conclusions découlant de nos travaux. Nous portons également à sa connaissance, le cas échéant, les faiblesses significatives du contrôle interne que nous avons identifiées pour ce qui concerne les procédures relatives à l’élaboration et au traitement de l’information comptable et financière. Parmi les éléments communiqués dans le rapport au comité d’audit figurent les risques d’anomalies significatives, que nous jugeons avoir été les plus importants pour l’audit des comptes annuels de l’exercice et qui constituent de ce fait les points clés de l’audit, qu’il nous appartient de décrire dans le présent rapport. Nous fournissons également au comité d’audit la déclaration prévue par l’article 6 du règlement (UE) n° 537-2014 confirmant notre indépendance, au sens des règles applicables en France telles qu’elles sont fixées notamment par les articles L.822-10 à L.822-14 du code de commerce et dans le code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes. Le cas échéant, nous nous entretenons avec le comité d'audit des risques pesant sur notre indépendance et des mesures de sauvegarde appliquées. Fait à Villeurbanne et Saint-Etienne, le 5 mars 2020 Les commissaires aux comptes Cabinet ROYET MAZARS Stéphane GUICHARD Emmanuel CHARNAVEL II. — Rapport des commissaires aux comptes sur les comptes consolidés Exercice clos le 31 décembre 201 9 . Mesdames, Messieurs les Sociétaires, Caisse Régionale du Crédit Agricole Loire Haute-Loire 94 Rue Bergson 42 000 Saint-Etienne R.C.S. Saint-Etienne 380 386 854 Opinion En exécution de la mission qui nous a été confiée par vos assemblées générales , nous avons effectué l’audit des comptes consolidés de la Caisse Régionale du Crédit Agricole Loire Haute-Loire relatifs à l’exercice clos le 31 décembre 2019 , tels qu’ils sont joints au présent rapport. Nous certifions que les comptes consolidés sont, au regard du référentiel IFRS tel qu’adopté dans l’Union européenne, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l’exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine, à la fin de l’exercice, de l'ensemble constitué par les personnes et entités comprises dans la consolidation. L’opinion formulée ci-dessus est cohérente avec le contenu de notre rapport au comité d’audit. Fondement de l’opinion Référentiel d’audit Nous avons effectué notre audit selon les normes d’exercice professionnel applicables en France. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion. Les responsabilités qui nous incombent en vertu de ces normes sont indiquées dans la partie « Responsabilités des commissaires aux comptes relatives à l’audit des comptes consolidés » du présent rapport. Indépendance Nous avons réalisé notre mission d’audit dans le respect des règles d’indépendance qui nous sont applicables, sur la période du 1 janvier 2019 à la date d’émission de notre rapport, et notamment nous n’avons pas fourni de services interdits par l’article 5, paragraphe 1, du règlement (UE) n° 537/2014 ou par le code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes. Observation Sans remettre en cause l’opinion exprimée ci-dessus, nous attirons votre attention sur le changement de méthode comptable concernant l’application à compter du 1 er janvier 2019 de la nouvelle norme IFRS 16 « Contrats de location » exposé dans les notes 1.1 « Normes applicables et comparabilité » et 1.2 « Principes et méthodes comptables » ainsi que dans les autres notes de l’annexe aux comptes consolidés présentant des données chiffrées liées aux incidences de ce changement. Justification des appréciations - Points clés de l’audit En application des dispositions des articles L.823-9 et R.823 -7 du code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les points clés de l’audit relatifs aux risques d'anomalies significatives qui, selon notre jugement professionnel, ont été les plus importants pour l’audit des comptes consolidés de l’exercice, ainsi que les réponses que nous avons apportées face à ces risques. Les appréciations ainsi portées s’inscrivent dans le contexte de l’audit des comptes consolidés pris dans leur ensemble et de la formation de notre opinion exprimée ci-avant. Nous n’exprimons pas d’opinion sur des éléments de ces comptes consolidés pris isolément. Risque de crédit et estimation des pertes attendues sur les expositions n’étant pas en défaut Risque identifié Notre réponse Comme indiqué dans la note 1.2 de l’annexe aux comptes consolidés, la caisse régionale comptabilise des corrections de valeur au titre des pertes de crédit attendues («  Expected Credit Losses  » ou «  ECL  ») dès la comptabilisation initiale d’un instrument financier (crédit, titre de dette, garantie …), au titre des pertes de crédit attendues sur 12 mois ( Bucket 1 ) ; et, si la qualité de crédit se dégrade significativement pour une transaction ou un portefeuille donné, à maturité ( Bucket 2 ). Les corrections de valeurs reposent sur des estimations qui intègrent des paramètres de probabilité de défaut, de perte en cas de défaut et d’exposition au moment du défaut tenant compte de données macro-économiques prospectives ( Forward Looking ) appréciées au niveau du Groupe Crédit Agricole et au niveau de la caisse régionale au regard de ses propres portefeuilles de crédits.  Ces corrections de valeur représentent en cumul sur les prêts et créances sur la clientèle et sur les engagements par signature au 31 décembre 2019, un montant de 68,8 M€ comme détaillé dans la note 3.1.1 de l’annexe aux comptes consolidés. Nous avons considéré qu’il s’agissait d’un point clé de l’audit des comptes consolidés en raison de : l’importance des zones de jugement entrant dans la détermination des modèles, des risques liés à la qualité des données qui les alimentent et des risques liés à leur insertion opérationnelle ; l’importance des crédits à la clientèle dans le bilan, et du recours à de nombreux paramètres et hypothèses appliqués pour décliner la méthode sur plusieurs types de portefeuilles (entreprises, particuliers, crédit à la consommation….), dont par exemple des informations prospectives (Forward Looking central et local) ou des critères de transfert parmi les catégories d’expositions homogènes de risques (Bucket 1 et Bucket 2). Dans le cadre de notre audit des comptes consolidés, nos travaux ont consisté à : prendre connaissance, lors d’un examen critique, des conclusions des travaux réalisés à notre demande par les auditeurs de la consolidation du groupe Crédit Agricole, avec l’aide de leurs experts sur les modèles de dépréciations. Ces travaux couvrent en particulier les aspectssuivants : les principes méthodologiques suivis pour la construction des modèles, la qualité des données utilisées pour calibrer les paramètres utilisés dans les modèles (probabilité de défaut « PD », et perte en cas de défaut «  Loss Given Default  » ou «  LGD  »), la gouvernance des modèles au regard des modalités de détermination et de changement des paramètres, du processus de validation indépendante et des modalités de backtesting, la réalisation de tests applicatifs ciblés sur les principales fonctionnalités de l’outil utilisé pour déterminer les corrections de valeur ; tester par sondages la qualité des données des expositions entrant dans le modèle de provisionnement sur la base d’un échantillon de dossiers ; tester la correcte application des principes retenus en matière de segmentation des expositions entre les catégories d’expositions homogènes de risques (Bucket 1 et Bucket 2) ; contrôler le déversement des expositions servant de base au calcul des dépréciations et provisions dans l’outil de provisionnement ; apprécier les hypothèses et la documentation fournie par la caisse régionale sur la justification des paramètres conjoncturels et/ou structurels locaux retenus pour l’application du Forward Looking ; analyser l’évolution des expositions et des corrections de valeur par catégories homogènes de risques sur l’exercice 2019. Nous avons par ailleurs apprécié le caractère approprié des informations données dans les annexes aux comptes consolidés, au regard des exigences de la norme IFRS 9 au 31 décembre 2019. Dépréciations des crédits sur une base individuelle Risque identifié Notre réponse Du fait de son activité, la caisse régionale est exposée à un risque significatif de crédit sur les marchés des entreprises, des professionnels et de l’agriculture. Comme indiqué dans la note 1.2 de l’annexe aux comptes consolidés, les encours en défaut (Bucket 3) sont dits dépréciés lorsque se sont produits un ou plusieurs événements qui ont un effet néfaste sur les flux de trésorerie futurs estimés de ces actifs financiers. Le montant de ces dépréciations correspond à la valeur actuelle de la différence entre les flux de trésorerie contractuels et les flux attendus à maturité (incluant le principal et les intérêts). S’agissant de la détermination d’éventuelles dépréciations, la direction de la caisse régionale est conduite à formuler des hypothèses pour estimer les flux futurs de recouvrement. Nous avons considéré la détermination de ces dépréciations portant sur les marchés des entreprises, des professionnels et de l’agriculture comme un point clé de l’audit en raison de leur importance dans le bilan et de leur sensibilité aux hypothèses retenues par la direction pour déterminer les flux futurs estimés. Ces dépréciations sont intégrées dans le montant total des dépréciations individuelles qui s’élève à 200,4 M€ présentées dans la note 3.1.1 de l’annexe aux comptes consolidés Nos travaux ont consisté à examiner le dispositif mis en place par la direction pour évaluer le montant des dépréciations à comptabiliser. Nous avons en particulier : mené des entretiens au cours de l’exercice avec les personnes en charge du suivi des risques au sein de la caisse régionale afin de prendre connaissance de la gouvernance et des procédures mises en place pour évaluer ces dépréciations et assurer leur correcte comptabilisation ; testé l’efficacité des contrôles clés mis en œuvre par la caisse régionale relatifs à ces procédures ; analysé les hypothèses utilisées par la direction pour la détermination des flux futurs estimés sur un échantillon de dossiers de crédit ; mis en œuvre des procédures analytiques de la couverture des encours douteux par marché et par strate d’encours. Vérification spécifique prévue par la loi des informations données dans le rapport de gestion Nous avons également procédé, conformément aux normes d'exercice professionnel applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par les textes légaux et réglementaires des informations relatives au groupe, données dans le rapport sur la gestion du groupe du conseil d’administration. Nous n'avons pas d'observation à formuler sur leur sincérité et leur concordance avec les comptes consolidés. Nous attestons que la déclaration consolidée de performance extra-financière prévue par l’article L. 225-102-1 du code de commerce figure dans le rapport sur la gestion, étant précisé que, conformément aux dispositions de l’article L. 823-10 de ce code, les informations contenues dans cette déclaration n’ont pas fait l’objet de notre part de vérifications de sincérité ou de concordance avec les comptes consolidés et doivent faire l’objet d’un rapport par un organisme tiers indépendant. Informations résultant d'autres obligations légales et réglementaires Désignation des commissaires aux comptes Nous avons été nommés commissaires aux comptes de la Caisse Régionale du Crédit Agricole Loire Haute-Loire par l’Assemblée Générale du 25 mars 2003 pour le cabinet Royet et du 17 mars 2015 pour le cabinet Mazars. Au 31 décembre 2019 , le cabinet Royet et le cabinet Mazars étaient respectivement dans leur 17 ème et 5 ème année de mission sans interruption. Responsabilités de la direction et des personnes constituant le gouvernement d’entreprise relatives aux comptes consolidés Il appartient à la direction d’établir des comptes consolidés présentant une image fidèle conformément au référentiel IFRS tel qu’adopté dans l’Union européenne ainsi que de mettre en place le contrôle interne qu'elle estime nécessaire à l'établissement de comptes consolidés ne comportant pas d'anomalies significatives, que celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d'erreurs. Lors de l’établissement des comptes consolidés, il incombe à la direction d’évaluer la capacité de la société à poursuivre son exploitation, de présenter dans ces comptes, le cas échéant, les informations nécessaires relatives à la continuité d’exploitation et d’appliquer la convention comptable de continuité d’exploitation, sauf s’il est prévu de liquider la société ou de cesser son activité. Il incombe au comité d’audit de suivre le processus d’élaboration de l’information financière et de suivre l'efficacité des systèmes de contrôle interne et de gestion des risques, ainsi que le cas échéant de l'audit interne, en ce qui concerne les procédures relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière. Les comptes consolidés ont été arrêtés par le conseil d'administration . Responsabilités des commissaires aux comptes relatives à l’audit des comptes consolidés Objectif et démarche d’audit Il nous appartient d’établir un rapport sur les comptes consolidés. Notre objectif est d’obtenir l’assurance raisonnable que les comptes consolidés pris dans leur ensemble ne comportent pas d’anomalies significatives. L’assurance raisonnable correspond à un niveau élevé d’assurance, sans toutefois garantir qu’un audit réalisé conformément aux normes d’exercice professionnel permet de systématiquement détecter toute anomalie significative. Les anomalies peuvent provenir de fraudes ou résulter d’erreurs et sont considérées comme significatives lorsque l’on peut raisonnablement s’attendre à ce qu’elles puissent, prises individuellement ou en cumulé, influencer les décisions économiques que les utilisateurs des comptes prennent en se fondant sur ceux-ci. Comme précisé par l’article L.823-10-1 du code de commerce, notre mission de certification des comptes ne consiste pas à garantir la viabilité ou la qualité de la gestion de votre société. Dans le cadre d’un audit réalisé conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, le commissaire aux comptes exerce son jugement professionnel tout au long de cet audit. En outre : il identifie et évalue les risques que les comptes consolidés comportent des anomalies significatives, que celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d’erreurs, définit et met en œuvre des procédures d’audit face à ces risques, et recueille des éléments qu’il estime suffisants et appropriés pour fonder son opinion. Le risque de non-détection d’une anomalie significative provenant d’une fraude est plus élevé que celui d’une anomalie significative résultant d’une erreur, car la fraude peut impliquer la collusion, la falsification, les omissions volontaires, les fausses déclarations ou le contournement du contrôle interne ; il prend connaissance du contrôle interne pertinent pour l’audit afin de définir des procédures d’audit appropriées en la circonstance, et non dans le but d’exprimer une opinion sur l’efficacité du contrôle interne ; il apprécie le caractère approprié des méthodes comptables retenues et le caractère raisonnable des estimations comptables faites par la direction, ainsi que les informations les concernant fournies dans les comptes consolidés ; il apprécie le caractère approprié de l’application par la direction de la convention comptable de continuité d’exploitation et, selon les éléments collectés, l’existence ou non d’une incertitude significative liée à des événements ou à des circonstances susceptibles de mettre en cause la capacité de la société à poursuivre son exploitation. Cette appréciation s’appuie sur les éléments collectés jusqu’à la date de son rapport, étant toutefois rappelé que des circonstances ou événements ultérieurs pourraient mettre en cause la continuité d’exploitation. S’il conclut à l’existence d’une incertitude significative, il attire l’attention des lecteurs de son rapport sur les informations fournies dans les comptes consolidés au sujet de cette incertitude ou, si ces informations ne sont pas fournies ou ne sont pas pertinentes, il formule une certification avec réserve ou un refus de certifier ; il apprécie la présentation d’ensemble des comptes consolidés et évalue si les comptes consolidés reflètent les opérations et événements sous-jacents de manière à en donner une image fidèle ; concernant l’information financière des personnes ou entités comprises dans le périmètre de consolidation, il collecte des éléments qu’il estime suffisants et appropriés pour exprimer une opinion sur les comptes consolidés. Il est responsable de la direction, de la supervision et de la réalisation de l’audit des comptes consolidés ainsi que de l’opinion exprimée sur ces comptes. Rapport au comité d’audit Nous remettons un rapport au comité d’audit qui présente notamment l’étendue des travaux d'audit et le programme de travail mis en œuvre, ainsi que les conclusions découlant de nos travaux. Nous portons également à sa connaissance, le cas échéant, les faiblesses significatives du contrôle interne que nous avons identifiées pour ce qui concerne les procédures relatives à l’élaboration et au traitement de l’information comptable et financière. Parmi les éléments communiqués dans le rapport au comité d’audit, figurent les risques d’anomalies significatives que nous jugeons avoir été les plus importants pour l’audit des comptes consolidés de l’exercice et qui constituent de ce fait les points clés de l’audit. Ces points sont décrits dans le présent rapport. Nous fournissons également au comité d’audit la déclaration prévue par l’article 6 du règlement (UE) n° 537-2014 confirmant notre indépendance, au sens des règles applicables en France telles qu’elles sont fixées notamment par les articles L.822-10 à L.822-14 du code de commerce et dans le code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes. Le cas échéant, nous nous entretenons avec le comité d'audit des risques pesant sur notre indépendance et des mesures de sauvegarde appliquées. Fait à Villeurbanne et Saint-Etienne, le 5 mars 2020 Les commissaires aux comptes Cabinet ROYET MAZARS Stéphane GUICHARD Emmanuel CHARNAVEL
    Bulletin BALO n°60 du 18/05/2020, affaire n°2001592
  • AVIS DE CONVOCATION/AVIS DE REUNION 10/04/2020
    Numéro d’affaire : 2000861
    Description : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE-LOIRE Société Coopérative à capital variable Capital social : 30.982.912,20 Euros Siège social : 94 rue Bergson BP 524 42007 St Etienne 380 386 854 00018 R.C.S. St-Etienne Pour information : Avis de report de réunion et de modification de résolutions (N° affaire 2000370 ) En raison de la période de confinement liée à l’épidémie Covid-19, les Asse mblées Générales Extraordinaire et Ordinaire prévues initialement le vendredi 20 mars 2020 n’ont pas pu se tenir et délibérer. Dès lors, le Conseil d’Administration a décidé de convoquer une nouvelle Assemblée Générale Mixte pour le Vendredi 24 Avril 2020, à 14 heures, sur le Site de la Caisse Régionale à SAINT- JEAN - BONNEFONDS (42650), Bâtiment Explorer, Salle du Conseil d’Administration (1er étage). Cette Assemblée se déroulera à huit clos , et les sociétaires sont invités à participer au x vote s par correspondance . L’ordre du jour de l’AG Mixte n’a pas été modifié. En revanche, les résolutions 3, 4, 5 et 7 de la partie relative à l’ Assemblée Générale Ordinaire ont été modifiées pour tenir compte de la recommandation BCE/2020/19 émise le 27 mars 2020 . Les résolutions modifiées sont reprises ci-après : Troisième Résolution – L’Assemblée Générale fixe à 2,65 % l’an le taux de l’intérêt à servir aux parts sociales pour l’exercice 2019. Il est rappelé que fiscalement, ces intérêts sont imposés soit au prélèvement forfaitaire unique, soit, sur option, au barème progressif de l’impôt sur le revenu, après application de l’abattement de 40 %, sous réserve que les bénéficiaires rempliss ent les conditions nécessaires. Quatrième Résolution – L’Assemblée Générale fixe à 2,93 €uros par titre le montant du dividende versé aux porteurs de C.C.I. Il est rappelé que fiscalement, ces intérêts sont imposés soit au prélèvement forfaitaire unique, soit, sur option, au barème progressif de l’impôt sur le revenu, après application de l’abattement de 40 %, sous réserve que les bénéficiaires remplissent les conditions nécessaires. Cinquième Résolution – L’Assemblée Générale fixe à 2,93 €uros par titre le montant du dividende versé aux porteurs de C.C.A. Il est rappelé que fiscalement, ces intérêts sont imposés soit au prélèvement forfaitaire unique, soit, sur option, au barème progressif de l’impôt sur le revenu, après application de l’abattement de 40 %, sous réserve que les bénéficiaires remplissent les conditions nécessaires. Septième Résolution – L’Assemblée Générale approuve la répartition du résultat comptable de l’exercice 2019 qui s’élève à 79 085 423,82 €uros telle qu’elle a été proposée par le Conseil d’Administration et approuvée p ar Crédit Agricole S.A., soit : Intérêts aux Parts Sociales 386 313,62€ Dividende C.C.A. Caisses Locales 3 702 453,48€ Dividende C.C.A. Crédit Agricole SA 700 735,87€ Dividende C.C.A. SACAM Mutualisation 5 240 357,74€ Dividende C.C.I. 2 939 376,00€ Réserve légale 49 587 140,33€ Autres réserves 16 529 046,78 € ---------------------- Bénéfice de l’exercice 79 085 423,82 € Compte tenu de la recommandation (BCE/2020/19) émise le 27 mars 2020 par la Banque Centrale Européenne (BCE) relative à l’absence de versement de dividende et d’intérêt sur les titres de capital émis par les établissements de crédit, l’Assemblée Générale délègue au Conseil d’Administration, s’agissant de la rémunération des parts sociales, des C.C.A. et des C.C.I., au titre de l’exercice 2019, la décision de : fixer, sous réserve de l’accord préalable de la BCE, la date de versement de la rémunération des parts sociales, des C.C.A. et des C.C.I (exposée dans les résolutions précédentes) qui ne pourra pas intervenir avant le 01 octobre 2020, et réduire ou, le cas échéant, annuler, sur demande de la BCE, la distribution de l’intérêt aux parts sociales aux sociétaires et du dividende aux porteurs de C.C.A. et de C.C.I. L’Assemblée Générale décide que, dans l’hypothèse où la distribution de l’intérêt aux parts sociales et du dividende sur les C.C.A. et C.C.I est annulée ou réduite, les sommes ainsi non distribuées seront affectées sur le compte de réserve « Autres réserves ». L’ordre jour, le texte des résolution, l es comptes sociaux de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Loire Haute-Loire clos au 31 décembre 2019, le rapport d’activité, le rapport de gestion du Conseil d’Administration, le rapport sur le gouvernement d’entreprise, et les rapports des Commissaires aux comptes sont mis à disposition des sociétaires au siège de la Caisse Régionale et sont consultables sur le site internet de la Caisse Régionale, Onglet « Votre Caisse Régionale », et sur le site internet de l’A.M.F.
    Bulletin BALO n°44 du 10/04/2020, affaire n°2000861
  • AVIS DE CONVOCATION/AVIS DE REUNION 25/03/2020
    Numéro d’affaire : 2000660
    Description : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE-LOIRE Société Coopérative à capital variable Capital social : 30.982.912,20 Euros Siège social : 94 rue Bergson BP 524 42007 ST ETIENNE 380 386 854 00018 R.C.S. St-Etienne Pour information : Avis d’annulation et de report de réunion (N° affaire 2000370) Compte tenu de la situation épidémiologique dénommée «  coronavirus» et de la situation de confinement actuelle, les Assemblée s Générale s Extraordinaire s et Ordinaire s prévues initialement c e vendredi 20 mars 2020 , n’ont valablement pas pu se tenir et délibérer. Aussi, ces deux Assemblées sont annulées et reportée s à une date ultérieure qui vous sera communiquée dès que possible, en fonction de l’avancement de la situation épidémiologique et des décisions prises par le Gouvernement, via une nouvelle convocation au présent BALO.
    Bulletin BALO n°37 du 25/03/2020, affaire n°2000660
  • AVIS DE CONVOCATION/AVIS DE REUNION 02/03/2020
    Numéro d’affaire : 2000370
    Description : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE-LOIRE Société Coopérative à capital variable Capital social : 30.982.912,20 Euros Siège social : 94 rue Bergson BP 524 42007 ST ETIENNE 380 386 854 00018 R.C.S. St-Etienne Avis de réunion valant avis de convocation . Les sociétaires sont convoqués en Assemblée Générale Mixte le vendredi 20 mars 2020 à 9 heures 30 au Château d’Andrézieux-Bouthéon, rue Mathieu de Bourbon, à Andrézieux-Bouthéon (42160), afin de statuer sur l’ordre du jour suivant : De la compétence de l’Assemblée Générale Extraordinaire : — Modification de l’article 4 paragraphe 1 des statuts afin d’élargir l’objet social aux activités de transactions sur immeubles et fonds de commerce, de gestion immobilière et de syndic de copropriété au sens de la Loi Hoguet ; — Modification des articles 21 paragraphe 6 et 23 paragraphe 2 des statuts afin de prévoir que le Directeur Général ou un autre cadre de direction soit nommé par le Conseil d’administration en qualité de représentant statutaire au sens de la Loi Hoguet ; — Modification des articles 5, 36 paragraphe 2 et 38 des statuts afin de faire référence au Tribunal judiciaire ; — Modification de l’article 22 des statuts afin de supprimer des dispositions obsolètes sur les conventions courantes ; — Modification des articles 29 paragraphe 3 et 32 paragraphe 4 des statuts afin de clarifier les modalités de calcul des règles de majorité ; — Pouvoirs en vue de l'accomplissement des formalités. De la compétence de l’Assemblée Générale Ordinaire : — Approbation du rapport de gestion, du rapport sur le gouvernement d’entreprise du Conseil d’Administration et des comptes sociaux et quitus aux Administrateurs ; — Approbation des comptes consolidés arrêtés au 31/12/2019 ; — Fixation du taux de l’intérêt aux Parts Sociales ; — Fixation des dividendes attribués aux Certificats Coopératifs d’Investissement ; — Fixation des dividendes attribués aux Certificats Coopératifs d’Associés ; — Mention des revenus distribués au titre des exercices 2016, 2017 et 2018 ; — Affectation du résultat ; — Constatation de l’absence de variation du capital social ; — Autorisation de rachat par la Caisse Régionale de ses propres titres « Certificats Coopératifs d’Investissement » ; — Renouvellement de mandats et élection d’Administrateurs ; — Consultation sur les éléments fixes et variables de la rémunération dus ou attribués au Directeur Général au titre de l'exercice 2019 ; — Consultation sur les éléments de l'indemnisation du Président au titre de l'exercice 2019 ; — Fixation de la somme globale allouée au titre de l'exercice 2020 au financement des indemnités des Administrateurs; — Consultation sur l'enveloppe globale de rémunérations de toutes natures versées au Directeur Général, aux Membres permanents du Comité de Direction et aux Responsables des fonctions de contrôle de la Caisse Régionale pour l’exercice 2019 ; — Approbation du rapport des Commissaires aux Comptes sur les conventions réglementées ; — Pouvoirs en vue de l'accomplissement des formalités. Projet de résolutions Projet de résolutions soumises à l’Assemblée Générale Extraordinaire : Première Résolution . — L’Assemblée Générale Extraordinaire décide d’élargir l’article 4 paragraphe 1 des statuts relatif à l’objet social, comme exposé ci-dessus, afin d’y ajouter les activités de transactions sur immeubles et fonds de commerce, de gestion immobilière et de syndic de copropriété au sens de la Loi Hoguet que la Caisse Régionale souhaite mener. En conséquence, l’Assemblée adopte le nouveau texte de l’article 4 des statuts modifié, conformément à la proposition du Conseil d’Administration. Deuxième Résolution . — L’Assemblée Générale Extraordinaire décide de modifier l’article 21 paragraphe 6 des statuts relatif aux pouvoirs du Conseil d’Administration et du Président, comme exposé ci-dessus, afin de prévoir une exception à la représentation en justice de la Caisse Régionale par le Président ou son mandataire en faveur du représentant statutaire qui sera désigné par le Conseil d’Administration sur les activités immobilières. En conséquence, l’Assemblée adopte le nouveau texte de l’article 21 des statuts modifié, conformément à la proposition du Conseil d’Administration. Troisième Résolution . — L’Assemblée Générale Extraordinaire décide de modifier l’article 23 paragraphe 2 des statuts relatif au Directeur Général, comme exposé ci-dessus, afin de prévoir que le Directeur Général (au terme d’une délégation de pouvoirs consentie par le Conseil d’Administration) ou un autre cadre de direction en charge des activités immobilières (au terme d’une subdélégation de pouvoirs consentie par le Directeur Général) soit nommé par le Conseil d’Administration et investi de tous pouvoirs pour (i) engager la Caisse Régionale à l’égard des tiers sur toutes activités de transactions sur immeubles et fonds de commerce, de gestion immobilière et de syndic de copropriété conformément à la loi applicable et dans la limite de l’objet social et (ii) représenter la Caisse Régionale en justice, tant en demande qu'en défense, au titre desdites activités immobilières. En conséquence, l’Assemblée adopte le nouveau texte de l’article 23 des statuts modifié, conformément à la proposition du Conseil d’Administration. Quatrième Résolution . — L'Assemblée Générale Extraordinaire décide de modifier les articles 5, 36 paragraphe 2 et 38 des statuts, comme exposés ci-dessus, afin de faire référence au nouveau Tribunal judiciaire qui remplace les Tribunaux d’instance et de grande instance depuis le 1er janvier 2020. En conséquence, l’Assemblée adopte les nouveaux textes des articles 5, 36 et 38 des statuts modifiés, conformément à la proposition du Conseil d’Administration. Cinquième Résolution. — L'Assemblée Générale Extraordinaire décide de modifier l’article 22 des statuts relatif aux conventions règlementées, comme exposé ci-dessus, dans la mesure où certaines dispositions sur la communication des conventions courantes au Président et aux Commissaires aux Comptes (sauf pour celles considérées comme non significatives à raison de leur objet ou de leurs implications financières) n’ont plus de fondement légal depuis 2011. En conséquence, l’Assemblée adopte le nouveau texte de l’article 22 des statuts modifié, conformément à la proposition du Conseil d’Administration. Sixième Résolution. — L’Assemblée Générale Extraordinaire décide de modifier les articles 29 paragraphe 3 et 32 paragraphe 4 des statuts, comme exposé ci-dessus, afin de clarifier les modalités de calcul des votes et de prévoir expressément que l’Assemblée Générale (Ordinaire ou Extraordinaire) statue désormais en fonction des voix exprimées par les sociétaires présents ou représentés, et que les voix exprimées ne comprennent pas celles attachées aux actions pour lesquelles l’actionnaire n’a pas pris part au vote, s’est abstenu ou a voté blanc ou nul. En conséquence, l’Assemblée adopte les nouveaux textes des articles 29 et 32 des statuts modifiés, conformément à la proposition du Conseil d’Administration. Septième Résolution . — L’Assemblée Générale Extraordinaire donne tous pouvoirs au porteur d’un original, d’une copie ou d’un extrait du procès-verbal de la présente Assemblée pour l’accomplissement de toutes formalités légales. Projet de résolutions soumises à l’Assemblée Générale Ordinaire : Première Résolution . — L'Assemblée Générale, après avoir pris connaissance : — du rapport de gestion du Conseil d'Administration, — du rapport général des Commissaires aux Comptes, — du rapport du Président du Conseil d’Administration Approuve, dans toutes leurs parties, le rapport de gestion du Conseil et les comptes annuels arrêtés au 31/12/2019 faisant ressortir un bénéfice de 79 085 423,82 €uros. L’Assemblée Générale donne quitus entier et sans réserve aux Administrateurs de l’accomplissement de leur mandat au titre dudit exercice 2019. Deuxième Résolution. — L’Assemblée Générale, après avoir pris connaissance du rapport des Commissaires aux Comptes sur les comptes consolidés, approuve les comptes consolidés arrêtés au 31/12/2019, et les mentions ayant trait aux comptes consolidés figurant dans le rapport de gestion. Troisième Résolution . — L’Assemblée Générale fixe à 2,65 % l’an le taux de l’intérêt à servir aux parts sociales pour l’exercice 2019. Il est rappelé que fiscalement, ces intérêts sont imposés soit au prélèvement forfaitaire unique, soit, sur option, au barème progressif de l’impôt sur le revenu, après application de l’abattement de 40%, sous réserve que les bénéficiaires remplissent les conditions nécessaires. Le paiement des intérêts versés aux parts sociales s’effectuera le 05 juin 2020. Quatrième Résolution. — L’Assemblée Générale fixe à 2,93 €uros par titre le montant du dividende versé aux porteurs de C.C.I. . Il est rappelé que fiscalement, ces intérêts sont imposés soit au prélèvement forfaitaire unique, soit, sur option, au barème progressif de l’impôt sur le revenu, après application de l’abattement de 40%, sous réserve que les bénéficiaires remplissent les conditions nécessaires. Le paiement du dividende versé aux Certificats Coopératifs d’Investissement s’effectuera le 05 juin 2020. Cinquième Résolution . — L’Assemblée Générale fixe à 2,93 €uros par titre le montant du dividende versé aux porteurs de C.C.A. . Il est rappelé que fiscalement, ces intérêts sont imposés soit au prélèvement forfaitaire unique, soit, sur option, au barème progressif de l’impôt sur le revenu, après application de l’abattement de 40%, sous réserve que les bénéficiaires remplissent les conditions nécessaires. Le paiement du dividende versé aux Certificats Coopératifs d’Associés s’effectuera le 05 juin 2020. Sixième Résolution . — Conformément à la loi, l'Assemblée Générale prend acte que les montants des revenus qui ont été mis en distribution au titre des trois exercices précédents, à savoir de l'exercice 2016, 2017 et 2018 ventilés par catégorie de valeurs mobilières, sont : Exercice 2016 (1) Intérêts aux Parts Sociales 145 778,77€ Dividende C.C.I. 2 909 280,00€ Dividende C.C.A. 9 544 807,70€ Exercice 2017 (2) Intérêts aux Parts Sociales 422 758,30€ Dividende C.C.I. 2 919 312,00€ Dividende C.C.A. 9 577 720,83€ Exercice 2018 (2) Intérêts aux Parts Sociales 415 469,37€ Dividende C.C.I. 2 939 376,00€ Dividende C.C.A. 9 643 547,09€ (1)Les revenus distribués au titre de l’exercice 2016, toutes catégories de valeurs mobilières confondues, étaient imposables au barème progressif de l’impôt sur le revenu, après application de l’abattement de 40%, sous réserve que les bénéficiaires remplissent les conditions nécessaires. (2)Les revenus distribués au titre des exercices 2017 et 2018, toutes catégories de valeurs mobilières confondues, étaient imposables soit au prélèvement forfaitaire unique, soit, sur option, au barème progressif de l’impôt sur le revenu, après application de l’abattement de 40%, sous réserve que les bénéficiaires remplissent les conditions nécessaires. Septième Résolution . — L’Assemblée Générale approuve la répartition du résultat comptable de l’exercice 2019 qui s’élève à 79 085 423,82 €uros telle qu’elle a été proposée par le Conseil d’Administration et approuvée par Crédit Agricole S.A., soit : Intérêts aux Parts Sociales 386 313,62€ Dividende C.C.A. Caisses Locales 3 702 453,48€ Dividende C.C.A. Crédit Agricole SA 700 735,87€ Dividende C.C.A. SACAM Mutualisation 5 240 357,74€ Dividende C.C.I. 2 939 376,00€ Réserve légale 49 587 140,33€ Autres réserves 16 529 046,78 € Bénéfice de l’exercice 79 085 423,82 € Huitième Résolution . — L’Assemblée Générale constate que le capital social, au 31 décembre 2019, s’élève à 30 982 912,20 €uros, sans changement depuis le 31 décembre 2001. Il se compose ainsi de 3 816 197 parts sociales d’une valeur nominale de 3.82€, de 1 003 200 C.C.I. d’une valeur nominale de 3.82€ uros et de 3 291 313 C.C.A. d’une valeur nominale de 3.82€ uros , soit un total de 8 110 710 titres. L’Assemblée Générale autorise le Conseil d’Administration à admettre les remboursements de parts sociales qui seraient demandés dans la limite autorisée par l’article 7 des statuts. . Neuvième Résolution . — Compte tenu des changements imposés par le régulateur européen concernant le contrat de liquidité, l’Assemblée Générale, après avoir pris connaissance du rapport sur le gouvernement d’entreprise établi par le Conseil d’Administration, et conformément aux dispositions de l’article L 225-211 du Code de commerce, autorise le Conseil, avec faculté de subdéléguer, à faire acheter par la Caisse Régionale ses propres Certificats Coopératifs d’Investissement (C.C.I.) dans la limite de 3 % du nombre de C.C.I. compris dans le capital social, soit un nombre maximal de 30 096 C.C.I., afin que l’animation du marché de ces titres continue d’être assurée par un prestataire de services d’investissement, dans le cadre d’un contrat de liquidité conforme aux exigences imposées par la réglementation en vigueur. Toutefois, les achats de C.C.I. de la Caisse Régionale qui seront réalisés dans le cadre de la présente autorisation ne pourront en aucun cas amener la Caisse Régionale à détenir plus de dix pour cent (10%) du nombre de C.C.I. composant son capital social. Le prix maximum d’achat des C.C.I. est de 200€ uros par titre (hors frais). Le montant maximum des fonds destinés à la réalisation de ce programme de rachat de C.C.I. sera de 6 019 200€ uros . Cette autorisation donnée au Conseil d’Administration se substitue à celle consentie lors de l’Assemblée Générale Ordinaire du 22/03/2019, jusqu'à la date de son renouvellement par une prochaine Assemblée Générale Ordinaire et, dans tous les cas, pour une période maximale de dix-huit (18) mois à compter de la date de la présente assemblée. Dixième Résolution . — L’article 15 des statuts prévoit le renouvellement annuel des administrateurs dont le mandat triennal est à échéance. Les cinq administrateurs dont le mandat est à échéance sont : — Madame Jocelyne DUPLAIN — Monsieur Daniel GRAVIER — Monsieur Laurent PRAS — Madame Anne-Gaëlle MAZEL — Monsieur Jean-Claude MASSEBEUF Mesdames Jocelyne DUPLAIN et Anne-Gaëlle MAZEL et Messieurs Daniel GRAVIER, Laurent PRAS et Jean-Claude MASSEBEUF ont fait acte de candidature pour le renouvellement de leur mandat. Les mandats de Mesdames Jocelyne DUPLAIN et Anne-Gaëlle MAZEL et de Messieurs Daniel GRAVIER, Laurent PRAS et Jean-Claude MASSEBEUF expireront lors de l’Assemblée Générale qui statuera sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2022. Par ailleurs, l’Assemblée Générale prend acte de la démission de Monsieur Christian ALLEMAND de son mandat d’administrateur de la Caisse Régionale, à effet au 1er janvier 2020. Un poste d’Administrateur est donc vacant pour poursuivre le mandat de Monsieur Christian ALLEMAND qui expirera lors de l’Assemblée Générale appelée à statuer sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2021. Le Président propose la candidature de : — Madame Corinne BERNARD (Administratrice et Présidente de la CL du Puy en Velay) Le mandat de Madame Corinne BERNARD expirera lors de l’Assemblée Générale appelée à statuer sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2021. Onzième Résolution . — L’Assemblée Générale, après avoir pris connaissance du rapport sur le gouvernement d'entreprise établi par le Conseil, émet, dans le cadre de sa consultation sur les éléments fixes et variables de la rémunération dus ou attribués au Directeur Général en 2019, un avis favorable sur ces éléments, tels qu’ils sont exposés dans le rapport du Conseil d’Administration et conformément aux dispositions de l’article 24-3 du Code AFEP-MEDEF. Douzième Résolution . — L’Assemblée Générale, après avoir pris connaissance du rapport sur le gouvernement d'entreprise établi par le Conseil, émet un avis favorable relatif aux éléments d’indemnisation du Président au titre de l’exercice 2019 tels qu’ils sont exposés dans le rapport du Conseil d’Administration et conformément aux dispositions de l’article 24-3 du Code AFEP-MEDEF. Treizième Résolution . — L’Assemblée Générale, après avoir pris connaissance de la proposition faite par le Conseil d’Administration à ce sujet et en application de l’article 6 de la loi du 10 septembre 1947 modifiée, décide de fixer à 320 000€ uros la somme globale allouée au titre de l’exercice 2020 au financement des indemnités des Administrateurs et donne tous pouvoirs au Conseil d’Administration de la Caisse pour déterminer l’affectation de cette somme conformément aux recommandations de la FNCA. Quatorzième Résolution . — L’Assemblée Générale, après avoir pris connaissance des indications du Conseil d’Administration à ce sujet, émet un avis favorable relatif à l’enveloppe globale de rémunérations de toutes natures versées au Directeur Général, aux membres du Comité de direction et aux fonctions de contrôle à hauteur d’un montant égal à 2 270 570,75€ uros au titre de l’exercice 2019. Quinzième Résolution . — L’Assemblée Générale, après avoir pris connaissance du rapport spécial des Commissaires aux Comptes sur les conventions réglementées, prend acte des conclusions de ce rapport et approuve lesdites conventions. Seizième Résolution . — L’Assemblée Générale confère tous pouvoirs au Président du Conseil d’Administration avec faculté de subdéléguer à toute personne pour l’accomplissement des formalités qui seront nécessaires. — L’Assemblée Générale se compose de tous les sociétaires porteurs de parts à la date de la convocation (article 24 des Statuts). — Les convocations sont faites par tout moyen au moins quinze jours avant la réunion (article 25 des Statuts). — Les documents comptables, les rapports de gestion ainsi que les rapports des Commissaires aux Comptes sont consultables au siège social.
    Bulletin BALO n°27 du 02/03/2020, affaire n°2000370
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 12/04/2019
    Numéro d’affaire : 1901020
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE LOIRE Société Coopérative à capital variable Capital social : 30 982 912,20 euros Siege Social : 94 rue Bergson BP 524 42007 ST ETIENNE 380 386 854 00018 R.C.S. St-Etienne Exercice social : du 1er janvier au 31 décembre 2018 . L’Assemblée Générale Mixte de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel Loire Haute-Loire réunie le 22 mars 2019 a approuvé les comptes sociaux et consolidés arrêtés au 31 décembre 2018 tels que publiés auprès de l’AMF en date du 20 mars 2019. Les résolutions de l’avis de convocation publiées au Bulletin des Annonces Légales Obligatoires du 27 février 2019 bulletin n° 25 ont été adoptées sans modification par l’Assemblée Générale Mixte du 22 mars 2019. Le rapport financier est disponible sur notre site www.ca-loirehauteloire.fr , rubrique informations réglementées. I. — Rapport des commissaires aux comptes sur les comptes annuels . ( Exercice clos le 31 décembre 2018. ) Aux Sociétaires Caisse Régionale du Crédit Agricole Loire Haute-Loire 94 Rue Bergson 42 000 Saint-Etienne R.C.S. Saint-Etienne 380 386 854 Opinion . — En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre assemblée générale , nous avons effectué l’audit des comptes annuels de la Caisse Régionale du Crédit Agricole Loire Haute-Loire relatifs à l’exercice clos le 31 décembre 2018 , tels qu’ils sont joints au présent rapport. Nous certifions que les comptes annuels sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l’exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine de la société à la fin de cet exercice. L’opinion formulée ci-dessus est cohérente avec le contenu de notre rapport au comité d’audit. Fondement de l’opinion  : — Référentiel d’audit  : Nous avons effectué notre audit selon les normes d’exercice professionnel applicables en France. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion. Les responsabilités qui nous incombent en vertu de ces normes sont indiquées dans la partie « Responsabilités des commissaires aux comptes relatives à l’audit des comptes annuels » du présent rapport. — Indépendance  : Nous avons réalisé notre mission d’audit dans le respect des règles d’indépendance qui nous sont applicables, sur la période du 1 janvier 2018 à la date d’émission de notre rapport, et notamment nous n’avons pas fourni de services interdits par l’article 5, paragraphe 1, du règlement (UE) n° 537/2014 ou par le code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes. — Justification des appréciations - Points clés de l’audit . — En application des dispositions des articles L. 823-9 et R.823-7 du code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les points clés de l’audit relatifs aux risques d'anomalies significatives qui, selon notre jugement professionnel, ont été les plus importants pour l’audit des comptes annuels de l’exercice, ainsi que les réponses que nous avons apportées pour faire face à ces risques. Les appréciations ainsi portées s’inscrivent dans le contexte de l’audit des comptes annuels pris dans leur ensemble et de la formation de notre opinion exprimée ci-avant. Nous n’exprimons pas d’opinion sur des éléments de ces comptes annuels pris isolément. Provisions sur encours sains et dégradés  : Risque identifié Notre réponse Comme indiqué dans l’annexe aux comptes annuels (note 2), la Caisse Régionale constitue, au titre des pertes de crédit attendues, des provisions sur les encours sains et dégradés. A la suite du changement de méthode décrit dans l’annexe, ces provisions sont déterminées selon des modèles internes de risques de crédit, en tenant compte de données macro-économiques prospectives appréciées au niveau du groupe Crédit Agricole et au regard de paramètres propres au portefeuille de crédit de la Caisse Régionale sur la base d’éléments conjoncturels et/ou structurels locaux. Le cumul de ces provisions sur les prêts et créances représente au 1er janvier et au 31 décembre 2018 respectivement 29,1 millions d’euros et 40,7 millions d’euros comme détaillé en Note 14. Nous avons considéré qu’il s’agissait d’un point clé de l’audit des comptes annuels en raison de l’importance : – Des modifications induites par la mise en œuvre du changement de méthode ; – Des zones de jugement entrant dans la détermination des modèles, des risques liés à la qualité des données qui les alimentent, et des risques liés à leur insertion opérationnelle ; – De ces provisions dans le bilan de la Caisse Régionale, et du recours à de nombreux paramètres et hypothèses appliqués pour décliner la méthode sur plusieurs types de portefeuilles (entreprises, particuliers, crédit à la consommation…), dont par exemple des informations prospectives (forward looking central et local). Nos travaux ont consisté à : Prendre connaissance, avec un examen critique, des conclusions des travaux réalisés à notre demande par les auditeurs du groupe Crédit Agricole, avec l’appui de leurs experts, sur les modèles de dépréciation. Ces travaux couvrent en particulier les aspects suivants : – Les principes méthodologiques suivis pour la construction des modèles ; – La qualité des données utilisées pour calibrer les paramètres utilisés dans les modèles ; – La gouvernance des modèles au regard des modalités de détermination et de changement des paramètres, du processus de validation indépendante et des modalités de back-testing ; La réalisation de tests applicatifs ciblés sur les principales fonctionnalités de l’outil national utilisé pour déterminer les corrections de valeur. – Tester par sondage, sur la base d’un échantillon de dossiers, la qualité des données des expositions entrant dans le modèle de provisionnement ; – Vérifier le déversement des expositions servant de base au calcul des dépréciations et provisions dans l’outil de provisionnement ; – Apprécier les hypothèses et la documentation fournie par la Caisse Régionale sur l’identification de la dégradation significative de portefeuilles d’encours, et la justification des paramètres conjoncturels et/ou structurels locaux retenus pour l’application du forward looking ; Analyser l’évolution des expositions et des corrections de valeur par catégories homogènes de risques sur l’exercice 2018. Nous nous sommes par ailleurs assurés du caractère approprié des informations données dans l’annexe aux comptes annuels, tant au 1er janvier 2018 qu’au 31 décembre 2018. Dépréciation des créances de la clientèle sur une base individuelle  : Risque identifié Notre réponse Du fait de son activité, la Caisse Régionale est exposée à un risque significatif de crédit sur les marchés des entreprises, des professionnels et de l’agriculture. Comme indiqué dans l’annexe aux comptes annuels (notes 2.1 et 4.1), les créances faisant l’objet de pertes prévisibles au titre du risque de crédit avéré donnent lieu à la comptabilisation d’une dépréciation correspondant à la différence entre la valeur comptable des prêts et la somme des flux futurs estimés actualisés. S’agissant de la détermination d’éventuelles dépréciations, la direction de votre établissement est conduite à formuler des hypothèses pour estimer les flux futurs de recouvrement. Nous avons considéré la détermination de ces dépréciations portant sur les marchés des entreprises, professionnels et agriculture comme un point clé de l’audit des comptes annuels en raison de l’importance relative de ces dépréciations dans le bilan et de leur sensibilité aux hypothèses retenues par la direction pour déterminer les flux futurs estimés. Nos travaux ont consisté à examiner le dispositif mis en place par la Direction pour évaluer le montant des dépréciations à comptabiliser. Nous avons en particulier : – Mené des entretiens au cours de l’exercice avec les personnes en charge du suivi des risques au sein de la Caisse Régionale afin de prendre connaissance de la gouvernance et des procédures mises en place pour évaluer ces dépréciations et assurer leur correcte alimentation en comptabilité ; – Testé l’efficacité des contrôles clés mis en œuvre par la Caisse Régionale relatifs à ces procédures Analysé le bien-fondé des hypothèses utilisées par la direction pour la détermination des flux futurs estimés sur un échantillon de dossiers de crédit présentant un risque avéré ; Effectué un examen analytique de la couverture des encours douteux par marché et par strate d’encours. Vérifications spécifiques . — Nous avons également procédé, conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par les textes légaux et réglementaires. Informations données dans le rapport de gestion et dans les autres documents sur la situation financière et les comptes annuels adressés aux sociétaires . — Nous n'avons pas d'observation à formuler sur la sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations données dans le rapport de gestion du conseil d'administration et dans les autres documents sur la situation financière et les comptes annuels adressés aux sociétaires. Rapport sur le gouvernement d’entreprise . — Nous attestons de l’existence, dans le rapport du conseil d’administration sur le gouvernement d’entreprise, des informations requises par les articles L. 225-37-3 et L. 225-37-4 du code de commerce. Concernant les informations fournies en application des dispositions de l’article L. 225-37-3 du code de commerce sur les rémunérations et avantages versés aux mandataires sociaux ainsi que sur les engagements consentis en leur faveur, nous avons vérifié leur concordance avec les comptes ou avec les données ayant servi à l’établissement de ces comptes. Sur la base de ces travaux, nous attestons l’exactitude et la sincérité de ces informations. En application de la loi, nous nous sommes assurés que les diverses informations relatives à l’identité des détenteurs du capital ou des droits de vote vous ont été communiquées dans le rapport de gestion. Informations résultant d'autres obligations légales et réglementaires  : — Désignation des commissaires aux comptes  : Nous avons été nommés commissaires aux comptes de la Caisse Régionale du Crédit Agricole Loire Haute-Loire par l’Assemblée Générale du 25 mars 2003 pour le cabinet Royet et du 17 mars 2015 pour le cabinet Mazars. Au 31 décembre 2018 , le cabinet Royet et le cabinet Mazars étaient respectivement dans leur 16ème et 4ème année de mission sans interruption. Responsabilités de la direction et des personnes constituant le gouvernement d’entreprise relatives aux comptes annuels . — Il appartient à la direction d’établir des comptes annuels présentant une image fidèle conformément aux règles et principes comptables français ainsi que de mettre en place le contrôle interne qu'elle estime nécessaire à l'établissement de comptes annuels ne comportant pas d'anomalies significatives, que celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d'erreurs. Lors de l’établissement des comptes annuels, il incombe à la direction d’évaluer la capacité de la société à poursuivre son exploitation, de présenter dans ces comptes, le cas échéant, les informations nécessaires relatives à la continuité d’exploitation et d’appliquer la convention comptable de continuité d’exploitation, sauf s’il est prévu de liquider la société ou de cesser son activité. Il incombe au comité de suivre le processus d’élaboration de l’information financière et de suivre l'efficacité des systèmes de contrôle interne et de gestion des risques, ainsi que le cas échéant de l'audit interne, en ce qui concerne les procédures relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière. Les comptes annuels ont été arrêtés par le conseil d'administration . Responsabilités des commissaires aux comptes relatives à l’audit des comptes annuels  : — Objectif et démarche d’audit  : Il nous appartient d’établir un rapport sur les comptes annuels. Notre objectif est d’obtenir l’assurance raisonnable que les comptes annuels pris dans leur ensemble ne comportent pas d’anomalies significatives. L’assurance raisonnable correspond à un niveau élevé d’assurance, sans toutefois garantir qu’un audit réalisé conformément aux normes d’exercice professionnel permet de systématiquement détecter toute anomalie significative. Les anomalies peuvent provenir de fraudes ou résulter d’erreurs et sont considérées comme significatives lorsque l’on peut raisonnablement s’attendre à ce qu’elles puissent, prises individuellement ou en cumulé, influencer les décisions économiques que les utilisateurs des comptes prennent en se fondant sur ceux-ci. Comme précisé par l’article L.823-10-1 du code de commerce, notre mission de certification des comptes ne consiste pas à garantir la viabilité ou la qualité de la gestion de votre société. Dans le cadre d’un audit réalisé conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, le commissaire aux comptes exerce son jugement professionnel tout au long de cet audit. En outre : – il identifie et évalue les risques que les comptes annuels comportent des anomalies significatives, que celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d’erreurs, définit et met en œuvre des procédures d’audit face à ces risques, et recueille des éléments qu’il estime suffisants et appropriés pour fonder son opinion. Le risque de non-détection d’une anomalie significative provenant d’une fraude est plus élevé que celui d’une anomalie significative résultant d’une erreur, car la fraude peut impliquer la collusion, la falsification, les omissions volontaires, les fausses déclarations ou le contournement du contrôle interne ; – il prend connaissance du contrôle interne pertinent pour l’audit afin de définir des procédures d’audit appropriées en la circonstance, et non dans le but d’exprimer une opinion sur l’efficacité du contrôle interne ; – il apprécie le caractère approprié des méthodes comptables retenues et le caractère raisonnable des estimations comptables faites par la direction, ainsi que les informations les concernant fournies dans les comptes annuels ; – il apprécie le caractère approprié de l’application par la direction de la convention comptable de continuité d’exploitation et, selon les éléments collectés, l’existence ou non d’une incertitude significative liée à des événements ou à des circonstances susceptibles de mettre en cause la capacité de la société à poursuivre son exploitation. Cette appréciation s’appuie sur les éléments collectés jusqu’à la date de son rapport, étant toutefois rappelé que des circonstances ou événements ultérieurs pourraient mettre en cause la continuité d’exploitation. S’il conclut à l’existence d’une incertitude significative, il attire l’attention des lecteurs de son rapport sur les informations fournies dans les comptes annuels au sujet de cette incertitude ou, si ces informations ne sont pas fournies ou ne sont pas pertinentes, il formule une certification avec réserve ou un refus de certifier ; – il apprécie la présentation d’ensemble des comptes annuels et évalue si les comptes annuels reflètent les opérations et événements sous-jacents de manière à en donner une image fidèle. Rapport au comité d’audit . Nous remettons au comité d’audit un rapport qui présente notamment l’étendue des travaux d'audit et le programme de travail mis en œuvre, ainsi que les conclusions découlant de nos travaux. Nous portons également à sa connaissance, le cas échéant, les faiblesses significatives du contrôle interne que nous avons identifiées pour ce qui concerne les procédures relatives à l’élaboration et au traitement de l’information comptable et financière. Parmi les éléments communiqués dans le rapport au comité d’audit figurent les risques d’anomalies significatives, que nous jugeons avoir été les plus importants pour l’audit des comptes annuels de l’exercice et qui constituent de ce fait les points clés de l’audit, qu’il nous appartient de décrire dans le présent rapport. Nous fournissons également au comité d’audit la déclaration prévue par l’article 6 du règlement (UE) n° 537-2014 confirmant notre indépendance, au sens des règles applicables en France telles qu’elles sont fixées notamment par les articles L.822-10 à L.822-14 du code de commerce et dans le code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes. Le cas échéant, nous nous entretenons avec le comité d'audit des risques pesant sur notre indépendance et des mesures de sauvegarde appliquées. Fait à Villeurbanne et Saint-Etienne, le 28 février 2019 . Les Commissaires aux comptes  : Cabinet ROYET  : MAZARS  : Stéphane Guichard   ; Emmanuel Charnavel . II. — Rapport des commissaires aux comptes sur les comptes consolidés . ( Exercice clos le 31 décembre 2018. ) Aux Sociétaires Caisse Régionale du Crédit Agricole Loire Haute-Loire 94 Rue Bergson 42 000 Saint-Etienne R.C.S. Saint-Etienne 380 386 854 Opinion . — En exécution de la mission qui nous a été confiée par vos assemblées générales , nous avons effectué l’audit des comptes consolidés de la Caisse Régionale du Crédit Agricole Loire Haute-Loire relatifs à l’exercice clos le 31 décembre 2018 , tels qu’ils sont joints au présent rapport. Nous certifions que les comptes consolidés sont, au regard du référentiel IFRS tel qu’adopté dans l’Union européenne, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l’exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine, à la fin de l’exercice, de l'ensemble constitué par les personnes et entités comprises dans la consolidation. L’opinion formulée ci-dessus est cohérente avec le contenu de notre rapport au comité d’audit. Fondement de l’opinion  : — Référentiel d’audit  : Nous avons effectué notre audit selon les normes d’exercice professionnel applicables en France. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion. Les responsabilités qui nous incombent en vertu de ces normes sont indiquées dans la partie « Responsabilités des commissaires aux comptes relatives à l’audit des comptes consolidés » du présent rapport. — Indépendance  : Nous avons réalisé notre mission d’audit dans le respect des règles d’indépendance qui nous sont applicables, sur la période du 1 janvier 2018 à la date d’émission de notre rapport, et notamment nous n’avons pas fourni de services interdits par l’article 5, paragraphe 1, du règlement (UE) n° 537/2014 ou par le code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes. — Observation  : Sans remettre en cause la conclusion exprimée ci-dessus, nous attirons votre attention sur la note 1.1 « Normes applicables et comparabilité » de l’annexe qui présente les nouvelles normes applicables, et notamment le changement de méthode comptable relatif à l’application à compter du 1er janvier 2018 de la norme IFRS 9 "Instruments financiers". Le paragraphe « instruments financiers » de la note 1.2 « Principes et méthodes comptables » ainsi que dans les autres notes de l’annexe présentent des données chiffrées liées aux incidences de ce changement de méthode comptable. Justification des appréciations - Po ints clés de l’audit. — En application des dispositions des articles L.823-9 et R.823 -7 du code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les points clés de l’audit relatifs aux risques d'anomalies significatives qui, selon notre jugement professionnel, ont été les plus importants pour l’audit des comptes consolidés de l’exercice, ainsi que les réponses que nous avons apportées face à ces risques. Les appréciations ainsi portées s’inscrivent dans le contexte de l’audit des comptes consolidés pris dans leur ensemble et de la formation de notre opinion exprimée ci-avant. Nous n’exprimons pas d’opinion sur des éléments de ces comptes consolidés pris isolément. Dépréciation des créances sur base individuelle  : Risque identifié Notre réponse Du fait de son activité, la Caisse régionale est exposée à un risque significatif de crédit portant plus particulièrement sur les marchés des entreprises, des professionnels et de l’agriculture. Comme indiqué dans la note 1.2 et 3.1.1 de l’annexe aux comptes consolidés, la Caisse Régionale constitue, conformément à la nouvelle norme IFRS 9 Instruments financiers, des dépréciations sur les créances en défaut (Bucket 3) faisant l’objet de pertes prévisibles au titre du risque de crédit avéré. Le montant de ces dépréciations correspond à la différence entre la valeur comptable des prêts et la somme des flux futurs estimés à maturité actualisés. S’agissant de la détermination d’éventuelles dépréciations, la direction de votre établissement est conduite à formuler des hypothèses pour estimer les flux futurs de recouvrement. Nous avons considéré la détermination de ces dépréciations portant sur les marchés des entreprises, professionnels et agriculture comme un point clé de l’audit des comptes consolidés en raison de l’importance relative de ces dépréciations dans le bilan et de leur sensibilité aux hypothèses retenues par la direction pour déterminer les flux futurs estimés. Ces dépréciations sont intégrées dans le montant total des dépréciations individuelles présentées en note 3.1.4 de l’annexe qui s’élève 211 millions d’euros. Nos travaux ont consisté à apprécier les données et les hypothèses retenues par la direction pour déterminer les dépréciations sur les dossiers de crédit présentant un risque de non recouvrement. Nous avons en particulier: – Mené des entretiens au cours de l’exercice avec les personnes en charge du suivi des risques au sein de la Caisse Régionale afin de prendre connaissance de la gouvernance et des procédures mises en place pour évaluer ces dépréciations et assurer leur correcte alimentation en comptabilité ; – Testé l’efficacité des contrôles clés mis en œuvre par la Caisse Régionale relatifs à ces procédures ; – Analysé le bien-fondé des hypothèses utilisées par la direction pour la détermination des flux futurs estimés sur un échantillon de dossiers de crédit présentant un risque avéré ; Effectué un examen analytique de la couverture des encours douteux par marché et par strate d’encours. Risque de crédit et estimation des pertes attendues sur expositions non en défaut dans le contexte de la 1ère application d’IFRS 9  : Risque identifié Notre réponse Comme indiqué dans la note 1 de l’annexe aux comptes consolidés, depuis le 1er janvier 2018, la Caisse Régionale applique la norme IFRS9 « Instruments financiers », qui définit en particulier une nouvelle méthodologie de dépréciation des actifs financiers. Les effets de la 1ère application de la norme IFRS9 sont détaillés dans les notes annexes sur les effets de l’application de la norme IFRS 9 au 1er janvier 2018. Dans ce cadre, la Caisse Régionale constitue des corrections de valeur au titre des pertes de crédit attendues (Expected Credit Loss) portant sur les expositions qui ne sont pas en défaut, en distinguant : – Les expositions n’ayant pas subi de dégradation significative du risque de crédit, pour lesquelles les corrections de valeur représentent l’estimation des pertes de crédit attendues à 1 an (bucket 1) ; – Les expositions ayant subi une dégradation significative du risque de crédit pour lesquelles les corrections de valeur représentent l’estimation des pertes de crédit attendues à maturité (bucket 2). La dégradation significative du risque de crédit a donné lieu à la définition d’un cadre méthodologique reposant sur plusieurs critères. Ces corrections de valeur représentent en cumul sur les prêts et créances et sur les engagements par signature au 1er janvier 2018 et au 31 décembre 2018 respectivement un montant de 60,4 millions d’euros et 61,8 millions d’euros comme détaillé en Note 3.1.1. Les corrections de valeur sont déterminées selon des modèles internes de risques de crédit sur la base de séries historiques des défaillances de la clientèle du groupe Crédit Agricole, en tenant compte de données macro-économiques prospectives (« Forward Looking») appréciées au niveau du Groupe Crédit agricole et au regard, le cas échéant, de paramètres propres aux expositions de la Caisse Régionale sur la base d’éléments conjoncturels et/ou structurels locaux. Nous avons considéré qu’il s’agissait d’un point clé de l’audit des comptes consolidés tant pour la première application de la norme IFRS9 que pour le 31 décembre 2018 en raison : – De l’importance des changements induits dans la mise en œuvre pour la première application de cette nouvelle norme ; – De l’importance des zones de jugement entrant dans la détermination des modèles, des risques liés à la qualité des données qui les alimentent et des risques liés à leur insertion opérationnelle ; – De l’importance des crédits à la clientèle dans le bilan, et du recours à de nombreux paramètres et hypothèses appliqués pour décliner la méthode sur plusieurs types de portefeuilles (entreprises, particuliers, crédit consommation…), dont par exemple des informations prospectives (forward looking central et local), des critères de transfert parmi les catégories d’expositions homogènes de risques (bucket 1 et bucket 2). Pour apprécier la mise en œuvre de la norme IFRS 9 et les effets de son application dans les comptes de la Caisse Régionale tant au 1er janvier qu’au 31 décembre 2018, nous avons réalisé les travaux suivants : Prise de connaissance avec un examen critique des conclusions des travaux réalisés à notre demande par les auditeurs de la consolidation du groupe Crédit Agricole, avec l’appui de leurs experts sur les modèles de dépréciations. Ces travaux couvrent en particulier les aspects suivants : – Les principes méthodologiques suivis pour la construction des modèles, La qualité des données utilisées pour calibrer les paramètres utilisés dans les modèles (PD, LGD), – La gouvernance des modèles au regard des modalités de détermination et de changement des paramètres, du processus de validation indépendante et des modalités de back-testing, – La réalisation de tests applicatifs ciblés sur les principales fonctionnalités de l’outil national utilisé pour déterminer les corrections de valeur ; – Test par sondage de la qualité des données des expositions entrant dans le modèle de provisionnement sur la base d’un échantillon de dossiers ; – Test de la correcte application des principes retenus en matière de segmentation des expositions entre les catégories d’expositions homogènes de risques (bucket 1 et bucket 2) ; – Vérification du déversement des expositions servant de base au calcul des dépréciations et provisions dans l’outil de provisionnement ; – Appréciation des hypothèses et la documentation fournie par la Caisse Régionale sur la justification des paramètres conjoncturels et/ou structurels locaux retenus pour l’application du Forward Looking ; – Analyse de l’évolution des expositions et des corrections de valeur par catégories homogènes de risques sur l’exercice 2018. Nous nous sommes par ailleurs assurés du caractère approprié des informations données dans les annexes aux comptes consolidés, au regard des exigences d’IFRS9 tant pour le 1er janvier que pour le 31 décembre 2018. Vérification spécifique prévue par la loi des informations données dans le rapport de gestion . — Nous avons également procédé, conformément aux normes d'exercice professionnel applicables en France, à la vérification spécifique prévue par la loi des informations relatives au groupe, données dans le rapport sur la gestion du groupe. Nous n'avons pas d'observation à formuler sur leur sincérité et leur concordance avec les comptes consolidés. Nous attestons que la déclaration consolidée de performance extra-financière prévue par l’article L. 225-102-1 du code de commerce figure dans le rapport sur la gestion du groupe, étant précisé que, conformément aux dispositions de l’article L. 823-10 de ce code, les informations contenues dans cette déclaration n’ont pas fait l’objet de notre part de vérifications de sincérité ou de concordance avec les comptes consolidés et doivent faire l’objet d’un rapport par un organisme tiers indépendant. Informations résultant d'autres obligations légales et réglementaires  : Désignation des commissaires aux comptes . — Nous avons été nommés commissaires aux comptes de la Caisse Régionale du Crédit Agricole Loire Haute-Loire par l’Assemblée Générale du 25 mars 2003 pour le cabinet Royet et du 17 mars 2015 pour le cabinet Mazars. Au 31 décembre 2018 , le cabinet Royet et le cabinet Mazars étaient respectivement dans leur 16ème et 4ème année de mission sans interruption. Responsabilités de la direction et des personnes constituant le gouvernement d’entreprise relatives aux comptes consolidés . — Il appartient à la direction d’établir des comptes consolidés présentant une image fidèle conformément au référentiel IFRS tel qu’adopté dans l’Union européenne ainsi que de mettre en place le contrôle interne qu'elle estime nécessaire à l'établissement de comptes consolidés ne comportant pas d'anomalies significatives, que celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d'erreurs. Lors de l’établissement des comptes consolidés, il incombe à la direction d’évaluer la capacité de la société à poursuivre son exploitation, de présenter dans ces comptes, le cas échéant, les informations nécessaires relatives à la continuité d’exploitation et d’appliquer la convention comptable de continuité d’exploitation, sauf s’il est prévu de liquider la société ou de cesser son activité. Il incombe au comité d’audit de suivre le processus d’élaboration de l’information financière et de suivre l'efficacité des systèmes de contrôle interne et de gestion des risques, ainsi que le cas échéant de l'audit interne, en ce qui concerne les procédures relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière. Les comptes consolidés ont été arrêtés par le conseil d'administration . Responsabilités des commissaires aux comptes relatives à l’audit des comptes consolidés  : — Objectif et démarche d’audit  : Il nous appartient d’établir un rapport sur les comptes consolidés. Notre objectif est d’obtenir l’assurance raisonnable que les comptes consolidés pris dans leur ensemble ne comportent pas d’anomalies significatives. L’assurance raisonnable correspond à un niveau élevé d’assurance, sans toutefois garantir qu’un audit réalisé conformément aux normes d’exercice professionnel permet de systématiquement détecter toute anomalie significative. Les anomalies peuvent provenir de fraudes ou résulter d’erreurs et sont considérées comme significatives lorsque l’on peut raisonnablement s’attendre à ce qu’elles puissent, prises individuellement ou en cumulé, influencer les décisions économiques que les utilisateurs des comptes prennent en se fondant sur ceux-ci. Comme précisé par l’article L.823-10-1 du code de commerce, notre mission de certification des comptes ne consiste pas à garantir la viabilité ou la qualité de la gestion de votre société. Dans le cadre d’un audit réalisé conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, le commissaire aux comptes exerce son jugement professionnel tout au long de cet audit. En outre : – il identifie et évalue les risques que les comptes consolidés comportent des anomalies significatives, que celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d’erreurs, définit et met en œuvre des procédures d’audit face à ces risques, et recueille des éléments qu’il estime suffisants et appropriés pour fonder son opinion. Le risque de non-détection d’une anomalie significative provenant d’une fraude est plus élevé que celui d’une anomalie significative résultant d’une erreur, car la fraude peut impliquer la collusion, la falsification, les omissions volontaires, les fausses déclarations ou le contournement du contrôle interne ; – il prend connaissance du contrôle interne pertinent pour l’audit afin de définir des procédures d’audit appropriées en la circonstance, et non dans le but d’exprimer une opinion sur l’efficacité du contrôle interne ; – il apprécie le caractère approprié des méthodes comptables retenues et le caractère raisonnable des estimations comptables faites par la direction, ainsi que les informations les concernant fournies dans les comptes consolidés ; – il apprécie le caractère approprié de l’application par la direction de la convention comptable de continuité d’exploitation et, selon les éléments collectés, l’existence ou non d’une incertitude significative liée à des événements ou à des circonstances susceptibles de mettre en cause la capacité de la société à poursuivre son exploitation. Cette appréciation s’appuie sur les éléments collectés jusqu’à la date de son rapport, étant toutefois rappelé que des circonstances ou événements ultérieurs pourraient mettre en cause la continuité d’exploitation. S’il conclut à l’existence d’une incertitude significative, il attire l’attention des lecteurs de son rapport sur les informations fournies dans les comptes consolidés au sujet de cette incertitude ou, si ces informations ne sont pas fournies ou ne sont pas pertinentes, il formule une certification avec réserve ou un refus de certifier ; – il apprécie la présentation d’ensemble des comptes consolidés et évalue si les comptes consolidés reflètent les opérations et événements sous-jacents de manière à en donner une image fidèle ; – concernant l’information financière des personnes ou entités comprises dans le périmètre de consolidation, il collecte des éléments qu’il estime suffisants et appropriés pour exprimer une opinion sur les comptes consolidés. Il est responsable de la direction, de la supervision et de la réalisation de l’audit des comptes consolidés ainsi que de l’opinion exprimée sur ces comptes. Rapport au comité d’audit . Nous remettons un rapport au comité d’audit qui présente notamment l’étendue des travaux d'audit et le programme de travail mis en œuvre, ainsi que les conclusions découlant de nos travaux. Nous portons également à sa connaissance, le cas échéant, les faiblesses significatives du contrôle interne que nous avons identifiées pour ce qui concerne les procédures relatives à l’élaboration et au traitement de l’information comptable et financière. Parmi les éléments communiqués dans le rapport au comité d’audit, figurent les risques d’anomalies significatives que nous jugeons avoir été les plus importants pour l’audit des comptes consolidés de l’exercice et qui constituent de ce fait les points clés de l’audit. Ces points sont décrits dans le présent rapport. Nous fournissons également au comité d’audit la déclaration prévue par l’article 6 du règlement (UE) n° 537-2014 confirmant notre indépendance, au sens des règles applicables en France telles qu’elles sont fixées notamment par les articles L.822-10 à L.822-14 du code de commerce et dans le code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes. Le cas échéant, nous nous entretenons avec le comité d'audit des risques pesant sur notre indépendance et des mesures de sauvegarde appliquées. Fait à Villeurbanne et Saint-Etienne, le 28 février 2019 . Les Commissaires aux comptes  : Cabinet ROYET  : MAZARS  : Stéphane Guichard   ; Emmanuel Charnavel .
    Bulletin BALO n°44 du 12/04/2019, affaire n°1901020
  • AVIS DE CONVOCATION/AVIS DE REUNION 27/02/2019
    Numéro d’affaire : 1900380
    Description : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE-LOIRE Société Coopérative à capital variable Capital social : 30.982.912,20 euros Siège social : 94 , rue Bergson BP 524 42007 ST ETIENNE 380 386 854 00018 R.C.S. St-Etienne Avis de réunion valant avis de convocation . Les sociétaires sont convoqués en Assemblée Générale Mixte le vendredi 22 mars 2019 à 10 heures au Château de CHAMPLONG, 100 chemin de la Chapelle à VILLEREST (42300), afin de statuer sur l’ordre du jour suivant : De la compétence de l’Assemblée Générale Extraordinaire : — Modification de l’article 15 des statuts afin d’augmenter le nombre maximum d’Administrateurs à dix-sept, — Pouvoirs en vue de l'accomplissement des formalités. De la compétence de l’Assemblée Générale Ordinaire : — Présentation des comptes sociaux arrêtés au 31/12/2018, du rapport d'activité et des prévisions 2019, — Présentation du rapport sur le gouvernement d’entreprise et du rapport de gestion du Conseil d’Administration, — Présentation des rapports des Commissaires aux comptes, — Présentation du rapport des réviseurs coopératifs, — Questions, réponses Résolutions : — Approbation du rapport de gestion, du rapport sur le gouvernement d’entreprise du Conseil d’Administration et des comptes sociaux et quitus aux Administrateurs, — Approbation des comptes consolidés arrêtés au 31/12/2018, — Fixation du taux de l’intérêt aux Parts Sociales, — Fixation des dividendes attribués aux Certificats Coopératifs d’Investissement — Fixation des dividendes attribués aux Certificats Coopératifs d’Associés, — Mention des revenus distribués au titre des exercices 2015, 2016, 2017, — Affectation du résultat, — Constatation de l’absence de variation du capital social, — Autorisation de rachat par la Caisse Régionale de ses propres titres « Certifica ts Coopératifs d’Investissement », — Renouvellement de mandats et élection d’Administrateurs, — Consultation sur les éléments fixes et variables de la rémunération dus ou attribués au Directeur Général au titre de l'exercice 2018, — Consultation sur les éléments de l'indemnisation du Président au titre de l'exercice 2018, — Fixation de la somme globale allouée au titre de l'exercice 2019 au financement des indemnités des Administrateurs, — Consultation sur l'enveloppe globale de rémunérations de toutes natures versées au Directeur Général, aux Membres permanents du Comité de Direction et aux Responsables des fonctions de contrôle de la Caisse Régionale, — Approbation du rapport des Commissaires aux comptes sur les conventions réglementées, — Pouvoirs en vue de l'accomplissement des formalités Projet de résolutions . Projet de résolutions soumises à l’Assemblée Générale Extraordinaire : Première Résolution . — L'Assemblée Générale Extraordinaire décide de modifier l’article 15 des statuts afin d’augmenter le nombre maximum d’Administrateurs pouvant composer le Conseil d’Administration et de le porter à 17. Cette modification des statuts sera effective jusqu’à l’Assemblée Générale de 2023, appelée à statuer sur les comptes de l’exercice clos au 31/12/2022. Dès cette Assemblée, ce nombre sera de retour à 15. En conséquence, l’Assemblée adopte le nouveau texte de l’article 15 des statuts modifié tel qu’il lui a été présenté, conformément à la proposition du Conseil d’Administration. Deuxième Résolution . — L’Assemblée Générale Extraordinaire donne tous pouvoirs au porteur d’un original, d’une copie ou d’un extrait du procès-verbal de la présente Assemblée pour l’accomplissement de toutes formalités légales. Projet de résolutions soumises à l’Assemblée Générale Ordinaire : Première Résolution . — L'Assemblée Générale, après avoir pris connaissance : — du rapport de gestion du Conseil d'Administration, — du rapport sur le gouvernement d'entreprise établi par le Conseil, — du rapport général des Commissaires aux Comptes Approuve, dans toutes leurs parties, le rapport de gestion et le rapport sur le gouvernement d’entreprise du Conseil, ainsi que les comptes annuels arrêtés au 31/12/2018 faisant ressortir un bénéfice de 78 910 649,27€. L’Assemblée Générale donne quitus entier et sans réserve aux Administrateurs de l’accomplissement de leur mandat au titre dudit exercice 2018. Deuxième Résolution . — L’Assemblée Générale, après avoir pris connaissance du rapport des Commissaires aux Comptes sur les comptes consolidés, approuve les comptes consolidés arrêtés au 31/12/2018, et les mentions ayant trait aux comptes consolidés figurant dans le rapport de gestion. Troisième Résolution . — L’Assemblée Générale fixe à 2,85 % l’an le taux de l’intérêt à servir aux parts sociales pour l’exercice 2018. Il est rappelé que fiscalement, ces intérêts sont imposés soit au prélèvement forfaitaire unique, soit, sur option, au barème progressif de l’impôt sur le revenu, après application de l’abattement de 40%, sous réserve que les bénéficiaires remplissent les conditions nécessaires. Le paiement des intérêts versés aux parts sociales s’effectuera le 07 juin 2019. Quatrième Résolution . — L’Assemblée Générale fixe à 2,93 € par titre le montant du dividende versé aux porteurs de Certificats Coopératifs d’Investissement (C.C.I). Il est rappelé que fiscalement, ces intérêts sont imposés soit au prélèvement forfaitaire unique, soit, sur option, au barème progressif de l’impôt sur le revenu, après application de l’abattement de 40%, sous réserve que les bénéficiaires remplissent les conditions nécessaires. Le paiement du dividende versé aux Certificats Coopératifs d’Investissement s’effectuera le 07 juin 2019. Cinquième Résolution . — L’Assemblée Générale fixe à 2,93 € par titre le montant du dividende versé aux porteurs de Certificats Coopératifs d’Associés (C.C.A). Il est rappelé que fiscalement, ces intérêts sont imposés soit au prélèvement forfaitaire unique, soit, sur option, au barème progressif de l’impôt sur le revenu, après application de l’abattement de 40%, sous réserve que les bénéficiaires remplissent les conditions nécessaires. Le paiement du dividende versé aux Certificats Coopératifs d’Associés s’effectuera le 07 juin 2019. Sixième Résolution . — Conformément à la loi, l'Assemblée Générale prend acte que les montants des revenus qui ont été mis en distribution au titre des trois exercices précédents, à savoir pour l'exercice 2015, 2016 et 2017 ventilés par catégorie de valeurs mobilières, sont : Exercice 2015 (1) : Intérêts aux Parts Sociales 145 778,73€ Dividende CCI 2 909 280,00€ Dividende CCA 9 544 807,70€ Exercice 2016 (1) : Intérêts aux Parts Sociales 145 778,77 € Dividende CCI 2 909 280,00 € Dividende CCA 9 544 807,70 € Exercice 2017 (2) : Intérêts aux Parts Sociales 422 758,30 € Dividende CCI 2 919 312,00 € Dividende CCA 9 577 720,83 € (1)Les revenus distribués au titre des exercices 2015 et 2016, toutes catégories de valeurs mobilières confondues, étaient imposables au barème progressif de l’impôt sur le revenu, après application de l’abattement de 40%, sous réserve que les bénéficiaires remplissent les conditions nécessaires. (2)Les revenus distribués au titre de l’exercice 2017, toutes catégories de valeurs mobilières confondues, étaient imposables soit au prélèvement forfaitaire unique, soit, sur option, au barème progressif de l’impôt sur le revenu, après application de l’abattement de 40%, sous réserve que les bénéficiaires remplissent les conditions nécessaires. Septième Résolution . — L’Assemblée Générale approuve la répartition du résultat comptable de l’exercice 2018 qui s’élève à 78 910 649,27 € telle qu’elle a été proposée par le Conseil d’Administration et approuvée par Crédit Agricole S.A., soit : Apurement du compte report à nouveau « Changement méthode comptable » 14 137 891,66€ Intérêts aux Parts Sociales 415 469,37€ Dividende CCA Caisses Locales 3 702 453,48€ Dividende CCA Crédit Agricole SA 700 735,87€ Dividende CCA SACAM Mutualisation 5 240 357,74€ Dividende CCI 2 939 376,00€ Réserve légale 38 830 773,86€ Autres réserves 12 943 591,29€ Bénéfice de l’exercice 78 910 649,27€ Huitième Résolution . — L’Assemblée Générale constate que le capital social, au 31 décembre 2018, s’élève à 30 982 912,20€, sans changement depuis le 31 décembre 2001. Il se compose ainsi de 3 816 197 parts sociales d’une valeur nominale de 3,82€, de 1 003 200 C.C.I. d’une valeur nominale de 3,82€ et de 3 291 313 C.C.A. d’une valeur nominale de 3,82€, soit un total de 8 110 710 titres. L’Assemblée Générale autorise le Conseil d’Administration à admettre les remboursements de parts sociales qui seraient demandés dans la limite autorisée par l’article 7 des statuts. Neuvième Résolution . — Compte tenu des changements imposés par le régulateur européen concernant le contrat de liquidité, l’Assemblée Générale, après avoir pris connaissance du rapport sur le gouvernement d’entreprise établi par le Conseil d’Administration, et conformément aux dispositions de l’article L 225-211 du Code de commerce, autorise le Conseil, avec faculté de subdéléguer, à faire acheter par la Caisse Régionale ses propres Certificats Coopératifs d’Investissement (CCI) dans la limite de 3 % du nombre de CCI compris dans le capital social, soit un nombre maximal de 30 096 CCI, afin que l’animation du marché de ces titres continue d’être assurée par un prestataire de services d’investissement, dans le cadre d’un contrat de liquidité conforme aux exigences imposées par la réglementation en vigueur. Toutefois, les achats de CCI de la Caisse Régionale qui seront réalisés dans le cadre de la présente autorisation ne pourront en aucun cas amener la Caisse Régionale à détenir plus de dix pour cent (10%) du nombre de CCI composant son capital social. Le prix maximum d’achat des CCI est de 200€ par titre (hors frais). Le montant maximum des fonds destinés à la réalisation de ce programme de rachat de CCI sera de 6 019 200€. Cette autorisation donnée au Conseil d’Administration se substitue à celle consentie lors l’Assemblée Générale Ordinaire du 16/03/2018, jusqu'à la date de son renouvellement par une prochaine Assemblée Générale Ordinaire et, dans tous les cas, pour une période maximale de dix-huit (18) mois à compter de la date de la présente assemblée. Dixième Résolution . — L’Assemblée Générale prend note que l’article 15 des statuts prévoit le renouvellement annuel des administrateurs dont le mandat triennal est à échéance. Les six Administrateurs dont le mandat est à échéance sont : — Monsieur Christian ALLEMAND — Monsieur Jacques CHARGUERAUD — Monsieur Henri ECHEGUT — Monsieur Jean-Michel FOREST — Monsieur André PEYRET — Madame Marie-Françoise VERNAY Madame Marie-Françoise VERNAY et Messieurs Christian ALLEMAND, Jacques CHARGUERAUD, Henri ECHEGUT, Jean-Michel FOREST et André PEYRET ont fait acte de candidature pour le renouvellement de leur mandat Les mandats de Madame Marie-Françoise VERNAY et de Messieurs Christian ALLEMAND, Jacques CHARGUERAUD, Henri ECHEGUT, Jean-Michel FOREST et André PEYRET expireront lors de l’Assemblée Générale qui statuera sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2021. Le Président propose en outre la candidature de deux nouveaux administrateurs : — Monsieur Christophe CHAVOT (Administrateur de la CL de FEURS) — Monsieur Cédric GAUTHIER (Vice-président de la CL du BRIVADOIS) Les mandats de Messieurs Christophe CHAVOT et Cédric GAUTHIER expireront lors de l’Assemblée Générale appelée à statuer sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2021. Onzième Résolution . — L’Assemblée Générale, après avoir pris connaissance du rapport sur le gouvernement d'entreprise établi par le Conseil, émet, dans le cadre de sa consultation sur les éléments fixes et variables de la rémunération dus ou attribués au Directeur Général en 2018, un avis favorable sur ces éléments, tels qu’ils sont exposés dans le rapport du Conseil d’Administration et conformément aux dispositions de l’article 24-3 du Code AFEP-MEDEF. Douzième Résolution . — L’Assemblée Générale, après avoir pris connaissance du rapport sur le gouvernement d'entreprise établi par le Conseil, émet un avis favorable relatif aux éléments d’indemnisation du Président au titre de l’exercice 2018 tels qu’ils sont exposés dans le rapport du Conseil d’Administration et conformément aux dispositions de l’article 24-3 du Code AFEP-MEDEF. Treizième Résolution . — L’Assemblée Générale, après avoir pris connaissance de la proposition faite par le Conseil d’Administration à ce sujet et en application de l’article 6 de la loi du 10 septembre 1947 modifiée, décide de fixer à 300 000€ la somme globale allouée au titre de l’exercice 2019 au financement des indemnités des Administrateurs et donne tous pouvoirs au Conseil d’Administration de la Caisse pour déterminer l’affectation de cette somme conformément aux recommandations de la FNCA. Quatorzième Résolution . — L’Assemblée Générale, après avoir pris connaissance des indications du Conseil d’Administration à ce sujet, émet un avis favorable relatif à l’enveloppe globale de rémunérations de toutes natures versées au Directeur Général, aux membres du Comité de direction et aux fonctions de contrôle à hauteur d’un montant égal à 2 278 322,41€ au titre de l’exercice 2018. Quinzième Résolution . — L’Assemblée Générale, après avoir pris connaissance du rapport spécial des Commissaires aux comptes sur les conventions réglementées, prend acte des conclusions de ce rapport et approuve lesdites conventions. Seizième Résolution . — L’Assemblée Générale confère tous pouvoirs au Président du Conseil d’Administration avec faculté de subdéléguer à toute personne pour l’accomplissement des formalités qui seront nécessaires. — L’Assemblée Générale se compose de tous les sociétaires porteurs de parts à la date de la convocation (article 24 des Statuts). — Les convocations sont faites par tout moyen au moins quinze jours avant la réunion (article 25 des Statuts). — Les documents comptables, les rapports de gestion, le rapport des réviseurs coopératifs ainsi que les rapports des Commissaires aux Comptes sont consultables au siège social.
    Bulletin BALO n°25 du 27/02/2019, affaire n°1900380
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 28/03/2018
    Numéro d’affaire : 1800816
    Description : 180081628 mars 2018BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°38Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________ CAISSE RÉGIONALE DE CRÉDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE LOIRE Société Coopérative à capital variable au Capital social : 30 982 912,20 EurosSiège social : 94, rue Bergson BP 524 42007 St Etienne380 386 854 00018 R.C.S. St-Etienne Exercice social : du 1er janvier au 31 décembre 2017. L’Assemblée Générale Mixte de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel Loire Haute-Loire réunie le 16 mars 2018 a approuvé les comptes sociaux et consolidés arrêtés au 31 décembre 2017 tels que publiés auprès de l’AMF en date du 12 mars 2018. Les résolutions présentées par le Conseil d’administration, figurant dans l’avis de convocation, publiées au Bulletin des Annonces légales obligatoires du 16 février 2018 bulletin n° 21, ont été adoptées sans modification par l’Assemblée Générale Mixte du 16 mars 2018.La seizième résolution a été complétée par le nom des réviseurs, comme précisé en date du 28/02/2018 sur le site internet de la Caisse régionale (www. ca-loirehauteloire.fr/informations réglementées) et rappelé ci-après :« Seizième RésolutionL'Assemblée Générale, après avoir pris connaissance des propositions du Conseil d’Administration, décide de désigner le Cabinet EXCO S.A en qualité de réviseur titulaire et le Cabinet ALBOUY ASSOCIES CONSULT en qualité de réviseur suppléant afin de conduire une mission de révision coopérative conformément aux dispositions des articles 25- 1 à 25-5 de la loi du 10 septembre 1947 et aux textes d’application ». Le rapport financier est disponible sur notre site www.ca-loirehauteloire.fr, rubrique informations réglementées.  I. — Rapport des Commissaires aux comptes sur les comptes annuels. Exercice clos le 31 décembre 2017. Aux Sociétaires Caisse Régionale du Crédit Agricole Loire Haute-Loire94 Rue Bergson42 000 Saint-Etienne380 386 854 R.C.S. Saint-Etienne Opinion.— En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre assemblée générale, nous avons effectué l’audit des comptes annuels de la Caisse Régionale du Crédit Agricole Loire Haute-Loire relatifs à l’exercice clos le 31 décembre 2017, tels qu’ils sont joints au présent rapport. Nous certifions que les comptes annuels sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l’exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine de la société à la fin de cet exercice. L’opinion formulée ci-dessus est cohérente avec le contenu de notre rapport au comité d’audit. Fondement de l’opinion :— Référentiel d’audit : Nous avons effectué notre audit selon les normes d’exercice professionnel applicables en France. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion.Les responsabilités qui nous incombent en vertu de ces normes sont indiquées dans la partie « Responsabilités des Commissaires aux comptes relatives à l’audit des comptes annuels » du présent rapport. — Indépendance : Nous avons réalisé notre mission d’audit dans le respect des règles d’indépendance qui nous sont applicables, sur la période du 1 janvier 2017 à la date d’émission de notre rapport, et notamment nous n’avons pas fourni de services interdits par l’article 5, paragraphe 1, du règlement (UE) n° 537/2014 ou par le code de déontologie de la profession de Commissaire aux comptes. — Justification des appréciations - Points clés de l’audit :En application des dispositions des articles L. 823-9 et R.823-7 du Code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les points clés de l’audit relatifs aux risques d'anomalies significatives qui, selon notre jugement professionnel, ont été les plus importants pour l’audit des comptes annuels de l’exercice, ainsi que les réponses que nous avons apportées pour faire face à ces risques. Les appréciations ainsi portées s’inscrivent dans le contexte de l’audit des comptes annuels pris dans leur ensemble et de la formation de notre opinion exprimée ci-avant. Nous n’exprimons pas d’opinion sur des éléments de ces comptes annuels pris isolément. Dépréciation des créances sur base individuelle :  Risque identifié Notre réponse De par son activité, la Caisse régionale est exposée à un risque significatif de crédit portant plus particulièrement sur les marchés des entreprises, des professionnels et de l’agriculture. Nos travaux ont consisté à apprécier les données et les hypothèses retenues par la direction pour déterminer les dépréciations sur les dossiers de crédit présentant un risque de non recouvrement. Comme indiqué dans les annexes aux comptes annuels, les pertes prévisibles au titre du risque de crédit, dès lors qu’un encours est douteux, font l’objet d’une dépréciation correspondant à la différence entre la valeur comptable de la créance et les flux futurs estimés actualisés au taux du contrat. Nous avons : – Pris connaissance des procédures de contrôle interne mises en place par la Caisse régionale pour évaluer ces dépréciations notamment par des échanges réguliers avec la direction et plus particulièrement avec la direction des risques et du contrôle permanent ; Nous avons considéré que l’évaluation de ces dépréciations, qui au 31 décembre 2017 s’élèvent à 132 millions d’euros, constitue un point clé de l’audit des comptes annuels compte tenu de leur sensibilité aux hypothèses retenues par la direction pour la détermination des flux futurs estimés. – Testé l’efficacité des contrôles clés relatifs à ces procédures sur la base d’échantillons ; – Procédé à un examen des données et des hypothèses utilisées par la direction pour la détermination des flux futurs estimés sur un échantillon de dossiers de crédit.   Au 31 décembre 2017, le montant des provisions pour dépréciation des créances vis-à-vis de la clientèle, estimées sur une base individuelle, s’établissent à 132 millions d’euros dans les états financiers annuels. Se référer aux notes 2.1, 4.1, 4.2, 10 et 38 de l’annexe aux comptes annuels  Dépréciation des créances sur base collective  Risque identifié Notre réponse La Caisse régionale constitue des provisions collectives destinées à couvrir des risques identifiés pour lesquels il existe statistiquement ou historiquement une probabilité de non-recouvrement partiel sur des encours non classés en douteux ou non dépréciés individuellement, tel que décrit dans les notes de l’annexe aux comptes annuels. Nous avons considéré qu’il s’agissait d’un point clé de l’audit des comptes annuels compte tenu de l’évolution au cours de l’exercice 2017 du modèle de calcul des provisions collectives de la banque de détail dont les paramètres ont été enrichis. Dans le cadre de notre audit des comptes annuels, nos travaux ont consisté à : – Effectuer une analyse des évolutions du modèle de notation et une analyse critique des contrôles réalisés sur la qualité des données utilisées et produites par le modèle et la traçabilité des anomalies. Compte tenu de l’organisation qui prévaut au sein du groupe Crédit Agricole, nous nous sommes fait assister, pour la mise en œuvre de ces travaux, par les Commissaires aux comptes de l’organe central. – Tester le correct déversement des données servant de base au calcul des provisions collectives et de la correcte imputation des notations dans les outils alimentant la comptabilité. – Examiner caractère raisonnable des hypothèses retenues par la direction et analysé les encours de crédit pris en compte pour déterminer le montant des provisions collectives.     Au 31 décembre 2017, le montant des provisions pour dépréciation des créances vis-à-vis de la clientèle, estimées sur base collective, s’établissent à 29,1 millions d’euros. Se référer aux notes 2.1, 14 et 38 de l’annexe aux comptes annuels. Vérification du rapport de gestion et des autres documents adressés aux sociétaires.— Nous avons également procédé, conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par la loi. Informations données dans le rapport de gestion et dans les autres documents adressés aux sociétaires sur la situation financière et les comptes annuels. — Nous n'avons pas d'observation à formuler sur la sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations données dans le rapport de gestion du conseil d'administration et dans les autres documents adressés aux sociétaires sur la situation financière et les comptes annuels. Rapport sur le gouvernement d’entreprise. — Nous attestons de l’existence, dans le rapport du conseil d’administration sur le gouvernement d’entreprise, des informations requises par les articles L. 225-37-3 et L. 225-37-4 du Code de commerce. Concernant les informations fournies en application des dispositions de l’article L. 225-37-3 du Code de commerce sur les rémunérations et avantages versés aux mandataires sociaux ainsi que sur les engagements consentis en leur faveur, nous avons vérifié leur concordance avec les comptes ou avec les données ayant servi à l’établissement de ces comptes et, le cas échéant, avec les éléments recueillis par votre société auprès des sociétés contrôlant votre société ou contrôlées par elle. Sur la base de ces travaux, nous attestons l’exactitude et la sincérité de ces informations. En application de la loi, nous nous sommes assurés que les diverses informations relatives à l’identité des détenteurs du capital ou des droits de vote vous ont été communiquées dans le rapport de gestion. Informations résultant d'autres obligations légales et réglementaires : — Désignation des Commissaires aux comptes : Nous avons été nommés Commissaires aux comptes de la Caisse Régionale du Crédit Agricole Loire Haute-Loire par l’Assemblée Générale du 25 mars 2003 pour le cabinet Royet et du 17 mars 2015 pour le cabinet Mazars. Au 31 décembre 2017, le cabinet Royet et le cabinet Mazars étaient respectivement dans leur 15ème et 3ème année de mission sans interruption. Responsabilités de la direction et des personnes constituant le gouvernement d’entreprise relatives aux comptes annuels.— Il appartient à la direction d’établir des comptes annuels présentant une image fidèle conformément aux règles et principes comptables français ainsi que de mettre en place le contrôle interne qu'elle estime nécessaire à l'établissement de comptes annuels ne comportant pas d'anomalies significatives, que celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d'erreurs. Lors de l’établissement des comptes annuels, il incombe à la direction d’évaluer la capacité de la société à poursuivre son exploitation, de présenter dans ces comptes, le cas échéant, les informations nécessaires relatives à la continuité d’exploitation et d’appliquer la convention comptable de continuité d’exploitation, sauf s’il est prévu de liquider la société ou de cesser son activité. Il incombe au comité d’audit de suivre le processus d’élaboration de l’information financière et de suivre l'efficacité des systèmes de contrôle interne et de gestion des risques, ainsi que le cas échéant de l'audit interne, en ce qui concerne les procédures relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière. Les comptes annuels ont été arrêtés par le conseil d'administration. Responsabilités des Commissaires aux comptes relatives à l’audit des comptes annuels : — Objectif et démarche d’audit : Il nous appartient d’établir un rapport sur les comptes annuels. Notre objectif est d’obtenir l’assurance raisonnable que les comptes annuels pris dans leur ensemble ne comportent pas d’anomalies significatives. L’assurance raisonnable correspond à un niveau élevé d’assurance, sans toutefois garantir qu’un audit réalisé conformément aux normes d’exercice professionnel permet de systématiquement détecter toute anomalie significative. Les anomalies peuvent provenir de fraudes ou résulter d’erreurs et sont considérées comme significatives lorsque l’on peut raisonnablement s’attendre à ce qu’elles puissent, prises individuellement ou en cumulé, influencer les décisions économiques que les utilisateurs des comptes prennent en se fondant sur ceux-ci. Comme précisé par l’article L.823-10-1 du Code de commerce, notre mission de certification des comptes ne consiste pas à garantir la viabilité ou la qualité de la gestion de votre société. Dans le cadre d’un audit réalisé conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, le Commissaire aux comptes exerce son jugement professionnel tout au long de cet audit.En outre :– il identifie et évalue les risques que les comptes annuels comportent des anomalies significatives, que celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d’erreurs, définit et met en œuvre des procédures d’audit face à ces risques, et recueille des éléments qu’il estime suffisants et appropriés pour fonder son opinion. Le risque de non-détection d’une anomalie significative provenant d’une fraude est plus élevé que celui d’une anomalie significative résultant d’une erreur, car la fraude peut impliquer la collusion, la falsification, les omissions volontaires, les fausses déclarations ou le contournement du contrôle interne ;– il prend connaissance du contrôle interne pertinent pour l’audit afin de définir des procédures d’audit appropriées en la circonstance, et non dans le but d’exprimer une opinion sur l’efficacité du contrôle interne ;– il apprécie le caractère approprié des méthodes comptables retenues et le caractère raisonnable des estimations comptables faites par la direction, ainsi que les informations les concernant fournies dans les comptes annuels ;– il apprécie le caractère approprié de l’application par la direction de la convention comptable de continuité d’exploitation et, selon les éléments collectés, l’existence ou non d’une incertitude significative liée à des événements ou à des circonstances susceptibles de mettre en cause la capacité de la société à poursuivre son exploitation. Cette appréciation s’appuie sur les éléments collectés jusqu’à la date de son rapport, étant toutefois rappelé que des circonstances ou événements ultérieurs pourraient mettre en cause la continuité d’exploitation. S’il conclut à l’existence d’une incertitude significative, il attire l’attention des lecteurs de son rapport sur les informations fournies dans les comptes annuels au sujet de cette incertitude ou, si ces informations ne sont pas fournies ou ne sont pas pertinentes, il formule une certification avec réserve ou un refus de certifier;– il apprécie la présentation d’ensemble des comptes annuels et évalue si les comptes annuels reflètent les opérations et événements sous-jacents de manière à en donner une image fidèle. Rapport au comité d’audit. Nous remettons un rapport au comité d’audit qui présente notamment l’étendue des travaux d'audit et le programme de travail mis en œuvre, ainsi que les conclusions découlant de nos travaux. Nous portons également à sa connaissance, le cas échéant, les faiblesses significatives du contrôle interne que nous avons identifiées pour ce qui concerne les procédures relatives à l’élaboration et au traitement de l’information comptable et financière.Parmi les éléments communiqués dans le rapport au comité d’audit, figurent les risques d’anomalies significatives que nous jugeons avoir été les plus importants pour l’audit des comptes annuels de l’exercice et qui constituent de ce fait les points clés de l’audit. Ces points sont décrits dans le présent rapport.Nous fournissons également au comité d’audit la déclaration prévue par l’article 6 du règlement (UE) n° 537-2014 confirmant notre indépendance, au sens des règles applicables en France telles qu’elles sont fixées notamment par les articles L.822-10 à L.822-14 du Code de commerce et dans le Code de déontologie de la profession de Commissaire aux comptes. Le cas échéant, nous nous entretenons avec le comité d'audit des risques pesant sur notre indépendance et des mesures de sauvegarde appliquées. Fait à Villeurbanne et Saint-Etienne, le 26 février 2018.Les Commissaires aux comptes :  Cabinet Royet : MAZARS : Stéphane GUICHARD ; Emmanuel CHARNAVEL.   II. — Rapport des Commissaires aux comptes sur les comptes consolidés Exercice clos le 31 Décembre 2017. Aux Sociétaires Caisse Régionale du Crédit Agricole Loire Haute-Loire 94 Rue Bergson42 000 Saint-Etienne380 386 854 R.C.S. Saint-Etienne Opinion.— En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre assemblée générale, nous avons effectué l’audit des comptes consolidés de la Caisse Régionale du Crédit Agricole Loire Haute-Loire relatifs à l’exercice clos le 31 décembre 2017, tels qu’ils sont joints au présent rapport. Nous certifions que les comptes consolidés sont, au regard du référentiel IFRS tel qu’adopté dans l’Union européenne, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l’exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine, à la fin de l’exercice, de l'ensemble constitué par les personnes et entités comprises dans la consolidation. L’opinion formulée ci-dessus est cohérente avec le contenu de notre rapport au comité d’audit. Fondement de l’opinion :— Référentiel d’audit : Nous avons effectué notre audit selon les normes d’exercice professionnel applicables en France. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion. Les responsabilités qui nous incombent en vertu de ces normes sont indiquées dans la partie « Responsabilités des Commissaires aux comptes relatives à l’audit des comptes consolidés » du présent rapport. — Indépendance : Nous avons réalisé notre mission d’audit dans le respect des règles d’indépendance qui nous sont applicables, sur la période du 1 janvier 2017 à la date d’émission de notre rapport, et notamment nous n’avons pas fourni de services interdits par l’article 5, paragraphe 1, du règlement (UE) n° 537/2014 ou par le Code de déontologie de la profession de Commissaire aux comptes. — Observation : Sans remettre en cause l’opinion exprimée ci-dessus, nous attirons votre attention sur la note 1.1 « Normes applicables et comparabilité » de l’annexe aux comptes consolidés qui expose les changements de méthodes résultant de l’application de nouvelles normes et interprétations appliquées à compter du 1er janvier 2017. Justification des appréciations - Points clés de l’audit.— En application des dispositions des articles L.823-9 et R.823-7 du Code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les points clés de l’audit relatifs aux risques d'anomalies significatives qui, selon notre jugement professionnel, ont été les plus importants pour l’audit des comptes consolidés de l’exercice, ainsi que les réponses que nous avons apportées face à ces risques. Les appréciations ainsi portées s’inscrivent dans le contexte de l’audit des comptes consolidés pris dans leur ensemble et de la formation de notre opinion exprimée ci-avant. Nous n’exprimons pas d’opinion sur des éléments de ces comptes consolidés pris isolément. Dépréciation des créances sur base individuelle.  Risque identifié Notre réponse De par son activité, la Caisse régionale est exposée à un risque significatif de crédit portant plus particulièrement sur les marchés des entreprises, des professionnels et de l’agriculture. Nos travaux ont consisté à apprécier les données et les hypothèses retenues par la direction pour déterminer les dépréciations sur les dossiers de crédit présentant un risque de non recouvrement. Comme indiqué dans les annexes aux comptes consolidés, les pertes prévisibles au titre du risque de crédit, dès lors qu’un encours est douteux, font l’objet d’une dépréciation correspondant à la différence entre la valeur comptable de la créance et les flux futurs estimés actualisés au taux du contrat. Nous avons considéré que l’évaluation de ces dépréciations, qui au 31 décembre 2017 s’élèvent à 203 millions, constitue un point clé de l’audit des comptes consolidés compte tenu de leur sensibilité aux hypothèses retenues par la direction pour la détermination des flux futurs estimés. Nous avons : – Pris connaissance des procédures de contrôle interne mises en place par la Caisse régionale pour évaluer ces dépréciations notamment par des échanges réguliers avec la direction et plus particulièrement avec la direction des risques ; – Testé l’efficacité des contrôles clés relatifs à ces procédures ; – Procédé à un examen des données et des hypothèses utilisées par la direction pour la détermination des flux futurs estimés sur un échantillon de dossiers de crédit.   Au 31 décembre 2017, le montant des provisions pour dépréciation des créances vis-à-vis de la clientèle, estimées sur une base individuelle, s’établissement à 203 millions d’euros dans les états financiers consolidés. Se référer aux notes 1.3, 3.1, 6.5 et 6.8 de l’annexe aux comptes consolidés.  Dépréciation des créances sur base collective et sectorielle.  Risque identifié Notre réponse La Caisse régionale constitue des dépréciations collectives destinées à couvrir des risques identifiés pour lesquels il existe statistiquement ou historiquement une probabilité de non-recouvrement partiel sur des encours non classés en douteux ou non dépréciés individuellement, tel que décrit dans les notes de l’annexe aux comptes consolidés. Nous avons considéré qu’il s’agissait d’un point clé de l’audit des comptes consolidés compte tenu de l’évolution au cours de l’exercice 2017 du modèle de calcul des dépréciations collectives de la banque de détail dont les paramètres ont été enrichis. Dans le cadre de notre audit des comptes annuels, nos travaux ont consisté à : – Effectuer une analyse des évolutions du modèle de notation et identifier les contrôles réalisés que l’on considère pertinents sur la qualité des données utilisées et produites par le modèle et la traçabilité des anomalies. Compte tenu de l’organisation qui prévaut au sein du groupe Crédit Agricole, nous avons pris en compte, pour la mise en œuvre de ces travaux, les diligences effectuées par les Commissaires aux comptes de l’organe central. – Tester le correct déversement des données servant de base au calcul des dépréciations collectives et de la correcte imputation des notations dans les outils alimentant la comptabilité. – Analyser les encours de crédit pris en compte pour déterminer le montant des dépréciations collectives.     Au 31 décembre 2017, le montant des dépréciations de créances vis-à-vis de la clientèle, estimées sur base collective et sectorielle, s’établissent à 36 millions d’euros. Se référer aux notes 1.3, 3.1, 6.5 et 6.8 de l’annexe aux comptes consolidés.  Vérification spécifique prévue par la loi des informations données dans le rapport sur la gestion du groupe.— Nous avons également procédé, conformément aux normes d'exercice professionnel applicables en France, à la vérification spécifique prévue par la loi des informations relatives au groupe, données dans le rapport sur la gestion du groupe. Nous n'avons pas d'observation à formuler sur leur sincérité et leur concordance avec les comptes consolidés. Informations résultant d'autres obligations légales et réglementaires Désignation des Commissaires aux comptes. — Nous avons été nommés Commissaires aux comptes de la Caisse Régionale du Crédit Agricole Loire Haute-Loire par l’Assemblée Générale du 25 mars 2003 pour le cabinet Royet et du 17 mars 2015 pour le cabinet Mazars. Au 31 décembre 2017, le cabinet Royet et le cabinet Mazars étaient respectivement dans leur 15ème et 3ème année de mission sans interruption. Responsabilités de la direction et des personnes constituant le gouvernement d’entreprise relatives aux comptes consolidés.— Il appartient à la direction d’établir des comptes consolidés présentant une image fidèle conformément au référentiel IFRS tel qu’adopté dans l’Union européenne ainsi que de mettre en place le contrôle interne qu'elle estime nécessaire à l'établissement de comptes consolidés ne comportant pas d'anomalies significatives, que celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d'erreurs. Lors de l’établissement des comptes consolidés, il incombe à la direction d’évaluer la capacité de la société à poursuivre son exploitation, de présenter dans ces comptes, le cas échéant, les informations nécessaires relatives à la continuité d’exploitation et d’appliquer la convention comptable de continuité d’exploitation, sauf s’il est prévu de liquider la société ou de cesser son activité. Il incombe au comité d’audit de suivre le processus d’élaboration de l’information financière et de suivre l'efficacité des systèmes de contrôle interne et de gestion des risques, ainsi que le cas échéant de l'audit interne, en ce qui concerne les procédures relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière. Les comptes consolidés ont été arrêtés par le conseil d'administration. Responsabilités des Commissaires aux comptes relatives à l’audit des comptes consolidés : — Objectif et démarche d’audit : Il nous appartient d’établir un rapport sur les comptes consolidés. Notre objectif est d’obtenir l’assurance raisonnable que les comptes consolidés pris dans leur ensemble ne comportent pas d’anomalies significatives. L’assurance raisonnable correspond à un niveau élevé d’assurance, sans toutefois garantir qu’un audit réalisé conformément aux normes d’exercice professionnel permet de systématiquement détecter toute anomalie significative. Les anomalies peuvent provenir de fraudes ou résulter d’erreurs et sont considérées comme significatives lorsque l’on peut raisonnablement s’attendre à ce qu’elles puissent, prises individuellement ou en cumulé, influencer les décisions économiques que les utilisateurs des comptes prennent en se fondant sur ceux-ci. Comme précisé par l’article L.823-10-1 du Code de commerce, notre mission de certification des comptes ne consiste pas à garantir la viabilité ou la qualité de la gestion de votre société. Dans le cadre d’un audit réalisé conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, le Commissaire aux comptes exerce son jugement professionnel tout au long de cet audit.En outre :– il identifie et évalue les risques que les comptes consolidés comportent des anomalies significatives, que celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d’erreurs, définit et met en œuvre des procédures d’audit face à ces risques, et recueille des éléments qu’il estime suffisants et appropriés pour fonder son opinion. Le risque de non-détection d’une anomalie significative provenant d’une fraude est plus élevé que celui d’une anomalie significative résultant d’une erreur, car la fraude peut impliquer la collusion, la falsification, les omissions volontaires, les fausses déclarations ou le contournement du contrôle interne ;– il prend connaissance du contrôle interne pertinent pour l’audit afin de définir des procédures d’audit appropriées en la circonstance, et non dans le but d’exprimer une opinion sur l’efficacité du contrôle interne ;– il apprécie le caractère approprié des méthodes comptables retenues et le caractère raisonnable des estimations comptables faites par la direction, ainsi que les informations les concernant fournies dans les comptes consolidés ;– il apprécie le caractère approprié de l’application par la direction de la convention comptable de continuité d’exploitation et, selon les éléments collectés, l’existence ou non d’une incertitude significative liée à des événements ou à des circonstances susceptibles de mettre en cause la capacité de la société à poursuivre son exploitation. Cette appréciation s’appuie sur les éléments collectés jusqu’à la date de son rapport, étant toutefois rappelé que des circonstances ou événements ultérieurs pourraient mettre en cause la continuité d’exploitation. S’il conclut à l’existence d’une incertitude significative, il attire l’attention des lecteurs de son rapport sur les informations fournies dans les comptes consolidés au sujet de cette incertitude ou, si ces informations ne sont pas fournies ou ne sont pas pertinentes, il formule une certification avec réserve ou un refus de certifier ;– il apprécie la présentation d’ensemble des comptes consolidés et évalue si les comptes consolidés reflètent les opérations et événements sous-jacents de manière à en donner une image fidèle ;– concernant l’information financière des personnes ou entités comprises dans le périmètre de consolidation, il collecte des éléments qu’il estime suffisants et appropriés pour exprimer une opinion sur les comptes consolidés. Il est responsable de la direction, de la supervision et de la réalisation de l’audit des comptes consolidés ainsi que de l’opinion exprimée sur ces comptes. Rapport au comité d’audit. Nous remettons un rapport au comité d’audit qui présente notamment l’étendue des travaux d'audit et le programme de travail mis en œuvre, ainsi que les conclusions découlant de nos travaux. Nous portons également à sa connaissance, le cas échéant, les faiblesses significatives du contrôle interne que nous avons identifiées pour ce qui concerne les procédures relatives à l’élaboration et au traitement de l’information comptable et financière.Parmi les éléments communiqués dans le rapport au comité d’audit, figurent les risques d’anomalies significatives que nous jugeons avoir été les plus importants pour l’audit des comptes consolidés de l’exercice et qui constituent de ce fait les points clés de l’audit. Ces points sont décrits dans le présent rapport.Nous fournissons également au comité d’audit la déclaration prévue par l’article 6 du règlement (UE) n° 537-2014 confirmant notre indépendance, au sens des règles applicables en France telles qu’elles sont fixées notamment par les articles L.822-10 à L.822-14 du Code de commerce et dans le Code de déontologie de la profession de Commissaire aux comptes. Le cas échéant, nous nous entretenons avec le comité d'audit des risques pesant sur notre indépendance et des mesures de sauvegarde appliquées. Fait à Villeurbanne et Saint-Etienne, le 26 février 2018.Les Commissaires aux comptes :  Cabinet Royet : MAZARS : Stéphane GUICHARD ; Emmanuel CHARNAVEL.   1800816
    Bulletin BALO n°38 du 28/03/2018, affaire n°1800816
  • AVIS DE CONVOCATION/AVIS DE REUNION 16/02/2018
    Numéro d’affaire : 1800275
    Description : 180027516 février 2018BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°21Convocations____________________Assemblées d'actionnaires et de porteurs de parts____________________ CAISSE RÉGIONALE DE CRÉDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE-LOIRE Société Coopérative à capital variableCapital social : 30.982.912,20 eurosSiège social : 94, rue Bergson BP 524 42007 ST ETIENNE380 386 854 00018 R.C.S. ST ETIENNE Avis de réunion valant avis de convocation Les sociétaires sont convoqués en Assemblée Générale Mixte le vendredi 16 mars 2018 à 8 heures 45 à l’Auditorium de la Cité du Design, 3, rue Javelin Pagnon à SAINT-ETIENNE (Loire), afin de statuer sur l’ordre du jour suivant : De la compétence de l’Assemblée Générale Extraordinaire : — Modifications statutaires proposées afin :(i) De prévoir la compétence de l’Assemblée Générale Ordinaire pour discuter des termes du rapport final établi par le réviseur coopératif ;(ii) De prévoir la nomination (en principe tous les 5 ans), par l’Assemblée Générale Ordinaire de la Caisse Régionale, d’un réviseur titulaire et d’un réviseur suppléant, et(iii) D’ajouter la procédure dite de « révision coopérative ».— Modifications statutaires proposées afin de clarifier les modalités des demandes de remboursement des parts sociales des sociétaires.— Modifications statutaires proposées afin de prévoir une nouvelle date butoir de dépôt des candidatures au mandat d’administrateur.— Modifications statutaires proposées afin de retranscrire la législation en vigueur en étendant la possibilité de verser à tous les administrateurs une indemnité compensatrice du temps consacré à l’administration de la Caisse Régionale.— Modifications statutaires proposées afin d’inclure formellement le Directeur Général dans le champ d’application de la procédure de contrôle des conventions règlementées.— Modifications statutaires proposées afin de supprimer la référence obsolète aux émoluments susceptibles d’être reçus par le Directeur Général et les employés de la Caisse Régionale.— Modifications statutaires proposées afin d’y introduire la possibilité reconnue par le législateur à la Caisse Régionale de se dispenser de désigner un Commissaire aux comptes suppléant. De la compétence de l’Assemblée Générale Ordinaire : — Approbation du rapport de gestion du Conseil, des comptes sociaux et quitus aux Administrateurs.— Approbation du rapport des Commissaires aux comptes sur les comptes consolidés.— Fixation du taux de l’intérêt aux Parts Sociales.— Fixation des dividendes attribués aux Certificats Coopératifs d’Investissement.— Fixation des dividendes attribués aux Certificats Coopératifs d’Associés.— Mention des revenus distribués au titre des exercices 2014, 2015, 2016.— Affectation du résultat.— Constatation de l’absence de variation du capital social.— Autorisation de rachat par la Caisse Régionale de ses propres titres « Certificats Coopératifs d’Investissement. »— Renouvellement de mandats et élection d’Administrateurs.— Vote sur les éléments fixes et variables de la rémunération dus ou attribués au Directeur Général au titre de l’exercice 2017.— Vote sur les éléments de l’indemnisation du Président au titre de l’exercice 2017.— Fixation  de la somme globale allouée au titre de l’exercice 2018 au financement des indemnités des administrateurs.— Consultation sur l'enveloppe globale de rémunérations de toutes natures versées aux personnes identifiées, à savoir le Directeur Général, les membres permanents du Comité de direction et les responsables des fonctions de contrôle de la Caisse Régionale.— Approbation du rapport des Commissaires aux Comptes sur les conventions réglementées.— Désignation d’un réviseur coopératif titulaire et d’un réviseur coopératif suppléant dans le cadre de la mise en œuvre d’une mission de révision coopérative.— Pouvoirs en vue de l’accomplissement des formalités. Projet de résolutions Projet de résolutions soumises à l’Assemblée Générale Extraordinaire : Première Résolution. — L’Assemblée Générale décide d’introduire dans les statuts la procédure de révision coopérative, et de modifier, en conséquence, les Articles 30 & 31. Deuxième résolution. — L’Assemblée Générale décide de clarifier les modalités de demandes de remboursement des parts sociales des sociétaires et en conséquence, l’Article 13 alinéas 2, 3, 4 des statuts de la Caisse régionale est modifié. Troisième Résolution. — L’Assemblée Générale décide de prévoir une nouvelle date butoir au dépôt des candidatures au mandat d’administrateur, en conséquence, l’Article 15 alinéa 6 des statuts de la Caisse régionale est modifié. Quatrième Résolution. — L’Assemblée Générale décide de permettre au Conseil d’administration de décider éventuellement de verser à tous les administrateurs une indemnité compensatrice de temps passé, en conséquence, l’Article 17 des statuts est modifié. Cinquième Résolution. — L’Assemblée Générale décide d’inclure formellement le Directeur Général dans le champ d’application de la procédure de contrôle des conventions réglementées, en conséquence, l’Article 22 alinéas 1, 2, 3 des statuts de la Caisse régionale est modifié. Sixième Résolution. — L’Assemblée Générale décide de supprimer une résolution obsolète faisant référence aux émoluments susceptibles d’être reçus par le Directeur Général et les employés de la Caisse régionale, en conséquence, l’Article 23, alinéa 6 des statuts de la Caisse régionale est supprimé. Septième Résolution. — L’Assemblée Générale décide d’introduire la nouvelle faculté offerte par le législateur d’être dispensé de désigner un Commissaire aux comptes suppléant lorsque le Commissaire aux comptes titulaire est une personne morale autre qu’une société unipersonnelle, en conséquence, l’Article 31, alinéa 1 des statuts de la Caisse régionale est modifié. Projet de résolutions soumises à l’Assemblée Générale Ordinaire : Première Résolution. — L'Assemblée Générale, après avoir pris connaissance :– du rapport de gestion du Conseil d'administration,– du rapport sur le gouvernement d'entreprise établi par le Conseil,– du rapport général des Commissaires aux comptes, Approuve, dans toutes leurs parties, le rapport de gestion du Conseil et les comptes annuels arrêtés au 31/12/2017 faisant ressortir un bénéfice de 78 698 340,16 €uros. L’Assemblée Générale donne quitus entier et sans réserve aux Administrateurs de l’accomplissement de leur mandat au titre dudit exercice 2017. Deuxième résolution. — L’Assemblée Générale, après avoir pris connaissance du rapport des Commissaires aux comptes sur les comptes consolidés, approuve les comptes consolidés arrêtés au 31/12/2017, et les mentions ayant trait aux comptes consolidés figurant dans le rapport de gestion. Troisième Résolution. — L’Assemblée Générale fixe à 2,90 % l’an le taux de l’intérêt à servir aux parts sociales pour l’exercice 2017. Il est rappelé que, fiscalement, ces intérêts sont imposés soit au prélèvement forfaitaire unique, soit, sur option, au barème progressif de l’impôt sur le revenu, après application de l’abattement de 40 %, sous réserve que les bénéficiaires remplissent les conditions nécessaires. Le paiement des intérêts versés aux parts sociales s’effectuera le 01 juin 2018. Quatrième Résolution. — L’Assemblée Générale fixe à 2,91 € par titre le montant du dividende versé aux porteurs de C.C.I. Il est rappelé que fiscalement, ces intérêts sont imposés soit au prélèvement forfaitaire unique, soit, sur option, au barème progressif de l’impôt sur le revenu, après application de l’abattement de 40 %, sous réserve que les bénéficiaires remplissent les conditions nécessaires. Le paiement du dividende versé aux Certificats Coopératifs d’Investissement s’effectuera le 01 juin 2018. Cinquième Résolution. — L’Assemblée Générale fixe à 2,91 € par titre le montant du dividende versé aux porteurs de C.C.A. Il est rappelé que fiscalement, ces intérêts sont imposés soit au prélèvement forfaitaire unique, soit, sur option, au barème progressif de l’impôt sur le revenu, après application de l’abattement de 40 %, sous réserve que les bénéficiaires remplissent les conditions nécessaires. Le paiement du dividende versé aux Certificats Coopératifs d’Associés s’effectuera le 01 juin 2018. Sixième Résolution. — Conformément à la Loi, l'Assemblée Générale prend acte que les montants des revenus qui ont été mis en distribution au titre des trois exercices précédents, à savoir de l'exercice 2014, 2015 et 2016 ventilés par catégorie de valeurs mobilières, sont :  Exercice 2014 Intérêts aux Parts Sociales 262 401,71 € Dividende CCI 2 768 832,00 € Dividende CCA 9 084 023,88 €   Exercice 2015 Intérêts aux Parts Sociales 145 778,73 € Dividende CCI 2 909 280,00 € Dividende CCA 9  544 807,70 €   Exercice 2016 Intérêts aux Parts Sociales 145 778,77 € Dividende CCI 2 909 280,00 € Dividende CCA 9 544 807,70 €  Les revenus distribués au titre de ces trois exercices, toutes catégories de valeurs mobilières confondues, étaient imposables au barème progressif de l’impôt sur le revenu, après application de l’abattement de 40 %, sous réserve que les bénéficiaires remplissent les conditions nécessaires. Septième Résolution. — L’Assemblée Générale approuve la répartition du résultat comptable de l’exercice 2017 qui s’élève à 78 698 340,16 €uros telle qu’elle a été proposée par le Conseil d’Administration et approuvée par Crédit Agricole S.A., soit :  Intérêts aux Parts Sociales 422 758,30 € Dividende CCA Caisses Locales 3 677 180,76 € Dividende CCA SACAM MUTUALISATION 5 204 587,38 € Dividende CCA Crédit Agricole SA 695 952,69 € Dividende CCI 2 919 312,00 € Réserve légale 49 333 911,77 € Autres réserves 16 444 637,26 € Bénéfice de l’exercice 78 698 340,16 €  Huitième Résolution. — L’Assemblée Générale constate que le capital social, au 31 décembre 2017, s’élève à 30 982 912,20 €uros, sans changement depuis le 31 décembre 2001. Il se compose ainsi de 3 816 197 parts sociales d’une valeur nominale de 3,82 €, de 1 003 200 C.C.I. d’une valeur nominale de 3,82 € et de 3 291 313 C.C.A. d’une valeur nominale de 3,82 €, soit un total de 8 110 710 titres. L’Assemblée Générale autorise le Conseil d’administration à admettre les remboursements de parts sociales qui seraient demandés dans la limite autorisée par l’article 7 des statuts. Neuvième Résolution. — L’Assemblée Générale autorise le Conseil d’administration, conformément aux dispositions de l’article L.225-211 du Code de commerce, à faire acheter par la Caisse Régionale ses propres Certificats Coopératifs d’Investissement dans la limite de 3 % du nombre de Certificats Coopératifs d’Investissement compris dans le capital social, soit 30 096 CCI, en vue d’assurer l’animation du marché de ces titres par un prestataire de services d’investissement, dans le cadre d’un contrat de liquidité conforme à la charte de déontologie de l’AFEI reconnue par l’Autorité des Marchés Financiers. Le prix maximum d’achat des Certificats Coopératifs d’Investissement est de 110 €uros par titre (hors frais). Le montant maximum des fonds destinés à la réalisation de ce programme de rachat de Certificats Coopératifs d’Investissement sera de 3 310 560 €uros. Le Conseil d’administration veillera à ce que l’exécution de ces rachats soit menée en conformité avec les exigences prudentielles telles que fixées par la réglementation et par la Banque Centrale Européenne. La présente autorisation, qui annule et remplace la précédente, est accordée pour une durée qui ne pourra excéder 18 mois à compter de la présente Assemblée, soit jusqu’au 16 septembre 2019. Dixième Résolution. — L’Article 15 des statuts prévoit le renouvellement annuel des administrateurs dont le mandat triennal est à échéance. Les quatre administrateurs dont le mandat est à échéance sont :– Madame Nicole BRUEL– Monsieur Hubert MARCOUX– Madame Véronique PHILIPON– Madame Sylvie ROBERT Mesdames Nicole BRUEL, Véronique PHILIPON et Monsieur Hubert MARCOUX ont fait acte de candidature pour le renouvellement de leur mandat. Madame Sylvie ROBERT a fait part au Président de son souhait de ne pas renouveler son mandat.Un poste d’administrateur est donc vacant. Le Président propose la candidature de :– Madame Sylvie MOULIN (Présidente de la CL du FOREZ) Par ailleurs, Messieurs Pierre DANTONY et Jean-Pierre SOULIER ayant atteint la limite d’âge, ils ne peuvent, conformément à l’article 15 des statuts, rester en fonction au-delà de la date de cette Assemblée Générale. Par conséquent, deux postes d’Administrateur sont vacants pour poursuivre les mandats de Messieurs Pierre DANTONY et Jean-Pierre SOULIER qui expireront lors de l’Assemblée Générale appelée à statuer sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2019. Le Président propose la candidature de :– Madame Anne-Gaëlle MAZEL (Présidente de la CL d’YSSINGEAUX)– Monsieur Jean-Claude MASSEBEUF (Président de la CL de COSTAROS) Les mandats de Mesdames Nicole BRUEL, Véronique PHILIPON, Sylvie MOULIN et de Monsieur Hubert MARCOUX expireront lors de l’Assemblée Générale qui statuera sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2020. Les mandats de Madame Anne-Gaëlle MAZEL et de Monsieur Jean-Claude MASSEBEUF expireront lors de l’Assemblée Générale appelée à statuer sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2019. Onzième Résolution. — Il est rappelé à l’Assemblée Générale que la rémunération des Directeurs Généraux de Caisses Régionales est encadrée par des règles collectives nationales et soumise à l’approbation du Directeur Général de Crédit Agricole S.A., après avis de la Commission Nationale des Rémunérations. L’Assemblée Générale, après avoir pris connaissance du rapport sur le gouvernement d’entreprise, décide d’approuver les éléments fixes et variables de la rémunération dus ou attribués au Directeur Général au titre de l’exercice 2017 tels qu’ils sont exposés dans ce rapport, conformément aux dispositions de l’article 26 du Code AFEP-MEDEF. Douzième Résolution. — L’Assemblée Générale, après avoir pris connaissance du rapport sur le gouvernement d’entreprise, décide d’approuver les éléments d’indemnisation du Président au titre de l’exercice 2017 tels qu’ils sont exposés dans ce rapport, conformément aux dispositions de l’article 26 du Code AFEP-MEDEF et selon les recommandations nationales applicables à toutes les Caisses Régionales.  Treizième Résolution. — L’Assemblée Générale, après avoir pris connaissance de la proposition faite par le Conseil d’Administration à ce sujet et en application de l’article 6 de la loi du 10 septembre 1947 modifiée, décide de fixer à 301 000 € la somme globale allouée au titre de l’exercice 2018 au financement des indemnités des administrateurs et donne tous pouvoirs au Conseil d’administration de la Caisse pour déterminer l’affectation de cette somme conformément aux recommandations de la FNCA. Quatorzième Résolution. — L’Assemblée Générale, après avoir pris connaissance des indications du Conseil d’administration à ce sujet, émet un avis favorable relatif à l’enveloppe globale de rémunérations de toutes natures versées aux personnes identifiées, à savoir le Directeur Général, les membres permanents du Comité de direction et les responsables des fonctions de contrôle de la Caisse Régionale à hauteur d’un montant égal à 2 528 932,06 € au titre de l’exercice 2017. Quinzième Résolution. — L’Assemblée Générale, après avoir pris connaissance du rapport spécial des Commissaires aux comptes sur les conventions réglementées, prend acte des conclusions de ce rapport et approuve lesdites conventions. Seizième Résolution. — L'Assemblée Générale, après avoir pris connaissance des propositions du Conseil d’administration, décide de désigner [°°°] en qualité de réviseur titulaire et [°°°] en qualité de réviseur suppléant afin de conduire une mission de révision coopérative conformément aux dispositions des articles 25-1 à 25-5 de la loi du 10 septembre 1947 et aux textes d’application. Concernant cette résolution, il est précisé qu’à ce stade, le choix des personnes amenées à exercer ces fonctions n’est pas arrêté et ne peut être communiqué. Ce choix sera arrêté avant la tenue de l’Assemblée Générale Annuelle et communiqué sur le site internet de la Caisse Régionale (www.ca-loirehauteloire.fr/informationsréglementées).  Dix-septième Résolution. — L’Assemblée Générale confère tous pouvoirs au Président du Conseil d’administration avec faculté de subdéléguer à toute personne pour l’accomplissement des formalités qui seront nécessaires. ———————— – L’Assemblée Générale se compose de tous les sociétaires porteurs de parts à la date de la convocation (article 24 des Statuts).– Les convocations sont faites par tout moyen au moins quinze jours avant la réunion (article 25 des Statuts).– Les documents comptables, les rapports de gestion ainsi que les rapports des Commissaires aux comptes sont consultables au siège social.  1800275
    Bulletin BALO n°21 du 16/02/2018, affaire n°1800275
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 27/03/2017
    Numéro d’affaire : 1700730
    Description : 170073027 mars 2017BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°37Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________ CAISSE REGIONALE DE CRÉDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE LOIRE Société Coopérative à capital variableCapital social : 30 982 912,20 eurosSiège social : 94, rue Bergson BP 524 42007 ST ETIENNE380 386 854 00018 R.C.S. St-Etienne Exercice social : du 1er janvier au 31 décembre 2016 L’Assemblée Générale Ordinaire de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel Loire Haute-Loire réunie le 17 mars 2017 a approuvé les comptes sociaux et consolidés arrêtés au 31 décembre 2016 tels que publiés auprès de l’AMF en date du 15 mars 2017. Les résolutions de l’avis de convocation publiées au Bulletin des Annonces légales obligatoires du 22 février 2017 bulletin n° 23 ont été adoptées sans modification par l’Assemblée Générale Ordinaire du 17 mars 2017. Le rapport financier est disponible sur notre site www.ca-loirehauteloire.fr, rubrique informations réglementées. Rapport des Commissaires aux comptes sur les comptes annuels  Mesdames, Messieurs les Sociétaires,  En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre Assemblée Générale, nous vous présentons notre rapport relatif à l'exercice clos le 31 décembre 2016 sur : – le contrôle des comptes annuels de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel Loire Haute-Loire tels qu’ils sont joints au présent rapport, – la justification de nos appréciations, – les vérifications et les informations spécifiques prévues par la loi. Les comptes annuels ont été arrêtés par le Conseil d'Administration. Il nous appartient, sur la base de notre audit, d'exprimer une opinion sur ces comptes. 1) Opinion sur les comptes annuels. — Nous avons effectué notre audit selon les normes d’exercice professionnel applicables en France ; ces normes requièrent la mise en œuvre de diligences permettant d'obtenir l'assurance raisonnable que les comptes annuels ne comportent pas d'anomalies significatives. Un audit consiste à vérifier, par sondages ou au moyen d’autres méthodes de sélection, les éléments justifiant des montants et informations figurant dans les comptes annuels. Il consiste également à apprécier les principes comptables suivis, les estimations significatives retenues et la présentation d'ensemble des comptes. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion. Nous certifions que les comptes annuels sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l'exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine de la Caisse Régionale à la fin de cet exercice. 2) Justification des appréciations. — En application des dispositions de l'article L.823-9 du Code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les éléments suivants :  Estimations comptables : – Comme indiqué dans l'Annexe à la note 2.1. « Créances et engagements par signature » ainsi qu’aux notes 10, 15 et 40, votre Caisse Régionale constitue des dépréciations et des provisions pour couvrir les risques de crédit inhérents à ses activités. Dans le cadre de notre appréciation des estimations significatives retenues pour l’arrêté des comptes et sur la base des informations qui nous ont été communiquées, nos travaux ont consisté à examiner le dispositif de contrôle mis en place par la Direction relatif au suivi des risques de crédit, à l’appréciation des risques de non recouvrement et à leur couverture par des dépréciations et des provisions sur base individuelle et collective. – Les parts dans les entreprises liées, les titres de participation et les autres titres détenus à long terme sont évalués par votre Caisse Régionale à leur valeur d'utilité en retenant une approche basée sur les modalités décrites dans la note 2.2 de l'Annexe. Dans le cadre de notre appréciation de ces estimations et sur la base des informations qui nous ont été communiquées, nos travaux ont consisté à examiner les éléments ayant conduit à la détermination des valeurs d'utilité au 31 décembre 2016 pour les principales lignes du portefeuille et à nous assurer que la note 6 de l’annexe donne une information appropriée à cet égard. – Votre Caisse Régionale détient des positions sur titres et sur instruments financiers. Les notes de l’Annexe 2.2 et 2.8 exposent les règles et méthodes comptables relatives à ces titres et instruments financiers. Nous avons examiné le dispositif de contrôle relatif au classement comptable et à la détermination des paramètres utilisés pour la valorisation de ces positions. Nous avons vérifié le caractère approprié des méthodes comptables retenues par votre Caisse Régionale et des informations fournies dans les notes 5 et 26 de l’annexe, et nous nous sommes assurés de leur correcte application. Les appréciations ainsi portées s'inscrivent dans le cadre de notre démarche d'audit des comptes annuels, pris dans leur ensemble, et ont donc contribué à la formation de notre opinion, exprimée dans la première partie de ce rapport. 3) Vérifications et informations spécifiques. — Nous avons également procédé, conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par la loi. Nous n'avons pas d'observation à formuler sur la sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations données dans le rapport de gestion du Conseil d’Administration et dans les documents adressés aux Sociétaires sur la situation financière et les comptes annuels. Fait à Saint Etienne et Villeurbanne, le 21 février 2017. Les Commissaires aux comptes :  CABINET ROYET MAZARS Stéphane GUICHARD Emmanuel CHARNAVEL  Rapport des Commissaires aux comptes sur les comptes consolidés  Mesdames, Messieurs les Sociétaires, En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre Assemblée Générale, nous vous présentons notre rapport relatif à l'exercice clos le 31 décembre 2016 sur : – le contrôle des comptes consolidés du groupe Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel Loire Haute-Loire tels qu’ils sont joints au présent rapport, – la justification de nos appréciations, – la vérification spécifique prévue par la loi. Les comptes consolidés ont été arrêtés par le Conseil d'Administration. Il nous appartient, sur la base de notre audit, d'exprimer une opinion sur ces comptes.  1) Opinion sur les comptes consolidés. — Nous avons effectué notre audit selon les normes d’exercice professionnel applicables en France ; ces normes requièrent la mise en œuvre de diligences permettant d'obtenir l'assurance raisonnable que les comptes consolidés ne comportent pas d'anomalies significatives. Un audit consiste à vérifier, par sondages ou au moyen d’autres méthodes de sélection, les éléments justifiant des montants et informations figurant dans les comptes consolidés. Il consiste également à apprécier les principes comptables suivis, les estimations significatives retenues et la présentation d'ensemble des comptes. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion. Nous certifions que les comptes consolidés de l’exercice sont, au regard du référentiel IFRS tel qu’adopté dans l’Union européenne, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du patrimoine, de la situation financière, ainsi que du résultat de l'ensemble constitué par les personnes et entités comprises dans la consolidation. Sans remettre en cause l’opinion exprimée ci-dessus, nous attirons votre attention sur les notes 1.1 « Normes applicables et comparabilité » de l’annexe aux comptes consolidés qui exposent les changements de méthodes comptables résultant de l’application de nouvelles normes et interprétations appliquées à compter du 1er Janvier 2016.  2) Justification des appréciations. — En application des dispositions de l’article L.823-9 du Code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les éléments suivants :  Estimations comptables – Votre Groupe constitue des dépréciations pour couvrir les risques de crédit inhérents à ses activités (notes 1.3, 3.1, 4.8 et 6.8 de l’annexe). Dans le cadre de notre appréciation des estimations significatives retenues pour l’arrêté des comptes, et sur la base des informations qui nous ont été communiquées, nos travaux ont consisté à examiner le dispositif de contrôle mis en place par la Direction relatif au suivi des risques de crédit, à l’appréciation des risques de non recouvrement et à leur couverture par des dépréciations sur base individuelle et collective. – Votre Groupe détient des positions sur titres et sur instruments financiers. Les notes 1.3, 4.4, 6.4 et 10 de l’annexe exposent les règles et méthodes comptables relatives à ces titres et instruments financiers. Nous avons examiné le dispositif de contrôle relatif au classement comptable et à la détermination des paramètres utilisés pour la valorisation de ces positions. Nous avons vérifié le caractère approprié des méthodes comptables retenues par le Groupe et des informations fournies dans les notes annexes, et nous nous sommes assurés de leur correcte application. – Votre Groupe comptabilise des dépréciations sur des actifs financiers disponibles à la vente selon les modalités décrites dans la note 1.3 de l’annexe. Nous avons examiné le dispositif de contrôle mis en place par la Direction, relatif à l’identification d’indices de perte de valeur, la valorisation des lignes les plus significatives, ainsi que les estimations ayant conduit, le cas échéant, à la couverture des pertes de valeur par des dépréciations. Nous avons vérifié le caractère approprié de l’information fournie dans les notes 6.4 et 6.8 de l’annexe. Les appréciations ainsi portées s'inscrivent dans le cadre de notre démarche d'audit des comptes consolidés, pris dans leur ensemble, et ont donc contribué à la formation de notre opinion, exprimée dans la première partie de ce rapport.  3) Vérification spécifique. — Nous avons également procédé, conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, à la vérification spécifique prévue par la loi des informations relatives au groupe données dans le rapport de gestion. Nous n'avons pas d'observation à formuler sur leur sincérité et leur concordance avec les comptes consolidés. Fait à Saint Etienne et Villeurbanne, le 21 février 2017. Les Commissaires aux comptes :  CABINET ROYET MAZARS Stéphane GUICHARD Emmanuel CHARNAVEL   1700730
    Bulletin BALO n°37 du 27/03/2017, affaire n°1700730
  • AVIS DE CONVOCATION/AVIS DE REUNION 22/02/2017
    Numéro d’affaire : 00336
    Description : 170033622 février 2017BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°23Convocations____________________Assemblées d'actionnaires et de porteurs de parts____________________CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE-LOIRE Société Coopérative à capital variableCapital social : 30 982 912,20 eurosSiège social : 94, rue Bergson BP 524 42007 ST ETIENNE380 386 854 R.C.S. St-Etienne Avis de réunion valant avis de convocation Les sociétaires sont convoqués en Assemblée Générale Ordinaire le vendredi 17 mars 2017 à 9 heures 30 à l’Hôtel du Département 1, Place Monseigneur de Galard au Puy en Velay (haute-Loire) Sur l’ordre du jour suivant : — Approbation du rapport de gestion du Conseil, des comptes sociaux et quitus aux Administrateurs, — Approbation du rapport des Commissaires aux comptes sur les comptes consolidés, — Fixation du taux de l’intérêt aux Parts Sociales, — Fixation des dividendes attribués aux Certificats Coopératifs d’Investissement, — Fixation des dividendes attribués aux Certificats Coopératifs d’Associés, — Mention des revenus distribués au titre des exercices 2013, 2014, 2015, — Affectation du résultat, — Constatation de l’absence de variation du capital social, — Autorisation de rachat par la Caisse Régionale de ses propres titres « Certificats Coopératifs d’Investissement. », — Renouvellement de mandats et élection d’Administrateurs, — Consultation sur les éléments fixes et variables de la rémunération dus ou attribués au Directeur Général au titre de l’exercice 2016, — Consultation sur les éléments de l’indemnisation du Président au titre de l’exercice 2016, — Fixation de la somme globale allouée au titre de l’exercice 2017 au financement des indemnités des administrateurs, — Consultation sur l’enveloppe globale des rémunérations de toutes natures versées au Directeur Général, aux membres du Comité de direction de la Caisse Régionale et aux fonctions de contrôle, — Approbation du rapport des Commissaires aux Comptes sur les conventions réglementées, — Pouvoirs en vue de l’accomplissement des formalités Projet de résolutions Projet de résolutions soumises à l’Assemblée Générale Ordinaire :  Première Résolution. — L'Assemblée Générale, après avoir pris connaissance : – du rapport de gestion du Conseil d'Administration, – du rapport général des Commissaires aux comptes, – du rapport du Président du Conseil d’Administration Approuve, dans toutes leurs parties, le rapport de gestion du Conseil et les comptes annuels arrêtés au 31/12/2016 faisant ressortir un bénéfice de 78 522 761,53 €uros.  L’Assemblée Générale donne quitus entier et sans réserve aux Administrateurs de l’accomplissement de leur mandat au titre dudit exercice 2016.  Deuxième résolution. — L’Assemblée Générale, après avoir pris connaissance du rapport des Commissaires aux Comptes sur les comptes consolidés, approuve les comptes consolidés arrêtés au 31/12/2016, et les mentions ayant trait aux comptes consolidés figurant dans le rapport de gestion.  Troisième Résolution. — L’Assemblée Générale fixe à 1,00 % l’an le taux de l’intérêt à servir aux parts sociales pour l’exercice 2016.  Il est rappelé que, fiscalement, ces intérêts sont imposés au barème progressif de l’impôt sur le revenu, après application de l’abattement de 40%, sous réserve que les bénéficiaires remplissent les conditions nécessaires.  Le paiement des intérêts versés aux parts sociales s’effectuera le 02 juin 2017.  Quatrième Résolution. — L’Assemblée Générale fixe à 2,90 €uros par titre le montant du dividende versé aux porteurs de C.C.I. Il est rappelé que, fiscalement, ces dividendes sont imposés au barème progressif de l’impôt sur le revenu, après application de l’abattement de 40%, sous réserve que les bénéficiaires remplissent les conditions nécessaires.  Le paiement du dividende versé aux Certificats Coopératifs d’Investissement s’effectuera le 02 juin 2017.  Cinquième Résolution. — L’Assemblée Générale fixe à 2,90 €uros par titre le montant du dividende versé aux porteurs de C.C.A.  Il est rappelé que, fiscalement, ces dividendes sont imposés au barème progressif de l’impôt sur le revenu, après application de l’abattement de 40%, sous réserve que les bénéficiaires remplissent les conditions nécessaires.  Le paiement du dividende versé aux Certificats Coopératifs d’Associés s’effectuerale 02 juin 2017.  Sixième Résolution. —Conformément à la Loi, l'Assemblée Générale prend acte que les montants des revenus qui ont été mis en distribution au titre des trois exercices précédents, à savoir de l'exercice 2013, 2014 et 2015 ventilés par catégorie de valeurs mobilières, sont :  Exercice 2013 Intérêts aux Parts Sociales 349 868,94 € Dividende CCI 2 658 480,00 € Dividende CCA 8 721 979,45 €  Les revenus distribués au titre de cet exercice, toutes catégories de valeurs mobilières confondues, étaient imposables au barème progressif de l’impôt sur le revenu, après application de l’abattement de 40 %, sous réserve que les bénéficiaires remplissent les conditions nécessaires.  Exercice 2014 Intérêts aux Parts Sociales 262 401,71 € Dividende CCI 2 768 832,00 € Dividende CCA 9 084 023,88 €  Les revenus distribués au titre de chacun de ces exercices, toutes catégories de valeurs mobilières confondues, étaient imposables au barème progressif de l’impôt sur le revenu, après application de l’abattement de 40%, sous réserve que les bénéficiaires remplissent les conditions nécessaires.  Exercice 2015 Intérêts aux Parts Sociales 145 778,73 € Dividende CCI 2 909 280,00 € Dividende CCA 9 544 807,70 €  Les revenus distribués au titre de cet exercice, toutes catégories de valeurs mobilières confondues, étaient imposables au barème progressif de l’impôt sur le revenu, après application de l’abattement de 40%, sous réserve que les bénéficiaires remplissent les conditions nécessaires.  Septième Résolution. — L’Assemblée Générale approuve la répartition du résultat comptable de l’exercice 2016 qui s’élève à 78 522 761,53 €uros telle qu’elle a été proposée par le Conseil d’Administration et approuvée par Crédit Agricole S.A., soit :  Intérêts aux Parts Sociales 145 778,77 € Dividende CCA Caisses Locales 3 664 544,40 € Dividende CCA Crédit Agricole SA 693 561,10 € Dividende CCA SACAM Mutualisation 5 186 702,20 € Dividende CCI 2 909 280,00 € Réserve légale 49 442 171,30 € Autres réserves 16 480 723,76 €   ---------------------- Bénéfice de l’exercice 78 522 761,53 €   Huitième Résolution. — L’Assemblée Générale constate que le capital social, au 31 décembre 2016, s’élève à 30 982 912,20 €uros, sans changement depuis le 31 décembre 2001.  Il se compose ainsi de 3 816 197 parts sociales d’une valeur nominale de 3,82€, de 1 003 200 C.C.I. d’une valeur nominale de 3,82€ et de 3 291 313 C.C.A. d’une valeur nominale de 3,82€, soit un total de 8 110 710 titres.  L’Assemblée Générale autorise le Conseil d’Administration à admettre les remboursements de parts sociales qui seraient demandés dans la limite autorisée par l’article 7 des statuts.  Neuvième Résolution. — L’Assemblée Générale autorise le Conseil d’Administration, conformément aux dispositions de l’article L.225-211 du Code de commerce, à faire acheter par la Caisse Régionale ses propres certificats coopératifs d’investissement dans la limite de 3 % du nombre de certificats coopératifs d’investissement compris dans le capital social, soit 30 096 CCI, en vue d’assurer l’animation du marché de ces titres par un prestataire de services d’investissement, dans le cadre d’un contrat de liquidité conforme à la charte de déontologie de l’AFEI reconnue par l’Autorité des Marchés Financiers. Le prix maximum d’achat des certificats coopératifs d’investissement est de 110 €uros par titre (hors frais).  Le montant maximum des fonds destinés à la réalisation de ce programme de rachat de certificats coopératifs d’investissement sera de 3 310 560 €uros.  Le Conseil d’administration veillera à ce que l’exécution de ces rachats soit menée en conformité avec les exigences prudentielles telles que fixées par la réglementation et par la Banque Centrale Européenne.  La présente autorisation, qui annule et remplace la précédente, est accordée pour une durée qui ne pourra excéder 18 mois à compter de la présente Assemblée, soit jusqu’au 17 septembre 2018.  Dixième Résolution. — L’Article 15 des statuts prévoit le renouvellement annuel des administrateurs dont le mandat triennal est à échéance. Les cinq administrateurs dont le mandat est à échéance sont : – Monsieur Pierre DANTONY – Madame Jocelyne DUPLAIN – Monsieur Daniel GRAVIER – Monsieur Jean-Pierre SOULIER – Monsieur Laurent PRAS Madame Jocelyne DUPLAIN et Messieurs Pierre DANTONY, Daniel GRAVIER, Jean-Pierre SOULIER et Laurent PRAS ont fait acte de candidature pour le renouvellement de leur mandat. Les mandats de Madame Jocelyne DUPLAIN et Messieurs Pierre DANTONY, Daniel GRAVIER, Jean-Pierre SOULIER et Laurent PRAS expireront lors de l’Assemblée Générale qui statuera sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2019.  Onzième Résolution. — L’Assemblée Générale, après avoir pris connaissance du rapport du Conseil d’administration, émet, dans le cadre de sa consultation sur les éléments fixes et variables de la rémunération dus ou attribués au Directeur général en 2016, un avis favorable sur ces éléments, tels qu’ils sont exposés dans le rapport du Conseil d’administration et conformément aux dispositions de l’article 24-3 du Code AFEP-MEDEF.  Douzième Résolution. — L’Assemblée Générale, après avoir pris connaissance du rapport du Conseil d’administration, émet un avis favorable relatif aux éléments d’indemnisation du Président au titre de l’exercice 2016 tels qu’ils sont exposés dans le rapport du Conseil d’administration et conformément aux dispositions de l’article 24-3 du Code AFEP-MEDEF.   Treizième Résolution. — L’Assemblée générale, après avoir pris connaissance de la proposition faite par le Conseil d’administration à ce sujet et en application de l’article 6 de la loi du 10 septembre 1947 modifiée, décide de fixer à 215 000€ la somme globale allouée au titre de l’exercice 2017 au financement des indemnités des administrateurs et donne tous pouvoirs au Conseil d’administration de la Caisse pour déterminer l’affectation de cette somme conformément aux recommandations de la FNCA.  Quatorzième Résolution. — L’Assemblée Générale, après avoir pris connaissance du rapport du Conseil d’administration, émet un avis favorable relatif à l’enveloppe globale de rémunérations de toutes natures versées au Directeur général, aux membres du Comité de direction et aux fonctions de contrôle à hauteur d’un montant égal à 2 035 496.02 € au titre de l’exercice 2016.  Quinzième Résolution. — L’Assemblée Générale, après avoir pris connaissance du rapport spécial des Commissaires aux comptes sur les conventions réglementées, prend acte des conclusions de ce rapport et approuve lesdites conventions.  Seizième Résolution. — L’Assemblée Générale confère tous pouvoirs au Président du Conseil d’Administration avec faculté de subdéléguer à toute personne pour l’accomplissement des formalités qui seront nécessaires.  ———————  – L’Assemblée Générale se compose de tous les sociétaires porteurs de parts à la date de la convocation (article 24 des Statuts). – Les convocations sont faites par tout moyen au moins quinze jours avant la réunion (article 25 des Statuts). – Les documents comptables, les rapports de gestion ainsi que les rapports des Commissaires aux comptes sont consultables au siège social.   1700336
    Bulletin BALO n°23 du 22/02/2017, affaire n°00336
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 28/10/2016
    Numéro d’affaire : 05003
    Description : 160500328 octobre 2016BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°130Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUELLOIRE HAUTE-LOIRE Société Coopérative à capital variableSiège social - 94, rue Bergson BP 524 42007 Saint-Etienne380 386 854 R.C.S. Saint-Etienne Situation au 30 SEPTEMBRE 2016(en milliers d'euros) ACTIF MONTANT CAISSE, BANQUES CENTRALES 29 732 EFFETS PUBLICS ET VALEURS ASSIMILÉES 243 693 CRÉANCES SUR LES ÉTABLISSEMENTS DE CRÉDIT 568 588 OPÉRATIONS INTERNES AU CRÉDIT AGRICOLE 745 164 CRÉANCES SUR LA CLIENTÈLE 6 861 495 OBLIGATIONS ET AUTRES TITRES A REVENU FIXE 496 871 ACTIONS ET AUTRES TITRES A REVENU VARIABLE 302 523 PARTICIPATIONS ET AUTRES TITRES DÉTENUS A LG TERME 766 180 PARTS DANS LES ENTREPRISES LIÉES 32 817 IMMOBILISATIONS CORPORELLES ET INCORPORELLES 80 937 AUTRES ACTIFS 123 249 COMPTES DE RÉGULARISATION 57 866 Total de l'actif 10 309 115   PASSIF MONTANT BANQUES CENTRALES 0 DETTES ENVERS LES ÉTABLISSEMENTS DE CRÉDIT 31 158 OPÉRATIONS INTERNES AU CRÉDIT AGRICOLE 5 392 861 COMPTES CRÉDITEURS DE LA CLIENTÈLE 3 064 244 DETTES REPRÉSENTÉES PAR UN TITRE 0 AUTRES PASSIFS 53 108 COMPTES DE RÉGULARISATION 216 977 PROVISIONS POUR RISQUES ET CHARGES 94 462 DETTES SUBORDONNÉES ET TITRES PARTICIPATIFS 162 390 FONDS POUR RISQUES BANCAIRES GÉNÉRAUX 58 450 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG 1 235 465 CAPITAL SOUSCRIT 30 983 PRIMES D’ÉMISSION 184 156 RÉSERVES 1 020 147 PROVISIONS RÈGLEMENTÉES ET SUB D'INVESTISSEMENT 179 REPORT A NOUVEAU 0 TOTAL PASSIF 10 309 115   HORS-BILAN MONTANT ENGAGEMENTS DONNES 1 097 253 ENGAGEMENTS DE FINANCEMENT 723 828 ENGAGEMENTS DE GARANTIE 372 558 ENGAGEMENTS SUR TITRES 867 ENGAGEMENTS RECUS 2 025 473 ENGAGEMENTS DE FINANCEMENT 51 358 ENGAGEMENTS DE GARANTIE 1 973 248 ENGAGEMENTS SUR TITRES 867   1605003
    Bulletin BALO n°130 du 28/10/2016, affaire n°05003
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 27/07/2016
    Numéro d’affaire : 04109
    Description : 160410927 juillet 2016BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°90Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE-LOIRE Société Coopérative à capital variableSiège social - 94, rue Bergson BP 524 42007 Saint-Etienne380 386 854 R.C.S. Saint-Etienne  Situation au 30 Juin 2016.(En milliers d'Euros.)   Actif Montant Caisse, banques centrales 28 748 Effets publics et valeurs assimilées 242 561 Créances sur les établissements de crédit 614 586 Operations internes au Crédit Agricole 878 307 Créances sur la clientèle 6 708 483 Obligations et autres titres a revenu fixe 505 117 Actions et autres titres a revenu variable 301 746 Participations et autres titres détenus à long-terme 386 716 Parts dans les entreprises liées 32 808 Immobilisations corporelles et incorporelles 79 101 Autres actifs 110 340 Comptes de régularisation 49 281 Total de l'actif 9 937 794     Passif Montant Banques centrales 0 Dettes envers les établissements de crédit 51 270 Operations internes au Crédit Agricole 5 071 234 Comptes créditeurs de la clientèle 3 023 436 Dettes représentées par un titre 0 Autres passifs 53 037 Comptes de régularisation 191 828 Provisions pour risques et charges 91 707 Dettes subordonnées et titres participatifs 161 367 Fonds pour risques bancaires généraux 58 450 Capitaux propres hors FRBG 1 235 465 Capital souscrit 30 983 Primes d'émission 184 156 Réserves 1 020 147 Provisions réglementées et sub d'investissement 179 Report à nouveau 0 Total passif 9 937 794    Hors-bilan Montant Engagements donnés 1 399 043 Engagements de financement 755 278 Engagements de garantie 642 290 Engagements sur titres 1 475 Engagements reçus 1 940 056 Engagements de financement 102 866 Engagements de garantie 1 835 715 Engagements sur titres 1 475   1604109
    Bulletin BALO n°90 du 27/07/2016, affaire n°04109
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 04/05/2016
    Numéro d’affaire : 01787
    Description : 16017874 mai 2016BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°54Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE-LOIRE Société Coopérative à capital variableSiège social : 94 rue Bergson, BP 524, 42007 Saint-Etienne380 386 854 R.C.S. Saint-Etienne Situation au 31 mars 2016(en milliers d'euros)  ACTIF MONTANT CAISSE, BANQUES CENTRALES 29 026 EFFETS PUBLICS ET VALEURS ASSIMILEES 264 968 CREANCES SUR LES ETABLISSEMENTS DE CREDIT 546 160 OPERATIONS INTERNES AU CREDIT AGRICOLE 1 134 175 CREANCES SUR LA CLIENTELE 6 597 348 OBLIGATIONS ET AUTRES TITRES A REVENU FIXE 513 451 ACTIONS ET AUTRES TITRES A REVENU VARIABLE 270 698 PARTICIPATIONS ET AUTRES TITRES DETENUS A LG TERME 383 590 PARTS DANS LES ENTREPRISES LIEES 30 808 IMMOBILISATIONS CORPORELLES ET INCORPORELLES 77 507 AUTRES ACTIFS 180 642 COMPTES DE REGULARISATION 67 924 TOTAL DE L'ACTIF 10 096 297   PASSIF MONTANT BANQUES CENTRALES 0 DETTES ENVERS LES ETABLISSEMENTS DE CREDIT 6 148 OPERATIONS INTERNES AU CREDIT AGRICOLE 5 379 140 COMPTES CREDITEURS DE LA CLIENTELE 2 907 251 DETTES REPRESENTEES PAR UN TITRE 8 AUTRES PASSIFS 128 141 COMPTES DE REGULARISATION 139 995 PROVISIONS POUR RISQUES ET CHARGES 90 808 DETTES SUBORDONNEES ET TITRES PARTICIPATIFS 161 353 FONDS POUR RISQUES BANCAIRES GENERAUX 48 000 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG 1 235 453 CAPITAL SOUSCRIT 30 983 PRIMES D'EMISSION 184 156 RESERVES 1 020 135 PROVISIONS REGLEMENTEES ET SUB D'INVESTISSEMENT 179 REPORT A NOUVEAU 0 TOTAL PASSIF 10 096 297   HORS-BILAN MONTANT ENGAGEMENTS DONNES 1 385 521 ENGAGEMENTS DE FINANCEMENT 725 048 ENGAGEMENTS DE GARANTIE 659 937 ENGAGEMENTS SUR TITRES 536 ENGAGEMENTS REÇUS 1 922 594 ENGAGEMENTS DE FINANCEMENT 191 827 ENGAGEMENTS DE GARANTIE 1 730 231 ENGAGEMENTS SUR TITRES 536   1601787
    Bulletin BALO n°54 du 04/05/2016, affaire n°01787
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 30/03/2016
    Numéro d’affaire : 01045
    Description : 160104530 mars 2016BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°39Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________ CAISSE RÉGIONALE DE CRÉDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE LOIRESociété Coopérative à capital variableSiège social : 94, rue Bergson BP 524 42007 SAINT-ÉTIENNE380 386 854 R.C.S. Saint-Étienne Comptes annuels au 31 décembre 2015 L’Assemblée Générale Mixte de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel Loire Haute-Loire réunie le 18 mars 2016 a approuvé les comptes sociaux et consolidés arrêtés au 31 décembre 2015 tels que publiés auprès de l’AMF en date du 2 février 2016. Les résolutions de l’avis de convocation publiées au Bulletin des Annonces  légales obligatoires du 4 mars 2016 bulletin n° 28 ont été adoptées sans modification par l’Assemblée Générale Ordinaire et Extraordinaire du 18 mars 2016. Le rapport financier est disponible sur notre site www.ca-loirehauteloire.fr, rubrique informations réglementées. Rapport des Commissaires aux comptes sur les comptes annuelsAssemblée Générale d’approbation des comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2015. Aux Sociétaires, En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre Assemblée Générale, nous vous présentons notre rapport relatif à l'exercice clos le 31 Décembre 2015 sur : – le contrôle des comptes annuels de la CAISSE RÉGIONALE DE CRÉDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE-LOIRE tels qu’ils sont joints au présent rapport, – la justification de nos appréciations, – les vérifications et les informations spécifiques prévues par la loi. Les comptes annuels ont été arrêtés par le Conseil d'Administration. Il nous appartient, sur la base de notre audit, d'exprimer une opinion sur ces comptes. 1. Opinion sur les comptes annuels. — Nous avons effectué notre audit selon les normes d’exercice professionnel applicables en France ; ces normes requièrent la mise en œuvre de diligences permettant d'obtenir l'assurance raisonnable que les comptes annuels ne comportent pas d'anomalies significatives. Un audit consiste à vérifier, par sondages ou au moyen d’autres méthodes de sélection, les éléments justifiant des montants et informations figurant dans les comptes annuels. Il consiste également à apprécier les principes comptables suivis, les estimations significatives retenues et la présentation d'ensemble des comptes. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion. Nous certifions que les comptes annuels sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l'exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine de la caisse régionale à la fin de cet exercice. Sans remettre en cause l’opinion exprimée ci-dessus, nous attirons votre attention sur la note 2 « Principes et méthodes comptables » de l’annexe aux comptes annuels qui expose les changements de méthodes résultant de l’application de nouvelles normes et interprétations appliquées à compter du 1er janvier 2015. 2. Justification des appréciations. — En application des dispositions de l'article L.823-9 du Code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les éléments suivants : Estimations comptables : – Comme indiqué dans l'Annexe à la note 2.1. « Créances et engagements par signature » ainsi qu’aux notes 10, 15 et 40, votre Caisse Régionale constitue des dépréciations et des provisions pour couvrir les risques de crédit et les risques inhérents à ses activités. Dans le cadre de notre appréciation des estimations significatives retenues pour l’arrêté des comptes et sur la base des informations qui nous ont été communiquées, nos travaux ont consisté à examiner le dispositif de contrôle mis en place par la Direction relatif au suivi des risques de crédit, à l’appréciation des risques de non recouvrement et à leur couverture par des dépréciations et des provisions sur base individuelle et collective. – Les parts dans les entreprises liées, les titres de participation et les autres titres détenus à long terme sont évalués par votre Caisse Régionale à leur valeur d'utilité en retenant une approche basée sur les modalités décrites dans la note 2.2 de l'Annexe. Dans le cadre de notre appréciation de ces estimations et sur la base des informations qui nous ont été communiquées, nos travaux ont consisté à examiner les éléments ayant conduit à la détermination des valeurs d'utilité au 31 décembre 2015 pour les principales lignes du portefeuille et à nous assurer que la note 6 de l’annexe donne une information appropriée à cet égard. – Votre Caisse Régionale détient des positions sur titres et sur instruments financiers. Les notes de l’Annexe 2.2 et 2.8 exposent les règles et méthodes comptables relatives à ces titres et instruments financiers. Nous avons examiné le dispositif de contrôle relatif au classement comptable et à la détermination des paramètres utilisés pour la valorisation de ces positions. Nous avons vérifié le caractère approprié des méthodes comptables retenues par votre Caisse Régionale et des informations fournies dans les notes 5 et 26 de l’annexe, et nous nous sommes assurés de leur correcte application. Les appréciations ainsi portées s'inscrivent dans le cadre de notre démarche d'audit des comptes annuels, pris dans leur ensemble, et ont donc contribué à la formation de notre opinion, exprimée dans la première partie de ce rapport. 3. Vérifications et informations spécifiques. — Nous avons également procédé, conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par la loi. Nous n'avons pas d'observation à formuler sur la sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations données dans le rapport de gestion du Conseil d’Administration et dans les documents adressés aux sociétaires sur la situation financière et les comptes annuels. Fait à Saint Etienne et Villeurbanne, le 26 février 2016. Les Commissaires aux comptes : CABINET ROYET MAZARS Stéphane GUICHARD Emmanuel CHARNAVEL  Rapport des Commissaires aux comptes sur les comptes consolidés Assemblée générale d’approbation des comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2015 Aux Sociétaires, En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre Assemblée Générale, nous vous présentons notre rapport relatif à l'exercice clos le 31 décembre 2015 sur : – le contrôle des comptes consolidés de la CAISSE RÉGIONALE DE CRÉDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE-LOIRE tels qu’ils sont joints au présent rapport, – la justification de nos appréciations, – la vérification spécifique prévue par la loi. Les comptes consolidés ont été arrêtés par le Conseil d'Administration. Il nous appartient, sur la base de notre audit, d'exprimer une opinion sur ces comptes. 1. Opinion sur les comptes consolidés. — Nous avons effectué notre audit selon les normes d’exercice professionnel applicables en France ; ces normes requièrent la mise en œuvre de diligences permettant d'obtenir l'assurance raisonnable que les comptes consolidés ne comportent pas d'anomalies significatives. Un audit consiste à vérifier, par sondages ou au moyen d’autres méthodes de sélection, les éléments justifiant des montants et informations figurant dans les comptes consolidés. Il consiste également à apprécier les principes comptables suivis, les estimations significatives retenues et la présentation d'ensemble des comptes. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion. Nous certifions que les comptes consolidés de l’exercice sont, au regard du référentiel IFRS tel qu’adopté dans l’Union européenne, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du patrimoine, de la situation financière, ainsi que du résultat de l'ensemble constitué par les personnes et entités comprises dans la consolidation. Sans remettre en cause l’opinion exprimée ci-dessus, nous attirons votre attention sur les notes 1.1 « Normes applicables et comparabilité » et 11 « Impacts des évolutions comptables (IFRIC 21) ou autres évènements » de l’annexe aux comptes consolidés qui exposent les changements de méthodes comptables résultant de l’application de nouvelles normes et interprétations appliquées à compter du 1er Janvier 2015. 2. Justification des appréciations. — En application des dispositions de l’article L.823-9 du Code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les éléments suivants : Estimations comptables – Votre Groupe constitue des dépréciations pour couvrir les risques de crédit inhérents à ses activités (notes 1.3, 3.1, 4.8 et 6.8 de l’annexe). Dans le cadre de notre appréciation des estimations significatives retenues pour l’arrêté des comptes, et sur la base des informations qui nous ont été communiquées, nos travaux ont consisté à examiner le dispositif de contrôle mis en place par la Direction relatif au suivi des risques de crédit, à l’appréciation des risques de non recouvrement et à leur couverture par des dépréciations sur base individuelle et collective. – Votre Groupe détient des positions sur titres et sur instruments financiers. Les notes 1.3, 4.4, 6.4 et 10 de l’annexe exposent les règles et méthodes comptables relatives à ces titres et instruments financiers. Nous avons examiné le dispositif de contrôle relatif au classement comptable et à la détermination des paramètres utilisés pour la valorisation de ces positions. Nous avons vérifié le caractère approprié des méthodes comptables retenues par le Groupe et des informations fournies dans les notes annexes, et nous nous sommes assurés de leur correcte application. – Votre Groupe comptabilise des dépréciations sur des actifs financiers disponibles à la vente selon les modalités décrites dans la note 1.3 de l’annexe. Nous avons examiné le dispositif de contrôle mis en place par la Direction, relatif à l’identification d’indices de perte de valeur, la valorisation des lignes les plus significatives, ainsi que les estimations ayant conduit, le cas échéant, à la couverture des pertes de valeur par des dépréciations. Nous avons vérifié le caractère approprié de l’information fournie dans la note 6.4 de l’annexe. Les appréciations ainsi portées s'inscrivent dans le cadre de notre démarche d'audit des comptes consolidés, pris dans leur ensemble, et ont donc contribué à la formation de notre opinion, exprimée dans la première partie de ce rapport. 3. Vérification spécifique. — Nous avons également procédé, conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, à la vérification spécifique prévue par la loi des informations relatives au groupe données dans le rapport de gestion. Nous n'avons pas d'observation à formuler sur leur sincérité et leur concordance avec les comptes consolidés. Fait à Saint-Étienne et Villeurbanne, le 26 février 2016. Les Commissaires aux comptes : CABINET ROYET MAZARS Stéphane GUICHARD Emmanuel CHARNAVEL   1601045
    Bulletin BALO n°39 du 30/03/2016, affaire n°01045
  • AVIS DE CONVOCATION/AVIS DE REUNION 04/03/2016
    Numéro d’affaire : 00698
    Description : 16006984 mars 2016BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°28Convocations____________________Assemblées d'actionnaires et de porteurs de parts____________________ CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUELLOIRE HAUTE-LOIRE Société Coopérative à capital variableSiège social : 94, rue Bergson BP 524 42007 Saint-Etienne380 386 854 00018 R.C.S. St-Etienne  Avis de convocation. Les sociétaires sont convoqués en Assemblée Générale Mixte le vendredi 18 mars 2016 à 9 heures au Campus Santé Innovations, 10, rue de la Marandinière à Saint-Priest-en-Jarez (42270). Sur l’ordre du jour suivant : Assemblée Générale Ordinaire :— Approbation du rapport de gestion du Conseil, des comptes sociaux et quitus aux Administrateurs— Approbation du rapport des commissaires aux comptes sur les comptes consolidés— Fixation du taux de l’intérêt aux Parts Sociales— Fixation des dividendes attribués aux Certificats Coopératifs d’Investissement— Fixation des dividendes attribués aux Certificats Coopératifs d’Associés— Mention des revenus distribués au titre des exercices 2012, 2013, 2014— Affectation du résultat— Constatation de l’absence de variation du capital social— Autorisation de rachat par la Caisse Régionale de ses propres titres « Certificats Coopératifs d’Investissement. »— Renouvellement de mandats et élection d’Administrateurs— Consultation sur les éléments fixes et variables de la rémunération dus ou attribués au Directeur Général au titre de l’exercice 2015— Consultation sur les éléments de l’indemnisation du Président au titre de l’exercice 2015— Fixation de la somme globale allouée au titre de l’exercice 2016 au financement des indemnités des administrateurs— Consultation sur l’enveloppe globale des rémunérations de toutes natures versées au Directeur Général, aux membres du Comité de direction et aux fonctions de contrôle— Approbation du rapport des Commissaires aux Comptes sur les conventions réglementées— Pouvoirs en vue de l’accomplissement des formalités Assemblée Générale Extraordinaire— Modification de l’article 10 (Admission des Sociétaires) des statuts afin de prévoir la possibilité d’admettre des clients et des associés non coopérateurs comme sociétaires de la Caisse Régionale.— Pouvoirs en vue de l’accomplissement des formalités. Projet de résolutions. Projet de résolutions soumises à l’Assemblée Générale Ordinaire : Première Résolution. — L'Assemblée Générale, après avoir pris connaissance :— du rapport de gestion du Conseil d'Administration,— du rapport général des Commissaires aux Comptes,— du rapport du Président du Conseil d’Administration,Approuve, dans toutes leurs parties, le rapport de gestion du Conseil et les comptes annuels arrêtés au 31/12/2015 faisant ressortir un bénéfice de 78 317 887,88 €uros.L’Assemblée Générale donne quitus entier et sans réserve aux Administrateurs de l’accomplissement de leur mandat au titre dudit exercice 2015. Deuxième résolution. — L’Assemblée Générale, après avoir pris connaissance du rapport des Commissaires aux Comptes sur les comptes consolidés, approuve les comptes consolidés arrêtés au 31/12/2015, et les mentions ayant trait aux comptes consolidés figurant dans le rapport de gestion. Troisième Résolution. — L’Assemblée Générale fixe à 1,00 % l’an le taux de l’intérêt à servir aux parts sociales pour l’exercice 2015.Il est rappelé que, fiscalement, ces intérêts sont imposés au barème progressif de l’impôt sur le revenu, après application de l’abattement de 40 %, sous réserve que les bénéficiaires remplissent les conditions nécessaires.Le paiement des intérêts versés aux parts sociales s’effectuera le 03 juin 2016. Quatrième Résolution. — L’Assemblée Générale fixe à 2,90 €uros par titre le montant du dividende versé aux porteurs de C.C.I.Il est rappelé que, fiscalement, ces dividendes sont imposés au barème progressif de l’impôt sur le revenu, après application de l’abattement de 40 %, sous réserve que les bénéficiaires remplissent les conditions nécessaires.Le paiement du dividende versé aux Certificats Coopératifs d’Investissement s’effectuera le 03 juin 2016. Cinquième Résolution. — L’Assemblée Générale fixe à 2,90 €uros par titre le montant du dividende versé aux porteurs de C.C.A.Il est rappelé que, fiscalement, ces dividendes sont imposés au barème progressif de l’impôt sur le revenu, après application de l’abattement de 40 %, sous réserve que les bénéficiaires remplissent les conditions nécessaires.Le paiement du dividende versé aux Certificats Coopératifs d’Associés s’effectuerale 03 juin 2016. Sixième Résolution. — Conformément à la Loi, l'Assemblée Générale prend acte que les montants des revenus qui ont été mis en distribution au titre des trois exercices précédents, à savoir de l'exercice 2012, 2013 et 2014 ventilés par catégorie de valeurs mobilières, sont :  Exercice 2012 :   Intérêts aux Parts Sociales 393 602,56 € Dividende CCI 2 658 480,00 € Dividende CCA 8 721 979,45 € Exercice 2013 :   Intérêts aux Parts Sociales 349 868,94 € Dividende CCI 2 658 480,00 € Dividende CCA 8 721 979,45 € Exercice 2014 :   Intérêts aux Parts Sociales 262 401,71 € Dividende CCI 2 768 832,00 € Dividende CCA 9 084 023,88 €  Les revenus distribués au titre de chacun de ces exercices, toutes catégories de valeurs mobilières confondues, étaient imposables au barème progressif de l’impôt sur le revenu, après application de l’abattement de 40 %, sous réserve que les bénéficiaires remplissent les conditions nécessaires. Septième Résolution. — L’Assemblée Générale approuve la répartition du résultat comptable de l’exercice 2015 qui s’élève à 78 317 887,88 €uros telle qu’elle a été proposée par le Conseil d’Administration et approuvée par Crédit Agricole S.A., soit :  Intérêts aux Parts Sociales 145 778,73 € Dividende CCA Caisses Locales 3 664 544,40 € Dividende CCA Crédit Agricole SA 5 880 263,30 € Dividende CCI 2 909 280,00 € Réserve légale 49 288 516,09 € Autres réserves 16 429 505,36 € Bénéfice de l’exercice 78 317 887,88 €  Huitième Résolution. — L’Assemblée Générale constate que le capital social, au 31 décembre 2015, s’élève à 30 982 912,20 €uros, sans changement depuis le 31 décembre 2001.Il se compose ainsi de 3 816 197 parts sociales d’une valeur nominale de 3,82 €, de 1 003 200 C.C.I. d’une valeur nominale de 3,82 € et de 3 291 313 C.C.A. d’une valeur nominale de 3,82 €, soit un total de 8 110 710 titres.L’Assemblée Générale autorise le Conseil d’Administration à admettre les remboursements de parts sociales qui seraient demandés dans la limite autorisée par l’article 7 des statuts. Neuvième Résolution. — L’Assemblée Générale autorise le Conseil d’Administration, conformément aux dispositions de l’article L.225-211 du Code de commerce, à faire acheter par la Caisse Régionale ses propres certificats coopératifs d’investissement dans la limite de 3 % du nombre de certificats coopératifs d’investissement compris dans le capital social, soit 30 096 CCI, en vue d’assurer l’animation du marché de ces titres par un prestataire de services d’investissement, dans le cadre d’un contrat de liquidité conforme à la charte de déontologie de l’AFEI reconnue par l’Autorité des Marchés Financiers.Le prix maximum d’achat des certificats coopératifs d’investissement est de 110 €uros par titre (hors frais).Le montant maximum des fonds destinés à la réalisation de ce programme de rachat de certificats coopératifs d’investissement sera de 3 310 560 €uros.Le Conseil d’administration veillera à ce que l’exécution de ces rachats soit menée en conformité avec les exigences prudentielles telles que fixées par la réglementation et par la Banque Centrale Européenne.La présente autorisation, qui annule et remplace la précédente, est accordée pour une durée qui ne pourra excéder 18 mois à compter de la présente Assemblée, soit jusqu’au 18 septembre 2017. Dixième Résolution. — L’Article 15 des statuts prévoit le renouvellement annuel des administrateurs dont le mandat triennal est à échéance.Les six administrateurs dont le mandat est à échéance sont :— Monsieur Christian ALLEMAND— Monsieur Jacques CHARGUERAUD— Monsieur Henri ECHEGUT— Monsieur Jean-Michel FOREST— Monsieur André PEYRET— Madame Marie-Françoise VERNAYMadame Marie-Françoise VERNAY et Messieurs Christian ALLEMAND, Jacques CHARGUERAUD, Henri ECHEGUT, Jean-Michel FOREST, André PEYRET ont fait acte de candidature pour le renouvellement de leur mandat.Les mandats de Madame Marie-Françoise VERNAY et Messieurs Christian ALLEMAND, Jacques CHARGUERAUD, Henri ECHEGUT, Jean-Michel FOREST, André PEYRET expireront lors de l’Assemblée Générale qui statuera sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2018.Par ailleurs, Monsieur Raymond VIAL ayant démissionné, un poste d’administrateur est vacant pour poursuivre le mandat de Monsieur Raymond VIAL qui expirera lors de l’Assemblée Générale appelée à statuer sur les comptes de l’exercice clos-le31 décembre 2016. Le Président FOREST propose la candidature de Monsieur Laurent PRAS. Onzième Résolution. — L’Assemblée Générale, après avoir pris connaissance du rapport du Conseil d’administration, émet, dans le cadre de sa consultation sur les éléments fixes et variables de la rémunération dus ou attribués au Directeur général en 2015, un avis favorable sur ces éléments, tels qu’ils sont exposés dans le rapport du Conseil d’administration et conformément aux dispositions de l’article 24-3 du Code AFEP-MEDEF. Douzième Résolution. — L’Assemblée Générale, après avoir pris connaissance du rapport du Conseil d’administration, émet un avis favorable relatif aux éléments d’indemnisation du Président au titre de l’exercice 2015 tels qu’ils sont exposés dans le rapport du Conseil d’administration et conformément aux dispositions de l’article 24-3 du Code AFEP-MEDEF. Treizième Résolution. — L’Assemblée générale, après avoir pris connaissance de la proposition faite par le Conseil d’Administration à ce sujet et en application de l’article 6 de la loi du 10 septembre 1947 modifiée, décide de fixer à 215 000 €uros la somme globale allouée au titre de l’exercice 2016 au financement des indemnités des administrateurs et donne tous pouvoirs au Conseil d’administration de la Caisse pour déterminer l’affectation de cette somme conformément aux recommandations de la FNCA. Quatorzième Résolution. — L’Assemblée Générale, après avoir pris connaissance du rapport du Conseil d’administration, émet un avis favorable relatif à l’enveloppe globale de rémunérations de toutes natures versées au Directeur Général, aux membres du Comité de Direction et aux fonctions de Contrôle à hauteur d’un montant égal à 1 928 280,44 € au titre de l’exercice 2015. Quinzième Résolution. — L’Assemblée Générale, après avoir pris connaissance du rapport spécial des Commissaires aux Comptes sur les conventions réglementées, prend acte des conclusions de ce rapport et approuve lesdites conventions. Seizième Résolution. — L’Assemblée Générale confère tous pouvoirs au Président du Conseil d’Administration avec faculté de subdéléguer à toute personne pour l’accomplissement des formalités qui seront nécessaires. Projet de résolutions soumises à l’Assemblée Générale Extraordinaire : Première Résolution. — L'Assemblée Générale Extraordinaire décide de la modification de l’article 10 des statuts afin de prévoir la possibilité d’admettre des clients et des associés non coopérateurs comme sociétaires de la Caisse Régionale. Deuxième Résolution. — L’assemblée générale donne tous pouvoirs au porteur d’un original, d’une copie ou d’un extrait du procès-verbal de la présente assemblée pour l’accomplissement de toutes formalités légales. Tout sociétaire, quel que soit le nombre de parts qu’il possède, peut assister personnellement à l’Assemblée ou s’y faire représenter en complétant un pouvoir qui sera joint à la convocation adressée au moins quinze jours avant la réunion.Tous les documents qui doivent être communiqués aux sociétaires seront tenus, dans les délais légaux, à leur disposition au siège social.  1600698
    Bulletin BALO n°28 du 04/03/2016, affaire n°00698
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 05/02/2016
    Numéro d’affaire : 00346
    Description : 16003465 février 2016BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°16Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE REGIONALE DE CRÉDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE-LOIRESociété Coopérative à capital variableSiège social - 94 rue Bergson BP 524 42007 Saint-Étienne380 386 854 R.C.S. Saint-ÉtienneSituation au 31 Décembre 2015.(En milliers d'euros)  ACTIF MONTANT Caisse, banques centrales 32 667 Effets publics et valeurs assimilées 263 089 Créances sur les établissements de crédit 542 888 Opérations internes au crédit agricole 1 113 285 Créances sur la clientèle 6 522 746 Obligations et autres titres à revenu fixe 518 189 Actions et autres titres à revenu variable 236 893 Participations et autres titres détenus à lg terme 383 663 Parts dans les entreprises liées 30 808 Immobilisations corporelles et incorporelles 78 050 Autres actifs 156 405 Comptes de régularisation 48 458 TOTAL DE L'ACTIF 9 927 141   PASSIF MONTANT Banques centrales 0 Dettes envers les établissements de crédit 9 541 Opérations internes au crédit agricole 5 212 735 Comptes créditeurs de la clientèle 2 933 377 Dettes représentées par un titre 8 Autres passifs 115 757 Comptes de régularisation 177 630 Provisions pour risques et charges 100 025 Dettes subordonnées et titres participatifs 160 335 Fonds pour risques bancaires généraux 48 000 Capitaux propres Hors FRBG 1 169 733 Capital souscrit 30 983 Primes d'émission 184 156 Réserves 954 417 Provisions réglementées et sub d'investissement 177 Report à nouveau 0 TOTAL PASSIF 9 927 141   HORS-BILAN MONTANT ENGAGEMENTS DONNÉS 1 420 618 Engagements de financement 767 091 Engagements de garantie 652 604 Engagements sur titres 923 ENGAGEMENTS REÇUS 1 792 726 Engagements de financement 96 562 Engagements de garantie 1 695 241 Engagements sur titres 923   1600346
    Bulletin BALO n°16 du 05/02/2016, affaire n°00346
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 11/11/2015
    Numéro d’affaire : 05072
    Description : 150507211 novembre 2015BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°135Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE REGIONALE DE CRÉDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE-LOIRE Société Coopérative à capital variable.Siège social : 94, rue Bergson - B.P. 524 – 42007 Saint-Étienne.380 386 854 R.C.S. Saint-Étienne. Situation au 30 septembre 2015.(en milliers d'euros)  ACTIF MONTANT Caisse, banques centrales 33 037 Effets publics et valeurs assimilées 264 669 Créances sur les établissements de Crédit 564 478 Opérations internes au Crédit agricole 830 290 Créances sur la clientèle 6 667 697 Obligations et autres titres a revenu fixe 333 578 Actions et autres titres a revenu variable 223 388 Participations et autres titres détenus a lg terme 379 542 Parts dans les entreprises liées 30 808 Immobilisations corporelles et incorporelles 78 552 Autres actifs 113 238 Comptes de régularisation 92 512 TOTAL DE L'ACTIF 9 611 789   PASSIF MONTANT Banques centrales 0 Dettes envers les établissements de crédit 27 684 Opérations internes au crédit agricole 4 990 736 Comptes créditeurs de la clientèle 2 846 514 Dettes représentées par un titre 8 Autres passifs 47 974 Comptes de régularisation 226 274 Provisions pour risques et charges 101 991 Dettes subordonnées et titres participatifs 163 873 Fonds pour risques bancaires généraux 37 000 Capitaux propres hors FRBG 1 169 735 Capital souscrit 30 983 Primes d'émission 184 156 Réserves 954 417 Provisions réglementées et sub d'investissement 179 Report a nouveau 0 TOTAL PASSIF 9 611 789   HORS-BILAN MONTANT ENGAGEMENTS DONNÉS : 1 340 445 Engagements de financement 689 192 Engagements de garantie 650 540 Engagements sur titres 713 ENGAGEMENTS REÇUS : 2 072 387 Engagements de financement 257 152 Engagements de garantie 1 814 522 Engagements sur titres 713   1505072
    Bulletin BALO n°135 du 11/11/2015, affaire n°05072
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 02/09/2015
    Numéro d’affaire : 04435
    Description : 15044352 septembre 2015BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°105Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE-LOIRESociété Coopérative à capital variableSiège social : 94, rue Bergson BP 524 42007 Saint-Étienne380 386 854 R.C.S. Saint-ÉtienneSituation au 30 juin 2015(en milliers d'euros)  ACTIF MONTANT CAISSE, BANQUES CENTRALES 28 165 EFFETS PUBLICS ET VALEURS ASSIMILÉES 263 358 CRÉANCES SUR LES ÉTABLISSEMENTS DE CRÉDIT 572 732 OPÉRATIONS INTERNES AU CRÉDIT AGRICOLE 870 613 CRÉANCES SUR LA CLIENTÈLE 6 616 563 OBLIGATIONS ET AUTRES TITRES A REVENU FIXE 336 428 ACTIONS ET AUTRES TITRES A REVENU VARIABLE 212 167 PARTICIPATIONS ET AUTRES TITRES DÉTENUS A LG TERME 379 523 PARTS DANS LES ENTREPRISES LIÉES 30 897 IMMOBILISATIONS CORPORELLES ET INCORPORELLES 79 560 AUTRES ACTIFS 98 204 COMPTES DE RÉGULARISATION 136 348 TOTAL DE L'ACTIF 9 624 558   PASSIF MONTANT BANQUES CENTRALES 0 DETTES ENVERS LES ÉTABLISSEMENTS DE CRÉDIT 24 496 OPÉRATIONS INTERNES AU CRÉDIT AGRICOLE 5 064 296 COMPTES CRÉDITEURS DE LA CLIENTÈLE 2 830 285 DETTES REPRÉSENTÉES PAR UN TITRE 8 AUTRES PASSIFS 47 677 COMPTES DE RÉGULARISATION 187 823 PROVISIONS POUR RISQUES ET CHARGES 104 290 DETTES SUBORDONNÉES ET TITRES PARTICIPATIFS 162 648 FONDS POUR RISQUES BANCAIRES GÉNÉRAUX 33 300 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG 1 169 735 CAPITAL SOUSCRIT 30 983 PRIMES D’ÉMISSION 184 156 RÉSERVES 954 417 PROVISIONS RÉGLEMENTÉES ET SUB D'INVESTISSEMENT 179 REPORT A NOUVEAU 0 TOTAL PASSIF 9 624 558   HORS-BILAN MONTANT ENGAGEMENTS DONNES : 1 291 197 ENGAGEMENTS DE FINANCEMENT 650 122 ENGAGEMENTS DE GARANTIE 640 308 ENGAGEMENTS SUR TITRES 767 ENGAGEMENTS REÇUS : 2 012 043 ENGAGEMENTS DE FINANCEMENT 257 152 ENGAGEMENTS DE GARANTIE 1 754 124 ENGAGEMENTS SUR TITRES 767   1504435
    Bulletin BALO n°105 du 02/09/2015, affaire n°04435
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 27/04/2015
    Numéro d’affaire : 01375
    Description : 150137527 avril 2015BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°50Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUELLOIRE HAUTE-LOIRE Société Coopérative à capital variableSiège social - 94 rue Bergson BP 524 42007 Saint-Etienne380 386 854 R.C.S. Saint-Etienne  Situation au 31 MARS 2015(en milliers d'euros)  ACTIF MONTANT CAISSE, BANQUES CENTRALES 25 193 EFFETS PUBLICS ET VALEURS ASSIMILEES 270 228 CREANCES SUR LES ETABLISSEMENTS DE CREDIT 525 437 OPERATIONS INTERNES AU CREDIT AGRICOLE 863 833 CREANCES SUR LA CLIENTELE 6 625 886 OBLIGATIONS ET AUTRES TITRES A REVENU FIXE 347 592 ACTIONS ET AUTRES TITRES A REVENU VARIABLE 172 698 PARTICIPATIONS ET AUTRES TITRES DETENUS A LG TERME 370 834 PARTS DANS LES ENTREPRISES LIEES 30 897 IMMOBILISATIONS CORPORELLES ET INCORPORELLES 80 762 AUTRES ACTIFS 170 396 COMPTES DE REGULARISATION 51 023 TOTAL DE L'ACTIF 9 534 779   PASSIF MONTANT BANQUES CENTRALES 0 DETTES ENVERS LES ETABLISSEMENTS DE CREDIT 5 134 OPERATIONS INTERNES AU CREDIT AGRICOLE 5 122 794 COMPTES CREDITEURS DE LA CLIENTELE 2 633 357 DETTES REPRESENTEES PAR UN TITRE 8 AUTRES PASSIFS 119 356 COMPTES DE REGULARISATION 187 446 PROVISIONS POUR RISQUES ET CHARGES 102 219 DETTES SUBORDONNEES ET TITRES PARTICIPATIFS 161 437 FONDS POUR RISQUES BANCAIRES GENERAUX 33 300 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG 1 169 728 CAPITAL SOUSCRIT 30 983 PRIMES D'EMISSION 184 156 RESERVES 954 410 PROVISIONS REGLEMENTEES ET SUB D'INVESTISSEMENT REPORT A NOUVEAU 179 0 TOTAL PASSIF 9 534 779   HORS BILAN MONTANT ENGAGEMENTS DONNES 1 259 860 ENGAGEMENTS DE FINANCEMENT 618 943 ENGAGEMENTS DE GARANTIE 640 409 ENGAGEMENTS SUR TITRES 508 ENGAGEMENTS RECUS 1 980 598 ENGAGEMENTS DE FINANCEMENT 257 152 ENGAGEMENTS DE GARANTIE 1 722 938 ENGAGEMENTS SUR TITRES 508   1501375
    Bulletin BALO n°50 du 27/04/2015, affaire n°01375
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 25/03/2015
    Numéro d’affaire : 00724
    Description : 150072425 mars 2015BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°36Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________ CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE LOIRE Société Coopérative à capital variableSiège social : 94, rue Bergson BP 524 42007 St-Étienne.380 386 854 R.C.S. St-Étienne. Comptes annuels au 31 décembre 2014 L’Assemblée Générale Ordinaire de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel Loire Haute-Loire réunie le 17 mars 2015 a approuvé les comptes sociaux et consolidés arrêtés au 31 décembre 2014 tels que publiés auprès de l’AMF en date du 17mars 2015. Les résolutions de l’avis de convocation publiées au Bulletin des Annonces légales obligatoires du 27 février 2015 bulletin n° 25 ont été adoptées sans modification par l’Assemblée Générale Ordinaire du 17 mars 2015. Le rapport financier est disponible sur notre site www.ca-loirehauteloire.fr, rubrique informations réglementées.  Rapport des commissaires aux comptes sur les comptes annuels Assemblée Générale d’approbation des comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2014. Mesdames, Messieurs les Sociétaires, En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre Assemblée Générale, nous vous présentons notre rapport relatif à l'exercice clos le 31 Décembre 2014 sur : – le contrôle des comptes annuels de la CAISSE RÉGIONALE DE CRÉDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE-LOIRE tels qu’ils sont joints au présent rapport, – la justification de nos appréciations, – les vérifications et les informations spécifiques prévues par la loi. Les comptes annuels ont été arrêtés par le Conseil d'Administration. Il nous appartient, sur la base de notre audit, d'exprimer une opinion sur ces comptes. 1. Opinion sur les comptes annuels. —Nous avons effectué notre audit selon les normes d’exercice professionnel applicables en France ; ces normes requièrent la mise en œuvre de diligences permettant d'obtenir l'assurance raisonnable que les comptes annuels ne comportent pas d'anomalies significatives. Un audit consiste à vérifier, par sondages ou au moyen d’autres méthodes de sélection, les éléments justifiant des montants et informations figurant dans les comptes annuels. Il consiste également à apprécier les principes comptables suivis, les estimations significatives retenues et la présentation d'ensemble des comptes. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion. Nous certifions que les comptes annuels sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l'exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine de la caisse régionale à la fin de cet exercice. 2. Justification des appréciations. — En application des dispositions de l'article L.823-9 du Code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les éléments suivants : Estimations comptables : – Comme indiqué dans l'Annexe à la note 2.1. « Créances et engagements par signature » ainsi qu’aux notes 10, 15 et 40, votre Caisse Régionale constitue des dépréciations et des provisions pour couvrir les risques de crédit et les risques inhérents à ses activités. Dans le cadre de notre appréciation des estimations significatives retenues pour l’arrêté des comptes et sur la base des informations qui nous ont été communiquées, nos travaux ont consisté à examiner le dispositif de contrôle mis en place par la Direction relatif au risque crédit, à l’appréciation des risques de non recouvrement et à leur couverture par des dépréciations individuelles et des provisions individuelles et collectives. – Les parts dans les entreprises liées, les titres de participation et les autres titres détenus à long terme sont évalués par votre Caisse Régionale à leur valeur d'utilité en retenant une approche basée sur les modalités décrites dans la note 2.2 de l'Annexe. Dans le cadre de notre appréciation de ces estimations et sur la base des informations qui nous ont été communiquées, nos travaux ont consisté à examiner les éléments ayant conduit à la détermination des valeurs d'utilité pour les principales lignes du portefeuille. – Votre Caisse Régionale détient des positions sur titres et sur instruments financiers. Les notes de l’Annexe 2.2 et 2.8 exposent les règles et méthodes comptables relatives à ces titres et instruments financiers. Nous avons examiné le dispositif de contrôle relatif au classement comptable et à la détermination des paramètres utilisés pour la valorisation de ces positions. Nous avons vérifié le caractère approprié des méthodes comptables retenues par votre Caisse Régionale et des informations fournies dans les notes annexes, et nous nous sommes assurés de leur correcte application. Les appréciations ainsi portées s'inscrivent dans le cadre de notre démarche d'audit des comptes annuels, pris dans leur ensemble, et ont donc contribué à la formation de notre opinion, exprimée dans la première partie de ce rapport. 3. Vérifications et informations spécifiques. — Nous avons également procédé, conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par la loi. Nous n'avons pas d'observation à formuler sur la sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations données dans le rapport de gestion du Conseil d’Administration et dans les documents adressés aux sociétaires sur la situation financière et les comptes annuels. Fait à Saint Étienne et Lyon, le 13 février 2015. Les Commissaires aux Comptes : CABINET ROYET Commissaire aux Comptes Membre de la Compagnie Régionale de Lyon SEGECO AUDIT RHONE-ALPES Commissaire aux Comptes Membre de la Compagnie Régionale de Lyon   Pierre MARCON Francis BERTHON  Rapport des commissaires aux comptes sur les comptes consolidés Assemblée générale d’approbation des comptes de l’exercice clos le 31 Décembre 2014. Mesdames, Messieurs les Sociétaires, En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre Assemblée Générale, nous vous présentons notre rapport relatif à l'exercice clos le 31 Décembre 2014 sur : – le contrôle des comptes consolidés de la CAISSE RÉGIONALE DE CRÉDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE-LOIRE tels qu’ils sont joints au présent rapport, – la justification de nos appréciations, – la vérification spécifique prévue par la loi. Les comptes consolidés ont été arrêtés par le Conseil d'Administration. Il nous appartient, sur la base de notre audit, d'exprimer une opinion sur ces comptes. 1. Opinion sur les comptes consolidés. — Nous avons effectué notre audit selon les normes d’exercice professionnel applicables en France ; ces normes requièrent la mise en œuvre de diligences permettant d'obtenir l'assurance raisonnable que les comptes consolidés ne comportent pas d'anomalies significatives. Un audit consiste à vérifier, par sondages ou au moyen d’autres méthodes de sélection, les éléments justifiant des montants et informations figurant dans les comptes consolidés. Il consiste également à apprécier les principes comptables suivis, les estimations significatives retenues et la présentation d'ensemble des comptes. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion. Nous certifions que les comptes consolidés de l’exercice sont, au regard du référentiel IFRS tel qu’adopté dans l’Union européenne, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du patrimoine, de la situation financière, ainsi que du résultat de l'ensemble constitué par les personnes et entités comprises dans la consolidation. Sans remettre en cause l’opinion exprimée ci-dessus, nous attirons votre attention sur la note 1.1 « Normes applicables et comparabilité » de l’annexe aux comptes consolidés qui expose les changements de méthodes comptables résultant de l’application de nouvelles normes et interprétations appliquées à compter du 1er Janvier 2014. 2. Justification des appréciations. —En application des dispositions de l’article L.823-9 du Code de Commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les éléments suivants : Estimations comptables : – Comme indiqué dans l’annexe à la note 1.3 « Principes et méthodes comptables » aux paragraphes « Créances dépréciées sur base individuelle » et « Créances dépréciées sur base collective » ainsi qu’aux notes 3.1 et 6.7, la Caisse Régionale du Crédit Agricole Loire Haute-Loire constitue des dépréciations pour couvrir les risques de crédit et les risques inhérents à ses activités. Dans le cadre de notre appréciation des estimations significatives retenues pour l’arrêté des comptes et sur la base des informations qui nous ont été communiquées, nos travaux ont consisté à examiner le dispositif de contrôle mis en place par la Direction relatif au risque crédit, à l’appréciation des risques de non recouvrement et à leur couverture par des dépréciations individuelles et collectives. – Comme indiqué dans l’annexe à la note 1.3 « Principes et méthodes comptables » au paragraphe « Actifs financiers disponibles à la vente » et aux notes 4.4 et 6.4, nous avons examiné les évaluations retenues pour la valorisation de ces titres et, sur la base des informations qui nous ont été communiquées, nos travaux ont consisté à vérifier la correcte application des principes retenus par votre Caisse Régionale pour leur dépréciation et plus particulièrement celle relative aux titres de capitaux propres. La note 1.3 de l’annexe précise notamment l’approche qui a été retenue pour la valorisation des titres SAS RUE LA BOETIE. – Dans le cadre de l’arrêté des comptes, votre Caisse Régionale procède à des estimations comptables significatives portant notamment sur l’évaluation en juste valeur des instruments financiers, tel qu’indiqué à la note 10. Nous avons examiné et testé les processus mis en place par la Direction, les hypothèses retenues et les paramètres utilisés, et vérifié, sur la base des informations qui nous ont été communiquées, que ces estimations comptables s’appuient sur des méthodes documentées conformes aux principes retenus par votre Caisse Régionale. Les appréciations ainsi portées s'inscrivent dans le cadre de notre démarche d'audit des comptes consolidés, pris dans leur ensemble, et ont donc contribué à la formation de notre opinion, exprimée dans la première partie de ce rapport.     3. Vérification spécifique. —Nous avons également procédé, conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, à la vérification spécifique prévue par la loi des informations relatives au groupe données dans le rapport de gestion. Nous n'avons pas d'observation à formuler sur leur sincérité et leur concordance avec les comptes consolidés. Fait à Saint Étienne et Lyon, le 13 février 2015. Les Commissaires aux Comptes : CABINET ROYET Commissaire aux Comptes Membre de la Compagnie Régionale de Lyon SEGECO AUDIT RHONE-ALPES Commissaire aux Comptes Membre de la Compagnie Régionale de Lyon   Pierre MARCON Francis BERTHON   1500724
    Bulletin BALO n°36 du 25/03/2015, affaire n°00724
  • AVIS DE CONVOCATION/AVIS DE REUNION 27/02/2015
    Numéro d’affaire : 00380
    Description : 150038027 février 2015BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°25Convocations____________________Assemblées d'actionnaires et de porteurs de parts____________________ CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUELLOIRE HAUTE-LOIRE Société Coopérative à capital variableSiège social : 94, rue Bergson BP 524 42007 St Etienne380 386 854 R.C.S. Saint-Étienne Avis de convocation. Les sociétaires sont convoqués en Assemblée Générale Ordinaire le mardi 17 mars 2015 à 9 heures 30 au Conseil Général de la Haute-Loire 1, Place Monseigneur de Galard au Puy en Velay (Haute-Loire). Sur l’ordre du jour suivant : — Approbation du rapport de gestion du Conseil, des comptes sociaux et quitus aux Administrateurs, — Approbation du rapport des commissaires aux comptes sur les comptes consolidés, — Fixation du taux de l’intérêt aux Parts Sociales, — Fixation des dividendes attribués aux Certificats Coopératifs d’Investissement, — Fixation des dividendes attribués aux Certificats Coopératifs d’Associés, — Mention des revenus distribués au titre des exercices 2011, 2012, 2013, — Affectation du résultat, — Constatation de l’absence de variation du capital social, — Autorisation de rachat par la Caisse Régionale de ses propres titres « Certificats Coopératifs d’Investissement. », — Renouvellement de mandats et élection d’Administrateurs, — Consultation sur les éléments fixes et variables de la rémunération dus ou attribués au Directeur Général au titre de l’exercice 2014, — Approbation du rapport des Commissaires aux Comptes sur les conventions réglementées, — Consultation sur les éléments de l’indemnisation du Président au titre de l’exercice 2014, — Fixation de l’indemnité compensatrice de temps passé des Administrateurs au titre de l’exercice 2015, — Consultation sur l’enveloppe globale des rémunérations ou indemnisations versées durant l’exercice 2014 au Président, au Directeur Général et aux membres du Comité de direction de la Caisse Régionale, — Nomination des Commissaires aux Comptes, — Pouvoirs en vue des formalités. Projet de résolutions Projet de résolutions soumises à l’Assemblée Générale Ordinaire : Première Résolution. — L'Assemblée Générale, après avoir pris connaissance : — du rapport de gestion du Conseil d'Administration, — du rapport général des Commissaires aux Comptes, — du rapport du Président du Conseil d’Administration. Approuve, dans toutes leurs parties, le rapport de gestion du Conseil et les comptes annuels arrêtés au 31/12/2014 faisant ressortir un bénéficede 74 508 809,45 euros. L’Assemblée Générale donne quitus entier et sans réserve aux Administrateurs de l’accomplissement de leur mandat au titre dudit exercice 2014.  Deuxième résolution. — L’Assemblée Générale, après avoir pris connaissance du rapport des Commissaires aux Comptes sur les comptes consolidés, approuve les comptes consolidés arrêtés au 31/12/2014, et les mentions ayant trait aux comptes consolidés figurant dans le rapport de gestion.  Troisième Résolution. — L’Assemblée Générale fixe à 1,80 % l’an le taux de l’intérêt à servir aux parts sociales pour l’exercice 2014. Il est rappelé que, fiscalement, ces intérêts sont imposés au barème progressif de l’impôt sur le revenu, après application de l’abattement de 40 %, sous réserve que les bénéficiaires remplissent les conditions nécessaires. Le paiement des intérêts versés aux parts sociales s’effectuera le 05 juin 2015.  Quatrième Résolution. — L’Assemblée Générale fixe à 2,76 euros par titre le montant du dividende versé aux porteurs de C.C.I. Il est rappelé que, fiscalement, ces intérêts sont imposés au barème progressif de l’impôt sur le revenu, après application de l’abattement de 40 %, sous réserve que les bénéficiaires remplissent les conditions nécessaires. Le paiement du dividende versé aux Certificats Coopératifs d’Investissement s’effectuera le 05 juin 2015.  Cinquième Résolution. — L’Assemblée Générale fixe à 2,76 euros par titre le montant du dividende versé aux porteurs de C.C.A. Il est rappelé que, fiscalement, ces intérêts sont imposés au barème progressif de l’impôt sur le revenu, après application de l’abattement de 40 %, sous réserve que les bénéficiaires remplissent les conditions nécessaires. Le paiement du dividende versé aux Certificats Coopératifs d’Associés s’effectuera le 05 juin 2015.  Sixième Résolution. — Conformément à la Loi, l'Assemblée Générale prend acte que les montants des revenus qui ont été mis en distribution au titre des trois exercices précédents, à savoir de l'exercice 2011, 2012 et 2013 ventilés par catégorie de valeurs mobilières, sont :    Exercice 2011 Intérêts aux Parts Sociales 451 914,05 € Dividende CCI 2 658 480,00 € Dividende CCA 8 721 979,45 €  Les revenus distribués au titre de cet exercice, toutes catégories de valeurs mobilières confondues, étaient éligibles soit à la réfaction des 40 %, soit au prélèvement forfaitaire libératoire en vigueur, sous réserve que les bénéficiaires remplissent les conditions nécessaires.    Exercice 2012 Intérêts aux Parts Sociales 393 602,56 € Dividende CCI 2 658 480,00 € Dividende CCA 8 721 979,45 €  Les revenus distribués au titre de cet exercice, toutes catégories de valeurs mobilières confondues, étaient imposables au barème progressif de l’impôt sur le revenu, après application de l’abattement de 40 %, sous réserve que les bénéficiaires remplissent les conditions nécessaires.    Exercice 2013 Intérêts aux Parts Sociales 349 868,94€ Dividende CCI 2 658 480,00€ Dividende CCA 8 721 979,45€  Les revenus distribués au titre de cet exercice, toutes catégories de valeurs mobilières confondues, étaient imposables au barème progressif de l’impôt sur le revenu, après application de l’abattement de 40 %, sous réserve que les bénéficiaires remplissent les conditions nécessaires.   Septième Résolution. — L’Assemblée Générale approuve la répartition du résultat comptable de l’exercice 2014 qui s’élève à 74 508 809,45 euros telle qu’elle a été proposée par le Conseil d’Administration et approuvée par Crédit Agricole S.A., soit :  Intérêts aux Parts Sociales 262 401,71 € Dividende CCA Caisses Locales 3 487 635,36 € Dividende CCA Crédit Agricole SA 5 596 388,52 € Dividende CCI 2 768 832,00 € Réserve légale 46 795 163,90 € Autres réserves 15 598 387,97 € Bénéfice de l’exercice 74 508 809,45 €  Huitième Résolution. — L’Assemblée Générale constate que le capital social, au 31 décembre 2014, s’élève à 30 982 912,20 euros, sans changement depuis le 31 décembre 2001. Il se compose ainsi de 3 816 197 parts sociales d’une valeur nominale de 3,82 €, de 1 003 200 C.C.I. d’une valeur nominale de 3,82 € et de 3 291 313 C.C.A. d’une valeur nominale de 3,82 €, soit un total de 8 110 710 titres. L’Assemblée Générale autorise le Conseil d’Administration à admettre les remboursements de parts sociales qui seraient demandés dans la limite autorisée par l’article 7 des statuts.  Neuvième Résolution. — L’Assemblée Générale autorise le Conseil d’Administration, conformément aux dispositions de l’article L.225-211 du Code de commerce, à faire acheter par la Caisse Régionale ses propres certificats coopératifs d’investissement dans la limite de 3 % du nombre de certificats coopératifs d’investissement compris dans le capital social, soit 30 096 C.C.I., en vue d’assurer l’animation du marché de ces titres par un prestataire de services d’investissement, dans le cadre d’un contrat de liquidité conforme à la charte de déontologie de l’AFEI reconnue par l’Autorité des Marchés Financiers. Le prix maximum d’achat des certificats coopératifs d’investissement est de 110 euros par titre (hors frais). Le montant maximum des fonds destinés à la réalisation de ce programme de rachat de certificats coopératifs d’investissement sera de 3 310 560 euros. La présente autorisation, qui annule et remplace la précédente, est accordée pour une durée qui ne pourra excéder 18 mois à compter de la présente Assemblée, soit jusqu’au 17 septembre 2016.  Dixième Résolution. — L’Article 15 des statuts prévoit le renouvellement annuel des administrateurs dont le mandat triennal est à échéance. Les quatre administrateurs dont le mandat est à échéance sont : — Madame Nicole BRUEL, — Monsieur Hubert MARCOUX, — Madame Véronique PHILIPON, — Madame Sylvie ROBERT. Mesdames Nicole BRUEL, Véronique PHILIPON et Sylvie ROBERT ainsi que Monsieur Hubert MARCOUX ont fait acte de candidature pour le renouvellement de leur mandat. Les mandats de Mesdames Nicole BRUEL, Véronique PHILIPON et Sylvie ROBERT et de Monsieur Hubert MARCOUX expireront lors de l’Assemblée Générale qui statuera sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2017.  Onzième Résolution. — L’Assemblée Générale, après avoir pris connaissance du rapport du Conseil d’administration, émet, dans le cadre de sa consultation sur les éléments fixes et variables de la rémunération dus ou attribués au Directeur général en 2014, un avis favorable sur ces éléments, tels qu’ils sont exposés dans le rapport du Conseil d’administration et conformément aux dispositions de l’article 24-3 du Code AFEP-MEDEF.  Douzième Résolution. — L’Assemblée générale, après avoir pris connaissance du rapport spécial des commissaires aux comptes, prend acte des conclusions de ce rapport et approuve l’engagement réglementé visé à l’article L.225-42-1 du Code de commerce au titre de la retraite supplémentaire, souscrit par la Caisse au bénéfice du Directeur Général.  Treizième Résolution. — L’Assemblée Générale, après avoir pris connaissance du rapport du Conseil d’administration, émet un avis favorable relatif aux éléments d’indemnisation du Président au titre de l’exercice 2014 tels qu’ils sont exposés dans le rapport du Conseil d’administration et conformément aux dispositions de l’article 24-3 du Code AFEP-MEDEF.  Quatorzième Résolution. — L’Assemblée générale, après avoir pris connaissance de la proposition faite par le Conseil d’administration à ce sujet et en application de l’article 6 de la loi du 10 septembre 1947 modifiée, décide de fixer à 225 000 € la somme globale allouée au titre de l’exercice 2015 au financement des indemnités des administrateurs et donne tous pouvoirs au Conseil d’administration de la Caisse pour déterminer l’affectation de cette somme conformément aux recommandations de la FNCA.  Quinzième Résolution. — L’Assemblée Générale, après avoir pris connaissance du rapport du Conseil d’administration, émet un avis favorable relative à l’enveloppe globale de rémunérations ou indemnisations versées au Président, au Directeur général et aux membres du Comité de direction à hauteur d’un montant égal à 1 886 451,57 € au titre de l’exercice 2014.  Seizième Résolution. — Les fonctions des Cabinets ROYET, représenté par Monsieur Pierre MARCON, et SEGECO, représenté par Monsieur Francis BERTON, comme Commissaires aux comptes titulaires, de Monsieur Daniel TRIOLLIER et de Monsieur Jean-Pierre ALIX, comme Commissaires aux comptes suppléants respectivement des Cabinets ROYET et SEGECO, expirant avec l’Assemblée Générale appelée à statuer sur les comptes du 6ème exercice, cette dernière, en application des dispositions de l’article L.822-14 du Code de commerce modifié par l’article 10 de l’ordonnance n° 2008-1278 du 8 décembre 2008, relatives à l’exigence de rotation des commissaires aux comptes en charge de la mission de certification des comptes des personnes ou entités faisant appel public à l’épargne et limitant à 6 années consécutives maximales la durée de leur mission, décide de procéder aux nominations suivantes : — Commissaires aux comptes titulaires :     – Cabinet ROYET représenté par Monsieur Stéphane GUICHARD, signataire,     – Cabinet MAZARS représenté par Monsieur Emmanuel CHARNAVEL, signataire — Commissaires aux comptes suppléants :     – Cabinet SR AUDIT, représenté par Monsieur Nicolas PICARD,     – Monsieur Michel BARBET-MASSIN Les fonctions des cabinets ROYET et MAZARS, représentés respectivement par Messieurs Stéphane GUICHARD et Emmanuel CHARNAVEL, du Cabinet SR AUDIT représenté par Monsieur Nicolas PICARD et de Monsieur Michel BARBET-MASSIN expireront avec l’Assemblée Générale appelée à statuer sur les comptes de l’exercice arrêté au 31 décembre 2020.  Dix-septième Résolution. — L’Assemblée Générale confère tous pouvoirs au Président du Conseil d’Administration avec faculté de subdéléguer à toute personne pour l’accomplissement des formalités qui seront nécessaires.  ————————  Tout sociétaire, quel que soit le nombre de parts qu’il possède, peut assister personnellement à l’Assemblée ou s’y faire représenter en complétant un pouvoir qui sera joint à la convocation adressée au moins quinze jours avant la réunion. Tous les documents qui doivent être communiqués aux sociétaires seront tenus, dans les délais légaux, à leur disposition au siège social.  1500380
    Bulletin BALO n°25 du 27/02/2015, affaire n°00380
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 11/02/2015
    Numéro d’affaire : 00192
    Description : 150019211 février 2015BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°18Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE-LOIRESociété Coopérative à capital variable.Siège social - 94 rue Bergson BP 524 42007 Saint-Etienne.380 386 854 R.C.S. Saint-Etienne. Situation au 31décembre 2014.(En milliers d'Euros)  Actif Montant Caisse, banques centrales 33 322 Effets publics et valeurs assimilées 217 777 Créances sur les établissements de crédit 531 810 Opérations internes au crédit agricole 797 173 Créances sur la clientèle 6 647 281 Obligations et autres titres à revenu fixe 370 027 Actions et autres titres à revenu variable 207 368 Participations et autres titres détenus à long terme 370 225 Parts dans les entreprises liées 30 787 Immobilisations corporelles et incorporelles 81 574 Autres actifs 131 348 Comptes de régularisation 60 232 Total de l'actif 9 478 924   Passif Montant Banques centrales 0 Dettes envers les établissements de crédit 5 434 Opérations internes au crédit agricole 5 137 430 Comptes créditeurs de la clientèle 2 675 217 Dettes représentées par un titre 8 Autres passifs 105 855 Comptes de régularisation 175 534 Provisions pour risques et charges 100 093 Dettes subordonnées et titres participatifs 138 722 Fonds pour risques bancaires généraux 33 300 Capitaux propres hors FRBG 1 107 331 Capital souscrit 30 983 Primes d'émission 184 156 Réserves 892 016 Provisions réglementées et subventions d'investissement 176 Report à nouveau 0 Total du passif 9 478 924   Hors-Bilan Montant Engagements donnés 1 250 876 Engagements de financement 601 115 Engagements de garantie 649 070 Engagements sur titres 691 Engagements reçus 1 968 917 Engagements de financement 257 152 Engagements de garantie 1 711 074 Engagements sur titres 691   1500192
    Bulletin BALO n°18 du 11/02/2015, affaire n°00192
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 29/10/2014
    Numéro d’affaire : 04961
    Description : 140496129 octobre 2014BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°130Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE-LOIRE Société Coopérative à capital variableSiège social - 94, rue Bergson BP 524 42007 Saint-Etienne380 386 854 R.C.S. Saint-Etienne  Situation au 30 SEPTEMBRE 2014(En milliers d'Euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales 28 662 Effets publics et valeurs assimilées 219 544 Créances sur les établissements de crédit 599 614 Operations internes au crédit agricole 1 091 783 Créances sur la clientèle 6 640 620 Obligations et autres titres a revenu fixe 384 442 Actions et autres titres a revenu variable 204 296 Participations et autres titres détenus a lg terme 369 793 Parts dans les entreprises liées 30 787 Immobilisations corporelles et incorporelles 81 153 Autres actifs 91 017 Comptes de régularisation 62 158 Total de l'actif 9 803 869    Passif Montant Banques centrales 0 Dettes envers les établissements de crédit 23 776 Operations internes au crédit agricole 5 410 928 Comptes créditeurs de la clientèle 2 703 167 Dettes représentées par un titre 30 121 Autres passifs 42 720 Comptes de régularisation 221 439 Provisions pour risques et charges 94 769 Dettes subordonnées et titres participatifs 141 820 Fonds pour risques bancaires généraux 27 800 Capitaux propres hors FRBG 1 107 329 Capital souscrit 30 983 Primes d'émission 184 156 Réserves 892 016 Provisions réglementées et sub d'investissement 174 Report à nouveau 0 Total passif 9 803 869    Hors-bilan Montant Engagements donnés 1 293 928 Engagements de financement 641 422 Engagements de garantie 652 106 Engagements sur titres 400 Engagements reçus 1 948 268 Engagements de financement 257 152 Engagements de garantie 1 690 716 Engagements sur titres 400   1404961
    Bulletin BALO n°130 du 29/10/2014, affaire n°04961
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 25/07/2014
    Numéro d’affaire : 03941
    Description : 140394125 juillet 2014BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°89Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE-LOIRESociété Coopérative à capital variable.Siège social : 94 rue Bergson BP 524 42007 Saint-Etienne.380 386 854 R.C.S. Saint-Etienne. Situation au 30 juin 2014(En milliers d'euros)  ACTIF MONTANT Caisse, banques centrales 27 012 Effets publics et valeurs assimilées 218 602 Créances sur les établissements de crédit 620 324 Operations internes au crédit agricole 1 200 743 Créances sur la clientèle 6 607 267 Obligations et autres titres a revenu fixe 392 981 Actions et autres titres a revenu variable 174 155 Participations et autres titres détenus a lg terme 369 920 Parts dans les entreprises liées 30 787 Immobilisations corporelles et incorporelles 81 290 Autres actifs 78 617 Comptes de régularisation 77 988 TOTAL DE L'ACTIF 9 879 686   PASSIF MONTANT Banques centrales 0 Dettes envers les établissements de crédit 23 315 Operations internes au crédit agricole 5 588 078 Comptes créditeurs de la clientèle 2 654 627 Dettes représentées par un titre 30 239 Autres passifs 45 286 Comptes de régularisation 178 544 Provisions pour risques et charges 98 118 Dettes subordonnées et titres participatifs 132 355 Fonds pour risques bancaires généraux 21 800 Capitaux propres Hors FRBG 1 107 324 Capital souscrit 30 983 Primes d'émission 184 156 Réserves 892 016 Provisions réglementées et Sub. d'investissement 169 Report à nouveau 0 TOTAL PASSIF 9 879 686   HORS BILAN MONTANT ENGAGEMENTS DONNES 1 345 320 Engagements de financement 685 845 Engagements de garantie 658 831 Engagements sur titres 644 ENGAGEMENTS RECUS 1 912 500 Engagements de financement 257 152 Engagements de garantie 1 654 704 Engagements sur titres 644   1403941
    Bulletin BALO n°89 du 25/07/2014, affaire n°03941
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 14/05/2014
    Numéro d’affaire : 01895
    Description : 140189514 mai 2014BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°58Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE-LOIRESociété Coopérative à capital variable.Siège social : 94, rue Bergson, BP 524, 42007 Saint-Etienne.380 386 854 R.C.S. Saint-Etienne. Situation au 31 MARS 2014(En milliers d'euros)  ACTIF MONTANT Caisse, banques centrales 25 818 Effets publics et valeurs assimilées 209 150 Créances sur les établissements de crédit 573 838 Operations internes au crédit agricole 1 166 743 Créances sur la clientèle 6 552 756 Obligations et autres titres a revenu fixe 417 226 Actions et autres titres a revenu variable 112 562 Participations et autres titres détenus a lg terme 361 538 Parts dans les entreprises liées 30 873 Immobilisations corporelles et incorporelles 81 790 Autres actifs 151 335 Comptes de régularisation 59 305 TOTAL DE L'ACTIF 9 742 934   PASSIF MONTANT Banques centrales 0 Dettes envers les établissements de crédit 6 645 Operations internes au crédit agricole 5 393 642 Comptes créditeurs de la clientèle 2 633 730 Dettes représentées par un titre 80 150 Autres passifs 120 954 Comptes de régularisation 149 338 Provisions pour risques et charges 102 350 Dettes subordonnées et titres participatifs 133 006 Fonds pour risques bancaires généraux 15 800 Capitaux propres (Hors FRBG) 1 107 319 Capital souscrit 30 983 Primes d'émission 184 156 Réserves 892 011 Provisions réglementées et sub. d'investissement 169 Report à nouveau 0 TOTAL PASSIF 9 742 934   HORS-BILAN MONTANT ENGAGEMENTS DONNES 1 367 745 Engagements de financement 696 157 Engagements de garantie 670 985 Engagements sur titres 603 ENGAGEMENTS RECUS 2 021 346 Engagements de financement 398 152 Engagements de garantie 1 622 591 Engagements sur titres 603   1401895
    Bulletin BALO n°58 du 14/05/2014, affaire n°01895
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 31/03/2014
    Numéro d’affaire : 00843
    Description : 140084331 mars 2014BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°39Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________ CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE LOIRE Société Coopérative à capital variable.SIEGE SOCIAL : 94 rue Bergson BP 524 42007 ST ETIENNE.380 386 854 00018 R.C.S. St-Etienne. Comptes annuels au 31 décembre 2013 L’Assemblée Générale Ordinaire de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel Loire Haute-Loire réunie le 21 mars 2014 a approuvé les comptes sociaux et consolidés arrêtés au 31 décembre 2013 tels que publiés auprès de l’AMF en date du 21 mars 2014. Les résolutions de l’avis de convocation publiées au Bulletin des Annonces Légales Obligatoires du 3 mars 2014 bulletin n° 27 ont été adoptées sans modification par l’Assemblée Générale Ordinaire du 21 mars 2014. Le rapport financier est disponible sur notre site www.ca-loirehauteloire.fr, rubrique informations réglementées. Rapport des commissaires aux comptes sur les comptes annuelsAssemblée Générale d’approbation des comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2013. Mesdames, Messieurs les Sociétaires, En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre Assemblée Générale, nous vous présentons notre rapport relatif à l'exercice clos le 31 Décembre 2013 sur : – le contrôle des comptes annuels de la CAISSE RÉGIONALE DE CRÉDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE-LOIRE tels qu’ils sont joints au présent rapport,– la justification de nos appréciations,– les vérifications et les informations spécifiques prévues par la loi.Les comptes annuels ont été arrêtés par le Conseil d'Administration. Il nous appartient, sur la base de notre audit, d'exprimer une opinion sur ces comptes. 1. Opinion sur les comptes annuels. — Nous avons effectué notre audit selon les normes d’exercice professionnel applicables en France ; ces normes requièrent la mise en œuvre de diligences permettant d'obtenir l'assurance raisonnable que les comptes annuels ne comportent pas d'anomalies significatives. Un audit consiste à vérifier, par sondages ou au moyen d’autres méthodes de sélection, les éléments justifiant des montants et informations figurant dans les comptes annuels. Il consiste également à apprécier les principes comptables suivis, les estimations significatives retenues et la présentation d'ensemble des comptes. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion. Nous certifions que les comptes annuels sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l'exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine de la caisse régionale à la fin de cet exercice. Sans remettre en cause l’opinion exprimée ci-avant, nous attirons votre attention sur le point suivant, exposé dans la Note 2 « Principes et méthodes comptables » de l’Annexe concernant le changement de méthode relatif à l’application de la Recommandation ANC relative aux règles d’évaluation et de comptabilisation des engagements de retraite et avantages similaires. 2. Justification des appréciations. — En application des dispositions de l'article L.823-9 du Code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les éléments suivants : Estimations comptables :– Comme indiqué dans l'Annexe à la note 2.1. « Créances et engagements par signature » ainsi qu’aux notes 10 et 15, votre Caisse Régionale constitue des dépréciations et des provisions pour couvrir les risques de crédit et les risques inhérents à ses activités. Dans le cadre de notre appréciation des estimations significatives retenues pour l’arrêté des comptes et sur la base des informations qui nous ont été communiquées, nos travaux ont consisté à examiner le dispositif de contrôle mis en place par la Direction relatif au risque crédit, à l’appréciation des risques de non recouvrement et à leur couverture par des dépréciations individuelles et des provisions individuelles et collectives.– Les parts dans les entreprises liées, les titres de participation et les autres titres détenus à long terme sont évalués par votre Caisse Régionale à leur valeur d'utilité en retenant une approche basée sur les modalités décrites dans la note 2.2 de l'Annexe. Dans le cadre de notre appréciation de ces estimations et sur la base des informations qui nous ont été communiquées, nos travaux ont consisté à examiner les éléments ayant conduit à la détermination des valeurs d'utilité pour les principales lignes du portefeuille.– Votre Caisse Régionale détient des positions sur titres et sur instruments financiers. Les notes de l’Annexe 2.2 et 2.8 exposent les règles et méthodes comptables relatives à ces titres et instruments financiers. Nous avons examiné le dispositif de contrôle relatif au classement comptable et à la détermination des paramètres utilisés pour la valorisation de ces positions. Nous avons vérifié le caractère approprié des méthodes comptables retenues par votre Caisse Régionale et des informations fournies dans les notes annexes, et nous nous sommes assurés de leur correcte application.Les appréciations ainsi portées s'inscrivent dans le cadre de notre démarche d'audit des comptes annuels, pris dans leur ensemble, et ont donc contribué à la formation de notre opinion, exprimée dans la première partie de ce rapport. 3. Vérifications et informations spécifiques. — Nous avons également procédé, conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par la loi. Nous n'avons pas d'observation à formuler sur la sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations données dans le rapport de gestion du Conseil d’Administration et dans les documents adressés aux sociétaires sur la situation financière et les comptes annuels. Fait à Saint Etienne et Lyon, le 14 Février 2014.Les commissaires aux comptes :  Pour CABINET ROYET Pour SEGECO AUDIT RHONE ALPES Pierre MARCON Francis BERTHON Commissaire aux comptes Commissaire aux comptes Compagnie Régionale de LYON Compagnie Régionale de LYON    Rapport des commissaires aux comptes sur les comptes consolidésAssemblée générale d’approbation des comptes de l’exercice clos le 31 Décembre 2013. Mesdames, Messieurs les Sociétaires, En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre Assemblée Générale, nous vous présentons notre rapport relatif à l'exercice clos le 31 Décembre 2013 sur : – le contrôle des comptes consolidés de la CAISSE RÉGIONALE DE CRÉDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE-LOIRE tels qu’ils sont joints au présent rapport,– la justification de nos appréciations,– la vérification spécifique prévue par la loi.Les comptes consolidés ont été arrêtés par le Conseil d'Administration. Il nous appartient, sur la base de notre audit, d'exprimer une opinion sur ces comptes. 1. Opinion sur les comptes consolidés. — Nous avons effectué notre audit selon les normes d’exercice professionnel applicables en France ; ces normes requièrent la mise en œuvre de diligences permettant d'obtenir l'assurance raisonnable que les comptes consolidés ne comportent pas d'anomalies significatives. Un audit consiste à vérifier, par sondages ou au moyen d’autres méthodes de sélection, les éléments justifiant des montants et informations figurant dans les comptes consolidés. Il consiste également à apprécier les principes comptables suivis, les estimations significatives retenues et la présentation d'ensemble des comptes. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion. Nous certifions que les comptes consolidés de l’exercice sont, au regard du référentiel IFRS tel qu’adopté dans l’Union européenne, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du patrimoine, de la situation financière, ainsi que du résultat de l'ensemble constitué par les personnes et entités comprises dans la consolidation. Sans remettre en cause l’opinion exprimée ci-dessus, nous attirons votre attention sur le point suivant :– la note 1.1 de l’annexe aux comptes consolidés qui décrit les nouvelles normes et interprétations appliquées par la Caisse Régionale de Crédit Agricole Loire Haute-Loire à compter du 1er Janvier 2013. 2. Justification des appréciations. — En application des dispositions de l’article L. 823-9 du Code de Commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les éléments suivants : Estimations comptables– Comme indiqué dans l’annexe à la note « 1.3. - Principes et méthodes comptables » aux paragraphes « Créances dépréciées sur base individuelle » et « Créances dépréciées sur base collective » ainsi qu’à la note 6.7, la Caisse Régionale du Crédit Agricole Loire Haute-Loire constitue des dépréciations pour couvrir les risques de crédit et les risques inhérents à ses activités. Dans le cadre de notre appréciation des estimations significatives retenues pour l’arrêté des comptes et sur la base des informations qui nous ont été communiquées, nos travaux ont consisté à examiner le dispositif de contrôle mis en place par la Direction relatif au risque crédit, à l’appréciation des risques de non recouvrement et à leur couverture par des dépréciations individuelles et collectives.– Comme indiqué dans l’annexe à la note « 1.3. - Principes et méthodes comptables » au paragraphe « Actifs financiers disponibles à la vente » et aux notes 2.5, 4.4 et 6.4, nous avons examiné les évaluations retenues pour la valorisation de ces titres et, sur la base des informations qui nous ont été communiquées, nos travaux ont consisté à vérifier la correcte applicable des principes retenus par votre Caisse Régionale pour leur dépréciation et plus particulièrement celle relative aux titres de capitaux propres. La note 1.3 de l’annexe précise notamment l’approche qui a été retenue pour la valorisation des titres SAS RUE LA BOETIE.– Dans le cadre de l’arrêté des comptes, votre Caisse Régionale procède à des estimations comptables significatives portant notamment sur l’évaluation en juste valeur des instruments financiers, tel qu’indiqué à la note 10. Nous avons examiné et testé les processus mis en place par la Direction, les hypothèses retenues et les paramètres utilisés, et vérifié, sur la base des informations qui nous ont été communiquées, que ces estimations comptables s’appuient sur des méthodes documentées conformes aux principes retenus par votre Caisse Régionale.Les appréciations ainsi portées s'inscrivent dans le cadre de notre démarche d'audit des comptes consolidés, pris dans leur ensemble, et ont donc contribué à la formation de notre opinion, exprimée dans la première partie de ce rapport. 3. Vérification spécifique. — Nous avons également procédé, conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, à la vérification spécifique prévue par la loi des informations relatives au groupe données dans le rapport de gestion. Nous n'avons pas d'observation à formuler sur leur sincérité et leur concordance avec les comptes consolidés. Fait à Saint Etienne et Lyon, le 14 Février 2014.Les commissaires aux comptes :  Pour CABINET ROYET Pour SEGECO AUDIT RHONE ALPES Pierre MARCON Francis BERTHON Commissaire aux comptes Commissaire aux comptes Compagnie Régionale de LYON Compagnie Régionale de LYON 1400843
    Bulletin BALO n°39 du 31/03/2014, affaire n°00843
  • AVIS DE CONVOCATION/AVIS DE REUNION 03/03/2014
    Numéro d’affaire : 00486
    Description : 14004863 mars 2014BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°27Convocations____________________Assemblées d'actionnaires et de porteurs de parts____________________ CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE-LOIRESociété Coopérative à capital variable.Siège social : 94, rue Bergson BP 524 42007 ST ETIENNE.380 386 854 R.C.S. Saint-Etienne. Avis de convocation Les sociétaires sont convoqués en Assemblée Générale Ordinaire le vendredi 21 mars 2014 à 10 heures 30 au Château d’Andrézieux Bouthéon situé rue Mathieu de Bourbon à ANDREZIEUX BOUTHEON (42160) Ordre du jour : — Approbation du rapport de gestion du Conseil, des comptes sociaux et quitus aux Administrateurs ; — Approbation du rapport des commissaires aux comptes sur les comptes consolidés ; — Fixation du taux de l’intérêt aux Parts Sociales pour l’exercice 2013 ; — Fixation des dividendes attribués aux Certificats Coopératifs d’Investissement ; — Fixation des dividendes attribués aux Certificats Coopératifs d’Associés ; — Mention des revenus distribués au titre des exercices 2010, 2011, 2012 ; — Affectation du résultat ; — Constatation de l’absence de variation du capital social ; — Autorisation de rachat par la Caisse Régionale de ses propres titres « Certificats Coopératifs d’Investissement. » ; — Renouvellement de mandats et élection d’Administrateurs ; — Consultation sur les éléments fixes et variables de la rémunération dus ou attribués au Directeur Général au titre de l’exercice 2013 en application de l’article 24-3 du Code AFEP-MEDEF ; — Consultation sur les éléments de l’indemnisation du Président au titre de l’exercice 2013 en application de l’article L.512-36 du Code monétaire et financier ; — Indemnité compensatrice de temps passé au Président du Conseil d’Administration au titre de l’exercice 2014 en application de l’article L.512-36 du Code monétaire et financier ; — Consultation sur l’enveloppe globale des rémunérations ou indemnisations versées durant l’exercice 2013 au Président, au Directeur Général et aux membres du Comité de direction de la Caisse en application de l’article L.511-41-1 B du Code monétaire et financier ; — Approbation des conventions réglementées ; — Pouvoirs en vue des formalités. Projet de résolutions Projet de résolutions soumises à l’Assemblée Générale Ordinaire. Première Résolution — L'Assemblée Générale, après avoir pris connaissance :– du rapport de gestion du Conseil d'Administration,– du rapport général des Commissaires aux Comptes,– du rapport du Président du Conseil d’Administration Approuve, dans toutes leurs parties, le rapport de gestion du Conseil et les comptes annuels arrêtés au 31/12/2013 faisant ressortir un bénéfice de 70 586 525,91 €uros. L’Assemblée Générale donne quitus entier et sans réserve aux Administrateurs de l’accomplissement de leur mandat au titre dudit exercice 2013. Deuxième résolution — L’Assemblée Générale, après avoir pris connaissance du rapport des Commissaires aux Comptes sur les comptes consolidés, approuve les comptes consolidés arrêtés au 31/12/2013, et les mentions ayant trait aux comptes consolidés figurant dans le rapport de gestion. Troisième Résolution — L’Assemblée Générale fixe à 2,40 % l’an le taux de l’intérêt à servir aux parts sociales pour l’exercice 2013. Il est rappelé que, fiscalement, ces intérêts sont imposés au barème progressif de l’impôt sur le revenu, après application de l’abattement de 40 %, sous réserve que les bénéficiaires remplissent les conditions nécessaires. Le paiement des intérêts versés aux parts sociales s’effectuera le 06 juin 2014. Quatrième Résolution — L’Assemblée Générale fixe à 2,65 €uros par titre le montant du dividende versé aux porteurs de C.C.I. Il est rappelé que, fiscalement, ces dividendes sont imposés au barème progressif de l’impôt sur le revenu, après application de l’abattement de 40%, sous réserve que les bénéficiaires remplissent les conditions nécessaires. Le paiement du dividende versé aux Certificats Coopératifs d’Investissement s’effectuera le 06 juin 2014. Cinquième Résolution — L’Assemblée Générale fixe à 2,65 €uros par titre le montant du dividende versé aux porteurs de C.C.A. Il est rappelé que, fiscalement, ces dividendes sont imposés au barème progressif de l’impôt sur le revenu, après application de l’abattement de 40 %, sous réserve que les bénéficiaires remplissent les conditions nécessaires. Le paiement du dividende versé aux Certificats Coopératifs d’Associés s’effectuera le 06 juin 2014. Sixième Résolution — Conformément à la Loi, l'Assemblée Générale prend acte que les montants des revenus qui ont été mis en distribution au titre des trois exercices précédents, à savoir de l'exercice 2010, 2011 et 2012 ventilés par catégorie de valeurs mobilières, sont : Exercice 2010  Intérêts aux Parts Sociales    451 914,05 € Dividende CCI 2 558 160,00 € Dividende CCA 8 392 848,15 €  Les revenus distribués au titre de cet exercice, toutes catégories de valeurs mobilières confondues, étaient éligibles soit à la réfaction des 40 %, soit au prélèvement forfaitaire libératoire en vigueur, sous réserve que les bénéficiaires remplissent les conditions nécessaires. Exercice 2011  Intérêts aux Parts Sociales    451 914,05 € Dividende CCI 2 658 480,00 € Dividende CCA 8 721 979,45 €  Les revenus distribués au titre de cet exercice, toutes catégories de valeurs mobilières confondues, étaient éligibles soit à la réfaction des 40 %, soit au prélèvement forfaitaire libératoire en vigueur, sous réserve que les bénéficiaires remplissent les conditions nécessaires. Exercice 2012  Intérêts aux Parts Sociales    393 602,56 € Dividende CCI 2 658 480,00 € Dividende CCA 8 721 979,45 €  Les revenus distribués au titre de cet exercice, toutes catégories de valeurs mobilières confondues, étaient imposables au barème progressif de l’impôt sur le revenu, après application de l’abattement de 40%, sous réserve que les bénéficiaires remplissent les conditions nécessaires. Septième Résolution — L’Assemblée Générale approuve la répartition du résultat comptable de l’exercice 2013 qui s’élève à 70 586 525,91 €uros telle qu’elle a été proposée par le Conseil d’Administration et approuvée par Crédit Agricole S.A., soit :  Bénéfice de l’exercice : 70 586 525,91 € Report à nouveau changement de méthode – 192 032,00 € Résultat à affecter : 70 394 493,91 €   Intérêts aux Parts Sociales 349 868,94 € Dividende CCA Caisses Locales 3 348 635,40 € Dividende CCA Crédit Agricole SA 5 373 344,05 € Dividende CCI 2 658 480,00 € Réserve légale 43 998 124,14 € Autres réserves 14 666 041,38 € Total affectation du résultat 70 394 493,91 €  Huitième Résolution — L’Assemblée Générale constate que le capital social, au 31 décembre 2013, s’élève à 30 982 912,20 €uros, sans changement depuis le 31 décembre 2001. Il se compose ainsi de 3 816 197 parts sociales, de 1 003 200 C.C.I. et de 3 291 313 C.C.A., soit un total de 8 110 710 titres. L’Assemblée Générale autorise le Conseil d’Administration à admettre les remboursements de parts sociales qui seraient demandés dans la limite autorisée par l’article 7 des statuts. Neuvième Résolution — L’Assemblée Générale autorise le Conseil d’Administration, conformément aux dispositions de l’article L.225-211 du Code de commerce, à faire acheter par la Caisse Régionale ses propres certificats coopératifs d’investissement dans la limite de 3 % du nombre de certificats coopératifs d’investissement compris dans le capital social, soit 30 096 CCI, en vue d’assurer l’animation du marché de ces titres par un prestataire de services d’investissement, dans le cadre d’un contrat de liquidité conforme à la charte de déontologie de l’AFEI reconnue par l’Autorité des Marchés Financiers. Le prix maximum d’achat des certificats coopératifs d’investissement est de 110 €uros par titre (hors frais). Le montant maximum des fonds destinés à la réalisation de ce programme de rachat de certificats coopératifs d’investissement sera de 3 310 560 €uros. La présente autorisation, qui annule et remplace la précédente, est accordée pour une durée qui ne pourra excéder 18 mois à compter de la présente Assemblée, soit jusqu’au 21 septembre 2015. Dixième Résolution — L’Article 15 des statuts prévoit le renouvellement annuel des administrateurs dont le mandat triennal est à échéance. Les quatre administrateurs dont le mandat est à échéance sont : — Monsieur Pierre DANTONY— Monsieur Daniel GRAVIER— Monsieur Jean-Pierre SOULIER— Monsieur Raymond VIAL Messieurs Pierre DANTONY, Daniel GRAVIER, Jean-Pierre SOULIER et Raymond VIAL ont fait acte de candidature pour le renouvellement de leur mandat. Par ailleurs, suite à la décision prise lors de l’Assemblée Générale Extraordinaire du 16 mars 2012 d’augmenter le nombre d’administrateurs composant le Conseil d’Administration, le Président FOREST propose à l’Assemblée Générale la candidature d’un nouvel administrateur : Madame Jocelyne DUPLAIN. Les mandats de Madame Jocelyne DUPLAIN, de Messieurs Pierre DANTONY, Daniel GRAVIER, Jean-Pierre SOULIER et Raymond VIAL expireront lors de l’Assemblée Générale qui statuera sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2016. Onzième Résolution — L’Assemblée Générale, après avoir pris connaissance du rapport du Conseil d’administration, émet, dans le cadre de sa consultation sur les éléments fixes et variables de la rémunération dus ou attribués au Directeur général en 2013, un avis favorable sur ces éléments, tels qu’ils sont exposés dans le rapport du Conseil d’administration et conformément aux dispositions de l’article 24-3 du Code AFEP-MEDEF. Douzième Résolution — L’Assemblée Générale, après avoir pris connaissance du rapport du Conseil d’administration, émet un avis favorable relatif aux éléments d’indemnisation du Président au titre de l’exercice 2013 tels qu’ils sont exposés dans le rapport du Conseil d’administration et conformément aux dispositions de l’article 24-3 du Code AFEP-MEDEF. Treizième Résolution — L’Assemblée Générale, après avoir pris connaissance du rapport du Conseil d’administration et en application des dispositions de l’article L.512-36 du Code monétaire et financier, décide de fixer, au titre de l’exercice 2014, le montant de l’indemnité compensatrice de temps passé du Président conformément aux recommandations de la FNCA. Quatorzième Résolution — L’Assemblée Générale, après avoir pris connaissance du rapport du Conseil d’administration, émet un avis favorable relative à l’enveloppe globale de rémunérations ou indemnisations versées au Président, au Directeur général et aux membres du Comité de direction à hauteur d’un montant égal à 1 886 796,93 € au titre de l’exercice 2013. Quinzième Résolution — Les sociétaires, après avoir entendu lecture des conventions réglementées relatées au rapport spécial des Commissaires aux Comptes, approuvent lesdites conventions. Seizième Résolution — L’Assemblée Générale confère tous pouvoirs au Président du Conseil d’Administration avec faculté de subdéléguer à toute personne pour l’accomplissement des formalités qui seront nécessaires. ________________________  Tout sociétaire, quel que soit le nombre de parts qu’il possède, peut assister personnellement à l’Assemblée ou s’y faire représenter en complétant un pouvoir qui sera joint à la convocation adressée au moins quinze jours avant la réunion. Tous les documents qui doivent être communiqués aux sociétaires seront tenus, dans les délais légaux, à leur disposition au siège social. 1400486
    Bulletin BALO n°27 du 03/03/2014, affaire n°00486
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 05/02/2014
    Numéro d’affaire : 00188
    Description : 14001885 février 2014BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°16Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUELLOIRE HAUTE-LOIRESociété Coopérative à capital variable.Siège social - 94 rue Bergson BP 524 42007 Saint-Etienne.380 386 854 R.C.S. Saint-Etienne. Situation au 31 décembre 2013.(en milliers d'euros)  ACTIF MONTANT CAISSE, BANQUES CENTRALES 35 203 EFFETS PUBLICS ET VALEURS ASSIMILÉES 118 950 CRÉANCES SUR LES ÉTABLISSEMENTS DE CRÉDIT 516 455 OPÉRATIONS INTERNES AU CRÉDIT AGRICOLE 1 158 944 CRÉANCES SUR LA CLIENTÈLE 6 560 422 OBLIGATIONS ET AUTRES TITRES A REVENU FIXE 429 728 ACTIONS ET AUTRES TITRES A REVENU VARIABLE 149 499 PARTICIPATIONS ET AUTRES TITRES DÉTENUS A LG TERME 377 794 PARTS DANS LES ENTREPRISES LIÉES 30 873 IMMOBILISATIONS CORPORELLES ET INCORPORELLES 82 180 AUTRES ACTIFS 137 080 COMPTES DE RÉGULARISATION 104 962 TOTAL DE L'ACTIF 9 702 090   PASSIF MONTANT BANQUES CENTRALES 0 DETTES ENVERS LES ÉTABLISSEMENTS DE CRÉDIT 204 OPÉRATIONS INTERNES AU CRÉDIT AGRICOLE 5 336 738 COMPTES CRÉDITEURS DE LA CLIENTÈLE 2 708 919 DETTES REPRÉSENTÉES PAR UN TITRE 66 148 AUTRES PASSIFS 109 288 COMPTES DE RÉGULARISATION 181 608 PROVISIONS POUR RISQUES ET CHARGES 105 851 DETTES SUBORDONNÉES ET TITRES PARTICIPATIFS 129 072 FONDS POUR RISQUES BANCAIRES GÉNÉRAUX 15 800 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG 1 048 462 CAPITAL SOUSCRIT 30 983 PRIMES D’ÉMISSION 184 156 RÉSERVES 833 346 PROVISIONS RÉGLEMENTÉES ET SUB D'INVESTISSEMENT 169 REPORT A NOUVEAU -192 TOTAL PASSIF 9 702 090   HORS BILAN MONTANT ENGAGEMENTS DONNES 1 304 965 ENGAGEMENTS DE FINANCEMENT 803 433 ENGAGEMENTS DE GARANTIE 501 148 ENGAGEMENTS SUR TITRES 384 ENGAGEMENTS REÇUS 1 995 559 ENGAGEMENTS DE FINANCEMENT 398 152 ENGAGEMENTS DE GARANTIE 1 597 023 ENGAGEMENTS SUR TITRES 384   1400188
    Bulletin BALO n°16 du 05/02/2014, affaire n°00188
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 25/10/2013
    Numéro d’affaire : 05234
    Description : 130523425 octobre 2013BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°128Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE-LOIRESociété Coopérative à capital variable.Siège social - 94 rue Bergson B.P 524 42007 Saint-Étienne.380 386 854 R.C.S. Saint-Étienne. Situation au 30 septembre 2013.(en milliers d'euros) ACTIF MONTANT CAISSE, BANQUES CENTRALES 25 853 EFFETS PUBLICS ET VALEURS ASSIMILÉES 106 190 CRÉANCES SUR LES ÉTABLISSEMENTS DE CRÉDIT 564 089 OPÉRATIONS INTERNES AU CRÉDIT AGRICOLE 1 686 310 CRÉANCES SUR LA CLIENTÈLE 6 552 247 OBLIGATIONS ET AUTRES TITRES A REVENU FIXE 437 073 ACTIONS ET AUTRES TITRES A REVENU VARIABLE 142 461 PARTICIPATIONS ET AUTRES TITRES DÉTENUS A LG TERME 376 148 PARTS DANS LES ENTREPRISES LIÉES 30 873 IMMOBILISATIONS CORPORELLES ET INCORPORELLES 81 794 AUTRES ACTIFS 108 084 COMPTES DE RÉGULARISATION 102 362 TOTAL DE L'ACTIF 10 213 484   PASSIF MONTANT BANQUES CENTRALES 0 DETTES ENVERS LES ÉTABLISSEMENTS DE CRÉDIT 1 765 OPÉRATIONS INTERNES AU CRÉDIT AGRICOLE 5 771 119 COMPTES CRÉDITEURS DE LA CLIENTÈLE 2 719 955 DETTES REPRÉSENTÉES PAR UN TITRE 166 651 AUTRES PASSIFS 46 878 COMPTES DE RÉGULARISATION 205 690 PROVISIONS POUR RISQUES ET CHARGES 105 518 DETTES SUBORDONNÉES ET TITRES PARTICIPATIFS 134 452 FONDS POUR RISQUES BANCAIRES GÉNÉRAUX 12 800 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG 1 048 656 CAPITAL SOUSCRIT 30 983 PRIMES D’ÉMISSION 184 156 RÉSERVES 833 346 PROVISIONS RÉGLEMENTÉES ET SUB D'INVESTISSEMENT 171 REPORT A NOUVEAU 0 TOTAL PASSIF 10 213 484   HORS BILAN MONTANT ENGAGEMENTS DONNES 1 252 396 ENGAGEMENTS DE FINANCEMENT 753 751 ENGAGEMENTS DE GARANTIE 492 951 ENGAGEMENTS SUR TITRES 5 694 ENGAGEMENTS REÇUS 1 988 992 ENGAGEMENTS DE FINANCEMENT 398 152 ENGAGEMENTS DE GARANTIE 1 590 146 ENGAGEMENTS SUR TITRES 694    1305234
    Bulletin BALO n°128 du 25/10/2013, affaire n°05234
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 26/08/2013
    Numéro d’affaire : 04685
    Description : 1304685August 26, 2013BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°102Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE-LOIRE Société Coopérative à capital variable.Siège social - 94 rue Bergson BP 524 42007 Saint-Étienne.380 386 854 R.C.S. Saint-Étienne. Situation au 30 juin 2013.(en milliers d'euros)  ACTIF MONTANT CAISSE, BANQUES CENTRALES 34 742 EFFETS PUBLICS ET VALEURS ASSIMILÉES 100 047 CRÉANCES SUR LES ÉTABLISSEMENTS DE CRÉDIT 596 046 OPÉRATIONS INTERNES AU CRÉDIT AGRICOLE 1 725 125 CRÉANCES SUR LA CLIENTÈLE 6 519 985 OBLIGATIONS ET AUTRES TITRES A REVENU FIXE 444 773 ACTIONS ET AUTRES TITRES A REVENU VARIABLE 140 600 PARTICIPATIONS ET AUTRES TITRES DÉTENUS A LG TERME 375 709  PARTS DANS LES ENTREPRISES LIÉES  30 873  IMMOBILISATIONS CORPORELLES ET INCORPORELLES  81 930  AUTRES ACTIFS  84 206  COMPTES DE RÉGULARISATION  139 896      TOTAL DE L'ACTIF  10 273 932   PASSIF MONTANT BANQUES CENTRALES 0 DETTES ENVERS LES ÉTABLISSEMENTS DE CRÉDIT 313 OPÉRATIONS INTERNES AU CRÉDIT AGRICOLE 5 894 523 COMPTES CRÉDITEURS DE LA CLIENTÈLE 2 647 456 DETTES REPRÉSENTÉES PAR UN TITRE 217 961 AUTRES PASSIFS 49 409 COMPTES DE RÉGULARISATION 172 369 PROVISIONS POUR RISQUES ET CHARGES 105 190 DETTES SUBORDONNÉES ET TITRES PARTICIPATIFS 125 257 FONDS POUR RISQUES BANCAIRES GÉNÉRAUX 12 800 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG 1 048 654     CAPITAL SOUSCRIT 30 983  PRIMES D’ÉMISSION  184 156  RÉSERVES  833 346  PROVISIONS RÉGLEMENTÉES ET SUB D'INVESTISSEMENT  169  REPORT A NOUVEAU  0      TOTAL PASSIF  10 273 932    HORS BILAN  MONTANT  ENGAGEMENTS DONNES  1 205 349  ENGAGEMENTS DE FINANCEMENT  697 438  ENGAGEMENTS DE GARANTIE  505 247  ENGAGEMENTS SUR TITRES  2 664 ENGAGEMENTS REÇUS 1 977 153 ENGAGEMENTS DE FINANCEMENT 398 152 ENGAGEMENTS DE GARANTIE 1 577 837 ENGAGEMENTS SUR TITRES 1 164 1304685
    Bulletin BALO n°102 du 26/08/2013, affaire n°04685
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 26/04/2013
    Numéro d’affaire : 01545
    Description : 130154526 avril 2013BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°50Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE-LOIRESociété Coopérative à capital variable.Siège social : 94, rue Bergson, BP 524, 42007 Saint-Etienne.380 386 854 R.C.S. Saint-Etienne. Situation au 31 mars 2013.(en milliers d'euros).  ACTIF MONTANT CAISSE, BANQUES CENTRALES 35 009 EFFETS PUBLICS ET VALEURS ASSIMILEES 66 098 CREANCES SUR LES ETABLISSEMENTS DE CREDIT 569 999 OPERATIONS INTERNES AU CREDIT AGRICOLE 1 559 921 CREANCES SUR LA CLIENTELE 6 509 111 OBLIGATIONS ET AUTRES TITRES A REVENU FIXE 435 578 ACTIONS ET AUTRES TITRES A REVENU VARIABLE 138 936 PARTICIPATIONS ET AUTRES TITRES DETENUS A LG TERME 375 219 PARTS DANS LES ENTREPRISES LIEES 31 040 IMMOBILISATIONS CORPORELLES ET INCORPORELLES 82 039 AUTRES ACTIFS 157 411 COMPTES DE REGULARISATION 138 185 TOTAL DE L'ACTIF 10 098 546   PASSIF MONTANT BANQUES CENTRALES 0 DETTES ENVERS LES ETABLISSEMENTS DE CREDIT 430 OPERATIONS INTERNES AU CREDIT AGRICOLE 5 638 000 COMPTES CREDITEURS DE LA CLIENTELE 2 579 325 DETTES REPRESENTEES PAR UN TITRE 321 283 AUTRES PASSIFS 116 264 COMPTES DE REGULARISATION 144 877 PROVISIONS POUR RISQUES ET CHARGES 107 009 DETTES SUBORDONNEES ET TITRES PARTICIPATIFS 129 913 FONDS POUR RISQUES BANCAIRES GENERAUX 12 800 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG 1 048 645 CAPITAL SOUSCRIT 30 983 PRIMES D'EMISSION 184 156 RESERVES 833 337 PROVISIONS REGLEMENTEES ET SUB D'INVESTISSEMENT 169 REPORT A NOUVEAU 0 TOTAL PASSIF 10 098 546   HORS-BILAN MONTANT ENGAGEMENTS DONNES 1 184 614 ENGAGEMENTS DE FINANCEMENT 678 038 ENGAGEMENTS DE GARANTIE 505 504 ENGAGEMENTS SUR TITRES 1 072 ENGAGEMENTS RECUS 1 983 324 ENGAGEMENTS DE FINANCEMENT 416 152 ENGAGEMENTS DE GARANTIE 1 566 100 ENGAGEMENTS SUR TITRES 1 072   1301545
    Bulletin BALO n°50 du 26/04/2013, affaire n°01545
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 29/03/2013
    Numéro d’affaire : 00983
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 1300983 29 mars 2013BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°38 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________   CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE LOIRE   Société Coopérative à capital variable SIEGE SOCIAL : 94 rue Bergson BP 524 42007 ST ETIENNE. 380 386 854 00018 R.C.S. St-Etienne.   Comptes annuels au 31 décembre 2012   L’Assemblée Générale Ordinaire de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel Loire Haute-Loire réunie le 21 mars 2013 a approuvé les comptes sociaux et consolidés arrêtés au 31 décembre 2012 tels que publiés auprès de l’AMF en date du 21 mars 2013.   Les résolutions de l’avis de convocation publiées au Bulletin des Annonces Légales Obligatoires du 20 février 2013 bulletin n° 22 ont été adoptées sans modification par l’Assemblée Générale Ordinaire du 21 mars 2013.   Le rapport financier est disponible sur notre site www.ca-loirehauteloire.fr, rubrique informations réglementées.   Rapport des commissaires aux comptes sur les comptes annuels. Assemblée générale d’approbation des comptes de l’exercice clos le 31 Décembre 2012.   Mesdames, Messieurs les Sociétaires,   En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre Assemblée Générale, nous vous présentons notre rapport relatif à l'exercice clos le 31 Décembre 2012 sur : – le contrôle des comptes annuels de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel Loire Haute-Loire tels qu’ils sont joints au présent rapport, – la justification de nos appréciations, – les vérifications et les informations spécifiques prévues par la loi. Les comptes annuels ont été arrêtés par le Conseil d'Administration. Il nous appartient, sur la base de notre audit, d'exprimer une opinion sur ces comptes.   1. Opinion sur les comptes annuels. — Nous avons effectué notre audit selon les normes d’exercice professionnel applicables en France ; ces normes requièrent la mise en oeuvre de diligences permettant d'obtenir l'assurance raisonnable que les comptes annuels ne comportent pas d'anomalies significatives. Un audit consiste à vérifier, par sondages ou au moyen d’autres méthodes de sélection, les éléments justifiant des montants et informations figurant dans les comptes annuels. Il consiste également à apprécier les principes comptables suivis, les estimations significatives retenues et la présentation d'ensemble des comptes. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion.   Nous certifions que les comptes annuels sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l'exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine de la caisse régionale à la fin de cet exercice.   2. Justification des appréciations. — En application des dispositions de l'article L. 823-9 du Code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les éléments suivants :   Estimations comptables : – Comme indiqué dans l'Annexe à la note 2.1. « Créances et engagements par signature » ainsi qu’aux notes 10 et 15, votre Caisse Régionale constitue des dépréciations et des provisions pour couvrir les risques de crédit et les risques inhérents à ses activités. Dans le cadre de notre appréciation des estimations significatives retenues pour l’arrêté des comptes et sur la base des informations qui nous ont été communiquées, nos travaux ont consisté à examiner le dispositif de contrôle mis en place par la Direction relatif au risque crédit, à l’appréciation des risques de non recouvrement et à leur couverture par des dépréciations individuelles et des provisions individuelles et collectives. – Les parts dans les entreprises liées, les titres de participation et les autres titres détenus à long terme sont évalués par votre caisse régionale à leur valeur d'utilité en retenant une approche basée sur les modalités décrites dans la note 2.2 de l'annexe. Dans le cadre de notre appréciation de ces estimations et sur la base des informations qui nous ont été communiquées, nos travaux ont consisté à examiner les éléments ayant conduit à la détermination des valeurs d'utilité pour les principales lignes du portefeuille. – Votre caisse régionale détient des titres en portefeuille. La note 2.2 de l’annexe expose les règles et méthodes comptables relatives à ces titres. Sur la base des informations qui nous ont été communiquées, nos travaux ont consisté à examiner le dispositif de contrôle relatif au classement comptable et à la détermination des paramètres utilisés pour la valorisation de ces positions. Nous avons vérifié le caractère approprié des méthodes comptables retenues par votre caisse régionale et des informations fournies dans les notes annexes et nous nous sommes assurés de leur correcte application.   Les appréciations ainsi portées s'inscrivent dans le cadre de notre démarche d'audit des comptes annuels, pris dans leur ensemble, et ont donc contribué à la formation de notre opinion, exprimée dans la première partie de ce rapport.   3. Vérifications et informations spécifiques. — Nous avons également procédé, conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par la loi.   Nous n'avons pas d'observation à formuler sur la sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations données dans le rapport de gestion du Conseil d’Administration et dans les documents adressés aux sociétaires sur la situation financière et les comptes annuels.   Fait à Saint Etienne et Lyon, le 15 Février 2013. Les commissaires aux comptes :   Pour CABINET ROYET Pour SEGECO AUDIT RHONE ALPES Pierre MARCON Commissaire aux comptes Compagnie Régionale de LYON Francis BERTHON Commissaire aux comptes Compagnie Régionale de RIOM   Rapport des commissaires aux comptes sur les comptes consolidés Assemblée générale d’approbation des comptes de l’exercice clos le 31 Décembre 2012   Mesdames, Messieurs les Sociétaires,   En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre Assemblée Générale, nous vous présentons notre rapport relatif à l'exercice clos le 31 Décembre 2012 sur : – le contrôle des comptes consolidés de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel Loire Haute-Loire tels qu’ils sont joints au présent rapport, – la justification de nos appréciations, – la vérification spécifique prévue par la loi. Les comptes consolidés ont été arrêtés par le Conseil d'Administration. Il nous appartient, sur la base de notre audit, d'exprimer une opinion sur ces comptes.   1. Opinion sur les comptes consolidés. — Nous avons effectué notre audit selon les normes d’exercice professionnel applicables en France ; ces normes requièrent la mise en oeuvre de diligences permettant d'obtenir l'assurance raisonnable que les comptes consolidés ne comportent pas d'anomalies significatives. Un audit consiste à vérifier, par sondages ou au moyen d’autres méthodes de sélection, les éléments justifiant des montants et informations figurant dans les comptes consolidés. Il consiste également à apprécier les principes comptables suivis, les estimations significatives retenues et la présentation d'ensemble des comptes. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion.   Nous certifions que les comptes consolidés de l’exercice sont, au regard du référentiel IFRS tel qu’adopté dans l’Union européenne, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du patrimoine, de la situation financière, ainsi que du résultat de l'ensemble constitué par les personnes et entités comprises dans la consolidation.   Sans remettre en cause l’opinion exprimée ci-dessus, nous attirons votre attention sur les points suivants : – la note 1.1 de l’annexe aux comptes consolidés qui décrit les nouvelles normes et interprétations appliquées par la Caisse Régionale de Crédit Agricole Loire Haute-Loire à compter du 1er Janvier 2012.   2. Justification des appréciations. — En application des dispositions de l’article L. 823-9 du Code de Commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les éléments suivants : Estimations comptables – Comme indiqué dans l’annexe à la note « 1.3. - Principes et méthodes comptables » aux paragraphes « Créances dépréciées sur base individuelle » et « Créances dépréciées sur base collective » ainsi qu’à la note 6.7, la Caisse Régionale du Crédit Agricole Loire Haute-Loire constitue des dépréciations pour couvrir les risques de crédit et les risques inhérents à ses activités. Dans le cadre de notre appréciation des estimations significatives retenues pour l’arrêté des comptes et sur la base des informations qui nous ont été communiquées, nos travaux ont consisté à examiner le dispositif de contrôle mis en place par la Direction relatif au risque crédit, à l’appréciation des risques de non recouvrement et à leur couverture par des dépréciations individuelles et collectives. – Comme indiqué dans l’annexe à la note « 1.3. - Principes et méthodes comptables » au paragraphe « Actifs financiers disponibles à la vente » et aux notes 2.5, 4.4 et 6.4. nous avons examiné les évaluations retenues pour la valorisation de ces titres et, sur la base des informations qui nous ont été communiquées, nos travaux ont consisté à vérifier la correcte applicable des principes retenus par votre Caisse Régionale pour leur dépréciation et plus particulièrement celle relative aux titres de capitaux propres. – Dans le cadre de l’arrêté des comptes, votre caisse régionale procède à des estimations comptables significatives portant notamment sur l’évaluation en juste valeur des instruments financiers, tel qu’indiqué à la note 10. Nous avons examiné et testé les processus mis en place par la Direction, les hypothèses retenues et les paramètres utilisés, et vérifié, sur la base des informations qui nous ont été communiquées, que ces estimations comptables s’appuient sur des méthodes documentées conformes aux principes retenus par votre caisse régionale.   — Comme indiqué : – Dans les états financiers consolidés au paragraphe « Résultat net et gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres », – A la note 1.3 « Principes et méthodes comptables » paragraphe « Dépréciation des titres », – A la note 2.1 « Evénements significatifs de la période ».   Nous attirons votre attention : – sur la méthode de valorisation des titres SAS RUE LA BOETIE,– sur les titres SACAM INTERNATIONAL et leur classement en dépréciation durable. Les appréciations ainsi portées s'inscrivent dans le cadre de notre démarche d'audit des comptes consolidés, pris dans leur ensemble, et ont donc contribué à la formation de notre opinion, exprimée dans la première partie de ce rapport.   3. Vérification spécifique. — Nous avons également procédé, conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, à la vérification spécifique prévue par la loi des informations relatives au groupe données dans le rapport de gestion. Nous n'avons pas d'observation à formuler sur leur sincérité et leur concordance avec les comptes consolidés.   Fait à Saint-Etienne et Lyon, le 15 Février 2013. Les commissaires aux comptes :   Pour CABINET ROYET Pour SEGECO AUDIT RHONE ALPES Pierre MARCON Commissaire aux comptes Compagnie Régionale de LYON Francis BERTHON Commissaire aux comptes Compagnie Régionale de RIOM     1300983
    Bulletin BALO n°38 du 29/03/2013, affaire n°00983
  • AVIS DE CONVOCATION/AVIS DE REUNION 20/02/2013
    Numéro d’affaire : 00416
    Description : 1300416 20 février 2013BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°22 Convocations____________________ Assemblées d'actionnaires et de porteurs de parts____________________   CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE-LOIRE Société Coopérative à capital variable Siège social : 94 rue Bergson BP 524 42007 ST Etienne. 380 386 854 00018 R.C.S. St-Etienne.     AVIS DE CONVOCATION   Mesdames et Messieurs les sociétaires sont convoqués en Assemblée Générale Ordinaire le jeudi 21 mars 2013 à 10 heures au Centre de Congrès 23 rue Ponchardier Cité Fauriel à SAINT-ETIENNE (Loire)   Sur l’ordre du jour suivant :   Ordre du jour     — Approbation du rapport de gestion du Conseil, des comptes sociaux et quitus aux Administrateurs — Approbation du rapport des commissaires aux comptes sur les comptes consolidés — Fixation du taux de l’intérêt aux Parts Sociales — Fixation des dividendes attribués aux Certificats Coopératifs d’Investissement — Fixation des dividendes attribués aux Certificats Coopératifs d’Associés — Mention des revenus distribués au titre des exercices 2009, 2010, 2011 — Affectation du résultat — Constatation de l’absence de variation du capital social — Autorisation de rachat par la Caisse Régionale de ses propres titres « Certificats Coopératifs d’Investissement. » — Renouvellement de mandats et élection d’Administrateurs — Autorisation au Conseil de fixer le montant de l’indemnité compensatrice de temps passé aux Président et Vice-présidents du Conseil d’Administration — Approbation des conventions réglementées — Pouvoirs en vue des formalités   PROJET DE RESOLUTIONS   Projet de résolutions soumises à l’Assemblée Générale Ordinaire :   Première Résolution . —   L'Assemblée Générale, après avoir pris connaissance : – du rapport de gestion du Conseil d'Administration, – du rapport général des Commissaires aux Comptes, – du rapport du Président du Conseil d’Administration   Approuve, dans toutes leurs parties, le rapport de gestion du Conseil et les comptes annuels arrêtés au 31/12/2012 faisant ressortir un bénéfice de 67 244 138,09 €uros.   L’Assemblée Générale donne quitus entier et sans réserve aux Administrateurs de l’accomplissement de leur mandat au titre dudit exercice 2012.     Deuxième résolution. —   L’Assemblée Générale, après avoir pris connaissance du rapport des Commissaires aux Comptes sur les comptes consolidés, approuve les comptes consolidés arrêtés au 31/12/2012, et les mentions ayant trait aux comptes consolidés figurant dans le rapport de gestion.     Troisième Résolution . —   L’Assemblée Générale fixe à 2,70 % l’an le taux de l’intérêt à servir aux parts sociales pour l’exercice 2012. Il est rappelé que fiscalement, ces intérêts sont imposés au barème progressif de l’impôt sur le revenu, après application de l’abattement de 40 %, sous réserve que les bénéficiaires remplissent les conditions nécessaires.   Le paiement des intérêts versés aux parts sociales s’effectuera le 07 juin 2013.             Quatrième Résolution. — L’Assemblée Générale fixe à 2,65 €uros par titre le montant du dividende versé aux porteurs de C.C.I.  Il est rappelé que fiscalement, ces dividendes sont imposés au barème progressif de l’impôt sur le revenu, après application de l’abattement de 40%, sous réserve que les bénéficiaires remplissent les conditions nécessaires.   Le paiement du dividende versé aux Certificats Coopératifs d’Investissement s’effectuera le 07 juin 2013.     Cinquième Résolution. — L’Assemblée Générale fixe à 2,65 €uros par titre le montant du dividende versé aux porteurs de C.C.A.   Il est rappelé que fiscalement, ces dividendes sont imposés au barème progressif de l’impôt sur le revenu, après application de l’abattement de 40%, sous réserve que les bénéficiaires remplissent les conditions nécessaires.   Le paiement du dividende versé aux Certificats Coopératifs d’Associés s’effectuera le 07 juin 2013.     Sixième Résolution . — Conformément à la Loi, l'Assemblée Générale prend acte que les montants des revenus qui ont été mis en distribution au titre des trois exercices précédents, à savoir de l'exercice 2009, 2010 et 2011, ventilés par catégorie de valeurs mobilières, sont :   Exercice 2009 Intérêts aux Parts Sociales 532 092,35 € Dividende CCI 2 407 680,00 € Dividende CCA 7 899 151,20 €   Les revenus distribués au titre de cet exercice, toutes catégories de valeurs mobilières confondues, étaient éligibles soit à la réfaction des 40 %, soit au prélèvement forfaitaire libératoire en vigueur, sous réserve que les bénéficiaires remplissent les conditions nécessaires.   Exercice 2010 Intérêts aux Parts Sociales 451 914,05 € Dividende CCI 2 558 160,00 € Dividende CCA 8 392 848,15 €   Les revenus distribués au titre de cet exercice, toutes catégories de valeurs mobilières confondues, étaient éligibles soit à la réfaction des 40 %, soit au prélèvement forfaitaire libératoire en vigueur, sous réserve que les bénéficiaires remplissent les conditions nécessaires.   Exercice 2011 Intérêts aux Parts Sociales 451 914,05 € Dividende CCI 2 658 480,00 € Dividende CCA 8 721 979,45 €   Les revenus distribués au titre de cet exercice, toutes catégories de valeurs mobilières confondues, étaient éligibles soit à la réfaction des 40 %, soit au prélèvement forfaitaire libératoire en vigueur, sous réserve que les bénéficiaires remplissent les conditions nécessaires.     Septième Résolution . — L’Assemblée Générale approuve la répartition du résultat comptable de l’exercice 2012 qui s’élève à 67 244 138,09 €uros telle qu’elle a été proposée par le Conseil d’Administration et approuvée par Crédit Agricole S.A., soit :   Intérêts aux Parts Sociales 393 602,56 € Dividende CCA Caisses Locales 3 348 635,40 € Dividende CCA Crédit Agricole SA 5 373 344,05 € Dividende CCI 2 658 480,00 € Réserve légale 41 602 557,06 € Autres réserves 13 867 519,02 € Bénéfice de l’exercice 67 244 138,09 €     Huitième Résolution. — L’Assemblée Générale constate que le capital social au 31 décembre 2012 s’élève à 30 982 912,20 €uros, sans changement depuis le 31 décembre 2001.   Il se compose ainsi de 3 816 197 parts sociales, de 1 003 200 C.C.I. et de 3 291 313 C.C.A., soit un total de 8 110 710 titres.   L’Assemblée Générale autorise le Conseil d’Administration à admettre les remboursements de parts sociales qui seraient demandés dans la limite autorisée par l’article 7 des statuts.     Neuvième Résolution. —   L’Assemblée Générale autorise le Conseil d’Administration, conformément aux dispositions de l’article L 225-211 du Code de commerce, à faire acheter par la Caisse Régionale ses propres certificats coopératifs d’investissement dans la limite de 3 % du nombre de certificats coopératifs d’investissement compris dans le capital social, soit 30 096 CCI, en vue d’assurer l’animation du marché de ces titres par un prestataire de services d’investissement, dans le cadre d’un contrat de liquidité conforme à la charte de déontologie de l’AFEI reconnue par l’Autorité des Marchés Financiers.   Le prix maximum d’achat des certificats coopératifs d’investissement est de 110 €uros par titre (hors frais).   Le montant maximum des fonds destinés à la réalisation de ce programme de rachat de certificats coopératifs d’investissement sera de 3 310 560 €uros.   La présente autorisation, qui annule et remplace la précédente, est accordée pour une durée qui ne pourra excéder 18 mois à compter de la présente Assemblée, soit jusqu’au 21 septembre 2014.     Dixième Résolution. —   L’Article 15 des statuts prévoit le renouvellement annuel des administrateurs dont le mandat triennal est à échéance . Les cinq administrateurs dont le mandat est à échéance sont :   – Monsieur Christian ALLEMAND – Monsieur Jacques CHARGUERAUD – Monsieur Jean-Michel FOREST – Monsieur Henri ECHEGUT – Monsieur André PEYRET   Messieurs Christian ALLEMAND, Jacques CHARGUERAUD, Jean-Michel FOREST, Henri ECHEGUT et André PEYRET ont fait acte de candidature pour le renouvellement de leur mandat.   Par ailleurs, suite à la décision prise lors de l’Assemblée Générale Extraordinaire du 16 mars 2012 d’augmenter le nombre d’administrateurs composant le Conseil d’Administration, le Président FOREST propose la candidature d’un nouvel administrateur : – Madame Marie-Françoise VERNAY   Les mandats de Messieurs Christian ALLEMAND, Jacques CHARGUERAUD, Jean-Michel FOREST, Henri ECHEGUT et André PEYRET expireront lors de l’Assemblée Générale qui statuera sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2015.     Onzième Résolution . —   L’Assemblée Générale autorise le Conseil d’Administration à fixer, en fonction des recommandations de Monsieur le Président de la Fédération Nationale du Crédit Agricole, le montant de l’indemnité compensatrice de temps passé au Président et aux Vice-présidents du Conseil d’Administration.     Douzième Résolution. — Les sociétaires, après avoir entendu lecture des conventions réglementées relatées au rapport spécial des Commissaires aux Comptes, approuvent lesdites conventions.     Treizième Résolution. —  L’Assemblée Générale confère tous pouvoirs au Président du Conseil d’Administration avec faculté de subdéléguer à toute personne pour l’accomplissement des formalités qui seront nécessaires.     1300416
    Bulletin BALO n°22 du 20/02/2013, affaire n°00416
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 06/02/2013
    Numéro d’affaire : 00238
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1300238 6 février 2013BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°16 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE-LOIRE Société Coopérative à capital variable. Siège social - 94 rue Bergson BP 524 42007 Saint-Etienne. 380 386 854 R.C.S. Saint-Etienne.     Situation au 31 décembre 2012 (en milliers d'euros) ACTIF MONTANT CAISSE, BANQUES CENTRALES 44 601 EFFETS PUBLICS ET VALEURS ASSIMILEES 65 609 CREANCES SUR LES ETABLISSEMENTS DE CREDIT 523 147 OPERATIONS INTERNES AU CREDIT AGRICOLE 1 602 596 CREANCES SUR LA CLIENTELE 6 497 712 OBLIGATIONS ET AUTRES TITRES A REVENU FIXE 411 849 ACTIONS ET AUTRES TITRES A REVENU VARIABLE 156 746 PARTICIPATIONS ET AUTRES TITRES DETENUS A LG TERME 375 780 PARTS DANS LES ENTREPRISES LIEES 31 040 IMMOBILISATIONS CORPORELLES ET INCORPORELLES 82 767 AUTRES ACTIFS 143 043 COMPTES DE REGULARISATION 108 182         TOTAL DE L'ACTIF 10 043 072   PASSIF MONTANT BANQUES CENTRALES 0 DETTES ENVERS LES ETABLISSEMENTS DE CREDIT 19 450 OPERATIONS INTERNES AU CREDIT AGRICOLE 5 573 651 COMPTES CREDITEURS DE LA CLIENTELE 2 635 576 DETTES REPRESENTEES PAR UN TITRE 287 426 AUTRES PASSIFS 105 348 COMPTES DE REGULARISATION 192 116 PROVISIONS POUR RISQUES ET CHARGES 100 803 DETTES SUBORDONNEES ET TITRES PARTICIPATIFS 122 727 FONDS POUR RISQUES BANCAIRES GENERAUX 12 800 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG 993 175     CAPITAL SOUSCRIT 30 983     PRIMES D'EMISSION 184 156     RESERVES 777 867     PROVISIONS REGLEMENTEES ET SUB D'INVESTISSEMENT 169     REPORT A NOUVEAU 0         TOTAL PASSIF 10 043 072   HORS BILAN MONTANT ENGAGEMENTS DONNES 1 212 745     ENGAGEMENTS DE FINANCEMENT 706 171     ENGAGEMENTS DE GARANTIE 505 913     ENGAGEMENTS SUR TITRES 661 ENGAGEMENTS RECUS 1 976 912     ENGAGEMENTS DE FINANCEMENT 416 152     ENGAGEMENTS DE GARANTIE 1 560 099     ENGAGEMENTS SUR TITRES 661   1300238
    Bulletin BALO n°16 du 06/02/2013, affaire n°00238
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 26/10/2012
    Numéro d’affaire : 06129
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1206129 26 octobre 2012BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°129 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE-LOIRE Société Coopérative à capital variable. Siège social - 94 rue Bergson BP 524 42007 Saint-Etienne. 380 386 854 R.C.S. Saint-Etienne.   Situation au 30 SEPTEMBRE 2012 (en milliers d'euros) Actif Montant Caisse, banques centrales 33 292 Effets publics et valeurs assimilées 60 666 Créances sur les établissements de crédit 596 295 Operations internes au crédit agricole 1 598 800 Créances sur la clientèle 6 440 641 Obligations et autres titres a revenu fixe 406 772 Actions et autres titres a revenu variable 154 273 Participations et autres titres détenus a lg terme 376 583 Parts dans les entreprises liées 31 085 Immobilisations corporelles et incorporelles 82 692 Autres actifs 111 254 Comptes de régularisation 137 100      Total de l'actif 10 029 453   Passif Montant Banques centrales 0 Dettes envers les établissements de crédit 441 Opérations internes au crédit agricole 5 677 259 Comptes créditeurs de la clientèle 2 733 544 Dettes représentées par un titre 140 053 Autres passifs 44 181 Comptes de régularisation 205 166 Provisions pour risques et charges 98 925 Dettes subordonnées et titres participatifs 123 909 Fonds pour risques bancaires généraux 12 800 Capitaux propres hors FRBG 993 175     Capital souscrit 30 983     Primes d'émission 184 156     Réserves 777 867     Provisions réglementées et sub d'investissement 169     Report à nouveau 0        Total du passif 10 029 453   Hors bilan Montant Engagements donnés 1 232 254     Engagements de financement 726 572     Engagements de garantie 504 448     Engagements sur titres 1 234 Engagements reçus 1 953 035     Engagements de financement 416 152     Engagements de garantie 1 535 649     Engagements sur titres 1 234   1206129
    Bulletin BALO n°129 du 26/10/2012, affaire n°06129
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 23/07/2012
    Numéro d’affaire : 04989
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1204989 23 juillet 2012BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°88 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE-LOIRE  Société Coopérative à capital variable. Siège social - 94 rue Bergson BP 524 42007 Saint-Etienne. 380 386 854 R.C.S. Saint-Etienne.  Situation au 30 juin 2012 (en milliers d'euros)   ACTIF MONTANT Caisse, banques centrales 33 730 Effets publics et valeurs assimilées 49 848 Créances sur les établissements de crédit 544 189 Operations internes au crédit agricole 1 567 117 Créances sur la clientèle 6 419 219 Obligations et autres titres a revenu fixe 401 803 Actions et autres titres a revenu variable 182 551 Participations et autres titres détenus a lg terme 376 174 Parts dans les entreprises liées 31 085 Immobilisations corporelles et incorporelles 82 526 Autres actifs 90 070 Comptes de régularisation 118 627         TOTAL DE L'ACTIF 9 896 939   PASSIF MONTANT Banques centrales 0 Dettes envers les établissements de crédit 1 204 Operations internes au crédit agricole 5 658 958 Comptes créditeurs de la clientèle 2 633 607 Dettes représentées par un titre 168 897 Autres passifs 43 150 Comptes de régularisation 177 619 Provisions pour risques et charges 94 724 Dettes subordonnées et titres participatifs 112 805 Fonds pour risques bancaires généraux 12 800 Capitaux propres hors F.R.B.G. 993 175     Capital souscrit 30 983     Primes d'émission 184 156     Réserves 777 867     Provisions réglementées et sub d'investissement 169     Report à nouveau 0         TOTAL PASSIF 9 896 939   HORS BILAN MONTANT Engagements donnés 1 257 885     Engagements de financement 759 315     Engagements de garantie 497 785     Engagements sur titres 785 Engagements reçus 1 943 956     Engagements de financement 416 152     Engagements de garantie 1 527 019     Engagements sur titres 785     1204989
    Bulletin BALO n°88 du 23/07/2012, affaire n°04989
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 27/04/2012
    Numéro d’affaire : 01938
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1201938 27 avril 2012BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°51 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE-LOIRE Société Coopérative à capital variable Siège social : 94, rue Bergson, BP 524, 42007 Saint-Etienne. 380 386 854 R.C.S. Saint-Etienne.   Situation au 31 Mars 2012. (En milliers d'euros). Actif Montant Caisse, banques centrales 32 637 Effets publics et valeurs assimilées 35 869 Créances sur les établissements de crédit 521 412 Operations internes au crédit agricole 1 372 982 Créances sur la clientèle 6 405 431 Obligations et autres titres a revenu fixe 412 308 Actions et autres titres a revenu variable 160 374 Participations et autres titres détenus à long terme 375 852 Parts dans les entreprises liées 31 030 Immobilisations corporelles et incorporelles 82 853 Autres actifs 114 938 Comptes de régularisation 111 107     Total de l'actif 9 656 793   Passif Montant Banques centrales 0 Dettes envers les établissements de crédit 12 463 Operations internes au crédit agricole 5 555 680 Comptes créditeurs de la clientèle 2 583 890 Dettes représentées par un titre 89 827 Autres passifs 59 620 Comptes de régularisation 152 604 Provisions pour risques et charges 95 058 Dettes subordonnées et titres participatifs 101 690 Fonds pour risques bancaires généraux 12 800 Capitaux propres (hors FRBG) 993 161     Capital souscrit 30 983     Primes d'émission 184 156     Réserves 777 853     Provisions réglementées et sub d'investissement 169     Report à nouveau 0         Total passif 9 656 793   Hors-bilan Montant Engagements donnés 1 275 828     Engagements de financement 770 109     Engagements de garantie 504 452     Engagements sur titres 1 267 Engagements reçus 1 726 180     Engagements de financement 206 152     Engagements de garantie 1 518 761     Engagements sur titres 1 267     1201938
    Bulletin BALO n°51 du 27/04/2012, affaire n°01938
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 28/03/2012
    Numéro d’affaire : 01094
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 1201094 28 mars 2012BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°38 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________   CAISSE RÉGIONALE DE CRÉDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE-LOIRE Société Coopérative à capital variable agréée en tant qu’établissement de crédit au capital de 30 982 912,20 €. Siège social : 94, rue Bergson, BP 524, 42007 St-Etienne. N° SIRET 380 386 854 00018. — CODE NAF : 6419 Z. Second Marché – ISN FR0000045239.   Comptes annuels au 31 décembre 2011. L’Assemblée Générale Ordinaire et Extraordinaire de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel Loire Haute-Loire réunie le 16 mars 2012 a approuvé les comptes sociaux et consolidés arrêtés au 31 décembre 2011 tels que publiés auprès de l’AMF en date du 16 mars 2012 Les résolutions de l’avis de convocation publiées au Bulletin des Annonces légales obligatoires du 20 février 2012 bulletin n° 22 ont été adoptées sans modification par l’Assemblée Générale Ordinaire et Extraordinaire du 16 mars 2012. Le rapport financier est disponible sur notre site www.ca-loirehauteloire.fr, rubrique informations réglementées.   Rapport des commissaires aux comptes sur les comptes annuels. Assemblée Générale d’approbation des comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2011.   Mesdames, Messieurs les Sociétaires ;   En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre Assemblée Générale, nous vous présentons notre rapport relatif à l'exercice clos le 31 décembre 2011 sur : — le contrôle des comptes annuels de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel Loire Haute-Loire tels qu’ils sont joints au présent rapport ; — la justification de nos appréciations ; — les vérifications et les informations spécifiques prévues par la loi. Les comptes annuels ont été arrêtés par le Conseil d'Administration. Il nous appartient, sur la base de notre audit, d'exprimer une opinion sur ces comptes.   1. Opinion sur les comptes annuels. — Nous avons effectué notre audit selon les normes d’exercice professionnel applicables en France ; ces normes requièrent la mise en oeuvre de diligences permettant d'obtenir l'assurance raisonnable que les comptes annuels ne comportent pas d'anomalies significatives. Un audit consiste à vérifier, par sondages ou au moyen d’autres méthodes de sélection, les éléments justifiant des montants et informations figurant dans les comptes annuels. Il consiste également à apprécier les principes comptables suivis, les estimations significatives retenues et la présentation d'ensemble des comptes. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion. Nous certifions que les comptes annuels sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l'exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine de la caisse régionale à la fin de cet exercice.   2. Justification des appréciations. — En application des dispositions de l'article L.823-9 du Code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les éléments suivants : — Estimations comptables : – Comme indiqué dans l'Annexe à la note 2.1. « Créances et engagements par signature » ainsi qu’aux notes 9 et 14, votre Caisse Régionale constitue des dépréciations et des provisions pour couvrir les risques de crédit et les risques inhérents à ses activités. Dans le cadre de notre appréciation des estimations significatives retenues pour l’arrêté des comptes et sur la base des informations qui nous ont été communiquées, nos travaux ont consisté à examiner le dispositif de contrôle mis en place par la Direction relatif au risque crédit, à l’appréciation des risques de non recouvrement et à leur couverture par des dépréciations individuelles et des provisions individuelles et collectives. – Les parts dans les entreprises liées, les titres de participation et les autres titres détenus à long terme sont évalués par votre caisse régionale à leur valeur d'utilité en retenant une approche basée sur les modalités décrites dans la note 2.2 de l'annexe. Dans le cadre de notre appréciation de ces estimations et sur la base des informations qui nous ont été communiquées, nos travaux ont consisté à examiner les éléments ayant conduit à la détermination des valeurs d'utilité pour les principales lignes du portefeuille. – Votre caisse régionale détient des titres en portefeuille. La note 2.2 de l’annexe expose les règles et méthodes comptables relatives à ces titres. Sur la base des informations qui nous ont été communiquées, nos travaux ont consisté à examiner le dispositif de contrôle relatif au classement comptable et à la détermination des paramètres utilisés pour la valorisation de ces positions. Nous avons vérifié le caractère approprié des méthodes comptables retenues par votre caisse régionale et des informations fournies dans les notes annexes et nous nous sommes assurés de leur correcte application. Les appréciations ainsi portées s'inscrivent dans le cadre de notre démarche d'audit des comptes annuels, pris dans leur ensemble, et ont donc contribué à la formation de notre opinion, exprimée dans la première partie de ce rapport.   3. Vérifications et informations spécifiques. — Nous avons également procédé, conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par la loi. Nous n'avons pas d'observation à formuler sur la sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations données dans le rapport de gestion du Conseil d’Administration et dans les documents adressés aux sociétaires sur la situation financière et les comptes annuels.   Fait à Saint Etienne et Lyon, le 15 février 2012.   Les Commissaires aux Comptes : Pour CABINET ROYET : Pour SEGECO : Pierre Marcon, Francis Berthon, Commissaire aux Comptes, Commissaire aux Comptes, Compagnie Régionale de Lyon ; Compagnie Régionale de Riom.   Rapport des commissaires aux comptes sur les comptes consolidés. Assemblée Générale d’approbation des comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2011. Mesdames, Messieurs les Sociétaires ;   En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre Assemblée Générale, nous vous présentons notre rapport relatif à l'exercice clos le 31 décembre 2011 sur : — le contrôle des comptes consolidés de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel Loire Haute-Loire tels qu’ils sont joints au présent rapport ; — la justification de nos appréciations ; — la vérification spécifique prévue par la loi. Les comptes consolidés ont été arrêtés par le Conseil d'Administration. Il nous appartient, sur la base de notre audit, d'exprimer une opinion sur ces comptes.   1. Opinion sur les comptes consolidés. — Nous avons effectué notre audit selon les normes d’exercice professionnel applicables en France ; ces normes requièrent la mise en oeuvre de diligences permettant d'obtenir l'assurance raisonnable que les comptes consolidés ne comportent pas d'anomalies significatives. Un audit consiste à vérifier, par sondages ou au moyen d’autres méthodes de sélection, les éléments justifiant des montants et informations figurant dans les comptes consolidés. Il consiste également à apprécier les principes comptables suivis, les estimations significatives retenues et la présentation d'ensemble des comptes. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion. Nous certifions que les comptes consolidés de l’exercice sont, au regard du référentiel IFRS tel qu’adopté dans l’Union européenne, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du patrimoine, de la situation financière, ainsi que du résultat de l'ensemble constitué par les personnes et entités comprises dans la consolidation. Sans remettre en cause l’opinion exprimée ci-dessus, nous attirons votre attention sur les points suivants : — la note 1.1 de l’annexe aux comptes consolidés qui décrit les nouvelles normes et interprétations appliquées par la Caisse Régionale de Crédit Agricole Loire Haute-Loire à compter du 1er janvier 2011.   2. Justification des appréciations. — En application des dispositions de l’article L.823-9 du Code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les éléments suivants : — Estimations comptables : – Comme indiqué dans l’annexe à la note « 1.3. - Principes et méthodes comptables » aux paragraphes « Créances dépréciées sur base individuelle » et « Créances dépréciées sur base collective » ainsi qu’à la note 6.6, la Caisse Régionale du Crédit Agricole Loire Haute-Loire constitue des dépréciations pour couvrir les risques de crédit et les risques inhérents à ses activités. Dans le cadre de notre appréciation des estimations significatives retenues pour l’arrêté des comptes et sur la base des informations qui nous ont été communiquées, nos travaux ont consisté à examiner le dispositif de contrôle mis en place par la Direction relatif au risque crédit, à l’appréciation des risques de non recouvrement et à leur couverture par des dépréciations individuelles et collectives. – Comme indiqué dans l’annexe à la note « 1.3. - Principes et méthodes comptables » au paragraphe « Actifs financiers disponibles à la vente » et aux notes 2.4, 4.4 et 6.4. Nous avons examiné les évaluations retenues pour la valorisation de ces titres et, sur la base des informations qui nous ont été communiquées, nos travaux ont consisté à vérifier la correcte applicable des principes retenus par votre Caisse Régionale pour leur dépréciation et plus particulièrement celle relative aux titres de capitaux propres. – Dans le cadre de l’arrêté des comptes, votre caisse régionale procède à des estimations comptables significatives portant notamment sur l’évaluation en juste valeur des instruments financiers, tel qu’indiqué à la note 10. Nous avons examiné et testé les processus mis en place par la Direction, les hypothèses retenues et les paramètres utilisés, et vérifié, sur la base des informations qui nous ont été communiquées, que ces estimations comptables s’appuient sur des méthodes documentées conformes aux principes retenus par votre caisse régionale. Les appréciations ainsi portées s'inscrivent dans le cadre de notre démarche d'audit des comptes consolidés, pris dans leur ensemble, et ont donc contribué à la formation de notre opinion, exprimée dans la première partie de ce rapport.   3. Vérification spécifique. — Nous avons également procédé, conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, à la vérification spécifique prévue par la loi des informations relatives au groupe données dans le rapport de gestion. Nous n'avons pas d'observation à formuler sur leur sincérité et leur concordance avec les comptes consolidés.   Fait à Saint Etienne et Lyon, le 15 février 2012.   Les Commissaires aux Comptes : Pour CABINET ROYET : Pour SEGECO : Pierre Marcon, Francis Berthon, Commissaire aux Comptes, Commissaire aux Comptes, Compagnie Régionale de Lyon ; Compagnie Régionale de Riom.     1201094
    Bulletin BALO n°38 du 28/03/2012, affaire n°01094
  • AVIS DE CONVOCATION/AVIS DE REUNION 20/02/2012
    Numéro d’affaire : 00414
    Description : 1200414 20 février 2012BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°22 Convocations____________________ Assemblées d'actionnaires et de porteurs de parts____________________   CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE-LOIRE   Société Coopérative à capital variable agréée en tant qu’établissement de crédit, régie notamment par les articles L.512-20 et suivants du Code Monétaire et financier au capital de 30 982 912,20 €. Siège social : 94, rue Bergson, BP 524, 42007 St Etienne. N° Siret 380 386 854 00018. — Code NAF : 6419 Z. Second Marché – ISN FR0000045239.   Avis de convocation.   Mesdames et Messieurs les sociétaires sont convoqués en Assemblée Générale Mixte le vendredi 16 mars 2012 à 9 heures salle « le Scarabée », rue du Marclet à Riorges (Loire) sur l’ordre du jour suivant :   I. Assemblée Générale Ordinaire : — Approbation du rapport de gestion du Conseil, des comptes sociaux et quitus aux Administrateurs ; — Approbation du rapport des commissaires aux comptes sur les comptes consolidés ; — Fixation du taux de l’intérêt aux Parts Sociales ; — Fixation des dividendes attribués aux Certificats Coopératifs d’Investissement ; — Fixation des dividendes attribués aux Certificats Coopératifs d’Associés ; — Mention des revenus distribués au titre des exercices 2008, 2009, 2010 ; — Affectation du résultat ; — Constatation de l’absence de variation du capital social ; — Autorisation de rachat par la Caisse Régionale de ses propres titres « Certificats Coopératifs d’Investissement  » ; — Renouvellement de mandats et élection d’Administrateurs ; — Autorisation au Conseil de fixer le montant de l’indemnité compensatrice de temps passé aux Président et Vice Présidents du Conseil d’Administration ; — Approbation des conventions réglementées ; — Modification du plafond statutaire des dépôts de fonds que la Caisse Régionale peut recevoir (Article 14 des Statuts) ; — Information des sociétaires sur les modifications structurelles intervenues au sein du Cabinet SEGECO, commissaire aux comptes ; — Pouvoirs en vue des formalités.   II. Assemblée Générale Extraordinaire : — Evolution du nombre maximum de membres pouvant composer le Conseil d’Administration (modification de l’Article 15 des Statuts) ; — Amendement de la règle du renouvellement des Administrateurs (modification de l’Article 15 des Statuts) ; — Pouvoirs en vue de formalités.   Projet de résolutions.   I. Projet de résolutions soumises à l’Assemblée Générale Ordinaire :   Première résolution. — L'Assemblée Générale, après avoir pris connaissance : — du rapport de gestion du Conseil d'Administration ; — du rapport général des commissaires aux comptes ; — du rapport du Président du Conseil d’Administration. Approuve, dans toutes leurs parties, le rapport de gestion du Conseil et les comptes annuels arrêtés au 31 décembre 2011 faisant ressortir un bénéfice de 71 070 898,11 €. L’Assemblée Générale donne quitus entier et sans réserve aux Administrateurs de l’accomplissement de leur mandat au titre dudit exercice 2011.   Deuxième résolution . — L’Assemblée Générale, après avoir pris connaissance du rapport des commissaires aux comptes sur les comptes consolidés, approuve les comptes consolidés arrêtés au 31 décembre 2011, et les mentions ayant trait aux comptes consolidés figurant dans le rapport de gestion.   Troisième résolution. — L’Assemblée Générale fixe à 3,10% l’an le taux de l’intérêt à servir aux parts sociales pour l’exercice 2011. Il est rappelé que fiscalement, ces intérêts sont susceptibles d'être éligibles soit à la réfaction des 40%, soit au prélèvement forfaitaire libératoire en vigueur, sous réserve que les bénéficiaires remplissent les conditions nécessaires. Le paiement des intérêts versés aux parts sociales s’effectuera le 8 juin 2012.   Quatrième résolution. — L’Assemblée Générale fixe à 2,65 € par titre le montant du dividende versé aux porteurs de CCI. Il est rappelé que fiscalement, ces dividendes sont susceptibles d'être éligibles soit à la réfaction des 40%, soit au prélèvement forfaitaire libératoire en vigueur, sous réserve que les bénéficiaires remplissent les conditions nécessaires. Le paiement du dividende versé aux Certificats Coopératifs d’Investissement s’effectuera le 8 juin 2012.   Cinquième résolution. — L’Assemblée Générale fixe à 2,65 € par titre le montant du dividende versé aux porteurs de CCA. Il est rappelé que fiscalement, ces dividendes sont susceptibles d'être éligibles soit à la réfaction des 40%, soit au prélèvement forfaitaire libératoire en vigueur, sous réserve que les bénéficiaires remplissent les conditions nécessaires. Le paiement du dividende versé aux Certificats Coopératifs d’Associés s’effectuera le 8 juin 2012.   Sixième résolution. — Conformément à la Loi, l'Assemblée Générale prend acte que les montants des revenus qui ont été mis en distribution au titre des trois exercices précédents, à savoir de l'exercice 2008, 2009 et 2010, ventilés par catégorie de valeurs mobilières, sont :   Exercice 2008   Intérêts aux Parts Sociales 532 092,35 € Dividende CCI 2 578 224,00 € Dividende CCA 8 458 674,41 €   Les revenus distribués au titre de cet exercice, toutes catégories de valeurs mobilières confondues, étaient éligibles soit à la réfaction des 40%, soit au prélèvement forfaitaire libératoire en vigueur, sous réserve que les bénéficiaires remplissent les conditions nécessaires.   Exercice 2009   Intérêts aux Parts Sociales 532 092,35 € Dividende CCI 2 407 680,00 € Dividende CCA 7 899 151,20 €   Les revenus distribués au titre de cet exercice, toutes catégories de valeurs mobilières confondues, étaient éligibles soit à la réfaction des 40%, soit au prélèvement forfaitaire libératoire en vigueur, sous réserve que les bénéficiaires remplissent les conditions nécessaires.   Exercice 2010   Intérêts aux Parts Sociales 451 914,05 € Dividende CCI 2 558 160,00 € Dividende CCA 8 392 848,15 €   Les revenus distribués au titre de cet exercice, toutes catégories de valeurs mobilières confondues, étaient éligibles soit à la réfaction des 40%, soit au prélèvement forfaitaire libératoire en vigueur, sous réserve que les bénéficiaires remplissent les conditions nécessaires.   Septième résolution. — L’Assemblée Générale approuve la répartition du résultat comptable de l’exercice 2011 qui s’élève à 71 070 898,11 € telle qu’elle a été proposée par le Conseil d’Administration et approuvée par Crédit Agricole SA, soit :   Intérêts aux Parts Sociales 451 914,05 € Dividende CCA Caisses Locales 3 348 635,40 € Dividende CCA Crédit Agricole SA 5 373 344,05 € Dividende CCI 2 658 480,00 € Réserve légale 44 428 893,46 € Autres réserves 14 809 631,15 € Bénéfice de l’exercice 71 070 898,11 €   Huitième résolution. — L’Assemblée Générale constate que le capital social au 31 décembre 2011 s’élève à 30 982 912,20 €, sans changement depuis le 31 décembre 2001. — Il se compose ainsi de 3 816 197 parts sociales, de 1 003 200 CCI et de 3 291 313 CCA, soit un total de 8 110 710 titres. — L’Assemblée Générale autorise le Conseil d’Administration à admettre les remboursements de parts sociales qui seraient demandés dans la limite autorisée par l’article 7 des statuts.   Neuvième résolution. — L’Assemblée Générale autorise le Conseil d’Administration, conformément aux dispositions de l’article L. 225-211 du Code de commerce, à faire acheter par la Caisse Régionale ses propres certificats coopératifs d’investissement dans la limite de 3% du nombre de certificats coopératifs d’investissement compris dans le capital social, soit 30 096 CCI, en vue d’assurer l’animation du marché de ces titres par un prestataire de services d’investissement, dans le cadre d’un contrat de liquidité conforme à la charte de déontologie de l’AFEI reconnue par l’Autorité des Marchés Financiers. Le prix maximum d’achat des certificats coopératifs d’investissement est de 110 € par titre (hors frais). Le montant maximum des fonds destinés à la réalisation de ce programme de rachat de certificats coopératifs d’investissement sera de 3 310 560 €. La présente autorisation, qui annule et remplace la précédente, est accordée pour une durée qui ne pourra excéder 18 mois à compter de la présente Assemblée, soit jusqu’au 16 septembre 2013.   Dixième résolution. — L’Article 15 des statuts prévoit le renouvellement annuel du tiers des membres du Conseil d’Administration. Les quatre Administrateurs dont le mandat est à échéance sont : — Madame Nicole Bruel ; — Monsieur René Mounier ; — Monsieur Jean-Paul Ranc ; — Monsieur Hubert Marcoux. Madame Nicole Bruel et Monsieur Hubert Marcoux ont fait acte de candidature pour le renouvellement de leur mandat. Messieurs René Mounier et Jean-Paul Ranc étant atteints par la limite d’âge, deux postes d’Administrateur sont vacants. Par ailleurs, Monsieur Félix Martel étant atteint par la limite d’âge, il ne peut, conformément à l’article 15 des statuts, rester en fonction au-delà de la date de cette Assemblée Générale. Un poste d’Administrateur est donc vacant pour poursuivre le mandat de Monsieur Félix Martel qui expirera lors de l’Assemblée Générale appelée à statuer sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2012. Le Président Forest propose la candidature de Mesdames Sylvie Robert et Véronique Philipon, ainsi que de Monsieur Henri Echegut. Les mandats de Mesdames Sylvie Robert et Véronique Philipon, expireront lors de l’Assemblée Générale qui statuera sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2014. Le mandat de Monsieur Henri Echegut expirera lors de l’Assemblée Générale qui statuera sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2012.   Onzième résolution. — L’Assemblée Générale autorise le Conseil d’Administration à fixer, en fonction des recommandations de Monsieur le Président de la Fédération Nationale du Crédit Agricole, le montant de l’indemnité compensatrice de temps passé au Président et aux Vice-présidents du Conseil d’Administration.   Douzième résolution. — Les sociétaires, après avoir entendu lecture des conventions réglementées relatées au rapport spécial des commissaires aux comptes, approuvent lesdites conventions.   Treizième résolution. — L’Assemblée Générale décide de modifier le montant plafond des dépôts de fonds que la Caisse Régionale peut recevoir, dans les conditions prévues par l’article L. 512-31 du Code Monétaire et financier, actuellement fixé par les statuts à deux milliards cinq cent millions d’€. L’Assemblée Générale, après approbation par Crédit Agricole SA, porte ce plafond à la somme totale de vingt milliards d’€. L’Assemblée Générale donne tout pouvoir au porteur d’une copie ou d’un extrait des présentes à l’effet de modifier l’article 14 des statuts pour que soit pris en compte ce nouveau plafond.   Quatorzième résolution. — L’Assemblée Générale est informée que la société SEGECO, commissaire aux comptes titulaire de la Caisse Régionale, a procédé à un apport partiel d’actifs au profit de la société SEGECO AUDIT RHONE ALPES, duquel il ressort que, désormais, le métier d’audit de SEGECO est géré par SEGECO AUDIT RHONE ALPES. Ces changements n’opèrent aucune modification dans les mandats de Commissariat aux comptes anciennement détenus par SEGECO et Monsieur Francis Berthon demeure signataire des comptes de la Caisse Régionale pour le compte, désormais, de SEGECO AUDIT RHONE ALPES. L’Autorité de Contrôle Prudentiel, conformément aux dispositions des articles L.612-43 et D.612-53 à D.612-58 du Code Monétaire et financier, a pris acte de ces modifications.   Quinzième résolution. — L’Assemblée Générale confère tous pouvoirs au Président du Conseil d’Administration avec faculté de subdéléguer à toute personne pour l’accomplissement des formalités qui seront nécessaires.   II. Projet de résolutions soumises à l’Assemblée Générale Extraordinaire :   Première résolution. — L’Assemblée Générale décide de porter à 15 le nombre maximum de membres pouvant composer le Conseil d’Administration et de modifier, en conséquence, l’article 15 des statuts de la Caisse Régionale.   Deuxième résolution. — L’Assemblée Générale décide d’amender la règle du renouvellement des administrateurs afin que celui-ci ne soit pas exclusivement réalisable par tiers. L’article 15 des statuts de la Caisse Régionale est modifié en conséquence.   Troisième résolution. — L’Assemblée Générale délègue tous pouvoirs au porteur d’une copie ou d’un extrait des présentes à l’effet d’accomplir toutes les formalités légales.     1200414
    Bulletin BALO n°22 du 20/02/2012, affaire n°00414
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 10/02/2012
    Numéro d’affaire : 00317
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1200317 10 février 2012BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°18 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE-LOIRE  Société Coopérative à capital variable agréée en tant qu'établissement de crédit, régie notamment par les articles L.512-20 et suivants du Code Monétaire et financier au capital de 30 982 912,20 €. Siège social : 94, rue Bergson, BP 524, 42007 Saint-Etienne. N° SIRET : 380 386 854 00018. — Code NAF : 6419 Z. Second Marché - ISN FR0000045239.  Situation au 31 décembre 2011. (En milliers d’euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales 37 837 Effets publics et valeurs assimilées 37 121 Créances sur les établissements de crédit 530 600 Opérations internes au crédit agricole 1 497 609 Créances sur la clientèle 6 318 030 Obligations et autres titres à revenu fixe 390 834 Actions et autres titres à revenu variable 153 122 Participations et autres titres détenus à LG terme 374 395 Parts dans les entreprises liées 31 036 Immobilisations corporelles et incorporelles 82 554 Autres actifs 143 605 Comptes de régularisation 138 974         Total de l'actif 9 735 717   Passif Montant Banques centrales 0 Dettes envers les établissements de crédit 6 465 Opérations internes au crédit agricole 5 503 405 Comptes créditeurs de la clientèle 2 612 902 Dettes représentées par un titre 206 835 Autres passifs 98 714 Comptes de régularisation 180 431 Provisions pour risques et charges 92 913 Dettes subordonnées et titres participatifs 87 329 Fonds pour risques bancaires généraux 12 800 Capitaux propres hors FRBG 933 923     Capital souscrit 30 983     Primes d'émission 184 156     Réserves 718 615     Provisions réglementées et subvention d'investissement 169     Report à nouveau 0         Total passif 9 735 717   Hors bilan Montant Engagements donnés 1 356 177     Engagements de financement 864 308     Engagements de garantie 490 803     Engagements sur titres 1 066 Engagements reçus 1 703 310     Engagements de financement 206 152     Engagements de garantie 1 496 092     Engagements sur titres 1 066     1200317
    Bulletin BALO n°18 du 10/02/2012, affaire n°00317
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 28/10/2011
    Numéro d’affaire : 06086
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1106086 28 octobre 2011BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°129 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL   LOIRE HAUTE-LOIRE Société Coopérative à capital variable agréée en tant qu'établissement de crédit, régie notamment par les articles L512-20 et suivants du Code Monétaire et Financier au capital de 30 982 912,20 €. Siège social : 94, rue Bergson, BP 524 42007 Saint-Etienne. N° SIRET : 380 386 854 00018. CODE NAF : 6419 Z. Second Marché - ISN FR0000045239.   Situation au 30 septembre 2011. (En milliers d'euros). Actif Montant Caisse, banques centrales 33 758 Effets publics et valeurs assimilees 37 320 Creances sur les etablissements de credit 514 639 Operations internes au credit agricole 1 122 162 Creances sur la clientele 6 188 284 Obligations et autres titres a revenu fixe 394 952 Actions et autres titres a revenu variable 152 322 Participations et autres titres detenus a lg terme 429 701 Parts dans les entreprises liees 31 090 Immobilisations corporelles et incorporelles 82 349 Autres actifs 113 424 Comptes de regularisation 88 270         Total de l'actif 9 188 271   Passif Montant Banques centrales 0 Dettes envers les etablissements de credit 267 Operations internes au credit agricole 5 355 653 Comptes crediteurs de la clientele 2 446 431 Dettes representees par un titre 20 400 Autres passifs 38 950 Comptes de regularisation 204 117 Provisions pour risques et charges 80 947 Dettes subordonnees et titres participatifs 95 981 Fonds pour risques bancaires generaux 11 600 Capitaux propres hors frbg 933 925     Capital souscrit 30 983     Primes d'emission 184 156     Reserves 718 615     Provisions reglementees et sub d'investissement 171     Report à nouveau 0         Total passif 9 188 271   Hors-bilan Montant Engagements donnés 1 093 060     Engagements de financement 885 127     Engagements de garantie 207 454     Engagements sur titres 479 Engagements reçus 1 678 355     Engagements de financement 206 152     Engagements de garantie 1 471 724     Engagements sur titres 479     1106086
    Bulletin BALO n°129 du 28/10/2011, affaire n°06086
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 26/08/2011
    Numéro d’affaire : 05395
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1105395 26 août 2011BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°102 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________       CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE-LOIRE     Société Coopérative à capital variable agréée en tant qu'établissement de crédit, régie notamment par les articles L.512-20 et suivants du Code Monétaire et financier au capital de 30 982 912,20 €. Siège social : 94, rue Bergson, BP 524, 42007 Saint-Étienne. N° SIRET : 380 386 854 00018. — Code NAF : 6419 Z. Second Marché - ISN FR0000045239.       Situation au 30 juin 2011.  (En milliers d’euros.)   Actif Montant Caisse, banques centrales 35 555 Effets publics et valeurs assimilées 37 098 Créances sur les établissements de crédit 527 959 Opérations internes au crédit agricole 1 158 891 Créances sur la clientèle 6 074 189 Obligations et autres titres à revenu fixe 390 479 Actions et autres titres à revenu variable 163 217 Participations et autres titres détenus à long terme 428 444 Parts dans les entreprises liées 31 090 Immobilisations corporelles et incorporelles 83 175 Autres actifs 90 098 Comptes de régularisation 72 229         Total de l'actif 9 092 424   Passif Montant Banques centrales 0 Dettes envers les établissements de crédit 253 Opérations internes au crédit agricole 5 385 609 Comptes créditeurs de la clientèle 2 357 879 Dettes représentées par un titre 19 314 Autres passifs 41 790 Comptes de régularisation 175 566 Provisions pour risques et charges 78 014 Dettes subordonnées et titres participatifs 88 474 Fonds pour risques bancaires généraux 11 600 Capitaux propres hors FRBG 933 925     Capital souscrit 30 983     Primes d'émission 184 156     Réserves 718 615     Provisions réglementées et subvention d'investissement 171     Report à nouveau 0         Total passif 9 092 424   Hors Bilan Montant Engagements donnés 1 096 546     Engagements de financement 889 609     Engagements de garantie 205 750     Engagements sur titres 1 187 Engagements reçus 1 648 549     Engagements de financement 206 443     Engagements de garantie 1 440 919     Engagements sur titres 1 187       1105395
    Bulletin BALO n°102 du 26/08/2011, affaire n°05395
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 13/05/2011
    Numéro d’affaire : 02296
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1102296 13 mai 2011BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°57 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     CAISSE REGIONALE DE CRÉDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE-LOIRE  Société Coopérative à capital variable agréée en tant qu'établissement de crédit, régie notamment par les articles L512-20 et suivants du Code monétaire et financier au capital de 30.982.912,20 €. Siège social - 94 rue Bergson BP 524 42007 Saint-Etienne. N° SIRET : 380 386 854 00018. CODE NAF : 6419 Z — Second marché - ISN FR0000045239.     Situation au 31 mars 2011. (En milliers d’euros.)   Actif Montant Caisse, banques centrales 24 574 Effets publics et valeurs assimilées 37 548 Créances sur les établissements de crédit 519 184 Opérations internes au crédit agricole 984 126 Créances sur la clientèle 5 973 137 Obligations et autres titres a revenu fixe 386 784 Actions et autres titres a revenu variable 158 800 Participations et autres titres detenus a lg terme 415 187 Parts dans les entreprises liées 31 019 Immobilisations corporelles et incorporelles 83 466 Autres actifs 104 822 Comptes de régularisation 68 833         Total de l'actif 8 787 480     Passif Montant Banques centrales 0 Dettes envers les établissements de crédit 1 410 Opérations internes au crédit agricole 5 153 288 Comptes créditeurs de la clientèle 2 283 226 Dettes representées par un titre 14 922 Autres passifs 95 043 Comptes de régularisation 124 802 Provisions pour risques et charges 76 314 Dettes subordonnées et titres participatifs 92 960 Fonds pour risques bancaires généraux 11 600 Capitaux propres hors frbg 933 915     Capital souscrit 30 983     Primes d'émission 184 156     Réserves 718 605     Provisions reglementées et sub d'investissement 171     Report a nouveau 0         Total passif 8 787 480     Hors Bilan Montant Engagements donnés 1 057 338     Engagements de financement 849 048     Engagements de garantie 206 910     Engagements sur titres 1 380 Engagements reçus 1 663 958     Engagements de financement 244 152     Engagements de garantie 1 418 426     Engagements sur titres 1 380     1102296
    Bulletin BALO n°57 du 13/05/2011, affaire n°02296
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 09/05/2011
    Numéro d’affaire : 02067
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 1102067 9 mai 2011BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°55 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________ CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE-LOIRE   Société coopérative à capital variable agréée en tant qu’établissement de crédit, régie notamment par les articles L. 512-20 et suivants du Code Monétaire et financier au capital de 30 982 912,20 €. Siège social : 94, rue Bergson, BP 524, 42007 St Etienne. N° SIRET 380 386 854 00018. — Code NAF : 6419 Z. Second Marché – ISN FR0000045239.   Comptes annuels au 31 décembre 2010.     En complément à notre publication du 25 mars 2011, bulletin n° 36 :     Attestations des commissaires aux comptes.   Rapport des commissaires aux comptes sur les comptes annuels. Assemblée Générale d’approbation des comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2010.     Mesdames, Messieurs les Sociétaires ; En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre Assemblée Générale, nous vous présentons notre rapport relatif à l'exercice clos le 31 décembre 2010 sur : — le contrôle des comptes annuels de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel Loire Haute-Loire tels qu’ils sont joints au présent rapport ; — la justification de nos appréciations ; — les vérifications et les informations spécifiques prévues par la loi. Les comptes annuels ont été arrêtés par le Conseil d'Administration. Il nous appartient, sur la base de notre audit, d'exprimer une opinion sur ces comptes.   1. Opinion sur les comptes annuels. — Nous avons effectué notre audit selon les normes d’exercice professionnel applicables en France ; ces normes requièrent la mise en oeuvre de diligences permettant d'obtenir l'assurance raisonnable que les comptes annuels ne comportent pas d'anomalies significatives. Un audit consiste à vérifier, par sondages ou au moyen d’autres méthodes de sélection, les éléments justifiant des montants et informations figurant dans les comptes annuels. Il consiste également à apprécier les principes comptables suivis, les estimations significatives retenues et la présentation d'ensemble des comptes. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion. Nous certifions que les comptes annuels sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l'exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine de la société à la fin de cet exercice. Sans remettre en cause l’opinion exprimée ci-avant, nous attirons votre attention sur les points suivants, exposés dans la note 2 « Principes et méthodes comptables » de l’Annexe, concernant : — le changement de méthode relatif à l’application du règlement CRC n° 2009-03 du 3 décembre 2009, à partir du 1er janvier 2010, relatif à la comptabilisation des commissions reçues par un établissement de crédit et des coûts marginaux de transaction à l’occasion de l’octroi ou de l’acquisition d’un concours ; — le changement de présentation relatif à l’application du règlement ANC n° 2010-04 du 7 octobre 2010, applicable pour les exercices ouverts à compter du 1er janvier 2010, relatif aux transactions entre parties liées et aux opérations non inscrites au bilan.   2. Justification des appréciations. — En application des dispositions de l'article L. 823-9 du Code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les éléments suivants : — Changements de méthodes comptables et changements de présentation : – Ainsi qu’il est mentionné dans la note n° 2 « Principes et méthodes comptables » de l’Annexe, un changement de méthode et un changement de présentation, tels qu’ils sont précisés ci-avant, sont intervenus au cours de l’exercice clos le 31 décembre 2010. Dans le cadre de notre appréciation des règles et principes comptables suivis par votre Caisse Régionale, nous nous sommes assurés du bien-fondé du changement de méthode comptable mentionné ci-avant et de sa présentation, et de la correcte application du changement de présentation. — Estimations comptables : – Comme indiqué dans l'Annexe à la note 2.1. « Créances et engagements par signature » ainsi qu’aux notes 9 et 14, votre Caisse Régionale constitue des dépréciations et des provisions pour couvrir les risques de crédit. Dans le cadre de notre appréciation des estimations significatives retenues pour l’arrêté des comptes et sur la base des informations qui nous ont été communiquées, nos travaux ont consisté à examiner le dispositif de contrôle mis en place par la Direction relatif au risque crédit, à l’appréciation des risques de non recouvrement et à leur couverture par des dépréciations individuelles et des provisions individuelles et collectives. – Comme indiqué dans l’Annexe à la note 2.2 « Portefeuille Titre » et aux notes 5, 5-2 et 6, votre Caisse procède à des estimations comptables significatives portant notamment sur la valorisation des titres de participation et les parts dans les entreprises liées. Nous avons revu les hypothèses retenues, la cohérence des méthodes et les évaluations qui justifient les estimations comptables retenues. Sur la base des informations disponibles à ce jour, nous nous sommes assurés du caractère raisonnable de ces estimations. Les appréciations ainsi portées s'inscrivent dans le cadre de notre démarche d'audit des comptes annuels, pris dans leur ensemble, et ont donc contribué à la formation de notre opinion, exprimée dans la première partie de ce rapport.   3. Vérifications et informations spécifiques. — Nous avons également procédé, conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par la loi. Nous n'avons pas d'observation à formuler sur la sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations données dans le rapport de gestion du Conseil d’Administration et dans les documents adressés aux sociétaires sur la situation financière et les comptes annuels. Concernant les informations fournies en application des dispositions de l'article L. 225-102-1 du code de commerce sur les rémunérations et avantages versés aux mandataires sociaux ainsi que sur les engagements consentis en leur faveur, nous avons vérifié leur concordance avec les comptes ou avec les données ayant servi à l'établissement de ces comptes et, le cas échéant, avec les éléments recueillis par votre société auprès des sociétés contrôlant votre société ou contrôlées par elle. Sur la base de ces travaux, nous attestons l'exactitude et la sincérité de ces informations.   Fait à Saint Etienne et Lyon, le 17 février 2011.   Pour CABINET ROYET : Pour SEGECO : Pierre Marcon, Francis Berthon, Commissaire aux Comptes, Commissaire aux Comptes, Compagnie Régionale de Lyon ; Compagnie Régionale de Riom.     Rapport des commissaires aux comptes sur les comptes consolidés. Assemblée Générale d’approbation des comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2010.     Mesdames, Messieurs les Sociétaires ; En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre Assemblée Générale, nous vous présentons notre rapport relatif à l'exercice clos le 31 Décembre 2010 sur : — le contrôle des comptes consolidés de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel Loire Haute-Loire tels qu’ils sont joints au présent rapport ; — la justification de nos appréciations ; — la vérification spécifique prévue par la loi. Les comptes consolidés ont été arrêtés par le Conseil d'Administration. Il nous appartient, sur la base de notre audit, d'exprimer une opinion sur ces comptes.   1. Opinion sur les comptes consolidés. — Nous avons effectué notre audit selon les normes d’exercice professionnel applicables en France ; ces normes requièrent la mise en oeuvre de diligences permettant d'obtenir l'assurance raisonnable que les comptes consolidés ne comportent pas d'anomalies significatives. Un audit consiste à vérifier, par sondages ou au moyen d’autres méthodes de sélection, les éléments justifiant des montants et informations figurant dans les comptes consolidés. Il consiste également à apprécier les principes comptables suivis, les estimations significatives retenues et la présentation d'ensemble des comptes. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fondé notre opinion. Nous certifions que les comptes consolidés de l’exercice sont, au regard du référentiel IFRS tel qu’adopté dans l’Union européenne, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du patrimoine, de la situation financière, ainsi que du résultat de l'ensemble constitué par les personnes et entités comprises dans la consolidation. Sans remettre en cause l’opinion exprimée ci-dessus nous attirons votre attention sur les points suivants : — la note 1.1 de l’annexe aux comptes consolidés qui décrit les nouvelles normes et interprétations appliquées par la Caisse Régionale de Crédit Agricole Loire Haute-Loire à compter du 1er janvier 2010 ; — la note 1.5 de l’annexe aux comptes consolidés, décrivant le changement de méthode comptable relatif à la comptabilisation des écarts actuariels directement en capitaux propres et non plus en résultat.   2. Justification des appréciations. — En application des dispositions de l’article L. 823-9 du Code de Commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les éléments suivants : — Estimations comptables : – Comme indiqué dans l’annexe à la note « 1.3. Principes et méthodes comptables » aux paragraphes « Créances dépréciées sur base individuelle » et « Créances dépréciées sur base collective » ainsi qu’à la note 6.6, la Caisse Régionale du Crédit Agricole Loire Haute-Loire constitue des dépréciations pour couvrir les risques de crédit et les risques inhérents à ses activités. Dans le cadre de notre appréciation des estimations significatives retenues pour l’arrêté des comptes, nous avons examiné le dispositif de contrôle mis en place par la Direction relatif au risque crédit, à l’appréciation des risques de non recouvrement et à leur couverture par des dépréciations individuelles et collectives. – Comme indiqué dans l’annexe à la note « 1.3. Principes et méthodes comptables » au paragraphe « Actifs financiers disponibles à la vente » et aux notes 2.5, 4.4 et 6.4, la Caisse Régionale du Crédit Agricole Loire Haute-Loire procède à des estimations comptables significatives portant notamment sur la valorisation des titres de participation non consolidés. Nous avons vérifié le caractère approprié des méthodes comptables retenues par votre Caisse Régionale et les informations fournies dans les notes annexes. Sur la base des informations disponibles à ce jour, nous avons revu les hypothèses retenues, la cohérence des méthodes et les évaluations qui justifient les estimations comptables retenues et nous nous sommes assurés du caractère raisonnable de ces estimations. Les appréciations ainsi portées s'inscrivent dans le cadre de notre démarche d'audit des comptes consolidés, pris dans leur ensemble, et ont donc contribué à la formation de notre opinion, exprimée dans la première partie de ce rapport.   3. Vérification spécifique. — Nous avons également procédé, conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, à la vérification spécifique prévue par la loi des informations relatives au groupe données dans le rapport de gestion. Nous n'avons pas d'observation à formuler sur leur sincérité et leur concordance avec les comptes consolidés.   Fait à Saint Etienne et Lyon, le 17 février 2011.   Pour CABINET ROYET : Pour SEGECO : Pierre Marcon, Francis Berthon, Commissaire aux Comptes, Commissaire aux Comptes, Compagnie Régionale de Lyon ; Compagnie Régionale de Riom.       1102067
    Bulletin BALO n°55 du 09/05/2011, affaire n°02067
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 25/03/2011
    Numéro d’affaire : 00851
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 1100851 25 mars 2011BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°36 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________   CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE-LOIRE Société Coopérative à capital variable agréée en tant qu’établissement de crédit, régie notamment par les articles L. 512-20 et suivants du Code Monétaire et financier au capital de 30 982 912,20 €. Siège social : 94, rue Bergson, BP 524, 42007 St Etienne. N° SIRET 380 386 854 00018. — Code NAF : 6419 Z. Second Marché – ISN FR0000045239.   Comptes annuels au 31 décembre 2010. L’Assemblée Générale Ordinaire de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel Loire Haute-Loire réunie le 14 mars 2011 a approuvé les comptes sociaux et consolidés arrêtés au 31 décembre 2010 tels que publiés et déposés auprès de l’AMF sous le numéro UID 101930. Le rapport financier (rapport de gestion, rapport du Président, comptes sociaux et consolidés) est consultable et disponible sur demande au siège social de la Caisse Régionale ou sur notre site www.ca-loirehauteloire.fr.   1100851
    Bulletin BALO n°36 du 25/03/2011, affaire n°00851
  • AVIS DE CONVOCATION/AVIS DE REUNION 23/02/2011
    Numéro d’affaire : 00432
    Description : 1100432 23 février 2011BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°23 Convocations____________________ Assemblées d'actionnaires et de porteurs de parts____________________     CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE-LOIRE   Société coopérative à capital variable agréée en tant qu’établissement de crédit, régie notamment par les articles L. 512-20 et suivants du Code Monétaire et financier au capital de 30 982 912,20 €. Siège social : 94, rue Bergson, BP 524, 42007 St Etienne. N° Siret 380 386 854 00018. — Code NAF : 6419 Z. Second Marché – ISN FR0000045239.   Avis de convocation.   Mesdames et Messieurs les sociétaires sont convoqués en Assemblée Générale Mixte le lundi 14 mars 2011 à 9 heures au Théâtre Municipal du Puy en Velay place du Breuil Le Puy en Velay (Haute-Loire) sur l’ordre du jour suivant :   I. Assemblée Générale Ordinaire :   — Approbation du rapport de gestion du Conseil, des comptes sociaux et quitus aux Administrateurs ;   — Approbation du rapport des commissaires aux comptes sur les comptes consolidés ;   — Fixation du taux de l’intérêt aux Parts Sociales ;   — Fixation des dividendes attribués aux Certificats Coopératifs d’Investissement ;   — Fixation des dividendes attribués aux Certificats Coopératifs d’Associés ;   — Mention des revenus distribués au titre des exercices 2007, 2008, 2009 ;   — Affectation du résultat ;   — Constatation de l’absence de variation du capital social ;   — Autorisation de rachat par la Caisse Régionale de ses propres titres « Certificats Coopératifs d’Investissement  » ;   — Election d’Administrateurs ;   — Autorisation au Conseil de fixer le montant de l’indemnité compensatrice de temps passé aux Président et Vice Présidents du Conseil d’Administration ;   — Approbation des conventions réglementées ;   — Pouvoirs en vue des formalités.   Projet de résolutions.   I. Projet de résolutions soumises à l’Assemblée Générale Ordinaire     Première résolution. — L'Assemblée Générale, après avoir pris connaissance : — du rapport de gestion du Conseil d'administration ; — du rapport général des commissaires aux comptes ; — du rapport du Président du Conseil d’administration. Approuve, dans toutes leurs parties, le rapport de gestion du conseil et les comptes annuels arrêtés au 31 décembre 2010 faisant ressortir un bénéfice de 69 007 261,35 €. L’Assemblée Générale donne quitus entier et sans réserve aux administrateurs de l’accomplissement de leur mandat au titre dudit exercice 2010.     Deuxième résolution . — L’Assemblée Générale, après avoir pris connaissance du rapport des commissaires aux comptes sur les comptes consolidés, approuve les comptes consolidés arrêtés au 31 décembre 2010, et les mentions ayant trait aux comptes consolidés figurant dans le rapport de gestion.     Troisième résolution. — L’Assemblée Générale fixe à 3,10% l’an le taux de l’intérêt à servir aux parts sociales pour l’exercice 2010. Il est rappelé que fiscalement, ces intérêts sont susceptibles d'être éligibles soit à la réfaction des 40%, soit au prélèvement forfaitaire libératoire en vigueur, sous réserve que les bénéficiaires remplissent les conditions nécessaires. Le paiement des intérêts versés aux parts sociales s’effectuera le 3 juin 2011.     Quatrième résolution. — L’Assemblée Générale fixe à 2,55 € par titre le montant du dividende versé aux porteurs de CCI. Il est rappelé que fiscalement, ces dividendes sont susceptibles d'être éligibles soit à la réfaction des 40%, soit au prélèvement forfaitaire libératoire en vigueur, sous réserve que les bénéficiaires remplissent les conditions nécessaires. Le paiement du dividende versé aux Certificats Coopératifs d’Investissement s’effectuera le 3 juin 2011.     Cinquième résolution. — L’Assemblée Générale fixe à 2,55 € par titre le montant du dividende versé aux porteurs de CCA. Il est rappelé que fiscalement, ces dividendes sont susceptibles d'être éligibles soit à la réfaction des 40%, soit au prélèvement forfaitaire libératoire en vigueur, sous réserve que les bénéficiaires remplissent les conditions nécessaires. Le paiement du dividende versé aux Certificats Coopératifs d’Associés s’effectuera le 3 juin 2011.     Sixième résolution. — Conformément à la Loi, l'Assemblée Générale prend acte que les montants des revenus qui ont été mis en distribution au titre des trois exercices précédents, à savoir de l'exercice 2007, 2008 et 2009, ventilés par catégorie de valeurs mobilières, sont : — Exercice 2007 : – Intérêts aux Parts Sociales : 532 092,35 ; – Dividende CCI : 2 578 224,00 ; – Dividende CCA : 8 458 674,41. Les revenus distribués au titre de cet exercice, toutes catégories de valeurs mobilières confondues, étaient éligibles soit à la réfaction des 40%, soit au prélèvement forfaitaire libératoire en vigueur, sous réserve que les bénéficiaires remplissent les conditions nécessaires. — Exercice 2008 : – Intérêts aux Parts Sociales : 532 092,35 ; – Dividende CCI : 2 578 224,00 ; – Dividende CCA : 8 458 674,41. Les revenus distribués au titre de cet exercice, toutes catégories de valeurs mobilières confondues, étaient éligibles soit à la réfaction des 40%, soit au prélèvement forfaitaire libératoire en vigueur, sous réserve que les bénéficiaires remplissent les conditions nécessaires. — Exercice 2009 : – Intérêts aux Parts Sociales : 532 092,35 ; – Dividende CCI : 2 407 680,00 ; – Dividende CCA : 7 899 151,20. Les revenus distribués au titre de cet exercice, toutes catégories de valeurs mobilières confondues, étaient éligibles soit à la réfaction des 40%, soit au prélèvement forfaitaire libératoire en vigueur, sous réserve que les bénéficiaires remplissent les conditions nécessaires.     Septième résolution. — L’Assemblée Générale approuve la répartition du résultat comptable de l’exercice 2010 qui s’élève à 69 007 261,35 € telle qu’elle a été proposée par le Conseil d’Administration et approuvée par Crédit Agricole SA, soit : — Intérêts aux Parts Sociales : 451 914,05 ; — Dividende CCA Caisses Locales : 3 222 271,80 ; — Dividende CCA Crédit Agricole SA : 5 170 576,35 ; — Dividende CCI : 2 558 160,00 ; — Réserve légale : 43 203 254,36 ; — Autres réserves : 14 401 084,79 ; — Bénéfice de l’exercice : 69 007 261,35.     Huitième résolution. — L’Assemblée Générale constate que le capital social au 31 décembre 2010 s’élève à 30 982 912,20 €, sans changement depuis le 31 décembre 2001. Il se compose ainsi de 3 816 197 parts sociales, de 1 003 200 CCI et de 3 291 313 CCA, soit un total de 8 110 710 titres. L’Assemblée Générale autorise le Conseil d’Administration à admettre les remboursements de parts sociales qui seraient demandés dans la limite autorisée par l’article 7 des statuts.     Neuvième résolution. — L’Assemblée Générale autorise le Conseil d’administration, conformément aux dispositions de l’article L. 225-211 du Code de commerce, à faire acheter par la Caisse Régionale ses propres certificats coopératifs d’investissement dans la limite de 3% du nombre de certificats coopératifs d’investissement compris dans le capital social, soit 30 096 CCI, en vue d’assurer l’animation du marché de ces titres par un prestataire de services d’investissement, dans le cadre d’un contrat de liquidité conforme à la charte de déontologie de l’AFEI reconnue par l’Autorité des Marchés Financiers. Le prix maximum d’achat des certificats coopératifs d’investissement est de 110 € par titre (hors frais). Le montant maximum des fonds destinés à la réalisation de ce programme de rachat de certificats coopératifs d’investissement sera de 3 310 560 €. La présente autorisation, qui annule et remplace la précédente, est accordée pour une durée qui ne pourra excéder 18 mois à compter de la présente assemblée, soit jusqu’au 14 septembre 2012.     Dixième résolution. — L’Article 16 des statuts prévoit le renouvellement annuel du tiers des membres du Conseil d’Administration. Les quatre administrateurs dont le mandat est à échéance sont : — Monsieur Marcel Eymaron ; — Monsieur Jean Soulier ; — Monsieur Jean-Pierre Soulier ; — Monsieur Raymond Vial. Messieurs Jean-Pierre Soulier et Raymond Vial ont fait acte de candidature pour le renouvellement de leur mandat. Messieurs Marcel Eymaron et Jean Soulier, étant atteints par la limite d’âge, deux postes d’Administrateur sont vacants. Le Président Eymaron propose la candidature de Messieurs Pierre Dantony et Daniel Gravier. Les mandats de Messieurs Pierre Dantony, Daniel Gravier, Jean-Pierre Soulier et Raymond Vial expireront lors de l’Assemblée Générale qui statuera sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2013.     Onzième résolution. — L’Assemblée Générale autorise le Conseil d’Administration à fixer, en fonction des recommandations de Monsieur le Président de la Fédération Nationale du Crédit Agricole, le montant de l’indemnité compensatrice de temps passé au Président et aux Vice-présidents du Conseil d’Administration.     Douzième résolution. — Les sociétaires, après avoir entendu lecture des conventions réglementées relatées au rapport spécial des commissaires aux comptes, approuvent lesdites conventions.     Treizième résolution. — L’Assemblée Générale confère tous pouvoirs au Président du Conseil d’Administration avec faculté de subdéléguer à toute personne pour l’accomplissement des formalités qui seront nécessaires.   II. Projet de résolutions soumises à l’Assemblée Générale Extraordinaire    — Ajout d’un sommaire et de titres à chaque article des statuts de la Caisse Régionale ; — Modification des articles 1, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 10 bis, 10 ter, 11, 12, 13, 14, 16, 17, 18, 20, 22, 23, 23-1, 24, 25, 26, 27, 30, 31, 32, 41, 42 desdits statuts aux fins de : 1. Prendre en compte, dans les statuts, les difficultés de gestion rencontrées, alléger et simplifier la gestion de la Caisse Régionale. 2. Mettre en conformité les statuts avec les dispositions législatives, réglementaires et jurisprudentielles en vigueur et abrogées ainsi qu’avec les usages ; — Pouvoirs en vue de l’accomplissement des formalités.     Première résolution. — En vue de l’adoption de cette résolution, sont annexées aux présentes : le sommaire et une table de concordance entre les anciens et les nouveaux articles des statuts de la Caisse Régionale. L’Assemblée Générale Extraordinaire, après avoir pris connaissance de ces éléments, décide la création d’un sommaire et que chaque article des statuts soit désormais nommé par un titre.     Deuxième résolution. — L’Assemblée Générale décide de modifier les articles 1, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 10 bis, 10 ter, 11, 12, 13, 14, 16, 17, 18, 20, 22, 23, 23-1, 24, 25, 26 27, 30, 31, 32, 41, 42 des statuts de la Caisse Régionale. En conséquence, et compte tenu des nombreux articles à modifier, l’Assemblée décide la refonte complète desdits statuts et adopte le nouveau texte des articles modifiés tel qu’il lui a été présenté, conformément à la proposition du Conseil d’administration.     Troisième résolution. — L’Assemblée Générale délègue tous pouvoirs au porteur d’une copie ou d’un extrait des présentes à l’effet d’accomplir toutes les formalités légales.   1100432
    Bulletin BALO n°23 du 23/02/2011, affaire n°00432
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 25/08/2010
    Numéro d’affaire : 05011
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1005011 25 août 2010BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°102 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE-LOIRE  Société Coopérative à capital variable agréée en tant qu'établissement de crédit, régie notamment par les articles L. 512-20 et suivants du Code Monétaire et financier au capital de 30 982 912,20 €. Siège social : 94, rue Bergson, BP 524, 42007 Saint-Etienne. N° SIRET : 380 386 854 00018. — Code NAF : 6419 Z. Caisse cotée sur l'Euronext Paris (compartiment C).  Situation au 30 juin 2010. (En milliers d’euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales 31 923 Effets publics et valeurs assimilées 5 292 Créances sur les établissements de crédit 528 519 Opérations internes au crédit agricole 959 678 Créances sur la clientèle 5 640 778 Obligations et autres titres à revenu fixe 326 352 Actions et autres titres à revenu variable 175 694 Participations et autres titres détenus à long terme 414 339 Parts dans les entreprises liées 31 119 Immobilisations corporelles et incorporelles 84 797 Autres actifs 71 409 Comptes de régularisation 59 228         Total de l'actif 8 329 128   Passif Montant Banques centrales 0 Dettes envers les établissements de crédit 5 654 Opérations internes au crédit agricole 4 843 252 Comptes créditeurs de la clientèle 2 252 065 Dettes représentées par un titre 8 294 Autres passifs 28 206 Comptes de régularisation 151 541 Provisions pour risques et charges 75 629 Dettes subordonnées et titres participatifs 88 182 Fonds pour risques bancaires généraux 0 Capitaux propres hors FRBG 876 305     Capital souscrit 30 983     Primes d'émission 184 156     Réserves 661 001     Provisions réglementées et subvention d'investissement 165     Report à nouveau 0         Total passif 8 329 128   Hors bilan Montant Engagements donnés 962 944     Engagements de financement 767 782     Engagements de garantie 193 602     Engagements sur titres 1 560 Engagements reçus 1 533 883     Engagements de financement 244 152     Engagements de garantie 1 288 171     Engagements sur titres 1 560     1005011
    Bulletin BALO n°102 du 25/08/2010, affaire n°05011
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 05/05/2010
    Numéro d’affaire : 01748
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1001748 5 mai 2010BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°54 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE-LOIRE  Société Coopérative à capital variable agréée en tant qu'établissement de crédit, régie notamment par les articles L512-20 et suivants du Code Monétaire et Financier au capital de 30.982.912,20 €.  Siège social - 94 rue Bergson BP 524 42007 Saint-Etienne N° Siret : 380 386 854 00018. — CODE NAF : 6419 Z Caisse cotée sur l'Euronext Paris (compartiment C)   Situation au 31 mars 2010. (En milliers d'euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales 30 601 Effets publics et valeurs assimilées 5 236 Créances sur les établissements de crédit 476 532 Operations internes au crédit agricole 792 394 Créances sur la clientèle 5 576 780 Obligations et autres titres a revenu fixe 342 480 Actions et autres titres a revenu variable 164 565 Participations et autres titres détenus a lg terme 406 646 Parts dans les entreprises liées 28 582 Immobilisations corporelles et incorporelles 86 025 Autres actifs 94 173 Comptes de régularisation 56 644     Total de l'actif 8 060 658    Passif Montant Banques centrales 0 Dettes envers les établissements de crédit 104 Operations internes au crédit agricole 4 605 047 Comptes créditeurs de la clientèle 2 214 744 Dettes représentées par un titre 7 389 Autres passifs 80 278 Comptes de régularisation 110 742 Provisions pour risques et charges 74 063 Dettes subordonnées et titres participatifs 92 003 Fonds pour risques bancaires généraux 0 Capitaux propres hors FRBG 876 288     Capital souscrit 30 983     Primes d'émission 184 156     Réserves 660 988     Provisions réglementées et sub d'investissement 161     Report à nouveau 0         Total passif 8 060 658    Hors Bilan Montant Engagements donnés 923 091     Engagements de financement 728 533     Engagements de garantie 193 456     Engagements sur titres 1 102 Engagements reçus 1 255 025     Engagements de financement 152     Engagements de garantie 1 253 771     Engagements sur titres 1 102   1001748
    Bulletin BALO n°54 du 05/05/2010, affaire n°01748
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 02/04/2010
    Numéro d’affaire : 01035
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 1001035 2 avril 2010BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°40 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________   CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE LOIRE Société Coopérative à capital variable agréée en tant qu’établissement de crédit, régie notamment par les articles L.512-20 et suivants du Code Monétaire et Financier au capital de 30 982 912,20 €. Siege social : 94, rue Bergson, BP 524, 42007 Saint-Etienne. N° Siret 380 386 854 00018 – Code NAF : 6419 Z. Caisse cotée sur l’Euronext Paris (compartiment C).   Comptes individuels au 31/12/2009. Arrêtés par le Conseil d’Administration de la Caisse Régionale de Loire Haute-Loire en date du 29 janvier 2010 et approuvés par l’Assemblée Générale Ordinaire en date du 12 mars 2010. A. — Comptes sociaux. I. — Bilan au 31 décembre 2009. (En milliers d'euros). Actif Notes 31/12/2009 31/12/2008 Opérations interbancaires et assimilées   519 633 465 537 Caisse, banques centrales (*)   45 609 41 427 Effets publics et valeurs assimilées 5 1 545   Créances sur les établissements de crédit 3 472 478 424 110 Opérations internes au Crédit Agricole 3 766 745 811 353 Opérations avec la clientèle 4 5 542 302 5 272 344 Opérations sur titres 5 475 059 418 042 Obligations et autres titres à revenu fixe 5 310 338 271 980 Actions et autres titres à revenu variable 5 164 722 146 062 Valeurs immobilisées   527 598 509 861 Participations et autres titres détenus à long terme 6,7 411 947 390 139 Parts dans les entreprises liées 6,7 28 591 28 114 Immobilisations incorporelles 7 35 311 35 052 Immobilisations corporelles 7 51 748 56 556 Capital souscrit non versé       Actions propres   202 145 Comptes de régularisation et actifs divers   115 281 145 159 Autres actifs 8 67 256 59 919 Comptes de régularisation 8 48 025 85 239     Total actif   7 946 821 7 622 441 (*) Les opérations ayant comme contrepartie la Banque Postale (ex CCP) sont désormais rattachées à la rubrique « Créances sur établissements de crédit ».   Passif Notes 31/12/2009 31/12/2008 Opérations interbancaires et assimilées   165 191 Banques centrales (*)       Dettes envers les établissements de crédit 10 165 191 Opérations internes au Crédit Agricole 10 4 497 569 4 424 750 Comptes créditeurs de la clientèle 11 2 249 825 1 900 513 Dettes représentées par un titre 12 4 265 191 408 Comptes de régularisation et passifs divers   148 617 106 649 Autres passifs 13 49 209 33 054 Comptes de régularisation 13 99 409 73 595 Provisions et dettes subordonnées   159 254 163 557 Provisions 14, 15,16 73 952 64 050 Dettes subordonnées 18 85 302 99 507 Fonds pour risques bancaires généraux 17     Capitaux propres hors FRBG 19 887 126 835 373     Capital souscrit   30 983 30 983     Primes d’émission   184 156 184 156     Réserves   608 640 557 079     Ecart de réévaluation           Provisions réglementées et subventions d'investissement   159 39     Report à nouveau           Résultat de l’exercice   63 187 63 116         Total passif   7 946 821 7 622 441 (*) Les opérations ayant comme contrepartie la Banque Postale (ex CCP) sont désormais rattachées à la rubrique « Dettes sur établissements de crédit. »   Hors-bilan 31/12/2009 31/12/2008 Engagements donnés 893 021 954 866     Engagements de financement 674 981 727 980     Engagements de garantie 214 416 226 614     Engagements sur titres 3 624 271 Engagements reçus : 1 328 595 1 179 308     Engagements de financement 152 65 404     Engagements de garantie 1 324 818 1 113 632     Engagements sur titres 3 624 271 Notes concernant le Hors-bilan (autres informations) : — Opérations de change au comptant et à terme : note 23 — Opérations sur instruments financiers à terme : note 24   II. — Compte de résultat au 31 décembre 2009. (En milliers d'euros) Notes 31/12/2009 31/12/2008 Intérêts et produits assimilés 30 316 220 303 929 Intérêts et charges assimilés 30 -196 322 -202 245 Revenus des titres à revenu variable 31 31 884 34 963 Commissions (produits) 32 116 154 95 682 Commissions (charges) 32 -20 047 -14 204 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 33 -235 193 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 34 11 068 -11 773 Autres produits d'exploitation bancaire 35 707 17 523 Autres charges d'exploitation bancaire 35 -509 -544     Produit net bancaire   258 920 223 524 Charges générales d'exploitation 36 -126 207 -125 340 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations       Incorporelles et corporelles   -7 128 -8 251     Résultat brut d'exploitation   125 585 89 933 Coût du risque 37 -30 927 -19 880 Résultat d'exploitation   94 658 70 053 Résultat net sur actifs immobilisés 38 907 -77     Résultat courant avant impôt   95 566 69 976 Résultat exceptionnel 39     Impôt sur les bénéfices 40 -32 367 -6 848 Dotations/reprises de FRBG et provisions réglementées   -12 -12     Résultat net de l'exercice   63 187 63 116   III. — Annexes aux comptes sociaux. Note 1. – Cadre juridique et financier et faits caractéristiques de l'exercice. 1.1. Cadre juridique et financier. — La Caisse Régionale de Crédit Agricole de Loire Haute Loire est une société coopérative à capital variable régie par le Livre V du Code Monétaire et Financier et la loi bancaire du 24 janvier 1984 relative au contrôle et à l'activité des établissements de crédit. Sont rattachées à la Caisse Régionale de Loire Haute Loire, 61 Caisses locales qui constituent des unités distinctes avec une vie juridique propre. Les comptes individuels sont représentatifs des comptes de la Caisse régionale seule, tandis que les comptes consolidés, selon la méthode de l’Entité consolidante, intègrent également les comptes des Caisses locales et le cas échéant, les comptes des filiales consolidables. De par la loi bancaire, la Caisse Régionale de Loire Haute Loire est un établissement de crédit avec les compétences bancaires et commerciales que cela entraîne. Elle est soumise à la réglementation bancaire. Au 31 décembre 2009, la Caisse régionale de Loire Haute Loire fait partie, avec 38 autres Caisses régionales, du Groupe Crédit Agricole dont l'Organe Central, au titre de la loi bancaire, est Crédit Agricole S.A. Les Caisses régionales détiennent la totalité du capital de la SAS Rue La Boétie, qui détient elle-même 55,17 % du capital de Crédit Agricole S.A., cotée à la bourse de Paris depuis le 14 décembre 2001. Le solde du capital de Crédit Agricole S.A. est détenu par le public (y compris les salariés) à hauteur de 44,39 %. Par ailleurs, Crédit Agricole S.A. détient 10 300 864 actions propres au 31 décembre 2009, soit 0,44 % de son capital, contre 13 011 521 actions propres au 31 décembre 2008. Pour sa part Crédit Agricole S.A. détient 25 % des Certificats Coopératifs d’Associés Crédit Agricole S.A. coordonne l'action des Caisses régionales et exerce, à leur égard, un contrôle administratif, technique et financier et un pouvoir de tutelle conformément au Code Monétaire et Financier. Du fait de son rôle d'Organe Central, confirmé par la loi bancaire, il a en charge de veiller à la cohésion du réseau et à son bon fonctionnement, ainsi qu'au respect, par chaque Caisse régionale, des normes de gestion. Il garantit leur liquidité et leur solvabilité. Par homothétie, les Caisses régionales garantissent le passif de Crédit Agricole S.A. à hauteur de leurs fonds propres.   1.2. Mécanismes financiers internes au Crédit Agricole. — L'appartenance de la Caisse régionale de Loire Haute Loire au groupe Crédit Agricole se traduit en outre par l'adhésion à un système de relations financières dont les règles de fonctionnement sont les suivantes :   Comptes ordinaires des Caisses régionales. — Les Caisses régionales ont un compte de trésorerie ouvert dans les livres de Crédit Agricole S.A., qui enregistre les mouvements financiers correspondant aux relations financières internes au Groupe. Ce compte, qui peut être débiteur ou créditeur, est présenté au bilan en « Opérations internes au Crédit Agricole - Comptes ordinaires ».   Comptes d'épargne à régime spécial. — Les ressources d'épargne à régime spécial (Livret d'Epargne Populaire, Livret de Développement Durable, comptes et plans d'épargne-logement, Plans d'Epargne Populaire, livret jeune) sont collectées par les Caisses régionales pour le compte de Crédit Agricole S.A., où elles sont obligatoirement centralisées. Crédit Agricole S.A. les enregistre à son bilan en « Comptes créditeurs de la clientèle ».   Comptes et avances à terme. — Les ressources d'épargne (comptes sur livrets, emprunts obligataires et certains comptes à terme et assimilés, etc.) sont également collectées par les Caisses régionales au nom de Crédit Agricole S.A. et centralisées à Crédit Agricole S.A. et figurent à ce titre à son bilan. Quatre principales réformes financières internes ont été successivement mises en oeuvre. Elles ont permis de restituer aux Caisses régionales, sous forme d'avances dites « avances-miroir » (de durées et de taux identiques aux ressources d'épargne collectées), 15 %, 25 % puis 33,33 % et enfin, depuis le 31 décembre 2001, 50 % des ressources d'épargne qu'elles ont collectées et dont elles ont désormais la libre disposition. Depuis le 1er janvier 2004, les marges financières issues de la gestion de la collecte centralisée (collecte non restituée sous forme d’avances miroirs) sont partagées entre les Caisses régionales et Crédit Agricole S.A. et sont déterminées par référence à l’utilisation de modèles de replacement et l’application de taux de marché. Par ailleurs, 50 % des nouveaux crédits réalisés depuis le 1er janvier 2004 et entrant dans le champ d’application des relations financières entre Crédit Agricole S.A. et les Caisses régionales peuvent être refinancés sous forme d’avances négociées à prix de marché auprès de Crédit Agricole S.A. Ainsi, deux types d'avances coexistent à ce jour : celles régies par les règles financières d’avant le 1er janvier 2004 et celles régies par les nouvelles règles. Par ailleurs des financements complémentaires à taux de marché peuvent être accordés aux Caisses régionales par Crédit Agricole S.A. Les comptes d’épargne à régime spécial et les comptes et avances à terme permettent à Crédit Agricole S.A. de réaliser les « avances » (prêts) faites aux Caisses régionales leur permettant d'assurer le financement de leurs prêts à moyen et long terme.   Transfert de l'excédent des ressources monétaires des Caisses régionales. — Les ressources d'origine « monétaire » des Caisses régionales (dépôts à vue, dépôts à terme non centralisés et certificats de dépôts négociables) peuvent être utilisées par celles-ci pour le financement de leurs prêts Clients. Les excédents sont obligatoirement transférés à Crédit Agricole S.A. où ils sont enregistrés en comptes ordinaires ou en comptes à terme dans les rubriques « Opérations internes au Crédit Agricole ».   Placement des excédents de fonds propres des Caisses régionales auprès de Crédit Agricole S.A. — Les excédents disponibles de fonds propres des Caisses régionales peuvent être investis chez Crédit Agricole S.A. sous forme de placements de 3 à 10 ans dont les caractéristiques sont celles des opérations interbancaires du marché monétaire.   Opérations en devises. — Crédit Agricole S.A., intermédiaire des Caisses régionales auprès de la Banque de France, centralise leurs opérations de change.   Titres à moyen et long terme émis par Crédit Agricole S.A. — Ceux-ci sont placés sur le marché ou par les Caisses régionales auprès de leurs clients. Ils figurent au passif du bilan de Crédit Agricole S.A., en fonction du type de titres émis, en « Dettes représentées par un titre » ou « Provisions et dettes subordonnées ».   Couverture des risques de liquidité et de solvabilité. — Dans le cadre de l’introduction en bourse de Crédit Agricole S.A., la CNCA (devenue Crédit Agricole S.A.) a conclu en 2001 avec les Caisses régionales un Protocole ayant notamment pour objet de régir les relations internes au groupe Crédit Agricole. Ce Protocole prévoit en particulier la constitution d’un Fonds pour Risques Bancaires de Liquidité et de Solvabilité (FRBLS) destiné à permettre à Crédit Agricole S.A. d’assurer son rôle d’organe central en intervenant en faveur des Caisses régionales qui viendraient à connaître des difficultés. Les principales dispositions du Protocole sont détaillées au Chapitre III du document de référence de Crédit Agricole S.A. enregistré auprès de la Commission des opérations de bourse le 22 octobre 2001 sous le numéro R.01-453. En outre, depuis la mutualisation de 1988 de la CNCA, dans l’éventualité d’une insolvabilité ou d’un évènement similaire affectant Crédit Agricole S.A., les Caisses régionales se sont engagées à intervenir en faveur de ses créanciers pour couvrir toute insuffisance d’actif. L’engagement potentiel des Caisses régionales au titre de cette garantie est égal à la somme de leur capital social et de leurs réserves.   1.3. Evénements significatifs relatifs à l’exercice 2009. — La Caisse Régionale a fait l’objet d’une vérification de la comptabilité du 08/07/2009 au 04/12/2009. Ce contrôle portait sur les exercices 2006 ; 2007 et 2008. Celui-ci n’a eut aucun impact net sur la charge d’IS de la Caisse Régionale L’impact des pénalités sur le résultat net de la Caisse Régionale Loire Haute Loire est de 97 K€.   1.4. Evénements postérieurs à l’exercice 2009. — Aucun évènement postérieur à la clôture n’a été constaté   Note 2. – Principes et méthodes comptables. Les états financiers de la Caisse Régionale de Loire Haute Loire sont établis dans le respect des principes comptables applicables en France aux établissements bancaires et conformément aux règles définies par Crédit Agricole S.A., agissant en tant qu'Organe Central et chargé d'adapter les principes généraux aux spécificités du groupe Crédit Agricole. Compte tenu de l’intégration de ses Caisses locales dans le périmètre de consolidation, la Caisse régionale de la Caisse Régionale de Loire Haute Loire publie des comptes individuels et des comptes consolidés. La présentation des états financiers de la Caisse Régionale de Loire Haute Loire est conforme aux dispositions du règlement 91-01 du Comité de la Réglementation Bancaire (CRB), modifié par le règlement 2000-03 du Comité de la Réglementation Comptable (CRC), relatif à l’établissement et à la publication des comptes individuels annuels des entreprises relevant du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière (CRBF) lui-même modifié. Les changements de méthode comptable et de présentation des comptes par rapport à l’exercice précédent concernent les points suivants : — La Caisse Régionale de Loire Haute Loire applique à compter du 1er janvier 2009 le règlement CRC 2009-04 du 3 décembre 2009, afférent à la valorisation des swaps et modifiant le règlement CRB 90-15, relatif à la comptabilisation des contrats d’échange de taux d’intérêt ou de devises. L’application de ce nouveau règlement n’a pas eu d’impact significatif sur le résultat et la situation nette de la Caisse Régionale de Loire Haute Loire sur la période — La Caisse Régionale de Loire Haute Loire applique à compter du 1er janvier 2009, dans les conditions fixées par l’arrêté du 6 octobre 2009, l’article L.511-45 du Code Monétaire et Financier créé par la loi n° 2009-715 du 18 juin 2009, relatif à l’information sur les implantations des établissements de crédit dans les Etats ou territoires qui n’ont pas conclu avec la France de convention d’assistance administrative en vue de lutter contre la fraude et l’évasion fiscale permettant l’accès aux renseignements bancaires. Ces informations sont présentées en note 45.   Par ailleurs, le règlement CRC 2009-03 du 3 décembre 2009, afférent à la comptabilisation des commissions reçues par un établissement de crédit et des coûts marginaux de transaction à l’occasion de l’octroi ou de l’acquisition d’un concours, ne sera applicable qu’au 1er janvier 2010.   2.1. Créances et engagements par signature. — Les créances sur les établissements de crédit, les entités du groupe Crédit Agricole et la clientèle sont régies par le règlement CRC 2002-03 modifié du 12 décembre 2002. Elles sont ventilées selon leur durée initiale ou la nature des concours : — les créances à vue et à terme pour les établissements de crédit, — les comptes ordinaires, comptes et avances à terme pour les opérations internes au Crédit Agricole, — les créances commerciales, autres concours et comptes ordinaires pour la clientèle. Conformément aux dispositions réglementaires, la rubrique clientèle comporte en outre les opérations réalisées avec la clientèle financière. Les prêts subordonnés, de même que les opérations de pension (matérialisées par des titres ou des valeurs), sont intégrés dans les différentes rubriques de créances, en fonction de la nature de la contrepartie (interbancaire, Crédit Agricole, clientèle). Les créances sont inscrites au bilan à leur valeur nominale. Les intérêts courus sur les créances sont portés en compte de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les engagements par signature comptabilisés au hors bilan correspondent à des engagements irrévocables de concours en trésorerie et à des engagements de garantie qui n'ont pas donné lieu à des mouvements de fonds. La mise en place du règlement CRC n° 2002-03 modifié relatif au traitement comptable du risque de crédit a conduit Crédit Agricole S.A. à comptabiliser les créances présentant un risque d’impayé conformément aux règles suivantes :   Créances restructurées. — Ce sont des créances détenues auprès de contreparties présentant des difficultés financières telles que l’établissement de crédit est amené à modifier les caractéristiques initiales (durée, taux, etc.), afin de permettre aux contreparties d’honorer le paiement des échéances. Par conséquent, sont exclues des créances restructurées : — les créances dont les caractéristiques ont été renégociées commercialement avec des contreparties ne présentant pas des problèmes d’insolvabilité, — les créances dont le tableau d’amortissement théorique est modifié du fait de l’application d’une option ou clause contractuelle prévue initialement au contrat (exemple : pause et report d’échéance). Le montant des créances restructurées détenues par La Caisse Régionale de Loire Haute Loire s’élève à 20 934 milliers d’euros au 31 décembre 2009 contre 14 664 milliers d’euros au 31 décembre 2008. Par rapport à l’encours de crédits comptabilisé au bilan de la Caisse Régionale Loire Haute Loire, une décote a été comptabilisée lors de l’enregistrement de tels prêts. La dotation nette (dotations moins reprises) de l’exercice 2009 représente 41 K€.   Créances douteuses. — Ce sont les créances de toute nature, même assorties de garanties, présentant un risque de crédit avéré correspondant à l’une des situations suivantes : — il existe un ou plusieurs impayés depuis trois mois au moins (six mois pour les créances sur des acquéreurs de logements et sur des preneurs de crédit-bail immobilier, neuf mois pour les créances sur les collectivités locales, compte tenu des caractéristiques particulières de ces crédits), — la situation d’une contrepartie présente des caractéristiques telles qu’indépendamment de l’existence de tout impayé on peut conclure à l’existence d’un risque avéré, — il existe des procédures contentieuses entre l’établissement et sa contrepartie. Pour les découverts, l’ancienneté de l’impayé est décomptée dès que le débiteur a dépassé une limite autorisée qui a été portée à sa connaissance par l’établissement ou qu’il a été averti que son encours dépasse une limite fixée par l’établissement dans le cadre de son dispositif de contrôle interne, ou qu’il a tiré des montants sans autorisation de découvert. Sous condition, en lieu et place des critères susvisés, l’établissement peut décompter l’ancienneté de l’impayé lorsque le découvert a fait l’objet de la part de l’établissement d’une demande de remboursement total ou partiel auprès du débiteur. Parmi les encours douteux, la Caisse Régionale de Loire Haute Loire distingue les encours douteux compromis des encours douteux non compromis.   — Créances douteuses non compromises : Les créances douteuses non compromises sont les créances douteuses qui ne répondent pas à la définition des créances douteuses compromises.   — Créances douteuses compromises : Ce sont les créances douteuses dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquelles un passage en perte à terme est envisagé. Les intérêts contractuels ne sont plus comptabilisés après le transfert en encours douteux compromis.   Dépréciations au titre du risque de crédit avéré. — Dès lors qu’un encours est douteux, la perte probable est prise en compte par la Caisse Régionale de Loire Haute Loire par voie de dépréciation figurant en déduction de l’actif du bilan. Ces dépréciations correspondent à la différence entre la valeur comptable de la créance et les flux futurs estimés actualisés au taux du contrat, en prenant en considération la situation financière de la contrepartie, ses perspectives économiques ainsi que les garanties éventuelles sous déduction de leurs coûts de réalisation. Pour les encours composés de petites créances présentant des caractéristiques similaires, l’étude, contrepartie par contrepartie, peut être remplacée par une estimation statistique des pertes prévisionnelles. Les pertes probables relatives aux engagements hors bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du bilan.   Traitement comptable des décotes et dépréciations. — La décote constatée lors d’une restructuration de créance ou la dépréciation calculée sur une créance douteuse est enregistrée en coût du risque. Pour les créances restructurées inscrites en encours sains, cette décote est réintégrée sur la durée de vie dans la marge d’intérêt. Pour les créances restructurées ayant un caractère douteux et pour les créances douteuses non restructurées, les dotations et reprises de dépréciation pour risque de non recouvrement sont inscrites en coût du risque, l’augmentation de la valeur comptable liée à la reprise de dépréciation et à l’amortissement de la décote du fait du passage du temps étant inscrites dans la marge d’intérêt.   Dépréciation au titre du risque de crédit non affecté individuellement. — Par ailleurs, la Caisse Régionale de Loire Haute Loire a également constaté au passif de son bilan des provisions destinées à couvrir des risques clientèle non affectés individuellement, tels que les provisions sectorielles ou des provisions calculées à partir des modèles Bâle II. Ces dernières visent à couvrir des risques identifiés pour lesquels il existe statistiquement ou historiquement une probabilité de non-recouvrement partiel, sur des encours non classés en douteux ou non dépréciés individuellement.   Autres dépréciations sur encours en souffrance. — La Caisse Régionale de Loire Haute Loire a également constaté au passif de son bilan des dépréciations destinées à couvrir des risques clientèle, Ces dernières visent à couvrir des risques estimés sur des clients non douteux sous surveillance pour lesquels il existe statistiquement ou historiquement un risque de non-recouvrement partiel.   Risques-pays. — Les risques-pays (ou risques sur engagements internationaux) sont constitués « du montant total des engagements non compromis, de bilan ou de hors bilan, portés par un établissement directement ou au travers de structures dites de défaisance, sur des débiteurs privés ou publics résidant dans les pays recensés par la Commission Bancaire, ou dont la bonne fin dépend de la situation de débiteurs privés ou publics résidant dans de tels pays ». (Note de la Commission Bancaire du 24 décembre 1998). Lorsque ces créances ne sont pas qualifiées de douteuses, elles demeurent dans leur poste d’origine.   2.2. Portefeuille-Titres. — Les règles relatives à la comptabilisation des opérations sur titres sont définies par le règlement CRB 90-01 modifié notamment par les règlements CRC 2005-01, 2008-07 et 2008-17 ainsi que par le règlement CRC 2002-03 pour la détermination du risque de crédit et la dépréciation des titres à revenu fixe. Les titres sont présentés dans les états financiers en fonction de leur nature : effets publics (Bons du Trésor et titres assimilés), obligations et autres titres à revenu fixe (titres de créances négociables et titres du marché interbancaire), actions et autres titres à revenu variable. Ils sont classés dans les portefeuilles prévus par la réglementation (transaction, placement, investissement, activité de portefeuille, autres titres détenus à long terme, participation) en fonction de l'intention initiale de détention des titres qui a été identifiée dans le système d'information comptable dès leur acquisition.   Titres de transaction. — Ce sont des titres qui, à l’origine, sont acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme ; Ces titres doivent être négociables sur un marché actif et les prix de marché ainsi accessibles doivent être représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Sont également considérés comme des titres de transaction : – les titres acquis ou vendus dans le cadre d’une gestion spécialisée de portefeuille de transaction comprenant des instruments financiers à terme, des titres ou d’autres instruments financiers qui sont gérés ensemble, et présentant des indications d’un profil récent de prise de bénéfices à court terme, – les titres faisant l’objet d’un engagement de vente dans le cadre d’une opération d’arbitrage effectuée sur un marché d’instruments financiers organisé ou assimilé. Hormis dans les cas prévus par le CRC 2008-17, les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent être reclassés dans une autre catégorie comptable et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie du bilan par cession, remboursement intégral ou passage en pertes. Les titres de transaction sont comptabilisés à la date de leur acquisition et pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. La dette représentative des titres vendus à découvert est inscrite au passif de l’établissement cédant pour le prix de vente des titres frais exclus. A chaque arrêté comptable, les titres sont évalués au prix de marché du jour le plus récent. Le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat et enregistré dans la rubrique « Solde des opérations des portefeuilles de négociation ».   Titres de placement. — Cette catégorie concerne les titres qui ne sont pas inscrits parmi les autres catégories de titres. Les titres sont enregistrés pour leur prix d'acquisition, frais inclus   Obligations et autres titres à revenu fixe : Ces titres sont enregistrés pour leur prix d’acquisition coupon couru à l’achat inclus. La différence entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement est étalée de façon actuarielle sur la durée de vie résiduelle du titre. Les revenus sont enregistrés en compte de résultat dans la rubrique : « Intérêts et produits assimilés sur obligations et autres titres à revenu fixe ».   Actions et autres titres à revenu variable : Les actions sont inscrites au bilan pour leur valeur d'achat frais d'acquisition inclus. Les revenus de dividendes attachés aux actions sont portés au compte de résultat dans la rubrique : « Revenus des titres à revenu variable ». Les revenus des SICAV et des Fonds Communs de Placement sont enregistrés au moment de l'encaissement dans la même rubrique. A la clôture de l'exercice, les titres de placement sont évalués pour leur valeur la plus faible entre le coût d’acquisition et la valeur de marché. Ainsi lorsque la valeur d’inventaire d'une ligne ou d’un ensemble homogène de titres (calculée par exemple à partir des cours de bourse à la date d'arrêté) est inférieure à la valeur comptable, il est constitué une dépréciation au titre de la moins value latente. Les plus values potentielles ne sont pas enregistrées. En outre, pour les titres à revenu fixe, des dépréciations destinées à prendre en compte le risque de contrepartie et comptabilisées en coût du risque, sont constituées sur cette catégorie de titres : – s’il s’agit de titres cotés, sur la base de la valeur de marché qui tient intrinsèquement compte du risque de crédit. Cependant, si la Caisse Régionale de Loire Haute Loire dispose d’informations particulières sur la situation financière de l’émetteur qui ne sont pas reflétées dans la valeur de marché, une dépréciation spécifique est constituée ; – s’il s’agit de titres non cotés, la dépréciation est constituée de manière similaire à celle des créances sur la clientèle au regard des pertes probables avérées (cf. note 2. Créances et engagements par signature – Dépréciation au titre du risque de crédit avéré). Les cessions de titres sont réputées porter sur les titres de même nature souscrits à la date la plus ancienne. Les dotations et les reprises de dépréciation ainsi que les plus ou moins values de cession des titres de placement sont enregistrées sous la rubrique : « Solde des opérations des portefeuilles de placement et assimilés » du compte de résultat.   Titres d'investissement. — Sont enregistrés en titres d'investissement, les titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixée qui ont été acquis ou reclassés dans cette catégorie avec l'intention manifeste de les détenir jusqu'à l'échéance. Ne sont comptabilisés dans cette catégorie que les titres pour lesquels la Caisse Régionale de Loire Haute Loire dispose de la capacité de financement nécessaire pour continuer de les détenir jusqu’à leur échéance et n’est soumise à aucune contrainte existante, juridique ou autre, qui pourrait remettre en cause son intention de détenir ces titres jusqu’à leur échéance. Les titres d'investissement sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition, frais d’acquisition et coupons inclus La différence entre le prix d'acquisition et le prix de remboursement est étalée sur la durée de vie résiduelle du titre. Il n’est pas constitué de dépréciation des titres d’investissement si leur valeur de marché est inférieure à leur prix de revient. En revanche, si la dépréciation est liée à un risque propre à l’émetteur du titre, une dépréciation est constituée conformément aux dispositions du règlement CRC 2002-03 sur le risque de crédit ; elle est enregistrée dans la rubrique « Coût du risque ». En cas de cession de titres d’investissement, ou de transfert dans une autre catégorie de titres, pour un montant significatif, l’établissement n’est plus autorisé, pendant l’exercice en cours et pendant les deux exercices suivants, à classer en titres d’investissement des titres antérieurement acquis et les titres à acquérir conformément au règlement CRC 2005-01, hors exceptions prévues par ce texte et par le CRC 2008-17.   Titres de l’activité de portefeuille. — Conformément au règlement CRC 2000-02, les titres classés dans cette catégorie correspondent à des « investissements réalisés de façon régulière avec pour seul objectif d’en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d’investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l’entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle ». De plus, des titres ne peuvent être affectés à ce portefeuille que si cette activité, exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré, procure à l’établissement une rentabilité récurrente, provenant principalement des plus values de cession réalisées. La Caisse Régionale de Loire Haute Loire satisfait à ces conditions et peut classer une partie de ses titres dans cette catégorie. Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais inclus Lors des arrêtés comptables, ces titres sont évalués au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d’utilité, laquelle est déterminée en tenant compte des perspectives générales d’évolution de l’émetteur et de la durée résiduelle de détention estimée. Pour les sociétés cotées, la valeur d’utilité correspond généralement à la moyenne des cours de bourse constatés sur une période suffisamment longue, tenant compte de l’horizon de détention envisagé, afin d’atténuer l’effet de fortes variations ponctuelles des cours de bourse Les moins-values latentes éventuelles sont calculées par ligne de titre, et font l’objet d’une dotation de dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Elles sont enregistrées sous la rubrique « Solde des opérations des portefeuilles de placement et assimilés », de même que les flux de dépréciation relatifs à ces titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.   Parts dans les entreprises liées, titres de participation et autres titres détenus à long terme : – Les parts dans les entreprises liées sont les parts détenues dans des entreprises contrôlées de manière exclusive, incluses ou susceptibles d'être incluses par intégration globale dans un même ensemble consolidable. – Les titres de participation sont des titres (autres que des parts dans une entreprise liée) dont la possession durable est estimée utile à l'activité de l'établissement, notamment parce qu’elle permet d’exercer une influence sur la société émettrice des titres ou d’en assurer le contrôle. – Les autres titres détenus à long terme correspondent à des titres détenus dans l’intention de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l’entreprise émettrice, mais sans influencer la gestion de cette dernière, en raison du faible pourcentage des droits de vote détenus.   Ces titres sont comptabilisés pour leur prix d’acquisition frais inclus A la clôture de l'exercice, ces titres sont évalués, titre par titre, en fonction de leur valeur d'usage et figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de cette valeur d’utilité. Celle-ci représente ce que l’établissement accepterait de décaisser pour les acquérir, compte tenu de ses objectifs de détention. L’estimation de la valeur d’utilité peut se fonder sur divers éléments tels que la rentabilité et les perspectives de rentabilité de l’entreprise émettrice, ses capitaux propres, la conjoncture économique ou encore le cours moyen de bourse des derniers mois ou la valeur mathématique du titre. Lorsque la valeur d’utilité de titres est inférieure au coût historique, ces moins-values latentes font l’objet de dépréciations sans compensation avec les plus-values latentes. Les dotations et reprises de dépréciations ainsi que les plus ou moins values de cession relatives à ces titres sont enregistrées sous la rubrique «Résultat net sur actifs immobilisés».   Prix de marché. — Le prix de marché auquel sont évaluées, le cas échéant, les différentes catégories de titres, est déterminé de la façon suivante : — Les titres négociés sur un marché actif sont évalués au cours le plus récent, — Si le marché sur lequel le titre est négocié n’est pas ou plus considéré comme actif, ou si le titre n’est pas coté, la Caisse Régionale de Loire Haute Loire détermine la valeur probable de négociation du titre concerné en utilisant des techniques de valorisation. En premier lieu, ces techniques font référence à des transactions récentes effectuées dans des conditions normales de concurrence. Le cas échéant, la Caisse Régionale de Loire Haute Loire utilise des techniques de valorisation couramment employées par les intervenants sur le marché pour évaluer ces titres, lorsqu’il a été démontré que ces techniques produisent des estimations fiables des prix obtenus dans des transactions sur le marché réel.   Dates d’enregistrement. — la Caisse Régionale de Loire Haute Loire enregistre les titres classés en titres d’investissement à la date de règlement-livraison. Les autres titres, quelque soit leur nature ou la catégorie dans laquelle ils sont classés sont enregistrés à la date de négociation.   Pensions livrées. — Les titres donnés en pension livrée sont maintenus au bilan et le montant encaissé, représentatif de la dette à l’égard du cessionnaire, est enregistré au passif du bilan. Les titres reçus en pension livrée ne sont pas inscrits au bilan mais le montant décaissé, représentatif de la créance sur le cédant, est enregistré à l’actif du bilan. Les titres donnés en pension livrée font l’objet des traitements comptables correspondant à la catégorie de portefeuille dont ils sont issus.   Reclassement de titres. — Conformément au règlement CRC 2008-17 du 10 décembre 2008, il est désormais autorisé d’opérer les reclassements de titres suivants : – du portefeuille de transaction vers le portefeuille de d’investissement ou de placement, en cas de situation exceptionnelle de marché ou pour les titres à revenu fixe, lorsqu’ils ne sont plus négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à l’échéance – du portefeuille de placement vers le portefeuille d’investissement, en cas de situation exceptionnelle de marché ou pour les titres à revenu fixe, lorsqu’ils ne sont plus négociables sur un marché actif. La Caisse Régionale de Loire Haute Loire n’a pas opéré, en 2009, de reclassement au titre du règlement CRC 2008-17.   Rachat d’actions propres. — Les actions propres rachetées par la Caisse Régionale de Loire Haute Loire y compris les actions et options sur actions détenues en couverture des plans de stock-options sont enregistrées à l’actif du bilan dans une rubrique spécifique. Elles font l’objet, le cas échéant d’une dépréciation si la valeur d’inventaire est inférieure au prix d’achat.   2.3. Immobilisations. — la Caisse Régionale de Loire Haute Loire applique le règlement CRC 2002-10 du 12 décembre 2002 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs. Par conséquent, la Caisse Régionale de Loire Haute Loire applique la méthode de comptabilisation des actifs par composants à l’ensemble de ses immobilisations corporelles. Conformément aux dispositions de ce règlement la base amortissable tient compte de l’éventuelle valeur résiduelle des immobilisations. En application du règlement CRC 2004-06, le coût d’acquisition des immobilisations comprend, outre le prix d’achat, les frais accessoires, c'est-à-dire les charges directement ou indirectement liées à l’acquisition pour la mise en état d’utilisation du bien ou pour son entrée « en magasin ». Les terrains sont enregistrés à leur coût d'acquisition. Les immeubles et le matériel d'équipement sont comptabilisés à leur coût d’acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur mise en service. Les logiciels acquis sont comptabilisés à leur coût d’acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur date d’acquisition. Les logiciels créés sont comptabilisés à leur coût de production diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur date d’achèvement. A l'exception des logiciels, les immobilisations incorporelles ne font pas l'objet d'amortissement. Le cas échéant, elles peuvent faire l'objet de dépréciation. Les immobilisations sont amorties en fonction de leurs durées estimées d’utilisation. Les composants et durées d’amortissement suivants ont été retenus par la Caisse Régionale de Loire Haute Loire, suite à l’application de la comptabilisation des immobilisations par composants. Il convient de préciser que ces durées d’amortissement doivent être adaptées à la nature de la construction et à sa localisation :   Composant Durée d’amortissement Foncier Non amortissable Gros oeuvre 25 à 60 ans Second oeuvre 15 à 40 ans Installations techniques 10 à 25 ans Agencements 5 à 15 ans Mobilier 5 à 10 ans Matériel informatique 4 à 7 ans (dégressif ou linéaire) Matériel spécialisé 4 à 5 ans (dégressif ou linéaire)   Enfin, les éléments dont dispose la Caisse Régionale de Loire Haute Loire sur la valeur de ses immobilisations lui permettent de conclure que des tests de dépréciation ne conduiraient pas à la modification de la base amortissable existante.   2.4. Dettes envers les établissements de crédit et la clientèle. — Les dettes envers les établissements de crédit, les entités du Crédit Agricole et la clientèle sont présentées dans les états financiers selon leur durée initiale ou la nature de ces dettes : — Dettes à vue ou à terme pour les établissements de crédit, — Comptes ordinaires, comptes et avances à terme pour les opérations internes au Crédit Agricole, — Comptes d'épargne à régime spécial et autres dettes pour la clientèle (celle-ci inclut notamment la clientèle financière). Les opérations de pension, matérialisées par des titres ou des valeurs sont incluses dans ces différentes rubriques, en fonction de la nature de la contrepartie. Les intérêts courus sur ces dettes sont enregistrés en compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.   2.5. Dettes représentées par un titre. — Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, emprunts obligataires, à l'exclusion des titres subordonnés qui sont classés dans la rubrique du passif « Dettes subordonnées ». Les intérêts courus non échus sont enregistrés en comptes de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les primes d'émission ou de remboursement des emprunts obligataires sont amorties sur la durée de vie des emprunts concernés ; la charge correspondante est inscrite dans la rubrique : « Intérêts et charges assimilées sur obligations et autres titres à revenu fixe ». Les primes de remboursement peuvent être amorties selon deux méthodes : — soit au prorata des intérêts courus pour les obligations émises avant le 1er janvier 1993, ou pour celles dont la prime de remboursement est inférieure à 10 % du prix d'émission ; — soit de façon actuarielle pour les emprunts émis depuis le 1er Janvier 1993 dont la prime de remboursement excède 10 % du prix d'émission. La Caisse Régionale de Loire Haute Loire applique également la méthode d’étalement des frais d’emprunts dans ses comptes individuels. Les commissions de services financiers, versées aux Caisses régionales, sont comptabilisées en charges dans la rubrique « Commissions (charges) ».   2.6. Provisions. — La Caisse Régionale de Loire Haute Loire applique le règlement du Comité de la Réglementation Comptable n° 2000-06 sur les passifs concernant la comptabilisation et l’évaluation des provisions entrant dans le champ d’application de ce règlement. Ces provisions comprennent notamment les provisions relatives aux engagements par signature, aux engagements de retraite et de congés fin de carrière, aux litiges et aux risques divers. Les provisions incluent également les risques-pays. L’ensemble de ces risques fait l’objet d’un examen trimestriel. Les risques pays sont provisionnés après analyse des types d’opérations, de la durée des engagements, de leur nature (créances, titres, produits de marché) ainsi que de la qualité du pays. La Caisse Régionale de Loire Haute Loire a partiellement couvert les provisions constituées sur ces créances libellées en monnaies étrangères par achat de devises pour limiter l'incidence de la variation des cours de change sur le niveau de provisionnement. La provision pour risque de déséquilibre du contrat épargne-logement est constituée afin de couvrir les engagements aux conséquences défavorables des contrats épargne-logement. Ces engagements sont relatifs, d’une part, à l’obligation de rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée, et, d’autre part, à l’octroi d’un crédit aux souscripteurs des comptes et plans d’épargne-logement à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat. Cette provision est calculée par génération de plan épargne-logement et pour l’ensemble des comptes d’épargne-logement, sachant qu’il n’y a pas de compensation possible entre les engagements relatifs à des générations différentes. Les engagements sont établis en prenant en compte, notamment : – le comportement des souscripteurs, ainsi que l’estimation du montant et de la durée des emprunts qui seront mis en place dans le futur. Ces estimations sont établies à partir d’observations historiques de longue période. – la courbe des taux observables sur le marché et ses évolutions raisonnablement anticipées. Les modalités de calcul de cette provision sont établies en conformité avec le règlement CRC 2007-01 du 14 décembre 2007.   2.7. Fonds pour risques bancaires généraux (F.R.B.G.). — Il n’existe pas de provision enregistrée dans le compte « Fonds pour Risques Bancaires Généraux »dans la Caisse Régionale de Loire Haute Loire.   2.8. Opérations sur les Instruments financiers à terme et conditionnels. — Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements CRB 88-02 et 90-15 modifié et de l’instruction 94-04 modifiée de la Commission Bancaire. Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits au hors bilan pour la valeur nominale des contrats : ce montant représente le volume des opérations en cours. Les résultats afférents à ces opérations sont enregistrés en fonction de la nature de l'instrument et de la stratégie suivie :   Opérations de couverture. — Les gains ou pertes réalisés sur opérations de couverture affectées sont rapportés au compte de résultat symétriquement à la comptabilisation des produits et charges de l'élément couvert et dans la même rubrique comptable. Les charges et les produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet la couverture et la gestion du risque de taux global de Crédit Agricole S.A. sont inscrits prorata temporis dans la rubrique : « Intérêts et produits (charges) assimilé(e)s – Produit (charge) net(te) sur opérations de macro-couverture ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés.   Opérations de marché. — Les instruments négociés sur un marché organisé ou assimilé ou de gré à gré ou inclus dans un portefeuille de transaction - au sens du règlement CRB 90-15 modifié - sont évalués par référence à leur valeur de marché à la date de clôture. Celle-ci est déterminée à partir des prix de marché disponibles, s’il existe un marché actif, ou à l’aide de méthodologies et de modèles de valorisation internes, en l’absence de marché actif. Pour les instruments négociés sur des marchés organisés ou assimilés, l’ensemble des gains et pertes (réalisés ou latents) sont comptabilisés. Les pertes ou profits relatifs à des instruments négociés sur des marchés peu liquides, dits de gré à gré, ou constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l'instrument. En date d'arrêté, les pertes latentes éventuelles font l'objet d'une provision. Les gains et pertes ainsi que les mouvements de provisions relatifs à ces opérations de marché sont portés au compte de résultat sous la rubrique « Solde des opérations des portefeuilles de négociation ».   2.9. Opérations en devises. — Les créances et les dettes monétaires ainsi que les contrats de change à terme figurant en engagements hors bilan libellés en devises sont convertis au cours de marché en vigueur à la date d'arrêté ou au cours de marché constaté à la date antérieure la plus proche. Les charges et les produits payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction ; les charges et produits courus mais non payés ou perçus sont convertis au cours de clôture. Les dotations aux succursales, les immobilisations des implantations à l'étranger, les titres de placement, d'investissement et de participation en devises achetés contre euros sont convertis en euros au cours du jour de la transaction. Seul l'effet de change constaté sur les titres de placement est enregistré en compte de résultat. Une provision peut cependant être constituée lorsque l’on constate une dépréciation durable du cours de change relatif aux participations de la Caisse Régionale de Loire Haute Loire à l’étranger. A chaque arrêté, les opérations de change à terme sont évaluées au cours à terme restant à courir de la devise concernée. Les gains ou les pertes constatés sont portés au compte de résultat sous la rubrique : « Solde des opérations des portefeuilles de négociation – Solde des opérations de change et instruments financiers assimilés ». Dans le cadre de l'application des règlements CRBF 89.01, la Caisse Régionale de Loire Haute Loire a mis en place une comptabilité multidevises lui permettant un suivi de sa position de change et la mesure de son exposition à ce risque.   2.10. Engagements hors-bilan. — Le hors-bilan retrace notamment les engagements de financement pour la partie non utilisée et les engagements de garantie donnés et reçus. Le cas échéant, les engagements donnés font l’objet d’une provision lorsqu’il existe une probabilité de mise en jeu entraînant une perte pour la Caisse Régionale de Loire Haute Loire. Le hors bilan publiable ne fait mention ni des engagements sur instruments financiers à terme, ni des opérations de change. De même, il ne comporte pas les engagements reçus concernant les Bons du Trésor, les valeurs assimilées et les autres valeurs données en garantie. Ces éléments sont toutefois détaillés dans l’annexe, aux notes 23 et 24.   2.11. Participation des salariés aux fruits de l’expansion et intéressement. — La participation des salariés aux fruits de l’expansion est constatée dans le compte de résultat de l'exercice au titre duquel le droit des salariés est né. L’intéressement est couvert par l’accord du 08 décembre 2008. La participation et l'intéressement figurent dans les « Frais de personnel ».   2.12. Avantages au personnel postérieurs à l’emploi :   Engagements en matière de retraite, de préretraite et d’indemnités de fin de carrière – régimes à prestations définies. — La Caisse Régionale de Loire Haute Loire applique la recommandation n° 2003-R.01 du Conseil National de la Comptabilité du 1er avril 2003 relative aux règles de comptabilisation et d’évaluation des engagements de retraite et avantages similaires. A ce titre, la Caisse Régionale de Loire Haute Loire provisionne ses engagements de retraite et avantages similaires relevant de la catégorie des régimes à prestations définies. Les écarts actuariels étant passés immédiatement en résultat, le montant de la provision est égal à : – la valeur actuelle de l’obligation au titre des prestations définies à la date de clôture, calculée selon la méthode actuarielle préconisée par la recommandation, – diminuée, le cas échéant, de la juste valeur des actifs du régime. Ceux-ci peuvent-être représentés par une police d’assurance éligible. Dans le cas où l’obligation est totalement couverte par une telle police, la juste valeur de cette dernière est considérée comme étant celle de l’obligation correspondante, (soit le montant de la dette actuarielle correspondante). Afin ce couvrir ses engagements, la Caisse régionale de Loire Haute Loire a souscrit des contrats d’assurances auprès de PREDICA et d’ADICAM. Lorsque la valeur du fond est inférieure à la dette actualisée, la différence est comptabilisé en provision risques et charges.   Plans de retraite – régimes à cotisations définies. — Il existe divers régimes de retraite obligatoires auxquels cotisent les sociétés « employeurs ». Les fonds sont gérés par des organismes indépendants et les sociétés cotisantes n’ont aucune obligation, juridique ou implicite, de payer des cotisations supplémentaires si les fonds n’ont pas suffisamment d’actifs pour servir tous les avantages correspondant aux services rendus par le personnel pendant l’exercice et les exercices antérieurs. Par conséquent, la Caisse Régionale de Loire Haute Loire n'a pas de passif à ce titre autre que les cotisations à payer pour l’exercice écoulé. Le montant des cotisations au titre de ces régimes de retraite est enregistré en « frais de personnel ».   2.13. Stock-options et souscription d’actions proposées aux salariés dans le cadre du Plan d’épargne entreprise :   Plan de stocks options. — Les plans de stock-options accordés à certaines catégories de salariés sont enregistrés lors de la levée d’option. Cette levée donne lieu soit à une émission d’actions, enregistrée conformément aux dispositions relatives aux augmentations de capital soit à la mise à disposition d’actions propres aux salariés, préalablement acquises à la levée par Crédit Agricole S.A. et comptabilisées conformément aux dispositions détaillés» dans le paragraphe « rachat d’actions propres ». La Caisse Régionale n’a pas recours à ce type de rémunération. Souscription d’actions dans le cadre du plan d’épargne entreprise   Les souscriptions d’actions proposées aux salariés dans le cadre du Plan d’épargne entreprise, avec une décote maximum de 20%, ne comportent pas de période d’acquisition des droits mais sont grevées d’une période d’incessibilité de 5 ans. Ces souscriptions d’actions sont comptabilisées conformément aux dispositions relatives aux augmentations de capital.   2.14. Charges et produits exceptionnels. — Ils représentent les charges et produits qui surviennent de manière exceptionnelle et relatifs à des opérations ne relevant pas du cadre des activités courantes de la Caisse Régionale de Loire Haute Loire. Sur 2009 aucune opération exceptionnelle n’a été enregistrée.   2.15. Impôt sur les bénéfices (charge fiscale). — D’une façon générale, seul l’impôt exigible est constaté dans les comptes individuels. La charge d'impôt figurant au compte de résultat correspond à l'impôt sur les sociétés dû au titre de l'exercice. Elle intègre les conséquences de la contribution sociale sur les bénéfices de 3,3%. Les crédits d’impôt sur revenus de créances et de portefeuilles titres, lorsqu’ils sont effectivement utilisés en règlement de l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice, sont comptabilisés dans la même rubrique que les produits auxquels ils se rattachent. La charge d’impôt correspondante est maintenue dans la rubrique « Impôts sur le bénéfice » du compte de résultat.   Note 3. – Créances sur les établissements de crédit – analyse par durée résiduelle. (En milliers d'euros) 31/12/2009 31/12/2008 <= 3mois > 3mois <= 1an > 1an <= 5ans > 5ans Total en principal Créances rattachées Total Total Etablissements de crédit                 Comptes et prêts :                     A vue 9 811       9 811 32 9 843 40 830     A terme 46 114 143 961 264 175   454 249 7 672 461 922 383 015 Valeurs reçues en pension                 Titres reçus en pension livrée                 Prêts subordonnés       714 714   714 266     Total 55 925 143 961 264 175 714 464 774 7 704 472 478 424 111 Dépréciations                 Valeurs nettes au bilan             472 478 424 111 Opérations internes au Crédit Agricole                 Comptes ordinaires 36 035       36 035 5 36 040 28 199 Comptes et avances à terme 165 253 78 630 265 087 208 605 717 575 13 130 730 705 783 153     Total 201 287 78 630 265 087 208 605 753 610 13 136 766 745 811 352 Dépréciations                 Valeurs nettes au bilan             766 745 811 352 (*) Les prêts subordonnés et participatifs consentis aux établissements de crédits s'élèvent à 25 356 milliers d'euros. En matière de comptes et avances à terme, cette rubrique enregistre les placements monétaires réalisés par la Caisse. Régionale auprès de Crédit Agricole S.A. Dans le cadre des Relations Financières Internes.   Opérations internes au Crédit Agricole : en matière de comptes et avances à terme, cette rubrique enregistre les placements monétaires réalisés par la Caisse régionale auprès de Crédit Agricole S.A. dans le cadre des Relations Financières Internes.   Note 4. – Opérations avec la clientèle. 4.1. Opérations avec la clientèle – analyse par durée résiduelle :   (En milliers d'euros) 31/12/2009 31/12/2008 <= 3mois > 3mois <= 1an > 1an <= 5ans > 5ans Total en principal Créances rattachées Total Total Opérations avec la clientèle                 Créances commerciales 22 345 43     22 388   22 388 36 832 Autres concours à la clientèle 273 045 716 758 1 901 882 2 620 591 5 512 276 25 205 5 537 481 5 266 088 Valeurs reçues en pension livrée                 Comptes ordinaires débiteurs 91 157       91 157 879 92 037 65 094 Dépréciations             -109 603 -95 669 Valeurs nettes au bilan             5 542 302 5 272 345 (*) Les prêts subordonnés et participatifs consentis à la clientèle s'élèvent à 37 400 milliers d’euros. (*) Les titres subordonnés en portefeuille s'élèvent à 41 783 milliers d'euros. (*) Les encours restructurés au 31-12-2009 s'élèvent à 20 934 milliers d'euros. (*) Parmi les créances sur la clientèle 454 476 milliers d'euros sont éligibles au refinancement de la banque centrale au 31 décembre 2009 contre 393 293 milliers d'euros au 31 décembre 2008.   4.2. Opérations avec la clientèle – Analyse par agents économiques :   (En milliers d'euros) 31/12/2009 31/12/2008 Encours bruts Encours douteux Dont encours douteux compromis Dépréciations des encours douteux Dépréciations des encours douteux compromis Encours bruts Encours douteux Dont encours douteux compromis Dépréciations des encours douteux Dépréciations des encours douteux compromis Particuliers 2 660 038 33 926 13 097 -22 463 -11 214   2 481 573 28 276 8 962 -21 024 -7 074   Agriculteurs 579 363 10 140 5 406 -7 705 -5 345   549 710 10 183 2 386 -7 120 -2 315   Autres professionnels 897 047 41 382 20 139 -31 695 -18 282   872 172 37 156 15 802 -27 358 -13 815   Sociétés financières 90 068 3 995 2 734 -2 437 -2 125   75 376 3 106 28 -2 990 -28   Entreprises 1 109 431 60 017 24 012 -45 000 -22 030   1 068 601 43 749 10 043 -37 059 -9 440   Collectivités publiques 300 384           306 199 23   -2     Autres agents économiques 15 573 309 138 -303 -132   14 383 320 29 -116 -29   Total 5 651 905 149 769 65 526 -109 603 -59 127   5 368 014 122 813 37 250 -95 669 -32 701     Note 5. – Titres de transaction, de placement, d’investissement et titres de l’activité de portefeuille. (En milliers d'euros) 31/12/2009 31/12/2008 Transaction (1) Placement Titres de l'activité de portefeuille Investissement Total Total Effets publics et valeurs assimilées :       1 496 1 496       Dont surcote restant à amortir                 Dont décote restant à amortir             Créances rattachées       49 49   Dépréciations                 Valeurs nettes au bilan       1 545 1 545   Obligations et autres titres à revenu fixe :             Emis par organismes publics             Autres émetteurs   25 961   283 095 309 056 274 883     Dont surcote restant à amortir                 Dont décote restant à amortir             Créances rattachées   30   4 662 4 692 4 370 Dépréciations   -2 324   -1 086 -3 410 -7 273     Valeurs nettes au bilan   23 667   286 671 310 338 271 980 Actions et autres titres à revenu variable   168 200     168 200 155 782 Créances rattachées             Dépréciations   -3 479     -3 479 -9 720     Valeurs nettes au bilan   164 722     164 722 146 062     Total valeurs nettes   188 389   288 216 476 604 418 042 Valeur estimative   204 168   284 377 488 544 398 093 (1) Hors actions propres.   Commentaires : Transferts de titres en cours d’exercice : Aucun transfert de titre n’a été opéré en 2009 Le montant des cessions de titres d'investissement : Aucune cession n’est intervenue avant l'échéance. Valeurs estimatives : La valeur estimée des plus-values latentes sur le portefeuille de titres de placement s'élève à 10 006 K€ au 31/12/2009, contre 7 086 K€ de moins values latentes au 31/12/2008. La valeur estimative des titres de placement correspond au dernier cours de bourse. Au 31/12/2009 la Caisse Régionale de Loire Haute Loire ne possède pas de titre de l’activité de portefeuille. La valeur estimée des moins-values latentes sur le portefeuille de titres d’investissement s'élève à 215 K€ au 31/12/2009, contre 25 486 K€ au 31/12/2008.   5.1. Titres de transaction, de placement, d’investissement et titres de l’activité de portefeuille (hors effets publics). — Ventilation par grandes catégories de contrepartie :   (En milliers d'euros) 31/12/2009 31/12/2008 Administrations et banques centrales (y compris Etats)     Etablissements de crédit 229 599 196 731 Sociétés financières 179 626 167 071 Collectivités locales     Entreprises, assurances et autres clientèles 68 031 66 863 Divers et non ventilés         Total en principal 477 256 430 665 Créances rattachées 4 692 4 370 Dépréciations -6 888 -16 993 Valeur nette au bilan 475 059 418 042   5.2. Ventilation des titres cotés et non cotés à revenu fixe ou variable :   (En milliers d'euros) 31/12/2009 31/12/2008 Obligations et autres titres à revenu fixe Effets publics et valeurs assimilées Actions et autres titres à revenu variable (1) Total Obligations et autres titres à revenu fixe Effets publics et valeurs assimilées Actions et autres titres à revenu variable Total Titres à revenu fixe ou variable: 309 056 1 496 168 200 478 752 274 883   155 782 430 665 Dont titres cotés 243 754 1 496   245 251 201 732     201 732 Dont titres non cotés 65 301   168 200 233 501 73 151   155 782 228 933 Créances rattachées 4 692 49   4 741 4 370     4 370 Dépréciations -3 410   -3 479 -6 888 -7 273   -9 720 -16 993 Valeur nette au bilan (2) 310 338 1 545 164 722 476 604 271 980   146 062 418 042 (1) y compris FCPR. (2) La répartition des parts d'OPCVM est la suivante : OPCVM français 156 693 milliers d'euros.   La répartition de l’ensemble des OPCVM par nature est la suivante au 31 décembre 2009 :   (En milliers d'euros) Valeur d'inventaire Valeur liquidative OPCVM monétaires 42 746 43 002 OPCVM obligataires 27 568 29 891 OPCVM actions 34 239 36 584 OPCVM autres 52 140 58 263     Total 156 693 167 740   5.3. Effets Publics, obligations et autres titres à revenu fixe : analyse par durée résiduelle :   (En milliers d'euros) 31/12/2009 31/12/2008 <= 3mois > 3mois <= 1an > 1an <= 5ans > 5ans Total en principal Créances rattachées Total Total Obligations et autres titres à revenu fixe                 Valeur brute 4 016 12 855 120 296 171 888 309 056 4 692 313 748 279 254 Dépréciations             -3 410 -7 273     Valeur nette au bilan             310 338 271 981 Effets publics et valeurs assimilées                 Valeur brute     1 496   1 496 49 1 545   Dépréciations                     Valeur nette au bilan             1 545     Note 6. – Titres de participation et de filiales. (En milliers d'euros). Informations financières Devise Capital Capitaux propres Autres que le capital Quote-part de capital détenue (en%) Valeurs comptables des titres détenus Prêts et Avances consentis par la Société et non encore remboursés Montant des cautions et avals donnés par la Société PNB ou CA HT du dernier exercice écoulé 2008 Résultat du dernier exercice clos (1) 2008 Dividendes encaissés par la société au cours de l'exercice 2009 Filiales et Participations Brutes Nettes Participations dont la valeur d'inventaire excède 1% du capital de l'Entité                         1) Parts dans les entreprises liées                         Des établissements de crédit                         Néant                         2) Participations dans des établis-                         Segments de crédit                         Néant                         3) Autres parts dans les entreprises                         Liées                         Defitech EUR 2 550   0 66,66 1 534 1 534     33 -390 0 Cofam EUR 12 257   14 721 99,99 13 663 13 663       13 036 12 000 Victor Marechal EUR 2 255   -1 872 99,99 11 198 8 598       -6   Immonial EUR 300   -171 99,99 615 389 212   1 907 -191   Chene vert EUR 3 240   -1 012 97,92 3 501 3 501     1 082 143   Scicam l HL EUR 6   11 809 98,71 10 863 10 863     2 079 1 364   Total   20 608   23 475   41 374 38 548 212 0 5 101 13 956 12 000 4) Autres titres de participations                         Sacam Avenir EUR 88 436   -86 377 1,88 1 661 1 661       -1   Sacam développement EUR 730 621   26 083 1,73 12 664 12 664 5 922   12 108 -39 839 212 Soc + Fimac EUR 8 013   4 084 9,88 932 932       948   Sacam participation EUR 62 558   -62 324 2,04 1 478 1 478       11   Sacam international EUR 856 238   63 1,84 16 524 16 260       -44 237   Sofimac croissance EUR 29 480   -11 719 5,09 1 337 1 315       -875   Rue de la Boetie EUR 2 312 121   13 246 000 1,74 284 373 284 373 69 322   115 489 32 9 260 Sacam Fireca EUR 74 700   -22 163 1,8 1 348 948       1 479   Total   4 162 167   13 093 647  
    Bulletin BALO n°40 du 02/04/2010, affaire n°01035
  • AVIS DE CONVOCATION/AVIS DE REUNION 24/02/2010
    Numéro d’affaire : 00374
    Description : 1000374 24 février 2010BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°24 Convocations____________________ Assemblées d'actionnaires et de porteurs de parts____________________     CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE-LOIRE  Société Coopérative à capital variable agréée en tant qu’établissement de crédit, régie notamment par les articles L512-20 et suivants du Code Monétaire et financier Au capital de 30 982 912,20 €. Siege social : 94, rue Bergson BP 524, 42007 St-Etienne. N° Siret 380 386 854 00018. — Code Naf : 6419 Z. Caisse cotée sur l’Euronext Paris (compartiment C)   Avis de convocation.   Mesdames et Messieurs les sociétaires sont convoqués en Assemblée Générale Ordinaire le vendredi 12 mars 2010 à 9 heures au Centre des Congrès 23, rue Ponchardier, Saint-Etienne (Loire)     Sur l’ordre du jour suivant : — Approbation du rapport de gestion du Conseil, des comptes sociaux et quitus aux Administrateurs — Approbation du rapport des commissaires aux comptes sur les comptes consolidés — Fixation du taux de l’intérêt aux Parts Sociales — Fixation des dividendes attribués aux Certificats Coopératifs d’Investissement — Fixation des dividendes attribués aux Certificats Coopératifs d’Associés — Mention des revenus distribués au titre des exercices 2006, 2007, 2008 — Affectation du résultat — Constatation de l’absence de variation du capital social — Autorisation de rachat par la Caisse Régionale de ses propres titres « Certificats Coopératifs d’Investissement. » — Election d’Administrateurs — Autorisation au Conseil de fixer le montant de l’indemnité compensatrice de temps passé aux Président et Vice Présidents du Conseil d’Administration — Approbation des conventions réglementées — Pouvoirs en vue des formalités   Projet de résolutions  Première Résolution. — L'Assemblée Générale, après avoir pris connaissance : — du rapport de gestion du Conseil d'administration, — du rapport général des Commissaires aux Comptes, — du rapport du Président du Conseil d’administration Approuve, dans toutes leurs parties, le rapport de gestion du conseil et les comptes annuels arrêtés au 31/12/2009 faisant ressortir un bénéfice de 63 186 756,62 Euros. L’Assemblée Générale donne quitus entier et sans réserve aux administrateurs de l’accomplissement de leur mandat au titre dudit exercice 2009.   Deuxième résolution. — L’assemblée générale, après avoir pris connaissance : — du rapport des commissaires aux comptes sur les comptes consolidés, Approuve les comptes consolidés arrêtés au 31/12/2009, et les mentions ayant trait aux comptes consolidés figurant dans le rapport de gestion.   Troisième Résolution. — L’Assemblée Générale fixe à 3,65 % l’an le taux de l’intérêt à servir aux parts sociales pour l’exercice 2009. Il est rappelé que fiscalement, ces intérêts sont susceptibles d'être éligibles soit à la réfaction des 40% soit au prélèvement forfaitaire libératoire en vigueur, sous réserve que les bénéficiaires remplissent les conditions nécessaires. Le paiement des intérêts versés aux parts sociales s’effectuera le 4 juin 2010.   Quatrième Résolution. — L’Assemblée Générale fixe à 2,40 Euros par titre le montant du dividende versé aux porteurs de C.C.I. Il est rappelé que fiscalement, ces dividendes sont susceptibles d'être éligibles soit à la réfaction des 40% soit au prélèvement forfaitaire libératoire en vigueur, sous réserve que les bénéficiaires remplissent les conditions nécessaires. Le paiement du dividende versé aux Certificats Coopératifs d’Investissement s’effectuera le 4 juin 2010.   Cinquième Résolution. — L’Assemblée Générale fixe à 2,40 Euros par titre le montant du dividende versé aux porteurs de C.C.A. Il est rappelé que fiscalement, ces dividendes sont susceptibles d'être éligibles soit à la réfaction des 40% soit au prélèvement forfaitaire libératoire en vigueur, sous réserve que les bénéficiaires remplissent les conditions nécessaires. Le paiement du dividende versé aux Certificats Coopératifs d’Associés s’effectuera le 4 juin 2010.   Sixième Résolution. — Conformément à la Loi, l'Assemblée Générale prend acte que les montants des revenus qui ont été mis en distribution au titre des trois exercices précédents, à savoir de l'exercice 2006, 2007 et 2008, ventilés par catégorie de valeurs mobilières, sont :   — Exercice 2006 :   Intérêts aux Parts Sociales 532 092,35 Dividende CCI 1 986 336,00 Dividende CCA 6 516 799,74     Les revenus distribués au titre de cet exercice, toutes catégories de valeurs mobilières confondues, étaient éligibles à la réfaction de 40 % sous réserve que les bénéficiaires remplissent les conditions nécessaires.   — Exercice 2007 :  Intérêts aux Parts Sociales 532 092,35 Dividende CCI 2 578 224,00 Dividende CCA 8 458 674,41     Les revenus distribués au titre de cet exercice, toutes catégories de valeurs mobilières confondues, étaient éligibles soit à la réfaction des 40% soit au prélèvement forfaitaire libératoire en vigueur, sous réserve que les bénéficiaires remplissent les conditions nécessaires   — Exercice 2008 :  Intérêts aux Parts Sociales 532 092,35 Dividende CCI 2 578 224,00 Dividende CCA 8 458 674,41     Les revenus distribués au titre de cet exercice, toutes catégories de valeurs mobilières confondues, étaient éligibles soit à la réfaction des 40% soit au prélèvement forfaitaire libératoire en vigueur, sous réserve que les bénéficiaires remplissent les conditions nécessaires.   Septième Résolution. — L’Assemblée Générale approuve la répartition du résultat comptable de l’exercice 2009 qui s’élève à 63 186 756,62 Euros telle qu’elle a été proposée par le Conseil d’Administration et approuvée par Crédit Agricole S.A., soit :  Intérêts aux Parts Sociales 532 092,35 Dividende CCA Caisses Locales 3 032 726,40 Dividende CCA Crédit Agricole SA 4 866 424,80 Dividende CCI 2 407 680,00 Réserve légale 39 260 874,80 Autres réserves 13 086 958,27 Bénéfice de l’exercice 63 186 756,62     Huitième Résolution. — L’Assemblée Générale constate que le capital social au 31 décembre 2009 s’élève à 30 982 912,20 Euros, sans changement depuis le 31 décembre 2001. Il se compose ainsi de 3 816 197 parts sociales, de 1 003 200 C.C.I. et de 3 291 313 C.C.A., soit un total de 8 110 710 titres. L’Assemblée Générale autorise le Conseil d’Administration à admettre les remboursements de parts sociales qui seraient demandés dans la limite autorisée par l’article 7 des statuts.   Neuvième Résolution. — L’Assemblée Générale autorise le Conseil d’administration, conformément aux dispositions de l’article L 225-211 du Code de commerce, à faire acheter par la Caisse Régionale ses propres certificats coopératifs d’investissement dans la limite de 3 % du nombre de certificats coopératifs d’investissement compris dans le capital social, soit 30 096 CCI, en vue d’assurer l’animation du marché de ces titres par un prestataire de services d’investissement, dans le cadre d’un contrat de liquidité conforme à la charte de déontologie de l’AFEI reconnue par l’Autorité des Marchés Financiers. Le prix maximum d’achat des certificats coopératifs d’investissement est de 110 euros par titre (hors frais). Le montant maximum des fonds destinés à la réalisation de ce programme de rachat de certificats coopératifs d’investissement sera de 3 310 560 Euros. La présente autorisation, qui annule et remplace la précédente, est accordée pour une durée qui ne pourra excéder 18 mois à compter de la présente assemblée, soit jusqu’au 11 septembre 2011.   Dixième Résolution. — L’Article 16 des statuts prévoit le renouvellement annuel du tiers des membres du Conseil d’Administration. Les cinq administrateurs dont le mandat est à échéance sont : — Monsieur Christian ALLEMAND — Monsieur Jacques CHARGUERAUD — Monsieur Jean-Michel FOREST — Monsieur Félix MARTEL — Monsieur André PEYRET Messieurs Christian ALLEMAND, Jacques CHARGUERAUD, Jean-Michel FOREST, Félix MARTEL, André PEYRET ont fait acte de candidature pour le renouvellement de leur mandat. Le mandat de Monsieur Félix MARTEL, atteint par la limite d’âge, expirera durant l’exercice 2011. Les mandats de Messieurs Christian ALLEMAND, Jacques CHARGUERAUD, Jean-Michel FOREST, André PEYRET expireront lors de l’Assemblée générale qui statuera sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2012.   Onzième Résolution. — L’Assemblée Générale autorise le Conseil d’Administration à fixer, en fonction des recommandations de Monsieur le Président de la Fédération Nationale du Crédit Agricole, le montant de l’indemnité compensatrice de temps passé aux Présidents et Vice-présidents du Conseil d’Administration.   Douzième Résolution. — Les sociétaires, après avoir entendu lecture des conventions réglementées relatées au rapport spécial des Commissaires aux Comptes, approuvent lesdites conventions.   Treizième Résolution. — L’Assemblée Générale confère tous pouvoirs au Président du Conseil d’Administration avec faculté de subdéléguer à toute personne pour l’accomplissement des formalités qui seront nécessaires.   1000374
    Bulletin BALO n°24 du 24/02/2010, affaire n°00374
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 22/01/2010
    Numéro d’affaire : 00099
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1000099 22 janvier 2010BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°10 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE-LOIRE   Société Coopérative à capital variable agréée en tant qu'établissement de crédit, régie notamment par les articles L512-20 et suivants du Code Monétaire et Financier au capital de 30.982.912,20 €. Siège social : 94, rue Bergson, 42000 Saint-Etienne. N° Siret : 380 386 854 00018. — Code APE : 651 D. Caisse côtée sur l'Euronext Paris (compartiment C)   Situation au 31 décembre 2009 (En milliers d'euros.)   Actif Montant Caisse, banques centrales 45 609 Effets publics et valeurs assimilées 1 545 Créances sur les établissements de crédit 472 479 Operations internes au crédit agricole 766 745 Créances sur la clientèle 5 542 302 Obligations et autres titres a revenu fixe 310 338 Actions et autres titres a revenu variable 164 722 Participations et autres titres détenus a lg terme 411 947 Parts dans les entreprises liées 28 592 Immobilisations corporelles et incorporelles 87 059 Autres actifs 67 458 Comptes de régularisation 48 025     Total de l'actif 7 946 821   Passif Montant Banques centrales 0 Dettes envers les établissements de crédit 165 Operations internes au crédit agricole 4 497 569 Comptes créditeurs de la clientèle 2 249 825 Dettes représentées par un titre 4 265 Autres passifs 49 209 Comptes de régularisation 162 595 Provisions pour risques et charges 73 952 Dettes subordonnées et titres participatifs 85 302 Fonds pour risques bancaires généraux 0 Capitaux propres hors FRBG 823 939     Capital souscrit 30 983     Primes d'émission 184 156     Réserves 608 641     Provisions réglementées et sub d'investissement 159     Report à nouveau 0         Total passif 7 946 821   Hors bilan Montant Engagements donnés : 893 021     Engagements de financement 674 981     Engagements de garantie 214 416     Engagements sur titres 3 624 Engagements reçus : 1 328 593     Engagements de financement 152     Engagements de garantie 1 324 817     Engagements sur titres 3 624     1000099
    Bulletin BALO n°10 du 22/01/2010, affaire n°00099
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 28/10/2009
    Numéro d’affaire : 07579
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0907579 28 octobre 2009BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°129 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE-LOIRE Etablissement de crédit et courtage d'assurance, Société Coopérative à capital variable régie par le livre V du Code Monétaire et Financier au capital de 30.982.912,20 €. Siège social : 94, rue Bergson, 42000 Saint-Etienne N° SIRET : 380 386 854 00018. — CODE APE : 651 D Caisse côtée sur l'Euronext Paris (compartiment C)   Situation au 30 septembre 2009. (En milliers d'euros). Actif Montant Caisse, banques centrales 29 416 Effets publics et valeurs assimilées 1 530 Créances sur les établissements de crédit 465 924 Operations internes au crédit agricole 699 783 Créances sur la clientèle 5 421 306 Obligations et autres titres a revenu fixe 327 482 Actions et autres titres a revenu variable 155 339 Participations et autres titres détenus a lg terme 410 662 Parts dans les entreprises liées 28 232 Immobilisations corporelles et incorporelles 87 536 Autres actifs 58 320 Comptes de régularisation 69 894     Total de l'actif 7 755 424   Passif Montant Banques centrales 0 Dettes envers les établissements de crédit 179 Operations internes au crédit agricole 4 450 251 Comptes créditeurs de la clientèle 2 125 697 Dettes représentées par un titre 6 055 Autres passifs 26 988 Comptes de régularisation 159 966 Provisions pour risques et charges 64 695 Dettes subordonnées et titres participatifs 97 659 Fonds pour risques bancaires généraux 0 Capitaux propres (hors FRBG) 823 934     Capital souscrit 30 983     Primes d'émission 184 156     Réserves 608 641     Provisions réglementées et sub d'investissement 154     Report à nouveau 0         Total passif 7 755 424   Hors-bilan Montant Engagements donnés 894 622     Engagements de financement 675 694     Engagements de garantie 217 266     Engagements sur titres 1 662 Engagements reçus 1 261 657     Engagements de financement 426     Engagements de garantie 1 259 569     Engagements sur titres 1 662     0907579
    Bulletin BALO n°129 du 28/10/2009, affaire n°07579
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 16/09/2009
    Numéro d’affaire : 07028
    Type d’informations : Comptes intermédiaires
    Description : 0907028 16 septembre 2009BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°111 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes intermédiaires)____________________     CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRIcoLE MUTUEL LOIRE HAUTE-LOIRE  Etablissement de crédit et courtage d’assurance, société coopérative à capital variable régie par le Livre V du Code monétaire et financier au capital de 30 982 912,20 € Siège social : 94 rue Bergson, 42000 Saint-Etienne. Inscription au registre du commerce de St Etienne 380 386 854 00018. — Code NAF : 6419 Z Cotée sur Euronext Paris, compartiment C.    Rapport financier semestriel.   Partie A. — Rapport d’activité sur le premier semestre 200 9.   I. — Présentation des Etats Financiers .     a. Changements de principes et méthodes comptables : 1. Application du référentiel IAS/IFRS : Les comptes consolidés semestriels condensés sont établis conformément aux normes IAS/IFRS telles que décrites dans la note 1 de l’annexe aux états financiers. 2. Changements de méthode comptable (Cf. B. Comptes consolidés intermédiaires résumés au 30 juin 2009 - 1 Principes et méthodes applicables dans le groupe)   b. Evolution du périmètre de consolidation (Cf. B. Comptes consolidés intermédiaires résumés au 30 juin 2009 - 2.1 Evolutions du périmètre de consolidation de l’exercice)   II. — Résultats consolidés.   a. Environnement économique et financier : France : fragile stabilisation en vue : L’activité en France s’est encore fortement contractée au 1er trimestre 2009 (-1,2 % t/t). La demande domestique s’est de nouveau repliée, sous l’effet de la poursuite de la chute des dépenses d’investissement (entreprises et ménages). La consommation privée a continué à progresser. La contribution du commerce extérieur à la croissance a été nulle. Les variations de stocks ont encore pesé sur la croissance. A court terme, les informations disponibles suggèrent que le point bas de l’activité a sans doute été atteint au 1er trimestre 2009. Cela dit, il convient de rester prudent, la situation conjoncturelle étant encore très fragile. Les enquêtes de confiance pointent en direction d’une nouvelle dégradation de l’activité au 2ème trimestre, mais sur des rythmes ralentis par rapport aux deux trimestres précédents. En scénario central, nous prévoyons une contraction du PIB de l’ordre de 0,7 % t/t au 2ème trimestre 2009. Au-delà, la sortie de la récession s’annonce délicate. D’ici la fin de l’année, nous anticipons un redressement progressif de la confiance et un arrêt de la dégradation de la conjoncture. Un rebond marqué de l’activité semble peu probable, les effets positifs des mesures de soutien étant plus que compensés par divers facteurs négatifs (faiblesse de la demande globale, forte hausse du chômage, incertitude, etc.). C’est donc à un schéma de reprise très molle en « U » auquel nous devons nous attendre, avec une croissance quasi-nulle au 2ème semestre. Au total, en moyenne pour l’ensemble de l’année 2009, le PIB français devrait se contracter de 3 %. La croissance de la consommation des ménages va nettement ralentir, mais restera positive (+0,6 % en 2009). D’un côté, le pouvoir d’achat des ménages va bénéficier à court terme de la désinflation (0,1 % en 2009), de la revalorisation des prestations sociales et des différentes mesures du plan de relance (prime à la casse, baisse d‘impôts pour les bas revenus, etc.). De l’autre, le revenu disponible brut devrait nettement freiner, dans la mesure où la baisse de l’emploi et la hausse du chômage devraient peser sur les revenus d’activité. Dans ce contexte, les ménages devraient accroître leur épargne de précaution (taux d’épargne à 15,9 % en moyenne en 2009, contre 15,3 % en 2008). Les dépenses d’investissement des entreprises vont fortement baisser en 2009 (-7,7 %). Les taux d’utilisation des capacités de production s’établissent à leur plus bas historique et continuent de baisser. Les perspectives de demande sont défavorables. Enfin, la profitabilité des entreprises s’est nettement dégradée et les conditions de financement restent difficiles. Un timide redressement de l’investissement productif est attendu courant 2010, une fois l’activité stabilisée. L’investissement résidentiel devrait également continuer à se replier (-6,5 % en 2009). Le marché de l’immobilier dans son ensemble continue à se contracter (attentisme des acheteurs, incertitudes, prix élevés,…), mais le neuf montre, à court terme, des signes de redressement (baisse des stocks, reprise des ventes) liés aux offres commerciales des promoteurs et au dispositif Scellier fiscalement très attractif. Le commerce extérieur devrait peser encore fortement sur la croissance en 2009, et un peu moins en 2010 (respectivement -0,8 et -0,4 point de pourcentage). Nous anticipons un recul marqué des exportations, en particulier en 2009 (-10,6 %). Les importations devraient moins baisser (-7,3 %), les dépenses de consommation privée et publique continuant à croître, même faiblement. L’ampleur de la détérioration du marché du travail constitue le principal aléa qui pèse sur notre scénario central à moyen terme. L’emploi a enregistré une chute brutale et importante en début d’année 2009 (-192 000 emplois dans le secteur principalement marchand au T1). Dans la mesure où l’emploi s’ajuste généralement avec retard aux fluctuations de l’activité, il y a un risque d’une aggravation supplémentaire au cours des prochains trimestres. Celle-ci ne manquerait pas d’affecter davantage la demande intérieure et pourrait compromettre la timide amélioration de la conjoncture française attendue courant 2010 (+0,4 %).   Environnement européen et international. — La récession s’est aggravée en zone euro au 1er trimestre 2009 (-2,5 % t/t après -1,8 % t/t). La chute de l’activité s’explique par l’effondrement de la demande domestique et des exportations. Les variations de stocks ont également pesé sur la croissance du trimestre (-0,9 point de pourcentage). Au plan géographique, le repli de l’activité concerne tous les pays de la zone euro, mais il est particulièrement accusé en Allemagne (-3,8 % t/t). Nous anticipons une baisse du PIB moins marquée au 2ème trimestre (-0,8 % t/t) et une stabilisation en fin d’année 2009. Au total, le PIB reculerait en moyenne de 4,5 % en 2009. Aux Etats-Unis, l’activité s’est encore contractée au 1er trimestre (-5,5 % en rythme annualisé). Si l’investissement (résidentiel et productif) a continué à chuter, la consommation des ménages a résisté. Par ailleurs, le commerce extérieur a contribué positivement à la croissance. La récession devrait perdre en intensité au 2ème trimestre. L’activité se stabiliserait au second semestre, grâce aux effets du plan de relance budgétaire. Au total, le PIB reculerait de 2,8 % en moyenne en 2009. Enfin, au plan monétaire, la BCE a d’abord baissé son taux directeur de 1,5% à 1% au 2ème trimestre, et il est probable qu’elle maintienne le taux refi à ce niveau jugé « approprié » pendant plusieurs trimestres. Dans le même temps, elle a de nouveau étendu ses mesures de soutien à la liquidité interbancaire, en proposant des prêts d’une maturité de 12 mois. La baisse des taux interbancaires s’est accélérée et en bout de chaîne, les taux pratiqués par les banques sur les nouveaux prêts au secteur privé ont eux aussi diminué de façon significative. Par ailleurs, la BCE a annoncé un programme de rachats de covered bonds pour un montant total de 60 Mds d’euros, en imposant toutefois de fortes restrictions sur la liste des actifs éligibles. Aux Etats-Unis, la Réserve Fédérale a laissé ses taux directeurs inchangés, entre 0 et 0,25%. De plus, elle a étendu ses mesures dites « non conventionnelles » d’achats de titres publics et privés. Vu l’ampleur de la récession, la forte dégradation du marché du travail et la baisse de l’inflation attendue (-0,8 % en moyenne en 2009), elle devrait maintenir sa politique monétaire exceptionnellement accommodante encore plusieurs trimestres.   b. Résultats consolidés : Les principaux chiffres de la société –mère. — Avec 9,5 milliards d’euros, l’épargne collectée progresse de + 3.7 % sur un an avec un dynamisme particulièrement marqué sur les DAT (+ 139.7%) et les livrets dont les encours progressent de 6.7 %. Dans un contexte de baisse des taux des livrets les encours d’assurance vie augmentent de + 3.6 %. Les encours de crédit s’élèvent à près de 5,9 milliards d’euros (+7,8 %) sur la période. Les crédits habitats et consommation évoluent au même rythme +8.1 %, les crédits d’équipement (+4,6 %) et les crédits trésorerie (+4.1 %). Concernant l’offre de services et assurances, les contrats IARD progressent de 6.5% sur un an et les contrats prévoyance de 2.5%. Les résultats positifs de l’activité commerciale s’accompagnent également d’un succès croissant en matière de conquête grâce à l’acquisition de 2645 nouveaux clients sur les six premiers mois 2009.   L’activité du groupe. — Le PNB généré par la caisse sur la période s’affiche à 136.7 millions d’euros en hausse de 1 %. Cette évolution s’explique par la hausse de la marge d’intermédiation globale (+1.9%). La Caisse régionale de Crédit Agricole poursuit sa politique de maîtrise des charges de fonctionnement avec une baisse de 2,4 % sur la période. Au niveau des risques, le taux de créances douteuses reste maîtrisé à 2.5%, le taux de couverture s’affiche à 75.7%. Le résultat net social, impacté par l’augmentation des charges fiscales, diminue de 17.8%. L’année 2008 a été caractérisée par un niveau de fiscalité bas compte tenu de la diminution des plus values latentes sur cette période. Le résultat consolidé atteint 40.7 millions d’euros à fin juin 2009. La contribution de sa principale filiale COFAM (financements spécialisés) est de 8.7 millions d’euros, soit environ 21% de la performance globale.   III. — Structure financière.   a. Les Fonds propres consolidés. — Les capitaux propres atteignent 1 053 217 K€ au 30 juin 2009 contre 929 362 K€ au 31/12/2008, les variations principales sont les suivantes : Titres AFS + SWAPS SFEF classés en flux de trésorerie => + 91 469 K€ (dont + 89 517 K€ pour les titres détenus sur la SAS R. LA BOETIE, en lien avec la modification des modalités de valorisation décrit dans la partie B « Résultat net et gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres » et à la note 5.2 de l’annexe). Résultat semestriel => + 40 784 K€ Dividende versé => - 11 377 K€   b. Les ratios prudentiels. — A compter du 1er janvier 2008, le ratio global de solvabilité est calculé en application des règlements et instructions transposant en France le dispositif européen CRD (« Capital Requirements Directive »). Les fonds propres consolidés, évalués suivant les normes du ratio de solvabilité européen s’élèvent à 672.8 millions d’euros. Ainsi la Caisse Régionale affiche un ratio de solvabilité de 12.25% à fin juin 2009 sur la base des comptes consolidés. Le groupe représente une structure financière solide et dispose des capitaux propres nécessaires pour assurer ses propres ambitions de développement ainsi que celle du groupe Crédit Agricole SA.   c. Les parties liées. — Les principales parties liées sont présentées dans la partie B - Comptes consolidés intermédiaires résumés au 30 juin 2009 – 2.4 ; Parties liées.   IV. — Résultats par secteur d’activité.   a. Définition des secteurs d’activité. — Du fait de l’organisation interne du groupe crédit Agricole, et compte tenu des éléments réglementaires, les activités de chaque entité « élémentaire » peuvent se rattacher pour l’essentiel à deux secteurs pour la Caisse régionale de Loire Haute-Loire : — Banque de proximité en France — Activité de crédit bailleur   b. Analyse des résultats par secteur d’activité. — L’analyse des résultats par secteurs d’activité va porter sur l’activité de crédit bailleur.   Une activité commerciale bien orientée de + 9 %. — Le groupe COFAM et ses deux sociétés opérationnelles LOCAM et SIRCAM ont poursuivi leur développement commercial au cours du 1er semestre, percevant ainsi les fruits de leur investissement dans un réseau commercial largement implanté dans toutes les métropoles régionales. La production (nouveaux financements accordés et mis en place sur le premier semestre 2008) progresse de 9 % à 188,1 M€ à fin juin 2009, (contre 172,5 M en juin 2008). Ce qui renforce l’encours global géré, de 8 %, porté ainsi à 632,42 M€. La marge financière globale progresse quant à elle de 8 % à 30,3 M€ (contre 28,1 M€ à fin 06/2008).   Une montée des risques sous contrôle. — La montée des risques constatée sur le premier semestre, résultant notamment du contexte économique et de la recrudescence des défaillances d’entreprises, impacte le coût du risque sur le premier semestre. Des mesures vigoureuses de pilotage de la situation ont été engagées pour amortir l’effet de cette dégradation, par une révision des modalités de collaboration commerciale et la mise en oeuvre d’instrument de couverture des risques (fonds de garantie, révision des politiques d’intervention). La contribution de la filière recouvrement à la maîtrise des risques viendra parachever les mesures précédentes. Pour le second semestre 2009, le dynamisme de l’activité devrait légèrement se ralentir, en raison de la dégradation générale du climat général des affaires. Positionnées sur le marché des petits équipements à usage professionnel, dont la demande s’avère généralement moins sensible à la conjoncture, le groupe anticipe une atteinte de ses objectifs commerciaux, (supérieure à 94% à fin juin), grâce à l’intensification de la prospection commerciale et à la montée en puissance des agences nouvellement implantées.   Principales évolutions à venir. — Le contexte se caractérise par des évolutions aux effets contraires. En effet, si le contexte de taux et son impact sur les coûts de refinancement s’avèrent tendanciellement favorables, le contexte économique va probablement peser sur le coût du risque.   V. — Les facteurs de risques   Cette partie du rapport de gestion présente la nature des risques auxquels le Groupe est exposé, leur ampleur et les dispositifs mis en oeuvre pour les gérer. L’information fournie au titre de la norme IFRS 7 relative aux instruments financiers couvre les types de risques suivants : — Les risques de crédit : risques de pertes liés à la défaillance d’une contrepartie entraînant l’incapacité de faire face à ses engagements vis-à-vis de l’entité. — Les risques de marché : risques de pertes liés à la variation des paramètres de marché (taux d’intérêt, taux de change, prix, spread de crédit). — Les risques structurels de gestion de bilan : risques de pertes liés à la variation des taux d’intérêt (Risque de Taux d’Intérêt Global) ou des taux de change (risque de change) et risque de ne pas disposer des ressources nécessaires pour faire face à ses engagements (risque de liquidité) ; y compris les risques du secteur de l’assurance. — Les risques induits par la crise financière. Afin de couvrir l’ensemble des risques inhérents à l’activité bancaire, des informations complémentaires sont fournies concernant : — Les risques opérationnels : risques de pertes résultant principalement de l’inadéquation ou de la défaillance des processus, des systèmes ou des personnes en charge du traitement des opérations. — Les risques juridiques : risques d’exposition potentielle du groupe à des procédures civiles ou pénales. — Les risques de non-conformité : risques liés au non-respect des dispositions légales et réglementaires des activités bancaires et financières exercées par le Groupe.   5.1. Le risque credit. — Le risque de crédit se matérialise lorsqu’une contrepartie est dans l’incapacité de faire face à ses obligations et que celles-ci présentent une valeur d’inventaire positive dans les livres de la Caisse régionale. L’engagement peut être constitué de prêts, titres de créances ou de propriété ou contrats d’échange de performance, garanties données ou engagements confirmés non utilisés. La Caisse régionale n’est pas concernée par l’utilisation d’instruments dérivés et la titrisation.   La politique de gestion et de suivi des risques de crédit. — Les crédits sont mis en gestion par des services spécialisés qui s’assurent de la bonne réalisation des conditions fixées et ce en fonction des délégations accordées aux différents métiers « instructeurs » : taux, garanties, contreparties. Le suivi et le recouvrement des risques s’appuient sur le dispositif suivant : — Le traitement préventif du risque est organisé à partir d'un repérage des situations en anomalie sur la base des données Bâle 2 (défaut, dégradation de notation, EL…) et de critères de détection spécifiques (utilisation d’oc, documents comptables, dire d’expert …) et des revues périodiques. — Le diagnostic et le traitement du risque sont réalisés : — en Agence/Bureau : — au sein des services gestionnaires — au sein de la filière Risques. — par le Comité Mensuel des risques au quotidien, — par le Comité Paritaire Semestriel Recouvrement Amiable/Recouvrement Contentieux Le recouvrement contentieux choisit la procédure adaptée.   Le dispositif de surveillance. — La gestion du risque de crédit est assurée au niveau du siège par la filière risques rattachée à la Direction financière et des risques de la Caisse Régionale. La filière risque est composée d’unités spécialisées qui interviennent sur les différents marchés : recouvrement amiable particulier ; recouvrement amiable professionnel, entreprises et agriculture ; recouvrement contentieux et juridique   Le dispositif de revue de portefeuille. — La Filière Risques, dans le cadre du dispositif risques annuel, organise régulièrement des revues de portefeuille en association avec les directions des crédits et des entreprises. Ces revues portent sur les risques latents détectés à partir des indicateurs bâle 2 ou d’encours en anomalies, mais aussi à partir d’activités considérées comme sensibles. Ces revues font systématiquement l’objet d’un reporting au comité des risques de la Caisse Régionale.   Le dispositif de surveillance. — Le dispositif de surveillance par le contrôle permanent comprend notamment un cycle de quatre revues de portefeuille réglementaires par an. Elles s’appuient sur les indicateurs Bâle 2, permettant de sélectionner les contreparties par segment de notation avec notations dégradées et encours significatifs. – Deux revues portent sur les principaux encours par contrepartie ou groupe de contrepartie de la Caisse Régionale dont les résultats font l’objet d’une communication à la Direction Générale et au Conseil d’Administration. – Deux revues portent sur les principaux encours dégradés. Elles font l’objet d’une communication à la Direction Générale. Des contrôles permettent la réalisation d’analyses périodiques sur plusieurs thèmes qui font l’objet d’une communication à la Direction Générale. (Qualité de production/niveaux de risques, qualité du stock des crédits réalisés, qualité des garanties par génération prêts,...) Un contrôle renforcé sur les filières économiques dégradées permettant la mise en place de revues d’analyses complémentaires.   Le système de notation. — Sur les périmètres de la banque de Détail et de la banque Entreprise, les systèmes de notation de la Caisse régionale reposent sur les modèles d’évaluation du risque à travers les outils déployés dans le Groupe Crédit Agricole.   Le provisionnement des créances. — Le provisionnement des risques crédits est coordonné par la Direction Financière et des Risques. Il implique les services en charge du contrôle permanent, du contrôle comptable, du contrôle de gestion, du recouvrement amiable, du contentieux et les directions de marché concernées afin de préciser les bases de risques à considérer, sur le plan individuel et collectif. Par ailleurs, les principes de provisionnement des risques crédit évoluent avec l’application des normes IAS aux banques. Il se fait désormais sur base individuelle et sur base collective, selon la méthodologie du groupe Crédit Agricole. Le provisionnement des créances fait l’objet d’une revue semestrielle organisée par la filière risques. En outre la Direction Financière et des Risques effectue un reporting régulier au conseil d’administration sur les principales dotations aux provisions effectuées.   5.1.1. Objectifs et politique. — La Direction Générale propose la stratégie et les politiques risques et intervient notamment en arbitrage sur les dossiers ne respectant pas la stratégie ou les politiques risque. Le Conseil d’Administration valide la stratégie et les politiques proposées. Les directions, services et collaborateurs du siège et du réseau doivent respecter ces directives. L’encadrement de la stratégie risques s’appuie sur la mise en place de limites globales et opérationnelles. La distribution est encadrée par un système de délégation décliné par marchés et par métiers pour tenir compte des différents risques. Toute dérogation est du ressort de la Direction Générale.   — Le contrôle : Le respect de la stratégie et des politiques crédit est contrôlé par: – l'encadrement des réseaux, – les différentes Directions, – la cellule Pilotage Opérationnel des Risques Crédit, – le service Risque et Contrôle Permanent qui procède à des contrôles sur pièces et sur échantillon, – le Contrôle périodique lors de ses missions siège ou réseau, – le Comité des risques trimestriel au travers de l’analyse du stock et du flux, – le Comité des Risques de la Caisse régionale (trimestriel) qui examine l’évolution des risques de contrepartie et des risques juridiques, ainsi que les dispositifs visant à améliorer et sécuriser le suivi et le pilotage des engagements et des risques crédits. Le Conseil d'Administration de la Caisse Régionale de Crédit Agricole est informé semestriellement sur la situation des risques crédits.   — La division et les règles de partage du risque : La division et le partage du risque sont à privilégier dans toutes les opérations de crédit d’un montant significatif quel que soit le marché. Sur le marché des entreprises, le partage du risque est la règle au-delà d’un certain seuil sachant que le partage peut être réalisé avec un établissement bancaire, une ou plusieurs caisses régionales, ou tout organisme spécialisé de type OSEO et Foncaris. En tant qu’établissement de crédit soumis à la loi bancaire, la Caisse Régionale de Loire Haute Loire assume la responsabilité des opérations qu’elle initie. Toutefois, au titre de ses missions d’organe central du réseau des Caisses Régionales, Crédit Agricole SA garantit la liquidité et la solvabilité des Caisses Régionales. Ainsi, en cas de risques importants dépassant les limites contractualisées, la Caisse Régionale de Loire Haute-Loire présente ses dossiers à Foncaris, établissement de crédit filiale à 100% de Crédit Agricole SA. Après examen, au sein d’un comité ad hoc, Foncaris peut décider de garantir la Caisse Régionale de Loire Haute-Loire (en général, à hauteur de 50%). Le Crédit Agricole de Loire Haute-Loire détermine pour une période de 6 ans le seuil d’éligibilité de ses engagements au mécanisme de couverture mis en place par Foncaris. Ce choix a été validé en Conseil d’Administration du 16 Février 2007. En cas de défaut effectif, la Caisse Régionale de Loire Haute-Loire est indemnisée de sa perte résiduelle après mise en jeu des sûretés et épuisement de tous les recours.   5.1.2. Gestion du risque de credit :   Principes généraux de prise de risque : — Les intervenants : Les différents acteurs opérationnels dans l’activité de distribution du crédit et donc dans la maîtrise du risque associé sont : – Les réseaux commerciaux, – Les réseaux technico-commerciaux qui assistent les réseaux, – Les services d’instruction dans le cadre de leurs délégations, – L’analyste crédit qui pour les dossiers importants des marchés spécialisés assure une seconde lecture des dossiers, rend et consigne un avis indépendant, – Le Pré Comité Grands Risques, donne un avis pour les dossiers importants, – Le Comité des Prêts, – Le Conseil d’Administration, – Les services de gestion des directions des Entreprises et du Développement - Local et du Développement Crédit et Assurance qui vont mettre en oeuvre les crédits selon les conditions définies. – Le Service Recouvrement Contentieux et Juridique qui va intervenir dans la gestion des comptes irréguliers par le recouvrement amiable ou le recouvrement contentieux. – Le service Contrôle Permanent et Risque qui contrôle le respect des règles définies tant au niveau de la stratégie que des politiques risques. Il s’assure que les dispositifs de surveillance apportent une assurance raisonnable de la maîtrise des risques crédit. Dans le cadre de sa fonction, indépendante de toute ligne opérationnelle, le Responsable du Contrôle Permanent et des Risques donne un avis sur tout dossier ou événement sortant de la stratégie risque pour décision par la Direction Générale – La Direction Générale décide des dérogations demandées par rapport à la stratégie et aux politiques risques.   — Le schéma délégataire : La distribution du crédit repose sur un système de délégation. Les différents niveaux de délégation s’appuient sur divers critères tels que le métier exercé, l'encours global, le montant de l'opération …. Les règles sont définies par ailleurs et font l’objet d’un contrôle régulier dans le cadre du dispositif de contrôle interne de la Caisse Régionale. Les délégations sont définies et accordées par: – le Conseil d’Administration pour le Bureau du Conseil, le Comité des Prêts Caisse Régionale et le Directeur Général, – le Directeur Général pour les bénéficiaires des subdélégations. – Le Conseil d'Administration délègue au Comité des Prêts Caisse Régionale dans les limites opérationnelles : – 50 M€ pour les Collectivités Publiques et les OLS (Organismes de Logement Social), – 9 M€ par groupe pour les autres marchés. Des grilles de délégation par marchés sont établies et mises à jour par les Directions concernées.   Méthodologies et systèmes de mesure des risques : Les systèmes de notation interne et de consolidation des risques de crédit — Description du dispositif de notation : Depuis fin 2007, la Commission Bancaire a autorisé le Crédit Agricole et, en particulier, la Caisse Régionale, à utiliser les systèmes de notation internes au Groupe pour le calcul des exigences en fonds propres réglementaires au titre du risque de crédit des portefeuilles de détail et d’entreprises. La gouvernance du système de notation s’appuie sur le Comité des Normes et Méthodologies présidé par le Directeur des Risques et Contrôles Permanents Groupe, qui a pour mission de valider et de diffuser les normes et méthodologies de mesure et de contrôle des risques. Sur le périmètre de la banque de détail, la Caisse Régionale a la responsabilité de définir, de mettre en oeuvre et de justifier son système de notation, dans le cadre des standards Groupe définis par Crédit Agricole S.A. Ainsi, la Caisse Régionale dispose de modèles Groupe d’évaluation du risque. Ainsi chaque client fait l’objet d’une évaluation statistique et prospective, qui est intégrée dans le dispositif de l’instruction du crédit (distribution), de suivi et de maîtrise des risques. Sur le périmètre de la clientèle Entreprises, la Caisse Régionale dispose de méthodologies de notation Groupe utilisant des critères tant quantitatifs que qualitatifs.   — Les règles Bale 2 : Les règles Bâle II doivent donner une ampleur supplémentaire à la distribution du crédit. Les usages de Bâle II concernent donc : – Les scores d’octroi et les pré attributions de crédit, – Les délégations de crédit, – La détection, le traitement et le suivi du risque potentiel ou avéré, – La fixation du niveau de conditions de crédit et de garantie, – L’évaluation et le calcul des provisions collectives, filières et individuelles, – La gestion des situations débitrices et le renouvellement des concours court terme, – Le suivi et la qualité des risques sur la production et le portefeuille de crédit. La Caisse Régionale Loire Haute-Loire veut capitaliser sur le dispositif Bâle II pour bien sûr conforter sa gestion du risque. Pour l’année 2009, mise en place d’un outil centralisé pour l’ensemble du Groupe Crédit Agricole pour rationaliser la gestion des tiers et des groupes. Cet outil permet de formaliser les processus multi intervenants et d’en assurer la traçabilité.   — Mesure du risque de crédit : La mesure des expositions au titre du risque de crédit intègre les engagements tirés et les engagements confirmés non utilisés. Concernant la mesure du risque de contrepartie sur opérations de marché, celle-ci intègre les positions en cash et les dérivés. Pour les dérivés, l’assiette du risque correspond à la somme de la valeur positive du contrat et d’un coefficient de majoration appliqué au nominal. Ce coefficient add-on représente le risque de crédit potentiel lié à la variation de la valeur de marché des instruments dérivés sur leur durée de vie restant à courir.   — Dispositif de surveillance : Le dispositif de surveillance des risques du contrôle permanent repose sur un ensemble de mesures et de dispositions qui prennent en compte le respect des limites globales d’engagement, des limites opérationnelles et des limites réglementaires (grands risques et risques bruts). Les revues de portefeuille réglementaires prévues au CRBF - 97.02 contribuent à s’assurer du respect de la politique et de la stratégie risques. Les déclarations sur les grands risques et risques bruts permettent d’identifier les contreparties et de s’assurer du respect de la réglementation en vigueur.   Pour les principaux facteurs de risques, il existe un dispositif de limites qui comporte : – des limites globales, des règles de division des risques, par facteur de risque de marché, etc., formalisées sous la forme de Politique Risque. Ces limites ont été validées par l’organe exécutif et présentées à l’organe délibérant. Chaque année, la Caisse Régionale fixe le dispositif risque crédit qui détermine les thèmes des revues thématiques qui vont être réalisées sur l’année. Ce dispositif risque est abordé avec la Direction Générale en Comité trimestriel des risques et peut faire l’objet d’amendement en cours d’année. – des limites opérationnelles (contreparties / groupe de contreparties) cohérentes avec les précédentes, accordées dans le cadre de procédures strictes : décisions sur la base d’analyses formalisées, notations, délégations, double regard (double lecture et double signature) lorsqu’elles atteignent des montants ou des niveaux de risque le justifiant.   Existence de procédure d’autorisation de dépassement des limites et de régularisation des dépassements : Limite opérationnelle : tout dépassement des limites fait l’objet d’un accord du Conseil d’Administration.   Contrôle des limites opérationnelles : Lors du cycle d’investigation des revues de portefeuille crédit, semestrielles, le contrôle permanent s’assure du respect des limites et les résultats font l’objet d’une communication auprès de la Direction Générale et du Conseil d’Administration. En cas de dépassement relevé, une demande de régularisation est demandée aux directions concernées.   Contrôle des limites globales : Le respect des limites fixées pour le RSE et le taux d’évolution des encours de crédit de la Caisse Régionale rapporté à la croissance du marché est contrôlé par le service contrôle permanent qui alerte la Direction et le Conseil d’Administration en cas de franchissement.   Contrôle des limites « réglementaires » : A partir des déclarations trimestrielles sur les Grands risques et risques bruts, le contrôle permanent s’assure : – de la présence ou non de grands risques. – du respect des limites réglementaires en présence de grands risques : - Un rapport maximum de 25% entre l’ensemble des risques qu’il encourt du fait de ses opérations par bénéficiaire et le montant de ses fonds propres ; - Un rapport maximum de 800% entre la somme des grands risques qu’il encourt et le montant de ses fonds propres La Direction et le Conseil d’Administration font l’objet d’une information le cas échéant, en cas de grands risques en Caisse Régionale   Réexamen des limites : Le contrôle permanent s’assure que le réexamen des limites opérationnelles a été inscrit à l’ordre du jour et étudié lors d’un des Conseil d’Administration de l’année en cours. Ce contrôle est réalisé avant le dernier Conseil d’Administration de l’année (afin de faire inscrire le réexamen à l’ordre du jour en cas de besoin). Un dispositif de limites actualisé au premier semestre 2009   Processus de surveillance des concentrations par contrepartie ou groupe de contreparties liées : Les grandes contreparties font l’objet de revues réglementaires et de revues de portefeuilles régulières dans le cadre du dispositif risques annuel. En outre les contreparties qui entrent dans le périmètre de la filière risques sont suivies individuellement. Une vision «Groupe» est nécessaire dès lors que la Caisse régionale se trouve face à plusieurs sociétés quelle que soit leur localisation. La multi bancarisation, le partage du risque et la solidarité de groupe font partie intégrante de la gestion du risque du marché des entreprises. La définition de «Groupe» retenue est celle définie par la Commission Bancaire et utilisée dans le cadre des outils Bâle II. Elle peut être élargie en cas de risque lié identifié. L’ensemble des engagements quelle que soit leur nature fait l’objet d’une centralisation risque par contrepartie et par groupe. Le montant ainsi centralisé est repris de manière expresse sur tous les documents de formalisation du risque. Le montant pris en compte pour le respect des seuils d’intervention est déterminé après couverture de risque intra-groupe. Pour les marchés spécialisés, des seuils d’engagement sont déterminés en fonction de la notation de contrepartie et du type d’opération financée. Le dépassement de ces seuils relève d’un processus décisionnel spécifique requérant l’avis de l’analyste, l’avis du Responsable du Contrôle Permanent et des Risques, l’avis du Pré Comité Grands Risques avant décision. Le contrôle permanent réalise trimestriellement le contrôle des grands risques et risques bruts conformément au règlement CRBF 93/05 modifié et relatif au contrôle des grands risques. Il permet de limiter les concentrations excessives des engagements des établissements de crédit en leur fixant des limites par rapport à leurs fonds propres prudentiels. Une information est réalisée auprès de la Direction Générale et du Conseil d’Administration en cas de franchissement de limites Le contrôle permanent réalise semestriellement le contrôle de division des risques conformément à la réglementation de l’instruction 2000-08 qui prévoit le recensement semestriel par bénéficiaire des dix plus importants risques nets pondérés au sens des Grands Risques, non éligibles au SEBC (Système Européen des Banques Centrales). Le contrôle permanent réalise semestriellement deux revues sur les principaux encours par contrepartie ou groupe de contreparties de la Caisse Régionale. Une information est réalisée auprès de la Direction Générale et du Conseil d’Administration.   Engagements sur les 10 plus grandes contreparties (hors collectivités publiques) : Au 31/12/2008, le poids des 10 plus grandes contreparties représentaient 2.3% du portefeuille crédit hors interbancaire de la Caisse Régionale. Au 30/06/2009, les 10 plus grandes contreparties représentent 2.1 % du portefeuille crédit hors interbancaire de la Caisse Régionale. La Caisse Régionale de Loire Haute-Loire a recours à FONCARIS pour ses grands risques. Les encours concernés par la garantie Foncaris s’élevaient, au 30 Juin 2009, à 42,24 M€ garantis à hauteur de 19.95 M€ soit un taux de couverture de 47,24%.   Processus de revue de portefeuille et de suivi sectoriel : La Caisse Régionale a mis en place un dispositif de suivi de risques de contrepartie par marchés et activités ce qui lui permet de détecter toute dégradation sensible et durable. Les analyses doivent s’appuyer sur des indicateurs traditionnels et privilégier l’usage des critères Bâlois. En fonction d’analyses effectuées par la Direction financière et des risques sur des secteurs d’activité ou des typologies d’opérations, le comité des risques peut faire évoluer les critères d’instruction voire de délégation sur certains secteurs d’activité ou décider des actions préventives   Processus de suivi des contreparties défaillantes et sous surveillance : La cellule Pilotage Opérationnel des Risques Crédit réalise entre autre le suivi des risques en fonction des jours et les revues des risques latents dans le but de détecter des créances douteuses potentielles. Cette cellule gère le suivi des risques jusqu’à un certain nombre de jours de retard : Une information synthétique hebdomadaire est transmise à la Direction sur les encours en anomalies. Cette cellule assure le suivi des relances auprès des unités opérationnelles en cas de dérapage constaté sur le suivi. Dans le cadre du process de gestion du risque de la Caisse Régionale, les unités recouvrement amiable et recouvrement contentieux gèrent individuellement les contreparties défaillantes dépendant de leur univers de décision. Des revues de portefeuille sont réalisées régulièrement dans ces unités et permettent un suivi précis et actualisé des dossiers.   Processus de suivi des risques sur base consolidée : Objet du Comité Risques : Le Comité Risques a pour objet d’examiner l’évolution des risques de contrepartie et des risques juridiques, ainsi que les dispositifs visant à améliorer et sécuriser le suivi et le pilotage des engagements et des risques crédits. Fonctionnement : Le comité se réunit chaque trimestre sous la présidence du Directeur Général. L’ordre du jour est établi sur proposition commune du Responsable de la Direction Financière & Risques, du Contrôle Permanent et des Risques. Le compte-rendu du comité est assuré par la filière risques et est adressé par mail aux participants. Rôle : Le rôle du Comité Risques consiste d’une part, en l’élaboration et au suivi de la politique risques de la Caisse Régionale et d’autre part en l’élaboration et au suivi de la politique de provisionnement.   Mécanismes de réduction du risque de crédit : Garanties reçues et sûretés : L’objectif de cette politique générale de garantie est de sécuriser au mieux les engagements et de contribuer à conforter la rentabilité sans entraver le développement commercial. La politique de garanties décrit les objectifs de couverture qu’il est recommandé d’atteindre dans la généralité des cas, sur l’ensemble des marchés. La règle est la prise de garantie, celle-ci ne fondant jamais le crédit et devant être adaptée aux impératifs commerciaux et proportionnée au risque estimé. Les préconisations de garantie prennent en compte la notation de la contrepartie dans le dispositif Bâle II. La Caisse Régionale souhaite être particulièrement exigeante sur le formalisme, en particulier sur les mentions manuscrites des cautions, la capacité juridique des signataires et le respect des délais réglementaires. Elle doit aussi s’assurer périodiquement de la valeur de la garantie et procéder à son actualisation dans le système d’information conformément aux usages Bâle 2. Les garanties reçues peuvent être complétées par des sûretés de type assurance décès invalidité, garantie SOFARIS et OSEO.   Utilisation de contrats de compensation : La Caisse Régionale n’utilise pas ce type de contrat.   Utilisation de dérivés de crédit : La Caisse Régionale n’a pas de dérivés de crédit en direct à l’achat comme à la vente.   5.1.3. Exposition : — Exposition maximale :   (En milliers d'euros) 30/06/2009 31/12/2008 Actifs financiers à la juste valeur par le résultat (hors titres à revenu variable et actifs représentatifs de contrat en unités de compte) 29 527 31 800 Instruments dérivés de couverture 14 356 16 458 Actifs disponible à la vente (hors titres à revenu variable) 154 981 141 201 Prêts et créances sur les établissements de crédit (hors opérations internes) 2 674 1 645 Prêts et créances sur la clientèle 6 061 141 5 912 368 Actif financiers détenus jusqu'à l'échéance 283 874 245 379 Exposition des engagements de bilan (nets de dépréciation) 6 546 553 6 348 851 Engagements de financement donnés 725 971 734 415 Engagements de garantie financière donnés 212 307 222 326 Provisions - engagements par signature 4 523 5 153 Exposition des engagements hors bilan (nets de provisions) 942 801 961 894     Total exposition nette 7 489 354 7 310 745   Concentration : – Diversification du portefeuille par zone géographique : La Caisse Régionale n’est pas concernée. – Diversification du portefeuille par filière d’activité économique : Répartition du portefeuille du Crédit Agricole Loire Haute-Loire par filière d’activité économique   Juin 2009 Décembre 2008 Filière Répartition en % Filière Répartition en % Agriculture sylviculture pêche 22,07% Agriculture sylviculture pêche 21,32% Activités immobilières 18,65% Administration publique 19,09% Administration publique 18,14% Activités immobilières 17,05% Holdings 7,82% Holdings 7,62% Com. De Détail Répar. Articles dom. 4,92% Com. de Détail Répar. articles dom. 5,00% Construction 4,76% Construction 4,81% Hôtels et restaurants 2,06% Interméd. Comm. gros non agro-alim. 2,30% Services financiers 2,04% Services financiers 2,04% Interméd. Comm. Gros non agro-alim. 1,81% Hôtels et restaurants 2,04% Ind. Com. Et réparation automobile 1,59% Fabrication de produits métalliques 1,92% Fabrication de produits métalliques 1,58% Ind. com. et réparation automobile 1,69% Industrie agro alimentaire 1,54% Industrie Agro Alimentaire 1,68% Services aux entreprises 1,45% Services aux entreprises 1,58% Prod. Et distrib. Gaz élect. Et eau 1,30% Prod. et distrib. gaz élect. et eau 1,29% Transports 1,22% Industrie caoutchouc et plastiques 1,28% Industrie caoutchouc et plastiques 1,14% Transports 1,23% Santé et action sociale 1,14% Santé et action sociale 1,09% Filières dont la répartition est < 1% 6,77% Filières dont la répartition est < 1% 6,97%     Total filières 100,00%     Total filières 100,00%   Source : ARCADE (exclusion de la clientèle des particuliers) La répartition du portefeuille par filière d’activité économique est globalement stable par rapport à 2008. Le portefeuille se caractérise par trois principales filières qui représentent près de 59% des encours (en progression de deux points). L’agriculture reste la principale filière d’activité avec 22.1% des encours de crédit. Suit la filière Activités immobilières qui représente 18.7% des encours de crédit (en progression sur 2009). Enfin, l’administration publique (collectivités publiques) avec 18.1% des encours de crédit, (en diminution sur 2009). 14 filières d’activité portent unitairement plus de 1% des encours de crédit, et totalisent 34.4% % du portefeuille (contre 35.6% fin 2008).   Ventilation des encours de prêts et créances par agent économique : Prêts et créances sur établissements de crédit et sur la clientèle par agent économique :   (En milliers d'euros) 30/06/2009   Encours bruts dont Encours dépréciés non compromis dépréciations / encours non compromis dont Encours dépréciés compromis dépréciations / encours compromis Total Administrations centrales           0 Etablissements de crédit 2 674         2 674 Institutions non établissements de crédit 341 220 196 131     341 089 Grandes entreprises 1 216 779 21 027 11 293 22 724 20 826 1 184 660 Clientèle de détail 4 617 007 77 133 52 806 29 962 27 459 4 536 742     Total (*) 6 177 680 98 356 64 230 52 686 48 285 6 065 165 Créances rattachées nettes           24 310 Dépréciations sur base collective           -25 660     Valeurs nettes au bilan           6 063 815 (*) Dont encours clientèle sains restructurés pour 6 159 milliers d'euros     (En milliers d'euros) 31/12/2008   Encours bruts dont Encours dépréciés non compromis dépréciations / encours non compromis dont Encours dépréciés compromis dépréciations / encours compromis Total Administrations centrales           0 Etablissements de crédit 1 643         1 643 Institutions non établissements de crédit 351 474 132 85     351 389 Grandes entreprises 1 196 013 37 164 29 363 8 542 8 012 1 158 638 Clientèle de détail 4 469 331 66 677 47 086 24 030 20 012 4 402 233     Total (*) 6 018 461 103 973 76 534 32 572 28 024 5 913 903 Créances rattachées nettes           24 978 Dépréciations sur base collective           -24 868     Valeurs nettes au bilan           5 914 013 (*) Dont encours clientèle sains restructurés pour 5 338 milliers d'euros   Prêts et créances à la juste valeur par le biais du compte de résultat sur option   (En milliers d'euros) 30/06/2009 31/12/2008   Juste valeur au bilan Différence entre valeur comptable et montant dû à l'échéance Juste valeur au bilan Différence entre valeur comptable et montant dû à l'échéance Dépôts d'établissements de crédit         Autres dépôts         Titres de dette         Passifs subordonnés         Autres passifs financiers             Total         Néant           Engagements donnés en faveur de la clientèle par agent économique :   (En milliers d'euros) 30/06/2009 31/12/2008 Engagements donnés :     Engagements de financement 725 971 734 415     Engagements en faveur d'établissements de crédit         Engagements en faveur de la clientèle 725 971 734 415         Ouverture de crédits confirmés 416 835 434 936             Ouverture de crédits documentaires 7 925 9 597             Autres ouvertures de crédits confirmés 408 910 425 339     Autres engagements en faveur de la clientèle 309 136 299 479 Engagements de garantie 212 307 222 326     Engagements d'ordre d'établissement de crédit 11 693 25 201         Confirmations d'ouverture de crédits documentaires             Autres garanties 11 693 25 201     Engagements d'ordre de la clientèle 200 614 197 125         Cautions, avals et autres garanties 40 169 52 040         Cautions immobilières 71 524 57 994         Garanties financières             Gar. Rbt crédits distr./autres ec 32 672 29 851         Autres garanties d'ordre de la clientèle 56 249 57 240 Engagements reçus     Engagements de financement 416 65 404     Engagements reçus d'établissements de crédit 264 65 252     Engagements reçus de la clientèle 152 152 Engagements de garantie 1 185 380 1 103 465     Engagements reçus d'établissements de crédit 176 438 174 748     Engagements reçus de la clientèle 1 008 942 928 717         Garanties reçues des administrations publiques et assimilées 231 433 231 428         Autres garanties reçues 777 509 697 289   Qualité des encours : Actif financier en souffrance : Selon l’IFRS 7, un actif financier est en souffrance lorsqu’une contrepartie n’a pas effectué un paiement à la date d’échéance contractuelle.   Analyse des encours par notation interne : La politique de notation interne vise à couvrir l’ensemble du portefeuille « Corporate » (entreprises, banques et institution financière, Administrations et Collectivités publiques). Au 30 juin 2009, les emprunteurs notés par les systèmes de notation interne représentent plus de 99% des encours portés par la Caisse Régionale, hors banque de détail. Le périmètre ventilé dans le graphique ci-après est celui des engagements accordés par la Caisse Régionale à ses clients sains hors banque de détail, soit 1.56 Milliards d’euros. La répartition par rating est présentée en équivalent notation Standard & Poors. Répartition du portefeuille sain du CORPORATE par équivalent S&P du Crédit Agricole Loire Haute-Loire :         Source : OCE   Dépréciation et couverture du risque : Politique de dépréciation et couverture des risques : Il existe deux natures de dépréciation soit sur base individuelle soit sur base collective. En ce qui concerne la provision collective, la couverture des risques de crédit est assurée, au-delà de la couverture individualisée des créances compromises, par la constitution d’une provision collective pour risque de crédit correspondant au cumul des pertes attendues (calculées sur les données issues de BALE 2) sur les contrats non douteux litigieux portant des notations dégradées révélatrices de fortes probabilités de défaillance à un an, à la fois pour la banque de détail et pour la banque des entreprises.   Coût du risque : Le coût du risque crédit du Groupe Crédit Agricole Loire Haute-Loire s’élève à 14,9M€ (cf. Note 3.8 des Etats financiers)   Le risque pays : Dispositif de surveillance et de gestion du risque pays Le risque pays est le risque que les conditions économiques, financières, politiques ou sociales dans un pays étranger affectent les intérêts financiers de la Caisse Régionale. La Caisse Régionale n’a pas de risque pays à gérer.   5.2. Risques de prix. — Le risque de prix résulte de la variation de prix et de volatilité des actions, taux, des matières premières, des paniers d’actions ainsi que des indices sur actions. Sont notamment soumis à ce risque : les titres à revenu variable, les dérivés actions et les instruments dérivés sur matières premières (Cf. Annexes aux comptes consolidés 3.2. Risques de marché et Rapport de gestion 5.3 Risques de marché). La Caisse Régionale est soumise au risque de prix de part son activité de placement de Fonds Propres. Ce risque est mesuré (analyse VaR, scénario catastrophe).   5.3. Risques de marche. — Le risque de marchés représente le risque d’incidences négatives sur le compte de résultat ou sur le bilan, de fluctuations défavorables de la valeur des instruments financiers à la suite de la variation des paramètres de marchés notamment : les taux d’intérêts, les taux de change, le cours des actions, le prix des matières premières, ainsi que de leur volatilité implicite.   5.3.1. Objectifs et politique. — La Caisse Régionale est exposée au risque de marché sur les éléments de son portefeuille de titres et de dérivés lorsque ces instruments sont comptabilisés en juste valeur (au prix de marché). On distingue comptablement le Trading book et le Banking book. La variation de juste valeur du Trading book se traduit par un impact sur le résultat. La variation de juste valeur du Banking book se traduit par un impact sur les fonds propres. — L’organisation de la fonction Risques de marchés au sein de la Caisse Régionale Loire Haute-Loire : Le service Trésorerie, au sein de la Direction Financière et Risques, a en charge, entre autres, la gestion des Fonds Propres et la gestion Actif / Passif. Il n’existe pas de fonction Risques de marché. Pour autant, le service effectue le suivi des positions de marchés de la Caisse Régionale. Les risques sont encadrés par des limites qui sont validés en conseil d’administration.   — Le dispositif de surveillance et/ou comité de suivi : La définition, le suivi et la mise en oeuvre opérationnelle de la politique financière repose sur plusieurs instances internes : – le conseil d’administration valide les orientations financières proposées par la Direction générale (périodicité semestrielle) ; – le comité financier, présidé par la Direction générale, définit et suit la politique financière de la Caisse Régionale. Outre la Direction Générale, participent à ce comité, la Direction financière, la Direction commerciale, la Direction des engagements et la Direction marketing (périodicité trimestrielle) ; – le comité de trésorerie suit l’application opérationnelle de la politique financière et décide, par délégation, des supports et méthodes d’investissement / désinvestissement (périodicité bimensuelle) ; – le service trésorerie applique les orientations définies et rapporte les résultats des orientations financières aux comités (mesure, analyse). Il propose les outils de placements/emprunts/couvertures adaptés aux stratégies définies. Il effectue les opérations dans le cadre de sa délégation – afin d’assurer la cohérence des enregistrements comptables, le contrôle comptable, unité indépendante, effectue des contrôles mensuels sur les activités de trésorerie – enfin, un reporting semestriel est effectué auprès du service Contrôle Permanent.   — L’exposition au risque et comment celui-ci survient : La politique financière de la Caisse Régionale repose sur une gestion privilégiant la sécurité et la récurrence des revenus. Une forte prépondérance est donc accordée au produit de taux de qualité « investment grade » (2/3 des placements classés en titres d’investissement). Par ailleurs, les produits de taux (Titres d’investissement + titres de placement + titres subordonnés) doivent représenter au moins 80 % de l’encours de placements.   Un plan d’activité financière annuel fixe :     Titres à revenus Titres de capitalisation Contrainte globale  Limites gestionnaires non groupes (< 12 ME) Limites allocations marché portefeuille excédent Fonds Propres (Actions <15%, gestion alternative< 5%, immobilier <7%, devises <1%, monétaire et obligataire > 80% Contrainte spécifiques Limites corporates (30%) /non corporates (70%) Limites encours émetteurs par notations (S&P ou Moody's ou Fitch) Notation > = Baa1 (à l'achat) Pas de contraintes autres que contraintes globales Par contre indicateur de gestion : Actions : diversification géographique / sectorielle Gestion alternative : diversification stratégies Privilégier monétaire dynamique Stress scénario   – le cadre d’intervention (clef de répartition entre titres à revenus / titres à capitalisation, en général 2/3 et 1/3) – les objectifs d’encours, d’allocations d’actifs et de rendement attendus (sur les flux et stocks) après validation des prévisions (taux et autres marchés financiers) sur l’ensemble des activités de marchés (Fonds Propres, gestion Actif/passif) Le compartiment excédent de fonds propres (hors participations) apporte une contribution régulière et significative au produit net bancaire et au résultat. A ce titre, il est encadré par des règles visant à limiter les risques portés : - limites par classe d’actifs, - limites encours émetteurs, - limites encours gestionnaires, - limites par contrepartie   Situation au 30/06/09 :   Limites par marché sur placements de fonds propres (Hors participations) Situation au 30/06/09 Produits de taux >= 80 % Pas de sous limites 84,1% dont => Monétaire (OPCVM+BMTN taux + T3CJ) = 31,1% dont 23,6% en monétaire dynamique => Obligataire (OPCVM+Titres en direct) = 53,0 % Autres produits Actions <= 15% % 10,5 % Détenus à mlt Immobilier <= 7%* (limite/total des FP noyau dur) 2,9 % <=20% dont : Gestion alternative <= 5% % 4,1 %   Devises <+ 1 % ns                       Limite émetteurs hors état français et groupe CA (notation actuelle) :   Limite émetteurs hors Etat français et groupe CA (notation actuelle)        Notation LT     (Moody's)  Limites     Corporates  Situation au 30/06/09     (valeur bilan)  Limites non     Corporates  Situation au 30/06/09     (Valeur bilan)  haute qualité  Notation > A1  (Aa1, Aa2, Aa3)  15 M€  Pas de dépassement  30 M€  Pas de dépassement  Qualité  Notation = A1  8 M€  Pas de dépassement  16 M€  Pas de dépassement  Moyenne  Notation = A2  6 M€  Suez : 6,03 M€ 12 M€  Pas de dépassement  supérieure  Notation = A3  5 M€  Pas de dépassement  10 M€  Pas de dépassement  Qualité    Notation = Baa1  3 M€  Bouygues : 5,1 M€    6 M€  Pas de dépassement  Moyenne        Saint Gobain : 3 M€              Notation = Baa2  0 M€  Telecom Italia : 0.3 Me             Notation = Baa3  0 M€                 Notation = Ba1  0 M€  Michelin : 3 M€                  Valeo : 1,5 M€            Notation = Ba2     Renault : 1 M€ 0 M€ Fortis : 1 M€              Wendel : 3,5 M€           Mauvaise  Notation = D       0 M€ Lehmann : provisionnement  qualité                 1 M€           Les dépassements sont liés à des dégradations « émetteurs » en cours de vie. Le classement des titres obligataires en HTM au sens IFRS conduit à un portage jusqu’à maturité. Concernant les limites gestionnaires, il n’y a pas de dépassements.   — La politique de provisionnement et de couverture des risques : Les titres classés en titre de placement (NF) ou AFS/HFT (NI) font l’objet d’un provisionnement au 1er euro soit par résultat en norme NF / NI soit par capitaux propres en normes NI dans le cas d’une dépréciation jugée temporaire (AFS). La Caisse Régionale privilégie la diversification des actifs par type de marché, allocation géographique, approche sectorielle, nombres et antériorités des lignes pour minimiser la survenance d’un risque. Le portefeuille de titres de placements a été constitué progressivement avec une allocation diversifiée. La Caisse Régionale a décidé de mettre en place une couverture actions afin de se protéger contre une dégradation des marchés au cours du second semestre. La Direction Financière, après validation de la Direction Générale, a acheté des options européennes sur indice sur une date d’échéance à fin 2009. La relative résistance du portefeuille et les performances depuis le début d’année ont conforté la Caisse Régionale dans le choix de la couverture. Cette dernière devrait permettre d’afficher une contribution positive de la poche actions du portefeuille, qui représente environ 80% du risque du portefeuille de placements d’excédents de fonds propres (hors titres d’investissement).   — Les variations en terme d’exposition au risque et de politique et gestion du risque : Les portefeuilles sont valorisés tous les jours (hors titres obligataires HTM). Les performances sont suivies quotidiennement par le service trésorerie. Le pilotage est assuré en Comité de Trésorerie qui apprécie deux fois par mois les évolutions des valorisations du portefeuille. Afin de gérer le risque et surtout de le minimiser, la stratégie repose sur un équilibre du portefeuille en terme de corrélation. Le but est d’obtenir le meilleur couple rendement/risque. La recherche de cet objectif peut conduire la Caisse Régionale à des changements d’exposition. La volatilité des sous-jacents, notamment actions est suivie. La VaR depuis le début d’année a beaucoup baissé sans réellement changer l’exposition de l’allocation. La mise en place de la couverture et l’achat de fonds de volatilité ont fait baisser le risque global du portefeuille sans nécessairement réduire la performance attendue du portefeuille. La part action est en légère baisse à fin juin 2009 (10,5 %) par rapport à fin 2008 (11.2 %). Les limites n’ont pas par rapport 2008. La priorité est toujours de maintenir un flux de revenus réguliers par au moins 80% des placements des excédents de fonds propres sur des produits de taux.   5.3.2. Gestion du risque : — Dispositif local et central : Le contrôle des risques de marché du groupe Crédit Agricole s.a. est structuré sur trois niveaux distincts mais complémentaires Au niveau central, la Direction des Risques et Contrôles Permanents Groupe assure la coordination sur tous les sujets de pilotage et contrôle des risques de marché à caractère transverse. Elle norme les données et les traitements afin d’assurer l’homogénéité de la mesure consolidée des risques et des contrôles. Au sein de la Caisse Régionale Loire Haute-Loire, le contrôle comptable, affecté à la structure du Contrôle Permanent et des risques a en charge la surveillance des risques de marché. Pour le sous-groupe COFAM, pas de risque de marché. Le refinancement est assuré à 100 % par la Caisse Régionale de Crédit Agricole Loire Haute-Loire.   — Les comités de décision et de suivi des risques : Les différents comités ont été présentés au paragraphe 5.3.1. Objectifs et politique   5.3.3. Méthodologie de mesure et d’encadrement des risques de marches. — La Caisse Régionale est exposée au risque de marché sur les éléments de son portefeuille de titres de placements comptabilisés en juste valeur. On distingue comptablement le trading book (actifs disponible à la vente) et le banking book (actifs détenu pour trading) – La variation de juste valeur du trading book se traduit par un impact sur le résultat – La variation de juste valeur du banking book se traduit par un impact sur les Fonds propres La politique de gestion du portefeuille de titres de placements trading book et banking book repose sur les éléments suivants : - Suivi quotidien de la valorisation du portefeuille global ligne / ligne - Suivi de la valorisation instantanée estimée du portefeuille global - Suivi Var du portefeuille selon l’outil Var CAAM (mesure mensuelle), horizon 1 mois, intervalle de confiance à 99 % - Mesure impact portefeuille et provisionnement en cas de scénario catastrophe (actions : -20%, taux + 200bps, alternatifs : -10%)   — Les indicateurs : La VaR (Value at risk): La Value at Risk : L’outil utilisé est une VaR paramétrique (e-VaRisk : outil développé par la Recherche de CAAM dont une nouvelle version a été mise à disposition des Caisses Régionale au 3ème trimestre 2007). – La VaR peut être définie comme étant la perte théorique maximale que peut subir un portefeuille en cas de mouvements défavorables des paramètres de marché, sur un horizon de temps et pour un intervalle de confiance donné. La Caisse Régionale, comme le Groupe retient un intervalle de confiance de 99% et un horizon de temps de 1 mois. Elle inclut un certain nombre d’hypothèses sous-jacentes aux données fournies ; – La VaR repose sur un modèle et des hypothèses conventionnelles. Les principales limites méthodologiques qui en résultent sont les suivantes : – L’utilisation de chocs « 1 mois » suppose que toutes les positions peuvent être liquidées ou couvertes en un mois, ce qui n’est pas toujours le cas pour certains produits et dans certaines situations de crise ; – L’utilisation d’un intervalle de confiance de 99% ne tient pas compte des pertes pouvant intervenir au-delà de cet intervalle. La VaR est donc un indicateur de risque de perte sous des conditions normales de marché et ne prend pas en compte les mouvements d’ampleur exceptionnelle ; – La VaR est calculée à la clôture du marché, les mouvements intra-day ne sont pas pris en compte ; – Le montant de VaR calculé repose sur certaines approximations comme l’utilisation d’indices de référence à la place de certains facteurs de risques.   Les stress scenarii : La mesure du risque en stress test Parallèlement au modèle interne de VaR, la Caisse Régionale calcule une mesure de ses risques en stress test pour prendre en compte des perturbations de marché exceptionnelles. Le stress scénario est présenté en Conseil d’Administration. Il est appuyé sur les hypothèses suivantes : Actions : - 20% ; Taux : +200 bps ; Alternatif : -10%. 2008 marquera l’histoire des marchés financiers. En effet, le scénario stress privilégié a été largement dépassé. En effet, le marché actions français a baissé de 43% et la gestion alternative en moyenne a chuté de 25%. La Caisse Régionale a subi la baisse des baisses de marchés sur ses activités de marché à travers son portefeuille de placements (AFS) comptabilisés en juste valeur. Le risque du portefeuille a diminué du fait de la sortie de fonds alternatifs et de la mise en place de la couverture actions. Les performances depuis le début d’année sont positives sur l’ensemble des poches du portefeuille.   L’utilisation des dérivés de crédit : La Caisse Régionale n’utilise pas de dérivés de crédit en direct. Les seuls dérivés de crédit sont localisés sur des investissements pour le compte propre pour un montant de 8 M€. (Cf. 5.4. Risques particuliers induits par la crise financière)   5.3.4 Exposition : activités de marche (Value At risk). — L’exposition au titre du risque de marché est illustrée par le tableau ci-dessous qui restitue l’évolution de la VaR sur les activités de marché de la CR entre le 31/12/2007 et le 30/06/2009. Le niveau de VaR (99% 1 mois) est baisse importante entre décembre 2008 et juin 2009 : – Déc08 : 7,46 M€ – Juin09 : 5,93 M€ La raison est double avec d’une part l’achat de couvertures actions et d’autre part l’insertion de fonds qui apportent de la décorrélation.   5.3.5 Risque action : — Risque sur actions provenant des activités de trading et d’arbitrage : La Caisse Régionale n’a pas de Risque sur actions provenant des activités de trading et d’arbitrage.   — Risque sur actions provenant des portefeuilles de placement : Dans le cadre de la gestion des fonds propres, la Caisse Régionale détient un portefeuille d’OPCVM actions et de BMTN actions pour la plupart garantis en capital dont la valeur s’élève à 55.8M€ en valeur bilan au 30/06/09. (Soit 10.5% du placement des excédents de fonds propres au total). Les placements sur des supports actions se font avec une optique de placement à moyen long terme dans le cadre de la diversification des placements. La Caisse Régionale n’achète pas d’action d’entreprises en direct. Le portefeuille actions est aujourd’hui couvert par des options européennes (Achat de Put) afin de préserver la Caisse Régionale contre un retournement à la baisse des marchés compte tenu des incertitudes qui pèsent toujours sur l’environnement économique et financier.   — Actions d’autocontrôle : La Caisse Régionale Loire Haute-Loire et Crédit Agricole SA ont signé en date du 10 mai 2001 un contrat de liquidité avec Crédit Agricole Indosuez Cheuvreux.   Objectifs du contrat de liquidité : L’Intermédi
    Bulletin BALO n°111 du 16/09/2009, affaire n°07028
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 21/08/2009
    Numéro d’affaire : 06683
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0906683 21 août 2009BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°100 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE-LOIRE Etablissement de crédit et courtage d'assurance, Société Coopérative à capital variable régie par le livre V du Code Monétaire et Financier au capital de 30 982 912,20 €. Siège social : 94, rue Bergson, 42000 Saint-Etienne. SIRET : 380 386 854 00018. — CODE APE : 651 D. Caisse côtée sur l'Euronext Paris (compartiment C).   Situation au 30 juin 2009. (En milliers d'euros). Actif Montant Caisse, banques centrales 30 185 Effets publics et valeurs assimilées 1 515 Créances sur les établissements de crédit 466 209 Operations internes au Crédit Agricole 932 142 Créances sur la clientèle 5 361 622 Obligations et autres titres a revenu fixe 306 035 Actions et autres titres a revenu variable 157 149 Participations et autres titres détenus à long terme 405 982 Parts dans les entreprises liées 28 232 Immobilisations corporelles et incorporelles 89 265 Autres actifs 51 174 Comptes de régularisation 57 630         Total de l'actif 7 887 140   Passif Montant Banques centrales 0 Dettes envers les établissements de crédit 544 Operations internes au Crédit Agricole 4 719 834 Comptes créditeurs de la clientèle 2 012 981 Dettes représentées par un titre 4 644 Autres passifs 32 010 Comptes de régularisation 132 772 Provisions pour risques et charges 63 908 Dettes subordonnées et titres participatifs 96 621 Fonds pour risques bancaires généraux 0 Capitaux propres hors FRBG 823 826     Capital souscrit 30 983     Primes d'émission 184 156     Réserves 608 641     Provisions réglementées et sub d'investissement 46     Report à nouveau 0         Total passif 7 887 140   Hors-bilan Montant Engagements donnés : 932 673     Engagements de financement 715 189     Engagements de garantie 216 661     Engagements sur titres 823 Engagements reçus : 1 198 300     Engagements de financement 416     Engagements de garantie 1 197 061     Engagements sur titres 823     0906683
    Bulletin BALO n°100 du 21/08/2009, affaire n°06683
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 29/04/2009
    Numéro d’affaire : 02405
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0902405 29 avril 2009BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°51 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE-LOIRE   Etablissement de crédit et courtage d'assurance, Société Coopérative à capital variable régie par le livre V du Code Monétaire et Financier au capital de 30 982 912,20 €. Siège social : 94, rue Bergson, 42000 Saint-Etienne. N° Siret : 380 386 854 00018. Code APE. — 651 D. Caisse côtée sur l’Euronext Paris (compartiment C)     Situation au 31 mars 2009. (En milliers d’euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales 29 627 Effets publics et valeurs assimilées 1 500 Créances sur les établissements de crédit 427 960 Operations internes au Crédit Agricole 896 710 Créances sur la clientèle 5 329 509 Obligations et autres titres à revenu fixe 278 926 Actions et autres titres à revenu variable 159 242 Participations et autres titres détenus à long terme 395 374 Parts dans les entreprises liées 28 113 Immobilisations corporelles et incorporelles 89 939 Autres actifs 65 396 Comptes de régularisation 47 256     Total de l’actif 7 749 552     Passif Montant Banques centrales 0 Dettes envers les établissements de crédit 451 Operations internes au Crédit Agricole 4 686 633 Comptes créditeurs de la clientèle 1 922 554 Dettes représentées par un titre 4 281 Autres passifs 57 004 Comptes de régularisation 90 784 Provisions pour risques et charges 63 423 Dettes subordonnées et titres participatifs 100 618 Fonds pour risques bancaires généraux 0 Capitaux propres hors FRBG 823 804     Capital souscrit 30 983     Primes d'émission 184 156     Réserves 608 626     Provisions réglementées et subventions d'investissement 39     Report à nouveau 0         Total passif 7 749 552     Hors bilan Montant Engagements donnés : 824 930     Engagements de financement 601 900     Engagements de garantie 222 682     Engagements sur titres 348 Engagements reçus : 344 527     Engagements de financement 60 415     Engagements de garantie 283 764     Engagements sur titres 348   0902405
    Bulletin BALO n°51 du 29/04/2009, affaire n°02405
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 06/04/2009
    Numéro d’affaire : 01555
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 0901555 6 avril 2009BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°41 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________   CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE LOIRE Etablissement de crédit et courtage d’assurance, société coopérative à capital variable régie par le Livre V du Code Monétaire et Financier au capital de 30 982 912,20 € Siège social : 94, rue Bergson, BP 524 42 007 Saint-Etienne. Siret 380 386 854 00018. — Code APE : 651D. Caisse cotée sur l’Euronext Paris (compartiment C)   COMPTES ANNUELS -SOCIAUX ET CONSOLIDES- APPROUVES PAR L'ASSEMBLEE GENERALE ORDINAIRE DU 31 MARS 2009     A. — Comptes sociaux. I. — Bilan au 31 décembre 2008. (En milliers d'euros). Actif Notes 31/12/2008 31/12/2007 Opérations interbancaires et assimilées   465 537 401 024 Caisses banques centrales (*)   41 427 35 816 Effets publics et valeurs assimilées 5 0 3 029 Créances sur les établissements de crédit 3 424 110 362 179     A vue   40 829 43 527     A terme   383 281 318 652 Opérations internes au crédit agricole 3 811 353 766 337     Comptes ordinaires   28 200 7 798     Comptes et avances à terme   783 153 758 539 Opérations avec la clientèle 4 5 272 344 4 751 539 Créances commerciales   36 798 44 716 Autres concours à la clientèle   5 185 338 4 656 064 Comptes ordinaires débiteurs   50 208 50 759 Opérations sur titres   418 042 432 703 Obligations et autres titres à revenu fixe 5 271 980 289 122 Actions et autres titres à revenu variable 5 146 062 143 581 Valeurs immobilisées   509 861 389 057 Participations et autres titres détenus à long terme 6 & 6-1 390 139 263 439 Parts dans les entreprises liées 6-1 28 114 27 890 Immobilisations incorporelles 7 35 052 35 066 Immobilisations corporelles 7 56 556 62 662 Actions propres   145 150 Comptes de régularisation et actifs divers   145 159 94 576 Autres actifs 8 59 919 44 710 Comptes de régularisation 8 85 240 49 866         Total actif   7 622 441 6 835 386 (*) Les opérations ayant comme contrepartie la Banque Postale (ex CCP) sont désormais rattachées à la rubrique « Créances sur Etablissement de Crédit »       Passif Notes 31/12/2008 31/12/2007 Opérations interbancaires et assimilées   191 603 Banques centrales (*)   0 0 Dettes envers les établissements de crédit 10 191 603     A vue   191 603 Opérations internes au crédit agricole 10 4 424 750 4 082 557     Comptes ordinaires   4 470 237 678     Comptes et avances à terme   4 420 280 3 844 879 Comptes créditeurs de la clientèle 11 1 900 513 1 658 380 Comptes d'épargne à régime spécial   15 085 21 864 Autres dettes   1 885 428 1 636 516     A vue   1 445 725 1 472 505     A terme   439 703 164 011 Dettes représentées par un titre 12 191 408 34 481 Bons de caisse   99 100 Titres du marché interbancaire et T.C.N.   191 309 34 381 Comptes de régularisation et passifs divers   106 649 115 309 Autres passifs 13 33 054 34 081 Comptes de régularisation 13 73 595 81 228 Provisions et dettes subordonnées   163 557 160 252 Provisions pour risques et charges 14 64 050 60 690 Dettes subordonnées 18 99 507 99 562 Fonds pour risques bancaires généraux 17 0 0 Capitaux propres hors FRBG   835 373 783 804     Capital souscrit 19 30 983 30 983     Primes d'émission 19 184 156 184 156     Réserves 19 557 079 499 224     Provisions réglementées et subventions d'investissements 14 39 25     Report à nouveau 19 0 1 019     Résultat de l'exercice   63 116 68 397         Total passif   7 622 441 6 835 386 (*) Les opérations ayant comme contrepartie la Banque Postale (ex CCP) sont désormais rattachées à la rubrique « Créances sur Etablissement de Crédit »   Hors-bilan 31/12/2008 31/12/2007 Engagements donnés :     Engagements de financement 727 980 775 727     Engagements en faveur d'établissements de crédit 0 0     Engagements en faveur de la clientèle 727 980 775 727 Engagements de garantie 226 614 198 173     Engagements d'ordre d'établissements de crédit 25 201 15 679     Engagements d'ordre de la clientèle 201 413 182 494 Engagements sur titres 271 760     Autres engagements donnés 271 760 Engagements reçus :     Engagements de financement 65 404 7 390     Engagements reçus d'établissements de crédit 65 404 7 390 Engagements de garantie 1 113 632 838 701     Engagements reçus d'établissements de crédit 184 915 162 851     Engagements reçus de la clientèle 928 717 675 850 Engagements sur titres 271 760     Autres engagements reçus 271 760 Notes concernant le hors-bilan (autres informations) — Opérations de change au comptant et à terme : note 23 — Opérations sur instruments financiers à terme : note 24   II. — Compte de résultat au 31 décembre 2008.   Notes 31/12/2008 31/12/2007 Intérêts et produits assimilés 30 303 929 266 548 Intérêts et charges assimilées 30 202 245 160 577 Revenu des titres à revenu variable 31 34 963 29 841 Commissions produits 32 95 682 90 267 Commissions charges 32 14 204 10 472 Gain ou perte S/OPE du PTF de négociation 33 193 214 Gain ou perte S/OPE du PTF placement et assimilés 34 -11 773 7 758 Autres produits d'exploitation bancaire 35 17 523 15 856 Autres charges d'exploitation bancaire 35 544 626     Produit net bancaire   223 524 238 809 Charges générales d'exploitation :   125 340 122 732         Frais du personnel 36 72 006 73 021         Autres frais administratifs 36 53 334 49 711 Dotations aux amortissements   8 251 10 914     Résultat brut d'exploitation   89 933 105 163 Cout du risque (+/-) 37 -19 880 -18 864 Résultat d'exploitation   70 053 86 299 Résultat net s/actifs immobilises (+/-) 38 -77 201     Résultat courant avant impôt   69 976 86 500 Résultat exceptionnel 39 0 0 Impôt sur les bénéfices 40 6 848 18 091 Dotations/reprises FRBG et provisions réglementées (+/-) 7 -12 -12     Résultat net   63 116 68 397   III. — Annexes aux comptes sociaux. Note 1. – Cadre juridique et financier et faits caractéristiques de l'exercice. 1.1. Cadre juridique et financier. — La Caisse Régionale de Crédit Agricole de Loire Haute Loire est une société coopérative à capital variable régie par le Livre V du Code Monétaire et Financier et la loi bancaire du 24 janvier 1984 relative au contrôle et à l'activité des établissements de crédit. Sont rattachées à la Caisse Régionale de Loire Haute Loire, 61 Caisses locales qui constituent des unités distinctes avec une vie juridique propre. Les comptes individuels sont représentatifs des comptes de la Caisse régionale seule, tandis que les comptes consolidés, selon la méthode de l’Entité consolidante, intègrent également les comptes des Caisses locales et le cas échéant, les comptes des filiales consolidables. De par la loi bancaire, la Caisse Régionale de Loire Haute Loire est un établissement de crédit avec les compétences bancaires et commerciales que cela entraîne. Elle est soumise à la réglementation bancaire. Au 31 décembre 2008, la Caisse régionale de Loire Haute Loire fait partie, avec 38 autres Caisses régionales, du Groupe Crédit Agricole dont l'Organe Central, au titre de la loi bancaire, est Crédit Agricole s.a. Les Caisses régionales détiennent la totalité du capital de la SAS Rue Boétie, qui détient elle-même 54,78 % du capital de Crédit Agricole s.a., cotée à la bourse de Paris depuis le 14 décembre 2001. Le solde du capital de Crédit Agricole s.a. est détenu par le public (y compris les salariés) à hauteur de 44,64 %. Par ailleurs, Crédit Agricole s.a. détient 13 011 521 actions propres au 31 décembre 2008, soit 0,58 % de son capital, contre 12 552 962 actions propres au 31 décembre 2007. Pour sa part Crédit Agricole s.a. détient 25 % des Certificats Coopératifs d’Associés et/ou des Certificats Coopératifs d’Investissement émis par la Caisse régionale. Crédit Agricole s.a. coordonne l'action des Caisses régionales et exerce, à leur égard, un contrôle administratif, technique et financier et un pouvoir de tutelle conformément au Code Monétaire et Financier. Du fait de son rôle d'Organe Central, confirmé par la loi bancaire, il a en charge de veiller à la cohésion du réseau et à son bon fonctionnement, ainsi qu'au respect, par chaque Caisse régionale, des normes de gestion. Il garantit leur liquidité et leur solvabilité. Par homothétie, les Caisses régionales garantissent le passif de Crédit Agricole s.a. à hauteur de leurs fonds propres.   1.2. Mécanismes financiers internes au Crédit Agricole. — L'appartenance de la Caisse régionale de Loire Haute Loire au Groupe Crédit Agricole se traduit en outre par l'adhésion à un système de relations financières dont les règles de fonctionnement sont les suivantes :   Comptes ordinaires des Caisses régionales. — Les Caisses régionales ont un compte de trésorerie ouvert dans les livres de Crédit Agricole s.a., qui enregistre les mouvements de fonds correspondant aux relations financières internes. Ce compte, qui peut être débiteur ou créditeur, est présenté au bilan en « Opérations internes au Crédit Agricole - Comptes ordinaires ».   Comptes et avances à terme. — Les ressources d'épargne (emprunts obligataires, bons et comptes à terme assimilés, comptes et plans d'épargne-logement, comptes sur livrets, PEP, etc.) sont collectées par les Caisses régionales au nom de Crédit Agricole s.a. Elles sont transférées à Crédit Agricole s.a. et figurent à ce titre à son bilan. Elles financent les avances faites aux Caisses régionales pour leur permettre d'assurer le financement de leurs prêts à moyen et long terme. Quatre réformes financières internes ont été successivement mises en oeuvre. Elles ont permis de restituer aux Caisses régionales, sous forme d'avances dites "avances-miroir" (de durées et de taux identiques aux ressources d'épargne collectées), 15 %, 25 % puis 33,33 % et enfin 50 % depuis le 31 décembre 2001, des ressources d'épargne qu'elles ont collectées et dont elles ont désormais la libre disposition. Depuis le 1er janvier 2004, les marges financières issues de la gestion de la collecte sont partagées entre les Caisses régionales et Crédit Agricole S.A. et sont déterminées par référence à l’utilisation de modèles de replacement et l’application de taux de marché. Par ailleurs, 50 % des crédits entrant dans le champ d’application des relations financières entre Crédit Agricole S.A. et les Caisses régionales peuvent être refinancés sous forme d’avances négociées à prix de marché auprès de Crédit Agricole S.A. Deux autres types d'avances sont à distinguer : — Les avances pour prêts bonifiés qui refinancent les prêts à taux réduits fixés par l'Etat : ce dernier verse à Crédit Agricole s.a. une bonification (reversée aux Caisses régionales pour les avances souscrites depuis le 1er janvier 2004) pour combler la différence entre le coût de la ressource et le taux des prêts accordés ; — Les avances pour autres prêts qui refinancent à hauteur de 50 % (depuis le 31 décembre 2001) les prêts non bonifiés : ces avances de Crédit Agricole s.a. sont accordées aux Caisses régionales sur justification de leurs engagements.   Transfert de l'excédent des ressources monétaires des Caisses régionales. — Les ressources d'origine monétaire des Caisses régionales (dépôts à vue, dépôts à terme non réglementés et certificats de dépôts négociables) peuvent être utilisées par celles-ci pour le financement de leurs prêts. Les excédents sont obligatoirement transférés à Crédit Agricole s.a. où ils sont enregistrés dans des comptes ordinaires ou des comptes à terme parmi les "Opérations internes au Crédit Agricole".   Placement des excédents de fonds propres des Caisses régionales auprès de Crédit Agricole S.A. — Les excédents peuvent être investis chez Crédit Agricole s.a. sous forme de placements de 3 à 10 ans dont toutes les caractéristiques sont identiques à celles des opérations interbancaires du marché monétaire.   Opérations en devises. — Crédit Agricole S.A., intermédiaire des Caisses régionales auprès de la Banque de France, centralise leurs opérations de change.   Comptes d'épargne à régime spécial. — Les ressources d'épargne à régime spécial (comptes sur livrets, livrets d'épargne manuelle, d'épargne-entreprise, d'épargne populaire, Livret de développement durable, comptes et plans d'épargne-logement, plans d'épargne populaire, livret jeune) sont collectées par les Caisses régionales pour le compte de Crédit Agricole S.A., où elles sont obligatoirement centralisées. Crédit Agricole S.A. les enregistre à son bilan en « Comptes créditeurs de la clientèle ».   — Titres à moyen et long terme émis par Crédit Agricole S.A. : Ceux-ci sont placés principalement par les Caisses régionales et figurent au passif du bilan de Crédit Agricole S.A., en fonction du type de titres émis, en « Dettes représentées par un titre » ou « Provisions et dettes subordonnées ».   — Couverture des risques de liquidité et de solvabilité : Dans le cadre de l’introduction en bourse de Crédit Agricole S.A., la CNCA (devenue Crédit Agricole S.A.) a conclu en 2001 avec les Caisses régionales un Protocole ayant notamment pour objet de régir les relations internes au Groupe Crédit Agricole. Ce Protocole prévoit en particulier la constitution d’un fonds pour risques de liquidité et de solvabilité destiné à permettre à Crédit Agricole S.A. d’assurer son rôle d’organe central en intervenant en faveur des Caisses régionales qui viendraient à connaître des difficultés. Les principales dispositions du Protocole sont détaillées au Chapitre III du document de référence de Crédit Agricole S.A. enregistré auprès de la Commission des opérations de bourse le 22 octobre 2001 sous le numéro R.01-453. En outre, depuis la mutualisation de 1988 de la CNCA, dans l’éventualité d’une insolvabilité ou d’un évènement similaire affectant Crédit Agricole S.A., les Caisses régionales se sont engagées à intervenir en faveur de ses créanciers pour couvrir toute insuffisance d’actif. L’engagement potentiel des Caisses régionales au titre de cette garantie est égal à la somme de leur capital social et de leurs réserves.   1.3. Evénements significatifs relatifs à l’exercice 2008 :   1. Dissolution des 2 caisses locales départementales Loire et Haute Loire : — Au terme d’une décision du 16 septembre 2008, les conseils d’administration respectifs des caisses départementales Loire et Haute Loire ont prononcé la dissolution de celles-ci. — Cette opération ne génère aucun impact sur les comptes de la Caisse Régionale et permettra de simplifier les structures juridiques de celle-ci. 2. Participation à l’augmentation de capital de la SAS la BOETIE concomitante à l’augmentation de capital de Crédit Agricole S.A. pour un montant de 58 338 K€.   1.4. Evénements postérieurs à l’exercice 2008. — Aucun évènement postérieur à la clôture n’a été constaté.   Note 2. – Principes et méthodes comptables. Les états financiers de La Caisse Régionale de Loire Haute Loire sont établis dans le respect des principes comptables applicables aux établissements bancaires et conformément aux règles définies par Crédit Agricole s.a., agissant en tant qu'Organe Central et chargé d'adapter les principes généraux aux spécificités du groupe Crédit Agricole. Compte tenu de l’intégration de ses filiales et Caisses locales dans le périmètre de consolidation, la Caisse régionale de Loire Haute Loire publie des comptes individuels et des comptes consolidés. La présentation des états financiers de la Caisse Régionale de Loire Haute Loire est conforme aux dispositions du règlement 91-01 du Comité de la Réglementation Bancaire (CRB), modifié par le règlement 2000-03 du Comité de la Réglementation Comptable (CRC), relatif à l’établissement et à la publication des comptes individuels annuels des entreprises relevant du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière (CRBF) lui-même modifié par les règlements CRC 2004-16, 2005-04 et 2007-05 et 2008-02 Les changements de méthode comptable et de présentation des comptes par rapport à l’exercice précédent concernent les points suivants: — La Caisse Régionale de Loire Haute Loire applique à compter du 1er janvier 2008 les règlements CRC 2008-01 et 2008-02 du 3 avril 2008, afférents au traitement des opérations de fiducie et aux informations. L’application de ce nouveau règlement n’a pas eu d’impact significatif sur le résultat et la situation nette de l’Entité sur la période — La Caisse Régionale applique à compter du 1er janvier 2008 le règlement CRC 2008-07 du 3 avril 2008, afférent à la comptabilisation des frais d’acquisition de titres et modifiant le règlement CRB 90-01 modifié relatif à la comptabilisation des opérations sur titres. L’application de ce nouveau règlement n’a pas eu d’impact significatif sur le résultat et la situation nette de l’Entité sur la période. — La Caisse Régionale de Loire Haute Loire applique à compter du 1er janvier 2008 le règlement CRC 2008-15 du 4 décembre 2008, afférent au traitement comptable des plans d’options d’achat ou de souscription d’actions et des plans d’attribution d’actions gratuites aux employés. L’application de ce nouvel règlement ne concerne pas l’Entité sur la période. — La Caisse Régionale de Loire Haute Loire applique au plus tôt à compter du 1er juillet 2008, et à la même date que le règlement européen CE 1004-2008, le règlement CRC 2008-17 du 10 décembre 2008, afférent aux transferts de titres hors de la catégorie "titres de transaction" et hors de la catégorie "titres de placement" et à la comptabilisation des plans d’options d’achat ou de souscription d’actions et des plans d’attribution d’actions gratuites aux employés et modifiant le règlement CRB 90-01 relatif à la comptabilisation des opérations sur titres modifié par le règlement CRB 95-04 et les règlements CRC 2000-02, 2002-01, 2005-01 et 2008-07. En 2008, La Caisse Régionale de Loire Haute Loire n’a pas effectué de reclassement de titres en application du règlement CRC 2008-17 et du règlement européen CE 1004-2008. L’application de ces nouveaux règlements et avis n’a pas eu d’impact significatif sur le résultat et la situation nette de la Caisse Régionale de Loire Haute Loire sur la période.   2.1. Créances et engagements par signature. — Les créances sur les établissements de crédit, les entités du groupe Crédit Agricole et la clientèle sont régies par le règlement CRC 2002-03 du 12 décembre 2002, modifié par les règlements CRC 2005-03 et 2007-06, relatifs au traitement comptable du risque de crédit dans les entreprises relevant du CRBF. Elles sont ventilées selon leur durée initiale ou la nature des concours : — Les créances à vue et à terme pour les établissements de crédit, — Les comptes ordinaires, comptes et avances à terme pour les opérations internes au Crédit Agricole, — Les créances commerciales, autres concours et comptes ordinaires pour la clientèle. Conformément aux dispositions réglementaires, la rubrique clientèle comporte en outre les opérations réalisées avec la clientèle financière. Les prêts subordonnés, de même que les opérations de pension (matérialisées par des titres ou des valeurs), sont intégrés dans les différentes rubriques de créances, en fonction de la nature de la contrepartie (interbancaire, Crédit Agricole, clientèle). Les créances sont inscrites au bilan à leur valeur nominale. Les intérêts courus sur les créances sont portés en compte de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les engagements par signature comptabilisés au hors bilan correspondent à des engagements irrévocables de concours en trésorerie et à des engagements de garantie qui n'ont pas donné lieu à des mouvements de fonds. La mise en place du règlement CRC n° 2002-03 relatif au traitement comptable du risque de crédit a conduit Crédit Agricole S.A. à comptabiliser les créances présentant un risque d’impayé conformément aux règles suivantes :   Créances restructurées. — Ce sont des créances détenues auprès de contreparties présentant des difficultés financières telles que l’établissement de crédit est amené à modifier les caractéristiques initiales (durée, taux, etc.), afin de permettre aux contreparties d’honorer le paiement des échéances. Par conséquent, sont exclues des créances restructurées : — Les créances dont les caractéristiques ont été renégociées commercialement avec des contreparties ne présentant pas des problèmes d’insolvabilité, — Les créances dont le tableau d’amortissement théorique est modifié du fait de l’application d’une option ou clause contractuelle prévue initialement au contrat (exemple : pause et report d’échéance). Le montant des créances restructurées détenues par la Caisse Régionale de Loire Haute Loire s’élève à 14 664 milliers d’euros au 31 décembre 2008 contre 12 848 milliers d’euros au 31 décembre 2007. Par rapport à l’encours de crédits comptabilisé au bilan de la Caisse Régionale Loire Haute Loire, une décote a été comptabilisée lors de l’enregistrement de tels prêts. La dotation nette (dotations moins reprises) de l’exercice 2008 représente 10 K€.   Créances douteuses. — Ce sont les créances de toute nature, même assorties de garanties, présentant un risque de crédit avéré correspondant à l’une des situations suivantes : — Il existe un ou plusieurs impayés depuis trois mois au moins (six mois pour les créances sur des acquéreurs de logements et sur des preneurs de crédit-bail immobilier, neuf mois pour les créances sur les collectivités locales, compte tenu des caractéristiques particulières de ces crédits), — La situation d’une contrepartie présente des caractéristiques telles qu’indépendamment de l’existence de tout impayé on peut conclure à l’existence d’un risque avéré, — Il existe des procédures contentieuses entre l’établissement et sa contrepartie. Pour les découverts, l’ancienneté de l’impayé est décomptée dès que le débiteur a dépassé une limite autorisée qui a été portée à sa connaissance par l’établissement ou qu’il a été averti que son encours dépasse une limite fixée par l’établissement dans le cadre de son dispositif de contrôle interne, ou qu’il a tiré des montants sans autorisation de découvert. Sous condition, en lieu et place des critères susvisés, l’établissement peut décompter l’ancienneté de l’impayé lorsque le découvert a fait l’objet de la part de l’établissement d’une demande de remboursement total ou partiel auprès du débiteur. Parmi les encours douteux, la Caisse Régionale Loire Haute Loire distingue les encours douteux compromis des encours douteux non compromis. — Créances douteuses non compromises :     Les créances douteuses non compromises sont les créances douteuses qui ne répondent pas à la définition des créances douteuses compromises. — Créances douteuses compromises : Ce sont les créances douteuses dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquelles un passage en perte à terme est envisagé. Les intérêts contractuels ne sont plus comptabilisés après le transfert en encours douteux compromis.   Dépréciations au titre du risque de crédit avéré. — Dès lors qu’un encours est douteux, la perte probable est prise en compte par la Caisse Régionale de Loire Haute Loire par voie de dépréciation figurant en déduction de l’actif du bilan. Ces dépréciations correspondent à la différence entre la valeur comptable de la créance et les flux futurs estimés actualisés au taux du contrat, en prenant en considération la situation financière de la contrepartie, ses perspectives économiques ainsi que les garanties éventuelles sous déduction de leurs coûts de réalisation. Pour les encours composés de petites créances présentant des caractéristiques similaires, l’étude, contrepartie par contrepartie, peut être remplacée par une estimation statistique des pertes prévisionnelles. Les pertes probables relatives aux engagements hors bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du bilan.   Traitement comptable des décotes et dépréciations. — La décote constatée lors d’une restructuration de créance ou la dépréciation calculée sur une créance douteuse est enregistrée en coût du risque. Pour les créances restructurées inscrites en encours sains, cette décote est réintégrée sur la durée de vie dans la marge d’intérêt. Pour les créances restructurées ayant un caractère douteux et pour les créances douteuses non restructurées, les dotations et reprises de dépréciation pour risque de non recouvrement sont inscrites en coût du risque, l’augmentation de la valeur comptable liée à la reprise de dépréciation et à l’amortissement de la décote du fait du passage du temps étant inscrites dans la marge d’intérêt.   Dépréciation au titre du risque de crédit non affecté individuellement. — Par ailleurs, la Caisse Régionale de Loire Haute Loire a également constaté au passif de son bilan des provisions destinées à couvrir des risques clientèle non affectés individuellement, tels que les provisions sectorielles ou des provisions calculées à partir des modèles Bâle II. Ces dernières visent à couvrir des risques identifiés pour lesquels il existe statistiquement ou historiquement une probabilité de non-recouvrement partiel, sur des encours non classés en douteux ou non dépréciés individuellement.   Risques-pays. — Les risques-pays (ou risques sur engagements internationaux) sont constitués « du montant total des engagements non compromis, de bilan ou de hors bilan, portés par un établissement directement ou au travers de structures dites de défaisance, sur des débiteurs privés ou publics résidant dans les pays recensés par la Commission Bancaire, ou dont la bonne fin dépend de la situation de débiteurs privés ou publics résidant dans de tels pays ». (Note de la Commission Bancaire du 24 décembre 1998). Lorsque ces créances ne sont pas qualifiées de douteuses, elles demeurent dans leur poste d’origine.   2.2. Portefeuille-Titres. — Les règles relatives à la comptabilisation des opérations sur titres sont définies par le règlement CRB 90-01 modifié notamment par les règlements CRC 2005-01, 2008-07 et 2008-17, ainsi que par le CRC 2002-03 pour la détermination du risque de crédit et la dépréciation des titres à revenu fixe. Les titres sont présentés dans les états financiers en fonction de leur nature : effets publics (Bons du Trésor et titres assimilés), obligations et autres titres à revenu fixe (titres de créances négociables et titres du marché interbancaire), actions et autres titres à revenu variable. Ils sont classés dans les portefeuilles prévus par la réglementation (transaction, placement, investissement, activité de portefeuille, autres titres détenus à long terme, participation) en fonction de l'intention initiale de détention des titres qui a été identifiée dans le système d'information comptable dès leur acquisition.   Titres de transaction. — Ce sont des titres qui, à l’origine, sont — Soit acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme ; — Soit détenus par l’établissement du fait de son activité de mainteneur de marché, ce classement en titres de transaction étant subordonné à la condition que le stock de titres fasse l’objet d’une rotation effective et d’un volume d’opération significatif compte tenu des opportunités du marché. Ces titres doivent être négociables sur un marché actif et les prix de marché ainsi accessibles doivent être représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Sont également considérés comme des titres de transaction : — les titres acquis ou vendus dans le cadre d’une gestion spécialisée de portefeuille de transaction comprenant des instruments financiers à terme, des titres ou d’autres instruments financiers qui sont gérés ensemble, et présentant des indications d’un profil récent de prise de bénéfices à court terme, — les titres faisant l’objet d’un engagement de vente dans le cadre d’une opération d’arbitrage effectuée sur un marché d’instruments financiers organisé ou assimilé. Hormis dans les cas prévus par le CRC 2008-17, les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent être reclassés dans une autre catégorie comptable et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie du bilan par cession, remboursement intégral ou passage en pertes. Les titres de transaction sont comptabilisés à la date de leur acquisition et pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. La dette représentative des titres vendus à découvert est inscrite au passif de l’établissement cédant pour le prix de vente des titres frais exclus. A chaque arrêté comptable, les titres sont évalués au prix de marché du jour le plus récent. Le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat et enregistré dans la rubrique « Solde des opérations des portefeuilles de négociation ».   Titres de placement. — Cette catégorie concerne les titres qui ne sont pas inscrits parmi les autres catégories de titres. Les titres sont enregistrés pour leur prix d'acquisition, frais exclus.   Obligations et autres titres à revenu fixe : Ces titres sont enregistrés pour leur prix d’acquisition coupon couru à l’achat inclus. La différence entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement est étalée de façon actuarielle sur la durée de vie résiduelle du titre. Les revenus sont enregistrés en compte de résultat dans la rubrique : « Intérêts et produits assimilés sur obligations et autres titres à revenu fixe ».   Actions et autres titres à revenu variable : Les actions sont inscrites au bilan pour leur valeur d'achat hors frais d'acquisition. Les revenus de dividendes attachés aux actions sont portés au compte de résultat dans la rubrique : « Revenus des titres à revenu variable ». Les revenus des SICAV et des Fonds Communs de Placement sont enregistrés au moment de l'encaissement dans la même rubrique. A la clôture de l'exercice, les titres de placement sont évalués pour leur valeur la plus faible entre le coût d’acquisition et la valeur de marché. Ainsi lorsque la valeur d’inventaire d'une ligne ou d’un ensemble homogène de titres (calculée par exemple à partir des cours de bourse à la date d'arrêté) est inférieure à la valeur comptable, il est constitué une dépréciation au titre de la moins value latente. Les plus values potentielles ne sont pas enregistrées. En outre, pour les titres à revenu fixe, des dépréciations destinées à prendre en compte le risque de contrepartie et comptabilisées en coût du risque, sont constituées sur cette catégorie de titres : — S’il s’agit de titres cotés, sur la base de la valeur de marché qui tient intrinsèquement compte du risque de crédit. Cependant, si La Caisse Régionale de Loire Haute Loire dispose d’informations particulières sur la situation financière de l’émetteur qui ne sont pas reflétées dans la valeur de marché, une dépréciation spécifique est constituée ; — S’il s’agit de titres non cotés, la dépréciation est constituée de manière similaire à celle des créances sur la clientèle au regard des pertes probables avérées (cf. note 2. Créances et engagements par signature – Dépréciation au titre du risque de crédit non affecté individuellement). Les cessions de titres sont réputées porter sur les titres de même nature souscrits à la date la plus ancienne. Les dotations et les reprises de dépréciation ainsi que les plus ou moins values de cession des titres de placement sont enregistrées sous la rubrique : « Solde des opérations des portefeuilles de placement et assimilés » du compte de résultat.   Titres d'investissement. — Sont enregistrés en titres d'investissement, les titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixée qui ont été acquis ou reclassés dans cette catégorie avec l'intention manifeste de les détenir jusqu'à l'échéance. Ne sont comptabilisés dans cette catégorie que les titres pour lesquels La Caisse Régionale de Loire Haute Loire dispose de la capacité de financement nécessaire pour continuer de les détenir jusqu’à leur échéance et n’est soumise à aucune contrainte existante juridique ou autre qui pourrait remettre en cause son intention de détenir ces titres jusqu’à leur échéance. Les titres d'investissement sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition, frais d’acquisition exclus et coupons inclus. La différence entre le prix d'acquisition et le prix de remboursement est étalée sur la durée de vie résiduelle du titre. Il n’est pas constitué de dépréciation des titres d’investissement si leur valeur de marché est inférieure à leur prix de revient. En revanche, si la dépréciation est liée à un risque propre à l’émetteur du titre, une dépréciation est constituée conformément aux dispositions du règlement CRC 2002-03 sur le risque de crédit ; elle est enregistrée dans la rubrique « Résultat net sur actifs immobilisés ». En cas de cession de titres d’investissement, ou de transfert dans une autre catégorie de titres, pour un montant significatif, l’établissement n’est plus autorisé, pendant l’exercice en cours et pendant les deux exercices suivants, à classer en titres d’investissement des titres antérieurement acquis et les titres à acquérir conformément au règlement CRC 2005-01, hors exceptions prévues par ce CRC et par le CRC 2008-17.   Titres de l’activité de portefeuille. — Conformément au règlement CRC 2000-02, les titres classés dans cette catégorie correspondent à des « investissements réalisés de façon régulière avec pour seul objectif d’en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d’investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l’entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle ». De plus, des titres ne peuvent être affectés à ce portefeuille que si cette activité, exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré, procure à l’établissement une rentabilité récurrente, provenant principalement des plus values de cession réalisées. Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lors des arrêtés comptables, ces titres sont évalués au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d’utilité, laquelle est déterminée en tenant compte des perspectives générales d’évolution de l’émetteur et de la durée résiduelle de détention estimée. Pour les sociétés cotées, la valeur d’utilité correspond généralement à la moyenne des cours de bourse constatés sur une période suffisamment longue, tenant compte de l’horizon de détention envisagé, afin d’atténuer l’effet de fortes variations ponctuelles des cours de bourse Les moins-values latentes éventuelles sont calculées par ligne de titre, et font l’objet d’une dotation de dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Elles sont enregistrées sous la rubrique « Solde des opérations des portefeuilles de placement et assimilés », de même que les flux de dépréciation relatifs à ces titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.   Parts dans les entreprises liées, titres de participation et autres titres détenus à long terme : — Les parts dans les entreprises liées sont les parts détenues dans des entreprises contrôlées de manière exclusive, incluses ou susceptibles d'être incluses par intégration globale dans un même ensemble consolidable. — Les titres de participation sont des titres (autres que des parts dans une entreprise liée) dont la possession durable est estimée utile à l'activité de l'établissement, notamment parce qu’elle permet d’exercer une influence sur la société émettrice des titres ou d’en assurer le contrôle. — Les autres titres détenus à long terme correspondent à des titres détenus dans l’intention de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l’entreprise émettrice, mais sans influencer la gestion de cette dernière, en raison du faible pourcentage des droits de vote détenus. Ces titres sont comptabilisés pour leur prix d’acquisition frais exclus. A la clôture de l'exercice, ces titres sont évalués, titre par titre, en fonction de leur valeur d'usage et figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de cette valeur d’utilité. Celle-ci représente ce que l’établissement accepterait de décaisser pour les acquérir, compte tenu de ses objectifs de détention. L’estimation de la valeur d’utilité peut se fonder sur divers éléments tels que la rentabilité et les perspectives de rentabilité de l’entreprise émettrice, ses capitaux propres, la conjoncture économique ou encore le cours moyen de bourse des derniers mois ou la valeur mathématique du titre. Lorsque la valeur d’utilité de titres est inférieure au coût historique, ces moins-values latentes font l’objet de dépréciations sans compensation avec les plus-values latentes. Les dotations et reprises de dépréciations ainsi que les plus ou moins values de cession relatives à ces titres sont enregistrées sous la rubrique «Résultat net sur actifs immobilisés».   Prix de marché. — Le prix de marché auquel sont évaluées, le cas échéant, les différentes catégories de titres, est déterminé de la façon suivante : — Les titres négociés sur un marché actif sont évalués au cours le plus récent, — Si le marché sur lequel le titre est négocié n’est pas ou plus considéré comme actif, ou si le titre n’est pas coté, la Caisse Régionale de Loire Haute Loire détermine la valeur probable de négociation du titre concerné en utilisant des techniques de valorisation. En premier lieu, ces techniques font référence à des transactions récentes effectuées dans des conditions normales de concurrence. Le cas échéant, la Caisse Régionale de Loire Haute Loire utilise des techniques de valorisation couramment employées par les intervenants sur le marché pour évaluer ces titres, lorsqu’il a été démontré que ces techniques produisent des estimations fiables des prix obtenus dans des transactions sur le marché réel.   Dates d’enregistrement. — La Caisse Régionale de Loire Haute Loire enregistre les titres classés en titres d’investissement à la date de règlement-livraison. Les autres titres, quelque soit leur nature ou la catégorie dans laquelle ils sont classés sont enregistrés à la date de négociation   Pensions livrées. — Les titres donnés en pension livrée sont maintenus au bilan et le montant encaissé, représentatif de la dette à l’égard du cessionnaire, est enregistré au passif du bilan. Les titres reçus en pension livrée ne sont pas inscrits au bilan mais le montant décaissé, représentatif de la créance sur le cédant, est enregistré à l’actif du bilan. Les titres donnés en pension livrée font l’objet des traitements comptables correspondant à la catégorie de portefeuille dont ils sont issus.   Reclassement de titres. — Conformément au règlement CRC 2008-17 du 10 décembre 2008, il est désormais autorisé d’opérer les reclassements de titres suivants : — du portefeuille de transaction vers le portefeuille d’investissement ou de placement, en cas de situation exceptionnelle de marché ou pour les titres à revenu fixe, lorsqu’ils ne sont plus négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à l’échéance — du portefeuille de placement vers le portefeuille d’investissement, en cas de situation exceptionnelle de marché ou pour les titres à revenu fixe, lorsqu’ils ne sont plus négociables sur un marché actif. La Caisse Régionale de Loire Haute Loire n’a pas opéré, en 2008, de reclassement au titre du règlement CRC 2008-17.   Rachat d’actions propres. — Les actions propres rachetées par la Caisse Régionale de Loire Haute Loire y compris les actions et options sur actions détenues en couverture des plans de stock-options sont enregistrées à l’actif du bilan dans une rubrique spécifique. Elles font l’objet, le cas échéant d’une dépréciation si la valeur d’inventaire est inférieure au prix d’achat.   2.3. Immobilisations. — La Caisse Régionale de Loire Haute Loire applique le règlement CRC 2002-10 du 12 décembre 2002 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs. Par conséquent, la Caisse Régionale de Loire Haute Loire applique la méthode de comptabilisation des actifs par composants à l’ensemble de ses immobilisations corporelles. Conformément aux dispositions de ce règlement la base amortissable tient compte de l’éventuelle valeur résiduelle des immobilisations. Conformément au règlement CRC 2004-06, le coût d’acquisition des immobilisations comprend, outre le prix d’achat, les frais accessoires, c'est-à-dire les charges directement ou indirectement liées à l’acquisition pour la mise en état d’utilisation du bien ou pour son entrée « en magasin ». Les terrains sont enregistrés à leur coût d'acquisition. Les immeubles et le matériel d'équipement sont comptabilisés à leur coût d’acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur mise en service. Les logiciels acquis sont comptabilisés à leur coût d’acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur date d’acquisition. Les logiciels créés sont comptabilisés à leur coût de production diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur date d’achèvement. A l'exception des logiciels, les immobilisations incorporelles ne font pas l'objet d'amortissement. Le cas échéant, elles peuvent faire l'objet de dépréciation. Les immobilisations sont amorties en fonction de leurs durées estimées d’utilisation. Les composants et durées d’amortissement suivants ont été retenus par la Caisse Régionale de Loire Haute Loire, suite à l’application de la comptabilisation des immobilisations par composants. Il convient de préciser que ces durées d’amortissement doivent être adaptées à la nature de la construction et à sa localisation :   Composant Durée d’amortissement Foncier Non amortissable Gros oeuvre 25 à 60 ans Second oeuvre 15 à 40 ans Installations techniques 10 à 25 ans Agencements 5 à 15 ans Mobilier 5 à 10 ans Matériel informatique 4 à 7 ans (dégressif ou linéaire) Matériel spécialisé 4 à 5 ans (dégressif ou linéaire)   Enfin, les éléments dont dispose la Caisse Régionale de Loire Haute Loire sur la valeur de ses immobilisations lui permettent de conclure que des tests de dépréciation ne conduiraient pas à la modification de la base amortissable existant.   2.4. Dettes envers les établissements de crédit et la clientèle. — Les dettes envers les établissements de crédit, les entités du Crédit Agricole et la clientèle sont présentées dans les états financiers selon leur durée initiale ou la nature de ces dettes : — Dettes à vue ou à terme pour les établissements de crédit, — Comptes ordinaires, comptes et avances à terme pour les opérations internes au Crédit Agricole, — Comptes d'épargne à régime spécial et autres dettes pour la clientèle (celle-ci inclut notamment la clientèle financière). Les opérations de pension, matérialisées par des titres ou des valeurs sont incluses dans ces différentes rubriques, en fonction de la nature de la contrepartie. Les intérêts courus sur ces dettes sont enregistrés en compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.   2.5. Dettes représentées par un titre. — Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, emprunts obligataires, à l'exclusion des titres subordonnés qui sont classés dans la rubrique du passif "Dettes subordonnées". Les intérêts courus non échus sont enregistrés en comptes de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les primes d'émission ou de remboursement des emprunts obligataires sont amorties sur la durée de vie des emprunts concernés ; la charge correspondante est inscrite dans la rubrique : "Intérêts et charges assimilées sur obligations et autres titres à revenu fixe". Les primes de remboursement peuvent être amorties selon deux méthodes : — soit au prorata des intérêts courus pour les obligations émises avant le 1er Janvier 1993, ou pour celles dont la prime de remboursement est inférieure à 10 % du prix d'émission ; — soit de façon actuarielle pour les emprunts émis depuis le 1er Janvier 1993 dont la prime de remboursement excède 10 % du prix d'émission. La Caisse Régionale de Loire Haute Loire applique également la méthode d’étalement des frais d’emprunts dans ses comptes individuels. Les commissions de service financier, versées aux Caisses régionales, sont comptabilisées en charges dans la rubrique « Commissions (charges) ».   2.6. Provisions. — La Caisse Régionale de Loire Haute Loire applique le règlement du Comité de la Réglementation Comptable n°2000-06 sur les passifs concernant la comptabilisation et l’évaluation des provisions entrant dans le champ d’application de ce règlement. Ces provisions comprennent notamment les provisions relatives aux engagements par signature, aux engagements de retraite et de congés fin de carrière, aux litiges et aux risques divers. Les provisions incluent également les risques-pays. L’ensemble de ces risques fait l’objet d’un examen trimestriel. Les risques pays sont provisionnés après analyse des types d’opérations, de la durée des engagements, de leur nature (créances, titres, produits de marché) ainsi que de la qualité du pays. La Caisse Régionale de Loire Haute Loire a partiellement couvert les provisions constituées sur ces créances libellées en monnaies étrangères par achat de devises pour limiter l'incidence de la variation des cours de change sur le niveau de provisionnement. La provision pour risque de déséquilibre du contrat épargne-logement est constituée afin de couvrir les engagements aux conséquences défavorables des contrats épargne-logement. Ces engagements sont relatifs, d’une part, à l’obligation de rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée, et, d’autre part, à l’octroi d’un crédit aux souscripteurs des comptes et plans d’épargne-logement à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat. Cette provision est calculée par génération de plan épargne-logement et pour l’ensemble des comptes d’épargne-logement, sachant qu’il n’y a pas de compensation possible entre les engagements relatifs à des générations différentes. Les engagements sont établis en prenant en compte, notamment : — Le comportement des souscripteurs, ainsi que l’estimation du montant et de la durée des emprunts qui seront mis en place dans le futur. Ces estimations sont établies à partir d’observations historiques de longue période. — La courbe des taux observables sur le marché et ses évolutions raisonnablement anticipées. Les modalités de calcul de cette provision sont établies en conformité avec le règlement CRC 2007-01 du 14 décembre 2007.   Provision pour risques sur GIE d’investissement. — Afin de donner une image fidèle de ses comptes, la Caisse régionale de Loire Haute Loire constitue une provision spécifique pour pertes et charges dans le but de compenser l'incidence temporaire sur la charge d'impôt et sur le résultat net, de la participation de la Caisse régionale de Loire Haute Loire à certains GIE réalisant des opérations de financement par crédit-bail ou des opérations particulières. Cette provision d'exploitation sera reprise au fur et à mesure des suppléments d'impôts que devra acquitter la Caisse régionale de Loire Haute Loire au cours des exercices ultérieurs, de manière à neutraliser l'impact de ces opérations sur le résultat net.   2.7. Fonds pour risques bancaires généraux (F.R.B.G.). — Il n’existe pas de provision enregistrée dans le compte « Fonds pour Risques Bancaires Généraux »dans la Caisse Régionale de Loire Haute Loire.   2.8. Opérations sur les Instruments financiers à terme et conditionnels. — Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements CRB 88 02 et 90-15 modifié et de l’instruction 94-04 de la Commission Bancaire. Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits au hors bilan pour la valeur nominale des contrats : ce montant représente le volume des opérations en cours. Les résultats afférents à ces opérations sont enregistrés en fonction de la nature de l'instrument et de la stratégie suivie :   Opérations de couverture : Les gains ou pertes réalisés sur opérations de couverture affectées sont rapportés au compte de résultat symétriquement à la comptabilisation des produits et charges de l'élément couvert et dans la même rubrique comptable. Les charges et les produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet la couverture et la gestion du risque de taux global de Crédit Agricole S.A. sont inscrits prorata temporis dans la rubrique : « Intérêts et produits (charges) assimilé(e)s – Produit (charge) net(te) sur opérations de macro-couverture ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés.   Opérations de marché : Les instruments négociés sur un marché organisé ou assimilé ou de gré à gré ou inclus dans un portefeuille de transaction - au sens du règlement CRB 90-15 modifié - sont évalués par référence à leur valeur de marché à la date de clôture. Celle-ci est déterminée à partir des prix de marché disponibles, s’il existe un marché actif, ou à l’aide de méthodologies et de modèles de valorisation internes, en l’absence de marché actif. Pour les instruments négociés sur des marchés organisés ou assimilés, l’ensemble des gains et pertes (réalisés ou latents) sont comptabilisés. Les pertes ou profits relatifs à des instruments négociés sur des marchés peu liquides, dits de gré à gré, ou constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l'instrument. En date d'arrêté, les pertes latentes éventuelles font l'objet d'une provision. Les gains et pertes ainsi que les mouvements de provisions relatifs à ces opérations de marché sont portés au compte de résultat sous la rubrique « Solde des opérations des portefeuilles de négociation ».   2.9. Opérations en devises. — Les créances et les dettes monétaires ainsi que les contrats de change à terme figurant en engagements hors bilan libellés en devises sont convertis au cours de marché en vigueur à la date d'arrêté ou au cours de marché constaté à la date antérieure la plus proche. Les charges et les produits payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction ; les charges et produits courus mais non payés ou perçus sont convertis au cours de clôture. Dans le cadre de l'application des règlements CRBF 89.01, la Caisse Régionale de Loire Haute Loire a mis en place une comptabilité multi-devisés lui permettant un suivi de sa position de change et la mesure de son exposition à ce risque.   2.10. Engagements hors-bilan. — Le hors-bilan retrace notamment les engagements de financement pour la partie non utilisée et les engagements de garantie donnés et reçus. Le cas échéant, les engagements donnés font l’objet d’une provision lorsqu’il existe une probabilité de mise en jeu entraînant une perte pour la Caisse Régionale de Loire Haute Loire. Le hors bilan publiable ne fait mention ni des engagements sur instruments financiers à terme, ni des opérations de change. De même, il ne comporte pas les engagements reçus concernant les Bons du Trésor, les valeurs assimilées et les autres valeurs données en garantie. Ces éléments sont toutefois détaillés dans l’annexe, aux notes 23 et 24.   2.11. Participation des salariés aux fruits de l’expansion et intéressement. — La participation des salariés aux fruits de l’expansion est constatée dans le compte de résultat de l'exercice au titre duquel le droit des salariés est né. L’intéressement est couvert par l’accord du 09 mars 2006. La participation et l'intéressement figurent dans les «Frais de personnel».   2.12. Avantages au personnel postérieurs à l’emploi :   Engagements en matière de retraite, de pré-retraite et d’indemnités de fin de carrière – régimes à prestations définies. — La Caisse Régionale de Loire Haute Loire applique la recommandation n° 2003-R.01 du Conseil National de la Comptabilité du 1er avril 2003 relative aux règles de comptabilisation et d’évaluation des engagements de retraite et avantages similaires. A ce titre, la Caisse Régionale de Loire Haute Loire provisionne ses engagements de retraite et avantages similaires relevant de la catégorie des régimes à prestations définies. Les écarts actuariels étant passés immédiatement en résultat, le montant de la provision est égal à : — La valeur actuelle de l’obligation au titre des prestations définies à la date de clôture, calculée selon la méthode actuarielle préconisée par la recommandation, — Diminuée, le cas échéant, de la juste valeur des actifs du régime. Ceux-ci peuvent-être représentés par une police d’assurance éligible. Dans le cas où l’obligation est totalement couverte par une telle police, la juste valeur de cette dernière est considérée comme étant celle de l’obligation correspondante, (soit le montant de la dette actuarielle correspondante). Afin de couvrir ses engagements, la Caisse régionale de Loire Haute Loire a souscrit des contrats d’assurances auprès de PREDICA et d’ADICAM. Lorsque la valeur du fond est inférieure à la dette actualisée, la différence est comptabilisé en provision risques et charges.   Plans de retraite – régimes à cotisations définies. — Il existe divers régimes de retraite obligatoires auxquels cotisent les sociétés « employeurs ». Les fonds sont gérés par des organismes indépendants et les sociétés cotisantes n’ont aucune obligation, juridique ou implicite, de payer des cotisations supplémentaires si les fonds n’ont pas suffisamment d’actifs pour servir tous les avantages correspondant aux services rendus par le personnel pendant l’exercice et les exercices antérieurs. Par conséquent, la Caisse Régionale de Loire Haute Loire n'a pas de passif à ce titre autre que les cotisations à payer pour l’exercice écoulé. Le montant des cotisations au titre de ces régimes de retraite est enregistré en « frais de personnel ».   2.13. Stock-options et souscription d’actions proposées aux salariés dans le cadre du Plan d’épargne entreprise :   Plan de stocks options. — Les plans de stock-options accordés à certaines catégories de salariés sont enregistrés lors de la levée d’option. Cette levée donne lieu soit à une émission d’actions, enregistrée conformément aux dispositions relatives aux augmentations de capital soit à la mise à disposition d’actions propres aux salariés, préalablement acquises à la levée par Crédit Agricole S.A. et comptabilisées conformément aux dispositions détaillés» dans le paragraphe « rachat d’actions propres ».   Souscription d’actions dans le cadre du plan d’épargne entreprise. — Les souscriptions d’actions proposées aux salariés dans le cadre du Plan d’épargne entreprise, avec une décote maximum de 20%, ne comportent pas de période d’acquisition des droits mais sont grevées d’une période d’incessibilité de 5 ans. Ces souscriptions d’actions sont comptabilisées conformément aux dispositions relatives aux augmentations de capital.   2.14. Charges et produits exceptionnels. — Ils représentent les charges et produits qui surviennent de manière exceptionnelle et relatifs à des opérations ne relevant pas du cadre des activités courantes de la Caisse Régionale de Loire Haute Loire.   2.15. Impôt sur les bénéfices (charge fiscale). — D’une façon générale, seul l’impôt exigible est constaté dans les comptes individuels. La charge d'impôt figurant au compte de résultat correspond à l'impôt sur les sociétés dû au titre de l'exercice. Elle intègre les conséquences de la contribution sociale sur les bénéfices de 3,3 %. Les crédits d’impôt sur revenus de créances et de portefeuilles titres, lorsqu’ils sont effectivement utilisés en règlement de l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice, sont comptabilisés dans la même rubrique que les produits auxquels ils se rattachent. La charge d’impôt correspondante est maintenue dans la rubrique « Impôts sur le bénéfice » du compte de résultat.   Note 3. – Créances sur les établissements de crédit – Analyse par durée résiduelle. (En milliers d'euros) <=3mois >3mois <=1an >1an <=5ans >5ans Créances rattachées Total 31/12/2008 Total 31/12/2007 Etablissements de crédit 60 618 221 762 133 338 266 8 127 424 111 362 181 Comptes et prêts :                   A vue 40 618       212 40 830 43 528     A terme 20 000 221 762 133 338 0 7 915 383 015 318 387 Prêts subordonnés       266 0 266 266 Opérations internes au Crédit Agricole 103 585 71 475 295 816 327 168 13 308 811 352 766 337 Créances ordinaires 28 194       5 28 199 7 798 Comptes et avances à terme 75 391 71 475 295 816 302 568 13 265 758 515 733 893 Prêts subordonnés       24 600 38 24 638 24 646 (*) Les prêts subordonnés et participatifs consentis aux établissements de crédits s'élèvent à 24 904 milliers d’euros.   Opérations internes au Crédit Agricole : en matière de comptes et avances à terme, cette rubrique enregistre les placements monétaires réalisés par la Caisse régionale auprès de Crédit Agricole s.a. dans le cadre des Relations Financières Internes.   Note 4. – Operations avec la clientèle. 4.1. Opérations avec la clientèle – analyse par durée résiduelle :   (En milliers d'euros) <=3mois >3mois <=1an >1an <=5ans >5ans Créances rattachées Total 31/12/2008 Total 31/12/2007 Opérations avec la clientèle 443 418 672 119 1 769 449 2 453 031 29 997 5 272 345 4 751 539 Créances commerciales 30 798 6 034       36 832 44 750 Autres concours à la clientèle 348 412 666 085 1 769 449 2 453 031 29 111 5 266 088 4 732 909 Compte ordinaires débiteurs 64 208       886 65 094 64 740 Provisions           95 669 90 860 (*) Les prêts subordonnés et participatifs consentis à la clientèle s'élèvent à 37 400 milliers d'euros (*) Les titres subordonnés en portefeuille s'élèvent à 41 927 milliers d'euros (*) Les encours restructurés au 31-12-2008 s'élèvent à 14 664 milliers d'euros (*) Parmi les créances sur la clientèle 393 293 milliers d'euros sont éligibles au refinancement de la banque centrale au 31 décembre 2008 contre 5 609 milliers d'euros au 31 décembre 2007   4.2. Opérations avec la clientèle – Analyse par agent économique :     Année 2008 Année 2007 Encours brut Encours douteux Dont Encours douteux compromis Provisions encours douteux Dont Provision/encours douteux compromis Encours brut Encours douteux Provisions Particuliers 2 481 573 28 276 8 962 21 024 7 074 2 185 142 25 904 20 024 Autres professionnels 872 172 37 156 15 802 27 358 13 815 811 976 34 228 26 518 Sociétés financières 75 376 3 106 28 2 990 28 61 314 250 250 Entreprises 1 068 601 43 749 10 043 37 059 9 440 966 803 43 551 37 816 Collectivités publiques 306 199 23 0 2 0 273 565 5 0 Agriculteurs 549 710 10 183 2 386 7 120 2 315 529 064 9 970 5 825 Autres Agents économiques 14 383 320 29 116 29 14 536 642 427     Total 5 368 014 122 813 37 250 95 669 32 701 4 842 400 114 550 90 860   Note 5. –  Titres de transaction, de placement, d’investissement et titres de l’activité de portefeuille.   Année 2008 Année 2007 Transaction Placement Titres de l'activité de portefeuille Investissement Total Total Valeurs nettes au bilan 0 0 0 0 0 3 028 Effets publics et valeurs assimilées :         0 2 981     Dont surcote restant à amortir         0 0     Dont décote restant à amortir         0 0 Créances rattachées         0 47 Provisions         0 0 Valeurs nettes au bilan 0 26 602 0 245 378 271 980 289 123 Obligations et autres titres à revenu fixe :                 Emis par organismes publics         0 0     Autres émetteurs   32 811   242 072 274 883 284 327         Dont surcote restant à amortir         0           Dont décote restant à amortir         0   Créances rattachées   30   4 340 4 370 5 036 Provisions   6 239   1 034 7 273 240     Valeurs nettes au bilan 0 11 564 0 0 11 564 9 739 Actions et autres titres à revenu variable   11 579     11 579 9 746 Créances rattachées         0   Provisions   15     15 7           0       Valeurs nettes au bilan 145 134 498 0 0 134 643 133 992 Actions propres 145       145 150 Opcvm   144 203     144 203 133 866 Créances rattachées   0     0 0 Provisions   9 705     9 705 24     Total du portefeuille à l'arrêté 145 172 664 0 245 378 418 187 435 882     Valeurs estimatives 0 181 507 0 216 586 398 093 451 793   Commentaires : — Transferts de titres en cours d’exercice : Aucun transfert de titre n’a été opéré en 2008. — Le montant des cessions de titres d'investissement intervenues avant l'échéance : Aucune cession n’est intervenue avant l'échéance. — Valeurs estimatives : La valeur estimée des plus et moins-values latentes sur le portefeuille de titres de placement s'élève à 7 086 K€ de moins values latentes au 31/12/2008, contre 33 397 K€ de plus-values latentes au 31 décembre 2007. La valeur estimative des titres de placement correspond au dernier cours de bourse. Au 31 décembre 2008 la Caisse Régionale ne possède pas de titre de l’activité de portefeuille. La valeur estimative des titres de l’activité de portefeuille est déterminée en tenant compte des perspectives générales d’évolution de l’émetteur et de l’horizon de détention (pour les sociétés cotées, il s’agit généralement de la moyenne des cours de bourse constatée sur une période suffisamment longue tenant compte de l’horizon de détention). La valeur estimée des moins values latentes sur le portefeuille de titres d’investissement s'élève à 25 486 K€ au 31 décembre 2008, contre 12 524 K€ au 31 décembre 2007.   5.1. Titres de transaction, de placement, d’investissement et titres de l’activité de portefeuille (hors effets publics) : Ventilation par grandes catégories de contrepartie :   (En milliers d'euros) Encours nets 2008 Encours nets 2007 Administrations et banques centrales (y compris état) 0 0 Etablissement de crédit 193 443 208 008 Sociétés financières 156 615 161 931 Collectivités locales 0 0 Entreprises, Assurances et autres clientèles 67 984 62 765 Divers et non ventilés 0 0     Valeurs nettes au bilan 418 042 432 704   5.2. Ventilation des titres cotés et non cotés à revenu fixe ou variable :     31/12/2008 Valeur au bilan 31/12/2007 Valeur au bilan Obligations et autres titres à revenu fixe 271 980 289 122     Cotés 201 732 211 175     Non cotés 73 151 73 151     Créances rattachées 4 370 5 036     Provisions 7 273 240 Effets publics et valeurs assimilés 0 3 028     Cotés   2 981     Non cotés         Créances rattachées   47     Provisions     Actions et autres titres à revenu variable (1) 146 062 143 582     Non cotés 155 782 143 613     Provisions 9 720 31 Parts dans les entreprises liées 28 114 27 890     Non cotés 32 019 32 019     Avances consolidables 221       Créances rattachées         Provisions 4 126 4 129 Participations et activités de portefeuille 390 138 263 438     Titres de participation 382 933 253 998     Cotés 11 16     Non cotés 308 866 250 683     Avances consolidables et créances rattachées 74 810 4 091     Provisions 754 792 Titres de l'activité de portefeuille 7 205 9 440     Non cotés 9 168 10 633     Avances consolidables et créances rattachées 141 501     Provisions 2 104 1 694         Total portefeuille 836 294 727 060 (1) La répartition des parts d'OPCVM est la suivante : OPCVM français 146 062 milliers d'euros.   5.3. Effets Publics, obligations et autres titres à revenu fixe : analyse par durée résiduelle :   (En milliers d'euros) <3mois <1an <5ans >5ans Créances Rattachées Total 31/12/2008 Total 31/12/2007   10 641 26 985 77 823 159 435 4 370 271 981 292 150 Obligations et autres titres 10 641 26 985 77 823 159 435 4 370 279 254 289 362 A revenu fixe               Effets publics et valeurs           0 3 028 Assimilées               Provisions           7 273 240   Note 6. – Titres de participation et de filiales.   Dernière situation nette Quote-part de capital détenu Valeur nette comptable des titres Prêts et avances Dernier résultat connu 1.1. Titres détenus dans les établissements de Crédits               1.1.1. Filiales               1.1.2. Participations           Sofimac 11 149 9,88 932   852         Sous-total     932     1.2. Autres titres               1.2.1. filiales           Chene Vert 2 085 97,92 3 501   132 Cofam 24 941 99,99 13 663   11 045 Defitech 2 749 66,66 1 534   -78 Scicamlhl 10 451 98,71 10 863   383 Victor Marechal 389 99,99 8 598   -4     Sous-total     38 159         1.2.2. Participations           Fonds Croissance innovation 1 18 747 3,01 367   -831 Rue la Boetie 12 206 923 1,74 273 527 70 634 1 099 617 Sacam Developpement 811 232 1,73 12 664 3 912 34 583 Sacam fireca 51 058 1,80 921   1 952 Sacam International 901 102 1,84 16 524   7 537 Sofimac Croissance 16 219 5,09 1 323   -844     Sous-total     305 326     2. Renseignements globaux concernant les autres fi
    Bulletin BALO n°41 du 06/04/2009, affaire n°01555
  • AVIS DE CONVOCATION/AVIS DE REUNION 27/02/2009
    Numéro d’affaire : 00944
    Description : 0900944 27 février 2009BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°25 Convocations____________________ Assemblées d'actionnaires et de porteurs de parts____________________     CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE-LOIRE   Etablissement de crédit et courtage d’assurance, société coopérative à capital variable régie par le Livre V du Code Monétaire et Financier Au capital de 30 982 912,20 €. Siège social : 94, rue Bergson, BP 524, 42 007 Saint Etienne. SIRET :380 386 854 00018.— Code APE : 651D. Caisse cotée sur l’Eurolist d’Euronext Paris (compartiment C)     Avis de convocation     Mesdames et Messieurs les sociétaires sont convoqués en Assemblée Générale Ordinaire le MARDI 31 MARS 2009 à 9 heures, CENTRE DES CONGRES, 23, rue Ponchardier, Saint-Etienne (Loire) sur l'ordre du jour suivant :      — Approbation du rapport de gestion du Conseil, des comptes sociaux et quitus aux Administrateurs ;   — Approbation du rapport des commissaires aux comptes sur les comptes consolidés ;   — Fixation du taux de l’intérêt aux Parts Sociales ;   — Fixation des dividendes attribués aux Certificats Coopératifs d’Investissement ;   — Fixation des dividendes attribués aux Certificats Coopératifs d’Associés ;   — Mention des revenus distribués au titre des exercices 2005, 2006, 2007 ;   — Affectation du résultat ;   — Constatation de l’absence de variation du capital social ;   — Autorisation de rachat par la Caisse Régionale de ses propres titres « Certificats Coopératifs d’Investissement. » ;   — Election d’Administrateurs ;   — Autorisation au Conseil de fixer le montant de l’indemnité compensatrice de temps passé aux Président et Vice- Présidents du Conseil d’Administration ;   — Approbation des conventions réglementées ;   — Renouvellement des commissaires aux comptes ;   — Pouvoirs en vue des formalités.       Projet de résolutions     Première Résolution.—  L'Assemblée Générale, après avoir pris connaissance : – du rapport de gestion du Conseil d'administration, – du rapport général des Commissaires aux Comptes, – du rapport du Président du Conseil d’administration Approuve, dans toutes leurs parties, le rapport de gestion du conseil et les comptes annuels arrêtés au 31/12/2008 faisant ressortir un bénéfice de 63 116 227,94 Euros.   L’Assemblée Générale donne quitus entier et sans réserve aux administrateurs de l’accomplissement de leur mandat au titre dudit exercice 2008.     Deuxième résolution .— L’assemblée générale, après avoir pris connaissance, du rapport des commissaires aux comptes sur les comptes consolidés, approuve les comptes consolidés arrêtés au 31/12/2008, et les mentions ayant trait aux comptes consolidés figurant dans le rapport de gestion.     Troisième Résolution .— L’Assemblée Générale fixe à 3.65 % l’an le taux de l’intérêt à servir aux parts sociales pour l’exercice 2008.   Il est rappelé que fiscalement, ces intérêts sont susceptibles d'être éligibles soit à la réfaction des 40 % soit au prélèvement forfaitaire libératoire en vigueur, sous réserve que les bénéficiaires remplissent les conditions nécessaires.   Le paiement des intérêts versés aux parts sociales s’effectuera le 5 juin 2009.   Quatrième Résolution .— L’Assemblée Générale fixe à 2.57 Euros par titre le montant du dividende versé aux porteurs de C.C.I. Il est rappelé que fiscalement, ces dividendes sont susceptibles d'être éligibles soit à la réfaction des 40 % soit au prélèvement forfaitaire libératoire en vigueur, sous réserve que les bénéficiaires remplissent les conditions nécessaires.   Le paiement du dividende versé aux Certificats Coopératifs d’Investissement s’effectuera le 5 juin 2009.     Cinquième Résolution.—  L’Assemblée Générale fixe à 2.57 Euros par titre le montant du dividende versé aux porteurs de C.C.A.   Il est rappelé que fiscalement, ces dividendes sont susceptibles d'être éligibles soit à la réfaction des 40 % soit au prélèvement forfaitaire libératoire en vigueur, sous réserve que les bénéficiaires remplissent les conditions nécessaires.   Le paiement du dividende versé aux Certificats Coopératifs d’Associés s’effectuera le 5 juin 2009.   Sixième Résolution.— Conformément à la Loi, l'Assemblée Générale prend acte que les montants des revenus qui ont été mis en distribution au titre des trois exercices précédents, à savoir de l'exercice 2005, 2006 et 2007, ventilés par catégorie de valeurs mobilières, sont :     Exercice 2005     Intérêts aux Parts Sociales 532 092,35   Dividende CCI 1 835 856,00   Dividende CCA 6 023 102,79     Les revenus distribués au titre de cet exercice, toutes catégories de valeurs mobilières confondues, étaient éligibles à la réfaction de 40 % sous réserve que les bénéficiaires remplissent les conditions nécessaires.   Exercice 2006     Intérêts aux Parts Sociales 532 092,35   Dividende CCI 1 986 336,00   Dividende CCA 6 516 799,74     Les revenus distribués au titre de cet exercice, toutes catégories de valeurs mobilières confondues, étaient éligibles à la réfaction de 40 % sous réserve que les bénéficiaires remplissent les conditions nécessaires.   Exercice 2007     Intérêts aux Parts Sociales 532 092,35   Dividende CCI 2 578 224,00   Dividende CCA 8 458 674,41     Les revenus distribués au titre de cet exercice, toutes catégories de valeurs mobilières confondues, étaient éligibles soit à la réfaction des 40 % soit au prélèvement forfaitaire libératoire en vigueur, sous réserve que les bénéficiaires remplissent les conditions nécessaires   Septième Résolution .— L’Assemblée Générale approuve la répartition du résultat comptable de l’exercice 2008 qui s’élève à 63 116 227,94 Euros telle qu’elle a été proposée par le Conseil d’Administration et approuvée par Crédit Agricole S.A., soit :   Intérêts aux Parts Sociales 532 092,35 Dividende CCA Caisses Locales 3 247 544,52 Dividende CCA Crédit Agricole SA 5 211 129,89 Dividende CCI 2 578 224,00 Réserve légale 38 660 427,88 Autres réserves 12 886 809,30 Bénéfice de l’exercice 63 116 227,94     Huitième Résolution.— L’Assemblée Générale constate que le capital social au 31 décembre 2008 s’élève à 30 982 912,20 Euros, sans changement depuis le 31 décembre 2001.   Il se compose ainsi de 3 816 197 parts sociales, de 1 003 200 C.C.I. et de 3 291 313 C.C.A., soit un total de 8 110 710 titres.   L’Assemblée Générale autorise le Conseil d’Administration à admettre les remboursements de parts sociales qui seraient demandés dans la limite autorisée par l’article 7 des statuts.     Neuvième Résolution.—  L’Assemblée Générale autorise le Conseil d’administration, conformément aux dispositions de l’article L 225-211 du Code de commerce, à faire acheter par la Caisse Régionale ses propres certificats coopératifs d’investissement dans la limite de 3 % du nombre de certificats coopératifs d’investissement compris dans le capital social, soit 30 096 CCI, en vue d’assurer l’animation du marché de ces titres par un prestataire de services d’investissement, dans le cadre d’un contrat de liquidité conforme à la charte de déontologie de l’AFEI reconnue par l’Autorité des Marchés Financiers.   Le prix maximum d’achat des certificats coopératifs d’investissement est de 110 euros par titre (hors frais).   Le montant maximum des fonds destinés à la réalisation de ce programme de rachat de certificats coopératifs d’investissement sera de 3 310 560 Euros.   La présente autorisation, qui annule et remplace la précédente, est accordée pour une durée qui ne pourra excéder 18 mois à compter de la présente assemblée, soit jusqu’au 30 septembre 2010.     Dixième Résolution.—  L’Article 16 des statuts prévoit le renouvellement annuel du tiers des membres du Conseil d’Administration. Les quatre administrateurs dont le mandat est à échéance sont :   – Madame Nicole BRUEL – Monsieur Hubert MARCOUX – Monsieur Noël PERRET – Monsieur Jean-Paul RANC   Madame Nicole BRUEL, Messieurs Hubert MARCOUX, Jean-Paul RANC ont fait acte de candidature pour le renouvellement de leur mandat.   Monsieur Noël PERRET, étant atteint par la limite d’âge, un poste d’administrateur est vacant.   Le Président EYMARON propose la candidature de Monsieur René MOUNIER.   Les mandats de Madame Nicole BRUEL, Messieurs Hubert MARCOUX, Jean-Paul RANC, René MOUNIER expireront lors de l’Assemblée générale qui statuera sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2011.     Onzième Résolution .—  L’Assemblée Générale autorise le Conseil d’Administration à fixer, en fonction des recommandations de Monsieur le Président de la Fédération Nationale du Crédit Agricole, le montant de l’indemnité compensatrice de temps passé aux Présidents et Vice-présidents du Conseil d’Administration.     Douzième Résolution.—  Les sociétaires, après avoir entendu lecture des conventions réglementées relatées au rapport spécial des Commissaires aux Comptes, approuvent lesdites conventions.     Treizième Résolution.— Les fonctions des Cabinets ROYET, représenté par Monsieur Pierre BERNARD, et SEGECO, représenté par Monsieur Marc JAMON, comme Commissaires aux comptes titulaires, de Monsieur Daniel TRIOLLIER et de Monsieur Jean-Pierre ALIX, comme Commissaires aux comptes suppléants respectivement des Cabinets ROYET et SEGECO, expirant avec l’Assemblée Générale appelée à statuer sur les comptes du 6ème exercice, cette dernière, en application des dispositions de l’article L822-14 du Code de commerce modifié par l’article 10 de l’ordonnance n° 2008-1278 du 8 décembre 2008, relatives à l’exigence de rotation des commissaires aux comptes en charge de la mission de certification des comptes des personnes ou entités faisant appel public à l’épargne et limitant à 6 années consécutives maximales la durée de leur mission, décide de procéder aux nominations suivantes :   — Commissaires aux comptes titulaires : – Cabinet ROYET représenté par Monsieur Pierre MARCON, signataire – Cabinet SEGECO représenté par Monsieur Francis BERTON, signataire   — Commissaires aux comptes suppléants : – Monsieur Daniel TRIOLLIER – Monsieur Jean-Pierre ALIX    Les fonctions des cabinets ROYET et SEGECO représentés respectivement par Messieurs MARCON et BERTON, de Messieurs TRIOLLIER et ALIX expireront avec l’Assemblée Générale appelée à statuer sur les comptes de l’exercice arrêté au 31 décembre 2014.       Quatorzième Résolution .— L’Assemblée Générale confère tous pouvoirs au Président du Conseil d’Administration avec faculté de subdéléguer à toute personne pour l’accomplissement des formalités qui seront nécessaires.   0900944
    Bulletin BALO n°25 du 27/02/2009, affaire n°00944
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 30/01/2009
    Numéro d’affaire : 00280
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0900280 30 janvier 2009BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°13 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE-LOIRE Etablissement de crédit et courtage d'assurance, Société Coopérative à capital variable régie par le livre V du Code Monétaire et Financier au capital de 30 982 912,20 €. Siège social : 94, rue Bergson, 42000 Saint-Etienne. Siret : 380 386 854 00018. Code APE : 651 D. Caisse cotée sur l'Euronext Paris (compartiment C)   Situation au 31 décembre2008. (En milliers d'euros). Actif Montant Caisse, banques centrales 41 427 Effets publics et valeurs assimilées 0 Créances sur les établissements de crédit 424 110 Opérations internes Au Crédit Agricole 811 353 Créances sur la clientèle 5 272 344 Obligations et autres titres à revenu fixe 271 980 Actions et autres titres à revenu variable 146 062 Participations et autres titres détenus à lg terme 390 139 Parts dans les entreprises liées 28 114 Immobilisations corporelles et incorporelles 91 608 Autres actifs 60 064 Comptes de régularisation 85 240         Total de l'actif 7 622 441   Passif Montant Banques centrales 0 Dettes envers les établissements de crédit 191 Opérations internes au Crédit Agricole 4 424 750 Comptes créditeurs de la clientèle 1 900 513 Dettes représentées par un titre 191 408 Autres passifs 33 054 Comptes de régularisation 136 711 Provisions pour risques et charges 64 050 Dettes subordonnées et titres participatifs 99 507 Fonds pour risques bancaires généraux 0 Capitaux propres hors FRBG 772 257     Capital souscrit 30 983     Primes d'émission 184 156     Réserves 557 079     Provisions réglementées et sub d'investissement 39     Report à nouveau 0         Total passif 7 622 441   Hors-bilan Montant Engagements donnés 954 865     Engagements de financement 727 980     Engagements de garantie 226 614     Engagements sur titres 271 Engagements reçus 1 179 307     Engagements de financement 65 404     Engagements de garantie 1 113 632     Engagements sur titres 271     0900280
    Bulletin BALO n°13 du 30/01/2009, affaire n°00280
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 17/11/2008
    Numéro d’affaire : 14125
    Type d’informations : Comptes intermédiaires
    Description : 0814125 17 novembre 2008BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°139 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes intermédiaires)____________________   CAISSE REGIONALE DE CRÉDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE-LOIRE Établissement de crédit et courtage d’assurance, société coopérative à capital variable régie par le Livre V du Code monétaire et financier au capital de 30 982 912,20 €. Siège social : 94, rue Bergson, 42000 Saint-Etienne. Inscription au registre du commerce de Saint-Etienne 380 386 854 00018, APE – 651 D. Cotée sur Euronext Paris (compartiment C).   A. — Rapport d’activité sur le premier semestre 2008. I. — Présentation des états financiers.   a. Changements de principes et méthodes comptables : 1. Application du référentiel IAS/IFRS : Les comptes consolidés semestriels condensés sont établis conformément aux normes IAS/IFRS telles que décrites dans la note 1 de l’annexe aux états financiers. 2. Changements de méthode comptable (Cf. B. Comptes consolidés intermédiaires résumés au 30 juin 2008 - 1 Principes et méthodes applicables dans le groupe). Aucun changement de méthode comptable n’a été recensé sur les comptes consolidés intermédiaires au 30/06/2008.   b. Evolution du périmètre de consolidation (Cf. B. Comptes consolidés intermédiaires résumés au 30 juin 2008 - 2.1 Evolutions du périmètre de consolidation de l’exercice). — Le périmètre de consolidation est celui défini au 31 décembre 2007. Aucune nouvelle société n’est entrée dans le périmètre de la Caisse Régionale Loire Haute Loire sur le premier semestre 2008.   II. — Résultats consolidés. a. Environnement économique et financier : — Perspectives 2008 en France : Pause conjoncturelle : La croissance française a surpris à la hausse au 1er trimestre 2008, à 0,5 % t/t. L’activité va fléchir à partir du 2ème trimestre, la hausse persistante des prix pétroliers se cumulant avec les autres chocs adverses (euro fort, freinage de la croissance américaine, crise financière). La croissance s’établira à 1,7 % en 2008. En zone euro et aux Etats-Unis, après voir résisté en début d’année, la croissance est également appelée à fléchir. — Résistance de l’économie française en début d’année 2008 : L’économie française a fait preuve de résilience en début d’année, face aux nombreux chocs adverses (freinage de l’économie américaine, euro fort, crise financière et flambée des prix des matières premières). La croissance du PIB pour le premier trimestre 2008 est ressortie au dessus des attentes, à + 0,5 % t/t. La croissance est apparue mieux équilibrée, la demande domestique et le commerce extérieur ayant apporté une contribution positive (+ 0,2 point de pourcentage). — Dégradation des perspectives d’activité à moyen terme : A court et moyen terme, les perspectives de croissance de l’économie française sont nettement plus défavorables. Le retournement des enquêtes de confiance dans tous les secteurs depuis le mois d’avril indique en effet un net fléchissement de l’activité. Nous tablons sur des rythmes de progression de l’ordre de 0,2-0,3 % t/t de croissance au 2ème et au 3ème trimestres. La croissance française s’établirait à 1,7 % en 2008 (après 2,1 % en 2007). La flambée des cours du baril de pétrole depuis fin 2007 explique, à très court terme, le freinage plus fort qu’attendu et, de manière plus générale, la dégradation des perspectives de croissance de l’économie française jusqu’à la fin de l’année 2008. La consommation privée devrait rester faible au cours des prochains trimestres, essentiellement du fait de l’impact négatif des niveaux élevés de l’inflation sur le pouvoir d’achat. Nous tablons sur le maintien d’un taux d’inflation supérieur à 3 % au moins jusqu’à la fin du 3ème trimestre 2008 (3 % attendu en moyenne en 2008). Si les ménages risquent de réduire leurs dépenses en conséquence, la consommation ne devrait pas pour autant s’effondrer. Les ménages devraient pouvoir puiser dans leur épargne pour compenser une partie de l’érosion de leur pouvoir d’achat. Au total, sur l’ensemble de l’année, la consommation privée devrait afficher un rythme de progression de l’ordre de 1,3 % inférieur à sa tendance historique (2 %). L’investissement devrait également marquer le pas. Le renchérissement du coût des consommations intermédiaires va continuer à peser sur les marges des entreprises. Des conditions de financement plutôt restrictives vont également jouer. La persistance des tensions sur les marchés monétaires, et la volonté de resserrement du crédit exprimée par les banques, devraient en effet modérer l’offre de nouveaux crédits. Au plan externe, le choc pétrolier étant global, il devrait également affecter la demande adressée, en particulier celle venant de nos principaux partenaires commerciaux européens. Nos exportations devraient donc ralentir. — Environnement européen et international : Après avoir résisté au 1er trimestre (+ 0,7 % t/t), grâce aux performances exceptionnelles de l’économie allemande (+ 1,5 % t/t), la croissance devrait nettement fléchir en zone euro dès le 2ème trimestre. La consommation privée devrait ainsi rester faible sur l’ensemble de l’année 2008, essentiellement du fait de l’impact négatif de la poussée de l’inflation (alimentation et énergie en particulier) sur le pouvoir d’achat des ménages. L’inflation devrait s’établir à 3,4 % en moyenne en 2008. L’investissement devrait également ralentir, les débouchés internes et externes étant moins porteurs. Par ailleurs, avec des conditions d’octroi de prêt plus restrictives, les marchés immobiliers européens vont continuer à s’ajuster, d’une manière graduelle dans le cas de la France ou de l’Italie (avec des baisses de prix limitées), et plus prononcée pour les marchés en surchauffe comme l’Espagne ou l’Irlande. Au final, la croissance en zone euro s’établirait à 1,8 % en 2008 (après 2,6 % en 2007). Aux Etats-Unis, la croissance est restée positive en début d’année 2008 (+ 0,2 % t/t), malgré la récession immobilière, la dégradation du marché du travail et la crise financière. La croissance devrait se redresser au 3ème trimestre grâce au stimulus budgétaire. Les effets positifs sur la consommation des ménages devraient toutefois s’estomper très rapidement dès le 4ème trimestre, en raison du niveau élevé de l’inflation. Au total, la croissance devrait s’établir en moyenne à 1,9 % en 2008 (après + 2,2 % en 2007). Enfin, au plan monétaire, l’accélération de l’inflation a conduit les banques centrales à accroître leur vigilance vis-à-vis du risque inflationniste. Après une hausse de 25 points de base de ses taux d’intérêt en juillet, à 4,25 %, la Banque Centrale Européenne pourrait à nouveau les relever si l’inflation continue à accélérer. Aux Etats-Unis en revanche, la Réserve Fédérale devrait laisser ses taux directeurs inchangés, les risques baissiers pesant sur la croissance étant élevés.   b. Résultats consolidés : — Les principaux chiffres de la société –mère : Avec 9,1 milliards d’euros, l’épargne collectée progresse de + 2,4% sur un an avec un dynamisme particulièrement marqué sur les DAT (+ 116,5 %) et les livrets dont les encours progressent de 10,7 %. Malgré un contexte financier tourmenté, les encours d’assurance augmentent de + 4 %. Les encours de crédit s’élèvent à plus de 5,4 milliards d’euros (+ 12,7 %) sur la période. Les crédits habitats évoluent de 15,7 %, suivis par les crédits consommation (+ 11 %), les crédits d’équipement (+ 8,6 %) et les crédits trésorerie (+ 6,5 %). Concernant l’offre de services et assurances, les contrats IARD progressent de 10,02% sur un an et les contrats prévoyance de 3,8 %. Les résultats positifs de l’activité commerciale s’accompagnent également d’un succès croissant en matière de conquête grâce à l’acquisition de nouveaux 8027 clients sur un an. — L’activité du groupe : Le PNB généré sur la période s’affiche à 135,4 M€ en baisse de 1,7 %. Cette évolution s’explique par la baisse du PNB portefeuille (-8,9 %). En effet, le contexte des marchés financiers impacte défavorablement le portefeuille titres. La Caisse régionale de Crédit Agricole poursuit sa politique de maîtrise des charges de fonctionnement avec une évolution limitée à 2,3 % sur la période. Au niveau des risques, le taux de créances douteuses continue de diminuer (2,3 % contre 2,7 % à fin juin 2007) et le taux de couverture s’affiche à 77,72 %. Le résultat net social connait une progression de + 8,1% pour atteindre 53,3 M€. Le résultat consolidé atteint 47,3 M€ à fin juin 2008. La contribution de sa principale filiale COFAM (financements spécialisés) est de 9,25 M€, soit environ 20 % de la performance globale.   III. — Structure financière. a. Les Fonds propres. — Les capitaux propres atteignent 1 023 328 K€ au 30 juin 2008 contre 1 139 416 K€ au 31/12/2007, les variations principales sont les suivantes : — titres AFS => - 150 548 K€ (dont -145 792 K€ pour la BOETIE) ; — Résultat semestriel => + 47 331 K€ ; — Dividende versé => -11 492 K€.   b. Les ratios prudentiels. — A compter du 1er janvier 2008, le ratio global de solvabilité est calculé en application des règlements et instructions transposant en France le dispositif européen CRD (« Capital Requirements Directive »). Les fonds propres consolidés, évalués suivant les normes du ratio de solvabilité européen s’élèvent à 581,6 M€. Ainsi la Caisse Régionale affiche un ratio de solvabilité de 10,87 % fin juin 2008 sur la base des comptes consolidés. Le groupe représente une structure financière solide et dispose des capitaux propres nécessaires pour assurer ses propres ambitions de développement ainsi que celle du groupe Crédit Agricole SA.   c. Les parties liées. — Les parties liées à la Caisse Régionale de Loire Haute Loire sont les sociétés entrant dans le périmètre de consolidation, les entités assurant la gestion interne des engagements en matière de retraites, préretraites et indemnités de fin de carrière, ainsi que les principaux dirigeants du groupe. Les principales parties liées sont présentées dans la partie B - Comptes consolidés intermédiaires résumés au 30 juin 2008 – 2,4 ; Parties liées.   IV. — Résultats par secteur d’activité. a. Définition des secteurs d’activité. — Du fait de l’organisation interne du groupe crédit Agricole, et compte tenu des éléments réglementaires, les activités de chaque entité « élémentaire » peuvent se rattacher pour l’essentiel à deux secteurs pour la Caisse régionale de Loire Haute-Loire : — banque de proximité en France ; — activité de crédit bailleur.   b. Analyse des résultats par secteur d’activité. — L’analyse des résultats par secteurs d’activité va porter sur l’activité crédit bailleur. — Une activité commerciale en forte croissance de + 17 % : Le groupe COFAM et ses deux sociétés opérationnelles LOCAM et SIRCAM ont poursuivi leur développement commercial au cours du 1er semestre, percevant ainsi les fruits de leur investissement dans un réseau commercial largement implanté dans toutes les métropoles régionales. La production (nouveaux financements accordés et mis en place sur le premier semestre 2008) progresse de 17 % à 172,5 M€ à fin juin 2008, (contre 147,8 M en juin 2007). Ce qui renforce l’encours global géré, de 8 %, porté ainsi à 553,76 M€. La marge financière globale progresse quant à elle de 9 % à 28,06 M€ (contre 25,81 M€ à fin 06/2007). — Une montée des risques sous contrôle : La montée des risques constatée sur le premier semestre, résultant notamment de la recrudescence des défaillances de la clientèle suite à règlements judiciaires et liquidations judiciaires, impacte le coût du risque (+ 1,3 M€) sur le premier semestre. Des mesures vigoureuses de pilotage de la situation ont été engagées pour amortir l’effet de cette dégradation, par une révision des modalités de collaboration commerciale et la mise en oeuvre d’instrument de couverture des risques (fonds de garantie, révision des politiques d’intervention). La contribution des services précontentieux et Contentieux à la maîtrise des risques viendra parachever les mesures précédentes. Pour le second semestre 2008, le dynamisme de l’activité devrait légèrement se ralentir, en raison de la dégradation générale du climat général des affaires. Positionnées sur le marché des petits équipements à usage professionnel, dont la demande s’avère généralement moins sensibles à la conjoncture, le groupe anticipe une atteinte de ses objectifs commerciaux, (supérieure à 94% à fin juin), grâce à l’intensification de la prospection commerciale et à la montée en puissance des agences nouvellement implantées. A noter également le redémarrage de l’activité de financements aux particuliers à travers la société SIRCAM (+ 66 % sur le premier semestre). — Principales évolutions à venir : Le renchérissement à venir du coût du refinancement, résultant des tensions sur les marchés financiers et de la politique de la BCE, devrait se traduire par un phénomène de pincement de la marge brute pour les années 2009 et suivantes, bien qu’un repositionnement commercial, sur certaines ‘niches’ sectorielles (site web, informatique), devrait permettre d’accroître les conditions financières de vente. Le résultat prévisionnel 2008, quant à lui, pourrait être impacté par le coût du risque, dont l’ampleur dépendra de l’efficacité des mesures correctives prises (impact estimé de 1,3 M€), ainsi que par le ralentissement du prix moyen de vente lié au repositionnement commercial.   V. — Gestion des risques. a. Risques de crédit : 1. Définition - Description : 1.1. Définition. — Le risque de crédit désigne la possibilité de subir une perte si un emprunteur, un garant ou une contrepartie ne respecte pas son obligation de rembourser un prêt ou de s’acquitter de toute obligation financière.   1.2. Description : — des outils utilisés, notamment sur les risques potentiels : L’action du premier semestre 2008 a visé à détecter des niches de risques sous forme de produits ou marché présentant des potentiels de risques. Au total, 3 revues des risques latents ont été menées au 30 juin 2008 concernant le renouvellement des lignes pros, les comptes services optimum avec des flux en inadéquation et les entreprises ayant une perte supérieure à 200 000 E, (en fonction de la qualité de leur note bale 2, de l’épargne et des flux confiés). La méthode consiste en 2 lectures des dossiers détectés : une première lecture par les gestionnaires et une seconde lecture par la filière risques et la direction des crédits. Les fondamentaux financiers sont observés, les flux, le cercle risque et commercial du client également. — du fonctionnement des comités de suivi des risques crédit : Le reporting concernant le risque crédit et son évolution est effectué auprès de 6 instances spécifiques : – Le Comité Mensuel Des Risques au Quotidien (CMRQ) : Objectif : suivi et traitement des principaux dossiers irréguliers des réseaux. Détection de niches de risques pour déterminer des plans d’action. Composition : Responsable de la filière risques, représentants de la direction des crédits ainsi que les responsables d’unités du recouvrement amiable. Cette instance s’est réunie 6 fois sur le premier semestre. – Le Comité Paritaire (des dossiers en anomalies à plus de 180 j) : Objectif : identifier les dossiers en gestion Recouvrement amiable qui nécessitent, compte tenu du risque avéré, un traitement contentieux et donc un changement de gestionnaire. Périodicité : semestre Composition : Responsable filière risques et représentants du service Recouvrement Amiable. – Réunion mensuelle des risques : Objectif : Suivi de la politique risques de la Caisse Régionale, veiller à la maîtrise des risques nés et à venir (CDL, défaut), établissement des plans d’actions nécessaires. Périodicité : mensuelle Composition : Directeur financier et risques, Responsables filière risques, Responsable du Contrôle permanent, Contrôleur central des risques, Responsable Contentieux, Pilote des risques crédits. – Le comité des risques Caisse Régionale : Objectifs : l’élaboration et le suivi de la politique risques de la Caisse Régionale l’élaboration et le suivi de la politique provision de manière plus précise ce Comité est chargé du suivi : de tous risques crédits de la Caisse Régionale (Risques nés et latents) des reportings des revues de portefeuilles y compris les encours sains des CDL et des plans d’actions des réseaux des grands risques et dossiers sensibles des dossiers du Contentieux des Délégations de la mise en oeuvre de la réforme Bale II. Périodicité : trimestre Composition : présidé par le Directeur Général, secrétaire : responsable de la filière risques. Directeur général adjoint, Directeur financier et des risques, Directeur des crédits, Directeur commercial, Responsable filière risques, Responsable du service contrôle permanent, pilote des risques crédit, responsable du service contentieux. – La Direction Générale, bénéficie des reportings mensuels du contrôle de gestion, du contrôle permanent et de la filière risques. Elle statue sur les dossiers de crédit dans le cadre des délégations en vigueur. – Le Conseil d’administration : une fois par semestre, une présentation est réalisée sur la situation des risques crédits : évolution des encours et des niveaux de créances douteuses et litigieuses, répartition des risques par marché, par zone géographique, cartographies Bâle II, situation des gros encours risqués par marchés, niveau des provisions De plus, une fois par trimestre, un état des principales dotations créances douteuses et litigieuses (> 200 KE) est reporté au conseil avec un récapitulatif semestriel au 30 juin.   2. Principales évolutions : 2.1. Dans le domaine de la gestion des risques crédit : — Organisation : Le logiciel PATRIC implanté fin 2007 pour gérer les dossiers du service recouvrement amiable est entré en phase de pleine charge sur ce premier semestre. Cette évolution permet une meilleure prise en charge du dossier par un agenda, des actions et l’intégration des concepts bale 2 et contribue à un meilleur pilotage du recouvrement amiable. L’activité recouvrement amiable agricole a été transférée de la direction des crédits vers la Filière risques au cours de ce premier semestre. Ainsi, le service recouvrement amiable intervient sur tous les marchés en conformité avec les dispositifs réglementaires (séparation de l’instruction et du recouvrement). — Dispositif de notation : A noter la mise en oeuvre de nouvelles grilles de notation élaborées au niveau national avec le concours de Moody's. Elles concernent : – d'une part, le marché des entreprises avec un plan de renotation engagé au 4ème trimestre 2007 et un point de passage au 31 mars 2008 à environ 40 % ; – d'autre part, les professionnels de l'immobilier avec un plan de renotation qui sera engagé au 3ème trimestre 2008. De plus, pour les Collectivités Publiques, il y a eu un changement d'outil de notation avec la bascule de Mairicam vers Anadéfi en avril 2008.   2.2. Dans le domaine de la politique de sélection des risques : — La banque de détail : Préambule : la politique de sélection des risques crédit est bâtie, depuis le mois d’octobre 2006, sur la stratégie des Usages Bâle II. Elle fait donc très largement référence à l’outil LUC (logiciel unifié de cotation). Cette approche est valable sur les trois marchés décrits ci-dessous : les particuliers, les agriculteurs ainsi que les professionnels. Le principe est basé sur : – Des critères d’interdiction de financement, critères positionnés en amont de toute analyse Inscription Fichier des Incidents Caractérisés de Paiement ou Fichier Central des Chèques ; Non-résidents et issus des pays du GAFI ; Interdits bancaires ou judiciaires ; Contentieux actuels ou de moins d’un an à la Caisse régionale ; Client ne semblant pas agir pour son propre compte ; Reste à vivre inférieur à un seuil défini ; – Puis un second filtre vient s’ajouter : les exclusions systématiques de la délégation du réseau (qui impliquent donc une intervention des services instructeurs du Siège), basées sur : L’indicateur de risque calculé à partir de la note de contrepartie (client en risque fort ou aggravé par exemple) ; Des critères liés au client (incidents sur compte, clients hors secteurs) ; Des critères liés au projet (restructuration, consolidation) ; – Après le passage de ces deux filtres (interdiction et exclusion), la politique de sélection des risques s’articule alors sur la combinaison de l’indicateur de risque et d’un score d’octroi qui intègre des données différentes suivant les marchés, cette combinaison déterminant le niveau de délégation et guidant la fixation du prix et de la garantie. La grille de délégation, élément obligatoire dans tout dossier de prêt, reprend l’exhaustivité de ces critères. D’accès aisé pour le réseau (docthèque), elle comprend plusieurs versions suivant la typologie de crédit : prêt habitat ou à la consommation, prêt locatif, prêt Mozaic et cas spéciaux (les courts termes relais) pour le marché des particuliers par exemple.   Dispositif de limites individuelles : — Modification majeure en 2007 : Nous avons abandonné en 2007 le système de subdélégation nominative du réseau de proximité, ce dernier présentant quelques inconvénients majeurs : historisation au cas le cas, impossibilité pour les contrôleurs de la Direction des engagements de s’y référer lors des contrôles de second degré, logistique délicate, positions non harmonisées. — Principales caractéristiques du nouveau mode opératoire : – La délégation est maintenant associée à un métier ce qui signifie que, pour pouvoir assurer pleinement ses fonctions dans ce métier, il faut acquérir les compétences Crédit et Risque nécessaires à l'exercice de ce métier à hauteur de la délégation associée à ce métier. – La délégation prend en compte la montée en charge des compétences dans le métier. Elle est croissante de la phase de débutant dans le métier jusqu'à celle commençant après 1 an d'exercice : en 2 périodes pour les Directeurs de Clientèle Professionnelle et Directeurs de Bureau ; en 3 périodes pour les Conseillers Professionnels, Conseillers Agricole et Conseillers Particuliers. – Les métiers impliquant un professionnalisme acquis en termes de crédit et de risque accèdent directement au niveau de délégation associé au métier : Directeur d’Agence, Responsable Point de Vente, Attaché Commerciaux et Conseiller Haut de Gamme. C'est également le cas pour les changements de poste dans le même métier. – Si, à la confirmation pour une entrée dans le métier, le niveau de compétences requis n'est pas atteint, le collaborateur ne doit pas être confirmé. – Le responsable hiérarchique direct doit évaluer régulièrement la montée en compétences du collaborateur et l'accompagner. Plus particulièrement dans tous les cas où il y a des difficultés à atteindre le niveau de compétences requis, qu'il s'agisse d'une entrée dans le métier ou d'un exercice déjà ancien du métier, le responsable hiérarchique direct doit mettre en place un accompagnement renforcé (plan d'actions) : accompagnement direct, action de formation complémentaire avec la Direction des Ressources Humaines, des Engagements, et la Direction Financière avec l'objectif d'amener le collaborateur au niveau requis. Ainsi aujourd’hui, toute personne connaît le montant de ses délégations dans le métier qu’elle exerce et dispose d’une grille de délégation pour border cette prise de décision.   Instruction et mise en place des crédits à l’agriculture et aux professionnels : — Modification de notre organisation au 1er trimestre 2008 : Les services chargés des crédits à l’agriculture et aux professionnels assuraient jusqu’en début d’année 2008 l’instruction, la décision dans la limite de leurs délégations, la réalisation et le contrôle des crédits. Depuis le mois de mars 2008, le back-office en charge de la mise en place et du contrôle de ces crédits a été centralisée sur un service indépendant des services instructeurs.   Grande Clientèle. — Sur la grande clientèle, la notation est de longue date mais plus particulièrement depuis la mise en oeuvre du dispositif Bâle 2, un élément majeur de sélection du risque et d’organisation de la délégation. Les seuils de signification sont déclinés à partir de la notation et tout dépassement de seuil entraîne la présentation du dossier pour avis au Pré-Comité Grands Risques (PCGR).   Marché entreprises. — Le marché des entreprises est défini comme l'ensemble des entreprises ou groupes d'entreprises dont le chiffre d'affaires est supérieur à 1,5 M€ et, pour les activités de négoce et de distribution, à 3 M€, ce à l'exclusion des professions réglementées et des opérations immobilières. La sélection se fait à travers plusieurs filtres : — les interdictions de financement : partis politiques, escompte de « papier de famille »… — les exclusions systématiques de la délégation des agences Entreprises (qui impliquent obligatoirement une autre lecture au niveau du Siège) basées sur : – la notation Bâle 2 Crédit Agricole (Note Retenue de qualité inférieure à D) ; – des critères liés au secteur d'activité (golf, discothèque, parc de loisirs) ; – des critères liés au client (sauvegarde, mandat ad hoc, client hors secteur) ; – des critères liés au projet (LBO, prêt in fine, restructuration, consolidation). — Enfin la grille de délégation « Agence Entreprises » combine notation Bâle 2, niveau d'engagements global et par type de financement, garantie et prix. L’entrée en relation est réservée aux entreprises la cotation BDF va de 3 ++ à 4 voire 5 si la notation Bâle 2 CASA est meilleure ou égale à C-, toute dérogation relevant d’une décision préalable de la Direction des Engagements. Les opérations de LBO ou assimilées font l'objet d'un dispositif spécifique combinant notation, montant, gearing, utilisation de la capacité d’autofinancement disponible, partage avec, en cas de non respect, une présentation du dossier pour avis au Pré-Comité Grands Risques R. Pour le financement du besoin en fonds de roulement, la mobilisation du poste client est privilégiée avec, depuis 2006, 2 axes : — un recadrage de la politique d'intervention et du process Dailly ; — un développement volontariste de l'affacturage. A noter qu'en avril 2008, la grille de délégation des Directeurs d’Agence Entreprises a été recalée pour tenir compte de l’évolution des grilles de notation Entreprises réalisée au niveau de Casa avec le concours de Moody's.   Marché des professionnels de l'immobilier. — Ce marché des professionnels de l'immobilier comprend les activités de promotion immobilière, de lotisseur et de marchand de biens ainsi que les investissements locatifs réalisés par ces professionnels ou supérieurs à 750 K€. Les interventions de la Caisse Régionale autres que l'investissement locatif se limitent à son territoire et à l'accompagnement de quelques professionnels lyonnais clients historiques essentiellement sur le Grand Lyon. Au-delà, les opérations se font en partage avec la Caisse Régionale territorialement compétente. Le financement de ces activités obéit à des normes notamment : — normes de fonds propres pour les opérations de promotion, de lotissement et de marchand de biens, — normes de pré commercialisation pour les opérations de promotion et de lotissement ; — normes de couverture des charges d'emprunt par les loyers et capacité de substitution de l'emprunteur pour l'investissement locatif. La notation, la qualité du programme ou du bien dont l'emplacement, et le prix par rapport au marché sont des critères discriminants. Enfin le professionnalisme de l'opérateur est désormais rédhibitoire. Depuis le début 2008, les programmes présentés par des opérateurs non professionnels ne sont plus étudiés. A noter que l'outil Syntel a été mis en oeuvre en 2008 et qu'il est utilisé pour le suivi des programmes financés depuis le début de l'année.   Marché des Collectivités Publiques et du Logement Social. — Ce marché comprend les Collectivités Publiques et leurs satellites, les Sociétés d’Economie Mixe, les Organismes de Logements Sociaux et les établissements du secteur médico-social (maisons de retraite notamment). Ce marché reste assez peu risqué. Néanmoins la notation est utilisée pour dimensionner les engagements et fixer les marges. Une délégation est donnée aux Directeurs de bureau du réseau pour les communes jusqu’à 2 000 habitants dont la dette par habitant n’excède pas 1 200 € et dont la note Bâle 2 est égale ou meilleure que B.   Limite opérationnelle pour 2008   Limitation des risques par contrepartie L’accord du Conseil d’administration est nécessaire si les limites de 50 M€ pour les collectivités publiques et de 9 M€ pour les autres entités sont dépassées. Pour éviter le dépassement de ces limites, deux possibilités sont utilisées : — Un partage de risque auprès d’une autre entité du groupe Crédit Agricole et notamment Crédit Agricole CALYON (convention Alliance). — La présentation du dossier à FONCARIS s’il est éligible Tout dépassement des limites implique une décision du Conseil d’administration Caisse Régionale.   2.3. D'exposition : — Exposition maximale : (En millions d’euros) Sources 30/06/2008 31/12/2007 Actifs financier à la juste valeur par le résultat (hors titres à revenu variable et actifs de contrat en unités de compte) 5.1 37 205 40 271 Instrument dérivé de couverture Bilan Actif 8 732 15 462 Actifs disponibles à la vente (hors titre à revenu variable) 5.2 159 563 163 275 Prêts et créances sur les établissements de crédit (hors opération internes) 5.3 797 079 790 094 Prêts et créances sur la clientèle 5.3 5 630 159 5 218 545 Actifs financiers détenus jusqu’à l’échéance Bilan Actif 263 553 258 450 Exposition des engagements de bilan (nets de dépréciation)   6 896 291 6 486 097 Engagements de financement donnés 6 853 089 777 903 Engagements de garantie financière donnés 6 207 018 191 010 Provisions – Engagement par signature 5.10 2 873 1 399 Exposition des engagements hors bilan (nets de provisions)   1 062 980 970 312         Total exposition nette   5 833 311 5 515 785   — Exposition par agent économique : Prêts et créances sur les établissements de crédit et sur la clientèle par agent économique : (En milliers d’euros) 30/06/2008 Encours bruts Dont encours douteux Dépréciations/Encours douteux Dont encours douteux compromis Dépréciations/Encours douteux compromis Total Administrations centrales           0 Institutions non établissements de crédit 330 627 209 112     330 515 Établissements de crédit 784 896         784 896 Grandes entreprises 1 268 185 38 649 31 032 9 655 8 898 1 228 255 Clientèle de détail 4 130 860 57 411 38 861 22 055 18 707 4 073 292         Total (*) 6 514 568 96 269 70 005 31 710 27 605 6 416 958 Créances rattachées nettes           34 747 Dépréciations sur base collective           -24 467 Valeurs nettes au bilan           6 427 238 (*) Dont actifs restructurés non dépréciés pour 5 269 milliers d'euros.   (En milliers d’euros) 31/12/2007 Encours bruts Dont encours douteux Dépréciations/Encours douteux Dont encours douteux compromis Dépréciations/Encours douteux compromis Total Administrations centrales             Institutions non établissements de crédit 318 918 171 137     318 781 Établissements de crédit 776 759         776 759 Grandes entreprises 1 172 328 35 838 28 018 9 852 9 852 1 134 458 Clientèle de détail 3 829 592 58 472 41 590 19 835 17 126 3 770 876         Total (*) 6 097 597 94 481 69 745 29 687 26 978 6 000 874 Créances rattachées nettes           33 397 Dépréciations sur base collective           -25 632 Valeurs nettes au bilan           6 008 639 (*) Dont actifs restructurés non dépréciés pour 3 928 milliers d'euros.   2.4. Qualité des encours : — Répartition encours créances saines Corporate :     — Source Arcade : Grade 0 correspond aux encours sans notation.   2.5. Coût du risque. — Le coût du risque s’établit à 5,094 M€ au 30 juin 2008 (prévision de 6,25 M€) en forte amélioration sur le 30 juin 2007 (7,840 M€) et traduit une bonne maîtrise des dossiers risqués. Cette évolution est corroborée par une amélioration du ratio CDL/Encours qui s’établit à 2,30 % contre 2,38 % au 31/12/2007.   3. Perspectives d'évolution pour le second semestre. L’évolution défavorable de certains indicateurs macro économiques (décélération de la croissance, baisse des investissements en entreprises, hausse des matières premières) ainsi que certains indicateurs avancés du risque (hausse du taux d’endettement des ménages, augmentation des défaillances d’entreprises, baisse des prix immobiliers et des ventes dans le neuf) laisse envisager un deuxième semestre plus difficile pour la gestion du risque. La Caisse Régionale doit donc anticiper en renforçant les revues de portefeuille (ciblage) ainsi que le suivi du risque au quotidien.   b. Risques de marché : 1. Description – Définition. — Le risque de marchés représente le risque d’incidences négatives sur le compte de résultat ou sur le bilan, de fluctuations défavorables de la valeur des instruments financiers à la suite de la variation des paramètres de marchés notamment : les taux d’intérêts, les taux de change, le cours des actions, le prix des matières premières, ainsi que de leur volatilité implicite.   2. Principales évolutions en terme. — Aucune évolution n’est à noter par rapport à la communication financière émise au 31/12/2007 en terme : — D’objectifs et de politique ; — De gestion du risque : – Organisation et de dispositif de suivi ; – Méthodologie et système de mesure ; — D’exposition : – Activité de marchés (Value at Risk) ; – Opérations sur instruments dérivés.   3. Perspectives d'évolution pour le second semestre. — Une limite en VaR du portefeuille de titres de placements sera proposée au conseil d’administration avec différents seuils d’alertes.   c. Risques particuliers induits par la crise financière. Au titre de sa gestion de portefeuille, la Caisse régionale détient une exposition sur : — 3 lignes de CDO pour un montant de 8 M€, aucune exposition subprime ou sur l’immobilier résidentiel américain sur ces lignes. La notation de ces titres est A1, AA et AAA (stable). — 11 lignes de FCPR pour un montant engagé de 12,3 M€ (Fonds communs de placements à risques avec LBO, LMBO, etc.). Ces fonds sont investis dans des sociétés industrielles et commerciales françaises.   d. Gestion du bilan : 1. Risque de taux d’intérêt global : 1.1. Description – Définition. — Le risque de taux correspond au risque de variation de juste valeur ou au risque de variation de flux de trésorerie futurs d’un instrument financiers du fait de l’évolution des taux d’intérêt.   1.2. Principales évolutions en terme. — Aucune évolution n’est à noter par rapport à la communication financière émise au 31/12/2007 en terme : — d’objectifs et de politique — de gestion du risque – Organisation et de dispositif de suivi – Méthodologie et systèmes de mesure En termes d'exposition, la sensibilité du PNB est stabilisée sur la 1ère année.   1.3. Perspectives d'évolution pour le second semestre. — La mise en place du nouvel outil de mesure de risques de taux (CRISTAUX 2) sera effective en fin d’année et permettra des analyses mensuelles. De nouvelles limites (sur fonds propres, PNB et RBE) seront présentées en Conseil d’administration.   2. Risque de change. Le risque de change correspond au risque de variation de juste valeur d’un instrument financier du fait de l’évolution du cours d’une devise. La caisse régionale n’effectue pas d’opérations directes de change pour son compte propre. Toutefois, il peut exister des positions avec risque de change dans le cadre de ses opérations de portefeuille (OPCVM).   3. Risque de liquidité et de financement : 3.1. Description – Définition. — Le risque de liquidité et de financement désigne la possibilité de subir une perte si l’entreprise n’est pas en mesure de respecter ses engagements financiers en temps opportun et à des prix raisonnables lorsqu’ils arrivent à échéance. Ces engagements comprennent notamment les obligations envers les déposants et les fournisseurs, ainsi que les engagements au titre d’emprunts et de placement.   3.2. Principales évolutions en terme. — Aucune évolution n’est à noter par rapport à la communication financière émise au 31/12/2007 en terme : — d’objectifs et de politique ; — de gestion du risque : – Organisation et de dispositif de suivi ; – Méthodologie et systèmes de mesure. — d'exposition. Le coefficient de liquidité est resté bas sur l’ensemble du 1er semestre sous le double effet : — du financement des opérations Casa (impact de 234 M€) ; — de l’évolution des crédits (+ 100 M€/1er semestre 2007). Pour financer ces opérations, la Caisse Régionale a procédé à 2 types d’opérations : — achat de 300 M€ de ressources à court terme sur le 1er semestre — mise en place d’accords de refinancement auprès de Casa pour 95 M€ de mars à juin puis 80 M€ de juin à fin d’année Dans ce contexte le coefficient est maintenu à 100 %.   3.3. Perspectives d'évolution pour le second semestre. — Le 2nd semestre est traditionnellement plus favorable. De plus l’impact des opérations Crédit Agricole SA sera plus faibles suite aux remboursements attendus des avance et au débouclage final de l’augmentation de capital par Crédit Agricole SA.   4. Politique de couverture. Aucune évolution n’est à noter par rapport à la communication financière émise au 31/12/2007 en termes de politique de couverture.   e. Risques opérationnels : 1. Description – Définition. Dans le cadre de la réforme du ratio de solvabilité, le Comité de Bâle a introduit la notion de risque opérationnel dans le calcul du nouveau ratio McDonough et en donne une définition précise : « le risque de pertes dues à une inadéquation ou à une défaillance des procédures, personnels, systèmes internes ou à des évènements extérieurs ». Dans le cadre de la mise en oeuvre de son dispositif de gestion des Risques Opérationnels – Bâle II, le Groupe Crédit Agricole a opté pour l’approche de « mesures avancées » (AMA) qu’il a décidé de déployer sur l’ensemble de ses filiales et Caisses Régionales. Cette approche permet au Groupe Crédit Agricole de calculer son exigence de fonds propres au titre du risque opérationnel grâce à des techniques de modélisation et de quantification du risque.   Présentation du dispositif. — Le dispositif de gestion des risques opérationnels s’articule de la façon suivante : — Une cartographie qui permet l’identification et l’évaluation qualitative des risques opérationnels selon 3 critères de cotation : – les pertes attendues et leur fréquence ; – les pertes exceptionnelles et leur probabilité de survenance ; – le niveau de maîtrise ; — une collecte des pertes opérationnelles La démarche adoptée est celle recommandée par le groupe Crédit Agricole SA. La Caisse Régionale Loire Haute-Loire recense au fil de l’eau les incidents et leurs conséquences financières. Avec une consolidation dans une base de données permettant la mesure et le suivi du coût du risque. — Des scénarii majeurs : L’analyse des scénarii permet selon des hypothèses de probabilité de survenance et d’impact, d’évaluer les conséquences financières sur l’Exigence en fonds propres de la Caisse Régionale. La pertinence des scénarios est régulièrement analysée pour tenir compte des modifications de l’environnement interne et externe. — Des tableaux de bord issus de la collecte sont réalisés trimestriellement et communiqués au Responsable du Contrôle Permanent et des Risques ainsi qu’aux différents gestionnaires. Une fois par trimestre, un reporting normé est adressé à Crédit Agricole SA pour consolidation.   2. Principales évolutions en terme : 2.1. De dispositif de gestion des risques opérationnels. — Le nouvel outil de contrôle interne déployé en 2008 propose un module de gestion des plans d’actions qui permettra d’articuler le suivi et l’analyse des Risques Opérationnels au regard des risques identifiés. Le pôle risque opérationnel est renforcé pour permettre un pilotage et un renforcement du suivi des actions correctrices nécessaires à la maîtrise des processus portant un coût du risque considéré comme sensible. Enfin, le déploiement de nouveaux tableaux de bord sur le 2ème semestre 2008 permettra aux gestionnaires d’appréhender plus précisément les risques logés dans les processus sensibles.   2.2. De gestion du risque : — Cartographie : La cartographie 2008 sera engagée en fin d’année et s’appuiera sur le nouvel outil national Europ@ en fonction de son niveau de déploiement. — Collecte des pertes : Le suivi mensuel des déclarations est réalisé avec relance systématique des déclarants. Les pertes collectées au 1er trimestre 2008 n’ont pas révélé d’alerte sur les indicateurs fixés dans la politique « Risques Opérationnels ». — Scénarii majeurs : Les travaux sur les scénarii majeurs ont été conduits conformément au plan d’actions défini par Crédit Agricole SA. Les chiffrages et les impacts sur le calcul de l’exigence en fonds propres au titre des risques opérationnels ont été validés par la Direction Générale de la Caisse Régionale. — Pilotage et tableaux de bord : Un point sur le dispositif et les tableaux de bord ont été présentés en Comité de Contrôle Interne restreint du 26/05/2008. Les principaux indicateurs permettent un suivi des seuils d’alerte sur les processus les plus sensibles. Les variations importantes entre 2 périodes sont analysées et font l’objet d’actions correctrices par les services gestionnaires.   VI. — Dispositif de contrôle interne. a. Le contrôle permanent. L’organisation mise en place au sein de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Loire Haute Loire s’appuie sur les obligations du CRBF 97 02 ainsi que sur les recommandations émises par le Comité Plénier de Contrôle Interne des Caisses régionales pour l’application du règlement CRBF 97-02. Le dispositif s’articule autour de 3 fonctions : — une fonction « Contrôle Périodique » au sens d’Audit-Inspection, exclusive de toute autre fonction, dotée d’effectifs dédiés, rattaché au Directeur Général ; — une fonction « Contrôle Permanent », chargée de la gestion globale des risques. Ce service est doté d’effectifs exclusivement dédiés aux contrôles des risques crédits, financiers, comptables et à l’animation du dispositif de contrôle permanent. — Une fonction « Contrôle de la Conformité », dont le Responsable est rattaché au Responsable du Contrôle Permanent. La fonction de Responsable du Contrôle de la Conformité recouvre le contrôle des services d’investissement au sens de la réglementation de l’AMF, le contrôle du risque de non-conformité et la Sécurité Financière/lutte anti-blanchiment. Des contrôles permanents opérationnels sont réalisés au sein des unités du siège, des réseaux de distribution et des filiales, sur la base des manuels de procédures décrivant les traitements à réaliser ainsi que les contrôles afférents. Les points à contrôler ont été définis à partir notamment des procédures de la Caisse Régionale, des fiches de contrôle de l’inspection générale groupe, de la cartographie des risques opérationnels et sont régulièrement actualisés. Les résultats des contrôles sont formalisés et font l’objet d’un reporting de synthèse périodique communiqués aux différents niveaux hiérarchiques ainsi qu’à l’organe exécutif et à l’organe délibérant. Dans le cadre du respect de nos obligations réglementaires les éléments de mesure et de maîtrise des risques sont repris dans le rapport annuel de contrôle interne qui est adressé à la Commission Bancaire via l’organe central du groupe Crédit Agricole. Une présentation en est faite au Conseil d’administration et communiquée aux commissaires aux comptes. Au 1er semestre 2008, poursuite de la démarche engagée fin 2006 avec la finalisation du déploiement d’un outil de reporting sous intranet. Ce nouvel outil permettant différents angles d’analyse des reporting de contrôle, intègre notamment les évènements de risque Bâle II. La saisie du plan de contrôle dans l’outil a permis la finalisation du rapprochement Risques opérationnels/point de contrôle du dispositif de contrôle ainsi qu’une actualisation des points de contrôle en collaboration avec les services centraux. L’actualisation des procédures de gestion des dispositifs de contrôle s’est poursuivie.   b. La prévention et le contrôle des risques de non-conformité. Au cours du 1er semestre 2008, la Caisse Régionale a poursuivi ses actions de prévention et de contrôle des risques de non-conformité aux lois, règlements et normes internes relatives notamment aux activités de services d’investissement, à la prévention du blanchiment de capitaux et la lutte contre le financement du terrorisme. Les moyens spécifiques d’encadrement et de surveillance des opérations portent entre autre sur la formation du personnel, l’adoption de règles écrites internes, l’accomplissement des obligations déclaratives vis-à-vis des autorités de tutelle. Dès la fin de l’année 2007, la Caisse Régionale a engagé la mise en application de la Directive Européenne Marchés d’Instruments Financiers : classification et pré-qualification des clients, information des clients, mise en oeuvre de formulaire pour le réseau commercial, classification des produits, mise en place d’une nouvelle convention de compte titres dans le cadre de la « best exécution », et formation des collaborateurs des réseaux commerciaux. Au cours du 1er semestre 2008, la Caisse Régionale a poursuivi le déploiement du dispositif. Suite à la pré-qualification communiquée aux clients fin 2007, les réseaux commerciaux ont en charge de la valider ou de la modifier, avec ceux-ci, au moyen du questionnaire d’évaluation des connaissances et de l’expérience en matière d’instruments financiers. L’évolution des clients du statut pré-qualifié à qualifié, de même que les opérations réalisées avec les clients afin de s’assurer du respect des règles en vigueur font l’objet d’un suivi. Dans le cadre de la mise en oeuvre de la Directive Abus de marché, la Caisse Régionale procède à l’analyse des alertes générées par l’outil de détection des délits d’initiés Actimize mis en oeuvre début 2008. Afin de renforcer son dispositif de lutte contre le blanchiment, la Caisse Régionale a engagé au 1er semestre 2008, le déploiement de l’outil groupe Crédit Agricole de profilage des comptes des clients, Norkom. La Caisse Régionale a engagé dès le début de l’année 2008, un plan d’actions relatif à la mise à jour des données clients notamment sur les pièces justificatives (articles L.563-1 et R.563-1, du Code monétaire et financier pour la lutte anti-blanchiment, et de l’article L.533-14 du Code monétaire et financier pour la fourniture des services d’investissement). Ce plan d’actions calendarisé avec des cibles prioritaires fait l’objet d’un suivi et de reportings au niveau de Crédit Agricole SA. L’ensemble de ces dispositifs font l’objet d’un suivi par le Responsable du Contrôle de la Conformité de la Caisse régionale, placé sous la responsabilité du Responsable du Contrôle permanent de la Caisse Régionale. Un reporting des résultats des dispositifs de contrôle est réalisé tant au niveau des comités internes (comité de contrôle interne - comité conformité), qu’au niveau du conseil d’administration de la Caisse Régionale.   c. Le contrôle périodique. En application du règlement 97-02 modifié, les missions d’audit sont réalisées par une équipe d’audit dédiée au contrôle périodique des activités du siège et du réseau ainsi que toutes les entités relevant de son périmètre, conformément au plan d’audit annuel 2008 validé par le Directeur Général en Comité de Contrôle Interne le 10 mars 2008. Les missions d’audit ont pour objectif de s’assurer du respect de la règlementation, des procédures en vigueur dans la Caisse Régionale et d’apprécier la qualité des dispositifs de contrôle interne en place. La synthèse et les conclusions générales des missions ainsi que les suivis de missions réalisées au cours du premier trimestre 2008 ont été présentés au Directeur Général lors du Comité de Contrôle Interne du 26 mai 2008.   VII. — Tendances récentes et perspectives. a. Evènements récents. Sur le premier trimestre, le Crédit Agricole a réalisé une enquête auprès de ses clients afin de recueillir les points positifs et les points perfectibles relatifs à la qualité de l’accueil et des services clients. Les réponses obtenues permettent de constater que les efforts engagés sur la qualité de la relation client génèrent des améliorations. Par exemple, les investissements réalisés dans le cadre d’oxygène pour permettre aux clients d’accéder à sa banque 24 h/24 affichent la meilleure note. Pour souligner l’importance de la qualité de la relation client, de nouveaux indicateurs qualitatifs de suivi de la qualité sont en cours d’élaboration. Au plan de la contribution au développement du territoire, une agence de développement territorial a été créée pour les collectivités locales, le logement social, le secteur médico-social et l’aménagement du territoire à la fin du premier trimestre 2008. Au cours du second trimestre, l’activité a été soutenue avec la rencontre des maires sur le territoire en synergie avec le réseau de proximité et le lancement de l’assurance auprès des collectivités locales. Les premiers résultats sont encourageants.   b. Perspectives pour le second semestre. 2008 va marquer pour le Crédit Agricole Loire Haute-Loire l’achèvement de son plan stratégique 2004-2008 dans le respect des objectifs qui avaient été fixés. A l’aube de son nouveau plan stratégique, le Crédit Agricole Loire Haute-Loire s’inscrit dans une démarche de progrès au service de ses clients et de ses territoires, démarche qui intègre prioritairement la relation client et la qualité de service.   B. — Comptes consolidés intermédiaires résumés au 30 juin 2008. I. — Cadre général. Présentation juridique de l’entité : Caisse Régionale de Crédit Agricole mutuel Loire Haute Loire ; 94, rue BERGSON 42 000 Saint Etienne Inscription au registre du commerce de Saint Etienne SIRET 380 386 854 00018 ; Établissement de crédit et courtage d’assurance ; Société coopérative à capital variable ; Code APE : 651D ; Caisse cotés sur l’Eurolist d’Euronext Paris (compartiment C).   II. — Compte de résultat. (En milliers d’euros).   30/06/2008 31/12/2007 30/06/2007 Intérêts et produits assimilés 223 615 413 332 203 017 Intérêts et charges assimilées -132 143 -228 028 -108 792 Commissions (produits) 49 725 93 078 47 132 Commissions (charges) -5 995 -10 664 -5 166 Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat -2 450 643 -370 Gains ou pertes nets sur actifs financiers disponibles à la vente 20 486 25 271 24 337 Produits des autres activités 13 013 31 812 15 325 Charges des autres activités -235 -1 282 -620 Produit net bancaire 166 016 324 162 174 863 Charges générales d'exploitation -89 720 -180 378 -92 161 Dotations aux amortissements et aux dépréciations des immobilisations incorporelles et corporelles -4 732 -14 622 -6 315 Résultat brut d’exploitation 71 564 129 162 76 387 Coût du risque -9 532 -22 939 -10 155 Résultat d'exploitation 62 032 106 223 66 232 Quote-part du résultat net des entreprises mises en équivalence       Gains ou pertes nets sur autres actifs   -340 -522 Variations de valeur des écarts d'acquisition       Résultat avant impôt 62 032 105 883 65 710 Impôts sur les bénéfices -14 701 -26 465 -15 962 Résultat net d'impôt des activités arrêtées ou en cours de cession       Résultat net 47 331 79 418 49 748 Intérêts minoritaires   -487 -4 Résultat net – part du groupe 47 331 79 905 49 752   III. — Bilan. (En milliers d’euros). Actif 30/06/2008 31/12/2007 Caisse, banques centrales 29 835 35 895 Actifs financiers à la juste valeur par résultat 37 205 40 271 Instruments dérivés de couverture 8 732 15 462 Actifs financiers disponibles à la vente 458 631 608 648 Prêts et créances sur les établissements de crédit 797 079 790 094 Prêts et créances sur la clientèle 5 630 159 5 218 545 Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux     Actifs financiers détenus jusqu'à l'échéance 263 553 258 450 Actifs d'impôts courants 5 953 5 620 Actifs d'impôts différés     Comptes de régularisation et actifs divers 85 262 75 813 Actifs non courants destines à être cédés     Participations dans les entreprises mises en équivalence     Immeubles de placement 278 287 Immobilisations corporelles 59 477 62 387 Immobilisations incorporelles 35 113 35 090 Ecarts d'acquisition         Total de l'actif 7 411 277 7 146 562   Passif 30/06/2008 31/12/2007 Banques centrales     Passifs financiers à la juste valeur par résultat 393 440 Instruments dérivés de couverture 28 406 16 973 Dettes envers les établissements de crédit 4 454 253 4 072 243 Dettes envers la clientèle 1 676 040 1 656 255 Dettes représentées par un titre 25 586 34 481 Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux -27 233 -11 382 Passifs d'impôts courants     Passifs d'impôts différés 6 081 6 010 Comptes de régularisation et passifs divers 138 451 147 855 Dettes liées aux actifs non courants destines à être cédés     Provisions techniques des contrats d'assurance     Provisions 37 386 36 287 Dettes subordonnées 48 583 47 981 Capitaux propres         Capitaux propres part du groupe 1 023 328 1 139 416         Capital et réserves liées 256 047 257 434         Réserves consolidées 694 703 626 282         Gains ou pertes latents ou différés 25 247 175 795         Résultat de l'exercice 47 331 79 905     Intérêts minoritaires 3 3             Total du passif 7 411 277 7 146 562   IV. — Tableau de variation des capitaux propres . (En milliers d’euros).   Capital et réserves liées Réserves consolidées part du Groupe Gains/Pertes latents ou différés Résultat net part du groupe Total des capitaux propres part du groupe Capitaux propres part des minoritaires Total des capitaux propres consolidés   Capital Primes et Réserves consolidées (1) Elimination des titres auto-détenus Liés aux écarts de conversion Variation de juste valeur des actifs disponibles à la vente Variation de juste valeur des dérivés de couverture Capitaux propres au 01/01/2007 152 152 184 157 -76 463 559 390   309 864   75 978 1 205 078 730 1 205 808 Augmentation de capital 312     0         312   312 Variation des titres auto détenus     -119 113         -6   -6 Distributions versées en 2007       -33 312         -33 312   -33 312 Dividendes reçus des CR et filiales       23 912         23 912   23 912 Variation de juste valeur       0   -32 815     -32 815   -32 815 Résultat au 30/06/2008       0       49 752 49 752   49 752 Affectation résultat N-1       75 978       -75 978 0   0 Quote-part dans les variations de CP des entreprises associées mises en équivalence       0         0   0 Variation de l'écart de conversion       0         0   0 Autres variations       0         0   0 Capitaux propres au 30 juin 2007 152 464 184 157 -76 582 626 081 0 277 049 0 49 752 1 212 921 730 1 213 651 Augmentation de capital -2 600     0         -2 600   -2 600 Variation des titres auto détenus     -5 0         -5   -5 Dividendes reçus des CR et filiales       0         0   0 Variation de juste valeur       0   -101 254     -101 254   -101 254 Résultat du second semestre 2007       0       30 153 30 153 -489 29 664 Décote crédit agricole sa       119         119   119 Annulation droit au bail       81         81 -81 0 Quote-part dans les variations de CP des entreprises associées mises en équivalence       0         0   0 Sortie de périmètre       0         0 -156 -156 Variation de l'écart de conversion       0         0   0 Autres variations       1         1 -1 0 Capitaux propres au 31 décembre 2007 149 864 184 157 -76 587 626 282 0 175 795 0 79 905 1 139 416 3 1 139 419 Augmentation de capital -1 349     0         -1 349   -1 349 Variation des titres auto détenus     -38 2         -36   -36 Distributions versées en 2008       -39 159         -39 159   -39 159 Dividendes reçus des CR et filiales       27 667         27 667   27 667 Variation de valeurs des titres disponibles à la vente (IAS 39)       0   -150 548     -150 548   -150 548 Couverture de flux de trésorerie (IAS 39)       0         0   0 Affectation résultat N-1       79 905       -79 905 0     Résultat au 30/06/2008       0       47 331 47 331   47 331 Quote-part dans les variations de CP des entreprises associées mises en équivalence       0         0   0 Variation de l'écart de conversion       0         0   0 Autres variations       6         6   6 Capitaux propres au 30 juin 2008 148 515 184 157 -76 625 694 703 0 25 247 0 47 331 1 023 328 3 1 023 331 (1) Réserves consolidées avant élimination des titres d'autocontrôle.   V. — Tableau des flux de trésorerie. (En milliers d’euros).   1er semestre 2008 1er semestre 2007 2007 Résultat avant impôts 62 032 65 710 105 883 Dotations nettes aux amortissements et aux dépréciations des immobilisations corporelles et incorporelles 4 741 6 325 14 641 Dépréciation des écarts d'acquisition et des autres immobilisations       Dotations nettes aux dépréciations 4 889 6 541 16 541 Quote-part de résultat liée aux sociétés mises en équivalence       Perte nette/gain net des activités d'investissement -69 538 514 (Produits)/charges des activités de financement 1 081 1 084 2 158 Intérêts courus non échus (créances et dettes rattachées) 2 384 -644 -1 368 Autres éléments non monétaires -15 735 -24 509 -14 267 Autres mouvements               Total des éléments non monétaires inclus dans le résultat net avant impôts et des autres ajustements -2 709 -10 665 18 219 Flux liés aux opérations avec les établissements de crédit 334 137 187 897 177 969 Flux liés aux opérations avec la clientèle -394 862 -214 979 -442 329 Flux liés aux autres opérations affectant des actifs ou passifs financiers 12 220 28 407 24 397 Flux liés aux autres opérations affectant des actifs disponibles à la vente -8 021 197 -12 715 Flux liés aux autres opérations affectant des actifs détenus à échéance -5 916 -22 553 -38 648 Flux liés aux autres opérations affectant des immeubles de placement     34 Flux liés aux opérations affectant des actifs ou passifs non financiers -20 145 1 855 75 208 Dividendes reçus des sociétés mises en équivalence       Impôts versés -5 943 -11 932 -29 252 Diminution/ (augmentation) nette des actifs et passifs provenant des activités opérationnelles -88 530 -31 108 -245 336         Total Flux nets de trésorerie générés par l'activité opérationnelle (A) -29 207 23 937 -121 234         Flux liés aux participations (1) 228 -8 189 -41 973 Flux liés aux filiales -2   645 Flux liés aux immobilisations corporelles et incorporelles -1 938 -3 779 -7 170         Total Flux net de trésorerie lié aux opérations d'investissement (B) -1 712 -11 968 -48 498         Flux de trésorerie provenant ou à destination des actionnaires (2) -12 842 -9 085 -11 690 Autres flux nets de trésorerie provenant des activités de financement (3) -479 -262 -2 147         Total Flux net de trésorerie lié aux opérations de FINANCEMENT (C) -13 321 -9 347 -13 837 Effet de la variation des taux de change sur la trésorerie et équivalent de trésorerie (D)       Augmentation/ (diminution) nette de la trésorerie et des équivalents de trésorerie (A + B+ C + D) -44 240 2 622 -183 569 Trésorerie et équivalents de trésorerie à l'ouverture -164 999 19 228 19 228     Caisse, banques centrales (actif et passif) 35 790 88 129 88 129     Comptes (actif et passif) et prêts/emprunts à vue auprès des établissements de crédit (*) -200 789 -68 901 -68 901 Trésorerie et équivalents de trésorerie à la clôture -209 239 21 850 -164 341     Caisse, banques centrales (actif et passif) 29 835 74 315 35 790     Comptes (actif et passif) et prêts/emprunts à vue auprès des établissements de crédit (*) -239 074 -52 465 -200 131 Variation de la trésorerie nette -44 240 2 622 -183 569 (*) Composé du solde des postes « comptes ordinaires débiteurs sains et comptes et prêts au jour le jour sains » tel que détaillés en note 5.3 et des postes « comptes ordinaires créditeurs et comptes et emprunts au jour le jour » tel que détaillés en note 5.5. (1) Cette ligne recense les effets nets sur la trésorerie des acquisitions et des cessions de titres de participation. Au cours du premier semestre 2008, l’impact net des acquisitions sur la trésorerie de la Caisse Régionale de Loire Haute Loire 228 K€, portant notamment sur les opérations suivantes : CA Titres (95 K€), Fonds croissance (90 K€), Velay Voyage (33 K€). (2) Le flux de trésorerie provenant ou à destination des actionnaires comprend le paiement des dividendes versés par la Caisse Régionale de Loire Haute Loire à ses actionnaires, à hauteur de 11 492 K€ pour le premier semestre 2008. (3) au cours du premier semestre 2008, les émissions nettes de dettes subordonnées s’élèvent à 0 K€.   VI. — Notes annexes aux comptes consolidés intermédiaires au 30 juin 2008. 1. – Principes et méthodes applicables dans le groupe. Les comptes consolidés semestriels résumés de la Caisse Régionale de Loire Haute Loire ont été établis conformément aux normes IAS/IFRS et aux interprétations IFRIC telles qu’adoptées par l’Union européenne et applicables au 30 juin 2008. Celles-ci sont identiques à celles utilisées et décrites dans les états financiers de la Caisse Régionale de Loire Haute Loire au 31 décembre 2007, et complétées par les dispositions de la norme IAS 34 relative à l’information financière intermédiaire, qui définit le contenu minimum de cette information, et qui identifie les principes de comptabilisation et d’évaluation devant être appliquée à un rapport financier intermédiaire. Aucune norme ou interprétation n’est d’application obligatoire pour la première fois sur l’exercice 2008. Par ailleurs, il est rappelé que lorsque l’application de normes et interprétations est optionnelle sur une période, celles-ci ne sont pas retenues par le Groupe, sauf mention spécifique. Ceci concerne en particulier : — la norme IFRS 8 issue du règlement du 21 novembre 2007 (CE n° 1358/2007), relative aux secteurs opérationnels et remplaçant la norme IAS 14 relative à l’information sectorielle. Cette norme sera appliquée pour la première fois au 1er janvier 2009. — l’interprétation IFRIC 11 issue du règlement du 1er juin 2007 (CE n° 611/2007), relative au traitement des actions propres et des transactions intra-groupe dans le cadre de la norme IFRS 2 portant sur le paiement fondé sur des actions. Cette interprétation sera appliquée pour la première fois au 1er janvier 2009. Le Groupe n’attend pas d’effet significatif de ces applications sur son résultat et sa situation nette. Le référentiel IFRS adopté par l’Union européenne et appliqué par le Groupe Crédit Agricole est disponible sur le site de la Commission Européenne, à l’adresse suivante : http://ec.europa.eu/internal_market/accounting/IAS_fr.htm#adopted-commission. Les normes et interprétations publiées par l’IASB mais non encore adoptées par l’Union européenne n’entreront en vigueur d’une manière obligatoire qu’à partir de cette adoption et ne sont donc pas appliquées par le Groupe au 30 juin 2008. Les comptes semestriels résumés sont destinés à actualiser les informations fournies dans les comptes consolidés au 31 décembre 2007 de La Caisse Régionale Loire Haute Loire et doivent être lus en complément de ces derniers. Aussi, seules les informations les plus significatives sur l’évolution de la situation financière et des performances de La Caisse Régionale Loire Haute Loire sont reproduites dans ces comptes semestriels. De par leur nature, les évaluations nécessaires à l’établissement des comptes consolidés exigent la formulation d’hypothèses et comportent des risques et des incertitudes quant à leur réalisation dans le futur. Les estimations comptables qui nécessitent la formulation d’hypothèses sont utilisées principalement pour les évaluations réalisées pour les instruments financiers évalués à leur juste valeur, les régimes de retraites et autres avantages sociaux, les moins-values durables, les dépréciations de créances irrécouvrables, les provisions, la dépréciation des écarts d’acquisition et les actifs d’impôts différés.   2. – Périmètre de consolidation – parties liées. Le périmètre de consolidation au 30 juin 2008 est présenté de façon détaillée à la fin des notes annexes en note 8.   2.1. Evolutions du périmètre de consolidation de l’exercice : — Sociétés nouvellement consolidées au 30 juin 2008 : 1) Sociétés entrées dans le périmètre soit par création, soit du fait de leur acquisition ou d’un complément d’acquisition de leurs titres, soit du fait d’un franchissement du seuil de signification : Aucune nouvelle société n’est entrée dans le périmètre de la Caisse Régionale Loire Haute Loire. 2) Passage d’un palier à une consolidation en directe : Aucun changement. — Sociétés sorties du périmètre au 30 juin 2008 : 1) Cession de sociétés hors groupe : Néant. 2) Application des seuils de signification ou cessation d’activité : Néant. 3) Fusion ou absorption par une socié
    Bulletin BALO n°139 du 17/11/2008, affaire n°14125
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 22/10/2008
    Numéro d’affaire : 13434
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0813434 22 octobre 2008BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°128 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE-LOIRE   Etablissement de crédit et courtage d'assurance, Société Coopérative à capital variable régie par le livre V du Code Monétaire et Financier au capital de 30 982 912,20 €. Siège social : 94, rue Bergson 42000 Saint-Étienne. Siret : 380 386 854 00018 — APE : 651D. Caisse cotée sur l'Euronext Paris (compartiment C).  Situation au 30 septembre 2008. (En milliers d'euros.)   Actif Montant Caisse, banques centrales 30 675 Effets publics et valeurs assimilées 3 130 Créances sur les établissements de crédit 366 882 Opérations internes au Crédit Agricole 822 248 Créances sur la clientèle 5 220 741 Obligations et autres titres à revenu fixe 291 432 Actions et autres titres a revenu variable 150 084 Participations et autres titres détenus à lg terme 385 698 Parts dans les entreprises liées 27 890 Immobilisations corporelles et incorporelles 93 118 Autres actifs 62 558 Comptes de régularisation 65 965         Total de l'actif 7 520 421   Passif Montant Banques centrales 0 Dettes envers les établissements de crédit 367 Opérations internes au Crédit Agricole 4 568 447 Comptes créditeurs de la clientèle 1 798 193 Dettes représentées par un titre 51 222 Autres passifs 25 651 Comptes de régularisation 141 895 Provisions pour risques et charges 60 120 Dettes subordonnées et titres participatifs 102 276 Fonds pour risques bancaires généraux 0 Capitaux propres hors FRBG 772 250     Capital souscrit 30 983     Primes d'émission 184 156     Réserves 557 079     Provisions réglementées et sub d'investissement 32     Report a nouveau 0         Total passif 7 520 421   Hors bilan Montant Engagements donnés : 1 001 510     Engagements de financement 770 652     Engagements de garantie 230 493     Engagements sur titres 365 Engagements reçus : 1 150 801     Engagements de financement 90 407     Engagements de garantie 1 060 029     Engagements sur titres 365   0813434
    Bulletin BALO n°128 du 22/10/2008, affaire n°13434
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 21/07/2008
    Numéro d’affaire : 10298
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0810298 21 juillet 2008BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°88 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE-LOIRE   Etablissement de crédit et courtage d'assurance, Société Coopérative à capital variable régie par le livre V du Code Monétaire et Financier au capital de 30.982.912,20 €uros Siège social - 94 rue Bergson 42000 Saint-Etienne N° SIRET : 380 386 854 00018 CODE APE : 651 D Caisse cotée sur l'Euronext Paris (compartiment C)  Situation au 30 juin 2008. (En milliers d'euros.) Actif Montant Caisse, banques centrales 29 834 Effets publics et valeurs assimilées 3 080 Créances sur les établissements de crédit 398 276 Operations internes au Crédit Agricole 792 568 Créances sur la clientèle 5 030 723 Obligations et autres titres a revenu fixe 292 941 Actions et autres titres a revenu variable 149 908 Participations et autres titres détenus à lg terme 329 350 Parts dans les entreprises liées 27 890 Immobilisations corporelles et incorporelles 94 935 Autres actifs 50 485 Comptes de régularisation 52 120         Total de l'actif 7 252 110   Passif Montant Banques centrales 0 Dettes envers les établissements de crédit 491 Operations internes au Crédit Agricole 4 454 463 Comptes créditeurs de la clientèle 1 677 169 Dettes représentées par un titre 25 584 Autres passifs 28 853 Comptes de régularisation 131 500 Provisions pour risques et charges 60 614 Dettes subordonnées et titres participatifs 101 186 Fonds pour risques bancaires généraux 0 Capitaux propres hors FRBG 772 250     Capital souscrit 30 983     Primes d'émission 184 156     Réserves 557 079     Provisions réglementées et sub d'investissement 32     Report à nouveau 0         Total passif 7 252 110   Hors-Bilan Montant Engagements donnés 1 062 579     Engagements de financement 850 065     Engagements de garantie 212 055     Engagements sur titres 459 Engagements reçus 1 086 034     Engagements de financement 86 398     Engagements de garantie 999 177     Engagements sur titres 459   0810298
    Bulletin BALO n°88 du 21/07/2008, affaire n°10298
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 21/04/2008
    Numéro d’affaire : 04190
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0804190 21 avril 2008BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°48 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE-LOIRE   Etablissement de crédit et courtage d'assurance, Société Coopérative à capital variable régie par le livre V. du Code Monétaire et Financier au capital de 30.982.912,20 €. Siège social - 94 rue Bergson, 42000 Saint-Etienne. N° SIRET : 380 386 854 00018 — CODE APE : 651 D. Caisse cotée sur l'Euronext Paris (compartiment C).  Situation au 31 mars 2008 (En milliers d'euros)     Actif Montant Caisse, banques centrales 27 614 Effets publics et valeurs assimilées 3 078 Créances sur les établissements de crédit 379 808 Operations internes au Crédit Agricole 803 970 Créances sur la clientèle 4 856 751 Obligations et autres titres à revenu fixe 310 452 Actions et autres titres à revenu variable 152 312 Participations et autres titres détenus à lg terme 328 345 Parts dans les entreprises liées 27 890 Immobilisations corporelles et incorporelles 95 830 Autres actifs 83 446 Comptes de régularisation 60 815         Total de l'actif 7 130 311     Passif Montant Banques centrales 0 Dettes envers les établissements de crédit 686 Operations internes au Crédit Agricole 4 417 433 Comptes créditeurs de la clientèle 1 593 764 Dettes représentées par un titre 27 059 Autres passifs 70 310 Comptes de régularisation 89 921 Provisions pour risques et charges 58 262 Dettes subordonnées et titres participatifs 100 640 Fonds pour risques bancaires généraux 0 Capitaux propres hors FRBG 772 236     Capital souscrit 30 983     Primes d'émission 184 156     Réserves 557 071     Provisions réglementées et sub d'investissement 26     Report à nouveau 0         Total passif 7 130 311     Hors bilan Montant Engagements donnés 952 883     Engagements de financement 755 840     Engagements de garantie 196 555     Engagements sur titres 488 Engagements reçus 956 131     Engagements de financement 33 897     Engagements de garantie 921 746     Engagements sur titres 488   0804190
    Bulletin BALO n°48 du 21/04/2008, affaire n°04190
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 04/04/2008
    Numéro d’affaire : 03344
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 0803344 4 avril 2008BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°41 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________   CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE-LOIRE Etablissement de crédit et courtage d’assurance, Société Coopérative à capital variable régie par le livre V du Code Monétaire et Financier au capital de 30.982.912,20 €. Siège Social : 94, rue Bergson, 42000 Saint-Etienne. N° Siret: 380 386 854 00018. CODE APE: 651D. Caisse cotée sur l’Euronext Paris Compartiment C.     L’Assemblée Générale de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel Loire Haute-Loire réunie le 27 mars 2008 a approuvé les comptes sociaux et consolidés arrêtés au 31 décembre 2007 tels que publiés au Bulletin des Annonces légales Obligatoires numéro 28 du 5 mars 2008, numéro 29 du 7 mars 2008.   Le rapport financier (rapport de gestion, rapport du Président, comptes sociaux et consolidés) est consultable et disponible sur demande au siège social de la Caisse Régionale ou sur notre site www.ca-loirehauteloire.fr     0803344
    Bulletin BALO n°41 du 04/04/2008, affaire n°03344
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 07/03/2008
    Numéro d’affaire : 02316
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 0802316 7 mars 2008BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°29 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________     CAISSE REGIONALE DE CRÉDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE-LOIRE  Etablissement de crédit et courtage d’assurance, société coopérative à capital variable régie par le livre V du Code Monétaire et Financier au capital de 30 982 912,20 €. Adresse : 94, rue Bergson, BP 524 42007 St Etienne. Siret 380 386 854 00018 – APE 651D.   Comptes annuels consolidés de l’exercice 2007 qui seront soumis à l’approbation de l’Assemblée Générale Ordinaire du 27 mars 2008.     I. — Cadre Général.   Présentation juridique de l’entité. — Caisse Régionale de Crédit Agricole mutuel Loire Haute Loire. 94, rue Bergson 42 000 Saint Etienne. Inscription au registre du commerce de Saint Etienne Siret 380 386 854 00018. Etablissement de crédit et courtage d’assurance. Société coopérative à capital variable. Code APE : 651D. Caisse cotée sur l’Euronext Paris (compartiment C).   Organigramme simplifié du Crédit Agricole : Un groupe bancaire d’essence mutualiste. — L’organisation du Crédit Agricole fait de lui un groupe uni et décentralisé : sa cohésion financière, commerciale et juridique va de pair avec la décentralisation des responsabilités. Les Caisses locales forment le socle de l’organisation mutualiste du Groupe. Leur capital social est détenu par 5,7 millions de sociétaires qui élisent quelques 34 200 administrateurs. Elles assurent un rôle essentiel dans l’ancrage local et la relation de proximité avec les clients. Les caisses locales détiennent la majeure partie des Caisses régionales, sociétés coopératives à capital variable et banques régionales de plein exercice. La SAS Rue La Boétie est détenue par les Caisses régionales et détient la majorité du capital de Crédit Agricole s.a. La Fédération Nationale du Crédit Agricole (FNCA) constitue une instance d’information, de dialogue et d’expression pour les Caisses régionales. Crédit Agricole s.a. en qualité d’organe central du Groupe Crédit Agricole veille, conformément aux dispositions du Code monétaire et financier (Art L511-31 et Art L511-32) à la cohésion du réseau du Groupe Crédit Agricole (tel que défini par l’article R512-18 du Code monétaire et financier), au bon fonctionnement des établissements de crédit qui le compose, au respect des dispositions législatives et réglementaires qui leur sont propres en exerçant sur ceux-ci un contrôle administratif, technique et financier. A ce titre, Crédit Agricole s.a. dispose des attributs du pouvoir et a la capacité d’intervenir pour garantir la liquidité et la solvabilité tant de l’ensemble du réseau que de chacun des établissements qui lui sont affiliés.   — L’organisation du groupe Crédit Agricole et de Crédit Agricole S.A.     (*) À l’exception de la Caisse régionale de la Corse.   — Organigramme de la Caisse Régionale Loire Haute Loire       Relations internes au Crédit agricole : Mécanismes financiers internes. — Les mécanismes financiers qui régissent les relations réciproques au sein du Crédit Agricole lui sont spécifiques. — Comptes ordinaires des Caisses régionales : Les Caisses régionales ont un compte de trésorerie ouvert dans les livres de Crédit Agricole S.A., qui enregistre les mouvements de fonds correspondant aux relations financières internes au groupe. Ce compte, qui peut être débiteur ou créditeur, est présenté au bilan en : « Opérations internes au Crédit Agricole - Comptes ordinaires » et intégré sur la ligne « Prêts et créances sur établissements de crédit ». — Comptes et avances à terme : Les ressources d'épargne (emprunts obligataires, bons et comptes à terme assimilés, comptes et plans d'épargne-logement, comptes sur livrets, PEP, etc.) sont collectées par les Caisses régionales au nom de Crédit Agricole S.A. Elles sont transférées à Crédit Agricole S.A. et figurent à ce titre à son bilan. Elles financent les avances faites aux Caisses régionales pour leur permettre d'assurer le financement de leurs prêts à moyen et long terme. Quatre réformes financières internes ont été successivement mises en oeuvre. Elles ont permis de restituer aux Caisses régionales, sous forme d'avances, dites « avances-miroir » (de durées et de taux identiques aux ressources d'épargne collectées), 15%, 25%, puis 33% et, depuis le 31 décembre 2001, 50% des ressources d'épargne qu'elles ont collectées et dont elles ont désormais la libre disposition. Depuis le 1er janvier 2004, les marges financières issues de la gestion de la collecte, sont partagées entre les Caisses régionales et Crédit Agricole S.A., et sont déterminées par référence à l’utilisation de modèles de replacement et l’application de taux de marché. Par ailleurs, 50% des crédits entrant dans le champ d’application des relations financières entre Crédit Agricole S.A. et les Caisses régionales peuvent être refinancés sous forme d’avances négociées à prix de marché auprès de Crédit Agricole S.A. Deux autres types d'avances sont à distinguer : – les avances pour prêts bonifiés qui refinancent les prêts à taux réduits fixés par l'Etat : celui-ci verse à Crédit Agricole s.a. une bonification (reversée aux Caisses régionales pour les avances souscrites depuis le 1er janvier 2004) pour combler la différence entre le coût de la ressource et le taux des prêts ; – les avances pour autres prêts qui refinancent, à hauteur de 50%, les prêts non bonifiés : ces avances de Crédit Agricole s.a. sont accordées aux Caisses régionales sur justification de leurs engagements. Par ailleurs, des financements complémentaires à taux de marché peuvent être accordés aux Caisses régionales par Crédit Agricole s.a. — Transfert de l'excédent des ressources monétaires des Caisses régionales : Les ressources d'origine monétaire des Caisses régionales (dépôts à vue, dépôts à terme non réglementés et certificats de dépôt négociables), peuvent être utilisées par celles-ci au financement de leurs prêts. Les excédents sont obligatoirement transférés à Crédit Agricole s.a., où ils sont enregistrés dans des comptes ordinaires ou des comptes à terme parmi les « Opérations internes au Crédit Agricole ». — Placement des excédents de fonds propres des Caisses régionales auprès de Crédit Agricole s.a. : Les excédents peuvent être investis chez Crédit Agricole s.a. sous la forme de placements de 3 à 10 ans dont toutes les caractéristiques sont celles des opérations interbancaires du marché monétaire. — Opérations en devises : Crédit Agricole s.a. intermédiaire des Caisses régionales auprès de la Banque de France, centralise leurs opérations de change. — Comptes d'épargne à régime spécial : Les ressources d'épargne à régime spécial (comptes sur livrets, d'épargne-entreprise, d'épargne populaire, Livret de développement durable, comptes et plans d'épargne-logement, plans d'épargne populaire, livret jeune) sont collectées par les Caisses régionales pour le compte de Crédit Agricole s.a., où elles sont obligatoirement centralisées. Crédit Agricole s.a. les enregistre à son bilan en « Comptes créditeurs de la clientèle ». — Titres à moyen et long terme émis par Crédit Agricole s.a. : Ceux-ci sont placés principalement par les Caisses régionales et figurent au passif du bilan de Crédit Agricole s.a., en fonction du type de titres émis, en « Dettes représentées par un titre » ou « Dettes subordonnées ». — Couverture des risques de liquidité et de solvabilité : Dans le cadre de l’introduction en bourse de Crédit Agricole s.a., la CNCA (devenue Crédit Agricole s.a.) a conclu en 2001 avec les Caisses régionales un Protocole ayant notamment pour objet de régir les relations internes au Groupe Crédit agricole. Ce Protocole prévoit en particulier la constitution d’un fonds pour risques de liquidité et de solvabilité destiné à permettre à Crédit Agricole s.a. d’assurer son rôle d’organe central en intervenant en faveur des Caisses régionales qui viendraient à connaître des difficultés. Les principales dispositions du Protocole sont détaillées au Chapitre III du document de référence de Crédit Agricole s.a. enregistré auprès de la Commission des opérations de bourse le 22 octobre 2001 sous le numéro R.01-453. En outre, depuis la mutualisation de 1988 de la CNCA, dans l’éventualité d’une insolvabilité ou d’un évènement similaire affectant Crédit Agricole s.a., les Caisses régionales se sont engagées à intervenir en faveur de ses créanciers pour couvrir toute insuffisance d’actif. L’engagement potentiel des Caisses régionales au titre de cette garantie est égal à la somme de leur capital social et de leurs réserves.   Autres relations internes. — Informations relatives aux parties liées. — La Caisse Régionale est : – L’actionnaire majoritaire à hauteur de 66,66% de la SA Defitech, société holding des sociétés Defitech Routage Communication et Defitech Dauphicom. Une provision de 198 K€ a été doté sur les titres de Defitech SA. ; – L’actionnaire majoritaire à hauteur de 99 ,99 % de la SA Cofam, société holding des sociétés SAS Locam et SAS Sircam ; – L’associé du GIE AMT à hauteur de 16,67 % ; – L’associé principal à hauteur de 98,71% de la SCI Crédit Agricole Loire Haute Loire, société détenant et assurant la gestion d’une partie des immeubles d’exploitation de la Caisse Régionale Loire Haute-Loire ; – L’associé majoritaire de la SARL FINAL, filiale de participation minoritaire au sein des sociétés suivantes : SNC Foncière Forez Velay, SNC Lamy, et SNC Corton ; – L’associé majoritaire à hauteur de 99,99% de la SNC Foncière Forez Velay, société exerçant une activité de marchand de bien ; – L’associé majoritaire à hauteur de 99,99 % de la SNC Lamy, filiale patrimoniale détenant des biens immobiliers ; – L’associé majoritaire à hauteur de 99,99 % de la SNC Corton, filiale patrimoniale détenant des biens immobiliers ; – L’actionnaire unique de la SASU Immonial et de la SASU Immonial Haute Loire, filiales exerçant une activité de régie immobilière ; – L’actionnaire majoritaire à hauteur de 99% de la SA Victor Marechal, société Holding à hauteur de 2,079% de la SA Chêne Vert ; – L’actionnaire majoritaire à hauteur de 97,917% de la SA Chêne Vert, filiale patrimoniale détenant des biens immobiliers. La Caisse Régionale Loire Haute-Loire entretient des relations contractuelles avec l’ensemble de ses filiales mais aucune transaction en raison de leur nature et des montants en cause n’est significative pour la compréhension de ses états financiers. La Caisse Régionale Loire Haute-Loire a toutefois procédé à la reprise d’un contrat de crédit bail liant la société UCABAIL, crédit bailleur, à la SA Defitech routage et communication, crédit preneur cédant, par acte authentique en date du 21 décembre 2005 , en contrepartie du versement d’une soulte à hauteur de 244 320 € et d’un engagement en qualité de crédit preneur cessionnaire de procéder au remboursement, à compter de la date de cession, des charges de locations financières afférentes. Il s’agit du seul crédit bail immobilier dont la Caisse Régionale Loire Haute-Loire assume le remboursement. Montant investit par les Caisses Locales dans le capital de la Caisse Régionale Loire Haute Loire : 14 578 K€ en parts sociales et 52 987 K€ sous forme de CCA. Montant des comptes courants bloqués des Caisses Locales investit dans la CR : 51 372 K€. La foncière St Amour a fait l’objet d’une TUP au profit de la Caisse Régionale en 2007, l’impact en résultat est de 4 K€ et il n’y a pas d’impact en capitaux propres.   II. — Compte de résultat. (En milliers d’euros.)     31/12/2007 31/12/2006 Intérêts et produits assimilés 413 332 350 900 Intérêts et charges assimilées -228 028 -182 127 Commissions (produits) 93 078 90 910 Commissions (charges) -10 664 -9 518 Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat 643 1 889 Gains ou pertes nets sur actifs financiers disponibles à la vente 25 271 20 756 Produits des autres activités 31 812 29 735 Charges des autres activités -1 282 -2 041 Produit net bancaire 324 162 300 504 Charges générales d'exploitation -180 378 -152 674 Dotations aux amortissements et aux dépréciations des immobilisations incorporelles et corporelles -14 622 -12 315 Résultat brut d’exploitation 129 162 135 515 Coût du risque -22 939 -27 949 Résultat d'exploitation 106 223 107 566 Quote-part du résultat net des entreprises mises en équivalence     Gains ou pertes nets sur autres actifs -340 429 Variations de valeur des écarts d'acquisition     Résultat avant impôt 105 883 107 995 Impôts sur les bénéfices -26 465 -32 283 Résultat net d'impôt des activités arrêtées ou en cours de cession     Résultat net 79 418 75 712 Intérêts minoritaires -487 -266 Résultat net – part du groupe 79 905 75 978   III. — Bilan. (En milliers d’euros.)   Actif 31/12/2007 31/12/2006 Caisse, banques centrales (*) 35 895 88 038 Actifs financiers à la juste valeur par résultat 40 271 40 511 Instruments dérives de couverture 15 462 25 161 Actifs financiers disponibles à la vente 608 648 691 537 Prêts et créances sur les établissements de crédit 790 094 723 652 Prêts et créances sur la clientèle 5 218 545 4 719 172 Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux   10 727 Actifs financiers détenus jusqu'a l'échéance 258 450 219 977 Actifs d'impôts courants 5 620   Actifs d'impôts différés     Comptes de régularisation et actifs divers 75 813 130 431 Actifs non courants destines à être cèdes     Participations dans les entreprises mises en équivalence     Immeubles de placement 287 305 Immobilisations corporelles 62 387 71 007 Immobilisations incorporelles 35 090 37 578 Ecarts d'acquisition         Total de l'actif 7 146 562 6 758 096 (*) les opérations ayant comme contrepartie la Banque Postale (ex CCP) sont désormais rattachées à la rubrique « Créances sur les établissements de crédit »   Passif 31/12/2007 31/12/2006 Banques centrales (*)     Passifs financiers à la juste valeur par résultat 440 294 Instruments dérives de couverture 16 973 10 727 Dettes envers les établissements de crédit 4 072 243 3 691 972 Dettes envers la clientèle 1 656 255 1 591 313 Dettes représentées par un titre 34 481 25 116 Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux -11 382 13 638 Passifs d'impôts courants   2 182 Passifs d'impôts différés 6 010 4 909 Comptes de régularisation et passifs divers 147 855 130 372 Dettes liées aux actifs non courants destines à être cédés     Provisions techniques des contrats d'assurance     Provisions 36 287 33 795 Dettes subordonnées 47 981 47 970 Capitaux propres     Capitaux propres part du groupe 1 139 416 1 205 078 Capital et réserves liées 257 434 259 733 Réserves consolidées 626 282 559 503 Gains ou pertes latents ou différés 175 795 309 864 Résultat de l'exercice 79 905 75 978 Intérêts minoritaires 3 730     Total du passif 7 146 562 6 758 096 (*) Les opérations ayant comme contrepartie la Banque Postale (ex CCP) sont désormais rattachées à la rubrique « Créances sur les établissements de crédit »   IV. — Tableau de variation des capitaux propres. (En milliers d’euros.)     Capital et réserves liées Réserves consolidées part du Groupe Gains/pertes latents ou différés Résultat net part du groupe Total des capitaux propres part du groupe Capitaux propres part des minoritaires Total des capitaux propres consolidés   Capital Primes et Réserves consolidées liées au capital Elimination des titres auto-détenus   Liés aux écarts de conversion Variation de juste valeur des actifs disponibles à la vente Variation de juste valeur des dérivés de couverture         Capitaux propres au 1er janvier 2006 151 334 184 157 -76 463 495 279   172 694   72 926 999 927 1 001 1 000 928 Augmentation de capital 818               818   818 Variation des titres auto détenus                 0   0 Annulation des actions propres       32         32   32 Dividendes versés en 2006       -27 404         -27 404   -27 404 Dividendes reçus des CR et filiales       18 568         18 568   18 568 Effet des acquisitions / cessions sur les minoritaires                 0   0 Variation de valeurs des titres disponibles à la vente (IAS 39)           137 170     137 170   137 170 Couverture de flux de trésorerie (IAS 39)                 0   0 Affectation résultat 2005       72 926       -72 926       Résultat au 31 décembre 2006               75 978 75 978 -266 75 712 Quote-part dans les variations de CP des entreprises associées mises en équivalence                 0   0 Variation de l'écart de conversion                 0   0 Autres variations       -11         -11 -5 -16 Capitaux propres au 31 décembre 2006 152 152 184 157 -76 463 559 390 0 309 864 0 75 978 1 205 078 730 1 205 808 Changement de méthodes comptables (1)                 0   0 Affectation du résultat 2006                 0     Capitaux propres au 1er janvier 2007 152 152 184 157 -76 463 559 390 0 309 864 0 75 978 1 205 078 730 1 205 808 Augmentation de capital -2 288               -2 288   -2 288 Variation des titres auto détenus     -124 113         -11   -11 Dividendes versés en 2007       -33 312         -33 312   -33 312 Dividendes reçus des CR et filiales       23 912         23 912   23 912 Effet des acquisitions / cessions sur les minoritaires                 0   0 Variation de juste valeur           -134 069     -134 069   -134 069 Transfert en compte de résultat                 0   0 Affectation résultat N-1       75 978       -75 978 0   0 Résultat au 31 décembre 2007               79 905 79 905 -489 79 416 Décote crédit agricole sa       119         119   119 Annulation retraitement droit au bail       81         81 -81 0 Quote-part dans les variations de CP des entreprises associées mises en équivalence                 0   0 Sortie de périmètre                 0 -156 -156 Variation de l'écart de conversion                 0   0 Autres variations       1         1 -1 0 Capitaux propres au 31 décembre 2007 149 864 184 157 -76 587 626 282 0 175 795 0 79 905 1 139 416 3 1 139 419 (1) Changement de méthode comptable relatif au traitement des mouvements d'intérêts minoritaires.   Les réserves consolidées sont principalement constituées des postes « réserves légales et statutaires » et « report à nouveau» issus des comptes individuels, de montants relatifs à la première application des normes IFRS et de retraitements de consolidation. Les montants sortis des capitaux propres par transfert en compte de résultat et relatifs à des couvertures de flux de trésorerie sont positionnés en Produit Net Bancaire.   V. — Tableau des flux de trésorerie.   Le tableau de flux de trésorerie est présenté selon le modèle de la méthode indirecte. Les activités opérationnelles sont représentatives des activités génératrices de produits de LA Caisse Régionale de Loire Haute Loire en ce compris les actifs recensés dans le portefeuille de placements détenus jusqu’à l’échéance. Les flux d’impôts sont présentés en totalité avec les activités opérationnelles. Les activités d’investissement représentent les flux de trésorerie pour l’acquisition et la cession de participations dans les entreprises consolidées et non consolidées, et des immobilisations corporelles et incorporelles. Les titres de participation stratégiques inscrits dans le portefeuille « actifs financiers disponibles à la vente » sont compris dans ce compartiment. Les activités de financement résultent des changements liés aux opérations de structure financière concernant les capitaux propres et les emprunts à long terme. La notion de trésorerie nette comprend la caisse, les créances et dettes auprès des banques centrales, ainsi que les comptes (actif et passif) et prêts à vue auprès des établissements de crédit.   (En milliers d'euros) 2007 2006 Résultat avant impôts 105 883 107 995 Dotations nettes aux amortissements des immobilisations corporelles et incorporelles 14 641 12 333 Dépréciation des écarts d'acquisition et des autres immobilisations     Dotations nettes aux dépréciations 16 541 12 158 Quote-part de résultat liée aux sociétés mises en équivalence     Perte nette/gain net des activités d'investissement 514 -565 (Produits)/charges des activités de financement 2 158 3 399 Intérêts courus non échus (créances et dettes rattachées) -1 368 3 162 Autres éléments non monétaires -14 267 -34 350 Autres mouvements         Total des éléments non monétaires inclus dans le résultat net avant impôts et des autres ajustements 18 219 -3 863 Flux liés aux opérations avec les établissements de crédit 177 969 335 385 Flux liés aux opérations avec la clientèle -442 329 -346 386 Flux liés aux autres opérations affectant des actifs ou passifs financiers 24 397 12 052 Flux liés aux autres opérations affectant des actifs disponibles à la vente -12 715 -12 922 Flux liés aux autres opérations affectant des actifs détenus à échéance -38 648 -22 898 Flux liés aux autres opérations affectant des immeubles de placement 34   Flux liés aux opérations affectant des actifs ou passifs non financiers 75 208 76 560 Dividendes reçus des sociétés mises en équivalence     Impôts versés -29 252 -48 464 Diminution/ (augmentation) nette des actifs et passifs provenant des activités opérationnelles -245 336 -6 673     Total Flux nets de trésorerie générés par l'activité Opérationnelle (A) -121 234 97 459 Flux liés aux participations -41 973 -5 527 Flux liés aux filiales 645 -942 Flux liés aux immobilisations corporelles et incorporelles -7 170 -16 346     Total Flux net de trésorerie lié aux opérations d'investissement (B) -48 498 -22 815 Flux de trésorerie provenant ou à destination des actionnaires -11 690 -7 835 Autres flux nets de trésorerie provenant des activités de financement -2 147 28 364     Total Flux net de trésorerie lié aux opérations de Financement (C) -13 837 20 529 Effet de la variation des taux de change sur la trésorerie et équivalent de trésorerie (D)     Augmentation/ (diminution) nette de la trésorerie et des équivalents de trésorerie (A + B+ C + D) -183 569 95 173 Trésorerie et équivalents de trésorerie à l'ouverture 19 228 -75 946 Caisse, banques centrales (actif et passif) (*) 88 129 76 521 Comptes (actif et passif) et prêts/emprunts à vue auprès des établissements de crédit (**) -68 901 -152 467 Trésorerie et équivalents de trésorerie à la clôture -164 341 19 228 Caisse, banques centrales (actif et passif) (*) 35 790 88 129 Comptes (actif et passif) et prêts/emprunts à vue auprès des établissements de crédit (**) -200 131 -68 901 Variation de la trésorerie nette -183 569 95 174 (*) composé du solde net des postes « Caisses et banques centrales » tel que détaillé en note 7.1 (**) Composé du solde des postes « comptes ordinaires débiteurs sains et comptes et prêts au jour le jour sains » tel que détaillés en note 7.5 et des postes « comptes ordinaires créditeurs et comptes et emprunts au jour le jour » tel que détaillés en note 7.7.   VI. — Notes annexes aux états financiers.   1. – Principes et Méthodes applicables dans le groupe.  Cadre réglementaire. — L'Union Européenne a adopté le 19 juillet 2002 le règlement (CE n°1606/2002) imposant aux entreprises européennes dont les titres sont admis à la négociation sur un marché réglementé, de produire des comptes consolidés selon le référentiel IFRS à partir de 2005. Ce règlement a été complété, par le règlement du 29 septembre 2003 (CE n°1725/2003) portant application des normes comptables internationales, et par le règlement du 19 novembre 2004 (CE n°2086/2004) permettant l'adoption de la norme IAS 39 dans un format amendé, ainsi que par les règlements du 29 décembre 2004 (CE n° 2236/2004, 2237/2004, 2238/2004), du 4 février 2005 (CE n° 211/2005), du 7 juillet 2005 (CE n° 1073/2005), du 25 octobre 2005 (CE n° 1751/2005), du 15 novembre 2005 (CE n° 1864/2005), du 8 novembre 2005 (CE n° 1910/2005), du 21 décembre 2005 (CE n° 2106/2005), du 11 janvier 2006 (CE n° 108/2006), du 8 mai 2006 (CE n° 708/2006), du 8 septembre 2006 (CE n° 1329/2006), du 1er juin 2007 (CE n° 610/2007 et n° 611/2007) et du 21 novembre 2007 (CE n° 1358/2007).   Normes applicables et comparabilité. — Les comptes annuels ont été établis conformément aux normes IAS/IFRS et aux interprétations IFRIC telles qu’adoptées par l’Union européenne et applicables au 31 décembre 2007. Celles-ci sont identiques à celles utilisées et décrites dans les états financiers du Groupe au 31 décembre 2006, à l’exception du changement de méthode relatif au traitement des intérêts minoritaires et du changement de modalité comptable lié au provisionnement des droits au bail, décrit en note 1.2.. Elles ont été complétées par les dispositions des normes IFRS et interprétations de l’IFRIC telles qu’adoptées par l’Union Européenne au 31 décembre 2007 et dont l’application est obligatoire pour la première fois sur l’exercice 2007. Celles-ci portent sur : — la norme IFRS 7 relative aux informations à fournir sur les instruments financiers. Cette nouvelle norme a principalement comme impact d'ajouter des informations quantitatives et qualitatives sur les instruments financiers pour l'entité ainsi que la nature et l'ampleur des risques en découlant et leur gestion ; — l’amendement de la norme IAS 1 « présentation des états financiers » relatif aux informations complémentaires quantitatives et qualitatives à fournir sur les capitaux propres ; — l’interprétation IFRIC 7 relative aux modalités de retraitement des états financiers selon la norme IAS 29 portant sur les informations financières dans les économies hyperinflationnistes ; — l’interprétation IFRIC 8 relative au champ d’application de la norme IFRS 2 portant sur le paiement fondé sur des actions ; — l’interprétation IFRIC 9 relative à la réévaluation des dérivés incorporés ; — l’interprétation IFRIC 10 relative au traitement des pertes de valeur (dépréciation) dans l’information financière intermédiaire. L’application de ces nouvelles normes et interprétations n’a pas eu d’impact significatif sur le résultat et la situation nette de la période. Par ailleurs, il est rappelé que lorsque l’application de normes et interprétations est optionnelle sur une période, celles-ci ne sont pas retenues par le Groupe, sauf mention spécifique. Ceci concerne en particulier : — l’interprétation IFRIC 11 issue du règlement du 1er juin 2007 (CE n° 611/2007) et relative au traitement des actions propres et des transactions intra-groupe dans le cadre de la norme IFRS 2 portant sur le paiement fondé sur des actions. Cette interprétation sera appliquée pour la première fois au 1er janvier 2008 ; — la norme IFRS 8 issue du règlement du 21 novembre 2007 (CE n° 1358/2007), relative aux secteurs opérationnels et remplaçant la norme IFRS 14 relative à l’information sectorielle. Cette interprétation sera appliquée pour la première fois au 1er janvier 2009. La Caisse Régionale de Loire Haute Loire n’attend pas d’effet significatif de ces applications sur son résultat et sa situation nette. Enfin, les normes et interprétations publiées par l’IASB mais non encore adoptées par l’Union Européenne n’entreront en vigueur d’une manière obligatoire qu’à partir de cette adoption et ne sont donc pas appliquées par le Groupe au 31 décembre 2007.   Format de présentation des états financiers. — La Caisse Régionale de Loire Haute Loire utilise les formats des documents de synthèse (bilan, compte de résultat, tableau de variation des capitaux propres, tableau des flux de trésorerie) préconisés par la recommandation CNC n°2004-R.03 du 27 octobre 2004.   1.1. Principes et méthodes comptables : Les instruments financiers (IAS 32 et 39). — Les actifs et passifs financiers sont traités dans les états financiers selon les dispositions de la norme IAS 39 telle qu’adoptée par la Commission Européenne le 19 novembre 2004 et complétée par les règlements (CE) n° 1751/2005 du 25 octobre 2005 et n° 1864/2005 du 15 novembre 2005 relatif à l’utilisation de l’option de la juste valeur. Le taux d’intérêt effectif est le taux qui actualise exactement les décaissements ou encaissements de trésorerie futurs sur la durée de vie prévue de l’instrument financier ou, selon le cas, sur une période plus courte de manière à obtenir la valeur comptable nette de l’actif ou du passif financier. La juste valeur est définie comme le montant pour lequel un actif pourrait être échangé, ou un passif éteint, entre des parties bien informées, consentantes, et agissant dans des conditions de concurrence normale. L’existence de cotations publiées sur un marché actif constitue la meilleure indication de la juste valeur des instruments financiers. En l’absence de telles cotations, la juste valeur est déterminée par l’application de techniques de valorisation reconnues utilisant des données de marché « observables » et « non observables ».   — Les titres : Classification des titres à l’actif : Ceux-ci sont classés selon les quatre catégories d’actifs applicables aux titres définis par la norme IAS 39 : – Actifs financiers à la juste valeur par résultat par nature ou sur option ; – Actifs financiers disponibles à la vente ; – Placements détenus jusqu’à l’échéance ; – Prêts et créances. Actifs financiers à la juste valeur par résultat / affectation par nature ou sur option : Selon la norme IAS 39, ce portefeuille comprend Ies titres dont le classement en actif financier à la juste valeur par résultat résulte, soit d’une réelle intention de transaction – affectation par nature, soit d’une option prise par La Caisse Régionale Loire Haute Loire. Les actifs financiers à la juste valeur par résultat par nature sont des actifs acquis ou générés par l’entreprise principalement dans l’objectif de le céder à court terme ou qui font partie d’un portefeuille d’instruments gérés en commun dans le but de réaliser un bénéfice lié à des fluctuations de prix à court terme ou à une marge d’arbitragiste. La comptabilisation d’actifs financiers à la juste valeur par résultat sur option, quant à elle, pourra être retenue, sous réserve de répondre aux conditions définies dans la norme, dans les trois cas de figure suivants : pour des instruments hybrides comprenant un ou plusieurs dérivés incorporés, dans une optique de réduction de distorsion de traitement comptable ou dans le cas de Groupe d’actifs financiers gérés dont la performance est évaluée à la juste valeur. Cette comptabilisation est généralement utilisée pour éviter de comptabiliser et évaluer séparément des dérivés incorporés à des instruments hybrides. A ce titre, la Caisse Régionale de Loire Haute Loire a utilisé cette comptabilisation à la juste valeur par option pour les titres de placements comportant des dérivés incorporés : Les titres classés en actifs financiers à la juste valeur par résultat sont initialement comptabilisés à la juste valeur, hors coûts de transaction directement attribuables à l’acquisition (qui sont passés directement en résultat) et coupons courus inclus. Ils sont évalués à leur juste valeur et les variations de juste valeur sont comptabilisées en résultat. Cette catégorie de titres ne fait pas l’objet de dépréciations. Placements détenus jusqu’à l’échéance : La catégorie « Placements détenus jusqu’à l’échéance » (éligibles aux titres à maturité définie) est ouverte aux titres à revenu fixe ou déterminable que la Caisse Régionale de Loire Haute Loire a l’intention et la capacité de conserver jusqu’à leur échéance, autres que : – ceux que la Caisse Régionale de Loire Haute Loire a désignés lors de leur comptabilisation initiale comme des actifs évalués en juste valeur en contrepartie du résultat ; – ceux qui répondent à la définition des prêts et créances. Ainsi, les titres de dettes non cotés sur un marché actif ne peuvent pas être classés dans la catégorie des placements détenus jusqu’à l’échéance. Le classement dans cette catégorie entraîne l’obligation impérative de respecter l’interdiction de céder des titres avant leur échéance (sous peine d’entraîner le déclassement de l’ensemble du portefeuille en actif disponible à la vente et d’interdire l’accès à cette catégorie pendant 2 ans). Néanmoins des exceptions à cette règle de déclassement peuvent exister lorsque : – la vente est proche de l’échéance (moins de 3 mois) ; – la cession intervient après que l’entreprise ait déjà encaissé la quasi-totalité du principal de l’actif (environ 90% du principal de l’actif) ; – la vente est justifiée par un événement externe, isolé ou imprévisible ; – si l’entité n’escompte pas récupérer substantiellement son investissement en raison d’une détérioration de la situation de l’émetteur (auquel cas l’actif est classé dans la catégorie des actifs disponibles à la vente). La couverture du risque de taux de ces titres n’est pas autorisée. Les titres détenus jusqu’à l’échéance sont initialement comptabilisés pour leur prix d'acquisition, frais de transaction directement attribuables à l’acquisition et coupons courus inclus. Ces titres sont comptabilisés ultérieurement selon la méthode du coût amorti au taux d’intérêt effectif. En cas de signe objectif de dépréciation, celle-ci est constatée pour la différence entre la valeur comptable et la valeur de recouvrement estimée actualisée au taux d’intérêt effectif d’origine. En cas d’amélioration ultérieure, la dépréciation excédentaire est reprise. Titres du portefeuille « Prêts et créances » : La catégorie «Prêts et créances» enregistre les actifs financiers non cotés sur un marché actif à revenus fixes ou déterminables. Les titres sont comptabilisés initialement pour leur prix d’acquisition, frais de transaction directement attribuables et coupons courus inclus, et par la suite au coût amorti selon la méthode du taux d’intérêt effectif corrigé d’éventuelles dépréciations. En cas de signes objectifs de dépréciation, celle-ci est constatée pour la différence entre la valeur comptable et la valeur de recouvrement estimée en valeur actualisée au taux d’intérêt effectif d’origine. Actifs financiers disponibles à la vente : La catégorie Actifs disponibles à la vente est définie par la norme IAS 39 comme la catégorie par défaut ou par désignation. Les principes de comptabilisation des titres classés en « Actifs disponibles à la vente » sont les suivants : – les titres disponibles à la vente sont initialement comptabilisés pour leur prix d'acquisition, frais de transaction directement attribuables à l’acquisition et coupons courus inclus ; – les intérêts courus sur les titres disponibles à la vente sont portés au compte de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat ; – les variations de juste valeur sont enregistrées en capitaux propres recyclables. En cas de cession, ces variations sont extournées et constatées en résultat. L’amortissement dans le temps de l’éventuelle surcote / décote des titres à revenu fixe est comptabilisée en résultat selon la méthode du taux d’intérêt effectif ; – en cas de signe objectif de dépréciation, significative ou durable pour les titres de capitaux propres, et matérialisée par la survenance d’un risque de crédit pour les titres de dettes, la moins value latente initialement comptabilisée en capitaux propres est extournée et la dépréciation durable comptabilisée dans le résultat de l’exercice. En cas de variation de juste valeur positive ultérieure, cette dépréciation fait l’objet d’une reprise par résultat pour les instruments de dette et par capitaux propres pour les instruments de capitaux propres.   Evaluation des titres : La juste valeur est la méthode d’évaluation retenue pour l’ensemble des instruments financiers classés dans les catégories « Actifs financiers à la juste valeur par résultat » ou « Disponibles à la vente ». Les prix cotés sur un marché actif constituent la méthode d’évaluation de base. A défaut, la Caisse Régionale de Loire Haute Loire utilise des techniques de valorisation reconnues en se référant notamment à des transactions récentes. Lorsqu’il n’y a pas de prix coté sur un marché actif pour un titre de capitaux propres et qu’il n’existe pas de technique de valorisation reconnue, la Caisse Régionale de Loire Haute Loire retient, lorsque cela est possible, des techniques reposant sur des indications objectives et vérifiables telles que la détermination de l’actif net réévalué ou tout autre méthode de valorisation des titres de capitaux propres. Si aucune technique ne peut donner satisfaction, ou si les diverses techniques utilisées donnent des estimations trop divergentes, le titre reste évalué au coût et est maintenu dans la catégorie « titres disponibles à la vente ». Dans ce cas, le Groupe ne communique pas de Juste Valeur, conformément aux préconisations de la norme IFRS7 en vigueur. Il s’agit principalement de titres de participation de sociétés non cotées sur un marché actif et non consolidées, dont l’évaluation à la juste valeur est rendue difficile par le caractère non significatif de leur importance au sein du Groupe ou par la faiblesse du pourcentage de contrôle.   Dépréciation des titres : Une dépréciation est constatée en cas de signes objectifs de dépréciation des actifs autres que ceux classés en juste valeur par résultat. Elle est matérialisée par une baisse durable ou significative de la valeur du titre pour les titres de capitaux propres, ou par l’apparition d’une dégradation significative du risque de crédit matérialisée par un risque de non recouvrement pour les titres de dette. La Caisse Régionale de Loire Haute Loire utilise un critère guide de nature quantitative pour identifier les baisses significatives ou durables : une provision est présumée nécessaire lorsque l’instrument de capitaux propres a perdu 30% au moins de sa valeur sur une période de 6 mois consécutifs. Ce critère de baisse significative ou durable de la valeur du titre est une condition nécessaire mais non suffisante pour justifier l’enregistrement d’une dépréciation. Cette dernière n’est constituée que dans la mesure où elle se traduira par une perte probable de tout ou partie du montant investi. La constatation de cette dépréciation se fait : – pour les titres évalués au coût amorti via l’utilisation d’un compte de dépréciation, le montant de la perte étant comptabilisé au compte de résultat, avec une reprise possible en cas d’amélioration ultérieure ; – pour les titres disponibles à la vente par un transfert en résultat du montant de la perte cumulée sortie des capitaux propres, avec possibilité, en cas d’amélioration ultérieure du cours des titres, de reprendre par le résultat la perte précédemment transférée en résultat lorsque les circonstances le justifient pour les instruments de dettes.   Date d’enregistrement des titres : Crédit Agricole S.A. enregistre à la date de règlement livraison les titres classés dans la catégorie « Titres détenus jusqu’à l’échéance ». Les autres titres, quelque soit leur nature ou la catégorie dans laquelle ils sont classés sont enregistrés à la date de négociation.   Titres au passif (IAS 32) : Distinction dettes – capitaux propres : Un instrument de dette ou un passif financier constitue une obligation contractuelle : – de remettre des liquidités ou un autre actif financier ; – d’échanger des instruments dans des conditions potentiellement défavorables. Un instrument de capitaux propres est un contrat mettant en évidence un intérêt résiduel dans une entreprise après déduction de toutes ses dettes (actif net). Les parts sociales émises par les Caisses régionales et des Caisses locales sont considérées comme des capitaux propres au sens de l'IAS 32 et de l'interprétation IFRIC 2, et traitées comme telles dans les comptes consolidés du Groupe. Par ailleurs, l’IFRIC a communiqué en novembre 2006 l’état de ses interprétations et commentaires sur la norme IAS 32 sur laquelle elle avait été sollicitée. Cela concerne la qualification de certains instruments financiers en instruments de dettes ou de capitaux propres. Néanmoins, il a rappelé que pour que ses analyses soient opérationnelles, il convenait de poursuivre un processus réglementaire inachevé à ce jour. Rachat d’actions propres : Les actions propres ou instruments dérivés équivalents telles les options sur actions rachetées Par la Caisse Régionale de Loire Haute Loire, y compris les actions détenues en couverture des plans de stock-options, ne rentrent pas dans la définition d’un actif financier et sont comptabilisées en déduction des capitaux propres. Elles ne génèrent aucun impact sur le compte de résultat.   — L’activité de crédits : Les crédits sont affectés principalement à la catégorie « Prêts et créances ». Ainsi, conformément à la norme IAS 39, ils sont évalués à l’initiation à la juste valeur, et ultérieurement au coût amorti selon la méthode du taux d’intérêt effectif. Le taux d’intérêt effectif est le taux qui actualise exactement les flux de trésorerie futurs à l’encours net d’origine. Ce taux inclut les décotes ainsi que les produits et coûts de transaction intégrables au taux d’intérêt effectif, le cas échéant. Les prêts subordonnés, de même que les opérations de pension (matérialisées par des titres ou des valeurs), sont intégrés dans les différentes rubriques de créances, en fonction de la nature de la contrepartie. Les revenus calculés sur la base du taux d’intérêt effectif sur les créances sont portés au compte de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les avances accordées par Crédit Agricole s.a. aux Caisses régionales ne présentent pas pour Crédit Agricole s.a. un risque direct sur les bénéficiaires des prêts à la clientèle distribués par les Caisses régionales, mais éventuellement un risque indirect sur la solidité financière de celles-ci. A ce titre, Crédit Agricole s.a. n'a pas constitué de dépréciation sur les avances aux Caisses régionales. Le Groupe Crédit Agricole distingue, parmi ses créances dépréciées au sens des normes internationales, les créances douteuses compromises, les créances douteuses non compromises et les créances restructurées pour cause de défaillance du client.   Créances dépréciées : Conformément à la norme IAS 39, les créances affectées en « prêts et créances » sont dépréciées lorsqu’elles présentent un ou plusieurs événements de perte intervenus après la réalisation de ces créances. Les créances ainsi identifiées font l’objet d’une dépréciation sur base individuelle ou sur base collective. Les pertes prévisibles sont ainsi appréhendées à travers l’enregistrement de dépréciations, égales à la différence entre la valeur comptable des prêts (coût amorti) et la somme des flux futurs estimés, actualisés au taux d’intérêt effectif d’origine, ou sous forme de décotes sur prêts restructurés pour cause de défaillance du client. On distingue ainsi : – les créances dépréciées sur base individuelle : il s’agit des créances douteuses assorties de dépréciations et des créances restructurées pour cause de défaillance du client assorties de décotes ; – les créances dépréciées sur base collective : il s’agit des créances non dépréciées sur base individuelle, pour lesquelles la dépréciation est déterminée par ensemble homogène de créances dont les caractéristiques de risque de crédit sont similaires. Parmi les créances dépréciées sur base individuelle la Caisse Régionale de Loire Haute Loire distingue les créances douteuses, elles-mêmes réparties en créances douteuses compromises et non compromises, et les créances restructurées non douteuses. Créances douteuses : Ce sont les créances de toute nature, même assorties de garanties, présentant un risque de crédit avéré correspondant à l’une des situations suivantes : – lorsqu’il existe un ou plusieurs impayés depuis trois mois au moins (six mois pour les créances sur des acquéreurs de logements et sur des preneurs de location-financement immobilier, neuf mois pour les créances sur les collectivités locales), compte tenu des caractéristiques particulières de ces crédits ; – lorsque la situation d’une contrepartie présente des caractéristiques telles qu’indépendamment de l’existence de tout impayé on peut conclure à l’existence d’un risque avéré ; – s’il existe des procédures contentieuses entre l’établissement et sa contrepartie. Le classement pour une contrepartie donnée des encours en encours douteux entraîne par « contagion » un classement identique de la totalité de l’encours et des engagements relatifs à cette contrepartie, nonobstant l’existence de garantie ou caution. Parmi les encours douteux, la Caisse Régionale de Loire Haute Loire distingue les encours douteux compromis des encours douteux non compromis : Les créances douteuses compromises sont les créances douteuses dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquelles un passage en perte à terme est envisagé. Les créances douteuses non compromises sont les créances douteuses qui ne répondent pas à la définition des créances douteuses compromises. Créances restructurées non douteuses : Ce sont les créances dont l’entité a modifié les conditions financières initiales (taux d’intérêt, durée) du fait d’un risque de contrepartie, tout en reclassant l’encours en créances non douteuses. La réduction des flux futurs accordée à la contrepartie lors de la restructuration donne lieu à enregistrement d’une décote.   Prise en compte du risque de crédit sur base individuelle : Dès lors qu’un encours est douteux, la perte probable est prise en compte par la Caisse Régionale de Loire Haute Loire par voie de dépréciation. Les pertes probables relatives aux engagements hors bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du bilan. La Caisse Régionale de Loire Haute Loire constitue les dépréciations correspondant, en valeur actualisée au taux d’intérêt effectif d’origine, à l’ensemble de ses pertes prévisionnelles au titre des encours douteux et douteux compromis. Pour les encours composés de petites créances présentant des caractéristiques similaires, l’étude, contrepartie par contrepartie, peut être remplacée par une estimation statistique des pertes prévisionnelles.   Traitement des décotes et dépréciations : La décote constatée lors d’une restructuration de créance ou la dépréciation calculée sur une créance douteuse est enregistrée en coût du risque. Cette décote correspond au manque à gagner de flux de trésorerie futurs, actualisés au taux de marché. Elle est égale à l’écart constaté entre : – la valeur nominale du prêt ; – la somme des flux de trésorerie futurs théoriques du prêt restructuré, actualisés au taux d’intérêt effectif d’origine (défini à la date de l’engagement de financement). Pour les créances restructurées en encours sains, cette décote est réintégrée sur la durée de vie dans la marge d’intérêt. Pour les créances restructurées ayant un caractère douteux et pour les créances douteuses non restructurées, les dotations et reprises de dépréciation pour risque de non recouvrement sont inscrites en coût du risque, l’augmentation de la valeur comptable liée à la reprise de dépréciation et à l’amortissement de la décote du fait de la désactualisation étant inscrite dans la marge d’intérêts.   Prise en compte du risque de crédit sur base collective : Les séries statistiques et historiques des défaillances clientèle du groupe, démontrent l’existence de risques avérés de non recouvrement partiel sur les encours non classés en douteux. Afin de couvrir ces risques par nature non individualisés, la Caisse Régionale de Loire Haute Loire a constaté à l’actif de son bilan, selon des modèles élaborés à partir de ces séries statistiques, des dépréciations sur encours sensibles (encours sous surveillance), calculées à partir de modèles Bâle II : Dépréciations sur encours sensibles : Dans le cadre du projet Bâle II, la direction des risques de la Caisse Régionale de Loire Haute Loire détermine, à partir d’outils et de bases statistiques, un montant de pertes attendues à horizon d’un an, en fonction de multiples critères d’observation qui répondent à la définition de l’événement de perte au sens de la norme IAS 39. Le montant de la dépréciation est obtenu par l’application au montant de pertes attendues d’un coefficient correcteur, reflet du jugement expérimenté de la direction, destiné à prendre en compte divers paramètres absents des modèles Bâle II, tels que l’extension au-delà d’un an de l’horizon de pertes attendu, ainsi que divers facteurs économiques, conjoncturels ou autres.   — Les intérêts pris en charge par l’état (IAS 20) : Dans le cadre de mesures d’aides au secteur agricole et rural, ainsi qu’à l’acquisition de logement, certaines entités du Groupe Crédit Agricole S.A. accordent des prêts à taux réduits, fixés par l'Etat. En conséquence, ces entités perçoivent de l’Etat une bonification représentative du différentiel de taux existant entre le taux accordé à la clientèle et un taux de référence prédéfini. En conséquence, il n’est pas constaté de décote sur les prêts qui bénéficient de ces bonifications. Les modalités de ce mécanisme de compensation sont réexaminées périodiquement par l'Etat. Les bonifications perçues de l’Etat sont enregistrées sous la rubrique « Intérêts et produits assimilés » et réparties sur la durée de vie des prêts correspondants, conformément à la norme IAS 20.   — Les passifs financiers : La norme IAS 39 adoptée par l’Union Européenne reconnaît trois catégories de passifs financiers : – Les passifs financiers évalués par nature en juste valeur en contrepartie du compte de résultat. Les variations de juste valeur de ce portefeuille impactent le résultat aux arrêtés comptables. – Les passifs financiers évalués sur option en juste valeur, en contrepartie du compte de résultat. La comptabilisation de passifs financiers à la juste valeur par résultat sur option pourra être retenue, sous réserve de répondre aux conditions définies dans la norme, dans les trois cas de figure suivants : pour des instruments hybrides comprenant un ou plusieurs dérivés incorporés, dans une optique de réduction de distorsion de traitement comptable ou dans le cas de Groupe de passifs financiers gérés dont la performance est évaluée à la juste valeur. Cette comptabilisation est généralement utilisée pour éviter de comptabiliser et évaluer séparément des dérivés incorporés à des instruments hybrides. – Les autres passifs financiers : cette catégorie regroupe tous les autres passifs financiers. Ce portefeuille est enregistré en juste valeur à l'origine (produits et coûts de transaction inclus) puis est comptabilisé ultérieurement au coût amorti selon la méthode du taux d’intérêt effectif.   — Les produits de la collecte : Les produits de collecte sont comptabilisés en totalité dans la catégorie des « Dettes envers la clientèle» malgré les caractéristiques du circuit de collecte dans le Groupe Crédit Agricole avec une centralisation de la collecte chez Crédit Agricole S.A. en provenance des Caisses régionales. La contrepartie finale de ces produits de collecte pour le Groupe reste en effet la clientèle. L’évaluation initiale est faite à la juste valeur, l’évaluation ultérieure au coût amorti. Les produits d’épargne réglementée sont par nature à taux de marché. Les plans d’épargne logement et les comptes d’épargne logement donnent lieu le cas échéant à une provision telle que détaillée dans la note 7.18.   — Les instruments dérivés : Les instruments dérivés sont des actifs ou des passifs financiers et sont enregistrés au bilan pour leur juste valeur à l’origine de l’opération. A chaque arrêté comptable, ces dérivés sont évalués à leur juste valeur qu’ils soient détenus à des fins de transaction ou qu’ils entrent dans une relation de couverture. La contrepartie de la réévaluation des dérivés au bilan est un compte de résultat (sauf dans le cas particulier de la relation de couverture de flux de trésorerie). La comptabilité de couverture : La couverture de juste valeur a pour objet de réduire le risque de variation de juste valeur d’un actif ou d’un passif comptabilisé ou d’un engagement ferme non comptabilisé. La couverture de flux de trésorerie a pour objet de réduire le risque inhérent à la variabilité des flux de trésorerie futurs sur des instruments financiers associé à un actif ou à un passif comptabilisé (par exemple, à tout ou partie des paiements d’intérêts futurs sur une dette à taux variable) ou à une transaction prévue hautement probable. La couverture d’un investissement net dans une activité à l’étranger a pour objet de réduire le risque de variation défavorable de la juste valeur lié au risque de change d’un investissement réalisé à l’étranger dans une monnaie autre que l’Euro. Dans le cadre d’une intention de gestion de micro-couverture, les conditions suivantes doivent être respectées afin de bénéficier de la comptabilité de couverture : – éligibilité de l'instrument de couverture et de l'instrument couvert ; – documentation formalisée dès l'origine, incluant notamment la désignation individuelle et les caractéristiques de l'élément couvert, de l'instrument de couverture, la nature de la relation de couverture et la nature du risque couvert ; – démonstration de l’efficacité de la couverture, à l’origine et rétrospectivement. L’enregistrement comptable de la réévaluation du dérivé se fait de la façon suivante : – couverture de juste valeur : la réévaluation du dérivé est inscrite en résultat symétriquement à la réévaluation de l’élément couvert à hauteur du risque couvert et il n’apparaît, en net en résultat, que l’éventuelle inefficacité de la couverture ; – couverture de flux de trésorerie : la réévaluation du dérivé est portée au bilan en contrepartie d’un compte spécifique de capitaux propres recyclables pour la partie efficace et la partie inefficace de la couverture est, le cas échéant, enregistrée en résultat. Les profits ou pertes sur le dérivé accumulé en capitaux propres sont ensuite reclassés en résultat symétriquement aux opérations couvertes ; – couverture d’un investissement net dans une activité à l’étranger : la réévaluation du dérivé est portée au bilan en contrepartie d’un compte d’écarts de conversion en capitaux propres et la partie inefficace de la couverture est enregistrée en résultat. Dans le cadre d’une intention de gestion de macro-couverture de taux (c’est à dire la couverture d’un groupe d’actifs ou de passifs présentant la même exposition aux risques désignée comme étant couverte), le Groupe documente ces relations de couverture sur la base d’une position brute d’instruments dérivés et d’éléments couverts. La justification de l’efficacité des relations de macro-couverture se fait par le biais d’échéanciers. Par ailleurs, la mesure de l’efficacité des relations de couverture doit se faire au travers de tests prospectifs et rétrospectifs. Suivant qu’une relation de macro-couverture de flux de trésorerie ou de juste valeur a été documentée, l’enregistrement comptable de la réévaluation du dérivé se fait selon les mêmes principes que ceux décrits précédemment dans le cadre de la micro-couverture. Toutefois, le groupe Crédit Agricole S.A. privilégie pour les relations de macro-couverture, une documentation de couverture en juste valeur telle que permise par la norme IAS 39 adoptée par l’Union Européenne (version dite « carve out »). Dérivés incorporés : Un dérivé incorporé est la composante d’un contrat hybride qui répond à la définition d’un produit dérivé. Le dérivé incorporé doit être comptabilisé séparément du contrat hôte si les 3 conditions suivantes sont remplies : – le contrat hybride n’est pas évalué à la juste valeur par résultat ; – séparé du contrat hôte, l’élément incorporé possède les caractéristiques d’un dérivé ; – les caractéristiques du dérivé ne sont pas étroitement liées à celle du contrat hôte. Prise en compte des marges à l’origine sur les instruments financiers structurés : Selon la norme IAS 39, la constatation dès l’origine en résultat des marges sur les produits structurés et sur les instruments financiers complexes n’est possible qu’à la condition que ces instruments financiers puissent être évalués de manière fiable dès leur initiation. Cette condition est respectée seulement lorsque ces instruments sont évalués en fonction de cours constatés sur un marché actif, ou en fonction de modèles internes « standards » utilisant des données de marché « observables ».   Instruments traités sur un marché actif. — S’il existe un marché actif, les prix disponibles sur ce marché sont retenus. Un marché est considéré comme actif si des cours sont aisément et régulièrement disponibles auprès d’une bourse, d’un courtier, d’un négociateur, d’un service d’évaluation des prix ou d’une agence réglementaire et que ces prix représentent des transactions réelles ayant cours régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Les valeurs de marché retenues sont celles aux cours acheteurs pour les positions nettes vendeuses et aux cours vendeurs pour les positions nettes acheteuses. Par ailleurs, ces valeurs tiennent compte des risques de contrepartie. Instruments traités sur des marchés non actifs. — En l’absence de marché actif, la juste valeur est déterminée grâce à l’utilisation de méthodologies et de modèles de valorisation intégrant tous les facteurs que les acteurs du marché utilisent pour calculer un prix. La détermination de ces justes valeurs tient compte du risque de liquidité et du risque de contrepartie. Ces modèles doivent être au préalable validés par un contrôle indépendant : - Instruments valorisés à partir de modèles internes utilisant des données de marché observables : Lorsque les modèles utilisés sont basés notamment sur des modèles standards (tels que des méthodes d’actualisations de flux futurs, le modèle de Black & Scholes), et sur des paramètres de marchés observables (tels que les courbes de taux ou les nappes de volatilité implicite des options), la marge à l’origine dégagée sur les instruments ainsi valorisés est constatée immédiatement en compte de résultat. - Instruments valorisés en fonction de modèles interne utilisant des données de marché non observables : Dans le cas d’instruments valorisés à partir de modèles utilisant des données non observables, le prix de transaction est réputé refléter la valeur de marché et la reconnaissance de la marge initiale est différée. La marge est généralement constatée en résultat par étalement sur la durée pendant laquelle les paramètres sont jugés inobservables. Lorsque les données de marché deviennent « observables », la marge restant à étaler est immédiatement reconnue en résultat.   — Gains ou pertes nettes sur instruments financiers : Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat : Pour les instruments financiers désignés à la juste valeur par résultat et les actifs et passifs financiers conclus à des fins de transaction, ce poste comprend notamment les éléments de résultat suivants : – les dividendes et autres revenus provenant d'actions et autres titres à revenu variable classés dans les actifs financiers à la juste valeur par résultat ; – les variations de juste valeur des actifs ou passifs financiers à la juste valeur par résultat ; – les plus et moins-values de cession réalisées sur des actifs financiers à la juste valeur par résultat ; – les variations de juste valeur et les résultats de cession ou de rupture des instruments dérivés n'entrant pas dans une relation de couverture de juste valeur ou de flux de trésorerie. Ce poste comprend également l'inefficacité résultant des opérations de couverture de juste valeur, de flux de trésorerie et d'investissements nets en devises. Gains ou pertes nets sur actifs disponibles à la vente : Pour les actifs financiers disponibles à la vente, ce poste comprend notamment les éléments de résultat suivants : – les dividendes et autres revenus provenant d'actions et autres titres à revenu variable classés dans la catégorie des actifs financiers disponibles à la vente ; – les plus et moins-values de cession réalisées sur des titres à revenu fixe et à revenu variable classés dans la catégorie des actifs financiers disponibles à la vente ; – les pertes de valeur des titres à revenu variable ; – les résultats de cession ou de rupture des instruments de couverture de juste valeur des actifs financiers disponibles à la vente lorsque l'élément couvert est cédé ; – les résultats de cession ou de rupture des prêts et des créances, des titres détenus jusqu'à l'échéance dans les cas prévus par la norme IAS 39.   — Les garanties financières : Un contrat de garantie financière est un contrat qui impose à l’émetteur d’effectuer des paiements spécifiés pour rembourser le titulaire d’une perte qu’il encourt en raison de la défaillance d’un débiteur spécifié à effectuer un paiement à l’échéance aux termes initiaux ou modifiés de l’instrument d’emprunt. Les contrats de garantie financière sont évalués initialement à la juste valeur puis ultérieurement au montant le plus élevé de : – celui déterminé conformément aux dispositions de la norme IAS 37 « provisions, passifs éventuels et actifs éventuels », ou – le montant initialement comptabilisé, diminué le cas échéant des amortissements comptabilisés selon la norme IAS 18 « Produits des activités ordinaires ». Les engagements de financement qui ne sont pas désignés comme actifs à la juste valeur par résultat ou qui ne sont pas considérés comme des instruments dérivés au sens de la norme IAS 39 ne figurent pas au bilan. Ils font toutefois l’objet de provisions conformément aux dispositions de la norme IAS 37.   — Décomptabilisation des instruments financiers : Un actif financier (ou groupe d’actifs financiers) est décomptabilisé en tout ou partie : – lorsque les droits contractuels sur les flux de trésorerie qui lui sont liés arrivent à expiration ou sont transférés ou considérés comme tels parce qu’ils appartiennent de fait à un ou plusieurs bénéficiaires et ; – lorsque la quasi-totalité des risques et avantages liés à cet actif financier sont transférés. Dans ce cas, tous les droits et obligations créés ou conservés lors du transfert sont comptabilisés séparément en actifs et en passifs. Lorsque les droits contractuels sur les flux de trésorerie sont transférés mais que seule une partie des risques et avantages, ainsi que le contrôle, sont conservés, l’entité continue à comptabiliser l’actif financier dans la mesure de son implication dans cet actif. Un passif financier est décomptabilisé en tout ou partie uniquement lorsque ce passif est éteint.   Les provisions (IAS 37,19). — La Caisse Régionale de Loire Haute Loire identifie les obligations (juridiques ou implicites), résultant d’un évènement passé, dont il est probable qu’une sortie de ressources sera nécessaire pour les régler, dont l’échéance ou le montant sont incertains mais dont l’estimation peut être déterminée de manière fiable. Ces estimations sont le cas échéant actualisées dès lors que l’effet est significatif. Au titre des obligations autres que liées au risque de crédit, la Caisse Régionale de Loire Haute Loire a constitué des provisions qui couvrent notamment : – les risques opérationnels ; – les avantages au personnel ; – les risques d’exécution des engagements par signature ; – les litiges et garanties de passif ; – les risques fiscaux ; – les risques liés à l’épargne logement. Cette dernière provision est constituée afin de couvrir les engagements aux conséquences défavorables des contrats épargne-logement. Ces engagements sont relatifs, d’une part, à l’obligation de rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée, et, d’autre part, à l’octroi d’un crédit aux souscripteurs des comptes et plans d’épargne-logement à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat. Cette provision est calculée par génération de plan épargne-logement et pour l’ensemble des comptes d’épargne-logement, sachant qu’il n’y a pas de compensation possible entre les engagements relatifs à des générations différentes. Les engagements sont établis en prenant en compte, notamment : – Le comportement modélisé des souscripteurs, ainsi que l’estimation du montant et de la durée des emprunts qui seront mis en place dans le futur. Ces estimations sont établies à partir d’observations historiques de longue période. – La courbe des taux observables sur le marché et ses évolutions raisonnablement anticipées. Les modalités de calcul de cette provision mise en oeuvre par le Groupe Crédit Agricole ont été établies en conformité avec l’avis CNC n° 2006-02 du 31 mars 2006 sur la comptabilisation des comptes et plans d’épargne-logement. Des informations détaillées sont fournies au point 7.18   Les avantages au personnel (IAS 19). — Les avantages au personnel, selon la norme IAS 19, se regroupent en quatre catégories : – les avantages à court terme, tels que les salaires, les primes payables dans les douze mois de la clôture de l’exercice ; – les avantages à long terme (médailles du travail, primes et rémunérations payables douze mois ou plus à la clôture de l’exercice) ; – les indemnités de fin de contrat de travail ; – les avantages postérieurs à l’emploi, classés eux-mêmes en deux catégories décrites ci-après : les régimes à prestations définies et les régimes à cotisations définies.   — Engagement en matière de retraite, de prére
    Bulletin BALO n°29 du 07/03/2008, affaire n°02316
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 05/03/2008
    Numéro d’affaire : 02157
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 0802157 5 mars 2008BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°28 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________   CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LOIRE HAUTE LOIRE   Etablissement de crédit et courtage d’assurance, Société coopérative à capital variable régie par le livre V du Code Monétaire et Financier au capital de 30 982 912,20 €. Siège social : 94, rue Bergson BP 524 42007 St Etienne. Siret 380 386 854 00018. — APE 651 D.    Comptes annuels sociaux de l’exercice 2007 qui seront soumis à l’approbation de l’Assemblée Générale Ordinaire du 27 mars 2008.    A. — Comptes sociaux.   I. — Bilan au 31 décembre 2007. (En milliers d’euros.)  Actif Notes 31/12/2007 31/12/2006 Opérations interbancaires et assimilées   401 024 402 549 Caisses banques centrales (*)   35 816 88 111 Effets publics et valeurs assimilées 5 3 029 3 079 Créances sur les établissements de crédit 3 362 179 311 359     A vue   43 527 16 174     A terme   318 652 295 185 Operations internes au crédit agricole 3 766 337 751 293     Comptes ordinaires   7 798 9 212     Comptes et avances à terme   758 539 742 081 Operations avec la clientèle 4 4 751 539 4 229 814 Créances commerciales   44 716 49 220 Autres concours à la clientèle   4 656 064 4 137 533 Comptes ordinaires débiteurs   50 759 43 061 Operations sur titres   432 703 378 114 Obligations et autres titres à revenu fixe 5 289 122 247 289 Actions et autres titres à revenu variable 5 143 581 130 825 Valeurs immobilisées   389 057 392 198 Participations et autres titres détenus à long terme 6-1 263 439 264 690 Parts dans les entreprises liées 6-1 27 890 23 608 Immobilisations incorporelles 7 35 066 37 526 Immobilisations corporelles 7 62 662 66 374 Actions propres   150 150 Comptes de régularisation et actifs divers   94 576 137 832 Autres actifs 8 44 710 35 564 Comptes de régularisation 8 49 866 102 268         Total actif   6 835 386 6 291 950 (*) Les opérations ayant comme contrepartie la Banque Postale (ex : CCP) sont désormais rattachées à la rubrique « Créances sur Etablissement de Crédit ».   Passif Notes 31/12/2007 31/12/2006 Operations interbancaires et assimilées   603 694 Banques centrales (*)   0 0 Dettes envers les établissements de crédit 10 603 694     A vue   603 694 Operations internes au crédit agricole 10 4 082 557 3 701 100     Comptes ordinaires   237 678 91 419     Comptes et avances à terme   3 844 879 3 609 681 Comptes créditeurs de la clientèle 11 1 658 380 1 593 528 Comptes d'épargne à régime spécial   21 864 21 784 Autres dettes   1 636 516 1 571 744     A vue   1 472 505 1 493 305     A terme   164 011 78 439 Dettes représentées par un titre 12 34 481 25 115 Bons de caisse   100 107 Titres du marché interbancaire et T.C.N.   34 381 25 008 Comptes de régularisation et passifs divers   115 309 90 197 Autres passifs 13 34 081 41 225 Comptes de régularisation 13 81 228 48 972 Provisions et dettes subordonnées   160 252 157 909 Provisions pour risques et charges 14 60 690 56 822 Dettes subordonnées 18 99 562 101 087 Fonds pour risques bancaires généraux 17 0 0 Capitaux propres hors FRBG   783 804 723 407 Capital souscrit 19 30 983 30 983 Primes d'émission 19 184 156 184 156 Réserves 19 499 224 449 726 Provisions réglementées et subventions d'investissements 14 25 12 Report à nouveau 19 1 019 0 Résultat de l'exercice   68 397 58 530         Total passif   6 835 386 6 291 950 (*) Les opérations ayant comme contrepartie la Banque Postale (ex : CCP) sont désormais rattachées à la rubrique « Créances sur Etablissement de Crédit ».    Hors Bilan 31/12/2007 31/12/2006 Engagements donnés :       Engagements de financement 775 727 747 881     Engagements en faveur d'établissements de crédit 0 0     Engagements en faveur de la clientèle 775 727 747 881   Engagements de garantie 198 173 160 793     Engagements d'ordre d'établissements de crédit 15 679 13 469     Engagements d'ordre de la clientèle 182 494 147 324   Engagements sur titres 760 531     Autres engagements donnés 760 531 Engagements reçus :       Engagements de financement 7 390 217     Engagements reçus d'établissements de crédit 7 390 217   Engagements de garantie 838 701 595 662     Engagements reçus d'établissements de crédit 162 851 55 208     Engagements reçus de la clientèle 675 850 540 454   Engagements sur titres 760 531      Autres engagements reçus 760 531 Notes concernant le hors-bilan (autres informations) : – Opérations de change au comptant et à terme : note 23. – Opérations sur instruments financiers à terme : note 24.   II. — Compte de résultat. (En milliers d'euros.)    Notes 31/12/2007 31/12/2006 Intérêts et produits assimilés 30 266 548 246 394 Intérêts et charges assimilées 30 160 577 129 864 Revenu des titres à revenu variable 31 29 841 24 655 Commissions produits 32 90 267 88 281 Commissions charges 32 10 472 9 183 Gain ou perte S/OPE du PTF de négociation 33 214 163 Gain ou perte S/OPE des PTF placement et assimilés 34 7 758 2 272 Autres produits d'exploitation bancaire 35 15 856 13 719 Autres charges d'exploitation bancaire 35 626 694   Produit net bancaire   238 809 235 743 Charges générales d'exploitation :   122 732 123 866     Frais du personnel 36 73 021 71 858     Autres frais administratifs 36 49 711 52 008 Dotations aux amortissements   10 914 8 241   Résultat brut d'exploitation   105 163 103 636 Cout du risque (+/-) 37 -18 864 -19 245   Résultat d'exploitation   86 299 84 391 Résultat net s/actifs immobilises (+/-) 38 201 910   Résultat courant avant impôt   86 500 85 301 Résultat exceptionnel 39 0 0 Impôt sur les bénéfices 40 18 091 26 759 Dotations/reprises FRBG et provisions réglementées (+/-)   -12 -12   Résultat net   68 397 58 530   III. — Annexes aux comptes sociaux  Note 1. – Cadre juridique et financier et faits caractéristiques de l'exercice.  A. Cadre juridique et financier.  La Caisse Régionale de Crédit Agricole de Loire Haute Loire est une société coopérative à capital variable régie par le Livre V du Code Monétaire et Financier et la loi bancaire du 24 janvier 1984 relative au contrôle et à l'activité des établissements de crédit. Sont rattachées à la Caisse Régionale de Loire Haute Loire, 63 Caisses locales qui constituent des unités distinctes avec une vie juridique propre. Les comptes individuels sont représentatifs des comptes de la Caisse régionale seule, tandis que les comptes consolidés, selon la méthode de l’Entité consolidante, intègrent également les comptes des Caisses locales et le cas échéant, les comptes des filiales consolidables. De par la loi bancaire, la Caisse Régionale de Loire Haute Loire est un établissement de crédit avec les compétences bancaires et commerciales que cela entraîne. Elle est soumise à la réglementation bancaire. Au 31 décembre 2007, la Caisse régionale de Loire Haute Loire fait partie, avec 38 autres Caisses régionales, du Groupe Crédit Agricole dont l'Organe Central, au titre de la loi bancaire, est Crédit Agricole s.a. Les Caisses régionales détiennent la totalité du capital de la SAS Rue la Boétie, qui détient elle-même 54,09% du capital de Crédit Agricole s.a., cotée à la bourse de Paris depuis le 14 décembre 2001. Le solde du capital de Crédit Agricole s.a. est détenu par le public (y compris les salariés) à hauteur de 45,16%. Par ailleurs, Crédit Agricole s.a. détient 12 552 962 actions propres, soit 0,75% du capital. Pour sa part Crédit Agricole s.a. détient 25% du capital de la Caisse Régionale de Loire Haute Loire par l’intermédiaire des Certificats Coopératifs d’Associés émis par celle-ci. Crédit Agricole s.a. coordonne l'action des Caisses régionales et exerce, à leur égard, un contrôle administratif, technique et financier et un pouvoir de tutelle conformément au Code Monétaire et Financier. Du fait de son rôle d'Organe Central, confirmé par la loi bancaire, il a en charge de veiller à la cohésion du réseau et à son bon fonctionnement, ainsi qu'au respect, par chaque Caisse régionale, des normes de gestion. Il garantit leur liquidité et leur solvabilité. Par homothétie, les Caisses régionales garantissent le passif de Crédit Agricole s.a. à hauteur de leurs fonds propres.   Mécanismes financiers internes au Crédit Agricole. — L'appartenance de la Caisse régionale de Loire Haite Loire au Groupe Crédit Agricole se traduit en outre par l'adhésion à un système de relations financières dont les règles de fonctionnement sont les suivantes :   1.1. Comptes ordinaires des Caisses Régionales. — Les Caisses régionales ont un compte de trésorerie ouvert dans les livres de Crédit Agricole s.a., qui enregistre les mouvements de fonds correspondant aux relations financières internes. Ce compte, qui peut être débiteur ou créditeur, est présenté au bilan en « Opérations internes au Crédit Agricole - Comptes ordinaires ».   1.2. Comptes et avances à terme. — Les ressources d'épargne (emprunts obligataires, bons et comptes à terme assimilés, comptes et plans d'épargne-logement, comptes sur livrets, PEP, etc.) sont collectées par les Caisses régionales au nom de Crédit Agricole s.a. Elles sont transférées à Crédit Agricole s.a. et figurent à ce titre à son bilan. Elles financent les avances faites aux Caisses régionales pour leur permettre d'assurer le financement de leurs prêts à moyen et long terme. Quatre réformes financières internes ont été successivement mises en oeuvre. Elles ont permis de restituer aux Caisses Régionales, sous forme d'avances dites « avances-miroir » (de durées et de taux identiques aux ressources d'épargne collectées), 15%, 25% puis 33,33% et enfin 50% depuis le 31 décembre 2001, des ressources d'épargne qu'elles ont collectées et dont elles ont désormais la libre disposition. Depuis le 1er janvier 2004, les marges financières issues de la gestion de la collecte, sont partagées entre les Caisses régionales et Crédit Agricole S.A., et sont déterminées par référence à l’utilisation de modèles de replacement et l’application de taux de marché. Par ailleurs, 50% des crédits entrant dans le champ d’application des relations financières entre Crédit Agricole S.A. et la Caisse Régionale peuvent être refinancés sous forme d’avances négociées à prix de marché auprès de Crédit Agricole S.A. Deux autres types d'avances sont à distinguer : — les avances pour prêts bonifiés qui refinancent les prêts à taux réduits fixés par l'Etat : celui-ci verse à Crédit Agricole s.a. une bonification (reversée aux Caisses régionales pour les avances souscrites depuis le 1er janvier 2004) pour combler la différence entre le coût de la ressource et le taux des prêts ; — les avances pour autres prêts qui refinancent à hauteur de 50% (depuis le 31 décembre 2001) les prêts non bonifiés : ces avances de Crédit Agricole S.A. sont accordées aux Caisses régionales sur justification de leurs engagements.   1.3. Transfert de l'excédent des ressources monétaires des Caisses Régionales. — Les ressources d'origine monétaire des Caisses régionales (dépôts à vue, dépôts à terme non réglementés et certificats de dépôts négociables) peuvent être utilisées par celles-ci au financement de leurs prêts. Les excédents sont obligatoirement transférés à Crédit Agricole s.a. où ils sont enregistrés dans des comptes ordinaires ou des comptes à terme parmi les « Opérations internes au Crédit Agricole ».   1.4. Placement des excédents de fonds propres des Caisses régionales auprès de Crédit Agricole s.a. — Les excédents peuvent être investis chez Crédit Agricole s.a. sous forme de placements de 3 à 7 ans dont toutes les caractéristiques sont celles des opérations interbancaires du marché monétaire.   1.5. Opérations en devises. — Crédit Agricole s.a., intermédiaire des Caisses régionales auprès de la Banque de France, centralise leurs opérations de change.   1.6. Comptes d'épargne à régime spécial. — Les ressources d'épargne à régime spécial (comptes sur livrets, livrets d'épargne manuelle, d'épargne-entreprise, d'épargne populaire, Livret de développement durable, comptes et plans d'épargne-logement, plans d'épargne populaire, livret jeune) sont collectées par les Caisses régionales pour le compte de Crédit Agricole s.a., où elles sont obligatoirement centralisées. Crédit Agricole s.a. les enregistre à son bilan en « Comptes créditeurs de la clientèle ».   1.7. Titres à moyen et long terme émis par Crédit Agricole s.a. — Ceux-ci sont placés principalement par les Caisses régionales et figurent au passif du bilan de Crédit Agricole s.a., en fonction du type de titres émis, en « Dettes représentées par un titre » ou « Provisions et dettes subordonnées ».   B. Faits caractéristiques de l'exercice.  1. Dissolution de la SNC Foncière Saint-Amour. — Au terme d’une décision du 21 septembre 2007, le conseil d’administration de la Caisse Régionale a prononcé la dissolution de la SNC Saint Amour, avec transmission universelle de son patrimoine au profit de la Caisse Régionale. Cette opération ne génère pas d’impact sur le résultat de la Caisse Régionale et permettra de simplifier les structures juridiques de celle-ci.   Note 2. – Principes et méthodes comptables.  Les états financiers de la Caisse régionale de Loire Haute Loire sont établis dans le respect des principes comptables applicables aux établissements bancaires et conformément aux règles définies par Crédit Agricole s.a., agissant en tant qu'Organe Central et chargée d'adapter les principes généraux aux spécificités du groupe Crédit Agricole. Compte tenu de l’intégration de ses Caisses locales dans le périmètre de consolidation, la Caisse régionale de Loire Haute Loire publie des comptes individuels et des comptes consolidés. Les changements de méthode comptable et de présentation des comptes par rapport à l’exercice précédent concernent les points suivants : Changement de méthode. — La Caisse régionale de Loire Haute Loire applique à compter du 1er janvier 2007 l’avis du Comité d’urgence du CNC n° 2007-B du 2 mai 2007 relatif à la comptabilisation du crédit d’impôt lié aux avances remboursables sans intérêt pour l’acquisition ou la construction de logements en accession à la propriété. L’impact sur les capitaux propres s’est élevé à 1 019 K€ et sur le résultat de l’exercice à 1 150 K€. Changement de modalité comptable. — A compter du 31 décembre 2007, la totalité des droits au bail inférieurs à 100 K€ sont dépréciés à 100 %, les droits au bail supérieurs à 100 K€ continuent d’être évalués par un expert immobilier et les montants inférieurs à la valeur d’origine font l’objet d’une dépréciation. L’impact de ce changement de modalité d’estimation représente 825 K€ sur 2007.   Note 2.1. Crédits à la clientèle. — Les crédits à la clientèle sont inscrits au bilan à leur valeur nominale. La Caisse régionale de Loire Haute Loire applique le règlement du CRC n° 2005-03 du 3 novembre 2005 modifiant le règlement CRC n° 2002-03 du 12 décembre 2002 sur le risque de crédit. En application de celui-ci, les créances présentant un risque d’impayé sont comptabilisées conformément aux règles suivantes : — Créances restructurées : La Caisse régionale de Loire Haute Loire définit les créances restructurées comme étant des créances détenues auprès de contreparties présentant des difficultés financières telles que l’établissement de crédit est amené à modifier les caractéristiques initiales (durée, taux, etc.), afin de permettre aux contreparties d’honorer le paiement des échéances. Par conséquent, sont exclues des créances restructurées : – les créances dont les caractéristiques ont été renégociées commercialement avec des contreparties ne présentant pas des problèmes d’insolvabilité ; – les créances dont le tableau d’amortissement théorique est modifié du fait de l’application d’une option ou clause contractuelle prévue initialement au contrat (exemple : pause et report d’échéance). Le montant des créances restructurées détenues par la Caisse régionale de Loire Haute Loire s’élève à 12 848 K€. Une décote a été comptabilisée lors de l’enregistrement de tels prêts pour un montant de 45 K€. — Créances douteuses : Ce sont les créances de toute nature, même assorties de garanties, présentant un risque de crédit avéré correspondant à l’une des situations suivantes : – lorsqu’il existe un ou plusieurs impayés depuis trois mois au moins (six mois pour les créances sur des acquéreurs de logements et sur des preneurs de crédit-bail immobilier, neuf mois pour les créances sur les collectivités locales, compte tenu des caractéristiques particulières de ces crédits) ; – lorsque la situation d’une contrepartie présente des caractéristiques telles qu’indépendamment de l’existence de tout impayé on peut conclure à l’existence d’un risque avéré ; – s’il existe des procédures contentieuses entre l’établissement et sa contrepartie. Les découverts sont qualifiés d’encours douteux au plus tard à l’issue d’une période de trois mois de dépassement continu des limites portées à la connaissance de la clientèle de particuliers et des limites résultant de convention de droit ou de fait entre le commerçant et la banque pour ses autres clientèles. Parmi les encours douteux, la Caisse régionale de Loire Haute Loire distingue les encours douteux compromis des encours douteux non compromis. — Créances douteuses non compromises :     Les créances douteuses non compromises sont les créances douteuses qui ne répondent pas à la définition des créances douteuses compromises. — Créances douteuses compromises : Ce sont les créances douteuses dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquelles un passage en perte à terme est envisagé. Les intérêts contractuels ne sont plus comptabilisés après le transfert en encours douteux compromis. — Dépréciations au titre du risque de crédit avéré : Dès lors qu’un encours est douteux, la perte probable est prise en compte par la Caisse régionale par voie de dépréciation figurant en déduction de l’actif du bilan. Les pertes probables relatives aux engagements hors bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du bilan. La Caisse régionale de Loire Haute Loire constitue les dépréciations correspondant, en valeur actualisée, à l’ensemble de ses pertes prévisionnelles au titre des encours douteux et douteux compromis. Pour les encours composés de petites créances présentant des caractéristiques similaires, l’étude, contrepartie par contrepartie, peut être remplacée par une estimation statistique des pertes prévisionnelles. — Traitement des décotes et dépréciations : La décote constatée lors d’une restructuration de créance ou la dépréciation calculée sur une créance douteuse est enregistrée en coût du risque. Pour les créances restructurées en encours sains, cette décote est réintégrée sur la durée de vie dans la marge d’intérêt. Pour les créances restructurées ayant un caractère douteux et pour les créances douteuses non restructurées, les dotations et reprises de dépréciation pour risque de non recouvrement sont inscrites en coût du risque, l’augmentation de la valeur comptable liée à la reprise de dépréciation et à l’amortissement de la décote du fait du passage du temps étant inscrites dans la marge d’intérêt. — Provisionnement du risque de crédit non avéré : Par ailleurs, la Caisse régionale de Loire Haute Loire a également constaté au passif de son bilan des provisions pour risques et charges destinées à couvrir des risques clientèle non affectés individuellement, tels que les provisions sectorielles ou des provisions calculées à partir des modèles Bâle II. Ces dernières visent à couvrir des risques précis pour lesquels il existe statistiquement ou historiquement une probabilité de non-recouvrement partiel, sur des encours non classés en douteux. — Risques-pays : Les risques-pays (ou risques sur engagements internationaux) sont constitués « du montant total des engagements non compromis, de bilan ou de hors bilan, portés par un établissement directement ou au travers de structures dites de défaisance, sur des débiteurs privés ou publics résidant dans les pays recensés par la Commission Bancaire, ou dont la bonne fin dépend de la situation de débiteurs privés ou publics résidant dans de tels pays ». (Note de la Commission Bancaire du 24 décembre 1998). Lorsque ces créances ne sont pas qualifiées de douteuses, elles demeurent dans leur poste d’origine.   Note 2.2. Opérations sur titres. — Les règles relatives à la comptabilisation des opérations sur titres sont définies par le règlement 90-01 du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière modifié par le règlement 95-04 du CRBF, le règlement 2000-02 du Comité de la réglementation comptable et le règlement CRC n° 2005-01, ainsi que par le règlement 2002-03 du Comité de la Réglementation Comptable en matière de détermination du risque de crédit et de la dépréciation concernant les titres à revenu fixe.   La répartition des titres entre les 4 catégories de portefeuille (transaction, placement, investissement, et titres de l’activité de portefeuille) est faite en fonction de l'intention initiale d'utilisation des titres, intention identifiée dans le système d'information comptable dès leur acquisition. — Titres de transaction : Sont considérés comme des titres de transaction les titres qui, à l’origine, sont : – soit acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme ; – soit détenus par l’établissement du fait de son activité de mainteneur de marché, ce classement en titres de transaction étant subordonné à la condition que le stock de titres fasse l’objet d’une rotation effective et d’un volume d’opération significatif compte tenu des opportunités du marché. Ces titres doivent être négociables sur un marché actif et les prix de marché ainsi accessibles doivent être représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Sont également considérés comme des titres de transaction : – les titres acquis ou vendus dans le cadre d’une gestion spécialisée de portefeuille de transaction comprenant des instruments financiers à terme, des titres ou d’autres instruments financiers qui sont gérés ensemble, et présentant des indications d’un profil récent de prise de bénéfices à court terme ; – les titres faisant l’objet d’un engagement de vente dans le cadre d’une opération d’arbitrage effectuée sur un marché d’instruments financiers organisé ou assimilé. Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent être reclassés dans une autre catégorie comptable et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie du bilan par cession, remboursement intégral ou passage en pertes. Les titres de transaction sont comptabilisés à la date de leur acquisition et pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. La dette représentative des titres vendus à découvert est inscrite au passif de l’établissement cédant pour le prix de vente des titres frais exclus. A chaque arrêté comptable, les titres sont évalués au prix de marché du jour le plus récent. Le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. — Titres de placement : Cette catégorie concerne les titres qui ne sont pas inscrits parmi les autres catégories de titres. Les titres sont enregistrés pour leur prix d'acquisition, frais exclus. Les cessions de titres sont réputées porter sur les titres de même nature souscrits à la date la plus ancienne. La valeur d'inventaire est le prix de marché. Les moins-values latentes constatées à l'arrêté comptable font l'objet d’une dépréciation. En outre, pour les titres à revenu fixe, des dépréciations destinées à prendre en compte le risque de contrepartie et comptabilisées en coût du risque, sont constituées sur cette catégorie de titres : – s’il s’agit de titres cotés, sur la base de la valeur de marché qui tient intrinsèquement compte du risque de crédit. Cependant, si la Caisse régionale dispose d’informations particulières sur la situation financière de l’émetteur qui ne sont pas reflétées dans la valeur de marché, une dépréciation spécifique est constituée ; – s’il s’agit de titres non cotés, la dépréciation est constituée de manière similaire à celle des créances sur la clientèle au regard des pertes probables avérées (cf. note 2.1 Crédits à la clientèle – Dépréciation au titre du risque de crédit avéré). La différence entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement d'un titre à revenu fixe est étalée de façon actuarielle sur la durée de vie résiduelle du titre. Au 31 décembre 2007 la Caisse Régionale n’avait pas de titre déprécié du fait d’un risque de contrepartie. — Titres d'investissement : Sont enregistrés en titres d'investissement, les titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixée qui ont été acquis ou reclassés dans cette catégorie avec l'intention manifeste de les détenir jusqu'à l'échéance. Ne sont comptabilisés également dans cette catégorie que les titres pour lesquels la Caisse régionale de Loire Haute Loire dispose de la capacité de financement nécessaire pour continuer de les détenir jusqu’à leur échéance et n’est soumise à aucune contrainte existante juridique ou autre qui pourrait remettre en cause son intention de détenir ces titres jusqu’à leur échéance. Les titres d'investissement sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition, frais exclus. En ce qui concerne les titres à revenu fixe acquis ou souscrits à un prix différent de leur valeur de remboursement, il convient de suivre les mêmes règles que celles retenues pour les titres de placement. Conformément aux règlements n° 90.01 et 95.04 et à l'instruction n° 94.05 de la Commission Bancaire, la Caisse régionale de Loire Haute Loire n’a pas opéré de dépréciation au titre des moins-values latentes. Toutefois, les moins-values peuvent être provisionnées lorsque, à la date d'arrêté des comptes, il existe un risque de contrepartie. Au 31 décembre 2007 la Caisse Régionale n’avait pas de titre déprécié du fait d’un risque de contrepartie. Les titres d’investissement sont soumis aux dispositions du règlement du CRC 2002-03 concernant l’identification du risque de crédit et le provisionnement des pertes avérées. Conformément aux dispositions du règlement CRC n° 2005-01, les cessions de titres d'investissement intervenues avant l'échéance, ou les transferts vers la catégorie des titres de placement, ne portent que sur la période du 1er janvier à la date de publication du présent règlement du Comité de la réglementation comptable. Le montant de ces cessions ou ces transferts fait l'objet d'informations complémentaires dans la note 5 de cette présente annexe. — Titres de l’activité de portefeuille : Conformément au règlement 2000-02 du Comité de la Réglementation Comptable, et à l’instruction 2000-12 de la Commission Bancaire, les titres classés dans cette catégorie correspondent à des « investissements réalisés de façon régulière avec pour seul objectif d’en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d’investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l’entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle ». La Caisse régionale de Loire Haute Loire satisfait aux conditions exigées par le règlement 2000-02 du CRC et l’instruction 2000-12 de la Commission Bancaire pour classer une partie de ses titres dans cette catégorie (activité significative et permanente, exercée dans un cadre structuré et procurant une rentabilité récurrente). Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lors des arrêtés comptables, ces titres sont évalués au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d’utilité, laquelle est déterminée en tenant compte des perspectives générales d’évolution de l’émetteur et de la durée résiduelle de détention estimée. Pour les sociétés cotées, la valeur d’utilité correspond à la moyenne des cours de bourse constatés sur une période suffisamment longue, tenant compte de l’horizon de détention envisagé, afin d’atténuer l’effet de fortes variations ponctuelles des cours de bourse. Les moins-values latentes éventuelles sont calculées par ligne de titre, et font l’objet d’une dotation de dépréciation sans compensation avec les plus values-latentes constatées. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Au 31 décembre 2007 la Caisse Régionale de Loire Haute Loire ne possédait pas de titre de l’activité de portefeuille.   — Prix de marché : Le prix de marché auquel sont évaluées, le cas échéant, les différentes catégories de titres, est déterminé de la façon suivante : – les titres négociés sur un marché actif sont évalués au cours le plus récent ; – si le marché sur lequel le titre est négocié n’est pas ou plus considéré comme actif, ou si le titre n’est pas coté, la Caisse régionale détermine la valeur probable du titre de négociation du titre concerné en utilisant des techniques de valorisation. En premier lieu, ces techniques font référence à des transactions récentes effectuées dans des conditions normales de concurrence. Le cas échéant, la Caisse régionale utilise des techniques de valorisation couramment employées par les intervenants sur le marché pour évaluer ces titres, lorsqu’il a été démontré que ces techniques produisent des estimations fiables des prix obtenus dans des transactions sur le marché réel. — Dates d’enregistrement : La Caisse régionale enregistre les titres classés en titres d’investissement à la date de règlement-livraison. Les autres titres, quelque soit leur nature ou la catégorie dans laquelle ils sont classés sont enregistrés à la date de négociation — Rachat d’actions propres : Les actions propres rachetées par La Caisse Régionale de Loire Haute Loire par l’intermédiaire d’un contrat de liquidité sont enregistrées à l’actif du bilan dans une rubrique spécifique. Elles font l’objet, le cas échéant d’une dépréciation si la valeur d’inventaire est inférieure au prix d’achat.   Note 2.3. Parts dans les entreprises liées, titres de participation et autres titres détenus à long terme : — Les parts dans les entreprises liées sont les parts détenues dans des entreprises contrôlées de manière exclusive, incluses ou susceptibles d'être incluses par intégration globale dans un même ensemble consolidable. — Les titres de participation sont des titres (autres que des parts dans une entreprise liée) dont la possession durable est estimée utile à l'activité de l'établissement de crédit. — Les autres titres détenus à long terme correspondent à des investissements réalisés dans l’intention de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l’entreprise émettrice, mais sans influencer la gestion de cette dernière, en raison du faible pourcentage des droits de vote détenus. L'ensemble de ces titres est comptabilisé au coût historique. Les frais accessoires à l'achat et à la vente sont enregistrés en charges d'exploitation. A la clôture de l'exercice, ces titres peuvent ou non faire l'objet individuellement de dépréciation lorsque leur valeur d’utilité est inférieure au coût historique. La valeur d’utilité de ces titres représente ce que l’établissement accepterait de décaisser pour les acquérir, compte tenu de ses objectifs de détention. Les éléments qui peuvent être pris en compte pour l’estimation de la valeur d’utilité sont la rentabilité, actuelle ou attendue, les capitaux propres, les cours moyens de bourse des derniers mois.   Note 2.4. Immobilisations. — La Caisse régionale de Loire Haute Loire applique le règlement du CRC 2002-10 du 12 décembre 2002 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs. Par conséquent, la Caisse régionale de Loire Haute Loire applique à ce titre la méthode de comptabilisation des actifs par composant. Conformément aux dispositions de ce règlement la base amortissable tient compte de l’éventuelle valeur résiduelle des immobilisations. Par ailleurs, les éléments dont dispose la Caisse régionale sur la valeur de ses immobilisations lui permettent de conclure que des tests de dépréciation ne conduiraient pas à la modification de la base amortissable existant. Les composants et durées d’amortissement suivants ont été retenus par la Caisse régionale de Loire Haute Loire, suite à l’application de la comptabilisation des immobilisations par composant. Il convient de préciser que ces durées d’amortissement doivent être adaptées à la nature de la construction et à sa localisation.   Composant Durée d’amortissement Foncier Non amortissable Gros oeuvre 25 à 60 ans Second oeuvre 15 à 40 ans Installations techniques 10 à 25 ans Agencements 5 à 15 ans Mobilier 5 à 10 ans Matériel informatique 4 à 7 ans (dégressif ou linéaire) Matériel spécialisé 4 à 5 ans (dégressif ou linéaire)   — A l'exception des logiciels, les immobilisations incorporelles ne font pas l'objet d'amortissement. Le cas échéant, elles peuvent faire l'objet de dépréciation.   Note 2.5. Conventions de garantie internes. — Aux termes de conventions de garantie conclues par les Caisses régionales de Crédit Agricole, au profit de Crédit Agricole s.a., la Caisse régionale de Loire Haute Loire est engagée, dans la limite de ses fonds propres, à couvrir une éventuelle insuffisance d'actif de Crédit Agricole s.a. au bénéfice des tiers, créanciers de celle-ci. A contrario, Crédit Agricole s.a. (dans le cadre de la mission qui lui a été confiée par le Code Monétaire et Financier) garantit la liquidité et la solvabilité des Caisses régionales. A ce titre, il a été constitué par Crédit Agricole s.a., au cours de l’exercice 2001, un « Fonds pour Risques Bancaires de Liquidité et de Solvabilité ».   Note 2.6. Engagements en matière de retraite, de pré-retraite, d’indemnités de fin de carrière. — La Caisse Régionale de Loire Haute Loire applique la recommandation n° 2003-R.01 du 1er avril 2003 relative aux règles de comptabilisation et d’évaluation des engagements de retraite et avantages similaires. A ce titre, la Caisse Régionale de Loire Haute Loire provisionne ses engagements de retraite et avantages similaires relevant de la catégorie des régimes à prestations définies. Les écarts actuariels étant passés immédiatement en résultat, le montant de la provision est égal à : – la valeur actuelle de l’obligation au titre des prestations définies à la date de clôture, calculée selon la méthode actuarielle préconisée par la recommandation ; – diminuée, le cas échéant, de la juste valeur des actifs du régime. Ceux-ci peuvent-être représentés par une police d’assurance éligible. Dans le cas où l’obligation est totalement couverte par une telle police, la juste valeur de cette dernière est considérée comme étant celle de l’obligation correspondante, (soit le montant de la dette actuarielle correspondante). Le régime de retraite des salariés de la Caisse régionale étant celui de la MSA, à cotisations définies, celle-ci ne porte pas dans ses comptes d'engagements « retraite » mais enregistre en « Frais de personnel » le montant des cotisations correspondantes. L’ensemble des engagements de retraite de la Caisse régionale Loire Haute-Loire vis-à-vis des membres de son personnel ainsi que de ses mandataires sociaux, en matière d’indemnités et d’allocations en raison du départ à la retraite ou avantages similaires ; retraite chapeau ; indemnités de fin de carrière ; est couvert par des contrats auprès de PREDICA .   Note 2.7. Provision pour risques sur GIE d’investissement. — Afin de donner une image fidèle de ses comptes, la Caisse régionale de Loire Haute Loire avait constitué une provision spécifique pour pertes et charges dans le but de compenser l'incidence temporaire sur la charge d'impôt et sur le résultat net, de la participation de la Caisse régionale de Loire Haute Loire à certains GIE réalisant des opérations de financement par crédit-bail ou des opérations particulières. Cette provision d'exploitation a été reprise au fur et à mesure des suppléments d'impôts que devait acquitter la Caisse régionale de Loire Haute Loire au cours des exercices ultérieurs, de manière à neutraliser l'impact de ces opérations sur le résultat net. Au 31 décembre 2007 cette provision a été soldée du fait de l’extinction de la dernière dette d’impôt concernant ces opérations spécifiques.   Note 2.8. Impôt sur les bénéfices (charge fiscale). — D’une façon générale, seul l’impôt exigible est constaté dans les comptes individuels. La charge d'impôt figurant au compte de résultat correspond à l'impôt sur les sociétés dû au titre de l'exercice. Elle intègre les conséquences de la contribution sociale sur les bénéfices de 3,3%.   Note 2.9. Conversion des opérations en devises. — Les créances et les dettes monétaires ainsi que les contrats de change à terme figurant en engagements hors-bilan libellés en devises sont convertis au cours de marché en vigueur à la date d'arrêté ou au cours de marché constaté à la date antérieure la plus proche. Les charges et les produits payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction ; les charges et produits courus mais non payés ou perçus sont convertis au cours de clôture. Dans le cadre de l'application des règlements CRBF n° 89.01 et 89.02 et des instructions 89.04 et 89.05 de la Commission Bancaire, la Caisse régionale de Loire Haute Loire a mis en place une comptabilité multi-devises lui permettant un suivi de sa position de change et la mesure de son exposition à ce risque.   Note 2.10. Fonds pour risques bancaires généraux (F.R.B.G.). — Il n’existe pas de provision enregistrée dans le compte « Fonds pour Risques Bancaires Généraux »dans la Caisse Régionale de Loire Haute Loire.   Note 2.11. Instruments financiers à terme et conditionnels. — Les principes comptables appliqués sont essentiellement fonction de l’intention avec laquelle les opérations sont effectuées. — Opérations d’échange de taux d’intérêt ou de devises (swaps) : La Caisse régionale de Loire Haute Loire utilise les swaps de taux d’intérêt ou de devises essentiellement aux fins suivantes :  – Couverture du risque de taux d'intérêt affectant un élément ou un ensemble d'éléments homogènes. Ces contrats sont valorisés symétriquement à l'élément ou à l'ensemble d'éléments couverts. – Couverture des risques de taux global de l'établissement sur l'actif, le passif et le hors bilan. Les charges et les produits relatifs à ces contrats sont inscrits prorata temporis en compte de résultat. Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors-bilan pour la valeur nominale des contrats : ce montant représente le volume des opérations en cours. Sauf exception (ou montant non significatif), les règles du groupe préconisent en matière d’enregistrement comptable d’une opération complexe, une décomposition des instruments composant l’opération, et l’enregistrement comptable distinct de chacun des instruments.   Note 2.12. Emprunts obligataires. — La Caisse régionale de Loire Haute Loire applique la méthode préférentielle d’étalement des frais d’émission des dettes représentées par un titre, prévue au paragraphe 300 du Règlement 99-07 du 24 novembre 1999.   Note 2.13. Stocks-options et souscription d’actions proposées aux salariés dans le cadre du Plan d’épargne entreprise.  Plan de stocks options. — La Caisse Régionale de Loire Haute Loire n’est actuellement pas concernée par ce type d’opération. Souscription d’actions dans le cadre du plan d’épargne entreprise. — Les souscriptions d’actions proposées aux salariés dans le cadre du Plan d’épargne entreprise, avec une décote maximum de 20%, ne comportent pas de période d’acquisition des droits mais sont grevées d’une période d’incessibilité de 5 ans. Ces souscriptions d’actions sont comptabilisées conformément aux dispositions relatives aux augmentations de capital.   Note 3. – Créances sur les établissements de crédit : — Analyse par durée résiduelle :   (En milliers d’euros) <=3mois >3mois <=1an >1an <=5ans >5ans Créances rattachées Total 31/12/2007 Total 31/12/2006 Etablissements de crédit 114 690 93 269 148 000 266 5 956 362 181 311 359 Comptes et prêts :                   A vue 43 259       269 43 528 16 174     A terme 71 431 93 269 148 000   5 687 318 387 294 919 Prêts subordonnés       266   266 266 Opérations internes au Crédit Agricole 81 693 83 614 262 937 324 764 13 329 766 337 751 292     Créances ordinaires 7 798         7 798 9 212     Comptes et avances à terme 73 895 83 614 262 937 300 164 13 283 733 893 680 034 Prêts subordonnés       24 600 46 24 646 62 046 (*) Les prêts subordonnés et participatifs consentis aux établissements de crédits s’élèvent à 24 912 milliers d’euros.   Note 4. – Opérations avec la clientèle : — Analyse par durée résiduelle :   (En milliers d’euros) <=3mois >3mois <=1an >1an <=5ans >5ans Créances rattachées Total 31/12/2007 Total 31/12/2006 Opérations avec la clientèle 368 183 682 839 1 661 575 2 103 167 26 635 4 751 539 4 229 815 Créances commerciales 5 356 39 394       44 750 49 255 Autres concours à la clientèle 298 783 643 445 1 661 575 2 103 167 25 939 4 732 909 4 210 447 Compte ordinaires débiteurs 64 044       696 64 740 58 072 Provisions           90 860 87 959 (*) Les prêts subordonnés et participatifs consentis à la clientèle s'élèvent à 37 400 milliers d’euros. (*) Les titres subordonnés en portefeuille s'élèvent à 44 940 milliers d'euros. (*) Les encours restructurés au 31 décembre 2007 s'élèvent à 12 848 milliers d'euros.   Note 4.1. Opérations avec la clientèle par agent économique :     Année 2007 Année 2006   Encours brut Encours douteux dont Encours douteux compromis Provisions encours douteux dont Provision/encours douteux compromis Encours brut Encours douteux Provisions Particuliers 2 185 142 25 904 7 167 20 024 5 980 1 877 905 27 345 18 349 Autres professionnels 811 976 34 228 13 503 26 518 12 618 783 436 41 444 28 197 Sociétés financières 61 314 250 67 250 67 20 168 1 059 613 Entreprises 966 803 43 551 12 368 37 816 11 920 805 462 43 196 34 457 Collectivités publiques 273 565 5 0 0 0 305 610 568 134 Agriculteurs 529 064 9 970 1 815 5 825 1 626 509 538 9 741 5 446 Autres Agents économiques 14 536 642 18 427 18 15 655 1 247 764     Total 4 842 400 114 550 34 938 90 860 32 229 4 317 774 124 600 87 960   Note 5. – Titres de transaction, de placement, d’investissement et titres de l’activité de portefeuille.   (En milliers d’euros) Année 2007 Année 2006 Transaction Placement Titres de l'activité de portefeuille Investissement Total Total Valeurs nettes au bilan 0 0 0 3 028 3 028 3 078 Effets publics et valeurs assimilées :       2 981 2 981 3 031     Dont surcote restant à amortir         0 0     Dont décote restant à amortir         0 0 Créances rattachées       47 47 47 Provisions       0 0 0 Valeurs nettes au bilan 0 33 700 0 255 423 289 123 247 289 Obligations et autres titres à revenu fixe :                 Emis par organismes publics         0 0     Autres émetteurs   33 907   250 420 284 327 242 642     Dont surcote restant à amortir         0       Dont décote restant à amortir         0   Créances rattachées   33   5 003 5 036 4 668 Provisions   240     240 21 Valeurs nettes au bilan 0 9 739 0 0 9 739 0 Actions et autres titres à revenu variable   9 746     9 746   Créances rattachées   0     0   Provisions   7     7             0   Valeurs nettes au bilan 150 133 842 0 0 133 992 130 975 Actions propres 150       150 150 OPCVM   133 866     133 866 130 834 Créances rattachées   0     0 0 Provisions   24     24 9     Total du portefeuille à l'arrêté 150 177 281 0 258 451 435 882 381 342 Valeurs estimatives 0 210 916 0 240 877 451 793 407 159   Commentaires : — Transferts de titres en cours d’exercice : Aucun transfert de titre n’a été opéré en 2007. — Le montant des cessions de titres d'investissement : Aucune cession n’est intervenue avant l'échéance ; — Valeurs estimatives : La valeur estimée des plus-values latentes nettes sur le portefeuille de titres de placement s'élève à 33 397 K€ au 31 décembre 2007, contre 33 911 K€ au 31 décembre 2006. La valeur estimative des titres de placement correspond au dernier cours de bourse. Au 31 décembre 2007 la Caisse Régionale ne possède pas de titre de l’activité de portefeuille. La valeur estimée des moins-values latentes nettes sur le portefeuille de titres d’investissement s'élève à 12 524 K€ au 31 décembre 2007, contre 3 229 K€ au 31 décembre 2006.   Note 5.1. Titres de transaction, de placement, d’investissement et titres de l’activité de portefeuille (hors effets publics) : ventilation par grandes catégories de contrepartie :   (En milliers d'euros) Encours nets 2007 2006 Administrations et banques centrales (y compris état) 0 0 Etablissement de crédit 208 008 158 812 Sociétés financières 161 931 164 483 Collectivités locales 0 0 Entreprises, Assurances et autres clientèles 62 765 54 819 Divers et non ventilés 0 0     Valeurs nettes au bilan 432 704 378 114     Note 5. 2. Ventilation des titres cotés et non cotés a revenu fixe ou variable :   (En milliers d'euros) 31/12/2007 31/12/2006 Valeur au bilan Valeur au bilan Obligations et autres titres à revenu fixe 289 122 247 288 Cotés 211 175 205 344 Non cotés 73 151 37 297 Créances rattachées 5 036 4 668 Provisions 240 21 Effets publics et valeurs assimilés 3 028 3 078 Cotés 2 981 3 031 Non cotés     Créances rattachées 47 47 Provisions     Actions et autres titres à revenu variable 143 582 130 825 Non cotés 143 613 130 834 Provisions 31 9 Parts dans les entreprises liées 27 890 23 608 Non cotés 32 019 27 339 Avances consolidables     Créances rattachées     Provisions 4 129 3 731 Participations et activités de portefeuille 263 438 264 690 Titres de participation 253 998 256 945     Cotés 16 22     Non cotés 250 683 257 867     Avances consolidables et créances rattachées 4 091 244     Provisions 792 1 188 Titres de l'activité de portefeuille 9 440 7 745     Non cotés 10 633 8 681     Avances consolidables et créances rattachées 501 1 594     Provisions 1 694 2 530         Total portefeuille 727 060 669 489   La répartition des parts d'OPCVM est la suivante : — OPCVM français 133 842 milliers d'euros.   Note 5.3. Effets publics, obligations et autres titres a revenu fixe : Analyse par durée résiduelle :   (En milliers d'euros) <3mois <1an <5ans >5ans Créances Rattachées Total 31/12/2007 Total 31/12/2006   5 184 42 929 81 030 158 164 5 083 292 150 250 367 Obligations et autres titres 5 184 39 948 81 030 158 164 5 036 289 362 247 310 A revenu fixe               Effets publics et valeurs   2 981     47 3 028 3 078 Assimilées               Provisions           240 21   Note 6. – Tableau des titres de participation et de filiales.   — Titres de participations et de filiales.     Dernière situation nette Quote-part de capital détenu Valeur nette comptable des titres Prêts et avances Dernier résultat connu 1. Renseignements détaillés concernant les participations dont la valeur d'inventaire excède 1% du capital du Crédit agricole Loire-Haute Loire:           1.1. Titres détenus dans les établissements de Crédits :               1.1.1. filiales :               1.1.2 participations :           Sofimac 10 298 9,88 932   472     Sous-total     932     1.2. Autres titres :               1.2.1 filiales :           Chene Vert 1 953 97,92 3 501   111 Cofam 18 788 99,99 13 663   8 661 Defitech 2 827 66,66 1 336   -692 Immonial 271 99,99 355   46 Scicamlhl 10 068 98,71 10 863   53 Victor Marechal 393 99,99 8 598   -5     Sous-total     38 316         1.2.2. participations :           Fonds croissance innovation 1 22 618 3,01 458   -768 Rue la Boétie 12 198 768 1,74 215 190   1 035 783 Sacam Développement 776 840 1,73 12 664 3 912 52 114 Sacam Fireca 49 106 1,80 886   -36 Sacam International 900 131 1,84 16 524   97 Sofimac Croissance 10 711 5,09 1 370   -1 224     Sous-total     247 092     2. Renseignements globaux concernant les autres filiales et participations :           2.1. Titres détenus dans les établissements de crédits :           Participation           Saci Forez Velay 52 977 26,20 72   -3 864     Sous-total     72     2.2. Autres titres :           Filiales     436     Participations     1 844 88       Sous-total     2 280             Total des titres de participations et de filiales     288 692 4 000     Note 6.1. Valeur estimative des titres de participation :   (En milliers d’euros) Au 31/12/2007 Au 31/12/2006   Valeur au bilan Valeur estimative Valeur au bilan Valeur estimative Parts dans les entreprises liées         Titres côtés 0 0 0 0 Titres non côtés 32 019 114 408 27 339 115 494 Avances consolidables 0 0 0 0 Créances rattachées 0 0 0 0 Provisions 4 129   3 731       Sous-total parts entreprises liées 27 890 114 408 23 608 115 494   (En milliers d’euros) Au 31/12/2007 Au 31/12/2006   Valeur au bilan Valeur estimative Valeur au bilan Valeur estimative Titres de participation         Titres côtés 16 26 22 42 Titres non côtés 250 683 410 028 257 867 554 277 Avances consolidables 4 012 4 000 96 96 Créances rattachées 79 0 148 0 Provisions 792   1 188       Sous-total titres de participation 253 998 414 054 256 945 554 415   (En milliers d’euros) Au 31/12/2007 Au 31/12/2006   Valeur au bilan Valeur estimative Valeur au bilan Valeur estimative Autres immobilisations financières         Titres côtés         Titres non côtés 10 633 10 890 8 681 7 989 Avances consolidables 501 501 1 594 1 594 Créances rattachées         Provisions 1 694   2 530       Sous-total titres activité portefeuille 9 440 11 391 7 745 9 583     Total 291 328 539 853 288 298 679 492     Total valeurs brutes         Titres non cotés 293 335   293 887   Titres cotés 16   22           Total 293 351   293 909     Note 7. – Variation de l’actif immobilisé.   — Immobilisations financières :   Rubriques Année 2007 Valeur en début d’exercice Augmentations Diminutions Autres Mouvements Valeur à la fin de l’exercice Parts dans les entreprises liées : 23 608 4 648 -366 0 27 890     Valeurs brutes 27 339 5 046 -366   32 019     Avances consolidables 0   0   0     Créances rattachées 0     0 0     Provisions 3 731 398     4 129 Titres de participation : 256 945 39 450 -42 328 -69 253 998     Valeurs brutes 215 671 39 398 -4 370   250 699     Avances ou prêts destinés à capitalisation 42 218 50 -38 356   3 912     Avances consolidables 96 61 -57   100     Créances rattachées 148     -69 79     Provisions 1 188 59 -455   792 Autres titres détenus à long terme : 7 745 -1 694 1 437 1 952 9 440     Valeurs brutes 8 681     1 952 10 633     Avances consolidables 1 594   -1 093   501     Créances rattachées 0       0     Provisions 2 530 1 694 -2 530   1 694 Valeurs nettes au bilan 288 298 42 404 -41 257 1 883 291 328   — Immobilisations corporelles et incorporelles :   Rubriques Année 2007 Valeur en début d’exercice Augmentations Diminutions Autres Mouvements Valeur à la fin de l’excercice Immobilisations corporelles 66 375 3 929 -17 -7 625 62 662 Valeurs brutes 115 907 12 786 -7 877 -7 625 113 191 Amortissements et provisions -49 532 -8 857 7 860   -50 529 Immobilisations incorporelles 37 527 -2 029 0 -431 35 067 Valeurs brutes 61 463 636 -1 012 -431 60 656 Amortissements et provisions (1) -23 936 -2 665 1 012   -25 589 Valeurs nettes au bilan 103 902 1 900 -17 -8 056 97 729 (1) dont 2 638 K€ de dépréciation pour droits au bail (voir changement de modalité comptable).   Note 8. – Autres actifs et comptes de régularisation.   (En milliers d'euros) 31/12/2007 31/12/2006 Autres actifs :         Instruments conditionnels achetés 0 0     Comptes de stocks et emplois divers 241 125     Comptes de règlement 335 160     Débiteurs divers 44 135 35 279         Total 44 711 35 564 Comptes de régularisation actif :         Comptes d'encaissement et de transfert 970 51 657     Comptes d'ajustement et comptes d'écart 0 0     Charges constatées d'avance 841 1 305     Produits à recevoir sur instruments financiers à terme 16 006 16 183     Autres produits à recevoir 28 684 30 233     Charges à répartir 388 424     Autres comptes de régularisation 2 977 2 468         Total 49 866 102 270   Note 9. – Dépréciations inscrites en déduction de l’actif.   (En milliers d'euros) Solde 31/12/2006 Dotations Utilisations Reprises Désactuali sation Autres Variations Solde 31/12/2007 Interbancaire             0 Prêts à la clientèle 87 959 47 327   -43 518 -907 -1 90 860 Opérations sur titres 7 479 2 461   -3 054     6 886 Autres provisions actifs 1 421 2 630   -672     3 379     Total provisions actif 96 859 52 418 0 -47 244 -907 -1 101 125   Note 10. – Dettes envers les établissements de crédit - Analyse par durée résiduelle.   (En milliers d'euros) <=3mois >3mois <=1an >1an <=5ans >5ans Dettes Rattachées Total 31/12/2007 Total 31/12/2006 Dettes envers les établissement crédit hors CA 602 0 0 0 2 604 694 Dettes à vue envers les établissements de crédit 602       2 604 694 Dettes internes au crédit agricole 798 509 877 068 1 264 926 1 133 608 8 445 4 082 556 3 701 100 Comptes ordinaires 237 050       628 237 678 91 419 Comptes et avances à terme 561 459 877 068 1 264 926 1 133 608 7 817 3 844 878 3 609 681   Opérations internes au Crédit Agricole : Ce poste est constitué pour une large part des avances accordées par Crédit Agricole s.a. et nécessaires au financement de l'encours des prêts sur avances octroyés par la Caisse régionale. [Cf. Cadre Juridique et Financier)].   Note 11. – Comptes créditeurs de la clientèle - Analyse par durée résiduelle.   (En milliers d'euros) <=3mois >3mois <=1an >1an <=5ans >5ans Dettes Rattachées Total 31/12/2007 Total 31/12/2006 Comptes créditeurs de la clientèle 1 601 083 33 785 8 507 13 193 1 810 1 658 378 1 593 528 Comptes ordinaires 1 472 252       252 1 472 504 1 493 304 Comptes épargne à régime spécial à vue 21 864       0 21 864 21 784 Comptes créditeurs à terme 106 967 33 785 8 507 13 193 1 558 164 010 78 440   Note 11.1. Comptes créditeurs de la clientèle par agents économiques :   (En milliers d'euros) Encours au 31/12/2007 Encours au 31/12/2006 Particuliers 837 335 790 771 Autres professionnels 174 371 169 662 Sociétés financières 4 124 1 675 Entreprises 416 907 422 021 Collectivités publiques 14 010 5 460 Agriculteurs 158 553 150 379 Autres agents économiques 53 080 53 560 Intérêts et divers 0 0         Total 1 658 380 1 593 528   Note 12. – Dettes représentées par un titre.   — Analyse par durée résiduelle :   (En milliers d'euros) <=3mois >3mois <=1an >1an <=5ans >5ans Dettes Rattachées Total 31/12/2007 Total 31/12/2006 Dettes représentées par un titre 28 996 5 295 0 0 190 34 481 25 116 Bons de caisse 93       7 100 107 Titres du marché interbancaire               Titres de créances négociables 28 903 5 295     183 34 381 25 009 Autres dettes               Emprunts obligataires                 Note 13. – Autres passifs et comptes de régularisation.   (En milliers d'euros) 31/12/2007 31/12/2006 Autres passifs : (2)         Instruments conditionnels vendus 0 0     Comptes de règlement 0 0     Créditeurs divers 24 109 25 350     Versements restants à effectuer 9 971 15 875         Total 34 080 41 225 Compte de régularisation passif :         Comptes d'encaissement et de transfert (1) 20 775 2 519     Comptes d'ajustement et comptes d'écart 8 8     Produits constatés d'avance 24 867 16 413     Charges à payer sur instruments financiers à terme 6 130 4 646     Autres charges à payer 23 285 22 562     Autres comptes de régularisation 6 164 2 828         Total 81 229 48 976 (1) les montants sont indiqués en net. (2) les montants incluent les dettes rattachées.   Note 14. — Provisions.   (En milliers d'euros) Solde 31/12/2006 Dotations Utilisations Reprises Autres Variations Solde 31/12/2007 Provisions pour engagement sociaux 1 005   -88 -88   829 Provisions pour risques d'exécution des eng. Par signature 921 4   -561   364 Provisions risques sur produits épargne logement (1) 10 412 1 319   -1 774   9 957 Provisions risques fiscaux (2) 876     -501   375 Provisions pour autres litiges (3) 2 530 4 391 -8 -1 285   5 628 Provisions liés aux encours crédit (4) 23 456 2 177     -1 25 632 Provisions pour risques opérationnels (5) 14 601 2 225   -512   16 314 Provisions pour autres risques et charges (6) 2 615 228 -226 -1 071 -279 1 267 Provisions pour risques sur filiales et participation 0 6     279 285 Provisions pour impôts différés 407   -368     39     Sous-total provisions risques et charges 56 823 10 350 -690 -5 792 -1 60 690 Provisions réglementées 12 12     1 25     Total provisions passif 56 835 10 362 -690 -5 792 -2 60 715 (1) Voir note 15 ci-après. (2) Provisions couvrant des redressements fiscaux déjà notifiés. (3) Provision couvrant essentiellement les litiges clientèle. (4) Provision crédit établie sur base collective destinée à couvrir des risques clientèle non affectés individuellement. Ces dernières visent à couvrir des risques précis pour lesquels il existe statistiquement ou historiquement une probabilité de non recouvrement partiel, sur des encours non classés en douteux. Cette provision est calculée à partir des estimations découlant du modèle BÂLE II. (5) Provision pour risque opérationnel destinée à couvrir les risques d'insuffisance de conception, d'organisation et de mise en oeuvre des procédures d'enregistrement dans le système comptable et plus généralement dans les systèmes d'information de l'ensemble des évènements relatifs aux opérations de l'établissement. (6) Provision couvrant les litiges autres que clientèle.    Le solde des heures acquises au titre du Droit Individuel de Formation non consommé au 31/12/2007 est négatif et s'éléve à -26 981 heures. Note 15. – Epargne logement.  Une provision est constituée afin de couvrir les engagements aux conséquences défavorables des contrats épargne-logement. Ces engagements sont relatifs, d’une part, à l’obligation de rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée, et, d’autre part, à l’octroi d’un crédit aux souscripteurs des comptes et plans d’épargne-logement à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat. Cette provision est calculée par génération de plan épargne-logement et pour l’ensemble des comptes d’épargne-logement, sachant qu’il n’y a pas de compensation possible entre les engagements relatifs à des générations différentes. Les engagements sont établis en prenant en compte, notamment : – Le comportement des souscripteurs, ainsi que l’estimation du montant et de la durée des emprunts qui seront mis en place dans le futur. Ces estimations sont établies à partir d’observations historiques de longue période. – La courbe des taux observables sur le marché et ses évolutions raisonnablement anticipées. Les modalités de calcul de cette provision mise en oeuvre par le Groupe Crédit Agricole ont été établies en conformité avec l’avis CNC n° 2006-12 du 31 mars 2006 sur la comptabilisation des comptes et plans d’épargne-logement.   — Encours collectés au titre des comptes et plans d'épargne-logement sur la phase d'épargne :   (En milliers d'euros) 31/12/2007 31/12/2006 Plans d’épargne-logement :     Ancienneté de moins de 4 ans 0 57 577 Ancienneté de plus de 4 ans et de moins de 10 ans 801 453 668 894 Ancienneté de plus de 10 ans 472 149 716 503     Total plans d’épargne-logement 1 273 602 1 442 974     Total comptes épargne-logement 255 465 276 534     Total encours collectés au titre des contrats épargne-logement 1 529 067 1 719 508   L'ancienneté est déterminée par rapport à la date de milieu d'existence de la génération des plans à laquelle ils appartiennent. Les encours de collecte sont des encours hors prime d'état.   — Encours de crédit en vie octroyés au titre des comptes et plans d'épargne-logement :   (En milliers d'euros) 31/12/2007 31/12/2006 Plans d'épargne-logement : 21 117 37 412 Comptes épargne-logement : 78 256 92 626     Total encours de crédit en vie octroyés au titre des contrats épargne logement 99 373 130 038   — Provision au titre des comptes et plans d’épargne-logement :   (En milliers d’euros) 31/12/2007 31/12/2006 Plans d’épargne-logement :     Ancienneté de moins de 4 ans 0 0 Ancienneté de plus de 4 ans et de moins de 10 ans 1 327 1 731 Ancienneté de plus de 10 ans 2 406 11 395     Total plans d’épargne-logement 3 733 13 126     Total compte épargne-logement 6 224 556     Total provision au titre des contrats épargne-logement 9 957 13 682   L'ancienneté est déterminée par rapport à la date de milieu d'existence de la génération des plans à laquelle ils appartiennent :   (En millions d'euros) 01/01/2007 Dotations Reprises 31/12/2007 Plans d'épargne-logement : 5 507   1 774 3 733 Compte épargne-logement : 4 905 1 319   6 224     Total provision au titre des contrats épargne-logement 10 412 1 319 1 774 9 957   Note 16. – Engagements sociaux.   — Avantages postérieurs à l’emploi, régimes à prestations définies.   — Définitions : Les régimes d’avantages postérieurs à l’emploi désignent les accords formalisés ou non formalisés en vertu desquels une entreprise verse des avantages postérieurs à l’emploi à un ou plusieurs membres de son personnel. Les régimes à prestations définies désignent les régimes d’avantages postérieurs à l’emploi autres que les régimes à cotisations définies. Les régimes à cotisations définies désignent les régimes d’avantages postérieurs à l’emploi en vertu desquels une entreprise verse des cotisations définies à une entité distincte (un fonds) et n’aura aucune obligation juridique ou implicite de payer des cotisations supplémentaires si le fonds n’a pas suffisamment d’actifs pour servir tous les avantages correspondant aux services rendus par le personnel pendant l’exercice et les exercices antérieurs.   Note 16. – Engagements sociaux: avantages postérieurs à l'emploi, régimes à prestations définies.   — Variations de la dette actuarielle :     2007 Dette actuarielle au 31 décembre 2006 21 378 Coût des services rendus sur la période 909 Effet de l’actualisation 975 Cotisations de l’employé 0 Modification / Réduction / Liquidation de plan 0 Acquisition, cession (modification périmètre consolidation) 0 Indemnités de cessation d’activité 0 Prestations versées -569 (Gains) / pertes actuariels -3 030 Dette actuarielle au 31 décembre 2007 19 663   — Détail de la charge comptabilisée au compte de résultat :     2007 Coût des services rendus sur l'exercice 909 Effet de l'actualisation 975 Rendement attendu des actifs sur la période -859 Amortissement du coût des services passés -42 Autres gains ou pertes 0 Charge nette comptabilisée au compte de résultat 983   — Variations de juste valeur des actifs des régimes :     2007 Juste valeur des actifs / droit à remboursement au 31 décembre 2006 21 497 Rendement attendu des actifs 859 Gains / (pertes) actuariels sur les actifs du régime -2 988 Cotisations de l'employeur 1 197 Cotisations de l'employé 0 Modification / Réduction / liquidation de plan 0 Acquisition, cession (modification périmètre consolidation) 0 Indemnités de cessation d'activité 0 Prestations versées -569 Juste valeur des actifs / droit à remboursement au 31 décembre 2007 19 996   La caisse régionale a souscrit des polices d’assurances éligibles auprès de PREDICA en couverture de ses engagements.   — Variation de la provision :     2007 (Provision) / actifs au 31 décembre 2006 119 Cotisations de l'employeur 1 197 Acquisition, cession (modification périmètre consolidation) 0 Paiement directs de l'employeur   Charge nette comptabilisée au compte de résultat -983 (Provision) / actifs au 31 décembre 2007 333   Rendement des actifs des régimes. — Le taux de rendement des actifs de l'année 2007 est compris entre 4,00% et 4,05% selon les contrats. Hypothèses actuarielles utilisées. — Les taux d'actualisation sont calculés sur la base de l'OAT plus une marge déterminée en fonction de la durée de l'engagement. Les taux pour l'année 2007 varient de 4,73% à 5,05% suivant les engagements.   Note 17. – Fonds pour risques bancaires généraux.  La Caisse régionale de Loire Haute-Loire ne possède pas de Fonds pour Risques Bancaires Généraux.   Note 18. – Dettes subordonnées.   — Analyse par durée résiduelle :   (En milliers d'euros) <=3mois >3mois <=1an >1an <=5ans >5ans Dettes Rattachées Total 31/12/2007 Total 31/12/2006 Dettes subordonnées (1) 0 0 66 672 32 500 391 99 563 101 087 De
    Bulletin BALO n°28 du 05/03/2008, affaire n°02157
  • AVIS DE CONVOCATION/AVIS DE REUNION 27/02/2008
    Numéro d’affaire : 01902
    Description : 0801902 27 février 2008BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°25 Convocations____________________ Assemblées d'actionnaires et de porteurs de parts____________________ CAISSE REGIONALE DE CRÉDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE-LOIRE   Établissement de crédit et courtage d’assurance, société coopérative à capital variable régie par le livre V du Code Monétaire et financier au capital de 30 982 912,20 €. Adresse : 94, rue Bergson BP 524 42007 St Etienne. SIRET 380 386 854 00018. — APE 651D.  Avis de convocation.   Mesdames et Messieurs les sociétaires sont convoqués en assemblée générale ordinaire le jeudi 27 mars 2008 à 9 heures au CONSEIL GÉNÉRAL DE HAUTE-LOIRE, Salle de sessions, 1 place Monseigneur de Galard, LE PUY EN VELAY (Haute-Loire).   Sur l’ordre du jour suivant :   — Approbation du rapport de gestion du Conseil, des comptes sociaux et quitus aux Administrateurs ; — Approbation du rapport des commissaires aux comptes sur les comptes consolidés ; — Fixation du taux de l’intérêt aux Parts Sociales ; — Fixation des dividendes attribués aux Certificats Coopératifs d’Investissement ; — Fixation des dividendes attribués aux Certificats Coopératifs d’Associés ; — Mention des revenus distribués au titre des exercices 2004, 2005, 2006 ; — Affectation du résultat ; — Constatation de l’absence de variation du capital social ; —Autorisation de rachat par la Caisse Régionale de ses propres titres « Certificats Coopératifs d’Investissement. » ; — Autorisation d’émission d’obligations ou de bons ; — Election d’Administrateurs ; — Autorisation au Conseil de fixer le montant de l’indemnité compensatrice de temps passé aux Présidents et Vice-présidents du Conseil d’administration ; — Approbation des conventions réglementées ; — Pouvoirs en vue des formalités.   Projet de résolutions.   Première résolution. — L'Assemblée générale, après avoir pris connaissance : — du rapport de gestion du Conseil d’administration ; — du rapport général des commissaires aux comptes ; — du rapport du Président du Conseil d’administration, Approuve, dans toutes leurs parties, le rapport de gestion du conseil et les comptes annuels arrêtés au 31 décembre 2007 faisant ressortir un bénéfice de 68 397 057,23 €. L’Assemblée générale donne quitus entier et sans réserve aux administrateurs de l’accomplissement de leur mandat au titre dudit exercice 2007.   Deuxième résolution . — L’assemblée générale, après avoir pris connaissance : — du rapport des commissaires aux comptes sur les comptes consolidés, Approuve les comptes consolidés arrêtés au 31 décembre 2007, et les mentions ayant trait aux comptes consolidés figurant dans le rapport de gestion.   Troisième résolution. — L’Assemblée générale fixe à 3,65% l’an le taux de l’intérêt à servir aux parts sociales pour l’exercice 2007. Il est rappelé que fiscalement, ces intérêts sont susceptibles d'être éligibles soit à la réfaction des 40%, soit au prélèvement forfaitaire libératoire en vigueur, sous réserve que les bénéficiaires remplissent les conditions nécessaires. Le paiement des intérêts versés aux parts sociales s’effectuera le 6 juin 2008.   Quatrième résolution. — L’Assemblée générale fixe à 2,57 € par titre le montant du dividende versé aux porteurs de C.C.I. Il est rappelé que fiscalement, ces dividendes sont susceptibles d'être éligibles soit à la réfaction des 40%, soit au prélèvement forfaitaire libératoire en vigueur, sous réserve que les bénéficiaires remplissent les conditions nécessaires. Le paiement du dividende versé aux Certificats Coopératifs d’Investissement s’effectuera le 6 juin 2008.   Cinquième résolution. — L’Assemblée générale fixe à 2,57 € par titre le montant du dividende versé aux porteurs de C.C.A. Il est rappelé que fiscalement, ces dividendes sont susceptibles d'être éligibles soit à la réfaction des 40%, soit au prélèvement forfaitaire libératoire en vigueur, sous réserve que les bénéficiaires remplissent les conditions nécessaires. Le paiement du dividende versé aux Certificats Coopératifs d’Associés s’effectuera le 6 juin 2008.   Sixième résolution. — Conformément à la Loi, l'Assemblée générale prend acte que les montants des revenus qui ont été mis en distribution au titre des trois exercices précédents, à savoir de l'exercice 2004, 2005 et 2006, ventilés par catégorie de valeurs mobilières, sont :   Exercice 2004   Intérêts aux Parts Sociales 583 114,90 Dividende CCI 1 725 504,00 Dividende CCA 5 661 058,36   Les revenus distribués au titre de cet exercice, toutes catégories de valeurs mobilières confondues, étaient éligibles à la réfaction de 50% sous réserve que les bénéficiaires remplissent les conditions nécessaires.   Exercice 2005   Intérêts aux Parts Sociales 532 092,35 Dividende CCI 1 835 856,00 Dividende CCA 6 023 102,79   Les revenus distribués au titre de cet exercice, toutes catégories de valeurs mobilières confondues, étaient éligibles à la réfaction de 40% sous réserve que les bénéficiaires remplissent les conditions nécessaires.   Exercice 2006   Intérêts aux Parts Sociales 532 092,35 Dividende CCI 1 986 336,00 Dividende CCA 6 516 799,74   Les revenus distribués au titre de cet exercice, toutes catégories de valeurs mobilières confondues, étaient éligibles à la réfaction de 40% sous réserve que les bénéficiaires remplissent les conditions nécessaires.   Septième résolution. — L’Assemblée générale approuve la répartition de résultat comptable de l’exercice 2007 qui s’élève à 68 397 057,23 € telle qu’elle a été proposée par le Conseil d’administration et approuvée par Crédit Agricole S.A., soit :   Bénéfice de l’exercice 68 397 057,23 Report à nouveau changement de méthode 1 019 040,89   Résultat à affecter 69 416 098,12 Intérêts aux Parts Sociales 532 092,35 Dividende CCA Caisses Locales 3 247 544,52 Dividende CCA Crédit Agricole SA 5 211 129,89 Dividende CCI 2 578 224,00 Réserve légale 43 385 330,52 Autres réserves 14 461 776,84         Total affectation résultat 69 416 098,12   Huitième résolution. — L’Assemblée générale constate que le capital social au 31 décembre 2007 s’élève à 30 982 912,20 €, sans changement depuis le 31 décembre 2001. Il se compose ainsi de 3 816 197 parts sociales, de 1 003 200 C.C.I. et de3 291 313 C.C.A., soit un total de 8 110 710 titres. L’Assemblée générale autorise le Conseil d’administration à admettre les remboursements de parts sociales qui seraient demandés dans la limite autorisée par l’article 7 des statuts.   Neuvième résolution. — L’Assemblée générale autorise le Conseil d’administration, conformément aux dispositions de l’article L 225-209 du Code de commerce, à faire acheter par la Caisse Régionale ses propres certificats coopératifs d’investissement dans la limite de3% du nombre de certificats coopératifs d’investissement compris dans le capital social, soit 30 096 CCI, en vue d’assurer l’animation du marché de ces titres par un prestataire de services d’investissement, dans le cadre d’un contrat de liquidité conforme à la charte de déontologie de l’AFEI reconnue par l’Autorité des Marchés financiers. Le prix maximum d’achat des certificats coopératifs d’investissement est de 110 euros par titre (hors frais). Le montant maximum des fonds destinés à la réalisation de ce programme de rachat de certificats coopératifs d’investissement sera de 3 310 560 €. La présente autorisation, qui annule et remplace la précédente, est accordée pour une durée qui ne pourra excéder 18 mois à compter de la présente assemblée, soit jusqu’au 26 septembre 2009.   Dixième résolution . — L’assemblée générale autorise le Conseil d’administration avec faculté de subdéléguer au Président du Conseil d’administration, à procéder, à compter de ce jour, sur ses seules délibérations, en une ou plusieurs fois, à l’émission d’obligations ou de bons. Il est précisé que : — Les obligations seront subordonnées, à conditions refixables ou non, remboursables à terme fixe, assorties de bons ou non. — L’émission pourra se faire isolément ou conjointement mais sans solidarité avec d’autres Caisses Régionales ou tout organe dépendant du Crédit Agricole. La présente autorisation est consentie à concurrence d’un montant nominal de 30 M€ par exercice annuel. L’assemblée donne tous pouvoirs au Conseil d’administration en vue de la réalisation de ces opérations et d’accomplir à cet égard toutes formalités prévues par la loi. Elle précise qu’en outre il aura toute latitude pour fixer les modalités, et notamment les conditions et caractéristiques de l’émission, d’amortissement et de remboursement, et passer toutes conventions avec toute société, remplir toutes formalités et généralement faire le nécessaire. Cette autorisation est valable jusqu’à l’assemblée générale approuvant les comptes de l’exercice 2008.   Onzième résolution. — L’Article 16 des statuts prévoit le renouvellement annuel du tiers des membres du Conseil d’administration. Les quatre administrateurs dont le mandat est à échéance sont : Monsieur EYMARON Marcel. Monsieur SOULIER Jean. Monsieur SOULIER Jean-Pierre. Monsieur VIAL Raymond. Messieurs Marcel EYMARON, Jean SOULIER, Jean-Pierre SOULIER, Raymond VIAL ont fait acte de candidature pour le renouvellement de leur mandat. Monsieur Claude CHAUT, étant atteint par la limite d’âge, un poste d’administrateur est vacant. Le Président EYMARON propose la candidature de Monsieur Jacques CHARGUERAUD. Les mandats de Messieurs Marcel EYMARON, Jean SOULIER, Jean-Pierre SOULIER, Raymond VIAL expireront lors de l’Assemblée générale qui statuera sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2010. Le mandat de Monsieur Jacques CHARGUERAUD expirera lors de l’Assemblée générale qui statuera sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2009.   Douzième résolution. — L’Assemblée générale autorise le Conseil d’administration à fixer, en fonction des recommandations de Monsieur le Président de la Fédération Nationale du Crédit Agricole, le montant de l’indemnité compensatrice de temps passé aux Présidents et Vice-Présidents du Conseil d’administration.   Treizième résolution. — Les sociétaires, après avoir entendu lecture des conventions réglementées relatées au rapport spécial des commissaires aux comptes, approuvent lesdites conventions.   Quatorzième résolution. — L’Assemblée générale confère tous pouvoirs au Président du Conseil d’administration avec faculté de subdéléguer à toute personne pour l’accomplissement des formalités qui seront nécessaires.       0801902
    Bulletin BALO n°25 du 27/02/2008, affaire n°01902
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 23/01/2008
    Numéro d’affaire : 00373
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0800373 23 janvier 2008BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°10 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE REGIONALE DE CRÉDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE-LOIRE   Établissement de crédit et courtage d'assurance, société coopérative à capital variable régie par le livre V du Code Monétaire et financier au capital de 30 982 912,20 €. Siège social : 94, rue Bergson, 42000 Saint-Etienne. N°Siret : 380 386 854 00018 — APE : 651 D.  Situation au 31 décembre 2007. (En milliers d’euros.)   Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 35 816 Effets publics et valeurs assimilées 3 029 Créances sur les établissements de crédit 362 179 Opérations internes au crédit agricole 766 337 Créances sur la clientèle 4 751 539 Obligations et autres titres à revenu fixe 289 122 Actions et autres titres à revenu variable 143 581 Participations et autres titres détenus à lg terme 263 439 Parts dans les entreprises liées 27 890 Immobilisations corporelles et incorporelles 97 728 Autres actifs 44 860 Comptes de régularisation 49 866         Total de l'actif 6 835 386   Passif Montant Banques centrales, CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 603 Opérations internes au crédit agricole 4 082 557 Comptes créditeurs de la clientèle 1 658 380 Dettes représentées par un titre 34 481 Autres passifs 34 081 Comptes de régularisation 149 625 Provisions pour risques et charges 60 690 Dettes subordonnées et titres participatifs 99 562 Fonds pour risques bancaires généraux 0 Capitaux propres hors FRBG : 715 407     Capital souscrit 30 983     Primes d'émission 184 156     Réserves 499 224     Provisions réglementées et subventions d'investissement 25     Report à nouveau 1 019         Total passif 6 835 386   Hors bilan Montant Engagements donnés 974 660     Engagements de financement 775 727     Engagements de garantie 198 173     Engagements sur titres 760 Engagements reçus 846 851     Engagements de financement 7 390     Engagements de garantie 838 701     Engagements sur titres 760   0800373
    Bulletin BALO n°10 du 23/01/2008, affaire n°00373
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 29/10/2007
    Numéro d’affaire : 16087
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0716087 29 octobre 2007BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°130 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE-LOIRE   Etablissement de crédit et courtage d'assurance, Société Coopérative à capital variable régie par le livre V du Code Monétaire et Financier au capital de 30 982 912,20 €. Siège social : 94, rue Bergson, 42000 Saint-Etienne. N° Siret : 380 386 854 00018. — Code APE : 651 D.  Situation au 30 septembre 2007. (En milliers d'euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 80 121 Effets publics et valeurs assimilées 3 225 Créances sur les établissements de crédit 291 628 Operations internes au crédit agricole 724 585 Créances sur la clientèle 4 605 339 Obligations et autres titres à revenu fixe 284 053 Actions et autres titres à revenu variable 156 397 Participations et autres titres détenus à long terme 261 319 Parts dans les entreprises liées 23 608 Immobilisations corporelles et incorporelles 100 531 Autres actifs 55 416 Comptes de régularisation 100 041     Total de l'actif 6 686 263     Passif Montant Banques centrales, CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 1 210 Operations internes au crédit agricole 3 989 099 Comptes créditeurs de la clientèle 1 634 574 Dettes représentées par un titre 26 609 Autres passifs 28 541 Comptes de régularisation 135 899 Provisions pour risques et charges 53 766 Dépôts de garantie à caractère mutuel 0 Dettes subordonnées et titres participatifs 102 183 Fonds pour risques bancaires généraux 0 Capitaux propres hors FRBG 714 382     Capital souscrit 30 983     Primes d'émission 184 156     Réserves 499 224     Provisions réglementées et sub d'investissement 19     Report à nouveau 0         Total passif 6 686 263     Hors bilan Montant Engagements donnés 1 023 151     Engagements de financement 833 316     Engagements de garantie 189 167     Engagements sur titres 668 Engagements reçus 792 964     Engagements de financement 18 238     Engagements de garantie 774 058     Engagements sur titres 668       0716087
    Bulletin BALO n°130 du 29/10/2007, affaire n°16087
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 12/09/2007
    Numéro d’affaire : 14241
    Type d’informations : Comptes intermédiaires
    Description : 0714241 12 septembre 2007BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°110 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes intermédiaires)____________________         CAISSE REGIONALE DE CRÉDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE LOIRE    Établissement de crédit et courtage d’assurance, société coopérative à capital variable régie par le Livre V du Code monétaire et financier au capital de 30 982 912,20 €. Siège social : 94, rue Bergson, 42000 Saint-Etienne. Inscription au registre du commerce de Saint-Etienne 380 386 854 00018, APE — 651 D.     A. — Rapport semestriel d’activité au 30 juin 2007.    1. – Les principaux chiffres d’activité de la société-mère.   Avec 8,9 milliards d’euros, l’épargne collectée progresse de 7% sur un an avec un dynamisme particulièrement marqué sur les livrets (+10%) et l’assurance-vie dont les encours progressent de 10,4%. Les DAV sont en hausse de 8%. L’ensemble des encours de prêts dépasse les 4,8 milliards d’euros en hausse annuelle de 10,8%. L’encours de crédits à l’habitat croît de manière très soutenue à 16,5%. Cette dynamique concerne aussi les prêts à la consommation dont l’encours augmente de 15%. Concernant l’offre de services et assurances, les contrats IARD progressent de 7,5% sur un an et les contrats prévoyance de 12%. Les résultats positifs de l’activité commerciale s’accompagnent également d’un succès croissant en matière de conquête grâce à l’acquisition de 10 000 nouveaux clients sur un an.   2. – L’activité du Groupe.   Le Produit Net Bancaire généré sur le premier semestre s’élève à 174,8 millions d’euros, et augmente de 4,3%, la baisse de la marge d’intermédiation étant compensée par une marge sur portefeuille tirée par les dividendes CASA. L’évolution des charges de fonctionnement est contenue à 0,8% tandis que le plan d’investissement engagé dans la restauration complète du réseau est achevé. Au niveau des risques, le taux de créances douteuses continue de diminuer (2,70% contre 2,89% à fin 2006) avec un taux de couverture supérieur à 75%. Le résultat consolidé atteint 49,7 millions d’euros en progression de 8,1% par rapport à juin 2006. La contribution des deux principales filiales Defitech (éditique et routage) et Cofam (financements spécialisés) est de 9,4 millions d’euros, soit plus de 18% de la performance globale.   3. – Evènements importants du premier semestre.   Disposant d’un réseau d’agences totalement rénové, le Crédit agricole Loire Haute-Loire a pour ambition de développer la proximité avec ses clients : — Renforcement de son réseau en zone urbaine (8 nouveaux points de vente en 3 ans) et maintien d’une présence forte en zone rurale (200 points verts en cible) ; — Force commerciale compétente et spécialisée au service de l’accueil et de la relation durable grâce à l’investissement permanent dans la formation ; — Adaptation aux nouveaux comportements en s’appuyant sur les différents axes d’accès à la banque ; — Contribution directe au développement local et à l’emploi sur son territoire. Entre autre, la Caisse régionale a participé à hauteur de 38 millions d’euros à l’augmentation de capital de la SAS la Boétie, et pour 7,8 millions d’euros dans la structure Sacam International, dans le cadre du développement international du Groupe (acquisition de réseaux bancaires en Italie du Nord).   4. – Perspectives.   Le Crédit Agricole Loire Haute-Loire devrait ainsi atteindre ses prévisions de résultats pour 2007 et parachever son plan moyen terme CAP 2008.       B. — Comptes consolidés intermédiaires résumés au 30 juin 2007.   I. — Cadre général.   Présentation juridique de l’entité : — Caisse Régionale de Crédit Agricole mutuel Loire Haute Loire ; — 94, rue Bergson 42 000 Saint Etienne ; — Établissement de crédit et courtage d’assurance ; — Société coopérative à capital variable régie par le Livre V du Code monétaire et financier au capital de 30 982 912,20 €.   Inscription au registre du commerce de Saint Etienne : — Siret 380 386 854 00018 ; — Code APE : 651D ; — Caisse cotée sur l’Eurolist d’Euronext Paris (compartiment C) ; — Code ISIN : FR 0000045239.   II. — Compte de résultat. (En milliers d’euros.)     Notes 30 juin 2007 31 décembre 2006 30 juin 2006 Intérêts et produits assimilés   203 017 350 900 175 586 Intérêts et charges assimilées   -108 792 -182 127 -88 718 Commissions (produits)   47 132 90 910 47 016 Commissions (charges)   -5 166 -9 518 -4 547 Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat   -370 1 889 656 Gains ou pertes nets sur actifs financiers disponibles à la vente   24 337 20 756 18 845 Produits des autres activités   15 325 29 735 19 320 Charges des autres activités   -620 -2 041 -516     Produit net bancaire   174 863 300 504 167 642 Charges générales d'exploitation   -92 161 -152 674 -84 063 Dotations aux amortissements et aux dépréciations des immobilisations incorporelles et corporelles   -6 315 -12 315 -7 512     Résultat brut d’exploitation   76 387 135 515 76 067 Coût du risque   -10 155 -27 949 -12 903     Résultat d'exploitation   66 232 107 566 63 164 Quote-part du résultat net des entreprises mises en équivalence         Gains ou pertes nets sur autres actifs   -522 429 194 Variations de valeur des écarts d'acquisition         Résultat avant impôt   65 710 107 995 63 358 Impôts sur les bénéfices   -15 962 -32 283 -17 442 Résultat net d'impôt des activités arrêtées ou en cours de cession             Résultat net   49 748 75 712 45 916 Intérêts minoritaires   -4 -266 -112 Résultat net – part du groupe   49 752 75 978 46 028       III. — Bilan. (En milliers d’euros.)  Actif Notes 30 juin 2007 31 décembre 2006 Caisse, banques centrales, CCP   74 419 88 209 Actifs financiers à la juste valeur par résultat   40 058 40 511 Instruments dérivés de couverture   10 619 25 161 Actifs financiers disponibles à la vente   699 131 691 537 Prêts et créances sur les établissements de crédit   741 185 723 481 Prêts et créances sur la clientèle   4 888 579 4 719 172 Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux   25 968 10 727 Actifs financiers détenus jusqu'a l'échéance   242 300 219 977 Actifs d'impôts courants   1 920   Actifs d'impôts différés       Comptes de régularisation et actifs divers   125 017 130 431 Actifs non courants destines à être cédés       Participations dans les entreprises mises en équivalence       Immeubles de placement   330 305 Immobilisations corporelles   68 211 71 007 Immobilisations incorporelles   37 235 37 578 Ecarts d'acquisition               Total de l'actif   6 954 972 6 758 096     Passif Notes 30 juin 2007 31 décembre 2006 Banques centrales, CCP       Passifs financiers à la juste valeur par résultat   293 294 Instruments dérivés de couverture   25 968 10 727 Dettes envers les établissements de crédit   3 882 049 3 691 972 Dettes envers la clientèle   1 589 448 1 591 313 Dettes représentées par un titre   23 065 25 116 Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux   4 344 13 638 Passifs d'impôts courants     2 182 Passifs d'impôts différés   5 680 4 909 Comptes de régularisation et passifs divers   128 057 130 372 Dettes liées aux actifs non courants destines à être cédés       Provisions techniques des contrats d'assurance       Provisions   33 537 33 795 Dettes subordonnées   48 885 47 970 Capitaux propres :           Capitaux propres part du groupe   1 212 920 1 205 078         Capital et réserves liées   260 039 259 733         Réserves consolidées   626 080 559 503         Gains ou pertes latents ou différés   277 049 309 864         Résultat de l'exercice   49 752 75 978         Intérêts minoritaires   726 730             Total du passif   6 954 972 6 758 096     IV. — Tableau de variation des capitaux propres. (En milliers d’euros.)           Capital et réserves liées Réserves consolidées part du Groupe Gains/pertes latents ou différés     Résultat net part du groupe    Total des capitaux propres part du groupe  Capitaux propres part des minoritaires  Total des capitaux propres consolidés  Capital Primes et Réserves consolidées (1) Elimination des titres auto-détenus Liés aux écarts de conversion Variation de juste valeur des actifs disponibles à la vente Variation de juste valeur des dérivés de couverture Capitaux propres au 1er janvier 2006 151 334 184 157 -76 463 495 279   172 694   72 926 999 927 1 001 1 000 928 Augmentation de capital 1 539     27         1 566   1 566 Variation des titres auto détenus       0         0   0 Annulation des actions propres       42         42   42 Distributions versées en 2006       -19 701         -19 701   -19 701 Dividendes reçus des CR et filiales       10 844         10 844   10 844 Variation de valeurs des titres disponibles à la vente (IAS 39)       0   116 729     116 729   116 729 Affectation résultat N-1       72 926       -72 926       Couverture de flux de trésorerie (IAS 39)       0         0   0 Résultat au 30 juin 2006       0       46 028 46 028 -112 45 916 Quote-part dans les variations de CP des entreprises associées mises en équivalence                       Variation de l'écart de conversion                       Autres variations       0         0   0     Capitaux propres au 30 juin 2006 152 873 184 157 -76 463 559 417 0 289 423 0 46 028 1 155 435 889 1 156 324 Augmentation de capital -721     -27         -748   -748 Variation des titres auto détenus       0         0   0 Annulation des actions propres       -10         -10   -10 Distributions versées en 2006       -7 703         -7 703   -7 703 Dividendes reçus des CR et filiales       7 724         7 724   7 724 Variation de valeurs des titres disponibles à la vente (IAS 39)       0   20 441     20 441   20 441 Couverture de flux de trésorerie (IAS 39)       0         0   0 Affectation résultat N-1       0             0 Résultat au 30 juin 2006                 0   0 Résultat au 31 décembre 2006               29 950 29 950 -154 29 796 Quote-part dans les variations de CP des entreprises associées mises en équivalence       0         0   0 Variation de l'écart de conversion       0         0   0 Autres variations       -11         -11 -5 -16 Capitaux propres au 31 décembre 2006 152 152 184 157 -76 463 559 390 0 309 864 0 75 978 1 205 078 730 1 205 808 Augmentation de capital 312               312   312 Variation des titres auto détenus     -119 113         -6   -6 Distributions versées en 2007       -33 312         -33 312   -33 312 Dividendes reçus des CR et filiales       23 912         23 912   23 912 Variation de valeurs des titres disponibles à la vente (IAS 39)       0   -32 815     -32 815   -32 815 Couverture de flux de trésorerie (IAS 39)       0         0   0 Résultat au 30 juin 2007       0       49 752 49 752 -4 49 748 Affectation résultat N-1       75 978       -75 978 0     Quote-part dans les variations de CP des entreprises associées mises en équivalence       0         0   0 Variation de l'écart de conversion       0         0   0 Autres variations       0         0   0     Capitaux propres au 30 juin 2007 152 464 184 157 -76 582 626 081 0 277 049 0 49 752 1 212 921 726 1 213 647 (1) Réserves consolidées avant élimination des titres d'autocontrôle.     V. — Tableau des flux de trésorerie. (En milliers d’euros.)     1er semestre 2007 1er semestre 2006 2006 Résultat avant impôts 65 710 63 358 107 995 Dotations nettes aux amortissements et aux dépréciations des immobilisations corporelles et incorporelles 6 325 7 665 12 333 Dépréciation des écarts d'acquisition et des autres immobilisations       Dotations nettes aux dépréciations 6 541 4 873 12 158 Quote-part de résultat liée aux sociétés mises en équivalence       Perte nette/gain net des activités d'investissement 538 -222 -565 (Produits)/charges des activités de financement 1 084 773 3 399 Intérêts courus non échus (créances et dettes rattachées) -644   3 162 Autres éléments non monétaires -24 509   -34 350 Autres mouvements   -765           Total des éléments non monétaires inclus dans le résultat net avant impôts et des autres ajustements -10 665 12 324 -3 863 Flux liés aux opérations avec les établissements de crédit 187 897 214 675 335 385 Flux liés aux opérations avec la clientèle (2) -214 979 -207 560 -346 386 Flux liés aux autres opérations affectant des actifs ou passifs financiers 28 407 -18 638 12 052 Flux liés aux autres opérations affectant disponible à la vente 197 -14 071 -12 922 Flux liés aux autres opérations affectant des actifs détenus à échéance -22 553 -16 487 -22 898 Flux liés aux opérations affectant des actifs ou passifs non financiers 1 855 127 792 76 560 Dividendes reçus des sociétés mises en équivalence       Impôts versés -11 932 -30 872 -48 464 Diminution/ (augmentation) nette des actifs et passifs provenant des activités opérationnelles -31 108 54 839 -6 673         Total flux nets de trésorerie générés par l'activité opérationnelle (A) 23 937 130 521 97 459 Flux liés aux participations (1) -8 189 34 -5 527 Flux liés aux filiales     -942 Flux liés aux immobilisations corporelles et incorporelles -3 779 -9 775 -16 346         Total flux net de trésorerie lié aux opérations d'investissement (B) -11 968 -9 741 -22 815 Flux de trésorerie provenant ou à destination des actionnaires -9 085 -7 314 -7 835 Autres flux nets de trésorerie provenant des activités de financement -262 8 735 28 364         Total flux net de trésorerie lié aux opérations de financement (C) -9 347 1 421 20 529 Effet de la variation des taux de change sur la trésorerie et équivalent de trésorerie (D)              Augmentation/ (diminution) nette de la trésorerie et des équivalents de trésorerie (A + B+ C + D) 2 622 122 201 95 173         Trésorerie et équivalents de trésorerie à l'ouverture 19 228 -75 946 -75 946 Caisse, banques centrales, CCP (actif et passif) 88 129 76 521 76 521 Comptes (actif et passif) et prêts/emprunts à vue auprès des établissements de crédit -68 901 -152 467 -152 467         Trésorerie et équivalents de trésorerie à la clôture 21 850 46 255 19 228 Caisse, banques centrales, CCP (actif et passif) 74 315 80 824 88 129 Comptes (actif et passif) et prêts/emprunts à vue auprès des établissements de crédit -52 465 -34 569 -68 901         Variation de la trésorerie nette 2 622 122 201 95 174 (1) Cette ligne recense les effets nets sur la trésorerie des acquisitions et des cessions de titres de participation au cours du premier semestre 2007, une acquisition a été essentiellement réalisée : Sacam international (7 876 K€). (2) Avance en compte courant effectuée à la SAS La Boétie en décembre 2006, transformée en augmentation de capital en janvier 2007 pour 38 356 K€.       VI. — Notes annexes aux comptes consolidés intermédiaires au 30 juin 2007.   1. – Principes et Méthodes applicables dans la Caisse régionale.   Les comptes consolidés semestriels résumés de la Caisse régionale de Loire Haute Loire ont été établis conformément aux normes IAS/IFRS et aux interprétations IFRIC telles qu’adoptées par l’Union européenne et applicables au 30 juin 2007. Celles-ci sont identiques à celles utilisées et décrites dans les états financiers consolidés de la Caisse régionale au 31 décembre 2006, et complétées — par les dispositions de la norme IAS 34 relative à l’information financière intermédiaire, qui définit le contenu minimum de cette information, et qui identifie les principes de comptabilisation et d’évaluation devant être appliqués à un rapport financier intermédiaire ; — par les dispositions des normes et interprétations dont l’application est obligatoire pour la première fois sur l’exercice 2007. Ces nouvelles dispositions sont issues des règlements du 8 septembre 2006 (CE n° 1329/2006) et du 1er juin 2007 (CE n° 610/2007). Elles portent sur : – l’interprétation IFRIC 8 relative au champ d’application de la norme IFRS 2 portant sur le paiement fondé sur des actions ; – l’interprétation IFRIC 9 relative à la réévaluation des dérivés incorporés ; – l’interprétation IFRIC 10 relative au traitement des pertes de valeur (dépréciation) dans l’information financière intermédiaire. L’application de ces nouvelles dispositions n’a pas eu d’impact significatif sur la période. La norme IFRS 7, relative aux informations à fournir sur les instruments financiers, est également applicable à compter du 1er janvier 2007. Toutefois, conformément à la norme IAS 34, ces informations ne sont à fournir que dans le cadre d’un jeu complet d’états financiers. Elles ne figurent donc pas dans les comptes semestriels résumés au 30 juin 2007, dans la mesure où ceux-ci sont présentés sous forme condensée. Lorsque l’application de normes et interprétations est optionnelle sur une période, celles-ci ne sont pas retenues par la Caisse Régionale, sauf mention spécifique. Ceci concerne en particulier : — l’interprétation IFRIC 11 issue du règlement du 1er juin 2007 (CE n° 611/2007) et relative au traitement des actions propres et des transactions intra-groupe dans le cadre de la norme IFRS 2 portant sur le paiement fondé sur des actions. Cette interprétation sera appliquée pour la première fois au 1er janvier 2008. La Caisse Régionale n’attend pas d’effet significatif de cette application. Les comptes semestriels résumés sont destinés à actualiser les informations fournies dans les comptes consolidés au 31 décembre 2006 de la Caisse régionale de Loire Haute Loire et doivent être lus en complément de ces derniers. Aussi, seules les informations les plus significatives sur l’évolution de la situation financière et des performances de la Caisse régionale sont reproduites dans ces comptes semestriels. De par leur nature, les évaluations nécessaires à l’établissement des comptes consolidés exigent la formulation d’hypothèses et comportent des risques et des incertitudes quant à leur réalisation dans le futur. Les estimations comptables qui nécessitent la formulation d’hypothèses sont utilisées principalement pour les évaluations réalisées pour les instruments financiers évalués à leur juste valeur, les régimes de retraites et autres avantages sociaux, les moins-values durables, les dépréciations de créances irrécouvrables, les provisions, la dépréciation des écarts d’acquisition et les actifs d’impôts différés.   Changements de méthode comptable. — A compter du 1er janvier 2007, l’écart entre le coût d’acquisition et la quote-part d’actif net lié à l’augmentation du pourcentage d’intérêt dans une entité déjà contrôlée de manière exclusive est désormais constaté en diminution du poste « Réserves consolidées part du Groupe ». De façon symétrique, en cas de diminution du pourcentage d’intérêt du Groupe dans une entité restant contrôlée de manière exclusive, l’écart entre le prix de cession et la valeur comptable des intérêts minoritaires cédés est également constaté directement en réserves consolidées part du Groupe. Compte tenu de son caractère non significatif, ce changement de méthode est sans incidence sur les comptes de la Caisse régionale.   2. – Périmètre de consolidation – Parties liées.   Le périmètre de consolidation au 30 juin 2007 est présenté de façon détaillée à la fin des notes annexes en note 8.   2.1. Evolutions du périmètre de consolidation de l’exercice — Sociétés nouvellement consolidées au 30 juin 2007 : 1) Sociétés entrées dans le périmètre soit par création, soit du fait de leur acquisition ou d’un complément d’acquisition de leurs titres, soit du fait d’un franchissement du seuil de signification : Aucune nouvelle société n’est entrée dans le périmètre de la Caisse Régionale Loire Haute Loire. 2) Passage d’un palier à une consolidation en directe : Aucun changement. — Sociétés sorties du périmètre au 30 juin 2007 : 1) Cession de sociétés hors groupe : Néant. 2) Application des seuils de signification ou cessation d’activité : Néant. 3) Fusion ou absorption par une société du groupe : Néant. 4) Passage d’une consolidation en direct à un palier : Néant. — Changement de dénomination sociale : Néant. — Changement de méthode de consolidation : Néant.   2.2. Principales opérations externes réalisées au cours du semestre. — Il n’y a pas eu d’opérations externes réalisées au cours du premier semestre.   2.3. Les écarts d’acquisition. — Néant.   2.4. Parties liées. — Aucune évolution n’est à constater au cours du premier semestre 2007. La Caisse Régionale est : — L’actionnaire majoritaire à hauteur de 66,65% de la SA Defitech, société holding des sociétés Defitech Routage et communication, Defitech Routage express service et Defitech Dauphicom ; — L’actionnaire majoritaire à hauteur de 99,99% de la SA Cofam, société holding des sociétés SAS Locam et SAS Sircam ; — L’associé du GIE AMT à hauteur de 16,67% ; — L’associé principal à hauteur de 98,71% de la SCI Crédit agricole Loire Haute Loire, société détenant et assurant la gestion d’une partie des immeubles d’exploitation de la Caisse régionale Loire Haute-Loire ; — L’associé majoritaire de la SARL Final, filiale de participation minoritaire au sein des sociétés suivantes : SNC Foncière Forez Velay, SNC Lamy, SNC Corton, et la SNC Saint-Amour ; — L’associé majoritaire à hauteur de 99,99% de la SNC Foncière Forez Velay, société exerçant une activité de marchand de bien ; — L’associé majoritaire à hauteur de 99,99% de la SNC Lamy, filiale patrimoniale détenant des biens immobiliers ; — L’associé majoritaire à hauteur de 99,99% de la SNC Corton, filiale patrimoniale détenant des biens immobiliers ; — L’associé majoritaire à hauteur de 99,99% de la SNC Saint-Amour, filiale patrimoniale détenant des biens immobiliers ; — L’actionnaire unique de la SASU Immonial et de la SASU Immonial Haute Loire, filiales exerçant une activité de régie immobilière ; — L’actionnaire majoritaire à hauteur de 99% de la SA Victor Marechal, société Holding à hauteur de 2,079% de la SA Chene Vert ; — L’actionnaire majoritaire à hauteur de 97,917% de la SA Chêne Vert, filiale patrimoniale détenant des biens immobiliers. La Caisse Régionale Loire Haute-Loire entretient des relations contractuelles avec l’ensemble de ses filiales mais aucune transaction en raison de leur nature et des montants en cause n’est significative pour la compréhension de ses états financiers.   3. – Notes relatives au compte de résultat.   3.1. Produits et charges d’intérêts :   (En milliers d’euros) 30 juin 2007 31 décembre 2006 30 juin 2006 Sur opérations avec les établissements de crédit 1 658 3 750 1 689 Sur opérations internes au Crédit Agricole 18 262 34 597 18 182 Sur opérations avec la clientèle 97 150 178 470 90 141 Intérêts courus et échus sur actifs financiers disponibles à la vente 21 30 47 Intérêts courus et échus sur actifs financiers détenus jusqu'à l'échéance 5 392 10 018 5 100 Intérêts courus et échus des instruments de couverture 12 759 24 315 12 157 Intérêts sur obligations et autres titres à revenus fixes       Sur opérations de location-financement 67 775 99 720 48 270 Autres intérêts et produits assimilés           Produits d'intérêts 203 017 350 900 175 586 Sur opérations avec les établissements de crédit -650 -1 181 -584 Sur opérations internes au Crédit Agricole -69 904 -119 849 -57 335 Sur opérations avec la clientèle -2 594 -3 308 -1 402 Actifs financiers disponibles à la vente -8 -48 -42 Actifs financiers détenus jusqu'à l'échéance       Sur dettes représentées par un titre -421 -655 -290 Sur dettes subordonnées -1 084 -1 448 -773 Intérêts courus et échus des instruments de couverture -10 474 -16 211 -7 389 Intérêts sur obligations et autres titres à revenus fixes       Sur opérations de location-financement -23 657 -39 427 -20 903 Autres intérêts et charges assimilées           Charges d'intérêts -108 792 -182 127 -88 718     3.2. Commissions nettes :     (En milliers d’euros)   30 juin 2007 Produits Charges Net Sur opérations avec les établissements de crédit 316 -129 187 Sur opérations internes au Crédit Agricole 7 478 -2 282 5 196 Sur opérations avec la clientèle 12 990 -451 12 539 Sur opérations sur titres   -76 -76 Sur opérations de change 15   15 Sur opérations sur instruments financiers à terme et autres opérations de hors bilan 1 404 -205 1 199 Prestations de services bancaires et financiers dont :     0     Produits nets de gestion d'OPCVM     0     Produits nets sur moyens de paiement 12 008 -2 022 9 986     Assurances 3 770   3 770     Autres 9 151 -1 9 150         Produits nets des commissions 47 132 -5 166 41 966       (En milliers d’euros)   31 décembre 2006 Produits Charges Net Sur opérations avec les établissements de crédit 449 -120 329 Sur opérations internes au Crédit Agricole 14 520 -3 889 10 631 Sur opérations avec la clientèle 25 839 -316 25 523 Sur opérations sur titres   -262 -262 Sur opérations de change 30   30 Sur opérations sur instruments financiers à terme et autres opérations de hors bilan 2 631 -529 2 102 Prestations de services bancaires et financiers dont :     0     Produits nets de gestion d'OPCVM     0     Produits nets sur moyens de paiement 23 943 -4 397 19 546     Assurances 5 173   5 173     Autres 18 325 -5 18 320         Produits nets des commissions 90 910 -9 518 81 392       (En milliers d’euros)   30 juin 2006 Produits Charges Net Sur opérations avec les établissements de crédit 227 -87 140 Sur opérations internes au Crédit Agricole 7 876 -2 273 5 603 Sur opérations avec la clientèle 13 139 -128 13 011 Sur opérations sur titres     0 Sur opérations de change 15   15 Sur opérations sur instruments financiers à terme et autres opérations de hors bilan 1 391 -202 1 189 Prestations de services bancaires et financiers dont :     0     Produits nets de gestion d'OPCVM     0     Produits nets sur moyens de paiement 11 745 -1 855 9 890     Assurances 3 383   3 383     Autres 9 240 -2 9 238         Produits nets des commissions 47 016 -4 547 42 469     3.3. Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat :   (En milliers d’euros) 30 juin 2007 31 décembre 2006 30 juin 2006 Dividendes reçus       Plus ou moins values latentes ou réalisées sur actif/passif à la juste valeur par résultat -497 2 027 743 Solde des opérations de change et instruments financiers assimilés 127 -134 -87 Inefficacité des couvertures de juste valeur 24 534 34 350 40 539 Inefficacité des couvertures de flux de trésorerie -24 534 -34 354 -40 539     Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat -370 1 889 656     3.4. Gains ou pertes nets sur actifs financiers disponibles à la vente :   (En milliers d’euros) 30 juin 2007 31 décembre 2006 30 juin 2006 Dividendes reçus 18 833 17 379 17 104 Plus ou moins values de cessions réalisées sur actifs financiers disponibles à la vente 5 482 1 972 1 765 Pertes sur titres dépréciés durablement (titres à revenu variable) 22 1 405 -24 Plus ou moins values de cessions réalisées sur actifs financiers détenus jusqu'à l'échéance           Gains ou pertes nets sur actifs financiers disponibles à la vente 24 337 20 756 18 845     3.5. Produits et charges nets des autres activités :   (En milliers d’euros) 30 juin 2007 31 décembre 2006 30 juin 2006 Gains ou pertes sur immobilisations hors exploitation   1   Participation aux résultats des assurés bénéficiaires de contrats d'assurance       Autres produits nets de l'activité d'assurance       Variation des provisions techniques des contrats d'assurance       Produits nets des immeubles de placement -10 -18 -3 Autres produits (charges) nets       Produits nets d'exploitation bancaire 6 062 11 135 5 564 Produits nets d'exploitation non bancaire 8 511 16 734 13 377 Variation des provisions d'exploitation non bancaire 142 -135 -123 Produits nets d'exploitation bancaire   -23 -11     Produits (charges) des autres activités 14 705 27 694 18 804     3.6. Charges générales d’exploitation :   (En milliers d’euros) 30 juin 2007 31 décembre 2006 30 juin 2006 Charges de personnel 45 317 85 934 49 082 Impôts et taxes 2 777 5 113 3 422 Services extérieurs et autres charges 44 067 61 627 31 559 Charges d'exploitation 92 161 152 674 84 063     Détail des charges de personnel :   (En milliers d’euros) 30 juin 2007 31 décembre 2006 30 juin 2006 Salaires et traitements 24 020 48 440 26 976 Cotisation au titre des retraites (régimes à cotisations définies) 2 337 5 081 2 494 Cotisation au titre des retraites (régimes à prestations définies) 682 1 286 674 Autres charges sociales 9 384 16 976 10 078 Intéressement et participation 6 628 8 764 6 559 Impôts et taxes sur rémunération 2 266 5 387 2 302         Total charges de personnel 45 317 85 934 49 083     3.7. Dotations aux amortissements et aux dépréciations des immobilisations corporelles et incorporelles :   (En milliers d’euros) 30 juin 2007 31 décembre 2006 30 juin 2006 Dotations aux amortissements 6 851 13 508 7 666 Dotations aux dépréciations -536 -1 193 -154         Total 6 315 12 315 7 512     3.8. Coût du risque :   (En milliers d’euros) 30 juin 2007 31 décembre 2006 30 juin 2006 Dotations aux provisions et aux dépréciations -34 170 -73 305 -39 246 Provisions pour dépréciation des prêts et créances -33 252 -71 502 -38 676 Risques de contrepartie       Risques et charges -918 -1 803 -570     Reprises de provisions et de dépréciations 29 949 63 336 34 264 Reprises de provisions       Provisions pour dépréciation des prêts et créances 25 399 49 609 34 158 Provisions pour dépréciation des titres détenus jusqu'à l'échéance 3 971 13 668   Risques de contrepartie       Risques et charges 579 59 106     Variation des provisions et dépréciations -4 221 -9 969 -4 982 Pertes sur prêts et créances irrécouvrables dépréciés -5 431 -16 717 -7 192 Pertes sur prêts et créances irrécouvrables non dépréciés -813 -2 064 -1 104 Décote sur les crédits restructurés -28     Récupérations sur prêts et créances amortis 338 801 375 Autres pertes           Coût du risque -10 155 -27 949 -12 903     3.9. Gains ou pertes nets sur autres actifs :   (En milliers d’euros) 30 juin 2007 31 décembre 2006 30 juin 2006 Immobilisations corporelles et incorporelles d'exploitation -522 429 194     Plus-values de cession 137 1 287 264     Moins-values de cession -659 -858 -70 Titres de capitaux propres consolidés 0 0 0     Plus-values de cession           Moins-values de cession       Gains ou pertes sur autres actifs -522 429 194     3.10. Impôts : — Charge d’impôt :   (En milliers d’euros) 30 juin 2007 31 décembre 2006 30 juin 2006 Charge d'impôt courant -14 915 -33 500 -14 582 Charge d'impôt différé -1 047 1 217 -2 860     Charge d'impôt de la période -15 962 -32 283 -17 442     — Réconciliation du taux d’impôt théorique avec le taux d’impôt constaté :     Base Taux d'impôt Impôt Résultat avant impôt, provisions sur écarts d'acquisitions et résultats des sociétés mises en équivalence 65 711 34,43% 22 624 Effet des différences permanentes     -5 745 Effet des différences de taux d'imposition des entités étrangères       Effet des pertes de l'exercice, de l'utilisation des reports déficitaires et des différences temporaires       Effet de l'imposition à taux réduit     -343 Effet des autres éléments     -574 Taux et charge effectif d'impôt   24,29% 15 962     4. – Informations sectorielles.   Information sectorielle par pôles d’activité.   Les transactions entre les pôles d’activité sont conclues à des conditions de marché.     (En milliers d’euros)   30 juin 2007 Banque de proximité en France Activité Crédit bailleur Total Produit net bancaire total 135 268 39 595 174 863 Charges de fonctionnement -74 758 -23 718 -98 476     Résultat brut d'exploitation 60 510 15 877 76 387 Coût du risque -8 586 -1 569 -10 155     Résultat d'exploitation 51 924 14 308 66 232 Quote-part dans le résultat net des entreprises mises en équivalence     0 Gains ou pertes nets sur autres actifs -522   -522 Variation de valeur des écarts d'acquisition     0     Résultat avant impôt 51 402 14 308 65 710 Impôts sur les bénéfices -11 035 -4 927 -15 962 Gains ou pertes nets des activités arrêtées     0     Résultat net 40 367 9 381 49 748 Intérêts minoritaires -4   -4 Résultat net part du Groupe 40 371 9 381 49 752       (En milliers d’euros)   31 décembre 2006 Banque de proximité en France Activité Crédit bailleur Total Produit net bancaire total 247 552 52 952 300 504 Charges de fonctionnement -146 487 -18 502 -164 989     Résultat brut d'exploitation 101 065 34 450 135 515 Coût du risque -19 470 -8 479 -27 949     Résultat d'exploitation 81 595 25 971 107 566 Quote-part dans le résultat net des entreprises mises en équivalence     0 Gains ou pertes nets sur autres actifs 429   429 Variation de valeur des écarts d'acquisition     0     Résultat avant impôt 82 024 25 971 107 995 Impôts sur les bénéfices -23 307 -8 976 -32 283 Gains ou pertes nets des activités arrêtées     0     Résultat net 58 717 16 995 75 712 Intérêts minoritaires       Résultat net part du Groupe 58 717 16 995 75 712       (En milliers d’euros)   30 juin 2006 Banque de proximité en France Activité Crédit bailleur Total Produit net bancaire total 143 686 23 956 167 642 Charges de fonctionnement -82 496 -9 079 -91 575     Résultat brut d'exploitation 61 190 14 877 76 067 Coût du risque -11 014 -1 889 -12 903     Résultat d'exploitation 50 176 12 988 63 164 Quote-part dans le résultat net des entreprises mises en équivalence     0 Gains ou pertes nets sur autres actifs 194   194 Variation de valeur des écarts d'acquisition     0     Résultat avant impôt 50 370 12 988 63 358 Impôts sur les bénéfices -12 969 -4 473 -17 442 Gains ou pertes nets des activités arrêtées     0     Résultat net 37 401 8 515 45 916 Intérêts minoritaires -112   -112 Résultat net part du Groupe 37 513 8 515 46 028     5. – Notes relatives au bilan au 30 juin 2007.   5.1. Actifs et passifs financiers à la juste valeur par résultat : — Actifs financiers à la juste valeur par résultat :   (En milliers d’euros) 30 juin 2007 31 décembre 2006 Actifs financiers détenus à des fins de transaction 4 716 5 086 Actifs financiers à la juste valeur par résultat sur option 35 342 35 425 Juste valeur au bilan 40 058 40 511     Dont titres prêtés         — Actifs financiers détenus à des fins de transaction :   (En milliers d’euros) 30 juin 2007 31 décembre 2006 Créances sur les établissements de crédit     Créances sur la clientèle     Valeurs reçues en pension     Titres reçus en pension livrée     Titres détenus à des fins de transaction 4 409 4 778     Effets publics et valeurs assimilées         Obligations et autres titres à revenu fixe 4 409 4 778     Actions et autres titres à revenu variable 0 0 Instruments dérivés 307 308     Juste valeur au bilan 4 716 5 086     — Actifs financiers à la juste valeur par résultat sur option :   (En milliers d’euros) 30 juin 2007 31 décembre 2006 Créances sur la clientèle     Actifs représentatifs de contrats en unités de compte     Valeurs reçues en pension     Titres reçus en pension livrée     Titres détenus à des fins de transaction 35 342 35 425     Effets publics et valeurs assimilées 0 0     Obligations et autres titres à revenu fixe 35 342 32 907     Actions et autres titres à revenu variable 0 2 518         Juste valeur au bilan 35 342 35 425     — Passifs financiers détenus à des fins de transaction :   (En milliers d’euros) 30 juin 2007 31 décembre 2006 Titres vendus à découvert     Dettes représentées par un titre     Titres donnés en pension livrée     Dettes envers la clientèle     Dettes envers les établissements de crédit     Instruments dérivés 293 294     Juste valeur au bilan 293 294     5.2. Gains et pertes latents sur actifs financiers disponibles à la vente :     (En milliers d’euros)   30 juin 2007 31 décembre 2006 Juste valeur Gains latents Pertes latentes Juste valeur Effets publics et valeurs assimilées         Obligations et autres titres à revenu fixe 160 494 30 734 4 157 909 Actions et autres titres à revenu variable 13 616 2 873 39 10 763 Titres de participation non consolidés 525 018 262 128 2 526 522 832 Créances disponibles à la vente         Créances rattachées 3     33     Valeur au bilan des actifs financiers disponibles à la vente 699 131 295 735 2 569 691 537 Impôts différés   -16 131 -14       Gains et pertes latents sur actifs financiers disponibles à la vente (net IS) 699 131 279 604 2 555 691 537     5.3. Prêts et créances sur établissements de crédit et sur la clientèle : — Prêts et créances sur établissements de crédit :   (En milliers d’euros) 30 juin 2007 31 décembre 2006 Établissements de crédit :         Comptes et prêts 17 448 7 169     Valeurs reçues en pension         Titres reçus en pension livrée         Prêts subordonnés 266 266     Titres non cotés sur un marché actif 2 138 2 138     Autres prêts et créances             Total 19 852 9 573 Créances rattachées 9 15 Dépréciations     Valeur nette 19 861 9 588 Opérations internes au Crédit Agricole :         Comptes ordinaires 10 404 9 210     Comptes et avances à terme 674 431 667 785     Prêts subordonnés 24 600 24 600         Total 709 435 701 595 Créances rattachées 11 889 12 298 Dépréciations     Valeur nette 721 324 713 893 Valeur nette au bilan 741 185 723 481     — Prêts et créances sur la clientèle :   (En milliers d’euros) 30 juin 2007 31 décembre 2006 Opérations avec la clientèle :         Créances commerciales 37 553 49 254     Autres concours à la clientèle 4 372 552 4 186 270     Titres reçus en pension livrée         Prêts subordonnés 37 400 37 400     Titres non cotés sur un marché actif 1 660 1 660     Créances nées d’opérations d’assurance directe         Créances nées d’opérations de réassurance         Avances en comptes courants d'associés 4 510 43 908     Comptes ordinaires débiteurs 59 779 57 426         Total 4 513 454 4 375 918 Créances rattachées 26 024 24 286 Dépréciations -116 130 -113 330 Valeurs nettes au bilan 4 423 348 4 286 874 Opérations de crédit bail :         Crédit-bail immobilier         Crédit-bail mobilier, LOA et opérations assimilées 476 710 443 963         Total 476 710 443 963 Créances rattachées 631 799 Dépréciations -12 110 -12 464 Valeurs nettes au bilan 465 231 432 298         Total 4 888 579 4 719 172     Prêts et créances sur établissements de crédit et sur la clientèle par agent économique. — Les informations relatives à une ventilation par agent économique de contrepartie suivent désormais les règles lexicales et de correspondances définies dans le reporting Finrep. Les agents économiques sont modifiés comme suit :   Ancien agent économique Nouvel agent économique correspondant « Etats, administrations et collectivités publiques » « Administrations centrales et institutions non établissements de crédit » « Institutions financières » « Établissements de crédit » « Particuliers et professionnels » « Clientèle de détail » « Entreprises et autres agents économiques » « Grandes entreprises »     La seule modification de correspondance identifiée concerne l’ancien agent économique « Institutions financières », qui était constitué de la contrepartie « Établissements de crédit » et de la contrepartie « Institutions de secteur financier issues des créances sur la clientèle » ; cette dernière contrepartie est désormais rattachée à l’agent économique « Grandes entreprises ». L’impact de cette modification sur les ventilations 2006 est mis en exergue dans le tableau correspondant.     (En milliers d’euros)   30 juin 2007 Encours bruts Dont Encours douteux non compromis Dépréciations/Encours douteux non compromis Dont encours douteux compromis Dépréciations/Encours douteux compromis Total Administrations centrales et institutions non établissements de crédit 343 146 546 116     343 030 Établissements de crédit 729 287         729 287 Grandes entreprises 815 098 34 097 27 944 10 216 9 105 778 049 Clientèle de détail 3 831 920 66 926 44 262 18 379 16 499 3 771 159         Total 5 719 451 101 569 72 322 28 595 25 604 5 621 525 Créances rattachées nettes           30 439 Provisions collectives           -22 200 Valeurs nettes au bilan           5 629 764       (En milliers d’euros)   31 décembre 2006 Encours bruts Dont encours douteux non compromis Dépréciations/Encours douteux non compromis Dont encours douteux compromis Dépréciations/Encours douteux compromis Total Administrations centrales et institutions non établissements de crédit 340 213 565 131     340 082 Établissements de crédit (1) 711 168         711 168 Grandes entreprises (1) 1 243 396 49 075 36 355 7 557 7 259 1 199 782 Clientèle de détail 3 236 272 55 498 32 499 19 254 16 577 3 187 196         Total 5 531 049 105 138 68 985 26 811 23 836 5 438 228 Créances rattachées nettes           28 890 Provisions collectives           -24 465 Valeurs nettes au bilan           5 442 653 (1) Dont reclassement des « Institutions de secteur financier » 804 898 733 525     804 373     5.4. Dépréciations inscrites en déduction de l’actif :   (En milliers d’euros) 31 décembre 2006 Variation de périmètre Dotations Reprises et utilisations Ecart de conversion Autres mouvements 30 juin 2007 Actifs financiers disponibles à la vente 5 319   1 -23   -40 5 257 Créances sur établissements de crédit             0 Créances sur la clientèle 113 330   33 496 -30 696     116 130     Dont provisions collectives 24 465     -2 265     22 200 Opérations de crédit-bail 12 464     -354     12 110 Titres détenus jusqu'à l'échéance             0 Autres actifs 1 675   79 -561     1 193         Total des dépréciations sur l'actif 132 788 0 33 576 -31 634 0 -40 134 690     5.5. Dettes sur établissements de crédit et sur la clientèle : — Dettes sur établissements de crédit :   (En milliers d’euros) 30 juin 2007 31 décembre 2006 Établissements de crédit         Comptes et emprunts 2 224 3 726     Valeurs données en pension         Titres donnés en pension livrée             Total 2 224 3 726 Dettes rattachées 92 77 Valeur au bilan 2 316 3 803 Opérations internes au Crédit Agricole :         Comptes ordinaires créditeurs 77 774 82 266     Comptes et avances à terme 3 794 450 3 598 969         Total 3 872 224 3 681 235 Dettes rattachées 7 509 6 934     Valeur au bilan 3 879 733 3 688 169 Valeur au bilan des dettes envers les établissements de crédit 3 882 049 3 691 972     — Dettes sur la clientèle :   (En milliers d’euros) 30 juin 2007 31 décembre 2006 Comptes ordinaires créditeurs 1 436 521 1 488 859 Comptes d'épargne à régime spécial 35 383 21 784 Autres dettes envers la clientèle 116 526 79 762 Titres donnés en pension livrée     Dettes nées d'opérations d'assurance directe     Dettes nées d'opérations de réassurance     Dettes pour dépôts d'espèces reçus des cessionnaires et rétrocessionnaires en représentation d'engagements techniques             Total 1 588 430 1 590 405 Dettes rattachées 1 018 908 Valeur au bilan 1 589 448 1 591 313     5.6. Dettes représentées par un titre et dettes subordonnées :   (En milliers d’euros) 30 juin 2007 31 décembre 2006 Dettes représentées par un titre :         Bons de caisse 104 104     Titres du marché interbancaire         Titres de créances négociables : 22 833 24 835         Émis en France 22 833 24 835         Émis à l'étranger         Emprunts obligataires         Autres dettes représentées par un titre             Total 22 937 24 939 Dettes rattachées 128 177 Valeur au bilan 23 065 25 116 Dettes subordonnées :         Dettes subordonnées à durée déterminée 47 676 47 569     Dettes subordonnées à durée indéterminée         Dépôt de garantie à caractère mutuel         Titres et emprunts participatifs             Total 47 676 47 569 Dettes rattachées 1 209 401     Valeur au bilan 48 885 47 970     Il n’y a pas eu d’émission de dette subordonnée au cours du premier semestre 2007.   5.7. Immeubles de placement :   (En milliers d’euros) 31 décembre 2006 Variations de périmètre Augmentations (acquisitions) Diminutions (Cessions et échéances) Ecart de conversion Autres mouvements Solde 30 juin 2007 Valeur brute 387         35 422 Amortissements et dépréciations -82   -10       -92     Valeur nette au bilan 305 0 -10 0 0 35 330     Y compris Immeubles de placement donnés en location simple.   5.8. Immobilisations corporelles et incorporelles (hors écarts d’acquisition) :   (En milliers d’euros) 31 décembre 2006 Variations de périmètre Augmentations (Acquisitions, regroupements d'entreprises Diminutions (Cessions et échéances) Ecart de conversion Autres mouvements Solde 30 juin 2007 Immobilisations corporelles d'exploitation :                   Valeur brute 152 083   3 758 -7 153   286 148 974     Créances rattachées (1)                   Amortissements et dépréciations -81 076   -6 727 7 040     -80 763         Valeur nette au bilan 71 007   -2 969 -113   286 68 211 Immobilisations incorporelles :                   Valeur brute 62 662   148 -1 012   -367 61 431     Amortissements et dépréciations -25 084   -124 1 012     -24 196         Valeur nette au bilan 37 578   24     -367 37 235 (1) Loyers courus non échus sur les immobilisations données en location simple.     5.9. Ecarts d’acquisition. — Néant.   5.10. Provisions pour risques et charges :   (En milliers d’euros) 31 décembre 2006 Variations de périmètre Dotations Reprises utilisées Reprises non utilisées Ecart de conversion Autres mouvements 30 juin 2007 Risques sur les produits épargne logement 10 412       -1 165     9 247 Risques d’exécution des engagements par signature 921   1 129 -40 -561     1 449 Risques opérationnels 14 601   301   -512     14 390 Litiges autres 2 530   918   -67     3 381 Engagements sociaux (retraites) et assimilés 1 232   45 -88       1 189 Litiges divers 876             876 Participations             279 279 Restructurations               0 Autres risques 3 223   171 -148 -241   -279 2 726     Provisions 33 795 0 2 564 -276 -2 546   0 33 537     Provision épargne logement : — Encours collectés au titre des comptes et plans d’épargne-logement sur la phase d’épargne :   (En milliers d’euros) 31 décembre 2006 30 juin 2007 Plans d'épargne-logement :         Ancienneté de moins de 4 ans 92 173 110 052     Ancienneté de plus de 4 ans et de moins de 10 ans 682 973 665 273     Ancienneté de plus de 10 ans 573 458 504 545         Total plans d'épargne-logement 1 348 604 1 279 870     Total comptes épargne-logement 257 703 253 689         Total encours collectés au titre des contrats épargne-logement 1 606 307 1 533 559     L'ancienneté est déterminée par rapport à la date de milieu d'existence de la génération des plans à laquelle ils appartiennent. Les encours de collecte sont sur base d'inventaire à fin mai 2007, et hors prime d'état — Encours de crédits octroyés au titre des comptes et plans d’épargne-logement :   (En milliers d’euros) 31 décembre 2006 30 juin 2007 Plans d'épargne-logement 27 334 23 770 Comptes épargne-logement 82 354 79 175         Total encours de crédits en vie octroyés au titre des contrats épargne-logement 109 688 102 945     — Provision au titre des comptes et plans d’épargne-logement :   (En milliers d’euros) 31 décembre 2006 30 juin 2007 Plans d'épargne-logement :         Ancienneté de moins de 4 ans 124 0     Ancienneté de plus de 4 ans et de moins de 10 ans 1 094 635     Ancienneté de plus de 10 ans 4 289 3 836         Total plans d'épargne-logement 5 507 4 471     Total comptes épargne-logement 4 905 4 775         Total provision au titre des contrats épargne-logement 10 412 9 246     L'ancienneté est déterminée par rapport à la date de milieu d'existence de la génération des plans à laquelle ils appartiennent.   5.11. Capitaux propres : — Composition du capital au 30 juin 2007 : La Caisse Régionale de Loire Haute Loire est une société coopérative à capital variable, soumise notamment aux articles L. 512-20 et suivants du Code monétaire et financier relatifs au Crédit agricole, aux articles L. 231-1 et suivants du Code de commerce relatifs aux sociétés à capital variable, et aux dispositions de la loi n° 47-1775 du 10 septembre 1947 portant statut de la coopération. Son capital est composé de parts sociales cessibles nominatives souscrites par les sociétaires, de Certificats Coopératifs d’Investissement et de Certificats Coopératifs d’Associés. Conformément aux dispositions de l’IFRIC 2, la qualité de capital est reconnue aux parts sociales des coopératives dans la mesure où l’entité dispose d’un droit inconditionnel de refuser le remboursement des parts. La cession des parts sociales étant soumise à l’agrément du conseil d’administration de la Caisse Régionale, cette dernière caractéristique confirme par conséquent leur qualité de capital social au regard des normes IFRS. Les CCI et CCA sont des valeurs mobilières sans droit de vote émises pour la durée de la société et représentatives de droits pécuniaires attachés à une part de capital. Leur émission est régie par les titres II quater et quinquies de la loi du 10 septembre 1947. A la différence des parts sociales, ils confèrent à leurs détenteurs un droit sur l’actif net de la société dans la proportion du capital qu’ils représentent. Les CCI sont émis au profit de titulaires n’ayant pas à justifier de la qualité de sociétaire, et sont librement négociables. Les CCA ne peuvent en revanche être souscrits et détenus que par les sociétaires de la Caisse Régionale et des caisses locales qui lui sont affiliées.   Répartition du capital de la Caisse régionale Nombre de titres au 1 er janvier 2007 Nombre de titres émis Nombre de titres remboursés Nombre de titresau 30 juin 2007 Certificats Coopératifs d'investissements (CCI) 1 003 200     1 003 200     Dont part du public 999 126     999 465     Dont part Crédit Agricole SA 1 532     1 404     Dont part auto-détenue 2 542     2 331 Certificats Coopératifs d'associés (CCA) 3 291 313     3 291 313     Dont part du Public 1 263 636     1 263 636     Dont part Crédit Agricole SA 2 027 677     2 027 677 Parts sociales 3 816 197     3 816 197     Dont 63 caisses locales 3 816 144     3 816 144     Dont 13 administrateurs de la CR 52     52     Dont Crédit Agricole SA 1     1         Total 8 110 710 0 0 8 110 710     La valeur nominale des titres est de 3,82 € et le montant total du capital est 30 983 K€ — Distribution :     Année de rattachement du dividende   Par CCI Par CCA Par part sociale Montant net Montant net Montant net 2003 1,72 1,46 0,15 2004 1,72 1,72 0,15 2005 1,83 1,83 0,14 2006 1,98 1,98 0,14     Le paiement du dividende relatif à l’exercice 2006 a été effectué le 08 juin 2007. Les montants relatifs aux distributions figurent dans le tableau de variation des capitaux propres.   6. – Engagements de financement et de garantie.   Engagements hors-bilan donnés et reçus :   (En milliers d’euros) 30 juin 2007 31 décembre 2006 Engagements donnés :         Engagements de financement : 740 428 747 380         Engagements en faveur d'établissements de crédit 3 114 34 980         Engagements en faveur de la clientèle 737 314 712 400             Ouverture de crédits confirmés 394 750 484 687                 Ouverture de crédits documentaires 9 910 11 136                 Autres ouvertures de crédits confirmés 384 840 473 551             Autres engagements en faveur de la clientèle 342 564 227 713     Engagements de garantie : 177 199 158 457         . Engagements d'ordre d'établissement de crédit 14 243 13 469             Confirmations d'ouverture de crédits documentaires                 Autres garanties 14 243 13 469         . Engagements d'ordre de la clientèle 162 956 144 988             Cautions immobilières 113 206 121 096             Garanties financières 16 860 7             Garantie de remboursement crédits distribution/Autres EC 16 561 10 693             Autres garanties d'ordre de la clientèle 16 329 13 192     Engagements sur titres 663 531         Autres engagements donnés 663 531 Engagements reçus :         Engagements de financement 229 217         Engagements reçus d'établissements de crédit 229 217         Engagements reçus de la clientèle         Engagements de garantie 712 582 588 040         Engagements reçus d'établissements de crédit 174 355 47 586         Engagements reçus de la clientèle 538 227 540 454             Garanties reçues des administrations publiques et assimilées 217 715 197 474             Autres garanties reçues 320 512 342 980     Engagements sur titres 663 531         Autres engagements reçus 663 531     7. – Événements postérieurs à fin de la période intermédiaire.   Il n’existe pas d’éléments postérieurs à la clôture susceptibles de remettre en cause les résultats présentés ci-dessus.   Périmètre de consolidation au 30 juin 2007    Entités  Description  Conso  Juin 2007  Conso Déembre 2006  Evénement Méthode % contrôle % intérêt % intégration Méthode % contrôle % intérêt % intégration 84 500 Loire Haute – Loire   Mère 100,00 100,00 100,00 Mère 100,00 100,00 100,00 84 501 Cl Loire – Haute Loire   Mère 100,00 100,00 100,00 Mère 100,00 100,00 100,00 84 502 Scica HL   Globale 100,00 100,00 100,00 Globale 100,00 100,00 100,00 84 503 Cofam   Globale 99,99 99,99 100,00 Globale 99,99 99,99 100,00 84 504 Sircam   Globale 99,99 99,99 100,00 Globale 99,99 99,99 100,00 84 506 Locam   Globale 99,99 99,99 100,00 Globale 99,99 99,99 100,00 84 510 Defitech   Globale 66,66 66,66 100,00 Globale 66,66 66,66 100,00 84 514 Defitech routage et communication   Globale 100,00 66,66 100,00 Globale 100,00 66,66 100,00 84 520 Routage express service   Globale 100,00 66,66 100,00 Globale 100,00 66,66 100,00 84 521 Defitech Dauphicom   Globale 100,00 66,66 100,00 Globale 100,00 66,66 100,00 91 000 AMT GIE (sortie décembre 2006)   Neutre 0 0 0 Neutre 0 0 0       VII. — Déclaration des personnes physiques assumant la responsabilité des rapports financiers.     Je soussigné Gérard Ouvrier Buffet, directeur général de la Caisse Régionale du Crédit Agricole Loire Haute-Loire, atteste, qu’à ma connaissance, les comptes sont établis conformément aux normes applicables et donnent une image fidèle du patrimoine, de la situation financière et du résultat de l’ensemble des entreprises comprises dans la consolidation, et que le rapport semestriel d’activité présente un tableau fidèle des informations mentionnées à l’article 222-6 du Règlement général de l’Autorité des marchés financiers, à savoir des évènements importants survenus pendant les six premiers mois de l’exercice et leurs incidences sur les comptes semestriels, les principaux risques et les principales incertitudes pour les six mois restants de l’exercice ainsi que les principales transactions entre les parties liées.   A Saint-Etienne, le 28 août 2007. Le directeur général ; Gérard Ouvrier-Buffet.     VIII. — Rapport des commissaires aux comptes sur les comptes semestriels consolidés résumés.     Mesdames, Messieurs les Sociétaires ; En notre qualité de commissaires aux comptes et en application de l'article L. 232-7 du Code de commerce, nous avons procédé à : — l'examen limité des comptes semestriels consolidés résumés de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel Loire Haute-Loire, relatifs à la période du 1er janvier 2007 au 30 juin 2007, tels qu'ils sont joints au présent rapport ; — la vérification des informations données dans le rapport semestriel. Ces comptes semestriels consolidés résumés ont été établis sous la responsabilité du conseil d’administration. Il nous appartient, sur la base de notre examen limité, d'exprimer notre conclusion sur ces comptes. Nous avons effectué notre examen limité selon les normes professionnelles applicables en France. Un examen limité de comptes intermédiaires consiste à obtenir les informations estimées nécessaires, principalement auprès des personnes responsables des aspects comptables et financiers, et à mettre en oeuvre des procédures analytiques ainsi que toute autre procédure appropriée. Un examen de cette nature ne comprend pas tous les contrôles propres à un audit effectué selon les normes professionnelles applicables en France. Il ne permet donc pas d'obtenir l'assurance d'avoir identifié tous les points significatifs qui auraient pu l'être dans le cadre d'un audit et, de ce fait, nous n'exprimons pas une opinion d'audit. Sur la base de notre examen limité, nous n'avons pas relevé d'anomalies significatives de nature à remettre en cause la conformité, dans tous leurs aspects significatifs, des comptes semestriels consolidés résumés avec la norme IAS 34 — norme du référentiel IFRS tel qu'adopté dans l'Union européenne, relative à l'information financière intermédiaire. Nous avons également procédé, conformément aux normes professionnelles applicables en France, à la vérification des informations données dans le rapport semestriel commentant les comptes semestriels consolidés résumés sur lesquels a porté notre examen limité. Nous n'avons pas d'observation à formuler sur leur sincérité et leur concordance avec les comptes semestriels consolidés résumés.     Fait à Saint-Etienne et au Puy-en-Velay, le 29 août 2007.   Les commissaires aux comptes : Cabinet Royet : Cabinet Segeco : Pierre Bernard ; Marc Jamon.       0714241
    Bulletin BALO n°110 du 12/09/2007, affaire n°14241
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 10/08/2007
    Numéro d’affaire : 12791
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0712791 10 août 2007BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°96 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE-LOIRE   Etablissement de crédit et courtage d'assurance, Société Coopérative à capital variable régie par les articles L 512-20 et suivants du Code Monétaire et Financier au capital de 30 982 912,20 €. Siège social : 94, rue Bergson, 42000 Saint-Etienne. N° Siret : 380 386 854 00018. — Code APE : 651 D.  Situation au 30 juin 2007. (En milliers d'euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 74 353 Effets publics et valeurs assimilées 3 175 Créances sur les établissements de crédit 297 102 Operations internes au crédit agricole 721 324 Créances sur la clientèle 4 497 443 Obligations et autres titres a revenu fixe 271 305 Actions et autres titres a revenu variable 133 503 Participations et autres titres détenus à long-terme 261 080 Parts dans les entreprises liées 23 608 Immobilisations corporelles et incorporelles 102 076 Autres actifs 42 175 Comptes de régularisation 98 113     Total de l'actif 6 525 257     Passif Montant Banques centrales, CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 996 Operations internes au crédit agricole 3 895 256 Comptes créditeurs de la clientèle 1 591 565 Dettes représentées par un titre 23 064 Autres passifs 27 937 Comptes de régularisation 118 166 Provisions pour risques et charges 54 155 Dépôts de garantie à caractère mutuel 0 Dettes subordonnées et titres participatifs 99 737 Fonds pour risques bancaires généraux 0 Capitaux propres hors FRBG 714 381     Capital souscrit 30 983     Primes d'émission 184 156     Réserves 499 224     Provisions réglementées et sub d'investissement 18     Report à nouveau 0         Total passif 6 525 257     Hors-bilan Montant Engagements donnes 921 021     Engagements de financement 743 488     Engagements de garantie 176 870     Engagements sur titres 663 Engagements reçus 721 666     Engagements de financement 229     Engagements de garantie 720 774     Engagements sur titres 663     0712791
    Bulletin BALO n°96 du 10/08/2007, affaire n°12791
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 25/04/2007
    Numéro d’affaire : 04767
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0704767 25 avril 2007BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°50 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE-LOIRE   Etablissement de crédit et courtage d'assurance, société Coopérative à capital variable régie par les articles L 512-20 et suivants du Code Monétaire et Financier au capital de 30 982 912,20 €. Siège social : 94, rue Bergson, 42000 Saint-Etienne. N° Siret : 380 386 854 00018. Code APE : 651 D.  Situation au 31 mars 2007. (En milliers d'euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 70 036 Effets publics et valeurs assimilées 3 128 Créances sur les établissements de crédit 312 918 Opérations internes au Crédit agricole 768 433 Créances sur la clientèle 4 318 465 Obligations et autres titres à revenu fixe 257 987 Actions et autres titres à revenu variable 133 752 Participations et autres titres détenus à long terme 265 093 Parts dans les entreprises liées 23 608 Immobilisations corporelles et incorporelles 103 613 Autres actifs 75 587 Comptes de régularisation 97 908   Total de l'actif 6 430 528   Passif Montant Banques centrales, CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 623 Opérations internes au Crédit agricole 3 851 559 Comptes créditeurs de la clientèle 1 533 315 Dettes représentées par un titre 22 294 Autres passifs 72 087 Comptes de régularisation 76 793 Provisions pour risques et charges 55 182 Dépôts de garantie à caractère mutuel 0 Dettes subordonnées et titres participatifs 104 304 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 0 Capitaux propres hors FRBG 714 371   Capital souscrit 30 983   Primes d'émission 184 156   Réserves 499 220   Provisions réglementées et subventions d'investissement 12   Report à nouveau 0     Total passif 6 430 528   Hors bilan Montant Engagements donnés 921 515   Engagements de financement 751 910   Engagements de garantie 168 880   Engagements sur titres 725 Engagements reçus 869 280   Engagements de financement 16 727   Engagements de garantie 851 828   Engagements sur titres 725   0704767
    Bulletin BALO n°50 du 25/04/2007, affaire n°04767
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 04/04/2007
    Numéro d’affaire : 03648
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 0703648 4 avril 2007BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°41 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________   CAISSE REGIONALE DE CRÉDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE-LOIRE  Établissement de crédit et courtage d’assurance, société coopérative à capital variable régie par les articles L 512-20 et suivants du Code monétaire et financier au capital de 30 982 912,20 €. Siège social : 94, rue Bergson, BP 524, 42007 Saint-Etienne. N° Siret : 380 386 854 00018. Code APE : 651D.   L’assemblée générale de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel Loire Haute-Loire réunie le 27 mars 2007 a approuvé les comptes sociaux et consolidés arrêtés au 31 décembre 2006 tels que publiés au Bulletin des Annonces légales obligatoires numéro 30 du 9 mars 2007, numéro 31 du 12 mars 2007. Le rapport financier (rapport de gestion, rapport du président, comptes sociaux et consolidés) est consultable et disponible sur demande au siège social de la Caisse régionale ou sur notre site www.ca-loirehauteloire.fr.   0703648
    Bulletin BALO n°41 du 04/04/2007, affaire n°03648
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 12/03/2007
    Numéro d’affaire : 02556
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 0702556 12 mars 2007BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°31 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________     CAISSE REGIONALE DE CRÉDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE-LOIRE  Établissement de crédit et courtage d’assurance. Société coopérative à capital variable régie par les articles L.512-20 et suivants du Code monétaire et financier au capital de 30 982 912,20 €. Siège social : 94, rue Bergson, 42000 Saint-Etienne. 380 386 854 00018 – Code APE 651D   Comptes annuels consolidés de l’exercice 2006 qui seront soumis à l’approbation de l’assemblée générale ordinaire du 27 mars 2007.   I. — Préambule.  Cadre réglementaire. — L'Union européenne a adopté le 19 juillet 2002 le règlement (CE n°1606/2002) imposant aux entreprises européennes dont les titres sont admis à la négociation sur un marché réglementé, de produire des comptes consolidés selon le référentiel IFRS à partir de 2005. Ce règlement a été complété, par le règlement du 29 septembre 2003 (CE n°1725/2003) portant application des normes comptables internationales, et par le règlement du 19 novembre 2004 (CE n°2086/2004) permettant l'adoption de la norme IAS 39 dans un format amendé, ainsi que par les règlements du 29 décembre 2004 (CE n°2236/2004, 2237/2004, 2238/2004), du 4 février 2005 (CE n°211/2005), du 7 juillet 2005 (CE n°1073/2005), du 25 octobre 2005 (CE n°1751/2005), du 15 novembre 2005 (CE n°1864/2005), du 8 novembre 2005 (CE n°1910/2005) du 21 décembre 2005 (CE n°2106/2005), du 11 janvier 2006 (CE n° 108/2006) et du 8 mai 2006 (CE n°708/2006). L'ordonnance du ministère des finances du 20 décembre 2004 (n°2004/1382) permet aux entreprises d'opter pour le référentiel IAS pour établir leurs comptes consolidés à partir de 2005, même lorsqu'elles ne sont pas cotées. Cette option a été retenue pour l'ensemble des entités du groupe Crédit agricole.   Normes applicables et comparabilité. — Les comptes annuels ont été établis conformément aux normes IAS/IFRS et aux interprétations IFRIC telles qu’adoptées par l’Union européenne et applicables au 31 décembre 2006. Celles-ci sont identiques à celles utilisées et décrites dans les états financiers du Groupe au 31 décembre 2005, et complétées par les dispositions des normes et interprétations dont l’application est obligatoire pour la première fois sur l’exercice 2006. Celles-ci portent sur : — la révision de la norme IAS 19 relative aux avantages du personnel et concernant les écarts actuariels ainsi que les régimes groupe ; — les révisions de la norme IAS 39 relative aux instruments financiers et concernant la couverture de flux de trésorerie au titre des transactions intra-groupe futures, d’une part, ainsi que les conditions de l’utilisation de l’option juste valeur d’autre part ; — les révisions de la norme IAS 39 relative aux instruments financiers et de la norme IFRS 4 relative aux contrats d’assurance et portant sur les contrats de garantie financière ; — l’interprétation IFRIC 4 qui porte sur les conditions permettant de déterminer si un accord contient une location. L’application de ces nouvelles dispositions n’a pas eu d’impact significatif sur la période. Par ailleurs, il est rappelé que le Groupe n’applique pas les normes, interprétations et amendements dont l’application n’est qu’optionnelle sur l’exercice. Ceci concerne en particulier : — la norme IFRS 7 relative aux informations à fournir sur les instruments financiers ; — l’amendement de la norme IAS 1 relatif aux informations complémentaires à fournir sur le capital ; — l’interprétation IFRIC 7 relative aux modalités pratiques de retraitement des états financiers selon la norme IAS 29 ; — l’interprétation IFRIC 8 relative au champ d’application de la norme IFRS 2 ; — l’interprétation IFRIC 9 relative à la réévaluation des dérivés incorporés.   Format de présentation des états financiers. — La Caisse régionale Loire Haute-Loire utilise les formats des documents de synthèse (bilan, compte de résultat, tableau de variation des capitaux propres, tableau des flux de trésorerie) préconisés par la recommandation CNC n°2004-R.03 du 27 octobre 2004. En application du règlement CRC 2005.04 du 3 novembre 2005, et afin d'assurer la comparaison avec les états financiers 2005, les termes « provisions pour dépréciations, provisions pour risques et charges et mouvements des provisions sur risques de contrepartie » utilisés dans les présents états financiers » correspondent, respectivement aux termes « dépréciations, provisions, mouvements de dépréciation liés à un risque de contrepartie » tels que prévus dans le règlement susvisé.   II. — Cadre général. Présentation juridique de l’entité. — Caisse régionale de Crédit agricole mutuel Loire Haute-Loire, 94, rue Bergson, 42000 Saint-Etienne. Inscription au registre du commerce de Saint-Etienne. Siret 380 386 854 00018. Établissement de crédit et courtage d’assurance. Société coopérative à capital variable. Code APE : 651 D. Caisse cotés sur l’Eurolist d’Euronext Paris (compartiment C).   Organigramme simplifié du groupe Crédit agricole : — Un groupe bancaire d’essence mutualiste : L’organisation du Crédit agricole fait de lui un groupe uni et décentralisé : sa cohésion financière, commerciale et juridique va de pair avec la décentralisation des responsabilités. Les Caisses locales forment le socle de l’organisation mutualiste du Groupe. Leur capital social est détenu par 5,7 millions de sociétaires qui élisent quelques 34 200 administrateurs. Elles assurent un rôle essentiel dans l’ancrage local et la relation de proximité avec les clients. Les caisses locales détiennent la majeure partie des Caisses régionales, sociétés coopératives à capital variable et banques régionales de plein exercice. La SAS rue La Boétie regroupe les Caisses régionales et détient la majorité du capital de Crédit agricole SA La Fédération nationale du Crédit agricole (FNCA) constitue une instance d’information, de dialogue et d’expression pour les Caisses régionales. Crédit agricole SA en qualité d’organe central du groupe Crédit agricole veille, conformément aux dispositions du Code monétaire et financier (article L.511-31 et article L.511-32) à la cohésion du réseau du groupe Crédit agricole (tel que défini par l’article R.512-18 du Code monétaire et financier), au bon fonctionnement des établissements de crédit qui le compose, au respect des dispositions législatives et réglementaires qui leur sont propres en exerçant sur ceux-ci un contrôle administratif, technique et financier. A ce titre, Crédit agricole SA dispose des attributs du pouvoir et a la capacité d’intervenir pour garantir la liquidité et la solvabilité tant de l’ensemble du réseau que de chacun des établissements qui lui sont affiliés. — Organigramme de Crédit agricole SA :             — Organigramme de la Caisse régionale Loire Haute-Loire :           Relations internes au Crédit agricole : Mécanismes financiers internes. — Les mécanismes financiers qui régissent les relations réciproques au sein du Crédit agricole lui sont spécifiques. — Comptes ordinaires des Caisses régionales : Les Caisses régionales ont un compte de trésorerie ouvert dans les livres de Crédit agricole SA, qui enregistre les mouvements de fonds correspondant aux relations financières internes au groupe. Ce compte, qui peut être débiteur ou créditeur, est présenté au bilan en : « Opérations internes au Crédit agricole – Comptes ordinaires » et intégré sur la ligne « Prêts et créances sur établissements de crédit ». — Comptes et avances à terme : Les ressources d'épargne (emprunts obligataires, bons et comptes à terme assimilés, comptes et plans d'épargne-logement, comptes sur livrets, PEP, etc.) sont collectées par les Caisses régionales au nom de Crédit agricole SA Elles sont transférées à Crédit agricole SA et figurent à ce titre à son bilan. Elles financent les avances faites aux Caisses régionales pour leur permettre d'assurer le financement de leurs prêts à moyen et long terme. Quatre réformes financières internes successives ont été mises en oeuvre. Elles ont permis de restituer aux Caisses régionales, sous forme d'avances, dites « avances-miroir » (de durées et de taux identiques aux ressources d'épargne collectées), 15%, 25%, puis 33% et, depuis le 31 décembre 2001, 50% des ressources d'épargne qu'elles ont collectées et dont elles ont désormais la libre disposition. Depuis le 1er janvier 2004, les marges financières issues de la collecte, partagées entre les Caisses régionales et Crédit agricole SA, sont déterminées par l’utilisation de modèles de replacement et l’application de taux de marché. Par ailleurs, 50% des crédits entrant dans le champ d’application des relations financières entre Crédit agricole SA et la Caisse régionale peuvent être refinancés sous forme d’avances négociées à prix de marché auprès de Crédit agricole SA. Deux autres types d'avances sont à distinguer : – les avances pour prêts bonifiés qui refinancent les prêts à taux réduits fixés par l'État : celui-ci verse à Crédit agricole SA une bonification pour combler la différence entre le coût de la ressource et le taux des prêts ; – les avances pour autres prêts qui refinancent, à hauteur de 50%, les prêts non bonifiés : ces avances de Crédit agricole SA sont accordées aux Caisses régionales sur justification de leurs engagements et ne peuvent être affectées qu'à la réalisation des prêts pour lesquels un accord préalable a été obtenu. Elles sont reversées au fur et à mesure du remboursement des prêts accordés. Par ailleurs, des financements complémentaires à taux de marché peuvent être accordés aux Caisses régionales par Crédit agricole SA. — Transfert de l'excédent des ressources monétaires des Caisses régionales : Les ressources d'origine monétaire des Caisses régionales (dépôts à vue, dépôts à terme et certificats de dépôt négociables), peuvent être utilisées par celles-ci au financement de leurs prêts. Les excédents sont obligatoirement transférés à Crédit agricole SA, où ils sont enregistrés dans des comptes ordinaires ou des comptes à terme parmi les « Opérations internes au Crédit agricole ». — Placement des excédents de fonds propres des Caisses régionales auprès de Crédit agricole SA : Les excédents peuvent être investis chez Crédit agricole SA sous la forme de placements de 3 à 7 ans dont toutes les caractéristiques sont celles des opérations interbancaires du marché monétaire. — Opérations en devises : Crédit agricole SA étant leur intermédiaire auprès de la Banque de France, les Caisses régionales s'adressent à elle pour leurs opérations de change. — Comptes d'épargne à régime spécial : Les ressources d'épargne à régime spécial (comptes sur livrets, d'épargne-entreprise, d'épargne populaire, Codevi, comptes et plans d'épargne-logement, plans d'épargne populaire, livret jeune) sont collectées par les Caisses régionales pour le compte de Crédit agricole SA, où elles sont obligatoirement centralisées. Crédit agricole SA les enregistre à son bilan en « Comptes créditeurs de la clientèle ». — Titres à moyen et long terme émis par Crédit agricole SA : Ceux-ci sont placés principalement par les Caisses régionales et figurent au passif du bilan de Crédit agricole SA, en fonction du type de titres émis, en « Dettes représentées par un titre » ou « Dettes subordonnées ». — Couverture des risques de liquidité et de solvabilité : Dans le cadre de l’introduction en bourse de Crédit agricole SA, la CNCA (devenue Crédit agricole SA) a conclu en 2001 avec les Caisses régionales un Protocole ayant notamment pour objet de régir les relations internes au groupe Crédit agricole. Ce protocole prévoit en particulier la constitution d’un fonds pour risques de liquidité et de solvabilité destiné à permettre à Crédit agricole SA d’assurer son rôle d’organe central en intervenant en faveur des Caisses régionales qui viendraient à connaître des difficultés. Les principales dispositions du Protocole sont détaillées au chapitre III du document de référence de Crédit agricole SA enregistré auprès de la Commission des opérations de bourse le 22 octobre 2001 sous le numéro R.01-453. En outre, depuis la mutualisation de 1988 de la CNCA, dans l’éventualité d’une insolvabilité ou d’un évènement similaire affectant Crédit agricole SA, les Caisses régionales se sont engagées à intervenir en faveur de ses créanciers pour couvrir toute insuffisance d’actif. L’engagement potentiel des Caisses régionales au titre de cette garantie est égal à la somme de leur capital social et de leurs réserves.   Autres relations internes : — Informations relatives aux parties liées : La Caisse régionale est : – L’actionnaire majoritaire à hauteur de 66,65% de la SA Defitech, société holding des sociétés Defitech Routage et communication, Defitech Routage express service et Defitech Dauphicom ; – L’actionnaire majoritaire à hauteur de 99,99% de la SA Cofam, société holding des sociétés SAS Locam et SAS Sircam ; – L’associé du GIE AMT à hauteur de 16,67% ; – L’associé principal à hauteur de 98,71% de la SCI Crédit agricole Loire Haute-Loire, société détenant et assurant la gestion d’une partie des immeubles d’exploitation de la Caisse régionale Loire Haute-Loire ; – L’associé majoritaire de la SARL Final, filiale de participation minoritaire au sein des sociétés suivantes : SNC Foncière Forez Velay, SNC Lamy, SNC Corton, et la SNC Saint-Amour ; – L’associé majoritaire à hauteur de 99,99% de la SNC Foncière Forez Velay, société exerçant une activité de marchand de bien ; – L’associé majoritaire à hauteur de 99,99% de la SNC Lamy, filiale patrimoniale détenant des biens immobiliers ; – L’associé majoritaire à hauteur de 99,99% de la SNC Corton, filiale patrimoniale détenant des biens immobiliers ; – L’associé majoritaire à hauteur de 99,99% de la SNC Saint-Amour, filiale patrimoniale détenant des biens immobiliers ; – L’actionnaire unique de la SASU Immonial et de la SASU Immonial Haute-Loire, filiales exerçant une activité de régie immobilière ; – L’actionnaire majoritaire à hauteur de 99% de la SA Victor Marechal, société Holding à hauteur de 2,079% de la SA Chêne Vert ; – L’actionnaire majoritaire à hauteur de 97,917% de la SA Chêne Vert, filiale patrimoniale détenant des biens immobiliers La Caisse régionale Loire Haute-Loire entretient des relations contractuelles avec l’ensemble de ses filiales mais aucune transaction en raison de leur nature et des montants en cause n’est significative pour la compréhension de ses états financiers. La Caisse régionale Loire Haute-Loire a toutefois procédé à la reprise d’un contrat de crédit bail liant la société Ucabail, crédit bailleur, à la SA Defitech routage et communication, crédit preneur cédant, par acte authentique en date du 21 décembre 2005, en contrepartie du versement d’une soulte à hauteur de 244 320 euros et d’un engagement en qualité de crédit preneur cessionnaire de procéder au remboursement, à compter de la date de cession, des charges de locations financières afférentes. Il s’agit du seul crédit bail immobilier dont la Caisse régionale Loire Haute-Loire assume le remboursement. Montant investit par les Caisses locales dans le capital de la Caisse régionale Loire Haute-Loire : 14 578 K€ en parts sociales et 52 987 K€ sous forme de CCA. Montant des comptes courants bloqués des Caisses locales investit dans la CR : 52 886 K€     III. — Compte de résultat . (En milliers d’euros).   Notes 31 décembre 2006 31 décembre 2005 Intérêts et produits assimilés 6.1 350 900 324 211 Intérêts et charges assimilées 6.1 -182 127 -168 360 Commissions (produits) 6.2 90 910 93 626 Commissions (charges) 6.2 -9 518 -10 008 Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat 6.3 1 889 3 559 Gains ou pertes nets sur actifs financiers disponibles à la vente 6.4 -8.4 20 756 14 902 Produits des autres activités 6.5 29 735 37 578 Charges des autres activités 6.5 -2 041 -1 486 Produit net bancaire   300 504 294 021 Charges générales d'exploitation 6.6 – 9.1 – 9.4 – 9.6 -152 674 -158 100 Dotations aux amortissements et aux provisions pour dépréciation des immobilisations incorporelles et corporelles 6.7 -12 315 -13 702 Résultat brut d’exploitation   135 515 122 220 Coût du risque 6.8 -27 949 -14 138 Résultat d'exploitation   107 566 108 082 Quote-part du résultat net des entreprises mises en équivalence 3.3     Gains ou pertes nets sur autres actifs 6.9 429 -225 Variations de valeur des écarts d'acquisition 3.6     Résultat avant impôt   107 995 107 857 Impôts sur les bénéfices 6.10 -32 283 -35 225 Résultat net d'impôt des activités arrêtées ou en cours de cession       Résultat net   75 712 72 632 Intérêts minoritaires   -266 -292 Résultat net – part du groupe   75 978 72 926   IV. — Bilan .  (En milliers d’euros). Actif Notes 31 décembre 2006 31 décembre 2005 Caisse, banques centrales, CCP 8.1 88 209 76 521 Actifs financiers à la juste valeur par résultat 8.2 40 511 26 488 Instruments dérivés de couverture 4.4 25 161 39 172 Actifs financiers disponibles à la vente 8.4 691 537 515 138 Prêts et créances sur les établissements de crédit 4.1 – 4.3 – 8.5 – 8.6 723 481 759 039 Prêts et créances sur la clientèle 4.1 – 4.3 – 8.5 – 8.6 4 719 172 4 230 140 Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux 4.4 10 727 1 911 Actifs financiers détenus jusqu'a l'échéance 8.6 - 8.8 219 977 196 804 Actifs d'impôts courants 8.10     Actifs d'impôts différés (1) 8.10   46 327 Comptes de régularisation et actifs divers 8.11 130 431 194 934 Actifs non courants destines à être cédés 8.12     Participations dans les entreprises mises en équivalence 3.3     Immeubles de placement 8.14 305 72 Immobilisations corporelles 8.15 71 007 68 946 Immobilisations incorporelles 8.15 37 578 37 166 Ecarts d'acquisition 3.6         Total de l'actif   6 758 096 6 192 658 (1) Au 31 décembre 2006, en application des normes Groupe, nous comptabilisons une écriture de compensation des soldes d'impôts différés actif et passif dans le bilan consolidé. Si cette compensation avait été opérée en 2005, le solde d'impôt différé aurait été de 387 K€ à l'actif et de 0 K€ au passif   Passif Notes 31 décembre 2006 31 décembre 2005 Banques centrales, CCP 8.1     Passifs financiers à la juste valeur par résultat 8.2 294 99 Instruments dérivés de couverture 4.4 10 727 1 911 Dettes envers les établissements de crédit 4.3 – 8.7 3 691 972 3 430 276 Dettes envers la clientèle 4.1 – 4.3 – 8.7 1 591 313 1 477 616 Dettes représentées par un titre 4.2 – 4.3 – 8.9 25 116 21 976 Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux 4.4 13 638 39 172 Passifs d'impôts courants 8.10 2 182 16 502 Passifs d'impôts différés (1) 8.10 4 909 45 940 Comptes de régularisation et passifs divers 8.11 130 372 107 252 Dettes liées aux actifs non courants destines à être cédés 8.12     Provisions techniques des contrats d'assurance 8.17     Provisions pour risques et charges 8.18 33 795 34 785 Dettes subordonnées 4.2 – 4.3 – 8.9 47 970 16 202 Capitaux propres 8.19        Capitaux propres part du groupe   1 205 078 999 926      Capital et réserves liées   259 733 259 028      Réserves consolidées   559 503 495 278      Gains ou pertes latents ou différés   309 864 172 694      Résultat de l'exercice   75 978 72 926      Intérêts minoritaires   730 1 001         Total du passif   6 758 096 6 192 658 (1) Au 31 décembre 2006, en application des normes Groupe, nous comptabilisons une écriture de compensation des soldes d'impôts différés actif et passif dans le bilan consolidé. Si cette compensation avait été opérée en 2005, le solde d'impôt différé aurait été de 387 K€ à l'actif et de 0 K€ au passif     V. — Tableau de variation des capitaux propres .  (En milliers d’euros.)         Capital et réserves liées Réserves consolidées part du Groupe Gains/pertes latents ou différés Résultat net part du groupe Total des capitaux propres part du groupe Capitaux propres part des minoritaires Total des capitaux propres consolidés Capital Primes et Réserves consolidées liées au capital Elimination des titres auto-détenus Liés aux  écarts de conversion Variation de juste valeur des actifs disponibles à la vente Variation de juste valeur des dérivés de couverture Capitaux propres au 1er janvier 2005 148 294 184 157 -76 463 447 148 0 141 341 0 59 712 904 189 712 904 901 Incidence de l'actualisation       -3 909         -3 909   -3 909 Augmentation de capital 3 040     23         3 063 500 3 563 Variation des titres auto détenus       0         0   0 Annulation des actions propres       -58         -58   -58 Dividendes versés en 2005       -22 493         -22 493   -22 493 Dividendes reçus des CR et filiales       13 837         13 837   13 837 Effet des acquisitions/cessions sur les minoritaires       0         0   0 Variation de valeurs des titres disponibles à la vente (IAS 39)       0   31 353     31 353   31 353 Couverture de flux de trésorerie (IAS 39)                 0   0 Affectation du résultat 2004       59 712       -59 712 0   0 Résultat au 31 décembre 2005               72 926 72 926 -292 72 634 Annulation changement de méthodes comptables (réserves latentes Locam)       1 107         1 107   1 107 Retraitement crédit bail cession interne       -28         -28 81 53 Quote-part dans les variations de CP des entreprises associées mises en équivalence                 0   0 Variation de l'écart de conversion                 0   0 Impact épargne logement IAS       -320         -320   -320 Autres variations       260         260   260 Capitaux propres au 31 décembre 2005 151 334 184 157 -76 463 495 279 0 172 694 0 72 926 999 927 1 001 1 000 928 Capitaux propres au 1er janvier 2006 151 334 184 157 -76 463 495 279 0 172 694 0 72 926 999 927 1 001 1 000 928 Augmentation de capital 818               818   818 Variation des titres auto détenus                 0   0 Annulation des actions propres       32         32   32 Dividendes versés en 2006       -27 404         -27 404   -27 404 Dividendes reçus en 2006       18 568         18 568   18 568 Effet des acquisitions/cessions sur les minoritaires                 0     Variation de valeurs des titres disponibles à la vente (IAS 39)           137 170     137 170   137 170 Couverture de flux de trésorerie (IAS 39)                 0   0 Affectation résultat 2005       72 926       -72 926       Résultat au 31 décembre 2006               75 978 75 978 -266 75 712 Quote-part dans les variations de CP des entreprises associées mises en équivalence                 0   0 Variation de l'écart de conversion                 0   0 Autres variations       -11         -11 -5 -16 Capitaux propres au 31 décembre 2006 152 152 184 157 -76 463 559 390 0 309 864 0 75 978 1 205 078 730 1 205 808     VI. — Tableau des flux de trésorerie. (En milliers d’euros). Le tableau de flux de trésorerie est présenté selon le modèle de la méthode indirecte. Les activités opérationnelles sont représentatives des activités génératrices de produits de la Caisse régionale Loire Haute-Loire en ce compris les actifs recensés dans le portefeuille de placements détenus jusqu’à l’échéance. Les flux d’impôts sont présentés en totalité avec les activités opérationnelles. Les activités d’investissement représentent les flux de trésorerie pour l’acquisition et la cession de participations dans les entreprises consolidées et non consolidées, et des immobilisations corporelles et incorporelles. Les titres de participation stratégiques inscrits dans le portefeuille « actifs financiers disponibles à la vente » sont compris dans ce compartiment. Les activités de financement résultent des changements liés aux opérations de structure financière concernant les capitaux propres et les emprunts à long terme. La notion de trésorerie nette comprend la caisse, les créances et dettes auprès des banques centrales et CCP, ainsi que les comptes (actif et passif) et prêts à vue auprès des établissements de crédit.     2006 2005 Résultat avant impôts 107 995 107 859 Dotations nettes aux amortissements des immobilisations corporelles et incorporelles 12 333 13 702 Dépréciation des écarts d'acquisition et des autres immobilisations     Dotations nettes aux provisions 12 158 545 Quote-part de résultat liée aux sociétés mises en équivalence   659 Perte nette/gain net des activités d'investissement -565 244 (Produits)/charges des activités de financement 3 399 831 Intérêts courus non échus (créances et dettes rattachées) 3 162   Autres éléments non monétaires -34 350   Autres mouvements   1 612     Total des éléments non monétaires inclus dans le résultat net avant impôts et des autres ajustements -3 863 17 593 Flux liés aux opérations avec les établissements de crédit 335 385 -112 863 Flux liés aux opérations avec la clientèle -346 386 -109 395 Flux liés aux autres opérations affectant des actifs ou passifs financiers 12 052 7 341 Flux liés aux autres opérations affectant des actifs disponibles à la vente -12 922 28 635 Flux liés aux autres opérations affectant des actifs détenus à échéance -22 898 -29 377 Flux liés aux opérations affectant des actifs ou passifs non financiers 76 560 -92 305 Dividendes reçus des sociétés mises en équivalence     Impôts versés -48 464 -51 654 Autres éléments non monétaires liés aux IFRS   1 702 Diminution/ (augmentation) nette des actifs et passifs provenant des activités opérationnelles -6 673 -357 916     Total flux nets de trésorerie générés par l'activité opérationnelle (A) 97 459 -232 464 Flux liés aux participations -5 527 -12 340 Flux liés aux filiales -942 -2 500 Flux liés aux immobilisations corporelles et incorporelles -16 346 -27 097 Total flux net de trésorerie lié aux opérations d'investissement (B) -22 815 -41 937 Flux de trésorerie provenant ou à destination des actionnaires -7 835 -5 095 Autres flux nets de trésorerie provenant des activités de financement 28 364 -1 946     Total flux net de trésorerie lié aux opérations de financement (C) 20 529 -7 041 Effet de la variation des taux de change sur la trésorerie et équivalent de trésorerie (D)     Augmentation/ (diminution) nette de la trésorerie et des équivalents de trésorerie (A + B+ C + D) 95 173 -281 442 Trésorerie et équivalents de trésorerie à l'ouverture -75 946 205 510 Caisse, banques centrales, CCP (actif et passif) 76 521 74 462 Comptes (actif et passif) et prêts/emprunts à vue auprès des établissements de crédit -152 467 131 048 Trésorerie et équivalents de trésorerie à la clôture 19 228 -75 946 Caisse, banques centrales, CCP (actif et passif) 88 129 76 521 Comptes (actif et passif) et prêts/emprunts à vue auprès des établissements de crédit -68 901 -152 467 Variation de la trésorerie nette 95 174 -281 456      VII. — Notes annexes aux états financiers. 1. – Principes et méthodes applicables dans le groupe. 1.1. Principes et méthodes comptables : Le traitement des immobilisations (IAS 16, 36, 38, 40). — Le groupe Crédit agricole SA applique la méthode de comptabilisation des actifs par composants à l’ensemble de ses immobilisations corporelles et incorporelles. Conformément aux dispositions de la norme IAS 16, la base amortissable tient compte de l’éventuelle valeur résiduelle des immobilisations. Les terrains sont enregistrés à leur coût d'acquisition, diminué des dépréciations éventuelles. Les immeubles d’exploitation et de placement, ainsi que le matériel d'équipement sont comptabilisés à leur coût d’acquisition diminué des amortissements ou des provisions pour dépréciation constitués depuis leur mise en service. Les logiciels acquis sont comptabilisés à leur coût d’acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constatées depuis leur date d’acquisition. Les logiciels créés sont comptabilisés à leur coût de production diminué des amortissements ou des dépréciations constatées depuis leur date d’achèvement. Outre les logiciels, les immobilisations incorporelles comprennent principalement les fonds de commerce acquis. Ceux-ci ont été évalués en fonction des avantages économiques futurs correspondant ou du potentiel des services attendus. Les immobilisations sont amorties en fonction de leurs durées estimées d’utilisation. Les composants et durées d’amortissement suivants ont été retenus par le groupe Crédit agricole SA suite à l’application de la comptabilisation des immobilisations par composants. Il convient de préciser que ces durées d’amortissement sont adaptées à la nature de la construction et à sa localisation :   Composant Durée d’amortissement Foncier Non amortissable Gros oeuvre 25 à 60 ans Second oeuvre 15 à 40 ans Installations techniques 10 à 25 ans Agencements 5 à 15 ans Matériel informatique 4 à 7 ans Matériel spécialisé 4 à 5 ans       Les amortissements dérogatoires, qui correspondent à des amortissements fiscaux et non à une dépréciation réelle de l’actif, sont annulés dans les comptes consolidés. Les éléments dont dispose la Caisse régionale Loire Haute-Loire sur la valeur de ses immobilisations amortissables lui permettent de conclure que les tests de dépréciation ne conduiraient pas à la modification des valeurs inscrites au bilan.   Les avantages au personnel (IAS 19). — Les avantages au personnel, selon la norme IAS 19, se regroupent en quatre catégories : – les avantages à court terme, tels que les salaires, cotisations de sécurité sociales, les primes payables dans les douze mois de la clôture de l’exercice ; – les avantages à long terme (médailles du travail, primes et rémunérations payables douze mois ou plus à la clôture de l’exercice ; – les indemnités de fin de contrat de travail ; – les avantages postérieurs à l’emploi, classés eux-mêmes en deux catégories décrites ci-après : les régimes à prestations définies et les régimes à cotisations définies. — Engagement en matière de retraite, de préretraite et d’indemnités de fin de carrière – Régimes à prestations définies : La Caisse régionale Loire Haute-Loire détermine à chaque arrêté ses engagements de retraite et avantages similaires ainsi que l’ensemble des avantages sociaux accordés au personnel et relevant de la catégorie des régimes à prestations définies. Conformément à la norme IAS 19, ces engagements sont évalués en fonction d’un ensemble d’hypothèses actuarielles, financières et démographiques, et selon la méthode dite des Unités de crédit projetées. Cette méthode consiste à affecter, à chaque année d’activité du salarié, une charge correspondant aux droits acquis sur l’exercice. Le calcul de cette charge est réalisé sur la base de la prestation future actualisée. Loire Haute-Loire n'applique pas la méthode optionnelle du corridor et impute les écarts actuariels constatés en résultat. De fait, Loire Haute-Loire a choisi de ne pas appliquer l’option ouverte par la norme IAS 19 § 93 qui consiste à comptabiliser les écarts actuariels en dehors du résultat et à les présenter dans un état des variations des capitaux propres spécifique. Par conséquent, le montant de la provision est égal à : – la valeur actuelle de l’obligation au titre des prestations définies à la date de clôture, calculée selon la méthode actuarielle préconisée par la norme IAS 19 ; – diminuée, le cas échéant, de la juste valeur des actifs alloués à la couverture de ces engagements. Ceux-ci peuvent être représentés par une police d’assurance éligible. Dans le cas où l’obligation est totalement couverte par une telle police, la juste valeur de cette dernière est considérée comme étant celle de l’obligation correspondante, (soit le montant de la dette actuarielle correspondante). Afin de couvrir ses engagements, la Caisse régionale de Loire Haute-Loire a souscrit des assurances auprès de Prédica et d’Adicam. — Plans de retraite – Régimes à cotisations définies : Il existe divers régimes de retraite obligatoires auxquels cotisent les sociétés « employeurs ». Les fonds sont gérés par des organismes indépendants et les sociétés cotisantes n’ont aucune obligation, juridique ou implicite, de payer des cotisations supplémentaires si les fonds n’ont pas suffisamment d’actifs pour servir tous les avantages correspondant aux services rendus par le personnel pendant l’exercice et les exercices antérieurs. Par conséquent, la Caisse régionale Loire Haute-Loire n'a pas de passif à ce titre autre que les cotisations à payer pour l’exercice écoulé.   Les paiements fondés sur des actions (IFRS 2). — La norme IFRS 2 « Paiements en actions et assimilés » impose l’évaluation des transactions rémunérées par paiements en actions et assimilés dans les résultats et au bilan de l’entreprise. Cette norme, qui s’applique aux plans accordés après le 07/11/2002 et dont les droits ne sont pas encore acquis au 01/01/2005, concerne deux cas de figure : — les transactions dont le paiement est fondé sur les actions et qui sont réglées en instruments de capitaux propres ; — les transactions dont le paiement est fondé sur des actions et qui sont réglées en trésorerie. Les plans de paiements fondés sur des actions initiés par le groupe Crédit agricole SA éligibles à la norme IFRS 2 sont principalement du type de ceux dont le dénouement est réalisé par attribution d’instruments de capitaux propres. Les options octroyées sont évaluées à l’attribution à leur juste valeur selon le modèle Black & Scholes. Celles-ci sont comptabilisées en charges dans la rubrique « Frais de personnel » en contrepartie d’un compte de capitaux propres au fur et à mesure sur la période d’acquisition des droits, soit 4 ans pour les plans existants. Les souscriptions d’actions proposées aux salariés dans le cadre du plan d’Epargne Entreprise relèvent également des dispositions de la norme IFRS 2, étant précisé que la Caisse régionale Loire Haute-Loire applique les termes du communiqué du CNC du 21 décembre 2004. Les actions sont proposées avec une décote maximum de 20%. Ces plans ne comportent pas de période d’acquisition des droits mais sont grevés d’une période d’incessibilité de 5 ans. L’avantage consenti aux salariés se mesure comme étant la différence entre la juste valeur de l’action acquise en tenant compte de la condition d’incessibilité et le prix d’acquisition payé par le salarié à la date de souscription multipliée par le nombre d’actions souscrites. La charge correspondant à cet avantage, étant non significative au niveau du groupe, n’a pas été comptabilisée.   Les instruments financiers (IAS 32 et 39). — Les actifs et passifs financiers sont traités dans les états financiers annuels 2006 selon les dispositions de la norme IAS 39 telle qu’adoptée par la Commission européenne le 19 novembre 2004 et complétée par les règlements (CE) n°1751/2005 du 25 octobre 2005 et n° 1864/2005 du 15 novembre 2005 relatif à l’utilisation de l’option de la juste valeur. Il est toutefois précisé que le groupe Crédit agricole n’a pas utilisé l’option de juste valeur sur ses passifs financiers au 31 décembre 2006. Le taux d’intérêt effectif est le taux qui actualise exactement les décaissements ou encaissements de trésorerie futurs sur la durée de vie prévue de l’instrument financier ou, selon le cas, sur une période plus courte de manière à obtenir la valeur comptable nette de l’actif ou du passif financier. La juste valeur est définie comme le montant pour lequel un actif pourrait être échangé, ou un passif éteint, entre des parties bien informées, consentantes, et agissant dans des conditions de concurrence normale. L’existence de cotations publiées sur un marché actif constitue la meilleure indication de la juste valeur des instruments financiers. En l’absence de telles cotations, la juste valeur est déterminée par l’application de techniques de valorisation reconnues utilisant des données de marché « observables ».   Les titres : — Classification des titres à l’actif : Ceux-ci sont classés selon les quatre catégories d’actifs applicables aux titres définis par la norme IAS 39 : – Actifs financiers à la juste valeur par résultat par nature ou sur option ; – Actifs financiers disponibles à la vente ; – placements détenus jusqu’à l’échéance ; – Prêts et créances. — Actifs financiers à la juste valeur par résultat/Affectation par nature ou sur option. — Selon la norme IAS 39, ce portefeuille comprend les titres dont le classement en actif financier à la juste valeur par résultat résulte, soit d’une réelle intention de transaction – affectation par nature, soit d’une option prise par la Caisse régionale Loire Haute-Loire Les actifs ou passifs financiers à la juste valeur par résultat par nature sont des actifs ou passifs acquis ou générés par l’entreprise principalement dans l’objectif de réaliser un bénéfice lié à des fluctuations de prix à court terme ou à une marge d’arbitragiste. La comptabilisation d’actifs financiers à la juste valeur par résultat sur option, quant à elle, permet de ne pas comptabiliser et évaluer séparément des dérivés incorporés à des instruments hybrides. Les titres classés en actifs financiers à la juste valeur par résultat sont initialement comptabilisés à la juste valeur, hors coûts de transaction directement attribuables à l’acquisition (qui sont passés directement en résultat) et coupons courus inclus. Ils sont évalués à leur juste valeur et les variations de juste valeur sont comptabilisées en résultat. Cette catégorie de titres ne fait pas l’objet de provisions pour dépréciation. — Placements détenus jusqu’à l’échéance : La catégorie « Placements détenus jusqu’à l’échéance » (éligibles aux titres à maturité définie) est ouverte aux titres à revenu fixe ou déterminable que la Caisse régionale Loire Haute-Loire a l’intention et la capacité de conserver jusqu’à leur échéance, autres que : – ceux que la Caisse régionale Loire Haute-Loire a désignés lors de leur comptabilisation initiale comme des actifs évalués en juste valeur en contrepartie du résultat ; – ceux que la Caisse régionale Loire Haute-Loire a désignés comme des actifs disponibles à la vente ; – ceux qui répondent à la définition des prêts et créances. Ainsi, les titres de dettes non cotés sur un marché actif ne peuvent pas être classés dans la catégorie des placements détenus jusqu’à l’échéance. Le classement dans cette catégorie entraîne l’obligation impérative de respecter l’interdiction de céder des titres avant leur échéance (sous peine d’entraîner le déclassement de l’ensemble du portefeuille en actif disponible à la vente et d’interdire l’accès à cette catégorie pendant 2 ans). Néanmoins des exceptions à cette règle de déclassement peuvent exister lorsque : – la vente est proche de l’échéance (moins de 3 mois) ; — la cession intervient après que l’entreprise ait déjà encaissé la quasi-totalité du principal de l’actif (environ 90% du principal de l’actif) ; – la vente est justifiée par un événement externe, isolé ou imprévisible ; – si l’entité n’escompte pas récupérer substantiellement son investissement en raison d’une détérioration de la situation de l’émetteur (auquel cas l’actif est classé dans la catégorie des actifs disponibles à la vente). La Caisse régionale n’a cédé aucun de ces titres avant leur échéance. La couverture du risque de taux de ces titres n’est pas autorisée. Les titres détenus jusqu’à l’échéance sont initialement comptabilisés pour leur prix d'acquisition, frais de transaction directement attribuables à l’acquisition et coupons courus inclus. Ces titres sont comptabilisés ultérieurement selon la méthode du coût amorti au taux d’intérêt effectif. En cas de signe objectif de dépréciation, une provision est constatée pour la différence entre la valeur comptable et la valeur de recouvrement estimée actualisée au taux d’intérêt effectif d’origine. En cas d’amélioration ultérieure, la provision excédentaire est reprise. — Titres du portefeuille « Prêts et créances » : La catégorie « Prêts et créances » enregistre les actifs financiers non cotés à revenus fixes ou déterminables. Les titres sont comptabilisés au coût amorti selon la méthode du taux d’intérêt effectif corrigé d’éventuelles provisions pour dépréciation. En cas de signes objectifs de dépréciation, une provision doit être constatée pour la différence entre la valeur comptable et la valeur de recouvrement estimée en valeur actualisée au taux d’intérêt effectif d’origine. — Actifs financiers disponibles à la vente : La catégorie Disponibles à la vente est définie par la norme IAS 39 comme la catégorie par défaut. Selon les dispositions de la norme IAS 39, les principes de comptabilisation des titres classés en « Disponibles à la vente » sont les suivants : – les titres disponibles à la vente sont initialement comptabilisés pour leur prix d'acquisition, frais de transaction directement attribuables à l’acquisition et coupons courus inclus ; – les intérêts courus sur les titres disponibles à la vente sont portés au compte de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat ; – les variations de juste valeur sont enregistrées en capitaux propres recyclables. En cas de cession, ces variations sont extournées et constatées en résultat. L’amortissement dans le temps de l’éventuelle surcote/décote des titres à revenu fixe est comptabilisée en résultat selon la méthode du taux d’intérêt effectif ; – en cas de signe objectif de dépréciation, significative ou durable pour les titres de capitaux propres, et matérialisée par la survenance d’un risque de crédit pour les titres de dettes, la moins value latente immédiatement comptabilisée en capitaux propres est extournée et la dépréciation durable comptabilisée dans le résultat de l’exercice. En cas d’amélioration ultérieure cette dépréciation fait l’objet d’une reprise par résultat pour les instruments de dette mais pas pour les instruments de capitaux propres. En revanche, pour ces derniers, la variation de juste valeur positive en cas de reprise est comptabilisée dans un compte de capitaux propres. — Evaluation des titres : La juste valeur est la méthode d’évaluation retenue pour l’ensemble des instruments financiers classés dans les catégories « Actifs financiers à la juste valeur par résultat » ou « Disponibles à la vente ». Les prix cotés sur un marché actif constituent la méthode d’évaluation de base. A défaut, la Caisse régionale Loire Haute-Loire utilise des techniques de valorisation reconnues en se référant notamment à des transactions récentes. Lorsqu’il n’y a pas de prix coté pour un titre de capitaux propres et qu’il n’existe pas de technique de valorisation reconnue, la Caisse régionale Loire Haute-Loire retient des techniques reposant sur des indications objectives et vérifiables telles que la détermination de l’actif net réévalué ou tout autre méthode de valorisation des titres de capitaux propres. Si aucune technique ne peut donner satisfaction, ou si les diverses techniques utilisées donnent des estimations trop divergentes, le titre reste évalué au coût et est maintenu dans la catégorie « titres disponibles à la vente ». En 2006 la Caisse régionale n’a pas eu recours à cette valorisation. — Dépréciation : Une dépréciation est constatée en cas de signes objectifs de dépréciation des actifs autres que ceux classés en transaction. Elle est matérialisée par une baisse durable ou significative de la valeur du titre pour les titres de capitaux propres, ou par l’apparition d’une dégradation significative du risque de crédit matérialisée par un risque de non recouvrement pour les titres de dette. Sauf exception, la Caisse régionale Loire Haute-Loire considère qu’une baisse significative ou durable est présumée lorsque l’instrument de capitaux propres a perdu 30% au moins de sa valeur sur une période de 6 mois consécutifs. Ce critère de baisse significative ou durable de la valeur du titre est une condition nécessaire mais non suffisante pour justifier l’enregistrement d’une dépréciation. Cette dernière n’est constituée que dans la mesure où elle se traduira par une perte probable de tout ou partie du montant investi. — Date d’enregistrement : Crédit agricole SA enregistre à la date de règlement livraison les titres classés dans la catégorie « Titres détenus jusqu’à l’échéance ». Les autres titres, quelque soit leur nature ou la catégorie dans laquelle ils sont classés sont enregistrés à la date de négociation.   Titres au passif (IAS 32) : — Distinction dettes – Capitaux propres : Un instrument de dette ou un passif financier constitue une obligation contractuelle : – De remettre des liquidités ou un autre actif financier ; – D’échanger des instruments dans des conditions potentiellement défavorables Un instrument de capitaux propres est un contrat mettant en évidence un intérêt résiduel dans une entreprise après déduction de toutes ses dettes (actif net). En application de ces définitions, les parts sociales émises par les Caisses régionales et des Caisses locales sont considérées comme des capitaux propres au sens de l'IAS 32 et de l'interprétation IFRIC 2, et traitées comme telles dans les comptes consolidés du Groupe. — Rachat d’actions propres : Les actions propres rachetées par la Caisse régionale Loire Haute-Loire, y compris les actions détenues en couverture des plans de stock-options, ne rentrent pas dans la définition d’un actif financier et sont comptabilisées en déduction des capitaux propres. Elles ne génèrent aucun impact sur le compte de résultat.   L’activité de crédits. — Les crédits sont affectés principalement à la catégorie « Prêts et créances ». Ainsi, conformément à la norme IAS 39, ils sont évalués à l’initiation à la juste valeur, et ultérieurement au coût amorti selon la méthode du taux d’intérêt effectif. Le taux d’intérêt effectif est le taux qui actualise exactement les flux de trésorerie futurs à l’encours net d’origine. Ce taux inclut les décotes ainsi que les produits et coûts de transaction intégrables au taux d’intérêt effectif, le cas échéant. Les prêts subordonnés, de même que les opérations de pension (matérialisées par des titres ou des valeurs), sont intégrés dans les différentes rubriques de créances, en fonction de la nature de la contrepartie. Les intérêts courus sur les créances sont portés au compte de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les avances accordées par Crédit agricole SA aux Caisses régionales ne présentent pas pour Crédit agricole SA un risque direct sur les bénéficiaires des prêts à la clientèle distribués par les Caisses régionales, mais éventuellement un risque indirect sur la solidité financière de celles-ci. A ce titre, Crédit agricole SA n'a pas constitué de provision sur les avances aux Caisses régionales. En complément aux éléments d’information requis par les normes IAS, le groupe Crédit agricole a maintenu les informations antérieurement requises par le règlement CRC 2002-03, applicable aux comptes individuels. Ainsi, le groupe Crédit agricole distingue, parmi ses créances dépréciées au sens des normes internationales, les créances douteuses compromises, les créances douteuses non compromises et les créances restructurées pour cause de défaillance du client. — Créances dépréciées : Conformément à la norme IAS 39, les créances affectées en « Prêts et créances » sont dépréciées lorsqu’elles présentent un ou plusieurs événements de perte intervenus après la réalisation de ces créances. Les créances ainsi identifiées font l’objet d’une dépréciation sur base individuelle ou sur base collective. Les dépréciations sont constituées à hauteur de la perte encourue, égale à la différence entre la valeur comptable des prêts (coût amorti) et la somme des flux futurs estimés, actualisés au taux d’intérêt effectif d’origine. Les dépréciations sont enregistrées sous forme de provisions ou de décotes sur prêts restructurés pour cause de défaillance du client. On distingue ainsi : – les créances dépréciées sur base individuelle : il s’agit des créances douteuses assorties de provisions et des créances restructurées pour cause de défaillance du client assorties de décotes ; – les créances dépréciées sur base collective : il s’agit des créances non dépréciées sur base individuelle, pour lesquelles la dépréciation est déterminée par ensemble homogène de créances dont les caractéristiques de risque de crédit sont similaires. Parmi les créances dépréciées sur base individuelle la Caisse régionale Loire Haute-Loire distingue les créances douteuses, elles-mêmes réparties en créances douteuses compromises et non compromises, et les créances restructurées non douteuses. — Créances douteuses : Ce sont les créances de toute nature, même assorties de garanties, présentant un risque de crédit avéré correspondant à l’une des situations suivantes : – lorsqu’il existe un ou plusieurs impayés depuis trois mois au moins (six mois pour les créances sur des acquéreurs de logements et sur des preneurs de crédit-bail immobilier, neuf mois pour les créances sur les collectivités locales), compte tenu des caractéristiques particulières de ces crédits ; – lorsque la situation d’une contrepartie présente des caractéristiques telles qu’indépendamment de l’existence de tout impayé on peut conclure à l’existence d’un risque avéré ; – s’il existe des procédures contentieuses entre l’établissement et sa contrepartie. Le classement pour une contrepartie donnée des encours en encours douteux entraîne par « contagion » un classement identique de la totalité de l’encours et des engagements relatifs à cette contrepartie, nonobstant l’existence de garantie ou caution. Parmi les encours douteux, la Caisse régionale Loire Haute-Loire distingue les encours douteux compromis des encours douteux non compromis : — Créances douteuses non compromises : Les créances douteuses non compromises sont les créances douteuses qui ne répondent pas à la définition des créances douteuses compromises. — Créances douteuses compromises : Ce sont les créances douteuses dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquelles un passage en perte à terme est envisagé. — Créances restructurées non douteuses : Ce sont les créances dont l’entité a modifié les conditions financières initiales (taux d’intérêt, durée) du fait d’un risque de contrepartie, tout en reclassant l’encours en créances non douteuses. La réduction des flux futurs accordée à la contrepartie lors de la restructuration donne lieu à enregistrement d’une décote. — Provisionnement du risque de crédit sur base individuelle : Dès lors qu’un encours est douteux, la perte probable est prise en compte par la Caisse régionale Loire Haute-Loire par voie de provision. Les pertes probables relatives aux engagements hors bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du bilan. La Caisse régionale Loire Haute-Loire constitue les provisions correspondant, en valeur actualisée au taux d’intérêt effectif d’origine, à l’ensemble de ses pertes prévisionnelles au titre des encours douteux et douteux compromis. Pour les encours composés de petites créances présentant des caractéristiques similaires, l’étude, contrepartie par contrepartie, peut être remplacée par une estimation statistique des pertes prévisionnelles. — Traitement des décotes et dépréciations : La décote constatée lors d’une restructuration de créance ou la dépréciation calculée sur une créance douteuse est enregistrée en coût du risque. Cette décote correspond au manque à gagner de flux de trésorerie futurs, actualisés au taux de marché. Elle est égale à l’écart constaté entre : – la valeur nominale du prêt ; – la somme des flux de trésorerie futurs théoriques du prêt, actualisés au taux de marché (défini à la date de l’engagement de financement). Pour les créances restructurées en encours sains, cette décote est réintégrée sur la durée de vie dans la marge d’intérêt. Pour les créances restructurées ayant un caractère douteux et pour les créances douteuses non restructurées, les dotations et reprises de dépréciation pour risque de non recouvrement sont inscrites en coût du risque, l’augmentation de la valeur comptable liée à la reprise de dépréciation et à l’amortissement de la décote du fait du passage du temps étant inscrite dans la marge d’intérêts. Le montant des créances restructurées détenues par la Caisse régionale de Loire Haute-Loire s’élève à 39,5 M€ pour une décote amortie de 253 K€. Par rapport à l’encours de crédits comptabilisé au bilan de la Caisse régionale de Loire Haute-Loire, le montant des crédits restructurés n’étant pas significatif, aucune décote n’a été comptabilisée lors de l’enregistrement de tels prêts. — Provisionnement du risque de crédit sur base collective : Les séries statistiques et historiques des défaillances clientèle du groupe, démontrent l’existence de risques avérés de non recouvrement partiel sur les encours non classés en douteux. Afin de couvrir ces risques par nature non individualisés, la Caisse régionale Loire Haute-Loire a constaté à l’actif de son bilan, selon des modèles élaborés à partir de ces séries statistiques, une provision sur base collective sur encours sensibles (encours sous surveillance). Ces dernières sont calculées à partir de modèles Bâle II. Dans le cadre du projet Bâle II, la direction des risques de la Caisse régionale Loire Haute-Loire détermine, à partir d’outils et de bases statistiques, un montant de pertes attendues à horizon d’un an. Le montant de la provision est obtenu par l’application au montant de pertes attendues d’un coefficient correcteur, reflet du jugement expérimenté de la direction, destiné à prendre en compte divers paramètres absents des modèles Bâle II, tels que l’extension au-delà d’un an de l’horizon de pertes attendu, ainsi que divers facteurs économiques, conjoncturels ou autres. A ce titre, la Caisse régionale Loire Haute-Loire a doté une provision de 8 478 K€ sur l’exercice 2006.   Les Intérêts pris en charge par l’état (IAS 20). — Dans le cadre de mesures d’aides au secteur agricole et rural, ainsi qu’à l’acquisition de logement, certaines entités du groupe Crédit agricole SA accordent des prêts à taux réduits, fixés par l'État. En conséquence, ces entités perçoivent de l’État une bonification représentative du différentiel de taux existant entre le taux accordé à la clientèle et un taux de référence prédéfini. En conséquence, il n’est pas constaté de décote sur les prêts qui bénéficient de ces bonifications. Les modalités de ce mécanisme de compensation sont réexaminées périodiquement par l'État. Les bonifications perçues de l’État sont enregistrées sous la rubrique « Intérêts et produits assimilés » et réparties sur la durée de vie des prêts correspondants, conformément à la norme IAS 20.   Les passifs financiers. — La norme IAS 39 adoptée par l’Union européenne reconnaît deux catégories de passifs financiers : — Les passifs financiers évalués par nature en juste valeur en contrepartie du compte de résultat. Les variations de juste valeur de ce portefeuille impactent le résultat aux arrêtés comptables. Il est toutefois précisé que le groupe Crédit agricole n’utilise pas l’option de juste valeur sur ses passifs financiers ; — Les autres passifs financiers : cette catégorie regroupe tous les autres passifs financiers. Ce portefeuille est enregistré en juste valeur à l'origine (produits et coûts de transaction inclus) puis est comptabilisé ultérieurement au coût amorti selon la méthode du taux d’intérêt effectif.   Les produits de la collecte. — Compte tenu des caractéristiques des produits de collecte dans le groupe Crédit agricole SA, ils sont comptabilisés dans la catégorie des « Autres passifs ». L’évaluation initiale est donc faite à la juste valeur, l’évaluation ultérieure au coût amorti. Les produits d’épargne réglementée sont par nature à taux de marché. Les plans d’épargne logement et les comptes d’épargne logement donnent lieu le cas échéant à une provision telle que détaillée au § 8.18.   Les instruments dérivés. — Les instruments dérivés sont des actifs ou des passifs financiers et sont enregistrés au bilan pour leur juste valeur à l’origine de l’opération. A chaque arrêté comptable, ces dérivés sont évalués à leur juste valeur qu’ils soient détenus à des fins de transaction ou qu’ils entrent dans une relation de couverture. La contrepartie de la réévaluation des dérivés au bilan est un compte de résultat (sauf dans le cas particulier de la relation de couverture de flux de trésorerie). — La comptabilité de couverture : La couverture de juste valeur a pour objet de réduire le risque de variation de juste valeur d’un instrument financier. La couverture de flux de trésorerie a pour objet de réduire le risque inhérent à la variabilité des flux de trésorerie futurs sur des instruments financiers. Dans le cadre d’une intention de gestion de micro-couverture, les conditions suivantes doivent être respectées afin de bénéficier de la comptabilité de couverture : – éligibilité de l'instrument de couverture et de l'instrument couvert ; – documentation formalisée dès l'origine, incluant notamment la désignation individuelle et les caractéristiques de l'élément couvert, de l'instrument de couverture, la nature de la relation de couverture et la nature du risque couvert ; – démonstration de l’efficacité de la couverture, à l’origine et rétrospectivement. L’enregistrement comptable de la réévaluation du dérivé se fait de la façon suivante : – couverture de juste valeur : la réévaluation du dérivé est inscrite en résultat symétriquement à la réévaluation de l’élément couvert à hauteur du risque couvert et il n’apparaît, en net en résultat, que l’éventuelle inefficacité de la couverture ; – couverture de flux de trésorerie : la réévaluation du dérivé est portée au bilan en contrepartie d’un compte spécifique de capitaux propres recyclables et la partie efficace et la partie inefficace de la couverture est, le cas échéant, enregistrée en résultat. Les intérêts courus du dérivé sont enregistrés en résultat symétriquement aux opérations couvertes. Dans le cadre d’une intention de gestion de macro-couverture (c’est à dire la couverture d’un groupe d’actifs ou de passifs présentant la même exposition aux risques désignée comme étant couverte), le Groupe documente ces relations de couverture sur la base d’une position brute d’instruments dérivés et d’éléments couverts. La justification de l’efficacité des relations de macro-couverture se fait par le biais d’échéanciers. Par ailleurs, la mesure de l’efficacité des relations de couverture doit se faire au travers de tests prospectifs et rétrospectifs. Suivant qu’une relation de macro-couverture de flux de trésorerie ou de Juste Valeur a été documentée, l’enregistrement comptable de la réévaluation du dérivé se fait selon les mêmes principes que ceux décrits précédemment dans le cadre de la micro-couverture. Toutefois, le groupe Crédit agricole SA privilégie pour les relations de macro-couverture, une documentation de couverture en juste valeur telle que permise par la norme IAS 39 adoptée par l’Union européenne. — Dérivés incorporés : Un dérivé incorporé est la composante d’un contrat hybride qui répond à la définition d’un produit dérivé. Le dérivé incorporé doit être comptabilisé séparément du contrat hôte si les 3 conditions suivantes sont remplies : – le contrat hybride n’est pas évalué à la juste valeur par résultat ; – séparé du contrat hôte, l’élément incorporé possède les caractéristiques d’un dérivé ; – les caractéristiques du dérivé ne sont pas étroitement liées à celle du contrat hôte.   Les Garanties financières et engagements de financement. — Un contrat de garantie financière est un contrat qui impose à l’émetteur d’effectuer des paiements spécifiés pour rembourser le titulaire d’une perte qu’il encourt en raison de la défaillance d’un débiteur spécifié à effectuer un paiement à l’échéance aux termes de l’instrument d’emprunt initiaux ou modifiés. Les contrats de garantie financière sont évalués initialement à la juste valeur puis ultérieurement au montant le plus élevé de : — celui déterminé conformément aux dispositions de la norme IAS 37 « Provisions, passifs éventuels et actifs éventuels », ou — le montant initialement comptabilisé, diminué le cas échéant des amortissements comptabilisés selon la norme IAS 18 « Produits des activités ordinaires ».   Décomptabilisation des instruments financiers. — Un actif financier (ou groupe d’actifs financiers) est décomptabilisé en tout ou partie : — lorsque les droits contractuels sur les flux de trésorerie qui lui sont liés arrivent à expiration, sont transférés ou considérés comme tels parce qu’ils appartiennent de fait à un ou plusieurs bénéficiaires finaux, et — lorsque la quasi-totalité des risques et avantages liés à cet actif financier sont transférés. Dans ce cas, tous les droits et obligations créés ou conservés lors du transfert sont comptabilisés séparément en actifs et en passifs. Lorsque les droits contractuels sur les flux de trésorerie sont transférés mais que seule une partie des risques et avantages, ainsi que le contrôle, sont conservés, l’entité continue à comptabiliser l’actif financier dans la mesure de son implication dans cet actif.   Les impôts différés (IAS 12). — Cette norme impose la comptabilisation d’impôts différés dans les cas suivants : Un passif d'impôt différé doit être comptabilisé pour toutes les différences temporelles imposables, entre la valeur comptable d'un actif ou d'un passif au bilan et sa base fiscale, sauf dans la mesure où le passif d'impôt différé est généré par : — la comptabilisation initiale du goodwill ; — la comptabilisation initiale d'un actif ou d'un passif dans une transaction qui : a) n'est pas un regroupement d'entreprises, et b) n'affecte ni le bénéfice comptable, ni le bénéfice imposable (perte fiscale) à la date de la transaction. Un actif d'impôt différé doit être comptabilisé pour toutes les différences temporelles déductibles, entre la valeur comptable d'un actif ou d'un passif au bilan et sa base fiscale, dans la mesure où il est probable qu'un bénéfice imposable, sur lequel ces différences temporelles déductibles pourront être imputées, sera disponible, à moins que l'actif d'impôt différé ne soit généré par la comptabilisation initiale d'un actif ou d'un passif dans une transaction qui : — n'est pas un regroupement d'entreprises ; et — au moment de la transaction, n'affecte ni le bénéfice comptable, ni le bénéfice imposable (perte fiscale). Un actif d'impôt différé doit également être comptabilisé pour le report en avant de pertes fiscales et de crédits d'impôt non utilisés dans la mesure où il est probable que l'on disposera de bénéfices imposables futurs sur lesquels ces pertes fiscales et crédits d'impôt non utilisés pourront être imputés. Les taux d’imposition utilisés pour l’évaluation sont ceux dont l’application est attendue lors de la réalisation de l’actif ou du règlement du passif, dans la mesure où ces taux ont été adoptés ou quasi adoptés à la date de clôture. Les taux d’impôts de chaque pays sont retenus selon les cas. Le calcul des impôts différés ne fait pas l’objet d’une actualisation. Les plus-values latentes sur OPCVM, dans la mesure où elles sont taxables, ne génèrent pas de différences temporelles imposables entre la valeur comptable à l’actif et la base fiscale. Elles ne donnent donc pas lieu à constatation d’impôts différés. Les plus-values sur les titres de participation, tels que définis par le Code général des impôts, et relevant du régime fiscal du long terme, sont exonérées pour les exercices ouverts à compter du 1er janvier 2007. Aussi les plus-values latentes constatées à la clôture de l’exercice ne génèrent-elles pas non plus de différences temporelles devant donner lieu à constatation d’impôts différés. L'impôt différé est comptabilisé dans le résultat net de l'exercice sauf dans la mesure où l'impôt est généré : — soit par une transaction ou un événement qui est comptabilisé directement en capitaux propres, dans le même exercice ou un exercice différent, auquel cas il est directement débité ou crédité dans les capitaux propres ; — soit par un regroupement d'entreprises. Les actifs et passifs d'impôt différés sont compensés si, et seulement si : — l'entité a un droit juridiquement exécutoire de compenser les actifs et passifs d'impôt exigible ; et — les actifs et passifs d'impôts différés concernent des impôts sur le résultat prélevés par la même autorité fiscale : a) soit sur la même entité imposable ; b) soit sur des entités imposables différentes qui ont l'intention, soit de régler les passifs et actifs d'impôt exigibles sur la base de leur montant net, soit de réaliser les actifs et de régler les passifs simultanément, lors de chaque exercice futur au cours duquel on s'attend à ce que des montants importants d'actifs ou de passifs d'impôt différés soient réglés ou récupérés.   Les activités d’assurance (IFRS 4). — Non applicable dans la Caisse régionale Loire Haute-Loire.   Les provisions pour risques et charges (IAS 37,19). — Le groupe Crédit agricole SA a identifié l’ensemble de ses obligations (juridiques ou implicites), résultant d’un évènement passé, dont il est probable qu’une sortie de ressources sera nécessaire pour les régler, dont l’échéance ou le montant sont incertains mais dont l’estimation peut être déterminée de manière fiable. Au titre de ces obligations, la Caisse r
    Bulletin BALO n°31 du 12/03/2007, affaire n°02556
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 09/03/2007
    Numéro d’affaire : 02431
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 0702431 9 mars 2007BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°30 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________    CAISSE REGIONALE DE CRÉDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE LOIRE   Établissement de crédit et courtage d’assurances Société coopérative à capital variable régie par les articles L.512-20 et suivants du Code monétaire et financier au capital de 30 982 912,20 €. Siège social : 94 rue Bergson 42000 Saint-Etienne. 380 386 854 00018 – Code APE 651 D.    Comptes annuels sociaux de l’exercice 2006 qui seront soumis à l’approbation de l’assemblée générale ordinaire du 27 mars 2007.      A. — Comptes sociaux.   I. — Bilan au 31 décembre 2006. (En milliers d’euros.)  Actif Notes 31 décembre 2006 31 décembre 2005 Opérations de trésorerie et interbancaires   1 153 843 1 109 041 Caisses, banques centrales, CCP   88 111 76 447 Effets publics et valeurs assimilées 5 3 079 4 731 Créances sur les établissements de crédit 3 311 359 275 015     A vue   16 174 11 701     A terme   295 185 263 314 Opérations internes au CA 3 751 293 752 847 Comptes ordinaires   9 212 22 156 Comptes et avances à terme   742 081 730 691 Opérations avec la clientèle 4 4 229 814 3 857 149     Créances commerciales   49 220 52 396     Autres concours à la clientèle   4 137 533 3 751 408     Comptes ordinaires débiteurs   43 061 53 345 Opérations sur titres   378 114 329 888     Obligations et autres titres à revenu fixe 5.2 247 289 213 901     Actions et autres titres à revenu variable 5.2 130 825 115 987 Valeurs immobilisées   392 198 333 461     Participations et activité de portefeuille 6.1 et 7.1 264 690 212 460     Parts dans les entreprises liées 6.1 et 7.1 23 608 23 608     Immobilisations incorporelles 7.2 37 526 36 642     Immobilisations corporelles 7.2 66 374 60 751 Comptes de tiers et divers   137 982 183 452     Autres actifs 8 35 714 22 037         Dont actions propres   150 165     Comptes de régularisation 8 102 268 161 415         Total actif   6 291 950 5 812 990   Passif Notes 31 décembre 2006 31 décembre 2005 Opérations de trésorerie et interbancaires   3 701 794 3 445 020 Dettes envers les établissements de crédit 10 694 1 037     A vue   694 1 037 Opérations internes au CA 10 3 701 100 3 443 983     Comptes ordinaires   91 419 185 646     Comptes et avances à terme   3 609 681 3 258 337 Comptes créditeurs de la clientèle   1 593 528 1 484 889     Comptes d'épargne à régime spécial 11 21 784 15 552     Autres dettes 11 1 571 744 1 469 337          A vue   1 493 305 1 433 450          A terme   78 439 35 887 Dettes représentées par un titre   25 115 21 976     Bons de caisse 12 107 126     Titres du marché interbancaire et TCN 12 25 008 21 850 Comptes de tiers et divers   90 197 82 779     Autres passifs 13 41 225 41 653     Comptes de régularisation 13 48 972 41 126 Provisions et dettes subordonnées   157 909 105 075     Provisions pour risques et charges 14 56 822 49 996     Dettes subordonnées 18 101 087 55 079 Fonds pour risques bancaires généraux   0 0 Capitaux propres hors FRBG   664 877 625 878     Capital souscrit 19-1 30 983 30 983     Primes d'émission 19 184 156 184 156     Réserves 19 449 726 410 739     Provisions réglementées et subventions d'investissements 14 12 0 Report à nouveau   0 -5 963 Report à nouveau   0 -5 963 Résultat de l'exercice   58 530 53 336 Bénéfice de l'exercice   58 530 53 336     Total passif   6 291 950 5 812 990   Hors bilan 31 décembre 2006 31 décembre 2005 Engagements donnés         Engagements de financement 747 881 593 403         Engagements en faveur d'établissements de crédit 0 0         Engagements en faveur de la clientèle 747 881 593 403     Engagements de garantie 160 793 140 541         Engagements d'ordre d'établissements de crédit 13 469 16 775         Engagements d'ordre de la clientèle 147 324 123 766     Engagements sur titres 531 667     Autres engagements donnés 531 667 Engagements reçus :         Engagements de financement 217 751         Engagements reçus d'établissements de crédit 217 751     Engagements de garantie 595 662 489 409         Engagements reçus d'établissements de crédit 55 208 291 294         Engagements reçus de la clientèle 540 454 198 115     Engagements sur titres 531 667     Autres engagements reçus 531 667   II. — Compte de résultat. (En milliers d’euros.)     Notes 31 décembre 2006 31 décembre 2005 Intérêts et produits assimilés 25 246 394 236 719 Intérêts et charges assimilées 25 129 864 119 797 Revenu des titres à revenu variable 26 24 655 15 917 Commissions produits 27 88 281 88 252 Commissions charges 27 9 183 9 454 Gain ou perte sur OPE du PTF de négociation 28 163 278 Gain ou perte sur OPE des PTF placement et assimilés 29 2 272 5 019 Autres produits d'exploitation bancaire 30.1 13 719 11 642 Autres charges d'exploitation bancaire 30.2 694 893     Produit net bancaire   235 743 227 683 Charges générales d'exploitation :   123 866 122 997     Frais du personnel 31.1 71 858 70 875     Autres frais administratifs 31.3 52 008 52 122 Dotations aux amortissements   8 241 8 361     Résultat brut d'exploitation   103 636 96 325 Cout du risque 32 -19 245 -8 976     Résultat d'exploitation   84 391 87 349 Résultat net s/actifs immobilises 33 910 -331     Résultat courant avant impôt   85 301 87 018 Résultat exceptionnel   0 -19 746 Impôt sur les bénéfices   26 759 33 229 Dotations/reprises FRBG et provisions réglementées   -12 19 293     Résultat net   58 530 53 336   III. — Annexe aux comptes.   Note 1. – Cadre juridique et financier et faits caractéristiques de l'exercice.   A. – Le cadre juridique et financier. (Paragraphe IV.2 de l’annexe 1 du règlement 2000.03 du CRC).   La Caisse régionale de Crédit agricole de Loire Haute Loire est une société coopérative à capital variable régie par le livre V du Code monétaire et financier et la loi bancaire du 24 janvier 1984 relative au contrôle et à l'activité des établissements de crédit. Sont rattachées à la Caisse régionale de Loire Haute Loire, 63 Caisses locales qui constituent des unités distinctes avec une vie juridique propre. Les comptes individuels sont représentatifs des comptes de la Caisse régionale seule, tandis que les comptes consolidés, selon la méthode de l’Entité consolidante, intègrent également les comptes des Caisses locales et le cas échéant, les comptes des filiales consolidables. De par la loi bancaire, la Caisse régionale de Loire Haute Loire est un établissement de crédit avec les compétences bancaires et commerciales que cela entraîne. Elle est soumise à la réglementation bancaire. Au 31 décembre 2006, la Caisse régionale de Loire Haute Loire fait partie, avec 40 autres Caisses régionales, du groupe Crédit agricole dont l'Organe Central, au titre de la loi bancaire, est Crédit agricole SA Les Caisses régionales détiennent la totalité du capital de la SAS rue la Boétie, qui détient elle-même 54,73% du capital de Crédit agricole SA, cotée à la bourse de Paris depuis le 14 décembre 2001. Le solde du capital de Crédit agricole SA est détenu par le public (y compris les salariés) à hauteur de 44,26%. Par ailleurs, Crédit agricole SA détient 15 144 404 actions propres, soit 1,01%. Pour sa part Crédit agricole SA détient 25% du capital de la Caisse régionale Loire Haute Loire par l’intermédiaire des Certificats Coopératifs d’Associés émis par celle-ci. Crédit agricole SA coordonne l'action des Caisses régionales et exerce, à leur égard, un contrôle administratif, technique et financier et un pouvoir de tutelle conformément au Code monétaire et financier. Du fait de son rôle d'organe central, confirmé par la loi bancaire, il a en charge de veiller à la cohésion du réseau et à son bon fonctionnement, ainsi qu'au respect, par chaque Caisse régionale, des normes de gestion. Il garantit leur liquidité et leur solvabilité. Par homothétie, les Caisses régionales garantissent le passif de Crédit agricole SA à hauteur de leurs fonds propres.   Mécanismes financiers internes au crédit agricole. — L'appartenance de la Caisse régionale de Loire Haute Loire au groupe Crédit agricole se traduit en outre par l'adhésion à un système de relations financières dont les règles de fonctionnement sont les suivantes :   1.1. Comptes ordinaires des Caisses régionales. — Les Caisses régionales ont un compte de trésorerie ouvert dans les livres de Crédit agricole SA, qui enregistre les mouvements de fonds correspondant aux relations financières internes. Ce compte, qui peut être débiteur ou créditeur, est présenté au bilan en « Opérations internes au Crédit agricole – Comptes ordinaires ».   1.2. Comptes et avances à terme. — Les ressources d'épargne (emprunts obligataires, bons et comptes à terme assimilés, comptes et plans d'épargne-logement, comptes sur livrets, PEP, etc.) sont collectées par les Caisses régionales au nom de Crédit agricole SA Elles sont transférées à Crédit agricole SA et figurent à ce titre à son bilan. Elles financent les avances faites aux Caisses régionales pour leur permettre d'assurer le financement de leurs prêts à moyen et long terme. Quatre réformes financières internes successives ont été mises en oeuvre. Elles ont permis de restituer aux Caisses Régionales, sous forme d'avances dites « avances-miroir » (de durées et de taux identiques aux ressources d'épargne collectées), 15%, 25% puis 33,33% et enfin 50% depuis le 31 décembre 2001, des ressources d'épargne qu'elles ont collectées et dont elles ont désormais la libre disposition. Depuis le 1er janvier 2004, les marges financières issues de la collecte, partagées entre les Caisses régionales et Crédit agricole SA, sont déterminées par l’utilisation de modèles de replacement et l’application de taux de marché. Par ailleurs, 50% des crédits entrant dans le champ d’application des relations financières entre Crédit agricole SA et la Caisse régionale peuvent être refinancés sous forme d’avances négociées à prix de marché auprès de Crédit agricole SA. Deux autres types d'avances sont à distinguer : — les avances pour prêts bonifiés qui refinancent les prêts à taux réduits fixés par l'État : celui-ci verse à Crédit agricole SA une bonification pour combler la différence entre le coût de la ressource et le taux des prêts ; — les avances pour autres prêts qui refinancent à hauteur de 50% (depuis le 31 décembre 2001) les prêts non bonifiés : ces avances de Crédit agricole SA sont accordées aux Caisses régionales sur justification de leurs engagements et ne peuvent être affectées qu'à la réalisation des prêts pour lesquels un accord préalable a été obtenu. Elles sont reversées au fur et à mesure du remboursement des prêts accordés.   1.3. Transfert de l'excédent des ressources monétaires des Caisses régionales. — Les ressources d'origine monétaire des Caisses régionales (dépôts à vue, dépôts à terme et certificats de dépôts négociables) peuvent être utilisées par celles-ci au financement de leurs prêts. Les excédents sont obligatoirement transférés à Crédit agricole SA où ils sont enregistrés dans des comptes ordinaires ou des comptes à terme parmi les « Opérations internes au Crédit agricole ».   1.4. Placement des excédents de fonds propres des Caisses régionales auprès de Crédit agricole SA. — Les excédents peuvent être investis chez Crédit agricole SA sous forme de placements de 3 à 7 ans dont toutes les caractéristiques sont celles des opérations interbancaires du marché monétaire.   1.5. Opérations en devises. — Crédit agricole SA étant leur intermédiaire auprès de la Banque de France, les Caisses régionales s'adressent à elle pour leurs opérations de change.   1.6. Comptes d'épargne à régime spécial. — Les ressources d'épargne à régime spécial (comptes sur livrets, livrets d'épargne manuelle, d'épargne-entreprise, d'épargne populaire, Codevi, comptes et plans d'épargne-logement, plans d'épargne populaire, livret jeune) sont collectées par les Caisses régionales pour le compte de Crédit agricole SA, où elles sont obligatoirement centralisées. Crédit agricole SA les enregistre à son bilan en « Comptes créditeurs de la clientèle ».   1.7. Titres à moyen et long terme émis par Crédit agricole SA. — Ceux-ci sont placés principalement par les Caisses régionales et figurent au passif du bilan de Crédit agricole SA, en fonction du type de titres émis, en « Dettes représentées par un titre » ou « Provisions et dettes subordonnées.   B. – Les faits caractéristiques de l'exercice.   Note 1. – Provision collective crédit.   Dans le but d’une harmonisation du mode de calcul de la provision collective au sein du groupe Crédit agricole, la Caisse régionale Loire Haute Loire a doté une provision de 8 478 K€. Ce dispositif de dotation repose toujours sur la même méthode basé sur les conventions Bâle II, suivant une méthodologie définie par le groupe, seuls les grades concernés ont évolué pour une meilleure homogénéité au niveau du groupe CA SA. Le stock de provision collective ressort au 31 décembre 2006 à 23 456 K€.   Note 2. – Principes et méthodes comptables.   Les états financiers de la Caisse régionale de Loire Haute Loire sont établis dans le respect des principes comptables applicables aux établissements bancaires et conformément aux règles définies par Crédit agricole SA, agissant en tant qu'Organe Central et chargée d'adapter les principes généraux aux spécificités du groupe Crédit agricole. Compte tenu de l’intégration de ses Caisses locales dans le périmètre de consolidation, la Caisse régionale de Loire Haute Loire publie des comptes individuels et des comptes consolidés. Les changements de méthode comptable et de présentation des comptes par rapport à l’exercice précédent concernent les points suivants : La Caisse régionale de Loire Haute Loire applique à compter du 1er janvier 2006 l’avis CNC n°2006-02 du 31 mars 2006 relatif à la comptabilisation des comptes et plans d’épargne-logement. Les dispositions de cet avis relatives aux modalités de constitution de la provision ont été anticipées sur l’exercice 2005, aussi les seuls changements sur l’exercice 2006 induits par le présent avis concernent l’information fournie en annexe (voir note 15 ci-après). La Caisse régionale de Loire Haute Loire applique également à compter du 1er janvier 2006 l’avis CNC n°2006-05 relatif à la comptabilisation de l’imposition forfaitaire annuelle. Cet avis tire les conséquences comptables de la suppression de l’imputation de l’imposition forfaitaire annuelle sur l’impôt sur les sociétés. Celle-ci devient une charge déductible du résultat imposable à compter du montant payé en 2006. En conséquence, cette charge est désormais comptabilisée dans la rubrique « Impôts et taxes ». Egalement dans le cadre de l’adaptation à la législation fiscale, la Caisse régionale applique à compter du 1er janvier 2006 l’avis CNC n°2006-12 relatif aux modalités de reprise des dépréciations comptables et de neutralisation des incidences fiscales dans les comptes individuels. Pour permettre la déductibilité fiscale d’une dépréciation constatée sur une immobilisation amortissable, la solution consiste à transférer la dépréciation en compte d’amortissement, à hauteur du montant définitivement acquis à chaque clôture. Le montant du transfert est égal à la différence entre le montant des dotations aux amortissements calculé sur la nouvelle base amortissable, et le montant des dotations aux amortissements qui aurait été comptabilisé en l’absence de dépréciation. Par ailleurs, la Caisse régionale de Loire Haute Loire n’a pas conclu, au cours de l’exercice 2006, de contrat de garantie financière assorti d’un droit de réutilisation. Aussi n’a-t-elle pas eu à appliquer l’avis CNC n°2006-10 du 30 juin 2006 relatif à la comptabilisation des actifs donnés en garantie dans le cadre de ces contrats. En application du règlement CRC 2005.04 du 3 novembre 2005, et afin d’assurer la comparaison avec les états financiers 2005, les termes « provisions pour dépréciations, provisions pour risques et charges et mouvements des provisions sur risques de contrepartie « utilisés dans les présents états financiers correspondent respectivement aux termes « dépréciations, provisions, mouvements de dépréciation liés à un risque de contrepartie « tels que prévus dans le règlement susvisé.   Note 2.1. Crédits à la clientèle. — Les crédits à la clientèle sont inscrits au bilan à leur valeur nominale. La Caisse régionale de Loire Haute Loire applique le règlement du CRC n°2005-03 du 3 novembre 2005 modifiant le règlement CRC n°2002-03 du 12 décembre 2002 sur le risque de crédit. En application de celui-ci, les créances présentant un risque d’impayé sont comptabilisées conformément aux règles suivantes : — Créances restructurées : La Caisse régionale de Loire Haute Loire définit les créances restructurées comme étant des créances détenues auprès de contreparties présentant des difficultés financières telles que l’établissement de crédit est amené à modifier les caractéristiques initiales (durée, taux, etc.), afin de permettre aux contreparties d’honorer le paiement des échéances. Par conséquent, sont exclues des créances restructurées : – les créances dont les caractéristiques ont été renégociées commercialement avec des contreparties ne présentant pas des problèmes d’insolvabilité, – les créances dont le tableau d’amortissement théorique est modifié du fait de l’application d’une option ou clause contractuelle prévue initialement au contrat (exemple : pause et report d’échéance). Le montant des créances restructurées détenues par la Caisse régionale de Loire Haute Loire s’élève à 39,5 M€ pour une décote amortie de 253 K€. Par rapport à l’encours de crédits comptabilisé au bilan de la Caisse régionale de Loire Haute Loire, le montant des crédits restructurés n’étant pas significatif, aucune décote n’a été comptabilisée lors de l’enregistrement de tels prêts. — Créances douteuses : Ce sont les créances de toute nature, même assorties de garanties, présentant un risque de crédit avéré correspondant à l’une des situations suivantes : – lorsqu’il existe un ou plusieurs impayés depuis trois mois au moins (six mois pour les créances sur des acquéreurs de logements et sur des preneurs de crédit-bail immobilier, neuf mois pour les créances sur les collectivités locales, compte tenu des caractéristiques particulières de ces crédits), – lorsque la situation d’une contrepartie présente des caractéristiques telles qu’indépendamment de l’existence de tout impayé on peut conclure à l’existence d’un risque avéré, – s’il existe des procédures contentieuses entre l’établissement et sa contrepartie. Les découverts sont qualifiés d’encours douteux au plus tard à l’issue d’une période de trois mois de dépassement continu des limites portées à la connaissance de la clientèle de particuliers et des limites résultant de convention de droit ou de fait entre le commerçant et la banque pour ses autres clientèles. Parmi les encours douteux, la Caisse régionale de Loire Haute Loire distingue les encours douteux compromis des encours douteux non compromis. — Créances douteuses non compromises : Les créances douteuses non compromises sont les créances douteuses qui ne répondent pas à la définition des créances douteuses compromises. — Créances douteuses compromises : Ce sont les créances douteuses dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquelles un passage en perte à terme est envisagé. Les intérêts contractuels ne sont plus comptabilisés après le transfert en encours douteux compromis. — Provisionnement du risque de crédit avéré : Dès lors qu’un encours est douteux, la perte probable est prise en compte par la Caisse régionale par voie de provision. Les pertes probables relatives aux engagements hors bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du bilan. La Caisse régionale de Loire Haute-Loire constitue les provisions correspondantes, en valeur actualisée, à l’ensemble de ses pertes prévisionnelles au titre des encours douteux et douteux compromis. Pour les encours composés de petites créances présentant des caractéristiques similaires, l’étude, contrepartie par contrepartie, peut être remplacée par une estimation statistique des pertes prévisionnelles. — Traitement des décotes et dépréciations : La décote constatée lors d’une restructuration de créance ou la dépréciation calculée sur une créance douteuse est enregistrée en coût du risque. Pour les créances restructurées en encours sains, cette décote est réintégrée sur la durée de vie dans la marge d’intérêt. Pour les créances restructurées ayant un caractère douteux et pour les créances douteuses non restructurées, les dotations et reprises de dépréciation pour risque de non recouvrement sont inscrites en coût du risque, l’augmentation de la valeur comptable liée à la reprise de dépréciation et à l’amortissement de la décote du fait du passage du temps étant inscrites dans la marge d’intérêt. La décote amortie représente un impact résultat de 27 K€ sur l’année 2006 et n’a pas été comptabilisée du fait de son caractère non significatif. — Provisionnement du risque de crédit non avéré : Par ailleurs, la Caisse régionale de Loire Haute Loire a également constaté au passif de son bilan des provisions pour risques et charges destinées à couvrir des risques clientèle non affectés individuellement, tels que des provisions calculées à partir des modèles Bâle II. Ces dernières visent à couvrir des risques précis pour lesquels il existe statistiquement ou historiquement une probabilité de non-recouvrement partiel, sur des encours non classés en douteux. — Risques-pays : Les risques-pays (ou risques sur engagements internationaux) sont constitués « du montant total des engagements non compromis, de bilan ou de hors bilan, portés par un établissement directement ou au travers de structures dites de défaisance, sur des débiteurs privés ou publics résidant dans les pays recensés par la Commission Bancaire, ou dont la bonne fin dépend de la situation de débiteurs privés ou publics résidant dans de tels pays »(Note de la Commission Bancaire du 24 décembre 1998). Lorsque ces créances ne sont pas qualifiées de douteuses, elles demeurent dans leur poste d’origine. La Caisse régionale n’a pas de provision sur les risques pays au 31 décembre 2006.   Note 2.2. Opérations sur titres. —     Les règles relatives à la comptabilisation des opérations sur titres sont définies par le règlement 90-01 du Comité de la réglementation bancaire et Financière modifié par le règlement 95-04 du CRBF, le règlement 2000-02 du Comité de la réglementation comptable et le règlement CRC n°2005-01, ainsi que par le règlement 2002-03 du Comité de la réglementation comptable en matière de détermination du risque de crédit et du provisionnement concernant les titres à revenu fixe. La répartition des titres entre les 4 catégories de portefeuille (transaction, placement, investissement, et titres de l’activité de portefeuille) est faite en fonction de l'intention initiale d'utilisation des titres, intention identifiée dans le système d'information comptable dès leur acquisition. — Titres de transaction : Sont considérés comme des titres de transaction les titres qui, à l’origine, sont : – soit acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme ; – soit détenus par l’établissement du fait de son activité de mainteneur de marché, ce classement en titres de transaction étant subordonné à la condition que le stock de titres fasse l’objet d’une rotation effective et d’un volume d’opération significatif compte tenu des opportunités du marché. Ces titres doivent être négociables sur un marché actif et les prix de marché ainsi accessibles doivent être représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Sont également considérés comme des titres de transaction : – les titres acquis ou vendus dans le cadre d’une gestion spécialisée de portefeuille de transaction comprenant des instruments financiers à terme, des titres ou d’autres instruments financiers qui sont gérés ensemble, et présentant des indications d’un profil récent de prise de bénéfices à court terme, – les titres faisant l’objet d’un engagement de vente dans le cadre d’une opération d’arbitrage effectuée sur un marché d’instruments financiers organisé ou assimilé. Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent être reclassés dans une autre catégorie comptable et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie du bilan par cession, remboursement intégral ou passage en pertes. Les titres de transaction sont comptabilisés à la date de leur acquisition et pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. La dette représentative des titres vendus à découvert est inscrite au passif de l’établissement cédant pour le prix de vente des titres frais exclus. A chaque arrêté comptable, les titres sont évalués au prix de marché du jour le plus récent. Le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. — Titres de placement : Cette catégorie concerne les titres qui ne sont pas inscrits parmi les autres catégories de titres. Les titres sont enregistrés pour leur prix d'acquisition, frais exclus. Les cessions de titres sont réputées porter sur les titres de même nature souscrits à la date la plus ancienne. La valeur d'inventaire est le prix de marché. Les moins-values latentes constatées à l'arrêté comptable font l'objet de provision pour dépréciation. — Titres d'investissement : Sont enregistrés en titres d'investissement, les titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixée qui ont été acquis ou reclassés dans cette catégorie avec l'intention manifeste de les détenir jusqu'à l'échéance. Ne sont comptabilisés également dans cette catégorie que les titres pour lesquels la Caisse régionale de Loire Haute Loire dispose de la capacité de financement nécessaire pour continuer de les détenir jusqu’à leur échéance et n’est soumise à aucune contrainte existante juridique ou autre qui pourrait remettre en cause son intention de détenir ces titres jusqu’à leur échéance. Les titres d'investissement sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition, frais exclus. En ce qui concerne les titres à revenu fixe acquis ou souscrits à un prix différent de leur valeur de remboursement, il convient de suivre les mêmes règles que celles retenues pour les titres de placement. Conformément aux règlements n°90.01 et 95.04 et à l'instruction n°94.05 de la Commission bancaire, la Caisse régionale de Loire Haute Loire n'a pas provisionné les moins-values latentes. Toutefois, les moins-values peuvent être provisionnées lorsque, à la date d'arrêté des comptes, il existe un risque de contrepartie. Les titres d’investissement sont soumis aux dispositions du règlement du CRC 2002-03 concernant l’identification du risque de crédit et le provisionnement des pertes avérées. Conformément aux dispositions du règlement CRC n° 2005-01, les cessions de titres d'investissement intervenues avant l'échéance ou les transferts vers la catégorie des titres de placement ne portent que sur la période du 1er janvier à la date de publication du (présent) règlement du Comité de la réglementation comptable. Le montant de ces cessions ou ces transferts fait l'objet d'informations complémentaires dans la note 5 de cette présente annexe. — Titres de l’activité de portefeuille :Conformément au règlement 2000.02 du Comité de la réglementation comptable, et à l’instruction 2000-12 de la Commission bancaire, les titres classés dans cette catégorie correspondent à des « investissements réalisés de façon régulière avec pour seul objectif d’en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d’investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l’entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle ». La Caisse régionale de Loire Haute Loire satisfait aux conditions exigées par le règlement 2000.02 du CRC et l’instruction 2000-12 de la Commission bancaire pour classer une partie de ses titres dans cette catégorie (activité significative et permanente, exercée dans un cadre structuré et procurant une rentabilité récurrente). Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lors des arrêtés comptables, ces titres sont évalués au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d’utilité, laquelle est déterminée en tenant compte des perspectives générales d’évolution de l’émetteur et de la durée résiduelle de détention estimée. Pour les sociétés cotées, la valeur d’utilité correspond à la moyenne des cours de bourse constatés sur une période suffisamment longue, tenant compte de l’horizon de détention envisagé, afin d’atténuer l’effet de fortes variations ponctuelles des cours de bourse. Les moins-values latentes éventuelles sont calculées par ligne de titre, et font l’objet d’une dotation aux provisions sans compensation avec les plus values-latentes constatées. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. — Prix de marché : Le prix de marché auquel sont évalués le cas échéant les différentes catégories de titres, est déterminé de la façon suivante : – les titres négociés sur un marché actif sont évalués au cours le plus récent, – si le marché sur lequel le titre est négocié n’est pas ou plus considéré comme actif ou si le titre n’est pas coté, la Caisse régionale détermine la valeur probable du titre de négociation du titre concerné en utilisant des techniques de valorisation. En premier lieu, ces techniques font référence à des transactions récentes effectuées dans des conditions normales de concurrence. Le cas échéant la Caisse régionale utilise des techniques de valorisation couramment employées par les intervenants sur le marché pour évaluer ces titres, lorsqu’il a été démontré que ces techniques produisent des estimations fiables des prix obtenus dans des transactions sur le marché réel. — Dates d’enregistrement : La Caisse régionale enregistre les titres classés en titres d’investissement à la date de règlement-livraison. Les autres titres, quelque soit leur nature ou la catégorie dans laquelle ils sont classés sont enregistrés à la date de négociation   Note 2.3. Parts dans les entreprises liées, titres de participation et autres titres détenus à long terme : — Les parts dans les entreprises liées sont les parts détenues dans des entreprises contrôlées de manière exclusive, incluses ou susceptibles d'être incluses par intégration globale dans un même ensemble consolidable. — Les titres de participation sont des titres (autres que des parts dans une entreprise liée) dont la possession durable est estimée utile à l'activité de l'établissement de crédit. — Les autres titres détenus à long terme correspondent à des investissements réalisés dans l’intention de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l’entreprise émettrice, mais sans influencer la gestion de cette dernière, en raison du faible pourcentage des droits de vote détenus. L'ensemble de ces titres est comptabilisé au coût historique. Les frais accessoires à l'achat et à la vente sont enregistrés en charges d'exploitation. A la clôture de l'exercice, ces titres peuvent ou non faire l'objet individuellement de provisions pour dépréciation lorsque leur valeur d’utilité est inférieure au coût historique. La valeur d’utilité de ces titres représente ce que l’établissement accepterait de décaisser pour les acquérir, compte tenu de ses objectifs de détention. Les éléments qui peuvent être pris en compte pour l’estimation de la valeur d’utilité sont la rentabilité, actuelle ou attendue, les capitaux propres, les cours moyens de bourse des derniers mois.   Note 2.4. Immobilisations. — La Caisse régionale de Loire Haute Loire applique par anticipation depuis le 1er janvier 2004 le règlement du CRC 2002-10 du 12 décembre 2002 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs. Par conséquent, la Caisse régionale de Loire Haute Loire applique à ce titre la méthode de comptabilisation des actifs par composant. Conformément aux dispositions de ce règlement la base amortissable tient compte de l’éventuelle valeur résiduelle des immobilisations. Par ailleurs, les éléments dont dispose la Caisse régionale sur la valeur de ses immobilisations lui permettent de conclure que des tests de dépréciation ne conduiraient pas à la modification de la base amortissable existant au 31 décembre 2004. L’application anticipée de ce nouveau règlement n’a pas eu d’impact significatif sur l’exercice 2004. Les composants et durées d’amortissement suivants ont été retenus par la Caisse régionale de Loire Haute Loire, suite à l’application de la comptabilisation des immobilisations par composant. Il convient de préciser que ces durées d’amortissement doivent être adaptées à la nature de la construction et à sa localisation.   Composant Durée d’amortissement Foncier Non amortissable Gros oeuvre 25 à 60 ans Second oeuvre 15 à 40 ans Installations techniques 10 à 25 ans Agencements 5 à 15 ans Mobilier 5 à 10 ans Matériel informatique 4 à 7 ans (dégressif ou linéaire) Matériel spécialisé 4 à 5 ans (dégressif ou linéaire)   Outre les logiciels, les immobilisations incorporelles comprennent principalement les fonds de commerce. Ceux-ci ont été évalués en fonction des avantages économiques futurs correspondant ou du potentiel des services attendus. A l'exception des logiciels, les immobilisations incorporelles ne font pas l'objet d'amortissement. Le cas échéant, elles peuvent faire l'objet de provisions pour dépréciation.   Note 2.5. Conventions de garantie internes. — Aux termes de conventions de garantie conclues par les Caisses régionales de Crédit agricole, au profit de Crédit agricole SA, la Caisse régionale de Loire Haute Loire est engagée dans la limite de ses fonds propres à couvrir une éventuelle insuffisance d'actif de Crédit agricole SA au bénéfice des tiers, créanciers de celle-ci. A contrario, Crédit agricole SA (dans le cadre de la mission qui lui a été confiée par le Code monétaire et financier) garantit la liquidité et la solvabilité des Caisses régionales. A ce titre, il a été constitué par Crédit agricole SA, au cours de l’exercice 2001, un « Fonds pour risques bancaires de liquidité et de solvabilité ».   Note 2.6. Engagements en matière de retraite, de préretraite, d’indemnités de fin de carrière. — La Caisse régionale de Loire Haute Loire applique la recommandation n°2003-R.01 du 1er avril 2003 relative aux règles de comptabilisation et d’évaluation des engagements de retraite et avantages similaires. A ce titre, la Caisse régionale de Loire Haute Loire provisionne ses engagements de retraite et avantages similaires relevant de la catégorie des régimes à prestations définies. Les écarts actuariels étant passés immédiatement en résultat, le montant de la provision est égal à : — la valeur actuelle de l’obligation au titre des prestations définies à la date de clôture, calculée selon la méthode actuarielle préconisée par la recommandation, — diminuée, le cas échéant, de la juste valeur des actifs du régime. Ceux-ci peuvent-être représentés par une police d’assurance éligible. Dans le cas où l’obligation est totalement couverte par une telle police, la juste valeur de cette dernière est considérée comme étant celle de l’obligation correspondante, (soit le montant de la dette actuarielle correspondante). Le régime de retraite des salariés de la Caisse régionale étant celui de la MSA, à cotisations définies, celle-ci ne porte pas dans ses comptes d'engagements « retraite » mais enregistre en « Frais de personnel » le montant des cotisations correspondantes. L’ensemble des engagements de retraite de la Caisse régionale Loire Haute-Loire vis-à-vis des membres de son personnel ainsi que de ses mandataires sociaux, en matière d’indemnités et d’allocations en raison du départ à la retraite ou avantages similaires (retraite chapeau ; indemnités de fin de carrière) est couvert par des contrats auprès de Prédica.   Note 2.7. Provision pour risques sur GIE d’investissement. — Afin de donner une image fidèle de ses comptes, la Caisse régionale de Loire Haute Loire constitue une provision spécifique pour pertes et charges dans le but de compenser l'incidence temporaire sur la charge d'impôt et sur le résultat net, de la participation de la Caisse régionale de Loire Haute Loire à certains GIE réalisant des opérations de financement par crédit-bail ou des opérations particulières. Cette provision d'exploitation sera reprise au fur et à mesure des suppléments d'impôts que devra acquitter la Caisse régionale de Loire Haute Loire au cours des exercices ultérieurs, de manière à neutraliser l'impact de ces opérations sur le résultat net.   Note 2.8. Impôt sur les bénéfices (charge fiscale). — D’une façon générale, seul l’impôt exigible est constaté dans les comptes individuels. La charge d'impôt figurant au compte de résultat correspond à l'impôt sur les sociétés dû au titre de l'exercice. Elle intègre les conséquences de la contribution sociale sur les bénéfices de 3,3%.   Note 2.9. Conversion des opérations en devises. — Les créances et les dettes monétaires ainsi que les contrats de change à terme figurant en engagements hors-bilan libellés en devises sont convertis au cours de marché en vigueur à la date d'arrêté ou au cours de marché constaté à la date antérieure la plus proche. Les charges et les produits payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction ; les charges et produits courus mais non payés ou perçus sont convertis au cours de clôture. Dans le cadre de l'application des règlements CRBF n°89.01 et 89.02 et des instructions 89.04 et 89.05 de la Commission bancaire, la Caisse régionale de Loire Haute Loire a mis en place une comptabilité multi-devises lui permettant un suivi de sa position de change et la mesure de son exposition à ce risque.   Note 2.10. Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG). — Au 31 décembre 2006, il n’existe pas de provision enregistrée dans le compte « Fonds pour risques bancaires généraux »dans la Caisse régionale de Loire Haute Loire.   Note 2.11. Instruments financiers à terme et conditionnels. — Les principes comptables appliqués sont essentiellement fonction de l’intention avec laquelle les opérations sont effectuées. — Opérations d’échange de taux d’intérêt ou de devises (swaps) : La Caisse régionale de Loire Haute Loire utilise les swaps de taux d’intérêt ou de devises essentiellement aux fins suivantes : – Couverture du risque de taux d'intérêt affectant un élément ou un ensemble d'éléments homogènes. Ces contrats sont valorisés symétriquement à l'élément ou à l'ensemble d'éléments couverts. – Couverture des risques de taux global de l'établissement sur l'actif, le passif et le hors bilan. Les charges et les produits relatifs à ces contrats sont inscrits prorata temporis en compte de résultat. Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors-bilan pour la valeur nominale des contrats : ce montant représente le volume des opérations en cours.   Note 2.12. Emprunts obligataires. — La Caisse régionale de Loire Haute Loire applique la méthode préférentielle d’étalement des frais d’émission des dettes représentées par un titre, prévue au paragraphe 300 du règlement 99-07 du 24 novembre 1999.   Notes sur le bilan et hors bilan.   Note 3. Créances sur les établissements de crédit : Analyse par durée résiduelle :   (En milliers d’euros) <=3 mois >3 mois <=1 an >1 an <=5 ans >5 ans Créances rattachées Total 31 décembre 2006 Total 31 décembre 2005 Établissements de crédit : 46 493 59 274 200 699 266 4 627 311 359 275 014 Comptes et prêts :                   A vue 16 074       100 16 174 11 700     A terme 30 419 59 274 200 699   4 527 294 919 263 048 Prêts subordonnés       266   266 266 Opérations internes au Crédit agricole : 33 841 80 574 256 351 368 228 12 298 751 292 752 846     Créances ordinaires 9 210       2 9 212 22 156     Comptes et avances à terme 24 631 80 574 256 351 306 228 12 250 680 034 662 535 Prêts subordonnés       62 000 46 62 046 68 155   Les prêts subordonnés et participatifs consentis aux établissements de crédits s'élèvent à 62,312 millions d'euros. Les titres subordonnés en portefeuille s'élèvent à 40,434 millions d'euros. Les encours restructurés au 31 décembre 2006 s'élèvent à 39,5 millions d'euros.   Note 4. Opérations avec la clientèle : Analyse par durée résiduelle :   (En milliers d’euros) <=3 mois >3 mois <=1 an >1 an <=5 ans >5 ans Créances rattachées Total 31 décembre 2006 Total 31 décembre 2005 Opérations avec la clientèle 358 263 677 359 1 546 293 1 711 601 24 258 4 229 815 3 857 151 Créances commerciales 7 929 41 326       49 255 52 594     Autres concours à la clientèle 292 907 636 033 1 546 293 1 711 601 23 613 4 210 447 3 830 615     Compte ordinaires débiteurs 57 427       645 58 072 69 703 Provisions           87 959 95 761   Les encours restructurés au 31 décembre 2006 s'élèvent à 39,5 millions d'euros.   Note 4.1. Opérations avec la clientèle : Analyse par agent économique :       Année 2006 Année 2005 Encours brut Encours douteux Encours douteux compromis Provisions encours douteux Provision/Encours douteux compromis Encours brut Encours douteux Provisions Particuliers 1 877 905 27 345 7 066 18 349 5 742 1 601 710 23 843 14 559 Autres professionnels 783 436 41 444 15 208 28 197 14 067 780 666 47 267 41 608 Sociétés financières 20 168 1 059 39 613 39 2 934 538 405 Entreprises 805 462 43 196 8 687 34 457 8 336 762 551 45 361 30 113 Collectivités publiques 305 610 568 0 134 0 285 598 602 142 Agriculteurs 509 538 9 741 1 840 5 446 1 682 503 082 11 206 8 156 Autres Agents économiques 15 655 1 247 38 764 37 16 371 1 661 780     Total 4 317 774 124 600 32 878 87 960 29 903 3 952 912 130 478 95 763   Note 5. Titres de transaction, de placement, d’investissement et titres de l’activité de portefeuille :   (En milliers d’euros)   Année 2006 Total année 2005   Transaction Placement Titres de l'activité de portefeuille Investissement Total Valeurs nettes au bilan 0 0 0 3 078 3 078 4 731 Effets publics et valeurs assimilées :       3 031 3 031 4 608     Dont surcote restant à amortir         0       Dont décote restant à amortir         0   Créances rattachées       47 47 123 Provisions       0 0 0         Valeurs nettes au bilan 0 30 390 0 216 899 247 289 213 901 Obligations et autres titres à revenu fixe :             Emis par organismes publics         0 0 Autres émetteurs   30 311   212 331 242 642 210 260 Dont surcote restant à amortir         0   Dont décote restant à amortir         0   Créances rattachées   100   4 568 4 668 3 641 Provisions   21     21 0 Valeurs nettes au bilan 150 130 825 0 0 130 975 116 152 Actions propres 150       150 165 OPCVM   130 834     130 834 115 987 Créances rattachées   0     0 0 Provisions   9     9       Total du portefeuille à l'arrêté 150 161 215 0 219 977 381 342 334 784 Valeurs estimatives   195 027 0 212 132 407 159 362 109   Commentaires : — Transferts de titres en cours d’exercice : Il n’y a eu aucun transfert de titres entre les différentes catégories sur l’exercice 2006 — Aucune cession de titres d'investissement n’est intervenue avant l'échéance ; — Valeurs estimatives : La valeur estimée des plus-values latentes sur le portefeuille de titres de placement s'élève à 33 911 K€ au 31 décembre 2006, contre 25 110 K€ au 31 décembre 2005. La valeur estimative des titres de placement correspond au dernier cours de bourse. Au 31 décembre 2006 il n’existe pas de titres de l’activité de portefeuille. La valeur estimée de la moins-value latente sur le portefeuille de titres d’investissement s'élève à 3 229 K€ au 31 décembre 2006, contre une plus value de 6 143 K€ au 31 décembre 2005. La moins values de 2006 est la conséquence de l’évolution des taux d’intérêts. Puisque ces titres sont détenus jusqu’à l’échéance et qu’il ne s’agit pas d’un risque émetteur aucune provision n’a été comptabilisée, conformément à la réglementation en vigueur.   Note 5.1. Titres de transaction, de placement, d’investissement et titres de l’activité de portefeuille (hors effets publics) : Ventilation par grandes catégories de contrepartie :     Encours nets 2006 Encours nets 2005 Administrations et banques centrales (y compris état) 0 0 Établissement de crédit 158 812 150 356 Sociétés financières 164 483 134 147 Collectivités locales 0 0 Entreprises, assurances et autres clientèles 54 819 45 386 Divers et non ventilés         Valeurs nettes au bilan 378 114 329 889   Note 5.2. Ventilation des titres cotes et non cotes a revenu fixe ou variable :   (En milliers d’euros)   31 décembre 2006 31 décembre 2005 Valeur au bilan Valeur au bilan Obligations et autres titres à revenu fixe 247 288 213 901     Cotés 205 344 184 260     Non cotés 37 297 26 000     Créances rattachées 4 668 3 641     Provisions 21 0 Effets publics et valeurs assimilés 3 078 4 731     Cotés 3 031 4 608     Non cotés         Créances rattachées 47 123     Provisions     Actions et autres titres à revenu variable 130 825 115 987     Non cotés 130 834 115 987     Provisions 9   Parts dans les entreprises liées 23 608 23 608     Non cotés 27 339 27 339 Avances consolidables     Créances rattachées     Provisions 3 731 3 731 Participations et activités de portefeuille 264 690 212 458 Titres de participation 256 945 202 085     Cotés 22 28     Non cotés 257 867 203 428     Avances consolidables et créances rattachées 244 142     Provisions 1 188 1 513 Titres de l'activité de portefeuille 7 745 10 373     Non cotés 8 681 11 519     Avances consolidables et créances rattachées 1 594 2 551     Provisions 2 530 3 697         Total portefeuille 669 489 570 685   Commentaires : La répartition des parts d'OPCVM est la suivante : — OPCVM français.130 825 K€ dont 100% OPCVM français de capitalisation.   Note 5.3. Effets publics, obligations et autres titres a revenu fixe : Analyse par durée résiduelle :   (En milliers d’euros) <3 mois <1 an <5 ans >5 ans Créances rattachées Total 31 décembre 2006 Total 31 décembre 2005 Obligations et autres titres 5 433 20 305 82 228 134 676 4 668 247 310 213 901 Effets publics     3 031   47 3 078 4 731 Provisions           21       Total 5 433 20 305 85 259 134 676 4 715 250 367 218 632   Note 6. Tableau des titres de participation et de filiales :     Dernière situation nette Quote-part de capital détenu Valeur nette comptable des titres Prêts et avances Dernier résultat connu 1. Renseignements détaillés concernant les participations dont la valeur d'inventaire excède 1% du capital du Crédit agricole Loire-Haute Loire :           1.1. Titres détenus dans les établissements de Crédits :           1.1.1. Filiales           1.1.2. Participations           Sofimac 9 825 9,88 932   -923     Sous-total     932     1.2. Autres titres :           1.2.1. Filiales :           Chêne vert 1 842 97,92 3 501   68 Cofam 17 127 99,99 8 617   6 548 Defitech 3 519 66,66 1 534   -399 Foncière Saint-Amour 2 019 99,99 366   1 653 Immonial 225 99,99 355   41 Scicamlhl 10 015 98,71 10 863   302 Victor Marechal 398 99,99 8 798   -5   Sous-total     34 034     1.2.2. Participations :           Mezzanis 2 1 000 0,85 1 000     Caci 2 1 000 0,72 1 000     Sacam International 16 524 2,00 16 524     Finadvance Capital III 78 271 0,91 898   -1 454 Fonds Croissance Innovation 1 11 709 3,01 431   -734 Rue la Boétie 9 992 325 1,74 176 834 38 306 767 590 Sacam Développement 754 294 1,73 12 664 3 912 40 129 Sacam Fireca 49 142 1,80 887   -1 730 Sofimac Croissance 3 518 7,09 1 449   -612   Sous-total     211 687     2. Renseignements globaux concernant les autres filiales et participations :           2.1. Titres détenus dans les établissements de crédits :           Participation           Crédit immobilier Forez Velay 56 853 21,57 72   821   Sous-total     72     2.2. Autres titres :           Filiales     436     Participations     1 824 84     Sous-total     2 260         Total des titres de participations et de filiales     248 985 42 302     Note 6.1. Valeur estimative des titres de participation :   (En milliers d’euros)   Au 31 décembre 2006 Valeur au bilan Valeur estimative Parts dans les entreprises liées :     Titres côtés 0 0 Titres non côtés 27 339 115 494 Avances consolidables 0 0 Créances rattachées 0 0 Provisions 3 731     Sous-total parts entreprises liées 23 608 115 494 Titres de participation :     Titres côtés 22 42 Titres non côtés 215 649 512 071 Avances consolidables 42 314 42 302 Créances rattachées 148 0 Provisions 1 188     Sous-total titres de participation 256 945 554 415 Titres de l'activité de portefeuille :     Titres côtés     Titres non côtés 8 681 7 989 Avances consolidables 1 594 1 594 Créances rattachées 0   Provisions 2 530     Sous-total titres activité portefeuille 7 745 9 583     Total 288 298 679 492   Note 7. Variation de l’actif immobilisé. — L'actif immobilise comprend les immobilisations incorporelles, les immobilisations corporelles et les immobilisations financières.   Note 7.1. Variation des immobilisations financières :   Rubriques   Année 2006 Valeur en début d'exercice Augmentations Diminutions Autres Mouvements Valeur à la fin de l'exercice Parts dans les entreprises liées : 23 608 0 0 0 23 608     Valeurs brutes 27 339 0     27 339     Avances consolidables 0   0   0     Créances rattachées 0     0 0     Provisions 3 731       3 731 Titres de participation : 202 085 56 434 -1 824 251 256 946     Valeurs brutes 197 468 18 565 -509 147 215 671     Avances ou prêts destinés à capitalisation 5 988 38 042 -1 812   42 218     Avances consolidables 97 57 -59 1 96     Créances rattachées 45     103 148     Provisions 1 513 230 -556   1 187 Autres titres détenus à long terme : 10 373 0 -2 628 -1 7 744     Valeurs brutes 11 519   -2 837 -1 8 681     Avances consolidables 2 551   -957   1 594     Créances rattachées 0       0     Provisions 3 697   -1 166   2 531         Valeurs nettes au bilan 236 066 56 434 -4 452 250 288 298   Note 7.2. Variations des immobilisations corporelles et incorporelles :   Rubriques   Année 2006 Valeur en début d'exercice Augmentations Diminutions Autres Mouvements Valeur à la fin de l'exercice Immobilisations corporelles d'exploitation 60 752 18 956 185 -13 518 66 375     Valeurs brutes 105 967 28 304 -4 846 -13 518 115 907     Amortissements et provisions -45 215 -9 348 5 031   -49 532 Immobilisations incorporelles 36 643 2 088 -344 -860 37 527     Valeurs brutes 60 493 2 174 -344 -860 61 463     Amortissements et provisions -23 850 -86     -23 936         Valeurs nettes au bilan 97 395 21 044 -159 -14 378 103 902   Note 8. Autres actifs et comptes de régularisation :   (En milliers d’euros) 31 décembre 2006 31 décembre 2005 Autres actifs :         Instruments conditionnels achetés 0 0     Comptes de stocks et emplois divers 125 154     Comptes de règlement 160 155     Débiteurs divers 35 279 21 563     Actions propres 150 165         Total 35 714 22 037 Comptes de régularisation actif :         Comptes d'encaissement et de transfert (*) 51 657 109 942     Comptes d'ajustement et comptes d'écart 0 0     Produits à recevoir et charges constatées d'avance 47 721 49 108     Charges à répartir 424 0     Autres comptes de régularisation 2 468 2 364         Total 102 270 161 414 (*) Variation due au solde exceptionnellement élevé au 31 décembre 2005 suite à des remboursements important de PEL intervenus au 4e trimestre 2005   Les montants sont indiqués en net et incluent les créances rattachées.   Note 9. Provisions inscrites en déduction de l’actif :   (En milliers d’euros) Solde 31 décembre 2005 Dotations Utilisations Reprises Désactualisation Autres variations Solde 31 décembre 2006 Prêts à la clientèle (note 4) 95 761 58 989   -65 591 -1 200   87 959 Participations entreprises liées (note 6.1) 8 941 230   -1 722     7 449 Portefeuille titres 0 248   -218     30 Autres provisions actifs 2 580 171   -1 331   1 1 421     Total provisions actif 107 282 59 638 0 -68 862 -1 200 1 96 859   Note 10. Dettes envers les établissements de crédit : Analyse par durée résiduelle :   (En milliers d’euros) <=3 mois >3 mois <=1 an >1 an <=5 ans >5 ans Dettes rattachées Total 31 décembre 2006 Total 31 décembre 2005 Dettes envers les établissements de crédit hors CA 690 0 0 0 4 694 1 037 Dettes à vue envers les établissements de crédit 690       4 694 1 037 Dettes internes au crédit agricole 691 558 863 599 1 150 941 988 067 6 935 3 701 100 3 443 983 Comptes ordinaires 91 196       223 91 419 185 646 Comptes et avances à terme 600 362 863 599 1 150 941 988 067 6 712 3 609 681 3 258 337   Opérations internes au Crédit agricole : Ce poste est constitué pour une large part des avances accordées par Crédit agricole SA et nécessaires au financement de l'encours des prêts sur avances octroyés par la Caisse régionale. (cf. Cadre juridique et financier).   Note 11. Comptes créditeurs de la clientèle : Analyse par durée résiduelle :   (En milliers d’euros) <=3 mois >3 mois <=1 an >1 an <=5 ans >5 ans Dettes rattachées Total 31 décembre 2006 Total 31 décembre 2005 Comptes créditeurs de la clientèle 1 547 468 26 111 14 067 4 974 908 1 593 528 1 484 890 Comptes ordinaires 1 493 186       118 1 493 304 1 433 450 Comptes épargne à régime spécial à vue 21 784       0 21 784 15 552 Comptes créditeurs à terme 32 498 26 111 14 067 4 974 790 78 440 35 888   Note 11.1. Comptes créditeurs de la clientèle par agent économique :   (En milliers d’euros) Encours au 31 décembre 2006 Encours au 31 décembre 2005 Particuliers 790 771 778 131 Autres professionnels 169 662 160 738 Sociétés financières 1 675 891 Entreprises 422 021 363 458 Collectivités publiques 5 460 1 743 Agriculteurs 150 379 131 937 Autres agents économiques 53 560 47 992 Intérêts et divers         Total 1 593 528 1 484 890   Note 12. Dettes représentées par un titre : Analyse par durée résiduelle :   (En milliers d’euros) <=3 mois >3 mois <=1 an >1 an <=5 ans >5 ans Dettes rattachées Total 31 décembre 2006 Total 31 décembre 2005 Dettes représentées par un titre 18 237 6 702 0 0 177 25 116 21 976 Bons de caisse 104       3 107 126 Titres du marché interbancaire               Titres de créances négociables (1) 18 133 6 702     174 25 009 21 850 Autres dettes               Emprunts obligataires               (1) Les émissions de TCN de Caisses régionales sont réputées être faites en France.   Note 13. Autres passifs et comptes de régularisation :   (En milliers d’euros) 31 décembre 2006 31 décembre 2005 Autres passifs : (2)     Instruments conditionnels vendus 0 0 Comptes de règlement et créditeurs divers 25 350 38 758 Versements restants à effectuer 15 875 2 895     Total 41 225 41 653 Compte de régularisation passif :     Comptes d'encaissement et de transfert (1) 2 519 3 210 Comptes d'ajustement et comptes d'écart 0 0 Charges à payer et produits constatés d'avance 43 621 33 085 Autres comptes de régularisation 2 836 4 830     Total 48 976 41 125 (1) Les montants sont indiqués en net. (2) Les montants incluent les dettes rattachées.   Note 14. Provisions pour risques et charges :   (En milliers d’euros) Solde 31 décembre 2005 Dotations Utilisations Reprises Autres variations Solde 31 décembre 2006 Provisions pour engagement sociaux 1 099   -76 -18   1 005 Provisions pour risques fiscaux (1) 1 491 120 -735     876 Autres provisions risques et charges (2) 2 373 298 -45 -11 1 2 616 Provisions liés aux encours crédit (3) 14 977 8 478       23 455 Provisions pour risques opérationnels (4) 11 710 2 891       14 601 Provisions pour autres litiges (5) 2 460 103   -33   2 530 Provisions pour risques d'exécution des engagements par signature 899 1 420   -1 398   921 Provisions pour risque GIE investissement 1 305   -898     407 Provisions risques sur produits épargne logement (6) 13 682     -3 270   10 412   Sous-total provisions risques et charges 49 996 13 310 -1 754 -4 730 1 56 823 Provisions réglementées 0 12         12     Total provisions passif 49 996 13 322 -1 754 -4 730 1 56 835 (1) Provisions couvrant des redressements fiscaux déjà notifiés. (2) Provision couvrant les litiges autres que clientèle. (3) Provision crédit établie sur base collective destinée à couvrir des risques clientèle non affectés individuellement. Ces dernières visent à couvrir des risques précis pour lesquels il existe statistiquement ou historiquement une probabilité de non recouvrement partiel, sur des encours non classés en douteux. Cette provision est calculée à partir des estimations découlant du modèle Bâle II. (4) Provision pour risque opérationnel destinée à couvrir les risques d'insuffisance de conception, d'organisation et de mise en oeuvre des procédures d'enregistrement dans le système comptable et plus généralement dans les systèmes d'information de l'ensemble des évènements relatifs aux opérations de l'établissement. (5) Provision couvrant essentiellement les litiges clientèle. (6) Voir note 15 ci-après.   Le solde des heures acquises au titre du droit individuel de formation non consomme au 31 décembre 2006 s’élève a 4 846 heures.   Note 15. Épargne logement. — Une provision est constituée afin de couvrir les engagements aux conséquences défavorables des contrats épargne-logement. Ces engagements sont relatifs, d’une part, à l’obligation de rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée, et, d’autre part, à l’octroi d’un crédit aux souscripteurs des comptes et plans d’épargne-logement à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat. Cette provision est calculée par génération de plan épargne-logement et pour l’ensemble des comptes d’épargne-logement, sachant qu’il n’y a pas de compensation possible entre les engagements relatifs à des générations différentes. Les engagements sont établis en prenant en compte, notamment : — le comportement des souscripteurs, ainsi que l’estimation du montant et de la durée des emprunts qui seront mis en place dans le futur. Ces estimations sont établies à partir d’observations historiques de longue période. — La courbe des taux observables sur le marché et ses évolutions raisonnablement anticipées. Les modalités de calcul de cette provision mise en oeuvre par le groupe Crédit agricole ont été établies en conformité avec l’avis CNC n°2006-12 du 31 mars 2006 sur la comptabilisation des comptes et plans d’épargne-logement. — Encours collectés au titre des comptes et plans d’épargne-logement sur la phase d’épargne :   (En milliers d’euros) 31 décembre 2006 31 décembre 2005 Plans d'épargne-logement :     Ancienneté de moins de 4 ans 57 577 92 173 Ancienneté de plus de 4 ans et de moins de 10 ans 668 894 682 973 Ancienneté de plus de 10 ans 716 503 573 458     Total plans d'épargne-logement 1 442 974 1 348 604 Total comptes épargne-logement 276 534 257 703     Total encours collectés au titre des contrats épargne-logement 1 719 508 1 606 307   L'ancienneté est déterminée par rapport à la date de milieu d'existence de la génération des plans à laquelle ils appartiennent. Les encours de collecte sont des encours hors prime d'état. — Encours de crédits octroyés au titre des comptes et plans d’épargne-logement :   (En milliers d’euros) 31 décembre 2006 31 décembre 2005 Plans d'épargne-logement 37 412 27 334 Comptes épargne-logement 92 626 82 354     Total encours de crédits en vie octroyés au titre des contrats épargne-logement 130 038 109 688   — Provision au titre des comptes et plans d’épargne-logement :   (En milliers d’euros) 31 décembre 2006 31 décembre 2005 Plans d'épargne-logement :     Ancienneté de moins de 4 ans 0 124 Ancienneté de plus de 4 ans et de moins de 10 ans 1 731 1 094 Ancienneté de plus de 10 ans 11 395 4 289     Total plans d'épargne-logement 13 126 5 507 Total comptes épargne-logement 556 4 905     Total provision au titre des contrats épargne-logement 13 682 10 412   L'ancienneté est déterminée par rapport à la date de milieu d'existence de la génération des plans à laquelle ils appartiennent.   (En milliers d’euros) 31 décembre 2005 Dotations Reprises 31 décembre 2006 Plans d'épargne-logement 13 126   7 619 5 507 Comptes épargne-logement 556 4 349   4 905     Total provision au titre des contrats épargne-logement 13 682 4 349 7 619 10 412   Note 16. Engagements sociaux : Avantages postérieurs à l’emploi, régimes a prestations définies : — Définitions : Les régimes d’avantages postérieurs à l’emploi désignent les accords formalisés ou non formalisés en vertu desquels une entreprise verse des avantages postérieurs à l’emploi à un ou plusieurs membres de son personnel. Les régimes à prestations définies désignent les régimes d’avantages postérieurs à l’emploi autres que les régimes à cotisations définies. Les régimes à cotisations définies désignent les régimes d’avantages postérieurs à l’emploi en vertu desquels une entreprise verse des cotisations définies à une entité distincte (un fonds) et n’aura aucune obligation juridique ou implicite, de payer des cotisations supplémentaires si le fonds n’a pas suffisamment d’actifs pour servir tous les avantages correspondant aux services rendus par le personnel pendant l’exercice et les exercices antérieurs.   Variations de la dette actuarielle 2006 Dette actuarielle au 31 décembre 2005 21 450 Coût des services rendus sur la période 919 Effet de l'actualisation 801 Cotisations de l'employé 0 Modification/Réduction/Liquidation de plan 0 Acquisition, cession (modification périmètre consolidation) 0 Indemnités de cessation d'activité 0 Prestations versées -539 (Gains)/pertes actuariels -1 253     Dette actuarielle au 31 décembre 2006 21 378   Détail de la charge comptabilisée au compte de résultat 2006 Coût des services rendus sur l'exercice 919 Effet de l'actualisation 801 Rendement attendu des actifs sur la période -859 Amortissement des gains pertes actuarielles 274 Autres gains ou pertes 0     Charge nette comptabilisée au compte de résultat 1 135   Variations de juste valeur des actifs des régimes 2006 Juste valeur des actif/Droit à remboursement au 31 décembre 2005 21 487 Rendement attendu des actifs 859 Gains/ (Pertes) actuariels sur les actifs du régime -1 527 Cotisations de l'employeur 1 217 Cotisations de l'employé 0 Modification/Réduction/liquidation de plan 0 Acquisition, cession (modification périmètre consolidation) 0 Indemnités de cessation d'activité 0 Prestations versées -539     Juste valeur des actif/droit à remboursement au 31 décembre 2006 21 497   La caisse régionale a souscrit des polices d'assurances éligibles auprès de Prédica en couverture de ses engagements.   Variation de la provision 2006 (Provision)/actifs au 31 décembre 2005 37 Cotisations de l'employeur 1 217 Acquisition, cession (modification périmètre consolidation) 0 Paiement directs de l'employeur   Charge nette comptabilisée au compte de résultat -1 135     (Provision)/actifs au 31 décembre 2006 119   Rendement des actifs des régimes. — Le taux de rendement des actifs de l'année 2006 est compris entre 4,00% et 4,05% selon les contrats.   Hypothèses actuarielles utilisées. — Les taux d'actualisation sont calculés sur la base de l'OAT plus une marge déterminée en fonction de la durée de l'engagement. Les taux pour l'année 2006 varient de 4,06% à 4,33% suivant les engagements.   Note 17. Fonds pour risques bancaires généraux. — La Caisse régionale Loire Haute-Loire ne possède pas de fonds pour risques bancaires généraux.   Note 18. Dettes subordonnées : Analyse par durée résiduelle :   (En milliers d’euros) <=3 mois >3 mois <=1 an >1 an <=5 ans >5 ans Dettes rattachées Total 31 décembre 2006 Total 31 décembre 2005 Dettes subordonnées (1) 0 0 68 186 32 500 401 101 087 55 079 Dettes subordonnées à terme 0 0 15 300 32 500 401 48 201 15 592 Emprunts participatifs 0 0 0 0 0 0 610 Autres emprunt subordonnés à terme 0 0 0 0 0 0   Dettes subordonnées à durée indéterminée 0 0 0 0 0 0   Comptes courants bloqués des caisses locales 0 0 52 886 0 0 52 886 38 877 (1) A taux fixe   Commentaires : Le montant des charges relatives aux dettes subordonnées s'élève à 1 237 K€.   Note 19. Variation des capitaux propres (avant répartition) :   (En milliers d’euros)  Capitaux propres Capital Primes et réserves (1) Ecarts conversion/réévaluat
    Bulletin BALO n°30 du 09/03/2007, affaire n°02431
  • AVIS DE CONVOCATION/AVIS DE REUNION 21/02/2007
    Numéro d’affaire : 01669
    Description : 0701669 21 février 2007BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°23 Convocations____________________ Assemblées d'actionnaires et de porteurs de parts____________________     CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE mutuel LOIRE HAUTE-LOIRE  Société coopérative de crédit à capital variable régie par les articles L.512-20 et suivants du code monétaire et financier au capital de 30 982 912,20 €. Siège social : 94, rue Bergson BP 524 42007 Saint-Etienne. Siret 380 386 854 00018 – APE 651 D.  Avis de convocation   Mesdames et Messieurs les sociétaires sont convoqués en assemblée générale ordinaire le mardi 27 mars 2007 à 9 heures au Centre de congrès Fauriel 23, rue Ponchardier à Saint-Etienne à l’effet de délibérer sur l’ordre du jour suivant : — Approbation du rapport de gestion du conseil, des comptes sociaux et quitus aux administrateurs ; — Approbation du rapport des commissaires aux comptes sur les comptes consolidés ; — Fixation du taux de l’intérêt aux parts sociales ; — Fixation des dividendes attribués aux certificats coopératifs d’investissement ; — Fixation des dividendes attribués aux certificats coopératifs d’associés ; — Mention des revenus distribués au titre des exercices 2003, 2004, 2005 ; — Affectation du résultat ; — Constatation de l’absence de variation du capital social ; — Autorisation de rachat par la caisse régionale de ses propres titres « Certificats coopératifs d’investissement » ; — Autorisation d’émission d’obligations ou de bons ; — Election d’administrateurs ; — Autorisation au conseil de fixer le montant de l’indemnité compensatrice de temps passé aux président et vice-présidents du conseil d’Administration ; — Approbation des conventions réglementées ; — Pouvoirs en vue des formalités.   Projet de resolutions   Première résolution . — L'assemblée générale, après avoir pris connaissance : — du rapport de gestion du conseil d'administration ; — du rapport général des commissaires aux comptes ; — du rapport du président du conseil d’administration Approuve, dans toutes leurs parties, le rapport de gestion du conseil et les comptes annuels arrêtés au 31 décembre 2006 faisant ressortir un bénéfice de 58 530 039,39 €. L’assemblée générale donne quitus entier et sans réserve aux administrateurs de l’accomplissement de leur mandat au titre dudit exercice 2006.   Deuxième résolution . — L’assemblée générale, après avoir pris connaissance : — du rapport des commissaires aux comptes sur les comptes consolidés ; Approuve les comptes consolidés arrêtés au 31 décembre 2006, et les mentions ayant trait aux comptes consolidés figurant dans le rapport de gestion.   Troisième résolution . — L’assemblée générale fixe à 3,65% l’an le taux de l’intérêt à servir aux parts sociales pour l’exercice 2006. Le paiement des intérêts versés aux parts sociales s’effectuera le 8 juin 2007.   Quatrième résolution . — L’assemblée générale fixe à 1,98 € par titre le montant du dividende versé aux porteurs de CCI.   Le paiement du dividende versé aux certificats coopératifs d’investissement s’effectuera le 8 juin 2007.   Cinquième résolution . — L’assemblée générale fixe à 1,98 € par titre le montant du dividende versé aux porteurs de CCA.   Le paiement du dividende versé aux certificats coopératifs d’associés s’effectuera le 8 juin 2007.   Sixième résolution . — Conformément à la loi, l'assemblée générale prend acte que les montants des revenus qui ont été mis en distribution au titre des trois exercices précédents, à savoir de l'exercice 2003, 2004 et 2005, ventilés par catégorie de valeurs mobilières, sont :   Exercice 2003 Montant Intérêts aux parts sociales 583 114,90 Dividende CCI 1 725 504,00 Dividende CCA 4 805 316,98   Les revenus distribués au titre de cet exercice, toutes catégories de valeurs mobilières confondues, étaient éligibles à l’avoir fiscal.   Exercice 2004 Montant Intérêts aux parts sociales 583 114,90 Dividende CCI 1 725 504,00 Dividende CCA 5 661 058,36   Les revenus distribués au titre de cet exercice, toutes catégories de valeurs mobilières confondues, étaient éligibles à la réfaction de 50% sous réserve que les bénéficiaires remplissent les conditions nécessaires.   Exercice 2005 Montant Intérêts aux parts sociales 532 092,35 Dividende CCI 1 835 856,00 Dividende CCA 6 023 102,79   Les revenus distribués au titre de cet exercice, toutes catégories de valeurs mobilières confondues, étaient éligibles à la réfaction de 40% sous réserve que les bénéficiaires remplissent les conditions nécessaires.   Septième résolution . — L’assemblée générale approuve la répartition du résultat comptable de l’exercice 2006 qui s’élève à 58 530 039,39 € telle qu’elle a été proposée par le conseil d’administration et approuvée par Crédit agricole SA, soit :   Intérêts aux parts sociales 532 092,35 Dividende CCA caisses locales 2 501 999,28 Dividende CCA crédit agricole sa 4 014 800,46 Dividende CCI 1 986 336,00 Réserve légale 37 121 108,47 Autres réserves 12 373 702,83     Bénéfice de l’exercice 58 530 039,39   Huitième résolution . — L’assemblée générale constate que le capital social au 31 décembre 2006 s’élève à 30 982 912,20 €, sans changement depuis le 31 décembre 2001. Il se compose ainsi de 3 816 197 parts sociales, de 1 003 200 CCI et de 3 291 313 CCA, soit un total de 8 110 710 titres. L’assemblée générale autorise le conseil d’administration à admettre les remboursements de parts sociales qui seraient demandés dans la limite autorisée par l’article 7 des statuts.   Neuvième résolution . — L’assemblée générale autorise le conseil d’administration, conformément aux dispositions de l’article L. 225-209 du Code de commerce, à faire acheter par la caisse régionale ses propres certificats coopératifs d’investissement dans la limite de 3% du nombre de certificats coopératifs d’investissement compris dans le capital social, soit 30 096 CCI, en vue d’assurer l’animation du marché de ces titres par un prestataire de services d’investissement, dans le cadre d’un contrat de liquidité conforme à la charte de déontologie de l’AFEI reconnue par l’Autorité des marchés financiers. Le prix maximum d’achat des certificats coopératifs d’investissement est de 110 euros par titre (hors frais). Le montant maximum des fonds destinés à la réalisation de ce programme de rachat de certificats coopératifs d’investissement sera de 3 310 560 €. La présente autorisation, qui annule et remplace la précédente, est accordée pour une durée qui ne pourra excéder 18 mois à compter de la présente assemblée, soit jusqu’au 27 septembre 2008.   Dixième résolution . — L’assemblée générale autorise le conseil d’administration avec faculté de subdéléguer au président du conseil d’administration, à procéder, à compter de ce jour, sur ses seules délibérations, en une ou plusieurs fois, à l’émission d’obligations ou de bons. Il est précisé que : Les obligations seront subordonnées, à conditions refixables ou non, remboursables à terme fixe, assorties de bons ou non. L’émission pourra se faire isolément ou conjointement mais sans solidarité avec d’autres caisses régionales ou tout organe dépendant du Crédit agricole. La présente autorisation est consentie à concurrence d’un montant nominal de 30 millions d’€uros par exercice annuel. L’assemblée donne tous pouvoirs au conseil d’administration en vue de la réalisation de ces opérations et d’accomplir à cet égard toutes formalités prévues par la loi. Elle précise qu’en outre il aura toute latitude pour fixer les modalités, et notamment les conditions et caractéristiques de l’émission, d’amortissement et de remboursement, et passer toutes conventions avec toute société, remplir toutes formalités et généralement faire le nécessaire. Cette autorisation est valable jusqu’à l’assemblée générale approuvant les comptes de l’exercice 2007.   Onzième résolution . — L’article 16 des statuts prévoit le renouvellement annuel du tiers des membres du conseil d’administration. Les cinq administrateurs dont le mandat est à échéance sont : — Monsieur Allemand Christian ; — Monsieur Chaut Claude ; — Monsieur Forest Jean-Michel ; — Monsieur Martel Félix ; — Monsieur Peyret André. Messieurs Christian Allemand, Claude Chaut, Jean-Michel Forest, Félix Martel, André Peyret ont fait acte de candidature pour le renouvellement de leur mandat. Madame Liliane GONIN ayant décidé de mettre fin à son mandat d’Administratrice à la caisse régionale de Crédit agricole Loire Haute-Loire, à compter de la date de l’assemblée générale, un poste d’administrateur est vacant. Le président Eymaron propose la candidature de Madame Nicole Bruel. Le mandat de Monsieur Claude Chaut, atteint par la limite d’âge, expirera lors de l’Assemblée Générale qui statuera sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2007. Les mandats de Messieurs Christian Allemand, Jean-Michel Forest, Félix Martel, André Peyret expireront lors de l’assemblée générale qui statuera sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2009. Le mandat de Madame Nicole Bruel expirera lors de l’assemblée générale qui statuera sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2008.   Douzième résolution. — L’assemblée générale autorise le conseil d’administration à fixer, en fonction des recommandations de Monsieur le président de la fédération nationale du Crédit agricole, le montant de l’indemnité compensatrice de temps passé aux présidents et vice-présidents du conseil d’administration.   Treizième résolution . — Les sociétaires, après avoir entendu lecture des conventions réglementées relatées au rapport spécial des commissaires aux comptes, approuvent lesdites conventions.   Quatorzième résolution . — L’assemblée générale confère tous pouvoirs au président du conseil d’administration avec faculté de subdéléguer à toute personne pour l’accomplissement des formalités qui seront nécessaires.           0701669
    Bulletin BALO n°23 du 21/02/2007, affaire n°01669
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 26/01/2007
    Numéro d’affaire : 00515
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0700515 26 janvier 2007BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°12 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE-LOIRE   Etablissement de crédit et courtage d'assurance, Société Coopérative à capital variable régie par les articles L 512-20 et suivants du Code Monétaire et Financier au capital de 30 982 912,20 €. Siège social : 94, rue Bergson, 42000 Saint-Etienne. N° Siret : 380 386 854 00018. — Code APE : 651 D.  Situation au 31 décembre 2006. (En milliers d'euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 88 111 Effets publics et valeurs assimilées 3 079 Créances sur les établissements de crédit 311 359 Operations internes au crédit agricole 751 293 Créances sur la clientèle 4 229 814 Obligations et autres titres à revenu fixe 247 289 Actions et autres titres à revenu variable 130 825 Participations et autres titres détenus à long-terme 264 690 Parts dans les entreprises liées 23 608 Immobilisations corporelles et incorporelles 103 900 Autres actifs 35 714 Comptes de régularisation 102 268   Total de l'actif 6 291 950     Passif Montant Banques centrales, CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 694 Operations internes au crédit agricole 3 701 100 Comptes créditeurs de la clientèle 1 593 528 Dettes représentées par un titre 25 115 Autres passifs 41 225 Comptes de régularisation 107 502 Provisions pour risques et charges 56 822 Dépôts de garantie à caractère mutuel 0 Dettes subordonnées et titres participatifs 101 087 Fonds pour risques bancaires généraux 0 Capitaux propres hors FRBG 664 877   Capital souscrit 30 983   Primes d'émission 184 156   Réserves 449 726   Provisions réglementées et sub d'investissement 12   Report à nouveau 0     Total passif 6 291 950     Hors-bilan Montant Engagements donnés 909 205   Engagements de financement 747 881   Engagements de garantie 160 793   Engagements sur titres 531 Engagements reçus 596 410   Engagements de financement 217   Engagements de garantie 595 662   Engagements sur titres 531     0700515
    Bulletin BALO n°12 du 26/01/2007, affaire n°00515
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 27/10/2006
    Numéro d’affaire : 15733
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0615733 27 octobre 2006BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°129 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE-LOIRE   Etablissement de crédit et courtage d'assurance, Société coopérative à capital variable régie par les articles L 512-20 et suivants du Code monétaire et financier au capital de 30 982 912,20 €. Siège social - 94, rue Bergson, 42000 Saint-Etienne. Siret : 380 386 854 00018 — APE : 651 D.  Situation au 30 Septembre 2006. (En milliers d'euros.)   Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 79 763 Effets publics et valeurs assimilées 3 275 Créances sur les établissements de crédit 308 037 Operations internes au Crédit Agricole 755 802 Créances sur la clientèle 4 075 846 Obligations et autres titres a revenu fixe 242 099 Actions et autres titres a revenu variable 129 565 Participations et autres titres détenus à long terme 211 750 Parts dans les entreprises liées 23 608 Immobilisations corporelles et incorporelles 102 553 Autres actifs 32 718 Comptes de régularisation 101 029   Total de l'actif 6 066 045       Passif Montant Banques centrales, C.C.P. 0 Dettes envers les établissements de crédit 1 991 Operations internes au Crédit Agricole 3 604 170 Comptes créditeurs de la clientèle 1 512 558 Dettes représentées par un titre 27 493 Autres passifs 20 939 Comptes de régularisation 105 047 Provisions pour risques et charges 48 632 Dépôts de garantie à caractère mutuel 0 Dettes subordonnées et titres participatifs 80 350 Fonds pour risques bancaires généraux 0 Capitaux propres hors FRBG 664 865   Capital souscrit 30 983   Primes d'émission 184 156   Réserves 449 726   Provisions réglementées et subventions d'investissement 0   Report à nouveau 0     Total passif 6 066 045       Hors bilan Montant Engagements donnés : 915 997   Engagements de financement 754 905   Engagements de garantie 160 517   Engagements sur titres 575 Engagements reçus : 573 561   Engagements de financement 262   Engagements de garantie 572 724   Engagements sur titres 575   0615733
    Bulletin BALO n°129 du 27/10/2006, affaire n°15733
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 29/09/2006
    Numéro d’affaire : 14649
    Type d’informations : Comptes intermédiaires
    Description : 0614649 29 septembre 2006BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°117 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes intermédiaires)____________________        Caisse régionale de crédit agricole mutuel Loire Haute-Loire  Etablissement de crédit et courtage d'assurance, société coopérative à capital variable régie par les articles L512-20 et suivants du Code monétaire et financier au capital de 30 982 912,20 €. Siège social : 94, rue Bergson, 42000 Saint-Etienne. Siret : 380 386 854 00018. – APE : 651 D.     A. — Rapport d’activité semestriel au 30 juin 2006 groupe Crédit agricole Loire Haute-Loire.   1. – Les principaux chiffres de la société-mère.  L’activité commerciale. — Une dynamique commerciale qui correspond à l’ambition de développement de la Caisse régionale. L’ensemble des encours de prêts approche les 4,4 milliards d’euros en hausse annuelle de 7,6% et la part de marché atteint 30,87%. L’encours de crédits à l’habitat croît de 13,2%, soit un rythme 2 fois supérieur à celui de juin 2005 avec des perspectives (prêts instruits mais non débloqués) d’activité encore forte sur le 2nd semestre. Avec 8,3 milliards d’euros, l’épargne collectée progresse de 4,6% sur un an avec un dynamisme particulièrement marqué en assurance-vie et en O.P.C.V.M. dont les encours progressent respectivement de 16,8% et 7,1%. La part de marché s’établit à 28,75% à fin juin 2006. Concernant l’offre de services banque et assurances, on note l’augmentation de 66% de l’équipement des clients en contrat crédit agricole en ligne et le succès des cartes Gold & Platinium (+75%) et Business (+47%). Une conquête de nouveaux clients en marche sur ce premier semestre : Les choix de développement conduisent la Caisse régionale vers encore plus de proximité : sa présence a été renforcée grâce aux 7 nouvelles agences en zone urbaine et au maintien des implantations en zone rurale. L’ensemble de l’entreprise s’est mobilisé fortement sur la conquête et la Caisse régionale a gagné, sur un an, plus de 5 000 clients. Les performances financières. — Le produit net bancaire (sur base sociale), à 136,2 M€, augmente de 17,2% mais bénéficie de produits non récurrents sur ce semestre : — progression des dividendes reçus de Cofam pour 2,5 M€ et de la SAS La Boétie pour 4,2 M€ ; — perception d’un dividende de 3 M€ des 3 sociétés foncières suite à la cession d’immeubles intervenue en 2005 ; — reprise de provision épargne logement pour 4,2 M€. Le résultat brut d’exploitation est en progression de 24,5%. En matière de risque, le taux de créances douteuses a diminué (3,18% contre 3,30% à fin 2005). Le taux de couverture est supérieur à 74%. Le résultat net social atteint 45,3 M€, en hausse de 54,7% sur année mobile, et bénéficie des mêmes éléments concentrés sur ce semestre. De plus, ces éléments exceptionnels (en P.N.B.) sont pratiquement exonérés d’I.S. et la plus-value latente sur titres de placement est sans impact sur l’I.S. alors que nous avions fiscalisé 8 M€ de plus-value latente au 1er semestre 2005.   2. – L’activité du groupe.  Le résultat consolidé atteint 46 M€ en progression de 25% par rapport à juin 2005. La contribution des deux principales filiales (éditique routage et financements spécialisés) est de 8,3 M€, soit plus de 18% de la performance globale. La solvabilité de la Caisse régionale reste très satisfaisante avec un ratio de solvabilité européen à 15,83%. La progression du cours du C.C.I. du Crédit agricole Loire Haute-Loire depuis fin 2005 (+14,02% au 31 juillet 2006) est supérieure à l’évolution des indices de référence sur cette même période (+6,2% pour le CAC40 et +6,7% pour le SBF 250) et constitue l’une des 5 meilleures progressions des 16 Caisses régionales cotées.   3. – Evènements importants survenus dans le groupe au cours du semestre.  Des investissements qui commencent à porter leurs fruits. — L’important programme de rénovation (137 agences d’ici fin 2006) en cours d’achèvement et l’accroissement des moyens technologiques (plus de 250 automates supplémentaires en 3 ans…) ont permis, à effectif constant, d’accroître la disponibilité des équipes pour l’accueil et le conseil. Le nouveau concept d’agence Oxygène améliore nettement la sécurité des points de vente. Sur le premier semestre 2006, 37 chantiers ont été bouclés et la huitième nouvelle agence ouverte. Un effort de formation et de recrutement maintenu dans la durée. — L’effort de formation dépasse (chaque année) 7% de la masse salariale depuis 2003 et les tendances 2006 sont sur des bases supérieures encore. La Caisse régionale a recruté 77 collaborateurs en C.D.I. sur ce premier semestre 2006 et 55 sur toute l’année 2005.   4. – Evolution de l’activité.  Le Crédit agricole Loire Haute-Loire devrait atteindre les prévisions de résultat pour 2006 dans un contexte de maîtrise des risques confirmé. A moyen et long terme, les nouveaux atouts qui se concrétisent à partir du second semestre (phase de rénovation du réseau achevée…) doivent permettre à la Caisse régionale de Crédit agricole Loire Haute-Loire de parachever son plan moyen terme CAP 2008 et de franchir un palier significatif en terme de performance.     B. — Comptes consolidés au 30 juin 2006.   I. — Bilan actif.   Présentation juridique de l’entité. (En milliers d’euros.)  Actif Notes 30/06/2006 31/12/2005 Caisse, banques centrales, C.C.P   80 877 76 521 Actifs financiers à la juste valeur par résultat   29 831 26 488 Instruments dérivés de couverture   20 888 39 172 Actifs financiers disponibles a la vente   645 486 515 138 Prêts et créances sur les établissements de crédit   745 553 759 039 Prêts et créances sur la clientèle   4 370 404 4 230 140 Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux   17 528 1 911 Actifs financiers détenus jusqu'a l'échéance   213 993 196 804 Actifs d'impôts courants   5 519   Actifs d'impôts différés   41 049 46 327 Comptes de régularisation et actifs divers   65 408 194 934 Actifs non courants destines à être cédés       Participations dans les entreprises mises en équivalence       Immeubles de placement   87 72 Immobilisations corporelles   71 026 68 946 Immobilisations incorporelles   37 262 37 166 Ecarts d'acquisition           Total de l'actif   6 344 912 6 192 658   Passif Notes 30/06/2006 31/12/2005 Banques centrales, C.C.P       Passifs financiers à la juste valeur par résultat   107 99 Instruments dérivés de couverture   17 528 1 911 Dettes envers les établissements de crédit   3 509 619 3 430 276 Dettes envers la clientèle   1 417 488 1 477 616 Dettes représentées par un titre   13 339 21 976 Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux   14 250 39 172 Passifs d'impôts courants   314 16 502 Passifs d'impôts différés   42 748 45 940 Comptes de régularisation et passifs divers   115 830 107 252 Dettes liées aux actifs non courants destines à être cédés       Provisions techniques des contrats d'assurance       Provisions pour risques et charges   31 654 34 785 Dettes subordonnées   25 710 16 202 Capitaux propres       Capitaux propres part du groupe   1 155 435 999 926 Capital et réserves liées   260 567 259 028 Réserves consolidées   559 416 495 278 Gains ou pertes latents ou différés   289 423 172 694 Résultat de l'exercice   46 028 72 926 Intérêts minoritaires   889 1 001     Total du passif   6 344 912 6 192 658     II. — Compte de résultat. (En milliers d’euros.)     30/06/2006 31/12/2005 30/06/2005 Intérêts et produits assimilés 175 586 324 211 157 119 Intérêts et charges assimilées -88 718 -168 360 -81 358 Commissions (produits) 47 016 93 626 44 195 Commissions (charges) -4 547 -10 008 -4 496 Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat 656 3 559 1 874 Gains ou pertes nets sur actifs financiers disponibles à la vente 18 845 14 902 10 540 Produits des autres activités 19 320 37 578 17 191 Charges des autres activités -516 -1 486 -1 147     Produit net bancaire 167 642 294 021 143 918 Charges générales d'exploitation -84 063 -158 097 -75 223 Dotations aux amortissements et aux provisions pour dépréciation des immobilisations incorporelles et corporelles -7 512 -13 702 -5 815     Résultat brut d’exploitation 76 067 122 223 62 880 Coût du risque -12 903 -14 138 -9 653     Résultat d'exploitation 63 164 108 085 53 227 Quote-part du résultat net des entreprises mises en équivalence       Gains ou pertes nets sur autres actifs 194 -225 -680 Variations de valeur des écarts d'acquisition       Résultat exceptionnel NF à ventiler sur différents postes   -3 -8     Résultat avant impôt 63 358 107 857 52 539 Impôts sur les bénéfices -17 442 -35 225 -16 040 Résultat net d'impôt des activités arrêtées ou en cours de cession           Résultat net 45 916 72 632 36 499 Intérêts minoritaires -112 -292 -168     Résultat net – Part du Groupe 46 028 72 926 36 667   III. — Tableau de variation des capitaux propres . (En milliers d’euros.)   Tableau de variation des capitaux propres Capital et réserves liées Réserves consolidées part du Groupe Gains/pertes latents ou différés Résultat net part du groupe  Total des capitaux propres part du groupe Capitaux propres part des minoritaires Total des capitaux propres consolidés Capital Primes et réserves consolidées (1) Elimination des titres auto-détenus Liés aux écarts de conversion Variation de juste valeur des actifs disponibles à la vente Variation de juste valeur des dérivés de couverture       Capitaux propres au 31 décembre 2004 (hors normes 32 et 39 et IFRS 4) 148 294 184 157 -76 463 446 223       57 540 759 751 712 760 463 Incidence de l'adoption des normes IFRS (32,39 et IFRS 4)       925   141 341   2 172 144 438   144 438     Capitaux propres au 1er janvier 2005 148 294 184 157 -76 463 447 148 0 141 341 0 59 712 904 189 712 904 901 Incidence de l'actualisation       -4 693         -4 693   -4 693 Augmentation de capital 1 526     22         1 548   1 548 Variation des titres auto détenus       0         0   0 Émission d'actions de préférence       0         0   0 Annulation des actions propres       8         8   8 Dividendes versés en 2005       -16 893         -16 893   -16 893 Dividendes reçus des CR et filiales       8 237         8 237   8 237 Variation de valeurs des titres disponibles à la vente (IAS 39)       0   6 782     6 782   6 782 Affectation résultat N-1       59 712               Couverture de flux de trésorerie (IAS 39)       0         0   0 Résultat au 30 juin 2005       0       36 667 36 667 -168 36 499 Quote-part dans les variations de CP des entreprises associées mises en équivalence       0         0   0 Variation de l'écart de conversion       0         0   0 Changement de méthodes engagements sociaux       262         262   262 Autres variations       0         0   0     Capitaux propres au 30 juin 2005 149 820 184 157 -76 463 493 803 0 148 123 0 36 667 936 107 544 936 651 Incidence de l'actualisation sur le 2ème semestre       768         768 81 849 Augmentation de capital sur le 2e semestre 1 514     1         1 515 500 2 015 Variation des titres auto détenus sur le 2e semestre       0         0   0 Émission d'actions de préférence sur le 2e semestre       0         0   0 Annulation des actions propres sur le 2e semestre       -66         -66   -66 Dividendes versés sue le 2e semestre       0         0   0 Dividendes reçus des CR et filiales sur le 2e semestre       0         0   0 Variation de valeurs des titres disponibles à la vente (IAS 39) sur le 2e semestre       0   24 571     24 571   24 571 Affectation résultat N-1 sur le 2e semestre       0             0 Résultat du 2e semestre 2005               36 259 36 259 -292 35 967 Changement de méthode comptable réserve latente Locam sur le 2e semestre       1 290         1 290   1 290 Retraitement crédit bail cession interne sur le 2e semestre       -28         -28   -28 Changement de méthodes comptables engagements sociaux sur le 2e semestre       -2         -2   -2 Couverture de flux de trésorerie (IAS 39) sur le 2e semestre       0         0   0 Quote-part dans les variations de CP des entreprises associées mises en équivalence sur le 2e semestre       0         0   0 Variation de l'écart de conversion sur le 2e semestre       0         0   0 Impact épargne logement IAS sur le 2e semestre       -487         -487   -487 Autres variations sur le 2e semestre       0         0   0     Capitaux propres au 31 décembre 2005 151 334 184 157 -76 463 495 279   172 694   72 926 999 927 1 001 1 000 928 Changement de méthode comptable       0         0   0     Capitaux propres au 1er janvier 2006 151 334 184 157 -76 463 495 279 0 172 694 0 72 926 999 927 1 001 1 000 928 Incidence de l'actualisation                       Augmentation de capital 1 539     27         1 566   1 566 Variation des titres auto détenus       0         0   0 Émission d'actions de préférence       0         0   0 Annulation des actions propres       42         42   42 Dividendes versés en 2006       -19 701         -19 701   -19 701 Dividendes reçus des CR et filiales       10 844         10 844   10 844 Variation de valeurs des titres disponibles à la vente (IAS 39)       0   116 729     116 729   116 729 Affectation résultat N-1       72 926             0 Résultat au 30 juin 2006       0       46 028 46 028 -112 45 916 Couverture de flux de trésorerie (IAS 39)                       Quote-part dans les variations de CP des entreprises associées mises en équivalence       0         0   0 Variation de l'écart de conversion       0         0   0 Autres variations       0         0   0     Capitaux propres au 30 juin 2006 152 873 184 157 -76 463 559 417 0 289 423 0 46 028 1 155 435 889 1 156 324   IV. — Tableau des flux de trésorerie . (En milliers d’euros.)     1er semestre 2006 2005 Résultat avant impôts 63 358 107 859 Dotations nettes aux amortissements des immobilisations corporelles et incorporelles 7 665 13 702 Dépréciation des écarts d'acquisition et des autres immobilisations     Dotations nettes aux provisions 4 873 545 Dépréciation durable   659 Quote-part de résultat liée aux sociétés mises en équivalence     Perte nette/gain net des activités d'investissement -222 244 (Produits)/charges des activités de financement 773 831 Autres mouvements -765 1 612     Total des éléments non monétaires inclus dans le résultat net avant impôts et des autres ajustements 12 324 17 593 Flux liés aux opérations avec les établissements de crédit 214 675 -112 863 Flux liés aux opérations avec la clientèle -207 560 -109 395 Flux liés aux autres opérations affectant des actifs ou passifs financiers -18 638 7 341 Flux liés aux autres opérations affectant des actifs disponibles à la vente -14 071 28 635 Flux liés aux autres opérations affectant des actifs détenus à échéance -16 487 -29 377 Flux liés aux opérations affectant des actifs ou passifs non financiers 127 792 -92 305 Impôts versés -30 872 -11 565 Corrigé de la charge d'impôt de l'exercice   -40 089 Autres éléments non monétaires liés aux IFRS   1 702 Diminution/ (augmentation) nette des actifs et passifs provenant des activités opérationnelles 54 839 -357 916     Total Flux nets de trésorerie générés par l'activité opérationnelle (A) 130 521 -232 464 Flux liés aux participations (1) 34 -14 840 Flux liés aux immobilisations corporelles et incorporelles -9 775 -27 097     Total Flux net de trésorerie lié aux opérations d'investissement (B) -9 741 -41 937 Flux de trésorerie provenant ou à destination des actionnaires -7 314 -5 095 Autres flux nets de trésorerie provenant des activités de financement 8 735 -1 946     Total Flux net de trésorerie lié aux opérations de financement (C) 1 421 -7 041 Effet de la variation des taux de change sur la trésorerie et équivalent de trésorerie (D)         Augmentation/(diminution) nette de la trésorerie et des équivalents de trésorerie (A + B+ C + D) 122 201 -281 442 Trésorerie et équivalents de trésorerie à l'ouverture -75 946 205 510 Caisse, banques centrales, C.C.P (actif et passif) 76 521 74 462 Comptes (actif et passif) et prêts/emprunts à vue auprès des établissements de crédit -152 467 131 048     Trésorerie et équivalents de trésorerie à la clôture 46 255 -75 946 Caisse, banques centrales, C.C.P (actif et passif) 80 824 76 521 Comptes (actif et passif) et prêts/emprunts à vue auprès des établissements de crédit -34 569 -152 467     Variation de la trésorerie nette 122 201 -281 456 (1) Cette ligne recense les effets nets sur la trésorerie des acquisitions et des cessions de Titres de participation.   En l’absence d’information comparative d’un format homogène sur les 6 premiers mois de l’exercice 2005, sont présentés ci-après les flux de trésorerie relatifs aux opérations de structure financière (hors opérations courantes et de change) les plus significatives de cette période :   Actifs financiers et participations :   Acquisition de titres de filiales 54 318 K€ Dont :   Emtn Calyon 2 000 K€ Emtn Calable 5 000 K€ CA 4,6% 3 260 K€ CA 5,10% TSR 3 601 K€ LVMH 2 996 K€ Cession de titres de filiales 21 237 K€ Dont :   Sortie échéance Invst 12 098 K€ TSDI Casa 7 745 K€ Acquisition de titres mis en équivalence Néant Cession de titres mis en équivalence Néant Immobilisations corporelles et incorporelles :   Acquisition d’immobilisations 121 172 K€  Dont :   Projet Oxygène 10 000 K€ Activité crédit bail bailleur (*) 107 906 K€ Cession d’immobilisation 21 236 K€  Dont   Activité crédit bail bailleur (*) 21 217K€ (*) Concerne les investissements de la filiale de Crédit Bail qui se trouvent en ligne « flux liés aux opérations avec la clientèle » dans le TFT du 30 juin 2006. Opérations sur capitaux propres :   Émission d’instruments de capital «variation K des CL» 1 548 K€  Cession ou remboursement d’instruments de capital Néant Paiement de dividendes« dividendes la Boetie » 8 656 K€  Financement long terme :   Émission de dettes subordonnées Néant Remboursement de dettes subordonnées « échéances de TSR » 1 067 K€    V. — Notes annexes aux comptes semestriels résumés.   Principes et méthodes applicables dans la Caisse régionale. — Les comptes consolidés semestriels résumés de la Caisse régionale de Loire Haute Loire ont été établis conformément aux normes IAS/IFRS et aux interprétations IFRIC telles qu’adoptées par l’Union européenne et applicables au 30 juin 2006. Celles-ci sont identiques à celles utilisées et décrites dans les états financiers consolidés de la Caisse régionale au 31 décembre 2005, et complétées : — par les dispositions de la norme IAS 34 relative à l’information financière intermédiaire, qui définit le contenu minimum de cette information, et qui identifie les principes de comptabilisation et d’évaluation devant être appliquée à un rapport financier intermédiaire ; — par les dispositions des normes et interprétations dont l’application est obligatoire pour la première fois sur l’exercice 2006. Celles de ces normes et interprétations dont l’application n’est qu’optionnelle sur la période n’ont pas été retenues par la Caisse régionale. Ces nouvelles dispositions sont issues des règlements du 15 novembre 2005 (CE n° 1864/2005), du 8 novembre 2005 (CE n° 1910/2005), du 21 décembre 2005 (CE n° 2106/2005) et du 11 janvier 2006 (CE n° 108/2008). Elles portent sur : — la révision de la norme IAS 19 relative aux avantages du personnel et concernant les écarts actuariels ainsi que les régimes groupe (les nouvelles dispositions concernant les informations à fournir seront mises pour la première fois en application dans les états financiers de l’exercice 2006) ; — les révisions de la norme IAS 39 relative aux instruments financiers et concernant la couverture de flux de trésorerie au titre des transactions intra-groupe futures, d’une part, ainsi que les conditions de l’utilisation de l’option juste valeur d’autre part ; — les révisions de la norme IAS 39 relative aux instruments financiers et de la norme IFRS 4 relative aux contrats d’assurance et portant sur les contrats de garantie financière ; — l’interprétation IFRIC 4 qui porte sur les conditions permettant de déterminer si un accord contient une location.   L’application de ces nouvelles dispositions n’a pas eu d’impact significatif sur la période. Les comptes semestriels résumés sont destinés à actualiser les informations fournies dans les comptes consolidés au 31 décembre 2005 de la Caisse régionale de Loire Haute Loire et doivent être lus en complément de ces derniers. Aussi, seules les informations les plus significatives sur l’évolution de la situation financière et des performances de la Caisse régionale sont reproduites dans ces comptes semestriels.     1. – Périmètre de consolidation – parties liées.   Le périmètre de consolidation au 30 juin 2006 est présenté de façon détaillée à la fin des notes annexes en note 8.   2.1. – Evolutions du périmètre de consolidation de l’exercice.   Il n’y a aucune évolution de périmètre sur le premier semestre 2006.   2.2. Principales opérations externes réalisées au cours du semestre. — Aucune opération significative n’a été réalisée sur le premier semestre 2006.   2.3. Les écarts d’acquisitions :   (En milliers d’euros) 31/12/2005 Augmentations (acquisitions) Diminutions (cessions) Pertes de valeur de la période Ecart de conversion Autres mouvements 30/06/2006 Valeur brute 0           0 Cumul des pertes de valeur 0           0 Valeur nette au bilan 0 0 0 0 0 0 0   2.4. Parties liées. — Les parties liées à la Caisse régionale de Loire Haute Loire sont les sociétés entrant dans le périmètre de consolidation, les entités assurant la gestion interne des engagements en matière de retraites, préretraites et indemnités de fin de carrière, ainsi que les principaux dirigeants du groupe. Sont décrites ci-après les transactions conclues avec les parties liées au cours du 1er semestre 2006 : La Caisse Régionale Loire Haute-Loire entretient des relations contractuelles avec l’ensemble de ses filiales mais aucune transaction signée au cours du premier semestre 2006 n’est significative en raison de sa nature et du montant en cause pour la compréhension de ses états financiers.   3. – Notes relatives au compte de résultat.   3.1. Produits et charges d’intérêts :   (En milliers d’euros) 30/06/2006 31/12/2005 30/06/2005 Sur opérations avec les établissements de crédit 919 1 382 701 Sur opérations internes au Crédit agricole 18 182 30 231 14 428 Sur opérations avec la clientèle 90 141 166 966 82 683 Intérêts courus et échus sur actifs financiers disponibles à la vente 47 246 198 Intérêts courus et échus sur actifs financiers détenus jusqu'à l'échéance 5 100 10 054 4 816 Intérêts courus et échus des instruments de couverture 12 157 20 031 9 080 Intérêts sur obligations et autres titres à revenus fixes       Sur opérations de location-financement 48 270 88 728 41 992 Autres intérêts et produits assimilés 770 6 573 3 221     Produits d'intérêts 175 586 324 211 157 119 Sur opérations avec les établissements de crédit -584 -978 -628 Sur opérations internes au Crédit agricole -57 335 -111 589 -55 669 Sur opérations avec la clientèle -1 402 -4 418 -554 Actifs financiers disponibles à la vente -42 -30 -17 Actifs financiers détenus jusqu'à l'échéance   -820 -375 Sur dettes représentées par un titre -290 -259 -100 Sur dettes subordonnées -773 -831 -411 Intérêts courus et échus des instruments de couverture -7 389 -9 424 -4 310 Intérêts sur obligations et autres titres à revenus fixes       Sur opérations de location-financement -20 903 -40 011 -19 294 Autres intérêts et charges assimilées           Charges d'intérêts -88 718 -168 360 -81 358   3.2. Commissions nettes :   (En milliers d’euros)  30/06/2006 Produits Charges Net Sur opérations avec les établissements de crédit 227 -87 140 Sur opérations internes au Crédit agricole 7 876 -2 273 5 603 Sur opérations avec la clientèle 13 139 -128 13 011 Sur opérations sur titres     0 Sur opérations de change 15   15 Sur opérations sur instruments financiers à terme et autres opérations de hors bilan 1 391 -202 1 189 Prestations de services bancaires et financiers dont :       Produits nets de gestion d'OPCVM       Produits nets sur moyens de paiement 11 745 -1 855 9 890 Assurances 3 383   3 383 Autres 9 240 -2 9 238     Produits nets des commissions 47 016 -4 547 42 469   (En milliers d’euros)  31/12/2005 Produits Charges Net Sur opérations avec les établissements de crédit 373 -276 97 Sur opérations internes au Crédit agricole 17 073 -4 483 12 590 Sur opérations avec la clientèle 24 228 -171 24 057 Sur opérations sur titres   -282 -282 Sur opérations de change 27   27 Sur opérations sur instruments financiers à terme et autres opérations de hors bilan 5 375 -742 4 633 Prestations de services bancaires et financiers dont :     0 Produits nets de gestion d'OPCVM 1 921   1 921 Produits nets sur moyens de paiement 23 327 -4 045 19 282 Assurances 6 527   6 527 Autres 14 775 -9 14 766     Produits nets des commissions 93 626 -10 008 83 618   (En milliers d’euros)  30/06/2005 Produits Charges Net Sur opérations avec les établissements de crédit 159 -125 34 Sur opérations internes au Crédit agricole 7 419 -1 840 5 579 Sur opérations avec la clientèle 12 162 -117 12 045 Sur opérations sur titres   -101 -101 Sur opérations de change 11   11 Sur opérations sur instruments financiers à terme et autres opérations de hors bilan 1 531 -437 1 094 Prestations de services bancaires et financiers dont :       Produits nets de gestion d'OPCVM 921   921 Produits nets sur moyens de paiement 11 409 -1 871 9 538 Assurances 3 479   3 479 Autres 7 103 -5 7 098     Produits nets des commissions 44 194 -4 496 39 698   3.3. Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat :   (En milliers d’euros) 30/06/2006 31/12/2005 30/06/2005 Dividendes reçus :       Plus ou moins values latentes ou réalisées sur actif/passif à la juste valeur par résultat 743 3 391 1 775 Solde des opérations de change et instruments financiers assimilés -87 168 99 Inefficacité des couvertures de Juste Valeur 40 539 267 -11 040 Inefficacité des couvertures de flux de trésorerie -40 539 -267 11 040     Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat 656 3 559 1 874   3.4. Gains ou pertes nets sur Actifs financiers disponibles à la vente :   (En milliers d’euros) 30/06/2006 31/12/2005 30/06/2005 Dividendes reçus : 17 104 10 916 10 457 Plus ou moins values de cessions réalisées sur actifs financiers disponibles à la vente 1 765 4 646 513 Pertes sur titres dépréciés durablement (titres à revenu variable) -24 -659 -430 Plus ou moins values de cessions réalisées sur actifs financiers détenus jusqu'à l'échéance   -1       Gains ou pertes nets sur actifs financiers disponibles à la vente 18 845 14 902 10 540   3.5. Produits et charges nets des autres activités :   (En milliers d’euros) 30/06/2006 31/12/2005 30/06/2005 Gains ou pertes sur immobilisations hors exploitation       Participation aux résultats des assurés bénéficiaires de contrats d'assurance       Autres produits nets de l'activité d'assurance       Variation des provisions techniques des contrats d'assurance       Produits nets des immeubles de placement -3     Autres produits (charges) nets       Produits nets d'exploitation bancaire 5 564 9 894 4 897 Produits nets d'exploitation non bancaire 13 377 26 246 11 178 Variation des provisions d'exploitation non bancaire -123 422 211 Compte de liaison intragroupe -11 -470 -241     Produits (charges) des autres activités 18 804 36 092 16 044   3.6. Charges générales d’exploitation :   (En milliers d’euros) 30/06/2006 31/12/2005 30/06/2005 Charges de personnel -49 082 -89 025 -43 659 Impôts et taxes -3 422 -5 437 -2 664 Services extérieurs et autres charges -31 559 -63 634 -28 900     Charges d'exploitation -84 063 -158 096 -75 223   Détail des charges de personnel :   (En milliers d’euros) 30/06/2006 31/12/2005 30/06/2005 Salaires et traitements -26 976 -48 851 -25 111 Cotisations au titre des retraites (cot,définies) -2 494 -4 903 -2 650 Cotisations au titre des retraites (prest,définies) -674 -4 745   Autres charges sociales -10 078 -17 263 -9 411 Intéressement et participation -6 559 -8 596 -4 545 Impôts et taxes sur rémunération -2 302 -4 667 -1 942     Total charges de personnel -49 083 -89 025 -43 659   3.7. Dotations aux amortissements et aux provisions pour dépréciation des immobilisations corporelles et incorporelles :   (En milliers d’euros) 30/06/2006 31/12/2005 30/06/2005 Immobilisations corporelles et incorporelles d'exploitation :       Dotations aux amortissements -7 666 -14 379 -6 597 Dotations aux provisions pour dépréciation 154 677 782     Total -7 512 -13 702 -5 815   3.8. Coût du risque :   (En milliers d’euros) 30/06/2006 31/12/2005 30/06/2005 Dotations aux provisions -39 246 -77 527 -34 078 Provisions pour dépréciation des prêts et créances -38 676 -72 207 -28 839 Provisions pour dépréciation des titres détenus jusqu'à l'échéance (hors risque de taux)       Provisions pour risques et charges -570 -5 320 -5 239     Reprises de provisions 34 264 75 051 30 331 Provisions pour dépréciation des prêts et créances 34 158 59 053 26 250 Provisions pour dépréciation des titres détenus jusqu'à l'échéance (hors risque de taux)       Provisions pour risques et charges 106 15 998 4 081     Variation des provisions -4 982 -2 476 -3 747 Autres pertes nettes -7 921 -11 662 -5 906 Pertes sur prêts et créances irrécouvrables provisionnées -7 192 -11 179 -5 505 Pertes sur prêts et créances irrécouvrables non provisionnées -1 104 -1 142 -538 Récupérations sur prêts et créances amorties 375 659 137 Autres pertes           Coût du risque -12 903 -14 138 -9 653   3.9. Gains ou pertes nets sur autres actifs :   (En milliers d’euros) 30/06/2006 31/12/2005 30/06/2005 Immobilisations corporelles et incorporelles d'exploitation 194 -225 -680 Plus-values de cession 264 375 20 Moins-values de cession -70 -600 -700 Titres de capitaux propres consolidés 0 0 0 Plus-values de cession       Moins-values de cession       Gains ou pertes sur autres actifs 194 -225 -680   3.10. Impôts :   — Charge d'impôt :   (En milliers d’euros) 30/06/2006 31/12/2005 30/06/2005 Charge d'impôt courant -14 582 -40 089 17 938 Charge d'impôt différé -2 860 4 864 -1 898     Charge d'impôt de la période -17 442 -35 225 16 040   — Réconciliation du taux d’impôt théorique avec le taux d’impôt constaté :     Base Taux d'impôt Impôt Résultat avant impôt, provisions sur écarts d'acquisitions et résultats des sociétés mises en équivalence 63 358 34,43% 21 814 Effet des différences permanentes     -4 639 Effet des différences de taux d'imposition des entités étrangères       Effet des pertes de l'exercice, de l'utilisation des reports déficitaires et des différences temporaires     191 Effet de l'imposition à taux réduit     -30 Effet des autres éléments     105 Taux et charge effectif d'impôt   27,53% 17 441   4. – Informations sectorielles.   Information sectorielle par pôles d’activité.   4.1. Définition des secteurs d’activité. — Du fait de l’organisation interne de la Caisse régionale du crédit agricole Loire Haute Loire les activités de chaque entité « élémentaire » peuvent se rattacher pour l’essentiel à un seul et unique secteur.   4.2. Présentation par pôles d’activité. — Compte tenu de la définition des secteurs d’activité retenus, et de leurs critères de présentation la Caisse régionale de Loire Haute Loire présente son activité dans le secteur « Banque de proximité en France ».   5. – Notes relatives au bilan au 30 juin 2006.   5.1. Prêts et créances sur établissements de crédit et sur la clientèle :   — Prêts et créances sur établissements de crédit :   (En milliers d’euros) 30/06/2006 31/12/2005 Établissements de crédit :     Comptes et prêts 6 441 5 957 Valeurs reçues en pension     Titres reçus en pension livrée     Prêts subordonnés 266 266 Titres non cotés sur un marché actif     Autres prêts et créances 5 903       Total 12 610 6 223 Créances rattachées 10 11 Provisions     Valeur nette 12 620 6 234 Opérations internes au Crédit agricole :     Comptes ordinaires 6 549 22 111 Comptes et avances à terme 644 365 650 952 Prêts subordonnés 68 100 68 100 Titres non cotés sur un marché actif         Total 719 014 741 163 Créances rattachées 13 919 11 642 Provisions     Valeur nette 732 933 752 805     Valeur nette au bilan 745 553 759 039   — Prêts et créances sur la clientèle :   (En milliers d’euros) 30/06/2006 31/12/2005 Opérations avec la clientèle :     Créances commerciales 43 216 52 593 Autres concours à la clientèle 3 945 841 3 821 256 Titres reçus en pension livrée     Prêts subordonnés     Titres non cotés sur un marché actif     Créances nées d’opérations d’assurance directe     Créances nées d’opérations de réassurance     Avances en comptes courants d'associés 1 693 8 681 Comptes ordinaires débiteurs 70 477 69 006     Total 4 061 227 3 951 536 Créances rattachées 24 638 24 258 Provisions -114 927 -112 933 Valeurs nettes au bilan 3 970 938 3 862 861 Opérations de crédit bail :     Crédit-bail immobilier     Crédit-bail mobilier, LOA et opérations assimilées 411 450 379 263     Total 411 450 379 263 Créances rattachées 643 682 Provisions -12 627 -12 666 Valeurs nettes au bilan 399 466 367 279     Total 4 370 404 4 230 140   — Prêts et créances sur établissements de crédit et sur la clientèle par agent économique :   (En milliers d’euros)   31/12/2005 Encours bruts Dont encours douteux Provisions / encours douteux Dont encours douteux compromis Provisions / encours douteux compromis Total État, administrations et collectivités publiques 317 459 2 165 137     317 322 Institutions financières - Établissements de crédit 745 342 538 405     744 937 Particuliers et professionnels 2 949 070 60 982 45 284 18 586 15 788 2 887 998 Entreprises (y compris les assurances) et autres agents économiques 1 036 553 45 158 29 412 8 326 7 963 999 178 Autres agents économiques 29 761 1 449 569 60 59 29 133     Total 5 078 185 110 292 75 807 26 972 23 810 4 978 568 Créances rattachées nettes           26 460 Provisions collectives           -15 849     Valeurs nettes au bilan           4 989 179   (En milliers d’euros)  30/06/2006 Encours bruts Dont encours douteux Provisions / encours douteux Dont encours douteux compromis Provisions / encours douteux compromis Total État, administrations et collectivités publiques 335 042 2 395 138     334 904 Institutions financières - Établissements de crédit 747 980 691 592 0 0 747 388 Particuliers et professionnels 1 675 347 4 470 9 843 5 909 3 842 1 661 662 Entreprises (y compris les assurances) et autres agents économiques 2 422 930 98 513 64 098 22 937 21 215 2 337 617 Autres agents économiques 23 002 1 148 562 79 79 22 361     Total 5 204 301 107 217 75 233 28 925 25 136 5 103 932 Créances rattachées nettes           29 890 Provisions collectives           -17 865     Valeurs nettes au bilan           5 115 957   5.2. Provisions inscrites en déduction de l'actif :   (En milliers d’euros) 31/12/2005 Variation de périmètre Dotations Reprises et utilisations Ecart de conversion Autres mouvements 30/06/2006 Sur créances interbancaire             0 Sur créances clientèle 112 933   39 087 -37 093     114 927 Dont provisions collectives 15 849   2 084 -68     17 865 Sur opérations de crédit-bail 12 666     -60   21 12 627 Sur titres détenus jusqu'à l'échéance             0 Sur dépréciation durable titres AFS 7 308   54 -30     7 332 Sur autres actifs 2 822   184 -201     2 805     Total des provisions sur l'actif 135 729 0 39 325 -37 384 0 21 137 691   5.3. Dettes sur établissements de crédit et sur la clientèle :   — Dettes sur établissements de crédit :   (En milliers d’euros) 30/06/2006 31/12/2005 Établissements de crédit     Comptes et emprunts 10 416 11 124 Valeurs données en pension     Titres donnés en pension livrée         Total 10 416 11 124 Dettes rattachées 69 88 Valeur au bilan 10 485 11 212 Opérations internes au Crédit agricole     Comptes ordinaires créditeurs 41 966 174 567 Comptes et avances à terme 3 451 992 3 242 268     Total 3 493 958 3 416 835 Dettes rattachées 5 176 2 229 Valeur au bilan 3 499 134 3 419 064     Valeur au bilan des dettes envers les établissements de crédit 3 509 619 3 430 276   — Dettes sur la clientèle :   (En milliers d’euros) 30/06/2006 31/12/2005 Comptes ordinaires créditeurs 1 332 261 1 423 132 Comptes d'épargne à régime spécial 27 604 15 552 Autres dettes envers la clientèle 57 015 38 238 Titres donnés en pension livrée     Dettes nées d'opérations d'assurance directe     Dettes nées d'opérations de réassurance     Dettes pour dépôts d'espèces reçus des cessionnaires et rétrocessionnaires en représentation d'engagements techniques         Total 1 416 880 1 476 922 Dettes rattachées 608 694     Valeur au bilan 1 417 488 1 477 616   5.4. Dettes représentées par un titre et dettes subordonnées :     (En milliers d’euros) 30/06/2006 31/12/2005 Dettes représentées par un titre :     Bons de caisse 104 126 Titres du marché interbancaire     Titres de créances négociables : 13 165 21 808 Émis en France 13 165 21 808 Émis à l'étranger     Emprunts obligataires     Autres dettes représentées par un titre         Total 13 269 21 934 Dettes rattachées 70 42 Valeur au bilan 13 339 21 976 Dettes subordonnées :     Dettes subordonnées à durée déterminée 25 281 15 300 Dettes subordonnées à durée indéterminée     Dépôt de garantie à caractère mutuel     Titres et emprunts participatifs   610     Total 25 281 15 910 Dettes rattachées 429 292     Valeur au bilan 25 710 16 202   5.5. Immeubles de placement :   (En milliers d’euros) 31/12/2005 Variations de périmètre Augmentations (acquisitions) Diminutions (Cessions et échéances) Ecart de conversion Autres mouvements Solde 30/06/2006 Immeubles de placement               Valeur brute 154           154 Amortissements et provisions -82   -3     18 -67     Valeur nette au bilan 72 0 -3 0 0 18 87 Y compris Immeubles de placement donnés en location simple.   5.6. Immobilisations corporelles et incorporelles (hors écarts d'acquisition) :   (En milliers d’euros) 31/12/2005 Variations de périmètre Augmentations (Acquisitions, regroupements d'entreprises) Diminutions (Cessions et échéances) Ecart de conversion Autres mouvements Solde 30/06/2006 Immobilisations corporelles d'exploitation :               Valeur brute 146 670   9 290 -1 201   325 155 084 Créances rattachées (1)             0 Amortissements et Provisions -77 724   -7 198 1 153   -289 -84 058     Valeur nette au bilan 68 946 0 2 092 -48 0 36 71 026 Immobilisations incorporelles :               Valeur brute 69 898   485       70 383 Amortissements et Provisions -32 732   -315     -74 -33 121     Valeur nette au bilan 37 166 0 170 0 0 -74 37 262 (1) Loyers courus non échus sur les immobilisations données en location simple.   5.7. Ecarts d’acquisition. — Le tableau détaillant ce poste est présenté dans le chapitre Périmètre de consolidation en note 2.3.   5.8. Provisions pour risques et charges :   (En milliers d’euros) 31/12/2005 Variations de périmètre Dotations Reprises utilisées Reprises non utilisées Ecart de conversion Autres mouvements 30/06/2006 Fonds allégt charges agriculteurs 26     -26       0 Provisions pour charge de retraite 224   205         429 Provisions pour risques d'exécution 899   1 283   -307     1 875 Provisions pour litiges fiscaux 1 491   121 -736       876 Provisions pour litiges 2 592   82   -33     2 641 Provisions pour épargne logement 13 682       -4 227     9 455 Provisions pour risques opérationnels 11 710   528         12 238 Provisions pour autres engagements sociaux 1 099     -75 -18     1 006 Provisions pour autres risques et charges 3 062   174 -60 -42     3 134     Provisions pour risques et charges 34 785 0 2 393 -897 -4 627   0 31 654   Provision épargne logement :   — Encours collectés au titre des comptes et plans d’épargne-logement sur la phase d’épargne :   (En milliers d’euros) 30/06/2006 31/12/2005 Plans d'épargne-logement :     Ancienneté de moins de 4 ans 75 739 57 577 Ancienneté de plus de 4 ans et de moins de 10 ans 666 125 668 894 Ancienneté de plus de 10 ans 613 879 716 503     Total plans d'épargne-logement 1 355 743 1 442 974 Total comptes épargne-logement 264 051 276 534     Total encours collectés au titre des contrats épargne-logement 1 619 794 1 719 508   L'ancienneté est déterminée par rapport à la date de milieu d'existence de la génération des plans à laquelle ils appartiennent. Les encours de collecte sont des encours hors prime d'état.   — Encours de crédits en vie octroyés au titre des comptes et plans d'épargne-logement :   (En milliers d’euros) 30/06/2006 31/12/2005 Plans d'épargne-logement 31 474 37 412 Comptes épargne-logement 86 804 92 626     Total encours de crédits en vie octroyés au titre des contrats épargne-logement 118 278 130 038   — Provision au titre des comptes et plans d'épargne-logement :   (En milliers d’euros) 30/06/2006 31/12/2005 Plans d'épargne-logement :     Ancienneté de moins de 4 ans     Ancienneté de plus de 4 ans et de moins de 10 ans 1 793 1 731 Ancienneté de plus de 10 ans 5 726 11 395     Total plans d'épargne-logement 7 519 13 126 Total comptes épargne-logement 1 936 556     Total provision au titre des contrats épargne-logement 9 455 13 682   L'ancienneté est déterminée par rapport à la date de milieu d'existence de la génération des plans à laquelle ils appartiennent.   (En milliers d’euros) 31/12/2005 Dotations Reprises Autres mouvements 30/06/2006 Plans d'épargne-logement 13 126   -5 607   7 519 Comptes épargne-logement 556 1 380     1 936     Total provision au titre des contrats épargne-logement 13 682 1 380 -5 607 0 9 455   5.9. Capitaux propres :   — Composition du capital au 30 juin 2006 : La Caisse régionale de Loire Haute Loire est une société coopé­rative à capital variable, soumise notamment aux articles L. 51220 et suivants du Code monétaire et financier relatifs au Crédit agricole, aux articles L. 231-1 et suivants du Code de commerce relatifs aux sociétés à capital variable, et aux dispositions de la loi n° 47-1775 du 10 septembre 1947 portant statut de la coopération. Son capital est composé de parts sociales cessibles nominatives souscrites par les sociétaires, de Certificats Coopératifs d’Investissement et de Certificats Coopératifs d’Associés. Conformément aux dispositions de l’IFRIC 2, la qualité de capital est reconnue aux parts sociales des coopératives dans la mesure où l’entité dispose d’un droit inconditionnel de refuser le remboursement des parts. La cession des parts sociales étant soumise à l’agrément du conseil d’administration de la Caisse régionale, cette dernière caractéristique confirme par conséquent leur qualité de capital social au regard des normes IFRS. Les CCI et CCA sont des valeurs mobilières sans droit de vote émises pour la durée de la société et représentatives de droits pécuniaires attachés à une part de capital. Leur émission est régie par les titres II quater et quinquies de la loi du 10 septembre 1947. A la différence des parts sociales, ils confèrent à leurs détenteurs un droit sur l’actif net de la société dans la proportion du capital qu’ils représentent. Les CCI sont émis au profit de titulaires n’ayant pas à justifier de la qualité de sociétaire, et sont librement négociables. Les CCA ne peuvent en revanche être souscrits et détenus que par les sociétaires de la Caisse régionale et des caisses locales qui lui sont affiliées.   — Distribution :   Année de rattachement du dividende  Par CCI Par CCA Par part sociale Montant Net Montant Net Montant Net 2003 1,72 1,46 0,15 2004 1,72 1,72 0,15 2005 1,83 1,83 0,14   6. – Engagements de financement et de garantie.   Eventualités et engagements hors-bilan donnés et reçus :   (En milliers d’euros) 30/06/2006 31/12/2005 Engagements donnés :     Engagements de financement 722 468 598 668 Engagements en faveur d'établissements de crédit 2 306 2 744 Engagements en faveur de la clientèle 720 162 595 924 Ouverture de crédits confirmés 474 482 400 244 Ouverture de crédits documentaires 9 237 9 109 Autres ouvertures de crédits confirmés 465 245 391 135 Autres engagements en faveur de la clientèle 245 680 195 680 Engagements de garantie 160 682 143 790 Engagements d'ordre d'établissement de crédit 15 853 16 775 Confirmations d'ouverture de crédits documentaires     Autres garanties 15 853 16 775 Engagements d'ordre de la clientèle 144 829 127 015 Cautions, avals et autres garanties 116 913 101 048 Cautions immobilières 7 7 Garanties financières     Garanties rbt crédidistr / autres E.C. 11 118 8 170 Autres garanties d'ordre de la clientèle 16 791 17 790 Engagements reçus :     Engagements de financement 246 751 Engagements reçus d'établissements de crédit 246 751 Engagements reçus de la clientèle     Engagements de garantie 541 713 479 823 Engagements reçus d'établissements de crédit 344 239 281 708 Engagements reçus de la clientèle 197 474 198 115 Garanties reçues des administrations publiques et assimilées 197 474 198 115 Autres garanties reçues       7. – Événements postérieurs à fin de la période intermédiaire.   Néant.   8. – Périmètre de consolidation au 30 juin 2006.   Liste des filiales, coentreprises et entreprises associées  Pays d'implantation  Méthode de consolidation au 31/12/ 2006   % de contrôle % d'intérêt 30/06/ 2006 31/12/ 2005 30/06/ 2006 31/12/ 2005 Crca Loire Haute Loire France mère 100,00% 100,00% 100,00% 100,00% Caisses locales Loire Haute Loire France mère 100,00% 100,00% 100,00% 100,00% Scicalhl France int.globale 100,00% 100,00% 100,00% 100,00% Cofam France int.globale 100,00% 100,00% 100,00% 100,00% Sircam France int.globale 100,00% 100,00% 99,99% 99,99% Locam France int.globale 100,00% 100,00% 100,00% 100,00% Defitech France int.globale 66,66% 66,65% 66,66% 66,65% Defitech routage et communication France int.globale 100,00% 100,00% 66,66% 66,66% Routage express service France int.globale 100,00% 100,00% 66,66% 66,65% Defitech dauphicom France int.globale 100,00% 100,00% 66,66% 66,65% Amt Gie France int.proportionnelle 16,67% 16,67% 11,82% 12,53%     VI. — Rapport des commissaires aux comptes sur l’examen limité des comptes semestriels consolidés résumés.   Période du 1er janvier 2006 au 30 juin 2006.   Mesdames, Messieurs les Sociétaires,   En notre qualité de commissaires aux comptes et en application de l'article L. 232-7 du Code de commerce, nous avons procédé à : — l'examen limité des comptes semestriels consolidés résumés de la Caisse régionale de crédit agricole mutuel Loire Haute-Loire, relatifs à la période du 1er janvier 2006 au 30 juin 2006, tels qu'ils sont joints au présent rapport ; — la vérification des informations données dans le rapport semestriel. Ces comptes semestriels consolidés résumés ont été établis sous la responsabilité du conseil d’administration. Il nous appartient, sur la base de notre examen limité, d'exprimer notre conclusion sur ces comptes. Nous avons effectué notre examen limité selon les normes professionnelles applicables en France. Un examen limité de comptes intermédiaires consiste à obtenir les informations estimées nécessaires, principalement auprès des personnes responsables des aspects comptables et financiers, et à mettre en oeuvre des procédures analytiques ainsi que toute autre procédure appropriée. Un examen de cette nature ne comprend pas tous les contrôles propres à un audit effectué selon les normes professionnelles applicables en France. Il ne permet donc pas d'obtenir l'assurance d'avoir identifié tous les points significatifs qui auraient pu l'être dans le cadre d'un audit et, de ce fait, nous n'exprimons pas une opinion d'audit. Sur la base de notre examen limité, nous n'avons pas relevé d'anomalies significatives de nature à remettre en cause la conformité, dans tous leurs aspects significatifs, des comptes semestriels consolidés résumés avec la norme IAS 34 — norme du référentiel IFRS tel qu'adopté dans l'Union européenne, relative à l'information financière intermédiaire. Nous avons également procédé, conformément aux normes professionnelles applicables en France, à la vérification des informations données dans le rapport semestriel commentant les comptes semestriels consolidés résumés sur lesquels a porté notre examen limité. Nous n'avons pas d'observation à formuler sur leur sincérité et leur concordance avec les comptes semestriels consolidés résumés.   Fait à Saint-Etienne et au Puy-en-Velay, le 20 septembre 2006. Les commissaires aux comptes : Cabinet Royet : Cabinet Segeco : Pierre Bernard ; Marc Amon.     0614649
    Bulletin BALO n°117 du 29/09/2006, affaire n°14649
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 28/07/2006
    Numéro d’affaire : 11823
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0611823 28 juillet 2006BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°90 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE-LOIRE  Société coopérative de crédit à capital variable régie par les articles L 512-20 et suivants du Code monétaire et financier au capital de 30 982 912,20 €. Siège social : 94, rue Bergson, 42000 Saint-Etienne. Siret : 380 386 854 00018. — APE : 651 D.   Situation au 30 juin 2006. (En milliers d'euros.)   Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 80 830 Effets publics et valeurs assimilées 3 225 Créances sur les établissements de crédit 300 375 Opérations internes au Crédit agricole 732 933 Créances sur la clientèle 3 977 084 Obligations et autres titres à revenu fixe 234 919 Actions et autres titres à revenu variable 129 518 Participations et autres titres détenus à long terme 211 402 Parts dans les entreprises liées 23 608 Immobilisations corporelles et incorporelles 100 603 Autres actifs 24 100 Comptes de régularisation 44 299      Total de l'actif 5 862 896   Passif Montant Banques centrales, C.C.P. 0 Dettes envers les établissements de crédit 387 Opérations internes au Crédit agricole 3 511 298 Comptes créditeurs de la clientèle 1 423 030 Dettes représentées par un titre 13 339 Autres passifs 21 038 Comptes de régularisation 101 381 Provisions pour risques et charges 48 361 Dépôts de garantie à caractère mutuel 0 Dettes subordonnées et titres participatifs 79 197 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 0 Capitaux propres hors FRBG 664 865 Capital souscrit 30 983 Primes d'émission 184 156 Réserves 449 726 Provisions réglementées et subventions d'investissement 0 Report à nouveau 0      Total passif 5 862 896   Hors bilan Montant Engagements donnés 876 780    Engagements de financement 720 333    Engagements de garantie 155 764    Engagements sur titres 683 Engagements reçus 550 591    Engagements de financement 246    Engagements de garantie 549 662    Engagements sur titres 683     0611823
    Bulletin BALO n°90 du 28/07/2006, affaire n°11823
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 24/04/2006
    Numéro d’affaire : 04459
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0604459 24 avril 2006BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°49 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE-LOIRE           Société coopérative de crédit à capital variable régie par les articles L 512-20 et suivants du code monétaire et financier au capital de 30 982 912,20 €.             Siège social : 94 rue Bergson, 42000 Saint-Etienne.         N° Siret : 380 386 854 00018.         Code APE : 651 D.       Situation au 31 Mars 2006. (En milliers d'euros.) Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 74 909 Effets publics et valeurs assimilées 4 806 Créances sur les établissements de crédit 280 710 Opérations internes au Crédit Agricole 718 995 Créances sur la clientèle 3 905 756 Obligations et autres titres à revenu fixe 226 195 Actions et autres titres à revenu variable 126 827 Participations et autres titres détenus à long terme 211 558 Parts dans les entreprises liées 23 608 Immobilisations corporelles et incorporelles 99 087 Autres actifs 35 052 Comptes de régularisation 54 140 Total de l'actif 5 761 643   Passif Montant Banques centrales, CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 695 Opérations internes au crédit agricole 3 498 919 Comptes créditeurs de la clientèle 1 340 679 Dettes representées par un titre 19 624 Autres passifs 45 600 Comptes de régularisation 64 665 Provisions pour risques et charges 47 056 Dépôts de garantie a caractère mutuel 0 Dettes subordonnées et titres participatifs 79 544 Fonds pour risques bancaires généraux 0 Capitaux propres hors FRBG 664 861   Capital souscrit 30 983   Primes d'emission 184 156   Réserves 449 722   Provisions réglementées et sub d'investissement 0   Report à nouveau 0     Total passif 5 761 643   Hors bilan au 31/03/2006 Montant Engagements donnes 758 364   Engagements de financement 611 168   Engagements de garantie 146 627   Engagements sur titres 569 Engagements recus 518 682   Engagements de financement 313   Engagements de garantie 517 800   Engagements sur titres 569     0604459
    Bulletin BALO n°49 du 24/04/2006, affaire n°04459
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 05/04/2006
    Numéro d’affaire : 03349
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 0603349 5 avril 2006BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°41 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________           CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE-LOIRE Société coopérative de crédit à capital variable régie par les articles L 512-20 et suivants du Code monétaire et financier au capital de 30 982 912,20 €.Siège social : 94 rue Bergson, 42000 Saint-Etienne.Siret : 380 386 854 00018.Code APE : 651D.   L’assemblée générale de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel Loire Haute-Loire réunie le 28 mars 2006 a approuvé les comptes sociaux et consolidés arrêtés au 31 décembre 2005 tels que publiés au Bulletin des Annonces légales obligatoires n° 34 du 20 mars 2006. Le rapport financier (rapport de gestion, rapport du Président, comptes sociaux, comptes consolidés) est consultable et disponible sur demande au siège social de la Caisse Régionale.       0603349
    Bulletin BALO n°41 du 05/04/2006, affaire n°03349
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 20/03/2006
    Numéro d’affaire : 02582
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 0602582 20 mars 2006BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°34 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________         Caisse régionale de Crédit agricole Mutuel Loire Haute-Loire       Société coopérative de crédit à capital variable régie par les articles L. 512-20 et suivants du Code monétaire et financier au capital de 30 982 912,20 Euros.    Siège social : 94, rue Bergson, BP 524, 42007 Saint-Étienne.    Siret : 380 386 854 00018 – APE : 651D.       Comptes annuels sociaux et consolidés de l’exercice 2005 qui seront soumis à l’approbation de l’assemblée générale ordinaire du 28 mars 2006.       Comptes consolidés au 31 décembre 2005.       Comptes consolidés adoptés par l’union européenne.       1. – Préambule.       1.1. Cadre réglementaire. – L'Union européenne a adopté le 19 juillet 2002 le règlement (CE n° 1606/2002) imposant aux entreprises européennes dont les titres sont admis à la négociation sur un marché réglementé, de produire des comptes consolidés selon le référentiel IFRS à partir de 2005.      Ce règlement a été complété, par le règlement du 29 septembre 2003 (CE n° 1725/2003) portant application des normes comptables internationales, et par le règlement du 19 novembre 2004 (CE n° 2086/2004) permettant l'adoption de la norme IAS 39 dans un format amendé, ainsi que par les règlements du 29 décembre 2004 (CE n° 2236/2004, 2237/2004, 2238/2004), du 4 février 2005 (CE n° 211/2005), du 7 juillet 2005 (CE n° 1073/2005), du 25 octobre 2005 (CE n° 1751/2005), du 15 novembre 2005 (CE n° 1864/2005), du 8 novembre 2005 (CE n° 1910/2005) et du 21 décembre 2005 (CE n° 2106/2005).      L'ordonnance du Ministère des finances du 20 décembre 2004 (n° 2004/1382) permet aux entreprises d'opter pour le référentiel IAS pour établir leurs comptes consolidés à partir de 2005, même lorsqu'elles ne sont pas cotées. Cette option a été retenue pour l'ensemble des entités du groupe Crédit agricole.       1.2. Transition aux normes internationales. – Dans le cadre de la préparation de la transition aux normes internationales, le groupe Crédit agricole applique la recommandation émise par le Comité des Régulateurs de Valeurs Mobilières (CESR) du 30 décembre 2003, et reprise par la recommandation AMF du 6 juillet 2004 sur la transition aux normes IFRS. Cette dernière recommandation formule les conditions dans lesquelles les sociétés soumises aux normes internationales communiquent leurs informations financières pendant la période de transition.      La date d’adoption étant le 31 décembre 2005, le groupe Crédit agricole publie pour la première fois à compter de cette date ses premiers états financiers IFRS conformément aux normes IAS/IFRS, telles qu’adoptées par l’Union européenne.      Par ailleurs, la date de transition aux IFRS étant le 1er janvier 2004 pour l’ensemble des normes à l’exception des normes IAS 32, 39 et IFRS 4, le groupe Crédit agricole présente des informations comparatives complètes selon les normes IAS/IFRS à compter de cette date. Il est précisé que la date de transition des normes IAS 32, 39 et IFRS 4 est le 1er janvier 2005.       1.3. Normes applicables et comparabilité. – Pour établir le bilan d’ouverture et les comptes annuels de l’exercice 2005, les seules règles comptables publiées au journal officiel de l’union européenne et applicables à la date de clôture ont été utilisées. En revanche, les normes et interprétations dont la date d’entrée en vigueur est postérieure à l’exercice 2005 n’ont pas été retenues.      Du fait de la mise en oeuvre réglementaire à compter du 1er janvier 2005 des normes IAS 32, 39 sur les instruments financiers et IFRS 4 sur les passifs d’assurance, les états financiers concernant l’exercice 2004 sont présentés sans intégrer les impacts de ces normes. En conséquence, les actifs et passifs relatifs à l’activité d’assurance et les instruments financiers sont comptabilisés et évalués selon les règles françaises telles que décrites dans les principes et méthodes comptables présentés dans les états financiers 2004. Dans ces conditions, les paragraphes 8.1.5 et 8.1.7 ci-après ne s’appliquent pas aux données relatives à l’exercice 2004.      Pour faciliter la compréhension et l’analyse des informations financières 2005, des données financières consolidées à normes constantes ont également été préparées : elles comprennent des données comparatives 2004 incorporant une simulation d’application des normes IAS 32 et 39 et IFRS 4.      Ces informations complémentaires ne figurent pas dans les états réglementaires.       1.4. Format de présentation des états financiers. – La Caisse régionale Loire Haute-Loire utilise les formats des documents de synthèse (bilan, compte de résultat, tableau de variation des capitaux propres, tableau des flux de trésorerie) préconisés par la recommandation CNC n° 2004-R. 03 du 27 octobre 2004.       2. – Cadre général.       2.1. Présentation juridique de l’entité. – Caisse régionale de Crédit agricole mutuel Loire Haute-Loire, 94 rue Bergson, 42 000 Saint-Étienne, inscription au registre du commerce de Saint-Étienne, Siret 380 386 854 00018. Etablissement de crédit et courtage d’assurance société coopérative à capital variable       2.2. Organigramme simplifié du groupe Crédit agricole. – Un groupe bancaire d’essence mutualiste      L’organisation du Crédit agricole fait de lui un groupe uni et décentralisé : sa cohésion financière, commerciale et juridique va de pair avec la décentralisation des responsabilités. Les Caisses locales forment le socle de l’organisation mutualiste du groupe. Leur capital social est détenu par 5,7 millions de sociétaires qui élisent quelques 34 200 administrateurs. Elles assurent un rôle essentiel dans l’ancrage local et la relation de proximité avec les clients. Les caisses locales détiennent la majeure partie des Caisses régionales, sociétés coopératives et banques régionales de plein exercice. Les caisses régionales via la S.A.S. Rue la Boétie, contrôlent majoritairement le capital de Crédit agricole S.A. La Fédération nationale du Crédit agricole (FNCA) constitue une instance d’information, de dialogue et d’expression pour les Caisses régionales.      Crédit agricole S.A. en qualité d’organe central du groupe Crédit agricole veille, conformément aux dispositions du Code monétaire et financier (Art L. 511-31 et Art 512-20) à la cohésion du réseau du groupe Crédit agricole, au bon fonctionnement des établissements de crédit qui le compose, au respect des dispositions législatives et réglementaires qui leur sont propres en exerçant sur ceux-ci un contrôle administratif, technique et financier. Crédit agricole S.A. garantit la liquidité et la solvabilité tant de l’ensemble du réseau que de chacun des établissements qui lui sont affiliés.                                                       2.3. Relations internes au Crédit agricole :       2.3.1. Mécanismes financiers internes. – Les mécanismes financiers qui régissent les relations réciproques au sein du Crédit agricole lui sont spécifiques.     — Comptes ordinaires des Caisses régionales : Les Caisses régionales ont un compte de trésorerie ouvert dans les livres de Crédit agricole S.A., qui enregistre les mouvements de fonds correspondant aux relations financières internes. Ce compte, qui peut être débiteur ou créditeur, est présenté au bilan en : « Opérations internes au Crédit agricole – Comptes ordinaires » et intégré sur la ligne « Prêts et créances sur établissements de crédit ».      — Comptes et avances à terme : Les ressources d'épargne (emprunts obligataires, bons et comptes à terme assimilés, comptes et plans d'épargne-logement, comptes sur livrets, PEP, etc.) sont collectées par les Caisses régionales au nom de Crédit agricole S.A. Elles sont transférées à Crédit agricole S.A. et figurent à ce titre à son bilan. Elles financent les avances faites aux Caisses régionales pour leur permettre d'assurer le financement de leurs prêts à moyen et long terme.       Quatre réformes financières internes successives ont été mises en oeuvre. Elles ont permis de restituer aux Caisses régionales, sous forme d'avances, dites « avances-miroir » (de durées et de taux identiques aux ressources d'épargne collectées), 15 %, 25 %, puis 33 % et, depuis le 31 décembre 2001, 50 % des ressources d'épargne qu'elles ont collectées et dont elles ont désormais la libre disposition.      Depuis le 1er janvier 2004, les marges financières issues de la collecte, partagées entre les Caisses régionales et Crédit agricole S.A., sont déterminées par l’utilisation de modèles de replacement et l’application de taux de marché.      Par ailleurs, 50 % des crédits entrant dans le champ d’application des relations financières entre Crédit agricole S.A. et la Caisse régionale peuvent être refinancés sous forme d’avances négociées à prix de marché auprès de Crédit agricole s.a.       Deux autres types d'avances sont à distinguer :      — les avances pour prêts bonifiés qui refinancent les prêts à taux réduits fixés par l'état : celui-ci verse à Crédit agricole S.A. une bonification pour combler la différence entre le coût de la ressource et le taux des prêts ;      — les avances pour autres prêts qui refinancent, à hauteur de 50 %, les prêts non bonifiés : ces avances de Crédit agricole S.A. sont accordées aux Caisses régionales sur justification de leurs engagements et ne peuvent être affectées qu'à la réalisation des prêts pour lesquels un accord préalable a été obtenu. Elles sont reversées au fur et à mesure du remboursement des prêts accordés.       Par ailleurs, des financements complémentaires à taux de marché peuvent être accordés aux Caisses régionales par Crédit agricole S.A.      — Transfert de l'excédent des ressources monétaires des Caisses régionales : Les ressources d'origine monétaire des Caisses régionales (dépôts à vue, dépôts à terme et certificats de dépôt négociables), peuvent être utilisées par celles-ci au financement de leurs prêts. Les excédents sont obligatoirement transférés à Crédit agricole S.A., où ils sont enregistrés dans des comptes ordinaires ou des comptes à terme parmi les « Opérations internes au Crédit agricole ».      — Placement des excédents de fonds propres des Caisses régionales auprès de Crédit agricole S.A. : Les excédents peuvent être investis chez Crédit agricole S.A. sous la forme de placements de 3 à 7 ans dont toutes les caractéristiques sont celles des opérations interbancaires du marché monétaire.      — Opérations en devises : Crédit agricole S.A. étant leur intermédiaire auprès de la Banque de France, les Caisses régionales s'adressent à elle pour leurs opérations de change.      — Comptes d'épargne à régime spécial : Les ressources d'épargne à régime spécial (comptes sur livrets, d'épargne-entreprise, d'épargne populaire, Codevi, comptes et plans d'épargne-logement, plans d'épargne populaire, livret jeune) sont collectées par les Caisses régionales pour le compte de Crédit agricole S.A., où elles sont obligatoirement centralisées. Crédit agricole S.A. les enregistre à son bilan en « Comptes créditeurs de la clientèle ».      — Titres à moyen et long terme émis par Crédit agricole S.A. : Ceux-ci sont placés principalement par les Caisses régionales et figurent au passif du bilan de Crédit agricole S.A., en fonction du type de titres émis, en « Dettes représentées par un titre » ou « Provisions et dettes subordonnées ».      — Couverture des risques de liquidité et de solvabilité : Dans le cadre de l’introduction en bourse de Crédit agricole S.A., la CNCA (devenue Crédit agricole S.A.) a conclu en 2001 avec les Caisses régionales un Protocole ayant notamment pour objet de régir les relations internes au groupe Crédit agricole. Ce Protocole prévoit en particulier la constitution d’un fonds pour risques de liquidité et de solvabilité destiné à permettre à Crédit agricole S.A. d’assurer son rôle d’organe central en intervenant en faveur des Caisses régionales qui viendraient à connaître des difficultés. Les principales dispositions du Protocole sont détaillées au Chapitre III du document de référence de Crédit agricole S.A. enregistré auprès de la Commission des opérations de bourse le 22 octobre 2001 sous le numéro R. 01-453.       En outre, depuis la mutualisation de 1988 de la CNCA, dans l’éventualité d’une insolvabilité ou d’un évènement similaire affectant Crédit agricole S.A., les Caisses régionales se sont engagées à intervenir en faveur de ses créanciers pour couvrir toute insuffisance d’actif. L’engagement potentiel des Caisses régionales au titre de cette garantie est égal à la somme de leur capital social et de leurs réserves.       2.3.2. Autres relations internes. – La Caisse régionale est :      — L’actionnaire majoritaire à hauteur de 66,65 % de la S.A. Defitech, société holding des sociétés Defitech Routage et communication, Defitech Routage express service et Defitech Dauphicom ;      — L’actionnaire majoritaire à hauteur de 99 ,99 % de la S.A. Cofam, société holding des sociétés S.A.S. Locam et S.A.S.Sircam ;      — L’associé du GIE AMT à hauteur de 16,67 % ;      — L’associé principal à hauteur de 98,71 % de la S.C.I. Crédit agricole Loire Haute-Loire, société détenant et assurant la gestion d’une partie des immeubles d’exploitation de la Caisse régionale Loire Haute-Loire ;     — L’associé majoritaire de la S.A.R.L Final, filiale de participation minoritaire au sein des sociétés suivantes : S.N.C. Foncière Forez Velay, S.N.C. Lamy, S.N.C. Corton, et la S.N.C. Saint-Amour ;      — L’associé majoritaire à hauteur de 99,99 % de la S.N.C. Foncière Forez Velay, société exerçant une activité de marchand de bien ;      — L’associé majoritaire à hauteur de 99,99 % de la S.N.C. Lamy, filiale patrimoniale détenant des biens immobiliers ;      — L’associé majoritaire à hauteur de 99,99 % de la S.N.C. Corton, filiale patrimoniale détenant des biens immobiliers ;      — L’associé majoritaire à hauteur de 99,99 % de la S.N.C. Saint-Amour, filiale patrimoniale détenant des biens immobiliers ;     — L’actionnaire unique de la Sasu Immonial et de la Sasu.       Immonial Haute-Loire, filiales exerçant une activité de régie immobilière :     — L’actionnaire majoritaire à hauteur de 99,99 % de la S.A. Victor Maréchal, société holding à hauteur de 2,079 % de la S.A. Chêne Vert ;     — L’actionnaire majoritaire à hauteur de 97,917 % de la S.A. Chêne Vert, filiale patrimoniale détenant des biens immobiliers.       La Caisse régionale Loire Haute-Loire entretient des relations contractuelles avec l’ensemble de ses filiales mais aucune transaction en raison de leur nature et des montants en cause n’est significative pour la compréhension de ses états financiers.      La Caisse régionale Loire Haute-Loire a toutefois procédé à la reprise d’un contrat de crédit bail liant la société Ucabail, crédit bailleur, à la S.A Defitech routage et communication, crédit preneur cédant, par acte authentique en date du 21 décembre 2005, en contrepartie du versement d’une soulte à hauteur de 244 320 euros et d’un engagement en qualité de crédit preneur cessionnaire de procéder au remboursement, à compter de la date de cession, des charges de locations financières afférentes.      Il s’agit du seul crédit bail immobilier dont la Caisse régionale Loire Haute-Loire assume le remboursement.       3. – Compte de résultat consolidé.       (En milliers d’euros.)               Note 31/12/2005 31/12/2004 (hors 32-39 & IFRS 4) R. 1     + Intérêts et produits assimilés Note 26 324 211 308 234 R. 2     - Intérêts et charges assimilées Note 26 -168 360 -152 918 R. 3     + Commissions (produits) Note 27 93 626 83 274 R. 4     - Commissions (charges) Note 27 -10 008 -8 831 R. 5     +/ – Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat Note 28 3 559   R. 6     +/-Gains ou pertes nets sur actifs financiers disponibles à la vente Note 29 14 902   RA     Résultat sur opérations financières     7 086 RB     Marge brute des sociétés d'assurance       R. 7     + Produits des autres activités Note 30 37 578 37 894 R. 8     - Charges des autres activités Note 30 -1 486 -2 109 R. 9     Produit net bancaire Note 37 294 021 272 630 R. 10     - Charges générales d'exploitation Notes 31,62 -158 097 -150 886 R. 11     - Dotations aux amortissements et aux provisions pour dépréciation des immobilisations incorporelles et corporelles Note 32 -13 702 -11 166 R. 12     Résultat brut d’exploitation   122 223 110 578 R. 13     - Coût du risque Note 33 -14 138 -20 000 R. 14     Résultat d’exploitation   108 085 90 578 R. 15     +/-Quote-part du résultat net des entreprises mises en équivalence       R. 16     +/-Gains ou pertes nets sur autres actifs Note 34 -225 -685 R. 16.5     - Coûts liés au rapprochement       R. 17     - Variations de valeur des écarts d'acquisition         - Résultat exceptionnel NF à ventiler sur différents postes   -3 -6 R. 18     Résultat avant impôt   107 857 89 887 R. 19     - Impôts sur les bénéfices Note 35 -35 225 -32 796 R. 20                         +/-Résultat net d'impôt des activités arrêtées ou en cours de cession       R. 21 Résultat net   72 632 57 091 R. 22 Intérêts minoritaires   -292 -449 R. 23 Résultat net – part du groupe   72 926 57 540 R. 24 Résultat par action cf. § 8.10.20.2 R. 25 Résultat dilué par action               4. – Bilan actif consolidé au 31 décembre 2005.       (En milliers d’euros.)               Actif Note 31/12/2005 31/12/2004 (hors 32-39 & IFRS 4) A1     Caisse, banques centrales, C.C.P Notes 2,38 76 521 74 462 A2     Actifs financiers a la juste valeur par résultat Notes 39,40,41,43 26 488   A3     Instruments dérives de couverture Notes 17,18,24,25 39 172   A4     Actifs financiers disponibles à la vente Notes 7,44,45 515 138   A5     Prêts et créances sur les établissements de crédit Notes 8,11,20,46 759 039 538 136 A6     Prêts et créances sur la clientèle Notes 8,12,20,47,48 4 230 140 4 011 413 AA     Portefeuilles titres Note 51   532 625 A7     Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux   1 911   A8     Actifs financiers détenus jusqu'a l'échéance Note 52 196 804   A9     Actifs d'impôts courants       A10     Actifs d'impôts différés Note 54 46 327 20 778 A11     Comptes de régularisation et actifs divers Note 55 194 934 117 485 A12     Actifs non courants destinés à être cédés       AB     Placements des entreprises d'assurance       A13     Participations dans les entreprises mises en équivalence       A14     Immeubles de placement Note 57 72 81 A15     Immobilisations corporelles Note 58 68 946 55 849 A16     Immobilisations incorporelles Note 58 37 166 37 073 A17     Ecarts d'acquisition         Total de l'actif   6 192 658 5 387 902             5. – Bilan passif consolidé au 31 décembre 2005.       (En milliers d’euros.)               Passif Note 31/12/2005 31/12/2004 (hors 32-39 & IFRS 4) P1     Banques centrales, C.C.P       P2     Passifs financiers a la juste valeur par résultat Notes 42,43 99   P3     Instruments dérives de couverture Notes 24,25 1 911   P4     Dettes envers les établissements de crédit Notes 21,49 3 430 276 3 039 252 P5     Dettes envers la clientèle Notes 10,14,21,20 1 477 616 1 384 995 P6     Dettes représentées par un titre Notes 16,22,23,53 21 976 7 382 P7     Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux   39 172   P8     Passifs d'impôts courants   16 502 26 953 P9     Passifs d'impôts différés Note 54 45 940 18 048 P10     Comptes de régularisation et passifs divers Note 56 107 252 87 931 P11     Dettes liées aux actifs non courants destinés à être cédés       P12     Provisions techniques des contrats d'assurance       P13     Provisions pour risques et charges Note 59 34 785 45 562 P14     Dettes subordonnées Notes 22,23,53 16 202 17 317 P15     Capitaux propres Note 1     P16     Capitaux propres part du groupe   999 926 759 751 P17     Capital et réserves liées Note 60 259 028 257 136 P18     Réserves consolidées   495 278 446 223 P19     Gains ou pertes latents ou différés   172 694 - 1 148 P20     Résultat de l'exercice   72 926 57 540 P21     Intérêts minoritaires   1 001 711   Total du passif   6 192 658 5 387 902             6. – Tableau de variation des capitaux propres.           Note 1 (En milliers d'euros) Capital et réserves liées Réserves consolidées part du groupe Gains/pertes latents ou différés Résultat net part du groupe Total des capitaux propres part du groupe Capitaux propres part des minoritaires Total des capitaux propres consolidés Capital Primes et Réserves liées au capital (1) Elimination des titres auto-détenus Liés aux écarts de conversion Variation de juste valeur des actifs disponibles à la vente Variation de juste valeur des dérivés de couverture Capitaux propres au 31 décembre 2003 Normes françaises     147 902 183 644 - 14 163 391 116       59 016 767 515 1 260 768 775 Changement de méthodes comptables                           Incidence de l'adoption des normes IFRS (hors 32 &39 et IFRS 4)                           Impôts différés FAC FRBG           7 168         7 168   7 168 Annulation des actions propres           - 87         - 87   - 87 Annulation des écarts d'acquisition           - 197         - 197 - 97 - 294 Nouveau calcul réserves latentes Locam           - 1 107         - 1 107   - 1 107 Capitaux propres au 1er janvier 2004     147 902 183 644 - 14 163 396 893 0 0 0 59 016 773 292 1 163 774 455 Augmentation de capital     392 513             905   905 Variation des titres auto-détenus (IFRS 2)         - 62 300           - 62 300   - 62 300 Annulation des actions propres           10         10   10 Variation des réserves des caisses locales           27         27 - 3 24 Variation des réserves de réestimation                     0   0 Dividendes versés en 2004           - 17 443         - 17 443   - 17 443 Dividendes reçus des Caisses régionales et filiales           10 357         10 357   10 357 Affectation résultat N-1           59 016       - 59 016     0 Résultat au 31/12/2004                   59 085 59 085 - 501 58 584 Effet des acquisitions / cessions sur les minoritaires                     0   0 Changement de méthodes comptables engagement sociaux           - 2 124         - 2 124   - 2 124 Quote-part dans les variations de CP des entreprises associées mises en équivalence                     0   0 Restructuration des lignes métier du groupe                     0   0 Variation de l'écart de conversion                     0   0 Autres variations           - 513       - 1 545 - 2 058 52 - 2 006 Capitaux propres au 31 décembre 2004 (hors normes 32 & 39 et IFRS 4)     148 294 184 157 - 76 463 446 223 0 0 0 57 540 759 751 712 760 462 Incidence de l'adoption des normes IFRS (32,39 & IFRS 4)           925   141 341   2 172 144 438   144 438 Capitaux propres au 1er janvier 2005     148 294 184 157 - 76 463 447 148 0 141 341 0 59 712 904 189 712 904 901 Incidence actualisation           - 3 909         - 3 909   - 3 909 Augmentation de capital     3 040     23         3 063 500 3 563 Variation des titres auto-détenus                     0   0 Emission d'actions de préférence                     0   0 Annulation des actions propres           - 58         - 58   - 58 Dividendes versés en 2005           - 22 493         - 22 493   - 22 493 Dividendes reçus des Caisses régionales et filiales           13 837         13 837   13 837 Variation de valeurs des titres disponibles à la vente (IAS 39)               31 353     31 353   31 353 Couverture de flux de trésorerie (IAS 39)                     0   0 Affectation résultat N-1           59 712       - 59 712       Résultat au 31/12/2005                   72 926 72 926 - 292 72 634 Effet des acquisitions / cessions sur les minoritaires                     0   0 Changement de méthodes comptables (réserves latentes Locam)           1 107         1 107   1 107 Retraitement CB cession interne           - 28         - 28 81 53 Annulation changement                   0   0 Quote-part dans les variations de CP des entreprises associées mises en équivalence                     0   0 Variation de l'écart de conversion                     0   0 Impact Epargne Logement IAS           - 320         - 320   - 320 Autres variations           260         260   260 Capitaux propres au 31 décembre 2005     151 334 184 157 - 76 463 495 279 0 172 694 0 72 926 999 927 1 001 1 000 928 (1) Comprend les primes d'émission et la réserve légale de la société mère.           Les notes détaillant les incidences des normes IAS/IFRS au 01 janvier 2004 et au 01 janvier 2005 sont présentées dans le chapitre « Impacts de la conversion aux normes IAS/IFRS » .       7. – Tableau des flux de trésorerie.       Le tableau de flux de trésorerie est présenté selon le modèle de la méthode indirecte.     Les activités opérationnelles sont représentatives des activités génératrices de produits de la Caisse régionale Loire Haute-Loire en ce compris les actifs recensés dans le portefeuille de placements détenus jusqu’à l’échéance.     Les flux d’impôts sont présentés en totalité avec les activités opérationnelles.     Les activités d’investissement représentent les flux de trésorerie pour l’acquisition et la cession de participations dans les entreprises consolidées et non consolidées, et des immobilisations corporelles et incorporelles. Les titres de participation stratégiques inscrits dans le portefeuille « actifs financiers disponibles à la vente » sont compris dans ce compartiment.     Les activités de financement résultent des changements liés aux opérations de structure financière concernant les capitaux propres et les emprunts à long terme.     La notion de trésorerie nette comprend la caisse, les créances et dettes auprès des banques centrales et CCP, ainsi que les comptes (actif et passif) et prêts à vue auprès des établissements de crédit.           Note 2 (En milliers d'euros) 2005 2004 Hors 32-39 et IFRS 4 Résultat avant impôts     107 859 89 903 Dotations nettes aux amortissements des immobilisations corporelles et incorporelles     13 702 11 166 Dépréciation des écarts d'acquisition et des autres immobilisations       0 Dotations nettes aux provisions     545 3 817 Dépréciation durable     659 4 643 Quote-part de résultat liée aux sociétés mises en équivalence         Perte nette/gain net des activités d'investissement     244 714 (Produits)/charges des activités de financement     831 918 Autres mouvements     1 612 1 553 Total des éléments non monétaires inclus dans le résultat net avant impôts et des autres ajustements     17 593 22 811 Flux liés aux opérations avec les établissements de crédit     - 112 863 219 096 Flux liés aux opérations avec la clientèle     - 109 395 - 116 528 Flux liés aux autres opérations affectant des actifs ou passifs financiers     7 341 - 1 600 Flux liés aux autres opérations affectant des actifs disponibles à la vente     28 635 - 26 769 Flux liés aux autres opérations affectant des actifs détenus à échéance     - 29 377 - 15 694 Flux liés aux opérations affectant des actifs ou passifs non financiers     - 92 305 3 324 Impôts versés     - 11 565 25 661 Corrigé de la charge d'impôt de l'exercice     - 40 089 - 29 148 Autres éléments non monétaires liés aux IFRS     1 702   Diminution/(augmentation) nette des actifs et passifs provenant des activités opérationnelles     - 357 916 58 342 Total Flux nets de trésorerie générés par l'activité opérationnelle (A)     - 232 464 171 056 Flux liés aux participations     - 14 840 - 3 093 Flux liés aux immobilisations corporelles et incorporelles     - 27 097 - 32 558 Total Flux net de trésorerie lié aux opérations d'investissement (B)     - 41 937 - 35 651 Flux de trésorerie provenant ou à destination des actionnaires     - 5 095 - 68 967 Autres flux nets de trésorerie provenant des activités de financement     - 1 946 - 2 056 Total Flux net de trésorerie lié aux opérations de financement (C)     - 7 041 - 71 023 Effet de la variation des taux de change sur la trésorerie et équivalent de trésorerie (D)         Augmentation/(diminution) nette de la trésorerie et des équivalents de trésorerie (A + B+ C + D)     - 281 442 64 382 Trésorerie et équivalents de trésorerie à l'ouverture     205 510 141 126 Caisse, banques centrales, CCP (actif et passif)     74 462 62 702 Comptes (actif et passif) et prêts/emprunts à vue auprès des établissements de crédit     131 048 78 424 Trésorerie et équivalents de trésorerie à la clôture     - 75 946 205 510 Caisse, banques centrales, CCP (actif et passif)     76 521 74 462 Comptes (actif et passif) et prêts/emprunts à vue auprès des établissements de crédit     - 152 467 131 048 Variation de la trésorerie nette     - 281 456 64 384             8. – Notes annexes aux états financiers.       8.1. Principes et méthodes comptables.       8.1.1. Règles spécifiques de première application. – La norme IFRS 1 s'applique aux entités qui présentent pour la première fois leurs états financiers selon les nouvelles normes, ceux-ci devant être préparés en appliquant les principes comptables IFRS en vigueur à la date de clôture de l'exercice.     Par principe, les normes s'appliquent de façon rétrospective aux périodes précédentes et donc au bilan d'ouverture. Cependant, la norme IFRS 1 prévoit des exemptions facultatives ou obligatoires à ce principe d'application rétrospective.       Les choix retenus par le groupe Crédit agricole concernant les exemptions facultatives sont les suivants :     — Regroupements d'entreprises : le groupe Crédit agricole conserve le traitement appliqué dans les comptes publiés conformément aux normes françaises, aux regroupements d'entreprises antérieurs au 1er janvier 2004. Les écarts d’acquisition résiduels à cette date ne sont plus amortis et font l'objet d'un test de dépréciation.     — Utilisation de la juste valeur ou d'une réévaluation comme coût présumé des immobilisations au moment de la conversion : cette option peut s’appliquer à toute immobilisation corporelle, tout actif incorporel qui satisfait les critères de réévaluation, ou tout immeuble de placement évalué sur la base du coût.       Le groupe Crédit agricole a choisi de ne pas réévaluer ses immobilisations.     — Avantages au personnel : l’option permettant la constatation immédiate des écarts actuariels n’a pas été retenue par le groupe Crédit agricole.     — Ecarts de conversion cumulés : Crédit agricole a choisi de considérer qu'à la date de transition, le montant cumulé des écarts de conversion est nul pour toutes ses activités à l’étranger. En conséquence, seuls les écarts de conversion postérieurs à la date de transition, qui seront classés en capitaux propres conformément à la norme IAS 21, seront pris en compte dans la détermination du résultat de cession ultérieur des activités concernées.     — Instruments financiers hybrides : Dans le cas d'émissions d'instruments financiers ayant à la fois une composante dette et une composante capitaux propres, une entité peut ne pas identifier séparément les valeurs d'origine des deux composants si la partie dette est nulle à la date de transition. Le groupe Crédit agricole a retenu cette option, qui n’a pas de conséquence significative sur le bilan d’ouverture.     — Actifs et passifs de filiales, d’entreprises associées et de coentreprises : ces dispositions traitent des impacts de la date de transition aux IFRS au sein d’un groupe, pour le cas où une filiale adopte les IFRS, soit antérieurement, soit postérieurement, à la date d’adoption choisie par la maison mère. Au sein du groupe Crédit agricole, l’ensemble des entités appartenant au périmètre de consolidation produit des comptes consolidés en normes IFRS à compter de l’exercice ouvert au 01/01/2005.     — Désignation d’instruments financiers précédemment comptabilisés (dans un autre référentiel) : une entité présentant ses premiers états financiers IFRS est autorisée, au début de sa première période de publication IFRS, à désigner à cette même date à la juste valeur tout actif ou passif financier qui remplit les conditions d’une telle désignation conformément aux dispositions de la norme IAS 39 amendée. Le groupe Crédit agricole applique cette exception prévue par l’IFRS 1.     — Plans d’attributions d’options sur actions : un premier adoptant peut, sans y être tenu, appliquer la norme IFRS 2 aux instruments de capitaux propres attribués au plus tard le 7 novembre 2002 ou, attribués postérieurement à cette date, s’ils ont été acquis avant le 1er janvier 2005. Compte tenu de leur date d’attribution, le groupe Crédit agricole applique la norme IFRS 2 à l’ensemble des ses plans en vigueur à la date de transition.     — Contrats d’assurance : un premier adoptant peut appliquer antérieurement au 1er janvier 2005 les dispositions transitoires de la norme IFRS 4. Le groupe Crédit agricole n’a pas retenu cette option et applique la norme IFRS 4 à compter du 01 janvier 2005.     — Passifs relatifs au démantèlement inclus dans le coût d’une immobilisation corporelle : Le groupe Crédit agricole n’a pas choisi d’appliquer rétrospectivement au 1er janvier 2005 l’interprétation IFRIC 1 sur la norme IFRS 5         — Contrats de location simple et de location financière : un premier adoptant peut déterminer si un accord conclu antérieurement et existant à la date de transition aux IFRS contient un contrat de location au sens de la norme IAS17. Ces dispositions transitoires prévues par l’IFRIC 4 n’ont pas été retenues par le groupe Crédit agricole      — Evaluation à la juste valeur des actifs financiers ou des passifs financiers lors de la comptabilisation initiale : selon la norme IAS 39, la constatation dès l’origine en résultat des marges sur les produits structurés et sur les instruments financiers complexes n’est possible qu’à la condition que ces instruments financiers puissent être évalués de manière fiable dès leur initiation. Dans le cas contraire, ces marges sont constatées au bilan et reprises en résultat par étalement. Le groupe Crédit agricole a décidé d’appliquer rétroactivement ces dispositions à tous les contrats en cours au 1er janvier 2005.       Précisions sur les impacts qui modifient les capitaux propres à l’ouverture :      — Toute correction de valeur qui aurait dû impacter le résultat si les normes IAS/IFRS avaient toujours été appliquées, est constitutive de capitaux propres non recyclables. Exemple : FRBG et provisions générales non reconnus, valorisation des dérivés non éligibles à la comptabilité de couverture ;      — Toute correction de valeur qui aurait dû impacter les réserves de réévaluation IAS/IFRS si les normes IAS/IFRS avaient toujours été appliquées, est constitutive de capitaux propres à caractère variable. Exemple : réévaluation à la juste valeur des titres « disponibles à la vente », valorisation des dérivés en couverture de flux de trésorerie ;     — Tout résultat qui aurait dû être différé si les normes IAS/IFRS avaient toujours été appliquées est constitutif de capitaux propres à caractère amortissable. Exemple : étalement de certaines commissions.       8.1.2. Le traitement des immobilisations (IAS 16,36,38,40). – Le groupe Crédit agricole S.A. applique la méthode de comptabilisation des actifs par composants à l’ensemble de ses immobilisations corporelles et incorporelles. Conformément aux dispositions de la norme IAS 16, la base amortissable tient compte de l’éventuelle valeur résiduelle des immobilisations.     Les terrains sont enregistrés à leur coût d'acquisition, diminué des dépréciations éventuelles.     Les immeubles d’exploitation et de placement, ainsi que le matériel d'équipement sont comptabilisés à leur coût d’acquisition diminué des amortissements ou des provisions pour dépréciation constitués depuis leur mise en service.     Les logiciels acquis sont comptabilisés à leur coût d’acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constatées depuis leur date d’acquisition.     Les logiciels créés sont comptabilisés à leur coût de production diminué des amortissements ou des dépréciations constatées depuis leur date d’achèvement.         Outre les logiciels, les immobilisations incorporelles comprennent principalement les fonds de commerce. Ceux-ci ont été évalués en fonction des avantages économiques futurs correspondant ou du potentiel des services attendus. Les immobilisations sont amorties en fonction de leurs durées estimées d’utilisation.       Les composants et durées d’amortissement suivants ont été retenus par le groupe Crédit agricole S.A. suite à l’application de la comptabilisation des immobilisations par composants. Il convient de préciser que ces durées d’amortissement sont adaptées à la nature de la construction et à sa localisation :         Composant Durée d’amortissement Foncier     Non amortissable Gros oeuvre     25 à 80 ans Second oeuvre     15 à 40 ans Installations techniques     10 à 25 ans Agencements     5 à 15 ans Mobilier     5 à 10 ans Matériel informatique     4 à 7 ans Matériel spécialisé     4 à 5 ans           Les amortissements dérogatoires, qui correspondent à des amortissements fiscaux et non à une dépréciation réelle de l’actif, sont annulés dans les comptes consolidés.     Les éléments dont dispose la Caisse régionale Loire Haute-Loire sur la valeur de ses immobilisations (hors écarts d’acquisition) lui permettent de conclure que les tests de dépréciation ne conduiraient pas à la modification des valeurs inscrites au bilan.       8.1.3. Les avantages au personnel (IAS 19). – Les avantages au personnel, selon la norme IAS 19, se regroupent en quatre catégories :     — les avantages à court terme, tels que les salaires, cotisations de sécurité sociales, les primes payables dans les douze mois de la clôture de l’exercice,     — les avantages à long terme (médailles du travail, primes et rémunérations payables douze mois ou plus à la clôture de l’exercice,     — les indemnités de fin de contrat de travail,     — les avantages postérieurs à l’emploi, classés eux-mêmes en deux catégories décrites ci-après : les régimes à prestations définies et les régimes à cotisations définies.       8.1.3.1. Engagement en matière de retraite, de préretraite et d’indemnités de fin de carrière – régimes à prestations définies : La Caisse régionale Loire Haute-Loire provisionne ses engagements de retraite et avantages similaires ainsi que l’ensemble des avantages sociaux accordés au personnel et relevant de la catégorie des régimes à prestations définies.     A ce titre, une provision destinée à couvrir les indemnités de départ à la retraite figure au passif du bilan en « Provisions pour risques et charges ». Cette provision est égale au montant correspondant aux engagements concernant les personnels de la Caisse régionale Loire Haute-Loire, présents à la clôture de l'exercice, relevant de la nouvelle Convention Collective du groupe Crédit agricole entrée en vigueur le 1er janvier 2005.     Une provision destinée à couvrir le coût des congés de fin de carrière figure sous la même rubrique « Provisions pour risques et charges ». Cette provision couvre le coût supplémentaire actualisé des différents accords de départ anticipés signés par les entités du groupe Crédit agricole qui permettent à leurs salariés ayant l’âge requis de bénéficier d’une dispense d’activité.     Enfin, les engagements de retraite complémentaires, qui génèrent des obligations pour les sociétés concernées, font l’objet de provisions déterminées à partir de la dette actuarielle représentative de ces engagements. Les provisions figurent également au passif du bilan en « Provisions pour risques et charges ».     Conformément à la norme IAS 19, ces engagements sont évalués en fonction d’un ensemble d’hypothèses actuarielles, financières et démographiques, et selon la méthode dite des « Unités de crédit projetées ». Cette méthode consiste à affecter, à chaque année d’activité du salarié, une charge correspondant aux droits acquis sur l’exercice. Le calcul de cette charge est réalisé sur la base de la prestation future actualisée.       Le groupe Crédit agricole S.A. n'applique pas la méthode optionnelle du corridor et impute les écarts actuariels constatés en résultat. Par conséquent, le montant de la provision est égal à :     — la valeur actuelle de l’obligation au titre des prestations définies à la date de clôture, calculée selon la méthode actuarielle préconisée par la norme IAS 19 ;     — diminuée, le cas échéant, de la juste valeur des actifs alloués à la couverture de ces engagements. Ceux-ci peuvent être représentés par une police d’assurance éligible. Dans le cas où l’obligation est totalement couverte par une telle police, la juste valeur de cette dernière est considérée comme étant celle de l’obligation correspondante,(soit le montant de la dette actuarielle correspondante).       8.1.3.2. Plans de retraite – régimes à cotisations définies : Il existe divers régimes de retraite obligatoires auxquels cotisent les sociétés « employeurs ». Les fonds sont gérés par des organismes indépendants et les sociétés cotisantes n’ont aucune obligation, juridique ou implicite, de payer des cotisations supplémentaires si les fonds n’ont pas suffisamment d’actifs pour servir tous les avantages correspondant aux services rendus par le personnel pendant l’exercice et les exercices antérieurs. Par conséquent, la Caisse régionale Loire Haute-Loire. n'a pas de passif à ce titre autre que les cotisations à payer.       8.1.4. Les paiements fondés sur des actions (IFRS 2). – La norme IFRS 2 « Paiements en actions et assimilés » impose l’évaluation des transactions rémunérées par paiements en actions et assimilés dans les résultats et au bilan de l’entreprise. Cette norme, qui s’applique aux plans accordés après le 07/11/2002 et dont les droits ne sont pas encore acquis au 01/01/2005, concerne deux cas de figure :     — les transactions dont le paiement est fondé sur les actions et qui sont réglées en instruments de capitaux propres ;     — les transactions dont le paiement est fondé sur des actions et qui sont réglées en trésorerie.       Les plans de paiements fondés sur des actions initiés par le groupe Crédit agricole S.A. éligibles à la norme IFRS 2 sont uniquement du type de ceux dont le dénouement est réalisé par attribution d’instruments de capitaux propres.      Les options octroyées sont évaluées à l’attribution à leur juste valeur selon le modèle Black & Scholes. Celles-ci sont comptabilisées en charges dans la rubrique « frais de personnel » en contrepartie d’un compte de capitaux propres au fur et à mesure sur la période d’acquisition des droits, soit 4 ans pour les plans existants.      Les souscriptions d’actions proposées aux salariés dans le cadre du Plan d’Epargne Entreprise relèvent également des dispositions de la norme IFRS 2. Les actions sont proposées avec une décote maximum de 20 %. Ces plans ne comportent pas de période d’acquisition des droits mais sont grevés d’une période d’incessibilité de 5 ans. L’avantage consenti aux salariés se mesure comme étant la différence entre la juste valeur de l’action acquise en tenant compte de la condition d’incessibilité et le prix d’acquisition payé par le salarié à la date de souscription multipliée par le nombre d’actions souscrites. La charge correspondant à cet avantage, étant non significative au niveau du groupe, n’a pas été comptabilisée.       8.1.5. Les instruments financiers (IAS 32 et 39). – Les actifs et passifs financiers sont traités dans les états financiers annuels 2005 selon les dispositions de la norme IAS 39 telle qu’adoptée par la Commission européenne le 19 novembre 2004 et complétée par les règlements (CE) n° 1751/2005 du 25 octobre 2005 et n° 1864/2005 du 15 novembre 2005 relatif à l’utilisation de l’option de la juste valeur. Il est toutefois précisé que le groupe Crédit agricole n’a pas utilisé l’option de juste valeur sur ses passifs financiers au 31 décembre 2005.     Le taux d’intérêt effectif est le taux qui actualise exactement les décaissements ou encaissements de trésorerie futurs sur la durée de vie prévue de l’instrument financier ou, selon le cas, sur une période plus courte de manière à obtenir la valeur comptable nette de l’actif ou du passif financier.     La juste valeur est définie comme le montant pour lequel un actif pourrait être échangé, ou un passif éteint, entre des parties bien informées, consentantes, et agissant dans des conditions de concurrence normale. L’existence de cotations publiées sur un marché actif constitue la meilleure indication de la juste valeur des instruments financiers. En l’absence de telles cotations, la juste valeur est déterminée par l’application de techniques de valorisation reconnues utilisant des données de marché « observables ».       8.1.5.1. Les titres :       8.1.5.1.1. Classification des titres à l’actif : Ceux-ci sont classés selon les quatre catégories d’actifs applicables aux titres définis par la norme IAS 39 :     — Actifs financiers à la juste valeur par résultat par nature ou sur option ;     — Actifs financiers disponibles à la vente ;     — Placements détenus jusqu’à l’échéance ;     — Prêts et créances.       8.1.5.1.1.1. Actifs financiers à la juste valeur par résultat / affectation par nature ou sur option : Selon la norme IAS 39, ce portefeuille comprend Ies titres dont le classement en actif financier à la juste valeur par résultat résulte, soit d’une réelle intention de transaction – affectation par nature, soit d’une option prise par la Caisse régionale Loire Haute-Loire     Les actifs ou passifs financiers à la juste valeur par résultat par nature sont des actifs ou passifs acquis ou générés par l’entreprise principalement dans l’objectif de réaliser un bénéfice lié à des fluctuations de prix à court terme ou à une marge d’arbitragiste.     La comptabilisation d’actifs financiers à la juste valeur par résultat sur option, quant à elle, permet de ne pas comptabiliser et évaluer séparément des dérivés incorporés à des instruments hybrides.     Les titres classés en actifs financiers à la juste valeur par résultat sont initialement comptabilisés à la juste valeur, hors coûts de transaction directement attribuables à l’acquisition (qui sont passés directement en résultat) et coupons courus inclus. Ils sont éva­lués à leur juste valeur et les variations de juste valeur sont comptabilisées en résultat. Cette catégorie de titres ne fait pas l’objet de provisions pour dépréciation.       8.1.5.1.1.2. Placements détenus jusqu’à l’échéance : La catégorie « Placements détenus jusqu’à l’échéance » (éligibles aux titres à maturité définie) est ouverte aux titres à revenu fixe ou déterminable que la Caisse régionale Loire Haute-Loire a l’intention et la capacité de conserver jusqu’à leur échéance, autres que :      — ceux que la Caisse régionale Loire Haute-Loire a désignés lors de leur comptabilisation initiale comme des actifs évalués en juste valeur en contrepartie du résultat ;      — ceux que la Caisse régionale Loire Haute-Loire a désignés comme des actifs disponibles à la vente ;      — ceux qui répondent à la définition des prêts et créances. Ainsi, les titres de dettes non cotés sur un marché actif ne peuvent pas être classés dans la catégorie des placements détenus jusqu’à l’échéance.       Le classement dans cette catégorie entraîne l’obligation impérative de respecter l’interdiction de céder des titres avant leur échéance (sous peine d’entraîner le déclassement de l’ensemble du portefeuille en actif disponible à la vente et d’interdire l’accès à cette catégorie pendant 2 ans).       Néanmoins des exceptions à cette règle de déclassement peuvent exister lorsque :     — la vente est proche de l’échéance (moins de 3 mois) ;     — la cession intervient après que l’entreprise ait déjà encaissé la quasi-totalité du principal de l’actif (environ 90 % du principal de l’actif) ;     — la vente est justifiée par un événement externe, isolé ou imprévisible ;     — si l’entité n’escompte pas récupérer substantiellement son investissement en raison d’une détérioration de la situation de l’émetteur (auquel cas l’actif est classé dans la catégorie des actifs disponibles à la vente).       La couverture du risque de taux de ces titres n’est pas autorisée.       Les titres détenus jusqu’à l’échéance sont initialement comptabilisés pour leur prix d'acquisition, frais de transaction directement attribuables à l’acquisition et coupons courus inclus. Ces titres sont comptabilisés ultérieurement selon la méthode du coût amorti au taux d’intérêt effectif.     En cas de signe objectif de dépréciation, une provision est constatée pour la différence entre la valeur comptable et la valeur de recouvrement estimée actualisée au taux d’intérêt effectif d’origine. En cas d’amélioration ultérieure, la provision excédentaire est reprise.       8.1.5.1.1.3. Titres du portefeuille « Prêts et créances » : La catégorie « Prêts et créances » enregistre les actifs financiers non cotés à revenus fixes ou déterminables.     Les titres sont comptabilisés au coût amorti selon la méthode du taux d’intérêt effectif corrigé d’éventuelles provisions pour dépréciation.     En cas de signes objectifs de dépréciation, une provision doit être constatée pour la différence entre la valeur comptable et la valeur de recouvrement estimée en valeur actualisée au taux d’intérêt effectif d’origine.       8.1.5.1.1.4. Actifs financiers disponibles à la vente : La catégorie « Disponibles à la vente » est définie par la norme IAS 39 comme la catégorie par défaut.       Selon les dispositions de la norme IAS 39, les principes de comptabilisation des titres classés en « Disponibles à la vente » sont les suivants :     — les titres disponibles à la vente sont initialement comptabilisés pour leur prix d'acquisition, frais de transaction directement attribuables à l’acquisition et coupons courus inclus,     — les intérêts courus sur les titres disponibles à la vente sont portés au compte de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat ;     — les variations de juste valeur sont enregistrées en capitaux propres recyclables. En cas de cession, ces variations sont ex tournes et constatées en résultat. L’amortissement dans le temps de l’éventuelle surcote / décote des titres à revenu fixe est comptabilisée en résultat selon la méthode du taux d’intérêt effectif ;     — en cas de signe objectif de dépréciation, significative ou durable pour les titres de capitaux propres, et matérialisée par la survenance d’un risque de crédit pour les titres de dettes, la moins value latente comptabilisée en capitaux propres est ex tournée et comptabilisée dans le résultat de l’exercice. En cas d’amélioration ultérieure cette dépréciation fait l’objet d’une reprise par résultat pour les instruments de dette mais pas pour les instruments de capitaux propres. En revanche, pour ces derniers, la variation de juste valeur positive en cas de reprise est comptabilisée dans un compte de capitaux propres variables.       8.1.5.1.2. Evaluation des titres : La juste valeur est la méthode d’évaluation retenue pour l’ensemble des instruments financiers classés dans les catégories « Actifs financiers à la juste valeur par résultat » ou « Disponibles à la vente ».     Les prix cotés sur un marché actif constituent la méthode d’évaluation de base. A défaut, la Caisse régionale Loire Haute-Loire. utilise des techniques de valorisation reconnues en se référant notamment à des transactions récentes.     Lorsqu’il n’y a pas de prix coté pour un titre de capitaux propres et qu’il n’existe pas de technique de valorisation reconnue, la Caisse régionale Loire Haute-Loire retient des techniques reposant sur des indications objectives et vérifiables telles que la détermination de l’actif net réévalué ou tout autre méthode de valorisation des titres de capitaux propres.     Si aucune technique ne peut donner satisfaction, ou si les diverses techniques utilisées donnent des estimations trop divergentes, le titre reste évalué au coût et est maintenu dans la catégorie « titres disponibles à la vente ». Toutefois, une information est fournie en annexe.       8.1.5.1.3. Dépréciation : Une dépréciation est constatée en cas de signes objectifs de dépréciation des actifs autres que ceux classés en transaction.     Elle est matérialisée par une baisse durable ou significative de la valeur du titre pour les titres de capitaux propres, ou par l’apparition d’une dégradation significative du risque de crédit matérialisée par un risque de non recouvrement pour les titres de dette.     Sauf exception, la Caisse régionale Loire Haute-Loire considère qu’une baisse significative ou durable est présumée lorsque l’instrument de capitaux propres a perdu 30 % au moins de sa valeur sur une période de 6 mois consécutifs.     Ce critère de baisse significative ou durable de la valeur du titre est une condition nécessaire mais non suffisante pour justifier l’enregistrement d’une provision. Cette dernière n’est constituée que dans la mesure où la dépréciation se traduira par une perte probable de tout ou partie du montant investi.       8.1.5.1.4. Date d’enregistrement : Crédit agricole S.A. enregistre à la date de règlement livraison les titres classés dans la catégorie « Titres détenus jusqu’à l’échéance ». Les autres titres, quelque soit leur nature ou la catégorie dans laquelle ils sont classés sont enregistrés à la date de négociation.       8.1.5.1.5. Titres au passif (IAS 32) :       8.1.5.1.5.1. Distinction dettes capitaux propres : Un instrument de dette ou un passif financier constitue une obligation contractuelle :     — De remettre des liquidités ou un autre actif financier ;     — D’échanger des instruments dans des conditions potentiellement défavorables.     Un instrument de capitaux propres est un contrat mettant en évidence un intérêt résiduel dans une entreprise après déduction de toutes ses dettes (actif net).     En application de ces définitions, les parts sociales émises par les Caisses régionales et des Caisses locales sont considérées comme des capitaux propres au sens de l'IAS 32 et de l'interprétation IFRIC 2, et traitées comme telles dans les comptes consolidés du groupe.       8.1.5.1.5.2. Rachat d’actions propres : Les actions propres rachetées la Caisse régionale Loire Haute-Loire, y compris les actions détenues en couverture des plans de stock-options, ne rentrent pas dans la définition d’un actif financier et sont comptabilisées en déduction des capitaux propres. Elles ne génèrent aucun impact sur le compte de résultat.       8.1.5.2. L’activité de crédit : Les crédits sont affectés principalement à la catégorie « Prêts et créances ». Ainsi, conformément à la norme IAS 39, ils sont évalués à l’initiation à la juste valeur, et ultérieurement au coût amorti selon la méthode du taux d’intérêt effectif. Le taux d’intérêt effectif est le taux qui actualise exactement les flux de trésorerie futurs à l’encours net d’origine. Ce taux inclut les décotes ainsi que les produits et coûts de transaction intégrables au taux d’intérêt effectif, le cas échéant.     Les prêts subordonnés, de même que les opérations de pension (matérialisées par des titres ou des valeurs), sont intégrés dans les différentes rubriques de créances, en fonction de la nature de la contrepartie.     Les intérêts courus sur les créances sont portés au compte de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat.     Les avances accordées par Crédit agricole S.A. aux Caisses régionales ne présentent pas pour Crédit agricole S.A. un risque direct sur les bénéficiaires des prêts à la clientèle distribués par les Caisses régionales, mais éventuellement un risque indirect sur la solidité financière de celles-ci. A ce titre, Crédit agricole S.A. n'a pas constitué de provision sur les avances aux Caisses régionales.     En complément aux éléments d’information requis par les normes IAS, le groupe Crédit agricole a maintenu les informations antérieurement requises par le règlement CRC 2002-03, applicable aux comptes individuels.      Ainsi, le groupe Crédit agricole distingue, parmi ses créances dépréciées au sens des normes internationales, les créances douteuses compromises, les créances douteuses non compromises et les créances restructurées pour cause de défaillance du client.     — Créances dépréciées : Conformément à la norme IAS 39, les créances affectées en « prêts et créances » sont dépréciées lorsqu’elles présentent un ou plusieurs événements de perte intervenus après la réalisation de ces créances. Les créances ainsi identifiées font l’objet d’une dépréciation sur base individuelle ou sur base collective. Les dépréciations sont constituées à hauteur de la perte encourue, égale à la différence entre la valeur comptable des prêts (coût amorti) et la somme des flux futurs estimés, actualisés au taux d’intérêt effectif d’origine. Les dépréciations sont enregistrées sous forme de provisions ou de décotes sur prêts restructurés pour cause de défaillance du client.       On distingue ainsi :     — les créances dépréciées sur base individuelle : il s’agit des créances douteuses assorties de provisions et des créances restructurées pour cause de défaillance du client assorties de décotes ;   — les créances dépréciées sur base collective : il s’agit des créances non dépréciées sur base individuelle, pour lesquelles la dépréciation est déterminée par ensemble homogène de créances dont les caractéristiques de risque de crédit sont similaires.       Parmi les créances dépréciées sur base individuelle la Caisse régionale Loire Haute-Loire distingue les créances douteuses, elles-mêmes réparties en créances douteuses compromises et non compromises.     — Créances douteuses : Ce sont les créances de toute nature, même assorties de garanties, présentant un risque de crédit avéré correspondant à l’une des situations suivantes :     — lorsqu’il existe un ou plusieurs impayés depuis trois mois au moins (six mois pour les créances sur des acquéreurs de logements et sur des preneurs de crédit-bail immobilier, neuf mois pour les créances sur les collectivités locales), compte tenu des caractéristiques particulières de ces crédits ;      — lorsque la situation d’une contrepartie présente des caractéristiques telles qu’indépendamment de l’existence de tout impayé on peut conclure à l’existence d’un risque avéré ;      — s’il existe des procédures contentieuses entre l’établissement et sa contrepartie.     Le classement pour une contrepartie donnée des encours en encours douteux entraîne par « contagion » un classement identique de la totalité de l’encours et des engagements relatifs à cette contrepartie, nonobstant l’existence de garantie ou caution.       Parmi les encours douteux, la Caisse régionale Loire Haute-Loire distingue les encours douteux compromis des encours douteux non compromis :     — Créances douteuses non compromises : Les créances douteuses non compromises sont les créances douteuses qui ne répondent pas à la définition des créances douteuses compromises.      — Créances douteuses compromises : Ce sont les créances douteuses dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquelles un passage en perte à terme est envisagé.      — Provisionnement du risque de crédit sur base individuelle : Dès lors qu’un encours est douteux, la perte probable est prise en compte par la Caisse régionale Loire Haute-Loire par voie de provision. Les pertes probables relatives aux engagements hors bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du bilan.     La Caisse régionale Loire Haute-Loire constitue les provisions correspondant, en valeur actualisée au taux d’intérêt effectif d’origine, à l’ensemble de ses pertes prévisionnelles au titre des encours douteux et douteux compromis.       Pour les encours composés de petites créances présentant des caractéristiques similaires, l’étude, contrepartie par contrepartie, peut être remplacée par une estimation statistique des pertes prévisionnelles.     — Traitement des décotes et dépréciations : La décote constatée lors d’une restructuration de créance ou la dépréciation calculée sur une créance douteuse est enregistrée en coût du risque. Pour les créances restructurées en encours sains, cette décote est réintégrée sur la durée de vie dans la marge d’intérêt. Pour les créances restructurées ayant un caractère douteux et pour les créances douteuses non restructurées, les dotations et reprises de dépréciation pour risque de non recouvrement sont inscrites en coût du risque, l’augmentation de la valeur comptable liée à la reprise de dépréciation et à l’amortissement de la décote du fait du passage du temps étant inscrite dans la marge d’intérêts.     — Provisionnement du risque de crédit sur base collective : Par ailleurs, la Caisse régionale Loire Haute-Loire a également constaté à l’actif de son bilan des provisions sur bases collectives destinées à couvrir des risques clientèle non affectés individuellement, telles que les provisions sectorielles. Ces dernières visent à couvrir des risques précis pour lesquels il existe statistiquement ou historiquement un risque de non recouvrement partiel, sur des encours non classés en douteux.       8.1.5.3. Intérêts pris en charge par l'état (IAS 20) : Dans le cadre de mesures d’aides au secteur agricole et rural, ainsi qu’à l’acquisition de logement, certaines entités du groupe Crédit agricole S.A. accordent des prêts à taux réduits, fixés par l'état. En conséquence, ces entités perçoivent de l’état une bonification représentative du différentiel de taux existant entre le taux accordé à la clientèle et un taux de référence prédéfini. En conséquence, il n’est pas constaté de décote sur les prêts qui bénéficient de ces bonifications.     Les modalités de ce mécanisme de compensation sont réexaminées périodiquement par l'état.     Les bonifications perçues de l’état sont enregistrées sous la rubrique « Intérêts et produits assimilés » et réparties sur la durée de vie des prêts correspondants, conformément à la norme IAS 20.       8.1.5.4. Les passifs financiers : La norme IAS 39 adoptée par l’Union européenne reconnaît deux catégories de passifs financiers :     — Les passifs financiers évalués par nature en juste valeur en contrepartie du compte de résultat. Les variations de juste valeur de ce portefeuille impactent le résultat aux arrêtés comptables. Il est toutefois précisé que le groupe Crédit agricole n’utilise pas l’option de juste valeur sur ses passifs financiers.     — Les autres passifs financiers : cette catégorie regroupe tous les autres passifs financiers. Ce portefeuille est enregistré en juste valeur à l'origine (produits et coûts de transaction inclus) puis est comptabilisé ultérieurement au coût amorti selon la méthode du taux d’intérêt effectif.       8.1.5.5. Les produits de la collecte : Compte tenu des caractéristiques des produits de collecte dans le groupe Crédit agricole S.A., ils sont comptabilisés dans la catégorie des « Autres passifs ».       L’évaluation initiale est donc faite à la juste valeur, l’évaluation ultérieure au coût amorti.     Les produits d’épargne réglementée sont par nature à taux de marché.     Les plans d’épargne logement et les comptes d’épargne logement donnent lieu le cas échéant à une provision telle que détaillée au § 8.1.8.       8.1.5.6. Les instruments dérivés : Les instruments dérivés sont des actifs ou des passifs financiers et sont enregistrés au bilan pour leur juste valeur à l’origine de l’opération. A chaque arrêté comptable, ces dérivés sont évalués à leur juste valeur qu’ils soient détenus à des fins de transaction ou qu’ils entrent dans une relation de couverture.     La contrepartie de la réévaluation des dérivés au bilan est un compte de résultat (sauf dans le cas particulier de la relation de couverture de flux de trésorerie).     — La comptabilité de couverture : La couverture de juste valeur a pour objet de réduire le risque de variation de juste valeur d’un instrument financier.     La couverture de flux de trésorerie a pour objet de réduire le risque inhérent à la variabilité des flux de trésorerie futurs sur des instruments financiers.       Dans le cadre d’une intention de gestion de micro couverture, les conditions suivantes doivent être respectées afin de bénéficier de la comptabilité de couverture :     — éligibilité de l'instrument de couverture et de l'instrument couvert ;     — documentation formalisée dès l'origine, incluant notamment la désignation individuelle et les caractéristiques de l'élément couvert, de l'instrument de couverture, la nature de la relation de couverture et la nature du risque couvert ;     — démonstration de l’efficacité de la couverture, à l’origine et rétrospectivement ;       L’enregistrement comptable de la réévaluation du dérivé se fait de la façon suivante :     — couverture de juste valeur : la réévaluation du dérivé est inscrite en résultat symétriquement à la réévaluation de l’élément couvert à hauteur du risque couvert et il n’apparaît, en net en résultat, que l’éventuelle inefficacité de la couverture ;     — couverture de flux de trésorerie : la réévaluation du dérivé est portée au bilan en contrepartie d’un compte spécifique de capitaux propres recyclables et la partie inefficace de la couverture est, le cas échéant, enregistrée en résultat. Les intérêts courus du dérivé
    Bulletin BALO n°34 du 20/03/2006, affaire n°02582
  • AVIS DE CONVOCATION/AVIS DE REUNION 10/03/2006
    Numéro d’affaire : 02186
    Description : 0602186 10 mars 2006BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°30 Convocations____________________ Assemblées d'actionnaires et de porteurs de parts____________________     CAISSE REGIONALE DE CRÉDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE-LOIRE  Société coopérative de crédit à capital variable régie par les articles L. 512-20 et suivants du Code monétaire et financier au capital de 30 982 912,20 €. adresse : 94, rue Bergson, BP 524, 42007 St Étienne. Siret : 380 386 854 00018. – APE : 651 D.  Avis de convocation  Mmes et MM. les sociétaires sont convoqués en assemblée générale ordinaire le mardi 28 mars 2006 à 9 heures, au Centre de congrès Fauriel 23, rue Ponchardier à 42000, St Étienne à l’effet de délibérer sur l’ordre du jour suivant : — Approbation du rapport de gestion du conseil, des comptes sociaux et quitus aux administrateurs ; — Approbation du rapport des commissaires aux comptes sur les comptes consolidés ; — Fixation du taux de l’intérêt aux parts sociales ; — Fixation des dividendes attribués aux certificats coopératifs d’investissement ; — Fixation des dividendes attribués aux certificats coopératifs d’associés ; — Mention des revenus distribués au titre des exercices 2002, 2003, 2004 ; — Affectation du résultat ; — Constatation de l’absence de variation du capital social ; — Autorisation de rachat par la Caisse régionale de ses propres titres « Certificats coopératifs d’investissement. » ; — Autorisation d’émission de titres participatifs ; — Election d’administrateurs ; — Autorisation au conseil de fixer le montant de l’indemnité compensatrice de temps passé aux président et vice-présidents du conseil d’administration ; — Approbation des conventions réglementées ; — Pouvoirs en vue des formalités. Projet de résolutions Première résolution. –  L'assemblée générale, après avoir pris connaissance : — Du rapport de gestion du conseil d'administration ; — Du rapport général des commissaires aux comptes ; — Du rapport du président du conseil d’administration . Approuve, dans toutes leurs parties, le rapport de gestion du conseil et les comptes annuels arrêtés au 31/12/2005 faisant ressortir un bénéfice de 53 336 388,44 euros. L’assemblée générale donne quitus entier et sans réserve aux administrateurs de l’accomplissement de leur mandat au titre dudit exercice 2005.   Deuxième résolution. –  L’assemblée générale, après avoir pris connaissance : — Du rapport des commissaires aux comptes sur les comptes consolidés. Approuve les comptes consolidés arrêtés au 31/12/2005, et les mentions ayant trait aux comptes consolidés figurant dans le rapport de gestion.   Troisième résolution. –  L’assemblée générale fixe à 3,65 % l’an le taux de l’intérêt à servir aux parts sociales pour l’exercice 2005. Le paiement des intérêts versés aux parts sociales s’effectuera le 09 juin 2006.   Quatrième résolution.  – L’assemblée générale fixe à 1,83 euro par titre le montant du dividende versé aux porteurs de C.C.I. Le paiement du dividende versé aux Certificats coopératifs d’investissement s’effectuera le 09 juin 2006.   Cinquième résolution.  – L’assemblée générale fixe à 1,83 Euro par titre le montant du dividende versé aux porteurs de C.C.A. Le paiement du dividende versé aux certificats coopératifs d’associés s’effectuera le 09 juin 2006.   Sixième résolution.  – Conformément à la loi, l'assemblée générale prend acte que les montants des revenus qui ont été mis en distribution au titre des trois exercices précédents, à savoir de l'exercice 2002, 2003 et 2004, ventilés par catégorie de valeurs mobilières, sont : Exercice 2002 :   Intérêts aux parts sociales     583 114,90 Dividende CCI     1 665 312,00 Dividende CCA     4 640 751,33   Les revenus distribués au titre de cet exercice, toutes catégories de valeurs mobilières confondues, étaient éligibles à l’avoir fiscal. Exercice 2003 :   Intérêts aux parts sociales     583 114,90 Dividende CCI     1 725 504,00 Dividende CCA     4 805 316,98   Les revenus distribués au titre de cet exercice, toutes catégories de valeurs mobilières confondues, étaient éligibles à l’avoir fiscal. Exercice 2004 :   Intérêts aux parts sociales     583 114,90 Dividende CCI     1 725 504,00 Dividende CCA     5 661 058,36   Les revenus distribués au titre de cet exercice, toutes catégories de valeurs mobilières confondues, étaient éligibles à la demi-base sous réserve que les bénéficiaires remplissent les conditions nécessaires.   Septième résolution.  – L’assemblée générale approuve la répartition de résultat comptable de l’exercice 2005 qui s’élève à 53 336 388,44 euros telle qu’elle a été proposée par le conseil d’administration et approuvée par Crédit Agricole S.A., soit :   Report à nouveau/Changement de méthode     5 963 073,22 Intérêts aux parts sociales     532 092,35 Dividende CCA Caisses Locales     2 312 453,88 Dividende CCA Crédit Agricole SA     3 710 648,91 Dividende CCI     1 835 856,00 Réserve légale     29 236 698,06 Autres réserves     9 745 566,02 Bénéfice de l’exercice     53 336 388,44     Huitième résolution.  – L’assemblée générale constate que le capital social au 31 décembre 2005 s’élève à 30 982 912,20 euros, sans changement depuis le 31 décembre 2001. Il se compose ainsi de 3 816 197 parts sociales, de 1 003 200 C.C.I. et de 3 291 313 C.C.A., soit un total de 8 110 710 titres. L’assemblée générale autorise le conseil d’administration à admettre les remboursements de parts sociales qui seraient demandés dans la limite autorisée par l’article 7 des statuts.   Neuvième résolution.  – L’assemblée générale autorise le conseil d’administration, conformément aux dispositions de l’article L. 225-209 du Code de commerce, à faire acheter par la Caisse régionale ses propres certificats coopératifs d’investissement dans la limite de 3 % du nombre de certificats coopératifs d’investissement compris dans le capital social, soit 30 096 CCI, en vue d’assurer la liquidité de ces titres et la régularisation des cours par un prestataire de services d’investissement, dans le cadre d’un contrat de liquidité conforme à la charte de déontologie de l’AFEI reconnue par l’Autorité des marchés financiers. Le prix maximum d’achat des certificats coopératifs d’investissement est de 100 euros par titre (hors frais). Le prix minimum de vente des CCI est de 30 euros par titre (hors frais). Le montant maximum des fonds destinés à la réalisation de ce programme de rachat de certificats coopératifs d’investissement sera de 3 009 600 euros. La présente autorisation, qui annule et remplace la précédente, est accordée pour une durée qui ne pourra excéder 18 mois à compter de la présente assemblée, soit jusqu’au 27 septembre 2007.   Dixième résolution. – L’assemblée générale renouvelle l’autorisation donnée au conseil d’administration par l’assemblée générale ordinaire du 28 mars 2001 à procéder, à compter de ce jour, en une ou plusieurs fois, à l’émission de titres participatifs jusqu’à concurrence d’un montant nominal de 15 millions d’euros. Elle donne tous pouvoirs au conseil d’administration en vue de la réalisation de ces opérations, pour en fixer les modalités et notamment le taux d’intérêt en précisant la partie fixe et la partie variable, les conditions et les caractéristiques d’émission, d’amortissement et de remboursement et, plus précisément, la possibilité de procéder à ce dernier à l’expiration d’un délai minimum de douze ans, passer toutes conventions avec tous établissements de crédit, remplir toutes formalités et généralement faire le nécessaire. Cette autorisation est valable pendant cinq ans à compter de la tenue de la présente assemblée.   Onzième résolution. – L’article 16 des statuts prévoit le renouvellement annuel du tiers des membres du conseil d’administration. Les quatre administrateurs dont le mandat est à échéance sont : Mme Gonin Liliane ; M. Marcoux Hubert ; M. Perret Noël ; M. Ranc Jean-Paul ; Mme Liliane Gonin, M. Hubert Marcoux, Noël Perret et Jean-Paul Ranc ont fait acte de candidature pour le renouvellement de leur mandat. Les mandats de Mme Liliane Gonin, M. Hubert Marcoux, Noël Perret et Jean-Paul Ranc expireront lors de l’assemblée générale qui statuera sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2008.   Douzième résolution. –  L’assemblée générale autorise le conseil d’administration à fixer, en fonction des recommandations de M. le président de la fédération nationale du Crédit Agricole, le montant de l’indemnité compensatrice de temps passé aux président et vice-présidents du conseil d’administration.   Treizième résolution.  – Les sociétaires, après avoir entendu lecture des conventions réglementées relatées au rapport spécial des commissaires aux comptes, approuvent lesdites conventions.   Quatorzième résolution.  – L’assemblée générale confère tous pouvoirs au président du conseil d’administration avec faculté de subdéléguer à toute personne pour l’accomplissement des formalités qui seront nécessaires.     0602186
    Bulletin BALO n°30 du 10/03/2006, affaire n°02186
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 27/01/2006
    Numéro d’affaire : 08796
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE-LOIRE CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE-LOIRE Société coopérative de crédit à capital variable régie par les articles L. 512-20 et suivants du Code monétaire et financier au capital de 30 982 912,20 €. Siège social  : 94 rue Bergson, 42000 Saint-Etienne.N° Siret  : 380 386 854 00018. Code APE  : 651 D.   Situation au 31 décembre 2005. (En milliers d'euros.)   Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 76 447 Effets publics et valeurs assimilées 4 731 Créances sur les établissements de crédit 275 015 Opérations internes au Crédit agricole 752 847 Créances sur la clientèle 3 857 149 Obligations et autres titres a revenu fixe 213 901 Actions et autres titres a revenu variable 115 987 Participations et autres titres détenus à long terme 212 460 Parts dans les entreprises liées 23 608 Immobilisations corporelles et incorporelles 97 393 Autres actifs 22 037 Comptes de régularisation     161 415       Total de l'actif 5 812 990     Passif Montant Banques centrales, C.C.P. 0 Dettes envers les établissements de crédit 1 037 Opérations internes au Crédit agricole 3 443 983 Comptes créditeurs de la clientèle 1 484 889 Dettes représentées par un titre 21 976 Autres passifs 41 653 Comptes de régularisation 94 462 Provisions pour risques et charges 49 996 Dépôts de garantie a caractère mutuel 0 Dettes subordonnées et titres participatifs 55 079 Fonds pour risques bancaires généraux 0 Capitaux propres hors FRBG 619 915     Capital souscrit 30 983     Primes d'émission 184 156     Réserves 410 739     Provisions réglementées et subventions d'investissement 0     Report à nouveau     - 5 963       Total passif 5 812 990     Hors bilan Montant Engagements donnés 734 611     Engagements de financement 593 403     Engagements de garantie 140 541     Engagements sur titres 667 Engagements reçus 490 827     Engagements de financement 751     Engagements de garantie 489 409     Engagements sur titres 667   08796
    Bulletin BALO n°12 du 27/01/2006, affaire n°08796
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 26/10/2005
    Numéro d’affaire : 98947
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE-LOIRE CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE-LOIRE Société coopérative de crédit à capital variable régie par les articles L. 512-20 et suivants du Code monétaire et financier au capital de 30 982 912,20 €. Siège social  : 94, rue Bergson, 42000 Saint-Etienne.N° Siret  : 380 386 854 00018. -- APE  : 651 D.   Situation au 30 septembre 2005. (En milliers d'euros.)   Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 76 353 Effets publics et valeurs assimilées 4 901 Créances sur les établissements de crédit 280 418 Opérations internes au Crédit agricole 631 600 Créances sur la clientèle 3 743 524 Obligations et autres titres à revenu fixe 217 677 Actions et autres titres à revenu variable 133 160 Participations et autres titres détenus à long terme 212 933 Parts dans les entreprises liées 22 608 Immobilisations corporelles et incorporelles 95 985 Autres actifs 33 044 Comptes de regularisation     52 066       Total de l'actif 5 504 269     Passif Montant Banques centrales, C.C.P. 0 Dettes envers les établissements de crédit 13 229 Opérations internes au Crédit agricole 3 245 806 Comptes créditeurs de la clientèle 1 377 233 Dettes représentées par un titre 10 317 Autres passifs 42 469 Comptes de régularisation 77 715 Provisions pour risques et charges 52 379 Dépôts de garantie à caractère mutuel 0 Dettes subordonnées et titres participatifs 65 206 Fonds pour risques bancaires généraux 0 Capitaux propres hors FRBG 619 915     Capital souscrit 30 983     Primes d'émission 184 156     Réserves 410 739     Provisions réglementées et subventions d'investissement 0     Report à nouveau     - 5 963       Total passif 5 504 269     Hors bilan Montant Engagements donnés 825 836 Engagements de financement 689 283 Engagements de garantie 136 484 Engagements sur titres 69 Engagements reçus 452 471 Engagements de financement 1 226 Engagements de garantie 451 176 Engagements sur titres 69   98947
    Bulletin BALO n°128 du 26/10/2005, affaire n°98947
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 17/10/2005
    Numéro d’affaire : 98287
    Type d’informations : Comptes intermédiaires
    Description : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE LOIRE HAUTE-LOIRE CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE LOIRE HAUTE-LOIRE Société civile coopérative à capital et personnel variables régie par le livre V du Code rural, au capital de 30 982 912,20 €. Siège social  : 94, rue Bergson, BP 524, 42007 Saint-Etienne Cedex 1.Siret  : 380 386 854 00018. -- NAF  : 651 D.   Rapport sur l'examen limité des comptes semestriels au 30 juin 2005.   En notre qualité de commissaires aux comptes et en application de l'article L. 232-7 du Code de commerce, nous avons procédé à  :   -- l'examen limité du tableau d'activité et de résultats présenté sous la forme de comptes semestriels consolidés de la Caisse régionale de crédit agricole Loire Haute-Loire, relatifs à la période du 1er janvier au 30 juin 2005, tels qu'ils sont joints au présent rapport  ;   -- la vérification des informations données dans le rapport semestriel.   Ces comptes semestriels consolidés ont été établis sous la responsabilité de votre conseil d'administration. Il nous appartient, sur la base de notre examen limité, d'exprimer notre conclusion sur ces comptes.   Dans la perspective du passage au référentiel IFRS tel qu'adopté dans l'Union européenne, pour l'établissement des comptes consolidés de l'exercice 2005, les comptes semestriels consolidés ont été préparés pour la première fois en appliquant les principes de comptabilisation et d'évaluation des normes IFRS adoptées dans l'Union européenne, sous la forme de comptes intermédiaires tels que définis dans le Règlement général de l'AMF. Ils comprennent à titre comparatif des données relatives à l'exercice 2004 et au premier semestre 2004 retraitées selon les mêmes règles à l'exception des normes IAS 32 et IAS 39 qui, conformément à l'option offerte par la norme IFRS 1, sont appliquées depuis le 1er janvier 2005.   Nous avons effectué notre examen limité selon les normes professionnelles applicables en France  ; ces normes requièrent la mise en oeuvre de diligences limitées conduisant à une assurance, moins élevée que celle résultant d'un audit, que les comptes semestriels consolidés ne comportent pas d'anomalies significatives. Un examen de cette nature ne comprend pas tous les contrôles propres à un audit, mais se limite à mettre en oeuvre des procédures analytiques et à obtenir des dirigeants et de toute personne compétente les informations que nous avons estimées nécessaires.   Sur la base de notre examen limité, nous n'avons pas relevé d'anomalies significatives de nature à remettre en cause la conformité, dans tous leurs aspects significatifs, des comptes semestriels consolidés au regard, d'une part, des règles de présentation et d'information applicables aux comptes intermédiaires telles que définis par le règlement général de l'AMF et, d'autre part, des principes de comptabilisation et d'évaluation des normes IFRS adoptées dans l'Union européenne, tels que décrits dans les notes annexes.   Sans remettre en cause la conclusion exprimée ci-dessus, nous attirons votre attention sur  :   -- la note préambule des états financiers qui expose les modalités retenues pour la présentation des comptes semestriels consolidés, qui n'incluent pas toutes les informations exigées par le référentiel IFRS tel qu'adopté dans l'Union européenne et permettant de donner, au regard de ce référentiel, une image fidèle du patrimoine, de la situation financière et du résultat de l'ensemble constitué par les entreprises comprises dans la consolidation  ;   -- la note préambule des états financiers qui expose les raisons pour lesquelles l'information comparative qui sera présentée dans les comptes consolidés au 31 décembre 2005 et dans les comptes consolidés semestriels au 30 juin 2006 pourrait être différente des comptes joints au présent rapport  ;   -- la note préambule des états financiers qui expose l'option offerte par la norme IFRS 1 et retenue par la Caisse régionale de crédit agricole Loire Haute-Loire de ne pas retraiter les informations comparatives relatives aux instruments financiers conformément aux normes IAS 32, IAS 39, qui sont appliquées depuis le 1er janvier 2005.   Nous avons également procédé, conformément aux normes professionnelles applicables en France, à la vérification des informations données dans le rapport semestriel commentant les comptes semestriels consolidés sur lesquels a porté notre examen limité.   Nous n'avons pas d'observation à formuler sur leur sincérité et leur concordance avec les comptes semestriels consolidés. Fait à Saint-Etienne et au Puy-en-Velay, le 22 septembre 2005.   Les commissaires aux comptes  : Cabinet Royet  :   PIERRE BERNARD  ;  Cabinet Segeco  :   MARC JAMON.   Rapport d'activité semestriel au 30 juin 2005 groupe Crédit agricole Loire-Haute-Loire.   1. - Les principaux chiffres de la société-mère   L'activité commerciale. -- Les 8 milliards d'euros d'épargne collectée (+4,2 % sur un an) représentent ainsi 29,6 % de part de marché (Banque de France) à fin juin. La progression de l'assurance-vie et de l'épargne boursière est de 7,1 %.   L'encours de crédits à l'habitat croît de 6,6 % avec des perspectives (prêts instruits mais non débloqués) d'activité plus forte sur le deuxième semestre. L'ensemble des prêts dépasse les 4 milliards d'euros en hausse annuelle de 3,1 % et la part de marché atteint 31,3 %.   En matière de risque, le taux de créances douteuses a diminué (3,4 % contre 3,6 % à fin 2004). Le taux de couverture atteint un niveau record avec des provisions qui couvrent 78,4 % des encours risqués. Ces améliorations sont la résultante d'une plus grande anticipation dans la détection et le traitement des risques crédit latents.   Concernant l'offre de services, la progression annuelle du parc de cartes bancaires (+5,9 %) est dynamisée par le déploiement du concept d'agence Oxygène et le succès des cartes Gold (+54 %) et Business (+83 %). Pour les comptes service, le taux d'équipement s'améliore encore à près de 73 % pour les particuliers. Les portefeuilles de contrats d'assurance dommage et de prévoyance s'étoffent sur l'ensemble des offres avec une progression marquée en assurance décès et protection juridique.   Les performances financières. -- Le produit net bancaire (sur base sociale), à 116,2 millions d'euros, augmente de 2 %.   Le résultat brut d'exploitation est stable (+ 0,7 %) mais, avec un coût du risque en net repli, le résultat d'exploitation augmente de 20,9 %.   Le résultat net social atteint 29,2 millions d'euros, en hausse de 2 % sur année mobile pénalisée par une progression de l'impôt sur les sociétés (+66,2 %) qui résulte notamment de la forte évolution des plus-values latentes sur titres de placement.   2. -  L'activité du groupe.   Le résultat net consolidé (normes IAS IFRS - référentiel complet y compris normes 32 & 39) atteint 36,7 millions d'euros contre 32,6 millions d'euros en juin 2004 soit une progression annuelle de 12,4 %.   La contribution des deux principales filiales (éditique-routage et financements spécialisés) est de 7 millions d'euros, soit 19 % de la performance globale.   La solvabilité de la Caisse régionale reste très satisfaisante avec un R.S.E. à 14,31 %.   3. - Evénements importants survenus dans le groupe au cours du semestre.   Dans le prolongement de 2004 (31 rénovations d'agences et 7 créations), la Caisse régionale a poursuivi et accéléré ses investissements dans le nouveau concept d'agence Oxygène qui accroît la sécurité des points de vente (les fonds ne sont plus accessibles) et dégage du temps pour le conseil. Sur le premier semestre 2005, 23 chantiers ont été bouclés avec une nouvelle agence. L'effort de formation dépassait 7 % de la masse salariale en 2004 et les tendances 2005 sont sur les mêmes bases.   4. - Evolution de l'activité.   La Caisse régionale, dans le cadre de son projet stratégique CAP 2008, orientera plus particulièrement son action sur la conquête de nouveaux clients et l'intensification de la relation commerciale au cours du second semestre 2005.   Le Crédit agricole devrait ainsi atteindre les prévisions de résultat annoncées en début d'exercice dans un contexte de maîtrise des risques confirmée.   Préambule.   Cadre réglementaire. -- L'Union européenne a adopté le 19 juillet 2002 le règlement (CE n° 1606/2002) imposant aux entreprises européennes dont les titres sont admis à la négociation sur un marché réglementé, de produire des comptes consolidés selon le référentiel IFRS à partir de 2005.   Ce règlement a été complété, notamment par le règlement du 29 septembre 2003 (CE n° 1725/2003) portant application des normes comptables internationales, et par le règlement du 19 novembre 2004 (CE n° 2086/2004) permettant l'adoption de la norme 39 dans un format amendé.   L'ordonnance du ministère des finances du 20 décembre 2004 (n° 2004/1382) permet aux entreprises d'opter pour le référentiel IAS pour établir leurs comptes consolidés à partir de 2005, même lorsqu'elles ne sont pas cotées. Cette option a été retenue pour l'ensemble des entités du groupe Crédit agricole.   Transition aux normes internationales. -- Dans le cadre de la préparation de la transition aux normes internationales, la Caisse régionale de Loire Haute-Loire applique la recommandation émise par le Comité des régulateurs de valeurs mobilières (CESR) du 30 décembre 2003, et reprise par la recommandation AMF du 6 juillet 2004 sur la transition aux normes IFRS. Cette dernière recommandation formule les conditions dans lesquelles les sociétés soumises aux normes internationales communiquent leurs informations financières pendant la période de transition.   Conformément au règlement européen du 19 juillet 2002, l'obligation d'appliquer les normes IFRS ne porte que sur les comptes annuels des exercices ouverts à compter du 1er janvier 2005. En l'absence de dispositions réglementaires régissant les comptes intermédiaires, l'AMF, par un communiqué en date du 27 juin 2005, a précisé les conditions de publication des comptes semestriels 2005 et a rappelé que les établissements avaient la possibilité  :   -- soit de publier les comptes intermédiaires en conformité totale avec IAS 34  ;   -- soit de produire des comptes intermédiaires présentés selon les règles nationales mais préparés sur la base des règles de reconnaissance et d'évaluation des normes IFRS telles qu'elles sont applicables à la clôture de la période intermédiaire.   Les états financiers consolidés de la Caisse régionale au 30 juin 2005 ont été établis par référence à cette seconde possibilité, en maintenant le format de présentation défini par le règlement CRB 91.03, complété d'une information sur les flux de trésorerie relatifs aux opérations de structure financière (hors opérations courantes et de change).   Normes applicables et comparabilité. -- Pour établir le bilan d'ouverture et les comptes semestriels de l'exercice 2005, les seules règles comptables publiées au Journal officiel de l'Union européenne à la date d'arrêté ont été utilisées. Aussi sont-ils susceptibles d'être modifiés en cas de publication de compléments normatifs avant la date d'arrêté des comptes annuels 2005.   Du fait de la mise en oeuvre réglementaire à compter du 1er janvier 2005 des normes IAS 32, 39 sur les instruments financiers et IFRS 4 sur les passifs d'assurance, les états financiers concernant l'exercice 2004 sont présentés sans intégrer les impacts de ces normes. En conséquence, les actifs et passifs relatifs à l'activité d'assurance et les instruments financiers sont comptabilisés et évalués selon les règles françaises telles que décrites dans les principes et méthodes comptables présentés dans les états financiers 2004. Dans ces conditions, le paragraphe 2.4 ci-après ne s'appliquent pas aux données relatives à l'exercice 2004.   Pour faciliter la compréhension et l'analyse des données financières 2005, des données financières consolidées à normes constantes ont également été préparées  : elles comprennent des données comparatives 2004 incorporant une simulation d'application des normes IAS 32 et 39 et IFRS 4. Aucuns travaux n'ont été réalisés par les commissaires aux comptes sur les données comparatives 2004 ainsi établies.   Les données financières consolidées à normes constantes figurent à la suite des états financiers réglementaires.   Note 1. - Principes comptables.   1. Règles spécifiques de première application (IFRS 1). -- La norme IFRS 1 s'applique aux entités qui présentent pour la première fois leurs états financiers selon les nouvelles normes, ceux-ci devant être préparés en appliquant les principes comptables IFRS en vigueur à la date de clôture de l'exercice.   Par principe, les normes s'appliquent de façon rétrospective aux périodes précédentes et donc au bilan d'ouverture. Cependant, la norme IFRS 1 prévoit des exemptions facultatives ou obligatoires à ce principe d'application rétrospective.   Les choix retenus par la Caisse régionale de Loire Haute-Loire concernant les exemptions facultatives sont les suivants  :   -- Regroupements d'entreprises  : la Caisse régionale de Loire Haute-Loire conserve le traitement appliqué dans les comptes publiés conformément aux normes françaises, aux regroupements d'entreprises antérieurs au 1er janvier 2004. Les goodwills résiduels à cette date ont été évalués pour une valeur nulle.   -- Utilisation de la juste valeur et d'une réévaluation comme coût présumé au moment de la conversion  : cette option peut s'appliquer à toute immobilisation corporelle, tout actif incorporel qui satisfait les critères de réévaluation, ou tout immeuble de placement évalué sur la base du coût.   La Caisse régionale de Loire Haute-Loire a choisi de ne pas réévaluer ses immobilisations.   -- Avantages au personnel  : l'option permettant la constatation immédiate des écarts actuariels n'a pas été retenue par la Caisse régionale de Loire Haute-Loire.   Précisions sur les impacts qui modifient les capitaux propres à l'ouverture  :   -- Toute correction de valeur qui aurait dû impacter le résultat dans l'hypothèse où les normes internationales se seraient appliquées antérieurement est enregistrée en capitaux propres dits non recyclables  ;   -- Toute correction de valeur qui aurait dû impacter les capitaux propres dans l'hypothèse où les normes internationales se seraient appliquées antérieurement est enregistrée en capitaux propres dits recyclables. En effet, ceux-ci feront l'objet d'un ajustement lors des corrections de valeur ultérieure.   2. Principes et méthodes comptables  :   2.1. Le traitement des immobilisations (IAS 16, 36, 38, 40)  : La Caisse régionale de Loire Haute-Loire applique la méthode de comptabilisation des actifs par composants à l'ensemble de ses immobilisations corporelles et incorporelles. Conformément aux dispositions de la norme IAS 16, la base amortissable tient compte de l'éventuelle valeur résiduelle des immobilisations.   Les terrains sont enregistrés à leur coût d'acquisition.   Les immeubles et le matériel d'équipement sont comptabilisés à leur coût d'acquisition diminué des amortissements ou des provisions pour dépréciation constitués depuis leur mise en service.   Les logiciels acquis sont comptabilisés à leur coût d'acquisition diminué des amortissements ou des provisions pour dépréciation constitués depuis leur date d'acquisition.   Les logiciels créés sont comptabilisés à leur coût de production diminué des amortissements ou des provisions pour dépréciation constitués depuis leur date d'achèvement.   Les immobilisations sont amorties en fonction de leurs durées estimées d'utilisation.   Les composants et durées d'amortissement suivants ont été retenus par la Caisse régionale de Loire Haute-Loire suite à l'application de la comptabilisation des immobilisations par composant. Il convient de préciser que ces durées d'amortissement sont adaptées à la nature de la construction et à sa localisation  :   Composant Durée d'amortis-sement Foncier Non amortissable Gros oeuvre 25 à 80 ans Second oeuvre 15 à 40 ans Installations techniques 10 à 25 ans Agencements 5 à 15 ans Matériel informatique 4 à 7 ans Matériel spécialisé 4 à 5 ans Mobilier 5 à 10 ans Logiciels 1 an     Les amortissements dérogatoires, qui correspondent à des amortissements fiscaux et non à une dépréciation réelle de l'actif, sont annulés dans les comptes consolidés.   Les éléments dont dispose la Caisse régionale de Loire Haute-Loire sur la valeur de ses immobilisations lui permettent de conclure que les tests de dépréciation ne conduiraient pas à la modification de la base amortissable des immobilisations corporelles existant à la date de clôture.   De même les tests de dépréciation sur les immobilisations incorporelles ne conduiraient pas à la modification des valeurs bilantielles.   2.2. Les avantages au personnel (IAS 19)  : Les avantages au personnel, selon la norme IAS 19, se regroupent en quatre catégories  :   -- les avantages à court terme, tels que les salaires, cotisations de sécurité sociales, les primes payables dans les douze mois de la clôture de l'exercice  ;   -- les avantages à long terme (médailles du travail, primes et rémunérations payables douze mois ou plus à la clôture de l'exercice)  ;   -- les indemnités de fin de contrat de travail  ;   -- les avantages postérieurs à l'emploi, classés eux-mêmes en deux catégories décrites ci-après  : les régimes à prestations définies et les régimes à cotisations définies.   2.2.1. Engagements en matière de retraite, de pré-retraite et d'indemnités de fin de carrière, régimes à prestations définies  : La Caisse régionale de Loire Haute-Loire provisionne ses engagements de retraite et avantages similaires relevant de la catégorie des régimes à prestations définies.   A ce titre, une provision destinée à couvrir les indemnités de départ à la retraite figure au passif du bilan en «  Provisions pour risques et charges  ». Cette provision est égale au montant correspondant aux engagements concernant les personnels de la Caisse régionale de Loire Haute-Loire, présents à la clôture de l'exercice, relevant de la nouvelle convention collective du groupe Crédit agricole S.A. entrée en vigueur le 1er janvier 2005.   Enfin, les engagements de retraite complémentaires, qui génèrent des obligations pour les sociétés concernées, font l'objet de provisions déterminées à partir de la dette actuarielle représentative de ces engagements. Les provisions figurent également au passif du bilan en «  Provisions pour risques et charges  ».   Conformément à la norme IAS 19, ces engagements sont évalués en fonction d'un ensemble d'hypothèses actuarielles, financières et démographiques, et selon la méthode dite des Unités de Crédit Projetées. Cette méthode consiste à affecter, à chaque année d'activité du salarié, une charge correspondant aux droits acquis sur l'exercice. Le calcul de cette charge est réalisé sur la base de la prestation future actualisée.   La Caisse régionale de Loire Haute-Loire n'applique pas la méthode optionnelle du corridor et impute les écarts actuariels constatés en résultat. Par conséquent, le montant de la provision est égal à  :   -- la valeur actuelle de l'obligation au titre des prestations définies à la date de clôture, calculée selon la méthode actuarielle préconisée par la norme IAS 19  ;   -- diminuée, le cas échéant, de la juste valeur des actifs alloués à la couverture de ces engagements. Ceux-ci peuvent-être représentés par une police d'assurance éligible. Dans le cas où l'obligation est totalement couverte par une telle police, la juste valeur de cette dernière est considérée comme étant celle de l'obligation correspondante, (soit le montant de la dette actuarielle correspondante).   2.2.2. Plans de retraite - régimes à cotisations définies  : Il existe divers régimes de retraite obligatoires auxquels cotisent les sociétés «  Employeurs  ». Les fonds sont gérés par des organismes indépendants et les sociétés cotisantes n'ont aucune obligation, juridique ou implicite, de payer des cotisations supplémentaires si les fonds n'ont pas suffisamment d'actifs pour servir tous les avantages correspondant aux services rendus par le personnel pendant l'exercice et les exercices antérieurs. Par conséquent, les sociétés du groupe Crédit agricole Loire Haute-Loire n'ont pas de passif à ce titre autre que les cotisations à payer.   2.3. Les paiements fondés sur les actions (IFRS 2)  : La norme IFRS 2 «  Paiements en actions et assimilés  » impose l'évaluation des transactions rémunérées par paiements en actions et assimilés dans les résultats et au bilan de l'entreprise. Cette norme, qui s'applique aux plans accordés après le 7 novembre 2002 et dont les droits ne sont pas encore acquis au 1er janvier 2005, concerne deux cas de figure  :   -- les transactions dont le paiement est fondé sur les actions et qui sont réglées en instruments de capitaux propres  ;   -- les transactions dont le paiement est fondé sur des actions et qui sont réglées en trésorerie.   Il n'existe pas pour l'instant aucun cas dans la Caisse régionale Loire Haute-Loire.   2.4. Les instruments financiers (IAS 32 et 39)  : Les actifs et passifs financiers sont traités dans les états financiers semestriels 2005 selon les dispositions de la norme IAS 39 telle qu'adoptée par la Commission Européenne le 19 novembre 2004 (version dite «  Carve out  »). Il est précisé que la Caisse régionale de Loire Haute-Loire n'utilise pas l'option de juste valeur sur ses passifs financiers.   2.4.1. Les Titres  :   2 4.1.1. Classification des titres à l'actif  : Ceux-ci sont classés selon les quatre catégories d'actifs applicables aux titres définis par la norme IAS 39  :   -- Actifs financiers à la juste valeur par résultat par nature ou sur option  ;   -- Actifs financiers disponibles à la vente  ;   -- Placements détenus jusqu'à l'échéance  ;   -- Prêts et créances.   2.4.1 1.1. Actifs financiers à la juste valeur par résultat / affectation par nature ou sur option  : Selon la norme IAS 39, les actifs ou passifs financiers à la juste valeur par résultat sont des actifs ou passifs acquis ou générés par l'entreprise principalement dans l'objectif de réaliser un bénéfice lié à des fluctuations de prix à court terme ou à une marge d'arbitragiste.   Selon la norme IAS 39, ce portefeuille comprend Ies titres dont le classement en actif financier à la juste valeur par résultat résulte, soit d'une réelle intention de transaction - affectation par nature, soit d'une option prise par la Caisse régionale de Loire Haute-Loire. Cette dernière façon de procéder permet de ne pas comptabiliser et évaluer séparément des dérivés incorporés à des instruments hybrides.   Les titres classés en actifs financiers à la juste valeur par résultat sont initialement comptabilisés à la juste valeur, hors coûts de transaction directement attribuables à l'acquisition (qui sont passés directement en résultat) et coupons courus inclus. Ils sont évalués à leur juste valeur et les variations de juste valeur sont comptabilisées en résultat. Cette catégorie de titres ne fait pas l'objet de provisions pour dépréciation.   2.4.1.1.2. Placements détenus jusqu'à l'échéance  : La catégorie «  Placements détenus jusqu'à l'échéance  » (éligibles aux titres à maturité définie) est ouverte aux titres à revenu fixe ou déterminable que le groupe a l'intention et la capacité de conserver jusqu'à leur échéance, autres que  :   -- ceux que le groupe a désignés lors de leur comptabilisation initiale comme des actifs évalués en juste valeur en contrepartie du résultat  ;   -- ceux que le groupe a désignés comme des actifs disponibles à la vente  ;   --  ceux qui répondent à la définition des prêts et créances. Ainsi, les titres de dettes non cotés sur un marché actif ne peuvent pas être classés dans la catégorie des placements détenus jusqu'à l'échéance.   La couverture du risque de taux de ces titres n'est pas autorisée.   Les titres détenus jusqu'à l'échéance sont initialement comptabilisés pour leur prix d'acquisition, frais de transaction directement attribuables à l'acquisition et coupons courus inclus. Ces titres sont comptabilisés ultérieurement selon la méthode du coût amorti au taux d'intérêt effectif.   En cas de signe objectif de dépréciation, une provision est constatée pour la différence entre la valeur comptable et la valeur de recouvrement estimée. En cas d'amélioration ultérieure, la provision excédentaire est reprise.   2.4.1.1.3. Titres du portefeuille «  Prêts et créances  »  : La catégorie «  Prêts et créances  » enregistre les actifs financiers non cotés à revenus fixes ou déterminables.   Les titres sont comptabilisés au coût amorti selon la méthode du taux d'intérêt effectif corrigé d'éventuelles provisions pour dépréciation.   En cas de signes objectifs de dépréciation, une provision doit être constatée pour la différence entre la valeur comptable et la valeur de recouvrement estimée en valeur actuelle.   2.4.1.1.4. Actifs financiers disponible à la vente  : La catégorie disponibles à la vente est définie par la norme IAS 39 comme la catégorie par défaut.   Selon les dispositions de la norme IAS 39, les principes de comptabilisation des titres classés en «  Disponibles à la vente  » sont les suivants  :   -- les titres disponibles à la vente sont initialement comptabilisés pour leur prix d'acquisition, frais de transaction directement attribuables à l'acquisition et coupons courus inclus  ;   -- les variations de juste valeur sont enregistrées en capitaux propres recyclables. En cas de cession, ces variations sont extournées et constatées en résultat  ;   -- en cas de signe objectif de dépréciation, significative ou durable pour les titres de capitaux propres, et matérialisée par la survenance d'un risque de crédit pour les titres de dettes, la moins value latente comptabilisée en capitaux propres est extournée et comptabilisée dans le résultat de l'exercice. En cas d'amélioration ultérieure cette dépréciation fait l'objet d'une reprise par résultat pour les instruments de dette mais pas pour les instruments de capitaux propres. En revanche, pour ces derniers, la variation de juste valeur positive en cas de reprise est comptabilisée dans un compte de capitaux propres recyclables.   2.4.1.2. Evaluation des titres  : La juste valeur est la méthode d'évaluation retenue pour l'ensemble des instruments financiers classés dans les catégories «  Actifs financiers à la juste valeur par résultat  » ou «  Disponible à la vente  ».   Les prix cotés sur un marché actif constituent la méthode d'évaluation de base. A défaut, la Caisse régionale de Loire Haute-Loire utilise des techniques de valorisation reconnues en se référant notamment à des transactions récentes.   Lorsqu'il n'y a pas de prix coté pour un titre de capitaux propres et qu'il n'existe pas de technique de valorisation reconnue, la Caisse régionale de Loire Haute-Loire retient des techniques reposant sur des indications objectives et vérifiables telles que la détermination de l'actif net réévalué ou tout autre méthode de valorisation des titres de capitaux propres.   Si aucune technique ne peut donner satisfaction, ou si les diverses techniques utilisées donnent des estimations trop divergentes, le titre reste évalué au coût et est maintenu dans la catégorie «  Titres disponibles à la vente  ». Toutefois, une information est fournie en annexe.   2.4.1.3. Dépréciation  : Une dépréciation est constatée en cas de signes objectifs de dépréciation des actifs autres que ceux classés en transaction.   Elle est matérialisée par une baisse durable ou significative de la valeur du titre pour les titres de capitaux propres, ou par l'apparition d'une dégradation significative du risque de crédit matérialisée par un risque de non recouvrement pour les titres de dette.   Sauf exception, la Caisse régionale de Loire Haute-Loire considère qu'une baisse significative ou durable est présumée lorsque l'instrument de capitaux propres a perdu 30 % au moins de sa valeur sur une période de 6 mois consécutifs.   Ce critère de baisse significative et durable de la valeur du titre est une condition nécessaire mais non suffisante pour justifier l'enregistrement d'une provision. Cette dernière n'est constituée que dans la mesure où la dépréciation se traduira par une perte probable de tout ou partie du montant investi.   2.4.1.4. Distinction dettes / Capitaux propres (IAS 32)  : Un instrument de dette ou un passif financier constitue une obligation contractuelle  :   -- de remettre des liquidités ou un autre actif financier  ;   -- d'échanger des instruments dans des conditions potentiellement défavorables.   Un instrument de capitaux propres est un contrat mettant en évidence un intérêt résiduel dans une entreprise après déduction de toutes ses dettes (actif net).   En application de ces définitions, les parts sociales émises par la Caisse régionale et les Caisses locales sont considérées comme des capitaux propres au sens de l'IAS 32 et de l'interprétation IFRIC 2, et traitées comme telles dans les comptes consolidés du groupe.   2.4.1.5. Rachat d'actions propres  : Les actions propres rachetées par la Caisse régionale de Loire Haute-Loire, y compris les actions détenues en couverture des plans de stock-options, ne rentrent pas dans la définition d'un actif financier et sont comptabilisées en déduction des capitaux propres. Elles ne génèrent aucun impact sur le compte de résultat.   2.4.2. L'activité crédit  : Les crédits sont affectés principalement à la catégorie «  Prêts et créances  ». Ainsi, conformément à la norme IAS 39, ils sont évalués à l'initiation à la juste valeur, et ultérieurement au coût amorti selon la méthode du taux d'intérêt effectif. Le taux d'intérêt effectif est le taux qui actualise exactement les flux de trésorerie à l'encours net d'origine. Ce taux inclut l'intégralité des commissions payées ou reçues entre les parties au contrat, les coûts de transaction et toutes les autres primes positives ou négatives.   Les prêts subordonnés, de même que les opérations de pension (matérialisées par des titres ou des valeurs), sont intégrés dans les différentes rubriques de créances, en fonction de la nature de la contrepartie.   Les intérêts courus sur les créances sont portés en compte de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat.   En complément aux éléments d'information requis par les normes IAS, la Caisse régionale Loire Haute-Loire a maintenu les informations antérieurement requises par le règlement CRC 2002-03, applicable aux comptes individuels.   Ainsi, la Caisse régionale Loire Haute-Loire distingue, parmi ses créances dépréciées au sens des normes internationales, les créances douteuses compromises, les créances douteuses non compromises et les créances restructurées pour cause de défaillance du client.   -- Créances dépréciées  : Conformément à la norme IAS 39, les créances affectées en «  Prêts et créances  » sont dépréciées lorsqu'elles présentent un ou plusieurs événements de perte intervenus après la réalisation de ces créances. Les créances ainsi identifiées font l'objet d'une dépréciation sur base individuelle ou sur base collective. Les dépréciations sont constituées à hauteur de la perte encourue, égale à la différence entre la valeur comptable des prêts (coût amorti) et la somme des flux futurs estimés, actualisés au taux effectif d'origine. Les dépréciations sont enregistrées sous forme de provisions ou de décotes sur prêts restructurés pour cause de défaillance du client.   -- On distingue ainsi  :     -- les créances dépréciées sur base individuelle  : il s'agit des créances douteuses assorties de provisions et des créances restructurées pour cause de défaillance du client assorties de décotes  ;     -- les créances dépréciées sur base collective  : il s'agit des créances non dépréciées sur base individuelle, pour lesquelles la dépréciation est déterminée par ensemble homogène de créances dont les caractéristiques de risque de crédit sont similaires.   Parmi les créances dépréciées sur base individuelle la Caisse régionale de Loire Haute-Loire distingue les créances douteuses, elles-mêmes réparties en créances douteuses compromises et non compromises.   -- Créances douteuses  : Ce sont les créances de toute nature, même assorties de garanties, présentant un risque de crédit avéré correspondant à l'une des situations suivantes  :     -- lorsqu'il existe un ou plusieurs impayés depuis trois mois au moins (six mois pour les créances sur des acquéreurs de logements et sur des preneurs de crédit-bail immobilier, neuf mois pour les créances sur les collectivités locales), compte-tenu des caractéristiques particulières de ces crédits  ;     -- lorsque la situation d'une contrepartie présente des caractéristiques telles qu'indépendamment de l'existence de tout impayé on peut conclure à l'existence d'un risque avéré  ;     -- s'il existe des procédures contentieuses entre l'établissement et sa contrepartie.   Le classement pour une contrepartie donnée des encours en encours douteux entraîne par «  Contagion  » un classement identique de la totalité de l'encours et des engagements relatifs à cette contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou caution.   Parmi les encours douteux, la Caisse régionale de Loire Haute-Loire distingue les encours douteux compromis des encours douteux non compromis  :   -- Créances douteuses non compromises  : Les créances douteuses non compromises sont les créances douteuses qui ne répondent pas à la définition des créances douteuses compromises.   -- Créances douteuses compromises  : ce sont les créances pour lesquelles les conditions de solvabilité de la contrepartie sont telles qu'après une durée raisonnable de classement en encours douteux, aucun reclassement en encours sain n'est prévisible. En tout état de cause, l'identification en encours douteux compromis intervient au plus tard un an après la classification des créances concernées en encours douteux.   -- Ainsi, par référence au règlement CRC n° 2002-03 et à l'avis n° 2003-G du Comité d'urgence du CNC, les créances douteuses compromises sont  :     -- les créances déchues du terme ou  ;     -- les créances restructurées qui, après un retour en encours sains, présentent au moins un impayé ou  ;     -- les créances qui sont qualifiées de douteuses depuis plus d'un an, qui présentent au moins un impayé et qui ne sont pas couvertes par des garanties suffisantes permettant le recouvrement de la quasi totalité de la créance.   -- Intérêts pris en charge par l'Etat (IAS 20)  : Dans le cadre de mesures d'aides au secteur agricole et rural, ainsi qu'à l'acquisition de logement, La Caisse Régionale de Loire Haute-Loire accordent des prêts à taux réduits, fixés par l'Etat. En conséquence, ces entités perçoivent de l'Etat une bonification représentative du différentiel de taux existant entre le taux accordé à la clientèle et un taux de référence prédéfini.   Les modalités de ce mécanisme de compensation sont réexaminées périodiquement par l'état.   Les bonifications perçues de l'état sont enregistrées sous la rubrique «  Intérêts et produits assimilés  » et réparties sur la durée de vie des prêts correspondants, conformément à la norme IAS 20.   2.4.3. Les passifs financiers  : La norme IAS 39 adoptée par l'Union européenne («  Carve out  ») reconnaît deux catégories de passifs financiers  :   -- Les passifs financiers évalués par nature en juste valeur en contrepartie du compte de résultat. Les variations de juste valeur de ce portefeuille impactent le résultat aux arrêtés comptables.   -- Les autres passifs financiers  : cette catégorie regroupe tous les autres passifs financiers. Ce portefeuille est enregistré en juste valeur à l'origine (produits et coûts de transaction inclus) puis est comptabilisé ultérieurement au coût amorti selon la méthode du taux d'intérêt effectif.   2.4.4. Les produits de collecte  : Compte tenu des caractéristiques des produits de collecte dans la Caisse régionale de Loire Haute-Loire, ils sont comptabilisés dans la catégorie des «  Autres passifs  ».   L'évaluation initiale est donc faite à la juste valeur, l'évaluation ultérieure au coût amorti.   Les produits d'épargne réglementée sont par définition à taux de marché.   2.4.5. Les instruments dérivés  : Les instruments dérivés sont des actifs ou des passifs financiers et sont enregistrés au bilan pour leur juste valeur à l'origine de l'opération. A chaque arrêté comptable, ces dérivés sont évalués à leur juste valeur qu'ils soient détenus à des fins de transaction ou qu'ils entrent dans une relation de couverture.   La contrepartie de la réévaluation des dérivés au bilan est un compte de résultat (sauf dans le cas particulier de la relation de couverture de flux de trésorerie).   -- La comptabilité de couverture  : La couverture de juste valeur a pour objet de réduire le risque de variation de juste valeur d'un instrument financier.   -- La couverture de flux de trésorerie a pour objet de réduire le risque inhérent à la variabilité des flux de trésorerie futurs sur des instruments financiers.   -- Dans le cadre d'une intention de gestion de micro-couverture, les conditions suivantes doivent être respectées afin de bénéficier de la comptabilité de couverture  :     -- éligibilité de l'instrument de couverture et de l'instrument couvert  ;     -- documentation formalisée dès l'origine, incluant notamment la désignation individuelle et les caractéristiques de l'élément couvert, de l'instrument de couverture, la nature de la relation de couverture et la nature du risque couvert  ;     -- démonstration de l'efficacité de la couverture, à l'origine et rétrospectivement.   L'enregistrement comptable de la réévaluation du dérivé se fait de la façon suivante  :   -- couverture de juste valeur  : la réévaluation du dérivé est inscrite en résultat symétriquement à la réévaluation de l'élément couvert à hauteur du risque couvert et il n'apparaît, en net en résultat, que l'éventuelle inefficacité de la couverture  ;   -- couverture de flux de trésorerie  : la réévaluation du dérivé est portée au bilan en contrepartie d'un compte spécifique de capitaux propres recyclables et la partie inefficace de la couverture est, le cas échéant, enregistrée en résultat. Les intérêts courus du dérivé sont enregistrés en résultat symétriquement aux opérations couvertes.   Il n'existe pas pour l'instant de d'opérations qualifiées de «  Micro-couverture  » en Loire Haute-Loire   Dans le cadre d'une intention de gestion de macro-couverture (c'est-à-dire la couverture d'un groupe d'actifs ou de passifs présentant la même exposition aux risques désignée comme étant couverte), le groupe a privilégié une documentation de ces relations de couverture sur la base d'une position brute d'instruments dérivés.   La justification de l'efficacité des relations de macro-couverture se fait par le biais d'échéanciers établis en encours moyen. Par ailleurs, la mesure de l'efficacité des relations de couverture doit se faire au travers de tests prospectifs et rétrospectifs.   Suivant qu'une relation de macro-couverture de flux de trésorerie ou de Juste Valeur a été documentée, l'enregistrement comptable de la réévaluation du dérivé se fait selon les mêmes principes que ceux décrits précédemment dans le cadre de la micro-couverture. Toutefois, la Caisse régionale de Loire Haute-Loire privilégie pour les relations de macro-couverture, une documentation de couverture en juste valeur telle que permise par la norme IAS 39 adoptée de façon partielle par l'Union européenne (version dite «  Carve-out  »).   -- Dérivés incorporés  : Un dérivé incorporé est la composante d'un contrat hybride qui répond à la définition d'un produit dérivé. Le dérivé incorporé doit être comptabilisé séparément du contrat hôte si les 3 conditions suivantes sont remplies  :     -- le contrat hybride n'est pas évalué à la juste valeur par résultat  ;     -- séparé du contrat hôte, l'élément incorporé possède les caractéristiques d'un dérivé  ;     -- les caractéristiques du dérivé ne sont pas étroitement liées à celle du contrat hôte.   2.4.6. Garanties financières et engagements de financement  : Les garanties financières répondent à la définition d'un contrat d'assurance lorsqu'elles prévoient des paiements spécifiques à effectuer pour rembourser son titulaire d'une perte qu'il encourt en raison de la défaillance d'un débiteur spécifié à effectuer un paiement à l'échéance en vertu d'un instrument de dette.   Ces garanties financières, dépendant d'IFRS 4, restent évaluées en normes françaises conformément aux normes internationales, en attendant un complément normatif qui devrait parfaire le dispositif actuel. Ces garanties font donc l'objet d'une provision au passif en cas de sortie de ressource probable.   En revanche, les contrats de garanties financières qui prévoient des paiements en réponse aux variations d'une variable financière (prix, notation ou indice de crédit,[hellip]) ou d'une variable non financière, à condition que dans ce cas que la variable ne soit pas spécifique à une des parties au contrat, entrent dans le champ d'application d'IAS 39. Ces garanties sont traitées comme des instruments dérivés.   Les engagements de financement qui ne sont pas considérés comme des instruments dérivés au sens de la norme IAS 39 ne figurent pas au bilan. Ils font toutefois l'objet de provisions conformément aux dispositions de la norme IAS 37.   2.5. Les impôts différés (IAS 12)  : Cette norme impose la comptabilisation d'impôts différés sur l'ensemble des différences temporaires observées entre la valeur comptable d'un actif ou d'un passif et sa base fiscale.   Les taux d'imposition utilisés pour l'évaluation sont ceux dont l'application est attendue lors de la réalisation de l'actif ou du règlement du passif, dans la mesure où ces taux ont été adoptés ou quasi adoptés à la date de clôture.   Au 30 juin 2005, en attente de clarifications sur l'interprétation, un impôt différé a été constaté sur les effets d'actualisation des provisions et sur les décotes des crédits restructurés.   2.6. Les provisions pour risque et charges (IAS 37)  : La Caisse régionale de Loire Haute-Loire a identifié l'ensemble de ses obligations (juridiques ou implicites), résultant d'un évènement passé, dont il est probable qu'une sortie de ressources sera nécessaire pour les régler, dont l'échéance ou le montant sont incertains mais où ce dernier peut être estimé de manière fiable.   Au titre de ces obligations, le groupe a constitué des provisions pour risques et charges qui couvrent notamment  :   -- les risques opérationnels  ;   -- les risques d'exécution des engagements par signature  ;   -- les litiges et garanties de passif  ;   -- les risques fiscaux  ;   -- les risques liés à l'épargne logement.   Cette dernière provision est constituée, notamment, à partir des bases statistiques et historiques du groupe, afin de couvrir le risque de déséquilibre du contrat épargne logement, contrat dont les modalités de fonctionnement ont été fixées par les pouvoirs publics. Il inclut une phase préalable d'épargne et le cas échéant une phase de crédit dont les taux sont fixés et révisés par les pouvoirs publics, étant précisé que les excédents de ressources par rapport aux emplois doivent être obligatoirement affectés au financement de l'habitation. Dans ces conditions, cette provision permet d'assurer l'équilibre financier prospectif du contrat, en couvrant deux risques spécifiques  :   -- Engagement d'accorder des prêts à taux réduit à l'échéance de la phase d'épargne. Une provision éventuelle couvre les risques liés à cet engagement en réservant à chaque arrêté le surplus de marge complémentaire comptabilisée lors de la phase d'épargne destiné à couvrir les insuffisances de marge nette qui seront constatées pendant la phase crédit. Cette provision est reprise sur la durée de vie des crédits d'épargne logement réalisés.   -- Encours de collecte excédentaire  : une provision est constituée lorsqu'il est constaté une insuffisance de marges futures, c'est-à-dire lorsqu'il existe une différence défavorable entre le rendement net des prêts de marché à l'habitat et le coût de l'épargne.   2.7. Les contrats de location (IAS 17)  : Conformément à la norme IAS 17, les opérations de location sont analysées selon leur substance et leur réalité financière. Elles sont comptabilisées selon les cas, soit en opérations de location simple, soit en opérations de location financière.   S'agissant d'opérations de location financière, elles sont assimilées à une acquisition d'immobilisation par le locataire, financée par un crédit accordé par le bailleur.   Dans les comptes du bailleur, l'analyse de la substance économique des opérations conduit à  :   -- constater une créance financière sur le client, amortie par les loyers perçus  ;   -- décomposer les loyers entre, d'une part les intérêts et, d'autre part l'amortissement du capital, appelé amortissement financier  ;   -- constater une réserve latente nette actualisée. Celle-ci est égale à la différence entre  :     -- l'encours financier net  : dette du locataire constituée du capital restant dû et des intérêts courus à la clôture de l'exercice  ;     -- la valeur nette comptable des immobilisations louées  ;     -- la provision pour impôts différés.   Dans les comptes du locataire, les contrats de crédit-bail et de location avec Option d'achat font l'objet d'un retraitement qui conduit à la comptabilisation comme s'ils avaient été acquis à crédit.   Dans le compte de résultat, la dotation théorique aux amortissements (celle qui aurait été constatée si le bien avait été acquis) ainsi que les charges financières (liées au financement du crédit) sont substituées aux loyers enregistrés.   2.8. Les opérations en devises (IAS 21)  : En application de la norme IAS 21, une distinction est effectuée entre les éléments monétaires et non monétaires.   A la date d'arrêté, les actifs et passifs monétaires libellés en monnaie étrangère sont convertis au cours de clôture dans la monnaie de fonctionnement de la Caisse régionale de Loire Haute-Loire. Les écarts de change résultant de cette conversion sont comptabilisés en résultat. Cette règle comporte deux exceptions  :   -- sur les actifs financiers disponibles à la vente, seule la composante de l'écart de change calculée sur le coût amorti est comptabilisée en résultat  ; le complément est enregistré en capitaux propres  ;   -- les écarts de change sur les éléments monétaires désignés comme couverture de flux de trésorerie ou faisant partie d'un investissement net dans une entité étrangère sont comptabilisés en capitaux propres.   Les traitements relatifs aux actifs non monétaires diffèrent selon la nature de ces actifs  :   -- les actifs au coût historique sont évalués au cours de change du jour de la transaction  ;   -- les actifs à la juste valeur sont mesurés au cours de change à la date de clôture.   -- Les écarts de change sur éléments non monétaires sont comptabilisés  :   -- en résultat si le gain ou la perte sur l'élément non monétaire est enregistré en résultat  ;   -- en capitaux propres si le gain ou la perte sur l'élément non monétaire est enregistré en capitaux propres.   3. Les principes et méthodes de consolidation (IAS 27, 28, 31)  :   3.1. Périmètre de consolidation  : Les états financiers consolidés incluent les comptes de la Caisse régionale de Loire Haute-Loire et ceux de toutes les sociétés dont la consolidation a un impact significatif sur les comptes consolidés de l'ensemble.   En application de ces principes généraux, tels que définis par les normes IAS 27, IAS 28 (participations dans les entreprises associées) et IAS 31 (participations dans les coentreprises), le caractère significatif de cet impact peut notamment être apprécié au travers de divers critères tels que l'importance du résultat ou des capitaux propres de la société à consolider par rapport au résultat ou aux capitaux propres de l'ensemble consolidé.   En particulier, le caractère significatif d'une société est présumé lorsqu'elle satisfait aux conditions suivantes  :   -- le total du bilan est supérieur à 10 millions d'euros ou excède 1 % du total de bilan de la filiale consolidée qui détient ses titres  ;   -- La Caisse régionale Loire Haute-Loire détient, directement ou indirectement, au moins 20 % de ses droits de vote existants et potentiels.   3.2. Les notions de contrôle  : Conformément aux normes internationales, toutes les entités sous contrôle exclusif, sous contrôle conjoint ou sous influence notable sont consolidées, sous réserve que leur apport soit jugé significatif et qu'elles n'entrent pas dans le cadre des exclusions évoquées ci-après.   Le contrôle exclusif est présumé exister lorsque la Caisse régionale de Loire Haute-Loire détient, directement ou indirectement par l'intermédiaire de filiales, plus de la moitié des droits de vote d'une entité, sauf si dans des circonstances exceptionnelles, il peut être clairement démontré que cette détention ne permet pas le contrôle. Le contrôle exclusif existe également lorsque la Caisse régionale de Loire Haute-Loire, détenant la moitié ou moins de la moitié des droits de vote d'une entité dispose de la majorité des pouvoirs au sein des organes de direction.   Le contrôle conjoint s'exerce dans les co-entités au titre desquelles deux co-entrepreneurs ou plus sont liés par un accord contractuel établissant un contrôle conjoint.   L'influence notable résulte du pouvoir de participer aux politiques financière et opérationnelle d'une entreprise sans en détenir le contrôle. La Caisse régionale de Loire Haute-Loire est présumée avoir une influence notable lorsqu'elle détient, directement ou indirectement par le biais de filiales, 20 % ou plus des droits de vote dans une entité.   -- La consolidation des entités ad hoc  : La consolidation des entités ad-hoc et plus particulièrement des fonds sous contrôle exclusif, a été précisée par le SIC 12. En application de ce texte les OPCVM dédiés sont à consolider. Il n'existe plus de fonds dédiés d'OPCVM dans la Caisse Régionale de Loire Haute-Loire.   -- Les exclusions du périmètre de consolidation  : Une entité contrôlée ou sous influence notable est exclue du périmètre de consolidation lorsque dès son acquisition, les titres de cette entité sont détenus uniquement en vue d'une cession ultérieure à brève échéance. Ces titres sont comptabilisés dans la catégorie des actifs destinés à être cédés. Ceux-ci sont évalués à la juste valeur par résultat.   Les participations (hors participations majoritaires) détenues par des entités de capital-risque sont également exclues du périmètre de consolidation dans la mesure où elles sont classées en actifs financiers à la juste valeur par résultat sur option.   3.3. Les méthodes de consolidation  : Les méthodes de consolidation sont fixées respectivement par les normes 27, 28 et 31. Elles résultent de la nature de contrôle exercée par la Caisse régionale de Loire Haute-Loire sur les entités consolidables, quelle qu'en soit l'activité et qu'elles aient ou non la personnalité morale.   -- l'intégration globale, pour les entités sous contrôle exclusif, y compris les entités à structure de comptes différente, même si leur activité ne se situe pas dans le prolongement de celle de la Caisse régionale de Loire Haute-Loire  ;   -- l'intégration proportionnelle, pour les entités sous contrôle conjoint, y compris les entités à structure de comptes différente, même si leur activité ne se situe pas dans le prolongement de celle de la Caisse Régionale de Loire Haute-Loire  ;   -- la mise en équivalence, pour les entités sous influence notable ou pour les entités sous contrôle conjoint. Lorsqu'une entité sous contrôle conjoint est mise en équivalence, l'information est communiquée en annexe.   L'intégration globale consiste à substituer à la valeur des titres chacun des éléments d'actif et de passif de chaque filiale. La part des intérêts minoritaires dans les capitaux propres et dans le résultat apparaît distinctement au passif du bilan et au compte de résultat consolidés.   L'intégration proportionnelle consiste à substituer à la valeur des titres dans les comptes de la société consolidante la fraction représentative de ses intérêts dans le bilan et le résultat de la société consolidée.   La mise en équivalence consiste à substituer à la valeur des titres la quotepart du Groupe dans les capitaux propres et le résultat des sociétés concernées.   3.4. Retraitements et éliminations  : Les retraitements significatifs nécessaires à l'harmonisation des méthodes d'évaluation des sociétés consolidées sont effectués.   L'effet sur le bilan et le compte de résultat consolidés des opérations internes au Groupe est éliminé.   Les plus ou moins-values provenant de cessions d'actifs entre les entreprises consolidées sont éliminées. Toutefois, les moins-values obtenues sur la base d'un prix de référence externe sont maintenues.   3.5. Regroupements d'entreprises - Ecarts d'acquisition (IFRS 3)  : La norme IFRS 3 «  Regroupements d'entreprises  » retient la méthode du coût d'acquisition pour comptabiliser les regroupements d'entreprises.   Le solde positif des écarts constatés lors de l'acquisition de titres consolidés entre leur prix de revient et la quote-part de situation nette correspondante, pour la part non affectée à divers postes du bilan, est porté sous la rubrique «  Ecarts d'acquisition  » au bilan consolidé.   Conformément à la norme IFRS 3, à chaque indice de dépréciation ou au minimum une fois par an, les écarts d'acquisition font l'objet d'un test de dépréciation par référence à l'Unité génératrice de trésorerie (UGT) à laquelle ils sont rattachés. En pratique, les UGT sont définies par rapport aux lignes métiers selon lesquelles le groupe suit son activité. Les pertes de valeur font l'objet, le cas échéant, d'une dépréciation constatée en résultat.   Les écarts d'acquisition négatifs résiduels après affectation aux passifs identifiables sont constatés en résultat.   3.6. Information sectorielle (IAS 14)  : La Caisse régionale de Loire Haute-Loire présente ses résultats selon différents secteurs (zone géographique et agent économique).   Annexe aux comptes consolidés.   I. -- Périmètre de consolidation   Liste des filiales, coentreprises et entreprises associées Pays d'implantation Méthode de consolidation au 30/06/05  % de contrôle  % d'intérêt 30/06/05 31/12/04 30/06/05 31/12/04 Crca Loire Haute-Loire France mère 100,00 100,00 100,00 100,00 Caisses locales Loire Haute-Loire France mère 100,00 100,00 100,00 100,00 Scicathi France int. globale 100,00 100,00 100,00 100,00 Cofam France int. globale 99,9977 99,9977 99,9977 99,9977 Sircam France int. globale 99,9953 99,9953 99,9930 99,9930 Locam France int. globale 99,9975 99,9975 99,9952 99,9952 Defitech France int. globale 66,6533 66,6533 66,6533 66,6533 Defitech routage et communication France int. globale 100,00 100,00 66,6533 66,6533 Routage express service France int. globale 100,00 100,00 66,6533 66,6533 Defitech dauphicom France int. globale 100,00 100,00 66,6533 66,6533 Amt Gie France int. proportionn 16,6667 16,6667 12,5700 12,9000   (1) Pourcentage d'activité de la CRCA Loire Haute-Loire au sein du GIE AMT.     II. -- Bilan consolidé.   Présentation du bilan au 30 juin 2005. (En milliers d'euros.)     Actif Notes 30/06/05 31/12/04 Complet 31/12/04(Hors 32 & 39) A1 Caisse, banques centrales, C.C.P. 1 1 68 448 74 462 74 462 A2 Actifs financiers à la juste valeur par résultat 2 1, 2 2, 2 3 25 047 19 323   A3 Instruments dérivés de couverture   48 568 37 528   A4 Actifs financiers disponibles à la vente 4 1 497 984 495 407   A5 Prêts et créances sur les établissements de crédit 5 1, 5 2 557 678 538 136 538 136 A6 Prêts et créances sur la clientèle 6 1, 6 2, 6 3 4 053 915 4 011 413 4 011 413 AA Portefeuilles titres 4 2     532 625 A7 Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux         A8 Actifs financiers détenus jusqu'à l'échéance   195 574 167 651   A9 Actifs d'impôts courants         A10 Actifs d'impôts différés   44 931 36 141 20 778 A11 Comptes de régularisation et actifs divers   82 111 117 485 117 485 A12 Actifs non courants destinés à être cédés         AB Placements des entreprises d'assurance 40 1       A13 Participations dans les entreprises mises en équivalence 13 1       A14 Immeubles de placement   77 81 81 A15 Immobilisations corporelles 16 1 64 916 55 849 55 849 A16 Immobilisations incorporelles 16 1 36 983 37 073 37 073 A17 Ecarts d'acquisition 17 1                              Total de l'actif   5 676 232 5 590 549 5 387 902       Passif Notes 30/06/05 31/12/04 Complet 31/12/04(hors 32 & 39) P1 Banques centrales, C.C.P.         P2 Passifs financiers à la juste valeur par résultat   256 228   P3 Instruments dérivés de couverture         P4 Dettes envers les établissements de crédit 20 1 3 145 185 3 039 252 3 039 252 P5 Dettes envers la clientèle 21 1, 21 2, 21 3 1 332 075 1 384 995 1 384 995 P6 Dettes représentées par un titre 22 1 7 926 7 382 7 382 P7 Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux   48 568 37 528   P8 Passifs d'impôts courants   16 406 26 953 26 953 P9 Passifs d'impôts différés   44 676 38 500 18 048 P10 Comptes de régularisation et passifs divers   91 967 87 931 87 931 P11 Dettes liées aux actifs non courants destinés à être cédés         P12 Provisions techniques des contrats d'assurance 25 1       P13 Provisions pour risques et charges 26 1 36 414 45 562 45 562 P14 Dettes subordonnées 22 1 16 112 17 317 17 317 P15 Capitaux propres  :         P16 Capitaux propres part du groupe   936 103 904 189 759 751     P17 Capital et réserves liées   257 514 255 988 257 136       P18 Réserves consolidés   493 798 447 148 446 223       P19 Gains ou pertes latents ou différés   148 124 141 341 - 1 148       P20 Résultat de l'exercice   36 667 59 712 57 540       P21 Intérêts minoritaires       544     712     711         Total du passif   5 676 232 5 590 549 5 387 902     Commentaires des postes de l'actif du bilan et présentation des notes annexes afférentes.   -- Poste A1  : Caisse, banques centrales, C.C.P. -- Ce poste comprend principalement la caisse et les avoirs auprès des banques centrales, de l'institut d'émission et de l'office des chèques postaux.   Note 1.1. Investissements, désinvestissements, opérations de financement  : En complément aux états financiers définis pour les établissements de crédit par le règlement CRB 91 03, le groupe Crédit agricole sa présente et commente ci-après les flux de trésorerie relatifs aux opérations de structure financière (hors opérations courantes et de change) les plus significatives du premier semestre 2005 et de l'exercice 2004. Ces éléments reflètent la mise en oeuvre de la politique du groupe en matière de gestion financière, présentée dans l'annexe au rapport de gestion   (En milliers d'euros) Premier semestre 2005 Exercice 2004 Actifs financiers et participations  :         Acquisition de titres de filiales 54 318 89 458       FCP Iena Top Ten Plact   20 973       FCP Force Optima Plact   6 471       TSDI Casa Plact   6 471       BMTN Casa INVST   8 000       BMTN Calyon INVST   8 000       TSR Crédit agricole INVST   4 978       SAS Boétie Part   2 645       EMTN Calyon 2 000         EMTN Calable 5 000         CA 4,6 % 3 260         CA 5,10 % TSR 3 601         LVMH 2 996       Cession de titres de filiales 21 237 53 528       FCP Forez Velay   7 856       SIC Atout Europe   3 358       Sortie échéance INVST 12 098 8 094       TSDI Casa 7 745       Acquisition de titres mis en équivalence Néant Néant     Cession de titres mis en équivalence Néant Néant Immobilisations corporelles et incorporelles  :         Acquisition d'immobilisations  : 121 172 217 557       Projet Oxygène 10 000 20 000       Activité crédit-bail bailleur 107 906 190 878     Cession d'immobilisation  : 21 236 36 644       Activité crédit-bail bailleur 21 217 36 271 Opérations sur capitaux propres  :         Emission d'instruments de capital  : 1 548 419       Variation K des CL 1 548 419     Cession ou remboursement d'instruments de capital  : «  Rachat des CCA par les caisses locales  » 0 62 300     Paiement de dividendes  : «  dividendes la Boetie  » 8 656 7 086 Financement long terme  :         Emission de dettes subordonnées  : 0 0     Remboursement de dettes subordonnées  : «  Echéances de TSR  » 1 067 1 107     -- Poste A2. Actifs financiers à la juste valeur par résultat. -- Ce poste enregistre l'ensemble des actifs financiers à la juste valeur par résultat par nature et sur option tels que définis au paragraphe 9 de la norme IAS 39. La juste valeur positive des instruments dérivés tels que définis au paragraphe 9 de la norme IAS 39 qui ne sont pas qualifiés d'instruments de couverture est également incluse dans ce poste.   Note 2.1. Actifs financiers à la juste valeur par résultat  :   (En K€) 30/06/05 31/12/04complet 31/12/04hors 32-39 Actifs financiers détenus à des fins de transaction 256 228   Actifs financiers à la juste valeur par résultat sur option     24 791     19 095          Juste valeur au bilan 25 047 19 323       Note 2.2. Actifs financiers détenus à des fins de transaction  :   (En K€) 30/06/05 31/12/04 complet 31/12/04 hors 32-39 Créances sur les établissements de crédit       Créances sur la clientèle       Valeurs reçues en pension       Titres reçus en pension livrée       Titres détenus à des fins de transaction  :           Effets publics et valeurs assimilées           Obligations et autres titres à revenu fixe           Actions et autres titres à revenu variable       Instruments dérivés     256     228          Juste valeur au bilan 256 228       Note 2.3. Actifs financiers à la juste valeur par résultat sur option  :   (En K€) 30/06/05 31/12/04 complet 31/12/04 hors 32-39 Créances sur les établissements de crédit       Créances sur la clientèle       Actifs représentatifs de contrats en unités de comptes       Valeurs reçues en pension       Titres reçus en pension livrée       Titres détenus à des fins de transaction 24 791 19 095       Effets publics et valeurs assimilées           Obligations et autres titres à revenu fixe 22 838         Actions et autres titres à revenu variable     1 953            Juste valeur au bilan 24 791 19 095       -- Poste A3. Instruments dérivés de couverture. -- Ce poste comprend la juste valeur positive des instruments qualifiés d'instruments de couverture conformément aux dispositions de la norme IAS 39.   -- Poste A4. Actifs financiers disponibles à la vente. -- Ce poste regroupe l'ensemble des actifs financiers disponibles à la vente tels qu'ils sont définis au paragraphe 9 de la norme IAS 39. Ce poste comprend également la juste valeur des opérations micro-couvertes en juste valeur.   Note 4.1. Ventilation des actifs financiers disponibles à la vente  :   (En K€) 30/06/05 31/12/04complet 31/12/04hors 32-39 Titres évalués à la juste valeur 156 277 156 661       Effets publics et valeurs assimilées           Obligations et autres titres à revenu fixe 1 874         Actions et autres titres à revenu variable 154 403     Autres titres évalués au 30 juin 2005             Total des titres 156 277 156 661         Total des créances 341 707 338 746   Valeur au bilan des actifs financiers disponibles à la vente (*) 497 984 495 407     (*) Dont 7 079 K€ comptabilisés au titre de la dépréciation durable sur titres et créances.     -- Détail des participations non consolidées  :   (En K€) 30/06/05 31/12/04 complet 31/12/04 hors 32-39 Valeur au bilan  % de capital détenu par le groupe Valeur au bilan  % de capital détenu par le groupe Valeur au bilan  % de capital détenu par le groupe Titres de participation non consolidés (détail)             Chêne Vert 3 501 97,92 3 501 97,92 3 501 97,92 Immonial 355 99,99 355 99,99 355 99,99 Immonial Haute-Loire 40 100,00 40 100,00 40 100,00 Final 0 100,00 0 100,00 1 331 100,00 Foncière Corton 168 99,99 168 99,99 168 99,99 Foncière Forez Velay 76 99,99 76 99,99 76 99,99 Foncière Lamy 152 99,99 152 99,99 152 99,99 Foncière Saint-Amour 366 99,99 366 99,99 366 99,99 Victor Maréchal 8 798 99,99 8 798 99,99 11 198 99,99 Crédit immobilier Forez Velay 72 21,57 72 21,57 72 21,57 Sofimac 1 061 9,88 1 080 9,88 932 9,88 Sofimac Partners 0 0,06 0 0,06 0 0,06 Coopérative Habitat Rural 0 0,01 0 0,01 0 0,01 CA Transaction 0 0,00 620 1,56 3 1,56 Cedicam 113 0,80 113 0,80 113 0,80 Courcelles 2 1,73 3 1,73 3 1,73 Miromesnil 4 1,73 1 1,73 1 1,73 Rue de la Boétie 298 527 1,74 295 972 1,74 163 111 1,74 Radian 16 0,90 16 0,90 15 0,90 Sacam Développement 13 841 1,73 13 226 1,73 13 226 1,73 Sacam Machinisme 35 1,16 35 1,16 35 1,16 Segur 4 1,73 1 1,73 1 1,73 AMT 12 16,67 12 25,00 12 25,00 CA Titres 764 1,31 764 1,31 233 1,31 Cetop 5 16,67 5 16,67 5 16,67 Finadvance Capital III 973 1,68 972 1,68 1 000 1,68 Fonds Croissance Innovation 553 3,01 463 3,01 690 3,01 Le Lançeur 71 1,75 71 1,75 76 1,75 Sacam 486 0,76 375 0,76 48 0,76 Sacam Assurance Caution 36 0,55 21 0,55 21 0,55 Sacam Centre 3 0,09 3 0,09 3 0,09 Sacam Participation 5 1,88 5 1,88 5 1,88 Servicam 0 0,63 0 0,63 63 0,63 Siparex Croissance 61 0,04 45 0,04 28 0,04 Asse Loire 2 0,15 2 0,15 30 0,15 Attica 107 1,50 107 1,50 107 1,50 CA Rhône Alpes Investissement 40 6,35 40 6,35 40 6,35 Cerec 6 0,93 6 0,93 6 0,93 Charolais Elevages Finances 40 25,00 40 25,00 38 25,00 FOR et Sport 172 65,88 172 65,88 380 65,88 France Embryon 44 5,45 45 5,45 20 5,45 G-Start 11 1,12 11 1,12 2 1,12 Hex'Air 9 4,31 9 4,31 8 4,31 Loire
    Bulletin BALO n°124 du 17/10/2005, affaire n°98287
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 27/07/2005
    Numéro d’affaire : 94194
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE-LOIRE CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE-LOIRE Société coopérative de crédit à capital variable régie par les articles L. 512-20 et suivants du Code monétaire et financier au capital de 30 982 912,20 €.Siège social : 94, rue Bergson, 42000 Saint-Etienne.Siret : 380 386 854 00018. — APE : 651 D.Situation au 30 juin 2005.(En milliers d'euros.)ActifMontantCaisse, banques centrales, C.C.P.68 394Effets publics et valeurs assimilées4 825Créances sur les établissements de crédit286 874Opérations internes au crédit agricole544 750Créances sur la clientèle3 677 584Obligations et autres titres à revenu fixe212 564Actions et autres titres à revenu variable139 234Participations et autres titres détenus à long terme210 367Parts dans les entreprises liées22 608Immobilisations corporelles et incorporelles92 582Autres actifs23 737Comptes de régularisation45 889Total de l'actif5 329 408PassifMontantBanques centrales, C.C.P.0Dettes envers les établissements de crédit9 043Opérations internes au crédit agricole3 138 524Comptes créditeurs de la clientèle1 335 689Dettes représentées par un titre7 925Autres passifs34 974Comptes de régularisation64 965Provisions pour risques et charges51 261Dépôts de garantie à caractère mutuel0Dettes subordonnées et titres participatifs67 112Fonds pour risques bancaires généraux0Capitaux propres hors FRBG619 915Capital souscrit30 983Primes d'émission184 156Réserves410 739Provisions réglementées et subventions d'investissement0Report à nouveau– 5 963Total passif5 329 408Hors bilanMontantEngagements donnés794 877Engagements de financement659 570Engagements de garantie133 119Engagements sur titres2 188Engagements reçus436 154Engagements de financement14 125Engagements de garantie419 841Engagements sur titres2 18894194
    Bulletin BALO n°089 du 27/07/2005, affaire n°94194
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 02/05/2005
    Numéro d’affaire : 87026
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE-LOIRE CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE-LOIRESociété coopérative de crédit à capital variable régie par les articles L. 512-20 et suivants du Code monétaire et financier au capital de 30 982 912,20 €.Siège social : 94, rue Bergson, 42000 Saint-Etienne.Siret : 380 386 854 00018. — APE : 651 D.Situation au 31 mars 2005.(En milliers d’euros.)ActifMontantCaisse, banques centrales, C.C.P.74 019Effets publics et valeurs assimilées7 309Créances sur les établissements de crédit279 312Opérations internes au Crédit agricole422 180Créances sur la clientèle3 649 143Obligations et autres titres à revenu fixe194 113Actions et autres titres à revenu variable137 302Participations et autres titres détenus à long terme208 540Parts dans les entreprises liées22 608Immobilisations corporelles et incorporelles88 446Autres actifs44 502Comptes de régularisation89 647Total de l’actif5 217 121PassifMontantBanques centrales, C.C.P.0Dettes envers les établissements de crédit9 212Opérations internes au Crédit agricole3 049 113Comptes créditeurs de la clientèle1 303 000Dettes représentées par un titre10 188Autres passifs67 438Comptes de régularisation38 706Provisions pour risques et charges26 099Dépôts de garantie à caractère mutuel0Dettes subordonnées et titres participatifs67 978Fonds pour risques bancaires généraux19 511Capitaux propres hors FRBG625 876Capital souscrit30 983Primes d’émission184 156Réserves410 737Provisions réglementées et subventions d’investissement0Report à nouveau0Total passif5 217 121Hors bilanMontantEngagements donnés753 939Engagements de financement621 905Engagements de garantie127 260Engagements sur titres4 774Engagements reçus421 509Engagements de financement 17 981Engagements de garantie398 754Engagements sur titres4 77487026
    Bulletin BALO n°052 du 02/05/2005, affaire n°87026
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 08/04/2005
    Numéro d’affaire : 85371
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE-LOIRE CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE-LOIRE Société coopérative de crédit à capital variable régie par les articles L. 512-20 et suivants du Code monétaire et financier au capital de 30 982 912,20 €.Siège social : 94, rue Bergson, BP 524, 42007 Saint-Etienne.Siret : 380 386 854 00018. — APE : 651 D.L'assemblée générale de la Caisse régionale de crédit agricole mutuel Loire Haute-Loire réunie le 30 mars 2005 a approuvé les comptes sociaux et consolidés arrêtés au 31 décembre 2004 tels que publiés au Bulletin des Annonces légales obligatoires n° 33 du 18 mars 2005 pages 3293 à 3316.Le rapport annuel est disponible à notre siège social.85371
    Bulletin BALO n°042 du 08/04/2005, affaire n°85371
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 18/03/2005
    Numéro d’affaire : 84116
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE-LOIRE CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE-LOIRESociété coopérative de crédit à capital variable régie par les articles L. 512-20 et suivants du Code monétaire et financier au capital de 30 982 912,20 €.Siège social : 94, rue Bergson, BP 524, 42007 Saint-Etienne.Siret : 380 386 854 00018. — APE : 651D.Comptes annuels sociaux et consolidés de l’exercice 2004 qui seront soumis à l’approbation de l’assemblée générale ordinaire du 30 mars 2005.A. — Comptes sociaux.I. — Bilan au 31 décembre 2004.(En milliers d’euros.)ActifNotes31/12/0431/12/03Opérations de trésorerie et interbancaires 880 959726 838Caisses, banques centrales, C.C.P. 74 37462 623Effets publics et valeurs assimilées4.1, 117 1909 537Créances sur les établissements de crédit4.9268 789219 151A vue 16 61211 047A terme 252 177208 104Opérations internes au CA4.9530 605435 526Comptes ordinaires 133 13375 837Comptes et avances à terme 397 472359 689Opérations avec la clientèle 3 642 8443 522 201Créances commerciales4.956 37959 094Autres concours à clientèle4.93 533 2633 411 597Comptes ordinaires débiteurs4.953 20251 510Opérations sur titres 322 979278 177Obligations et autres titres à revenu fixe4.1, 2, 11185 807159 240Actions et autres titres à revenu variable4.1, 2137 172118 937Valeurs immobilisées 309 473300 560Participations et activité de portefeuille4.2, 3, 4203 025210 555Parts dans les entreprises liées4.2, 3, 422 62925 005Immobilisations incorporelles4.335 88335 083Immobilisations corporelles4.347 93629 917Comptes de tiers et divers 104 636158 029Autres actifs4.639 66735 830Dont actions propres4.1, 129387Comptes de régularisation4.564 969122 199Total actif 5 260 8904 985 804PassifNotes31/12/0431/12/03Opérations de trésorerie et interbancaires 3 046 6062 792 701Dettes envers les établissements de crédit4.81 3051 376A vue 1 3051 376Opérations internes au CA4.83 045 3012 791 325Comptes ordinaires 12 75811 987Comptes et avances à terme 3 032 5432 779 338Comptes créditeurs de la clientèle 1 387 4771 333 675Comptes d’épargne à régime spécial4.813 81813 711Autres dettes4.81 373 6591 319 964A vue 1 337 8561 284 223A terme 35 80335 741Dettes représentées par un titre 7 3829 818Bons de caisse4.81961 037Titres du marché interbancaire et TCN4.87 1868 781Comptes de tiers et divers 78 70279 480Autres passifs4.647 10719 115Comptes de régularisation4.531 59560 365Provisions et dettes subordonnées 86 469154 858Provisions pour risques et charges4.7, 4.1425 50131 739Dettes subordonnées4.8, 1360 968123 119Fonds pour risques bancaires généraux4.7, 1319 29320 230Capitaux propres hors FRBG 588 443548 359Capital souscrit4.1230 98330 983Primes d’émission4.12184 156183 644Réserves4.12373 304333 732Report à nouveau – 3 2890Report à nouveau 3 2890Résultat de l’exercice 49 80746 683Bénéfice de l’exercice 49 80746 683Total passif 5 260 8904 985 804Hors bilan31/12/0431/12/03Engagements donnés :  Engagements de financement627 420599 402Engagements en faveur d’établissements de crédit100 747113 000Engagements en faveur de la clientèle526 673486 402Engagements de garantie116 57498 528Engagements d’ordre d’établissements de crédit16 54714 629Engagements d’ordre de la clientèle100 02783 899Engagements sur titres1 1015 233Autres engagements donnés1 1015 233Engagements reçus :  Engagements de financement11 01926 031Engagements reçus d’établissements de crédit11 01926 031Engagements de garantie368 915272 685Engagements reçus d’établissements de crédit180 833100 788Engagements reçus de la clientèle188 082171 897Engagements sur titres1 1015 233Autres engagements reçus1 1015 233II. — Compte de résultat.(En milliers d’euros.)31/12/0431/12/03Intérêts et produits assimilés226 573230 892Intérêts et charges assimilées111 415126 505Revenu des titres à revenu variable12 24010 859Commissions produits80 98383 972Commissions charges8 2366 151Gain ou perte sur OPE du PTF de négociation87169Gain ou perte sur OPE des PTF placement et assimilés4 2794 239Autres produits d’exploitation bancaire11 9528 435Autres charges d’exploitation bancaire1 2161 619Produit net bancaire215 247204 291Charges générales d’exploitation114 203111 911Frais du personnel67 24066 558Autres frais administratifs46 96345 353Dotations aux amortissements6 2057 625Résultat brut d’exploitation94 83984 755Coût du risque (+/–)– 17 215– 14 611Résultat d’exploitation77 62470 144Résultat net sur actifs immobilisés (+/–)– 6 498– 508Résultat courant avant impôt71 12669 636Résultat exceptionnel– 20– 1 636Impôt sur les bénéfices22 23722 758Dotations/reprises fonds pour risques bancaires généraux et provisions réglementées (+/–)9381 441Résultat net49 80746 683III. — Annexes aux comptes sociaux.Cadre juridique et financier et faits caractéristiques de l’exercice.A. – Le cadre juridique et financier (Paragraphe IV.2 de l’annexe 1 du règlement 2000-03 du CRC).La Caisse régionale de crédit agricole Loire Haute-Loire est une société coopérative à capital variable régie par le Livre V du Code monétaire et financier et la loi bancaire du 24 janvier 1984 relative au contrôle et à l’activité des établissements de crédit.Sont rattachées à la Caisse régionale 63 caisses locales qui constituent des unités distinctes avec une vie juridique propre.Les comptes individuels sont représentatifs des comptes de la Caisse régionale seule, tandis que les comptes consolidés, selon la méthode de l’entité consolidante, intègrent également les comptes des caisses locales et le cas échéant, les comptes des filiales consolidantes.De par la loi bancaire, la Caisse régionale de crédit agricole Loire Haute-Loire est un établissement de crédit avec les compétences bancaires et commerciales que cela entraîne. Elle est soumise à la réglementation bancaire.Au 31 décembre 2003, La Caisse régionale Loire Haute-Loire fait partie, avec 42 autres Caisses régionale, du groupe Crédit agricole dont l’Organe central, au titre de la loi bancaire, est Crédit agricole S.A. Les Caisses régionales détiennent la totalité du capital de la S.A.S. Rue La Boétie, qui détient elle même 53,95 % du capital de Crédit agricole S.A., cotée à la Bourse de Paris depuis le 14 décembre 2001.Le solde du capital de Crédit agricole S.A. est détenu par le public (y compris les salariés) à hauteur de 44,06 %.Par ailleurs, Crédit agricole S.A. détient 29 324 633 actions propres, soit 1,99 %.Pour sa part Crédit agricole S.A. détient des certificats coopératifs d’associés à hauteur de 25 % du capital social de la Caisse régionale.Crédit agricole S.A. coordonne l’action des Caisses régionales et exerce, à leur égard, un contrôle administratif, technique et financier et un pouvoir de tutelle conformément au Code monétaire et financier. Du fait de son rôle d’Organe central, confirmé par la loi bancaire, elle a en charge de veiller à la cohésion du réseau et à son bon fonctionnement, ainsi qu’au respect, par chaque Caisse régionale, des normes de gestion. Elle garantit leur liquidité et leur solvabilité. Par homothétie, les Caisses régionales garantissent le passif de Crédit agricole S.A. à hauteur de leurs fonds propres.Mécanismes financiers internes au Crédit agricole. — L’appartenance de la Caisse régionale Loire Haute-Loire au groupe Crédit agricole se traduit en outre par l’adhésion a un système de relations financières dont les règles de fonctionnement sont les suivantes :— Comptes ordinaires des Caisses régionales : Les Caisses régionales ont un compte de trésorerie ouvert dans les livres de Crédit agricole S.A., qui enregistre les mouvements de fonds correspondant aux relations financières internes. Ce compte, qui peut être débiteur ou créditeur, est présenté au bilan en « Opérations internes au Crédit agricole - Comptes ordinaires ».— Comptes et avances à terme : Les ressources d’épargne (emprunts obligataires, bons et comptes à terme assimilés, comptes et plans d’épargne-logement, comptes sur livrets, PEP, etc.) sont collectées par les Caisses régionales au nom de Crédit agricole S.A. Elles sont transférées à Crédit agricole S.A. et figurent à ce titre à son bilan. Elles financent les avances faites aux Caisses régionales pour leur permettre d’assurer le financement de leurs prêts à moyen et long termes.Quatre réformes financières internes successives ont été mises en œuvre. Elles ont permis de restituer aux Caisses régionales, sous forme d’avances, dites « avances-miroir » (de durées et de taux identiques aux ressources d’épargne collectées), 15 %, 25 %, puis 33,33 % et enfin 50 % depuis le 31 décembre 2001 des ressources d’épargne qu’elles ont collectées et dont elles ont désormais la libre disposition.Depuis le 1er janvier 2004, les marges financières issues de la collecte, partagées entre les Caisses régionales et Crédit agricole S.A., sont déterminées par l’utilisation de modèles de replacement et l’application de taux de marché.Par ailleurs, 50 % des crédits entrant dans le champs d’application des relations financières entre Crédit agricole S.A. et la Caisse régionale peuvent être refinancés sous forme d’avances négociées à prix de marché auprès de Crédit agricole S.A.Deux autres types d’avances sont à distinguer :Les avances pour prêts bonifiés qui refinancent les prêts à taux réduits fixés par l’Etat : celui-ci verse à Crédit agricole S.A. une bonification pour combler la différence entre le coût de la ressource et le taux des prêts ;Les avances pour autres prêts qui refinancent à hauteur de 50 % (depuis le 31 décembre 2001), les prêts non bonifiés : ces avances de Crédit agricole S.A. sont accordées aux Caisses régionales sur justification de leurs engagements et ne peuvent être affectées qu’à la réalisation des prêts pour lesquels un accord préalable a été obtenu. Elles sont reversées au fur et à mesure du remboursement des prêts accordés.— Transfert de l’excédent des ressources monétaires des Caisses régionales : Les ressources d’origine monétaire des Caisses régionales (dépôts à vue, dépôts à terme et certificats de dépôts négociables) peuvent être utilisées par celles-ci au financement de leurs prêts. Les excédents sont obligatoirement transférés à Crédit agricole S.A., où ils sont enregistrés dans des comptes ordinaires ou des comptes à terme par les « Opérations internes au Crédit agricole ».— Placement des excédents de fonds propres des Caisses régionales auprès de Crédit agricole S.A. : Les excédents peuvent être investis à Crédit agricole S.A. sous forme de placements de 3 à 7 ans dont toutes les caractéristiques sont celles des opérations interbancaires du marché monétaire.— Opérations en devises : Crédit agricole S.A. étant leur intermédiaire auprès de la Banque de France, les Caisses régionales s’adressent à elle pour leurs opérations de change.— Compte d’épargne à régime spécial : Les ressources d’épargne à régime spécial (comptes sur livrets, livrets d’épargne manuelle, d’épargne-entreprise, d’épargne populaire, Codevi, comptes et plans d’épargne-logement, plans d’épargne populaire, livret jeune) sont collectées par les Caisses régionales pour le compte de Crédit agricole S.A., où elles sont obligatoirement centralisées. Crédit agricole S.A. les enregistre à son bilan en « Comptes créditeurs de la clientèle ».— Titres à moyen et long terme émis par Crédit agricole S.A. : Ceux-ci sont placés principalement par les Caisses régionales et figurent au passif du bilan de Crédit agricole S.A. En fonction du type de titres émis, en « Dettes représentées par un titre » ou « Provisions et dettes subordonnées ».B. – Les faits caractéristiques de l’exercice.1. Fusion absorption de la S.A.S. Madison. — Aux terme d’une décision du 9 septembre 2004, la Caisse régionale de crédit agricole mutuel Loire Haute-Loire à acquis par transmission universelle de patrimoine avec effet rétroactif au 1er janvier 2004 la S.A.S. Madison et dégagé un boni de fusion 512 K€.2. Fonds pour risques bancaires de liquidité et de solvabilité. — Dans le cadre de sa mission confiée par le Code monétaire et financier et confirmée par la loi bancaire, Crédit agricole S.A. garantit la liquidité et la solvabilité des Caisses régionales. A ce titre, il a été constitué par Crédit agricole S.A., au cours de l’exercice 2001, un « Fonds pour risques bancaires de liquidité et de solvabilité », auquel la Caisse régionale Loire Haute-Loire a souscrit en 2001 pour un montant de 2 854 000,00 €, comptabilisé en charges exceptionnelles. Il n’y a pas eu de nouvelle souscription depuis 2003.3. Epargne logement. — L’épargne logement repose sur un mécanisme à deux temps, une phase d’épargne préalable rémunérée à taux réduit ouvrant droit, à son terme, à l’octroi de prêts à taux préférentiel destinés à financer l’acquisition de logements. Les ressources collectées par les établissements bancaires sont obligatoirement affectées au financement des prêts légaux d’épargne logement, puis, en fonction des disponibilités, à l’achat de créances hypothécaires.Les comptes et plans d’épargne logement ouverts è la clientèle créent ainsi, dès leur souscription, pour les établissements collecteurs, un engagement d’accorder des prêts à taux réduit à l’échéance de la phase d’épargne.Compte tenu de la place importante prise par le Crédit agricole dans la collecte de l’épargne logement et donc du poids que risque de représenter cet engagement sur son exploitation future, Crédit agricole S.A. a constitué une provision spéciale. Cette provision, non déductible fiscalement, est destinée à régulariser dans le temps les produits et charges financières issus des mécanismes légaux qui ont institué l’épargne logement.La provision, est enregistrée dans la phase d’épargne et calculée à partir de l’encours théorique des prêts que cette épargne est susceptible de créer, en appliquant à cet encours un taux de perte représentant la différence entre le coût de la ressource d’épargne logement et le taux des avances pour prêts légaux, augmentée des frais de gestion.Les reprises de provisions sont enregistrées au moment où les prêts sont effectivement réalisés.La provision propre a la Caisse régionale Loire Haute-Loire s’élève à 12,8 millions d’euros au 31 décembre 2004. L’impact sur l’exercice 2004 traduit une reprise de 1,2 million d’euros.4. Provision à caractère général sur le risque crédit. — Suite au recommandations de Crédit agricole S.A., la Caisse régionale Loire Haute-Loire a constitué depuis le 30 novembre 2001 une provision en prévision des contraintes liées au futur ratio Mac Donough. Cette provision s’élevait à 3,9 millions d’euros au 31 décembre 2001.Au 31 décembre 2004 cette provision s’élève à 10,4 millions d’euros.5. La gestion des créances douteuses et litigieuses. — La Caisse régionale de crédit agricole Loire Haute-Loire a maintenu son effort de provisionnement sur les créances douteuses et litigieuses (CDL). Le taux de couverture passe à 71,98 % (contre 69,13 % en 2003), le taux de couverture en capital est de 69,18 %.Le ratio CDL sur encours sain atteint 3,61 % fin 2004 contre 3,44 % fin 2003 (hors créances interbancaires).6. Contributions additionnelles sur le bénéfice. — Au cours de l’exercice 2004, la Caisse régionale a dû constater l’impact des trois mesures suivantes :— Contribution temporaire de 3 % (Loi de finances 1995) sur les bénéfices de l’exercice : 0,6 million d’euros ;— Contribution sociale sur les bénéfices de 3,3 %, soit 0,7 million d’euros.Au total, ces contributions ont eu un impact négatif de 1,3 million d’euros sur 2004.7. Provision concernant le nouveau concept agence. — Afin d’évoluer au rythme de son environnement et d’offrir à sa clientèle plus de convivialité dans l’espace, la Caisse régionale à décidé d’adopter un nouveau concept d’agence.La réalisation de ces travaux prévus de 2003 à 2006, va conduire la Caisse régionale de Loire Haute-Loire à mettre au rebut de nombreux agencements et mobiliers.Le projet ayant été acte lors du conseil d’administration du 17 décembre 2002, la Caisse régionale a comptabilisée une provision pour dépréciation de ses actifs à hauteur de 3,9 millions d’euros au 31 décembre 2002. Compte tenu des incertitudes qui pèsent encore sur le calendrier des travaux et sur les agencements concernés cette provision n’est pas déductible fiscalement. Au 31 décembre 2004 la provision s’élève à 2,6 millions d’euros.Principes comptables et méthodes d’évaluation.A. – Principes généraux retenus.Les états financiers de la Caisse régionale de Loire Haute-Loire sont établis dans le respect des principes comptables applicables aux établissements bancaires et conformément aux règles définies par Crédit agricole S.A., agissant en tant qu’Organe central et chargé d’adapter les principes généraux aux spécificités du groupe Crédit agricole.Le compte de résultat présenté en première partie de cette annexe correspond au format défini par le règlement 2000-03 du Comité de la réglementation comptable.Compte tenu de la taille de ses filiales et de l’intégration de ses caisses locales dans le périmètre de consolidation, la Caisse régionale de Loire Haute-Loire publie des comptes individuels et des comptes consolidés.Note 3.1. Crédits à la clientèle. — Les crédits à la clientèle sont inscrits au bilan à leur valeur nominale.La Caisse régionale de Loire Haute-Loire applique le règlement du CRC 2002-03 du 12 décembre 2002 sur le risque de crédit à compter du 1er janvier 2003. En application de celui-ci, les créances présentant un risque d’impayé sont comptabilisées conformément aux régles suivantes :— Créances restructurées : La Caisse régionale de Loire Haute-Loire définit les créances restructurées comme étant des créances détenues auprès de contreparties présentant des difficultés financières telles que l’établissement de crédit est amené à modifier les caractéristiques initiales (durée, taux, etc.), afin de permettre aux contreparties d’honorer le paiement des échéances.Par conséquent, sont exclues des créances restructurées :les créances dont les caractéristiques ont été renégociées commercialement avec des contreparties ne présentant pas des problèmes d’insolvabilité,les créances dont le tableau d’amortissement théorique est modifié du fait de l’application d’une option ou clause contractuelle prévue initialement au contrat (exemple: pause et report d’échéance).Le montant des créances restructurées détenues par la Caisse régionale de Loire Haute-Loire s’élève à 39,6 millions d’euros, dont 2,1 millions d’euros relatifs aux crédits restructurés dans le cadre de la Loi Neiertz.Par rapport à l’encours de crédits comptabilisé au bilan de la Caisse régionale de Loire Haute-Loire, le montant des crédits restructurés n’étant pas significatif, et la Caisse dotant depuis le 31 décembre 2001 une provision à caractère général sur le risque crédit (cf. § 5 ci-dessus), aucune décote n’a été comptabilisé lors de l’enregistrement de tels prêts.— Créances douteuses : Ce sont les créances de toute nature, même assorties de garanties, présentant un risque de crédit avéré correspondant à l’une des situations suivantes :Lorsqu’il existe un ou plusieurs impayés depuis trois mois au moins (six mois pour les créances sur des acquéreurs de logements et sur des preneurs de crédit-bail immobilier, neuf mois pour les créances sur les collectivités locales, compte-tenu des caractéristiques particulières de ces crédits) ;Lorsque la situation d’une contrepartie présente des caractéristiques telles qu’indépendamment de l’existence de tout impayé on peut conclure à l’existence d’un risque avéré ;S’il existe des procédures contentieuses entre l’établissement et sa contrepartie.Parmi les encours douteux, la Caisse régionale de Loire Haute-Loire distingue les encours douteux compromis des encours douteux non compromis.— Créances douteuses non compromises : Les créances douteuses non compromises sont les créances douteuses qui ne répondent pas à la définition des créances douteuses compromises.— Créances douteuses compromises : Ce sont les créances pour lesquelles les conditions de solvabilité de la contrepartie sont telles qu’après une durée raisonnable de classement en encours douteux, aucun reclassement en encours sain n’est prévisible. En tout état de cause, l’identification en encours douteux compromis intervient au plus tard un an après la classification en encours douteux lorsque la créance est quasi irrécouvrable.Les intérêts ne sont plus comptabilisés après le transfert en encours douteux compromis.— Provisionnement du risque de crédit avéré : Dès lors qu’un risque de crédit avéré est un encours douteux, la perte probable est prise en compte par la Caisse régionale par voie de provision. Les provisions constituées apparaissent en déduction des encours correspondant à la seule exception de celles relatives aux engagements hors bilan qui apparaissent au passif.La Caisse régionale de Loire Haute-Loire constitue les provisions permettant de couvrir l’ensemble de ses pertes prévisionnelles au titre des encours douteux ou douteux compromis.Conformément aux dispositions relatives à la date d’application du règlement du CRC 2002-03 relatif au traitement comptable du risque de crédit dans les entreprises relevant du CRBF, la Caisse régionale de Loire Haute-Loire a opté pour l’application à compter du 1er janvier 2005 de la méthode d’actualisation des flux prévisionnels décrite au paragraphe 13 de ce règlement du CRC lors de l’évaluation de la provision.Pour les encours composés de petites créances présentant des caractéristiques similaires, l’étude, contrepartie par contrepartie, peut être remplacée par une estimation statistique des pertes prévisionnelles.— Provisionnement du risque de crédit non avéré : Par ailleurs, la Caisse régionale de Loire Haute-Loire a également constaté au passif de son bilan des provisions pour risques et charges destinées à couvrir des risques clientèle non affectés individuellement, tels que les provisions sectorielles. Ces dernières visent à couvrir des risques précis pour lesquels il existe statistiquement ou historiquement une probabilité de non-recouvrement partiel, sur des encours non classés en douteux (cf. B § 5).Note 3.2. Opérations sur titres. — Les règles relatives à la comptabilisation des opérations sur titres sont définies par les règlements 90-01 et 95-04 du Comité de la réglementation bancaire et financière, financière modifié par le règlement 95-04 du CRBF et le règlement 2000-02 du Comité de la réglementation comptable, ainsi que par le règlement 2002-03 du Comité de la réglementation comptable en matière de détermination du risque de crédit et du provisionnement concernant les titres à revenu fixe.La répartition des titres entre les 4 catégories de portefeuille (transaction, placement, investissement et portefeuille) est faite en fonction de l’intention initiale d’utilisation des titres, intention identifiée dans le système d’information comptable dès leur acquisition.1. Titres de transaction : Il s’agit de titres acquis en vue d’en tirer une plus-value au terme d’une durée de 6 mois maximum. Lors de leur entrée dans le patrimoine, ces titres sont comptabilisés au bilan à leur valeur d’acquisition frais et coupon couru inclus. Lors de la clôture de l’exercice ou d’un arrêté comptable, ils sont évalués au cours du jour le plus récent ; le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat en charges ou en produits.Il n’est pas constaté de prime ou de décote pour les titres à revenu fixe inscrits dans cette catégorie.Au-delà d’une période de détention de six mois, les titres de transaction sont reclassés dans l’une des autres catégories de titres. Ce reclassement s’effectue au prix de marché du jour du transfert.2. Titres de placement : Cette catégorie concerne les titres acquis avec un objectif de détention supérieur à 6 mois, sans intention de les conserver jusqu’à leur échéance.Les titres sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus.Les cessions de titres sont réputées porter sur les titres de même nature souscrits à la date la plus ancienne.La valeur d’inventaire est le dernier cours connu.Les moins-values latentes constatées à l’arrêté comptable font l’objet de provision pour dépréciation.La différence entre le prix d’acquisition et la valeur de remboursement d’un titre à revenu fixe est étalée sur la durée de vie résiduelle du titre. Pour les titres de créances négociables et les instruments du marché interbancaire, les différences sont échelonnées de façon actuarielle.3. Titres d’investissement : Sont enregistrés en titres d’investissement, les titres à revenu fixe acquis avec l’intention de les détenir de façon durable, en principe jusqu’à l’échéance. Les titres sont adossés en taux ou en liquidité.Les titres d’investissement sont comptabilisés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. En ce qui concerne les titres à revenu fixe acquis ou souscrits à un prix différent de leur valeur de remboursement, il convient de suivre les mêmes règles que celles retenues pour les titres de placement (cf. § 2.).Conformément aux règlements n° 90-01 et 95-04 et à l’Instruction n° 94-05 de la Commission bancaire, la Caisse régionale de Loire Haute-Loire n’a pas provisionné les moins-values latentes.Toutefois, les moins-values peuvent être provisionnées lorsque, à la date d’arrêté des comptes, il existe une forte probabilité que les titres soient cédés avant leur échéance ou s’il existe un risque de contrepartie.Les titres d’investissement sont soumis aux dispositions du règlement du CRC 2002-03 concernant l’identification du risque de crédit et le provisionnement des pertes avérées.4. Titres de l’activité de portefeuille : Conformément au règlement 2000-02 du Comité de la réglementation comptable, et à l’Instruction 2000-12 de la Commission bancaire, les titres classés dans cette catégorie correspondent à des « investissements réalisés de façon régulière avec pour seul objectif d’en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d’investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l’entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle ».La Caisse régionale de Loire Haute-Loire satisfait aux conditions exigées par le règlement 2000-02 du Comité de la réglementation comptable et l’Instruction 2000-12 de la Commission bancaire pour classer une partie de ses titres dans cette catégorie (activité significative et permanente, exercée dans un cadre structuré et procurant une rentabilité récurrente).Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus.Lors des arrêtés comptables, ces titres sont évalués au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d’utilité, laquelle est déterminée en tenant compte des perspectives générales d’évolution de l’Emetteur et de la durée résiduelle de détention estimée. Pour les sociétés cotées, la valeur d’utilité correspond a la moyenne des cours de bourse constatés sur une période suffisamment longue, tenant compte de l’horizon de détention envisagé, afin d’atténuer l’effet de fortes variations ponctuelles des cours de bourse.Les moins-values latentes éventuelles sont calculées par ligne de titre, et font l’objet d’une dotation aux provisions sans compensation avec les plus-values latentes constatées.Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Note 3.3. Parts dans les entreprises liées, titres de participation et autres titres détenus à long terme :— Les parts dans les entreprises liées sont les parts détenues dans des entreprises contrôlées de manière exclusive, incluses ou susceptibles d’être incluses par intégration globale dans un même ensemble consolidable.Les titres de participation sont des titres (autres que des parts dans une entreprise liée) dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’établissement de crédit.— Les autres titres détenus à long terme correspondent à des investissements réalisés dans l’intention de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l’entreprise émettrice, mais sans influencer la gestion de cette dernière, en raison du faible pourcentage des droits de vote détenus ;— L’ensemble de ces titres est comptabilisé au coût historique. Les frais accessoires a l’achat et à la vente sont enregistrés en charges d’exploitation. A la clôture de l’exercice, ces titres peuvent ou non faire l’objet individuellement de provisions pour dépréciation lorsque leur valeur d’utilité est inférieure au coût historique.La valeur d’utilité de ces titres représente ce que l’établissement accepterait de décaisser pour les acquérir, compte tenu de ses objectifs de détention. Les éléments qui peuvent être pris en compte pour l’estimation de la valeur d’utilité sont la rentabilité, actuelle ou attendue, les capitaux propres, les cours moyens de bourse des derniers mois.Note 3.4. Immobilisations. — La Caisse régionale de Loire Haute-Loire applique par anticipation à compter du 1er janvier 2004 le règlement du CRC 2002-10 du 12 décembre 2002 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs.Par conséquent, la Caisse régionale de Loire Haute-Loire applique à ce titre la méthode de comptabilisation des actifs par composants. Conformément aux dispositions de ce règlement la base amortissable tient compte de l’éventuelle valeur résiduelle des immobilisations.Par ailleurs, les éléments dont dispose la Caisse régionale sur la valeur de ses immobilisations lui permettent de conclure que des tests de dépréciation ne conduiraient pas à la modification de la base amortissable existant au 31 décembre 2004.L’application anticipée de ce nouveau règlement n’a pas eu d’impact significatif sur l’exercice 2004.Les composants et durées d’amortissement suivants ont été retenus par la Caisse régionale de Loire Haute-Loire, suite à l’application de la comptabilisation des immobilisations par composants. Il convient de préciser que ces durées d’amortissement doivent être adaptées à la nature de la construction et à sa localisation.ComposantDurée d’amortissementFoncierNon amortissableGros œuvre25 à 80 ansSecond œuvre15 à 40 ansInstallations techniques10 à 25 ansAgencements5 à 15 ansMatériel informatique4 à 7 ans (dégressif ou linéaire)Matériel spécialisé4 à 5 ans (dégressif ou linéaire)Mobilier5 à 10 ansA l’exception des logiciels amortis sur 1 an, les immobilisations incorporelles ne font pas l’objet d’amortissement. Le cas échéant, elles peuvent faire l’objet de provisions pour dépréciation.Note 3.5. Conventions de garantie internes. — Aux termes de conventions de garantie conclues par les Caisses régionales de Crédit agricole, au profit de Crédit agricole S.A., la Caisse régionale de Loire Haute-Loire est engagée dans la limite de ses fonds propres à couvrir une éventuelle insuffisance d’actif de Crédit agricole S.A. au bénéfice des tiers, créanciers de celle-ci.A contrario, Crédit agricole S.A. (dans le cadre de sa mission confiée par le Code monétaire et financier) garantit la liquidité et la solvabilité des Caisses régionales.A ce titre, il a été constitué par Crédit agricole S.A. au cours de l’exercice 2001, un « Fonds pour risques bancaires de liquidité et de solvabilité ».La Caisse régionale de Loire Haute-Loire a souscrit à ce fonds pour un montant de 2 854 000,00 € comptabilisé en charges exceptionnelles.Note 3.6. Engagements en matière de retraite, de préretraite, d’indemnités de fin de carrière. — La Caisse régionale de Loire Haute-Loire applique à compter du 1er janvier 2004 la recommandation n° 2003-R.01 du 1er avril 2003 relative aux règles de comptabilisation et d’évaluation des engagements de retraite et avantages similaires.A ce titre, la Caisse régionale de Loire Haute-Loire provisionne ses engagements de retraite et avantages similaires relevant de la catégorie des régimes à prestations définies.Les écarts actuariels étant passés immédiatement en résultat, le montant de la provision est égale à :— la valeur actuelle de l’obligation au titre des prestations définies à la date de clôture, calculée selon la méthode actuarielle préconisée par la recommandation ;— diminuée, le cas échéant, de la juste valeur des actifs du régime. Ceux-ci peuvent-être représentés par une police d’assurance éligible. Dans le cas où l’obligation est totalement couverte par une telle police, la juste valeur de cette dernière est considérée comme étant celle de l’obligation correspondante, (soit le montant de la dette actuarielle correspondante).Le régime de retraite des salariés de la Caisse régionale étant celui de la MSA, à cotisations définies, celle-ci ne porte pas dans ses comptes d’engagements « Retraite » mais enregistre en « Frais de personnel » le montant des cotisations correspondantes.L’ensemble des engagements de retraite de la Caisse régionale Loire Haute-Loire vis-à-vis des membres de son personnel ainsi que de ses mandataires sociaux, en matière d’indemnités et d’allocations en raison du départ à la retraite ou avantages similaires ; retraite chapeau ; indemnités de fin de carrière ; est couvert par des contrats auprès de Predica.Au 31 décembre 2004, il est conservé une provision de 1 980 K€ correspondant à la part des indemnités de fin de carrières non encore appelées par Predica.Note 3.7. Provision pour risques sur GIE d’investissement. — Afin de donner une image fidèle de ses comptes, la Caisse régionale de Loire Haute-Loire constitue une provision spécifique pour pertes et charges dans le but de compenser l’incidence temporaire sur la charge d’impôt et sur le résultat net, de la participation de la Caisse régionale de Loire Haute-Loire a certains GIE réalisant des opérations de financement par crédit-bail ou des opérations particulières. Cette provision d’exploitation sera reprise au fur et à mesure des suppléments d’impôts que devra acquitter la Caisse régionale de Loire Haute-Loire au cours des exercices ultérieurs, de manière à neutraliser l’impact de ces opérations sur le résultat net.Note 3.8. Impôt sur les bénéfices (charge fiscale). — D’une façon générale, seul l’impôt exigible est constaté dans les comptes individuels.La charge d’impôt figurant au compte de résultat correspond à l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice. Elle intègre les conséquences de la contribution additionnelle de 3 % et de la contribution sociale sur les bénéfices de 3,3 %.L’avoir fiscal étant supprimé à compter du 1er janvier 2005, ceux perçus au titre des dividendes encaissés en 2004 n’ont pas été imputés sur l’impôt de l’exercice dans la mesure où celui-ci sera liquidé après cette date.La loi de finances rectificative pour 2004 prévoit la diminution progressive du taux d’impôt applicable aux cessions de titres de participation. En contrepartie, elle institue une taxe exceptionnelle de 2,5 % assise sur le montant de la réserve spéciale des plus-values à long terme qui sera viré sur un autre compte de réserves, déduction faite d’un abattement de 500 000 € sur la fraction obligatoire de ce virement. Le montant de cette taxe, qui sera prélevée en priorité sur l’autre compte de réserves, est estimé au 31 décembre 2004 à 1,1 million d’euros. Il n’a pas été passé en compte de résultat sur l’exercice 2004.A partir de l’exercice ouvert en 1993, la Caisse régionale a opté pour le régime de l’intégration fiscale. Les modalités retenues pour la répartition de la charge ou de l’économie d’impôt sur les sociétés sont les suivantes :— Les charges d’impôts sont supportées par chacune des sociétés intégrées. Cette charge est donc calculée sur le résultat fiscal propre après imputation de tous les déficits antérieurs ;— Les économies d’impôts réalisées par le groupe et liées aux déficits sont conservées par la Caisse régionale, société tête de groupe, mais considérées comme une simple économie de trésorerie du fait qu’elles bénéficieront aux sociétés intégrées déficitaires (comptabilisation dans un compte de dette).Par contre, le gain d’impôts résultant de déficits qui viendraient à être prescrits, sera comptabilisé en profit dans les comptes de la société-mère.Détail des sociétés appartenant au groupe intégré fiscalement :— CRCA Loire Haute-Loire (Tête de groupe) ;— S.A. Cofam ;— S.A. Victor Maréchal ;— S.A. Immobilière Chêne Vert ;— S.A. Locam ;— S.A. Sircam.Note 3.9. Conversion des opérations en devises. — Les créances et les dettes monétaires ainsi que les contrats de change à terme figurant en engagements hors-bilan libellés en devises sont convertis au cours de marché en vigueur à la date d’arrêté ou au cours de marché constaté à la date antérieure la plus proche.Les charges et les produits payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction ; les charges et produits courus mais non payés ou perçus sont convertis au cours de clôture.Dans le cadre de l’application des règlements CRBF n° 89-01 et 89-02 et des Instructions 89-04 et 89-05 de la Commission bancaire, la Caisse régionale de Loire Haute-Loire a mis en place une comptabilité multi-devises lui permettant un suivi de sa position de change et la mesure de son exposition à ce risque.Note 3.10. Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG). — En application du règlement 90-02 du CRBF sont enregistrées dans le compte « Fonds pour risques bancaires généraux », la provision pour régularisation des charges et produits d’épargne logement, la provision de propre assureur et les autres provisions pour risques bancaires généraux.Note 3.11. Swaps de taux d’intérêt ou de devises et assimilés. — En application du règlement CRC n° 99-04 relatif à la comptabilisation des swaps de taux d’intérêt, de devises et d’opérations assimilées, ces instruments doivent faire l’objet d’une classification en fonction de l’intention exprimée par l’établissement, dans l’une des quatre catégories suivantes :— Maintien de positions ouvertes isolées destinés à bénéficier de l’évolution des taux d’intérêts, ou ne répondant à aucune des catégories définies ci-après. Les charges et produits relatifs à ces opérations sont comptabilisés prorata temporis. Les pertes latentes relatives à des ensembles homogènes de contrat font l’objet d’une provision pour risques et charges ;— Couverture du risque de taux d’intérêt affectant un élément ou un ensemble d’élément homogène. Ces contrats sont valorisés symétriquement à l’élément ou à l’ensemble d’éléments couverts ;— Couverture des risques de taux global de l’établissement sur l’actif, le passif et le hors bilan. Les charges et les produits relatifs à ces contrats sont inscrits prorata temporis en compte de résultat ;— Gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction. Ces contrats sont valorisés à leur valeur de marché.Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats : Ce montant représente le volume des opérations en cours.Note 3.12. Emprunts obligataires. — La Caisse régionale de Loire Haute-Loire applique, la méthode préférentielle d’étalement des frais d’émission des dettes représentées par un titre, prévue au paragraphe 300 du règlement 99-07 du 24 novembre 1999.B. – Changements de méthode comptable et de présentation des comptes.Les changements de méthode comptable et de présentation des comptes par rapport à l’exercice précédent concernent les points suivants :La Caisse régionale de Loire Haute-Loire applique l’avis n° 2004-05, du 25 mars 2004, du Conseil national de la comptabilité afférant à la modification des paragraphes 300 des règlements n° 99-02, n° 99-07, n° 00-05 et n° 02-08 du CRC concernant les dispositions relatives aux médailles du travail.Conformément à cet avis :— les médailles du travail ne sont plus assimilées aux engagements de retraite (cf. recommandation n° 2003-R.01) ;— les engagements à verser aux salariés en activité au titre des médailles du travail sont comptabilisés sous forme de provisions conformément aux dispositions de l’article 212.1 du règlement n° 99-03 du CRC (PCG), modifié entre autres par le règlement CRC n° 00-06 relatif aux passifs.L’impact du changement de méthode a été comptabilisé en résultat (compte tenu de la déductibilité de la provision) pour un montant positif de 329 milliers d’euros.La Caisse régionale de Loire Haute-Loire applique également à compter du 1er janvier 2004 la recommandation n° 2003-R.01 du 1er avril 2003 relative aux règles de comptabilisation et d’évaluation des engagements de retraite et avantages similaires.L’impact du changement de méthode, qui découle notamment de la mise en œuvre de la méthode des unités de crédit projetées, de l’évolution du modèle de reconstitution de carrière et de modélisation des retraites obligatoires, de l’harmonisation des taux d’actualisation (Taux des OAT + Marge déterminée en fonction de la durée de l’engagement) et des différents paramètres conduisant au calcul de ces provisions, a été comptabilisé dans les capitaux propres pour un montant de 3 289 milliers d’euros (conformément à l’avis du CNC n° 97-06 relatif aux changements de méthode comptable).La Caisse régionale de Loire Haute-Loire applique par anticipation à compter du 1er janvier 2004 le règlement du CRC 2002-10 du 12 décembre 2002 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs. L’application de ce nouveau règlement n’a pas eu d’impact significatif sur l’exercice 2004.C. – Changements d’estimation.La Caisse régionale Loire Haute-Loire valorisait les titres des sociétés Valeur Pierre Patrimoine et Victor Maréchal sur la base d’une valeur de rendement de leurs immeubles.Dans les comptes pro forma IAS 2004 et les comptes IAS 2005, ces mêmes titres seront évalués sur la base de leur dernière valeur d’échange pour les titres cotés et sur une valeur de marché ou d’expertise pour les autres.Pour maintenir la cohérence entre ses comptes sociaux et consolidés la Caisse régionale Loire Haute-Loire à décidée d’harmoniser la valorisation de ces sociétés sur les calculs demandés en IAS.Ce changement d’estimation a généré au 31 décembre 2004 une provision de 2,7 millions d’euros pour la société Valeur Pierre Patrimoine et de 2,4 millions d’euros pour la société Victor Maréchal.Le règlement 2002-10 du 12 décembre 2002, l’avis CNC n° 2004-15 et l’IAS 38 suppriment l’amortissement systématique des immobilisations incorporelles dont la durée de vie est indéfinie et le remplace par un test de dépréciation périodique.Courant 2004 la CR a réalisé ce test selon les mêmes modes de calcul que lors de l’acquisition du fonds en 1998.Cette valorisation a permis de constater que le fonds de commerce ne s’était pas déprécié depuis son acquisition et s’était même apprécié.De ce fait la Caisse régionale Loire Haute-Loire à décidée d’arrêter l’amortissement du fonds de commerce acquis en 1998 au 1er janvier 2004.Cet arrêt est considéré comme un changement d’estimation, puisque, à l’origine la Caisse régionale ne pouvait prévoir avec certitude l’évolution et la contribution au résultat de la branche apportée.Sur l’année 2004 la dotation aurait représentée 3,3 millions d’euros.Informations relatives au bilan.Note 4.1.1. Titres de transaction, de placement et d’investissement (en milliers d’euros) :Année 2004TransactionPlacementTitres de l’activité de portefeuilleInvestissementTotalTotal année 2003Valeurs nettes au bilan0007 1907 1909 537Effets publics et valeurs assimilées   6 9496 9499 268Dont surcote restant à amortir    00Dont décote restant à amortir    00Créances rattachées   241241269Provisions   000Valeurs nettes au bilan025 3440160 462185 806159 239Obligations et autres titres à revenu fixe :      Emis par organismes publics   3 0483 0484 052Autres émetteurs 25 492 153 685179 177152 476Dont surcote restant à amortir    00Dont décote restant à amortir    00Créances rattachées 76 3 7293 8053 875Provisions 224  2241 164Valeurs nettes au bilan93137 17200137 265119 024Actions et autres titres à revenus variables93137 302  137 395119 249Créances rattachées    0 Provisions 130  130225Total du portefeuille à l’arrêté93162 5160167 652330 261287 800Valeurs estimatives 175 6810173 017348 698300 777Note 4.1.2. Titres de transaction, de placement et d’investissement. — Titres de l’activité de portefeuille :— Ventilation par grandes catégories de contrepartie (en milliers d’euros) :Encours nets 31/12/04Encours nets 31/12/03Administrations et banques centrales (y compris Etat)3 1294 209Etablissements de crédit117 16293 726Sociétés financières153 912134 645Collectivités locales00Entreprises, assurances et autres clientèles48 77545 597Divers et non ventilés  Valeurs nettes au bilan322 978278 177Note 4.2.1. Ventilation du portefeuille de titres cotés et non cotés (valeur nette en milliers d’euros) :31/12/04 Valeur au bilan31/12/03 Valeur au bilanObligations et autres titres à revenu fixe185 807159 240Cotés146 463132 584Non cotés35 76323 944Créances rattachées3 8053 876Provisions2241 164Effets publics et valeurs assimilés7 1899 537Cotés6 9489 268Non cotésCréances rattachées241269Provisions  Actions et autres titres à revenu variable137 172118 937Non cotés137 302119 162Provisions130225Parts dans les entreprises liées22 62925 005Non cotés26 33925 504Avances consolidables 20Créances rattachées12Provisions3 731541Participations et activités de portefeuille203 025210 554Titres de participation190 764194 577Cotés2828Non cotés191 865195 361Avances consolidables et créances rattachées148169Provisions1 277981Titres de l’activité de portefeuille12 26115 977Non cotés11 51911 519Avances consolidables et créances rattachées4 6356 160Provisions3 8931 702Total portefeuille555 822523 273Note 4.2.2. Ventilation estimative des titres de participation (en milliers d’euros) :Au 31/12/04Valeur au bilanValeur estimativeParts dans les entreprises liées :  Titres non cotés26 339114 927Titres cotés  Avances consolidables2020Créances rattachées10Provisions3 731 Sous-total parts entreprises liées22 629114 947Titres de participation :  Titres non cotés191 865325 502Titres cotés2845Avances consolidables8472Créances rattachées640Provisions1 277 Sous-total titres de participation190 764325 619Titres de l’activité de portefeuille :  Titres non cotés11 5198 986Titres cotés  Avances consolidables4 6354 635Créances rattachées  Provisions3 893 Sous-total titres activité portefeuille12 26113 621Total225 655454 187Note 4.3. Variation de l’actif immobilisé (en milliers d’euros) :Année 2004Valeur en début d’exerciceAugmentationsDiminutionsAutres mouvementsValeur à la fin de l’exerciceParts dans les entreprises liées25 055– 2 260– 116022 629Valeurs brutes25 504880– 46126 339Avances consolidables4050– 70 20Créances rattachées200– 11Provisions5413 1900 3 731Titres de participation194 5787 906– 11 660– 14190 810Valeurs brutes180 4172 858– 628 182 647Avances ou prêts destinés à capitalisation14 9735 495– 11 222 9 246Avances consolidables911623 130Créances rattachées7800– 1464Provisions981463– 167 1 277Autres titres détenus à long terme15 977– 2 775– 941012 261Valeurs brutes11 519   11 519Avances consolidables6 160 – 1 525 4 635Créances rattachées0   0Provisions1 7022 775– 584 3 893Valeurs nettes au bilan235 5602 871– 12 717– 14225 700     Immobilisations corporelles d’exploitation29 91727 724163– 9 86847 936Valeurs brutes69 78233 939– 6 500– 9 86887 353Amortissements et provisions– 39 865– 6 2156 6630– 39 417Immobilisations incorporelles35 0841 870– 220– 85135 883Valeurs brutes58 3712 599– 722– 85159 397Amortissements et provisions– 23 287– 729502 – 23 514Valeurs nettes au bilan65 00129 594– 57– 10 71983 819Note 4.4. Titres de participation et de filiales (en milliers d’euros) :Dernière situation netteQuote-part de capital détenueValeur nette comptabledes titresPrêts et avancesDernier résultat connu1. Renseignements détaillés concernant les participations dont la valeur d’inventaire excède 1 % du capital du Crédit agricole Loire Haute-Loire :     1.1. Titres détenus dans les établissements de crédits :     1.1.1. Filiales     1.1.2. Participations :     Sofimac10 9319,889320– 1 233Sous-total  932  1.2. Autres titres :     1.2.1. Filiales :     Chêne Vert1 70997,923 501 9Cofam13 92699,998 617 4 870Defitech4 31166,65534 20Foncière Saint-Amour19199,99366 – 175Immonial18099,99355054Scicam LHL9 40898,7110 863 245Victor Maréchal36099,998 798 0Sous-total  33 034  1.2.2. Participations :     Crédit agricole Titres01,31233 0Finadvance Capital III01,68972 0Sacam Fireca53 1171,80959 – 9 087Sacam Développement772 6271,7313 2263 99626 943Fonds Croissance Innovation 118 5823,01463 – 739Rue La Boétie9 204 8871,74163 1115 250419 469Sous-total  178 964  2. Renseignements globaux concernant les autres filiales et participations :     2.1. Titres détenus dans les établissements de crédits :     Participation     Crédit immobilier Forez Velay56 02621,5772 40Sous-total  72  2.2. Autres titres :     Filiales  43620 Participations  1 58272 Sous-total  2 018  Total des titres de participations et de filiales  215 0209 338 Note 4.5. Ventilation des comptes de régularisation (en milliers d’euros) :31/12/0431/12/03Compte de régularisation actif :  Comptes d’encaissement et de transfert17 46674 046Comptes d’ajustement et comptes d’écart  Produits à recevoir et charges constatées d’avance43 16947 240Charges à répartir  Autres comptes de régularisation4 334913Total64 969122 199Compte de régularisation passif :  Comptes d’encaissement et de transfert2 3902 728Comptes d’ajustement et comptes d’écart  Charges à payer et produits constatés d’avance25 38954 200Autres comptes de régularisation3 8193 438Total31 59860 366Note 4.6. Ventilation des autres actifs et autres passifs (en milliers d’euros) :31/12/0431/12/03Autres actifs :  Instruments conditionnels achetés00Comptes de stocks et emplois divers246628Comptes de règlement et débiteurs divers39 32935 115Actions propres9387Total39 66835 830Autres passifs :  Instruments conditionnels vendus00Comptes de règlements et créditeurs divers45 55315 203Versements restant à effectuer1 5543 913Total47 10719 116Note 4.7. Tableau des provisions inscrites à l’actif et au passif (en milliers d’euros) :Solde 31/12/03Dotations (1)UtilisationRepriseAutres variationsSolde 31/12/04Retraite9081 498– 3 71403 2891 981Risques fiscaux1 1660   1 166Autres provisions risques et charges (1)24 654408– 5 070– 2 0461 17 947 Risques d’exécution des engagements par signature1 934200 0 2 134Provisions pour impôts différés3 0770– 803 – 12 273Sous-total provisions pour risques et charges31 7392 106– 9 587– 2 0463 28925 501Fond pour risques bancaires généraux (2)20 2301 205 – 2 143 19 292Provisions réglementées00 0 0Total provisions passif51 9693 311– 9 587– 4 189 44 793Prêts à la clientèle (note 4.11)85 88784 731 – 73 354 97 264Participations entreprises liées TIAP (note 4.2)3 2246 428 – 751 8 901Autres provisions actifs4 9433 774 – 5 189 3 528Total provisions actif94 05494 9330– 79 294 109 693(1) Y compris les risques forfaitaires ou sectoriels. Ces risques comprennent notamment :— une provision pour risque sur crédits sains représentant la différence entre la moyenne sur 12 ans des coûts du risque client les plus élevés enregistrés et ceux constatés en 2004.La reprise 2004 s’élève à 3,7 millions d’euros.— une provision pour risques opérationnels. Cette provision est destinée à couvrir les risques d’insuffisances de conception, d’organisation et de mise en œuvre des procédures d’enregistrement dans le système comptable et plus généralement dans les systèmes d’information de l’ensemble des événements relatifs aux opérations de l’établissement.Ces risques, qui se révèlent significatifs, notamment pour les traitements inhérents aux moyens de paiement, ont fait l’objet d’une dotation aux provisions à hauteur de 0,1 million d’euros, afin que la provision affectée aux risques opérationnels soit égale à 1 % du produit net bancaire de l’exercice.(2) Les fonds pour risques bancaires généraux constatés au 31 décembre 2003 comprennent une dotation de 0,3 million d’euros destinée à couvrir la partie du risque opérationnel, tel qu’évalué par la Caisse régionale, afin que la provision affectée soit égale à 3 % du produit net bancaire de l’exercice.Note 4.8. Dettes sur opérations interbancaires avec la clientèle, et opérations sur titres et dettes subordonnées (en milliers d’euros) := 3 mois= 3 mois = 1 an= 1 an = 5 ans> 5 ansDettes rattachéesTotal 31/12/04Total 31/12/03Dettes envers les établissement crédit hors CA1 2990006 1 3051 376Dettes envers les établissements de crédit1 299   61 3051 376Dettes envers le réseau445 001715 314957 718926 5876813 045 3012 791 326Comptes ordinaires12 758     12 75811 987Comptes et avances à terme432 243715 314957 718926 5876813 032 5432 779 339Dettes envers la clientèle1 378 7165 8201 5973499941 387 4761 333 676Comptes ordinaires à vue1 337 807   491 337 8561 284 224Comptes épargne régime spécial13 818    13 81813 711Comptes créditeurs à terme27 0915 8201 59734994535 80235 741Dettes représentées par un titre5 5341 83500137 3829 818Bons de caisse196    1961 037Certificats de dépôts négociables5 3381 835  137 1868 781Dettes subordonnées1 067054 9614 60034060 968123 119Dettes subordonnées à terme  10 7004 60034015 64016 077Emprunts participatifs1 067 610  1 6772 378Comptes courants bloqués des caisses locales  43 651  43 651104 664Dettes rattachées       Note 4.9. Créances brutes sur opérations interbancaires avec la clientèle, et envers le réseau (en milliers d’euros) := 3 mois= 3 mois = 1 an= 1 an = 5 ans> 5 ansDettes rattachéesTotal 31/12/04Total 31/12/03Opérations interbancaires hors CA58 40095 707110 5392663 877268 789219 151Créances envers les établissement de crédit58 40095 707110 5392663 877268 789219 151Opérations avec la clientèle315 196643 5261 439 5151 315 55126 3213 642 8453 522 200Créances commerciales4 69751 769   56 46659 191Autres concours à la clientèle243 127591 7571 439 5151 315 55125 6433 615 5933 476 588Compte ordinaires débiteurs67 372   67868 05072 308Provisions     97 26485 887Créances envers le réseau191 26889 225134 400106 1839 529530 605435 526Créances ordinaires132 690   443133 13375 837Comptes et avances à terme58 57889 225134 40038 0839 031329 317291 534Prêts subordonnés   68 1005568 15568 155(*) Les prêts subordonnés et participatifs consentis aux établissements de crédits s’élèvent à 68,392 millions d’euros.Note 4.10. Opérations avec la clientèle par agent économique (en milliers d’euros) :Année 2004Année 2003Encours brutEncours douteuxEncours douteux compromisProvisions encours douteuxProvision/Encours douteux compromisEncours brutEncours douteuxProvisionsParticuliers1 459 88019 5925 87818 1175 2441 351 14222 76113 009Autres professionnels798 53753 95518 13444 76116 911833 42552 32535 142Sociétés financières711652 51906789971Entreprises704 33044 59811 25725 55910 533719 36438 05431 892Administrations publiques263 671624 1360265 7446262Agriculteurs493 51314 1631 6786 9601 632420 2719 5284 434Autres agents économiques19 4661 5511291 21212917 4641 4091 277Total3 740 108135 13537 07697 26434 4493 608 088124 23885 887Note 4.11. Effets publics, obligations et autres titres à revenu fixe (en milliers d’euros) :< 3 mois< 1 an< 5 ans> 5 ansCréances rattachéesTotal 31/12/04Total 31/12/03Obligations et autres titres7 29911 26379 30284 3623 805186 031160 405Effets publics02 2844 66502417 1909 537Provisions     2241 1647 29913 54783 96784 3624 046192 997168 778Note 4.12. Variation des capitaux propres (en milliers d’euros) :Capitaux propresCapitalPrimes et réserves (1)Ecarts conversion/réévaluationRésultatTotal des capitaux propresSolde au 31 décembre 200230 983479 508 44 753555 244Dividendes ou intérêts aux parts sociales versés au titre de 2002   – 6 886– 6 886Variation de capital     Variation des primes et réserves     Affectation du résultat social 2002 37 867 – 37 867 Report à nouveau débiteur     Résultat de l’exercice 2003   46 68346 683Autres variations     Solde au 31 décembre 200330 983517 375 46 683595 042Dividendes ou intérêts aux parts sociales versés au titre de 2003   – 7 114– 7 114Variation de capital     Variation des primes et réserves     Affectation du résultat social 2003 39 569 – 39 5690Report à nouveau débiteur   – 3 289 Résultat de l’exercice 2004   49 80749 807Autres variations  516 516Solde au 31 décembre 200430 983556 94451646 518634 961(1) Dont primes d’émissions : 171 200 K€ et primes de fusion : 12 957 K€.Actions propres : 1 681 titres sont détenus par la Caisse régionale Loire Haute-Loire dans le cadre du contrat de liquidité des CCI.Au 31 décembre 2004 ces titres avaient une valeur nominale unitaire de 3,82 € et une valeur de marché unitaire de 48,80 €.Note 4.13. Composition des fonds propres (en milliers d’euros) :20042003Capitaux propres634 961595 041Fonds pour risques bancaires généraux19 29320 230Dettes subordonnées60 968123 119Dépôts de garantie à caractère mutuel00Total des fonds propres715 222738 390Note 4.14. Engagements sociaux - Avantages postérieurs à l’emploi, régimes à prestations définies (en milliers d’euros) :2004Variations de la dette actuarielle : Dette actuarielle au 31 décembre 200315 489 408Coût des services rendus sur la période672 742Effet de l’actualisation785 134Cotisations de l’employé Modification/Réduction/Liquidation de plan Acquisition, cession (modification périmètre consolidation) Indemnités de cessation d’activité Prestations versées– 376 220(Gains)/Pertes actuariels473 543Dette actuarielle au 31 décembre 200417 044 607Détail de la charge comptabilisée au compte de résultat : Coût des services rendus sur l’exercice672 742Effet de l’actualisation785 134Rendement attendu des actifs sur la période– 498 116Amortissement du coût des services passés Autres gains ou pertes515 757Charge nette comptabilisée au compte de résultat1 475 517Variations de juste valeur des actifs des régimes : Juste valeur des actifs/Droit à remboursement au 31 décembre 200311 543 243Rendement attendu des actifs498 116Gains/(Pertes) actuariels sur les actifs du régime– 42 214Cotisations de l’employeur3 313 488Cotisations de l’employé Modification/Réduction/Liquidation de plan Acquisition, cession (modification périmètre consolidation)100 903Indemnités de cessation d’activité Prestations versées– 349 582Juste valeur des actifs/droit à remboursement au 31 décembre 200415 063 954La caisse régionale a souscrit des polices d’assurances éligibles auprès de Prédica en couverture de ses engagements.2004Variation de la provision : (Provision)/Actifs au 31 décembre 2003– 3 946 165Cotisations de l’employeur3 313 488Acquisition, cession (modification périmètre consolidation)100 903Paiement directs de l’employeur26 638Charge nette comptabilisée au compte de résultat1 475 517(Provision)/Actifs au 31 décembre 20041 980 653N.B. L’impact du changement de méthode est compris dans le montant de la provision à l’ouverture de l’exercice 2004 à hauteur de 3 289 K€.2004Provision/Actif : Dette actuarielle - Fin de période– 17 044 607Coût des services passés non comptabilisés Gains/(pertes) sur la limitation de surplus Provisions - Fin de période3 632 629Juste valeur des actifs - Fin de période15 063 954Position nette (passif)/actif - Fin de période– 1 980 653Ventilation2004Composition des actifs des régimes : Rappel du compte de résultat (en K€)3 314Assureur externe : Régime cotisation définie Régime prestation définie3 314Assureur interne : Régime cotisation définie Régime prestation définie Ecart0— Rendement des actifs des régimes : Le rendement des actifs de l’année 2004 varie de 4,00 % à 4,50 % suivant les contrats.— Hypothèses actuarielles utilisées : Les taux d’actualisation sont calculés sur la base de l’OAT plus une marge déterminée en fonction de la durée de l’engagement. Les taux pour l’année 2004 varient de 4,70 % à 5,55 % suivant les engagements.Informations relatives au hors bilan.Note 5.1. Opérations sur instruments financiers à terme (en milliers d’euros) :Année 2004Année 2003Opérations de couvertureOpérations autres que de couverture (1)TotalTotalSur marché org.De gré à gréSur marché org.De gré à gréContrats d’échanges de taux d’intérêts 588 688 15 000603 688657 380Swap de taux prêteur 560 376 15 000575 376624 159Swap de taux emprunteur 28 312  28 31233 221FRA prêteur 0  00FRA emprunteur 0  00Autres opérations d’instruments financiers à terme 12 400  12 40018 384Achat sur inst. taux d’intérêts conditionnels 6 200  6 2009 192Vente sur inst. taux d’intérêts conditionnels 6 200  6 2009 192Total achats ou prêteurs 566 576 15 000581 576633 351Total ventes ou emprunteurs 34 512  34 51242 413(1) Les opérations hors bilan avec la clientèle sont toujours adossées à une opération de couverture.Note 5.2. Opérations de change à terme (en milliers d’euros) :31/12/0431/12/03A recevoirA livrerA recevoirA livrerOpérations de change à terme65 79065 77248 10948 088Devises31 66331 66322 88822 888Euros34 12734 10925 22125 200EMUM : Etats membres de l’Union monétaire.Note 5.3. Opérations sur instruments financiers à terme encours notionnels par durée résiduelle (en milliers d’euros) :TotalDont opérations effectuées de gré à gréDont opérations sur marchés organisés et assimilés< 1 anDe 1 à 5 ans> 5 ans< 1 anDe 1 à 5 ans> 5 ans< 1 anDe 1 à 5 ans> 5 ansFutures         Options de change         Options de taux         FRA         Swaps de taux d’intérêt103 840303 048196 800103 840303 048196 800   Swaps de devises         Caps, floors, collars10 000 2 40010 000 2 400   Dérivés sur actions, indices boursiers et métaux précieux         Sous-total113 840303 048199 200113 840303 048199 200   Opérations de change à terme131 563  131 563     Total général245 403303 048199 200245 403303 048199 200   Informations relatives au risque de contrepartie sur produits dérivés.Les opérations sur marché de gré à gré s’effectuent dans le cadre de la gestion du risque de taux.Ces opérations sont réalisées avec Crédit agricole S.A. Les volumes sont déterminés par les besoins de couverture liés à l’exposition de la Caisse régionale au risque de taux. Au 31 décembre 2004 les instruments de couverture présentent une valeur de marché positive de 37,270 K€.Informations relatives au compte de résultat.Note 6.1. Produits nets d’intérêt (en milliers d’euros) :31/12/0431/12/03Produits d’intérêt relatifs aux … 226 573230 092Intérêts et produits assimilés/Opérations avec établissements de crédit9 74611 590Intérêts et produits assimilés/Opérations internes au CA26 25528 039Intérêts et produits assimilés/Opérations avec clientèle171 404173 104Intérêts et produits assimilés/obligations et titres à revenu fixe9 7209 594Autres intérêts et produits assimilés9 4488 565Charges d’intérêt relatives aux … 111 415126 505Intérêts et charges assimilées/Opérations avec établissements de crédit116172Intérêts et charges assimilées/Opérations internes au CA106 840120 885Intérêts et charges assimilées/Opérations avec clientèle3 5114 275Intérêts et charges assimilées/Obligations et titres revenu fix9341 159Autres intérêts et charges assimilées1414Produits nets d’intérêt et revenus assimilés115 158104 387Note 6.2. Produits nets sur opérations financières (en milliers d’euros) :31/12/0431/12/03Solde des opérations sur titres transaction16– 4Solde des opérations sur instruments financiers à terme– 6715Solde des opérations change et/instruments financiers138158Produits nets des opérations financières87169Note 6.3. Produi
    Bulletin BALO n°033 du 18/03/2005, affaire n°84116
  • AVIS DE CONVOCATION/AVIS DE REUNION 11/03/2005
    Numéro d’affaire : 83871
    Description : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE-LOIRE CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE-LOIRE Société coopérative de crédit à capital variable régie par les articles L. 512-20 et suivants du Code monétaire et financier au capital de 30 982 912,20 €. Siège social : 94, rue Bergson, BP 524, 42007 Saint-Etienne. Siret : 380 386 854 00018. — APE : 651 D.Avis de convocationMmes et MM. les sociétaires sont convoqués en assemblée générale ordinaire le mercredi 30 mars 2005 à 9 h 30, salle de conférence de la Chambre de commerce et d’industrie de Roanne, 7, place des Minimes, 42300 Roanne, à l’effet de délibérer sur l’ordre du jour suivant :— Approbation des comptes et quitus aux administrateurs ;— Fixation du taux de l’intérêt aux parts sociales ; — Fixation du dividende des certificats coopératifs d’investissement ; — Fixation du dividende des certificats coopératifs d’associés ; — Affectation des résultats ;— Reprise des réserves spéciales des plus-values à long terme ;— Autorisation de rachat par la Caisse régionale de ses propres titres « Certificats coopératifs d’investissement » ; — Election d’administrateurs ; — Approbation des conventions réglementées ; — Pouvoirs en vue des formalités.Projet de résolutions Première résolution.  — L’assemblée générale, après avoir entendu la lecture des rapports du conseil administration, des commissaires aux comptes, approuve les comptes tels qu’ils sont présentés et donne quitus aux administrateurs de la Caisse régionale pour leur gestion. Deuxième résolution.  — L’assemblée générale fixe à 4 % l’an le taux de l’intérêt à servir aux parts sociales pour l’exercice 2004. Troisième résolution.  — L’assemblée générale fixe à 1,72 € par titre le montant du dividende versé aux porteurs de CCI.Le paiement du dividende versé aux certificats coopératifs d’investissement s’effectuera le 10 juin 2005. Quatrième résolution.  — L’assemblée générale fixe à 1,72 € par titre le montant du dividende versé aux porteurs de CCA.Le paiement du dividende versé aux certificats coopératifs d’associés s’effectuera le 10 juin 2005. Cinquième résolution.  — Les montants des dividendes qui ont été mis en distribution au titre des trois exercices précédents, à savoir de l’exercice 2001, 2002 et 2003, ventilés par catégorie de valeurs mobilières, sont :Exercice 2001 :Intérêts aux parts sociales597 692,78Dividende CCI2 207 040,00Dividende CCA2 696 081,89Exercice 2002 :Intérêts aux parts sociales583 114,90Dividende CCI1 665 312,00Dividende CCA4 640 751,33Exercice 2003 :Intérêts aux parts sociales583 114,90Dividende CCI1 725 504,00Dividende CCA4 805 316,98Les revenus distribués au titre de ces trois exercices, toutes catégories de valeurs mobilières confondues, n’ont pas été éligibles à la réfaction de 50 %.L’assemblée générale approuve la répartition de l’excédent de l’exercice 2004 qui s’élève à 49 806 584,61 € telle qu’elle a été proposée par le conseil d’administration et approuvée par Crédit agricole S.A., soit :Report à nouveau/Changement de méthode3 289 019,00Intérêts aux parts sociales583 114,90Dividende CCI1 725 504,00Dividende CCA5 661 058,36Réserve légale28 910 916,26Autres réserves9 636 972,09Bénéfice de l’exercice49 806 584,61 Sixième résolution.  — L’assemblée générale prend acte de la reprise sur l’exercice 2005, en application de l’article 39 de la loi de finance 2004-1485 portant refonte du régime des plus-values à long terme, de la totalité des réserves spéciales des plus-values à long terme à hauteur de 45 081 283,95 € et de l’affectation à hauteur de 43 966 751,85 € au poste « Autres réserves », après déduction de la taxe libératoire fixée à 2,5 % et application de l’abattement de 500 000 €. Septième résolution.  — L’assemblée générale constate que le capital social au 31 décembre 2004 s’élève à 30 982 912,20 €, sans changement depuis le 31 décembre 2001.Il se compose ainsi de 3 816 197 parts sociales, de 1 003 200 CCI et de 3 291 313 CCA, soit un total de 8 110 710 titres.L’assemblée générale autorise le conseil d’administration à admettre les remboursements de parts sociales qui seraient demandés dans la limite autorisée par l’article 7 des statuts. Huitième résolution.  — L’assemblée générale ordinaire autorise le conseil d’administration, conformément aux dispositions de l’article L. 225-209 du Code de commerce, à faire acheter par la Caisse régionale ses propres certificats coopératifs d’investissement dans la limite de 3 % du nombre de certificats coopératifs d’investissement compris dans le capital social, soit 30 096 CCI, en vue d’assurer la liquidité de ces titres et la régularisation des cours par un prestataire de services d’investissement, dans le cadre d’un contrat de liquidité conforme à la charte de déontologie de l’AFEI.Le prix maximum d’achat des certificats coopératifs d’investissement est de 95 € par titre (hors frais).Le montant maximum des fonds destinés à la réalisation de ce programme de rachat de certificats coopératifs d’investissement sera de 2 859 120 €.La présente autorisation, qui annule et remplace la précédente, est accordée pour une durée qui ne pourra excéder 18 mois à compter de la présente assemblée, soit jusqu’au 29 septembre 2006. Neuvième résolution.  — L’article 16 des statuts prévoit le renouvellement annuel du tiers des membres du conseil d’administration. Les quatre administrateurs dont le mandat est à échéance sont :— M. Eymaron Marcel ;— M. Soulier Jean ;— M. Soulier Jean-Pierre ;— M.Vial Raymond ; M. Robert Serol, qui sera atteint par la limite d’âge au cours de l’exercice 2006, souhaite mettre fin à son mandat d’administrateur. MM. Marcel Eymaron, Jean Soulier, Jean-Pierre Soulier, Raymond Vial ont fait acte de candidature pour le renouvellement de leur mandat.M. Hubert Marcoux a fait acte de candidature en remplacement de M. Robert Serol.Les mandats de MM. Marcel Eymaron, Jean Soulier, Jean-Pierre Soulier, Raymond Vial expireront lors de l’assemblée générale qui statuera sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2007.Le mandat de M. Hubert Marcoux expirera lors de l’assemblée générale qui statuera sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2005. Dixième résolution.  — L’assemblée générale autorise le conseil d’administration à fixer, en fonction des recommandations de M. le président de la Fédération nationale du Crédit agricole, le montant de l’indemnité compensatrice de temps passé aux présidents et vice-présidents du conseil d’administration. Onzième résolution.  — Les sociétaires, après avoir entendu lecture des conventions réglementées relatées au rapport spécial des commissaires aux comptes, approuvent lesdites conventions. Douzième résolution.  — L’assemblée générale donne tous pouvoirs au président du conseil d’administration avec faculté de subdéléguer à toute personne pour l’accomplissement des formalités d’usage.83871
    Bulletin BALO n°030 du 11/03/2005, affaire n°83871

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  • RM TRANS (851 219 733) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CRCAM CR CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HTE LOIR et RM TRANS de la relation : Banque
  • BBA DRIVER (850 922 352) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CRCAM CR CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HTE LOIR et BBA DRIVER de la relation : Banque
  • GLH (851 020 313) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CRCAM CR CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HTE LOIR et GLH de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CRCAM CR CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HTE LOIR et GFR DOMAINE DE BENIBEAU de la relation : Banque
  • AUGUSTIN PAULIN (851 028 282) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CRCAM CR CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HTE LOIR et AUGUSTIN PAULIN de la relation : Banque
  • KDLP (850 983 339) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CRCAM CR CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HTE LOIR et KDLP de la relation : Banque
  • IL ETAIT UNE FOIS (851 026 682) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CRCAM CR CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HTE LOIR et IL ETAIT UNE FOIS de la relation : Banque
  • SCEAUX QUANTIQUES (850 900 275) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CRCAM CR CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HTE LOIR et SCEAUX QUANTIQUES de la relation : Banque
  • CREUSY S.A.S.U. (850 316 522) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CRCAM CR CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HTE LOIR et CREUSY S.A.S.U. de la relation : Banque
  • BO CONCEPT (850 634 890) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CRCAM CR CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HTE LOIR et BO CONCEPT de la relation : Banque
  • BURGER AND ROSES (850 896 960) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CRCAM CR CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HTE LOIR et BURGER AND ROSES de la relation : Banque
  • SODEVA SAINT ETIENNE (850 952 920) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CRCAM CR CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HTE LOIR et SODEVA SAINT ETIENNE de la relation : Banque
  • JM PLOMBERIE (850 569 005) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CRCAM CR CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HTE LOIR et JM PLOMBERIE de la relation : Assureur
  • ALTI SERVICES AUTO (850 897 687) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CRCAM CR CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HTE LOIR et ALTI SERVICES AUTO de la relation : Banque
  • APS CONSTRUCTION (850 417 593) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CRCAM CR CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HTE LOIR et APS CONSTRUCTION de la relation : Banque
  • DEST'OK DISCOUNT (850 481 284) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CRCAM CR CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HTE LOIR et DEST'OK DISCOUNT de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CRCAM CR CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HTE LOIR et ALIZEN ENERGIE DURABLE de la relation : Banque
  • KANOPEE DISTRIBUTION (850 769 662) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CRCAM CR CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HTE LOIR et KANOPEE DISTRIBUTION de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CRCAM CR CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HTE LOIR et ENTREPRISE DE TRAVAUX AGRICOLES GUYOT ET PAR ABREVATION ETA GUYOT de la relation : Banque
  • LES DEUX L (850 743 477) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CRCAM CR CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HTE LOIR et LES DEUX L de la relation : Assureur
    Dirigeants et bénéficiaires effectifs : LAURENT FREYCENON , LOIC PLAIA
  • ENIYA SANTE (850 616 087) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CRCAM CR CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HTE LOIR et ENIYA SANTE de la relation : Banque
  • TINFRED (850 686 486) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CRCAM CR CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HTE LOIR et TINFRED de la relation : Banque
  • CASA CARRELAGE (850 688 748) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CRCAM CR CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HTE LOIR et CASA CARRELAGE de la relation : Banque
  • DECABVIL (850 606 823) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CRCAM CR CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HTE LOIR et DECABVIL de la relation : Banque
  • ACI GROUPE (850 611 369) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CRCAM CR CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HTE LOIR et ACI GROUPE de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CRCAM CR CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HTE LOIR et ASTREE GENIE CLIMATIQUE de la relation : Banque
  • FONCIERE BEAL (850 524 471) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CRCAM CR CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HTE LOIR et FONCIERE BEAL de la relation : Banque
  • C2V 2019 (850 526 641) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CRCAM CR CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HTE LOIR et C2V 2019 de la relation : Assureur
    Dirigeants et bénéficiaires effectifs : CHRISTOPHE COURAT
  • SAS TOURETTE ENERGIE (850 527 797) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CRCAM CR CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HTE LOIR et SAS TOURETTE ENERGIE de la relation : Banque
  • KELUTIS (850 570 474) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CRCAM CR CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HTE LOIR et KELUTIS de la relation : Banque
  • A.D.S. MECANIQUE (850 628 165) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CRCAM CR CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HTE LOIR et A.D.S. MECANIQUE de la relation : Banque
  • SWING'N'ROCK (850 456 963) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CRCAM CR CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HTE LOIR et SWING'N'ROCK de la relation : Banque
  • SCI INGOLT (850 526 740) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CRCAM CR CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HTE LOIR et SCI INGOLT de la relation : Assureur
    Dirigeants et bénéficiaires effectifs : ANTHONY INGOLT
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CRCAM CR CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HTE LOIR et ESPACE SERVICES ENTREPRISES de la relation : Banque
  • ROSSI (850 539 529) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CRCAM CR CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HTE LOIR et ROSSI de la relation : Banque
  • MAXIME SOULIER (850 427 279) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CRCAM CR CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HTE LOIR et MAXIME SOULIER de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CRCAM CR CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HTE LOIR et LES JARDINS DE CASSANDRA de la relation : Banque
  • SCI CLOVER (850 488 479) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CRCAM CR CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HTE LOIR et SCI CLOVER de la relation : Assureur
    Dirigeants et bénéficiaires effectifs : Audrey BOURNAS , Franck JACON
  • LE PETIT BRASSIN (850 109 216) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CRCAM CR CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HTE LOIR et LE PETIT BRASSIN de la relation : Banque
  • SARL SALAM MARKET (850 361 239) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CRCAM CR CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HTE LOIR et SARL SALAM MARKET de la relation : Banque
  • FRED POSE (850 365 370) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CRCAM CR CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HTE LOIR et FRED POSE de la relation : Banque
  • STYL'CHAPES FLUIDES (850 368 374) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CRCAM CR CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HTE LOIR et STYL'CHAPES FLUIDES de la relation : Banque
  • BRILL'AUTO (850 374 406) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CRCAM CR CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HTE LOIR et BRILL'AUTO de la relation : Banque
  • FHB CONCEPT (850 298 365) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CRCAM CR CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HTE LOIR et FHB CONCEPT de la relation : Banque
  • EURL RAMAZAN AKSOZ (850 257 726) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CRCAM CR CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HTE LOIR et EURL RAMAZAN AKSOZ de la relation : Banque
  • TTGO (850 205 238) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CRCAM CR CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HTE LOIR et TTGO de la relation : Banque
  • LGGM (850 133 299) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CRCAM CR CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HTE LOIR et LGGM de la relation : Banque
  • MATH AUTO (850 145 186) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CRCAM CR CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HTE LOIR et MATH AUTO de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CRCAM CR CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HTE LOIR et ENTREPRISE MENUISERIE BATIMENT SERRURERIE METALLERIE de la relation : Banque
  • LLOYD 3D PROJECTS (850 096 504) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CRCAM CR CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HTE LOIR et LLOYD 3D PROJECTS de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CRCAM CR CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HTE LOIR et ST-RAMBERT CONVOYAGES de la relation : Assureur
    Dirigeants et bénéficiaires effectifs : Jacky CHAPELANT
  • HORECA MENUISERIE (850 022 393) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CRCAM CR CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HTE LOIR et HORECA MENUISERIE de la relation : Banque
  • EMC MACONNERIE (850 043 514) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CRCAM CR CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HTE LOIR et EMC MACONNERIE de la relation : Banque
  • KM SOFTWARE (850 067 885) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CRCAM CR CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HTE LOIR et KM SOFTWARE de la relation : Banque
  • LILO DRIVE (850 071 788) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CRCAM CR CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HTE LOIR et LILO DRIVE de la relation : Assureur
    Dirigeants et bénéficiaires effectifs : EUGENIE GRIMONET
  • DECOBAT'CONCEPT (849 963 947) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CRCAM CR CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HTE LOIR et DECOBAT'CONCEPT de la relation : Banque
  • ALBERT (850 015 223) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CRCAM CR CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HTE LOIR et ALBERT de la relation : Assureur
    Dirigeants et bénéficiaires effectifs : REYNALD BOUDOUL
  • GOOD TIME (850 031 337) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CRCAM CR CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HTE LOIR et GOOD TIME de la relation : Banque
  • SMOKE LYON (849 953 443) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CRCAM CR CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HTE LOIR et SMOKE LYON de la relation : Assureur
    Dirigeants et bénéficiaires effectifs : SALAH BEN SALEM
  • SARL JACS (849 944 491) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CRCAM CR CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HTE LOIR et SARL JACS de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CRCAM CR CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HTE LOIR et O PLATEAU DES SAVEURS de la relation : Assureur
    Dirigeants et bénéficiaires effectifs : SABRINA TAVERNIER , LAURENT TAVERNIER
  • VERTIVELAY (849 914 536) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CRCAM CR CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HTE LOIR et VERTIVELAY de la relation : Banque
  • O'VILLAGE (831 248 349) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CRCAM CR CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HTE LOIR et O'VILLAGE de la relation : Assureur
    Dirigeants et bénéficiaires effectifs : Catherine BONY , Christophe NICOTA
  • COSY CONCEPT (849 819 099) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CRCAM CR CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HTE LOIR et COSY CONCEPT de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CRCAM CR CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HTE LOIR et GARAGE SAINT GEORGES AUTO de la relation : Banque
  • EVOLU' CONCEPT (849 858 840) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CRCAM CR CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HTE LOIR et EVOLU' CONCEPT de la relation : Banque
  • AU FOND DU COFFRE (849 860 341) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CRCAM CR CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HTE LOIR et AU FOND DU COFFRE de la relation : Banque
  • MOBIGECC (849 774 997) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CRCAM CR CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HTE LOIR et MOBIGECC de la relation : Banque
  • PORTOFINO (849 782 362) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CRCAM CR CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HTE LOIR et PORTOFINO de la relation : Banque
  • LES PETITES GRAINES (849 341 516) Cité 1 fois en 2019
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  • JOHN (849 742 069) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CRCAM CR CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HTE LOIR et JOHN de la relation : Assureur
  • HICE (849 644 828) Cité 1 fois en 2019
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  • TAHERI BOULANGERIE (849 646 757) Cité 1 fois en 2019
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  • SDE AGRI (849 661 327) Cité 1 fois en 2019
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  • APIXEL RHONE (849 566 716) Cité 1 fois en 2019
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  • CONDUITE & CO (849 613 302) Cité 1 fois en 2019
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  • CREPERIE MARENGO (849 490 032) Cité 1 fois en 2019
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  • MBC FINE ART (849 528 138) Cité 1 fois en 2019
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  • AB DESIGN MOBILIER (849 570 239) Cité 1 fois en 2019
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    Dirigeants et bénéficiaires effectifs : ANATOLE BURTY , YVON WARAMBOURG
  • LG AMBULANCES (849 533 807) Cité 1 fois en 2019
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  • JB2G (849 451 828) Cité 1 fois en 2019
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    Dirigeants et bénéficiaires effectifs : SOPHIE GONNATI
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CRCAM CR CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HTE LOIR et LES ETOILES CROUSTILLANTES de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CRCAM CR CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HTE LOIR et TRANSPORT PICHON FLORENT de la relation : Banque
  • NICLO LOCATIONS (849 408 877) Cité 1 fois en 2019
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    Dirigeants et bénéficiaires effectifs : ULRICH CARADOT , CYRIL ROMAGNY
  • MAISONS MARGUERITE (849 410 907) Cité 1 fois en 2019
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  • SUIVITECH (849 415 161) Cité 1 fois en 2019
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  • EMMANUEL ALLEMAND (849 314 224) Cité 1 fois en 2019
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    Dirigeants et bénéficiaires effectifs : EMMANUEL ALLEMAND
  • MW BEAUTE (849 380 399) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CRCAM CR CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HTE LOIR et MW BEAUTE de la relation : Assureur
    Dirigeants et bénéficiaires effectifs : Mylène WIPLIE
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CRCAM CR CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HTE LOIR et MARIE ET JULIEN REYMOND de la relation : Banque
  • NGC (849 326 590) Cité 1 fois en 2019
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  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CRCAM CR CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HTE LOIR et SOCIETE FRANCAISE DE TUYAUTERIE de la relation : Banque
  • DU COTE DES ETOILES (848 748 018) Cité 1 fois en 2019
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Labels et certificats de CRCAM CR CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HTE LOIR

Egalité professionnelle - Egapro
Certifiée
Note 2025 (sur 100) : 86
Conforme aux normes Egapro
Année 2025 2024 2023 2022 2021
Note 86 87 87 82 88
Écart rémunération (sur 40) 36 37 37 37 38
Écart taux d’augmentation (sur 20) 20 20 20 20 20
Écart taux promotion (sur 15) 15 15 15 10 15
Retour congé maternité (sur 15) 15 15 15 15 15
Hautes rémunérations (sur 10) 0 0 0 0 0
Notes calculées sur un effectif de 1000 et plus salariés
Economie sociale et solidaire
Certifiée
Bilan carbone
Publié

Marques déposées par CRCAM CR CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HTE LOIR

  • CA PARTENAIRE DE VOS EMOTIONS EN LOIRE HAUTE-LOIRE
    Enregistrée le 27/05/2024
    Expire le 27/05/2034
    Classes : 35 , 36
    Numéro : FR5057323
    Marque enregistrée
  • LES CAFES DE L'IMMOBILIER
    Enregistrée le 15/07/2016
    Expire le 15/07/2026
    Classes : 35 , 36
    Numéro : FR4287520
    Marque enregistrée
  • SOCIETAIRE LOIRE HAUTE-LOIRE
    Enregistrée le 31/05/2016
    Expire le 31/05/2026
    Classes : 35 , 36
    Numéro : FR4276341
    Marque enregistrée
  • CHANGER POUR MIEUX ECHANGER
    Enregistrée le 12/02/2016
    Expire le 12/02/2026
    Classes : 35 , 36
    Numéro : FR4248965
    Marque enregistrée
  • Vous, nous, ensemble CA LOIRE HAUTE-LOIRE
    Enregistrée le 16/06/2009
    Expire le 16/06/2029
    Classes : 35 , 36
    Numéro : FR3657607
    Marque renouvelée
  • SURCAM
    Enregistrée le 12/05/2004
    Expire le 12/05/2014
    Classes : 37 , 38 , 45
    Numéro : FR3292735
    Marque expirée

Aides perçues par CRCAM CR CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HTE LOIR

Intitulé : PAC - II.3 - Paiement redistributif (titre III. chapitre 2)
Montant : 1 210 €
Autorité : FEAGA
Publication : 01/04/2024
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue
Intitulé : PAC - VI.15 - Agroenvironnement - climat (article 28)
Montant : 7 561 €
Autorité : FEAGA
Publication : 01/04/2024
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue
Intitulé : PAC - VI.18 - Paiements en faveur des zones soumises à des contraintes naturelles ou à d'autres contraintes spécifiques (article 31)
Montant : 14 221 €
Autorité : FEAGA
Publication : 01/04/2024
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue
Intitulé : PAC - II.1 - Régime de paiement de base (titre III. chapitre 1. sections 1. 2. 3 et 5)
Montant : 2 640 €
Autorité : FEAGA
Publication : 01/04/2024
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue
Intitulé : PAC - II.4 - Paiement pour les pratiques agricoles béné-fiques pour le climat et l'environnement (Titre III. chapitre 3)
Montant : 5 156 €
Autorité : FEAGA
Publication : 01/04/2024
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue
Intitulé : PAC - VI.18 - Paiements en faveur des zones soumises à des contraintes naturelles ou à d'autres contraintes spécifiques (article 31)
Montant : 6 842 €
Autorité : FEAGA
Publication : 01/04/2024
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue
Intitulé : PAC - II.1 - Régime de paiement de base (titre III. chapitre 1. sections 1. 2. 3 et 5)
Montant : 7 467 €
Autorité : FEAGA
Publication : 01/04/2024
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue
Intitulé : PAC - II.3 - Paiement redistributif (titre III. chapitre 2)
Montant : 2 584 €
Autorité : FEAGA
Publication : 01/04/2024
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue
Intitulé : PAC - II.12 - Remboursement des crédits reportés de l'exercice N-1
Montant : 90 €
Autorité : FEAGA
Publication : 01/04/2024
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue
Intitulé : PAC - II.7 - Soutien couplé facultatif (titre IV. chapitre 1)
Montant : 2 124 €
Autorité : FEAGA
Publication : 01/04/2024
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue

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