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Mise à jour RCS : le 24/06/2026 Mise à jour RNE : le 24/06/2026 Mise à jour INSEE : le 23/06/2026

BANQUE DELUBAC ET CIE

305 776 890 · Active
Adresse : 16 PLACE SALEON-TERRAS, 07160 LE CHEYLARD
Activité : Autres intermédiations monétaires
Effectif : Entre 250 et 499 salariés (donnée 2023)
Création : 01/01/1976
Dirigeants : TREVILLOT Elodie , Bialkiewicz Joel-Alexis , SAMUEL-DELUBAC Jean-Michel , Bialkiewicz Serge , CAISSE DE COMPENSATION LOCATIVE

Informations juridiques de BANQUE DELUBAC ET CIE

SIREN : 305 776 890
SIRET (siège) : 305 776 890 00017
Numéro LEI : 969500A4IPKVUBH3CA90 
Forme juridique : Société en commandite par actions
Numéro de TVA : FR33305776890
Inscription au RCS : INSCRIT (au greffe d'AUBENAS , le 03/05/1976 )
Inscription au RNE : INSCRIT (le 03/05/1976)
Numéro RCS : 305 776 890 R.C.S. Aubenas
Capital social : 11 695 776,00 €

Activité de BANQUE DELUBAC ET CIE

Activité principale déclarée : Opérations de Banquecourtage d'assurances
Code NAF ou APE : 64.19Z (Autres intermédiations monétaires)
Domaine d’activité : Activités des services financiers, hors assurance et caisses de retraite
Formes d'exercice : Commerciale, Gestion de biens
Convention collective : Banque - IDCC 2120
Date de clôture d'exercice comptable : 31/12/2026
Inscriptions à l'ORIAS, sous le numéro 07027153 :
  • Courtier en Assurance (COA) sans maniement de fonds :
    INSCRIT depuis le 09/07/2007

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Image Les Tricolores

Etablissements de l'entreprise BANQUE DELUBAC ET CIE

  • Siège et établissement principal

    En activité

    305 776 890 00017
    Adresse : 16 PLACE SALEON-TERRAS 07160 LE CHEYLARD
  • Établissement secondaire

    En activité

    305 776 890 00249
    Adresse : 105 RUE DES MOURETTES 26000 VALENCE
    Date de création : 25/04/2023
    Nom commercial : BANQUE DELUBAC & CIE
  • Établissement secondaire

    En activité

    305 776 890 00231
    Adresse : 11 GAL DU THEATRE 35000 RENNES
    Date de création : 01/02/2023
  • Établissement secondaire

    En activité

    305 776 890 00223
    Adresse : 20 RUE GASPARIN 69002 LYON
    Date de création : 09/01/2023
    Nom commercial : BANQUE DELUBAC ET CIE
  • Établissement secondaire

    En activité

    305 776 890 00215
    Adresse : 23 RUE LAFAYETTE 31000 TOULOUSE
    Date de création : 16/12/2022
    Nom commercial : BANQUE DELUBAC ET CIE
  • Établissement secondaire

    En activité

    305 776 890 00207
    Adresse : 2 RUE LIANCOURT ET 15 RUE MALARTIC 97400 SAINT-DENIS
    Date de création : 15/04/2022
  • Établissement secondaire

    En activité

    305 776 890 00199
    Adresse : 5 RUE MARCEAU 16 BOULEVARD DU JEU DE PAUME 34000 MONTPELLIER
    Date de création : 01/04/2022
    Nom commercial : BANQUE DELUBAC & CIE
    Enseigne : BANQUE DELUBAC & CIE
  • Établissement secondaire

    En activité

    305 776 890 00181
    Adresse : 21 RUE DE LA REPUBLIQUE 13002 MARSEILLE
    Date de création : 22/11/2021
    Nom commercial : BANQUE DELUBAC & CIE
    Enseigne : BANQUE DELUBAC & CIE
  • Établissement secondaire

    En activité

    305 776 890 00165
    Adresse : 143 RUE D'ATHENES 59777 LILLE
    Date de création : 04/10/2021
    Nom commercial : BANQUE DELUBAC & CIE
    Enseigne : BANQUE DELUBAC & CIE
  • Établissement secondaire

    En activité

    305 776 890 00140
    Adresse : 8 RUE ANATOLE FRANCE (LOMME) 59000 LILLE
    Date de création : 01/10/2021
    Nom commercial : BANQUE DELUBAC & CIE
    Enseigne : BANQUE DELUBAC & CIE
  • Établissement secondaire

    En activité

    305 776 890 00173
    Adresse : 81 RUE SANS SOUCI 69760 LIMONEST
    Date de création : 20/09/2021
    Nom commercial : BANQUE DELUBAC & CIE
    Enseigne : BANQUE DELUBAC & CIE
  • Établissement secondaire

    En activité

    305 776 890 00157
    Adresse : 18 RUE BALTHAZAR DIEUDE 13006 MARSEILLE 6
    Date de création : 20/09/2021
    Nom commercial : BANQUE DELUBAC & CIE
    Enseigne : BANQUE DELUBAC & CIE
  • Établissement secondaire

    En activité

    305 776 890 00108
    Adresse : Domaine Pelus Plaza 16 AVENUE PYTHAGORE 33700 MERIGNAC
    Date de création : 01/07/2021
    Nom commercial : BANQUE DELUBAC & CIE
    Enseigne : BANQUE DELUBAC & CIE
  • Établissement secondaire

    En activité

    305 776 890 00116
    Adresse : 3 ALLEE SUSAN BROWNELL ANTHONY 44200 NANTES
    Date de création : 01/07/2021
    Nom commercial : BANQUE DELUBAC & CIE
    Enseigne : BANQUE DELUBAC & CIE
  • Établissement secondaire

    En activité

    305 776 890 00124
    Adresse : 4 ALLEE DE LA ROBERTSAU 67000 STRASBOURG
    Date de création : 01/07/2021
    Nom commercial : BANQUE DELUBAC & CIE
    Enseigne : BANQUE DELUBAC & CIE
  • Établissement secondaire

    En activité

    305 776 890 00132
    Adresse : Le Vauban 4 PASSAGE DE LA LUCILINE 76000 ROUEN
    Date de création : 15/06/2021
    Nom commercial : BANQUE DELUBAC & CIE
    Enseigne : BANQUE DELUBAC & CIE
  • Établissement secondaire

    En activité

    305 776 890 00090
    Adresse : 5 PROMENADE DES ANGLAIS 06000 NICE
    Date de création : 01/03/2021
    Nom commercial : BANQUE DELUBAC & CIE
    Enseigne : BANQUE DELUBAC & CIE
  • Établissement secondaire

    En activité

    305 776 890 00074
    Adresse : 10 RUE ROQUEPINE 75008 PARIS
    Date de création : 03/02/2014
    Nom commercial : BANQUE DELUBAC
    Enseigne : BANQUE DELUBAC
  • Établissement secondaire

    Fermé

    305 776 890 00256
    Adresse : 26 AVENUE DES ETATS-UNIS 63000 CLERMONT-FERRAND
    Date de création : 12/03/2024
    Date de clôture : 01/12/2025
    Nom commercial : BANQUE DELUBAC & Cie
  • Établissement secondaire

    Fermé

    305 776 890 00082
    Adresse : 34 RUE DU DOCTEUR ABEL 26000 VALENCE
    Date de création : 31/07/2018
    Date de clôture : 25/04/2023 et transféré vers un autre établissement
    Nom commercial : BANQUE DELUBAC & CIE
  • Établissement secondaire

    Fermé

    305 776 890 00066
    Adresse : 21-23 21 RUE PAUL BERT 49100 ANGERS
    Date de création : 01/01/2012
    Date de clôture : 01/07/2015
  • Établissement secondaire

    Fermé

    305 776 890 00058
    Adresse : 36 RUE D'ALSACE LORRAINE 31000 TOULOUSE
    Date de création : 01/03/2004
    Date de clôture : 16/12/2022 et transféré vers un autre établissement
  • Établissement secondaire

    Fermé

    305 776 890 00041
    Adresse : 95-97 95 AVENUE MARECHAL DE SAXE 69003 LYON
    Date de création : 01/02/2003
    Date de clôture : 09/01/2023 et transféré vers un autre établissement
  • Établissement secondaire

    Fermé

    305 776 890 00033
    Adresse : 152 / 156 152 BOULEVARD HAUSSMANN 75008 PARIS
    Date de création : 29/03/1989
    Date de clôture : 03/02/2014 et transféré vers un autre établissement

Etablissements de l'entreprise BANQUE DELUBAC ET CIE

Finances de BANQUE DELUBAC ET CIE

Performance 2023 2022 2021 2020
Résultat net (€) -3,83M -8,37K 1,61M 1,94M
Performance 2024 2023 2022 2021
Chiffre d'affaires (€) 65,9M 32,6M 33,4M
Marge brute (€) 39,1M 65,9M 144M 61,2M
EBITDA - EBE (€) 37,4M -2,3M 18,4M
Résultat d'exploitation (€) 37,4M -2,3M 12,7M
Résultat net (€) -4M 346K 747K
Croissance 2024 2023 2022 2021
Taux de croissance du CA (%) 102 -2,2 6,7
Taux de marge brute (%) 100 442 183
Taux de marge d'EBITDA (%) 0 -7 55,1
Taux de marge opérationnelle (%) 0 -7 38,1
Gestion BFR 2024 2023 2022 2021
BFR (€) -38,6M 1,11Mds 4,07M 845M
BFR exploitation (€) 1,32Mds
BFR hors exploitation (€) -1,36Mds 1,11Mds 4,07M 845M
BFR (j de CA) 6,14K 45,5 9,24K
BFR exploitation (j de CA) 0 0 0
BFR hors exploitation (j de CA) 6,14K 45,5 9,24K
Délai de paiement clients (j) 0 0 0
Délai de paiement fournisseurs (j) 0
Ratio des stocks / CA (j) 0 0 0
Autonomie financière 2024 2023 2022 2021
Capacité d'autofinancement (€) -4M -394K 2,19M 6,42M
Capacité d'autofinancement / CA (%) -0,6 6,7 19,2
Fonds de roulement net global (€) -38,6M 1,11Mds 2,14M 845M
Couverture du BFR 1 1 0,5 1
Dettes financières (€) 1,12Mds 884M
Capacité de remboursement 0 -2,85K 0 138
Ratio d'endettement (Gearing) 0 27,7 0 18,4
Autonomie financière (%) 2,6 3,4 4,6 4,9
Taux de levier (DFN/EBITDA) 0 0 48,1
Solvabilité 2024 2023 2022 2021
Couverture des dettes 0,1 0,1
Fonds propres (€) 36,6M 40,5M 47,8M 47,9M
Rentabilité 2024 2023 2022 2021
Marge nette (%) 0 1,1 2,2
Rentabilité sur fonds propres (%) -10,9 0 0,7 1,6
Rentabilité économique (%) -0,3 0 0 0,1
Valeur ajoutée (€) 65,9M 32,6M -9,4M
Valeur ajoutée / CA (%) 100 100 -28,2
Structure d'activité 2024 2023 2022 2021
Salaires / CA (%) 0 0 0
Chiffre d'affaires à l'export (€) 0 0 0

Dirigeants et représentants de BANQUE DELUBAC ET CIE

Entreprises dirigées par BANQUE DELUBAC ET CIE

Actionnaires et bénéficiaires effectifs de BANQUE DELUBAC ET CIE

Accès restreint aux données des bénéficiaires effectifs

Les données liées aux bénéficiaires effectifs (identité des actionnaires, parts, droits de vote, etc.) sont réservées aux personnes habilitées.

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Documents juridiques de BANQUE DELUBAC ET CIE

    • Copie des actes de nomination des membres des organes de gestion, d'administration, de direction, de surveillance et de contrôle de la société
    26/03/2026
    • Procès-verbal de transformation
    24/03/2026
    • Procès-verbal de transformation
    24/03/2026
    • Procès-verbal de transformation
    24/03/2026
    • Procès-verbal de transformation
    19/03/2026
    • Projet de statuts mis à jour
    19/03/2026
    • PV ayant décidé et constaté la modification enregistrée, certifié conforme par le représentant légal
    23/05/2025
    • Copie des statuts mis à jour
    23/05/2025
    • Document inconnu
    02/10/2024
    • Document inconnu
    09/08/2024
    • Document inconnu
    24/07/2023
    • Procès-verbal d'assemblée générale extraordinaire
      • Modification(s) statutaire(s)
    • Statuts mis à jour
    10/02/2023
    • Procès-verbal d'assemblée
    • Procès-verbal d'assemblée générale extraordinaire
    • Statuts mis à jour
    30/12/2020
    • Procès-verbal
      • Divers
    27/12/2018
    • Procès-verbal
      • Divers
    27/12/2018
    • Acte sous seing privé
      • Cession de parts
    • Statuts mis à jour
      • Cession de parts
    13/10/2018
    • Acte sous seing privé
      • Cession de parts
    • Statuts mis à jour
      • Cession de parts
    13/10/2018
    • Procès-verbal d'assemblée générale extraordinaire
      • Modification des statuts
    • Statuts mis à jour
      • Modification des statuts
    22/01/2018
    • Procès-verbal d'assemblée générale extraordinaire
      • Modification des statuts
      • "Modification des statuts"
    • Statuts mis à jour
      • "Modification des statuts"
      • Modification des statuts
    22/01/2018
    • Procès-verbal d'assemblée générale
      • Modification des statuts
      • "Modification des statuts"
    • Statuts mis à jour
      • Modification des statuts
      • "Modification des statuts"
    20/06/2017
    • Procès-verbal d'assemblée générale
      • Modification des statuts
    • Statuts mis à jour
      • Modification des statuts
    20/06/2017
    • Procès-verbal d'assemblée générale
      • Modification relative aux dirigeants d'une société
      • Modification relative aux dirigeants d'une société
    02/11/2015
    • Procès-verbal
      • Modification des commissaires aux comptes Modification des statuts
      • Modification des statuts
      • Modification des commissaires aux comptes
    • Statuts mis à jour
      • Modification des commissaires aux comptes Modification des statuts
    03/10/2013
    • Extrait de procès-verbal d'assemblée générale
      • Modification relative aux dirigeants d'une société
    • Statuts mis à jour
      • Modification relative aux dirigeants d'une société
    26/04/2013
    • Extrait de procès-verbal d'assemblée générale
      • Modification relative aux dirigeants d'une société
    • Statuts mis à jour
      • Modification relative aux dirigeants d'une société
    26/04/2013
    • Procès-verbal d'assemblée générale extraordinaire
      • Modification relative aux dirigeants d'une société de personnes
    • Statuts mis à jour
      • Modification relative aux dirigeants d'une société de personnes
    20/09/2012
    • Procès-verbal d'assemblée
      • Augmentation de capital
      • Modification de la dénomination de la personne morale Augmentation de capital
      • Modification de la dénomination de la personne morale
    • Statuts mis à jour
      • Modification de la dénomination de la personne morale Augmentation de capital
    26/09/2008
    • Procès-verbal d'assemblée
    17/06/2008
    • Divers
    05/06/2008
    • Acte sous seing privé
      • Cession de parts
    • Procès-verbal
      • Cession de parts
    25/05/2007
    • Divers
    • Procès-verbal d'assemblée
    • Statuts mis à jour
    21/09/2006
    • Acte notarié
    30/06/2006
    • Statuts constitutifs
      • Cession de parts
    02/08/2005
    • Divers
    • Procès-verbal d'assemblée
    25/05/2004
    • Divers
    25/05/2004
    • Divers
    25/05/2004
    • Divers
    25/05/2004
    • Divers
    25/05/2004
    • Divers
    25/05/2004
    • Divers
    25/05/2004
    • Divers
    25/05/2004
    • Divers
    25/05/2004
    • Divers
    25/05/2004
    • Divers
      • Modification des commissaires aux comptes
    • Statuts mis à jour
      • Modification des commissaires aux comptes
    18/05/2004
    • Divers
      • Modification des commissaires aux comptes
    • Procès-verbal d'assemblée
      • Modification des commissaires aux comptes
    08/08/2003
    • Divers
    • Procès-verbal d'assemblée
    • Statuts mis à jour
    20/12/2002
    • Divers
    • Procès-verbal d'assemblée
    • Statuts mis à jour
    18/10/2001
    • Acte notarié
    • Divers
    17/07/2001
    • Acte notarié
    • Divers
    31/12/1997
    • Divers
      • Modification des commissaires aux comptes
    • Procès-verbal d'assemblée
      • Modification des commissaires aux comptes
    07/10/1997
  • Chargement...

    Voir plus

Comptes annuels de BANQUE DELUBAC ET CIE

  • Comptes sociaux 2024 21/05/2025
  • Comptes consolidés 2024 21/05/2025
  • Comptes sociaux 2023 21/06/2024
  • Comptes consolidés 2023 21/06/2024
  • Comptes sociaux 2022 09/06/2023
  • Comptes consolidés 2022 09/06/2023
  • Comptes sociaux 2021 28/04/2022
  • Comptes consolidés 2021 28/04/2022
  • Comptes sociaux 2020 07/05/2021
  • Comptes consolidés 2020 07/05/2021

Alertes de BANQUE DELUBAC ET CIE

Aucune alerte n'est disponible pour cette entreprise.

Procédures collectives de BANQUE DELUBAC ET CIE

Aucune procédure collective n'est disponible pour cette entreprise.

Contentieux de BANQUE DELUBAC ET CIE

  • Cour de cassation, 28/05/2026, 24-19.203, 24-19.203
    Début du contentieux : 19/12/2008
    Position : Demandeur
    Autres parties : Société immobilière foncière rurale et urbaine (SIFRU), CISE CIE DES IMMEUBLES DE LA SEINE
    Dispositif : Rejet
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal de commerce de Vienne, 07/05/2026, 2024J00206
    Position : Demandeur
    Autres parties : MIROITERIE DE CHARTREUSE
    Lire sur Pappers Justice
  • Conseil d'État, 31/03/2026, 501812
    Début du contentieux : 23/12/2024
    Position : Demandeur
    Autres parties : ACPR AUTORITE DE CONTROLE PRUDENTIEL ET DE RESOLUTION
    Lire sur Pappers Justice
  • Conseil d'État, 31/03/2026, 498085
    Début du contentieux : 24/07/2024
    Position : Demandeur
    Autres parties : ACPR AUTORITE DE CONTROLE PRUDENTIEL ET DE RESOLUTION
    Lire sur Pappers Justice
  • Cour d'appel de Paris, 20/02/2026, 24/17961
    Début du contentieux : 25/09/2024
    Position : Demandeur
    Autres parties : OVH GROUPE, OVH
    Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Pontoise, 17/02/2026, 24/00166
    Début du contentieux : 09/12/2025
    Position : Demandeur
    Dispositif : Déclare l'acte de saisine caduc ou le commandement valant saisie immobilière
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal de commerce de Toulouse, 17/12/2025, 2024J00217
    Position : Demandeur
    Autres parties : ALLIANCE AUTO INDUSTRIE, L.47 CONCEPT
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Pontoise, 16/12/2025, 24/00129
    Début du contentieux : 18/03/2025
    Position : Demandeur
    Dispositif : Saisie immobilière - Adjuge le bien à un enchérisseur
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal de commerce de Bordeaux, 15/12/2025, 2025F00264
    Début du contentieux : 25/07/2025
    Position : Demandeur
    Autres parties : SUDTEL FRANCE
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Pontoise, 09/12/2025, 24/00166
    Position : Demandeur
    Dispositif : Saisie immobilière - Ordonne la vente forcée
    Lire sur Pappers Justice
  • Cour de cassation, 26/11/2025, 24-21.150, 24-21.150
    Début du contentieux : 02/07/2024
    Position : Défendeur
    Autres parties : société Feldsaaten Freudenberger GmbH & Co
    Dispositif : Rejet
    Lire sur Pappers Justice
  • Cour de cassation, 26/11/2025, 24-18.522, 24-18.522
    Début du contentieux : 02/04/2024
    Position : Défendeur
    Autres parties : Feldsaaten Freudenberger GmbH & Co
    Dispositif : Cassation
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  • Tribunal judiciaire de Paris, 23/10/2025, 25/00199
    Position : Demandeur
    Autres parties : MK DAUNAY
    Dispositif : Saisie immobilière - autorisation de vente amiable
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  • Cour d'appel de Versailles, 16/10/2025, 25/03291
    Position : Demandeur
    Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Tribunal de commerce d'Aix-en-Provence, 30/09/2025, 2024002056
    Début du contentieux : 26/11/2024
    Position : Demandeur
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  • Tribunal judiciaire de Pontoise, 09/09/2025, 24/00129
    Début du contentieux : 18/03/2025
    Position : Demandeur
    Dispositif : Saisie immobilière - Ordonne la vente forcée
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  • Tribunal judiciaire de Paris, 09/09/2025, 25/04086
    Position : Défendeur
    Autres parties : FY INVEST
    Dispositif : Autres décisions ne dessaisissant pas la juridiction
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  • Tribunal judiciaire de Toulouse, 11/07/2025, 23/02203
    Position : Défendeur
    Autres parties : M INVEST, MON NOTAIRE CONSEIL, Personne anonymisée 1
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal des activités économiques de Paris, 08/07/2025, 2024060303
    Début du contentieux : 29/07/2022
    Position : Demandeur
    Autres parties : QBE EUROPE
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  • Cour d'appel de Versailles, 03/07/2025, 25/02005
    Début du contentieux : 18/03/2025
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2, Personne anonymisée 3, Personne anonymisée 4, Personne anonymisée 5
    Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Cour d'appel de Lyon, 01/07/2025, 24/08925
    Début du contentieux : 29/10/2024
    Position : Défendeur
    Dispositif : Ordonnance d'incident
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  • Tribunal de commerce d'Aix-en-Provence, 23/06/2025, 2024002059
    Position : Demandeur
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  • Tribunal judiciaire de Quimper, 03/06/2025, 24/00990
    Début du contentieux : 17/04/2024
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à l'ensemble des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Pontoise, 13/05/2025, 24/00166
    Début du contentieux : 11/03/2025
    Position : Demandeur
    Dispositif : Saisie immobilière - Ordonne la vente forcée
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  • Tribunal judiciaire de Pontoise, 18/03/2025, 24/00129
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2, Personne anonymisée 3, Personne anonymisée 4, Personne anonymisée 5
    Dispositif : Saisie immobilière - Ordonne la vente forcée
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  • Conseil d'État, 10/03/2025, 501935
    Début du contentieux : 14/12/2023
    Position : Demandeur
    Autres parties : ACPR AUTORITE DE CONTROLE PRUDENTIEL ET DE RESOLUTION
    Dispositif : Rejet
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  • Tribunal de commerce de Paris, 18/02/2025, 2024032648
    Début du contentieux : 27/06/2023
    Position : Défendeur
    Autres parties : MANDARINE GESTION, DELUBAC ASSET MANAGEMENT
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  • Cour d'appel de Nîmes, 14/02/2025, 24/04102
    Début du contentieux : 23/12/2024
    Position : Demandeur
    Autres parties : CMSC-SASU CONGO MARITIME SERVICES COMPANY
    Dispositif : Constate ou prononce le désistement d'instance et/ou d'action
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  • Tribunal de commerce de Paris, 30/01/2025, 2021032276
    Début du contentieux : 25/09/2015
    Position : Défendeur
    Autres parties : Société de droit allemand FELDSAATEN FREUDENBERGER GmbH & CO, FELDSAATEN FREUDENBERGER GmbH & CO
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  • Tribunal de commerce de Lille, 30/01/2025, 2023019626
    Position : Demandeur
    Autres parties : PHARMACIE ZERROUKI-RAMDANI, JANSSEN CILAG
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  • Tribunal des activités économiques de Paris, 30/01/2025, 2021032276
    Début du contentieux : 07/03/2017
    Position : Demandeur
    Autres parties : FELDSAATEN FREUDENBERGER GmbH & CO
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  • Cour d'appel de Paris, 22/01/2025, 22/18978
    Début du contentieux : 02/11/2022
    Position : Défendeur
    Autres parties : MEL METLIFE EUROPE DESIGNATED ACTIVITY COMPANY
    Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée
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  • Tribunal judiciaire de Paris, 14/11/2024, 23/06416
    Position : Défendeur
    Autres parties : ANTECIME, SYNDICAT DES COPROPRIETAIRES DE L'IMMEUBLE, CIC LYONNAISE DE ... LYONNAISE DE BANQUE, S.A.S. COGETRA
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Cour d'appel de Versailles, 14/11/2024, 22/06468
    Position : Défendeur
    Autres parties : CIE IBM FRANCE
    Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée
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  • Cour d'appel de Versailles, 04/07/2024, 23/02263
    Début du contentieux : 10/12/2008
    Position : Demandeur
    Autres parties : LLOYD'S INSURANCE COMPANY SA, SYNDICAT DES COPROPRIETAIRES, LE PROCUREUR GENERAL
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
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  • Cour de cassation, 03/07/2024, 22-10.843
    Début du contentieux : 20/01/2021
    Position : Demandeur
    Autres parties : PJP, AJF, Personne anonymisée 10, Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 3, Personne anonymisée 4, Personne anonymisée 5, Personne anonymisée 6, Personne anonymisée 7, Personne anonymisée 8, Personne anonymisée 2, Personne anonymisée 9
    Dispositif : Rejet
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  • Cour d'appel de Paris, 02/07/2024, 21/00468
    Début du contentieux : 15/10/2020
    Position : Demandeur
    Autres parties : Société FELDSAATEN FREUDENBERGER GmbH & Co
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
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  • Cour d'appel de Paris, 27/06/2024, 23/01995
    Début du contentieux : 19/12/2008
    Position : Demandeur
    Autres parties : CISE CIE DES IMMEUBLES DE LA SEINE, SIFRU SOC IMMOBILIERE FONCIERE RURALE ET URBAI, Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Tribunal judiciaire de Paris, 02/04/2024, 24/51658
    Position : Demandeur
    Autres parties : La Société INPUT OUTPOUT FLOOD LLC "LOFLOOD"
    Dispositif : Constate ou prononce le désistement d'instance et/ou d'action
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  • Tribunal judiciaire de Paris, 02/04/2024, 24/51659
    Position : Demandeur
    Autres parties : M.J ASSOCIES, OVH S.A.S
    Dispositif : Constate ou prononce le désistement d'instance et/ou d'action
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  • Cour de cassation, 20/03/2024, 23-70.019
    Début du contentieux : 19/12/2023
    Position : Demandeur
    Autres parties : FELDSAATEN FREUDENBERGER
    Dispositif : Avis
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  • Cour de cassation, 20/03/2024, 23-70.019
    Début du contentieux : 19/12/2023
    Position : Demandeur
    Autres parties : FELDSAATEN FREUDENBERGER
    Dispositif : Avis sur saisine
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  • Cour de cassation, 06/03/2024, 22-19.906
    Début du contentieux : 23/05/2017
    Position : Demandeur
    Autres parties : MJA, ASTEREN
    Dispositif : Cassation
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  • Cour de cassation, 18/01/2024, 22-11.908
    Début du contentieux : 16/12/2021
    Position : Défendeur
    Autres parties : Société immobilière foncière rurale et urbaine (SIFRU), Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Rejet
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  • Cour d'appel de Paris, 21/12/2023, 22/17916
    Début du contentieux : 12/01/2017
    Position : Défendeur
    Autres parties : PJP, Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2, Personne anonymisée 3, Personne anonymisée 4, Personne anonymisée 5, Personne anonymisée 6, Personne anonymisée 7, Personne anonymisée 8, Personne anonymisée 9, Personne anonymisée 10
    Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée
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  • Cour d'appel de Versailles, 17/11/2023, 22/06552
    Position : Demandeur
    Autres parties : COMPAGNIE IBM FRANCE
    Dispositif : Prononce la jonction entre plusieurs instances
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  • Cour d'appel de Versailles, 21/09/2023, 22/07498
    Début du contentieux : 12/01/2017
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée
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  • Cour d'appel de Versailles, 10/08/2023, 23/01354
    Début du contentieux : 01/02/2023
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Constate une interruption de l'instance
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  • Cour d'appel de Bordeaux, 13/06/2023, 22/02413
    Début du contentieux : 09/01/2015
    Position : Défendeur
    Autres parties : S.A.R.L. ORGANISATION DES RESSOURCES ET DES INVESTISSEMENTS PAR L'AUDIT CONSEILS
    Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée
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  • Cour de cassation, 12/10/2022, 21-13.292
    Début du contentieux : 13/01/2021
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Cassation
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  • Cour d'appel de Rennes, 26/04/2022, 20/03897
    Début du contentieux : 02/12/2019
    Position : Défendeur
    Autres parties : SRB CONSTRUCTION
    Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée
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  • Cour de cassation, 21/04/2022, 20-18.859
    Début du contentieux : 05/02/2020
    Position : Demandeur
    Autres parties : Etablissementsfrères
    Dispositif : Rejet
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  • Cour d'appel de Paris, 21/04/2022, 21/16000
    Début du contentieux : 23/05/2017
    Position : Demandeur
    Autres parties : S.E.L.A.F.A. MJA
    Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée
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  • Cour de cassation, 24/03/2022, 20-12.241
    Début du contentieux : 05/12/2019
    Position : Défendeur
    Autres parties : Société générale industrielle commerciale
    Dispositif : Rejet
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  • Cour de cassation, 26/01/2022, 20-16.265, 20-19.069
    Début du contentieux : 09/01/2015
    Position : Demandeur
    Autres parties : Société Organisation des ressources et des investissements par l'audit conseils, Société Malmezat-Prat, CSE UES NA-MAP CSE NATIXIS ASSURANCES METIER ASSURANCES DE PERSONNES, BPCE VIE, CGPP CIE DE GESTION PRIVEE DU PATRIMOINE, Société Malmezat-Prat & Lucas-Dabadie, OPUS FINANCE HOLDING, Personne anonymisée 1
    Dispositif : Cassation
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  • Cour de cassation, 30/06/2021, 20-18.759
    Début du contentieux : 23/05/2017
    Position : Demandeur
    Autres parties : MJA, Administrateurs judiciaires
    Dispositif : Cassation
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  • Cour de cassation, 08/04/2021, 19-16.931
    Début du contentieux : 28/03/2019
    Position : Demandeur
    Autres parties : Citibank Europe Plc, Citigroup Global Markets Limited, Citigroup Inc
    Dispositif : Rejet
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  • Conseil d'État, 25/03/2021, 438669
    Position : Défendeur
    Autres parties : Interhold, ACPR AUTORITE DE CONTROLE PRUDENTIEL ET DE RESOLUTION
    Dispositif : Rejet
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  • Cour de cassation, 17/02/2021, 20-18.759
    Début du contentieux : 09/06/2020
    Position : Demandeur
    Autres parties : MJA, Personne anonymisée 1
    Dispositif : QPC autres
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  • Cour de cassation, 01/07/2020, 18-19.049
    Début du contentieux : 14/09/2016
    Position : Demandeur
    Autres parties : COUSERANS CONSTRUCTIONS MECANIQUES
    Dispositif : Rejet
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  • Cour d'appel de Paris, 09/06/2020, 17/12312
    Début du contentieux : 23/05/2017
    Position : Demandeur
    Autres parties : MANDATAIRES JUDICIAIRES ASSOCIES, SCP ADMINISTRAT JUDICIAIRES P. BRIGNIER
    Dispositif : Statue à nouveau en faisant droit à la demande en tout ou partie
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  • Cour de cassation, 26/02/2020, 18-22.430
    Position : Défendeur
    Autres parties : Société Servizio Trasporti Combinati (STC) Spa
    Dispositif : Rejet
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  • Cour de cassation, 05/12/2019, 18-22.439
    Début du contentieux : 24/05/2017
    Position : Défendeur
    Autres parties : Société immobilière foncière rurale et urbaine (SIFRU), Personne anonymisée 1
    Dispositif : Rejet
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  • Cour de cassation, 27/11/2019, 18-18.570
    Début du contentieux : 02/09/2016
    Position : Demandeur
    Autres parties : Montevrain
    Dispositif : Rejet
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  • Cour de cassation, 01/10/2019, 19-84.536
    Début du contentieux : 05/10/2018
    Position : Demandeur
    Autres parties : ETABLISSEMENTS M Q R, Société Tiwy, Personne anonymisée 1
    Dispositif : Rejet
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  • Cour de cassation, 25/09/2019, 18-14.522
    Début du contentieux : 10/12/2008
    Position : Défendeur
    Autres parties : Société Les Souscripteurs du Lloyd's, SYNDICAT DES COPROPRIETAIRES DE L'IMMEUBLE SIS 94-102 MONTEE LUCIEN MAGNAT 38780 PONT EVEQUE, Société Francilienne de gestion, JSA, FONCIA BASTILLE, GALIAN-SMABTP
    Dispositif : Cassation
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  • Cour de cassation, 26/06/2019, 17-26.897
    Début du contentieux : 14/04/2014
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Cassation
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  • Cour de cassation, 26/06/2019, 17-26.898
    Début du contentieux : 14/04/2014
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Cassation
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  • Cour de cassation, 27/03/2019, 17-25.804
    Début du contentieux : 10/09/2015
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Rejet
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  • Cour de cassation, 16/01/2019, 17-18.072
    Début du contentieux : 17/03/2016
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Rejet
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  • Cour d'appel de Paris, 09/01/2019, 17/01335
    Début du contentieux : 12/01/2017
    Position : Défendeur
    Autres parties : PJP PARIS, JFA HOLDING, Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2, Personne anonymisée 3, Personne anonymisée 4, Personne anonymisée 5, Personne anonymisée 6, Personne anonymisée 7, Personne anonymisée 8, Personne anonymisée 9, Personne anonymisée 10, Personne anonymisée 11, Personne anonymisée 12
    Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Cour de cassation, 03/10/2018, 17-22.349
    Début du contentieux : 10/12/2008
    Position : Demandeur
    Autres parties : Société Les Souscripteurs du Lloyd's, SYNDICAT DES COPROPRIETAIRES
    Dispositif : Rejet
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  • Cour de cassation, 26/09/2018, 17-16.463
    Début du contentieux : 07/05/2013
    Position : Demandeur
    Autres parties : Organisation des ressources et des investissements par l'audit conseils, Malmezat-Prat
    Dispositif : Rejet
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  • Cour d'appel de Paris, 05/07/2018, 15/18975
    Début du contentieux : 24/06/2015
    Position : Demandeur
    Autres parties : SOCIETE STC - SERVIZIO TRASPORTI COMBINATI SPA, SOCIETE STC-SERVIZIO TRASPORTI COMBINATI SPA
    Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Cour de cassation, 04/07/2018, 17-13.067
    Début du contentieux : 25/09/2015
    Position : Demandeur
    Autres parties : Mayerhofer Agrarhandel GmbH
    Dispositif : Rejet
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  • Cour de cassation, 04/07/2018, 17-13.069
    Début du contentieux : 25/09/2015
    Position : Demandeur
    Autres parties : Werner Tiernahrung GmbH
    Dispositif : Rejet
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  • Cour de cassation, 09/05/2018, 16-24.302
    Début du contentieux : 28/11/2013
    Position : Demandeur
    Autres parties : Visiomed Group
    Dispositif : Rejet
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  • Cour d'appel de Versailles, 12/04/2018, 16/06749
    Début du contentieux : 02/09/2016
    Position : Demandeur
    Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée
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  • Cour de cassation, 11/04/2018, 17-11.525
    Début du contentieux : 21/03/2012
    Position : Demandeur
    Autres parties : Syndicat des copropriétaires du, GIDECO SOCIETE ANONYME, SEGAP SOCIETE D'EXPLOITATION ET DE GESTION AEROPORTUAIRES, Société Les Souscripteurs du Lloyd's, LLOYD'S FRANCE SAS
    Dispositif : Rejet
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  • Conseil d'État, 09/03/2018, 407842
    Début du contentieux : 12/12/2014
    Position : Demandeur
    Autres parties : Centre régional des oeuvres universitaires et scolaires (CROUS) de Nice-Toulon
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  • Cour d'appel de Paris, 31/01/2018, 15/24850
    Début du contentieux : 10/12/2008
    Position : Défendeur
    Autres parties : SYNDICAT DES COPROPRIETAIRES DE L'IMMEUBLE SIS 94-102 MONTEE LUCIEN MAGNAT 38780 PONT EVEQUE, SAS LES SOUSCRIPTEURS DU LLOYD'S, CABINET LAVERDET, SARL SOCIETE FRANCILIENNE DE GESTION, SA GALIAN ASSURANCE, FONCIA BASTILLE, Syndicat des copropriétaires DE L'IMMEUBLE SIS 61 AVENUE DU GENERAL DE GAULLE A MAISONS ALFORT, SOCIETE FRANCILIENNE DE GESTION, SELARL GAUTHIER-SOHM
    Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Cour de cassation, 13/12/2017, 16-20.614
    Début du contentieux : 09/06/2016
    Position : Défendeur
    Autres parties : Ordre des avocats au barreau de Paris, SOCIETE CIVILE DE MOYENS PORTAIL ELECTRONIQUE DU CONSEIL NATIONAL DES ADMINISTRATEURS JUDICIAIRES ET DES MANDATAIRES JU, Procureur général près la cour d'appel de Versailles, Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2, Personne anonymisée 3
    Dispositif : Rejet
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  • Cour de cassation, 25/10/2017, 15-27.901
    Début du contentieux : 21/03/2012
    Position : Demandeur
    Autres parties : SYNDICAT DES COPROPRIETAIRES DE L'IMMEUBLE, Société Les souscripteurs du Lloyd's, Société Segap
    Dispositif : Rejet
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  • Cour de cassation, 25/10/2017, 15-28.553
    Début du contentieux : 21/03/2012
    Position : Demandeur
    Autres parties : Syndicat des copropriétaires de l'immeubleCouturier, Société Les Souscripteurs du B
    Dispositif : Rejet
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  • Cour de cassation, 25/10/2017, 15-28.258
    Début du contentieux : 21/03/2012
    Position : Demandeur
    Autres parties : SYNDICAT DES COPROPRIETAIRES DE L'IMMEUBLE SIS 94-102 MONTEE LUCIEN MAGNAT 38780 PONT EVEQUE, SEGAP L'OVIVE, Société Les Souscripteurs du Lloyd's
    Dispositif : Rejet
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  • Cour de cassation, 25/10/2017, 15-27.457
    Début du contentieux : 21/03/2012
    Position : Demandeur
    Autres parties : SYNDICAT DES COPROPRIETAIRES DE L'IMMEUBLE SIS 94-102 MONTEE LUCIEN MAGNAT 38780 PONT EVEQUE, SEGAP L'OVIVE, Société Les Souscripteurs du Lloyd's
    Dispositif : Rejet
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  • Cour de cassation, 25/10/2017, 16-10.276
    Début du contentieux : 21/03/2012
    Position : Demandeur
    Autres parties : SYNDICAT DES COPROPRIETAIRES DE L'IMMEUBLE SIS 94-102 MONTEE LUCIEN MAGNAT 38780 PONT EVEQUE, société Les Souscripteurs du Lloyd's, société Segap
    Dispositif : Rejet
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  • Cour de cassation, 25/10/2017, 15-28.570
    Début du contentieux : 21/03/2012
    Position : Demandeur
    Autres parties : Syndicat des copropriétaires de l'immeuble sis Les Bruyères, Société Les Souscripteurs du B
    Dispositif : Rejet
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  • Cour de cassation, 25/10/2017, 16-10.274
    Début du contentieux : 21/03/2012
    Position : Demandeur
    Autres parties : SYNDICAT DES COPROPRIETAIRES DE L'IMMEUBLE, SEGAP L'OVIVE, Société Les souscripteurs du Lloyd's
    Dispositif : Rejet
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  • Cour d'appel de Paris, 13/10/2017, 14/05019
    Début du contentieux : 14/04/2014
    Position : Défendeur
    Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Cour d'appel de Paris, 13/10/2017, 14/05016
    Début du contentieux : 14/04/2014
    Position : Défendeur
    Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Cour de cassation, 13/09/2017, 16-18.178
    Position : Défendeur
    Autres parties : Société Saatbau Linz Egen
    Dispositif : Rejet
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  • Conseil d'État, 21/07/2017, 400268
    Début du contentieux : 31/05/2016
    Position : Demandeur
    Autres parties : Premier ministre, MINISTERE DE LA JUSTICE
    Dispositif : Rejet
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  • Cour de cassation, 28/06/2017, 16-11.401
    Début du contentieux : 25/05/2000
    Position : Défendeur
    Autres parties : CDR CREANCES, EP & ASSOCIES, Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Rejet
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  • Cour d'appel de Paris, 16/06/2017, 15/21240
    Début du contentieux : 10/09/2015
    Position : Demandeur
    Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée
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  • Cour de cassation, 26/04/2017, 15-26.266
    Début du contentieux : 03/09/2015
    Position : Demandeur
    Autres parties : Société CSF
    Dispositif : Rejet
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  • Cour d'appel de Paris, 19/04/2017, 15/00101
    Début du contentieux : 10/12/2008
    Position : Défendeur
    Autres parties : SYNDICAT DES COPROPRIETAIRES, Société LES SOUSCRIPTEURS DU LLOYD'S
    Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée
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  • Cour administrative d'appel de Marseille, 12/12/2016, 15MA00898
    Début du contentieux : 12/12/2014
    Position : Demandeur
    Autres parties : Centre régional des oeuvres universitaires et scolaires (CROUS) de Nice-Toulon
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  • Cour de cassation, 02/11/2016, 15-12.399
    Début du contentieux : 10/07/2012
    Position : Demandeur
    Autres parties : Société Côté vacances
    Dispositif : Rejet
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  • Cour de cassation, 11/10/2016, 15-15.971
    Début du contentieux : 21/03/2012
    Position : Demandeur
    Autres parties : SYNDICAT DES COPROPRIETAIRES DE L'IMMEUBLE SIS 94-102 MONTEE LUCIEN MAGNAT 38780 PONT EVEQUE, Société Les Souscripteurs du Lloyd's, SEGAP L'OVIVE
    Dispositif : Rejet
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Annonces BODACC de BANQUE DELUBAC ET CIE

  • MODIFICATION 03/04/2026
    RCS d'Aubenas
    Dénomination : BANQUE DELUBAC & CIE
    Adresse : 16 Place Saléon Terras 07160 Le Cheylard
    Description : Modification survenue sur l'administration.
    Administration : Gérant, Associé commandité : BIALKIEWICZ Joël-Alexis ; Gérant, Associé commandité : TREVILLOT Elodie, Marie ; Gérant, Associé commandité : BIALKIEWICZ Serge ; Gérant, Associé commandité : SAMUEL - DELUBAC Jean-Michel Maurice André ; Gérant, Associé commandité : CAISSE DE COMPENSATION LOCATIVE ; Membre du conseil de surveillance : de WECK Labiba, Christine, Adelyne ; Membre du conseil de surveillance : GOMEZ Xavier, Alexandre, Olivier ; Membre du conseil de surveillance : CLOT Alain, Pierre, André ; Associé commandité : TEILLOT-SAMUEL Madeleine Marie Pauline ; Associé commandité : DOCQUET Jennifer Josette Natacha ; Associé commandité : SOCIETE PRIVEE DE PARTICIPATIONS PATRIMONIALE ; Commissaire aux comptes titulaire : HOCHE AUDITZERMATI Laurence ; Commissaire aux comptes titulaire : ERNST & YOUNG AUDIT
    Bodacc B n°20260065, annonce n°198
  • MODIFICATION 31/03/2026
    RCS d'Aubenas
    Dénomination : BANQUE DELUBAC & CIE
    Adresse : 16 Place Saléon Terras 07160 Le Cheylard
    Description : Modification survenue sur l'administration, la forme juridique.
    Administration : Gérant, Associé commandité : BIALKIEWICZ Joël-Alexis ; Gérant, Associé commandité : TREVILLOT Elodie, Marie ; Gérant, Associé commandité : BIALKIEWICZ Serge ; Gérant, Associé commandité : SAMUEL - DELUBAC Jean-Michel Maurice André ; Gérant, Associé commandité : CAISSE DE COMPENSATION LOCATIVE ; Membre du conseil de surveillance : de WECK Labiba, Christine, Adelyne ; Membre du conseil de surveillance : GOMEZ Xavier, Alexandre, Olivier ; Membre du conseil de surveillance : CLOT Alain, Pierre, André ; Associé commandité : TEILLOT-SAMUEL Madeleine Marie Pauline ; Associé commandité : DOCQUET Jennifer Josette Natacha ; Associé commandité : Société privée de participations patrimoniale ; Commissaire aux comptes titulaire : NAHUM EXPERTISESNAHUM William ; Commissaire aux comptes titulaire : HOCHE AUDITZERMATI Laurence ; Commissaire aux comptes suppléant : BARD Jean-Pierre ; Commissaire aux comptes suppléant : MVN AUDITORINGMETGE Nicolas
    Bodacc B n°20260062, annonce n°478
  • DÉPÔT DES COMPTES 27/05/2025
    RCS d'Aubenas
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2024
    Adresse : 16 Place Saléon Terras 07160 Le Cheylard
    Bodacc C n°20250101, annonce n°288
  • DÉPÔT DES COMPTES 27/05/2025
    RCS d'Aubenas
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2024
    Adresse : 16 Place Saléon Terras 07160 Le Cheylard
    Bodacc C n°20250101, annonce n°287
  • MODIFICATION 06/10/2024
    RCS d'Aubenas
    Dénomination : BANQUE DELUBAC & CIE
    Adresse : 16 Place Saléon Terras 07160 Le Cheylard
    Description : Modification survenue sur l'administration.
    Administration : Gérant : BIALKIEWICZ Joël-Alexis ; Gérant, Associé commandité : TREVILLOT Elodie, Marie ; Gérant : BIALKIEWICZ Serge ; Gérant : SAMUEL - DELUBAC Jean-Michel Maurice André ; Gérant : CAISSE DE COMPENSATION LOCATIVE ; Associé commandité : TEILLOT-SAMUEL Madeleine Marie Pauline ; Associé commandité : DOCQUET Jennifer Josette Natacha ; Associé commandité : SOCIETE PRIVEE DE PARTICIPATIONS PATRIMONIALE ; Commissaire aux comptes titulaire : WILLIAM NAHUM ASSOCIES ET PARTENAIRESNAHUM William ; Commissaire aux comptes titulaire : HOCHE AUDITZERMATI Laurence ; Commissaire aux comptes suppléant : BARD Jean-Pierre ; Commissaire aux comptes suppléant : AUDITORING INTERNATIONALMETGE Nicolas
    Bodacc B n°20240194, annonce n°124
  • DÉPÔT DES COMPTES 26/06/2024
    RCS d'Aubenas
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2023
    Adresse : 16 Place Saléon Terras 07160 Le Cheylard
    Bodacc C n°20240122, annonce n°447
  • DÉPÔT DES COMPTES 26/06/2024
    RCS d'Aubenas
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2023
    Adresse : 16 Place Saléon Terras 07160 Le Cheylard
    Bodacc C n°20240122, annonce n°446
  • DÉPÔT DES COMPTES 14/06/2023
    RCS d'Aubenas
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2022
    Adresse : 16 Place Saléon Terras 07160 Le Cheylard
    Bodacc C n°20230113, annonce n°186
  • DÉPÔT DES COMPTES 14/06/2023
    RCS d'Aubenas
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2022
    Adresse : 16 Place Saléon Terras 07160 Le Cheylard
    Bodacc C n°20230113, annonce n°185
  • DÉPÔT DES COMPTES 02/05/2022
    RCS d'Aubenas
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2021
    Adresse : 16 Place Saléon Terras 07160 Le Cheylard
    Bodacc C n°20220086, annonce n°529
  • DÉPÔT DES COMPTES 02/05/2022
    RCS d'Aubenas
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2021
    Adresse : 16 Place Saléon Terras 07160 Le Cheylard
    Bodacc C n°20220086, annonce n°528
  • MODIFICATION 02/09/2021
    RCS d'Aubenas
    Dénomination : BANQUE DELUBAC & CIE
    Adresse : 16 Place Saléon Terras 07160 Le Cheylard
    Description : Modification survenue sur l'administration.
    Administration : Gérant : BIALKIEWICZ Joël-Alexis ; Gérant : BIALKIEWICZ Serge ; Gérant : SAMUEL - DELUBAC Jean-Michel Maurice André ; Gérant : CAISSE DE COMPENSATION LOCATIVE ; Associé commandité : TEILLOT-SAMUEL Madeleine Marie Pauline ; Associé commandité : DOCQUET Jennifer Josette Natacha ; Associé commandité : SOCIETE PRIVEE DE PARTICIPATIONS PATRIMONIALE ; Commissaire aux comptes titulaire : WILLIAM NAHUM ASSOCIES ET PARTENAIRESNAHUM William ; Commissaire aux comptes titulaire : HOCHE AUDITZERMATI Laurence ; Commissaire aux comptes suppléant : BARD Jean-Pierre ; Commissaire aux comptes suppléant : AUDITORING INTERNATIONALMETGE Nicolas
    Bodacc B n°20210171, annonce n°197
  • DÉPÔT DES COMPTES 14/05/2021
    RCS d'Aubenas
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2020
    Adresse : 16 Place Saléon Terras 07160 Le Cheylard
    Bodacc C n°20210094, annonce n°385
  • DÉPÔT DES COMPTES 14/05/2021
    RCS d'Aubenas
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2020
    Adresse : 16 Place Saléon Terras 07160 Le Cheylard
    Bodacc C n°20210094, annonce n°384
  • DÉPÔT DES COMPTES 05/12/2016
    RCS d'Aubenas
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2015
    Adresse : 16 place Saléon Terras 07160 Le Cheylard
    Bodacc C n°20160129, annonce n°117
  • DÉPÔT DES COMPTES 05/12/2016
    RCS d'Aubenas
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2015
    Adresse : 16 place Saléon Terras 07160 Le Cheylard
    Bodacc C n°20160129, annonce n°116
  • MODIFICATION 24/11/2015
    RCS d'Aubenas
    Dénomination : BANQUE DELUBAC & CIE
    Description : Modification de l'administration.
    Administration : Modification du(es) représentant(s) permanent(s) de commissaire aux comptes titulaire HOCHE AUDIT SA à conseil d'administration : ZERMATI Laurence nom d'usage : ZERMATI devient représentant permanent. Société à responsabilité limitée AUDITORING INTERNATIONAL n'est plus commissaire aux comptes titulaire. WILLIAM NAHUM ASSOCIES ET PARTENAIRES devient commissaire aux comptes titulaire représenté(e) par NAHUM William nom d'usage : NAHUM. GRAMET Jean-Pierre nom d'usage : GRAMET n'est plus commissaire aux comptes suppléant. CABINET ANSON ET ASSOCIES n'est plus commissaire aux comptes suppléant. BARD Jean-Pierre nom d'usage : BARD devient commissaire aux comptes suppléant. AUDITORING INTERNATIONAL devient commissaire aux comptes suppléant représenté(e) par METGE Nicolas nom d'usage : METGE.
    Bodacc B n°20150226, annonce n°215
  • DÉPÔT DES COMPTES 30/06/2015
    RCS d'Aubenas
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2014
    Adresse : 16 place Saléon Terras 07160 Le Cheylard
    Bodacc C n°20150055, annonce n°43
  • DÉPÔT DES COMPTES 30/06/2015
    RCS d'Aubenas
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2014
    Adresse : 16 place Saléon Terras 07160 Le Cheylard
    Bodacc C n°20150055, annonce n°42
  • MODIFICATION 25/10/2013
    RCS d'Aubenas
    Dénomination : BANQUE DELUBAC & CIE
    Description : Modification de l'administration.
    Administration : Modification de la désignation d'un dirigeant : commissaire aux comptes titulaire HOCHE AUDIT SA à conseil d'administration.
    Bodacc B n°20130207, annonce n°233
  • DÉPÔT DES COMPTES 27/06/2013
    RCS d'Aubenas
    Type de dépôt : Comptes annuels, consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2012
    Adresse : 16 place Saléon Terras 07160 Le Cheylard
    Bodacc C n°20130032, annonce n°390
  • DÉPÔT DES COMPTES 10/06/2013
    RCS d'Aubenas
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2012
    Adresse : 16 place Saléon Terras 07160 Le Cheylard
    Bodacc C n°20130028, annonce n°853
  • MODIFICATION 14/05/2013
    RCS d'Aubenas
    Dénomination : BANQUE DELUBAC & CIE
    Description : Modification de l'administration.
    Administration : Société à responsabilité limitée SOCIETE PRIVEE DE PARTICIPATIONS PATRIMONIALE devient associé commandité.
    Bodacc B n°20130091, annonce n°163
  • MODIFICATION 25/10/2012
    RCS d'Aubenas
    Dénomination : BANQUE DELUBAC & CIE
    Description : Modification de l'administration.
    Administration : DELUBAC Josette nom d'usage : SAMUEL n'est plus associé commandité. SAMUEL Madeleine Marie Pauline nom d'usage : FARSTIN devient associé commandité. DOCQUET Jennifer Josette Natacha nom d'usage : DOCQUET devient associé commandité.
    Bodacc B n°20120207, annonce n°97
  • DÉPÔT DES COMPTES 04/09/2012
    RCS d'Aubenas
    Type de dépôt : Comptes annuels, consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2011
    Adresse : 16 place Saléon Terras 07160 Le Cheylard
    Bodacc C n°20120059, annonce n°230
  • DÉPÔT DES COMPTES 04/09/2012
    RCS d'Aubenas
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2011
    Adresse : 16 place Saléon Terras 07160 Le Cheylard
    Bodacc C n°20120059, annonce n°229
  • DÉPÔT DES COMPTES 04/09/2012
    RCS d'Aubenas
    Type de dépôt : Comptes annuels, consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2010
    Adresse : 16 place Saléon Terras 07160 Le Cheylard
    Bodacc C n°20120059, annonce n°228
  • DÉPÔT DES COMPTES 04/09/2012
    RCS d'Aubenas
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2010
    Adresse : 16 place Saléon Terras 07160 Le Cheylard
    Bodacc C n°20120059, annonce n°227
  • DÉPÔT DES COMPTES 04/09/2012
    RCS d'Aubenas
    Type de dépôt : Comptes annuels, consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2009
    Adresse : 16 place Saléon Terras 07160 Le Cheylard
    Bodacc C n°20120059, annonce n°226
  • DÉPÔT DES COMPTES 22/08/2012
    RCS d'Aubenas
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2009
    Adresse : 16 place Saléon Terras 07160 Le Cheylard
    Bodacc C n°20120052, annonce n°999
  • MODIFICATION 23/03/2012
    RCS d'Aubenas
    Dénomination : BANQUE DELUBAC & CIE
    Description : Modification de l'administration.
    Administration : BIALKIEWICZ Joël-Alexis nom d'usage : BIALKIEWICZ devient gérant.
    Bodacc B n°20120059, annonce n°94
  • MODIFICATION 12/08/2010
    RCS d'Aubenas
    Dénomination : BANQUE DELUBAC & CIE
    Capital : 11 695 776,00 €
    Description : Modification du capital.
    Bodacc B n°20100155, annonce n°113
  • MODIFICATION 11/07/2010
    RCS d'Aubenas
    Dénomination : BANQUE DELUBAC & CIE
    Description : Modification de l'administration.
    Administration : BARD Jean-Pierre nom d'usage : BARD Jean-Pierre n'est plus commissaire aux comptes suppléant. CABINET ANSON ET ASSOCIES devient commissaire aux comptes suppléant.
    Bodacc B n°20100133, annonce n°224
  • MODIFICATION 30/10/2008
    RCS d'Annonay
    Dénomination : BANQUE DELUBAC & CIE
    Capital : 11 151 136,00 €
    Description : Modification survenue sur l'administration, la dénomination, le capital
    Administration : Gérant commandite associé : BIALKIEWICZ Serge. Gérant commandite associé : SAMUEL Jean-Michel. Gérant statutaire : CAISSE DE COMPENSATION LOCATIVE (SCOMS). Commissaire aux comptes titulaire : GRAMET NAHUM ET ASSOCIES (SACA) représenté par NAHUM William. Commissaire aux comptes titulaire : AUDITORING INTERNATIONAL (SARL) représenté par LE BOULBOUECH Jean. Commissaire aux comptes suppléant : GRAMET Jean-Pierre. Commissaire aux comptes suppléant : BARD Jean-Pierre.
    Bodacc B n°20080198, annonce n°166
  • MODIFICATION 27/07/2008
    RCS d'Annonay
    Dénomination : DELUBAC ET CIE
    Description : Modification survenue sur l'administration
    Administration : Gérant commandite associé : BIALKIEWICZ SergeGérant commandite associé : SAMUEL Jean-Michel. Commissaire aux comptes titulaire : GRAMET NAHUM ET ASSOCIES (SACA) représenté par NAHUM William. Commissaire aux comptes titulaire : AUDITORING INTERNATIONAL (SARL) représenté par LE BOULBOUECH Jean. Commissaire aux comptes suppléant : GRAMET Jean-Pierre. Commissaire aux comptes suppléant : BARD Jean-Pierre.
    Bodacc B n°20080131, annonce n°185
  • VENTE 03/04/2008
    RCS de Paris
    Adresse : 16 place Saleon Terras 07160 Le Cheylard
    Catégorie vente : Achat d'un fonds par une personne morale (insertion provisoire)
    Origine des fonds : Fonds acquis par achat au prix stipulé de 200000,00 euros.
    Ancien propriétaire : RESALLIANCE ET ASSOCIES
    Bodacc A n°20080057, annonce n°4346

Annonces BALO de BANQUE DELUBAC ET CIE

  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 19/06/2026
    Numéro d’affaire : 2602780
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE DELUBAC & CIE Société en Commandite S imple au capital de 11 . 695 . 77 6 euros Siège social : 16, place Salé on Terras, 07160 Le Cheylard 305 . 776 . 890 R.C.S Aubenas Situation au 3 1 mars 202 6 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales , CCP 258 007 Effets publics et valeur assimilées - Créances sur les établissements de crédit 52 414 Opérations avec la clientèle 1 52 639 Obligations et autres titres à revenu fixe 544 886 Actions et autres titres à revenu variable 1 889 Participations et autres titres détenus à long terme 3 007 Parts dans les entreprises liées 5 7 037 Crédit-bail et location avec option d'achat 0 Location simple - Immobilisations incorporelles 12 692 Immobilisations corporelles 6 516 Capital souscrit non versé 0 Autres actifs 1 2 832 Comptes de régularisation 11 320 Total de l’actif 1   113 240 Passif Montant Banques centrales, CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 312 Opérations avec la clientèle 994 354 Dettes représentées par un titre 1 Autres passifs 50 384 Compte de régularisation 11 038 Pr ovisions 1 540 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 5 340 Capitaux propres Hors FRBG 50 272 Capital souscrit 11 696 Primes d’émission 953 Réserves 1 0 544 Provisions réglementées et subventions d'investissement 371 R eport à nouveau 2 6 708 Total du pass if 1   113 240 H ors bilan Montan t Engagements donnés Engagements de financement Engagements en faveur d’établissements de crédit 0 Engagements en faveur de la clientèle 16 196 Engagements de garantie Cautions, aval, autres garanties d’ordre d’établissements de crédit 19 572 Garantie d’ordre de la clientèle Autres engagements donnés Engagements sur titre 3 38 011 0 Engagements reçus Engagements de financement Engagements reçus d’établissements de crédit Engagements reçus de la clientèle Engagements de garantie Cautions, aval, autres garanties d’ordre d’établissements de crédit 9 613
    Bulletin BALO n°73 du 19/06/2026, affaire n°2602780
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 19/06/2026
    Numéro d’affaire : 2602782
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : Société en Commandite Par Actions au capital de 11 695 776 euros Siège social : 16, place Saléon Terras 07160 Le Cheylard 305776890 RCS Aubenas Etats financiers consolidés de l’exercice 2025 Bilan consolidé au 31 décembre 2025 Actif consolidé (en milliers d’euros) Notes 31-12-2025 31-12-2024 Opérations interbancaires et assimilées (8) 377 833 491 967 Opérations avec la clientèle (9) 157 047 197 978 Obligations, actions et autres titres à revenu fixe et variable (10) 542 939 627 407 Participations, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme (11) 3 007 2 811 Participations dans les entreprises mises en équivalence - - - Immobilisations incorporelles (12) 17 202 20 477 Immobilisations corporelles (12) 36 892 38 300 Dont écarts d’acquisition (13) - - Capital souscrit non versé (14) - - Comptes de régularisation et actifs divers (15) 24 244 20 059 Total de l’actif consolidé - 1 159 164 1 398 999 Passif consolidé (en milliers d’euros) Notes 31-12-2025 31-12-2024 Opérations interbancaires et assimilées (16) 888 1 180 Opérations avec la clientèle (17) 1 077 394 1 323 718 Dettes représentées par un titre - 1 1 Comptes de régularisation et passifs divers Ecarts d’acquisition (18) - 3 5 874 - 27 836 - Provisions (19) 3 563 3 648 Dettes subordonnées - - Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) (19’) 5 340 4 000 Intérêts minoritaires (20) 2 018 2 008 Capitaux propres consolidés - Part du Groupe (hors FRBG) (21) 3 4 086 36 608 Capital souscrit (22) 11 696 11 696 Primes d’émission 953 953 Réserves consolidées et autres 23 960 27 879 Résultat net consolidé – Part du Groupe - 2 523 - 3 920 Total du passif consolidé - 1 159 164 1 398 999 Engagements hors bilan consolidés au 31 décembre 2025 (En milliers d’euros) Notes 31-12-2025 31-12-2024 Engagements donnés consolidés - 373 048 391 926 Engagements de financement (38) 12 535 19 716 Engagements de garantie (38) 22 693 23 854 Engagements sur titres (38) - - Opérations en devise Autres engagements (1) (38) (38) - 337 820 - 348 355 Engagements reçus consolidés - 18 539 19 402 Engagements de financement - - - Engagements de garantie (2) (38) 18 539 19 402 Engagements sur titres - - - (1) Obligations mises en pension à la BCE en collatéral dans le cadre de la politique monétaire, le montant est valorisé par la BCE après application d’une décote. (2) En application de la recommandation de l’ANC relative à l’évènement Covid-19, l’encours garanti par l’Etat des PGE a été enregistré en Engagements reçus. Compte de résultat consolidé de l’exercice 2025 (En milliers d’euros) Notes 2025 2024 Intérêts et produits assimilés (23) 28 752 39 105 Intérêts et charges assimilées (24) - 1 46 5 - 1 745 Revenus des titres à revenu variable (25) 178 258 Commissions (produits) (26) 54 584 49 165 Commissions (charges) (26) - 3 923 - 3 664 Gains ou pertes / Opérations des portefeuilles de négociation (27) - - Gains ou pertes / Opérations des portefeuilles de placement et assimilés (28) 1 347 1 598 Autres produits d’exploitation bancaire (29) 3 701 3 601 Autres charges d’exploitation bancaire (29) - 2 063 - 2 435 Produit net bancaire (PNB) Dont PNB des opérations avec la clientèle Dont PNB des opérations pour compte propre - - - 81 1 11 56 589 24 522 85 884 52 419 33 465 Charges générales d’exploitation (30) - 6 8 958 - 73 971 Dotations aux amortissements et aux dépréciations des immobilisations incorporelles (hors écarts d’acquisition) et corporelles (31) - 13 738 - 11 501 Résultat brut d’exploitation - - 1 585 412 Coût du risque (32) - 1 17 1 - 1 007 Résultat d’exploitation avant dotations aux amortissements et dépréciations des écarts d’acquisitions - - 2 756 - 595 Dotations aux amortissements et dépréciations des écarts d’acquisition (36) Gains ou pertes sur actifs immobilisés (33) 1 3 53 - 170 Résultat d’exploitation après dotations aux amortissements et dépréciations des écarts d’acquisitions - - 1 403 - 765 Résultat exceptionnel (34) - 749 - 131 Impôts sur les bénéfices (35) 979 1 002 Quote-part dans le résultat net des entités mise en équivalence - - - Dotations / Reprises de FRBG - 1 340 - 4 000 Intérêts minoritaires (20) - 10 - 26 Résultat net consolidé – Part du Groupe - - 2 523 - 3 920 Résultat net consolidé par part sociale (euros) (37) - 0,86 - 1,34 Résultat net consolidé dilué par part sociale (euros) (37) - 0,86 - 1,34 INFORMATIONS GENERALES Note 1 Renseignements à caractère général La Banque Delubac & Cie, créée en 1924 par Monsieur Maurice Delubac, est une Société en Commandite Par Actions , domiciliée en France, au capital de 11 695 776 euros (Cf. Note 22 sur le “Capital souscrit”). Son siège social est situé 16, place Saléon-Terras 07160 Le Cheylard (Ardèche). Elle dispose d’établissements secondaires dont le principal est à Paris. L’exercice social d’une durée de douze mois commence le 1 er janvier et se termine le 31 décembre. Dans le présent document, la “Société”, désigne Banque Delubac & Cie, le “Groupe” ou le “groupe Delubac & Cie” désigne la Banque Delubac & Cie et ses filiales consolidées (Cf. Note 3 sur le “Périmètre de consolidation”). Le groupe Delubac & Cie développe les activités suivantes : - Banque Corporate Banking (avec l’activité Banque Judiciaire et l’activité Banque de détail dite "in bonis" nommée commercialement Banque des Entreprises et des Particuliers) - Banque des Administrateurs de Biens (Banque Delubac & Cie) - Banque de Gestion d’Epargne (Banque Delubac & Cie, Delubac Asset Management) - Banque d’affaires dite Corporate & Investment Bank (CIB) - (Banque Delubac & Cie) - Banque de Correspondent Banking (Banque Delubac & Cie) - Activité de services de monétique et de paiement - Activité de recouvrement de créances - Activité foncière (DeluKey, Compagnie Foncière du Confluent, Foncière Francilienne de Locaux d’Entreprises) La Banque Corporate Banking ( avec la Banque Judiciaire et la Banque de Détail) La Banque Judiciaire Banque Delubac & Cie s’est développée dans le domaine du financement à court terme des entreprises en difficulté placées dans les liens d’une procédure, qu’elle soit contractuelle ou collective. La branche d’activité applique une politique de développement national, au travers notamment des bureaux de représentation. La Banque Judiciaire intervient dans un périmètre juridique déterminé permettant de couvrir toutes les périodes de difficulté de l’entreprise : - mandat ad hoc ; - conciliation ; - sauvegarde ; - préparation au dépôt de bilan ; - redressement judiciaire, régime général ou simplifié ; - plan de continuation ; - liquidation judiciaire avec poursuite d’activité ; - administration provisoire. L’intervention de la Banque Delubac & Cie sur le marché des sociétés en difficulté se fait au travers des financements à court terme, principalement les lignes de mobilisations de créances, les cessions de créances loi Dailly, les escomptes d’effets et l’affacturage, offrant à ses clients les moyens de financer leurs besoins en fonds de roulement. La Banque de détail dite “in bonis” Historiquement appelée “banque in bonis” à l’époque où l’activité de la Banque Delubac & Cie était fortement ciblée sur les entreprises en difficulté, le département exerce une activité traditionnelle de banque à destination des entreprises et des particuliers qui n’entrent pas dans une.de ses niches spécialisées. Les marques commerciales sont ‘Delubac Banque des Entreprises’ à destination des entreprises, professionnels et associations et ‘Delubac Banque des Particuliers’ à destination des particuliers. La Banque des Administrateurs de Biens L’objectif de cette branche d’activité est d’offrir la gamme de services la plus large et la mieux adaptée aux besoins de s administrateurs de biens : syndics de copropriété et gérance d’immeubles. Les promoteurs, marchands de biens et agents immobiliers sont placés hors du champ d’intervention de la Banque des Administrateurs de Biens. La Banque Delubac & Cie offre des prestations sur mesure en proposant à ses clients : - la gestion des comptes bancaires des sociétés ; - la gestion des comptes bancaires des syndicats de copropriété et des gérances d’immeubles. Les flux financiers sont les encaissements des loyers avec leurs reversions aux propriétaires, et, l’encaissement des charges des copropriétés pour régler les divers prestataires de services (gardiens, fuel, assurances etc…) - le conseil grâce à une très bonne connaissance du secteur d’activité (grande ancienneté des collaborateurs du Département) ; - l'accompagnement dans le développement commercial et/ou opérationnel en mettant en place des financements appropriés : acquisitions d’immobilisations corporelles (parc informatique, ...), incorporelles (fonds commerciaux, ...) et financières (parts sociales ou actions de sociétés). La Banque de Gestion d’Epargne Cette activité se scinde en deux : - l’activité de gestion d’épargne au sein de la Banque Delubac & Cie qui offre une gamme de services patrimoniaux et de solutions d’investissement adaptée aux dirigeants d’entreprise, particuliers et personnes morales, et propose une architecture patrimoniale ouverte en adéquation avec les objectifs de ses clients ; - l’activité de gestion de portefeuille sous mandat et d’OPC logée dans Delubac Asset Management, société de gestion filiale de la Banque Delubac & Cie. La Banque d’affaires dite « Corporate and Investment Bank » (CIB) L’équipe Corporate & Investment Bank détecte, propose, organise et dirige des opérations dites de “haut de bilan” et d’ingénierie financière, telles que les fusions-acquisitions de sociétés non cotées, le rapprochement de sociétés cotées, les introductions en bourse sur tous les marchés, les restructurations de capital et les tours de tables financiers, les appels au marché au profit des sociétés cotées, les offres publiques, les attestations d’équité, ainsi que des opérations de “bas de bilan” (conseil en restructuration de dettes, en financement du besoin en fonds de roulement). Correspondent Banking Depuis le mois de septembre 2021, la Banque Delubac & Cie propose des services de Correspondance Bancaire qui consistent à tirer parti de l’accès direct aux systèmes de paiement en euros pour proposer à des banques qui n’y ont pas accès, un accès indirect à ces systèmes qui leur permet de traiter les opérations en euros de leur clientèle. Activité de services de monétique et de paiement La société DeluPay (filiale de la Banque Delubac & Cie) a pour activité toutes opérations industrielles et commerciales se rapportant à l’exploitation d’activités de monétique et de services de paiement. Activité de recouvrement de créances La société DeluRec (filiale de la Banque Delubac & Cie) a pour activité le recouvrement amiable de créances pour le compte d’autrui. Activité foncière La filiale Compagnie Foncière du Confluent est en charge notamment de la gestion du patrimoine foncier du groupe Delubac & Cie. La filiale Foncière Francilienne de Locaux d’entreprises exerce une activité de location simple de bureaux en Ile-de-France. Le filiale DeluKey propose des transactions immobilières en cryptomonnaie. États financiers consolidés du groupe Delubac & Cie Les états financiers consolidés du groupe Delubac & Cie relatifs à l’exercice 2025, arrêtés par la Gérance le 20 /05/2026, incluent : - le bilan consolidé sur la situation financière au 31 décembre 2025, avant affectation du résultat ; - le résultat consolidé sur la performance financière de l’exercice 2025 d’une durée de douze mois ; - le tableau des engagements hors bilan consolidés au 31 décembre 2025 ; - ainsi que les présentes notes annexes complétant et commentant les informations données par le bilan consolidé, le tableau des engagements hors bilan consolidés et le compte de résultat consolidé. A titre de comparaison, les postes du bilan, les rubriques du compte de résultat et les informations données dans les notes annexes comportent l’indication des éléments de l’exercice précédent. Sauf exception dûment mentionnée, les états financiers consolidés sont présentés en milliers d’euros (000 euros). Il est précisé que les dispositions du règlement n°2020-01 de l’ANC, relatif aux comptes consolidés établis selon les normes comptables françaises, ne prévoient pas d’obligation concernant la présentation d’un tableau de variation des flux de trésorerie consolidés conformément à l’article 282-41. Gérance – Associés commandités A la date de l’arrêté des états financiers consolidés de l’exercice 2025, les Associés commandités, responsables solidairement et indéfiniment des dettes sociales sur leurs biens propres, sont les suivants : - Serge Bialkiewicz Gérant statutaire - Premier Gérant - Jean-Michel Samuel-Delubac Gérant statutaire - Joël-Alexis Bialkiewicz Gérant statutaire - Elodie Trevillot Gérante - Caisse de Compensation Locative Gérante statutaire représentée par Serge Bialkiewicz - Société Privée de Participations Associée commanditée statutaire représentée par Patrimoniale Joël-Alexis Bialkiewicz - Madeleine Teillot Samuel Associée commanditée statutaire - Jennifer Docquet Associée commanditée statutaire Commissaires aux comptes Titulaires - La Société Hoche Audit représentée par Madame Laurence Zermati. - La Société Ernst & Young Audit représentée par Monsieur Vincent Roty. La société Hoche Audit a été nommé par l’Assemblée générale du 08 avril 2021. Leur mandat prendra fin à l'issue de l'Assemblée générale appelée à statuer sur les comptes de l'exercice clos le 31 décembre 2026. Le cabinet ERNST & YOUNG Audit a été nommé le 10 décembre 2025 en remplacement du cabinet « William Nahum Associés et Partenaires » démissionnaire (le cabinet avait été nommé par l’assemblée générale du 08 avril 2021). Cette nomination est effective pour la durée restante du mandat initialement confié au cabinet « William Nahum Associés et Partenaires ». Leur mandat prendra fin à l'issue de l'Assemblée générale appelée à statuer sur les comptes de l'exercice clos le 31 décembre 2026. Par ailleurs suite à la démission des commissaires aux comptes suppléants (Monsieur Jean-Pierre Bard et la société « Auditoring International » représentée par Monsieur Nicolas Metge), il a été décidé de ne pas procéder au renouvellement des commissaires aux comptes suppléants compte tenu des dispositions prévues par l’article L.821-40 du Code de Commerce. La Société Hoche Audit est également Commissaire aux comptes titulaire des sociétés DeluRec (ex-Haussmann Recouvrement) et DeluPay, filiales de la Banque Delubac & Cie. Le cabinet Ernst & Young Audit est également Commissaire aux comptes titulaire de la société Delubac Asset Management, filiale de la Banque Delubac & Cie. La société Nahum Expertises est Commissaire aux comptes titulaire de la société DeluPay, filiale de la Banque Delubac & Cie. Note 2 Événements et faits marquants de l’exercice L’exercice 2025 constitue une étape déterminante dans le déploiement du modèle de banque spécialisée indépendante du groupe Delubac & Cie. Il combine une performance commerciale soutenue de l’ensemble des verticales spécialisées, illustrée par une progression du PNB métiers de 8 % à 56 589 K€, et la mise en œuvre d’investissements stratégiques significatifs au sein des filiales en phase de développement. Le PNB consolidé recule de 5,5 % à 81 1 11 K€, sous l’effet du repli du PNB de trésorerie ((26,7) %) consécutif à la baisse des taux directeurs de la Banque centrale européenne. Les charges générales d’exploitation reculent de 6 ,8 %, traduisant les effets des plans d’optimisation engagés au sein du Groupe (charges de personnel en baisse de 5 ,9 %, charges de fonctionnement en repli de 8,7 %). La progression des dotations aux amortissements s’inscrit dans la continuité du cycle d’investissement engagé en 2021, désormais pleinement productif. Le coût du risque demeure maîtrisé à (1 170) K€. Le résultat exceptionnel s’élève à ( 749 ) K€, intégrant l’amende administrative de 600 K€ prononcée par la Commission des sanctions de l’ACPR à l’issue du contrôle relatif au dispositif LCB-FT. Cette décision, désormais définitive, clôt la procédure et permet à l’établissement d’aborder ses prochains exercices avec un dispositif renforcé. Le Groupe a parallèlement procédé à une dotation de 1 340 K€ au Fonds pour Risques Bancaires Généraux, portant son montant à 5 340 K€. Le résultat net consolidé Part du Groupe ressort à (2 523 ) K€, contre (3 920) K€ en 2024, soit une amélioration de 36 %. Ce résultat recouvre la performance solide de la maison mère Banque Delubac & Cie, et la phase d’investissement assumée des filiales DeluPay et Delubac Asset Management, conformément aux plans de développement validés. Pour la Banque Delubac & Cie prise individuellement, la dynamique reste pleinement favorable: le PNB métiers progresse de 11,3 %, compensant le repli du PNB de trésorerie ((14,3) %), et le PNB total s’élève à 83 699 K€ (+0,65 %). L’exercice est marqué par l’obtention de l’agrément MiCA, faisant de la Banque le second établissement bancaire agréé MiCA par l’ACPR. Cet agrément confirme le positionnement pionnier de l’établissement, qui avait été en 2022 le premier établissement bancaire enregistré PSAN en France, et atteste de la pleine maîtrise par la Banque du cadre réglementaire applicable aux services bancaires sur actifs numériques. P ar ailleurs, l’activité Corporate Banking de la Banque a fait l’objet d’une réorganisation structurante, avec le regroupement des équipes dédiées aux entreprises in bonis et aux entreprises sous procédure judiciaire sous une identité unifiée : Corporate. Cette nouvelle organisation, qui a entrainé le refus de douze personnes et a marqué le début du Plan de Sauvegarde de l’emploi annoncé en février 2026, offre une approche globale du cycle de vie des entreprises clientes et garantit une continuité renforcée de la relation, notamment lors des situations de retournement. A noter également pour la Banque, les dépréciations notamment des titres Delubac Asset Management (2 222K€) et DeluPay (7 500 K€). Elles ont conduit à une charge non récurrente de (9 879) K€ au poste Gains ou pertes sur actifs immobilisés, conformément aux principes de prudence comptable. Les charges générales d’exploitation reculent de 4 ,9 % et le Résultat Brut d’Exploitation s’établit à 1 3 399 K€, en progression de 1 7,4 %. Le résultat net atteint 668 K€. Le Groupe a poursuivi son soutien actif à ses filiales en phase de développement, avec des augmentations de capital de 3,5 M€ dans DeluPay et de 3,8 M€ dans Delubac Asset Management. Le périmètre de consolidation a par ailleurs été simplifié à la suite de la dissolution, le 22 décembre 2025, de la filiale DeluPay INC. (détenue à 100 % par DeluPay SAS), qui ne présentait plus de caractère significatif eu égard à l’ensemble consolidé. Les filiales affichent des contributions variées, parmi lesquelles : Delubac Asset Management: résultat de (3 148) K€, en amélioration de 600 K€ sur l’exercice. Les encours moyens sous gestion progressent à 235 M€ (vs 197 M€ en 2024 et 176 M€ en 2023); Foncière Francilienne de Locaux d’Entreprises (FFLE): résultat de 11 632 K€ intégrant un gain de cession d’actif immobilier de 9 145 K€. La quote-part consolidée à 45 % contribue à hauteur de 4 116 K€ au résultat du Groupe; DeluKey: réalisation de la première opération immobilière en cryptomonnaie de la place, illustrant la cohérence du positionnement Groupe sur les actifs numériques et la concrétisation effective des opportunités ouvertes par l’agrément MiCA. Postérieurement à la clôture, le Groupe a engagé trois opérations structurantes et coordonnées qui dotent l’établissement des moyens de sa trajectoire stratégique: la transformation de la Banque en société en commandite par actions, le lancement d’un projet d’émission d’instruments de fonds propres AT1 et CET1, et l’initiation d’un plan de sauvegarde de l’emploi destiné à préserver la compétitivité de l’établissement (cf. Note 41). Note 3 Périmètre de consolidation Pour chacune des périodes présentées, le périmètre de consolidation se compose comme suit : Entités % contrôle au 31/12/25 % contrôle au 31/12/24 Activité Banque Delubac & Cie SCS Mère Mère Banque Cie Foncière du Confluent SCS 99,27 99,27 Foncière DeluKey SARL 100,00 100,00 Foncière Delubac Asset Management SASU 100,00 100,00 Gestion de Portefeuille Foncière Francilienne de Locaux d’Entreprises SCI 45,00 45,00 Location de bureaux DeluRec SASU 100,00 100,00 Recouvrement de créances DeluPay SAS 92,94 92,45 Agent de paiement Pour chacune des entités du périmètre, le % d’intérêts est identique au % de contrôle (sauf pour la Compagnie Foncière du Confluent dont le % de contrôle est de 99,27 % et le % d’intérêt est de 86,27 %). Les entités sur lesquelles le Groupe exerce un % de contrôle supérieur à 50 % sont consolidées selon la méthode de l’intégration globale. Les entités sur lesquelles le Groupe exerce un contrôle conjoint sont consolidées selon la méthode de l’intégration proportionnelle. Un % de contrôle compris entre 20 et 50 % confère au Groupe une présomption d’influence notable sur les entités. Ces entités sont dès lors susceptibles d’être consolidées selon la méthode de la mise en équivalence, sauf exception facultative ou obligatoire prévues par le règlement CRC n°2020-01. Les sociétés suivantes ne sont pas consolidées dans les états financiers consolidés des exercices 2025 et 2024 : - Delubac Schor Bialkiewicz, détenue à 45,6 %, ne présentant pas un caractère significatif eu égard à l’ensemble consolidé de la Banque Delubac & Cie (exception facultative prévue dans le règlement n°2020-01 du Comité de la Réglementation Comptable) ; - DeluPay INC, détenue à 100 % par DeluPay SAS, ne présentant pas un caractère significatif eu égard à l’ensemble consolidé de la Banque Delubac & Cie (exception facultative prévue dans le règlement n°2020-01 du Comité de la Réglementation Comptable) ; cette société a été dissoute le 22/12/2025. - FST Holding et FST SAS, détenues respectivement à 15 % et 24 %, et MANCO détenue à 8,80 %, le Groupe ne disposant pas de la minorité de blocage aux Assemblées de ces sociétés et n’étant pas représenté dans les organes de gestion. Note 4 Principes et méthodes comptables applicables dans le Groupe 4.1 Règles d’évaluation des états financiers consolidés Les états financiers consolidés de l’exercice 2025 et 2024 ont été établis conformément aux dispositions du règlement n°2020-01 du Comité de la Réglementation Comptable (CRC) relatif aux règles de consolidation des entreprises relevant du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière (CRBF). 4.2 Présentation des états financiers consolidés Sauf exception mentionnée, les états financiers consolidés sont publiés en milliers d’euros (000 euros). 4.3 Changements comptables 4.3.1 Corrections d’erreur Les corrections d’erreur résultent d’erreurs, d’omissions matérielles ou d’interprétations erronées au cours d'exercices antérieurs. Il n’a été procédé à aucune correction d’erreur dans les comptes sociaux de l’exercice 2025. 4.3.2 Changements d’estimations et de modalités d’application Une estimation est révisée si les circonstances sur lesquelles elle était fondée sont modifiées par suite de nouvelles informations ou d'une meilleure expérience. Les incidences des changements d'estimation sont enregistrées de manière prospective et n'affectent pas les capitaux propres consolidés. Aucun changement de méthode d’estimation et de modalités d’application n'a été opéré dans les comptes sociaux de l’exercice 2025. 4.3.3 Changements de présentation des postes du bilan consolidé et des rubriques du compte de résultat consolidé Dans un souci d’amélioration de la présentation de la situation financière et de la performance financière consolidées de la Banque Delubac & Cie, des reclassements peuvent été opérés au sein des postes du bilan et des rubriques du compte de résultat consolidés. Aucun changement de présentation des postes du bilan n'a été opéré dans les comptes consolidés de l’exercice 2025. 4.3.4 Changement de méthode comptable Le Groupe a appliqué à compter de l’exercice 2025 le règlement ANC n°2022 ‑ 06. Cette première application constitue un changement de méthode comptable. Elle est sans incidence significative sur les agrégats financiers du Groupe. 4.4 Estimations et jugements comptables déterminants Pour établir ces états financiers consolidés, la Direction du Groupe doit procéder à des estimations et faire des hypothèses qui affectent la valeur comptable des éléments d’actif et de passif, des produits et des charges, ainsi que les informations données en notes annexes. La Direction du Groupe procède à ces estimations et appréciations de façon continue sur la base de son expérience passée ainsi que de divers facteurs jugés raisonnables qui constituent le fondement de ces appréciations. Les montants qui figureront dans les futurs états financiers consolidés sont susceptibles de différer de ces estimations en fonction de l’évolution de ces hypothèses ou de conditions différentes. Les principales estimations significatives faites par la direction du Groupe portent notamment sur l’évaluation des actifs incorporels, corporels et financiers, des écarts d’acquisition et de leurs amortissements, des dépréciations et des provisions, des engagements envers le personnel ainsi que sur les impôts différés s’agissant des déficits fiscaux reportables. 4.5 Bases de préparation des états financiers consolidés Les principales méthodes comptables appliquées lors de la préparation des états financiers consolidés sont exposées ci-après. Ces méthodes ont été appliquées de façon permanente aux deux exercices présentés. 4.6 Principes généraux de consolidation Périmètre de consolidation Le Groupe est constitué de la Société, l’entreprise consolidante, des entreprises contrôlées intégralement et proportionnellement ou sous influence notable. Entreprises sous contrôle exclusif Le contrôle exclusif est le pouvoir de diriger les politiques financière et opérationnelle d’une entreprise afin de tirer avantage de ses activités. Il résulte : - soit de la détention directe ou indirecte de la majorité des droits de vote dans une autre entreprise ; - soit de la désignation de la majorité des membres des organes d’administration, de direction ou de surveillance d’une autre entreprise ; l’entreprise consolidante est présumée avoir effectué cette désignation lorsqu’elle dispose d’une fraction supérieure à 40 % des droits de vote et qu’aucun autre associé ou actionnaire ne détient, directement ou indirectement, une fraction supérieure à la sienne ; - soit du droit d’exercer une influence dominante sur une entreprise en vertu d’un contrat ou de clauses statutaires, lorsque le droit applicable le permet ; l’influence dominante existe dès lors que, dans les conditions décrites ci-dessus, l’entreprise consolidante a la possibilité d’utiliser ou d’orienter l’utilisation des actifs, passifs ou éléments d'hors-bilan de la même façon qu’elle contrôle ce même type d’éléments dans sa propre entité. En l’absence de tels contrats ou clauses statutaires, il est également présumé qu’une entreprise consolidante exerce une influence dominante sur un établissement de crédit ou une autre entreprise dès lors qu’elle détient au moins 20 % des droits de vote et qu’il n’existe pas d’autres actionnaires ou ensemble d’actionnaires détenant un pourcentage de droit de vote supérieur au sien. Entreprises sous contrôle conjoint Le contrôle conjoint est le partage du contrôle d’une entreprise exploitée en commun par un nombre limité d’associés ou d’actionnaires, de sorte que les politiques financière et opérationnelle résultent de leur accord. Deux éléments sont essentiels à l’existence d’un contrôle conjoint : - un nombre limité d’associés ou d’actionnaires partageant le contrôle ; le partage du contrôle suppose qu’aucun associé ou actionnaire n’est susceptible à lui seul de pouvoir exercer un contrôle exclusif en imposant ses décisions aux autres ; l’existence d’un contrôle conjoint n’exclut pas la présence d’associés ou d’actionnaires minoritaires ne participant pas au contrôle conjoint ; - un accord contractuel qui : prévoit l’exercice du contrôle conjoint sur l’activité économique de l’entreprise exploitée en commun, établit les décisions qui sont essentielles à la réalisation des objectifs de l’entreprise exploitée en commun et qui nécessitent le consentement de tous les associés ou actionnaires participant au contrôle conjoint. Entreprises sous influence notable L’influence notable est le pouvoir de participer aux politiques financières et opérationnelles d’une entreprise sans en détenir le contrôle. L’influence notable peut notamment résulter d’une représentation dans les organes de direction ou de surveillance, de la participation aux décisions stratégiques, de l’existence d’opérations inter-entreprises importantes, de l’échange de personnel de direction, de liens de dépendance technique. L’influence notable sur les politiques financières et opérationnelles d’une entreprise est présumée lorsque l’entreprise consolidante dispose, directement ou indirectement, d’une fraction au moins égale à 20 % des droits de vote de cette entreprise. Détermination du contrôle et de l’influence notable Détention directe et indirecte Le contrôle exclusif et l’influence notable s’entendent, dans tous les cas, directement ou indirectement. Ainsi, pour l’appréciation des droits de vote dont dispose une entreprise dans les assemblées d’une autre entreprise, il doit être fait masse de l’ensemble des droits de vote attachés aux actions ou parts détenues par l’entreprise consolidante et par toutes les entreprises qu’elle contrôle de manière exclusive. Calcul de la fraction des droits de vote détenus Pour le calcul de la fraction des droits de vote détenus, il convient de tenir compte des actions à droit de vote double, des certificats de droit de vote créés lors de l’émission de certificats d’investissement et, s’il y a lieu, des titres faisant l’objet d’engagements ou de portage fermes détenus pour le compte de l’entreprise consolidante. Le terme “portage” recouvre un ensemble d’opérations par lesquelles une entreprise a l’obligation d’acheter des titres à un porteur au terme d’une période et à un prix déterminé à l’avance, ce porteur ayant l’obligation de les lui vendre. Ces titres sont considérés comme détenus pour le compte de l’entreprise consolidante, si les spécificités de l’engagement ferme ou du contrat de portage ferme la rendent titulaire des prérogatives essentielles attachées à ces titres. Pour déterminer la nature et l’importance du contrôle ou de l’influence notable, le titulaire des droits relatifs au contrôle des titres faisant l’objet du portage prend également en compte les autres titres de l’entreprise considérée qu’il détient par ailleurs. Entités ad hoc Une entité ad hoc est une structure juridique distincte, créée spécifiquement pour gérer une opération ou un groupe d’opérations similaires pour le compte d’une entreprise. L’entité ad hoc est structurée ou organisée de manière telle que son activité n’est en fait exercée que pour le compte de cette entreprise, par mise à disposition d’actifs ou fourniture de biens, de services ou de capitaux. Une entité ad hoc est comprise dans le périmètre de consolidation dès lors qu’une ou plusieurs entreprises contrôlées ont en substance, notamment en vertu de contrats, d’accords ou de clauses statutaires, le contrôle de l’entité. Afin de déterminer l’existence de ce contrôle, il est nécessaire d’apprécier l’économie d’ensemble de l’opération à laquelle l’entité ad hoc participe et d’analyser les caractéristiques de la relation entre cette dernière et l’entité consolidante. Il convient de distinguer la situation dans laquelle le pouvoir de décision sur les activités courantes correspond à une relation fiduciaire avec une gestion pour compte de tiers et dans l’intérêt des différentes parties, aucune d’entre elles ne contrôlant l’entité de manière exclusive, de la situation dans laquelle ce pouvoir n’est exercé que dans le seul intérêt de l’entreprise consolidante. Dans cette optique, les critères suivants sont pris en considération : - l’entreprise dispose en réalité des pouvoirs de décision, assortis ou non des pouvoirs de gestion sur les activités courantes de l’entité ad hoc ou sur les actifs qui la composent, même si ces pouvoirs ne sont pas effectivement exercés. Elle a par exemple la capacité de dissoudre l’entité, d’en changer les statuts, ou au contraire de s’opposer formellement à leur modification ; - l’entreprise a, de fait, la capacité de bénéficier de la majorité des avantages économiques de l’entité, que ce soit sous forme de flux de trésorerie ou de droit à une quote-part d’actif net, de droit de disposer d’un ou plusieurs actifs, de droit à la majorité des actifs résiduels en cas de liquidation ; - l’entreprise supporte la majorité des risques relatifs à l’entité ; tel est le cas si les investisseurs extérieurs bénéficient d’une garantie de la part de l’entité ou de l’entreprise, leur permettant de limiter de façon importante leur prise de risques. Exclusion du périmètre de consolidation Une entreprise contrôlée ou sous influence notable est exclue du périmètre de consolidation lorsque : - dès son acquisition, les titres de cette entreprise sont détenus uniquement en vue d’une cession ultérieure en raison notamment : d’opération de portage lorsque l’entreprise consolidante ou l’une des sociétés du Groupe joue le rôle de porteur, ou d’opération d’assistance financière, d’assainissement ou de sauvetage. Toutefois si le projet de cession ultérieure porte seulement sur une fraction des titres, le contrôle ou l’influence notable est défini par référence à la fraction destinée à être durablement possédée ; - des restrictions sévères et durables remettent en cause substantiellement : le contrôle ou l’influence exercée sur cette entreprise ; les possibilités de transferts de fonds entre cette entreprise et les autres entreprises incluses dans le périmètre de consolidation. Une filiale ou une participation peut être laissée en dehors de la consolidation lorsque les informations nécessaires à l’établissement des états financiers consolidés ne peuvent être obtenues sans frais excessifs ou dans des délais compatibles avec ceux qui sont fixés pour la mise à disposition des documents annuels d’information financière aux Commissaires aux comptes. Une entreprise considérée comme non significative au regard de l’ensemble consolidé peut être exclue du périmètre de consolidation lorsqu’elle ne représente, seule ou avec d’autres, qu’un intérêt négligeable par rapport à l’objectif d’image fidèle que doivent donner les états financiers consolidés. Lorsqu’une entreprise est ainsi exclue du périmètre de consolidation, ses titres sont comptabilisés en “Titres de participation” dans les états financiers consolidés. Dates d’entrée et de sortie dans le périmètre de consolidation L’entrée dans le périmètre de consolidation est effective : - soit à la date d’acquisition des titres par l’entreprise consolidante ; - soit à la date de prise de contrôle ou d’influence notable, si l’acquisition a eu lieu en plusieurs fois ; - soit à la date prévue par le contrat si celui-ci prévoit le transfert du contrôle à une date différente de celle du transfert des titres. Une entreprise sort du périmètre de consolidation à la date de perte de contrôle ou d’influence notable. (ii) Procédures et méthodes de consolidation Les comptes des entités consolidées sont tous arrêtés à la même date, soit le 31 décembre de chaque exercice. Les méthodes comptables sont appliquées d’une manière uniforme dans les comptes des entités du Groupe compris dans les états financiers consolidés. Les méthodes de consolidation sont les suivantes : - l’intégration globale, pour les entreprises sous contrôle exclusif y compris les entreprises à structure de comptes différente dont l’activité se situe dans le prolongement de celle de l’entreprise consolidante ; - l’intégration proportionnelle, pour les entreprises sous contrôle conjoint y compris les entreprises à structure de comptes différente dont l’activité se situe dans le prolongement de celle de l’entreprise consolidante ; - la mise en équivalence, pour les entreprises sous influence notable et celles sous contrôle exclusif ou conjoint ayant une structure de comptes différente et dont l’activité ne se situe pas dans le prolongement de celle de l’entreprise consolidante. L’intégration globale consiste à : - intégrer dans les comptes de l’entreprise consolidante les éléments des comptes des entreprises consolidées, après retraitements éventuels ; - répartir les capitaux propres et le résultat entre les intérêts de l’entreprise consolidante et les intérêts des autres actionnaires ou associés, les “Intérêts minoritaires” ; - éliminer les opérations et comptes entre l’entreprise intégrée globalement et les autres entreprises consolidées dans les conditions énoncées ci-après. L’intégration proportionnelle consiste à : - intégrer dans les comptes de l’entreprise consolidante la fraction représentative de ses intérêts dans les comptes de l’entreprise consolidée, après retraitements éventuels ; aucun intérêt minoritaire n’est donc constaté ; - éliminer les opérations et comptes entre l’entreprise intégrée proportionnellement et les autres entreprises consolidées dans les conditions énoncées ci-après . La mise en équivalence consiste à : - substituer à la valeur comptable des titres détenus, la quote-part des capitaux propres, y compris le résultat de l’exercice déterminé d’après les règles de consolidation ; - éliminer les opérations et comptes entre l’entreprise mise en équivalence et les autres entreprises consolidées. Élimination des opérations entre les entreprises consolidées par intégration globale (i) Opérations n’affectant pas le résultat consolidé Les créances, les dettes et les engagements réciproques ainsi que les produits et les charges sont éliminés dans leur totalité. Sont également éliminés, les engagements hors bilan réciproques des entreprises consolidées ainsi que les engagements hors bilan faisant double emploi avec les créances ou dettes correspondantes figurant aux bilans d’autres entreprises consolidées. (ii) Opérations affectant le résultat consolidé (résultats internes) L’élimination des profits et des pertes ainsi que des plus-values et moins-values est pratiquée à 100 % puis répartie entre les intérêts de l’entreprise consolidante et les intérêts minoritaires de l’entreprise ayant réalisé le résultat. Toutefois, en cas d’élimination de pertes, le Groupe s’assure que la valeur de l’actif cédé n’est pas supérieure à la valeur actuelle de cet élément. Dès lors : - la perte de cession à caractère interne est éliminée même lorsqu’elle représente une réelle perte de valeur ; - la perte réelle de valeur, déterminée en fonction des règles générales de dépréciation des actifs, donne lieu à la constatation d’une dépréciation pouvant être reprise si l’actif continue d’être utilisé, soit d’un amortissement exceptionnel si l’actif cesse d’être utilisé. L’élimination des incidences des opérations internes portant sur des actifs a pour conséquence de les ramener à leur valeur d’entrée dans le bilan consolidé. L’impôt sur les bénéfices est corrigé de l’incidence de l’élimination des résultats internes. Les dividendes intra Groupe sont également éliminés en totalité, y compris les dividendes qui portent sur des résultats antérieurs à la première consolidation. Sont également éliminés en totalité, les dotations aux dépréciations de titres participation constituées par l’entreprise détentrice des titres et, le cas échéant les provisions constituées en raison de pertes subies par les entreprises contrôlées de manière exclusive. Élimination des opérations entre les entreprises consolidées par intégration globale et les entreprises consolidées par intégration proportionnelle (i) Opérations n’affectant pas le résultat consolidé Les créances, les dettes et les engagements réciproques ainsi que les produits et les charges réciproques sont éliminés dans la limite du pourcentage d’intégration de l’entreprise contrôlée conjointement. La différence entre le montant ainsi éliminé et le montant de ces dettes et de ces créances est assimilée à une dette ou à une créance envers les entreprises extérieures au groupe. (ii) Opérations affectant le résultat consolidé (résultats internes) En cas de cession par une entreprise intégrée globalement à une entreprise intégrée proportionnellement, l’élimination est limitée au pourcentage d’intégration de l’entreprise contrôlée conjointement. Il en est de même en cas de cession par une entreprise intégrée proportionnellement à une entreprise intégrée globalement. Les dotations aux comptes de dépréciation des titres de participation constituées par l’entreprise détentrice des titres, en raison des pertes subies par les entreprises intégrées proportionnellement, sont éliminées en totalité. Élimination des opérations entre les entreprises consolidées par intégration globale et les entreprises dont les titres sont mis en équivalence. Les résultats internes sont totalement éliminés selon les mêmes principes que ceux décrits ci-avant. Sont éliminés, à hauteur du pourcentage de participation détenu par le Groupe dans le capital de l’entreprise mise en équivalence, les résultats provenant d’opérations (pertes et profits, plus ou moins-values, dividendes) réalisées entre cette entreprise et celles dont les comptes sont intégrés globalement. Les dotations aux dépréciations des titres de participation constituées par l’entreprise détentrice des titres et, le cas échéant les provisions constituées en raison de pertes subies par les entreprises dont les titres sont mis en équivalence, sont éliminées en totalité. (iii) Méthodes d’évaluation Les états financiers consolidés ont pour objectif de donner une représentation homogène de l’ensemble formé par les entreprises incluses dans le périmètre de consolidation. Il est tenu compte des caractéristiques propres à la consolidation : - prédominance de la substance sur l’apparence ; - rattachement des charges aux produits ; - élimination de l’incidence des écritures passées pour la seule application de la législation fiscale ( sont notamment reprises sur les réserves et le résultat consolidés les provisions pour amortissements dérogatoires pour leurs montants nets d’impôt sur les sociétés ). Les états financiers consolidés sont établis suivant les méthodes définies par le Groupe. Ces méthodes sont homogènes pour l’ensemble des entreprises incluses dans le champ de la consolidation et sont conformes : - aux principes comptables généraux applicables en France aux établissements de crédit ; - ainsi qu’aux méthodes d’évaluation qui s’appliquent aux états financiers consolidés par dérogation aux méthodes applicables aux comptes annuels des établissements de crédit. Le groupe Delubac & Cie applique la méthode de la comptabilisation des prestations de retraite et des prestations assimilées telles que les indemnités de fin de carrière. Ces indemnités versées à la date du départ en retraite sont provisionnées et prises en compte dans le résultat consolidé sur la durée d’activité des salariés. La méthode du corridor est appliquée concernant les écarts actuariels non comptabilisés à la clôture de chaque exercice. 4.7 Monnaies étrangères Les transactions en monnaies étrangères sont enregistrées en appliquant le cours de change en vigueur à la date de transaction. Les actifs et passifs monétaires libellés en monnaies étrangères sont convertis en euros à la date de clôture en utilisant le cours de change à cette date. Les écarts de conversion sont inscrits à l'actif du bilan lorsque l'écart correspond à une perte latente et au passif du bilan lorsque l'écart correspond à un gain latent. Les différences de change devenues définitives sont comptabilisées en charges et en produits. Les pertes latentes entraînent la constitution d'une provision pour risques. Le Groupe ne contrôle ni n’exerce d’influence notable sur une entité étrangère dont la monnaie de fonctionnement n’est pas l’euro. 4.8 Créances sur les établissements de crédit et la clientèle Les créances sur les établissements de crédit et la clientèle figurent au bilan pour leur valeur nominale. Elles sont ventilées d’après leur durée initiale ou la nature des concours : - créances à vue (comptes ordinaires et opérations au jour le jour) et créances à terme pour les établissements de crédit ; - créances commerciales, comptes ordinaires et autres concours à la clientèle. Les intérêts courus sur les créances sont portés en comptes de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat. 4.9 Dépréciation au titre du risque de crédit avéré Les critères d’appréciation du caractère avéré d’un risque de crédit sur encours individuels sont similaires à ceux retenus par la réglementation comptable française pour considérer un encours comme douteux. En application du règlement n°2014-07 du CRC, dès lors qu’un engagement est porteur d’un risque de crédit avéré, rendant probable la non-perception par la Banque Delubac & Cie de tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, conformément aux dispositions contractuelles initiales, et nonobstant l’existence de garanties, l’encours afférent est classé en encours douteux. Le déclassement des crédits en encours douteux est effectué s’il existe un ou plusieurs impayés depuis trois mois au moins (six mois pour les créances immobilières) ou si, indépendamment de l’existence de tout impayé, on peut conclure à l’existence d’un risque avéré, ou s’il existe des procédures contentieuses. Les découverts non autorisés sont qualifiés d’encours douteux au plus tard à l’issue d’une période de trois mois de dépassement continu des limites portées à la connaissance de la clientèle de particuliers et des limites résultant de convention de droit ou de fait avec les autres catégories de clientèles. Pour un débiteur donné, le classement d’un encours en créances douteuses entraîne, par “contagion”, un classement identique de l’ensemble des encours et engagements sur ce débiteur, malgré l’existence de garanties. Les encours douteux et douteux compromis donnent lieu à constitution de dépréciations pour créances douteuses et douteuses compromises à hauteur des pertes probables, inscrites directement en minoration d’actif. Les dotations et reprises de dépréciations, les pertes sur créances irrécupérables et les récupérations sur créances amorties sont présentées en “Coût du risque”. Les créances douteuses peuvent être reclassées en encours sains lorsque le risque de crédit avéré est définitivement levé et lorsque les paiements ont repris de manière régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles d’origine. De même, les créances douteuses ayant fait l’objet d’une restructuration peuvent être reclassées en encours sains. Lorsque les conditions de solvabilité d’un débiteur sont telles qu’après une durée raisonnable de classement dans les encours douteux, le reclassement d’une créance en encours sain n’est plus prévisible, cette créance est spécifiquement identifiée comme encours douteux compromis. Cette identification intervient à la déchéance du terme ou à la résiliation du contrat, et, en tout état de cause, un an après la classification en encours douteux, à l’exception des créances douteuses pour lesquelles les clauses contractuelles sont respectées et de celles assorties de garanties permettant leur recouvrement. Sont également considérées comme créances douteuses compromises, les créances restructurées pour lesquelles le débiteur n’a pas respecté les échéances fixées. 4.10 Portefeuille titres Les titres sont classés en fonction de leur nature (obligations et autres titres à revenus fixes, actions et autres titres à revenu variable) et de leur portefeuille de destination (transaction, placement, investissement, titres de participation). Pour chaque catégorie de portefeuille, les règles de classement et d’évaluation appliquées, conformément aux dispositions du règlement amendé n°90-01 du CRC relatif à la comptabilisation des opérations sur titres, modifié par le règlement n°2014-07 du CRC, sont les suivantes : Titres de transaction Sont considérés comme des titres de transaction l’ensemble des interventions sur des marchés liquides, effectuées dès l’origine dans le but de les revendre ou de les placer auprès de la clientèle, à brève échéance. A la clôture de l’exercice, les titres font l’objet d’une évaluation sur la base de leur valeur de marché. Le solde global des différences résultant des variations de cours est porté en compte de résultat. Titres de placement Il s’agit des titres qui ne sont inscrits ni parmi les titres de transaction, ni parmi les titres d’investissement, ni parmi les titres de participation et de filiales, les autres titres détenus à long terme et les titres de l’activité de portefeuille. Les titres de placement sont enregistrés à leur coût d’acquisition, frais exclus (sauf pour les cryptos ou les frais sont inclus). Les intérêts courus à l’achat sont inscrits, le cas échéant dans des comptes rattachés. La différence entre la valeur à la date d’acquisition et la valeur de remboursement de ces titres est étalée prorata temporis sur la durée restant à courir jusqu’à la date de remboursement. L’étalement de cette différence est réalisé en utilisant par simplification la méthode linéaire. A la clôture de l’exercice, la valeur des titres est estimée sur la base du cours le plus récent pour les titres cotés et d’après leur valeur probable de négociation pour les titres non cotés. Les moins-values latentes issues de cette évaluation donnent lieu à la constitution d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Dans le cadre de l’application de la norme comptable relative aux dépréciations sur les titres de placement, l’établissement a tenu compte de l’article 221-6 du Plan Comptable Général qui précise que les titres non cotés doivent être évalués à “leur valeur probable de négociation”. En l’absence d’un marché actif, les transactions récentes ne peuvent être la seule méthode prise en compte pour la valorisation d’un titre non coté. En outre, les transactions forcées, c’est-à-dire les ventes qui sont réalisées sous le coup d’une contrainte notamment réglementaire, ne doivent pas être considérées pour estimer la valorisation d’un titre non coté. En conséquence, pour estimer la valorisation des titres non cotés détenus par la banque à la date de clôture de l’exercice comptable, deux approches ont été retenues par notre établissement : Une valorisation par comparable, en identifiant des titres présentant des caractéristiques communes avec les titres détenus en portefeuille. Pour cette méthode, après avoir sélectionné le titre ou les titres présentant le maximum de caractéristiques avec le titre détenu, le rendement des titres de la sélection à la date de clôture de l’exercice comptable est identifié. Ce rendement est alors appliqué au titre détenu par l’établissement, ce qui permet de déduire la valorisation de ce dernier, Une approche par évaluation du spread : les titres non cotés détenus par la banque sont indexés sur l’Euribor 3M auquel il faut rajouter une marge (le spread) qui est lié à la société émettrice du titre non coté (notamment la notation de cette dernière, ses résultats par rapport aux attentes du marché, etc.). L’évolution de ce spread va avoir un impact sur la valorisation du titre non coté. Dans le cas de titre non coté, la différence entre le spread de la maturité initiale et celui de la maturité à la date de clôture de l’exercice est évaluée. Si cet écart est constant dans le temps alors il est appliqué au spread initial (celui de l’achat) pour établir le spread à la clôture de l’exercice comptable et ainsi en déduire la valorisation du titre non coté qui se calcule à l’appui de l’Euribor 3M + spread calculé selon la méthode définie ci-avant. Pour les titres non cotés détenus par la banque à la date de clôture de l’exercice comptable, ces deux méthodes ont été appliquées et ont montré que la valeur des titres non cotés n’a pas baissé depuis leur acquisition. Les titres de placement peuvent être transférés dans la catégorie “titres d’investissement” si : - une situation exceptionnelle de marché nécessite un changement de stratégie de détention ; - ou si les titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si la Banque Delubac & Cie a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance. Titres d’investissement Sont considérés comme des titres d’investissement les titres à revenu fixe acquis avec l’intention de les détenir jusqu’à l’échéance et financés par des ressources permanentes affectées. La différence entre la valeur à la date d’acquisition et la valeur de remboursement de ces titres est étalée prorata temporis sur la durée restant à courir jusqu’à la date de remboursement. L’étalement de cette différence est réalisé en utilisant par simplification la méthode linéaire. Conformément au règlement n°2014-07 du CRC, les titres d’investissement sont des titres qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie “Titres de transaction” ou de la catégorie “Titres de placement”. Lors de l’arrêté comptable, les pertes latentes, déterminées par comparaison entre la valeur comptable et la valeur de marché, ne font pas l’objet de dépréciation. Les gains latents ne sont pas comptabilisés. Titres de participation et de filiales Sont considérés comme titres de participation et de filiales, les titres de sociétés dont une fraction du capital (10 % à 50 % pour les participations, plus de 50 % pour les filiales) est détenue de façon durable. Ils sont comptabilisés à leur prix de revient, frais d’acquisition inclus. Autres titres détenus à long terme Sont considérés comme des autres titres détenus à long terme, les investissements réalisés par le groupe Delubac & Cie dans l’intention de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l’entreprise émettrice des titres, sans toutefois exercer une influence dans sa gestion. Ces titres sont inscrits à l’actif du bilan à leur coût d’acquisition. Présentation des participations et des autres titres détenus à long terme L es actions et autres titres à revenu variable qui donnent des droits dans le capital d’une entreprise et créent un lien durable avec celle-ci sont présentés dans le poste “Participations et autres titres détenus à long terme” à l’exception de ceux détenus inscrits dans la rubrique “Parts dans les entreprises liées”. Une entité est considérée comme liée à une autre, lorsqu’elle est susceptible d’être incluse par intégration globale ou intégration proportionnelle dans un même ensemble consolidable. Évaluation des participations et des autres titres détenus à long terme À la clôture de l’exercice, il est procédé à une estimation de la valeur des titres sur la base de leur valeur d’usage, déterminée selon plusieurs critères, dont la méthode des flux futurs de trésorerie, également désignée sous le terme de “ Discounted Cash Flow” (DCF) . Cette méthode consiste à calculer, par actualisation, la valeur actuelle nette des flux de trésorerie futurs attendus d’une activité . Elle repose sur la mise en perspective de l’ensemble des hypothèses sous-jacentes à une valorisation (croissance, rentabilité, investissements) et ce, sur une longue période, les flux de trésorerie étant modélisés, puis projetés sur le long terme. Selon cette approche, la valeur d’entreprise correspond à la somme de ses cash-flows disponibles prévisionnels, actualisés au coût moyen pondéré du capital engagé. Les moins-values latentes, égales à la différence entre la valeur comptable et la valeur d’entreprise ainsi obtenue, font l’objet d’une dépréciation. Les plus-values potentielles ne sont pas comptabilisées. Titres d’autocontrôle Au titre du règlement CRC n°2020-01, les titres d’autocontrôle sont les titres émis par l’entreprise consolidante détenus : - soit par elle-même ; - soit par les entreprises contrôlées. Les titres d’autocontrôle détenus par l’entreprise consolidante elle-même sont sans impact sur le calcul des pourcentages d’intérêts dans l’entreprise consolidante et dans les autres entreprises comprises dans le périmètre de consolidation. En revanche, la détention des titres de l’entreprise consolidante par une entreprise contrôlée mais non détenue à 100 % induit une participation circulaire ou réciproque (voire croisée) à l’intérieur du Groupe générant une diminution des pourcentages d’intérêts dans l’entreprise consolidante et dans les autres entreprises consolidées. Le classement de ces titres est fonction de la destination qui leur est donnée dans les comptes individuels de l’entreprise détentrice : - les titres d’autocontrôle classés en titres immobilisés dans les comptes individuels sont portés en diminution des capitaux propres consolidés et figurent distinctement dans le tableau de variation des capitaux propres consolidés ; - les titres d’autocontrôle qui figurent en titres de placement dans les comptes individuels sont maintenus dans ce poste dans les états financiers consolidés. Toutefois, les titres d’autocontrôle détenus par l’entreprise consolidante elle-même ne sont classés en titres de placement que si ces titres ont été quantifiés et affectés à la régularisation du cours de bourse ou à l’attribution des salariés (avis 98-D du Comité d’Urgence du Conseil National de la Comptabilité) : - de manière explicite ; - et dès l’origine. Dès lors que les titres d’autocontrôle ont été imputés sur les capitaux propres consolidés, toute provision pour dépréciation de ces titres constatée dans les comptes individuels de l’entreprise détentrice de ces titres, est annulée en consolidation : - soit par le résultat de l’exercice si elle est dotée au cours de cet exercice ; - soit par les réserves si elle a été dotée au cours d’exercices antérieurs. Les dividendes provenant des titres d’autocontrôle sont éliminés par virement aux réserves consolidées de l’entreprise bénéficiaire de la distribution. Cette règle ne concerne que les dividendes provenant des titres d’autocontrôle, les titres propres détenus par l’entreprise consolidante n’ouvrant pas droit aux dividendes. En cas de cession de titres d’autocontrôle détenus par l’entreprise consolidante elle-même ou par une entreprise contrôlée, la plus ou moins-value correspondante est également imputée sur les capitaux propres si ces titres l’avaient eux-mêmes été. Il en est de même de l’impôt correspondant à la plus-value réalisée. Conformément au règlement n°2014-07 du CRC relatif aux fonds propres, les titres d’autocontrôle viennent en déduction des fonds propres réglementaires. Revenus du portefeuille titres Les revenus des actions, dividendes et acomptes sur dividendes, sont enregistrés au fur et à mesure de leur encaissement. Les revenus des obligations sont inscrits prorata temporis en résultat. Les intérêts courus à l’achat sont portés dans un compte de régularisation. Résultats sur cessions de titres Les plus ou moins-values sont déterminées par rapport à la valeur brute des titres cédés, les frais de cession étant imputés sur le résultat de cession. Les éventuelles dépréciations de ces titres sont alors reprises au compte de résultat. Les intérêts courus déjà comptabilisés à l’actif à la fin du mois M-1 sont repris. On calcule les intérêts qui vont du 1 er du mois à la date de cession et on les comptabilise en produit. Traitement des primes sur obligations La méthode comptable appliquée pour le traitement des primes sur obligations vendues avant terme est la suivante : Reprise de l’intégralité de la prime étalée Constatation de cette dernière dans le résultat de cession Traitement comptable des cryptos actifs La méthode comptable appliquée pour le traitement des cryptos actifs correspond à celle appliquée aux titres de placement. La méthode d’évaluation à l’inventaire est équivalente à celle des traitements des créances et dettes en devises. Traitement comptable des investissements en métaux précieux Les investissements réalisés en métaux précieux sous forme physique (exemple : lingot d’or) sont comptabilisés dans les « Autres actifs » dans la catégorie « Autres stocks et assimilés ». Au moment de l’inventaire, on calcule la valeur du stock avec le cours du dernier jour du mois. Si la valeur d’inventaire est inférieure à la valeur d’achat, on comptabilise une dotation aux provisions correspondant à l’écart entre la valeur d’achat et la valeur d’inventaire. Si la valeur d’inventaire est supérieure à la valeur d’achat, on ne comptabilise aucune écriture. 4.11 Participations dans les entreprises mises en équivalence Le principe général de mise en équivalence des comptes d’une entreprise consiste à substituer, dans le bilan consolidé, à la valeur comptable des titres de l’entreprise mise en équivalence, la quote-part des capitaux propres (y compris le résultat de l’exercice) de cette entreprise, déterminée d’après les règles de consolidation. La variation des capitaux propres retraités des entreprises mises en équivalence, pouvant provenir de diverses causes (résultat, distribution de bénéfices, opérations sur le capital...), augmente ou diminue la valeur des titres mis en équivalence à la clôture de l’exercice précédent. Le compte de résultat consolidé reprend sur une ligne spécifique intitulée “Quote-part dans le résultat net des entreprises mises en équivalence”, la fraction du résultat net de l’entreprise mise en équivalence, déterminée d’après les règles de consolidation. Lorsque la quote-part de l’entreprise détentrice des titres dans les capitaux propres négatifs d’une entreprise dont les titres sont mis en équivalence vient à dépasser la valeur comptable de sa participation, celle-ci est retenue pour une valeur nulle, l’entreprise détentrice cessant de comptabiliser des quotes-parts de pertes. Cependant, lorsque l’entreprise détentrice des titres a l’obligation ou l’intention de ne pas se désengager financièrement de sa participation, la partie négative des capitaux propres est portée dans la rubrique des provisions inscrite au passif du bilan consolidé. Cette provision est ajustée à la clôture de chaque exercice en fonction de la quote-part dans les résultats de l’entreprise mise en équivalence. Conformément au règlement n° 2014-07 du CRC relatif aux fonds propres, les titres mis en équivalence sont déduits des fonds propres réglementaires pour leur valeur comptable consolidée hors écarts d’acquisition déduits par ailleurs. 4.12 Entrée d’une entreprise dans le périmètre de consolidation Écart d’acquisition - Actifs, passifs et éléments de hors bilan identifiables 4.12.1 Intégration globale et intégration proportionnelle L’entrée dans le périmètre de consolidation d’une entreprise résulte de sa prise de contrôle (exclusif ou conjoint) par le Groupe quelles que soient les modalités juridiques de l’opération. Conformément au principe d’importance relative, une entreprise n’entre pas dans le périmètre de consolidation du Groupe dès lors que sa consolidation, ou celle du sous-groupe dont elle est la tête, ne présente pas, seule ou avec d’autres entreprises en situation d’être consolidées, un caractère significatif par rapport aux états financiers consolidés de l’ensemble des entreprises incluses dans le périmètre de consolidation. Lorsque cette entreprise devient significative, les valeurs d’entrée et l’écart d’acquisition sont déterminés comme si cette première consolidation était intervenue effectivement à la date de la prise de contrôle. Le caractère significatif est déterminé par référence notamment au produit net bancaire consolidé. Toutefois, le Groupe peut être amené à consolider une entreprise nouvellement créée et sous contrôle s’il considère qu’il s’agit d’un investissement stratégique. (i) Coût d’acquisition des titres Le coût d’acquisition des titres est égal au montant de la rémunération remise au vendeur par l’acquéreur (estimation à leur valeur de négociation des liquidités, actifs ou titres émis par une entreprise comprise dans la consolidation), majoré de tous les autres coûts directement imputables à l’acquisition (droits d’enregistrement, frais d’émission des titres, honoraires versés aux consultants et experts externes participant à l’opération) nets de l’économie d’impôts correspondante. Lorsque le paiement est différé ou étalé, le coût d’acquisition est actualisé si les effets de l’actualisation sont significatifs. Si la convention d’acquisition prévoit un ajustement du prix d’acquisition dépendant d’un ou plusieurs événements, le montant de la correction est inclus dans le coût d’acquisition à la date d’acquisition si cet ajustement est probable et si le montant peut être mesuré de façon fiable. Si ces événements futurs ne se produisent pas, ou s’il est nécessaire de revoir l’estimation, le coût d’acquisition est ajusté avec les répercussions correspondantes sur l’écart d’acquisition. L’écart d’acquisition est également corrigé lorsqu’une éventualité affectant le montant du prix d’acquisition se résout postérieurement à la date d’acq
    Bulletin BALO n°73 du 19/06/2026, affaire n°2602782
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 10/04/2026
    Numéro d’affaire : 2600869
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE DELUBAC & CIE Société en Commandite par Action s au capital de 11 . 695 . 77 6 euros Siège social : 16, place Salé on Terras, 07160 Le Cheylard 305 . 776 . 890 R.C.S Aubenas Situation au 3 1 décembre 202 5 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales , CCP 335 458 Effets publics et valeur assimilées - Créances sur les établissements de crédit 42 337 Opérations avec la clientèle 157 124 Obligations et autres titres à revenu fixe 540 577 Actions et autres titres à revenu variable 1 890 Participations et autres titres détenus à long terme 3 007 Parts dans les entreprises liées 66 760 Crédit-bail et location avec option d'achat 0 Location simple - Immobilisations incorporelles 13 626 Immobilisations corporelles 6 941 Capital souscrit non versé 0 Autres actifs 1 2 764 Comptes de régularisation 7 648 Total de l’actif 1  188 132 Passif Montant Banques centrales, CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 876 Opérations avec la clientèle 1  091 043 Dettes représentées par un titre 1 Autres passifs 19 986 Compte de régularisation 12 536 Pr ovisions 1   5 40 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 4 000 Capitaux propres Hors FRBG 58 150 Capital souscrit 11 696 Primes d’émission 953 Réserves 1 0 544 Provisions réglementées et subventions d'investissement 3 70 R eport à nouveau 3 4 588 Total du pass if 1  188 132 H ors bilan Montan t Engagements donnés Engagements de financement Engagements en faveur d’établissements de crédit Engagements en faveur de la clientèle 1 6 585 Engagements de garantie Cautions, aval, autres garanties d’ordre d’établissements de crédit 22 693 Garantie d’ordre de la clientèle Autres engagements donnés Engagements sur titre 33 7 820 0 Engagements reçus Engagements de financement Engagements reçus d’établissements de crédit Engagements reçus de la clientèle Engagements de garantie Cautions, aval, autres garanties d’ordre d’établissements de crédit 18 539
    Bulletin BALO n°43 du 10/04/2026, affaire n°2600869
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 14/11/2025
    Numéro d’affaire : 2504800
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE DELUBAC & CIE Société en Commandite S imple au capital de 11 . 695 . 77 6 euros Siège social : 16, place Salé on Terras, 07160 Le Cheylard 305 . 776 . 890 R.C.S Aubenas Situation au 3 0 septembre 202 5 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales , CCP 322 424 Effets publics et valeur assimilées - Créances sur les établissements de crédit 4 7 940 Opérations avec la clientèle 1 61 705 Obligations et autres titres à revenu fixe 598 835 Actions et autres titres à revenu variable 2 505 Participations et autres titres détenus à long terme 2 811 Parts dans les entreprises liées 5 9 460 Crédit-bail et location avec option d'achat 0 Location simple - Immobilisations incorporelles 1 4 325 Immobilisations corporelles 7 159 Capital souscrit non versé 0 Autres actifs 1 1   9 59 Comptes de régularisation 9 742 Total de l’actif 1   2 38 865 Passif Montant Banques centrales, CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 262 Opérations avec la clientèle 1   1 44 639 Dettes représentées par un titre 1 Autres passifs 2 1 409 Compte de régularisation 9 334 Pr ovisions 1   551 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 5 340 Capitaux propres Hors FRBG 5 6 32 9 Capital souscrit 11 696 Primes d’émission 953 Réserves 1 0 544 Provisions réglementées et subventions d'investissement 3 6 8 R eport à nouveau 32 768 Total du pass if 1  238 865 H ors bilan Montan t Engagements donnés Engagements de financement Engagements en faveur d’établissements de crédit Engagements en faveur de la clientèle 18 863 Engagements de garantie Cautions, aval, autres garanties d’ordre d’établissements de crédit 25 759 Garantie d’ordre de la clientèle Autres engagements donnés Engagements sur titre 339 787 0 Engagements reçus Engagements de financement Engagements reçus d’établissements de crédit Engagements reçus de la clientèle Engagements de garantie Cautions, aval, autres garanties d’ordre d’établissements de crédit 18 539
    Bulletin BALO n°137 du 14/11/2025, affaire n°2504800
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 25/08/2025
    Numéro d’affaire : 2504141
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE DELUBAC & CIE Société en Commandite S imple au capital de 11 . 695 . 77 6 euros Siège social : 16, place Salé on Terras, 07160 Le Cheylard 305 . 776 . 890 R.C.S Aubenas Situation au 3 0 juin 202 5 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales , CCP 2 87 697 Effets publics et valeur assimilées - Créances sur les établissements de crédit 46 359 Opérations avec la clientèle 1 81 821 Obligations et autres titres à revenu fixe 6 05 479 Actions et autres titres à revenu variable 2 605 Participations et autres titres détenus à long terme 2 811 Parts dans les entreprises liées 5 9 460 Crédit-bail et location avec option d'achat 0 Location simple - Immobilisations incorporelles 1 4 828 Immobilisations corporelles 7 402 Capital souscrit non versé 0 Autres actifs 12 890 Comptes de régularisation 1 3 800 Total de l’actif 1   2 35 153 Passif Montant Banques centrales, CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 2 8 16 Opérations avec la clientèle 1   1 38 488 Dettes représentées par un titre 1 Autres passifs 23 993 Compte de régularisation 8 886 Pr ovisions 1   6 5 1 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 5 340 Capitaux propres Hors FRBG 5 3 976 Capital souscrit 11 696 Primes d’émission 953 Réserves 1 0 544 Provisions réglementées et subventions d'investissement 3 6 6 R eport à nouveau 30 418 Total du pass if 1   2 35 153 H ors bilan Montan t Engagements donnés Engagements de financement Engagements en faveur d’établissements de crédit 1 000 Engagements en faveur de la clientèle 19 685 Engagements de garantie Cautions, aval, autres garanties d’ordre d’établissements de crédit 22  127 Garantie d’ordre de la clientèle Autres engagements donnés Engagements sur titre 34 3 090 0 Engagements reçus Engagements de financement Engagements reçus d’établissements de crédit Engagements reçus de la clientèle Engagements de garantie Cautions, aval, autres garanties d’ordre d’établissements de crédit 18 879
    Bulletin BALO n°102 du 25/08/2025, affaire n°2504141
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 20/06/2025
    Numéro d’affaire : 2503260
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : Société en Commandite Simple au capital de 11 695 776 euros Siège social : 16, place Saléon Terras 07160 Le Cheylard 305776890 RCS Aubenas Etats financiers consolidés de l’exercice 2024 Bilan consolidé au 31 décembre 2024 Actif consolidé (en milliers d’euros) Notes 31-12-2024 31-12-2023 Opérations interbancaires et assimilées (8) 491 967 340 743 Opérations avec la clientèle (9) 197 978 233 438 Obligations, actions et autres titres à revenu fixe et variable (10) 627 407 543 206 Participations, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme (11) 2 811 2 299 Participations dans les entreprises mises en équivalence - - - Immobilisations incorporelles (12) 20 477 22 452 Immobilisations corporelles (12) 38 300 37 422 Dont Écarts d’acquisition (13) - - Capital souscrit non versé (14) - - Comptes de régularisation et actifs divers (15) 20 059 21 310 Total de l’actif consolidé - 1 398 999 1 200 870 Passif consolidé (en milliers d’euros) Notes 31-12-2024 31-12-2023 Opérations interbancaires et assimilées (16) 1 180 70 Opérations avec la clientèle (17) 1 323 718 1 124 568 Dettes représentées par un titre - 1 1 Comptes de régularisation et passifs divers Ecarts d’acquisition (18) - 27 836 - 28 941 - Provisions (19) 3 648 4 780 Dettes subordonnées - - Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) (19’) 4 000 - Intérêts minoritaires (20) 2 008 1 982 Capitaux propres consolidés - Part du Groupe (hors FRBG) (21) 36 608 40 529 Capital souscrit (22) 11 696 11 696 Primes d’émission 953 953 Réserves consolidées et autres 27 879 35 132 Résultat net consolidé – Part du Groupe -3 920 -7 252 Total du passif consolidé - 1 398 999 1 200 870 Engagements hors bilan consolidés au 31 décembre 2024 (En milliers d’euros) Notes 31-12-2024 31-12-2023 Engagements donnés consolidés - 391 926 488 573 Engagements de financement (38) 19 716 20 877 Engagements de garantie (38) 23 854 29 853 Engagements sur titres (38) - - Opérations en devise Autres engagements (1) (38) (38) - 348 355 - 437 843 Engagements reçus consolidés - 19 402 30 362 Engagements de financement - - - Engagements de garantie (2) (38) 19 402 30 362 Engagements sur titres - - - (1) Obligations mises en pension à la BCE en collatéral dans le cadre de la politique monétaire, le montant est valorisé par la BCE après application d’une décote. (2) En application de la recommandation de l’ANC relative à l’évènement Covid-19, l’encours garanti par l’Etat des PGE a été enregistré en Engagements reçus. Compte de résultat consolidé de l’exercice 2024 (En milliers d’euros) Notes 2024 2023 Intérêts et produits assimilés (23) 39 105 29 457 Intérêts et charges assimilées (24) -1 745 -1 184 Revenus des titres à revenu variable (25) 258 210 Commissions (produits) (26) 49 165 38 082 Commissions (charges) (26) -3 664 -3 297 Gains ou pertes / Opérations des portefeuilles de négociation (27) - - Gains ou pertes / Opérations des portefeuilles de placement et assimilés (28) 1 598 409 Autres produits d’exploitation bancaire (29) 3 601 4 024 Autres charges d’exploitation bancaire (29) -2 435 -1 774 Produit net bancaire (PNB) Dont PNB des opérations avec la clientèle Dont PNB des opérations pour compte propre - - - 85 884 52 419 33 465 65 927 42 408 23 519 Charges générales d’exploitation (30) -73 971 -71 436 Dotations aux amortissements et aux dépréciations des immobilisations incorporelles (hors écarts d’acquisition) et corporelles (31) -11 501 -6 074 Résultat brut d’exploitation - 412 -11 583 Coût du risque (32) -1 007 -1 453 Résultat d’exploitation avant dotations aux amortissements et dépréciations des écarts d’acquisitions - -595 -13 036 Dotations aux amortissements et dépréciations des écarts d’acquisition (36) Gains ou pertes sur actifs immobilisés (33) -170 -79 Résultat d’exploitation après dotations aux amortissements et dépréciations des écarts d’acquisitions - -765 -13 116 Résultat exceptionnel (34) -131 394 Impôts sur les bénéfices (35) 1 002 1 717 Quote-part dans le résultat net des entités mise en équivalence - - - Dotations / Reprises de FRBG -4 000 3 806 Intérêts minoritaires (20) -26 -53 Résultat net consolidé – Part du Groupe - -3 920 -7 252 Résultat net consolidé par part sociale (euros) (37) -1,34 -2,48 Résultat net consolidé dilué par part sociale (euros) (37) -1,34 -2,48 I Informations générales Note 1 Renseignements à caractère général La Banque Delubac & Cie, créée en 1924 par Monsieur Maurice Delubac, est une Société en Commandite Simple (SCS), domiciliée en France, au capital de 11 695 776 euros (Cf. Note 22 sur le “Capital souscrit”). Son siège social est situé 16, place Saléon-Terras 07160 Le Cheylard (Ardèche). Elle dispose d’établissements secondaires dont le principal est à Paris. L’exercice social d’une durée de douze mois commence le 1 er janvier et se termine le 31 décembre. Dans le présent document, la “Société”, désigne Banque Delubac & Cie SCS, le “Groupe” ou le “groupe Delubac & Cie” désigne la Banque Delubac & Cie et ses filiales consolidées (Cf. Note 3 sur le “Périmètre de consolidation”). Le groupe Delubac & Cie développe les activités suivantes : - Banque Judiciaire (Banque Delubac & Cie) - Banque des Administrateurs de Biens (Banque Delubac & Cie) - Banque de détail dite “in bonis” (Banque Delubac & Cie) - Banque de Gestion d’Epargne (Banque Delubac & Cie, Delubac Asset Management) - Banque d’affaires dite Corporate & Investment Bank (CIB) - (Banque Delubac & Cie) - Banque de Correspondent Banking (Banque Delubac & Cie) - Activité de services de monétique et de paiement - Activité de recouvrement de créances - Activité foncière (Astorg Immobilier, Compagnie Foncière du Confluent, Foncière Francilienne de Locaux d’Entreprises) La Banque Judiciaire Banque Delubac & Cie s’est développée dans le domaine du financement à court terme des entreprises en difficulté placées dans les liens d’une procédure, qu’elle soit contractuelle ou collective. La branche d’activité applique une politique de développement national, au travers notamment des bureaux de représentation. La Banque Judiciaire intervient dans un périmètre juridique déterminé permettant de couvrir toutes les périodes de difficulté de l’entreprise : - mandat ad hoc ; - conciliation ; - sauvegarde ; - préparation au dépôt de bilan ; - redressement judiciaire, régime général ou simplifié ; - plan de continuation ; - liquidation judiciaire avec poursuite d’activité ; - administration provisoire. L’intervention de la Banque Delubac & Cie sur le marché des sociétés en difficulté se fait au travers des financements à court terme, principalement les lignes de mobilisations de créances, les cessions de créances loi Dailly, les escomptes d’effets et l’affacturage, offrant à ses clients les moyens de financer leurs besoins en fonds de roulement. La Banque des Administrateurs de Biens L’objectif de cette branche d’activité est d’offrir la gamme de services la plus large et la mieux adaptée aux besoins des administrateurs de biens : syndics de copropriété et gérance d’immeubles. Les promoteurs, marchands de biens et agents immobiliers sont placés hors du champ d’intervention de la Banque des Administrateurs de Biens. La Banque Delubac & Cie offre des prestations sur mesure en proposant à ses clients : -     la gestion des comptes bancaires des sociétés ; -     la gestion des comptes bancaires des syndicats de copropriété et des gérances d’immeubles. Les flux financiers sont les encaissements des loyers avec leurs reversions aux propriétaires, et, l’encaissement des charges des copropriétés pour régler les divers prestataires de services (gardiens, fuel, assurances etc…) -     le conseil grâce à une très bonne connaissance du secteur d’activité (grande ancienneté des collaborateurs du Département); -     l'accompagnement dans le développement commercial et/ou opérationnel en mettant en place des financements appropriés : acquisitions d’immobilisations corporelles (parc informatique, ...), incorporelles (fonds commerciaux, ...) et financières (parts sociales ou actions de sociétés). La Banque de détail dite “in bonis” Historiquement appelée “banque in bonis” à l’époque où l’activité de la Banque Delubac & Cie était fortement ciblée sur les entreprises en difficulté, le département exerce une activité traditionnelle de banque à destination des entreprises et des particuliers qui n’entrent pas dans une.de ses niches spécialisées. Les marques commerciales sont ‘Delubac Banque des Entreprises’ à destination des entreprises, professionnels et associations et ‘Delubac Banque des Particuliers’ à destination des particuliers. La Banque de Gestion d’Epargne Cette activité se scinde en deux : - l’activité de gestion d’épargne au sein de la Banque Delubac & Cie qui offre une gamme de services patrimoniaux et de solutions d’investissement adaptée aux dirigeants d’entreprise, particuliers et personnes morales, et propose une architecture patrimoniale ouverte en adéquation avec les objectifs de ses clients ; - l’activité de gestion de portefeuille sous mandat et d’OPC logée dans Delubac Asset Management, société de gestion filiale de la Banque Delubac & Cie. La Banque d’affaires dite « Corporate and Investment Bank » (CIB) L’équipe Corporate & Investment Bank détecte, propose, organise et dirige des opérations dites de “haut de bilan” et d’ingénierie financière, telles que les fusions-acquisitions de sociétés non cotées, le rapprochement de sociétés cotées, les introductions en bourse sur tous les marchés, les restructurations de capital et les tours de tables financiers, les appels au marché au profit des sociétés cotées, les offres publiques, les attestations d’équité, ainsi que des opérations de “bas de bilan” (conseil en restructuration de dettes, en financement du besoin en fonds de roulement). Correspondent Banking Depuis le mois de septembre 2021, la Banque Delubac & Cie propose des services de Correspondance Bancaire qui consistent à tirer parti de l’accès direct aux systèmes de paiement en euros pour proposer à des banques qui n’y ont pas accès, un accès indirect à ces systèmes qui leur permet de traiter les opérations en euros de leur clientèle. Activité de services de monétique et de paiement La société DeluPay (filiale de la Banque Delubac & Cie) a pour activité toutes opérations industrielles et commerciales se rapportant à l’exploitation d’activités de monétique et de services de paiement. Activité de recouvrement de créances La société Haussmann Recouvrement (filiale de la Banque Delubac & Cie) a pour activité le recouvrement amiable de créances pour le compte d’autrui. Activité foncière Les deux filiales Compagnie Foncière du Confluent et Astorg Immobilier sont en charge de la gestion du patrimoine foncier du groupe Delubac & Cie. La filiale Foncière Francilienne de Locaux d’entreprises exerce une activité de location simple de bureaux en Ile-de-France. États financiers consolidés du groupe Delubac & Cie Les états financiers consolidés du groupe Delubac & Cie relatifs à l’exercice 2024, arrêtés par la Gérance le 15/04/2025, incluent : - le bilan consolidé sur la situation financière au 31 décembre 2024, avant affectation du résultat ; - le résultat consolidé sur la performance financière de l’exercice 2024 d’une durée de douze mois ; - le tableau des engagements hors bilan consolidés au 31 décembre 2024 ; - ainsi que les présentes notes annexes complétant et commentant les informations données par le bilan consolidé, le tableau des engagements hors bilan consolidés et le compte de résultat consolidé. A titre de comparaison, les postes du bilan, les rubriques du compte de résultat et les informations données dans les notes annexes comportent l’indication des éléments de l’exercice précédent. Sauf exception dûment mentionnée, les états financiers consolidés sont présentés en milliers d’euros (000 euros). Il est précisé que les dispositions du règlement n°2020-01 de l’ANC, relatif aux comptes consolidés établis selon les normes comptables françaises, ne prévoient pas d’obligation concernant la présentation d’un tableau de variation des flux de trésorerie consolidés conformément à l’article 282-41. Gérance – Associés commandités A la date de l’arrêté des états financiers consolidés de l’exercice 2024, les Associés commandités, responsables solidairement et indéfiniment des dettes sociales sur leurs biens propres, sont les suivants : - Serge Bialkiewicz Gérant statutaire - Premier Gérant - Jean-Michel Samuel-Delubac Gérant statutaire - Joël-Alexis Bialkiewicz Gérant statutaire - Elodie Trévillot Gérante - Caisse de Compensation Locative Gérante statutaire représentée par Serge Bialkiewicz - Société Privée de Participations Associée commanditée statutaire représentée par Patrimoniale Joël-Alexis Bialkiewicz - Madeleine Teillot Samuel Associée commanditée statutaire - Jennifer Docquet Associée commanditée statutaire - Union Familiale Bialkiewicz Associée commanditée Commissaires aux comptes Les Commissaires aux comptes ont été nommés par l’Assemblée générale du 08 avril 2021. Leurs mandats prendront fin à l'issue de l'Assemblée générale appelée à statuer sur les comptes de l'exercice clos le 31 décembre 2026. Titulaires - La Société Hoche Audit représentée par Madame Laurence Zermati. - La Société Nahum Expertises représentée par Monsieur William Nahum. Suppléants - Monsieur Jean-Pierre Bard. - La Société Auditoring International représentée par Monsieur Nicolas Metge. La Société Hoche Audit est également Commissaire aux comptes titulaire des sociétés Delubac Asset Management, Haussmann Recouvrement et DeluPay, filiales de la Banque Delubac & Cie. La société Nahum Expertises est également Commissaire aux comptes titulaire de la société DeluPay, filiale de la Banque Delubac & Cie. Note 2 Événements et faits marquants de l’exercice En 2024, le principal fait marquant de l’exercice a été la réussite exceptionnelle du plan de développement de la banque, dans la continuité de la progression de 2023. Le produit net bancaire a augmenté de 30% par rapport à 2023. Le groupe a continué en 2024 à déployer son plan stratégique axé autour de l’innovation. Les deux parties les plus visibles de cette stratégie sont la solution de paiement innovante DeluPay, qui a lancé son nouveau service Fast Track, et le déploiement de la gamme de produits et services relatifs aux actifs numériques. Elle comporte aussi une partie moins visible qui vise à se donner les moyens technologiques de renforcer sa position sur ses métiers historiques. La banque a également poursuivi la réorganisation stratégique de sa direction des projets, pour accompagner le lancement de nouvelles offres innovantes, futurs relais de croissance, et également renforcer la rentabilité en diminuant les coûts liés à la prestation externe. Delubac Asset Management poursuit sa croissance des actifs sous gestion et renforce sa gamme de fonds, notamment avec la création du produit Delubac Impact tourné vers les investissements ayant un impact positif sur la santé et le bien-être. On peut noter également une forte collecte sur le fonds monétaire. Les autres événements significatifs de l’exercice concernent : La nomination de Elodie Trévillot en qualité de gérant non statutaire La nomination de Benjamin Girard en qualité de président de Haussmann Recouvrement La création par DeluPay d’une filiale aux Etats Unis d’Amérique ( DeluPay INC ) détenue à100% La dotation du fonds pour risques bancaires généraux pour un montant de 4 000 K€ pour tenir compte des incertitudes liées aux tensions géo-politiques , La fin du contrôle fiscal commencé en juin 2022 et qui se solde par un redressement de 909 K€, Note 3 Périmètre de consolidation Pour chacune des périodes présentées, le périmètre de consolidation se compose comme suit : Entités % contrôle au 31/12/24 % contrôle au 31/12/23 Activité Banque Delubac & Cie SCS Mère Mère Banque Cie Foncière du Confluent SCS 99,27 99,27 Foncière Astorg Immobilier EURL 100,00 100,00 Foncière Delubac Asset Management SASU 100,00 100,00 Gestion de Portefeuille Foncière Francilienne de Locaux d’Entreprises SCI 45,00 45,00 Location de bureaux Haussmann Recouvrement SASU 100,00 100,00 Recouvrement de créances DeluPay SAS 92,45 95,83 Agent de paiement Pour chacune des entités du périmètre, le % d’intérêts est identique au % de contrôle (sauf pour la Compagnie Foncière du Confluent dont le % de contrôle est de 99,27% et le % d’intérêt est de 86,27 %). Les entités sur lesquelles le Groupe exerce un % de contrôle supérieur à 50 % sont consolidées selon la méthode de l’intégration globale. Les entités sur lesquelles le Groupe exerce un contrôle conjoint sont consolidées selon la méthode de l’intégration proportionnelle. Un % de contrôle compris entre 20 et 50 % confère au Groupe une présomption d’influence notable sur les entités. Ces entités sont dès lors susceptibles d’être consolidées selon la méthode de la mise en équivalence, sauf exception facultative ou obligatoire prévues par le règlement CRC n°2020-01. Les sociétés suivantes ne sont pas consolidées dans les états financiers consolidés des exercices 2024 et 2023 : - Delubac Schor Bialkiewicz, détenue à 45,6 %, ne présentant pas un caractère significatif eu égard à l’ensemble consolidé de la Banque Delubac & Cie (exception facultative prévue dans le règlement n°2020-01 du Comité de la Réglementation Comptable) ; - DeluPay INC, détenue à 100 % par DeluPay SAS, ne présentant pas un caractère significatif eu égard à l’ensemble consolidé de la Banque Delubac & Cie (exception facultative prévue dans le règlement n°2020-01 du Comité de la Réglementation Comptable) ; - FST Holding et FST SAS, détenues respectivement à 15 % et 24 %, et MANCO détenue à 10%, le Groupe ne disposant pas de la minorité de blocage aux Assemblées de ces sociétés et n’étant pas représenté dans les organes de gestion. Note 4 Principes et méthodes comptables applicables dans le Groupe 4.1 Règles d’évaluation des états financiers consolidés Les états financiers consolidés de l’exercice 2024 et 2023 ont été établis conformément aux dispositions du règlement n°2020-01 du Comité de la Réglementation Comptable (CRC) relatif aux règles de consolidation des entreprises relevant du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière (CRBF). 4.2 Présentation des états financiers consolidés Sauf exception mentionnée, les états financiers consolidés sont publiés en milliers d’euros (000 euros). 4.3 Changements comptables 4.3.1 Corrections d’erreur Les corrections d’erreur résultent d’erreurs, d’omissions matérielles ou d’interprétations erronées au cours d'exercices antérieurs. Il n’a été procédé à aucune correction d’erreur dans les comptes sociaux de l’exercice 2024. 4.3.2 Changements d’estimations et de modalités d’application Une estimation est révisée si les circonstances sur lesquelles elle était fondée sont modifiées par suite de nouvelles informations ou d'une meilleure expérience. Les incidences des changements d'estimation sont enregistrées de manière prospective et n'affectent pas les capitaux propres consolidés. Aucun changement de méthode d’estimation et de modalités d’application n'a été opéré dans les comptes sociaux de l’exercice 2024. 4.3.3 Changements de présentation des postes du bilan consolidé et des rubriques du compte de résultat consolidé Dans un souci d’amélioration de la présentation de la situation financière et de la performance financière consolidées de la Banque Delubac & Cie, des reclassements peuvent été opérés au sein des postes du bilan et des rubriques du compte de résultat consolidés. Aucun changement de présentation des postes du bilan n'a été opéré dans les comptes consolidés de l’exercice 2024. Par contre, il a été opéré des changements au niveau du compte de résultat. Ce changement porte sur le reclassement de certaines charges. Initialement classées en « Services extérieurs », elles sont dorénavant classées dans les « Autres charges d’exploitation bancaire » et dans les « Commissions charges » de la rubrique Produit net Bancaire. Ce reclassement a été réalisé pour améliorer la présentation de la situation financière. Le montant des comptes concernés par ce changement est de 1 375 K€ en 2024 et de 993 K€ en 2023. Les commissions charges sont précisées dans la Note 26 ci-après, les « Autres charges d’exploitation bancaire » dans la note 29, et les « Services extérieurs » dans la note 30. 4.3.4 Changement de méthode comptable Il n’a été procédé à aucun changement de méthode comptable dans l’établissement des comptes consolidés. Ces derniers respectent le règlement ANC n°2020-01 du 6 mars 2020. 4.4 Estimations et jugements comptables déterminants Pour établir ces états financiers consolidés, la Direction du Groupe doit procéder à des estimations et faire des hypothèses qui affectent la valeur comptable des éléments d’actif et de passif, des produits et des charges, ainsi que les informations données en notes annexes. La Direction du Groupe procède à ces estimations et appréciations de façon continue sur la base de son expérience passée ainsi que de divers facteurs jugés raisonnables qui constituent le fondement de ces appréciations. Les montants qui figureront dans les futurs états financiers consolidés sont susceptibles de différer de ces estimations en fonction de l’évolution de ces hypothèses ou de conditions différentes. Les principales estimations significatives faites par la direction du Groupe portent notamment sur l’évaluation des actifs incorporels, corporels et financiers, des écarts d’acquisition et de leurs amortissements, des dépréciations et des provisions, des engagements envers le personnel ainsi que sur les impôts différés s’agissant des déficits fiscaux reportables. 4.5 Bases de préparation des états financiers consolidés Les principales méthodes comptables appliquées lors de la préparation des états financiers consolidés sont exposées ci-après. Ces méthodes ont été appliquées de façon permanente aux deux exercices présentés. 4.6 Principes généraux de consolidation Périmètre de consolidation Le Groupe est constitué de la Société, l’entreprise consolidante, des entreprises contrôlées intégralement et proportionnellement ou sous influence notable. Entreprises sous contrôle exclusif Le contrôle exclusif est le pouvoir de diriger les politiques financière et opérationnelle d’une entreprise afin de tirer avantage de ses activités. Il résulte : - soit de la détention directe ou indirecte de la majorité des droits de vote dans une autre entreprise ; - soit de la désignation de la majorité des membres des organes d’administration, de direction ou de surveillance d’une autre entreprise ; l’entreprise consolidante est présumée avoir effectué cette désignation lorsqu’elle dispose d’une fraction supérieure à 40 % des droits de vote et qu’aucun autre associé ou actionnaire ne détient, directement ou indirectement, une fraction supérieure à la sienne ; - soit du droit d’exercer une influence dominante sur une entreprise en vertu d’un contrat ou de clauses statutaires, lorsque le droit applicable le permet ; l’influence dominante existe dès lors que, dans les conditions décrites ci-dessus, l’entreprise consolidante a la possibilité d’utiliser ou d’orienter l’utilisation des actifs, passifs ou éléments d'hors-bilan de la même façon qu’elle contrôle ce même type d’éléments dans sa propre entité. En l’absence de tels contrats ou clauses statutaires, il est également présumé qu’une entreprise consolidante exerce une influence dominante sur un établissement de crédit ou une autre entreprise dès lors qu’elle détient au moins 20 % des droits de vote et qu’il n’existe pas d’autres actionnaires ou ensemble d’actionnaires détenant un pourcentage de droit de vote supérieur au sien. Entreprises sous contrôle conjoint Le contrôle conjoint est le partage du contrôle d’une entreprise exploitée en commun par un nombre limité d’associés ou d’actionnaires, de sorte que les politiques financière et opérationnelle résultent de leur accord. Deux éléments sont essentiels à l’existence d’un contrôle conjoint : - un nombre limité d’associés ou d’actionnaires partageant le contrôle ; le partage du contrôle suppose qu’aucun associé ou actionnaire n’est susceptible à lui seul de pouvoir exercer un contrôle exclusif en imposant ses décisions aux autres ; l’existence d’un contrôle conjoint n’exclut pas la présence d’associés ou d’actionnaires minoritaires ne participant pas au contrôle conjoint ; - un accord contractuel qui : . prévoit l’exercice du contrôle conjoint sur l’activité économique de l’entreprise exploitée en commun, . établit les décisions qui sont essentielles à la réalisation des objectifs de l’entreprise exploitée en commun et qui nécessitent le consentement de tous les associés ou actionnaires participant au contrôle conjoint. Entreprises sous influence notable L’influence notable est le pouvoir de participer aux politiques financières et opérationnelles d’une entreprise sans en détenir le contrôle. L’influence notable peut notamment résulter d’une représentation dans les organes de direction ou de surveillance, de la participation aux décisions stratégiques, de l’existence d’opérations inter-entreprises importantes, de l’échange de personnel de direction, de liens de dépendance technique. L’influence notable sur les politiques financières et opérationnelles d’une entreprise est présumée lorsque l’entreprise consolidante dispose, directement ou indirectement, d’une fraction au moins égale à 20 % des droits de vote de cette entreprise. Détermination du contrôle et de l’influence notable Détention directe et indirecte Le contrôle exclusif et l’influence notable s’entendent, dans tous les cas, directement ou indirectement. Ainsi, pour l’appréciation des droits de vote dont dispose une entreprise dans les assemblées d’une autre entreprise, il doit être fait masse de l’ensemble des droits de vote attachés aux actions ou parts détenues par l’entreprise consolidante et par toutes les entreprises qu’elle contrôle de manière exclusive. Calcul de la fraction des droits de vote détenus Pour le calcul de la fraction des droits de vote détenus, il convient de tenir compte des actions à droit de vote double, des certificats de droit de vote créés lors de l’émission de certificats d’investissement et, s’il y a lieu, des titres faisant l’objet d’engagements ou de portage fermes détenus pour le compte de l’entreprise consolidante. Le terme “portage” recouvre un ensemble d’opérations par lesquelles une entreprise a l’obligation d’acheter des titres à un porteur au terme d’une période et à un prix déterminé à l’avance, ce porteur ayant l’obligation de les lui vendre. Ces titres sont considérés comme détenus pour le compte de l’entreprise consolidante, si les spécificités de l’engagement ferme ou du contrat de portage ferme la rendent titulaire des prérogatives essentielles attachées à ces titres. Pour déterminer la nature et l’importance du contrôle ou de l’influence notable, le titulaire des droits relatifs au contrôle des titres faisant l’objet du portage prend également en compte les autres titres de l’entreprise considérée qu’il détient par ailleurs. Entités ad hoc Une entité ad hoc est une structure juridique distincte, créée spécifiquement pour gérer une opération ou un groupe d’opérations similaires pour le compte d’une entreprise. L’entité ad hoc est structurée ou organisée de manière telle que son activité n’est en fait exercée que pour le compte de cette entreprise, par mise à disposition d’actifs ou fourniture de biens, de services ou de capitaux. Une entité ad hoc est comprise dans le périmètre de consolidation dès lors qu’une ou plusieurs entreprises contrôlées ont en substance, notamment en vertu de contrats, d’accords ou de clauses statutaires, le contrôle de l’entité. Afin de déterminer l’existence de ce contrôle, il est nécessaire d’apprécier l’économie d’ensemble de l’opération à laquelle l’entité ad hoc participe et d’analyser les caractéristiques de la relation entre cette dernière et l’entité consolidante. Il convient de distinguer la situation dans laquelle le pouvoir de décision sur les activités courantes correspond à une relation fiduciaire avec une gestion pour compte de tiers et dans l’intérêt des différentes parties, aucune d’entre elles ne contrôlant l’entité de manière exclusive, de la situation dans laquelle ce pouvoir n’est exercé que dans le seul intérêt de l’entreprise consolidante. Dans cette optique, les critères suivants sont pris en considération : - l’entreprise dispose en réalité des pouvoirs de décision, assortis ou non des pouvoirs de gestion sur les activités courantes de l’entité ad hoc ou sur les actifs qui la composent, même si ces pouvoirs ne sont pas effectivement exercés. Elle a par exemple la capacité de dissoudre l’entité, d’en changer les statuts, ou au contraire de s’opposer formellement à leur modification ; - l’entreprise a, de fait, la capacité de bénéficier de la majorité des avantages économiques de l’entité, que ce soit sous forme de flux de trésorerie ou de droit à une quote-part d’actif net, de droit de disposer d’un ou plusieurs actifs, de droit à la majorité des actifs résiduels en cas de liquidation ; - l’entreprise supporte la majorité des risques relatifs à l’entité ; tel est le cas si les investisseurs extérieurs bénéficient d’une garantie de la part de l’entité ou de l’entreprise, leur permettant de limiter de façon importante leur prise de risques. Exclusion du périmètre de consolidation Une entreprise contrôlée ou sous influence notable est exclue du périmètre de consolidation lorsque : - dès son acquisition, les titres de cette entreprise sont détenus uniquement en vue d’une cession ultérieure en raison notamment : . d’opération de portage lorsque l’entreprise consolidante ou l’une des sociétés du Groupe joue le rôle de porteur, . ou d’opération d’assistance financière, d’assainissement ou de sauvetage. Toutefois si le projet de cession ultérieure porte seulement sur une fraction des titres, le contrôle ou l’influence notable est défini par référence à la fraction destinée à être durablement possédée ; - des restrictions sévères et durables remettent en cause substantiellement : . le contrôle ou l’influence exercée sur cette entreprise ; . les possibilités de transferts de fonds entre cette entreprise et les autres entreprises incluses dans le périmètre de consolidation. Une filiale ou une participation peut être laissée en dehors de la consolidation lorsque les informations nécessaires à l’établissement des états financiers consolidés ne peuvent être obtenues sans frais excessifs ou dans des délais compatibles avec ceux qui sont fixés pour la mise à disposition des documents annuels d’information financière aux Commissaires aux comptes. Une entreprise considérée comme non significative au regard de l’ensemble consolidé peut être exclue du périmètre de consolidation lorsqu’elle ne représente, seule ou avec d’autres, qu’un intérêt négligeable par rapport à l’objectif d’image fidèle que doivent donner les états financiers consolidés. Lorsqu’une entreprise est ainsi exclue du périmètre de consolidation, ses titres sont comptabilisés en “Titres de participation” dans les états financiers consolidés. Dates d’entrée et de sortie dans le périmètre de consolidation L’entrée dans le périmètre de consolidation est effective : - soit à la date d’acquisition des titres par l’entreprise consolidante ; - soit à la date de prise de contrôle ou d’influence notable, si l’acquisition a eu lieu en plusieurs fois ; - soit à la date prévue par le contrat si celui-ci prévoit le transfert du contrôle à une date différente de celle du transfert des titres. Une entreprise sort du périmètre de consolidation à la date de perte de contrôle ou d’influence notable. (ii) Procédures et méthodes de consolidation Les comptes des entités consolidées sont tous arrêtés à la même date, soit le 31 décembre de chaque exercice. Les méthodes comptables sont appliquées d’une manière uniforme dans les comptes des entités du Groupe compris dans les états financiers consolidés. Les méthodes de consolidation sont les suivantes : - l’intégration globale, pour les entreprises sous contrôle exclusif y compris les entreprises à structure de comptes différente dont l’activité se situe dans le prolongement de celle de l’entreprise consolidante ; - l’intégration proportionnelle, pour les entreprises sous contrôle conjoint y compris les entreprises à structure de comptes différente dont l’activité se situe dans le prolongement de celle de l’entreprise consolidante ; - la mise en équivalence, pour les entreprises sous influence notable et celles sous contrôle exclusif ou conjoint ayant une structure de comptes différente et dont l’activité ne se situe pas dans le prolongement de celle de l’entreprise consolidante. L’intégration globale consiste à : - intégrer dans les comptes de l’entreprise consolidante les éléments des comptes des entreprises consolidées, après retraitements éventuels ; - répartir les capitaux propres et le résultat entre les intérêts de l’entreprise consolidante et les intérêts des autres actionnaires ou associés, les “Intérêts minoritaires” ; - éliminer les opérations et comptes entre l’entreprise intégrée globalement et les autres entreprises consolidées dans les conditions énoncées ci-après. L’intégration proportionnelle consiste à : - intégrer dans les comptes de l’entreprise consolidante la fraction représentative de ses intérêts dans les comptes de l’entreprise consolidée, après retraitements éventuels ; aucun intérêt minoritaire n’est donc constaté ; - éliminer les opérations et comptes entre l’entreprise intégrée proportionnellement et les autres entreprises consolidées dans les conditions énoncées ci-après . La mise en équivalence consiste à : - substituer à la valeur comptable des titres détenus, la quote-part des capitaux propres, y compris le résultat de l’exercice déterminé d’après les règles de consolidation ; - éliminer les opérations et comptes entre l’entreprise mise en équivalence et les autres entreprises consolidées. Élimination des opérations entre les entreprises consolidées par intégration globale (i) Opérations n’affectant pas le résultat consolidé Les créances, les dettes et les engagements réciproques ainsi que les produits et les charges sont éliminés dans leur totalité. Sont également éliminés, les engagements hors bilan réciproques des entreprises consolidées ainsi que les engagements hors bilan faisant double emploi avec les créances ou dettes correspondantes figurant aux bilans d’autres entreprises consolidées. (ii) Opérations affectant le résultat consolidé (résultats internes) L’élimination des profits et des pertes ainsi que des plus-values et moins-values est pratiquée à 100 % puis répartie entre les intérêts de l’entreprise consolidante et les intérêts minoritaires de l’entreprise ayant réalisé le résultat. Toutefois, en cas d’élimination de pertes, le Groupe s’assure que la valeur de l’actif cédé n’est pas supérieure à la valeur actuelle de cet élément. Dès lors : - la perte de cession à caractère interne est éliminée même lorsqu’elle représente une réelle perte de valeur ; - la perte réelle de valeur, déterminée en fonction des règles générales de dépréciation des actifs, donne lieu à la constatation d’une dépréciation pouvant être reprise si l’actif continue d’être utilisé, soit d’un amortissement exceptionnel si l’actif cesse d’être utilisé. L’élimination des incidences des opérations internes portant sur des actifs a pour conséquence de les ramener à leur valeur d’entrée dans le bilan consolidé. L’impôt sur les bénéfices est corrigé de l’incidence de l’élimination des résultats internes. Les dividendes intra Groupe sont également éliminés en totalité, y compris les dividendes qui portent sur des résultats antérieurs à la première consolidation. Sont également éliminés en totalité, les dotations aux dépréciations de titres participation constituées par l’entreprise détentrice des titres et, le cas échéant les provisions constituées en raison de pertes subies par les entreprises contrôlées de manière exclusive. Élimination des opérations entre les entreprises consolidées par intégration globale et les entreprises consolidées par intégration proportionnelle (i) Opérations n’affectant pas le résultat consolidé Les créances, les dettes et les engagements réciproques ainsi que les produits et les charges réciproques sont éliminés dans la limite du pourcentage d’intégration de l’entreprise contrôlée conjointement. La différence entre le montant ainsi éliminé et le montant de ces dettes et de ces créances est assimilée à une dette ou à une créance envers les entreprises extérieures au groupe. (ii) Opérations affectant le résultat consolidé (résultats internes) En cas de cession par une entreprise intégrée globalement à une entreprise intégrée proportionnellement, l’élimination est limitée au pourcentage d’intégration de l’entreprise contrôlée conjointement. Il en est de même en cas de cession par une entreprise intégrée proportionnellement à une entreprise intégrée globalement. Les dotations aux comptes de dépréciation des titres de participation constituées par l’entreprise détentrice des titres, en raison des pertes subies par les entreprises intégrées proportionnellement, sont éliminées en totalité. Élimination des opérations entre les entreprises consolidées par intégration globale et les entreprises dont les titres sont mis en équivalence. Les résultats internes sont totalement éliminés selon les mêmes principes que ceux décrits ci-avant. Sont éliminés, à hauteur du pourcentage de participation détenu par le Groupe dans le capital de l’entreprise mise en équivalence, les résultats provenant d’opérations (pertes et profits, plus ou moins-values, dividendes) réalisées entre cette entreprise et celles dont les comptes sont intégrés globalement. Les dotations aux dépréciations des titres de participation constituées par l’entreprise détentrice des titres et, le cas échéant les provisions constituées en raison de pertes subies par les entreprises dont les titres sont mis en équivalence, sont éliminées en totalité. (iii) Méthodes d’évaluation Les états financiers consolidés ont pour objectif de donner une représentation homogène de l’ensemble formé par les entreprises incluses dans le périmètre de consolidation. Il est tenu compte des caractéristiques propres à la consolidation : - prédominance de la substance sur l’apparence ; - rattachement des charges aux produits ; - élimination de l’incidence des écritures passées pour la seule application de la législation fiscale ( sont notamment reprises sur les réserves et le résultat consolidés les provisions pour amortissements dérogatoires pour leurs montants nets d’impôt sur les sociétés ). Les états financiers consolidés sont établis suivant les méthodes définies par le Groupe. Ces méthodes sont homogènes pour l’ensemble des entreprises incluses dans le champ de la consolidation et sont conformes : - aux principes comptables généraux applicables en France aux établissements de crédit ; - ainsi qu’aux méthodes d’évaluation qui s’appliquent aux états financiers consolidés par dérogation aux méthodes applicables aux comptes annuels des établissements de crédit. Le groupe Delubac & Cie applique la méthode de la comptabilisation des prestations de retraite et des prestations assimilées telles que les indemnités de fin de carrière. Ces indemnités versées à la date du départ en retraite sont provisionnées et prises en compte dans le résultat consolidé sur la durée d’activité des salariés. La méthode du corridor est appliquée concernant les écarts actuariels non comptabilisés à la clôture de chaque exercice. 4.7 Monnaies étrangères Les transactions en monnaies étrangères sont enregistrées en appliquant le cours de change en vigueur à la date de transaction. Les actifs et passifs monétaires libellés en monnaies étrangères sont convertis en euros à la date de clôture en utilisant le cours de change à cette date. Les écarts de conversion sont inscrits à l'actif du bilan lorsque l'écart correspond à une perte latente et au passif du bilan lorsque l'écart correspond à un gain latent. Les différences de change devenues définitives sont comptabilisées en charges et en produits. Les pertes latentes entraînent la constitution d'une provision pour risques. Le Groupe ne contrôle ni n’exerce d’influence notable sur une entité étrangère dont la monnaie de fonctionnement n’est pas l’euro. 4.8 Créances sur les établissements de crédit et la clientèle Les créances sur les établissements de crédit et la clientèle figurent au bilan pour leur valeur nominale. Elles sont ventilées d’après leur durée initiale ou la nature des concours : - créances à vue (comptes ordinaires et opérations au jour le jour) et créances à terme pour les établissements de crédit ; - créances commerciales, comptes ordinaires et autres concours à la clientèle. Les intérêts courus sur les créances sont portés en comptes de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat. 4.9 Dépréciation au titre du risque de crédit avéré Les critères d’appréciation du caractère avéré d’un risque de crédit sur encours individuels sont similaires à ceux retenus par la réglementation comptable française pour considérer un encours comme douteux. En application du règlement n°2014-07 du CRC, dès lors qu’un engagement est porteur d’un risque de crédit avéré, rendant probable la non-perception par la Banque Delubac & Cie de tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, conformément aux dispositions contractuelles initiales, et nonobstant l’existence de garanties, l’encours afférent est classé en encours douteux. Le déclassement des crédits en encours douteux est effectué s’il existe un ou plusieurs impayés depuis trois mois au moins (six mois pour les créances immobilières) ou si, indépendamment de l’existence de tout impayé, on peut conclure à l’existence d’un risque avéré, ou s’il existe des procédures contentieuses. Les découverts non autorisés sont qualifiés d’encours douteux au plus tard à l’issue d’une période de trois mois de dépassement continu des limites portées à la connaissance de la clientèle de particuliers et des limites résultant de convention de droit ou de fait avec les autres catégories de clientèles. Pour un débiteur donné, le classement d’un encours en créances douteuses entraîne, par “contagion”, un classement identique de l’ensemble des encours et engagements sur ce débiteur, malgré l’existence de garanties. Les encours douteux et douteux compromis donnent lieu à constitution de dépréciations pour créances douteuses et douteuses compromises à hauteur des pertes probables, inscrites directement en minoration d’actif. Les dotations et reprises de dépréciations, les pertes sur créances irrécupérables et les récupérations sur créances amorties sont présentées en “Coût du risque”. Les créances douteuses peuvent être reclassées en encours sains lorsque le risque de crédit avéré est définitivement levé et lorsque les paiements ont repris de manière régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles d’origine. De même, les créances douteuses ayant fait l’objet d’une restructuration peuvent être reclassées en encours sains. Lorsque les conditions de solvabilité d’un débiteur sont telles qu’après une durée raisonnable de classement dans les encours douteux, le reclassement d’une créance en encours sain n’est plus prévisible, cette créance est spécifiquement identifiée comme encours douteux compromis. Cette identification intervient à la déchéance du terme ou à la résiliation du contrat, et, en tout état de cause, un an après la classification en encours douteux, à l’exception des créances douteuses pour lesquelles les clauses contractuelles sont respectées et de celles assorties de garanties permettant leur recouvrement. Sont également considérées comme créances douteuses compromises, les créances restructurées pour lesquelles le débiteur n’a pas respecté les échéances fixées. 4.10 Portefeuille titres Les titres sont classés en fonction de leur nature (obligations et autres titres à revenus fixes, actions et autres titres à revenu variable) et de leur portefeuille de destination (transaction, placement, investissement, titres de participation). Pour chaque catégorie de portefeuille, les règles de classement et d’évaluation appliquées, conformément aux dispositions du règlement amendé n°90-01 du CRC relatif à la comptabilisation des opérations sur titres, modifié par le règlement n°2014-07 du CRC, sont les suivantes : Titres de transaction Sont considérés comme des titres de transaction l’ensemble des interventions sur des marchés liquides, effectuées dès l’origine dans le but de les revendre ou de les placer auprès de la clientèle, à brève échéance. A la clôture de l’exercice, les titres font l’objet d’une évaluation sur la base de leur valeur de marché. Le solde global des différences résultant des variations de cours est porté en compte de résultat. Titres de placement Il s’agit des titres qui ne sont inscrits ni parmi les titres de transaction, ni parmi les titres d’investissement, ni parmi les titres de participation et de filiales, les autres titres détenus à long terme et les titres de l’activité de portefeuille. Les titres de placement sont enregistrés à leur coût d’acquisition, frais exclus (sauf pour les cryptos ou les frais sont inclus). Les intérêts courus à l’achat sont inscrits, le cas échéant dans des comptes rattachés. La différence entre la valeur à la date d’acquisition et la valeur de remboursement de ces titres est étalée prorata temporis sur la durée restant à courir jusqu’à la date de remboursement. L’étalement de cette différence est réalisé en utilisant par simplification la méthode linéaire. A la clôture de l’exercice, la valeur des titres est estimée sur la base du cours le plus récent pour les titres cotés et d’après leur valeur probable de négociation pour les titres non cotés. Les moins-values latentes issues de cette évaluation donnent lieu à la constitution d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Dans le cadre de l’application de la norme comptable relative aux dépréciations sur les titres de placement, l’établissement a tenu compte de l’article 221-6 du Plan Comptable Général qui précise que les titres non cotés doivent être évalués à “leur valeur probable de négociation”. En l’absence d’un marché actif, les transactions récentes ne peuvent être la seule méthode prise en compte pour la valorisation d’un titre non coté. En outre, les transactions forcées, c’est-à-dire les ventes qui sont réalisées sous le coup d’une contrainte notamment réglementaire, ne doivent pas être considérées pour estimer la valorisation d’un titre non coté. En conséquence, pour estimer la valorisation des titres non cotés détenus par la banque à la date de clôture de l’exercice comptable, deux approches ont été retenues par notre établissement : Une valorisation par comparable, en identifiant des titres présentant des caractéristiques communes avec les titres détenus en portefeuille. Pour cette méthode, après avoir sélectionné le titre ou les titres présentant le maximum de caractéristiques avec le titre détenu, le rendement des titres de la sélection à la date de clôture de l’exercice comptable est identifié. Ce rendement est alors appliqué au titre détenu par l’établissement, ce qui permet de déduire la valorisation de ce dernier, Une approche par évaluation du spread : les titres non cotés détenus par la banque sont indexés sur l’Euribor 3M auquel il faut rajouter une marge (le spread) qui est lié à la société émettrice du titre non coté (notamment la notation de cette dernière, ses résultats par rapport aux attentes du marché, etc.). L’évolution de ce spread va avoir un impact sur la valorisation du titre non coté. Dans le cas de titre non coté, la différence entre le spread de la maturité initiale et celui de la maturité à la date de clôture de l’exercice est évaluée. Si cet écart est constant dans le temps alors il est appliqué au spread initial (celui de l’achat) pour établir le spread à la clôture de l’exercice comptable et ainsi en déduire la valorisation du titre non coté qui se calcule à l’appui de l’Euribor 3M + spread calculé selon la méthode définie ci-avant. Pour les titres non cotés détenus par la banque à la date de clôture de l’exercice comptable, ces deux méthodes ont été appliquées et ont montré que la valeur des titres non cotés n’a pas baissé depuis leur acquisition. Les titres de placement peuvent être transférés dans la catégorie “titres d’investissement” si : - une situation exceptionnelle de marché nécessite un changement de stratégie de détention ; - ou si les titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si la Banque Delubac & Cie a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance. Titres d’investissement Sont considérés comme des titres d’investissement les titres à revenu fixe acquis avec l’intention de les détenir jusqu’à l’échéance et financés par des ressources permanentes affectées. La différence entre la valeur à la date d’acquisition et la valeur de remboursement de ces titres est étalée prorata temporis sur la durée restant à courir jusqu’à la date de remboursement. L’étalement de cette différence est réalisé en utilisant par simplification la méthode linéaire. Conformément au règlement n°2014-07 du CRC, les titres d’investissement sont des titres qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie “Titres de transaction” ou de la catégorie “Titres de placement”. Lors de l’arrêté comptable, les pertes latentes, déterminées par comparaison entre la valeur comptable et la valeur de marché, ne font pas l’objet de dépréciation. Les gains latents ne sont pas comptabilisés. Titres de participation et de filiales Sont considérés comme titres de participation et de filiales, les titres de sociétés dont une fraction du capital (10 % à 50 % pour les participations, plus de 50 % pour les filiales) est détenue de façon durable. Ils sont comptabilisés à leur prix de revient, frais d’acquisition inclus. Autres titres détenus à long terme Sont considérés comme des autres titres détenus à long terme, les investissements réalisés par le groupe Delubac & Cie dans l’intention de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l’entreprise émettrice des titres, sans toutefois exercer une influence dans sa gestion. Ces titres sont inscrits à l’actif du bilan à leur coût d’acquisition. Présentation des participations et des autres titres détenus à long terme L es actions et autres titres à revenu variable qui donnent des droits dans le capital d’une entreprise et créent un lien durable avec celle-ci sont présentés dans le poste “Participations et autres titres détenus à long terme” à l’exception de ceux détenus inscrits dans la rubrique “Parts dans les entreprises liées”. Une entité est considérée comme liée à une autre, lorsqu’elle est susceptible d’être incluse par intégration globale ou intégration proportionnelle dans un même ensemble consolidable. Évaluation des participations et des autres titres détenus à long terme À la clôture de l’exercice, il est procédé à une estimation de la valeur des titres sur la base de leur valeur d’usage, déterminée selon plusieurs critères, dont la méthode des flux futurs de trésorerie, également désignée sous le terme de “ Discounted Cash Flow” (DCF) . Cette méthode consiste à calculer, par actualisation, la valeur actuelle nette des flux de trésorerie futurs attendus d’une activité . Elle repose sur la mise en perspective de l’ensemble des hypothèses sous-jacentes à une valorisation (croissance, rentabilité, investissements) et ce, sur une longue période, les flux de trésorerie étant modélisés, puis projetés sur le long terme. Selon cette approche, la valeur d’entreprise correspond à la somme de ses cash-flows disponibles prévisionnels, actualisés au coût moyen pondéré du capital engagé. Les moins-values latentes, égales à la différence entre la valeur comptable et la valeur d’entreprise ainsi obtenue, font l’objet d’une dépréciation. Les plus-values potentielles ne sont pas comptabilisées. Titres d’autocontrôle Au titre du règlement CRC n°2020-01, les titres d’autocontrôle sont les titres émis par l’entreprise consolidante détenus : - soit par elle-même ; - soit par les entreprises contrôlées. Les titres d’autocontrôle détenus par l’entreprise consolidante elle-même sont sans impact sur le calcul des pourcentages d’intérêts dans l’entreprise consolidante et dans les autres entreprises comprises dans le périmètre de consolidation. En revanche, la détention des titres de l’entreprise consolidante par une entreprise contrôlée mais non détenue à 100 % induit une participation circulaire ou réciproque (voire croisée) à l’intérieur du Groupe générant une diminution des pourcentages d’intérêts dans l’entreprise consolidante et dans les autres entreprises consolidées. Le classement de ces titres est fonction de la destination qui leur est donnée dans les comptes individuels de l’entreprise détentrice : - les titres d’autocontrôle classés en titres immobilisés dans les comptes individuels sont portés en diminution des capitaux propres consolidés et figurent distinctement dans le tableau de variation des capitaux propres consolidés ; - les titres d’autocontrôle qui figurent en titres de placement dans les comptes individuels sont maintenus dans ce poste dans les états financiers consolidés. Toutefois, les titres d’autocontrôle détenus par l’entreprise consolidante elle-même ne sont classés en titres de placement que si ces titres ont été quantifiés et affectés à la régularisation du cours de bourse ou à l’attribution des salariés (avis 98-D du Comité d’Urgence du Conseil National de la Comptabilité) : - de manière explicite ; - et dès l’origine. Dès lors que les titres d’autocontrôle ont été imputés sur les capitaux propres consolidés, toute provision pour dépréciation de ces titres constatée dans les comptes individuels de l’entreprise détentrice de ces titres, est annulée en consolidation : - soit par le résultat de l’exercice si elle est dotée au cours de cet exercice ; - soit par les réserves si elle a été dotée au cours d’exercices antérieurs. Les dividendes provenant des titres d’autocontrôle sont éliminés par virement aux réserves consolidées de l’entreprise bénéficiaire de la distribution. Cette règle ne concerne que les dividendes provenant des titres d’autocontrôle, les titres propres détenus par l’entreprise consolidante n’ouvrant pas droit aux dividendes. En cas de cession de titres d’autocontrôle détenus par l’entreprise consolidante elle-même ou par une entreprise contrôlée, la plus ou moins-value correspondante est également imputée sur les capitaux propres si ces titres l’avaient eux-mêmes été. Il en est de même de l’impôt correspondant à la plus-value réalisée. Conformément au règlement n°2014-07 du CRC relatif aux fonds propres, les titres d’autocontrôle viennent en déduction des fonds propres réglementaires. Revenus du portefeuille titres Les revenus des actions, dividendes et acomptes sur dividendes, sont enregistrés au fur et à mesure de leur encaissement. Les revenus des obligations sont inscrits prorata temporis en résultat. Les intérêts courus à l’achat sont portés dans un compte de régularisation. Résultats sur cessions de titres Les plus ou moins-values sont déterminées par rapport à la valeur brute des titres cédés, les frais de cession étant imputés sur le résultat de cession. Les éventuelles dépréciations de ces titres sont alors reprises au compte de résultat. Les intérêts courus déjà comptabilisés à l’actif à la fin du mois M-1 sont repris. On calcule les intérêts qui vont du 1 er du mois à la date de cession et on les comptabilise en produit. Traitement des primes sur obligations La méthode comptable appliquée pour le traitement des primes sur obligations vendues avant terme est la suivante : Reprise de l’intégralité de la prime étalée Constatation de cette dernière dans le résultat de cession Traitement comptable des cryptos actifs La méthode comptable appliquée pour le traitement des cryptos actifs correspond à celle appliquée aux titres de placement. La méthode d’évaluation à l’inventaire est équivalente à celle des traitements des créances et dettes en devises. Traitement comptable des investissements en métaux précieux Les investissements réalisés en métaux précieux sous forme physique (exemple : lingot d’or) sont comptabilisés dans les « Autres actifs » dans la catégorie « Autres stocks et assimilés ». Au moment de l’inventaire, on calcule la valeur du stock avec le cours du dernier jour du mois. Si la valeur d’inventaire est inférieure à la valeur d’achat, on comptabilise une dotation aux provisions correspondant à l’écart entre la valeur d’achat et la valeur d’inventaire. Si la valeur d’inventaire est supérieure à la valeur d’achat, on ne comptabilise aucune écriture. 4.11 Participations dans les entreprises mises en équivalence Le principe général de mise en équivalence des comptes d’une entreprise consiste à substituer, dans le bilan consolidé, à la valeur comptable des titres de l’entreprise mise en équivalence, la quote-part des capitaux propres (y compris le résultat de l’exercice) de cette entreprise, déterminée d’après les règles de consolidation. La variation des capitaux propres retraités des entreprises mises en équivalence, pouvant provenir de diverses causes (résultat, distribution de bénéfices, opérations sur le capital...), augmente ou diminue la valeur des titres mis en équivalence à la clôture de l’exercice précédent. Le compte de résultat consolidé reprend sur une ligne spécifique intitulée “Quote-part dans le résultat net des entreprises mises en équivalence”, la fraction du résultat net de l’entreprise mise en équivalence, déterminée d’après les règles de consolidation. Lorsque la quote-part de l’entreprise détentrice des titres dans les capitaux propres négatifs d’une entreprise dont les titres sont mis en équivalence vient à dépasser la valeur comptable de sa participation, celle-ci est retenue pour une valeur nulle, l’entreprise détentrice cessant de comptabiliser des quotes-parts de pertes. Cependant, lorsque l’entreprise détentrice des titres a l’obligation ou l’intention de ne pas se désengager financièrement de sa participation, la partie négative des capitaux propres est portée dans la rubrique des provisions inscrite au passif du bilan consolidé. Cette provision est ajustée à la clôture de chaque exercice en fonction de la quote-part dans les résultats de l’entreprise mise en équivalence. Conformément au règlement n° 2014-07 du CRC relatif aux fonds propres, les titres mis en équivalence sont déduits des fonds propres réglementaires pour leur valeur comptable consolidée hors écarts d’acquisition déduits par ailleurs. 4.12 Entrée d’une entreprise dans le périmètre de consolidation Écart d’acquisition - Actifs, passifs et éléments de hors bilan identifiables 4.12.1 Intégration globale et intégration proportionnelle L’entrée dans le périmètre de consolidation d’une entreprise résulte de sa prise de contrôle (exclusif ou conjoint) par le Groupe quelles que soient les modalités juridiques de l’opération. Conformément au principe d’importance relative, une entreprise n’entre pas dans le périmètre de consolidation du Groupe dès lors que sa consolidation, ou celle du sous-groupe dont elle est la tête, ne présente pas, seule ou avec d’autres entreprises en situation d’être consolidées, un caractère significatif par rapport aux états financiers consolidés de l’ensemble des entreprises incluses dans le périmètre de consolidation. Lorsque cette entreprise devient significative, les valeurs d’entrée et l’écart d’acquisition sont déterminés comme si cette première consolidation était intervenue effectivement à la date de la prise de contrôle. Le caractère significatif est déterminé par référence notamment au produit net bancaire consolidé. Toutefois, le Groupe peut être amené à consolider une entreprise nouvellement créée et sous contrôle s’il considère qu’il s’agit d’un investissement stratégique. (i) Coût d’acquisition des titres Le coût d’acquisition des titres est égal au montant de la rémunération remise au vendeur par l’acquéreur (estimation à leur valeur de négociation des liquidités, actifs ou titres émis par une entreprise comprise dans la consolidation), majoré de tous les autres coûts directement imputables à l’acquisition (droits d’enregistrement, frais d’émission des titres, honoraires versés aux consultants et experts externes participant à l’opération) nets de l’économie d’impôts correspondante. Lorsque le paiement est différé ou étalé, le coût d’acquisition est actualisé si les effets de l’actualisation sont significatifs. Si la convention d’acquisition prévoit un ajustement du prix d’acquisition dépendant d’un ou plusieurs événements, le montant de la correction est inclus dans le coût d’acquisition à la date d’acquisition si cet ajustement est probable et si le montant peut être mesuré de façon fiable. Si ces événements futurs ne se produisent pas, ou s’il est nécessaire de revoir l’estimation, le coût d’acquisition est ajusté avec les répercussions correspondantes sur l’écart d’acquisition. L’écart d’acquisition est également corrigé lorsqu’une éventualité affectant le montant du prix d’acquisition se résout postérieurement à la date d’acquisition. (ii) Identification des actifs, passifs et éléments de hors bilan Les regroupements d’entreprises sont comptabilisés en appliquant la méthode de l’acquisition, sauf application de la méthode dérogatoire prévue au règlement n°2014-07 du CRC. Lors de la première consolidation d’une entreprise, le Groupe procède, dans un délai (délai d’affectation) n’excédant pas la clôture de l’exercice suivant celui de l’exercice d’acquisition, à l’évaluation à la date d’entrée dans le périmètre de consolidation de l’ensemble de ses éléments identifiables (actifs et passifs acquis). Lors de la première clôture suivant l’acquisition, une évaluation provisoire est réalisée pour les éléments dont l’estimation est suffisamment fiable. Si de nouvelles informations conduisent, avant la fin du premier exercice qui suit l’entrée dans le périmètre de consolidation, à une nouvelle appréciation des valeurs fixées lors de l’entrée dans le bilan consolidé, celles-ci sont modifiées. Il en découle automatiquement une modification de la valeur brute et des amortissements cumulés de l’écart d’acquisition. Les actifs, passifs et éléments de hors bilan identifiables de l’entreprise acquise, y compris les éléments incorporels, sont des éléments susceptibles d’être évalués séparément dans des conditions permettant un suivi de leur valeur. Pour les éléments incorporels, tel peut être le cas notamment d’un fonds commercial représentatif des relations instituées avec la clientèle à travers par exemple le réseau de distribution, les différents services ou produits proposés. Toutefois, un actif incorporel n’est susceptible d’être inscrit séparément au bilan consolidé que si son évaluation peut être faite selon des critères objectifs et pertinents, essentiellement fondés sur des avantages économiques futurs qu’il permettra de dégager ou sur sa valeur de marché s’il en existe une. Ne sont pas considérés comme des actifs et passifs identifiables de l’entreprise acquise : - les écarts d’acquisition résiduels figurant au bilan consolidé de l’entreprise acquise ; - les éléments incorporels des fonds commerciaux dès lors qu’ils ne répondent pas aux conditions définies ci-avant ; - les Fonds pour Risques Bancaires Généraux. (iii) Valeur d’entrée des actifs, passifs et éléments de hors bilan Le montant résultant de l’évaluation des actifs, passifs et éléments de hors bilan identifiables constitue leur nouvelle valeur brute, ces éléments faisant l’objet d’une évaluation individuelle. Cette nouvelle valeur brute sert de base aux calculs ultérieurs des plus ou moins-values en cas de cession, ainsi que des dotations aux amortissements et aux dépréciations qui seront enregistrés dans les résultats consolidés. Les provisions pour risques et charges enregistrées à la date de première consolidation constituent la base à partir de laquelle seront déterminées les dotations et reprises ultérieures de provisions. Est appelé “Écart d’évaluation” la différence entre la valeur d’entrée dans le bilan consolidé et la valeur comptable d’un même élément dans le bilan de l’entreprise contrôlée. Méthodes d’évaluation retenues La détermination de la valeur d’entrée des actifs, passifs et éléments de hors bilan identifiables au bilan consolidé est fonction de l’usage prévu par le Groupe. Les éléments sont classés en deux catégories en vue de procéder à leur évaluation : - les actifs, passifs et éléments de hors bilan non destinés à l’exploitation ; - les actifs, passifs et éléments de hors bilan destinés à l’exploitation. Les actifs, passifs et éléments de hors bilan non destinés à l’exploitation, destinés à être revendus ou transférés à la suite du ra
    Bulletin BALO n°74 du 20/06/2025, affaire n°2503260
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 19/05/2025
    Numéro d’affaire : 2502188
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE DELUBAC & CIE Société en Commandite S imple au capital de 11 . 695 . 77 6 euros Siège social : 16, place Salé on Terras, 07160 Le Cheylard 305 . 776 . 890 R.C.S Aubenas Situation au 3 1 mars 202 5 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales , CCP 297 885 Effets publics et valeur assimilées - Créances sur les établissements de crédit 44 426 Opérations avec la clientèle 19 0 253 Obligations et autres titres à revenu fixe 6 15 517 Actions et autres titres à revenu variable 3 118 Participations et autres titres détenus à long terme 2 811 Parts dans les entreprises liées 5 9 460 Crédit-bail et location avec option d'achat 0 Location simple - Immobilisations incorporelles 1 5 181 Immobilisations corporelles 7 034 Capital souscrit non versé 0 Autres actifs 1 4 844 Comptes de régularisation 11 162 Total de l’actif 1  261 691 Passif Montant Banques centrales, CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 516 Opérations avec la clientèle 1  164 550 Dettes représentées par un titre 1 Autres passifs 1 6 19 9 Compte de régularisation 22 079 Pr ovisions 1 6 59 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 4 805 Capitaux propres Hors FRBG 51 882 Capital souscrit 11 696 Primes d’émission 953 Réserves 1 0 544 Provisions réglementées et subventions d'investissement 3 6 4 R eport à nouveau 2 8 325 Total du pass if 1  261 691 H ors bilan Montan t Engagements donnés Engagements de financement Engagements en faveur d’établissements de crédit 1 000 Engagements en faveur de la clientèle 24 065 Engagements de garantie Cautions, aval, autres garanties d’ordre d’établissements de crédit 22 085 Garantie d’ordre de la clientèle Autres engagements donnés Engagements sur titre 348 302 0 Engagements reçus Engagements de financement Engagements reçus d’établissements de crédit Engagements reçus de la clientèle Engagements de garantie Cautions, aval, autres garanties d’ordre d’établissements de crédit 19 4 59
    Bulletin BALO n°60 du 19/05/2025, affaire n°2502188
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 07/04/2025
    Numéro d’affaire : 2500943
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE DELUBAC & CIE Société en Commandite S imple au capital de 11 . 695 . 77 6 euros Siège social : 16, place Salé on Terras, 07160 Le Cheylard 305 . 776 . 890 R.C.S Aubenas Situation au 3 1 décembre 202 4 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales , CCP 459 608 Effets publics et valeur assimilées - Créances sur les établissements de crédit 32 349 Opérations avec la clientèle 198 110 Obligations et autres titres à revenu fixe 6 23 79 1 Actions et autres titres à revenu variable 3 118 Participations et autres titres détenus à long terme 2 811 Parts dans les entreprises liées 5 9 460 Crédit-bail et location avec option d'achat 0 Location simple - Immobilisations incorporelles 1 5 608 Immobilisations corporelles 6 725 Capital souscrit non versé 0 Autres actifs 1 1 256 Comptes de régularisation 9 29 3 Total de l’actif 1  422 129 Passif Montant Banques centrales, CCP 1 174 Dettes envers les établissements de crédit 0 Opérations avec la clientèle 1  343 865 Dettes représentées par un titre 1 Autres passifs 1 6 196 Compte de régularisation 8 100 Pr ovisions 1 687 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 4 000 Capitaux propres Hors FRBG 47 106 Capital souscrit 11 696 Primes d’émission 953 Réserves 1 0 544 Provisions réglementées et subventions d'investissement 3 6 2 R eport à nouveau 2 3 551 Total du pass if 1  422 129 H ors bilan Montan t Engagements donnés Engagements de financement Engagements en faveur d’établissements de crédit 981 Engagements en faveur de la clientèle 24 827 Engagements de garantie Cautions, aval, autres garanties d’ordre d’établissements de crédit 23 855 Garantie d’ordre de la clientèle Autres engagements donnés Engagements sur titre 348 355 0 Engagements reçus Engagements de financement Engagements reçus d’établissements de crédit Engagements reçus de la clientèle Engagements de garantie Cautions, aval, autres garanties d’ordre d’établissements de crédit 19 402
    Bulletin BALO n°42 du 07/04/2025, affaire n°2500943
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 10/01/2025
    Numéro d’affaire : 2500016
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE DELUBAC & CIE Société en Commandite S imple au capital de 11 . 695 . 77 6 euros Siège social : 16, place Salé on Terras, 07160 Le Cheylard 305 . 776 . 890 R.C.S Aubenas Situation au 3 0 septembre 202 4 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales , CCP 280 303 Effets publics et valeur assimilées - Créances sur les établissements de crédit 2 8 458 Opérations avec la clientèle 2 05 059 Obligations et autres titres à revenu fixe 651 416 Actions et autres titres à revenu variable 3 563 Participations et autres titres détenus à long terme 2 532 Parts dans les entreprises liées 5 6 219 Crédit-bail et location avec option d'achat 77 Location simple - Immobilisations incorporelles 1 5 545 Immobilisations corporelles 6 8 85 Capital souscrit non versé 0 Autres actifs 10 441 Comptes de régularisation 1 2 122 Total de l’actif 1   2 72 620 Passif Montant Banques centrales, CCP 341 Dettes envers les établissements de crédit 0 Opérations avec la clientèle 1  195 137 Dettes représentées par un titre 1 Autres passifs 1 5 490 Compte de régularisation 7 458 Pr ovisions 2 692 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 0 Capitaux propres Hors FRBG 51 501 Capital souscrit 11 696 Primes d’émission 953 Réserves 1 0 544 Provisions réglementées et subventions d'investissement 3 61 R eport à nouveau 2 7 947 Total du pass if 1   2 72 620 H ors bilan Montan t Engagements donnés Engagements de financement Engagements en faveur d’établissements de crédit 1 476 Engagements en faveur de la clientèle 2 7 991 Engagements de garantie Cautions, aval, autres garanties d’ordre d’établissements de crédit 2 7 349 Garantie d’ordre de la clientèle Autres engagements donnés Engagements sur titre 492 216 0 Engagements reçus Engagements de financement Engagements reçus d’établissements de crédit Engagements reçus de la clientèle Engagements de garantie Cautions, aval, autres garanties d’ordre d’établissements de crédit 32 404
    Bulletin BALO n°5 du 10/01/2025, affaire n°2500016
  • AVIS DIVERS 16/08/2024
    Numéro d’affaire : 2403758
    Description : BANQUE DELUBAC & CIE Société en Commandite S imple au capital de 11 . 695 . 77 6 euros Siège social : 16, place Salé on Terras, 07160 Le Cheylard 305 . 776 . 890 R.C.S Aubenas Situation au 3 0 juin 202 4 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales , CCP 299 334 Effets publics et valeur assimilées - Créances sur les établissements de crédit 23 046 Opérations avec la clientèle 222 068 Obligations et autres titres à revenu fixe 568 526 Actions et autres titres à revenu variable 3 563 Participations et autres titres détenus à long terme 2 532 Parts dans les entreprises liées 53 219 Crédit-bail et location avec option d'achat 64 Location simple - Immobilisations incorporelles 1 5 660 Immobilisations corporelles 6 865 Capital souscrit non versé 0 Autres actifs 10 216 Comptes de régularisation 1 4 180 Total de l’actif 1  219 273 Passif Montant Banques centrales, CCP 572 Dettes envers les établissements de crédit 0 Opérations avec la clientèle 1  129 475 Dettes représentées par un titre 1 Autres passifs 1 7 482 Compte de régularisation 20 782 Pr ovisions 2 838 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 0 Capitaux propres Hors FRBG 48 123 Capital souscrit 11 696 Primes d’émission 953 Réserves 1 0 544 Provisions réglementées et subventions d'investissement 3 5 9 R eport à nouveau 2 4 571 Total du pass if 1  219 273 H ors bilan Montan t Engagements donnés Engagements de financement Engagements en faveur d’établissements de crédit 1 235 Engagements en faveur de la clientèle 28 803 Engagements de garantie Cautions, aval, autres garanties d’ordre d’établissements de crédit 26 942 Garantie d’ordre de la clientèle Autres engagements donnés Engagements sur titre 399 250 0 Engagements reçus Engagements de financement Engagements reçus d’établissements de crédit Engagements reçus de la clientèle Engagements de garantie Cautions, aval, autres garanties d’ordre d’établissements de crédit 32 125
    Bulletin BALO n°99 du 16/08/2024, affaire n°2403758
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 24/07/2024
    Numéro d’affaire : 2403376
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE DELUBAC & CIE Société en Commandite S imple au capital de 11 . 695 . 77 6 euros Siège social : 16, place Salé on Terras, 07160 Le Cheylard 305 . 776 . 890 R.C.S Aubenas Situation au 3 1 mars 202 4 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales , CCP 256 652 Effets publics et valeur assimilées - Créances sur les établissements de crédit 2 9 993 Opérations avec la clientèle 2 29 032 Obligations et autres titres à revenu fixe 5 40 832 Actions et autres titres à revenu variable 3 453 Participations et autres titres détenus à long terme 2 299 Parts dans les entreprises liées 53 219 Crédit-bail et location avec option d'achat 53 Location simple - Immobilisations incorporelles 1 6 476 Immobilisations corporelles 6 758 Capital souscrit non versé 0 Autres actifs 9 880 Comptes de régularisation 1 4 640 Total de l’actif 1  163 288 Passif Montant Banques centrales, CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 0 Opérations avec la clientèle 1  085 440 Dettes représentées par un titre 1 Autres passifs 1 4 659 Compte de régularisation 14 616 Pr ovisions 2 838 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 0 Capitaux propres Hors FRBG 4 5 734 Capital souscrit 11 696 Primes d’émission 953 Réserves 1 0 544 Provisions réglementées et subventions d'investissement 3 5 7 R eport à nouveau 2 2 184 Total du pass if 1  163 288 H ors bilan Montan t Engagements donnés Engagements de financement Engagements en faveur d’établissements de crédit 1 463 Engagements en faveur de la clientèle 27 932 Engagements de garantie Cautions, aval, autres garanties d’ordre d’établissements de crédit 2 4 433 Garantie d’ordre de la clientèle Autres engagements donnés Engagements sur titre 4 3 2 309 0 Engagements reçus Engagements de financement Engagements reçus d’établissements de crédit Engagements reçus de la clientèle Engagements de garantie Cautions, aval, autres garanties d’ordre d’établissements de crédit 3 1 670
    Bulletin BALO n°89 du 24/07/2024, affaire n°2403376
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 12/06/2024
    Numéro d’affaire : 2402574
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : Banque Delubac & Cie Société en Commandite Simple au capital de 11 695 776 euros Siège social : 16, place Saléon Terras 07160 Le Cheylard 305776890 RCS Aubenas Etats financiers consolidés de l’exercice 2023 Bilan consolidé au 31 décembre 20 2 3 Actif consolidé (en milliers d ’ euros) Notes 31-12-20 2 3 31-12-20 2 2 Opérations interbancaires et assimilées (8) 340 743 375 428 Opérations avec la clientèle (9) 233 438 254 407 Obligations, actions et autres titres à revenu fixe et variable (10) 543 206 258 610 Participations, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme (11) 2 299 2 206 Participations dans les entreprises mises en équivalence - - - Immobilisations incorporelles (12) 22 452 14 554 Immobilisations corporelles (12) 37 422 35 942 Dont Écarts d’acquisition (13) - - Capital souscrit non versé (14) - - Comptes de régularisation et actifs divers (15) 2 1 310 104 718 Total de l’actif consolidé - 1 20 0 870 1 045 865 Passif consolidé (en milliers d ’ euros) Notes 31-12-20 2 3 31-12-20 2 2 Opérations interbancaires et assimilées (16) 70 161 Opérations avec la clientèle (17) 1 124 568 958 553 Dettes représentées par un titre - 1 1 Comptes de régularisation et passifs divers Ecarts d’acquisition (18) - 2 8 941 - 28 734 - Provisions (19) 4 780 4 857 Dettes subordonnées - - Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) (19’) - 3 850 Intérêts minoritaires (20) 1 9 82 1 928 Capitaux propres consolidés - Part du Groupe (hors FRBG) (21) 4 0 529 47 781 Capital souscrit (22) 11 696 11 696 Primes d’émission 953 953 Réserves consolidées et autres 3 5 132 34 786 Résultat net consolidé – Part du Groupe - 7 252 346 Total du passif consolidé - 1  20 0 870 1 045 865 Engagements hors bilan consolidés au 31 décembre 20 2 3 (E n milliers d ’ euros) Notes 31-12-20 2 3 31-12-20 2 2 Engagements donnés consolidés - 488 573 181 420 Engagements de financement (38) 2 0 877 24 317 Engagements de garantie (38) 29 853 40 470 Engagements sur titres (38) - - Opérations en devise Autres engagements (1) (38) (38) - 437 843 - 116 633 Engagements reçus consolidés - 3 0 362 39 106 Engagements de financement - - - Engagements de garantie (2) (38) 3 0 362 39 106 Engagements sur titres - - - (1) Obligations mises en pension à la BCE en collatéral dans le cadre de la politique monétaire, le montant est valorisé par la BCE après application d’une décote. (2) En application de la recommandation de l’ANC relative à l’évènement Covid-19, l’encours garanti par l’Etat des PGE a été enregistré en Engagements reçus. Compte de résultat consolidé de l ’ exercice 20 2 3 (En milliers d’euros) Notes 202 3 202 2 Intérêts et produits assimilés (23) 29 457 11 149 Intérêts et charges assimilées (24) - 1 184 - 950 Revenus des titres à revenu variable (25) 2 10 - Commissions (produits) (26) 38 082 33 257 Commissions (charges) (26) - 3 29 7 - 3 036 Gains ou pertes / Opérations des portefeuilles de négociation (27) - - Gains ou pertes / Opérations des portefeuilles de placement et assimilés (28) 4 0 9 - 10 314 Autres produits d’exploitation bancaire (29) 4 024 4 757 Autres charges d’exploitation bancaire (29) - 1 774 - 2 225 Produit net bancaire (PNB) Dont PNB des opérations avec la clientèle Dont PNB des opérations pour compte propre - - - 6 5 92 7 42 40 8 23 519 32 638 35 935 - 3 297 Charges générales d’exploitation (30) - 71 436 - 55 085 Dotations aux amortissements et aux dépréciations des immobilisations incorporelles (hors écarts d’acquisition) et corporelles (31) - 6 0 74 - 4 521 Résultat brut d’exploitation - - 11 58 3 - 26 968 Coût du risque (32) - 1 453 - 743 Résultat d’exploitation avant dotations aux amortissements et dépréciations des écarts d’acquisitions - - 1 3 03 6 - 27 711 Dotations aux amortissements et dépréciations des écarts d’acquisition (36) Gains ou pertes sur actifs immobilisés (33) - 79 25 412 Résultat d’exploitation après dotations aux amortissements et dépréciations des écarts d’acquisitions - - 1 3 116 - 2 299 Résultat exceptionnel (34) 394 - 1 845 Impôts sur les bénéfices (35) 1 717 576 Quote-part dans le résultat net des entités mise en équivalence - - - Dotations / Reprises de FRBG 3 806 6 650 Intérêts minoritaires (20) - 53 - 2 736 Résultat net consolidé – Part du Groupe - - 7 252 346 Résultat net consolidé par part sociale (euros) (37) - 2,48 0,12 Résultat net consolidé dilué par part sociale (euros) (37) -2.48 0.12 Annexe aux états financiers consolidés de l’exercice 2023 I Informations g é n é rales Note 1 Renseignements à caractère général La Banque Delubac & Cie, créée en 1924 par Monsieur Maurice Delubac , est une Société en Commandite Simple (SCS) , domiciliée en France , au capital de 11 695 776 euros (Cf. Note 2 2 sur le “ Capital souscrit ” ). Son siège social est situé 16, place Saléon-Terras 07160 Le Cheylard (Ardèche) . Elle dispose d’établissements secondaires dont le principal est à Paris. L ’ exercice social d ’ une durée de douze mois commence le 1er janvier et se termine le 31 décembre. Dans le présent document, la “ Société ” , désigne Banque Delubac & Cie SCS, le “ Groupe ” ou le “ groupe Delubac & Cie ” désigne la Banque Delubac & Cie et ses filiales consolidées (Cf. Note 3 sur le “ P érimètre de consolidation ” ). Le groupe Delubac & Cie développe les activités suivantes : - Banque J udiciaire (Banque Delubac & Cie) - Banque des A dministrateurs de B iens (Banque Delubac & Cie) - Banque de détail dite “ in bonis ” (Banque Delubac & Cie) - Banque de G estion d’ E pargne (Banque Delubac & Cie, Delubac Asset Management) - Banque d’affaire s dite Corporate & Investment Bank (CIB) - (Banque Delubac & Cie) - Banque de Correspond e n t Ban king (Banque Delubac & Cie) - Activité de services de monétique et de paiement - Activité de recouvrement de créances - Activité foncière ( Astorg Immobilier , Compagnie Foncière du Confluent , Foncière Francilienne de Locaux d ’ Entreprises ) La Banque J udiciaire Banque Delubac & Cie s’est développée dans le domaine du financement à court terme des entreprises en difficulté placées dans les liens d’une procédure , qu’elle soit contractuelle ou collective. La branche d’activité applique une politique de développement national, au travers notamment des bureaux de représentation . La Banque J udiciaire int ervient dans un périmètre juridique déterminé permettant de couvrir toute s l es période s de difficulté de l’entreprise : - m andat a d hoc  ; - c onciliation  ; - s auvegarde  ; - p réparation au dépôt de bilan  ; - r edressement judiciaire , régime général ou simplifié  ; - p lan de continuation  ; - l iquidation judiciaire avec poursuite d’activité  ; - a dministration provisoire . L’intervention de la Banque Delubac & Cie sur le marché des sociétés en difficulté se fait au travers des financements à court terme, principalement les lignes de mobilisations de créances, les cessions de créances loi Dailly , les escomptes d’effets et l ’ affacturage, offrant à ses clients le s moyen s de financer leur s besoin s en fonds de roulement. La Banque des A dministrateurs de B iens L’objectif de cette branche d’activité est d’offrir la gamme de services la plus large et la mieux adaptée aux besoins des administrateurs de biens : syndics de copropriété et gérance d’immeubles. Les promoteurs, marchands de biens et agents immobiliers sont placés hors du champ d’intervention de la Banque des Administrateurs de Biens. La Banque Delubac & Cie offre des prestations sur mesure en proposant à ses clients : -     la gestion des comptes bancaires des sociétés ; -     la gestion des comptes bancaires des syndicats de copropriété et des gérances d’immeubles. Les flux financiers sont les encaissements des loyers avec leurs reversions aux propriétaires, et, l’encaissement des charges des copropriétés pour régler les divers prestataires de services (gardiens, fuel, assurances etc…) -     le conseil grâce à une très bonne connaissance du secteur d’activité (grande ancienneté des collaborateurs du Département); -     l'accompagnement dans le développement commercial et/ou opérationnel en mettant en place des financements appropriés : acquisitions d’immobilisations corporelles (parc informatique, ...), incorporelles (fonds commerciaux, ...) et financières (parts sociales ou actions de sociétés). La Banque de détail dite “ in bonis ” Historiquement appelée “banque in bonis” à l’époque où l’activité de la Banque Delubac & Cie était fortement ciblée sur les entreprises en difficulté, le département exerce une activité traditionnelle de banque à destination des entreprises et des particuliers qui n’entrent pas dans une.de ses niches spécialisées. Les marques commerciales sont ‘Delubac Banque des Entreprises’ à destination des entreprises, professionnels et associations et ‘Delubac Banque des Particuliers’ à destination des particuliers. La Banque de G estion d’ E pargne Cette activité se scinde en deux : - l ’activité de gestion d ’ épargne au sein de la Banque Delubac & Cie qui offre une gamme de services patrimoniaux et de solutions d’investissement adaptée aux dirigeants d’entreprise, particuliers et personnes morales, et propose une architecture patrimoniale ouverte en adéquation avec les objectifs de ses clients ; - l ’ activité de gestion de portefeuille sous mandat et d ’ OPC logée dans D el ubac Asset Management, société de gestion filiale de la Banque Delubac & Cie . La Banque d’affaires dite « Corporate and Investment Bank » (CIB) L’équipe Corporate & Investment Bank détecte , propose, organise et dirige des opérations dites de “ haut de bilan ” et d’ingénierie financière, telles que les fusions-acquisitions de sociétés non cotées, le rapprochement de sociétés cotées, les introductions en bourse sur tous les marchés, les restructurations de capital et les tours de tables financiers, les appels au marché au profit des sociétés cotées, les offres publiques, les attestations d’équité, ainsi que des opérations de “ bas de bilan ” (conseil en restructuration de dettes, en financement du besoin en fonds de roulement). Correspond e n t Ban king Depuis le mois de septembre 2021, la Banque Delubac & Cie propose des services de Correspondance Bancaire qui consistent à tirer parti de l’ accès direct aux systèmes de paiement en euros pour proposer à des banques qui n’y ont pas accès, un accès indirect à ces systèmes qui leur permet de traiter les opérations en euros de leur clientèle. Activité de services de monétique et de paiement La société DeluPay (filiale de la Banque Delubac & Cie) a pour activité toutes opérations industrielles et commerciales se rapportant à l’exploitation d’activités de monétique et de service s de paiement. Activité de recouvrement de créances La société Haussmann Recouvrement (filiale de la Banque Delubac & Cie) a pour activité le recouvrement amiable de créances pour le compte d’autrui. Activité foncière Les deux filiales Compagnie Foncière du Confluent et Astorg Immobilier sont en charge de la gestion du patrimoine foncier du groupe Delubac & Cie. La filiale Foncière Francilienne de Locaux d ’ entreprises exerce une activité de location simple de bureaux en Ile - d e - France. États financiers consolidés du groupe Delubac & Cie Les états financiers consolidés du groupe Delubac & Cie relatifs à l ’ exercice 20 2 3 , arrêtés par la Gérance lors du Comité d'arrêté des états financiers consolidés réuni le 9 avril 20 2 4 , incluent : - le bilan consolidé sur la situation financière au 31 décembre 20 2 3 , avant affectation du résultat ; - le résultat consolidé sur la performance financière de l ’ exercice 20 2 3 d ’ une durée de douze mois ; - le tableau des engagements hors bilan consolidés au 31 décembre 20 2 3 ; - ainsi que les présentes notes annexes complétant et commentant les informations données par le bilan consolidé, le tableau des engagements hors bilan consolidés et le compte de résultat consolidé . A titre de comparaison, les postes du bilan, les rubriques du compte de résultat et les informations données dans les notes annexes comportent l ’ indication des éléments de l ’ exercice précédent. Sauf exception dûment mentionnée, les états financiers consolidés sont présentés en milliers d ’ euros (000 euros). Il est précisé que les dispositions du règlement n°2020-01 de l’ANC, relatif aux comptes consolidés établis selon les normes comptables françaises, ne prévoient pas d’obligation concernant la présentation d’un tableau de variation des flux de trésorerie consolidés conformément à l’article 282-41. Gérance – Associés commandités A la date d e l ’ arrêté des états financiers consolidés de l ’ exercice 20 2 3 , les Associés commandités, responsables solidairement et indéfiniment des dettes sociales sur leurs biens propres , sont les suivants : - Serge Bialkiewicz Gérant statutaire - Premier Gérant - Jean-Michel Samuel -Delubac Gérant statutaire - Joël-Alexis Bialkiewicz Gérant statutaire - Caisse de Compensation Locative Gérante statutaire représentée par Serge Bialkiewicz - Société Privée de Participation s Associée commanditée statutaire représentée par Patrimoniale Joël-Alexis Bialkiewicz - Madeleine Teillot Samuel Associée commanditée statutaire - Jennifer Docquet Associée commanditée statutaire Commissaires aux c omptes Les Commissaires aux comptes ont été nommés par l’Assemblée générale du 08 avril 2021 . Leurs mandats prendront fin à l'issue de l'Assemblée générale appelée à statuer sur les comptes de l'exercice clos le 31 décembre 202 6 . Titulaires - La Société Hoche Audit représentée par Madame Laurence Zermati . - La Société Nahum Expertises représentée par M onsieur William Nahum . Suppléants - Monsieur Jean-Pierre Bard . - La Société Auditoring International représentée par Monsieur Nicolas Metge . La Société Hoche Audit est également Commissaire aux c omptes titulaire des sociétés Delubac Asset Management , Haussmann Recouvrement et DeluPay , filiales de la Banque Delubac & Cie. La société Nahum Expertises est également Commissaire aux comptes titulaire de la société DeluPay, filiale de la Banque Delubac & Cie. Note 2 Événements et faits marquants de l ’ exercice En 2023 , le principal fait marquant de l’exercice 2023 a été la réussite exceptionnelle du plan de développement de la banque, dans la continuité de la progression de 2022. Le produit net bancaire a augmenté de 102% par rapport à 2022, soit plus de 33 millions d’euros ! Le groupe a continué à déployer son plan stratégique axé autour de l’innovation. La commercialisation au grand public de la solution de paiement innovante DeluPay est effective depuis juin 2023 en France. Les activités sur actifs numériques ont été ouvertes à quelques pilotes à la fin 2023 avant un lancement à grande échelle prévue au 1er semestre 2024. La banque a également initié la restructuration de sa direction des projets, pour accompagner le lancement de nouvelles offres innovantes, futurs relais de croissance, et également renforcer la rentabilité en diminuant les coûts liés à la prestation externe. La nouvelle stratégie de Delubac Asset Management a commencé à être concrétisée avec la création de 4 fonds, dont 2 agrées par les autorités en 2023. Les autres événements significatifs de l’exercice concernent un complément de provisions relatif à un incident significatif de l’exercice 2022, une indemnité d’assurance pour 850K€ concernant un dossier contentieux ancien , la continuation du contrôle fiscal commencé en juin 2022, la reprise du fonds pour risques bancaires généraux pour un montant de 3 850 K€, ainsi qu’une modification de la date de début d’amortissement des activités sur actifs numériques et du projet DeluPay suite à l’identification d’anomalies techniques ayant décalé la date de commercialisation. Note 3 Périmètre de consolidation Pour chacune des périodes présentées, le périmètre de consolidation se compose comme suit : Entités % contrôle au 31/12/23 % contrôle au 31/12/22 Activité Banque Delubac & Cie SCS Mère Mère Banque Cie Foncière du Confluent SCS 99,27 99,27 Foncière Astorg Immobilier EURL 100,00 100,00 Foncière Delubac Asset Management SASU 100,00 100,00 Gestion de Portefeuille Foncière Francilienne de Locaux d’Entreprises SCI 45,00 45,00 Location de bureaux Haussmann Recouvrement SASU 100,00 100,00 Recouvrement de créances DeluPay SAS 95,83 94,76 Agent de paiement Pour chacune des entités du périmètre, le % d ’ intérêts est identique au % de contrôle (sauf pour la Compagnie Foncière du Confluent dont le % de contrôle est de 99,27% et le % d’intérêt est de 86,27 %). Les entités sur lesquelles le Groupe exerce un % de contrôle supérieur à 50 % sont consolidées selon la méthode de l ’ intégration globale. Les entités sur lesquelles le Groupe exerce un contrôle conjoint sont consolidées selon la méthode de l ’ intégration proportionnelle. Un % de contrôle compris entre 20 et 50 % confère au Groupe une présomption d’influence notable sur les entités. Ces entités sont dès lors susceptibles d ’ être consolidées selon la méthode de la mise en équivalence, sauf exception facultative ou obligatoire prévue s par le règlement CRC n° 2020-01. Les sociétés suivantes ne sont pas consolidées dans les états financiers consolidés des exercices 20 2 3 et 20 2 2 : - Delubac Schor Bialkiewicz, détenue à 45,6 %, ne présentant pas un caractère significatif eu égard à l ’ ensemble consolidé de la Banque Delubac & Cie (exception facultative prévue dans le règlement n° 2020-01 du Comité de la Réglementation Comptable ) ; - FST Holding et FST SAS, détenues respectivement à 15 % et 24 %, et MANCO détenue à 10%, le Groupe ne disposant pas de la minorité de blocage aux Assemblées de ces sociétés et n ’ étant pas représenté dans les organes de gestion . Note 4 Principes et méthodes comptables applicables dans le Groupe 4 .1 Règles d ’ évaluation des états financiers consolidés Les états financiers consolidés de l ’ exercice 20 2 3 et 202 2 ont été établis conformément aux dispositions du règlement n° 2020-01 du Comité de la Réglementation Comptable (CRC) relatif aux règles de consolidation des entreprises relevant du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière (CRBF). 4 .2 Présentation des états financiers consolidés Sauf exception mentionnée, les états financiers consolidés sont publiés en milliers d ’ euros (000 euros). 4 .3 Changements comptables 4 .3.1 Correction s d ’ erreur Les corrections d’erreur résultent d’erreurs, d’omissions matérielles ou d’interprétations erronées au cours d'exercices antérieurs. Il a été procédé à une correction d’erreur dans les comptes sociaux de l’exercice 2023 de la Banque Delubac & Cie et de la société DeluPay. Cette erreur résulte d’une interprétation erronée de la date de début d’amortissement des investissements incorporels des projets “ actifs numériques ” et “ DeluPay ” . Les dates d’amortissement initiales des deux projets avaient été déterminées au 30 décembre 2022. Ces dates reposaient sur les validations d’avancement technique des deux solutions. Pour le projet relatif aux actifs numériques, même si les spécifications initiales du projet avaient été remplies, il s’avère que des problématiques technique (ci-après « bugs) ont été identifiées en septembre 2023, ne permettant pas la commercialisation auprès du public. Ces bugs ont fait l’objet d’un plan de remédiation qui s’est achevé le 14 décembre 2023, date à laquelle il a été confirmé que l’application était disponible pour commercialisation. La nouvelle date de début d’amortissement de ce projet est donc le 14 décembre 2023. Pour DeluPay, si une première version de la solution a été mise en production en 2022, cette version ne pouvait être commercialisée auprès du grand public car elle nécessitait des ajustements. Ces derniers ont été réalisés au premier semestre 2023. L’équipe en charge du projet a confirmé qu’une version commercialisable était effective au 14 juin 2023, nouvelle date de début d’amortissement de la solution. L’impact de ces corrections d’erreurs au titre de l’exercice 2022 est : Pour la solution relative aux actifs numériques : une dotation aux amortissements en excès pour un montant de 4 359,49 € et un transfert de 2 186 858€ du compte d’immobilisation « Logiciels » vers le compte « Immobilisations incorporelles en cours » Pour la solution DeluPay : une dotation aux amortissements en excès pour un montant de 7 081,57 € et un transfert de 3 880 644€ du compte d’immobilisation « Logiciels » vers le compte « Immobilisations incorporelles en cours » Au titre de l’exercice 2023, ces corrections conduisent à une diminution de la dotation aux amortissements de 689 815,36 € pour le projet relatif aux actifs numériques et de 581 210,66 € pour le projet DeluPay. 4 .3.2 Changements d ’ estimations et de modalités d ’ application Une estimation est révisée si les circonstances sur lesquelles elle était fondée sont modifiées par suite de nouvelles informations ou d'une meilleure expérience. Les incidences des changements d'estimation sont enregistrées de manière prospective et n'affectent pas les capitaux propres consolidés. Aucun changement de méthode d’estimation et de modalités d’application n'a été opéré dans les comptes sociaux de l’exercice 202 3 . 4 .3.3 Changements de présentation des postes du bilan consolidé et des rubriques du compte de résultat consolidé Dans un souci d ’ amélioration de la présentation de la situation financière et de la performance financière consolidée s de la Banque Delubac & Cie, des reclassements peuvent été opérés au sein des postes du bilan et des rubriques du compte de résultat consolidés . 4.3.4 Changement de méthode comptable Il n’a été procédé à aucun changement de méthode comptable dans l’établissement des comptes consolidés. Ces derniers respectent le règlement ANC n°2020-01 du 6 mars 2020. 4.4 Estimations et jugements comptables déterminants Pour établir c es états financiers consolidés, la D irection du Groupe doit procéder à des estimations et faire des hypothèses qui affectent la valeur comptable des éléments d’actif et de passif, des produits et des charges, ainsi que les informations données en notes annexes. La Direction du Groupe procède à ces estimations et appréciations de façon continue sur la base de son expérience passée ainsi que de divers facteurs jugés raisonnables qui constituent le fondement de ces appréciations. Les montants qui figureront dans l es futurs états financiers consolidés sont susceptibles de différer de ces estimations en fonction de l’évolution de ces hypothèses ou de conditions différentes. Les principales estimations significatives faites par la direction du Groupe portent notamment sur l’évaluation des actifs incorporels, corporels et financiers, des écarts d ’ acquisition et de leurs amortissements, des dépréciations et des provisions, des engagements envers le personnel ainsi que sur les impôts différés s ’ agissant des déficits fiscaux reportables . 4 . 5 Bases de préparation des états financiers consolidés Les principales méthodes comptables appliquées lors de la préparation des états financiers consolidés sont exposées ci-après. Ces méthodes ont été appliquées de façon permanente aux deux exercices présentés. 4 . 6 Principes généraux de consolidation Périmètre de consolidation Le Groupe est constitué de la Société, l ’ entreprise consolidante, des entreprises contrôlées intégralement et proportionnellement ou sous influence notable. Entreprises sous contrôle exclusif Le contrôle exclusif est le pouvoir de diriger les politiques financière et opérationnelle d ’ une entreprise afin de tirer avantage de ses activités. Il résulte : - soit de la détention directe ou indirecte de la majorité des droits de vote dans une autre entreprise ; - soit de la désignation de la majorité des membres des organes d ’ administration, de direction ou de surveillance d ’ une autre entreprise ; l ’ entreprise consolidante est présumée avoir effectué cette désignation lorsqu ’ elle dispose d ’ une fraction supérieure à 40 % des droits de vote et qu ’ aucun autre associé ou actionnaire ne détient, directement ou indirectement, une fraction supérieure à la sienne ; - soit du droit d ’ exercer une influenc e dominante sur une entreprise en vertu d’un contrat ou de clauses statutaires, lorsque le droit applicable le permet ; l’influence dominante existe dès lors que, dans les conditions décrites ci-dessus, l’entreprise consolidante a la possibilité d’utiliser ou d’orienter l’utilisation des actifs, passifs ou éléments d'hors-bilan de la même façon qu’elle contrôle ce même type d ’ éléments dans sa propre entité. En l ’ absence de tels contrats ou clauses statutaires, il est également présumé qu ’ une entreprise consolidante exerce une influence dominante sur un établissement de crédit ou une autre entreprise dès lors qu ’ elle détient au moins 20 % des droits de vote et qu ’ il n ’ existe pas d ’ autres actionnaires ou ensemble d ’ actionnaires détenant un pourcentage de droit de vote supérieur au sien. Entreprises sous contrôle conjoint Le contrôle conjoint est le partage du contrôle d’une entreprise exploitée en commun par un nombre limité d’associés ou d’actionnaires, de sorte que les politiques financière et opérationnelle résultent de leur accord. Deux éléments sont essentiels à l’existence d’un contrôle conjoint : - un nombre limité d’associés ou d’actionnaires partageant le contrôle ; le partage du contrôle suppose qu ’ aucun associé ou actionnaire n’est susceptible à lui seul de pouvoir exercer un contrôle exclusif en imposant ses décisions aux autres ; l’existence d’un contrôle conjoint n ’ exclut pas la présence d’associés ou d’actionnaires minoritaires ne participant pas au contrôle conjoint ; - un accord contractuel qui : . prévoit l’exercice du contrôle conjoint sur l’activité économique de l’entreprise exploitée en commun, . établit les décisions qui sont essentielles à la réalisation des objectifs de l’entreprise exploitée en commun et qui nécessitent le consentement de tous les associés ou actionnaires participant au contrôle conjoint. Entreprises sous influence notable L’influence notable est le pouvoir de participer aux politiques financière s et opérationnelle s d’une entreprise sans en détenir le contrôle. L’influence notable peut notamment résulter d’une représentation dans les organes de direction ou de surveillance, de la participation aux décisions stratégiques, de l’existence d’opérations inter - entreprises importantes, de l’échange de personnel de direction, de liens de dépendance technique. L’influence notable sur les politiques financière s et opérationnelle s d’une entreprise est présumée lorsque l’entreprise consolidante dispose, directement ou indirectement, d’une fraction au moins égale à 20 % des droits de vote de cette entreprise. Détermination du contrôle et de l’influence notable Détention directe et indirecte Le contrôle exclusif et l’influence notable s’entendent, dans tous les cas, directement ou indirectement. Ainsi , pour l’appréciation des droits de vote dont dispose une entreprise dans les assemblées d’une autre entreprise, il doit être fait masse de l’ensemble des droits de vote attachés aux actions ou parts détenues par l’entreprise consolidante et par toutes les entreprises qu’elle contrôle de manière exclusive. Calcul de la fraction des droits de vote détenus Pour le calcul de la fraction des droits de vote détenus, il convient de tenir compte des actions à droit de vote double, des certificats de droit de vote créés lors de l’émission de certificats d’investissement et, s’il y a lieu, des titres faisant l’objet d ’ engagements ou de portage fermes détenus pour le compte de l’entreprise consolidante. Le terme “ portage ” recouvre un ensemble d’opérations par lesquelles une entreprise a l ’ obligation d ’ acheter des titres à un porteur au terme d’une période et à un prix déterminé à l’avance, ce porteur ayant l ’ obligation de les lui vendre. Ces titres sont considérés comme détenus pour le compte de l’entreprise consolidante, si les spécificités de l ’ engagement ferme ou du contrat de portage ferme la rendent titulaire des prérogatives essentielles attachées à ces titres. Pour déterminer la nature et l’importance du contrôle ou de l’influence notable, le titulaire des droits relatifs au contrôle des titres faisant l’objet du portage prend également en compte les autres titres de l’entreprise considérée qu’il détient par ailleurs. Entités ad hoc Une entité ad hoc est une structure juridique distincte, créée spécifiquement pour gérer une opération ou un groupe d’opérations similaires pour le compte d’une entreprise. L’entité ad hoc est structurée ou organisée de manière telle que son activité n’est en fait exercée que pour le compte de cette entreprise, par mise à disposition d’actifs ou fourniture de biens, de services ou de capitaux. Une entité ad hoc est comprise dans le périmètre de consolidation dès lors qu’une ou plusieurs entreprises contrôlées ont en substance, notamment en vertu de contrats, d’accords ou de clauses statutaires, le contrôle de l’entité. Afin de déterminer l’existence de ce contrôle, il est nécessaire d’apprécier l’économie d’ensemble de l’opération à laquelle l’entité ad hoc participe et d’analyser les caractéristiques de la relation entre cette dernière et l’entité consolidante. Il convient de distinguer la situation dans laquelle le pouvoir de décision sur les activités courantes correspond à une relation fiduciaire avec une gestion pour compte de tiers et dans l’intérêt des différentes parties, aucune d’entre elles ne contrôlant l’entité de manière exclusive , de la situation dans laquelle ce pouvoir n’est exercé que dans le seul intérêt de l’entreprise consolidante. Dans cette optique, les critères suivants sont pris en considération : - l’entreprise dispose en réalité des pouvoirs de décision, assortis ou non des pouvoirs de gestion sur les activités courantes de l’entité ad hoc ou sur les actifs qui la composent, même si ces pouvoirs ne sont pas effectivement exercés. Elle a par exemple la capacité de dissoudre l’entité, d’en changer les statuts, ou au contraire de s’opposer formellement à leur modification ; - l’entreprise a, de fait, la capacité de bénéficier de la majorité des avantages économiques de l’entité, que ce soit sous forme de flux de trésorerie ou de droit à une quote-part d’actif net, de droit de disposer d’un ou plusieurs actifs, de droit à la majorité des actifs résiduels en cas de liquidation ; - l’entreprise supporte la majorité des risques relatifs à l’entité ; tel est le cas si les investisseurs extérieurs bénéficient d’une garantie de la part de l’entité ou de l’entreprise, leur permettant de limiter de façon importante leur prise de risques. Exclusion du périmètre de consolidation Une entreprise contrôlée ou sous influence notable est exclue du périmètre de consolidation lorsque : - dès son acquisition, les titres de cette entreprise sont détenus uniquement en vue d’une cession ultérieure en raison notamment : . d ’ opération de portage lorsque l ’ entreprise consolidante ou l ’ une des sociétés du Groupe joue le rôle de porteur, . ou d ’ opération d ’ assistance financière, d ’ assainissement ou de sauvetage. Toutefois si le projet de cession ultérieure porte seulement sur une fraction des titres, le contrôle ou l’influence notable est défini par référence à la fraction destinée à être durablement possédée ; - des restrictions sévères et durables remettent en cause substantiellement : . le contrôle ou l’influence exercée sur cette entreprise ; . les possibilités de transferts de fonds entre cette entreprise et les autres entreprises incluses dans le périmètre de consolidation. Une filiale ou une participation peut être laissée en dehors de la consolidation lorsque les informations nécessaires à l ’ établissement des états financiers consolidés ne peuvent être obtenues sans frais excessifs ou dans des délais compatibles avec ceux qui sont fixés pour la mise à disposition des documents annuel s d ’ information financière aux C ommissaires aux c omptes. Une entreprise considérée comme non significative au regar d de l ’ ensemble consolidé peut être exclue du périmètre de consolidation lorsqu ’ elle ne représente, seule ou avec d ’ autres, qu ’ un intérêt négligeable par rapport à l ’ objectif d ’ image fidèle que doivent donner les états financiers consolidés. Lorsqu’une entreprise est ainsi exclue du périmètre de consolidation, ses titres sont comptabilisés en “ Titres de participation ” dans les états financiers consolidés. Dates d ’ entrée et de sortie dans le périmètre de consolidation L ’ entrée dans le périmètre de consolidation est effective : - soit à la date d ’ acquisition des titres par l ’ entreprise consolidante ; - soit à la date de prise de contrôle ou d’influence notable, si l’acquisition a eu lieu en plusieurs fois ; - soit à la date prévue par le contrat si celui-ci prévoit le transfert du contrôle à une date différente de celle du transfert des titres. Une entreprise sort du périmètre de consolidation à la date de perte de contrôle ou d ’ influence notable. (ii) Procédures et méthodes de consolidation Les comptes des entités consolidées sont tous arrêtés à la même date, soit le 31 décembre de chaque exercice. Les méthodes comptables sont appliquées d ’ une manière uniforme dans les comptes des entités du Groupe compris dans les états financiers consolidés. Les méthodes de consolidation sont les suivantes : - l’intégration globale, pour les entreprises sous contrôle exclusif y compris les entreprises à structure de comptes différente dont l ’ activité se situe dans le prolongement de celle de l ’ entreprise consolidante ; - l ’ intégration proportionnelle, pour les entreprises sous contrôle conjoint y compris les entreprises à structure de comptes différente dont l ’ activité se situe dans le prolongement de celle de l ’ entreprise consolidante ; - la mise en équivalence, pour les entreprises sous influence notable et celles sous contrôle exclusif ou conjoint ayant une structure de comptes différente et dont l ’ activité ne se situe pas dans le prolongement de celle de l ’ entreprise consolidante. L’intégration globale consiste à : - intégrer dans les comptes de l’entreprise consolidante les éléments des comptes des entreprises consolidées, après retraitements éventuels ; - répartir les capitaux propres et le résultat entre les intérêts de l’entreprise consolidante et les intérêts des autres actionnaires ou associés, les “ Intérêts minoritaires ”  ; - éliminer les opérations et comptes entre l ’ entreprise intégrée globalement et les autres entreprises consolidées dans les conditions énoncées ci-après. L’intégration proportionnelle consiste à : - intégrer dans les comptes de l’entreprise consolidante la fraction représentative de ses intérêts dans les comptes de l’entreprise consolidée, après retraitements éventuels ; aucun intérêt minoritaire n’est donc constaté ; - éliminer les opérations et comptes entre l ’ entreprise intégrée proportionnellement et les autres entreprises consolidées dans les conditions énoncées ci-après . La mise en équivalence consiste à : - substituer à la valeur comptable des titres détenus, la quote-part des capitaux propres, y compris le résultat de l’exercice déterminé d’après les règles de consolidation ; - éliminer les opérations et comptes entre l ’ entreprise mise en équivalence et les autres entreprises consolidées. Élimination des opérations entre les entreprises consolidées par intégration globale (i) Opérations n ’ affectant pas le résultat consolidé Les créances, les dettes et les engagements réciproques ainsi que les produits et les charges sont éliminés dans leur totalité. Sont également éliminés, les engagements hors bilan réciproques des entreprises consolidées ainsi que les engagements hors bilan faisant double emploi avec les créances ou dettes correspondantes figurant aux bilans d ’ autres entreprises consolidées. (ii) Opérations affectant le résultat consolidé (résultats internes) L ’ élimination des profits et des pertes ainsi que des plus-values et moins-values est pratiquée à 100 % puis répartie entre les intérêts de l ’ entreprise consolidante et les intérêts minoritaires de l ’ entreprise ayant réalisé le résultat. Toutefois, en cas d ’ élimination de pertes, le Groupe s ’ assure que la valeur de l ’ actif cédé n ’ est pas supérieure à la valeur actuelle de cet élément. Dès lors : - la perte de cession à caractère interne est éliminée même lorsqu ’ elle représente une réelle perte de valeur ; - la perte réelle de valeur, déterminée en fonction des règles générales de dépréciation des actifs, donne lieu à la constatation d ’ une dépréciation pouvant être reprise si l ’ actif continue d ’ être utilisé, soit d ’ un amortissement exceptionnel si l ’ actif cesse d ’ être utilisé. L ’ élimination des incidences des opérations internes portant sur des actifs a pour conséquence de les ramener à leur valeur d ’ entrée dans le bilan consolidé. L ’ impôt sur les bénéfices est corrigé de l ’ incidence de l ’ élimination des résultats internes. Les dividendes intra Groupe sont également éliminés en totalité, y compris les dividendes qui portent sur des résultats antérieurs à la première consolidation. Sont également éliminés en totalité, les dotations aux dépréciations de titres participation constituées par l ’ entreprise détentrice des titres et, le cas échéant les provisions constituées en raison de pertes subies par les entreprises contrôlées de manière exclusive. Élimination des opérations entre les entreprises consolidées par intégration globale et les entreprises consolidées par intégration proportionnelle (i) Opérations n ’ affectant pas le résultat consolidé Les créances, les dettes et les engagements réciproques ainsi que les produits et les charges réciproques sont éliminés dans la limite du pourcentage d’intégration de l’entreprise contrôlée conjointement. La différence entre le montant ainsi éliminé et le montant de ces dettes et de ces créances est assimilée à une dette ou à une créance envers les entreprises extérieures au groupe. (ii) Opérations affectant le résultat consolidé (résultats internes) En cas de cession par une entreprise intégrée globalement à une entreprise intégrée proportionnellement, l’élimination est limitée au pourcentage d’intégration de l’entreprise contrôlée conjointement. Il en est de même en cas de cession par une entreprise intégrée proportionnellement à une entreprise intégrée globalement. L es dotations aux comptes de dépréciation des titres de participation constituées par l’entreprise détentrice des titres, en raison des pertes subies par les entreprises intégrées proportionnellement, sont éliminées en totalité. Élimination des opérations entre les entreprises consolidées par intégration globale et les entreprises dont les titres sont mis en équivalence . Les résultats internes sont totalement éliminés selon les mêmes principes que ceux décrits ci-avant. Sont éliminés, à hauteur du pourcentage de participation détenu par le Groupe dans le capital de l ’ entreprise mise en équivalence, les résultats provenant d ’ opérations (pertes et profits, plus ou moins - values, dividendes) réalisées entre cette entreprise et celles dont les comptes sont intégrés globalement. Les dotations aux dépréciations des titres de participation constituées par l ’ entreprise détentrice des titres et, le cas échéant les provisions constituées en raison de pertes subies par les entreprises dont les titres sont mis en équivalence, sont éliminées en totalité. (iii) Méthodes d ’ évaluation Les états financiers consolidés ont pour objectif de donner une représentation homogène de l ’ ensemble formé par les entreprises incluses dans le périmètre de consolidation. Il est tenu compte des caractéristiques propres à la consolidation : - prédominance de la substance sur l ’ apparence ; - rattachement des charges aux produits ; - élimination de l ’ incidence des écritures passées pour la seule application de la législation fiscale (sont notamment reprises sur les réserves et le résultat consolidés les provisions pour amortissements dérogatoires pour leurs montants nets d ’ impôt sur les sociétés). Les états financiers consolidés sont établis suivant les méthodes définies par le Groupe. Ces méthodes sont homogènes pour l ’ ensemble des entreprises incluses dans le champ de la consolidation et sont conformes : - aux principes comptables généraux applicables en France aux établissements de crédit ; - ainsi qu ’ aux méthodes d ’ évaluation qui s ’ appliquent aux états financiers consolidés par dérogation aux méthodes applicables aux comptes annuels des établissements de crédit. Le groupe Delu bac & Cie applique la méthode de la comptabilisation des prestations de retraite et des prestations assimilées telles que les indemnités de fin de carrière. Ces indemnités versées à la date du départ en retraite sont provisionnées et prises en compte dans le résultat consolidé sur la durée d ’ activité des salariés. La méthode du corridor est appliquée concernant les écarts actuariels non comptabilisés à la clôture de chaque exercice. 4 . 7 Monnaies étrangères Les transactions en monnaies étrangères sont enregistrées en appliquant le cours de change en vigueur à la date de transaction. Les actifs et passifs monétaires libellés en monnaies étrangères sont convertis en euros à la date de clôture en utilisant le cours de change à cette date. Les écarts de conversion sont inscrit s à l'actif du bilan lorsque l 'écart correspond à une perte latente et au passif du bilan lorsque l 'écart correspond à un gain latent. Les différences de change devenues définitives sont compt abilisées en charges et en produits. Les pertes latentes entraînent la constitution d'une provision pour risques. Le Groupe ne contrôle ni n ’ exerce d ’ influence notable sur une entité étrangère dont la monnaie de fonctionnement n ’ est pas l ’ euro. 4 . 8 Créances sur les établissements de crédit et la clientèle Les créances sur les établissements de crédit et la clientèle figurent au bilan pour leur valeur nominale. Elles sont ventilées d ’ après leur durée initiale ou la nature des concours : - créances à vue (comptes ordinaires et opérations au jour le jour) et créances à terme pour les établissements de crédit ; - créances commerciales, comptes ordinaires et autres concours à la clientèle. Les intérêts courus sur les créances sont portés en comptes de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat. 4 . 9 Dépréciation au titre du risque de crédit avéré Les critères d’appréciation du caractère avéré d’un risque de crédit sur encours individuels sont similaires à ceux retenus par la réglementation comptable française pour considérer un encours comme douteux. En application du règlement n° 20 14 -0 7 du CRC, dès lors qu’un engagement est porteur d’un risque de crédit avéré, rendant probable la non-perception par la Banque Delubac & Cie de tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, conformément aux dispositions contractuelles initiales, et nonobstant l’existence de garanties, l’encours afférent est classé en encours douteux. Le déclassement des crédits en encours douteux est effectué s’il existe un ou plusieurs impayés depuis trois mois au moins (six mois pour les créances immobilières) ou si, indépendamment de l’existence de tout impayé, on peut conclure à l’existence d’un risque avéré, ou s’il exist e des procédures contentieuses. Les découverts non autorisés sont qualifiés d’encours douteux au plus tard à l’issue d’une période de trois mois de dépassement continu des limites portées à la connaissance de la clientèle de particuliers et des limites résultant de convention de droit ou de fait avec les autres catégories de clientèles. Pour un débiteur donné, le classement d’un encours en créances douteuses entraîne, par “ contagion ” , un classement identique de l’ensemble des encours et engagements sur ce débiteur, malgré l’existence de garanties. Les encours douteux et douteux compromis donnent lieu à constitution de dépréciations pour créances douteuses et douteuses compromises à hauteur des pertes probables, inscrites directement en minoration d’actif. Les dotations et reprises de dépréciations, les pertes sur créances irrécupérables et les récupérations sur créances amorties sont présentées en “ Coût du risque ” . Les créances douteuses peuvent être reclassées en encours sains lorsque le risque de crédit avéré est définitivement levé et lorsque les paiements ont repris de manière régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles d’origine. De même, les créances douteuses ayant fait l’objet d’une restructuration peuvent être reclassées en encours sains. Lorsque les conditions de solvabilité d’un débiteur sont telles qu’après une durée raisonnable de classement dans les encours douteux, le reclassement d’une créance en encours sain n’est plus prévisible, cette créance est spécifiquement identifiée comme encours douteux compromis. Cette identification intervient à la déchéance du terme ou à la résiliation du contrat, et, en tout état de cause, un an après la classification en encours douteux, à l’exception des créances douteuses pour lesquelles les clauses contractuelles sont respectées et de celles assorties de garanties permettant leur recouvrement. Sont également considérées comme créances douteuses compromises , les créances restructurées pour lesquelles le débiteur n’a pas respecté les échéances fixées. 4 .1 0 Portefeuille titres Les titres sont classés en fonction de leur nature (obligations et autres titres à revenus fixes, actions et autres titres à revenu variable) et de leur portefeuille de destination (transaction, placement, investissement, titres de participation). Pour chaque catégorie de portefeuille, les règles de classement et d’évaluation appliquées, conformément aux disp ositions du règlement amendé n° 90-01 du CRC relatif à la comptabilisation des opérations sur titr es, modifié par le règlement n° 20 14 - 0 7 du CRC, sont les suivantes  : Titres de transaction Sont considérés comme des titres de transaction l ’ ensemble des interventions sur des marchés liquides, effectué e s dès l ’ origine dans le but de les revendre ou de les placer auprès de la clientèle, à brève échéance. A la clôture de l ’ exercice, les titres font l ’ objet d ’ une évaluation sur la base de leur valeur de marché. Le solde global des différences résultant des variations de cours est porté en compte de résultat. Titres de placement Il s ’ agit des titres qui ne sont inscrits ni parmi les titres de transaction, ni parmi les titres d ’ investissement, ni parmi les titres de participation et de filiales, les autres titres détenus à long terme et les titres de l ’ activité de portefeuille. Les titres de placement sont enregistrés à leur coût d ’ acquisition, frais exclus. Les intérêts courus à l ’ achat sont inscrits, le cas échéant dans des comptes rattachés. La différence entre la valeur à la date d ’ acquisition et la valeur de remboursement de ces titres est étalée prorata temporis sur la durée restant à courir jusqu ’ à la date de remboursement. L ’ étalement de cette différence est réalisé en utilisant par simplification la méthode linéaire . A la clôture de l ’ exercice, la valeur des titres est estimée sur la base du cours le plus récent pour les titres cotés et d ’ après leur valeur probable de négociation pour les titres non cotés. Les moins-values latentes issues de cette évaluation donnent lieu à la constitution d ’ une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Dans le cadre de l’application de la norme comptable relative aux dépréciations sur les titres de placement, l’établissement a tenu compte de l’article 221-6 du Plan Comptable Général qui précise que les titres non cotés doivent être évalués à “leur valeur probable de négociation”. En l’absence d’un marché actif, les transactions récentes ne peuvent être la seule méthode prise en compte pour la valorisation d’un titre non coté. En outre, les transactions forcées, c’est-à-dire les ventes qui sont réalisées sous le coup d’une contrainte notamment réglementaire, ne doivent pas être considérées pour estimer la valorisation d’un titre non coté. En conséquence, pour estimer la valorisation des titres non cotés détenus par la banque à la date de clôture de l’exercice comptable, deux approches ont été retenues par notre établissement : Une valorisation par comparable, en identifiant des titres présentant des caractéristiques communes avec les titres détenus en portefeuille. Pour cette méthode, après avoir sélectionné le titre ou les titres présentant le maximum de caractéristiques avec le titre détenu, le rendement des titres de la sélection à la date de clôture de l’exercice comptable est identifié. Ce rendement est alors appliqué au titre détenu par l’établissement, ce qui permet de déduire la valorisation de ce dernier, Une approche par évaluation du spread : les titres non cotés détenus par la banque sont indexés sur l’Euribor 3M auquel il faut rajouter une marge (le spread) qui est lié à la société émettrice du titre non coté (notamment la notation de cette dernière, ses résultats par rapport aux attentes du marché, etc.). L’évolution de ce spread va avoir un impact sur la valorisation du titre non coté. Dans le cas de titre non coté, la différence entre le spread de la maturité initiale et celui de la maturité à la date de clôture de l’exercice est évaluée. Si cet écart est constant dans le temps alors il est appliqué au spread initial (celui de l’achat) pour établir le spread à la clôture de l’exercice comptable et ainsi en déduire la valorisation du titre non coté qui se calcule à l’appui de l’Euribor 3M + spread calculé selon la méthode définie ci-avant. Pour les titres non cotés détenus par la banque à la date de clôture de l’exercice comptable, ces deux méthodes ont été appliquées et ont montré que la valeur des titres non cotés n’a pas baissé depuis leur acquisition. Les titres de placement peuvent être transférés dans la catégorie “ titres d’investissement ” si : - une situation exceptionnelle de marché nécessite un changement de stratégie de détention  ; - ou si les titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si la Banque Delubac & Cie a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance. Titres d ’ investissement Sont considérés comme des titres d ’ investissement les titres à revenu fixe acquis avec l ’ intention de les détenir jusqu ’ à l ’ échéance et financés par des ressources permanentes affectées. La différence entre la valeur à la date d ’ acquisition et la valeur de remboursement de ces titres est étalée prorata temporis sur la durée restant à courir jusqu ’ à la date de remboursement. L ’ étalement de cette différence est réalisé en utilisant par simplification la méthode linéaire . Conformément au règlement n°2014-07 du CRC , les titres d ’ investissement sont des titres qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie “ Titres de transaction ” ou de la catégorie “ Titres de placement ” . Lors de l ’ arrêté comptable, les pertes latentes, déterminées par comparaison entre la valeur comptable et la valeur de marché, ne font pas l ’ objet de dépréciation. Les gains latents ne sont pas comptabilisés. Titres de participation et de filiales Sont considérés comme titres de participation et de filiales , les titres de sociétés dont une fraction du capital (10 % à 50 % pour les participations, plus de 50 % pour les filiales) est détenue de façon durable. Ils sont comptabilisés à leur prix de revient, frais d’acquisition inclus. Autres titres détenus à long terme Sont considérés comme des autres titres détenus à long terme , les investissements réalisés par le groupe Delubac & Cie dans l’intention de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l’entreprise émettrice des titres, sans toutefois exercer une influence dans sa gestion. Ces titres sont inscrits à l ’ actif du bilan à leur coût d ’ acquisition . Présentation des participations et des autres titres détenus à long terme L es actions et autres titres à revenu variable qui donnent des droits dans le capital d’une entreprise et créent un lien durable avec celle-ci sont présentés dans le poste “ Participations et autres titres détenus à long terme ” à l’exception de ceux détenus inscrits dans la rubrique “ Parts dans les entreprises liées ” . Une entité est considérée comme liée à une autre, lorsqu’elle est susceptible d’être incluse par intégration globale ou intégration proportionnelle dans un même ensemble consolidable. Évaluation des participations et des autres titres détenus à long terme À la clôture de l’exercice, il est procédé à une estimation de la valeur des titres sur la base de leur valeur d’usage, déterminée selon plusieurs critères, dont la méthode des flux futurs de trésorerie, également désignée sous le terme de “ Discounted Cash Flow ” (DCF). Cette méthode consiste à calculer, par actualisation, la valeur actuelle nette des flux de trésorerie futurs attendus d’une activité. Elle repose sur la mise en perspective de l’ensemble des hypothèses sous-jacentes à une valorisation (croissance, rentabilité, investissements) et ce, sur une longue période, les flux de trésorerie étant modélisés, puis projetés sur le long terme. Selon cette approche, la valeur d’entreprise correspond à la somme de ses cash-flows disponibles prévisionnels, actualisés au coût moyen pondéré du capital engagé. Les moins-values latentes, égales à la différence entre la valeur comptable et la valeur d ’ entreprise ainsi obtenue, font l’objet d’une dépréciation . Les plus-values potentielles ne sont pas comptabilisées. Titres d ’ autocontrôle Au titre du règlement CRC n° 2020-01 , les titres d ’ autocontrôle sont les titres émis par l ’ entreprise consolidante détenus : - soit par elle - même  ; - soit par les entreprises contrôlées. Les titres d ’ autocontrôle détenus par l ’ entreprise consolidante elle-même sont sans impact sur le calcul des pourcentages d ’ intérêts dans l ’ entreprise consolidante et dans les autres entreprises comprises dans le périmètre de consolidation. En revanche, la détention des titres de l ’ entreprise consolidante par une entreprise contrôlée mais non détenue à 100 % induit une participation circulaire ou réciproque (voire croisée) à l ’ intérieur du Groupe générant une diminution des pourcentages d ’ intérêts dans l ’ entreprise consolidante et dans les autres entreprises consolidées. Le classement de ces titres est fonction de la destination qui leur est donnée dans les comptes individuels de l ’ entreprise détentrice : - les titres d ’ autocontrôle classés en titres immobilisés dans les comptes individuels sont portés en diminution des capitaux propres consolidés et figurent distinctement dans le tableau de variation des capitaux propres consolidés ; - les titres d ’ autocontrôle qui figurent en titres de placement dans les comptes individuels sont maintenus dans ce poste dans les états financiers consolidés. Toutefois, les titres d ’ autocontrôle détenus par l ’ entreprise consolidante elle-même ne sont classés en titres de placement que si ces titres ont été quantifiés et affectés à la régularisation du cours de bourse ou à l ’ attribution des salariés (avis 98-D du Comité d ’ Urgence du Conseil National de la Comptabilité )  : - de manière explicite  ; - et dès l ’ origine. Dès lors que les titres d ’ autocontrôle ont été imputés sur les capitaux propres consolidés, toute provision pour dépréciation de ces titres constatée dans les comptes individuels de l ’ entreprise détentrice de ces titres, est annulée en consolidation : - soit par le résultat de l ’ exercice si elle est dotée au cours de cet exercice ; - soit par les réserves si elle a été dotée au cours d ’ exercices antérieurs. Les dividendes provenant des titres d ’ autocontrôle sont éliminés par virement aux réserves consolidées de l ’ entreprise b énéficiaire de la distribution. Cette règle ne concerne que les dividendes provenant des titres d ’ autocontrôle, les titres propres détenus par l ’ entreprise consolidante n ’ ouvrant pas droit aux dividendes. En cas de cession de titres d ’ autocontrôle détenus par l ’ entreprise consolidante elle-même ou par une entreprise contrôlée, la plus ou moins-value correspondante est également imputée sur les capitaux propres si ces titres l ’ avaient eux-mêmes été. Il en est de même de l ’ impôt correspondant à la plus-value réalisée. Conformément au règlement n°2014-07 du CRC relatif aux fonds propres, les titres d ’ autocontrôle viennent en déduction des fonds propres réglementaires. Revenus du portefeuille titres Les revenus des actions, dividendes et acomptes sur dividendes, sont enregistrés au fur et à mesure de leur encaissement. Les revenus des obligations sont inscrits prorata temporis en résultat. Les intérêts courus à l ’ achat sont portés dans un compte de régularisation. Résultats sur cessions de titres Les plus ou moins-values sont déterminées par rapport à la valeur brute des titres cédés, les frais de cession étant imputés sur le résultat de cession. Les éventuelles dépréciations de ces titres sont alors reprises au compte de résultat. Les intérêts courus déjà comptabilisés à l’actif à la fin du mois M-1 sont repris. On calcule les intérêts qui vont du 1er du mois à la date de cession et on les comptabilise en produit. Traitement des primes sur obligations La méthode comptable appliquée pour le traitement des primes sur obligations vendues avant terme est la suivante : Reprise de l’intégralité de la prime étalée Constatation de cette dernière dans le résultat de cession Traitement comptable des cryptos actifs La méthode comptable appliquée pour le traitement des cryptos actifs correspond à celle appliquée au x titre s de placement. La méthode d’évaluation à l’inventaire est équivalente à celle des traitements des créances et dettes en devises. Traitement comptable des investissements en métaux précieux Les investissements réalisés en métaux précieux sous forme physique (exemple : lingot d’or) sont comptabilisés dans les « Autres actifs » dans la catégorie « Autres stocks et assimilés ». Au moment de l’inventaire, on calcule la valeur du stock avec le cours du dernier jour du mois. Si la valeur d’inventaire est inférieure à la valeur d’achat, on comptabilise une dotation aux provisions correspondant à l’écart entre la valeur d’achat et la valeur d’inventaire. Si la valeur d’inventaire est supérieure à la valeur d’achat, on ne comptabilise aucune écriture. 4 .1 1 Participations dans les entreprises mises en équivalence Le principe général de mise en équivalence des comptes d ’ une entreprise consiste à substituer, dans le bilan consolidé, à la valeur comptable des titres de l ’ entreprise mise en équivalence, la quote-part des capitaux propres (y compris le résultat de l ’ exercice) de cette entreprise, déterminé e d ’ après les règles de consolidation. La variation des capitaux propres retraités des entreprises mises en équivalence, pouvant provenir de diverses causes (résultat, distribution de bénéfices, opérations sur le capital...), augmente ou diminue la valeur des titres mis en équivalence à la clôture de l ’ exercice précédent. Le compte de résultat consolidé reprend sur une ligne spécifique intitulée “ Quote-part dans le résultat net des entreprises mises en équivalence ” , la fraction du résultat net de l ’ entreprise mise en équivalence, déterminée d ’ après les règles de consolidation. Lorsque la quote-part de l ’ entreprise détentrice des titres dans les capitaux propres négatifs d ’ une entreprise dont les titres sont mis en équivalence vient à dépasser la valeur comptable de sa participation, celle-ci est retenue pour une valeur nulle, l ’ entreprise détentrice cessant de comptabiliser des quotes-parts de pertes. Cependant, lorsque l ’ entreprise détentrice des titres a l ’ obligation ou l ’ intention de ne pas se désengager financièrement de sa participation, la partie négative des capitaux propres est portée dans la rubrique des provisions inscrite au passif du bilan consolidé. Cette provision est ajustée à la clôture de chaque exercice en fonction de la quote-part dans les résultats de l ’ entreprise mise en équivalence. Conformément au règlement n° 2014-07 du CRC relatif aux fonds propres, les titres mis en équivalence sont déduits des fonds propres réglementaires pour leur valeur comptable consolidée hors écarts d ’ acquisition déduits par ailleurs. 4 .1 2 Entrée d ’ une entreprise dans le périmètre de consolidation Écart d ’ acquisition - Actifs, passifs et éléments de hors bilan identifiables 4 .1 2 .1 Intégration globale et intégration proportionnelle L ’ entrée dans le périmètre de consolidation d ’ une entreprise résulte de sa prise de contrôle (exclusif ou conjoint) par le Groupe quelles que soient les modalités juridiques de l ’ opération. Conformément au principe d ’ importance relative, une entreprise n ’ entre pas dans le périmètre de consolidation du Groupe dès lors que sa consolidation, ou celle du sous-groupe dont elle est la tête, ne présente pas, seule ou avec d ’ autres entreprises en situation d ’ être consolidées , un caractère significatif par rapport aux états financiers consolidés de l ’ ensemble des entreprises incluses dans le périmètre de consolidatio n . Lorsque cette entreprise devient significative, les valeurs d ’ entrée et l ’ écart d ’ acquisition sont déterminés comme si cette première consolidation était intervenue effectivement à la date de la prise de contrôle. Le caractère significatif est déterminé par référence notamment au produit net bancaire consolidé. Toutefois, le Groupe peut être amené à consolider une entreprise nouvellement créée et sous contrôle s ’ il considère qu ’ il s ’ agit d ’ un investissement stratégique. (i) Coût d ’ acquisition des titres Le coût d ’ acquisition des titres est égal au montant de la rémunération remise au vendeur par l ’ acquéreur ( estimation à leur valeur de négociation des liquidités, actifs ou titres émis par une entreprise comprise dans la consolidation ), majoré de tous les autres coûts directement imputables à l ’ acquisition (droits d ’ enregistrement, frais d ’ émission des titres, honoraires versés aux consultants et experts externes participant à l ’ opération) nets de l ’ économie d ’ impôts correspondante. Lorsque le paiement est différé ou étalé, le coût d ’ acquisition est actualisé si les effets de l ’ actualisation sont significatifs. Si la convention d ’ acquisition prévoit un ajustement du prix d ’ acquisition dépendant d ’ un ou plusieurs événements, le montant de la correction est inclus dans le coût d ’ acquisition à la date d ’ acquisition si cet ajustement est probable et si le montant peut être mesuré de façon fiable. Si ces événements futurs ne se produisent pas, ou s ’ il est nécessaire de revoir l ’ estimation, le coût d ’ acquisition est ajusté avec les répercussions correspondantes sur l ’ écart d ’ acquisition. L ’ écart d ’ acquisition est également corrigé lorsqu ’ une éventualité affectant le montant du prix d ’ acquisition se résout postérieurement à la date d ’ acquisition. (ii) Identification des actifs, passifs et éléments de hors bilan Les regroupements d ’ entreprises sont comptabilisés en appliquant la méthode de l ’ acquisition, sauf application de la méthode dérogatoire prévue au règlement n°2014-07 du CRC . Lors de la première consolidation d ’ une entreprise, le Groupe procède, dans un délai (délai d ’ affectation) n ’ excédant pas la clôture de l ’ exercice suivant celui de l ’ exercice d ’ acquisition, à l ’ évaluation à la date d ’ entrée dans le périmètre de consolidation de l ’ ensemble de ses éléments identifiables (actifs et passifs acquis). Lors de la première clôture suivant l ’ acquisition, une évaluation provisoire est réalisée pour les éléments dont l ’ estimation est suffisamment fiable. Si de nouvelles informations conduisent, avant la fin du premier exercice qui suit l ’ entrée dans le périmètre de consolidation, à une nouvelle appréciation des valeurs fixées lors de l ’ entrée dans le bilan consolidé, celles-ci sont modifiées. Il en découle automatiquement une modification de la valeur brute et des amortissements cumulés de l ’ écart d ’ acquisition. Les actifs, passifs et éléments de hors bilan identifiables de l ’ entreprise acquise, y compris les éléments incorporels, sont des éléments susceptibles d ’ être évalués séparément dans des conditions permettant un suivi de leur valeur. Pour les éléments incorporels, tel peut être le cas notamment d ’ un fonds commercial représentatif des relations instituées avec la clientèle à travers par exemple le réseau de distribution, le
    Bulletin BALO n°71 du 12/06/2024, affaire n°2402574
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 10/06/2024
    Numéro d’affaire : 2402534
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE DELUBAC & CIE Société en Commandite S imple au capital de 11 . 695 . 77 6 euros Siège social : 16, place Salé on Terras, 07160 Le Cheylard 305 . 776 . 890 R.C.S Aubenas Situation au 3 1 décembre 202 3 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales , CCP 3 16 657 Effets publics et valeur assimilées - Créances sur les établissements de crédit 23 935 Opérations avec la clientèle 2 3 4 357 Obligations et autres titres à revenu fixe 5 38 367 Actions et autres titres à revenu variable 3 931 Participations et autres titres détenus à long terme 2 299 Parts dans les entreprises liées 49 219 Crédit-bail et location avec option d'achat 46 Location simple - Immobilisations incorporelles 1 7 104 Immobilisations corporelles 5 9 26 Capital souscrit non versé 0 Autres actifs 9 364 Comptes de régularisation 1 1 834 Total de l’actif 1   21 3 040 Passif Montant Banques centrales, CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 0 Opérations avec la clientèle 1   14 1 458 Dettes représentées par un titre 1 Autres passifs 1 7 347 Compte de régularisation 7 536 Pr ovisions 2 838 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 0 Capitaux propres Hors FRBG 4 3 860 Capital souscrit 11 696 Primes d’émission 953 Réserves 1 0 544 Provisions réglementées et subventions d'investissement 3 55 R eport à nouveau 2 0 312 Total du pass if 1   21 3 040 H ors bilan Montan t Engagements donnés Engagements de financement Engagements en faveur d’établissements de crédit 770 Engagements en faveur de la clientèle 2 9 233 Engagements de garantie Cautions, aval, autres garanties d’ordre d’établissements de crédit 2 9 827 Garantie d’ordre de la clientèle Autres engagements donnés Engagements sur titre 4 37 843 0 Engagements reçus Engagements de financement Engagements reçus d’établissements de crédit Engagements reçus de la clientèle Engagements de garantie Cautions, aval, autres garanties d’ordre d’établissements de crédit 30 362
    Bulletin BALO n°70 du 10/06/2024, affaire n°2402534
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 22/11/2023
    Numéro d’affaire : 2304453
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE DELUBAC & CIE Société en Commandite S imple au capital de 11 . 695 . 77 6 euros Siège social : 16, place Salé on Terras, 07160 Le Cheylard 305 . 776 . 890 R.C.S Aubenas Situation au 30 septembre 202 3 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales , CCP 308 312 Effets publics et valeur assimilées - Créances sur les établissements de crédit 34 899 Opérations avec la clientèle 2 3 3 749 Obligations et autres titres à revenu fixe 5 47 887 Actions et autres titres à revenu variable 4 302 Participations et autres titres détenus à long terme 2 150 Parts dans les entreprises liées 3 8 876 Crédit-bail et location avec option d'achat 3 8 Location simple - Immobilisations incorporelles 1 4 786 Immobilisations corporelles 5 931 Capital souscrit non versé 0 Autres actifs 8 067 Comptes de régularisation 12  854 Total de l’actif 1  211 850 Passif Montant Banques centrales, CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 0 Opérations avec la clientèle 1 143 653 Dettes représentées par un titre 1 Autres passifs 11 319 Compte de régularisation 7 800 Pr ovisions 3 1 66 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 0 Capitaux propres Hors FRBG 45 911 Capital souscrit 11 696 Primes d’émission 953 Réserves 1 0 544 Provisions réglementées et subventions d'investissement 3 61 R eport à nouveau 22 358 Total du pass if 1  211 850 H ors bilan Montan t Engagements donnés Engagements de financement Engagements en faveur d’établissements de crédit 1 148 Engagements en faveur de la clientèle 21 867 Engagements de garantie Cautions, aval, autres garanties d’ordre d’établissements de crédit 26 595 Garantie d’ordre de la clientèle Autres engagements donnés Engagements sur titre 4 14 564 0 Engagements reçus Engagements de financement Engagements reçus d’établissements de crédit Engagements reçus de la clientèle Engagements de garantie Cautions, aval, autres garanties d’ordre d’établissements de crédit 4 2 262
    Bulletin BALO n°140 du 22/11/2023, affaire n°2304453
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 28/08/2023
    Numéro d’affaire : 2303751
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE DELUBAC & CIE Société en Commandite S imple au capital de 11 . 695 . 77 6 euros Siège social : 16, place Salé on Terras, 07160 Le Cheylard 305 . 776 . 890 R.C.S Aubenas Situation au 3 1 Mars 202 3 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales , CCP 109 605 Effets publics et valeur assimilées - Créances sur les établissements de crédit 31 340 Opérations avec la clientèle 248 562 Obligations et autres titres à revenu fixe 557 527 Actions et autres titres à revenu variable 5 100 Participations et autres titres détenus à long terme 2 206 Parts dans les entreprises liées 3 6 076 Crédit-bail et location avec option d'achat 3 9 Location simple - Immobilisations incorporelles 1 1 832 Immobilisations corporelles 5 269 Capital souscrit non versé 0 Autres actifs 2 0 620 Comptes de régularisation 9 853 Total de l’actif 1   0 38 030 Passif Montant Banques centrales, CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 0 Opérations avec la clientèle 9 58 532 Dettes représentées par un titre 1 Autres passifs 11 046 Compte de régularisation 14 668 Pr ovisions 3 261 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 3 080 Capitaux propres Hors FRBG 47 4 42 Capital souscrit 11 696 Primes d’émission 953 Réserves 1 0 544 Provisions réglementées et subventions d'investissement 3 9 4 R eport à nouveau 2 3 856 Total du pass if 1  038 030 H ors bilan Montan t Engagements donnés Engagements de financement Engagements en faveur d’établissements de crédit 2 000 Engagements en faveur de la clientèle 24 1 5 1 Engagements de garantie Cautions, aval, autres garanties d’ordre d’établissements de crédit 38 939 Garantie d’ordre de la clientèle Autres engagements donnés Engagements sur titre 428 487 0 Engagements reçus Engagements de financement Engagements reçus d’établissements de crédit Engagements reçus de la clientèle Engagements de garantie Cautions, aval, autres garanties d’ordre d’établissements de crédit 40 200
    Bulletin BALO n°103 du 28/08/2023, affaire n°2303751
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 23/08/2023
    Numéro d’affaire : 2303727
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE DELUBAC & CIE Société en Commandite S imple au capital de 11 . 695 . 77 6 euros Siège social : 16, place Salé on Terras, 07160 Le Cheylard 305 . 776 . 890 R.C.S Aubenas Situation au 30 juin 202 3 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales , CCP 1 41 060 Effets publics et valeur assimilées - Créances sur les établissements de crédit 28 072 Opérations avec la clientèle 2 38 236 Obligations et autres titres à revenu fixe 55 5 417 Actions et autres titres à revenu variable 4 302 Participations et autres titres détenus à long terme 2 206 Parts dans les entreprises liées 3 8 876 Crédit-bail et location avec option d'achat 3 2 Location simple - Immobilisations incorporelles 1 3 064 Immobilisations corporelles 5 802 Capital souscrit non versé 0 Autres actifs 7 918 Comptes de régularisation 12 067 Total de l’actif 1   0 47 052 Passif Montant Banques centrales, CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 0 Opérations avec la clientèle 9 78 769 Dettes représentées par un titre 1 Autres passifs 11 929 Compte de régularisation 5 550 Pr ovisions 3 121 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 0 Capitaux propres Hors FRBG 47 683 Capital souscrit 11 696 Primes d’émission 953 Réserves 1 0 544 Provisions réglementées et subventions d'investissement 3 59 R eport à nouveau 2 4 131 Total du pass if 1  047 052 H ors bilan Montan t Engagements donnés Engagements de financement Engagements en faveur d’établissements de crédit 1 017 Engagements en faveur de la clientèle 22 979 Engagements de garantie Cautions, aval, autres garanties d’ordre d’établissements de crédit 3 1 965 Garantie d’ordre de la clientèle Autres engagements donnés Engagements sur titre 423 523 0 Engagements reçus Engagements de financement Engagements reçus d’établissements de crédit Engagements reçus de la clientèle Engagements de garantie Cautions, aval, autres garanties d’ordre d’établissements de crédit 40 577
    Bulletin BALO n°101 du 23/08/2023, affaire n°2303727
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 29/05/2023
    Numéro d’affaire : 2302147
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : Banque Delubac & Cie Société en Commandite Simple au capital de 11 695 776 euros Siège social : 16, place Saléon Terras 07160 Le Cheylard 305776890 RCS Aubenas Etats financiers consolidés de l’exercice 2022 Bilan consolidé au 31 décembre 2022 Actif consolidé (en milliers d ’ euros) Notes 31-12-20 2 2 31-12-20 2 1 Opérations interbancaires et assimilées (8) 375 428 439 789 Opérations avec la clientèle (9) 254 407 204 649 Obligations, actions et autres titres à revenu fixe et variable (10) 258 610 198 235 Participations, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme (11) 2 206 2 063 Participations dans les entreprises mises en équivalence - - - Immobilisations incorporelles (12) 14 554 5 236 Immobilisations corporelles (12) 35 942 95 521 Dont Écarts d’acquisition (13) - - Capital souscrit non versé (14) - - Comptes de régularisation et actifs divers (15) 104 718 27 325 Total de l’actif consolidé - 1 045 865 972 818 Passif consolidé (en milliers d ’ euros) Notes 31-12-20 2 2 31-12-20 2 1 Opérations interbancaires et assimilées (16) 161 109 763 Opérations avec la clientèle (17) 958 553 774 081 Dettes représentées par un titre - 1 1 Comptes de régularisation et passifs divers Ecarts d’acquisition (18) - 28 734 - 27 321 - Provisions (19) 4 857 3 170 Dettes subordonnées - - Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) (19’) 3 850 10 500 Intérêts minoritaires (20) 1 928 47 Capitaux propres consolidés - Part du Groupe (hors FRBG) (21) 47 781 47 935 Capital souscrit (22) 11 696 11 696 Primes d’émission 953 953 Réserves consolidées et autres 34 786 34 538 Résultat net consolidé – Part du Groupe 346 748 Total du passif consolidé - 1 045 865 972 818 Engagements hors bilan consolidés au 31 décembre 20 2 2 (E n milliers d ’ euros) Notes 31-12-20 2 2 31-12-20 2 1 Engagements donnés consolidés - 18 1 42 0 186 911 Engagements de financement (38) 2 4 31 7 20 524 Engagements de garantie (38) 40 47 0 32 076 Engagements sur titres (38) - 11 783 Opérations en devise Autres engagements (1) (38) (38) - 116 633 - 122 528 Engagements reçus consolidés - 3 9 106 31 899 Engagements de financement - - - Engagements de garantie (2) (38) 39 106 31 899 Engagements sur titres - - - (1) Obligations mises en pension à la BCE en collatéral dans le cadre de la politique monétaire, le montant est valorisé par la BCE après application d’une décote. (2) En application de la recommandation de l’ANC relative à l’évènement Covid-19, l’encours garanti par l’Etat des PGE a été enregistré en Engagements reçus. Compte de résultat consolidé de l ’ exercice 20 2 2 (En milliers d’euros) Notes 2022 2021 Intérêts et produits assimilés (23) 11 149 12 473 Intérêts et charges assimilées (24) - 950 - 1 524 Revenus des titres à revenu variable (25) - - Commissions (produits) (26) 33 257 23 697 Commissions (charges) (26) - 3 036 - 2 306 Gains ou pertes / Opérations des portefeuilles de négociation (27) - 232 Gains ou pertes / Opérations des portefeuilles de placement et assimilés (28) - 10 314 - 732 Autres produits d’exploitation bancaire (29) 4 757 4 681 Autres charges d’exploitation bancaire (29) - 2 225 - 3 165 Produit net bancaire (PNB) Dont PNB des opérations avec la clientèle Dont PNB des opérations pour compte propre - - - 32   638 35 935 - 3 297 33   356 27 393 5 963 Charges générales d’exploitation (30) - 55 08 5 - 42 758 Dotations aux amortissements et aux dépréciations des immobilisations incorporelles (hors écarts d’acquisition) et corporelles (31) - 4 521 - 3 364 Résultat brut d’exploitation - - 26 968 - 12 766 Coût du risque (32) - 743 - 2 346 Résultat d’exploitation avant dotations aux amortissements et dépréciations des écarts d’acquisitions - - 27 711 - 15 112 Dotations aux amortissements et dépréciations des écarts d’acquisition (36) 41 Gains ou pertes sur actifs immobilisés (33) 2 5 412 27 794 Résultat d’exploitation après dotations aux amortissements et dépréciations des écarts d’acquisitions - - 2 299 12 723 Résultat exceptionnel (34) - 1 845 52 Impôts sur les bénéfices (35) 576 - 3 026 Quote-part dans le résultat net des entités mise en équivalence - - - Dotations / Reprises de FRBG 6 650 - 9 000 Intérêts minoritaires (20) - 2 736 - 1 Résultat net consolidé – Part du Groupe - 346 748 Résultat net consolidé par part sociale (euros) (37) 0, 12 0,26 Résultat net consolidé dilué par part sociale (euros) (37) 0, 12 0,26 Annexe aux états financiers consolidés de l’exercice 202 2 I Informations g é n é rales Note 1 Renseignements à caractère général La Banque Delubac & Cie, créée en 1924 par Monsieur Maurice Delubac , est une Société en Commandite Simple (SCS) , domiciliée en France , au capital de 11 695 776 euros (Cf. Note 2 2 sur le “ Capital souscrit ” ). Son siège social est situé 16, place Saléon-Terras 07160 Le Cheylard (Ardèche) . Elle dispose d’établissements secondaires dont le principal est à Paris. L ’ exercice social d ’ une durée de douze mois commence le 1 er janvier et se termine le 31 décembre. Dans le présent document, la “ Société ” , désigne Banque Delubac & Cie SCS, le “ Groupe ” ou le “ groupe Delubac & Cie ” désigne la Banque Delubac & Cie et ses filiales consolidées (Cf. Note 3 sur le “ P érimètre de consolidation ” ). Le groupe Delubac & Cie développe les activités suivantes : - Banque J udiciaire (Banque Delubac & Cie) - Banque des A dministrateurs de B iens (Banque Delubac & Cie) - Banque de détail dite “ in bonis ” (Banque Delubac & Cie) - Banque de G estion d’ E pargne (Banque Delubac & Cie, Delubac Asset Management) - Banque d’affaire s dite Corporate & Investment Bank (CIB) - (Banque Delubac & Cie) - Banque de Correspond e n t Ban king (Banque Delubac & Cie) - Activité de services de monétique et de paiement - Activité de recouvrement de créances - Activité foncière ( Astorg Immobilier , Compagnie Foncière du Confluent , Foncière Francilienne de Locaux d ’ Entreprises ) La Banque J udiciaire Banque Delubac & Cie s’est développée dans le domaine du financement à court terme des entreprises en difficulté placées dans les liens d’une procédure , qu’elle soit contractuelle ou collective. La branche d’activité applique une politique de développement national, au travers notamment des bureaux de représentation . La Banque J udiciaire int ervient dans un périmètre juridique déterminé permettant de couvrir toute s l es période s de difficulté de l’entreprise : - m andat a d hoc  ; - c onciliation  ; - s auvegarde  ; - p réparation au dépôt de bilan  ; - r edressement judiciaire , régime général ou simplifié  ; - p lan de continuation  ; - l iquidation judiciaire avec poursuite d’activité  ; - a dministration provisoire . L’intervention de la Banque Delubac & Cie sur le marché des sociétés en difficulté se fait au travers des financements à court terme, principalement les lignes de mobilisations de créances, les cessions de créances loi Dailly , les escomptes d’effets et l ’ affacturage, offrant à ses clients le s moyen s de financer leur s besoin s en fonds de roulement. La Banque des A dministrateurs de B iens L’objectif de cette branche d’activité est d’offrir la gamme de services la plus large et la mieux adaptée aux besoins des administrateurs de biens et des syndics de copropriété. L es promoteurs, marchands de biens et agents immobiliers sont placés hors du champ d’intervention du département Administrateurs de Biens . Intervenant principalement à Paris et en région parisienne, la Banque Delubac & Cie offre des prestations sur mesure en proposant à ses clients : - l a gestion des comptes bancaires des sociétés ; - l a gestion des comptes bancaires des mandants et des flux financiers, ces derniers se répartissant entre les encaissements des loyers et l es charges des copropriétés, les règlements des fournisseurs et le s reversement s des loyers aux propriétaires ; - l e conseil grâce à une très bonne connaissance de ce secteur d’activité ; - l ’ accompagne me nt dans le développement commercial et /ou opérationnel en mettant en place des financements appropriés : acquisitions d’immobilisations corporelles (parc informatique, ...) et incorporelles ( fonds commerc iaux, ... ) . La Banque de détail dite “ in bonis ” Historiquement appelée “banque in bonis” à l’époque où l’activité de la Banque Delubac & Cie était fortement ciblée sur les entreprises en difficulté, le département exerce une activité traditionnelle de banque à destination des entreprises et des particuliers qui n’entrent pas dans une.de ses niches spécialisées. Les marques commerciales sont ‘Delubac Banque des Entreprises’ à destination des entreprises, professionnels et associations et ‘Delubac Banque des Particuliers’ à destination des particuliers. La Banque de G estion d’ E pargne Cette activité se scinde en deux : - l ’activité de gestion d ’ épargne au sein de la Banque Delubac & Cie qui offre une gamme de services patrimoniaux et de solutions d’investissement adaptée aux dirigeants d’entreprise, particuliers et personnes morales, et propose une architecture patrimoniale ouverte en adéquation avec les objectifs de ses clients ; - l ’ activité de gestion de portefeuille sous mandat et d ’ OPC logée dans D el ubac Asset Management, société de gestion filiale de la Banque Delubac & Cie . La Banque d’affaires dite « Corporate and Investment Bank » (CIB) L’équipe Corporate & Investment Bank détecte , propose, organise et dirige des opérations dites de “ haut de bilan ” et d’ingénierie financière, telles que les fusions-acquisitions de sociétés non cotées, le rapprochement de sociétés cotées, les introductions en bourse sur tous les marchés, les restructurations de capital et les tours de tables financiers, les appels au marché au profit des sociétés cotées, les offres publiques, les attestations d’équité, ainsi que des opérations de “ bas de bilan ” (conseil en restructuration de dettes, en financement du besoin en fonds de roulement). Correspond e n t Ban king Depuis le mois de septembre 2021, la Banque Delubac & Cie propose des services de Correspondance Bancaire. Cela consiste à tirer parti de l’ accès direct aux systèmes de paiement en euros pour proposer à des banques qui n’y ont pas accès, un accès indirect à ces systèmes qui leur permet de traiter les opérations en euros de leur clientèle. Activité de services de monétique et de paiement La société DeluPay (filiale de la Banque Delubac & Cie) a pour activité toutes opérations industrielles et commerciales se rapportant à l’exploitation d’activités de monétique et de service s de paiement. Activité de recouvrement de créances La société Haussmann Recouvrement (filiale de la Banque Delubac & Cie) a pour activité le recouvrement amiable de créances pour le compte d’autrui. Activité foncière Les deux filiales Compagnie Foncière du Confluent et Astorg Immobilier sont en charge de la gestion du patrimoine foncier du groupe Delubac & Cie. La filiale Foncière Francilienne de Locaux d ’ entreprises exerce une activité de location simple de bureaux en Ile - d e - France. États financiers consolidés du groupe Delubac & Cie Les états financiers consolidés du groupe Delubac & Cie relatifs à l ’ exercice 20 2 2 , arrêtés par la Gérance lors du Comité d'arrêté des états financiers consolidés réuni le 8 mars 20 2 3 , incluent : - le bilan consolidé sur la situation financière au 31 décembre 20 2 2 , avant affectation du résultat ; - le résultat consolidé sur la performance financière de l ’ exercice 20 2 2 d ’ une durée de douze mois ; - le tableau des engagements hors bilan consolidés au 31 décembre 20 2 2 ; - ainsi que les présentes notes annexes complétant et commentant les informations données par le bilan consolidé, le tableau des engagements hors bilan consolidés et le compte de résultat consolidé . A titre de comparaison, les postes du bilan, les rubriques du compte de résultat et les informations données dans les notes annexes comportent l ’ indication des éléments de l ’ exercice précédent. Sauf exception dûment mentionnée, les états financiers consolidés sont présentés en milliers d ’ euros (000 euros). Il est précisé que les dispositions du règlement n° 2020-01 du Comité de la Règlementation Comptable, relatif aux règles de consolidation des entreprises relevant du CRBF, ne prévoient pas d ’ obligation concernant la présentation d ’ un tableau de variation des flux de trésorerie consolidés selon l’article 282-41. Gérance – Associés commandités A la date d e l ’ arrêté des états financiers consolidés de l ’ exercice 20 2 2 , les Associés commandités, responsables solidairement et indéfiniment des dettes sociales sur leurs biens propres , sont les suivants : - Serge Bialkiewicz Gérant statutaire - Premier Gérant - Jean-Michel Samuel -Delubac Gérant statutaire - Joël-Alexis Bialkiewicz Gérant statutaire - Caisse de Compensation Locative Gérante statutaire représentée par Serge Bialkiewicz - Société Privée de Participation s Associée commanditée statutaire représentée par Patrimoniale Joël-Alexis Bialkiewicz - Madeleine Teillot Samuel Associée commanditée statutaire - Jennifer Docquet Associée commanditée statutaire Commissaires aux c omptes Les Commissaires aux comptes ont été nommés par l’Assemblée générale du 08 avril 2021 . Leurs mandats prendront fin à l'issue de l'Assemblée générale appelée à statuer sur les comptes de l'exercice clos le 31 décembre 202 6 . Titulaires - La Société Hoche Audit représentée par Madame Patricia Martins-Couderc . - La Société Nahum Expertises représentée par Madame Andréa Delaunay . Suppléants - Monsieur Jean-Pierre Bard . - La Société Auditoring International représentée par Monsieur Nicolas Metge . La Société Hoche Audit est également Commissaire aux c omptes titulaire des sociétés Delubac Asset Management , Haussmann Recouvrement et DeluPay , filiales de la Banque Delubac & Cie. La société Nahum Expertises est également Commissaire aux comptes titulaire de la société DeluPay, filiale de la Banque Delubac & Cie. Note 2 Événements et faits marquants de l ’ exercice En 2022, le principal fait marquant de l’exercice est la réussite éclatante du plan de développement du groupe . Le produit net bancaire des opérations avec la clientèle a ainsi progressé de p lus de 3 1 % ! L e groupe Banque Delubac & Cie est désormais présent dans 13 régions de France (7 ouvertures en 2021 et 2 en 2022). Dans le cadre de sa stratégie d’innovation, le groupe a créé une filiale spécialisée pour l a solution de paiement DeluPay , avec des ambitions internationales. L’autre évènement significatif de l’exercice pour la Banque Delubac & Cie est un incident opérationnel qui a donné lieu à constitution d’une provision (cf Note 19). Delubac A sset M anagement a connu en 2022 une nouvelle naissance avec le recrutement d’un nouveau dirigeant et de plusieurs collaborateurs et un changement majeur de stratégie. La nouvelle gamme de fonds sera déployée progressivement à partir de 2023. Compte tenu de ses nouveaux effectifs, le groupe a été contraint de recourir de manière extensive au télétravail. La recherche de locaux plus importants est en cours . Pour prép a rer ce déménagement, la Compagnie Foncière du Confluent a cédé l’immeuble parisien avec une plus-value de 21 779 K€. Note 3 Périmètre de consolidation Pour chacune des périodes présentées, le périmètre de consolidation se compose comme suit : % contrôle % contrôle Entités 31-12- 2 2 31-12- 2 1 Activité Banque Delubac & Cie SCS Mère Mère Banque Cie Foncière du Confluent SCS 99,27 99,27 Foncière Astorg Immobilier EURL 100,00 100,00 Foncière Delubac Asset Management SA S U 100,00 100,00 Gestion de portefeuille Foncière Francilienne de Locaux d ’ Entreprises SCI 45,00 45,00 Location de bureaux Haussmann Recouvrement SASU 100,00 100,00 Recouvrement de créances DeluPay SAS 94,76 - A gent de paiement Pour chacune des entités du périmètre, le % d ’ intérêts est identique au % de contrôle (sauf pour la Compagnie Foncière du Confluent dont le % de contrôle est de 99,27% et le % d’intérêt est de 86,27 %). Les entités sur lesquelles le Groupe exerce un % de contrôle supérieur à 50 % sont consolidées selon la méthode de l ’ intégration globale. Les entités sur lesquelles le Groupe exerce un contrôle conjoint sont consolidées selon la méthode de l ’ intégration proportionnelle. Un % de contrôle compris entre 20 et 50 % confère au Groupe une présomption d’influence notable sur les entités. Ces entités sont dès lors susceptibles d ’ être consolidées selon la méthode de la mise en équivalence, sauf exception facultative ou obligatoire prévue s par le règlement CRC n° 2020-01. Les sociétés suivantes ne sont pas consolidées dans les états financiers consolidés des exercices 20 2 2 et 20 2 1 : - Delubac Schor Bialkiewicz, détenue à 45,6 %, ne présentant pas un caractère significatif eu égard à l ’ ensemble consolidé de la Banque Delubac & Cie (exception facultative prévue dans le règlement n° 2020-01 du Comité de la Réglementation Comptable ) ; - FST Holding et FST SAS, détenues respectivement à 15 % et 24 %, et MANCO détenue à 10%, le Groupe ne disposant pas de la minorité de blocage aux Assemblées de ces sociétés et n ’ étant pas représenté dans les organes de gestion . Note 4 Principes et méthodes comptables applicables dans le Groupe 4 .1 Règles d ’ évaluation des états financiers consolidés Les états financiers consolidés de l ’ exercice 20 2 2 et 2021 ont été établis conformément aux dispositions du règlement n° 2020-01 du Comité de la Réglementation Comptable (CRC) relatif aux règles de consolidation des entreprises relevant du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière (CRBF). 4 .2 Présentation des états financiers consolidés Sauf exception mentionnée, les états financiers consolidés sont publiés en milliers d ’ euros (000 euros). 4 .3 Changements comptables 4 .3.1 Correction s d ’ erreur Les corrections d’erreur résultent d’erreurs, d’omissions matérielles ou d’interprétations erronées au cours d'exercices antérieurs. Il n’a été procédé à aucune correction d’erreur dans les comptes sociaux de l’exercice 2021. 4 .3.2 Changements d ’ estimations et de modalités d ’ application Une estimation est révisée si les circonstances sur lesquelles elle était fondée sont modifiées par suite de nouvelles informations ou d'une meilleure expérience. Les incidences des changements d'estimation sont enregistrées de manière prospective et n'affectent pas les capitaux propres consolidés. Aucun changement de méthode d’estimation et de modalités d’application n'a été opéré dans les comptes sociaux de l’exercice 202 2 . 4 .3.3 Changements de présentation des postes du bilan consolidé et des rubriques du compte de résultat consolidé Dans un souci d ’ amélioration de la présentation de la situation financière et de la performance financière consolidée s de la Banque Delubac & Cie, des reclassements peuvent été opérés au sein des postes du bilan et des rubriques du compte de résultat consolidés . 4.3.4 Changement de méthode comptable Il n’a été procédé à aucun changement de méthode comptable dans l’établissement des comptes consolidés. Ces derniers respectent le règlement ANC n°2020-01 du 6 mars 2020. 4.4 Estimations et jugements comptables déterminants Pour établir c es états financiers consolidés, la D irection du Groupe doit procéder à des estimations et faire des hypothèses qui affectent la valeur comptable des éléments d’actif et de passif, des produits et des charges, ainsi que les informations données en notes annexes. La Direction du Groupe procède à ces estimations et appréciations de façon continue sur la base de son expérience passée ainsi que de divers facteurs jugés raisonnables qui constituent le fondement de ces appréciations. Les montants qui figureront dans l es futurs états financiers consolidés sont susceptibles de différer de ces estimations en fonction de l’évolution de ces hypothèses ou de conditions différentes. Les principales estimations significatives faites par la direction du Groupe portent notamment sur l’évaluation des actifs incorporels, corporels et financiers, des écarts d ’ acquisition et de leurs amortissements, des dépréciations et des provisions, des engagements envers le personnel ainsi que sur les impôts différés s ’ agissant des déficits fiscaux reportables . 4 . 5 Bases de préparation des états financiers consolidés Les principales méthodes comptables appliquées lors de la préparation des états financiers consolidés sont exposées ci-après. Ces méthodes ont été appliquées de façon permanente aux deux exercices présentés. 4 . 6 Principes généraux de consolidation Périmètre de consolidation Le Groupe est constitué de la Société, l ’ entreprise consolidante, des entreprises contrôlées intégralement et proportionnellement ou sous influence notable. Entreprises sous contrôle exclusif Le contrôle exclusif est le pouvoir de diriger les politiques financière et opérationnelle d ’ une entreprise afin de tirer avantage de ses activités. Il résulte : - soit de la détention directe ou indirecte de la majorité des droits de vote dans une autre entreprise ; - soit de la désignation de la majorité des membres des organes d ’ administration, de direction ou de surveillance d ’ une autre entreprise ; l ’ entreprise consolidante est présumée avoir effectué cette désignation lorsqu ’ elle dispose d ’ une fraction supérieure à 40 % des droits de vote et qu ’ aucun autre associé ou actionnaire ne détient, directement ou indirectement, une fraction supérieure à la sienne ; - soit du droit d ’ exercer une influenc e dominante sur une entreprise en vertu d’un contrat ou de clauses statutaires, lorsque le droit applicable le permet ; l’influence dominante existe dès lors que, dans les conditions décrites ci-dessus, l’entreprise consolidante a la possibilité d’utiliser ou d’orienter l’utilisation des actifs, passifs ou éléments d'hors-bilan de la même façon qu’elle contrôle ce même type d ’ éléments dans sa propre entité. En l ’ absence de tels contrats ou clauses statutaires, il est également présumé qu ’ une entreprise consolidante exerce une influence dominante sur un établissement de crédit ou une autre entreprise dès lors qu ’ elle détient au moins 20 % des droits de vote et qu ’ il n ’ existe pas d ’ autres actionnaires ou ensemble d ’ actionnaires détenant un pourcentage de droit de vote supérieur au sien. Entreprises sous contrôle conjoint Le contrôle conjoint est le partage du contrôle d’une entreprise exploitée en commun par un nombre limité d’associés ou d’actionnaires, de sorte que les politiques financière et opérationnelle résultent de leur accord. Deux éléments sont essentiels à l’existence d’un contrôle conjoint : - un nombre limité d’associés ou d’actionnaires partageant le contrôle ; le partage du contrôle suppose qu ’ aucun associé ou actionnaire n’est susceptible à lui seul de pouvoir exercer un contrôle exclusif en imposant ses décisions aux autres ; l’existence d’un contrôle conjoint n ’ exclut pas la présence d’associés ou d’actionnaires minoritaires ne participant pas au contrôle conjoint ; - un accord contractuel qui : . prévoit l’exercice du contrôle conjoint sur l’activité économique de l’entreprise exploitée en commun, . établit les décisions qui sont essentielles à la réalisation des objectifs de l’entreprise exploitée en commun et qui nécessitent le consentement de tous les associés ou actionnaires participant au contrôle conjoint. Entreprises sous influence notable L’influence notable est le pouvoir de participer aux politiques financière s et opérationnelle s d’une entreprise sans en détenir le contrôle. L’influence notable peut notamment résulter d’une représentation dans les organes de direction ou de surveillance, de la participation aux décisions stratégiques, de l’existence d’opérations inter - entreprises importantes, de l’échange de personnel de direction, de liens de dépendance technique. L’influence notable sur les politiques financière s et opérationnelle s d’une entreprise est présumée lorsque l’entreprise consolidante dispose, directement ou indirectement, d’une fraction au moins égale à 20 % des droits de vote de cette entreprise. Détermination du contrôle et de l’influence notable Détention directe et indirecte Le contrôle exclusif et l’influence notable s’entendent, dans tous les cas, directement ou indirectement. Ainsi , pour l’appréciation des droits de vote dont dispose une entreprise dans les assemblées d’une autre entreprise, il doit être fait masse de l’ensemble des droits de vote attachés aux actions ou parts détenues par l’entreprise consolidante et par toutes les entreprises qu’elle contrôle de manière exclusive. Calcul de la fraction des droits de vote détenus Pour le calcul de la fraction des droits de vote détenus, il convient de tenir compte des actions à droit de vote double, des certificats de droit de vote créés lors de l’émission de certificats d’investissement et, s’il y a lieu, des titres faisant l’objet d ’ engagements ou de portage fermes détenus pour le compte de l’entreprise consolidante. Le terme “ portage ” recouvre un ensemble d’opérations par lesquelles une entreprise a l ’ obligation d ’ acheter des titres à un porteur au terme d’une période et à un prix déterminé à l’avance, ce porteur ayant l ’ obligation de les lui vendre. Ces titres sont considérés comme détenus pour le compte de l’entreprise consolidante, si les spécificités de l ’ engagement ferme ou du contrat de portage ferme la rendent titulaire des prérogatives essentielles attachées à ces titres. Pour déterminer la nature et l’importance du contrôle ou de l’influence notable, le titulaire des droits relatifs au contrôle des titres faisant l’objet du portage prend également en compte les autres titres de l’entreprise considérée qu’il détient par ailleurs. Entités ad hoc Une entité ad hoc est une structure juridique distincte, créée spécifiquement pour gérer une opération ou un groupe d’opérations similaires pour le compte d’une entreprise. L’entité ad hoc est structurée ou organisée de manière telle que son activité n’est en fait exercée que pour le compte de cette entreprise, par mise à disposition d’actifs ou fourniture de biens, de services ou de capitaux. Une entité ad hoc est comprise dans le périmètre de consolidation dès lors qu’une ou plusieurs entreprises contrôlées ont en substance, notamment en vertu de contrats, d’accords ou de clauses statutaires, le contrôle de l’entité. Afin de déterminer l’existence de ce contrôle, il est nécessaire d’apprécier l’économie d’ensemble de l’opération à laquelle l’entité ad hoc participe et d’analyser les caractéristiques de la relation entre cette dernière et l’entité consolidante. Il convient de distinguer la situation dans laquelle le pouvoir de décision sur les activités courantes correspond à une relation fiduciaire avec une gestion pour compte de tiers et dans l’intérêt des différentes parties, aucune d’entre elles ne contrôlant l’entité de manière exclusive , de la situation dans laquelle ce pouvoir n’est exercé que dans le seul intérêt de l’entreprise consolidante. Dans cette optique, les critères suivants sont pris en considération : - l’entreprise dispose en réalité des pouvoirs de décision, assortis ou non des pouvoirs de gestion sur les activités courantes de l’entité ad hoc ou sur les actifs qui la composent, même si ces pouvoirs ne sont pas effectivement exercés. Elle a par exemple la capacité de dissoudre l’entité, d’en changer les statuts, ou au contraire de s’opposer formellement à leur modification ; - l’entreprise a, de fait, la capacité de bénéficier de la majorité des avantages économiques de l’entité, que ce soit sous forme de flux de trésorerie ou de droit à une quote-part d’actif net, de droit de disposer d’un ou plusieurs actifs, de droit à la majorité des actifs résiduels en cas de liquidation ; - l’entreprise supporte la majorité des risques relatifs à l’entité ; tel est le cas si les investisseurs extérieurs bénéficient d’une garantie de la part de l’entité ou de l’entreprise, leur permettant de limiter de façon importante leur prise de risques. Exclusion du périmètre de consolidation Une entreprise contrôlée ou sous influence notable est exclue du périmètre de consolidation lorsque : - dès son acquisition, les titres de cette entreprise sont détenus uniquement en vue d’une cession ultérieure en raison notamment : . d ’ opération de portage lorsque l ’ entreprise consolidante ou l ’ une des sociétés du Groupe joue le rôle de porteur, . ou d ’ opération d ’ assistance financière, d ’ assainissement ou de sauvetage. Toutefois si le projet de cession ultérieure porte seulement sur une fraction des titres, le contrôle ou l’influence notable est défini par référence à la fraction destinée à être durablement possédée ; - des restrictions sévères et durables remettent en cause substantiellement : . le contrôle ou l’influence exercée sur cette entreprise ; . les possibilités de transferts de fonds entre cette entreprise et les autres entreprises incluses dans le périmètre de consolidation. Une filiale ou une participation peut être laissée en dehors de la consolidation lorsque les informations nécessaires à l ’ établissement des états financiers consolidés ne peuvent être obtenues sans frais excessifs ou dans des délais compatibles avec ceux qui sont fixés pour la mise à disposition des documents annuel s d ’ information financière aux C ommissaires aux c omptes. Une entreprise considérée comme non significative au regar d de l ’ ensemble consolidé peut être exclue du périmètre de consolidation lorsqu ’ elle ne représente, seule ou avec d ’ autres, qu ’ un intérêt négligeable par rapport à l ’ objectif d ’ image fidèle que doivent donner les états financiers consolidés. Lorsqu’une entreprise est ainsi exclue du périmètre de consolidation, ses titres sont comptabilisés en “ Titres de participation ” dans les états financiers consolidés. Dates d ’ entrée et de sortie dans le périmètre de consolidation L ’ entrée dans le périmètre de consolidation est effective : - soit à la date d ’ acquisition des titres par l ’ entreprise consolidante ; - soit à la date de prise de contrôle ou d’influence notable, si l’acquisition a eu lieu en plusieurs fois ; - soit à la date prévue par le contrat si celui-ci prévoit le transfert du contrôle à une date différente de celle du transfert des titres. Une entreprise sort du périmètre de consolidation à la date de perte de contrôle ou d ’ influence notable. (ii) Procédures et méthodes de consolidation Les comptes des entités consolidées sont tous arrêtés à la même date, soit le 31 décembre de chaque exercice. Les méthodes comptables sont appliquées d ’ une manière uniforme dans les comptes des entités du Groupe compris dans les états financiers consolidés. Les méthodes de consolidation sont les suivantes : - l’intégration globale, pour les entreprises sous contrôle exclusif y compris les entreprises à structure de comptes différente dont l ’ activité se situe dans le prolongement de celle de l ’ entreprise consolidante ; - l ’ intégration proportionnelle, pour les entreprises sous contrôle conjoint y compris les entreprises à structure de comptes différente dont l ’ activité se situe dans le prolongement de celle de l ’ entreprise consolidante ; - la mise en équivalence, pour les entreprises sous influence notable et celles sous contrôle exclusif ou conjoint ayant une structure de comptes différente et dont l ’ activité ne se situe pas dans le prolongement de celle de l ’ entreprise consolidante. L’intégration globale consiste à : - intégrer dans les comptes de l’entreprise consolidante les éléments des comptes des entreprises consolidées, après retraitements éventuels ; - répartir les capitaux propres et le résultat entre les intérêts de l’entreprise consolidante et les intérêts des autres actionnaires ou associés, les “ Intérêts minoritaires ”  ; - éliminer les opérations et comptes entre l ’ entreprise intégrée globalement et les autres entreprises consolidées dans les conditions énoncées ci-après. L’intégration proportionnelle consiste à : - intégrer dans les comptes de l’entreprise consolidante la fraction représentative de ses intérêts dans les comptes de l’entreprise consolidée, après retraitements éventuels ; aucun intérêt minoritaire n’est donc constaté ; - éliminer les opérations et comptes entre l ’ entreprise intégrée proportionnellement et les autres entreprises consolidées dans les conditions énoncées ci-après . La mise en équivalence consiste à : - substituer à la valeur comptable des titres détenus, la quote-part des capitaux propres, y compris le résultat de l’exercice déterminé d’après les règles de consolidation ; - éliminer les opérations et comptes entre l ’ entreprise mise en équivalence et les autres entreprises consolidées. Élimination des opérations entre les entreprises consolidées par intégration globale (i) Opérations n ’ affectant pas le résultat consolidé Les créances, les dettes et les engagements réciproques ainsi que les produits et les charges sont éliminés dans leur totalité. Sont également éliminés, les engagements hors bilan réciproques des entreprises consolidées ainsi que les engagements hors bilan faisant double emploi avec les créances ou dettes correspondantes figurant aux bilans d ’ autres entreprises consolidées. (ii) Opérations affectant le résultat consolidé (résultats internes) L ’ élimination des profits et des pertes ainsi que des plus-values et moins-values est pratiquée à 100 % puis répartie entre les intérêts de l ’ entreprise consolidante et les intérêts minoritaires de l ’ entreprise ayant réalisé le résultat. Toutefois, en cas d ’ élimination de pertes, le Groupe s ’ assure que la valeur de l ’ actif cédé n ’ est pas supérieure à la valeur actuelle de cet élément. Dès lors : - la perte de cession à caractère interne est éliminée même lorsqu ’ elle représente une réelle perte de valeur ; - la perte réelle de valeur, déterminée en fonction des règles générales de dépréciation des actifs, donne lieu à la constatation d ’ une dépréciation pouvant être reprise si l ’ actif continue d ’ être utilisé, soit d ’ un amortissement exceptionnel si l ’ actif cesse d ’ être utilisé. L ’ élimination des incidences des opérations internes portant sur des actifs a pour conséquence de les ramener à leur valeur d ’ entrée dans le bilan consolidé. L ’ impôt sur les bénéfices est corrigé de l ’ incidence de l ’ élimination des résultats internes. Les dividendes intra Groupe sont également éliminés en totalité, y compris les dividendes qui portent sur des résultats antérieurs à la première consolidation. Sont également éliminés en totalité, les dotations aux dépréciations de titres participation constituées par l ’ entreprise détentrice des titres et, le cas échéant les provisions constituées en raison de pertes subies par les entreprises contrôlées de manière exclusive. Élimination des opérations entre les entreprises consolidées par intégration globale et les entreprises consolidées par intégration proportionnelle (i) Opérations n ’ affectant pas le résultat consolidé Les créances, les dettes et les engagements réciproques ainsi que les produits et les charges réciproques sont éliminés dans la limite du pourcentage d’intégration de l’entreprise contrôlée conjointement. La différence entre le montant ainsi éliminé et le montant de ces dettes et de ces créances est assimilée à une dette ou à une créance envers les entreprises extérieures au groupe. (ii) Opérations affectant le résultat consolidé (résultats internes) En cas de cession par une entreprise intégrée globalement à une entreprise intégrée proportionnellement, l’élimination est limitée au pourcentage d’intégration de l’entreprise contrôlée conjointement. Il en est de même en cas de cession par une entreprise intégrée proportionnellement à une entreprise intégrée globalement. L es dotations aux comptes de dépréciation des titres de participation constituées par l’entreprise détentrice des titres, en raison des pertes subies par les entreprises intégrées proportionnellement, sont éliminées en totalité. Élimination des opérations entre les entreprises consolidées par intégration globale et les entreprises dont les titres sont mis en équivalence . Les résultats internes sont totalement éliminés selon les mêmes principes que ceux décrits ci-avant. Sont éliminés, à hauteur du pourcentage de participation détenu par le Groupe dans le capital de l ’ entreprise mise en équivalence, les résultats provenant d ’ opérations (pertes et profits, plus ou moins - values, dividendes) réalisées entre cette entreprise et celles dont les comptes sont intégrés globalement. Les dotations aux dépréciations des titres de participation constituées par l ’ entreprise détentrice des titres et, le cas échéant les provisions constituées en raison de pertes subies par les entreprises dont les titres sont mis en équivalence, sont éliminées en totalité. (iii) Méthodes d ’ évaluation Les états financiers consolidés ont pour objectif de donner une représentation homogène de l ’ ensemble formé par les entreprises incluses dans le périmètre de consolidation. Il est tenu compte des caractéristiques propres à la consolidation : - prédominance de la substance sur l ’ apparence ; - rattachement des charges aux produits ; - élimination de l ’ incidence des écritures passées pour la seule application de la législation fiscale ( sont notamment reprises sur les réserves et le résultat consolidés les provisions pour amortissements dérogatoires pour leurs montants nets d ’ impôt sur les sociétés ). Les états financiers consolidés sont établis suivant les méthodes définies par le Groupe. Ces méthodes sont homogènes pour l ’ ensemble des entreprises incluses dans le champ de la consolidation et sont conformes : - aux principes comptables généraux applicables en France aux établissements de crédit ; - ainsi qu ’ aux méthodes d ’ évaluation qui s ’ appliquent aux états financiers consolidés par dérogation aux méthodes applicables aux comptes annuels des établissements de crédit. Le groupe Delu bac & Cie applique une méthode considérée comme préférentielle, s ’ agissant de la comptabilisation des prestations de retraite et des prestations assimilées telles que les indemnités de fin de carrière. Ces indemnités versées à la date du départ en retraite sont provisionnées et prises en compte dans le résultat consolidé sur la durée d ’ activité des salariés. La méthode du corridor est appliquée concernant les écarts actuariels non comptabilisés à la clôture de chaque exercice. S ’ agissant des contrats de location financement (crédit-bail), le Groupe applique également une méthode considérée comme préférentielle. Ces opérations sont comptabilisées d’une part au bilan consolidé sous forme d’une immobilisation corporelle e t d’un emprunt correspondant et d’autre part au compte de résultat consolidé sous forme d’une dotation aux amortissements et d’une charge financière. En outre, les plus- values à l’occasion d’opérations de cession-bail sont étalées sur la durée du contrat, lorsque le bien est repris à bail, directement ou par personne interposée, dans le cadre d’une opération de location financement. Le retraitement du crédit-bail de la Banque Delubac & Cie en tant que bailleur n’a pas été effectué car il est non significatif et il s e termine au 31/12/2022. 4 . 7 Monnaies étrangères Les transactions en monnaies étrangères sont enregistrées en appliquant le cours de change en vigueur à la date de transaction. Les actifs et passifs monétaires libellés en monnaies étrangères sont convertis en euros à la date de clôture en utilisant le cours de change à cette date. Les écarts de conversion sont inscrit s à l'actif du bilan lorsque l 'écart correspond à une perte latente et au passif du bilan lorsque l 'écart correspond à un gain latent. Les différences de change devenues définitives sont compt abilisées en charges et en produits. Les pertes latentes entraînent la constitution d'une provision pour risques. Le Groupe ne contrôle ni n ’ exerce d ’ influence notable sur une entité étrangère dont la monnaie de fonctionnement n ’ est pas l ’ euro. 4 . 8 Créances sur les établissements de crédit et la clientèle Les créances sur les établissements de crédit et la clientèle figurent au bilan pour leur valeur nominale. Elles sont ventilées d ’ après leur durée initiale ou la nature des concours : - créances à vue (comptes ordinaires et opérations au jour le jour) et créances à terme pour les établissements de crédit ; - créances commerciales, comptes ordinaires et autres concours à la clientèle. Les intérêts courus sur les créances sont portés en comptes de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat. 4 . 9 Dépréciation au titre du risque de crédit avéré Les critères d’appréciation du caractère avéré d’un risque de crédit sur encours individuels sont similaires à ceux retenus par la réglementation comptable française pour considérer un encours comme douteux. En application du règlement n° 2002-03 du CRC, dès lors qu’un engagement est porteur d’un risque de crédit avéré, rendant probable la non-perception par la Banque Delubac & Cie de tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, conformément aux dispositions contractuelles initiales, et nonobstant l’existence de garanties, l’encours afférent est classé en encours douteux. Le déclassement des crédits en encours douteux est effectué s’il existe un ou plusieurs impayés depuis trois mois au moins (six mois pour les créances immobilières) ou si, indépendamment de l’existence de tout impayé, on peut conclure à l’existence d’un risque avéré, ou s’il exist e des procédures contentieuses. Les découverts non autorisés sont qualifiés d’encours douteux au plus tard à l’issue d’une période de trois mois de dépassement continu des limites portées à la connaissance de la clientèle de particuliers et des limites résultant de convention de droit ou de fait avec les autres catégories de clientèles. Pour un débiteur donné, le classement d’un encours en créances douteuses entraîne, par “ contagion ” , un classement identique de l’ensemble des encours et engagements sur ce débiteur, malgré l’existence de garanties. Les encours douteux et douteux compromis donnent lieu à constitution de dépréciations pour créances douteuses et douteuses compromises à hauteur des pertes probables, inscrites directement en minoration d’actif. Les dotations et reprises de dépréciations, les pertes sur créances irrécupérables et les récupérations sur créances amorties sont présentées en “ Coût du risque ” . Les créances douteuses peuvent être reclassées en encours sains lorsque le risque de crédit avéré est définitivement levé et lorsque les paiements ont repris de manière régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles d’origine. De même, les créances douteuses ayant fait l’objet d’une restructuration peuvent être reclassées en encours sains. Lorsque les conditions de solvabilité d’un débiteur sont telles qu’après une durée raisonnable de classement dans les encours douteux, le reclassement d’une créance en encours sain n’est plus prévisible, cette créance est spécifiquement identifiée comme encours douteux compromis. Cette identification intervient à la déchéance du terme ou à la résiliation du contrat, et, en tout état de cause, un an après la classification en encours douteux, à l’exception des créances douteuses pour lesquelles les clauses contractuelles sont respectées et de celles assorties de garanties permettant leur recouvrement. Sont également considérées comme créances douteuses compromises , les créances restructurées pour lesquelles le débiteur n’a pas respecté les échéances fixées. 4 .1 0 Portefeuille titres Les titres sont classés en fonction de leur nature (obligations et autres titres à revenus fixes, actions et autres titres à revenu variable) et de leur portefeuille de destination (transaction, placement, investissement, titres de participation). Pour chaque catégorie de portefeuille, les règles de classement et d’évaluation appliquées, conformément aux disp ositions du règlement amendé n° 90-01 du CRC relatif à la comptabilisation des opérations sur titr es, modifié par le règlement n° 20 14 - 0 7 du CRC, sont les suivantes  : Titres de transaction Sont considérés comme des titres de transaction l ’ ensemble des interventions sur des marchés liquides, effectué e s dès l ’ origine dans le but de les revendre ou de les placer auprès de la clientèle, à brève échéance. A la clôture de l ’ exercice, les titres font l ’ objet d ’ une évaluation sur la base de leur valeur de marché. Le solde global des différences résultant des variations de cours est porté en compte de résultat. Titres de placement Il s ’ agit des titres qui ne sont inscrits ni parmi les titres de transaction, ni parmi les titres d ’ investissement, ni parmi les titres de participation et de filiales, les autres titres détenus à long terme et les titres de l ’ activité de portefeuille. Les titres de placement sont enregistrés à leur coût d ’ acquisition, frais exclus. Les intérêts courus à l ’ achat sont inscrits, le cas échéant dans des comptes rattachés. La différence entre la valeur à la date d ’ acquisition et la valeur de remboursement de ces titres est étalée prorata temporis sur la durée restant à courir jusqu ’ à la date de remboursement. L ’ étalement de cette différence est réalisé en utilisant par simplification la méthode linéaire . A la clôture de l ’ exercice, la valeur des titres est estimée sur la base du cours le plus récent pour les titres cotés et d ’ après leur valeur probable de négociation pour les titres non cotés. Les moins-values latentes issues de cette évaluation donnent lieu à la constitution d ’ une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres de placement peuvent être transférés dans la catégorie “ titres d’investissement ” si : - une situation exceptionnelle de marché nécessite un changement de stratégie de détention  ; - ou si les titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si la Banque Delubac & Cie a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance. Titres d ’ investissement Sont considérés comme des titres d ’ investissement les titres à revenu fixe acquis avec l ’ intention de les détenir jusqu ’ à l ’ échéance et financés par des ressources permanentes affectées. La différence entre la valeur à la date d ’ acquisition et la valeur de remboursement de ces titres est étalée prorata temporis sur la durée restant à courir jusqu ’ à la date de remboursement. L ’ étalement de cette différence est réalisé en utilisant par simplification la méthode linéaire . Conformément à l ’ article 7 du règlement CRC n° 90-01, les titres d ’ investissement sont des titres qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie “ Titres de transaction ” ou de la catégorie “ Titres de placement ” . Lors de l ’ arrêté comptable, les pertes latentes, déterminées par comparaison entre la valeur comptable et la valeur de marché, ne font pas l ’ objet de dépréciation. Les gains latents ne sont pas comptabilisés. Titres de participation et de filiales Sont considérés comme titres de participation et de filiales , les titres de sociétés dont une fraction du capital (10 % à 50 % pour les participations, plus de 50 % pour les filiales) est détenue de façon durable. Ils sont comptabilisés à leur prix de revient, frais d’acquisition inclus. Autres titres détenus à long terme Sont considérés comme des autres titres détenus à long terme , les investissements réalisés par le groupe Delubac & Cie dans l’intention de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l’entreprise émettrice des titres, sans toutefois exercer une influence dans sa gestion. Ces titres sont inscrits à l ’ actif du bilan à leur coût d ’ acquisition . Présentation des participations et des autres titres détenus à long terme L es actions et autres titres à revenu variable qui donnent des droits dans le capital d’une entreprise et créent un lien durable avec celle-ci sont présentés dans le poste “ Participations et autres titres détenus à long terme ” à l’exception de ceux détenus inscrits dans la rubrique “ Parts dans les entreprises liées ” . Une entité est considérée comme liée à une autre, lorsqu’elle est susceptible d’être incluse par intégration globale ou intégration proportionnelle dans un même ensemble consolidable. Évaluation des participations et des autres titres détenus à long terme À la clôture de l’exercice, il est procédé à une estimation de la valeur des titres sur la base de leur valeur d’usage, déterminée selon plusieurs critères, dont la méthode des flux futurs de trésorerie, également désignée sous le terme de “ Discounted Cash Flow ” (DCF) . Cette méthode consiste à calculer, par actualisation, la valeur actuelle nette des flux de trésorerie futurs attendus d’une activité . Elle repose sur la mise en perspective de l’ensemble des hypothèses sous-jacentes à une valorisation (croissance, rentabilité, investissements) et ce, sur une longue période, les flux de trésorerie étant modélisés, puis projetés sur le long terme. Selon cette approche, la valeur d’entreprise correspond à la somme de ses cash-flows disponibles prévisionnels, actualisés au coût moyen pondéré du capital engagé. Les moins-values latentes, égales à la différence entre la valeur comptable et la valeur d ’ entreprise ainsi obtenue, font l’objet d’une dépréciation . Les plus-values potentielles ne sont pas comptabilisées. Titres d ’ autocontrôle Au titre du règlement CRC n° 2020-01 , les titres d ’ autocontrôle sont les titres émis par l ’ entreprise consolidante détenus : - soit par elle - même  ; - soit par les entreprises contrôlées. Les titres d ’ autocontrôle détenus par l ’ entreprise consolidante elle-même sont sans impact sur le calcul des pourcentages d ’ intérêts dans l ’ entreprise consolidante et dans les autres entreprises comprises dans le périmètre de consolidation. En revanche, la détention des titres de l ’ entreprise consolidante par une entreprise contrôlée mais non détenue à 100 % induit une participation circulaire ou réciproque (voire croisée) à l ’ intérieur du Groupe générant une diminution des pourcentages d ’ intérêts dans l ’ entreprise consolidante et dans les autres entreprises consolidées. Le classement de ces titres est fonction de la destination qui leur est donnée dans les comptes individuels de l ’ entreprise détentrice : - les titres d ’ autocontrôle classés en titres immobilisés dans les comptes individuels sont portés en diminution des capitaux propres consolidés et figurent distinctement dans le tableau de variation des capitaux propres consolidés ; - les titres d ’ autocontrôle qui figurent en titres de placement dans les comptes individuels sont maintenus dans ce poste dans les états financiers consolidés. Toutefois, les titres d ’ autocontrôle détenus par l ’ entreprise consolidante elle-même ne sont classés en titres de placement que si ces titres ont été quantifiés et affectés à la régularisation du cours de bourse ou à l ’ attribution des salariés (avis 98-D du Comité d ’ Urgence du Conseil National de la Comptabilité )  : - de manière explicite  ; - et dès l ’ origine. Dès lors que les titres d ’ autocontrôle ont été imputés sur les capitaux propres consolidés, toute provision pour dépréciation de ces titres constatée dans les comptes individuels de l ’ entreprise détentrice de ces titres, est annulée en consolidation : - soit par le résultat de l ’ exercice si elle est dotée au cours de cet exercice ; - soit par les réserves si elle a été dotée au cours d ’ exercices antérieurs. Les dividendes provenant des titres d ’ autocontrôle sont éliminés par virement aux réserves consolidées de l ’ entreprise b énéficiaire de la distribution. Cette règle ne concerne que les dividendes provenant des titres d ’ autocontrôle, les titres propres détenus par l ’ entreprise consolidante n ’ ouvrant pas droit aux dividendes. En cas de cession de titres d ’ autocontrôle détenus par l ’ entreprise consolidante elle-même ou par une entreprise contrôlée, la plus ou moins-value correspondante est également imputée sur les capitaux propres si ces titres l ’ avaient eux-mêmes été. Il en est de même de l ’ impôt correspondant à la plus-value réalisée. Conformément à l ’ article 2 du règlement n°90-02 du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière relatif aux fonds propres, les titres d ’ autocontrôle viennent en déduction des fonds propres réglementaires. Revenus du portefeuille titres Les revenus des actions, dividendes et acomptes sur dividendes, sont enregistrés au fur et à mesure de leur encaissement. Les revenus des obligations sont inscrits prorata temporis en résultat. Les intérêts courus à l ’ achat sont portés dans un compte de régularisation. Résultats sur cessions de titres Les plus ou moins-values sont déterminées par rapport à la valeur brute des titres cédés, les frais de cession étant imputés sur le résultat de cession. Les éventuelles dépréciations de ces titres sont alors reprises au compte de résultat. Les intérêts courus déjà comptabilisés à l’actif à la fin du mois M-1 sont repris. On calcule les intérêts qui vont du 1 er du mois à la date de cession et on les comptabilise en produit. Traitement des primes sur obligations La méthode comptable appliquée pour le traitement des primes sur obligations vendues avant terme est la suivante : Reprise de l’intégralité de la prime étalée Constatation de cette dernière dans le résultat de cession Traitement comptable des cryptos actifs La méthode comptable appliquée pour le traitement des cryptos actifs correspond à celle appliquée au x titre s de placement. La méthode d’évaluation à l’inventaire est équivalente à celle des traitements des créances et dettes en devises. Traitement comptable des investissements en métaux précieux Les investissements réalisés en métaux précieux sous forme physique (exemple : lingot d’or) sont comptabilisés dans les « Autres actifs » dans la catégorie « Autres stocks et assimilés ». Au moment de l’inventaire, on calcule la valeur du stock avec le cours du dernier jour du mois. Si la valeur d’inventaire est inférieure à la valeur d’achat, on comptabilise une dotation aux provisions correspondant à l’écart entre la valeur d’achat et la valeur d’inventaire. Si la valeur d’inventaire est supérieure à la valeur d’achat, on ne comptabilise aucune écriture. 4 .1 1 Participations dans les entreprises mises en équivalence Le principe général de mise en équivalence des comptes d ’ une entreprise consiste à substituer, dans le bilan consolidé, à la valeur comptable des titres de l ’ entreprise mise en équivalence, la quote-part des capitaux propres (y compris le résultat de l ’ exercice) de cette entreprise, déterminé e d ’ après les règles de consolidation. La variation des capitaux propres retraités des entreprises mises en équivalence, pouvant provenir de diverses causes (résultat, distribution de bénéfices, opérations sur le capital...), augmente ou diminue la valeur des titres mis en équivalence à la clôture de l ’ exercice précédent. Le compte de résultat consolidé reprend sur une ligne spécifique intitulée “ Quote-part dans le résultat net des entreprises mises en équivalence ” , la fraction du résultat net de l ’ entreprise mise en équivalence, déterminée d ’ après les règles de consolidation. Lorsque la quote-part de l ’ entreprise détentrice des titres dans les capitaux propres négatifs d ’ une entreprise dont les titres sont mis en équivalence vient à dépasser la valeur comptable de sa participation, celle-ci est retenue pour une valeur nulle, l ’ entreprise détentrice cessant de comptabiliser des quotes-parts de pertes. Cependant, lorsque l ’ entreprise détentrice des titres a l ’ obligation ou l ’ intention de ne pas se désengager financièrement de sa participation, la partie négative des capitaux propres est portée dans la rubrique des provisions inscrite au passif du bilan consolidé. Cette provision est ajustée à la clôture de chaque exercice en fonction de la quote-part dans les résultats de l ’ entreprise mise en équivalence. Conformément à l ’ article 7 du règlement n°90-02 du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière relatif aux fonds propres, les titres mis en équivalence sont déduits des fonds propres réglementaires pour leur valeur comptable consolidée hors écarts d ’ acquisition déduits par ailleurs. 4 .1 2 Entrée d ’ une entreprise dans le périmètre de consolidation - Écart d ’ acquisition - Actifs, passifs et éléments de hors bilan identifiables 4 .1 2 .1 Intégration globale et intégration proportionnelle L ’ entrée dans le périmètre de consolidation d ’ une entreprise résulte de sa prise de contrôle (exclusif ou conjoint) par le Groupe quelles que soient les modalités juridiques de l ’ opération. Conformément au principe d ’ importance relative, une entreprise n ’ entre pas dans le périmètre de consolidation du Groupe dès lors que sa consolidation, ou celle du sous-groupe dont elle est la tête, ne présente pas, seule ou avec d ’ autres entreprises en situation d ’ être consolidées , un caractère significatif par rapport aux états financiers consolidés de l ’ ensemble des entreprises incluses dans le périmètre de consolidatio n . Lorsque cette entreprise devient significative, les valeurs d ’ entrée et l ’ écart d ’ acquisition sont déterminés comme si cette première consolidation était intervenue effectivement à la date de la prise de contrôle. Le caractère significatif est déterminé par référence notamment au produit net bancaire consolidé. Toutefois, le Groupe peut être amené à consolider une entreprise nouvellement créée et sous contrôle s ’ il considère qu ’ il s ’ agit d ’ un investissement stratégique. (i) Coût d ’ acquisition des titres Le coût d ’ acquisition des titres est égal au montant de la rémunération remise au vendeur par l ’ acquéreur ( estimation à leur valeur de négociation des liquidités, actifs ou titres émis par une entreprise comprise dans la consolidation ), majoré de tous les autres coûts directement imputables à l ’ acquisition (droits d ’ enregistrement, frais d ’ émission des titres, honoraires versés aux consultants et experts externes participant à l ’ opération) nets de l ’ économie d ’ impôts correspondante. Lorsque le paiement est différé ou étalé, le coût d ’ acquisition est actualisé si les effets de l ’ actualisation sont significatifs. Si la convention d ’ acquisition prévoit un ajustement du prix d ’ acquisition dépendant d ’ un ou plusieurs événements, le montant de la correction est inclus dans le coût d ’ acquisition à la date d ’ acquisition si cet ajustement est probable et si le montant peut être mesuré de façon fiable. Si ces événements futurs ne se produisent pas, ou s ’ il est nécessaire de revoir l ’ estimation, le coût d ’ acquisition est ajusté avec les répercussions correspondantes sur l ’ écart d ’ acquisition. L ’ écart d ’ acquisition est également corrigé lorsqu ’ une éventualité affectant le montant du prix d ’ acquisition se résout postérieurement à la date d ’ acquisition. (ii) Identification des actifs, passifs et éléments de hors bilan Les regroupements d ’ entreprises sont comptabilisés en appliquant la méthode de l ’ acquisition, sauf application de la méthode dérogatoire prévue à l ’ article 215 du règlement CRC n°2000-08. Lors de la première consolidation d ’ une entreprise, le Groupe procède, dans un délai (délai d ’ affectation) n ’ excédant pas la clôture de l ’ exercice suivant celui de l ’ exercice d ’ acquisition, à l ’ évaluation à la date d ’ entrée dans le périmètre de consolidation de l ’ ensemble de ses éléments identifiables (actifs et passifs acquis). Lors de la première clôture suivant l ’ acquisition, une évaluation provisoire est réalisée pour les éléments dont l ’ estimation est suffisamment fiable. Si de nouvelles informations conduisent, avant la fin du premier exercice qui suit l ’ entrée dans le périmètre de consolidation, à une nouvelle appréciation des valeurs fixées lors de l ’ entrée dans le bilan consolidé, celles-ci sont modifiées. Il en découle automatiquement une modification de la valeur brute et des amortissements cumulés de l ’ écart d ’ acquisition. Les actifs, passifs et éléments de hors bilan identifiables de l ’ entreprise acquise, y compris les éléments incorporels, sont des éléments susceptibles d ’ être évalués séparément dans des conditions permettant un suivi de leur valeur. Pour les éléments incorporels, tel peut être le cas notamment d ’ un fonds commercial représentatif des relations instituées avec la clientèle à travers par exemple le réseau de distribution, les différents services ou produits proposés. Toutefois, un actif incorporel n ’ est susceptible d ’ être inscrit séparément au bilan consolidé que si son évaluation peut être faite selon des critères objectifs et pertinents, essentiellement fondés sur des avantages économiques futurs qu ’ il permettra de dégager ou sur sa valeur de marché s ’ il en existe une. Ne sont pas considérés comme des actifs et passifs identifiables de l ’ entreprise acquise : - les écarts d ’ acquisition résiduels figurant au bilan consolidé de l ’ entreprise acquise ; - les éléments incorporels des fonds commerciaux dès lors qu ’ ils ne répondent pas aux conditions définies ci-avant ; - les Fonds pour Risques Bancaires Généraux. (iii) Valeur d ’ entrée des actifs, passifs et éléments de hors bilan Le montant résultant de l ’ évaluation des actifs, passifs et éléments de hors bilan identifiables constitue leur nouvelle valeur brute, ces éléments faisant l ’ objet d ’ une évaluation individuelle. Cette nouvelle valeur brute sert de base aux calculs ultérieurs des plus ou moins-values en cas de cession, ainsi que des dotations aux amortissements et aux dépréciations qui seront enregistrés dans les résultats consolidés. Les provisions pour risques et charges enregistrées à la date de première consolidation constituent la base à partir de laquelle seront déterminées les dotations et reprises ultérieures de provisions. Est appelé “ Écart d ’ évaluation ” la différence entre la valeur d ’ entrée dans le bilan consolidé et la valeur comptable d ’ un même élément dans le bilan de l ’ entreprise contrôlée. Méthodes d ’ évaluation retenues La détermination de la valeur d ’ entrée des actifs, passifs et éléments de hors bilan identifiables au bilan consolidé est fonction de l ’ usage prévu par le Groupe. Les éléments sont classés en deux catégories en vue de procéder à leur évaluation : - les actifs, passifs et éléments de hors bilan non destinés à l ’ exploitation ; - les actifs, passifs et éléments de hors bilan destinés à l ’ exploitation. Les actifs, passifs et éléments de hors bilan non destinés à l ’ exploitation, destinés à être revendus ou transférés à la suite du rachat de l ’ entreprise acquise ou les éléments non nécessaires à l ’ exploitation, sont évalués à leur valeur de marché à la date d ’ acquisition ou, en l ’ absence de marché, à leur valeur nette probable de réalisation.  Les actifs, passifs et éléments de hors bilan destinés à l ’ exploitation sont évalués à leur valeur d ’ utilité pour l ’ entreprise consolidante. Celle-ci correspond au prix qu ’ elle aurait accepté de payer par ensemble cohérent d ’ éléments si elle les avait acquis séparément, compte tenu de l ’ usage qu ’ elle compte en faire. Dès lors que la réévaluation des éléments traduit une différence temporaire entre la valeur comptable d ’ un actif ou d ’ un passif, une dette ou une créance d ’ impôts différés attaché e à l ’ écart de réévaluatio n est enregistrée . Les droits des minoritaires sont déterminés sur la base de l ’ actif net réévalué de l ’ entreprise acquise (méthode de la ré estimation totale des actifs et des passifs). Suivi ultérieur des valeurs d ’ entrée Au - delà du délai d ’ affectation, les plus ou moins-values, ainsi que les dotations ou reprises de provisions constatées par rapport aux valeurs attribuées lors de la première consolidation, contribuent au résultat consolidé, sans que l ’ écart d ’ acquisition en soit affecté. Il en est de même pour les économies d ’ impôt réalisées au - delà du délai du fait que des actifs d ’ impôt s différé s n ’ avaient pas été considérés comme identifiables lors de l ’ opération. Les valeurs réestimées qui se révèlent injustifiées par suite d ’ une erreur, et non par suite d ’ un changement d ’ estimation, lors de la première consolidation sont corrigées avec pour contrepartie une modification rétroactive de l ’ écart d ’ acquisition. (iv) Traitement comptable de l ’ écart d ’ acquisition La différence entre le coût d ’ acqu
    Bulletin BALO n°64 du 29/05/2023, affaire n°2302147
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 08/03/2023
    Numéro d’affaire : 2300441
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE DELUBAC & CIE Société en Commandite S imple au capital de 11 . 695 . 77 6 euros Siège social : 16, place Salé on Terras, 07160 Le Cheylard 305 . 776 . 890 R.C.S Aubenas Situation au 3 1 Décembre 202 2 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales , CCP 346 199 Effets publics et valeur assimilées - Créances sur les établissements de crédit 29 213 Opérations avec la clientèle 321 082 Obligations et autres titres à revenu fixe 1 67 813 Actions et autres titres à revenu variable 9 0 421 Participations et autres titres détenus à long terme 2 206 Parts dans les entreprises liées 3 6 076 Crédit-bail et location avec option d'achat 38 Location simple - Immobilisations incorporelles 10 646 Immobilisations corporelles 4 827 Capital souscrit non versé 0 Autres actifs 21 158 Comptes de régularisation 9 0 13 Total de l’actif 1   0 38 692 Passif Montant Banques centrales, CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 1 52 Opérations avec la clientèle 963 252 Dettes représentées par un titre 1 Autres passifs 1 2 483 Compte de régularisation 8 322 Pr ovisions 2 904 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 3 850 Capitaux propres Hors FRBG 47 728 Capital souscrit 11 696 Primes d’émission 953 Réserves 1 0 544 Provisions réglementées et subventions d'investissement 3 92 R eport à nouveau 24 143 Total du pass if 1  038 692 H ors bilan Montan t Engagements donnés Engagements de financement Engagements en faveur d’établissements de crédit 2 000 Engagements en faveur de la clientèle 25 158 Engagements de garantie Cautions, aval, autres garanties d’ordre d’établissements de crédit 40 57 0 Garantie d’ordre de la clientèle Autres engagements donnés Engagements sur titre 1 16 633 0 Engagements reçus Engagements de financement Engagements reçus d’établissements de crédit Engagements reçus de la clientèle Engagements de garantie Cautions, aval, autres garanties d’ordre d’établissements de crédit 36 895
    Bulletin BALO n°29 du 08/03/2023, affaire n°2300441
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 18/11/2022
    Numéro d’affaire : 2204438
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE DELUBAC & CIE Société en Commandite S imple au capital de 11 . 695 . 77 6 euros Siège social : 16, place Salé on Terras, 07160 Le Cheylard 305 . 776 . 890 R.C.S Aubenas Situation au 3 0 Septembre 202 2 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales , CCP 310 065 Effets publics et valeur assimilées - Créances sur les établissements de crédit 25 860 Opérations avec la clientèle 305 278 Obligations et autres titres à revenu fixe 2 54 656 Actions et autres titres à revenu variable 3 624 Participations et autres titres détenus à long terme 2 0 9 3 Parts dans les entreprises liées 3 6 077 Crédit-bail et location avec option d'achat 18 Location simple - Immobilisations incorporelles 8 705 Immobilisations corporelles 4 614 Capital souscrit non versé 0 Autres actifs 8 342 Comptes de régularisation 1 2 997 Total de l’actif 9 7 2 329 Passif Montant Banques centrales, CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 93 Opérations avec la clientèle 906 506 Dettes représentées par un titre 1 Autres passifs 11 631 Compte de régularisation 7 006 Pr ovisions 9 53 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 2 311 Capitaux propres Hors FRBG 4 3 828 Capital souscrit 11 696 Primes d’émission 953 Réserves 1 0 544 Provisions réglementées et subventions d'investissement 3 90 R eport à nouveau 2 0 245 Total du pass if 97 2 329 H ors bilan Montan t Engagements donnés Engagements de financement Engagements en faveur d’établissements de crédit Engagements en faveur de la clientèle 27 017 Engagements de garantie Cautions, aval, autres garanties d’ordre d’établissements de crédit Garantie d’ordre de la clientèle Autres engagements donnés Engagements sur titre 38 105 1 17 282 1 475 Engagements reçus Engagements de financement Engagements reçus d’établissements de crédit Engagements reçus de la clientèle Engagements de garantie Cautions, aval, autres garanties d’ordre d’établissements de crédit 3 1 89 9
    Bulletin BALO n°138 du 18/11/2022, affaire n°2204438
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 15/08/2022
    Numéro d’affaire : 2203761
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE DELUBAC & CIE Société en Commandite S imple au capital de 11 . 695 . 77 6 euros Siège social : 16, place Salé on Terras, 07160 Le Cheylard 305 . 776 . 890 R.C.S Aubenas Situation au 3 0 Juin 202 2 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales , CCP 234 539 Effets publics et valeur assimilées - Créances sur les établissements de crédit 82 438 Opérations avec la clientèle 2 92 444 Obligations et autres titres à revenu fixe 276 727 Actions et autres titres à revenu variable 2 566 Participations et autres titres détenus à long terme 2 063 Parts dans les entreprises liées 3 6 077 Crédit-bail et location avec option d'achat 18 Location simple - Immobilisations incorporelles 7 262 Immobilisations corporelles 4 277 Capital souscrit non versé 0 Autres actifs 1 8 770 Comptes de régularisation 11 967 Total de l’actif 9 69 149 Passif Montant Banques centrales, CCP 70 000 Dettes envers les établissements de crédit 75 Opérations avec la clientèle 8 29 565 Dettes représentées par un titre 1 Autres passifs 11 356 Compte de régularisation 5 692 Pr ovisions 903 Dettes subordonnées 1 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 4 810 Capitaux propres Hors FRBG 46 746 Capital souscrit 11 696 Primes d’émission 953 Réserves 1 0 544 Provisions réglementées et subventions d'investissement 3 8 8 R eport à nouveau 23 165 Total du pass if 969 149 H ors bilan Montan t Engagements donnés Engagements de financement Engagements en faveur d’établissements de crédit Engagements en faveur de la clientèle 25 133 Engagements de garantie Cautions, aval, autres garanties d’ordre d’établissements de crédit Garantie d’ordre de la clientèle Autres engagements donnés Engagements sur titre 3 6 789 12 0 648 2 475 Engagements reçus Engagements de financement Engagements reçus d’établissements de crédit Engagements reçus de la clientèle Engagements de garantie Cautions, aval, autres garanties d’ordre d’établissements de crédit 3 1 89 9
    Bulletin BALO n°97 du 15/08/2022, affaire n°2203761
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 16/05/2022
    Numéro d’affaire : 2201702
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE DELUBAC & CIE Société en Commandite S imple au capital de 11 . 695 . 77 6 euros Siège social : 16, place Salé on Terras, 07160 Le Cheylard 305 . 776 . 890 R.C.S Aubenas Situation au 3 1 Mars 202 2 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales , CCP 178 796 Effets publics et valeur assimilées - Créances sur les établissements de crédit 10 1 438 Opérations avec la clientèle 2 73 196 Obligations et autres titres à revenu fixe 339 162 Actions et autres titres à revenu variable 1 5 561 Participations et autres titres détenus à long terme 2 063 Parts dans les entreprises liées 3 3 968 Crédit-bail et location avec option d'achat 18 Location simple - Immobilisations incorporelles 6 519 Immobilisations corporelles 4 191 Capital souscrit non versé 0 Autres actifs 1 7 588 Comptes de régularisation 21 872 Total de l’actif 9 94 372 Passif Montant Banques centrales, CCP 109 630 Dettes envers les établissements de crédit 8 335 Opérations avec la clientèle 801 867 Dettes représentées par un titre 1 Autres passifs 7 438 Compte de régularisation 6 013 Pr ovisions 1 098 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 7 561 Capitaux propres Hors FRBG 5 2 429 Capital souscrit 11 696 Primes d’émission 953 Réserves 1 0 544 Provisions réglementées et subventions d'investissement 3 8 6 R eport à nouveau 28 8 5 0 Total du pass if 9 94 372 H ors bilan Montan t Engagements donnés Engagements de financement Engagements en faveur d’établissements de crédit Engagements en faveur de la clientèle 30 271 Engagements de garantie Cautions, aval, autres garanties d’ordre d’établissements de crédit Garantie d’ordre de la clientèle Autres engagements donnés Engagements sur titre 3 6 305 121 390 9 761 Engagements reçus Engagements de financement Engagements reçus d’établissements de crédit Engagements reçus de la clientèle Engagements de garantie Cautions, aval, autres garanties d’ordre d’établissements de crédit 3 1 898
    Bulletin BALO n°58 du 16/05/2022, affaire n°2201702
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 02/05/2022
    Numéro d’affaire : 2201315
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : Banque Delubac & Cie Société en Commandite Simple au capital de 11 695 776 euros Siège social : 16, place Saléon Terras 07160 Le Cheylard 305776890 RCS Aubenas E tats financiers consolidés de l ’ exercice 20 2 1 Bilan consolidé au 31 décembre 20 2 1 Actif consolidé (en milliers d ’ euros) Notes 31-12-20 2 1 31-12-20 20 Opérations interbancaires et assimilées (8) 439 789 165 530 Opérations avec la clientèle (9) 204 649 201 983 Obligations, actions et autres titres à revenu fixe et variable (10) 198 235 727 195 Participations, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme (11) 2 063 1 977 Participations dans les entreprises mises en équivalence - - - Immobilisations incorporelles (12) 5 236 3 374 Immobilisations corporelles (12) 95 521 9 5 350 Dont Écarts d’acquisition (13) - - Capital souscrit non versé (14) - - Comptes de régularisation et actifs divers (15) 27 325 21 156 Total de l’actif consolidé - 972 818 1 216 565 Passif consolidé (en milliers d ’ euros) Notes 31-12-20 2 1 31-12-20 20 Opérations interbancaires et assimilées (16) 109 763 355 247 Opérations avec la clientèle (17) 774 081 781 774 Dettes représentées par un titre - 1 1 Comptes de régularisation et passifs divers Ecarts d’acquisition (18) - 27   321 - 2 6   212 - Provisions (19) 3 170 4 099 Dettes subordonnées - - Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) (19’) 10 500 1 500 Intérêts minoritaires (2 0 ) 47 46 Capitaux propres consolidés - Part du Groupe (hors FRBG) (2 1 ) 47 935 4 7 686 Capital souscrit (2 2 ) 11 696 11 696 Primes d’émission 953 953 Réserves consolidées et autres 34 538 31 874 Résultat net consolidé – Part du Groupe 748 3 163 Total du passif consolidé - 972 818 1 216 565 Engagements hors bilan consolidés au 31 décembre 20 2 1 (E n milliers d ’ euros) Notes 31-12-20 2 1 31-12-20 20 Engagements donnés consolidés - 18 6 911 758 950 Engagements de financement (3 8 ) 20 524 31 823 Engagements de garantie (3 8 ) 32 076 22 183 Engagements sur titres (3 8 ) 11 783 9 093 Opérations en devise Autres engagements (1) (3 8 ) (3 8 ) - 12 2 528 - 695 851 Engagements reçus consolidés - 3 1 899 26 673 Engagements de financement - - - Engagements de garantie (2) (3 8 ) 3 1 899 26 673 Engagements sur titres - - - (1) Obligations mises en pension à la BCE en collatéral dans le cadre de la politique monétaire, le montant est valorisé par la BCE après application d’une décote. (2) En application de la recommandation de l’ANC relative à l’évènement Covid-19, l’encours garanti par l’Etat des PGE a été enregistré en Engagements reçus. Compte de résultat consolidé de l ’ exercice 20 2 1 (En milliers d’euros) Notes 2021 2020 comparable 2020 Intérêts et produits assimilés (23) 12 473 9 971 9 582 Intérêts et charges assimilées (24) - 1 524 - 1 071 - 1 071 Revenus des titres à revenu variable (25) - 2 2 Commissions (produits) (26) 23 697 23 367 23 367 Commissions (charges) (26) - 2 306 - 2 222 - 2 222 Gains ou pertes / Opérations des portefeuilles de négociation (27) 232 42 42 Gains ou pertes / Opérations des portefeuilles de placement et assimilés (28) - 732 441 - 251 Autres produits d’exploitation bancaire (29) 4 681 4 133 4 133 Autres charges d’exploitation bancaire (29) - 3 165 - 3 398 - 3 398 Produit net bancaire - 33 356 31 265 30 184 Charges générales d’exploitation (30) - 42 758 - 35 580 - 35 580 Dotations aux amortissements et aux dépréciations des immobilisations incorporelles (hors écarts d’acquisition) et corporelles (31) - 3   364 - 3 011 - 3   011 Résultat brut d’exploitation - - 12 766 - 7 327 - 8 407 Coût du risque (32) - 2 346 - 1 848 - 1 848 Résultat d’exploitation avant dotations aux amortissements et dépréciations des écarts d’acquisitions - - 15 112 - 9 175 - 10 255 Dotations aux amortissements et dépréciations des écarts d’acquisition (36) 41 42 42 Gains ou pertes sur actifs immobilisés (33) 27 794 - 1 080 - Résultat d’exploitation après dotations aux amortissements et dépréciations des écarts d’acquisitions - 12 723 - 10 2 13 - 10 2 13 Résultat exceptionnel (34) 52 546 546 Impôts sur les bénéfices (35) - 3 026 2 327 2 327 Quote-part dans le résultat net des entités mise en équivalence - - - - Dotations / Reprises de FRBG - 9 000 10 500 10 500 Intérêts minoritaires (20) - 1 3 3 Résultat net consolidé – Part du Groupe - 748 3 163 3 163 Résultat net consolidé par part sociale (euros) (37) 0,26 1.08 1,08 Résultat net consolidé dilué par part sociale (euros) (37) 0,26 1.08 1,08 Afin de faciliter la comparaison entre l’exercice 2021 et l’exercice 2020, nous vous présentons une version 2020 c omparable qui prend en compte une modification de la présentation du compte de résultat de l’exercice 2020 de la Banque Delubac & Cie ( C f . le point 4.3.3). Annexe aux états financiers consolidés de l ’ exercice 20 2 1 I Informations g É n É rales Note 1 Renseignements à caractère général La Banque Delubac & Cie, créée en 1924 par Monsieur Maurice Delubac , est une Société en Commandite Simple (SCS) domiciliée en France au capital de 11 695 776 euros (Cf. Note 2 2 sur le “ Capital souscrit ” ). Son siège social est situé 16, place Saléon-Terras 07160 Le Cheylard (Ardèche) . Elle dispose d’établissements secondaires dont le principal est à Paris. L ’ exercice social d ’ une durée de douze mois commence le 1 er janvier et se termine le 31 décembre. Dans le présent document, la “ Société ” , désigne Banque Delubac & Cie SCS, le “ Groupe ” ou le “ groupe Delubac & Cie ” désigne la Banque Delubac & Cie et ses filiales consolidées (Cf. Note 3 sur le “ P érimètre de consolidation ” ). Le groupe Delubac & Cie développe les activités suivantes : - Banque J udiciaire (Banque Delubac & Cie) - Banque des A dministrateurs de B iens (Banque Delubac & Cie) - Banque de détail dite “ in bonis ” (Banque Delubac & Cie) - Banque de G estion d’ E pargne (Banque Delubac & Cie, Delubac Asset Management) - Banque d’affaire s dite Corporate & Investment Bank (CIB) - (Banque Delubac & Cie) - Banque de Correspond e n t Ban king (Banque Delubac & Cie) - Activité foncière ( Astorg Immobilier , Compagnie Foncière du Confluent , Foncière Francilienne de Locaux d ’ Entreprises ) La Banque J udiciaire Banque Delubac & Cie s’est développée dans le domaine du financement à court terme des entreprises en difficulté placées dans les liens d’une procédure qu’elle soit contractuelle ou collective. La branche d’activité applique une politique de développement national, au travers notamment des bureaux de représentation . La Banque J udiciaire int ervient dans un périmètre juridique déterminé permettant de couvrir toute s l es période s de difficulté de l’entreprise : - m andat a d hoc  ; - c onciliation  ; - s auvegarde  ; - p réparation au dépôt de bilan  ; - r edressement judiciaire , régime général ou simplifié  ; - p lan de continuation  ; - l iquidation judiciaire avec poursuite d’activité  ; - a dministration provisoire . L’intervention de la Banque Delubac & Cie sur le marché des sociétés en difficulté se fait au travers des financements à court terme, principalement les lignes de mobilisations de créances, les cessions de créances loi Dailly , les escomptes d’effets et l ’ affacturage, offrant à ses clients le s moyen s de financer leur s besoin s en fonds de roulement. La Banque des A dministrateurs de B iens L’objectif de cette branche d’activité est d’offrir la gamme de services la plus large et la mieux adaptée aux besoins des administrateurs de biens et des syndics de copropriété. L es promoteurs, marchands de biens et agents immobiliers sont placés hors du champ d’intervention de du département Administrateurs de Biens . Intervenant principalement à Paris et en région parisienne, la Banque Delubac & Cie offre des prestations sur mesure en proposant à ses clients : - l a gestion des comptes bancaires des sociétés ; - l a gestion des comptes bancaires des mandants et des flux financiers, ces derniers se répartissant entre les encaissements des loyers et l es charges des copropriétés, les règlements des fournisseurs et le s reversement s des loyers aux propriétaires ; - l e conseil grâce à une très bonne connaissance de ce secteur d’activité ; - l ’ accompagne me nt dans le développement commercial et /ou opérationnel en mettant en place des financements appropriés : acquisitions d’immobilisations corporelles (parc informatique, ...) et incorporelles ( fonds commerc iaux, ... ) . La Banque de détail dite “ in bonis ” Ce département exerce une activité traditionnelle de banque de détail, financement à court et moyen terme et offre de services aux particuliers et aux entreprises, non administrateurs de biens, dites “ in bonis ” par opposition aux sociétés clientes de la Banque J udiciaire. La Banque de G estion d’ E pargne Cette activité se scinde en deux : - l ’activité de gestion d ’ épargne au sein de la Banque Delubac & Cie qui offre une gamme de services patrimoniaux et de solutions d’investissement adaptée aux dirigeants d’entreprise, particuliers et personnes morales, et propose une architecture patrimoniale ouverte en adéquation avec les objectifs de ses clients ; - l ’ activité de gestion de portefeuille sous mandat et d ’ OPC logée dans D el ubac Asset Management, société de gestion filiale de la Banque Delubac & Cie . La Banque d’affaires dite « Corporate and Investment Bank » (CIB) L’équipe Corporate & Investment Bank détecte , propose, organise et dirige des opérations dites de “ haut de bilan ” et d’ingénierie financière, telles que les fusions-acquisitions de sociétés non cotées, le rapprochement de sociétés cotées, les introductions en bourse sur tous les marchés, les restructurations de capital et les tours de tables financiers, les appels au marché au profit des sociétés cotées, les offres publiques, les attestations d’équité, ainsi que des opérations de “ bas de bilan ” (conseil en restructuration de dettes, en financement du besoin en fonds de roulement). Correspond e n t Ban king Depuis le mois de septembre 2021, la Banque Delubac & Cie propose des services de Correspondance Bancaire. Cela consiste à tirer parti de notre accès direct aux systèmes de paiement en euros pour proposer à des banques qui n’y ont pas accès, un accès indirect à ces systèmes qui leur permet de traiter les opérations en euros de leur clientèle. Activité foncière Les deux filiales Compagnie Foncière du Confluent et Astorg Immobilier sont en charge de la gestion du patrimoine foncier du groupe Delubac & Cie. La filiale Foncière Francilienne de Locaux d ’ entreprises exerce une activité de location simple de bureaux en Ile - d e - France financés par des contrats de location-financement. États financiers consolidés du groupe Delubac & Cie Les états financiers consolidés du groupe Delubac & Cie relatifs à l ’ exercice 20 2 1 , arrêtés par la Gérance lors du Comité d'arrêté des états financiers consolidés réuni le 28 février 20 2 2 , incluent : - le bilan consolidé sur la situation financière au 31 décembre 20 2 1 , avant affectation du résultat ; - le résultat consolidé sur la performance financière de l ’ exercice 20 2 1 d ’ une durée de douze mois ; - le tableau des engagements hors bilan consolidés au 31 décembre 20 2 1 ; - ainsi que les présentes notes annexes complétant et commentant les informations données par le bilan consolidé, le tableau des engagements hors bilan consolidés et le compte de résultat consolidé . A titre de comparaison, les postes du bilan, les rubriques du compte de résultat et les informations données dans les notes annexes comportent l ’ indication des éléments de l ’ exercice précédent. Sauf exception dûment mentionnée, les états financiers consolidés sont présentés en milliers d ’ euros (000 euros). Il est précisé que les dispositions du règlement n° 2020-01 du Comité de la Règlementation Comptable, relatif aux règles de consolidation des entreprises relevant du CRBF, ne prévoient pas d ’ obligation concernant la présentation d ’ un tableau de variation des flux de trésorerie consolidés selon l’article 282-41. Gérance – Associés commandités A la date d e l ’ arrêté des états financiers consolidés de l ’ exercice 20 2 1 , les Associés commandités, responsables solidairement et indéfiniment des dettes sociales sur leurs biens propres , sont les suivants : - Serge Bialkiewicz Gérant statutaire - Premier Gérant - Jean-Michel Samuel -Delubac Gérant statutaire - Joël-Alexis Bialkiewicz Gérant statutaire - Caisse de Compensation Locative Gérante statutaire représentée par Serge Bialkiewicz - Société Privée de Participation s Associée commanditée statutaire représentée par Patrimoniale Joël-Alexis Bialkiewicz - Madeleine Teillot Samuel Associée commanditée statutaire - Jennifer Docquet Associée commanditée statutaire Commissaires aux c omptes Les Commissaires aux comptes ont été nommés par l’Assemblée générale du 08 avril 2021 . Leurs mandats prendront fin à l'issue de l'Assemblée générale appelée à statuer sur les comptes de l'exercice clos le 31 décembre 202 6 . Titulaires - La Société Hoche Audit représentée par Madame Patricia Martins-Couderc . - La Société Nahum Expertises représentée par Madame Andréa Delaunay . Suppléants - Monsieur Jean-Pierre Bard . - La Société Auditoring International représentée par Monsieur Nicolas Metge . La Société Hoche Audit est également Commissaire aux c omptes titulaire des sociétés Delubac Asset Management et Haussmann Recouvrement , filiales de la Banque Delubac & Cie. Note 2 Événements et faits marquants de l ’ exercice Après un premier trimestre caractérisé par le retour à la rentabilité d’exploitation, un certain nombre de graves signaux d’alerte ont conduit à la dégradation de la notation interne des lignes du portefeuille d’investissement, dont le risque de défaut moyen est passé de 0,3% à 3% en raison d’évènements intervenus pouvant impacter leurs capacités à faire face à leurs échéances de remboursement à long terme. Tout en restant modéré, ce niveau de risque de défaut ne correspondait plus aux exigences requises pour cette catégorie de titres. En conséquence, et conformément aux normes applicables en la matière, ces lignes ont été cédées. Cette cession a eu pour conséquence la génération d’une plus-value de 28M€, à comparer aux 13,5M€ annuels générés par le portefeuille d’investissement et qui concourraient naturellement à la rentabilité d’exploitation. Les conditions de cette cession, liée à une dégradation du risque de crédit, n’emportent aucune conséquence sur la possibilité pour l’établissement de détenir un portefeuille d’investissement. Néanmoins, compte tenu de la situation macroéconomique qui appelle une hausse rapide des taux d’intérêt, il a été décidé de ne pas reconstituer le portefeuille dans l’immédiat mais d’attendre plutôt le moment opportun pour le faire. L’évolution des taux depuis cette date démontre que c’était la bonne décision. Le fonds pour risques bancaires généraux a été doté à hauteur de 9   M€ pour faire face aux risques non individualisables liés à la situation macroéconomique inédite et notamment, au risque de troubles graves liés aux conséquences de la démondialisation enclenchée au cours de la pandémie. Afin de renforcer sa situation prudentielle, en ligne avec les exigences européennes, l’établissement a adopté une politique de provisionnement plus proactive et procédé à des provisionnements complémentaires et à des passages par pertes et profits. Suite à cela, son taux de créances douteuses est passé sous la barre des 5%, sans baisse et même avec une légère augmentation du taux de provisionnement. L’année 2021 a été marquée de nombreux jalons en termes de développement commercial. En 2021, neuf nouveaux bureaux de représentation ont été ouverts pour la Banque des Entreprises (BDE) et la Banque Judiciaire (BJ) à Nice, Rouen, Nantes, Strasbourg, Lille, Bordeaux, Marseille, La Réunion et Valence. Les villes ont été sélectionnées en raison des perspectives de développement offertes par l’implantation de bureaux afin d’élargir le plus possible le maillage sur le territoire. 23 commerciaux et assistants ont été recrutés pour le développement commercial des nouveaux bureaux. L’objectif est de renforcer la force commerciale et sa présence sur le territoire national afin d’offrir à nos clients le service personnalisé d’une banque de terrain. La banque a initié en juillet 2021 un projet de développement important de l’activité d’affacturage, Delubac Factor, déjà existante au sein de l’établissement. Avec de nombreux recrutements, la nouvelle organisation doit permettre d’assurer un maillage territorial complet sur la totalité de la France et une forte croissance de la clientèle. En septembre 2021, l’établissement a lancé son activité de correspondance bancaire. Doté désormais d’un dispositif de traitement des flux comparable à celui des grandes banques, il propose à des banques dans le monde entier des services d’exécution de leurs flux en euros, avec un accent sur la qualité de service. Depuis le 23/11/2021, la Banque Delubac & Cie est devenue participante directe dans les échanges interbancaires SEPA via le canal STEP2. L’établissement se positionne ainsi à l’égal des grands établissements et prépare sa capacité à héberger des sous-participants. Deux autres développements majeurs s’appuient sur l’expertise personnelle d’un de ses dirigeants. D’une part, la banque prépare le lancement d’une activité spécialisée en cryptoactifs. Elle a mis en place un dispositif de sécurité destiné à assurer la résistance contre les attaques informatiques mais aussi physiques. Elle a aussi mis en place un dispositif considérablement renforcé en matière de lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme, en s’appuyant sur une approche hybride avec à la fois des outils techniques et des moyens de contrôle humains. Le 29 mars 2022, la Banque Delubac & Cie est ainsi devenu le premier établissement bancaire français autorisé à proposer des services en actifs numériques (cryptoactifs). D’autre part, une activité de type fintech dans le domaine des paiements est en préparation. Elle a fait l’objet d’un développement informatique dédié et devrait être proposée au public à partir du mois de mai. La Banque a continué ses investissements dans la banque digitale avec notamment, la mise à disposition d’une version anglophone, une revue générale de l’interface utilisateur et des mesures complémentaires de lutte contre la fraude. Note 3 Périmètre de consolidation Pour chacune des périodes présentées, le périmètre de consolidation se compose comme suit : % contrôle % contrôle Entités 31-12- 2 1 31-12- 20 Activité Banque Delubac & Cie SCS Mère Mère Banque Cie Foncière du Confluent SCS 99,27 99,27 Foncière Astorg Immobilier EURL 100,00 100,00 Foncière Delubac Asset Management SA S U 100,00 100,00 Gestion de portefeuille Foncière Francilienne de Locaux d ’ Entreprises SCI 45,00 45,00 Location de bureaux Haussmann Recouvrement SASU 100,00 100,00 Recouvrement de créances Pour chacune des entités du périmètre, le % d ’ intérêts est identique au % de contrôle. Les entités sur lesquelles le Groupe exerce un % de contrôle supérieur à 50 % sont consolidées selon la méthode de l ’ intégration globale. Les entités sur lesquelles le Groupe exerce un contrôle conjoint sont consolidées selon la méthode de l ’ intégration proportionnelle. Un % de contrôle compris entre 20 et 50 % confère au Groupe une présomption d’influence notable sur les entités. Ces entités sont dès lors susceptibles d ’ être consolidées selon la méthode de la mise en équivalence, sauf exception facultative ou obligatoire prévue s par le règlement CRC n° 2020-01. Les sociétés suivantes ne sont pas consolidées dans les états financiers consolidés des exercices 20 2 1 et 20 20 : - Delubac Schor Bialkiewicz, détenue à 45,6 %, ne présentant pas un caractère significatif eu égard à l ’ ensemble consolidé de la Banque Delubac & Cie (exception facultative prévue dans le règlement n° 2020-01 du Comité de la Réglementation Comptable ) ; - FST Holding et FST SAS, détenues respectivement à 15 % et 24 %, ANSERIS détenue à 16,67 %, MANCO détenue à 10%, le Groupe ne disposant pas de la minorité de blocage aux Assemblées de ces sociétés et n ’ étant pas représenté dans les organes de gestion . Note 4 Principes et méthodes comptables applicables dans le Groupe 4 .1 Règles d ’ évaluation des états financiers consolidés Les états financiers consolidés de l ’ exercice 20 2 1 ont été établis conformément aux dispositions du règlement n° 2020-01 du Comité de la Réglementation Comptable (CRC) relatif aux règles de consolidation des entreprises relevant du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière (CRBF). En ce qui concerne l’exercice 2020, ils ont été établis conformément aux dispositions du règlement n°99-07 du Comité de la Réglementation Comptable (CRC) relatif aux règles de consolidation des entreprises relevant du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière (CRBF). 4 .2 Présentation des états financiers consolidés Sauf exception mentionnée, les états financiers consolidés sont publiés en milliers d ’ euros (000 euros). 4 .3 Changements comptables 4 .3.1 Correction s d ’ erreur Les corrections d’erreur résultent d’erreurs, d’omissions matérielles ou d’interprétations erronées au cours d'exercices antérieurs. A ce titre, il n’ a été procédé à aucune correction d ans les états financiers de l’e xercice 20 2 1 et 20 20 . 4 .3.2 Changements d ’ estimations et de modalités d ’ application Une estimation est révisée si les circonstances sur lesquelles elle était fondée sont modifiées par suite de nouvelles informations ou d'une meilleure expérience. Les incidences des changements d'estimation sont enregistrées de manière prospective et n'affectent pas les capitaux propres consolidés. Aucun changement de méthode d’estimation et de modalités d’application n'a été opéré dans les comptes sociaux de l’exercice 202 1 . 4 .3.3 Changements de présentation des postes du bilan consolidé et des rubriques du compte de résultat consolidé Dans un souci d ’ amélioration de la présentation de la situation financière et de la performance financière consolidée s de la Banque Delubac & Cie, des reclassements peuvent été opérés au sein des postes du bilan et des rubriques du compte de résultat consolidés . Sur le compte de résultat de 2020 présent dans cette annexe, nous avons modifié la présentation de certaines rubriques du compte de résultat. En effet, nous avons classé  : les dépréciations sur titres de participation (982 K€) dans « Gains ou pertes sur actifs immobilisés » au lieu du classement initial dans le PNB dans « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de participation »  ; les moins-values sur cession de titres d’investissements (614 K€) dans « Gains ou pertes sur actifs immobilisés » au lieu du classement initial dans le PNB dans « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement »  ; les intérêts sur des titres d’investissement (387 K€) dans « Intérêts et produits assimilés » au lieu du classement initial dans « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement » . 4.3.4 Changement de méthode comptable Cet exercice est le premier exercice d'application du règlement ANC n°2020-01 du 6 mars 2020. Les comptes de la Banque Delubac & Cie ne sont pas impactés à l'ouverture par ce changement de méthode qui a donc été appliqué de manière prospective. 4.4 Estimations et jugements comptables déterminants Pour établir c es états financiers consolidés, la D irection du Groupe doit procéder à des estimations et faire des hypothèses qui affectent la valeur comptable des éléments d’actif et de passif, des produits et des charges, ainsi que les informations données en notes annexes. La Direction du Groupe procède à ces estimations et appréciations de façon continue sur la base de son expérience passée ainsi que de divers facteurs jugés raisonnables qui constituent le fondement de ces appréciations. Les montants qui figureront dans l es futurs états financiers consolidés sont susceptibles de différer de ces estimations en fonction de l’évolution de ces hypothèses ou de conditions différentes. Les principales estimations significatives faites par la direction du Groupe portent notamment sur l’évaluation des actifs incorporels, corporels et financiers, des écarts d ’ acquisition et de leurs amortissements, des dépréciations et des provisions, des engagements envers le personnel ainsi que sur les impôts différés s ’ agissant des déficits fiscaux reportables . 4 . 5 Bases de préparation des états financiers consolidés Les principales méthodes comptables appliquées lors de la préparation des états financiers consolidés sont exposées ci-après. Ces méthodes ont été appliquées de façon permanente aux deux exercices présentés. 4 . 6 Principes généraux de consolidation Périmètre de consolidation Le Groupe est constitué de la Société, l ’ entreprise consolidante, des entreprises contrôlées intégralement et proportionnellement ou sous influence notable. Entreprises sous contrôle exclusif Le contrôle exclusif est le pouvoir de diriger les politiques financière et opérationnelle d ’ une entreprise afin de tirer avantage de ses activités. Il résulte : - soit de la détention directe ou indirecte de la majorité des droits de vote dans une autre entreprise ; - soit de la désignation de la majorité des membres des organes d ’ administration, de direction ou de surveillance d ’ une autre entreprise ; l ’ entreprise consolidante est présumée avoir effectué cette désignation lorsqu ’ elle dispose d ’ une fraction supérieure à 40 % des droits de vote et qu ’ aucun autre associé ou actionnaire ne détient, directement ou indirectement, une fraction supérieure à la sienne ; - soit du droit d ’ exercer une influenc e dominante sur une entreprise en vertu d’un contrat ou de clauses statutaires, lorsque le droit applicable le permet ; l’influence dominante existe dès lors que, dans les conditions décrites ci-dessus, l’entreprise consolidante a la possibilité d’utiliser ou d’orienter l’utilisation des actifs, passifs ou éléments d'hors-bilan de la même façon qu’elle contrôle ce même type d ’ éléments dans sa propre entité. En l ’ absence de tels contrats ou clauses statutaires, il est également présumé qu ’ une entreprise consolidante exerce une influence dominante sur un établissement de crédit ou une autre entreprise dès lors qu ’ elle détient au moins 20 % des droits de vote et qu ’ il n ’ existe pas d ’ autres actionnaires ou ensemble d ’ actionnaires détenant un pourcentage de droit de vote supérieur au sien. Entreprises sous contrôle conjoint Le contrôle conjoint est le partage du contrôle d’une entreprise exploitée en commun par un nombre limité d’associés ou d’actionnaires, de sorte que les politiques financière et opérationnelle résultent de leur accord. Deux éléments sont essentiels à l’existence d’un contrôle conjoint : - un nombre limité d’associés ou d’actionnaires partageant le contrôle ; le partage du contrôle suppose qu ’ aucun associé ou actionnaire n’est susceptible à lui seul de pouvoir exercer un contrôle exclusif en imposant ses décisions aux autres ; l’existence d’un contrôle conjoint n ’ exclut pas la présence d’associés ou d’actionnaires minoritaires ne participant pas au contrôle conjoint ; - un accord contractuel qui : . prévoit l’exercice du contrôle conjoint sur l’activité économique de l’entreprise exploitée en commun, . établit les décisions qui sont essentielles à la réalisation des objectifs de l’entreprise exploitée en commun et qui nécessitent le consentement de tous les associés ou actionnaires participant au contrôle conjoint. Entreprises sous influence notable L’influence notable est le pouvoir de participer aux politiques financière s et opérationnelle s d’une entreprise sans en détenir le contrôle. L’influence notable peut notamment résulter d’une représentation dans les organes de direction ou de surveillance, de la participation aux décisions stratégiques, de l’existence d’opérations inter - entreprises importantes, de l’échange de personnel de direction, de liens de dépendance technique. L’influence notable sur les politiques financière s et opérationnelle s d’une entreprise est présumée lorsque l’entreprise consolidante dispose, directement ou indirectement, d’une fraction au moins égale à 20 % des droits de vote de cette entreprise. Détermination du contrôle et de l’influence notable Détention directe et indirecte Le contrôle exclusif et l’influence notable s’entendent, dans tous les cas, directement ou indirectement. Ainsi , pour l’appréciation des droits de vote dont dispose une entreprise dans les assemblées d’une autre entreprise, il doit être fait masse de l’ensemble des droits de vote attachés aux actions ou parts détenues par l’entreprise consolidante et par toutes les entreprises qu’elle contrôle de manière exclusive. Calcul de la fraction des droits de vote détenus Pour le calcul de la fraction des droits de vote détenus, il convient de tenir compte des actions à droit de vote double, des certificats de droit de vote créés lors de l’émission de certificats d’investissement et, s’il y a lieu, des titres faisant l’objet d ’ engagements ou de portage fermes détenus pour le compte de l’entreprise consolidante. Le terme “ portage ” recouvre un ensemble d’opérations par lesquelles une entreprise a l ’ obligation d ’ acheter des titres à un porteur au terme d’une période et à un prix déterminé à l’avance, ce porteur ayant l ’ obligation de les lui vendre. Ces titres sont considérés comme détenus pour le compte de l’entreprise consolidante, si les spécificités de l ’ engagement ferme ou du contrat de portage ferme la rendent titulaire des prérogatives essentielles attachées à ces titres. Pour déterminer la nature et l’importance du contrôle ou de l’influence notable, le titulaire des droits relatifs au contrôle des titres faisant l’objet du portage prend également en compte les autres titres de l’entreprise considérée qu’il détient par ailleurs. Entités ad hoc Une entité ad hoc est une structure juridique distincte, créée spécifiquement pour gérer une opération ou un groupe d’opérations similaires pour le compte d’une entreprise. L’entité ad hoc est structurée ou organisée de manière telle que son activité n’est en fait exercée que pour le compte de cette entreprise, par mise à disposition d’actifs ou fourniture de biens, de services ou de capitaux. Une entité ad hoc est comprise dans le périmètre de consolidation dès lors qu’une ou plusieurs entreprises contrôlées ont en substance, notamment en vertu de contrats, d’accords ou de clauses statutaires, le contrôle de l’entité. Afin de déterminer l’existence de ce contrôle, il est nécessaire d’apprécier l’économie d’ensemble de l’opération à laquelle l’entité ad hoc participe et d’analyser les caractéristiques de la relation entre cette dernière et l’entité consolidante. Il convient de distinguer la situation dans laquelle le pouvoir de décision sur les activités courantes correspond à une relation fiduciaire avec une gestion pour compte de tiers et dans l’intérêt des différentes parties, aucune d’entre elles ne contrôlant l’entité de manière exclusive , de la situation dans laquelle ce pouvoir n’est exercé que dans le seul intérêt de l’entreprise consolidante. Dans cette optique, les critères suivants sont pris en considération : - l’entreprise dispose en réalité des pouvoirs de décision, assortis ou non des pouvoirs de gestion sur les activités courantes de l’entité ad hoc ou sur les actifs qui la composent, même si ces pouvoirs ne sont pas effectivement exercés. Elle a par exemple la capacité de dissoudre l’entité, d’en changer les statuts, ou au contraire de s’opposer formellement à leur modification ; - l’entreprise a, de fait, la capacité de bénéficier de la majorité des avantages économiques de l’entité, que ce soit sous forme de flux de trésorerie ou de droit à une quote-part d’actif net, de droit de disposer d’un ou plusieurs actifs, de droit à la majorité des actifs résiduels en cas de liquidation ; - l’entreprise supporte la majorité des risques relatifs à l’entité ; tel est le cas si les investisseurs extérieurs bénéficient d’une garantie de la part de l’entité ou de l’entreprise, leur permettant de limiter de façon importante leur prise de risques. Exclusion du périmètre de consolidation Une entreprise contrôlée ou sous influence notable est exclue du périmètre de consolidation lorsque : - dès leur acquisition, les titres de cette entreprise sont détenus uniquement en vue d’une cession ultérieure en raison notamment : . d ’ opération de portage lorsque l ’ entreprise consolidante ou l ’ une des sociétés du Groupe joue le rôle de porteur, . ou d ’ opération d ’ assistance financière, d ’ assainissement ou de sauvetage. Toutefois si le projet de cession ultérieure porte seulement sur une fraction des titres, le contrôle ou l’influence notable est défini par référence à la fraction destinée à être durablement possédée ; - des restrictions sévères et durables remettent en cause substantiellement : . le contrôle ou l’influence exercée sur cette entreprise ; . les possibilités de transferts de fonds entre cette entreprise et les autres entreprises incluses dans le périmètre de consolidation. Une filiale ou une participation peut être laissée en dehors de la consolidation lorsque les informations nécessaires à l ’ établissement des états financiers consolidés ne peuvent être obtenues sans frais excessifs ou dans des délais compatibles avec ceux qui sont fixés pour la mise à disposition des documents annuel s d ’ information financière aux C ommissaires aux c omptes. Une entreprise considérée comme non significative au regar d de l ’ ensemble consolidé peut être exclue du périmètre de consolidation lorsqu ’ elle ne représente, seule ou avec d ’ autres, qu ’ un intérêt négligeable par rapport à l ’ objectif d ’ image fidèle que doivent donner les états financiers consolidés. Lorsqu’une entreprise est ainsi exclue du périmètre de consolidation, ses titres sont comptabilisés en “ Titres de participation ” dans les états financiers consolidés. Dates d ’ entrée et de sortie dans le périmètre de consolidation L ’ entrée dans le périmètre de consolidation est effective : - soit à la date d ’ acquisition des titres par l ’ entreprise consolidante ; - soit à la date de prise de contrôle ou d’influence notable, si l’acquisition a eu lieu en plusieurs fois ; - soit à la date prévue par le contrat si celui-ci prévoit le transfert du contrôle à une date différente de celle du transfert des titres. Une entreprise sort du périmètre de consolidation à la date de perte de contrôle ou d ’ influence notable. (ii) Procédures et méthodes de consolidation Les comptes des entités consolidées sont tous arrêtés à la même date, soit le 31 décembre de chaque exercice. Les méthodes comptables sont appliquées d ’ une manière uniforme dans les comptes des entités du Groupe compris dans les états financiers consolidés. Les méthodes de consolidation sont les suivantes : - l’intégration globale, pour les entreprises sous contrôle exclusif y compris les entreprises à structure de comptes différente dont l ’ activité se situe dans le prolongement de celle de l ’ entreprise consolidante ; - l ’ intégration proportionnelle, pour les entreprises sous contrôle conjoint y compris les entreprises à structure de comptes différente dont l ’ activité se situe dans le prolongement de celle de l ’ entreprise consolidante ; - la mise en équivalence, pour les entreprises sous influence notable et celles sous contrôle exclusif ou conjoint ayant une structure de comptes différente et dont l ’ activité ne se situe pas dans le prolongement de celle de l ’ entreprise consolidante. L’intégration globale consiste à : - intégrer dans les comptes de l’entreprise consolidante les éléments des comptes des entreprises consolidées, après retraitements éventuels ; - répartir les capitaux propres et le résultat entre les intérêts de l’entreprise consolidante et les intérêts des autres actionnaires ou associés, les “ Intérêts minoritaires ”  ; - éliminer les opérations et comptes entre l ’ entreprise intégrée globalement et les autres entreprises consolidées dans les conditions énoncées ci-après. L’intégration proportionnelle consiste à : - intégrer dans les comptes de l’entreprise consolidante la fraction représentative de ses intérêts dans les comptes de l’entreprise consolidée, après retraitements éventuels ; aucun intérêt minoritaire n’est donc constaté ; - éliminer les opérations et comptes entre l ’ entreprise intégrée proportionnellement et les autres entreprises consolidées dans les conditions énoncées ci-après . La mise en équivalence consiste à : - substituer à la valeur comptable des titres détenus, la quote-part des capitaux propres, y compris le résultat de l’exercice déterminé d’après les règles de consolidation ; - éliminer les opérations et comptes entre l ’ entreprise mise en équivalence et les autres entreprises consolidées. Élimination des opérations entre les entreprises consolidées par intégration globale (i) Opérations n ’ affectant pas le résultat consolidé Les créances, les dettes et les engagements réciproques ainsi que les produits et les charges sont éliminés dans leur totalité. Sont également éliminés, les engagements hors bilan réciproques des entreprises consolidées ainsi que les engagements hors bilan faisant double emploi avec les créances ou dettes correspondantes figurant aux bilans d ’ autres entreprises consolidées. (ii) Opérations affectant le résultat consolidé (résultats internes) L ’ élimination des profits et des pertes ainsi que des plus-values et moins-values est pratiquée à 100 % puis répartie entre les intérêts de l ’ entreprise consolidante et les intérêts minoritaires de l ’ entreprise ayant réalisé le résultat. Toutefois, en cas d ’ élimination de pertes, le Groupe s ’ assure que la valeur de l ’ actif cédé n ’ est pas supérieure à la valeur actuelle de cet élément. Dès lors : - la perte de cession à caractère interne est éliminée même lorsqu ’ elle représente une réelle perte de valeur ; - la perte réelle de valeur, déterminée en fonction des règles générales de dépréciation des actifs, donne lieu à la constatation d ’ une dépréciation pouvant être reprise si l ’ actif continue d ’ être utilisé, soit d ’ un amortissement exceptionnel si l ’ actif cesse d ’ être utilisé. L ’ élimination des incidences des opérations internes portant sur des actifs a pour conséquence de les ramener à leur valeur d ’ entrée dans le bilan consolidé. L ’ impôt sur les bénéfices est corrigé de l ’ incidence de l ’ élimination des résultats internes. Les dividendes intra Groupe sont également éliminés en totalité, y compris les dividendes qui portent sur des résultats antérieurs à la première consolidation. Sont également éliminés en totalité, les dotations aux dépréciations de titres participation constituées par l ’ entreprise détentrice des titres et, le cas échéant les provisions constituées en raison de pertes subies par les entreprises contrôlées de manière exclusive. Élimination des opérations entre les entreprises consolidées par intégration globale et les entreprises consolidées par intégration proportionnelle (i) Opérations n ’ affectant pas le résultat consolidé Les créances, les dettes et les engagements réciproques ainsi que les produits et les charges réciproques sont éliminés dans la limite du pourcentage d’intégration de l’entreprise contrôlée conjointement. La différence entre le montant ainsi éliminé et le montant de ces dettes et de ces créances est assimilée à une dette ou à une créance envers les entreprises extérieures au groupe. (ii) Opérations affectant le résultat consolidé (résultats internes) En cas de cession par une entreprise intégrée globalement à une entreprise intégrée proportionnellement, l’élimination est limitée au pourcentage d’intégration de l’entreprise contrôlée conjointement. Il en est de même en cas de cession par une entreprise intégrée proportionnellement à une entreprise intégrée globalement. L es dotations aux comptes de dépréciation des titres de participation constituées par l’entreprise détentrice des titres, en raison des pertes subies par les entreprises intégrées proportionnellement, sont éliminées en totalité. Élimination des opérations entre les entreprises consolidées par intégration globale et les entreprises dont les titres sont mis en équivalence . Les résultats internes sont totalement éliminés selon les mêmes principes que ceux décrits ci-avant. Sont éliminés, à hauteur du pourcentage de participation détenu par le Groupe dans le capital de l ’ entreprise mise en équivalence, les résultats provenant d ’ opérations (pertes et profits, plus ou moins - values, dividendes) réalisées entre cette entreprise et celles dont les comptes sont intégrés globalement. Les dotations aux dépréciations des titres de participation constituées par l ’ entreprise détentrice des titres et, le cas échéant les provisions constituées en raison de pertes subies par les entreprises dont les titres sont mis en équivalence, sont éliminées en totalité. (iii) Méthodes d ’ évaluation Les états financiers consolidés ont pour objectif de donner une représentation homogène de l ’ ensemble formé par les entreprises incluses dans le périmètre de consolidation. Il est tenu compte des caractéristiques propres à la consolidation : - prédominance de la substance sur l ’ apparence ; - rattachement des charges aux produits ; - élimination de l ’ incidence des écritures passées pour la seule application de la législation fiscale ( sont notamment reprises sur les réserves et le résultat consolidés les provisions pour amortissements dérogatoires pour leurs montants nets d ’ impôt sur les sociétés ). Les états financiers consolidés sont établis suivant les méthodes définies par le Groupe. Ces méthodes sont homogènes pour l ’ ensemble des entreprises incluses dans le champ de la consolidation et sont conformes : - aux principes comptables généraux applicables en France aux établissements de crédit ; - ainsi qu ’ aux méthodes d ’ évaluation qui s ’ appliquent aux états financiers consolidés par dérogation aux méthodes applicables aux comptes annuels des établissements de crédit. Le groupe Delu bac & Cie applique une méthode considérée comme préférentielle, s ’ agissant de la comptabilisation des prestations de retraite et des prestations assimilées telles que les indemnités de fin de carrière. Ces indemnités versées à la date du départ en retraite sont provisionnées et prises en compte dans le résultat consolidé sur la durée d ’ activité des salariés. La méthode du corridor est appliquée concernant les écarts actuariels non comptabilisés à la clôture de chaque exercice. S ’ agissant des contrats de location financement (crédit-bail), le Groupe applique également une méthode considérée comme préférentielle. Ces opérations sont comptabilisées d’une part au bilan consolidé sous forme d’une immobilisation corporelle e t d’un emprunt correspondant et d’autre part au compte de résultat consolidé sous forme d’une dotation aux amortissements et d’une charge financière. En outre, les plus- values à l’occasion d’opérations de cession-bail sont étalées sur la durée du contrat, lorsque le bien est repris à bail, directement ou par personne interposée, dans le cadre d’une opération de location financement. Le retraitement du crédit-bail de la Banque Delubac & Cie en tant que bailleur n’a pas été effectué car il est non significatif et il se termine au 31/12/2022. 4 . 7 Monnaies étrangères Les transactions en monnaies étrangères sont enregistrées en appliquant le cours de change en vigueur à la date de transaction. Les actifs et passifs monétaires libellés en monnaies étrangères sont convertis en euros à la date de clôture en utilisant le cours de change à cette date. Les écarts de conversion sont inscrit s à l'actif du bilan lorsque l 'écart correspond à une perte latente et au passif du bilan lorsque l 'écart correspond à un gain latent. Les différences de change devenues définitives sont compt abilisées en charges et en produits. Les pertes latentes entraînent la constitution d'une provision pour risques. Le Groupe ne contrôle ni n ’ exerce d ’ influence notable sur une entité étrangère dont la monnaie de fonctionnement n ’ est pas l ’ euro. 4 . 8 Créances sur les établissements de crédit et la clientèle Les créances sur les établissements de crédit et la clientèle figurent au bilan pour leur valeur nominale. Elles sont ventilées d ’ après leur durée initiale ou la nature des concours : - créances à vue (comptes ordinaires et opérations au jour le jour) et créances à terme pour les établissements de crédit ; - créances commerciales, comptes ordinaires et autres concours à la clientèle. Les intérêts courus sur les créances sont portés en comptes de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat. 4 . 9 Dépréciation au titre du risque de crédit avéré Les critères d’appréciation du caractère avéré d’un risque de crédit sur encours individuels sont similaires à ceux retenus par la réglementation comptable française pour considérer un encours comme douteux. En application du règlement n° 2002-03 du CRC, dès lors qu’un engagement est porteur d’un risque de crédit avéré, rendant probable la non-perception par la Banque Delubac & Cie de tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, conformément aux dispositions contractuelles initiales, et nonobstant l’existence de garanties, l’encours afférent est classé en encours douteux. Le déclassement des crédits en encours douteux est effectué s’il existe un ou plusieurs impayés depuis trois mois au moins (six mois pour les créances immobilières) ou si, indépendamment de l’existence de tout impayé, on peut conclure à l’existence d’un risque avéré, ou s’il exist e des procédures contentieuses. Les découverts non autorisés sont qualifiés d’encours douteux au plus tard à l’issue d’une période de trois mois de dépassement continu des limites portées à la connaissance de la clientèle de particuliers et des limites résultant de convention de droit ou de fait avec les autres catégories de clientèles. Pour un débiteur donné, le classement d’un encours en créances douteuses entraîne, par “ contagion ” , un classement identique de l’ensemble des encours et engagements sur ce débiteur, malgré l’existence de garanties. Les encours douteux et douteux compromis donnent lieu à constitution de dépréciations pour créances douteuses et douteuses compromises à hauteur des pertes probables, inscrites directement en minoration d’actif. Les dotations et reprises de dépréciations, les pertes sur créances irrécupérables et les récupérations sur créances amorties sont présentées en “ Coût du risque ” . Les créances douteuses peuvent être reclassées en encours sains lorsque le risque de crédit avéré est définitivement levé et lorsque les paiements ont repris de manière régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles d’origine. De même, les créances douteuses ayant fait l’objet d’une restructuration peuvent être reclassées en encours sains. Lorsque les conditions de solvabilité d’un débiteur sont telles qu’après une durée raisonnable de classement dans les encours douteux, le reclassement d’une créance en encours sain n’est plus prévisible, cette créance est spécifiquement identifiée comme encours douteux compromis. Cette identification intervient à la déchéance du terme ou à la résiliation du contrat, et, en tout état de cause, un an après la classification en encours douteux, à l’exception des créances douteuses pour lesquelles les clauses contractuelles sont respectées et de celles assorties de garanties permettant leur recouvrement. Sont également considérées comme créances douteuses compromises , les créances restructurées pour lesquelles le débiteur n’a pas respecté les échéances fixées. 4 .1 0 Portefeuille titres Les titres sont classés en fonction de leur nature (obligations et autres titres à revenus fixes, actions et autres titres à revenu variable) et de leur portefeuille de destination (transaction, placement, investissement, titres de participation). Pour chaque catégorie de portefeuille, les règles de classement et d’évaluation appliquées, conformément aux disp ositions du règlement amendé n° 90-01 du CRC relatif à la comptabilisation des opérations sur titr es, modifié par le règlement n° 20 14 - 0 7 du CRC, sont les suivantes  : Titres de transaction Sont considérés comme des titres de transaction l ’ ensemble des interventions sur des marchés liquides, effectués dès l ’ origine dans le but de les revendre ou de les placer auprès de la clientèle, à brève échéance. A la clôture de l ’ exercice, les titres font l ’ objet d ’ une évaluation sur la base de leur valeur de marché. Le solde global des différences résultant des variations de cours est porté en compte de résultat. Titres de placement Il s ’ agit des titres qui ne sont inscrits ni parmi les titres de transaction, ni parmi les titres d ’ investissement, ni parmi les titres de participation et de filiales, les autres titres détenus à long terme et les titres de l ’ activité de portefeuille. Les titres de placement sont enregistrés à leur coût d ’ acquisition, frais exclus. Les intérêts courus à l ’ achat sont inscrits, le cas échéant dans des comptes rattachés. La différence entre la valeur à la date d ’ acquisition et la valeur de remboursement de ces titres est étalée prorata temporis sur la durée restant à courir jusqu ’ à la date de remboursement. L ’ étalement de cette différence est réalisé en utilisant par simplification la méthode linéaire . A la clôture de l ’ exercice, la valeur des titres est estimée sur la base du cours le plus récent pour les titres cotés et d ’ après leur valeur probable de négociation pour les titres non cotés. Les moins-values latentes issues de cette évaluation donnent lieu à la constitution d ’ une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres de placement peuvent être transférés dans la catégorie “ titres d’investissement ” si : - une situation exceptionnelle de marché nécessite un changement de stratégie de détention  ; - ou si les titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si la Banque Delubac & Cie a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance. Titres d ’ investissement Sont considérés comme des titres d ’ investissement les titres à revenu fixe acquis avec l ’ intention de les détenir jusqu ’ à l ’ échéance et financés par des ressources permanentes affectées. La différence entre la valeur à la date d ’ acquisition et la valeur de remboursement de ces titres est étalée prorata temporis sur la durée restant à courir jusqu ’ à la date de remboursement. L ’ étalement de cette différence est réalisé en utilisant par simplification la méthode linéaire . Conformément à l ’ article 7 du règlement CRC n° 90-01, les titres d ’ investissement sont des titres qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie “ Titres de transaction ” ou de la catégorie “ Titres de placement ” . Lors de l ’ arrêté comptable, les pertes latentes, déterminées par comparaison entre la valeur comptable et la valeur de marché, ne font pas l ’ objet de dépréciation. Les gains latents ne sont pas comptabilisés. Titres de participation et de filiales Sont considérés comme titres de participation et de filiales , les titres de sociétés dont une fraction du capital (10 % à 50 % pour les participations, plus de 50 % pour les filiales) est détenue de façon durable. Ils sont comptabilisés à leur prix de revient, frais d’acquisition inclus. Autres titres détenus à long terme Sont considérés comme des autres titres détenus à long terme , les investissements réalisés par le groupe Delubac & Cie dans l’intention de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l’entreprise émettrice des titres, sans toutefois exercer une influence dans sa gestion. Ces titres sont inscrits à l ’ actif du bilan à leur coût d ’ acquisition . Présentation des participations et des autres titres détenus à long terme L es actions et autres titres à revenu variable qui donnent des droits dans le capital d’une entreprise et créent un lien durable avec celle-ci sont présentés dans le poste “ Participations et autres titres détenus à long terme ” à l’exception de ceux détenus inscrits dans la rubrique “ Parts dans les entreprises liées ” . Une entité est considérée comme liée à une autre, lorsqu’elle est susceptible d’être incluse par intégration globale ou intégration proportionnelle dans un même ensemble consolidable. Évaluation des participations et des autres titres détenus à long terme À la clôture de l’exercice, il est procédé à une estimation de la valeur des titres sur la base de leur valeur d’usage, déterminée selon plusieurs critères, dont la méthode des flux futurs de trésorerie, également désignée sous le terme de “ Discounted Cash Flow ” (DCF) . Cette méthode consiste à calculer, par actualisation, la valeur actuelle nette des flux de trésorerie futurs attendus d’une activité . Elle repose sur la mise en perspective de l’ensemble des hypothèses sous-jacentes à une valorisation (croissance, rentabilité, investissements) et ce, sur une longue période, les flux de trésorerie étant modélisés, puis projetés sur le long terme. Selon cette approche, la valeur d’entreprise correspond à la somme de ses cash-flows disponibles prévisionnels, actualisés au coût moyen pondéré du capital engagé. Les moins-values latentes, égales à la différence entre la valeur comptable et la valeur d ’ entreprise ainsi obtenue, font l’objet d’une dépréciation . Les plus-values potentielles ne sont pas comptabilisées. Titres d ’ autocontrôle Au titre du règlement CRC n° 2020-01 , les titres d ’ autocontrôle sont les titres émis par l ’ entreprise consolidante détenus : - soit par elle - même  ; - soit par les entreprises contrôlées. Les titres d ’ autocontrôle détenus par l ’ entreprise consolidante elle-même sont sans impact sur le calcul des pourcentages d ’ intérêts dans l ’ entreprise consolidante et dans les autres entreprises comprises dans le périmètre de consolidation. En revanche, la détention des titres de l ’ entreprise consolidante par une entreprise contrôlée mais non détenue à 100 % induit une participation circulaire ou réciproque (voire croisée) à l ’ intérieur du Groupe générant une diminution des pourcentages d ’ intérêts dans l ’ entreprise consolidante et dans les autres entreprises consolidées. Le classement de ces titres est fonction de la destination qui leur est donnée dans les comptes individuels de l ’ entreprise détentrice : - les titres d ’ autocontrôle classés en titres immobilisés dans les comptes individuels sont portés en diminution des capitaux propres consolidés et figurent distinctement dans le tableau de variation des capitaux propres consolidés ; - les titres d ’ autocontrôle qui figurent en titres de placement dans les comptes individuels sont maintenus dans ce poste dans les états financiers consolidés. Toutefois, les titres d ’ autocontrôle détenus par l ’ entreprise consolidante elle-même ne sont classés en titres de placement que si ces titres ont été quantifiés et affectés à la régularisation du cours de bourse ou à l ’ attribution des salariés (avis 98-D du Comité d ’ Urgence du Conseil National de la Comptabilité )  : - de manière explicite  ; - et dès l ’ origine. Dès lors que les titres d ’ autocontrôle ont été imputés sur les capitaux propres consolidés, toute provision pour dépréciation de ces titres constatée dans les comptes individuels de l ’ entreprise détentrice de ces titres, est annulée en consolidation : - soit par le résultat de l ’ exercice si elle est dotée au cours de cet exercice ; - soit par les réserves si elle a été dotée au cours d ’ exercices antérieurs. Les dividendes provenant des titres d ’ autocontrôle sont éliminés par virement aux réserves consolidées de l ’ entreprise b énéficiaire de la distribution. Cette règle ne concerne que les dividendes provenant des titres d ’ autocontrôle, les titres propres détenus par l ’ entreprise consolidante n ’ ouvrant pas droit aux dividendes. En cas de cession de titres d ’ autocontrôle détenus par l ’ entreprise consolidante elle-même ou par une entreprise contrôlée, la plus ou moins-value correspondante est également imputée sur les capitaux propres si ces titres l ’ avaient eux-mêmes été. Il en est de même de l ’ impôt correspondant à la plus-value réalisée. Conformément à l ’ article 2 du règlement n°90-02 du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière relatif aux fonds propres, les titres d ’ autocontrôle viennent en déduction des fonds propres réglementaires. Revenus du portefeuille titres Les revenus des actions, dividendes et acomptes sur dividendes, sont enregistrés au fur et à mesure de leur encaissement. Les revenus des obligations sont inscrits prorata temporis en résultat. Les intérêts courus à l ’ achat sont portés dans un compte de régularisation. Résultats sur cessions de titres Les plus ou moins-values sont déterminées par rapport à la valeur brute des titres cédés, les frais de cession étant imputés sur le résultat de cession. Les éventuelles dépréciations de ces titres sont alors reprises au compte de résultat. Les intérêts courus déjà comptabilisés à l’actif à la fin du mois M-1 sont repris. On calcule les intérêts qui vont du 1 er du mois à la date de cession et on les comptabilise en produit. Traitement des primes sur obligations La méthode comptable appliquée pour le traitement des primes sur obligations vendues avant terme est la suivante : Reprise de l’intégralité de la prime étalée Constatation de cette dernière dans le résultat de cession Traitement comptable des cryptos actifs La méthode comptable appliquée pour le traitement des cryptos actifs correspond à celle appliquée au x titre s de placement. La méthode d’évaluation à l’inventaire est équivalente à celle des traitements des créances et dettes en devises. Traitement comptable des investissements en métaux précieux Les investissements réalisés en métaux précieux sous forme physique ( exemple : lingot d’or ) sont comptabilisés dans les « Autres actifs » dans la catégorie « Autres stocks et assimilés ». Au moment de l’inventaire, on calcule la valeur du stock avec le cours du dernier jour du mois. Si la valeur d’inventaire est inférieure à la valeur d’achat, on comptabilise une dotation aux provisions correspondant à l’écart entre la valeur d’achat et la valeur d’inventaire. Si la valeur d’inventaire est supérieure à la valeur d’achat, on ne comptabilise aucune écriture. 4 .1 1 Participations dans les entreprises mises en équivalence Le principe général de mise en équivalence des comptes d ’ une entreprise consiste à substituer, dans le bilan consolidé, à la valeur comptable des titres de l ’ entreprise mise en équivalence, la quote-part des capitaux propres (y compris le résultat de l ’ exercice) de cette entreprise, déterminé e d ’ après les règles de consolidation. La variation des capitaux propres retraités des entreprises mises en équivalence, pouvant provenir de diverses causes (résultat, distribution de bénéfices, opérations sur le capital...), augmente ou diminue la valeur des titres mis en équivalence à la clôture de l ’ exercice précédent. Le compte de résultat consolidé reprend sur une ligne spécifique intitulée “ Quote-part dans le résultat net des entreprises mises en équivalence ” , la fraction du résultat net de l ’ entreprise mise en équivalence, déterminée d ’ après les règles de consolidation. Lorsque la quote-part de l ’ entreprise détentrice des titres dans les capitaux propres négatifs d ’ une entreprise dont les titres sont mis en équivalence vient à dépasser la valeur comptable de sa participation, celle-ci est retenue pour une valeur nulle, l ’ entreprise détentrice cessant de comptabiliser des quotes-parts de pertes. Cependant, lorsque l ’ entreprise détentrice des titres a l ’ obligation ou l ’ intention de ne pas se désengager financièrement de sa participation, la partie négative des capitaux propres est portée dans la rubrique des provisions inscrite au passif du bilan consolidé. Cette provision est ajustée à la clôture de chaque exercice en fonction de la quote-part dans les résultats de l ’ entreprise mise en équivalence. Conformément à l ’ article 7 du règlement n°90-02 du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière relatif aux fonds propres, les titres mis en équivalence sont déduits des fonds propres réglementaires pour leur valeur comptable consolidée hors écarts d ’ acquisition déduits par ailleurs. 4 .1 2 Entrée d ’ une entreprise dans le périmètre de consolidation Écart d ’ acquisition - Actifs, passifs et éléments de hors bilan identifiables 4 .1 2 .1 Intégration globale et intégration proportionnelle L ’ entrée dans le périmètre de consolidation d ’ une entreprise résulte de sa prise de contrôle (exclusif ou conjoint) par le Groupe quelles que soient les modalités juridiques de l ’ opération. Conformément au principe d ’ importance relative, une entreprise n ’ entre pas dans le périmètre de consolidation du Groupe dès lors que sa consolidation, ou celle du sous-groupe dont elle est la tête, ne présente pas, seule ou avec d ’ autres entreprises en situation d ’ être consolidées , un caractère significatif par rapport aux états financiers consolidés de l ’ ensemble des entreprises incluses dans le périmètre de consolidatio n . Lorsque cette entreprise devient significative, les valeurs d ’ entrée et l ’ écart d ’ acquisition sont déterminés comme si cette première consolidation était intervenue effectivement à la date de la prise de contrôle. Le caractère significatif est déterminé par référence notamment au produit net bancaire consolidé. Toutefois, le Groupe peut être amené à consolider une entreprise nouvellement créée et sous contrôle s ’ il considère qu ’ il s ’ agit d ’ un investissement stratégique. (i) Coût d ’ acquisition des titres Le coût d ’ acquisition des titres est égal au montant de la rémunération remise au vendeur par l ’ acquéreur ( estimation à leur valeur de négociation des liquidités, actifs ou titres émis par une entreprise comprise dans la consolidation ), majoré de tous les autres coûts directement imputables à l ’ acquisition (droits d ’ enregistrement, frais d ’ émission des titres, honoraires versés aux consultants et experts externes participant à l ’ opération) nets de l ’ économie d ’ impôts correspondante. Lorsque le paiement est différé ou étalé, le coût d ’ acquisition est actualisé si les effets de l ’ actualisation sont significatifs. Si la convention d ’ acquisition prévoit un ajustement du prix d ’ acquisition dépendant d ’ un ou plusieurs événements, le montant de la correction est inclus dans le coût d ’ acquisition à la date d ’ acquisition si cet ajustement est probable et si le montant peut être mesuré de façon fiable. Si ces événements futurs ne se produisent pas, ou s ’ il est nécessaire de revoir l ’ estimation, le coût d ’ acquisition est ajusté avec les répercussions correspondantes sur l ’ écart d ’ acquisition. L ’ écart d ’ acquisition est également corrigé lorsqu ’ une éventualité affectant le montant du prix d ’ acquisition se résout postérieurement à la date d ’ acquisition. (ii) Identification des actifs, passifs et éléments de hors bilan Les regroupements d ’ entreprises sont comptabilisés en appliquant la méthode de l ’ acquisition, sauf application de la méthode dérogatoire prévue à l ’ article 215 du règlement CRC n°2000-08. Lors de la première consolidation d ’ une entreprise, le Groupe procède, dans un délai (délai d ’ affectation) n ’ excédant pas la clôture de l ’ exercice suivant celui de l ’ exercice d ’ acquisition, à l ’ évaluation à la date d ’ entrée dans le périmètre de consolidation de l ’ ensemble de ses éléments identifiables (actifs et passifs acquis). Lors de la première clôture suivant l ’ acquisition, une évaluation provisoire est réalisée pour les éléments dont l ’ estimation est suffisamment fiable. Si de nouvelles informations conduisent, avant la fin du premier exercice qui suit l ’ entrée dans le périmètre de consolidation, à une nouvelle appréciation des valeurs fixées lors de l ’ entrée dans le bilan consolidé, celles-ci sont modifiées. Il en découle automatiquement une modification de la valeur brute et des amortissements cumulés de l ’ écart d ’ acquisition. Les actifs, passifs et éléments de hors bilan identifiables de l ’ entreprise acquise, y compris les éléments incorporels, sont des éléments susceptibles d ’ être évalués séparément dans des conditions permettant un suivi de leur valeur. Pour les éléments incorporels, tel peut être le
    Bulletin BALO n°52 du 02/05/2022, affaire n°2201315
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 21/02/2022
    Numéro d’affaire : 2200294
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE DELUBAC & CIE Société en Commandite S imple au capital de 11 . 695 . 77 6 euros Siège social : 16, place Salé on Terras, 07160 Le Cheylard 305 . 776 . 890 R.C.S Aubenas Situation au 3 1 Décembre 202 1 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales , CCP 338 595 Effets publics et valeur assimilées - Créances sur les établissements de crédit 100 844 Opérations avec la clientèle 2 69 024 Obligations et autres titres à revenu fixe 1 79 424 Actions et autres titres à revenu variable 1 8 404 Participations et autres titres détenus à long terme 2 063 Parts dans les entreprises liées 3 3 968 Crédit-bail et location avec option d'achat 18 Location simple - Immobilisations incorporelles 5 296 Immobilisations corporelles 3 828 Capital souscrit non versé 0 Autres actifs 1 7 389 Comptes de régularisation 9 000 Total de l’actif 9 77 853 Passif Montant Banques centrales, CCP 109 630 Dettes envers les établissements de crédit 133 Opérations avec la clientèle 7 79 038 Dettes représentées par un titre 1 Autres passifs 1 2 735 Compte de régularisation 7 929 Pr ovisions 1 296 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 1 0 500 Capitaux propres Hors FRBG 5 6 591 Capital souscrit 11 696 Primes d’émission 953 Réserves 1 0 544 Provisions réglementées et subventions d'investissement 3 8 5 R eport à nouveau 3 3 013 Total du pass if 9 77 8 53 H ors bilan Montan t Engagements donnés Engagements de financement Engagements en faveur d’établissements de crédit Engagements en faveur de la clientèle 20 524 Engagements de garantie Cautions, aval, autres garanties d’ordre d’établissements de crédit Garantie d’ordre de la clientèle Autres engagements donnés Engagements sur titre 32 076 121 578 11 783 Engagements reçus Engagements de financement Engagements reçus d’établissements de crédit Engagements reçus de la clientèle Engagements de garantie Cautions, aval, autres garanties d’ordre d’établissements de crédit 32 217
    Bulletin BALO n°22 du 21/02/2022, affaire n°2200294
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 17/11/2021
    Numéro d’affaire : 2104324
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE DELUBAC & CIE Société en Commandite S imple au capital de 11 . 695 . 77 6 euros Siège social : 16, place Salé on Terras, 07160 Le Cheylard 305 . 776 . 890 R.C.S Aubenas Situation au 3 0 septembre 202 1 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales , CCP 3 57 325 Effets publics et valeur assimilées - Créances sur les établissements de crédit 1 1 7 454 Opérations avec la clientèle 2 8 7 777 Obligations et autres titres à revenu fixe 149 473 Actions et autres titres à revenu variable 1 1 708 Participations et autres titres détenus à long terme 1  460 Parts dans les entreprises liées 3 5 249 Crédit-bail et location avec option d'achat 1 20 Location simple - Immobilisations incorporelles 3 392 Immobilisations corporelles 2 8 80 Capital souscrit non versé 0 Autres actifs 1 4 896 Comptes de régularisation 8 89 9 Total de l’actif 990 633 Passif Montant Banques centrales, CCP 109 630 Dettes envers les établissements de crédit 1 455 Opérations avec la clientèle 7 79 168 Dettes représentées par un titre 1 Autres passifs 14 284 Compte de régularisation 1 1 088 Pr ovisions 5 003 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 12 000 Capitaux propres Hors FRBG 5 8 0 04 Capital souscrit 11 696 Primes d’émission 953 Réserves 1 0 544 Provisions réglementées et subventions d'investissement 3 8 3 R eport à nouveau 3 4 4 28 Total du pass if 990 633 H ors bilan Montan t Engagements donnés Engagements de financement Engagements en faveur d’établissements de crédit Engagements en faveur de la clientèle 18 196 Engagements de garantie Cautions, aval, autres garanties d’ordre d’établissements de crédit Garantie d’ordre de la clientèle Autres engagements donnés Engagements sur titre 2 8 094 121 932 5 359 Engagements reçus Engagements de financement Engagements reçus d’établissements de crédit Engagements reçus de la clientèle Engagements de garantie Cautions, aval, autres garanties d’ordre d’établissements de crédit 26 727
    Bulletin BALO n°138 du 17/11/2021, affaire n°2104324
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 13/08/2021
    Numéro d’affaire : 2103746
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE DELUBAC & CIE Société en Commandite S imple au capital de 11 . 695 . 77 6 euros Siège social : 16, place Salé on Terras, 07160 Le Cheylard 305 . 776 . 890 R.C.S Aubenas Situation au 3 0 juin 202 1 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales , CCP 376 778 Effets publics et valeur assimilées - Créances sur les établissements de crédit 1 10 110 Opérations avec la clientèle 2 83 326 Obligations et autres titres à revenu fixe 378 051 Actions et autres titres à revenu variable 1 2 131 Participations et autres titres détenus à long terme 1  460 Parts dans les entreprises liées 3 5 249 Crédit-bail et location avec option d'achat 1 35 Location simple - Immobilisations incorporelles 3 263 Immobilisations corporelles 2 800 Capital souscrit non versé 0 Autres actifs 10 402 Comptes de régularisation 1 0 090 Total de l’actif 1   2 23 795 Passif Montant Banques centrales, CCP 359 630 Dettes envers les établissements de crédit 114 Opérations avec la clientèle 7 59 464 Dettes représentées par un titre 1 Autres passifs 15 539 Compte de régularisation 1 0 802 Pr ovisions 8 232 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 12 000 Capitaux propres Hors FRBG 5 8 013 Capital souscrit 11 696 Primes d’émission 953 Réserves 1 0 544 Provisions réglementées et subventions d'investissement 3 8 1 R eport à nouveau 3 4 439 Total du pass if 1   2 23 795 H ors bilan Montan t Engagements donnés Engagements de financement Engagements en faveur d’établissements de crédit Engagements en faveur de la clientèle 3 6 264 Engagements de garantie Cautions, aval, autres garanties d’ordre d’établissements de crédit Garantie d’ordre de la clientèle Autres engagements donnés Engagements sur titre 2 1 884 369 583 5 193 Engagements reçus Engagements de financement Engagements reçus d’établissements de crédit Engagements reçus de la clientèle Engagements de garantie Cautions, aval, autres garanties d’ordre d’établissements de crédit 26 727
    Bulletin BALO n°97 du 13/08/2021, affaire n°2103746
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 21/05/2021
    Numéro d’affaire : 2101988
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE DELUBAC & CIE Société en Commandite S imple au capital de 11 . 695 . 77 6 euros Siège social : 16, place Salé on Terras, 07160 Le Cheylard 305 . 776 . 890 R.C.S Aubenas Situation au 3 1 mars 202 1 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales , CCP 41 052 Effets publics et valeur assimilées - Créances sur les établissements de crédit 109 688 Opérations avec la clientèle 2 7 9 062 Obligations et autres titres à revenu fixe 7 49 128 Actions et autres titres à revenu variable 1 1 398 Participations et autres titres détenus à long terme 1  460 Parts dans les entreprises liées 3 5 249 Crédit-bail et location avec option d'achat 1 51 Location simple - Immobilisations incorporelles 3 380 Immobilisations corporelles 2 717 Capital souscrit non versé 0 Autres actifs 9 258 Comptes de régularisation 12 572 Total de l’actif 1   2 55 115 Passif Montant Banques centrales, CCP 429 6 60 Dettes envers les établissements de crédit 391 Opérations avec la clientèle 7 45 817 Dettes représentées par un titre 1 Autres passifs 8 182 Compte de régularisation 11 627 Pr ovisions 2 2 32 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 1 50 0 Capitaux propres Hors FRBG 5 5 705 Capital souscrit 11 696 Primes d’émission 953 Réserves 1 0 544 Provisions réglementées et subventions d'investissement 3 80 R eport à nouveau 3 2 132 Total du pass if 1   2 55 115 H ors bilan Montan t Engagements donnés Engagements de financement Engagements en faveur d’établissements de crédit Engagements en faveur de la clientèle 3 0 607 Engagements de garantie Cautions, aval, autres garanties d’ordre d’établissements de crédit Garantie d’ordre de la clientèle Autres engagements donnés Engagements sur titre 22 343 480 913 9 640 Engagements reçus Engagements de financement Engagements reçus d’établissements de crédit Engagements reçus de la clientèle Engagements de garantie Cautions, aval, autres garanties d’ordre d’établissements de crédit 26 673
    Bulletin BALO n°61 du 21/05/2021, affaire n°2101988
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 23/04/2021
    Numéro d’affaire : 2101096
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : Banque Delubac et Cie Société en Commandite Simple au capital de 11 695 776 euros Siège social : 16, place Saléon Terras 07160 Le Cheylard 305776890 RCS Aubenas Comptes annuels E tats financiers consolidés de l ’ exercice 20 20 Bilan consolidé au 31 décembre 20 20 Actif consolidé (en milliers d’euros) Notes 31-12-2020 31-12-2019 Opérations interbancaires et assimilées ( 8 ) 165 530 480 850 Opérations avec la clientèle ( 9 ) 201 983 132 318 Obligations, actions et autres titres à revenu fixe et variable (1 0 ) 727 195 47 488 Participations, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme (1 1 ) 1 977 1 776 Participations dans les entreprises mises en équivalence - - - Immobilisations incorporelles (1 2 ) 3 374 3 618 Immobilisations corporelles (1 2 ) 95 350 96 794 Écarts d ’ acquisition (1 3 ) - - Capital souscrit non versé (14) - - Comptes de régularisation et actifs divers (15 ) 21 156 18 089 Total de l’actif consolidé - 1 216 565 780 933 Passif consolidé (en milliers d’euros) Notes 31-12-2020 31-12-2019 Opérations interbancaires et assimilées (16) 355 247 1 089 Opérations avec la clientèle (17 ) 781 774 689 894 Dettes représentées par un titre - 1 1 Comptes de régularisation et passifs divers (18 ) 26 212 29 677 Provisions (19 ) 4 099 3 697 Fonds de garantie mutuelle - - Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) - 1 500 12 000 Intérêts minoritaires (20 ) 46 52 Capitaux propres consolidés - Part du Groupe (hors FRBG) (21) 47 686 44 523 Capital souscrit (22) 11 696 11 696 Primes d’émission 953 953 Réserves consolidées et autres 31 874 23 144 Résultat net consolidé – Part du Groupe 3 163 8 730 Total du passif consolidé - 1 216 565 780 933 Engagements hors bilan consolidés au 31 décembre 20 20 (En milliers d’euros) Notes 31-12-2020 31-12-2019 Engagements donnés consolidés - 758 950 52 289 Engagements de financement (38) 31 823 31 110 Engagements de garantie (38) 22 183 12 817 Engagements sur titres (38) 9 093 8 314 Opérations en devise (38) 48 Autres engagements (1) (38) 695 851 Engagements reçus consolidés - 26 673 142 Engagements de financement Engagements de garantie (2) Engagements sur titres (38) 26 673 142 (1) Obligations mises en pension à la BCE en collatéral dans le cadre de la politique monétaire, le montant est valorisé par la BCE après application d’une décote. (2) En application de la recommandation de l’ANC relative à l’évènement Covid-19, l’encours garanti par l’Etat des PGE a été enregistré en Engagements reçus. Compte de résultat consolidé de l ’ exercice 20 20 (En milliers d’euros) Notes 2020 2019 Intérêts et produits assimilés (23) 9 582 8 768 Intérêts et charges assimilées (24) - 1 071 - 883 Revenus des titres à revenu variable (25) 2 2 Commissions (produits) (26) 23 367 24 692 Commissions (charges) (26) - 2 222 - 3 170 Gains ou pertes / Opérations des portefeuilles de négociation (27) 42 131 Gains ou pertes / Opérations des portefeuilles de placement et assimilés (28) - 251 66 Autres produits d’exploitation bancaire (29) 4 133 3 712 Autres charges d’exploitation bancaire (29) - 3   398 - 2 398 Produit net bancaire - 30 184 30 920 Charges générales d’exploitation (30) - 35 580 - 41 846 Dotations aux amortissements et aux dépréciations des immobilisations incorporelles et corporelles (31) - 3 011 - 3 435 Résultat brut d’exploitation - - 8 407 - 14 361 Coût du risque (32) - 1 848 - 9 341 Résultat d’exploitation - - 10 255 - 23 702 Quote-part dans le résultat net des entreprises mises en équivalence Gains ou pertes sur actifs immobilisés - (33) - - - 52 552 Résultat courant avant impôt - - 10 255 28 850 Résultat exceptionnel (34) 546 212 Impôts sur les bénéfices (35) 2 327 - 8 454 Dotations aux amortissements des écarts d’acquisition (36) 42 112 Dotations / Reprises de FRBG - 10 500 - 12 000 Intérêts minoritaires (20) 4 10 Résultat net consolidé – Part du Groupe - 3 163 8 730 Résultat net consolidé par part sociale (euros) Résultat net consolidé dilué par part sociale (euros (37) (37) 1 . 08 1.08 3.13 3.13 Annexe aux états financiers consolidés de l ’ exercice 20 20 I INFORMATIONS GENERALES Note 1 Renseignements à caractère général La Banque Delubac & Cie, créée en 1924 par Monsieur Maurice Delubac , est une Société en Commandite Simple (SCS) domiciliée en France au capital de 11 695 776 euros (Cf. Note 2 2 sur le “ Capital souscrit ” ). Son siège social est situé 16, place Saléon-Terras 07160 Le Cheylard (Ardèche) . Elle dispose d’établissements secondaires à Paris, Lyon, Toulouse et Valence . L ’ exercice social d ’ une durée de douze mois commence le 1 er janvier et se termine le 31 décembre. Dans le présent document, la “ Société ” , désigne Banque Delubac & Cie SCS, le “ Groupe ” ou le “ groupe Delubac & Cie ” désigne la Banque Delubac & Cie et ses filiales consolidées (Cf. Note 3 sur le “ P érimètre de consolidation ” ). Le groupe Delubac & Cie développe les activités suivantes : - Banque judiciaire (Banque Delubac & Cie) - Banque des administrateurs de biens (Banque Delubac & Cie) - Banque de détail dite “ in bonis ” (Banque Delubac & Cie) - Banque de gestion d’épargne (Banque Delubac & Cie, Delubac Asset Management) - Banque d’affaire s dite Corporate & Investissement Bank (CIB) - (Banque Delubac & Cie) - Activité foncière ( Astorg Immobilier , Compagnie Foncière du Confluent , Foncière Francilienne de Locaux d ’ Entreprises ) La Banque judiciaire Banque Delubac & Cie s’est développée dans le domaine du financement à court terme des entreprises en difficulté placées dans les liens d’une procédure qu’elle soit contractuelle ou collective. La branche d’activité applique une politique de développement national, au travers notamment des agences de p rovince (Lyon et Toulouse). La Banque judiciaire int ervient dans un périmètre juridique déterminé permettant de couvrir toute s l es période s de difficulté de l’entreprise : - Mandat a d hoc - Conciliation - Sauvegarde - Préparation au dépôt de bilan - Redressement judiciaire , régime général ou simplifié - Plan de continuation - Liquidation judiciaire avec poursuite d’activité - Administration provisoire L’intervention de la Banque Delubac & Cie sur le marché des sociétés en difficulté se fait au travers des financements à court terme, principalement les lignes de mobilisations de créances, les cessions de créances loi Dailly , les escomptes d’effets et l ’ affacturage, offrant à ses clients le s moyen s de financer leur s besoin s en fonds de roulement. La Banque des administrateurs de biens L’objectif de cette branche d’activité est d’offrir la gamme de services la plus large et la mieux adaptée aux besoins des administrateurs de biens et des syndics de copropriété. L es promoteurs, marchands de biens et agents immobiliers sont placés hors du champ d’intervention de la Banque Delubac & Cie . Intervenant principalement à Paris et en région parisienne, la Banque Delubac & Cie offre des prestations sur mesure en proposant à ses clients : - L a gestion des comptes bancaires des sociétés ; - L a gestion des comptes bancaires des mandants et des flux financiers, ces derniers se répartissant entre les encaissements des loyers et l es charges des copropriétés, les règlements des fournisseurs et le s reversement s des loyers aux propriétaires ; - L e conseil grâce à une très bonne connaissance de ce secteur d’activité ; - L ’ accompagne me nt dans le développement commercial et /ou opérationnel en mettant en place des financements appropriés : acquisitions d’immobilisations corporelles (parc informatique, ...) et incorporelles ( fonds commerc iaux, ... ) . La Banque de détail dite “ in bonis ” Ce département exerce une activité traditionnelle de banque de détail, financement à court et moyen terme et offre de services aux particuliers et aux entreprises, non administrateurs de biens, dites “ in bonis ” par opposition aux sociétés clientes de la Banque judiciaire. La Banque de gestion d’épargne Cette activité se scinde en deux : - L’activité de gestion d ’ épargne au sein de la Banque Delubac & Cie qui offre une gamme de services patrimoniaux et de solutions d’investissement adaptée aux dirigeants d’entreprise, particuliers et personnes morales, et propose une architecture patrimoniale ouverte en adéquation avec les objectifs de ses clients ; - L ’ activité de gestion de portefeuille sous mandat et d ’ OPC logée dans D el ubac Asset Management, société de gestion filiale de la Banque Delubac & Cie . La Banque d’affaires dite « Corporate and Investment Bank » (CIB) La Banque Delubac & Cie a créé un métier autour du concept de “ Corporate Finance ” . L’équipe Corporate & Investment Bank détecte , propose, organise et dirige des opérations dites de “ haut de bilan ” et d’ingénierie financière, telles que les fusions-acquisitions de sociétés non cotées, le rapprochement de sociétés cotées, les introductions en bourse sur tous les marchés, les restructurations de capital et les tours de tables financiers, les appels au marché au profit des sociétés cotées, les offres publiques, les attestations d’équité, ainsi que des opérations de “ bas de bilan ” (conseil en restructuration de dettes, en financement du besoin en fonds de roulement). Activité foncière Les deux filiales Compagnie Foncière du Confluent et Astorg Immobilier sont en charge de la gestion du patrimoine foncier du groupe Delubac & Cie. La filiale Foncière Francilienne de Locaux d ’ entreprises exerce une activité de location simple de bureaux en Ile - d e - France financés par des contrats de location-financement. États financiers consolidés du groupe Delubac & Cie Les états financiers consolidés du groupe Delubac & Cie relatifs à l ’ exercice 20 20 , arrêtés par le Comité d'arrêté des états financiers consolidés réuni le 1 2 mars 20 2 1 , incluent : - le bilan consolidé sur la situation financière au 31 décembre 20 20 , avant affectation du résultat ; - le résultat consolidé sur la performance financière de l ’ exercice 20 20 d ’ une durée de douze mois ; - le tableau des engagements hors bilan consolidés au 31 décembre 20 20 ; - ainsi que les présentes notes annexes complétant et commentant les informations données par le bilan consolidé, le tableau des engagements hors bilan consolidés et le compte de résultat consolidé . A titre de comparaison, les postes du bilan, les rubriques du compte de résultat et les informations données dans les notes annexes comportent l ’ indication des éléments de l ’ exercice précédent. Sauf exception dûment mentionnée, les états financiers consolidés sont présentés en milliers d ’ euros (000 euros). Il est précisé que les dispositions du règlement n°99-07 du Comité de la Règlementation Comptable, relatif aux règles de consolidation des entreprises relevant du CRBF, ne prévoient pas d ’ obligation concernant la présentation d ’ un tableau de variation des flux de trésorerie consolidés. Gérance – Associés commandités A la date d e l ’ arrêté des états financiers consolidés de l ’ exercice 20 20 , les Associés commandités, responsables solidairement et indéfiniment des dettes sociales sur leurs biens propres , sont les suivants : - Monsieur Serge Bialkiewicz Gérant statutaire - Premier Gérant - Monsieur Jean-Michel Samuel -Delubac Gérant statutaire - Monsieur Joël-Alexis Bialkiewicz Gérant statutaire - Caisse de Compensation Locative Gérante statutaire représentée par M onsieur Serge Bialkiewicz - Société Privée de Participation s Associée commanditée statutaire représentée par Patrimoniale Monsieur Joël-Alexis Bialkiewicz - Madame Madeleine Teillot- Samuel Associée commanditée statutaire - Madame Jennifer Docquet Associée commanditée statutaire Commissaires aux c omptes Les Commissaires aux comptes ont été nommés par l’Assemblée générale du 30 avril 2015. Leurs mandats prendront fin à l'issue de l'Assemblée générale appelée à statuer sur les comptes de l'exercice clos le 31 décembre 2020. Titulaires - La Société Hoche Audit représentée par Madame Laurence Zermati - La Société William Nahum Associés et Partenaires représentée par Monsieur William Nahum Suppléants - La Société Auditoring International représentée par Monsieur Nicolas Metge - Monsieur Jean-Pierre Bard La Société Hoche Audit est également Commissaire aux c omptes titulaire des sociétés Delubac Asset Management et Haussmann Recouvrement , filiales de la Banque Delubac & Cie. Note 2 Événements et faits marquants de l ’ exercice La Banque Delubac & Cie a reconstitué son portefeuille obligataire de placement de trésorerie. Elle a également saisi l’opportunité de souscrire aux emprunts particulièrement avantageux de la Banque Centrale Européenne, à taux zéro ou négatif. Les montants empruntés ont également été placés en valeurs obligataires (notes 10 et 16). Le FRBG doté en 2019 pour faire face au risque de non-placement de la trésorerie a été intégralement repris pour 12 M€. Un montant de 1,5 M€ a été doté en 2020 pour faire face aux risques non individualisables liés à la pandémie et à la crise économique. Une nouvelle version du dispositif de banque à distance intégrant une application mobile dédiée a été mise en service en juillet 2020. Concernant les filiales et participations, la société Haussmann Recouvrement, filiale à 100% de la Banque Delubac & Cie, a fait l’objet d’une augmentation de capital à hauteur de 330 K€. En outre, une participation de 10 % a été prise dans la société MANCO.PARIS (note 11 ). La dotation du FRBG n’étant pas déductible et sa reprise n’étant pas imposable, le résultat fiscal 2020 ressort déficitaire. L’établissement a opté pour le report en arrière du déficit fiscal de l’exercice 2020 (carry-back) ce qui a généré une créance d’impôt pour 310 K€ (note 3 5 ). Impacts de la crise sanitaire : La Banque Delubac &Cie n’a pas eu recours au chômage partiel et n’a sollicité aucune mesure d’aides. Le t élétravail a été mis en place pour plus de 95 % de s es salariés. Des PGE ont été accordés aux clients pour un total d’environ 30 M€. L’impact de la pandémie sur certaines petites sociétés dans lesquelles l’établissement détenait une participation minoritaire a été lourd, conduisant l’établissement à établir des provisions pour dépréciation dans son portefeuille de participations (note 11). L a filia le FFLE a procédé à la levée d e deux contrat s de location-financement au cours de l'exercice 20 20 pour un montant d'un euro pour chaque contrat . Note 3 Périmètre de consolidation Pour chacune des périodes présentées, le périmètre de consolidation se compose comme suit : % contrôle % contrôle Entités 31-12- 20 31-12- 1 9 Activité Banque Delubac & Cie SCS Mère Mère Banque Cie Foncière du Confluent SCS 99,27 99,27 Foncière Astorg Immobilier EURL 100,00 100,00 Foncière Delubac Asset Management SA S 100,00 100,00 Gestion de portefeuille Foncière Francilienne de Locaux d ’ Entreprises SCI 45,00 45,00 Location de bureaux Haussmann Recouvrement SASU 100,00 100,00 Recouvrement de créances Pour chacune des entités du périmètre, le % d ’ intérêts est identique au % de contrôle. Les entités sur lesquelles le Groupe exerce un % de contrôle supérieur à 50 % sont consolidées selon la méthode de l ’ intégration globale. Les entités sur lesquelles le Groupe exerce un contrôle conjoint sont consolidées selon la méthode de l ’ intégration proportionnelle. Un % de contrôle compris entre 20 et 50 % confère au Groupe une présomption d’influence notable sur les entités. Ces entités sont dès lors susceptibles d ’ être consolidées selon la méthode de la mise en équivalence, sauf exception facultative ou obligatoire prévue s par le règlement CRC n°99-07 respectivement aux paragraphes 1 0 00 et 10 1 . Les sociétés suivantes ne sont pas consolidées dans les états financiers consolidés des exercices 20 20 et 20 1 9 : - Delubac Schor Bialkiewicz, détenue à 45,6 %, ne présentant pas un caractère significatif eu égard à l ’ ensemble consolidé de la Banque Delubac & Cie (exception facultative prévue à l ’ article 1 00 0 du règlement n°99-07 du Comité de la Réglementation Comptable ) ; - FST Holding et FST SAS, détenues respectivement à 15 % et 24 %, le Groupe ne disposant pas de la minorité de blocage aux Assemblées de ces sociétés et n ’ étant pas représenté dans les organes de gestion . Note 4 Principes et méthodes comptables applicables dans le Groupe 4 .1 Règles d ’ évaluation des états financiers consolidés Les états financiers consolidés de l ’ exercice 20 20 ainsi que les données comparatives de l ’ exercice 20 1 9 présentés dans le présent document ont été établis conformément aux dispositions du règlement n°99-07 du Comité de la Réglementation Comptable (CRC) relatif aux règles de consolidation des entreprises relevant du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière (CRBF). 4 .2 Présentation des états financiers consolidés Sauf exception mentionnée, les états financiers consolidés sont publiés en milliers d ’ euros (000 euros). 4 .3 Changements comptables 4 .3.1 Correction s d ’ erreur Les corrections d’erreur résultent d’erreurs, d’omissions matérielles ou d’interprétations erronées au cours d'exercices antérieurs. A ce titre, il n’ a été procédé à aucune correction d ans les états financiers de l’e xercice 20 20 et 2019. 4 .3.2 Changements d ’ estimations et de modalités d ’ application Une estimation est révisée si les circonstances sur lesquelles elle était fondée sont modifiées par suite de nouvelles informations ou d'une meilleure expérience. Les incidences des changements d'estimation sont enregistrées de manière prospective et n'affectent pas les capitaux propres consolidés. Aucun changement de méthode d’estimation et de modalités d’application n'a été opéré dans les comptes sociaux de l’exercice 2020. 4 .3.3 Changements de présentation des postes du bilan consolidé et des rubriques du compte de résultat consolidé Dans un souci d ’ amélioration de la présentation de la situation financière et de la performance financière consolidée s de la Banque Delubac & Cie, des reclassements peuvent été opérés au sein des postes du bilan et des rubriques du compte de résultat consolidés . Aucun reclassement n'a été opéré dans les états financiers consolidés de l'exercice 2020. 4.3.4 Changement de méthode comptable En application du règlement délégué UE 2020/2176 du 12 novembre 2020, il a été procédé à un changement de méthode comptable dans les comptes sociaux de l'exercice 2020 concernant les immobilisations incorporelles. Les développements informatiques sont désormais enregistrés en immobilisations. Ce changement a eu pour impact de comptabiliser en immobilisation un montant supplémentaire de 890 K€ et de calculer des dotations aux amortissements pour 109 K€. En 2019, ceux-ci étaient enregistrés en charge s . Ce changement se justifie par l’évolution de la réglementation prudentielle, laquelle précise que les immobilisations incorporelles ne sont déductibles des fonds propres qu’à hauteur du delta entre la valeur prudentielle et la valeur nette comptable. L’établissement suivra donc la méthode de l’amortissement prudentiel sur trois ans des investissements en logiciels. 4.4 Estimations et jugements comptables déterminants Pour établir ses états financiers consolidés, la D irection du Groupe doit procéder à des estimations et faire des hypothèses qui affectent la valeur comptable des éléments d’actif et de passif, des produits et des charges, ainsi que les informations données en notes annexes. La Direction du Groupe procède à ces estimations et appréciations de façon continue sur la base de son expérience passée ainsi que de divers facteurs jugés raisonnables qui constituent le fondement de ces appréciations. Les montants qui figureront dans ses futurs états financiers consolidés sont susceptibles de différer de ces estimations en fonction de l’évolution de ces hypothèses ou de conditions différentes. Les principales estimations significatives faites par la direction du Groupe portent notamment sur l’évaluation des actifs incorporels, corporels et financiers, des écarts d ’ acquisition et de leurs amortissements, des dépréciations et des provisions, des engagements envers le personnel ainsi que sur les impôts différés s ’ agissant des déficits fiscaux reportables . 4 .5 Application de nouveaux règlements comptables I l n'a été fait application d'aucun nouveau règlement comptable au titre de l'exercice 20 20 . 4 .6 Bases de préparation des états financiers consolidés Les principales méthodes comptables appliquées lors de la préparation des états financiers consolidés sont exposées ci-après. Ces méthodes ont été appliquées de façon permanente aux deux exercices présentés. 4 .7 Principes généraux de consolidation Périmètre de consolidation Le Groupe est constitué de la Société, l ’ entreprise consolidante, des entreprises contrôlées intégralement et proportionnellement ou sous influence notable. Entreprises sous contrôle exclusif Le contrôle exclusif est le pouvoir de diriger les politiques financière et opérationnelle d ’ une entreprise afin de tirer avantage de ses activités. Il résulte : - soit de la détention directe ou indirecte de la majorité des droits de vote dans une autre entreprise ; - soit de la désignation de la majorité des membres des organes d ’ administration, de direction ou de surveillance d ’ une autre entreprise ; l ’ entreprise consolidante est présumée avoir effectué cette désignation lorsqu ’ elle dispose d ’ une fraction supérieure à 40 % des droits de vote et qu ’ aucun autre associé ou actionnaire ne détient, directement ou indirectement, une fraction supérieure à la sienne ; - soit du droit d ’ exercer une influenc e dominante sur une entreprise en vertu d’un contrat ou de clauses statutaires, lorsque le droit applicable le permet ; l’influence dominante existe dès lors que, dans les conditions décrites ci-dessus, l’entreprise consolidante a la possibilité d’utiliser ou d’orienter l’utilisation des actifs, passifs ou éléments d'hors-bilan de la même façon qu’elle contrôle ce même type d ’ éléments dans sa propre entité. En l ’ absence de tels contrats ou clauses statutaires, il est également présumé qu ’ une entreprise consolidante exerce une influence dominante sur un établissement de crédit ou une autre entreprise dès lors qu ’ elle détient au moins 20 % des droits de vote et qu ’ il n ’ existe pas d ’ autres actionnaires ou ensemble d ’ actionnaires détenant un pourcentage de droit de vote supérieur au sien. Entreprises sous contrôle conjoint Le contrôle conjoint est le partage du contrôle d’une entreprise exploitée en commun par un nombre limité d’associés ou d’actionnaires, de sorte que les politiques financière et opérationnelle résultent de leur accord. Deux éléments sont essentiels à l’existence d’un contrôle conjoint : - un nombre limité d’associés ou d’actionnaires partageant le contrôle ; le partage du contrôle suppose qu ’ aucun associé ou actionnaire n’est susceptible à lui seul de pouvoir exercer un contrôle exclusif en imposant ses décisions aux autres ; l’existence d’un contrôle conjoint n ’ exclut pas la présence d’associés ou d’actionnaires minoritaires ne participant pas au contrôle conjoint ; - un accord contractuel qui : . prévoit l’exercice du contrôle conjoint sur l’activité économique de l’entreprise exploitée en commun, . établit les décisions qui sont essentielles à la réalisation des objectifs de l’entreprise exploitée en commun et qui nécessitent le consentement de tous les associés ou actionnaires participant au contrôle conjoint. Entreprises sous influence notable L’influence notable est le pouvoir de participer aux politiques financière et opérationnelle d’une entreprise sans en détenir le contrôle. L’influence notable peut notamment résulter d’une représentation dans les organes de direction ou de surveillance, de la participation aux décisions stratégiques, de l’existence d’opérations inter - entreprises importantes, de l’échange de personnel de direction, de liens de dépendance technique. L’influence notable sur les politiques financière et opérationnelle d’une entreprise est présumée lorsque l’entreprise consolidante dispose, directement ou indirectement, d’une fraction au moins égale à 20 % des droits de vote de cette entreprise. Détermination du contrôle et de l’influence notable Détention directe et indirecte Le contrôle exclusif et l’influence notable s’entendent, dans tous les cas, directement ou indirectement. Ainsi , pour l’appréciation des droits de vote dont dispose une entreprise dans les assemblées d’une autre entreprise, il doit être fait masse de l’ensemble des droits de vote attachés aux actions ou parts détenues par l’entreprise consolidante et par toutes les entreprises qu’elle contrôle de manière exclusive. Calcul de la fraction des droits de vote détenus Pour le calcul de la fraction des droits de vote détenus, il convient de tenir compte des actions à droit de vote double, des certificats de droit de vote créés lors de l’émission de certificats d’investissement et, s’il y a lieu, des titres faisant l’objet d ’ engagements ou de portage fermes détenus pour le compte de l’entreprise consolidante. Le terme “ portage ” recouvre un ensemble d’opérations par lesquelles une entreprise a l ’ obligation d ’ acheter des titres à un porteur au terme d’une période et à un prix déterminé à l’avance, ce porteur ayant l ’ obligation de les lui vendre. Ces titres sont considérés comme détenus pour le compte de l’entreprise consolidante, si les spécificités de l ’ engagement ferme ou du contrat de portage ferme la rendent titulaire des prérogatives essentielles attachées à ces titres. Pour déterminer la nature et l’importance du contrôle ou de l’influence notable, le titulaire des droits relatifs au contrôle des titres faisant l’objet du portage prend également en compte les autres titres de l’entreprise considérée qu’il détient par ailleurs. Entités ad hoc Une entité ad hoc est une structure juridique distincte, créée spécifiquement pour gérer une opération ou un groupe d’opérations similaires pour le compte d’une entreprise. L’entité ad hoc est structurée ou organisée de manière telle que son activité n’est en fait exercée que pour le compte de cette entreprise, par mise à disposition d’actifs ou fourniture de biens, de services ou de capitaux. Une entité ad hoc est comprise dans le périmètre de consolidation dès lors qu’une ou plusieurs entreprises contrôlées ont en substance, notamment en vertu de contrats, d’accords ou de clauses statutaires, le contrôle de l’entité. Afin de déterminer l’existence de ce contrôle, il est nécessaire d’apprécier l’économie d’ensemble de l’opération à laquelle l’entité ad hoc participe et d’analyser les caractéristiques de la relation entre cette dernière et l’entité consolidante. Il convient de distinguer la situation dans laquelle le pouvoir de décision sur les activités courantes correspond à une relation fiduciaire avec une gestion pour compte de tiers et dans l’intérêt des différentes parties, aucune d’entre elles ne contrôlant l’entité de manière exclusive , de la situation dans laquelle ce pouvoir n’est exercé que dans le seul intérêt de l’entreprise consolidante. Dans cette optique, les critères suivants sont pris en considération : - l’entreprise dispose en réalité des pouvoirs de décision, assortis ou non des pouvoirs de gestion sur les activités courantes de l’entité ad hoc ou sur les actifs qui la composent, même si ces pouvoirs ne sont pas effectivement exercés. Elle a par exemple la capacité de dissoudre l’entité, d’en changer les statuts, ou au contraire de s’opposer formellement à leur modification ; - l’entreprise a, de fait, la capacité de bénéficier de la majorité des avantages économiques de l’entité, que ce soit sous forme de flux de trésorerie ou de droit à une quote-part d’actif net, de droit de disposer d’un ou plusieurs actifs, de droit à la majorité des actifs résiduels en cas de liquidation ; - l’entreprise supporte la majorité des risques relatifs à l’entité ; tel est le cas si les investisseurs extérieurs bénéficient d’une garantie de la part de l’entité ou de l’entreprise, leur permettant de limiter de façon importante leur prise de risques. Cas particulier des Organismes de Placement Collectif en Valeurs Mobilières ( OPC ) En ce qui concerne la consolidation des OPC contrôlés, le Groupe applique les dispositions comptables décrites dans le communiqué du Conseil national de la comptabilité du 8 février 2005. Un OPC contrôlé doit être consolidé si l’une ou plusieurs des conditions suivantes ne sont pas remplies : - l’ OPC ne réalise pas d’opérations directes ou indirectes sur les instruments financiers émis par l’investisseur ; - l’ OPC réalise exclusivement des placements financiers qui n’ont pas un caractère stratégique pour l’investisseur ; - l’investisseur ne tire aucun avantage et ne supporte aucun risque, directement ou indirectement, autres que ceux normalement associés aux placements dans l’ OPC et ceci proportionnellement à sa participation (par exemple : réalisation d’opérations hors conditions du marché) ; - l’ OPC ne comporte pas d’endettement ou d’engagements passifs hormis ceux résultant de ses opérations courantes. Lorsque par exception, au regard des conditions énumérées ci-dessus, certains OPC ne sont pas consolidés, le Groupe présente dans les notes annexes aux états financiers consolidés toute information complémentaire (valeur liquidative, montant de l ’ actif net, notamment ). Exclusion du périmètre de consolidation Une entreprise contrôlée ou sous influence notable est exclue du périmètre de consolidation lorsque : - dès leur acquisition, les titres de cette entreprise sont détenus uniquement en vue d’une cession ultérieure en raison notamment : . d ’ opération de portage lorsque l ’ entreprise consolidante ou l ’ une des sociétés du Groupe joue le rôle de porteur, . ou d ’ opération d ’ assistance financière, d ’ assainissement ou de sauvetage. Toutefois si le projet de cession ultérieure porte seulement sur une fraction des titres, le contrôle ou l’influence notable est défini par référence à la fraction destinée à être durablement possédée ; - des restrictions sévères et durables remettent en cause substantiellement : . le contrôle ou l’influence exercée sur cette entreprise ; . les possibilités de transferts de fonds entre cette entreprise et les autres entreprises incluses dans le périmètre de consolidation. Une filiale ou une participation peut être laissée en dehors de la consolidation lorsque les informations nécessaires à l ’ établissement des états financiers consolidés ne peuvent être obtenues sans frais excessifs ou dans des délais compatibles avec ceux qui sont fixés pour la mise à disposition des documents annuel s d ’ information financière aux C ommissaires aux c omptes. Une entreprise considérée comme non significative au regar d de l ’ ensemble consolidé peut être exclue du périmètre de consolidation lorsqu ’ elle ne représente, seule ou avec d ’ autres, qu ’ un intérêt négligeable par rapport à l ’ objectif d ’ image fidèle que doivent donner les états financiers consolidés. Lorsqu’une entreprise est ainsi exclue du périmètre de consolidation, ses titres sont comptabilisés en “ Titres de participation ” dans les états financiers consolidés. Dates d ’ entrée et de sortie dans le périmètre de consolidation L ’ entrée dans le périmètre de consolidation est effective : - soit à la date d ’ acquisition des titres par l ’ entreprise consolidante ; - soit à la date de prise de contrôle ou d’influence notable, si l’acquisition a eu lieu en plusieurs fois ; - soit à la date prévue par le contrat si celui-ci prévoit le transfert du contrôle à une date différente de celle du transfert des titres. Une entreprise sort du périmètre de consolidation à la date de perte de contrôle ou d ’ influence notable. (ii) Procédures et méthodes de consolidation Les comptes des entités consolidées sont tous arrêtés à la même date, soit le 31 décembre de chaque exercice. Les méthodes comptables sont appliquées d ’ une manière uniforme dans les comptes des entités du Groupe compris dans les états financiers consolidés. Les méthodes de consolidation sont les suivantes : - l’intégration globale, pour les entreprises sous contrôle exclusif y compris les entreprises à structure de comptes différente dont l ’ activité se situe dans le prolongement de celle de l ’ entreprise consolidante ; - l ’ intégration proportionnelle, pour les entreprises sous contrôle conjoint y compris les entreprises à structure de comptes différente dont l ’ activité se situe dans le prolongement de celle de l ’ entreprise consolidante ; - la mise en équivalence, pour les entreprises sous influence notable et celles sous contrôle exclusif ou conjoint ayant une structure de comptes différente et dont l ’ activité ne se situe pas dans le prolongement de celle de l ’ entreprise consolidante. L’intégration globale consiste à : - intégrer dans les comptes de l’entreprise consolidante les éléments des comptes des entreprises consolidées, après retraitements éventuels ; - répartir les capitaux propres et le résultat entre les intérêts de l’entreprise consolidante et les intérêts des autres actionnaires ou associés, les “ Intérêts minoritaires ”  ; - éliminer les opérations et comptes entre l ’ entreprise intégrée globalement et les autres entreprises consolidées dans les conditions énoncées ci-après. L’intégration proportionnelle consiste à : - intégrer dans les comptes de l’entreprise consolidante la fraction représentative de ses intérêts dans les comptes de l’entreprise consolidée, après retraitements éventuels ; aucun intérêt minoritaire n’est donc constaté ; - éliminer les opérations et comptes entre l ’ entreprise intégrée proportionnellement et les autres entreprises consolidées dans les conditions énoncées ci-après . La mise en équivalence consiste à : - substituer à la valeur comptable des titres détenus, la quote-part des capitaux propres, y compris le résultat de l’exercice déterminé d’après les règles de consolidation ; - éliminer les opérations et comptes entre l ’ entreprise mise en équivalence et les autres entreprises consolidées. Élimination des opérations entre les entreprises consolidées par intégration globale (i) Opérations n ’ affectant pas le résultat consolidé Les créances, les dettes et les engagements réciproques ainsi que les produits et les charges sont éliminés dans leur totalité. Sont également éliminés, les engagements hors bilan réciproques des entreprises consolidées ainsi que les engagements hors bilan faisant double emploi avec les créances ou dettes correspondantes figurant aux bilans d ’ autres entreprises consolidées. (ii) Opérations affectant le résultat consolidé (résultats internes) L ’ élimination des profits et des pertes ainsi que des plus-values et moins-values est pratiquée à 100 % puis répartie entre les intérêts de l ’ entreprise consolidante et les intérêts minoritaires de l ’ entreprise ayant réalisé le résultat. Toutefois, en cas d ’ élimination de pertes, le Groupe s ’ assure que la valeur de l ’ actif cédé n ’ est pas supérieure à la valeur actuelle de cet élément. Dès lors : - la perte de cession à caractère interne est éliminée même lorsqu ’ elle représente une réelle perte de valeur ; - la perte réelle de valeur, déterminée en fonction des règles générales de dépréciation des actifs, donne lieu à la constatation d ’ une dépréciation pouvant être reprise si l ’ actif continue d ’ être utilisé, soit d ’ un amortissement exceptionnel si l ’ actif cesse d ’ être utilisé. L ’ élimination des incidences des opérations internes portant sur des actifs a pour conséquence de les ramener à leur valeur d ’ entrée dans le bilan consolidé. L ’ impôt sur les bénéfices est corrigé de l ’ incidence de l ’ élimination des résultats internes. Les dividendes intra Groupe sont également éliminés en totalité, y compris les dividendes qui portent sur des résultats antérieurs à la première consolidation. Sont également éliminés en totalité, les dotations aux dépréciations de titres participation constituées par l ’ entreprise détentrice des titres et, le cas échéant les provisions constituées en raison de pertes subies par les entreprises contrôlées de manière exclusive. Élimination des opérations entre les entreprises consolidées par intégration globale et les entreprises consolidées par intégration proportionnelle (i) Opérations n ’ affectant pas le résultat consolidé Les créances, les dettes et les engagements réciproques ainsi que les produits et les charges réciproques sont éliminés dans la limite du pourcentage d’intégration de l’entreprise contrôlée conjointement. La différence entre le montant ainsi éliminé et le montant de ces dettes et de ces créances est assimilée à une dette ou à une créance envers les entreprises extérieures au groupe. (ii) Opérations affectant le résultat consolidé (résultats internes) En cas de cession par une entreprise intégrée globalement à une entreprise intégrée proportionnellement, l’élimination est limitée au pourcentage d’intégration de l’entreprise contrôlée conjointement. Il en est de même en cas de cession par une entreprise intégrée proportionnellement à une entreprise intégrée globalement. L es dotations aux comptes de dépréciation des titres de participation constituées par l’entreprise détentrice des titres, en raison des pertes subies par les entreprises intégrées proportionnellement, sont éliminées en totalité. Élimination des opérations entre les entreprises consolidées par intégration globale et les entreprises dont les titres sont mis en équivalence . Les résultats internes sont totalement éliminés selon les mêmes principes que ceux décrits ci-avant. Sont éliminés, à hauteur du pourcentage de participation détenu par le Groupe dans le capital de l ’ entreprise mise en équivalence, les résultats provenant d ’ opérations (pertes et profits, plus ou moins - values, dividendes) réalisées entre cette entreprise et celles dont les comptes sont intégrés globalement. Les dotations aux dépréciations des titres de participation constituées par l ’ entreprise détentrice des titres et, le cas échéant les provisions constituées en raison de pertes subies par les entreprises dont les titres sont mis en équivalence, sont éliminées en totalité. (iii) Méthodes d ’ évaluation Les états financiers consolidés ont pour objectif de donner une représentation homogène de l ’ ensemble formé par les entreprises incluses dans le périmètre de consolidation. Il est tenu compte des caractéristiques propres à la consolidation : - prédominance de la substance sur l ’ apparence ; - rattachement des charges aux produits ; - élimination de l ’ incidence des écritures passées pour la seule application de la législation fiscale ( sont notamment reprises sur les réserves et le résultat consolidés les provisions pour amortissements dérogatoires pour leurs montants nets d ’ impôt sur les sociétés ). Les états financiers consolidés sont établis suivant les méthodes définies par le Groupe. Ces méthodes sont homogènes pour l ’ ensemble des entreprises incluses dans le champ de la consolidation et sont conformes : - aux principes comptables généraux applicables en France aux établissements de crédit ; - ainsi qu ’ aux méthodes d ’ évaluation qui s ’ appliquent aux états financiers consolidés par dérogation aux méthodes applicables aux comptes annuels des établissements de crédit. Le groupe Delu bac & Cie applique une méthode considérée comme préférentielle, s ’ agissant de la comptabilisation des prestations de retraite et des prestations assimilées telles que les indemnités de fin de carrière. Ces indemnités versées à la date du départ en retraite sont provisionnées et prises en compte dans le résultat consolidé sur la durée d ’ activité des salariés. La méthode du corridor est appliquée concernant les écarts actuariels non comptabilisés à la clôture de chaque exercice. S ’ agissant des contrats de location financement (crédit-bail), le Groupe applique également une méthode considérée comme préférentielle. Ces opérations sont comptabilisées d’une part au bilan consolidé sous forme d’une immobilisation corporelle e t d’un emprunt correspondant et d’autre part au compte de résultat consolidé sous forme d’une dotation aux amortissements et d’une charge financière. En outre, les plus- values à l’occasion d’opérations de cession-bail sont étalées sur la durée du contrat, lorsque le bien est repris à bail, directement ou par personne interposée, dans le cadre d’une opération de location financement. 4 .8 Monnaies étrangères Les transactions en monnaies étrangères sont enregistrées en appliquant le cours de change en vigueur à la date de transaction. Les actifs et passifs monétaires libellés en monnaies étrangères sont convertis en euros à la date de clôture en utilisant le cours de change à cette date. Les écarts de conversion sont inscrit s à l'actif du bilan lorsque l 'écart correspond à une perte latente et au passif du bilan lorsque l 'écart correspond à un gain latent. Les différences de change devenues définitives sont compt abilisées en charges et en produits. Les pertes latentes entraînent la constitution d'une provision pour risques. Le Groupe ne contrôle ni n ’ exerce d ’ influence notable sur une entité étrangère dont la monnaie de fonctionnement n ’ est pas l ’ euro. 4 .9 Créances sur les établissements de crédit et la clientèle Les créances sur les établissements de crédit et la clientèle figurent au bilan pour leur valeur nominale. Elles sont ventilées d ’ après leur durée initiale ou la nature des concours : - créances à vue (comptes ordinaires et opérations au jour le jour) et créances à terme pour les établissements de crédit ; - créances commerciales, comptes ordinaires et autres concours à la clientèle. Les intérêts courus sur les créances sont portés en comptes de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat. 4 .10 Dépréciation au titre du risque de crédit avéré Les critères d’appréciation du caractère avéré d’un risque de crédit sur encours individuels sont similaires à ceux retenus par la réglementation comptable française pour considérer un encours comme douteux. En application du règlement n° 2002-03 du CRC, dès lors qu’un engagement est porteur d’un risque de crédit avéré, rendant probable la non-perception par la Banque Delubac & Cie de tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, conformément aux dispositions contractuelles initiales, et nonobstant l’existence de garanties, l’encours afférent est classé en encours douteux. Le déclassement des crédits en encours douteux est effectué s’il existe un ou plusieurs impayés depuis trois mois au moins (six mois pour les créances immobilières) ou si, indépendamment de l’existence de tout impayé, on peut conclure à l’existence d’un risque avéré, ou s’il exist e des procédures contentieuses. Les découverts non autorisés sont qualifiés d’encours douteux au plus tard à l’issue d’une période de trois mois de dépassement continu des limites portées à la connaissance de la clientèle de particuliers et des limites résultant de convention de droit ou de fait avec les autres catégories de clientèles. Pour un débiteur donné, le classement d’un encours en créances douteuses entraîne, par “ contagion ” , un classement identique de l’ensemble des encours et engagements sur ce débiteur, malgré l’existence de garanties. Les encours douteux et douteux compromis donnent lieu à constitution de dépréciations pour créances douteuses et douteuses compromises à hauteur des pertes probables, inscrites directement en minoration d’actif. Les dotations et reprises de dépréciations, les pertes sur créances irrécupérables et les récupérations sur créances amorties sont présentées en “ Coût du risque ” . Les créances douteuses peuvent être reclassées en encours sains lorsque le risque de crédit avéré est définitivement levé et lorsque les paiements ont repris de manière régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles d’origine. De même, les créances douteuses ayant fait l’objet d’une restructuration peuvent être reclassées en encours sains. Lorsque les conditions de solvabilité d’un débiteur sont telles qu’après une durée raisonnable de classement dans les encours douteux, le reclassement d’une créance en encours sain n’est plus prévisible, cette créance est spécifiquement identifiée comme encours douteux compromis. Cette identification intervient à la déchéance du terme ou à la résiliation du contrat, et, en tout état de cause, un an après la classification en encours douteux, à l’exception des créances douteuses pour lesquelles les clauses contractuelles sont respectées et de celles assorties de garanties permettant leur recouvrement. Sont également considérées comme créances douteuses compromises les créances restructurées pour lesquelles le débiteur n’a pas respecté les échéances fixées. 4 .11 Portefeuille titres Les titres sont classés en fonction de leur nature (obligations et autres titres à revenus fixes, actions et autres titres à revenu variable) et de leur portefeuille de destination (transaction, placement, investissement, titres de participation). Pour chaque catégorie de portefeuille, les règles de classement et d’évaluation appliquées, conformément aux disp ositions du règlement amendé n° 90-01 du CRC relatif à la comptabilisation des opérations sur titr es, modifié par le règlement n° 20 14 - 0 7 du CRC, sont les suivantes  : Titres de transaction Sont considérés comme des titres de transaction l ’ ensemble des interventions sur des marchés liquides, effectués dès l ’ origine dans le but de les revendre ou de les placer auprès de la clientèle, à brève échéance. A la clôture de l ’ exercice, les titres font l ’ objet d ’ une évaluation sur la base de leur valeur de marché. Le solde global des différences résultant des variations de cours est porté en compte de résultat. Titres de placement Il s ’ agit des titres qui ne sont inscrits ni parmi les titres de transaction, ni parmi les titres d ’ investissement, ni parmi les titres de participation et de filiales, les autres titres détenus à long terme et les titres de l ’ activité de portefeuille. Les titres de placement sont enregistrés à leur coût d ’ acquisition, frais exclus. Les intérêts courus à l ’ achat sont inscrits, le cas échéant dans des comptes rattachés. La différence entre la valeur à la date d ’ acquisition et la valeur de remboursement de ces titres est étalée prorata temporis sur la durée restant à courir jusqu ’ à la date de remboursement. L ’ étalement de cette différence est réalisé en utilisant par simplification la méthode linéaire . A la clôture de l ’ exercice, la valeur des titres est estimée sur la base du cours le plus récent pour les titres cotés et d ’ après leur valeur probable de négociation pour les titres non cotés. Les moins-values latentes issues de cette évaluation donnent lieu à la constitution d ’ une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres de placement peuvent être transférés dans la catégorie “ titres d’investissement ” si : - une situation exceptionnelle de marché nécessite un changement de stratégie de détention, - ou si les titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si la Banque Delubac & Cie a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance. Titres d ’ investissement Sont considérés comme des titres d ’ investissement les titres à revenu fixe acquis avec l ’ intention de les détenir jusqu ’ à l ’ échéance et financés par des ressources permanentes affectées. La différence entre la valeur à la date d ’ acquisition et la valeur de remboursement de ces titres est étalée prorata temporis sur la durée restant à courir jusqu ’ à la date de remboursement. L ’ étalement de cette différence est réalisé en utilisant par simplification la méthode linéaire . Conformément à l ’ article 7 du règlement CRC n° 90-01, les titres d ’ investissement sont des titres qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie “ Titres de transaction ” ou de la catégorie “ Titres de placement ” . Lors de l ’ arrêté comptable, les pertes latentes, déterminées par comparaison entre la valeur comptable et la valeur de marché, ne font pas l ’ objet de dépréciation. Les gains latents ne sont pas comptabilisés. Titres de participation et de filiales Sont considérés comme titres de participation et de filiales les titres de sociétés dont une fraction du capital (10 % à 50 % pour les participations, plus de 50 % pour les filiales) est détenue de façon durable. Ils sont comptabilisés à leur prix de revient, frais d’acquisition inclus. Autres titres détenus à long terme Sont considérés comme des autres titres détenus à long terme les investissements réalisés par le groupe Delubac & Cie dans l’intention de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l’entreprise émettrice des titres, sans toutefois exercer une influence dans sa gestion. Ces titres sont inscrits à l ’ actif du bilan à leur coût d ’ acquisition . Présentation des participations et des autres titres détenus à long terme L es actions et autres titres à revenu variable qui donnent des droits dans le capital d’une entreprise et créent un lien durable avec celle-ci sont présentés dans le poste “ Participations et autres titres détenus à long terme ” à l’exception de ceux détenus inscrits dans la rubrique “ Parts dans les entreprises liées ” . Une entité est considérée comme liée à une autre, lorsqu’elle est susceptible d’être incluse par intégration globale dans un même ensemble consolidable. Évaluation des participations et des autres titres détenus à long terme À la clôture de l’exercice, il est procédé à une estimation de la valeur des titres sur la base de leur valeur d’usage, déterminée selon plusieurs critères, dont la méthode des flux futurs de trésorerie, également désignée sous le terme de “ Discounted Cash Flow ” (DCF) . Cette méthode consiste à calculer, par actualisation, la valeur actuelle nette des flux de trésorerie futurs attendus d’une activité . Elle repose sur la mise en perspective de l’ensemble des hypothèses sous-jacentes à une valorisation (croissance, rentabilité, investissements) et ce, sur une longue période, les flux de trésorerie étant modélisés, puis projetés sur le long terme. Selon cette approche, la valeur d’entreprise correspond à la somme de ses cash-flows disponibles prévisionnels, actualisés au coût moyen pondéré du capital engagé. Les moins-values latentes, égales à la différence entre la valeur comptable et la valeur d ’ entreprise ainsi obtenue, font l’objet d’une dépréciation . Les plus-values potentielles ne sont pas comptabilisées. Titres d ’ autocontrôle Au titre du règlement CRC n°99-07, les titres d ’ autocontrôle sont les titres émis par l ’ entreprise consolidante détenus : - soit par elle - même, - soit par les entreprises contrôlées. Les titres d ’ autocontrôle détenus par l ’ entreprise consolidante elle-même sont sans impact sur le calcul des pourcentages d ’ intérêts dans l ’ entreprise consolidante et dans les autres entreprises comprises dans le périmètre de consolidation. En revanche, la détention des titres de l ’ entreprise consolidante par une entreprise contrôlée mais non détenue à 100 % induit une participation circulaire ou réciproque (voire croisée) à l ’ intérieur du Groupe générant une diminution des pourcentages d ’ intérêts dans l ’ entreprise consolidante et dans les autres entreprises consolidées. Le classement de ces titres est fonction de la destination qui leur est donnée dans les comptes individuels de l ’ entreprise détentrice : - les titres d ’ autocontrôle classés en titres immobilisés dans les comptes individuels sont portés en diminution des capitaux propres consolidés et figurent distinctement dans le tableau de variation des capitaux propres consolidés ; - les titres d ’ autocontrôle qui figurent en titres de placement dans les comptes individuels sont maintenus dans ce poste dans les états financiers consolidés. Toutefois, les titres d ’ autocontrôle détenus par l ’ entreprise consolidante elle-même ne sont classés en titres de placement que si ces titres ont été quantifiés et affectés à la régularisation du cours de bourse ou à l ’ attribution des salariés (avis 98-D du Comité d ’ Urgence du Conseil National de la Comptabilité )  : - de manière explicite, - et dès l ’ origine. Dès lors que les titres d ’ autocontrôle ont été imputés sur les capitaux propres consolidés, toute provision pour dépréciation de ces titres constatée dans les comptes individuels de l ’ entreprise détentrice de ces titres, est annulée en consolidation : - soit par le résultat de l ’ exercice si elle est dotée au cours de cet exercice ; - soit par les réserves si elle a été dotée au cours d ’ exercices antérieurs. Les dividendes provenant des titres d ’ autocontrôle sont éliminés par virement aux réserves consolidées de l ’ entreprise b énéficiaire de la distribution. Cette règle ne concerne que les dividendes provenant des titres d ’ autocontrôle, les titres propres détenus par l ’ entreprise consolidante n ’ ouvrant pas droit aux dividendes. En cas de cession de titres d ’ autocontrôle détenus par l ’ entreprise consolidante elle-même ou par une entreprise contrôlée, la plus ou moins-value correspondante est également imputée sur les capitaux propres si ces titres l ’ avaient eux-mêmes été. Il en est de même de l ’ impôt correspondant à la plus-value réalisée. Conformément à l ’ article 2 du règlement n°90-02 du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière relatif aux fonds propres, les titres d ’ autocontrôle viennent en déduction des fonds propres réglementaires. r evenus du portefeuille titres Les revenus des actions, dividendes et acomptes sur dividendes, sont enregistrés au fur et à mesure de leur encaissement. Les revenus des obligations sont inscrits prorata temporis en résultat. Les intérêts courus à l ’ achat sont portés dans un compte de régularisation. Résultats sur cessions de titres Les plus ou moins-values sont déterminées par rapport à la valeur brute des titres cédés, les frais de cession étant imputés sur le résultat de cession. Les éventuelles dépréciations de ces titres sont alors reprises au compte de résultat. 4 .12 Participations dans les entreprises mises en équivalence Le principe général de mise en équivalence des comptes d ’ une entreprise consiste à substituer, dans le bilan consolidé, à la valeur comptable des titres de l ’ entreprise mise en équivalence, la quote-part des capitaux propres (y compris le résultat de l ’ exercice) de cette entreprise, déterminé e d ’ après les règles de consolidation. La variation des capitaux propres retraités des entreprises mises en équivalence, pouvant provenir de diverses causes (résultat, distribution de bénéfices, opérations sur le capital...), augmente ou diminue la valeur des titres mis en équivalence à la clôture de l ’ exercice précédent. Le compte de résultat consolidé reprend sur une ligne spécifique intitulée “ Quote-part dans le résultat net des entreprises mises en équivalence ” , la fraction du résultat net de l ’ entreprise mise en équivalence, déterminée d ’ après les règles de consolidation. Lorsque la quote-part de l ’ entreprise détentrice des titres dans les capitaux propres négatifs d ’ une entreprise dont les titres sont mis en équivalence vient à dépasser la valeur comptable de sa participation, celle-ci est retenue pour une valeur nulle, l ’ entreprise détentrice cessant de comptabiliser des quotes-parts de pertes. Cependant, lorsque l ’ entreprise détentrice des titres a l ’ obligation ou l ’ intention de ne pas se désengager financièrement de sa participation, la partie négative des capitaux propres est portée dans la rubrique des provisions inscrite au passif du bilan consolidé. Cette provision est ajustée à la clôture de chaque exercice en fonction de la quote-part dans les résultats de l ’ entreprise mise en équivalence. Conformément à l ’ article 7 du règlement n°90-02 du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière relatif aux fonds propres, les titres mis en équivalence sont déduits des fonds propres réglementaires pour leur valeur comptable consolidée hors écarts d ’ acquisition déduits par ailleurs. 4 .13 Entrée d ’ une entreprise dans le périmètre de consolidation Écart d ’ acquisition - Actifs, passifs et éléments de hors bilan identifiables 4 .13 .1 Intégration globale et intégration proportionnelle L ’ entrée dans le périmètre de consolidation d ’ une entreprise résulte de sa prise de contrôle (exclusif ou conjoint) par le Groupe quelles que soient les modalités juridiques de l ’ opération. Conformément au principe d ’ importance relative, une entreprise n ’ entre pas dans le périmètre de consolidation du Groupe dès lors que sa consolidation, ou celle du sous-groupe dont elle est la tête, ne présente pas, seule ou avec d ’ autres entreprises en situation d ’ être consolidées , un caractère significatif par rapport aux états financiers consolidés de l ’ ensemble des entreprises incluses dans le périmètre de consolidatio n . Lorsque cette entreprise devient significative, les valeurs d ’ entrée et l ’ écart d ’ acquisition sont déterminés comme si cette première consolidation était intervenue effectivement à la date de la prise de contrôle. Le caractère significatif est déterminé par référence notamment au produit net bancaire consolidé. Toutefois, le Groupe peut être amené à consolider une entreprise nouvellement créée et sous contrôle s ’ il considère qu ’ il s ’ agit d ’ un investissement stratégique. (i) Coût d ’ acquisition des titres Le coût d ’ acquisition des titres est égal au montant de la rémunération remise au vendeur par l ’ acquéreur ( estimation à leur valeur de négociation des liquidités, actifs ou titres émis par une entreprise comprise dans la consolidation ), majoré de tous les autres coûts directement imputables à l ’ acquisition (droits d ’ enregistrement, frais d ’ émission des titres, honoraires versés aux consultants et experts externes participant à l ’ opération) nets de l ’ économie d ’ impôts correspondante. Lorsque le paiement est différé ou étalé, le coût d ’ acquisition est actualisé si les effets de l ’ actualisation sont significatifs. Si la convention d ’ acquisition prévoit un ajustement du prix d ’ acquisition dépendant d ’ un ou plusieurs événements, le montant de la correction est inclus dans le coût d ’ acquisition à la date d ’ acquisition si cet ajustement est probable et si le montant peut être mesuré de façon fiable. Si ces événements futurs ne se produisent pas, ou s ’ il est nécessaire de revoir l ’ estimation, le coût d ’ acquisition est ajusté avec les répercussions correspondantes sur l ’ écart d ’ acquisition. L ’ écart d ’ acquisition est également corrigé lorsqu ’ une éventualité affectant le montant du prix d ’ acquisition se résout postérieurement à la date d ’ acquisition. (ii) Identification des actifs, passifs et éléments de hors bilan Les regroupements d ’ entreprises sont comptabilisés en appliquant la méthode de l ’ acquisition, sauf application de la méthode dérogatoire prévue à l ’ article 215 du règlement CRC n°2000-08. Lors de la première consolidation d ’ une entreprise, le Groupe procède, dans un délai (délai d ’ affectation) n ’ excédant pas la clôture de l ’ exercice suivant celui de l ’ exercice d ’ acquisition, à l ’ évaluation à la date d ’ entrée dans le périmètre de consolidation de l ’ ensemble de ses éléments identifiables (actifs et passifs acquis). Lors de la première clôture suivant l ’ acquisition, une évaluation provisoire est réalisée pour les éléments dont l ’ estimation est suffisamment fiable. Si de nouvelles informations conduisent, avant la fin du premier exercice qui suit l ’ entrée dans le périmètre de consolidation, à une nouvelle appréciation des valeurs fixées lors de l ’ entrée dans le bilan consolidé, celles-ci sont modifiées. Il en découle automatiquement une modification de la valeur brute et des amortissements cumulés de l ’ écart d ’ acquisition. Les actifs, passifs et éléments de hors bilan identifiables de l ’ entreprise acquise, y compris les éléments incorporels, sont des éléments susceptibles d ’ être évalués séparément dans des conditions permettant un suivi de leur valeur. Pour les éléments incorporels, tel peut être le cas notamment d ’ un fonds commercial représentatif des relations instituées avec la clientèle à travers par exemple le réseau de distribution, les différents services ou produits proposés. Toutefois, un actif incorporel n ’ est susceptible d ’ être inscrit séparément au bilan consolidé que si son évaluation peut être faite selon des critères objectifs et pertinents, essentiellement fondés sur des avantages économiques futurs qu ’ il permettra de dégager ou sur sa valeur de marché s ’ il en existe une. Ne sont pas considérés comme des actifs et passifs identifiables de l ’ entreprise acquise : - les écarts d ’ acquisition résiduels figurant au bilan consolidé de l ’ entreprise acquise ; - les éléments incorporels des fonds commerciaux dès lors qu ’ ils ne répondent pas aux conditions définies ci-avant ; - les Fonds pour Risques Bancaires Généraux. (iii) Valeur d ’ entrée des actifs, passifs et éléments de hors bilan Le montant résultant de l ’ évaluation des actifs, passifs et éléments de hors bilan identifiables constitue leur nouvelle valeur brute, ces éléments faisant l ’ objet d ’ une évaluation individuelle. Cette nouvelle valeur brute sert de base aux calculs ultérieurs des plus ou moins-values en cas de cession, ainsi que des dotations aux amortissements et aux dépréciations qui seront enregistrés dans les résultats consolidés. Les provisions pour risques et charges enregistrées à la date de première consolidation constituent la base à partir de laquelle seront déterminées les dotations et reprises ultérieures de provisions. Est appelé “ Écart d ’ évaluation ” la différence entre la valeur d ’ entrée dans le bilan consolidé et la valeur comptable d ’ un même élément dans le bilan de l ’ entreprise contrôlée. Méthodes d ’ évaluation retenues La détermination de la valeur d ’ entrée des actifs, passifs et éléments de hors bilan identifiables au bilan consolidé est fonction de l ’ usage prévu par le Groupe. Les éléments sont classés en deux catégories en vue de procéder à leur évaluation : - les actifs, passifs et éléments de hors bilan non destinés à l ’ exploitation ; - les actifs, passifs et éléments de hors bilan destinés à l ’ exploitation. Les actifs, passifs et éléments de hors bilan non destinés à l ’ exploitation, destinés à être revendus ou transférés à la suite du rachat de l ’ entreprise acquise ou les éléments non nécessaires à l ’ exploitation, sont évalués à leur valeur de marché à la date d ’ acquisition ou, en l ’ absence de marché, à leur valeur nette probable de réalisation.  Les actifs, passifs et éléments de hors bilan destinés à l ’ exploitation sont évalués à leur valeur d ’ utilité pour l ’ entreprise consolidante. Celle-ci correspond au prix qu ’ elle aurait accepté de payer par ensemble cohérent d ’ éléments si elle les avait acquis séparément, compte tenu de l ’ usage qu ’ elle compte en faire. Dès lors que la réévaluation des éléments traduit une différence temporaire entre la valeur comptable d ’ un actif ou d ’ un passif, une dette ou une créance d ’ impôts différés attaché e à l ’ écart de réévaluatio n est enregistrée . Les droits des minoritaires sont déterminés sur la base de l ’ actif net réévalué de l ’ entreprise acquise (méthode de la ré estimation totale des actifs et des passifs). Suivi ultérieur des valeurs d ’ entrée Au - delà du délai d ’ affectation, les plus ou moins-values, ainsi que les dotations ou reprises de provisions constatées par rapport aux valeurs attribuées lors de la première consolidation, contribuent au résultat consolidé, sans que l ’ écart d ’ acquisition en soit affecté. Il en est de même pour les économies d ’ impôt réalisées au - delà du délai du fait que des actifs d ’ impôt s différé s n ’ avaient pas été considérés comme identifiables lors de l ’ opération. Les valeurs réestimées qui se révèlent injustifiées par suite d ’ une erreur, et non par suite d ’ un changement d ’ estimation, lors de la première consolidation sont corrigées avec pour contrepartie une modification rétroactive de l ’ écart d ’ acquisition. (iv) Traitement comptable de l ’ écart d ’ acquisition La différence entre le coût d ’ acquisition des titres et la quote-part revenant au Groupe dans l ’ évaluation totale des actifs et des passifs selon les modalités définies ci-avant constitue l ’ écart d ’ acquisition. Écart d ’ acquisition positif L ’ écart d’acquisition positif est inscrit à l ’ actif immobilisé sous la rubrique “ Écart d ’ acquisition ” et amorti sur une durée
    Bulletin BALO n°49 du 23/04/2021, affaire n°2101096
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 26/02/2021
    Numéro d’affaire : 2100351
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE DELUBAC & CIE Société en Commandite S imple au capital de 11 . 695 . 77 6 euros Siège social : 16, place Salé on Terras, 07160 Le Cheylard 305 . 776 . 890 R.C.S Aubenas Situation au 3 1 déc embre 2020 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales , CCP 99 820 Effets publics et valeur assimilées - Créances sur les établissements de crédit 62 331 Opérations avec la clientèle 2 75 08 9 Obligations et autres titres à revenu fixe 716 28 6 Actions et autres titres à revenu variable 10 501 Participations et autres titres détenus à long terme 1 97 7 Parts dans les entreprises liées 3 4 732 Crédit-bail et location avec option d'achat 1 66 Location simple - Immobilisations incorporelles 3 454 Immobilisations corporelles 2 807 Capital souscrit non versé 0 Autres actifs 8 008 Comptes de régularisation 8 012 Total de l’actif 1   2 2 3 183 Passif Montant Banques centrales, CCP 3 54 6 60 Dettes envers les établissements de crédit 163 Opérations avec la clientèle 7 92 739 Dettes représentées par un titre 1 Autres passifs 9 937 Compte de régularisation 6 478 Pr ovisions 2 2 32 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 1 50 0 Capitaux propres Hors FRBG 5 5 473 Capital souscrit 11 696 Primes d’émission 953 Réserves 1 0 544 Provisions réglementées et subventions d'investissement 378 R eport à nouveau 3 1 902 Total du pass if 1   2 2 3 183 H ors bilan Montan t Engagements donnés Engagements de financement Engagements en faveur d’établissements de crédit Engagements en faveur de la clientèle 31 822 Engagements de garantie Cautions, aval, autres garanties d’ordre d’établissements de crédit Garantie d’ordre de la clientèle Autres engagements donnés Engagements sur titre 22 184 6 95 850 9 093 Engagements reçus Engagements de financement Engagements reçus d’établissements de crédit Engagements reçus de la clientèle Engagements de garantie Cautions, aval, autres garanties d’ordre d’établissements de crédit 26 673
    Bulletin BALO n°25 du 26/02/2021, affaire n°2100351
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 09/12/2020
    Numéro d’affaire : 2004732
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE DELUBAC & CIE Société en Commandite S imple au capital de 11 . 695 . 77 6 euros Siège social : 16, place Salé on Terras, 07160 Le Cheylard 305 . 776 . 890 R.C.S Aubenas Situation au 31 décembre 2019 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales , CCP 341 676 Effets publics et valeur assimilées - Créances sur les établissements de crédit 135 922 Opérations avec la clientèle 200 929 Obligations et autres titres à revenu fixe 36 951 Actions et autres titres à revenu variable 10 168 Participations et autres titres détenus à long terme 1 777 Parts dans les entreprises liées 34 919 Crédit-bail et location avec option d'achat 122 Location simple - Immobilisations incorporelles 3 716 Immobilisations corporelles 3 076 Capital souscrit non versé 0 Autres actifs 9 602 Comptes de régularisation 6 162 Total de l’actif 784 980 Passif Montant Banques centrales, CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 452 Opérations avec la clientèle 692 275 Dettes représentées par un titre 1 Autres passifs 18 613 Compte de régularisation 6 161 Pr ovisions 1 775 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 12 000 Capitaux propres Hors FRBG 53 704 Capital souscrit 11 696 Primes d’émission 953 Réserves 1 0 544 Provisions réglementées et subventions d'investissement 549 R eport à nouveau 29 962 Total du pass if 784 980 H ors bilan Montan t Engagements donnés Engagements de financement Engagements en faveur d’établissements de crédit Engagements en faveur de la clientèle 44 027 Engagements de garantie Cautions, aval, autres garanties d’ordre d’établissements de crédit Garantie d’ordre de la clientèle Autres engagements donnés Engagements sur titre 0 8 314 Engagements reçus Engagements de financement Engagements reçus d’établissements de crédit Engagements reçus de la clientèle 142 Engagements de garantie Cautions, aval, autres garanties d’ordre d’établissements de crédit
    Bulletin BALO n°148 du 09/12/2020, affaire n°2004732
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 09/12/2020
    Numéro d’affaire : 2004724
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE DELUBAC & CIE Société en Commandite S imple au capital de 11 . 695 . 77 6 euros Siège social : 16, place Salé on Terras, 07160 Le Cheylard 305 . 776 . 890 R.C.S Aubenas Situation au 31 mars 2020 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales , CCP 295 745 Effets publics et valeur assimilées - Créances sur les établissements de crédit 143 065 Opérations avec la clientèle 200 752 Obligations et autres titres à revenu fixe 56 576 Actions et autres titres à revenu variable 6 744 Participations et autres titres détenus à long terme 1 777 Parts dans les entreprises liées 34 919 Crédit-bail et location avec option d'achat 161 Location simple - Immobilisations incorporelles 3 462 Immobilisations corporelles 3 210 Capital souscrit non versé 0 Autres actifs 6 724 Comptes de régularisation 5 999 Total de l’actif 759 136 Passif Montant Banques centrales, CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 275 Opérations avec la clientèle 671 635 Dettes représentées par un titre 1 Autres passifs 17 765 Compte de régularisation 6 196 Pr ovisions 1 854 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 10 500 Capitaux propres Hors FRBG 50 910 Capital souscrit 11 696 Primes d’émission 953 Réserves 1 0 544 Provisions réglementées et subventions d'investissement 547 R eport à nouveau 21 710 Total du pass if 759 136 H ors bilan Montan t Engagements donnés Engagements de financement Engagements en faveur d’établissements de crédit Engagements en faveur de la clientèle 54 265 Engagements de garantie Cautions, aval, autres garanties d’ordre d’établissements de crédit Garantie d’ordre de la clientèle Autres engagements donnés Engagements sur titre 0 6 439 Engagements reçus Engagements de financement Engagements reçus d’établissements de crédit Engagements reçus de la clientèle 142 Engagements de garantie Cautions, aval, autres garanties d’ordre d’établissements de crédit
    Bulletin BALO n°148 du 09/12/2020, affaire n°2004724
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 09/12/2020
    Numéro d’affaire : 2004725
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE DELUBAC & CIE Société en Commandite S imple au capital de 11 . 695 . 77 6 euros Siège social : 16, place Salé on Terras, 07160 Le Cheylard 305 . 776 . 890 R.C.S Aubenas Situation au 30 septembre 2020 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales , CCP 79 699 Effets publics et valeur assimilées - Créances sur les établissements de crédit 125 906 Opérations avec la clientèle 246 086 Obligations et autres titres à revenu fixe 691 303 Actions et autres titres à revenu variable 9 132 Participations et autres titres détenus à long terme 1 777 Parts dans les entreprises liées 35 249 Crédit-bail et location avec option d'achat 143 Location simple - Immobilisations incorporelles 3 003 Immobilisations corporelles 3 141 Capital souscrit non versé 0 Autres actifs 7 100 Comptes de régularisation 6 354 Total de l’actif 1 208 894 Passif Montant Banques centrales, CCP 380 060 Dettes envers les établissements de crédit 678 Opérations avec la clientèle 749 807 Dettes représentées par un titre 1 Autres passifs 9 033 Compte de régularisation 10 063 Pr ovisions 1 880 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 0 Capitaux propres Hors FRBG 57 372 Capital souscrit 11 696 Primes d’émission 953 Réserves 1 0 544 Provisions réglementées et subventions d'investissement 550 R eport à nouveau 33 629 Total du pass if 1 208 894 H ors bilan Montan t Engagements donnés Engagements de financement Engagements en faveur d’établissements de crédit Engagements en faveur de la clientèle 63 002 Engagements de garantie Cautions, aval, autres garanties d’ordre d’établissements de crédit Garantie d’ordre de la clientèle Autres engagements donnés Engagements sur titre 616 673 8 567 Engagements reçus Engagements de financement Engagements reçus d’établissements de crédit Engagements reçus de la clientèle 142 Engagements de garantie Cautions, aval, autres garanties d’ordre d’établissements de crédit
    Bulletin BALO n°148 du 09/12/2020, affaire n°2004725
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 09/12/2020
    Numéro d’affaire : 2004723
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE DELUBAC & CIE Société en Commandite S imple au capital de 11 . 695 . 77 6 euros Siège social : 16, place Salé on Terras, 07160 Le Cheylard 305 . 776 . 890 R.C.S Aubenas Situation au 3 0 juin 2020 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales , CCP 333 757 Effets publics et valeur assimilées - Créances sur les établissements de crédit 187 419 Opérations avec la clientèle 210 320 Obligations et autres titres à revenu fixe 30 028 Actions et autres titres à revenu variable 8 876 Participations et autres titres détenus à long terme 1 777 Parts dans les entreprises liées 35 249 Crédit-bail et location avec option d'achat 161 Location simple - Immobilisations incorporelles 3 256 Immobilisations corporelles 3 207 Capital souscrit non versé 0 Autres actifs 7 080 Comptes de régularisation 8 783 Total de l’actif 829 914 Passif Montant Banques centrales, CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 305 Opérations avec la clientèle 744 656 Dettes représentées par un titre 1 Autres passifs 11 964 Compte de régularisation 12 767 Pr ovisions 1 905 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 6 000 Capitaux propres Hors FRBG 52 316 Capital souscrit 11 696 Primes d’émission 953 Réserves 1 0 544 Provisions réglementées et subventions d'investissement 550 R eport à nouveau 28 573 Total du pass if 829 914 H ors bilan Montan t Engagements donnés Engagements de financement Engagements en faveur d’établissements de crédit Engagements en faveur de la clientèle 53 150 Engagements de garantie Cautions, aval, autres garanties d’ordre d’établissements de crédit Garantie d’ordre de la clientèle Autres engagements donnés Engagements sur titre 0 8 304 Engagements reçus Engagements de financement Engagements reçus d’établissements de crédit Engagements reçus de la clientèle 142 Engagements de garantie Cautions, aval, autres garanties d’ordre d’établissements de crédit
    Bulletin BALO n°148 du 09/12/2020, affaire n°2004723
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 05/08/2020
    Numéro d’affaire : 2003557
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : Banque Delubac et Cie Société en Commandite Simple au capital de 11 695 776 euros Siège social : 16, place Saléon Terras 07160 Le Cheylard 305776890 RCS Aubenas Comptes annuels Etats financiers consolidés de l’exercice 201 9 Bilan consolidé au 31 décembre 201 9 Actif consolidé (en milliers d’euros) Notes 31-12-201 9 31-12-201 8 Opérations interbancaires et assimilées (8) 480 850 164 449 Opérations avec la clientèle (9) 132 318 144 514 Obligations, actions et autres titres à revenu fixe et variable (10) 47 488 360 140 Participations, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme (11) 1 776 3 195 Participations dans les entreprises mises en équivalence - - - Immobilisations incorporelles (12) 3 618 5 486 Immobilisations corporelles (12) 96 794 98 016 Écarts d’acquisition (13) - - Capital souscrit non versé (14) - 1 498 Comptes de régularisation et actifs divers (15) 18 089 19 602 Total de l’actif consolidé - 780 933 796 900 Passif consolidé (en milliers d’euros) Notes 31-12-2019 31-12-201 8 Opérations interbancaires et assimilées (16) 1 089 52 262 Opérations avec la clientèle (17) 689 894 681 676 Dettes représentées par un titre - 1 1 Comptes de régularisation et passifs divers (18) 29 677 23 864 Provisions (19) 3 697 3 242 Fonds de garantie mutuelle (20) - - Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) - 12 000 - Intérêts minoritaires (21) 52 62 Capitaux propres consolidés - Part du Groupe (hors FRBG) (22) 44 523 35 793 Capital souscrit (23) 11 696 11 696 Primes d’émission 953 953 Réserves consolidées et autres 23 144 27 382 Résultat net consolidé – Part du Groupe 8 730 - 4 238 Total du passif consolidé - 780 933 796 900 Engagements hors bilan consolidés au 31 décembre 201 9 (En milliers d’euros) Notes 31-12-2019 31-12-201 8 Engagements donnés consolidés - 52 289 364 250 Engagements de financement (39) 31 110 350 430 Engagements de garantie (39) 12 817 10 024 Engagements sur titres (39) 8 314 3 796 Autres engagements (39) 48 - Engagements reçus consolidés - 142 91 Engagements de financement - - - Engagements de garantie (39) 142 91 Engagements sur titres - - - C ompte de résultat consolidé de l’exercice 201 9 (En milliers d’euros) Notes 201 9 201 8 Intérêts et produits assimilés (24) 8 768 8 903 Intérêts et charges assimilées (25) - 88 3 - 373 Revenus des titres à revenu variable (26) 2 126 Commissions (produits) (27) 24 692 24 474 Commissions (charges) (27) - 3 170 - 995 Gains ou pertes / Opérations des portefeuilles de négociation (28) 131 - 1 Gains ou pertes / Opérations des portefeuilles de placement et assimilés (29) 66 2   247 Autres produits d’exploitation bancaire (30) 3 712 3 868 Autres charges d’exploitation bancaire (30) - 2 398 - 2 894 Produit net bancaire - 30 920 35 355 Charges générales d’exploitation (31) - 41 846 - 32 473 Dotations aux amortissements et aux dépréciations des immobilisations incorporelles et corporelles (32) - 3 435 - 2 594 Résultat brut d’exploitation - - 14 361 288 Coût du risque (33) - 9 341 - 8 079 Résultat d’exploitation - - 23 702 - 7 791 Quote-part dans le résultat net des entreprises mises en équivalence - - - Gains ou pertes sur actifs immobilisés (34) 52 552 1 631 Résultat courant avant impôt - 28 850 - 6 160 Résultat exceptionnel (35) 212 64 Impôts sur les bénéfices (36) - 8 454 1 354 Dotations aux amortissements des écarts d’acquisition (37) 112 500 Dotations / Reprises de FRBG - - 12 000 - Intérêts minoritaires (21) 10 4 Résultat net consolidé – Part du Groupe - 8 730 - 4 238 Résultat net consolidé par part sociale (euros) (38) 3,13 - 1,52 Résultat net consolidé dilué par part sociale (euros) (38) 3,13 - 1,52 Annexe aux états financiers consolidés de l’exercice 201 9 I Informations générales Note 1 Renseignements à caractère général La Banque Delubac & Cie, créée en 1924 par Monsieur Maurice Delubac , est une Société en Commandite Simple (SCS) domiciliée en France au capital de 11 695 776 euros (Cf. Note 23 sur le “Capital souscrit”). Son siège social est situé 16, place Saléon -Terras 07160 Le Cheylard (Ardèche). Elle dispose d’établissements secondaires à Paris, Lyon, Toulouse et Valence. L’exercice social d’une durée de douze mois commence le 1 er janvier et se termine le 31 décembre. Dans le présent document, la “Société”, désigne Banque Delubac & Cie SCS, le “Groupe” ou le “groupe Delubac & Cie” désigne la Banque Delubac & Cie et ses filiales consolidées (Cf. Note 3 sur le “Périmètre de consolidation”). Le groupe Delubac & Cie développe les activités suivantes : - Banque judiciaire (Banque Delubac & Cie) - Banque des administrateurs de biens (Banque Delubac & Cie) - Banque de détail dite “in bonis” (Banque Delubac & Cie) - Banque de gestion d’épargne (Banque Delubac & Cie, Delubac Asset Management) - Banque d’affaires (Banque Delubac & Cie) - Activité foncière ( Delubac Immobilier, Compagnie Foncière du Confluent, Foncière Francilienne de Locaux d’Entreprises) La Banque judiciaire Banque Delubac & Cie s’est développée dans le domaine du financement à court terme des entreprises en difficulté placées dans les liens d’une procédure qu’elle soit contractuelle ou collective. La branche d’activité applique une politique de développement national, au travers notamment des agences de province (Lyon et Toulouse). La Banque judiciaire intervient dans un périmètre juridique déterminé permettant de couvrir toutes les périodes de difficulté de l’entreprise : - Mandat ad hoc - Conciliation - Sauvegarde - Préparation au dépôt de bilan - Redressement judiciaire, régime général ou simplifié - Plan de continuation - Liquidation judiciaire avec poursuite d’activité - Administration provisoire L’intervention de la Banque Delubac & Cie sur le marché des sociétés en difficulté se fait au travers des financements à court terme, principalement les lignes de mobilisations de créances, les cessions de créances loi Dailly, les escomptes d’effets et l’affacturage, offrant à ses clients les moyens de financer leur besoin en fonds de roulement. La Banque des administrateurs de biens L’objectif de cette branche d’activité est d’offrir la gamme de services la plus large et la mieux adaptée aux besoins des administrateurs de biens et des syndics de copropriété. Les promoteurs, marchands de biens et agents immobiliers sont placés hors du champ d’intervention de la Banque Delubac & Cie. Intervenant principalement à Paris et en région parisienne, la Banque Delubac & Cie offre des prestations sur mesure en proposant à ses clients : - La gestion des comptes bancaires des sociétés ; - La gestion des comptes bancaires des mandants et des flux financiers, ces derniers se répartissant entre les encaissements des loyers et les charges des copropriétés, les règlements des fournisseurs et les reversements des loyers aux propriétaires ; - Le conseil grâce à une très bonne connaissance de ce secteur d’activité ; - L’accompagnement dans le développement commercial et/ou opérationnel en mettant en place des financements appropriés : acquisitions d’immobilisations corporelles (parc informatique, ...) et incorporelles (fonds commerciaux, ...). La Banque de détail dite “in bonis” Ce département exerce une activité traditionnelle de banque de détail, financement à court et moyen terme et offre de services aux particuliers et aux entreprises, non administrateurs de biens, dites “in bonis” par opposition aux sociétés clientes de la Banque judiciaire. La Banque de gestion d’épargne Cette activité se scinde en deux : - L’activité de gestion d’épargne au sein de la Banque Delubac & Cie qui recouvre l’assurance vie et la captation d’actifs par l’intermédiaire d’un réseau de courtiers et mandataires ainsi que de particuliers détenteurs de portefeuilles titres ; - L’activité de gestion de portefeuille sous mandat et d’OPCVM logée dans Delubac Asset Management, société de gestion filiale de la Banque Delubac & Cie. La Banque d’affaires La Banque Delubac & Cie a créé un métier autour du concept de “ Corporate Finance”. L’équipe de la Banque d’affaires détecte, propose, organise et dirige des opérations dites de “haut de bilan” et d’ingénierie financière, telles que les fusions-acquisitions de sociétés non cotées, le rapprochement de sociétés cotées, les introductions en bourse sur tous les marchés, les restructurations de capital et les tours de tables financiers, les appels au marché au profit des sociétés cotées, les offres publiques, les attestations d’équité, ainsi que des opérations de “bas de bilan” (conseil en restructuration de dettes, en financement du besoin en fonds de roulement). Activité foncière Les deux filiales Compagnie Foncière du Confluent et Delubac Immobilier sont en charge de la gestion du patrimoine foncier du groupe Delubac & Cie. La filiale Foncière Francilienne de Locaux d’entreprises exerce une activité de location simple de bureaux en Ile de France financés par des contrats de location-financement. États financiers consolidés du groupe Delubac & Cie Les états financiers consolidés du groupe Delubac & Cie relatifs à l’exercice 2019, arrêtés par le Comité d'arrêté des états financiers consolidés réuni le 16 mars 2020, incluent : - le bilan consolidé sur la situation financière au 31 décembre 2019, avant affectation du résultat ; - le résultat consolidé sur la performance financière de l’exercice 2019 d’une durée de douze mois ; - le tableau des engagements hors bilan consolidés au 31 décembre 2019 ; - ainsi que les présentes notes annexes complétant et commentant les informations données par le bilan consolidé, le tableau des engagements hors bilan consolidés et le compte de résultat consolidé. A titre de comparaison, les postes du bilan, les rubriques du compte de résultat et les informations données dans les notes annexes comportent l’indication des éléments de l’exercice précédent. Sauf exception dûment mentionnée, les états financiers consolidés sont présentés en milliers d’euros (000 euros). Il est précisé que les dispositions du règlement n°99-07 du Comité de la Règlementation Comptable, relatif aux règles de consolidation des entreprises relevant du CRBF, ne prévoient pas d’obligation concernant la présentation d’un tableau de variation des flux de trésorerie consolidés. Gérance – Associés commandités A la date de l’arrêté des états financiers consolidés de l’exercice 2017, les Associés commandités, responsables solidairement et indéfiniment des dettes sociales sur leurs biens propres, sont les suivants : - Monsieur Serge Bialkiewicz Gérant statutaire - Premier Gérant - Monsieur Jean-Michel Samuel Gérant statutaire - Monsieur Joël-Alexis Bialkiewicz Gérant statutaire - Caisse de Compensation Locative Gérante statutaire représentée par Monsieur Serge Bialkiewicz - Société Privée de Participations Associée commanditée statutaire représentée par Patrimoniale Monsieur Joël-Alexis Bialkiewicz - Madame Madeleine Samuel Associée commanditée statutaire - Madame Jennifer Docquet Associée commanditée statutaire Commissaires aux comptes Les Commissaires aux comptes ont été nommés par l’Assemblée générale du 30 avril 2015. Leurs mandats prendront fin à l'issue de l'Assemblée générale appelée à statuer sur les comptes de l'exercice clos le 31 décembre 2020. Titulaires - La Société Hoche Audit représentée par Madame Laurence Zermati - La Société William Nahum Associés et Partenaires représentée par Monsieur William Nahum Suppléants - La Société Auditoring International représentée par Monsieur Nicolas Metge - Monsieur Jean-Pierre Bard La Société Hoche Audit est également Commissaire aux comptes titulaire des sociétés Delubac Asset Management et Haussmann Recouvrement, filiales de la Banque Delubac & Cie. Note 2 Événements et faits marquants de l’exercice Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution En date du 24 juillet 2019, le Secrétariat Général de l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR) a transmis aux Associés gérants de la Banque  Delubac & Cie une lettre de suite reprenant l’ensemble des injonctions formulées par l’inspection générale suite aux missions réalisées sur l’exercice 2018 et portant sur le processus crédit. Cette lettre a fait l’objet d’une information à l’organe de surveillance de l’établissement.   Il est à noter que la lettre de suite est le processus le plus favorable à la Banque, en ce sens où aucune sanction n’a été demandée. Les injonctions portent sur des améliorations du processus crédit, de la gestion des contentieux, et du suivi des provisions pour dépréciation complémentaires demandées par l’inspection générale de l’ACPR. Toutes les provisions demandées ont été comptabilisées au cours de l’exercice. La réponse de la Banque a été transmise au cours du dernier trimestre 2019. Concernant les opérations avec l’Iran, la lettre de suite prend acte de notre processus très spécialisé de contrôle des sanctions et ne relève aucun manquement. Elle n’appelle pas de réponse particulière. Cession du portefeuille obligataire En 2019, la Banque Delubac & Cie a, pour atteindre les exigences de fonds propres fixées par l’ACPR, été contrainte de réaliser une opération exceptionnelle de cession de ses actifs obligataires qui recelaient une conséquente plus-value latente de 50 449 mille euros. Une telle opération entre dans le cadre des exceptions à la règle de l’interdiction de réinvestir en titres d’investissement pendant deux exercices, soit jusqu'au 31 décembre 2021. Une consultation est en cours actuellement sur la possibilité de ne pas avoir à appliquer cette règle. Dotation aux FRBG Conformément à l'article 3 du règlement CRBF n°90-02, (Cf. Note 4.21), il a été décidé d'affecter au fonds pour risques bancaires généraux un montant de 12 millions d'euros. Cession MCA Finance Le 29 mars 2019, la participation de 38,12% détenue dans MCA Finance a été cédée pour un montant de 3 869 mille euros. La plus-value résultant de cette cession s'est élevée à 2 103 mille euros. Levées d'option de contrat de location-financement La filiale FFLE a procédé à la levée de trois contrats de location-financement au cours de l'exercice 2019 pour un montant d'un euro pour chaque contrat. Note 3 Périmètre de consolidation Pour chacune des périodes présentées, le périmètre de consolidation se compose comme suit : % contrôle % contrôle Entités 31-12-19 31-12-18 Activité Banque Delubac & Cie SCS Mère Mère Banque Cie Foncière du Confluent SCS 99,27 99,27 Foncière Astorg Immobilier EURL 100,00 100,00 Foncière Delubac Asset Management SAS 100,00 100,00 Gestion de portefeuille Foncière Francilienne de Locaux d’Entreprises SCI 45,00 45,00 Location de bureaux Haussmann Recouvrement SASU 100,00 100,00 Recouvrement de créances Pour chacune des entités du périmètre, le % d’intérêts est identique au % de contrôle. Les entités sur lesquelles le Groupe exerce un % de contrôle supérieur à 50% sont consolidées selon la méthode de l’intégration globale. Les entités sur lesquelles le Groupe exerce un contrôle conjoint sont consolidées selon la méthode de l’intégration proportionnelle. Un % de contrôle compris entre 20 et 50% confère au Groupe sur les entités une présomption d’influence notable. Ces entités sont dès lors susceptibles d’être consolidées selon la méthode de la mise en équivalence, sauf exception facultative ou obligatoire prévues par le règlement CRC n°99-07 respectivement aux paragraphes 1 000 et 101. Les sociétés suivantes ne sont pas consolidées dans les états financiers consolidés des exercices 2019 et 2018 : - Delubac Schor Bialkiewicz , détenue à 45,6%, ne présentant pas un caractère significatif eu égard à l’ensemble consolidé de la Banque Delubac & Cie (exception facultative prévue à l’article 1 000 du règlement n°99-07 du Comité de la Réglementation Comptable ) ; - ANSERIS à la clôture 2019, détenue à 16,67%, le Groupe n'exerçant pas une influence notable sur la société ; - FST Holding et FST SAS, détenues respectivement à 15% et 24%, le Groupe ne disposant pas de la minorité de blocage aux Assemblées de ces sociétés et n’étant pas représenté dans les organes de gestion. Note 4 Principes et méthodes comptables applicables dans le Groupe 4.1 Règles d’évaluation des états financiers consolidés Les états financiers consolidés de l’exercice 2019 ainsi que les données comparatives de l’exercice 2018 présentés dans le présent document ont été établis conformément aux dispositions du règlement n°99-07 du Comité de la Réglementation Comptable (CRC) relatif aux règles de consolidation des entreprises relevant du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière (CRBF). 4.2 Présentation des états financiers consolidés Sauf exception mentionnée, les états financiers consolidés sont publiés en milliers d’euros (000 euros). 4.3 Changements comptables 4.3.1 Corrections d’erreur Les corrections d’erreur résultent d’erreurs, d’omissions matérielles ou d’interprétations erronées au cours d'exercices antérieurs. A ce titre, il n’a été procédé à aucune correction dans les états financiers des exercices 2019 et 2018. 4.3.2 Changements d’estimations et de modalités d’application Une estimation est révisée si les circonstances sur lesquelles elle était fondée sont modifiées par suite de nouvelles informations ou d'une meilleure expérience. Les incidences des changements d'estimation sont enregistrées de manière prospective et n'affectent pas les capitaux propres consolidés. A ce titre, il a été procédé à un changement d'estimation et de modalités d'application dans les comptes sociaux de la Banque Delubac & Cie de l'exercice 2019 concernant les immobilisations incorporelles. Les développements informatiques sont désormais enregistrés dans les charges de l'exercice. Par ailleurs, la durée d'amortissement de certaines immobilisations incorporelles a été ramenée de 10 à 8 ans. Il n'a été procédé à aucun changement d'estimation et de modalités d'application dans les comptes sociaux de l'exercice 2018. 4.3.3 Changements de présentation des postes du bilan consolidé et des rubriques du compte de résultat consolidé Dans un souci d’amélioration de la présentation de la situation financière et de la performance financière consolidées de la Banque Delubac & Cie, des reclassements peuvent été opérés au sein des postes du bilan et des rubriques du compte de résultat consolidés. En 2019, il a été procédé aux reclassements suivants dans le compte de résultat consolidé : - Les honoraires de conseils engagés dans le cadre des recouvrements de créances et non récupérés auprès des débiteurs ne sont plus inscrits dans la rubrique "Coût du risque" (Cf. Note 33). Il en est de même de l'assurance-crédit souscrite par la Banque Delubac & Cie. L'ensemble de ces charges est présenté dans les "Charges générales d'exploitation" ; - Les frais relatifs aux opérations de cartes bancaires ont été reclassés des "Charges générales d'exploitation" à la rubrique "Commissions - Charges". Aucun reclassement n'a été opéré dans les états financiers consolidés de l'exercice 2018. 4.3.4 Changement de méthode comptable Aucun changement de méthode comptable n'a été opéré dans les états financiers consolidés des exercices 2019 et 2018. 4.4 Estimations et jugements comptables déterminants Pour établir ses états financiers consolidés, la Direction du Groupe doit procéder à des estimations et faire des hypothèses qui affectent la valeur comptable des éléments d’actif et de passif, des produits et des charges, ainsi que les informations données en notes annexes. La Direction du Groupe procède à ces estimations et appréciations de façon continue sur la base de son expérience passée ainsi que de divers facteurs jugés raisonnables qui constituent le fondement de ces appréciations. Les montants qui figureront dans ses futurs états financiers consolidés sont susceptibles de différer de ces estimations en fonction de l’évolution de ces hypothèses ou de conditions différentes. Les principales estimations significatives faites par la direction du Groupe portent notamment sur l’évaluation des actifs incorporels, corporels et financiers, des écarts d’acquisition et de leurs amortissements, des dépréciations et des provisions, des engagements envers le personnel ainsi que sur les impôts différés s’agissant des déficits fiscaux reportables. 4.5 Application de nouveaux règlements comptables Il n'a été fait application d'aucun nouveau règlement comptable au titre de l'exercice 2019. 4.6 Bases de préparation des états financiers consolidés Les principales méthodes comptables appliquées lors de la préparation des états financiers consolidés sont exposées ci-après. Ces méthodes ont été appliquées de façon permanente aux deux exercices présentés. 4.7 Principes généraux de consolidation Périmètre de consolidation Le Groupe est constitué de la Société, l’entreprise consolidante , des entreprises contrôlées intégralement et proportionnellement ou sous influence notable. Entreprises sous contrôle exclusif Le contrôle exclusif est le pouvoir de diriger les politiques financière et opérationnelle d’une entreprise afin de tirer avantage de ses activités. Il résulte : - soit de la détention directe ou indirecte de la majorité des droits de vote dans une autre entreprise ; - soit de la désignation de la majorité des membres des organes d’administration, de direction ou de surveillance d’une autre entreprise ; l’entreprise consolidante est présumée avoir effectué cette désignation lorsqu’elle dispose d’une fraction supérieure à 40% des droits de vote et qu’aucun autre associé ou actionnaire ne détient, directement ou indirectement, une fraction supérieure à la sienne ; - soit du droit d’exercer une influence dominante sur une entreprise en vertu d’un contrat ou de clauses statutaires, lorsque le droit applicable le permet ; l’influence dominante existe dès lors que, dans les conditions décrites ci-dessus, l’entreprise consolidante a la possibilité d’utiliser ou d’orienter l’utilisation des actifs, passifs ou éléments d'hors-bilan de la même façon qu’elle contrôle ce même type d’éléments dans sa propre entité. En l’absence de tels contrats ou clauses statutaires, il est également présumé qu’une entreprise consolidante exerce une influence dominante sur un établissement de crédit ou une autre entreprise dès lors qu’elle détient au moins 20% des droits de vote et qu’il n’existe pas d’autres actionnaires ou ensemble d’actionnaires détenant un pourcentage de droit de vote supérieur au sien. Entreprises sous contrôle conjoint Le contrôle conjoint est le partage du contrôle d’une entreprise exploitée en commun par un nombre limité d’associés ou d’actionnaires, de sorte que les politiques financière et opérationnelle résultent de leur accord. Deux éléments sont essentiels à l’existence d’un contrôle conjoint : - un nombre limité d’associés ou d’actionnaires partageant le contrôle ; le partage du contrôle suppose qu’aucun associé ou actionnaire n’est susceptible à lui seul de pouvoir exercer un contrôle exclusif en imposant ses décisions aux autres ; l’existence d’un contrôle conjoint n’exclut pas la présence d’associés ou d’actionnaires minoritaires ne participant pas au contrôle conjoint ; - un accord contractuel qui : . prévoit l’exercice du contrôle conjoint sur l’activité économique de l’entreprise exploitée en commun, . établit les décisions qui sont essentielles à la réalisation des objectifs de l’entreprise exploitée en commun et qui nécessitent le consentement de tous les associés ou actionnaires participant au contrôle conjoint. Entreprises sous influence notable L’influence notable est le pouvoir de participer aux politiques financière et opérationnelle d’une e ntreprise sans en détenir le contrôle. L’influence notable peut notamment résulter d’une représentation dans les organes de direction ou de surveillance, de la participation aux décisions stratégiques, de l’existence d’opérations inter-entreprises importantes, de l’échange de personnel de direction, de liens de dépendance technique. L’influence notable sur les politiques financière et opérationnelle d’une entreprise est présumée lorsque l’entreprise consolidante dispose, directement ou indirectement, d’une fraction au moins égale à 20% des droits de vote de cette entreprise. Détermination du contrôle et de l’influence notable Détention directe et indirecte Le contrôle exclusif et l’influence notable s’entendent, dans tous les cas, directement ou indirectement. Ainsi pour l’appréciation des droits de vote dont dispose une entreprise dans les assemblées d’une autre entreprise, il doit être fait masse de l’ensemble des droits de vote attachés aux actions ou parts détenues par l’entreprise consolidante et par toutes les entreprises qu’elle contrôle de manière exclusive. Calcul de la fraction des droits de vote détenus Pour le calcul de la fraction des droits de vote détenus, il convient de tenir compte des actions à droit de vote double, des certificats de droit de vote créés lors de l’émission de certificats d’investissement et, s’il y a lieu, des titres faisant l’objet d’engagements ou de portage fermes détenus pour le compte de l’entreprise consolidante . Le terme “portage” recouvre un ensemble d’opérations par lesquelles une entreprise a l’obligation d’acheter des titres à un porteur au terme d’une période et à un prix déterminé à l’avance, ce porteur ayant l’obligation de les lui vendre. Ces titres sont considérés comme détenus pour le compte de l’entreprise consolidante , si les spécificités de l’engagement ferme ou du contrat de portage ferme la rendent titulaire des prérogatives essentielles attachées à ces titres. Pour déterminer la nature et l’importance du contrôle ou de l’influence notable, le titulaire des droits relatifs au contrôle des titres faisant l’objet du portage prend également en compte les autres titres de l’entreprise considérée qu’il détient par ailleurs. Entités ad hoc Une entité ad hoc est une structure juridique distincte, créée spécifiquement pour gérer une opération ou un groupe d’opérations similaires pour le compte d’une entreprise. L’entité ad hoc est structurée ou organisée de manière telle que son activité n’est en fait exercée que pour le compte de cette entreprise, par mise à disposition d’actifs ou fourniture de biens, de services ou de capitaux. Une entité ad hoc est comprise dans le périmètre de consolidation dès lors qu’une ou plusieurs entreprises contrôlées ont en substance, notamment en vertu de contrats, d’accords ou de clauses statutaires, le contrôle de l’entité. Afin de déterminer l’existence de ce contrôle, il est nécessaire d’apprécier l’économie d’ensemble de l ’opération à laquelle l’entité ad hoc participe et d’analyser les caractéristiques de la relation entre cette dernière et l’entité consolidante . Il convient de distinguer la situation dans laquelle le pouvoir de décision sur les activités courantes correspond à une relation fiduciaire avec une gestion pour compte de tiers et dans l’intérêt des différentes parties, aucune d’entre elles ne contrôlant l’entité de manière exclusive, de la situation dans laquelle ce pouvoir n’est exercé que dans le seul intérêt de l’entreprise consolidante . Dans cette optique, les critères suivants sont pris en considération : - l’entreprise dispose en réalité des pouvoirs de décision, assortis ou non des pouvoirs de gestion sur les activités courantes de l’entité ad hoc ou sur les actifs qui la composent, même si ces pouvoirs ne sont pas effectivement exercés. Elle a par exemple la capacité de dissoudre l’entité, d’en changer les statuts, ou au contraire de s’opposer formellement à leur modification ; - l’entreprise a, de fait, la capacité de bénéficier de la majorité des avantages économiques de l’entité, que ce soit sous forme de flux de trésorerie ou de droit à une quote-part d’actif net, de droit de disposer d’un ou plusieurs actifs, de droit à la majorité des actifs résiduels en cas de liquidation ; - l’entreprise supporte la majorité des risques relatifs à l’entité ; tel est le cas si les investisseurs extérieurs bénéficient d’une garantie de la part de l’entité ou de l’entreprise, leur permettant de limiter de façon importante leur prise de risques. Cas particulier des Organismes de Placement Collectif en Valeurs Mobilières (OPCVM) En ce qui concerne la consolidation des OPCVM contrôlés, le Groupe applique les dispositions comptables décrites dans le communiqué du Conseil national de la comptabilité du 8 février 2005. Un OPCVM contrôlé doit être consolidé si l’une ou plusieurs des conditions suivantes ne sont pas remplies : - l’OPCVM ne réalise pas d’opérations directes ou indirectes sur les instruments financiers émis par l’investisseur ; - l’OPCVM réalise exclusivement des placements financiers qui n’ont pas un caractère stratégique pour l’investisseur ; - l’investisseur ne tire aucun avantage et ne supporte aucun risque, directement ou indirectement, autres que ceux normalement associés aux placements dans l’OPCVM et ceci proportionnellement à sa participation (par exemple : réalisation d’opérations hors conditions du marché) ; - l’OPCVM ne comporte pas d’endettement ou d’engagements passifs hormis ceux résultant de ses opérations courantes. Lorsque par exception, au regard des conditions énumérées ci-dessus, certains OPCVM ne sont pas consolidés, le Groupe présente dans les notes annexes aux états financiers consolidés toute information complémentaire (valeur liquidative, montant de l’actif net, notamment). Exclusion du périmètre de consolidation Une entreprise contrôlée ou sous influence notable est exclue du périmètre de consolidation lorsque : - dès leur acquisition, les titres de cette entreprise sont détenus uniquement en vue d’une cession ultérieure en raison notamment : . d’opération de portage lorsque l’entreprise consolidante ou l’une des sociétés du Groupe joue le rôle de porteur, . ou d’opération d’assistance financière, d’assainissement ou de sauvetage. Toutefois si le projet de cession ultérieure porte seulement sur une fraction des titres, le contrôle ou l’influence notable est défini par référence à la fraction destinée à être durablement possédée ; - des restrictions sévères et durables remettent en cause substantiellement : . le contrôle ou l’influence exercée sur cette entreprise ; . les possibilités de transferts de fonds entre cette entreprise et les autres entreprises incluses dans le périmètre de consolidation. Une filiale ou une participation peut être laissée en dehors de la consolidation lorsque les informations nécessaires à l’établissement des états financiers consolidés ne peuvent être obtenues sans frais excessifs ou dans des délais compatibles avec ceux qui sont fixés pour la mise à disposition des documents annuels d’information financière aux Commissaires aux comptes. Une entreprise considérée comme non significative au regard de l’ensemble consolidé peut être exclue du périmètre de consolidation lorsqu’elle ne représente, seule ou avec d’autres, qu’un intérêt négligeable par rapport à l’objectif d’image fidèle que doivent donner les états financiers consolidés. Lorsqu’une entreprise est ainsi exclue du périmètre de consolidation, ses titres sont comptabilisés en “Titres de participation” dans les états financiers consolidés. Dates d’entrée et de sortie dans le périmètre de consolidation L’entrée dans le périmètre de consolidation est effective : - soit à la date d’acquisition des titres par l’entreprise consolidante  ; - soit à la date de prise de contrôle ou d’influence notable, si l’acquisition a eu lieu en plusieurs fois ; - soit à la date prévue par le contrat si celui-ci prévoit le transfert du contrôle à une date différente de celle du transfert des titres. Une entreprise sort du périmètre de consolidation à la date de perte de contrôle ou d’influence notable. (ii) Procédures et méthodes de consolidation Les comptes des entités consolidées sont tous arrêtés à la même date, soit le 31 décembre de chaque exercice. Les méthodes comptables sont appliquées d’une manière uniforme dans les comptes des entités du Groupe compris dans les états financiers consolidés. Les méthodes de consolidation sont les suivantes : - l’intégration globale, pour les entreprises sous contrôle exclusif y compris les entreprises à structure de comptes différente dont l’activité se situe dans le prolongement de celle de l’entreprise consolidante  ; - l’intégration proportionnelle, pour les entreprises sous contrôle conjoint y compris les entreprises à structure de comptes différente dont l’activité se situe dans le prolongement de celle de l’entreprise consolidante ; - la mise en équivalence, pour les entreprises sous influence notable et celles sous contrôle exclusif ou conjoint ayant une structure de comptes différente et dont l’activité ne se situe pas dans le prolongement de celle de l’entreprise consolidante . L’intégration globale consiste à : - intégrer dans les comptes de l’entreprise consolidante les éléments des comptes des entreprises consolidées, après retraitements éventuels ; - répartir les capitaux propres et le résultat entre les intérêts de l’entreprise consolidante et les intérêts des autres actionnaires ou associés, les “Intérêts minoritaires” ; - éliminer les opérations et comptes entre l’entreprise intégrée globalement et les autres entreprises consolidées dans les conditions énoncées ci-après. L’intégration proportionnelle consiste à : - intégrer dans les comptes de l’entreprise consolidante la fraction représentative de ses intérêts dans les comptes de l’entreprise consolidée, après retraitements éventuels ; aucun intérêt minoritaire n’est donc constaté ; - éliminer les opérations et comptes entre l’entreprise intégrée proportionnellement et les autres entreprises consolidées dans les conditions énoncées ci-après . La mise en équivalence consiste à : - substituer à la valeur comptable des titres détenus, la quote-part des capitaux propres, y compris le résultat de l’exercice déterminé d’après les règles de consolidation ; - éliminer les opérations et comptes entre l’entreprise mise en équivalence et les autres entreprises consolidées. Élimination des opérations entre les entreprises consolidées par intégration globale (i) Opérations n’affectant pas le résultat consolidé Les créances, les dettes et les engagements réciproques ainsi que les produits et les charges sont éliminés dans leur totalité. Sont également éliminés, les engagements hors bilan réciproques des entreprises consolidées ainsi que les engagements hors bilan faisant double emploi avec les créances ou dettes correspondantes figurant aux bilans d’autres entreprises consolidées. (ii) Opérations affectant le résultat consolidé (résultats internes) L’élimination des profits et des pertes ainsi que des plus-values et moins-values est pratiquée à 100% puis répartie entre les intérêts de l’entreprise consolidante et les intérêts minoritaires de l’entreprise ayant réalisé le résultat. Toutefois, en cas d’élimination de pertes, le Groupe s’assure que la valeur de l’actif cédé n’est pas supérieure à la valeur actuelle de cet élément. Dès lors : - la perte de cession à caractère interne est éliminée même lorsqu’elle représente une réelle perte de valeur ; - la perte réelle de valeur, déterminée en fonction des règles générales de dépréciation des actifs, donne lieu à la constatation d’une dépréciation pouvant être reprise si l’actif continue d’être utilisé, soit d’un amortissement exceptionnel si l’actif cesse d’être utilisé. L’élimination des incidences des opérations internes portant sur des actifs a pour conséquence de les ramener à leur valeur d’entrée dans le bilan consolidé. L’impôt sur les bénéfices est corrigé de l’incidence de l’élimination des résultats internes. Les dividendes intra Groupe sont également éliminés en totalité, y compris les dividendes qui portent sur des résultats antérieurs à la première consolidation. Sont également éliminés en totalité, les dotations aux dépréciations de titres participation constituées par l’entreprise détentrice des titres et, le cas échéant les provisions constituées en raison de pertes subies par les entreprises contrôlées de manière exclusive. Élimination des opérations entre les entreprises consolidées par intégration globale et les entreprises consolidées par intégration proportionnelle (i) Opérations n’affectant pas le résultat consolidé Les créances, les dettes et les engagements réciproques ainsi que les produits et les charges réciproques sont éliminés dans la limite du pourcentage d’intégration de l’entreprise contrôlée conjointement. La différence entre le montant ainsi éliminé et le montant de ces dettes et de ces créances est assimilée à une dette ou à une créance envers les entreprises extérieures au groupe. (ii) Opérations affectant le résultat consolidé (résultats internes) En cas de cession par une entreprise intégrée globalement à une entreprise intégrée proportionnellement, l’élimination est limitée au pourcentage d’intégration de l’entreprise contrôlée conjointement. Il en est de même en cas de cession par une entreprise intégrée proportionnellement à une entreprise intégrée globalement. Les dotations aux comptes de dépréciation des titres de participation constituées par l’entreprise détentrice des titres, en raison des pertes subies par les entreprises intégrées proportionnellement, sont éliminées en totalité. Élimination des opérations entre les entreprises consolidées par intégration globale et les entreprises dont les titres sont mis en équivalence Les résultats internes sont totalement éliminés selon les mêmes principes que ceux décrits ci-avant. Sont éliminés, à hauteur du pourcentage de participation détenu par le Groupe dans le capital de l’entreprise mise en équivalence, les résultats provenant d’opérations (pertes et profits, plus ou moins-values, dividendes) réalisées entre cette entreprise et celles dont les comptes sont intégrés globalement. Les dotations aux dépréciations des titres de participation constituées par l’entreprise détentrice des titres et, le cas échéant les provisions constituées en raison de pertes subies par les entreprises dont les titres sont mis en équivalence, sont éliminées en totalité. (iii) Méthodes d’évaluation Les états financiers consolidés ont pour objectif de donner une représentation homogène de l’ensemble formé par les entreprises incluses dans le périmètre de consolidation. Il est tenu compte des caractéristiques propres à la consolidation : - prédominance de la substance sur l’apparence ; - rattachement des charges aux produits ; - élimination de l’incidence des écritures passées pour la seule application de la législation fiscale ( sont notamment reprises sur les réserves et le résultat consolidés les provisions pour amortissements dérogatoires pour leurs montants nets d’impôt sur les sociétés ). Les états financiers consolidés sont établis suivant les méthodes définies par le Groupe. Ces méthodes sont homogènes pour l’ensemble des entreprises incluses dans le champ de la consolidation et sont conformes : - aux principes comptables généraux applicables en France aux établissements de crédit ; - ainsi qu’aux méthodes d’évaluation qui s’appliquent aux états financiers consolidés par dérogation aux méthodes applicables aux comptes annuels des établissements de crédit. Le groupe Delubac & Cie applique une méthode considérée comme préférentielle, s’agissant de la comptabilisation des prestations de retraite et des prestations assimilées telles que les indemnités de fin de carrière. Ces indemnités versées à la date du départ en retraite sont provisionnées et prises en compte dans le résultat consolidé sur la durée d’activité des salariés. La méthode du corridor est appliquée concernant les écarts actuariels non comptabilisés à la clôture de chaque exercice. S’agissant des contrats de location financement (crédit-bail), le Groupe applique également une méthode considérée comme préférentielle. Ces opérations sont comptabilisées au bilan consolidé sous forme d’une immobilisation corporelle et d’un emprunt correspondant et au compte de résultat consolidé sous forme d’une dotation aux amortissements et d’une charge financière. En outre, les plus- values à l’occasion d’opérations de cession-bail sont étalées sur la durée du contrat, lorsque le bien est repris à bail, directement ou par personne interposée, dans le cadre d’une opération de location financement . 4.8 Monnaies étrangères Les transactions en monnaies étrangères sont enregistrées en appliquant le cours de change en vigueur à la date de transaction. Les actifs et passifs monétaires libellés en monnaies étrangères sont convertis en euros à la date de clôture en utilisant le cours de change à cette date. Les écarts de conversion sont inscrits à l'actif du bilan lorsque l'écart correspond à une perte latente et au passif du bilan lorsque l'écart correspond à un gain latent. Les différences de change devenues définitives sont compte de charges et produits. Les pertes latentes entraînent la constitution d'une provision pour risques. Le Groupe ne contrôle ni n’exerce d’influence notable sur une entité étrangère dont la monnaie de fonctionnement n’est pas l’euro. 4.9 Créances sur les établissements de crédit et la clientèle Les créances sur les établissements de crédit et la clientèle figurent au bilan pour leur valeur nominale. Elles sont ventilées d’après leur durée initiale ou la nature des concours : - créances à vue (comptes ordinaires et opérations au jour le jour) et créances à terme pour les établissements de crédit ; - créances commerciales, comptes ordinaires et autres concours à la clientèle. Les intérêts courus sur les créances sont portés en comptes de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat. 4.10 Dépréciation au titre du risque de crédit avéré Les critères d’appréciation du caractère avéré d’un risque de crédit sur encours individuels sont similaires à ceux retenus par la réglementation comptable française pour considérer un encours comme douteux. En application du règlement n°2002-03 du CRC, dès lors qu’un engagement est porteur d’un risque de crédit avéré, rendant probable la non-perception par la Banque Delubac & Cie de tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, conformément aux dispositions contractuelles initiales, et nonobstant l’existence de garanties, l’encours afférent est classé en encours douteux. Le déclassement des crédits en encours douteux est effectué s’il existe un ou plusieurs impayés depuis trois mois au moins (six mois pour les créances immobilières) ou si, indépendamment de l’existence de tout impayé, on peut conclure à l’existence d’un risque avéré, ou s’il existe des procédures contentieuses. Les découverts non autorisés sont qualifiés d’encours douteux au plus tard à l’issue d’une période de trois mois de dépassement continu des limites portées à la connaissance de la clientèle de particuliers et des limites résultant de convention de droit ou de fait avec les autres catégories de clientèles. Pour un débiteur donné, le classement d’un encours en créances douteuses entraîne, par “contagion”, un classement identique de l’ensemble des encours et engagements sur ce débiteur, malgré l’existence de garanties. Les encours douteux et douteux compromis donnent lieu à constitution de dépréciations pour créances douteuses et douteuses compromises à hauteur des pertes probables, inscrites directement en minoration d’actif. Les dotations et reprises de dépréciations, les pertes sur créances irrécupérables et les récupérations sur créances amorties sont présentées en “Coût du risque”. Les créances douteuses peuvent être reclassées en encours sains lorsque le risque de crédit avéré est définitivement levé et lorsque les paiements ont repris de manière régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles d’origine. De même, les créances douteuses ayant fait l’objet d’une restructuration peuvent être reclassées en encours sains. Lorsque les conditions de solvabilité d’un débiteur sont telles qu’après une durée raisonnable de classement dans les encours douteux, le reclassement d’une créance en encours sain n’est plus prévisible, cette créance est spécifiquement identifiée comme encours douteux compromis. Cette identification intervient à la déchéance du terme ou à la résiliation du contrat, et, en tout état de cause, un an après la classification en encours douteux, à l’exception des créances douteuses pour lesquelles les clauses contractuelles sont respectées et de celles assorties de garanties permettant leur recouvrement. Sont également considérées comme créances douteuses compromises les créances restructurées pour lesquelles le débiteur n’a pas respecté les échéances fixées. 4.11 Portefeuille titres Les titres sont classés en fonction de leur nature (obligations et autres titres à revenus fixes, actions et autres titres à revenu variable) et de leur portefeuille de destination (transaction, placement, investissement, titres de participation). Pour chaque catégorie de portefeuille, les règles de classement et d’évaluation appliquées, sont conformément aux dispositions du règlement amendé n°90-01 du CRC relatif à la comptabilisation des opérations sur titres, modifié par le règlement n°2008-17 du CRC, sont les suivantes. Titres de transaction Sont considérés comme des titres de transaction l’ensemble des interventions sur des marchés liquides, effectués dès l’origine dans le but de les revendre ou de les placer auprès de la clientèle, à brève échéance. A la clôture de l’exercice, les titres font l’objet d’une évaluation sur la base de leur valeur de marché. Le solde global des différences résultant des variations de cours est porté en compte de résultat. Titres de placement Il s’agit des titres qui ne sont inscrits ni parmi les titres de transaction, ni parmi les titres d’investissement, ni parmi les titres de participation et de filiales, les autres titres détenus à long terme et les titres de l’activité de portefeuille. Les titres de placement sont enregistrés à leur coût d’acquisition, frais exclus. Les intérêts courus à l’achat sont inscrits, le cas échéant dans des comptes rattachés. La différence entre la valeur à la date d’acquisition et la valeur de remboursement de ces titres est étalée prorata temporis sur la durée restant à courir jusqu’à la date de remboursement. L’étalement de cette différence est réalisé en utilisant par simplification la méthode linéaire. A la clôture de l’exercice, la valeur des titres est estimée sur la base du cours le plus récent pour les titres cotés et d’après leur valeur probable de négociation pour les titres non cotés. Les moins-values latentes issues de cette évaluation donnent lieu à la constitution d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres de placement peuvent être transférés dans la catégorie “titres d’investissement” si : - une situation exceptionnelle de marché nécessite un changement de stratégie de détention, - ou si les titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si la Banque Delubac & Cie a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance. Titres d’investissement Sont considérés comme des titres d’investissement les titres à revenu fixe acquis avec l’intention de les détenir jusqu’à l’échéance et financés par des ressources permanentes affectées. La différence entre la valeur à la date d’acquisition et la valeur de remboursement de ces titres est étalée prorata temporis sur la durée restant à courir jusqu’à la date de remboursement. L’étalement de cette différence est réalisé en utilisant par simplification la méthode linéaire. Conformément à l’article 7 du règlement CRC n°90-01, les titres d’investissement sont des titres qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie “Titres de transaction” ou de la catégorie “Titres de placement”. Lors de l’arrêté comptable, les pertes latentes, déterminées par comparaison entre la valeur comptable et la valeur de marché, ne font pas l’objet de dépréciation. Les gains latents ne sont pas comptabilisés. Titres de participation et de filiales Sont considérés comme titres de participation et de filiales les titres de sociétés dont une fraction du capital (10% à 50% pour les participations, plus de 50% pour les filiales) est détenue de façon durable. Ils sont comptabilisés à leur prix de revient, frais d’acquisition inclus. Autres titres détenus à long terme Sont considérés comme des autres titres détenus à long terme les investissements réalisés par le groupe Delubac & Cie dans l’intention de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l’entreprise émettrice des titres, sans toutefois exercer une influence dans sa gestion. Ces titres sont inscrits à l’actif du bilan à leur coût d’acquisition. Présentation des participations et des autres titres détenus à long terme L es actions et autres titres à revenu variable qui donnent des droits dans le capital d’une entreprise et créent un lien durable avec celle-ci sont présentés dans le poste “Participations et autres titres détenus à long terme” à l’exception de ceux détenus inscrits dans la rubrique “Parts dans les entreprises liées”. Une entité est considérée comme liée à une autre, lorsqu’elle est susceptible d’être incluse par intégration globale dans un même ensemble consolidable. Évaluation des participations et des autres titres détenus à long terme À la clôture de l’exercice, il est procédé à une estimation de la valeur des titres sur la base de leur valeur d’usage, déterminée selon plusieurs critères, notamment la méthode des flux futurs de trésorerie, également désignée sous le terme de “ Discounted Cash Flow” (DCF) . Cette méthode consiste à calculer, par actualisation, la valeur actuelle nette des flux de trésorerie futurs attendus d’une activité . Elle repose sur la mise en perspective de l’ensemble des hypothèses sous-jacentes à une valorisation (croissance, rentabilité, investissements) et ce, sur une longue période, les flux de trésorerie étant modélisés, puis projetés sur le long terme. Selon cette approche, la valeur d’entreprise correspond à la somme de ses cash-flows disponibles prévisionnels, actualisés au coût moyen pondéré du capital engagé. Les moins-values latentes, égales à la différence entre la valeur comptable et la valeur d’entreprise ainsi obtenue, font l’objet d’une dépréciation. Les plus-values potentielles ne sont pas comptabilisées. Titres d’autocontrôle Aux termes du règlement CRC n°99-07, les titres d’autocontrôle sont les titres émis par l’entreprise consolidante détenus : - soit par elle-même, - soit par les entreprises contrôlées. Les titres d’autocontrôle détenus par l’entreprise consolidante elle-même est sans impact sur le calcul des pourcentages d’intérêts dans l’entreprise consolidante et dans les autres entreprises comprises dans le périmètre de consolidation. En revanche, la détention des titres de l’entreprise consolidante par une entreprise contrôlée mais non détenue à 100% induit une participation circulaire ou réciproque (voire croisée) à l’intérieur du Groupe générant une diminution des pourcentages d’intérêts dans l’entreprise consolidante et dans les autres entreprises consolidées. Le classement de ces titres est fonction de la destination qui leur est donnée dans les comptes individuels de l’entreprise détentrice : - les titres d’autocontrôle classés en titres immobilisés dans les comptes individuels sont portés en diminution des capitaux propres consolidés et figurent distinctement dans le tableau de variation des capitaux propres consolidés ; - les titres d’autocontrôle qui figurent en titres de placement dans les comptes individuels sont maintenus dans ce poste dans les états financiers consolidés. Toutefois, les titres d’autocontrôle détenus par l’entreprise consolidante elle-même ne sont classés en titres de placement que si ces titres ont été quantifiés et affectés à la régularisation du cours de bourse ou à l’attribution des salariés (avis 98-D du Comité d’Urgence du Conseil National de la Comptabilité) : - de manière explicite, - et dès l’origine. Dès lors que les titres d’autocontrôle ont été imputés sur les capitaux propres consolidés, toute provision pour dépréciation de ces titres constatée dans les comptes individuels de l’entreprise détentrice de ces titres, est annulée en consolidation : - soit par le résultat de l’exercice si elle est dotée au cours de cet exercice ; - soit par les réserves si elle a été dotée au cours d’exercices antérieurs. Les dividendes provenant des titres d’autocontrôle sont éliminés par virement aux réserves consolidées de l’entreprise bénéficiaire de la distribution. Cette règle ne concerne que les dividendes provenant des titres d’autocontrôle, les titres propres détenus par l’entreprise consolidante n’ouvrant pas droit aux dividendes. En cas de cession de titres d’autocontrôle, détenus par l’entreprise consolidante elle-même ou par une entreprise contrôlée, la plus ou moins-value correspondante est également imputée sur les capitaux propres si ces titres l’avaient été. Il en est de même de l’impôt correspondant à la plus-value réalisée. Conformément à l’article 2 du règlement n°90-02 du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière relatif aux fonds propres, les titres d’autocontrôle viennent en déduction des fonds propres réglementaires. Revenus du portefeuille titres Les revenus des actions, dividendes et acomptes sur dividendes, sont enregistrés au fur et à mesure de leur encaissement. Les revenus des obligations sont inscrits prorata temporis en résultat. Les intérêts courus à l’achat sont portés dans un compte de régularisation. Résultats sur cessions de titres Les plus ou moins-values sont déterminées par rapport à la valeur brute des titres cédés, les frais de cession étant imputés sur le résultat de cession. Les éventuelles dépréciations de ces titres sont alors reprises au compte de résultat. 4.12 Participations dans les entreprises mises en équivalence Le principe général de mise en équivalence des comptes d’une entreprise consiste à substituer, dans le bilan consolidé, à la valeur comptable des titres de l’entreprise mise en équivalence, la quote-part des capitaux propres (y compris le résultat de l’exercice) de cette entreprise, déterminés d’après les règles de consolidation. La variation des capitaux propres retraités des entreprises mises en équivalence, pouvant provenir de diverses causes (résultat, distribution de bénéfices, opérations sur le capital...), augmente ou diminue la valeur des titres mis en équivalence à clôture de l’exercice précédent. Le compte de résultat consolidé reprend sur une ligne spécifique intitulée “Quote-part dans le résultat net des entreprises mises en équivalence”, la fraction du résultat net de l’entreprise mise en équivalence, déterminée d’après les règles de consolidation. Lorsque la quote-part de l’entreprise détentrice des titres dans les capitaux propres négatifs d’une entreprise dont les titres sont mis en équivalence vient à dépasser la valeur comptable de sa participation, celle-ci est retenue pour une valeur nulle, l’entreprise détentrice cessant de comptabiliser des quotes-parts de pertes. Cependant, lorsque l’entreprise détentrice des titres a l’obligation ou l’intention de ne pas se désengager financièrement de sa participation, la partie négative des capitaux propres est portée dans la rubrique des provisions inscrite au passif du bilan consolidé. Cette provision est ajustée à la clôture de chaque exercice en fonction de la quote-part dans les résultats de l’entreprise mise en équivalence. Conformément à l’article 7 du règlement n°90-02 du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière relatif aux fonds propres, les titres mis en équivalence sont déduits des fonds propres réglementaires pour leur valeur comptable consolidée hors écarts d’acquisition déduits par ailleurs. 4.13 Entrée d’une entreprise dans le périmètre de consolidation Écart d’acquisition - Actifs, passifs et éléments de hors bilan identifiables 4.13.1 Intégration globale et intégration proportionnelle L’entrée dans le périmètre de consolidation d’une entreprise résulte de sa prise de contrôle (exclusif ou conjoint) par le Groupe quelles que soient les modalités juridiques de l’opération. Conformément au principe d’importance relative, une entreprise n’entre pas dans le périmètre de consolidation du Groupe dès lors que sa consolidation, ou celle du sous-groupe dont elle est la tête, ne présente pas, seule ou avec d’autres entreprises en situation d’être consolidées un caractère significatif par rapport aux états financiers consolidés de l’ensemble des entreprises incluses dans le périmètre de consolidation. Lorsque cette entreprise devient significative, les valeurs d’entrée et l’écart d’acquisition sont déterminés comme si cette première consolidation était intervenue effectivement à la date de la prise de contrôle. Le caractère significatif est déterminé par référence notamment au produit net bancaire consolidé. Toutefois, le Groupe peut être amené à consolider une entreprise nouvellement créée et sous contrôle s’il considère qu’il s’agit d’un investissement stratégique. (i) Coût d’acquisition des titres Le coût d’acquisition des titres est égal au montant de la rémunération remise au vendeur par l’acquéreur (estimation à leur valeur de négociation des liquidités, actifs ou titres émis par une entreprise comprise dans la consolidation), majoré de tous les autres coûts directement imputables à l’acquisition (droits d’enregistrement, frais d’émission des titres, honoraires versés aux consultants et experts externes participant à l’opération) nets de l’économie d’impôts correspondante. Lorsque le paiement est différé ou étalé, le coût d’acquisition est actualisé si les effets de l’actualisation sont significatifs. Si la convention d’acquisition prévoit un ajustement du prix d’acquisition dépendant d’un ou plusieurs événements, le montant de la correction est inclus dans le coût d’acquisition à la date d’acquisition si cet ajustement est probable et si le montant peut être mesuré de façon fiable. Si ces événements futurs ne se produisent pas, ou s’il est nécessaire de revoir l’estimation, le coût d’acquisition est ajusté avec les répercussions correspondantes sur l’écart d’acquisition. L’écart d’acquisition est également corrigé lorsqu’une éventualité affectant le montant du prix d’acquisition se résout postérieurement à la date d’acquisition. (ii) Identification des actifs, passifs et éléments de hors bilan Les regroupements d’entreprises sont comptabilisés en appliquant la méthode de l’acquisition, sauf application de la méthode dérogatoire prévue à l’article 215 du règlement CRC n°2000-08. Lors de la première consolidation d’une entreprise, le Groupe procède, dans un délai (délai d’affectation) n’excédant pas la clôture de l’exercice suivant celui de l’exercice d’acquisition, à l’évaluation à la date d’entrée dans le périmètre de consolidation de l’ensemble de ses éléments identifiables (actifs et passifs acquis). Lors de la première clôture suivant l’acquisition, une évaluation provisoire est réalisée pour les éléments dont l’estimation est suffisamment fiable. Si de nouvelles informations conduisent, avant la fin du premier exercice qui suit l’entrée dans le périmètre de consolidation, à une nouvelle appréciation des valeurs fixées lors de l’entrée dans le bilan consolidé, celles-ci sont modifiées. Il en découle automatiquement une modification de la valeur brute et des amortissements cumulés de l’écart d’acquisition. Les actifs, passifs et éléments de hors bilan identifiables de l’entreprise acquise, y compris les éléments incorporels, sont des éléments susceptibles d’être évalués séparément dans des conditions permettant un suivi de leur valeur. Pour les éléments incorporels, tel peut être le cas notamment d’un fonds commercial représentatif des relations instituées avec la clientèle à travers par exemple le réseau de distribution, les différents services ou produits proposés. Toutefois, un actif incorporel n’est susceptible d’être inscrit séparément au bilan consolidé que si son évaluation peut être faite selon des critères objectifs et pertinents, essentiellement fondés sur des avantages économiques futurs qu’il permettra de dégager ou sur sa valeur de marché s’il en existe une. Ne sont pas considérés comme des actifs et passifs identifiables de l’entreprise acquise : - les écarts d’acquisition résiduels figurant au bilan consolidé de l’entreprise acquise ; - les éléments incorporels des fonds commerciaux dès lors qu’ils ne répondent pas aux conditions définies ci-avant ; - les Fonds pour Risques Bancaires Généraux. (iii) Valeur d’entrée des actifs, passifs et éléments de hors bilan Le montant résultant de l’évaluation des actifs, passifs et éléments de hors bilan identifiables constitue leur nouvelle valeur brute, ces éléments faisant l’objet d’une évaluation individuelle. Cette nouvelle valeur brute sert de base aux calculs ultérieurs des plus ou moins-values en cas de cession, ainsi que des dotations aux amortissements et aux dépréciations qui seront enregistrés dans les résultats consolidés. Les provisions pour risques et charges enregistrées à la date de première consolidation constituent la base à partir de laquelle seront déterminées les dotations et reprises ultérieures de provisions. Est appelé “Écart d’évaluation”, la différence entre la valeur d’entrée dans le bilan consolidé et la valeur comptable d’un même élément dans le bilan de l’entreprise contrôlée. Méthodes d’évaluation retenues La détermination de la valeur d’entrée des actifs, passifs et éléments de hors bilan identifiables au bilan consolidé est fonction de l’usage prévu par le Groupe. Les éléments sont classés en deux catégories en vue de procéder à leur évaluation : - les actifs, passifs et éléments de hors bilan non destinés à l’exploitation ; - les actifs, passifs et éléments de hors bilan destinés à l’exploitation. Les actifs, passifs et éléments de hors bilan non destinés à l’exploitation, destinés à être revendus ou transférés à la suite du rachat de l’entreprise acquise ou les éléments non nécessaires à l’exploitation, sont évalués à leur valeur de marché à la date d’acquisition ou, en l’absence de marché, à leur valeur nette probable de réalisation.  Les actifs, passifs et éléments de hors bilan destinés à l’exploitation sont évalués à leur valeur d’utilité pour l’entreprise consolidante . Celle-ci correspond au prix qu’elle aurait accepté de payer par ensemble cohérent d’éléments si elle les avait acquis séparément, compte tenu de l’usage qu’elle compte en faire. Dès lors que la réévaluation des éléments traduit une différence temporaire entre la valeur comptable d’un actif ou d’un passif, une dette ou une créance d’impôts différés attachée à l’écart de réévaluation est enregistrée. Les droits des minoritaires sont déterminés sur la base de l’actif net réévalué de l’entreprise acquise (méthode de la ré estimation totale des actifs et des passifs). Suivi ultérieur des valeurs d’entrée Au-delà du délai d’affectation, les plus ou moins-values, ainsi que les dotations ou reprises de provisions constatées par rapport aux valeurs attribuées lors de la première consolidation, contribuent au résultat consolidé, sans que l’écart d’acquisition en soit affecté. Il en est de même pour les économies d’impôt réalisées au-delà du délai du fait que des actifs d’impôts différés n’avaient pas été considérés comme identifiables lors de l’opération. Les valeurs ré estimées qui se révèlent injustifiées par suite d’une erreur, et non par suite d’un changement d’estimation, lors de la première consolidation sont corrigées avec pour contrepartie une modification rétroactive de l’écart d’acquisition. (iv) Traitement comptable de l’écart d’acquisition La différence entre le coût d’acquisition des titres et la quote-part revenant au Groupe dans l’évaluation totale des actifs et des passifs selon les modalités définies ci-avant constitue l’écart d’acquisition. Écart d’acquisition positif L’écart d’acquisition positif est inscrit à l’actif immobilisé sous la rubrique “Écart d’acquisition” et amorti sur une durée reflétant, aussi raisonnablement que possible, les hypothèses retenues et les objectifs fixés lors de l’acquisition. Des changements significatifs défavorables intervenus dans les éléments qui ont servi à déterminer le plan d’amortissement conduisent à un amortissement exceptionnel ou à la modification du plan d’amortissement. Si des changements significatifs favorables interviennent, ceux-ci conduisent à une modification du plan d’amortissement futur à l’exclusion de toute reprise d’amortissement. Les dotations aux amortissements de l’écart d’acquisition sont présentées sur une ligne spécifique du compte de résultat consolidé. En l’absence de précision du règlement CRC n°99-07 sur les modalités de détermination de la valeur d’inventaire (valeur recouvrable) de l’écart d’acquisition et par conséquent de l’am
    Bulletin BALO n°94 du 05/08/2020, affaire n°2003557
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 01/07/2020
    Numéro d’affaire : 2002923
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE DELUBAC & CIE Société en Commandite S imple au capital de 11 . 695 . 77 6 euros Siège social : 16, place Salé on Terras, 07160 Le Cheylard 305 . 776 . 890 R.C.S Aubenas Situation au 30 septembre 2019 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales , CCP 346 853 Effets publics et valeur assimilées - Créances sur les établissements de crédit 106 168 Opérations avec la clientèle 198 968 Obligations et autres titres à revenu fixe 36 573 Actions et autres titres à revenu variable 12 769 Participations et autres titres détenus à long terme 1 722 Parts dans les entreprises liées 34 919 Crédit-bail et location avec option d'achat 136 Location simple - Immobilisations incorporelles 4 802 Immobilisations corporelles 3 197 Capital souscrit non versé 1 498 Autres actifs 9 309 Comptes de régularisation 6 652 Total de l’actif 763 566 Passif Montant Banques centrales, CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 333 Opérations avec la clientèle 662 680 Dettes représentées par un titre 1 Autres passifs 21 118 Compte de régularisation 9 261 Pr ovisions 1 436 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 13 500 Capitaux propres Hors FRBG 55 237 Capital souscrit 11 696 Primes d’émission 953 Réserves 1 0 544 Provisions réglementées et subventions d'investissement 816 R eport à nouveau 31 228 Total du pass if 763 566 H ors bilan Montan t Engagements donnés Engagements de financement Engagements en faveur d’établissements de crédit Engagements en faveur de la clientèle 43 582 Engagements de garantie Cautions, aval, autres garanties d’ordre d’établissements de crédit Garantie d’ordre de la clientèle Autres engagements donnés Engagements sur titre 0 10 703 Engagements reçus Engagements de financement Engagements reçus d’établissements de crédit Engagements reçus de la clientèle 2 91 Engagements de garantie Cautions, aval, autres garanties d’ordre d’établissements de crédit
    Bulletin BALO n°79 du 01/07/2020, affaire n°2002923
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 26/06/2020
    Numéro d’affaire : 2002829
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE DELUBAC & CIE Société en Commandite S imple au capital de 11 . 695 . 77 6 euros Siège social : 16, place Salé on Terras, 07160 Le Cheylard 305 . 776 . 890 R.C.S Aubenas Situation au 31 mars 2020 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales , CCP 259 745 Effets publics et valeur assimilées - Créances sur les établissements de crédit 143 065 Opérations avec la clientèle 200 752 Obligations et autres titres à revenu fixe 56 576 Actions et autres titres à revenu variable 6 744 Participations et autres titres détenus à long terme 1 777 Parts dans les entreprises liées 34 919 Crédit-bail et location avec option d'achat 161 Location simple - Immobilisations incorporelles 3 462 Immobilisations corporelles 3 210 Capital souscrit non versé 0 Autres actifs 6 724 Comptes de régularisation 5 999 Total de l’actif 759 136 Passif Montant Banques centrales, CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 275 Opérations avec la clientèle 671 635 Dettes représentées par un titre 1 Autres passifs 17 765 Compte de régularisation 6 196 Pr ovisions 1 854 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 10 500 Capitaux propres Hors FRBG 50 910 Capital souscrit 11 696 Primes d’émission 953 Réserves 1 0 544 Provisions réglementées et subventions d'investissement 547 R eport à nouveau 21 710 Total du pass if 759 136 H ors bilan Montan t Engagements donnés Engagements de financement Engagements en faveur d’établissements de crédit Engagements en faveur de la clientèle 54 265 Engagements de garantie Cautions, aval, autres garanties d’ordre d’établissements de crédit Garantie d’ordre de la clientèle Autres engagements donnés Engagements sur titre 0 6 439 Engagements reçus Engagements de financement Engagements reçus d’établissements de crédit Engagements reçus de la clientèle 142 Engagements de garantie Cautions, aval, autres garanties d’ordre d’établissements de crédit
    Bulletin BALO n°77 du 26/06/2020, affaire n°2002829
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 29/11/2019
    Numéro d’affaire : 1904951
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE DELUBAC & CIE Société en Commandite S imple au capital de 11 . 695 . 77 6 euros Siège social : 16, place Salé on Terras, 07160 Le Cheylard 305 . 776 . 890 R.C.S Aubenas Situation au 31 mars 2019 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales , CCP 45 495 Effets publics et valeur assimilées - Créances sur les établissements de crédit 58 992 Opérations avec la clientèle 204 314 Obligations et autres titres à revenu fixe 355 775 Actions et autres titres à revenu variable 12 462 Participations et autres titres détenus à long terme 1 678 Parts dans les entreprises liées 34 919 Crédit-bail et location avec option d'achat 164 Location simple - Immobilisations incorporelles 5 588 Immobilisations corporelles 3 113 Capital souscrit non versé 1 498 Autres actifs 10 139 Comptes de régularisation 5 566 Total de l’actif 739 703 Passif Montant Banques centrales, CCP 55 000 Dettes envers les établissements de crédit 160 Opérations avec la clientèle 623 935 Dettes représentées par un titre 1 Autres passifs 7 201 Compte de régularisation 10 445 Pr ovisions 1 347 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) - Capitaux propres Hors FRBG 41 614 Capital souscrit 11 696 Primes d’émission 953 Réserves 1 0 544 Provisions réglementées et subventions d'investissement 823 R eport à nouveau 17 598 Total du pass if 739 703 H ors bilan Montant Engagements donnés Engagements de financement Engagements en faveur d’établissements de crédit Engagements en faveur de la clientèle 44 827 Engagements de garantie Cautions, aval, autres garanties d’ordre d’établissements de crédit Garantie d’ordre de la clientèle Autres engagements donnés Engagements sur titre 341 068 10 255 Engagements reçus Engagements de financement Engagements reçus d’établissements de crédit Engagements reçus de la clientèle 91 Engagements de garantie Cautions, aval, autres garanties d’ordre d’établissements de crédit
    Bulletin BALO n°143 du 29/11/2019, affaire n°1904951
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 29/11/2019
    Numéro d’affaire : 1904952
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE DELUBAC & CIE Société en Commandite S imple au capital de 11 . 695 . 77 6 euros Siège social : 16, place Salé on Terras, 07160 Le Cheylard 305 . 776 . 890 R.C.S Aubenas Situation au 30 juin 2019 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales , CCP 70 904 Effets publics et valeur assimilées - Créances sur les établissements de crédit 60 029 Opérations avec la clientèle 207 601 Obligations et autres titres à revenu fixe 457 643 Actions et autres titres à revenu variable 12 933 Participations et autres titres détenus à long terme 1 722 Parts dans les entreprises liées 34 919 Crédit-bail et location avec option d'achat 150 Location simple - Immobilisations incorporelles 5 661 Immobilisations corporelles 3 100 Capital souscrit non versé 1 498 Autres actifs 9 105 Comptes de régularisation 7 441 Total de l’actif 872 706 Passif Montant Banques centrales, CCP 14 5 000 Dettes envers les établissements de crédit 756 Opérations avec la clientèle 661 708 Dettes représentées par un titre 1 Autres passifs 9 426 Compte de régularisation 13 201 Pr ovisions 1 436 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) - Capitaux propres Hors FRBG 41 178 Capital souscrit 11 696 Primes d’émission 953 Réserves 1 0 544 Provisions réglementées et subventions d'investissement 819 R eport à nouveau 17 166 Total du pass if 872 706 H ors bilan Montan t Engagements donnés Engagements de financement Engagements en faveur d’établissements de crédit Engagements en faveur de la clientèle 45 629 Engagements de garantie Cautions, aval, autres garanties d’ordre d’établissements de crédit Garantie d’ordre de la clientèle Autres engagements donnés Engagements sur titre 451 535 10 490 Engagements reçus Engagements de financement Engagements reçus d’établissements de crédit Engagements reçus de la clientèle 2 91 Engagements de garantie Cautions, aval, autres garanties d’ordre d’établissements de crédit
    Bulletin BALO n°143 du 29/11/2019, affaire n°1904952
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 03/07/2019
    Numéro d’affaire : 1903477
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : Banque Delubac et Cie Société en Commandite Simple au capital de 11 695 776 euros Siège social : 16, place Saléon Terras 07160 Le Cheylard 305776890 RCS Aubenas Comptes annuels Etats financiers consolidés de l’exercice 2018 Bilan consolidé au 31 décembre 201 8 Actif consolidé (en milliers d ’ euros) Notes 31-12-201 8 31-12-20 1 7 Opérations interbancaires et assimilées (8) 164 449 146 625 Opérations avec la clientèle (9) 144 514 140 245 Obligations, actions et autres titres à revenu fixe et variable (10) 360 140 201 409 Participations, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme (11) 3 195 3 030 Participations dans les entreprises mises en équivalence - - - Immobilisations incorporelles (12) 5 486 4 969 Immobilisations corporelles (12) 98 016 101 588 Écarts d’acquisition (13) - - Capital souscrit non versé (14) 1 498 1 498 Comptes de régularisation et actifs divers (15) 19 6 02 24 564 Total de l’actif consolidé - 79 6 9 00 623 928 Passif consolidé (en milliers d ’ euros) Notes 31-12-201 8 31-12-20 1 7 Opérations interbancaires et assimilées (16) 52 262 29 873 Opérations avec la clientèle (17) 681 676 517 796 Dettes représentées par un titre - 1 1 Comptes de régularisation et passifs divers (18) 23 864 32 169 Provisions (19) 3 242 2 901 Fonds de garantie mutuelle (20) - 1 091 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) - - - Intérêts minoritaires (21) 62 66 Capitaux propres consolidés - Part du Groupe (hors FRBG) (22) 35 793 40 031 Capital souscrit (23) 11 696 11 696 Primes d’émission 953 953 Réserves consolidées et autres 27 382 27 769 Résultat net consolidé – Part du Groupe 4 238 387 Total du passif consolidé - 79 6 9 00 623 928 Engagements hors bilan consolidés au 31 décembre 201 8 (E n milliers d ’ euros) Notes 31-12-201 8 31-12-20 1 7 Engagements donnés consolidés - 364 250 177 823 Engagements de financement (39) 35 0 430 158 693 Engagements de garantie (39) 10 024 14 794 Engagements sur titres (39) 3 796 4 335 Autres engagements (39) - 1 Engagements reçus consolidés - 91 126 Engagements de financement - - Engagements de garantie (39) 91 126 Engagements sur titres - - C ompte de résultat consolidé de l ’ exercice 201 8 (E n milliers d ’ euros) Notes 201 8 20 1 7 Intérêts et produits assimilés (24) 8 903 8 457 Intérêts et charges assimilées (25) - 373 - 392 Revenus des titres à revenu variable (26) 126 118 Commissions (produits) (27) 24 474 24 693 Commissions (charges) (27) - 995 - 1 168 Gains ou pertes / Opérations des portefeuilles de négociation (28) - 1 93 Gains ou pertes / Opérations des portefeuilles de placement et assimilés (29) 2   247 20 Autres produits d’exploitation bancaire (30) 3 8 68 4 522 Autres charges d’exploitation bancaire (30) - 2 894 3 203 Produit net bancaire - 35 35 5 33 100 Charges générales d’exploitation (31) - 32 473 - 29 607 Dotations aux amortissements et aux dépréciations des immobilisations incorporelles et corporelles (32) - 2 594 2 813 Résultat brut d’exploitation - 288 680 Coût du risque (33) - 8 079 - 2 720 Résultat d’exploitation - - 7 791 - 2 040 Quote-part dans le résultat net des entreprises mises en équivalence - - - Gains ou pertes sur actifs immobilisés (34) 1 631 - Résultat courant avant impôt - - 6 160 - 2 040 Résultat exceptionnel (35) 64 217 Impôts sur les bénéfices (36) 1 354 1 222 Dotations aux amortissements des écarts d’acquisition (37) 500 639 Dotations / Reprises de FRBG - - - Intérêts minoritaires (21) 4 9 Résultat net consolidé – Part du Groupe - - 4 238 - 387 Résultat net consolidé par part sociale (euros) (38) - 1,52 0,14 Résultat net consolidé dilué par part sociale (euros) (38) - 1,52 0,14 Annexe aux états financiers consolidés de l ’ exercice 201 8 I Informations générales Note 1 Renseignements à caractère général La Banque Delubac & Cie, créée en 1924 par Monsieur Maurice Delubac , est une Société en Commandite Simple (SCS) domiciliée en France au capital de 11 695 776 euros (Cf. Note 2 3 sur le “ Capital souscrit ” ). Son siège social est situé 16, place Saléon-Terras 07160 Le Cheylard (Ardèche) . Elle dispose d’établissements secondaires à Paris, Lyon, Toulouse et Valence . L ’ exercice social d ’ une durée de douze mois commence le 1 er janvier et se termine le 31 décembre. Dans le présent document, la “ Société ” , désigne Banque Delubac & Cie SCS, le “ Groupe ” ou le “ groupe Delubac & Cie ” désigne la Banque Delubac & Cie et ses filiales consolidées (Cf. Note 3 sur le “ P érimètre de consolidation ” ). Le groupe Delubac & Cie développe les activités suivantes : - Banque judiciaire (Banque Delubac & Cie) - Banque des administrateurs de biens (Banque Delubac & Cie) - Banque de détail dite “ in bonis ” (Banque Delubac & Cie) - Banque de gestion d’épargne (Banque Delubac & Cie, Delubac Asset Management) - Banque d’affaires (Banque Delubac & Cie) - Activité foncière (Delubac Immobilier , Compagnie Foncière du Confluent , Foncière Francilienne de Locaux d ’ Entreprises ) La Banque judiciaire Banque Delubac & Cie s’est développée dans le domaine du financement à court terme des entreprises en difficulté placées dans les liens d’une procédure qu’elle soit contractuelle ou collective. La branche d’activité applique une politique de développement national, au travers notamment des agences de p rovince (Lyon et Toulouse). La Banque judiciaire int ervient dans un périmètre juridique déterminé permettant de couvrir toute s l es période s de difficulté de l’entreprise : - Mandat a d hoc - Conciliation - Sauvegarde - Préparation au dépôt de bilan - Redressement judiciaire , régime général ou simplifié - Plan de continuation - Liquidation judiciaire avec poursuite d’activité - Administration provisoire L’intervention de la Banque Delubac & Cie sur le marché des sociétés en difficulté se fait au travers des financements à court terme, principalement les lignes de mobilisations de créances, les cessions de créances loi Dailly , les escomptes d’effets et l ’ affacturage, offrant à ses clients le s moyen s de financer leur besoin en fonds de roulement. La Banque des administrateurs de biens L’objectif de cette branche d’activité est d’offrir la gamme de services la plus large et la mieux adaptée aux besoins des administrateurs de biens et des syndics de copropriété. L es promoteurs, marchands de biens et agents immobiliers sont placés hors du champ d’intervention de la Banque Delubac & Cie . Intervenant principalement à Paris et en région parisienne, la Banque Delubac & Cie offre des prestations sur mesure en proposant à ses clients : - L a gestion des comptes bancaires des sociétés ; - L a gestion des comptes bancaires des mandants et des flux financiers, ces derniers se répartissant entre les encaissements des loyers et l es charges des copropriétés, les règlements des fournisseurs et le s reversement s des loyers aux propriétaires ; - L e conseil grâce à une très bonne connaissance de ce secteur d’activité ; - L ’ accompagne me nt dans le développement commercial et /ou opérationnel en mettant en place des financements appropriés : acquisitions d’immobilisations corporelles (parc informatique, ...) et incorporelles ( fonds commerc iaux, ... ) . La Banque de détail dite “ in bonis ” Ce département exerce une activité traditionnelle de banque de détail, financement à court et moyen terme et offre de services aux particuliers et aux entreprises, non administrateurs de biens, dites “ in bonis ” par opposition aux sociétés clientes de la Banque judiciaire. La Banque de gestion d’épargne Cette activité se scinde en deux : - L’activité de gestion d ’ épargne au sein de la Banque Delubac & Cie qui recouvre l ’ assurance vie et la captation d’actifs par l ’ intermédiaire d ’ un réseau de courtiers et mandataires ainsi que de particuliers détenteurs de portefeuilles titres ; - L ’ activité de gestion de portefeuille sous mandat et d ’ OPCVM logée dans D el ubac Asset Management, société de gestion filiale de la Banque Delubac & Cie . La Banque d’affaires La Banque Delubac & Cie a créé un métier autour du concept de “ Corporate Finance ” . L’équipe de la Banque d ’ affaires détecte , propose, organise et dirige des opérations dites de “ haut de bilan ” et d’ingénierie financière, telles que les fusions-acquisitions de sociétés non cotées, le rapprochement de sociétés cotées, les introductions en bourse sur tous les marchés, les restructurations de capital et les tours de tables financiers, les appels au marché au profit des sociétés cotées, les offres publiques, les attestations d’équité, ainsi que des opérations de “ bas de bilan ” (conseil en restructuration de dettes, en financement du besoin en fonds de roulement). Activité foncière Les deux filiales Compagnie Foncière du Confluent et Delubac Immobilier sont en charge de la gestion du patrimoine foncier du groupe Delubac & Cie. La filiale Foncière Francilienne de Locaux d ’ entreprises exerce une activité de location simple de bureaux en Ile de France financés par des contrats de location-financement. États financiers consolidés du groupe Delubac & Cie Les états financiers consolidés du groupe Delubac & Cie relatifs à l ’ exercice 201 8 , arrêtés par le Comité d'arrêté des états financiers consolidés réuni le 10 avril 201 9 , incluent : - le bilan consolidé sur la situation financière au 31 décembre 201 8 , avant affectation du résultat ; - le résultat consolidé sur la performance financière de l ’ exercice 201 8 d ’ une durée de douze mois ; - le tableau des engagements hors bilan consolidés au 31 décembre 201 8 ; - ainsi que les présentes notes annexes complétant et commentant les informations données par le bilan consolidé, le tableau des engagements hors bilan consolidés et le compte de résultat consolidé . A titre de comparaison, les postes du bilan, les rubriques du compte de résultat et les informations données dans les notes annexes comportent l ’ indication des éléments de l ’ exercice précédent. Sauf exception dûment mentionnée, les états financiers consolidés sont présentés en milliers d ’ euros (000 euros). Il est précisé que les dispositions du règlement n°99-07 du Comité de la Règlementation Comptable, relatif aux règles de consolidation des entreprises relevant du CRBF, ne prévoient pas d ’ obligation concernant la présentation d ’ un tableau de variation des flux de trésorerie consolidés. Gérance – Associés commandités A la date d e l ’ arrêté des états financiers consolidés de l ’ exercice 201 7 , les Associés commandités, responsables solidairement et indéfiniment des dettes sociales sur leurs biens propres , sont les suivants : - Monsieur Serge Bialkiewicz Gérant statutaire - Premier Gérant - Monsieur Jean-Michel Samuel Gérant statutaire - Monsieur Joël-Alexis Bialkiewicz Gérant statutaire - Caisse de Compensation Locative Gérante statutaire représentée par M onsieur Serge Bialkiewicz - Société Privée de Participation s Associée commanditée statutaire représentée par Patrimoniale Monsieur Joël-Alexis Bialkiewicz - Madame Madeleine Samuel Associée commanditée statutaire - Madame Jennifer Docquet Associée commanditée statutaire Commissaires aux c omptes Les Commissaires aux comptes ont été nommés par l’Assemblée générale du 30 avril 2015. Leurs mandats prendront fin à l'issue de l'Assemblée générale appelée à statuer sur les comptes de l'exercice clos le 31 décembre 2020. Titulaires - La Société Hoche Audit représentée par Madame Laurence Zermati - La Société William Nahum Associés et Partenaires représentée par Monsieur William Nahum Suppléants - La Société Auditoring International représentée par Monsieur Nicolas Metge - Monsieur Jean-Pierre Bard La Société Hoche Audit est également Commissaire aux c omptes titulaire des sociétés Delubac Asset Management et Haussmann Recouvrement , filiales de la Banque Delubac & Cie . Note 2 Événements et faits marquants de l ’ exercice Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution La Banque Delubac & Cie a fait l’objet d’une inspection de l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR). Les interventions sur sites se sont déroulées entre le 9 avril 2018 et le 29 juillet 2018. Le programme d’intervention de l’ACPR était principalement axé sur les thèmes suivants :  - Mission sur le processus Crédit - Mission sur les contreparties réalisations des opérations avec l’IRAN comprenant le suivi de la conformité et le dispositif de lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme (LCB-FT) Ces missions ont fait l’objet d’un pré rapport de l’Inspection Générale de l'ACPR qui après échanges de commentaires, observations et prises en charges durant les missions, ont été transmis au Secrétariat Général de l’ACPR. Cession d'un bien détenu par la filiale Foncière Francilienne de Locaux d'Entreprises (FFLE) Le 25 juillet 2018, la société FFLE a cédé un bâtiment qu'elle détenait à Gentilly. La plus-value de cession de 1 631 mille euros a été enregistrée dans la rubrique " Gains ou pertes sur actifs immobilisés" du compte de résultat consolidé (Cf. Note 34) . Rappel de charges locatives Le résultat exceptionnel de l'exercice 2018 a enregistré un rappel de charges locatives au titre de l'exercice 2017, facturé par la Compagnie Foncière du Confluent, d'un montant de ( 525 ) mille euros. Fin des opérations du Fonds de garantie mutuelle Il a été décidé d'arrêter le fonctionnement de ce fonds à compter du 1 er janvier 2019. La totalité des sommes dotées au 31 décembre 2018, soit 1.877 mille euros a été reprise à cette date. Ouverture d'une nouvelle agence Le 1 er août 2018, il a été procédé à l'ouverture d'une nouvelle agence à Valence. Levées d'option de contrat de location-financement La filia le FFLE a procédé à la levée d e sept contrat s de location-financement au cours de l'exercice 2018 pour un montant d'un euro pour chaque contrat . Note 3 Périmètre de consolidation Pour chacune des périodes présentées, le périmètre de consolidation se compose comme suit : % contrôle % contrôle Entités 31-12-1 8 31-12- 1 7 Activité Banque Delubac & Cie SCS Mère Mère Banque Cie Foncière du Confluent SCS 99,27 99,27 Foncière Astorg Immobilier EURL 100,00 100,00 Foncière Delubac Asset Management SA S 100,00 100,00 Gestion de portefeuille Foncière Francilienne de Locaux d ’ Entreprises SCI 45,00 45,00 Location de bureaux Haussmann Recouvrement SASU 100,00 100,00 Recouvrement de créances Pour chacune des entités du périmètre, le % d ’ intérêts est identique au % de contrôle. Les entités sur lesquelles le Groupe exerce un % de contrôle supérieur à 50% sont consolidées selon la méthode de l ’ intégration globale. Les entités sur lesquelles le Groupe exerce un contrôle conjoint sont consolidées selon la méthode de l ’ intégration proportionnelle. Un % de contrôle compris entre 20 et 50% confère au Groupe sur les entités une présomption d ’ influence notable. Ces entités sont dès lors susceptibles d ’ être consolidées selon la méthode de la mise en équivalence, sauf exception facultative ou obligatoire prévue s par le règlement CRC n°99-07 respectivement aux paragraphes 1 0 00 et 10 1 . Les sociétés suivantes ne sont pas consolidées dans les états financiers consolidés des exercices 20 1 8 et 20 1 7 : - Delubac Schor Bialkiewicz, détenue à 45,6%, ne présentant pas un caractère significatif eu égard à l ’ ensemble consolidé de la Banque Delubac & Cie (exception facultative prévue à l ’ article 1 00 0 du règlement n°99-07 du Comité de la Réglementation Comptable ) ; - FST Holding et FST SAS, détenues respectivement à 15 % et 24 %, le Groupe ne disposant pas de la minorité de blocage aux Assemblées de ces sociétés et n ’ étant pas représenté dans les organes de gestion . Note 4 Principes et méthodes comptables applicables dans le Groupe 4 .1 Règles d ’ évaluation des états financiers consolidés Les états financiers consolidés de l ’ exercice 201 8 ainsi que les données comparatives de l ’ exercice 20 1 7 présentés dans le présent document ont été établis conformément aux dispositions du règlement n°99-07 du Comité de la Réglementation Comptable (CRC) relatif aux règles de consolidation des entreprises relevant du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière (CRBF). 4 .2 Présentation des états financiers consolidés Sauf exception mentionnée, les états financiers consolidés sont publiés en milliers d ’ euros (000 euros). 4 .3 Changements comptables 4 .3.1 Correction s d ’ erreur Les corrections d’erreur résultent d’erreurs, d’omissions matérielles ou d’interprétations erronées au cours d'exercices antérieurs. A ce titre, il n’a été procédé à aucune correction d ans les états financiers de s exercice s 201 8 et 201 7 . 4 .3.2 Changements d ’ estimations et de modalités d ’ application Une estimation est révisée si les circonstances sur lesquelles elle était fondée sont modifiées par suite de nouvelles informations ou d'une meilleure expérience. Les incidences des changements d'estimation sont enregistrées de manière prospective et n'affectent pas les capitaux propres consolidés. A ce titre, il a été procédé à un changement d'estimation s et de modalités d'application dans les états financie rs consolidés de l'exercice 201 8, au travers des comptes sociaux de la filiale Compagnie Foncière du Confluent . La valeur résiduelle des immeubles parisiens a été prise en compte afin de procéder au calcul de leur s amortissements. En conséquence, la part correspondant au gros œuvre et à la façade de ces bâtiments n'est plus amortie depuis le 1 er janvier 2018. Les amortissements dérogatoires, enregistrés, en application des dispositions fiscales, soit 367 mille euros ont été éliminés dans les états financiers consolidés. 4 .3.3 Changements de présentation des postes du bilan consolidé et des rubriques du compte de résultat consolidé Dans un souci d ’ amélioration de la présentation de la situation financière et de la performance financière consolidée s de la Banque Delubac & Cie, des reclassements peuvent été opérés au sein des postes du bilan et des rubriques du compte de résultat consolidés . Aucun reclassement n'a été opéré dans les états financiers de l'exercice 2018. Les changements opérés en 2017 (Cf. Ci-dessous) ont été appliqués au cours de l'exercice. Dans les comptes de l'exercice clos le 31 décembre 2017, la rubrique relative au coût du risque de la période est présentée différemment par rapport aux exercices précédents (Cf. Note 33 sur le "Coût du risque"). Les pertes couvertes par des dépréciations ne transitent plus dans le compte de résultat en contrepartie des reprises de dépréciations. Ces montants sont imputés directement sur le compte de bilan des dépréciations (Cf. Note 9 sur les "Opérations avec la clientèle " - Utilisations des dépréciations). S'agissant de la rubrique relative aux créances douteuses, il a été regroupé dans les comptes de l'exercice 2017, l'ensemble d es créances douteuses et des créances douteuses compr om ises, que ces créances soient ou non dépréciées au titre du risque de crédit avéré. A uparavant , seules les créances dépréciées étaient présentées en créances douteuses . Ces reclassements sont dès lors sans incidence sur l'appréciation du niveau de dépréciation de ces créances. 4.3.4 Changement de méthode comptable Aucun changement de méthode comptable n'a été opéré dans les états financiers consolidés de s exercice s 201 8 et 201 7 . 4.4 Estimations et jugements comptables déterminants Pour établir ses états financiers consolidés, la D irection du Groupe doit procéder à des estimations et faire des hypothèses qui affectent la valeur comptable des éléments d’actif et de passif, des produits et des charges, ainsi que les informations données en notes annexes. La Direction du Groupe procède à ces estimations et appréciations de façon continue sur la base de son expérience passée ainsi que de divers facteurs jugés raisonnables qui constituent le fondement de ces appréciations. Les montants qui figureront dans ses futurs états financiers consolidés sont susceptibles de différer de ces estimations en fonction de l’évolution de ces hypothèses ou de conditions différentes. Les principales estimations significatives faites par la direction du Groupe portent notamment sur l’évaluation des actifs incorporels, corporels et financiers, des écarts d ’ acquisition et de leurs amortissements, des dépréciations et des provisions, des engagements envers le personnel ainsi que sur les impôts différés s ’ agissant des déficits fiscaux reportables . 4 .5 Application de nouveaux règlements comptables I l n'a été fait application d'aucun nouveau règlement comptable au titre de l'exercice 201 8 . 4 .6 Bases de préparation des états financiers consolidés Les principales méthodes comptables appliquées lors de la préparation des états financiers consolidés sont exposées ci-après. Ces méthodes ont été appliquées de façon permanente aux deux exercices présentés. 4 .7 Principes généraux de consolidation Périmètre de consolidation Le Groupe est constitué de la Société, l ’ entreprise consolidante, des entreprises contrôlées intégralement et proportionnellement ou sous influence notable. Entreprises sous contrôle exclusif Le contrôle exclusif est le pouvoir de diriger les politiques financière et opérationnelle d ’ une entreprise afin de tirer avantage de ses activités. Il résulte : - soit de la détention directe ou indirecte de la majorité des droits de vote dans une autre entreprise ; - soit de la désignation de la majorité des membres des organes d ’ administration, de direction ou de surveillance d ’ une autre entreprise ; l ’ entreprise consolidante est présumée avoir effectué cette désignation lorsqu ’ elle dispose d ’ une fraction supérieure à 40% des droits de vote et qu ’ aucun autre associé ou actionnaire ne détient, directement ou indirectement, une fraction supérieure à la sienne ; - soit du droit d ’ exercer une influenc e dominante sur une entreprise en vertu d’un contrat ou de clauses statutaires, lorsque le droit applicable le permet ; l’influence dominante existe dès lors que, dans les conditions décrites ci-dessus, l’entreprise consolidante a la possibilité d’utiliser ou d’orienter l’utilisation des actifs, passifs ou éléments d'hors-bilan de la même façon qu’elle contrôle ce même type d ’ éléments dans sa propre entité. En l ’ absence de tels contrats ou clauses statutaires, il est également présumé qu ’ une entreprise consolidante exerce une influence dominante sur un établissement de crédit ou une autre entreprise dès lors qu ’ elle détient au moins 20% des droits de vote et qu ’ il n ’ existe pas d ’ autres actionnaires ou ensemble d ’ actionnaires détenant un pourcentage de droit de vote supérieur au sien. Entreprises sous contrôle conjoint Le contrôle conjoint est le partage du contrôle d’une entreprise exploitée en commun par un nombre limité d’associés ou d’actionnaires, de sorte que les politiques financière et opérationnelle résultent de leur accord. Deux éléments sont essentiels à l’existence d’un contrôle conjoint : - un nombre limité d’associés ou d’actionnaires partageant le contrôle ; le partage du contrôle suppose qu ’ aucun associé ou actionnaire n’est susceptible à lui seul de pouvoir exercer un contrôle exclusif en imposant ses décisions aux autres ; l’existence d’un contrôle conjoint n ’ exclut pas la présence d’associés ou d’actionnaires minoritaires ne participant pas au contrôle conjoint ; - un accord contractuel qui : . prévoit l’exercice du contrôle conjoint sur l’activité économique de l’entreprise exploitée en commun, . établit les décisions qui sont essentielles à la réalisation des objectifs de l’entreprise exploitée en commun et qui nécessitent le consentement de tous les associés ou actionnaires participant au contrôle conjoint. Entreprises sous influence notable L’influence notable est le pouvoir de participer aux politiques financière et opérationnelle d’une e ntreprise sans en détenir le contrôle. L’influence notable peut notamment résulter d’une représentation dans les organes de direction ou de surveillance, de la participation aux décisions stratégiques, de l’existence d’opérations inter - entreprises importantes, de l’échange de personnel de direction, de liens de dépendance technique. L’influence notable sur les politiques financière et opérationnelle d’une entreprise est présumée lorsque l’entreprise consolidante dispose, directement ou indirectement, d’une fraction au moins égale à 20% des droits de vote de cette entreprise. Détermination du contrôle et de l’influence notable Détention directe et indirecte Le contrôle exclusif et l’influence notable s’entendent, dans tous les cas, directement ou indirectement. Ainsi pour l’appréciation des droits de vote dont dispose une entreprise dans les assemblées d’une autre entreprise, il doit être fait masse de l’ensemble des droits de vote attachés aux actions ou parts détenues par l’entreprise consolidante et par toutes les entreprises qu’elle contrôle de manière exclusive. Calcul de la fraction des droits de vote détenus Pour le calcul de la fraction des droits de vote détenus, il convient de tenir compte des actions à droit de vote double, des certificats de droit de vote créés lors de l’émission de certificats d’investissement et, s’il y a lieu, des titres faisant l’objet d ’ engagements ou de portage fermes détenus pour le compte de l’entreprise consolidante. Le terme “ portage ” recouvre un ensemble d’opérations par lesquelles une entreprise a l ’ obligation d ’ acheter des titres à un porteur au terme d’une période et à un prix déterminé à l’avance, ce porteur ayant l ’ obligation de les lui vendre. Ces titres sont considérés comme détenus pour le compte de l’entreprise consolidante, si les spécificités de l ’ engagement ferme ou du contrat de portage ferme la rendent titulaire des prérogatives essentielles attachées à ces titres. Pour déterminer la nature et l’importance du contrôle ou de l’influence notable, le titulaire des droits relatifs au contrôle des titres faisant l’objet du portage prend également en compte les autres titres de l’entreprise considérée qu’il détient par ailleurs. Entités ad hoc Une entité ad hoc est une structure juridique distincte, créée spécifiquement pour gérer une opération ou un groupe d’opérations similaires pour le compte d’une entreprise. L’entité ad hoc est structurée ou organisée de manière telle que son activité n’est en fait exercée que pour le compte de cette entreprise, par mise à disposition d’actifs ou fourniture de biens, de services ou de capitaux. Une entité ad hoc est comprise dans le périmètre de consolidation dès lors qu’une ou plusieurs entreprises contrôlées ont en substance, notamment en vertu de contrats, d’accords ou de clauses statutaires, le contrôle de l’entité. Afin de déterminer l’existence de ce contrôle, il est nécessaire d’apprécier l’économie d’ensemble de l ’opération à laquelle l’entité ad hoc participe et d’analyser les caractéristiques de la relation entre cette dernière et l’entité consolidante . Il convient de distinguer la situation dans laquelle le pouvoir de décision sur les activités courantes correspond à une relation fiduciaire avec une gestion pour compte de tiers et dans l’intérêt des différentes parties, aucune d’entre elles ne contrôlant l’entité de manière exclusive , de la situation dans laquelle ce pouvoir n’est exercé que dans le seul intérêt de l’entreprise consolidante . Dans cette optique, les critères suivants sont pris en considération : - l’entreprise dispose en réalité des pouvoirs de décision, assortis ou non des pouvoirs de gestion sur les activités courantes de l’entité ad hoc ou sur les actifs qui la composent, même si ces pouvoirs ne sont pas effectivement exercés. Elle a par exemple la capacité de dissoudre l’entité, d’en changer les statuts, ou au contraire de s’opposer formellement à leur modification ; - l’entreprise a, de fait, la capacité de bénéficier de la majorité des avantages économiques de l’entité, que ce soit sous forme de flux de trésorerie ou de droit à une quote-part d’actif net, de droit de disposer d’un ou plusieurs actifs, de droit à la majorité des actifs résiduels en cas de liquidation ; - l’entreprise supporte la majorité des risques relatifs à l’entité ; tel est le cas si les investisseurs extérieurs bénéficient d’une garantie de la part de l’entité ou de l’entreprise, leur permettant de limiter de façon importante leur prise de risques. Cas particulier des Organismes de Placement Collectif en Valeurs Mobilières (OPCVM) En ce qui concerne la consolidation des OPCVM contrôlés, le Groupe applique les dispositions comptables décrites dans le communiqué du Conseil national de la comptabilité du 8 février 2005. Un OPCVM contrôlé doit être consolidé si l’une ou plusieurs des conditions suivantes ne sont pas remplies : - l’OPCVM ne réalise pas d’opérations directes ou indirectes sur les instruments financiers émis par l’investisseur ; - l’OPCVM réalise exclusivement des placements financiers qui n’ont pas un caractère stratégique pour l’investisseur ; - l’investisseur ne tire aucun avantage et ne supporte aucun risque, directement ou indirectement, autres que ceux normalement associés aux placements dans l’OPCVM et ceci proportionnellement à sa participation (par exemple : réalisation d’opérations hors conditions du marché) ; - l’OPCVM ne comporte pas d’endettement ou d’engagements passifs hormis ceux résultant de ses opérations courantes. Lorsque par exception, au regard des conditions énumérées ci-dessus, certains OPCVM ne sont pas consolidés, le Groupe présente dans les notes annexes aux états financiers consolidés toute information complémentaire (valeur liquidative, montant de l ’ actif net, notamment ). Exclusion du périmètre de consolidation Une entreprise contrôlée ou sous influence notable est exclue du périmètre de consolidation lorsque : - dès leur acquisition, les titres de cette entreprise sont détenus uniquement en vue d’une cession ultérieure en raison notamment : . d ’ opération de portage lorsque l ’ entreprise consolidante ou l ’ une des sociétés du Groupe joue le rôle de porteur, . ou d ’ opération d ’ assistance financière, d ’ assainissement ou de sauvetage. Toutefois si le projet de cession ultérieure porte seulement sur une fraction des titres, le contrôle ou l’influence notable est défini par référence à la fraction destinée à être durablement possédée ; - des restrictions sévères et durables remettent en cause substantiellement : . le contrôle ou l’influence exercée sur cette entreprise ; . les possibilités de transferts de fonds entre cette entreprise et les autres entreprises incluses dans le périmètre de consolidation. Une filiale ou une participation peut être laissée en dehors de la consolidation lorsque les informations nécessaires à l ’ établissement des états financiers consolidés ne peuvent être obtenues sans frais excessifs ou dans des délais compatibles avec ceux qui sont fixés pour la mise à disposition des documents annuel s d ’ information financière aux C ommissaires aux c omptes. Une entreprise considérée comme non significative au regar d de l ’ ensemble consolidé peut être exclue du périmètre de consolidation lorsqu ’ elle ne représente, seule ou avec d ’ autres, qu ’ un intérêt négligeable par rapport à l ’ objectif d ’ image fidèle que doivent donner les états financiers consolidés. Lorsqu’une entreprise est ainsi exclue du périmètre de consolidation, ses titres sont comptabilisés en “ Titres de participation ” dans les états financiers consolidés. Dates d ’ entrée et de sortie dans le périmètre de consolidation L ’ entrée dans le périmètre de consolidation est effective : - soit à la date d ’ acquisition des titres par l ’ entreprise consolidante ; - soit à la date de prise de contrôle ou d’influence notable, si l’acquisition a eu lieu en plusieurs fois ; - soit à la date prévue par le contrat si celui-ci prévoit le transfert du contrôle à une date différente de celle du transfert des titres. Une entreprise sort du périmètre de consolidation à la date de perte de contrôle ou d ’ influence notable. Procédures et méthodes de consolidation Les comptes des entités consolidées sont tous arrêtés à la même date, soit le 31 décembre de chaque exercice. Les méthodes comptables sont appliquées d ’ une manière uniforme dans les comptes des entités du Groupe compris dans les états financiers consolidés. Les méthodes de consolidation sont les suivantes : - l’intégration globale, pour les entreprises sous contrôle exclusif y compris les entreprises à structure de comptes différente dont l ’ activité se situe dans le prolongement de celle de l ’ entreprise consolidante ; - l ’ intégration proportionnelle, pour les entreprises sous contrôle conjoint y compris les entreprises à structure de comptes différente dont l ’ activité se situe dans le prolongement de celle de l ’ entreprise consolidante ; - la mise en équivalence, pour les entreprises sous influence notable et celles sous contrôle exclusif ou conjoint ayant une structure de comptes différente et dont l ’ activité ne se situe pas dans le prolongement de celle de l ’ entreprise consolidante . L’intégration globale consiste à : - intégrer dans les comptes de l’entreprise consolidante les éléments des comptes des entreprises consolidées, après retraitements éventuels ; - répartir les capitaux propres et le résultat entre les intérêts de l’entreprise consolidante et les intérêts des autres actionnaires ou associés, les “ Intérêts minoritaires ”  ; - éliminer les opérations et comptes entre l ’ entreprise intégrée globalement et les autres entreprises consolidées dans les conditions énoncées ci-après. L’intégrat ion proportionnelle consiste à : - intégrer dans les comptes de l’entreprise consolidante la fraction représentative de ses intérêts dans les comptes de l’entreprise consolidée, après retraitements éventuels ; aucun intérêt minoritaire n’est donc constaté ; - éliminer les opérations et comptes entre l ’ entreprise intégrée proportionnellement et les autres entreprises consolidées dans les conditions énoncées ci-après . La mise en équivalence consiste à : - substituer à la valeur comptable des titres détenus, la quote-part des capitaux propres, y compris le résultat de l’exercice déterminé d’après les règles de consolidation ; - éliminer les opérations et comptes entre l ’ entreprise mise en équivalence et les autres entreprises consolidées. Élimination des opérations entre les entreprises consolidées par intégration globale Opérations n ’ affectant pas le résultat consolidé Les créances, les dettes et les engagements réciproques ainsi que les produits et les charges sont éliminés dans leur totalité. Sont également éliminés, les engagements hors bilan réciproques des entreprises consolidées ainsi que les engagements hors bilan faisant double emploi avec les créances ou dettes correspondantes figurant aux bilans d ’ autres entreprises consolidées. Opérations affectant le résultat consolidé (résultats internes) L ’ élimination des profits et des pertes ainsi que des plus-values et moins-values est pratiquée à 100% puis répartie entre les intérêts de l ’ entreprise consolidante et les intérêts minoritaires de l ’ entreprise ayant réalisé le résultat. Toutefois, en cas d ’ élimination de pertes, le Groupe s ’ assure que la valeur de l ’ actif cédé n ’ est pas supérieure à la valeur actuelle de cet élément. Dès lors : - la perte de cession à caractère interne est éliminée même lorsqu ’ elle représente une réelle perte de valeur ; - la perte réelle de valeur, déterminée en fonction des règles générales de dépréciation des actifs, donne lieu à la constatation d ’ une dépréciation pouvant être reprise si l ’ actif continue d ’ être utilisé, soit d ’ un amortissement exceptionnel si l ’ actif cesse d ’ être utilisé. L ’ élimination des incidences des opérations internes portant sur des actifs a pour conséquence de les ramener à leur valeur d ’ entrée dans le bilan consolidé. L ’ impôt sur les bénéfices est corrigé de l ’ incidence de l ’ élimination des résultats internes. Les dividendes intra Groupe sont également éliminés en totalité, y compris les dividendes qui portent sur des résultats antérieurs à la première consolidation. Sont également éliminés en totalité, les dotations aux dépréciations de titres participation constituées par l ’ entreprise détentrice des titres et, le cas échéant les provisions constituées en raison de pertes subies par les entreprises contrôlées de manière exclusive. Élimination des opérations entre les entreprises consolidées par intégration globale et les entreprises consolidées par intégration proportionnelle Opérations n ’ affectant pas le résultat consolidé Les créances, les dettes et les engagements réciproques ainsi que les produits et les charges réciproques sont éliminés dans la limite du pourcentage d’intégration de l’entreprise contrôlée conjointement. La différence entre le montant ainsi éliminé et le montant de ces dettes et de ces créances est assimilée à une dette ou à une créance envers les entreprises extérieures au groupe. Opérations affectant le résultat consolidé (résultats internes) En cas de cession par une entreprise intégrée globalement à une entreprise intégrée proportionnellement, l’élimination est limitée au pourcentage d’intégration de l’entreprise contrôlée conjointement. Il en est de même en cas de cession par une entreprise intégrée proportionnellement à une entreprise intégrée globalement. L es dotations aux comptes de dépréciation des titres de participation constituées par l’entreprise détentrice des titres, en raison des pertes subies par les entreprises intégrées proportionnellement, sont éliminées en totalité. Elimination des opérations entre les entreprises consolidées par intégration globale et les entreprises dont les titres sont mis en équivalence Les résultats internes sont totalement éliminés selon les mêmes principes que ceux décrits ci-avant. Sont éliminés, à hauteur du pourcentage de participation détenu par le Groupe dans le capital de l ’ entreprise mise en équivalence, les résultats provenant d ’ opérations (pertes et profits, plus ou moins - values, dividendes) réalisées entre cette entreprise et celles dont les comptes sont intégrés globalement. Les dotations aux dépréciations des titres de participation constituées par l ’ entreprise détentrice des titres et, le cas échéant les provisions constituées en raison de pertes subies par les entreprises dont les titres sont mis en équivalence, sont éliminées en totalité. Méthodes d ’ évaluation Les états financiers consolidés ont pour objectif de donner une représentation homogène de l ’ ensemble formé par les entreprises incluses dans le périmètre de consolidation. Il est tenu compte des caractéristiques propres à la consolidation : - prédominance de la substance sur l ’ apparence ; - rattachement des charges aux produits ; - élimination de l ’ incidence des écritures passées pour la seule application de la législation fiscale ( sont notamment reprises sur les réserves et le résultat consolidés les provisions pour amortissements dérogatoires pour leurs montants nets d ’ impôt sur les sociétés ). Les états financiers consolidés sont établis suivant les méthodes définies par le Groupe. Ces méthodes sont homogènes pour l ’ ensemble des entreprises incluses dans le champ de la consolidation et sont conformes : - aux principes comptables généraux applicables en France aux établissements de crédit ; - ainsi qu ’ aux méthodes d ’ évaluation qui s ’ appliquent aux états financiers consolidés par dérogation aux méthodes applicables aux comptes annuels des établissements de crédit. Le groupe Delu bac & Cie applique une méthode considérée comme préférentielle, s ’ agissant de la comptabilisation des prestations de retraite et des prestations assimilées telles que les indemnités de fin de carrière. Ces indemnités versées à la date du départ en retraite sont provisionnées et prises en compte dans le résultat consolidé sur la durée d ’ activité des salariés. La méthode du corridor est appliquée concernant les écarts actuariels non comptabilisés à la clôture de chaque exercice. S ’ agissant des contrats de location financement (crédit-bail), le Groupe applique également une méthode considérée comme préférentielle. Ces opérations sont comptabilisées au bilan consolidé sous forme d’une immobilisation corporelle et d’un emprunt correspondant et au compte de résultat consolidé sous forme d’une dotation aux amortissements et d’une charge financière. En outre, les plus- values à l’occasion d’opérations de cession-bail sont étalées sur la durée du contrat, lorsque le bien est repris à bail, directement ou par personne interposée, dans le cadre d’une opération de location financement . 4 .8 Monnaies étrangères Les transactions en monnaies étrangères sont enregistrées en appliquant le cours de change en vigueur à la date de transaction. Les actifs et passifs monétaires libellés en monnaies étrangères sont convertis en euros à la date de clôture en utilisant le cours de change à cette date. Les écarts de change résultant de la conversion sont comptabilisés en produits ou en charges. Les éléments monétaires, tels que définis par la norme IAS 21, correspondent aux liquidités et aux éléments d ’ actif et de passif devant être encaissés ou payés par des montants fixes ou déterminables. Les actifs et passifs non monétaires libellés en monnaie étrangères qui sont évalués au coût historique sont convertis en utilisant le cours de change à la date de la transaction. Le Groupe ne contrôle ni n ’ exerce d ’ influence notable sur une entité étrangère dont la monnaie de fonctionnement n ’ est pas l ’ euro. 4 .9 Créances sur les établissements de crédit et la clientèle Les créances sur les établissements de crédit et la clientèle figurent au bilan pour leur valeur nominale. Elles sont ventilées d ’ après leur durée initiale ou la nature des concours : - créances à vue (comptes ordinaires et opérations au jour le jour) et créances à terme pour les établissements de crédit ; - créances commerciales, comptes ordinaires et autres concours à la clientèle. Les intérêts courus sur les créances sont portés en comptes de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat. 4 .10 Dépréciation au titre du risque de crédit avéré Les critères d’appréciation du caractère avéré d’un risque de crédit sur encours individuels sont similaires à ceux retenus par la réglementation comptable française pour considérer un encours comme douteux. En application du règlement n° 2002-03 du CRC, dès lors qu’un engagement est porteur d’un risque de crédit avéré, rendant probable la non-perception par la Banque Delubac & Cie de tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, conformément aux dispositions contractuelles initiales, et nonobstant l’existence de garanties, l’encours afférent est classé en encours douteux. Le déclassement des crédits en encours douteux est effectué s’il existe un ou plusieurs impayés depuis trois mois au moins (six mois pour les créances immobilières) ou si, indépendamment de l’existence de tout impayé, on peut conclure à l’existence d’un risque avéré, ou s’il exist e des procédures contentieuses. Les découverts non autorisés sont qualifiés d’encours douteux au plus tard à l’issue d’une période de trois mois de dépassement continu des limites portées à la connaissance de la clientèle de particuliers et des limites résultant de convention de droit ou de fait avec les autres catégories de clientèles. Pour un débiteur donné, le classement d’un encours en créances douteuses entraîne, par “ contagion ” , un classement identique de l’ensemble des encours et engagements sur ce débiteur, malgré l’existence de garanties. Les encours douteux et douteux compromis donnent lieu à constitution de dépréciations pour créances douteuses et douteuses compromises à hauteur des pertes probables, inscrites directement en minoration d’actif. Les dotations et reprises de dépréciations, les pertes sur créances irrécupérables et les récupérations sur créances amorties sont présentées en “ Coût du risque ” . Les créances douteuses peuvent être reclassées en encours sains lorsque le risque de crédit avéré est définitivement levé et lorsque les paiements ont repris de manière régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles d’origine. De même, les créances douteuses ayant fait l’objet d’une restructuration peuvent être reclassées en encours sains. Lorsque les conditions de solvabilité d’un débiteur sont telles qu’après une durée raisonnable de classement dans les encours douteux, le reclassement d’une créance en encours sain n’est plus prévisible, cette créance est spécifiquement identifiée comme encours douteux compromis. Cette identification intervient à la déchéance du terme ou à la résiliation du contrat, et, en tout état de cause, un an après la classification en encours douteux, à l’exception des créances douteuses pour lesquelles les clauses contractuelles sont respectées et de celles assorties de garanties permettant leur recouvrement. Sont également considérées comme créances douteuses compromises les créances restructurées pour lesquelles le débiteur n’a pas respecté les échéances fixées. 4 .11 Portefeuille titres Les titres sont classés en fonction de leur nature (obligations et autres titres à revenus fixes, actions et autres titres à revenu variable) et de leur portefeuille de destination (transaction, placement, investissement, titres de participation). Pour chaque catégorie de portefeuille, les règles de classement et d’évaluation appliquées, sont conformément aux disp ositions du règlement amendé n° 90-01 du CRC relatif à la comptabilisation des opérations sur titr es, modifié par le règlement n° 200 8-17 du CRC, sont les suivantes. Titres de transaction Sont considérés comme des titres de transaction l ’ ensemble des interventions sur des marchés liquides, effectués dès l ’ origine dans le but de les revendre ou de les placer auprès de la clientèle, à brève échéance. A la clôture de l ’ exercice, les titres font l ’ objet d ’ une évaluation sur la base de leur valeur de marché. Le solde global des différences résultant des variations de cours est porté en compte de résultat. Titres de placement Il s ’ agit des titres qui ne sont inscrits ni parmi les titres de transaction, ni parmi les titres d ’ investissement, ni parmi les titres de participation et de filiales, les autres titres détenus à long terme et les titres de l ’ activité de portefeuille. Les titres de placement sont enregistrés à leur coût d ’ acquisition, frais exclus. Les intérêts courus à l ’ achat sont inscrits, le cas échéant dans des comptes rattachés. La différence entre la valeur à la date d ’ acquisition et la valeur de remboursement de ces titres est étalée prorata temporis sur la durée restant à courir jusqu ’ à la date de remboursement. L ’ étalement de cette différence est réalisé en utilisant par simplification la méthode linéaire . A la clôture de l ’ exercice, la valeur des titres est estimée sur la base du cours le plus récent pour les titres cotés et d ’ après leur valeur probable de négociation pour les titres non cotés. Les moins-values latentes issues de cette évaluation donnent lieu à la constitution d ’ une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres de placement peuvent être transférés dans la catégorie “ titres d’investissement ” si : - une situation exceptionnelle de marché nécessite un changement de stratégie de détention, - ou si les titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si la Banque Delubac & Cie a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance. Titres d ’ investissement Sont considérés comme des titres d ’ investissement les titres à revenu fixe acquis avec l ’ intention de les détenir jusqu ’ à l ’ échéance et financés par des ressources permanentes affectées. La différence entre la valeur à la date d ’ acquisition et la valeur de remboursement de ces titres est étalée prorata temporis sur la durée restant à courir jusqu ’ à la date de remboursement. L ’ étalement de cette différence est réalisé en utilisant par simplification la méthode linéaire . Conformément à l ’ article 7 du règlement CRC n° 90-01, les titres d ’ investissement sont des titres qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie “ Titres de transaction ” ou de la catégorie “ Titres de placement ” . Lors de l ’ arrêté comptable, les pertes latentes, déterminées par comparaison entre la valeur comptable et la valeur de marché, ne font pas l ’ objet de dépréciation. Les gains la tents ne sont pas comptabilisés. Titres de participation et de filiales Sont considérés comme titres de participation et de filiales les titres de sociétés dont une fraction du capital (10% à 50% pour les participations, plus de 50% pour les filiales) est détenue de façon durable. Ils sont comptabilisés à leur prix de revient, frais d’acquisition inclus. Autres titres détenus à long terme Sont considérés comme des autres titres détenus à long terme les investissements réalisés par le groupe Delubac & Cie dans l’intention de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l’entreprise émettrice des titres, sans toutefois exercer une influence dans sa gestion. Ces titres sont inscrits à l ’ actif du bilan à leur coût d ’ acquisition . Présentation des participations et des autres titres détenus à long terme L es actions et autres titres à revenu variable qui donnent des droits dans le capital d’une entreprise et créent un lien durable avec celle-ci sont présentés dans le poste “ Participations et autres titres détenus à long terme ” à l’exception de ceux détenus inscrits dans la rubrique “ Parts dans les entreprises liées ” . Une entité est considérée comme liée à une autre, lorsqu’elle est susceptible d’être incluse par intégration globale dans un même ensemble consolidable. Évaluation des participations et des autres titres détenus à long terme À la clôture de l’exercice, il est procédé à une estimation de la valeur des titres sur la base de leur valeur d’usage, déterminée selon plusieurs critères, notamment la méthode des flux futurs de trésorerie, également désignée sous le terme de “ Discounted Cash Flow ” (DCF) . Cette méthode consiste à calculer, par actualisation, la valeur actuelle nette des flux de trésorerie futurs attendus d’une activité . Elle repose sur la mise en perspective de l’ensemble des hypothèses sous-jacentes à une valorisation (croissance, rentabilité, investissements) et ce, sur une longue période, les flux de trésorerie étant modélisés, puis projetés sur le long terme. Selon cette approche, la valeur d’entreprise correspond à la somme de ses cash-flows disponibles prévisionnels, actualisés au coût moyen pondéré du capital engagé. Les moins-values latentes, égales à la différence entre la valeur comptable et la valeur d ’ entreprise ainsi obtenue, font l’objet d’une dépréciation . Les plus-values potentielles ne sont pas comptabilisées. Titres d ’ autocontrôle Aux termes du règlement CRC n°99-07, les titres d ’ autocontrôle sont les titres émis par l ’ entreprise consolidante détenus : - soit par elle - même, - soit par les entreprises contrôlées. Les titres d ’ autocontrôle détenus par l ’ entreprise consolidante elle-même est sans impact sur le calcul des pourcentages d ’ intérêts dans l ’ entreprise consolidante et dans les autres entreprises comprises dans le périmètre de consolidation. En revanche, la détention des titres de l ’ entreprise consolidante par une entreprise contrôlée mais non détenue à 100% induit une participation circulaire ou réciproque (voire croisée) à l ’ intérieur du Groupe générant une diminution des pourcentages d ’ intérêts dans l ’ entreprise consolidante et dans les autres entreprises consolidées. Le classement de ces titres est fonction de la destination qui leur est donnée dans les comptes individuels de l ’ entreprise détentrice : - les titres d ’ autocontrôle classés en titres immobilisés dans les comptes individuels sont portés en diminution des capitaux propres consolidés et figurent distinctement dans le tableau de variation des capitaux propres consolidés ; - les titres d ’ autocontrôle qui figurent en titres de placement dans les comptes individuels sont maintenus dans ce poste dans les états financiers consolidés. Toutefois, les titres d ’ autocontrôle détenus par l ’ entreprise consolidante elle-même ne sont classés en titres de placement que si ces titres ont été quantifiés et affectés à la régularisation du cours de bourse ou à l ’ attribution des salariés (avis 98-D du Comité d ’ Urgence du Conseil National de la Comptabilité )  : - de manière explicite, - et dès l ’ origine. Dès lors que les titres d ’ autocontrôle ont été imputés sur les capitaux propres consolidés, toute provision pour dépréciation de ces titres constatée dans les comptes individuels de l ’ entreprise détentrice de ces titres, est annulée en consolidation : - soit par le résultat de l ’ exercice si elle est dotée au cours de cet exercice ; - soit par les réserves si elle a été dotée au cours d ’ exercices antérieurs. Les dividendes provenant des titres d ’ autocontrôle sont éliminés par virement aux réserves consolidées de l ’ entreprise b énéficiaire de la distribution. Cette règle ne concerne que les dividendes provenant des titres d ’ autocontrôle, les titres propres détenus par l ’ entreprise consolidante n ’ ouvrant pas droit aux dividendes. En cas de cession de titres d ’ autocontrôle, détenus par l ’ entreprise consolidante elle-même ou par une entreprise contrôlée, la plus ou moins-value correspondante est également imputée sur les capitaux propres si ces titres l ’ avaient été. Il en est de même de l ’ impôt correspondant à la plus-value réalisée. Conformément à l ’ article 2 du règlement n°90-02 du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière relatif aux fonds propres, les titres d ’ autocontrôle viennent en déduction des fonds propres réglementaires. Revenus du portefeuille titres Les revenus des actions, dividendes et acomptes sur dividendes, sont enregistrés au fur et à mesure de leur encaissement. Les revenus des obligations sont inscrits prorata temporis en résultat. Les intérêts courus à l ’ achat sont portés dans un compte de régularisation. Résultats sur cessions de titres Les plus ou moins-values sont déterminées par rapport à la valeur brute des titres cédés, les frais de cession étant imputés sur le résultat de cession. Les éventuelles dépréciations de ces titres sont alors reprises au compte de résultat. 4 .12 Participations dans les entreprises mises en équivalence Le principe général de mise en équivalence des comptes d ’ une entreprise consiste à substituer, dans le bilan consolidé, à la valeur comptable des titres de l ’ entreprise mise en équivalence, la quote-part des capitaux propres (y compris le résultat de l ’ exercice) de cette entreprise, déterminés d ’ après les règles de consolidation. La variation des capitaux propres retraités des entreprises mises en équivalence, pouvant provenir de diverses causes (résultat, distribution de bénéfices, opérations sur le capital...), augmente ou diminue la valeur des titres mis en équivalence à clôture de l ’ exercice précédent. Le compte de résultat consolidé reprend sur une ligne spécifique intitulée “ Quote-part dans le résultat net des entreprises mises en équivalence ” , la fraction du résultat net de l ’ entreprise mise en équivalence, déterminée d ’ après les règles de consolidation. Lorsque la quote-part de l ’ entreprise détentrice des titres dans les capitaux propres négatifs d ’ une entreprise dont les titres sont mis en équivalence vient à dépasser la valeur comptable de sa participation, celle-ci est retenue pour une valeur nulle, l ’ entreprise détentrice cessant de comptabiliser des quotes-parts de pertes. Cependant, lorsque l ’ entreprise détentrice des titres a l ’ obligation ou l ’ intention de ne pas se désengager financièrement de sa participation, la partie négative des capitaux propres est portée dans la rubrique des provisions inscrite au passif du bilan consolidé. Cette provision est ajustée à la clôture de chaque exercice en fonction de la quote-part dans les résultats de l ’ entreprise mise en équivalence. Conformément à l ’ article 7 du règlement n°90-02 du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière relatif aux fonds propres, les titres mis en équivalence sont déduits des fonds propres réglementaires pour leur valeur comptable consolidée hors écarts d ’ acquisition déduits par ailleurs. 4 .13 Entrée d ’ une entreprise dans le périmètre de consolidation E cart d ’ acquisition - Actifs, passifs et éléments de hors bilan identifiables 4 .13 .1 Intégration globale et intégration proportionnelle L ’ entrée dans le périmètre de consolidation d ’ une entreprise résulte de sa prise de contrôle (exclusif ou conjoint) par le Groupe quelles que soient les modalités juridiques de l ’ opération. Conformément au principe d ’ importance relative, une entreprise n ’ entre pas dans le périmètre de consolidation du Groupe dès lors que sa consolidation, ou celle du sous-groupe dont elle est la tête, ne présente pas, seule ou avec d ’ autres entreprises en situation d ’ être consolidées un caractère significatif par rapport aux états financiers consolidés de l ’ ensemble des entreprises incluses dans le périmètre de consolidatio n . Lorsque cette entreprise devient significative, les valeurs d ’ entrée et l ’ écart d ’ acquisition sont déterminés comme si cette première consolidation était intervenue effectivement à la date de la prise de contrôle. Le caractère significatif est déterminé par référence notamment au produit net bancaire consolidé. Toutefois, le Groupe peut être amené à consolider une entreprise nouvellement créée et sous contrôle s ’ il considère qu ’ il s ’ agit d ’ un investissement stratégique. Coût d ’ acquisition des titres Le coût d ’ acquisition des titres est égal au montant de la rémunération remise au vendeur par l ’ acquéreur ( estimation à leur valeur de négociation des liquidités, actifs ou titres émis par une entreprise comprise dans la consolidation ), majoré de tous les autres coûts directement imputables à l ’ acquisition (droits d ’ enregistrement, frais d ’ émission des titres, honoraires versés aux consultants et experts externes participant à l ’ opération) nets de l ’ économie d ’ impôts correspondante. Lorsque le paiement est différé ou étalé, le coût d ’ acquisition est actualisé si les effets de l ’ actualisation sont significatifs. Si la convention d ’ acquisition prévoit un ajustement du prix d ’ acquisition dépendant d ’ un ou plusieurs événements, le montant de la correction est inclus dans le coût d ’ acquisition à la date d ’ acquisition si cet ajustement est probable et si le montant peut être mesuré de façon fiable. Si ces événements futurs ne se produisent pas, ou s ’ il est nécessaire de revoir l ’ estimation, le coût d ’ acquisition est ajusté avec les répercussions correspondantes sur l ’ écart d ’ acquisition. L ’ écart d ’ acquisition est également corrigé lorsqu ’ une éventualité affectant le montant du prix d ’ acquisition se résout postérieurement à la date d ’ acquisition. Identification des actifs, passifs et éléments de hors bilan Les regroupements d ’ entreprises sont comptabilisés en appliquant la méthode de l ’ acquisition, sauf application de la méthode dérogatoire prévue à l ’ article 215 du règlement CRC n°2000-08. Lors de la première consolidation d ’ une entreprise, le Groupe procède, dans un délai (délai d ’ affectation) n ’ excédant pas la clôture de l ’ exercice suivant celui de l ’ exercice d ’ acquisition, à l ’ évaluation à la date d ’ entrée dans le périmètre de consolidation de l ’ ensemble de ses éléments identifiables (actifs et passifs acquis). Lors de la première clôture suivant l ’ acquisition, une évaluation provisoire est réalisée pour les éléments dont l ’ estimation est suffisamment fiable. Si de nouvelles informations conduisent, avant la fin du premier exercice qui suit l ’ entrée dans le périmètre de consolidation, à une nouvelle appréciation des valeurs fixées lors de l ’ entrée dans le bilan consolidé, celles-ci sont modifiées. Il en découle automatiquement une modification de la valeur brute et des amortissements cumulés de l ’ écart d ’ acquisition. Les actifs, passifs et éléments de hors bilan identifiables de l ’ entreprise acquise, y compris les éléments incorporels, sont des éléments susceptibles d ’ être évalués séparément dans des conditions permettant un suivi de leur valeur. Pour les éléments incorporels, tel peut être le cas notamment d ’ un fonds commercial représentatif des relations instituées avec la clientèle à travers par exemple le réseau de distribution, les différents services ou produits proposés. Toutefois, un actif incorporel n ’ est susceptible d ’ être inscrit séparément au bilan consolidé que si son évaluation peut être faite selon des critères objectifs et pertinents, essentiellement fondés sur des avantages économiques futurs qu ’ il permettra de dégager ou sur sa valeur de marché s ’ il en existe une. Ne sont pas considérés comme des actifs et passifs identifiables de l ’ entreprise acquise : - les écarts d ’ acquisition résiduels figurant au bilan consolidé de l ’ entreprise acquise ; - les éléments incorporels des fonds commerciaux dès lors qu ’ ils ne répondent pas aux conditions définies ci-avant ; - les Fonds pour Risques Bancaires Généraux. Valeur d ’ entrée des actifs, passifs et éléments de hors bilan Le montant résultant de l ’ évaluation des actifs, passifs et éléments de hors bilan identifiables constitue leur nouvelle valeur brute, ces éléments faisant l ’ objet d ’ une évaluation individuelle. Cette nouvelle valeur brute sert de base aux calculs ultérieurs des plus ou moins-values en cas de cession, ainsi que des dotations aux amortissements et aux dépréciations qui seront enregistrés dans les résultats consolidés. Les provisions pour risques et charges enregistrées à la date de première consolidation constituent la base à partir de laquelle seront déterminées les dotations et reprises ultérieures de provisions. Est appelé “ Ecart d ’ évaluation ” , la différence entre la valeur d ’ entrée dans le bilan consolidé et la valeur comptable d ’ un même élément dans le bilan de l ’ entreprise contrôlée. Méthodes d ’ évaluation retenues La détermination de la valeur d ’ entrée des actifs, passifs et éléments de hors bilan identifiables au bilan consolidé est fonction de l ’ usage prévu par le Groupe. Les éléments sont classés en deux catégories en vue de procéder à leur évaluation : - les actifs, passifs et éléments de hors bilan non destinés à l ’ exploitation ; - les actifs, passifs et éléments de hors bilan destinés à l ’ exploitation. Les actifs, passifs et éléments de hors bilan non destinés à l ’ exploitation, destinés à être revendus ou transférés à la suite du rachat de l ’ entreprise acquise ou les éléments non nécessaires à l ’ exploitation, sont évalués à leur valeur de marché à la date d ’ acquisition ou, en l ’ absence de marché, à leur valeur nette probable de réalisation.  Les actifs, passifs et éléments de hors bilan destinés à l ’ exploitation sont évalués à leur valeur d ’ utilité pour l ’ entreprise consolidante. Celle-ci correspond au prix qu ’ elle aurait accepté de payer par ensemble cohérent d ’ éléments si elle les avait acquis séparément, compte tenu de l ’ usage qu ’ elle compte en faire. Dès lors que la réévaluation des éléments traduit une différence temporaire entre la valeur comptable d ’ un actif ou d ’ un passif, une dette ou une créance d ’ impôts différés attaché e à l ’ écart de réévaluatio n est enregistrée . Les droits des minoritaires sont déterminés sur la base de l ’ actif net réévalué de l ’ entreprise acquise (méthode de la ré estimation totale des actifs et des passifs). Suivi ultérieur des valeurs d ’ entrée Au - delà du délai d ’ affectation, les plus ou moins-values, ainsi que les dotations ou reprises de provisions constatées par rapport aux valeurs attribuées lors de la première consolidation, contribuent au résultat consolidé, sans que l ’ écart d ’ acquisition en soit affecté. Il en est de même pour les économies d ’ impôt réalisées au - delà du délai du fait que des actifs d ’ impôt s différé s n ’ avaient pas été considérés comme identifiables lors de l ’ opération. Les valeurs ré estimées qui se révèlent injustifiées par suite d ’ une erreur, et non par suite d ’ un changement d ’ estimation, lors de la première consolidation sont corrigées avec pour contrepartie une modification rétroactive de l ’ écart d ’ acquisi
    Bulletin BALO n°79 du 03/07/2019, affaire n°1903477
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 06/02/2019
    Numéro d’affaire : 1900164
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE DELUBAC & CIE Société en Commandite S imple au capital de 11 . 695 . 77 6 euros Siège social : 16, place Salé on Terras, 07160 Le Cheylard 305 . 776 . 890 R.C.S Aubenas Situation au 30 septembre 2018 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales , CCP 52 707 Effets publics et valeur assimilées - Créances sur les établissements de crédit 71 038 Opérations avec la clientèle 214 658 Obligations et autres titres à revenu fixe 346 288 Actions et autres titres à revenu variable 5 628 Participations et autres titres détenus à long terme 3 482 Parts dans les entreprises liées 34 919 Crédit-bail et location avec option d'achat 191 Location simple - Immobilisations incorporelles 5 490 Immobilisations corporelles 3 137 Capital souscrit non versé 1 498 Autres actifs 9 265 Comptes de régularisation 10 690 Total de l’actif 758 991 Passif Montant Banques centrales, CCP 110 000 Dettes envers les établissements de crédit 7 426 Opérations avec la clientèle 571 818 Dettes représentées par un titre 1 Autres passifs 8 106 Compte de régularisation 14 791 Pr ovisions 1 026 Dettes subordonnées 149 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) - Capitaux propres Hors FRBG 45 674 Capital souscrit 11 696 Primes d’émission 953 Réserves 1 0 544 Provisions réglementées et subventions d'investissement 831 R eport à nouveau 21 650 Total du pass if 758 991 H ors bilan Montant Engagements donnés Engagements de financement Engagements en faveur d’établissements de crédit Engagements en faveur de la clientèle 40 621 Engagements de garantie Cautions, aval, autres garanties d’ordre d’établissements de crédit Garantie d’ordre de la clientèle Autres engagements donnés Engagements sur titre 294 058 4 215 Engagements reçus Engagements de financement Engagements reçus d’établissements de crédit Engagements reçus de la clientèle 91 Engagements de garantie Cautions, aval, autres garanties d’ordre d’établissements de crédit
    Bulletin BALO n°16 du 06/02/2019, affaire n°1900164
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 05/10/2018
    Numéro d’affaire : 1804769
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE DELUBAC & CIE Société en Commandite S imple au capital de 11 . 695 . 77 6 euros Siège social : 16, place Salé on Terras, 07160 Le Cheylard 305 . 776 . 890 R.C.S Aubenas Situation au 30 juin 2018 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales , CCP 59 551 Effets publics et valeur assimilées - Créances sur les établissements de crédit 61 942 Opérations avec la clientèle 225 059 Obligations et autres titres à revenu fixe 228 270 Actions et autres titres à revenu variable 5 257 Participations et autres titres détenus à long terme 3 482 Parts dans les entreprises liées 34 919 Crédit-bail et location avec option d'achat 204 Location simple - Immobilisations incorporelles 5 505 Immobilisations corporelles 3 154 Capital souscrit non versé 1 498 Autres actifs 6 058 Comptes de régularisation 9 356 Total de l’actif 644 255 Passif Montant Banques centrales, CCP 30 000 Dettes envers les établissements de crédit 2 838 Opérations avec la clientèle 536 378 Dettes représentées par un titre 1 Autres passifs 8 777 Compte de régularisation 22 372 Pr ovisions 390 Dettes subordonnées 558 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) - Capitaux propres Hors FRBG 42 941 Capital souscrit 11 696 Primes d’émission 953 Réserves 1 0 544 Provisions réglementées et subventions d'investissement 836 R eport à nouveau 18 912 Total du pass if 644 255 H ors bilan Montant Engagements donnés Engagements de financement Engagements en faveur d’établissements de crédit Engagements en faveur de la clientèle 37 467 Engagements de garantie Cautions, aval, autres garanties d’ordre d’établissements de crédit Garantie d’ordre de la clientèle Autres engagements donnés Engagements sur titre 159 301 4 325 Engagements reçus Engagements de financement Engagements reçus d’établissements de crédit Engagements reçus de la clientèle 91 Engagements de garantie Cautions, aval, autres garanties d’ordre d’établissements de crédit
    Bulletin BALO n°120 du 05/10/2018, affaire n°1804769
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 20/06/2018
    Numéro d’affaire : 1803346
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : BANQUE DELUBAC & CIE Société en Commandite S imple au capital de 11 . 695 . 77 6 euros Siège social : 16, place Salé on Terras, 07160 Le Cheylard 305 . 776 . 890 R.C.S Aubenas Situation au 31 mars 2018 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales , CCP 49 262 Effets publics et valeur assimilées - Créances sur les établissements de crédit 95 911 Opérations avec la clientèle 215 484 Obligations et autres titres à revenu fixe 218 792 Actions et autres titres à revenu variable 5 307 Participations et autres titres détenus à long terme 3 407 Parts dans les entreprises liées 34 919 Crédit-bail et location avec option d'achat 217 Location simple - Immobilisations incorporelles 5 144 Immobilisations corporelles 3 246 Capital souscrit non versé 1 498 Autres actifs 5 822 Comptes de régularisation 10 328 Total de l’actif 649 337 Passif Montant Banques centrales, CCP 35 000 Dettes envers les établissements de crédit 2 877 Opérations avec la clientèle 545 480 Dettes représentées par un titre 1 Autres passifs 7 862 Compte de régularisation 12 236 Pr ovisions 390 Dettes subordonnées 934 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) - Capitaux propres Hors FRBG 44 557 Capital souscrit 11 696 Primes d’émission 953 Réserves 1 0 544 Provisions réglementées et subventions d'investissement 825 R eport à nouveau 20 539 Total du pass if 649 337 H ors bilan Montant Engagements donnés Engagements de financement Engagements en faveur d’établissements de crédit Engagements en faveur de la clientèle 50 016 Engagements de garantie Cautions, aval, autres garanties d’ordre d’établissements de crédit Garantie d’ordre de la clientèle Autres engagements donnés Engagements sur titre 152 040 4 161 Engagements reçus Engagements de financement Engagements reçus d’établissements de crédit Engagements reçus de la clientèle 1 26 Engagements de garantie Cautions, aval, autres garanties d’ordre d’établissements de crédit
    Bulletin BALO n°74 du 20/06/2018, affaire n°1803346
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 01/06/2018
    Numéro d’affaire : 1802717
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : Banque Delubac et Cie Société en Commandite Simple au capital de 11 695 776 euros Siège social : 16, place Saléon Terras 07160 Le Cheylard 305776890 RCS Aubenas Comptes annuels Etats financiers consolidés de l ’ exercice 201 7 Bilan consolidé au 31 décembre 2017 Actif consolidé (en milliers d’euros) Notes 31-12-2017 31-12-2016 Opérations interbancaires et assimilées (8) 146 625 176 747 Opérations avec la clientèle (9) 140 245 154 717 Obligations, actions et autres titres à revenu fixe et variable (10) 201 409 116 850 Participations, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme (11) 3 030 2 942 Participations dans les entreprises mises en équivalence - - - Immobilisations incorporelles (12) 4 969 4 857 Immobilisations corporelles (12) 101 588 103 201 Écarts d’acquisition (13) - - Capital souscrit non versé (14) 1 498 1 498 Comptes de régularisation et actifs divers (15) 24 564 19 047 Total de l’actif consolidé - 623 928 579 859 Passif consolidé (en milliers d’euros) Notes 31-12-2017 31-12-2016 Opérations interbancaires et assimilées (16) 29 873 18 189 Opérations avec la clientèle (17) 517 796 482 648 Dettes représentées par un titre - 1 1 Comptes de régularisation et passifs divers (18) 32 169 33 809 Provisions (19) 2 901 3 353 Fonds de garantie mutuelle (20) 1 091 1 256 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) - - - Intérêts minoritaires (21) 66 75 Capitaux propres consolidés - Part du Groupe (hors FRBG) (22) 40 031 40 528 Capital souscrit (23) 11 696 11 696 Primes d’émission 953 953 Réserves consolidées et autres 27 769 26 843 Résultat net consolidé – Part du Groupe -387 1 036 Total du passif consolidé - 623 928 579 859 Engagements hors bilan consolidés au 31 décembre 2017 (En milliers d’euros) Notes 31-12-2017 31-12-2016 Engagements donnés consolidés - 177 823 92 707 Engagements de financement (39) 158 693 79 894 Engagements de garantie (39) 14 794 8 909 Engagements sur titres (39) 4 335 3 903 Autres engagements (39) 1 1 Engagements reçus consolidés - 126 71 Engagements de financement - - - Engagements de garantie (39) 126 71 Engagements sur titres - - - Compte de résultat consolidé de l’exercice 2017 (En milliers d’euros) Notes 2017 2016 Intérêts et produits assimilés (24) 8 457 10 128 Intérêts et charges assimilées (25) - 392 -442 Revenus des titres à revenu variable (26) 118 94 Commissions (produits) (27) 24 693 22 940 Commissions (charges) (27) -1 168 -1 583 Gains ou pertes / Opérations des portefeuilles de négociation (28) 93 76 Gains ou pertes / Opérations des portefeuilles de placement et assimilés (29) -20 18 Autres produits d’exploitation bancaire (30) 4 522 4 189 Autres charges d’exploitation bancaire (30) - 3 203 -2 584 Produit net bancaire - 33 100 32 836 Charges générales d’exploitation (31) - 29 607 -29 292 Dotations aux amortissements et aux dépréciations des immobilisations incorporelles et corporelles (32) -2 813 -2 684 Résultat brut d’exploitation - 680 860 Coût du risque (33) -2 720 -1 307 Résultat d’exploitation - -2 040 -447 Quote-part dans le résultat net des entreprises mises en équivalence - - - Gains ou pertes sur actifs immobilisés (34) - 93 Résultat courant avant impôt - - 2 040 -354 Résultat exceptionnel (35) -217 71 Impôts sur les bénéfices (36) 1 222 463 Dotations aux amortissements des écarts d’acquisition (37) 639 842 Dotations / Reprises de FRBG - - Intérêts minoritaires (21) 9 14 Résultat net consolidé – Part du Groupe - -387 1 036 Résultat net consolidé par part sociale (euros) (38) -0,14 0,37 Résultat net consolidé dilué par part sociale (euros) (38) -0,14 0,37 Annexe aux états financiers consolidés de l’exercice 2017 I Informations générales Note 1 Renseignements à caractère général La Banque Delubac & Cie, créée en 1924 par Monsieur Maurice Delubac, est une Société en Commandite Simple (SCS) domiciliée en France au capital de 11 695 776 euros (Cf. Note 23 sur le “Capital souscrit”). Son siège social est situé 16, place Saléon-Terras 07160 Le Cheylard (Ardèche). Elle dispose d’établissements secondaires à Paris, Lyon et Toulouse. L’exercice social d’une durée de douze mois commence le 1 er janvier et se termine le 31 décembre. Dans le présent document, la “Société”, désigne Banque Delubac & Cie SCS, le “Groupe” ou le “groupe Delubac & Cie” désigne la Banque Delubac & Cie et ses filiales consolidées (Cf. Note 3 sur le “Périmètre de consolidation”). Le groupe Delubac & Cie développe les activités suivantes : - Banque judiciaire (Banque Delubac & Cie) - Banque des administrateurs de biens (Banque Delubac & Cie) - Banque de détail dite “in bonis” (Banque Delubac & Cie) - Banque de gestion d’épargne (Banque Delubac & Cie, Delubac Asset Management) - Banque d’affaires (Banque Delubac & Cie) - Activité foncière (Delubac Immobilier, Compagnie Foncière du Confluent, Foncière Francilienne de Locaux d’Entreprises) La Banque judiciaire Banque Delubac & Cie s’est développée dans le domaine du financement à court terme des entreprises en difficulté placées dans les liens d’une procédure qu’elle soit contractuelle ou collective. La branche d’activité applique une politique de développement national, au travers notamment des agences de province (Lyon et Toulouse). La Banque judiciaire intervient dans un périmètre juridique déterminé permettant de couvrir toutes les périodes de difficulté de l’entreprise : - Mandat ad hoc - Conciliation - Sauvegarde - Préparation au dépôt de bilan - Redressement judiciaire, régime général ou simplifié - Plan de continuation - Liquidation judiciaire avec poursuite d’activité - Administration provisoire L’intervention de la Banque Delubac & Cie sur le marché des sociétés en difficulté se fait au travers des financements à court terme, principalement les lignes de mobilisations de créances, les cessions de créances loi Dailly, les escomptes d’effets et l’affacturage, offrant à ses clients les moyens de financer leur besoin en fonds de roulement. La Banque des administrateurs de biens L’objectif de cette branche d’activité est d’offrir la gamme de services la plus large et la mieux adaptée aux besoins des administrateurs de biens et des syndics de copropriété. Les promoteurs, marchands de biens et agents immobiliers sont placés hors du champ d’intervention de la Banque Delubac & Cie. Intervenant principalement à Paris et en région parisienne, la Banque Delubac & Cie offre des prestations sur mesure en proposant à ses clients : - La gestion des comptes bancaires des sociétés ; - La gestion des comptes bancaires des mandants et des flux financiers, ces derniers se répartissant entre les encaissements des loyers et les charges des copropriétés, les règlements des fournisseurs et les reversements des loyers aux propriétaires ; - Le conseil grâce à une très bonne connaissance de ce secteur d’activité ; - L’accompagnement dans le développement commercial et/ou opérationnel en mettant en place des financements appropriés : acquisitions d’immobilisations corporelles (parc informatique, ...) et incorporelles (fonds commerciaux, ...). La Banque de détail dite “in bonis” Ce département exerce une activité traditionnelle de banque de détail, financement à court et moyen terme et offre de services aux particuliers et aux entreprises, non administrateurs de biens, dites “in bonis” par opposition aux sociétés clientes de la Banque judiciaire. La Banque de gestion d’épargne Cette activité se scinde en deux : - L’activité de gestion d’épargne au sein de la Banque Delubac & Cie qui recouvre l’assurance vie et la captation d’actifs par l’intermédiaire d’un réseau de courtiers et mandataires ainsi que de particuliers détenteurs de portefeuilles titres ; - L’activité de gestion de portefeuille sous mandat et d’OPCVM logée dans Delubac Asset Management, société de gestion filiale de la Banque Delubac & Cie. La Banque d’affaires La Banque Delubac & Cie a créé un métier autour du concept de “Corporate Finance”. L’équipe de la Banque d’affaires détecte, propose, organise et dirige des opérations dites de “haut de bilan” et d’ingénierie financière, telles que les fusions-acquisitions de sociétés non cotées, le rapprochement de sociétés cotées, les introductions en bourse sur tous les marchés, les restructurations de capital et les tours de tables financiers, les appels au marché au profit des sociétés cotées, les offres publiques, les attestations d’équité, ainsi que des opérations de “bas de bilan” (conseil en restructuration de dettes, en financement du besoin en fonds de roulement). Activité foncière Les deux filiales Compagnie Foncière du Confluent et Delubac Immobilier sont en charge de la gestion du patrimoine foncier du groupe Delubac & Cie. La filiale Foncière Francilienne de Locaux d’entreprises exerce une activité de location simple de bureaux en Ile de France financés par des contrats de location-financement. États financiers consolidés du groupe Delubac & Cie Les états financiers consolidés du groupe Delubac & Cie relatifs à l’exercice 2017, arrêtés par le Comité d'arrêté des états financiers consolidés réuni le 21 mars 2018, incluent : - le bilan consolidé sur la situation financière au 31 décembre 2017, avant affectation du résultat ; - le résultat consolidé sur la performance financière de l’exercice 2017 d’une durée de douze mois ; - le tableau des engagements hors bilan consolidés au 31 décembre 2017 ; - ainsi que les présentes notes annexes complétant et commentant les informations données par le bilan consolidé, le tableau des engagements hors bilan consolidés et le compte de résultat consolidé. A titre de comparaison, les postes du bilan, les rubriques du compte de résultat et les informations données dans les notes annexes comportent l’indication des éléments de l’exercice précédent. Sauf exception dûment mentionnée, les états financiers consolidés sont présentés en milliers d’euros (000 euros). Il est précisé que les dispositions du règlement n°99-07 du Comité de la Règlementation Comptable, relatif aux règles de consolidation des entreprises relevant du CRBF, ne prévoient pas d’obligation concernant la présentation d’un tableau de variation des flux de trésorerie consolidés. Gérance – Associés commandités A la date de l’arrêté des états financiers consolidés de l’exercice 2017, les Associés commandités, responsables solidairement et indéfiniment des dettes sociales sur leurs biens propres, sont les suivants : - Monsieur Serge Bialkiewicz Gérant statutaire - Premier Gérant - Monsieur Jean-Michel Samuel Gérant statutaire - Monsieur Joël-Alexis Bialkiewicz Gérant statutaire - Caisse de Compensation Locative Gérante statutaire représentée par Monsieur Serge Bialkiewicz - Société Privée de Participations Associée commanditée statutaire représentée par Patrimoniale Monsieur Joël-Alexis Bialkiewicz - Madame Madeleine Samuel Associée commanditée statutaire - Madame Jennifer Docquet Associée commanditée statutaire Commissaires aux comptes Les Commissaires aux comptes ont été nommés par l’Assemblée générale du 30 avril 2015. Leurs mandats prendront fin à l'issue de l'Assemblée générale appelée à statuer sur les comptes de l'exercice clos le 31 décembre 2020. Titulaires - La Société Hoche Audit représentée par Madame Laurence Zermati - La Société William Nahum Associés et Partenaires représentée par Monsieur William Nahum Suppléants - La Société Auditoring International représentée par Monsieur Nicolas Metge - Monsieur Jean-Pierre Bard La Société Hoche Audit est également Commissaire aux comptes titulaire des sociétés Delubac Asset Management et Haussmann Recouvrement, filiales de la Banque Delubac & Cie. Note 2 Événements et faits marquants de l’exercice Inspection de l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de l'Autorité des Marchés Financiers La Banque Delubac & Cie a fait l’objet d’une inspection de l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR). Les interventions sur sites se sont déroulées entre le 29 septembre 2015 et le 29 février 2016. Le programme d’intervention de l’ACPR était principalement axé sur les thèmes suivants : - Mission de suivi des recommandations formulées lors de la précédente inspection - Mission sur la lutte anti blanchiment - Mission informatique en relation avec la migration informatique - Mission mandatée à l’ACPR par l’Autorité des Marchés Financiers (AMF) sur la fonction dépositaire. La mission visant à contrôler le dispositif de lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme (LCB-FT) a fait l’objet en 2017 d’une lettre de suite et d’une mise en demeure de l’ACPR portant uniquement sur des améliorations techniques à apporter dans le dispositif LCB-FT. L’absence de sanction, dans l’environnement légal et réglementaire actuel où de nombreuses mesures disciplinaires ont défrayé la chronique, est assez exceptionnel pour mériter d’être souligné et récompense l’immense investissement matériel et humain qui a été mis en œuvre pour répondre de façon extrêmement rapide et efficace aux demandes des autorités en contrôle. Réduction du capital de la filiale Haussmann Recouvrement Le capital de cette société a été réduit de 530 mille euros par imputation de son report à nouveau débiteur suite à la décision de l'Assemblée générale mixte du 10 avril 2017. Levées d'option de contrat de location-financement La filiale FFLE a procédé à la levée d'un contrat de location-financement le 15 décembre 2017 (Rue de Citeaux) pour un montant d'un euro. Note 3 Périmètre de consolidation Pour chacune des périodes présentées, le périmètre de consolidation se compose comme suit : % contrôle % contrôle Entités 31-12-17 31-12-16 Activité Banque Delubac & Cie SCS Mère Mère Banque Cie Foncière du Confluent SCS 99,27 99,27 Foncière Astorg Immobilier EURL 100,00 100,00 Foncière Delubac Asset Management SAS 100,00 100,00 Gestion de portefeuille Foncière Francilienne de Locaux d’Entreprises SCI 45,00 45,00 Location de bureaux Haussmann Recouvrement SASU 100,00 100,00 Recouvrement de créances Pour chacune des entités du périmètre, le % d’intérêts est identique au % de contrôle. Les entités sur lesquelles le Groupe exerce un % de contrôle supérieur à 50% sont consolidées selon la méthode de l’intégration globale. Les entités sur lesquelles le Groupe exerce un contrôle conjoint sont consolidées selon la méthode de l’intégration proportionnelle. Un % de contrôle compris entre 20 et 50% confère au Groupe sur les entités une présomption d’influence notable. Ces entités sont dès lors susceptibles d’être consolidées selon la méthode de la mise en équivalence, sauf exception facultative ou obligatoire prévues par le règlement CRC n°99-07 respectivement aux paragraphes 1 000 et 101. Les sociétés suivantes ne sont pas consolidées dans les états financiers consolidés des exercices 2017 et 2016 : - Delubac Schor Bialkiewicz, détenue à 45,6%, ne présentant pas un caractère significatif eu égard à l’ensemble consolidé de la Banque Delubac & Cie (exception facultative prévue à l’article 1 000 du règlement n°99-07 du Comité de la Réglementation Comptable) ; - FST Holding et FST SAS, détenues respectivement à 15% et 24%, le Groupe ne disposant pas de la minorité de blocage aux Assemblées de ces sociétés et n’étant pas représenté dans les organes de gestion. Note 4 Principes et méthodes comptables applicables dans le Groupe 4.1 Règles d’évaluation des états financiers consolidés Les états financiers consolidés de l’exercice 2017 ainsi que les données comparatives de l’exercice 2016 présentés dans le présent document ont été établis conformément aux dispositions du règlement n°99-07 du Comité de la Réglementation Comptable (CRC) relatif aux règles de consolidation des entreprises relevant du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière (CRBF). 4.2 Présentation des états financiers consolidés Sauf exception mentionnée, les états financiers consolidés sont publiés en milliers d’euros (000 euros). 4.3 Changements comptables 4.3.1 Corrections d’erreur Les corrections d’erreur résultent d’erreurs, d’omissions matérielles ou d’interprétations erronées au cours d'exercices antérieurs. A ce titre, il n’a été procédé à aucune correction dans les états financiers des exercices 2017 et 2016. 4.3.2 Changements d’estimations et de modalités d’application Une estimation est révisée si les circonstances sur lesquelles elle était fondée sont modifiées par suite de nouvelles informations ou d'une meilleure expérience. Les incidences des changements d'estimation sont enregistrées de manière prospective et n'affectent pas les capitaux propres consolidés. A ce titre, il n'a été procédé à aucun changement d'estimations et de modalités d'application dans les états financiers consolidés de l'exercice 2017. 4.3.3 Changements de présentation des postes du bilan consolidé et des rubriques du compte de résultat consolidé Dans un souci d’amélioration de la présentation de la situation financière et de la performance financière consolidées de la Banque Delubac & Cie, des reclassements peuvent été opérés au sein des postes du bilan et des rubriques du compte de résultat consolidés. Dans les comptes de l'exercice clos le 31 décembre 2017, la rubrique relative au coût du risque de la période est présentée différemment par rapport aux exercices précédents (Cf. Note 33 sur le "Coût du risque"). Les pertes couvertes par des dépréciations ne transitent plus dans le compte de résultat en contrepartie des reprises de dépréciations. Ces montants sont imputés directement sur le compte de bilan des dépréciations (Cf. Note 9 sur les "Opérations avec la clientèle" - Utilisations des dépréciations). S'agissant de la rubrique relative aux créances douteuses, il a été regroupé dans les comptes de l'exercice 2017, l'ensemble des créances douteuses et des créances douteuses compromises, que ces créances soient ou non dépréciées au titre du risque de crédit avéré. Auparavant, seules les créances dépréciées étaient présentées en créances douteuses. Ces reclassements sont dès lors sans incidence sur l'appréciation du niveau de dépréciation de ces créances. Aucun reclassement n'a été opéré dans les comptes sociaux de l'exercice 2016. 4.3.4 Changement de méthode comptable Aucun changement de méthode comptable n'a été opéré dans les états financiers consolidés des exercices 2017 et 2016. 4.4 Estimations et jugements comptables déterminants Pour établir ses états financiers consolidés, la Direction du Groupe doit procéder à des estimations et faire des hypothèses qui affectent la valeur comptable des éléments d’actif et de passif, des produits et des charges, ainsi que les informations données en notes annexes. La Direction du Groupe procède à ces estimations et appréciations de façon continue sur la base de son expérience passée ainsi que de divers facteurs jugés raisonnables qui constituent le fondement de ces appréciations. Les montants qui figureront dans ses futurs états financiers consolidés sont susceptibles de différer de ces estimations en fonction de l’évolution de ces hypothèses ou de conditions différentes. Les principales estimations significatives faites par la direction du Groupe portent notamment sur l’évaluation des actifs incorporels, corporels et financiers, des écarts d’acquisition et de leurs amortissements, des dépréciations et des provisions, des engagements envers le personnel ainsi que sur les impôts différés s’agissant des déficits fiscaux reportables. 4.5 Application de nouveaux règlements comptables Il n'a été fait application d'aucun nouveau règlement comptable au titre de l'exercice 2017. 4.6 Bases de préparation des états financiers consolidés Les principales méthodes comptables appliquées lors de la préparation des états financiers consolidés sont exposées ci-après. Ces méthodes ont été appliquées de façon permanente aux deux exercices présentés. 4.7 Principes généraux de consolidation Périmètre de consolidation Le Groupe est constitué de la Société, l’entreprise consolidante, des entreprises contrôlées intégralement et proportionnellement ou sous influence notable. Entreprises sous contrôle exclusif Le contrôle exclusif est le pouvoir de diriger les politiques financière et opérationnelle d’une entreprise afin de tirer avantage de ses activités. Il résulte : - soit de la détention directe ou indirecte de la majorité des droits de vote dans une autre entreprise ; - soit de la désignation de la majorité des membres des organes d’administration, de direction ou de surveillance d’une autre entreprise ; l’entreprise consolidante est présumée avoir effectué cette désignation lorsqu’elle dispose d’une fraction supérieure à 40% des droits de vote et qu’aucun autre associé ou actionnaire ne détient, directement ou indirectement, une fraction supérieure à la sienne ; - soit du droit d’exercer une influence dominante sur une entreprise en vertu d’un contrat ou de clauses statutaires, lorsque le droit applicable le permet ; l’influence dominante existe dès lors que, dans les conditions décrites ci-dessus, l’entreprise consolidante a la possibilité d’utiliser ou d’orienter l’utilisation des actifs, passifs ou éléments d'hors-bilan de la même façon qu’elle contrôle ce même type d’éléments dans sa propre entité. En l’absence de tels contrats ou clauses statutaires, il est également présumé qu’une entreprise consolidante exerce une influence dominante sur un établissement de crédit ou une autre entreprise dès lors qu’elle détient au moins 20% des droits de vote et qu’il n’existe pas d’autres actionnaires ou ensemble d’actionnaires détenant un pourcentage de droit de vote supérieur au sien. Entreprises sous contrôle conjoint Le contrôle conjoint est le partage du contrôle d’une entreprise exploitée en commun par un nombre limité d’associés ou d’actionnaires, de sorte que les politiques financière et opérationnelle résultent de leur accord. Deux éléments sont essentiels à l’existence d’un contrôle conjoint : - un nombre limité d’associés ou d’actionnaires partageant le contrôle ; le partage du contrôle suppose qu’aucun associé ou actionnaire n’est susceptible à lui seul de pouvoir exercer un contrôle exclusif en imposant ses décisions aux autres ; l’existence d’un contrôle conjoint n’exclut pas la présence d’associés ou d’actionnaires minoritaires ne participant pas au contrôle conjoint ; - un accord contractuel qui : . prévoit l’exercice du contrôle conjoint sur l’activité économique de l’entreprise exploitée en commun, . établit les décisions qui sont essentielles à la réalisation des objectifs de l’entreprise exploitée en commun et qui nécessitent le consentement de tous les associés ou actionnaires participant au contrôle conjoint. Entreprises sous influence notable L’influence notable est le pouvoir de participer aux politiques financière et opérationnelle d’une entreprise sans en détenir le contrôle. L’influence notable peut notamment résulter d’une représentation dans les organes de direction ou de surveillance, de la participation aux décisions stratégiques, de l’existence d’opérations inter-entreprises importantes, de l’échange de personnel de direction, de liens de dépendance technique. L’influence notable sur les politiques financière et opérationnelle d’une entreprise est présumée lorsque l’entreprise consolidante dispose, directement ou indirectement, d’une fraction au moins égale à 20% des droits de vote de cette entreprise. Détermination du contrôle et de l’influence notable Détention directe et indirecte Le contrôle exclusif et l’influence notable s’entendent, dans tous les cas, directement ou indirectement. Ainsi pour l’appréciation des droits de vote dont dispose une entreprise dans les assemblées d’une autre entreprise, il doit être fait masse de l’ensemble des droits de vote attachés aux actions ou parts détenues par l’entreprise consolidante et par toutes les entreprises qu’elle contrôle de manière exclusive. Calcul de la fraction des droits de vote détenus Pour le calcul de la fraction des droits de vote détenus, il convient de tenir compte des actions à droit de vote double, des certificats de droit de vote créés lors de l’émission de certificats d’investissement et, s’il y a lieu, des titres faisant l’objet d’engagements ou de portage fermes détenus pour le compte de l’entreprise consolidante. Le terme “portage” recouvre un ensemble d’opérations par lesquelles une entreprise a l’obligation d’acheter des titres à un porteur au terme d’une période et à un prix déterminé à l’avance, ce porteur ayant l’obligation de les lui vendre. Ces titres sont considérés comme détenus pour le compte de l’entreprise consolidante, si les spécificités de l’engagement ferme ou du contrat de portage ferme la rendent titulaire des prérogatives essentielles attachées à ces titres. Pour déterminer la nature et l’importance du contrôle ou de l’influence notable, le titulaire des droits relatifs au contrôle des titres faisant l’objet du portage prend également en compte les autres titres de l’entreprise considérée qu’il détient par ailleurs. Entités ad hoc Une entité ad hoc est une structure juridique distincte, créée spécifiquement pour gérer une opération ou un groupe d’opérations similaires pour le compte d’une entreprise. L’entité ad hoc est structurée ou organisée de manière telle que son activité n’est en fait exercée que pour le compte de cette entreprise, par mise à disposition d’actifs ou fourniture de biens, de services ou de capitaux. Une entité ad hoc est comprise dans le périmètre de consolidation dès lors qu’une ou plusieurs entreprises contrôlées ont en substance, notamment en vertu de contrats, d’accords ou de clauses statutaires, le contrôle de l’entité. Afin de déterminer l’existence de ce contrôle, il est nécessaire d’apprécier l’économie d’ensemble de l’opération à laquelle l’entité ad hoc participe et d’analyser les caractéristiques de la relation entre cette dernière et l’entité consolidante. Il convient de distinguer la situation dans laquelle le pouvoir de décision sur les activités courantes correspond à une relation fiduciaire avec une gestion pour compte de tiers et dans l’intérêt des différentes parties, aucune d’entre elles ne contrôlant l’entité de manière exclusive, de la situation dans laquelle ce pouvoir n’est exercé que dans le seul intérêt de l’entreprise consolidante. Dans cette optique, les critères suivants sont pris en considération : - l’entreprise dispose en réalité des pouvoirs de décision, assortis ou non des pouvoirs de gestion sur les activités courantes de l’entité ad hoc ou sur les actifs qui la composent, même si ces pouvoirs ne sont pas effectivement exercés. Elle a par exemple la capacité de dissoudre l’entité, d’en changer les statuts, ou au contraire de s’opposer formellement à leur modification ; - l’entreprise a, de fait, la capacité de bénéficier de la majorité des avantages économiques de l’entité, que ce soit sous forme de flux de trésorerie ou de droit à une quote-part d’actif net, de droit de disposer d’un ou plusieurs actifs, de droit à la majorité des actifs résiduels en cas de liquidation ; - l’entreprise supporte la majorité des risques relatifs à l’entité ; tel est le cas si les investisseurs extérieurs bénéficient d’une garantie de la part de l’entité ou de l’entreprise, leur permettant de limiter de façon importante leur prise de risques. Cas particulier des Organismes de Placement Collectif en Valeurs Mobilières (OPCVM) En ce qui concerne la consolidation des OPCVM contrôlés, le Groupe applique les dispositions comptables décrites dans le communiqué du Conseil national de la comptabilité du 8 février 2005. Un OPCVM contrôlé doit être consolidé si l’une ou plusieurs des conditions suivantes ne sont pas remplies : - l’OPCVM ne réalise pas d’opérations directes ou indirectes sur les instruments financiers émis par l’investisseur ; - l’OPCVM réalise exclusivement des placements financiers qui n’ont pas un caractère stratégique pour l’investisseur ; - l’investisseur ne tire aucun avantage et ne supporte aucun risque, directement ou indirectement, autres que ceux normalement associés aux placements dans l’OPCVM et ceci proportionnellement à sa participation (par exemple : réalisation d’opérations hors conditions du marché) ; - l’OPCVM ne comporte pas d’endettement ou d’engagements passifs hormis ceux résultant de ses opérations courantes. Lorsque par exception, au regard des conditions énumérées ci-dessus, certains OPCVM ne sont pas consolidés, le Groupe présente dans les notes annexes aux états financiers consolidés toute information complémentaire (valeur liquidative, montant de l’actif net, notamment). Exclusion du périmètre de consolidation Une entreprise contrôlée ou sous influence notable est exclue du périmètre de consolidation lorsque : - dès leur acquisition, les titres de cette entreprise sont détenus uniquement en vue d’une cession ultérieure en raison notamment : . d’opération de portage lorsque l’entreprise consolidante ou l’une des sociétés du Groupe joue le rôle de porteur, . ou d’opération d’assistance financière, d’assainissement ou de sauvetage. Toutefois si le projet de cession ultérieure porte seulement sur une fraction des titres, le contrôle ou l’influence notable est défini par référence à la fraction destinée à être durablement possédée ; - des restrictions sévères et durables remettent en cause substantiellement : . le contrôle ou l’influence exercée sur cette entreprise ; . les possibilités de transferts de fonds entre cette entreprise et les autres entreprises incluses dans le périmètre de consolidation. Une filiale ou une participation peut être laissée en dehors de la consolidation lorsque les informations nécessaires à l’établissement des états financiers consolidés ne peuvent être obtenues sans frais excessifs ou dans des délais compatibles avec ceux qui sont fixés pour la mise à disposition des documents annuels d’information financière aux Commissaires aux comptes. Une entreprise considérée comme non significative au regard de l’ensemble consolidé peut être exclue du périmètre de consolidation lorsqu’elle ne représente, seule ou avec d’autres, qu’un intérêt négligeable par rapport à l’objectif d’image fidèle que doivent donner les états financiers consolidés. Lorsqu’une entreprise est ainsi exclue du périmètre de consolidation, ses titres sont comptabilisés en “Titres de participation” dans les états financiers consolidés. Dates d’entrée et de sortie dans le périmètre de consolidation L’entrée dans le périmètre de consolidation est effective : - soit à la date d’acquisition des titres par l’entreprise consolidante ; - soit à la date de prise de contrôle ou d’influence notable, si l’acquisition a eu lieu en plusieurs fois ; - soit à la date prévue par le contrat si celui-ci prévoit le transfert du contrôle à une date différente de celle du transfert des titres. Une entreprise sort du périmètre de consolidation à la date de perte de contrôle ou d’influence notable. (ii) Procédures et méthodes de consolidation Les comptes des entités consolidées sont tous arrêtés à la même date, soit le 31 décembre de chaque exercice. Les méthodes comptables sont appliquées d’une manière uniforme dans les comptes des entités du Groupe compris dans les états financiers consolidés. Les méthodes de consolidation sont les suivantes : - l’intégration globale, pour les entreprises sous contrôle exclusif y compris les entreprises à structure de comptes différente dont l’activité se situe dans le prolongement de celle de l’entreprise consolidante ; - l’intégration proportionnelle, pour les entreprises sous contrôle conjoint y compris les entreprises à structure de comptes différente dont l’activité se situe dans le prolongement de celle de l’entreprise consolidante ; - la mise en équivalence, pour les entreprises sous influence notable et celles sous contrôle exclusif ou conjoint ayant une structure de comptes différente et dont l’activité ne se situe pas dans le prolongement de celle de l’entreprise consolidante. L’intégration globale consiste à : - intégrer dans les comptes de l’entreprise consolidante les éléments des comptes des entreprises consolidées, après retraitements éventuels ; - répartir les capitaux propres et le résultat entre les intérêts de l’entreprise consolidante et les intérêts des autres actionnaires ou associés, les “Intérêts minoritaires” ; - éliminer les opérations et comptes entre l’entreprise intégrée globalement et les autres entreprises consolidées dans les conditions énoncées ci-après. L’intégration proportionnelle consiste à : - intégrer dans les comptes de l’entreprise consolidante la fraction représentative de ses intérêts dans les comptes de l’entreprise consolidée, après retraitements éventuels ; aucun intérêt minoritaire n’est donc constaté ; - éliminer les opérations et comptes entre l’entreprise intégrée proportionnellement et les autres entreprises consolidées dans les conditions énoncées ci-après . La mise en équivalence consiste à : - substituer à la valeur comptable des titres détenus, la quote-part des capitaux propres, y compris le résultat de l’exercice déterminé d’après les règles de consolidation ; - éliminer les opérations et comptes entre l’entreprise mise en équivalence et les autres entreprises consolidées. Élimination des opérations entre les entreprises consolidées par intégration globale (i) Opérations n’affectant pas le résultat consolidé Les créances, les dettes et les engagements réciproques ainsi que les produits et les charges sont éliminés dans leur totalité. Sont également éliminés, les engagements hors bilan réciproques des entreprises consolidées ainsi que les engagements hors bilan faisant double emploi avec les créances ou dettes correspondantes figurant aux bilans d’autres entreprises consolidées. (ii) Opérations affectant le résultat consolidé (résultats internes) L’élimination des profits et des pertes ainsi que des plus-values et moins-values est pratiquée à 100% puis répartie entre les intérêts de l’entreprise consolidante et les intérêts minoritaires de l’entreprise ayant réalisé le résultat. Toutefois, en cas d’élimination de pertes, le Groupe s’assure que la valeur de l’actif cédé n’est pas supérieure à la valeur actuelle de cet élément. Dès lors : - la perte de cession à caractère interne est éliminée même lorsqu’elle représente une réelle perte de valeur ; - la perte réelle de valeur, déterminée en fonction des règles générales de dépréciation des actifs, donne lieu à la constatation d’une dépréciation pouvant être reprise si l’actif continue d’être utilisé, soit d’un amortissement exceptionnel si l’actif cesse d’être utilisé. L’élimination des incidences des opérations internes portant sur des actifs a pour conséquence de les ramener à leur valeur d’entrée dans le bilan consolidé. L’impôt sur les bénéfices est corrigé de l’incidence de l’élimination des résultats internes. Les dividendes intra Groupe sont également éliminés en totalité, y compris les dividendes qui portent sur des résultats antérieurs à la première consolidation. Sont également éliminés en totalité, les dotations aux dépréciations des titres participation constituées par l’entreprise détentrice des titres et, le cas échéant les provisions constituées en raison de pertes subies par les entreprises contrôlées de manière exclusive. Elimination des opérations entre les entreprises consolidées par intégration globale et les entreprises consolidées par intégration proportionnelle (i) Opérations n’affectant pas le résultat consolidé Les créances, les dettes et les engagements réciproques ainsi que les produits et les charges réciproques sont éliminés dans la limite du pourcentage d’intégration de l’entreprise contrôlée conjointement. La différence entre le montant ainsi éliminé et le montant de ces dettes et de ces créances est assimilée à une dette ou à une créance envers les entreprises extérieures au groupe. (ii) Opérations affectant le résultat consolidé (résultats internes) En cas de cession par une entreprise intégrée globalement à une entreprise intégrée proportionnellement, l’élimination est limitée au pourcentage d’intégration de l’entreprise contrôlée conjointement. Il en est de même en cas de cession par une entreprise intégrée proportionnellement à une entreprise intégrée globalement. Les dotations aux comptes de dépréciation des titres de participation constituées par l’entreprise détentrice des titres, en raison des pertes subies par les entreprises intégrées proportionnellement, sont éliminées en totalité. Elimination des opérations entre les entreprises consolidées par intégration globale et les entreprises dont les titres sont mis en équivalence Les résultats internes sont totalement éliminés selon les mêmes principes que ceux décrits ci-avant. Sont éliminés, à hauteur du pourcentage de participation détenu par le Groupe dans le capital de l’entreprise mise en équivalence, les résultats provenant d’opérations (pertes et profits, plus ou moins-values, dividendes) réalisées entre cette entreprise et celles dont les comptes sont intégrés globalement. Les dotations aux dépréciations des titres participation constituées par l’entreprise détentrice des titres et, le cas échéant les provisions constituées en raison de pertes subies par les entreprises dont les titres sont mis en équivalence, sont éliminées en totalité. (iii) Méthodes d’évaluation Les états financiers consolidés ont pour objectif de donner une représentation homogène de l’ensemble formé par les entreprises incluses dans le périmètre de consolidation. Il est tenu compte des caractéristiques propres à la consolidation : - prédominance de la substance sur l’apparence ; - rattachement des charges aux produits ; - élimination de l’incidence des écritures passées pour la seule application de la législation fiscale ( sont notamment reprises sur les réserves et le résultat consolidés les provisions pour amortissements dérogatoires pour leurs montants nets d’impôt sur les sociétés ). Les états financiers consolidés sont établis suivant les méthodes définies par le Groupe. Ces méthodes sont homogènes pour l’ensemble des entreprises incluses dans le champ de la consolidation et sont conformes : - aux principes comptables généraux applicables en France aux établissements de crédit ; - ainsi qu’aux méthodes d’évaluation qui s’appliquent aux états financiers consolidés par dérogation aux méthodes applicables aux comptes annuels des établissements de crédit. Le groupe Delubac & Cie applique une méthode considérée comme préférentielle, s’agissant de la comptabilisation des prestations de retraite et des prestations assimilées telles que les indemnités de fin de carrière. Ces indemnités versées à la date du départ en retraite sont provisionnées et prises en compte dans le résultat consolidé sur la durée d’activité des salariés. La méthode du corridor est appliquée concernant les écarts actuariels non comptabilisés à la clôture de chaque exercice. S’agissant des contrats de location financement (crédit-bail), le Groupe applique également une méthode considérée comme préférentielle. Ces opérations sont comptabilisées au bilan consolidé sous forme d’une immobilisation corporelle et d’un emprunt correspondant et au compte de résultat consolidé sous forme d’une dotation aux amortissements et d’une charge financière. En outre, les plus- values à l’occasion d’opérations de cession-bail sont étalées sur la durée du contrat, lorsque le bien est repris à bail, directement ou par personne interposée, dans le cadre d’une opération de location financement. 4.8 Monnaies étrangères Les transactions en monnaies étrangères sont enregistrées en appliquant le cours de change en vigueur à la date de transaction. Les actifs et passifs monétaires libellés en monnaies étrangères sont convertis en euros à la date de clôture en utilisant le cours de change à cette date. Les écarts de change résultant de la conversion sont comptabilisés en produits ou en charges. Les éléments monétaires, tels que définis par la norme IAS 21, correspondent aux liquidités et aux éléments d’actif et de passif devant être encaissés ou payés par des montants fixes ou déterminables. Les actifs et passifs non monétaires libellés en monnaie étrangères qui sont évalués au coût historique sont convertis en utilisant le cours de change à la date de la transaction. Le Groupe ne contrôle ni n’exerce d’influence notable sur une entité étrangère dont la monnaie de fonctionnement n’est pas l’euro. 4.9 Créances sur les établissements de crédit et la clientèle Les créances sur les établissements de crédit et la clientèle figurent au bilan pour leur valeur nominale. Elles sont ventilées d’après leur durée initiale ou la nature des concours : - créances à vue (comptes ordinaires et opérations au jour le jour) et créances à terme pour les établissements de crédit ; - créances commerciales, comptes ordinaires et autres concours à la clientèle. Les intérêts courus sur les créances sont portés en comptes de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat. 4.10 Dépréciation au titre du risque de crédit avéré Les critères d’appréciation du caractère avéré d’un risque de crédit sur encours individuels sont similaires à ceux retenus par la réglementation comptable française pour considérer un encours comme douteux. En application du règlement n°2002-03 du CRC, dès lors qu’un engagement est porteur d’un risque de crédit avéré, rendant probable la non-perception par la Banque Delubac & Cie de tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, conformément aux dispositions contractuelles initiales, et nonobstant l’existence de garanties, l’encours afférent est classé en encours douteux. Le déclassement des crédits en encours douteux est effectué s’il existe un ou plusieurs impayés depuis trois mois au moins (six mois pour les créances immobilières) ou si, indépendamment de l’existence de tout impayé, on peut conclure à l’existence d’un risque avéré, ou s’il existe des procédures contentieuses. Les découverts non autorisés sont qualifiés d’encours douteux au plus tard à l’issue d’une période de trois mois de dépassement continu des limites portées à la connaissance de la clientèle de particuliers et des limites résultant de convention de droit ou de fait avec les autres catégories de clientèles. Pour un débiteur donné, le classement d’un encours en créances douteuses entraîne, par “contagion”, un classement identique de l’ensemble des encours et engagements sur ce débiteur, malgré l’existence de garanties. Les encours douteux et douteux compromis donnent lieu à constitution de dépréciations pour créances douteuses et douteuses compromises à hauteur des pertes probables, inscrites directement en minoration d’actif. Les dotations et reprises de dépréciations, les pertes sur créances irrécupérables et les récupérations sur créances amorties sont présentées en “Coût du risque”. Les créances douteuses peuvent être reclassées en encours sains lorsque le risque de crédit avéré est définitivement levé et lorsque les paiements ont repris de manière régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles d’origine. De même, les créances douteuses ayant fait l’objet d’une restructuration peuvent être reclassées en encours sains. Lorsque les conditions de solvabilité d’un débiteur sont telles qu’après une durée raisonnable de classement dans les encours douteux, le reclassement d’une créance en encours sain n’est plus prévisible, cette créance est spécifiquement identifiée comme encours douteux compromis. Cette identification intervient à la déchéance du terme ou à la résiliation du contrat, et, en tout état de cause, un an après la classification en encours douteux, à l’exception des créances douteuses pour lesquelles les clauses contractuelles sont respectées et de celles assorties de garanties permettant leur recouvrement. Sont également considérées comme créances douteuses compromises les créances restructurées pour lesquelles le débiteur n’a pas respecté les échéances fixées. 4.11 Portefeuille titres Les titres sont classés en fonction de leur nature (obligations et autres titres à revenus fixes, actions et autres titres à revenu variable) et de leur portefeuille de destination (transaction, placement, investissement, titres de participation). Pour chaque catégorie de portefeuille, les règles de classement et d’évaluation appliquées, sont conformément aux dispositions du règlement amendé n°90-01 du CRC relatif à la comptabilisation des opérations sur titres, modifié par le règlement n°2008-17 du CRC, sont les suivantes. Titres de transaction Sont considérés comme des titres de transaction l’ensemble des interventions sur des marchés liquides, effectués dès l’origine dans le but de les revendre ou de les placer auprès de la clientèle, à brève échéance. A la clôture de l’exercice, les titres font l’objet d’une évaluation sur la base de leur valeur de marché. Le solde global des différences résultant des variations de cours est porté en compte de résultat. Titres de placement Il s’agit des titres qui ne sont inscrits ni parmi les titres de transaction, ni parmi les titres d’investissement, ni parmi les titres de participation et de filiales, les autres titres détenus à long terme et les titres de l’activité de portefeuille. Les titres de placement sont enregistrés à leur coût d’acquisition, frais exclus. Les intérêts courus à l’achat sont inscrits, le cas échéant dans des comptes rattachés. La différence entre la valeur à la date d’acquisition et la valeur de remboursement de ces titres est étalée prorata temporis sur la durée restant à courir jusqu’à la date de remboursement. L’étalement de cette différence est réalisé en utilisant par simplification la méthode linéaire. A la clôture de l’exercice, la valeur des titres est estimée sur la base du cours le plus le récent pour les titres cotés et d’après leur valeur probable de négociation pour les titres non cotés. Les moins-values latentes issues de cette évaluation donnent lieu à la constitution d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres de placement peuvent être transférés dans la catégorie “titres d’investissement” si : - une situation exceptionnelle de marché nécessite un changement de stratégie de détention, - ou si les titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si la Banque Delubac & Cie a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance. Titres d’investissement Sont considérés comme des titres d’investissement les titres à revenu fixe acquis avec l’intention de les détenir jusqu’à l’échéance et financés par des ressources permanentes affectées. La différence entre la valeur à la date d’acquisition et la valeur de remboursement de ces titres est étalée prorata temporis sur la durée restant à courir jusqu’à la date de remboursement. L’étalement de cette différence est réalisé en utilisant par simplification la méthode linéaire. Conformément à l’article 7 du règlement CRC n°90-01, les titres d’investissement sont des titres qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie “Titres de transaction” ou de la catégorie “Titres de placement”. Lors de l’arrêté comptable, les pertes latentes, déterminées par comparaison entre la valeur comptable et la valeur de marché, ne font pas l’objet de dépréciation. Les gains latents ne sont pas comptabilisés. Titres de participation et de filiales Sont considérés comme titres de participation et de filiales les titres de sociétés dont une fraction du capital (10% à 50% pour les participations, plus de 50% pour les filiales) est détenue de façon durable. Ils sont comptabilisés à leur prix de revient, frais d’acquisition inclus. Autres titres détenus à long terme Sont considérés comme des autres titres détenus à long terme les investissements réalisés par le groupe Delubac & Cie dans l’intention de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l’entreprise émettrice des titres, sans toutefois exercer une influence dans sa gestion. Ces titres sont inscrits à l’actif du bilan à leur coût d’acquisition. Présentation des participations et des autres titres détenus à long terme L es actions et autres titres à revenu variable qui donnent des droits dans le capital d’une entreprise et créent un lien durable avec celle-ci sont présentés dans le poste “Participations et autres titres détenus à long terme” à l’exception de ceux détenus inscrits dans la rubrique “Parts dans les entreprises liées”. Une entité est considérée comme liée à une autre, lorsqu’elle est susceptible d’être incluse par intégration globale dans un même ensemble consolidable. Évaluation des participations et des autres titres détenus à long terme À la clôture de l’exercice, il est procédé à une estimation de la valeur des titres sur la base de leur valeur d’usage, déterminée selon plusieurs critères, notamment la méthode des flux futurs de trésorerie, également désignée sous le terme de “ Discounted Cash Flow” (DCF) . Cette méthode consiste à calculer, par actualisation, la valeur actuelle nette des flux de trésorerie futurs attendus d’une activité . Elle repose sur la mise en perspective de l’ensemble des hypothèses sous-jacentes à une valorisation (croissance, rentabilité, investissements) et ce, sur une longue période, les flux de trésorerie étant modélisés, puis projetés sur le long terme. Selon cette approche, la valeur d’entreprise correspond à la somme de ses cash-flows disponibles prévisionnels, actualisés au coût moyen pondéré du capital engagé. Les moins-values latentes, égales à la différence entre la valeur comptable et la valeur d’entreprise ainsi obtenue, font l’objet d’une dépréciation. Les plus-values potentielles ne sont pas comptabilisées. Titres d’autocontrôle Aux termes du règlement CRC n°99-07, les titres d’autocontrôle sont les titres émis par l’entreprise consolidante détenus : - soit par elle-même, - soit par les entreprises contrôlées. Les titres d’autocontrôle détenus par l’entreprise consolidante elle-même est sans impact sur le calcul des pourcentages d’intérêts dans l’entreprise consolidante et dans les autres entreprises comprises dans le périmètre de consolidation. En revanche, la détention des titres de l’entreprise consolidante par une entreprise contrôlée mais non détenue à 100% induit une participation circulaire ou réciproque (voire croisée) à l’intérieur du Groupe générant une diminution des pourcentages d’intérêts dans l’entreprise consolidante et dans les autres entreprises consolidées. Le classement de ces titres est fonction de la destination qui leur est donnée dans les comptes individuels de l’entreprise détentrice : - les titres d’autocontrôle classés en titres immobilisés dans les comptes individuels sont portés en diminution des capitaux propres consolidés et figurent distinctement dans le tableau de variation des capitaux propres consolidés ; - les titres d’autocontrôle qui figurent en titres de placement dans les comptes individuels sont maintenus dans ce poste dans l es états financiers consolidés. Toutefois, les titres d’autocontrôle détenus par l’entreprise consolidante elle-même ne sont classés en titres de placement que si ces titres ont été quantifiés et affectés à la régularisation du cours de bourse ou à l’attribution des salariés (avis 98-D du Comité d’Urgence du Conseil National de la Comptabilité) : - de manière explicite, - et dès l’origine. Dès lors que les titres d’autocontrôle ont été imputés sur les capitaux propres consolidés, toute provision pour dépréciation de ces titres constatée dans les comptes individuels de l’entreprise détentrice de ces titres, est annulée en consolidation : - soit par le résultat de l’exercice si elle est dotée au cours de cet exercice ; - soit par les réserves si elle a été dotée au cours d’exercices antérieurs. Les dividendes provenant des titres d’autocontrôle sont éliminés par virement aux réserves consolidées de l’entreprise bénéficiaire de la distribution. Cette règle ne concerne que les dividendes provenant des titres d’autocontrôle, les titres propres détenus par l’entreprise consolidante n’ouvrant pas droit aux dividendes. En cas de cession de titres d’autocontrôle, détenus par l’entreprise consolidante elle-même ou par une entreprise contrôlée, la plus ou moins-value correspondante est également imputée sur les capitaux propres si ces titres l’avaient été. Il en est de même de l’impôt correspondant à la plus-value réalisée. Conformément à l’article 2 du règlement n°90-02 du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière relatif aux fonds propres, les titres d’autocontrôle viennent en déduction des fonds propres réglementaires. Revenus du portefeuille titres Les revenus des actions, dividendes et acomptes sur dividendes, sont enregistrés au fur et à mesure de leur encaissement. Les revenus des obligations sont inscrits prorata temporis en résultat. Les intérêts courus à l’achat sont portés dans un compte de régularisation. Résultats sur cessions de titres Les plus ou moins-values sont déterminées par rapport à la valeur brute des titres cédés, les frais de cession étant imputés sur le résultat de cession. Les éventuelles dépréciations de ces titres sont alors reprises au compte de résultat. 4.12 Participations dans les entreprises mises en équivalence Le principe général de mise en équivalence des comptes d’une entreprise consiste à substituer, dans le bilan consolidé, à la valeur comptable des titres de l’entreprise mise en équivalence, la quote-part des capitaux propres (y compris le résultat de l’exercice) de cette entreprise, déterminés d’après les règles de consolidation. La variation des capitaux propres retraités des entreprises mises en équivalence, pouvant provenir de diverses causes (résultat, distribution de bénéfices, opérations sur le capital...), augmente ou diminue la valeur des titres mis en équivalence à clôture de l’exercice précédent. Le compte de résultat consolidé reprend sur une ligne spécifique intitulée “Quote-part dans le résultat net des entreprises mises en équivalence”, la fraction du résultat net de l’entreprise mise en équivalence, déterminée d’après les règles de consolidation. Lorsque la quote-part de l’entreprise détentrice des titres dans les capitaux propres négatifs d’une entreprise dont les titres sont mis en équivalence vient à dépasser la valeur comptable de sa participation, celle-ci est retenue pour une valeur nulle, l’entreprise détentrice cessant de comptabiliser des quotes-parts de pertes. Cependant, lorsque l’entreprise détentrice des pertes a l’obligation ou l’intention de ne pas se désengager financièrement de sa participation, la partie négative des capitaux propres est portée dans la rubrique des provisions inscrite au passif du bilan consolidé. Cette provision est ajustée à la clôture de chaque exercice en fonction de la quote-part dans les résultats de l’entreprise mise en équivalence. Conformément à l’article 7 du règlement n°90-02 du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière relatif aux fonds propres, les titres mis en équivalence sont déduits des fonds propres réglementaires pour leur valeur comptable consolidée hors écarts d’acquisition déduits par ailleurs. 4.13 Entrée d’une entreprise dans le périmètre de consolidation Ecart d’acquisition - Actifs, passifs et éléments de hors bilan identifiables 4.13.1 Intégration globale et intégration proportionnelle L’entrée dans le périmètre de consolidation d’une entreprise résulte de sa prise de contrôle (exclusif ou conjoint) par le Groupe quelles que soient les modalités juridiques de l’opération. Conformément au principe d’importance relative, une entreprise n’entre pas dans le périmètre de consolidation du Groupe dès lors que sa consolidation, ou celle du sous-groupe dont elle est la tête, ne présente pas, seule ou avec d’autres entreprises en situation d’être consolidées un caractère significatif par rapport aux états financiers consolidés de l’ensemble des entreprises incluses dans le périmètre de consolidation. Lorsque cette entreprise devient significative, les valeurs d’entrée et l’écart d’acquisition sont déterminés comme si cette première consolidation était intervenue effectivement à la date de la prise de contrôle. Le caractère significatif est déterminé par référence notamment au produit net bancaire consolidé. Toutefois, le Groupe peut être amené à consolider une entreprise nouvellement créée et sous contrôle s’il considère qu’il s’agit d’un investissement stratégique. (i) Coût d’acquisition des titres Le coût d’acquisition des titres est égal au montant de la rémunération remise au vendeur par l’acquéreur (estimation à leur valeur de négociation des liquidités, actifs ou titres émis par une entreprise comprise dans la consolidation), majoré de tous les autres coûts directement imputables à l’acquisition (droits d’enregistrement, frais d’émission des titres, honoraires versés aux consultants et experts externes participant à l’opération) nets de l’économie d’impôts correspondante. Lorsque le paiement est différé ou étalé, le coût d’acquisition est actualisé si les effets de l’actualisation sont significatifs. Si la convention d’acquisition prévoit un ajustement du prix d’acquisition dépendant d’un ou plusieurs événements, le montant de la correction est inclus dans le coût d’acquisition à la date d’acquisition si cet ajustement est probable et si le montant peut être mesuré de façon fiable. Si ces événements futurs ne se produisent pas, ou s’il est nécessaire de revoir l’estimation, le coût d’acquisition est ajusté avec les répercussions correspondantes sur l’écart d’acquisition. L’écart d’acquisition est également corrigé lorsqu’une éventualité affectant le montant du prix d’acquisition se résout postérieurement à la date d’acquisition. (ii) Identification des actifs, passifs et éléments de hors bilan Les regroupements d’entreprises sont comptabilisés en appliquant la méthode de l’acquisition, sauf application de la méthode dérogatoire prévue à l’article 215 du règlement CRC n°2000-08. Lors de la première consolidation d’une entreprise, le Groupe procède, dans un délai (délai d’affectation) n’excédant pas la clôture de l’exercice suivant celui de l’exercice d’acquisition, à l’évaluation à la date d’entrée dans le périmètre de consolidation de l’ensemble de ses éléments identifiables (actifs et passifs acquis). Lors de la première clôture suivant l’acquisition, une évaluation provisoire est réalisée pour les éléments dont l’estimation est suffisamment fiable. Si de nouvelles informations conduisent, avant la fin du premier exercice qui suit l’entrée dans le périmètre de consolidation, à une nouvelle appréciation des valeurs fixées lors de l’entrée dans le bilan consolidé, celles-ci sont modifiées. Il en découle automatiquement une modification de la valeur brute et des amortissements cumulés de l’écart d’acquisition. Les actifs, passifs et éléments de hors bilan identifiables de l’entreprise acquise, y compris les éléments incorporels, sont des éléments susceptibles d’être évalués séparément dans des conditions permettant un suivi de leur valeur. Pour les éléments incorporels, tel peut être le cas notamment d’un fonds commercial représentatif des relations instituées avec la clientèle à travers par exemple le réseau de distribution, les différents services ou produits proposés. Toutefois, un actif incorporel n’est susceptible d’être inscrit séparément au bilan consolidé que si son évaluation peut être faite selon des critères objectifs et pertinents, essentiellement fondés sur des avantages économiques futurs qu’il permettra de dégager ou sur sa valeur de marché s’il en existe une. Ne sont pas considérés comme des actifs et passifs identifiables de l’entreprise acquise : - les écarts d’acquisition résiduels figurant au bilan consolidé de l’entreprise acquise ; - les éléments incorporels des fonds commerciaux dès lors qu’ils ne répondent pas aux conditions définies ci-avant ; - les Fonds pour Risques Bancaires Généraux. (iii) Valeur d’entrée des actifs, passifs et éléments de hors bilan Le montant résultant de l’évaluation des actifs, passifs et éléments de hors bilan identifiables constitue leur nouvelle valeur brute, ces éléments faisant l’objet d’une évaluation individuelle. Cette nouvelle valeur brute sert de base aux calculs ultérieurs des plus ou moins-values en cas de cession, ainsi que des dotations aux amortissements et aux dépréciations qui seront enregistrés dans les résultats consolidés. Les provisions pour risques et charges enregistrées à la date de première consolidation constituent la base à partir de laquelle seront déterminées les dotations et reprises ultérieures de provisions. Est appelé “Ecart d’évaluation”, la différence entre la valeur d’entrée dans le bilan consolidé et la valeur comptable d’un même élément dans le bilan de l’entreprise contrôlée. Méthodes d’évaluation retenues La détermination de la valeur d’entrée des actifs, passifs et éléments de hors bilan identifiables au bilan consolidé est fonction de l’usage prévu par le Groupe. Les éléments sont classés en deux catégories en vue de procéder à leur évaluation : - les actifs, passifs et éléments de hors bilan non destinés à l’exploitation ; - les actifs, passifs et éléments de hors bilan destinés à l’exploitation. Les actifs, passifs et éléments de hors bilan non destinés à l’exploitation, destinés à être revendus ou transférés à la suite du rachat de l’entreprise acquise ou les éléments non nécessaires à l’exploitation, sont évalués à leur valeur de marché à la date d’acquisition ou, en l’absence de marché, à leur valeur nette probable de réalisation.  Les actifs, passifs et éléments de hors bilan destinés à l’exploitation sont évalués à leur valeur d’utilité pour l’entreprise consolidante. Celle-ci correspond au prix qu’elle aurait accepté de payer par ensemble cohérent d’éléments si elle les avait acquis séparément, compte tenu de l’usage qu’elle compte en faire. Dès lors que la réévaluation des éléments traduit une différence temporaire entre la valeur comptable d’un actif ou d’un passif, une dette ou une créance d’impôts différés attachée à l’écart de réévaluation est enregistrée. Les droits des minoritaires sont déterminés sur la base de l’actif net réévalué de l’entreprise acquise (méthode de la ré estimation totale des actifs et des passifs). Suivi ultérieur des valeurs d’entrée Au-delà du délai d’affectation, les plus ou moins-values, ainsi que les dotations ou reprises de provisions constatées par rapport aux valeurs attribuées lors de la première consolidation, contribuent au résultat consolidé, sans que l’écart d’acquisition en soit affecté. Il en est de même pour les économies d’impôt réalisées au-delà du délai du fait que des actifs d’impôts différés n’avaient pas été considérés comme identifiables lors de l’opération. Les valeurs ré estimées qui se révèlent injustifiées par suite d’une erreur, et non par suite d’un changement d’estimation, lors de la première consolidation sont corrigées avec pour contrepartie une modification rétroactive de l’écart d’acquisition. (iv) Traitement comptable de l’écart d’acquisition La différence entre le coût d’acquisition des titres et la quote-part revenant au Groupe dans l’évaluation totale des actifs et des passifs selon les modalités définies ci-avant constitue l’écart d’acquisition. Ecart d’acquisition positif L’écart d’acquisition positif est inscrit à l’actif immobilisé sous la rubrique “Ecart d’acquisition” et amorti sur une durée reflétant, aussi raisonnablement que possible, les hypothèses retenues et les objectifs fixés lors de l’acquisition. Des changements significatifs défavorables intervenus dans les éléments qui ont servi à déterminer le plan d’amortissement conduisent à un amortissement exceptionnel ou à la modification du plan d’amortissement. Si des changements significatifs favorables interviennent, ceux-ci conduisent à une modification du plan d’amortissement futur à l’exclusion de toute reprise d’amortissement. Les dotations aux amortissements de l’écart d’acquisition sont présentées sur une ligne spécifique du compte de résultat consolidé. En l’absence de précision du règlement CRC n°99-07 sur les modalités de détermination de la valeur d’inventaire (valeur recouvrable) de l’écart d’acquisition et par conséquent de l’amortissement exceptionnel, le Groupe se réfère aux modalités de dépréciation préconisées par la norme IAS 36 sur les dépréciations d’actifs. Conformément à la position de la Compagnie Nationale des Commissaires aux Comptes, les éléments incorporels non identifiables des fonds de commerce acquis sont assimilés à des écarts d’acquisition et amortis en conséquence dans les états financiers consolidés. Conformément à l’article 7 du règlement n°90-02 du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière relatif aux fonds propres, les écarts d’acquisition inscrits au bilan consolidé sont portés en déduction des fonds propres réglementaires. Écart d’acquisition négatif (badwill) L’écart d’acquisition négatif correspond soit à une plus-value potentielle du fait d’une acquisition effectuée dans des conditions avantageuses, soit à une rentabilité insuffisante de l’entreprise acquise. Sauf cas exceptionnels, la constatation d’écarts d’évaluation positifs ne doit pas avoir pour conséquence de faire apparaître un écar
    Bulletin BALO n°66 du 01/06/2018, affaire n°1802717
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 15/01/2018
    Numéro d’affaire : 1800038
    Description : 180003815 janvier 2018BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°7Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ BANQUE DELUBAC & CIESociété en Commandite Simple au capital de 11 695 776 eurosSiège social : 16, place Saléon Terras, 07160 Le Cheylard305.776.890 R.C.S Aubenas Situation au 30 septembre 2017(En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 60 493 Effets publics et valeur assimilées - Créances sur les établissements de crédit 110 794 Opérations avec la clientèle 213 881 Obligations et autres titres à revenu fixe 115 713 Actions et autres titres à revenu variable 5 628 Participations et autres titres détenus à long terme 3 319 Parts dans les entreprises liées 34 919 Crédit-bail et location avec option d'achat 242 Location simple - Immobilisations incorporelles 5 036 Immobilisations corporelles 2 874 Capital souscrit non versé 1 498 Autres actifs 5 313 Comptes de régularisation 5 773 Total de l’actif 565 483    Passif Montant Banques centrales, CCP 1 000 Dettes envers les établissements de crédit                5   785  Opérations avec la clientèle 488 926 Dettes représentées par un titre 1 Autres passifs 11 716 Compte de régularisation 10 586 Provisions 232 Dettes subordonnées 1 171 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) - Capitaux propres Hors FRBG 46 066 Capital souscrit 11 696 Primes d’émission 953 Réserves 10 544 Provisions réglementées et subventions d'investissement                                855 Report à nouveau 22 018 Total du passif 565 483    Hors-bilan Montant Engagements  donnés   Engagements   de financement   Engagements   en faveur d’établissements de crédit   Engagements   en faveur de la clientèle 45   322 Engagements   de garantie   Cautions,   aval, autres garanties d’ordre d’établissements de crédit   Garantie   d’ordre de la clientèle   Autres engagements donnés 79   178   Engagements sur titre 4   180 Engagements   reçus   Engagements   de financement   Engagements   reçus d’établissements de crédit   Engagements   reçus de la clientèle 526 Engagements   de garantie   Cautions,   aval, autres garanties d’ordre d’établissements de crédit         1800038
    Bulletin BALO n°7 du 15/01/2018, affaire n°1800038
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 02/10/2017
    Numéro d’affaire : 1704674
    Description : 17046742 octobre 2017BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°118Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ BANQUE DELUBAC & CIESociété en Commandite Simple au capital de 11 695 776 eurosSiège social : 16, place Saléon Terras, 07160 Le Cheylard305.776.890 R.C.S Aubenas Situation au 30 juin 2017(En milliers d’euros)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 61 702 Effets publics et valeur assimilées - Créances sur les établissements de crédit 130 185 Opérations avec la clientèle 216 339 Obligations et autres titres à revenu fixe 120 093 Actions et autres titres à revenu variable 5 447 Participations et autres titres détenus à long terme 3 319 Parts dans les entreprises liées 34 919 Crédit-bail et location avec option d'achat 254 Location simple - Immobilisations incorporelles 5 176 Immobilisations corporelles 2 952 Capital souscrit non versé 1 498 Autres actifs 5 417 Comptes de régularisation 6 417 Total de l’actif 593 718    Passif Montant Banques centrales, CCP 1 000 Dettes envers les établissements de crédit                1 770  Opérations avec la clientèle 520 830 Dettes représentées par un titre 1 Autres passifs 11 390 Compte de régularisation 10 956 Provisions 232 Dettes subordonnées 1 205 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) - Capitaux propres Hors FRBG 46 334 Capital souscrit 11 696 Primes d’émission 953 Réserves 10 544 Provisions réglementées et subventions d'investissement                              858 Report à nouveau 22 283 Total du passif 593 718   Hors-bilan Montant Engagements  donnés   Engagements de financement   Engagements en faveur d’établissements de crédit   Engagements en faveur de la clientèle 42 284 Engagements de garantie   Cautions, aval, autres garanties d’ordre d’établissements de crédit   Garantie d’ordre de la clientèle   Autres engagements donnés 65 350 Engagements sur titre  4 351 Engagements reçus   Engagements de financement   Engagements reçus d’établissements de crédit   Engagements reçus de la clientèle 526 Engagements de garantie   Cautions, aval, autres garanties d’ordre d’établissements de crédit          1704674
    Bulletin BALO n°118 du 02/10/2017, affaire n°1704674
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 05/06/2017
    Numéro d’affaire : 1702739
    Description : 17027395 juin 2017BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°67Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________ Banque Delubac et CieSociété en Commandite Simple au capital de 11 695 776 eurosSiège social : 16, place Saléon Terras 07160 Le Cheylard305 776 890 R.C.S. Aubenas Comptes annuelsÉtats financiers consolidés de l’exercice 2016Bilan consolidé au 31 décembre 2016  Actif consolidé (en milliers d’euros) Notes 31-12-2016 31-12-2015 Opérations interbancaires et assimilées (8) 176 747 225 542 Opérations avec la clientèle (9) 154 717 139 285 Obligations, actions et autres titres à revenu fixe et variable (10) 116 850 109 053 Participations, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme (11) 2 942 2 909 Participations dans les entreprises mises en équivalence - - - Immobilisations incorporelles (12) 4 857 4 831 Immobilisations corporelles (12) 103 201 109 953 Ecarts d’acquisition (13) - - Capital souscrit non versé (14) 1 498 1 498 Comptes de régularisation et actifs divers (15) 19 047 17 283 Total de l’actif consolidé - 579 859 604 354   Passif consolidé (en milliers d’euros) Notes 31-12-2016 31-12-2015 Opérations interbancaires et assimilées (16) 18 189 39 191 Opérations avec la clientèle (17) 482 648 493 607 Dettes représentées par un titre - 1 1 Comptes de régularisation et passifs divers (18) 33 809 25 988 Provisions (19) 3 353 4 078 Fonds de garantie mutuelle (20) 1 256 1 798 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) - - - Intérêts minoritaires (21) 75 89 Capitaux propres consolidés - Part du Groupe (hors FRBG) (22) 40 528 39 602 Capital souscrit (23) 11 696 11 696 Primes d’émission   953 953 Réserves consolidées et autres   26 843 25 161 Résultat net consolidé – Part du Groupe   1 036 1 792 Total du passif consolidé - 579 859 604 354  Engagements hors bilan consolidés au 31 décembre 2016  (en milliers d’euros) Notes 31-12-2016 31-12-2015 Engagements donnés consolidés - 92 707 82 875 Engagements de financement (39) 79 894 75 933 Engagements de garantie (39) 8 909 6 938 Engagements sur titres (39) 3 903 97 Autres engagements (39) 1 - Engagements reçus consolidés - 71 1 532 Engagements de financement -     Engagements de garantie (39) 71 1 532 Engagements sur titres -      Compte de résultat consolidé de l’exercice 2016  (en milliers d’euros) Notes 2016 2015 Intérêts et produits assimilés (24) 10 128 10 422 Intérêts et charges assimilées (25) -442 -933 Revenus des titres à revenu variable (26) 94 96 Commissions (produits) (27) 22 940 23 852 Commissions (charges) (27) -1 583 -1 312 Gains ou pertes / Opérations des portefeuilles de négociation (28) 76 13 Gains ou pertes / Opérations des portefeuilles de placement et assimilés (29) 18 258 Autres produits d’exploitation bancaire (30) 4 189 5 246 Autres charges d’exploitation bancaire (30) -2 584 -2 324 Produit net bancaire - 32 836 35 318 Charges générales d’exploitation (31) -29 292 -30 688 Dotations aux amortissements et aux dépréciations des immobilisations incorporelles et corporelles (32) -2 684 -2 332 Résultat brut d’exploitation - 860 2 298 Coût du risque (33) -1 307 -2 238) Résultat d’exploitation - -447 60 Quote-part dans le résultat net des entreprises mises en équivalence - - - Gains ou pertes sur actifs immobilisés (34) 93 -2 Résultat courant avant impôt - -354 58 Résultat exceptionnel (35) 71 1 126 Impôts sur les bénéfices (36) 463 -255 Dotations aux amortissements des écarts d’acquisition (37) 842 848 Dotations / Reprises de FRBG - - - Intérêts minoritaires (21) 14 15 Résultat net consolidé – Part du Groupe - 1 036 1 792 Résultat net consolidé par part sociale (euros) (38) 0,37 0,64 Résultat net consolidé dilué par part sociale (euros) (38) 0,37 0,64 Annexe aux états financiers consolidés de l’exercice 2016 I. Informations générales Note 1 Renseignements à caractère général La Banque Delubac & Cie, créée en 1924 par Monsieur Maurice Delubac, est une Société en Commandite Simple (SCS) domiciliée en France au capital de 11 695 776 euros (Cf. Note 23 sur le “Capital souscrit”).Son siège social est situé 16, place Saléon-Terras 07160 Le Cheylard (Ardèche). Elle dispose d’établissements secondaires à Paris, Lyon, Toulouse et Angers.L’exercice social d’une durée de douze mois commence le 1er janvier et se termine le 31 décembre.Dans le présent document, la “Société”, désigne Banque Delubac & Cie SCS, le “Groupe” ou le “groupe Delubac & Cie” désigne la Banque Delubac & Cie et ses filiales consolidées (Cf. Note 3 sur le “Périmètre de consolidation”).Le groupe Delubac & Cie développe les activités suivantes :- Banque judiciaire (Banque Delubac & Cie)- Banque des administrateurs de biens (Banque Delubac & Cie)- Banque de détail dite “in bonis” (Banque Delubac & Cie)- Banque de gestion d’épargne (Banque Delubac & Cie, Delubac Asset Management)- Banque d’affaires (Banque Delubac & Cie)- Activité foncière (Delubac Immobilier, Compagnie Foncière du Confluent, Foncière Francilienne de Locaux d’Entreprises) La Banque judiciaire Banque Delubac & Cie s’est développée dans le domaine du financement à court terme des entreprises en difficulté placées dans les liens d’une procédure qu’elle soit contractuelle ou collective. La branche d’activité applique une politique de développement national, au travers notamment des agences de province (Lyon et Toulouse).La Banque judiciaire intervient dans un périmètre juridique déterminé permettant de couvrir toutes les périodes de difficulté de l’entreprise :- Mandat ad hoc- Conciliation- Sauvegarde- Préparation au dépôt de bilan- Redressement judiciaire, régime général ou simplifié- Plan de continuation- Liquidation judiciaire avec poursuite d’activité- Administration provisoireL’intervention de la Banque Delubac & Cie sur le marché des sociétés en difficulté se fait au travers des financements à court terme, principalement les lignes de mobilisations de créances, les cessions de créances loi Dailly, les escomptes d’effets et l’affacturage, offrant à ses clients les moyens de financer leur besoin en fonds de roulement. La Banque des administrateurs de biens L’objectif de cette branche d’activité est d’offrir la gamme de services la plus large et la mieux adaptée aux besoins des administrateurs de biens et des syndics de copropriété. Les promoteurs, marchands de biens et agents immobiliers sont placés hors du champ d’intervention de la Banque Delubac & Cie.Intervenant principalement à Paris et en région parisienne, la Banque Delubac & Cie offre des prestations sur mesure en proposant à ses clients :- La gestion des comptes bancaires des sociétés ;- La gestion des comptes bancaires des mandants et des flux financiers, ces derniers se répartissant entre les encaissements des loyers et les charges des copropriétés, les règlements des fournisseurs et les reversements des loyers aux propriétaires ;- Le conseil grâce à une très bonne connaissance de ce secteur d’activité ;- L’accompagnement dans le développement commercial et/ou opérationnel en mettant en place des financements appropriés : acquisitions d’immobilisations corporelles (parc informatique, ...) et incorporelles (fonds commerciaux, ...). La Banque de détail dite “in bonis” Ce département exerce une activité traditionnelle de banque de détail, financement à court et moyen terme et offre de services aux particuliers et aux entreprises, non administrateurs de biens, dites “in bonis” par opposition aux sociétés clientes de la Banque judiciaire. La Banque de gestion d’épargne Cette activité se scinde en deux :- L’activité de gestion d’épargne au sein de la Banque Delubac & Cie qui recouvre l’assurance vie et la captation d’actifs par l’intermédiaire d’un réseau de courtiers et mandataires ainsi que de particuliers détenteurs de portefeuilles titres ;- L’activité de gestion de portefeuille sous mandat et d’OPCVM logée dans Delubac Asset Management, société de gestion filiale de la Banque Delubac & Cie. La Banque d’affaires La Banque Delubac & Cie a créé un métier autour du concept de “Corporate Finance”.L’équipe de la Banque d’affaires détecte, propose, organise et dirige des opérations dites de “haut de bilan” et d’ingénierie financière, telles que les fusions-acquisitions de sociétés non cotées, le rapprochement de sociétés cotées, les introductions en bourse sur tous les marchés, les restructurations de capital et les tours de tables financiers, les appels au marché au profit des sociétés cotées, les offres publiques, les attestations d’équité, ainsi que des opérations de “bas de bilan” (conseil en restructuration de dettes, en financement du besoin en fonds de roulement). Activité foncière Les deux filiales Compagnie Foncière du Confluent et Delubac Immobilier sont en charge de la gestion du patrimoine foncier du groupe Delubac & Cie.La filiale Foncière Francilienne de Locaux d’entreprises exerce une activité de location simple de bureaux en Ile de France financés par des contrats de location-financement. Etats financiers consolidés du groupe Delubac & Cie Les états financiers consolidés du groupe Delubac & Cie relatifs à l’exercice 2016, arrêtés par la Gérance le 15 mars 2017, incluent :- le bilan consolidé sur la situation financière au 31 décembre 2016, avant affectation du résultat ;- le résultat consolidé sur la performance financière de l’exercice 2016 d’une durée de douze mois ;- le tableau des engagements hors bilan consolidés au 31 décembre 2016 ;- ainsi que les présentes notes annexes complétant et commentant les informations données par le bilan consolidé, le tableau des engagements hors bilan consolidés et le compte de résultat consolidé.A titre de comparaison, les postes du bilan, les rubriques du compte de résultat et les informations données dans les notes annexes comportent l’indication des éléments de l’exercice précédent.Sauf exception dûment mentionnée, les états financiers consolidés sont présentés en milliers d’euros (000 euros).Il est précisé que les dispositions du règlement n°99-07 du Comité de la Règlementation Comptable, relatif aux règles de consolidation des entreprises relevant du CRBF, ne prévoient pas d’obligation concernant la présentation d’un tableau de variation des flux de trésorerie consolidés. Gérance – Associés commanditésA la date de l’arrêté des états financiers consolidés de l’exercice 2015, les Associés commandités, responsables solidairement et indéfiniment des dettes sociales sur leurs biens propres, sont les suivants :- Monsieur Serge Bialkiewicz Gérant statutaire - Premier Gérant- Monsieur Jean-Michel Samuel Gérant statutaire- Monsieur Joël-Alexis Bialkiewicz Gérant statutaire- Caisse de Compensation Locative Gérante statutaire représentée par Monsieur Serge Bialkiewicz- Société Privée de Participation Patrimoniale Associée commanditée statutaire représentée par Monsieur Joël-Alexis Bialkiewicz- Madame Madeleine Samuel Associée commanditée statutaire- Mademoiselle Jennifer Docquet Associée commanditée statutaire Commissaires aux comptesLes Commissaires aux comptes ont été nommés par l’Assemblée générale du 30 avril 2015. Leurs mandats prendront fin à l'issue de l'Assemblée générale appelée à statuer sur les comptes de l'exercice clos le 31 décembre 2020.Titulaires- La Société Hoche Audit représentée par Madame Laurence Zermati- La Société William Nahum Associés et Partenaires représentée par Monsieur William Nahum Suppléants- La Société Auditoring International représentée par Monsieur Nicolas Metge- Monsieur Jean-Pierre BardLa Société Hoche Audit est également Commissaire aux comptes titulaire des sociétés Delubac Asset Management et Haussmann Recouvrement, filiales de la Banque Delubac & Cie. Note 2 Événements et faits marquants de l’exercice Inspection de l’Autorité de Contrôle PrudentielLa Banque Delubac & Cie a fait l’objet d’une inspection de l’Autorité de Contrôle Prudentiel (ACPR) et de Résolution. Les interventions sur sites se sont déroulées entre le 29 septembre 2015 et le 29 février 2016. Le programme d’intervention de l’ACPR était principalement axé sur les thèmes suivants :- Mission de suivi des recommandations formulées lors de la précédente inspection- Mission sur la lutte anti blanchiment- Mission informatique en relation avec la migration informatique- Mission mandatée à l’ACPR par l’Autorité des Marchés Financiers (AMF) sur la fonction dépositaire.Concernant la mission visant à contrôler le dispositif de lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme, les échanges avec l’ACPR sont toujours en cours. Les autres missions se sont soldées par une lettre de suite, ce qui signifie que des améliorations de ses processus internes sont demandées à la Banque Delubac & Cie mais qu’aucune sanction ne sera prononcée. Levées d'option de contrat de location-financementLa filiale FFLE a procédé à la levée de deux contrats de location-financement courant décembre 2016 (La Chapelle et Villetaneuse), pour un montant de un euro chacun. Note 3 Périmètre de consolidation Pour chacune des périodes présentées, le périmètre de consolidation se compose comme suit :% contrôle% contrôleEntités 31-12-16 31-12-15ActivitéBanque Delubac & Cie SCS Mère Mère BanqueCie Foncière du Confluent SCS 99,27 99,27 FoncièreDelubac Immobilier EURL 100,00 100,00 FoncièreDelubac Asset Management SAS 100,00 100,00 Gestion de portefeuilleFoncière Francilienne de Locaux d’Entreprises SCI 45,00 45,00 Location de bureauxHaussmann Recouvrement SASU 100,00 100,00 Recouvrement de créances Pour chacune des entités du périmètre, le % d’intérêts est identique au % de contrôle.Les entités sur lesquelles le Groupe exerce un % de contrôle supérieur à 50% sont consolidées selon la méthode de l’intégration globale.Les entités sur lesquelles le Groupe exerce un contrôle conjoint sont consolidées selon la méthode de l’intégration proportionnelle.Un % de contrôle compris entre 20 et 50% confère au Groupe sur les entités une présomption d’influence notable. Ces entités sont dès lors susceptibles d’être consolidées selon la méthode de la mise en équivalence, sauf exception facultative ou obligatoire prévues par le règlement CRC n°99-07 respectivement aux paragraphes 1 000 et 101.Les sociétés suivantes ne sont pas consolidées dans les états financiers consolidés des exercices 2016 et 2015 :- Delubac Schor Bialkiewicz, détenue à 45,6%, ne présentant pas un caractère significatif eu égard à l’ensemble consolidé de la Banque Delubac & Cie (exception facultative prévue à l’article 1 000 du règlement n°99-07 du Comité de la Réglementation Comptable) ;- FST Holding et FST SAS, détenues respectivement à 15% et 24%, le Groupe ne disposant pas de la minorité de blocage aux Assemblées de ces sociétés et n’étant pas représenté dans les organes de gestion. Note 4 Principes et méthodes comptables applicables dans le Groupe 4.1 Règles d’évaluation des états financiers consolidésLes états financiers consolidés de l’exercice 2016 ainsi que les données comparatives de l’exercice 2015 présentés dans le présent document ont été établis conformément aux dispositions du règlement n°99-07 du Comité de la Réglementation Comptable (CRC) relatif aux règles de consolidation des entreprises relevant du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière (CRBF). 4.2 Présentation des états financiers consolidésSauf exception mentionnée, les états financiers consolidés sont publiés en milliers d’euros (000 euros). 4.3 Changements comptables 4.3.1 Corrections d’erreurLes corrections d’erreur résultent d’erreurs, d’omissions matérielles ou d’interprétations erronées au cours d'exercices antérieurs. A ce titre, il n’a été procédé à aucune correction dans les états financiers des exercices 2016 et 2015. 4.3.2 Changements d’estimations et de modalités d’applicationUne estimation est révisée si les circonstances sur lesquelles elle était fondée sont modifiées par suite de nouvelles informations ou d'une meilleure expérience. Les incidences des changements d'estimation sont enregistrées de manière prospective et n'affectent pas les capitaux propres consolidés.A ce titre, il n'a été procédé à aucun changement d'estimations et de modalités d'application dans les états financiers consolidés de l'exercice 2016.Dans les comptes sociaux de l'exercice 2015, il avait été réexaminé les hypothèses de calcul des indemnités de départ en retraite (Cf. Note 19). 4.3.3 Changements de présentation des postes du bilan consolidé et des rubriques du compte de résultat consolidéDans un souci d’amélioration de la présentation de la situation financière et de la performance financière consolidées de la Banque Delubac & Cie, des reclassements peuvent été opérés au sein des postes du bilan et des rubriques du compte de résultat consolidés.Aucun reclassement n’a été opéré dans les états financiers consolidés des exercices 2016 et 2015. 4.3.4 Changement de méthode comptableAucun changement de méthode comptable n'a été opéré dans les états financiers consolidés des exercices 2016 et 2015. 4.4 Estimations et jugements comptables déterminantsPour établir ses états financiers consolidés, la Direction du Groupe doit procéder à des estimations et faire des hypothèses qui affectent la valeur comptable des éléments d’actif et de passif, des produits et des charges, ainsi que les informations données en notes annexes.La Direction du Groupe procède à ces estimations et appréciations de façon continue sur la base de son expérience passée ainsi que de divers facteurs jugés raisonnables qui constituent le fondement de ces appréciations. Les montants qui figureront dans ses futurs états financiers consolidés sont susceptibles de différer de ces estimations en fonction de l’évolution de ces hypothèses ou de conditions différentes.Les principales estimations significatives faites par la direction du Groupe portent notamment sur l’évaluation des actifs incorporels, corporels et financiers, des écarts d’acquisition et de leurs amortissements, des dépréciations et des provisions, des engagements envers le personnel ainsi que sur les impôts différés s’agissant des déficits fiscaux reportables. 4.5 Application de nouveaux règlements comptablesA compter du 1er janvier 2016, il n'a été fait application d'aucun nouveau règlement comptable. 4.6 Bases de préparation des états financiers consolidésLes principales méthodes comptables appliquées lors de la préparation des états financiers consolidés sont exposées ci-après. Ces méthodes ont été appliquées de façon permanente aux deux exercices présentés. 4.7 Principes généraux de consolidation(i) Périmètre de consolidationLe Groupe est constitué de la Société, l’entreprise consolidante, des entreprises contrôlées intégralement et proportionnellement ou sous influence notable. Entreprises sous contrôle exclusifLe contrôle exclusif est le pouvoir de diriger les politiques financière et opérationnelle d’une entreprise afin de tirer avantage de ses activités. Il résulte :- soit de la détention directe ou indirecte de la majorité des droits de vote dans une autre entreprise ;- soit de la désignation de la majorité des membres des organes d’administration, de direction ou de surveillance d’une autre entreprise ; l’entreprise consolidante est présumée avoir effectué cette désignation lorsqu’elle dispose d’une fraction supérieure à 40% des droits de vote et qu’aucun autre associé ou actionnaire ne détient, directement ou indirectement, une fraction supérieure à la sienne ;- soit du droit d’exercer une influence dominante sur une entreprise en vertu d’un contrat ou de clauses statutaires, lorsque le droit applicable le permet ; l’influence dominante existe dès lors que, dans les conditions décrites ci-dessus, l’entreprise consolidante a la possibilité d’utiliser ou d’orienter l’utilisation des actifs, passifs ou éléments de hors-bilan de la même façon qu’elle contrôle ce même type d’éléments dans sa propre entité. En l’absence de tels contrats ou clauses statutaires, il est également présumé qu’une entreprise consolidante exerce une influence dominante sur un établissement de crédit ou une autre entreprise dès lors qu’elle détient au moins 20 % des droits de vote et qu’il n’existe pas d’autres actionnaires ou ensemble d’actionnaires détenant un pourcentage de droit de vote supérieur au sien. Entreprises sous contrôle conjointLe contrôle conjoint est le partage du contrôle d’une entreprise exploitée en commun par un nombre limité d’associés ou d’actionnaires, de sorte que les politiques financière et opérationnelle résultent de leur accord.Deux éléments sont essentiels à l’existence d’un contrôle conjoint :- un nombre limité d’associés ou d’actionnaires partageant le contrôle ; le partage du contrôle suppose qu’aucun associé ou actionnaire n’est susceptible à lui seul de pouvoir exercer un contrôle exclusif en imposant ses décisions aux autres ; l’existence d’un contrôle conjoint n’exclut pas la présence d’associés ou d’actionnaires minoritaires ne participant pas au contrôle conjoint ;- un accord contractuel qui :. prévoit l’exercice du contrôle conjoint sur l’activité économique de l’entreprise exploitée en commun,. établit les décisions qui sont essentielles à la réalisation des objectifs de l’entreprise exploitée en commun et qui nécessitent le consentement de tous les associés ou actionnaires participant au contrôle conjoint. Entreprises sous influence notableL’influence notable est le pouvoir de participer aux politiques financière et opérationnelle d’une entreprise sans en détenir le contrôle. L’influence notable peut notamment résulter d’une représentation dans les organes de direction ou de surveillance, de la participation aux décisions stratégiques, de l’existence d’opérations inter-entreprises importantes, de l’échange de personnel de direction, de liens de dépendance technique.L’influence notable sur les politiques financière et opérationnelle d’une entreprise est présumée lorsque l’entreprise consolidante dispose, directement ou indirectement, d’une fraction au moins égale à 20 % des droits de vote de cette entreprise. Détermination du contrôle et de l’influence notableDétention directe et indirecte Le contrôle exclusif et l’influence notable s’entendent, dans tous les cas, directement ou indirectement. Ainsi pour l’appréciation des droits de vote dont dispose une entreprise dans les assemblées d’une autre entreprise, il doit être fait masse de l’ensemble des droits de vote attachés aux actions ou parts détenues par l’entreprise consolidante et par toutes les entreprises qu’elle contrôle de manière exclusive. Calcul de la fraction des droits de vote détenus Pour le calcul de la fraction des droits de vote détenus, il convient de tenir compte des actions à droit de vote double, des certificats de droit de vote créés lors de l’émission de certificats d’investissement et, s’il y a lieu, des titres faisant l’objet d’engagements ou de portage fermes détenus pour le compte de l’entreprise consolidante.Le terme “portage” recouvre un ensemble d’opérations par lesquelles une entreprise a l’obligation d’acheter des titres à un porteur au terme d’une période et à un prix déterminé à l’avance, ce porteur ayant l’obligation de les lui vendre.Ces titres sont considérés comme détenus pour le compte de l’entreprise consolidante, si les spécificités de l’engagement ferme ou du contrat de portage ferme la rendent titulaire des prérogatives essentielles attachées à ces titres. Pour déterminer la nature et l’importance du contrôle ou de l’influence notable, le titulaire des droits relatifs au contrôle des titres faisant l’objet du portage prend également en compte les autres titres de l’entreprise considérée qu’il détient par ailleurs. Entités ad hocUne entité ad hoc est une structure juridique distincte, créée spécifiquement pour gérer une opération ou un groupe d’opérations similaires pour le compte d’une entreprise. L’entité ad hoc est structurée ou organisée de manière telle que son activité n’est en fait exercée que pour le compte de cette entreprise, par mise à disposition d’actifs ou fourniture de biens, de services ou de capitaux.Une entité ad hoc est comprise dans le périmètre de consolidation dès lors qu’une ou plusieurs entreprises contrôlées ont en substance, notamment en vertu de contrats, d’accords ou de clauses statutaires, le contrôle de l’entité.Afin de déterminer l’existence de ce contrôle, il est nécessaire d’apprécier l’économie d’ensemble de l’opération à laquelle l’entité ad hoc participe et d’analyser les caractéristiques de la relation entre cette dernière et l’entité consolidante.Il convient de distinguer la situation dans laquelle le pouvoir de décision sur les activités courantes correspond à une relation fiduciaire avec une gestion pour compte de tiers et dans l’intérêt des différentes parties, aucune d’entre elles ne contrôlant l’entité de manière exclusive, de la situation dans laquelle ce pouvoir n’est exercé que dans le seul intérêt de l’entreprise consolidante.Dans cette optique, les critères suivants sont pris en considération :- l’entreprise dispose en réalité des pouvoirs de décision, assortis ou non des pouvoirs de gestion sur les activités courantes de l’entité ad hoc ou sur les actifs qui la composent, même si ces pouvoirs ne sont pas effectivement exercés. Elle a par exemple la capacité de dissoudre l’entité, d’en changer les statuts, ou au contraire de s’opposer formellement à leur modification ;- l’entreprise a, de fait, la capacité de bénéficier de la majorité des avantages économiques de l’entité, que ce soit sous forme de flux de trésorerie ou de droit à une quote-part d’actif net, de droit de disposer d’un ou plusieurs actifs, de droit à la majorité des actifs résiduels en cas de liquidation ;- l’entreprise supporte la majorité des risques relatifs à l’entité ; tel est le cas si les investisseurs extérieurs bénéficient d’une garantie de la part de l’entité ou de l’entreprise, leur permettant de limiter de façon importante leur prise de risques. Cas particulier des Organismes de Placement Collectif en Valeurs Mobilières (OPCVM)En ce qui concerne la consolidation des OPCVM contrôlés, le Groupe applique les dispositions comptables décrites dans le communiqué du Conseil national de la comptabilité du 8 février 2005.Un OPCVM contrôlé doit être consolidé si l’une ou plusieurs des conditions suivantes ne sont pas remplies :- l’OPCVM ne réalise pas d’opérations directes ou indirectes sur les instruments financiers émis par l’investisseur ;- l’OPCVM réalise exclusivement des placements financiers qui n’ont pas un caractère stratégique pour l’investisseur ;- l’investisseur ne tire aucun avantage et ne supporte aucun risque, directement ou indirectement, autres que ceux normalement associés aux placements dans l’OPCVM et ceci proportionnellement à sa participation (par exemple : réalisation d’opérations hors conditions du marché) ;- l’OPCVM ne comporte pas d’endettement ou d’engagements passifs hormis ceux résultant de ses opérations courantes.Lorsque par exception, au regard des conditions énumérées ci-dessus, certains OPCVM ne sont pas consolidés, le Groupe présente dans les notes annexes aux états financiers consolidés toute information complémentaire (valeur liquidative, montant de l’actif net...). Exclusion du périmètre de consolidationUne entreprise contrôlée ou sous influence notable est exclue du périmètre de consolidation lorsque :- dès leur acquisition, les titres de cette entreprise sont détenus uniquement en vue d’une cession ultérieure en raison notamment :. d’opération de portage lorsque l’entreprise consolidante ou l’une des sociétés du Groupe joue le rôle de porteur,. ou d’opération d’assistance financière, d’assainissement ou de sauvetage.Toutefois si le projet de cession ultérieure porte seulement sur une fraction des titres, le contrôle ou l’influence notable est défini par référence à la fraction destinée à être durablement possédée ;- des restrictions sévères et durables remettent en cause substantiellement :. le contrôle ou l’influence exercée sur cette entreprise ;. les possibilités de transferts de fonds entre cette entreprise et les autres entreprises incluses dans le périmètre de consolidation.Une filiale ou une participation peut être laissée en dehors de la consolidation lorsque les informations nécessaires à l’établissement des états financiers consolidés ne peuvent être obtenues sans frais excessifs ou dans des délais compatibles avec ceux qui sont fixés pour la mise à disposition des documents annuels d’information financière aux Commissaires aux comptes.Une entreprise considérée comme non significative au regard de l’ensemble consolidé peut être exclue du périmètre de consolidation lorsqu’elle ne représente, seule ou avec d’autres, qu’un intérêt négligeable par rapport à l’objectif d’image fidèle que doivent donner les états financiers consolidés.Lorsqu’une entreprise est ainsi exclue du périmètre de consolidation, ses titres sont comptabilisés en “Titres de participation” dans les états financiers consolidés. Dates d’entrée et de sortie dans le périmètre de consolidationL’entrée dans le périmètre de consolidation est effective :- soit à la date d’acquisition des titres par l’entreprise consolidante ;- soit à la date de prise de contrôle ou d’influence notable, si l’acquisition a eu lieu en plusieurs fois ;- soit à la date prévue par le contrat si celui-ci prévoit le transfert du contrôle à une date différente de celle du transfert des titres.Une entreprise sort du périmètre de consolidation à la date de perte de contrôle ou d’influence notable. (ii) Procédures et méthodes de consolidationLes comptes des entités consolidées sont tous arrêtés à la même date, soit le 31 décembre de chaque exercice. Les méthodes comptables sont appliquées d’une manière uniforme dans les comptes des entités du Groupe compris dans les états financiers consolidés.Les méthodes de consolidation sont les suivantes :- l’intégration globale, pour les entreprises sous contrôle exclusif y compris les entreprises à structure de comptes différente dont l’activité se situe dans le prolongement de celle de l’entreprise consolidante ;- l’intégration proportionnelle, pour les entreprises sous contrôle conjoint y compris les entreprises à structure de comptes différente dont l’activité se situe dans le prolongement de celle de l’entreprise consolidante ;- la mise en équivalence, pour les entreprises sous influence notable et celles sous contrôle exclusif ou conjoint ayant une structure de comptes différente et dont l’activité ne se situe pas dans le prolongement de celle de l’entreprise consolidante.L’intégration globale consiste à :- intégrer dans les comptes de l’entreprise consolidante les éléments des comptes des entreprises consolidées, après retraitements éventuels ;- répartir les capitaux propres et le résultat entre les intérêts de l’entreprise consolidante et les intérêts des autres actionnaires ou associés, les “Intérêts minoritaires” ;- éliminer les opérations et comptes entre l’entreprise intégrée globalement et les autres entreprises consolidées dans les conditions énoncées ci-après.L’intégration proportionnelle consiste à :- intégrer dans les comptes de l’entreprise consolidante la fraction représentative de ses intérêts dans les comptes de l’entreprise consolidée, après retraitements éventuels ; aucun intérêt minoritaire n’est donc constaté ;- éliminer les opérations et comptes entre l’entreprise intégrée proportionnellement et les autres entreprises consolidées dans les conditions énoncées ci-après.La mise en équivalence consiste à :- substituer à la valeur comptable des titres détenus, la quote-part des capitaux propres, y compris le résultat de l’exercice déterminé d’après les règles de consolidation ;- éliminer les opérations et comptes entre l’entreprise mise en équivalence et les autres entreprises consolidées. Élimination des opérations entre les entreprises consolidées par intégration globale(i) Opérations n’affectant pas le résultat consolidéLes créances, les dettes et les engagements réciproques ainsi que les produits et les charges sont éliminés dans leur totalité.Sont également éliminés, les engagements hors bilan réciproques des entreprises consolidées ainsi que les engagements hors bilan faisant double emploi avec les créances ou dettes correspondantes figurant aux bilans d’autres entreprises consolidées. (ii) Opérations affectant le résultat consolidé (résultats internes)L’élimination des profits et des pertes ainsi que des plus-values et moins-values est pratiquée à 100 % puis répartie entre les intérêts de l’entreprise consolidante et les intérêts minoritaires de l’entreprise ayant réalisé le résultat.Toutefois, en cas d’élimination de pertes, le Groupe s’assure que la valeur de l’actif cédé n’est pas supérieure à la valeur actuelle de cet élément. Dès lors :- la perte de cession à caractère interne est éliminée même lorsqu’elle représente une réelle perte de valeur ;- la perte réelle de valeur, déterminée en fonction des règles générales de dépréciation des actifs, donne lieu à la constatation d’une dépréciation pouvant être reprise si l’actif continue d’être utilisé, soit d’un amortissement exceptionnel si l’actif cesse d’être utilisé.L’élimination des incidences des opérations internes portant sur des actifs a pour conséquence de les ramener à leur valeur d’entrée dans le bilan consolidé.L’impôt sur les bénéfices est corrigé de l’incidence de l’élimination des résultats internes.Les dividendes intra Groupe sont également éliminés en totalité, y compris les dividendes qui portent sur des résultats antérieurs à la première consolidation.Sont également éliminés en totalité, les dotations aux dépréciations des titres participation constituées par l’entreprise détentrice des titres et, le cas échéant les provisions constituées en raison de pertes subies par les entreprises contrôlées de manière exclusive. Élimination des opérations entre les entreprises consolidées par intégration globale et les entreprises consolidées par intégration proportionnelle(i) Opérations n’affectant pas le résultat consolidéLes créances, les dettes et les engagements réciproques ainsi que les produits et les charges réciproques sont éliminés dans la limite du pourcentage d’intégration de l’entreprise contrôlée conjointement. La différence entre le montant ainsi éliminé et le montant de ces dettes et de ces créances est assimilée à une dette ou à une créance envers les entreprises extérieures au groupe. (ii) Opérations affectant le résultat consolidé (résultats internes)En cas de cession par une entreprise intégrée globalement à une entreprise intégrée proportionnellement, l’élimination est limitée au pourcentage d’intégration de l’entreprise contrôlée conjointement. Il en est de même en cas de cession par une entreprise intégrée proportionnellement à une entreprise intégrée globalement. Les dotations aux comptes de dépréciation des titres de participation constituées par l’entreprise détentrice des titres, en raison des pertes subies par les entreprises intégrées proportionnellement, sont éliminées en totalité. Élimination des opérations entre les entreprises consolidées par intégration globale et les entreprises dont les titres sont mis en équivalenceLes résultats internes sont totalement éliminés selon les mêmes principes que ceux décrits ci-avant.Sont éliminés, à hauteur du pourcentage de participation détenu par le Groupe dans le capital de l’entreprise mise en équivalence, les résultats provenant d’opérations (pertes et profits, plus ou moins-values, dividendes) réalisées entre cette entreprise et celles dont les comptes sont intégrés globalement.Les dotations aux dépréciations des titres participation constituées par l’entreprise détentrice des titres et, le cas échéant les provisions constituées en raison de pertes subies par les entreprises dont les titres sont mis en équivalence, sont éliminées en totalité.  (iii) Méthodes d’évaluationLes états financiers consolidés ont pour objectif de donner une représentation homogène de l’ensemble formé par les entreprises incluses dans le périmètre de consolidation. Il est tenu compte des caractéristiques propres à la consolidation :- prédominance de la substance sur l’apparence ;- rattachement des charges aux produits ;- élimination de l’incidence des écritures passées pour la seule application de la législation fiscale (sont notamment reprises sur les réserves et le résultat consolidés les provisions pour amortissements dérogatoires pour leurs montants nets d’impôt sur les sociétés).Les états financiers consolidés sont établis suivant les méthodes définies par le Groupe. Ces méthodes sont homogènes pour l’ensemble des entreprises incluses dans le champ de la consolidation et sont conformes :- aux principes comptables généraux applicables en France aux établissements de crédit ;- ainsi qu’aux méthodes d’évaluation qui s’appliquent aux états financiers consolidés par dérogation aux méthodes applicables aux comptes annuels des établissements de crédit.Le groupe Delubac & Cie applique une méthode considérée comme préférentielle, s’agissant de la comptabilisation des prestations de retraite et des prestations assimilées telles que les indemnités de fin de carrière. Ces indemnités versées à la date du départ en retraite sont provisionnées et prises en compte dans le résultat consolidé sur la durée d’activité des salariés. La méthode du corridor est appliquée concernant les écarts actuariels non comptabilisés à la clôture de chaque exercice.S’agissant des contrats de location financement (crédit-bail), le Groupe applique également une méthode considérée comme préférentielle. Ces opérations sont comptabilisées au bilan consolidé sous forme d’une immobilisation corporelle et d’un emprunt correspondant et au compte de résultat consolidé sous forme d’une dotation aux amortissements et d’une charge financière. En outre, les plus- values à l’occasion d’opérations de cession-bail sont étalées sur la durée du contrat, lorsque le bien est repris à bail, directement ou par personne interposée, dans le cadre d’une opération de location financement. 4.8 Monnaies étrangèresLes transactions en monnaies étrangères sont enregistrées en appliquant le cours de change en vigueur à la date de transaction.Les actifs et passifs monétaires libellés en monnaies étrangères sont convertis en euros à la date de clôture en utilisant le cours de change à cette date. Les écarts de change résultant de la conversion sont comptabilisés en produits ou en charges. Les éléments monétaires, tels que définis par la norme IAS 21, correspondent aux liquidités et aux éléments d’actif et de passif devant être encaissés ou payés par des montants fixes ou déterminables.Les actifs et passifs non monétaires libellés en monnaie étrangères qui sont évalués au coût historique sont convertis en utilisant le cours de change à la date de la transaction.Le Groupe ne contrôle ni n’exerce d’influence notable sur une entité étrangère dont la monnaie de fonctionnement n’est pas l’euro. 4.9 Créances sur les établissements de crédit et la clientèleLes créances sur les établissements de crédit et la clientèle figurent au bilan pour leur valeur nominale. Elles sont ventilées d’après leur durée initiale ou la nature des concours :- créances à vue (comptes ordinaires et opérations au jour le jour) et créances à terme pour les établissements de crédit ;- créances commerciales, comptes ordinaires et autres concours à la clientèle.Les intérêts courus sur les créances sont portés en comptes de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat. 4.10 Dépréciation au titre du risque de crédit avéréLes critères d’appréciation du caractère avéré d’un risque de crédit sur encours individuels sont similaires à ceux retenus par la réglementation comptable française pour considérer un encours comme douteux.En application du règlement n°2002-03 du CRC, dès lors qu’un engagement est porteur d’un risque de crédit avéré, rendant probable la non-perception par la Banque Delubac & Cie de tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, conformément aux dispositions contractuelles initiales, et nonobstant l’existence de garanties, l’encours afférent est classé en encours douteux.Le déclassement des crédits en encours douteux est effectué s’il existe un ou plusieurs impayés depuis trois mois au moins (six mois pour les créances immobilières) ou si, indépendamment de l’existence de tout impayé, on peut conclure à l’existence d’un risque avéré, ou s’il existe des procédures contentieuses.Les découverts non autorisés sont qualifiés d’encours douteux au plus tard à l’issue d’une période de trois mois de dépassement continu des limites portées à la connaissance de la clientèle de particuliers et des limites résultant de convention de droit ou de fait avec les autres catégories de clientèles.Pour un débiteur donné, le classement d’un encours en créances douteuses entraîne, par “contagion”, un classement identique de l’ensemble des encours et engagements sur ce débiteur, malgré l’existence de garanties. Les encours douteux et douteux compromis donnent lieu à constitution de dépréciations pour créances douteuses et douteuses compromises à hauteur des pertes probables, inscrites directement en minoration d’actif. Les dotations et reprises de dépréciations, les pertes sur créances irrécupérables et les récupérations sur créances amorties sont présentées en “Coût du risque”.Les créances douteuses peuvent être reclassées en encours sains lorsque le risque de crédit avéré est définitivement levé et lorsque les paiements ont repris de manière régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles d’origine. De même, les créances douteuses ayant fait l’objet d’une restructuration peuvent être reclassées en encours sains. Lorsque les conditions de solvabilité d’un débiteur sont telles qu’après une durée raisonnable de classement dans les encours douteux, le reclassement d’une créance en encours sain n’est plus prévisible, cette créance est spécifiquement identifiée comme encours douteux compromis.Cette identification intervient à la déchéance du terme ou à la résiliation du contrat, et, en tout état de cause, un an après la classification en encours douteux, à l’exception des créances douteuses pour lesquelles les clauses contractuelles sont respectées et de celles assorties de garanties permettant leur recouvrement.Sont également considérées comme créances douteuses compromises les créances restructurées pour lesquelles le débiteur n’a pas respecté les échéances fixées. 4.11 Portefeuille titresLes titres sont classés en fonction de leur nature (obligations et autres titres à revenus fixes, actions et autres titres à revenu variable) et de leur portefeuille de destination (transaction, placement, investissement, titres de participation).Pour chaque catégorie de portefeuille, les règles de classement et d’évaluation appliquées, conformément aux dispositions du règlement amendé n°90-01 du CRC relatif à la comptabilisation des opérations sur titres, modifié par le règlement n°2008-17 du CRC, sont les suivantes. Titres de transactionSont considérés comme des titres de transaction l’ensemble des interventions sur des marchés liquides, effectués dès l’origine dans le but de les revendre ou de les placer auprès de la clientèle, à brève échéance. A la clôture de l’exercice, les titres font l’objet d’une évaluation sur la base de leur valeur de marché. Le solde global des différences résultant des variations de cours est porté en compte de résultat. Titres de placementIl s’agit des titres qui ne sont inscrits ni parmi les titres de transaction, ni parmi les titres d’investissement, ni parmi les titres de participation et de filiales, les autres titres détenus à long terme et les titres de l’activité de portefeuille.Les titres de placement sont enregistrés à leur coût d’acquisition, frais exclus. Les intérêts courus à l’achat sont inscrits, le cas échéant dans des comptes rattachés.La différence entre la valeur à la date d’acquisition et la valeur de remboursement de ces titres est étalée prorata temporis sur la durée restant à courir jusqu’à la date de remboursement. L’étalement de cette différence est réalisé en utilisant par simplification la méthode linéaire. A la clôture de l’exercice, la valeur des titres est estimée sur la base du cours le plus le récent pour les titres cotés et d’après leur valeur probable de négociation pour les titres non cotés. Les moins-values latentes issues de cette évaluation donnent lieu à la constitution d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres de placement peuvent être transférés dans la catégorie “titres d’investissement” si :- une situation exceptionnelle de marché nécessite un changement de stratégie de détention,- ou si les titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si la Banque Delubac & Cie a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance. Titres d’investissementSont considérés comme des titres d’investissement les titres à revenu fixe acquis avec l’intention de les détenir jusqu’à l’échéance et financés par des ressources permanentes affectées. La différence entre la valeur à la date d’acquisition et la valeur de remboursement de ces titres est étalée prorata temporis sur la durée restant à courir jusqu’à la date de remboursement. L’étalement de cette différence est réalisé en utilisant par simplification la méthode linéaire.Conformément à l’article 7 du règlement CRC n°90-01, les titres d’investissement sont des titres qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie “Titres de transaction” ou de la catégorie “Titres de placement”.Lors de l’arrêté comptable, les pertes latentes, déterminées par comparaison entre la valeur comptable et la valeur de marché, ne font pas l’objet de dépréciation. Les gains latents ne sont pas comptabilisés. Titres de participation et de filialesSont considérés comme titres de participation et de filiales les titres de sociétés dont une fraction du capital (10 % à 50 % pour les participations, plus de 50 % pour les filiales) est détenue de façon durable.Ils sont comptabilisés à leur prix de revient, frais d’acquisition inclus. Autres titres détenus à long termeSont considérés comme des autres titres détenus à long terme les investissements réalisés par le groupe Delubac & Cie dans l’intention de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l’entreprise émettrice des titres, sans toutefois exercer une influence dans sa gestion.Ces titres sont inscrits à l’actif du bilan à leur coût d’acquisition. Présentation des participations et des autres titres détenus à long termeLes actions et autres titres à revenu variable qui donnent des droits dans le capital d’une entreprise et créent un lien durable avec celle-ci sont présentés dans le poste “Participations et autres titres détenus à long terme” à l’exception de ceux détenus inscrits dans la rubrique “Parts dans les entreprises liées”.Une entité est considérée comme liée à une autre, lorsqu’elle est susceptible d’être incluse par intégration globale dans un même ensemble consolidable. Évaluation des participations et des autres titres détenus à long termeÀ la clôture de l’exercice, il est procédé à une estimation de la valeur des titres sur la base de leur valeur d’usage, déterminée selon plusieurs critères, notamment la méthode des flux futurs de trésorerie, également désignée sous le terme de “Discounted Cash Flow” (DCF).Cette méthode consiste à calculer, par actualisation, la valeur actuelle nette des flux de trésorerie futurs attendus d’une activité. Elle repose sur la mise en perspective de l’ensemble des hypothèses sous-jacentes à une valorisation (croissance, rentabilité, investissements) et ce, sur une longue période, les flux de trésorerie étant modélisés, puis projetés sur le long terme.Selon cette approche, la valeur d’entreprise correspond à la somme de ses cash-flows disponibles prévisionnels, actualisés au coût moyen pondéré du capital engagé.Les moins-values latentes, égales à la différence entre la valeur comptable et la valeur d’entreprise ainsi obtenue, font l’objet d’une dépréciation. Les plus-values potentielles ne sont pas comptabilisées. Titres d’autocontrôleAux termes du règlement CRC n°99-07, les titres d’autocontrôle sont les titres émis par l’entreprise consolidante détenus :- soit par elle-même,- soit par les entreprises contrôlées.Les titres d’autocontrôle détenus par l’entreprise consolidante elle-même est sans impact sur le calcul des pourcentages d’intérêts dans l’entreprise consolidante et dans les autres entreprises comprises dans le périmètre de consolidation. En revanche, la détention des titres de l’entreprise consolidante par une entreprise contrôlée mais non détenue à 100% induit une participation circulaire ou réciproque (voire croisée) à l’intérieur du Groupe générant une diminution des pourcentages d’intérêts dans l’entreprise consolidante et dans les autres entreprises consolidées.Le classement de ces titres est fonction de la destination qui leur est donnée dans les comptes individuels de l’entreprise détentrice :- les titres d’autocontrôle classés en titres immobilisés dans les comptes individuels sont portés en diminution des capitaux propres consolidés et figurent distinctement dans le tableau de variation des capitaux propres consolidés ;- les titres d’autocontrôle qui figurent en titres de placement dans les comptes individuels sont maintenus dans ce poste dans les états financiers consolidés.Toutefois, les titres d’autocontrôle détenus par l’entreprise consolidante elle-même ne sont classés en titres de placement que si ces titres ont été quantifiés et affectés à la régularisation du cours de bourse ou à l’attribution des salariés (avis 98-D du Comité d’Urgence du Conseil National de la Comptabilité) :- de manière explicite,- et dès l’origine.Dès lors que les titres d’autocontrôle ont été imputés sur les capitaux propres consolidés, toute provision pour dépréciation de ces titres constatée dans les comptes individuels de l’entreprise détentrice de ces titres, est annulée en consolidation :- soit par le résultat de l’exercice si elle est dotée au cours de cet exercice ;- soit par les réserves si elle a été dotée au cours d’exercices antérieurs.Les dividendes provenant des titres d’autocontrôle sont éliminés par virement aux réserves consolidées de l’entreprise bénéficiaire de la distribution.Cette règle ne concerne que les dividendes provenant des titres d’autocontrôle, les titres propres détenus par l’entreprise consolidante n’ouvrant pas droit aux dividendes.En cas de cession de titres d’autocontrôle, détenus par l’entreprise consolidante elle-même ou par une entreprise contrôlée, la plus ou moins-value correspondante est également imputée sur les capitaux propres si ces titres l’avaient été. Il en est de même de l’impôt correspondant à la plus-value réalisée.Conformément à l’article 2 du règlement n°90-02 du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière relatif aux fonds propres, les titres d’autocontrôle viennent en déduction des fonds propres réglementaires. Revenus du portefeuille titresLes revenus des actions, dividendes et acomptes sur dividendes, sont enregistrés au fur et à mesure de leur encaissement. Les revenus des obligations sont inscrits prorata temporis en résultat. Les intérêts courus à l’achat sont portés dans un compte de régularisation. Résultats sur cessions de titresLes plus ou moins-values sont déterminées par rapport à la valeur brute des titres cédés, les frais de cession étant imputés sur le résultat de cession. Les éventuelles dépréciations de ces titres sont alors reprises au compte de résultat. 4.12 Participations dans les entreprises mises en équivalenceLe principe général de mise en équivalence des comptes d’une entreprise consiste à substituer, dans le bilan consolidé, à la valeur comptable des titres de l’entreprise mise en équivalence, la quote-part des capitaux propres (y compris le résultat de l’exercice) de cette entreprise, déterminés d’après les règles de consolidation.La variation des capitaux propres retraités des entreprises mises en équivalence, pouvant provenir de diverses causes (résultat, distribution de bénéfices, opérations sur le capital...), augmente ou diminue la valeur des titres mis en équivalence à clôture de l’exercice précédent.Le compte de résultat consolidé reprend sur une ligne spécifique intitulée “Quote-part dans le résultat net des entreprises mises en équivalence”, la fraction du résultat net de l’entreprise mise en équivalence, déterminée d’après les règles de consolidation.Lorsque la quote-part de l’entreprise détentrice des titres dans les capitaux propres négatifs d’une entreprise dont les titres sont mis en équivalence vient à dépasser la valeur comptable de sa participation, celle-ci est retenue pour une valeur nulle, l’entreprise détentrice cessant de comptabiliser des quotes-parts de pertes.Cependant, lorsque l’entreprise détentrice des pertes a l’obligation ou l’intention de ne pas se désengager financièrement de sa participation, la partie négative des capitaux propres est portée dans la rubrique des provisions inscrite au passif du bilan consolidé. Cette provision est ajustée à la clôture de chaque exercice en fonction de la quote-part dans les résultats de l’entreprise mise en équivalence.Conformément à l’article 7 du règlement n°90-02 du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière relatif aux fonds propres, les titres mis en équivalence sont déduits des fonds propres réglementaires pour leur valeur comptable consolidée hors écarts d’acquisition déduits par ailleurs. 4.13 Entrée d’une entreprise dans le périmètre de consolidationEcart d’acquisition - Actifs, passifs et éléments de hors bilan identifiables 4.13.1Intégration globale et intégration proportionnelleL’entrée dans le périmètre de consolidation d’une entreprise résulte de sa prise de contrôle (exclusif ou conjoint) par le Groupe quelles que soient les modalités juridiques de l’opération.Conformément au principe d’importance relative, une entreprise n’entre pas dans le périmètre de consolidation du Groupe dès lors que sa consolidation, ou celle du sous-groupe dont elle est la tête, ne présente pas, seule ou avec d’autres entreprises en situation d’être consolidées un caractère significatif par rapport aux états financiers consolidés de l’ensemble des entreprises incluses dans le périmètre de consolidation.Lorsque cette entreprise devient significative, les valeurs d’entrée et l’écart d’acquisition sont déterminés comme si cette première consolidation était intervenue effectivement à la date de la prise de contrôle.Le caractère significatif est déterminé par référence notamment au produit net bancaire consolidé. Toutefois, le Groupe peut être amené à consolider une entreprise nouvellement créée et sous contrôle s’il considère qu’il s’agit d’un investissement stratégique. (i) Coût d’acquisition des titresLe coût d’acquisition des titres est égal au montant de la rémunération remise au vendeur par l’acquéreur (estimation à leur valeur de négociation des liquidités, actifs ou titres émis par une entreprise comprise dans la consolidation), majoré de tous les autres coûts directement imputables à l’acquisition (droits d’enregistrement, frais d’émission des titres, honoraires versés aux consultants et experts externes participant à l’opération) nets de l’économie d’impôts correspondante.Lorsque le paiement est différé ou étalé, le coût d’acquisition est actualisé si les effets de l’actualisation sont significatifs.Si la convention d’acquisition prévoit un ajustement du prix d’acquisition dépendant d’un ou plusieurs événements, le montant de la correction est inclus dans le coût d’acquisition à la date d’acquisition si cet ajustement est probable et si le montant peut être mesuré de façon fiable. Si ces événements futurs ne se produisent pas, ou s’il est nécessaire de revoir l’estimation, le coût d’acquisition est ajusté avec les répercussions correspondantes sur l’écart d’acquisition. L’écart d’acquisition est également corrigé lorsqu’une éventualité affectant le montant du prix d’acquisition se résout postérieurement à la date d’acquisition. (ii) Identification des actifs, passifs et éléments de hors bilanLes regroupements d’entreprises sont comptabilisés en appliquant la méthode de l’acquisition, sauf application de la méthode dérogatoire prévue à l’article 215 du règlement CRC n°2000-08.Lors de la première consolidation d’une entreprise, le Groupe procède, dans un délai (délai d’affectation) n’excédant pas la clôture de l’exercice suivant celui de l’exercice d’acquisition, à l’évaluation à la date d’entrée dans le périmètre de consolidation de l’ensemble de ses éléments identifiables (actifs et passifs acquis). Lors de la première clôture suivant l’acquisition, une évaluation provisoire est réalisée pour les éléments dont l’estimation est suffisamment fiable.Si de nouvelles informations conduisent, avant la fin du premier exercice qui suit l’entrée dans le périmètre de consolidation, à une nouvelle appréciation des valeurs fixées lors de l’entrée dans le bilan consolidé, celles-ci sont modifiées. Il en découle automatiquement une modification de la valeur brute et des amortissements cumulés de l’écart d’acquisition.Les actifs, passifs et éléments de hors bilan identifiables de l’entreprise acquise, y compris les éléments incorporels, sont des éléments susceptibles d’être évalués séparément dans des conditions permettant un suivi de leur valeur. Pour les éléments incorporels, tel peut être le cas notamment d’un fonds commercial représentatif des relations instituées avec la clientèle à travers par exemple le réseau de distribution, les différents services ou produits proposés.Toutefois, un actif incorporel n’est susceptible d’être inscrit séparément au bilan consolidé que si son évaluation peut être faite selon des critères objectifs et pertinents, essentiellement fondés sur des avantages économiques futurs qu’il permettra de dégager ou sur sa valeur de marché s’il en existe une.Ne sont pas considérés comme des actifs et passifs identifiables de l’entreprise acquise :- les écarts d’acquisition résiduels figurant au bilan consolidé de l’entreprise acquise ;- les éléments incorporels des fonds commerciaux dès lors qu’ils ne répondent pas aux conditions définies ci-avant ;- les Fonds pour Risques Bancaires Généraux. (iii) Valeur d’entrée des actifs, passifs et éléments de hors bilanLe montant résultant de l’évaluation des actifs, passifs et éléments de hors bilan identifiables constitue leur nouvelle valeur brute, ces éléments faisant l’objet d’une évaluation individuelle. Cette nouvelle valeur brute sert de base aux calculs ultérieurs des plus ou moins-values en cas de cession, ainsi que des dotations aux amortissements et aux dépréciations qui seront enregistrés dans les résultats consolidés. Les provisions pour risques et charges enregistrées à la date de première consolidation constituent la base à partir de laquelle seront déterminées les dotations et reprises ultérieures de provisions.Est appelé “Ecart d’évaluation”, la différence entre la valeur d’entrée dans le bilan consolidé et la valeur comptable d’un même élément dans le bilan de l’entreprise contrôlée. Méthodes d’évaluation retenuesLa détermination de la valeur d’entrée des actifs, passifs et éléments de hors bilan identifiables au bilan consolidé est fonction de l’usage prévu par le Groupe. Les éléments sont classés en deux catégories en vue de procéder à leur évaluation :- les actifs, passifs et éléments de hors bilan non destinés à l’exploitation ;- les actifs, passifs et éléments de hors bilan destinés à l’exploitation.Les actifs, passifs et éléments de hors bilan non destinés à l’exploitation, destinés à être revendus ou transférés à la suite du rachat de l’entreprise acquise ou les éléments non nécessaires à l’exploitation, sont évalués à leur valeur de marché à la date d’acquisition ou, en l’absence de marché, à leur valeur nette probable de réalisation. Les actifs, passifs et éléments de hors bilan destinés à l’exploitation sont évalués à leur valeur d’utilité pour l’entreprise consolidante. Celle-ci correspond au prix qu’elle aurait accepté de payer par ensemble cohérent d’éléments si elle les avait acquis séparément, compte tenu de l’usage qu’elle compte en faire.Dès lors que la réévaluation des éléments traduit une différence temporaire entre la valeur comptable d’un actif ou d’un passif, une dette ou une créance d’impôts différés attachée à l’écart de réévaluation est enregistrée.Les droits des minoritaires sont déterminés sur la base de l’actif net réévalué de l’entreprise acquise (méthode de la ré estimation totale des actifs et des passifs). Suivi ultérieur des valeurs d’entréeAu-delà du délai d’affectation, les plus ou moins-values, ainsi que les dotations ou reprises de provisions constatées par rapport aux valeurs attribuées lors de la première consolidation, contribuent au résultat consolidé, sans que l’écart d’acquisition en soit affecté.Il en est de même pour les économies d’impôt réalisées au-delà du délai du fait que des actifs d’impôts différés n’avaient pas été considérés comme identifiables lors de l’opération.Les valeurs ré estimées qui se révèlent injustifiées par suite d’une erreur, et non par suite d’un changement d’estimation, lors de la première consolidation sont corrigées avec pour contrepartie une modification rétroactive de l’écart d’acquisition. (iv) Traitement comptable de l’écart d’acquisitionLa différence entre le coût d’acquisition des titres et la quote-part revenant au Groupe dans l’évaluation totale des actifs et des passifs selon les modalités définies ci-avant constitue l’écart d’acquisition. Écart d’acquisition positifL’écart d’acquisition positif est inscrit à l’actif immobilisé sous la rubrique “Ecart d’acquisition” et amorti sur une durée reflétant, aussi raisonnablement que possible, les hypothèses retenues et les objectifs fixés lors de l’acquisition.Des changements significatifs défavorables intervenus dans les éléments qui ont servi à déterminer le plan d’amortissement conduisent à un amortissement exceptionnel ou à la modification du plan d’amortissement. Si des changements significatifs favorables interviennent, ceux-ci conduisent à une modification du plan d’amortissement futur à l’exclusion de toute reprise d’amortissement.Les dotations aux amortissements de l’écart d’acquisition sont présentées sur une ligne spécifique du compte de résultat consolidé.En l’absence de précision du règlement CRC n°99-07 sur les modalités de détermination de la valeur d’inventaire (valeur recouvrable) de l’écart d’acquisition et par conséquent de l’amortissement exceptionnel, le Groupe se réfère aux modalités de dépréciation préconisées par la norme IAS 36 sur les dépréciations d’actifs.Conformément à la position de la Compagnie Nationale des Commissaires aux Comptes, les éléments incorporels non identifiables des fonds de commerce acquis sont assimilés à des écarts d’acquisition et amortis en conséquence dans les états financiers consolidés.Conformément à l’article 7 du règlement n°90-02 du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière relatif aux fonds propres, les écarts d’acquisition inscrits au bilan consolidé sont portés en déduction des fonds propres réglementaires. Écart d’acquisition négatif (badwill)L’écart d’acquisition négatif correspond soit à une plus-value potentielle du fait d’une acquisition effectuée dans des conditions avantageuses, soit à une rentabilité insuffisante de l’entreprise acquise.Sauf cas exceptionnels, la constatation d’écarts d’évaluation positifs ne doit pas avoir pour conséquence de faire apparaître un écart d’acquisition négatif. L’excédent négatif est présenté au passif du bilan dans la rubrique “Provisions”. Il est rapporté au résultat consolidé sur une durée reflétant les hypothèses retenues et les objectifs fixés lors de l’acquisition. Les reprises de l’écart d’acquisition sont présentées au résultat consolidé sur la même ligne que les dotations aux amortissements des écarts d’acquisition positifs. (v) Prise de contrôle exclusif d’une entreprise par lots Intégration globale d’une entreprise précédemment non consolidéeLe coût d’acquisition total des titres (acquisition initiale et acquisitions complémentaires donnant le contrôle exclusif) est déterminé conformément aux règles décrites ci-avant.Les actifs et les passifs sont identifiés et évalués, à la date de prise de contrôle, conformément aux règles décrites ci-avant.La différence entre le coût d’acquisition total des titres et la valeur d’entrée des actifs et des passifs identifiables constitue l’écart d’acquisition. Intégration globale d’une entreprise précédemment consolidée par mise en équivalenceLe coût d’acquisition total des titres (acquisition initiale et acquisitions complémentaires donnant le contrôle exclusif) est déterminé conformément aux règles décrites ci-avant.Les actifs et les passifs sont identifiés et évalués, à la date de prise de contrôle, conformément aux règles décrites ci-avant. L’écart de réévaluation éventuel par rapport à la quote-part de capitaux propres antérieurement consolidée par mise en équivalence est po
    Bulletin BALO n°67 du 05/06/2017, affaire n°1702739
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 31/05/2017
    Numéro d’affaire : 1702515
    Description : 170251531 mai 2017BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°65Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ BANQUE DELUBAC & CIESociété en Commandite Simple au capital de 11 695 776 eurosSiège social : 16, place Saléon Terras, 07160 Le Cheylard305 776 890 R.C.S Aubenas Situation au 31 mars 2017(En milliers d’euros)  Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 38 497 Effets publics et valeur assimilées - Créances sur les établissements de crédit 105 664 Opérations avec la clientèle 217 309 Obligations et autres titres à revenu fixe 112 105 Actions et autres titres à revenu variable 5 329 Participations et autres titres détenus à long terme 3 319 Parts dans les entreprises liées 34 919 Crédit-bail et location avec option d'achat 266 Location simple - Immobilisations incorporelles 5 219 Immobilisations corporelles 3 044 Capital souscrit non versé 1 498 Autres actifs 5 540 Comptes de régularisation 6 282 Total de l’actif 538 991   Passif Montant Banques centrales, C.C.P. 15 000 Dettes envers les établissements de crédit                135  Opérations avec la clientèle 455 656 Dettes représentées par un titre 1 Autres passifs 11 222 Compte de régularisation 8 600 Provisions 232 Dettes subordonnées 1 215 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) - Capitaux propres Hors FRBG 46 929 Capital souscrit 11 696 Primes d’émission 953 Réserves 10 544 Provisions réglementées et subventions d'investissement                              860 Report à nouveau 22 877 Total du passif 538 991   Hors-bilan Montant Engagements donnés   Engagements de financement   Engagements en faveur d’établissements de crédit   Engagements en faveur de la clientèle 27 416 Engagements de garantie   Cautions, aval, autres garanties d’ordre d’établissements de crédit   Garantie d’ordre de la clientèle   Autres engagements donnés 58 946  Engagements sur titre 4 192   Engagements reçus   Engagements de financement   Engagements reçus d’établissements de crédit   Engagements reçus de la clientèle 71 Engagements de garantie   Cautions, aval, autres garanties d’ordre d’établissements de crédit         1702515
    Bulletin BALO n°65 du 31/05/2017, affaire n°1702515
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 21/12/2016
    Numéro d’affaire : 05505
    Description : 160550521 décembre 2016BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°153Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ BANQUE DELUBAC & CIESociété en Commandite Simple au capital de 11 695 776 eurosSiège social : 16, place Saléon Terras, 07160 Le Cheylard305.776.890 R.C.S Aubenas Situation au 30 septembre 2016(En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 37 843 Effets publics et valeur assimilées - Créances sur les établissements de crédit 140 660 Opérations avec la clientèle 209 046 Obligations et autres titres à revenu fixe 107 317 Actions et autres titres à revenu variable 4 781 Participations et autres titres détenus à long terme 3 286 Parts dans les entreprises liées 34 919 Crédit-bail et location avec option d'achat 290 Location simple - Immobilisations incorporelles 5 031 Immobilisations corporelles 3 065 Capital souscrit non versé 1 498 Autres actifs 4 547 Comptes de régularisation 6 090 Total de l’actif 558 373   Passif Montant Banques centrales, CCP 10 000 Dettes envers les établissements de crédit                4 698  Opérations avec la clientèle 466 400 Dettes représentées par un titre 1 Autres passifs 19 446 Compte de régularisation 8 260 Provisions 166 Dettes subordonnées 1 614 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) - Capitaux propres Hors FRBG 47 788 Capital souscrit 11 696 Primes d’émission 953 Réserves 10 544 Provisions réglementées et subventions d'investissement                              865 Report à nouveau 23 730 Total du passif 558 373   Hors-bilan Montant Engagements  donnés   Engagements de financement   Engagements en faveur d’établissements de crédit   Engagements en faveur de la clientèle 30 114 Engagements de garantie   Cautions, aval, autres garanties d’ordre d’établissements de crédit   Garantie d’ordre de la clientèle   Autres engagements donnés 55 492   Engagements sur titre 3 920 Engagements reçus   Engagements de financement   Engagements reçus d’établissements de crédit   Engagements reçus de la clientèle 97 Engagements de garantie   Cautions, aval, autres garanties d’ordre d’établissements de crédit         1605505
    Bulletin BALO n°153 du 21/12/2016, affaire n°05505
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 26/08/2016
    Numéro d’affaire : 04499
    Description : 160449926 août 2016BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°103Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Comptes intermédiaires)____________________ BANQUE DELUBAC & CIESociété en Commandite Simple au capital de 11.695.776 eurosSiège social : 16, place Saléon Terras, 07160 Le Cheylard305 776 890 R.C.S Aubenas Situation au 30 juin 2016(En milliers d’euros)  Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 38 157 Effets publics et valeur assimilées - Créances sur les établissements de crédit 167 489 Opérations avec la clientèle 205 669 Obligations et autres titres à revenu fixe 105 937 Actions et autres titres à revenu variable 4 504 Participations et autres titres détenus à long terme 3 286 Parts dans les entreprises liées 34 919 Crédit-bail et location avec option d'achat 301 Location simple - Immobilisations incorporelles 5 132 Immobilisations corporelles 3 090 Capital souscrit non versé 1 498 Autres actifs 4 410 Comptes de régularisation 5 812 Total de l’actif 580 204    Passif Montant Banques centrales, C.C.P. 40 000 Dettes envers les établissements de crédit                           165 Opérations avec la clientèle 470 253 Dettes représentées par un titre 1 Autres passifs 11 591 Compte de régularisation 9 149 Provisions 140 Dettes subordonnées 1 813 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) - Capitaux propres Hors FRBG 47 092 Capital souscrit 11 696 Primes d’émission 953 Réserves 10 544 Provisions réglementées et subventions d'investissement                              869 Report à nouveau 23 030 Total du passif 580 204    Hors - bilan Montant Engagements  donnés   Engagements de financement   Engagements en faveur d’établissements de crédit   Engagements en faveur de la clientèle 36 986 Engagements de garantie   Cautions, aval, autres garanties d’ordre d’établissements de crédit   Garantie d’ordre de la clientèle     Autres engagements donnés 55 375   Engagements sur titre 3 559 Engagements reçus   Engagements de financement   Engagements reçus d’établissements de crédit   Engagements reçus de la clientèle 0 Engagements de garantie   Cautions, aval, autres garanties d’ordre d’établissements de crédit          1604499
    Bulletin BALO n°103 du 26/08/2016, affaire n°04499
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 06/06/2016
    Numéro d’affaire : 03009
    Description : 16030096 juin 2016BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°68Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________ Banque Delubac et CieSociété en Commandite Simple au capital de 11 695 776 eurosSiège social : 16, place Saléon Terras 07160 Le Cheylard305776890 R.C.S. Aubenas Comptes annuelsÉtats financiers consolidés de l’exercice 2015Bilan consolidé au 31 décembre 2015  Actif consolidé (en milliers d’euros) Notes 31-12-2015 31-12-2014 Opérations interbancaires et assimilées (8) 225 542 198 719 Opérations avec la clientèle (9) 139 285 117 533 Obligations, actions et autres titres à revenu fixe et variable (10) 109 053 86 921 Participations, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme (11) 2 909 2 791 Participations dans les entreprises mises en équivalence - - - Immobilisations incorporelles (12) 4 831 3 050 Immobilisations corporelles (12) 103 953 103 814 Écarts d’acquisition (13) - - Capital souscrit non versé (14) 1 498 1 498 Comptes de régularisation et actifs divers (15) 17 283 17 860 Total de l’actif consolidé - 604 354 532 186   Passif consolidé (en milliers d’euros) Notes 31-12-2015 31-12-2014 Opérations interbancaires et assimilées (16) 39 191 15 349 Opérations avec la clientèle (17) 493 607 449 743 Dettes représentées par un titre - 1 1 Comptes de régularisation et passifs divers (18) 25 988 22 648 Provisions (19) 4 078 4 831 Fonds de garantie mutuelle (20) 1 798 1 690 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) - - - Intérêts minoritaires (21) 89 104 Capitaux propres consolidés - Part du Groupe (hors FRBG) (22) 39 602 37 820 Capital souscrit (23) 11 696 11 696 Primes d’émission   953 953 Réserves consolidées et autres   25 161 25 272 Résultat net consolidé – Part du Groupe   1 792 -101 Total du passif consolidé - 604 354 532 186  Engagements hors bilan consolidés au 31 décembre 2015  (en milliers d’euros) Notes 31-12-2015 31-12-2014 Engagements donnés consolidés (39) 82 875 89 496 Engagements de financement - 75 933 75 196 Engagements de garantie - 6 838 13 843 Engagements sur titres - 97 79 Opérations en devises - 7 - Autres engagements - - 378 Engagements reçus consolidés (39) 1 532 96 Engagements de financement -     Engagements de garantie - 1 532 96 Engagements sur titres -   -   Compte de résultat consolidé de l’exercice 2015  (en milliers d’euros) Notes 2015 2014 Intérêts et produits assimilés (24) 10 422 11 052 Intérêts et charges assimilées (25) -933 -1 431 Revenus des titres à revenu variable (26) 96 79 Commissions (produits) (27) 23 852 21 743 Commissions (charges) (27) -1 312 -1 289 Gains ou pertes / Opérations des portefeuilles de négociation (28) 13 29 Gains ou pertes / Opérations des portefeuilles de placement et assimilés (29) 258 (92) Autres produits d’exploitation bancaire (30) 5 246 4 558 Autres charges d’exploitation bancaire (30) -2 324 -1 910 Produit net bancaire - 35 318 32 739 Charges générales d’exploitation (31) -30 688 -29 141 Dotations aux amortissements et aux dépréciations des immobilisations incorporelles et corporelles (32) -2 332 -2 608 Résultat brut d’exploitation - 2 298 990 Coût du risque (33) -2 238 -2 197 Résultat d’exploitation - 60 -1 207 Quote-part dans le résultat net des entreprises mises en équivalence - - - Gains ou pertes sur actifs immobilisés (34) -2 83 Résultat courant avant impôt - 58 -1 124 Résultat exceptionnel (35) 1 126 -1 338 Impôts sur les bénéfices (36) -255 1 041 Dotations aux amortissements des écarts d’acquisition (37) 848 1 310 Dotations / Reprises de FRBG - - - Intérêts minoritaires (21) 15 10 Résultat net consolidé – Part du Groupe - 1 792 -101 Résultat net consolidé par part sociale (euros) (38) 0,64 -0,04 Résultat net consolidé dilué par part sociale (euros) (38) 0,64 -0,04  Annexe aux états financiers consolidés de l’exercice 2015IV Informations généralesNote 1 Renseignements à caractère général La Banque Delubac & Cie, créée en 1924 par Monsieur Maurice Delubac, est une Société en Commandite Simple (SCS) domiciliée en France au capital de 11 695 776 euros (Cf. Note 23 sur le “Capital souscrit”).Son siège social est situé 16, place Saléon-Terras 07160 Le Cheylard (Ardèche). Elle dispose d’établissements secondaires à Paris, Lyon, Toulouse et Angers.L’exercice social d’une durée de douze mois commence le 1er janvier et se termine le 31 décembre.Dans le présent document, la “Société”, désigne Banque Delubac & Cie SCS, le “Groupe” ou le “groupe Delubac & Cie” désigne la Banque Delubac & Cie et ses filiales consolidées (Cf. Note 3 sur le “Périmètre de consolidation”).Le groupe Delubac & Cie développe les activités suivantes :- Banque judiciaire (Banque Delubac & Cie)- Banque des administrateurs de biens (Banque Delubac & Cie)- Banque de détail dite “in bonis” (Banque Delubac & Cie)- Banque de gestion d’épargne (Banque Delubac & Cie, Delubac Asset Management)- Banque d’affaires (Banque Delubac & Cie)- Activité foncière (Delubac Immobilier, Compagnie Foncière du Confluent, Foncière Francilienne de Locaux d’Entreprises) La Banque judiciaire Banque Delubac & Cie s’est développée dans le domaine du financement à court terme des entreprises en difficulté placées dans les liens d’une procédure qu’elle soit contractuelle ou collective. La branche d’activité applique une politique de développement national, au travers notamment des agences de province (Lyon et Toulouse).La Banque judiciaire intervient dans un périmètre juridique déterminé permettant de couvrir toutes les périodes de difficulté de l’entreprise :- Mandat ad hoc- Conciliation- Sauvegarde- Préparation au dépôt de bilan- Redressement judiciaire, régime général ou simplifié- Plan de continuation- Liquidation judiciaire avec poursuite d’activité- Administration provisoireL’intervention de la Banque Delubac & Cie sur le marché des sociétés en difficulté se fait au travers des financements à court terme, principalement les lignes de mobilisations de créances, les cessions de créances loi Dailly, les escomptes d’effets et l’affacturage, offrant à ses clients les moyens de financer leur besoin en fonds de roulement. La Banque des administrateurs de biens L’objectif de cette branche d’activité est d’offrir la gamme de services la plus large et la mieux adaptée aux besoins des administrateurs de biens et des syndics de copropriété. Les promoteurs, marchands de biens et agents immobiliers sont placés hors du champ d’intervention de la Banque Delubac & Cie.Intervenant principalement à Paris et en région parisienne, la Banque Delubac & Cie offre des prestations sur mesure en proposant à ses clients :- La gestion des comptes bancaires des sociétés ;- La gestion des comptes bancaires des mandants et des flux financiers, ces derniers se répartissant entre les encaissements des loyers et les charges des copropriétés, les règlements des fournisseurs et les reversements des loyers aux propriétaires ;- Le conseil grâce à une très bonne connaissance de ce secteur d’activité ;- L’accompagnement dans le développement commercial et/ou opérationnel en mettant en place des financements appropriés : acquisitions d’immobilisations corporelles (parc informatique, ...) et incorporelles (fonds commerciaux, ...). La Banque de détail dite “in bonis” Ce département exerce une activité traditionnelle de banque de détail, financement à court et moyen terme et offre de services aux particuliers et aux entreprises, non administrateurs de biens, dites “in bonis” par opposition aux sociétés clientes de la Banque judiciaire. La Banque de gestion d’épargne Cette activité se scinde en deux :- L’activité de gestion d’épargne au sein de la Banque Delubac & Cie qui recouvre l’assurance vie et la captation d’actifs par l’intermédiaire d’un réseau de courtiers et mandataires ainsi que de particuliers détenteurs de portefeuilles titres ;- L’activité de gestion de portefeuille sous mandat et d’OPCVM logée dans Delubac Asset Management, société de gestion filiale de la Banque Delubac & Cie. La Banque d’affaires La Banque Delubac & Cie a créé un métier autour du concept de “Corporate Finance”.L’équipe de la Banque d’affaires détecte, propose, organise et dirige des opérations dites de “haut de bilan” et d’ingénierie financière, telles que les fusions-acquisitions de sociétés non cotées, le rapprochement de sociétés cotées, les introductions en bourse sur tous les marchés, les restructurations de capital et les tours de tables financiers, les appels au marché au profit des sociétés cotées, les offres publiques, les attestations d’équité, ainsi que des opérations de “bas de bilan” (conseil en restructuration de dettes, en financement du besoin en fonds de roulement). Activité foncière Les deux filiales Compagnie Foncière du Confluent et Delubac Immobilier sont en charge de la gestion du patrimoine foncier du groupe Delubac & Cie.La filiale Foncière Francilienne de Locaux d’entreprises exerce une activité de location simple de bureaux en Ile de France financés par des contrats de location-financement. Etats financiers consolidés du groupe Delubac & Cie Les états financiers consolidés du groupe Delubac & Cie relatifs à l’exercice 2015, arrêtés par la Gérance le 4 avril 2016, incluent :- le bilan consolidé sur la situation financière au 31 décembre 2015, avant affectation du résultat ;- le résultat consolidé sur la performance financière de l’exercice 2015 d’une durée de douze mois ;- le tableau des engagements hors bilan consolidés au 31 décembre 2015 ;- ainsi que les présentes notes annexes complétant et commentant les informations données par le bilan consolidé, le tableau des engagements hors bilan consolidés et le compte de résultat consolidé.A titre de comparaison, les postes du bilan, les rubriques du compte de résultat et les informations données dans les notes annexes comportent l’indication des éléments de l’exercice précédent.Sauf exception dûment mentionnée, les états financiers consolidés sont présentés en milliers d’euros (000 euros).Il est précisé que les dispositions du règlement n°99-07 du Comité de la Règlementation Comptable, relatif aux règles de consolidation des entreprises relevant du CRBF, ne prévoient pas d’obligation concernant la présentation d’un tableau de variation des flux de trésorerie consolidés. Gérance – Associés commanditésA la date de l’arrêté des états financiers consolidés de l’exercice 2015, les Associés commandités, responsables solidairement et indéfiniment des dettes sociales sur leurs biens propres, sont les suivants :  - Monsieur Serge Bialkiewicz Gérant statutaire - Premier Gérant - Monsieur Jean-Michel Samuel Gérant statutaire - Monsieur Joël-Alexis Bialkiewicz Gérant statutaire - Caisse de Compensation Locative Gérante statutaire représentée par Monsieur Serge Bialkiewicz  - Société Privée de Participation Associée commanditée statutaire représentée par Patrimoniale Monsieur Joël-Alexis Bialkiewicz - Madame Madeleine Samuel Associée commanditée statutaire - Mademoiselle Jennifer Docquet Associée commanditée statutaire  Commissaires aux comptesLes Commissaires aux comptes ont été nommés par l’Assemblée générale du 30 avril 2015. Leurs mandats prendront fin à l'issue de l'Assemblée générale appelée à statuer sur les comptes de l'exercice clos le 31 décembre 2020.Titulaires- La Société Hoche Audit représentée par Madame Laurence Zermati- La Société William Nahum Associés et Partenaires représentée par Monsieur William Nahum Suppléants- La Société Auditoring International représentée par Monsieur Nicolas Metge- Monsieur Jean-Pierre BardLa Société Hoche Audit est également Commissaire aux comptes titulaire des sociétés Delubac Asset Management et Haussmann Recouvrement, filiales de la Banque Delubac & Cie. Note 2 Evénements et faits marquants de l’exercice Inspection de l’Autorité de Contrôle PrudentielLa Banque Delubac & Cie a fait l’objet d’une inspection de l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR). Les interventions sur sites se sont déroulées entre le 29 septembre 2015 et le 29 février 2016. Le programme d’intervention de l’ACPR était principalement axé sur les thèmes suivants :- Mission de suivi des recommandations formulées lors de la précédente inspection- Mission sur la lutte anti blanchiment- Mission informatique en relation avec la migration informatique- Mission mandatée à l’ACPR par l’Autorité des Marchés Financiers (AMF) sur la fonction dépositaire. Nouveau siège administratifLes travaux du nouveau siège administratif du Cheylard se sont poursuivis durant une partie de l'exercice 2015. L’emménagement dans les nouveaux locaux a eu lieu le 9 mars 2015. Vérification de comptabilitéLa Banque Delubac & Cie a fait l'objet d'une vérification de comptabilité concernant l'ensemble de ses déclarations de TVA portant sur la période du 1er janvier 2011 au 31 mars 2014.Une des rectifications portait sur la non déductibilité d'une partie de la TVA facturée en 2011 par les conseils de la Banque Delubac & Cie dans le cadre du litige avec la Caisse Fédérale du Crédit Mutuel Nord Europe. La Gérance de la Banque Delubac & Cie avait contesté le fondement de ce redressement d'un montant de 305 mille euros. A ce titre aucune charge n’avait été provisionnée dans le résultat de l’exercice 2014. Le 10 décembre 2015, l’Administration a notifié à la Banque Delubac & Cie sa renonciation concernant cette rectification.Par ailleurs, la Banque Delubac & Cie avait procédé à une demande de dégrèvement de taxes sur les salaires au titre des exercices 2011 et 2012 pour un montant de 394 mille euros. Le produit correspondant a été enregistré dans le résultat exceptionnel de l’exercice 2014. Le 16 juillet 2015, l’Administration a confirmé le bien-fondé de cette réclamation. Honoraires relatifs à l’arbitrage CFCMEL'arrêt de la Cour d'appel de Paris du 31 mars 2015 a condamné les arbitres, intervenus en 2008 dans le cadre du litige opposant la Banque Delubac & Cie à la Caisse Fédérale du Crédit Mutuel Nord Europe, à restituer à la Banque Delubac & Cie leurs honoraires d'arbitrage d'un montant de 1 166 100 euros (Cf. Note 35 sur le Résultat exceptionnel). Migration informatiqueLa migration des systèmes d'informations sur le logiciel SAB est intervenue le 19 juin 2015. Note 3 Périmètre de consolidation Pour chacune des périodes présentées, le périmètre de consolidation se compose comme suit :    Entités % contrôle % contrôle Activité 31-12-15 31-12-14 Banque Delubac & Cie SCS  Mère  Mère  Banque Cie Foncière du Confluent SCS  99,27  99,27  Foncière Delubac Immobilier EURL  100,00  100,00  Foncière Delubac Asset Management SAS  100,00  100,00  Gestion de portefeuille     Foncière Francilienne de Locaux d’Entreprises SCI  45,00  45,00  Location de bureaux Haussmann Recouvrement SASU  100,00  100,00  Recouvrement de créances  Pour chacune des entités du périmètre, le % d’intérêts est identique au % de contrôle.Les entités sur lesquelles le Groupe exerce un % de contrôle supérieur à 50% sont consolidées selon la méthode de l’intégration globale.Les entités sur lesquelles le Groupe exerce un contrôle conjoint sont consolidées selon la méthode de l’intégration proportionnelle.Un % de contrôle compris entre 20 et 50% confère au Groupe sur les entités une présomption d’influence notable. Ces entités sont dès lors susceptibles d’être consolidées selon la méthode de la mise en équivalence, sauf exception facultative ou obligatoire prévues par le règlement CRC n°99-07 respectivement aux paragraphes 1 000 et 101.Les sociétés suivantes ne sont pas consolidées dans les états financiers consolidés des exercices 2015 et 2014 :- Delubac Schor Bialkiewicz, détenue à 45,6%, ne présentant pas un caractère significatif eu égard à l’ensemble consolidé de la Banque Delubac & Cie (exception facultative prévue à l’article 1 000 du règlement n°99-07 du Comité de la Réglementation Comptable) ;- FST Holding et FST SAS, détenues respectivement à 14,99 % et 23,66 %, le Groupe ne disposant pas de la minorité de blocage aux Assemblées de ces sociétés et n’étant pas représenté dans les organes de gestion. Note 4 Principes et méthodes comptables applicables dans le Groupe 4.1 Règles d’évaluation des états financiers consolidésLes états financiers consolidés de l’exercice 2015 ainsi que les données comparatives de l’exercice 2014 présentés dans le présent document ont été établis conformément aux dispositions du règlement n°99-07 du Comité de la Réglementation Comptable (CRC) relatif aux règles de consolidation des entreprises relevant du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière (CRBF). 4.2 Présentation des états financiers consolidésSauf exception mentionnée, les états financiers consolidés sont publiés en milliers d’euros (000 euros). 4.3 Changements comptables 4.3.1 Corrections d’erreurLes corrections d’erreur résultent d’erreurs, d’omissions matérielles ou d’interprétations erronées au cours d'exercices antérieurs. A ce titre, il n’a été procédé à aucune correction dans les états financiers de l’exercice 2015.En 2013, il avait été déduit par erreur dans la détermination du résultat fiscal de la Banque Delubac & Cie le montant des dépenses de migration informatiques engagées au cours de l’exercice pour un montant de 621 mille euros. Cette erreur a été corrigée dans les états financiers de l’exercice 2014. 4.3.2 Changements d’estimations et de modalités d’applicationUne estimation est révisée si les circonstances sur lesquelles elle était fondée sont modifiées par suite de nouvelles informations ou d'une meilleure expérience. Les incidences des changements d'estimation sont enregistrées de manière prospective et n'affectent pas les capitaux propres consolidés.A ce titre, il a été réexaminé les hypothèses de calcul des indemnités de départ en retraite qui sont apparues déconnectée de la réalité. En conséquence, il a été décidé de procéder à l’évaluation de cet engagement en prenant en compte les modalités de départ volontaire et non plus les modalités de mise à la retraite (Note 19).Par ailleurs, il a été décidé de modifier la répartition des bases amortissables des immobilisations corporelles détenues par la Compagnie Foncière du Confluent ainsi que les durées d'amortissement de chacun des composants. Ces données ont évolué comme suit :  Bases amortissables  2015  2014 - Constructions  70 %  37 % - Façade, étanchéité  10 %  8 % - IGT  15 %  38 % - Agencements  5 %  17 %  Les valeurs attribuées aux terrains sont restées inchangées.  Durées d'amortissement   2015  2014 - Constructions  80 ans  50 ans - Façade, étanchéité  40 ans  30 ans - IGT  30 ans  30 ans - Agencements  15 ans  15 ans  4.3.3 Changements de présentation des postes du bilan consolidé et des rubriques du compte de résultat consolidéDans un souci d’amélioration de la présentation de la situation financière et de la performance financière consolidées de la Banque Delubac & Cie, des reclassements peuvent été opérés au sein des postes du bilan et des rubriques du compte de résultat consolidés.Aucun reclassement n’a été opéré dans les états financiers consolidés de l’exercice 2015. Toutefois, afin de permettre une meilleure comparabilité des évolutions du poste "Immobilisations corporelles", les valeurs brutes des immobilisations de la Compagnie Foncière du Confluent du 31 décembre 2014 ont été réparties selon les modalités appliquées en 2015 (Cf. Note 4.3.2). 4.3.4 Changement de méthode comptableAucun changement de méthode comptable n'a été opéré dans les états financiers consolidés de l'exercice 2015. 4.4 Estimations et jugements comptables déterminantsPour établir ses états financiers consolidés, la Direction du Groupe doit procéder à des estimations et faire des hypothèses qui affectent la valeur comptable des éléments d’actif et de passif, des produits et des charges, ainsi que les informations données en notes annexes.La Direction du Groupe procède à ces estimations et appréciations de façon continue sur la base de son expérience passée ainsi que de divers facteurs jugés raisonnables qui constituent le fondement de ces appréciations. Les montants qui figureront dans ses futurs états financiers consolidés sont susceptibles de différer de ces estimations en fonction de l’évolution de ces hypothèses ou de conditions différentes.Les principales estimations significatives faites par la direction du Groupe portent notamment sur l’évaluation des actifs incorporels, corporels et financiers, des écarts d’acquisition et de leurs amortissements, des dépréciations et des provisions, des engagements envers le personnel ainsi que sur les impôts différés s’agissant des déficits fiscaux reportables. 4.5 Application de nouveaux règlements comptablesA compter du 1er janvier 2015, il a été fait application du règlement n° 2014-07 du 26 novembre 2014 de l'Autorité des Normes Comptables, relatif aux comptes des entreprises du secteur bancaire, publié au Journal Officiel du 31 décembre 2014. Ce règlement constituant une recodification à droit constant des textes antérieurs, son application a été sans incidence sur les l’arrêté des états financiers consolidés de l’exercice 2015. 4.6 Bases de préparation des états financiers consolidésLes principales méthodes comptables appliquées lors de la préparation des états financiers consolidés sont exposées ci-après. Ces méthodes ont été appliquées de façon permanente aux deux exercices présentés. 4.7 Principes généraux de consolidation(i) Périmètre de consolidationLe Groupe est constitué de la Société, l’entreprise consolidante, des entreprises contrôlées intégralement et proportionnellement ou sous influence notable. Entreprises sous contrôle exclusifLe contrôle exclusif est le pouvoir de diriger les politiques financière et opérationnelle d’une entreprise afin de tirer avantage de ses activités. Il résulte :- soit de la détention directe ou indirecte de la majorité des droits de vote dans une autre entreprise ;- soit de la désignation de la majorité des membres des organes d’administration, de direction ou de surveillance d’une autre entreprise ; l’entreprise consolidante est présumée avoir effectué cette désignation lorsqu’elle dispose d’une fraction supérieure à 40% des droits de vote et qu’aucun autre associé ou actionnaire ne détient, directement ou indirectement, une fraction supérieure à la sienne ;- soit du droit d’exercer une influence dominante sur une entreprise en vertu d’un contrat ou de clauses statutaires, lorsque le droit applicable le permet ; l’influence dominante existe dès lors que, dans les conditions décrites ci-dessus, l’entreprise consolidante a la possibilité d’utiliser ou d’orienter l’utilisation des actifs, passifs ou éléments de hors-bilan de la même façon qu’elle contrôle ce même type d’éléments dans sa propre entité. En l’absence de tels contrats ou clauses statutaires, il est également présumé qu’une entreprise consolidante exerce une influence dominante sur un établissement de crédit ou une autre entreprise dès lors qu’elle détient au moins 20% des droits de vote et qu’il n’existe pas d’autres actionnaires ou ensemble d’actionnaires détenant un pourcentage de droit de vote supérieur au sien. Entreprises sous contrôle conjointLe contrôle conjoint est le partage du contrôle d’une entreprise exploitée en commun par un nombre limité d’associés ou d’actionnaires, de sorte que les politiques financière et opérationnelle résultent de leur accord.Deux éléments sont essentiels à l’existence d’un contrôle conjoint :- un nombre limité d’associés ou d’actionnaires partageant le contrôle ; le partage du contrôle suppose qu’aucun associé ou actionnaire n’est susceptible à lui seul de pouvoir exercer un contrôle exclusif en imposant ses décisions aux autres ; l’existence d’un contrôle conjoint n’exclut pas la présence d’associés ou d’actionnaires minoritaires ne participant pas au contrôle conjoint ;- un accord contractuel qui :. prévoit l’exercice du contrôle conjoint sur l’activité économique de l’entreprise exploitée en commun,. établit les décisions qui sont essentielles à la réalisation des objectifs de l’entreprise exploitée en commun et qui nécessitent le consentement de tous les associés ou actionnaires participant au contrôle conjoint. Entreprises sous influence notableL’influence notable est le pouvoir de participer aux politiques financière et opérationnelle d’une entreprise sans en détenir le contrôle. L’influence notable peut notamment résulter d’une représentation dans les organes de direction ou de surveillance, de la participation aux décisions stratégiques, de l’existence d’opérations inter-entreprises importantes, de l’échange de personnel de direction, de liens de dépendance technique.L’influence notable sur les politiques financière et opérationnelle d’une entreprise est présumée lorsque l’entreprise consolidante dispose, directement ou indirectement, d’une fraction au moins égale à 20% des droits de vote de cette entreprise. Détermination du contrôle et de l’influence notable Détention directe et indirecte Le contrôle exclusif et l’influence notable s’entendent, dans tous les cas, directement ou indirectement. Ainsi pour l’appréciation des droits de vote dont dispose une entreprise dans les assemblées d’une autre entreprise, il doit être fait masse de l’ensemble des droits de vote attachés aux actions ou parts détenues par l’entreprise consolidante et par toutes les entreprises qu’elle contrôle de manière exclusive. Calcul de la fraction des droits de vote détenus Pour le calcul de la fraction des droits de vote détenus, il convient de tenir compte des actions à droit de vote double, des certificats de droit de vote créés lors de l’émission de certificats d’investissement et, s’il y a lieu, des titres faisant l’objet d’engagements ou de portage fermes détenus pour le compte de l’entreprise consolidante.Le terme “portage” recouvre un ensemble d’opérations par lesquelles une entreprise a l’obligation d’acheter des titres à un porteur au terme d’une période et à un prix déterminé à l’avance, ce porteur ayant l’obligation de les lui vendre.Ces titres sont considérés comme détenus pour le compte del’entreprise consolidante, si les spécificités de l’engagement ferme ou du contrat de portage ferme la rendent titulaire des prérogatives essentielles attachées à ces titres. Pour déterminer la nature et l’importance du contrôle ou de l’influence notable, le titulaire des droits relatifs au contrôle des titres faisant l’objet du portage prend également en compte les autres titres de l’entreprise considérée qu’il détient par ailleurs. Entités ad hocUne entité ad hoc est une structure juridique distincte, créée spécifiquement pour gérer une opération ou un groupe d’opérations similaires pour le compte d’une entreprise. L’entité ad hoc est structurée ou organisée de manière telle que son activité n’est en fait exercée que pour le compte de cette entreprise, par mise à disposition d’actifs ou fourniture de biens, de services ou de capitaux.Une entité ad hoc est comprise dans le périmètre de consolidation dès lors qu’une ou plusieurs entreprises contrôlées ont en substance, notamment en vertu de contrats, d’accords ou de clauses statutaires, le contrôle de l’entité.Afin de déterminer l’existence de ce contrôle, il est nécessaire d’apprécier l’économie d’ensemble de l’opération à laquelle l’entité ad hoc participe et d’analyser les caractéristiques de la relation entre cette dernière et l’entité consolidante.Il convient de distinguer la situation dans laquelle le pouvoir de décision sur les activités courantes correspond à une relation fiduciaire avec une gestion pour compte de tiers et dans l’intérêt des différentes parties, aucune d’entre elles ne contrôlant l’entité de manière exclusive, de la situation dans laquelle ce pouvoir n’est exercé que dans le seul intérêt de l’entreprise consolidante.Dans cette optique, les critères suivants sont pris en considération :- l’entreprise dispose en réalité des pouvoirs de décision, assortis ou non des pouvoirs de gestion sur les activités courantes de l’entité ad hoc ou sur les actifs qui la composent, même si ces pouvoirs ne sont pas effectivement exercés. Elle a par exemple la capacité de dissoudre l’entité, d’en changer les statuts, ou au contraire de s’opposer formellement à leur modification ;- l’entreprise a, de fait, la capacité de bénéficier de la majorité des avantages économiques de l’entité, que ce soit sous forme de flux de trésorerie ou de droit à une quote-part d’actif net, de droit de disposer d’un ou plusieurs actifs, de droit à la majorité des actifs résiduels en cas de liquidation ;- l’entreprise supporte la majorité des risques relatifs à l’entité ; tel est le cas si les investisseurs extérieurs bénéficient d’une garantie de la part de l’entité ou de l’entreprise, leur permettant de limiter de façon importante leur prise de risques. Cas particulier des Organismes de Placement Collectif en Valeurs Mobilières (OPCVM)En ce qui concerne la consolidation des OPCVM contrôlés, le Groupe applique les dispositions comptables décrites dans le communiqué du Conseil national de la comptabilité du 8 février 2005.Un OPCVM contrôlé doit être consolidé si l’une ou plusieurs des conditions suivantes ne sont pas remplies :- l’OPCVM ne réalise pas d’opérations directes ou indirectes sur les instruments financiers émis par l’investisseur ;- l’OPCVM réalise exclusivement des placements financiers qui n’ont pas un caractère stratégique pour l’investisseur ;- l’investisseur ne tire aucun avantage et ne supporte aucun risque, directement ou indirectement, autres que ceux normalement associés aux placements dans l’OPCVM et ceci proportionnellement à sa participation (par exemple : réalisation d’opérations hors conditions du marché) ;- l’OPCVM ne comporte pas d’endettement ou d’engagements passifs hormis ceux résultant de ses opérations courantes.Lorsque par exception, au regard des conditions énumérées ci-dessus, certains OPCVM ne sont pas consolidés, le Groupe présente dans les notes annexes aux états financiers consolidés toute information complémentaire (valeur liquidative, montant de l’actif net...). Exclusion du périmètre de consolidationUne entreprise contrôlée ou sous influence notable est exclue du périmètre de consolidation lorsque :- dès leur acquisition, les titres de cette entreprise sont détenus uniquement en vue d’une cession ultérieure en raison notamment :. d’opération de portage lorsque l’entreprise consolidante ou l’une des sociétés du Groupe joue le rôle de porteur,. ou d’opération d’assistance financière, d’assainissement ou de sauvetage.Toutefois si le projet de cession ultérieure porte seulement sur une fraction des titres, le contrôle ou l’influence notable est défini par référence à la fraction destinée à être durablement possédée ;- des restrictions sévères et durables remettent en cause substantiellement :. le contrôle ou l’influence exercée sur cette entreprise ;. les possibilités de transferts de fonds entre cette entreprise et les autres entreprises incluses dans le périmètre de consolidation.Une filiale ou une participation peut être laissée en dehors de la consolidation lorsque les informations nécessaires à l’établissement des états financiers consolidés ne peuvent être obtenues sans frais excessifs ou dans des délais compatibles avec ceux qui sont fixés pour la mise à disposition des documents annuels d’information financière aux Commissaires aux comptes.Une entreprise considérée comme non significative au regard de l’ensemble consolidé peut être exclue du périmètre de consolidation lorsqu’elle ne représente, seule ou avec d’autres, qu’un intérêt négligeable par rapport à l’objectif d’image fidèle que doivent donner les états financiers consolidés.Lorsqu’une entreprise est ainsi exclue du périmètre de consolidation, ses titres sont comptabilisés en “Titres de participation” dans les états financiers consolidés. Dates d’entrée et de sortie dans le périmètre de consolidationL’entrée dans le périmètre de consolidation est effective :- soit à la date d’acquisition des titres par l’entreprise consolidante ;- soit à la date de prise de contrôle ou d’influence notable, si l’acquisition a eu lieu en plusieurs fois ;- soit à la date prévue par le contrat si celui-ci prévoit le transfert du contrôle à une date différente de celle du transfert des titres.Une entreprise sort du périmètre de consolidation à la date de perte de contrôle ou d’influence notable. (ii) Procédures et méthodes de consolidationLes comptes des entités consolidées sont tous arrêtés à la même date, soit le 31 décembre de chaque exercice. Les méthodes comptables sont appliquées d’une manière uniforme dans les comptes des entités du Groupe compris dans les états financiers consolidés.Les méthodes de consolidation sont les suivantes :- l’intégration globale, pour les entreprises sous contrôle exclusif y compris les entreprises à structure de comptes différente dont l’activité se situe dans le prolongement de celle de l’entreprise consolidante ;- l’intégration proportionnelle, pour les entreprises sous contrôle conjoint y compris les entreprises à structure de comptes différente dont l’activité se situe dans le prolongement de celle de l’entreprise consolidante ;- la mise en équivalence, pour les entreprises sous influence notable et celles sous contrôle exclusif ou conjoint ayant une structure de comptes différente et dont l’activité ne se situe pas dans le prolongement de celle de l’entreprise consolidante.L’intégration globale consiste à :- intégrer dans les comptes de l’entreprise consolidante les éléments des comptes des entreprises consolidées, après retraitements éventuels ;- répartir les capitaux propres et le résultat entre les intérêts de l’entreprise consolidante et les intérêts des autres actionnaires ou associés, les “Intérêts minoritaires” ;- éliminer les opérations et comptes entre l’entreprise intégrée globalement et les autres entreprises consolidées dans les conditions énoncées ci-après.L’intégration proportionnelle consiste à :- intégrer dans les comptes de l’entreprise consolidante la fraction représentative de ses intérêts dans les comptes de l’entreprise consolidée, après retraitements éventuels ; aucun intérêt minoritaire n’est donc constaté ;- éliminer les opérations et comptes entre l’entreprise intégrée proportionnellement et les autres entreprises consolidées dans les conditions énoncées ci-après.La mise en équivalence consiste à :- substituer à la valeur comptable des titres détenus, la quote-part des capitaux propres, y compris le résultat de l’exercice déterminé d’après les règles de consolidation ;- éliminer les opérations et comptes entre l’entreprise mise en équivalence et les autres entreprises consolidées. Elimination des opérations entre les entreprises consolidées par intégration globale(i) Opérations n’affectant pas le résultat consolidéLes créances, les dettes et les engagements réciproques ainsi que les produits et les charges sont éliminés dans leur totalité.Sont également éliminés, les engagements hors bilan réciproques des entreprises consolidées ainsi que les engagements hors bilan faisant double emploi avec les créances ou dettes correspondantes figurant aux bilans d’autres entreprises consolidées. (ii) Opérations affectant le résultat consolidé (résultats internes)L’élimination des profits et des pertes ainsi que des plus-values et moins-values est pratiquée à 100 % puis répartie entre les intérêts de l’entreprise consolidante et les intérêts minoritaires de l’entreprise ayant réalisé le résultat.Toutefois, en cas d’élimination de pertes, le Groupe s’assure que la valeur de l’actif cédé n’est pas supérieure à la valeur actuelle de cet élément. Dès lors :- la perte de cession à caractère interne est éliminée même lorsqu’elle représente une réelle perte de valeur ;- la perte réelle de valeur, déterminée en fonction des règles générales de dépréciation des actifs, donne lieu à la constatation d’une dépréciation pouvant être reprise si l’actif continue d’être utilisé, soit d’un amortissement exceptionnel si l’actif cesse d’être utilisé.L’élimination des incidences des opérations internes portant sur des actifs a pour conséquence de les ramener à leur valeur d’entrée dans le bilan consolidé.L’impôt sur les bénéfices est corrigé de l’incidence de l’élimination des résultats internes.Les dividendes intra Groupe sont également éliminés en totalité, y compris les dividendes qui portent sur des résultats antérieurs à la première consolidation.Sont également éliminés en totalité, les dotations aux dépréciations des titres participation constituées par l’entreprise détentrice des titres et, le cas échéant les provisions constituées en raison de pertes subies par les entreprises contrôlées de manière exclusive. Elimination des opérations entre les entreprises consolidées par intégration globale et les entreprises consolidées par intégration proportionnelle(i) Opérations n’affectant pas le résultat consolidéLes créances, les dettes et les engagements réciproques ainsi que les produits et les charges réciproques sont éliminés dans la limite du pourcentage d’intégration de l’entreprise contrôlée conjointement. La différence entre le montant ainsi éliminé et le montant de ces dettes et de ces créances est assimilée à une dette ou à une créance envers les entreprises extérieures au groupe. (ii) Opérations affectant le résultat consolidé (résultats internes)En cas de cession par une entreprise intégrée globalement à une entreprise intégrée proportionnellement, l’élimination est limitée au pourcentage d’intégration de l’entreprise contrôlée conjointement. Il en est de même en cas de cession par une entreprise intégrée proportionnellement à une entreprise intégrée globalement.Les dotations aux comptes de dépréciation des titres de participation constituées par l’entreprise détentrice des titres, en raison des pertes subies par les entreprises intégrées proportionnellement, sont éliminées en totalité. Elimination des opérations entre les entreprises consolidées par intégration globale et les entreprises dont les titres sont mis en équivalenceLes résultats internes sont totalement éliminés selon les mêmes principes que ceux décrits ci-avant.Sont éliminés, à hauteur du pourcentage de participation détenu par le Groupe dans le capital de l’entreprise mise en équivalence, les résultats provenant d’opérations (pertes et profits, plus ou moins-values, dividendes) réalisées entre cette entreprise et celles dont les comptes sont intégrés globalement.Les dotations aux dépréciations des titres participation constituées par l’entreprise détentrice des titres et, le cas échéant les provisions constituées en raison de pertes subies par les entreprises dont les titres sont mis en équivalence, sont éliminées en totalité. (iii) Méthodes d’évaluationLes états financiers consolidés ont pour objectif de donner une représentation homogène de l’ensemble formé par les entreprises incluses dans le périmètre de consolidation. Il est tenu compte des caractéristiques propres à la consolidation :- prédominance de la substance sur l’apparence ;- rattachement des charges aux produits ;- élimination de l’incidence des écritures passées pour la seule application de la législation fiscale (sont notamment reprises sur les réserves et le résultat consolidés les provisions pour amortissements dérogatoires pour leurs montants nets d’impôt sur les sociétés).Les états financiers consolidés sont établis suivant les méthodes définies par le Groupe. Ces méthodes sont homogènes pour l’ensemble des entreprises incluses dans le champ de la consolidation et sont conformes :- aux principes comptables généraux applicables en France aux établissements de crédit ;- ainsi qu’aux méthodes d’évaluation qui s’appliquent aux états financiers consolidés par dérogation aux méthodes applicables aux comptes annuels des établissements de crédit.Le groupe Delubac & Cie applique une méthode considérée comme préférentielle, s’agissant de la comptabilisation des prestations de retraite et des prestations assimilées telles que les indemnités de fin de carrière. Ces indemnités versées à la date du départ en retraite sont provisionnées et prises en compte dans le résultat consolidé sur la durée d’activité des salariés. La méthode du corridor est appliquée concernant les écarts actuariels non comptabilisés à la clôture de chaque exercice.S’agissant des contrats de location financement (crédit-bail), le Groupe applique également une méthode considérée comme préférentielle. Ces opérations sont comptabilisées au bilan consolidé sous forme d’une immobilisation corporelle et d’un emprunt correspondant et au compte de résultat consolidé sous forme d’une dotation aux amortissements et d’une charge financière. En outre, les plus- values à l’occasion d’opérations de cession-bail sont étalées sur la durée du contrat, lorsque le bien est repris à bail, directement ou par personne interposée, dans le cadre d’une opération de location financement. 4.8 Monnaies étrangèresLes transactions en monnaies étrangères sont enregistrées en appliquant le cours de change en vigueur à la date de transaction.Les actifs et passifs monétaires libellés en monnaies étrangères sont convertis en euros à la date de clôture en utilisant le cours de change à cette date. Les écarts de change résultant de la conversion sont comptabilisés en produits ou en charges. Les éléments monétaires, tels que définis par la norme IAS 21, correspondent aux liquidités et aux éléments d’actif et de passif devant être encaissés ou payés par des montants fixes ou déterminables.Les actifs et passifs non monétaires libellés en monnaie étrangères qui sont évalués au coût historique sont convertis en utilisant le cours de change à la date de la transaction.Le Groupe ne contrôle ni n’exerce d’influence notable sur une entité étrangère dont la monnaie de fonctionnement n’est pas l’euro. 4.9 Créances sur les établissements de crédit et la clientèleLes créances sur les établissements de crédit et la clientèle figurent au bilan pour leur valeur nominale. Elles sont ventilées d’après leur durée initiale ou la nature des concours :- créances à vue (comptes ordinaires et opérations au jour le jour) et créances à terme pour les établissements de crédit ;- créances commerciales, comptes ordinaires et autres concours à la clientèle.Les intérêts courus sur les créances sont portés en comptes de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat. 4.10 Dépréciation au titre du risque de crédit avéréLes critères d’appréciation du caractère avéré d’un risque de crédit sur encours individuels sont similaires à ceux retenus par la réglementation comptable française pour considérer un encours comme douteux.En application du règlement n°2002-03 du CRC, dès lors qu’un engagement est porteur d’un risque de crédit avéré, rendant probable la non-perception par la Banque Delubac & Cie de tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, conformément aux dispositions contractuelles initiales, et nonobstant l’existence de garanties, l’encours afférent est classé en encours douteux.Le déclassement des crédits en encours douteux est effectué s’il existe un ou plusieurs impayés depuis trois mois au moins (six mois pour les créances immobilières) ou si, indépendamment de l’existence de tout impayé, on peut conclure à l’existence d’un risque avéré, ou s’il existe des procédures contentieuses.Les découverts non autorisés sont qualifiés d’encours douteux au plus tard à l’issue d’une période de trois mois de dépassement continu des limites portées à la connaissance de la clientèle de particuliers et des limites résultant de convention de droit ou de fait avec les autres catégories de clientèles.Pour un débiteur donné, le classement d’un encours en créances douteuses entraîne, par “contagion”, un classement identique de l’ensemble des encours et engagements sur ce débiteur, malgré l’existence de garanties. Les encours douteux et douteux compromis donnent lieu à constitution de dépréciations pour créances douteuses et douteuses compromises à hauteur des pertes probables, inscrites directement en minoration d’actif. Les dotations et reprises de dépréciations, les pertes sur créances irrécupérables et les récupérations sur créances amorties sont présentées en “Coût du risque”.Les créances douteuses peuvent être reclassées en encours sains lorsque le risque de crédit avéré est définitivement levé et lorsque les paiements ont repris de manière régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles d’origine. De même, les créances douteuses ayant fait l’objet d’une restructuration peuvent être reclassées en encours sains. Lorsque les conditions de solvabilité d’un débiteur sont telles qu’après une durée raisonnable de classement dans les encours douteux, le reclassement d’une créance en encours sain n’est plus prévisible, cette créance est spécifiquement identifiée comme encours douteux compromis.Cette identification intervient à la déchéance du terme ou à la résiliation du contrat, et, en tout état de cause, un an après la classification en encours douteux, à l’exception des créances douteuses pour lesquelles les clauses contractuelles sont respectées et de celles assorties de garanties permettant leur recouvrement.Sont également considérées comme créances douteuses compromises les créances restructurées pour lesquelles le débiteur n’a pas respecté les échéances fixées. 4.11 Portefeuille titresLes titres sont classés en fonction de leur nature (obligations et autres titres à revenus fixes, actions et autres titres à revenu variable) et de leur portefeuille de destination (transaction, placement, investissement, titres de participation).Pour chaque catégorie de portefeuille, les règles de classement et d’évaluation appliquées, conformément aux dispositions du règlement amendé n°90-01 du CRC relatif à la comptabilisation des opérations sur titres, modifié par le règlement n°2008-17 du CRC, sont les suivantes. Titres de transactionSont considérés comme des titres de transaction l’ensemble des interventions sur des marchés liquides, effectués dès l’origine dans le but de les revendre ou de les placer auprès de la clientèle, à brève échéance. A la clôture de l’exercice, les titres font l’objet d’une évaluation sur la base de leur valeur de marché. Le solde global des différences résultant des variations de cours est porté en compte de résultat. Titres de placementIl s’agit des titres qui ne sont inscrits ni parmi les titres de transaction, ni parmi les titres d’investissement, ni parmi les titres de participation et de filiales, les autres titres détenus à long terme et les titres de l’activité de portefeuille.Les titres de placement sont enregistrés à leur coût d’acquisition, frais exclus. Les intérêts courus à l’achat sont inscrits, le cas échéant dans des comptes rattachés.La différence entre la valeur à la date d’acquisition et la valeur de remboursement de ces titres est étalée prorata temporis sur la durée restant à courir jusqu’à la date de remboursement. L’étalement de cette différence est réalisé en utilisant par simplification la méthode linéaire.A la clôture de l’exercice, la valeur des titres est estimée sur la base du cours le plus le récent pour les titres cotés et d’après leur valeur probable de négociation pour les titres non cotés. Les moins-values latentes issues de cette évaluation donnent lieu à la constitution d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres de placement peuvent être transférés dans la catégorie “titres d’investissement” si :- une situation exceptionnelle de marché nécessite un changement de stratégie de détention,- ou si les titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si la Banque Delubac & Cie a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance. Titres d’investissementSont considérés comme des titres d’investissement les titres à revenu fixe acquis avec l’intention de les détenir jusqu’à l’échéance et financés par des ressources permanentes affectées. La différence entre la valeur à la date d’acquisition et la valeur de remboursement de ces titres est étalée prorata temporis sur la durée restant à courir jusqu’à la date de remboursement. L’étalement de cette différence est réalisé en utilisant par simplification la méthode linéaire.Conformément à l’article 7 du règlement CRC n°90-01, les titres d’investissement sont des titres qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie “Titres de transaction” ou de la catégorie “Titres de placement”.Lors de l’arrêté comptable, les pertes latentes, déterminées par comparaison entre la valeur comptable et la valeur de marché, ne font pas l’objet de dépréciation. Les gains latents ne sont pas comptabilisés. Titres de participation et de filialesSont considérés comme titres de participation et de filiales les titres de sociétés dont une fraction du capital (10 % à 50 % pour les participations, plus de 50 % pour les filiales) est détenue de façon durable.Ils sont comptabilisés à leur prix de revient, frais d’acquisition inclus. Autres titres détenus à long termeSont considérés comme des autres titres détenus à long terme les investissements réalisés par le groupe Delubac & Cie dans l’intention de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l’entreprise émettrice des titres, sans toutefois exercer une influence dans sa gestion.Ces titres sont inscrits à l’actif du bilan à leur coût d’acquisition. Présentation des participations et des autres titres détenus à long termeLes actions et autres titres à revenu variable qui donnent des droits dans le capital d’une entreprise et créent un lien durable avec celle-ci sont présentés dans le poste “Participations et autres titres détenus à long terme” à l’exception de ceux détenus inscrits dans la rubrique “Parts dans les entreprises liées”.Une entité est considérée comme liée à une autre, lorsqu’elle est susceptible d’être incluse par intégration globale dans un même ensemble consolidable. Evaluation des participations et des autres titres détenus à long termeÀ la clôture de l’exercice, il est procédé à une estimation de la valeur des titres sur la base de leur valeur d’usage, déterminée selon plusieurs critères, notamment la méthode des flux futurs de trésorerie, également désignée sous le terme de “Discounted Cash Flow”(DCF).Cette méthode consiste à calculer, par actualisation, la valeur actuelle nette des flux de trésorerie futurs attendus d’une activité. Elle repose sur la mise en perspective de l’ensemble des hypothèses sous-jacentes à une valorisation (croissance, rentabilité, investissements) et ce, sur une longue période, les flux de trésorerie étant modélisés, puis projetés sur le long terme.Selon cette approche, la valeur d’entreprise correspond à la somme de ses cash-flows disponibles prévisionnels, actualisés au coût moyen pondéré du capital engagé.Les moins-values latentes, égales à la différence entre la valeur comptable et la valeur d’entreprise ainsi obtenue, font l’objet d’une dépréciation. Les plus-values potentielles ne sont pas comptabilisées. Titres d’autocontrôleAux termes du règlement CRC n°99-07, les titres d’autocontrôle sont les titres émis par l’entreprise consolidante détenus :- soit par elle-même,- soit par les entreprises contrôlées.Les titres d’autocontrôle détenus par l’entreprise consolidante elle-même est sans impact sur le calcul des pourcentages d’intérêts dans l’entreprise consolidante et dans les autres entreprises comprises dans le périmètre de consolidation. En revanche, la détention des titres de l’entreprise consolidante par une entreprise contrôlée mais non détenue à 100% induit une participation circulaire ou réciproque (voire croisée) à l’intérieur du Groupe générant une diminution des pourcentages d’intérêts dans l’entreprise consolidante et dans les autres entreprises consolidées.Le classement de ces titres est fonction de la destination qui leur est donnée dans les comptes individuels de l’entreprise détentrice :- les titres d’autocontrôle classés en titres immobilisés dans les comptes individuels sont portés en diminution des capitaux propres consolidés et figurent distinctement dans le tableau de variation des capitaux propres consolidés ;- les titres d’autocontrôle qui figurent en titres de placement dans les comptes individuels sont maintenus dans ce poste dans les états financiers consolidés.Toutefois, les titres d’autocontrôle détenus par l’entreprise consolidante elle-même ne sont classés en titres de placement que si ces titres ont été quantifiés et affectés à la régularisation du cours de bourse ou à l’attribution des salariés (avis 98-D du Comité d’Urgence du Conseil National de la Comptabilité) :- de manière explicite,- et dès l’origine.Dès lors que les titres d’autocontrôle ont été imputés sur les capitaux propres consolidés, toute provision pour dépréciation de ces titres constatée dans les comptes individuels de l’entreprise détentrice de ces titres, est annulée en consolidation :- soit par le résultat de l’exercice si elle est dotée au cours de cet exercice ;- soit par les réserves si elle a été dotée au cours d’exercices antérieurs.Les dividendes provenant des titres d’autocontrôle sont éliminés par virement aux réserves consolidées de l’entreprise bénéficiaire de la distribution.Cette règle ne concerne que les dividendes provenant des titres d’autocontrôle, les titres propres détenus par l’entreprise consolidante n’ouvrant pas droit aux dividendes.En cas de cession de titres d’autocontrôle, détenus par l’entreprise consolidante elle-même ou par une entreprise contrôlée, la plus ou moins-value correspondante est également imputée sur les capitaux propres si ces titres l’avaient été. Il en est de même de l’impôt correspondant à la plus-value réalisée.Conformément à l’article 2 du règlement n°90-02 du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière relatif aux fonds propres, les titres d’autocontrôle viennent en déduction des fonds propres réglementaires. Revenus du portefeuille titresLes revenus des actions, dividendes et acomptes sur dividendes, sont enregistrés au fur et à mesure de leur encaissement. Les revenus des obligations sont inscrits prorata temporis en résultat. Les intérêts courus à l’achat sont portés dans un compte de régularisation. Résultats sur cessions de titresLes plus ou moins-values sont déterminées par rapport à la valeur brute des titres cédés, les frais de cession étant imputés sur le résultat de cession. Les éventuelles dépréciations de ces titres sont alors reprises au compte de résultat. 4.12 Participations dans les entreprises mises en équivalenceLe principe général de mise en équivalence des comptes d’une entreprise consiste à substituer, dans le bilan consolidé, à la valeur comptable des titres de l’entreprise mise en équivalence, la quote-part des capitaux propres (y compris le résultat de l’exercice) de cette entreprise, déterminés d’après les règles de consolidation.La variation des capitaux propres retraités des entreprises mises en équivalence, pouvant provenir de diverses causes (résultat, distribution de bénéfices, opérations sur le capital...), augmente ou diminue la valeur des titres mis en équivalence à clôture de l’exercice précédent.Le compte de résultat consolidé reprend sur une ligne spécifique intitulée “Quote-part dans le résultat net des entreprises mises en équivalence”, la fraction du résultat net de l’entreprise mise en équivalence, déterminée d’après les règles de consolidation.Lorsque la quote-part de l’entreprise détentrice des titres dans les capitaux propres négatifs d’une entreprise dont les titres sont mis en équivalence vient à dépasser la valeur comptable de sa participation, celle-ci est retenue pour une valeur nulle, l’entreprise détentrice cessant de comptabiliser des quotes-parts de pertes.Cependant, lorsque l’entreprise détentrice des pertes a l’obligation ou l’intention de ne pas se désengager financièrement de sa participation, la partie négative des capitaux propres est portée dans la rubrique des provisions inscrite au passif du bilan consolidé. Cette provision est ajustée à la clôture de chaque exercice en fonction de la quote-part dans les résultats de l’entreprise mise en équivalence.Conformément à l’article 7 du règlement n°90-02 du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière relatif aux fonds propres, les titres mis en équivalence sont déduits des fonds propres réglementaires pour leur valeur comptable consolidée hors écarts d’acquisition déduits par ailleurs. 4.13 Entrée d’une entreprise dans le périmètre de consolidationEcart d’acquisition - Actifs, passifs et éléments de hors bilan identifiables 4.13.1 Intégration globale et intégration proportionnelleL’entrée dans le périmètre de consolidation d’une entreprise résulte de sa prise de contrôle (exclusif ou conjoint) par le Groupe quelles que soient les modalités juridiques de l’opération.Conformément au principe d’importance relative, une entreprise n’entre pas dans le périmètre de consolidation du Groupe dès lors que sa consolidation, ou celle du sous-groupe dont elle est la tête, ne présente pas, seule ou avec d’autres entreprises en situation d’être consolidées un caractère significatif par rapport aux états financiers consolidés de l’ensemble des entreprises incluses dans le périmètre de consolidation.Lorsque cette entreprise devient significative, les valeurs d’entrée et l’écart d’acquisition sont déterminés comme si cette première consolidation était intervenue effectivement à la date de la prise de contrôle.Le caractère significatif est déterminé par référence notamment au produit net bancaire consolidé. Toutefois, le Groupe peut être amené à consolider une entreprise nouvellement créée et sous contrôle s’il considère qu’il s’agit d’un investissement stratégique. (i) Coût d’acquisition des titresLe coût d’acquisition des titres est égal au montant de la rémunération remise au vendeur par l’acquéreur (estimation à leur valeur de négociation des liquidités, actifs ou titres émis par une entreprise comprise dans la consolidation), majoré de tous les autres coûts directement imputables à l’acquisition (droits d’enregistrement, frais d’émission des titres, honoraires versés aux consultants et experts externes participant à l’opération) nets de l’économie d’impôts correspondante.Lorsque le paiement est différé ou étalé, le coût d’acquisition est actualisé si les effets de l’actualisation sont significatifs.Si la convention d’acquisition prévoit un ajustement du prix d’acquisition dépendant d’un ou plusieurs événements, le montant de la correction est inclus dans le coût d’acquisition à la date d’acquisition si cet ajustement est probable et si le montant peut être mesuré de façon fiable. Si ces événements futurs ne se produisent pas, ou s’il est nécessaire de revoir l’estimation, le coût d’acquisition est ajusté avec les répercussions correspondantes sur l’écart d’acquisition. L’écart d’acquisition est également corrigé lorsqu’une éventualité affectant le montant du prix d’acquisition se résout postérieurement à la date d’acquisition. (ii) Identification des actifs, passifs et éléments de hors bilanLes regroupements d’entreprises sont comptabilisés en appliquant la méthode de l’acquisition, sauf application de la méthode dérogatoire prévue à l’article 215 du règlement CRC n°2000-08.Lors de la première consolidation d’une entreprise, le Groupe procède, dans un délai (délai d’affectation) n’excédant pas la clôture de l’exercice suivant celui de l’exercice d’acquisition, à l’évaluation à la date d’entrée dans le périmètre de consolidation de l’ensemble de ses éléments identifiables (actifs et passifs acquis). Lors de la première clôture suivant l’acquisition, une évaluation provisoire est réalisée pour les éléments dont l’estimation est suffisamment fiable.Si de nouvelles informations conduisent, avant la fin du premier exercice qui suit l’entrée dans le périmètre de consolidation, à une nouvelle appréciation des valeurs fixées lors de l’entrée dans le bilan consolidé, celles-ci sont modifiées. Il en découle automatiquement une modification de la valeur brute et des amortissements cumulés de l’écart d’acquisition.Les actifs, passifs et éléments de hors bilan identifiables de l’entreprise acquise, y compris les éléments incorporels, sont des éléments susceptibles d’être évalués séparément dans des conditions permettant un suivi de leur valeur. Pour les éléments incorporels, tel peut être le cas notamment d’un fonds commercial représentatif des relations instituées avec la clientèle à travers par exemple le réseau de distribution, les différents services ou produits proposés.Toutefois, un actif incorporel n’est susceptible d’être inscrit séparément au bilan consolidé que si son évaluation peut être faite selon des critères objectifs et pertinents, essentiellement fondés sur des avantages économiques futurs qu’il permettra de dégager ou sur sa valeur de marché s’il en existe une.Ne sont pas considérés comme des actifs et passifs identifiables de l’entreprise acquise :- les écarts d’acquisition résiduels figurant au bilan consolidé de l’entreprise acquise ;- les éléments incorporels des fonds commerciaux dès lors qu’ils ne répondent pas aux conditions définies ci-avant ;- les Fonds pour Risques Bancaires Généraux. (iii) Valeur d’entrée des actifs, passifs et éléments de hors bilanLe montant résultant de l’évaluation des actifs, passifs et éléments de hors bilan identifiables constitue leur nouvelle valeur brute, ces éléments faisant l’objet d’une évaluation individuelle. Cette nouvelle valeur brute sert de base aux calculs ultérieurs des plus ou moins-values en cas de cession, ainsi que des dotations aux amortissements et aux dépréciations qui seront enregistrés dans les résultats consolidés. Les provisions pour risques et charges enregistrées à la date de première consolidation constituent la base à partir de laquelle seront déterminées les dotations et reprises ultérieures de provisions.Est appelé “Ecart d’évaluation”, la différence entre la valeur d’entrée dans le bilan consolidé et la valeur comptable d’un même élément dans le bilan de l’entreprise contrôlée. Méthodes d’évaluation retenuesLa détermination de la valeur d’entrée des actifs, passifs et éléments de hors bilan identifiables au bilan consolidé est fonction de l’usage prévu par le Groupe. Les éléments sont classés en deux catégories en vue de procéder à leur évaluation :- les actifs, passifs et éléments de hors bilan non destinés à l’exploitation ;- les actifs, passifs et éléments de hors bilan destinés à l’exploitation.Les actifs, passifs et éléments de hors bilan non destinés à l’exploitation, destinés à être revendus ou transférés à la suite du rachat de l’entreprise acquise ou les éléments non nécessaires à l’exploitation, sont évalués à leur valeur de marché à la date d’acquisition ou, en l’absence de marché, à leur valeur nette probable de réalisation. Les actifs, passifs et éléments de hors bilan destinés à l’exploitation sont évalués à leur valeur d’utilité pour l’entreprise consolidante. Celle-ci correspond au prix qu’elle aurait accepté de payer par ensemble cohérent d’éléments si elle les avait acquis séparément, compte tenu de l’usage qu’elle compte en faire.Dès lors que la réévaluation des éléments traduit une différence temporaire entre la valeur comptable d’un actif ou d’un passif, une dette ou une créance d’impôts différés attachée à l’écart de réévaluation est enregistrée.Les droits des minoritaires sont déterminés sur la base de l’actif net réévalué de l’entreprise acquise (méthode de la ré estimation totale des actifs et des passifs). Suivi ultérieur des valeurs d’entréeAu-delà du délai d’affectation, les plus ou moins-values, ainsi que les dotations ou reprises de provisions constatées par rapport aux valeurs attribuées lors de la première consolidation, contribuent au résultat consolidé, sans que l’écart d’acquisition en soit affecté.Il en est de même pour les économies d’impôt réalisées au-delà du délai du fait que des actifs d’impôts différés n’avaient pas été considérés comme identifiables lors de l’opération.Les valeurs ré estimées qui se révèlent injustifiées par suite d’une erreur, et non par suite d’un changement d’estimation, lors de la première consolidation sont corrigées avec pour contrepartie une modification rétroactive de l’écart d’acquisition. (iv) Traitement comptable de l’écart d’acquisitionLa différence entre le coût d’acquisition des titres et la quote-part revenant au Groupe dans l’évaluation totale des actifs et des passifs selon les modalités définies ci-avant constitue l’écart d’acquisition. Ecart d’acquisition positifL’écart d’acquisition positif est inscrit à l’actif immobilisé sous la rubrique “Ecart d’acquisition” et amorti sur une durée reflétant, aussi raisonnablement que possible, les hypothèses retenues et les objectifs fixés lors de l’acquisition.Des changements significatifs défavorables intervenus dans les éléments qui ont servi à déterminer le plan d’amortissement conduisent à un amortissement exceptionnel ou à la modification du plan d’amortissement. Si des changements significatifs favorables interviennent, ceux-ci conduisent à une modification du plan d’amortissement futur à l’exclusion de toute reprise d’
    Bulletin BALO n°68 du 06/06/2016, affaire n°03009
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 25/05/2016
    Numéro d’affaire : 02524
    Description : 160252425 mai 2016BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°63Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ BANQUE DELUBAC & CIESociété en Commandite Simple au capital de 11 695 776 eurosSiège social : 16, place Saléon Terras, 07160 Le Cheylard305 776 890 R.C.S Aubenas Situation au 31 mars 2016(En milliers d’euros)  Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 36 024 Effets publics et valeur assimilées - Créances sur les établissements de crédit 178 099 Opérations avec la clientèle 209 064 Obligations et autres titres à revenu fixe 103 928 Actions et autres titres à revenu variable 4 625 Participations et autres titres détenus à long terme 3 286 Parts dans les entreprises liées 34 919 Crédit-bail et location avec option d'achat 313 Location simple - Immobilisations incorporelles 5 022 Immobilisations corporelles 3 178 Capital souscrit non versé 1 498 Autres actifs 4 517 Comptes de régularisation 7 260 Total de l’actif 591 733   Passif Montant Banques centrales, C.C.P. 45 000 Dettes envers les établissements de crédit                        1 773 Opérations avec la clientèle 473 917 Dettes représentées par un titre 1 Autres passifs 10 570 Compte de régularisation 11 467 Provisions 142 Dettes subordonnées 1 855 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) - Capitaux propres Hors FRBG 47 008 Capital souscrit 11 696 Primes d’émission 953 Réserves 10 544 Provisions réglementées et subventions d'investissement                              872 Report à nouveau 22 943 Total du passif 591 733   Hors-bilan Montant Engagements  donnés   Engagements de financement   Engagements en faveur d’établissements de crédit   Engagements en faveur de la clientèle 25 933 Engagements de garantie   Cautions, aval, autres garanties d’ordre d’établissements de crédit   Garantie d’ordre de la clientèle   Autres engagements donnés 53 828 Engagements sur titre 98 Engagements reçus   Engagements de financement   Engagements reçus d’établissements de crédit   Engagements reçus de la clientèle 104 Engagements de garantie   Cautions, aval, autres garanties d’ordre d’établissements de crédit         1602524
    Bulletin BALO n°63 du 25/05/2016, affaire n°02524
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 20/04/2016
    Numéro d’affaire : 01442
    Description : 160144220 avril 2016BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°48Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ BANQUE DELUBAC & CIESociété en Commandite Simple au capital de 11 695 776 eurosSiège social : 16, place Saléon Terras, 07160 Le Cheylard305 776 890 R.C.S Aubenas Situation au 30 septembre 2015(En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 35 186 Effets publics et valeur assimilées - Créances sur les établissements de crédit 176 206 Opérations avec la clientèle 203 974 Obligations et autres titres à revenu fixe 92 103 Actions et autres titres à revenu variable 4 654 Participations et autres titres détenus à long terme 3 225 Parts dans les entreprises liées 34 787 Crédit-bail et location avec option d'achat 335 Location simple - Immobilisations incorporelles 6 526 Immobilisations corporelles 3 285 Capital souscrit non versé 1 498 Autres actifs 5 288 Comptes de régularisation 12 622 Total de l’actif 579 689    Passif Montant Banques centrales, CCP 30 000 Dettes envers les établissements de crédit                         212 Opérations avec la clientèle 480 323 Dettes représentées par un titre 1 Autres passifs 8 476 Compte de régularisation 11 615 Provisions 160 Dettes subordonnées 2 005 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) - Capitaux propres Hors FRBG 46 897 Capital souscrit 11 696 Primes d’émission 953 Réserves 10 544 Provisions réglementées et subventions d'investissement                              871 Report à nouveau 22 833 Total du passif 576 689    Hors-bilan Montant Engagements  donnés   Engagements de financement   Engagements en faveur d’établissements de crédit   Engagements en faveur de la clientèle 29 841 Engagements de garantie   Cautions, aval, autres garanties d’ordre d’établissements de crédit   Garantie d’ordre de la clientèle   Autres engagements donnés 54 105 Engagements sur titre 97 Engagements reçus   Engagements de financement   Engagements reçus d’établissements de crédit   Engagements reçus de la clientèle 522 Engagements de garantie   Cautions, aval, autres garanties d’ordre d’établissements de crédit         1601442
    Bulletin BALO n°48 du 20/04/2016, affaire n°01442
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 30/09/2015
    Numéro d’affaire : 04652
    Description : 150465230 septembre 2015BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°117Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ BANQUE DELUBAC & CIESociété en Commandite Simple au capital de 11 695 776 eurosSiège social : 16, place Saléon Terras, 07160 Le Cheylard305 776 890 R.C.S Aubenas Situation au 31 mars 2015(En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 35 174 Effets publics et valeur assimilées - Créances sur les établissements de crédit 196 724 Opérations avec la clientèle 184 642 Obligations et autres titres à revenu fixe 82 860 Actions et autres titres à revenu variable 4 994 Participations et autres titres détenus à long terme 3 168 Parts dans les entreprises liées 34 787 Crédit-bail et location avec option d'achat 356 Location simple - Immobilisations incorporelles 4 045 Immobilisations corporelles 3 262 Capital souscrit non versé 1 498 Autres actifs 5 217 Comptes de régularisation 8 056 Total de l’actif 564 783    Passif Montant Banques centrales, CCP 50 000 Dettes envers les établissements de crédit                        4 489 Opérations avec la clientèle 444 786 Dettes représentées par un titre 1 Autres passifs 7 258 Compte de régularisation 10 744 Provisions 189 Dettes subordonnées 1 774 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) - Capitaux propres Hors FRBG 45 542 Capital souscrit 11 696 Primes d’émission 953 Réserves 10 544 Provisions réglementées et subventions d'investissement                              825 Report à nouveau 21 524 Total du passif 564 783   Hors-bilan Montant Engagements  donnés   Engagements de financement   Engagements en faveur d’établissements de crédit   Engagements en faveur de la clientèle 34 022 Engagements de garantie   Cautions, aval, autres garanties d’ordre d’établissements de crédit   Garantie d’ordre de la clientèle   Autres engagements donnés 55 393 Engagements sur titre 96 Engagements reçus   Engagements de financement   Engagements reçus d’établissements de crédit   Engagements reçus de la clientèle 115 Engagements de garantie   Cautions, aval, autres garanties d’ordre d’établissements de crédit         1504652
    Bulletin BALO n°117 du 30/09/2015, affaire n°04652
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 30/09/2015
    Numéro d’affaire : 04653
    Description : 150465330 septembre 2015BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°117Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ BANQUE DELUBAC & CIESociété en Commandite Simple au capital de 11 695 776 eurosSiège social : 16, place Saléon Terras, 07160 Le Cheylard305 776 890 R.C.S Aubenas Situation au 30 juin 2015(En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 35 137 Effets publics et valeur assimilées - Créances sur les établissements de crédit 186 729 Opérations avec la clientèle 195 962 Obligations et autres titres à revenu fixe 82 930 Actions et autres titres à revenu variable 4 943 Participations et autres titres détenus à long terme 3 168 Parts dans les entreprises liées 34 787 Crédit-bail et location avec option d'achat 345 Location simple - Immobilisations incorporelles 6 208 Immobilisations corporelles 3 371 Capital souscrit non versé 1 498 Autres actifs 4 999 Comptes de régularisation 13 603 Total de l’actif 573 680    Passif Montant Banques centrales, CCP 50 000 Dettes envers les établissements de crédit                         149 Opérations avec la clientèle 454 062 Dettes représentées par un titre 1 Autres passifs 8 309 Compte de régularisation 12 152 Provisions 169 Dettes subordonnées 1 965 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) - Capitaux propres Hors FRBG 46 873 Capital souscrit 11 696 Primes d’émission 953 Réserves 10 544 Provisions réglementées et subventions d'investissement                              882 Report à nouveau 22 798 Total du passif 573 680   Hors-bilan Montant Engagements  donnés   Engagements de financement   Engagements en faveur d’établissements de crédit   Engagements en faveur de la clientèle 36 325 Engagements de garantie   Cautions, aval, autres garanties d’ordre d’établissements de crédit   Garantie d’ordre de la clientèle    Autres engagements donnés 53 870 Engagements sur titre 97 Engagements reçus   Engagements de financement   Engagements reçus d’établissements de crédit   Engagements reçus de la clientèle 31 Engagements de garantie   Cautions, aval, autres garanties d’ordre d’établissements de crédit         1504653
    Bulletin BALO n°117 du 30/09/2015, affaire n°04653
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 17/06/2015
    Numéro d’affaire : 03272
    Description : 150327217 juin 2015BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°72Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________ Banque Delubac et CieSociété en Commandite Simple au capital de 11 695 776 eurosSiège social : 16, place Saléon Terras 07160 Le Cheylard305 776 890 RCS Aubenas Comptes consolidés de l'exercice 2014 Bilan consolidé au 31 décembre 2014  Actif consolidé (en milliers d’euros) Notes 31-12-2014 31-12-2013 Opérations interbancaires et assimilées (8) 198 719 166 194 Opérations   avec la clientèle (9) 117 533 123 251 Obligations,   actions et autres titres à revenu fixe et variable (10) 86 921 94 560 Participations,   parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme (11) 2 791 2 791 Participations   dans les entreprises mises en équivalence - - - Immobilisations   incorporelles (12) 3 050 2 517 Immobilisations   corporelles (12) 103 814 98 940 Ecarts   d’acquisition (13) - - Capital   souscrit non versé (14) 1 498 1 498 Comptes de régularisation et actifs divers (15) 17 860 11 258 Total de l’actif consolidé - 532 186 501 009   Passif consolidé (en milliers d’euros) Notes 31-12-2014 31-12-2013 Opérations interbancaires et assimilées (16) 15 349 11 602 Opérations   avec la clientèle (17) 449 743 420 510 Dettes   représentées par un titre - 1 1 Comptes   de régularisation et passifs divers (18) 22 648 21 869 Provisions (19) 4 831 6 966 Fonds   de garantie mutuelle (20) 1 690 2 016 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) - - - Intérêts minoritaires (21) 104 114 Capitaux propres consolidés - Part du Groupe (hors FRBG) (22) 37 820 37 931 Capital souscrit (23) 11 696 11 696 Primes   d’émission   953 953 Réserves   consolidées et autres   25 272 23 693 Résultat net consolidé – Part du Groupe   -101 1 589 Total du passif consolidé - 532 186 501 009  Engagements hors bilan consolidés au 31 décembre 2014 (En milliers d’euros) Notes 31-12-2014 31-12-2013 Engagements donnés consolidés - 89 496 75 841 Engagements   de financement (39) 75 196 61 843 Engagements   de garantie (39) 13 843 13 932 Engagements sur titres (39) 79 66 Autres engagements (39) 378 - Engagements reçus consolidés - 96 34 Engagements   de financement -   - Engagements   de garantie (39) 96 34 Engagements sur titres -   -  Compte de résultat consolidé de l’exercice 2014  (En milliers d’euros) Notes 2014 2013 Intérêts et produits assimilés (24) 11 052 11 012 Intérêts et charges assimilées (25) -1 431 -1 735 Revenus des titres à revenu variable (26) 79 57 Commissions (produits) (27) 21 743 22 661 Commissions (charges) (27) -1 289 -1 424 Gains ou pertes / Opérations des portefeuilles de négociation (28) 29 43 Gains ou pertes / Opérations des portefeuilles de placement et assimilés (29) -92 908 Autres produits d’exploitation bancaire (30) 4 558 3 795 Autres charges d’exploitation bancaire (30) -1 910 -2 001 Produit net bancaire - 32 739 33 316 Charges générales d’exploitation (31) -29 141 -28 220 Dotations aux amortissements et aux dépréciations des immobilisations incorporelles et corporelles (32) -2 608 -1 897 Résultat brut d’exploitation - 990 3 199 Coût du risque (33) -2 197 -2 629 Résultat d’exploitation - -1 207 570 Quote-part dans le résultat net des entreprises   mises en équivalence - - - Gains ou pertes sur actifs immobilisés (34) 83 - Résultat courant avant impôt - -1 124 570 Résultat exceptionnel (35) -1 338 -69 Impôts sur les bénéfices (36) 1 041 144 Dotations aux amortissements des écarts d’acquisition (37) 1 310 945 Dotations / Reprises de FRBG - - - Intérêts minoritaires (21) 10 -1 Résultat net consolidé – Part du Groupe - -101 1 589 Résultat net consolidé par part sociale (euros) (38) -0,04 0,57 Résultat net consolidé dilué par part sociale (euros) (38) -0,04 0,57  Annexe aux états financiers consolidés de l’exercice 2014I        Informations généralesNote 1        Renseignements à caractère général La Banque Delubac & Cie, créée en 1924 par Monsieur Maurice Delubac, est une Société en Commandite Simple (SCS) domiciliée en France au capital de 11 695 776 euros (Cf. Note 23 sur le “Capital souscrit”).Son siège social est situé 16, place Saléon-Terras 07160 Le Cheylard (Ardèche). Elle dispose d’établissements secondaires à Paris, Lyon, Toulouse et Angers.L’exercice social d’une durée de douze mois commence le 1er janvier et se termine le 31 décembre.Dans le présent document, la “Société”, désigne Banque Delubac & Cie SCS, le “Groupe” ou le “groupe Delubac & Cie” désigne la Banque Delubac & Cie et ses filiales consolidées (Cf. Note 3 sur le “Périmètre de consolidation”).Le groupe Delubac & Cie développe les activités suivantes :-     Banque judiciaire (Banque Delubac & Cie)-     Banque des administrateurs de biens (Banque Delubac & Cie)-     Banque de détail dite “in bonis” (Banque Delubac & Cie)-     Banque de gestion d’épargne (Banque Delubac & Cie, Delubac Asset Management)-     Banque d’affaires (Banque Delubac & Cie)-     Activité foncière (Delubac Immobilier, Compagnie Foncière du Confluent, Foncière Francilienne de Locaux d’Entreprises) La Banque judiciaireBanque Delubac & Cie s’est développée dans le domaine du financement à court terme des entreprises en difficulté placées dans les liens d’une procédure qu’elle soit contractuelle ou collective. La branche d’activité applique une politique de développement national, au travers notamment des agences de province (Lyon et Toulouse).La Banque judiciaire intervient dans un périmètre juridique déterminé permettant de couvrir toutes les périodes de difficulté de l’entreprise :-     Mandat ad hoc-     Conciliation-     Sauvegarde-     Préparation au dépôt de bilan-     Redressement judiciaire, régime général ou simplifié-     Plan de continuation-     Liquidation judiciaire avec poursuite d’activité-     Administration provisoireL’intervention de la Banque Delubac & Cie sur le marché des sociétés en difficulté se fait au travers des financements à court terme, principalement les lignes de mobilisations de créances, les cessions de créances loi Dailly, les escomptes d’effets et l’affacturage, offrant à ses clients les moyens de financer leur besoin en fonds de roulement. La Banque des administrateurs de biensL’objectif de cette branche d’activité est d’offrir la gamme de services la plus large et la mieux adaptée aux besoins des administrateurs de biens et des syndics de copropriété. Les promoteurs, marchands de biens et agents immobiliers sont placés hors du champ d’intervention de la Banque Delubac & Cie.Intervenant principalement à Paris et en région parisienne, la Banque Delubac & Cie offre des prestations sur mesure en proposant à ses clients :-     La gestion des comptes bancaires des sociétés ;-     La gestion des comptes bancaires des mandants et des flux financiers, ces derniers se répartissant entre les encaissements des loyers et les charges des copropriétés, les règlements des fournisseurs et les reversements des loyers aux propriétaires ;-     Le conseil grâce à une très bonne connaissance de ce secteur d’activité ;-     L’accompagnement dans le développement commercial et/ou opérationnel en mettant en place des financements appropriés : acquisitions d’immobilisations corporelles (parc informatique, ...) et incorporelles (fonds commerciaux, ...). La Banque de détail dite “in bonis”Ce département exerce une activité traditionnelle de banque de détail, financement à court et moyen terme et offre de services aux particuliers et aux entreprises, non administrateurs de biens, dites “in bonis” par opposition aux sociétés clientes de la Banque judiciaire. La Banque de gestion d’épargneCette activité se scinde en deux :-     L’activité de gestion d’épargne au sein de la Banque Delubac & Cie qui recouvre l’assurance vie et la captation d’actifs par l’intermédiaire d’un réseau de courtiers et mandataires ainsi que de particuliers détenteurs de portefeuilles titres ;-     L’activité de gestion de portefeuille sous mandat et d’OPCVM logée dans Delubac Asset Management, société de gestion filiale de la Banque Delubac & Cie. La Banque d’affairesLa Banque Delubac & Cie a créé un métier autour du concept de “Corporate Finance”.L’équipe de la Banque d’affaires détecte, propose, organise et dirige des opérations dites de “haut de bilan” et d’ingénierie financière, telles que les fusions-acquisitions de sociétés non cotées, le rapprochement de sociétés cotées, les introductions en bourse sur tous les marchés, les restructurations de capital et les tours de tables financiers, les appels au marché au profit des sociétés cotées, les offres publiques, les attestations d’équité, ainsi que des opérations de “bas de bilan” (conseil en restructuration de dettes, en financement du besoin en fonds de roulement). Activité foncièreLes deux filiales Compagnie Foncière du Confluent et Delubac Immobilier sont en charge de la gestion du patrimoine foncier du groupe Delubac & Cie.La filiale Foncière Francilienne de Locaux d’entreprises exerce une activité de location simple de bureaux en Ile de France financés par des contrats de location-financement. Etats financiers consolidés du groupe Delubac & CieLes états financiers consolidés du groupe Delubac & Cie relatifs à l’exercice 2014, arrêtés par la Gérance le 30 mars 2015, incluent :-     le bilan consolidé sur la situation financière au 31 décembre 2014, avant affectation du résultat ;-     le résultat consolidé sur la performance financière de l’exercice 2014 d’une durée de douze mois ;-     le tableau des engagements hors bilan consolidés au 31 décembre 2014 ;-     ainsi que les présentes notes annexes complétant et commentant les informations données par le bilan consolidé, le tableau des engagements hors bilan consolidés et le compte de résultat consolidé.A titre de comparaison, les postes du bilan, les rubriques du compte de résultat et les informations données dans les notes annexes comportent l’indication des éléments de l’exercice précédent.Sauf exception dûment mentionnée, les états financiers consolidés sont présentés en milliers d’euros (000 euros).Il est précisé que les dispositions du règlement n° 99-07 du Comité de la Règlementation Comptable, relatif aux règles de consolidation des entreprises relevant du CRBF, ne prévoient pas d’obligation concernant la présentation d’un tableau de variation des flux de trésorerie consolidés. Gérance – Associés commanditésA la date de l’arrêté des états financiers consolidés de l’exercice 2014, les Associés commandités, responsables solidairement et indéfiniment des dettes sociales sur leurs biens propres, sont les suivants :   - Monsieur Serge Bialkiewicz  Gérant statutaire - Premier Gérant  - Monsieur Jean-Michel Samuel  Gérant statutaire  - Monsieur Joël-Alexis Bialkiewicz  Gérant statutaire  - Caisse de Compensation Locative  Gérante statutaire représentée par Monsieur Serge Bialkiewicz  - Société Privée de Participation Patrimoniale  Associée commanditée statutaire représentée par Monsieur Joël-Alexis Bialkiewicz  - Madame Madeleine Farstin-Samuel  Associée commanditée statutaire  - Mademoiselle Jennifer Docquet  Associée commanditée statutaire   Commissaires aux comptesLes Commissaires aux comptes ont été nommés dans le cadre de la consultation écrite du 22 mars 2014. Leurs mandats prendront fin à l’issue de l’Assemblée générale appelée à statuer sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2014.Titulaires-     La Société Hoche Audit représentée par Madame Laurence Zermati-     La Société William Nahum Associés et Partenaires représentée par Monsieur William NahumSuppléants-     Monsieur Jean-Pierre Gramet-     La Société Auditoring International représentée par Monsieur Jean Le BoulbouechLa Société Hoche Audit est également Commissaire aux Comptes titulaire des sociétés Delubac Asset Management et Haussmann Recouvrement, filiales de la Banque Delubac & Cie. Note 2        Evénements et faits marquants de l’exercice Nouveaux bureaux parisiensDébut février 2014, l’ensemble des équipes parisiennes s’est installé dans les bureaux des immeubles de la rue Roquépine et de la rue d’Astorg à Paris 8ème.  Ces immeubles sont la propriété de la Compagnie Foncière du Confluent, filiale à 99% de la Banque Delubac & Cie. En raison des retards de livraison des travaux, des pénalités de retard ont été obtenues pour un montant de 289 mille euros (Cf. Note 35 sur le “Résultat exceptionnel”).Les baux des anciens bureaux du 152, boulevard Haussmann et de l’agence du 152, boulevard Haussmann sont venus à échéance le 31 décembre 2014. Les loyers de l’exercice, 770 mille euros, ont été inscrits dans les charges exceptionnelles de l’exercice (Cf. Note 35 sur le "Résultat exceptionnel"). Siège administratifLes travaux du nouveau siège administratif du Cheylard se sont poursuivis durant l’exercice 2014. Le déménagement est planifié dans le courant du mois de mars 2015. Vérification de comptabilitéLa Banque Delubac & Cie a fait l’objet d’une vérification de comptabilité concernant l’ensemble de ses déclarations de TVA portant sur la période du 1er janvier 2011 au 31 mars 2014.Une proposition de rectification a été adressée à la Banque Delubac le 11 décembre 2014. La rectification de 514 mille euros concernant l’absence de facturation de TVA sur les prestations de mise à disposition de personnel à la filiale Delubac Asset Management en 2011 et 2012 a été acceptée (Cf. Note 35 sur le "Résultat exceptionnel"). La seconde rectification porte sur la non déductibilité d’une partie de la TVA facturée en 2011 par les conseils de la Banque Delubac & Cie dans le cadre du litige avec la Caisse Fédérale du Crédit Mutuel Nord Europe. La Gérance de la Banque Delubac & Cie conteste le bien fondé de ce redressement d’un montant de 304 mille euros.Par ailleurs, la Banque Delubac & Cie a procédé à une demande de dégrèvement de taxes sur les salaires au titre des exercices 2011 et 2012 pour un montant de 395 mille euros (Cf. Note 35 sur le "Résultat exceptionnel"). Migration informatiqueLa migration des systèmes d’informations sur le logiciel SAB devrait intervenir dans le courant du mois de mai 2015. A ce titre, il a été engagé en 2014 un montant de dépenses d’implantation de 1 584 mille euros enregistré dans les immobilisations incorporelles en cours (Cf. Note 12 sur les "Immobilisations"). Levée d’option contrat de GentillyLe 30 décembre 2014, la société FFLE a levé par anticipation l’option du contrat de crédit bail finançant un ensemble de locaux d’entreprises à Gentilly dans le Val de Marne. Le montant de la levée d’option s’est élevé à un montant de 1 037 mille euros se décomposant comme suit :  - Terrains  311  - Constructions  726  Conformément à l’article 239 sexies B du Code Général des Impôts, le prix de la levée de l’option étant inférieur à la ifférence existant entre la valeur de l’immeuble lors de la signature du contrat et le montant total des amortissements que FFLE aurait pu pratiquer s’il avait été propriétaire du bien depuis cette date, il a été réintégré dans son résultat fiscal de l’exercice 2014 un montant de 227 mille euros. - Prix de l’ensemble immobilier à l’origine du contrat  2 900 - Amortissements qui auraient pu être pratiqués -1 636 - Prix de la levée de l'option -1 037  Montant à réintégrer fiscalement (à 100%) 227  La Banque Delubac & Cie a de ce fait réintégré dans son résultat fiscal de l’exercice 2014 un montant de 102 mille euros correspondant à sa quote-part détenue dans le capital de FFLE. La charge fiscale qui en a résulté dans ses comptes sociaux s’élève à 34 mille euros.Au niveau des comptes consolidés, le montant à réintégrer avait été déterminé et comptabilisé à la date de la prise de contrôle de FFLE le 31 décembre 2012. S’agissant du contrat de Gentilly, le montant d’impôt différé retenu dans le calcul de l’écart d’acquisition s’élevait à cette date à 191 mille euros. Augmenté des réintégrations au titre des exercices 2014 et 2013, l’impôt différé passif enregistré à la date de la levée d’option à 228 mille euros. La différence entre la charge sociale de 34 mille euros et celle consolidée de 228 mille euros s’explique du fait :-     des durées d’amortissement plus longues pratiquées dans les états financiers consolidés, conformément à la pratique du Groupe ;-     de la non prise en compte dans les calculs de la valeur de la levée d’option, celle-ci n’étant pas connue à la date de la prise de contrôle.En conséquence, la reprise de l’impôt différé passif attaché à ce contrat au 31 décembre 2014 pour un montant de 228 mille euros traduit une économie fiscale consolidée de 194 mille euros (Cf. Note 36 sur la "Preuve d’impôt").Transformation Delubac Asset ManagementEn septembre 2014, la Société Anonyme Delubac Asset Management a été transformée en Société par Actions Simplifiée.Transfert personnel Delubac Asset ManagementAu 1er janvier 2014, le personnel que la Banque Delubac & Cie mettait à la disposition de Delubac Asset Management a été transféré à cette filiale. Ce transfert a concerné environ huit personnes.Cession d’un bien immobilier par la société Delubac ImmobilierAu cours de l’exercice, Delubac Immobilier a cédé un bien immobilier situé au 144, boulevard Haussmann à Paris 8ème. Le résultat de cession est de 83 mille euros (Cf. Note 34 "Gains ou pertes sur actifs immobilisés"). Note 3        Périmètre de consolidation Pour chacune des périodes présentées, le périmètre de consolidation se compose comme suit :   Entités % contrôle 31-12-14 % contrôle 31-12-13 Activité Banque Delubac & Cie SCS Mère  Mère Banque Cie Foncière du Confluent SCS 99,27 99,27 Foncière Delubac Immobilier EURL 100,00 100,00 Foncière Delubac Asset Management SAS 100,00 100,00 Gestion de portefeuille Foncière Francilienne de Locaux d’Entreprises SCI               45,00 45,00 Location de bureaux Haussmann Recouvrement SASU 100,00 100,00 Recouvrement de créances  Pour chacune des entités du périmètre, le % d’intérêts est identique au % de contrôle.Les entités sur lesquelles le Groupe exerce un % de contrôle supérieur à 50% sont consolidées selon la méthode de l’intégration globale.Les entités sur lesquelles le Groupe exerce un contrôle conjoint sont consolidées selon la méthode de l’intégration proportionnelle.Un % de contrôle compris entre 20 et 50% confère au Groupe sur les entités une présomption d’influence notable. Ces entités sont dès lors susceptibles d’être consolidées selon la méthode de la mise en équivalence, sauf exception facultative ou obligatoire prévues par le règlement CRC n°99-07 respectivement aux paragraphes 1000 et 101.Les sociétés suivantes ne sont pas consolidées dans les états financiers consolidés des exercices 2014 et 2013 :-     Delubac Schor Bialkiewicz, détenue à 45,6%, ne présentant pas un caractère significatif eu égard à l’ensemble consolidé de la Banque Delubac & Cie (exception facultative prévue à l’article 1000 du règlement n°99-07 du Comité de la Réglementation Comptable) ;-     FST Holding et FST SAS, détenues respectivement à 15% et 24%, le Groupe ne disposant pas de la minorité de blocage aux Assemblées de ces sociétés et n’étant pas représenté dans les organes de gestion. Note 4        Principes et méthodes comptables applicables dans le Groupe 4.1        Règles d’évaluation des états financiers consolidésLes états financiers consolidés de l’exercice 2014 ainsi que les données comparatives de l’exercice 2013 présentés dans le présent document ont été établis conformément aux dispositions du règlement n°99-07 du Comité de la Réglementation Comptable (CRC) relatif aux règles de consolidation des entreprises relevant du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière (CRBF). 4.2        Présentation des états financiers consolidésSauf exception mentionnée, les états financiers consolidés sont publiés en milliers d’euros (000 euros). 4.3        Changements comptables 4.3.1     Corrections d’erreurLes corrections d’erreur résultent d’erreurs, d’omissions matérielles ou d’interprétations erronées au cours d’exercices antérieurs. A ce titre, il a été procédé à une correction dans les états financiers consolidés de l’exercice 2014. Il a été déduit par erreur dans la détermination du résultat fiscal de l’exercice 2013 de la Banque Delubac & Cie, le montant des dépenses de migration informatiques engagées au cours de cet exercice pour un montant de 621 mille euros.La correction d’erreur a consisté à réintégrer ce montant dans la détermination du résultat fiscal de l’exercice 2014 et de constater une dotation aux provision pour amortissements dérogatoires de ces investissements à hauteur de 139 mille euros, les règles fiscales imposant un amortissement dès l’engagement des dépenses immobilisées en dépit du fait que la mise en service du projet interviendra les exercices suivants.Conformément aux règles de consolidation, l’incidence des écritures passées pour la seule application de la législation fiscale est éliminée dans les états financiers consolidés (Cf. Note 4.7 (iii) sur les méthodes d’évaluation). 4.3.2     Changements d’estimations et de modalités d’applicationUne estimation est révisée si les circonstances sur lesquelles elle était fondée sont modifiées par suite de nouvelles informations ou d’une meilleure expérience. Aucun changement d’estimations et de modalités d’application n’a été comptabilisé dans les états financiers consolidés de l’exercice 2014. 4.3.3     Changements de présentation des postes du bilan consolidé et des rubriques du compte de résultat consolidéDans un souci d’amélioration de la présentation de la situation financière et de la performance financière consolidées de la Banque Delubac & Cie, des reclassements peuvent été opérés au sein des postes du bilan et des rubriques du compte de résultat consolidés. Aucun reclassement n’a été opéré dans les états financiers consolidés de l’exercice 2014. 4.3.4        Changement de méthode comptableLa première application de la recommandation n°2013-07 du 7 novembre 2013 de l’Autorité des Normes Comptables relative aux règles d’évaluation et de comptabilisation des engagements de retraite et avantages similaires pour les comptes annuels et les comptes consolidés établis selon les normes comptables françaises s’est traduite par un changement de méthode de comptabilisation des écarts actuariels.Les écarts actuariels correspondent aux ajustements de la provision pour indemnités de départ en retraite :-     liés à l’expérience (effets des différences entre les hypothèses actuarielles antérieures et ce qui s’est effectivement produit) ;-     et aux effets des changements d’hypothèses actuarielles (mises à jour de la table de survie et du taux d’actualisation).Applicable aux exercices ouverts à compter du 1er janvier 2014, cette recommandation permet aux entreprises qui comptabilisaient leurs écarts actuariels immédiatement en résultat d’adopter la méthode du corridor consistant à amortir une partie de ces écarts sur la durée de vie active moyenne résiduelle du personnel.L’application de cette nouvelle méthode a permis d’atténuer la dotation de l’exercice à la provision pour indemnités de départ en retraite d’un montant de 378 mille euros.L’ensemble des informations concernant la nature des écarts actuariels non comptabilisés est présenté dans la Note 19 sur les "Provisions" et la Note 39 sur les "Engagements hors bilans consolidés". 4.4        Estimations et jugements comptables déterminantsPour établir ses états financiers consolidés, la Direction du Groupe doit procéder à des estimations et faire des hypothèses qui affectent la valeur comptable des éléments d’actif et de passif, des produits et des charges, ainsi que les informations données en notes annexes.La Direction du Groupe procède à ces estimations et appréciations de façon continue sur la base de son expérience passée ainsi que de divers facteurs jugés raisonnables qui constituent le fondement de ces appréciations. Les montants qui figureront dans ses futurs états financiers consolidés sont susceptibles de différer de ces estimations en fonction de l’évolution de ces hypothèses ou de conditions différentes.Les principales estimations significatives faites par la direction du Groupe portent notamment sur l’évaluation des actifs incorporels, corporels et financiers, des écarts d’acquisition et de leurs amortissements, des dépréciations et des provisions, des engagements envers le personnel ainsi que sur les impôts différés s’agissant des déficits fiscaux reportables.4.5        Application de nouveaux règlements comptablesIl n’a été fait application d’aucun nouveau règlement comptable en 2014.  Le règlement n° 2014-07 du 26 novembre 2014 de l’Autorité des Normes Comptables, relatif aux comptes des entreprises du secteur bancaire, publié au Journal Officiel du 31 décembre 2014 sera appliqué à compter du 1er janvier 2015. En tout état de cause, ce règlement constituant une recodification à droit constant des textes antérieurs, son application sera sans incidence sur les prochains arrêtés de comptes sociaux et consolidés. 4.6        Bases de préparation des états financiers consolidésLes principales méthodes comptables appliquées lors de la préparation des états financiers consolidés sont exposées ci-après. Ces méthodes ont été appliquées de façon permanente aux deux exercices présentés. 4.7        Principes généraux de consolidation(i)         Périmètre de consolidationLe Groupe est constitué de la Société, l’entreprise consolidante, des entreprises contrôlées intégralement et proportionnellement ou sous influence notable. Entreprises sous contrôle exclusifLe contrôle exclusif est le pouvoir de diriger les politiques financière et opérationnelle d’une entreprise afin de tirer avantage de ses activités. Il résulte :-     soit de la détention directe ou indirecte de la majorité des droits de vote dans une autre entreprise ;-     soit de la désignation de la majorité des membres des organes d’administration, de direction ou de surveillance d’une autre entreprise ;  l’entreprise consolidante est présumée avoir effectué cette désignation lorsqu’elle dispose d’une fraction supérieure à 40% des droits de vote et qu’aucun autre associé ou actionnaire ne détient, directement ou indirectement, une fraction supérieure à la sienne ;-     soit du droit d’exercer une influence dominante sur une entreprise en vertu d’un contrat ou de clauses statutaires, lorsque le droit applicable le permet ; l’influence dominante existe dès lors que, dans les conditions décrites ci-dessus, l’entreprise consolidante a la possibilité d’utiliser ou d’orienter l’utilisation des actifs, passifs ou éléments de hors-bilan de la même façon qu’elle contrôle ce même type d’éléments dans sa propre entité. En l’absence de tels contrats ou clauses statutaires, il est également présumé qu’une entreprise consolidante exerce une influence dominante sur un établissement de crédit ou une autre entreprise dès lors qu’elle détient au moins 20 % des droits de vote et qu’il n’existe pas d’autres actionnaires ou ensemble d’actionnaires détenant un pourcentage de droit de vote supérieur au sien. Entreprises sous contrôle conjointLe contrôle conjoint est le partage du contrôle d’une entreprise exploitée en commun par un nombre limité d’associés ou d’actionnaires, de sorte que les politiques financière et opérationnelle résultent de leur accord.Deux éléments sont essentiels à l’existence d’un contrôle conjoint :-  un nombre limité d’associés ou d’actionnaires partageant le contrôle ; le partage du contrôle suppose qu’aucun associé ou actionnaire n’est susceptible à lui seul de pouvoir exercer un contrôle exclusif en imposant ses décisions aux autres ; l’existence d’un contrôle conjoint n’exclut pas la présence d’associés ou d’actionnaires minoritaires ne participant pas au contrôle conjoint ;-  un accord contractuel qui :.  prévoit l’exercice du contrôle conjoint sur l’activité économique de l’entreprise exploitée en commun,.  établit les décisions qui sont essentielles à la réalisation des objectifs de l’entreprise exploitée en commun et qui nécessitent le consentement de tous les associés ou actionnaires participant au contrôle conjoint. Entreprises sous influence notableL’influence notable est le pouvoir de participer aux politiques financière et opérationnelle d’une entreprise sans en détenir le contrôle. L’influence notable peut notamment résulter d’une représentation dans les organes de direction ou de surveillance, de la participation aux décisions stratégiques, de l’existence d’opérations inter-entreprises importantes, de l’échange de personnel de direction, de liens de dépendance technique.L’influence notable sur les politiques financière et opérationnelle d’une entreprise est présumée lorsque l’entreprise consolidante dispose, directement ou indirectement, d’une fraction au moins égale à 20% des droits de vote de cette entreprise. Détermination du contrôle et de l’influence notableDétention directe et indirecteLe contrôle exclusif et l’influence notable s’entendent, dans tous les cas, directement ou indirectement. Ainsi pour l’appréciation des droits de vote dont dispose une entreprise dans les assemblées d’une autre entreprise, il doit être fait masse de l’ensemble des droits de vote attachés aux actions ou parts détenues par l’entreprise consolidante et par toutes les entreprises qu’elle contrôle de manière exclusive.Calcul de la fraction des droits de vote détenusPour le calcul de la fraction des droits de vote détenus, il convient de tenir compte des actions à droit de vote double, des certificats de droit de vote créés lors de l’émission de certificats d’investissement et, s’il y a lieu, des titres faisant l’objet d’engagements ou de portage fermes détenus pour le compte de l’entreprise consolidante.Le terme “portage” recouvre un ensemble d’opérations par lesquelles une entreprise a l’obligation d’acheter des titres à un porteur au terme d’une période et à un prix déterminés à l’avance, ce porteur ayant l’obligation de les lui vendre.Ces titres sont considérés comme détenus pour le compte del’entreprise consolidante, si les spécificités de l’engagement ferme ou du contrat de portage ferme la rendent titulaire des prérogatives essentielles attachées à ces titres. Pour déterminer la nature et l’importance du contrôle ou de l’influence notable, le titulaire des droits relatifs au contrôle des titres faisant l’objet du portage prend également en compte les autres titres de l’entreprise considérée qu’il détient par ailleurs.Entités ad hocUne entité ad hoc est une structure juridique distincte, créée spécifiquement pour gérer une opération ou un groupe d’opérations similaires pour le compte d’une entreprise. L’entité ad hoc est structurée ou organisée de manière telle que son activité n’est en fait exercée que pour le compte de cette entreprise, par mise à disposition d’actifs ou fourniture de biens, de services ou de capitaux.Une entité ad hoc est comprise dans le périmètre de consolidation dès lors qu’une ou plusieurs entreprises contrôlées ont en substance, notamment en vertu de contrats, d’accords ou de clauses statutaires, le contrôle de l’entité.Afin de déterminer l’existence de ce contrôle, il est nécessaire d’apprécier l’économie d’ensemble de l’opération à laquelle l’entité ad hoc participe et d’analyser les caractéristiques de la relation entre cette dernière et l’entité consolidante.Il convient de distinguer la situation dans laquelle le pouvoir de décision sur les activités courantes correspond à une relation fiduciaire avec une gestion pour compte de tiers et dans l’intérêt des différentes parties, aucune d’entre elles ne contrôlant l’entité de manière exclusive, de la situation dans laquelle ce pouvoir n’est exercé que dans le seul intérêt de l’entreprise consolidante.Dans cette optique, les critères suivants sont pris en considération :-     l’entreprise dispose en réalité des pouvoirs de décision, assortis ou non des pouvoirs de gestion sur les activités courantes de l’entité ad hoc ou sur les actifs qui la composent, même si ces pouvoirs ne sont pas effectivement exercés. Elle a par exemple la capacité de dissoudre l’entité, d’en changer les statuts, ou au contraire de s’opposer formellement à leur modification ;-     l’entreprise a, de fait, la capacité de bénéficier de la majorité des avantages économiques de l’entité, que ce soit sous forme de flux de trésorerie ou de droit à une quote-part d’actif net, de droit de disposer d’un ou plusieurs actifs, de droit à la majorité des actifs résiduels en cas de liquidation ;-     l’entreprise supporte la majorité des risques relatifs à l’entité ; tel est le cas si les investisseurs extérieurs bénéficient d’une garantie de la part de l’entité ou de l’entreprise, leur permettant de limiter de façon importante leur prise de risques. Cas particulier des Organismes de Placement Collectif en Valeurs Mobilières (OPCVM)En ce qui concerne la consolidation des OPCVM contrôlés, le Groupe applique les dispositions comptables décrites dans le communiqué du Conseil national de la comptabilité du 8 février 2005.Un OPCVM contrôlé doit être consolidé si l’une ou plusieurs des conditions suivantes ne sont pas remplies :-     l’OPCVM ne réalise pas d’opérations directes ou indirectes sur les instruments financiers émis par l’investisseur ;-     l’OPCVM réalise exclusivement des placements financiers qui n’ont pas un caractère stratégique pour l’investisseur ;-     l’investisseur ne tire aucun avantage et ne supporte aucun risque, directement ou indirectement, autres que ceux normalement associés aux placements dans l’OPCVM et ceci proportionnellement à sa participation (par exemple : réalisation d’opérations hors conditions du marché) ;-     l’OPCVM ne comporte pas d’endettement ou d’engagements passifs hormis ceux résultant de ses opérations courantes.Lorsque par exception, au regard des conditions énumérées ci-dessus, certains OPCVM ne sont pas consolidés, le Groupe présente dans les notes annexes aux états financiers consolidés toute information complémentaire (valeur liquidative, montant de l’actif net...). Exclusion du périmètre de consolidationUne entreprise contrôlée ou sous influence notable est exclue du périmètre de consolidation lorsque :-     dès leur acquisition, les titres de cette entreprise sont détenus uniquement en vue d’une cession ultérieure en raison notamment :.   d’opération de portage lorsque l’entreprise consolidante ou l’une des sociétés du Groupe joue le rôle de porteur,.   ou d’opération d’assistance financière, d’assainissement ou de sauvetage.Toutefois si le projet de cession ultérieure porte seulement sur une fraction des titres, le contrôle ou l’influence notable est défini par référence à la fraction destinée à être durablement possédée ;-     des restrictions sévères et durables remettent en cause substantiellement :.   le contrôle ou l’influence exercée sur cette entreprise ;.   les possibilités de transferts de fonds entre cette entreprise et les autres entreprises incluses dans le périmètre de consolidation.Une filiale ou une participation peut être laissée en dehors de la consolidation lorsque les informations nécessaires à l’établissement des états financiers consolidés ne peuvent être obtenues sans frais excessifs ou dans des délais compatibles avec ceux qui sont fixés pour la mise à disposition des documents annuels d’information financière aux Commissaires aux comptes.Une entreprise considérée comme non significative au regard de l’ensemble consolidé peut être  exclue du périmètre de consolidation lorsqu’elle ne représente, seule ou avec d’autres, qu’un intérêt négligeable par rapport à l’objectif d’image fidèle que doivent donner les états financiers consolidés.Lorsqu’une entreprise est ainsi exclue du périmètre de consolidation, ses titres sont comptabilisés en “Titres de participation” dans les états financiers consolidés. Dates d’entrée et de sortie dans le périmètre de consolidationL’entrée dans le périmètre de consolidation est effective :-     soit à la date d’acquisition des titres par l’entreprise consolidante ;-     soit à la date de prise de contrôle ou d’influence notable, si l’acquisition a eu lieu en plusieurs fois ;-     soit à la date prévue par le contrat si celui-ci prévoit le transfert du contrôle à une date différente de celle du transfert des titres.Une entreprise sort du périmètre de consolidation à la date de perte de contrôle ou d’influence notable.(ii)        Procédures et méthodes de consolidationLes comptes des entités consolidées sont tous arrêtés à la même date, soit le 31 décembre de chaque exercice. Les méthodes comptables sont appliquées d’une manière uniforme dans les comptes des entités du Groupe compris dans les états financiers consolidés.Les méthodes de consolidation sont les suivantes :-     l’intégration globale, pour les entreprises sous contrôle exclusif y compris les entreprises à structure de comptes différente dont l’activité se situe dans le prolongement de celle de l’entreprise consolidante ;-     l’intégration proportionnelle, pour les entreprises sous contrôle conjoint y compris les entreprises à structure de comptes différente dont l’activité se situe dans le prolongement de celle de l’entreprise consolidante ;-     la mise en équivalence, pour les entreprises sous influence notable et celles sous contrôle exclusif ou conjoint ayant une structure de comptes différente et dont l’activité ne se situe pas dans le prolongement de celle de l’entreprise consolidante.L’intégration globale consiste à :-     intégrer dans les comptes de l’entreprise consolidante les éléments des comptes des entreprises consolidées, après retraitements éventuels ;-     répartir les capitaux propres et le résultat entre les intérêts de l’entreprise consolidante et les intérêts des autres actionnaires ou associés, les “Intérêts minoritaires” ;-     éliminer les opérations et comptes entre l’entreprise intégrée globalement et les autres entreprises consolidées dans les conditions énoncées ci-après.L’intégration proportionnelle consiste à :-     intégrer dans les comptes de l’entreprise consolidante la fraction représentative de ses intérêts dans les comptes de l’entreprise consolidée, après retraitements éventuels ; aucun intérêt minoritaire n’est donc constaté ;-     éliminer les opérations et comptes entre l’entreprise intégrée proportionnellement et les autres entreprises consolidées dans les conditions énoncées ci-après.La mise en équivalence consiste à :-     substituer à la valeur comptable des titres détenus, la quote-part des capitaux propres, y compris le résultat de l’exercice déterminé d’après les règles de consolidation ;-     éliminer les opérations et comptes entre l’entreprise mise en équivalence et les autres entreprises consolidées. Elimination des opérations entre les entreprises consolidées par intégration globale(i)         Opérations n’affectant pas le résultat consolidéLes créances, les dettes et les engagements réciproques ainsi que les produits et les charges sont éliminés dans leur totalité.Sont également éliminés, les engagements hors bilan réciproques des entreprises consolidées ainsi que les engagements hors bilan faisant double emploi avec les créances ou dettes correspondantes figurant aux bilans d’autres entreprises consolidées.(ii)        Opérations affectant le résultat consolidé (résultats internes)L’élimination des profits et des pertes ainsi que des plus-values et moins-values est pratiquée à 100% puis répartie entre les intérêts de l’entreprise consolidante et les intérêts minoritaires de l’entreprise ayant réalisé le résultat.Toutefois, en cas d’élimination de pertes, le Groupe s’assure que la valeur de l’actif cédé n’est pas supérieure à la valeur actuelle de cet élément. Dès lors : -    la perte de cession à caractère interne est éliminée même lorsqu’elle représente une réelle perte de valeur ;-     la perte réelle de valeur, déterminée en fonction des règles générales de dépréciation des actifs, donne lieu à la constatation d’une dépréciation pouvant être reprise si l’actif continue d’être utilisé, soit d’un amortissement exceptionnel si l’actif cesse d’être utilisé.L’élimination des incidences des opérations internes portant sur des actifs a pour conséquence de les ramener à leur valeur d’entrée dans le bilan consolidé.L’impôt sur les bénéfices est corrigé de l’incidence de l’élimination des résultats internes.Les dividendes intra Groupe sont également éliminés en totalité, y compris les dividendes qui portent sur des résultats antérieurs à la première consolidation.Sont également éliminés en totalité, les dotations aux dépréciations des titres participation constituées par l’entreprise détentrice des titres et, le cas échéant les provisions constituées en raison de pertes subies par les entreprises contrôlées de manière exclusive. Elimination des opérations entre les entreprises consolidées par intégration globale et les entreprises consolidées par intégration proportionnelle(i)         Opérations n’affectant pas le résultat consolidéLes créances, les dettes et les engagements réciproques ainsi que les produits et les charges réciproques sont éliminés dans la limite du pourcentage d’intégration de l’entreprise contrôlée conjointement. La différence entre le montant ainsi éliminé et le montant de ces dettes et de ces créances est assimilée à une dette ou à une créance envers les entreprises extérieures au groupe.(ii)        Opérations affectant le résultat consolidé (résultats internes)En cas de cession par une entreprise intégrée globalement à une entreprise intégrée proportionnellement, l’élimination est limitée au pourcentage d’intégration de l’entreprise contrôlée conjointement. Il en est de même en cas de cession par une entreprise intégrée proportionnellement à une entreprise intégrée globalement.Les dotations aux comptes de dépréciation des titres de participation constituées par l’entreprise détentrice des titres, en raison des pertes subies par les entreprises intégrées proportionnellement, sont éliminées en totalité. Elimination des opérations entre les entreprises consolidées par intégration globale et les entreprises dont les titres sont mis en équivalenceLes résultats internes sont totalement éliminés selon les mêmes principes que ceux décrits ci-avant.Sont éliminés, à hauteur du pourcentage de participation détenu par le  Groupe dans le capital de l’entreprise mise en équivalence, les résultats provenant d’opérations (pertes et profits, plus ou moins-values, dividendes) réalisées entre cette entreprise et celles dont les comptes sont intégrées globalement.Les dotations aux dépréciations des titres participation constituées par l’entreprise détentrice des titres et, le cas échéant les provisions constituées en raison de pertes subies par les entreprises dont les titres sont mis en équivalence, sont éliminées en totalité.(iii)    Méthodes d’évaluationLes états financiers consolidés ont pour objectif de donner une représentation homogène de l’ensemble formé par les entreprises incluses dans le périmètre de consolidation. Il est tenu compte des caractéristiques propres à la consolidation :-     prédominance de la substance sur l’apparence ;-     rattachement des charges aux produits ;-     élimination de l’incidence des écritures passées pour la seule application de la législation fiscale (sont notamment reprises sur les réserves et le résultat consolidés les provisions pour amortissements dérogatoires pour leurs montants nets d’impôt sur les sociétés).Les états financiers consolidés sont établis suivant les méthodes définies par le Groupe. Ces méthodes sont homogènes pour l’ensemble des entreprises incluses dans le champ de la consolidation et sont conformes :-     aux principes comptables généraux applicables en France aux établissements de crédit ;-     ainsi qu’aux méthodes d’évaluation qui s’appliquent aux états financiers consolidés par dérogation aux méthodes applicables aux comptes annuels des établissements de crédit.Le groupe Delubac & Cie applique une méthode considérée comme préférentielle, s’agissant de la comptabilisation des prestations de retraite et des prestations assimilées telles que les indemnités de fin de carrière. Ces indemnités versées à la date du départ en retraite sont provisionnées et prises en compte dans le résultat consolidé sur la durée d’activité des salariés. La méthode du corridor est appliquée concernant les écarts actuariels non comptabilisés à la clôture de chaque exercice.S’agissant des contrats de location financement (crédit-bail), le Groupe applique également une méthode considérée comme préférentielle. Ces opérations sont comptabilisées au bilan consolidé sous forme d’une immobilisation corporelle et d’un emprunt correspondant et au compte de résultat consolidé sous forme d’une dotation aux amortissements et d’une charge financière. En outre, les plus-values à l’occasion d’opérations de cession-bail sont étalées sur la durée du contrat, lorsque le bien est repris à bail, directement ou par personne interposée, dans le cadre d’une opération de location financement. 4.8        Monnaies étrangèresLes transactions en monnaies étrangères sont enregistrées en appliquant le cours de change en vigueur à la date de transaction.Les actifs et passifs monétaires libellés en monnaies étrangères sont convertis en euros à la date de clôture en utilisant le cours de change à cette date. Les écarts de change résultant de la conversion sont comptabilisés en produits ou en charges. Les éléments monétaires, tels que définis par la norme IAS 21, correspondent aux liquidités et aux éléments d’actif et de passif devant être encaissés ou payés par des montants fixes ou déterminables.Les actifs et passifs non monétaires libellés en monnaie étrangères qui sont évalués au coût historique sont convertis en utilisant le cours de change à la date de la transaction.Le Groupe ne contrôle ni n’exerce d’influence notable sur une entité étrangère dont la monnaie de fonctionnement n’est pas l’euro. 4.9        Créances sur les établissements de crédit et la clientèleLes créances sur les établissements de crédit et la clientèle figurent au bilan pour leur valeur nominale. Elles sont ventilées d’après leur durée initiale ou la nature des concours :-     créances à vue (comptes ordinaires et opérations au jour le jour) et créances à terme pour les établissements de crédit ;-     créances commerciales, comptes ordinaires et autres concours à la clientèle.Les intérêts courus sur les créances sont portés en comptes de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat. 4.10      Dépréciation au titre du risque de crédit avéréLes critères d’appréciation du caractère avéré d’un risque de crédit sur encours individuels sont similaires à ceux retenus par la réglementation comptable française pour considérer un encours comme douteux.En application du règlement n° 2002-03 du CRC, dès lors qu’un engagement est porteur d’un risque de crédit avéré, rendant probable la non-perception par la Banque Delubac & Cie de tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, conformément aux dispositions contractuelles initiales, et nonobstant l’existence de garanties, l’encours afférent est classé en encours douteux.Le déclassement des crédits en encours douteux est effectué s’il existe un ou plusieurs impayés depuis trois mois au moins (six mois pour les créances immobilières) ou si, indépendamment de l’existence de tout impayé, on peut conclure à l’existence d’un risque avéré, ou s’il existe des procédures contentieuses.Les découverts non autorisés sont qualifiés d’encours douteux au plus tard à l’issue d’une période de trois mois de dépassement continu des limites portées à la connaissance de la clientèle de particuliers et des limites résultant de convention de droit ou de fait avec les autres catégories de clientèles.Pour un débiteur donné, le classement d’un encours en créances douteuses entraîne, par “contagion”, un classement identique de l’ensemble des encours et engagements sur ce débiteur, malgré l’existence de garanties.Les encours douteux et douteux compromis donnent lieu à constitution de dépréciations pour créances douteuses et douteuses compromises à hauteur des pertes probables, inscrites directement en minoration d’actif. Les dotations et reprises de dépréciations, les pertes sur créances irrécupérables et les récupérations sur créances amorties sont présentées en “Coût du risque”.Les créances douteuses peuvent être reclassées en encours sains lorsque le risque de crédit avéré est définitivement levé et lorsque les paiements ont repris de manière régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles d’origine. De même, les créances douteuses ayant fait l’objet d’une restructuration peuvent être reclassées en encours sains. Lorsque les conditions de solvabilité d’un débiteur sont telles qu’après une durée raisonnable de classement dans les encours douteux, le reclassement d’une créance en encours sain n’est plus prévisible, cette créance est spécifiquement identifiée comme encours douteux compromis.Cette identification intervient à la déchéance du terme ou à la résiliation du contrat, et, en tout état de cause, un an après la classification en encours douteux, à l’exception des créances douteuses pour lesquelles les clauses contractuelles sont respectées et de celles assorties de garanties permettant leur recouvrement.Sont également considérées comme créances douteuses compromises les créances restructurées pour lesquelles le débiteur n’a pas respecté les échéances fixées. 4.11      Portefeuille titresLes titres sont classés en fonction de leur nature (obligations et autres titres à revenus fixes, actions et autres titres à revenu variable) et de leur portefeuille de destination (transaction, placement, investissement, titres de participation).Pour chaque catégorie de portefeuille, les règles de classement et d’évaluation appliquées, conformément aux dispositions du règlement amendé n° 90-01 du CRC relatif à la comptabilisation des opérations sur titres, modifié par le règlement n°2008-17 du CRC, sont les suivantes. Titres de transactionSont considérés comme des titres de transaction l’ensemble des interventions sur des marchés liquides, effectués dès l’origine dans le but de les revendre ou de les placer auprès de la clientèle, à brève échéance. A la clôture de l’exercice, les titres font l’objet d’une évaluation sur la base de leur valeur de marché. Le solde global des différences résultant des variations de cours est porté en compte de résultat. Titres de placementIl s’agit des titres qui ne sont inscrits ni parmi les titres de transaction, ni parmi les titres d’investissement, ni parmi les titres de participation et de filiales, les autres titres détenus à long terme et les titres de l’activité de portefeuille.Les titres de placement sont enregistrés à leur coût d’acquisition, frais exclus. Les intérêts courus à l’achat sont inscrits, le cas échéant dans des comptes rattachés.La différence entre la valeur à la date d’acquisition et la valeur de remboursement de ces titres est étalée prorata temporis sur la durée restant à courir jusqu’à la date de remboursement. L’étalement de cette différence est réalisé en utilisant par simplification la méthode linéaire.A la clôture de l’exercice, la valeur des titres est estimée sur la base du cours le plus le récent pour les titres cotés et d’après leur valeur probable de négociation pour les titres non cotés. Les moins-values latentes issues de cette évaluation donnent lieu à la constitution d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres de placement peuvent être transférés dans la catégorie “titres d’investissement” si :-     une situation exceptionnelle de marché nécessite un changement de stratégie de détention,-     ou si les titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si la Banque Delubac & Cie a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance. Titres d’investissementSont considérés comme des titres d’investissement les titres à revenu fixe acquis avec l’intention de les détenir jusqu’à l’échéance et financés par des ressources permanentes affectées. La différence entre la valeur à la date d’acquisition et la valeur de remboursement de ces titres est étalée prorata temporis sur la durée restant à courir jusqu’à la date de remboursement. L’étalement de cette différence est réalisé en utilisant par simplification la méthode linéaire.Conformément à l’article 7 du règlement CRC n° 90-01, les titres d’investissement sont des titres qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie “Titres de transaction” ou de la catégorie "Titres de placement".Lors de l’arrêté comptable, les pertes latentes, déterminées par comparaison entre la valeur comptable et la valeur de marché, ne font pas l’objet de dépréciation. Les gains latents ne sont pas comptabilisés. Titres de participation et de filialesSont considérés comme titres de participation et de filiales les titres de sociétés dont une fraction du capital (10 % à 50 % pour les participations, plus de 50 % pour les filiales) est détenue de façon durable.Ils sont comptabilisés à leur prix de revient, frais d’acquisition inclus. Autres titres détenus à long termeSont considérés comme des autres titres détenus à long terme les investissements réalisés par le groupe Delubac & Cie dans l’intention de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l’entreprise émettrice des titres, sans toutefois exercer une influence dans sa gestion.Ces titres sont inscrits à l’actif du bilan à leur coût d’acquisition. Présentation des participations et des autres titres détenus à long termeLes actions et autres titres à revenu variable qui donnent des droits dans le capital d’une entreprise et créent un lien durable avec celle-ci sont présentés dans le poste “Participations et autres titres détenus à long terme” à l’exception de ceux détenus inscrits dans la rubrique “Parts dans les entreprises liées”.Une entité est considérée comme liée à une autre, lorsqu’elle est susceptible d’être incluse par intégration globale dans un même ensemble consolidable. Evaluation des participations et des autres titres détenus à long termeÀ la clôture de l’exercice, il est procédé à une estimation de la valeur des titres sur la base de leur valeur d’usage, déterminée selon plusieurs critères, notamment la méthode des flux futurs de trésorerie, également désignée sous le terme de “Discounted Cash Flow”(DCF).Cette méthode consiste à calculer, par actualisation, la valeur actuelle nette des flux de trésorerie futurs attendus d’une activité. Elle repose sur la mise en perspective de l’ensemble des hypothèses sous-jacentes à une valorisation (croissance, rentabilité, investissements) et ce, sur une longue période, les flux de trésorerie étant modélisés, puis projetés sur le long terme.Selon cette approche, la valeur d’entreprise correspond à la somme de ses cash-flows disponibles prévisionnels, actualisés au coût moyen pondéré du capital engagé.Les moins-values latentes, égales à la différence entre la valeur comptable et la valeur d’entreprise ainsi obtenue, font l’objet d’une dépréciation. Les plus-values potentielles ne sont pas comptabilisées.Titres d’autocontrôleAux termes du règlement CRC n° 99-07, les titres d’autocontrôle sont les titres émis par l’entreprise consolidante  détenus :-     soit par elle-même,-     soit par les entreprises contrôlées.Les titres d’autocontrôle détenus par l’entreprise consolidante elle-même est sans impact sur le calcul des pourcentages d’intérêts dans l’entreprise consolidante et dans les autres entreprises comprises dans le périmètre de consolidation. En revanche, la détention des titres de l’entreprise consolidante par une entreprise contrôlée mais non détenue à 100 % induit une participation circulaire ou réciproque (voire croisée) à l’intérieur du Groupe générant une diminution des pourcentages d’intérêts dans l’entreprise consolidante et dans les autres entreprises consolidées.Le classement de ces titres est fonction de la destination qui leur est donnée dans les comptes individuels de l’entreprise détentrice :-     les titres d’autocontrôle classés en titres immobilisés dans les comptes individuels sont portés en diminution des capitaux propres consolidés et figurent distinctement dans le tableau de variation des capitaux propres consolidés ;-     les titres d’autocontrôle qui figurent en titres de placement dans les comptes individuels sont maintenus dans ce poste dans les états financiers consolidés.Toutefois, les titres d’autocontrôle détenus par l’entreprise consolidante elle-même ne sont classés en titres de placement que si ces titres ont été quantifiés et affectés à la régularisation du cours de bourse ou à l’attribution des salariés (avis 98-D du Comité d’Urgence du Conseil National de la Comptabilité) :-     de manière explicite,-     et dès l’origine.Dès lors que les titres d’autocontrôle ont été imputés sur les capitaux propres consolidés, toute provision pour dépréciation de ces titres constatée dans les comptes individuels de l’entreprise détentrice de ces titres, est annulée en consolidation :-     soit par le résultat de l’exercice si elle est dotée au cours de cet exercice ;-     soit par les réserves si elle a été dotée au cours d’exercices antérieurs.Les dividendes provenant des titres d’autocontrôle sont éliminés par virement aux réserves consolidées de l’entreprise bénéficiaire de la distribution.Cette règle ne concerne que les dividendes provenant des titres d’autocontrôle, les titres propres détenus par l’entreprise consolidante n’ouvrant pas droit aux dividendes.En cas de cession de titres d’autocontrôle, détenus par l’entreprise consolidante elle-même ou par une entreprise contrôlée, la plus ou moins-value correspondante est également imputée sur les capitaux propres si ces titres l’avaient été. Il en est de même de l’impôt correspondant à la plus-value réalisée.Conformément à l’article 2 du règlement n° 90-02 du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière relatif aux fonds propres, les titres d’autocontrôle viennent en déduction des fonds propres réglementaires. Revenus du portefeuille titresLes revenus des actions, dividendes et acomptes sur dividendes, sont enregistrés au fur et à mesure de leur encaissement. Les revenus des obligations sont inscrits prorata temporis en résultat. Les intérêts courus à l’achat sont portés dans un compte de régularisation. Résultats sur cessions de titresLes plus ou moins-values sont déterminées par rapport à la valeur brute des titres cédés, les frais de cession étant imputés sur le résultat de cession. Les éventuelles dépréciations de ces titres sont alors reprises au compte de résultat. 4.12      Participations dans les entreprises mises en équivalenceLe principe général de mise en équivalence des comptes d’une entreprise consiste à substituer, dans le bilan consolidé, à la valeur comptable des titres de l’entreprise mise en équivalence, la quote-part des capitaux propres (y compris le résultat de l’exercice) de cette entreprise, déterminés d’après les règles de consolidation.La variation des capitaux propres retraités des entreprises mises en équivalence, pouvant provenir de diverses causes (résultat, distribution de bénéfices, opérations sur le capital...), augmente ou diminue la valeur des titres mis en équivalence à clôture de l’exercice précédent.Le compte de résultat consolidé reprend sur une ligne spécifique intitulée “Quote-part dans le résultat net des entreprises mises en équivalence”, la fraction du résultat net de l’entreprise mise en équivalence, déterminée d’après les règles de consolidation.Lorsque la quote-part de l’entreprise détentrice des titres dans les capitaux propres négatifs d’une entreprise dont les titres sont mis en équivalence vient à dépasser la valeur comptable de sa participation, celle-ci est retenue pour une valeur nulle, l’entreprise détentrice cessant de comptabiliser des quotes-parts de pertes.Cependant, lorsque l’entreprise détentrice des pertes a l’obligation ou l’intention de ne pas se désengager financièrement de sa participation, la partie négative des capitaux propres est portée dans la rubrique des provisions inscrite au passif du bilan consolidé. Cette provision est ajustée à la clôture de chaque exercice en fonction de la quote-part dans les résultats de l’entreprise mise en équivalence.Conformément à l’article 7 du règlement n° 90-02 du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière relatif aux fonds propres, les titres mis en équivalence sont déduits des fonds propres réglementaires pour leur valeur comptable consolidée hors écarts d’acquisition déduits par ailleurs. 4.13      Entrée d’une entreprise dans le périmètre de consolidation             Ecart d’acquisition - Actifs, passifs et éléments de hors bilan identifiables4.13.1      Intégration globale et intégration proportionnelleL’entrée dans le périmètre de consolidation d’une entreprise résulte de sa prise de contrôle (exclusif ou conjoint) par le Groupe quelles que soient les modalités juridiques de l’opération.Conformément au principe d’importance relative, une entreprise n’entre pas dans le périmètre de consolidation du Groupe dès lors que sa consolidation, ou celle du sous-groupe dont elle est la tête, ne présente pas, seule ou avec d’autres entreprises en situation d’être consolidées un caractère significatif par rapport aux états financiers consolidés de l’ensemble des entreprises incluses dans le périmètre de consolidation.Lorsque cette entreprise devient significative, les valeurs d’entrée et l’écart d’acquisition sont déterminés comme si cette première consolidation était intervenue effectivement à la date de la prise de contrôle.Le caractère significatif est déterminé par référence notamment au produit net bancaire consolidé. Toutefois, le Groupe peut être amené à consolider une entreprise nouvellement créée et sous contrôle s’il considère qu’il s’agit d’un investissement stratégique. (i)      Coût d’acquisition des titresLe coût d’acquisition des titres est égal au montant de la rémunération remise au vendeur par l’acquéreur (liquidités, actifs ou titres émis par une entreprise comprise dans la consolidation estimés à leur valeur de négociation), majoré de tous les autres coûts directement imputables à l’acquisition (droits d’enregistrement, frais d’émission des titres, honoraires versés aux consultants et experts externes participant à l’opération) nets de l’économie d’impôts correspondante.Lorsque le paiement est différé ou étalé, le coût d’acquisition est actualisé si les effets de l’actualisation sont significatifs.Si la convention d’acquisition prévoit un ajustement du prix d’acquisition dépendant d’un ou plusieurs événements, le montant de la correction est inclus dans le coût d’acquisition à la date d’acquisition si cet ajustement est probable et si le montant peut être mesuré de façon fiable. Si ces événements futurs ne se produisent pas, ou s’il est nécessaire de revoir l’estimation, le coût d’acquisition est ajusté avec es répercussions correspondantes sur l’écart d’acquisition. L’écart d’acquisition est également corrigé lorsqu’une éventualité affectant le montant du prix d’acquisition se résout postérieurement à la date d’acquisition. (ii)     Identification des actifs, passifs et éléments de hors bilanLes regroupements d’entreprises sont comptabilisés en appliquant la méthode de l’acquisition, sauf application de la méthode dérogatoire prévue à l’article 215 du règlement CRC n°2000-08.Lors de la première consolidation d’une entreprise, le Groupe procède, dans un délai (délai d’affectation) n’excédant pas la clôture de l’exercice suivant celui de l’exercice d’acquisition, à l’évaluation à la date d’entrée dans le périmètre de consolidation de l’ensemble de ses éléments identifiables (actifs et passifs acquis). Lors de la première clôture suivant l’acquisition, une évaluation provisoire est réalisée pour les éléments dont l’estimation est suffisamment fiable.Si de nouvelles informations conduisent, avant la fin du premier exercice qui suit l’entrée dans le périmètre de consolidation, à une nouvelle appréciation des valeurs fixées lors de l’entrée dans le bilan consolidé, celles-ci sont modifiées. Il en découle automatiquement une modification de la valeur brute et des amortissements cumulés de l’écart d’acquisition.Les actifs, passifs et éléments de hors bilan identifiables de l’entreprise acquise, y compris les éléments incorporels, sont des éléments susceptibles d’être évalués séparément dans des conditions permettant un suivi de leur valeur. Pour les éléments incorporels, tel peut être le cas notamment d’un fonds commercial représentatif des relations instituées avec la clientèle à travers par exemple le réseau de distribution, les différents services ou produits proposés.Toutefois, un actif incorporel n’est susceptible d’être inscrit séparément au bilan consolidé que si son évaluation peut être faite selon des critères objectifs et pertinents, essentiellement fondés sur des avantages économiques futurs qu’il permettra de dégager ou sur sa valeur de marché s’il en existe une.Ne sont pas considérés comme des actifs et passifs identifiables de l’entreprise acquise :-     les écarts d’
    Bulletin BALO n°72 du 17/06/2015, affaire n°03272
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 29/12/2014
    Numéro d’affaire : 05497
    Description : 140549729 décembre 2014BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°156Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ BANQUE DELUBAC & CIESociété en Commandite Simple au capital de 11.695.776 eurosSiège social : 16, place Saléon Terras, 07160 Le Cheylard305.776.890 R.C.S Aubenas Situation au 30 septembre 2014(En milliers d’euros)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP                    38 801 Effets publics et valeur assimilées - Créances sur les établissements de crédit 152 428 Opérations avec la clientèle 174 422 Obligations et autres titres à revenu fixe 82 812 Actions et autres titres à revenu variable  4 102 Participations et autres titres détenus à long terme 3 168 Parts dans les entreprises liées 34 787 Crédit-bail et location avec option d'achat 377 Location simple - Immobilisations incorporelles 3 445 Immobilisations corporelles 3 050 Capital souscrit non versé 1 498 Autres actifs 4 734 Comptes de régularisation 4 690 Total de l’actif 508 314    Passif Montant Banques centrales, CCP 30 000 Dettes envers les établissements de crédit 366 Opérations avec la clientèle 413 644 Dettes représentées par un titre 1 Autres passifs 7 517 Compte de régularisation 9 829 Provisions 140 Dettes subordonnées 1 889 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) - Capitaux propres Hors FRBG 44 928 Capital souscrit 11 696 Primes d’émission 953 Réserves 10 544 Provisions réglementées et subventions d'investissement                              641 Report à nouveau 21 094 Total du passif 508 314   Hors bilan Montant Engagements  donnés   Engagements de financement   Engagements en faveur d’établissements de crédit   Engagements en faveur de la clientèle 39 982 Engagements de garantie   Cautions, aval, autres garanties d’ordre d’établissements de crédit   Garantie d’ordre de la clientèle    Autres engagements donnés 59 742 Engagements sur titre 78 Engagements reçus   Engagements de financement   Engagements reçus d’établissements de crédit   Engagements reçus de la clientèle 155 Engagements de garantie   Cautions, aval, autres garanties d’ordre d’établissements de crédit         1405497
    Bulletin BALO n°156 du 29/12/2014, affaire n°05497
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 10/09/2014
    Numéro d’affaire : 04550
    Description : 140455010 septembre 2014BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°109Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ BANQUE DELUBAC & CIESociété en Commandite Simple au capital de 11 695 776 eurosSiège social : 16, place Saléon Terras, 07160 Le Cheylard305 776 890 R.C.S Aubenas Situation au 30 juin 2014(En milliers d’euros)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 33 285 Effets publics et valeur assimilées - Créances sur les établissements de crédit 138 830 Opérations avec la clientèle 177 549 Obligations et autres titres à revenu fixe 82 520 Actions et autres titres à revenu variable 17 376 Participations et autres titres détenus à long terme 3 168 Parts dans les entreprises liées 34 787 Crédit-bail et location avec option d'achat 394 Location simple - Immobilisations incorporelles 3 198 Immobilisations corporelles 3 021 Capital souscrit non versé 1 498 Autres actifs 4 577 Comptes de régularisation 3 958 Total de l’actif 504 161    Passif Montant Banques centrales, CCP 40 001 Dettes envers les établissements de crédit 172 Opérations avec la clientèle 400 970 Dettes représentées par un titre 1 Autres passifs 7 380 Compte de régularisation 8 759 Provisions 140 Dettes subordonnées 1 998 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) - Capitaux propres Hors FRBG 44 087 Capital souscrit 11 696 Primes d’émission 953 Réserves 10 544 Provisions réglementées et subventions d'investissement                           1 391 Report à nouveau 20 156 Total du passif 504 161    Hors-bilan Montant Engagements  donnés   Engagements de financement   Engagements en faveur d’établissements de crédit   Engagements en faveur de la clientèle 22 459 Engagements de garantie   Cautions, aval, autres garanties d’ordre d’établissements de crédit 94 Garantie d’ordre de la clientèle 19 853 Autres engagements donnés 58 585 Engagements sur titre 78 Engagements reçus   Engagements de financement   Engagements reçus d’établissements de crédit   Engagements reçus de la clientèle 34 Engagements de garantie   Cautions, aval, autres garanties d’ordre d’établissements de crédit         1404550
    Bulletin BALO n°109 du 10/09/2014, affaire n°04550
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 09/06/2014
    Numéro d’affaire : 02898
    Description : 14028989 juin 2014BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°69Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ BANQUE DELUBAC & CIESociété en Commandite Simple au capital de 11.695.776 eurosSiège social : 16, place Saléon Terras, 07160 Le Cheylard305.776.890 R.C.S Aubenas Situation au 31 mars 2014(En milliers d’euros)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 18 765 Effets publics et valeur assimilées - Créances sur les établissements de crédit 153 222 Opérations avec la clientèle 188 205 Obligations et autres titres à revenu fixe 85 530 Actions et autres titres à revenu variable 6 045 Participations et autres titres détenus à long terme 3 168 Parts dans les entreprises liées 34 787 Crédit-bail et location avec option d'achat 404 Location simple - Immobilisations incorporelles 2 877 Immobilisations corporelles 2 538 Capital souscrit non versé 1 498 Autres actifs 5 602 Comptes de régularisation 3 642 Total de l’actif 506 283   Passif Montant Banques centrales, CCP 40 001 Dettes envers les établissements de crédit 170 Opérations avec la clientèle 402 744 Dettes représentées par un titre 1 Autres passifs 7 054 Compte de régularisation 8 838 Provisions 336 Dettes subordonnées 2 060 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) - Capitaux propres (Hors FRBG) 45 079 Capital souscrit 11 696 Primes d’émission 953 Réserves 10 544 Provisions réglementées et subventions d'investissement 657 Report à nouveau 21 229 Total du passif 506 283   Hors-bilan Montant Engagements  donnés   Engagements de financement   Engagements en faveur d’établissements de crédit - Engagements en faveur de la clientèle 20 566 Engagements de garantie   Cautions, aval, autres garanties d’ordre d’établissements de crédit - Garantie d’ordre de la clientèle 20 151 Autres engagements donnés 57 247 Engagements sur titre 67 Engagements reçus   Engagements de financement   Engagements reçus d’établissements de crédit - Engagements reçus de la clientèle - Engagements de garantie   Cautions, aval, autres garanties d’ordre d’établissements de crédit        98   1402898
    Bulletin BALO n°69 du 09/06/2014, affaire n°02898
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 23/05/2014
    Numéro d’affaire : 02183
    Description : 140218323 mai 2014BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°62Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________ Banque Delubac et CieSociété en Commandite Simple au capital de 11 695 776 eurosSiège social : 16, place Saléon Terras 07160 Le Cheylard305776890 R.C.S Aubenas Comptes consolidés de l'exercice 2013  Bilan consolidé au 31 décembre 2013  Actif consolidé (en milliers d'euros) Notes 31-12-2013 31-12-2012 Opérations interbancaires et assimilées (8) 166 194 173 179 Opérations avec la clientèle (9) 123 251 124 609 Obligations, actions et autres titres à revenu fixe et variable (10) 94 560 98 880 Participations, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme (11) 2 791 2 791 Participations dans les entreprises mises en équivalence (12) - - Immobilisations incorporelles (13) 2 517 2 377 Immobilisations corporelles (13) 98 940 86 030 Ecarts d'acquisition (14) - 7 Capital souscrit non versé (15) 1 498 1 498 Comptes de régularisation et actifs divers (16) 11 258 10 707 Total de l'actif consolidé - 501 009 500 078   Passif consolidé (en milliers d'euros) Notes 31-12-2013 31-12-2012 Opérations interbancaires et assimilées (17) 11 602 29 704 Opérations avec la clientèle (18) 420 510 401 471 Dettes représentées par un titre - 1 1 Comptes de régularisation et passifs divers (19) 21 869 21 910 Provisions (20) 6 966 8 116 Fonds de garantie mutuelle (21) 2 016 2 411 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) - - - Intérêts minoritaires (22) 114 113 Capitaux propres consolidés - Part du Groupe (hors FRBG) (23) 37 931 36 352 Capital souscrit (24) 11 696 11 696 Primes d'émission (24) 953 953 Réserves consolidées et autres   23 693 23 700 Résultat net consolidé – Part du Groupe   1 589 3 Total du passif consolidé - 501 009 500 078    Engagements hors bilan consolidés au 31 décembre 2013 (en milliers d'euros) Notes 31-12-2013 31-12-2012 Engagements donnés consolidés - 75 841 66 185 Engagements de financement (41) 61 843 51 962 Engagements de garantie (41) 13 932 14 167 Engagements sur titres (41) 66 56 Engagements reçus consolidés - 34 532 Engagements de financement - - - Engagements de garantie (41) 34 532 Engagements sur titres - - -    Compte de résultat consolidé de l'exercice 2013 (en milliers d'euros) Notes 2013 2012 Intérêts et produits assimilés (25) 11 012 12 461 Intérêts et charges assimilées (26) -1 735 -1 846 Revenus des titres à revenu variable (27) 57 - Commissions (produits) (28) 22 661 20 900 Commissions (charges) (28) -1 424 -1 072 Gains ou pertes / Opérations des portefeuilles de négociation (29) 43 85 Gains ou pertes / Opérations des portefeuilles de placement et assimilés (30) 908 278 Autres produits d'exploitation bancaire (31) 3 795 2 170 Autres charges d'exploitation bancaire (31) -2 001 -2 288 Produit net bancaire - 33 316 30 688 Charges générales d'exploitation (32) -28 220 -27 445 Dotations aux amortissements et aux dépréciations des immobilisations incorporelles et corporelles (33) -1 897 -1 449 Résultat brut d'exploitation - 3 199 1 794 Coût du risque (34) -2 629 -122 Résultat d'exploitation - 570 1 672 Quote-part dans le résultat net des entreprises mises en équivalence (35) - 36 Gains ou pertes sur actifs immobilisés (36) - 19 Résultat courant avant impôt - 570 1 727 Résultat exceptionnel (37) -69 -1 383 Impôts sur les bénéfices (38) 144 -251 Dotations  aux amortissements des écarts d'acquisition (39) 945 -89 Dotations / Reprises de FRBG - - - Intérêts minoritaires (22) -1 -1 Résultat net consolidé – Part du Groupe - 1 589 3 Résultat net consolidé par part sociale (euros) (40) 0,57 P.M. Résultat net consolidé dilué par part sociale (euros) (40) 0,57 P.M.       Annexe aux états financiers consolidés de l'exercice 2013I - Informations générales Note 1 Renseignements à caractère généralLa Banque Delubac & Cie, créée en 1924 par Monsieur Maurice Delubac, est une Société en Commandite Simple (SCS) domiciliée en France au capital de 11 695 776 euros (Cf. Note 24 sur le "Capital souscrit"). Son siège social est situé 16, place Saléon-Terras 07160 Le Cheylard (Ardèche). Elle dispose d’établissements secondaires à Paris, Lyon, Toulouse et Angers. L'exercice social d'une durée de douze mois commence le 1er janvier et se termine le 31 décembre. Dans le présent document, la "Société", désigne Banque Delubac & Cie SCS, le "Groupe" ou le "groupe Delubac & Cie" désigne la Banque Delubac & Cie et ses filiales consolidées (Cf. Note 3 sur le "Périmètre de consolidation"). Le groupe Delubac & Cie développe les activités suivantes :- Banque judiciaire (Banque Delubac & Cie)- Banque des administrateurs de biens (Banque Delubac & Cie)- Banque de détail dite "in bonis" (Banque Delubac & Cie)- Banque de gestion d’épargne (Banque Delubac & Cie, Delubac Asset Management, Haussmann Investissement Managers, Féminance Paris et MCA Finance)- Banque d’affaires (Banque Delubac & Cie)- Activité foncière (Delubac Immobilier, Compagnie Foncière du Confluent, Foncière Francilienne de Locaux d'Entreprises) La Banque judiciaireBanque Delubac & Cie s’est développée dans le domaine du financement à court terme des entreprises en difficulté placées dans les liens d’une procédure qu’elle soit contractuelle ou collective. La branche d’activité applique une politique de développement national, au travers notamment des agences de province (Lyon et Toulouse). La Banque judiciaire intervient dans un périmètre juridique déterminé permettant de couvrir toutes les périodes de difficulté de l’entreprise :- Mandat ad hoc- Conciliation- Sauvegarde- Préparation au dépôt de bilan- Redressement judiciaire, régime général ou simplifié- Plan de continuation- Liquidation judiciaire avec poursuite d’activité- Administration provisoire L’intervention de la Banque Delubac & Cie sur le marché des sociétés en difficulté se fait au travers des financements à court terme, principalement les lignes de mobilisations de créances, les cessions de créances loi Dailly, les escomptes d’effets et l'affacturage, offrant à ses clients les moyens de financer leur besoin en fonds de roulement. La Banque des administrateurs de biensL’objectif de cette branche d’activité est d’offrir la gamme de services la plus large et la mieux adaptée aux besoins des administrateurs de biens et des syndics de copropriété. Les promoteurs, marchands de biens et agents immobiliers sont placés hors du champ d’intervention de la Banque Delubac & Cie. Intervenant principalement à Paris et en région parisienne, la Banque Delubac & Cie offre des prestations sur mesure en proposant à ses clients :- La gestion des comptes bancaires des sociétés ;- La gestion des comptes bancaires des mandants et des flux financiers, ces derniers se répartissant entre les encaissements des loyers et les charges des copropriétés, les règlements des fournisseurs et les reversements des loyers aux propriétaires ;- Le conseil grâce à une très bonne connaissance de ce secteur d’activité ;- L'accompagnement dans le développement commercial et/ou opérationnel en mettant en place des financements appropriés : acquisitions d’immobilisations corporelles (parc informatique, ...) et incorporelles (fonds commerciaux, ...). La Banque de détail dite "in bonis"Ce département exerce une activité traditionnelle de banque de détail, financement à court et moyen terme et offre de services aux particuliers et aux entreprises, non administrateurs de biens, dites "in bonis" par opposition aux sociétés clientes de la Banque judiciaire. La Banque de gestion d’épargneCette activité se scinde en deux :- L’activité de gestion d'épargne au sein de la Banque Delubac & Cie qui recouvre l'assurance vie et la captation d’actifs par l'intermédiaire d'un réseau de courtiers et mandataires ainsi que de particuliers détenteurs de portefeuilles titres ;- L'activité de gestion de portefeuille sous mandat et d'OPCVM logée dans Delubac Asset Management, société de gestion filiale de la Banque Delubac & Cie. La Banque d’affairesLa Banque Delubac & Cie a créé un métier autour du concept de "Corporate Finance". L’équipe de la Banque d'affaires détecte, propose, organise et dirige des opérations dites de "haut de bilan" et d’ingénierie financière, telles que les fusions-acquisitions de sociétés non cotées, le rapprochement de sociétés cotées, les introductions en bourse sur tous les marchés, les restructurations de capital et les tours de tables financiers, les appels au marché au profit des sociétés cotées, les offres publiques, les attestations d’équité, ainsi que des opérations de "bas de bilan" (conseil en restructuration de dettes, en financement du besoin en fonds de roulement). Activité foncièreLes deux filiales Compagnie Foncière du Confluent et Delubac Immobilier sont en charge de la gestion du patrimoine foncier du groupe Delubac & Cie. La filiale Foncière Francilienne de Locaux d'entreprises exerce une activité de location simple de bureaux en Ile de France financés par des contrats de location-financement. Etats financiers consolidés du groupe Delubac & CieLes états financiers consolidés du groupe Delubac & Cie relatifs à l'exercice 2013, arrêtés par la Gérance le 17 mars 2014, incluent :- le bilan consolidé sur la situation financière au 31 décembre 2013, avant affectation du résultat ;- le résultat consolidé sur la performance financière de l'exercice 2013 d'une durée de douze mois ;- le tableau des engagements hors bilan consolidés au 31 décembre 2013 ;- ainsi que les présentes notes annexes complétant et commentant les informations données par le bilan consolidé, le tableau des engagements hors bilan consolidés et le compte de résultat consolidé.A titre de comparaison, les postes du bilan, les rubriques du compte de résultat et les informations données dans les notes annexes comportent l'indication des éléments de l'exercice précédent. Sauf exception dûment mentionnée, les états financiers consolidés sont présentés en milliers d'euros (000 euros). Il est précisé que les dispositions du règlement n°99-07 du Comité de la Règlementation Comptable, relatif aux règles de consolidation des entreprises relevant du CRBF, ne prévoient pas d'obligation concernant la présentation d'un tableau de variation des flux de trésorerie consolidés. Gérance – Associés commanditésA la date de l'arrêté des états financiers consolidés de l'exercice 2013, les Associés commandités, responsables solidairement et indéfiniment des dettes sociales sur leurs biens propres, sont les suivants :- Monsieur Serge Bialkiewicz Gérant statutaire - Premier Gérant- Monsieur Jean-Michel Samuel Gérant statutaire- Monsieur Joël-Alexis Bialkiewicz Gérant statutaire- Caisse de Compensation Locative Gérante statutaire représentée par Monsieur Serge Bialkiewicz- Société Privée de Participation Associée commanditée statutaire représentée parPatrimoniale Monsieur Joël-Alexis Bialkiewicz- Madame Madeleine Farstin-Samuel Associée commanditée statutaire- Mademoiselle Jennifer Docquet Associée commanditée statutaire Commissaires aux comptesLes Commissaires aux comptes ont été nommés dans le cadre de la consultation écrite du 11 décembre 2009. Leurs mandats prendront fin à l'issue de l'Assemblée générale appelée à statuer sur les comptes de l'exercice clos le 31 décembre 2014. Titulaires- La Société Hoche Audit représentée par Madame Laurence Zermati- La Société Auditoring International représentée par Monsieur Jean Le Boulbouech Suppléants- Monsieur Jean-Pierre Gramet- La Société Anson Audit et Associés La Société Hoche Audit est également Commissaire aux Comptes titulaire des sociétés Delubac Asset Management et Haussmann Recouvrement, filiales de la Banque Delubac & Cie. Note 2 Evénements et faits marquants de l'exerciceVérifications de comptabilitéLa Banque Delubac & Cie et sa filiale Delubac Asset Management ont fait l'objet d'une vérification de comptabilité concernant l'ensemble de leurs déclarations et opérations portant sur la période du 1er janvier 2008 au 31 décembre 2010. Des propositions de rectifications ont été adressées à la Banque Delubac et à sa filiale les 19 et 20 décembre 2011 et le 24 juillet 2012. La Banque Delubac & Cie ainsi que Delubac Asset Management ont fait part de leurs observations par courrier à l'Administration et obtenu deux rendez-vous avec la Direction des Vérifications Nationales et Internationales en date des 29 octobre 2012 et 23 janvier 2013. Le groupe Delubac & Cie a reçu plusieurs notifications complémentaires au cours de l'exercice 2013 conduisant à compléter et à reprendre les provisions comptabilisées au 31 décembre 2012 (Cf. Note 20 sur les "Provisions"). Liquidation de Féminance ParisLa société Féminance Paris a fait l'objet d'une liquidation amiable au cours du premier semestre 2013. Cette opération n'a pas affecté le compte de résultat consolidé 2013 de la Banque Delubac & Cie. Variations de périmètre de consolidationFoncière Francilienne de Locaux d'EntreprisesJusqu'au 31 décembre 2012, la Foncière Francilienne de Locaux d'Entreprises (FFLE) était détenue uniquement en vue de sa cession ultérieure et n'était de ce fait pas incluse dans le périmètre de consolidation du groupe Delubac & Cie (exception obligatoire prévue à l'article 101 du règlement n°99-07 du Comité de la Réglementation Comptable). En fin d'année 2012, l'Associé majoritaire de cette société a indiqué à la Banque Delubac & Cie qu'il ne souhaitait plus céder les parts de cette société et a proposé à la Gérance d'en partager désormais contractuellement le contrôle. Ainsi, cette société est consolidée proportionnellement depuis le 31 décembre 2012. Le compte de résultat 2013, est de ce fait difficilement comparable à celui de l'exercice précédent. Conformément à l'article 214 du règlement n°99-07 du Comité de la Réglementation Comptable, la Note 42 mentionne l’incidence des changements significatifs portant sur les rubriques du compte de résultat consolidé affecté par l'entrée de périmètre de FFLE. La Note 20 contient les informations concernant le coût d’acquisition des titres FFLE, le montant de l’écart d’acquisition négatif qui résulte de cette première consolidation et ses modalités de reprise. Augmentation de capital de la société Delubac Asset ManagementAu cours du mois d'août 2013, le capital de la société a été augmenté d'un montant de 688 mille euros afin de le porter à 1 006 mille euros. Cette filiale étant détenue à 100% par le Groupe, cette opération est sans incidence sur les états financiers consolidés de l'exercice, l'augmentation des capitaux propres de Delubac Asset Management étant porté pour le même montant en contrepartie des titres de participation. Note 3 Périmètre de consolidationPour chacune des périodes présentées, le périmètre de consolidation se compose comme suit :   Entités  % contrôle  % contrôle  Activité  31-12-13   31-12-12  Banque Delubac & Cie SCS  Mère   Mère   Banque  Cie Foncière du Confluent SCS   99,27   99,27   Foncière Delubac Immobilier EURL 100,00 100,00  Foncière Delubac Asset Management SA 100,00   100,00  Gestion de portefeuille Féminance Paris SAS - 35,00 Conseil en investissement Foncière Francilienne de Locaux d'Entreprises SCI  45,00 45,00 Location de bureaux Haussmann Recouvrement SASU  100,00 100,00  Recouvrement de créances  Pour chacune des entités du périmètre, le % d'intérêts est identique au % de contrôle. Les entités sur lesquelles le Groupe exerce un % de contrôle supérieur à 50% sont consolidées selon la méthode de l'intégration globale. Les entités sur lesquelles le Groupe exerce un contrôle conjoint sont consolidées selon la méthode de l'intégration proportionnelle. Un % de contrôle compris entre 20 et 50% confère au Groupe sur les entités une présomption d'influence notable. Ces entités sont dès lors susceptibles d'être consolidées selon la méthode de la mise en équivalence, sauf exception facultative ou obligatoire prévues par le règlement CRC n°99-07 respectivement aux paragraphes 1000 et 101. Les sociétés suivantes ne sont pas consolidées dans les états financiers consolidés des exercices 2013 et 2012 :- Delubac Schor Bialkiewicz, détenue à 45,6%, ne présentant pas un caractère significatif eu égard à l'ensemble consolidé de la Banque Delubac & Cie (exception facultative prévue à l'article 1000 du règlement n°99-07 du Comité de la Réglementation Comptable) ;- FST Holding et FST SAS, détenues respectivement à 15% et 24%, le Groupe ne disposant pas de la minorité de blocage aux Assemblées de ces sociétés et n'étant pas représenté dans les organes de gestion. Note 4 Principes et méthodes comptables applicables dans le Groupe4.1 Règles d'évaluation des états financiers consolidésLes états financiers consolidés de l'exercice 2013 ainsi que les données comparatives de l'exercice 2012 présentés dans le présent document ont été établis conformément aux dispositions du règlement n°99-07 du Comité de la Réglementation Comptable (CRC) relatif aux règles de consolidation des entreprises relevant du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière (CRBF). 4.2 Présentation des états financiers consolidéSauf exception mentionnée, les états financiers consolidés sont publiés en milliers d'euros (000 euros). 4.3 Changements comptables4.3.1Corrections d'erreurLes corrections d’erreur résultent d’erreurs, d’omissions matérielles ou d’interprétations erronées au cours d'exercices antérieurs. A ce titre, il a été procédé à une correction dans les états financiers consolidés de l'exercice 2013. Une erreur de calcul du montant de l’écart d’acquisition négatif qui résulte de la première consolidation de la société FFLE a été corrigée dans le bilan consolidé. L'incidence porte sur les postes suivants :   - Dettes financières   -6  - Impôts différés passifs    2  - Badwill ("Provisions")    4  4.3.2Changements d'estimations et de modalités d'applicationUne estimation est révisée si les circonstances sur lesquelles elle était fondée sont modifiées par suite de nouvelles informations ou d'une meilleure expérience. Aucun changement d'estimations et de modalités d'application n'a été comptabilisé dans les états financiers consolidés des exercices 2013 et 2012. 4.3.3Changements de présentation des postes du bilan consolidé et des rubriques du compte de résultat consolidéDans un souci d'amélioration de la présentation de la situation financière et de la performance financière consolidées de la Banque Delubac & Cie, des reclassements peuvent été opérés au sein des postes du bilan et des rubriques du compte de résultat consolidés. Ces reclassements sont sans incidence sur le niveau des capitaux propres et des résultats consolidés des exercices présentés. Certains reclassements ont été opérés dans les rubriques d'immobilisations corporelles. De plus, le fonds commercial et l'amortissement du fonds commercial Figès détenu par la filiale Delubac Asset Management ont été reclassés dans le poste "Ecart d'acquisition". Depuis le 1er janvier 2013, les honoraires de conseils engagés dans le cadre des recouvrements de créances et non récupérés auprès des débiteurs sont inscrits en "Cout du risque". Il en est de même de l'assurance crédit souscrite par la Banque Delubac & Cie. Par ailleurs, les comptes CCP sont désormais regroupés avec les comptes ordinaires des établissements de crédit dans le poste "Opérations interbancaires et assimilées". Enfin, conformément aux dispositions de l'instruction n°2003-02 de la Commission Bancaire relative à la transmission de comptes annuels, de documents prudentiels et d'informations diverses, un certain nombre de reclassement ont été opérés dans le compte de résultat de l'exercice 2013. Les produits d'intérêts sur obligations et l'étalement des primes et décotes sur la durée de vie résiduelle des titres sont présentés dans la rubrique "Intérêts et produits assimilés" et non plus dans la rubrique "Gains ou pertes sur portefeuilles de placement". Estimations et jugements comptables déterminantsPour établir ses états financiers consolidés, la Direction du Groupe doit procéder à des estimations et faire des hypothèses qui affectent la valeur comptable des éléments d’actif et de passif, des produits et des charges, ainsi que les informations données en notes annexes. La Direction du Groupe procède à ces estimations et appréciations de façon continue sur la base de son expérience passée ainsi que de divers facteurs jugés raisonnables qui constituent le fondement de ces appréciations. Les montants qui figureront dans ses futurs états financiers consolidés sont susceptibles de différer de ces estimations en fonction de l’évolution de ces hypothèses ou de conditions différentes. Les principales estimations significatives faites par la direction du Groupe portent notamment sur l’évaluation des actifs incorporels, corporels et financiers, des écarts d'acquisition et de leurs amortissements, des dépréciations et des provisions, des engagements envers le personnel ainsi que sur les impôts différés s'agissant des déficits fiscaux reportables. 4.5 Application de nouveaux règlements comptablesIl n'a été fait application d'aucun nouveau règlement comptable en 2013. 4.6 Bases de préparation des états financiers consolidésLes principales méthodes comptables appliquées lors de la préparation des états financiers consolidés sont exposées ci-après. Ces méthodes ont été appliquées de façon permanente aux deux exercices présentés. 4.7 Principes généraux de consolidation(i) Périmètre de consolidationLe Groupe est constitué de la Société, l'entreprise consolidante, des entreprises contrôlées intégralement et proportionnellement ou sous influence notable. Entreprises sous contrôle exclusifLe contrôle exclusif est le pouvoir de diriger les politiques financière et opérationnelle d'une entreprise afin de tirer avantage de ses activités. Il résulte :- soit de la détention directe ou indirecte de la majorité des droits de vote dans une autre entreprise ;- soit de la désignation de la majorité des membres des organes d'administration, de direction ou de surveillance d'une autre entreprise ; l'entreprise consolidante est présumée avoir effectué cette désignation lorsqu'elle dispose d'une fraction supérieure à 40% des droits de vote et qu'aucun autre associé ou actionnaire ne détient, directement ou indirectement, une fraction supérieure à la sienne ; - soit du droit d'exercer une influence dominante sur une entreprise en vertu d’un contrat ou de clauses statutaires, lorsque le droit applicable le permet ; l’influence dominante existe dès lors que, dans les conditions décrites ci-dessus, l’entreprise consolidante a la possibilité d’utiliser ou d’orienter l’utilisation des actifs, passifs ou éléments de hors-bilan de la même façon qu’elle contrôle ce même type d'éléments dans sa propre entité. En l'absence de tels contrats ou clauses statutaires, il est également présumé qu'une entreprise consolidante exerce une influence dominante sur un établissement de crédit ou une autre entreprise dès lors qu'elle détient au moins 20% des droits de vote et qu'il n'existe pas d'autres actionnaires ou ensemble d'actionnaires détenant un pourcentage de droit de vote supérieur au sien. Entreprises sous contrôle conjointLe contrôle conjoint est le partage du contrôle d’une entreprise exploitée en commun par un nombre limité d’associés ou d’actionnaires, de sorte que les politiques financière et opérationnelle résultent de leur accord. Deux éléments sont essentiels à l’existence d’un contrôle conjoint :- un nombre limité d’associés ou d’actionnaires partageant le contrôle ; le partage du contrôle suppose qu'aucun associé ou actionnaire n’est susceptible à lui seul de pouvoir exercer un contrôle exclusif en imposant ses décisions aux autres ; l’existence d’un contrôle conjoint n'exclut pas la présence d’associés ou d’actionnaires minoritaires ne participant pas au contrôle conjoint ;- un accord contractuel qui :. prévoit l’exercice du contrôle conjoint sur l’activité économique de l’entreprise exploitée en commun,. établit les décisions qui sont essentielles à la réalisation des objectifs de l’entreprise exploitée en commun et qui nécessitent le consentement de tous les associés ou actionnaires participant au contrôle conjoint. Entreprises sous influence notableL’influence notable est le pouvoir de participer aux politiques financière et opérationnelle d’une entreprise sans en détenir le contrôle. L’influence notable peut notamment résulter d’une représentation dans les organes de direction ou de surveillance, de la participation aux décisions stratégiques, de l’existence d’opérations inter-entreprises importantes, de l’échange de personnel de direction, de liens de dépendance technique. L’influence notable sur les politiques financière et opérationnelle d’une entreprise est présumée lorsque l’entreprise consolidante dispose, directement ou indirectement, d’une fraction au moins égale à 20% des droits de vote de cette entreprise. Détermination du contrôle et de l’influence notableDétention directe et indirecteLe contrôle exclusif et l’influence notable s’entendent, dans tous les cas, directement ou indirectement. Ainsi pour l’appréciation des droits de vote dont dispose une entreprise dans les assemblées d’une autre entreprise, il doit être fait masse de l’ensemble des droits de vote attachés aux actions ou parts détenues par l’entreprise consolidante et par toutes les entreprises qu’elle contrôle de manière exclusive. Calcul de la fraction des droits de vote détenusPour le calcul de la fraction des droits de vote détenus, il convient de tenir compte des actions à droit de vote double, des certificats de droit de vote créés lors de l’émission de certificats d’investissement et, s’il y a lieu, des titres faisant l’objet d'engagements ou de portage fermes détenus pour le compte de l’entreprise consolidante. Le terme "portage" recouvre un ensemble d’opérations par lesquelles une entreprise a l'obligation d'acheter des titres à un porteur au terme d’une période et à un prix déterminés à l’avance, ce porteur ayant l'obligation de les lui vendre. Ces titres sont considérés comme détenus pour le compte de l’entreprise consolidante, si les spécificités de l'engagement ferme ou du contrat de portage ferme la rendent titulaire des prérogatives essentielles attachées à ces titres. Pour déterminer la nature et l’importance du contrôle ou de l’influence notable, le titulaire des droits relatifs au contrôle des titres faisant l’objet du portage prend également en compte les autres titres de l’entreprise considérée qu’il détient par ailleurs. Entités ad hocUne entité ad hoc est une structure juridique distincte, créée spécifiquement pour gérer une opération ou un groupe d’opérations similaires pour le compte d’une entreprise. L’entité ad hoc est structurée ou organisée de manière telle que son activité n’est en fait exercée que pour le compte de cette entreprise, par mise à disposition d’actifs ou fourniture de biens, de services ou de capitaux. Une entité ad hoc est comprise dans le périmètre de consolidation dès lors qu’une ou plusieurs entreprises contrôlées ont en substance, notamment en vertu de contrats, d’accords ou de clauses statutaires, le contrôle de l’entité. Afin de déterminer l’existence de ce contrôle, il est nécessaire d’apprécier l’économie d’ensemble de l’opération à laquelle l’entité ad hoc participe et d’analyser les caractéristiques de la relation entre cette dernière et l’entité consolidante. Il convient de distinguer la situation dans laquelle le pouvoir de décision sur les activités courantes correspond à une relation fiduciaire avec une gestion pour compte de tiers et dans l’intérêt des différentes parties, aucune d’entre elles ne contrôlant l’entité de manière exclusive, de la situation dans laquelle ce pouvoir n’est exercé que dans le seul intérêt de l’entreprise consolidante. Dans cette optique, les critères suivants sont pris en considération :- l’entreprise dispose en réalité des pouvoirs de décision, assortis ou non des pouvoirs de gestion sur les activités courantes de l’entité ad hoc ou sur les actifs qui la composent, même si ces pouvoirs ne sont pas effectivement exercés. Elle a par exemple la capacité de dissoudre l’entité, d’en changer les statuts, ou au contraire de s’opposer formellement à leur modification ;- l’entreprise a, de fait, la capacité de bénéficier de la majorité des avantages économiques de l’entité, que ce soit sous forme de flux de trésorerie ou de droit à une quote-part d’actif net, de droit de disposer d’un ou plusieurs actifs, de droit à la majorité des actifs résiduels en cas de liquidation ;- l’entreprise supporte la majorité des risques relatifs à l’entité ; tel est le cas si les investisseurs extérieurs bénéficient d’une garantie de la part de l’entité ou de l’entreprise, leur permettant de limiter de façon importante leur prise de risques. Cas particulier des Organismes de Placement Collectif en Valeurs Mobilières (OPCVM)En ce qui concerne la consolidation des OPCVM contrôlés, le Groupe applique les dispositions comptables décrites dans le communiqué du Conseil national de la comptabilité du 8 février 2005. Un OPCVM contrôlé doit être consolidé si l’une ou plusieurs des conditions suivantes ne sont pas remplies :- l’OPCVM ne réalise pas d’opérations directes ou indirectes sur les instruments financiers émis par l’investisseur ;- l’OPCVM réalise exclusivement des placements financiers qui n’ont pas un caractère stratégique pour l’investisseur ;- l’investisseur ne tire aucun avantage et ne supporte aucun risque, directement ou indirectement, autres que ceux normalement associés aux placements dans l’OPCVM et ceci proportionnellement à sa participation (par exemple : réalisation d’opérations hors conditions du marché) ;- l’OPCVM ne comporte pas d’endettement ou d’engagements passifs hormis ceux résultant de ses opérations courantes. Lorsque par exception, au regard des conditions énumérées ci-dessus, certains OPCVM ne sont pas consolidés, le Groupe présente dans les notes annexes aux états financiers consolidés toute information complémentaire (valeur liquidative, montant de l'actif net...). Exclusion du périmètre de consolidationUne entreprise contrôlée ou sous influence notable est exclue du périmètre de consolidation lorsque :- dès leur acquisition, les titres de cette entreprise sont détenus uniquement en vue d’une cession ultérieure en raison notamment :. d'opération de portage lorsque l'entreprise consolidante ou l'une des sociétés du Groupe joue le rôle de porteur,. ou d'opération d'assistance financière, d'assainissement ou de sauvetage. Toutefois si le projet de cession ultérieure porte seulement sur une fraction des titres, le contrôle ou l’influence notable est défini par référence à la fraction destinée à être durablement possédée ;- des restrictions sévères et durables remettent en cause substantiellement :. le contrôle ou l’influence exercée sur cette entreprise ;. les possibilités de transferts de fonds entre cette entreprise et les autres entreprises incluses dans le périmètre de consolidation. Une filiale ou une participation peut être laissée en dehors de la consolidation lorsque les informations nécessaires à l'établissement des états financiers consolidés ne peuvent être obtenues sans frais excessifs ou dans des délais compatibles avec ceux qui sont fixés pour la mise à disposition des documents annuels d'information financière aux Commissaires aux Comptes. Une entreprise considérée comme non significative au regard de l'ensemble consolidé peut être exclue du périmètre de consolidation lorsqu'elle ne représente, seule ou avec d'autres, qu'un intérêt négligeable par rapport à l'objectif d'image fidèle que doivent donner les états financiers consolidés. Lorsqu’une entreprise est ainsi exclue du périmètre de consolidation, ses titres sont comptabilisés en "Titres de participation" dans les états financiers consolidés. Dates d'entrée et de sortie dans le périmètre de consolidationL'entrée dans le périmètre de consolidation est effective :- soit à la date d'acquisition des titres par l'entreprise consolidante ;- soit à la date de prise de contrôle ou d’influence notable, si l’acquisition a eu lieu en plusieurs fois ;- soit à la date prévue par le contrat si celui-ci prévoit le transfert du contrôle à une date différente de celle du transfert des titres. Une entreprise sort du périmètre de consolidation à la date de perte de contrôle ou d'influence notable. (ii)Procédures et méthodes de consolidationLes comptes des entités consolidées sont tous arrêtés à la même date, soit le 31 décembre de chaque exercice. Les méthodes comptables sont appliquées d'une manière uniforme dans les comptes des entités du Groupe compris dans les états financiers consolidés. Les méthodes de consolidation sont les suivantes :- l’intégration globale, pour les entreprises sous contrôle exclusif y compris les entreprises à structure de comptes différente dont l'activité se situe dans le prolongement de celle de l'entreprise consolidante ;- l'intégration proportionnelle, pour les entreprises sous contrôle conjoint y compris les entreprises à structure de comptes différente dont l'activité se situe dans le prolongement de celle de l'entreprise consolidante ;- la mise en équivalence, pour les entreprises sous influence notable et celles sous contrôle exclusif ou conjoint ayant une structure de comptes différente et dont l'activité ne se situe pas dans le prolongement de celle de l'entreprise consolidante. L’intégration globale consiste à :- intégrer dans les comptes de l’entreprise consolidante les éléments des comptes des entreprises consolidées, après retraitements éventuels ;- répartir les capitaux propres et le résultat entre les intérêts de l’entreprise consolidante et les intérêts des autres actionnaires ou associés, les "Intérêts minoritaires" ;- éliminer les opérations et comptes entre l'entreprise intégrée globalement et les autres entreprises consolidées dans les conditions énoncées ci-après. L’intégration proportionnelle consiste à :- intégrer dans les comptes de l’entreprise consolidante la fraction représentative de ses intérêts dans les comptes de l’entreprise consolidée, après retraitements éventuels ; aucun intérêt minoritaire n’est donc constaté ;- éliminer les opérations et comptes entre l'entreprise intégrée proportionnellement et les autres entreprises consolidées dans les conditions énoncées ci-après. La mise en équivalence consiste à :- substituer à la valeur comptable des titres détenus, la quote-part des capitaux propres, y compris le résultat de l’exercice déterminé d’après les règles de consolidation ;- éliminer les opérations et comptes entre l'entreprise mise en équivalence et les autres entreprises consolidées. Elimination des opérations entre les entreprises consolidées par intégration globale(i)Opérations n'affectant pas le résultat consolidéLes créances, les dettes et les engagements réciproques ainsi que les produits et les charges sont éliminés dans leur totalité.Sont également éliminés, les engagements hors bilan réciproques des entreprises consolidées ainsi que les engagements hors bilan faisant double emploi avec les créances ou dettes correspondantes figurant aux bilans d'autres entreprises consolidées. (ii)Opérations affectant le résultat consolidé (résultats internes)L'élimination des profits et des pertes ainsi que des plus-values et moins-values est pratiquée à 100% puis répartie entre les intérêts de l'entreprise consolidante et les intérêts minoritaires de l'entreprise ayant réalisé le résultat. Toutefois, en cas d'élimination de pertes, le Groupe s'assure que la valeur de l'actif cédé n'est pas supérieure à la valeur actuelle de cet élément. Dès lors :- la perte de cession à caractère interne est éliminée même lorsqu'elle représente une réelle perte de valeur ;- la perte réelle de valeur, déterminée en fonction des règles générales de dépréciation des actifs, donne lieu à la constatation d'une dépréciation pouvant être reprise si l'actif continue d'être utilisé, soit d'un amortissement exceptionnel si l'actif cesse d'être utilisé. L'élimination des incidences des opérations internes portant sur des actifs a pour conséquence de les ramener à leur valeur d'entrée dans le bilan consolidé. L'impôt sur les bénéfices est corrigé de l'incidence de l'élimination des résultats internes. Les dividendes intra Groupe sont également éliminés en totalité, y compris les dividendes qui portent sur des résultats antérieurs à la première consolidation. Sont également éliminés en totalité, les dotations aux dépréciations des titres participation constituées par l'entreprise détentrice des titres et, le cas échéant les provisions constituées en raison de pertes subies par les entreprises contrôlées de manière exclusive. Elimination des opérations entre les entreprises consolidées par intégration globale et les entreprises consolidées par intégration proportionnelle(i)Opérations n'affectant pas le résultat consolidéLes créances, les dettes et les engagements réciproques ainsi que les produits et les charges réciproques sont éliminés dans la limite du pourcentage d’intégration de l’entreprise contrôlée conjointement. La différence entre le montant ainsi éliminé et le montant de ces dettes et de ces créances est assimilée à une dette ou à une créance envers les entreprises extérieures au groupe. (ii)Opérations affectant le résultat consolidé (résultats internes)En cas de cession par une entreprise intégrée globalement à une entreprise intégrée proportionnellement, l’élimination est limitée au pourcentage d’intégration de l’entreprise contrôlée conjointement. Il en est de même en cas de cession par une entreprise intégrée proportionnellement à une entreprise intégrée globalement. Les dotations aux comptes de provisions pour dépréciation des titres de participation constituées par l’entreprise détentrice des titres, en raison des pertes subies par les entreprises intégrées proportionnellement, sont éliminées en totalité. Elimination des opérations entre les entreprises consolidées par intégration globale et les entreprises dont les titres sont mis en équivalenceLes résultats internes sont totalement éliminés selon les mêmes principes que ceux décrits ci-avant. Sont éliminés, à hauteur du pourcentage de participation détenu par le Groupe dans le capital de l'entreprise mise en équivalence, les résultats provenant d'opérations (pertes et profits, plus ou moins-values, dividendes) réalisées entre cette entreprise et celles dont les comptes sont intégrées globalement. Les dotations aux dépréciations des titres participation constituées par l'entreprise détentrice des titres et, le cas échéant les provisions constituées en raison de pertes subies par les entreprises dont les titres sont mis en équivalence, sont éliminées en totalité. (iii)Méthodes d'évaluationLes états financiers consolidés ont pour objectif de donner une représentation homogène de l'ensemble formé par les entreprises incluses dans le périmètre de consolidation. Il est tenu compte des caractéristiques propres à la consolidation :- prédominance de la substance sur l'apparence ;- rattachement des charges aux produits ;- élimination de l'incidence des écritures passées pour la seule application de la législation fiscale (sont notamment reprises sur les réserves et le résultat consolidés les provisions pour amortissements dérogatoires pour leurs montants nets d'impôt sur les sociétés). Les états financiers consolidés sont établis suivant les méthodes définies par le Groupe. Ces méthodes sont homogènes pour l'ensemble des entreprises incluses dans le champ de la consolidation et sont conformes :- aux principes comptables généraux applicables en France aux établissements de crédit ;- ainsi qu'aux méthodes d'évaluation qui s'appliquent aux états financiers consolidés par dérogation aux méthodes applicables aux comptes annuels des établissements de crédit. Le groupe Delubac & Cie applique une méthode considérée comme préférentielle, s'agissant de la comptabilisation des prestations de retraite et des prestations assimilées telles que les indemnités de fin de carrière. Ces indemnités versées à la date du départ en retraite sont provisionnées et prises en compte dans le résultat consolidé sur la durée d'activité des salariés. S'agissant des contrats de location financement (crédit-bail), le Groupe applique également une méthode considérée comme préférentielle. Ces opérations sont comptabilisées au bilan consolidé sous forme d’une immobilisation corporelle et d’un emprunt correspondant et au compte de résultat consolidé sous forme d’une dotation aux amortissements et d’une charge financière. En outre, les plus- values à l’occasion d’opérations de cession-bail sont étalées sur la durée du contrat, lorsque le bien est repris à bail, directement ou par personne interposée, dans le cadre d’une opération de location financement. 4.8 Monnaies étrangèresLes transactions en monnaies étrangères sont enregistrées en appliquant le cours de change en vigueur à la date de transaction. Les actifs et passifs monétaires libellés en monnaies étrangères sont convertis en euros à la date de clôture en utilisant le cours de change à cette date. Les écarts de change résultant de la conversion sont comptabilisés en produits ou en charges. Les éléments monétaires, tels que définis par la norme IAS 21, correspondent aux liquidités et aux éléments d'actif et de passif devant être encaissés ou payés par des montants fixes ou déterminables. Les actifs et passifs non monétaires libellés en monnaie étrangères qui sont évalués au coût historique sont convertis en utilisant le cours de change à la date de la transaction. Le Groupe ne contrôle ni n'exerce d'influence notable sur une entité étrangère dont la monnaie de fonctionnement n'est pas l'euro. 4.9 Créances sur les établissements de crédit et la clientèleLes créances sur les établissements de crédit et la clientèle figurent au bilan pour leur valeur nominale. Elles sont ventilées d'après leur durée initiale ou la nature des concours :- créances à vue (comptes ordinaires et opérations au jour le jour) et créances à terme pour les établissements de crédit ;- créances commerciales, comptes ordinaires et autres concours à la clientèle. Les intérêts courus sur les créances sont portés en comptes de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat. 4.10 Dépréciation au titre du risque de crédit avéréLes critères d’appréciation du caractère avéré d’un risque de crédit sur encours individuels sont similaires à ceux retenus par la réglementation comptable française pour considérer un encours comme douteux. En application du règlement n°2002-03 du CRC, dès lors qu’un engagement est porteur d’un risque de crédit avéré, rendant probable la non-perception par la Banque Delubac & Cie de tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, conformément aux dispositions contractuelles initiales, et nonobstant l’existence de garanties, l’encours afférent est classé en encours douteux. Le déclassement des crédits en encours douteux est effectué s’il existe un ou plusieurs impayés depuis trois mois au moins (six mois pour les créances immobilières) ou si, indépendamment de l’existence de tout impayé, on peut conclure à l’existence d’un risque avéré, ou s’il existe des procédures contentieuses. Les découverts non autorisés sont qualifiés d’encours douteux au plus tard à l’issue d’une période de trois mois de dépassement continu des limites portées à la connaissance de la clientèle de particuliers et des limites résultant de convention de droit ou de fait avec les autres catégories de clientèles. Pour un débiteur donné, le classement d’un encours en créances douteuses entraîne, par "contagion", un classement identique de l’ensemble des encours et engagements sur ce débiteur, malgré l’existence de garanties. Les encours douteux et douteux compromis donnent lieu à constitution de dépréciations pour créances douteuses et douteuses compromises à hauteur des pertes probables, inscrites directement en minoration d’actif. Les dotations et reprises de dépréciations, les pertes sur créances irrécupérables et les récupérations sur créances amorties sont présentées en "Coût du risque". Les créances douteuses peuvent être reclassées en encours sains lorsque le risque de crédit avéré est définitivement levé et lorsque les paiements ont repris de manière régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles d’origine. De même, les créances douteuses ayant fait l’objet d’une restructuration peuvent être reclassées en encours sains. Lorsque les conditions de solvabilité d’un débiteur sont telles qu’après une durée raisonnable de classement dans les encours douteux, le reclassement d’une créance en encours sain n’est plus prévisible, cette créance est spécifiquement identifiée comme encours douteux compromis. Cette identification intervient à la déchéance du terme ou à la résiliation du contrat, et, en tout état de cause, un an après la classification en encours douteux, à l’exception des créances douteuses pour lesquelles les clauses contractuelles sont respectées et de celles assorties de garanties permettant leur recouvrement. Sont également considérées comme créances douteuses compromises les créances restructurées pour lesquelles le débiteur n’a pas respecté les échéances fixées. 4.11 Portefeuille titresLes titres sont classés en fonction de leur nature (obligations et autres titres à revenus fixes, actions et autres titres à revenu variable) et de leur portefeuille de destination (transaction, placement, investissement, titres de participation). Pour chaque catégorie de portefeuille, les règles de classement et d’évaluation appliquées, conformément aux dispositions du règlement amendé n°90-01 du CRC relatif à la comptabilisation des opérations sur titres, modifié par le règlement n°2008-17 du CRC, sont les suivantes. Titres de transactionSont considérés comme des titres de transaction l'ensemble des interventions sur des marchés liquides, effectués dès l'origine dans le but de les revendre ou de les placer auprès de la clientèle, à brève échéance. A la clôture de l'exercice, les titres font l'objet d'une évaluation sur la base de leur valeur de marché. Le solde global des différences résultant des variations de cours est porté en compte de résultat. Titres de placementIl s'agit des titres qui ne sont inscrits ni parmi les titres de transaction, ni parmi les titres d'investissement, ni parmi les titres de participation et de filiales, les autres titres détenus à long terme et les titres de l'activité de portefeuille. Les titres de placement sont enregistrés à leur coût d'acquisition, frais exclus. Les intérêts courus à l'achat sont inscrits, le cas échéant dans des comptes rattachés. La différence entre la valeur à la date d'acquisition et la valeur de remboursement de ces titres est étalée prorata temporis sur la durée restant à courir jusqu'à la date de remboursement. L'étalement de cette différence est réalisé en utilisant par simplification la méthode linéaire. A la clôture de l'exercice, la valeur des titres est estimée sur la base du cours le plus le récent pour les titres cotés et d'après leur valeur probable de négociation pour les titres non cotés. Les moins-values latentes issues de cette évaluation donnent lieu à la constitution d'une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres de placement peuvent être transférés dans la catégorie "titres d’investissement" si :- une situation exceptionnelle de marché nécessite un changement de stratégie de détention,- ou si les titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si la Banque Delubac & Cie a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance. Titres d'investissementSont considérés comme des titres d'investissement les titres à revenu fixe acquis avec l'intention de les détenir jusqu'à l'échéance et financés par des ressources permanentes affectées. La différence entre la valeur à la date d'acquisition et la valeur de remboursement de ces titres est étalée prorata temporis sur la durée restant à courir jusqu'à la date de remboursement. L'étalement de cette différence est réalisé en utilisant par simplification la méthode linéaire. Conformément à l'article 7 du règlement CRC n°90-01, les titres d'investissement sont des titres qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie "Titres de transaction" ou de la catégorie "Titres de placement". Lors de l'arrêté comptable, les pertes latentes, déterminées par comparaison entre la valeur comptable et la valeur de marché, ne font pas l'objet de dépréciation. Les gains latents ne sont pas comptabilisés. Titres de participation et de filialesSont considérés comme titres de participation et de filiales les titres de sociétés dont une fraction du capital (10% à 50% pour les participations, plus de 50% pour les filiales) est détenue de façon durable. Ils sont comptabilisés à leur prix de revient, frais d’acquisition inclus. Autres titres détenus à long termeSont considérés comme des autres titres détenus à long terme les investissements réalisés par le groupe Delubac & Cie dans l’intention de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l’entreprise émettrice des titres, sans toutefois exercer une influence dans sa gestion. Ces titres sont inscrits à l'actif du bilan à leur coût d'acquisition, frais exclus. Présentation des participations et des autres titres détenus à long termeLes actions et autres titres à revenu variable qui donnent des droits dans le capital d’une entreprise et créent un lien durable avec celle-ci sont présentés dans le poste "Participations et autres titres détenus à long terme" à l’exception de ceux détenus inscrits dans la rubrique "Parts dans les entreprises liées". Une entité est considérée comme liée à une autre, lorsqu’elle est susceptible d’être incluse par intégration globale dans un même ensemble consolidable. Evaluation des participations et des autres titres détenus à long termeÀ la clôture de l’exercice, il est procédé à une estimation de la valeur des titres sur la base de leur valeur d’usage, déterminée principalement selon la méthode des flux futurs de trésorerie, également désignée sous le terme de "Discounted Cash Flow"(DCF). Cette méthode consiste à calculer, par actualisation, la valeur actuelle nette des flux de trésorerie futurs attendus d’une activité. Elle repose sur la mise en perspective de l’ensemble des hypothèses sous-jacentes à une valorisation (croissance, rentabilité, investissements) et ce, sur une longue période, les flux de trésorerie étant modélisés, puis projetés sur le long terme. Selon cette approche, la valeur d’entreprise correspond à la somme de ses cash-flows disponibles prévisionnels, actualisés au coût moyen pondéré du capital engagé. Les moins-values latentes, égales à la différence entre la valeur comptable et la valeur d'entreprise ainsi obtenue, font l’objet d’une dépréciation. Les plus-values potentielles ne sont pas comptabilisées. Titres d'autocontrôleAux termes du règlement CRC n°99-07, les titres d'autocontrôle sont les titres émis par l'entreprise consolidante détenus:- soit par elle-même,- soit par les entreprises contrôlées. Les titres d'autocontrôle détenus par l'entreprise consolidante elle-même est sans impact sur le calcul des pourcentages d'intérêts dans l'entreprise consolidante et dans les autres entreprises comprises dans le périmètre de consolidation. En revanche, la détention des titres de l'entreprise consolidante par une entreprise contrôlée mais non détenue à 100% induit une participation circulaire ou réciproque (voire croisée) à l'intérieur du Groupe générant une diminution des pourcentages d'intérêts dans l'entreprise consolidante et dans les autres entreprises consolidées. Le classement de ces titres est fonction de la destination qui leur est donnée dans les comptes individuels de l'entreprise détentrice :- les titres d'autocontrôle classés en titres immobilisés dans les comptes individuels sont portés en diminution des capitaux propres consolidés et figurent distinctement dans le tableau de variation des capitaux propres consolidés ;- les titres d'autocontrôle qui figurent en titres de placement dans les comptes individuels sont maintenus dans ce poste dans les états financiers consolidés. Toutefois, les titres d'autocontrôle détenus par l'entreprise consolidante elle-même ne sont classés en titres de placement que si ces titres ont été quantifiés et affectés à la régularisation du cours de bourse ou à l'attribution des salariés (avis 98-D du Comité d'Urgence du Conseil National de la Comptabilité) :- de manière explicite,- et dès l'origine. Dès lors que les titres d'autocontrôle ont été imputés sur les capitaux propres consolidés, toute provision pour dépréciation de ces titres constatée dans les comptes individuels de l'entreprise détentrice de ces titres, est annulée en consolidation :- soit par le résultat de l'exercice si elle est dotée au cours de cet exercice ;- soit par les réserves si elle a été dotée au cours d'exercices antérieurs. Les dividendes provenant des titres d'autocontrôle sont éliminés par virement aux réserves consolidées de l'entreprise bénéficiaire de la distribution. Cette règle ne concerne que les dividendes provenant des titres d'autocontrôle, les titres propres détenus par l'entreprise consolidante n'ouvrant pas droit aux dividendes. En cas de cession de titres d'autocontrôle, détenus par l'entreprise consolidante elle-même ou par une entreprise contrôlée, la plus ou moins-value correspondante est également imputée sur les capitaux propres si ces titres l'avaient été. Il en est de même de l'impôt correspondant à la plus-value réalisée. Conformément à l'article 2 du règlement n°90-02 du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière relatif aux fonds propres, les titres d'autocontrôle viennent en déduction des fonds propres réglementaires. Revenus du portefeuille titresLes revenus des actions, dividendes et acomptes sur dividendes, sont enregistrés au fur et à mesure de leur encaissement. Les revenus des obligations sont inscrits prorata temporis en résultat. Les intérêts courus à l'achat sont portés dans un compte de régularisation. Résultats sur cessions de titresLes plus ou moins-values sont déterminées par rapport à la valeur brute des titres cédés, les frais de cession étant imputés sur le résultat de cession. Les éventuelles dépréciations de ces titres sont alors reprises au compte de résultat. 4.12 Participations dans les entreprises mises en équivalenceLe principe général de mise en équivalence des comptes d'une entreprise consiste à substituer, dans le bilan consolidé, à la valeur comptable des titres de l'entreprise mise en équivalence, la quote-part des capitaux propres (y compris le résultat de l'exercice) de cette entreprise, déterminés d'après les règles de consolidation. La variation des capitaux propres retraités des entreprises mises en équivalence, pouvant provenir de diverses causes (résultat, distribution de bénéfices, opérations sur le capital...), augmente ou diminue la valeur des titres mis en équivalence à clôture de l'exercice précédent. Le compte de résultat consolidé reprend sur une ligne spécifique intitulée "Quote-part dans le résultat net des entreprises mises en équivalence", la fraction du résultat net de l'entreprise mise en équivalence, déterminée d'après les règles de consolidation. Lorsque la quote-part de l'entreprise détentrice des titres dans les capitaux propres négatifs d'une entreprise dont les titres sont mis en équivalence vient à dépasser la valeur comptable de sa participation, celle-ci est retenue pour une valeur nulle, l'entreprise détentrice cessant de comptabiliser des quotes-parts de pertes. Cependant, lorsque l'entreprise détentrice des pertes a l'obligation ou l'intention de ne pas se désengager financièrement de sa participation, la partie négative des capitaux propres est portée dans la rubrique des provisions inscrite au passif du bilan consolidé. Cette provision est ajustée à la clôture de chaque exercice en fonction de la quote-part dans les résultats de l'entreprise mise en équivalence. Conformément à l'article 7 du règlement n°90-02 du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière relatif aux fonds propres, les titres mis en équivalence sont déduits des fonds propres réglementaires pour leur valeur comptable consolidée hors écarts d'acquisition déduits par ailleurs. 4.13 Entrée d'une entreprise dans le périmètre de consolidation        Ecart d'acquisition - Actifs, passifs et éléments de hors bilan identifiables4.13.1Intégration globale et intégration proportionnelleL'entrée dans le périmètre de consolidation d'une entreprise résulte de sa prise de contrôle (exclusif ou conjoint) par le Groupe quelles que soient les modalités juridiques de l'opération. Conformément au principe d'importance relative, une entreprise n'entre pas dans le périmètre de consolidation du Groupe dès lors que sa consolidation, ou celle du sous-groupe dont elle est la tête, ne présente pas, seule ou avec d'autres entreprises en situation d'être consolidées un caractère significatif par rapport aux états financiers consolidés de l'ensemble des entreprises incluses dans le périmètre de consolidation. Lorsque cette entreprise devient significative, les valeurs d'entrée et l'écart d'acquisition sont déterminés comme si cette première consolidation était intervenue effectivement à la date de la prise de contrôle. Le caractère significatif est déterminé par référence notamment au produit net bancaire consolidé. Toutefois, le Groupe peut être amené à consolider une entreprise nouvellement créée et sous contrôle s'il considère qu'il s'agit d'un investissement stratégique. (i)Coût d'acquisition des titresLe coût d'acquisition des titres est égal au montant de la rémunération remise au vendeur par l'acquéreur (liquidités, actifs ou titres émis par une entreprise comprise dans la consolidation estimés à leur valeur de négociation), majoré de tous les autres coûts directement imputables à l'acquisition (droits d'enregistrement, frais d'émission des titres, honoraires versés aux consultants et experts externes participant à l'opération) nets de l'économie d'impôts correspondante.Lorsque le paiement est différé ou étalé, le coût d'acquisition est actualisé si les effets de l'actualisation sont significatifs.Si la convention d'acquisition prévoit un ajustement du prix d'acquisition dépendant d'un ou plusieurs événements, le montant de la correction est inclus dans le coût d'acquisition à la date d'acquisition si cet ajustement est probable et si le montant peut être mesuré de façon fiable. Si ces événements futurs ne se produisent pas, ou s'il est nécessaire de revoir l'estimation, le coût d'acquisition est ajusté avec les répercussions correspondantes sur l'écart d'acquisition. L'écart d'acquisition est également corrigé lorsqu'une éventualité affectant le montant du prix d'acquisition se résout postérieurement à la date d'acquisition.(ii)Identification des actifs, passifs et éléments de hors bilanLes regroupements d'entreprises sont comptabilisés en appliquant la méthode de l'acquisition, sauf application de la méthode dérogatoire prévue à l'article 215 du règlement CRC n°2000-08. Lors de la première consolidation d'une entreprise, le Groupe procède, dans un délai (délai d'affectation) n'excédant pas la clôture de l'exercice suivant celui de l'exercice d'acquisition, à l'évaluation à la date d'entrée dans le périmètre de consolidation de l'ensemble de ses éléments identifiables (actifs et passifs acquis). Lors de la première clôture suivant l'acquisition, une évaluation provisoire est réalisée pour les éléments dont l'estimation est suffisamment fiable. Si de nouvelles informations conduisent, avant la fin du premier exercice qui suit l'entrée dans le périmètre de consolidation, à une nouvelle appréciation des valeurs fixées lors de l'entrée dans le bilan consolidé, celles-ci sont modifiées. Il en découle automatiquement une modification de la valeur brute et des amortissements cumulés de l'écart d'acquisition. Les actifs, passifs et éléments de hors bilan identifiables de l'entreprise acquise, y compris les éléments incorporels, sont des éléments susceptibles d'être évalués séparément dans des conditions permettant un suivi de leur valeur. Pour les éléments incorporels, tel peut être le cas notamment d'un fonds commercial représentatif des relations instituées avec la clientèle à travers par exemple le réseau de distribution, les différents services ou produits proposés. Toutefois, un actif incorporel n'est susceptible d'être inscrit séparément au bilan consolidé que si son évaluation peut être faite selon des critères objectifs et pertinents, essentiellement fondés sur des avantages économiques futurs qu'il permettra de dégager ou sur sa valeur de marché s'il en existe une. Ne sont pas considérés comme des actifs et passifs identifiables de l'entreprise acquise :- les écarts d'acquisition résiduels figurant au bilan consolidé de l'entreprise acquise ;- les éléments incorporels des fonds commerciaux dès lors qu'ils ne répondent pas aux conditions définies ci-avant ;- les Fonds pour Risques Bancaires Généraux. (iii)Valeur d'entrée des actifs, passifs et éléments de hors bilanLe montant résultant de l'évaluation des actifs, passifs et éléments de hors bilan identifiables constitue leur nouvelle valeur brute, ces éléments faisant l'objet d'une évaluation individuelle. Cette nouvelle valeur brute sert de base aux calculs ultérieurs des plus ou moins-values en cas de cession, ainsi que des dotations aux amortissements et aux dépréciations qui seront enregistrés dans les résultats consolidés. Les provisions pour risques et charges enregistrées à la date de première consolidation constituent la base à partir de laquelle seront déterminées les dotations et reprises ultérieures de provisions. Est appelé "Ecart d'évaluation", la différence entre la valeur d'entrée dans le bilan consolidé et la valeur comptable d'un même élément dans le bilan de l'entreprise contrôlée. Méthodes d'évaluation retenuesLa détermination de la valeur d'entrée des actifs, passifs et éléments de hors bilan identifiables au bilan consolidé est fonction de l'usage prévu par le Groupe. Les éléments sont classés en deux catégories en vue de procéder à leur évaluation :- les actifs, passifs et éléments de hors bilan non destinés à l'exploitation ;- les actifs, passifs et éléments de hors bilan destinés à l'exploitation. Les actifs, passifs et éléments de hors bilan non destinés à l'exploitation, destinés à être revendus ou transférés à la suite du rachat de l'entreprise acquise ou les éléments non nécessaires à l'exploitation, sont évalués à leur valeur de marché à la date d'acquisition ou, en l'absence de marché, à leur valeur nette probable de réalisation.  Les actifs, passifs et éléments de hors bilan destinés à l'exploitation sont évalués à leur valeur d'utilité pour l'entreprise consolidante. Celle-ci correspond au prix qu'elle aurait accepté de payer par ensemble cohérent d'éléments si elle les avait acquis séparément, compte tenu de l'usage qu'elle compte en faire. Dès lors que la réévaluation des éléments traduit une différence temporaire entre la valeur comptable d'un actif ou d'un passif, une dette ou une créance d'impôts différés attachée à l'écart de réévaluation est enregistrée. Les droits des minoritaires sont déterminés sur la base de l'actif net réévalué de l'entreprise acquise (méthode de la ré estimation totale des actifs et des passifs). Suivi ultérieur des valeurs d'entréeAu-delà du délai d'affectation, les plus ou moins-values, ainsi que les dotations ou reprises de provisions constatées par rapport aux valeurs attribuées lors de la première consolidation, contribuent au résultat consolidé, sans que l'écart d'acquisition en soit affecté. Il en est de même pour les économies d'impôt réalisées au-delà du délai du fait que des actifs d'impôts différés n'avaient pas été considérés comme identifiables lors de l'opération. Les valeurs ré estimées qui se révèlent injustifiées par suite d'une erreur, et non par suite d'un changement d'estimation, lors de la première consolidation sont corrigées avec pour contrepartie une modification rétroactive de l'écart d'acquisition. (iv)Traitement comptable de l'écart d'acquisitionLa différence entre le coût d'acquisition des titres et la quote-part revenant au Groupe dans l'évaluation totale des actifs et des passifs selon les modalités définies ci-avant constitue l'écart d'acquisition. Ecart d'acquisition positifL'écart d’acquisition positif est inscrit à l'actif immobilisé sous la rubrique "Ecart d'acquisition" et amorti sur une durée reflétant, aussi raisonnablement que possible, les hypothèses retenues et les objectifs fixés lors de l'acquisition. Des changements significatifs défavorables intervenus dans les éléments qui ont servi à déterminer le plan d'amortissement conduisent à un amortissement exceptionnel ou à la modification du plan d'amortissement. Si des changements significatifs favorables interviennent, ceux-ci conduisent à une modification du plan d'amortissement futur à l'exclusion de toute reprise d'amortissemen
    Bulletin BALO n°62 du 23/05/2014, affaire n°02183
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 25/11/2013
    Numéro d’affaire : 05656
    Description : 130565625 novembre 2013BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°141Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ BANQUE DELUBAC & CIESociété en Commandite Simple au capital de 11.695.776 eurosSiège social : 16, place Saléon Terras, 07160 Le Cheylard305.776.890 R.C.S Aubenas Situation au 30 septembre 2013(En milliers d’euros)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 4 390 Effets publics et valeur assimilées - Créances sur les établissements de crédit 154 674 Opérations avec la clientèle 171 097 Obligations et autres titres à revenu fixe 74 940 Actions et autres titres à revenu variable 17 346 Participations et autres titres détenus à long terme 12 432 Parts dans les entreprises liées 25 523 Crédit-bail et location avec option d'achat 448 Location simple - Immobilisations incorporelles 2 097 Immobilisations corporelles 2 627 Capital souscrit non versé 1 498 Autres actifs 2 677 Comptes de régularisation 10 3 Total de l’actif 480 122   Passif Montant Banques centrales, CCP 5 000 Dettes envers les établissements de crédit 277 Opérations avec la clientèle 413 058 Dettes représentées par un titre 1 Autres passifs 7 856 Compte de régularisation 6 378 Provisions 1 208 Dettes subordonnées 2 157 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) - Capitaux propres Hors FRBG 44 187 Capital souscrit 11 696 Primes d’émission 953 Réserves 10 544 Provisions réglementées et subventions d'investissement 654 Report à nouveau 20 340 Total du passif 480 122   Hors bilan Montant Engagements donnés   Engagements de financement    Engagements en faveur d’établissements de crédit    Engagements en faveur de la clientèle  29 909  Engagements de garantie    Cautions, aval, autres garanties d’ordre d’établissements de crédit  Garantie d’ordre de la clientèle Autres engagements donnés Engagements sur titre 16 313 42904 65  Engagements reçus  Engagements de financement  Engagements reçus d’établissements de crédit Engagements reçus de la clientèle82Engagements de garantie   Cautions, aval, autres garanties d’ordre d’établissements de crédit    1305656
    Bulletin BALO n°141 du 25/11/2013, affaire n°05656
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 06/09/2013
    Numéro d’affaire : 04779
    Description : 13047796 septembre 2013BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°107Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ BANQUE DELUBAC & CIESociété en Commandite Simple au capital de 11.695.776 eurosSiège social : 16, place Saléon Terras, 07160 Le Cheylard305.776.890 R.C.S Aubenas Situation au 30 juin 2013(En milliers d’euros)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 5 005 Effets publics et valeur assimilées - Créances sur les établissements de crédit 156 075 Opérations avec la clientèle 180 764 Obligations et autres titres à revenu fixe 77 201 Actions et autres titres à revenu variable 17 510 Participations et autres titres détenus à long terme 12 432 Parts dans les entreprises liées 22 938 Crédit-bail et location avec option d'achat 498 Location simple - Immobilisations incorporelles 2 249 Immobilisations corporelles 2 316 Capital souscrit non versé 1 498 Autres actifs 2 544 Comptes de régularisation 4 189     Total de l’actif 485 219   Passif Montant Banques centrales, CCP 19 003 Dettes envers les établissements de crédit 145 Opérations avec la clientèle 399 151 Dettes représentées par un titre 1 Autres passifs 7 527 Compte de régularisation 11 667 Provisions 1 208 Dettes subordonnées 2 430 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) - Capitaux propres Hors FRBG 44 087 Capital souscrit 11 696 Primes d’émission 953 Réserves 10 544 Provisions réglementées et subventions d'investissement 653 Report à nouveau 20 241     Total du passif 485 219   Hors bilan Montant Engagements donnés   Engagements de financement   Engagements en faveur d’établissements de crédit   Engagements en faveur de la clientèle  30 685 Engagements de garantie   Cautions, aval, autres garanties d’ordre d’établissements de crédit   Garantie d’ordre de la clientèle  13 539 Autres engagements donnés  39 227     Engagements sur titre 65 Engagements reçus    Engagements de financement    Engagements reçus d’établissements de crédit    Engagements reçus de la clientèle  134  Engagements de garantie    Cautions, aval, autres garanties d’ordre d’établissements de crédit   1304779
    Bulletin BALO n°107 du 06/09/2013, affaire n°04779
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 14/06/2013
    Numéro d’affaire : 03354
    Description : 130335414 juin 2013BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°71Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ BANQUE DELUBAC & CIESociété en Commandite Simple au capital de 11.695.776 eurosSiège social : 16, place Saléon Terras, 07160 Le Cheylard305.776.890 R.C.S Aubenas Situation au 31 mars 2013(En milliers d’euros)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 4 553 Effets publics et valeur assimilées - Créances sur les établissements de crédit 154 672 Opérations avec la clientèle 175 244 Obligations et autres titres à revenu fixe 64 944 Actions et autres titres à revenu variable 17 481 Participations et autres titres détenus à long terme 12 432 Parts dans les entreprises liées 22 938 Crédit-bail et location avec option d'achat 520 Location simple - Immobilisations incorporelles 2 413 Immobilisations corporelles 2 551 Capital souscrit non versé 1 498 Autres actifs 3 770 Comptes de régularisation 15 605     Total de l’actif 478 621    Passif  Montant  Banques centrales, CCP 22 004  Dettes envers les établissements de crédit  861  Opérations avec la clientèle  381 980  Dettes représentées par un titre  1  Autres passifs  8 527  Compte de régularisation  17 531  Provisions  1 538 Dettes subordonnées 2 507 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) -     Capitaux propres Hors FRBG 43 672     Capital souscrit 11 696     Primes d’émission 953     Réserves 10 544     Provisions réglementées et subventions d'investissement 651     Report à nouveau 19 828         Total du passif 478 621    Hors-bilan Montant  Engagements donnés      Engagements de financement        Engagements en faveur d’établissements de crédit -      Engagements en faveur de la clientèle 33 111    Engagements de garantie       Cautions, aval, autres garanties d’ordre d’établissements de crédit -   Garantie d’ordre de la clientèle 13 241   Autres engagements donnés 26 986   Engagements sur titre 65 Engagements reçus     Engagements de financement       Engagements reçus d’établissements de crédit -     Engagements reçus de la clientèle -    Engagements de garantie        Cautions, aval, autres garanties d’ordre d’établissements de crédit 134   1303354
    Bulletin BALO n°71 du 14/06/2013, affaire n°03354
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 29/05/2013
    Numéro d’affaire : 02764
    Description : 130276429 mai 2013BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°64Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________ Banque Delubac et CieSociété en Commandite Simple au capital de 11 695 776 eurosSiège social : 16, place Saléon Terras 07160 Le Cheylard305776890 RCS Aubenas  Comptes consolidés de l'exercice 2012Bilan consolidé au 31 décembre 2012 Actif consolidé (en milliers d'euros) Notes 31-12-2012 31-12-2011 Opérations interbancaires et assimilées (8) 173 179 178 729 Opérations avec la clientèle (9) 124 609 125 257 Obligations, actions et autres titres à revenu fixe et variable (10) 98 880 71 593 Participations, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme (11) 2 791 12 432 Participations dans les entreprises mises en équivalence (12) - 726 Immobilisations incorporelles (13) 2 377 2 949 Immobilisations corporelles (13) 86 030 41 419 Ecarts d'acquisition (14) 7 1 149 Capital souscrit non versé (15) 1 498 1 498 Comptes de régularisation et actifs divers (16) 10 707 8 801 Total de l'actif consolidé - 500 078 444 553   Passif consolidé (en milliers d'euros) Notes 31-12-2012 31-12-2011 Opérations interbancaires et assimilées (17) 29 704 27 135 Opérations avec la clientèle (18) 401 471 364 212 Dettes représentées par un titre - 1 1 Comptes de régularisation et passifs divers (19) 21 910 13 245 Provisions (20) 8 116 1 851 Fonds de garantie mutuelle (21) 2 411 1 638 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) - - - Intérêts minoritaires (22) 113 112 Capitaux propres consolidés - Part du Groupe (hors FRBG) (23) 36 352 36 359 Capital souscrit (24) 11 696 11 696 Primes d'émission (24) 953 953 Réserves consolidées et autres   23 700 22 032 Résultat net consolidé – Part du Groupe   3 1 678 Total du passif consolidé - 500 078 444 553  Engagements hors bilan consolidés au 31 décembre 2012 (en milliers d'euros) Notes 31-12-2012 31-12-2011 Engagements donnés consolidés - 66 185 63 977 Engagements de financement (41) 51 962 52 107 Engagements de garantie (41) 14 167 11 818 Engagements sur titres (41) 56 52 Engagements reçus consolidés - 532 - Engagements de financement - - - Engagements de garantie (41) 532 - Engagements sur titres - - -  Compte de résultat consolidé de l'exercice 2012 (en milliers d'euros) Notes 2012 2011 Intérêts et produits assimilés (25) 9 367 9 803 Intérêts et charges assimilées (26) -1 846 -2 643 Revenus des titres à revenu variable (27) - 96 Commissions (produits) (28) 20 900 21 663 Commissions (charges) (28) -1 072 -1 177 Gains ou pertes / Opérations des portefeuilles de négociation (29) 85 51 Gains ou pertes / Opérations des portefeuilles de placement et assimilés (30) 3 372 1 340 Autres produits d'exploitation bancaire (31) 2 170 1 676 Autres charges d'exploitation bancaire (31) -2 288 -2 863 Produit net bancaire - 30 688 27 946 Charges générales d'exploitation (32) -27 445 -27 398 Dotations aux amortissements et aux dépréciations des immobilisations incorporelles et corporelles (33) -1 449 -1 493 Résultat brut d'exploitation - 1 794 -945 Coût du risque (34) -122 -567 Résultat d'exploitation - 1 672 -1 512 Quote-part dans le résultat net des entreprises mises en équivalence (35) 36 70 Gains ou pertes sur actifs immobilisés (36) 19 -1 Résultat courant avant impôt - 1 727 -1 443 Résultat exceptionnel (37) -1 383 4 052 Impôts sur les bénéfices (38) -251 -791 Dotations aux amortissements des écarts d'acquisition (39) -89 -139 Dotations / Reprises de FRBG - - - Intérêts minoritaires (22) -1 -1 Résultat net consolidé – Part du Groupe - 3 1 678 Résultat net consolidé par part sociale (euros) (40) P.M. 0,60 Résultat net consolidé dilué par part sociale (euros) (40) P.M. 0,60  Annexe aux états financiers consolidés de l'exercice 2012I Informations généralesNote 1 Renseignements à caractère généralLa Banque Delubac & Cie, créée en 1924 par Monsieur Maurice Delubac, est une Société en Commandite Simple (SCS) domiciliée en France au capital de 11.695.776 euros (Cf. Note 24 sur le "Capital souscrit").Son siège social est situé 16, place Saléon-Terras 07160 Le Cheylard (Ardèche). Elle dispose d’établissements secondaires à Paris, Lyon, Toulouse et Angers.L'exercice social d'une durée de douze mois commence le 1er janvier et se termine le 31 décembre.Dans le présent document, la "Société", désigne Banque Delubac & Cie SCS, le "Groupe" ou le "groupe Delubac & Cie" désigne la Banque Delubac & Cie et ses filiales consolidées (Cf. Note 3 sur le périmètre de consolidation).Le groupe Delubac & Cie développe les activités suivantes :- Banque judiciaire (Banque Delubac & Cie)- Banque des administrateurs de biens (Banque Delubac & Cie)- Banque de détail dite "in bonis" (Banque Delubac & Cie)- Banque de gestion d’épargne (Banque Delubac & Cie, Delubac Asset Management, Haussmann Investissement Managers, Féminance Paris et MCA Finance)- Banque d’affaires (Banque Delubac & Cie)- Activité foncière (Delubac Immobilier, Compagnie Foncière du Confluent, Foncière Francilienne de Locaux d'Entreprises) La Banque judiciaireBanque Delubac & Cie s’est développée dans le domaine du financement à court terme des entreprises en difficulté placées dans les liens d’une procédure qu’elle soit contractuelle ou collective. La branche d’activité applique une politique de développement national, au travers notamment des agences de province (Lyon et Toulouse).La Banque judiciaire intervient dans un périmètre juridique déterminé permettant de couvrir toutes les périodes de difficulté de l’entreprise :- Mandat ad hoc- Conciliation- Sauvegarde- Préparation au dépôt de bilan- Redressement judiciaire, régime général ou simplifié- Plan de continuation- Liquidation judiciaire avec poursuite d’activité- Administration provisoireL’intervention de la Banque Delubac & Cie sur le marché des sociétés en difficulté se fait au travers des financements à court terme, principalement les lignes de mobilisations de créances, les cessions de créances loi Dailly, les escomptes d’effets et l'affacturage, offrant à ses clients les moyens de financer leur besoin en fonds de roulement. La Banque des administrateurs de biensL’objectif de cette branche d’activité est d’offrir la gamme de services la plus large et la mieux adaptée aux besoins des administrateurs de biens et des syndics de copropriété. Les promoteurs, marchands de biens et agents immobiliers sont placés hors du champ d’intervention de la Banque Delubac & Cie.Intervenant principalement à Paris et en région parisienne, la Banque Delubac & Cie offre des prestations sur mesure en proposant à ses clients :- La gestion des comptes bancaires des sociétés- La gestion des comptes bancaires des mandants et des flux financiers, ces derniers se répartissant entre les encaissements des loyers et les charges des copropriétés, les règlements des fournisseurs et les reversements des loyers aux propriétaires- Le conseil grâce à une très bonne connaissance de ce secteur d’activité- L'accompagnement dans le développement commercial et/ou opérationnel en mettant en place des financements appropriés : acquisitions d’immobilisations corporelles (parc informatique, ...) et incorporelles (fonds commerciaux, ...) La Banque de détail dite "in bonis"Ce département exerce une activité traditionnelle de banque de détail, financement à court et moyen terme et offre de services aux particuliers et aux entreprises, non administrateurs de biens, dites "in bonis" par opposition aux sociétés clientes de la Banque judiciaire. La Banque de gestion d’épargneCette activité se scinde en deux :- L’activité de gestion d'épargne au sein de la Banque Delubac & Cie qui recouvre l'assurance vie et la captation d’actifs par l'intermédiaire d'un réseau de courtiers et mandataires ainsi que de particuliers détenteurs de portefeuilles titres- L'activité de gestion de portefeuille sous mandat et d'OPCVM logée dans Delubac Asset Management et Haussmann Investissement Managers, sociétés de gestion filiales de la Banque Delubac & Cie La Banque d’affairesLa Banque Delubac & Cie a créé un métier autour du concept de "Corporate Finance".L’équipe de la Banque d'affaires détecte, propose, organise et dirige des opérations dites de "haut de bilan" et d’ingénierie financière, telles que les fusions-acquisitions de sociétés non cotées, le rapprochement de sociétés cotées, les introductions en bourse sur tous les marchés, les restructurations de capital et les tours de tables financiers, les appels au marché au profit des sociétés cotées, les offres publiques, les attestations d’équité, ainsi que des opérations de "bas de bilan" (conseil en restructuration de dettes, en financement du besoin en fonds de roulement). Activité foncièreLes deux filiales Compagnie Foncière du Confluent et Delubac Immobilier sont en charge de la gestion du patrimoine foncier du groupe Delubac & Cie.La filiale Foncière Francilienne de Locaux d'entreprises exerce une activité de location simple de bureaux en Ile de France financés par des contrats de location-financement. Etats financiers consolidés du groupe Delubac & CieLes états financiers consolidés du groupe Delubac & Cie relatifs à l'exercice 2012, arrêtés par la Gérance le 25 mars 2013, incluent :- le bilan consolidé sur la situation financière au 31 décembre 2012, avant affectation du résultat- le résultat consolidé sur la performance financière de l'exercice 2012 d'une durée de douze mois- le tableau des engagements hors bilan consolidés au 31 décembre 2012- ainsi que les présentes notes annexes complétant et commentant les informations données par le bilan consolidé, le tableau des engagements hors bilan consolidés et le compte de résultat consolidéA titre de comparaison, les postes du bilan, les rubriques du compte de résultat et les informations données dans les notes annexes comportent l'indication des éléments de l'exercice précédent.Sauf exception dûment mentionnée, les états financiers consolidés sont présentés en milliers d'euros (000 euros).Il est précisé que les dispositions du règlement n°99-07 du Comité de la Règlementation Comptable, relatif aux règles de consolidation des entreprises relevant du CRBF, ne prévoient pas d'obligation concernant la présentation d'un tableau de variation des flux de trésorerie consolidés. Gérance – Associés commanditésA la date de l'arrêté des états financiers consolidés de l'exercice 2012, les Associés commandités, responsables solidairement et indéfiniment des dettes sociales sur leurs biens propres, sont les suivants :- Monsieur Serge Bialkiewicz Gérant statutaire - Premier Gérant- Monsieur Jean-Michel Samuel Gérant statutaire- Monsieur Joël-Alexis Bialkiewicz Gérant statutaire- Caisse de Compensation Locative Gérante statutaire représentée par Monsieur Serge Bialkiewicz- Société Privée de Participation Associée commanditée statutaire représentée parPatrimoniale Monsieur Joël-Alexis Bialkiewicz- Madame Farstin-Samuel Associée commanditée statutaire- Mademoiselle Jennifer Docquet Associée commanditée statutaire Commissaires aux ComptesLes Commissaires aux Comptes ont été nommés dans le cadre de la consultation écrite du 11 décembre 2009. Leurs mandats prendront fin à l'issue de l'Assemblée générale appelée à statuer sur les comptes de l'exercice clos le 31 décembre 2014.Titulaires- La Société Hoche Audit représentée par Monsieur William Nahum- La Société Auditoring International représentée par Monsieur Jean Le Boulbouech Suppléants- Monsieur Jean-Pierre Gramet- La Société Anson Audit et AssociésLa Société Hoche Audit est également Commissaire aux Comptes titulaire des sociétés de Delubac Asset Management, Haussmann Investissements Managers et Haussmann Recouvrement, filiales de la Banque Delubac & Cie. Note 2 Événements et faits marquants de l'exerciceVérifications de comptabilitéLa Banque Delubac & Cie et sa filiale Delubac Asset Management ont fait l'objet d'une vérification de comptabilité concernant l'ensemble de leurs déclarations et opérations portant sur la période du 1er janvier 2008 au 31 décembre 2010.Des propositions de rectifications ont été adressées à la Banque Delubac et à sa filiale les 19 et 20 décembre 2011 et le 24 juillet 2012. La Banque Delubac & Cie ainsi que Delubac Asset Management ont fait part de leurs observations par courrier à l'Administration et obtenu deux rendez-vous avec la Direction des Vérifications Nationales et Internationales en date des 29 octobre 2012 et 23 janvier 2013.A l'issue de ces réunions, le groupe Delubac & Cie a eu connaissance des suites que l'Administration entendait donner aux notifications de redressements reçues :- Redressements abandonnés ou sensiblement réduits- Prise en compte des réclamations formulées par le GroupeLe montant de la provision enregistré dans le résultat consolidé de l'exercice 2012 a été déterminé sur la base de ces informations (Cf. Note 20 sur les "Provisions"). A la date d'arrêté des états financiers consolidés, le Groupe n'a pas reçu les courriers de l'Administration formalisant ses positions exposées au cours de ces réunions. Variations de périmètre de consolidationFoncière Francilienne de Locaux d'EntreprisesJusqu'au 31 décembre 2012, la Foncière Francilienne de Locaux d'Entreprises (FFLE) était détenue uniquement en vue de sa cession ultérieure et n'était de ce fait pas incluse dans le périmètre de consolidation du groupe Delubac & Cie (exception obligatoire prévue à l'article 101 du règlement n°99-07 du Comité de la Réglementation Comptable). En fin d'année 2012, l'Associé majoritaire de cette société a indiqué à la Banque Delubac & Cie qu'il ne souhaitait plus céder les parts de cette société et a proposé à la Gérance d'en partager désormais contractuellement le contrôle. Ainsi, cette société est consolidée proportionnellement depuis le 31 décembre 2012.La Note 20 contient les informations concernant le coût d’acquisition des titres FFLE, le montant de l’écart d’acquisition négatif qui résulte de cette première consolidation et ses modalités de reprise.Haussmann Investissement ManagersLes titres de participation d'Haussmann Investissement Managers ayant été cédés à la fin du premier semestre 2012, cette société est sortie du périmètre de consolidation au 30 juin 2012. MCA FinanceMonsieur Bruno Cartier, représentant de la Banque Delubac & Cie au Conseil d'administration de MCA Finance, a quitté la Banque Delubac & Cie au cours du dernier trimestre de l'exercice 2012. La Banque Delubac & Cie n'ayant pas souhaité son renouvellement à un poste d'administrateur, la perte d'influence notable sur cette société s'est traduite par une sortie du périmètre de consolidation. Par simplification, la sortie du périmètre a été réalisée au 1er juillet 2012.Conformément à l'article 214 du règlement n°99-07 du Comité de la Réglementation Comptable, la Note 42 mentionne également l’incidence des changements significatifs portant sur tout poste du bilan, du hors bilan ainsi que du résultat net consolidés affecté par l'entrée de périmètre de FFLE. En outre, des informations pro forma relatives au produit net bancaire et au résultat net sont présentées pour l’exercice en cours, comme si l'ensemble des changements de périmètre était intervenu à l’ouverture de l’exercice 2012. Augmentation de capital de la société Haussmann RecouvrementAu cours du mois de décembre 2012, le capital de la société a été augmenté d'un montant de 985 mille euros afin de le porter à 1 million d'euros. Cette filiale étant détenue à 100% par le Groupe, cette opération est sans incidence sur les états financiers consolidés de l'exercice, l'augmentation des capitaux propres d'Haussmann Recouvrement étant porté pour le même montant en contrepartie des titres de participation. Note 3 Périmètre de consolidationPour chacune des périodes présentées, le périmètre de consolidation se compose comme suit :  Entités % contrôle 31-12-12 % contrôle 31-12-11 Activité Banque Delubac & Cie SCS Mère Mère Banque Cie Foncière du Confluent SCS 99,27 99,27 Foncière Delubac Immobilier EURL 100,00  100,00 Foncière Delubac Asset Management SA 100,00 100,00 Gestion de portefeuille Haussmann Inv. Managers SAS - 99,85 Gestion de portefeuille Féminance Paris SAS  35,00 35,00 Conseil en investissement MCA Finance SA - 38,12 Gestion de portefeuille  Foncière Francilienne de Locaux        d'Entreprises SCI  45,00  -   Location de bureaux  Haussmann Recouvrement SASU  100,00  100,00  Recouvrement de créances   Pour chacune des entités du périmètre, le % d'intérêts est identique au % de contrôle.Les entités sur lesquelles le Groupe exerce un % de contrôle supérieur à 50% sont consolidées selon la méthode de l'intégration globale.Les entités sur lesquelles le Groupe exerce un contrôle conjoint sont consolidées selon la méthode de l'intégration proportionnelle.Un % de contrôle compris entre 20 et 50% confère au Groupe sur les entités une présomption d'influence notable. Ces entités sont dès lors susceptibles d'être consolidées selon la méthode de la mise en équivalence, sauf exception facultative ou obligatoire prévues par le règlement CRC n°99-07 respectivement aux paragraphes 1000 et 101.Les sociétés suivantes ne sont pas consolidées dans les états financiers consolidés des exercices 2012 et 2011 :- Delubac Schor Bialkiewicz, détenue à 45,6%, ne présentant pas un caractère significatif eu égard à l'ensemble consolidé de la Banque Delubac & Cie (exception facultative prévue à l'article 1000 du règlement n°99-07 du Comité de la Réglementation Comptable) ;- FST Holding et FST SAS, détenues respectivement à 15% et 24%, le Groupe ne disposant pas de la minorité de blocage aux Assemblées de ces sociétés et n'étant pas représenté dans les organes de gestion. Note 4 Principes et méthodes comptables applicables dans le Groupe4.1 Règles d'évaluation des états financiers consolidésLes états financiers consolidés de l'exercice 2012 ainsi que les données comparatives de l'exercice 2011 présentés dans le présent document ont été établis conformément aux dispositions du règlement n°99-07 du Comité de la Réglementation Comptable (CRC) relatif aux règles de consolidation des entreprises relevant du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière (CRBF). 4.2 Présentation des états financiers consolidésSauf exception mentionnée, les états financiers consolidés sont publiés en milliers d'euros (000 euros). 4.3 Changements comptables4.3.1Corrections d'erreurLes corrections d’erreur résultent d’erreurs, d’omissions matérielles ou d’interprétations erronées au cours d'exercices antérieurs. A ce titre, il n'a été procédé à aucune correction dans les états financiers consolidés des exercices 2012 et 2011.4.3.2Changements d'estimations et de modalités d'applicationUne estimation est révisée si les circonstances sur lesquelles elle était fondée sont modifiées par suite de nouvelles informations ou d'une meilleure expérience. Aucun changement d'estimations et de modalités d'application n'a été comptabilisé dans les états financiers consolidés des exercices 2012 et 2011.4.3.3Changements de présentation des postes du bilan consolidé et des rubriques du compte de résultat consolidéDans un souci d'amélioration de la présentation de la situation financière et de la performance financière consolidées de la Banque Delubac & Cie, des reclassements peuvent été opérés au sein des postes du bilan et des rubriques du compte de résultat consolidés. Ces reclassements sont sans incidence sur le niveau des capitaux propres et des résultats consolidés des exercices présentés.Une erreur de présentation d'un retraitement de consolidation a été identifiée dans les comptes consolidés publiés l'exercice précédent. Les données comparatives de l'exercice 2012 ont été modifiées dans le présent document. Ces reclassements portent sur les rubriques suivantes (000 euros) :    Modifié Publié Variation Intérêts et produits assimilés       - Opérations avec la clientèle 5 836 6 264 428 Intérêts et charges assimilées       - Opérations avec les établissements de crédit -285 -713 -428 Incidence sur le produit net bancaire consolidé - - 0 4.4 Estimations et jugements comptables déterminantsPour établir ses états financiers consolidés, la Direction du Groupe doit procéder à des estimations et faire des hypothèses qui affectent la valeur comptable des éléments d’actif et de passif, des produits et des charges, ainsi que les informations données en notes annexes.La Direction du Groupe procède à ces estimations et appréciations de façon continue sur la base de son expérience passée ainsi que de divers facteurs jugés raisonnables qui constituent le fondement de ces appréciations. Les montants qui figureront dans ses futurs états financiers consolidés sont susceptibles de différer de ces estimations en fonction de l’évolution de ces hypothèses ou de conditions différentes.Les principales estimations significatives faites par la direction du Groupe portent notamment sur l’évaluation des actifs incorporels, corporels et financiers, des écarts d'acquisition et de leurs amortissements, des dépréciations et des provisions, des engagements envers le personnel ainsi que sur les impôts différés s'agissant des déficits fiscaux reportables. 4.5 Application de nouveaux règlements comptablesIl n'a été fait application d'aucun nouveau règlement comptable en 2012. 4.6 Bases de préparation des états financiers consolidésLes principales méthodes comptables appliquées lors de la préparation des états financiers consolidés sont exposées ci-après. Ces méthodes ont été appliquées de façon permanente aux deux exercices présentés.4.7 Principes généraux de consolidation(i) Périmètre de consolidationLe Groupe est constitué de la Société, l'entreprise consolidante, des entreprises contrôlées intégralement et proportionnellement ou sous influence notable. Entreprises sous contrôle exclusifLe contrôle exclusif est le pouvoir de diriger les politiques financière et opérationnelle d'une entreprise afin de tirer avantage de ses activités. Il résulte :- soit de la détention directe ou indirecte de la majorité des droits de vote dans une autre entreprise ;- soit de la désignation de la majorité des membres des organes d'administration, de direction ou de surveillance d'une autre entreprise ; l'entreprise consolidante est présumée avoir effectué cette désignation lorsqu'elle dispose d'une fraction supérieure à 40% des droits de vote et qu'aucun autre associé ou actionnaire ne détient, directement ou indirectement, une fraction supérieure à la sienne ;- soit du droit d'exercer une influence dominante sur une entreprise en vertu d’un contrat ou de clauses statutaires, lorsque le droit applicable le permet ; l’influence dominante existe dès lors que, dans les conditions décrites ci-dessus, l’entreprise consolidante a la possibilité d’utiliser ou d’orienter l’utilisation des actifs, passifs ou éléments de hors-bilan de la même façon qu’elle contrôle ce même type d'éléments dans sa propre entité. En l'absence de tels contrats ou clauses statutaires, il est également présumé qu'une entreprise consolidante exerce une influence dominante sur un établissement de crédit ou une autre entreprise dès lors qu'elle détient au moins 20% des droits de vote et qu'il n'existe pas d'autres actionnaires ou ensemble d'actionnaires détenant un pourcentage de droit de vote supérieur au sien. Entreprises sous contrôle conjointLe contrôle conjoint est le partage du contrôle d’une entreprise exploitée en commun par un nombre limité d’associés ou d’actionnaires, de sorte que les politiques financière et opérationnelle résultent de leur accord.Deux éléments sont essentiels à l’existence d’un contrôle conjoint :- un nombre limité d’associés ou d’actionnaires partageant le contrôle ; le partage du contrôle suppose qu'aucun associé ou actionnaire n’est susceptible à lui seul de pouvoir exercer un contrôle exclusif en imposant ses décisions aux autres ; l’existence d’un contrôle conjoint n'exclut pas la présence d’associés ou d’actionnaires minoritaires ne participant pas au contrôle conjoint ;- un accord contractuel qui :. prévoit l’exercice du contrôle conjoint sur l’activité économique de l’entreprise exploitée en commun,. établit les décisions qui sont essentielles à la réalisation des objectifs de l’entreprise exploitée en commun et qui nécessitent le consentement de tous les associés ou actionnaires participant au contrôle conjoint. Entreprises sous influence notableL’influence notable est le pouvoir de participer aux politiques financière et opérationnelle d’une entreprise sans en détenir le contrôle. L’influence notable peut notamment résulter d’une représentation dans les organes de direction ou de surveillance, de la participation aux décisions stratégiques, de l’existence d’opérations inter-entreprises importantes, de l’échange de personnel de direction, de liens de dépendance technique. L’influence notable sur les politiques financière et opérationnelle d’une entreprise est présumée lorsque l’entreprise consolidante dispose, directement ou indirectement, d’une fraction au moins égale à 20% des droits de vote de cette entreprise. Détermination du contrôle et de l’influence notableDétention directe et indirecteLe contrôle exclusif et l’influence notable s’entendent, dans tous les cas, directement ou indirectement. Ainsi pour l’appréciation des droits de vote dont dispose une entreprise dans les assemblées d’une autre entreprise, il doit être fait masse de l’ensemble des droits de vote attachés aux actions ou parts détenues par l’entreprise consolidante et par toutes les entreprises qu’elle contrôle de manière exclusive.Calcul de la fraction des droits de vote détenusPour le calcul de la fraction des droits de vote détenus, il convient de tenir compte des actions à droit de vote double, des certificats de droit de vote créés lors de l’émission de certificats d’investissement et, s’il y a lieu, des titres faisant l’objet d'engagements ou de portage fermes détenus pour le compte de l’entreprise consolidante. Le terme "portage" recouvre un ensemble d’opérations par lesquelles une entreprise a l'obligation d'acheter des titres à un porteur au terme d’une période et à un prix déterminés à l’avance, ce porteur ayant l'obligation de les lui vendre. Ces titres sont considérés comme détenus pour le compte del’entreprise consolidante, si les spécificités de l'engagement ferme ou du contrat de portage ferme la rendent titulaire des prérogatives essentielles attachées à ces titres. Pour déterminer la nature et l’importance du contrôle ou de l’influence notable, le titulaire des droits relatifs au contrôle des titres faisant l’objet du portage prend également en compte les autres titres de l’entreprise considérée qu’il détient par ailleurs.Entités ad hocUne entité ad hoc est une structure juridique distincte, créée spécifiquement pour gérer une opération ou un groupe d’opérations similaires pour le compte d’une entreprise. L’entité ad hoc est structurée ou organisée de manière telle que son activité n’est en fait exercée que pour le compte de cette entreprise, par mise à disposition d’actifs ou fourniture de biens, de services ou de capitaux.Une entité ad hoc est comprise dans le périmètre de consolidation dès lors qu’une ou plusieurs entreprises contrôlées ont en substance, notamment en vertu de contrats, d’accords ou de clauses statutaires, le contrôle de l’entité.Afin de déterminer l’existence de ce contrôle, il est nécessaire d’apprécier l’économie d’ensemble de l’opération à laquelle l’entité ad hoc participe et d’analyser les caractéristiques de la relation entre cette dernière et l’entité consolidante.Il convient de distinguer la situation dans laquelle le pouvoir de décision sur les activités courantes correspond à une relation fiduciaire avec une gestion pour compte de tiers et dans l’intérêt des différentes parties, aucune d’entre elles ne contrôlant l’entité de manière exclusive, de la situation dans laquelle ce pouvoir n’est exercé que dans le seul intérêt de l’entreprise consolidante.Dans cette optique, les critères suivants sont pris en considération :- l’entreprise dispose en réalité des pouvoirs de décision, assortis ou non des pouvoirs de gestion sur les activités courantes de l’entité ad hoc ou sur les actifs qui la composent, même si ces pouvoirs ne sont pas effectivement exercés. Elle a par exemple la capacité de dissoudre l’entité, d’en changer les statuts, ou au contraire de s’opposer formellement à leur modification ; - l’entreprise a, de fait, la capacité de bénéficier de la majorité des avantages économiques de l’entité, que ce soit sous forme de flux de trésorerie ou de droit à une quote-part d’actif net, de droit de disposer d’un ou plusieurs actifs, de droit à la majorité des actifs résiduels en cas de liquidation ;- l’entreprise supporte la majorité des risques relatifs à l’entité ; tel est le cas si les investisseurs extérieurs bénéficient d’une garantie de la part de l’entité ou de l’entreprise, leur permettant de limiter de façon importante leur prise de risques. Cas particulier des Organismes de Placement Collectif en Valeurs Mobilières (OPCVM)En ce qui concerne la consolidation des OPCVM contrôlés, le Groupe applique les dispositions comptables décrites dans le communiqué du Conseil national de la comptabilité du 8 février 2005.Un OPCVM contrôlé doit être consolidé si l’une ou plusieurs des conditions suivantes ne sont pas remplies :- l’OPCVM ne réalise pas d’opérations directes ou indirectes sur les instruments financiers émis par l’investisseur ;- l’OPCVM réalise exclusivement des placements financiers qui n’ont pas un caractère stratégique pour l’investisseur ;- l’investisseur ne tire aucun avantage et ne supporte aucun risque, directement ou indirectement, autres que ceux normalement associés aux placements dans l’OPCVM et ceci proportionnellement à sa participation (par exemple : réalisation d’opérations hors conditions du marché) ;- l’OPCVM ne comporte pas d’endettement ou d’engagements passifs hormis ceux résultant de ses opérations courantes.Lorsque par exception, au regard des conditions énumérées ci-dessus, certains OPCVM ne sont pas consolidés, le Groupe présente dans les notes annexes aux états financiers consolidés toute information complémentaire (valeur liquidative, montant de l'actif net...). Exclusion du périmètre de consolidationUne entreprise contrôlée ou sous influence notable est exclue du périmètre de consolidation lorsque :- dès leur acquisition, les titres de cette entreprise sont détenus uniquement en vue d’une cession ultérieure en raison notamment :. d'opération de portage lorsque l'entreprise consolidante ou l'une des sociétés du Groupe joue le rôle de porteur,. ou d'opération d'assistance financière, d'assainissement ou de sauvetage.Toutefois si le projet de cession ultérieure porte seulement sur une fraction des titres, le contrôle ou l’influence notable est défini par référence à la fraction destinée à être durablement possédée ;- des restrictions sévères et durables remettent en cause substantiellement :. le contrôle ou l’influence exercée sur cette entreprise ;. les possibilités de transferts de fonds entre cette entreprise et les autres entreprises incluses dans le périmètre de consolidation.Une filiale ou une participation peut être laissée en dehors de la consolidation lorsque les informations nécessaires à l'établissement des états financiers consolidés ne peuvent être obtenues sans frais excessifs ou dans des délais compatibles avec ceux qui sont fixés pour la mise à disposition des documents annuels d'information financière aux Commissaires aux Comptes.Les entreprises considérées comme non significatives au regard de l'ensemble consolidé peuvent être exclues du périmètre de consolidation lorsqu'elles ne représentent, seule ou avec d'autres, qu'un intérêt négligeable par rapport à l'objectif d'image fidèle que doivent donner les états financiers consolidés.Lorsqu’une entreprise est ainsi exclue du périmètre de consolidation, ses titres sont comptabilisés en "Titres de participation" dans les états financiers consolidés. Dates d'entrée et de sortie dans le périmètre de consolidationL'entrée dans le périmètre de consolidation est effective :- soit à la date d'acquisition des titres par l'entreprise consolidante ;- soit à la date de prise de contrôle ou d’influence notable, si l’acquisition a eu lieu en plusieurs fois ;- soit à la date prévue par le contrat si celui-ci prévoit le transfert du contrôle à une date différente de celle du transfert des titres.Une entreprise sort du périmètre de consolidation à la date de perte de contrôle ou d'influence notable.(ii) Procédures et méthodes de consolidationLes comptes des entités consolidées sont tous arrêtés à la même date, soit le 31 décembre de chaque exercice. Les méthodes comptables sont appliquées d'une manière uniforme dans les comptes des entités du Groupe compris dans les états financiers consolidés.Les méthodes de consolidation sont les suivantes :- l’intégration globale, pour les entreprises sous contrôle exclusif y compris les entreprises à structure de comptes différente dont l'activité se situe dans le prolongement de celle de l'entreprise consolidante ;- l'intégration proportionnelle, pour les entreprises sous contrôle conjoint y compris les entreprises à structure de comptes différente dont l'activité se situe dans le prolongement de celle de l'entreprise consolidante ;- la mise en équivalence, pour les entreprises sous influence notable et celles sous contrôle exclusif ou conjoint ayant une structure de comptes différente et dont l'activité ne se situe pas dans le prolongement de celle de l'entreprise consolidante. Intégration globaleL’intégration globale consiste à :- intégrer dans les comptes de l’entreprise consolidante les éléments des comptes des entreprises consolidées, après retraitements éventuels ;- répartir les capitaux propres et le résultat entre les intérêts de l’entreprise consolidante et les intérêts des autres actionnaires ou associés, les "Intérêts minoritaires" ;- éliminer les opérations et comptes entre l'entreprise intégrée globalement et les autres entreprises consolidées dans les conditions énoncées ci-après.L’intégration proportionnelle consiste à :- intégrer dans les comptes de l’entreprise consolidante la fraction représentative de ses intérêts dans les comptes de l’entreprise consolidée, après retraitements éventuels ; aucun intérêt minoritaire n’est donc constaté ;- éliminer les opérations et comptes entre l'entreprise intégrée proportionnellement et les autres entreprises consolidées dans les conditions énoncées ci-après.La mise en équivalence consiste à :- substituer à la valeur comptable des titres détenus, la quote-part des capitaux propres, y compris le résultat de l’exercice déterminé d’après les règles de consolidation ;- éliminer les opérations et comptes entre l'entreprise mise en équivalence et les autres entreprises consolidées. Élimination des opérations entre les entreprises consolidées par intégration globale(i) Opérations n'affectant pas le résultat consolidéLes créances, les dettes et les engagements réciproques ainsi que les produits et les charges sont éliminés dans leur totalité.Sont également éliminés, les engagements hors bilan réciproques des entreprises consolidées ainsi que les engagements hors bilan faisant double emploi avec les créances ou dettes correspondantes figurant aux bilans d'autres entreprises consolidées.(ii) Opérations affectant le résultat consolidé (résultats internes)L'élimination des profits et des pertes ainsi que des plus-values et moins-values est pratiquée à 100% puis répartie entre les intérêts de l'entreprise consolidante et les intérêts minoritaires de l'entreprise ayant réalisé le résultat.Toutefois, en cas d'élimination de pertes, le Groupe s'assure que la valeur de l'actif cédé n'est pas supérieure à la valeur actuelle de cet élément. Dès lors :- la perte de cession à caractère interne est éliminée même lorsqu'elle représente une réelle perte de valeur ;- la perte réelle de valeur, déterminée en fonction des règles générales de dépréciation des actifs, donne lieu à la constatation d'une dépréciation pouvant être reprise si l'actif continue d'être utilisé, soit d'un amortissement exceptionnel si l'actif cesse d'être utilisé.L'élimination des incidences des opérations internes portant sur des actifs a pour conséquence de les ramener à leur valeur d'entrée dans le bilan consolidé.L'impôt sur les bénéfices est corrigé de l'incidence de l'élimination des résultats internes.Les dividendes intra Groupe sont également éliminés en totalité, y compris les dividendes qui portent sur des résultats antérieurs à la première consolidation.Sont également éliminés en totalité, les dotations aux dépréciations des titres participation constituées par l'entreprise détentrice des titres et, le cas échéant les provisions constituées en raison de pertes subies par les entreprises contrôlées de manière exclusive. Élimination des opérations entre les entreprises consolidées par intégration globale et les entreprises consolidées par intégration proportionnelle(i) Opérations n'affectant pas le résultat consolidéLes créances, les dettes et les engagements réciproques ainsi que les produits et les charges réciproques sont éliminés dans la limite du pourcentage d’intégration de l’entreprise contrôlée conjointement. La différence entre le montant ainsi éliminé et le montant de ces dettes et de ces créances est assimilée à une dette ou à une créance envers les entreprises extérieures au groupe.(ii) Opérations affectant le résultat consolidé (résultats internes)En cas de cession par une entreprise intégrée globalement à une entreprise intégrée proportionnellement, l’élimination est limitée au pourcentage d’intégration de l’entreprise contrôlée conjointement. Il en est de même en cas de cession par une entreprise intégrée proportionnellement à une entreprise intégrée globalement.Les dotations aux comptes de provisions pour dépréciation des titres de participation constituées par l’entreprise détentrice des titres, en raison des pertes subies par les entreprises intégrées proportionnellement, sont éliminées en totalité. Élimination des opérations entre les entreprises consolidées par intégration globale et les entreprises dont les titres sont mis en équivalenceLes résultats internes sont totalement éliminés selon les mêmes principes que ceux décrits ci-avant.Sont éliminés, à hauteur du pourcentage de participation détenu par le Groupe dans le capital de l'entreprise mise en équivalence, les résultats provenant d'opérations (pertes et profits, plus ou moins-values, dividendes) réalisées entre cette entreprise et celles dont les comptes sont intégrées globalement.Les dotations aux dépréciations des titres participation constituées par l'entreprise détentrice des titres et, le cas échéant les provisions constituées en raison de pertes subies par les entreprises dont les titres sont mis en équivalence, sont éliminées en totalité.(iii) Méthodes d'évaluationLes états financiers consolidés ont pour objectif de donner une représentation homogène de l'ensemble formé par les entreprises incluses dans le périmètre de consolidation. Il est tenu compte des caractéristiques propres à la consolidation :- prédominance de la substance sur l'apparence ;- rattachement des charges aux produits ;- élimination de l'incidence des écritures passées pour la seule application de la législation fiscale (sont notamment reprises sur les réserves et le résultat consolidés les provisions pour amortissements dérogatoires pour leurs montants nets d'impôt sur les sociétés).Les états financiers consolidés sont établis suivant les méthodes définies par le Groupe. Ces méthodes sont homogènes pour l'ensemble des entreprises incluses dans le champ de la consolidation et sont conformes :- aux principes comptables généraux applicables en France aux établissements de crédit ;- ainsi qu'aux méthodes d'évaluation qui s'appliquent aux états financiers consolidés par dérogation aux méthodes applicables aux comptes annuels des établissements de crédit.Le groupe Delubac & Cie applique par ailleurs une méthode considérée comme préférentielle, s'agissant de la comptabilisation des prestations de retraite et des prestations assimilées telles que les indemnités de fin de carrière. Ces indemnités versées à la date du départ en retraite sont provisionnées et prises en compte dans le résultat consolidé sur la durée d'activité des salariés. 4.8 Monnaies étrangèresLes transactions en monnaies étrangères sont enregistrées en appliquant le cours de change en vigueur à la date de transaction.Les actifs et passifs monétaires libellés en monnaies étrangères sont convertis en euros à la date de clôture en utilisant le cours de change à cette date. Les écarts de change résultant de la conversion sont comptabilisés en produits ou en charges. Les éléments monétaires, tels que définis par la norme IAS 21, correspondent aux liquidités et aux éléments d'actif et de passif devant être encaissés ou payés par des montants fixes ou déterminables.Les actifs et passifs non monétaires libellés en monnaie étrangères qui sont évalués au coût historique sont convertis en utilisant le cours de change à la date de la transaction.Le Groupe ne contrôle ni n'exerce d'influence notable sur une entité étrangère dont la monnaie de fonctionnement n'est pas l'euro. 4.9 Créances sur les établissements de crédit et la clientèleLes créances sur les établissements de crédit et la clientèle figurent au bilan pour leur valeur nominale. Elles sont ventilées d'après leur durée initiale ou la nature des concours :- créances à vue (comptes ordinaires et opérations au jour le jour) et créances à terme pour les établissements de crédit ;- créances commerciales, comptes ordinaires et autres concours à la clientèle.Les intérêts courus sur les créances sont portés en comptes de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat. 4.10 Dépréciation au titre du risque de crédit avéréLes critères d’appréciation du caractère avéré d’un risque de crédit sur encours individuels sont similaires à ceux retenus par la réglementation comptable française pour considérer un encours comme douteux.En application du règlement n°2002-03 du CRC, dès lors qu’un engagement est porteur d’un risque de crédit avéré, rendant probable la non-perception par la Banque Delubac & Cie de tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, conformément aux dispositions contractuelles initiales, et nonobstant l’existence de garanties, l’encours afférent est classé en encours douteux.Le déclassement des crédits en encours douteux est effectué s’il existe un ou plusieurs impayés depuis trois mois au moins (six mois pour les créances immobilières) ou si, indépendamment de l’existence de tout impayé, on peut conclure à l’existence d’un risque avéré, ou s’il existe des procédures contentieuses.Les découverts non autorisés sont qualifiés d’encours douteux au plus tard à l’issue d’une période de trois mois de dépassement continu des limites portées à la connaissance de la clientèle de particuliers et des limites résultant de convention de droit ou de fait avec les autres catégories de clientèles.Pour un débiteur donné, le classement d’un encours en créances douteuses entraîne, par "contagion", un classement identique de l’ensemble des encours et engagements sur ce débiteur, malgré l’existence de garanties.Les encours douteux et douteux compromis donnent lieu à constitution de dépréciations pour créances douteuses et douteuses compromises à hauteur des pertes probables, inscrites directement en minoration d’actif. Les dotations et reprises de dépréciations, les pertes sur créances irrécupérables et les récupérations sur créances amorties sont présentées en "Coût du risque".Les créances douteuses peuvent être reclassées en encours sains lorsque le risque de crédit avéré est définitivement levé et lorsque les paiements ont repris de manière régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles d’origine. De même, les créances douteuses ayant fait l’objet d’une restructuration peuvent être reclassées en encours sains. Lorsque les conditions de solvabilité d’un débiteur sont telles qu’après une durée raisonnable de classement dans les encours douteux, le reclassement d’une créance en encours sain n’est plus prévisible, cette créance est spécifiquement identifiée comme encours douteux compromis.Cette identification intervient à la déchéance du terme ou à la résiliation du contrat, et, en tout état de cause, un an après la classification en encours douteux, à l’exception des créances douteuses pour lesquelles les clauses contractuelles sont respectées et de celles assorties de garanties permettant leur recouvrement.Sont également considérées comme créances douteuses compromises les créances restructurées pour lesquelles le débiteur n’a pas respecté les échéances fixées. 4.11 Portefeuille titresLes titres sont classés en fonction de leur nature (obligations et autres titres à revenus fixes, actions et autres titres à revenu variable) et de leur portefeuille de destination (transaction, placement, investissement, titres de participation).Pour chaque catégorie de portefeuille, les règles de classement et d’évaluation appliquées, conformément aux dispositions du règlement amendé n°90-01 du CRC relatif à la comptabilisation des opérations sur titres, modifié par le règlement n°2008-17 du CRC, sont les suivantes. Titres de transactionSont considérés comme des titres de transaction l'ensemble des interventions sur des marchés liquides, effectués dès l'origine dans le but de les revendre ou de les placer auprès de la clientèle, à brève échéance. A la clôture de l'exercice, les titres font l'objet d'une évaluation sur la base de leur valeur de marché. Le solde global des différences résultant des variations de cours est porté en compte de résultat. Titres de placementIl s'agit des titres qui ne sont inscrits ni parmi les titres de transaction, ni parmi les titres d'investissement, ni parmi les titres de participation et de filiales, les autres titres détenus à long terme et les titres de l'activité de portefeuille.Les titres de placement sont enregistrés à leur coût d'acquisition, frais exclus. Les intérêts courus à l'achat sont inscrits, le cas échéant dans des comptes rattachés.La différence entre la valeur à la date d'acquisition et la valeur de remboursement de ces titres est étalée prorata temporis sur la durée restant à courir jusqu'à la date de remboursement. L'étalement de cette différence est réalisé en utilisant par simplification la méthode linéaire.A la clôture de l'exercice, la valeur des titres est estimée sur la base du cours le plus le récent pour les titres cotés et d'après leur valeur probable de négociation pour les titres non cotés. Les moins-values latentes issues de cette évaluation donnent lieu à la constitution d'une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres de placement peuvent être transférés dans la catégorie "titres d’investissement" si :- une situation exceptionnelle de marché nécessite un changement de stratégie de détention,- ou si les titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si la Banque Delubac & Cie a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance. Titres d'investissementSont considérés comme des titres d'investissement les titres à revenu fixe acquis avec l'intention de les détenir jusqu'à l'échéance et financés par des ressources permanentes affectées. La différence entre la valeur à la date d'acquisition et la valeur de remboursement de ces titres est étalée prorata temporis sur la durée restant à courir jusqu'à la date de remboursement. L'étalement de cette différence est réalisé en utilisant par simplification la méthode linéaire.Conformément à l'article 7 du règlement CRC n°90-01, les titres d'investissement sont des titres qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie "Titres de transaction" ou de la catégorie "Titres de placement".Lors de l'arrêté comptable, les pertes latentes, déterminées par comparaison entre la valeur comptable et la valeur de marché, ne font pas l'objet de dépréciation. Les gains latents ne sont pas comptabilisés. Titres de participation et de filialesSont considérés comme titres de participation et de filiales les titres de sociétés dont une fraction du capital (10% à 50% pour les participations, plus de 50% pour les filiales) est détenue de façon durable.Ils sont comptabilisés à leur prix de revient, frais d’acquisition inclus. Autres titres détenus à long termeSont considérés comme des autres titres détenus à long terme les investissements réalisés par le groupe Delubac & Cie dans l’intention de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l’entreprise émettrice des titres, sans toutefois exercer une influence dans sa gestion.Ces titres sont inscrits à l'actif du bilan à leur coût d'acquisition, frais exclus. Présentation des participations et des autres titres détenus à long termeLes actions et autres titres à revenu variable qui donnent des droits dans le capital d’une entreprise et créent un lien durable avec celle-ci sont présentés dans le poste "Participations et autres titres détenus à long terme" à l’exception de ceux détenus inscrits dans la rubrique "Parts dans les entreprises liées".Une entité est considérée comme liée à une autre, lorsqu’elle est susceptible d’être incluse par intégration globale dans un même ensemble consolidable. Évaluation des participations et des autres titres détenus à long termeÀ la clôture de l’exercice, il est procédé à une estimation de la valeur des titres sur la base de leur valeur d’usage, déterminée principalement selon la méthode des flux futurs de trésorerie, également désignée sous le terme de "Discounted Cash Flow"(DCF).Cette méthode consiste à calculer, par actualisation, la valeur actuelle nette des flux de trésorerie futurs attendus d’une activité. Elle repose sur la mise en perspective de l’ensemble des hypothèses sous-jacentes à une valorisation (croissance, rentabilité, investissements) et ce, sur une longue période, les flux de trésorerie étant modélisés, puis projetés sur le long terme.Selon cette approche, la valeur d’entreprise correspond à la somme de ses cash-flows disponibles prévisionnels, actualisés au coût moyen pondéré du capital engagé.Les moins-values latentes, égales à la différence entre la valeur comptable et la valeur d'entreprise ainsi obtenue, font l’objet d’une dépréciation. Les plus-values potentielles ne sont pas comptabilisées. Titres d'autocontrôleAux termes du règlement CRC n°99-07, les titres d'autocontrôle sont les titres émis par l'entreprise consolidante détenus :- soit par elle-même,- soit par les entreprises contrôlées.Les titres d'autocontrôle détenus par l'entreprise consolidante elle-même est sans impact sur le calcul des pourcentages d'intérêts dans l'entreprise consolidante et dans les autres entreprises comprises dans le périmètre de consolidation. En revanche, la détention des titres de l'entreprise consolidante par une entreprise contrôlée mais non détenue à 100% induit une participation circulaire ou réciproque (voire croisée) à l'intérieur du Groupe générant une diminution des pourcentages d'intérêts dans l'entreprise consolidante et dans les autres entreprises consolidées.Le classement de ces titres est fonction de la destination qui leur est donnée dans les comptes individuels de l'entreprise détentrice :- les titres d'autocontrôle classés en titres immobilisés dans les comptes individuels sont portés en diminution des capitaux propres consolidés et figurent distinctement dans le tableau de variation des capitaux propres consolidés ;- les titres d'autocontrôle qui figurent en titres de placement dans les comptes individuels sont maintenus dans ce poste dans les états financiers consolidés.Toutefois, les titres d'autocontrôle détenus par l'entreprise consolidante elle-même ne sont classés en titres de placement que si ces titres ont été quantifiés et affectés à la régularisation du cours de bourse ou à l'attribution des salariés (avis 98-D du Comité d'Urgence du Conseil National de la Comptabilité) :- de manière explicite,- et dès l'origine.Dès lors que les titres d'autocontrôle ont été imputés sur les capitaux propres consolidés, toute provision pour dépréciation de ces titres constatée dans les comptes individuels de l'entreprise détentrice de ces titres, est annulée en consolidation :- soit par le résultat de l'exercice si elle est dotée au cours de cet exercice ;- soit par les réserves si elle a été dotée au cours d'exercices antérieurs.Les dividendes provenant des titres d'autocontrôle sont éliminés par virement aux réserves consolidées de l'entreprise bénéficiaire de la distribution.Cette règle ne concerne que les dividendes provenant des titres d'autocontrôle, les titres propres détenus par l'entreprise consolidante n'ouvrant pas droit aux dividendes.En cas de cession de titres d'autocontrôle, détenus par l'entreprise consolidante elle-même ou par une entreprise contrôlée, la plus ou moins-value correspondante est également imputée sur les capitaux propres si ces titres l'avaient été. Il en est de même de l'impôt correspondant à la plus-value réalisée.Conformément à l'article 2 du règlement n°90-02 du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière relatif aux fonds propres, les titres d'autocontrôle viennent en déduction des fonds propres réglementaires. Revenus du portefeuille titresLes revenus des actions, dividendes et acomptes sur dividendes, sont enregistrés au fur et à mesure de leur encaissement. Les revenus des obligations sont inscrits prorata temporis en résultat. Les intérêts courus à l'achat sont portés dans un compte de régularisation. Résultats sur cessions de titresLes plus ou moins-values sont déterminées par rapport à la valeur brute des titres cédés, les frais de cession étant imputés sur le résultat de cession. Les éventuelles dépréciations de ces titres sont alors reprises au compte de résultat. 4.12 Participations dans les entreprises mises en équivalenceLe principe général de mise en équivalence des comptes d'une entreprise consiste à substituer, dans le bilan consolidé, à la valeur comptable des titres de l'entreprise mise en équivalence, la quote-part des capitaux propres (y compris le résultat de l'exercice) de cette entreprise, déterminés d'après les règles de consolidation.La variation des capitaux propres retraités des entreprises mises en équivalence, pouvant provenir de diverses causes (résultat, distribution de bénéfices, opérations sur le capital...), augmente ou diminue la valeur des titres mis en équivalence à clôture de l'exercice précédent.Le compte de résultat consolidé reprend sur une ligne spécifique intitulée "Quote-part dans le résultat net des entreprises mises en équivalence", la fraction du résultat net de l'entreprise mise en équivalence, déterminée d'après les règles de consolidation.Lorsque la quote-part de l'entreprise détentrice des titres dans les capitaux propres négatifs d'une entreprise dont les titres sont mis en équivalence vient à dépasser la valeur comptable de sa participation, celle-ci est retenue pour une valeur nulle, l'entreprise détentrice cessant de comptabiliser des quotes-parts de pertes.Cependant, lorsque l'entreprise détentrice des pertes a l'obligation ou l'intention de ne pas se désengager financièrement de sa participation, la partie négative des capitaux propres est portée dans la rubrique des provisions inscrite au passif du bilan consolidé. Cette provision est ajustée à la clôture de chaque exercice en fonction de la quote-part dans les résultats de l'entreprise mise en équivalence.Conformément à l'article 7 du règlement n°90-02 du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière relatif aux fonds propres, les titres mis en équivalence sont déduits des fonds propres réglementaires pour leur valeur comptable consolidée hors écarts d'acquisition déduits par ailleurs. 4.13 Entrée d'une entreprise dans le périmètre de consolidationÉcart d'acquisition - Actifs, passifs et éléments de hors bilan identifiables4.13.1Intégration globale et intégration proportionnelleL'entrée dans le périmètre de consolidation d'une entreprise résulte de sa prise de contrôle (exclusif ou conjoint) par le Groupe quelles que soient les modalités juridiques de l'opération.Conformément au principe d'importance relative, une entreprise n'entre pas dans le périmètre de consolidation du Groupe dès lors que sa consolidation, ou celle du sous-groupe dont elle est la tête, ne présente pas, seule ou avec d'autres entreprises en situation d'être consolidées un caractère significatif par rapport aux états financiers consolidés de l'ensemble des entreprises incluses dans le périmètre de consolidation.Lorsque cette entreprise devient significative, les valeurs d'entrée et l'écart d'acquisition sont déterminés comme si cette première consolidation était intervenue effectivement à la date de la prise de contrôle.Le caractère significatif est déterminé par référence notamment au produit net bancaire consolidé. Toutefois, le Groupe peut être amené à consolider une entreprise nouvellement créée et sous contrôle s'il considère qu'il s'agit d'un investissement stratégique.(i) Coût d'acquisition des titresLe coût d'acquisition des titres est égal au montant de la rémunération remise au vendeur par l'acquéreur (liquidités, actifs ou titres émis par une entreprise comprise dans la consolidation estimés à leur valeur de négociation), majoré de tous les autres coûts directement imputables à l'acquisition (droits d'enregistrement, frais d'émission des titres, honoraires versés aux consultants et experts externes participant à l'opération) nets de l'économie d'impôts correspondante.Lorsque le paiement est différé ou étalé, le coût d'acquisition est actualisé si les effets de l'actualisation sont significatifs.Si la convention d'acquisition prévoit un ajustement du prix d'acquisition dépendant d'un ou plusieurs événements, le montant de la correction est inclus dans le coût d'acquisition à la date d'acquisition si cet ajustement est probable et si le montant peut être mesuré de façon fiable. Si ces événements futurs ne se produisent pas, ou s'il est nécessaire de revoir l'estimation, le coût d'acquisition est ajusté avec les répercussions correspondantes sur l'écart d'acquisition. L'écart d'acquisition est également corrigé lorsqu'une éventualité affectant le montant du prix d'acquisition se résout postérieurement à la date d'acquisition.(ii) Identification des actifs, passifs et éléments de hors bilanLes regroupements d'entreprises sont comptabilisés en appliquant la méthode de l'acquisition, sauf application de la méthode dérogatoire prévue à l'article 215 du règlement CRC n°2000-08.Lors de la première consolidation d'une entreprise, le Groupe procède, dans un délai (délai d'affectation) n'excédant pas la clôture de l'exercice suivant celui de l'exercice d'acquisition, à l'évaluation à la date d'entrée dans le périmètre de consolidation de l'ensemble de ses éléments identifiables (actifs et passifs acquis). Lors de la première clôture suivant l'acquisition, une évaluation provisoire est réalisée pour les éléments dont l'estimation est suffisamment fiable.Si de nouvelles informations conduisent, avant la fin du premier exercice qui suit l'entrée dans le périmètre de consolidation, à une nouvelle appréciation des valeurs fixées lors de l'entrée dans le bilan consolidé, celles-ci sont modifiées. Il en découle automatiquement une modification de la valeur brute et des amortissements cumulés de l'écart d'acquisition.Les actifs, passifs et éléments de hors bilan identifiables de l'entreprise acquise, y compris les éléments incorporels, sont des éléments susceptibles d'être évalués séparément dans des conditions permettant un suivi de leur valeur. Pour les éléments incorporels, tel peut être le cas notamment d'un fonds commercial représentatif des relations instituées avec la clientèle à travers par exemple le réseau de distribution, les différents services ou produits proposés.Toutefois, un actif incorporel n'est susceptible d'être inscrit séparément au bilan consolidé que si son évaluation peut être faite selon des critères objectifs et pertinents, essentiellement fondés sur des avantages économiques futurs qu'il permettra de dégager ou sur sa valeur de marché s'il en existe une.Ne sont pas considérés comme des actifs et passifs identifiables de l'entreprise acquise :- les écarts d'acquisition résiduels figurant au bilan consolidé de l'entreprise acquise ;- les éléments incorporels des fonds commerciaux dès lors qu'ils ne répondent pas aux conditions définies ci-avant ;- les Fonds pour Risques Bancaires Généraux.(iii)Valeur d'entrée des actifs, passifs et éléments de hors bilanLe montant résultant de l'évaluation des actifs, passifs et éléments de hors bilan identifiables constitue leur nouvelle valeur brute, ces éléments faisant l'objet d'une évaluation individuelle. Cette nouvelle valeur brute sert de base aux calculs ultérieurs des plus ou moins-values en cas de cession, ainsi que des dotations aux amortissements et aux dépréciations qui seront enregistrés dans les résultats consolidés. Les provisions pour risques et charges enregistrées à la date de première consolidation constituent la base à partir de laquelle seront déterminées les dotations et reprises ultérieures de provisions.Est appelé "Ecart d'évaluation", la différence entre la valeur d'entrée dans le bilan consolidé et la valeur comptable d'un même élément dans le bilan de l'entreprise contrôlée. Méthodes d'évaluation retenuesLa détermination de la valeur d'entrée des actifs, passifs et éléments de hors bilan identifiables au bilan consolidé est fonction de l'usage prévu par le Groupe. Les éléments sont classés en deux catégories en vue de procéder à leur évaluation :- les actifs, passifs et éléments de hors bilan non destinés à l'exploitation ;- les actifs, passifs et éléments de hors bilan destinés à l'exploitation.Les actifs, passifs et éléments de hors bilan non destinés à l'exploitation, destinés à être revendus ou transférés à la suite du rachat de l'entreprise acquise ou les éléments non nécessaires à l'exploitation, sont évalués à leur valeur de marché à la date d'acquisition ou, en l'absence de marché, à leur valeur nette probable de réalisation. Les actifs, passifs et éléments de hors bilan destinés à l'exploitation sont évalués à leur valeur d'utilité pour l'entreprise consolidante. Celle-ci correspond au prix qu'elle aurait accepté de payer par ensemble cohérent d'éléments si elle les avait acquis séparément, compte tenu de l'usage qu'elle compte en faire.Dès lors que la réévaluation des éléments traduit une différence temporaire entre la valeur comptable d'un actif ou d'un passif, une dette ou une créance d'impôts différés attachée à l'écart de réévaluation est enregistrée.Les droits des minoritaires sont déterminés sur la base de l'actif net réévalué de l'entreprise acquise (méthode de la ré estimation totale des actifs et des passifs). Suivi ultérieur des valeurs d'entréeAu-delà du délai d'affectation, les plus ou moins-values, ainsi que les dotations ou reprises de provisions constatées par rapport aux valeurs attribuées lors de la première consolidation, contribuent au résultat consolidé, sans que l'écart d'acquisition en soit affecté.Il en est de même pour les économies d'impôt réalisées au-delà du délai du fait que des actifs d'impôts différés n'avaient pas été considérés comme identifiables lors de l'opération.Les valeurs ré estimées qui se révèlent injustifiées par suite d'une erreur, et non par suite d'un changement d'estimation, lors de la première consolidation sont corrigées avec pour contrepartie une modification rétroactive de l'écart d'acquisition.(iv)Traitement comptable de l'écart d'acquisitionLa différence entre le coût d'acquisition des titres et la quote-part revenant au Groupe dans l'évaluation totale des actifs et des passifs selon les modalités définies ci-avant constitue l'écart d'acquisition. Ecart d'acquisition positifL'écart d’acquisition positif est inscrit à l'actif immobilisé sous la rubrique "Ecart d'acquisition" et amorti sur une durée reflétant, aussi raisonnablement que possible, les hypothèses retenues et les objectifs fixés lors de l'acquisition.Des changements significatifs défavorables intervenus dans les éléments qui ont servi à déterminer le plan d'amortissement conduisent à un amortissement exceptionnel ou à la modification du plan d'amortissement. Si des changements significatifs favorables interviennent, ceux-ci conduisent à une modification du plan d'amortissement futur à l'exclusion de toute reprise d'amortissement.Les dotations aux amortissements de l'écart d'acquisition sont présentées sur une ligne spécifique du compte de résultat consolidé.En l'absence de précision du règlement CRC n°99-07 sur les modalités de détermination de la valeur d'inventaire (valeur recouvrable) de l'écart d'acquisition et par conséquent de l'amortissement exceptionnel, le Groupe se réfère aux modalités de dépréciation préconisées par la norme IAS 36 sur les dépréciations d'actifs.Conformément à la position d
    Bulletin BALO n°64 du 29/05/2013, affaire n°02764
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 28/11/2012
    Numéro d’affaire : 06609
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1206609 28 novembre 2012BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°143 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   BANQUE DELUBAC & CIE Société en Commandite Simple au capital de 11.695.776 euros Siège social : 16, place Saléon Terras, 07160 Le Cheylard 305.776.890 R.C.S Aubenas     Situation au 30 septembre 2012 (En milliers d’euros)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 19 289 Effets publics et valeur assimilées - Créances sur les établissements de crédit 134 888 Opérations avec la clientèle 155 874 Obligations et autres titres à revenu fixe 82 109 Actions et autres titres à revenu variable 5 801 Participations et autres titres détenus à long terme 12 432 Parts dans les entreprises liées 21 953 Crédit-bail et location avec option d'achat 528 Location simple - Immobilisations incorporelles 2 674 Immobilisations corporelles 2 629 Capital souscrit non versé 1 498 Autres actifs 2 336 Comptes de régularisation 2 862     Total de l’actif 444 873    Passif Montant Banques centrales, CCP 22 079 Dettes envers les établissements de crédit 1 079 Opérations avec la clientèle 359 866 Dettes représentées par un titre 1 Autres passifs 7 411 Compte de régularisation 8 000 Provisions 546 Dettes subordonnées 2 062 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) - Capitaux propres Hors FRBG 43 829 Capital souscrit 11 696 Primes d’émission 953 Réserves 10 544 Provisions réglementées et subventions d'investissement 641 Report à nouveau 19 995     Total du passif 444 873   Hors-bilan  Montant  Engagements donnés      Engagements de financement        Engagements en faveur d'établissements de crédit  -      Engagements en faveur de la clientèle  36 178   Engagements de garantie       Cautions, aval, autres garanties d'ordre d'établissements de crédit  -     Garantie d'ordre de la clientèle  11 981  Autres engagements donnés  28 882  Engagements reçus      Engagements de financement        Engagements reçus d'établissements de crédit  -      Engagementds reçus de la clientèle  -    Engagements de garantie      Cautions, aval, autres garanties d'ordre d'établissements de crédit  -    Engagements sur istruments financiers à terme  65    Opérations en devises  190   1206609
    Bulletin BALO n°143 du 28/11/2012, affaire n°06609
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 10/10/2012
    Numéro d’affaire : 05950
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1205950 10 octobre 2012BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°122 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   BANQUE DELUBAC & CIE Société en Commandite Simple au capital de 11.695.776 euros Siège social : 16, place Saléon Terras, 07160 Le Cheylard 305.776.890 R.C.S Aubenas   Situation au 30 juin 2012 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 17 720 Effets publics et valeur assimilées - Créances sur les établissements de crédit 143 938 Opérations avec la clientèle 155 175 Obligations et autres titres à revenu fixe 65 178 Actions et autres titres à revenu variable 10 267 Participations et autres titres détenus à long terme 12 432 Parts dans les entreprises liées 21 953 Crédit-bail et location avec option d'achat 522 Location simple - Immobilisations incorporelles 2 816 Immobilisations corporelles 2 785 Capital souscrit non versé 1 498 Autres actifs 2 044 Comptes de régularisation 3 961 Total de l’actif 440 289    Passif Montant Banques centrales, CCP 22 042 Dettes envers les établissements de crédit 64 Opérations avec la clientèle 355 143 Dettes représentées par un titre 1 Autres passifs 7 185 Compte de régularisation 9 499 Provisions 546 Dettes subordonnées 1 861 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) - Capitaux propres (hors FRBG) 43 948 Capital souscrit 11 696 Primes d’émission 953 Réserves 10 544 Provisions réglementées et subventions d'investissement 633 Report à nouveau 20 122 Total du passif 440 289    Hors-bilan  Montant  Engagements donnés    Engagements de financement    Engagements en faveur d'établissements de crédit  -  Engagements  en faveur de la clientème  42 965  Engagements de garantie    Cautions, aval, autres garanties d'ordre d'établissements de crédit  -  Garantie d'ordre de la clientèle  14 787  Autres engagements donnés  28 882  Engagements reçus    Engagements de financement    Engagements reçus d'établissements de crédit  -  Engagements reçus de la clientèle  -  Engagements de garantie    Cautions, aval, autres garanties d'ordre d'établissements de crédit  -  Engagement sur instruments financier à terme  58  Opérations en devises  284     1205950
    Bulletin BALO n°122 du 10/10/2012, affaire n°05950
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 10/09/2012
    Numéro d’affaire : 05705
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 1205705 10 septembre 2012BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°109 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________   Banque Delubac et Cie Société en Commandite Simple au capital de 11 695 776 euros Siège social : 16, place Saléon Terras 07160 Le Cheylard 305 776 890 RCS Aubenas   Compléments de publication annuelle   Rapport des Commissaires aux Comptes sur les comptes consolidés Exercice clos le 31 décembre 2011   Aux Associés   En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre Assemblée Générale, nous vous présentons notre rapport relatif à l'exercice clos le 31 décembre 2011, sur : -    le contrôle des comptes consolidés de la Banque Delubac et Cie SCS, tels qu'ils sont joints au présent rapport ; -    la justification de nos appréciations ; -    la vérification spécifique prévue par la loi. Les comptes consolidés ont été arrêtés par la gérance. Il nous appartient, sur la base de notre audit, d'exprimer une opinion sur ces comptes.   I.    Opinion sur les comptes consolidés Nous avons effectué notre audit selon les normes d’exercice professionnel applicables en France ; ces normes requièrent la mise en oeuvre de diligences permettant d'obtenir l'assurance raisonnable que les comptes consolidés ne comportent pas d'anomalies significatives. Un audit consiste à vérifier, par sondages ou au moyen d’autres méthodes de sélection, les éléments justifiant des montants et informations figurant dans les comptes consolidés. Il consiste également à apprécier les principes comptables suivis, les estimations significatives retenues et la présentation d’ensemble des comptes. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion. Nous certifions que les comptes consolidés de l’exercice sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du patrimoine, de la situation financière, ainsi que du résultat de l'ensemble constitué par les personnes et entités comprises dans la consolidation. Sans remettre en cause l’opinion exprimée ci-dessus, nous attirons votre attention sur la note 4.3.3 « changement de présentation des postes de bilan consolidé et des rubriques du compte de résultat consolidé » qui expose les reclassements opérés au sein des postes du bilan et des rubriques de compte de résultat.   II.     Justification des appréciations Les estimations comptables concourant à la préparation des états financiers au 31 décembre 2011 ont été réalisées dans un environnement incertain, lié à la crise des finances publiques de certain pays de la zone euros (et particulièrement de la Grèce) qui est accompagné d’une crise économique et d’une crise de liquidité, qui rend difficile l’appréhension des perspectives économiques. C’est dans ce contexte que, en application des dispositions de l’article L. 823-9 du Code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les éléments suivants :   Changements de présentation : Ainsi qu’il est mentionné dans la note 4.3.3 de l’annexe intitulée «  Changements de présentation des postes du bilan consolidé et des rubriques du compte de résultat consolidé », des reclassements ont été opérés au sein des postes du bilan et des rubriques de compte de résultat. Dans le cadre de notre appréciation des principes comptables suivis, nous nous sommes assurés du caractère approprié de ces reclassements.   Estimations comptables : Dans le cadre de l’arrêté des comptes, votre société constitue des dépréciations pour couvrir les risques de crédit inhérents à ses activités et procède également, selon les modalités décrites dans la note 4 de l’annexe intitulée « Principes et méthodes comptables applicables dans le groupe » à des estimations comptables significatives, portant notamment sur la valorisation des actions et autres titres à revenu variable ainsi que celle des titres de participation, des titres détenus à long terme et titres de l’activité de portefeuille. Nos travaux ont notamment consisté à revoir l’approche retenue par la société, à apprécier le caractère raisonnable de l’estimation du risque et le caractère suffisant des dépréciations qui en résultent, à vérifier que ces estimations comptables s’appuient sur des méthodes documentées conformes aux principes décrits dans la note 4 de l’annexe aux comptes annuels, évoquée ci-dessus. La note 2 de l’annexe intitulée « Evénements et faits marquants de l’exercice » expose la fin du litige opposant votre société au Crédit Mutuel Nord Europe et la note 37 « Résultat exceptionnel » en expose les impacts. Nos travaux ont notamment consistés à prendre connaissance des décisions de justice rendues au cours de l’exercice ainsi que le caractère approprié de la traduction comptable qui en est faite. Les appréciations ainsi portées s’inscrivent dans le cadre de notre démarche d’audit des comptes consolidés, pris dans leur ensemble, et ont donc contribué à la formation de notre opinion exprimée dans la première partie de ce rapport.   III.     Vérification spécifique Nous avons également procédé, conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, à la vérification spécifique prévue par la loi des informations données dans le rapport de gestion du groupe. Nous n'avons pas d'observation à formuler sur leur sincérité et leur concordance avec les comptes consolidés.   Paris, le 7 mai 2012   Les commissaires aux comptes : SA Hoche Audit SARL Auditoring International  Représentée parWilliam Nahum Représentée par Jean Le Boulbouech       Rapport des Commissaires aux Comptes sur les comptes annuels Exercice clos le 31 décembre 2011   Aux Associés   En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre Assemblée Générale, nous vous présentons notre rapport relatif à l’exercice clos le 31 décembre 2011, sur : -    le contrôle des comptes annuels de la société Banque Delubac et Cie SCS, tels qu’ils sont joints au présent rapport ; -    la justification de nos appréciations ; -    les vérifications et informations spécifiques prévues par la loi. Les comptes annuels ont été arrêtés par la gérance. Il nous appartient, sur la base de notre audit, d’exprimer une opinion sur ces comptes.   I.    Opinion sur les comptes annuels Nous avons effectué notre audit selon les normes d’exercice professionnel applicables en France ; ces normes requièrent la mise en oeuvre de diligences permettant d'obtenir l'assurance raisonnable que les comptes annuels ne comportent pas d'anomalies significatives. Un audit consiste à vérifier, par sondages ou au moyen d’autres méthodes de sélection, les éléments justifiant des montants et informations figurant dans les comptes annuels. Il consiste également à apprécier les principes comptables suivis, les estimations significatives retenues et la présentation d'ensemble des comptes. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion. Nous certifions que les comptes annuels sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l’exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine de la société à la fin de cet exercice. Sans remettre en cause l’opinion exprimée ci-dessus, nous attirons votre attention sur la note 3.2.3 «Changement de présentation des postes de bilan et des rubriques du compte de résultat » qui expose les reclassements opérés au sein des postes du bilan et des rubriques de compte de résultat.   II.    Justification des appréciations Les estimations comptables concourant à la préparation des états financiers au 31 décembre 2011 ont été réalisées dans un environnement incertain, lié à la crise des finances publiques de certain pays de la zone euros (et particulièrement de la Grèce) qui est accompagné d’une crise économique et d’une crise de liquidité, qui rend difficile l’appréhension des perspectives économiques. C’est dans ce contexte que, en application des dispositions de l’article L. 823-9 du Code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les éléments suivants :   Changements de présentation : Ainsi qu’il est mentionné dans la note 3.2.3 de l’annexe intitulée «  changements de présentation des postes du bilan et des rubriques du compte de résultat  », des reclassements ont été opérés au sein des postes du bilan et des rubriques de compte de résultat. Dans le cadre de notre appréciation des principes comptables suivis, nous nous sommes assurés du caractère approprié de ces reclassements.   Estimations comptables : Dans le cadre de l’arrêté des comptes, votre société constitue des dépréciations pour couvrir les risques de crédit inhérents à ses activités et procède également, selon les modalités décrites dans la note 3 de l’annexe intitulée "Principes comptables et méthodes d’évaluation » à des estimations comptables significatives, portant notamment sur la valorisation des actions et autres titres à revenu variable ainsi que celle des titres de participation, des titres détenus à long terme et titres de l’activité de portefeuille. Nos travaux ont notamment consisté à revoir l’approche retenue par la société, à apprécier le caractère raisonnable de l’estimation du risque et le caractère suffisant des dépréciations qui en résultent, à vérifier que ces estimations comptables s’appuient sur des méthodes documentées conformes aux principes décrits dans la note 3 de l’annexe aux comptes annuels, évoquée ci-dessus. La note 2 de l’annexe intitulée « Evénements et faits marquants de l’exercice » expose la fin du litige opposant votre société au Crédit Mutuel Nord Europe et la note 37 « Résultat exceptionnel » en expose les impacts. Nos travaux ont notamment consisté à prendre connaissance des décisions de justice rendues au cours de l’exercice ainsi que le caractère approprié de la traduction comptable qui en est faite. Les appréciations ainsi portées s’inscrivent dans le cadre de notre démarche d’audit des comptes annuels, pris dans leur ensemble, et ont donc contribué à la formation de notre opinion exprimée dans la première partie de ce rapport.   III.    Vérifications et informations spécifiques Nous avons également procédé, conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par la loi. Nous n’avons pas d’observation à formuler sur la sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations données dans le rapport de gestion de la gérance et dans les documents adressés aux associés sur la situation financière et les comptes annuels. En application de la loi, nous nous sommes assurés que les diverses informations relatives aux prises de participation et de contrôle vous ont été communiquées dans le rapport de gestion.   Paris, le 7 mai 2012   Les commissaires aux comptes : SA Hoche Audit SARL Auditoring International Représentée parWilliam Nahum Représentée par Jean Le Boulbouech          1205705
    Bulletin BALO n°109 du 10/09/2012, affaire n°05705
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 29/06/2012
    Numéro d’affaire : 04520
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1204520 29 juin 2012BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°78 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   BANQUE DELUBAC & CIE Société en Commandite Simple au capital de 11.695.776 euros Siège social : 16, place Saléon Terras, 07160 Le Cheylard 305.776.890 R.C.S Aubenas   Situation au 31 mars 2012 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 15 568 Effets publics et valeur assimilées - Créances sur les établissements de crédit 149 750 Opérations avec la clientèle 146 239 Obligations et autres titres à revenu fixe 65 163 Actions et autres titres à revenu variable 19 279 Participations et autres titres détenus à long terme 12 432 Parts dans les entreprises liées 22 153 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple - Immobilisations incorporelles 2 977 Immobilisations corporelles 2 968 Capital souscrit non versé 1 498 Autres actifs 2 224 Comptes de régularisation 8 654         Total de l’actif 448 905   Passif Montant Banques centrales, CCP 27 018 Dettes envers les établissements de crédit 25 Opérations avec la clientèle 358 503 Dettes représentées par un titre 1 Autres passifs 8 454 Compte de régularisation 8 711 Provisions 462 Dettes subordonnées 1 741 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) - Capitaux propres (Hors FRBG) 43 990     Capital souscrit 11 696     Primes d’émission 953     Réserves 10 544     Provisions réglementées et subventions d'investissement 624     Report à nouveau 20 173         Total du passif 448 905   Hors-bilan Montant Engagements donnés       Engagements de financement           Engagements en faveur d'établissements de crédit -         Engagements en faveur de la clientèle 48 511     Engagements de garantie           Cautions, aval, autres garanties d'ordre d'établissements de crédit -         Garantie d'ordre de la clientèle 13 798     Autres engagements donnés 27 300 Engagements reçus       Engagements de financement           Engagements reçus d'établissements de crédit -         Engagements reçus de la clientèle -     Engagements de garantie           Caution, aval, autres garanties d'ordre d'établissements de crédit -   1204520
    Bulletin BALO n°78 du 29/06/2012, affaire n°04520
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 22/06/2012
    Numéro d’affaire : 04246
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 1204246 22 juin 2012BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°75 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________   Banque Delubac et Cie   Société en Commandite Simple au capital de 11 695 776 euros Siège social : 16, place Saléon Terras 07160 Le Cheylard 305776890 RCS Aubenas   Comptes consolidés de l'exercice 2011   Bilan consolidé au 31 décembre 2011   Actif consolidé (en milliers d'euros) Notes 31-12-2011 31-12-2010 Opérations interbancaires et assimilées (8) 178 729 309 573 Opérations avec la clientèle (9) 125 257 94 873 Obligations, actions et autres titres à revenu fixe et variable (10) 71 593 68 526 Participations, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme (11) 12 432 12 432 Participations dans les entreprises mises en équivalence (12) 726 692 Immobilisations incorporelles (13) 2 949 3 481 Immobilisations corporelles (13) 41 419 36 717 Ecarts d'acquisition (14) 1 149 1 288 Capital souscrit non versé (15) 1 498 1 498 Comptes de régularisation et actifs divers (16) 8 801 46 518 Total de l'actif consolidé - 444 553 575 598   Passif consolidé (en milliers d'euros) Notes 31-12-2011 31-12-2010 Opérations interbancaires et assimilées (17) 27 135 15 002 Opérations avec la clientèle (18) 364 212 372 402 Dettes représentées par un titre - 1 1 Comptes de régularisation et passifs divers (19) 13 245 13 894 Provisions (20) 1 851 137 328 Fonds de garantie mutuelle (21) 1 638 2 162 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) - - - Intérêts minoritaires (22) 112 111 Capitaux propres consolidés - Part du Groupe (hors FRBG) (23) 36 359 34 698 Capital souscrit (24) 11 696 11 696 Primes d'émission (24) 953 953 Réserves consolidées et autres   22 032 21 770 Résultat net consolidé – Part du Groupe   1 678 279 Total du passif consolidé - 444 553 575 598   Engagements hors bilan consolidés au 31 décembre 2011   (en milliers d'euros) Notes 31-12-2011 31-12-2010 Engagements donnés consolidés - 63 977 50 539 Engagements de financement (41) 52 107 40 502 Engagements de garantie (41) 11 818 9 748 Engagements sur titres (41) 52 559 Engagements reçus consolidés - - 28 Engagements de financement - - - Engagements de garantie (41) - 28 Engagements sur titres - - -   Compte de résultat consolidé de l'exercice 2011   (en milliers d'euros) Notes 2011 2010 Intérêts et produits assimilés (25) 10 231 8 008 Intérêts et charges assimilées (26) -3 071 -1 339 Revenus des titres à revenu variable (27) 96 19 Commissions (produits) (28) 21 663 21 103 Commissions (charges) (28) -1 177 -1 764 Gains ou pertes / Opérations des portefeuilles de négociation (29) 51 19 Gains ou pertes / Opérations des portefeuilles de placement et assimilés (30) 1 340 2 984 Autres produits d'exploitation bancaire (31) 1 676 2 777 Autres charges d'exploitation bancaire (31) -2 863 -2 806 Produit net bancaire - 27 946 29 001 Charges générales d'exploitation (32) -27 398 -25 952 Dotations aux amortissements et aux dépréciations des immobilisations incorporelles et corporelles (33) -1 493 -1 451 Résultat brut d'exploitation - -945 1 598 Coût du risque (34) -567 -630 Résultat d'exploitation - -1 512 968 Quote-part dans le résultat net des entreprises mises en équivalence (35) 70 71 Gains ou pertes sur actifs immobilisés (36) -1 265 Résultat courant avant impôt - -1 443 1 304 Résultat exceptionnel (37) 4 052 -654 Impôts sur les bénéfices (38) -791 -231 Dotations aux amortissements des écarts d'acquisition (39) -139 -139 Dotations / Reprises de FRBG - - - Intérêts minoritaires (22) -1 -1 Résultat net consolidé – Part du Groupe - 1 678 279 Résultat net consolidé par part sociale (euros) (40) 0,60 0,10 Résultat net consolidé dilué par part sociale (euros) (40) 0,60 0,10   Annexe aux états financiers consolidés de l'exercice 2011   I    Informations générales   Note 1    Renseignements à caractère général   La Banque Delubac & Cie, créée en 1924, est une Société en Commandite Simple domiciliée en France au capital de 11 695 776 euros (Cf. Note 24 sur le "Capital souscrit"). Son siège social est situé 16, place Saléon-Terras 07160 Le Cheylard. Elle dispose d’établissements secondaires à Paris, Lyon et Toulouse. L'exercice social d'une durée de douze mois commence le 1er janvier et se termine le 31 décembre. Dans le présent document, la "Société", désigne Banque Delubac & Cie SCS, le "Groupe" ou le "groupe Delubac & Cie" désigne la Banque Delubac & Cie et ses filiales consolidées (Cf. Note 3 sur le périmètre de consolidation). Le groupe Delubac & Cie développe les activités suivantes : -    Banque judiciaire (Banque Delubac & Cie) -    Banque des administrateurs de biens (Banque Delubac & Cie) -    Banque de détail dite "in bonis" (Banque Delubac & Cie) -    Banque de gestion d’épargne (Banque Delubac & Cie, Delubac Asset Management, Haussmann Investissement Managers, Féminance Paris et MCA Finance) -    Banque d’affaires (Banque Delubac & Cie) -    Activité foncière (Delubac Immobilier et Compagnie Foncière du Confluent)   La Banque judiciaire Banque Delubac & Cie s’est développée dans le domaine du financement à court terme à destination des entreprises en difficulté, placées dans les liens d’une procédure, qu’elle soit contractuelle ou collective. La branche d’activité applique une politique de développement national, passant notamment par l’ouverture d’agences en province (Lyon et Toulouse). La Banque intervient dans un périmètre juridique déterminé permettant de couvrir toutes les périodes de difficulté de l’entreprise : -    Mandat ad hoc -    Conciliation -    Sauvegarde -    Préparation au dépôt de bilan -    Redressement judiciaire, régime général ou simplifié -    Plan de continuation -    Liquidation judiciaire avec poursuite d’activité -    Administration provisoire L’intervention de la Banque Delubac & Cie sur le marché des sociétés en difficulté se fait au travers des financements à court terme, principalement les lignes de mobilisations de créances, cessions de créances loi Dailly ou escomptes d’effets, offrant à ses clients le moyen de financer leur besoin en fonds de roulement.   La Banque des administrateurs de biens L’objectif de cette branche d’activité est d’offrir la gamme de services la plus large et la mieux adaptée aux besoins des administrateurs de biens et des syndics de copropriété. Il semble utile de préciser que les promoteurs, marchands de biens et agents immobiliers sont placés hors du champ d’intervention de la Banque. Intervenant principalement à Paris et en région parisienne, la Banque offre des prestations sur mesure en proposant : -    La gestion des comptes sociétés des clients ; -    La gestion des comptes bancaires des mandants et des flux financiers, ces derniers se répartissant entre les encaissements des loyers et des charges des copropriétés, les règlements des fournisseurs et le reversement des loyers aux propriétaires ; -    Le conseil à ses clients grâce à sa très bonne connaissance de ce secteur d’activité ; -    L'accompagnement des clients dans leur développement commercial et/ou opérationnel en mettant en place des financements appropriés : acquisitions d’immobilisations corporelles (parc informatique,...) et incorporelles (fonds commerciaux,...).   La Banque de détail dite "in bonis" Ce département exerce une activité traditionnelle de banque de détail, financement à court et moyen terme et offre de services aux particuliers et aux entreprises, non administrateurs de biens, dites "in bonis" par opposition aux sociétés clientes de la Banque judiciaire.   La Banque de gestion d’épargne Cette activité est scindée en deux : -    L’activité de gestion d'épargne présente dans la Banque Delubac & Cie qui recouvre l'assurance vie et la captation d’actifs par l'intermédiaire d'un réseau de courtiers et mandataires ainsi que de particuliers détenteurs de portefeuilles titres ; -    L'activité de gestion de portefeuille sous mandat et d'OPCVM logée dans Delubac Asset Management et Haussmann Investissement Managers, sociétés de gestion filiales de la Banque. Le Groupe exerce également son activité de gestion de portefeuille à travers la participation qu'elle détient dans la société MCA Finance, société de gestion située à Angers.   La Banque d’affaires La Banque Delubac & Cie a créé un métier autour du concept de "Corporate Finance". L’équipe détecte, propose, organise et dirige des opérations dites de "haut de bilan" et d’ingénierie financière, telles que les fusions-acquisitions de sociétés non cotées, le rapprochement de sociétés cotées, les introductions en bourse sur tous les marchés, les restructurations de capital et les tours de tables financiers, les appels au marché au profit des sociétés cotées, les offres publiques, les attestations d’équité, ainsi que des opérations de "bas de bilan" (conseil en restructuration de dettes, en financement du besoin en fonds de roulement).   Activité foncière Les deux filiales Compagnie Foncière du Confluent et Delubac Immobilier sont en charge de la gestion du patrimoine foncier du groupe Delubac & Cie.   Etats financiers consolidés du groupe Delubac & Cie Les états financiers consolidés du groupe Delubac & Cie relatifs à l'exercice 2011, arrêtés par la Gérance le 12 avril 2012, incluent : -    le bilan consolidé sur la situation financière au 31 décembre 2011, avant affectation du résultat, -    le résultat consolidé sur la performance financière de l'exercice 2011 d'une durée de douze mois, -    le tableau des engagements hors bilan consolidés au 31 décembre 2011, -    ainsi que les présentes notes annexes complétant et commentant les informations données par le bilan consolidé, le tableau des engagements hors bilan consolidés et le compte de résultat consolidé. A titre de comparaison, les postes du bilan, les rubriques du compte de résultat et les informations données dans les notes annexes comportent l'indication des éléments de l'exercice précédent. Sauf exception dûment mentionnée, les états financiers consolidés sont présentés en milliers d'euros (000 euros). Il est précisé que les dispositions du règlement n°99-07 du Comité de la Règlementation Comptable, relatif aux règles de consolidation entreprises relevant du CRBF, ne prévoient pas d'obligation concernant la présentation d'un tableau de variation des flux de trésorerie consolidés.   Gérance – Associés commandités A la date d'arrêté des états financiers consolidés 2011, les Associés commandités, responsables solidairement et indéfiniment des dettes sociales, sont les personnes suivantes : -    Monsieur Serge Bialkiewicz    Gérant statutaire - Premier Gérant -    Monsieur Jean-Michel Samuel    Gérant statutaire -    Caisse de Compensation Locative     Gérante statutaire représentée par M. Serge     Bialkiewicz   Commissaires aux comptes Les Commissaires aux comptes ont été nommés dans le cadre de la consultation écrite du 11 décembre 2009. Leurs mandats prendront fin à l'issue de l'Assemblée générale appelée à statuer sur les comptes de l'exercice clos le 31 décembre 2014. Titulaires -    La Société Hoche Audit représentée par Monsieur William Nahum, -    La Société Auditoring International représentée par Monsieur Jean Le Boulbouech. Suppléants -    Monsieur Jean-Pierre Gramet, -    La Société Anson Audit et Associés représentée par Monsieur Jaime Anson. La Société Hoche Audit est également Commissaire aux comptes titulaire des sociétés de gestion Delubac Asset Management, Haussmann Investissements Managers et Haussmann Recouvrement filiales de la Banque Delubac & Cie.   Note 2    Evénements et faits marquants de l'exercice   Fin du litige opposant la Banque Delubac & Cie à la Caisse Fédérale du Crédit Mutuel Nord Europe Le 11 avril 2011, il a été signé un protocole entre la Banque Delubac & Cie et la Caisse Fédérale du Crédit Mutuel Nord Europe (CFCMNE), mettant un terme au litige qui opposait les deux établissements bancaires depuis plusieurs années. Cet accord est intervenu dans le cadre d'une médiation judiciaire ordonnée par la Cour d'appel de Paris en charge de rejuger le litige au fond suite à l'annulation le 19 novembre 2009 de la sentence arbitrale rendue le 2 décembre 2008. La convention a été signée sous conditions suspensives de l'accord de l'Autorité de Contrôle Prudentiel sur le rachat de l'intégralité de la participation de la CFCMNE dans la Banque Delubac & Cie par les personnes parties au litige (Cf. Note 24). Cet accord a été rendu le 3 mai 2011. Aux termes de ce protocole confidentiel, le montant définitivement acquis à la Banque Delubac & Cie s'élève à 40 millions d'euros et il est mis un terme à l'ensemble des procédures en cours entre les parties. Cette convention étant intervenue postérieurement à la date d'arrêté des comptes annuels de l'exercice 2010 de la Banque Delubac & Cie, son incidence a été enregistrée dans le compte de résultat de l'exercice 2011 sous la forme d'un produit exceptionnel de 4,9 millions d'euros avant impôt sur les sociétés et participation des salariés. La régularisation de ce litige impacte certains postes du bilan et certaines rubriques du compte de résultat : -    Note 8 "Opérations interbancaires et assimilées (actif)" -    Note 16 "Comptes de régularisation et actifs divers" -    Note 20 "Provisions" -    Note 38 "Résultat exceptionnel"   Inspection de l'Autorité de Contrôle Prudentiel Une inspection de l'Autorité de Contrôle Prudentiel a été réalisée au sein de la Banque Delubac & Cie du 21 septembre 2010 au 15 janvier 2011. Les réponses à la lettre de suite ainsi qu'un Plan Moyen Terme Stratégique pour la période 2011-2014 ont été adressées à l'ACP en date du 25 novembre 2011.   Vérification de comptabilité La Banque Delubac & Cie fait l'objet d'une vérification de comptabilité depuis le 27 septembre 2011. Ce contrôle concerne l'ensemble des déclarations et opérations portant sur la période du 1er janvier 2008 au 31 décembre 2010. Le contrôle demeure toujours en cours. Le 20 décembre 2011, une proposition de rectification relative à l'exercice 2008 a été adressée à la Banque Delubac & Cie. Les ajustements acceptés font l'objet d'une provision au 31 décembre 2011 (Cf. Note 20 sur les "Provisions"). Les ajustements contestés ont fait l'objet de réponses à la proposition de rectification.   Licenciements Au cours du mois de décembre de l'exercice, il a été procédé au licenciement de deux cadres du département "Gestion d'épargne". Les indemnités conventionnelles de licenciement font l'objet d'une provision comptabilisée dans le "Coût du risque" du compte de résultat 2011 pour un montant de 203 mille euros.   Delubac Factor La Banque Delubac & Cie a lancé son projet de renforcement d'offres de services de la Banque judiciaire à travers la mise en place d'un produit d'affacturage. Les premiers dossiers ont été traités au cours du 1er trimestre 2011. A la clôture de l'exercice 2011, le montant des créances prises en affacturage s'élevait à 12,5 millions d'euros.   Note 3    Périmètre de consolidation   Pour chacune des périodes présentées, le périmètre de consolidation se compose comme suit :   % contrôle       % contrôle       Entités   31-12-11       31-12-10     Activité Banque Delubac & Cie SCS     Mère Mère   Banque Cie Foncière du Confluent SCS     99,27     99,27     Foncière  Delubac Immobilier EURL       100,00       100,00     Foncière  Delubac Asset Management SA     100,00     100,00     Gestion de portefeuille Haussmann Inv. Managers SAS     99,85     - Gestion de portefeuille Féminance Paris SAS     35,00     - Gestion de portefeuille  MCA Finance SA      38,12     36,10     Gestion de portefeuille Haussmann Recouvrement SASU     100,00     - Recouvrement de créances   Pour chacune des entités du périmètre, le % d'intérêts est identique au % de contrôle. Les entités sur lesquelles le Groupe exerce un % de contrôle supérieur à 50% sont consolidées selon la méthode de l'intégration globale. Un % de contrôle compris entre 20 et 50% confère au Groupe sur les entités une présomption d'influence notable. Ces entités sont dès lors susceptibles d'être consolidées selon la méthode de la mise en équivalence, sauf exception facultative ou obligatoire prévue par le règlement CRC n°99-07 aux paragraphes 101 et 1000. Les sociétés suivantes ne sont pas consolidées dans les états financiers consolidés des exercices 2011 et 2010 : -    Delubac Schor Bialkiewicz, détenue à 45,6%, ne présentant pas un caractère significatif eu égard à l'ensemble consolidé de la Banque Delubac & Cie (exception facultative) ; -    FST Holding et FST SAS, détenues respectivement à 26% et 19%, le Groupe ne disposant pas de la minorité de blocage aux Assemblées de ces sociétés et n'étant pas représenté dans les organes de gestion ; -    Foncière Francilienne de Locaux d'Entreprises, détenue à 45% uniquement en vue de sa cession ultérieure (exception obligatoire).   Note 4    Principes et méthodes comptables applicables dans le Groupe   4.1    Règles d'évaluation des états financiers consolidés Les états financiers consolidés ainsi que les données comparatives de l'exercice 2011 présentés dans le présent document ont été établis conformément aux dispositions du règlement n°99-07 du Comité de la Réglementation Comptable (CRC) relatif aux règles de consolidation des entreprises relevant du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière (CRBF).   4.2    Présentation des états financiers consolidés Sauf exception mentionnée, les états financiers consolidés sont publiés en milliers d'euros (000 euros).   4.3    Changements comptables   4.3.1    Corrections d'erreur Les corrections d’erreur résultent d’erreurs, d’omissions matérielles ou d’interprétations erronées au cours d'exercices antérieurs. A ce titre, il a été procédé dans les états financiers consolidés de l'exercice 2010 à la correction des éléments suivants : -    Provision relative au litige CFCMNE reprise à hauteur de 781 mille euros, -    Charges à payer pour honoraires relatifs au litige CFCMNE augmentées de 64 mille euros. Ces erreurs corrigées se rapportent à l'exercice 2008 au cours duquel ont été comptabilisés les charges et produits exceptionnels relatifs à la sentence arbitrale du 2 décembre 2008. L'incidence sur le résultat exceptionnel de l'exercice 2010 s'élève à un montant positif de 717 mille euros. En l'absence de ces corrections le résultat net consolidé après impôts sur les sociétés aurait été de -292 mille euros.   4.3.2    Changements d'estimations et de modalités d'application Une estimation est révisée si les circonstances sur lesquelles elle était fondée sont modifiées par suite de nouvelles informations ou d'une meilleure expérience. Ainsi, dans la perspective du déménagement des bureaux parisiens dans les locaux acquis par la Compagnie Foncière du Confluent en 2010 et en 2009, la durée d'amortissement des agencements des locaux du boulevard Haussmann a été révisée afin que ceux-ci soient totalement amortis fin juin 2013. De ce fait, le plan d'amortissement a été modifié de manière prospective afin de tenir compte de la nouvelle durée d'usage de ces immobilisations   4.3.3    Changements de présentation des postes du bilan consolidés et des rubriques du compte de résultat consolidé Dans un souci d'amélioration de la présentation de la situation financière consolidée de la Banque Delubac & Cie, certains reclassements ont été opérés au sein des postes du bilan et des rubriques du compte de résultat. Ces reclassements sont sans incidence sur le niveau des capitaux propres et des résultats des exercices 2011 et 2010. Les actifs correspondants aux activités de crédit-bail et de location simple non significatives ne figurent plus sur des rubriques spécifiques du bilan et sont regroupés dans les "Comptes de régularisation et actifs divers". Les charges et produits correspondants ne sont plus présentés dans les "Produits et charges d'intérêts" mais dans les "Autres charges et produits d'exploitation bancaire". Ces reclassements ont également été opérés pour les données de l'exercice 2010 (produits de 150 mille euros et charges à hauteur de 238 mille euros). Par ailleurs, le montant des coupons sur obligations variables présenté à tort dans la rubrique "Revenus des titres à revenus variables" en 2010 a été reclassé dans la rubrique "Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés". Enfin, le montant des obligations éligibles par la BCE employées comme collatéral dans le cadre des avances consenties par la Banque Centrale n'avait pas été présenté dans les engagements hors bilan (Cf. Note 42) à la clôture de l'exercice précédent. Les données comparatives de l'exercice 2011 sont modifiées dans le présent document.   4.4    Estimations et jugements comptables déterminants Pour établir ses états financiers consolidés, la direction du Groupe doit procéder à des estimations et faire des hypothèses qui affectent la valeur comptable des éléments d’actif et de passif, des produits et des charges, ainsi que les informations données en notes annexes. La Direction du Groupe procède à ces estimations et appréciations de façon continue sur la base de son expérience passée ainsi que de divers facteurs jugés raisonnables qui constituent le fondement de ces appréciations. Les montants qui figureront dans ses futurs états financiers consolidés sont susceptibles de différer de ces estimations en fonction de l’évolution de ces hypothèses ou de conditions différentes. Les principales estimations significatives faites par la direction du Groupe portent notamment sur l’évaluation des actifs incorporels, corporels et financiers, des écarts d'acquisition et de leurs amortissements, des dépréciations et des provisions, des engagements envers le personnel ainsi que sur les impôts différés s'agissant des déficits fiscaux.   4.5    Application de nouveaux règlements comptables Il n'a été fait application d'aucun nouveau règlement comptable en 2011.   4.6    Bases de préparation des états financiers consolidés Les principales méthodes comptables appliquées lors de la préparation des états financiers consolidés sont exposées ci-après. Ces méthodes ont été appliquées de façon permanente aux deux exercices présentés.   4.7    Principes généraux de consolidation   1. Périmètre de consolidation   Le Groupe est constitué de la Société, l'entreprise consolidante, des entreprises contrôlées ou sous influence notable.   Entreprises sous contrôle exclusif Le contrôle exclusif est le pouvoir de diriger les politiques financière et opérationnelle d'une entreprise afin de tirer avantage de ses activités. Il résulte : -soit de la détention directe ou indirecte de la majorité des droits de vote dans une autre entreprise ; -soit de la désignation de la majorité des membres des organes d'administration, de direction ou de surveillance d'une autre entreprise ; l'entreprise consolidante est présumée avoir effectué cette désignation lorsqu'elle dispose d'une fraction supérieure à 40% des droits de vote et qu'aucun autre associé ou actionnaire ne détient, directement ou indirectement, une fraction supérieure à la sienne ; -soit du droit d'exercer une influence dominante sur une entreprise en vertu d’un contrat ou de clauses statutaires, lorsque le droit applicable le permet ; l’influence dominante existe dès lors que, dans les conditions décrites ci-dessus, l’entreprise consolidante a la possibilité d’utiliser ou d’orienter l’utilisation des actifs, passifs ou éléments de hors-bilan de la même façon qu’elle contrôle ce même type d'éléments dans sa propre entité. En l'absence de tels contrats ou clauses statutaires, il est également présumé qu'une entreprise consolidante exerce une influence dominante sur un établissement de crédit ou une autre entreprise dès lors qu'elle détient au moins 20% des droits de vote et qu'il n'existe pas d'autres actionnaires ou ensemble d'actionnaires détenant un pourcentage de droit de vote supérieur au sien.   Entreprises sous influence notable L’influence notable est le pouvoir de participer aux politiques financière et opérationnelle d’une entreprise sans en détenir le contrôle. L’influence notable peut notamment résulter d’une représentation dans les organes de direction ou de surveillance, de la participation aux décisions stratégiques, de l’existence d’opérations inter-entreprises importantes, de l’échange de personnel de direction, de liens de dépendance technique. L’influence notable sur les politiques financière et opérationnelle d’une entreprise est présumée lorsque l’entreprise consolidante dispose, directement ou indirectement, d’une fraction au moins égale à 20% des droits de vote de cette entreprise.   Détermination du contrôle et de l’influence notable Détention directe et indirecte   Le contrôle exclusif et l’influence notable s’entendent, dans tous les cas, directement ou indirectement. Ainsi pour l’appréciation des droits de vote dont dispose une entreprise dans les assemblées d’une autre entreprise, il doit être fait masse de l’ensemble des droits de vote attachés aux actions ou parts détenues par l’entreprise consolidante et par toutes les entreprises qu’elle contrôle de manière exclusive. Calcul de la fraction des droits de vote détenus   Pour le calcul de la fraction des droits de vote détenus, il convient de tenir compte des actions à droit de vote double, des certificats de droit de vote créés lors de l’émission de certificats d’investissement et, s’il y a lieu, des titres faisant l’objet d'engagements ou de portage fermes détenus pour le compte de l’entreprise consolidante. Le terme "portage" recouvre un ensemble d’opérations par lesquelles une entreprise a l'obligation d'acheter des titres à un porteur au terme d’une période et à un prix déterminés à l’avance, ce porteur ayant l'obligation de les lui vendre. Ces titres sont considérés comme détenus pour le compte de l’entreprise consolidante, si les spécificités de l'engagement ferme ou du contrat de portage ferme la rendent titulaire des prérogatives essentielles attachées à ces titres. Pour déterminer la nature et l’importance du contrôle ou de l’influence notable, le titulaire des droits relatifs au contrôle des titres faisant l’objet du portage prend également en compte les autres titres de l’entreprise considérée qu’il détient par ailleurs.   Entités ad hoc Une entité ad hoc est une structure juridique distincte, créée spécifiquement pour gérer une opération ou un groupe d’opérations similaires pour le compte d’une entreprise. L’entité ad hoc est structurée ou organisée de manière telle que son activité n’est en fait exercée que pour le compte de cette entreprise, par mise à disposition d’actifs ou fourniture de biens, de services ou de capitaux. Une entité ad hoc est comprise dans le périmètre de consolidation dès lors qu’une ou plusieurs entreprises contrôlées ont en substance, notamment en vertu de contrats, d’accords ou de clauses statutaires, le contrôle de l’entité. Afin de déterminer l’existence de ce contrôle, il est nécessaire d’apprécier l’économie d’ensemble de l’opération à laquelle l’entité ad hoc participe et d’analyser les caractéristiques de la relation entre cette dernière et l’entité consolidante. Il convient de distinguer la situation dans laquelle le pouvoir de décision sur les activités courantes correspond à une relation fiduciaire avec une gestion pour compte de tiers et dans l’intérêt des différentes parties, aucune d’entre elles ne contrôlant l’entité de manière exclusive, de la situation dans laquelle ce pouvoir n’est exercé que dans le seul intérêt de l’entreprise consolidante. Dans cette optique, les critères suivants sont pris en considération : -    l’entreprise dispose en réalité des pouvoirs de décision, assortis ou non des pouvoirs de gestion sur les activités courantes de l’entité ad hoc ou sur les actifs qui la composent, même si ces pouvoirs ne sont pas effectivement exercés. Elle a par exemple la capacité de dissoudre l’entité, d’en changer les statuts, ou au contraire de s’opposer formellement à leur modification ; -    l’entreprise a, de fait, la capacité de bénéficier de la majorité des avantages économiques de l’entité, que ce soit sous forme de flux de trésorerie ou de droit à une quote-part d’actif net, de droit de disposer d’un ou plusieurs actifs, de droit à la majorité des actifs résiduels en cas de liquidation ; -    l’entreprise supporte la majorité des risques relatifs à l’entité ; tel est le cas si les investisseurs extérieurs bénéficient d’une garantie de la part de l’entité ou de l’entreprise, leur permettant de limiter de façon importante leur prise de risques.   Cas particulier des Organismes de Placement Collectif en Valeurs Mobilières (OPCVM) En ce qui concerne la consolidation des OPCVM contrôlés, le Groupe applique les dispositions comptables décrites dans le communiqué du Conseil national de la comptabilité du 8 février 2005. Un OPCVM contrôlé doit être consolidé si l’une ou plusieurs des conditions suivantes ne sont pas remplies : -    l’OPCVM ne réalise pas d’opérations directes ou indirectes sur les instruments financiers émis par l’investisseur ; -    l’OPCVM réalise exclusivement des placements financiers qui n’ont pas un caractère stratégique pour l’investisseur ; -    l’investisseur ne tire aucun avantage et ne supporte aucun risque, directement ou indirectement, autres que ceux normalement associés aux placements dans l’OPCVM et ceci proportionnellement à sa participation (par exemple : réalisation d’opérations hors conditions du marché) ; -    l’OPCVM ne comporte pas d’endettement ou d’engagements passifs hormis ceux résultant de ses opérations courantes.   Lorsque par exception, au regard des conditions énumérées ci-dessus, certains OPCVM ne sont pas consolidés, le Groupe présente dans les notes annexes aux états financiers consolidés toute information complémentaire (valeur liquidative, montant de l'actif net...).   Exclusion du périmètre de consolidation Une entreprise contrôlée ou sous influence notable est exclue du périmètre de consolidation lorsque : -    dès leur acquisition, les titres de cette entreprise sont détenus uniquement en vue d’une cession ultérieure en raison notamment : .    D’opération de portage lorsque l'entreprise consolidante ou l'une des sociétés du Groupe joue le rôle de porteur, .     Ou d'opération d'assistance financière, d'assainissement ou de sauvetage. Toutefois si le projet de cession ultérieure porte seulement sur une fraction des titres, le contrôle ou l’influence notable est défini par référence à la fraction destinée à être durablement possédée ; -    des restrictions sévères et durables remettent en cause substantiellement : .    Le contrôle ou l’influence exercée sur cette entreprise ; .    Les possibilités de transferts de fonds entre cette entreprise et les autres entreprises incluses dans le périmètre de consolidation. Une filiale ou une participation peut être laissée en dehors de la consolidation lorsque les informations nécessaires à l'établissement des états financiers consolidés ne peuvent être obtenues sans frais excessifs ou dans des délais compatibles avec ceux qui sont fixés pour la mise à disposition des documents annuels d'information financière aux Commissaires aux comptes. Les entreprises considérées comme non significatives au regard de l'ensemble consolidé peuvent être exclues du périmètre de consolidation lorsqu'elle ne représente, seule ou avec d'autres, qu'un intérêt négligeable par rapport à l'objectif d'image fidèle que doivent donner les états financiers consolidés. Lorsqu’une entreprise est ainsi exclue du périmètre de consolidation, ses titres sont comptabilisés en "Titres de participation" dans les états financiers consolidés.    Dates d'entrée et de sortie dans le périmètre de consolidation L'entrée dans le périmètre de consolidation est effective : -    soit à la date d'acquisition des titres par l'entreprise consolidante ; -    soit à la date de prise de contrôle ou d’influence notable, si l’acquisition a eu lieu en plusieurs fois ; -    soit à la date prévue par le contrat si celui-ci prévoit le transfert du contrôle à une date différente de celle du transfert des titres. Une entreprise sort du périmètre de consolidation à la date de perte de contrôle ou d'influence notable.   (ii)    Procédures et méthodes de consolidation Les comptes des entités consolidées sont tous arrêtés à la même date, soit le 31 décembre de chaque exercice. Les méthodes comptables sont appliquées d'une manière uniforme dans les comptes des entités du Groupe compris dans les états financiers consolidés.   Les méthodes de consolidation sont les suivantes : -    l’intégration globale, pour les entreprises sous contrôle exclusif y compris les entreprises à structure de comptes différente dont l'activité se situe dans le prolongement de celle de l'entreprise consolidante ; -    la mise en équivalence, pour les entreprises sous influence notable et celles sous contrôle exclusif ou conjoint ayant une structure de comptes différente et dont l'activité ne se situe pas dans le prolongement de celle de l'entreprise consolidante.   Intégration globale L’intégration globale consiste à : -    intégrer dans les comptes de l’entreprise consolidante les éléments des comptes des entreprises consolidées, après retraitements éventuels ; -    répartir les capitaux propres et le résultat entre les intérêts de l’entreprise consolidante et les intérêts des autres actionnaires ou associés, les "Intérêts minoritaires" ; -    éliminer les opérations et comptes entre l'entreprise intégrée globalement et les autres entreprises consolidées dans les conditions énoncées ci-après. La mise en équivalence consiste à : -    substituer à la valeur comptable des titres détenus, la quote-part des capitaux propres, y compris le résultat de l’exercice déterminé d’après les règles de consolidation ; -    éliminer les opérations et comptes entre l'entreprise mise en équivalence et les autres entreprises consolidées.    Elimination des opérations entre les entreprises consolidées par intégration globale   (i)    Opérations n'affectant pas le résultat consolidé Les créances, les dettes et les engagements réciproques ainsi que les produits et les charges sont éliminés dans leur totalité. Sont également éliminés, les engagements hors bilan réciproques des entreprises consolidées ainsi que les engagements hors bilan faisant double emploi avec les créances ou dettes correspondantes figurant aux bilans d'autres entreprises consolidées.   (ii)    Opérations affectant le résultat consolidé (résultats internes) L'élimination des profits et des pertes ainsi que des plus-values et moins-values est pratiquée à 100% puis répartie entre les intérêts de l'entreprise consolidante et les intérêts minoritaires de l'entreprise ayant réalisé le résultat. Toutefois, en cas d'élimination de pertes, le Groupe s'assure que la valeur de l'actif cédé n'est pas supérieure à la valeur actuelle de cet élément. Dès lors : -    la perte de cession à caractère interne est éliminée même lorsqu'elle représente une réelle perte de valeur ; -    la perte réelle de valeur, déterminée en fonction des règles générales de dépréciation des actifs, donne lieu à la constatation d'une dépréciation pouvant être reprise si l'actif continue d'être utilisé, soit d'un amortissement exceptionnel si l'actif cesse d'être utilisé. L'élimination des incidences des opérations internes portant sur des actifs a pour conséquence de les ramener à leur valeur d'entrée dans le bilan consolidé. L'impôt sur les bénéfices est corrigé de l'incidence de l'élimination des résultats internes. Les dividendes intra Groupe sont également éliminés en totalité, y compris les dividendes qui portent sur des résultats antérieurs à la première consolidation. Sont également éliminés en totalité, les dotations aux dépréciations des titres participation constituées par l'entreprise détentrice des titres et, le cas échéant les provisions constituées en raison de pertes subies par les entreprises contrôlées de manière exclusive.    Elimination des opérations entre les entreprises consolidées par intégration globale et les entreprises dont les titres sont mis en équivalence Les résultats internes sont totalement éliminés selon les mêmes principes que ceux décrits ci-avant. Sont éliminés, à hauteur du pourcentage de participation détenu par le Groupe dans le capital de l'entreprise mise en équivalence, les résultats provenant d'opérations (pertes et profits, plus ou moins-values, dividendes) réalisées entre cette entreprise et celles dont les comptes sont intégrées globalement. Les dotations aux dépréciations des titres participation constituées par l'entreprise détentrice des titres et, le cas échéant les provisions constituées en raison de pertes subies par les entreprises dont les titres sont mis en équivalence, sont éliminées en totalité.     (iii)    Méthodes d'évaluation Les états financiers consolidés ont pour objectif de donner une représentation homogène de l'ensemble formé par les entreprises incluses dans le périmètre de consolidation. Il est tenu compte des caractéristiques propres à la consolidation : -    prédominance de la substance sur l'apparence ; -    rattachement des charges aux produits ; -    élimination de l'incidence des écritures passées pour la seule application de la législation fiscale (sont notamment reprises sur les réserves et le résultat consolidés les provisions pour amortissements dérogatoires pour leurs montants nets d'impôt sur les sociétés). Les états financiers consolidés sont établis suivant les méthodes définies par le Groupe. Ces méthodes sont homogènes pour l'ensemble des entreprises incluses dans le champ de la consolidation et sont conformes : -    aux principes comptables généraux applicables en France aux établissements de crédit ; -    ainsi qu'aux méthodes d'évaluation qui s'appliquent aux états financiers consolidés par dérogation aux méthodes applicables aux comptes annuels des établissements de crédit. Le groupe Delubac & Cie applique par ailleurs une méthode considérée comme préférentielle, s'agissant de la comptabilisation des prestations de retraite et des prestations assimilées telles que les indemnités de fin de carrière. Ces indemnités versées à la date du départ en retraite sont provisionnées et prises en compte dans le résultat consolidé sur la durée d'activité des salariés.    4.8    Monnaies étrangères Les transactions en monnaies étrangères sont enregistrées en appliquant le cours de change en vigueur à la date de transaction. Les actifs et passifs monétaires libellés en monnaies étrangères sont convertis en euros à la date de clôture en utilisant le cours de change à cette date. Les écarts de change résultant de la conversion sont comptabilisés en produits ou en charges. Les éléments monétaires, tels que définis par la norme IAS 21, correspondent aux liquidités et aux éléments d'actif et de passif devant être encaissés ou payés par des montants fixes ou déterminables. Les actifs et passifs non monétaires libellés en monnaie étrangères qui sont évalués au coût historique sont convertis en utilisant le cours de change à la date de la transaction. Le Groupe ne contrôle ni n'exerce d'influence notable sur une entité étrangère dont la monnaie de fonctionnement n'est pas l'euro.   4.9    Créances sur les établissements de crédit et la clientèle Les créances sur les établissements de crédit et la clientèle figurent au bilan pour leur valeur nominale. Elles sont ventilées d'après leur durée initiale ou la nature des concours : -    créances à vue (comptes ordinaires et opérations au jour le jour) et créances à terme pour les établissements de crédit ; -    créances commerciales, comptes ordinaires et autres concours à la clientèle. Les intérêts courus sur les créances sont portés en comptes de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat.   4.10    Dépréciation au titre du risque de crédit avéré Les critères d’appréciation du caractère avéré d’un risque de crédit sur encours individuels sont similaires à ceux retenus par la réglementation comptable française pour considérer un encours comme douteux. En application du règlement n°2002-03 du CRC, dès lors qu’un engagement est porteur d’un risque de crédit avéré, rendant probable la non-perception par la Banque Delubac & Cie de tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, conformément aux dispositions contractuelles initiales, et nonobstant l’existence de garanties, l’encours afférent est classé en encours douteux. Le déclassement des crédits en encours douteux est effectué s’il existe un ou plusieurs impayés depuis trois mois au moins (six mois pour les créances immobilières) ou si, indépendamment de l’existence de tout impayé, on peut conclure à l’existence d’un risque avéré, ou s’il existe des procédures contentieuses. Les découverts non autorisés sont qualifiés d’encours douteux au plus tard à l’issue d’une période de trois mois de dépassement continu des limites portées à la connaissance de la clientèle de particuliers et des limites résultant de convention de droit ou de fait avec les autres catégories de clientèles. Pour un débiteur donné, le classement d’un encours en créances douteuses entraîne, par "contagion", un classement identique de l’ensemble des encours et engagements sur ce débiteur, malgré l’existence de garanties. Les encours douteux et douteux compromis donnent lieu à constitution de dépréciations pour créances douteuses et douteuses compromises à hauteur des pertes probables, inscrites directement en minoration d’actif. Les dotations et reprises de dépréciations, les pertes sur créances irrécupérables et les récupérations sur créances amorties sont présentées en "Coût du risque". Les créances douteuses peuvent être reclassées en encours sains lorsque le risque de crédit avéré est définitivement levé et lorsque les paiements ont repris de manière régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles d’origine. De même, les créances douteuses ayant fait l’objet d’une restructuration peuvent être reclassées en encours sains. Lorsque les conditions de solvabilité d’un débiteur sont telles qu’après une durée raisonnable de classement dans les encours douteux, le reclassement d’une créance en encours sain n’est plus prévisible, cette créance est spécifiquement identifiée comme encours douteux compromis. Cette identification intervient à la déchéance du terme ou à la résiliation du contrat, et, en tout état de cause, un an après la classification en encours douteux, à l’exception des créances douteuses pour lesquelles les clauses contractuelles sont respectées et de celles assorties de garanties permettant leur recouvrement. Sont également considérées comme créances douteuses compromises les créances restructurées pour lesquelles le débiteur n’a pas respecté les échéances fixées.   4.11    Portefeuille titres Les titres sont classés en fonction de leur nature (obligations et autres titres à revenus fixes, actions et autres titres à revenu variable) et de leur portefeuille de destination (transaction, placement, investissement, titres de participation). Pour chaque catégorie de portefeuille, les règles de classement et d’évaluation appliquées, conformément aux dispositions du règlement amendé n°90-01 du CRC relatif à la comptabilisation des opérations sur titres, modifié par le règlement n°2008-17 du CRC, sont les suivantes.   Titres de transaction Sont considérés comme des titres de transaction l'ensemble des interventions sur des marchés liquides, effectués dès l'origine dans le but de les revendre ou de les placer auprès de la clientèle, à brève échéance. A la clôture de l'exercice, les titres font l'objet d'une évaluation sur la base de leur valeur de marché. Le solde global des différences résultant des variations de cours est porté en compte de résultat.   Titres de placement Il s'agit des titres qui ne sont inscrits ni parmi les titres de transaction, ni parmi les titres d'investissement, ni parmi les titres de participation et de filiales, les autres titres détenus à long terme et les titres de l'activité de portefeuille. Les titres de placement sont enregistrés à leur coût d'acquisition, frais exclus. Les intérêts courus à l'achat sont inscrits, le cas échéant dans des comptes rattachés. La différence entre la valeur à la date d'acquisition et la valeur de remboursement de ces titres est étalée prorata temporis sur la durée restant à courir jusqu'à la date de remboursement. L'étalement de cette différence est réalisé en utilisant par simplification la méthode linéaire. A la clôture de l'exercice, la valeur des titres est estimée sur la base du cours le plus le récent pour les titres cotés et d'après leur valeur probable de négociation pour les titres non cotés. Les moins-values latentes issues de cette évaluation donnent lieu à la constitution d'une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres de placement peuvent être transférés dans la catégorie "titres d’investissement" si : -    une situation exceptionnelle de marché nécessite un changement de stratégie de détention, -     ou si les titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si la Banque Delubac & Cie a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance.   Titres d'investissement Sont considérés comme des titres d'investissement les titres à revenu fixe acquis avec l'intention de les détenir jusqu'à l'échéance et financés par des ressources permanentes affectées. La différence entre la valeur à la date d'acquisition et la valeur de remboursement de ces titres est étalée prorata temporis sur la durée restant à courir jusqu'à la date de remboursement. L'étalement de cette différence est réalisé en utilisant par simplification la méthode linéaire. Conformément à l'article 7 du règlement CRC n°90-01, les titres d'investissement sont des titres qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie "Titres de transaction" ou de la catégorie "Titres de placement". Lors de l'arrêté comptable, les pertes latentes, déterminées par comparaison entre la valeur comptable et la valeur de marché, ne font pas l'objet de dépréciation. Les gains latents ne sont pas comptabilisés.   Titres de participation et de filiales Sont considérés comme titres de participation et de filiales les titres de sociétés dont une fraction du capital (10% à 50% pour les participations, plus de 50% pour les filiales) est détenue de façon durable. Ils sont comptabilisés à leur prix de revient, frais d’acquisition inclus.   Autres titres détenus à long terme Sont considérés comme des autres titres détenus à long terme les investissements réalisés par le groupe Delubac & Cie dans l’intention de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l’entreprise émettrice des titres, sans toutefois exercer une influence dans sa gestion. Ces titres sont inscrits à l'actif du bilan à leur coût d'acquisition, frais exclus.   Présentation des participations et des autres titres détenus à long terme Les actions et autres titres à revenu variable qui donnent des droits dans le capital d’une entreprise et créent un lien durable avec celle-ci sont présentés dans le poste "Participations et autres titres détenus à long terme" à l’exception de ceux détenus inscrits dans la rubrique "Parts dans les entreprises liées". Une entité est considérée comme liée à une autre, lorsqu’elle est susceptible d’être incluse par intégration globale dans un même ensemble consolidable.   Evaluation des participations et des autres titres détenus à long terme À la clôture de l’exercice, il est procédé à une estimation de la valeur des titres sur la base de leur valeur d’usage, déterminée principalement selon la méthode des flux futurs de trésorerie, également désignée sous le terme de "Discounted Cash Flow" (DCF). Cette méthode consiste à calculer, par actualisation, la valeur actuelle nette des flux de trésorerie futurs attendus d’une activité. Elle repose sur la mise en perspective de l’ensemble des hypothèses sous-jacentes à une valorisation (croissance, rentabilité, investissements) et ce, sur une longue période, les flux de trésorerie étant modélisés, puis projetés sur le long terme. Selon cette approche, la valeur d’entreprise correspond à la somme de ses cash-flows disponibles prévisionnels, actualisés au coût moyen pondéré du capital engagé. Les moins-values latentes, égales à la différence entre la valeur comptable et la valeur d'entreprise ainsi obtenue, font l’objet d’une dépréciation. Les plus-values potentielles ne sont pas comptabilisées.   Titres d'autocontrôle Aux termes du règlement CRC n°99-07, les titres d'autocontrôle sont les titres émis par l'entreprise consolidante détenus : -    soit par elle-même, -    soit par les entreprises contrôlées. Les titres d'autocontrôle détenus par l'entreprise consolidante elle-même est sans impact sur le calcul des pourcentages d'intérêts dans l'entreprise consolidante et dans les autres entreprises comprises dans le périmètre de consolidation. En revanche, la détention des titres de l'entreprise consolidante par une entreprise contrôlée mais non détenue à 100% induit une participation circulaire ou réciproque (voire croisée) à l'intérieur du Groupe générant une diminution des pourcentages d'intérêts dans l'entreprise consolidante et dans les autres entreprises consolidées. Le classement de ces titres est fonction de la destination qui leur est donnée dans les comptes individuels de l'entreprise détentrice : -    les titres d'autocontrôle classés en titres immobilisés dans les comptes individuels sont portés en diminution des capitaux propres consolidés et figurent distinctement dans le tableau de variation des capitaux propres consolidés ; -    les titres d'autocontrôle qui figurent en titres de placement dans les comptes individuels sont maintenus dans ce poste dans les états financiers consolidés. Toutefois, les titres d'autocontrôle détenus par l'entreprise consolidante elle-même ne sont classés en titres de placement que si ces titres ont été quantifiés et affectés à la régularisation du cours de bourse ou à l'attribution des salariés (avis 98-D du Comité d'Urgence du Conseil National de la Comptabilité) : -    de manière explicite, -    et dès l'origine. Dès lors que les titres d'autocontrôle ont été imputés sur les capitaux propres consolidés, toute provision pour dépréciation de ces titres constatée dans les comptes individuels de l'entreprise détentrice de ces titres, est annulée en consolidation : -    soit par le résultat de l'exercice si elle est dotée au cours de cet exercice ; -    soit par les réserves si elle a été dotée au cours d'exercices antérieurs. Les dividendes provenant des titres d'autocontrôle sont éliminés par virement aux réserves consolidées de l'entreprise bénéficiaire de la distribution. Cette règle ne concerne que les dividendes provenant des titres d'autocontrôle, les titres propres détenus par l'entreprise consolidante n'ouvrant pas droit aux dividendes. En cas de cession de titres d'autocontrôle, détenus par l'entreprise consolidante elle-même ou par une entreprise contrôlée, la plus ou moins-value correspondante est également imputée sur les capitaux propres si ces titres l'avaient été. Il en est de même de l'impôt correspondant à la plus-value réalisée. Conformément à l'article 2 du règlement n°90-02 du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière relatif aux fonds propres, les titres d'autocontrôle viennent en déduction des fonds propres réglementaires.   Revenus du portefeuille titres Les revenus des actions, dividendes et acomptes sur dividendes, sont enregistrés au fur et à mesure de leur encaissement. Les revenus des obligations sont inscrits prorata temporis en résultat. Les intérêts courus à l'achat sont portés dans un compte de régularisation.   Résultats sur cessions de titres Les plus ou moins-values sont déterminées par rapport à la valeur brute des titres cédés, les frais de cession étant imputés sur le résultat de cession. Les éventuelles dépréciations de ces titres sont alors reprises au compte de résultat.   4.12    Participations dans les entreprises mises en équivalence Le principe général de mise en équivalence des comptes d'une entreprise consiste à substituer, dans le bilan consolidé, à la valeur comptable des titres de l'entreprise mise en équivalence, la quote-part des capitaux propres (y compris le résultat de l'exercice) de cette entreprise, déterminés d'après les règles de consolidation. La variation des capitaux propres retraités des entreprises mises en équivalence, pouvant provenir de diverses causes (résultat, distribution de bénéfices, opérations sur le capital...), augmente ou diminue la valeur des titres mis en équivalence à clôture de l'exercice précédent. Le compte de résultat consolidé reprend sur une ligne spécifique intitulée "Quote-part dans le résultat net des entreprises mises en équivalence", la fraction du résultat net de l'entreprise mise en équivalence, déterminée d'après les règles de consolidation. Lorsque la quote-part de l'entreprise détentrice des titres dans les capitaux propres négatifs d'une entreprise dont les titres sont mis en équivalence vient à dépasser la valeur comptable de sa participation, celle-ci est retenue pour une valeur nulle, l'entreprise détentrice cessant de comptabiliser des quotes-parts de pertes. Cependant, lorsque l'entreprise détentrice des pertes a l'obligation ou l'intention de ne pas se désengager financièrement de sa participation, la partie négative des capitaux propres est portée dans la rubrique des provisions inscrite au passif du bilan consolidé. Cette provision est ajustée à la clôture de chaque exercice en fonction de la quote-part dans les résultats de l'entreprise mise en équivalence. Conformément à l'article 7 du règlement n°90-02 du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière relatif aux fonds propres, les titres mis en équivalence sont déduits des fonds propres réglementaires pour leur valeur comptable consolidée hors écarts d'acquisition déduits par ailleurs.   4.13    Entrée d'une entreprise dans le périmètre de consolidationEcart d'acquisition - Actifs, passifs et éléments de hors bilan identifiables   4.13.1    Intégration globale L'entrée dans le périmètre de consolidation d'une entreprise résulte de sa prise de contrôle par le Groupe quelles que soient les modalités juridiques de l'opération. Conformément au principe d'importance relative, une entreprise n'entre pas dans le périmètre de consolidation du Groupe dès lors que sa consolidation, ou celle du sous-groupe dont elle est la tête, ne présente pas, seule ou avec d'autres entreprises en situation d'être consolidées un caractère significatif par rapport aux états financiers consolidés de l'ensemble des entreprises incluses dans le périmètre de consolidation dans le périmètre de consolidation. Lorsque cette entreprise devient significative, les valeurs d'entrée et l'écart d'acquisition sont déterminés comme si cette première consolidation était intervenue effectivement à la date de la prise de contrôle. Le caractère significatif est déterminé par référence notamment au produit net bancaire consolidé. Toutefois, le Groupe peut être amené à consolider une entreprise nouvellement créée qu'elle contrôle parce qu'il considère qu'il s'agit d'un investissement stratégique.   (i)    Coût d'acquisition des titres Le coût d'acquisition des titres est égal au montant de la rémunération remise au vendeur par l'acquéreur (liquidités, actifs ou titres émis par une entreprise comprise dans la consolidation estimés à leur valeur de négociation), majoré de tous les autres coûts directement imputables à l'acquisition (droits d'enregistrement, frais d'émission des titres, honoraires versés aux consultants et experts externes participant à l'opération) nets de l'économie d'impôts correspondante. Lorsque le paiement est différé ou étalé, le coût d'acquisition est actualisé si les effets de l'actualisation sont significatifs. Si la convention d'acquisition prévoit un ajustement du prix d'acquisition dépendant d'un ou plusieurs événements, le montant de la correction est inclus dans le coût d'acquisition à la date d'acquisition si cet ajustement est probable et si le montant peut être mesuré de façon fiable. Si ces événements futurs ne se produisent pas, ou s'il est nécessaire de revoir l'estimation, le coût d'acquisition est ajusté avec les répercussions correspondantes sur l'écart d'acquisition. L'écart d'acquisition est également corrigé lorsqu'une éventualité affectant le montant du prix d'acquisition se résout postérieurement à la date d'acquisition.   (ii)    Identification des actifs, passifs et éléments de hors bilan Les regroupements d'entreprises sont comptabilisés en appliquant la méthode de l'acquisition, sauf application de la méthode dérogatoire prévue à l'article 215 du règlement CRC n°2000-08. Lors de la première consolidation d'une entreprise, le Groupe procède, dans un délai (délai d'affectation) n'excédant pas la clôture de l'exercice suivant celui de l'exercice d'acquisition, à l'évaluation à la date d'entrée dans le périmètre de consolidation de l'ensemble de ses éléments identifiables (actifs et passifs acquis). Lors de la première clôture suivant l'acquisition, une évaluation provisoire est réalisée pour les éléments dont l'estimation est suffisamment fiable. Si de nouvelles informations conduisent, avant la fin du premier exercice qui suit l'entrée dans le périmètre de consolidation, à une nouvelle appréciation des valeurs fixées lors de l'entrée dans le bilan consolidé, celles-ci sont modifiées. Il en découle automatiquement une modification de la valeur brute et des amortissements cumulés de l'écart d'acquisition. Les actifs, passifs et éléments de hors bilan identifiables de l'entreprise acquise, y compris les éléments incorporels, sont des éléments susceptibles d'être évalués séparément dans des conditions permettant un suivi de leur valeur. Pour les éléments incorporels, tel peut être le cas notamment d'un fonds commercial représentatif des relations instituées avec la clientèle à travers par exemple le réseau de distribution, les différents services ou produits proposés. Toutefois, un actif incorporel n'est susceptible d'être inscrit séparément au bilan consolidé que si son évaluation peut être faite selon des critères objectifs et pertinents, essentiellement fondés sur des avantages économiques futurs qu'il permettra de dégager ou sur sa valeur de marché s'il en existe une. Ne sont pas considérés comme des actifs et passifs identifiables de l'entreprise acquise : -    les écarts d'acquisition résiduels figurant au bilan consolidé de l'entreprise acquise ; -    les éléments incorporels des fonds commerciaux dès lors qu'ils ne répondent pas aux conditions définies ci-avant ; -    les Fonds pour Risques Bancaires Généraux.   (iii)    Valeur d'entrée des actifs, passifs et éléments de hors bilan Le montant résultant de l'évaluation des actifs, passifs et éléments de hors bilan identifiables constitue leur nouvelle valeur brute, ces éléments faisant l'objet d'une évaluation individuelle. Cette nouvelle valeur brute sert de base aux calculs ultérieurs des plus ou moins-values en cas de cession, ainsi que des dotations aux amortissements et aux dépréciations qui seront enregistrés dans les résultats consolidés. Les provisions pour risques et charges enregistrées à la date de première consolidation constituent la base à partir de laquelle seront déterminées les dotations et reprises ultérieures de provisions. Est appelé "Ecart d'évaluation", la différence entre la valeur d'entrée dans le bilan consolidé et la valeur comptable d'un même élément dans le bilan de l'entreprise contrôlée.   Méthodes d'évaluation retenues La détermination de la valeur d'entrée des actifs, passifs et éléments de hors bilan identifiables au bilan consolidé est fonction de l'usage prévu par le Groupe. Les éléments sont classés en deux catégories en vue de procéder à leur évaluation : -    les actifs, passifs et éléments de hors bilan non destinés à l'exploitation ; -    les actifs, passifs et éléments de hors bilan destinés à l'exploitation. Les actifs, passifs et éléments de hors bilan non destinés à l'exploitation, destinés à être revendus ou transférés à la suite du rachat de l'entreprise acquise ou les éléments non nécessaires à l'exploitation, sont évalués à leur valeur de marché à la date d'acquisition ou, en l'absence de marché, à leur valeur nette probable de réalisation.  Les actifs, passifs et éléments de hors bilan destinés à l'exploitation sont évalués à leur valeur d'utilité pour l'entreprise consolidante. Celle-ci correspond au prix qu'elle aurait accepté de payer par ensemble cohérent d'éléments si elle les avait acquis séparément, compte tenu de l'usage qu'elle compte en faire. Dès lors que la réévaluation des éléments traduit une différence temporaire entre la valeur comptable d'un actif ou d'un passif, une dette ou une créance d'impôts différés attachés à l'écart de réévaluation est enregistrée (Cf. Note 5.15). Les droits des minoritaires sont déterminés sur la base de l'actif net réévalué de l'entreprise acquise (méthode de la ré estimation totale des actifs et des passifs).   Suivi ultérieur des valeurs d'entrée Au-delà du délai d'affectation, les plus ou moins-values, ainsi que les dotations ou reprises de provisions constatées par rapport aux valeurs attribuées lors de la première consolidation, contribuent au résultat consolidé, sans que l'écart d'acquisition en soit affecté. Il en est de même pour les économies d'impôt réalisées au-delà du délai du fait que des actifs d'impôts différés n'avaient pas été considérés comme identifiables lors de l'opération. Les valeurs ré estimées qui se révèlent injustifiées par suite d'une erreur, et non par suite d'un changement d'estimation, lors de la première consolidation sont corrigées avec pour contrepartie une modification rétroactive de l'écart d'acquisition.   (iv)    Traitement comptable de l'écart d'acquisition La différence entre le coût d'acquisition des titres et la quote-part revenant au Groupe dans l'évaluation totale des actifs et des passifs selon les modalités définies ci-avant constitue l'écart d'acquisition.   Ecart d'acquisition positif L'écart d’acquisition positif est inscrit à l'actif immobilisé sous la rubrique "Ecart d'acquisition" et amorti sur une durée reflétant, aussi raisonnablement que possible, les hypothèses retenues et les objectifs fixés lors de l'acquisition. Des changements significatifs défavorables intervenus dans les éléments qui ont servi à déterminer le plan d'amortissement conduisent à un amortissement exceptionnel ou à la modification du plan d'amortissement. Si des changements significatifs favorables interviennent, ceux-ci conduisent à une modification du plan d'amortissement futur à l'exclusion de toute reprise d'amortissement. Les dotations aux amortissements de l'écart d'acquisition sont présentées sur une ligne spécifique du compte de résultat consolidé. En l'absence de précision du règlement CRC n°99-07 sur les modalités de détermination de la valeur d'inventaire (valeur recouvrable) de l'écart d'acquisition et par conséquent de l'amortissement exceptionnel, le Groupe se réfère aux modalités de dépréciation préconisées par la norme IAS 36 sur les dépréciations d'actifs. Conformément à la position de la Compagnie Nationale des Commissaires aux Comptes, les éléments incorporels non identifiables des fonds de commerce acquis sont assimilés à des écarts d'acquisition et amortis en conséquence dans les états financiers consolidés. Conformément à l'article 7 du règlement n°90-02 du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière relatif aux fonds propres, les écarts d'acquisition inscrits au bilan consolidé sont portés en déduction des fonds propres réglementaires.   Ecart d'acquisition négatif L'écart d'acquisition négatif correspond soit à une plus-value potentielle du fait d'une acquisition effectuée dans des conditions avantageuses, soit à une rentabilité insuffisante de l'entreprise acquise. Sauf cas exceptionnels, la constatation d'écarts d'évaluation positifs ne doit pas avoir pour conséquence de faire apparaître un écart d'acquisition négatif. L'excédent négatif est présenté au passif du bilan dans la rubrique "Provisions". Il est rapporté au résultat consolidé sur une durée reflétant les hypothèses retenues et les objectifs fixés lors de l'acquisition. Les reprises de l'écart d'acquisition sont présentées au résultat consolidé sur la même ligne que les dotations aux amortissements des écarts d'acquisition positifs.   (v)    Prise du contrôle exclusif d'une entreprise par lots   Intégration globale d'une entreprise précédemment non consolidée Le coût d'acquisition total des titres (acquisition initiale et acquisitions complémentaires donnant le contrôle exclusif) est déterminé conformément aux règles décrites ci-avant. Les actifs et les passifs sont identifiés et évalués, à la date de prise de contrôle, conformément a
    Bulletin BALO n°75 du 22/06/2012, affaire n°04246
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 27/07/2011
    Numéro d’affaire : 04846
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1104846 27 juillet 2011BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°89 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     BANQUE DELUBAC & CIE Société en Commandite Simple au capital de 11.151.136 euros Siège social : 16, place Saléon Terras, 07160 Le Cheylard 305.776.890 R.C.S Aubenas  Situation au 31 mars 2011 (En milliers d’euros)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 9 274 Effets publics et valeur assimilées - Créances sur les établissements de crédit 235 519 Opérations avec la clientèle 130 208 Obligations et autres titres à revenu fixe 56 659 Actions et autres titres à revenu variable 25 539 Participations et autres titres détenus à long terme 14 575 Parts dans les entreprises liées 19 998 Crédit-bail et location avec option d'achat 547 Location simple - Immobilisations incorporelles 3 530 Immobilisations corporelles 3 480 Capital souscrit non versé 1 498 Autres actifs 52 956 Comptes de régularisation 13 462         Total de l’actif 567 244    Passif Montant Banques centrales, CCP 15 000 Dettes envers les établissements de crédit 28 Opérations avec la clientèle 358 781 Dettes représentées par un titre 1 Autres passifs 8 714 Compte de régularisation 7 963 Provisions 131 361 Dettes subordonnées 2 234 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) - Capitaux propres Hors FRBG 43 162     Capital souscrit 11 696     Primes d’émission 953     Réserves 10 544     Provisions réglementées et subventions d'investissement 537     Report à nouveau 19 432         Total du passif 567 244   Hors-bilan Montant Engagements donnés       Engagements de financement           Engagements en faveur d'établissements de crédit -         Engagements en faveur de la clientèle 54 490     Engagements de garantie           Cautions, aval, autres garanties d'ordre d'établissements de crédit -         Garanties d'ordre de la clientèle 10 418 Engagements reçus       Engagements de financement           Engagements reçus d'établissements de crédit -         Engagements reçus de la clientèle -     Engagements de garantie           Cautions, aval, autres engagements d'ordre d'établissements de crédit -     1104846
    Bulletin BALO n°89 du 27/07/2011, affaire n°04846
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 20/06/2011
    Numéro d’affaire : 03842
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 1103842 20 juin 2011BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°73 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________   Banque Delubac et Cie Société en Commandite Simple au capital de 11 695 776 euros Siège social : 16, place Saléon Terras 07160 Le Cheylard 305776890 RCS Aubenas   Comptes consolidés de l'exercice 2010 Bilan consolidé au 31 décembre 2010 Actif consolidé (en milliers d'euros) Notes 31-12-2010 31-12-2009 Opérations interbancaires et assimilées (12) 309 573 282 267 Opérations avec la clientèle (13) 94 873 104 315 Opérations de crédit-bail et assimilées (14) - 13 Obligations, actions et autres titres à revenu fixe et variable (15) 68 526 47 906 Participations, parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme (16) 12 432 13 012 Participations dans les entreprises mises en équivalence (17) 692 613 Immobilisations incorporelles (18) 3 481 3 522 Immobilisations corporelles (18) 37 271 29 050 Ecarts d'acquisition (19) 1 288 1 361 Capital souscrit non versé (20) 1 498 - Comptes de régularisation et actifs divers (21) 45 964 48 712 Total de l'actif consolidé - 575 598 530 771   Passif consolidé (en milliers d'euros) Notes 31-12-2010 31-12-2009 Opérations interbancaires et assimilées (22) 15 002 - Opérations avec la clientèle (23) 372 402 320 622 Dettes représentées par un titre - 1 1 Comptes de régularisation et passifs divers (24) 13 894 36 373 Provisions (25) 137 328 137 878 Dettes subordonnées (26) 2 162 1 856 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) - - - Intérêts minoritaires (27) 111 110 Capitaux propres consolidés - Part du Groupe (hors FRBG) (28) 34 698 33 931 Capital souscrit (29) 11 696 11 151 Primes d'émission (29) 953 - Réserves consolidées et autres   21 770 21 481 Résultat net consolidé – Part du Groupe   279 1 299 Total du passif consolidé - 575 598 530 771   Engagements hors-bilan consolidés au 31 décembre 2010 (En milliers d'euros) Notes 31-12-2010 31-12-2009 Engagements donnés consolidés - 33 426 37 815 Engagements de financement (46) 23 119 29 861 Engagements de garantie (46) 9 748 7 954 Engagements sur titres (46) 559 566 Engagements reçus consolidés - 28 - Engagements de financement - - - Engagements de garantie (46) 28 - Engagements sur titres - - -   Compte de résultat consolidé de l'exercice 2010 (En milliers d'euros) Notes 2010 2009 Intérêts et produits assimilés (30) 8 158 8 519 Intérêts et charges assimilées (31) -1 577 -1 006 Revenus des titres à revenu variable (32) 2 273 1 348 Commissions (produits) (33) 21 103 20 683 Commissions (charges) (33) -1 764 -2 069 Gains ou (pertes) / Opérations des portefeuilles de négociation (34) 19 153 Gains ou (pertes) / Opérations des portefeuilles de placement et assimilés (35) 730 95 Autres produits d'exploitation bancaire (36) 2 627 1 256 Autres charges d'exploitation bancaire (36) -2 568 -2 486 Produit net bancaire - 29 001 26 493 Charges générales d'exploitation (37) -25 952 -23 119 Dotations aux amts et dépréciations des immobilisations incorporelles et corporelles (38) -1 451 -1 287 Résultat brut d'exploitation - 1 598 2 087 Coût du risque (39) -630 -14 Résultat d'exploitation - 968 2 073 Quote-part dans le résultat net des entreprises mises en équivalence (40) 71 40 Gains ou (pertes) sur actifs immobilisés (41) 265 505 Résultat courant avant impôt - 1 304 2 618 Résultat exceptionnel (42) -654 -513 Impôts sur les bénéfices (43) -231 -671 Dotations aux amortissements des écarts d'acquisition (44) -139 -135 Dotations / Reprises de FRBG - - - Intérêts minoritaires (27) -1 - Résultat net consolidé – Part du Groupe - 279 1 299 Résultat net consolidé par part sociale (euros) (45) 0,10 0,47 Résultat net consolidé dilué par part sociale (euros) (45) 0,10 0,47   Annexe des comptes consolidés de l'exercice 2010   I    Informations générales Note 1    Renseignements à caractère général La Banque Delubac & Cie SCS, créée en 1924, est une Société en Commandite Simple domiciliée en France au capital de 11 695 776 euros (Cf. Note 29 sur le "Capital souscrit"). Son siège social est situé 16, place Saléon-Terras 07160 Le Cheylard. Elle dispose d’établissements secondaires à Paris, Lyon et Toulouse. L'exercice social d'une durée de douze mois commence le 1er janvier et se termine le 31 décembre. Dans le présent document, la "Société", désigne Banque Delubac & Cie SCS, le "Groupe" ou le "groupe Delubac & Cie" désigne la Banque Delubac & Cie et ses filiales consolidées (Cf. Note 4 sur le périmètre de consolidation). Le groupe Delubac & Cie développe les activités suivantes : -    Banque judiciaire (Banque Delubac & Cie) -    Banque des administrateurs de biens (Banque Delubac & Cie) -    Banque de détail dite "in bonis" (Banque Delubac & Cie) -    Banque de gestion d’épargne (Banque Delubac & Cie, Delubac Asset Management, Haussmann Investissement Managers, Féminance Paris et MCA Finance) -    Banque d’affaires (Banque Delubac & Cie) -    Activité foncière (Delubac Immobilier et Compagnie Foncière du Confluent)   La Banque judiciaire Banque Delubac & Cie s’est développée dans le domaine du financement à court terme à destination des entreprises en difficulté, placées dans les liens d’une procédure, qu’elle soit contractuelle ou collective. La branche d’activité applique une politique de développement national, passant notamment par l’ouverture d’agences en Province (Lyon et Toulouse). La Banque intervient dans un périmètre juridique déterminé permettant de couvrir toute la période des difficultés de l’entreprise : -    Mandat ad hoc -    Conciliation -    Sauvegarde -    Préparation au dépôt de bilan -    Redressement judiciaire, régime général ou simplifié -    Plan de continuation -    Liquidation judiciaire avec poursuite d’activité -    Administration provisoire L’intervention de la Banque Delubac & Cie sur le marché des sociétés en difficulté se fait au travers des financements à court terme, principalement les lignes de mobilisations de créances, cessions de créances loi Dailly ou escomptes d’effets, offrant à ses clients le moyen de financer leur besoin en fonds de roulement. La cession Dailly est un mécanisme permettant aux sociétés d’obtenir un financement auprès d’un établissement de crédit en contrepartie de la cession des créances qu’elles détiennent sur leurs débiteurs ("les débiteurs cédés"). Ainsi, le financement peut-il être réalisé dès l’émission des factures, et ce quel que soit le mode de règlement. L’escompte d’effets (billets à ordre ou lettres de change) permet aux sociétés de remettre par anticipation aux établissements de crédit les effets de commerce que leurs clients ("les débiteurs de l’effet") leur ont remis, et ainsi financer les décalages de trésorerie éventuels. Le risque des financements accordés par la Banque porte en réalité sur les débiteurs de ses clients ("débiteurs cédés" dans le cadre de cession Dailly et "débiteurs de l’effet" dans le cadre de l’escompte). Les crédits ainsi consentis nécessitent une analyse préalable destinée à vérifier la capacité de règlement des débiteurs à court terme. Au sein de la Banque Delubac & Cie, cette analyse ainsi que l’encadrement et la maîtrise des risques tirés/débiteurs sont réalisés par le service Risk Management (Cf. Note 7 sur la "Gestion des risques associés aux actifs financiers").   La Banque des administrateurs de biens L’objectif de cette branche d’activité est d’offrir la gamme de services la plus large et la mieux adaptée aux besoins des administrateurs de biens et des syndics de copropriété. Il semble utile de préciser que les promoteurs, marchands de biens et agents immobiliers sont placés hors du champ d’intervention de la Banque. Intervenant principalement à Paris et en région parisienne, la Banque offre des prestations sur mesure en proposant : -    la gestion des comptes sociétés des clients ; -    la gestion des comptes bancaires des mandants et des flux financiers, ces derniers se répartissant entre les encaissements des loyers et des charges des copropriétés, les règlements des fournisseurs et le reversement des loyers aux propriétaires ; -    le conseil à ses clients grâce à sa très bonne connaissance de ce secteur d’activité ; -    l'accompagnent des clients dans leur développement commercial et opérationnel en mettant en place des financements appropriés : financements d’acquisitions d’immobilisations corporelles (parc informatique,…) ou incorporelles (fonds commerciaux…). La spécificité marquée de leur métier conduit naturellement les professionnels de la gestion immobilière, à rechercher des partenaires bancaires susceptibles de remplir des cahiers des charges très précis. La gestion des flux financiers (chèques, transferts informatisés, espèces) nécessite un système informatique dédié et adapté à cette gestion. Les établissements bancaires spécialisés, axant leur développement sur ces marchés de niche bénéficient d’un savoir-faire et d’un effet d’expérience très concurrentiel. Pour préserver cet avantage, véritable barrière à l’entrée, la Banque Delubac & Cie investit continuellement pour se doter d’outils informatiques répondant aux critères de gestion des administrateurs de biens.   La Banque de détail dite "in bonis" Cette Banque exerce une activité traditionnelle de banque de détail, financement à court et moyen terme et offre de services aux particuliers et aux entreprises, non administrateurs de biens, dites "in bonis" par opposition aux sociétés clientes de la Banque judiciaire. La Banque de gestion d’épargne L’activité de gestion d’épargne est le métier pour lequel les perspectives de développement sont les plus liées à sa capacité à assurer aussi bien sa croissance organique que sa croissance externe. L’activité s’exerce principalement par ses filiales Delubac Asset Management (DAM) et Haussmann Investissement Managers (HIM), sociétés de gestion agréées par l’AMF, mais utilise également l’appui de la Banque. La Banque et sa filiale DAM, ont axé le développement commercial de la collecte autour de quatre types de clientèle disposant potentiellement de sommes importantes nécessitant une gestion professionnelle : -    Cent cinquante-sept Conseillers en Gestion de Patrimoine (ci-après "CGP"), mandataires et partenaires ; -    Les relations privilégiées avec les dirigeants d’entreprises ainsi que les particuliers disposant d’un patrimoine financier significatif ; -    Les clients institutionnels (caisses de retraite, compagnies d’assurance, institutions de prévoyances, banque ou associations diverses). Les activités sont scindées en deux : -    L’activité de gestion d'épargne présente dans la Banque qui recouvre l'assurance vie et la captation d’actifs par l'intermédiaire d'un réseau de courtiers et mandataires ainsi que de particuliers détenteurs de portefeuilles titres ; -    L'activité de gestion de portefeuille sous mandat et d'OPCVM est logée dans DAM et HIM, sociétés de gestion filiales de la Banque. Le Groupe exerce également son activité de gestion de portefeuille à travers la participation qu'elle détient dans la société MCA Finance, société de gestion située à Angers.   La Banque d’affaires La Banque Delubac & Cie a créé un métier autour du concept de "Corporate Finance". L’acquisition en 2008 d’un fonds de commerce relatif à la branche d’activité conseil aux sociétés non cotées ou cotées de Résalliance et Associés a permis l’intégration d’une équipe spécialisée dans les opérations financières de bas et de haut de bilan, capitalisant sur son expérience et son réseau : sociétés clientes, autorités de tutelle, banques, fonds d’investissements, structures familiales. L’équipe détecte, propose, organise et dirige des opérations dites de "haut de bilan" et d’ingénierie financière, telles que les fusions-acquisitions de sociétés non cotées, le rapprochement de sociétés cotées, les introductions en bourse sur tous les marchés, les restructurations de capital et les tours de tables financiers, les appels au marché au profit des sociétés cotées, les offres publiques, les attestations d’équité, ainsi que des opérations de "bas de bilan" (conseil en restructuration de dettes, en financement du besoin de fonds de roulement).   Activité foncière Les deux filiales Compagnie Foncière du Confluent et Delubac Immobilier sont en charge de la gestion du patrimoine foncier du groupe Delubac & Cie.   Comptes consolidés du groupe Delubac & Cie Les comptes consolidés du groupe Delubac & Cie, relatifs à l'exercice 2010, arrêtés par la Gérance le 8 avril 2011, incluent : -    le bilan consolidé sur la situation financière au 31 décembre 2010, avant affectation du résultat, -    le résultat consolidé sur la performance financière de l'exercice 2010 d'une durée de douze mois, -    le tableau des engagements hors bilan consolidés au 31 décembre 2010, -    ainsi que les présentes notes annexes complétant et commentant les informations données par le bilan consolidé, le tableau des engagements hors bilan consolidés et le résultat consolidé. A titre de comparaison, les postes du bilan, les rubriques du compte de résultat et les informations données dans les notes annexes comportent l'indication des éléments de l'exercice précédent. Sauf exception dûment mentionnée, les états financiers consolidés sont présentés en milliers d'euros (000 euros). Il est précisé que les dispositions du règlement n°99-07 du Comité de la Règlementation Comptable, relatif aux règles de consolidation entreprises relevant du CRBF, ne prévoient pas d'obligation concernant la présentation d'un tableau de variation des flux de trésorerie consolidés.   Commissaires aux comptes Les Commissaires aux comptes ont été nommés dans le cadre de la consultation écrite du 11 décembre 2009. Leurs mandats prendront fin à l'issue de l'Assemblée générale appelée à statuer sur les comptes de l'exercice clos le 31 décembre 2014. Titulaires -    La Société Hoche Audit représentée par Monsieur William Nahum, -    La Société Auditoring International représentée par Monsieur Jean Le Boulbouech. Suppléants -    Monsieur Jean-Pierre Gramet, -    La Société Anson Audit et Associés représentée par Monsieur Jaime Anson. La Société Hoche Audit est également Commissaire aux comptes titulaire des sociétés de gestion Delubac Asset Management et Haussmann Investissements Managers, filiales de la Banque Delubac & Cie.   Note 2    Evénements postérieurs à la clôture de l'exercice 2010 Les événements postérieurs à la date de clôture sont présentés ci-après. Prix Cyrille Bialkiewicz Le 7 avril 2011, la Banque Delubac & Cie a organisé la remise des prix Cyrille Bialkiewicz pour le droit des entreprises en difficultés. Plus de 750 personnes ont participé à cet événement au cours duquel trois lauréats ont été récompensés pour leurs thèses à l'issue d'une sélection de candidats par un jury présidé par le Professeur François-Xavier Lucas. Deux tables rondes réunissant d'éminentes personnalités ont fait l'objet de débats à cette occasion. La cérémonie a été ouverte par Monsieur Hervé Novelli, Secrétaire Adjoint de l'UMP et clôturée par Monsieur Luc Ferry, Philosophe et Président du Conseil d'Analyse de la Société. Saisies des comptes bancaires de la Banque Delubac & Cie (Cf. Note 3.2 sur les "Evénements et faits marquants de l'exercice 2009") La saisie attribution opérée le 4 décembre 2009 sur le compte de la Banque de France ouvert au nom de la Banque Delubac & Cie a été annulée par jugement du Juge de l’exécution de Privas du 17 décembre 2009, annulation confirmée par un arrêt de la Cour d’appel de Nîmes en date du 25 janvier 2011. La CFCMNE a formé un pourvoi contre l’arrêt de la Cour d’appel. La saisie attribution opérée le 4 décembre 2009 sur le compte de la Société Générale ouvert au nom de la Banque Delubac & Cie est contestée devant le Juge de l'exécution de Privas. L'audience des plaidoiries a été renvoyée au 28 janvier 2011, au 25 mars 2011 puis au 22 avril 2011. Les deux saisies conservatoires délivrées les 22 et 28 décembre 2009 auprès de la Banque de France et de la Société Générale pour un montant total de 11 118 mille euros (Cf. Notes 12 de l'annexe aux comptes consolidés) ont été renvoyées aux mêmes dates. Annulation de la sentence arbitrale du 2 décembre 2008 - Médiation La médiation (Cf. Note 3.1 sur les "Evénements et faits marquants de l'exercice 2010"), mise en place par la Cour d’appel de Paris par arrêt du 19 novembre 2010, a été prorogée jusqu’au 11 avril 2011 par ordonnance du 31 mars 2011 de cette même Cour.   La Cour d’Appel de Paris, parallèlement à la médiation, a ordonné le renvoi des débats au fond suite à l’annulation de la sentence arbitrale, à l’audience de mise en état du 22 septembre 2011. Saisie des sommes au titre de la condamnation de la CFCMNE Par arrêt du 10 mars 2011, la Cour d’appel de Douai a confirmé le jugement de première instance (Cf. Note 3.1 sur les "Evénements et faits marquants de l'exercice 2010") et ordonné la mainlevée de la saisie attribution du 18 août 2009 (Cf. Note 21 sur les "Comptes de régularisation actif"). Rejet de la tierce opposition formée par la Caisse de Compensation Locative (CCL) La Cour de Cassation devrait se prononcer sur le pourvoi de la CCL (Cf. Note 3.1 sur les "Evénements et faits marquants de l'exercice 2010") au cours de l’année 2011. Litige Banque Palatine – Invest Securities La Cour d’appel de Paris a fixé la clôture au 3 mai 2011 et les dates des plaidoiries au 20 mai 2011 concernant ce litige (Cf. Note 3.2 sur les "Evénements et faits marquants de l'exercice 2009)".   Note 3    Evénements et faits marquants de l'exercice 2010 et des exercices précédents 3.1    Exercice 2010 Cession des parts de la SCI Cameu Les 50 % de parts sociales de la SCI Cameu attribuées judiciairement au profit de la Banque Delubac & Cie, initialement nanties à son profit en garantie des sommes dues par le débiteur Jaurès Automobiles ont été cédés le 14 janvier 2010 pour un montant de 800 mille euros. La plus-value dégagée ressort ainsi à un montant de 218 mille euros (Cf. Note 41 sur les "Gains (ou) pertes sur actifs immobilisés").   Création de Haussmann Investissement Managers Haussmann Investissement Managers (HIM), Société par Actions Simplifiée, a été immatriculée au Registre du Commerce et des Sociétés le 5 février 2010. HIM, société de gestion de portefeuille au capital de 200 mille euros, a été agréée par l'Autorité des Marchés Financiers le 8 février 2010. Elle est détenue à hauteur de 99% par la Banque Delubac & Cie et dirigée par Messieurs Benoît Duval et Alain Lefèvre.   Rejet de la tierce opposition formée par la Caisse de Compensation Locative (CCL) Par un arrêt en date du 9 février 2010, la Cour d'appel de Paris a rejeté la tierce opposition formée par la Caisse de Compensation Locative (Note 3.2 sur les "Evénements et faits marquants de l'exercice 2009"). La Cour a estimé que tant que l'instance amenée à rejuger le fond de l'arbitrage se poursuivait, et jusqu'à l'intervention de la décision définitive, la Banque Delubac & Cie et donc la CCL, ne subissaient aucun préjudice. La CCL a formé un pourvoi devant la Cour de Cassation selon déclaration du 6 mai 2010.   Saisie des sommes au titre de la condamnation de la CFCMNE Par jugement du 11 février 2010, le Juge de l’Exécution a fait droit à la demande de la CFCMNE, considérant que l’arrêt de la Cour d’Appel de Paris du 19 novembre 2009 emportait de plein droit mainlevée des saisies attributions (Cf. Note 3.2 sur les "Evénements et faits marquants de l'exercice 2009"). La Banque Delubac & Cie a fait appel du jugement devant la Cour d’appel de Douai (Cf. Note 2 sur les "Evénements postérieurs à la clôture de l'exercice 2010").   Création de Féminance Paris Féminance Paris est une société de conseil en investissement financier, créée sous la forme d'une Société par Actions Simplifiée, immatriculée au Registre du Commerce et des Sociétés le 28 février 2010. Son capital de 10 mille euros est détenu à hauteur de 35% par la Banque Delubac & Cie et est dirigée par Mesdames Dominique Chausse et Maryse Valmier, lesquelles détiennent respectivement 60% et 5% de cette société.   Acquisition d'un immeuble par la Compagnie Foncière du Confluent (CFC) Le 9 mars 2010, CFC a fait l'acquisition, pour un montant de 6 200 mille euros, d'un immeuble de bureaux d'une surface totale de 770 m2, situé rue d'Astorg à Paris 8ème. Cette opération complète et valorise l'opération réalisée en décembre 2009 (Cf. Note 3.2 sur les "Faits marquants de l'exercice 2009"). La Banque Delubac & Cie envisage de proposer ces surfaces à la location, à l'issue de la période de rénovation du bien prévue en juillet 2013.   Opérations Banque Centrale Européenne (BCE) La Banque Delubac & Cie a participé à l’appel d’offres de la BCE mis en place en mars 2010. Un prêt d’un montant de 15 000 mille euros, sur des durées renouvelables, rémunéré au taux fixe de 1% a été accordé à la Banque. Ces sommes ont été replacées sur des supports offrant des rendements supérieurs à 200 points de base au taux rémunérant le prêt.   Consultation écrite des Associés Le 2 avril 2010, les Associés de la Société ont été consultés par correspondance sur les modifications statutaires suivantes : -    Agrément de la société Sky Gift, en qualité d'Associé commanditaire, en lieu et place de sa filiale Fabien Marceau Réalisation, en cours de fusion avec sa société mère ; -    Agrément de la société Cheylaroise de Participation, en qualité d'Associé commanditaire, en lieu et place de sa filiale Haussmann Vivarais, qu'elle a absorbée ; -    Attribution de droits de vote triple aux Associés commandités et de droits de vote double, sous certaines conditions, aux Associés commanditaires ; -    Nomination de Monsieur Jean-François Etienne des Rosaies en tant que membre du Conseil de Surveillance. Monsieur Jean-François Etienne des Rosaies est autorisé à acquérir une part sociale auprès de la Cheylaroise de Participation ; -    Autorisation d'une augmentation de capital réservée à la Cheylaroise de Participation d'un montant de 545 mille euros augmentée d'une prime d'émission de 953 mille euros.   Prix Cyrille Bialkiewicz Le 8 avril 2010, la Banque Delubac & Cie a organisé la remise des prix Cyrille Bialkiewicz pour le droit des entreprises en difficulté. Plus de 700 personnes ont participé à cet événement au cours duquel quatre lauréats ont été récompensés pour leurs thèses à l'issue d'une sélection de candidats par un jury présidé par le Professeur François-Xavier Lucas. Deux tables rondes réunissant d'éminentes personnalités ont fait l'objet de débats à cette occasion. La cérémonie a été clôturée par Monsieur Thierry Saussez, Délégué Interministériel à la Communication et Directeur du Service d'Information du Gouvernement.   Renforcement de la participation dans MCA Finance Au cours du premier semestre 2010, la Banque Delubac & Cie a renforcé sa participation dans le capital de la société MCA Finance par le rachat de 835 actions pour un montant de 99 mille euros portant son pourcentage de détention de 36,10% à 38,12%.   Inspection de l'Autorité de Contrôle Prudentiel Une inspection de l'Autorité de Contrôle Prudentiel a été réalisée au sein de la Banque Delubac & Cie du 21 septembre 2010 au 15 janvier 2011. Le rapport devrait être communiqué à la Gérance dans le courant du mois de mai 2011.   Participation au 65ème Congrès du Conseil Supérieur de l'Ordre des Experts Comptables Du 14 au 17 octobre 2010, la Banque Delubac & Cie a participé au Congrès de Strasbourg. L'ensemble des activités de la Société y était représenté.   Annulation de la sentence arbitrale du 2 décembre 2008 - Médiation La sentence arbitrale qui a condamné la Caisse Fédérale du Crédit Mutuel Nord Europe (CFCMNE) à indemniser la Banque Delubac & Cie à hauteur de 164,3 millions d'euros a été annulée par un arrêt de la Cour d'appel de Paris du 19 novembre 2009 (Cf. Note 3.2 sur les "Evénements et faits marquants de l'exercice 2009"). La Banque Delubac & Cie a formé un pourvoi contre l’arrêt de la Cour d’appel de Paris. Par arrêt du 22 septembre 2010, la Cour de cassation a confirmé la décision de la Cour d’Appel de Paris. La Cour d’appel de Paris, désormais appelée à statuer au fond en application de l’article 1485 du Code de Procédure Civile, a appelé de ses vœux la mise en place d’une procédure de médiation et interrogé les parties à cet effet. La CFCMNE a notifié à la Cour d’appel son accord, tout comme l’avait préalablement fait la Banque Delubac & Cie. Par arrêt du 19 novembre 2010, la Cour d’appel de Paris a désigné Maître Geneviève Augendre en qualité de médiateur pour une durée de trois mois. La Gérance, en accord avec ses conseils en charge du suivi de ce dossier, a décidé de maintenir dans les comptes annuels de l'exercice 2010, le principe suivi dans les états financiers des exercices 2009 et 2008 quant au traitement comptable de l'indemnité CFCMNE (Cf. Note 25 sur les "Provisions" et Note 42 sur le "Résultat exceptionnel"). Saisies des comptes bancaires de la Banque Delubac & CieA la suite de l’annulation de la sentence arbitrale du 2 décembre 2008 par l'arrêt de la Cour d'appel de Paris du 19 novembre 2009, la Caisse Fédérale du Crédit Mutuel Nord Europe (CFCMNE) a fait procéder à des saisies attributives et conservatoires des comptes bancaires de la Banque Delubac & Cie et de ses Associés Gérants (Cf. Note 3.2 sur les "Evénements et faits marquants de l'exercice 2009"). Une première saisie avait fait l'objet d'une annulation par décision du Juge de l'exécution de Privas en date du 17 décembre 2009. La CFCMNE avait fait appel du jugement. Une seconde saisie avait fait l'objet d'une requête en annulation auprès du Juge de l'exécution de Privas. L'audience des plaidoiries a été successivement renvoyée au 24 septembre 2010, puis au 26 novembre 2010. Il convient de préciser qu'une procédure de saisie attribution a également été engagée à l'encontre des comptes bancaires des Associés commandités ouverts dans les livres de la Banque Delubac & Cie. Ces sommes sont présentées distinctement dans l'une des rubriques du poste "Autres passifs" (Cf. Note 24 de l'annexe aux comptes consolidés). Enfin, deux saisies conservatoires ont été délivrées les 22 et 28 décembre 2009 auprès de la Banque de France et de la Société Générale pour un montant total de 11 118 mille euros (Note 3.2 sur les "Evénements et faits marquants de l'exercice 2009"). La Banque Delubac & Cie a saisi le Juge de l'exécution de Privas d’une demande de mainlevée de ces saisies. L'audience des plaidoiries a été successivement renvoyée aux 26 mars 2010, 28 mai 2010, 24 septembre 2010 et 26 novembre 2010.   Delubac Factor La Banque Delubac & Cie lance son projet de renforcement d'offre de services de la Banque judiciaire à travers la mise en place d'un produit d'affacturage. Les premiers dossiers seront traités au cours du 1er trimestre 2011.   3.2    Exercice 2009 Rejet de la tierce opposition formée par la Caisse de Compensation Locative (CCL) Par un arrêt en date du 9 février 2009, la Cour d'appel de Paris a rejeté la tierce opposition formée par la Caisse de Compensation Locative. La Cour a estimé que tant que l'instance amenée à rejuger le fond de l'arbitrage se poursuivait, et jusqu'à l'intervention de la décision définitive, la Banque Delubac & Cie et donc la CCL, ne subissait aucun préjudice.   Acquisition des actions FST Holding et FST SAS Le 24 février 2009, Haussmann Vivarais, filiale de Cheylaroise de Participation, Associée de la Banque Delubac & Cie, cède à la Banque Delubac & Cie : -    1 900 actions de la SAS Financial Software Technologies (FST), soit 23,7% de son capital, -    441 actions la SAS FST Holding, soit 15,0% de son capital, pour un montant total de 979 mille euros. Les actions de ces sociétés ont été évaluées sur la base d'une opération de cession de ces titres intervenue entre les actionnaires en janvier 2009. Financial Software Technologies développe une gamme de progiciels, solutions de gestion de portefeuilles en France. Acquisition de 45% de la Foncière Francilienne de Locaux d'Entreprises Le 24 février 2009, Haussmann Vivarais cède à la Banque Delubac & Cie les 19% qu'elle détient dans le capital de la SCI Foncière Francilienne de Locaux d'Entreprises (FFLE) pour un montant de 4 756 mille euros. Le 4 mars 2009, la Cheylaroise de Participation cède à la Banque Delubac & Cie les 26% des titres FFLE qui viennent de lui être apportées par Monsieur Serge Bialkiewicz pour un montant de 6 509 mille euros, soit le montant de l'apport en nature. FFLE développe une activité d'acquisition et de location de bureaux à Paris et en Ile de France. Les deux cessions sont réalisées sur la même base d'évaluation des titres FFLE dont le capital se trouve après les opérations de cession détenue à hauteur de 45% par la Banque Delubac & Cie. La valorisation des parts FFLE a été confortée par l'évaluation réalisée le 16 novembre 2009 par le cabinet Cofisys, représenté par Monsieur Jean-Michel Matt, expert près la Cour d'appel de Versailles. Remboursement de l'intégralité des avances et prêts octroyés par la Banque Delubac & Cie à Haussmann Vivarais et aux Associés de la Cheylaroise de Participation Le 4 mars 2009, l'intégralité des sommes octroyées est remboursée, soit 9 750 mille euros plus les intérêts financiers à cette date d'un montant de 584 mille euros.   Saisie des sommes au titre de la condamnation de la CFCMNE Le 7 juillet 2009, la Banque Delubac & Cie obtient la saisie des sommes auxquelles la CFCMNE avait été condamnée par la sentence arbitrale rendue le 2 décembre 2008. La décision de la Cour d'appel du 19 novembre 2009 n'a pas eu pour conséquence le reversement de ces sommes par la Banque Delubac & Cie, ne constituant pas un titre exécutoire et n'entraînant pas restitution des sommes versées en exécution de la sentence qu'elle annulait. En complément des saisies attributions pratiquées le 8 avril 2009, la Banque Delubac & Cie a procédé à une saisie attribution complémentaire, par exploit d’huissier en date du 18 août 2009 pour recouvrer les intérêts intercalaires entre le 31 mars et le 30 juin 2009. Par assignations des 14 et 16 septembre 2009, la CFCMNE a saisi le Juge de l’exécution du Tribunal de Grande Instance de Lille pour solliciter la nullité des actes de saisie du 18 août 2009.   Participation au 64ème Congrès du Conseil Supérieur de l'Ordre des Experts Comptables Du 15 au 17 octobre 2009, la Banque Delubac & Cie a participé au Congrès de Nantes. L'ensemble des activités de la Société y était représenté.   Annulation de la sentence arbitrale du 2 décembre 2008 La sentence arbitrale qui a condamné la Caisse Fédérale du Crédit Mutuel Nord Europe (CFCMNE) à indemniser la Banque Delubac & Cie à hauteur de 164,3 millions d'euros a été annulée par un arrêt de la Cour d'appel de Paris du 19 novembre 2009. Dès lors, c'est à une autre chambre de la Cour d'appel de Paris qu'il appartient de juger au fond le litige entre les parties. A ce titre, la Cour d'appel a fixé un calendrier au terme duquel les plaidoiries des avocats auraient lieu en novembre 2010, pour une décision devant intervenir en janvier ou février 2011. Dans l'intervalle, un Associé commandité de la Banque Delubac & Cie, la Caisse de Compensation Locative détenue par la famille de Monsieur Serge Bialkiewicz, a formé une tierce opposition contre la décision du 19 novembre 2009. Cette décision a, par ailleurs, été soumise à la censure de la Cour de cassation. La Cour est appelée à statuer sur le bienfondé du pourvoi en cassation formé à l'encontre de l'arrêt rendu en appel. L'audience a été fixée au 22 juin 2010. A la date d'arrêté des comptes de l'exercice 2009, les scenarios possibles relatifs à ce pourvoi étaient les suivants : -    la Cour casse l'arrêt de la Cour d'appel sans renvoi, mettant un terme définitif au litige ; -    la Cour casse l'arrêt de la Cour d'appel et renvoie l'affaire auprès d'une Cour d'appel aux fins de rejuger la demande d'annulation de la sentence arbitrale du 2 décembre 2008 ; -    le pourvoi est rejeté par la Cour et l'affaire renvoyée auprès de la Cour d'appel pour être jugée au fond. La Gérance, en accord avec ses conseils en charge du suivi de ce dossier, a décidé de maintenir dans les comptes annuels de l'exercice 2009, le principe suivi dans les états financiers de l'exercice 2008 quant au traitement comptable de l'indemnité CFCMNE. Les événements intervenus depuis la clôture de l'exercice précédent ne sont pas de nature à modifier la position prise par la Banque Delubac & Cie lors de l'arrêté des comptes 2008. Ainsi, le produit de l'indemnité enregistré en totalité dans les produits de l'exercice 2008 et provisionné à hauteur de 80% n'a pas fait l'objet de reprise dans le résultat de l'exercice 2009. Les sommes ayant été encaissées dans le courant de l'année 2009, la provision sur la créance détenue sur le CFCMNE fin 2008 a été reprise en totalité, une provision "passif" calculée selon les mêmes modalités a été en contrepartie comptabilisée dans le résultat 2009. L'ensemble des mouvements opérés en 2009 est exposé : -    à la Note 21 sur les "Comptes de régularisation (actif)" ; -    à la Note 25 sur les "Provisions" ; -    et à la Note 42 sur le "Résultat exceptionnel".   Fusion Cheylaroise de Participation – Haussmann Vivarais La Société Civile Haussmann Vivarais a fait l’objet, aux termes d’un projet de fusion notarié à Luxembourg, en date du 12 novembre 2009, d’une fusion absorption par sa société mère, la Cheylaroise de Participation, à effet rétroactif du 6 novembre 2009, publiée au Registre du Commerce et des Sociétés d’Aubenas le 4 mars 2010. Cette fusion n’entraîne aucun changement de contrôle de la Banque Delubac & Cie dans la mesure où la Cheylaroise de Participation détenait déjà 100% du capital d'Haussmann Vivarais. La participation de 20,98% que détenait Haussmann Vivarais dans la Société est, à compter du 6 novembre, détenue par la Cheylaroise de Participation.   Saisies des comptes bancaires A la suite de l'arrêt de la Cour d'appel de Paris du 19 novembre 2009, ayant annulé la sentence arbitrale du 2 décembre 2008, la Caisse Fédérale du Crédit Mutuel Nord Europe (CFCMNE) a fait procéder à des saisies attributives et conservatoires des comptes bancaires de la Banque Delubac & Cie et de ses Associés Gérants. Une première saisie a été opérée sur le compte de la Banque de France de l'établissement bancaire pour un montant de 5 295 mille euros en date du 4 décembre 2009. Cette saisie a fait l'objet d'une annulation par le Juge de l'exécution de Privas le 17 décembre 2009, la mainlevée ayant été délivrée le 21 décembre. Une seconde saisie a également été réalisée le 4 décembre sur le compte de la Société Générale ouvert au nom de la Banque Delubac & Cie pour un montant total de 18 517 mille euros. Cette saisie a fait l'objet d'une requête en annulation auprès du Juge de l'exécution de Privas, l'audience est prévue fin mai 2010. Ainsi, ces sommes ont été reclassées au bilan de la rubrique "Opérations interbancaires et assimilées" à la rubrique "Comptes de régularisation et actifs divers" (Cf. Note 2 de l'annexe aux comptes consolidés). Il convient de préciser qu'une procédure de saisie attribution a également été engagée à l'encontre des comptes bancaires des Associés commandités ouverts dans les livres de la Banque Delubac & Cie. Ces sommes sont présentées distinctement dans l'une des rubriques du poste "Comptes de régularisation et passifs divers" (Cf. Note 24 de l'annexe aux comptes consolidés). Enfin, deux saisies conservatoires ont été délivrées les 22 et 28 décembre 2009 auprès de la Banque de France et de la Société Générale pour un montant total de 11 118 mille euros (Cf. Note 12 de l'annexe aux comptes consolidés). Une instance d'annulation de ces deux procédures est pendante devant le Juge de l'exécution de Privas, l'audience est prévue fin mai 2010. Renouvellement de l'accord d'intéressement des salariés Le 18 décembre 2009, un nouvel accord d'intéressement, identique au précédent, a été conclu pour la période 2009-2011, entre le représentant de la Société et le représentant du personnel, le délégué syndical (Cf. Note 41 sur les "Charges générales d'exploitation").   Litige Banque Palatine – Invest Securities Le 7 août 2007, la Banque Delubac & Cie avait conclu, pour une durée de douze mois, avec la Banque Palatine et la société Invest Securities un mandat d’introduction sur Eurolist, aux termes duquel elle leur donnait irrévocablement mandat exclusif de préparer et réaliser l’admission de ses actions sur le marché Eurolist d’Euronext Paris dans le cadre d’une opération globale d’un minimum de 30 millions d’euros. Le 31 octobre 2007, la Banque Palatine et la société Invest Securities ont informé la Banque Delubac & Cie qu’elles ne souhaitaient pas poursuivre la procédure d’introduction en bourse et qu’elles mettaient fin au mandat d’introduction qui leur avait été confié.   Estimant que les mandataires avaient procédé à une rupture brutale et abusive du mandat, la Banque Delubac & Cie a saisi le Tribunal de commerce d’une demande d’indemnisation. Par un jugement en date du 8 décembre 2009, le Tribunal de commerce de Paris a condamné les sociétés Banque Palatine et Invest Securities à verser à la Banque Delubac & Cie une somme de 154 mille euros (Cf. Note 45 sur le "Résultat exceptionnel") à titre de dommages et intérêts outre une somme de 3 mille euros au titre de l'article 700 du Code de Procédure Civile. Les sommes allouées correspondent au premier acompte convenu par le mandat et aux honoraires d'assistance et d'audit des comptes au 30 juin 2007, ces frais ayant été exposés en pure perte. Banque Palatine et Invest Securities ont fait appel de cette décision.   Consultation écrite des Associés en date du 11 décembre 2009 Le 11 décembre 2009, les Associés de la Société ont été consultés par correspondance sur les modifications statutaires suivantes : -    Après avis favorable de la Commission Bancaire, renouvellement des Commissaires aux comptes titulaires, Hoche Audit et Auditoring International, pour six exercices à compter du 1er janvier 2009, jusqu'à l'Assemblée générale qui aura à statuer sur les comptes de l'exercice 2014 ; -    Après avis favorable de la Commission Bancaire, renouvellement de Monsieur Jean-Pierre Gramet en tant que Commissaire aux comptes suppléant pour six exercices à compter du 1er janvier 2009, jusqu'à l'Assemblée générale qui aura à statuer sur les comptes de l'exercice 2014 ; -    Après avis favorable de la Commission Bancaire, nomination de la Société Anson Audit et Associés, représentée par Monsieur Jaime Anson, en tant que Commissaire aux comptes suppléant pour six exercices à compter du 1er janvier 2009, jusqu'à l'Assemblée générale qui aura à statuer sur les comptes de l'exercice 2014 ; -    Autorisation des membres du Conseil de Surveillance d'accepter d'accomplir une mission spéciale pour le compte de la Banque Delubac & Cie. A ce titre un jeton de présence spécifique leur sera alloué ; -    Révision des modalités de rémunération des Associés commandités.   Création de la Compagnie Foncière du Confluent Le 22 décembre, la Compagnie Foncière du Confluent (CFC) a été créée. CFC est une Société en Commandite Simple à Capital Variable au capital de 15 110 mille euros, destinée à détenir l'ensemble du parc immobilier de la Banque Delubac & Cie. Elle est détenue à hauteur de 99,3% par la Banque Delubac & Cie. Ses Gérants sont : -    Monsieur Serge Bialkiewicz, -    Monsieur Jean-Michel Samuel, -    La Caisse de Compensation Locative, -    La Cheylaroise de Participation. Acquisition d'un ensemble immobilier à Paris Le 28 décembre 2009, CFC a fait l'acquisition, pour un montant frais inclus de 23.500 mille euros, de quatre immeubles de bureaux d'une surface totale de 4.380 m2, situés respectivement aux : -    10-12, rue Roquépine à Paris 8ème, -    21-23, rue d'Astorg à Paris 8ème. La Banque Delubac & Cie projette d'y installer une agence et ses bureaux parisiens, à l'issue de la période de rénovation des biens prévue en janvier 2013.   3.3    Exercice 2008 Reprise des éléments incorporels de la société Résalliance Le 28 février 2008, Banque Delubac & Cie a repris les éléments incorporels non identifiables du fonds de commerce de la société Résalliance, société de conseil en opérations financières, pour un montant de 200 mille euros assorti d'un complément de prix à déterminer en fonction des mandats en cours attachés à la branche d'activité reprise. A partir de cette acquisition, la Société développe depuis le 1er mars 2008 une activité de banque d'affaires, conseil, ingénierie et montage d'opérations financières de haut et de bas de bilan. Cette activité est assurée par deux spécialistes.   Cession des parts de la société Diderot Patrimoine Aux termes d'une promesse unilatérale de vente en date du 23 mai 2008, Banque Delubac & Cie et sa filiale Delubac Immobilier ont cédé la totalité des parts de la société Diderot Patrimoine pour un montant de 1 498 mille euros. L'opération a été réalisée définitivement le 23 septembre 2008, date de la levée des conditions suspensives.   Consultation écrite des Associés en date du 28 mai 2008 Le 28 mai 2008, les Associés de la Société ont été consultés par correspondance, notamment sur les modifications statutaires suivantes : -    Nomination en qualité de Gérant statutaire de la Caisse de Compensation Locative représentée par Monsieur Serge Bialkiewicz en remplacement de Madame Josette Samuel ; -    Augmentation de capital de 526 263 euros par incorporation de réserves et division par quatre de la valeur nominale de chaque part sociale (Cf. Note 29 sur le "Capital souscrit et les primes d'émission") ; -    Modification de la raison sociale, Delubac & Cie devenant Banque Delubac & Cie.   Augmentation de la participation de la Banque Delubac & Cie dans la société MCA Finance Courant 2008, afin de procéder à l'annulation de ses propres actions, MCA Finance a réalisé une opération d'augmentation et de réduction de capital qui a eu pour conséquence de porter la participation de la Banque Delubac & Cie de 35% à 36,10%.   Couverture du portefeuille OPCVM actions La Banque Delubac & Cie accompagne le développement des fonds OPCVM de sa filiale DAM par la souscription dans les fonds du Groupe sur une durée de montée en charge des en-cours externes. En 2008, la très forte dégradation des marchés consécutive à la crise financière a eu pour conséquence l'enregistrement d'une dépréciation des titres de placement à hauteur de 8 995 milliers d'euros. Une politique de couverture totale du portefeuille d’expositions OPCVM actions a dès lors été mise en place permettant de sécuriser à partir du deuxième semestre 2008 les placements détenus par la Banque Delubac & Cie, dans ces fonds.   Sentence arbitrale du 2 décembre 2008 En date du 6 octobre 2003, la Banque Delubac & Cie avait, conformément à l'article 34 de ses statuts, saisi un Tribunal Arbitral d'une demande visant à être indemnisée par l'un de ses Associés, la Caisse Fédérale du Crédit Mutuel Nord Europe (CFCMNE), de différents préjudices. Aux termes d'une sentence arbitrale rendue le 2 décembre 2008, le Tribunal Arbitral statuant contradictoirement en amiable compositeur et en dernier ressort, a condamné la CFCMNE à payer à la Banque Delubac & Cie la somme de 114 millions d'euros à titre de dommages et intérêts assortis des intérêts de retard à compter du 6 octobre 2003, soit un montant total de 164,3 millions d'euros. Cette sentence a fait l'objet d'une ordonnance d'exequatur en date du 5 décembre 2008, soit le lendemain de l'introduction d'un recours en annulation exercé par le CFCMNE auprès de la Cour d'appel de Paris. Conformément à la jurisprudence du Conseil d'Etat, la créance a été rattachée dans les produits exceptionnels de l'exercice 2008, une provision pour dépréciation égale à 80% de son montant ayant été enregistrée simultanément dans les charges exceptionnelles.   Note 4    Périmètre de consolidation Pour chacune des périodes présentées, le périmètre de consolidation se compose comme suit :   Entités % contrôle 31-12-10 % contrôle 31-12-09 Activité Banque Delubac & Cie SCS Mère Mère Banque Cie Foncière du Confluent SCS 99,27 99,27 Foncière Delubac Immobilier EURL 100,00 100,00 Foncière Delubac Asset Management SA 100,00 100,00 Gestion de portefeuille Haussmann Inv. Managers SAS 99,85 - Gestion de portefeuille Féminance Paris SAS 35,00 - Gestion de portefeuille MCA Finance SA 38,12 36,10 Gestion de portefeuille   Pour chacune des entités du périmètre, le % d'intérêts est identique au % de contrôle. Les entités sur lesquelles le Groupe exerce un % de contrôle supérieur à 50% sont consolidées selon la méthode de l'intégration globale. Un % de contrôle compris entre 20 et 50% confère au Groupe sur les entités une présomption d'influence notable. Ces entités sont dès lors susceptibles d'être consolidées selon la méthode de la mise en équivalence, sauf exception facultative ou obligatoire prévue par le règlement CRC n°99-07 aux paragraphes 101 et 1000. Les sociétés suivantes ne sont pas consolidées dans les états financiers des exercices 2009 et 2010 : -    Delubac Schor Bialkiewicz, détenue à 45,6%, ne présentant pas un caractère significatif eu égard à l'ensemble consolidé de la Banque Delubac & Cie (exception facultative) ; -    FST Holding et FST SAS, détenues respectivement à 26% et 19%, le Groupe ne disposant pas de la minorité de blocage aux Assemblées de ces sociétés et n'étant pas représenté dans les organes de gestion ; -    Foncière Francilienne de Locaux d'Entreprises, détenue à 45% uniquement en vue de sa cession ultérieure (exception obligatoire).   Note 5    Principes et méthodes comptables applicables dans le Groupe 5.1    Règles d'évaluation des états financiers consolidés Les états financiers consolidés ainsi que les données comparatives de l'exercice 2009 présentés dans le présent document ont été établis conformément aux dispositions du règlement n°99-07 du Comité de la Réglementation Comptable (CRC) relatif aux règles de consolidation des entreprises relevant du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière (CRBF).   5.2    Présentation des états financiers consolidés Sauf exception mentionnée, les états financiers consolidés sont publiés en milliers d'euros (000 euros).   5.3    Changements comptables   5.3.1    Corrections d'erreur Les corrections d’erreur résultent d’erreurs, d’omissions matérielles ou d’interprétations erronées au cours d'exercices antérieurs. A ce titre, il a été procédé dans les comptes consolidés de l'exercice 2010 à la correction des éléments suivants : -    provision relative au litige CFCMNE reprise à hauteur de 781 mille euros, -    charges à payer pour honoraires relatifs au litige CFCMNE augmentées de 64 mille euros. Ces erreurs corrigées sont relatives à l'exercice 2008 au cours duquel ont été comptabilisés les charges et produits exceptionnels relatifs à la sentence arbitrale du 2 décembre 2008. L'incidence sur le résultat exceptionnel consolidé, s'élève à un montant positif de 717 mille euros. En l'absence de ces corrections le résultat net consolidé après impôts sur les sociétés aurait été de (292) mille euros. L'incidence nette d'impôts sur les sociétés et de participation des salariés qui en aurait résulté sur les capitaux propres consolidés à l'ouverture de l'exercice se serait élevée à un montant positif de 425 mille euros. Conformément aux dispositions du règlement CRC n°99-00, les notes annexes mentionnent la justification et la nature des erreurs corrigées au cours de l’exercice.   Leurs incidences sur les postes du bilan consolidé et les rubriques du compte de résultat consolidé, directement affectés par les erreurs corrigées, sont présentées dans les Notes suivantes : -    Note 24 sur les "Comptes de régularisation et passifs divers", -    Note 25 sur les "Provisions", -    Note 28 sur le "Tableau de variation des capitaux propres", -    Note 42 sur le "Résultat exceptionnel", -    Note 43 sur les "Impôts sur les bénéfices", -    Note 46 sur le "Résultats nets consolidés par part sociale".   5.3.2    Changements d'estimations et de modalités d'application Une estimation est révisée si les circonstances sur lesquelles elle était fondée sont modifiées par suite de nouvelles informations ou d'une meilleure expérience. Ainsi, dans la perspective du déménagement des bureaux parisiens dans les locaux acquis par la Compagnie Foncière du Confluent en 2010 et en 2009 (Cf. Notes 3.1 et 3.2), la durée d'amortissement des agencements des locaux du boulevard Haussmann a été révisée afin que ceux-ci soient totalement amortis fin juin 2013. Le plan d'amortissement a été modifié de manière prospective afin de tenir compte de la nouvelle durée d'usage de ces immobilisations. L'impact de ce changement d'estimation sur le montant de la dotation aux amortissements par rapport à celle qui aurait été pratiquée en application du plan d'amortissement initial s'élève à un montant de 132 mille euros. Ce changement conduit par ailleurs à minorer la reprise d'amortissements dérogatoires, nette de dotation, à hauteur de 2 mille euros. 5.3.3    Changements de présentation des postes du bilan consolidés et des rubriques du compte de résultat consolidé Dans un souci d'amélioration de la présentation de la situation financière consolidée de la Banque Delubac& Cie, certains reclassements ont été opérés au sein des postes du bilan consolidé. Ces reclassements sont sans incidence sur le niveau des capitaux propres consolidés et des résultats consolidés des exercices 2010 et 2009. A la clôture de l'exercice 2010, il a été procédé à un certain nombre de reclassements de créances saines en créances douteuses. Ces reclassements sont sans incidence sur le niveau des dépréciations des opérations avec la clientèle. Il a été jugé impraticable d'effectuer les mêmes reclassements sur l'encours de créances du 31 décembre 2009, sauf en ce qui concerne les créances commerciales. En conséquence, le montant des encours de créances douteuses au 31 décembre 2010, ainsi que leur taux moyen de dépréciation, ne sont pas comparables aux mêmes éléments de la période précédente (Cf. Note 13 sur les "Opérations avec la clientèle"). L'ensemble des charges payées ou comptabilisées d'avance a été regroupé dans la rubrique "Comptes de régularisation". Une partie était présentée dans les "Autres actifs" au 31 décembre 2009 (Cf. Notes 21).   5.4    Estimations et jugements comptables déterminants Pour établir ses états financiers consolidés, la direction du Groupe doit procéder à des estimations et faire des hypothèses qui affectent la valeur comptable des éléments d’actif et de passif, des produits et des charges, ainsi que les informations données en notes annexes. La Direction du Groupe procède à ces estimations et appréciations de façon continue sur la base de son expérience passée ainsi que de divers facteurs jugés raisonnables qui constituent le fondement de ces appréciations. Les montants qui figureront dans ses futurs états financiers sont susceptibles de différer de ces estimations en fonction de l’évolution de ces hypothèses ou de conditions différentes. Les principales estimations significatives faites par la direction du Groupe portent notamment sur l’évaluation des actifs incorporels, corporels et financiers, des écarts d'acquisition et de leurs amortissements, des dépréciations et des provisions, des engagements envers le personnel ainsi que sur les impôts différés s'agissant des déficits fiscaux.   5.5    Application de nouveaux règlements comptables Exercice 2010 Commissions de crédit Le règlement n°2009-03 du Comité de la Réglementation Comptable du 3 décembre 2009 relatif à la comptabilisation des commissions reçues par un établissement de crédit et des coûts marginaux de transaction à l’occasion de l’octroi ou de l’acquisition d’un concours a été appliqué à compter du 1er janvier 2010. L'étalement des commissions et des coûts marginaux a été effectué de manière linéaire selon la méthode alternative. L'application prospective des dispositions du règlement n’a pas eu d’incidence significative sur le résultat de l’exercice. Transactions entre parties liées et opérations non inscrites au bilan Le règlement de l’Autorité des Normes Comptables n°2010-04 du 7 octobre 2010 relatif aux transactions entre parties liées et aux opérations non inscrites au bilan, modifiant le règlement du Comité de la Réglementation Bancaire n°91-01 relatif à l’établissement et à la publication des comptes individuels des établissements de crédit, est applicable aux exercices ouverts à compter du 12 mars 2009 (Cf. Note 49 sur les "Transactions effectuées avec des parties liées et opérations non inscrites au bilan"). Ce règlement prévoit qu'une information sur les transactions effectuées avec des parties liées doit être communiquée dans les notes annexes aux comptes annuels. Ces informations ne sont toutefois pas requises pour les transactions effectuées : -    par l’établissement avec les filiales qu'il détient en totalité ; -    entre sociétés sœurs détenues en totalité par une même société mère. Outre les éléments ci-dessus, les établissements doivent fournir également dans les notes annexes une information relative aux autres opérations non inscrites au bilan. Constitue une opération non inscrite au bilan toute transaction ou tout accord entre un établissement et une ou plusieurs autres entités, même non constituées en sociétés, qui présentent des risques et des avantages significatifs pour un établissement non traduits au bilan (ou dans les postes de hors-bilan) et dont la connaissance est nécessaire à l’appréciation de la situation financière de l‘établissement. Les notions de risques et avantages pour l’établissement doivent être appréciés selon les critères suivants : -    l’établissement supporte des risques relatifs à une opération lorsqu’il est potentiellement exposé à une sortie de ressources liée à l’opération ; -    l’établissement a la capacité de bénéficier d’avantages lorsqu’elle a droit directement ou indirectement aux flux de ressources positives générés par l’opération.   Exercice 2009 Indemnités de départ en retraite En adéquation avec la loi de financement de la sécurité sociale pour 2008 (loi n°2007-1786 du 19 décembre 2007), mettant fin aux accords collectifs permettant une mise à la retraite avant l’âge de 65 ans, l’accord de branche de la profession bancaire du 29 mars 2005 prévoyant celle-ci à compter de 60 ans, l’âge de départ en retraite a été porté de 60 ans à 65 ans. Par ailleurs, depuis le 20 juillet 2008 le nombre de mois de salaire déterminant l’indemnité de mise à la retraite a été modifiée. Dès lors, le montant des engagements au titre des indemnités de départ en retraite a fait l'objet de nouvelles modalités de calcul au 31 décembre 2009. La charge de l’exercice 2009 d'un montant de 427 mille euros, dont 132 mille euros de charges sociales, prend en compte l'ensemble de ces modifications (Cf. Note 25 sur les "Provisions"). Valorisation des swaps Le règlement CRC n°2009-04 du 3 décembre 2009 relatif à la valorisation des swaps, modifiant le règlement n°90-5 du CRBF, est applicable depuis le 1er janvier 2009. La Société n'a pas été amenée à appliquer ces nouvelles dispositions. Commissions reçues par un établissement de crédit Le règlement CRC n°2009-03 du 3 décembre 2009 relatif à la comptabilisation des commissions reçues par un établissement de crédit et des coûts marginaux de transaction à l'occasion de l'octroi ou de l'acquisition d'un concours, est applicable aux exercices ouverts depuis le 1er janvier 2010. La possibilité d'application anticipée prévue dans l'avis du CNC n°2009-05 n'a pas été maintenue dans le règlement.   5.6    Bases de préparation des états financiers consolidés Les principales méthodes comptables appliquées lors de la préparation des états financiers consolidés sont exposées ci-après. Ces méthodes ont été appliquées de façon permanente aux deux exercices présentés.   5.7    Principes généraux de consolidation (i)    Périmètre de consolidation Le Groupe est constitué de la Société, l'entreprise consolidante, des entreprises contrôlées ou sous influence notable. Entreprises sous contrôle exclusif Le contrôle exclusif est le pouvoir de diriger les politiques financière et opérationnelle d'une entreprise afin de tirer avantage de ses activités. Il résulte : -    soit de la détention directe ou indirecte de la majorité des droits de vote dans une autre entreprise ; -    soit de la désignation de la majorité des membres des organes d'administration, de direction ou de surveillance d'une autre entreprise ; l'entreprise consolidante est présumée avoir effectué cette désignation lorsqu'elle dispose d'une fraction supérieure à 40% des droits de vote et qu'aucun autre associé ou actionnaire ne détient, directement ou indirectement, une fraction supérieure à la sienne ; -    soit du droit d'exercer une influence dominante sur une entreprise en vertu d’un contrat ou de clauses statutaires, lorsque le droit applicable le permet ; l’influence dominante existe dès lors que, dans les conditions décrites ci-dessus, l’entreprise consolidante a la possibilité d’utiliser ou d’orienter l’utilisation des actifs, passifs ou éléments de hors-bilan de la même façon qu’elle contrôle ce même type d'éléments dans sa propre entité. En l'absence de tels contrats ou clauses statutaires, il est également présumé qu'une entreprise consolidante exerce une influence dominante sur un établissement de crédit ou une autre entreprise dès lors qu'elle détient au moins 20% des droits de vote et qu'il n'existe pas d'autres actionnaires ou ensemble d'actionnaires détenant un pourcentage de droit de vote supérieur au sien.   Entreprises sous influence notable L’influence notable est le pouvoir de participer aux politiques financière et opérationnelle d’une entreprise sans en détenir le contrôle. L’influence notable peut notamment résulter d’une représentation dans les organes de direction ou de surveillance, de la participation aux décisions stratégiques, de l’existence d’opérations inter-entreprises importantes, de l’échange de personnel de direction, de liens de dépendance technique.   L’influence notable sur les politiques financière et opérationnelle d’une entreprise est présumée lorsque l’entreprise consolidante dispose, directement ou indirectement, d’une fraction au moins égale à 20% des droits de vote de cette entreprise.   Détermination du contrôle et de l’influence notable Détention directe et indirecte   Le contrôle exclusif et l’influence notable s’entendent, dans tous les cas, directement ou indirectement. Ainsi pour l’appréciation des droits de vote dont dispose une entreprise dans les assemblées d’une autre entreprise, il doit être fait masse de l’ensemble des droits de vote attachés aux actions ou parts détenues par l’entreprise consolidante et par toutes les entreprises qu’elle contrôle de manière exclusive. Calcul de la fraction des droits de vote détenus   Pour le calcul de la fraction des droits de vote détenus, il convient de tenir compte des actions à droit de vote double, des certificats de droit de vote créés lors de l’émission de certificats d’investissement et, s’il y a lieu, des titres faisant l’objet d'engagements ou de portage fermes détenus pour le compte de l’entreprise consolidante.   Le terme "portage" recouvre un ensemble d’opérations par lesquelles une entreprise a l'obligation d'acheter des titres à un porteur au terme d’une période et à un prix déterminés à l’avance, ce porteur ayant l'obligation de les lui vendre.   Ces titres sont considérés comme détenus pour le compte de l’entreprise consolidante, si les spécificités de l'engagement ferme ou du contrat de portage ferme la rendent titulaire des prérogatives essentielles attachées à ces titres. Pour déterminer la nature et l’importance du contrôle ou de l’influence notable, le titulaire des droits relatifs au contrôle des titres faisant l’objet du portage prend également en compte les autres titres de l’entreprise considérée qu’il détient par ailleurs. Entités ad hoc Une entité ad hoc est une structure juridique distincte, créée spécifiquement pour gérer une opération ou un groupe d’opérations similaires pour le compte d’une entreprise. L’entité ad hoc est structurée ou organisée de manière telle que son activité n’est en fait exercée que pour le compte de cette entreprise, par mise à disposition d’actifs ou fourniture de biens, de services ou de capitaux. Une entité ad hoc est comprise dans le périmètre de consolidation dès lors qu’une ou plusieurs entreprises contrôlées ont en substance, notamment en vertu de contrats, d’accords ou de clauses statutaires, le contrôle de l’entité. Afin de déterminer l’existence de ce contrôle, il est nécessaire d’apprécier l’économie d’ensemble de l’opération à laquelle l’entité ad hoc participe et d’analyser les caractéristiques de la relation entre cette dernière et l’entité consolidante. Il convient de distinguer la situation dans laquelle le pouvoir de décision sur les activités courantes correspond à une relation fiduciaire avec une gestion pour compte de tiers et dans l’intérêt des différentes parties, aucune d’entre elles ne contrôlant l’entité de manière exclusive, de la situation dans laquelle ce pouvoir n’est exercé que dans le seul intérêt de l’entreprise consolidante. Dans cette optique, les critères suivants sont pris en considération : -    l’entreprise dispose en réalité des pouvoirs de décision, assortis ou non des pouvoirs de gestion sur les activités courantes de l’entité ad hoc ou sur les actifs qui la composent, même si ces pouvoirs ne sont pas effectivement exercés. Elle a par exemple la capacité de dissoudre l’entité, d’en changer les statuts, ou au contraire de s’opposer formellement à leur modification ; -    l’entreprise a, de fait, la capacité de bénéficier de la majorité des avantages économiques de l’entité, que ce soit sous forme de flux de trésorerie ou de droit à une quote-part d’actif net, de droit de disposer d’un ou plusieurs actifs, de droit à la majorité des actifs résiduels en cas de liquidation ; -    l’entreprise supporte la majorité des risques relatifs à l’entité ; tel est le cas si les investisseurs extérieurs bénéficient d’une garantie de la part de l’entité ou de l’entreprise, leur permettant de limiter de façon importante leur prise de risques. Cas particulier des Organismes de Placement Collectif en Valeurs Mobilières (OPCVM) En ce qui concerne la consolidation des OPCVM contrôlés, le Groupe applique les dispositions comptables décrites dans le communiqué du Conseil national de la comptabilité du 8 février 2005. Un OPCVM contrôlé doit être consolidé si l’une ou plusieurs des conditions suivantes ne sont pas remplies : -    l’OPCVM ne réalise pas d’opérations directes ou indirectes sur les instruments financiers émis par l’investisseur ; -    l’OPCVM réalise exclusivement des placements financiers qui n’ont pas un caractère stratégique pour l’investisseur ; -    l’investisseur ne tire aucun avantage et ne supporte aucun risque, directement ou indirectement, autres que ceux normalement associés aux placements dans l’OPCVM et ceci proportionnellement à sa participation (par exemple : réalisation d’opérations hors conditions du marché) ; -    l’OPCVM ne comporte pas d’endettement ou d’engagements passifs hormis ceux résultant de ses opérations courantes. Lorsque par exception, au regard des conditions énumérées ci-dessus, certains OPCVM ne sont pas consolidés, le Groupe présente dans les notes annexes aux états financiers consolidés toute information complémentaire (valeur liquidative, montant de l'actif net...). Exclusion du périmètre de consolidation Une entreprise contrôlée ou sous influence notable est exclue du périmètre de consolidation lorsque : -    dès leur acquisition, les titres de cette entreprise sont détenus uniquement en vue d’une cession ultérieure en raison notamment : .    d'opération de portage lorsque l'entreprise consolidante ou l'une des sociétés du Groupe joue le rôle de porteur, .     ou d'opération d'assistance financière, d'assainissement ou de sauvetage. Toutefois si le projet de cession ultérieure porte seulement sur une fraction des titres, le contrôle ou l’influence notable est défini par référence à la fraction destinée à être durablement possédée ; -    des restrictions sévères et durables remettent en cause substantiellement : .    le contrôle ou l’influence exercée sur cette entreprise ; .    les possibilités de transferts de fonds entre cette entreprise et les autres entreprises incluses dans le périmètre de consolidation. Une filiale ou une participation peut être laissée en dehors de la consolidation lorsque les informations nécessaires à l'établissement des comptes consolidés ne peuvent être obtenues sans frais excessifs ou dans des délais compatibles avec ceux qui sont fixés pour la mise à disposition des documents annuels d'information financière aux Commissaires aux comptes. Les entreprises considérées comme non significatives au regard de l'ensemble consolidé peuvent être exclues du périmètre de consolidation lorsqu'elle ne représente, seule ou avec d'autres, qu'un intérêt négligeable par rapport à l'objectif d'image fidèle que doivent donner les comptes consolidés. Lorsqu’
    Bulletin BALO n°73 du 20/06/2011, affaire n°03842
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 26/11/2010
    Numéro d’affaire : 06109
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1006109 26 novembre 2010BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°142 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   BANQUE DELUBAC & CIE Société en Commandite Simple au capital de 11.151.136 euros Siège social : 16, place Saléon Terras, 07160 Le Cheylard 305.776.890 R.C.S Aubenas   Situation au 30 septembre 2010 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 7 230 Effets publics et valeur assimilées - Créances sur les établissements de crédit 286 021 Opérations avec la clientèle 86 683 Obligations et autres titres à revenu fixe 50 510 Actions et autres titres à revenu variable 28 374 Participations et autres titres détenus à long terme 14 574 Parts dans les entreprises liées 19 998 Crédit-bail et location avec option d'achat 561 Location simple - Immobilisations incorporelles 3 624 Immobilisations corporelles 3 545 Capital souscrit non versé 1 498 Autres actifs 52 699 Comptes de régularisation 5 873     Total de l’actif 561 190    Passif Montant Banques centrales, CCP 14 650 Dettes envers les établissements de crédit 212 Opérations avec la clientèle 352 088 Dettes représentées par un titre 1 Autres passifs 6 149 Compte de régularisation 8 384 Provisions 137 053 Dettes subordonnées 2 287 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) - Capitaux propres Hors FRBG 40 366     Capital souscrit 11 696     Primes d’émission 953     Réserves 10 544     Provisions réglementées et subventions d'investissement 506     Report à nouveau 16 667 Total du passif 561 190   Hors-bilan Montant Engagements donnés       Engagements de financement           Engagements en faveur d'établissements de crédit -         Engagements en faveur de la clientèle 28 380     Engagements de garantie           Cautions, aval, autres garanties d'ordre d'établissements de crédit -         Garantie d'ordre de la clientèle 8 825 Engagements reçus       Engagements de financement           Engagements reçus d'établissements de crédit -         Engagements reçus de la clientèle -     Engagements de garantie           Cautions, aval, autres garanties d'ordre d'établissements de crédit -     1006109
    Bulletin BALO n°142 du 26/11/2010, affaire n°06109
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 20/08/2010
    Numéro d’affaire : 04959
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1004959 20 août 2010BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°100 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   BANQUE DELUBAC & CIE Société en Commandite Simple au capital de 11.151.136 euros Siège social : 16, place Saléon Terras, 07160 Le Cheylard 305.776.890 R.C.S Aubenas   Situation au 30 juin 2010 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 17 447 Effets publics et valeur assimilées - Créances sur les établissements de crédit 262 221 Opérations avec la clientèle 96 377 Obligations et autres titres à revenu fixe 51 102 Actions et autres titres à revenu variable 16 096 Participations et autres titres détenus à long terme 14 576 Parts dans les entreprises liées 19 998 Crédit-bail et location avec option d'achat 569 Location simple - Immobilisations incorporelles 3 612 Immobilisations corporelles 3 655 Capital souscrit non versé 1 498 Autres actifs 52 513 Comptes de régularisation 6 329         Total de l’actif 545 993   Passif Montant Banques centrales, CCP 15 000 Dettes envers les établissements de crédit - Opérations avec la clientèle 334 870 Dettes représentées par un titre 1 Autres passifs 6 967 Compte de régularisation 9 700 Provisions 137 105 Dettes subordonnées 2 172 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) - Capitaux propres Hors FRBG 40 178     Capital souscrit 11 696     Primes d’émission 953     Réserves 10 544     Provisions réglementées et subventions d'investissement 491     Report à nouveau 16 494         Total du passif 545 993     Hors-bilan Montant Engagements donnés       Engagements de financement           Engagements en faveur d'établissement de crédit -         Engagements en faveur de la clientèle 27 061     Engagements de garantie           Cautions, aval, autres garanties d'ordre d'établissements de crédit -         Garantie d'ordre de la clientèle 9 464 Engagements reçus       Engagements de financement           Engagements reçus d'établissements de crédit -         Engagements reçus de la clientèle -     Engagement de garantie           Caution, aval, autres garanties d'ordre d'établissements de crédit -     1004959
    Bulletin BALO n°100 du 20/08/2010, affaire n°04959
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 18/06/2010
    Numéro d’affaire : 03632
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 1003632 18 juin 2010BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°73 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________       Banque Delubac et Cie Société en Commandite Simple au capital de 11 151 136 euros Siège social : 16, place Saléon Terras 07160 Le Cheylard 305 776 890 RCS Aubenas   Comptes consolidés de l'exercice 2009   Bilan consolidé au 31 décembre 2009   Actif consolidé (En milliers d’euros) Notes 31-12-2009 31-12-2008 Opérations interbancaires et assimilées 12 282 267 124 946 Opérations avec la clientèle 13 104 315 83 128 Opérations de crédit-bail et assimilées 14 13 48 Obligations, actions et autres titres à revenu fixe et variable 15 47 906 38 732 Participations, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme 16 13 012 617 Participations dans les entreprises mises en équivalence 17 613 596 Immobilisations incorporelles 18 3 522 3 689 Immobilisations corporelles 18 29 050 5 832 Ecarts d’acquisition 19 1 361 1 496 Comptes de régularisation et actifs divers 20 48 712 38 528 Total de l’actif consolidé - 530 771 297 612     Passif consolidé (En milliers d’euros) Notes 31-12-2009 31-12-2008 Opérations interbancaires et assimilées - - - Opérations avec la clientèle 21 320 622 239 509 Dettes représentées par un titre - 1 - Comptes de régularisation et passifs divers 22 36 373 21 799 Provisions 23 137 878 710 Dettes subordonnées 24 1 856 1 973 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) - - - Intérêts minoritaires 25 110 - Capitaux propres consolidés – Part du Groupe (hors FRBG) 26 33 931 33 621 Capital souscrit 27 11 151 11 151 Primes d’émission   - - Réserves consolidées et autres   21 481 10 106 Résultat net consolidé – Part du Groupe   1 299 12 364 Total du passif consolidé - 530 771 297 612     Engagements hors bilan consolidés au 31 décembre 2009   (En milliers d’euros) Notes 31-12-2009 31-12-2008 Engagements donnés consolidés - 37 815 98 654 Engagements de financement 44 29 861 91 101 Engagements de garantie - 7 954 6 822 Engagements sur titres - 566 731 Engagements reçus consolidés - - 9 600 Engagements de financement - - - Engagements de garantie 44 - 9 600 Engagements sur titres - - -     Compte de résultat consolidé de l'exercice 2009   (En milliers d’euros) Notes 31-12-2009 31-12-2008 Intérêts et produits assimilés 28 8 519 7 256 Intérêts et charges assimilés 29 -1 006 -2 950 Revenus des titres à revenu variable 30 1 348 713 Commissions (produits) 31 20 683 18 638 Commissions (charges) 31 -2 331 -2 870 Gains ou (pertes) - Opérations des portefeuilles de négociation 32 153 1 565 Gains ou (pertes) - Opérations des portefeuilles de placement et assimilés 33 95 -8 304 Autres produits d’exploitation bancaire 34 1 256 1 561 Autres charges d’exploitation bancaire 34 -2 224 -2 306 Produit net bancaire - 26 493 13 303 Charges générales d’exploitation 35 -23 119 -21 776 Dotations aux amortissements et dépréciations des immobilisations Incorporelles et corporelles 36 -1 287 -1 143 Résultat brut d’exploitation - 2 087 -9 616 Coût du risque 37 -14 -55 Résultat d’exploitation - 2 073 -9 671 Quote-part dans le résultat net des entreprises mises en équivalence 38 40 22 Gains ou (pertes) sur actifs immobilisés 39 505 733 Résultat courant avant impôt - 2 618 -8 916 Résultat exceptionnel 40 -513 27 934 Impôt sur les bénéfices 41 -671 -6 526 Dotations aux amortissements des écarts d’acquisition 42 -135 -128 Dotations - Reprises de FRBG - - - Intérêts minoritaires - - - Résultat net consolidé – Part du Groupe - 1 299 12 364 Résultat net consolidé par part sociale (euros) 43 0,47 4,44 Résultat net consolidé dilué par part sociale (euros) 43 0,47 4,44     Annexe des comptes consolidés de l'exercice 2009   I. — Informations générales   Note 1 - Renseignements à caractère général     La Banque Delubac et Cie SCS, créée en 1924, est une Société en Commandite Simple domiciliée en France au capital de 11.151.136 euros (Cf. Note 27 sur la répartition du capital social).   Son siège social est situé 16, place Saléon-Terras 07160 Le Cheylard. Elle dispose d’établissements secondaires à Paris, Lyon et Toulouse.   L'exercice social d'une durée de douze mois commence le 1er janvier et se termine le 31 décembre.   Dans le présent document, la Société , désigne Banque Delubac et Cie SCS, le Groupe ou le groupe Delubac et Cie désigne la Banque Delubac et Cie et ses filiales consolidées (Cf. Note 4 sur le périmètre de consolidation).   Le groupe Delubac et Cie développe les activités suivantes :   -    Banque judiciaire (Banque Delubac et Cie)   -    Banque des administrateurs de biens (Banque Delubac et Cie)   -    Banque de détail dite in bonis (Banque Delubac et Cie)   -    Banque de gestion d’épargne (Banque Delubac et Cie, Delubac Asset Management et MCA Finance)   -    Banque d’affaires (Banque Delubac et Cie)   -    Activité foncière (Delubac Immobilier et Compagnie Foncière du Confluent)     La Banque judiciaire   Banque Delubac et Cie s’est développée dans le domaine du financement à court terme à destination des entreprises en difficulté, placées dans les liens d’une procédure, qu’elle soit contractuelle ou collective. La branche d’activité applique une politique de développement national, passant notamment par l’ouverture d’agences en Province (Lyon et Toulouse).   La Banque intervient dans un périmètre juridique déterminé permettant de couvrir toute la période des difficultés de l’entreprise :   -    Mandat Ad hoc   -    Conciliation   -    Sauvegarde   -    Préparation au dépôt de bilan   -    Redressement judiciaire régime général ou simplifié   -    Plan de continuation   -    Liquidation judiciaire avec poursuite d’activité   -    Administration provisoire     L’intervention de la Banque Delubac et Cie sur le marché des sociétés en difficulté se fait au travers des financements à court terme, principalement les lignes de mobilisations de créances, cessions de créances loi Dailly ou escomptes d’effets, offrant à ses clients le moyen de financer leur besoin en fonds de roulement.   La cession Dailly est un mécanisme permettant aux sociétés d’obtenir un financement auprès d’un établissement de crédit en contrepartie de la cession des créances qu’elles détiennent sur leurs débiteurs ( les débiteurs cédés ). Ainsi, le financement peut-il être réalisé dès l’émission des factures, et ce quelque soit le mode de règlement. L’escompte d’effets (billets à ordre ou lettres de change) permet aux sociétés de remettre par anticipation aux établissements de crédit les effets de commerce que leurs clients ( les débiteurs de l’effet ) leur ont remis, et ainsi financer les décalages de trésorerie éventuels.   Compte tenu de la situation a priori difficile des clients de la Banque, le risque des financements accordés par la Banque porte en réalité sur leurs débiteurs ( débiteurs cédés dans le cadre de cession Dailly et débiteurs de l’effet dans le cadre de l’escompte). Les crédits ainsi consentis nécessitent une analyse préalable vérifiant la capacité de règlement des débiteurs à court terme. Au sein de la Banque Delubac et Cie, cette analyse ainsi que l’encadrement et la maîtrise des risques tirés-débiteurs sont réalisés par le service Risk Management (Cf. Note 7 sur la gestion des risques associés aux actifs financiers).     La Banque des administrateurs de biens   L’objectif de cette branche d’activité est d’offrir la gamme de services la plus large et la mieux adaptée aux besoins des administrateurs de biens et des syndics de copropriété. Il semble utile de préciser que les promoteurs, marchands de biens et agents immobiliers sont placés hors du champ d’intervention de la Banque.   Intervenant principalement à Paris et en région parisienne, la Banque offre des prestations taillées sur mesure en proposant :   -    la gestion des comptes sociétés des clients ;   -    la gestion des comptes bancaires des mandants et des flux financiers, ces derniers se répartissant entre les encaissements des loyers et des charges des copropriétés, les règlements des fournisseurs et le reversement des loyers aux propriétaires ;   -    le conseil à ses clients grâce à sa très bonne connaissance de ce secteur d’activité ;   -    l'accompagnent des clients dans leur développement commercial et opérationnel en mettant en place des financements sur mesure : financements d’acquisitions et-ou financement d’immobilisations corporelles (parc informatique, fonds de commerce par exemple).   La spécificité marquée de leur métier conduit naturellement les professionnels de la gestion immobilière, à rechercher des partenaires bancaires susceptibles de remplir des cahiers des charges très précis. La gestion des flux financiers (chèques, transferts informatisés, espèces) nécessite un système informatique dédié et adapté à cette gestion. Les établissements bancaires spécialisés, axant leur développement sur ces marchés de niche bénéficient d’un savoir-faire et d’un effet d’expérience très concurrentiel. Pour préserver cet avantage, véritable barrière à l’entrée, la Banque Delubac et Cie investit continuellement pour se doter d’outils informatiques répondant aux critères de gestion des administrateurs de biens.     La Banque de détail dite in bonis   Cette Banque exerce une activité traditionnelle de banque de détail, financement à court et moyen terme et offre de services aux particuliers et aux entreprises, non administrateurs de biens, dites in bonis par opposition aux sociétés clientes de la Banque judiciaire.     La Banque de gestion d’épargne   L’activité de gestion d’épargne est le métier pour lequel les perspectives de développement sont les plus liées à sa capacité à assurer aussi bien sa croissance organique que sa croissance externe. L’activité s’exerce principalement par sa filiale Delubac Asset Management (DAM), société de gestion agréée par l’AMF, mais utilise également l’appui de la Banque.   La Banque et sa filiale DAM, ont axé le développement commercial de la collecte autour de quatre types de clientèle disposant potentiellement de sommes importantes nécessitant une gestion professionnelle :   -    180 Conseillers en Gestion de Patrimoine (ci-après CGP ) dont 35 % sont particulièrement actifs et 162 sont récurrents ;   -    les mandataires qui sont des prescripteurs importants ;   -    les relations privilégiées avec les dirigeants d’entreprises ainsi que les particuliers disposant d’un patrimoine financier significatif ;   -    les clients institutionnels (caisses de retraite, compagnies d’assurance, institutions de prévoyances, banque ou associations diverses).     Les activités sont scindées en deux :   -    l’activité de gestion d'épargne présente dans la Banque qui recouvre l'assurance vie et la captation d’actifs par l'intermédiaire d'un réseau de courtiers et mandataires ainsi que de particuliers détenteurs de portefeuilles titres ;   -    l'activité de gestion de portefeuille sous mandat et d'OPCVM est logée dans DAM, société de gestion filiale à 100% de la Banque. Le Groupe exerce également son activité de gestion de portefeuille à travers la participation qu'elle détient dans la société MCA Finance, société de gestion située à Angers.     La Banque d’affaires   La Banque Delubac et Cie a créé un métier autour du concept de Corporate Finance . L’acquisition en 2008 d’un fonds de commerce relatif à la branche d’activité conseil aux sociétés non cotées ou cotées de Résalliance et Associés a permis l’intégration d’une équipe spécialisée dans les opérations financières de bas et de haut de bilan, capitalisant sur son expérience et son réseau : sociétés clientes, autorités de tutelle, banques, fonds d’investissements, structures familiales.   L’équipe détecte, propose, organise et dirige des opérations dites de haut de bilan et d’ingénierie financière, telles que les fusions-acquisitions de sociétés non cotées, le rapprochement de sociétés cotées, les introductions en bourse sur tous les marchés, les restructurations de capital et les tours de tables financiers, les appels au marché au profit des sociétés cotées, les offres publiques, les attestations d’équité, ainsi que des opérations de bas de bilan (conseil en restructuration de dettes, en financement du besoin de fonds de roulement).     Activité foncière   Les deux filiales Compagnie Foncière du Confluent et Delubac Immobilier sont en charge de la gestion du patrimoine foncier du groupe Delubac et Cie.   Les comptes consolidés du groupe Delubac et Cie arrêtés par la Gérance, relatifs à l'exercice 2009, incluent :   -    le bilan consolidé sur la situation financière,   -    le résultat consolidé sur la performance financière,   -    le tableau des engagements hors bilan consolidés,   -    ainsi que les présentes notes annexes.   Sauf exception mentionnée, les états financiers consolidés sont présentés en milliers d'euros (000 euros).     Commissaires aux Comptes   Les Commissaires aux Comptes ont été nommés dans le cadre de la consultation écrite du 11 décembre 2009. Leurs mandats prendront fin à l'issue de l'Assemblée générale appelée à statuer sur les comptes de l'exercice clos le 31 décembre 2014.     Titulaires   -    la Société Hoche Audit représentée par Monsieur William Nahum,   -    la Société Auditoring International représentée par Monsieur Jean Le Boulbouech.     Suppléants   -    Monsieur Jean-Pierre Gramet,   -    la Société Anson Audit et Associés représentée par Monsieur Jaime Anson.     Note 2 - Evénements postérieurs à la clôture de l'exercice     Les événements postérieurs à la date de clôture sont présentés ci-après.   Cession des parts de la SCI Cameu   Les 50% de parts sociales de la SCI Cameu attribuées judiciairement au profit de la Banque Delubac et Cie, initialement nanties à son profit en garantie des sommes dues par le débiteur Jaurès Automobiles ont été cédés le 14 janvier 2010 pour un montant de 800 mille euros. La plus-value dégagée ressort ainsi à un montant de 218 mille euros.     Création de Haussmann Investissement Managers   Haussmann Investissement Managers (HIM), Société par Actions Simplifiée, a été immatriculée au Registre du Commerce et des Sociétés le 5 février 2010. HIM, société de gestion de portefeuille au capital de 200 mille euros, a été agréée par l'Autorité des Marchés Financiers le 8 février 2010. Elle est détenue à hauteur de 99% par la Banque Delubac et Cie et dirigée par Messieurs Benoît Duval et Alain Lefèvre.     Rejet de la tierce opposition formée par la Caisse de Compensation Locative   Par un arrêt en date du 9 février 2009, la Cour d'appel de Paris a rejeté la tierce opposition formée par la Caisse de Compensation Locative. La Cour a estimé que tant que l'instance amenée à rejuger le fond de l'arbitrage se poursuivait, et jusqu'à l'intervention de la décision définitive, la Banque Delubac et Cie et donc la CCL, ne subissait aucun préjudice.     Création de Féminance Paris   Féminance Paris est une société de conseil en investissement financier, créée sous la forme d'une Société par Actions Simplifiée, a été immatriculée au Registre du Commerce et des Sociétés le 28 février 2010. Son capital de 10 mille euros est détenu à hauteur de 35% par la Banque Delubac et Cie et est dirigée par Mesdames Dominique Chausse et Maryse Valmier, lesquelles détiennent respectivement 60% et 5%.     Acquisition d'un immeuble par la Compagnie Foncière du Confluent (CFC)   Le 9 mars 2010, CFC a fait l'acquisition, pour un montant de 6.200 mille euros, d'un immeuble de bureaux d'une surface totale de 770 m2, situé rue d'Astorg à Paris 8ème.   Cette opération complète et valorise l'opération réalisée en décembre 2009 (Cf. Note 3.1 sur les faits marquants de l'exercice 2009). La Banque Delubac et Cie envisage de proposer ces surfaces à la location, à l'issue de la période de rénovation du bien prévue en janvier 2013.     Complément de prix de cession des titres Haussmann Vivarais   Par une convention en date du 8 octobre 2007, la Banque Delubac et Cie avait cédé à Messieurs Serge Bialkiewicz et Jean-Michel Samuel, agissant pour le compte de la société Cheylaroise de Participation, société alors en cours de formation, 637.477 parts d'Haussmann Vivarais. Le prix de cession a été stipulé par les parties déterminable à dire d'expert sans pouvoir être inférieur à 9.700 mille euros (Cf. Note 3.3 sur les faits marquants de l'exercice 2007).   Par un avenant en date du 19 mars 2010, les parties ont renoncé expressément à la désignation d'un expert, compte tenu de l'arrêt du processus d'introduction de la Banque Delubac et Cie, et ont déterminé un complément de prix à la cession des parts d'un montant de 505 mille euros (Cf. Note 40 sur les Gains ou (pertes) sur actifs immobilisés). Ce complément de prix, comptabilisé dans le résultat 2009 de la Banque Delubac et Cie, a été calculé par référence à la valeur comptable des biens immobiliers détenus par Haussmann Vivarais en octobre 2007 et leur prix de cession en avril 2008.     Opérations Banque Centrale Européenne (BCE)   La Banque Delubac et Cie a participé à l’appel d’offres de la BCE mis en place en mars 2010.   Un montant de prêt de 15.000 mille euros rémunéré au taux fixe de 1% sur 6 mois a été accordé à la Banque. Ces sommes ont été replacées sur des supports offrant des rendements supérieurs à 200 points de base au taux du prêt.     Consultation écrite des Associés   Le 2 avril 2010, les Associés de la Société ont été consultés par correspondance sur les modifications statutaires suivantes :   -    Agrément de la société Sky Gift, en qualité d'Associé commanditaire, en lieu et place de sa filiale Fabien Marceau Réalisation, en cours de fusion avec sa société mère ;   -    Agrément de la société Cheylaroise de Participation, en qualité d'Associé commanditaire, en lieu et place de sa filiale Haussmann Vivarais, qu'elle a absorbée ;   -    Attribution de droits de vote triple aux Associés commandités et de droits de vote double, sous certaines conditions, aux Associés commanditaires ;   -    Nomination de Monsieur Jean-François Etienne des Rosaies en tant que membre du Conseil de Surveillance. Monsieur Jean-François Etienne des Rosaies est autorisé à acquérir une part sociale auprès de la Cheylaroise de Participation ;   -    Autorisation d'une augmentation de capital réservée à la Cheylaroise de Participation d'un montant de 545 mille euros augmentée d'une prime d'émission de 953 mille euros.     Prix Cyrille Bialkiewicz   Le 8 avril 2010, la Banque Delubac et Cie a organisé la remise des prix Cyrille Bialkiewicz pour le droit des entreprises en difficulté. Environ 700 personnes ont participé à cet événement au cours duquel quatre lauréats ont été récompensés pour leurs thèses à l'issue d'une sélection de candidats par un jury présidé par le Professeur François-Xavier Lucas.   Deux tables rondes réunissant d'éminentes personnalités ont fait l'objet de débats à cette occasion. La cérémonie a été clôturée par Monsieur Thierry Saussez, Délégué Interministériel à la Communication et Directeur du Service d'Information du Gouvernement.     Delubac Factor   La Banque Delubac et Cie lance son projet de renforcement d'offre de services de la Banque judiciaire à travers la mise en place d'un produit d'affacturage.     Note 3 - Evénements et faits marquants de l'exercice     3.1    Exercice 2009   Acquisition des actions FST Holding et FST SAS   Le 24 février 2009, Haussmann Vivarais, filiale de Cheylaroise de Participation, Associée de la Banque Delubac et Cie, cède à la Banque Delubac et Cie :   -    1.900 actions de la SAS Financial Software Technologies (FST), soit 23,7% de son capital   -    441 actions la SAS FST Holding, soit 15,0% de son capital   pour un montant total de 979 mille euros.   Les actions de ces sociétés ont été évaluées sur la base d'une opération de cession de ces titres intervenue entre les actionnaires en janvier 2009.   Financial Software Technologies développe une gamme de progiciels, solutions de gestion de portefeuilles en France.     Acquisition de 45% de la Foncière Francilienne de Locaux d'Entreprises   Le 24 février 2009, Haussmann Vivarais cède à la Banque Delubac et Cie les 19% qu'elle détient dans le capital de la SCI Foncière Francilienne de Locaux d'Entreprises (FFLE) pour un montant de 4.756 mille euros.   Le 4 mars 2009, Cheylaroise de Participation cède à la Banque Delubac et Cie les 26% des titres FFLE qui viennent de lui être apportées par Monsieur Serge Bialkiewicz pour un montant de 6.509 mille euros, soit le montant de l'apport en nature.   FFLE développe une activité d'acquisition et de location de bureaux à Paris et en Ile de France. Les deux cessions sont réalisées sur la même base d'évaluation des titres FFLE qui se trouve, après les opérations de cession, détenue à hauteur de 45% par la Banque Delubac et Cie.   La valorisation des parts FFLE a été confortée par l'évaluation réalisée le 16 novembre 2009 par le cabinet Cofisys, représenté par Monsieur Jean-Michel Matt, Expert près la Cour d'appel de Versailles.     Remboursement de l'intégralité des avances et prêts octroyés par la Banque Delubac et Cie à Haussmann Vivarais et aux Associés de la Cheylaroise de Participation   Le 4 mars 2009, l'intégralité des sommes octroyés est remboursée, soit 9.750 mille euros plus les intérêts financiers à cette date d'un montant de 584 mille euros.     Saisie des sommes au titre de la condamnation de la CFCMNE   Le 7 juillet 2009, la Banque Delubac et Cie obtient la saisie des sommes auxquelles la CFCMNE avait été condamnée par la sentence arbitrale rendue le 2 décembre 2008. La décision de la Cour d'appel du 19 novembre 2009 n'a pas eu pour conséquence le reversement de ces sommes par la Banque Delubac et Cie, ne constituant pas un titre exécutoire et n'entraînant pas restitution des sommes versées en exécution de la sentence qu'elle annulait.     Participation au 64 ème Congrès du Conseil Supérieur de l'Ordre des Experts Comptables   Du 15 au 17 octobre 2009, la Banque Delubac et Cie a participé au Congrès de Nantes. L'ensemble des activités de la Société y était représenté.     Annulation de la sentence arbitrale du 2 décembre 2008   La sentence arbitrale qui a condamné la Caisse Fédérale du Crédit Mutuel Nord Europe (CFCMNE) à indemniser la Banque Delubac et Cie à hauteur de 164,3 millions d'euros a été annulée par un arrêt de la Cour d'appel de Paris du 19 novembre 2009. Dès lors, c'est à une autre chambre de la Cour d'appel de Paris qu'il appartient de juger au fond le litige entre les parties. A ce titre, la Cour d'appel a fixé un calendrier au terme duquel les plaidoiries des avocats auraient lieu en novembre 2010, pour une décision devant intervenir en janvier ou février 2011.   Dans l'intervalle, un Associé commandité de la Banque Delubac et Cie, la Caisse de Compensation Locative, détenue par la famille de Monsieur Serge Bialkiewicz, a formé une tierce opposition contre la décision du 19 novembre 2009. Cette décision a, par ailleurs, été soumise à la censure de la Cour de cassation. La Cour est appelée à statuer sur le bien fondé du pourvoi en cassation formé à l'encontre de l'arrêt rendu en appel. L'audience a été fixée au 22 juin 2010.   Les scenarios possibles relatifs à ce pourvoi sont les suivants :   -    la Cour casse l'arrêt de la Cour d'appel sans renvoi, mettant un terme définitif au litige ;   -    la Cour casse l'arrêt de la Cour d'appel et renvoie l'affaire auprès d'une Cour d'appel aux fins de rejuger la demande d'annulation de la sentence arbitrale du 2 décembre 2008 ;   -    le pourvoi est rejeté par la Cour et l'affaire renvoyée auprès de la Cour d'appel pour être jugée au fond.   La Gérance, en accord aves ses conseils en charge du suivi de ce dossier, a décidé de maintenir dans les comptes annuels de l'exercice 2009, le principe suivi dans les états financiers de l'exercice 2008 quant au traitement comptable de l'indemnité CFCMNE. Les événements intervenus depuis la clôture de l'exercice précédent ne sont pas de nature à modifier la position prise par la Banque Delubac et Cie lors de l'arrêté des comptes 2008.   Ainsi, le produit de l'indemnité enregistré en totalité dans les produits de l'exercice 2008 et provisionné à hauteur de 80% n'a pas fait l'objet de reprise dans le résultat de l'exercice 2009.   Les sommes ayant été encaissées dans le courant de l'année 2009, la provision sur la créance détenue sur le CFCMNE fin 2008 a été reprise en totalité, une provision passif calculée selon les mêmes modalités a été en contrepartie comptabilisée dans le résultat 2009.   L'ensemble des mouvements opérés en 2009 est exposé :   -    à la Note 20 sur les comptes de régularisation et actifs divers ;   -    à la Note 23 sur les provisions ;   -    et à la Note 40 sur le résultat exceptionnel.     Fusion Cheylaroise de Participation – Haussmann Vivarais   La Société civile Haussmann Vivarais a fait l’objet, aux termes d’un projet de fusion notarié à Luxembourg, en date du 12 novembre 2009, d’une fusion absorption par sa société mère, la Cheylaroise de Participation, avec effet rétroactif au 6 novembre 2009, publiée au Registre du Commerce et des Sociétés d’Aubenas le 4 mars 2010.   Cette fusion n’entraîne aucun changement de contrôle de la Banque Delubac et Cie dans la mesure où la Cheylaroise de Participation détenait déjà 100 % du capital Haussmann Vivarais. La participation de 20,98% que détenait Haussmann Vivarais dans la Société est à compter du 6 novembre détenue par la Cheylaroise de Participation.     Saisies des comptes bancaires   A la suite de l'arrêt de la Cour d'appel de Paris du 19 novembre 2009, ayant annulé la sentence arbitrale du 2 décembre 2008, la Caisse Fédérale du Crédit Mutuel Nord Europe (CFCMNE) a fait procéder à des saisies attributives et conservatoires des comptes bancaires de la Banque Delubac et Cie et de ses Associés Gérants.   Une première saisie a été opérée sur le compte de la Banque de France de l'établissement bancaire pour un montant de 5.295 mille euros en date du 4 décembre 2009. Cette saisie a fait l'objet d'une annulation par le Juge de l'exécution de Privas le 17 décembre 2009, la mainlevée ayant été délivrée le 21 décembre.   Une seconde saisie a également été réalisée le 4 décembre sur le compte de la Société Générale ouvert au nom de la Banque Delubac et Cie pour un montant total de 18.517 mille euros. Cette saisie a fait l'objet d'une requête en annulation auprès du Juge de l'exécution de Privas, l'audience est prévue fin mai 2010. Ainsi, ces sommes ont été reclassées au bilan de la rubrique Opérations interbancaires et assimilées à la rubrique Comptes de régularisation et actifs divers (Cf. Note 19 de l'annexe aux comptes consolidés).   Il convient de préciser qu'une procédure de saisie attribution a également été engagée à l'encontre des comptes bancaires des Associés commandités ouverts dans les livres de la Banque Delubac et Cie. Ces sommes sont présentées distinctement dans l'une des rubriques du poste Comptes de régularisation et passifs divers (Cf. Note 22 de l'annexe aux comptes consolidés).   Enfin, deux saisies conservatoires ont été délivrées les 22 et 28 décembre 2009 auprès de la Banque de France et de la Société Générale pour un montant total de 11.118 mille euros (Cf. Note 12 de l'annexe aux comptes consolidés). Une instance d'annulation de ces deux procédures est pendante devant le Juge de l'exécution de Privas, l'audience est prévue fin mai 2010.     Renouvellement de l'accord d'intéressement des salariés   Le 18 décembre 2009, un nouvel accord d'intéressement, identique au précédent, a été conclu pour la période 2009-2011, entre le représentant de la Société et le représentant du personnel, le délégué syndical (Cf. Note 37 sur les charges générales d'exploitation).     Litige Banque Palatine – Invest Securities   La Banque Delubac et Cie avait conclu le 7 août 2007 avec la Banque Palatine et Invest Securities un mandat d’introduction sur Eurolist, pour une durée de douze mois, aux termes duquel elle leur donnait irrévocablement mandat exclusif de préparer et réaliser l’admission de ses actions sur le marché Eurolist d’Euronext Paris dans le cadre d’une opération globale d’un minimum de 30 millions d’euros.   Le 31 octobre 2007, la Banque Palatine et la société Invest Securities ont informé la Banque Delubac et Cie qu’elles ne souhaitaient pas poursuivre la procédure d’introduction en bourse et qu’elles mettaient fin au mandat d’introduction qui leur avait été confié le 7 Août 2007.   Estimant que les mandataires avaient procédé à une rupture brutale et abusive du mandat, la Banque Delubac et Cie a saisi le Tribunal de commerce d’une demande d’indemnisation.   Par un jugement en date du 8 décembre 2009, le Tribunal de commerce de Paris a condamné les sociétés Banque Palatine et Invest Securities à verser à la Banque Delubac et Cie une somme de 154 mille euros (Cf. Note 41 sur le résultat exceptionnel) à titre de dommages et intérêts outre une somme de 3 mille euros au titre de l'article 700 du Code de Procédure Civile.   Les sommes allouées correspondent au premier acompte convenu par le mandat et aux honoraires d'assistance et d'audit des comptes au 30 juin 2007, ces frais ayant été exposés en pure perte. Banque Palatine et Invest Securities ont fait appel de cette décision.     Consultation écrite des Associés en date du 11 décembre 2009   Le 11 décembre 2009, les Associés de la Société ont été consultés par correspondance sur les modifications statutaires suivantes :   -    Après avis favorable de la Commission Bancaire, renouvellement des Commissaires aux Comptes titulaires pour six exercices à compter du 1er janvier 2009, jusqu'à l'Assemblée générale qui aura à statuer sur les comptes de l'exercice 2014 ;   -    Après avis favorable de la Commission Bancaire, renouvellement de Monsieur Jean-Pierre Gramet en tant que Commissaire aux Comptes suppléant pour six exercices à compter du 1er janvier 2009, jusqu'à l'Assemblée générale qui aura à statuer sur les comptes de l'exercice 2014 ;   -    Après avis favorable de la Commission Bancaire, nomination de la Société Anson Audit et Associés, représentée par Monsieur Jaime Anson, en tant que Commissaire aux Comptes suppléant pour six exercices à compter du 1er janvier 2009, jusqu'à l'Assemblée générale qui aura à statuer sur les comptes de l'exercice 2014 ;   -    Autorisation des membres du Conseil de Surveillance d'accepter d'accomplir une mission spéciale pour le compte de la Banque Delubac et Cie. A ce titre un jeton de présence spécifique leur sera alloué ;   -    Révision des modalités de rémunération des Associés commandités.     Création de la Compagnie Foncière du Confluent   Le 22 décembre, la Compagnie Foncière du Confluent (CFC) a été créée. CFC est une Société en Commandite Simple à capital variable au capital de 15.110 mille euros, destinée à détenir l'ensemble du parc immobilier de la Banque Delubac et Cie. Elle est détenue à hauteur de 99,3% par la Banque Delubac et Cie. Ses Gérants sont :   -    Monsieur Serge Bialkiewicz,   -    Monsieur Jean-Michel Samuel,   -    La Caisse de Compensation Locative,   -    La Cheylaroise de Participation.     Acquisition d'un ensemble immobilier à Paris   Le 28 décembre 2009, CFC a fait l'acquisition, pour un montant frais inclus de 23.500 mille euros, de quatre immeubles de bureaux d'une surface totale de 4.380 m2, situés respectivement aux :   -    10-12, rue Roquépine à Paris 8ème,   -    21-23, rue d'Astorg à Paris 8ème.   La Banque Delubac et Cie projette d'y installer son agence et ses bureaux parisiens, à l'issue de la période de rénovation des biens prévue en janvier 2013.     3.2    Exercice 2008   Reprise des éléments incorporels de la société Résalliance   Le 28 février 2008, Banque Delubac et Cie a repris les éléments incorporels non identifiables du fonds de commerce de la société Résalliance, société de conseil en opérations financières, pour un montant de 200 mille euros assorti d'un complément de prix à déterminer en fonction des mandats en cours attachés à la branche d'activité reprise.   A partir de cette acquisition, la Société développe depuis le 1er mars 2008 une activité de banque d'affaires, conseil, ingénierie et montage d'opérations financières de haut et de bas de bilan. Cette activité est assurée par deux spécialistes.     Cession des parts de la société Diderot Patrimoine   Aux termes d'une promesse unilatérale de vente en date du 23 mai 2008, Banque Delubac et Cie et sa filiale Delubac Immobilier ont cédé la totalité des parts de la société Diderot Patrimoine pour un montant de 1.498 mille euros. L'opération a été réalisée définitivement le 23 septembre 2008, date de la levée des conditions suspensives.     Consultation écrite des Associés en date du 28 mai 2008   Le 28 mai 2008, les Associés de la Société ont été consultés par correspondance, notamment sur les modifications statutaires suivantes :   -    Nomination en qualité de Gérante statutaire de la Caisse de Compensation Locative représentée par Monsieur Serge Bialkiewicz en remplacement de Madame Josette Samuel ;   -    Augmentation de capital de 526.263 euros par incorporation de réserves et division par quatre de la valeur nominale de chaque part sociale (Cf. Note 27 sur le capital social) ;   -    Modification de la raison sociale, Delubac et Cie devenant Banque Delubac et Cie.     Augmentation de la participation de la Banque Delubac et Cie dans la société MCA Finance   Courant 2008, afin de procéder à l'annulation de ses propres actions, MCA Finance a réalisé une opération d'augmentation et de réduction de capital qui a eu pour conséquence de porter la participation du groupe Delubac et Cie de 35% à 36,10%.     Couverture du portefeuille OPCVM actions   La Banque Delubac et Cie accompagne le développement des fonds OPCVM de sa filiale DAM par la souscription dans les fonds du Groupe sur une durée de montée en charge des en-cours externes. En 2008, la très forte dégradation des marchés consécutive à la crise financière a eu pour conséquence l'enregistrement d'une dépréciation des titres de placement à hauteur de 8.995 mille euros.   Une politique de couverture totale du portefeuille d’expositions OPCVM actions a dès lors été mise en place permettant de sécuriser sur la fin du deuxième semestre 2008 et pour l’exercice 2009 les placements détenus par la Banque Delubac et Cie.     Sentence arbitrale du 2 décembre 2008   En date du 6 octobre 2003, la Banque Delubac et Cie avait, conformément à l'article 34 de ses statuts, saisi un Tribunal Arbitral d'une demande visant à être indemnisée par l'un de ses Associés, la Caisse Fédérale du Crédit Mutuel Nord Europe (CFCMNE), de différents préjudices.   Aux termes d'une sentence arbitrale rendue le 2 décembre 2008, le Tribunal Arbitral statuant contradictoirement en amiable compositeur et en dernier ressort, a condamné la CFCMNE à payer à la Banque Delubac et Cie la somme de 114 millions d'euros à titre de dommages et intérêts assortis des intérêts de retard à compter du 6 octobre 2003, soit un montant total de 164,3 millions d'euros.   Cette sentence a fait l'objet d'une ordonnance d'exequatur en date du 5 décembre 2008, soit le lendemain de l'introduction d'un recours en annulation exercé par le CFCMNE auprès de la Cour d'Appel de Paris.   Conformément à la jurisprudence du Conseil d'Etat, la créance a été rattachée dans les produits exceptionnels de l'exercice 2008, une provision pour dépréciation égale à 80% de son montant ayant été enregistrée simultanément dans les charges exceptionnelles.     3.3    Exercice 2007   Acquisition de 20,98% de parts de la Banque Delubac et Cie par la société Haussmann Vivarais   Le 22 mai 2007, la société civile Haussmann Vivarais, filiale à 100% de Banque Delubac et Cie, s'est portée acquéreur respectivement auprès de la Société Cofinance et de Monsieur Jean-Claude Pick de 146 198 et de 11 parts sociales de Banque Delubac et Cie, représentant 20,98% du capital et des droits de vote de la Société. Cette transaction s'est réalisée pour un prix global de 6 millions d’euros.   L'acquisition a été financée en totalité par l’octroi par Banque Delubac et Cie d’un concours bancaire court terme au profit d'Haussmann Vivarais.     Apport des titres Delubac Asset Management et FFLE à la société Haussmann Vivarais   Le 29 juin 2007, Banque Delubac et Cie fait apport en nature à sa filiale Haussmann Vivarais des titres des sociétés Delubac Asset Management (DAM) et FFLE (société non consolidée) respectivement pour 4 600 et 4 594 milliers d'euros. En rémunération de ces apports, le capital social d'Haussmann Vivarais a été augmenté de 9 194 mille euros pour être porté à 9 664 mille euros.     Réintégration des titres DAM à l'actif de la Banque Delubac et Cie   Le 24 septembre 2007, compte tenu du projet de la Banque Delubac et Cie de procéder à son introduction sur le marché réglementé d'Euronext Haussmann Vivarais lui recédait les 19 992 actions DAM apportées. Il était apparu plus logique aux Associés de réintégrer cette société dans le périmètre de la Banque Delubac et Cie dont l’activité est en parfaite adéquation et complémentarité avec la stratégie de la Société. Cette cession a été réalisée pour un montant de 4 600 mille euros, soit le coût historique d’entrée des titres dans le patrimoine de la société Haussmann Vivarais.     Cession de 100% des parts Haussmann Vivarais à la Cheylaroise de Participation   Le 8 octobre 2007, Banque Delubac et Cie cédait les 637 477 parts sociales d'Haussmann Vivarais au profit de La Cheylaroise de Participation, société détenue par les familles Samuel et Bialkiewicz. Cette cession a été réalisée pour un prix de 9 700 mille euros.   Le financement de cette acquisition s’est fait par l’octroi par la Banque Delubac et Cie d’un concours bancaire court terme au profit des familles Bialkiewicz et Samuel.   A la date de la transaction, les principaux actifs constituant Haussmann Vivarais se présentaient comme suit :   -    146 029 parts Banque Delubac et Cie pour un montant de 6 000 milliers d'euros ;   -    19 titres de la SC FFLE pour 4 594 mille euros sur la base d'une valorisation réalisée par CB Richard Ellis, conseil en immobilier ;   -    441 parts de la société FST Holding ;   -    1 900 parts de la société FST SAS ;   -    un bien immobilier situé au 144, boulevard Haussmann.   A l’issue de ces opérations, le résultat consolidé de l'exercice 2007 du Groupe a enregistré :   -    une plus-value sur les titres FFLE apportée à Haussmann Vivarais d'un montant avant impôt de 4 594 mille euros ;   -    une plus-value de cession des titres Haussmann Vivarais avant impôt de 305 mille euros.   La plus-value d'apport de 4 295 mille euros sur les titres DAM a été neutralisée dans le compte de résultat consolidé.     Acquisition de 35% des actions de la société de gestion MCA Finance   Le 19 décembre 2007, le Groupe faisait l'acquisition de 35% des actions de la société de gestion MCA Finance pour un montant de 1 998 mille euros. L'écart d'acquisition, ressortant à un montant initial de 1 475 mille euros, a été déterminé à partir des états financiers de MCA arrêtés au 31 décembre 2007 et a fait l'objet d'ajustements pendant la période d'affectation au cours de l'exercice 2008.     Note 4 - Périmètre de consolidation     Pour chacune des périodes présentées, le périmètre de consolidation se compose comme suit :           % contrôle    % contrôle         Entités    31-12-09    31-12-08    Activité Banque Delubac et Cie SCS    Mère    Mère    Banque Compagnie Foncière du Confluent    99,27    -    Foncière Delubac Immobilier EURL    100,00    100,00    Gestion de patrimoine immobilier Diderot Patrimoine SC    -    -    Gestion de patrimoine immobilier Delubac Asset Management SA    100,00    100,00    Gestion de portefeuille MCA Finance SA    36,10    35,00    Gestion de portefeuille Pour chacune des entités du périmètre, le % d'intérêts est identique au % de contrôle.   Les entités sur lesquelles le Groupe exerce un % de contrôle supérieur à 50% sont consolidées selon la méthode de l'intégration globale.   Un % de contrôle compris entre 20 et 50% confère au Groupe sur les entités une présomption d'influence notable. Ces entités sont dès lors susceptibles d'être consolidées selon la méthode de la mise en équivalence, sauf exception facultative ou obligatoire prévue par le règlement CRC n° 99-07 aux paragraphes 101 et 1000.   Le résultat de la société Diderot Patrimoine est compris dans le résultat consolidé du 1er janvier 2008 au 23 septembre 2008, date de la perte de contrôle du Groupe sur cette entreprise.   Les sociétés suivantes ne sont pas consolidées dans les états financiers de l'exercice 2009 :   -    Delubac Schor Bialkiewicz, détenue à 45,6%, ne présentant pas un caractère significatif eu égard à l'ensemble consolidé de la Banque Delubac et Cie (exception facultative) ;   -    FST Holding et FST SAS, détenues respectivement à 26% et 19%, le Groupe ne disposant pas de la minorité de blocage aux Assemblées de ces sociétés et n'étant pas représenté dans les organes de gestion ;   -    Foncière Francilienne de Locaux d'Entreprises, détenue à 45% uniquement en vue de sa cession ultérieure (exception obligatoire).     Note 5 - Principes et méthodes comptables applicables dans le Groupe     5.1    Règles d'évaluation des états financiers consolidés   Les états financiers consolidés ainsi que les données comparatives de l'exercice 2008 présentés dans le présent document ont été établis conformément aux dispositions du règlement n°99-07 du Comité de la Réglementation Comptable (CRC) relatif aux règles de consolidation des entreprises relevant du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière (CRBF).     Estimations et jugements comptables déterminants   Pour établir ses états financiers consolidés, la direction du Groupe doit procéder à des estimations et faire des hypothèses qui affectent la valeur comptable des éléments d’actif et de passif, des produits et des charges, ainsi que les informations données en notes annexes.   La direction du Groupe procède à ces estimations et appréciations de façon continue sur la base de son expérience passée ainsi que de divers facteurs jugés raisonnables qui constituent le fondement de ces appréciations.   Les montants qui figureront dans ses futurs états financiers sont susceptibles de différer de ces estimations en fonction de l’évolution de ces hypothèses ou de conditions différentes.   Les principales estimations significatives faites par la direction du Groupe portent notamment sur l’évaluation des actifs incorporels, corporels et financiers, des écarts d'acquisition et de leurs amortissements, des dépréciations et des provisions, des engagements envers le personnel ainsi que sur les impôts différés s'agissant des déficits fiscaux.   Application de nouveaux règlements comptables en 2009   Exercice 2009     Indemnités de départ en retraite   En adéquation avec la loi de financement de la sécurité sociale pour 2008 (loi n°2007-1786 du 19 décembre 2007), mettant fin aux accords collectifs permettant une mise à la retraite avant l’âge de 65 ans, l’accord de branche de la profession bancaire du 29 mars 2005 prévoyant celle-ci à compter de 60 ans, l’âge de départ en retraite a été porté de 60 ans à 65 ans.   Par ailleurs, depuis le 20 juillet 2008 le nombre de mois de salaire déterminant l’indemnité de mise à la retraite a été modifiée.   Dès lors, le montant des engagements au titre des indemnités de départ en retraite a fait l'objet de nouvelles modalités de calcul au 31 décembre 2009. La charge de l’exercice 2009 d'un montant de 427 mille euros, dont 132 mille euros de charges sociales, prend en compte l'ensemble de ces modifications (Cf. Note 23 sur les provisions).     Valorisation des swaps   Le règlement CRC n° 2009-04 du 3 décembre 2009 relatif à la valorisation des swaps, modifiant le règlement n° 90.15 du CRBF, est applicable depuis le 1er janvier 2009. La Société n'a pas été amenée à appliquer ces nouvelles dispositions.     Commissions reçues par un établissement de crédit   Le règlement CRC n° 2009-03 du 3 décembre 2009 relatif à la comptabilisation des commissions reçues par une établissement de crédit et des coûts marginaux de transaction à l'occasion de l'octroi ou de l'acquisition d'un concours, est applicable aux exercices ouverts depuis le 1er janvier 2010. La possibilité d'application anticipée prévue dans l'avis du CNC n° 2009-05 n'a pas été maintenue dans le règlement.     Application des nouveaux règlements comptables en 2008   Le Groupe a appliqué en 2008 les nouveaux règlements suivants du Comité de la Réglementation Comptable :   -    le règlement n° 2008-07 du 3 avril 2008 afférent à la comptabilisation des frais d’acquisition des titres, applicable à compter de cette date, modifiant le règlement amendé n° 90-01 du Comité de la réglementation bancaire relatif à la comptabilisation des opérations sur titres ;   -    le règlement n° 2008-17 du 10 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie Titres de transaction et hors de la catégorie Titres de placement applicable à compter du 1er juillet 2008 modifiant le règlement amendé n° 90-01 du Comité de la réglementation bancaire.     5.2    Présentation des états financiers consolidés   Sauf exception mentionnée, les états financiers consolidés sont publiés en milliers d'euros (000 euros).     5.3    Bases de préparation des états financiers consolidés   Les principales méthodes comptables appliquées lors de la préparation des états financiers consolidés sont exposées ci-après. Ces méthodes ont été appliquées de façon permanente aux deux exercices présentés.     5.4    Principes généraux de consolidation     Périmètre de consolidation   Le Groupe est constitué de la Société, l'entreprise consolidante, des entreprises contrôlées ou sous influence notable.     Entreprises sous contrôle exclusif   Le contrôle exclusif est le pouvoir de diriger les politiques financière et opérationnelle d'une entreprise afin de tirer avantage de ses activités. Il résulte :   -    soit de la détention directe ou indirecte de la majorité des droits de vote dans une autre entreprise ;   -    soit de la désignation de la majorité des membres des organes d'administration, de direction ou de surveillance d'une autre entreprise ; l'entreprise consolidante est présumée avoir effectué cette désignation lorsqu'elle dispose d'une fraction supérieure à 40% des droits de vote et qu'aucun autre associé ou actionnaire ne détient, directement ou indirectement, une fraction supérieure à la sienne ;   -    soit du droit d'exercer une influence dominante sur une entreprise, soit du droit d’exercer une influence dominante sur une entreprise en vertu d’un contrat ou de clauses statutaires, lorsque le droit applicable le permet ; l’influence dominante existe dès lors que, dans les conditions décrites ci-dessus, l’entreprise consolidante a la possibilité d’utiliser ou d’orienter l’utilisation des actifs, passifs ou éléments de hors-bilan de la même façon qu’elle contrôle ce même type d'éléments dans sa propre entité.       En l'absence de tels contrats ou clauses statutaires, il est également présumé qu'une entreprise consolidante exerce une influence dominante sur un établissement de crédit ou une autre entreprise dès lors qu'elle détient au moins 20% des droits de vote et qu'il n'existe pas d'autres actionnaires ou ensemble d'actionnaires détenant un pourcentage de droit de vote supérieur au sien.     Entreprises sous influence notable   L’influence notable est le pouvoir de participer aux politiques financière et opérationnelle d’une entreprise sans en détenir le contrôle. L’influence notable peut notamment résulter d’une représentation dans les organes de direction ou de surveillance, de la participation aux décisions stratégiques, de l’existence d’opérations inter entreprises importantes, de l’échange de personnel de direction, de liens de dépendance technique.   L’influence notable sur les politiques financière et opérationnelle d’une entreprise est présumée lorsque l’entreprise consolidante dispose, directement ou indirectement, d’une fraction au moins égale à 20% des droits de vote de cette entreprise.   Détermination du contrôle et de l’influence notable   Détention directe et indirecte   Le contrôle exclusif et l’influence notable s’entendent, dans tous les cas, directement ou indirectement.   Ainsi pour l’appréciation des droits de vote dont dispose une entreprise dans les assemblées d’une autre entreprise, il doit être fait masse de l’ensemble des droits de vote attachés aux actions ou parts détenues par l’entreprise consolidante et par toutes les entreprises qu’elle contrôle de manière exclusive.     Calcul de la fraction des droits de vote détenus   Pour le calcul de la fraction des droits de vote détenus, il convient de tenir compte des actions à droit de vote double, des certificats de droit de vote créés lors de l’émission de certificats d’investissement et, s’il y a lieu, des titres faisant l’objet d'engagements ou de portage fermes détenus pour le compte de l’entreprise consolidante.   Le terme portage recouvre un ensemble d’opérations par lesquelles une entreprise a l'obligation d'acheter des titres à un porteur au terme d’une période et à un prix déterminés à l’avance, ce porteur ayant l'obligation de les lui vendre.   Ces titres sont considérés comme détenus pour le compte de l’entreprise consolidante, si les spécificités de l'engagement ferme ou du contrat de portage ferme la rendent titulaire des prérogatives essentielles attachées à ces titres. Pour déterminer la nature et l’importance du contrôle ou de l’influence notable, le titulaire des droits relatifs au contrôle des titres faisant l’objet du portage prend également en compte les autres titres de l’entreprise considérée qu’il détient par ailleurs.     Entités ad hoc   Une entité ad hoc est une structure juridique distincte, créée spécifiquement pour gérer une opération ou un groupe d’opérations similaires pour le compte d’une entreprise. L’entité ad hoc est structurée ou organisée de manière telle que son activité n’est en fait exercée que pour le compte de cette entreprise, par mise à disposition d’actifs ou fourniture de biens, de services ou de capitaux. Une entité ad hoc est comprise dans le périmètre de consolidation dès lors qu’une ou plusieurs entreprises contrôlées ont en substance, notamment en vertu de contrats, d’accords ou de clauses statutaires, le contrôle de l’entité.   Afin de déterminer l’existence de ce contrôle, il est nécessaire d’apprécier l’économie d’ensemble de l’opération à laquelle l’entité ad hoc participe et d’analyser les caractéristiques de la relation entre cette dernière et l’entité consolidante.   Il convient de distinguer la situation dans laquelle le pouvoir de décision sur les activités courantes correspond à une relation fiduciaire avec une gestion pour compte de tiers et dans l’intérêt des différentes parties, aucune d’entre elles ne contrôlant l’entité de manière exclusive, de la situation dans laquelle ce pouvoir n’est exercé que dans le seul intérêt de l’entreprise consolidante. Dans cette optique, les critères suivants sont pris en considération :   -    l’entreprise dispose en réalité des pouvoirs de décision, assortis ou non des pouvoirs de gestion sur les activités courantes de l’entité ad hoc ou sur les actifs qui la composent, même si ces pouvoirs ne sont pas effectivement exercés. Elle a par exemple la capacité de dissoudre l’entité, d’en changer les statuts, ou au contraire de s’opposer formellement à leur modification ;   -    l’entreprise a, de fait, la capacité de bénéficier de la majorité des avantages économiques de l’entité, que ce soit sous forme de flux de trésorerie ou de droit à une quote-part d’actif net, de droit de disposer d’un ou plusieurs actifs, de droit à la majorité des actifs résiduels en cas de liquidation ;   -    l’entreprise supporte la majorité des risques relatifs à l’entité ; tel est le cas si les investisseurs extérieurs bénéficient d’une garantie de la part de l’entité ou de l’entreprise, leur permettant de limiter de façon importante leur prise de risques.   Cas particulier des Organismes de Placement Collectif en Valeurs Mobilières (OPCVM)   En ce qui concerne la consolidation des OPCVM contrôlés, le Groupe applique les dispositions comptables décrites dans le communiqué du Conseil national de la comptabilité du 8 février 2005.   Un OPCVM contrôlé doit être consolidé si l’une ou plusieurs des conditions suivantes ne sont pas remplies :   -    l’OPCVM ne réalise pas d’opérations directes ou indirectes sur les instruments financiers émis par l’investisseur ;   -    l’OPCVM réalise exclusivement des placements financiers qui n’ont pas un caractère stratégique pour l’investisseur ;   -    l’investisseur ne tire aucun avantage et ne supporte aucun risque, directement ou indirectement, autres que ceux normalement associés aux placements dans l’OPCVM et ceci proportionnellement à sa participation (par exemple : réalisation d’opérations hors conditions du marché) ;   -    l’OPCVM ne comporte pas d’endettement ou d’engagements passifs hormis ceux résultant de ses opérations courantes.   Lorsque par exception, au regard des conditions énumérées ci-dessus, certains OPCVM ne sont pas consolidés, le Groupe présente dans les notes annexes aux états financiers consolidés toute information complémentaire (valeur liquidative, montant de l'actif net...).     Exclusion du périmètre de consolidation   Une entreprise contrôlée ou sous influence notable est exclue du périmètre de consolidation lorsque :   -    dès leur acquisition, les titres de cette entreprise sont détenus uniquement en vue d’une cession ultérieure en raison notamment :   .    d'opération de portage lorsque l'entreprise consolidante ou l'une des sociétés du Groupe joue le rôle de porteur,   .     ou d'opération d'assistance financière, d'assainissement ou de sauvetage.   Toutefois si le projet de cession ultérieure porte seulement sur une fraction des titres, le contrôle ou l’influence notable est défini par référence à la fraction destinée à être durablement possédée ;   -    des restrictions sévères et durables remettent en cause substantiellement :   .    le contrôle ou l’influence exercée sur cette entreprise ;   .    les possibilités de transferts de fonds entre cette entreprise et les autres entreprises incluses dans le périmètre de consolidation.   Une filiale ou une participation peut être laissée en dehors de la consolidation lorsque les informations nécessaires à l'établissement des comptes consolidés ne peuvent être obtenues sans frais excessifs ou dans des délais compatibles avec ceux qui sont fixés pour la mise à disposition des documents annuels d'information financière aux commissaires aux comptes.   Les entreprises considérées comme non significatives au regard de l'ensemble consolidé peuvent être exclues du périmètre de consolidation lorsqu'elle ne représente, seule ou avec d'autres, qu'un intérêt négligeable par rapport à l'objectif d'image fidèle que doivent donner les comptes consolidés.   Lorsqu’une entreprise est ainsi exclue du périmètre de consolidation, ses titres sont comptabilisés en Titres de participation dans les comptes consolidés.   Dates d'entrée et de sortie dans le périmètre de consolidation   L'entrée dans le périmètre de consolidation est effective :   -    soit à la date d'acquisition des titres par l'entreprise consolidante ;   -    soit à la date de prise de contrôle ou d’influence notable, si l’acquisition a eu lieu en plusieurs fois ;   -    soit à la date prévue par le contrat si celui-ci prévoit le transfert du contrôle à une date différente de celle du transfert des titres.   Une entreprise sort du périmètre de consolidation à la date de perte de contrôle ou d'influence notable.     (ii)    Procédures et méthodes de consolidation   Les comptes des entités consolidées sont tous arrêtés à la même date, soit le 31 décembre de chaque exercice. Les méthodes comptables sont appliquées d'une manière uniforme dans les comptes des entités du Groupe compris dans les états financiers consolidés.   Les méthodes de consolidation sont les suivantes :   -    l’intégration globale, pour les entreprises sous contrôle exclusif y compris les entreprises à structure de comptes différente dont l'activité se situe dans le prolongement de celle de l'entreprise consolidante ;   -    la mise en équivalence, pour les entreprises sous influence notable et celles sous contrôle exclusif ou conjoint ayant une structure de comptes différente et dont l'activité ne se situe pas dans le prolongement de celle de l'entreprise consolidante.   L’intégration globale consiste à :   -    intégrer dans les comptes de l’entreprise consolidante les éléments des comptes des entreprises consolidées, après retraitements éventuels ;   -    répartir les capitaux propres et le résultat entre les intérêts de l’entreprise consolidante et les intérêts des autres actionnaires ou associés, les Intérêts minoritaires  ;   -    éliminer les opérations et comptes entre l'entreprise intégrée globalement et les autres entreprises consolidées dans les conditions énoncées ci-après.   La mise en équivalence consiste à :   -    substituer à la valeur comptable des titres détenus, la quote-part des capitaux propres, y compris le résultat de l’exercice déterminé d’après les règles de consolidation ;   -    éliminer les opérations et comptes entre l'entreprise mise en équivalence et les autres entreprises consolidées.   Elimination des opérations entre les entreprises consolidées par intégration globale     (i)    Opérations n'affectant pas le résultat consolidé   Les créances, les dettes et les engagements réciproques ainsi que les produits et les charges sont éliminés dans leur totalité.   Sont également éliminés, les engagements hors bilan réciproques des entreprises consolidées ainsi que les engagements hors bilan faisant double emploi avec les créances ou dettes correspondantes figurant aux bilans d'autres entreprises consolidées.     (ii)    Opérations affectant le résultat consolidé (résultats internes)   L'élimination des profits et des pertes ainsi que des plus-values et moins-values est pratiquée à 100% puis répartie entre les intérêts de l'entreprise consolidante et les intérêts minoritaires de l'entreprise ayant réalisé le résultat.   Toutefois, en cas d'élimination de pertes, le Groupe s'assure que la valeur de l'actif cédé n'est pas supérieure à la valeur actuelle de cet élément. Dès lors :   -    la perte de cession à caractère interne est éliminée même lorsqu'elle représente une réelle perte de valeur ;   -    la perte réelle de valeur, déterminée en fonction des règles générales de dépréciation des actifs, donne lieu à la constatation d'une dépréciation pouvant être reprise si l'actif continue d'être utilisé, soit d'un amortissement exceptionnel si l'actif cesse d'être utilisé.   L'élimination des incidences des opérations internes portant sur des actifs a pour conséquence de les ramener à leur valeur d'entrée dans le bilan consolidé.   L'impôt sur les bénéfices est corrigé de l'incidence de l'élimination des résultats internes.   Les dividendes intra Groupe sont également éliminés en totalité, y compris les dividendes qui portent sur des résultats antérieurs à la première consolidation.   Sont également éliminés en totalité, les dotations aux dépréciations des titres participation constituées par l'entreprise détentrice des titres et, le cas échéant les provisions constituées en raison de pertes subies par les entreprises contrôlées de manière exclusive.   Elimination des opérations entre les entreprises consolidées par intégration globale et les entreprises dont les titres sont mis en équivalence   Les résultats internes sont totalement éliminés selon les mêmes principes que ceux décrits ci-avant.   Sont éliminés, à hauteur du pourcentage de participation détenu par le Groupe dans le capital de l'entreprise mise en équivalence, les résultats provenant d'opérations (pertes et profits, plus ou moins values, dividendes) réalisées entre cette entreprise et celles dont les comptes sont intégrées globalement.   Les dotations aux dépréciations des titres participation constituées par l'entreprise détentrice des titres et, le cas échéant les provisions constituées en raison de pertes subies par les entreprises dont les titres sont mis en équivalence, sont éliminées en totalité.      (iii)    Méthodes d'évaluation   Les états financiers consolidés ont pour objectif de donner une représentation homogène de l'ensemble formé par les entreprises incluses dans le périmètre de consolidation. Il est tenu compte des caractéristiques propres à la consolidation :   -    prédominance de la substance sur l'apparence ;   -    rattachement des charges aux produits ;   -    élimination de l'incidence des écritures passées pour la seule application de la législation fiscale (sont notamment reprises sur les réserves et le résultat consolidés les provisions pour amortissements dérogatoires pour leurs montants nets d'impôt sur les sociétés).   Les comptes consolidés sont établis suivant les méthodes définies par le Groupe. Ces méthodes sont homogènes pour l'ensemble des entreprises incluses dans le champ de la consolidation et sont conformes :   -    aux principes comptables généraux applicables en France aux établissements de crédit ;   -    ainsi qu'aux méthodes d'évaluation qui s'appliquent aux comptes consolidés par dérogation aux méthodes applicables aux comptes annuels des établissements de crédit.   Le groupe Delubac et Cie applique par ailleurs une méthode considérée comme préférentielle, s'agissant de la comptabilisation des prestations de retraite et des prestations assimilées telles que les indemnités de fin de carrière. Ces indemnités versées à la date du départ en retraite sont provisionnées et prises en compte dans le résultat consolidé sur la durée d'activité des salariés.     5.5    Monnaies étrangères   Les transactions en monnaies étrangères sont enregistrées en appliquant le cours de change en vigueur à la date de transaction.   Les actifs et passifs monétaires libellés en monnaies étrangères sont convertis en euros à la date de clôture en utilisant le cours de change à cette date. Les écarts de change résultant de la conversion sont comptabilisés en produits ou en charges. Les éléments monétaires, tels que définis par la norme IAS 21, correspondent aux liquidités et aux éléments d'actif et de passif devant être encaissés ou payés par des montants fixes ou déterminables.   Les actifs et passifs non monétaires libellés en monnaie étrangères qui sont évalués au coût historique sont convertis en utilisant le cours de change à la date de la transaction.   Le Groupe ne contrôle ni n'exerce d'influence notable sur une entité étrangère dont la monnaie de fonctionnement n'est pas l'euro.     5.6    Créances sur les établissements de crédit et la clientèle   Les créances sur les établissements de crédit et la clientèle figurent au bilan pour leur valeur nominale. Elles sont ventilées d'après leur durée initiale ou la nature des concours :   -    créances à vue (comptes ordinaires et opérations au jour le jour) et créances à terme pour les établissements de crédit ;   -    créances commerciales, comptes ordinaires et autres concours à la clientèle.   Les intérêts courus sur les créances sont portés en comptes de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat.     5.7    Dépréciation au titre du risque de crédit avéré   Les critères d’appréciation du caractère avéré d’un risque de crédit sur encours individuels sont similaires à ceux retenus par la réglementation comptable française pour considérer un encours comme douteux.   En application du règlement n° 2002-03 du CRC, dès lors qu’un engagement est porteur d’un risque de crédit avéré, rendant probable la non-perception par la Banque Delubac et Cie de tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, conformément aux dispositions contractuelles initiales, et nonobstant l’existence de garanties, l’encours afférent est classé en encours douteux.   Le déclassement des crédits en encours douteux est effectué s’il existe un ou plusieurs impayés depuis trois mois au moins (six mois pour les créances immobilières) ou si, indépendamment de l’existence de tout impayé, on peut conclure à l’existence d’un risque avéré, ou s’il existe des procédures contentieuses. Les découverts non autorisés sont qualifiés d’encours douteux au plus tard à l’issue d’une période de trois mois de dépassement continu des limites portées à la connaissance de la clientèle de particuliers et des limites résultant de convention de droit ou de fait avec les autres catégories de clientèles.   Pour un débiteur donné, le classement d’un encours en créances douteuses entraîne, par contagion , un classement identique de l’ensemble des encours et engagements sur ce débiteur, malgré l’existence de garanties.   Les encours douteux et douteux compromis donnent lieu à constitution de dépréciations pour créances douteuses et douteuses compromises à hauteur des pertes probables, inscrites directement en minoration d’actif. Les dotations et r
    Bulletin BALO n°73 du 18/06/2010, affaire n°03632
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 16/06/2010
    Numéro d’affaire : 03570
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1003570 16 juin 2010BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°72 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________       BANQUE DELUBAC & CIE Société en Commandite Simple au capital de 11.151.136 euros Siège social : 16, place Saléon Terras, 07160 Le Cheylard 305.776.890 R.C.S Aubenas     Situation au 31 Mars 2010 (En milliers d’euros)   Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 8 872 Effets publics et valeur assimilées - Créances sur les établissements de crédit 245 775 Opérations avec la clientèle 95 546 Obligations et autres titres à revenu fixe 34 400 Actions et autres titres à revenu variable 23 241 Participations et autres titres détenus à long terme 14 573 Parts dans les entreprises liées 19 999 Crédit-bail et location avec option d'achat - Location simple - Immobilisations incorporelles 3 628 Immobilisations corporelles 3 733 Capital souscrit non versé - Autres actifs 58 796 Comptes de régularisation 8 832         Total de l’actif 517 395     Passif Montant Banques centrales, CCP - Dettes envers les établissements de crédit - Opérations avec la clientèle 302 895 Dettes représentées par un titre - Autres passifs 27 722 Compte de régularisation 7 549 Provisions 137 101 Dettes subordonnées 1 979 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) - Capitaux propres Hors FRBG -     Capital souscrit 11 151     Primes d’émission -     Réserves 10 544     Provisions réglementées et subventions d'investissement 553     Report à nouveau 17 901         Total du passif 517 395     Hors Bilan  Montant Engagements donnés       Engagements de financement           Engagements en faveur d’établissements de crédit  -         Engagements en faveur de la clientèle  25 881     Engagements de garantie          Cautions, aval, autres garanties d’ordre d’établissements de crédit  -        Garantie d’ordre de la clientèle  9 050 Engagements reçus       Engagements de financement           Engagements reçus d’établissements de crédit  -         Engagements reçus de la clientèle  -     Engagements de garantie          Cautions, aval, autres garanties d’ordre d’établissements de crédit  50     1003570
    Bulletin BALO n°72 du 16/06/2010, affaire n°03570
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 08/07/2009
    Numéro d’affaire : 05617
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 0905617 8 juillet 2009BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°81 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles____________________   BANQUE DELUBAC & CIE Société en commandite simple au capital de 11 151 136 €. Siège social : 16, place Saléon Terras, 07160 Le Cheylard. 305 776 890 R.C.S. Annonay.   Les comptes annuels arrêtés au 31 décembre 2008, approuvés par l’Assemblée Générale du 28 mai 2009, ont été publiés dans "L'Avenir Agricole de l’Ardèche" du 18 juin 2009.     0905617
    Bulletin BALO n°81 du 08/07/2009, affaire n°05617
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 04/07/2008
    Numéro d’affaire : 09543
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 0809543 4 juillet 2008BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°81 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles____________________     BANQUE DELUBAC ET CIE  Société en commandite simple au capital de 10 624 873 €. Siège social : 16, place Saléon Terras, 07160 Le Cheylard. 305 776 890 R.C.S. Annonay.   Les comptes annuels arrêtés au 31 décembre 2007, approuvés par l’assemblée générale du 29 mai 2008, ont été publiés dans "L’Avenir Agricole de l’Ardèche" du 12 juin 2008.   0809543
    Bulletin BALO n°81 du 04/07/2008, affaire n°09543
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 12/09/2007
    Numéro d’affaire : 14217
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 0714217 12 septembre 2007BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°110 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles____________________     BANQUE DELUBAC ET CIE   Société en commandite simple au capital de 10 624 873 €. Siège social : 16, place Saléon Terras, 07160 Le Cheylard. 305 776 890 RCS Annonay.     Les comptes annuels arrêtés au 31 décembre 2006, approuvés par l'assemblée générale du 30 mai 2007, ont été publiés dans "L'Avenir Agricole de l'Ardèche" du 21 juin 2007.     0714217
    Bulletin BALO n°110 du 12/09/2007, affaire n°14217
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 19/07/2006
    Numéro d’affaire : 11194
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 0611194 19 juillet 2006BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°86 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles____________________   BANQUE DELUBAC ET CIE     Société en commandite simple au capital de 10 624 873 €. Siège social : 16, place Saléon Terras, 07160 Le Cheylard. 305 776 890 R.C.S. Annonay.     Les comptes annuels arrêtés au 31 décembre 2005, approuvés par l’assemblée générale du 18 mai 2006, ont été publiés dans "L’Avenir Agricole de l’Ardèche" du 22 juin 2006.     0611194
    Bulletin BALO n°86 du 19/07/2006, affaire n°11194
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 20/07/2005
    Numéro d’affaire : 93671
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : BANQUE DELUBAC ET CIE BANQUE DELUBAC ET CIE Société en commandite simple au capital de 10 624 873 €.Siège social : 16, place Saléon Terras, 07160 Le Cheylard.305 776 890 R.C.S. Annonay.Les comptes annuels arrêtés au 31 décembre 2004, approuvés par l'assemblée générale du 10 mai 2005, ont été publiés dans « L'Avenir Agricole de l'Ardeche » du 23 juin 2005.93671
    Bulletin BALO n°086 du 20/07/2005, affaire n°93671

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Entreprises citées de BANQUE DELUBAC ET CIE

  • CAISSE DE COMPENSATION LOCATIVE (388 183 626) Cité 18 fois entre 2005 et 2026
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BANQUE DELUBAC ET CIE et CAISSE DE COMPENSATION LOCATIVE de la relation : Actionnariat
    Dirigeants et bénéficiaires effectifs : SERGE BIALKIEWICZ , Joêl-Alexis BIALKIEWICZ
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BANQUE DELUBAC ET CIE et SOCIETE PRIVEE DE PARTICIPATIONS PATRIMONIALE de la relation : Actionnariat
    Dirigeants et bénéficiaires effectifs : Joël-Alexis Bialkiewicz , RAPHAELE BIALKIEWICZ
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BANQUE DELUBAC ET CIE et SOCIETE CIVILE DE L ANGELUS de la relation : Banque
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    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BANQUE DELUBAC ET CIE et DELUREC de la relation : Commissaire aux comptes
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    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BANQUE DELUBAC ET CIE et MENAHEM de la relation : Inconnue
    Dirigeants et bénéficiaires effectifs : Julien Perez
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BANQUE DELUBAC ET CIE et ETHICA GESTION ET ADMINISTRATION DE BIENS de la relation : Inconnue
    Dirigeants et bénéficiaires effectifs : Agathe AUBRY , Merzouk BOUDENE
  • GROUPE D'INGENIERIE (898 134 978) Cité 1 fois en 2021
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BANQUE DELUBAC ET CIE et GROUPE D'INGENIERIE de la relation : Banque
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    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BANQUE DELUBAC ET CIE et BAUMART de la relation : Banque
  • DROME LOCATION (894 619 097) Cité 1 fois en 2021
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  • HOME CONCEPT (894 661 735) Cité 1 fois en 2021
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BANQUE DELUBAC ET CIE et HOME CONCEPT de la relation : Inconnue
    Dirigeants et bénéficiaires effectifs : Stefan OANCEA , Daniel TRIFOI
  • ASTORG IMMOBILIER (351 848 437) Cité 5 fois entre 2016 et 2021
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BANQUE DELUBAC ET CIE et ASTORG IMMOBILIER de la relation : Actionnariat
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  • P2G (893 691 691) Cité 1 fois en 2021
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    Dirigeants et bénéficiaires effectifs : David MARIE , Jibril KRIMI , Laurence VINCIGUERRA
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BANQUE DELUBAC ET CIE et CHAUDRONNERIE BRILLA GILLES de la relation : Inconnue
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    Dirigeants et bénéficiaires effectifs : BATI SAFE , Marie Trojani
  • VIF 6 (878 708 908) Cité 2 fois en 2019 et 2020
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  • VIF 7 (879 539 591) Cité 2 fois en 2019 et 2020
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BANQUE DELUBAC ET CIE et VIF 7 de la relation : Banque
  • IMPRIMERIE PUB (883 362 535) Cité 1 fois en 2020
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BANQUE DELUBAC ET CIE et IMPRIMERIE PUB de la relation : Inconnue
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  • GENYMOBILE SERVICES (882 682 131) Cité 1 fois en 2020
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BANQUE DELUBAC ET CIE et GENYMOBILE SERVICES de la relation : Banque
  • SP2S (882 587 413) Cité 1 fois en 2020
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BANQUE DELUBAC ET CIE et SP2S de la relation : Inconnue
    Dirigeants et bénéficiaires effectifs : Vladislav ESMURZIYEV , Philippe LAFONT
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  • B.D.H. (882 094 089) Cité 1 fois en 2020
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BANQUE DELUBAC ET CIE et B.D.H. de la relation : Banque
  • TRABELSI ETANCHEITE (881 523 427) Cité 1 fois en 2020
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BANQUE DELUBAC ET CIE et TRABELSI ETANCHEITE de la relation : Banque
  • MOIZAN HOLDING (881 687 263) Cité 1 fois en 2020
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BANQUE DELUBAC ET CIE et MOIZAN HOLDING de la relation : Inconnue
    Dirigeants et bénéficiaires effectifs : Hugues Moizan
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BANQUE DELUBAC ET CIE et CITY HOTEL INVESTMENT de la relation : Banque
  • ISO NSA (880 912 084) Cité 1 fois en 2020
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BANQUE DELUBAC ET CIE et ISO NSA de la relation : Banque
  • SWS (881 939 904) Cité 1 fois en 2020
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BANQUE DELUBAC ET CIE et SWS de la relation : Banque
  • FIN DU MONDE (880 446 901) Cité 1 fois en 2020
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BANQUE DELUBAC ET CIE et FIN DU MONDE de la relation : Inconnue
    Dirigeants et bénéficiaires effectifs : Cédric Littardi
  • GERANCIMO LITTORAL (880 089 719) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BANQUE DELUBAC ET CIE et GERANCIMO LITTORAL de la relation : Inconnue
    Dirigeants et bénéficiaires effectifs : Vincent DOLIGER
  • BED ROC (879 996 916) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BANQUE DELUBAC ET CIE et BED ROC de la relation : Inconnue
    Dirigeants et bénéficiaires effectifs : JEAN TROJANI , BATI SAFE , Marie Trojani
  • BADACLUB (879 395 887) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BANQUE DELUBAC ET CIE et BADACLUB de la relation : Inconnue
    Dirigeants et bénéficiaires effectifs : Mathieu CHEVALIER , Mélanie PONSART
  • IPP ASSET MANAGEMENT (879 204 154) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BANQUE DELUBAC ET CIE et IPP ASSET MANAGEMENT de la relation : Inconnue
    Dirigeants et bénéficiaires effectifs : Mohammad MOGHADDAM , JPA
  • INOVA PULP & PAPER (879 204 550) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BANQUE DELUBAC ET CIE et INOVA PULP & PAPER de la relation : Inconnue
    Dirigeants et bénéficiaires effectifs : Ahmad MOGHADDAM , JPA , Mohammad MOGHADDAM
  • ADMINIMO (879 069 540) Cité 2 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BANQUE DELUBAC ET CIE et ADMINIMO de la relation : Inconnue
    Dirigeants et bénéficiaires effectifs : Philippe Kault
  • TRAZLER EUROPE SAS (878 799 006) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BANQUE DELUBAC ET CIE et TRAZLER EUROPE SAS de la relation : Inconnue
    Dirigeants et bénéficiaires effectifs : Areg Bagdassarian
  • LGR LOG (878 316 603) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BANQUE DELUBAC ET CIE et LGR LOG de la relation : Banque
  • AI DESAMIANTAGE (878 212 208) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BANQUE DELUBAC ET CIE et AI DESAMIANTAGE de la relation : Banque
  • GROUPE GARNIER PISAN (877 808 436) Cité 2 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BANQUE DELUBAC ET CIE et GROUPE GARNIER PISAN de la relation : Inconnue
    Dirigeants et bénéficiaires effectifs : GROUPE ORION , Frédéric MURATYAN
  • JET ENTREPRENEURS (512 178 286) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BANQUE DELUBAC ET CIE et JET ENTREPRENEURS de la relation : Banque
  • GREEN LIVING HOLDING (853 821 536) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BANQUE DELUBAC ET CIE et GREEN LIVING HOLDING de la relation : Inconnue
    Dirigeants et bénéficiaires effectifs : Ahmad MOGHADDAM , Mohammad MOGHADDAM , JPA
  • OCP - IDF (852 950 740) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BANQUE DELUBAC ET CIE et OCP - IDF de la relation : Banque
  • QSA (851 796 441) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BANQUE DELUBAC ET CIE et QSA de la relation : Banque
  • CD LACES (852 304 146) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BANQUE DELUBAC ET CIE et CD LACES de la relation : Inconnue
    Dirigeants et bénéficiaires effectifs : Claude DELMOTTE
  • MARINER & CO (852 411 610) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BANQUE DELUBAC ET CIE et MARINER & CO de la relation : Banque
  • BL COUVERTURE (852 377 811) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BANQUE DELUBAC ET CIE et BL COUVERTURE de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BANQUE DELUBAC ET CIE et INTERNATIONAL AGRICULTURAL TRADING COMPANY de la relation : Banque
  • IMMO BEST PARIS (851 100 297) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BANQUE DELUBAC ET CIE et IMMO BEST PARIS de la relation : Inconnue
    Dirigeants et bénéficiaires effectifs : Xavier Attal
  • SAS MAS VIEL (851 033 944) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BANQUE DELUBAC ET CIE et SAS MAS VIEL de la relation : Inconnue
    Dirigeants et bénéficiaires effectifs : Frédéric CODET , GEORGES VINCENT
  • MCA FINANCE (343 829 321) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BANQUE DELUBAC ET CIE et MCA FINANCE de la relation : Actionnariat
    Dirigeants et bénéficiaires effectifs : Patrick CREUZE , Antoine MONNIER , SA JACQUES POTDEVIN ET ASSOCIES et 5 autres
  • EYDO PHARMA (453 606 626) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BANQUE DELUBAC ET CIE et EYDO PHARMA de la relation : Banque
  • WERTHER (850 261 579) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BANQUE DELUBAC ET CIE et WERTHER de la relation : Inconnue
    Dirigeants et bénéficiaires effectifs : Fabrice PASQUALI , Stéphane PASQUALI
  • PREIDIS (809 643 224) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BANQUE DELUBAC ET CIE et PREIDIS de la relation : Inconnue
    Dirigeants et bénéficiaires effectifs : Christian RECCHIA
  • CARROSSERIE MORGAN (848 716 635) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BANQUE DELUBAC ET CIE et CARROSSERIE MORGAN de la relation : Banque
  • IMB PROM (848 744 371) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BANQUE DELUBAC ET CIE et IMB PROM de la relation : Banque
  • BATI ZIRA (848 772 448) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BANQUE DELUBAC ET CIE et BATI ZIRA de la relation : Inconnue
    Dirigeants et bénéficiaires effectifs : Ahmet DOGAN
  • DAGONET SERVICES (848 493 292) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BANQUE DELUBAC ET CIE et DAGONET SERVICES de la relation : Inconnue
    Dirigeants et bénéficiaires effectifs : Omah DAGO
  • ERP CONSEIL FRANCE (848 465 241) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BANQUE DELUBAC ET CIE et ERP CONSEIL FRANCE de la relation : Banque
  • VAL ANDRE IMMOBILIER (848 159 869) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BANQUE DELUBAC ET CIE et VAL ANDRE IMMOBILIER de la relation : Inconnue
    Dirigeants et bénéficiaires effectifs : Ludwig ROSTUCHER
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BANQUE DELUBAC ET CIE et EITAN MEDICAL FRANCE S.A.S. de la relation : Inconnue
    Dirigeants et bénéficiaires effectifs : EXPONENS CONSEIL ET EXPERTISE , Shaul EITAN , Boaz EITAN et 1 autre
  • ADRIA NETTOYAGE (847 826 245) Cité 2 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BANQUE DELUBAC ET CIE et ADRIA NETTOYAGE de la relation : Inconnue
    Dirigeants et bénéficiaires effectifs : Marica GENCIC , Ivan GENCIC
  • M.J.L.J.N. (845 210 822) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BANQUE DELUBAC ET CIE et M.J.L.J.N. de la relation : Actionnariat
    Dirigeants et bénéficiaires effectifs : Sophia CEZARD
  • CROMARO MADELEINE (415 296 615) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BANQUE DELUBAC ET CIE et CROMARO MADELEINE de la relation : Banque
  • JFR 92 (844 868 059) Cité 1 fois en 2018
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BANQUE DELUBAC ET CIE et JFR 92 de la relation : Banque
  • SPLIT (429 754 831) Cité 2 fois en 2018
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BANQUE DELUBAC ET CIE et SPLIT de la relation : Banque
  • CONVERGENCE TRAVAUX (842 689 465) Cité 1 fois en 2018
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BANQUE DELUBAC ET CIE et CONVERGENCE TRAVAUX de la relation : Inconnue
    Dirigeants et bénéficiaires effectifs : Khalid MALIK , SFARIF MOHAMMAD
  • BERTAUD BELIEU (401 486 238) Cité 1 fois en 2018
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BANQUE DELUBAC ET CIE et BERTAUD BELIEU de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BANQUE DELUBAC ET CIE et L'ENTREPRISE DE GENIE CLIMATIQUE de la relation : Inconnue
    Dirigeants et bénéficiaires effectifs : Joaquim PEREIRA
  • SEMEUR DE GOUTS (839 735 131) Cité 1 fois en 2018
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BANQUE DELUBAC ET CIE et SEMEUR DE GOUTS de la relation : Banque
  • PHILELEC (839 437 894) Cité 1 fois en 2018
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BANQUE DELUBAC ET CIE et PHILELEC de la relation : Inconnue
    Dirigeants et bénéficiaires effectifs : Philippe IRIGOYEN
  • Seules 100 sur environ 1083 relations (9.2%) sont affichées dans cette liste.
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Labels et certificats de BANQUE DELUBAC ET CIE

Egalité professionnelle - Egapro
Certifiée
Note 2025 (sur 100) : 75
Mesures de correction nécessaires
Année 2025 2024 2023 2022 2021
Note 75 89 70 94 79
Écart rémunération (sur 40) 25 34 35 39 39
Écart taux d’augmentation (sur 20) 20 20 20 20
Écart taux promotion (sur 15) 15 15 15 15
Retour congé maternité (sur 15) 15 15 0 15 0
Hautes rémunérations (sur 10) 0 5 0 5 5
Notes calculées sur un effectif de 251 à 999 salariés

Marques déposées par BANQUE DELUBAC ET CIE

  • DELUBAC
    Enregistrée le 05/07/2022
    Expire le 05/07/2032
    Classes : 09 , 16 , 35 , 36 , 38 , 41 , 42
    Numéro : FR4882264
    Marque enregistrée
  • BANQUE DELUBAC & CIE fondée en 1924
    Enregistrée le 05/07/2022
    Expire le 05/07/2032
    Classes : 09 , 16 , 35 , 36 , 38 , 41 , 42
    Numéro : FR4882265
    Marque enregistrée
  • DELUBAC PROGRESSIVO
    Enregistrée le 27/04/2020
    Expire le 27/04/2030
    Classes : 36
    Numéro : FR4642600
    Marque enregistrée
  • DELUBAC GESTION ORCHESTREE
    Enregistrée le 27/04/2020
    Expire le 27/04/2030
    Classes : 36
    Numéro : FR4642605
    Marque enregistrée
  • DELUBAC CAPI GESTION ORCHESTREE
    Enregistrée le 27/04/2020
    Expire le 27/04/2030
    Classes : 36
    Numéro : FR4642609
    Marque enregistrée
  • Enregistrée le 12/12/2019
    Expire le 12/12/2029
    Classes : 09 , 16 , 35 , 36 , 38 , 41
    Numéro : FR4606758
    Marque enregistrée
  • BANQUE DELUBAC & CIE EXPERTS ET INDEPENDANTS
    Enregistrée le 12/12/2019
    Expire le 12/12/2029
    Classes : 09 , 16 , 35 , 36 , 38 , 41
    Numéro : FR4606802
    Marque enregistrée
  • Delubac Banque judiciaire
    Enregistrée le 03/04/2019
    Expire le 03/04/2029
    Classes : 35 , 36 , 38 , 41
    Numéro : FR4539881
    Marque enregistrée
  • Delubac Banque des Administrateurs de biens
    Enregistrée le 03/04/2019
    Expire le 03/04/2029
    Classes : 35 , 36 , 38 , 41
    Numéro : FR4539883
    Marque enregistrée
  • Delubac Banque Privée
    Enregistrée le 03/04/2019
    Expire le 03/04/2029
    Classes : 35 , 36 , 38 , 41
    Numéro : FR4539886
    Marque enregistrée
  • Delubac Corporate & Investment Bank
    Enregistrée le 03/04/2019
    Expire le 03/04/2029
    Classes : 35 , 36 , 38 , 41
    Numéro : FR4539892
    Marque enregistrée
  • Delubac Banque des Entreprises
    Enregistrée le 03/04/2019
    Expire le 03/04/2029
    Classes : 35 , 36 , 38 , 41
    Numéro : FR4539895
    Marque enregistrée
  • Astorg immobilier
    Enregistrée le 03/04/2019
    Expire le 03/04/2029
    Classes : 16 , 35 , 36
    Numéro : FR4539998
    Marque enregistrée
  • Compagnie Foncière du Confluent
    Enregistrée le 03/04/2019
    Expire le 03/04/2029
    Classes : 16 , 35 , 36
    Numéro : FR4540001
    Marque enregistrée
  • Prix Cyrille Bialkiewicz
    Enregistrée le 03/04/2019
    Expire le 03/04/2029
    Classes : 36 , 41 , 45
    Numéro : FR4540014
    Marque enregistrée
  • eDELUBAC
    Enregistrée le 06/03/2019
    Expire le 06/03/2029
    Classes : 09 , 35 , 36 , 38 , 42
    Numéro : FR4531426
    Marque enregistrée
  • BANQUE DELUBAC ET CIE Fondée en 1924
    Enregistrée le 02/11/2018
    Expire le 02/11/2028
    Classes : 09 , 16 , 35 , 36 , 38 , 41
    Numéro : FR4496598
    Marque enregistrée
  • DELUBAC FACTOR
    Enregistrée le 10/09/2010
    Expire le 10/09/2030
    Classes : 36
    Numéro : FR3765745
    Marque renouvelée
  • DELUBAC-FACTOR
    Enregistrée le 10/09/2010
    Expire le 10/09/2020
    Classes : 36
    Numéro : FR3765778
    Marque expirée
  • DELUBAC-EDI
    Enregistrée le 03/06/2009
    Expire le 03/06/2019
    Classes : 36
    Numéro : FR3654728
    Marque expirée
  • E-ETEBAC
    Enregistrée le 31/08/2006
    Expire le 31/08/2016
    Classes : 36
    Numéro : FR3448259
    Marque expirée
  • APIUS CAPITAL LE MULTISUPPORT S'ASSURANT LES MEILLEURS VALEURS DE L'UNIVERS OPCVM
    Enregistrée le 05/03/1997
    Expire le 05/03/2007
    Classes : 36
    Numéro : FR97667112
    Marque expirée
  • APIUS
    Enregistrée le 05/03/1997
    Expire le 05/03/2017
    Classes : 36
    Numéro : FR97667113
    Marque expirée

Aides perçues par BANQUE DELUBAC ET CIE

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