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Mise à jour RCS : le 02/06/2026 Mise à jour RNE : le 02/06/2026 Mise à jour INSEE : le 02/06/2026

C.R.C.A.M.R.M. CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION ET DE MAYOTTE (CREDIT AGRICOLE)

312 617 046 · Active
Adresse : PARC JEAN DE CAMBIAIRE, LOT DES LAURIERS, 97400 SAINT DENIS
Activité : Autres intermédiations monétaires
Effectif : Entre 1 000 et 1 999 salariés (donnée 2022)
Création : 01/01/1978
Dirigeants : Nativel David , Boyer François , PAPOU Jocelyne , Dérand Jean-Bernard , Salime Mohamed , Ramdiale Jimmy , Ethéocle Gladys , et 10 autres.

Informations juridiques de C.R.C.A.M.R.M. CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION ET DE MAYOTTE

SIREN : 312 617 046
SIRET (siège) : 312 617 046 00015
Numéro LEI : 969500SRQKP7167VWF70 
Forme juridique : Caisse de crédit agricole mutuel
Numéro de TVA : FR54312617046
Inscription au RCS : INSCRIT (au greffe de SAINT-DENIS-DE-LA-REUNION , le 02/07/1993 )
Inscription au RNE : INSCRIT (le 02/07/1993)
Numéro RCS : 312 617 046 R.C.S. Saint-denis-de-la-reunion
Capital social : Inconnu
Capital variable (minimum) : 31 099 599,52 €
Voir les informations réglementées

Activité de C.R.C.A.M.R.M. CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION ET DE MAYOTTE

Activité principale déclarée : Autres intermédiations monétaires
Code NAF ou APE : 64.19Z (Autres intermédiations monétaires)
Domaine d’activité : Activités des services financiers, hors assurance et caisses de retraite
Forme d'exercice : Gestion de biens
Convention collective : Caisses régionales du crédit agricole - IDCC 7501
Date de clôture d'exercice comptable : 31/12/2026
Inscriptions à l'ORIAS, sous le numéro 07023120 :
  • Courtier en Assurance (COA) avec maniement de fonds :
    INSCRIT depuis le 19/04/2007

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Etablissements de l'entreprise C.R.C.A.M.R.M. CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION ET DE MAYOTTE

  • Siège et établissement principal

    En activité

    312 617 046 00015
    Adresse : PARC JEAN DE CAMBIAIRE LOT DES LAURIERS 97400 SAINT DENIS
  • Établissement secondaire

    En activité

    312 617 046 00601
    Adresse : 232 RUE MAHE DE LABOURDONNAIS 97429 PETITE-ILE
    Date de création : 21/04/2024
  • Établissement secondaire

    En activité

    312 617 046 00585
    Adresse : 27 RUE FRANCOIS ISAUTIER 97410 SAINT-PIERRE
    Date de création : 01/09/2019
  • Établissement secondaire

    En activité

    312 617 046 00593
    Adresse : LE GOL 2 RUE DES ALBATROS 97450 SAINT-LOUIS
    Date de création : 14/06/2019
  • Établissement secondaire

    En activité

    312 617 046 00577
    Adresse : 1082 BOULEVARD MOIDA SAID 97660 BANDRELE
    Date de création : 02/05/2018
    Nom commercial : CREDIT AGRICOLE
  • Établissement secondaire

    En activité

    312 617 046 00569
    Adresse : 51 ROUTE DE SAVANNAH 97460 SAINT-PAUL
    Date de création : 13/12/2016
    Enseigne : CREDIT AGRICOLE
  • Établissement secondaire

    En activité

    312 617 046 00551
    Adresse : LABATTOIR 23 ROUTE DES BADAMIERS 97615 DZAOUDZI
    Date de création : 15/04/2016
    Nom commercial : CREDIT AGRICOLE
    Enseigne : CREDIT AGRICOLE
  • Établissement secondaire

    En activité

    312 617 046 00536
    Adresse : 58 ROUTE NATIONALE 2 97412 BRAS-PANON
    Date de création : 15/12/2015
    Enseigne : CREDIT AGRICOLE
  • Établissement secondaire

    En activité

    312 617 046 00502
    Adresse : 18 RUE FELIX GUYON 97400 SAINT-DENIS
    Date de création : 12/12/2011
  • Établissement secondaire

    En activité

    312 617 046 00510
    Adresse : 100 RUE DU GENERAL DE GAULLE 97460 SAINT-PAUL
    Date de création : 02/11/2011
  • Établissement secondaire

    En activité

    312 617 046 00460
    Adresse : ZAC CANABADY 11 RUE DES OLIVINES 97410 SAINT-PIERRE
    Date de création : 01/09/2010
  • Établissement secondaire

    En activité

    312 617 046 00478
    Adresse : 17 CHEMIN HUBERT DELISLE 97470 SAINT-BENOIT
    Date de création : 03/05/2010
  • Établissement secondaire

    En activité

    312 617 046 00486
    Adresse : RESIDENCE ALTAIR BARACHOIS 8 RUE NEUVE 97400 SAINT-DENIS
    Date de création : 01/01/2009
  • Établissement secondaire

    En activité

    312 617 046 00437
    Adresse : 204 AVENUE RAYMOND BARRE 97427 L'ETANG-SALE
    Date de création : 04/11/2008
  • Établissement secondaire

    En activité

    312 617 046 00429
    Adresse : 57 RUE GEORGES PAULIN 97421 SAINT-LOUIS
    Date de création : 24/06/2008
  • Établissement secondaire

    En activité

    312 617 046 00445
    Adresse : RESIDENCE DE L'HORLOGE LOT LES HAUTS VALLONS 97600 MAMOUDZOU
    Date de création : 23/08/2007
    Nom commercial : CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION
  • Établissement secondaire

    En activité

    312 617 046 00452
    Adresse : LA BALANCE 300 CHEMIN LEFAGUYES 97440 SAINT-ANDRE
    Date de création : 15/03/2007
  • Établissement secondaire

    En activité

    312 617 046 00395
    Adresse : ZAC TRIANGLE 1 RES ODALISQUE 10 RUE DE LA FRATERNITE 97490 SAINT-DENIS
    Date de création : 01/06/2006
  • Établissement secondaire

    En activité

    312 617 046 00387
    Adresse : TERRE SAINTE 145 AVENUE PRESIDENT MITTERRAND 97410 SAINT-PIERRE
    Date de création : 24/11/2005
  • Établissement secondaire

    En activité

    312 617 046 00379
    Adresse : 27 ROUTE DES PALMIERS 97417 SAINT-DENIS
    Date de création : 01/10/2005
  • Établissement secondaire

    En activité

    312 617 046 00361
    Adresse : 17 RUE CHARLES BAUDELAIRE 97430 LE TAMPON
    Date de création : 22/11/2004
  • Établissement secondaire

    En activité

    312 617 046 00338
    Adresse : 117 RUE DU GENERAL DE GAULLE 97400 SAINT-DENIS
    Date de création : 15/12/2003
  • Établissement secondaire

    En activité

    312 617 046 00312
    Adresse : 37 B BOULEVARD DE LA PROVIDENCE 97400 SAINT-DENIS
    Date de création : 01/08/2003
  • Établissement secondaire

    En activité

    312 617 046 00304
    Adresse : 1 RUE DU GENERAL DE GAULLE 97441 SAINTE-SUZANNE
    Date de création : 30/09/2002
  • Établissement secondaire

    En activité

    312 617 046 00296
    Adresse : 20 RUE SARDA GARRIGA 97419 LA POSSESSION
    Date de création : 12/12/2000
  • Établissement secondaire

    En activité

    312 617 046 00247
    Adresse : RES ALIZE 1 10 AVENUE DU PAPE JEAN-PAUL II 97400 SAINT-DENIS
    Date de création : 01/08/1999
  • Établissement secondaire

    En activité

    312 617 046 00239
    Adresse : ESPACE LIBRE SERVICE DESBASSYNS 113 RUE ROGER PAYET 97438 SAINTE-MARIE
    Date de création : 01/08/1999
    Enseigne : ESPACE LIBRE DESBASSYNS
  • Établissement secondaire

    En activité

    312 617 046 00320
    Adresse : IMMEUBLE BRIQUETTERIE RUE DU STADE DE CAVANI 97600 MAMOUDZOU
    Date de création : 01/08/1999
    Nom commercial : CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION
  • Établissement secondaire

    En activité

    312 617 046 00254
    Adresse : ANGLE RUE GENERAL LAMBERT 207 RUE DU GENERAL LAMBERT 97436 SAINT-LEU
    Date de création : 04/03/1997
  • Établissement secondaire

    En activité

    312 617 046 00288
    Adresse : 18 RUE PASTEUR 97410 SAINT-PIERRE
    Date de création : 01/01/1993
  • Établissement secondaire

    En activité

    312 617 046 00130
    Adresse : 16 AVENUE DE LA COMMUNE DE PARIS 97420 LE PORT
    Date de création : 07/03/1988
  • Établissement secondaire

    En activité

    312 617 046 00114
    Adresse : 19 RUE MAURY 97480 SAINT-JOSEPH
    Date de création : 07/03/1988
  • Établissement secondaire

    En activité

    312 617 046 00106
    Adresse : 5 RUE DU PERE TABAILLET 97424 SAINT-LEU
    Date de création : 07/03/1988
    Enseigne : AGENCE DE ST LEU
  • Établissement secondaire

    En activité

    312 617 046 00189
    Adresse : PLAINE DES CAFRES 119 RUE JEAN DEFOS DU RAU 97430 LE TAMPON
    Date de création : 07/03/1988
  • Établissement secondaire

    En activité

    312 617 046 00205
    Adresse : 206 RUE JEAN ALBANY 97422 SAINT-PAUL
    Date de création : 07/03/1988
  • Établissement secondaire

    En activité

    312 617 046 00098
    Adresse : 138 RUE HUBERT DELISLE 97430 LE TAMPON
    Date de création : 01/07/1984
  • Établissement secondaire

    En activité

    312 617 046 00049
    Adresse : 19 RUE DE L'EGLISE 97450 SAINT-LOUIS
    Date de création : 01/07/1984
  • Établissement secondaire

    En activité

    312 617 046 00031
    Adresse : 85 CHAUSSEE ROYALE 97460 SAINT-PAUL
    Date de création : 01/07/1984
  • Établissement secondaire

    En activité

    312 617 046 00023
    Adresse : 20 AVENUE LECONTE DE LISLE 97490 SAINT-DENIS
    Date de création : 01/07/1984
  • Établissement secondaire

    En activité

    312 617 046 00080
    Adresse : 52 RUE DU FOUR A CHAUX 97410 SAINT-PIERRE
    Date de création : 01/07/1984
  • Établissement secondaire

    En activité

    312 617 046 00056
    Adresse : 183 AVENUE DE BOURBON 97440 SAINT-ANDRE
    Date de création : 01/02/1984
  • Établissement secondaire

    Fermé

    312 617 046 00528
    Adresse : 122 RUE MAHE DE LABOURDONNAIS 97429 PETITE-ILE
    Date de création : 01/04/2012
    Date de clôture : 01/01/2015 et transféré vers un autre établissement
    Enseigne : CREDIT AGRICOLE
  • Établissement secondaire

    Fermé

    312 617 046 00494
    Adresse : 93 B RUE DU GEN DE GAULLE ST G 97411 SAINT-PAUL
    Date de création : 27/04/2010
    Date de clôture : 08/11/2011 et transféré vers un autre établissement
  • Établissement secondaire

    Fermé

    312 617 046 00544
    Adresse : RESIDENCE DE L'HORLOGE LOT LES HAUTS VALLONS 97600 MAMOUDZOU
    Date de création : 23/08/2007
    Date de clôture : 23/08/2007
    Nom commercial : CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION
  • Établissement secondaire

    Fermé

    312 617 046 00411
    Adresse : RIVIERE DES PLUIES RUE ROGER PAYET 97438 SAINTE-MARIE
    Date de création : 20/08/2007
    Date de clôture : 20/08/2007
    Activité distincte : Banques mutualistes (65.1D)
    Enseigne : DESBASSYNS
  • Établissement secondaire

    Fermé

    312 617 046 00403
    Adresse : 14 RUE DES BONS ENFANTS 97410 SAINT-PIERRE
    Date de création : 28/08/2006
    Date de clôture : 01/11/2010
  • Établissement secondaire

    Fermé

    312 617 046 00353
    Adresse : 30 RUE LABOURDONNAIS 97400 SAINT-DENIS
    Date de création : 29/07/2004
    Date de clôture : 01/11/2010
  • Établissement secondaire

    Fermé

    312 617 046 00346
    Adresse : IMMEUBLE OCEANIEN AVENUE DU 14 JUILLET 1789 97420 LE PORT
    Date de création : 02/01/2004
    Date de clôture : 05/07/2013
  • Établissement secondaire

    Fermé

    312 617 046 00221
    Adresse : 160 RUE DU MARECHAL LECLERC 97400 SAINT-DENIS
    Date de création : 01/08/1999
    Date de clôture : 30/06/2005
    Activité distincte : Banques mutualistes (65.1D)
  • Établissement secondaire

    Fermé

    312 617 046 00262
    Adresse : CD 44 RAVINE DES CABRIS 97410 SAINT-PIERRE
    Date de création : 14/11/1995
    Date de clôture : 01/01/2022
  • Établissement secondaire

    Fermé

    312 617 046 00270
    Adresse : ZAC BANK 118 RUE LUC LORION 97410 SAINT-PIERRE
    Date de création : 02/01/1990
    Date de clôture : 31/12/2010
  • Établissement secondaire

    Fermé

    312 617 046 00171
    Adresse : 48 RUE DU GEN DE GAULLE ST G 97411 SAINT-PAUL
    Date de création : 07/03/1988
    Date de clôture : 27/04/2010 et transféré vers un autre établissement
  • Établissement secondaire

    Fermé

    312 617 046 00122
    Adresse : 98 RUE MAHE DE LABOURDONNAIS 97429 PETITE-ILE
    Date de création : 07/03/1988
    Date de clôture : 21/04/2024 et transféré vers un autre établissement
    Enseigne : CREDIT AGRICOLE
  • Établissement secondaire

    Fermé

    312 617 046 00155
    Adresse : RUE DE L'EGLISE BDN 97411 SAINT-PAUL
    Date de création : 07/03/1988
    Date de clôture : 30/06/1992
    Activité distincte : Banques mutualistes (65.1D)
  • Établissement secondaire

    Fermé

    312 617 046 00213
    Adresse : RUE MONSEIGNEUR MONDON 97400 SAINT-DENIS
    Date de création : 07/03/1988
    Date de clôture : 27/09/2004
    Activité distincte : Banques mutualistes (65.1D)
  • Établissement secondaire

    Fermé

    312 617 046 00072
    Adresse : 14 RUE FELIX GUYON 97400 SAINT-DENIS
    Date de création : 01/07/1984
    Date de clôture : 01/01/2009 et transféré vers un autre établissement
  • Établissement secondaire

    Fermé

    312 617 046 00064
    Adresse : 28 RUE GEORGES POMPIDOU 97470 SAINT-BENOIT
    Date de création : 01/02/1984
    Date de clôture : 01/11/2010

Etablissements de l'entreprise C.R.C.A.M.R.M. CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION ET DE MAYOTTE

Finances de C.R.C.A.M.R.M. CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION ET DE MAYOTTE

Dirigeants et représentants de C.R.C.A.M.R.M. CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION ET DE MAYOTTE

Entreprises dirigées par C.R.C.A.M.R.M. CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION ET DE MAYOTTE

Actionnaires et bénéficiaires effectifs de C.R.C.A.M.R.M. CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION ET DE MAYOTTE

Accès restreint aux données des bénéficiaires effectifs

Les données liées aux bénéficiaires effectifs (identité des actionnaires, parts, droits de vote, etc.) sont réservées aux personnes habilitées.

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Documents juridiques de C.R.C.A.M.R.M. CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION ET DE MAYOTTE

    • Copie des actes de nomination des membres des organes de gestion, d'administration, de direction, de surveillance et de contrôle de la société
    20/04/2026
    • Copie des actes de nomination des membres des organes de gestion, d'administration, de direction, de surveillance et de contrôle de la société
    26/01/2026
    • Copie des actes de nomination des membres des organes de gestion, d'administration, de direction, de surveillance et de contrôle de la société
    09/09/2025
    • Procès-verbal d'assemblée générale
      • Modification relative aux dirigeants d'une société de personnes
    • Procès-verbal du conseil d'administration
      • Modification relative aux dirigeants d'une société de personnes
    11/06/2024
    • Procès-verbal d'assemblée générale extraordinaire
      • Modification de la dénomination de la personne morale Modification du sigle
    • Statuts mis à jour
      • Modification de la dénomination de la personne morale Modification du sigle
    28/09/2023
    • Extrait de procès-verbal d'assemblée générale
      • Modification relative aux dirigeants d'une société de personnes
    • Extrait de procès-verbal du conseil d'administration
      • Modification relative aux dirigeants d'une société de personnes
    07/09/2023
    • Procès-verbal d'assemblée générale mixte
      • Modification des statuts
      • Modification des statuts
    • Statuts mis à jour
      • Modification des statuts
      • Modification des statuts
    23/06/2023
    • Procès-verbal d'assemblée générale ordinaire
      • Modification relative aux dirigeants d'une société de personnes
    • Procès-verbal du conseil d'administration
      • Modification relative aux dirigeants d'une société de personnes
    20/07/2022
    • Extrait de procès-verbal d'assemblée générale ordinaire
      • Modification relative aux dirigeants d'une société Modification des commissaires aux comptes
    • Extrait de procès-verbal du conseil d'administration
      • Modification relative aux dirigeants d'une société Modification des commissaires aux comptes
    21/06/2021
    • Procès-verbal d'assemblée générale
      • Modification des statuts
    • Statuts mis à jour
      • Modification des statuts
    29/01/2021
    • Procès-verbal d'assemblée générale
      • Modification relative aux dirigeants d'une société
    15/07/2020
    • Procès-verbal d'assemblée générale
      • Modification relative aux dirigeants d'une société
    15/07/2020
    • Extrait de procès-verbal d'assemblée générale
      • Modification relative aux dirigeants d'une société
    • Extrait de procès-verbal du conseil d'administration
      • Modification relative aux dirigeants d'une société
    31/03/2020
    • Extrait de procès-verbal du conseil d'administration
      • Modification relative aux dirigeants d'une société
    04/03/2020
    • Procès-verbal d'assemblée générale extraordinaire
    • Statuts mis à jour
    28/06/2018
    • Procès-verbal d'assemblée générale ordinaire et extraordinaire
    • Statuts mis à jour
    26/01/2017
    • Procès-verbal d'assemblée générale ordinaire
      • Modification relative aux dirigeants d'une société
    • Statuts mis à jour
      • Modification relative aux dirigeants d'une société
    12/01/2017
    • Procès-verbal du conseil d'administration
      • Modification relative aux dirigeants d'une société
    • Statuts mis à jour
      • Modification relative aux dirigeants d'une société
    22/12/2016
    • Procès-verbal d'assemblée générale ordinaire
      • Nomination d'administrateur (s)
    11/10/2016
    • Procès-verbal d'assemblée générale ordinaire
      • Modification relative aux dirigeants d'une société
    27/09/2016
    • Procès-verbal d'assemblée générale ordinaire
    • Statuts mis à jour
    26/09/2016
    • Procès-verbal d'assemblée
    03/09/2010
    • Procès-verbal d'assemblée
    03/09/2010
    • Divers
      • Divers
    • Procès-verbal d'assemblée
      • Divers
    07/07/2009
    • Divers
      • Divers
    • Procès-verbal d'assemblée
      • Divers
    07/07/2009
    • Procès-verbal d'assemblée
    • Statuts mis à jour
    08/10/2007
    • Procès-verbal d'assemblée
    • Statuts mis à jour
    24/09/2007
    • Procès-verbal d'assemblée
    12/07/2005
    • Procès-verbal d'assemblée
    02/07/2004
    • Procès-verbal d'assemblée
    16/07/2003
    • Procès-verbal d'assemblée
    • Statuts mis à jour
    07/06/2002
    • Procès-verbal d'assemblée
    • Statuts mis à jour
    15/01/2002
    • Procès-verbal d'assemblée
    • Statuts mis à jour
    18/07/2001
    • Procès-verbal d'assemblée
    • Statuts mis à jour
    05/10/2000
    • Procès-verbal d'assemblée
    • Statuts mis à jour
    29/06/1999
    • Procès-verbal d'assemblée
    • Statuts mis à jour
    31/08/1998
    • Divers
      • Divers
    16/07/1998
    • Procès-verbal d'assemblée
    07/08/1997
    • Procès-verbal du conseil d'administration
    25/10/1995
    • Document inconnu
    12/09/1994
    • Acte sous seing privé
    25/06/1993

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Contentieux de C.R.C.A.M.R.M. CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION ET DE MAYOTTE

  • Tribunal judiciaire d'Alençon, 13/05/2026, 26/00128
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Saint-Denis de La Réunion, 04/05/2026, 25/04332
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Saint-Pierre de La Réunion, 10/04/2026, 26/00005
    Position : Demandeur
    Dispositif : Saisie immobilière - autorisation de vente amiable
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  • Tribunal de commerce de Saint-Denis de La Réunion, 01/04/2026, 2025J00284
    Position : Demandeur
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  • Tribunal judiciaire de Saint-Denis de La Réunion, 31/03/2026, 26/00668
    Début du contentieux : 16/12/2025
    Position : Demandeur
    Dispositif : Interprète la décision, rectifie ou complète le dispositif d'une décision antérieure
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  • Tribunal judiciaire de Saint-Pierre de La Réunion, 30/01/2026, 25/00027
    Début du contentieux : 17/03/2023
    Position : Demandeur
    Dispositif : Déclare l'acte de saisine caduc ou le commandement valant saisie immobilière
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  • CJUE, 18/12/2025, C-548/24 P
    Début du contentieux : 09/09/2020
    Position : Demandeur
    Autres parties : Crédit Agricole SA, ESTER FINANCE TECHNOLOGIES, CA INDOSUEZ, UBAF UNION DE BANQUES ARABES ET FRANCAISES, CFM INDOSUEZ WEALTH, LCL CREDIT LYONNAIS, CA CONSUMER FINANCE, CACEIS BANK, CACEIS Corporate Trust / Uptevia, CACEIS Bank Spain, CREDIT AGRICOLE LEASING & FACTORING, LIXXBAIL, Crédit Agricole FriulAdria S.p.A, FINAMUR, AUXIFIP, UNIFERGIE UNION POUR LE FINANCEMENT DES ECONOMIES D'ENERGIE, AMUNDI, AMUNDI FINANCE, AMUNDI ESR, CREDIT AGRICOLE HOME LOAN SFH, CREDIT AGRICOLE PUBLIC SECTOR SCF, BFORBANK, Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel Nord Midi-Pyrénées, Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel Loire-Haute-Loire, CRCAM D'I ET V CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL D'ILLE ET VILAINE, Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel Sud-Méditerranée, Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel Brie Picardie, Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel Nord de France, Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de Franche-Comté, CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL SUD RHONE ALPES, CRCAMPCA CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL PROVENCE COTE D'AZUR (ALPES DE HAUTE PROVENCE - ALPES MARITIMES - VAR), Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de la Touraine et du Poitou, CAAV CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL ATLANTIQUE VENDEE, Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de Centre France, CRCAML CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DU LANGUEDOC, Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel Centre-Est, Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d'Alpes Provence, CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL TOULOUSE 31, Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel Alsace Vosges, Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel du Centre Ouest, CRCAM-MG CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA MARTINIQUE ET DE LA GUYANE, Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de Paris et d'Ile de France, Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel des Savoie, Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de Guadeloupe, CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL PYRENEES GASCOGNE, Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel du Nord Est, Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel Charente Maritime Deux-Sèvres, CAISSE REG CREDIT AGRI MUTUEL AQUITAINE, Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de Lorraine, Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel Val de France, CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE NORMANDIE-SEINE, Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de l'Anjou et du Maine, CRCAM CORSE CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA CORSE, Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de Champagne-Bourgogne, CRCAM CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DES COTES D'ARMOR, CRCAM CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL CHARENTE-PERIGORD, CREDIT AGRICOLE DU MORBIHAN, Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel Centre Loire, CRCAM CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DU FINISTERE, Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de Normandie, BANQUE CHALUS, CREDIT AGRICOLE ITALIA SPA, Banque centrale européenne (BCE)
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  • Tribunal judiciaire de Saint-Pierre de La Réunion, 12/12/2025, 25/00026
    Début du contentieux : 23/04/2025
    Position : Demandeur
    Dispositif : Saisie immobilière - Adjuge le bien à un enchérisseur
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  • Cour de cassation, 27/11/2025, 22-18.340
    Début du contentieux : 09/02/2022
    Position : Défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Saint-Denis de La Réunion, 25/11/2025, 24/02394
    Position : Défendeur
    Autres parties : COMITÉ SOCIAL ET ECONOMIQUE DE LA SOCIÉTÉ CAISSE RÉGIONALE DE CRÉDIT AGRICOLE MUTUEL RÉUNION MAYOTTE
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
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  • Tribunal de commerce de Saint-Denis de La Réunion, 19/11/2025, 2023J00375
    Position : Demandeur
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  • Cour d'appel de Versailles, 06/11/2025, 24/06352
    Début du contentieux : 07/06/2024
    Position : Défendeur
    Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Tribunal judiciaire de Saint-Pierre de La Réunion, 31/10/2025, 25/00014
    Début du contentieux : 22/06/2021
    Position : Demandeur
    Dispositif : Saisie immobilière - autorisation de vente amiable
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  • Tribunal judiciaire de Saint-Pierre de La Réunion, 31/10/2025, 25/00030
    Début du contentieux : 21/09/2018
    Position : Demandeur
    Dispositif : Saisie immobilière - Ordonne la vente forcée
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  • Tribunal judiciaire de Saint-Pierre de La Réunion, 10/10/2025, 25/00027
    Début du contentieux : 17/03/2023
    Position : Demandeur
    Dispositif : Saisie immobilière - Ordonne la vente forcée
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  • Tribunal judiciaire de Saint-Pierre de La Réunion, 10/10/2025, 25/00026
    Position : Demandeur
    Dispositif : Saisie immobilière - Ordonne la vente forcée
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  • Tribunal judiciaire de Saint-Denis de La Réunion, 09/10/2025, 24/00019
    Début du contentieux : 22/05/2025
    Position : Demandeur
    Autres parties : SCI CORYMBE
    Dispositif : Saisie immobilière - constate la vente amiable
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  • Tribunal judiciaire de Saint-Denis de La Réunion, 09/10/2025, 24/00012
    Début du contentieux : 17/02/2020
    Position : Demandeur
    Dispositif : Saisie immobilière - Adjuge le bien à un enchérisseur après surenchère
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  • Cour d'appel de Saint-Denis de La Réunion, 26/09/2025, 23/00119
    Début du contentieux : 25/01/2017
    Position : Défendeur
    Autres parties : CITI CENTRE INTERNATIONAL DE TRANSACTION IMMOBILIERE
    Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée
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  • Tribunal judiciaire de Saint-Denis de La Réunion, 11/09/2025, 24/00017
    Début du contentieux : 22/05/2025
    Position : Demandeur
    Dispositif : Renvoi à une autre audience
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  • Tribunal judiciaire de Saint-Denis de La Réunion, 29/08/2025, 24/00443
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Cour d'appel de Saint-Denis de La Réunion, 27/08/2025, 23/01726
    Début du contentieux : 02/10/2019
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Cour de cassation, 01/08/2025, 25-17.530
    Début du contentieux : 02/07/2025
    Position : Défendeur
    Autres parties : EVOLLYS PRODUCTION, SCOOP SOFICOOP, BL & ASSOCIES, SELARL HIROU, CAISSE D'EPARGNE CEPAC, AFD AGENCE FRANCAISE DE DEVELOPPEMENT, BRED BANQUE POPULAIRE, BNP PARIBAS, EVOLLYS COMMERCIALISATION, Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2, Personne anonymisée 3, HDG HOLDING DUCHEMANN ET GRONDIN, A D G ABATTOIR DUCHEMANN ET GRONDIN
    Dispositif : Rejet
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  • Cour d'appel de Saint-Denis de La Réunion, 02/07/2025, 25/00290
    Début du contentieux : 17/04/2024
    Position : Défendeur
    Autres parties : CEPAC CHERON GRAINDORGE PLANQUETTE, E.P.I.C. AGENCE FRANCAISE DE DEVELOPPEMENT, PROCUREUR GENERAL, SCOOP SOFICOOP, S.A.S. HDG (HOLDINGET), BRED BANQUE POPULAIRE, BNP PARIBAS, Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée
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  • Cour d'appel de Saint-Denis de La Réunion, 02/07/2025, 25/00289
    Position : Défendeur
    Autres parties : SCOOP SOFICOOP, BRED BANQUE POPULAIRE, BNP PARIBAS, Société CEPAC, E.P.I.C. AGENCE FRANCAISE DE DEVELOPPEMENT, S.A.S. HDG (HOLDINGET), EVOLLYS COMMERCIALISATION, S.A.S. ADG (ABATTOIRET), EVOLLYS PRODUCTION, Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Saint-Denis de La Réunion, 03/06/2025, 22/02720
    Début du contentieux : 28/01/2025
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Cour d'appel de Saint-Denis de La Réunion, 30/05/2025, 25/00507
    Début du contentieux : 08/11/2024
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Prononce la jonction entre plusieurs instances
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  • Tribunal judiciaire de Saint-Denis de La Réunion, 27/05/2025, 25/00792
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Saint-Denis de La Réunion, 27/05/2025, 25/00790
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
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  • Tribunal judiciaire de Saint-Denis de La Réunion, 22/05/2025, 24/00017
    Début du contentieux : 15/11/2017
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Saisie immobilière - Ordonne la vente forcée
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  • Tribunal judiciaire de Saint-Denis de La Réunion, 22/05/2025, 24/00019
    Position : Demandeur
    Autres parties : SCI CORYMBE, BANQUE FRANCAISE COMMERCIALE OCEAN INDIEN (BFCOI), L'ADMINISTRATION SIP DE
    Dispositif : Saisie immobilière - autorisation de vente amiable
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  • Cour d'appel de Versailles, 15/05/2025, 24/06352
    Début du contentieux : 07/06/2024
    Position : Demandeur
    Dispositif : Ordonnance d'incident
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  • Tribunal judiciaire de Saint-Denis de La Réunion, 13/05/2025, 24/02756
    Position : Demandeur
    Dispositif : Se déclare incompétent
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  • Tribunal judiciaire de Saint-Denis de La Réunion, 12/05/2025, 25/00115
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Saint-Denis de La Réunion, 29/04/2025, 23/01890
    Début du contentieux : 12/03/2024
    Position : Défendeur
    Autres parties : S.A.R.L. CAR SERVICES, Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Cour d'appel de Saint-Denis de La Réunion, 25/04/2025, 24/00278
    Début du contentieux : 08/02/2024
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Saint-Denis de La Réunion, 24/04/2025, 24/00020
    Début du contentieux : 14/11/2024
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Fait droit à l'ensemble des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Cour d'appel de Saint-Denis de La Réunion, 16/04/2025, 22/01780
    Début du contentieux : 19/08/2021
    Position : Défendeur
    Autres parties : JEY AGRI, S.E.L.A.S. BL & ASSOCIÉS
    Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Tribunal administratif de la Réunion, 09/04/2025, 2400028
    Position : Demandeur
    Autres parties : Groupement d'intérêt public cyclotron réunion océan, Etat, Personne anonymisée 1
    Dispositif : Désistement
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  • Cour de cassation, 03/04/2025, 24-20.725
    Début du contentieux : 15/05/2024
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
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  • Tribunal judiciaire de Saint-Denis de La Réunion, 25/03/2025, 24/03574
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Cour d'appel de Saint-Denis de La Réunion, 24/03/2025, 24/00955
    Début du contentieux : 10/04/2024
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Renvoi
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  • Tribunal judiciaire de Saint-Denis de La Réunion, 20/03/2025, 24/00866
    Début du contentieux : 15/11/2017
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Déclare la demande ou le recours irrecevable
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  • Tribunal judiciaire de Saint-Denis de La Réunion, 13/03/2025, 24/00060
    Position : Demandeur
    Autres parties : SCI ESPERANZA
    Dispositif : Saisie immobilière - Ordonne la vente forcée
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  • Cour d'appel de Saint-Denis de La Réunion, 11/03/2025, 24/00071
    Début du contentieux : 27/09/2024
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2, Personne anonymisée 3
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
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  • Cour de cassation, 26/02/2025, 23-15.815
    Début du contentieux : 15/03/2023
    Position : Défendeur
    Autres parties : CABINET DE POTTER
    Dispositif : Rejet
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  • Tribunal judiciaire de Saint-Denis de La Réunion, 25/02/2025, 23/00507
    Début du contentieux : 22/08/2022
    Position : Défendeur
    Autres parties : CAIXA GERAL DE DEPOSITOS, Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Saint-Denis de La Réunion, 25/02/2025, 22/00116
    Début du contentieux : 04/06/2013
    Position : Demandeur
    Autres parties : GROUPE EGATA
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
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  • Tribunal judiciaire de Saint-Denis de La Réunion, 25/02/2025, 19/01348
    Début du contentieux : 04/06/2013
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Saint-Denis de La Réunion, 18/02/2025, 23/00437
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
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  • Cour d'appel de Saint-Denis de La Réunion, 11/02/2025, 22/01826
    Début du contentieux : 11/10/1994
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée
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  • Tribunal judiciaire de Saint-Denis de La Réunion, 04/02/2025, 24/02713
    Début du contentieux : 05/10/2022
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Saint-Denis de La Réunion, 23/01/2025, 24/00012
    Début du contentieux : 17/02/2020
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Saisie immobilière - autorisation de vente amiable
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  • Cour de cassation, 16/01/2025, 22-20.528
    Début du contentieux : 21/06/2022
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Rejet
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  • Tribunal judiciaire de Saint-Denis de La Réunion, 19/12/2024, 24/02657
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Saint-Denis de La Réunion, 17/12/2024, 24/02013
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Saint-Denis de La Réunion, 02/12/2024, 24/00265
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs en accordant des délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Saint-Denis de La Réunion, 14/11/2024, 24/00020
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Saisie immobilière - autorisation de vente amiable
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  • Cour d'appel de Saint-Denis de La Réunion, 08/11/2024, 23/00712
    Début du contentieux : 11/10/2019
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Renvoi
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  • Cour d'appel de Saint-Denis de La Réunion, 29/10/2024, 23/01502
    Début du contentieux : 12/10/2023
    Position : Défendeur
    Autres parties : CENTRE DES FINANCES PUBLIQUES DEEST, SCI GIMINA, BTB BENAVEN TRAVAUX BATIMENT, S.E.L.A.R.L. HIROU ES QUALITE DE LIQUIDATEUR DE M, Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Tribunal judiciaire de Saint-Denis de La Réunion, 29/10/2024, 22/01923
    Position : Demandeur
    Autres parties : ASSOCIATION, Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Cour d'appel de Saint-Denis de La Réunion, 29/10/2024, 23/01495
    Début du contentieux : 28/09/2023
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Constate ou prononce le désistement d'instance et/ou d'action
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  • Cour de cassation, 24/10/2024, 24-12.832
    Début du contentieux : 15/12/2023
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2, Personne anonymisée 3
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  • Tribunal judiciaire de Saint-Denis de La Réunion, 22/10/2024, 24/01840
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Saint-Denis de La Réunion, 24/09/2024, 23/01243
    Position : Défendeur
    Autres parties : PREDICA-PREVOYANCE DIALOGUE DU CREDIT AGRICOLE, Personne anonymisée 1
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
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  • Tribunal judiciaire de Saint-Denis de La Réunion, 24/09/2024, 23/01357
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Saint-Denis de La Réunion, 30/08/2024, 23/00036
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
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  • Tribunal judiciaire de Saint-Denis de La Réunion, 11/07/2024, 21/00041
    Position : Demandeur
    Autres parties : SCI VILVATRI
    Dispositif : Constate ou prononce le désistement d'instance et/ou d'action
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  • Tribunal judiciaire de Saint-Denis de La Réunion, 27/06/2024, 23/00001
    Début du contentieux : 24/08/2023
    Position : Demandeur
    Autres parties : SCCV CHRISTAL
    Dispositif : Constate ou prononce le désistement d'instance et/ou d'action
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  • Tribunal judiciaire de Saint-Denis de La Réunion, 27/06/2024, 23/00006
    Début du contentieux : 17/08/2023
    Position : Demandeur
    Autres parties : FOND COMMUN DE TITRISATION ABSUS, FONDS COMMUN DE TITRISATION HUGO CREANCES III, Personne anonymisée 1
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
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  • Cour d'appel de Saint-Denis de La Réunion, 21/06/2024, 24/00543
    Début du contentieux : 23/02/2024
    Position : Défendeur
    Autres parties : COMINTER, Personne anonymisée 1
    Dispositif : Constate ou prononce le désistement d'instance et/ou d'action
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  • Cour d'appel de Saint-Denis de La Réunion, 19/06/2024, 20/02318
    Début du contentieux : 28/08/2020
    Position : Demandeur
    Autres parties : S.A.R.L. HOLDING REUNION, Personne anonymisée 1
    Dispositif : Constate ou homologue l'accord des parties et donne force exécutoire à l'acte
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  • Tribunal judiciaire de Versailles, 07/06/2024, 23/04093
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Cour d'appel de Saint-Denis de La Réunion, 27/05/2024, 23/01215
    Début du contentieux : 15/03/2023
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Radie l'affaire pour défaut d'exécution de la décision de première instance
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  • Tribunal judiciaire de Saint-Denis de La Réunion, 23/05/2024, 21/00037
    Début du contentieux : 25/01/2024
    Position : Demandeur
    Autres parties : SCI VILVATRI
    Dispositif : Constate ou homologue l'accord des parties et donne force exécutoire à l'acte
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  • Tribunal judiciaire de Saint-Denis de La Réunion, 21/05/2024, 24/00614
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Cour d'appel de Saint-Denis de La Réunion, 15/05/2024, 21/00431
    Début du contentieux : 04/10/2017
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Tribunal judiciaire de Saint-Denis de La Réunion, 07/05/2024, 23/02113
    Début du contentieux : 26/05/2023
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Constate ou homologue l'accord des parties et donne force exécutoire à l'acte
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  • Tribunal judiciaire de Saint-Denis de La Réunion, 07/05/2024, 22/00590
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Cour d'appel de Saint-Denis de La Réunion, 23/04/2024, 22/01681
    Début du contentieux : 27/10/2022
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Déclare l'acte de saisine caduc
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  • Cour d'appel de Saint-Denis de La Réunion, 23/04/2024, 22/01668
    Début du contentieux : 27/10/2022
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée
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  • Tribunal judiciaire de Saint-Denis de La Réunion, 12/04/2024, 22/02484
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Saint-Denis de La Réunion, 11/04/2024, 19/00089
    Début du contentieux : 26/10/2016
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Saisie immobilière - Ordonne la vente forcée
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  • Tribunal judiciaire de Saint-Denis de La Réunion, 11/04/2024, 19/00084
    Début du contentieux : 14/12/2023
    Position : Demandeur
    Autres parties : Société B-SQUARED INVESTMENTS S.A.R.L, Personne anonymisée 1
    Dispositif : Saisie immobilière - Adjuge le bien à un enchérisseur
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  • Tribunal judiciaire de Saint-Denis de La Réunion, 09/04/2024, 23/00779
    Début du contentieux : 05/01/1999
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
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  • Cour d'appel de Saint-Denis de La Réunion, 03/04/2024, 23/00207
    Début du contentieux : 13/12/2022
    Position : Défendeur
    Autres parties : M.C.S. & ASSOCIES, IQ EQ MANAGEMENT, Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Déclare l'acte de saisine caduc
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  • Tribunal judiciaire de Saint-Denis de La Réunion, 14/03/2024, 21/00060
    Position : Demandeur
    Autres parties : Société dénommée SCIA LES RAVENALES, ADMINISTRATION SIP, Personne anonymisée 1
    Dispositif : Constate ou prononce le désistement d'instance et/ou d'action
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  • Tribunal judiciaire de Saint-Denis de La Réunion, 14/03/2024, 21/00041
    Début du contentieux : 26/01/2023
    Position : Demandeur
    Autres parties : SCI VILVATRI
    Dispositif : Saisie immobilière - Ordonne la vente forcée
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  • Tribunal judiciaire de Saint-Denis de La Réunion, 14/03/2024, 14/00010
    Début du contentieux : 13/03/2014
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Autres décisions constatant le dessaisissement en mettant fin à l'instance et à l'action
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  • Tribunal judiciaire de Saint-Denis de La Réunion, 29/02/2024, 23/00248
    Début du contentieux : 02/02/2021
    Position : Défendeur
    Autres parties : SCI LE ROSSIGNOL
    Dispositif : Désigne un expert ou un autre technicien
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  • Tribunal judiciaire de Saint-Denis de La Réunion, 06/02/2024, 20/00648
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
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  • Cour de cassation, 24/01/2024, 22-19.296
    Début du contentieux : 11/03/2022
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Cassation
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  • Cour de cassation, 29/11/2023, 22-13.122
    Début du contentieux : 09/03/2021
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Cassation
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  • Cour d'appel de Saint-Denis de La Réunion, 21/11/2023, 23/00830
    Début du contentieux : 04/06/2021
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Constate ou prononce le désistement d'instance et/ou d'action
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  • Cour d'appel de Saint-Denis de La Réunion, 21/11/2023, 23/00884
    Début du contentieux : 04/06/2021
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Constate ou prononce le désistement d'instance et/ou d'action
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  • Cour d'appel de Saint-Denis de La Réunion, 08/09/2023, 23/00808
    Début du contentieux : 16/10/2020
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Interprète la décision, rectifie ou complète le dispositif d'une décision antérieure
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  • Cour d'appel de Saint-Denis de La Réunion, 29/08/2023, 21/01792
    Début du contentieux : 30/01/2019
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Cour d'appel de Saint-Denis de La Réunion, 29/08/2023, 22/01039
    Début du contentieux : 27/05/2022
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Déclare l'acte de saisine caduc
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  • Cour d'appel de Saint-Denis de La Réunion, 25/08/2023, 21/01237
    Début du contentieux : 06/07/2016
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée
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  • Cour d'appel de Saint-Denis de La Réunion, 27/06/2023, 22/00530
    Début du contentieux : 15/11/2017
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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Annonces BODACC de C.R.C.A.M.R.M. CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION ET DE MAYOTTE

  • MODIFICATION 20/05/2026
    RCS de Saint Denis de La Réunion
    Dénomination : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION ET DE MAYOTTE
    Description : Modification de l'administration.
    Administration : RAMASSAMY Pulchérie nom d'usage : RAMASSAMY n'est plus administrateur
    Bodacc B n°20260094, annonce n°1718
  • MODIFICATION 29/01/2026
    RCS de Saint Denis de La Réunion
    Dénomination : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION ET DE MAYOTTE
    Description : Modification de l'administration.
    Administration : ALAMELOU Jocelyne nom d'usage : PAPOU devient administrateur. BOYER François Jean Baptiste nom d'usage : BOYER devient administrateur
    Bodacc B n°20260019, annonce n°3410
  • MODIFICATION 20/06/2024
    RCS de Saint Denis de La Réunion
    Dénomination : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION ET DE MAYOTTE
    Description : Modification de l'administration.
    Administration : MOURGAYE ALAMELOU Annie nom d'usage : MOURGAYE n'est plus administrateur. ETHÉOCLE Gladys Marie-Françoise devient administrateur. NATIVEL David Emmanuel nom d'usage : NATIVEL devient administrateur
    Bodacc B n°20240118, annonce n°5374
  • MODIFICATION 05/10/2023
    RCS de Saint Denis de La Réunion
    Dénomination : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION ET DE MAYOTTE
    Description : Modification de la dénomination. Modification du sigle.
    Bodacc B n°20230192, annonce n°6973
  • MODIFICATION 17/09/2023
    RCS de Saint Denis de La Réunion
    Dénomination : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION
    Description : Modification de l'administration.
    Administration : CATHERINE Marie-Ange nom d'usage : CATHERINE n'est plus vice-président. DJOMA Aktar nom d'usage : DJOMA devient vice-président. ARHEL Jean-Claude Gaston nom d'usage : ARHEL n'est plus vice-président. SORRES Edy Gerard nom d'usage : SORRES devient vice-président. ARHEL Jean-Claude Gaston nom d'usage : ARHEL n'est plus administrateur. DÉRAND Jean-Bernard Georges nom d'usage : DÉRAND devient administrateur. CATHERINE Marie-Ange nom d'usage : CATHERINE n'est plus administrateur. RAMDIALE Jimmy nom d'usage : RAMDIALE devient administrateur. MONDON Laurence nom d'usage : MONDON n'est plus administrateur. DELORME Antoine Jean Eric nom d'usage : DELORME n'est plus administrateur. FELICITE Corine Emilie n'est plus administrateur. SALIME Mohamed nom d'usage : SALIME devient administrateur
    Bodacc B n°20230179, annonce n°3877
  • MODIFICATION 31/07/2022
    RCS de Saint Denis de La Réunion
    Dénomination : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION
    Description : Modification de l'administration.
    Administration : QUINEAU Pascal Daniel nom d'usage : QUINEAU devient président du conseil d'administration. CATHERINE Marie-Ange nom d'usage : CATHERINE devient vice-président. GRAND Didier Norbert nom d'usage : GRAND devient directeur général. DELORME Antoine Jean Eric nom d'usage : DELORME devient administrateur. VITRY Jean François Jacy nom d'usage : VITRY devient administrateur. FONTAINE Jean Emile nom d'usage : FONTAINE n'est plus président du conseil d'administration. QUINEAU Pascal Daniel nom d'usage : QUINEAU n'est plus vice-président. BERTIL Patrice nom d'usage : BERTIL n'est plus administrateur. BRETTE Frédéric Georges Jean-Paul nom d'usage : BRETTE n'est plus directeur général
    Bodacc B n°20220147, annonce n°2796
  • MODIFICATION 24/06/2021
    RCS de Saint Denis de La Réunion
    Dénomination : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION
    Description : Modification de l'administration.
    Administration : ARHEL Jean-Claude Gaston nom d'usage : ARHEL devient vice-président. MONDON Laurence nom d'usage : MONDON n'est plus vice-président. MARODON Claude Alphonse nom d'usage : MARODON n'est plus administrateur. FELICITE Corine Emilie devient administrateur. BIGEY Gaston Michel nom d'usage : BIGEY devient administrateur. SA MAZARS ET GUERARD devient commissaire aux comptes titulaire
    Bodacc B n°20210122, annonce n°4375
  • MODIFICATION 23/07/2020
    RCS de Saint Denis de La Réunion
    Dénomination : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION
    Description : Modification de l'administration.
    Administration : QUINEAU Pascal Daniel nom d'usage : QUINEAU devient vice-président. MONDON Laurence nom d'usage : MONDON devient vice-président. BERTIL Patrice nom d'usage : BERTIL n'est plus vice-président. MOUTAMA Jean-François nom d'usage : MOUTAMA n'est plus vice-président
    Bodacc B n°20200141, annonce n°1534
  • MODIFICATION 23/07/2020
    RCS de Saint Denis de La Réunion
    Dénomination : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION
    Description : Modification de l'administration.
    Administration : Modification de la désignation d'un dirigeant : commissaire aux comptes titulaire CABINET ERNST & YOUNG ET AUTRES. SA EXA n'est plus commissaire aux comptes titulaire. CASCADE Jean-Paul nom d'usage : CASCADE n'est plus administrateur. MOURGAYE ALAMELOU Annie nom d'usage : MOURGAYE devient administrateur. VILMIN Olivier Marie-Geneviève nom d'usage : VILMIN devient administrateur. CABINET PICARLE ET ASSOCIES n'est plus commissaire aux comptes suppléant. CABINET CONSEIL ET AUDIT H D M n'est plus commissaire aux comptes suppléant
    Bodacc B n°20200141, annonce n°1533
  • MODIFICATION 19/04/2020
    RCS de Saint Denis de La Réunion
    Dénomination : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION
    Description : Modification de l'administration.
    Administration : FONTAINE Joseph Emile nom d'usage : FONTAINE devient président du conseil d'administration. BERTIL Patrice nom d'usage : BERTIL devient vice-président. MOUTAMA Jean-François nom d'usage : MOUTAMA devient vice-président. TECHER Karl nom d'usage : TECHER n'est plus président du conseil d'administration. TECHER Karl nom d'usage : TECHER n'est plus vice-président. RIVIERE Jean-Max nom d'usage : RIVIERE n'est plus vice-président. SORRES Edy Gerard nom d'usage : SORRES n'est plus vice-président. SORRES Edy Gerard nom d'usage : SORRES devient administrateur. RIVIERE Jean-Max nom d'usage : RIVIERE devient administrateur. BENARD Claude Joseph nom d'usage : BENARD n'est plus administrateur. FONTAINE Joseph Emile nom d'usage : FONTAINE n'est plus administrateur. DOKI-THONON Charles André nom d'usage : DOKI-THONON devient administrateur. PAYET Marie Reine-Claude nom d'usage : LAITON devient administrateur
    Bodacc B n°20200077, annonce n°1641
  • MODIFICATION 19/04/2020
    RCS de Saint Denis de La Réunion
    Dénomination : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION
    Description : Modification de l'administration.
    Administration : VALETTE Christian nom d'usage : VALETTE n'est plus directeur général. BRETTE Frédéric Georges Jean-Paul nom d'usage : BRETTE devient directeur général
    Bodacc B n°20200077, annonce n°1640
  • CONSTITUTION
    05/12/2017
    Dénomination : SCI JASMIN
    Journal : La Semaine de l'Ile-de-France
    Aux termes d'un acte SSP en date du 20 octobre 2017, il a été constitué une société
    Dénomination sociale :
    SCI JASMIN
    Siège social : 6 avenue Charles de Gaulle - 78150 LE CHESNAY
    Forme : Société Civile Immobilière
    Capital : 1000 €
    Objet social : l'acquisition de tous immeubles construits ou à construire ainsi que la réalisation de
    travaux de toute nature dans ces Immeubles en vue de la location, la gestion, l'exploitation et la mise
    en valeur par bail, crédit-bail ou autrement
    Gérance : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION, société coopérative à capital variable - RCS de Saint Denis de la Réunion n° 312 617 046 - siège social Parc Jean de Cambiaire - Cité Des Lauriers - 97462 Saint Denis Cedex représentée par Christian VALETTE
    Durée : 99 ans
    Clause agrément : Toutes les cessions de parts doivent être soumises à l'agrément du gérant, que la cession ait lieu à titre gratuit ou à titre onéreux, à l'exception de cessions réalisées au bénéfice de la SCI FISSANY et de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de La Réunion, agréés d'office.
    Immatriculation au RCS de Versailles
  • MODIFICATION 02/03/2017
    RCS de Saint-Denis
    Dénomination : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : vice-présidents : RIVIERE (Jean-Max), SORRES (Edy, Gérard) ; directeur général : VALETTE (Christian) ; président du conseil d’administration : TECHER (Karl) ; administrateurs : TIMOL (Pulchérie) née RAMASSAMY, CHATEL (Katherine) née POTIER, ARHEL (Jean-Claude, Gaston), MOUTAMA (Jean-François), QUINEAU (Pascal, Daniel), CATHERINE (Marie-Ange), DJOMA (Aktar), BENARD (Claude, Joseph), MARODON (Claude, Alphonse), FONTAINE (Joseph, Emile), CASCADE (Jean-Paul), MONDON (Laurence) ; commissaire aux comptes titulaire : EXA ERNST & YOUNG (SA) ; commissaire aux comptes suppléant : CONSEIL ET AUDIT H D M (SARL)
    Bodacc B n°20170043, annonce n°2732
  • MODIFICATION 02/03/2017
    RCS de St-Denis
    Dénomination : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOL MUTUEL DE LA REUNION
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : président du conseil d’administration : TECHER (Karl) ; vice-présidents : RIVIERE (Jean-Max), SORRES (Edy, Gérard) ; directeur général : VALETTE (Christian) ; commissaire aux comptes titulaire : EXA ERNST & YOUNG (SA) ; commissaire aux comptes suppléant : CONSEIL ET AUDIT H D M (SARL) ; administrateurs : TIMOL (Pulchérie) née RAMASSAMY, ARHEL (Jean-Claude, Gaston), MOUTAMA (Jean-François), QUINEAU (Pascal, Daniel), CATHERINE (Marie-Ange), DJOMA (Aktar), BENARD (Claude, Joseph), MARODON (Claude, Alphonse), FONTAINE (Joseph, Emile), CASCADE (Jean-Paul), MONDON (Laurence), BERTIL (Patrice)
    Bodacc B n°20170043, annonce n°2698
  • MODIFICATION 27/01/2017
    RCS de St-Denis
    Dénomination : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION
    Description : modification survenue sur l’administration
    Administration : président du conseil d’administration : TECHER (Karl) ; vices-présidents : RIVIERE (Jean-Max), SORRES (Edy, Gérard), SERVEAUX (Patrick, Jean-Michel) ; directeur général : VALETTE (Christian) ; commissaire aux comptes titulaire : EXA ERNST & YOUNG (SA) ; commissaire aux comptes suppléant : CONSEIL ET AUDIT H D M (SARL) ; administrateurs : TIMOL (Pulchérie) née RAMASSAMY, CHATEL (Katherine) née POTIER, ARHEL (Jean-Claude, Gaston), MOUTAMA (Jean-François), QUINEAU (Pascal, Daniel), CATHERINE (Marie-Ange), AVIONE (Jean-Pierre), DJOMA (Aktar), BENARD (Claude, Joseph), MARODON (Claude, Alphonse), FONTAINE (Joseph, Emile)
    Bodacc B n°20170019, annonce n°3549
  • MODIFICATION 06/12/2016
    RCS de Saint-Denis
    Dénomination : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : directeur général : VALETTE Christian ; président du conseil d'administration : BOYER DE LA GIRODAY (Christian, Marie, Joseph, Louis, Auguste, Clèrensac) ; vice-président : TECHER Karl (Daniel) ; vice-président : SERVEAUX (Patrick, Jean-Michel) ; commissaire aux comptes titulaire : EXA ERNST & YOUNG (SA) ; commissaire aux comptes suppléant : CONSEIL ET AUDIT H D M (SARL) ; administrateurs : RIVIERE (Jean-Max), SORRES (Edy, Gerard), TIMOL (Pulchérie) né(e) RAMASSAMY, CHATEL (Katherine) né(e) POTIER, ARHEL (Jean-Claude, Gaston), MOUTAMA (Jean-Francois), QUINEAU (Pascal, Daniel), CATHERINE (Marie-Ange), AVIONE (Jean-Pierre), DJOMA (Aktar), BENARD (Claude, Joseph), MARODON (Claude, Alphonse), FONTAINE (Joseph, Emile)
    Bodacc B n°20160237, annonce n°2182
  • MODIFICATION 04/11/2016
    RCS de Saint-Denis
    Dénomination : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : directeur général : VALETTE (Christian) ; président du conseil d'administration : BOYER DE LA GIRODAY (Christian,Marie,Joseph,Louis,Auguste,Clérensac) ; vice-présidents : TECHER (Karl Daniel), SERVEAUX (Patrick Jean-Michel) ; administrateurs : RIVIERE (Jean-Max), ARDON (Bernadette Andrée) née LE BIHAN, SORRES (Edy, Gérard), TIMOL (Pulchérie) née RAMASSAMY, CHATEL (Katherine) née POTIER, SHAM FAN (Jean-Claude), ARHEL (Jean-Claude, Gaston), MOUTAMA (Jean-François), QUINEAU (Pascal Daniel), CATHERINE (Marie-Ange), AVIONE (Jean Pierre), DJOMA (Aktar), BENARD (Claude, Joseph) ; commissaire aux comptes titulaire : EXA ERNST & YOUNG (SA) ; commissaire aux comptes suppléant : CONSEIL ET AUDIT H D M (SARL)
    Bodacc B n°20160216, annonce n°4276
  • MODIFICATION 04/11/2016
    RCS de Saint-Denis
    Dénomination : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : directeur général : VALETTE (Christian) ; président du conseil d’administration : BOYER DE LA GIRODAY (Christian, Marie, Joseph, Louis, Auguste, Clarensac) ; vice-présidents : TECHER (Karl, Daniel), SERVEAUX (Patrick, Jean-Michel) ; commissaires aux comptes titulaire : EXA ERNST & YOUNG (SA), CONSEIL ET AUDIT H D M (SARL) ; administrateurs : LEBEAU BENARD (Jean-Paul), RIVIERE (Jean-Max), ARDON (Bernadette, Andrée) née LE BIHAN, SORRES (Edy, Gérard), TIMOL (Pulchérie) née RAMASSAMY, CHATEL (Katherine) née POTIER, SHAM FAN (Jean-Claude), ARHEL (Jean-Claude, Gaston), MOUTAMA (Jean-François), QUINEAU (Pascal, Daniel), CATHERINE (Marie-Ange), AVIONE (Jean, Pierre), DJOMA (Aktar)
    Bodacc B n°20160216, annonce n°4264
  • PROCÉDURE DE CONCILIATION 01/08/2013
    Famille : Extrait de jugement
    Nature : Jugement d'homologation de l'accord
    Complément de jugement : Par jugement, le Tribunal à homologué l'accord entre les differentes stés : ste d'Investissement et de gestion Foucque, ste Foucque, SARL Foucque locative et Caisse Regionale de Credit Agricole Mutuel de la Reunion, Bred-Banque Populaire, Banque Française Commerciale Océan Indien, Banque de la Reunion, Autop Océan Indien, art.R611-45 : le jugement est déposé au greffe ou tout intéressé peut en prendre connaissance
    Bodacc A n°20130147, annonce n°1781
  • MODIFICATION 23/11/2010
    RCS de Saint-Denis-de-la-Réunion
    Dénomination : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : directeur général : VALETTE (Christian) ; vice-présidents : TECHER (Karl, Daniel) ; SERVEAUX (Patrick, Jean-Michel) président du conseil d'administration : BOYER DE LA GIRODAY (Christian, Marie, Joseph, Louis, Auguste, Clérensac) ; administrateurs : LEBEAU BENARD (Jean-Paul) ; RIVIERE (Jean-Max) ; LE BIHAN, épouse ARDON (Bernadette, Andrée) ; SORRES (Edy, Gérard) ; RAMASSAMY, épouse TIMOL (Pulchérie) ; POTIER, épouse CHATEL (Katherine) ; SHAM FAN (Jean-Claude) ; ARHEL (Jean-Claude, Gaston) ; MOUTAMA (Jean-François) ; QUINEAU (Pascal, Daniel) ; CATHERINE (Marie-Ange) ; AVIONE (Jean, Pierre) ; commissaire aux comptes titulaire : EXA ERNST & YOUNG (SA) ; commissaire aux comptes suppléant : CONSEIL ET AUDIT H D M (SARL)
    Bodacc B n°20100226, annonce n°936
  • MODIFICATION 18/08/2009
    RCS de Saint-Denis-de-la-Réunion
    Dénomination : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION
    Adresse : Parc Jean-Cambiaire cité des Lauriers BP 84 97462 Saint-Denis Cedex
    Description : modification survenue sur l'administration, date d'effet : 17/04/2009
    Administration : ancien administrateur : SERVEAUX (Patrick) ; nouveau vice-président : SERVEAUX (Patrick) ; administrateurs partants : WILSON (Pierre), VAUTHIER (Alain, Marcel), MARTINEL (Paul), MONDON (Ary, Eugène), LEOVILLE (François), FONTAINE (Joseph) ; nouveaux administrateurs : RAMASSAMY, nom d'usage : TIMOL (Pulchérie), POTIER, nom d'usage : CHATEL (Katherine), SHAM FAN (Jean, Claude)
    Bodacc B n°20090157, annonce n°1801
  • MODIFICATION 15/02/2008
    RCS de Saint Denis
    Dénomination : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION
    Capital : 31 099 599,52 €
    Adresse : Cité des Lauriers parc Jean Cambiaire 84 97462 Saint Denis Cedex
    Description : modification survenue sur l'administration, date d'effet : 04/05/2007
    Administration : administrateurs (partant) : TEYSSEDRE (Jean, Claude), BARRET (Dominique), NAUCHE (Eric), administrateurs (nouveaux) : Madame LE BIHAN (Bernadette) ARDON, SORRES (Edy), RIFLEU (Jean, François).
    Bodacc B n°20080028, annonce n°4196

Annonces BALO de C.R.C.A.M.R.M. CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION ET DE MAYOTTE

  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 01/05/2026
    Numéro d’affaire : 2601329
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE RÉGIONALE DE CRÉDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION ET DE MAYOTTE Société coopérative à capital et personnel variables régie par les dispositions du Livre V du Code monétaire et financier au capital de 48 195 239,90 euros Siège social : Parc Jean de Cambiaire - Cité des Lauriers - BP 84 97462 SAINT-DENIS Cedex 312 617 046 R.C.S SAINT DENIS COMPTES INDIVIDUELS AU 31/12/2025 Arrêtés par le Conseil d'administration de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de la Réunion et de Mayotte En date du 29 Janvier 2026 et soumis à l'approbation de l'Assemblée générale ordinaire en date du 2 Avril 2026 BILAN AU 31 DECEMBRE 2025 ACTIF (En milliers d'euros) Notes 31/12/2025 31/12/2024 OPERATIONS INTERBANCAIRES ET ASSIMILEES 297 674 261 236 Caisse, banques centrales 85 815 73 634 Effets publics et valeurs assimilées 5 66 408 41 006 Créances sur les établissements de crédit 3 145 451 146 596 OPERATIONS INTERNES AU CREDIT AGRICOLE 3 865 957 1 010 100 OPERATIONS AVEC LA CLIENTELE 4 6 396 897 6 362 940 OPERATIONS SUR TITRES 614 432 470 858 Obligations et autres titres à revenu fixe 5 278 768 253 518 Actions et autres titres à revenu variable 5 335 664 217 340 VALEURS IMMOBILISEES 586 826 568 970 Participations et autres titres détenus à long terme 6-7 456 885 441 397 Parts dans les entreprises liées 6-7 82 574 78 180 Immobilisations incorporelles 7 971 971 Immobilisations corporelles 7 46 396 48 422 CAPITAL SOUSCRIT NON VERSE ACTIONS PROPRES 8 COMPTES DE REGULARISATION ET ACTIFS DIVERS 145 037 145 338 Autres actifs 9 68 824 65 176 Comptes de régularisation 9 76 213 80 162 TOTAL ACTIF 8 906 823 8 819 442 PASSIF (En milliers d'euros) Notes 31/12/2025 31/12/2024 OPERATIONS INTERBANCAIRES ET ASSIMILEES 122 932 137 035 Banques centrales Dettes envers les établissements de crédit 11 122 932 137 035 OPERATIONS INTERNES AU CREDIT AGRICOLE 11 3 844 552 4 053 058 COMPTES CREDITEURS DE LA CLIENTELE 12 3 333 845 3 137 848 DETTES REPRESENTEES PAR UN TITRE 13 COMPTES DE REGULARISATION ET PASSIFS DIVERS 257 154 187 827 Autres passifs 14 133 505 92 257 Comptes de régularisation 14 123 649 95 570 PROVISIONS ET DETTES SUBORDONNEES 157 713 151 848 Provisions 15-16-17 73 725 72 603 Dettes subordonnées 18 83 988 79 245 FONDS POUR RISQUES BANCAIRES GENERAUX (FRBG) 105 350 101 750 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG 19 1 085 277 1 050 076 Capital souscrit 48 195 48 195 Primes d'émission 61 429 61 429 Réserves 936 427 905 093 Ecarts de réévaluation Provisions réglementées et subventions d'investissement Report à nouveau Résultat de l'exercice 39 226 35 359 TOTAL PASSIF 8 906 823 8 819 442 HORS-BILAN AU 31 DECEMBRE 2025 (En milliers d'euros) Notes 31/12/2025 31/12/2024 ENGAGEMENTS DONNES 615 893 590 904 Engagements de financement 27 430 949 419 396 Engagements de garantie 27 184 944 171 508 Engagements sur titres 27 ENGAGEMENTS RECUS 2 509 655 2 461 345 Engagements de financement 27 9 000 12 523 Engagements de garantie 27 2 500 655 2 448 822 Engagements sur titres 27 Les opérations de change hors-bilan et les opérations sur instruments financiers à terme sont présentées respectivement en note 24 et 25. COMPTE DE RESULTAT AU 31 DECEMBRE 2025 (En milliers d'euros) Notes 31/12/2025 31/12/2024 Intérêts et produits assimilés (1) 33 227 167 240 993 Intérêts et charges assimilées (1) 33 -135 743 -163 449 Revenus des titres à revenu variable 34 21 799 21 612 Commissions (produits) (1) 35 124 118 126 234 Commissions (charges) (1) 35 -18 397 -19 043 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 36 823 533 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 37 3 891 2 256 Autres produits d'exploitation bancaire 38 3 573 2 917 Autres charges d'exploitation bancaire 38 -270 -250 PRODUIT NET BANCAIRE 226 961 211 803 Charges générales d'exploitation 39 -152 578 -146 140 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles -5 432 -5 918 RÉSULTAT BRUT D'EXPLOITATION 68 951 59 745 Coût du risque 40 -16 204 -17 239 RESULTAT D'EXPLOITATION 52 747 42 506 Résultat net sur actifs immobilisés 41 -209 -15 107 RESULTAT COURANT AVANT IMPOT 52 538 27 399 Résultat exceptionnel 42 Impôts sur les bénéfices 43 -9 712 8 960 Dotations / reprises de FRBG et provisions réglementées -3 600 -1 000 RESULTAT NET DE L'EXERCICE 39 226 35 359 (1 ) Au 31 décembre 2024, les commissions intégraient un produit de 5 342 milliers d’euros et une charge de 2 998 milliers d’euros au titre de la marge collecte, qui auraient dû être classés respectivement en « Intérêts et produits assimilés » et en « Intérêts et charges assimilées ». Cette modification de présentation est sans impact sur le montant de Produit Net Bancaire présenté au 30 juin 2024 . CADRE JURIDIQUE ET FINANCIER ET FAITS CARACTERISTIQUES DE L'EXERCICE Cadre juridique et financier La Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel de la Réunion et de Mayotte est une société coopérative à capital variable régie par les articles L. 512-20 et suivants du Code monétaire et financier et la loi n°47-1775 du 10/09/1947 portant statut de la coopération. Sont affiliées à la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel de la Réunion et de Mayotte, 17 Caisses locales qui constituent des sociétés coopératives ayant une personnalité juridique propre. Les comptes individuels sont représentatifs des comptes de la Caisse régionale seule, tandis que les comptes consolidés, selon la méthode de l'entité consolidante, intègrent également les comptes des Caisses locales et le cas échéant, les comptes des filiales consolidables. La Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel de la Réunion et de Mayotte est agréée, avec l'ensemble des Caisses locales qui lui sont affiliées, en qualité de banque mutualiste ou coopérative, avec les compétences bancaires et commerciales que cela entraîne. Elle est de ce fait soumise à la réglementation applicable aux établissements de crédit. Au 31 décembre 2025, la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel de la Réunion et de Mayotte fait partie, avec 38 autres Caisses régionales, du réseau Crédit Agricole dont l'organe central, en application de l'article L.511-30 du Code monétaire et financier, est Crédit Agricole S.A. Les Caisses régionales détiennent la totalité du capital de la SAS Rue La Boétie, qui détient elle-même, 63,49 % du capital de Crédit Agricole S.A., cotée depuis le 14 décembre 2001, Crédit Agricole SA est à ce jour cotée sur Euronext Paris compartiment A. Le solde du capital de Crédit Agricole S.A. est détenu par le public (y compris les salariés) à hauteur de 36,51 %. Crédit Agricole S.A. coordonne l'action des Caisses régionales et exerce, à leur égard, un contrôle administratif, technique et financier et un pouvoir de tutelle conformément au Code monétaire et financier. Du fait de son rôle d'organe central, confirmé par la loi bancaire, il a en charge de veiller à la cohésion du réseau et à son bon fonctionnement, ainsi qu'au respect, par chaque Caisse régionale, des normes de gestion. Il garantit leur liquidité et leur solvabilité. Par ailleurs, en 1988, les Caisses régionales ont consenti une garantie au bénéfice des tiers créanciers de Crédit Agricole S.A., solidairement entre elles, et à hauteur de leurs fonds propres agrégés. Cette garantie est susceptible d'être mise en œuvre en cas d'insuffisance d'actif de Crédit Agricole S.A. constatée à l'issue de sa liquidation judiciaire ou de sa dissolution. Relations internes au Crédit Agricole Mécanismes financiers internes L'appartenance de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel de la Réunion et de Mayotte au réseau du Crédit Agricole se traduit en outre par l'adhésion à un système de relations financières dont les règles de fonctionnement sont les suivantes : Comptes ordinaires des Caisses régionales Les Caisses régionales ont un compte de trésorerie ouvert dans les livres de Crédit Agricole CIB, qui enregistre les mouvements financiers correspondant aux relations financières internes au Groupe. Comptes d'épargne à régime spécial Les ressources d'épargne à régime spécial (Livret d'épargne populaire, Livret de développement durable et solidaire, compte et plan d'épargne-logement, Livret jeune et Livret A) sont collectées par les Caisses régionales pour le compte de Crédit Agricole S.A., où elles sont obligatoirement centralisées. Crédit Agricole S.A. les enregistre à son bilan en « Comptes créditeurs de la clientèle ». Comptes et avances à terme Les ressources d'épargne non réglementées (comptes sur livrets, emprunts obligataires, bons et certains comptes à terme et assimilés, etc...) sont également collectées par les Caisses régionales au nom de Crédit Agricole S.A. et centralisées par Crédit Agricole S.A., elles figurent à ce titre à son bilan. Les comptes d'épargne à régime spécial et les comptes et avances à terme permettent à Crédit Agricole S.A. de réaliser les « avances » (prêts) faites aux Caisses régionales destinées à assurer le financement de leurs prêts à moyen et long terme. 50% des ressources d'épargne collectées par les Caisses régionales leur sont restituées sous forme d’avances, dites « avances miroirs » (de durées et de taux identiques aux ressources d'épargne collectées), dont elles ont la libre disposition. Depuis avril 2020, les Caisses régionales doivent se refinancer sous forme d'avances, dites « avances globales », auprès de Crédit Agricole S.A. pour les 50% restant des ressources d'épargne qu'elles ont collectées. Par ailleurs, les Caisses régionales peuvent être refinancées sous forme prêts en blanc négociés à prix de marché auprès de Crédit Agricole S.A. Transfert de l'excédent des ressources monétaires des Caisses régionales Les ressources d'origine « monétaire » des Caisses régionales (dépôts à vue, dépôts à terme non centralisés et certificats de dépôts négociables) peuvent être utilisées par celles-ci pour le financement de leurs prêts clients. Les excédents sont obligatoirement transférés à Crédit Agricole S.A. où ils sont enregistrés en comptes ordinaires dans la ligne « Prêts et créances sur les établissements de crédit » ou « Dettes envers les établissements de crédit » (selon le sens du compte ordinaire ouvert dans les livres de Crédit Agricole CIB – Cf. ci-dessus) ou en comptes à terme dans les rubriques « Opérations internes au Crédit Agricole ». Opérations en devises Le refinancement des activités en devises des Caisses régionales est réalisé auprès de Crédit Agricole S.A. Titres à moyen et long terme émis par Crédit Agricole S.A. Ceux-ci sont placés sur le marché ou par les Caisses régionales auprès de leurs clients. Ils figurent au passif du bilan de Crédit Agricole S.A., en fonction du type de titres émis, en « Dettes représentées par un titre » ou « Provisions et dettes subordonnées ». Couverture des risques de liquidité et de solvabilité, et résolution bancaire Dans le cadre du mécanisme légal de solidarité financière interne prévu à l'article L. 511-31 du Code monétaire et financier (CMF), Crédit Agricole S.A., en sa qualité d'organe central, doit prendre toutes mesures nécessaires pour garantir la liquidité et la solvabilité de chaque établissement de crédit affilié comme de l'ensemble du réseau. Ainsi, chaque membre du réseau bénéficie de cette solidarité financière interne. Les dispositions générales du CMF ont été déclinées par des dispositifs internes qui prévoient les mesures opérationnelles à prendre dans le cadre de ce mécanisme légal de solidarité. Dans le cadre de l'introduction en bourse de Crédit Agricole S.A., la CNCA (devenue Crédit Agricole S.A.) a conclu en 2001 avec les Caisses régionales un protocole ayant notamment pour objet de régir les relations internes au réseau Crédit Agricole. Ce protocole prévoit en particulier la constitution d'un Fonds pour Risques Bancaires de Liquidité et de Solvabilité (FRBLS) destiné à permettre à Crédit Agricole S.A. d'assurer son rôle d'organe central en intervenant en faveur des affiliés qui viendraient à connaître des difficultés. Les principales dispositions du protocole sont détaillées au Chapitre III du Document de référence de Crédit Agricole S.A. enregistré auprès de la Commission des Opérations de Bourse le 22 octobre 2001 sous le numéro R. 01-453. Le dispositif européen de résolution des crises bancaires a été adopté au cours de l'année 2014 par la directive UE 2014/59 (dite Bank Recovery and Resolution Directive « BRRD »), transposée en droit français par l'ordonnance 2015-1024 du 20 août 2015, qui a également adapté le droit français aux dispositions du Règlement européen 806/2014 du 15 juillet 2014 ayant établi les règles et une procédure uniforme pour la résolution des établissements de crédit dans le cadre d'un mécanisme de résolution unique et d'un fonds de résolution bancaire unique. La directive UE 2019/879 du 20 mai 2019 dite « BRRD2 » est venue modifier la BRRD et a été transposée par Ordonnance 2020-1636 du 21 décembre 2020. Ce dispositif, qui comprend des mesures de prévention et de résolution des crises bancaires, a pour objet de préserver la stabilité financière, d'assurer la continuité des activités, des services et des opérations des établissements dont la défaillance aurait de graves conséquences pour l'économie, de protéger les déposants, et d'éviter ou de limiter au maximum le recours au soutien financier public. Dans ce cadre, les autorités de résolutions européennes, dont le Conseil de résolution unique, ont été dotées de pouvoirs très étendus en vue de prendre toute mesure nécessaire dans le cadre de la résolution de tout ou partie d'un établissement de crédit ou du groupe auquel il appartient. Pour les groupes bancaires coopératifs, c'est la stratégie de résolution de « point d'entrée unique élargi » (« extended SPE ») qui est privilégiée par les autorités de résolution, par laquelle l'outil de résolution serait appliqué simultanément au niveau de Crédit Agricole S.A. et des entités affiliées. A ce titre et dans l'hypothèse d'une mise en résolution du groupe Crédit Agricole, c'est le périmètre composé de Crédit Agricole S.A. (en sa qualité d'organe central) et des entités affiliées qui serait considéré dans son ensemble comme le point d'entrée unique élargi. Compte tenu de ce qui précède et des mécanismes de solidarité existants au sein du réseau, un membre du réseau Crédit Agricole ne peut pas être mis en résolution de manière individuelle. Les autorités de résolution peuvent ouvrir une procédure de résolution à l'encontre d'un établissement de crédit lorsqu'elles considèrent que : la défaillance de l'établissement est avérée ou prévisible, il n'existe aucune perspective raisonnable qu'une autre mesure de nature privée empêche la défaillance dans des délais raisonnables, une mesure de résolution est nécessaire et une procédure de liquidation serait insuffisante pour atteindre les objectifs recherchés de la résolution ci-dessus rappelés. Les autorités de résolution peuvent utiliser un ou plusieurs instruments de résolution, tels que décrits ci-dessous avec pour objectif de recapitaliser ou restaurer la viabilité de l'établissement. Les instruments de résolution devraient être mis en œuvre de telle manière à ce que les porteurs de titres de capital (actions, parts sociales, CCI, CCA) supportent en premier les pertes, puis les autres créanciers sous réserve qu'ils ne soient pas exclus du renflouement interne par la réglementation ou sur décision des autorités de résolution. La loi française prévoit également une mesure de protection lorsque certains instruments ou mesures de résolution sont mis en œuvre, tel le principe selon lequel les porteurs de titres de capital et les créanciers d'un établissement en résolution ne peuvent pas supporter des pertes plus lourdes que celles qu'ils auraient subies si l'établissement avait été liquidé dans le cadre d'une procédure de liquidation judiciaire régie par le code de commerce (principe NCWOL visé à l'article L. 613-57.I du CMF). Ainsi, les investisseurs ont le droit de réclamer des indemnités si le traitement qu'ils subissent en résolution est moins favorable que le traitement qu'ils auraient subi si l'établissement avait fait l'objet d'une procédure normale d'insolvabilité. Dans l'hypothèse où les autorités de résolution décideraient d'une mise en résolution sur le groupe Crédit Agricole, elles procèderaient au préalable à la réduction de la valeur nominale des instruments de fonds propres du compartiment CET1 (actions, parts sociales, CCI et CCA), instruments de fonds propres additionnels de catégorie 1 et instruments de fonds propres de catégorie 2, afin d'absorber les pertes puis éventuellement à la conversion en titres de capital des instruments de fonds propres additionnels de catégorie 1 et instruments de fonds propres de catégorie 2 [ ]. Ensuite, si les autorités de résolution décidaient d'utiliser l'outil de résolution qu'est le renflouement interne, elles pourraient mettre en œuvre cet outil de renflouement interne sur les instruments de dette [ ], c'est-à-dire décider de leur dépréciation totale ou partielle ou de leur conversion en capital afin également d'absorber les pertes. Les autorités de résolution pourraient décider de mettre en œuvre de façon coordonnée, à l'égard de l'organe central et de l'ensemble des entités affiliées, des mesures de réduction de valeur ou de conversion et le cas échéant de renflouement interne. Dans ce cas, ces mesures de réduction de valeur ou de conversion et le cas échéant ces mesures de renflouement interne s'appliqueraient à toutes les entités du réseau du Crédit Agricole et ce, quelle que soit l'entité considérée et quelle que soit l'origine des pertes. La hiérarchie des créanciers en résolution est définie par les dispositions de l'article L. 613-55-5 du CMF en vigueur à la date de mise en œuvre de la résolution. Les détenteurs de titres de capital et les créanciers de même rang ou jouissant de droits identiques en liquidation seraient alors traités de manière égale quelle que soit l'entité du Groupe dont ils sont créanciers. L'étendue de ce renflouement interne, qui vise aussi à recapitaliser le groupe Crédit Agricole, s'appuie sur les besoins de fonds propres au niveau consolidé. L'investisseur doit être conscient qu'il existe donc un risque significatif pour les porteurs d'actions, de parts sociales, CCI et CCA et les titulaires d'instruments de dette d'un membre du réseau de perdre tout ou partie de leur investissement en cas de mise en œuvre d'une procédure de résolution bancaire sur le Groupe quelle que soit l'entité dont il est créancier. Les autres outils de résolution bancaire dont disposent les autorités de résolution sont pour l'essentiel la cession totale ou partielle des activités de l'établissement à un tiers ou à un établissement relais et la séparation des actifs de cet établissement. Ce dispositif de résolution ne remet pas en cause le mécanisme légal de solidarité financière interne prévu à l'article L. 511-31 du CMF, appliqué au réseau Crédit Agricole tel que défini par l'article R. 512 18 de ce même Code. Crédit Agricole S.A. considère qu'en pratique, ce mécanisme devrait s'exercer préalablement à toute mesure de résolution. L'application au groupe Crédit Agricole de la procédure de résolution suppose ainsi que le mécanisme légal de solidarité interne n'aurait pas permis de remédier à la défaillance d'une ou plusieurs entités du réseau, et donc du réseau dans son ensemble. Elle est par ailleurs de nature à limiter la survenance des conditions de mise en œuvre de la garantie des obligations de Crédit Agricole S.A. consentie en 1988 au bénéfice de ses tiers créanciers par l'ensemble des Caisses régionales, solidairement entre elles, et à hauteur de leurs fonds propres agrégés. Il est rappelé que cette garantie est susceptible d'être mise en œuvre en cas d'insuffisance d'actif de Crédit Agricole S.A. constatée à l'issue de sa liquidation judiciaire ou de sa dissolution. Evénements significatifs relatifs à l'exercice 2025 FCT Crédit Agricole Habitat 2025 Au 31/12/2025, une nouvelle entité (FCT Crédit Agricole Habitat 2025) a été consolidée au sein du groupe Crédit Agricole, née d'une opération de titrisation réalisée par les Caisses régionales et LCL, le 17 avril 2025. Cette transaction est pour partie un RMBS français auto-souscrit et pour le reste un RMBS français placé sur le marché. Cette opération s'est traduite par une cession de prêts à l'habitat octroyés par 37 Caisses régionales et LCL au FCT Crédit Agricole Habitat 2025 pour un montant de 1,684 milliards d'euros. Les Caisses régionales et LCL ont souscrit pour 84,3 millions d'euros de titres subordonnés et pour 800 millions d'euros de titres senior (émission auto-souscrite uniquement). Pour l'émission placée sur le marché, les titres seniors adossés au portefeuille de créances habitat ont été placés auprès d'investisseurs (gestionnaires d'actifs (52 %) et établissements de crédit (48 %)) pour un montant de 800 M€. FCT Crédit Agricole Habitat 2020 Au cours de l'exercice 2025, l'entité FCT Crédit Agricole Habitat 2020 est sortie du périmètre, l'opération de titrisation émise sur le marché ayant été débouclée par anticipation le 27 janvier 2025 pour un montant total de 1 milliard d'euros au niveau Groupe. PRINCIPES ET METHODES COMPTABLES Les états financiers de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel de la Réunion et de Mayotte sont établis dans le respect des principes comptables applicables en France aux établissements bancaires et conformément aux règles définies par Crédit Agricole S.A., agissant en tant qu'organe central et chargé d'adapter les principes généraux aux spécificités du groupe Crédit Agricole. Compte tenu de l'intégration de ses Caisses locales dans le périmètre de consolidation, la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel de la Réunion et de Mayotte publie des comptes individuels et des comptes consolidés. La présentation des états financiers de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel de la Réunion et de Mayotte est conforme aux dispositions du règlement ANC 2014-07 qui regroupe dans un règlement unique l'ensemble des normes comptables applicables aux établissements de crédit. Les changements de méthode comptable et de présentation des comptes par rapport à l'exercice précédent concernent les points suivants : Règlements / Recommandations Date de 1 ère application : opérations ou exercices ouverts à compter du Règlement ANC N° 2022-06 modifiant le règlement ANC N° 2014-03 du 5 juin 2014 relatif au plan comptable général (modernisation des états financiers) 01/01/2025 Règlement ANC N° 2023-03 du 7 juillet 2023 modifiant divers règlements de l'ANC en coordination avec le règlement ANC N° 2022-06 du 22 novembre 2022 relatif à la modernisation des états financiers 01/01/2025 Dans le contexte d'entrée en vigueur des règlements ANC 2023-03 et ANC 2022-06 à partir du 1er janvier 2025, la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de la Réunion et de Mayotte est uniquement concernée par les dispositions relatives au transfert de charges et l'application de ces règlements est sans incidence significative sur les comptes au 31/12/2025. Créances et engagements par signature Les créances sur les établissements de crédit, les entités du groupe Crédit Agricole et la clientèle sont régies par le règlement ANC 2014-07. Elles sont ventilées selon leur durée résiduelle ou la nature des concours : - Les créances à vue et à terme pour les établissements de crédit ; - Les comptes ordinaires, comptes et avances à terme pour les opérations internes au Crédit Agricole ; - Les créances commerciales, autres concours et comptes ordinaires pour la clientèle. La rubrique clientèle inclut les opérations réalisées avec la clientèle financière. Les prêts subordonnés, de même que les opérations de pension (matérialisées par des titres ou des valeurs), sont intégrés dans les différentes rubriques de créances, en fonction de la nature de la contrepartie (interbancaire, opérations internes au Crédit Agricole, clientèle). Les créances sur les établissements de crédits et sur la clientèle sont inscrites au bilan à leur valeur nominale y compris les intérêts courus non échus. Les intérêts courus sur les créances sont portés en compte de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat. En application du règlement ANC 2014-07, les commissions reçues et les coûts marginaux de transaction supportés sont étalés sur la durée de vie effective du crédit et sont donc intégrés à l'encours de crédit concerné. Créances saines Tant que les créances ne sont pas qualifiées de douteuses, elles sont qualifiées de saines ou dégradées, elles demeurent dans leur poste d'origine. • Provisions au titre du risque de crédit sur les encours sains et dégradés La Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel de la Réunion et de Mayotte constate au titre des expositions de crédits des provisions au passif de son bilan pour couvrir les risques de crédit attendus sur les 12 mois à venir (expositions qualifiées de saines) et / ou sur la durée de vie de l'encours dès lors que la qualité de crédit de l'exposition s'est significativement dégradée (expositions qualifiées de dégradées). Ces provisions sont déterminées dans le cadre d'un processus de suivi particulier et reposent sur des estimations traduisant le niveau de perte de crédit attendue. • La notion de perte de crédit attendue « Expected Credit Loss » ou « ECL » L'ECL se définit comme la valeur probable attendue pondérée de la perte de crédit (en principal et en intérêts) actualisée. Elle correspond à la valeur actuelle de la différence entre les flux de trésorerie contractuels et les flux attendus (incluant le principal et les intérêts). L'approche ECL vise à anticiper au plus tôt la comptabilisation des pertes de crédit attendues. • Gouvernance et mesure des ECL La gouvernance du dispositif de mesure des paramètres de provisionnement s'appuie sur l'organisation mise en place dans le cadre du dispositif bâlois. La Direction des Risques du Groupe Crédit Agricole est responsable de la définition du cadre méthodologique et de la supervision du dispositif de dépréciation des encours. Le groupe Crédit Agricole s'appuie en priorité sur le dispositif de notation interne et les processus bâlois actuels pour définir le périmètre des paramètres nécessaires au calcul des ECL. L'appréciation de l'évolution du risque de crédit s'appuie sur un modèle d'anticipation des pertes et d'extrapolation sur la base de scénarios raisonnables. Toutes les informations disponibles, pertinentes, raisonnables et justifiables, y compris les informations de nature prospective, sont retenues. L’estimation des ECL intègre entre autres les paramètres de probabilité de défaut, de perte en cas de défaut et d'exposition au moment du défaut. Son appréciation s'appuie largement sur les modèles internes utilisés dans le cadre du dispositif prudentiel lorsqu'ils existent, mais avec des spécificités pour déterminer une ECL économique. L'approche comptable conduit également à recalculer certains paramètres bâlois, notamment pour neutraliser les coûts internes de recouvrement ou les floors qui sont imposés par le régulateur dans le calcul réglementaire de la perte en cas de défaut ("Loss Given Default" ou "LGD"). Les modalités de détermination de l'ECL sont à apprécier en fonction des typologies de produits : prêts et créances sur la clientèle et engagements par signature. Les pertes de crédit attendues pour les 12 mois à venir sont une portion des pertes de crédit attendues pour la durée de vie ; et représentent les insuffisances de flux de trésorerie pour la durée de vie advenant d'une défaillance dans les 12 mois suivant la date de clôture (ou une période plus courte si la durée de vie attendue de l'exposition est inférieure à 12 mois), pondérées par la probabilité qu'il y ait défaillance dans les 12 mois. Les pertes de crédit attendues sont actualisées au TIE (Taux d’Intérêt Effectif) ou au taux contractuel (lorsque le TIE est indisponible) déterminé lors de la comptabilisation initiale de l'encours. Le taux d'intérêt effectif est le taux d'actualisation qui égalise la somme des flux décaissés et encaissés au titre de l'émission ou de l'acquisition d'un crédit et la valeur actuelle des flux contractuels à recevoir de la contrepartie sur la durée de vie effective de cet encours. Les modalités de mesure des ECL tiennent compte des biens affectés en garantie et des autres rehaussements de crédit qui font partie des modalités contractuelles et que la Caisse régionale de Crédit Agricole de La Réunion ne comptabilise pas séparément. L’estimation des insuffisances de flux de trésorerie attendues d’un instrument financier garanti reflète le montant et le calendrier de recouvrement des garanties. La prise en compte des garanties et sûretés n’influe pas sur l’appréciation de la dégradation significative du risque de crédit : celle-ci s’appuie sur l’évolution du risque de crédit sur le débiteur sans tenir compte des garanties. Les paramètres de provisionnement sont mesurés et mis à jour selon les méthodologies définies par le groupe Crédit Agricole et permettent ainsi d'établir un premier niveau de référence, ou socle partagé, de provisionnement. L'utilisation des systèmes de notation externes et/ou internes permet d'apprécier le niveau d'un risque de crédit. Le backtesting des modèles et paramètres utilisés est réalisé a minima annuellement. Les données macro-économiques prospectives (« Forward Looking ») sont prises en compte dans un cadre méthodologique applicable à deux niveaux : - Au niveau du groupe Crédit Agricole dans la détermination d'un cadre partagé de prise en compte du Forward Looking dans la projection des paramètres PD, LGD sur l'horizon d'amortissement des opérations ; - Au niveau de chaque entité au regard de ses propres portefeuilles. La Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel de La Réunion et de Mayotte applique des paramètres complémentaires pour le Forward Looking sur des portefeuilles de prêts et créances sur la clientèle et d'engagements de financement et de garantie sains et dégradés pour lesquels les éléments conjoncturels et/ou structurels locaux l'exposent à des pertes complémentaires non-couvertes par les scénarios définis au niveau du Groupe. Le calcul du montant des pertes attendues sur le risque de crédit doit s'effectuer en prenant en considération les circonstances spécifiques de l'exercice 2025, marqué par une incertitude de l'environnement économique national et international. Dans ce contexte, le Groupe a notamment revu ses prévisions macro-économiques (Forward Looking) pour la détermination de l'estimation du risque de crédit et Crédit Agricole de La Réunion a procédé à une revue de son portefeuille de crédits, qui l'a conduite à la mise à jour du Forward Looking local sur un certain nombre de filières considérées à risques. • Dégradation significative du risque de crédit La Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel de la Réunion et de Mayotte apprécie, pour chaque encours, la dégradation du risque de crédit depuis l'origine à chaque date d'arrêté. Cette appréciation de l'évolution du risque de crédit conduit les entités à classer leurs opérations par classe de risque (expositions qualifiées de saines / expositions qualifiées de dégradées / expositions douteuses). Le Stage 1 correspond à des ECL à 12 mois, le Stage 2 correspond à des ECL à maturité. Afin d'apprécier la dégradation significative, le groupe Crédit Agricole prévoit un processus basé sur deux niveaux d'analyse : - Un premier niveau dépendant de règles et de critères quantitatifs relatifs et absolus ainsi que de critères qualitatifs Groupe qui s'imposent aux entités du Groupe ; - Un second niveau propre à chaque entité lié à l'appréciation, à dire d'expert au titre des paramètres complémentaires pour le Forward Looking pour lesquels les éléments conjoncturels et/ou structurels locaux l'exposent à des pertes complémentaires non-couvertes par les scénarios définis au niveau du Groupe, du risque porté par chaque entité sur ses portefeuilles pouvant conduire à ajuster les critères Groupe de déclassement d'encours sains à encours dégradés (bascule de portefeuille ou sous-portefeuille ou tiers d'ECL à 12 mois à un ECL à maturité). Le suivi de la dégradation significative porte, sauf exception, sur chaque encours. Aucune contagion n'est requise pour le passage de sain à dégradé des encours d'une même contrepartie. Le suivi de la dégradation significative doit porter sur l'évolution du risque de crédit du débiteur principal sans tenir compte de la garantie, y compris pour les opérations bénéficiant d'une garantie de l'actionnaire. Pour les encours composés de petites créances présentant des caractéristiques similaires, l'étude, contrepartie par contrepartie, peut être remplacée par une estimation statistique des pertes prévisionnelles. L'appréciation de la dégradation significative du risque de crédit au titre du premier niveau défini ci-dessus pour les encours avec un modèle de notation repose sur les deux critères suivants : 1. Exemption au faible risque de crédit : Conformément aux normes en vigueur, le Groupe a choisi d'appliquer l'exemption « pour faible risque de crédit » aux titres de dettes classés en « Investment Grade » (Cf. IFRS 9.B5.5.23) et contrats de prêts dont la probabilité de défaut est inférieure à un seuil donné (ie. 0.30%). 2. Indicateurs quantitatifs : Le groupe Crédit Agricole a retenu plusieurs critères quantitatifs permettant de qualifier une dégradation en Stage 2, à noter que chacun de ces critères est suffisant pour une dégradation en Stage 2. Les typologies de critères sont présentées ci-après : a. Un critère relatif  qui mesure, au niveau contrat, la variation du risque associée depuis la date de comptabilisation initiale. Il permet de mesurer l'écart (établit en ratio) entre le risque de défaut en date de reporting d'une contrepartie et le risque de défaut apprécié en date de comptabilisation initiale. b. Trois critères absolus . Le Groupe a défini : - Un critère de seuil absolu basé sur les probabilités de défaut bâloise pour capter une dégradation absolue non corrélée à la conjoncture économique. Il permet de capturer en pratique les deux derniers grades avant le défaut considérés comme risqués et donc avec une classification en Stage 2 pour le calcul des ECL. - Un critère de seuil absolu basé sur la probabilité de défaut à 1 an (Forward Looking) en date de reporting, permettant de capter une dégradation significative absolue corrélée à la conjoncture économique. - Un critère de seuil absolu basé sur le nombre de jours impayés de plus de 30 jours pour qualifier une classification en Stage 2. 3. Indicateurs qualitatifs : Le Groupe retient un ensemble d'indicateurs qualitatifs permettant une dégradation en Stage 2, ces indicateurs peuvent être de niveau contrat, contrepartie ou portefeuille et permettent d'identifier les expositions ayant observées une dégradation significative du risque de crédit. Pour le périmètre sans modèle de notation interne, le groupe Crédit Agricole retient le seuil absolu d'impayés supérieur à 30 jours comme seuil ultime de dégradation significative et de classement en encours dégradé (Stage 2). Si la dégradation depuis l'origine cesse d'être constatée, la dépréciation peut être ramenée à des pertes attendues à 12 mois (Stage 1). Afin de suppléer le fait que certains facteur ou indicateur de dégradation significative ne soient pas identifiables au niveau d'un instrument financier pris isolément, la norme autorise l’appréciation de la dégradation significative pour des portefeuilles, des groupes de portefeuilles ou des portions de portefeuille d’instruments financiers. La constitution des portefeuilles pour une appréciation de la dégradation sur base collective peut résulter de caractéristiques communes telles que : - Le type d'encours ; - La note de risque de crédit (dont la note interne Bâle II pour les entités disposant d'un système de notation interne) ; - Le type de garantie ; - La date de comptabilisation initiale ; - La durée à courir jusqu'à l'échéance ; - Le secteur d'activité ; - L'emplacement géographique de l'emprunteur ; - La valeur du bien affecté en garantie par rapport à l'actif financier, si cela a une incidence sur la probabilité de défaillance (par exemple, dans le cas des prêts garantis uniquement par sûreté réelle dans certains pays, ou sur la quotité de financement) ; - Le circuit de distribution, l'objet du financement, … Une différenciation par marché de la dégradation significative est donc possible (habitat, crédit consommation, crédit aux agriculteurs ou professionnels, crédit aux entreprises, …). Le regroupement d’instruments financiers aux fins de l'appréciation des variations du risque de crédit sur base de portefeuille homogène peut changer au fil du temps, au fur et à mesure que de nouvelles informations deviennent disponibles. Les dotations et reprises des provisions au titre du risque du crédit sur les encours sains et dégradés sont inscrites en coût du risque. Créances douteuses Ce sont les créances de toute nature, même assorties de garanties, présentant un risque de crédit avéré correspondant à l'une des situations suivantes : - Un arriéré de paiement significatif généralement supérieur à 90 jours sauf si des circonstances particulières démontrent que l'arriéré est dû à des causes non liées à la situation du débiteur ; - L'entité estime improbable que le débiteur s'acquitte intégralement de ses obligations de crédit sans qu'elle ait recours à d'éventuelles mesures telles que la réalisation d'une sûreté. Un encours est dit douteux lorsque se sont produits un ou plusieurs évènements qui ont un effet néfaste sur ses flux de trésorerie futurs estimés. Les évènements qui suivent sont des données observables, indicatives d'un encours douteux : - Des difficultés financières importantes de l'émetteur ou de l'emprunteur ; - Un manquement à un contrat, tel qu'une défaillance ou un paiement en souffrance ; - L'octroi, par le ou les prêteur(s) à l'emprunteur, pour des raisons économiques ou contractuelles liées aux difficultés financières de l'emprunteur, d'une ou de plusieurs faveurs que le ou les prêteurs n'auraient pas envisagées dans d'autres circonstances ; - La probabilité croissante de faillite ou de restructuration financière de l'emprunteur ; - La disparition d'un marché actif pour l'actif financier en raison de difficultés financières ; - L'achat ou la création d'un actif financier avec une forte décote, qui reflète les pertes de crédit subies. Le caractère douteux d'un encours peut résulter de l'effet combiné de plusieurs évènements. Une contrepartie en défaut ne revient en situation saine qu'après une période d'observation qui permet de valider que le débiteur n'est plus en situation douteuse. Parmi les encours douteux, la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel de la Réunion et de Mayotte distingue les encours douteux compromis des encours douteux non compromis. - Créances douteuses non compromises : Les créances douteuses non compromises sont les créances douteuses qui ne répondent pas à la définition des créances douteuses compromises. - Créances douteuses compromises : Ce sont les créances douteuses dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquelles un passage en perte à terme est envisagé. Pour les créances douteuses, l'enregistrement des intérêts se poursuit tant que la créance est considérée comme douteuse non compromise, il est arrêté lorsque la créance devient compromise. Le classement en encours douteux peut être abandonné et l'encours est porté à nouveau en encours sain. • Dépréciations au titre du risque de crédit sur les encours douteux Dès lors qu'un encours est douteux, la perte probable est prise en compte par la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel de la Réunion et de Mayotte par voie de dépréciation figurant en déduction de l'actif du bilan. Ces dépréciations correspondent à la différence entre la valeur comptable de la créance et les flux futurs estimés actualisés au taux d'intérêt effectif, en prenant en considération la situation financière de la contrepartie, ses perspectives économiques ainsi que les garanties éventuelles sous déduction de leurs coûts de réalisation. Les pertes probables relatives aux engagements hors-bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du bilan. • Traitement comptable des dépréciations Les dotations et reprises de dépréciation pour risque de non-recouvrement sur créances douteuses sont inscrites en coût du risque. Conformément au règlement ANC 2014-07 le Groupe a fait le choix d'enregistrer en coût du risque les effets de désactualisations des dépréciations. Passage en perte L'appréciation du délai de passage en perte est basée sur le jugement d'experts, la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel de la Réunion et de Mayotte le détermine avec sa Direction des Risques, en fonction de la connaissance qu'elle a de son activité. Les créances devenues irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. Risques-pays Les risques-pays (ou risques sur engagements internationaux) sont constitués du montant total des engagements non compromis, de bilan ou de hors-bilan, portés par un établissement directement ou au travers de structures dites de défaisance, sur des débiteurs privés ou publics résidant dans les pays recensés par l'Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution, ou dont la bonne fin dépend de la situation de débiteurs privés ou publics résidant dans de tels pays. Créances restructurées Les créances restructurées pour difficultés financières sont des créances pour lesquelles l'entité a modifié les conditions contractuelles initiales (taux d'intérêt, maturité etc.) pour des raisons économiques ou juridiques liées aux difficultés financières de l'emprunteur, selon des modalités qui n'auraient pas été envisagées dans d'autres circonstances. La définition des créances restructurées pour cause de difficultés financières répond donc à deux critères cumulatifs : - Des modifications de contrat ou des refinancements de créance (concessions) ; - Un client en situation financière difficile (débiteur rencontrant, ou sur le point de rencontrer des difficultés pour honorer ses engagements financiers). Cette notion de restructuration doit s'apprécier au niveau du contrat et non au -6niveau du client (pas de contagion). Elles concernent les créances classées en douteuses et les créances saines, au moment de la restructuration. Sont exclues des créances restructurées les créances dont les caractéristiques ont été renégociées commercialement avec des contreparties ne présentant pas de problème d'insolvabilité ou de difficulté financière. Les créances renégociées sont décomptabilisées. La fraction restant à étaler des commissions reçues et des coûts marginaux de transaction est enregistrée dans le compte de résultat à la date de cette renégociation, dans la mesure où il est considéré qu’un nouvel encours a pris naissance. La réduction des flux futurs accordée à la contrepartie, ou le report de ces flux sur un horizon plus lointain lors de la restructuration, donne lieu à l'enregistrement d'une décote. Elle correspond au manque à gagner de flux de trésorerie futurs, actualisés au taux d'intérêt effectif d'origine. Elle est égale à l'écart constaté entre: - La valeur nominale du prêt ; - Et la somme des flux de trésorerie futurs théoriques du prêt restructuré, actualisés au taux d'intérêt effectif d'origine (défini à la date de l'engagement de financement). La décote constatée lors d'une restructuration de créance est comptabilisée en déduction de l'actif et dotée en coût du risque Les crédits restructurés du fait de la situation financière du débiteur font l'objet d'une notation conformément aux règles bâloises et sont dépréciés en fonction du risque de crédit estimé. Dès lors que l'opération de restructuration a été réalisée, l'exposition conserve ce statut de « restructurée » pendant une période d'observation à minima de 2 ans si l'exposition était saine au moment de la restructuration, ou de 3 ans si l'exposition était en défaut au moment de la restructuration. Ces périodes sont prolongées en cas de survenance de certains évènements (nouveaux incidents par exemple). Portefeuille Titres Les règles relatives à la comptabilisation du risque de crédit et la dépréciation des titres à revenu fixe sont définies par les articles 2311-1 à 2391-1 ainsi que par les articles 2211-1 à 2251-13 du règlement ANC 2014-07. Les titres sont présentés dans les états financiers en fonction de leur nature : effets publics (Bons du Trésor et titres assimilés), obligations et autres titres à revenu fixe (titres de créances négociables et titres du marché interbancaire), actions et autres titres à revenu variable. Ils sont classés dans les portefeuilles prévus par la réglementation (transaction, investissement, placement, activité de portefeuille, valeurs immobilisées, autres titres détenus à long terme, participation, parts dans les entreprises liées) en fonction de l'intention de gestion de l'entité et des caractéristiques de l'instrument au moment de la souscription du produit. Titres de placement Cette catégorie concerne les titres qui ne sont pas inscrits parmi les autres catégories de titres. Les titres sont enregistrés pour leur prix d'acquisition, frais inclus. Obligations et autres titres à revenu fixe Ces titres sont enregistrés pour leur prix d'acquisition, coupon couru à l'achat inclus. La différence entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement est étalée de façon actuarielle sur la durée de vie résiduelle du titre. Les revenus sont enregistrés en compte de résultat dans la rubrique : « Intérêts et produits assimilés sur obligations et autres titres à revenu fixe ». Actions et autres titres à revenu variable Les actions sont inscrites au bilan pour leur valeur d'achat, frais d'acquisition inclus. Les revenus de dividendes attachés aux actions sont portés au compte de résultat dans la rubrique « Revenus des titres à revenu variable ». Les revenus des Organismes de Placements Collectifs sont enregistrés au moment de l'encaissement dans la même rubrique. A la clôture de l'exercice, les titres de placement sont évalués pour leur valeur la plus faible entre le coût d'acquisition et la valeur de marché. Ainsi, lorsque la valeur d'inventaire d'une ligne ou d'un ensemble homogène de titres (calculée par exemple à partir des cours de bourse à la date d'arrêté) est inférieure à la valeur comptable, il est constitué une dépréciation au titre de la moins-value latente sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des couvertures, au sens du règlement ANC 2014-07, prenant la forme d'achats ou de ventes d'instruments financiers à terme, sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values potentielles ne sont pas enregistrées. En outre, pour les titres à revenu fixe, des dépréciations destinées à prendre en compte le risque de contrepartie et comptabilisées en coût du risque, sont constituées sur cette catégorie de titres : - S'il s'agit de titres cotés, sur la base de la valeur de marché qui tient intrinsèquement compte du risque de crédit. Cependant, si la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel de la Réunion et de Mayotte dispose d'informations particulières sur la situation financière de l'émetteur qui ne sont pas reflétées dans la valeur de marché, une dépréciation spécifique est constituée ; - S'il s'agit de titres non cotés, la dépréciation est constituée de manière similaire à celle des créances sur la clientèle au regard des pertes probables avérées (Cf. note 2.1 Créances et engagements par signature – Dépréciations au titre du risque de crédit sur les encours douteux). Les cessions de titres sont réputées porter sur les titres de même nature souscrits à la date la plus ancienne. Les dotations et les reprises de dépréciation ainsi que les plus ou moins-values de cession des titres de placement sont enregistrées sous la rubrique « Solde des opérations des portefeuilles de placement et assimilés » du compte de résultat. Titres d'investissement Sont enregistrés en titres d'investissement, les titres à revenu fixe assortis d'une échéance fixée qui ont été acquis ou reclassés dans cette catégorie avec l'intention manifeste de les détenir jusqu'à l'échéance. Ne sont comptabilisés dans cette catégorie que les titres pour lesquels la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel de La Réunion et de Mayotte dispose de la capacité de financement nécessaire pour continuer de les détenir jusqu'à leur échéance et n'est soumise à aucune contrainte existante, juridique ou autre, qui pourrait remettre en cause son intention de détenir ces titres jusqu'à leur échéance. Les titres d'investissement sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition, frais d'acquisition et coupons inclus. La différence entre le prix d'acquisition et le prix de remboursement est étalée sur la durée de vie résiduelle du titre. Il n'est pas constitué de dépréciation des titres d'investissement si leur valeur de marché est inférieure à leur prix de revient. En revanche, si la dépréciation est liée à un risque propre à l'émetteur du titre, une dépréciation est enregistrée dans la rubrique « Coût du risque ». En cas de cession de titres d'investissement ou de transfert dans une autre catégorie de titres pour un montant significatif, l'établissement n'est plus autorisé, pendant l'exercice en cours et pendant les deux exercices suivants, à classer en titres d'investissement des titres antérieurement acquis et les titres à acquérir conformément au règlement ANC 2014-07. Titres de l'activité de portefeuille Conformément au règlement ANC 2014-07, les titres classés dans cette catégorie correspondent à des « investissements réalisés de façon régulière avec pour seul objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle ». De plus, des titres ne peuvent être affectés à ce portefeuille que si cette activité, exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré, procure à l'établissement une rentabilité récurrente, provenant principalement des plus-values de cession réalisées. La Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel de la Réunion et de Mayotte satisfait à ces conditions et peut classer une partie de ses titres dans cette catégorie. Les titres de l'activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d'acquisition, frais inclus. Lors des arrêtés comptables, ces titres sont évalués au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité, laquelle est déterminée en tenant compte des perspectives générales d'évolution de l'émetteur et de la durée résiduelle de détention estimée. Pour les sociétés cotées, la valeur d'utilité correspond généralement à la moyenne des cours de bourse constatés sur une période suffisamment longue tenant compte de l'horizon de détention envisagé afin d'atténuer l'effet de fortes variations ponctuelles des cours de bourse. Les moins-values latentes éventuelles sont calculées par ligne de titre et font l'objet d'une dotation de dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Elles sont enregistrées sous la rubrique « Solde des opérations des portefeuilles de placement et assimilés », de même que les flux de dépréciation relatifs à ces titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Parts dans les entreprises liées, titres de participation et autres titres détenus à long terme - Les parts dans les entreprises liées sont les parts détenues dans des entreprises contrôlées de manière exclusive, incluses ou susceptibles d'être incluses par intégration globale dans un même ensemble consolidable. - Les titres de participation sont des titres (autres que des parts dans une entreprise liée) dont la possession durable est estimée utile à l'activité de l'établissement, notamment parce qu'elle permet d'exercer une influence sur la société émettrice des titres ou d'en assurer le contrôle. - Les autres titres détenus à long terme correspondent à des titres détenus dans l'intention de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influencer la gestion de cette dernière en raison du faible pourcentage des droits de vote détenus. Ces titres sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition frais inclus. A la clôture de l'exercice, ces titres sont évalués, titre par titre, en fonction de leur valeur d'usage et figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de cette valeur d'utilité. Celle-ci représente ce que l'établissement accepterait de décaisser pour les acquérir compte tenu de ses objectifs de détention. L'estimation de la valeur d'utilité peut se fonder sur divers éléments tels que la rentabilité et les perspectives de rentabilité de l'entreprise émettrice, ses capitaux propres, la conjoncture économique ou encore le cours moyen de bourse des derniers mois ou la valeur mathématique du titre. Lorsque la valeur d'utilité de titres est inférieure au coût historique, ces moins-values latentes font l'objet de dépréciations sans compensation avec les plus-values latentes. Les dotations et reprises de dépréciations ainsi que les plus ou moins-values de cession relatives à ces titres sont enregistrées sous la rubrique « Résultat net sur actifs immobilisés ». Prix de marché Le prix de marché auquel sont évaluées, le cas échéant, les différentes catégories de titres, est déterminé de la façon suivante : - Les titres négociés sur un marché actif sont évalués au cours le plus récent, - Si le marché sur lequel le titre est négocié n'est pas ou plus considéré comme actif, ou si le titre n'est pas coté, la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel de la Réunion et de Mayotte détermine la valeur probable de négociation du titre concerné en utilisant des techniques de valorisation. En premier lieu, ces techniques font référence à des transactions récentes effectuées dans des conditions normales de concurrence. Le cas échéant, la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel de La Réunion et de Mayotte utilise des techniques de valorisation couramment employées par les intervenants sur le marché pour évaluer ces titres lorsqu'il a été démontré que ces techniques produisent des estimations fiables des prix obtenus dans des transactions sur le marché réel. Dates d'enregistrement La Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel de la Réunion et de Mayotte enregistre les titres classés en titres d'investissement et en titres de transaction à la date de règlement-livraison. Les autres titres, quelle que soit leur nature ou la catégorie dans laquelle ils sont classés, sont enregistrés à la date de négociation. Pensions livrées Les titres donnés en pension livrée sont maintenus au bilan et le montant encaissé, représentatif de la dette à l'égard du cessionnaire, est enregistré au passif du bilan. Les titres reçus en pension livrée ne sont pas inscrits au bilan mais le montant décaissé, représentatif de la créance sur le cédant, est enregistré à l'actif du bilan. Les titres donnés en pension livrée font l'objet des traitements comptables correspondant à la catégorie de portefeuille dont ils sont issus. Reclassement de titres Conformément au règlement ANC 2014-07, il est autorisé d'opérer les reclassements de titres suivants : - Du portefeuille de transaction vers le portefeuille d'investissement ou de placement, en cas de situation exceptionnelle de marché ou pour les titres à revenu fixe, lorsqu'ils ne sont plus négociables sur un marché actif et si l'établissement a l'intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu'à l'échéance, - Du portefeuille de placement vers le portefeuille d'investissement, en cas de situation exceptionnelle de marché ou pour les titres à revenu fixe, lorsqu'ils ne sont plus négociables sur un marché actif. La Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel de la Réunion et de Mayotte n'a pas opéré, en 2025, de reclassement au titre du règlement ANC 2014-07. Immobilisations La Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel de la Réunion et de Mayotte applique le règlement ANC 2014-03 par rapport à l'amortissement et à la dépréciation des actifs. Elle applique la méthode de comptabilisation des actifs par composants à l'ensemble de ses immobilisations corporelles. Conformément aux dispositions de ce texte, la base amortissable tient compte de l'éventuelle valeur résiduelle des immobilisations. Le coût d'acquisition des immobilisations comprend, outre le prix d'achat, les frais accessoires, c'est-à-dire les charges directement ou indirectement liées à l'acquisition pour la mise en état d'utilisation du bien ou pour son entrée « en magasin ». Les terrains sont enregistrés à leur coût d'acquisition. Les immeubles et le matériel d'équipement sont comptabilisés à leur coût d'acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constituées depuis leur mise en service. Les logiciels acquis sont comptabilisés à leur coût d'acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constituées depuis leur date d'acquisition. Les logiciels créés sont comptabilisés à leur coût de production diminué des amortissements ou des dépréciations constituées depuis leur date d'achèvement. A l'exception des logiciels, des brevets et des licences, les immobilisations incorporelles ne font pas l'objet d'amortissement. Le cas échéant, elles peuvent faire l'objet de dépréciation. En cas de mali technique de fusion, celui-ci est comptabilisé au bilan selon les rubriques d'actifs auxquelles il est affecté, en « Autres immobilisations corporelles, incorporelles, financières… ». Il est ensuite amorti puis déprécié et sorti du bilan, le cas échéant selon les mêmes modalités que l'actif sous-jacent. Les immobilisations sont amorties en fonction de leur durée estimée d'utilisation. Les composants et durées d'amortissement suivants ont été retenus par la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel de la Réunion et de Mayotte, à la suite de l'application de la comptabilisation des immobilisations par composants. Il convient de préciser que ces durées d'amortissement doivent être adaptées à la nature de la construction et à sa localisation : Composant Durée d'amortissement Foncier Non amortissable Gros œuvre 25ans Second œuvre 15 ans Installations techniques 8 à 10 ans Agencements 8 à 10 ans Matériel informatique 5 ans Matériel spécialisé 3 ans Enfin, les éléments dont dispose la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel de la Réunion et de Mayotte sur la valeur de ses immobilisations lui permettent de conclure que des tests de dépréciation ne conduiraient pas à la modification de la base amortissable existante. Dettes envers les établissements de crédit et la clientèle Les dettes envers les établissements de crédit, les entités du Crédit Agricole et la clientèle sont présentées dans les états financiers selon leur durée résiduelle ou la nature de ces dettes : - Dettes à vue ou à terme pour les établissements de crédit ; - Comptes ordinaires, comptes et avances à terme pour les opérations internes au Crédit Agricole ; - Comptes d'épargne à régime spécial et autres dettes pour la clientèle (celles-ci incluent notamment la clientèle financière). Les comptes d'épargne à régime spécial sont présentés après compensation avec la créance sur le fonds d'épargne (au titre de l'épargne réglementée et centralisée par la Caisse des dépôts et consignations). Les opérations de pension, matérialisées par des titres ou des valeurs sont incluses dans ces différentes rubriques, en fonction de la nature de la contrepartie. Les intérêts courus sur ces dettes sont enregistrés en compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. Dettes représentées par un titre Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire, titres de créances négociables, emprunts obligataires et autres titres de dettes, à l'exclusion des titres subordonnés qui sont classés dans la rubrique du passif « Dettes subordonnées ». Les intérêts courus non échus sont enregistrés en comptes de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les primes d'émission ou de remboursement des emprunts obligataires sont amorties sur la durée de vie des emprunts concernés, la charge correspondante est inscrite dans la rubrique « Intérêts et charges assimilées sur obligations et autres titres à revenu fixe ». Les primes de remboursement et les primes d'émission des dettes représentées par des titres sont amorties selon la méthode de l'amortissement actuariel. La Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel de la Réunion et de Mayotte applique également la méthode d'étalement des frais d'emprunts dans ses comptes individuels. Les commissions de services financiers versées par les Caisses régionales sont comptabilisées en charges dans la rubrique « Commissions (charges) ». Provisions La Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel de la Réunion et de Mayotte applique le règlement ANC 2014-03 pour la comptabilisation et l'évaluation des provisions. Ces provisions comprennent notamment les provisions relatives aux engagements par signature, aux engagements de retraite et de congés fin de carrière, aux litiges et aux risques divers. Les provisions incluent également les risques pays. L'ensemble de ces risques fait l'objet d'un examen trimestriel. Les risques pays sont provisionnés après analyse des types d'opérations, de la durée des engagements, de leur nature (créances, titres, produits de marché) ainsi que de la qualité du pays. La Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel de la Réunion et de Mayotte a partiellement couvert les provisions constituées sur ces créances libellées en monnaies étrangères par achat de devises pour limiter l'incidence de la variation des cours de change sur le niveau de provisionnement. La provision pour risque de déséquilibre du contrat épargne-logement est constituée afin de couvrir les engagements aux conséquences défavorables des contrats épargne-logement. Ces engagements sont relatifs, d'une part, à l'obligation de rémunérer l'épargne dans le futur à un taux fixé à l'ouverture du contrat pour une durée indéterminée, et, d'autre part, à l'octroi d'un crédit aux souscripteurs des comptes et plans d'épargne-logement à un taux déterminé fixé à l'ouverture du contrat. Cette provision est calculée par génération de plan épargne-logement et pour l'ensemble des comptes d'épargne-logement, sachant qu'il n'y a pas de compensation possible entre les engagements relatifs à des générations différentes. Les engagements sont établis en prenant en compte, notamment : - Le comportement des souscripteurs, ainsi que l'estimation du montant et de la durée des emprunts qui seront mis en place dans le futur. Ces estimations sont établies à partir d'observations historiques de longue période ; - La courbe des taux observables sur le marché et ses évolutions raisonnablement anticipées. Les modalités de calcul de cette provision sont établies en conformité avec le Titre 6 Epargne règlementée du Livre II Opérations particulières du règlement ANC 2014-07. Provision pour risques sur GIE d'investissement Afin de donner une image fidèle de ses comptes, la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel de la Réunion et de Mayotte constitue une provision spécifique pour pertes et charges dans le but de compenser l'incidence temporaire sur la charge d'impôt et sur le résultat net, de la participation de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel de la Réunion et de Mayotte à certains GIE réalisant des opérations de financement par crédit-bail ou des opérations particulières. Cette provision d'exploitation sera reprise au fur et à mesure des suppléments d'impôts que devra acquitter la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel de la Réunion et de Mayotte au cours des exercices ultérieurs, de manière à neutraliser l'impact de ces opérations sur le résultat net. Fonds pour Risques Bancaires Généraux (F.R.B.G.) Les fonds pour risques bancaires généraux sont constitués par la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel de la Réunion et de Mayotte à la discrétion de ses dirigeants, en vue de faire face à des charges ou à des risques dont la concrétisation est incertaine mais qui relèvent de l'activité bancaire. Ils sont repris pour couvrir la concrétisation de ces risques en cours d'exercice. Opérations sur les instruments financiers à terme et conditionnels Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions du règlement ANC 2014-07. Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits au hors-bilan pour la valeur nominale des contrats : ce montant représente le volume des opérations en cours. Les résultats afférents à ces opérations sont enregistrés en fonction de la nature de l'instrument et de la stratégie suivie : Opérations de couvertur
    Bulletin BALO n°52 du 01/05/2026, affaire n°2601329
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 01/05/2026
    Numéro d’affaire : 2601399
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL REUNION MAYOTTE Société coopérative à capital variable régie par les dispositions du livre V du Code monétaire et financier au capital de 48 195 239 , 9 0 €. Siège social : Parc Jean-de-Cambiaire, cité des Lauriers, 97400 Saint-Denis. 312 617 046 R.C.S. Saint-Denis, la Réunion. Situation au 31 mars 2026 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales…………………….……………………………... 62 053 Effets publics et valeurs assimilées…………………………………………... 66 283 Créances sur les établissements de crédits……………………………………. 170 520 Opérations internes au Crédit agricole……………………………………….. 813 129 Opérations avec la clientèle…………………………………………………... 6  396 122 Obligations et autres titres à revenu fixe……………………………………... 369 007 Actions et autres titres à revenu variable……………………………………... 333 219 Participations et autres titres détenus à long terme…………………………… 456 785 Parts dans les entreprises liées………………………………………………... 87 218 Immobilisations corporelles et incorporelles…………………………………. 46 803 Autres actifs…………………………………………………………………... 86 552 Comptes de régularisation……………………………………………………. 58 087 Total de l’actif………………………………………………………….. 8  945 788 Passif Montant Banques centrales…………………………………………………………... ... 0 Dettes envers les établissements de crédit……………………………………. 123 330 Opérations internes au Crédit agricole……………………………………….. 3  886 270 Opérations avec la clientèle …………………………………………... .......... 3  298 089 Dettes représentées par un titre……………………………………………….. 0 Autres passifs…………………………………………………………………. 138 186 Comptes de régularisation……………………………………………………. 188 103 Provisions pour risques et charges……………………………………………. 76 001 Dettes subordonnées …………………… ……………………………………. 84 408 Fonds pour risques bancaires généraux ……………………………………… 105 350 Capitaux propres hors FRBG…………………………………………………. 1 046 051 Capital souscrit……………………………………………………………. 48 195 Primes d’émission…………………………………………………………. 61 429 Réserves…………………………………………………………………… 936 427 Provisions réglementées et subventions d’investissement………………... 0 Report à nouveau………………………………………………………….. 0 Total du passif…………………………………………………………. 8  945 788 Hors bilan Montant Engagements donnés…………………………………………………………. 706 115 Engagements de financements……………………………………………. 487 035 Engagements de garantie ………………………………………………… 219 080 Engagements sur titres……………………………………………………. 0 Engagements reçus…………………………………………………………… 2  520 447 Engagements de financements……………………………………………. 11 205 Engagements de garantie ………………………………………………… 2  509 242 Engagements sur titres……………………………………………………. 0
    Bulletin BALO n°52 du 01/05/2026, affaire n°2601399
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 11/02/2026
    Numéro d’affaire : 2600192
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL REUNION MAYOTTE Société coopérative à capital variable régie par les dispositions du livre V du Code monétaire et financier au capital de 48 195 239 , 9 0 €. Siège social : Parc Jean-de-Cambiaire, cité des Lauriers, 97400 Saint-Denis. 312 617 046 R.C.S. Saint-Denis, la Réunion. Situation au 31 décembre 2025 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales…………………….……………………………... 85 815 Effets publics et valeurs assimilées…………………………………………... 66 408 Créances sur les établissements de crédits……………………………………. 145 451 Opérations internes au Crédit agricole……………………………………….. 865 957 Opérations avec la clientèle…………………………………………………... 6  396 897 Obligations et autres titres à revenu fixe……………………………………... 278 768 Actions et autres titres à revenu variable……………………………………... 335 664 Participations et autres titres détenus à long terme…………………………… 456 885 Parts dans les entreprises liées………………………………………………... 82 574 Immobilisations corporelles et incorporelles…………………………………. 47 367 Autres actifs…………………………………………………………………... 68 824 Comptes de régularisation……………………………………………………. 76 213 Total de l’actif………………………………………………………….. 8  906 823 Passif Montant Banques centrales…………………………………………………………... ... 0 Dettes envers les établissements de crédit……………………………………. 122 932 Opérations internes au Crédit agricole……………………………………….. 3  844 552 Opérations avec la clientèle …………………………………………... .......... 3 333 845 Dettes représentées par un titre……………………………………………….. 0 Autres passifs…………………………………………………………………. 13 3 505 Comptes de régularisation……………………………………………………. 162 875 Provisions pour risques et charges……………………………………………. 73 725 Dettes subordonnées …………………… ……………………………………. 83 988 Fonds pour risques bancaires généraux ……………………………………… 105 350 Capitaux propres hors FRBG…………………………………………………. 1 046 051 Capital souscrit……………………………………………………………. 48 195 Primes d’émission…………………………………………………………. 61 429 Réserves…………………………………………………………………… 936 427 Provisions réglementées et subventions d’investissement………………... 0 Report à nouveau………………………………………………………….. 0 Total du passif…………………………………………………………. 8  906 823 Hors bilan Montant Engagements donnés…………………………………………………………. 615 893 Engagements de financements……………………………………………. 430 949 Engagements de garantie ………………………………………………… 184 944 Engagements sur titres……………………………………………………. 0 Engagements reçus…………………………………………………………… 2  509 655 Engagements de financements……………………………………………. 9 000 Engagements de garantie ………………………………………………… 2  500 655 Engagements sur titres……………………………………………………. 0
    Bulletin BALO n°18 du 11/02/2026, affaire n°2600192
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 14/11/2025
    Numéro d’affaire : 2504794
    Type d’informations : Comptes intermédiaires
    Description : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL REUNION MAYOTTE Société coopérative à capital variable régie par les dispositions du livre V du Code monétaire et financier au capital de 48 195 239 , 9 0 €. Siège social : Parc Jean-de-Cambiaire, cité des Lauriers, 97400 Saint-Denis. 312 617 046 R.C.S. Saint-Denis, la Réunion. Situation au 30 septembre 2025 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales…………………….……………………………... 55 533 Effets publics et valeurs assimilées…………………………………………... 66 217 Créances sur les établissements de crédits……………………………………. 210 822 Opérations internes au Crédit agricole……………………………………….. 810 683 Opérations avec la clientèle…………………………………………………... 6  439 356 Obligations et autres titres à revenu fixe……………………………………... 281 621 Actions et autres titres à revenu variable……………………………………... 330 409 Participations et autres titres détenus à long terme…………………………… 454 553 Parts dans les entreprises liées………………………………………………... 84 437 Immobilisations corporelles et incorporelles…………………………………. 47 721 Autres actifs…………………………………………………………………... 75 259 Comptes de régularisation……………………………………………………. 62 907 Total de l’actif………………………………………………………….. 8 917 518 Passif Montant Banques centrales…………………………………………………………... ... 0 Dettes envers les établissements de crédit……………………………………. 14 6 572 Opérations internes au Crédit agricole……………………………………….. 3  892 535 Opérations avec la clientèle …………………………………………... .......... 3  265 750 Dettes représentées par un titre……………………………………………….. 0 Autres passifs…………………………………………………………………. 107 600 Comptes de régularisation……………………………………………………. 198 469 Provisions pour risques et charges……………………………………………. 72 968 Dettes subordonnées …………………… ……………………………………. 85 823 Fonds pour risques bancaires généraux ……………………………………… 10 1 750 Capitaux propres hors FRBG…………………………………………………. 1 046 051 Capital souscrit……………………………………………………………. 48 195 Primes d’émission…………………………………………………………. 61 429 Réserves…………………………………………………………………… 936 427 Provisions réglementées et subventions d’investissement………………... 0 Report à nouveau………………………………………………………….. 0 Total du passif…………………………………………………………. 8  917 518 Hors bilan Montant Engagements donnés…………………………………………………………. 609 734 Engagements de financements……………………………………………. 436 776 Engagements de garantie ………………………………………………… 172 958 Engagements sur titres……………………………………………………. 0 Engagements reçus…………………………………………………………… 2  503 114 Engagements de financements……………………………………………. 9 000 Engagements de garantie ………………………………………………… 2  494 114 Engagements sur titres……………………………………………………. 0
    Bulletin BALO n°137 du 14/11/2025, affaire n°2504794
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 30/07/2025
    Numéro d’affaire : 2503922
    Type d’informations : Comptes intermédiaires
    Description : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION Société coopérative à capital variable régie par les dispositions du livre V du Code monétaire et financier au capital de 48 195 239 , 9 0 €. Siège social : Parc Jean-de-Cambiaire, cité des Lauriers, 97400 Saint-Denis. 312 617 046 R.C.S. Saint-Denis, la Réunion. Situation au 30 juin 2025 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales…………………….……………………………... 55 361 Effets publics et valeurs assimilées…………………………………………... 51 472 Créances sur les établissements de crédits……………………………………. 210 031 Opérations internes au Crédit agricole……………………………………….. 871 981 Opérations avec la clientèle…………………………………………………... 6  403 892 Obligations et autres titres à revenu fixe……………………………………... 314 616 Actions et autres titres à revenu variable……………………………………... 270 353 Participations et autres titres détenus à long terme…………………………… 450 479 Parts dans les entreprises liées………………………………………………... 84 381 Immobilisations corporelles et incorporelles…………………………………. 48 041 Autres actifs…………………………………………………………………... 68 918 Comptes de régularisation……………………………………………………. 5 8 355 Total de l’actif………………………………………………………….. 8  887 880 Passif Montant Banques centrales…………………………………………………………... ... 0 Dettes envers les établissements de crédit……………………………………. 145 780 Opérations internes au Crédit agricole……………………………………….. 3 948 365 Opérations avec la clientèle …………………………………………... .......... 3  224 899 Dettes représentées par un titre……………………………………………….. 0 Autres passifs…………………………………………………………………. 103 042 Comptes de régularisation……………………………………………………. 160 161 Provisions pour risques et charges……………………………………………. 72 491 Dettes subordonnées …………………… ……………………………………. 85 341 Fonds pour risques bancaires généraux ……………………………………… 10 1 750 Capitaux propres hors FRBG…………………………………………………. 1 046 051 Capital souscrit……………………………………………………………. 48 195 Primes d’émission…………………………………………………………. 61 429 Réserves…………………………………………………………………… 936 427 Provisions réglementées et subventions d’investissement………………... 0 Report à nouveau………………………………………………………….. 0 Total du passif…………………………………………………………. 8  887 880 Hors bilan Montant Engagements donnés…………………………………………………………. 610 547 Engagements de financements……………………………………………. 435 500 Engagements de garantie ………………………………………………… 175 047 Engagements sur titres……………………………………………………. 0 Engagements reçus…………………………………………………………… 2  486 857 Engagements de financements……………………………………………. 12 523 Engagements de garantie ………………………………………………… 2  474 334 Engagements sur titres……………………………………………………. 0
    Bulletin BALO n°91 du 30/07/2025, affaire n°2503922
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 09/05/2025
    Numéro d’affaire : 2501826
    Type d’informations : Comptes intermédiaires
    Description : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION Société coopérative à capital variable régie par les dispositions du livre V du Code monétaire et financier au capital de 48 195 239 , 9 0 €. Siège social : Parc Jean-de-Cambiaire, cité des Lauriers, 97400 Saint-Denis. 312 617 046 R.C.S. Saint-Denis, la Réunion. Situation au 31 mars 2025 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales…………………….……………………………... 51 663 Effets publics et valeurs assimilées…………………………………………... 40 876 Créances sur les établissements de crédits……………………………………. 163 296 Opérations internes au Crédit agricole……………………………………….. 935 873 Opérations avec la clientèle…………………………………………………... 6  380 507 Obligations et autres titres à revenu fixe……………………………………... 268 689 Actions et autres titres à revenu variable……………………………………... 268 674 Participations et autres titres détenus à long terme…………………………… 443 083 Parts dans les entreprises liées………………………………………………... 80 485 Immobilisations corporelles et incorporelles…………………………………. 48 694 Autres actifs…………………………………………………………………... 78 918 Comptes de régularisation……………………………………………………. 53 877 Total de l’actif………………………………………………………….. 8  814 635 Passif Montant Banques centrales…………………………………………………………... ... 0 Dettes envers les établissements de crédit……………………………………. 130 902 Opérations internes au Crédit agricole……………………………………….. 4  018 394 Opérations avec la clientèle …………………………………………... .......... 3  130 286 Dettes représentées par un titre……………………………………………….. 0 Autres passifs…………………………………………………………………. 117 092 Comptes de régularisation……………………………………………………. 117 639 Provisions pour risques et charges……………………………………………. 72 712 Dettes subordonnées …………………… ……………………………………. 79 809 Fonds pour risques bancaires généraux ……………………………………… 10 1 750 Capitaux propres hors FRBG…………………………………………………. 1 046 051 Capital souscrit……………………………………………………………. 48 195 Primes d’émission…………………………………………………………. 61 429 Réserves…………………………………………………………………… 936 427 Provisions réglementées et subventions d’investissement………………... 0 Report à nouveau………………………………………………………….. 0 Total du passif…………………………………………………………. 8  814 635 Hors bilan Montant Engagements donnés…………………………………………………………. 556 230 Engagements de financements……………………………………………. 388 355 Engagements de garantie ………………………………………………… 167 875 Engagements sur titres……………………………………………………. 0 Engagements reçus…………………………………………………………… 2  492 058 Engagements de financements……………………………………………. 22 370 Engagements de garantie ………………………………………………… 2  469 688 Engagements sur titres……………………………………………………. 0
    Bulletin BALO n°56 du 09/05/2025, affaire n°2501826
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 09/04/2025
    Numéro d’affaire : 2500841
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE RÉGIONALE DE CRÉDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION ET DE MAYOTTE Société coopérative à capital et personnel variables régie par les dispositions du Livre V du Code monétaire et financier au capital de 48 195 239,90 euros Siège social : Parc Jean de Cambiaire - Cité des Lauriers - BP 84 97462 SAINT-DENIS Cedex 312 617 046 R.C.S SAINT DENIS COMPTES INDIVIDUELS AU 31/12/2024 Arrêtés par le Conseil d'administration de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de La Réunion et de Mayotte En date du 30 Janvier 2025 et soumis à l'approbation de l'Assemblée générale ordinaire en date du 27 Mars 2025 BILAN AU 31 DECEMBRE 2024 ACTIF (En milliers d'euros) Notes 31/12/2024 31/12/2023 OPERATIONS INTERBANCAIRES ET ASSIMILEES 261 236 255 318 Caisse, banques centrales 73 634 72 069 Effets publics et valeurs assimilées 5 41 006 133 928 Créances sur les établissements de crédit 3 146 596 49 321 OPERATIONS INTERNES AU CREDIT AGRICOLE 3 1 010 100 827 028 OPERATIONS AVEC LA CLIENTELE 4 6 362 940 6 434 555 OPERATIONS SUR TITRES 470 858 372 038 Obligations et autres titres à revenu fixe 5 253 518 214 879 Actions et autres titres à revenu variable 5 217 340 157 159 VALEURS IMMOBILISEES 568 970 561 213 Participations et autres titres détenus à long terme 6-7 441 397 432 917 Parts dans les entreprises liées 6-7 78 180 79 489 Immobilisations incorporelles 7 971 971 Immobilisations corporelles 7 48 422 47 836 CAPITAL SOUSCRIT NON VERSE ACTIONS PROPRES 8 COMPTES DE REGULARISATION ET ACTIFS DIVERS 145 338 207 309 Autres actifs 9 65 176 65 612 Comptes de régularisation 9 80 162 141 697 TOTAL ACTIF 8 819 442 8 657 461 PASSIF (En milliers d'euros) Notes 31/12/2024 31/12/2023 OPERATIONS INTERBANCAIRES ET ASSIMILEES 137 035 18 957 Banques centrales Dettes envers les établissements de crédit 11 137 035 18 957 OPERATIONS INTERNES AU CREDIT AGRICOLE 11 4 053 058 4 086 376 COMPTES CREDITEURS DE LA CLIENTELE 12 3 137 848 3 051 910 DETTES REPRESENTEES PAR UN TITRE 13 COMPTES DE REGULARISATION ET PASSIFS DIVERS 187 827 212 921 Autres passifs 14 92 257 117 529 Comptes de régularisation 14 95 570 95 392 PROVISIONS ET DETTES SUBORDONNEES 151 848 167 944 Provisions 15-16-17 72 603 91 433 Dettes subordonnées 18 79 245 76 511 FONDS POUR RISQUES BANCAIRES GENERAUX (FRBG) 101 750 100 750 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG 19 1 050 076 1 018 603 Capital souscrit 48 195 48 195 Primes d'émission 61 429 61 429 Réserves 905 093 875 489 Ecarts de réévaluation Provisions réglementées et subventions d'investissement Report à nouveau Résultat de l'exercice 35 359 33 490 TOTAL PASSIF 8 819 442 8 657 461 HORS-BILAN AU 31 DECEMBRE 2024 (En milliers d'euros) Notes 31/12/2024 31/12/2023 ENGAGEMENTS DONNES 590 904 615 635 Engagements de financement 27 419 396 455 688 Engagements de garantie 27 171 508 159 913 Engagements sur titres 27 34 ENGAGEMENTS RECUS 2 461 345 2 472 547 Engagements de financement 27 12 523 10 474 Engagements de garantie 27 2 448 822 2 462 039 Engagements sur titres 27 34 Les opérations de change Hors-bilan et les opérations sur instruments financiers à terme sont présentées respectivement en note 24 et 25. COMPTE DE RESULTAT AU 31 DECEMBRE 2024 (En milliers d'euros) Notes 31/12/2024 31/12/2023 Intérêts et produits assimilés 33 240 993 202 860 Intérêts et charges assimilées 33 -163 449 -130 913 Revenus des titres à revenu variable 34 21 612 19 418 Commissions (Produits) 35 126 234 122 256 Commissions (Charges) 35 -19 043 -19 311 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 36 533 708 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 37 2 256 240 Autres produits d'exploitation bancaire 38 2 917 4 637 Autres charges d'exploitation bancaire 38 -250 -378 PRODUIT NET BANCAIRE 211 803 199 517 Charges générales d'exploitation 39 -146 140 -141 782 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles -5 918 -5 185 RÉSULTAT BRUT D'EXPLOITATION 59 745 52 550 Coût du risque 40 -17 239 -11 585 RESULTAT D'EXPLOITATION 42 506 40 965 Résultat net sur actifs immobilisés 41 -15 107 2 835 RESULTAT COURANT AVANT IMPOT 27 399 43 800 Résultat exceptionnel 42 Impôts sur les bénéfices 43 8 960 -10 310 Dotations / reprises de FRBG et provisions réglementées -1 000 RESULTAT NET DE L'EXERCICE 35 359 33 490 CADRE JURIDIQUE ET FINANCIER ET FAITS CARACTERISTIQUES DE L'EXERCICE Cadre juridique et financier La Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel de La Réunion et de Mayotte est une société coopérative à capital variable régie par les articles L.512-20 et suivants du Code monétaire et financier et la loi n°47-1775 du 10/09/1947 portant statut de la coopération. Sont affiliées à la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel de La Réunion et de Mayotte, 17 Caisses locales qui constituent des sociétés coopératives ayant une personnalité juridique propre. Les comptes individuels sont représentatifs des comptes de la Caisse régionale seule, tandis que les comptes consolidés, selon la méthode de l'entité consolidante, intègrent également les comptes des Caisses locales et le cas échéant, les comptes des filiales consolidables. La Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel de La Réunion est agréée, avec l'ensemble des Caisses locales qui lui sont affiliées, en qualité de banque mutualiste ou coopérative, avec les compétences bancaires et commerciales que cela entraîne. Elle est de ce fait soumise à la réglementation applicable aux établissements de crédit. Au 31 décembre 2024, la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel de La Réunion fait partie, avec 38 autres Caisses régionales, du réseau Crédit Agricole dont l'organe central, en application de l'article L.511-30 du Code monétaire et financier, est Crédit Agricole S.A. Les Caisses régionales détiennent la totalité du capital de la SAS Rue La Boétie, qui détient elle-même, 62.45 % du capital de Crédit Agricole S.A., cotée depuis le 14 décembre 2001, Crédit Agricole SA est à ce jour cotée sur Euronext Paris compartiment A. Le solde du capital de Crédit Agricole S.A. est détenu par le public (y compris les salariés) à hauteur de 37.55 %. Crédit Agricole S.A. coordonne l'action des Caisses régionales et exerce, à leur égard, un contrôle administratif, technique et financier et un pouvoir de tutelle conformément au Code monétaire et financier. Du fait de son rôle d'organe central, confirmé par la loi bancaire, il a en charge de veiller à la cohésion du réseau et à son bon fonctionnement, ainsi qu'au respect, par chaque Caisse régionale, des normes de gestion. Il garantit leur liquidité et leur solvabilité. Par ailleurs, en 1988, les Caisses régionales ont consenti une garantie au bénéfice des tiers créanciers de Crédit Agricole S.A., solidairement entre elles, et à hauteur de leurs fonds propres agrégés. Cette garantie est susceptible d'être mise en œuvre en cas d'insuffisance d'actif de Crédit Agricole S.A. constatée à l'issue de sa liquidation judiciaire ou de sa dissolution. Relations internes au Crédit Agricole Mécanismes financiers internes L'appartenance de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel de La Réunion au réseau du Crédit Agricole se traduit en outre par l'adhésion à un système de relations financières dont les règles de fonctionnement sont les suivantes : Comptes ordinaires des Caisses régionales Les Caisses régionales ont un compte de trésorerie ouvert dans les livres de Crédit Agricole CIB, qui enregistre les mouvements financiers correspondant aux relations financières internes au Groupe. Comptes d'épargne à régime spécial Les ressources d'épargne à régime spécial (Livret d'épargne populaire, Livret de développement durable et solidaire, compte et plan d'épargne-logement, livret épargne populaire, Livret jeune et Livret A) sont collectées par les Caisses régionales pour le compte de Crédit Agricole S.A., où elles sont obligatoirement centralisées. Crédit Agricole S.A. les enregistre à son bilan en « Comptes créditeurs de la clientèle ». Comptes et avances à terme Les ressources d'épargne non réglementées (comptes sur livrets, emprunts obligataires, bons et certains comptes à terme et assimilés, etc...) sont également collectées par les Caisses régionales au nom de Crédit Agricole S.A. et centralisées par Crédit Agricole S.A., elles figurent à ce titre à son bilan. Les comptes d'épargne à régime spécial et les comptes et avances à terme permettent à Crédit Agricole S.A. de réaliser les « avances » (prêts) faites aux Caisses régionales destinées à assurer le financement de leurs prêts à moyen et long terme. 50% des ressources d'épargne collectées par les Caisses régionales leur sont restituées sous forme d’avances, dites « avances miroirs » (de durées et de taux identiques aux ressources d'épargne collectées), dont elles ont la libre disposition. Depuis le 1er janvier 2004, les marges financières issues de la gestion de la collecte centralisée (collecte non restituée sous forme d'avances miroirs) sont partagées entre les Caisses régionales et Crédit Agricole S.A. et sont déterminées par référence à l'utilisation de modèles de replacement et l'application de taux de marché. Par ailleurs, les Caisses régionales peuvent être refinancées sous forme d'avances négociées à prix de marché auprès de Crédit Agricole S.A. Transfert de l'excédent des ressources monétaires des Caisses régionales Les ressources d'origine « monétaire » des Caisses régionales (dépôts à vue, dépôts à terme non centralisés et certificats de dépôts négociables) peuvent être utilisées par celles-ci pour le financement de leurs prêts clients. Les excédents sont obligatoirement transférés à Crédit Agricole S.A. où ils sont enregistrés en comptes ordinaires dans la ligne « Prêts et créances sur les établissements de crédit » ou « Dettes envers les établissements de crédit » (selon le sens du compte ordinaire ouvert dans les livres de Crédit Agricole CIB – Cf. ci-dessus) ou en comptes à terme dans les rubriques « Opérations internes au Crédit Agricole ». Opérations en devises Le refinancement des activités en devises des Caisses régionales est réalisé auprès de Crédit Agricole S.A. Titres à moyen et long terme émis par Crédit Agricole S.A. Ceux -ci sont placés sur le marché ou par les Caisses régionales auprès de leurs clients. Ils figurent au passif du bilan de Crédit Agricole S.A., en fonction du type de titres émis, en « Dettes représentées par un titre » ou « Provisions et dettes subordonnées ». Couverture des risques de liquidité et de solvabilité, et résolution bancaire Dans le cadre du mécanisme légal de solidarité financière interne prévu à l'article L. 511-31 du Code monétaire et financier (CMF), Crédit Agricole S.A., en sa qualité d'organe central, doit prendre toutes mesures nécessaires pour garantir la liquidité et la solvabilité de chaque établissement de crédit affilié comme de l'ensemble du réseau. Ainsi, chaque membre du réseau bénéficie de cette solidarité financière interne. Les dispositions générales du CMF ont été déclinées par des dispositifs internes qui prévoient les mesures opérationnelles à prendre dans le cadre de ce mécanisme légal de solidarité. Dans le cadre de l'introduction en bourse de Crédit Agricole S.A., la CNCA (devenue Crédit Agricole S.A.) a conclu en 2001 avec les Caisses régionales un protocole ayant notamment pour objet de régir les relations internes au réseau Crédit Agricole. Ce protocole prévoit en particulier la constitution d'un Fonds pour Risques Bancaires de Liquidité et de Solvabilité (FRBLS) destiné à permettre à Crédit Agricole S.A. d'assurer son rôle d'organe central en intervenant en faveur des affiliés qui viendraient à connaître des difficultés. Les principales dispositions du protocole sont détaillées au Chapitre III du Document de référence de Crédit Agricole S.A. enregistré auprès de la Commission des Opérations de Bourse le 22 octobre 2001 sous le numéro R. 01-453. Le dispositif européen de résolution des crises bancaires a été adopté au cours de l'année 2014 par la directive (UE) 2014/59 (dite Bank Recovery and Resolution Directive « BRRD »), transposée en droit français par l'ordonnance 2015-1024 du 20 août 2015, qui a également adapté le droit français aux dispositions du Règlement européen 806/2014 du 15 juillet 2014 ayant établi les règles et une procédure uniforme pour la résolution des établissements de crédit dans le cadre d'un mécanisme de résolution unique et d'un Fonds de résolution bancaire unique. La directive (UE) 201 /879 du 20 mai 2019 dite « BRRD2 » est venue modifier la BRRD et a été transposée par Ordonnance 2020-1636 du 21 décembre 2020. Ce dispositif, qui comprend des mesures de prévention et de résolution des crises bancaires, a pour objet de préserver la stabilité financière, d'assurer la continuité des activités, des services et des opérations des établissements dont la défaillance aurait de graves conséquences pour l'économie, de protéger les déposants, et d'éviter ou de limiter au maximum le recours au soutien financier public. Dans ce cadre, les autorités de résolutions européennes, dont le Conseil de résolution unique, ont été dotées de pouvoirs très étendus en vue de prendre toute mesure nécessaire dans le cadre de la résolution de tout ou partie d'un établissement de crédit ou du groupe auquel il appartient. Pour les groupes bancaires coopératifs, c'est la stratégie de résolution de « point d'entrée unique élargi » (« extended SPE ») qui est privilégiée par les autorités de résolution, par laquelle l'outil de résolution serait appliqué simultanément au niveau de Crédit Agricole S.A. et des entités affiliées. A ce titre et dans l'hypothèse d'une mise en résolution du groupe Crédit Agricole, c'est le périmètre composé de Crédit Agricole S.A. (en sa qualité d'organe central) et des entités affiliées qui serait considéré dans son ensemble comme le point d'entrée unique élargi. Compte tenu de ce qui précède et des mécanismes de solidarité existant au sein du réseau, un membre du réseau Crédit Agricole ne peut pas être mis en résolution de manière individuelle. Les autorités de résolution peuvent ouvrir une procédure de résolution à l'encontre d'un établissement de crédit lorsqu'elle considère que : la défaillance de l'établissement est avérée ou prévisible, il n'existe aucune perspective raisonnable qu'une autre mesure de nature privée empêche la défaillance dans des délais raisonnables, une mesure de résolution est nécessaire et une procédure de liquidation serait insuffisante pour atteindre les objectifs recherchés de la résolution ci-dessus rappelés. Les autorités de résolution peuvent utiliser un ou plusieurs instruments de résolution, tels que décrits ci-dessous avec pour objectif de recapitaliser ou restaurer la viabilité de l'établissement. Les instruments de résolution devraient être mis en œuvre de telle manière à ce que les porteurs de titres de capital (actions, parts sociales, CCI, CCA) supportent en premier les pertes, puis les autres créanciers sous réserve qu'ils ne soient pas exclus du renflouement interne par la réglementation ou sur décision des autorités de résolution. La loi française prévoit également une mesure de protection lorsque certains instruments ou mesures de résolution sont mis en œuvre, tel le principe selon lequel les porteurs de titres de capital et les créanciers d'un établissement en résolution ne peuvent pas supporter des pertes plus lourdes que celles qu'ils auraient subies si l'établissement avait été liquidé dans le cadre d'une procédure de liquidation judiciaire régie par le code de commerce (principe NCWOL visé à l'article L. 613-57.I du CMF). Ainsi, les investisseurs ont le droit de réclamer des indemnités si le traitement qu'ils subissent en résolution est moins favorable que le traitement qu'ils auraient subi si l'établissement avait fait l'objet d'une procédure normale d'insolvabilité. Dans l'hypothèse où les autorités de résolution décideraient d'une mise en résolution sur le groupe Crédit Agricole, elles procèderaient au préalable à la réduction de la valeur nominale des instruments de Fonds propres du compartiment CET1 (actions, parts sociales, CCI et CCA), instruments de Fonds propres additionnels de catégorie 1 et instruments de Fonds propres de catégorie 2, afin d'absorber les pertes puis éventuellement à la conversion en titres de capital des instruments de Fonds propres additionnels de catégorie 1 et instruments de Fonds propres de catégorie 2 [ ] . Ensuite, si les autorités de résolution décidaient d'utiliser l'outil de résolution qu'est le renflouement interne, elles pourraient mettre en œuvre cet outil de renflouement interne sur les instruments de dette [ ] , c'est-à-dire décider de leur dépréciation totale ou partielle ou de leur conversion en capital afin également d'absorber les pertes. Les autorités de résolution pourraient décider de mettre en œuvre de façon coordonnée, à l'égard de l'organe central et de l'ensemble des entités affiliées, des mesures de réduction de valeur ou de conversion et le cas échéant de renflouement interne. Dans ce cas, ces mesures de réduction de valeur ou de conversion et le cas échéant ces mesures de renflouement interne s'appliqueraient à toutes les entités du réseau du Crédit Agricole et ce, quelle que soit l'entité considérée et quelle que soit l'origine des pertes. La hiérarchie des créanciers en résolution est définie par les dispositions de l'article L 613-55-5 du CMF en vigueur à la date de mise en œuvre de la résolution. Les détenteurs de titres de capital et les créanciers de même rang ou jouissant de droits identiques en liquidation seraient alors traités de manière égale quelle que soit l'entité du Groupe dont ils sont créanciers. L'étendue de ce renflouement interne, qui vise aussi à recapitaliser le groupe Crédit Agricole, s'appuie sur les besoins de fonds propres au niveau consolidé. L'investisseur doit être conscient qu'il existe donc un risque significatif pour les porteurs d'actions, de parts sociales, CCI et CCA et les titulaires d'instruments de dette d'un membre du réseau de perdre tout ou partie de leur investissement en cas de mise en œuvre d'une procédure de résolution bancaire sur le Groupe quelle que soit l'entité dont il est créancier. Les autres outils de résolution bancaire dont disposent les autorités de résolution sont pour l'essentiel la cession totale ou partielle des activités de l'établissement à un tiers ou à un établissement relais et la séparation des actifs de cet établissement. Ce dispositif de résolution ne remet pas en cause le mécanisme légal de solidarité financière interne prévu à l'article L. 511-31 du CMF, appliqué au réseau Crédit Agricole tel que défini par l'article R 512-18 de ce même Code. Crédit Agricole S.A. considère qu'en pratique, ce mécanisme devrait s'exercer préalablement à toute mesure de résolution. L'application au groupe Crédit Agricole de la procédure de résolution suppose ainsi que le mécanisme légal de solidarité interne n'aurait pas permis de remédier à la défaillance d'une ou plusieurs entités du réseau, et donc du réseau dans son ensemble. Elle est par ailleurs de nature à limiter la survenance des conditions de mise en œuvre de la garantie des obligations de Crédit Agricole S.A. consentie en 1988 au bénéfice de ses tiers créanciers par l'ensemble des Caisses régionales, solidairement entre elles, et à hauteur de leurs fonds propres agrégés. Il est rappelé que cette garantie est susceptible d'être mise en œuvre en cas d'insuffisance d'actif de Crédit Agricole S.A. constatée à l'issue de sa liquidation judiciaire ou de sa dissolution. Evénements significatifs relatifs à l'exercice 2024 FCT Crédit Agricole Habitat 2024 Au 31/12/2024, une nouvelle opération de titrisation (FCT Crédit Agricole Habitat 2024) a été réalisée au sein du groupe Crédit Agricole, portant sur les créances habitat des Caisses régionales et LCL, le 27 mars 2024. Cette transaction est pour partie un RMBS français auto-souscrit et pour le reste un RMBS français placé sur le marché. Cette opération s’est traduite par une cession de prêts à l’habitat octroyés par les Caisses régionales et LCL au FCT Crédit Agricole Habitat 2024 pour un montant de 1,67 milliard d’euros. Les Caisses régionales ont souscrit pour 166,7 millions d’euros de titres subordonnés et pour 750 millions d’euros de titres senior (émission auto-souscrite uniquement). Pour l’émission placée sur le marché, les titres seniors adossés au portefeuille de créances habitat ont été placés auprès d’investisseurs (gestionnaires d’actifs (61%) et établissements de crédit (39%)) pour un montant de 750 M€. PRINCIPES ET METHODES COMPTABLES Les états financiers de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de La Réunion et de Mayotte sont établis dans le respect des principes comptables applicables en France aux établissements bancaires et conformément aux règles définies par Crédit Agricole S.A., agissant en tant qu'organe central et chargé d'adapter les principes généraux aux spécificités du groupe Crédit Agricole. Compte tenu de l'intégration de ses Caisses locales dans le périmètre de consolidation, la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel de La Réunion et de Mayotte publie des comptes individuels et des comptes consolidés. La présentation des états financiers de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de La Réunion et de Mayotte est conforme aux dispositions du règlement ANC 2014-07 qui regroupe dans un règlement unique l'ensemble des normes comptables applicables aux établissements de crédit. Créances et engagements par signature Les créances sur les établissements de crédit, les entités du groupe Crédit Agricole et la clientèle sont régies par le règle me nt ANC 2014-07. Elles sont ventilées selon leur durée résiduelle ou la nature des concours : - Les créances à vue et à terme pour les établissements de crédit ; - Les comptes ordinaires, comptes et avances à terme pour les opérations internes au Crédit Agricole ; - Les créances commerciales, autres concours et comptes ordinaires pour la clientèle. La rubrique clientèle inclut les opérations réalisées avec la clientèle financière. Les prêts subordonnés, de même que les opérations de pension (matérialisées par des titres ou des valeurs), sont intégrés dans les différentes rubriques de créances, en fonction de la nature de la contrepartie (interbancaire, opérations internes au Crédit Agricole, clientèle). Les créances sur les établissements de crédits et sur la clientèle sont inscrites au bilan à leur valeur nominale y compris les intérêts courus non échus. Les intérêts courus sur les créances sont portés en compte de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat. En application du règlement ANC 2014-07, les commissions reçues et les coûts marginaux de transaction supportés sont étalés sur la durée de vie effective du crédit et sont donc intégrés à l'encours de crédit concerné. Les engagements par signature comptabilisés au hors-bilan correspondent à des engagements irrévocables de concours en trésorerie et à des engagements de garantie qui n'ont pas donné lieu à des mouvements de fonds. Le traitement comptable du risque de crédit est défini ci-après. Les créances et les engagements par signature sont répartis entre les encours sains et douteux. Créances saines Tant que les créances ne sont pas qualifiées de douteuses, elles sont qualifiées de saines ou dégradées, elles demeurent dans leur poste d'origine. • Provisions au titre du risque de crédit sur les encours sains et dégradés La Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de La Réunion constate au titre des expositions de crédits des provisions au passif de son bilan pour couvrir les risques de crédit attendus sur les 12 mois à venir (expositions qualifiées de saines) et / ou sur la durée de vie de l'encours dès lors que la qualité de crédit de l'exposition s'est significativement dégradée (expositions qualifiées de dégradées). Ces provisions sont déterminées dans le cadre d'un processus de suivi particulier et reposent sur des estimations traduisant le niveau de perte de crédit attendue. • La notion de perte de crédit attendue « Expected Credit Loss » ou « ECL » L'ECL se définit comme la valeur probable attendue pondérée de la perte de crédit (en principal et en intérêts) actualisée. Elle correspond à la valeur actuelle de la différence entre les flux de trésorerie contractuels et les flux attendus (incluant le principal et les intérêts). L'approche ECL vise à anticiper au plus tôt la comptabilisation des pertes de crédit attendues. • Gouvernance et mesure des ECL La gouvernance du dispositif de mesure des paramètres de provisionnement s'appuie sur l'organisation mise en place dans le cadre du dispositif Bâlois. La Direction des Risques du Groupe Crédit Agricole est responsable de la définition du cadre méthodologique et de la supervision du dispositif de dépréciation des encours. Le groupe Crédit Agricole s'appuie en priorité sur le dispositif de notation interne et les processus Bâlois actuels pour générer les paramètres nécessaires au calcul des ECL. L'appréciation de l'évolution du risque de crédit s'appuie sur un modèle d'anticipation des pertes et d'extrapolation sur la base de scénarios raisonnables. Toutes les informations disponibles, pertinentes, raisonnables et justifiables, y compris les informations de nature prospective, sont retenues. L’estimation des ECL intègre les paramètres de probabilité de défaut, de perte en cas de défaut et d'exposition au moment du défaut. Son appréciation s'appuie largement sur les modèles internes utilisés dans le cadre du dispositif prudentiel lorsqu'ils existent, mais avec des retraitements pour déterminer une ECL économique. L'approche comptable conduit également à recalculer certains paramètres bâlois, notamment pour neutraliser les coûts internes de recouvrement ou les floors qui sont imposés par le régulateur dans le calcul réglementaire de la perte en cas de défaut ( "Loss Given Default" ou "LGD"). Les modalités de détermination de l'ECL sont à apprécier en fonction des typologies de produits : prêts et créances sur la clientèle et engagements par signature. Les pertes de crédit attendues pour les 12 mois à venir sont une portion des pertes de crédit attendues pour la durée de vie ; et représentent les insuffisances de flux de trésorerie pour la durée de vie advenant d'une défaillance dans les 12 mois suivant la date de clôture (ou une période plus courte si la durée de vie attendue de l'exposition est inférieure à 12 mois), pondérées par la probabilité qu'il y ait défaillance dans les douze mois. Les pertes de crédit attendues sont actualisées au TIE (Taux d’Intérêt Effectif) déterminé lors de la comptabilisation initiale de l'encours. Le taux d'intérêt effectif est le taux d'actualisation qui égalise la somme des flux décaissés et encaissés au titre de l'émission ou de l'acquisition d'un crédit et la valeur actuelle des flux contractuels à recevoir de la contrepartie sur la durée de vie effective de cet encours. Les modalités de mesure des ECL tiennent compte des biens affectés en garantie et des autres rehaussements de crédit qui font partie des modalités contractuelles et que la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de La Réunion et de Mayotte ne comptabilise pas séparément. L’estimation des insuffisances de flux de trésorerie attendues d’un instrument financier garanti reflète le montant et le calendrier de recouvrement des garanties. La prise en compte des garanties et sûretés n’influe pas sur l’appréciation de la dégradation significative du risque de crédit : celle-ci s’appuie sur l’évolution du risque de crédit sur le débiteur sans tenir compte des garanties. Les paramètres de provisionnement sont mesurés et mis à jour selon les méthodologies définies par le groupe Crédit Agricole et permettent ainsi d'établir un premier niveau de référence, ou socle partagé, de provisionnement. L'utilisation des systèmes de notation externes et/ou internes permet d'apprécier le niveau d'un risque de crédit. Le backtesting des modèles et paramètres utilisés est réalisé a minima annuellement. Les données macro-économiques prospectives ( « Forward Looking » ) sont prises en compte dans un cadre méthodologique applicable à deux niveaux : - Au niveau du groupe Crédit Agricole dans la détermination d'un cadre partagé de prise en compte du Forward Looking dans la projection des paramètres PD, LGD sur l'horizon d'amortissement des opérations ; - Au niveau de chaque entité au regard de ses propres portefeuilles. La Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de La Réunion et de Mayotte applique des paramètres complémentaires pour le Forward Looking sur des portefeuilles de prêts et créances sur la clientèle et d'engagement de financement et de garantie sains et dégradés pour lesquels les éléments conjoncturels et/ou structurels locaux l'exposent à des pertes complémentaires non-couvertes par les scenarios définis au niveau du Groupe. • Dégradation significative du risque de crédit La Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de La Réunion et de Mayotte apprécie, pour chaque encours, la dégradation du risque de crédit depuis l'origine à chaque date d'arrêté. Cette appréciation de l'évolution du risque de crédit conduit les entités à classer leurs opérations par classe de risque (expositions qualifiées de saines / expositions qualifiées de dégradées / expositions douteuses). Le Stage 1 correspond à des ECL à 12 mois, le Stage 2 correspond à des ECL à maturité. Afin d'apprécier la dégradation significative, le groupe Crédit Agricole prévoit un processus basé sur deux niveaux d'analyse : - Un premier niveau dépendant de règles et de critères relatifs et absolus Groupe qui s'imposent aux entités du Groupe ; - Un second niveau propre à chaque entité lié à l'appréciation, à dire d'expert au titre des paramètres complémentaires pour le Forward Looking pour lesquels les éléments conjoncturels et/ou structurels locaux l'exposent à des pertes complémentaires non-couvertes par les scenarios définis au niveau du Groupe, du risque porté par chaque entité sur ses portefeuilles pouvant conduire à ajuster les critères Groupe de déclassement d'encours sains à encours dégradés (bascule de portefeuille ou sous-portefeuille d'ECL à 12 mois à un ECL à maturité). Le suivi de la dégradation significative porte, sauf exception, sur chaque encours. Aucune contagion n'est requise pour le passage de sain à dégradé des encours d'une même contrepartie. Le suivi de la dégradation significative doit porter sur l'évolution du risque de crédit du débiteur principal sans tenir compte de la garantie, y compris pour les opérations bénéficiant d'une garantie de l'actionnaire. Pour les encours composés de petites créances présentant des caractéristiques similaires, l'étude, contrepartie par contrepartie, peut être remplacée par une estimation statistique des pertes prévisionnelles. L'appréciation de la dégradation significative du risque de crédit au titre du premier niveau défini ci-dessus pour les encours avec un modèle de notation repose sur les deux critères suivants : 1. Critère relatif Pour apprécier le caractère significatif de la dégradation relative du risque de crédit, des seuils sont calibrés régulièrement en fonction des probabilités de défaut à maturité qui incluent l'information prospective en date de clôture et en date de comptabilisation initiale. Ainsi, un instrument financier est classé en Stage 2 (ECL à maturité), si le ratio entre la probabilité de défaut de l'instrument en date de clôture d'une part et celle en date de comptabilisation initiale d'autre part est supérieur au seuil multiplicatif défini par le Groupe. Ces seuils sont déterminés par portefeuille homogène d'instruments financiers en s'appuyant sur la segmentation du dispositif prudentiel de gestion des risques. Le Groupe déclasse également systématiquement en Stage 2 dès lors que la probabilité de défaut à date est supérieure à 3 fois la probabilité de défaut à l'origine et si la probabilité de défaut à date est supérieure à 0,3%. Ce critère en variation relative est complété par un critère en variation absolue de la probabilité de défaut de +30bp. Lorsque la probabilité de défaut à un an est inférieure 0,3%, le risque de crédit est considéré « non significatif ». 2. Critère absolu Compte tenu des pratiques de gestion du risque de crédit du groupe Crédit Agricole, quand la probabilité de défaut à 1 an en date de clôture est supérieure à 15 % pour la clientèle de détail et 12% pour la grande clientèle, la dégradation du risque est considérée comme significative et l'instrument financier classé en Stage 2. - Le groupe Crédit Agricole retient le seuil absolu d'impayés supérieur à 30 jours comme seuil de dégradation significative et de classement en Stage 2. - L'instrument financier est classé en Stage 2 en cas de restructuration en raison de difficultés financières. Pour le périmètre sans modèle de notation interne, le groupe Crédit Agricole retient le seuil absolu d'impayés supérieur à 30 jours comme seuil ultime de dégradation significative et de classement en encours dégradé (Stage 2). Si la dégradation depuis l'origine cesse d'être constatée, la dépréciation peut être ramenée à des pertes attendues à 12 mois (Stage 1). Afin de suppléer le fait que certains facteur ou indicateur de dégradation significative ne soient pas identifiables au niveau d'un instrument financier pris isolément, la norme autorise l’appréciation de la dégradation significative pour des portefeuilles, des groupes de portefeuilles ou des portions de portefeuille d’instruments financiers. La constitution des portefeuilles pour une appréciation de la dégradation sur base collective peut résulter de caractéristiques communes telles que : - Le type d'encours ; - La note de risque de crédit (dont la note interne Bâle II pour les entités disposant d'un système de notation interne) ; - Le type de garantie ; - La date de comptabilisation initiale ; - La durée à courir jusqu'à l'échéance ; - Le secteur d'activité ; - L'emplacement géographique de l'emprunteur ; - La valeur du bien affecté en garantie par rapport à l'actif financier, si cela a une incidence sur la probabilité de défaillance (par exemple, dans le cas des prêts garantis uniquement par sûreté réelle dans certains pays, ou sur la quotité de financement) ; - Le circuit de distribution, l'objet du financement, … Une différenciation par marché de la dégradation significative est donc possible (habitat, crédit consommation, crédit aux agriculteurs ou professionnels, crédit aux entreprises, …). Le regroupement d’instruments financiers aux fins de l'appréciation des variations du risque de crédit sur base de portefeuille homogène peut changer au fil du temps, au fur et à mesure que de nouvelles informations deviennent disponibles. Les dotations et reprises des provisions au titre du risque du crédit sur les encours sains et dégradés sont inscrites en coût du risque. Créances douteuses Ce sont les créances de toute nature, même assorties de garanties, présentant un risque de crédit avéré correspondant à l'une des situations suivantes : - Un arriéré de paiement significatif généralement supérieur à 90 jours sauf si des circonstances particulières démontrent que l'arriéré est dû à des causes non liées à la situation du débiteur ; - L'entité estime improbable que le débiteur s'acquitte intégralement de ses obligations de crédit sans qu'elle ait recours à d'éventuelles mesures telles que la réalisation d'une sûreté. Un encours est dit douteux lorsque se sont produits un ou plusieurs évènements qui ont un effet néfaste sur ses flux de trésorerie futurs estimés. Les évènements qui suivent sont des données observables, indicatives d'un encours douteux : - Des difficultés financières importantes de l'émetteur ou de l'emprunteur ; - Un manquement à un contrat, tel qu'une défaillance ou un paiement en souffrance ; - L'octroi, par le ou les prêteurs à l'emprunteur, pour des raisons économiques ou contractuelles liées aux difficultés financières de l'emprunteur, d'une ou de plusieurs faveurs que le ou les prêteurs n'auraient pas envisagées dans d'autres circonstances ; - La probabilité croissante de faillite ou de restructuration financière de l'emprunteur ; - La disparition d'un marché actif pour l'actif financier en raison de difficultés financières ; - L'achat ou la création d'un actif financier avec une forte décote, qui reflète les pertes de crédit subies. Le caractère douteux d'un encours peut résulter de l'effet combiné de plusieurs évènements. Une contrepartie en défaut ne revient en situation saine qu'après une période d'observation qui permet de valider que le débiteur n'est plus en situation douteuse. Parmi les encours douteux, la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de La Réunion et de Mayotte distingue les encours douteux compromis des encours douteux non compromis. - Créances douteuses non compromises : Les créances douteuses non compromises sont les créances douteuses qui ne répondent pas à la définition des créances douteuses compromises. - Créances douteuses compromises : Ce sont les créances douteuses dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquelles un passage en perte à terme est envisagé. Pour les créances douteuses, l'enregistrement des intérêts se poursuit tant que la créance est considérée comme douteuse non compromise, il est arrêté lorsque la créance devient compromise. Le classement en encours douteux peut être abandonné et l'encours est porté à nouveau en encours sain. Risque de crédit Le calcul du montant des pertes attendues sur le risque de crédit doit s'effectuer en prenant en considération les circonstances spécifiques de l’exercice 2024, marqué par une dégradation de l’environnement économique global. Dans ce contexte, le Groupe a revu ses prévisions macro-économiques (forward looking) pour la détermination de l'estimation du risque de crédit. La Caisse Régionale a également procédé à une revue de son portefeuille de crédits et a mis à jour le forward looking local appliqué sur les filières considérées à risques. • Dépréciations au titre du risque de crédit sur les encours douteux Dès lors qu'un encours est douteux, la perte probable est prise en compte par la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de La Réunion et de Mayotte par voie de dépréciation figurant en déduction de l'actif du bilan. Ces dépréciations correspondent à la différence entre la valeur comptable de la créance et les flux futurs estimés actualisés au taux d'intérêt effectif, en prenant en considération la situation financière de la contrepartie, ses perspectives économiques ainsi que les garanties éventuelles sous déduction de leurs coûts de réalisation. Les pertes probables relatives aux engagements hors-bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du bilan. • Traitement comptable des dépréciations Les dotations et reprises de dépréciation pour risque de non-recouvrement sur créances douteuses sont inscrites en coût du risque. Conformément au règlement ANC 2014-07 le Groupe a fait le choix d'enregistrer en coût du risque les effets de désactualisations des dépréciations. Passage en perte L'appréciation du délai de passage en perte est basée sur le jugement d'experts,la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de La Réunion et de Mayotte le détermine avec sa Direction des Risques, en fonction de la connaissance qu'elle a de son activité. Les créances devenues irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. Risques-pays Les risques-pays (ou risques sur engagements internationaux) sont constitués du montant total des engagements non compromis, de bilan ou de hors-bilan, portés par un établissement directement ou au travers de structures dites de défaisance, sur des débiteurs privés ou publics résidant dans les pays recensés par l'Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution, ou dont la bonne fin dépend de la situation de débiteurs privés ou publics résidant dans de tels pays. Créances restructurées Les créances restructurées pour difficultés financières sont des créances pour lesquelles l'entité a modifié les conditions contractuelles initiales (taux d'intérêt, maturité etc.) pour des raisons économiques ou juridiques liées aux difficultés financières de l'emprunteur, selon des modalités qui n'auraient pas été envisagées dans d'autres circonstances. La définition des créances restructurées pour cause de difficultés financières répond donc à deux critères cumulatifs : - Des modifications de contrat ou des refinancements de créance (concessions) ; - Un client en situation financière difficile (débiteur rencontrant, ou sur le point de rencontrer des difficultés pour honorer ses engagements financiers). Cette notion de restructuration doit s'apprécier au niveau du contrat et non au niveau du client (pas de contagion). Elles concernent les créances classées en douteuses et les créances saines, au moment de la restructuration. Sont exclues des créances restructurées les créances dont les caractéristiques ont été renégociées commercialement avec des contreparties ne présentant pas des problèmes d'insolvabilité ou des difficultés financières. Les créances renégociées sont décomptabilisées. La fraction restant à étaler des commissions reçues et des coûts marginaux de transaction est enregistrée dans le compte de résultat à la date de cette renégociation, dans la mesure où il est considéré qu’un nouvel encours a pris naissance. La réduction des flux futurs accordée à la contrepartie, ou le report de ces flux sur un horizon plus lointain lors de la restructuration, donne lieu à l'enregistrement d'une décote. Elle correspond au manque à gagner de flux de trésorerie futurs, actualisés au taux d'intérêt effectif d'origine. Elle est égale à l'écart constaté entre : - La valeur nominale du prêt ; - Et la somme des flux de trésorerie futurs théoriques du prêt restructuré, actualisés au taux d'intérêt effectif d'origine (défini à la date de l'engagement de financement). La décote constatée lors d'une restructuration de créance est comptabilisée en déduction de l'actif et dotée en coût du risque Les crédits restructurés du fait de la situation financière du débiteur font l'objet d'une notation conformément aux règles bâloises et sont dépréciés en fonction du risque de crédit estimé. Dès lors que l'opération de restructuration a été réalisée, l'exposition conserve ce statut de « restructurée » pendant une période d'observation à minima de 2 ans si l'exposition était saine au moment de la restructuration, ou de 3 ans si l'exposition était en défaut au moment de la restructuration. Ces périodes sont prolongées en cas de survenance de certains évènements (nouveaux incidents par exemple). Portefeuille Titres Les règles relatives à la comptabilisation du risque de crédit et la dépréciation des titres à revenu fixe sont définies par les articles 2311-1 à 2391-1 ainsi que par les articles 2211-1 à 2251-13 du règlement ANC 2014-07. Les titres sont présentés dans les états financiers en fonction de leur nature : effets publics (Bons du Trésor et titres assimilés), obligations et autres titres à revenu fixe (titres de créances négociables et titres du marché interbancaire), actions et autres titres à revenu variable. Ils sont classés dans les portefeuilles prévus par la réglementation (transaction, investissement, placement, activité de portefeuille, valeurs immobilisées, autres titres détenus à long terme, participation, parts dans les entreprises liées) en fonction de l'intention de gestion de l'entité et des caractéristiques de l'instrument au moment de la souscription du produit. Titres de placement Cette catégorie concerne les titres qui ne sont pas inscrits parmi les autres catégories de titres. Les titres sont enregistrés pour leur prix d'acquisition, frais inclus. Obligations et autres titres à revenu fixe Ces titres sont enregistrés pour leur prix d'acquisition, coupon couru à l'achat inclus. La différence entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement est étalée de façon actuarielle sur la durée de vie résiduelle du titre. Les revenus sont enregistrés en compte de résultat dans la rubrique : « Intérêts et produits assimilés sur obligations et autres titres à revenu fixe ». Actions et autres titres à revenu variable Les actions sont inscrites au bilan pour leur valeur d'achat, frais d'acquisition inclus. Les revenus de dividendes attachés aux actions sont portés au compte de résultat dans la rubrique « Revenus des titres à revenu variable ». Les revenus des Organismes de Placements Collectifs sont enregistrés au moment de l'encaissement dans la même rubrique. A la clôture de l'exercice, les titres de placement sont évalués pour leur valeur la plus faible entre le coût d'acquisition et la valeur de marché. Ainsi, lorsque la valeur d'inventaire d'une ligne ou d'un ensemble homogène de titres (calculée par exemple à partir des cours de bourse à la date d'arrêté) est inférieure à la valeur comptable, il est constitué une dépréciation au titre de la moins-value latente sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des couvertures, au sens du règlement ANC 2014-07, prenant la forme d'achats ou de ventes d'instruments financiers à terme, sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values potentielles ne sont pas enregistrées. Les cessions de titres sont réputées porter sur les titres de même nature souscrits à la date la plus ancienne. Les dotations et les reprises de dépréciation ainsi que les plus ou moins-values de cession des titres de placement sont enregistrées sous la rubrique « Solde des opérations des portefeuilles de placement et assimilés » du compte de résultat. Titres d'investissement Sont enregistrés en titres d'investissement, les titres à revenu fixe assortis d'une échéance fixée qui ont été acquis ou reclassés dans cette catégorie avec l'intention manifeste de les détenir jusqu'à l'échéance. Ne sont comptabilisés dans cette catégorie que les titres pour lesquels Crédit Agricole Mutuel de La Réunion et de Mayotte dispose de la capacité de financement nécessaire pour continuer de les détenir jusqu'à leur échéance et n'est soumise à aucune contrainte existante, juridique ou autre, qui pourrait remettre en cause son intention de détenir ces titres jusqu'à leur échéance. Les titres d'investissement sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition, frais d'acquisition et coupons inclus. La différence entre le prix d'acquisition et le prix de remboursement est étalée sur la durée de vie résiduelle du titre. Il n'est pas constitué de dépréciation des titres d'investissement si leur valeur de marché est inférieure à leur prix de revient. En revanche, si la dépréciation est liée à un risque propre à l'émetteur du titre, une dépréciation est enregistrée dans la rubrique « Coût du risque ». En cas de cession de titres d'investissement ou de transfert dans une autre catégorie de titres pour un montant significatif, l'établissement n'est plus autorisé, pendant l'exercice en cours et pendant les deux exercices suivants, à classer en titres d'investissement des titres antérieurement acquis et les titres à acquérir conformément au règlement ANC 2014-07. Titres de l'activité de portefeuille Conformément au règlement ANC 2014-07, les titres classés dans cette catégorie correspondent à des « investissements réalisés de façon régulière avec pour seul objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle ». De plus, des titres ne peuvent être affectés à ce portefeuille que si cette activité, exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré, procure à l'établissement une rentabilité récurrente, provenant principalement des plus-values de cession réalisées. La Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de La Réunion et de Mayotte satisfait à ces conditions et peut classer une partie de ses titres dans cette catégorie. Les titres de l'activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d'acquisition, frais inclus. Lors des arrêtés comptables, ces titres sont évalués au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité, laquelle est déterminée en tenant compte des perspectives générales d'évolution de l'émetteur et de la durée résiduelle de détention estimée. Pour les sociétés cotées, la valeur d'utilité correspond généralement à la moyenne des cours de bourse constatés sur une période suffisamment longue tenant compte de l'horizon de détention envisagé afin d'atténuer l'effet de fortes variations ponctuelles des cours de bourse. Les moins-values latentes éventuelles sont calculées par ligne de titre et font l'objet d'une dotation de dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Elles sont enregistrées sous la rubrique « Solde des opérations des portefeuilles de placement et assimilés », de même que les flux de dépréciation relatifs à ces titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Parts dans les entreprises liées, titres de participation et autres titres détenus à long terme - Les parts dans les entreprises liées sont les parts détenues dans des entreprises contrôlées de manière exclusive, incluses ou susceptibles d'être incluses par intégration globale dans un même ensemble consolidable. - Les titres de participation sont des titres (autres que des parts dans une entreprise liée) dont la possession durable est estimée utile à l'activité de l'établissement, notamment parce qu'elle permet d'exercer une influence sur la société émettrice des titres ou d'en assurer le contrôle. - Les autres titres détenus à long terme correspondent à des titres détenus dans l'intention de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influencer la gestion de cette dernière en raison du faible pourcentage des droits de vote détenus. Ces titres sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition frais inclus. A la clôture de l'exercice, ces titres sont évalués, titre par titre, en fonction de leur valeur d'usage et figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de cette valeur d'utilité. Celle-ci représente ce que l'établissement accepterait de décaisser pour les acquérir compte tenu de ses objectifs de détention. L'estimation de la valeur d'utilité peut se fonder sur divers éléments tels que la rentabilité et les perspectives de rentabilité de l'entreprise émettrice, ses capitaux propres, la conjoncture économique ou encore le cours moyen de bourse des derniers mois ou la valeur mathématique du titre. Lorsque la valeur d'utilité de titres est inférieure au coût historique, ces moins-values latentes font l'objet de dépréciations sans compensation avec les plus-values latentes. Les dotations et reprises de dépréciations ainsi que les plus ou moins-values de cession relatives à ces titres sont enregistrées sous la rubrique « Résultat net sur actifs immobilisés ». Prix de marché Le prix de marché auquel sont évaluées, le cas échéant, les différentes catégories de titres, est déterminé de la façon suivante : - Les titres négociés sur un marché actif sont évalués au cours le plus récent, - Si le marché sur lequel le titre est négocié n'est pas ou plus considéré comme actif, ou si le titre n'est pas coté, la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de La Réunion et de Mayotte détermine la valeur probable de négociation du titre concerné en utilisant des techniques de valorisation. En premier lieu, ces techniques font référence à des transactions récentes effectuées dans des conditions normales de concurrence. Le cas échéant, la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de La Réunion et de Mayotte utilise des techniques de valorisation couramment employées par les intervenants sur le marché pour évaluer ces titres lorsqu'il a été démontré que ces techniques produisent des estimations fiables des prix obtenus dans des transactions sur le marché réel. Dates d'enregistrement La Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de La Réunion et de Mayotte enregistre les titres classés en titres d'investissement à la date de règlement-livraison. Les autres titres, quelle que soit leur nature ou la catégorie dans laquelle ils sont classés, sont enregistrés à la date de négociation. Pensions livrées Les titres donnés en pension livrée sont maintenus au bilan et le montant encaissé, représentatif de la dette à l'égard du cessionnaire, est enregistré au passif du bilan. Les titres reçus en pension livrée ne sont pas inscrits au bilan mais le montant décaissé, représentatif de la créance sur le cédant, est enregistré à l'actif du bilan. Les titres donnés en pension livrée font l'objet des traitements comptables correspondant à la catégorie de portefeuille dont ils sont issus. Reclassement de titres Conformément au règlement ANC 2014-07, il est autorisé d'opérer les reclassements de titres suivants : - Du portefeuille de transaction vers le portefeuille d'investissement ou de placement, en cas de situation exceptionnelle de marché ou pour les titres à revenu fixe, lorsqu'ils ne sont plus négociables sur un marché actif et si l'établissement a l'intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu'à l'échéance, - Du portefeuille de placement vers le portefeuille d'investissement, en cas de situation exceptionnelle de marché ou pour les titres à revenu fixe, lorsqu'ils ne sont plus négociables sur un marché actif. La Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de La Réunion et de Mayotte n'a pas opéré, en 2024, de reclassement au titre du règlement ANC 2014-07. Immobilisations La Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de La Réunion et de Mayotte applique le règlement ANC 2014-03 par rapport à l'amortissement et à la dépréciation des actifs. Elle applique la méthode de comptabilisation des actifs par composants à l'ensemble de ses immobilisations corporelles. Conformément aux dispositions de ce texte, la base amortissable tient compte de l'éventuelle valeur résiduelle des immobilisations. Le coût d'acquisition des immobilisations comprend, outre le prix d'achat, les frais accessoires, c'est-à-dire les charges directement ou indirectement liées à l'acquisition pour la mise en état d'utilisation du bien ou pour son entrée « en magasin ». Les terrains sont enregistrés à leur coût d'acquisition. Les immeubles et le matériel d'équipement sont comptabilisés à leur coût d'acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constituées depuis leur mise en service. Les logiciels acquis sont comptabilisés à leur coût d'acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constituées depuis leur date d'acquisition. Les logiciels créés sont comptabilisés à leur coût de production diminué des amortissements ou des dépréciations constituées depuis leur date d'achèvement. A l'exception des logiciels, des brevets et des licences, les immobilisations incorporelles ne font pas l'objet d'amortissement. Le cas échéant, elles peuvent faire l'objet de dépréciation. En cas de mali technique de fusion, celui-ci est comptabilisé au bilan selon les rubriques d'actifs auxquelles il est affecté, en « Autres immobilisations corporelles, incorporelles, financières… ». Il est ensuite amorti puis déprécié et sorti du bilan, le cas échéant, selon les mêmes modalités que l'actif sous-jacent. Les immobilisations sont amorties en fonction de leur durée estimée d'utilisation. Les composants et durées d'amortissement suivants ont été retenus par la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de La Réunion et de Mayotte , à la suite de l'application de la comptabilisation des immobilisations par composants. Il convient de préciser que ces durées d'amortissement doivent être adaptées à la nature de la construction et à sa localisation : Composant Durée d'amortissement Foncier Non amortissable Gros œuvre 25 ans Second œuvre 15 ans Installations techniques 8 à 10 ans Agencements 8 à 10 ans Matériel informatique 5 ans Matériel spécialisé 3 ans Enfin, les éléments dont dispose la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de La Réunion et de Mayotte sur la valeur de ses immobilisations lui permettent de conclure que des tests de dépréciation ne conduiraient pas à la modification de la base amortissable existante. Dettes envers les établissements de crédit et la clientèle Les dettes envers les établissements de crédit, les entités du Crédit Agricole et la clientèle sont présentées dans les états financiers selon leur durée résiduelle ou la nature de ces dettes : - Dettes à vue ou à terme pour les établissements de crédit, - Comptes ordinaires, comptes et avances à terme pour les opérations internes au Crédit Agricole, - Comptes d'épargne à régime spécial et autres dettes pour la clientèle (celles-ci incluent notamment la clientèle financière). Les comptes d'épargne à régime spécial sont présentés après compensation avec la créance sur le fonds d'épargne (au titre de l'épargne réglementée et centralisée par la Caisse des dépôts et consignations). Les opérations de pension, matérialisées par des titres ou des valeurs sont incluses dans ces différentes rubriques, en fonction de la nature de la contrepartie. Les intérêts courus sur ces dettes sont enregistrés en compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. Dettes représentées par un titre Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire, titres de créances négociables, emprunts obligataires et autres titres de dettes, à l'exclusion des titres subordonnés qui sont classés dans la rubrique du passif « Dettes subordonnées ». Les intérêts courus non échus sont enregistrés en comptes de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les primes d'émission ou de remboursement des emprunts obligataires sont amorties sur la durée de vie des emprunts concernés, la charge correspondante est inscrite dans la rubrique « Intérêts et charges assimilées sur obligations et autres titres à revenu fixe ». Les primes de remboursement et les primes d'émission des dettes représentées par des titres sont amorties selon la méthode de l'amortissement actuariel. La Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de La Réunion et de Mayotte applique également la méthode d'étalement des frais d'emprunts dans ses comptes individuels. Les commissions de services financiers versées aux Caisses régionales sont comptabilisées en charges dans la rubrique « Commissions (charges) ». Provisions La Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de La Réunion et de Mayotte applique le règlement ANC 2014-03 pour la comptabilisation et l'évaluation des provisions. Ces provisions comprennent notamment les provisions relatives aux engagements par signature, aux engagements de retraite et de congés fin de carrière, aux litiges et aux risques divers. Les provisions incluent également les risques-pays. L'ensemble de ces risques fait l'objet d'un examen trimestriel. Les risques pays sont provisionnés après analyse des types d 'opérations, de la durée des engagements, de leur nature (créances, titres, produits de marché) ainsi que de la qualité du pays. La Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de La Réunion et de Mayotte a partiellement couvert les provisions constituées sur ces créances libellées en monnaies étrangères par achat de devises pour limiter l'incidence de la variation des cours de change sur le niveau de provisionnement. La provision pour risque de déséquilibre du contrat épargne-logement est constituée afin de couvrir les engagements aux conséquences défavorables des contrats épargne-logement. Ces engagements sont relatifs, d'une part, à l'obligation de rémunérer l'épargne dans le futur à un taux fixé à l'ouverture du contrat pour une durée indéterminée, et, d'autre part, à l'octroi d'un crédit aux souscripteurs des comptes et plans d'épargne-logement à un taux déterminé fixé à l'ouverture du contrat. Cette provision est calculée par génération de plan épargne-logement et pour l'ensemble des comptes d'épargne-logement, sachant qu'il n'y a pas de compensation possible entre les engagements relatifs à des générations différentes. Les engagements sont établis en prenant en compte, notamment : - le comportement des souscripteurs, ainsi que l'estimation du montant et de la durée des emprunts qui seront mis en place dans le futur. Ces estimations sont établies à partir d'observations historiques de longue période. - la courbe des taux observables sur le marché et ses évolutions raisonnablement anticipées. Les modalités de calcul de cette provision sont établies en conformité avec le Titre 6 Epargne règlementée du Livre II Opérations particulières du règlement ANC 2014-07. Provision pour risques sur GIE d'investissement Afin de donner une image fidèle de ses comptes, la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de La Réunion et de Mayotte constitue une provision spécifique pour pertes et charges dans le but de compenser l'incidence temporaire sur la charge d'impôt et sur le résultat net, de la participation de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de La Réunion et de Mayotte à certains GIE réalisant des opérations de financement par crédit-bail ou des opérations particulières. Cette provision d'exploitation sera reprise au fur et à mesure des suppléments d'impôts que devra acquitter la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de La Réunion et de Mayotte au cours des exercices ultérieurs, de manière à neutraliser l'impact de ces opérations sur le résultat net. Fonds pour risques bancaires généraux (F.R.B.G.) Les fonds pour risques bancaires généraux sont constitués par la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de La Réunion et de Mayotte à la discrétion de ses dirigeants, en vue de faire face à des charges ou à des risques dont la concrétisation est incertaine mais qui relèvent de l'activité bancaire. Ils sont repris pour couvrir la concrétisation de ces risques en cours d'exercice. Opérations sur les Instruments financiers à terme et conditionnels Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions du règlement ANC 2014-07. Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits au hors-bilan pour la valeur nominale des contrats : ce montant représente le volume des opérations en cours. Les résultats afférents à ces opérations sont enregistrés en fonction de la nature de l'instrument et de la stratégie suivie : Opérations de couverture Les gains ou pertes réalisés sur opérations de couverture affectées (catégorie « b » article 2522-1 du règlement ANC 2014-07) sont rapportés au compte de résultat symétriquement à la comptabilisation des produits et charges de l'élément couvert et dans la même rubrique comptable. Les charges et les produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet la couverture et la gestion du risque de taux global de Crédit Agricole S.A. (catégorie « c » article 2522-1 du règlement ANC 2014-07) sont inscrits prorata temporis dans la rubrique « Intérêts et produits (charges) assimilé(e)s – Produit (charge) net(te) sur opérations de macro-couverture ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Opérations de marché Les opérations de marché regroupent : - Les positions ouvertes isolées (catégorie « a » de l'article 2522-1 du règlement ANC 2014-07), - La gestion spécialisée d'un portefeuille de transaction (catégorie « d » de l'article 2522 du règlement ANC 2014-07). Elles sont évaluées par référence à leur valeur de marché à la date de clôture. Celle-ci est déterminée à partir des prix de marché disponibles, s'il existe un marché actif, ou à l'aide de méthodologies et de modèles de valorisation internes, en l'absence de marché actif. Pour les instruments : - En position ouverte isolée négociés sur des marchés organisés ou assimilés, l'ensemble des gains et pertes (réalisés ou latents) est comptabilisé ; - En position ouverte isolée négociés sur des marchés de gré à gré, les charges et produits sont inscrits en résultat prorata temporis. De plus, seules les pertes latentes éventuelles sont constatées via une provision. Les plus et moins-values réalisées sont comptabilisées en résultat au moment du dénouement ; - Faisant partie d'un portefeuille de tr ansact ion, l'ensemble des gains et pertes (réalisés ou latents) est comptabilisé. Risque de contrepartie sur les dérivés Conformément au règlement ANC 2014-07, la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de La Réunion et de Mayotte intègre l'évaluation du risque de contrepartie sur les dérivés actifs dans la valeur de marché des dérivés. A ce titre, seuls les dérivés comptabilisés en position ouverte isolée et en portefeuille de transaction (respectivement les dérivés classés selon les catégories a et d de l'article 2522-1. d
    Bulletin BALO n°43 du 09/04/2025, affaire n°2500841
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 05/03/2025
    Numéro d’affaire : 2500494
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION Société coopérative à capital variable régie par les dispositions du livre V du Code monétaire et financier au capital de 48 195 239 , 9 0 €. Siège social : Parc Jean-de-Cambiaire, cité des Lauriers, 97400 Saint-Denis. 312 617 046 R.C.S. Saint-Denis, la Réunion. Situation au 31 décembre 2024 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales…………………….……………………………... 73 634 Effets publics et valeurs assimilées…………………………………………... 41 006 Créances sur les établissements de crédits……………………………………. 146 596 Opérations internes au Crédit agricole……………………………………….. 1 010 100 Opérations avec la clientèle…………………………………………………... 6 362 940 Obligations et autres titres à revenu fixe……………………………………... 253 518 Actions et autres titres à revenu variable……………………………………... 217 340 Participations et autres titres détenus à long terme…………………………… 441 397 Parts dans les entreprises liées………………………………………………... 78 180 Immobilisations corporelles et incorporelles…………………………………. 49 3 93 Autres actifs…………………………………………………………………... 65 176 Comptes de régularisation……………………………………………………. 80 162 Total de l’actif………………………………………………………….. 8  819 442 Passif Montant Banques centrales…………………………………………………………... ... 0 Dettes envers les établissements de crédit……………………………………. 137 035 Opérations internes au Crédit agricole……………………………………….. 4  053 058 Opérations avec la clientèle …………………………………………... .......... 3 137 848 Dettes représentées par un titre……………………………………………….. 0 Autres passifs…………………………………………………………………. 92 257 Comptes de régularisation……………………………………………………. 95 570 Provisions pour risques et charges……………………………………………. 72 603 Dettes subordonnées …………………… ……………………………………. 78 245 Fonds pour risques bancaires généraux ……………………………………… 10 1 750 Capitaux propres hors FRBG…………………………………………………. 1  050 076 Capital souscrit……………………………………………………………. 48 195 Primes d’émission…………………………………………………………. 61 429 Réserves…………………………………………………………………… 905 093 Provisions réglementées et subventions d’investissement………………... 0 Report à nouveau………………………………………………………….. 0 Total du passif…………………………………………………………. 8  819 442 Hors bilan Montant Engagements donnés…………………………………………………………. 590 904 Engagements de financements……………………………………………. 419 396 Engagements de garantie ………………………………………………… 171 508 Engagements sur titres……………………………………………………. 0 Engagements reçus…………………………………………………………… 2 461 345 Engagements de financements……………………………………………. 12 523 Engagements de garantie ………………………………………………… 2  448 822 Engagements sur titres……………………………………………………. 0
    Bulletin BALO n°28 du 05/03/2025, affaire n°2500494
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 11/11/2024
    Numéro d’affaire : 2404445
    Type d’informations : Comptes intermédiaires
    Description : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION Société coopérative à capital variable régie par les dispositions du livre V du Code monétaire et financier au capital de 48 195 239 , 9 0 €. Siège social : Parc Jean-de-Cambiaire, cité des Lauriers, 97400 Saint-Denis. 312 617 046 R.C.S. Saint-Denis, la Réunion. Situation au 3 0 septembre 2024 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales…………………….……………………………... 53 071 Effets publics et valeurs assimilées…………………………………………... 90 031 Créances sur les établissements de crédits……………………………………. 105 342 Opérations internes au Crédit agricole……………………………………….. 906 041 Opérations avec la clientèle…………………………………………………... 6  3 53 531 Obligations et autres titres à revenu fixe……………………………………... 223 926 Actions et autres titres à revenu variable……………………………………... 216 949 Participations et autres titres détenus à long terme…………………………… 436 9 76 Parts dans les entreprises liées………………………………………………... 80 768 Immobilisations corporelles et incorporelles…………………………………. 49 348 Autres actifs…………………………………………………………………... 72 716 Comptes de régularisation……………………………………………………. 11 9 363 Total de l’actif………………………………………………………….. 8  7 0 8 062 Passif Montant Banques centrales…………………………………………………………... ... 0 Dettes envers les établissements de crédit……………………………………. 29 522 Opérations internes au Crédit agricole……………………………………….. 4  0 51 530 Opérations avec la clientèle …………………………………………... .......... 3 0 78 714 Dettes représentées par un titre……………………………………………….. 0 Autres passifs…………………………………………………………………. 99 84 9 Comptes de régularisation……………………………………………………. 1 64 763 Provisions pour risques et charges……………………………………………. 87 122 Dettes subordonnées …………………… ……………………………………. 8 1 095 Fonds pour risques bancaires généraux ……………………………………… 100 750 Capitaux propres hors FRBG…………………………………………………. 1 014 717 Capital souscrit……………………………………………………………. 48 195 Primes d’émission…………………………………………………………. 61 429 Réserves…………………………………………………………………… 905 093 Provisions réglementées et subventions d’investissement………………... 0 Report à nouveau………………………………………………………….. 0 Total du passif…………………………………………………………. 8  7 0 8 0 62 Hors bilan Montant Engagements donnés…………………………………………………………. 61 4 647 Engagements de financements……………………………………………. 4 3 4 609 Engagements de garantie ………………………………………………… 18 0 038 Engagements sur titres……………………………………………………. 0 Engagements reçus…………………………………………………………… 2  4 41 691 Engagements de financements……………………………………………. 1 3 973 Engagements de garantie ………………………………………………… 2  4 27 7 18 Engagements sur titres……………………………………………………. 0
    Bulletin BALO n°136 du 11/11/2024, affaire n°2404445
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 02/08/2024
    Numéro d’affaire : 2403535
    Type d’informations : Comptes intermédiaires
    Description : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION Société coopérative à capital variable régie par les dispositions du livre V du Code monétaire et financier au capital de 48 195 239 , 9 0 €. Siège social : Parc Jean-de-Cambiaire, cité des Lauriers, 97400 Saint-Denis. 312 617 046 R.C.S. Saint-Denis, la Réunion. Situation au 3 0 juin 2024 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales…………………….……………………………... 53 205 Effets publics et valeurs assimilées…………………………………………... 83 963 Créances sur les établissements de crédits……………………………………. 333 550 Opérations internes au Crédit agricole……………………………………….. 729 850 Opérations avec la clientèle…………………………………………………... 6  348 253 Obligations et autres titres à revenu fixe……………………………………... 219 341 Actions et autres titres à revenu variable……………………………………... 217 374 Participations et autres titres détenus à long terme…………………………… 436 983 Parts dans les entreprises liées………………………………………………... 80 295 Immobilisations corporelles et incorporelles…………………………………. 49 143 Autres actifs…………………………………………………………………... 67 607 Comptes de régularisation……………………………………………………. 118 531 Total de l’actif………………………………………………………….. 8  738 095 Passif Montant Banques centrales…………………………………………………………... ... 0 Dettes envers les établissements de crédit……………………………………. 30 669 Opérations internes au Crédit agricole……………………………………….. 4  027 067 Opérations avec la clientèle …………………………………………... .......... 3 096 365 Dettes représentées par un titre……………………………………………….. 0 Autres passifs…………………………………………………………………. 151 852 Comptes de régularisation……………………………………………………. 150 691 Provisions pour risques et charges……………………………………………. 85 484 Dettes subordonnées …………………… ……………………………………. 80 500 Fonds pour risques bancaires généraux ……………………………………… 100 750 Capitaux propres hors FRBG…………………………………………………. 1 014 717 Capital souscrit……………………………………………………………. 48 195 Primes d’émission…………………………………………………………. 61 429 Réserves…………………………………………………………………… 905 093 Provisions réglementées et subventions d’investissement………………... 0 Report à nouveau………………………………………………………….. 0 Total du passif…………………………………………………………. 8  738 095 Hors bilan Montant Engagements donnés…………………………………………………………. 610 796 Engagements de financements……………………………………………. 424 966 Engagements de garantie ………………………………………………… 185 818 Engagements sur titres……………………………………………………. 1 2 Engagements reçus…………………………………………………………… 2  458 297 Engagements de financements……………………………………………. 12 523 Engagements de garantie ………………………………………………… 2  445 762 Engagements sur titres……………………………………………………. 1 2
    Bulletin BALO n°93 du 02/08/2024, affaire n°2403535
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 15/05/2024
    Numéro d’affaire : 2401736
    Type d’informations : Comptes intermédiaires
    Description : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION Société coopérative à capital variable régie par les dispositions du livre V du Code monétaire et financier au capital de 48 195 239 , 9 0 €. Siège social : Parc Jean-de-Cambiaire, cité des Lauriers, 97400 Saint-Denis. 312 617 046 R.C.S. Saint-Denis, la Réunion. Situation au 31 mars 2024 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales…………………….……………………………... 65 565 Effets publics et valeurs assimilées…………………………………………... 134 352 Créances sur les établissements de crédits……………………………………. 133 155 Opérations internes au Crédit agricole……………………………………….. 779 198 Opérations avec la clientèle…………………………………………………... 6  395 753 Obligations et autres titres à revenu fixe……………………………………... 227 006 Actions et autres titres à revenu variable……………………………………... 165 703 Participations et autres titres détenus à long terme…………………………… 433 098 Parts dans les entreprises liées………………………………………………... 7 9 895 Immobilisations corporelles et incorporelles…………………………………. 49 607 Autres actifs…………………………………………………………………... 80 429 Comptes de régularisation……………………………………………………. 112 461 Total de l’actif………………………………………………………….. 8  656 222 Passif Montant Banques centrales…………………………………………………………... ... 0 Dettes envers les établissements de crédit……………………………………. 17 862 Opérations internes au Crédit agricole……………………………………….. 4 108 751 Opérations avec la clientèle …………………………………………... .......... 2 983 645 Dettes représentées par un titre……………………………………………….. 0 Autres passifs…………………………………………………………………. 137 108 Comptes de régularisation……………………………………………………. 125 853 Provisions pour risques et charges……………………………………………. 92 640 Dettes subordonnées …………………… ……………………………………. 74 896 Fonds pour risques bancaires généraux ……………………………………… 100 750 Capitaux propres hors FRBG…………………………………………………. 1 014 717 Capital souscrit……………………………………………………………. 48 195 Primes d’émission…………………………………………………………. 61 429 Réserves…………………………………………………………………… 905 093 Provisions réglementées et subventions d’investissement………………... 0 Report à nouveau………………………………………………………….. 0 Total du passif…………………………………………………………. 8  656 222 Hors bilan Montant Engagements donnés…………………………………………………………. 610 459 Engagements de financements……………………………………………. 439 995 Engagements de garantie ………………………………………………… 170 446 Engagements sur titres……………………………………………………. 18 Engagements reçus…………………………………………………………… 2  472 903 Engagements de financements……………………………………………. 12 200 Engagements de garantie ………………………………………………… 2  460 685 Engagements sur titres……………………………………………………. 18
    Bulletin BALO n°59 du 15/05/2024, affaire n°2401736
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 08/05/2024
    Numéro d’affaire : 2401398
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE RÉGIONALE DE CRÉDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION ET DE MAYOTTE Société coopérative à capital et personnel variables régie par les dispositions du Livre V du Code monétaire et financier au capital de 48 195 239,90 euros Siège social : Parc Jean de Cambiaire - Cité des Lauriers - BP 84 97462 SAINT-DENIS Cedex 312 617 046 R.C.S SAINT DENIS COMPTES INDIVIDUELS AU 31/12/2023 Arrêtés par le Conseil d'administration de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de la Réunion et de Mayotte En date du 02/02 /2024 et soumis à l'approbation de l'Assemblée générale ordinaire en date du 28/03/2024 BILAN AU 31 DECEMBRE 2023 ACTIF (En milliers d'euros) Notes 31/12/2023 31/12/2022 OPERATIONS INTERBANCAIRES ET ASSIMILEES 255 318 305 747 Caisse, banques centrales 72 069 64 170 Effets publics et valeurs assimilées 5 133 928 138 561 Créances sur les établissements de crédit 3 49 321 103 016 OPERATIONS INTERNES AU CREDIT AGRICOLE 3 827 028 1 142 882 OPERATIONS AVEC LA CLIENTELE 4 6 434 555 6 044 540 OPERATIONS SUR TITRES 372 038 483 728 Obligations et autres titres à revenu fixe 5 214 879 322 486 Actions et autres titres à revenu variable 5 157 159 161 242 VALEURS IMMOBILISEES 561 213 535 905 Participations et autres titres détenus à long terme 6-7 432 917 409 992 Parts dans les entreprises liées 6-7 79 489 78 235 Immobilisations incorporelles 7 971 971 Immobilisations corporelles 7 47 836 46 707 CAPITAL SOUSCRIT NON VERSE ACTIONS PROPRES 8 COMPTES DE REGULARISATION ET ACTIFS DIVERS 207 309 145 584 Autres actifs 9 65 612 60 952 Comptes de régularisation 9 141 697 84 632 TOTAL ACTIF 8 657 461 8 658 386 PASSIF (En milliers d'euros) Notes 31/12/2023 31/12/2022 OPERATIONS INTERBANCAIRES ET ASSIMILEES 18 957 86 064 Banques centrales Dettes envers les établissements de crédit 11 18 957 86 064 OPERATIONS INTERNES AU CREDIT AGRICOLE 11 4 086 376 4 119 470 COMPTES CREDITEURS DE LA CLIENTELE 12 3 051 910 2 943 268 DETTES REPRESENTEES PAR UN TITRE 13 COMPTES DE REGULARISATION ET PASSIFS DIVERS 212 921 263 464 Autres passifs 14 117 529 164 850 Comptes de régularisation 14 95 392 98 614 PROVISIONS ET DETTES SUBORDONNEES 167 944 156 247 Provisions 15-16-17 91 433 85 641 Dettes subordonnées 18 76 511 70 606 FONDS POUR RISQUES BANCAIRES GENERAUX (FRBG) 100 750 100 750 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG 19 1 018 603 989 123 Capital souscrit 48 195 48 195 Primes d'émission 61 429 61 429 Réserves 875 489 839 292 Ecarts de réévaluation Provisions réglementées et subventions d'investissement Report à nouveau Résultat de l'exercice 33 490 40 207 TOTAL PASSIF 8 657 461 8 658 386 HORS-BILAN AU 31 DECEMBRE 2023 (En milliers d'euros) Notes 31/12/2023 31/12/2022 ENGAGEMENTS DONNES 615 635 616 776 Engagements de financement 27 455 688 465 241 Engagements de garantie 27 159 913 151 532 Engagements sur titres 27 34 3 ENGAGEMENTS RECUS 2 472 547 2 338 573 Engagements de financement 27 10 474 11 523 Engagements de garantie 27 2 462 039 2 327 047 Engagements sur titres 27 34 3 Les opérations de change Hors-bilan et les opérations sur instruments financiers à terme sont présentées respectivement en note 24 et 25. COMPTE DE RESULTAT AU 31 DECEMBRE 2023 (En milliers d'euros) Notes 31/12/2023 31/12/2022 Intérêts et produits assimilés 33 202 860 140 956 Intérêts et charges assimilées 33 -130 913 -37 433 Revenus des titres à revenu variable 34 19 418 16 983 Commissions (Produits) 35 122 256 110 994 Commissions (Charges) 35 -19 311 -16 872 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 36 708 630 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 37 240 -2 900 Autres produits d'exploitation bancaire 38 4 637 3 874 Autres charges d'exploitation bancaire 38 -378 -242 PRODUIT NET BANCAIRE 199 517 215 990 Charges générales d'exploitation 39 -141 782 -136 917 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles -5 185 -4 924 RÉSULTAT BRUT D'EXPLOITATION 52 550 74 149 Coût du risque 40 -11 585 -14 795 RESULTAT D'EXPLOITATION 40 965 59 354 Résultat net sur actifs immobilisés 41 2 835 32 RESULTAT COURANT AVANT IMPOT 43 800 59 386 Résultat exceptionnel 42 Impôts sur les bénéfices 43 -10 310 -14 179 Dotations / reprises de FRBG et provisions réglementées -5 000 RESULTAT NET DE L'EXERCICE 33 490 40 207 CADRE JURIDIQUE ET FINANCIER ET FAITS CARACTERISTIQUES DE L'EXERCICE Cadre juridique et financier La Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de la Réunion et de Mayotte est une société coopérative à capital variable régie par les articles L.512-20 et suivants du Code monétaire et financier et la loi n°47-1775 du 10/09/1947 portant statut de la coopération. Sont affiliées à la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de l a Réunion et de Mayotte , 17 Caisses locales qui constituent des sociétés coopératives ayant une personnalité juridique propre. Les comptes individuels sont représentatifs des comptes de la Caisse régionale seule, tandis que les comptes consolidés, selon la méthode de l'entité consolidante, intègrent également les comptes des Caisses locales et le cas échéant, les comptes des filiales consolidables. La Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de la Réunion et de Mayotte est agréée, avec l'ensemble des Caisses locales qui lui sont affiliées, en qualité de banque mutualiste ou coopérative, avec les compétences bancaires et commerciales que cela entraîne. Elle est de ce fait soumise à la réglementation applicable aux établissements de crédit. Au 31 décembre 2023, la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de la Réunion et de Mayotte fait partie, avec 38 autres Caisses régionales, du réseau Crédit Agricole dont l'organe central, en application de l'article L.511-30 du Code monétaire et financier, est Crédit Agricole S.A. Les Caisses régionales détiennent la totalité du capital de la SAS Rue La Boétie, qui détient elle-même, 59,69 % du capital de Crédit Agricole S.A., cotée depuis le 14 décembre 2001, Crédit Agricole SA est à ce jour cotée sur Euronext Paris compartiment A. Le solde du capital de Crédit Agricole S.A. est détenu par le public (y compris les salariés) à hauteur de 40 , 31 %. Crédit Agricole S.A. coordonne l'action des Caisses régionales et exerce, à leur égard, un contrôle administratif, technique et financier et un pouvoir de tutelle conformément au Code monétaire et financier. Du fait de son rôle d'organe central, confirmé par la loi bancaire, il a en charge de veiller à la cohésion du réseau et à son bon fonctionnement, ainsi qu'au respect, par chaque Caisse régionale, des normes de gestion. Il garantit leur liquidité et leur solvabilité. Par ailleurs, en 1988, les Caisses régionales ont consenti une garantie au bénéfice des tiers créanciers de Crédit Agricole S.A., solidairement entre elles, et à hauteur de leurs fonds propres agrégés. Cette garantie est susceptible d'être mise en œuvre en cas d'insuffisance d'actif de Crédit Agricole S.A. constatée à l'issue de sa liquidation judiciaire ou de sa dissolution. Relations internes au Crédit Agricole Mécanismes financiers internes L'appartenance de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de la Réunion et de Mayotte au réseau du Crédit Agricole se traduit en outre par l'adhésion à un système de relations financières dont les règles de fonctionnement sont les suivantes : Comptes ordinaires des Caisses régionales Les Caisses régionales ont un compte de trésorerie ouvert dans les livres de Crédit Agricole CIB, qui enregistre les mouvements financiers correspondant aux relations financières internes au Groupe. Comptes d'épargne à régime spécial Les ressources d'épargne à régime spécial (Livret d'épargne populaire, Livret de développement durable et solidaire, comptes et plans d'épargne-logement, plans d'épargne populaire, Livret jeune et Livret A) sont collectées par les Caisses régionales pour le compte de Crédit Agricole S.A., où elles sont obligatoirement centralisées. Crédit Agricole S.A. les enregistre à son bilan en « Comptes créditeurs de la clientèle ». Comptes et avances à terme Les ressources d'épargne non réglementées (comptes sur livrets, emprunts obligataires, bons et certains comptes à terme et assimilés, etc...) sont également collectées par les Caisses régionales au nom de Crédit Agricole S.A. et centralisées par Crédit Agricole S.A., elles figurent à ce titre à son bilan. Les comptes d'épargne à régime spécial et les comptes et avances à terme permettent à Crédit Agricole S.A. de réaliser les « avances » (prêts) faites aux Caisses régionales destinées à assurer le financement de leurs prêts à moyen et long terme. 50% des ressources d'épargne collectées par les Caisses régionales leur sont restituées sous forme d’avances, dites « avances miroirs » (de durées et de taux identiques aux ressources d'épargne collectées), dont elles ont la libre disposition. Depuis le 1er janvier 2004, les marges financières issues de la gestion de la collecte centralisée (collecte non restituée sous forme d'avances miroirs) sont partagées entre les Caisses régionales et Crédit Agricole S.A. et sont déterminées par référence à l'utilisation de modèles de replacement et l'application de taux de marché. Par ailleurs, les Caisses régionales peuvent être refinancées sous forme d'avances négociées à prix de marché auprès de Crédit Agricole S.A. Transfert de l'excédent des ressources monétaires des Caisses régionales Les ressources d'origine « monétaire » des Caisses régionales (dépôts à vue, dépôts à terme non centralisés et certificats de dépôts négociables) peuvent être utilisées par celles-ci pour le financement de leurs prêts clients. Les excédents sont obligatoirement transférés à Crédit Agricole S.A. où ils sont enregistrés en comptes ordinaires dans la ligne "Prêts et créances sur les établissements de crédit" ou "Dettes envers les établissements de crédit" (selon le sens du compte ordinaire ouvert dans les livres de Crédit Agricole CIB – Cf. ci-dessus) ou en comptes à terme dans les rubriques « Opérations internes au Crédit Agricole ». Opérations en devises Le refinancement des activités en devises des Caisses régionales est réalisé auprès de Crédit Agricole S.A. Titres à moyen et long terme émis par Crédit Agricole S.A. Ceux -ci sont placés sur le marché ou par les Caisses régionales auprès de leurs clients. Ils figurent au passif du bilan de Crédit Agricole S.A., en fonction du type de titres émis, en « Dettes représentées par un titre » ou « Provisions et dettes subordonnées ». Mécanisme TLTRO III Crédit Agricole S.A. a souscrit à des emprunts TLTRO III auprès de la BCE. Compte tenu des mécanismes de refinancement interne, la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de la Réunion et de Mayotte se refinance auprès de Crédit Agricole S.A. et bénéficie ainsi de ces bonifications. Couverture des risques de liquidité et de solvabilité, et résolution bancaire Dans le cadre du mécanisme légal de solidarité financière interne prévu à l'article L. 511-31 du Code monétaire et financier (CMF), Crédit Agricole S.A., en sa qualité d'organe central, doit prendre toutes mesures nécessaires pour garantir la liquidité et la solvabilité de chaque établissement de crédit affilié comme de l'ensemble du réseau. Ainsi, chaque membre du réseau bénéficie de cette solidarité financière interne. Les dispositions générales du CMF ont été déclinées par des dispositifs internes qui prévoient les mesures opérationnelles à prendre dans le cadre de ce mécanisme légal de solidarité. Dans le cadre de l'introduction en bourse de Crédit Agricole S.A., la CNCA (devenue Crédit Agricole S.A.) a conclu en 2001 avec les Caisses régionales un protocole ayant notamment pour objet de régir les relations internes au réseau Crédit Agricole. Ce protocole prévoit en particulier la constitution d'un Fonds pour Risques Bancaires de Liquidité et de Solvabilité (FRBLS) destiné à permettre à Crédit Agricole S.A. d'assurer son rôle d'organe central en intervenant en faveur des affiliés qui viendraient à connaître des difficultés. Les principales dispositions du protocole sont détaillées au Chapitre III du Document de référence de Crédit Agricole S.A. enregistré auprès de la Commission des Opérations de Bourse le 22 octobre 2001 sous le numéro R. 01-453. Le dispositif européen de résolution des crises bancaires a été adopté au cours de l'année 2014 par la directive (UE) 2014/59 (dite Bank Recovery and Resolution Directive « BRRD »), transposée en droit français par l'ordonnance 2015-1024 du 20 août 2015, qui a également adapté le droit français aux dispositions du Règlement européen 806/2014 du 15 juillet 2014 ayant établi les règles et une procédure uniforme pour la résolution des établissements de crédit dans le cadre d'un mécanisme de résolution unique et d'un Fonds de résolution bancaire unique. La directive (UE) 201 /879 du 20 mai 2019 dite « BRRD2 » est venue modifier la BRRD et a été transposée par Ordonnance 2020-1636 du 21 décembre 2020. Ce dispositif, qui comprend des mesures de prévention et de résolution des crises bancaires, a pour objet de préserver la stabilité financière, d'assurer la continuité des activités, des services et des opérations des établissements dont la défaillance aurait de graves conséquences pour l'économie, de protéger les déposants, et d'éviter ou de limiter au maximum le recours au soutien financier public. Dans ce cadre, les autorités de résolutions européennes, dont le Conseil de résolution unique, ont été dotées de pouvoirs très étendus en vue de prendre toute mesure nécessaire dans le cadre de la résolution de tout ou partie d'un établissement de crédit ou du groupe auquel il appartient. Pour les groupes bancaires coopératifs, c'est la stratégie de résolution de « point d'entrée unique élargi » (« extended SPE ») qui est privilégiée par les autorités de résolution, par laquelle l'outil de résolution serait appliqué simultanément au niveau de Crédit Agricole S.A. et des entités affiliées. A ce titre et dans l'hypothèse d'une mise en résolution du groupe Crédit Agricole, c'est le périmètre composé de Crédit Agricole S.A. (en sa qualité d'organe central) et des entités affiliées qui serait considéré dans son ensemble comme le point d'entrée unique élargi. Compte tenu de ce qui précède et des mécanismes de solidarité existant au sein du réseau, un membre du réseau Crédit Agricole ne peut pas être mis en résolution de manière individuelle. Les autorités de résolution peuvent ouvrir une procédure de résolution à l'encontre d'un établissement de crédit lorsqu'elle considère que : la défaillance de l'établissement est avérée ou prévisible, il n'existe aucune perspective raisonnable qu'une autre mesure de nature privée empêche la défaillance dans des délais raisonnables, une mesure de résolution est nécessaire et une procédure de liquidation serait insuffisante pour atteindre les objectifs recherchés de la résolution ci-dessus rappelés. Les autorités de résolution peuvent utiliser un ou plusieurs instruments de résolution, tels que décrits ci-dessous avec pour objectif de recapitaliser ou restaurer la viabilité de l'établissement. Les instruments de résolution devraient être mis en œuvre de telle manière à ce que les porteurs de titres de capital (actions, parts sociales, CCI, CCA) supportent en premier les pertes, puis les autres créanciers sous réserve qu'ils ne soient pas exclus du renflouement interne par la réglementation ou sur décision des autorités de résolution. La loi française prévoit également une mesure de protection lorsque certains instruments ou mesures de résolution sont mis en œuvre, tel le principe selon lequel les porteurs de titres de capital et les créanciers d'un établissement en résolution ne peuvent pas supporter des pertes plus lourdes que celles qu'ils auraient subies si l'établissement avait été liquidé dans le cadre d'une procédure de liquidation judiciaire régie par le code de commerce (principe NCWOL visé à l'article L. 613-57.I du CMF). Ainsi, les investisseurs ont le droit de réclamer des indemnités si le traitement qu'ils subissent en résolution est moins favorable que le traitement qu'ils auraient subi si l'établissement avait fait l'objet d'une procédure normale d'insolvabilité. Dans l'hypothèse où les autorités de résolution décideraient d'une mise en résolution sur le groupe Crédit Agricole, elles procèderaient au préalable à la réduction de la valeur nominale des instruments de Fonds propres du compartiment CET1 (actions, parts sociales, CCI et CCA), instruments de Fonds propres additionnels de catégorie 1 et instruments de Fonds propres de catégorie 2, afin d'absorber les pertes puis éventuellement à la conversion en titres de capital des instruments de Fonds propres additionnels de catégorie 1 et instruments de Fonds propres de catégorie 2 [ ] . Ensuite, si les autorités de résolution décidaient d'utiliser l'outil de résolution qu'est le renflouement interne, elles pourraient mettre en œuvre cet outil de renflouement interne sur les instruments de dette [ ] , c'est-à-dire décider de leur dépréciation totale ou partielle ou de leur conversion en capital afin également d'absorber les pertes. Les autorités de résolution pourraient décider de mettre en œuvre de façon coordonnée, à l'égard de l'organe central et de l'ensemble des entités affiliées, des mesures de réduction de valeur ou de conversion et le cas échéant de renflouement interne. Dans ce cas, ces mesures de réduction de valeur ou de conversion et le cas échéant ces mesures de renflouement interne s'appliqueraient à toutes les entités du réseau du Crédit Agricole et ce, quelle que soit l'entité considérée et quelle que soit l'origine des pertes. La hiérarchie des créanciers en résolution est définie par les dispositions de l'article L 613-55-5 du CMF en vigueur à la date de mise en œuvre de la résolution. Les détenteurs de titres de capital et les créanciers de même rang ou jouissant de droits identiques en liquidation seraient alors traités de manière égale quelle que soit l'entité du Groupe dont ils sont créanciers. L'étendue de ce renflouement interne, qui vise aussi à recapitaliser le groupe Crédit Agricole, s'appuie sur les besoins de fonds propres au niveau consolidé. L'investisseur doit donc être conscient qu'il existe donc un risque significatif pour les porteurs d'actions, de parts sociales, CCI et CCA et les titulaires d'instruments de dette d'un membre du réseau de perdre tout ou partie de leur investissement en cas de mise en œuvre d'une procédure de résolution bancaire sur le Groupe quelle que soit l'entité dont il est créancier. Les autres outils de résolution bancaire dont disposent les autorités de résolution sont pour l'essentiel la cession totale ou partielle des activités de l'établissement à un tiers ou à un établissement relais et la séparation des actifs de cet établissement. Ce dispositif de résolution ne remet pas en cause le mécanisme légal de solidarité financière interne prévu à l'article L. 511-31 du CMF, appliqué au réseau Crédit Agricole tel que défini par l'article R 512-18 de ce même Code. Crédit Agricole S.A. considère qu'en pratique, ce mécanisme devrait s'exercer préalablement à toute mesure de résolution. L'application au groupe Crédit Agricole de la procédure de résolution suppose ainsi que le mécanisme légal de solidarité interne n'aurait pas permis de remédier à la défaillance d'une ou plusieurs entités du réseau, et donc du réseau dans son ensemble. Elle est par ailleurs de nature à limiter la survenance des conditions de mise en œuvre de la garantie des obligations de Crédit Agricole S.A. consentie en 1988 au bénéfice de ses tiers créanciers par l'ensemble des Caisses régionales, solidairement entre elles, et à hauteur de leurs fonds propres agrégés. Il est rappelé que cette garantie est susceptible d'être mise en œuvre en cas d'insuffisance d'actif de Crédit Agricole S.A. constatée à l'issue de sa liquidation judiciaire ou de sa dissolution. Evénements significatifs relatifs à l'exercice 2023 Risque de crédit Le calcul du montant des pertes attendues doit s'effectuer en prenant en considération les circonstances spécifiques et les mesures de soutien mises en œuvre par les pouvoirs publics. Dans le contexte macro-économique global avec la hausse des taux et la guerre Ukraine-Russie, le Groupe a aussi revu ses prévisions macro-économiques prospectives ( forward looking ) pour la détermination de l'estimation du risque de crédit. Impacts liés aux opérations militaires en Ukraine La Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de la Réunion et de Mayotte n’ est pas exposée au risque pays, c'est-à-dire au risque que les conditions économiques, financières, politiques ou sociales d'un pays dans lequel elle exerce ses activités, affectent ses intérêts financiers. Un changement significatif de l'environnement politique ou macroéconomique pourrait la contraindre à enregistrer des charges additionnelles ou à subir des pertes plus importantes que les montants déjà inscrits dans ses états financiers. FCT Crédit Agricole Habitat Au cours de l’exercice 2023 , sont intervenus les démontages des « FCT Crédit Agricole Habitat 2018 » et « FCT Crédit Agricole Habitat 2019 ». Le démantèlement de ces RMBS, émis en France par le Groupe et nés d’opérations de titrisation réalisées par les Caisses régionales, s’est traduit par une cession de crédits à l’habitat originés par les Caisses régionales aux FCT pour un montant de : - 1,150 milliards d’euros concernant le « FCT Crédit Agricole Habitat 2018 ». Le débouclage du FCT a donné lieu au rachat des crédits par les Caisses régionales le 20/04/ 2023 et au remboursement des titres le 27/04/2 023, soit un montant de 6 ,4 millions d’euros pour la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de la Réunion et de Mayotte ; - 15 milliards d’euros concernant le « FCT Crédit Agricole Habitat 2019 ». Le débouclage du FCT a donné lieu au rachat des crédits par les Caisses régionales le 19/10/ 2023 et au remboursement des titres le 25/10/ 2023, soit un montant de 1,7 millions d’euros pour la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de la Réunion et de Mayotte . PRINCIPES ET METHODES COMPTABLES Les états financiers de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de la Réunion et de Mayotte sont établis dans le respect des principes comptables applicables en France aux établissements bancaires et conformément aux règles définies par Crédit Agricole S.A., agissant en tant qu'organe central et chargé d'adapter les principes généraux aux spécificités du groupe Crédit Agricole. Compte tenu de l'intégration de ses Caisses locales dans le périmètre de consoli dation, la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de la Réunion et de Mayotte publie des comptes individuels et des comptes consolidés. La présentation des états financiers de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de la Réunion et de Mayotte est conforme aux dispositions du règlement ANC 2014-07 qui regroupe dans un règlement unique l'ensemble des normes comptables applicables aux établissements de crédit. Créances et engagements par signature Les créances sur les établissements de crédit, les entités du groupe Crédit Agricole et la clientèle sont régies par le règle me nt ANC 2014-07. Elles sont ventilées selon leur durée résiduelle ou la nature des concours : - Les créances à vue et à terme pour les établissements de crédit ; - Les comptes ordinaires, comptes et avances à terme pour les opérations internes au Crédit Agricole ; - Les créances commerciales, autres concours et comptes ordinaires pour la clientèle. La rubrique clientèle inclut les opérations réalisées avec la clientèle financière. Les prêts subordonnés, de même que les opérations de pension (matérialisées par des titres ou des valeurs), sont intégrés dans les différentes rubriques de créances, en fonction de la nature de la contrepartie (interbancaire, opérations internes au Crédit Agricole, clientèle). Les créances sur les établissements de crédits et sur la clientèle sont inscrites au bilan à leur valeur nominale y compris les intérêts courus non échus. Les intérêts courus sur les créances sont portés en compte de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat. En application du règlement ANC 2014-07, les commissions reçues et les coûts marginaux de transaction supportés sont étalés sur la durée de vie effective du crédit et sont donc intégrés à l'encours de crédit concerné. Les engagements par signature comptabilisés au hors-bilan correspondent à des engagements irrévocables de concours en trésorerie et à des engagements de garantie qui n'ont pas donné lieu à des mouvements de fonds. Le traitement comptable du risque de crédit est défini ci-après. L'utilisation des systèmes de notation externes et/ou internes permet d'apprécier le niveau d'un risque de crédit. Les créances et les engagements par signature sont répartis entre les encours sains et douteux. Créances saines Tant que les créances ne sont pas qualifiées de douteuses, elles sont qualifiées de saines ou dégradées; elles demeurent dans leur poste d'origine. • Provisions au titre du risque de crédit sur les encours sains et dégradés La Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de la Réunion et de Mayotte constate au titre des expositions de crédits des provisions au passif de son bilan pour couvrir les risques de crédit attendus sur les douze mois à venir (expositions qualifiées de saines) et / ou sur la durée de vie de l'encours dès lors que la qualité de crédit de l'exposition s'est significativement dégradée (expositions qualifiées de dégradées). Ces provisions sont déterminées dans le cadre d'un processus de suivi particulier et reposent sur des estimations traduisant le niveau de perte de crédit attendue. • La notion de perte de crédit attendue « Expected Credit Loss » ou "ECL" L'ECL se définit comme la valeur probable attendue pondérée de la perte de crédit (en principal et en intérêts) actualisée. Elle correspond à la valeur actuelle de la différence entre les flux de trésorerie contractuels et les flux attendus (incluant le principal et les intérêts). L'approche ECL vise à anticiper au plus tôt la comptabilisation des pertes de crédit attendues. • Gouvernance et mesure des ECL La gouvernance du dispositif de mesure des paramètres de provisionnement s'appuie sur l'organisation mise en place dans le cadre du dispositif Bâlois. La Direction des Risques du Groupe Crédit Agricole est responsable de la définition du cadre méthodologique et de la supervision du dispositif de dépréciation des encours. Le groupe Crédit Agricole s'appuie en priorité sur le dispositif de notation interne et les processus Bâlois actuels pour générer les paramètres nécessaires au calcul des ECL. L'appréciation de l'évolution du risque de crédit s'appuie sur un modèle d'anticipation des pertes et extrapolation sur la base de scénarios raisonnables. Toutes les informations disponibles, pertinentes, raisonnables et justifiables, y compris les informations de nature prospective, sont retenues. L’estimation des ECL intègre les paramètres de probabilité de défaut, de perte en cas de défaut et d'exposition au moment du défaut. Son appréciation s'appuie largement sur les modèles internes utilisés dans le cadre du dispositif prudentiel lorsqu'ils existent, mais avec des retraitements pour déterminer une ECL économique. L'approche comptable conduit également à recalculer certains paramètres bâlois, notamment pour neutraliser les coûts internes de recouvrement ou les floors qui sont imposés par le régulateur dans le calcul réglementaire de la perte en cas de défaut ( "Loss Given Default" ou "LGD"). Les modalités de détermination de l'ECL sont à apprécier en fonction des typologies de produits : prêts et créances sur la clientèle et engagements par signature. Les pertes de crédit attendues pour les 12 mois à venir sont une portion des pertes de crédit attendues pour la durée de vie; et représentent les insuffisances de flux de trésorerie pour la durée de vie advenant d'une défaillance dans les 12 mois suivant la date de clôture (ou une période plus courte si la durée de vie attendue de l'exposition est inférieure à 12 mois), pondérées par la probabilité qu'il y ait défaillance dans les douze mois. Les pertes de crédit attendues sont actualisées au TIE (Taux d’Intérêt Effectif) déterminé lors de la comptabilisation initiale de l'encours. Les modalités de mesure des ECL tiennent compte des biens affectés en garantie et des autres rehaussements de crédit qui font partie des modalités contractuelles et que la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de la Réunion et de Mayotte ne comptabilise pas séparément. L’estimation des insuffisances de flux de trésorerie attendues d’un instrument financier garanti reflète le montant et le calendrier de recouvrement des garanties. La prise en compte des garanties et sûretés n’influe pas sur l’appréciation de la dégradation significative du risque de crédit : celle-ci s’appuie sur l’évolution du risque de crédit sur le débiteur sans tenir compte des garanties. Les paramètres de provisionnement sont mesurés et mis à jour selon les méthodologies définies par le groupe Crédit Agricole et permettent ainsi d'établir un premier niveau de référence, ou socle partagé, de provisionnement. Le backtesting des modèles et paramètres utilisés est réalisé a minima annuellement. Les données macro-économiques prospectives ( « Forward Looking » ) sont prises en compte dans un cadre méthodologique applicable à deux niveaux : - Au niveau du groupe Crédit Agricole dans la détermination d'un cadre partagé de prise en compte du Forward Looking dans la projection des paramètres PD, LGD sur l'horizon d'amortissement des opérations ; - Au niveau de chaque entité au regard de ses propres portefeuilles. La Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de l a Réunion et de Mayotte applique des paramètres complémentaires pour le Forward Looking sur des portefeuilles de prêts et créances sur la clientèle et d'engagement de financement sains et dégradés pour lesquels les éléments conjoncturels et/ou structurels locaux l'exposent à des pertes complémentaires non-couvertes par les scenarios définis au niveau du Groupe. • Dégradation significative du risque de crédit La Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de la Réunion et de Mayotte apprécie, pour chaque encours, la dégradation du risque de crédit depuis l'origine à chaque date d'arrêté. Cette appréciation de l'évolution du risque de crédit conduit les entités à classer leurs opérations par classe de risque (expositions qualifiées de saines / expositions qualifiées de dégradées / expositions douteuses). Afin d'apprécier la dégradation significative, le groupe Crédit Agricole prévoit un processus basé sur deux niveaux d'analyse : - Un premier niveau dépendant de règles et de critères relatifs et absolus Groupe qui s'imposent aux entités du Groupe ; - Un second niveau propre à chaque entité lié à l'appréciation, à dire d'expert au titre des paramètres complémentaires pour le Forward Looking pour lesquels les éléments conjoncturels et/ou structurels locaux l'exposent à des pertes complémentaires non-couvertes par les scenarios définis au niveau du Groupe, du risque porté par chaque entité sur ses portefeuilles pouvant conduire à ajuster les critères Groupe de déclassement d'encours sains à encours dégradés (bascule de portefeuille ou sous-portefeuille en ECL à maturité). Le suivi de la dégradation significative porte, sauf exception, sur chaque encours. Aucune contagion n'est requise pour le passage de sain à dégradé des encours d'une même contrepartie. Le suivi de la dégradation significative doit porter sur l'évolution du risque de crédit du débiteur principal sans tenir compte de la garantie, y compris pour les opérations bénéficiant d'une garantie de l'actionnaire. Pour les encours composés de petites créances présentant des caractéristiques similaires, l'étude, contrepartie par contrepartie, peut être remplacée par une estimation statistique des pertes prévisionnelles. L'appréciation de la dégradation significative du risque de crédit au titre du premier niveau défini ci-dessus pour les encours avec un modèle de notation repose sur les deux critères suivants : • Critère relatif Pour apprécier le caractère significatif de la dégradation relative du risque de crédit, des seuils sont calibrés régulièrement en fonction des probabilités de défaut à maturité qui incluent l'information prospective en date de clôture et en date de comptabilisation initiale. Ainsi, un instrument financier est classé en stage 2, si le ratio entre la probabilité de défaut de l'instrument en date de clôture d'une part et celle en date de comptabilisation initiale d'autre part est supérieur au seuil multiplicatif défini par le Groupe. Ces seuils sont déterminés par portefeuille homogène d'instruments financiers en s'appuyant sur la segmentation du dispositif prudentiel de gestion des risques. A titre d'exemple, le seuil multiplicatif sur les crédits immobiliers résidentiels français varie en fonction du portefeuille entre 1,5 et 2,5. Celui sur les crédits à la grande clientèle (hors banque d'investissement) varient entre 2 et 2,6. Ce critère en variation relative est complété par un critère en variation absolue de la probabilité de défaut de +30bp. Lorsque la probabilité de défaut à un an est inférieure 0,3%, le risque de crédit est considéré « non significatif ». • Critère absolu - Compte tenu des pratiques de gestion du risque de crédit du groupe Crédit Agricole, quand la probabilité de défaut à 1 an en date de clôture est supérieure à 15 % pour la clientèle de détail et 12% pour la grande clientèle, la dégradation du risque est considérée comme significative et l'instrument financier classé en stage 2. - Le groupe Crédit Agricole retient le seuil absolu d'impayés supérieur à 30 jours comme seuil de dégradation significative et de classement en stage 2 - L'instrument financier est classé en stage 2 en cas de restructuration en raison de difficultés financières. Pour le périmètre sans modèle de notation interne, le groupe Crédit Agricole retient le seuil absolu d'impayés supérieur à 30 jours comme seuil ultime de dégradation significative et de classement en encours dégradé. Si la dégradation depuis l'origine cesse d'être constatée, la dépréciation peut être ramenée à des pertes attendues à 12 mois (stage 1). Afin de suppléer le fait que certains facteur ou indicateur de dégradation significative ne soient pas identifiables au niveau d'un instrument financier pris isolément, la norme autorise l’appréciation de la dégradation significative pour des portefeuilles, des groupes de portefeuilles ou des portions de portefeuille d’instruments financiers. La constitution des portefeuilles pour une appréciation de la dégradation sur base collective peut résulter de caractéristiques communes telles que : - Le type d'encours ; - La note de risque de crédit (dont la note interne Bâle II pour les entités disposant d'un système de notation interne) ; - Le type de garantie ; - La date de comptabilisation initiale ; - La durée à courir jusqu'à l'échéance ; - Le secteur d'activité ; - L'emplacement géographique de l'emprunteur ; - La valeur du bien affecté en garantie par rapport à l'actif financier, si cela a une incidence sur la probabilité de défaillance (par exemple, dans le cas des prêts garantis uniquement par sûreté réelle dans certains pays, ou sur la quotité de financement) ; - Le circuit de distribution, l'objet du financement, … Une différenciation par marché de la dégradation significative est donc possible (habitat, crédit consommation, crédit aux agriculteurs ou professionnels, crédit aux entreprises, …). Le regroupement d’instruments financiers aux fins de l'appréciation des variations du risque de crédit sur base collective peut changer au fil du temps, au fur et à mesure que de nouvelles informations deviennent disponibles. Les dotations et reprises des provisions au titre du risque du crédit sur les encours sains et dégradés sont inscrites en coût du risque. Créances douteuses Ce sont les créances de toute nature, même assorties de garanties, présentant un risque de crédit avéré correspondant à l'une des situations suivantes : - Un arriéré de paiement significatif généralement supérieur à 90 jours sauf si des circonstances particulières démontrent que l'arriéré est dû à des causes non liées à la situation du débiteur ; - L'entité estime improbable que le débiteur s'acquitte intégralement de ses obligations de crédit sans qu'elle ait recours à d'éventuelles mesures telles que la réalisation d'une sûreté. Un encours est dit douteux lorsque se sont produits un ou plusieurs évènements qui ont un effet néfaste sur ses flux de trésorerie futurs estimés. Les évènements qui suivent sont des données observables, indicatives d'un encours douteux : - Des difficultés financières importantes de l'émetteur ou de l'emprunteur ; - Un manquement à un contrat, tel qu'une défaillance ou un paiement en souffrance ; - L'octroi, par le ou les prêteurs à l'emprunteur, pour des raisons économiques ou contractuelles liées aux difficultés financières de l'emprunteur, d'une ou de plusieurs faveurs que le ou les prêteurs n'auraient pas envisagées dans d'autres circonstances ; - La probabilité croissante de faillite ou de restructuration financière de l'emprunteur ; - La disparition d'un marché actif pour l'actif financier en raison de difficultés financières ; - L'achat ou la création d'un actif financier avec une forte décote, qui reflète les pertes de crédit subies. Le caractère douteux d'un encours peut résulter de l'effet combiné de plusieurs évènements. Une contrepartie en défaut ne revient en situation saine qu'après une période d'observation qui permet de valider que le débiteur n'est plus en situation douteuse. Parmi les encours douteux, la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de la Réunion et de Mayotte distingue les encours douteux compromis des encours douteux non compromis. - Créances douteuses non compromises : Les créances douteuses non compromises sont les créances douteuses qui ne répondent pas à la définition des créances douteuses compromises. - Créances douteuses compromises : Ce sont les créances douteuses dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquelles un passage en perte à terme est envisagé. Pour les créances douteuses, l'enregistrement des intérêts se poursuit tant que la créance est considérée comme douteuse non compromise, il est arrêté lorsque la créance devient compromise. Le classement en encours douteux peut être abandonné et l'encours est porté à nouveau en encours sain. • Dépréciations au titre du risque de crédit sur les encours douteux Dès lors qu'un encours est douteux, la perte probable est prise en compte par la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de la Réunion et de Mayotte par voie de dépréciation figurant en déduction de l'actif du bilan. Ces dépréciations correspondent à la différence entre la valeur comptable de la créance et les flux futurs estimés actualisés au taux d'intérêt effectif, en prenant en considération la situation financière de la contrepartie, ses perspectives économiques ainsi que les garanties éventuelles sous déduction de leurs coûts de réalisation. Les pertes probables relatives aux engagements hors-bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du bilan. • Risques de crédits La Caisse régionale a pris en compte le contexte économique de 2023, marqué par une inflation et des taux encore élevés. En particulier, le Groupe a revu ses prévisions macro-économiques prospectives (forward looking) pour la détermination de l'estimation du risque de crédit et la Caisse Régionale a procédé à une revue de son portefeuille de crédits, qui l'a conduite à la mise à jour du forward looking local sur un certain nombre de filières considérées à risques. • Traitement comptable des dépréciations Les dotations et reprises de dépréciation pour risque de non recouvrement sur créances douteuses sont inscrites en coût du risque. Conformément au règlement ANC 2014-07 le Groupe a fait le choix d'enregistrer en coût du risque les effets de désactualisations des dépréciations. Passage en perte L'appréciation du délai de passage en perte est basée sur le jugement d'experts, la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de la Réunion et de Mayotte le détermine avec sa Direction des Risques, en fonction de la connaissance qu'elle a de son activité. Les créances devenues irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. Risques-pays Les risques-pays (ou risques sur engagements internationaux) sont constitués du montant total des engagements non compromis, de bilan ou de hors-bilan, portés par un établissement directement ou au travers de structures dites de défaisance, sur des débiteurs privés ou publics résidant dans les pays recensés par l'Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution, ou dont la bonne fin dépend de la situation de débiteurs privés ou publics résidant dans de tels pays. Créances restructurées Les créances restructurées pour difficultés financières sont des créances pour lesquelles l'entité a modifié les conditions contractuelles initiales (taux d'intérêt, maturité etc.) pour des raisons économiques ou juridiques liées aux difficultés financières de l'emprunteur, selon des modalités qui n'auraient pas été envisagées dans d'autres circonstances. La définition des créances restructurées pour cause de difficultés financières répond donc à deux critères cumulatifs : - Des modifications de contrat ou des refinancements de créance (concessions) ; - Un client en situation financière difficile (débiteur rencontrant, ou sur le point de rencontrer des difficultés pour honorer ses engagements financiers). Cette notion de restructuration doit s'apprécier au niveau du contrat et non au niveau du client (pas de contagion). Elles concernent les créances classées en douteuses et les créances saines, au moment de la restructuration. Sont exclues des créances restructurées les créances dont les caractéristiques ont été renégociées commercialement avec des contreparties ne présentant pas des problèmes d'insolvabilité ou des difficultés financières. Les créances renégociées sont décomptabilisées. La fraction restant à étaler des commissions reçues et des coûts marginaux de transaction est enregistrée dans le compte de résultat à la date de cette renégociation, dans la mesure où il est considéré qu’un nouvel encours a pris naissance. La réduction des flux futurs accordée à la contrepartie, ou le report de ces flux sur un horizon plus lointain lors de la restructuration, donne lieu à l'enregistrement d'une décote. Elle correspond au manque à gagner de flux de trésorerie futurs, actualisés au taux effectif d'origine. Elle est égale à l'écart constaté entre - La valeur nominale du prêt ; - Et la somme des flux de trésorerie futurs théoriques du prêt restructuré, actualisés au taux d'intérêt effectif d'origine (défini à la date de l'engagement de financement). La décote constatée lors d'une restructuration de créance est comptabilisée en déduction de l'actif et dotée en coût du risque Les crédits restructurés du fait de la situation financière du débiteur font l'objet d'une notation conformément aux règles bâloises et sont dépréciés en fonction du risque de crédit estimé. Dès lors que l'opération de restructuration a été réalisée, l'exposition conserve ce statut de « restructurée » pendant une période d'observation à minima de 2 ans si l'exposition était saine au moment de la restructuration, ou de 3 ans si l'exposition était en défaut au moment de la restructuration. Ces périodes sont prolongées en cas de survenance de certains évènements (nouveaux incidents par exemple). Portefeuille Titres Les règles relatives à la comptabilisation du risque de crédit et la dépréciation des titres à revenu fixe sont définies par les articles 2311-1 à 2391-1 ainsi que par les articles 2211-1 à 2251-13 du règlement ANC 2014-07 pour la détermination du risque de crédit et la dépréciation des titres à revenu fixe. Les titres sont présentés dans les états financiers en fonction de leur nature : effets publics (Bons du Trésor et titres assimilés), obligations et autres titres à revenu fixe (titres de créances négociables et titres du marché interbancaire), actions et autres titres à revenu variable. Ils sont classés dans les portefeuilles prévus par la réglementation (transact ion, investissement, placement, activité de portefeuille, valeurs immobilisées, autres titres détenus à long terme, participation, parts dans les entreprises liées) en fonction de l'intention de gestion de l'entité et des caractéristiques de l'instrument au moment de la souscription du produit. Titres de placement Cette catégorie concerne les titres qui ne sont pas inscrits parmi les autres catégories de titres. Les titres sont enregistrés pour leur prix d'acquisition, frais inclus. Obligations et autres titres à revenu fixe Ces titres sont enregistrés pour leur prix d'acquisition, coupon couru à l'achat inclus. La différence entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement est étalée de façon actuarielle sur la durée de vie résiduelle du titre. Les revenus sont enregistrés en compte de résultat dans la rubrique : « Intérêts et produits assimilés sur obligations et autres titres à revenu fixe ». Actions et autres titres à revenu variable Les actions sont inscrites au bilan pour leur valeur d'achat, frais d'acquisition inclus. Les revenus de dividendes attachés aux actions sont portés au compte de résultat dans la rubrique « Revenus des titres à revenu variable ». Les revenus des Organismes de Placements Collectifs sont enregistrés au moment de l'encaissement dans la même rubrique. A la clôture de l'exercice, les titres de placement sont évalués pour leur valeur la plus faible entre le coût d'acquisition et la valeur de marché. Ainsi, lorsque la valeur d'inventaire d'une ligne ou d'un ensemble homogène de titres (calculée par exemple à partir des cours de bourse à la date d'arrêté) est inférieure à la valeur comptable, il est constitué une dépréciation au titre de la moins-value latente sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des couvertures, au sens du règlement ANC 2014-07, prenant la forme d'achats ou de ventes d'instruments financiers à terme, sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values potentielles ne sont pas enregistrées. Les cessions de titres sont réputées porter sur les titres de même nature souscrits à la date la plus ancienne. Les dotations et les reprises de dépréciation ainsi que les plus ou moins-values de cession des titres de placement sont enregistrées sous la rubrique « Solde des opérations des portefeuilles de placement et assimilés » du compte de résultat. Titres d'investissement Sont enregistrés en titres d'investissement, les titres à revenu fixe assortis d'une échéance fixée qui ont été acquis ou reclassés dans cette catégorie avec l'intention manifeste de les détenir jusqu'à l'échéance. Ne sont comptabilisés dans cette catégorie que les titres pour lesquels la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel de l a Réunion et de Mayotte dispose de la capacité de financement nécessaire pour continuer de les détenir jusqu'à leur échéance et n'est soumise à aucune contrainte existante, juridique ou autre, qui pourrait remettre en cause son intention de détenir ces titres jusqu'à leur échéance. Les titres d'investissement sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition, frais d'acquisition et coupons inclus. La différence entre le prix d'acquisition et le prix de remboursement est étalée sur la durée de vie résiduelle du titre. Il n'est pas constitué de dépréciation des titres d'investissement si leur valeur de marché est inférieure à leur prix de revient. En revanche, si la dépréciation est liée à un risque propre à l'émetteur du titre, une dépréciation est enregistrée dans la rubrique « Coût du risque ». En cas de cession de titres d'investissement ou de transfert dans une autre catégorie de titres pour un montant significatif, l'établissement n'est plus autorisé, pendant l'exercice en cours et pendant les deux exercices suivants, à classer en titres d'investissement des titres antérieurement acquis et les titres à acquérir conformément au règlement ANC 2014-07. Titres de l'activité de portefeuille Conformément au règlement ANC 2014-07, les titres classés dans cette catégorie correspondent à des « investissements réalisés de façon régulière avec pour seul objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle ». De plus, des titres ne peuvent être affectés à ce portefeuille que si cette activité, exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré, procure à l'établissement une rentabilité récurrente, provenant principalement des plus-values de cession réalisées. La Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de la Réunion et de Mayotte satisfait à ces conditions et peut classer une partie de ses titres dans cette catégorie. Les titres de l'activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d'acquisition, frais inclus. Lors des arrêtés comptables, ces titres sont évalués au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité, laquelle est déterminée en tenant compte des perspectives générales d'évolution de l'émetteur et de la durée résiduelle de détention estimée. Pour les sociétés cotées, la valeur d'utilité correspond généralement à la moyenne des cours de bourse constatés sur une période suffisamment longue tenant compte de l'horizon de détention envisagé afin d'atténuer l'effet de fortes variations ponctuelles des cours de bourse. Les moins-values latentes éventuelles sont calculées par ligne de titre et font l'objet d'une dotation de dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Elles sont enregistrées sous la rubrique « Solde des opérations des portefeuilles de placement et assimilés », de même que les flux de dépréciation relatifs à ces titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Parts dans les entreprises liées, titres de participation et autres titres détenus à long terme - Les parts dans les entreprises liées sont les parts détenues dans des entreprises contrôlées de manière exclusive, incluses ou susceptibles d'être incluses par intégration globale dans un même ensemble consolidable. - Les titres de participation sont des titres (autres que des parts dans une entreprise liée) dont la possession durable est estimée utile à l'activité de l'établissement, notamment parce qu'elle permet d'exercer une influence sur la société émettrice des titres ou d'en assurer le contrôle. - Les autres titres détenus à long terme correspondent à des titres détenus dans l'intention de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influencer la gestion de cette dernière en raison du faible pourcentage des droits de vote détenus. Ces titres sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition frais inclus. A la clôture de l'exercice, ces titres sont évalués, titre par titre, en fonction de leur valeur d'usage et figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de cette valeur d'utilité. Celle-ci représente ce que l'établissement accepterait de décaisser pour les acquérir compte tenu de ses objectifs de détention. L'estimation de la valeur d'utilité peut se fonder sur divers éléments tels que la rentabilité et les perspectives de rentabilité de l'entreprise émettrice, ses capitaux propres, la conjoncture économique ou encore le cours moyen de bourse des derniers mois ou la valeur mathématique du titre. Lorsque la valeur d'utilité de titres est inférieure au coût historique, ces moins-values latentes font l'objet de dépréciations sans compensation avec les plus-values latentes. Les dotations et reprises de dépréciations ainsi que les plus ou moins-values de cession relatives à ces titres sont enregistrées sous la rubrique « Résultat net sur actifs immobilisés ». Prix de marché Le prix de marché auquel sont évaluées, le cas échéant, les différentes catégories de titres, est déterminé de la façon suivante : - Les titres négociés sur un marché actif sont évalués au cours le plus récent, - Si le marché sur lequel le titre est négocié n'est pas ou plus considéré comme actif, ou si le titre n'est pas coté, la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de la Réunion et de Mayotte détermine la valeur probable de négociation du titre concerné en utilisant des techniques de valorisation. En premier lieu, ces techniques font référence à des transactions récentes effectuées dans des conditions normales de concurrence. Le cas échéant, la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de la Réunion et de Mayotte utilise des techniques de valorisation couramment employées par les intervenants sur le marché pour évaluer ces titres lorsqu'il a été démontré que ces techniques produisent des estimations fiables des prix obtenus dans des transactions sur le marché réel. Dates d'enregistrement La Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de la Réunion et de Mayotte enregistre les titres classés en titres d'investissement à la date de règlement-livraison. Les autres titres, quelle que soit leur nature ou la catégorie dans laquelle ils sont classés, sont enregistrés à la date de négociation. Pensions livrées Les titres donnés en pension livrée sont maintenus au bilan et le montant encaissé, représentatif de la dette à l'égard du cessionnaire, est enregistré au passif du bilan. Les titres reçus en pension livrée ne sont pas inscrits au bilan mais le montant décaissé, représentatif de la créance sur le cédant, est enregistré à l'actif du bilan. Les titres donnés en pension livrée font l'objet des traitements comptables correspondant à la catégorie de portefeuille dont ils sont issus. Reclassement de titres Conformément au règlement ANC 2014-07, il est autorisé d'opérer les reclassements de titres suivants : - Du portefeuille de transaction vers le portefeuille d'investissement ou de placement, en cas de situation exceptionnelle de marché ou pour les titres à revenu fixe, lorsqu'ils ne sont plus négociables sur un marché actif et si l'établissement a l'intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu'à l'échéance, - Du portefeuille de placement vers le portefeuille d'investissement, en cas de situation exceptionnelle de marché ou pour les titres à revenu fixe, lorsqu'ils ne sont plus négociables sur un marché actif. La Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de la Réunion et de Mayotte n'a pas opéré, en 2023, de reclassement au titre du règlement ANC 2014-07. Immobilisations La Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de la Réunion et de Mayotte applique le règlement ANC 2014-03 par rapport à l'amortissement et à la dépréciation des actifs. Il applique la méthode de comptabilisation des actifs par composants à l'ensemble de ses immobilisations corporelles. Conformément aux dispositions de ce texte, la base amortissable tient compte de l'éventuelle valeur résiduelle des immobilisations. Le coût d'acquisition des immobilisations comprend, outre le prix d'achat, les frais accessoires, c'est-à-dire les charges directement ou indirectement liées à l'acquisition pour la mise en état d'utilisation du bien ou pour son entrée « en magasin ». Les terrains sont enregistrés à leur coût d'acquisition. Les immeubles et le matériel d'équipement sont comptabilisés à leur coût d'acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constituées depuis leur mise en service. Les logiciels acquis sont comptabilisés à leur coût d'acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constituées depuis leur date d'acquisition. Les logiciels créés sont comptabilisés à leur coût de production diminué des amortissements ou des dépréciations constituées depuis leur date d'achèvement. A l'exception des logiciels, des brevets et des licences, les immobilisations incorporelles ne font pas l'objet d'amortissement. Le cas échéant, elles peuvent faire l'objet de dépréciation. Le mali technique de fusion est comptabilisé au bilan selon les rubriques d'actifs auxquelles il est affecté, en « Autres immobilisations corporelles, incorporelles, financières… ». Le mali est amorti, déprécié, sorti du bilan selon les mêmes modalités que l'actif sous-jacent. Les immobilisations sont amorties en fonction de leur durée estimée d'utilisation. Les composants et durées d'amortissement suivants ont été retenus par la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de la Réunion et de Mayotte , suite à l'application de la comptabilisation des immobilisations par composants. Il convient de préciser que ces durées d'amortissement doivent être adaptées à la nature de la construction et à sa localisation : Composant Durée d'amortissement Foncier Non amortissable Gros œuvre 25 ans Second œuvre 15 ans Installations techniques 8 à 10 ans Agencements 8 à 10 ans Matériel informatique 5 ans Matériel spécialisé 3 ans Enfin, les éléments dont dispose la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de la Réunion et de Mayotte sur la valeur de ses immobilisations lui permettent de conclure que des tests de dépréciation ne conduiraient pas à la modification de la base amortissable existante. Dettes envers les établissements de crédit et la clientèle Les dettes envers les établissements de crédit, les entités du Crédit Agricole et la clientèle sont présentées dans les états financiers selon leur durée résiduelle ou la nature de ces dettes : - Dettes à vue ou à terme pour les établissements de crédit, - Comptes ordinaires, comptes et avances à terme pour les opérations internes au Crédit Agricole, - Comptes d'épargne à régime spécial et autres dettes pour la clientèle (celles-ci incluent notamment la clientèle financière). Les comptes d'épargne à régime spécial sont présentés après compensation avec la créance sur le fonds d'épargne (au titre de l'épargne réglementée et centralisée par la Caisse des dépôts et consignations). Les opérations de pension, matérialisées par des titres ou des valeurs sont incluses dans ces différentes rubriques, en fonction de la nature de la contrepartie. Les intérêts courus sur ces dettes sont enregistrés en compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. Dettes représentées par un titre Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire, titres de créances négociables, emprunts obligataires et autres titres de dettes, à l'exclusion des titres subordonnés qui sont classés dans la rubrique du passif « Dettes subordonnées ». Les intérêts courus non échus sont enregistrés en comptes de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les primes d'émission ou de remboursement des emprunts obligataires sont amorties sur la durée de vie des emprunts concernés, la charge correspondante est inscrite dans la rubrique « Intérêts et charges assimilées sur obligations et autres titres à revenu fixe ». Les primes de remboursement et les primes d'émission des dettes représentées par des titres sont amorties selon la méthode de l'amortissement actuariel. La Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de la Réunion et de Mayotte applique également la méthode d'étalement des frais d'emprunts dans ses comptes individuels. Les commissions de services financiers versées aux Caisses régionales sont comptabilisées en charges dans la rubrique « Commissions (charges) ». Provisions La Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de la Réunion et de Mayotte applique le règlement ANC 2014-03 pour la comptabilisation et l'évaluation des provisions. Ces provisions comprennent notamment les provisions relatives aux engagements par signature, aux engagements de retraite et de congés fin de carrière, aux litiges et aux risques divers. Les provisions incluent également les risques-pays. L'ensemble de ces risques fait l'objet d'un examen trimestriel. Les risques pays sont provisionnés après analyse des types d 'opérations, de la durée des engagements, de leur nature (créances, titres, produits de marché) ainsi que de la qualité du pays. La Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de la Réunion et de Mayotte a partiellement couvert les provisions constituées sur ces créances libellées en monnaies étrangères par achat de devises pour limiter l'incidence de la variation des cours de change sur le niveau de provisionnement. La provision pour risque de déséquilibre du contrat épargne-logement est constituée afin de couvrir les engagements aux conséquences défavorables des contrats épargne-logement. Ces engagements sont relatifs, d'une part, à l'obligation de rémunérer l'épargne dans le futur à un taux fixé à l'ouverture du contrat pour une durée indéterminée, et, d'autre part, à l'octroi d'un crédit aux souscripteurs des comptes et plans d'épargne-logement à un taux déterminé fixé à l'ouverture du contrat. Cette provision est calculée par génération de plan épargne-logement et pour l'ensemble des comptes d'épargne-logement, sachant qu'il n'y a pas de compensation possible entre les engagements relatifs à des générations différentes. Les engagements sont établis en prenant en compte, notamment : - le comportement des souscripteurs, ainsi que l'estimation du montant et de la durée des emprunts qui seront mis en place dans le futur. Ces estimations sont établies à partir d'observations historiques de longue période. - la courbe des taux observables sur le marché et ses évolutions raisonnablement anticipées. Les modalités de calcul de cette provision sont établies en conformité avec le Titre 6 Epargne règlementée du Livre II Opérations particulières du règlement ANC 2014-07. Provision pour risques sur GIE d'investissement Afin de donner une image fidèle de ses comptes, la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de l a Réunion et de Mayotte constitue une provision spécifique pour pertes et charges dans le but de compenser l'incidence temporaire sur la charge d'impôt et sur le résultat net, de la participation de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de la Réunion et de Mayotte à certains GIE réalisant des opérations de financement par crédit-bail ou des opérations particulières. Cette provision d'exploitation sera reprise au fur et à mesure des suppléments d'impôts que devra acquitter la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de la Réunion et de Mayotte au cours des exercices ultérieurs, de manière à neutraliser l'impact de ces opérations sur le résultat net. Fonds pour risques bancaires généraux (F.R.B.G.) Les fonds pour risques bancaires généraux sont constitués par la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de la Réunion et de Mayotte à la discrétion de ses dirigeants, en vue de faire face à des charges ou à des risques dont la concrétisation est incertaine mais qui relèvent de l'activité bancaire. Au 31 décembre 2023, le fonds pour risques bancaires généraux s'élève à 100,75 millions d'euros. Ils sont repris pour couvrir la concrétisation de ces risques en cours d'exercice. Opérations sur les Instruments financiers à terme et conditionnels Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions du règlement ANC 2014-07. Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits au hors-bilan pour la valeur nominale des contrats : ce montant représente le volume des opérations en cours. Les résultats afférents à ces opérations sont enregistrés en fonction de la nature de l'instrument et de la stratégie suivie : Opérations de couverture Les gains ou pertes réalisés sur opérations de couverture affectées (catégorie « b » article 2522-1 du règlement ANC 2014-07) sont rapportés au compte de résultat symétriquement à la comptabilisation des produits et charges de l'élément couvert et dans la même rubrique comptable. Les charges et les produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet la couverture et la gestion du risque de taux global de Crédit Agricole S.A (catégorie « c » article 2522-1 du règlement ANC 2014-07) sont inscrits prorata temporis dans la rubrique « Intérêts et produits (charges) assimilé(e)s – Produit (charge) net(te) sur opérations de macro-couverture ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Opérations de marché Les opérations de marché regroupent : - Les positions ouvertes isolées (catégorie « a » de l'article 2522-1 du règlement ANC 2014-07), - La gestion spécialisée d'un portefeuille de transaction (catégorie « d » de l'article 2522 du règlement ANC 2014-07). Elles sont évaluées par référence à leur valeur de marché à la date de clôture. Celle-ci est déterminée à partir des prix de marché disponibl
    Bulletin BALO n°56 du 08/05/2024, affaire n°2401398
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 23/02/2024
    Numéro d’affaire : 2400335
    Type d’informations : Comptes intermédiaires
    Description : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION Société coopérative à capital variable régie par les dispositions du livre V du Code monétaire et financier au capital de 48 195 239 , 9 0 €. Siège social : Parc Jean-de-Cambiaire, cité des Lauriers, 97400 Saint-Denis. 312 617 046 R.C.S. Saint-Denis, la Réunion. Situation au 31 décembre 2023 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales…………………….……………………………... 72 069 Effets publics et valeurs assimilées…………………………………………... 133 928 Créances sur les établissements de crédits……………………………………. 49 321 Opérations internes au Crédit agricole……………………………………….. 827 028 Opérations avec la clientèle…………………………………………………... 6  434 555 Obligations et autres titres à revenu fixe……………………………………... 214 879 Actions et autres titres à revenu variable……………………………………... 157 159 Participations et autres titres détenus à long terme…………………………… 432 917 Parts dans les entreprises liées………………………………………………... 7 9 489 Immobilisations corporelles et incorporelles…………………………………. 48 807 Autres actifs…………………………………………………………………... 65 612 Comptes de régularisation……………………………………………………. 141 697 Total de l’actif………………………………………………………….. 8  657 461 Passif Montant Banques centrales…………………………………………………………... 0 Dettes envers les établissements de crédit……………………………………. 18 957 Opérations internes au Crédit agricole……………………………………….. 4  086 376 Comptes créditeurs de la clientèle …………………………………………... 3 051 910 Dettes représentées par un titre……………………………………………….. 0 Autres passifs…………………………………………………………………. 117 529 Comptes de régularisation……………………………………………………. 128 882 Provisions pour risques et charges……………………………………………. 91 433 Dettes subordonnées et titres participatifs……………………………………. 76 511 Fonds pour risques bancaires généraux ……………………………………… 100 750 Capitaux propres hors FRBG…………………………………………………. 985 113 Capital souscrit……………………………………………………………. 48 195 Primes d’émission…………………………………………………………. 61 429 Réserves…………………………………………………………………… 875 489 Provisions réglementées et subventions d’investissement………………... 0 Report à nouveau………………………………………………………….. 0 Total du passif…………………………………………………………. 8  657 461 Hors bilan Montant Engagements donnés…………………………………………………………. 615 635 Engagements de financements……………………………………………. 455 688 Engagements de garantie ………………………………………………… 159 913 Engagements sur titres……………………………………………………. 3 4 Engagements reçus…………………………………………………………… 2  472 547 Engagements de financements……………………………………………. 10 474 Engagements de garantie ………………………………………………… 2  462 039 Engagements sur titres……………………………………………………. 34
    Bulletin BALO n°24 du 23/02/2024, affaire n°2400335
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 24/11/2023
    Numéro d’affaire : 2304465
    Type d’informations : Comptes intermédiaires
    Description : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION Société coopérative à capital variable régie par les dispositions du livre V du Code monétaire et financier au capital de 48 195 239 , 9 0 €. Siège social : Parc Jean-de-Cambiaire, cité des Lauriers, 97400 Saint-Denis. 312 617 046 R.C.S. Saint-Denis, la Réunion. Situation au 30 septembre 2023 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales…………………….……………………………... 48 217 Effets publics et valeurs assimilées…………………………………………... 133 691 Créances sur les établissements de crédits……………………………………. 189 099 Opérations internes au Crédit agricole……………………………………….. 762 768 Opérations avec la clientèle…………………………………………………... 6  290 085 Obligations et autres titres à revenu fixe……………………………………... 315 789 Actions et autres titres à revenu variable……………………………………... 156 646 Participations et autres titres détenus à long terme…………………………… 418 531 Parts dans les entreprises liées………………………………………………... 80 077 Immobilisations corporelles et incorporelles…………………………………. 49 111 Autres actifs…………………………………………………………………... 72 562 Comptes de régularisation……………………………………………………. 88 086 Total de l’actif………………………………………………………….. 8  604 662 Passif Montant Banques centrales…………………………………………………………... 0 Dettes envers les établissements de crédit……………………………………. 17 098 Opérations internes au Crédit agricole……………………………………….. 3 932 865 Comptes créditeurs de la clientèle …………………………………………... 3 083 117 Dettes représentées par un titre……………………………………………….. 0 Autres passifs…………………………………………………………………. 174 407 Comptes de régularisation……………………………………………………. 145 589 Provisions pour risques et charges……………………………………………. 89 043 Dettes subordonnées et titres participatifs……………………………………. 76 680 Fonds pour risques bancaires généraux ……………………………………… 100 750 Capitaux propres hors FRBG…………………………………………………. 985 113 Capital souscrit……………………………………………………………. 48 195 Primes d’émission…………………………………………………………. 61 429 Réserves…………………………………………………………………… 875 489 Provisions réglementées et subventions d’investissement………………... 0 Report à nouveau………………………………………………………….. 0 Total du passif…………………………………………………………. 8  604 662 Hors bilan Montant Engagements donnés…………………………………………………………. 616 443 Engagements de financements……………………………………………. 466 791 Engagements de garantie ………………………………………………… 149 621 Engagements sur titres……………………………………………………. 31 Engagements reçus…………………………………………………………… 2  458 366 Engagements de financements……………………………………………. 12 523 Engagements de garantie ………………………………………………… 2  445 812 Engagements sur titres……………………………………………………. 31
    Bulletin BALO n°141 du 24/11/2023, affaire n°2304465
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 09/08/2023
    Numéro d’affaire : 2303622
    Type d’informations : Comptes intermédiaires
    Description : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION Société coopérative à capital variable régie par les dispositions du livre V du Code monétaire et financier au capital de 48 195 239 , 9 0 €. Siège social : Parc Jean-de-Cambiaire, cité des Lauriers, 97400 Saint-Denis. 312 617 046 R.C.S. Saint-Denis, la Réunion. Situation au 30 juin 2023 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales…………………….……………………………... 52 542 Effets publics et valeurs assimilées…………………………………………... 133 420 Créances sur les établissements de crédits……………………………………. 223 376 Opérations internes au Crédit agricole……………………………………….. 841 528 Opérations avec la clientèle…………………………………………………... 6  209 084 Obligations et autres titres à revenu fixe……………………………………... 323 409 Actions et autres titres à revenu variable……………………………………... 157 521 Participations et autres titres détenus à long terme…………………………… 420 318 Parts dans les entreprises liées………………………………………………... 79 306 Immobilisations corporelles et incorporelles…………………………………. 49 127 Autres actifs…………………………………………………………………... 62 874 Comptes de régularisation……………………………………………………. 76 887 Total de l’actif………………………………………………………….. 8  629 392 Passif Montant Banques centrales…………………………………………………………... 0 Dettes envers les établissements de crédit……………………………………. 81 704 Opérations internes au Crédit agricole……………………………………….. 4  027 031 Comptes créditeurs de la clientèle …………………………………………... 2  966 579 Dettes représentées par un titre……………………………………………….. 0 Autres passifs…………………………………………………………………. 155 616 Comptes de régularisation……………………………………………………. 149 735 Provisions pour risques et charges……………………………………………. 88 147 Dettes subordonnées et titres participatifs……………………………………. 74 717 Fonds pour risques bancaires généraux ……………………………………… 100 750 Capitaux propres hors FRBG…………………………………………………. 985 113 Capital souscrit……………………………………………………………. 48 195 Primes d’émission…………………………………………………………. 61 429 Réserves…………………………………………………………………… 875 489 Provisions réglementées et subventions d’investissement………………... 0 Report à nouveau………………………………………………………….. 0 Total du passif…………………………………………………………. 8  629 392 Hors bilan Montant Engagements donnés…………………………………………………………. 622 567 Engagements de financements……………………………………………. 470 733 Engagements de garantie ………………………………………………… 151 8 32 Engagements sur titres……………………………………………………. 2 Engagements reçus…………………………………………………………… 2  435 954 Engagements de financements……………………………………………. 12 523 Engagements de garantie ………………………………………………… 2  423 429 Engagements sur titres……………………………………………………. 2
    Bulletin BALO n°95 du 09/08/2023, affaire n°2303622
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 15/05/2023
    Numéro d’affaire : 2301661
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE RÉGIONALE DE CRÉDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION Société coopérative à capital et personnel variables régie par les dispositions du Livre V du Code monétaire et financier au capital de 48 195 239,90 euros Siège social : Parc Jean de Cambiaire - Cité des Lauriers - BP 84 97462 SAINT-DENIS Cedex 312 617 046 R.C.S SAINT DENIS COMPTES INDIVIDUELS AU 31/12/2022 Arrêtés par le Conseil d'administration de Crédit Agricole de La Réunion e n date du 26 janvier 2023 et soumis à l'approbation de l'Assemblée générale ordinaire en date du 30 mars 2023 BILAN AU 31 DECEMBRE 2022 ACTIF (En milliers d'euros) Notes 31/12/2022 31/12/2021 OPERATIONS INTERBANCAIRES ET ASSIMILEES 305 747 256 244 Caisse, banques centrales 64 170 61 760 Effets publics et valeurs assimilées 5 138 561 127 709 Créances sur les établissements de crédit 3 103 016 66 775 OPERATIONS INTERNES AU CREDIT AGRICOLE 3 1 142 882 975 135 OPERATIONS AVEC LA CLIENTELE 4 6 044 540 5 835 590 OPERATIONS SUR TITRES 483 728 464 587 Obligations et autres titres à revenu fixe 5 322 486 296 704 Actions et autres titres à revenu variable 5 161 242 167 883 VALEURS IMMOBILISEES 535 905 539 287 Participations et autres titres détenus à long terme 6-7 409 992 410 518 Parts dans les entreprises liées 6-7 78 235 82 285 Immobilisations incorporelles 7 971 971 Immobilisations corporelles 7 46 707 45 513 CAPITAL SOUSCRIT NON VERSE ACTIONS PROPRES 8 COMPTES DE REGULARISATION ET ACTIFS DIVERS 145 584 158 603 Autres actifs 9 60 952 73 484 Comptes de régularisation 9 84 632 85 119 TOTAL ACTIF 8 658 386 8 229 446 PASSIF (En milliers d'euros) Notes 31/12/2022 31/12/2021 OPERATIONS INTERBANCAIRES ET ASSIMILEES 86 064 40 493 Banques centrales Dettes envers les établissements de crédit 11 86 064 40 493 OPERATIONS INTERNES AU CREDIT AGRICOLE 11 4 119 470 3 903 031 COMPTES CREDITEURS DE LA CLIENTELE 12 2 943 268 2 931 770 DETTES REPRESENTEES PAR UN TITRE 13 COMPTES DE REGULARISATION ET PASSIFS DIVERS 263 464 166 142 Autres passifs 14 164 850 64 437 Comptes de régularisation 14 98 614 101 705 PROVISIONS ET DETTES SUBORDONNEES 156 247 139 049 Provisions 15-16-17 85 641 72 979 Dettes subordonnées 18 70 606 66 070 FONDS POUR RISQUES BANCAIRES GENERAUX (FRBG) 100 750 95 750 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG 19 989 123 953 211 Capital souscrit 48 195 48 195 Primes d'émission 61 429 61 429 Réserves 839 292 796 864 Ecarts de réévaluation Provisions réglementées et subventions d'investissement Report à nouveau 202 Résultat de l'exercice 40 207 46 521 TOTAL PASSIF 8 658 386 8 229 446 HORS-BILAN AU 31 DECEMBRE 2022 (En milliers d'euros) Notes 31/12/2022 31/12/2021 ENGAGEMENTS DONNES 616 776 645 758 Engagements de financement 27 465 241 507 907 Engagements de garantie 27 151 532 137 821 Engagements sur titres 27 3 30 ENGAGEMENTS RECUS 2 338 573 2 149 122 Engagements de financement 27 11 523 13 340 Engagements de garantie 27 2 327 047 2 135 752 Engagements sur titres 27 3 30 Les opérations de change Hors-bilan et les opérations sur instruments financiers à terme sont présentées respectivement en note 24 et 25. COMPTE DE RESULTAT AU 31 DECEMBRE 2022 (En milliers d'euros) Notes 31/12/2022 31/12/2021 Intérêts et produits assimilés 33 140 956 136 888 Intérêts et charges assimilées 33 -37 433 -31 719 Revenus des titres à revenu variable 34 16 983 11 729 Commissions (Produits) 35 110 994 102 829 Commissions (Charges) 35 -16 872 -16 326 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 36 630 787 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 37 -2 900 -164 Autres produits d'exploitation bancaire 38 3 874 4 320 Autres charges d'exploitation bancaire 38 -242 -677 PRODUIT NET BANCAIRE   215 990 207 667 Charges générales d'exploitation 39 -136 917 -128 821 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles   -4 924 -4 529 RÉSULTAT BRUT D'EXPLOITATION   74 149 74 317 Coût du risque 40 -14 795 -10 424 RESULTAT D'EXPLOITATION   59 354 63 893 Résultat net sur actifs immobilisés 41 32 -3 337 RESULTAT COURANT AVANT IMPOT   59 386 60 556 Résultat exceptionnel 42     Impôts sur les bénéfices 43 -14 179 -13 035 Dotations / reprises de FRBG et provisions réglementées   -5 000 -1 000 RESULTAT NET DE L'EXERCICE   40 207 46 521 CADRE JURIDIQUE ET FINANCIER ET FAITS CARACTERISTIQUES DE L'EXERCICE Cadre juridique et financier La Caisse régionale de Crédit Agricole de La Réunion est une société coopérative à capital variable régie par les articles L.512-20 et suivants du Code monétaire et financier et la loi n°47-1775 du 10/09/1947 portant statut de la coopération. Sont affiliées au Crédit Agricole de La Réunion, 17 Caisses locales qui constituent des sociétés coopératives ayant une personnalité juridique propre. Les comptes individuels sont représentatifs des comptes de la Caisse régionale seule, tandis que les comptes consolidés, selon la méthode de l'entité consolidante, intègrent également les comptes des Caisses locales et le cas échéant, les comptes des filiales consolidables. La Caisse régionale de Crédit Agricole de La Réunion est agréée, avec l'ensemble des Caisses locales qui lui sont affiliées, en qualité de banque mutualiste ou coopérative, avec les compétences bancaires et commerciales que cela entraîne. Elle est de ce fait soumise à la réglementation applicable aux établissements de crédit. Au 31 décembre 2022, La Caisse régionale de Crédit Agricole de La Réunion fait partie, avec 38 autres Caisses régionales, du réseau Crédit Agricole dont l'organe central, en application de l'article L.511-30 du Code monétaire et financier, est Crédit Agricole S.A. Les Caisses régionales détiennent la totalité du capital de la SAS Rue La Boétie, qui détient elle-même, 56,80 % du capital de Crédit Agricole S.A., cotée à la bourse de Paris depuis le 14 décembre 2001. Le solde du capital de Crédit Agricole S.A. est détenu par le public (y compris les salariés) à hauteur de 43 , 20 %. Crédit Agricole S.A. coordonne l'action des Caisses régionales et exerce, à leur égard, un contrôle administratif, technique et financier et un pouvoir de tutelle conformément au Code monétaire et financier. Du fait de son rôle d'organe central, confirmé par la loi bancaire, il a en charge de veiller à la cohésion du réseau et à son bon fonctionnement, ainsi qu'au respect, par chaque Caisse régionale, des normes de gestion. Il garantit leur liquidité et leur solvabilité. Par ailleurs, en 1988, les Caisses régionales ont consenti une garantie au bénéfice des tiers créanciers de Crédit Agricole S.A., solidairement entre elles, et à hauteur de leurs fonds propres agrégés. Cette garantie est susceptible d'être mise en œuvre en cas d'insuffisance d'actif de Crédit Agricole S.A. constatée à l'issue de sa liquidation judiciaire ou de sa dissolution. Relations internes au Crédit Agricole Mécanismes financiers internes L'appartenance de la Caisse régionale de Crédit Agricole de La Réunion au réseau du Crédit Agricole se traduit en outre par l'adhésion à un système de relations financières dont les règles de fonctionnement sont les suivantes : Comptes ordinaires des Caisses régionales Les Caisses régionales ont un compte de trésorerie ouvert dans les livres de Crédit Agricole CIB , qui enregistre les mouvements financiers correspondant aux relations financières internes au Groupe. Ce compte qui peut être débiteur ou créditeur, est présenté au bilan an « Opérations internes au Crédit Agricole – Comptes ordinaires ». Comptes d'épargne à régime spécial Les ressources d'épargne à régime spécial (Livret d'épargne populaire, Livret de développement durable et solidaire, comptes et plans d'épargne-logement, plans d'épargne populaire, Livret jeune et Livret A) sont collectées par les Caisses régionales pour le compte de Crédit Agricole S.A., où elles sont obligatoirement centralisées. Crédit Agricole S.A. les enregistre à son bilan en « Comptes créditeurs de la clientèle ». Comptes et avances à terme Les ressources d'épargne non réglementées (comptes sur livrets, emprunts obligataires, bons et certains comptes à terme et assimilés, etc...) sont également collectées par les Caisses régionales au nom de Crédit Agricole S.A. et centralisées par Crédit Agricole S.A., elles figurent à ce titre à son bilan. Les comptes d'épargne à régime spécial et les comptes et avances à terme permettent à Crédit Agricole S.A. de réaliser les « avances » (prêts) faites aux Caisses régionales destinées à assurer le financement de leurs prêts à moyen et long terme. Quatre principales réformes financières internes ont été successivement mises en œuvre. Elles ont permis de restituer aux Caisses régionales, sous forme d'avances dites « avances miroirs » (de durées et de taux identiques aux ressources d'épargne collectées), 15 %, 25 % puis 33 % et, depuis le 31 décembre 2001, 50 % des ressources d'épargne qu'elles ont collectées et dont elles ont la libre disposition. Depuis le 1er janvier 2004, les marges financières issues de la gestion de la collecte centralisée (collecte non restituée sous forme d'avances miroirs) sont partagées entre les Caisses régionales et Crédit Agricole S.A. et sont déterminées par référence à l'utilisation de modèles de replacement et l'application de taux de marché. Par ailleurs, les Caisses régionales peuvent être refinancées sous forme d'avances négociées à prix de marché auprès de Crédit Agricole S.A. Transfert de l'excédent des ressources monétaires des Caisses régionales Les ressources d'origine « monétaire » des Caisses régionales (dépôts à vue, dépôts à terme non centralisés et certificats de dépôts négociables) peuvent être utilisées par celles-ci pour le financement de leurs prêts clients. Les excédents sont obligatoirement transférés à Crédit Agricole S.A. où ils sont enregistrés en comptes ordinaires ou en comptes à terme dans les rubriques « Opérations internes au Crédit Agricole ». Opérations en devises Le refinancement des activités en devises des Caisses régionales est réalisé auprès de Crédit Agricole S.A. Titres à moyen et long terme émis par Crédit Agricole S.A. Ceux -ci sont placés sur le marché ou par les Caisses régionales auprès de leurs clients. Ils figurent au passif du bilan de Crédit Agricole S.A., en fonction du type de titres émis, en « Dettes représentées par un titre » ou « Provisions et dettes subordonnées ». Mécanisme TLTRO III Une troisième série d’opérations de refinancement de long terme a été décidée en mars 2019 par la BCE dont les modalités ont été revues en septembre 2019 puis en mars, avril et décembre 2020 en lien avec la situation de la COVID-19. Le mécanisme de TLTRO III vise à proposer un refinancement de long terme avec une bonification en cas d’atteinte d’un taux de croissance cible des crédits octroyés aux entreprises et aux ménages, appliquée sur la maturité de 3 ans de l’opération TLTRO à laquelle s’ajoute une sur-bonification rémunérant une première incitation supplémentaire et temporaire sur la période d’une année de juin 2020 à juin 2021 puis une seconde incitation supplémentaire et temporaire sur la période d’une année de juin 2021 à juin 2022. Pour rappel, le traitement comptable retenu par le Groupe depuis 2020, consiste à comptabiliser les bonifications dès que le Groupe estime avoir une assurance raisonnable que le niveau des encours éligibles permettra de remplir les conditions nécessaires à l'obtention de ces bonifications lors de leur exigibilité vis-à-vis de la BCE, c'est-à-dire au terme de l'opération de TLTRO III, et à rattacher cette bonification à la période à laquelle elle se rapporte prorata temporis. Ce traitement est maintenu pour l'arrêté comptable du 31 décembre 2022. Le Groupe ayant atteint les conditions de performance nécessaires à la bonification et sur-bonification du TLTRO, le Groupe bénéficiera de l'obtention de l'ensemble des bonifications et sur-bonifications à l'échéance de ce financement. Ainsi, le Groupe a évalué les intérêts courus au taux de la Facilité de Dépôts - 50 bps « flooré » à -100 bps sur la période spéciale de taux d’intérêt (1er janvier 2021 – 23 juin 2021 pour la période afférente à l’exercice 2021), compte tenu de l’atteinte des seuils propres à la première incitation pendant la période spéciale de référence. Sur la période spéciale de taux d’intérêt additionnelle (24 juin 2021 – 23 juin 2022), le taux d’intérêt retenu est également le taux de la Facilité de Dépôts - 50 bps « flooré » à -100 bps, compte tenu de l’atteinte des critères du niveau de crédits éligibles propres à la seconde incitation pendant la période spéciale de référence additionnelle. Le Conseil des gouverneurs de la BCE, lors de sa réunion du 27 octobre 2022, a décidé d’une modification des conditions de rémunération applicables à ces opérations de refinancement à compter du 23 novembre 2022 (Décision 2022-2128 de la BCE). La Décision (UE) 2022/2128 de la Banque Centrale Européenne du 27 octobre 2022 a défini deux nouvelles périodes comme suit : - la « période de taux d’intérêt postérieure à la période spéciale de taux d’intérêt additionnelle » ou “post-additional interest rate period (post-ASIRP)” du 24 juin au 22 novembre 2022 (ou la date de remboursement anticipé si elle intervient avant cette date) ; au cours de cette période, la rémunération du TLTRO III est calculée sur la base d’une moyenne des Taux de Facilités des Dépôts à compter de la date de tirage jusqu’à la fin de la fin de cette période. - la « dernière période de taux d’intérêt » ou “last interest rate period (LIRP) ” : du 23 novembre 2022 jusqu’à la date de maturité attendue des tirages. Au cours de la LIRP, la rémunération du TLTRO III est calculée sur la base d’une moyenne des Taux de Facilités des Dépôts à compter du 23 novembre jusqu’à la date de remboursement attendue. Le groupe a ré-estimé les flux de trésorerie attendus afin de refléter (i) les fluctuations des intérêts des différents tirages en fonction de la maturité attendue et (ii) les modifications des conditions de rémunération décidées par la BCE, ce qui est venu modifier le taux d’intérêt effectif des différents tirages de TLTRO III et le coût amorti de chaque tranche. Les nouveaux taux d’intérêt effectif ainsi déterminés sont proches du dernier taux de Facilité des Dépôts connu à la date de l’arrêté comptable. Cré dit Agricole S.A. a souscrit à d es emprunts TLTRO III auprès de la BCE. Compte tenu des mécanismes de refinancement interne, la Caisse régionale de Crédit Agricole de La Réunion se refinance auprès de Crédit Agricole S.A. et bénéficie ainsi de ces bonifications. Couverture des risques de liquidité et de solvabilité, et résolution bancaire Dans le cadre du mécanisme légal de solidarité financière interne prévu à l'article L. 511-31 du Code monétaire et financier (CMF), Crédit Agricole S.A., en sa qualité d'organe central, doit prendre toutes mesures nécessaires pour garantir la liquidité et la solvabilité de chaque établissement de crédit affilié comme de l'ensemble du réseau. Ainsi, chaque membre du réseau bénéficie de cette solidarité financière interne. Les dispositions générales du CMF ont été déclinées par des dispositifs internes qui prévoient les mesures opérationnelles à prendre dans le cadre de ce mécanisme légal de solidarité. Dans le cadre de l'introduction en bourse de Crédit Agricole S.A., la CNCA (devenue Crédit Agricole S.A.) a conclu en 2001 avec les Caisses régionales un protocole ayant notamment pour objet de régir les relations internes au réseau Crédit Agricole. Ce protocole prévoit en particulier la constitution d'un Fonds pour Risques Bancaires de Liquidité et de Solvabilité (FRBLS) destiné à permettre à Crédit Agricole S.A. d'assurer son rôle d'organe central en intervenant en faveur des affiliés qui viendraient à connaître des difficultés. Les principales dispositions du protocole sont détaillées au Chapitre III du Document de référence de Crédit Agricole S.A. enregistré auprès de la Commission des Opérations de Bourse le 22 octobre 2001 sous le numéro R. 01-453. Le dispositif européen de résolution des crises bancaires a été adopté au cours de l'année 2014 par la directive (UE) 2014/59 (dite « BRRD »), transposée en droit français par l'ordonnance 2015-1024 du 20 août 2015, qui a également adapté le droit français aux dispositions du Règlement européen 806/2014 du 15 juillet 2014 ayant établi les règles et une procédure uniforme pour la résolution des établissements de crédit dans le cadre d'un mécanisme de résolution unique et d'un Fonds de résolution bancaire unique. La directive (UE) 201 /879 du 20 mai 2019 dite « BRRD2 » est venue modifier la BRRD et a été transposée par Ordonnance 2020-1636 du 21 décembre 2020. Ce dispositif, qui comprend des mesures de prévention et de résolution des crises bancaires, a pour objet de préserver la stabilité financière, d'assurer la continuité des activités, des services et des opérations des établissements dont la défaillance aurait de graves conséquences pour l'économie, de protéger les déposants, et d'éviter ou de limiter au maximum le recours au soutien financier public. Dans ce cadre, les autorités de résolutions européennes, dont le Conseil de résolution unique, ont été dotées de pouvoirs très étendus en vue de prendre toute mesure nécessaire dans le cadre de la résolution de tout ou partie d'un établissement de crédit ou du groupe auquel il appartient. Pour les groupes bancaires coopératifs, c'est la stratégie de résolution de « point d'entrée unique élargi » (« extended SPE ») qui est privilégiée par les autorités de résolution, par laquelle l'outil de résolution serait appliqué simultanément au niveau de Crédit Agricole S.A. et des entités affiliées. A ce titre et dans l'hypothèse d'une mise en résolution du groupe Crédit Agricole, c'est le périmètre composé de Crédit Agricole S.A. (en sa qualité d'organe central) et des entités affiliées qui serait considéré dans son ensemble comme le point d'entrée unique élargi. Compte tenu de ce qui précède et des mécanismes de solidarité existant au sein du réseau, un membre du réseau Crédit Agricole ne peut pas être mis en résolution de manière individuelle. Les autorités de résolution peuvent ouvrir une procédure de résolution à l'encontre d'un établissement de crédit lorsqu'elle considère que : la défaillance de l'établissement est avérée ou prévisible, il n'existe aucune perspective raisonnable qu'une autre mesure de nature privée empêche la défaillance dans des délais raisonnables, une mesure de résolution est nécessaire et une procédure de liquidation serait insuffisante pour atteindre les objectifs recherchés de la résolution ci-dessus rappelés. Les autorités de résolution peuvent utiliser un ou plusieurs instruments de résolution, tels que décrits ci-dessous avec pour objectif de recapitaliser ou restaurer la viabilité de l'établissement. Les instruments de résolution devraient être mis en œuvre de telle manière à ce que les porteurs de titres de capital (actions, parts sociales, CCI, CCA) supportent en premier les pertes, puis les autres créanciers sous réserve qu'ils ne soient pas exclus du renflouement interne par la réglementation ou sur décision des autorités de résolution. La loi française prévoit également une mesure de protection lorsque certains instruments ou mesures de résolution sont mis en œuvre, tel le principe selon lequel les porteurs de titres de capital et les créanciers d'un établissement en résolution ne peuvent pas supporter des pertes plus lourdes que celles qu'ils auraient subies si l'établissement avait été liquidé dans le cadre d'une procédure de liquidation judiciaire régie par le code de commerce (principe NCWOL visé à l'article L. 613-57.I du CMF). Ainsi, les investisseurs ont le droit de réclamer des indemnités si le traitement qu'ils subissent en résolution est moins favorable que le traitement qu'ils auraient subi si l'établissement avait fait l'objet d'une procédure normale d'insolvabilité. Dans l'hypothèse où les autorités de résolution décideraient d'une mise en résolution sur le groupe Crédit Agricole, elles procèderaient au préalable à la réduction de la valeur nominale des instruments de Fonds propres du compartiment CET1 (actions, parts sociales, CCI et CCA), instruments de Fonds propres additionnels de catégorie 1 et instruments de Fonds propres de catégorie 2, afin d'absorber les pertes puis éventuellement à la conversion en titres de capital des instruments de Fonds propres additionnels de catégorie 1 et instruments de Fonds propres de catégorie 2 [ ] . Ensuite, si les autorités de résolution décidaient d'utiliser l'outil de résolution qu'est le renflouement interne, elles pourraient mettre en œuvre cet outil de renflouement interne sur les instruments de dette [ ] , c'est-à-dire décider de leur dépréciation totale ou partielle ou de leur conversion en capital afin également d'absorber les pertes. Les autorités de résolution pourraient décider de mettre en œuvre de façon coordonnée, à l'égard de l'organe central et de l'ensemble des entités affiliées, des mesures de réduction de valeur ou de conversion et le cas échéant de renflouement interne. Dans ce cas, ces mesures de réduction de valeur ou de conversion et le cas échéant ces mesures de renflouement interne s'appliqueraient à toutes les entités du réseau du Crédit Agricole et ce, quelle que soit l'entité considérée et quelle que soit l'origine des pertes. La hiérarchie des créanciers en résolution est définie par les dispositions de l'article L 613-55-5 du CMF en vigueur à la date de mise en œuvre de la résolution. Les détenteurs de titres de capital et les créanciers de même rang ou jouissant de droits identiques en liquidation seraient alors traités de manière égale quelle que soit l'entité du Groupe dont ils sont créanciers. L'étendue de ce renflouement interne, qui vise aussi à recapitaliser le groupe Crédit Agricole, s'appuie sur les besoins de fonds propres au niveau consolidé. L'investisseur doit donc être conscient qu'il existe donc un risque significatif pour les porteurs d'actions, de parts sociales, CCI et CCA et les titulaires d'instruments de dette d'un membre du réseau de perdre tout ou partie de leur investissement en cas de mise en œuvre d'une procédure de résolution bancaire sur le Groupe quelle que soit l'entité dont il est créancier. Les autres outils de résolution bancaire dont disposent les autorités de résolution sont pour l'essentiel la cession totale ou partielle des activités de l'établissement à un tiers ou à un établissement relais et la séparation des actifs de cet établissement. Ce dispositif de résolution ne remet pas en cause le mécanisme légal de solidarité financière interne prévu à l'article L. 511-31 du CMF, appliqué au réseau Crédit Agricole tel que défini par l'article R 512-18 de ce même Code. Crédit Agricole S.A. considère qu'en pratique, ce mécanisme devrait s'exercer préalablement à toute mesure de résolution. L'application au groupe Crédit Agricole de la procédure de résolution suppose ainsi que le mécanisme légal de solidarité interne n'aurait pas permis de remédier à la défaillance d'une ou plusieurs entités du réseau, et donc du réseau dans son ensemble. Elle est par ailleurs de nature à limiter la survenance des conditions de mise en œuvre de la garantie des obligations de Crédit Agricole S.A. consentie en 1988 au bénéfice de ses tiers créanciers par l'ensemble des Caisses régionales, solidairement entre elles, et à hauteur de leurs fonds propres agrégés. Il est rappelé que cette garantie est susceptible d'être mise en œuvre en cas d'insuffisance d'actif de Crédit Agricole S.A. constatée à l'issue de sa liquidation judiciaire ou de sa dissolution. Evénements significatifs relatifs à l'exercice 2022 Cette année s’est inscrite dans un environnement géopolitique particulier, marqué par la crise en Ukraine et les tensions sur les matières premières et l’énergie. La Caisse Régionale de Crédit Agricole de La Réunion a dû s’adapter au contexte macro-économique, inédit depuis plusieurs années, qui s’est traduit notamment par le retour de l’inflation, la hausse des taux et la baisse du marché actions. Ces différents éléments ont pu avoir un impact sur les principales estimations comptables au 31 décembre 2022. FCT Crédit Agricole Habitat 2022 Au 31/12/2022, une nouvelle entité (FCT Crédit Agricole Habitat 2022) a été consolidée au sein du groupe Crédit Agricole, née d'une opération de titrisation réalisée par les 39 Caisse régionales, le 9 mars 2022. Cette transaction est un RMBS français placé sur le marché. Cette opération s'est traduite par une cession de crédits à l'habitat originés par les 39 Caisses régionales au FCT Crédit Agricole Habitat 2022 pour un montant de 1 milliard d'euros. Les titres senior adossés au portefeuille de créances habitat ont été placés auprès d'investisseurs (établissements de crédit (50%), fonds d'investissement (25%), banques centrales (25%)). Dans le cadre de cette titrisation, la Caisse régionale de Crédit Agricole de La Réunion a cédé, à l'origine, des crédits habitat pour un montant de 9,5 millions d'euros au FCT Crédit Agricole Habitat 2022. Elle a souscrit pour 1,4 millions d'euros de titres subordonnés.  Par ailleurs, l'entité FCT Crédit Agricole Habitat 2017 est sortie du périmètre, l'opération de titrisation émise sur le marché ayant été débouclée le 28 mars 2022. Au 31 décembre 2022, la Caisse régionale de Crédit Agricole de La Réunion ayant participé aux opérations de titrisation Crédit Agricole Habitat a consolidé ses quotes-parts (analyse par silo) de chacun des FCT, le complément de prix de cession, le mécanisme de garantie ainsi que la convention de remboursement interne limitant in fine la responsabilité de chaque cédant à hauteur des « gains et pertes » réellement constatés sur les créances qu'elle a cédées au FCT. Remboursement partiel du TLTRO Conformément aux préconisations de Crédit Agricole S.A, la Caisse régionale de Crédit Agricole de la Réunion a appliqué la modification des condit ions de rémunération applicables à ces opérations de refinancement à compter du 23 novembre 2022. Dans ce contexte, les tranches de TLTRO mises en place en juin et décembre 2020 ont été remboursées par anticipation en décembre 2022 pour un montant de 579 millions d’euros sans paiement d’indemnité de remboursement anticipé alors que 42 millions d’ euros sont arriv ées à échéance le 21 décembre 2022. Le mécanisme TLTRO III est détaillée dans la note 1.2 Création d’un fonds dédié LCR TAKAMAKA Au 31 décembre 2022, la Caisse régionale de Crédit Agricole de la Réunion a consolidé une nouvelle entité : le fonds dédié LCR TAKAMAKA. La Caisse régionale de Crédit Agricole de la Réunion a investi 50 millions d’euros dans ce fonds dédié LCR dont la société de gestion est Amundi. PRINCIPES ET METHODES COMPTABLES Les états financiers de la Caisse régionale de Crédit Agricole de La Réunion sont établis dans le respect des prin cipes comptables applicables en France aux établissements bancaires et conformément aux règles définies par Crédit Agricole S.A., agissant en tant qu'organe central et chargé d'adapter les principes généraux aux spécificités du groupe Crédit Agricole. Compte tenu de l'intégration de ses Caisses locales dans le périmètre de consoli dation, la Caisse régionale de Crédit Agricole de La Réunion publie des comptes individuels et des comptes consolidés. La présentation des états financiers de la Caisse régionale de Crédit Agricole de La Réunion est conforme aux dispositions du règlement ANC 2014-07 qui regroupe dans un règlement unique l'ensemble des normes comptables applicables aux établissements de crédit. Les changements de méthode comptable et de présentation des comptes par rapport à l'exercice précédent concernent les points suivants : Règlements Date de 1ère application : opérations ou exercices ouverts à compter du Recommandation 2022-02 portant sur les modalités de première application du règlement ANC n° 2020-01 relatif aux comptes consolidés établis selon les normes comptables françaises Immédiate à partir du 13/05/2022 (prospectif) Créances et engagements par signature Les créances sur les établissements de crédit, les entités du groupe Crédit Agricole et la clientèle sont régies par le règle me nt ANC 2014-07. Elles sont ventilées selon leur durée résiduelle ou la nature des concours : - Les créances à vue et à terme pour les établissements de crédit ; - Les comptes ordinaires, comptes et avances à terme pour les opérations internes au Crédit Agricole ; - Les créances commerciales, autres concours et comptes ordinaires pour la clientèle. La rubrique clientèle inclut les opérations réalisées avec la clientèle financière. Les prêts subordonnés, de même que les opérations de pension (matérialisées par des titres ou des valeurs), sont intégrés dans les différentes rubriques de créances, en fonction de la nature de la contrepartie (interbancaire, opérations internes au Crédit Agricole, clientèle). Les créances sont inscrites au bilan à leur valeur nominale. En application du règlement ANC 2014-07, les commissions reçues et les coûts marginaux de transaction supportés sont étalés sur la durée de vie effective du crédit et sont donc intégrés à l'encours de crédit concerné. Les intérêts courus sur les créances sont portés en compte de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les engagements par signature comptabilisés au hors-bilan correspondent à des engagements irrévocables de concours en trésorerie et à des engagements de garantie qui n'ont pas donné lieu à des mouvements de fonds. Le traitement comptable du risque de crédit est défini ci-après. L'utilisation des systèmes de notation externes et/ou internes permet d'apprécier le niveau d'un risque de crédit. Les créances et les engagements par signature sont répartis entre les encours sains et douteux. Créances saines Tant que les créances ne sont pas qualifiées de douteuses, elles sont qualifiées de saines ou dégradées; elles demeurent dans leur poste d'origine. • Provisions au titre du risque de crédit sur les encours sains et dégradés La Caisse régionale de Crédit Agricole de La Réunion constate au titre des expositions de crédits des provisions au passif de son bilan pour couvrir les risques de crédit attendus sur les douze mois à venir (expositions qualifiées de saines) et / ou sur la durée de vie de l'encours dès lors que la qualité de crédit de l'exposition s'est significativement dégradée (expositions qualifiées de dégradées). Ces provisions sont déterminées dans le cadre d'un processus de suivi particulier et reposent sur des estimations traduisant le niveau de perte de crédit attendue. • La notion de perte de crédit attendue « Expected Credit Loss » ou "ECL" L'ECL se définit comme la valeur probable attendue pondérée de la perte de crédit (en principal et en intérêts) actualisée. Elle correspond à la valeur actuelle de la différence entre les flux de trésorerie contractuels et les flux attendus (incluant le principal et les intérêts). L'approche ECL vise à anticiper au plus tôt la comptabilisation des pertes de crédit attendues. • Gouvernance et mesure des ECL La gouvernance du dispositif de mesure des paramètres de provisionnement s'appuie sur l'organisation mise en place dans le cadre du dispositif Bâlois. La Direction des Risques du Groupe Crédit Agricole est responsable de la définition du cadre méthodologique et de la supervision du dispositif de dépréciation des encours. Le groupe Crédit Agricole s'appuie en priorité sur le dispositif de notation interne et les processus Bâlois actuels pour générer les paramètres nécessaires au calcul des ECL. L'appréciation de l'évolution du risque de crédit s'appuie sur un modèle d'anticipation des pertes et extrapolation sur la base de scénarios raisonnables. Toutes les informations disponibles, pertinentes, raisonnables et justifiables, y compris les informations de nature prospective, sont retenues. L’estimation des ECL intègre les paramètres de probabilité de défaut, de perte en cas de défaut et d'exposition au moment du défaut. Son appréciation s'appuie largement sur les modèles internes utilisés dans le cadre du dispositif prudentiel lorsqu'ils existent, mais avec des retraitements pour déterminer une ECL économique. L'approche comptable conduit également à recalculer certains paramètres bâlois, notamment pour neutraliser les coûts internes de recouvrement ou les floors qui sont imposés par le régulateur dans le calcul réglementaire de la perte en cas de défaut ( "Loss Given Default" ou "LGD"). Les modalités de détermination de l'ECL sont à apprécier en fonction des typologies de produits : prêts et créances sur la clientèle et engagements par signature. Les pertes de crédit attendues pour les 12 mois à venir sont une portion des pertes de crédit attendues pour la durée de vie; et représentent les insuffisances de flux de trésorerie pour la durée de vie advenant d'une défaillance dans les 12 mois suivant la date de clôture (ou une période plus courte si la durée de vie attendue de l'exposition est inférieure à 12 mois), pondérées par la probabilité qu'il y ait défaillance dans les douze mois. Les pertes de crédit attendues sont actualisées au TIE déterminé lors de la comptabilisation initiale de l'encours. Les paramètres de provisionnement sont mesurés et mis à jour selon les méthodologies définies par le groupe Crédit Agricole et permettent ainsi d'établir un premier niveau de référence, ou socle partagé, de provisionnement. Le backtesting des modèles et p aramètres utilisés est réal isé a minima annuellement. Les données macro-économiques prospectives ( « Forward Looking » ) sont prises en compte dans un cadre méthodologique applicable à deux niveaux : - Au niveau du groupe Crédit Agricole dans la détermination d'un cadre partagé de prise en compte du Forward Looking dans la projection des paramètres PD, LGD sur l'horizon d'amortissement des opérations ; - Au niveau de chaque entité au regard de ses propres portefeuilles. La Caisse régionale de Crédit Agricole de La Réunion applique des paramètres complémentaires pour le Forward Looking sur des portefeuilles de prêts et créances sur la clientèle et d'engagement de financement sains et dégradés pour lesquels les éléments conjoncturels et/ou structurels locaux l'exposent à des pertes complémentaires non-couvertes par les scenarios définis au niveau du Groupe. • Dégradation significative du risque de crédit La Caisse régionale de Crédit Agricole de La Réunion apprécie, pour chaque encours, la dégradation du risque de crédit depuis l'origine à chaque date d'arrêté. Cette appréciation de l'évolution du risque de crédit conduit les entités à classer leurs opérations par classe de risque (expositions qualifiées de saines / expositions qualifiées de dégradées / expositions douteuses). Afin d'apprécier la dégradation significative, le groupe Crédit Agricole prévoit un processus basé sur deux niveaux d'analyse : - un premier niveau dépendant de règles et de critères relatifs et absolus Groupe qui s'imposent aux entités du Groupe ; - un second niveau propre à chaque entité lié à l'appréciation, à dire d'expert au titre des paramètres complémentaires pour le Forward Looking pour lesquels les éléments conjoncturels et/ou structurels locaux l'exposent à des pertes complémentaires non-couvertes par les scenarios définis au niveau du Groupe, du risque porté par chaque entité sur ses portefeuilles pouvant conduire à ajuster les critères Groupe de déclassement d'encours sains à encours dégradés (bascule de portefeuille ou sous-portefeuille en ECL à maturité). Risque de crédit La Caisse régionale de la Crédit Agricole de La Réunion a pris en compte le contexte d’environnement géopolitique particulier de 2022, marqué par la crise en Ukraine et les tensions sur les matières premières et l’énergie, ainsi que le retour de l’inflation et la hausse des taux. En particulier, le Groupe a revu ses prévisions macro-économiques prospectives ( forward looking ) pour la détermination de l'estimation du risque de crédit et la Caisse Régionale a procédé à une revue de son portefeuille de crédits, qui l’a conduite à la mise à jour du forward looking local sur un certain nombre de filières considérées à risques.  Le calcul du montant des pertes attendues doit s'effectuer en prenant en considération les circonstances spécifiques et les mesures de soutien mises en œuvre par les pouvoirs publics. Dans le contexte de crise sanitaire liée à la COVID-19, le Groupe a aussi revu ses prévisions macro-économiques prospectives ( forward looking ) pour la détermination de l'estimation du risque de crédit. Le suivi de la dégradation significative porte, sauf exception, sur chaque encours. Aucune contagion n'est requise pour le passage de sain à dégradé des encours d'une même contrepartie. Le suivi de la dégradation significative doit porter sur l'évolution du risque de crédit du débiteur principal sans tenir compte de la garantie, y compris pour les opérations bénéficiant d'une garantie de l'actionnaire. Pour les encours composés de petites créances présentant des caractéristiques similaires, l'étude, contrepartie par contrepartie, peut être remplacée par une estimation statistique des pertes prévisionnelles. Pour mesurer la dégradation significative du risque de crédit depuis la comptabilisation initiale, il est nécessaire de récupérer la notation interne et la « probabilité de défaut » ou (« PD ») à l'origine. L'origine s'entend comme la date de négociation, lorsque l'entité devient partie aux dispositions contractuelles du crédit. Pour les engagements de financement et de garantie, l'origine s'entend comme la date d'engagement irrévocable. Pour le périmètre sans modèle de notation interne, le groupe Crédit Agricole retient le seuil absolu d'impayés supérieur à 30 jours comme seuil ultime de dégradation significative et de classement en encours dégradé. Pour les encours évalués à partir d'un dispositif de notations internes (en particulier les expositions suivies en méthodes avancées), le groupe Crédit Agricole considère que l'ensemble des informations intégrées dans ce dispositif permet une appréciation plus pertinente que le seul critère d'impayé de plus de 30 jours. Si la dégradation depuis l'origine cesse d'être constatée, les encours sont reclassés en encours sains (« stage 1 »), et, la dépréciation est ramenée à des pertes attendues à 12 mois. Afin de suppléer le fait que certains facteurs ou indicateurs de dégradation significative ne soient pas identifiables au niveau d'un instrument financier pris isolément, la norme autorise l’appréciation de la dégradation significative pour des portefeuilles, des groupes de portefeuilles ou des portions de portefeuille d’instruments financiers. La constitution des portefeuilles pour une appréciation de la dégradation sur base collective peut résulter de caractéristiques communes telles que : - Le type d'encours ; - La note de risque de crédit (dont la note interne Bâle II pour les entités disposant d'un système de notation interne) ; - Le type de garantie ; - La date de comptabilisation initiale ; - La durée à courir jusqu'à l'échéance ; - Le secteur d'activité ; - L'emplacement géographique de l'emprunteur ; - La valeur du bien affecté en garantie par rapport à l'actif financier, si cela a une incidence sur la probabilité de défaillance (par exemple, dans le cas des prêts garantis uniquement par sûreté réelle dans certains pays, ou sur la quotité de financement) ; - Le circuit de distribution, l'objet du financement, … Une différenciation par marché de la dégradation significative est donc possible (habitat, crédit consommation, crédit aux agriculteurs ou professionnels, crédit aux entreprises, …). Le regroupement d’instruments financiers aux fins de l'appréciation des variations du risque de crédit sur base collective peut changer au fil du temps, au fur et à mesure que de nouvelles informations deviennent disponibles. Les dotations et reprises des provisions au titre du risque du crédit sur les encours sains et dégradés sont inscrites en coût du risque. Créances douteuses Ce sont les créances de toute nature, même assorties de garanties, présentant un risque de crédit avéré correspondant à l'une des situations suivantes : - un arriéré de paiement significatif généralement supérieur à quatre-vingt-dix jours sauf si des circonstances particulières démontrent que l'arriéré est dû à des causes non liées à la situation du débiteur ; - l'entité estime improbable que le débiteur s'acquitte intégralement de ses obligations de crédit sans qu'elle ait recours à d'éventuelles mesures telles que la réalisation d'une sûreté. Un encours est dit douteux lorsque se sont produits un ou plusieurs évènements qui ont un effet néfaste sur ses flux de trésorerie futurs estimés. Les évènements qui suivent sont des données observables, indicatives d'un encours douteux : - des difficultés financières importantes de l'émetteur ou de l'emprunteur ; - un manquement à un contrat, tel qu'une défaillance ou un paiement en souffrance ; - l'octroi, par le ou les prêteurs à l'emprunteur, pour des raisons économiques ou contractuelles liées aux difficultés financières de l'emprunteur, d'une ou de plusieurs faveurs que le ou les prêteurs n'auraient pas envisagées dans d'autres circonstances ; - la probabilité croissante de faillite ou de restructuration financière de l'emprunteur ; - la disparition d'un marché actif pour l'actif financier en raison de difficultés financières ; - l'achat ou la création d'un actif financier avec une forte décote, qui reflète les pertes de crédit subies. Le caractère douteux d'un encours peut résulter de l'effet combiné de plusieurs évènements. Une contrepartie en défaut ne revient en situation saine qu'après une période d'observation qui permet de valider que le débiteur n'est plus en situation douteuse. Parmi les encours douteux, Crédit Agricole de La Réunion distingue les encours douteux compromis des encours douteux non compromis. - Créances douteuses non compromises : Les créances douteuses non compromises sont les créances douteuses qui ne répondent pas à la définition des créances douteuses compromises. - Créances douteuses compromises : Ce sont les créances douteuses dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquelles un passage en perte à terme est envisagé. Pour les créances douteuses, l'enregistrement des intérêts se poursuit tant que la créance est considérée comme douteuse non compromise, il est arrêté lorsque la créance devient compromise. Le classement en encours douteux peut être abandonné et l'encours est porté à nouveau en encours sain. Dépréciations au titre du risque de crédit sur les encours douteux Dès lors qu'un encours est douteux, la perte probable est prise en compte par la Caisse régionale de Crédit Agricole de La Réunion par voie de dépréciation figurant en déduction de l'actif du bilan. Ces dépréciations correspondent à la différence entre la valeur comptable de la créance et les flux futurs estimés actualisés au taux d'intérêt effectif, en prenant en considération la situation financière de la contrepartie, ses perspectives économiques ainsi que les garanties éventuelles sous déduction de leurs coûts de réalisation. Les pertes probables relatives aux engagements hors-bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du bilan. Traitement comptable des dépréciations Les dotations et reprises de dépréciation pour risque de non recouvrement sur créances douteuses sont inscrites en coût du risque. Conformément au règlement ANC 2014-07 le Groupe a fait le choix d'enregistrer en coût du risque les effets de désactualisations des dépréciations. Passage en perte L'appréciation du délai de passage en perte est basée sur le jugement d'experts, la Caisse régionale de Crédit Agricole de La Réunion le détermine avec sa Direction des Risques, en fonction de la connaissance qu'elle a de son activité. Les créances devenues irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. Risques-pays Les risques-pays (ou risques sur engagements internationaux) sont constitués du montant total des engagements non compromis, de bilan ou de hors-bilan, portés par un établissement directement ou au travers de structures dites de défaisance, sur des débiteurs privés ou publics résidant dans les pays recensés par l'Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution, ou dont la bonne fin dépend de la situation de débiteurs privés ou publics résidant dans de tels pays. Créances restructurées Les créances restructurées pour difficultés financières sont des créances pour lesquelles l'entité a modifié les conditions contractuelles initiales (taux d'intérêt, maturité etc.) pour des raisons économiques ou juridiques liées aux difficultés financières de l'emprunteur, selon des modalités qui n'auraient pas été envisagées dans d'autres circonstances. La définition des créances restructurées pour cause de difficultés financières répond donc à deux critères cumulatifs : - Des modifications de contrat ou des refinancements de créance (concessions) ; - Un client en situation financière difficile (débiteur rencontrant, ou sur le point de rencontrer de s difficultés pour honorer ses e ngagements financiers). Cette notion de restructuration doit s'apprécier au niveau du contrat et non au niveau du client (pas de contagion). Elles concernent les créances classées en douteuses et les créances saines, au moment de la restructuration. Sont exclues des créances restructurées les créances dont les caractéristiques ont été renégociées commercialement avec des contreparties ne présentant pas des problèmes d'insolvabilité. La réduction des flux futurs accordée à la contrepartie, ou le report de ces flux sur un horizon plus lointain lors de la restructuration, donne lieu à l'enregistrement d'une décote. Elle correspond au manque à gagner de flux de trésorerie futurs, actualisés au taux effectif d'origine. Elle est égale à l'écart constaté entre - La valeur nominale du prêt ; - Et la somme des flux de trésorerie futurs théoriques du prêt restructuré, actualisés au taux d'intérêt effectif d'origine (défini à la date de l'engagement de financement). La décote constatée lors d'une restructuration de créance est dotée en coût du risque Les crédits restructurés du fait de la situation financière du débiteur font l'objet d'une notation conformément aux règles bâloises et sont dépréciés en fonction du risque de crédit estimé. Dès lors que l'opération de restructuration a été réalisée, l'exposition conserve ce statut de « restructurée » pendant une période d'observation à minima de 2 ans si l'exposition était saine au moment de la restructuration, ou de 3 ans si l'exposition était en défaut au moment de la restructuration. Ces périodes sont prolongées en cas de survenance de certains évènements (nouveaux incidents par exemple). Portefeuille Titres Les règles relatives à la comptabilisation du risque de crédit et la dépréciation des titres à revenu fixe sont définies par les articles 2311-1 à 2391-1 ainsi que par les articles 2211-1 à 2251-13 du règlement ANC 2014-07. Les titres sont présentés dans les états financiers en fonction de leur nature : effets publics (Bons du Trésor et titres assimilés), obligations et autres titres à revenu fixe (titres de créances négociables et titres du marché interbancaire), actions et autres titres à revenu variable. Ils sont classés dans les portefeuilles prévus par la réglementation (transaction, investissement, placement, activité de portefeuille, valeurs immobilisées, autres titres détenus à long terme, participation, parts dans les entreprises liées) en fonction de l'intention de gestion de l'entité et des caractéristiques de l'instrument au moment de la souscription du produit. Titres de placement Cette catégorie concerne les titres qui ne sont pas inscrits parmi les autres catégories de titres. Les titres sont enregistrés pour leur prix d'acquisition, frais inclus. Obligations et autres titres à revenu fixe Ces titres sont enregistrés pour leur prix d'acquisition, coupon couru à l'achat inclus. La différence entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement est étalée de façon actuarielle sur la durée de vie résiduelle du titre. Les revenus sont enregistrés en compte de résultat dans la rubrique : « Intérêts et produits assimilés sur obligations et autres titres à revenu fixe ». Actions et autres titres à revenu variable Les actions sont inscrites au bilan pour leur valeur d'achat, frais d'acquisition inclus. Les revenus de dividendes attachés aux actions sont portés au compte de résultat dans la rubrique « Revenus des titres à revenu variable ». Les revenus des Organismes de Placements Collectifs sont enregistrés au moment de l'encaissement dans la même rubrique. A la clôture de l'exercice, les titres de placement sont évalués pour leur valeur la plus faible entre le coût d'acquisition et la valeur de marché. Ainsi, lorsque la valeur d'inventaire d'une ligne ou d'un ensemble homogène de titres (calculée par exemple à partir des cours de bourse à la date d'arrêté) est inférieure à la valeur comptable, il est constitué une dépréciation au titre de la moins-value latente sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des couvertures, au sens du règlement ANC 2014-07, prenant la forme d'achats ou de ventes d'instruments financiers à terme, sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values potentielles ne sont pas enregistrées. Les cessions de titres sont réputées porter sur les titres de même nature souscrits à la date la plus ancienne. Les dotations et les reprises de dépréciation ainsi que les plus ou moins-values de cession des titres de placement sont enregistrées sous la rubrique « Solde des opérations des portefeuilles de placement et assimilés » du compte de résultat. Titres d'investissement Sont enregistrés en titres d'investissement, les titres à revenu fixe assortis d'une échéance fixée qui ont été acquis ou reclassés dans cette catégorie avec l'intention manifeste de les détenir jusqu'à l'échéance. Ne sont comptabilisés dans cette catégorie que les titres pour lesquels la Caisse régionale de Crédit Agricole de La Réunion dispose de la capacité de financement nécessaire pour continuer de les détenir jusqu'à leur échéance et n'est soumise à aucune contrainte existante, juridique ou autre, qui pourrait remettre en cause son intention de détenir ces titres jusqu'à leur échéance. Les titres d'investissement sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition, frais d'acquisition et coupons inclus. La différence entre le prix d'acquisition et le prix de remboursement est étalée sur la durée de vie résiduelle du titre. Il n'est pas constitué de dépréciation des titres d'investissement si leur valeur de marché est inférieure à leur prix de revient. En revanche, si la dépréciation est liée à un risque propre à l'émetteur du titre, une dépréciation est enregistrée dans la rubrique « Coût du risque ». En cas de cession de titres d'investissement ou de transfert dans une autre catégorie de titres pour un montant significatif, l'établissement n'est plus autorisé, pendant l'exercice en cours et pendant les deux exercices suivants, à classer en titres d'investissement des titres antérieurement acquis et les titres à acquérir conformément au règlement ANC 2014-07. Parts dans les entreprises liées, titres de participation et autres titres détenus à long terme - Les parts dans les entreprises liées sont les parts détenues dans des entreprises contrôlées de manière exclusive, incluses ou susceptibles d'être incluses par intégration globale dans un même ensemble consolidable. - Les titres de participation sont des titres (autres que des parts dans une entreprise liée) dont la possession durable est estimée utile à l'activité de l'établissement, notamment parce qu'elle permet d'exercer une influence sur la société émettrice des titres ou d'en assurer le contrôle. - Les autres titres détenus à long terme correspondent à des titres détenus dans l'intention de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influencer la gestion de cette dernière en raison du faible pourcentage des droits de vote détenus. Ces titres sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition frais inclus. A la clôture de l'exercice, ces titres sont évalués, titre par titre, en fonction de leur valeur d'usage et figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de cette valeur d'utilité. Celle-ci représente ce que l'établissement accepterait de décaisser pour les acquérir compte tenu de ses objectifs de détention. L'estimation de la valeur d'utilité peut se fonder sur divers éléments tels que la rentabilité et les perspectives de rentabilité de l'entreprise émettrice, ses capitaux propres, la conjoncture économique ou encore le cours moyen de bourse des derniers mois ou la valeur mathématique du titre. Lorsque la valeur d'utilité de titres est inférieure au coût historique, ces moins-values latentes font l'objet de dépréciations sans compensation avec les plus-values latentes. Les dotations et reprises de dépréciations ainsi que les plus ou moins-values de cession relatives à ces titres sont enregistrées sous la rubrique « Résultat net sur actifs immobilisés ». Prix de marché Le prix de marché auquel sont évaluées, le cas échéant, les différentes catégories de titres, est déterminé de la façon suivante : - Les titres négociés sur un marché actif sont évalués au cours le plus récent, - Si le marché sur lequel le titre est négocié n'est pas ou plus considéré comme actif, ou si le titre n'est pas coté, la Caisse régionale de Crédit Agricole de La Réunion détermine la valeur probable de négociation du titre concerné en utilisant des techniques de valorisation. En premier lieu, ces techniques font référence à des transactions récentes effectuées dans des conditions normales de concurrence. Le cas échéant, la Caisse régionale de Crédit Agricole de La Réunion utilise des techniques de valorisation couramment employées par les intervenants sur le marché pour évaluer ces titres lorsqu'il a été démontré que ces techniques produisent des estimations fiables des prix obtenus dans des transactions sur le marché réel. Dates d'enregistrement La Caisse régionale de Crédit Agricole de La Réunion enregistre les titres classés en titres d'investissement à la date de règlement-livraison. Les autres titres, quelle que soit leur nature ou la catégorie dans laquelle ils sont classés, sont enregistrés à la date de négociation. Pensions livrées Les titres donnés en pension livrée sont maintenus au bilan et le montant encaissé, représentatif de la dette à l'égard du cessionnaire, est enregistré au passif du bilan. Les titres reçus en pension livrée ne sont pas inscrits au bilan mais le montant décaissé, représentatif de la créance sur le cédant, est enregistré à l'actif du bilan. Les titres donnés en pension livrée font l'objet des traitements comptables correspondant à la catégorie de portefeuille dont ils sont issus. Reclassement de titres Conformément au règlement ANC 2014-07, il est autorisé d'opérer les reclassements de titres suivants : - Du portefeuille de transaction vers le portefeuille d'investissement ou de placement, en cas de situation exceptionnelle de marché ou pour les titres à revenu fixe, lorsqu'ils ne sont plus négociables sur un marché actif et si l'établissement a l'intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu'à l'échéance, - Du portefeuille de placement vers le portefeuille d'investissement, en cas de situation exceptionnelle de marché ou pour les titres à revenu fixe, lorsqu'ils ne sont plus négociables sur un marché actif. La Caisse régionale de Crédit Agricole de La Réunion n'a pas opéré, en 2022, de reclassement au titre du règlement ANC 2014-07. Immobilisations La Caisse régionale de Crédit Agricole de La Réunion applique le règlement ANC 2014-03 par rapport à l'amortissement et à la dépréciation des actifs. Il applique la méthode de comptabilisation des actifs par composants à l'ensemble de ses immobilisations corporelles. Conformément aux dispositions de ce texte, la base amortissable tient compte de l'éventuelle valeur résiduelle des immobilisations. Le coût d'acquisition des immobilisations comprend, outre le prix d'achat, les frais accessoires, c'est-à-dire les charges directement ou indirectement liées à l'acquisition pour la mise en état d'utilisation du bien ou pour son entrée « en magasin ». Les terrains sont enregistrés à leur coût d'acquisition. Les immeubles et le matériel d'équipement sont comptabilisés à leur coût d'acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constituées depuis leur mise en service. Les logiciels acquis sont comptabilisés à leur coût d'acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constituées depuis leur date d'acquisition. Les logiciels créés sont comptabilisés à leur coût de production diminué des amortissements ou des dépréciations constituées depuis leur date d'achèvement. A l'exception des logiciels, des brevets et des licences, les immobilisations incorporelles ne font pas l'objet d'amortissement. Le cas échéant, elles peuvent faire l'objet de dépréciation. Le mali technique de fusion est comptabilisé au bilan selon les rubriques d'actifs auxquelles il est affecté, en « Autres immobilisations corporelles, incorporelles, financières… ». Le mali est amorti, déprécié, sorti du bilan selon les mêmes modalités que l'actif sous-jacent. Les immobilisations sont amorties en fonction de leur durée estimée d'utilisation. Les composants et durées d'amortissement suivants ont été retenus par la Caisse régionale de Crédit Agricole de La Réunion , suite à l'application de la comptabilisation des immobilisations par composants. Il convient de préciser que ces durées d'amortissement doivent être adaptées à la nature de la construction et à sa localisation : Composant Durée d'amortissement Foncier Non amortissable Gros œuvre 25 ans Second œuvre 15 ans Installations techniques 8 à 10 ans Agencements 8 à 10 ans Matériel informatique 5 ans Matériel spécialisé 3 ans Enfin, les éléments dont dispose la Caisse régionale de Crédit Agricole de La Réunion sur la valeur de ses immobilisations lui permettent de conclure que des tests de dépréciation ne conduiraient pas à la modification de la base amortissable existante. Dettes envers les établissements de crédit et la clientèle Les dettes envers les établissements de crédit, les entités du Crédit Agricole et la clientèle sont présentées dans les états financiers selon leur durée résiduelle ou la nature de ces dettes : - dettes à vue ou à terme pour les établissements de crédit, - comptes ordinaires, comptes et avances à terme pour les opérations internes au Crédit Agricole, - comptes d'épargne à régime spécial et autres dettes pour la clientèle (celles-ci incluent notamment la clientèle financière). Les comptes d'épargne à régime spécial sont présentés après compensation avec la créance sur le fonds d'épargne (au titre de l'épargne réglementée et centralisée par la Caisse des dépôts et consignations). Les opérations de pension, matérialisées par des titres ou des valeurs sont incluses dans ces différentes rubriques, en fonction de la nature de la contrepartie. Les intérêts courus sur ces dettes sont enregistrés en compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. Dettes représentées par un titre Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire, titres de créances négociables, emprunts obligataires et autres titres de dettes, à l'exclusion des titres subordonnés qui sont classés dans la rubrique du passif « Dettes subordonnées ». Les intérêts courus non échus sont enregistrés en comptes de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les primes d'émission ou de remboursement des emprunts obligataires sont amorties sur la durée de vie des emprunts concernés, la charge correspondante est inscrite dans la rubrique « Intérêts et charges assimilées sur obligations et autres titres à revenu fixe ». Les primes de remboursement et les primes d'émission des dettes représentées par des titres sont amorties selon la méthode de l'amortissement actuariel. La Caisse régionale de Crédit Agricole de La Réunion applique également la méthode d'étalement des frais d'emprunts dans ses comptes individuels. Les commissions de services financiers versées aux Caisses régionales sont comptabilisées en charges dans la rubrique « Commissions (charges) ». Provisions La Caisse régionale de Crédit Agricole de La Réunion applique le règlement ANC 2014-03 pour la comptabilisation et l'évaluation des provisions. Ces provisions comprennent notamment les provisions relatives aux engagements par signature, aux engagements de retraite et de congés fin de carrière, aux litiges et aux risques divers. Les provisions incluent également les risques-pays. L'ensemble de ces risques fait l'objet d'un examen trimestriel. Les risques pays sont provisionnés après analyse des types d 'opérations, de la durée des engagements, de leur nature (créances, titres, produits de marché) ainsi que de la qualité du pays. La Caisse régionale de Crédit Agricole de La Réunion a partiellement couvert les provisions constituées sur ces créances libellées en monnaies étrangères par achat de devises pour limiter l'incidence de la variation des cours de change sur le niveau de provisionnement. La provision pour risque de déséquilibre du contrat épargne-logement est constituée afin de couvrir les engagements aux conséquences défavorables des contrats épargne-logement. Ces engagements sont relatifs, d'une part, à l'obligation de rémunérer l'épargne dans le futur à un taux fixé à l'ouverture du contrat pour une durée indéterminée, et, d'autre part, à l'octroi d'un crédit aux souscripteurs des comptes et plans d'épargne-logement à un taux déterminé fixé à l'ouverture du contrat. Cette provision est calculée par génération de plan épargne-logement et pour l'ensemble des comptes d'épargne-logement, sachant qu'il n'y a pas de compensation possible entre les engagements relatifs à des générations différentes. Les engagements sont établis en prenant en compte, notamment : - le comportement des souscripteurs, ainsi que l'estimation du montant et de la durée des emprunts qui seront mis en place dans le futur. Ces estimations sont établies à partir d'observations historiques de longue période. - la courbe des taux observables sur le marché et ses évolutions raisonnablement anticipées. Les modalités de calcul de cette provision sont établies en conformité avec le Titre 6 Epargne règlementée du Livre II Opérations particulières du règlement ANC 2014-07. Provision pour risques sur GIE d'investissement Afin de donner une image fidèle de ses comptes, la Caisse régionale de Crédit Agricole de La Réunion constitue une provision spécifique pour pertes et charges dans le but de compenser l'incidence temporaire sur la charge d'impôt et sur le résultat net, de la participa tion de la Caisse régionale de Crédit Agricole de La Réunion à certains GIE réalisant des opérations de financement par crédit-bail ou des opérations particulières. Cette provision d'exploitation sera reprise au fur et à mesure des suppléments d'impôts que devra acquitter la Caisse régionale de Crédit Agricole de La Réunion au cours des exercices ultérieurs, de manière à neutraliser l'impact de ces opérations sur le résultat net. Fonds pour risques bancaires généraux (F.R.B.G.) Les fonds pour risques bancaires généraux sont constitués par la Caisse régionale de Crédit Agricole de La Réunion à la discrétion de ses dirigeants, en vue de faire face à des charges ou à des risques dont la concrétisation est incertaine mais qui relèvent de l'activité bancaire. Au 31 décembre 2022, le fonds pour risques bancaires généraux s’élève à 100,75 millions d’euros. Ils sont repris pour couvrir la concrétisation de ces risques en cours d'exercice. Opérations sur les Instruments financiers à terme et conditionnels Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions du règlement ANC 2014-07. Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits au hors-bilan pour la valeur nominale des contrats : ce montant représente le volume des opérations en cours. Les résultats afférents à ces opérations sont enregistrés en fonction de la nature de l'instrument et de la stratégie suivie : Opérations de couverture Les gains ou pertes réalisés sur opérations de couverture affectées (catégorie « b » article 2522-1 du règlement ANC 2014-07) sont rapportés au compte de résultat symétriquement à la comptabilisation des produits et charges de l'élément couvert et dans la même rubrique comptable. Les charges et les produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pou
    Bulletin BALO n°58 du 15/05/2023, affaire n°2301661
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 12/05/2023
    Numéro d’affaire : 2301598
    Type d’informations : Comptes intermédiaires
    Description : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION Société coopérative à capital variable régie par les dispositions du livre V du Code monétaire et financier au capital de 48 195 239 , 9 0 €. Siège social : Parc Jean-de-Cambiaire, cité des Lauriers, 97400 Saint-Denis. 312 617 046 R.C.S. Saint-Denis, la Réunion. Situation au 31 mars 2023 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales…………………….……………………………... 50 624 Effets publics et valeurs assimilées…………………………………………... 144 410 Créances sur les établissements de crédits……………………………………. 91 550 Opérations internes au Crédit agricole……………………………………….. 1  107 340 Opérations avec la clientèle…………………………………………………... 6  109 226 Obligations et autres titres à revenu fixe……………………………………... 332 887 Actions et autres titres à revenu variable……………………………………... 160 744 Participations et autres titres détenus à long terme…………………………… 420 838 Parts dans les entreprises liées………………………………………………... 78 736 Immobilisations corporelles et incorporelles…………………………………. 47 461 Autres actifs…………………………………………………………………... 74 569 Comptes de régularisation……………………………………………………. 67 900 Total de l’actif………………………………………………………….. 8  686 285 Passif Montant Banques centrales…………………………………………………………... 0 Dettes envers les établissements de crédit……………………………………. 87 551 Opérations internes au Crédit agricole……………………………………….. 4  152 752 Comptes créditeurs de la clientèle …………………………………………... 2  907 631 Dettes représentées par un titre……………………………………………….. 0 Autres passifs…………………………………………………………………. 155 813 Comptes de régularisation……………………………………………………. 138 308 Provisions pour risques et charges……………………………………………. 87 306 Dettes subordonnées et titres participatifs……………………………………. 71 061 Fonds pour risques bancaires généraux ……………………………………… 100 750 Capitaux propres hors FRBG…………………………………………………. 985 113 Capital souscrit……………………………………………………………. 48 195 Primes d’émission…………………………………………………………. 61 429 Réserves…………………………………………………………………… 875 489 Provisions réglementées et subventions d’investissement………………... 0 Report à nouveau………………………………………………………….. 0 Total du passif…………………………………………………………. 8  686 285 Hors bilan Montant Engagements donnés…………………………………………………………. 593 616 Engagements de financements……………………………………………. 441 744 Engagements de garantie ………………………………………………… 151 858 Engagements sur titres……………………………………………………. 14 Engagements reçus…………………………………………………………… 2  358 442 Engagements de financements……………………………………………. 11 651 Engagements de garantie ………………………………………………… 2  346 777 Engagements sur titres……………………………………………………. 14
    Bulletin BALO n°57 du 12/05/2023, affaire n°2301598
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 15/02/2023
    Numéro d’affaire : 2300298
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION Société coopérative à capital variable régie par les dispositions du livre V du Code monétaire et financier au capital de 48 195 239 , 9 0 €. Siège social : Parc Jean-de-Cambiaire, cité des Lauriers, 97400 Saint-Denis. 312 617 046 R.C.S. Saint-Denis, la Réunion. Situation au 31 décembre 2022 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales…………………….……………………………... 64 170 Effets publics et valeurs assimilées…………………………………………... 138 561 Créances sur les établissements de crédits……………………………………. 103 016 Opérations internes au Crédit agricole……………………………………….. 1 142 882 Opérations avec la clientèle…………………………………………………... 6 044 540 Obligations et autres titres à revenu fixe……………………………………... 322 486 Actions et autres titres à revenu variable……………………………………... 161 242 Participations et autres titres détenus à long terme…………………………… 409 992 Parts dans les entreprises liées………………………………………………... 78 235 Immobilisations corporelles et incorporelles…………………………………. 47 678 Autres actifs…………………………………………………………………... 60 952 Comptes de régularisation……………………………………………………. 84 632 Total de l’actif………………………………………………………….. 8  658 386 Passif Montant Banques centrales…………………………………………………………... 0 Dettes envers les établissements de crédit……………………………………. 86 064 Opérations internes au Crédit agricole……………………………………….. 4 119 470 Comptes créditeurs de la clientèle …………………………………………... 2 943 268 Dettes représentées par un titre……………………………………………….. 0 Autres passifs…………………………………………………………………. 164 850 Comptes de régularisation……………………………………………………. 138 821 Provisions pour risques et charges……………………………………………. 85 641 Dettes subordonnées et titres participatifs……………………………………. 70 606 Fonds pour risques bancaires généraux ……………………………………… 100 750 Capitaux propres hors FRBG…………………………………………………. 948 916 Capital souscrit……………………………………………………………. 48 195 Primes d’émission…………………………………………………………. 61 429 Réserves…………………………………………………………………… 839 292 Provisions réglementées et subventions d’investissement………………... 0 Report à nouveau………………………………………………………….. 0 Total du passif…………………………………………………………. 8  658 386 Hors bilan Montant Engagements donnés…………………………………………………………. 616 776 Engagements de financements……………………………………………. 465 241 Engagements de garantie ………………………………………………… 151 532 Engagements sur titres……………………………………………………. 3 Engagements reçus…………………………………………………………… 2  338 573 Engagements de financements……………………………………………. 11 523 Engagements de garantie ………………………………………………… 2 327 047 Engagements sur titres……………………………………………………. 3
    Bulletin BALO n°20 du 15/02/2023, affaire n°2300298
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 07/11/2022
    Numéro d’affaire : 2204322
    Type d’informations : Comptes intermédiaires
    Description : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION Société coopérative à capital variable régie par les dispositions du livre V du Code monétaire et financier au capital de 48 195 239 , 9 0 €. Siège social : Parc Jean-de-Cambiaire, cité des Lauriers, 97400 Saint-Denis. 312 617 046 R.C.S. Saint-Denis, la Réunion. Situation au 30 septembre 2022 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales…………………….……………………………... 53 004 Effets publics et valeurs assimilées…………………………………………... 138 616 Créances sur les établissements de crédits……………………………………. 163 893 Opérations internes au Crédit agricole……………………………………….. 896 530 Opérations avec la clientèle…………………………………………………... 5  948 034 Obligations et autres titres à revenu fixe……………………………………... 309 624 Actions et autres titres à revenu variable……………………………………... 169 372 Participations et autres titres détenus à long terme…………………………… 407 880 Parts dans les entreprises liées………………………………………………... 81 299 Immobilisations corporelles et incorporelles…………………………………. 47 782 Autres actifs…………………………………………………………………... 60 833 Comptes de régularisation……………………………………………………. 69 375 Total de l’actif………………………………………………………….. 8  346 242 Passif Montant Banques centrales…………………………………………………………... 0 Dettes envers les établissements de crédit……………………………………. 23 806 Opérations internes au Crédit agricole……………………………………….. 3  950 571 Comptes créditeurs de la clientèle …………………………………………... 2  860 302 Dettes représentées par un titre……………………………………………….. 0 Autres passifs…………………………………………………………………. 158 350 Comptes de régularisation……………………………………………………. 151 286 Provisions pour risques et charges……………………………………………. 82 492 Dettes subordonnées et titres participatifs……………………………………. 71 469 Fonds pour risques bancaires généraux ……………………………………… 99 050 Capitaux propres hors FRBG…………………………………………………. 948 916 Capital souscrit……………………………………………………………. 48 195 Primes d’émission…………………………………………………………. 61 429 Réserves…………………………………………………………………… 839 292 Provisions réglementées et subventions d’investissement………………... 0 Report à nouveau………………………………………………………….. 0 Total du passif…………………………………………………………. 8  346 242 Hors bilan Montant Engagements donnés…………………………………………………………. 640 094 Engagements de financements……………………………………………. 492 798 Engagements de garantie ………………………………………………… 147 294 Engagements sur titres……………………………………………………. 2 Engagements reçus…………………………………………………………… 2 283 945 Engagements de financements……………………………………………. 10 291 Engagements de garantie ………………………………………………… 2  273 652 Engagements sur titres……………………………………………………. 2
    Bulletin BALO n°133 du 07/11/2022, affaire n°2204322
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 29/07/2022
    Numéro d’affaire : 2203569
    Type d’informations : Comptes intermédiaires
    Description : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION Société coopérative à capital variable régie par les dispositions du livre V du Code monétaire et financier au capital de 48 195 239 , 9 0 €. Siège social : Parc Jean-de-Cambiaire, cité des Lauriers, 97400 Saint-Denis. 312 617 046 R.C.S. Saint-Denis, la Réunion. Situation au 30 juin 2022 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales…………………….……………………………... 50 399 Effets publics et valeurs assimilées…………………………………………... 138 561 Créances sur les établissements de crédits……………………………………. 47 020 Opérations internes au Crédit agricole……………………………………….. 1  038 575 Opérations avec la clientèle…………………………………………………... 5  916 509 Obligations et autres titres à revenu fixe……………………………………... 301 524 Actions et autres titres à revenu variable……………………………………... 170 738 Participations et autres titres détenus à long terme…………………………… 409 718 Parts dans les entreprises liées………………………………………………... 80 956 Immobilisations corporelles et incorporelles…………………………………. 48 109 Autres actifs…………………………………………………………………... 54 312 Comptes de régularisation……………………………………………………. 62 749 Total de l’actif………………………………………………………….. 8  319 170 Passif Montant Banques centrales…………………………………………………………... 0 Dettes envers les établissements de crédit……………………………………. 22 870 Opérations internes au Crédit agricole……………………………………….. 3   939 890 Comptes créditeurs de la clientèle …………………………………………... 2  863 903 Dettes représentées par un titre……………………………………………….. 0 Autres passifs…………………………………………………………………. 137 133 Comptes de régularisation……………………………………………………. 159 363 Provisions pour risques et charges……………………………………………. 77 754 Dettes subordonnées et titres participatifs……………………………………. 70 291 Fonds pour risques bancaires généraux ……………………………………… 99 050 Capitaux propres hors FRBG…………………………………………………. 948 916 Capital souscrit……………………………………………………………. 48 195 Primes d’émission…………………………………………………………. 61 429 Réserves…………………………………………………………………… 839 292 Provisions réglementées et subventions d’investissement………………... 0 Report à nouveau………………………………………………………….. 0 Total du passif…………………………………………………………. 8  319 170 Hors bilan Montant Engagements donnés…………………………………………………………. 659 205 Engagements de financements……………………………………………. 514 819 Engagements de garantie ………………………………………………… 144 370 Engagements sur titres……………………………………………………. 16 Engagements reçus…………………………………………………………… 2  255 137 Engagements de financements……………………………………………. 11 523 Engagements de garantie ………………………………………………… 2  240 984 Engagements sur titres……………………………………………………. 2 630
    Bulletin BALO n°90 du 29/07/2022, affaire n°2203569
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 06/05/2022
    Numéro d’affaire : 2201443
    Type d’informations : Comptes intermédiaires
    Description : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION Société coopérative à capital variable régie par les dispositions du livre V du Code monétaire et financier au capital de 48 195 239 , 9 0 €. Siège social : Parc Jean-de-Cambiaire, cité des Lauriers, 97400 Saint-Denis. 312 617 046 R.C.S. Saint-Denis, la Réunion. Situation au 31 mars 2022 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales…………………….……………………………... 49 950 Effets publics et valeurs assimilées…………………………………………... 140 439 Créances sur les établissements de crédits……………………………………. 76 032 Opérations internes au Crédit agricole……………………………………….. 1 010 825 Opérations avec la clientèle…………………………………………………... 5  842 620 Obligations et autres titres à revenu fixe……………………………………... 302 391 Actions et autres titres à revenu variable……………………………………... 167 825 Participations et autres titres détenus à long terme…………………………… 410 944 Parts dans les entreprises liées………………………………………………... 8 3 289 Immobilisations corporelles et incorporelles…………………………………. 48 004 Autres actifs…………………………………………………………………... 64 352 Comptes de régularisation……………………………………………………. 59 211 Total de l’actif………………………………………………………….. 8  255 882 Passif Montant Banques centrales…………………………………………………………... 0 Dettes envers les établissements de crédit……………………………………. 47 142 Opérations internes au Crédit agricole……………………………………….. 3  931 260 Comptes créditeurs de la clientèle …………………………………………... 2  879 989 Dettes représentées par un titre……………………………………………….. 0 Autres passifs…………………………………………………………………. 78 103 Comptes de régularisation……………………………………………………. 133 191 Provisions pour risques et charges……………………………………………. 71 973 Dettes subordonnées et titres participatifs……………………………………. 66 258 Fonds pour risques bancaires généraux ……………………………………… 99 050 Capitaux propres hors FRBG…………………………………………………. 948 916 Capital souscrit……………………………………………………………. 48 195 Primes d’émission…………………………………………………………. 61 429 Réserves…………………………………………………………………… 839 292 Provisions réglementées et subventions d’investissement………………... 0 Report à nouveau………………………………………………………….. 0 Total du passif…………………………………………………………. 8  255 882 Hors bilan Montant Engagements donnés…………………………………………………………. 653 051 Engagements de financements……………………………………………. 507 172 Engagements de garantie ………………………………………………… 145 800 Engagements sur titres……………………………………………………. 79 Engagements reçus…………………………………………………………… 2  165 493 Engagements de financements……………………………………………. 12 323 Engagements de garantie ………………………………………………… 2  153 091 Engagements sur titres……………………………………………………. 79
    Bulletin BALO n°54 du 06/05/2022, affaire n°2201443
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 29/04/2022
    Numéro d’affaire : 2201236
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE RÉGIONALE DE CRÉDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION Société coopérative à capital et personnel variables régie par les dispositions du Livre V du Code monétaire et financier au capital de 48 195 239,90 euros Siège social : Parc Jean de Cambiaire - Cité des Lauriers - BP 84 97462 SAINT-DENIS Cedex 312 617 046 R.C.S SAINT DENIS CO MPTES INDIVIDUELS AU 31/12/2021 Arrêtés par le Conseil d'administration d e Crédit Agricole de La Réunion en date du 9 février 2022 et soumis à l'approbation de l'Assemblée générale ordinaire en date du 30 mars 2022 BILAN AU 31 DECEMBRE 2021 ACTIF (En milliers d'euros) Notes 31/12/2021 31/12/2020 OPERATIONS INTERBANCAIRES ET ASSIMILEES 256 244 262 601 Caisse, banques centrales 61 760 71 491 Effets publics et valeurs assimilées 5 127 709 127 584 Créances sur les établissements de crédit 3 66 775 63 526 OPERATIONS INTERNES AU CREDIT AGRICOLE 3 975 135 610 704 OPERATIONS AVEC LA CLIENTELE 4 5 835 590 5 545 981 OPERATIONS SUR TITRES 464 587 420 183 Obligations et autres titres à revenu fixe 5 296 704 311 609 Actions et autres titres à revenu variable 5 167 883 108 574 VALEURS IMMOBILISEES 539 287 531 083 Participations et autres titres détenus à long terme 6-7 410 518 400 504 Parts dans les entreprises liées 6-7 82 285 87 875 Immobilisations incorporelles 7 971 977 Immobilisations corporelles 7 45 513 41 727 CAPITAL SOUSCRIT NON VERSE ACTIONS PROPRES 8 COMPTES DE REGULARISATION ET ACTIFS DIVERS 158 603 162 664 Autres actifs 9 73 484 95 513 Comptes de régularisation 9 85 119 67 151 TOTAL ACTIF 8 229 446 7 533 216 PASSIF (En milliers d'euros) Notes 31/12/2021 31/12/2020 OPERATIONS INTERBANCAIRES ET ASSIMILEES 40 493 43 270 Banques centrales Dettes envers les établissements de crédit 11 40 493 43 270 OPERATIONS INTERNES AU CREDIT AGRICOLE 11 3 903 031 3 418 967 COMPTES CREDITEURS DE LA CLIENTELE 12 2 931 770 2 805 412 DETTES REPRESENTEES PAR UN TITRE 13 COMPTES DE REGULARISATION ET PASSIFS DIVERS 166 142 129 639 Autres passifs 14 64 437 45 360 Comptes de régularisation 14 101 705 84 279 PROVISIONS ET DETTES SUBORDONNEES 139 049 130 919 Provisions 15-16-17 72 979 72 769 Dettes subordonnées 19 66 070 58 150 FONDS POUR RISQUES BANCAIRES GENERAUX (FRBG) 18 95 750 94 750 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG 20 953 211 910 259 Capital souscrit 48 195 48 195 Primes d'émission 61 429 61 429 Réserves 796 864 762 367 Ecarts de réévaluation Provisions réglementées et subventions d'investissement Report à nouveau 202 Résultat de l'exercice 46 521 38 268 TOTAL PASSIF 8 229 446 7 533 216 HORS-BILAN AU 31 DECEMBRE 2021 (En milliers d'euros) Notes 31/12/2021 31/12/2020 ENGAGEMENTS DONNES 645 758 849 024 Engagements de financement 28 507 907 620 485 Engagements de garantie 28 137 821 228 473 Engagements sur titres 28 30 66 ENGAGEMENTS RECUS 2 149 122 2 090 347 Engagements de financement 28 13 340 12 528 Engagements de garantie 28 2 135 752 2 077 753 Engagements sur titres 28 30 66 Les opérations de change Hors-bilan et les opérations sur instruments financiers à terme sont présentées respectivement en note 25 et 26. COMPTE DE RESULTAT AU 31 DECEMBRE 2021 (En milliers d'euros) Notes 31/12/2021 31/12/2020 Intérêts et produits assimilés 33 136 888 128 731 Intérêts et charges assimilées 33 -31 719 -28 919 Revenus des titres à revenu variable 34 11 729 14 981 Commissions Produits 35 102 829 91 402 Commissions Charges 35 -16 326 -13 519 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 36 787 563 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 37 -164 -113 Autres produits d'exploitation bancaire 38 4 320 5 275 Autres charges d'exploitation bancaire 38 -677 -573 PRODUIT NET BANCAIRE 207 667 197 828 Charges générales d'exploitation 39 -128 821 -124 934 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles -4 529 -4 790 RÉSULTAT BRUT D'EXPLOITATION 74 317 68 104 Coût du risque 40 -10 424 -19 794 RESULTAT D'EXPLOITATION 63 893 48 310 Résultat net sur actifs immobilisés 41 -3 337 -6 328 RESULTAT COURANT AVANT IMPOT 60 556 41 982 Résultat exceptionnel 42 5 955 Impôts sur les bénéfices 43 -13 035 -9 669 Dotations / reprises de FRBG et provisions réglementées -1 000 RESULTAT NET DE L'EXERCICE 46 521 38 268 CADRE JURIDIQUE ET FINANCIER ET FAITS CARACTERISTIQUES DE L'EXERCICE Cadre juridique et financier La Caisse régionale de Crédit Agricole de la Réunion est une société coopérative à capital variable régie par les articles L.512-20 et suivants du Code monétaire et financier et la loi n°47-1775 du 10/09/1947 portant statut de la coopération. Sont affiliées à la Caisse régionale de la Réunion 17 Caisses locales qui constituent des sociétés coopératives ayant une personnalité juridique propre. Les comptes individuels sont représentatifs des comptes de la Caisse régionale seule, tandis que les comptes consolidés, selon la méthode de l'entité consolidante , intègrent également les comptes des Caisses locales et le cas échéant, les comptes des filiales consolidables. La Caisse régionale de Crédit Agricole de La Réunion est agréée, avec l'ensemble des Caisses locales qui lui sont affiliées, en qualité de banque mutualiste ou coopérative, avec les compétences bancaires et commerciales que cela entraîne. Elle est de ce fait soumise à la réglementation applicable aux établissements de crédit. Au 31 décembre 2021, la Caisse régionale de Crédit Agricole de La Réunion fait partie, avec 38 autres Caisses régionales, du réseau Crédit Agricole dont l'organe central, en application de l'article L.511-30 du Code monétaire et financier, est Crédit Agricole S.A. Les Caisses régionales détiennent la totalité du capital de la SAS Rue La Boétie, qui détient elle-même, 55,50 % du capital de Crédit Agricole S.A., cotée à la bourse de Paris depuis le 14 décembre 2001. Le solde du capital de Crédit Agricole S.A. est détenu par le public (y compris les salariés) à hauteur de 44 , 50 %. Crédit Agricole S.A. coordonne l'action des Caisses régionales et exerce, à leur égard, un contrôle administratif, technique et financier et un pouvoir de tutelle conformément au Code monétaire et financier. Du fait de son rôle d'organe central, confirmé par la loi bancaire, il a en charge de veiller à la cohésion du réseau et à son bon fonctionnement, ainsi qu'au respect, par chaque Caisse régionale, des normes de gestion. Il garantit leur liquidité et leur solvabilité. Par ailleurs, en 1988, les Caisses régionales ont consenti une garantie au bénéfice des tiers créanciers de Crédit Agricole S.A., solidairement entre elles, et à hauteur de leurs fonds propres agrégés. Cette garantie est susceptible d'être mise en œuvre en cas d'insuffisance d'actif de Crédit Agricole S.A. constatée à l'issue de sa liquidation judiciaire ou de sa dissolution. Relations internes au Crédit Agricole Mécanismes financiers internes L'appartenance de la Caisse régionale de la Réunion au réseau du Crédit Agricole se traduit en outre par l'adhésion à un système de relations financières dont les règles de fonctionnement sont les suivantes : Comptes ordinaires des Caisses régionales Les Caisses régionales ont un compte de trésorerie ouvert dans les livres de Crédit Agricole S.A., qui enregistre les mouvements financiers correspondant aux relations financières internes au Groupe. Ce compte, qui peut être débiteur ou créditeur, est présenté au bilan en « Opérations internes au Crédit Agricole - Comptes ordinaires ». Comptes d'épargne à régime spécial Les ressources d'épargne à régime spécial (Livret d'épargne populaire, Livret de développement durable et solidaire, comptes et plans d'épargne-logement, plans d'épargne populaire, Livret jeune et Livret A) sont collectées par les Caisses régionales pour le compte de Crédit Agricole S.A., où elles sont obligatoirement centralisées. Crédit Agricole S.A. les enregistre à son bilan en « Comptes créditeurs de la clientèle ». Comptes et avances à terme Les ressources d'épargne non réglementées (comptes sur livrets, emprunts obligataires, bons et certains comptes à terme et assimilés, etc...) sont également collectées par les Caisses régionales au nom de Crédit Agricole S.A. et centralisées par Crédit Agricole S.A., elles figurent à ce titre à son bilan. Les comptes d'épargne à régime spécial et les comptes et avances à terme permettent à Crédit Agricole S.A. de réaliser les « avances » (prêts) faites aux Caisses régionales destinées à assurer le financement de leurs prêts à moyen et long terme. Quatre principales réformes financières internes ont été successivement mises en œuvre. Elles ont permis de restituer aux Caisses régionales, sous forme d'avances dites « avances-miroirs » (de durées et de taux identiques aux ressources d'épargne collectées), 15 %, 25 % puis 33 % et, depuis le 31 décembre 2001, 50 % des ressources d'épargne qu'elles ont collectées et dont elles ont la libre disposition. Depuis le 1er janvier 2004, les marges financières issues de la gestion de la collecte centralisée (collecte non restituée sous forme d'avances miroirs) sont partagées entre les Caisses régionales et Crédit Agricole S.A. et sont déterminées par référence à l'utilisation de modèles de replacement et l'application de taux de marché. Par ailleurs, les Caisses régionales peuvent être refinancées sous forme d'avances négociées à prix de marché auprès de Crédit Agricole S.A. Transfert de l'excédent des ressources monétaires des Caisses régionales Les ressources d'origine « monétaire » des Caisses régionales (dépôts à vue, dépôts à terme non centralisés et certificats de dépôts négociables) peuvent être utilisées par celles-ci pour le financement de leurs prêts clients. Les excédents sont obligatoirement transférés à Crédit Agricole S.A. où ils sont enregistrés en comptes ordinaires ou en comptes à terme dans les rubriques « Opérations internes au Crédit Agricole ». Opérations en devises Le refinancement des activités en devises des Caisses régionales est réalisé auprès de Crédit Agricole SA. Titres à moyen et long terme émis par Crédit Agricole S.A. Ceux -ci sont placés sur le marché ou par les Caisses régionales auprès de leurs clients. Ils figurent au passif du bilan de Crédit Agricole S.A., en fonction du type de titres émis, en « Dettes représentées par un titre » ou « Provisions et dettes subordonnées ». Mécanisme TLTRO III Une troisième série d'opérations de refinancement de long terme a été décidée en mars 2019 par la BCE dont les modalités ont été revues en septembre 2019 puis en mars, avril et décembre 2020 en lien avec la situation COVID-19. Le mécanisme de TLTRO III vise à proposer un refinancement de long terme avec une bonification en cas d'atteinte d'un taux de croissance cible des crédits octroyés aux entreprises et aux ménages, appliquée sur la maturité de 3 ans de l'opération TLTRO à laquelle s'ajoute une sur-bonification rémunérant une première incitation supplémentaire et temporaire sur la période d'une année de juin 2020 à juin 2021 puis une seconde incitation supplémentaire et temporaire sur la période d'une année de juin 2021 à juin 2022 . Le Groupe a évalué les intérêts courus au taux de la Facilité de Dépôts - 50 bps flooré à -100 bps sur la période spéciale de taux d’intérêt (1er janvier 2021 – 23 juin 2021 pour la période afférente à l’exercice 2021), compte tenu de l’atteinte des seuils propres à la première incitation pendant la période spéciale de référence. Sur la période spéciale de taux d’intérêt additionnelle (24 juin 2021 – 31 décembre 2021 pour la période afférente à l’exercice 2021), le taux d’intérêt retenu est également le taux de la Facilité de Dépôts - 50 bps flooré à -100 bps, compte tenu de l’atteinte des critères du niveau de crédits éligibles propres à la seconde incitation pendant la période spéciale de référence additionnelle. Crédit Agricole S.A. a souscrit à ces emprunts TLTRO III auprès de la BCE. Compte tenu des mécanismes de refinancement interne, la Caisse régionale de Crédit Agricole de La Réunion se refinance auprès de Crédit Agricole S.A. et bénéfi cie ainsi de ces bonifications. Couverture des risques de liquidité et de solvabilité, et résolution bancaire Dans le cadre du mécanisme légal de solidarité financière interne prévu à l'article L. 511-31 du Code monétaire et financier (CMF), Crédit Agricole S.A., en sa qualité d'organe central, doit prendre toutes mesures nécessaires pour garantir la liquidité et la solvabilité de chaque établissement de crédit affilié comme de l'ensemble du réseau. Ainsi, chaque membre du réseau bénéficie de cette solidarité financière interne. Les dispositions générales du CMF ont été déclinées par des dispositifs internes qui prévoient les mesures opérationnelles à prendre dans le cadre de ce mécanisme légal de solidarité. Dans le cadre de l'introduction en bourse de Crédit Agricole S.A., la CNCA (devenue Crédit Agricole S.A.) a conclu en 2001 avec les Caisses régionales un protocole ayant notamment pour objet de régir les relations internes au réseau Crédit Agricole. Ce protocole prévoit en particulier la constitution d'un Fonds pour Risques Bancaires de Liquidité et de Solvabilité (FRBLS) destiné à permettre à Crédit Agricole S.A. d'assurer son rôle d'organe central en intervenant en faveur des affiliés qui viendraient à connaître des difficultés. Les principales dispositions du protocole sont détaillées au Chapitre III du Document de référence de Crédit Agricole S.A. enregistré auprès de la Commission des Opérations de Bourse le 22 octobre 2001 sous le numéro R. 01-453. Le dispositif européen de résolution des crises bancaires a été adopté au cours de l'année 2014 par la directive (UE) 2014/59 (dite « BRRD »), transposée en droit français par l'ordonnance 2015-1024 du 20 août 2015, qui a également adapté le droit français aux dispositions du Règlement européen 806/2014 du 15 juillet 2014 ayant établi les règles et une procédure uniforme pour la résolution des établissements de crédit dans le cadre d'un mécanisme de résolution unique et d'un Fonds de résolution bancaire unique. La directive (UE) 201 /879 du 20 mai 2019 dite « BRRD2 » est venue modifier la BRRD et a été transposée par Ordonnance 2020-1636 du 21 décembre 2020. Ce dispositif, qui comprend des mesures de prévention et de résolution des crises bancaires, a pour objet de préserver la stabilité financière, d'assurer la continuité des activités, des services et des opérations des établissements dont la défaillance aurait de graves conséquences pour l'économie, de protéger les déposants, et d'éviter ou de limiter au maximum le recours au soutien financier public. Dans ce cadre, les autorités de résolutions européennes, dont le Conseil de résolution unique, ont été dotées de pouvoirs très étendus en vue de prendre toute mesure nécessaire dans le cadre de la résolution de tout ou partie d'un établissement de crédit ou du groupe auquel il appartient. Pour les groupes bancaires coopératifs, c'est la stratégie de résolution de « point d'entrée unique élargi » (« extended SPE ») qui est privilégiée par les autorités de résolution, par laquelle l'outil de résolution serait appliqué simultanément au niveau de Crédit Agricole S.A. et des entités affiliées. A ce titre et dans l'hypothèse d'une mise en résolution du groupe Crédit Agricole, c'est le périmètre composé de Crédit Agricole S.A. (en sa qualité d'organe central) et des entités affiliées qui serait considéré dans son ensemble comme le point d'entrée unique élargi. Compte tenu de ce qui précède et des mécanismes de solidarité existant au sein du réseau, un membre du réseau Crédit Agricole ne peut pas être mis en résolution de manière individuelle. Les autorités de résolution peuvent ouvrir une procédure de résolution à l'encontre d'un établissement de crédit lorsqu'elle considère que : la défaillance de l'établissement est avérée ou prévisible, il n'existe aucune perspective raisonnable qu'une autre mesure de nature privée empêche la défaillance dans des délais raisonnables, une mesure de résolution est nécessaire et une procédure de liquidation serait insuffisante pour atteindre les objectifs recherchés de la résolution ci-dessus rappelés. Les autorités de résolution peuvent utiliser un ou plusieurs instruments de résolution, tels que décrits ci-dessous avec pour objectif de recapitaliser ou restaurer la viabilité de l'établissement. Les instruments de résolution devraient être mis en œuvre de telle manière à ce que les porteurs de titres de capital (actions, parts sociales, CCI, CCA) supportent en premier les pertes, puis les autres créanciers sous réserve qu'ils ne soient pas exclus du renflouement interne par la réglementation ou sur décision des autorités de résolution. La loi française prévoit également une mesure de protection lorsque certains instruments ou mesures de résolution sont mis en œuvre, tel le principe selon lequel les porteurs de titres de capital et les créanciers d'un établissement en résolution ne peuvent pas supporter des pertes plus lourdes que celles qu'ils auraient subies si l'établissement avait été liquidé dans le cadre d'une procédure de liquidation judiciaire régie par le code de commerce (principe NCWOL visé à l'article L. 613-57.I du CMF). Ainsi, les investisseurs ont le droit de réclamer des indemnités si le traitement qu'ils subissent en résolution est moins favorable que le traitement qu'ils auraient subi si l'établissement avait fait l'objet d'une procédure normale d'insolvabilité. Dans l'hypothèse où les autorités de résolution décideraient d'une mise en résolution sur le groupe Crédit Agricole, elles procèderaient au préalable à la réduction de la valeur nominale des instruments de Fonds propres du compartiment CET1 (actions, parts sociales, CCI et CCA), instruments de Fonds propres additionnels de catégorie 1 et instruments de Fonds propres de catégorie 2, afin d'absorber les pertes puis éventuellement à la conversion en titres de capital des instruments de Fonds propres additionnels de catégorie 1 et instruments de Fonds propres de catégorie 2 [ ] . Ensuite, si les autorités de résolution décidaient d'utiliser l'outil de résolution qu'est le renflouement interne, elles pourraient mettre en œuvre cet outil de renflouement interne sur les instruments de dette [ ] , c'est-à-dire décider de leur dépréciation totale ou partielle ou de leur conversion en capital afin également d'absorber les pertes. Les autorités de résolution pourraient décider de mettre en œuvre de façon coordonnée, à l'égard de l'organe central et de l'ensemble des entités affiliées, des mesures de réduction de valeur ou de conversion et le cas échéant de renflouement interne. Dans ce cas, ces mesures de réduction de valeur ou de conversion et le cas échéant ces mesures de renflouement interne s'appliqueraient à toutes les entités du réseau du Crédit Agricole et ce, quelle que soit l'entité considérée et quelle que soit l'origine des pertes. La hiérarchie des créanciers en résolution est définie par les dispositions de l'article L 613-55-5 du CMF en vigueur à la date de mise en œuvre de la résolution. Les détenteurs de titres de capital et les créanciers de même rang ou jouissant de droits identiques en liquidation seraient alors traités de manière égale quelle que soit l'entité du Groupe dont ils sont créanciers. L'étendue de ce renflouement interne, qui vise aussi à recapitaliser le groupe Crédit Agricole, s'appuie sur les besoins de fonds propres au niveau consolidé. L'investisseur doit donc être conscient qu'il existe donc un risque significatif pour les porteurs d'actions, de parts sociales, CCI et CCA et les titulaires d'instruments de dette d'un membre du réseau de perdre tout ou partie de leur investissement en cas de mise en œuvre d'une procédure de résolution bancaire sur le Groupe quelle que soit l'entité dont il est créancier. Les autres outils de résolution bancaire dont disposent les autorités de résolution sont pour l'essentiel la cession totale ou partielle des activités de l'établissement à un tiers ou à un établissement relais et la séparation des actifs de cet établissement. Ce dispositif de résolution ne remet pas en cause le mécanisme légal de solidarité financière interne prévu à l'article L. 511-31 du CMF, appliqué au réseau Crédit Agricole tel que défini par l'article R 512-18 de ce même Code. Crédit Agricole S.A. considère qu'en pratique, ce mécanisme devrait s'exercer préalablement à toute mesure de résolution. L'application au groupe Crédit Agricole de la procédure de résolution suppose ainsi que le mécanisme légal de solidarité interne n'aurait pas permis de remédier à la défaillance d'une ou plusieurs entités du réseau, et donc du réseau dans son ensemble. Elle est par ailleurs de nature à limiter la survenance des conditions de mise en œuvre de la garantie des obligations de Crédit Agricole S.A. consentie en 1988 au bénéfice de ses tiers créanciers par l'ensemble des Caisses régionales, solidairement entre elles, et à hauteur de leurs fonds propres agrégés. Il est rappelé que cette garantie est susceptible d'être mise en œuvre en cas d'insuffisance d'actif de Crédit Agricole S.A. constatée à l'issue de sa liquidation j udiciaire ou de sa dissolution. Garanties spécifiques apportées par les Caisses régionales à Crédit Agricole S.A. (Switch) Le dispositif des garanties Switch, mis en place le 23 décembre 2011 complété par un premier avenant signé en 2013 et amendé par deux avenants en 2016 respectivement signés le 17 février (avenant n°2) et le 21 juillet (avenant n°3), s'inscrit dans le cadre des relations financières entre Crédit Agricole S.A, en qualité d'organe central, et le réseau mutualiste des Caisses régionales de Crédit Agricole. Les derniers amendements de ces garanties ont pris effet rétroactivement le 1er juillet 2016, en remplacement des précédentes, avec pour échéance le 1er mars 2027 sous réserve de résiliation anticipée totale ou partielle ou de prorogation selon les dispositions prévues au contrat. Une première résiliation partielle correspondant à 35% du dispositif des garanties Switch a eu lieu le 2 mars 2020, une deuxième correspondant à 15% du dispositif a eu lieu le 1er mars 2021 et une dernière correspondant à la partie résiduelle de 50% du dispositif a eu lieu le 16 novembre 2021. Evénements significatifs relatifs à l'exercice 2021 Crise sanitaire liée à la COVID-19 Dans le contexte de la crise sanitaire liée à la COVID-19, le groupe Crédit Agricole s'est mobilisé pour faire face à cette situation inédite. Afin d'accompagner ses clients dont l'activité serait impactée par la crise sanitaire, le Groupe a participé activement aux mesures de soutien à l'économie. Prêts Garantis par l'Etat (PGE) Dans le cadre de la crise sanitaire liée à la COVID-19, le groupe Crédit Agricole a proposé à compter du 25 mars 2020 à tous ses clients entrepreneurs, quelle que soit leur taille et leur statut (exploitants agricoles, professionnels, commerçants, artisans, entreprises, …), en complément des mesures déjà annoncées (report d'échéances, procédures accélérées d'examen des dossiers, etc.), de recourir au dispositif massif et inédit de Prêts Garantis par l'Etat. Au 31 décembre 2021, le solde des encours de prêts garantis par l'Etat octroyés à la clientèle par la Caisse régionale de Crédit Agricole de La Réunion s'élève à 377 485 milliers d'euros . Risque de crédit Le calcul du montant des pertes attendues doit s'effectuer en prenant en considération les circonstances spécifiques et les mesures de soutien mises en œuvre par les pouvoirs publics. Dans le contexte de crise sanitaire liée à la COVID-19, le Groupe a aussi revu ses prévisions macro-économiques prospectives ( forward looking ) pour la détermination de l' estimation du risque de crédit. Garantie spécifique apportée par les Caisses régionales à Crédit Agricole S.A. (Switch) Crédit Agricole S.A a démantelé le 1er mars 2021 et le 16 novembre 2021 respectivement 15% complémentaires et la totalité de la part résiduelle de 50% du mécanisme de garantie « Switch » mis en place entre les Caisses régionales et Crédit Agricole S.A. Le mécanisme de garantie « Switch » correspond à un transfert vers les Caisses régionales d'une partie des exigences prudentielles s'appliquant à Crédit Agricole S.A. au titre de ses activités d'assurances contre une rémunération fixe des Caisses régionales. Litige image chèque LCL et Crédit Agricole S.A., ainsi que 10 autres banques, ont reçu en mars 2008 une notification de griefs du Conseil de la concurrence (devenu l’Autorité de la concurrence). Il leur est reproché d’avoir, de façon concertée, mis en place et appliqué des commissions interbancaires dans le cadre de l’encaissement des chèques, depuis le passage à l’échange image chèques, soit depuis 2002 jusqu’en 2007. Selon l’Autorité de la concurrence, ces commissions seraient constitutives d’ententes anticoncurrentielles sur les prix au sens des articles 81, paragraphe 1, du traité instituant la Communauté européenne et de l’article L. 420-1 du Code de commerce, et auraient causé un dommage à l’économie. En défense, les banques ont réfuté catégoriquement le caractère anticoncurrentiel des commissions et contesté la régularité de la procédure suivie. Par décision du 20 septembre 2010, l’Autorité de la concurrence a jugé que la Commission d’Échange Image Chèques (CEIC) était anticoncurrentielle par son objet et qu’elle a eu pour conséquence d’augmenter artificiellement les coûts supportés par les banques remettantes, ce qui a eu un impact défavorable sur le prix des services bancaires. Pour ce qui concerne l’une des commissions pour services connexes dite AOCT (Annulation d’Opérations Compensées à Tort), l’Autorité de la concurrence a enjoint les banques de procéder à la révision de leur montant dans les six mois de la notification de la décision. Les banques mises en cause ont été sanctionnées pour un montant global de 384,92 millions d’euros. LCL et le Crédit Agricole ont été condamnés à payer respectivement 20,7 millions d’euros et 82,1 millions d’euros pour la CEIC et 0,2 million d’euros et 0,8 million d’euros pour l’AOCT. L’ensemble des banques a fait appel de la décision devant la Cour d’appel de Paris. Cette dernière a, par un arrêt du 23 février 2012, annulé la décision estimant que l’Autorité de la concurrence n’avait pas démontré l’existence de restrictions de concurrence constitutives d’une entente par objet. L’Autorité de la concurrence s’est pourvue en cassation le 23 mars 2012.La Cour de cassation a cassé, le 14 avril 2015, la décision de la Cour d’appel de Paris du 23 février 2012 et renvoyé l’affaire devant cette même Cour, autrement composée, au seul motif que les interventions volontaires des associations UFC – Que Choisir et l’ADUMPE devant la Cour d’appel ont été déclarées sans objet, sans que les moyens de ces parties ne soient examinés par la Cour. La Cour de cassation n’a pas tranché l’affaire sur le fond et le Crédit Agricole a saisi la juridiction de renvoi. La Cour d’Appel de Paris a rendu sa décision le 21 décembre 2017. Elle a confirmé la décision de l’Autorité de la concurrence du 20 septembre 2010 tout en réduisant de 82 940 000 euros à 76 560 000 euros les sanctions pécuniaires infligées au Crédit Agricole. La sanction pour LCL est demeurée inchangée à 20 930 000 euros. Comme les autres banques parties à cette procédure, LCL et le Crédit Agricole se sont pourvus en cassation. Par une décision du 29 janvier 2020, la Cour de cassation a cassé l’arrêt de la Cour d’appel de Paris du 21 décembre 2017 au motif que la Cour d’appel n’avait pas caractérisé l’existence de restrictions de concurrence par objet et renvoyé l’affaire devant la Cour d’appel de Paris autrement composée. La Cour d’appel de Paris a rendu un arrêt le 2 décembre 2021 reformant la quasi-intégralité de la décision de l’Autorité de la Concurrence de 2010, condamnant cette dernière aux dépens et ouvrant droit au remboursement des sommes versées par les banques en application de la décision reformée assorties des intérêts au taux légal à compter du 2 décembre 2021. Le 31 décembre 2021, l’Autorité de la concurrence s’est pourvue en cassation contre l’arrêt de la Cour d’appel de Paris du 2 décembre 2021. Du fait du caractère exécutoire de l’arrêt de la Cour d’appel de Paris, un produit de 392 milliers d’euros a été constaté. Néanmoins, compte tenu du pourvoi formé en cassation, une provision de celui-ci a été constatée dans les comptes de la Caisse régionale de Crédit Agricole de la Réunion au 31 décembre 2021. Evénements postérieurs à l'exercice 2021 Néant PRINCIPES ET METHODES COMPTABLES Les états financiers de la Caisse régionale de Crédit Agricole de La Réunion sont établis dans le respect des principes comptables applicables en France aux établissements bancaires et conformément aux règles définies par Crédit Agricole S.A., agissant en tant qu'organe central et chargé d'adapter les principes généraux aux spécificités du groupe Crédit Agricole. Compte tenu de l'intégration de ses Caisses locales dans le périmètre de consolidation, la Caisse régionale de la Réunion publie des comptes individuels et des comptes consolidés. La présentation des états financiers de la Caisse régionale de Crédit Agricole de La Réunion est conforme aux dispositions du règlement ANC 2014-07 qui regroupe dans un règlement unique l'ensemble des normes comptables applicables aux établissements de crédit. Les changements de méthode comptable et de présentation des comptes par rapport à l’exercice précédent concernent les points suivants : Règlements / Recommandations Date de 1 ère application : opérations ou exercices ouverts à compter du Règlement n°2020-11 modifiant le règlement ANC N° 2015-11 du 26 novembre 2015 relatif aux comptes annuels des entreprises d’assurance concernant le traitement comptable de la contribution instaurée par les articles 3 et 13 de la LFSS 2021 et les taux d’actualisation des rentes pour les opérations non vie 1 er janvier 2020 (article 3) 1 er janvier 2021 (article 1 et 2) Mise à jour Recommandation n° 2013-02 du 7 novembre 2013 relative aux règles d'évaluation et de comptabilisation des engagements de retraite et avantages similaires pour les comptes annuels et les comptes consolidés établis selon les normes comptables françaises Immédiate Créances et engagements par signature Les créances sur les établissements de crédit, les entités du groupe Crédit Agricole et la clientèle sont régies par le règle me nt ANC 2014-07. Elles sont ventilées selon leur durée résiduelle ou la nature des concours : - Les créances à vue et à terme pour les établissements de crédit ; - Les comptes ordinaires, comptes et avances à terme pour les opérations internes au Crédit Agricole ; - Les créances commerciales, autres concours et comptes ordinaires pour la clientèle. Conformément aux dispositions réglementaires, la rubrique clientèle comporte en outre les opérations réalisées avec la clientèle financière. Les prêts subordonnés, de même que les opérations de pension (matérialisées par des titres ou des valeurs), sont intégrés dans les différentes rubriques de créances, en fonction de la nature de la contrepartie (interbancaire, Crédit Agricole, clientèle). Les créances sont inscrites au bilan à leur valeur nominale. En application du règlement ANC 2014-07, les commissions reçues et les coûts marginaux de transaction supportés sont étalés sur la durée de vie effective du crédit et sont donc intégrés à l'encours de crédit concerné. Les intérêts courus sur les créances sont portés en compte de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les engagements par signature comptabilisés au hors-bilan correspondent à des engagements irrévocables de concours en trésorerie et à des engagements de garantie qui n'ont pas donné lieu à des mouvements de fonds. L'application du règlement ANC 2014-07 conduit l'entité à comptabiliser les créances présentant un risque de crédit conformément aux règles définies dans les paragraphes suivants. L'utilisation des systèmes de notation externes et/ou internes contribue à permettre d'apprécier le niveau d'un risque de crédit. Les créances et les engagements par signature sont répartis entre les encours réputés sains et les encours jugés douteux. Créances saines Tant que les créances ne sont pas qualifiées de douteuses, elles sont qualifiées de saines ou dégradées et elles demeurent dans leur poste d'origine. • Provisions au titre du risque de crédit sur les encours sains et dégradés Crédit Agricole de La Réunion constate au titre des expositions de crédits des provisions au passif de son bilan pour couvrir les risques de crédit attendus sur les douze mois à venir (expositions qualifiées de saines) et / ou sur la durée de vie de l'encours dès lors que la qualité de crédit de l'exposition s'est significativement dégradée (expositions qualifiées de dégradées). Ces provisions sont déterminées dans le cadre d'un processus de suivi particulier et reposent sur des estimations traduisant le niveau de perte de crédit attendue. • La notion de perte de crédit attendue "ECL" L'ECL se définit comme la valeur probable attendue pondérée de la perte de crédit (en principal et en intérêts) actualisée. Elle correspond à la valeur actuelle de la différence entre les flux de trésorerie contractuels et les flux attendus (incluant le principal et les intérêts). L'approche ECL vise à anticiper au plus tôt la comptabilisation des pertes de crédit attendues. • Gouvernance et mesure des ECL La gouvernance du dispositif de mesure des paramètres de provisionnement s'appuie sur l'organisation mise en place dans le cadre du dispositif Bâlois. La Direction des Risques du Groupe Crédit Agricole est responsable de la définition du cadre méthodologique et de la supervision du dispositif de provisionnement des encours. Le groupe Crédit Agricole s'appuie en priorité sur le dispositif de notation interne et les processus Bâlois actuels pour générer les paramètres nécessaires au calcul des ECL. L'appréciation de l'évolution du risque de crédit s'appuie sur un modèle d'anticipation des pertes et extrapolation sur la base de scénarios raisonnables. Toutes les informations disponibles, pertinentes, raisonnables et justifiables, y compris les informations de nature prospective, sont retenues. La formule de calcul intègre les paramètres de probabilité de défaut, de perte en cas de défaut et d'exposition au moment du défaut. Ces calculs s'appuient largement sur les modèles internes utilisés dans le cadre du dispositif prudentiel lorsqu'ils existent, mais avec des retraitements pour déterminer une ECL économique. L'approche comptable conduit également à recalculer certains paramètres bâlois, notamment pour neutraliser les coûts internes de recouvrement ou les floors qui sont imposés par le régulateur dans le calcul réglementaire de la perte en cas de défaut ( " Loss Given Default" ou "LGD"). Les modalités de calcul de l'ECL sont à apprécier en fonction des typologies de produits : prêts et créances sur la clientèle et engagements par signature. Les pertes de crédit attendues pour les 12 mois à venir sont une portion des pertes de crédit attendues pour la durée de vie, et elles représentent les insuffisances de flux de trésorerie pour la durée de vie advenant d'une défaillance dans les 12 mois suivant la date de clôture (ou une période plus courte si la durée de vie attendue de l'exposition est inférieure à 12 mois), pondérées par la probabilité qu'il y ait défaillance dans les douze mois. Les pertes de crédit attendues sont actualisées au TIE déterminé lors de la comptabilisation initiale de l'encours. Les paramètres de provisionnement sont mesurés et mis à jour selon les méthodologies définies par le groupe Crédit Agricole et permettent ainsi d'établir un premier niveau de référence, ou socle partagé, de provisionnement. Le backtesting des modèles et paramètres utilisés est réalisé a minima à fréquence annuelle. Les données macro-économiques prospectives ( Forward Looking ) sont prises en compte dans un cadre méthodologique applicable à deux niveaux : - Au niveau du groupe Crédit Agricole dans la détermination d'un cadre partagé de prise en compte du Forward Looking dans la projection des paramètres PD, LGD sur l'horizon d'amortissement des opérations ; - Au niveau de chaque entité au regard de ses propres portefeuilles. La Caisse régionale de Crédit Agricole de La Réunion applique des paramètres complémentaires pour le Forward Looking sur des portefeuilles de prêts et créances sur la clientèle et d'engagement de financement sains et dégradés pour lesquels les éléments conjoncturels et/ou structurels locaux l'exposent à des pertes complémentaires non-couvertes par les scenarios définis au niveau du Groupe. • Dégradation significative du risque de crédit La Caisse régionale de Crédit Agricole de La Réunion doit apprécier, pour chaque encours, la dégradation du risque de crédit depuis l'origine à chaque date d'arrêté. Cette appréciation de l'évolution du risque de crédit conduit les entités à classer leurs opérations par classe de risque (expositions qualifiées de saines / expositions qualifiées de dégradées / expositions douteuses). Afin d'apprécier la dégradation significative, le groupe Crédit Agricole prévoit un processus basé sur deux niveaux d'analyse : - un premier niveau dépendant de règles et de critères relatifs et absolus Groupe qui s'imposent aux entités du Groupe ; - un second niveau propre à chaque entité lié à l'appréciation, à dire d'expert au titre des paramètres complémentaires pour le Forward Looking pour lesquels les éléments conjoncturels et/ou structurels locaux l'exposent à des pertes complémentaires non-couvertes par les scenarios définis au niveau du Groupe, du risque porté par chaque entité sur ses portefeuilles pouvant conduire à ajuster les critères Groupe de déclassement d'encours sains à encours dégradés (bascule de portefeuille ou sous-portefeuille en ECL à maturité). Le suivi de la dégradation significative porte, sauf exception, sur chaque encours. Aucune contagion n'est requise pour le passage de sain à dégradé des encours d'une même contrepartie. Le suivi de la dégradation significative doit porter sur l'évolution du risque de crédit du débiteur principal sans tenir compte de la garantie, y compris pour les opérations bénéficiant d'une garantie de l'actionnaire. Pour les encours composés de petites créances présentant des caractéristiques similaires, l'étude, contrepartie par contrepartie, peut être remplacée par une estimation statistique des pertes prévisionnelles. Pour mesurer la dégradation significative du risque de crédit depuis la comptabilisation initiale, il est nécessaire de récupérer la notation interne et la PD (probabilité de défaut) à l'origine. L'origine s'entend comme la date de négociation, lorsque l'entité devient partie aux dispositions contractuelles du crédit. Pour les engagements de financement et de garantie, l'origine s'entend comme la date d'engagement irrévocable. Pour le périmètre sans modèle de notation interne, le groupe Crédit Agricole retient le seuil absolu d'impayés supérieur à 30 jours comme seuil ultime de dégradation significative et de classement en encours dégradé. Pour les encours évalués à partir d'un dispositif de notations internes (en particulier les expositions suivies en méthodes avancées), le groupe Crédit Agricole considère que l'ensemble des informations intégrées dans ce dispositif permet une appréciation plus pertinente que le seul critère d'impayé de plus de 30 jours. Si la dégradation depuis l'origine cesse d'être constatée, la provision peut être ramenée à des pertes attendues à 12 mois (reclassement en encours sains). Lorsque certains facteurs ou indicateurs de dégradation significative ne sont pas identifiables au niveau d'un encours pris isolément, une appréciation est faite de la dégradation significative pour des portefeuilles, des ensembles de portefeuilles ou des portions de portefeuille d'encours. La constitution des portefeuilles pour une appréciation de la dégradation sur base collective peut résulter de caractéristiques communes telles que : - Le type d'encours ; - La note de risque de crédit (dont la note interne Bâle II pour les entités disposant d'un système de notation interne) ; - Le type de garantie - La date de comptabilisation initiale ; - La durée à courir jusqu'à l'échéance ; - Le secteur d'activité ; - L'emplacement géographique de l'emprunteur ; - La valeur du bien affecté en garantie par rapport à l'actif financier, si cela a une incidence sur la probabilité de défaillance (par exemple, dans le cas des prêts garantis uniquement par sûreté réelle dans certains pays, ou sur la quotité de financement) ; - Le circuit de distribution, l'objet du financement, … Une différenciation par marché de la dégradation significative est donc possible (habitat, crédit consommation, crédit aux agriculteurs ou professionnels, crédit aux entreprises, …). Le regroupement d'encours aux fins de l'appréciation des variations du risque de crédit sur base collective peut changer au fil du temps, au fur et à mesure que de nouvelles informations deviennent disponibles. Les dotations et reprises des provisions au titre du risque du crédit sur les encours sains et dégradés sont inscrites en coût du risque. Créances douteuses Ce sont les créances de toute nature, même assorties de garanties, présentant un risque de crédit avéré correspondant à l'une des situations suivantes : - un arriéré de paiement significatif généralement supérieur à quatre-vingt-dix jours sauf si des circonstances particulières démontrent que l'arriéré est dû à des causes non liées à la situation du débiteur ; - l'entité estime improbable que le débiteur s'acquitte intégralement de ses obligations de crédit sans qu'elle ait recours à d'éventuelles mesures telles que la réalisation d'une sûreté. Un encours est dit douteux lorsque se sont produits un ou plusieurs évènements qui ont un effet néfaste sur ses flux de trésorerie futurs estimés. Les évènements qui suivent sont des données observables, indicatives d'un encours douteux : - des difficultés financières importantes de l'émetteur ou de l'emprunteur ; - un manquement à un contrat, tel qu'une défaillance ou un paiement en souffrance ; - l'octroi, par le ou les prêteurs à l'emprunteur, pour des raisons économiques ou contractuelles liées aux difficultés financières de l'emprunteur, d'une ou de plusieurs faveurs que le ou les prêteurs n'auraient pas envisagées dans d'autres circonstances ; - la probabilité croissante de faillite ou de restructuration financière de l'emprunteur ; - la disparition d'un marché actif pour l'actif financier en raison de difficultés financières ; - l'achat ou la création d'un actif financier avec une forte décote, qui reflète les pertes de crédit subies. Il n'est pas nécessairement possible d'isoler un évènement en particulier, le caractère douteux d'un encours peut résulter de l'effet combiné de plusieurs évènements. Une contrepartie en défaut ne revient en situation saine qu'après une période d'observation qui permet de valider que le débiteur n' est plus en situation douteuse (appréciation par la Direction des Risques). Parmi les encours douteux, Crédit Agricole de La Réunion distingue les encours douteux compromis des encours douteux non compromis. - Créances douteuses non compromises : Les créances douteuses non compromises sont les créances douteuses qui ne répondent pas à la définition des créances douteuses compromises. - Créances douteuses compromises : Ce sont les créances douteuses dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquelles un passage en perte à terme est envisagé. Pour les créances douteuses, l'enregistrement des intérêts se poursuit tant que la créance est considérée comme douteuse non compromise, il est arrêté lorsque la créance devient compromise. Le classement en encours douteux peut être abandonné et l'encours est po rté à nouveau en encours sain. Dépréciations au titre du risque de crédit sur les encours douteux Dès lors qu'un encours est douteux, la perte probable est prise en compte par la Caisse régionale de Crédit Agricole de La Réunion par voie de dépréciation figurant en déduction de l'actif du bilan. Ces dépréciations correspondent à la différence entre la valeur comptable de la créance et les flux futurs estimés actualisés au taux d'intérêt effectif, en prenant en considération la situation financière de la contrepartie, ses perspectives économiques ainsi que les garanties éventuelles sous déduction de leurs coûts de réalisation. Les pertes probables relatives aux engagements hors bilan sont prises en compte par voie de provisions figur ant au passif du bilan. Traitement comptable des dépréciations Les dotations et reprises de dépréciation pour risque de non recouvrement sur créances douteuses sont inscrites en coût du risque. Conformément au règlement ANC 2014-07 le Groupe a fait le choix d'enregistrer en coût du risque l'augmentation de la valeur comptable liée à la reprise de la dépréciati on du fait du passage du temps. Passage en perte L'appréciation du délai de passage en perte est basée sur le jugement d'experts, la Caisse régionale de Crédit Agricole de La Réunion le détermine avec sa Direction des Risques, en fonction de la connaissance qu'elle a de son activité. Les créances devenues irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. Risques-pays Les risques-pays (ou risques sur engagements internationaux) sont constitués du montant total des engagements non compromis, de bilan ou de hors-bilan, portés par un établissement directement ou au travers de structures dites de défaisance, sur des débiteurs privés ou publics résidant dans les pays recensés par l'Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution, ou dont la bonne fin dépend de la situation de débiteurs privés ou publ ics résidant dans de tels pays. Créances restructurées Les créances restructurées pour difficultés financières sont des créances pour lesquelles l'entité a modifié les conditions contractuelles initiales (taux d'intérêt, maturité etc.) pour des raisons économiques ou juridiques liées aux difficultés financières de l'emprunteur, selon des modalités qui n'auraient pas été envisagées dans d'autres circonstances. La définition des créances restructurées pour cause de difficultés financières répond donc à deux critères cumulatifs : - Des modifications de contrat ou des refinancements de créance (concessions) ; - Un client en situation financière difficile (débiteur rencontrant, ou sur le point de rencontrer des difficultés pour honorer ses engagements financiers). Cette notion de restructuration doit s'apprécier au niveau du contrat et non au nivea u du client (pas de contagion). Elles concernent les créances classées en douteuses et les créances saines, au moment de la restructuration. Sont exclues des créances restructurées les créances dont les caractéristiques ont été renégociées commercialement avec des contreparties ne présentant pas des problèmes d'insolvabilité. La réduction des flux futurs accordée à la contrepartie, ou le report de ces flux sur un horizon plus lointain lors de la restructuration, donne lieu à l'enregistrement d'une décote. Elle correspond au manque à gagner de flux de trésorerie futurs, actualisés au taux effectif d'origine. Elle est égale à l'écart constaté entre - La valeur nominale du prêt ; - Et la somme des flux de trésorerie futurs théoriques du prêt restructuré, actualisés au taux d'intérêt effectif d'origine (défini à la date de l'engagement de financement). La décote constatée lors d'une restructuration de créa nce est dotée en coût du risque Les crédits restructurés du fait de la situation financière du débiteur font l'objet d'une notation conformément aux règles bâloises et sont dépréciés en fonction du risque de crédit estimé. Dès lors que l'opération de restructuration a été réalisée, l'exposition conserve ce statut de « restructurée » pendant une période d'observation à minima de 2 ans si l'exposition était saine au moment de la restructuration, ou de 3 ans si l'exposition était en défaut au moment de la restructuration. Ces périodes sont prolongées en cas de survenance de certains évènements (nouveaux incidents par exemple). Portefeuille Titres Les règles relatives à la comptabilisation du risque de crédit et la dépréciation des titres à revenu fixe sont définies par les articles 2311-1 à 2391-1 ainsi que par les articles 2211-1 à 2251-13 du règlement ANC 2014-07 pour la détermination du risque de crédit et la dépréciation des titres à revenu fixe. Les titres sont présentés dans les états financiers en fonction de leur nature : effets publics (Bons du Trésor et titres assimilés), obligations et autres titres à revenu fixe (titres de créances négociables et titres du marché interbancaire), actions et autres titres à revenu variable. Ils sont classés dans les portefeuilles prévus par la réglementation (transaction, investissement, placement, activité de portefeuille, valeurs immobilisées, autres titres détenus à long terme, participation, parts dans les entreprises liées) en fonction de l'intention de gestion de l'entité et des caractéristiques de l'instrument au moment de la souscription du produit. Titres de placement Cette catégorie concerne les titres qui ne sont pas inscrits parmi les autres catégories de titres. Les titres sont enregistrés pour leur prix d'acquisition, frais inclus. Obligations et autres titres à revenu fixe Ces titres sont enregistrés pour leur prix d'acquisition, coupon couru à l'achat inclus. La différence entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement est étalée de façon actuarielle sur la durée de vie résiduelle du titre. Les revenus sont enregistrés en compte de résultat dans la rubrique : « Intérêts et produits assimilés sur obligations et autres titres à revenu fixe ». Actions et autres titres à revenu variable Les actions sont inscrites au bilan pour leur valeur d'achat, frais d'acquisition inclus. Les revenus de dividendes attachés aux actions sont portés au compte de résultat dans la rubrique « Revenus des titres à revenu variable ». Les revenus des Organismes de Placements Collectifs sont enregistrés au moment de l'encaissement dans la même rubrique. A la clôture de l'exercice, les titres de placement sont évalués pour leur valeur la plus faible entre le coût d'acquisition et la valeur de marché. Ainsi, lorsque la valeur d'inventaire d'une ligne ou d'un ensemble homogène de titres (calculée par exemple à partir des cours de bourse à la date d'arrêté) est inférieure à la valeur comptable, il est constitué une dépréciation au titre de la moins-value latente sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des couvertures, au sens du règlement ANC 2014-07, prenant la forme d'achats ou de ventes d'instruments financiers à terme, sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values potentielles ne sont pas enregistrées. Les cessions de titres sont réputées porter sur les titres de même nature souscrits à la date la plus ancienne. Les dotations et les reprises de dépréciation ainsi que les plus ou moins-values de cession des titres de placement sont enregistrées sous la rubrique « Solde des opérations des portefeuilles de placement et assimilés » du compte de résultat. Titres d'investissement Sont enregistrés en titres d'investissement, les titres à revenu fixe assortis d'une échéance fixée qui ont été acquis ou reclassés dans cette catégorie avec l'intention manifeste de les détenir jusqu'à l'échéance. Ne sont comptabilisés dans cette catégorie que les titres pour lesquels la Caisse régionale de Crédit Agricole de La Réunion dispose de la capacité de financement nécessaire pour continuer de les détenir jusqu'à leur échéance et n'est soumise à aucune contrainte existante, juridique ou autre, qui pourrait remettre en cause son intention de détenir ces titres jusqu'à leur échéance. Les titres d'investissement sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition, frais d'acquisition et coupons inclus. La différence entre le prix d'acquisition et le prix de remboursement est étalée sur la durée de vie résiduelle du titre. Il n'est pas constitué de dépréciation des titres d'investissement si leur valeur de marché est inférieure à leur prix de revient. En revanche, si la dépréciation est liée à un risque propre à l'émetteur du titre, une dépréciation est enregistrée dans la rubrique « Coût du risque ». En cas de cession de titres d'investissement ou de transfert dans une autre catégorie de titres pour un montant significatif, l'établissement n'est plus autorisé, pendant l'exercice en cours et pendant les deux exercices suivants, à classer en titres d'investissement des titres antérieurement acquis et les titres à acquérir conform ément au règlement ANC 2014-07. Parts dans les entreprises liées, titres de participation et autres titres détenus à long terme - Les parts dans les entreprises liées sont les parts détenues dans des entreprises contrôlées de manière exclusive, incluses ou susceptibles d'être incluses par intégration globale dans un même ensemble consolidable. - Les titres de participation sont des titres (autres que des parts dans une entreprise liée) dont la possession durable est estimée utile à l'activité de l'établissement, notamment parce qu'elle permet d'exercer une influence sur la société émettrice des titres ou d'en assurer le contrôle. - Les autres titres détenus à long terme correspondent à des titres détenus dans l'intention de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influencer la gestion de cette dernière en raison du faible pourcentage des droits de vote détenus. Ces titres sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition frais inclus. A la clôture de l'exercice, ces titres sont évalués, titre par titre, en fonction de leur valeur d'usage et figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de cette valeur d'utilité. Celle-ci représente ce que l'établissement accepterait de décaisser pour les acquérir compte tenu de ses objectifs de détention. L'estimation de la valeur d'utilité peut se fonder sur divers éléments tels que la rentabilité et les perspectives de rentabilité de l'entreprise émettrice, ses capitaux propres, la conjoncture économique ou encore le cours moyen de bourse des derniers mois ou la valeur mathématique du titre. Lorsque la valeur d'utilité de titres est inférieure au coût historique, ces moins-values latentes font l'objet de dépréciations sans compensation avec les plus-values latentes. Les dotations et reprises de dépréciations ainsi que les plus ou moins-values de cession relatives à ces titres sont enregistrées sous la rubrique « Résultat net sur actifs immobilisés ». Prix de marché Le prix de marché auquel sont évaluées, le cas échéant, les différentes catégories de titres, est déterminé de la façon suivante : - Les titres négociés sur un marché actif sont évalués au cours le plus récent, - Si le marché sur lequel le titre est négocié n'est pas ou plus considéré comme actif, ou si le titre n'est pas coté, Crédit Agricole de La Réunion détermine la valeur probable de négociation du titre concerné en utilisant des techniques de valorisation. En premier lieu, ces techniques font référence à des transactions récentes effectuées dans des conditions normales de concurrence. Le cas échéant, la Caisse régionale de Crédit Agricole de La Réunion utilise des techniques de valorisation couramment employées par les intervenants sur le marché pour évaluer ces titres lorsqu'il a été démontré que ces techniques produisent des estimations fiables des prix obtenus dans des transactions sur le marché réel. Dates d'enregistrement La Caisse régionale de Crédit Agricole de La Réunion enregistre les titres classés en titres d'investissement à la date de règlement-livraison. Les autres titres, quelle que soit leur nature ou la catégorie dans laquelle ils sont classés, sont enregistrés à la date de négociation. Pensions livrées Les titres donnés en pension livrée sont maintenus au bilan et le montant encaissé, représentatif de la dette à l'égard du cessionnaire, est enregistré au passif du bilan. Les titres reçus en pension livrée ne sont pas inscrits au bilan mais le montant décaissé, représentatif de la créance sur le cédant, est enregistré à l'actif du bilan. Les titres donnés en pension livrée font l'objet des traitements comptables correspondant à la catégorie de portefeuille dont ils sont issus. Reclassement de titres Conformément au règlement ANC 2014-07, il est autorisé d'opérer les reclassements de titres suivants : - Du portefeuille de transaction vers le portefeuille d'investissement ou de placement, en cas de situation exceptionnelle de marché ou pour les titres à revenu fixe, lorsqu'ils ne sont plus négociables sur un marché actif et si l'établissement a l'intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu'à l'échéance, - Du portefeuille de placement vers le portefeuille d'investissement, en cas de situation exceptionnelle de marché ou pour les titres à revenu fixe, lorsqu'ils ne sont plus négociables sur un marché actif. La Caisse régionale de Crédit Agricole de La Réunion n'a pas opéré, en 2021, de reclassement au titre du règlement ANC 2014-07. Immobilisations La Caisse régionale de Crédit Agricole de La Réunion applique le règlement ANC 2014-03 par rapport à l'amortissement et à la dépréciation des actifs. Il applique la méthode de comptabilisation des actifs par composants à l'ensemble de ses immobilisations corporelles. Conformément aux dispositions de ce texte, la base amortissable tient compte de l'éventuelle valeur résiduelle des immobilisations. Le coût d'acquisition des immobilisations comprend, outre le prix d'achat, les frais accessoires, c'est-à-dire les charges directement ou indirectement liées à l'acquisition pour la mise en état d'utilisation du bien ou pour son entrée « en magasin ». Les terrains sont enregistrés à leur coût d'acquisition. Les immeubles et le matériel d'équipement sont comptabilisés à leur coût d'acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur mise en service. Les logiciels acquis sont comptabilisés à leur coût d'acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur date d'acquisition. Les logiciels créés sont comptabilisés à leur coût de production diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur date d'achèvement. A l'exception des logiciels, des brevets et des licences, les immobilisations incorporelles ne font pas l'objet d'amortissement. Le cas échéant, elles peuvent faire l'objet de dépréciation. Le mali technique de fusion est comptabilisé au bilan selon les rubriques d'actifs auxquelles il est affecté, en « Autres immobilisations corporelles, incorporelles, financières… ». Le mali est amorti, déprécié, sorti du bilan selon les mêmes modalités que l'actif sous-jacent. Les immobilisations sont amorties en fonction de leur durée estimée d'utilisation. Les composants et durées d'amortissement suivants ont été retenus par la Caisse régionale de Crédit Agricole de La Réunion , suite à l'application de la comptabilisation des immobilisations par composants. Il convient de préciser que ces durées d'amortissement doivent être adaptées à la nature de la construction et à sa localisation : Composant Durée d'amortissement Foncier Non amortissable Gros œuvre 25 ans Second œuvre 15 ans Installations techniques 8 à 10 ans Agencements 8 à 10 ans Matériel informatique 5 ans Matériel spécialisé 3 ans Enfin, les éléments dont dispose la Caisse régionale de Crédit Agricole de La Réunion sur la valeur de ses immobilisations lui permettent de conclure que des tests de dépréciation ne conduiraient pas à la modification de la base amortissable existante. Dettes envers les établissements de crédit et la clientèle Les dettes envers les établissements de crédit, les entités du Crédit Agricole et la clientèle sont présentées dans les états financiers selon leur durée résiduelle ou la nat ure de ces dettes : - dettes à vue ou à terme pour les établissements de crédit, - comptes ordinaires, comptes et avances à terme pour les opérations internes au Crédit Agricole, - comptes d'épargne à régime spécial et autres dettes pour la clientèle (celles-ci incluent notamment la clientèle financière). Les comptes d'épargne à régime spécial sont présentés après compensation avec la cré ance sur le fonds d'épargne (au titre de l'épargne réglementée et centralisée par la Caisse des dépôts et consignations). Les opérations de pension, matérialisées par des titres ou des valeurs sont incluses dans ces différentes rubriques, en fonction de la nature de la contrepartie. Les intérêts courus sur ces dettes sont enregistrés en compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. Dettes représentées par un titre Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire, titres de créances négociables, emprunts obligataires et autres titres de dettes, à l'exclusion des titres subordonnés qui sont classés dans la rubrique du passif « Dettes subordonnées ». Les intérêts courus non échus sont enregistrés en comptes de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les primes d'émission ou de remboursement des emprunts obligataires sont amorties sur la durée de vie des emprunts concernés, la charge correspondante est inscrite dans la rubrique « Intérêts et charges assimilées sur obligations et autres titres à revenu fixe ». Les primes de remboursement et les primes d'émission des dettes représentées par des titres sont amorties selon la méthode de l'amortissement actuariel. La Caisse régionale de Crédit Agricole de La Réunion applique également la méthode d'étalement des frais d'emprunts dans ses comptes individuels. Les commissions de services financiers versées aux Caisses régionales sont comptabilisées en charges dans la rubrique « Commissions (charges) ». Provisions La Caisse régionale de Crédit Agricole de La Réunion applique le règlement ANC 2014-03 pour la comptabilisation et l'évaluation des provisions. Ces provisions comprennent notamment les provisions relatives aux engagements par signature, aux engagements de retraite et de congés fin de carrière, aux litiges et aux risques divers. Les provisions incluent également les risques-pays. L'ensemble de ces risques fait l'objet d'un examen trimestriel. Les risques pays sont provisionnés après analyse des types d 'opérations, de la durée des engagements, de leur nature (créances, titres, produits de marché) ainsi que de la qualité du pays. La Caisse régionale de Crédit Agricole de La Réunion a partiellement couvert les provisions constituées sur ces créances libellées en monnaies étrangères par achat de devises pour limiter l'incidence de la variation des cours de change sur le niveau de provisionnement. La provision pour risque de déséquilibre du contrat épargne-logement est constituée afin de couvrir les engagements aux conséquences défavorables des contrats épargne-logement. Ces engagements sont relatifs, d'une part, à l'obligation de rémunérer l'épargne dans le futur à un taux fixé à l'ouverture du contrat pour une durée indéterminée, et, d'autre part, à l'octroi d'un crédit aux souscripteurs des comptes et plans d'épargne-logement à un taux déterminé fixé à l'ouverture du contrat. Cette provision est calculée par génération de plan épargne-logement et pour l'ensemble des comptes d'épargne-logement, sachant qu'il n'y a pas de compensation possible entre les engagements relatifs à des générations différentes. Les engagements sont établis en prenant en compte, notamment : - le comportement des souscripteurs, ainsi que l'estimation du montant et de la durée des emprunts qui seront mis en place dans le futur. Ces estimations sont établies à partir d'observations historiques de longue période. - la courbe des taux observables sur le marché et ses évolutions raisonnablement anticipées. Les modalités de calcul de cette provision sont établies en conformité avec le Titre 6 Epargne règlementée du Livre II Opérations particulières du règlement ANC 2014-07. Provision pour risques sur GIE d'investissement Afin de donner une image fidèle de ses comptes, la Caisse régionale de Crédit Agricole de La Réunion constitue une provision spécifique pour pertes et charges dans le but de compenser l'incidence temporaire sur la charge d'impôt et sur le résultat net, de la participation de la Caisse régionale de la Réunion à certains GIE réalisant des opérations de financement par crédit-bail ou des opérations particulières. Cette provision d'exploitation sera reprise au fur et à mesure des suppléments d'impôts que devra acquitter la Caisse régionale de la Réunion au cours des exercices ultérieurs, de manière à neutraliser l'impact de ces opérations sur le résultat net. Fonds pour risques bancaires généraux (F.R.B.G.) Les fonds
    Bulletin BALO n°51 du 29/04/2022, affaire n°2201236
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 07/03/2022
    Numéro d’affaire : 2200401
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION Société coopérative à capital variable régie par les dispositions du livre V du Code monétaire et financier au capital de 48 195 239 , 9 0 €. Siège social : Parc Jean-de-Cambiaire, cité des Lauriers, 97400 Saint-Denis. 312 617 046 R.C.S. Saint-Denis, la Réunion. Situation au 31 déc embre 2021 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales…………………….……………………………... 61 760 Effets publics et valeurs assimilées…………………………………………... 127 7 09 Créances sur les établissements de crédits……………………………………. 6 6 775 Opérations internes au Crédit agricole……………………………………….. 975 135 Opérations avec la clientèle…………………………………………………... 5  835 590 Obligations et autres titres à revenu fixe……………………………………... 296 704 Actions et autres titres à revenu variable……………………………………... 167 883 Participations et autres titres détenus à long terme…………………………… 410 518 Parts dans les entreprises liées………………………………………………... 82 285 Immobilisations corporelles et incorporelles…………………………………. 46 484 Autres actifs…………………………………………………………………... 73 484 Comptes de régularisation……………………………………………………. 85 119 Total de l’actif………………………………………………………….. 8 229 446 Passif Montant Banques centrales…………………………………………………………... 0 Dettes envers les établissements de crédit……………………………………. 4 0 493 Opérations internes au Crédit agricole……………………………………….. 3  903 031 Comptes créditeurs de la clientèle …………………………………………... 2  931 770 Dettes représentées par un titre……………………………………………….. 0 Autres passifs…………………………………………………………………. 64 437 Comptes de régularisation……………………………………………………. 148 226 Provisions pour risques et charges……………………………………………. 72 979 Dettes subordonnées et titres participatifs……………………………………. 66 070 Fonds pour risques bancaires généraux ……………………………………… 95 750 Capitaux propres hors FRBG…………………………………………………. 906 690 Capital souscrit……………………………………………………………. 48 195 Primes d’émission…………………………………………………………. 61 429 Réserves…………………………………………………………………… 796 864 Provisions réglementées et subventions d’investissement………………... 0 Report à nouveau………………………………………………………….. 202 Total du passif…………………………………………………………. 8  229 446 Hors bilan Montant Engagements donnés…………………………………………………………. 645 758 Engagements de financements……………………………………………. 507 907 Engagements de garantie ………………………………………………… 137 821 Engagements sur titres……………………………………………………. 30 Engagements reçus…………………………………………………………… 2   1 49 122 Engagements de financements……………………………………………. 13 340 Engagements de garantie ………………………………………………… 2  135 752 Engagements sur titres……………………………………………………. 30
    Bulletin BALO n°28 du 07/03/2022, affaire n°2200401
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 03/11/2021
    Numéro d’affaire : 2104214
    Type d’informations : Comptes intermédiaires
    Description : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION Société coopérative à capital variable régie par les dispositions du livre V du Code monétaire et financier au capital de 48 195 239 , 9 0 €. Siège social : Parc Jean-de-Cambiaire, cité des Lauriers, 97400 Saint-Denis. 312 617 046 R.C.S. Saint-Denis, la Réunion. Situation au 30 septembre 2021 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales…………………….……………………………... 51 226 Effets publics et valeurs assimilées…………………………………………... 127 909 Créances sur les établissements de crédits……………………………………. 67 139 Opérations internes au Crédit agricole……………………………………….. 1 020 042 Opérations avec la clientèle…………………………………………………... 5  769 339 Obligations et autres titres à revenu fixe……………………………………... 310 283 Actions et autres titres à revenu variable……………………………………... 168 213 Participations et autres titres détenus à long terme…………………………… 409 036 Parts dans les entreprises liées………………………………………………... 86 610 Immobilisations corporelles et incorporelles…………………………………. 45 190 Autres actifs…………………………………………………………………... 85 000 Comptes de régularisation……………………………………………………. 70 840 Total de l’actif………………………………………………………….. 8 210 827 Passif Montant Banques centrales…………………………………………………………... 0 Dettes envers les établissements de crédit……………………………………. 41 896 Opérations internes au Crédit agricole……………………………………….. 3  918 947 Comptes créditeurs de la clientèle …………………………………………... 2  907 691 Dettes représentées par un titre……………………………………………….. 0 Autres passifs…………………………………………………………………. 53 239 Comptes de régularisation……………………………………………………. 144 143 Provisions pour risques et charges……………………………………………. 77 741 Dettes subordonnées et titres participatifs……………………………………. 65 932 Fonds pour risques bancaires généraux ……………………………………… 94 750 Capitaux propres hors FRBG…………………………………………………. 906 488 Capital souscrit……………………………………………………………. 48 195 Primes d’émission…………………………………………………………. 61 429 Réserves…………………………………………………………………… 796 864 Provisions réglementées et subventions d’investissement………………... 0 Report à nouveau………………………………………………………….. 0 Total du passif…………………………………………………………. 8 210 827 Hors bilan Montant Engagements donnés…………………………………………………………. 688 904 Engagements de financements……………………………………………. 496 943 Engagements de garantie ………………………………………………… 191 906 Engagements sur titres……………………………………………………. 55 Engagements reçus…………………………………………………………… 2  104 581 Engagements de financements……………………………………………. 9 340 Engagements de garantie ………………………………………………… 2  095 186 Engagements sur titres……………………………………………………. 55
    Bulletin BALO n°132 du 03/11/2021, affaire n°2104214
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 11/08/2021
    Numéro d’affaire : 2103703
    Type d’informations : Comptes intermédiaires
    Description : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION Société coopérative à capital variable régie par les dispositions du livre V du Code monétaire et financier au capital de 48 195 239 , 9 0 €. Siège social : Parc Jean-de-Cambiaire, cité des Lauriers, 97400 Saint-Denis. 312 617 046 R.C.S. Saint-Denis, la Réunion. Situation au 30 juin 2021 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales…………………….……………………………... 52 024 Effets publics et valeurs assimilées…………………………………………... 127 264 Créances sur les établissements de crédits……………………………………. 66 576 Opérations internes au Crédit agricole……………………………………….. 979 520 Opérations avec la clientèle…………………………………………………... 5  677 842 Obligations et autres titres à revenu fixe……………………………………... 310 738 Actions et autres titres à revenu variable……………………………………... 163 937 Participations et autres titres détenus à long terme…………………………… 410 170 Parts dans les entreprises liées………………………………………………... 87 520 Immobilisations corporelles et incorporelles…………………………………. 44 393 Autres actifs…………………………………………………………………... 74 989 Comptes de régularisation……………………………………………………. 66 947 Total de l’actif………………………………………………………….. 8 061 920 Passif Montant Banques centrales…………………………………………………………... 0 Dettes envers les établissements de crédit……………………………………. 45 325 Opérations internes au Crédit agricole……………………………………….. 3  862 557 Comptes créditeurs de la clientèle …………………………………………... 2  836 233 Dettes représentées par un titre……………………………………………….. 0 Autres passifs…………………………………………………………………. 51 630 Comptes de régularisation……………………………………………………. 121 659 Provisions pour risques et charges……………………………………………. 79 798 Dettes subordonnées et titres participatifs……………………………………. 63 480 Fonds pour risques bancaires généraux ……………………………………… 94 750 Capitaux propres hors FRBG…………………………………………………. 906 488 Capital souscrit……………………………………………………………. 48 195 Primes d’émission…………………………………………………………. 61 429 Réserves…………………………………………………………………… 796 864 Provisions réglementées et subventions d’investissement………………... 0 Report à nouveau………………………………………………………….. 0 Total du passif…………………………………………………………. 8 061 920 Hors bilan Montant Engagements donnés…………………………………………………………. 725 757 Engagements de financements……………………………………………. 529 987 Engagements de garantie ………………………………………………… 195 704 Engagements sur titres……………………………………………………. 6 6 Engagements reçus…………………………………………………………… 2  105 125 Engagements de financements……………………………………………. 23 759 Engagements de garantie ………………………………………………… 2  081 300 Engagements sur titres……………………………………………………. 6 6
    Bulletin BALO n°96 du 11/08/2021, affaire n°2103703
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 21/05/2021
    Numéro d’affaire : 2101955
    Type d’informations : Comptes intermédiaires
    Description : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION Société coopérative à capital variable régie par les dispositions du livre V du Code monétaire et financier au capital de 48 195 239 , 9 0 €. Siège social : Parc Jean-de-Cambiaire, cité des Lauriers, 97400 Saint-Denis. 312 617 046 R.C.S. Saint-Denis, la Réunion. Situation au 31 mars 2021 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales…………………….……………………………... 55 345 Effets publics et valeurs assimilées…………………………………………... 128 213 Créances sur les établissements de crédits……………………………………. 67 138 Opérations internes au Crédit agricole……………………………………….. 767 077 Opérations avec la clientèle…………………………………………………... 5   584 293 Obligations et autres titres à revenu fixe……………………………………... 311 572 Actions et autres titres à revenu variable……………………………………... 109 249 Participations et autres titres détenus à long terme…………………………… 400 5 20 Parts dans les entreprises liées………………………………………………... 88 062 Immobilisations corporelles et incorporelles…………………………………. 43 285 Autres actifs…………………………………………………………………... 91 254 Comptes de régularisation……………………………………………………. 65 708 Total de l’actif………………………………………………………….. 7   711 7 16 Passif Montant Banques centrales…………………………………………………………... 0 Dettes envers les établissements de crédit……………………………………. 44 543 Opérations internes au Crédit agricole……………………………………….. 3   580 123 Comptes créditeurs de la clientèle …………………………………………... 2   788 944 Dettes représentées par un titre……………………………………………….. 0 Autres passifs…………………………………………………………………. 41 847 Comptes de régularisation……………………………………………………. 119 526 Provisions pour risques et charges……………………………………………. 73 469 Dettes subordonnées et titres participatifs……………………………………. 62 026 Fonds pour risques bancaires généraux ……………………………………… 94 750 Capitaux propres hors FRBG…………………………………………………. 906 488 Capital souscrit……………………………………………………………. 48 195 Primes d’émission…………………………………………………………. 61 429 Réserves…………………………………………………………………… 796 864 Provisions réglementées et subventions d’investissement………………... 0 Report à nouveau………………………………………………………….. 0 Total du passif…………………………………………………………. 7   711 7 16 Hors bilan Montant Engagements donnés…………………………………………………………. 770 082 Engagements de financements……………………………………………. 562 034 Engagements de garantie ………………………………………………… 208 042 Engagements sur titres……………………………………………………. 6 Engagements reçus…………………………………………………………… 2   112 779 Engagements de financements……………………………………………. 8 294 Engagements de garantie ………………………………………………… 2  104 479 Engagements sur titres……………………………………………………. 6
    Bulletin BALO n°61 du 21/05/2021, affaire n°2101955
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 07/05/2021
    Numéro d’affaire : 2101481
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE RÉGIONALE DE CRÉDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION Société coopérative à capital et personnel variables régie par les dispositions du Livre V du Code monétaire et financier au capital de 48 195 239,90 euros Siège social : Parc Jean de Cambiaire - Cité des Lauriers - BP 84 97462 SAINT-DENIS Cedex 312 617 046 R.C.S SAINT DENIS COMPTES INDIVIDUELS AU 31/12/2020 Arrêtés par le Conseil d'administration de Crédit Agricole de La Réunion en date du 4 février 2021 et soumis à l'approbation de l'Assemblée générale ordinaire en date du 25 mars 2021 BILAN AU 31 DECEMBRE 20 20 ACTIF (En milliers d'euros) Notes 31/12/2020 31/12/2019 OPERATIONS INTERBANCAIRES ET ASSIMILEES 262 601 255 395 Caisse, banques centrales 71 491 77 248 Effets publics et valeurs assimilées 5 127 584 127 461 Créances sur les établissements de crédit 3 63 526 50 686 OPERATIONS INTERNES AU CREDIT AGRICOLE 3 610 704 365 034 OPERATIONS AVEC LA CLIENTELE 4 5 545 981 4 682 328 OPERATIONS SUR TITRES 420 183 508 836 Obligations et autres titres à revenu fixe 5 311 609 414 305 Actions et autres titres à revenu variable 5 108 574 94 531 VALEURS IMMOBILISEES 531 083 526 482 Participations et autres titres détenus à long terme 6-7 400 504 393 177 Parts dans les entreprises liées 6-7 87 875 94 703 Immobilisations incorporelles 7 977 987 Immobilisations corporelles 7 41 727 37 615 CAPITAL SOUSCRIT NON VERSE ACTIONS PROPRES 8 COMPTES DE REGULARISATION ET ACTIFS DIVERS 162 664 131 294 Autres actifs 9 95 513 82 740 Comptes de régularisation 9 67 151 48 554 TOTAL ACTIF 7 533 216 6 469 369 PASSIF (En milliers d'euros) Notes 31/12/2020 31/12/2019 OPERATIONS INTERBANCAIRES ET ASSIMILEES 43 270 37 103 Banques centrales Dettes envers les établissements de crédit 11 43 270 37 103 OPERATIONS INTERNES AU CREDIT AGRICOLE 11 3 418 967 2 946 290 COMPTES CREDITEURS DE LA CLIENTELE 12 2 805 412 2 187 812 DETTES REPRESENTEES PAR UN TITRE 13 75 000 COMPTES DE REGULARISATION ET PASSIFS DIVERS 129 639 139 646 Autres passifs 14 45 360 43 563 Comptes de régularisation 14 84 279 96 083 PROVISIONS ET DETTES SUBORDONNEES 130 919 112 396 Provisions 15-16-17 72 769 64 760 Dettes subordonnées 19 58 150 47 636 FONDS POUR RISQUES BANCAIRES GENERAUX (FRBG) 18 94 750 94 750 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG 20 910 259 876 372 Capital souscrit 48 195 48 195 Primes d'émission 61 429 61 429 Réserves 762 367 721 823 Ecarts de réévaluation Provisions réglementées et subventions d'investissement Report à nouveau Résultat de l'exercice 38 268 44 925 TOTAL PASSIF 7 533 216 6 469 369 HORS-BILAN AU 31 DECEMBRE 20 20 (En milliers d'euros) Notes 31/12/2020 31/12/2019 ENGAGEMENTS DONNES 849 024 787 136 Engagements de financement 28 620 485 512 843 Engagements de garantie 28 228 473 274 120 Engagements sur titres 28 66 173 ENGAGEMENTS RECUS 2 090 347 1 608 723 Engagements de financement 28 12 528 14 738 Engagements de garantie 28 2 077 753 1 593 812 Engagements sur titres 28 66 173 Notes concernant le Hor s-bilan (autres informations) : - Opérations de change au comptant et à terme : note 25 - Opérations sur instruments financiers à terme : note 26 COMPTE DE RESULTAT AU 31 DECEMBRE 20 20 (En milliers d'euros) Notes 31/12/2020 31/12/2019 Intérêts et produits assimilés 33 128 731 130 861 Intérêts et charges assimilées 33 -28 919 -29 275 Revenus des titres à revenu variable 34 14 981 14 333 Commissions Produits 35 91 402 92 450 Commissions Charges 35 -13 519 -12 857 Gains ou pertes sur opérations du portefeuille de négociation 36 563 1 387 Gains ou pertes sur opérations du portefeuille de placement et assimilés 37 -113 374 Autres produits d'exploitation bancaire 38 5 275 4 841 Autres charges d'exploitation bancaire 38 -573 -402 PRODUIT NET BANCAIRE 197 828 201 712 Charges générales d'exploitation 39 -124 934 -125 994 Dotations aux amortissements et provisions sur immobilisations -4 790 -4 878 RÉSULTAT BRUT D'EXPLOITATION 68 104 70 840 Coût du risque 40 -19 794 -5 021 RESULTAT D'EXPLOITATION 48 310 65 819 Résultat net sur actifs immobilisés 41 -6 328 -3 993 RESULTAT COURANT AVANT IMPOT 41 982 61 826 Résultat exceptionnel 42 5 955 5 164 Impôts sur les bénéfices 43 -9 669 -10 065 Dotations / reprises de FRBG et provisions réglementées -12 000 RESULTAT NET DE L'EXERCICE 38 268 44 925 CADRE JURIDIQUE ET FINANCI ER ET FAITS CARACTERISTIQUES DE L'EXERCICE Cadre juridique et financier La Caisse régionale de Crédit Agricole de La Réunion est une société coopérative à capital variable régie par les articles L.512-20 et suivants du Code monétaire et financier et la loi n°47-1775 du 10/09/1947 portant statut de la coopération. Sont affiliées à la Caisse régionale de La Réunion, 17 Caisses locales qui constituent des sociétés coopératives ayant une personnalité juridique propre. Les comptes individuels sont représentatifs des comptes de la Caisse régionale seule, tandis que les comptes consolidés, selon la méthode de l'entité consolidante intègrent également les comptes des Caisses locales et le cas échéant, les comptes des filiales consolidables. La Caisse régionale de La Réunion est agréée, avec l'ensemble des Caisses locales qui lui sont affiliées, en qualité de banque mutualiste ou coopérative, avec les compétences bancaires et commerciales que cela entraîne. Elle est de ce fait soumise à la réglementation applicable aux établissements de crédit. Au 31 décembre 2020, la Caisse régionale de La Ré union fait partie, avec 38 autres Caisses régionales, du réseau Crédit Agricole dont l'organe central, en application de l'article L.511-30 du Code monétaire et financier, est Crédit Agricole S.A. Les Caisses régionales détiennent la totalité du capital de la SAS Rue La Boétie, qui détient elle-même, 55,30 % du capital de Crédit Agricole S.A., cotée à la bourse de Paris depuis le 14 décembre 2001. Le solde du capital de Crédit Agricole S.A. est détenu par le public (y compris les salariés) à hauteur de 44 , 70 %. Crédit Agricole S.A. coordonne l'action des Caisses régionales et exerce, à leur égard, un contrôle administratif, technique et financier et un pouvoir de tutelle conformément au Code monétaire et financier. Du fait de son rôle d'organe central, confirmé par la loi bancaire, il a en charge de veiller à la cohésion du réseau et à son bon fonctionnement, ainsi qu'au respect, par chaque Caisse régionale, des normes de gestion. Il garantit leur liquidité et leur solvabilité. Par ailleurs, en 1988, les Caisses régionales ont consenti une garantie au bénéfice des tiers créanciers de Crédit Agricole S.A., solidairement entre elles, et à hauteur de leurs fonds propres agrégés. Cette garantie est susceptible d'être mise en œuvre en cas d'insuffisance d'actif de Crédit Agricole S.A. constatée à l'issue de sa liquidation judiciaire ou de sa dissolution. Mécanismes financiers internes au Crédit Agricole L'appartenance de la Caisse régionale de Crédit Agricole de la Réunion au réseau du Crédit Agricole se traduit en outre par l'adhésion à un système de relations financières dont les règles de fo nctionnement sont les suivantes : Comptes ordinaires des Caisses régionales Les Caisses régionales ont un compte de trésorerie ouvert dans les livres de Crédit Agricole S.A., qui enregistre les mouvements financiers correspondant aux relations financières internes au Groupe. Ce compte, qui peut être débiteur ou créditeur, est présenté au bilan en « Opérations internes au Crédit Agricole - Comptes ordinaires ». Comptes d'épargne à régime spécial Les ressources d'épargne à régime spécial (Livret d'épargne populaire, Livret de développement durable, comptes et plans d'épargne-logement, plans d'épargne populaire, Livret jeune et Livret A) sont collectées par les Caisses régionales pour le compte de Crédit Agricole S.A., où elles sont obligatoirement centralisées. Crédit Agricole S.A. les enregistre à son bilan en « Comptes créditeurs de la clientèle ». Comptes et avances à terme Les ressources d'épargne (comptes sur livrets, emprunts obligataires, bons et certains comptes à terme et assimilés, etc...) sont également collectées par les Caisses régionales au nom de Crédit Agricole S.A. et centralisées par Crédit Agricole S.A., elles figurent à ce titre à son bilan. Les comptes d'épargne à régime spécial et les comptes et avances à terme permettent à Crédit Agricole S.A. de réaliser les « avances » (prêts) faites aux Caisses régionales destinées à assurer le financement de leurs prêts à moyen et long terme. Quatre principales réformes financières internes ont été successivement mises en œuvre. Elles ont permis de restituer aux Caisses régionales, sous forme d'avances dites « avances-miroirs » (de durées et de taux identiques aux ressources d'épargne collectées), 15 %, 25 % puis 33 % et, depuis le 31 décembre 2001, 50 % des ressources d'épargne qu'elles ont collectées et dont elles ont la libre disposition. Depuis le 1er janvier 2004, les marges financières issues de la gestion de la collecte centralisée (collecte non restituée sous forme d'avances miroirs) sont partagées entre les Caisses régionales et Crédit Agricole S.A. et sont déterminées par référence à l'utilisation de modèles de replacement et l'application de taux de marché. Par ailleurs, les Caisses régionales peuvent être refinancées sous forme d'avances négociées à prix de marché auprès de Crédit Agricole S.A. Transfert de l'excédent des ressources monétaires des Caisses régionales Les ressources d'origine « monétaire » des Caisses régionales (dépôts à vue, dépôts à terme non centralisés et certificats de dépôts négociables) peuvent être utilisées par celles-ci pour le financement de leurs prêts clients. Les excédents sont obligatoirement transférés à Crédit Agricole S.A. où ils sont enregistrés en comptes ordinaires ou en comptes à terme dans les rubriques « Opérations internes au Crédit Agricole ». Opérations en devises Crédit Agricole S.A., intermédiaire des Caisses régionales auprès de la Banque de France, centralise leurs opérations de change. Titres à moyen et long terme émis par Crédit Agricole S.A. Ceux -ci sont placés sur le marché ou par les Caisses régionales auprès de leurs clients. Ils figurent au passif du bilan de Crédit Agricole S.A., en fonction du type de titres émis, en « Dettes représentées par un titre » ou « Provisions et dettes subordonnées ». Mécanisme TLTRO III Une troisième série d'opérations de refinancement de long terme a été décidée en mars 2019 par la BCE dont les modalités ont été revues en septembre 2019 puis en mars et avril 2020 en lien avec la situation COVID-19. Le mécanisme de TLTRO III vise à proposer un refinancement de long terme avec une bonification en cas d'atteinte d'un taux de croissance cible des crédits octroyés aux entreprises et aux ménages, appliquée sur la maturité de 3 ans de l'opération TLTRO à laquelle s'ajoute une sur-bonification rémunérant une incitation supplémentaire et temporaire sur la période d'une année de juin 2020 à juin 2021. Tant que le niveau des encours donnant droit à ces bonifications permet de considérer comme d'ores et déjà acquis les bonifications accordées par la BCE au titre du soutien à l'économie aussi bien tant sur la première année que sur les années suivantes, les intérêts courus calculés avec un taux d'intérêt négatif tiennent compte de cette bonification. L'ensemble des bonifications fait l'objet d'un étalement sur la durée attendue du refinancement à compter de la date de tirage du TLTRO III. Les encours donnant droit à la bonification ont d'ores et déjà cru plus que le niveau requis pour bénéficier des niveaux de bonifications prévues. La sur-bonification au titre de la première année fait l'objet d'un étalement linéaire sur un an à compter de juin 2020. Pour la nouvelle bonification annoncée par la BCE suite à la réunion du 10 décembre 2020 qui porte sur la période de juin 2021 à juin 2022, ces principes resteront appliqués tant qu'il existe une assurance raisonnable que le niveau des encours éligibles permettra de remplir les conditions nécessaires à l'obtention de ces bonifications lors de leur exigibilité vis-à-vis de la BCE. Crédit Agricole S.A. a souscrit à ces emprunts TLTRO III auprès de la BCE. Compte tenu des mécanismes de refinancement interne, la Caisse régionale de Crédit Agricole de la Réunion se refinance auprès de Crédit Agricole S.A. et bénéficie ainsi de ces bonifications. Le mécanisme de TLTRO III a eu un impact sur le PNB de la Caisse régionale de Crédit Agricole de la Réunion à hauteur de 1 961 milliers d’euros. Couverture des risques de liquidité et de solvabilité Dans le cadre du mécanisme légal de solidarité financière interne prévu à l'article L. 511-31 du Code monétaire et financier (CMF), Crédit Agricole S.A., en sa qualité d'organe central, doit prendre toutes mesures nécessaires pour garantir la liquidité et la solvabilité de chaque établissement de crédit affilié comme de l'ensemble du réseau. Ainsi, chaque membre du réseau bénéficie de cette solidarité financière interne. Les dispositions générales du CMF ont été déclinées par des dispositifs internes qui prévoient les mesures opérationnelles à prendre dans le cadre de ce mécanisme légal de solidarité. Dans le cadre de l'introduction en bourse de Crédit Agricole S.A., la CNCA (devenue Crédit Agricole S.A.) a conclu en 2001 avec les Caisses régionales un protocole ayant notamment pour objet de régir les relations internes au réseau Crédit Agricole. Ce protocole prévoit en particulier la constitution d'un Fonds pour Risques Bancaires de Liquidité et de Solvabilité (FRBLS) destiné à permettre à Crédit Agricole S.A. d'assurer son rôle d'organe central en intervenant en faveur des affiliés qui viendraient à connaître des difficultés. Les principales dispositions du protocole sont détaillées au Chapitre III du Document de référence de Crédit Agricole S.A. enregistré auprès de la Commission des Opérations de Bourse le 22 octobre 2001 sous le numéro R. 01-453. Le dispositif européen de résolution des crises bancaires a été adopté au cours de l'année 2014 par la directive (UE) 2014/59 (dite « BRRD »), transposée en droit français par l'ordonnance 2015-1024 du 20 août 2015, qui a également adapté le droit français aux dispositions du Règlement européen 806/2014 du 15 juillet 2014 ayant établi les règles et une procédure uniforme pour la résolution des établissements de crédit dans le cadre d'un mécanisme de résolution unique et d'un Fonds de résolution bancaire unique. La directive (UE) 201 /879 du 20 mai 2019 dite « BRRD2 » est venue modifier la BRRD et a été transposée par Ordonnance 2020-1636 du 21 décembre 2020. Ce dispositif, qui comprend des mesures de prévention et de résolution des crises bancaires, a pour objet de préserver la stabilité financière, d'assurer la continuité des activités, des services et des opérations des établissements dont la défaillance aurait de graves conséquences pour l'économie, de protéger les déposants, et d'éviter ou de limiter au maximum le recours au soutien financier public. Dans ce cadre, les autorités de résolutions européennes, dont le Conseil de résolution unique, ont été dotées de pouvoirs très étendus en vue de prendre toute mesure nécessaire dans le cadre de la résolution de tout ou partie d'un établissement de crédit ou du groupe auquel il appartient. Pour les groupes bancaires coopératifs, c'est la stratégie de résolution de « point d'entrée unique élargi » (« extended SPE ») qui est privilégiée par les autorités de résolution, par laquelle l'outil de résolution serait appliqué simultanément au niveau de Crédit Agricole S.A. et des entités affiliées. A ce titre et dans l'hypothèse d'une mise en résolution du groupe Crédit Agricole, c'est le périmètre composé de Crédit Agricole S.A. (en sa qualité d'organe central) et des entités affiliées qui serait considéré dans son ensemble comme le point d'entrée unique élargi. Compte tenu de ce qui précède et des mécanismes de solidarité existant au sein du réseau, un membre du réseau Crédit Agricole ne peut pas être mis en résolution de manière individuelle. Les autorités de résolution peuvent ouvrir une procédure de résolution à l'encontre d'un établissement de crédit lorsqu'elle considère que : la défaillance de l'établissement est avérée ou prévisible, il n'existe aucune perspective raisonnable qu'une autre mesure de nature privée empêche la défaillance dans des délais raisonnables, une mesure de résolution est nécessaire et une procédure de liquidation serait insuffisante pour atteindre les objectifs recherchés de la résolution ci-dessus rappelés. Les autorités de résolution peuvent utiliser un ou plusieurs instruments de résolution, tels que décrits ci-dessous avec pour objectif de recapitaliser ou restaurer la viabilité de l'établissement. Les instruments de résolution devraient être mis en œuvre de telle manière à ce que les porteurs de titres de capital (actions, parts sociales, CCI, CCA) supportent en premier les pertes, puis les autres créanciers sous réserve qu'ils ne soient pas exclus du renflouement interne par la réglementation ou sur décision des autorités de résolution. La loi française prévoit également une mesure de protection lorsque certains instruments ou mesures de résolution sont mis en œuvre, tel le principe selon lequel les porteurs de titres de capital et les créanciers d'un établissement en résolution ne peuvent pas supporter des pertes plus lourdes que celles qu'ils auraient subies si l'établissement avait été liquidé dans le cadre d'une procédure de liquidation judiciaire régie par le code de commerce (principe NCWOL visé à l'article L. 613-57.I du CMF). Ainsi, les investisseurs ont le droit de réclamer des indemnités si le traitement qu'ils subissent en résolution est moins favorable que le traitement qu'ils auraient subi si l'établissement avait fait l'objet d'une procédure normale d'insolvabilité. Dans l'hypothèse où les autorités de résolution décideraient d'une mise en résolution sur le groupe Crédit Agricole, elles procèderaient au préalable à la réduction de la valeur nominale des instruments de Fonds propres du compartiment CET1 (actions, parts sociales, CCI et CCA), instruments de Fonds propres additionnels de catégorie 1 et instruments de Fonds propres de catégorie 2, afin d'absorber les pertes puis éventuellement à la conversion en titres de capital des instruments de Fonds propres additionnels de catégorie 1 et instruments de Fonds propres de catégorie 2. Ensuite, si les autorités de résolution décidaient d'utiliser l'outil de résolution qu'est le renflouement interne, elles pourraient mettre en œuvre cet outil de renflouement interne sur les instruments de dette, c'est-à-dire décider de leur dépréciation totale ou partielle ou de leur conversion en capital afin également d'absorber les pertes. Les autorités de résolution pourraient décider de mettre en œuvre de façon coordonnée, à l'égard de l'organe central et de l'ensemble des entités affiliées, des mesures de réduction de valeur ou de conversion et le cas échéant de renflouement interne. Dans ce cas, ces mesures de réduction de valeur ou de conversion et le cas échéant ces mesures de renflouement interne s'appliqueraient à toutes les entités du réseau du Crédit Agricole et ce, quelle que soit l'entité considérée et quelle que soit l'origine des pertes. La hiérarchie des créanciers en résolution est définie par les dispositions de l'article L 613-55-5 du CMF en vigueur à la date de mise en œuvre de la résolution. Les détenteurs de titres de capital et les créanciers de même rang ou jouissant de droits identiques en liquidation seraient alors traités de manière égale quelle que soit l'entité du Groupe dont ils sont créanciers. L'étendue de ce renflouement interne, qui vise aussi à recapitaliser le groupe Crédit Agricole, s'appuie sur les besoins de fonds propres au niveau consolidé. L'investisseur doit donc être conscient qu'il existe donc un risque significatif pour les porteurs d'actions, de parts sociales, CCI et CCA et les titulaires d'instruments de dette d'un membre du réseau de perdre tout ou partie de leur investissement en cas de mise en œuvre d'une procédure de résolution bancaire sur le Groupe quelle que soit l'entité dont il est créancier. Les autres outils de résolution bancaire dont disposent les autorités de résolution sont pour l'essentiel la cession totale ou partielle des activités de l'établissement à un tiers ou à un établissement relais et la séparation des actifs de cet établissement. Ce dispositif de résolution ne remet pas en cause le mécanisme légal de solidarité financière interne prévu à l'article L. 511-31 du CMF, appliqué au réseau Crédit Agricole tel que défini par l'article R 512-18 de ce même Code. Crédit Agricole S.A. considère qu'en pratique, ce mécanisme devrait s'exercer préalablement à toute mesure de résolution. L'application au groupe Crédit Agricole de la procédure de résolution suppose ainsi que le mécanisme légal de solidarité interne n'aurait pas permis de remédier à la défaillance d'une ou plusieurs entités du réseau, et donc du réseau dans son ensemble. Elle est par ailleurs de nature à limiter la survenance des conditions de mise en œuvre de la garantie des obligations de Crédit Agricole S.A. consentie en 1988 au bénéfice de ses tiers créanciers par l'ensemble des Caisses régionales, solidairement entre elles, et à hauteur de leurs fonds propres agrégés. Il est rappelé que cette garantie est susceptible d'être mise en L'application au groupe Crédit Agricole de la procédure de résolution suppose ainsi que le mécanisme légal de solidarité interne n'aurait pas permis de remédier à la défaillance d'une ou plusieurs entités du réseau, et donc du réseau dans son ensemble. Elle est par ailleurs de nature à limiter la survenance des conditions de mise en œuvre de la garantie des obligations de Crédit Agricole S.A. consentie en 1988 au bénéfice de ses tiers créanciers par l'ensemble des Caisses régionales, solidairement entre elles, et à hauteur de leurs fonds propres agrégés. Il est rappelé que cette garantie est susceptible d'être mise en œuvre en cas d'insuffisance d'actif de Crédit Agricole S.A. constatée à l'issue de sa liquidation judiciaire ou de sa dissolution. Garanties spécifiques apportées par les Caisses régionales à Crédit Agricole S.A. (Switch) Le dispositif des garanties Switch, mis en place le 23 décembre 2011 complété par un premier avenant signé le 19 décembre 2013 et amendé par deux avenants en 2016 respectivement signés le 17 février (avenant n°2) et le 21 juillet (avenant n°3), s'inscrit dans le cadre des relations financières entre Crédit Agricole S.A, en qualité d'organe central, et le réseau mutualiste des Caisses régionales de Crédit Agricole. Les derniers amendements de ces garanties ont pris effet rétroactivement le 1er juillet 2016, en remplacement des précédentes, avec pour échéance le 1er mars 2027 sous réserve de résiliation anticipée totale ou partielle ou de prorogation selon les dispositions prévues au contrat. Une première résiliation partielle correspondant à 35% du dispositif des garanties Switch a eu lieu le 2 mars 2020. La bonne fin du dispositif est sécurisée par des dépôts de garantie versés par les Caisses régionales à Crédit Agricole S.A. Ces dépôts de garantie sont calibrés pour matérialiser l'économie de fonds propres réalisée par Crédit Agricole S.A., et sont rémunérés à taux fixe aux conditions de la liquidité long terme. Ainsi, les garanties Switch Assurance protègent Crédit Agricole S.A. en cas de baisse de la valeur globale de mise en équivalence des participations susvisées, moyennant le versement par les Caisses régionales d'une indemnité compensatrice prélevée sur le dépôt de garantie. Symétriquement en cas de hausse ultérieure de la valeur de mise en équivalence, Crédit Agricole S.A., de par l'application d'une clause de retour à meilleure fortune, peut restituer les indemnisations préalablement perçues. Comptablement, les garanties sont des engagements de hors-bilan assimilables à des garanties données à première demande. Leur rémunération est enregistrée de manière étalée dans la marge d'intérêt en Produit net bancaire. En cas d'appel des garanties, ou le cas échéant lors d'un retour à meilleure fortune ultérieur, la charge d'indemnisation ou le produit de remboursement sont respectivement reconnus en Coût du risque. Il convient de noter que l'activation des garanties Switch Assurance est semestrielle et s'apprécie sur la base des variations semestrielles de la Valeur de Mise en Equivalence des participations CAA. Lors des arrêtés trimestriels, les Caisses régionales sont tenues d'estimer s'il existe un risque d'indemnisation et de le provisionner le cas échéant   ; en cas de retour probable à meilleure fortune, aucun produit ne peut être comptabilisé, celui-ci n'étant pas certain. Lors des arrêtés semestriels et si les conditions sont vérifiées, les Caisses régionales comptabilisent les effets de l'activation des garanties sous forme d'appel ou de retour à meilleure fortune. Evénements significatifs relatifs à l'exercice 20 20 Crise sanitaire liée à la Covid-19 Dans le contexte de la crise sanitaire liée à la Covid-19, le groupe Crédit Agricole s'est mobilisé pour faire face à cette situation inédite. Afin d'accompagner ses clients dont l'activité serait impactée par le Coronavirus, le Groupe a participé activement aux mesures de soutien à l'économie. Prêts Garantis par l'Etat (PGE) Dans le cadre de la crise sanitaire liée à la COVID-19, le groupe Crédit Agricole a proposé à compter du 25 mars 2020 à tous ses clients entrepreneurs, quelle que soit leur taille et leur statut (exploitants agricoles, professionnels, commerçants, artisans, entreprises, …), en complément des mesures déjà annoncées (report d'échéances, procédures accélérées d'examen des dossiers, etc.), de recourir au dispositif massif et inédit de Prêts Garantis par l'Etat. Les entreprises peuvent demander à bénéficier de ces prêts jusqu'au 30 juin 2021. Ces financements prennent la forme d'un prêt sur 12 mois, avec la faculté pour l'emprunteur de l'amortir sur une période supplémentaire de 1 à 5 ans. Sur cette période supplémentaire, le prêt pourra avoir durant la phase d'amortissement, une nouvelle période d'un an au cours de laquelle seuls les intérêts et le coût de la garantie d'Etat seront payés. La durée totale du prêt ne pourra jamais excéder 6 ans. L'offre groupe pour la première année se présente sous la forme d'un prêt à taux zéro ; seul le coût de la garantie est refacturé (via une commission payée par le client) conformément aux conditions d'éligibilité définies par l'Etat pour bénéficier de la garantie. Ces prêts peuvent atteindre jusqu'à 3 mois de chiffre d'affaires, permettant ainsi aux entrepreneurs d'avoir accès au financement nécessaire pour traverser la période actuelle très perturbée. Au 31 décembre 2020, le montant des prêts garantis par l'Etat octroyés à la clientèle par la Caisse régionale de Crédit Agricole de La Réunion s'élève à 373 468 milliers d'euros. Report d'échéance sur concours octroyés aux clients Le Groupe s'est associé à l'initiative de place des banques françaises, avec la coordination de la Fédération des Banques Françaises (FBF), pour offrir un report des échéances des prêts en cours jusqu'à 6 mois pour la clientèle des Entreprises et des Professionnels, sans coûts additionnels. La mise en œuvre d'un tel report des échéances sans pénalité ni frais additionnels et avec maintien du taux contractuel sur une durée maximale de 6 mois implique que seuls les intérêts intercalaires seront perçus après le report sur la durée restante du crédit et hors frais de garantie éventuels de la Banque Publique d'Investissement. Tel que proposé par le Groupe, le report des échéances implique : - Soit un allongement de durée du prêt si le client souhaite conserver ses échéances initiales de prêt ; - Soit une augmentation de ses échéances après la pause si le client souhaite garder sa durée initiale. Ce report d'échéance se traduit par un décalage dans le temps des échéances initiales à percevoir. Au 31 décembre 2020, l'encours de prêts à la clientèle ayant bénéficié de report d'échéance s'élève à 40 millions d'euros. (dont 2 561 milliers d'euros de pauses d’échéances). Impacts de ces mesures sur le risque de crédit Le report d'échéance sur concours octroyés aux clients n'a pas systématiquement comme conséquence une remise en cause de la situation financière des clients : il n'y a pas automatiquement d'augmentation du risque de contrepartie. Les modifications du contrat ne peuvent généralement pas être considérées comme des évolutions liées à des cas de restructurations pour difficultés financières. Ce report n'a donc pour conséquence ni le basculement mécanique de l'encours dont la dépréciation est fondée sur les pertes attendues de crédits sur 12 mois (expositions qualifiées de saines) vers une comptabilisation de la dépréciation des pertes attendues à maturité (expositions qualifiées de dégradées), ni le passage automatique des encours vers la catégorie douteux. De même, le calcul du montant des pertes attendues doit s'effectuer en prenant en considération les circonstances spécifiques et les mesures de soutien mises en œuvre par les pouvoirs publics. Dans ce contexte de crise sanitaire liée à la COVID-19, le Groupe a revu ses prévisions macro-économiques prospectives ( forward looking ) pour la détermination de l'estimation du risque de crédit. Face à cette situation, la Caisse régionale de Crédit Agricole de la Réunion a également procédé à une revue de son portefeuille de crédits, qui l’a conduite à la mise à jour du forward looking locale sur un certain nombre de filières considérées à risques. Au 31 décembre 2020, le stock de provisions s’élève à 48 millions d’euros, dont 13 millions en Bucket 1 et 35 millions en Bucket 2, soit une augmentation de 9,2 millions d’euros par rapport à 2019. Nouvelle définition du défaut Au 31 décembre 2020, la Caisse régionale de Crédit Agricole de La Réunion a mis en place les nouvelles règles liées à l'application de la définition du défaut (orientations de l'EBA (EBA/GL/2016/7) et seuils définis par l'Union européenne (Article 1 du règlement (UE) 2018/1845 BCE du 21 novembre 2018). Cette évolution sur le défaut est qualifiée de changement d'estimation comptable. Son impact est comptabilisé en compte de résultat dans la rubrique « Coût du risque ». Les encours défauts concernés s’élèvent à 9,7 millions d’euros avec une dépréciation de 456 milliers d’euros. FCT Crédit Agricole Habitat 2020 Le 12 mars 2020, une nouvelle opération de titrisation (FCT Crédit Agricole Habitat 2020) a été réalisée au sein du groupe Crédit Agricole, portant sur les créances habitat des 39 Caisses régionales. Cette transaction est un RMBS français placé sur le marché. Cette opération s'est traduite par une cession de crédits à l'habitat originés par les 39 Caisses régionales au « FCT Crédit Agricole Habitat 2020 » pour un montant de 1 milliard d'euros. Les titres seniors adossés au portefeuille de créances habitat ont été placés auprès d'investisseurs (établissements de crédit (43%), fonds d'investissement (32%), banques centrales (25%)). Dans le cadre de cette titrisation, la Caisse régionale de Crédit Agricole de La Réunion a cédé, à l'origine, des crédits habitat pour un montant de 8,3 millions d'euros au FCT Crédit Agricole Habitat 2020. Elle a souscrit pour 1,1 millions d'euros des titres subordonnés. Démontage FCT Crédit Agricole Habitat 2015 Fin septembre 2020, est intervenu le démontage du « FCT Crédit Agricole Habitat 2015 ». Il s'agit du premier RMBS réalisé en France par le Groupe né d'une opération de titrisation réalisée par les Caisses régionales. Cette opération de titrisation interne au Groupe s'était traduite par une cession de crédits à l'habitat originés par les Caisses régionales au « FCT Crédit Agricole Habitat 2015 » pour un montant de 10 milliards d'euros. Le débouclage du FCT a donné lieu au rachat des crédits par les Caisses régionales le 23 septembre 2020 et au remboursement des titres le 28 septembre 2020, soit un montant de 2,3 millions d'euros pour la Caisse régionale de Crédit Agricole de La Réunion. Garantie spécifique apportée par les Caisses régionales à Crédit Agricole S.A. (Switch) Crédit Agricole S.A a démantelé le 2 mars 2020 35% du mécanisme de garantie « Switch » mis en place entre les Caisses régionales et Crédit Agricole S.A. Le mécanisme de garantie « Switch » correspond à un transfert vers les Caisses régionales d'une partie des exigences prudentielles s'appliquant à Crédit Agricole S.A. au titre de ses activités d'assurances contre une rémunération fixe des Caisses régionales. Pour la Caisse régionale de Crédit Agricole de La Réunion, cette opération se traduira par une baisse des engagements donnés de 31,6 millions d'euros et une baisse du dépôt de garantie apporté à Crédit Agricole S.A de 10,7 millions d'euros. Evénements postérieurs à l'exercice 2020 Néant PRINCIPES ET METHODES COMPTABLES Les états financiers de la Caisse régionale de Crédit Agricole de La Réunion sont établis dans le respect des principes comptables applicables en France aux établissements bancaires et conformément aux règles définies par Crédit Agricole S.A., agissant en tant qu'organe central et chargé d'adapter les principes généraux aux spécificités du groupe Crédit Agricole. Compte tenu de l'intégration de ses Caisses locales dans le périmètre de consolidation, la Caisse régionale de Crédit Agricole de La Réunion publie des comptes individuels et des comptes consolidés. La présentation des états financiers de la Caisse régionale de Crédit Agricole de La Réunion est conforme aux dispositions du règlement ANC 2014-07 qui, à partir des exercices ouverts au 1er janvier 2015, regroupe à droit constant dans un règlement unique l'ensemble des normes comptables applicables aux établissements de crédit. La Caisse régionale de Crédit Agricole de la Réunion n’a pas été concerné par des changements de méthode comptable et de présentation des comptes par rapport à l'exercice précédent. Créances et engagements par signature Les créances sur les établissements de crédit, les entités du groupe Crédit Agricole et la clientèle sont régies par le règle me nt ANC 2014-07. Elles sont ventilées selon leur durée résiduelle ou la nature des concours : - Les créances à vue et à terme pour les établissements de crédit ; - Les comptes ordinaires, comptes et avances à terme pour les opérations internes au Crédit Agricole ; - Les créances commerciales, autres concours et comptes ordinaires pour la clientèle. Conformément aux dispositions réglementaires, la rubrique clientèle comporte en outre les opérations réalisées avec la clientèle financière. Les prêts subordonnés, de même que les opérations de pension (matérialisées par des titres ou des valeurs), sont intégrés dans les différentes rubriques de créances, en fonction de la nature de la contrepartie (interbancaire, Crédit Agricole, clientèle). Les créances sont inscrites au bilan à leur valeur nominale. En application de l'article 2131-1 du règlement ANC 2014-07, les commissions reçues et les coûts marginaux de transaction supportés sont étalés sur la durée de vie effective du crédit et sont donc intégrés à l'encours de crédit concerné. Les intérêts courus sur les créances sont portés en compte de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les engagements par signature comptabilisés au hors-bilan correspondent à des engagements irrévocables de concours en trésorerie et à des engagements de garantie qui n'ont pas donné lieu à des mouvements de fonds. L'application du règlement ANC 2014-07 conduit l'entité à comptabiliser les créances présentant un risque de crédit conformément aux règles définies dans les paragraphes suivants. L'utilisation des systèmes de notation externes et/ou internes contribue à permettre d'apprécier le niveau d'un risque de crédit. Les créances et les engagements par signature sont répartis entre les encours réputés sains et les encours jugés douteux. Créances saines Tant que les créances ne sont pas qualifiées de douteuses, elles sont qualifiées de saines ou dégradées et elles demeurent dans leur poste d'origine. • Provisions au titre du risque de crédit sur les encours sains et dégradés La Caisse régionale de Crédit Agricole de La Réunion constate au titre des expositions de crédits des provisions au passif de son bilan pour couvrir les risques de crédit attendus sur les douze mois à venir (expositions qualifiées de saines) et / ou sur la durée de vie de l'encours dès lors que la qualité de crédit de l'exposition s'est significativement dégradée (expositions qualifiées de dégradées). Ces provisions sont déterminées dans le cadre d'un processus de suivi particulier et reposent sur des estimations traduisant le niveau de perte de crédit attendue. • La notion de perte de crédit attendue "ECL" L'ECL se définit comme la valeur probable attendue pondérée de la perte de crédit (en principal et en intérêts) actualisée. Elle correspond à la valeur actuelle de la différence entre les flux de trésorerie contractuels et les flux attendus (incluant le principal et les intérêts). L'approche ECL vise à anticiper au plus tôt la comptabilisation des pertes de crédit attendues. • Gouvernance et mesure des ECL La gouvernance du dispositif de mesure des paramètres de provisionnement s'appuie sur l'organisation mise en place dans le cadre du dispositif Bâlois. La Direction des Risques du Groupe Crédit Agricole est responsable de la définition du cadre méthodologique et de la supervision du dispositif de provisionnement des encours. Le groupe Crédit Agricole s'appuie en priorité sur le dispositif de notation interne et les processus Bâlois actuels pour générer les paramètres nécessaires au calcul des ECL. L'appréciation de l'évolution du risque de crédit s'appuie sur un modèle d'anticipation des pertes et extrapolation sur la base de scénarios raisonnables. Toutes les informations disponibles, pertinentes, raisonnables et justifiables, y compris les informations de nature prospective, sont retenues. La formule de calcul intègre les paramètres de probabilité de défaut, de perte en cas de défaut et d'exposition au moment du défaut. Ces calculs s'appuient largement sur les modèles internes utilisés dans le cadre du dispositif prudentiel lorsqu'ils existent, mais avec des retraitements pour déterminer une ECL économique. L'approche comptable conduit également à recalculer certains paramètres bâlois, notamment pour neutraliser les coûts internes de recouvrement ou les floors qui sont imposés par le régulateur dans le calcul réglementaire de la perte en cas de défaut ( "Loss Given Default" ou "LGD"). Les modalités de calcul de l'ECL sont à apprécier en fonction des typologies de produits : prêts et créances sur la clientèle et engagements par signature. Les pertes de crédit attendues pour les 12 mois à venir sont une portion des pertes de crédit attendues pour la durée de vie, et elles représentent les insuffisances de flux de trésorerie pour la durée de vie advenant d'une défaillance dans les 12 mois suivant la date de clôture (ou une période plus courte si la durée de vie attendue de l'exposition est inférieure à 12 mois), pondérées par la probabilité qu'il y ait défaillance dans les douze mois. Les pertes de crédit attendues sont actualisées au TIE déterminé lors de la comptabilisation initiale de l'encours. Les paramètres de provisionnement sont mesurés et mis à jour selon les méthodologies définies par le groupe Crédit Agricole et permettent ainsi d'établir un premier niveau de référence, ou socle partagé, de provisionnement. Le backtesting des modèles et paramètres utilisés est réalisé a minima à fréquence annuelle. Les données macro-économiques prospectives (Forward Looking) sont prises en compte dans un cadre méthodologique applicable à deux niveaux : - Au niveau du groupe Crédit Agricole dans la détermination d'un cadre partagé de prise en compte du Forward Looking dans la projection des paramètres PD, LGD sur l'horizon d'amortissement des opérations ; - Au niveau de chaque entité au regard de ses propres portefeuilles. La Caisse régionale de Crédit Agricole de La Réunion applique des paramètres complémentaires pour le Forward Looking sur des portefeuilles de prêts et créances sur la clientèle et d'engagement de financement sains et dégradés pour lesquels les éléments conjoncturels et/ou structurels locaux l'exposent à des pertes complémentaires non-couvertes par les scenarios définis au niveau du Groupe. Dégradation significative du risque de crédit La Caisse régionale de Crédit Agricole de La Réunion doit apprécier, pour chaque encours, la dégradation du risque de crédit depuis l'origine à chaque date d'arrêté. Cette appréciation de l'évolution du risque de crédit conduit les entités à classer leurs opérations par classe de risque (expositions qualifiées de saines / expositions qualifiées de dégradées / expositions douteuses). Afin d'apprécier la dégradation significative, le groupe Crédit Agricole prévoit un processus basé sur deux niveaux d'analyse : - un premier niveau dépendant de règles et de critères relatifs et absolus Groupe qui s'imposent aux entités du Groupe ; - un second niveau propre à chaque entité lié à l'appréciation, à dire d'expert au titre des paramètres complémentaires pour le Forward Looking pour lesquels les éléments conjoncturels et/ou structurels locaux l'exposent à des pertes complémentaires non-couvertes par les scenarios définis au niveau du Groupe, du risque porté par chaque entité sur ses portefeuilles pouvant conduire à ajuster les critères Groupe de déclassement d'encours sains à encours dégradés (bascule de portefeuille ou sous-portefeuille en ECL à maturité). Le suivi de la dégradation significative porte, sauf exception, sur chaque encours. Aucune contagion n'est requise pour le passage de sain à dégradé des encours d'une même contrepartie. Le suivi de la dégradation significative doit porter sur l'évolution du risque de crédit du débiteur principal sans tenir compte de la garantie, y compris pour les opérations bénéficiant d'une garantie de l'actionnaire. Pour les encours composés de petites créances présentant des caractéristiques similaires, l'étude, contrepartie par contrepartie, peut être remplacée par une estimation statistique des pertes prévisionnelles. Pour mesurer la dégradation significative du risque de crédit depuis la comptabilisation initiale, il est nécessaire de récupérer la notation interne et la PD (probabilité de défaut) à l'origine. L'origine s'entend comme la date de négociation, lorsque l'entité devient partie aux dispositions contractuelles du crédit. Pour les engagements de financement et de garantie, l'origine s'entend comme la date d'engagement irrévocable. Pour le périmètre sans modèle de notation interne, le groupe Crédit Agricole retient le seuil absolu d'impayés supérieur à 30 jours comme seuil ultime de dégradation significative et de classement en encours dégradé. Pour les encours évalués à partir d'un dispositif de notations internes (en particulier les expositions suivies en méthodes avancées), le groupe Crédit Agricole considère que l'ensemble des informations intégrées dans ce dispositif permet une appréciation plus pertinente que le seul critère d'impayé de plus de 30 jours. Si la dégradation depuis l'origine cesse d'être constatée, la provision peut être ramenée à des pertes attendues à 12 mois (reclassement en encours sains). Lorsque certains facteurs ou indicateurs de dégradation significative ne sont pas identifiables au niveau d'un encours pris isolément, une appréciation est faite de la dégradation significative pour des portefeuilles, des ensembles de portefeuilles ou des portions de portefeuille d'encours. La constitution des portefeuilles pour une appréciation de la dégradation sur base collective peut résulter de caractéristiques communes telles que : - Le type d'encours ; - La note de risque de crédit (dont la note interne Bâle II pour les entités disposant d'un système de notation interne) ; - Le type de garantie - La date de comptabilisation initiale ; - La durée à courir jusqu'à l'échéance ; - Le secteur d'activité ; - L'emplacement géographique de l'emprunteur ; - La valeur du bien affecté en garantie par rapport à l'actif financier, si cela a une incidence sur la probabilité de défaillance (par exemple, dans le cas des prêts garantis uniquement par sûreté réelle dans certains pays, ou sur la quotité de financement) ; - Le circuit de distribution, l'objet du financement, … Une différenciation par marché de la dégradation significative est donc possible (habitat, crédit consommation, crédit aux agriculteurs ou professionnels, crédit aux entreprises, …). Le regroupement d'encours aux fins de l'appréciation des variations du risque de crédit sur base collective peut changer au fil du temps, au fur et à mesure que de nouvelles informations deviennent disponibles. Les dotations et reprises des provisions au titre du risque du crédit sur les encours sains et dégradés sont inscrites en coût du risque. Créances douteuses Ce sont les créances de toute nature, même assorties de garanties, présentant un risque de crédit avéré correspondant à l'une des situations suivantes : - un arriéré de paiement significatif généralement supérieur à quatre-vingt-dix jours sauf si des circonstances particulières démontrent que l'arriéré est dû à des causes non liées à la situation du débiteur ; - l'entité estime improbable que le débiteur s'acquitte intégralement de ses obligations de crédit sans qu'elle ait recours à d'éventuelles mesures telles que la réalisation d'une sûreté. Un encours est dit douteux lorsque se sont produits un ou plusieurs évènements qui ont un effet néfaste sur ses flux de trésorerie futurs estimés. Les évènements qui suivent sont des données observables, indicatives d'un encours douteux : - des difficultés financières importantes de l'émetteur ou de l'emprunteur ; - un manquement à un contrat, tel qu'une défaillance ou un paiement en souffrance ; - l'octroi, par le ou les prêteurs à l'emprunteur, pour des raisons économiques ou contractuelles liées aux difficultés financières de l'emprunteur, d'une ou de plusieurs faveurs que le ou les prêteurs n'auraient pas envisagées dans d'autres circonstances ; - la probabilité croissante de faillite ou de restructuration financière de l'emprunteur ; - la disparition d'un marché actif pour l'actif financier en raison de difficultés financières ; - l'achat ou la création d'un actif financier avec une forte décote, qui reflète les pertes de crédit subies. Il n'est pas nécessairement possible d'isoler un évènement en particulier, le caractère douteux d'un encours peut résulter de l'effet combiné de plusieurs évènements. Une contrepartie en défaut ne revient en situation saine qu'après une période d'observation qui permet de valider que le débiteur n'est plus en situation douteuse (appréciation par la Direction des Risques). Parmi les encours douteux, la Caisse régionale de Crédit Agricole de La Réunion distingue les encours douteux compromis des encours douteux non compromis. - Créances douteuses non compromises : Les créances douteuses non compromises sont les créances douteuses qui ne répondent pas à la définition des créances douteuses compromises. - Créances douteuses compromises : Ce sont les créances douteuses dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquelles un passage en perte à terme est envisagé. Pour les créances douteuses, l'enregistrement des intérêts se poursuit tant que la créance est considérée comme douteuse non compromise, il est arrêté lorsque la créance devient compromise. Le classement en encours douteux peut être abandonné et l'encours est porté à nouveau en encours sain. Dépréciations au titre du risque de crédit sur les encours douteux Dès lors qu'un encours est douteux, la perte probable est prise en compte par la Caisse régionale de Crédit Agricole de La Réunion par voie de dépréciation figurant en déduction de l'actif du bilan. Ces dépréciations correspondent à la différence entre la valeur comptable de la créance et les flux futurs estimés actualisés au taux d'intérêt effectif, en prenant en considération la situation financière de la contrepartie, ses perspectives économiques ainsi que les garanties éventuelles sous déduction de leurs coûts de réalisation. Les pertes probables relatives aux engagements hors bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du bilan. Traitement comptable des dépréciations Les dotations et reprises de dépréciation pour risque de non recouvrement sur créances douteuses sont inscrites en coût du risque. Conformément à l'article 2231-3 du règlement ANC 2014-07 le Groupe a fait le choix d'enregistrer en coût du risque l'augmentation de la valeur comptable liée à la reprise de la dépréciation du fait du passage du temps. Passage en perte L'appréciation du délai de passage en perte est basée sur le jugement d'experts, la Caisse régionale de Crédit Agricole de La Réunion le détermine avec sa Direction des Risques, en fonction de la connaissance qu'elle a de son activité. Les créances devenues irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. Risques-pays Les risques-pays (ou risques sur engagements internationaux) sont constitués du montant total des engagements non compromis, de bilan ou de hors-bilan, portés par un établissement directement ou au travers de structures dites de défaisance, sur des débiteurs privés ou publics résidant dans les pays recensés par l'Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution, ou dont la bonne fin dépend de la situation de débiteurs privés ou publics résidant dans de tels pays. Créances restructurées Les créances restructurées pour difficultés financières sont des créances pour lesquelles l'entité a modifié les conditions contractuelles initiales (taux d'intérêt, maturité etc.) pour des raisons économiques ou juridiques liées aux difficultés financières de l'emprunteur, selon des modalités qui n'auraient pas été envisagées dans d'autres circonstances. La définition des créances restructurées pour cause de difficultés financières répond donc à deux critères cumulatifs : - Des modifications de contrat ou des refinancements de créance (concessions) ; - Un client en situation financière difficile (débiteur rencontrant, ou sur le point de rencontrer des difficultés pour honorer ses engagements financiers). Cette notion de restructuration doit s'apprécier au niveau du contrat et non au niveau du client (pas de contagion). Elles concernent les créances classées en douteuses et les créances saines, au moment de la restructuration. Sont exclues des créances restructurées les créances dont les caractéristiques ont été renégociées commercialement avec des contreparties ne présentant pas des problèmes d'insolvabilité. La réduction des flux futurs accordée à la contrepartie, ou le report de ces flux sur un horizon plus lointain lors de la restructuration, donne lieu à l'enregistrement d'une décote. Elle correspond au manque à gagner de flux de trésorerie futurs, actualisés au taux effectif d'origine. Elle est égale à l'écart constaté entre - La valeur nominale du prêt ; - Et la somme des flux de trésorerie futurs théoriques du prêt restructuré, actualisés au taux d'intérêt effectif d'origine (défini à la date de l'engagement de financement). La décote constatée lors d'une restructuration de créance est dotée en coût du risque Les crédits restructurés du fait de la situation financière du débiteur font l'objet d'une notation conformément aux règles bâloises et sont dépréciés en fonction du risque de crédit estimé. Dès lors que l'opération de restructuration a été réalisée, l'exposition conserve ce statut de « restructurée » pendant une période d'observation à minima de 2 ans si l'exposition était douteuse au moment de la restructuration, ou de 3 ans si l'exposition était en défaut au moment de la restructuration. Ces périodes sont prolongées en cas de survenance de certains évènements (nouveaux incidents par exemple). Portefeuille Titres Les règles relatives à la comptabilisation des opérations sur titres sont définies par les articles 2311-1 à 2391-1 (Titre 3 Comptabilisation des opérations sur titres du Livre II Opérations particulières) ainsi que par les articles 2211-1 à 2251-13 (Titre 2 Traitement comptable du risque de crédit du Livre II Opérations particulières) du règlement ANC 2014-07 pour la détermination du risque de crédit et la dépréciation des titres à revenu fixe. Les titres sont présentés dans les états financiers en fonction de leur nature : effets publics (Bons du Trésor et titres assimilés), obligations et autres titres à revenu fixe (titres de créances négociables et titres du marché interbancaire), actions et autres titres à revenu variable. Ils sont classés dans les portefeuilles prévus par la réglementation (transaction, investissement, placement, activité de portefeuille, valeurs immobilisées, autres titres détenus à long terme, participation, parts dans les entreprises liées) en fonction de l'intention de gestion de l'entité et des caractéristiques de l'instrument au moment de la souscription du produit. Titres de placement Cette catégorie concerne les titres qui ne sont pas inscrits parmi les autres catégories de titres. Les titres sont enregistrés pour leur prix d'acquisition, frais inclus. Obligations et autres titres à revenu fixe Ces titres sont enregistrés pour leur prix d'acquisition, coupon couru à l'achat inclus. La différence entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement est étalée de façon actuarielle sur la durée de vie résiduelle du titre. Les revenus sont enregistrés en compte de résultat dans la rubrique : « Intérêts et produits assimilés sur obligations et autres titres à revenu fixe ». Actions et autres titres à revenu variable Les actions sont inscrites au bilan pour leur valeur d'achat, frais d'acquisition inclus. Les revenus de dividendes attachés aux actions sont portés au compte de résultat dans la rubrique « Revenus des titres à revenu variable ». Les revenus des Organismes de placements collectifs sont enregistrés au moment de l'encaissement dans la même rubrique. A la clôture de l'exercice, les titres de placement sont évalués pour leur valeur la plus faible entre le coût d'acquisition et la valeur de marché. Ainsi, lorsque la valeur d'inventaire d'une ligne ou d'un ensemble homogène de titres (calculée par exemple à partir des cours de bourse à la date d'arrêté) est inférieure à la valeur comptable, il est constitué une dépréciation au titre de la moins-value latente sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des couvertures, au sens de l'article 2514-1 du règlement ANC 2014-07, prenant la forme d'achats ou de ventes d'instruments financiers à terme, sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values potentielles ne sont pas enregistrées. Les cessions de titres sont réputées porter sur les titres de même nature souscrits à la date la plus ancienne. Les dotations et les reprises de dépréciation ainsi que les plus ou moins-values de cession des titres de placement sont enregistrées sous la rubrique « Solde des opérations des portefeuilles de placement et assimilés » du compte de résultat. Titres d'investissement Sont enregistrés en titres d'investissement, les titres à revenu fixe assortis d'une échéance fixée qui ont été acquis ou reclassés dans cette catégorie avec l'intention manifeste de les détenir jusqu'à l'échéance. Ne sont comptabilisés dans cette catégorie que les titres pour lesquels la Caisse régionale de Crédit Agricole de La Réunion dispose de la capacité de financement nécessaire pour continuer de les détenir jusqu'à leur échéance et n'est soumise à aucune contrainte existante, juridique ou autre, qui pourrait remettre en cause son intention de détenir ces titres jusqu'à leur échéance. Les titres d'investissement sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition, frais d'acquisition et coupons inclus. La différence entre le prix d'acquisition et le prix de remboursement est étalée sur la durée de vie résiduelle du titre. Il n'est pas constitué de dépréciation des titres d'investissement si leur valeur de marché est inférieure à leur prix de revient. En revanche, si la dépréciation est liée à un risque propre à l'émetteur du titre, une dépréciation est constituée conformément aux dispositions du Titre 2 Traitement comptable du risque de crédit du Livre II Opérations particulières, du règlement ANC 2014-07; elle est enregistrée dans la rubrique « Coût du risque ». En cas de cession de titres d'investissement ou de transfert dans une autre catégorie de titres pour un montant significatif, l'établissement n'est plus autorisé, pendant l'exercice en cours et pendant les deux exercices suivants, à classer en titres d'investissement des titres antérieurement acquis et les titres à acquérir conformément à l'article 2341-2 du règlement ANC 2014-07. Parts dans les entreprises liées, titres de participation et autres titres détenus à long terme - Les parts dans les entreprises liées sont les parts détenues dans des entreprises contrôlées de manière exclusive, incluses ou susceptibles d'être incluses par intégration globale dans un même ensemble consolidable. - Les titres de participation sont des titres (autres que des parts dans une entreprise liée) dont la possession durable est estimée utile à l'activité de l'établissement, notamment parce qu'elle permet d'exercer une influence sur la société émettrice des titres ou d'en assurer le contrôle. - Les autres titres détenus à long terme correspondent à des titres détenus dans l'intention de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influencer la gestion de cette dernière en raison du faible pourcentage des droits de vote détenus. Ces titres sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition frais inclus. A la clôture de l'exercice, ces titres sont évalués, titre par titre, en fonction de leur valeur d'usage et figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de cette valeur d'utilité. Celle-ci représente ce que l'établissement accepterait de décaisser pour les acquérir compte tenu de ses objectifs de détention. L'estimation de la valeur d'utilité peut se fonder sur divers éléments tels que la rentabilité et les perspectives de rentabilité de l'entreprise émettrice, ses capitaux propres, la conjoncture économique ou encore le cours moyen de bourse des derniers mois ou la valeur mathématique du titre. Lorsque la valeur d'utilité de titres est inférieure au coût historique, ces moins-values latentes font l'objet de dépréciations sans compensation avec les plus-values latentes. Les dotations et reprises de dépréciations ainsi que les plus ou moins-values de cession relatives à ces titres sont enregistrées sous la rubrique « Résultat net sur actifs immobilisés ». Prix de marché Le prix de marché auquel sont évaluées, le cas échéant, les différentes catégories de titres, est déterminé de la façon suivante : - Les titres négociés sur un marché actif sont évalués au cours le plus récent, - Si le marché sur lequel le titre est négocié n'est pas ou plus considéré comme actif, ou si le titre n'est pas coté, la Caisse régionale de Crédit Agricole de La Réunion détermine la valeur probable de négociation du titre concerné en utilisant des techniques de valorisation. En premier lieu, ces techniques font référence à des transactions récentes effectuées dans des conditions normales de concurrence. Le cas échéant, la Caisse régionale de Crédit Agricole de La Réunion utilise des techniques de valorisation couramment employées par les intervenants sur le marché pour évaluer ces titres lorsqu'il a été démontré que ces techniques produisent des estimations fiables des prix obtenus dans des transactions sur le marché réel. Dates d'enregistrement La Caisse régionale de Crédit Agricole de La Réunion enregistre les titres classés en titres d'investissement à la date de règlement-livraison. Les autres titres, quelle que soit leur nature ou la catégorie dans laquelle ils sont classés, sont enregistrés à la date de négociation. Pensions livrées Les titres donnés en pension livrée sont maintenus au bilan et le montant encaissé, représentatif de la dette à l'égard du cessionnaire, est enregistré au passif du bilan. Les titres reçus en pension livrée ne sont pas inscrits au bilan mais le montant décaissé, représentatif de la créance sur le cédant, est enregistré à l'actif du bilan. Les titres donnés en pension livrée font l'objet des traitements comptables correspondant à la catégorie de portefeuille dont ils sont issus. Reclassement de titres Conformément aux articles 2381-1 à 2381-5 (Titre 3 Comptabilisation des opérations sur titres du Livre II Opérations particulières) du règlement ANC 2014-07, il est autorisé d'opérer les reclassements de titres suivants : - Du portefeuille de transaction vers le portefeuille d'investissement ou de placement, en cas de situation exceptionnelle de marché ou pour les titres à revenu fixe, lorsqu'ils ne sont plus négociables sur un marché actif et si l'établissement a l'intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu'à l'échéance, - Du portefeuille de placement vers le portefeuille d'investissement, en cas de situation exceptionnelle de marché ou pour les titres à revenu fixe, lorsqu'ils ne sont plus négociables sur un marché actif. La Caisse régionale de Crédit Agricole de La Réunion n'a pas opéré, en 2020, de reclassement au titre du règlement ANC 2014-07. Immobilisations La Caisse régionale de Crédit Agricole de La Réunion applique le règlement ANC 2014-03 du 05 juin 2014 par rapport à l'amortissement et à la dépréciation des actifs. Il applique la méthode de comptabilisation des actifs par composants à l'ensemble de ses immobilisations corporelles. Conformément aux dispositions de ce texte, la base amortissable tient compte de l'éventuelle valeur résiduelle des immobilisations. Le règlement de l'ANC n° 2015-06 modifie la comptabilisation au bilan du mali technique de fusion ainsi que son suivi dans les comptes sociaux. Le mali ne doit plus être comptabilisé globalement et systématiquement au poste « Fonds commercial » ; il doit être comptabilisé au bilan selon les rubriques d'actifs auxquelles il est affecté en « Autres immobilisations corporelles, i ncorporelles, financières… ». Le mali est amorti, déprécié, sorti du bilan selon les mêmes modalités que l'actif sous-jacent. Le coût d'acquisition des immobilisations comprend, outre le prix d'achat, les frais accessoires, c'est-à-dire les charges directement ou indirectement liées à l'acquisition pour la mise en état d'utilisation du bien ou pour son entrée « en magasin ». Les terrains sont enregistrés à leur coût d'acquisition. Les immeubles et le matériel d'équipement sont comptabilisés à leur coût d'acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur mise en service. Les logiciels acquis sont comptabilisés à leur coût d'acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur date d'acquisition. Les logiciels créés sont comptabilisés à leur coût de production diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur date d'achèvement. A l'exception des logiciels, des brevets et des licences, les immobilisations incorporelles ne font pas l'objet d'amortissement. Le cas échéant, elles peuvent faire l'objet de dépréciation. Les immobilisations sont amorties en fonction de leur durée estimée d'utilisation. Les composants et durées d'amortissement suivants ont été retenus par la Caisse régionale de Crédit Agricole de La Réunion , suite à l'application de la comptabilisation des immobilisations par composants. Il convient de préciser que ces durées d'amortissement doivent être adaptées à la nature de la construction et à sa localisation : Composant Durée d'amortissement Foncier Non amortissable Gros œuvre 25 ans Second œuvre 15 ans Installations techniques 8 à 10 ans Agencements 8 à 10 ans Matériel informatique 5 ans Matériel spécialisé 3 ans Enfin, les éléments dont dispose la Caisse régionale de Crédit Agricole de La Réunion sur la valeur de ses immobilisations lui permettent de conclure que des tests de dépréciation ne conduiraient pas à la modification de la base amortissable existante. Dettes envers les établissements de crédit et la clientèle Les dettes envers les établissements de crédit, les entités du Crédit Agricole et la clientèle sont présentées dans les états financiers selon leur durée résiduelle ou la nature de ces dettes : - dettes à vue ou à terme pour les établissements de crédit, - comptes ordinaires, comptes et avances à terme pour les opérations internes au Crédit Agricole, - comptes d'épargne à régime spécial et autres dettes pour la clientèle (celles-ci incluent notamment la clientèle financière). Les comptes d'épargne à régime spécial sont présentés après
    Bulletin BALO n°55 du 07/05/2021, affaire n°2101481
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 19/02/2021
    Numéro d’affaire : 2100295
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION Société coopérative à capital variable régie par les dispositions du livre V du Code monétaire et financier au capital de 48 195 239 , 9 0 €. Siège social : Parc Jean-de-Cambiaire, cité des Lauriers, 97400 Saint-Denis. 312 617 046 R.C.S. Saint-Denis, la Réunion. Situation au 31 décembre 2020 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales…………………….……………………………... 71 491 Effets publics et valeurs assimilées…………………………………………... 127 584 Créances sur les établissements de crédits……………………………………. 63 526 Opérations internes au Crédit agricole……………………………………….. 610 704 Opérations avec la clientèle…………………………………………………... 5  545 981 Obligations et autres titres à revenu fixe……………………………………... 311 609 Actions et autres titres à revenu variable……………………………………... 108 574 Participations et autres titres détenus à long terme…………………………… 400 504 Parts dans les entreprises liées………………………………………………... 87 875 Immobilisations corporelles et incorporelles…………………………………. 42 704 Autres actifs…………………………………………………………………... 95 513 Comptes de régularisation……………………………………………………. 67 151 Total de l’actif………………………………………………………….. 7  533 216 Passif Montant Banques centrales…………………………………………………………... 0 Dettes envers les établissements de crédit……………………………………. 43 270 Opérations internes au Crédit agricole……………………………………….. 3  418 967 Comptes créditeurs de la clientèle …………………………………………... 2  805 412 Dettes représentées par un titre……………………………………………….. 0 Autres passifs…………………………………………………………………. 45 360 Comptes de régularisation……………………………………………………. 122 547 Provisions pour risques et charges……………………………………………. 72 769 Dettes subordonnées et titres participatifs……………………………………. 58 150 Fonds pour risques bancaires généraux ……………………………………… 94 750 Capitaux propres hors FRBG…………………………………………………. 871 991 Capital souscrit……………………………………………………………. 48 195 Primes d’émission…………………………………………………………. 61 429 Réserves…………………………………………………………………… 762 367 Provisions réglementées et subventions d’investissement………………... 0 Report à nouveau………………………………………………………….. 0 Total du passif…………………………………………………………. 7  533 216 Hors bilan Montant Engagements donnés…………………………………………………………. 849 024 Engagements de financements……………………………………………. 620 485 Engagements de garantie ………………………………………………… 228 473 Engagements sur titres……………………………………………………. 66 Engagements reçus…………………………………………………………… 2  090 347 Engagements de financements……………………………………………. 12 528 Engagements de garantie ………………………………………………… 2 077 753 Engagements sur titres……………………………………………………. 66
    Bulletin BALO n°22 du 19/02/2021, affaire n°2100295
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 06/11/2020
    Numéro d’affaire : 2004436
    Type d’informations : Comptes intermédiaires
    Description : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION Société coopérative à capital variable régie par les dispositions du livre V du Code monétaire et financier au capital de 48 195 239 , 9 0 €. Siège social : Parc Jean-de-Cambiaire, cité des Lauriers, 97400 Saint-Denis. 312 617 046 R.C.S. Saint-Denis, la Réunion. Situation au 30 septembre 2020 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales…………………….……………………………... 53 951 Effets publics et valeurs assimilées…………………………………………... 127 786 Créances sur les établissements de crédits……………………………………. 79 792 Opérations internes au Crédit agricole……………………………………….. 610 541 Opérations avec la clientèle…………………………………………………... 5  428 953 Obligations et autres titres à revenu fixe……………………………………... 311 250 Actions et autres titres à revenu variable……………………………………... 108 574 Participations et autres titres détenus à long terme…………………………… 393 393 Parts dans les entreprises liées………………………………………………... 98 486 Immobilisations corporelles et incorporelles…………………………………. 40 126 Autres actifs…………………………………………………………………... 96 314 Comptes de régularisation……………………………………………………. 46 940 Total de l’actif………………………………………………………….. 7 396 106 Passif Montant Banques centrales…………………………………………………………... 0 Dettes envers les établissements de crédit……………………………………. 43 578 Opérations internes au Crédit agricole……………………………………….. 3  376 103 Comptes créditeurs de la clientèle …………………………………………... 2  700 087 Dettes représentées par un titre……………………………………………….. 0 Autres passifs…………………………………………………………………. 44 511 Comptes de régularisation……………………………………………………. 145 394 Provisions pour risques et charges……………………………………………. 66 004 Dettes subordonnées et titres participatifs……………………………………. 53 688 Fonds pour risques bancaires généraux ……………………………………… 94 750 Capitaux propres hors FRBG…………………………………………………. 871 991 Capital souscrit……………………………………………………………. 48 195 Primes d’émission…………………………………………………………. 61 429 Réserves…………………………………………………………………… 762 367 Provisions réglementées et subventions d’investissement………………... 0 Report à nouveau………………………………………………………….. 0 Total du passif…………………………………………………………. 7  396 106 Hors bilan Montant Engagements donnés…………………………………………………………. 848 695 Engagements de financements……………………………………………. 604 534 Engagements de garantie ………………………………………………… 243 717 Engagements sur titres……………………………………………………. 444 Engagements reçus…………………………………………………………… 2 083 350 Engagements de financements……………………………………………. 12 528 Engagements de garantie ………………………………………………… 2 070 378 Engagements sur titres……………………………………………………. 444
    Bulletin BALO n°134 du 06/11/2020, affaire n°2004436
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 14/08/2020
    Numéro d’affaire : 2003719
    Type d’informations : Comptes intermédiaires
    Description : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION Société coopérative à capital variable régie par les dispositions du livre V du Code monétaire et financier au capital de 48 195 239 , 9 0 €. Siège social : Parc Jean-de-Cambiaire, cité des Lauriers, 97400 Saint-Denis. 312 617 046 R.C.S. Saint-Denis, la Réunion. Situation au 30 juin 2020 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales…………………….……………………………... 57 964 Effets publics et valeurs assimilées…………………………………………... 127 143 Créances sur les établissements de crédits……………………………………. 57 052 Opérations internes au Crédit agricole……………………………………….. 708 918 Opérations avec la clientèle…………………………………………………... 5 181 797 Obligations et autres titres à revenu fixe……………………………………... 412 489 Actions et autres titres à revenu variable……………………………………... 89 004 Participations et autres titres détenus à long terme…………………………… 395 318 Parts dans les entreprises liées………………………………………………... 96 233 Immobilisations corporelles et incorporelles…………………………………. 38 743 Autres actifs…………………………………………………………………... 88 427 Comptes de régularisation……………………………………………………. 62 678 Total de l’actif………………………………………………………….. 7 315 766 Passif Montant Banques centrales…………………………………………………………... 0 Dettes envers les établissements de crédit……………………………………. 19 043 Opérations internes au Crédit agricole……………………………………….. 3  313 732 Comptes créditeurs de la clientèle …………………………………………... 2  661 503 Dettes représentées par un titre……………………………………………….. 0 Autres passifs…………………………………………………………………. 44 106 Comptes de régularisation……………………………………………………. 187 058 Provisions pour risques et charges……………………………………………. 70 163 Dettes subordonnées et titres participatifs……………………………………. 53 420 Fonds pour risques bancaires généraux ……………………………………… 94 750 Capitaux propres hors FRBG…………………………………………………. 871 991 Capital souscrit……………………………………………………………. 48 195 Primes d’émission…………………………………………………………. 61 429 Réserves…………………………………………………………………… 762 367 Provisions réglementées et subventions d’investissement………………... 0 Report à nouveau………………………………………………………….. 0 Total du passif…………………………………………………………. 7 315 766 Hors bilan Montant Engagements donnés…………………………………………………………. 842 230 Engagements de financements……………………………………………. 600 596 Engagements de garantie ………………………………………………… 241 485 Engagements sur titres……………………………………………………. 149 Engagements reçus…………………………………………………………… 1  923 507 Engagements de financements……………………………………………. 12 528 Engagements de garantie ………………………………………………… 1  910 830 Engagements sur titres……………………………………………………. 149
    Bulletin BALO n°98 du 14/08/2020, affaire n°2003719
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 13/05/2020
    Numéro d’affaire : 2001574
    Type d’informations : Comptes intermédiaires
    Description : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION Société coopérative à capital variable régie par les dispositions du livre V du Code monétaire et financier au capital de 48 195 1 7 8, 9 0 €. Siège social : Parc Jean-de-Cambiaire, cité des Lauriers, 97400 Saint-Denis. 312 617 046 R.C.S. Saint-Denis, la Réunion. Situation au 31 mars 2020 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales…………………….……………………………... 59 160 Effets publics et valeurs assimilées…………………………………………... 128 096 Créances sur les établissements de crédits……………………………………. 40 057 Opérations internes au Crédit agricole……………………………………….. 486 006 Opérations avec la clientèle…………………………………………………... 4  755 357 Obligations et autres titres à revenu fixe……………………………………... 413 317 Actions et autres titres à revenu variable……………………………………... 89 568 Participations et autres titres détenus à long terme…………………………… 393 652 Parts dans les entreprises liées………………………………………………... 95 572 Immobilisations corporelles et incorporelles…………………………………. 38 684 Autres actifs…………………………………………………………………... 98 124 Comptes de régularisation……………………………………………………. 40 649 Total de l’actif………………………………………………………….. 6  638 242 Passif Montant Banques centrales…………………………………………………………... 0 Dettes envers les établissements de crédit……………………………………. 19 116 Opérations internes au Crédit agricole……………………………………….. 3 120 216 Comptes créditeurs de la clientèle …………………………………………... 2  219 389 Dettes représentées par un titre……………………………………………….. 4 5 000 Autres passifs…………………………………………………………………. 45 610 Comptes de régularisation……………………………………………………. 100 523 Provisions pour risques et charges……………………………………………. 69 638 Dettes subordonnées et titres participatifs……………………………………. 52 009 Fonds pour risques bancaires généraux ……………………………………… 94 750 Capitaux propres hors FRBG…………………………………………………. 871 991 Capital souscrit……………………………………………………………. 48 195 Primes d’émission…………………………………………………………. 61 429 Réserves…………………………………………………………………… 762 367 Provisions réglementées et subventions d’investissement………………... 0 Report à nouveau………………………………………………………….. 0 Total du passif…………………………………………………………. 6  638 242 Hors bilan Montant Engagements donnés…………………………………………………………. 823 845 Engagements de financements……………………………………………. 579 916 Engagements de garantie ………………………………………………… 243 745 Engagements sur titres……………………………………………………. 184 Engagements reçus…………………………………………………………… 1  630 615 Engagements de financements……………………………………………. 12 528 Engagements de garantie ………………………………………………… 1  617 903 Engagements sur titres……………………………………………………. 184
    Bulletin BALO n°58 du 13/05/2020, affaire n°2001574
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 08/05/2020
    Numéro d’affaire : 2001408
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE RÉGIONALE DE CRÉDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION Société coopérative à capital et personnel variables régie par les dispositions du Livre V du Code monétaire et financier au capital de 48 195 178,90 euros Siège social : Parc Jean de Cambiaire - Cité des Lauriers - BP 84 97462 SAINT-DENIS Cedex 312 617 046 R.C.S SAINT DENIS COMPTES INDIVIDUELS AU 31/12/2019 Arrêtés par le Conseil d'administration de Crédit Agricole de la Réunion en date du 6 février 2020 et soumis à l'approbation de l'Assemblée générale ordinaire en date du 26 mars 2020 BILAN AU 31 DECEMBRE 2019 ACTIF (En milliers d'euros) Notes 31/12/2019 31/12/2018 OPERATIONS INTERBANCAIRES ET ASSIMILEES 255 395 267 217 Caisse, banques centrales 77 248 65 208 Effets publics et valeurs assimilées 5 127 461 127 342 Créances sur les établissements de crédit 3 50 686 74 667 OPERATIONS INTERNES AU CREDIT AGRICOLE 3 365 034 300 894 OPERATIONS AVEC LA CLIENTELE 4 4 682 328 4 388 296 OPERATIONS SUR TITRES 508 836 415 944 Obligations et autres titres à revenu fixe 5 414 305 310 060 Actions et autres titres à revenu variable 5 94 531 105 884 VALEURS IMMOBILISEES 526 482 517 534 Participations et autres titres détenus à long terme 6-7 393 177 392 664 Parts dans les entreprises liées 6-7 94 703 86 585 Immobilisations incorporelles 7 987 771 Immobilisations corporelles 7 37 615 37 514 CAPITAL SOUSCRIT NON VERSE ACTIONS PROPRES 8 COMPTES DE REGULARISATION ET ACTIFS DIVERS 131 294 133 402 Autres actifs 9 82 740 70 511 Comptes de régularisation 9 48 554 62 891 TOTAL ACTIF 6 469 369 6 023 287 PASSIF (En milliers d'euros) Notes 31/12/2019 31/12/2018 OPERATIONS INTERBANCAIRES ET ASSIMILEES 37 103 58 553 Banques centrales Dettes envers les établissements de crédit 11 37 103 58 553 OPERATIONS INTERNES AU CREDIT AGRICOLE 11 2 946 290 2 681 151 COMPTES CREDITEURS DE LA CLIENTELE 12 2 187 812 2 020 457 DETTES REPRESENTEES PAR UN TITRE 13 75 000 90 000 COMPTES DE REGULARISATION ET PASSIFS DIVERS 139 646 144 934 Autres passifs 14 43 563 44 156 Comptes de régularisation 14 96 083 100 778 PROVISIONS ET DETTES SUBORDONNEES 112 396 110 020 Provisions 15-16-17 64 760 71 788 Dettes subordonnées 19 47 636 38 232 FONDS POUR RISQUES BANCAIRES GENERAUX (FRBG) 18 94 750 82 750 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG 20 876 372 835 422 Capital souscrit 48 195 48 195 Primes d'émission 61 429 61 429 Réserves 721 823 681 056 Ecarts de réévaluation Provisions réglementées et subventions d'investissement Report à nouveau 4 277 Résultat de l'exercice 44 925 40 465 TOTAL PASSIF 6 469 369 6 023 287 HORS-BILAN AU 31 DECEMBRE 2019 (En milliers d'euros) Notes 31/12/2019 31/12/2018 ENGAGEMENTS DONNES 787 136 870 937 Engagements de financement 28 512 843 586 015 Engagements de garantie 28 274 120 284 692 Engagements sur titres 28 173 230 ENGAGEMENTS RECUS 1 608 723 1 479 735 Engagements de financement 28 14 738 14 738 Engagements de garantie 28 1 593 812 1 464 767 Engagements sur titres 28 173 230 Notes concernant le Hor s-bilan (autres informations) : - Opérations de change au comptant et à terme : note 25 - Opérations sur instruments financiers à terme : note 26 COMPTE DE RESULTAT AU 31 DECEMBRE 2019 (En milliers d'euros) Notes 31/12/2019 31/12/2018 Intérêts et produits assimilés 33 130 861 138 265 Intérêts et charges assimilées 33 -29 275 -35 674 Revenus des titres à revenu variable 34 14 333 13 323 Commissions Produits 35 92 450 87 636 Commissions Charges 35 -12 857 -13 526 Gains ou pertes sur opérations du portefeuille de négociation 36 1 387 448 Gains ou pertes sur opérations du portefeuille de placement et assimilés 37 374 -127 Autres produits d'exploitation bancaire 38 4 841 3 608 Autres charges d'exploitation bancaire 38 -402 -201 PRODUIT NET BANCAIRE 201 712 193 752 Charges générales d'exploitation 39 -125 994 -115 462 Dotations aux amortissements et provisions sur immobilisations -4 878 -4 625 RÉSULTAT BRUT D'EXPLOITATION 70 840 73 665 Coût du risque 40 -5 021 -13 065 RESULTAT D'EXPLOITATION 65 819 60 600 Résultat net sur actifs immobilisés 41 -3 993 -2 204 RESULTAT COURANT AVANT IMPOT 61 826 58 396 Résultat exceptionnel 42 5 164 Impôts sur les bénéfices 43 -10 065 -15 931 Dotations / reprises de FRBG et provisions réglementées -12 000 -2 000 RESULTAT NET DE L'EXERCICE 44 925 40 465 Note 1 CADRE JURIDIQUE ET FINANCI ER ET FAITS CARACTERISTIQUES DE L'EXERCICE Note 1.1 Cadre juridique et financier La Caisse régionale de Crédit Agricole de La Réunion est une société coopérative à capital variable régie par les articles L.512-20 et suivants du Code monétaire et financier et la loi n°47-1775 du 10/09/1947 portant statut de la coopération. Sont affiliées à la Caisse régionale de Crédit Agricole de la Réunion, 17 Caisses locales qui constituent des sociétés coopératives ayant une personnalité juridique propre. Les comptes individuels sont représentatifs des comptes de la Caisse régionale seule, tandis que les comptes consolidés, selon la méthode de l'entité consolidante, intègrent également les comptes des Caisses locales et le cas échéant, les comptes des filiales consolidables. La Caisse régionale de Crédit Agricole de la Réunion est agréée, avec l'ensemble des Caisses locales qui lui sont affiliées, en qualité de banque mutualiste ou coopérative, avec les compétences bancaires et commerciales que cela entraîne. Elle est de ce fait soumise à la réglementation applicable aux établissements de crédit. Au 31 décembre 2019, la Caisse régionale de Crédit Agricole de la Réunion fait partie, avec 38 autres Caisses régionales, du réseau Crédit Agricole dont l'organe central, en application de l'article L.511-30 du Code monétaire et financier, est Crédit Agricole S.A. Les Caisses régionales détiennent la totalité du capital de la SAS Rue La Boétie, qui détient elle-même, 55,90 % du capital de Crédit Agricole S.A., cotée à la bourse de Paris depuis le 14 décembre 2001. Le solde du capital de Crédit Agricole S.A. est détenu par le public (y compris les salariés) à hauteur de 44 ,10 %. Crédit Agricole S.A. coordonne l'action des Caisses régionales et exerce, à leur égard, un contrôle administratif, technique et financier et un pouvoir de tutelle conformément au Code monétaire et financier. Du fait de son rôle d'organe central, confirmé par la loi bancaire, il a en charge de veiller à la cohésion du réseau et à son bon fonctionnement, ainsi qu'au respect, par chaque Caisse régionale, des normes de gestion. Il garantit leur liquidité et leur solvabilité. Par ailleurs, en 1988, les Caisses régionales ont consenti une garantie au bénéfice des tiers créanciers de Crédit Agricole S.A., solidairement entre elles, et à hauteur de leurs fonds propres agrégés. Cette garantie est susceptible d'être mise en œuvre en cas d'insuffisance d'actif de Crédit Agricole S.A. constatée à l'issue de sa liquidation judiciaire ou de sa dissolution. Note 1.2 Mécanismes financiers internes au Crédit Agricole L'appartenance de la Caisse régionale de Crédit Agricole de la Réunion au réseau du Crédit Agricole se traduit en outre par l'adhésion à un système de relations financières dont les règles de fonctionnement sont les suivantes : Comptes ordinaires des Caisses régionales Les Caisses régionales ont un compte de trésorerie ouvert dans les livres de Crédit Agricole S.A., qui enregistre les mouvements financiers correspondant aux relations financières internes au Groupe. Ce compte, qui peut être débiteur ou créditeur, est présenté au bilan en « Opérations internes au Crédit Agricole - Comptes ordinaires ». Comptes d'épargne à régime spécial Les ressources d'épargne à régime spécial (Livret d'Epargne Populaire, Livret de Développement Durable, comptes et plans d'épargne-logement, plans d'épargne populaire, Livret jeune et Livret A) sont collectées par les Caisses régionales pour le compte de Crédit Agricole S.A., où elles sont obligatoirement centralisées. Crédit Agricole S.A. les enregistre à son bilan en « Comptes créditeurs de la clientèle ». Comptes et avances à terme Les ressources d'épargne (comptes sur livrets, emprunts obligataires et certains comptes à terme, bons et assimilés, etc...) sont également collectées par les Caisses régionales au nom de Crédit Agricole S.A. et centralisées par Crédit Agricole S.A., elles figurent à ce titre à son bilan. Les comptes d'épargne à régime spécial et les comptes et avances à terme permettent à Crédit Agricole S.A. de réaliser les « avances » (prêts) faites aux Caisses régionales destinées à assurer le financement de leurs prêts à moyen et long terme. Quatre principales réformes financières internes ont été successivement mises en œuvre. Elles ont permis de restituer aux Caisses régionales, sous forme d'avances dites « avances-miroir » (de durées et de taux identiques aux ressources d'épargne collectées), 15 %, 25 % puis 33 % et enfin, depuis le 31 décembre 2001, 50 % des ressources d'épargne qu'elles ont collectées et dont elles ont désormais la libre disposition. Depuis le 1er janvier 2004, les marges financières issues de la gestion de la collecte centralisée (collecte non restituée sous forme d'avances miroir) sont partagées entre les Caisses régionales et Crédit Agricole S.A. et sont déterminées par référence à l'utilisation de modèles de replacement et l'application de taux de marché. Par ailleurs, 50 % des nouveaux crédits réalisés depuis le 1er janvier 2004 et entrant dans le champ d'application des relations financières entre Crédit Agricole S.A. et les Caisses régionales peuvent être refinancés sous forme d'avances négociées à prix de marché auprès de Crédit Agricole S.A. Ainsi, deux types d'avances coexistent à ce jour : celles régies par les règles financières d'avant le 1er janvier 2004 et celles régies par les nouvelles règles. Par ailleurs des financements complémentaires à taux de marché peuvent être accordés aux Caisses régionales par Crédit Agricole S.A. Transfert de l'excédent des ressources monétaires des Caisses régionales Les ressources d'origine « monétaire » des Caisses régionales (dépôts à vue, dépôts à terme non centralisés et certificats de dépôts négociables) peuvent être utilisées par celles-ci pour le financement de leurs prêts clients. Les excédents sont obligatoirement transférés à Crédit Agricole S.A. où ils sont enregistrés en comptes ordinaires ou en comptes à terme dans les rubriques « Opérations internes au Crédit Agricole ». Placement des excédents de fonds propres des Caisses régionales auprès de Crédit Agricole S.A. Les excédents disponibles de fonds propres des Caisses régionales peuvent être investis chez Crédit Agricole S.A. sous forme de placements de 3 à 10 ans dont les caractéristiques sont celles des opérations interbancaires du marché monétaire. Opérations en devises Crédit Agricole S.A., intermédiaire des Caisses régionales auprès de la Banque de France, centralise leurs opérations de change. Titres à moyen et long terme émis par Crédit Agricole S.A. Ceux -ci sont placés sur le marché ou par les Caisses régionales auprès de leurs clients. Ils figurent au passif du bilan de Crédit Agricole S.A., en fonction du type de titres émis, en « Dettes représentées par un titre » ou « Provisions et dettes subordonnées ». Couverture des risques de liquidité et de solvabilité Le dispositif européen de résolution des crises bancaires adopté au cours de l'année 2014 (directive BRRD, transposée en droit français par l'ordonnance 2015-1024 du 20 août 2015, qui a également adapté le droit français au règlement sur le mécanisme de résolution unique) introduit plusieurs modifications importantes dans la réglementation applicable aux établissements de crédit. Ce dispositif, qui comprend des mesures de prévention et de résolution des crises bancaires, a pour objet de préserver la stabilité financière, d'assurer la continuité des activités, des services et des opérations des établissements dont la défaillance aurait de graves conséquences pour l'économie, de protéger les déposants, et d'éviter ou de limiter au maximum le recours au soutien financier public. Dans ce cadre, les autorités de résolutions européennes, dont le Conseil de résolution unique, ont été dotées de pouvoirs très étendus en vue de prendre toute mesure nécessaire dans le cadre de la résolution de tout ou partie d'un établissement de crédit ou du groupe auquel il appartient. L'ACPR, autorité de résolution nationale, considère la stratégie de résolution « single point of entry » (point d'entrée unique ou SPE) comme la plus appropriée s'agissant du système bancaire français. Le Groupe Crédit Agricole a retenu le modèle du SPE. A ce titre, Crédit Agricole S.A., en sa qualité d'organe central, serait ce point d'entrée unique dans l'hypothèse d'une mise en résolution du Groupe Crédit Agricole. Compte tenu des mécanismes de solidarité existant au sein du Groupe, la Caisse régionale ne peut pas être mise en résolution de manière individuelle. Dans le cadre du mécanisme légal de solidarité financière interne prévu à l'article L. 511-31 du Code monétaire et financier (CMF), Crédit Agricole S.A., en sa qualité d'organe central, doit prendre toutes mesures nécessaires pour garantir la liquidité et la solvabilité de chaque établissement de crédit affilié comme de l'ensemble du réseau. Ainsi, chaque membre du réseau et chaque établissement affilié bénéficie de cette solidarité financière interne. Les dispositions générales du Code monétaire et financier ont été déclinées par des dispositifs internes qui prévoient les mesures opérationnelles à prendre dans le cadre de ce mécanisme légal de solidarité. Dans le cadre de l'introduction en bourse de Crédit Agricole S.A., la CNCA (devenue Crédit Agricole S.A.) a conclu en 2001 avec les Caisses régionales un protocole ayant notamment pour objet de régir les relations internes au groupe Crédit Agricole. Ce protocole prévoit en particulier la constitution d'un Fonds pour Risques Bancaires de Liquidité et de Solvabilité (FRBLS) destiné à permettre à Crédit Agricole S.A. d'assurer son rôle d'organe central en intervenant en faveur des affiliés qui viendraient à connaître des difficultés. Les principales dispositions du protocole sont détaillées au Chapitre III du Document de référence de Crédit Agricole S.A. enregistré auprès de la Commission des Opérations de Bourse le 22 octobre 2001 sous le numéro R. 01-453. L'Autorité de résolution peut ouvrir une procédure de résolution à l'encontre d'un établissement de crédit lorsqu'elle considère que : la défaillance de l'établissement est avérée ou prévisible, il n'existe aucune perspective raisonnable qu'une autre mesure de nature privée empêche la défaillance dans des délais raisonnables, une mesure de résolution est nécessaire et une procédure de liquidation serait insuffisante pour atteindre les objectifs recherchés de la résolution ci-dessus rappelés. L'Autorité de résolution peut utiliser un ou plusieurs instruments de résolution, tels que décrits ci-dessous avec pour objectif de recapitaliser ou restaurer la viabilité de l'établissement. Les instruments de résolution doivent être mis en œuvre de telle manière à ce que les porteurs de titres de capital (parts sociales, CCI, CCA) supportent en premier les pertes, puis les autres créanciers sous réserve de certaines exceptions. La loi française prévoit également une mesure de protection lorsque certains instruments ou mesure de résolution sont mis en œuvre tel le principe selon lequel les porteurs de titres de capital et les créanciers d'un établissement en résolution ne peuvent pas supporter des pertes plus lourdes que celles qu'ils auraient subies si l'établissement avait été liquidé dans le cadre d'une procédure normale d'insolvabilité (principe dit du No Creditor Worse Off than on Liquidation - NCWOL visé à l'article L 613-57.I du CMF). Ainsi les investisseurs ont le droit de réclamer des indemnités si le traitement qu'ils subissent en résolution est moins favorable que le traitement qu'ils auraient subi si l'établissement avait fait l'objet d'une procédure normale d'insolvabilité. L'Autorité de résolution peut mettre en œuvre les outils de renflouement interne (bail-in). En cas de résolution opérée sur le groupe Crédit Agricole, l'Autorité de résolution pourrait ainsi décider d'appliquer une mesure de « bail-in » aux parts sociales, CCI et CCA, c'est-à-dire déprécier leur valeur minimale afin d'absorber les pertes et aux instruments de dette, c'est-à-dire décider de leur dépréciation totale ou partielle ou de leur conversion en capital afin également d'absorber les pertes.  Dans ce cas l'investisseur doit être conscient qu'il existe donc un risque significatif pour les porteurs de parts sociales, CCI et CCA et les titulaires d'instruments de dette de perdre tout ou partie de leur investissement en cas de mise en œuvre d'une procédure de résolution bancaire sur le Groupe. Les autres mesures de résolution que l'Autorité de résolution peut mettre en œuvre sont pour l'essentiel ; la cession totale ou partielle des activités de l'établissement à un tiers ou à un établissement relais et la séparation des actifs de cet établissement. Ce dispositif de résolution ne remet pas en cause le mécanisme légal de solidarité financière interne prévu à l'article L. 511-31 du CMF, appliqué au réseau Crédit Agricole tel que défini par l'article R. 512-18 de ce même Code. Crédit Agricole S.A. considère qu'en pratique, ce mécanisme devrait s'exercer préalablement à toute mesure de résolution. L'application au groupe Crédit Agricole de la procédure de résolution suppose ainsi que le mécanisme légal de solidarité interne n'aurait pas permis de remédier à la défaillance d'une ou plusieurs entités affiliées du Groupe, et donc du réseau dans son ensemble. Elle est par ailleurs de nature à limiter la survenance des conditions de mise en œuvre de la garantie des obligations de Crédit Agricole S.A. consentie en 1988 au bénéfice de ses tiers créanciers par l'ensemble des Caisses régionales, solidairement entre elles, et à hauteur de leurs fonds propres agrégés. Il est rappelé que cette garantie est susceptible d'être mise en œuvre en cas d'insuffisance d'actif de Crédit Agricole S.A. constatée à l'issue de sa liquidation judiciaire ou de sa dissolution. Garanties spécifiques apportées par les Caisses régionales à Crédit Agricole S.A. (Switch) Suite à l'opération de simplification de la structure du Groupe qui s'est traduite par la cession des participations CCI/CCA détenues par Crédit Agricole S.A. à une société intégralement détenue par les Caisses régionales, SACAM Mutualisation, Crédit Agricole S.A. n'est plus au capital des Caisses régionales à l'issue de l'opération (à l'exception de 4 Caisses régionales pour lesquelles Crédit Agricole SA a conservé une partie marginale des CCA pour des raisons juridiques) ; celle-ci s'est donc accompagnée de la signature de deux avenants à la Convention Cadre de la garantie Switch respectivement signés le 17 février 2016 (avenant n°2) et le 21 juillet 2016 (avenant n°3) et mettant notamment fin à la garantie sur les CCI/CCA. Ce dispositif ainsi modifié a pris effet le 1er juillet 2016 et permet désormais de transférer aux Caisses régionales uniquement les exigences prudentielles des participations de Crédit Agricole S.A. dans Crédit Agricole Assurances (CAA) dans la limite d'un plafond contractuel : on parle donc désormais des Switch Assurance. La bonne fin du dispositif reste sécurisée par des dépôts de garantie versés par les Caisses régionales à Crédit Agricole S.A. Ces dépôts de garantie sont calibrés pour matérialiser l'économie de fonds propres réalisée par Crédit Agricole S.A., et sont rémunérés à taux fixe aux conditions de la liquidité long terme. Ainsi, les garanties Switch Assurance protègent Crédit Agricole S.A. en cas de baisse de la valeur globale de mise en équivalence des participations susvisées, moyennant le versement par les Caisses régionales d'une indemnité compensatrice prélevée sur le dépôt de garantie. Symétriquement en cas de hausse ultérieure de la valeur de mise en équivalence, Crédit Agricole S.A., de par l'application d'une clause de retour à meilleure fortune, peut restituer les indemnisations préalablement perçues. Comptablement, les garanties sont des engagements de hors-bilan assimilables à des garanties données à première demande. Leur rémunération est enregistrée de manière étalée dans la marge d'intérêt en Produit net bancaire. En cas d'appel des garanties, ou le cas échéant lors d'un retour à meilleure fortune ultérieur, la charge d'indemnisation ou le produit de remboursement sont respectivement reconnus en Coût du risque. Il convient de noter que l'activation des garanties Switch Assurance est semestrielle et s'apprécie sur la base des variations semestrielles de la Valeur de Mise en Equivalence des participations CAA. Lors des arrêtés trimestriels, les Caisses régionales sont tenues d'estimer s'il existe un risque d'indemnisation et de le provisionner le cas échéant ; en cas de retour probable à meilleure fortune, aucun produit ne peut être comptabilisé, celui-ci n'étant pas certain. Lors des arrêtés semestriels et si les conditions sont vérifiées, les Caisses régionales comptabilisent les effets de l'activation des garanties sous forme d'appel ou de retour à meilleure fortune. Note 1.3 Evénements significatifs relatifs à l'exercice 2019 Opération de titrisation Le 23 mai 2019, une nouvelle opération de titrisation (FCT Crédit Agricole Habitat 2019) a été réalisée au sein du groupe Crédit Agricole, portant sur les créances habitat des 39 Caisses régionales. Cette transaction est le second RMBS français auto-souscrit du Groupe. Cette opération s'est traduite par une cession de crédits à l'habitat par les 39 Caisses régionales et LCL au « FCT Crédit Agricole Habitat 2019 » pour un montant de 15 milliards d'euros et une souscription le même jour par les établissements ayant cédé les crédits, des titres émis par le FCT. Dans le cadre de cette titrisation, la Caisse régionale de Crédit Agricole de la Réunion a cédé, à l'origine, des crédits habitat pour un montant de 97,1 millions d'euros au FCT Crédit Agricole Habitat 2019. Elle a souscrit des obligations seniors pour 83 millions d'euros et pour 14,1 millions d'euros des titres subordonnés. Note 1.4 Evénements postérieurs à l'exercice 2019 Garanties spécifiques apportées par les Caisses régionales à Crédit Agricole S.A. (Switch) Crédit Agricole S.A. démantèlera le 2 mars 2020 35% du mécanisme de garantie "Switch" mis en place entre les Caisses régionales et Crédit Agricole S.A. Pour la Caisse régionale de Crédit Agricole de la Réunion, cette opération se traduira par une baisse des engagements donnés de 31,6 millions d’euros et une baisse du dépôt de garantie apporté à Crédit Agricole S.A. de 10,7 millions d'euros. Note 2 PRINCIPES ET METHODES COMPTABLES Les états financiers de la Caisse régionale de Crédit Agricole de la Réunion sont établis dans le respect des principes comptables applicables en France aux établissements bancaires et conformément aux règles définies par Crédit Agricole S.A., agissant en tant qu'organe central et chargé d'adapter les principes généraux aux spécificités du groupe Crédit Agricole. Compte tenu de l'intégration de ses Caisses locales dans le périmètre de consolidation, la Caisse régionale de Crédit Agricole de La Réunion publie des comptes individuels et des comptes consolidés. La présentation des états financiers de la Caisse régionale de Crédit Agricole de la Réunion est conforme aux dispositions du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014 qui, à partir des exercices ouverts au 1er janvier 2015, regroupe à droit constant dans un règlement unique l'ensemble des normes comptables applicables aux établissements de crédit. Note 2.1 Créances et engagements par signature Les créances sur les établissements de crédit, les entités du groupe Crédit Agricole et la clientèle sont régies par les articles 2211-1 à 2251-13 (Titre 2 Traitement comptable du risque de crédit du Livre II Opérations particulières) du règle me nt ANC 2014-07 du 26 novembre 2014. Elles sont ventilées selon leur durée résiduelle ou la nature des concours : - Les créances à vue et à terme pour les établissements de crédit ; - Les comptes ordinaires, comptes et avances à terme pour les opérations internes au Crédit Agricole ; - Les créances commerciales, autres concours et comptes ordinaires pour la clientèle. Conformément aux dispositions réglementaires, la rubrique clientèle comporte en outre les opérations réalisées avec la clientèle financière. Les prêts subordonnés, de même que les opérations de pension (matérialisées par des titres ou des valeurs), sont intégrés dans les différentes rubriques de créances, en fonction de la nature de la contrepartie (interbancaire, Crédit Agricole, clientèle). Les créances sont inscrites au bilan à leur valeur nominale. En application de l'article 2131-1 du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014, les commissions reçues et les coûts marginaux de transaction supportés sont étalés sur la durée de vie effective du crédit et sont donc intégrés à l'encours de crédit concerné. Les intérêts courus sur les créances sont portés en compte de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les engagements par signature comptabilisés au hors-bilan correspondent à des engagements irrévocables de concours en trésorerie et à des engagements de garantie qui n'ont pas donné lieu à des mouvements de fonds. L'application du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014 conduit l'entité à comptabiliser les créances présentant un risque d'impayé conformément aux règles définies dans les paragraphes suivants. L'utilisation des systèmes de notation externes et/ou internes contribue à permettre d'apprécier le niveau d'un risque de crédit. Les créances et les engagements par signature sont répartis entre les encours réputés sains et les encours jugés douteux. Créances saines Tant que les créances ne sont pas qualifiées de douteuses, elles sont qualifiées de saines ou dégradées et elles demeurent dans leur poste d'origine. Provisions au titre du risque de crédit sur les encours sains et dégradés La Caisse régionale de Crédit Agricole de la Réunion constate au titre des expositions de crédits au passif de son bilan des provisions pour couvrir les risques de crédit attendus sur les douze mois à venir (expositions qualifiées de saines) et / ou sur la durée de vie de l'encours dès lors que la qualité de crédit de l'exposition s'est significativement dégradée (expositions qualifiées de dégradées). Ces provisions sont déterminées dans le cadre d'un processus de suivi particulier et reposent sur des estimations traduisant le niveau de perte de crédit attendue. • La notion de perte de crédit attendue "ECL" L'ECL correspond à la valeur actuelle de la différence entre les flux de trésorerie contractuels et les flux attendus (incluant le principal et les intérêts). L'approche ECL vise à anticiper au plus tôt la comptabilisation des pertes de crédit attendues. • Gouvernance et mesure des ECL La gouvernance du dispositif de mesure des paramètres de provisionnement s'appuie sur l'organisation mise en place dans le cadre du dispositif Bâlois. La Direction des Risques du Groupe Crédit Agricole est responsable de la définition du cadre méthodologique et de la supervision du dispositif de provisionnement des encours. Le Groupe Crédit Agricole s'appuie en priorité sur le dispositif de notation interne et les processus Bâlois actuels pour générer les paramètres nécessaires au calcul des ECL. L'appréciation de l'évolution du risque de crédit s'appuie sur un modèle d'anticipation des pertes et extrapolation sur la base de scénarios raisonnables. Toutes les informations disponibles, pertinentes, raisonnables et justifiables, y compris les informations de nature prospective, doivent être retenues. La formule de calcul intègre les paramètres de probabilité de défaut, de perte en cas de défaut et d'exposition au moment du défaut. Ces calculs s'appuient largement sur les modèles internes utilisés dans le cadre du dispositif prudentiel lorsqu'ils existent, mais avec des retraitements pour déterminer une ECL économique. L'approche comptable conduit également à recalculer certains paramètres bâlois, notamment pour neutraliser les coûts internes de recouvrement ou les floors qui sont imposés par le régulateur dans le calcul réglementaire de la perte en cas de défaut ("Loss Given Default" ou "LGD"). Les modalités de calcul de l'ECL sont à apprécier en fonction des typologies de produits : prêts et créances sur la clientèle et engagements de financement. Les pertes de crédit attendues pour les 12 mois à venir sont une portion des pertes de crédit attendues pour la durée de vie, et elles représentent les insuffisances de flux de trésorerie pour la durée de vie advenant d'une défaillance dans les 12 mois suivant la date de clôture (ou une période plus courte si la durée de vie attendue de l'exposition est inférieure à 12 mois), pondérées par la probabilité qu'il y ait défaillance. Les pertes de crédit attendues sont actualisées au TIE déterminé lors de la comptabilisation initiale de l'encours. Les paramètres de provisionnement sont mesurés et mis à jour selon les méthodologies définies par le Groupe Crédit Agricole et permettent ainsi d'établir un premier niveau de référence, ou socle partagé, de provisionnement. Le backtesting des modèles et paramètres utilisés est réalisé a minima à fréquence annuelle. Les données macro-économiques prospectives (Forward Looking) sont prises en compte dans un cadre méthodologique applicable à deux niveaux : - Au niveau du Groupe Crédit Agricole dans la détermination d'un cadre partagé de prise en compte du Forward Looking dans la projection des paramètres PD, LGD sur l'horizon d'amortissement des opérations ; - Au niveau de chaque entité au regard de ses propres portefeuilles. Crédit Agricole de La Réunion applique des paramètres complémentaires pour le Forward Looking sur des portefeuilles de prêts et créances sur la clientèle et d'engagement de financement sains et dégradés pour lesquels les éléments conjoncturels et/ou structurels locaux l'exposent à des pertes complémentaires non-couvertes par les scenarios définis au niveau du Groupe. - Dégradation significative du risque de crédit La Caisse régionale de Crédit Agricole de la Réunion apprécie, pour chaque encours, la dégradation du risque de crédit depuis l'origine à chaque date d'arrêté. Cette appréciation de l'évolution du risque de crédit conduit les entités à classer leurs opérations par classe de risque. La détérioration relative doit être appréciée en amont de la survenance d'une défaillance avérée (encours douteux). Afin d'apprécier la dégradation significative, le Groupe Crédit Agricole prévoit un processus basé sur 2 niveaux d'analyse : - un premier niveau dépendant de règles et de critères relatifs et absolus Groupe qui s'imposent aux entités du Groupe ; - un second niveau propre à chaque entité lié à l'appréciation, à dire d'expert au titre des paramètres complémentaires pour le Forward Looking pour lesquels les éléments conjoncturels et/ou structurels locaux l'exposent à des pertes complémentaires non-couvertes par les scenarios définis au niveau du Groupe, du risque porté par chaque entité sur ses portefeuilles pouvant conduire à ajuster les critères Groupe de déclassement d'encours sains à encours dégradés (bascule de portefeuille ou sous-portefeuille en ECL à maturité). Le suivi de la dégradation significative porte, sauf exception, sur chaque encours. Aucune contagion n'est requise pour le passage de sain à dégradé des encours d'une même contrepartie. Le suivi de la dégradation significative doit porter sur l'évolution du risque de crédit du débiteur principal sans tenir compte de la garantie, y compris pour les opérations bénéficiant d'une garantie de l'actionnaire. Pour les encours composés de petites créances présentant des caractéristiques similaires, l'étude, contrepartie par contrepartie, peut être remplacée par une estimation statistique des pertes prévisionnelles. Pour mesurer la dégradation significative du risque de crédit depuis la comptabilisation initiale, il est nécessaire de récupérer la notation interne et la PD (probabilité de défaut) à l'origine. L'origine s'entend comme la date de négociation, lorsque l'entité devient partie aux dispositions contractuelles du crédit. Pour les engagements de financement et de garantie, l'origine s'entend comme la date d'engagement irrévocable. Pour le périmètre sans modèle de notation interne, le groupe Crédit Agricole retient le seuil absolu d'impayés supérieur à 30 jours comme seuil ultime de dégradation significative et de classement en encours dégradé. Pour les encours évalués à partir d'un dispositif de notations internes (en particulier les expositions suivies en méthodes avancées), le groupe Crédit Agricole considère que l'ensemble des informations intégrées dans ce dispositif permet une appréciation plus pertinente que le seul critère d'impayé de plus de 30 jours. Si la dégradation depuis l'origine cesse d'être constatée, la provision peut être ramenée à des pertes attendues à 12 mois (reclassement en encours sains). Lorsque certains facteurs ou indicateurs de dégradation significative ne sont pas identifiables au niveau d'un encours pris isolément, une appréciation est faite de la dégradation significative pour des portefeuilles, des ensembles de portefeuilles ou des portions de portefeuille d'encours. La constitution des portefeuilles pour une appréciation de la dégradation sur base collective peut résulter de caractéristiques communes telles que : - Le type d'encours ; - La note de risque de crédit (dont la note interne Bâle II pour les entités disposant d'u n système de notation interne) - Le type de garantie - La date de comptabilisation initiale ; - La durée à courir jusqu'à l'échéance ; - Le secteur d'activité ; - L'emplacement géographique de l'emprunteur ; - La valeur du bien affecté en garantie par rapport à l'actif financier, si cela a une incidence sur la probabilité de défaillance (par exemple, dans le cas des prêts garantis uniquement par sûreté réelle dans certains pays, ou sur la quotité de financement) ; - Le circuit de distribution, l'objet du financement, … Une différenciation par marché de la dégradation significative est donc possible (habitat, crédit consommation, crédit aux agriculteurs ou professionnels, crédit aux entreprises, …). Le regroupement d'encours pour apprécier sur base collective les variations du risque de crédit peut évoluer en présence de nouvelles informations. Les dotations et reprises des provisions au titre du risque du crédit sur les encours sains et dégradés sont inscrites en coût du risque. Créances douteuses Ce sont les créances de toute nature, même assorties de garanties, présentant un risque de crédit avéré correspondant à l'une des situations suivantes : - Il existe un ou plusieurs impayés depuis trois mois au moins, - La situation d'une contrepartie présente des caractéristiques telles qu'indépendamment de l'existence de tout impayé, on peut conclure à l'existence d'un risque avéré, - Il existe des procédures contentieuses entre l'établissement et sa contrepartie. Pour les découverts, l'ancienneté de l'impayé est décomptée dès que le débiteur a dépassé une limite autorisée qui a été portée à sa connaissance par l'établissement ou qu'il a été averti que son encours dépasse une limite fixée par l'établissement dans le cadre de son dispositif de contrôle interne, ou qu'il a tiré des montants sans autorisation de découvert. Sous conditions, en lieu et place des critères susvisés, l'établissement peut décompter l'ancienneté de l'impayé lorsque le découvert a fait l'objet de la part de l'établissement d'une demande de remboursement total ou partiel auprès du débiteur. Parmi les encours douteux, la Caisse régionale de Crédit Agricole de la Réunion distingue les encours douteux compromis des encours douteux non compromis. - Créances douteuses non compromises : Les créances douteuses non compromises sont les créances douteuses qui ne répondent pas à la définition des créances douteuses compromises. - Créances douteuses compromises : Ce sont les créances douteuses dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquelles un passage en perte à terme est envisagé. Pour les créances douteuses, l'enregistrement des intérêts se poursuit tant que la créance est considérée comme douteuse non compromise, il est arrêté lorsque la créance devient compromise. Le classement en encours douteux peut être abandonné dès lors que le risque de crédit avéré est définitivement levé et lorsque les paiements ont repris de manière régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles d'origine. Dans ce cas, l'encours est porté à nouveau en encours sain. Dépréciations au titre du risque de crédit sur les encours douteux Dès lors qu'un encours est douteux, la perte probable est prise en compte par la Caisse régionale de Crédit Agricole de la Réunion par voie de dépréciation figurant en déduction de l'actif du bilan. Ces dépréciations correspondent à la différence entre la valeur comptable de la créance et les flux futurs estimés actualisés au taux d'intérêt effectif, en prenant en considération la situation financière de la contrepartie, ses perspectives économiques ainsi que les garanties éventuelles sous déduction de leurs coûts de réalisation. Les pertes probables relatives aux engagements hors bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du bilan. Traitement comptable des dépréciations Les dotations et reprises de dépréciation pour risque de non recouvrement sur créances douteuses sont inscrites en coût du risque. Conformément à l'article 2231-3 du règlement ANC 2014-07 le Groupe a fait le choix d'enregistrer en coût du risque l'augmentation de la valeur comptable liée à la reprise de la dépréciati on du fait du passage du temps. Passage en perte L'appréciation du délai de passage en perte est basée sur le jugement d'experts, la Caisse régionale de Crédit Agricole de la Réunion le détermine avec sa Direction des Risques, en fonction de la connaissance qu'elle a de son activité. Les créances devenues irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. Risques-pays Les risques-pays (ou risques sur engagements internationaux) sont constitués du montant total des engagements non compromis, de bilan ou de hors-bilan, portés par un établissement directement ou au travers de structures dites de défaisance, sur des débiteurs privés ou publics résidant dans les pays recensés par l'Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution, ou dont la bonne fin dépend de la situation de débiteurs privés ou publics résidant dans de tels pays. Créances restructurées Ce sont des créances détenues auprès de contreparties présentant des difficultés financières telles que l'établissement de crédit est amené à modifier les caractéristiques initiales (durée, taux, etc.) afin de permettre aux contreparties d'honorer le paiement des échéances. Elles concernent les créances classées en douteuses et les créances saines, au moment de la restructuration. Sont exclues des créances restructurées les créances dont les caractéristiques ont été renégociées commercialement avec des contreparties ne présentant pas des problèmes d'insolvabilité. La réduction des flux futurs accordée à la contrepartie, ou le report de ces flux sur un horizon plus lointain lors de la restructuration, donne lieu à l'enregistrement d'une décote. Elle correspond au manque à gagner de flux de trésorerie futurs, actualisés au taux effectif d'origine. Elle est égale à l'écart constaté entre - La valeur nominale du prêt ; - Et la somme des flux de trésorerie futurs théoriques du prêt restructuré, actualisés au taux d'intérêt effectif d'origine (défini à la date de l'engagement de financement). La décote constatée lors d'une restructuration de créa nce est dotée en coût du risque Les crédits restructurés du fait de la situation financière du débiteur font l'objet d'une notation conformément aux règles bâloises et sont dépréciés en fonction du risque de crédit estimé. Lorsqu'après un retour en encours sain, le débiteur ne respecte pas les échéances fixées, les encours restructurés sont immédiatement déclassés en encours douteux. Note 2.2 Portefeuille Titres Les règles relatives à la comptabilisation des opérations sur titres sont définies par les articles 2311-1 à 2391-1 (Titre 3 Comptabilisation des opérations sur titres du Livre II Opérations particulières) ainsi que par les articles 2211-1 à 2251-13 (Titre 2 Traitement comptable du risque de crédit du Livre II Opérations particulières) du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014 pour la détermination du risque de crédit et la dépréciation des titres à revenu fixe. Les titres sont présentés dans les états financiers en fonction de leur nature : effets publics (Bons du Trésor et titres assimilés), obligations et autres titres à revenu fixe (titres de créances négociables et titres du marché interbancaire), actions et autres titres à revenu variable. Ils sont classés dans les portefeuilles prévus par la réglementation (transaction, investissement, placement, activité de portefeuille, valeurs immobilisées, autres titres détenus à long terme, participation, parts dans les entreprises liées) en fonction de l'intention de gestion de l'entité et des caractéristiques de l'instrument au moment de la souscription du produit. Titres de placement Cette catégorie concerne les titres qui ne sont pas inscrits parmi les autres catégories de titres. Les titres sont enregistrés pour leur prix d'acquisition, frais inclus. Obligations et autres titres à revenu fixe Ces titres sont enregistrés pour leur prix d'acquisition, coupon couru à l'achat inclus. La différence entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement est étalée de façon actuarielle sur la durée de vie résiduelle du titre. Les revenus sont enregistrés en compte de résultat dans la rubrique : « Intérêts et produits assimilés sur obligations et autres titres à revenu fixe ». Actions et autres titres à revenu variable Les actions sont inscrites au bilan pour leur valeur d'achat, frais d'acquisition inclus. Les revenus de dividendes attachés aux actions sont portés au compte de résultat dans la rubrique « Revenus des titres à revenu variable ». Les revenus des Organismes de placements collectifs sont enregistrés au moment de l'encaissement dans la même rubrique. A la clôture de l'exercice, les titres de placement sont évalués pour leur valeur la plus faible entre le coût d'acquisition et la valeur de marché. Ainsi, lorsque la valeur d'inventaire d'une ligne ou d'un ensemble homogène de titres (calculée par exemple à partir des cours de bourse à la date d'arrêté) est inférieure à la valeur comptable, il est constitué une dépréciation au titre de la moins-value latente sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des couvertures, au sens de l'article 2514-1 du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014, prenant la forme d'achats ou de ventes d'instruments financiers à terme, sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values potentielles ne sont pas enregistrées. Les cessions de titres sont réputées porter sur les titres de même nature souscrits à la date la plus ancienne. Les dotations et les reprises de dépréciation ainsi que les plus ou moins-values de cession des titres de placement sont enregistrées sous la rubrique « Solde des opérations des portefeuilles de placement et assimilés » du compte de résultat. Titres d'investissement Sont enregistrés en titres d'investissement, les titres à revenu fixe assortis d'une échéance fixée qui ont été acquis ou reclassés dans cette catégorie avec l'intention manifeste de les détenir jusqu'à l'échéance. Ne sont comptabilisés dans cette catégorie que les titres pour lesquels Crédit Agricole de La Réunion dispose de la capacité de financement nécessaire pour continuer de les détenir jusqu'à leur échéance et n'est soumise à aucune contrainte existante, juridique ou autre, qui pourrait remettre en cause son intention de détenir ces titres jusqu'à leur échéance. Les titres d'investissement sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition, frais d'acquisition et coupons inclus. La différence entre le prix d'acquisition et le prix de remboursement est étalée sur la durée de vie résiduelle du titre. Il n'est pas constitué de dépréciation des titres d'investissement si leur valeur de marché est inférieure à leur prix de revient. En revanche, si la dépréciation est liée à un risque propre à l'émetteur du titre, une dépréciation est constituée conformément aux dispositions du Titre 2 Traitement comptable du risque de crédit du Livre II Opérations particulières, du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014 ; elle est enregistrée dans la rubrique « Coût du risque ». En cas de cession de titres d'investissement ou de transfert dans une autre catégorie de titres pour un montant significatif, l'établissement n'est plus autorisé, pendant l'exercice en cours et pendant les deux exercices suivants, à classer en titres d'investissement des titres antérieurement acquis et les titres à acquérir conformément à l'article 2341-2 du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014. Parts dans les entreprises liées, titres de participation et autres titres détenus à long terme - Les parts dans les entreprises liées sont les parts détenues dans des entreprises contrôlées de manière exclusive, incluses ou susceptibles d'être incluses par intégration globale dans un même ensemble consolidable. - Les titres de participation sont des titres (autres que des parts dans une entreprise liée) dont la possession durable est estimée utile à l'activité de l'établissement, notamment parce qu'elle permet d'exercer une influence sur la société émettrice des titres ou d'en assurer le contrôle. - Les autres titres détenus à long terme correspondent à des titres détenus dans l'intention de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influencer la gestion de cette dernière en raison du faible pourcentage des droits de vote détenus. Ces titres sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition frais inclus. A la clôture de l'exercice, ces titres sont évalués, titre par titre, en fonction de leur valeur d'usage et figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de cette valeur d'utilité. Celle-ci représente ce que l'établissement accepterait de décaisser pour les acquérir compte tenu de ses objectifs de détention. L'estimation de la valeur d'utilité peut se fonder sur divers éléments tels que la rentabilité et les perspectives de rentabilité de l'entreprise émettrice, ses capitaux propres, la conjoncture économique ou encore le cours moyen de bourse des derniers mois ou la valeur mathématique du titre. Lorsque la valeur d'utilité de titres est inférieure au coût historique, ces moins-values latentes font l'objet de dépréciations sans compensation avec les plus-values latentes. Les dotations et reprises de dépréciations ainsi que les plus ou moins-values de cession relatives à ces titres sont enregistrées sous la rubrique « Résultat net sur actifs immobilisés ». Prix de marché Le prix de marché auquel sont évaluées, le cas échéant, les différentes catégories de titres, est déterminé de la façon suivante : - Les titres négociés sur un marché actif sont évalués au cours le plus récent, - Si le marché sur lequel le titre est négocié n'est pas ou plus considéré comme actif, ou si le titre n'est pas coté, la Caisse régionale de Crédit Agricole de la Réunion détermine la valeur probable de négociation du titre concerné en utilisant des techniques de valorisation. En premier lieu, ces techniques font référence à des transactions récentes effectuées dans des conditions normales de concurrence. Le cas échéant, la Caisse régionale de Crédit Agricole de la Réunion utilise des techniques de valorisation couramment employées par les intervenants sur le marché pour évaluer ces titres lorsqu'il a été démontré que ces techniques produisent des estimations fiables des prix obtenus dans des transactions sur le marché réel. Dates d'enregistrement La Caisse régionale de Crédit Agricole de la Réunion enregistre les titres classés en titres d'investissement à la date de règlement-livraison. Les autres titres, quelle que soit leur nature ou la catégorie dans laquelle ils sont classés, sont enregistrés à la date de négociation. Pensions livrées Les titres donnés en pension livrée sont maintenus au bilan et le montant encaissé, représentatif de la dette à l'égard du cessionnaire, est enregistré au passif du bilan. Les titres reçus en pension livrée ne sont pas inscrits au bilan mais le montant décaissé, représentatif de la créance sur le cédant, est enregistré à l'actif du bilan. Les titres donnés en pension livrée font l'objet des traitements comptables correspondant à la catégorie de portefeuille dont ils sont issus. Reclassement de titres Conformément aux articles 2381-1 à 2381-5 (Titre 3 Comptabilisation des opérations sur titres du Livre II Opérations particulières) du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014, il est autorisé d'opérer les reclassements de titres suivants : - Du portefeuille de transaction vers le portefeuille d'investissement ou de placement, en cas de situation exceptionnelle de marché ou pour les titres à revenu fixe, lorsqu'ils ne sont plus négociables sur un marché actif et si l'établissement a l'intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu'à l'échéance, - Du portefeuille de placement vers le portefeuille d'investissement, en cas de situation exceptionnelle de marché ou pour les titres à revenu fixe, lorsqu'ils ne sont plus négociables sur un marché actif. La Caisse régionale de Crédit Agricole de la Réunion n'a pas opéré, en 2019, de reclassement au titre du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014. Note 2.3 Immobilisations La Caisse régionale de Crédit Agricole de la Réunion applique le règlement ANC 2014-03 du 05 juin 2014 par rapport à l'amortissement et à la dépréciation des actifs. Il applique la méthode de comptabilisation des actifs par composants à l'ensemble de ses immobilisations corporelles. Conformément aux dispositions de ce texte, la base amortissable tient compte de l'éventuelle valeur résiduelle des immobilisations. Le règlement de l'ANC n° 2015-06 modifie la comptabilisation au bilan du mali technique de fusion ainsi que son suivi dans les comptes sociaux. Le mali ne doit plus être comptabilisé globalement et systématiquement au poste « Fonds commercial » ; il doit être comptabilisé au bilan selon les rubriques d'actifs auxquelles il est affecté en « Autres immobilisations corporelles, i ncorporelles, financières… ». Le mali est amorti, déprécié, sorti du bilan selon les mêmes modalités que l'actif sous-jacent. Le coût d'acquisition des immobilisations comprend, outre le prix d'achat, les frais accessoires, c'est-à-dire les charges directement ou indirectement liées à l'acquisition pour la mise en état d'utilisation du bien ou pour son entrée « en magasin ». Les terrains sont enregistrés à leur coût d'acquisition. Les immeubles et le matériel d'équipement sont comptabilisés à leur coût d'acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constituées depuis leur mise en service. Les logiciels acquis sont comptabilisés à leur coût d'acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur date d'acquisition. Les logiciels créés sont comptabilisés à leur coût de production diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur date d'achèvement. A l'exception des logiciels, des brevets et des licences, les immobilisations incorporelles ne font pas l'objet d'amortissement. Le cas échéant, elles peuvent faire l'objet de dépréciation. Les immobilisations sont amorties en fonction de leur durée estimée d'utilisation. Les composants et durées d'amortissement suivants ont été retenus par la Caisse régionale de Crédit Agricole de la Réunion , suite à l'application de la comptabilisation des immobilisations par composants. Il convient de préciser que ces durées d'amortissement doivent être adaptées à la nature de la construction et à sa localisation : Composant Durée d'amortissement Foncier Non amortissable Gros œuvre 25 ans Second œuvre 15 ans Installations techniques 8 à 10 ans Agencements 8 à 10 ans Matériel informatique 5 ans Matériel spécialisé 3 ans Enfin, les éléments dont dispose la Caisse régionale de Crédit Agricole de la Réunion sur la valeur de ses immobilisations lui permettent de conclure que des tests de dépréciation ne conduiraient pas à la modification de la base amortissable existante. Note 2.4 Dettes envers les établissements de crédit et la clientèle Les dettes envers les établissements de crédit, les entités du Crédit Agricole et la clientèle sont présentées dans les états financiers selon leur durée résiduelle ou la nature de ces dettes : - dettes à vue ou à terme pour les établissements de crédit, - comptes ordinaires, comptes et avances à terme pour les opérations internes au Crédit Agricole, - comptes d'épargne à régime spécial et autres dettes pour la clientèle (celles-ci incluent notamment la clientèle financière). Les opérations de pension, matérialisées par des titres ou des valeurs sont incluses dans ces différentes rubriques, en fonction de la nature de la contrepartie. Les intérêts courus sur ces dettes sont enregistrés en compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. Note 2.5 Dettes représentées par un titre Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire, titres de créances négociables, emprunts obligataires et autres titres de dettes, à l'exclusion des titres subordonnés qui sont classés dans la rubrique du passif « Dettes subordonnées ». Les intérêts courus non échus sont enregistrés en comptes de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les primes d'émission ou de remboursement des emprunts obligataires sont amorties sur la durée de vie des emprunts concernés, la charge correspondante est inscrite dans la rubrique « Intérêts et charges assimilées sur obligations et autres titres à revenu fixe ». Les primes de remboursement et les primes d'émission des dettes représentées par des titres sont amorties selon la méthode de l'amortissement actuariel. La Caisse régionale de Crédit Agricole de la Réunion applique également la méthode d'étalement des frais d'emprunts dans ses comptes individuels. Les commissions de services financiers, versées aux Caisses régionales, sont comptabilisées en charges dans la rubrique « Commissions (charges) ». Note 2.6 Provisions La Caisse régionale de Crédit Agricole de la Réunion applique le règlement ANC 2014-03 du 05 juin 2014 pour la comptabilisation et l'évaluation des provisions. Ces provisions comprennent notamment les provisions relatives aux engagements par signature, aux engagements de retraite et de congés fin de carrière, aux litiges et aux risques divers. Les provisions incluent également les risques-pays. L'ensemble de ces risques fait l'objet d'un examen trimestriel. Les risques pays sont provisionnés après analyse des types d 'opérations, de la durée des engagements, de leur nature (créances, titres, produits de marché) ainsi que de la qualité du pays. La Caisse régionale de Crédit Agricole de la Réunion a partiellement couvert les provisions constituées sur ces créances libellées en monnaies étrangères par achat de devises pour limiter l'incidence de la variation des cours de change sur le niveau de provisionnement. La provision pour risque de déséquilibre du contrat épargne-logement est constituée afin de couvrir les engagements aux conséquences défavorables des contrats épargne-logement. Ces engagements sont relatifs, d'une part, à l'obligation de rémunérer l'épargne dans le futur à un taux fixé à l'ouverture du contrat pour une durée indéterminée, et, d'autre part, à l'octroi d'un crédit aux souscripteurs des comptes et plans d'épargne-logement à un taux déterminé fixé à l'ouverture du contrat. Cette provision est calculée par génération de plan épargne-logement et pour l'ensemble des comptes d'épargne-logement, sachant qu'il n'y a pas de compensation possible entre les engagements relatifs à des générations différentes. Les engagements sont établis en prenant en compte, notamment : - le comportement des souscripteurs, ainsi que l'estimation du montant et de la durée des emprunts qui seront mis en place dans le futur. Ces estimations sont établies à partir d'observations historiques de longue période. - la courbe des taux observables sur le marché et ses évolutions raisonnablement anticipées. Les modalités de calcul de cette provision sont établies en conformité avec le Titre 6 Epargne règlementée du Livre II Opérations particulières du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014. Provision pour risques sur GIE d'investissement Afin de donner une image fidèle de ses comptes, la Caisse régionale de Crédit Agricole de la Réunion constitue une provision spécifique pour pertes et charges dans le but de compenser l'incidence temporaire sur la charge d'impôt et sur le résultat net, de la participation de la Caisse régionale de Crédit Agricole de la Réunion à certains GIE réalisant des opérations de financement par crédit-bail ou des opérations particulières. Cette provision d'exploitation sera reprise au fur et à mesure des suppléments d'impôts que devra acquitter la Caisse régionale de Crédit Agricole de la Réunion au cours des exercices ultérieurs, de manière à neutraliser l'impact de ces opérations sur le résultat net. Note 2.7 Fonds pour risques bancaires généraux (F.R.B.G.) Conformément aux dispositions prévues par la IVème directive européenne et le règlement CRBF 90-02 du 23 février 1990 modifié relatifs aux fonds propres, les fonds pour risques bancaires généraux sont constitués par la Caisse régionale de Crédit Agricole de la Réunion à la discrétion de ses dirigeants, en vue de faire face à des charges ou à des risques dont la concrétisation est incertaine mais qui relèvent de l'activité bancaire. Ils sont repris pour couvrir la concrétisation de ces risques en cours d'exercice. Note 2.8 Opérations sur les Instruments financiers à terme et conditionnels Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions du Titre 5 Les instruments financiers à terme du Livre II Opérations particulières du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014. Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits au hors-bilan pour la valeur nominale des contrats : ce montant représente le volume des opérations en cours. Les résultats afférents à ces opérations sont enregistrés en fonction de la nature de l'instrument et de la stratégie suivie : Opérations de couverture Les gains ou pertes réalisés sur opérations de couverture affectées (catégorie « b » article 2522-1 du règlement ANC 2014-07) sont rapportés au compte de résultat symétriquement à la comptabilisation des produits et charges de l'élément couvert et dans la même rubrique comptable. Les charges et les produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet la couverture et la gestion du risque de taux global de Crédit Agricole S.A (catégorie « c » article 2522-1 du règlement ANC 2014-07) sont inscrits prorata temporis dans la rubrique « Intérêts et produits (charges) assimilé(e)s – Produit (charge) net(te) sur opérations de macro-couverture ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Opérations de marché Les opérations de marché regroupent : - Les positions ouvertes isolées (catégorie « a » de l'article 2522-1 du règlement ANC 2014-07), - La gestion spécialisée d'un portefeuille de transaction (catégorie « d » de l'article 2522 du règlement ANC 2014-07). Elles sont évaluées par référence à leur valeur de marché à la date de clôture. Celle-ci est déterminée à partir des prix de marché disponibles, s'il existe un marché actif, ou à l'aide de méthodologies et de modèles de valorisation internes, en l'absence de marché actif. Pour les instruments : - En position ouverte isolée négociés sur des marchés organisés ou assimilés, l'ensemble des gains et pertes (réalisés ou latents) est comptabilisé ; - En position ouverte isolée négociés sur des marchés de gré à gré, les charges et produits sont inscrits en résultat prorata temporis. De plus, seules les pertes latentes éventuelles sont constatées via une provision. Les plus et moins-values réalisées sont comptabilisées en résultat au moment du dénouement ; - Faisant partie d'un portefeuille de tr ansact ion, l'ensemble des gains et pertes (réalisés ou latents) est comptabilisé. Risque de contrepartie sur les dérivés Conformément à l'article 252 5-3 du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014, la Caisse régionale de Crédit Agricole de la Réunion intègre l'évaluation du risque de contrepartie sur les dérivés actifs dans la valeur de marché des dérivés. A ce titre, seuls les dérivés comptabilisés en position ouverte isolée et en portefeuille de transaction (respectivement les dérivés classés selon les catégories a et d de l'article 2522-1. du règlement précité) font l'objet d'un calcul de risque de contrepartie sur les dérivés actifs. (CVA - Crédit valuation Adjustment). Le CVA (Crédit Valuation Adjustement) permet de déterminer les pertes attendues sur la contrepartie du point de vue de la Caisse régionale de Crédit Agricole de la Réunion. Le calcul du CVA repose sur une estimation des pertes attendues à partir de la probabilité de défaut et de la perte en cas de défaut. La méthodologie employée maximise l'utilisation de données d'entrée observables. Elle repose : - Prioritairement sur des paramètres de marché tels que les CDS nominatifs cotés (ou CDS Single Name) ou les CDS indiciels ; - En l'absence de CDS nominatif sur la contrepartie, d'une approximation fondée sur la base d'un panier de CDS S/N de contreparties du même rating, opérant dans le même secteur et localisées dans la même région. Dans certaines circonstances, les paramètres historiques de défaut peuvent être utilisés. Opérations complexes Une opération complexe se définit comme une combinaison synthétique d'instruments (de types, natures et modes d'évaluation identiques ou différents) comptabilisée en un seul lot ou comme une opération dont la comptabilisation ne relève pas d'une réglementation explicite et qui implique, de la part de l'établ issement, un choix de principe. Note 2.9 Opérations en devises A chaque arrêté, les créances et les dettes ainsi que les contrats de change à terme figurant en engagements hors-bilan libellés en devises sont convertis au cours de change en vigueur à la date d'arrêté. Les produits perçus et les charges payées sont enregistrés au cours du jour de la transaction. Les produits et charges courus non échus sont convertis au cours de clôture. Les actifs en devises détenus de façon durable, comprenant les dotations aux succursales, les immobilisations, les titres d'investissement, les titres de filiale et de participation en devises financés en euros restent convertis au cours du jour d'acquisition (historique). Une provision peut être constituée lorsque l'on constate une dépréciation durable du cours de change relative aux participations de Crédit Agricole de La Réunion à l'étranger. A chaque arrêté, les opérations de change à terme sont évaluées au cours à terme restant à courir de la devise concernée. Les gains ou les pertes constatés sont portés au compte de résultat sous la rubrique « Solde des opérations des portefeuilles de négociation - Solde des opérations de change et instruments financiers assimilés ». Dans le cadre de l'application du Titre 7 Comptabilisation des opérations en devises du Livre II Opérations particulières du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014, la Caisse régionale de Crédit Agricole de la Réunion a mis en place une comptabilité multi-devises lui permettant un suivi de sa position de change et la mesure de son exposition à ce risque. Note 2.10 Intégration des succursales à l'étranger La Caisse régionale de Crédit Agricole de la Réunion ne dispose pas de succursales à l'étranger. Note 2.11 Engagements hors-bilan Le hors-bilan retrace notamment les engagements de financement pour la partie non utilisée et les engagements de garantie donnés et reçus. Le cas échéant, les engagements donnés font l'objet d'une provision lorsqu'il existe une probabilité de mise en jeu entraînant une perte pour la Caisse régionale de Crédit Agricole de la Réunion. Le hors-bilan publiable ne fait mention ni des engagements sur instruments financiers à terme, ni des opérations de change. De même, il ne comporte pas les engagements reçus concernant les Bons du Trésor, les valeurs assimilées et les autres valeurs données en garantie. Ces éléments sont toutefois détaillés dans l'annexe aux notes 28 et 29. Note 2.12 Participation des salariés aux fruits de l'exp
    Bulletin BALO n°56 du 08/05/2020, affaire n°2001408
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 04/03/2020
    Numéro d’affaire : 2000374
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION Société coopérative à capital variable régie par les dispositions du livre V du Code monétaire et financier au capital de 48 195 1 7 8, 9 0 €. Siège social : Parc Jean-de-Cambiaire, cité des Lauriers, 97400 Saint-Denis. 312 617 046 R.C.S. Saint-Denis, la Réunion. Situation au 3 1 décembre 2019 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales…………………….……………………………... 77 248 Effets publics et valeurs assimilées…………………………………………... 127 461 Créances sur les établissements de crédits……………………………………. 50 686 Opérations internes au Crédit agricole……………………………………….. 365 034 Opérations avec la clientèle…………………………………………………... 4  682 328 Obligations et autres titres à revenu fixe……………………………………... 414 305 Actions et autres titres à revenu variable……………………………………... 94 531 Participations et autres titres détenus à long terme…………………………… 393 177 Parts dans les entreprises liées………………………………………………... 94 703 Immobilisations corporelles et incorporelles…………………………………. 38 602 Autres actifs…………………………………………………………………... 82 740 Comptes de régularisation……………………………………………………. 48 554 Total de l’actif………………………………………………………….. 6 469 369 Passif Montant Banques centrales…………………………………………………………... 0 Dettes envers les établissements de crédit……………………………………. 37 103 Opérations internes au Crédit agricole……………………………………….. 2  946 290 Comptes créditeurs de la clientèle …………………………………………... 2  187 812 Dettes représentées par un titre……………………………………………….. 75 000 Autres passifs…………………………………………………………………. 43 563 Comptes de régularisation……………………………………………………. 141 008 Provisions pour risques et charges……………………………………………. 64 760 Dettes subordonnées et titres participatifs……………………………………. 47 636 Fonds pour risques bancaires généraux ……………………………………… 94 750 Capitaux propres hors FRBG…………………………………………………. 831 447 Capital souscrit……………………………………………………………. 48 195 Primes d’émission…………………………………………………………. 61 429 Réserves…………………………………………………………………… 721 823 Provisions réglementées et subventions d’investissement………………... 0 Report à nouveau………………………………………………………….. 0 Total du passif…………………………………………………………. 6  469 369 Hors bilan Montant Engagements donnés…………………………………………………………. 787 136 Engagements de financements……………………………………………. 512 843 Engagements de garantie ………………………………………………… 274 120 Engagements sur titres……………………………………………………. 173 Engagements reçus…………………………………………………………… 1  608 723 Engagements de financements……………………………………………. 14 738 Engagements de garantie ………………………………………………… 1  593 812 Engagements sur titres……………………………………………………. 173
    Bulletin BALO n°28 du 04/03/2020, affaire n°2000374
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 01/11/2019
    Numéro d’affaire : 1904707
    Type d’informations : Comptes intermédiaires
    Description : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION Société coopérative à capital variable régie par les dispositions du livre V du Code monétaire et financier au capital de 48 195 1 7 8, 9 0 €. Siège social : Parc Jean-de-Cambiaire, cité des Lauriers, 97400 Saint-Denis. 312 617 046 R.C.S. Saint-Denis, la Réunion. Situation au 30 septembre 2019 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales…………………….……………………………... 52 182 Effets publics et valeurs assimilées…………………………………………... 127 662 Créances sur les établissements de crédits……………………………………. 54 069 Opérations internes au Crédit agricole……………………………………….. 345 860 Opérations avec la clientèle…………………………………………………... 4  598 767 Obligations et autres titres à revenu fixe……………………………………... 406 083 Actions et autres titres à revenu variable……………………………………... 126 650 Participations et autres titres détenus à long terme…………………………… 392 605 Parts dans les entreprises liées………………………………………………... 95 823 Immobilisations corporelles et incorporelles…………………………………. 37 434 Autres actifs…………………………………………………………………... 99 810 Comptes de régularisation……………………………………………………. 39 101 Total de l’actif………………………………………………………….. 6   376 046 Passif Montant Banques centrales…………………………………………………………... 0 Dettes envers les établissements de crédit……………………………………. 3 7 866 Opérations internes au Crédit agricole……………………………………….. 2   922 998 Comptes créditeurs de la clientèle …………………………………………... 2   124 903 Dettes représentées par un titre……………………………………………….. 75 000 Autres passifs…………………………………………………………………. 36 525 Comptes de régularisation……………………………………………………. 145 755 Provisions pour risques et charges……………………………………………. 66 807 Dettes subordonnées et titres participatifs……………………………………. 46 995 Fonds pour risques bancaires généraux ……………………………………… 8 7 750 Capitaux propres hors FRBG…………………………………………………. 831 447 Capital souscrit……………………………………………………………. 48 195 Primes d’émission…………………………………………………………. 61 429 Réserves…………………………………………………………………… 721 823 Provisions réglementées et subventions d’investissement………………... 0 Report à nouveau………………………………………………………….. 0 Total du passif…………………………………………………………. 6  376 046 Hors bilan Montant Engagements donnés…………………………………………………………. 791 734 Engagements de financements……………………………………………. 519 471 Engagements de garantie ………………………………………………… 272 110 Engagements sur titres……………………………………………………. 153 Engagements reçus…………………………………………………………… 1  565 089 Engagements de financements……………………………………………. 14 738 Engagements de garantie ………………………………………………… 1  550 198 Engagements sur titres……………………………………………………. 153
    Bulletin BALO n°131 du 01/11/2019, affaire n°1904707
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 07/08/2019
    Numéro d’affaire : 1904065
    Type d’informations : Comptes intermédiaires
    Description : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION Société coopérative à capital variable régie par les dispositions du livre V du Code monétaire et financier au capital de 48 195 1 7 8, 9 0 €. Siège social : Parc Jean-de-Cambiaire, cité des Lauriers, 97400 Saint-Denis. 312 617 046 R.C.S. Saint-Denis, la Réunion. Situation au 30 juin 2019 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales…………………….……………………………... 54 344 Effets publics et valeurs assimilées…………………………………………... 127 019 Créances sur les établissements de crédits……………………………………. 59 021 Opérations internes au Crédit agricole……………………………………….. 347 351 Opérations avec la clientèle…………………………………………………... 4  495 811 Obligations et autres titres à revenu fixe……………………………………... 406 294 Actions et autres titres à revenu variable……………………………………... 122 003 Participations et autres titres détenus à long terme…………………………… 394 313 Parts dans les entreprises liées………………………………………………... 88 709 Immobilisations corporelles et incorporelles…………………………………. 37 782 Autres actifs…………………………………………………………………... 80 699 Comptes de régularisation……………………………………………………. 37 023 Total de l’actif………………………………………………………….. 6  250 369 Passif Montant Banques centrales…………………………………………………………... 0 Dettes envers les établissements de crédit……………………………………. 38 709 Opérations internes au Crédit agricole……………………………………….. 2  896 076 Comptes créditeurs de la clientèle …………………………………………... 2  052 182 Dettes représentées par un titre……………………………………………….. 75 000 Autres passifs…………………………………………………………………. 35 588 Comptes de régularisation……………………………………………………. 122 750 Provisions pour risques et charges……………………………………………. 65 603 Dettes subordonnées et titres participatifs……………………………………. 45 264 Fonds pour risques bancaires généraux ……………………………………… 8 7 750 Capitaux propres hors FRBG…………………………………………………. 831 447 Capital souscrit……………………………………………………………. 48 195 Primes d’émission…………………………………………………………. 61 429 Réserves…………………………………………………………………… 721 823 Provisions réglementées et subventions d’investissement………………... 0 Report à nouveau………………………………………………………….. 0 Total du passif…………………………………………………………. 6  250 369 Hors bilan Montant Engagements donnés…………………………………………………………. 763 718 Engagements de financements……………………………………………. 498 352 Engagements de garantie ………………………………………………… 265 317 Engagements sur titres……………………………………………………. 49 Engagements reçus…………………………………………………………… 1  525 843 Engagements de financements……………………………………………. 14 738 Engagements de garantie ………………………………………………… 1 511 056 Engagements sur titres……………………………………………………. 49
    Bulletin BALO n°94 du 07/08/2019, affaire n°1904065
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 15/05/2019
    Numéro d’affaire : 1901924
    Type d’informations : Comptes intermédiaires
    Description : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION Société coopérative à capital variable régie par les dispositions du livre V du Code monétaire et financier au capital de 48 195 1 7 8, 9 0 €. Siège social : Parc Jean-de-Cambiaire, cité des Lauriers, 97400 Saint-Denis. 312 617 046 R.C.S. Saint-Denis, la Réunion. Situation au 3 1 mars 2019 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales…………………….……………………………... 53 952 Effets publics et valeurs assimilées…………………………………………... 127 970 Créances sur les établissements de crédits……………………………………. 73 618 Opérations internes au Crédit agricole……………………………………….. 357 962 Opérations avec la clientèle…………………………………………………... 4  438 034 Obligations et autres titres à revenu fixe……………………………………... 309 987 Actions et autres titres à revenu variable……………………………………... 114 985 Participations et autres titres détenus à long terme…………………………… 392 323 Parts dans les entreprises liées………………………………………………... 86 649 Immobilisations corporelles et incorporelles…………………………………. 37 560 Autres actifs…………………………………………………………………... 92 719 Comptes de régularisation……………………………………………………. 29 044 Total de l’actif………………………………………………………….. 6  114 803 Passif Montant Banques centrales…………………………………………………………... 0 Dettes envers les établissements de crédit……………………………………. 59 134 Opérations internes au Crédit agricole……………………………………….. 2  768 018 Comptes créditeurs de la clientèle …………………………………………... 2  002 345 Dettes représentées par un titre……………………………………………….. 100 000 Autres passifs…………………………………………………………………. 36 593 Comptes de régularisation……………………………………………………. 158 721 Provisions pour risques et charges……………………………………………. 69 295 Dettes subordonnées et titres participatifs……………………………………. 40 990 Fonds pour risques bancaires généraux ……………………………………… 84 750 Capitaux propres hors FRBG…………………………………………………. 794 957 Capital souscrit……………………………………………………………. 48 195 Primes d’émission…………………………………………………………. 61 429 Réserves…………………………………………………………………… 681 056 Provisions réglementées et subventions d’investissement………………... 0 Report à nouveau………………………………………………………….. 4 277 Total du passif…………………………………………………………. 6  114 803 Hors bilan Montant Engagements donnés…………………………………………………………. 817 151 Engagements de financements……………………………………………. 534 988 Engagements de garantie ………………………………………………… 281 999 Engagements sur titres……………………………………………………. 164 Engagements reçus…………………………………………………………… 1 504 068 Engagements de financements……………………………………………. 21 249 Engagements de garantie ………………………………………………… 1  482 655 Engagements sur titres……………………………………………………. 164
    Bulletin BALO n°58 du 15/05/2019, affaire n°1901924
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 17/04/2019
    Numéro d’affaire : 1901073
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE RÉGIONALE DE CRÉDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION Société coopérative à capital et personnel variables régie par les dispositions du Livre V du Code monétaire et financier au capital de 48 195 178,90 euros Siège social : Parc Jean de Cambiaire - Cité des Lauriers - BP 84 97462 SAINT-DENIS Cedex 312 617 046 R.C.S SAINT DENIS COMPTES INDIVIDUELS AU 31/12/2018 Arrêtés par le Conseil d'administration de Crédit Agricole de La Réunion en date du 7 février 2019 et soumis à l'approbation de l'Assemblée générale ordinaire en date du 5 avril 2019 BILAN AU 31 DECEMBRE 2018 ACTIF (En milliers d'euros) Notes 31/12/2018 31/12/2017 OPERATIONS INTERBANCAIRES ET ASSIMILEES 267 217 218 387 Caisse, banques centrales 65 208 52 696 Effets publics et valeurs assimilées 5 127 342 127 227 Créances sur les établissements de crédit 3 74 667 38 464 OPERATIONS INTERNES AU CREDIT AGRICOLE 3 300 894 515 634 OPERATIONS AVEC LA CLIENTELE 4 4 388 296 4 092 431 OPERATIONS SUR TITRES 415 944 394 002 Obligations et autres titres à revenu fixe 5 310 060 273 026 Actions et autres titres à revenu variable 5 105 884 120 976 VALEURS IMMOBILISEES 517 534 513 584 Participations et autres titres détenus à long terme 6-7 392 664 393 965 Parts dans les entreprises liées 6-7 86 585 80 830 Immobilisations incorporelles 7 771 780 Immobilisations corporelles 7 37 514 38 009 CAPITAL SOUSCRIT NON VERSE - - ACTIONS PROPRES 8 - - COMPTES DE REGULARISATION ET ACTIFS DIVERS 133 402 100 043 Autres actifs 9 70 511 66 276 Comptes de régularisation 9 62 891 33 767 T OTAL ACTIF 6 023 287 5 834 081 PASSIF (En milliers d'euros) Notes 31/12/2018 31/12/2017 OPERATIONS INTERBANCAIRES ET ASSIMILEES 58 553 8 610 Banques centrales - - Dettes envers les établissements de crédit 11 58 553 8 610 OPERATIONS INTERNES AU CREDIT AGRICOLE 11 2 681 151 2 735 140 COMPTES CREDITEURS DE LA CLIENTELE 12 2 020 457 1 906 642 DETTES REPRESENTEES PAR UN TITRE 13 90 000 70 000 COMPTES DE REGULARISATION ET PASSIFS DIVERS 144 934 133 622 Autres passifs 14 44 156 59 028 Comptes de régularisation 14 100 778 74 594 PROVISIONS ET DETTES SUBORDONNEES 110 020 104 287 Provisions 15-16-17 71 788 73 998 Dettes subordonnées 19 38 232 30 289 FONDS POUR RISQUES BANCAIRES GENERAUX (FRBG) 18 82 750 80 750 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG 20 835 422 795 030 Capital souscrit 48 195 48 195 Primes d'émission 61 429 61 429 Réserves 681 056 639 932 Ecarts de réévaluation - - Provisions réglementées et subventions d'investissement - - Report à nouveau 4 277 - Résultat de l'exercice 40 465 45 474 TOTAL PASSIF 6 023 287 834 081 HORS-BILAN AU 31 DECEMBRE 2018 (En milliers d'euros) Notes 31/12/2018 31/12/2017 ENGAGEMENTS DONNES 870 937 905 621 Engagements de financement 2 7 586 015 640 152 Engagements de garantie 2 7 284 692 265 405 Engagements sur titres 2 7 230 64 ENGAGEMENTS RECUS 1 479 735 1 326 517 Engagements de financement 27 14 738 23 424 Engagements de garantie 27 1 464 767 1 303 029 Engagements sur titres 27 230 64 Notes concernant le Hors-bilan (autres informations) : - Opérations de change au comptant et à terme : note 2 4 - Opérations sur instruments financiers à terme : note 25 COMPTE DE RESULTAT AU 31 DECEMBRE 2018 (En milliers d'euros) Notes 31/12/2018 31/12/2017 Intérêts et produits assimilés 33 138 265 141 351 Intérêts et charges assimilées 33 (35 674) (59 730) Revenus des titres à revenu variable 34 13 323 12 785 Commissions Produits 35 87 636 84 487 Commissions Charges 35 (13 526) (14 835) Gains ou pertes sur opérations du portefeuille de négociation 36 448 1 904 Gains ou pertes sur opérations du portefeuille de placement et assimilés 37 (127) 15 522 Autres produits d'exploitation bancaire 38 3 608 3 702 Autres charges d'exploitation bancaire 38 (201) (83) PRODUIT NET BANCAIRE 193 752 185 103 Charges générales d'exploitation 39 (115 462) (114 034) Dotations aux amortissements et provisions sur immobilisations (4 625) (4 757) RÉSULTAT BRUT D'EXPLOITATION 73 665 66 312 Coût du risque 40 (13 065) (7 744) RESULTAT D'EXPLOITATION 60 600 58 568 Résultat net sur actifs immobilisés 41 (2 204) (4 366) RESULTAT COURANT AVANT IMPOT 58 396 54 202 Résultat exceptionnel 42 - - Impôts sur les bénéfices 43 (15 931) (3 728) Dotations / reprises de FRBG et provisions réglementées (2 000) (5 000) RESULTAT NET DE L'EXERCICE 40 465 45 474 Note 1 CADRE JURIDIQUE ET FINANCIER ET FAITS CARACTERISTIQUES DE L'EXERCICE Note 1.1 Cadre juridique et financier La Caisse Régionale de Crédit Agricole de La Réunion est une société coopérative à capital variable régie par les articles L.512-20 et suivants du Code monétaire et financier et la loi n°47-1775 du 10/09/1947 portant statut de la coopération. Sont affiliées au Crédit Agricole de La Réunion, 15 Caisses locales qui constituent des sociétés coopératives ayant une personnalité juridique propre. Les comptes individuels sont représentatifs des comptes de la Caisse régionale seule, tandis que les comptes consolidés, selon la méthode de l'entité consolidante, intègrent également les comptes des Caisses locales et le cas échéant, les comptes des filiales consolidables. La Caisse Régionale de Crédit Agricole de La Réunion est agréée, avec l'ensemble des Caisses locales qui lui sont affiliées, en qualité de banque mutualiste ou coopérative, avec les compétences bancaires et commerciales que cela entraîne. Elle est de ce fait soumise à la réglementation applicable aux établissements de crédit. Au 31 décembre 2018, la Caisse Régionale de Crédit Agricole de La Réunion fait partie, avec 38 autres Caisses régionales, du réseau Crédit Agricole dont l'organe central, en application de l'article L.511-30 du Code monétaire et financier, est Crédit Agricole S.A. Les Caisses régionales détiennent la totalité du capital de la SAS Rue La Boétie, qui détient elle-même, 56, 26 % du capital de Crédit Agricole S.A., cotée à la bourse de Paris depuis le 14 décembre 2001. Le solde du capital de Crédit Agricole S.A. est détenu par le public (y compris les salariés) à hauteur de 43 , 59 %. Par ailleurs, Crédit Agricole S.A. détient 4 378 305 actions propres au 31 décembre 2018, soit 0, 15 % de son capital, contre 2 146 133 actions propres au 31 décembre 2017. Crédit Agricole S.A. coordonne l'action des Caisses régionales et exerce, à leur égard, un contrôle administratif, technique et financier et un pouvoir de tutelle conformément au Code monétaire et financier. Du fait de son rôle d'organe central, confirmé par la loi bancaire, il a en charge de veiller à la cohésion du réseau et à son bon fonctionnement, ainsi qu'au respect, par chaque Caisse régionale, des normes de gestion. Il garantit leur liquidité et leur solvabilité. Par ailleurs, en 1988, les Caisses régionales ont consenti une garantie au bénéfice des tiers créanciers de Crédit Agricole S.A., solidairement entre elles, et à hauteur de leurs fonds propres agrégés. Cette garantie est susceptible d'être mise en œuvre en cas d'insuffisance d'actif de Crédit Agricole S.A. constatée à l'issue de sa liquidation judiciaire ou de sa dissolution. Note 1.2 Mécanismes financiers internes au Crédit Agricole L'appartenance de la Caisse Régionale de Crédit Agricole de La Réunion au réseau du Crédit Agricole se traduit en outre par l'adhésion à un système de relations financières dont les règles de fonctionnement sont les suivantes : Comptes ordinaires des Caisses régionales Les Caisses régionales ont un compte de trésorerie ouvert dans les livres de Crédit Agricole S.A., qui enregistre les mouvements financiers correspondant aux relations financières internes au Groupe. Ce compte, qui peut être débiteur ou créditeur, est présenté au bilan en « Opérations internes au Crédit Agricole - Comptes ordinaires ». Comptes d'épargne à régime spécial Les ressources d'épargne à régime spécial (Livret d'Epargne Populaire, Livret de Développement Durable, comptes et plans d'épargne-logement, plans d'épargne populaire, Livret jeune et Livret A) sont collectées par les Caisses régionales pour le compte de Crédit Agricole S.A., où elles sont obligatoirement centralisées. Crédit Agricole S.A. les enregistre à son bilan en « Comptes créditeurs de la clientèle ». Comptes et avances à terme Les ressources d'épargne (comptes sur livrets, emprunts obligataires et certains comptes à terme, bons et assimilés, etc...) sont également collectées par les Caisses régionales au nom de Crédit Agricole S.A. et centralisées par Crédit Agricole S.A., elles figurent à ce titre à son bilan. Les comptes d'épargne à régime spécial et les comptes et avances à terme permettent à Crédit Agricole S.A. de réaliser les « avances » (prêts) faites aux Caisses régionales destinées à assurer le financement de leurs prêts à moyen et long terme. Quatre principales réformes financières internes ont été successivement mises en œuvre. Elles ont permis de restituer aux Caisses régionales, sous forme d'avances dites « avances-miroir » (de durées et de taux identiques aux ressources d'épargne collectées), 15 %, 25 % puis 33 % et enfin, depuis le 31 décembre 2001, 50 % des ressources d'épargne qu'elles ont collectées et dont elles ont désormais la libre disposition. Depuis le 1er janvier 2004, les marges financières issues de la gestion de la collecte centralisée (collecte non restituée sous forme d'avances miroir) sont partagées entre les Caisses régionales et Crédit Agricole S.A. et sont déterminées par référence à l'utilisation de modèles de replacement et l'application de taux de marché. Par ailleurs, 50 % des nouveaux crédits réalisés depuis le 1er janvier 2004 et entrant dans le champ d'application des relations financières entre Crédit Agricole S.A. et les Caisses régionales peuvent être refinancés sous forme d'avances négociées à prix de marché auprès de Crédit Agricole S.A. Ainsi, deux types d'avances coexistent à ce jour : celles régies par les règles financières d'avant le 1er janvier 2004 et celles régies par les nouvelles règles. Par ailleurs des financements complémentaires à taux de marché peuvent être accordés aux Caisses régionales par Crédit Agricole S.A. Transfert de l'excédent des ressources monétaires des Caisses régionales Les ressources d'origine « monétaire » des Caisses régionales (dépôts à vue, dépôts à terme non centralisés et certificats de dépôts négociables) peuvent être utilisées par celles-ci pour le financement de leurs prêts clients. Les excédents sont obligatoirement transférés à Crédit Agricole S.A. où ils sont enregistrés en comptes ordinaires ou en comptes à terme dans les rubriques « Opérations internes au Crédit Agricole ». Placement des excédents de fonds propres des Caisses régionales auprès de Crédit Agricole S.A. Les excédents disponibles de fonds propres des Caisses régionales peuvent être investis chez Crédit Agricole S.A. sous forme de placements de 3 à 10 ans dont les caractéristiques sont celles des opérations interbancaires du marché monétaire. Opérations en devises Crédit Agricole S.A., intermédiaire des Caisses régionales auprès de la Banque de France, centralise leurs opérations de change. Titres à moyen et long terme émis par Crédit Agricole S.A. Ceux -ci sont placés sur le marché ou par les Caisses régionales auprès de leurs clients. Ils figurent au passif du bilan de Crédit Agricole S.A., en fonction du type de titres émis, en « Dettes représentées par un titre » ou « Provisions et dettes subordonnées ». Couverture des risques de liquidité et de solvabilité Dans le cadre du mécanisme légal de solidarité financière interne prévu à l'article L. 511-31 du Code monétaire et financier, Crédit Agricole S.A., en sa qualité d'organe central, doit prendre toutes mesures nécessaires pour garantir la liquidité et la solvabilité de chaque établissement de crédit affilié comme de l'ensemble du réseau. Ainsi, chaque membre du réseau et chaque établissement affilié bénéficie de cette solidarité financière interne. Les dispositions générales du Code monétaire et financier ont été déclinées par des dispositifs internes qui prévoient les mesures opérationnelles à prendre dans le cadre de ce mécanisme légal de solidarité.  Dans le cadre de l'introduction en bourse de Crédit Agricole S.A., la CNCA (devenue Crédit Agricole S.A.) a conclu en 2001 avec les Caisses régionales un protocole ayant notamment pour objet de régir les relations internes au groupe Crédit Agricole. Ce protocole prévoit en particulier la constitution d'un Fonds pour Risques Bancaires de Liquidité et de Solvabilité (FRBLS) destiné à permettre à Crédit Agricole S.A. d'assurer son rôle d'organe central en intervenant en faveur des affiliés qui viendraient à connaître des difficultés. Les principales dispositions du protocole sont détaillées au Chapitre III du Document de référence de Crédit Agricole S.A. enregistré auprès de la Commission des Opérations de Bourse le 22 octobre 2001 sous le numéro R.01-453. Par ailleurs le dispositif européen de résolution des crises bancaires adopté au cours de l'année 2014 (directive BRRD et règlement sur le mécanisme de résolution unique transposés en droit français par l'ordonnance 2015-1024 du 20 août 2015) introduit plusieurs modifications importantes dans la réglementation applicable aux établissements de crédit. Ce dispositif, qui comprend des mesures de prévention et de résolution des crises bancaires, a pour objet de préserver la stabilité financière, d'assurer la continuité des activités, des services et des opérations des établissements dont la défaillance aurait de graves conséquences pour l'économie, de protéger les déposants, et d'éviter ou de limiter au maximum le recours au soutien financier public. Dans ce cadre, le Conseil de résolution unique, autorité de résolution européenne, a été doté de pouvoirs très étendus en vue de prendre toute mesure nécessaire dans le cadre de la résolution de tout ou partie d'un établissement de crédit ou du groupe auquel il appartient. Ce dispositif de résolution ne remet pas en cause le mécanisme légal de solidarité financière interne prévu à l'article L. 511-31 du Code monétaire et financier, appliqué au réseau Crédit Agricole tel que défini par l'article R. 512-18 de ce même Code. Crédit Agricole S.A. considère qu'en pratique, ce mécanisme devrait s'exercer préalablement à toute mesure de résolution. L'application au groupe Crédit Agricole de la procédure de résolution suppose ainsi que le mécanisme légal de solidarité interne n'aurait pas permis de remédier à la défaillance d'une ou plusieurs entités affiliées du Groupe, et donc du réseau dans son ensemble. Elle est par ailleurs de nature à limiter la survenance des conditions de mise en œuvre de la garantie des obligations de Crédit Agricole S.A. consentie en 1988 au bénéfice de ses tiers créanciers par l'ensemble des Caisses régionales, solidairement entre elles, et à hauteur de leurs fonds propres agrégés. Il est rappelé que cette garantie est susceptible d'être mise en œuvre en cas d'insuffisance d'actif de Crédit Agricole S.A. constatée à l'issue de sa liquidation judiciaire ou de sa dissolution. Dans la conduite de son action en tant qu'autorité de résolution, le Conseil de résolution unique doit respecter le principe fondamental selon lequel aucun créancier ne doit, en résolution, subir de pertes plus importantes que celles qu'il aurait subies si l'entité concernée avait été liquidée selon une procédure normale d'insolvabilité (principe dit du No Creditor Worse Off than on Liquidation – NCWOL – prévu à l'article L. 613-57-1 du Code monétaire et financier et à l'article 73 de la directive BRRD). La nécessité de respecter ce principe conduit Crédit Agricole S.A. à considérer que la garantie accordée en 1988 par les Caisses régionales au bénéfice des créanciers de Crédit Agricole S.A. devra être prise en compte par le Conseil de résolution unique, sans toutefois préjuger des modalités de cette prise en compte. Garanties spécifiques apportées par les Caisses régionales à Crédit Agricole S.A. (Switch) Suite à l'opération de simplification de la structure du Groupe qui s'est traduite par la cession des participations CCI/CCA détenues par Crédit Agricole S.A. à une société intégralement détenue par les Caisses régionales, SACAM Mutualisation, Crédit Agricole S.A. n'est plus actionnaire des Caisses régionales à l'issue de l'opération ; celle-ci s'est donc accompagnée de la signature de deux avenants à la Convention Cadre de la garantie Switch respectivement signés le 17 février 2016 (avenant n°2) et le 21 juillet 2016 (avenant n°3) et mettant notamment fin à la garantie sur les CCI/CCA. Ce dispositif ainsi modifié a pris effet le 1er juillet 2016 et permet désormais de transférer aux Caisses régionales uniquement les exigences prudentielles des participations de Crédit Agricole S.A. dans Crédit Agricole Assurances (CAA) dans la limite d'un plafond contractuel : on parle donc désormais des Switch Assurance. La bonne fin du dispositif reste sécurisée par des dépôts de garantie versés par les Caisses régionales à Crédit Agricole S.A. Ces dépôts de garantie sont calibrés pour matérialiser l'économie de fonds propres réalisée par Crédit Agricole S.A., et sont rémunérés à taux fixe aux conditions de la liquidité long terme. Ainsi, les garanties Switch Assurance protègent Crédit Agricole S.A. en cas de baisse de la valeur globale de mise en équivalence des participations susvisées, moyennant le versement par les Caisses régionales d'une indemnité compensatrice prélevée sur le dépôt de garantie. Symétriquement en cas de hausse ultérieure de la valeur de mise en équivalence, Crédit Agricole S.A., de par l'application d'une clause de retour à meilleure fortune, peut restituer les indemnisations préalablement perçues. Comptablement, les garanties sont des engagements de hors-bilan assimilables à des garanties données à première demande. Leur rémunération est enregistrée de manière étalée dans la marge d'intérêt en Produit net bancaire. En cas d'appel des garanties, ou le cas échéant lors d'un retour à meilleure fortune ultérieur, la charge d'indemnisation ou le produit de remboursement sont respectivement reconnus en Coût du risque. Il convient de noter que l'activation des garanties Switch Assurance est semestrielle et s'apprécie sur la base des variations semestrielles de la Valeur de Mise en Equivalence des participations CAA. Lors des arrêtés trimestriels, les Caisses régionales sont tenues d'estimer s'il existe un risque d'indemnisation et de le provisionner le cas échéant ; en cas de retour probable à meilleure fortune, aucun produit ne peut être comptabilisé, celui-ci n'étant pas certain. Lors des arrêtés semestriels et si les conditions sont vérifiées, les Caisses régionales comptabilisent les effets de l'activation des garanties sous forme d'appel ou de retour à meilleure fortune. Note 1.3 Evénements significatifs relatifs à l'exercice 2018 Opération de titrisation Le 26 avril 2018, une nouvelle opération de titrisation (FCT Crédit Agricole Habitat 2018) a été réalisée au sein du Groupe Crédit Agricole, portant sur les créances habitat des 39 Caisses Régionales. Cette transaction est le second RMBS français placé dans le marché par le Groupe. Cette opération s'est traduite par une cession de crédits à l'habitat par les 39 Caisses régionales au « FCT Crédit Agricole Habitat 2018 » pour un montant de 1 milliard d'euros. Les titres seniors adossés au portefeuille de créances habitat ont été placés auprès d’ investisseurs européens (banques, fonds et banques centrales). Dans le cadre de cette titrisation, la Caisse Régionale de Crédit Agricole de La Réunion a cédé, à l'origine, des crédits habitat pour un montant de 7,1 millions d'euros au FCT Crédit Agricole Habitat 2018. E lle a souscrit pour 0,9 million d'euros des titres subordonnés. Note 1.4 Evénements postérieurs à l'exercice 2018 Néant. Note 2 PRINCIPES ET METHODES COMPTABLES Les états financiers de la Caisse Régionale de Crédit Agricole de La Réunion sont établis dans le respect des principes comptables applicables en France aux établissements bancaires et conformément aux règles définies par Crédit Agricole S.A., agissant en tant qu'organe central et chargé d'adapter les principes généraux aux spécificités du groupe Crédit Agricole. Compte tenu de l'intégration de ses Caisses locales dans le périmètre de consolidation, la Caisse Régionale de Crédit Agricole de La Réunion publie des comptes individuels et des comptes consolidés. La présentation des états financiers de la Caisse Régionale de Crédit Agricole de La Réunion est conforme aux dispositions du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014 qui, à partir des exercices ouverts au 1er janvier 2015, regroupe à droit constant dans un règlement unique l'ensemble des normes comptables applicables aux établissements de crédit. Les changements de méthode comptable et de présentation des comptes par rapport à l'exercice précédent concernent les points suivants : Règlements Date de publication par l'Etat français Date de 1ere application : exercices ouverts à compter du Ap plicable au Crédit Agricole de L a Réunion Règlement ANC n°2017‐01 relatif au PCG concernant le traitement comptable des opérations de fusion et assimilées. 30/12/2017 2018 NON Règlement 2018-01 relatif au x changements de méthodes comptables, changements d'estimation et correction d'erreur 20/04/2018 2018 OUI La Caisse Régionale de Crédit Agricole de la Réunion n’est pas concernée par les règlements ci-dessus. Au 1er janvier 2018, deux changements de méthode comptable ont été réalisés en l'absence de nouveau texte de l'ANC. Le premier correspond à un nouveau modèle de provisionnement du risque de crédit sur les encours sains, visant à transposer le nouveau modèle de provisionnement du risque de crédit selon l'approche IFRS 9 d'estimation des pertes attendues. Le périmètre d'application de ce nouveau modèle de provisionnement concerne les encours de crédits (hors encours de leasing) ainsi que les engagements par signature, à savoir les engagements de financement et les engagements de garantie. Dans le cadre du projet IFRS 9, le Groupe a pris la décision de principe d'aligner les dispositions qu'il applique pour déterminer la dépréciation pour risque de crédit dans les comptes individuels en normes françaises à celles utilisées dans les comptes consolidés en IFRS. Cet alignement de principe reste compatible avec une application des textes existants du référentiel français : - Le principe de prudence, défini dans l'article L123-20 du Code de Commerce et repris dans l'article 121-4 du règlement 2014-03 (PCG) justifie, par nature, le provisionnement, y compris sur la base des pertes attendues. - L'article 1121-3 du règlement 2014-07 relatif aux provisions de passif (poste 7) permet de provisionner, sur la base d'« événements survenus ou en cours », les encours ayant subi une dégradation significative de leur risque de crédit ou porteurs d'un risque ab initio . - L'article 323-6 du règlement 2014-03 (PCG) relatif à l'évaluation des passifs permet de tenir compte des « événements futurs » dans l'estimation des provisions (assimilable à la composante forward-looking). -Enfin, le Règlement 2018-01 qui modifie le Règlement 2014 -0 3 permet le changement de méthode comptable à l'initiative de l'entreprise . Les impacts liés à cet alignement seront enregistrés en capitaux propres d'ouverture pour un montant de 4 277 milliers d’euros . Le second changement de présentation dans le compte de résultat porte sur la reprise liée au passage du temps, ou effet de désactualisation, de la dépréciation des créances douteuses. L'article 1123-2 du règlement 2014-07 relatif aux comptes des entreprises du secteur bancaire détaille la composition du poste d'intérêts et produits assimilés figurant en produit net bancaire. Concernant l'effet de désactualisation, il laisse le choix entre un enregistrement en produit net bancaire ou en coût du risque. Le Conseil d'Etat, dans son arrêt du 10 mai 2017, a modifié la façon dont les opérations d'actualisation et de désactualisation doivent être appréhendées . En effet, il a estimé que toute dépréciation constituée conformément à l'article 2231-2 du règlement 2014-07 de l'ANC enregistre « une diminution de la valeur vénale des encours ». Cela s'applique sans distinction à toute dépréciation et donc à la part des dépréciations résultant de l'actualisation des flux futurs. Du fait de cette prise de positi on du Conseil d'Etat, la Caisse Régionale de Crédit Agricole de la Réunion a adapté son suivi interne du coût du risque lié à ses créances douteuses, en alignant le traitement des reprises de dépréciations liées au passage du temps sur celui des dotations, ce qui signifie les intégrer dans son suivi du coût du risque et non plus dans son suivi du produit net bancaire. Compte tenu de cette évolution, il a été décidé de présenter en coût du risque la reprise liée au passage du temps de la dépréciation des créances douteuses à compter du 1er janvier 2018. En effet, la Caisse Régionale de Crédit Agricole de la Réunion considère que l'alignement avec la position prise par le Conseil d'Etat permet de fournir une meilleure information financière au sens de l'article 122-2 du règlement ANC N°2018-01 du 20 avril 2018 modifiant le règlement ANC N°2014-03 concernant les changements de méthodes, changements d'estimation et corrections d'erreurs. Ce choix a été sans impact sur les capitaux propres d'ouverture. Le reclassement de la désactualisation a impacté le coût du risque de 1,2 millions d’euros. Créances et engagements par signature Les créances sur les établissements de crédit, les entités du groupe Crédit Agricole et la clientèle sont régies par les articles 2211-1 à 2251-13 (Titre 2 Traitement comptable du risque de crédit du Livre II Opérations particulières) du règle me nt ANC 2014-07 du 26 novembre 2014. Elles sont ventilées selon leur durée résiduelle ou la nature des concours : - les créances à vue et à terme pour les établissements de crédit ; - les comptes ordinaires, comptes et avances à terme pour les opérations internes au Crédit Agricole ; - les créances commerciales, autres concours et comptes ordinaires pour la clientèle. Conformément aux dispositions réglementaires, la rubrique clientèle comporte en outre les opérations réalisées avec la clientèle financière. Les prêts subordonnés, de même que les opérations de pension (matérialisées par des titres ou des valeurs), sont intégrés dans les différentes rubriques de créances, en fonction de la nature de la contrepartie (interbancaire, Crédit Agricole, clientèle). Les créances sont inscrites au bilan à leur valeur nominale. En application de l'article 2131-1 du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014, les commissions reçues et les coûts marginaux de transaction supportés sont étalés sur la durée de vie effective du crédit et sont donc intégrés à l'encours de crédit concerné. Les intérêts courus sur les créances sont portés en compte de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les engagements par signature comptabilisés au hors-bilan correspondent à des engagements irrévocables de concours en trésorerie et à des engagements de garantie qui n'ont pas donné lieu à des mouvements de fonds. L'application du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014 conduit l'entité à comptabiliser les créances présentant un risque d'impayé conformément aux règles définies dans les paragraphes suivants. L'utilisation des systèmes de notation externes et/ou internes contribue à permettre d'apprécier le niveau d'un risque de crédit. Les créances et les engagements par signature sont répartis entre les encours réputés sains et les encours jugés douteux. Créances saines Tant que les créances ne sont pas qualifiées de douteuses, elles sont qualifiées de saines et elles demeurent dans leur poste d'origine. Provisions au titre du risque de crédit sur les encours sains et dégradés La Caisse Régionale de Crédit Agricole de la Réunion constate au titre des expositions de crédits au passif de son bilan des provisions pour couvrir les risques de crédit attendus sur les douze mois à venir (expositions qualifiées de saines) et / ou sur la durée de vie de l’encours dès lors que la qualité de crédit de l’exposition s’est significativement dégradée (expositions qualifiées de dégradées). Ces provisions sont déterminées dans le cadre d’un processus de suivi particulier et reposent sur des estimations traduisant le niveau de perte de crédit attendue. - La notion de perte de crédit attendue "ECL"  L’ECL correspond à la valeur actuelle de la différence entre les flux de trésorerie contractuels et les flux attendus (incluant le principal et les intérêts). L’approche ECL vise à anticiper au plus tôt la comptabilisation des pertes de crédit attendues. - Gouvernance et mesure des ECL La gouvernance du dispositif de mesure des paramètres de provisionnement s’appuie sur l’organisation mise en place dans le cadre du dispositif Bâlois. La Direction des Risques du Groupe Crédit Agricole est responsable de la définition du cadre méthodologique et de la supervision du dispositif de provisionnement des encours. Le Groupe Crédit Agricole s’appuie en priorité sur le dispositif de notation interne et les processus Bâlois actuels pour générer les paramètres nécessaires au calcul des ECL. L’appréciation de l’évolution du risque de crédit s’appuie sur un modèle d’anticipation des pertes et extrapolation sur la base de scénarios raisonnables. Toutes les informations disponibles, pertinentes, raisonnables et justifiables, y compris les informations de nature prospective, doivent être retenues. La formule de calcul intègre les paramètres de probabilité de défaut, de perte en cas de défaut et d’exposition au moment du défaut. Ces calculs s’appuient largement sur les modèles internes utilisés dans le cadre du dispositif prudentiel lorsqu’ils existent, mais avec des retraitements pour déterminer une ECL économique. L’approche comptable conduit également à recalculer certains paramètres bâlois, notamment pour neutraliser les coûts internes de recouvrement ou les floors qui sont imposés par le régulateur dans le calcul réglementaire de la perte en cas de défaut ("Loss Given Default" ou "LGD"). Les modalités de calcul de l’ECL sont à apprécier en fonction des typologies de produits : prêts et créances sur la clientèle et engagements de financement. Les pertes de crédit attendues pour les 12 mois à venir sont une portion des pertes de crédit attendues pour la durée de vie, et elles représentent les insuffisances de flux de trésorerie pour la durée de vie advenant d’une défaillance dans les 12 mois suivant la date de clôture (ou une période plus courte si la durée de vie attendue de l’exposition est inférieure à 12 mois), pondérées par la probabilité qu’il y ait défaillance. Les pertes de crédit attendues sont actualisées au TIE déterminé lors de la comptabilisation initiale de l’encours. Les paramètres de provisionnement sont mesurés et mis à jour selon les méthodologies définies par le Groupe Crédit Agricole et permettent ainsi d’établir un premier niveau de référence, ou socle partagé, de provisionnement. Le backtesting des modèles et paramètres utilisés est réalisé a minima à fréquence annuelle. Les données macro-économiques prospectives (Forward Looking) sont prises en compte dans un cadre méthodologique applicable à deux niveaux : au niveau du Groupe Crédit Agricole dans la détermination d’un cadre partagé de prise en compte du Forward Looking dans la projection des paramètres PD, LGD sur l’horizon d’amortissement des opérations ; au niveau de chaque entité au regard de ses propres portefeuilles. La Caisse Régionale de Crédit Agricole de la Réunion applique des paramètres complémentaires pour le Forward Looking sur des portefeuilles de prêts et créances sur la clientèle et d’engagement de financement sains et dégradés pour lesquels les éléments conjoncturels et/ou structurels locaux l’exposent à des pertes complémentaires non-couvertes par les scenarios définis au niveau du Groupe. - Dégradation significative du risque de crédit  La Caisse Régionale de Crédit Agricole de la Réunion apprécie, pour chaque encours, la dégradation du risque de crédit depuis l’origine à chaque date d’arrêté. Cette appréciation de l’évolution du risque de crédit conduit les entités à classer leurs opérations par classe de risque. La détérioration relative doit être appréciée en amont de la survenance d’une défaillance avérée (encours douteux).  Afin d’apprécier la dégradation significative, le Groupe Crédit Agricole prévoit un processus basé sur 2 niveaux d’analyse : - un premier niveau dépendant de règles et de critères relatifs et absolus Groupe qui s’imposent aux entités du Groupe ; -  un deuxième niveau propre à chaque entité lié à l’appréciation, à dire d’expert au titre des paramètres complémentaires pour le Forward Looking pour lesquels les éléments conjoncturels et/ou structurels locaux l’exposent à des pertes complémentaires non-couvertes par les scenarios définis au niveau du Groupe, du risque porté par chaque entité sur ses portefeuilles pouvant conduire à ajuster les critères Groupe de déclassement d’encours sains à encours dégradés (bascule de portefeuille ou sous-portefeuille en ECL à maturité). Le suivi de la dégradation significative porte, sauf exception, sur chaque encours. Aucune contagion n’est requise pour le passage de sain à dégradé des encours d’une même contrepartie. Le suivi de la dégradation significative doit porter sur l’évolution du risque de crédit du débiteur principal sans tenir compte de la garantie, y compris pour les opérations bénéficiant d’une garantie de l’actionnaire. Pour les encours composés de petites créances présentant des caractéristiques similaires, l’étude, contrepartie par contrepartie, peut être remplacée par une estimation statistique des pertes prévisionnelles. Pour mesurer la dégradation significative du risque de crédit depuis la comptabilisation initiale, il est nécessaire de récupérer la notation interne et la PD (probabilité de défaut) à l'origine. L’origine s’entend comme la date de négociation, lorsque l’entité devient partie aux dispositions contractuelles du crédit. Pour les engagements de financement et de garantie, l’origine s’entend comme la date d’engagement irrévocable. Pour le périmètre sans modèle de notation interne, le groupe Crédit Agricole retient le seuil absolu d’impayés supérieur à 30 jours comme seuil ultime de dégradation significative et de classement en encours dégradé. Pour les encours évalués à partir d’un dispositif de notations internes (en particulier les expositions suivis en méthodes avancées), le groupe Crédit Agricole considère que l’ensemble des informations intégrées dans  ce dispositif permet une appréciation plus pertinente que le seul critère d’impayé de plus de 30 jours. Si la dégradation depuis l’origine cesse d’être constatée, la provision peut être ramenée à des pertes attendues à 12 mois (reclassement en encours sains). Lorsque certains facteurs ou indicateurs de dégradation significative ne sont pas identifiables au niveau d’un encours pris isolément, une appréciation est faite de la dégradation significative pour des portefeuilles, des ensembles de portefeuilles ou des portions de portefeuille d’encours. La constitution des portefeuilles pour une appréciation de la dégradation sur base collective peut résulter de caractéristiques communes telles que : -le type d’encours ; -la note de risque de crédit (dont la note interne Bâle II pour les entités disposant d’un système de notation interne) ; -le type de garantie ; -la date de comptabilisation initiale ; -la durée à courir jusqu’à l’échéance ; -le secteur d’activité ; -l’emplacement géographique de l’emprunteur ; -la valeur du bien affecté en garantie par rapport à l’actif financier, si cela a une incidence sur la probabilité de défaillance (par exemple, dans le cas des prêts garantis uniquement par sûreté réelle dans certains pays, ou sur la quotité de financement) ; -le circuit de distribution, l’objet du financement, … Une différenciation par marché de la dégradation significative est donc possible (habitat, crédit consommation, crédit aux agriculteurs ou professionnels, crédit aux entreprises, …). Le regroupement d’encours pour apprécier sur base collective les variations du risque de crédit peut évoluer en présence de nouvelles informations. Les dotations et reprises des provisions au titre du risque du crédit sur les encours sains et dégradés sont inscrites en coût du risque. Créances douteuses Ce sont les créances de toute nature, même assorties de garanties, présentant un risque de crédit avéré correspondant à l'une des situations suivantes : - Il existe un ou plusieurs impayés depuis trois mois au moins, - La situation d'une contrepartie présente des caractéristiques telles qu'indépendamment de l'existence de tout impayé, on peut conclure à l'existence d'un risque avéré, - Il existe des procédures contentieuses entre l'établissement et sa contrepartie. Pour les découverts, l'ancienneté de l'impayé est décomptée dès que le débiteur a dépassé une limite autorisée qui a été portée à sa connaissance par l'établissement ou qu'il a été averti que son encours dépasse une limite fixée par l'établissement dans le cadre de son dispositif de contrôle interne, ou qu'il a tiré des montants sans autorisation de découvert. Sous condition, en lieu et place des critères susvisés, l'établissement peut décompter l'ancienneté de l'impayé lorsque le découvert a fait l'objet de la part de l'établissement d'une demande de remboursement total ou partiel auprès du débiteur. Parmi les encours douteux, la Caisse Régionale de Crédit Agricole de La Réunion distingue les encours douteux compromis des encours douteux non compromis. - Créances douteuses non compromises : Les créances douteuses non compromises sont les créances douteuses qui ne répondent pas à la définition des créances douteuses compromises. - Créances douteuses compromises : Ce sont les créances douteuses dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquelles un passage en perte à terme est envisagé. Pour les créances douteuses, l'enregistrement des intérêts se poursuit tant que la créance est considérée comme douteuse non compromise, il est arrêté lorsque la créance devient compromise. Le classement en encours douteux peut être abandonné dès lors que le risque de crédit avéré est définitivement levé et lorsque les paiements ont repris de manière régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles d'origine. Dans ce cas, l'encours est porté à nouveau en encours sain. Dépréciations au titre du risque de crédit sur les encours douteux Dès lors qu'un encours est douteux, la perte probable est prise en compte par la Caisse Régionale de Crédit Agricole de La Réunion par voie de dépréciation figurant en déduction de l'actif du bilan. Ces dépréciations correspondent à la différence entre la valeur comptable de la créance et les flux futurs estimés actualisés au taux d'intérêt effectif, en prenant en considération la situation financière de la contrepartie, ses perspectives économiques ainsi que les garanties éventuelles sous déduction de leurs coûts de réalisation. Les pertes probables relatives aux engagements hors bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du bilan. Traitement comptable des dépréciations Les dotations et reprises de dépréciation pour risque de non recouvrement sur créances douteuses sont inscrites en coût du risque . Conformément à l’article 2231-3 du règlement ANC 2014-07 le Groupe a fait le choix d’enregistrer en coût du risque l'augmentation de la valeur comptable liée à la reprise de dépréciation du fait du passage du temps. Passage en perte L'appréciation du délai de passage en perte est basée sur le jugement d'experts, la Caisse Régionale de Crédit Agricole de La Réunion le détermine avec sa Direction des Risques, en fonction de la connaissance qu'elle a de son activité. Les créances devenues irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. Risques-pays Les risques-pays (ou risques sur engagements internationaux) sont constitués du montant total des engagements non compromis, de bilan ou de hors-bilan, portés par un établissement directement ou au travers de structures dites de défaisance, sur des débiteurs privés ou publics résidant dans les pays recensés par l'Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution, ou dont la bonne fin dépend de la situation de débiteurs privés ou publics résidant dans de tels pays. Créances restructurées Ce sont des créances détenues auprès de contreparties présentant des difficultés financières telles que l'établissement de crédit est amené à modifier les caractéristiques initiales (durée, taux, etc.) afin de permettre aux contreparties d'honorer le paiement des échéances. Elles concernent les créances classées en douteuses et les créances saines, au moment de la restructuration. Sont exclues des créances restructurées les créances dont les caractéristiques ont été renégociées commercialement avec des contreparties ne présentant pas des problèmes d'insolvabilité. La réduction des flux futurs accordée à la contrepartie, ou le report de ces flux sur un horizon plus lointain lors de la restructuration, donne lieu à l'enregistrement d'une décote. Elle correspond au manque à gagner de flux de trésorerie futurs, actualisés au taux effectif d'origine. Elle est égale à l'écart constaté entre - La valeur nominale du prêt ; - Et la somme des flux de trésorerie futurs théoriques du prêt restructuré, actualisés au taux d'intérêt effectif d'origine (défini à la date de l'engagement de financement). La décote constatée lors d'une restructuration de créance est dotée en coût du risque. Les crédits restructurés du fait de la situation financière du débiteur font l'objet d'une notation conformément aux règles bâloises et sont dépréciés en fonction du risque de crédit estimé. Lorsqu'après un retour en encours sain, le débiteur ne respecte pas les échéances fixées, les encours restructurés sont immédiatement déclassés en encours douteux. Note 2.1 Portefeuille Titres Les règles relatives à la comptabilisation des opérations sur titres sont définies par les articles 2311-1 à 2391-1 (Titre 3 Comptabilisation des opérations sur titres du Livre II Opérations particulières) ainsi que par les articles 2211-1 à 2251-13 (Titre 2 Traitement comptable du risque de crédit du Livre II Opérations particulières) du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014 pour la détermination du risque de crédit et la dépréciation des titres à revenu fixe. Les titres sont présentés dans les états financiers en fonction de leur nature : effets publics (Bons du Trésor et titres assimilés), obligations et autres titres à revenu fixe (titres de créances négociables et titres du marché interbancaire), actions et autres titres à revenu variable. Ils sont classés dans les portefeuilles prévus par la réglementation (transaction, placement, investissement, activité de portefeuille, autres titres détenus à long terme, participation) en fonction de l'intention initiale de détention des titres qui a été identifiée dans le système d'information comptable dès leur acquisition. Titres de placement Cette catégorie concerne les titres qui ne sont pas inscrits parmi les autres catégories de titres. Les titres sont enregistrés pour leur prix d'acquisition, frais inclus. Obligations et autres titres à revenu fixe Ces titres sont enregistrés pour leur prix d'acquisition, coupon couru à l'achat inclus. La différence entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement est étalée de façon actuarielle sur la durée de vie résiduelle du titre. Les revenus sont enregistrés en compte de résultat dans la rubrique : « Intérêts et produits assimilés sur obligations et autres titres à revenu fixe ». Actions et autres titres à revenu variable Les actions sont inscrites au bilan pour leur valeur d'achat, frais d'acquisition inclus. Les revenus de dividendes attachés aux actions sont portés au compte de résultat dans la rubrique « Reven us des titres à revenu variable ». Les revenus des SICAV et des Fonds Communs de Placement sont enregistrés au moment de l'encaissement dans la même rubrique. A la clôture de l'exercice, les titres de placement sont évalués pour leur valeur la plus faible entre le coût d'acquisition et la valeur de marché. Ainsi, lorsque la valeur d'inventaire d'une ligne ou d'un ensemble homogène de titres (calculée par exemple à partir des cours de bourse à la date d'arrêté) est inférieure à la valeur comptable, il est constitué une dépréciation au titre de la moins-value latente sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des couvertures, au sens de l'article 2514-1 du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014, prenant la forme d'achats ou de ventes d'instruments financiers à terme, sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values potentielles ne sont pas enregistrées. Les cessions de titres sont réputées porter sur les titres de même nature souscrits à la date la plus ancienne. Les dotations et les reprises de dépréciation ainsi que les plus ou moins-values de cession des titres de placement sont enregistrées sous la rubrique « Solde des opérations des portefeuilles de placement et assimilés » du compte de résultat. Titres d'investissement Sont enregistrés en titres d'investissement, les titres à revenu fixe assortis d'une échéance fixée qui ont été acquis ou reclassés dans cette catégorie avec l'intention manifeste de les détenir jusqu'à l'échéance. Ne sont comptabilisés dans cette catégorie que les titres pour lesquels la Caisse Régionale de Crédit Agricole de La Réunion dispose de la capacité de financement nécessaire pour continuer de les détenir jusqu'à leur échéance et n'est soumise à aucune contrainte existante, juridique ou autre, qui pourrait remettre en cause son intention de détenir ces titres jusqu'à leur échéance. Les titres d'investissement sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition, frais d'acquisition et coupons inclus. La différence entre le prix d'acquisition et le prix de remboursement est étalée sur la durée de vie résiduelle du titre. Il n'est pas constitué de dépréciation des titres d'investissement si leur valeur de marché est inférieure à leur prix de revient. En revanche, si la dépréciation est liée à un risque propre à l'émetteur du titre, une dépréciation est constituée conformément aux dispositions du Titre 2 Traitement comptable du risque de crédit du Livre II Opérations particulières, du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014 ; elle est enregistrée dans la rubrique « Coût du risque ». En cas de cession de titres d'investissement ou de transfert dans une autre catégorie de titres pour un montant significatif, l'établissement n'est plus autorisé, pendant l'exercice en cours et pendant les deux exercices suivants, à classer en titres d'investissement des titres antérieurement acquis et les titres à acquérir conformément à l'article 2341-2 du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014. Parts dans les entreprises liées, titres de participation et autres titres détenus à long terme - Les parts dans les entreprises liées sont les parts détenues dans des entreprises contrôlées de manière exclusive, incluses ou susceptibles d'être incluses par intégration globale dans un même ensemble consolidable. - Les titres de participation sont des titres (autres que des parts dans une entreprise liée) dont la possession durable est estimée utile à l'activité de l'établissement, notamment parce qu'elle permet d'exercer une influence sur la société émettrice des titres ou d'en assurer le contrôle. - Les autres titres détenus à long terme correspondent à des titres détenus dans l'intention de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influencer la gestion de cette dernière en raison du faible pourcentage des droits de vote détenus. Ces titres sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition frais inclus. A la clôture de l'exercice, ces titres sont évalués, titre par titre, en fonction de leur valeur d'usage et figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de cette valeur d'utilité. Celle-ci représente ce que l'établissement accepterait de décaisser pour les acquérir compte tenu de ses objectifs de détention. L'estimation de la valeur d'utilité peut se fonder sur divers éléments tels que la rentabilité et les perspectives de rentabilité de l'entreprise émettrice, ses capitaux propres, la conjoncture économique ou encore le cours moyen de bourse des derniers mois ou la valeur mathématique du titre. Lorsque la valeur d'utilité de titres est inférieure au coût historique, ces moins-values latentes font l'objet de dépréciations sans compensation avec les plus-values latentes. Les dotations et reprises de dépréciations ainsi que les plus ou moins-values de cession relatives à ces titres sont enregistrées sous la rubrique « Résultat net sur actifs immobilisés ». Prix de marché Le prix de marché auquel sont évaluées, le cas échéant, les différentes catégories de titres, est déterminé de la façon suivante : - les titres négociés sur un marché actif sont évalués au cours le plus récent, - si le marché sur lequel le titre est négocié n'est pas ou plus considéré comme actif, ou si le ti tre n'est pas coté, la Caisse Régionale de Crédit Agricole de La Réunion détermine la valeur probable de négociation du titre concerné en utilisant des techniques de valorisation. En premier lieu, ces techniques font référence à des transactions récentes effectuées dans des conditions normales de concurrence. Le cas échéant, la Caisse Régionale de Crédit Agricole de La Réunion utilise des techniques de valorisation couramment employées par les intervenants sur le marché pour évaluer ces titres lorsqu'il a été démontré que ces techniques produisent des estimations fiables des prix obtenus dans des transactions sur le marché réel. Dates d'enregistrement La Caisse Régionale de Crédit Agricole de La Réunion enregistre les titres classés en titres d'investissement à la date de règlement-livraison. Les autres titres, quelle que soit leur nature ou la catégorie dans laquelle ils sont classés, sont enregistrés à la date de négociation. Reclassement de titres Conformément aux articles 2381-1 à 2381-5 (Titre 3 Comptabilisation des opérations sur titres du Livre II Opérations particulières) du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014, il est autorisé d'opérer les reclassements de titres suivants : - du portefeuille de transaction vers le portefeuille d'investissement ou de placement, en cas de situation exceptionnelle de marché ou pour les titres à revenu fixe, lorsqu'ils ne sont plus négociables sur un marché actif et si l'établissement a l'intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu'à l'échéance, - du portefeuille de placement vers le portefeuille d'investissement, en cas de situation exceptionnelle de marché ou pour les titres à revenu fixe, lorsqu'ils ne sont plus négociables sur un marché actif. La Caisse Régionale de Crédit Agricole de La Réunion n'a pas opéré, en 2018, de reclassement au titre du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014. Note 2.2 Immobilisations La Caisse Régionale de Crédit Agricole de La Réunion applique le règlement ANC 2014-03 du 05 juin 2014 par rapport à l'amortissement et à la dépréciation des actifs. Il applique la méthode de comptabilisation des actifs par composants à l'ensemble de ses immobilisations corporelles. Conformément aux dispositions de ce texte, la base amortissable tient compte de l'éventuelle valeur résiduelle des immobilisations. Le règlement de l'ANC n° 2015-06 modifie la comptabilisation au bilan du mali technique de fusion ainsi que son suivi dans les comptes sociaux. Le mali ne doit plus être comptabilisé globalement et systématiquement au poste « Fonds commercial » ; il doit être comptabilisé au bilan selon les rubriques d'actifs auxquelles il est affecté en « Autres immobilisations corporelles, incorporelles, financières… ». Le mali est amorti, déprécié, sorti du bilan selon les mêmes modalités que l'actif sous-jacent. Le coût d'acquisition des immobilisations comprend, outre le prix d'achat, les frais accessoires, c'est-à-dire les charges directement ou indirectement liées à l'acquisition pour la mise en état d'utilisation du bien ou pour son entrée « en magasin ». Les terrains sont enregistrés à leur coût d'acquisition. Les immeubles et le matériel d'équipement sont comptabilisés à leur coût d'acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur mise en service. Les logiciels acquis sont comptabilisés à leur coût d'acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur date d'acquisition. Les logiciels créés sont comptabilisés à leur coût de production diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur date d'achèvement. A l'exception des logiciels, des brevets et des licences, les immobilisations incorporelles ne font pas l'objet d'amortissement. Le cas échéant, elles peuvent faire l'objet de dépréciation. Les immobilisations sont amorties en fonction de leur durée estimée d'utilisation. Les composants et durées d'amortissement suivants ont été retenus par la Caisse Régionale de Crédit Agricole de La Réunion , suite à l'application de la comptabilisation des immobilisations par composants. Il convient de préciser que ces durées d'amortissement doivent être adaptées à la nature de la construction et à sa localisation : Composant Durée d'amortissement Foncier Non amortissable Gros œuvre 25 ans Second œuvre 15 ans Installations techniques 8 à 10 ans Agencements 8 à 10 ans Matériel informatique 5 ans Matériel spécialisé 3 ans Enfin, les éléments dont dispose la Caisse Régionale de Crédit Agricole de La Réunion sur la valeur de ses immobilisations lui permettent de conclure que des tests de dépréciation ne conduiraient pas à la modification de la base amortissable existante. Note 2.3 Dettes envers les établissements de crédit et la clientèle Les dettes envers les établissements de crédit, les entités du Crédit Agricole et la clientèle sont présentées dans les états financiers selon leur durée résiduelle ou la nature de ces dettes : - dettes à vue ou à terme pour les établissements de crédit, - comptes ordinaires, comptes et avances à terme pour les opérations internes au Crédit Agricole, - comptes d'épargne à régime spécial et autres dettes pour la clientèle (celles-ci incluent notamment la clientèle financière). Les opérations de pension, matérialisées par des titres ou des valeurs sont incluses dans ces différentes rubriques, en fonction de la nature de la contrepartie. Les intérêts courus sur ces dettes sont enregistrés en compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. Note 2.4 Dettes représentées par un titre Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables et emprunts obligataires, à l'exclusion des titres subordonnés qui sont classés dans la rubrique du passif « Dettes subordonnées ». Les intérêts courus non échus sont enregistrés en comptes de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les primes d'émission ou de remboursement des emprunts obligataires sont amorties sur la durée de vie des emprunts concernés, la charge correspondante est inscrite dans la rubrique « Intérêts et charges assimilées sur obligations et autres titres à revenu fixe ». Les primes de remboursement peuvent être amorties selon deux méthodes : - soit au prorata des intérêts courus pour les obligations émises avant le 1er Janvier 1993, ou pour celles dont la prime de remboursement est inférieure à 10 % du prix d'émission ; - soit de façon actuarielle pour les emprunts émis depuis le 1er Janvier 1993 dont la prime de remboursement excède 10 % du prix d'émission. La Caisse Régionale de Crédit Agricole de La Réunion applique également la méthode d'étalement des frais d'emprunts dans ses comptes individuels. Les commissions de services financiers, versées aux Caisses régionales, sont comptabilisées en charges dans la rubrique « Commissions (charges) ». Note 2.5 Provisions La Caisse Régionale de Crédit Agricole de La Réunion applique le règlement ANC 2014-03 du 05 juin 2014 pour la comptabilisation et l'évaluation des provisions. Ces provisions comprennent notamment les provisions relatives aux engagements par signature, aux engagements de retraite et de congés fin de carrière, aux litiges et aux risques divers. Les provisions incluent également les risques-pays. L'ensemble de ces risques fait l'objet d'un examen trimestriel. Les risques pays sont provisionnés après analyse des types d'opérations, de la durée des engagements, de leur nature (créances, titres, produits de marché) ainsi que de la qualité du pays. La Caisse Régionale de Crédit Agricole de La Réunion a partiellement couvert les provisions constituées sur ces créances libellées en monnaies étrangères par achat de devises pour limiter l'incidence de la variation des cours de change sur le niveau de provisionnement. La provision pour risque de déséquilibre du contrat épargne-logement est constituée afin de couvrir les engagements aux conséquences défavorables des contrats épargne-logement. Ces engagements sont relatifs, d'une part, à l'obligation de rémunérer l'épargne dans le futur à un taux fixé à l'ouverture du contrat pour une durée indéterminée, et, d'autre part, à l'octroi d'un crédit aux souscripteurs des comptes et plans d'épargne-logement à un taux déterminé fixé à l'ouverture du contrat. Cette provision est calculée par génération de plan épargne-logement et pour l'ensemble des comptes d'épargne-logement, sachant qu'il n'y a pas de compensation possible entre les engagements relatifs à des générations différentes. Les engagements sont établis en prenant en compte, notamment : - le comportement des souscripteurs, ainsi que l'estimation du montant et de la durée des emprunts qui seront mis en place dans le futur. Ces estimations sont établies à partir d'observations historiques de longue période. - la courbe des taux observables sur le marché et ses évolutions raisonnablement anticipées. Les modalités de calcul de cette provision sont établies en conformité avec le Titre 6 Epargne règlementée du Livre II Opérations particulières du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014. Provision pour risques sur GIE d'investissement Afin de donner une image fidèle de ses comptes, la Caisse Régionale de Crédit Agricole de La Réunion constitue une provision spécifique pour pertes et charges dans le but de compenser l'incidence temporaire sur la charge d'impôt et sur le résultat net, de la participation de la Caisse Régionale de Crédit Agricole de La Réunion à certains GIE réalisant des opérations de financement par crédit-bail ou des opérations particulières. Cette provision d'exploitation sera reprise au fur et à mesure des suppléments d'impôts que devra acquitter la Caisse Régionale de Crédit Agricole de La Réunion au cours des exercices ultérieurs, de manière à neutraliser l'impact de ces opérations sur le résultat net. Note 2.6 Fonds pour risques bancaires généraux (F.R.B.G.) Conformément aux dispositions prévues par la IVème directive européenne et le règlement CRBF 90-02 du 23 février 1990 modifié relatifs aux fonds propres, les fonds pour risques bancaires généraux sont constitués par la Caisse Régionale de Crédit Agricole de La Réunion à la discrétion de ses dirigeants, en vue de faire face à des charges ou à des risques dont la concrétisation est incertaine mais qui relèvent de l'activité bancaire. Ils sont repris pour couvrir la concrétisation de ces risques en cours d'exercice. Note 2.7 Opérations sur les Instruments financiers à terme et conditionnels Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions du Titre 5 Les instruments financiers à terme du Livre II Opérations particulières du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014. Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits au hors-bilan pour la valeur nominale des contrats : ce montant représente le volume des opérations en cours. Les résultats afférents à ces opérations sont enregistrés en fonction de la nature de l'instrument et de la stratégie suivie : Opérations de couverture Les gains ou pertes réalisés sur opérations de couverture affectées (catégorie « b » article 2522-1 du règlement ANC 2014-07) sont rapportés au compte de résultat symétriquement à la comptabilisation des produits et charges de l'élément couvert et dans la même rubrique comptable. Les charges et les produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet la couverture et la gestion du risque de taux global de Crédit Agricole S.A (catégorie « c » article 2522-1 du règlement ANC 2014-07) sont inscrits prorata temporis dans la rubrique « Intérêts et produits (charges) assimilé(e)s – Produit (charge) net(te) sur opérations de macro-couverture ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Opérations de marché Les opérations de marché regroupent : - les positions ouvertes isolées (catégorie « a » article 2522-1 du règlement ANC 2014-07), - la gestion spécialisée d'un portefeuille de transaction (catégorie « d » article 2522 du règlement ANC 2014-07). Elles sont évaluées par référence à leur valeur de marché à la date de clôture. Celle-ci est déterminée à partir des prix de marché disponibles, s'il existe un marché actif, ou à l'aide de méthodologies et de modèles de valorisation internes, en l'absence de marché actif. Pour les instruments : - en position ouverte isolée négociés sur des marchés organisés ou assimilés, l'ensemble des gains et pertes (réalisés ou latents) est comptabilisé ; - en position ouverte isolée négociés sur des marchés de gré à gré, seules les pertes latentes éventuelles sont constatées via une provision. Les plus et moins-values réalisées sont comptabilisées en résultat au moment du dénouement ; - faisant partie d'un portefeuille de transaction, l'ensemble des gains et pertes (réalisés ou latents) est comptabilisé. Risque de contrepartie sur les dérivés Conformément au règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014, la Caisse Régionale de Crédit Agricole de La Réunion intègre l'évaluation du risque de contrepartie sur les dérivés actifs (Credit Valuation Adjustment ou CVA) dans la valeur de marché des dérivés. A ce titre, seuls les dérivés comptabilisés en position ouverte isolée et en portefeuille de transaction (respectivement les dérivés classés selon les catégories a et d de l'article 2522-1. du règlement précité) font l'objet d'un calcul de CVA. Le CVA permet de déterminer les pertes attendues sur la contrepartie du point de vue de la Caisse Régionale de Crédit Agricole de La Réunion. Le calcul du CVA repose sur une estimation des pertes attendues à partir de la probabilité de défaut et de la perte en cas de défaut. La méthodologie employée maximise l'utilisation de données d'entrée observables. Elle repose : - prioritairement sur des paramètres de marché tels que les CDS nominatifs cotés (ou CDS Single Name) ou les CDS indiciels, - en l'absence de CDS nominatif sur la contrepartie, d'une approximation fondée sur la base d'un panier de CDS S/N de contreparties du même rating, opérant dans le même secteur et localisées dans la même région. Dans certaines circonstances, les paramètres historiques de défaut peuvent être utilisés. Opérations complexes Une opération complexe se définit comme une combinaison synthétique d'instruments (de types, natures et modes d'évaluation identiques ou différents) comptabilisée en un seul lot ou comme une opération dont la comptabilisation ne relève pas d'une réglementation explicite et qui implique, de la part de l'établissement, un choix de principe. Note 2.8 Opérations en devises Les créances et les dettes monétaires ainsi que les contrats de change à terme figurant en engagements hors-bilan libellés en devises sont convertis au cours de marché en vigueur à la date d'arrêté ou au cours de marché constaté à la date antérieure la plus proche. Les produits perçus et les charges payées sont enregistrés au cours du jour de la transaction. Les produits et charges courus non échus sont convertis au cours de clôture. Les dotations aux succursales, les immobilisations des implantations à l'étranger, les titres d'investissement et de participation en devises achetés contre euros sont convertis en euros au cours du jour de la transaction. Une provision peut être constituée lorsque l'on constate une dépréciation durable du cours de change relative aux participations de la Caisse Régionale de Crédit Agricole de La Réunion à l'étranger. A chaque arrêté, les opérations de change à terme sont évaluées au cours à terme restant à courir de la devise concernée. Les gains ou les pertes constatés sont portés au compte de résultat sous la rubrique « Solde des opérations des portefeuilles de négociation - Solde de
    Bulletin BALO n°46 du 17/04/2019, affaire n°1901073
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 05/04/2019
    Numéro d’affaire : 1900894
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION Société coopérative à capital variable régie par les dispositions du livre V du Code monétaire et financier au capital de 48 195 1 7 8, 9 0 €. Siège social : Parc Jean-de-Cambiaire, cité des Lauriers, 97400 Saint-Denis. 312 617 046 R.C.S. Saint-Denis, la Réunion. Situation au 3 1 décembre 2018 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales…………………….……………………………... 65 208 Effets publics et valeurs assimilées…………………………………………... 127 342 Créances sur les établissements de crédits……………………………………. 74 667 Opérations internes au Crédit agricole……………………………………….. 300 894 Opérations avec la clientèle…………………………………………………... 4  388 296 Obligations et autres titres à revenu fixe……………………………………... 310 060 Actions et autres titres à revenu variable……………………………………... 105 884 Participations et autres titres détenus à long terme…………………………… 392 664 Parts dans les entreprises liées………………………………………………... 86 585 Immobilisations corporelles et incorporelles…………………………………. 38 285 Autres actifs…………………………………………………………………... 70 511 Comptes de régularisation……………………………………………………. 62 891 Total de l’actif………………………………………………………….. 6 023 287 Passif Montant Banques centrales…………………………………………………………... 0 Dettes envers les établissements de crédit……………………………………. 58 553 Opérations internes au Crédit agricole……………………………………….. 2  681 151 Comptes créditeurs de la clientèle …………………………………………... 2 020 457 Dettes représentées par un titre……………………………………………….. 9 0 000 Autres passifs…………………………………………………………………. 44 156 Comptes de régularisation……………………………………………………. 141 243 Provisions pour risques et charges……………………………………………. 71 788 Dettes subordonnées et titres participatifs……………………………………. 38 232 Fonds pour risques bancaires généraux ……………………………………… 82 750 Capitaux propres hors FRBG…………………………………………………. 794 957 Capital souscrit……………………………………………………………. 48 195 Primes d’émission…………………………………………………………. 61 429 Réserves…………………………………………………………………… 681 056 Provisions réglementées et subventions d’investissement………………... 0 Report à nouveau………………………………………………………….. 4 277 Total du passif…………………………………………………………. 6 023 287 Hors bilan Montant Engagements donnés…………………………………………………………. 870 937 Engagements de financements……………………………………………. 586 015 Engagements de garantie ………………………………………………… 284 692 Engagements sur titres……………………………………………………. 230 Engagements reçus…………………………………………………………… 1  479 735 Engagements de financements……………………………………………. 14 738 Engagements de garantie ………………………………………………… 1  464 767 Engagements sur titres……………………………………………………. 230
    Bulletin BALO n°41 du 05/04/2019, affaire n°1900894
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 31/10/2018
    Numéro d’affaire : 1804986
    Type d’informations : Comptes intermédiaires
    Description : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION Société coopérative à capital variable régie par les dispositions du livre V du Code monétaire et financier au capital de 48 195 1 7 8, 9 0 €. Siège social : Parc Jean-de-Cambiaire, cité des Lauriers, 97400 Saint-Denis. 312 617 046 R.C.S. Saint-Denis, la Réunion. Situation au 30 septembre 2018 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales…………………….……………………………... 49 065 Effets publics et valeurs assimilées…………………………………………... 127 544 Créances sur les établissements de crédits……………………………………. 62 233 Opérations internes au Crédit agricole……………………………………….. 363 262 Opérations avec la clientèle…………………………………………………... 4  347 042 Obligations et autres titres à revenu fixe……………………………………... 300 778 Actions et autres titres à revenu variable……………………………………... 105 979 Participations et autres titres détenus à long terme…………………………… 394 548 Parts dans les entreprises liées………………………………………………... 84 856 Immobilisations corporelles et incorporelles…………………………………. 37 946 Autres actifs…………………………………………………………………... 61 850 Comptes de régularisation……………………………………………………. 36 208 Total de l’actif………………………………………………………….. 5 971 311 Passif Montant Banques centrales…………………………………………………………... 0 Dettes envers les établissements de crédit……………………………………. 39 332 Opérations internes au Crédit agricole……………………………………….. 2  651 821 Comptes créditeurs de la clientèle …………………………………………... 1 959 276 Dettes représentées par un titre……………………………………………….. 13 0 000 Autres passifs…………………………………………………………………. 55 054 Comptes de régularisation……………………………………………………. 147 312 Provisions pour risques et charges……………………………………………. 67 071 Dettes subordonnées et titres participatifs……………………………………. 38 238 Fonds pour risques bancaires généraux ……………………………………… 88 250 Capitaux propres hors FRBG…………………………………………………. 794 957 Capital souscrit……………………………………………………………. 48 195 Primes d’émission…………………………………………………………. 61 429 Réserves…………………………………………………………………… 681 056 Provisions réglementées et subventions d’investissement………………... 0 Report à nouveau………………………………………………………….. 4 277 Total du passif…………………………………………………………. 5 971 311 Hors bilan Montant Engagements donnés…………………………………………………………. 869 459 Engagements de financements……………………………………………. 594 458 Engagements de garantie ………………………………………………… 274 913 Engagements sur titres……………………………………………………. 88 Engagements reçus…………………………………………………………… 1  432 762 Engagements de financements……………………………………………. 14 738 Engagements de garantie ………………………………………………… 1 417 936 Engagements sur titres……………………………………………………. 88
    Bulletin BALO n°131 du 31/10/2018, affaire n°1804986
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 03/08/2018
    Numéro d’affaire : 1804210
    Type d’informations : Comptes intermédiaires
    Description : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION Société coopérative à capital variable régie par les dispositions du livre V du Code monétaire et financier au capital de 48 195 1 7 8, 9 0 €. Siège social : Parc Jean-de-Cambiaire, cité des Lauriers, 97400 Saint-Denis. 312 617 046 R.C.S. Saint-Denis, la Réunion. Situation au 30 juin 2018 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales…………………….……………………………... 49 331 Effets publics et valeurs assimilées…………………………………………... 126 902 Créances sur les établissements de crédits……………………………………. 57 986 Opérations internes au Crédit agricole……………………………………….. 456 673 Opérations avec la clientèle…………………………………………………... 4 277 764 Obligations et autres titres à revenu fixe……………………………………... 301 027 Actions et autres titres à revenu variable……………………………………... 105 556 Participations et autres titres détenus à long terme…………………………… 395 963 Parts dans les entreprises liées………………………………………………... 84 833 Immobilisations corporelles et incorporelles…………………………………. 38 182 Autres actifs…………………………………………………………………... 51 572 Comptes de régularisation……………………………………………………. 64 118 Total de l’actif………………………………………………………….. 6 009 907 Passif Montant Banques centrales…………………………………………………………... 0 Dettes envers les établissements de crédit……………………………………. 43 424 Opérations internes au Crédit agricole……………………………………….. 2  796 463 Comptes créditeurs de la clientèle …………………………………………... 1  915 741 Dettes représentées par un titre……………………………………………….. 110 000 Autres passifs…………………………………………………………………. 53 504 Comptes de régularisation……………………………………………………. 103 895 Provisions pour risques et charges……………………………………………. 69 805 Dettes subordonnées et titres participatifs……………………………………. 36 368 Fonds pour risques bancaires généraux ……………………………………… 8 5 750 Capitaux propres hors FRBG…………………………………………………. 794 957 Capital souscrit……………………………………………………………. 48 195 Primes d’émission…………………………………………………………. 61 429 Réserves…………………………………………………………………… 681 056 Provisions réglementées et subventions d’investissement………………... 0 Report à nouveau………………………………………………………….. 4 277 Total du passif…………………………………………………………. 6 009 907 Hors bilan Montant Engagements donnés…………………………………………………………. 858 050 Engagements de financements……………………………………………. 595 642 Engagements de garantie ………………………………………………… 262 353 Engagements sur titres……………………………………………………. 55 Engagements reçus…………………………………………………………… 1  401 193 Engagements de financements……………………………………………. 14 738 Engagements de garantie ………………………………………………… 1  386 400 Engagements sur titres……………………………………………………. 55
    Bulletin BALO n°93 du 03/08/2018, affaire n°1804210
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 30/05/2018
    Numéro d’affaire : 1802582
    Type d’informations : Comptes intermédiaires
    Description : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION Société coopérative à capital variable régie par les dispositions du livre V du Code monétaire et financier au capital de 48 195 1 7 8, 9 0 €. Siège social : Parc Jean-de-Cambiaire, cité des Lauriers, 97400 Saint-Denis. 312 617 046 R.C.S. Saint-Denis, la Réunion. Situation au 3 1 mars 2018 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales………………………………………………………………………. 51 161 Effets publics et valeurs assimilées……………………………………………………………. 127 854 Créances sur les établissements de crédit……………………………………………………… 35 676 Opérations internes au Crédit Agricole………………………………………………………... 499 678 Opérations avec la clientèle……………………………………………………………………. 4 138 186 Obligations et autres titres à revenu fixe………………………………………………………. 293 165 Actions et autres titres à revenu variable………………………………………………………. 123 051 Participations et autres titres détenus à long terme…………………………………………….. 394 175 Parts dans les entreprises liées…………………………………………………………………. 80 779 Immobilisations incorporelles…………………………………………………………………. 770 Immobilisations corporelles…………………………………………………………………… 37 362 Capital souscrit non versé……………………………………………………………………… 0   Actions propres………………………………………………………………………………… 0   Autres actifs……………………………………………………………………………………. 75 482 Comptes de régularisation……………………………………………………………………… 54 811 Total Actif……………………………………………………………………………………… 5 912 150 Passif Montant Banques centrales………………………………………………………………………………….. 0   Dettes envers les établissements de crédit……………………………………………………….... 9 806 Opérations internes au Crédit Agricole……………………………………………………………. 2 769 462 Opérations avec la clientèle……………………………………………………………………….. 1 861 148 Dettes représentées par un titre……………………………………………………………………. 110 000 Autres passifs……………………………………………………………………………………… 68 515 Comptes de régularisation………………………………………………………………………… 116 675 Provisions pour risques et charges………………………………………………………………… 68 607 Dettes subordonnées………………………………………………………………………………. 32 230 Fonds pour Risques Bancaires Généraux (FRBG) ……………………………………………...... 80 750 Capitaux propres hors FRBG…...………………………………………………………………… 794 957 Capital souscrit………………………………………………………………………………...... 48 195 Primes d'émission……………………………………………………………………………….. 61 429 Réserves…………………………………………………………………………………………. 681 056 Ecarts de réévaluation…………………………………………………………………………… 0   Provisions réglementées et subventions d'investissement………………………………………. 0   Report à nouveau .………………………………………………………………………………. 4 277 Total Passif 5 912 150 Hors bilan Montant Engagements donnés………………………………………………………… ………………….. 853 184 Engagements de financements…………………………………………… …………………... ....... 588 661 Engagements de garantie ………………………………………………… ………………… ……. 264 339 Engagements sur titres…………………………………………………… …………………... ....... 184 Engagements reçus…………………………………………………………… ………………… 1 352 957 Engagements de financements…………………………………………… ………………….. 28 200 Engagements de garantie ………………………………………………… …………………. 1 324 573 Engagements sur titres…………………………………………………… …………………... 184
    Bulletin BALO n°65 du 30/05/2018, affaire n°1802582
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 04/05/2018
    Numéro d’affaire : 1801310
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : PUBLICATIONS PERIODIQUES SOCIETES COMMERCIALES ET INDUSTRIELLES (COMPTES ANNUELS) CAISSE RÉGIONALE DE CRÉDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION Société coopérative à capital et personnel variables régie par les dispositions du Livre V du Code monétaire et financier au capital de 48 195 178,90 euros Siège social : Parc Jean de Cambiaire - Cité des Lauriers - BP 84 97462 SAINT-DENIS Cedex 312 617 046 R.C.S SAINT DENIS DOCUMENTS COMPTABLES ANNUELS A.- Comptes sociaux. I.- Bilan au 31 décembre 201 7 . ACTIF (En milliers d'euros) Notes 31/12/2017 31/12/2016 OPERATIONS INTERBANCAIRES ET ASSIMILEES 218 387 200 190 Caisse, banques centrales 52 696 44 817 Effets publics et valeurs assimilées 5 127 227 117 101 Créances sur les établissements de crédit 3 38 464 38 272 OPERATIONS INTERNES AU CREDIT AGRICOLE 3 515 634 533 078 OPERATIONS AVEC LA CLIENTELE 4 4 092 431 3 635 272 OPERATIONS SUR TITRES 394 002 350 661 Obligations et autres titres à revenu fixe 5 273 026 220 507 Actions et autres titres à revenu variable 5 120 976 130 154 VALEURS IMMOBILISEES 513 584 504 433 Participations et autres titres détenus à long terme 6-7 393 965 395 751 Parts dans les entreprises liées 6-7 80 830 69 988 Immobilisations incorporelles 7 780 819 Immobilisations corporelles 7 38 009 37 875 CAPITAL SOUSCRIT NON VERSE ACTIONS PROPRES 8 COMPTES DE REGULARISATION ET ACTIFS DIVERS 100 043 96 803 Autres actifs 9 66 276 60 793 Comptes de régularisation 9 33 767 36 010 TOTAL ACTIF 5 834 081 5 320 437 PASSIF (En milliers d'euros) Notes 31/12/2017 31/12/2016 OPERATIONS INTERBANCAIRES ET ASSIMILEES 8 610 2 232 Banques centrales 6 Dettes envers les établissements de crédit 11 8 610 2 226 OPERATIONS INTERNES AU CREDIT AGRICOLE 11 2 735 140 2 508 519 COMPTES CREDITEURS DE LA CLIENTELE 12 1 906 642 1 670 244 DETTES REPRESENTEES PAR UN TITRE 13 70 000 48 022 COMPTES DE REGULARISATION ET PASSIFS DIVERS 133 622 155 150 Autres passifs 14 59 028 57 486 Comptes de régularisation 14 74 594 97 664 PROVISIONS ET DETTES SUBORDONNEES 104 287 106 818 Provisions 15-16-17 73 998 86 358 Dettes subordonnées 19 30 289 20 460 FONDS POUR RISQUES BANCAIRES GENERAUX (FRBG) 18 80 750 75 750 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG 20 795 030 753 702 Capital souscrit 48 195 48 195 Primes d'émission 61 429 61 429 Réserves 639 932 601 339 Ecarts de réévaluation Provisions réglementées et subventions d'investissement Report à nouveau Résultat de l'exercice 45 474 42 739 TOTAL PASSIF 5 834 081 5 320 437 II.- Hors-bilan au 31 décembre 2017. (En milliers d'euros) Notes 31/12/2017 31/12/2016 ENGAGEMENTS DONNES 905 621 766 359 Engagements de financement 27- 28 640 152 543 522 Engagements de garantie 27- 28 265 405 222 562 Engagements sur titres 27- 28 64 275 E NGAGEMENTS RECUS 1 326 517 1 123 810 Engagements de financement 27- 28 23 424 30 709 Engagements de garantie 27- 28 1 303 029 1 092 826 Engagements sur titres 27- 28 64 275 Notes concernant le Hors-bilan (autres informations) : - Opérations de change au comptant et à terme : note 24 - Opérations sur instruments financiers à terme : note 25 III.- Compte de Résultat au 31 décembre 2017. (En milliers d'euros) Notes 31/12/2017 31/12/2016 Intérêts et produits assimilés 32 141 351 150 647 Intérêts et charges assimilées 32 -59 730 -43 700 Revenus des titres à revenu variable 33 12 785 9 836 Commissions Produits 34 84 487 81 665 Commissions Charges 34 -14 835 -15 115 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 35 1 904 378 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 36 15 522 782 Autres produits d'exploitation bancaire 37 3 702 5 175 Autres charges d'exploitation bancaire 37 -83 -155 PRODUIT NET BANCAIRE 185 103 189 513 Charges générales d'exploitation 38 -114 034 -103 522 Dotations aux amortissements et dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles -4 757 -4 706 RÉSULTAT BRUT D'EXPLOITATION 66 312 81 285 Coût du risque 39 -7 744 -9 194 RESULTAT D'EXPLOITATION 58 568 72 091 Résultat net sur actifs immobilisés 40 -4 366 -1 655 RESULTAT COURANT AVANT IMPOT 54 202 70 436 Résultat exceptionnel 41 Impôts sur les bénéfices 42 -3 728 -25 247 Dotations / reprises de FRBG et provisions réglementées -5 000 -2 450 RESULTAT NET DE L'EXERCICE 45 474 42 739 IV.- Annexe aux comptes sociaux. N ote 1 C adre juridique et financier et faits caractéristiques de l’exercice. 1.1 Cadre juridique et financier - La Caisse Régionale de Crédit Agricole de La Réunion est une société coopérative à capital variable régie par les articles L.512-20 et suivants du Code monétaire et financier et la loi n°47-1775 du 10/09/1947 portant statut de la coopération. Sont affiliées au Crédit Agricole de La Réunion, 15 Caisses locales qui constituent des sociétés coopératives ayant une personnalité juridique propre. Les comptes individuels sont représentatifs des comptes de la Caisse régionale seule, tandis que les comptes consolidés, selon la méthode de l'entité consolidante, intègrent également les comptes des Caisses locales et le cas échéant, les comptes des filiales consolidables. La Caisse Régionale de Crédit Agricole de La Réunion est agréé e , avec l'ensemble des Caisses locales qui lui sont affiliées, en qualité de banque mutualiste ou coopérative, avec les compétences bancaires et commerciales que cela entraîne. Elle est de ce fait soumise à la réglementation applicable aux établissements de crédit. Au 31 décembre 2017, la Caisse Régionale de Crédit Agricole de La Réunion fait partie, avec 38 autres Caisses régionales, du réseau Crédit Agricole dont l'organe central, en application de l'article L.511-30 du Code monétaire et financier, est Crédit Agricole S.A. Les Caisses régionales détiennent la totalité du capital de la SAS Rue La Boétie, qui détient elle-même 56,64 % du capital de Crédit Agricole S.A., cotée à la bourse de Paris depuis le 14 décembre 2001. Le solde du capital de Crédit Agricole S.A. est détenu par le public (y compris les salariés) à hauteur de 43,28 %. Par ailleurs, Crédit Agricole S.A. détient 2 146 133 actions propres au 31 décembre 2017, soit 0,08 % de son capital, contre 2 765 736 actions propres au 31 décembre 2016. Crédit Agricole S.A. coordonne l'action des Caisses régionales et exerce, à leur égard, un contrôle administratif, technique et financier et un pouvoir de tutelle conformément au Code monétaire et financier. Du fait de son rôle d'organe central, confirmé par la loi bancaire, il a en charge de veiller à la cohésion du réseau et à son bon fonctionnement, ainsi qu'au respect, par chaque Caisse régionale, des normes de gestion. Il garantit leur liquidité et leur solvabilité. Par ailleurs, en 1988, les Caisses régionales ont consenti une garantie au bénéfice des tiers créanciers de Crédit Agricole S.A., solidairement entre elles, et à hauteur de leurs fonds propres agrégés. Cette garantie est susceptible d'être mise en œuvre en cas d'insuffisance d'actif de Crédit Agricole S.A. constatée à l'issue de sa liquidation judiciaire ou de sa dissolution. 1.2 Mécanismes financiers internes au Crédit Agricole - L'appartenance de la Caisse Régionale de Crédit Agricole de La Réunion au réseau du Crédit Agricole se traduit en outre par l'adhésion à un système de relations financières dont les règles de fonctionnement sont les suivantes : Comptes ordinaires des Caisses régionales  : Les Caisses régionales ont un compte de trésorerie ouvert dans les livres de Crédit Agricole S.A., qui enregistre les mouvements financiers correspondant aux relations financières internes au Groupe. Ce compte, qui peut être débiteur ou créditeur, est présenté au bilan en « Opérations internes au Crédit Agricole - Comptes ordinaires ». Comptes d'épargne à régime spécial  : Les ressources d'épargne à régime spécial (Livret d'Epargne Populaire, Livret de Développement Durable, comptes et plans d'épargne-logement, plans d'épargne populaire, Livret jeune et Livret A) sont collectées par les Caisses régionales pour le compte de Crédit Agricole S.A., où elles sont obligatoirement centralisées. Crédit Agricole S.A. les enregistre à son bilan en « Comptes créditeurs de la clientèle ». Comptes et avances à terme  : Les ressources d'épargne (comptes sur livrets, emprunts obligataires et certains comptes à terme, bons et assimilés, etc...) sont également collectées par les Caisses régionales au nom de Crédit Agricole S.A. et centralisées par Crédit Agricole S.A., elles figurent à ce titre à son bilan. Les comptes d'épargne à régime spécial et les comptes et avances à terme permettent à Crédit Agricole S.A. de réaliser les « avances » (prêts) faites aux Caisses régionales destinées à assurer le financement de leurs prêts à moyen et long terme. Quatre principales réformes financières internes ont été successivement mises en œuvre. Elles ont permis de restituer aux Caisses régionales, sous forme d'avances dites « avances-miroir » (de durées et de taux identiques aux ressources d'épargne collectées), 15 %, 25 % puis 33 % et enfin, depuis le 31 décembre 2001, 50 % des ressources d'épargne qu'elles ont collectées et dont elles ont désormais la libre disposition. Depuis le 1er janvier 2004, les marges financières issues de la gestion de la collecte centralisée (collecte non restituée sous forme d'avances miroir) sont partagées entre les Caisses régionales et Crédit Agricole S.A. et sont déterminées par référence à l'utilisation de modèles de replacement et l'application de taux de marché. Par ailleurs, 50 % des nouveaux crédits réalisés depuis le 1er janvier 2004 et entrant dans le champ d'application des relations financières entre Crédit Agricole S.A. et les Caisses régionales peuvent être refinancés sous forme d'avances négociées à prix de marché auprès de Crédit Agricole S.A. Ainsi, deux types d'avances coexistent à ce jour : celles régies par les règles financières d'avant le 1er janvier 2004 et celles régies par les nouvelles règles. Par ailleurs des financements complémentaires à taux de marché peuvent être accordés aux Caisses régionales par Crédit Agricole S.A. Transfert de l'excédent des ressources monétaires des Caisses régionales  : Les ressources d'origine « monétaire » des Caisses régionales (dépôts à vue, dépôts à terme non centralisés et certificats de dépôts négociables) peuvent être utilisées par celles-ci pour le financement de leurs prêts clients. Les excédents sont obligatoirement transférés à Crédit Agricole S.A. où ils sont enregistrés en comptes ordinaires ou en comptes à terme dans les rubriques « Opérations internes au Crédit Agricole ». Placement des excédents de fonds propres des Caisses régionales auprès de Crédit Agricole S.A.  : Les excédents disponibles de fonds propres des Caisses régionales peuvent être investis chez Crédit Agricole S.A. sous forme de placements de 3 à 10 ans dont les caractéristiques sont celles des opérations interbancaires du marché monétaire. Opérations en devises  : Crédit Agricole S.A., intermédiaire des Caisses régionales auprès de la Banque de France, centralise leurs opérations de change. Titres à moyen et long terme émis par Crédit Agricole S.A.  : Ceux -ci sont placés sur le marché ou par les Caisses régionales auprès de leurs clients. Ils figurent au passif du bilan de Crédit Agricole S.A., en fonction du type de titres émis, en « Dettes représentées par un titre » ou « Provisions et dettes subordonnées ». Couverture des risques de liquidité et de solvabilité  : Dans le cadre du mécanisme légal de solidarité financière interne prévu à l'article L. 511-31 du Code monétaire et financier, Crédit Agricole S.A., en sa qualité d'organe central, doit prendre toutes mesures nécessaires pour garantir la liquidité et la solvabilité de chaque établissement de crédit affilié comme de l'ensemble du réseau. Ainsi, chaque membre du réseau et chaque établissement affilié bénéficie de cette solidarité financière interne. Les dispositions générales du Code monétaire et financier ont été déclinées par des dispositifs internes qui prévoient les mesures opérationnelles à prendre dans le cadre de ce mécanisme légal de solidarité.  Dans le cadre de l'introduction en bourse de Crédit Agricole S.A., la CNCA (devenue Crédit Agricole S.A.) a conclu en 2001 avec les Caisses régionales un protocole ayant notamment pour objet de régir les relations internes au groupe Crédit Agricole. Ce protocole prévoit en particulier la constitution d'un Fonds pour Risques Bancaires de Liquidité et de Solvabilité (FRBLS) destiné à permettre à Crédit Agricole S.A. d'assurer son rôle d'organe central en intervenant en faveur des affiliés qui viendraient à connaître des difficultés. Les principales dispositions du protocole sont détaillées au Chapitre III du Document de référence de Crédit Agricole S.A. enregistré auprès de la Commission des Opérations de Bourse le 22 octobre 2001 sous le numéro R.01-453. Par ailleurs le dispositif européen de résolution des crises bancaires adopté au cours de l'année 2014 (directive BRRD et règlement sur le mécanisme de résolution unique transposés en droit français par l'ordonnance 2015-1024 du 20 août 2015) introduit plusieurs modifications importantes dans la réglementation applicable aux établissements de crédit. Ce dispositif, qui comprend des mesures de prévention et de résolution des crises bancaires, a pour objet de préserver la stabilité financière, d'assurer la continuité des activités, des services et des opérations des établissements dont la défaillance aurait de graves conséquences pour l'économie, de protéger les déposants, et d'éviter ou de limiter au maximum le recours au soutien financier public. Dans ce cadre, le Conseil de résolution unique, autorité de résolution européenne, a été doté de pouvoirs très étendus en vue de prendre toute mesure nécessaire dans le cadre de la résolution de tout ou partie d'un établissement de crédit ou du groupe auquel il appartient. Ce dispositif de résolution ne remet pas en cause le mécanisme légal de solidarité financière interne prévu à l'article L. 511-31 du Code monétaire et financier, appliqué au réseau Crédit Agricole tel que défini par l'article R. 512-18 de ce même Code. Crédit Agricole S.A. considère qu'en pratique, ce mécanisme devrait s'exercer préalablement à toute mesure de résolution. L'application au groupe Crédit Agricole de la procédure de résolution suppose ainsi que le mécanisme légal de solidarité interne n'aurait pas permis de remédier à la défaillance d'une ou plusieurs entités affiliées du Groupe, et donc du réseau dans son ensemble. Elle est par ailleurs de nature à limiter la survenance des conditions de mise en œuvre de la garantie des obligations de Crédit Agricole S.A. consentie en 1988 au bénéfice de ses tiers créanciers par l'ensemble des Caisses régionales, solidairement entre elles, et à hauteur de leurs fonds propres agrégés. Il est rappelé que cette garantie est susceptible d'être mise en œuvre en cas d'insuffisance d'actif de Crédit Agricole S.A. constatée à l'issue de sa liquidation judiciaire ou de sa dissolution. Dans la conduite de son action en tant qu'autorité de résolution, l'Autorité de contrôle prudentiel et de résolution doit respecter le principe fondamental selon lequel aucun créancier ne doit, en résolution, subir de pertes plus importantes que celles qu'il aurait subies si l'entité concernée avait été liquidée selon une procédure normale d'insolvabilité (principe dit du No Creditor Worse Off than on Liquidation – NCWOL – prévu à l'article L. 613-57-1 du Code monétaire et financier et à l'article 73 de la directive BRRD). La nécessité de respecter ce principe conduit Crédit Agricole S.A. à considérer que la garantie accordée en 1988 par les Caisses régionales au bénéfice des créanciers de Crédit Agricole S.A. devra être prise en compte par l'Autorité de contrôle prudentiel et de résolution, sans toutefois préjuger des modalités de cette prise en compte. Garanties spécifiques apportées par les Caisses régionales à Crédit Agricole S.A. (Switch)  : Suite à l'opération de simplification de la structure du Groupe qui s'est traduite par la cession des participations CCI/CCA détenues par Crédit Agricole S.A. à une société intégralement détenue par les Caisses régionales, SACAM Mutualisation, Crédit Agricole S.A. n'est plus actionnaire des Caisses régionales à l'issue de l'opération ; celle-ci s'est donc accompagnée de la signature de deux avenants à la Convention Cadre de la garantie Switch respectivement signés le 17 février 2014 (avenant n°2) et le 21 juillet 2014 (avenant n°3) et mettant notamment fin à la garantie sur les CCI/CCA. Ce dispositif ainsi modifié a pris effet le 1er juillet 2016 et permet désormais de transférer aux Caisses régionales uniquement les exigences prudentielles des participations de Crédit Agricole S.A. dans Crédit Agricole Assurances (CAA) dans la limite d'un plafond contractuel : on parle donc désormais des Switch Assurance. La bonne fin du dispositif reste sécurisée par des dépôts de garantie versés par les Caisses régionales à Crédit Agricole S.A. Ces dépôts de garantie sont calibrés pour matérialiser l'économie de fonds propres réalisée par Crédit Agricole S.A., et sont rémunérés à taux fixe aux conditions de la liquidité long terme. Ainsi, les garanties Switch Assurance protègent Crédit Agricole S.A. en cas de baisse de la valeur globale de mise en équivalence des participations susvisées, moyennant le versement par les Caisses régionales d'une indemnité compensatrice prélevée sur le dépôt de garantie. Symétriquement en cas de hausse ultérieure de la valeur de mise en équivalence, Crédit Agricole S.A., de par l'application d'une clause de retour à meilleure fortune, peut restituer les indemnisations préalablement perçues. Comptablement, les garanties sont des engagements de hors-bilan assimilables à des garanties données à première demande. Leur rémunération est enregistrée de manière étalée dans la marge d'intérêt en Produit net bancaire. En cas d'appel des garanties, ou le cas échéant lors d'un retour à meilleure fortune ultérieur, la charge d'indemnisation ou le produit de remboursement sont respectivement reconnus en Coût du risque. Il convient de noter que l'activation des garanties Switch Assurance est semestrielle et s'apprécie sur la base des variations semestrielles de la Valeur de Mise en Equivalence des participations CAA. Lors des arrêtés trimestriels, les Caisses régionales sont tenues d'estimer s'il existe un risque d'indemnisation et de le provisionner le cas échéant ; en cas de retour probable à meilleure fortune, aucun produit ne peut être comptabilisé, celui-ci n'étant pas certain. Lors des arrêtés semestriels et si les conditions sont vérifiées, les Caisses régionales comptabilisent les effets de l'activation des garanties sous forme d'appel ou de retour à meilleure fortune. 1.3 Evénements significatifs relatifs à l'exercice 2017 Opération de titrisation Le 23 février 2017, une nouvelle opération de titrisation (FCT Crédit Agricole Habitat 2017) a été réalisée au sein du Groupe Crédit Agricole, portant sur les créances habitat des 39 Caisses Régionales. Cette transaction est le premier RMBS français placé dans le marché par le Groupe. Cette opération s'est traduite par une cession de crédits à l'habitat par les 39 Caisses régionales au « FCT Crédit Agricole Habitat 2017 » pour un montant de 1 milliard d'euros. Les titres seniors adossés au portefeuille de créances habitat ont été placés auprès de 37 investisseurs européens (banques, fonds et banques centrales). Dans le cadre de cette titrisation, la Caisse Régionale de Crédit Agricole de La Réunion a cédé, à l'origine, des crédits habitat pour un montant de 7,5 millions d'euros au FCT Crédit Agricole Habitat 2017. Elle a souscrit pour 0,9 million d'euros des titres subordonnés.  1.4 Evénements postérieurs à l'exercice 2017 - Néant. Note 2 Principes et méthodes comptabl e s . Les états financiers du Crédit Agricole de La Réunion sont établis dans le respect des principes comptables applicables en France aux établissements bancaires et conformément aux règles définies par Crédit Agricole S.A., agissant en tant qu'organe central et chargé d'adapter les principes généraux aux spécificités du groupe Crédit Agricole. Compte tenu de l'intégration de ses Caisses locales dans le périmètre de consolidation, le Crédit Agricole de La Réunion publie des comptes individuels et des comptes consolidés. La présentation des états financiers du Crédit Agricole de La Réunion est conforme aux dispositions du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014 qui, à partir des exercices ouverts au 1er janvier 2015, regroupe à droit constant dans un règlement unique l'ensemble des normes comptables applicables aux établissements de crédit. À noter qu'aucun changement de méthode comptable et de présentation des comptes par rapport à l'exercice précédent n'est intervenu en 2017. 2.1 Créances et engagements par signature - Les créances sur les établissements de crédit, les entités du groupe Crédit Agricole et la clientèle sont régies par les articles 2211-1 à 2251-13 (Titre 2 Traitement comptable du risque de crédit du Livre II Opérations particulières) du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014. Elles sont ventilées selon leur durée initiale ou la nature des concours : - les créances à vue et à terme pour les établissements de crédit ; - les comptes ordinaires, comptes et avances à terme pour les opérations internes au Crédit Agricole ; - les créances commerciales, autres concours et comptes ordinaires pour la clientèle. Conformément aux dispositions réglementaires, la rubrique clientèle comporte en outre les opérations réalisées avec la clientèle financière. Les prêts subordonnés, de même que les opérations de pension (matérialisées par des titres ou des valeurs), sont intégrés dans les différentes rubriques de créances, en fonction de la nature de la contrepartie (interbancaire, Crédit Agricole, clientèle). Les créances sont inscrites au bilan à leur valeur nominale. En application de l'article 2131-1 du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014, les commissions reçues et les coûts marginaux de transaction supportés sont étalés sur la durée de vie effective du crédit et sont donc intégrés à l'encours de crédit concerné. Les intérêts courus sur les créances sont portés en compte de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les engagements par signature comptabilisés au hors-bilan correspondent à des engagements irrévocables de concours en trésorerie et à des engagements de garantie qui n'ont pas donné lieu à des mouvements de fonds. L'application du Titre 2 Traitement comptable du risque de crédit du Livre II Opérations particulières du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014 conduit Crédit Agricole de La Réunion à comptabiliser les créances présentant un risque d'impayé conformément aux règles suivantes. L'utilisation des systèmes de notation externes et/ou internes contribue à permettre d'apprécier l'existence d'un risque de crédit. Créances restructurées  : Ce sont des créances détenues auprès de contreparties présentant des difficultés financières telles que l'établissement de crédit est amené à modifier les caractéristiques initiales (durée, taux, etc.) afin de permettre aux contreparties d'honorer le paiement des échéances. Elles concernent les créances classées en défaut et les créances saines, au moment de la restructuration. Sont exclues des créances restructurées les créances dont les caractéristiques ont été renégociées commercialement avec des contreparties ne présentant pas des problèmes d'insolvabilité. La réduction des flux futurs accordée à la contrepartie, ou le report de ces flux sur un horizon plus lointain lors de la restructuration, donne lieu à l'enregistrement d'une décote. Elle correspond au manque à gagner de flux de trésorerie futurs, actualisés au taux effectif d'origine. Elle est égale à l'écart constaté entre : - la valeur nominale du prêt ; - et la somme des flux de trésorerie futurs théoriques du prêt restructuré, actualisés au taux d'intérêt effectif d'origine (défini à la date de l'engagement de financement). La décote constatée lors d'une restructuration de créance est dotée en coût du risque. Son amortissement affecte ensuite la marge d'intérêt. Les crédits restructurés font l'objet d'une notation conformément aux règles bâloises et sont dépréciés en fonction du risque de crédit estimé. Ils sont dépréciés individuellement au plus tard au bout de trente jours d'impayés. Le montant des créances restructurées détenues par le Crédit Agricole de La Réunion s'élève à 46 351 milliers d'euros au 31 décembre 2017 contre 39 930 milliers d'euros au 31 décembre 2016. Sur ces prêts, des décotes sont comptabilisées pour un montant de 241 euros. Créances douteuses  : Ce sont les créances de toute nature, même assorties de garanties, présentant un risque de crédit avéré correspondant à l'une des situations suivantes : - il existe un ou plusieurs impayés depuis trois mois au moins, - la situation d'une contrepartie présente des caractéristiques telles qu'indépendamment de l'existence de tout impayé, on peut conclure à l'existence d'un risque avéré, - il existe des procédures contentieuses entre l'établissement et sa contrepartie. Pour les découverts, l'ancienneté de l'impayé est décomptée dès que le débiteur a dépassé une limite autorisée qui a été portée à sa connaissance par l'établissement ou qu'il a été averti que son encours dépasse une limite fixée par l'établissement dans le cadre de son dispositif de contrôle interne, ou qu'il a tiré des montants sans autorisation de découvert. Sous condition, en lieu et place des critères susvisés, l'établissement peut décompter l'ancienneté de l'impayé lorsque le découvert a fait l'objet de la part de l'établissement d'une demande de remboursement total o u partiel auprès du débiteur. Parmi les encours douteux, le Crédit Agricole de La Réunion distingue les encours douteux compromis des encours douteux non compromis. - Créances douteuses non compromises : Les créances douteuses non compromises sont les créances douteuses qui ne répondent pas à la définition des créances douteuses compromises. - Créances douteuses compromises : Ce sont les créances douteuses dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquelles un passage en perte à terme est envisagé. Pour les créances douteuses, l'enregistrement des intérêts se poursuit tant que la créance est considérée comme douteuse non compromise, il est arrêté lorsque la créance devient compromise. Dépréciations au titre du risque de crédit avéré  : Dès lors qu'un encours est douteux, la perte probable est prise en compte par le Crédit Agricole de La Réunion par voie de dépréciation figurant en déduction de l'actif du bilan. Ces dépréciations correspondent à la différence entre la valeur comptable de la créance et les flux futurs estimés actualisés au taux du contrat, en prenant en considération la situation financière de la contrepartie, ses perspectives économiques ainsi que les garanties éventuelles sous déduction de leurs coûts de réalisation. Pour les encours composés de petites créances présentant des caractéristiques similaires, l'étude, contrepartie par contrepartie, peut être remplacée par une estimation statistique des pertes prévisionnelles. Les pertes probables relatives aux engagements hors-bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du bilan. Traitement comptable des dépréciations  : Les dotations et reprises de dépréciation pour risque de non recouvrement sur créances douteuses sont inscrites en coût du risque, l'augmentation de la valeur comptable liée à la reprise de dépréciation du fait du passage du temps étant inscrite dans la marge d'intérêt. Provisions au titre du risque de crédit non affecté individuellement  : Par ailleurs, le Crédit Agricole de La Réunion a également constaté, au passif de son bilan, des provisions destinées à couvrir des risques clientèle non affectés individuellement telles que les provisions collectives ou les provisions sectorielles généralement calculées à partir des modèles Bâlois. Ces dernières visent à couvrir des risques identifiés pour lesquels il existe statistiquement ou historiquement une probabilité de non-recouvrement partiel sur des encours non classés en douteux ou non dépréciés individuellement. Risques-pays  : Les risques-pays (ou risques sur engagements internationaux) sont constitués « du montant total des engagements non compromis, de bilan ou de hors-bilan, portés par un établissement directement ou au travers de structures dites de défaisance, sur des débiteurs privés ou publics résidant dans les pays recensés par l'Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution, ou dont la bonne fin dépend de la situation de débiteurs privés ou publics résidant dans de tels pays ». (Note de la Commission Bancaire du 24 décembre 1998). Lorsque ces créances ne sont pas qualifiées de douteuses, elles demeurent dans leur poste d'origine. Passage en perte  : L'appréciation du délai de passage en perte est basée sur le jugement d'experts, Crédit Agricole de La Réunion le détermine avec sa Direction des Risques, en fonction de la connaissance qu'il a de son activité. 2.2 Portefeuille Titres - Les règles relatives à la comptabilisation des opérations sur titres sont définies par les articles 2311-1 à 2391-1 (Titre 3 Comptabilisation des opérations sur titres du Livre II Opérations particulières) ainsi que par les articles 2211-1 à 2251-13 (Titre 2 Traitement comptable du risque de crédit du Livre II Opérations particulières) du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014 pour la détermination du risque de crédit et la dépréciation des titres à revenu fixe. Les titres sont présentés dans les états financiers en fonction de leur nature : effets publics (Bons du Trésor et titres assimilés), obligations et autres titres à revenu fixe (titres de créances négociables et titres du marché interbancaire), actions et autres titres à revenu variable. Ils sont classés dans les portefeuilles prévus par la réglementation (transaction, placement, investissement, activité de portefeuille, autres titres détenus à long terme, participation) en fonction de l'intention initiale de détention des titres qui a été identifiée dans le système d'information comptable dès leur acquisition. Titres de placement Cette catégorie concerne les titres qui ne sont pas inscrits parmi les autres catégories de titres. Les titres sont enregistrés pour leur prix d'acquisition, frais inclus. Obligations et autres titres à revenu fixe Ces titres sont enregistrés pour leur prix d'acquisition, coupon couru à l'achat inclus. La différence entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement est étalée de façon actuarielle sur la durée de vie résiduelle du titre. Les revenus sont enregistrés en compte de résultat dans la rubrique : « Intérêts et produits assimilés sur obligations et autres titres à revenu fixe ». Actions et autres titres à revenu variable Les actions sont inscrites au bilan pour leur valeur d'achat, frais d'acquisition inclus. Les revenus de dividendes attachés aux actions sont portés au compte de résultat dans la rubrique « Revenus des titres à revenu variable ». Les revenus des SICAV et des Fonds Communs de Placement sont enregistrés au moment de l'encaissement dans la même rubrique. A la clôture de l'exercice, les titres de placement sont évalués pour leur valeur la plus faible entre le coût d'acquisition et la valeur de marché. Ainsi, lorsque la valeur d'inventaire d'une ligne ou d'un ensemble homogène de titres (calculée par exemple à partir des cours de bourse à la date d'arrêté) est inférieure à la valeur comptable, il est constitué une dépréciation au titre de la moins-value latente sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des couvertures, au sens de l'article 2514-1 du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014, prenant la forme d'achats ou de ventes d'instruments financiers à terme, sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values potentielles ne sont pas enregistrées. Les cessions de titres sont réputées porter sur les titres de même nature souscrits à la date la plus ancienne. Les dotations et les reprises de dépréciation ainsi que les plus ou moins-values de cession des titres de placement sont enregistrées sous la rubrique « Solde des opérations des portefeuilles de placement et assimilés » du compte de résultat. Titres d'investissement Sont enregistrés en titres d'investissement, les titres à revenu fixe assortis d'une échéance fixée qui ont été acquis ou reclassés dans cette catégorie avec l'intention manifeste de les détenir jusqu'à l'échéance. Ne sont comptabilisés dans cette catégorie que les titres pour lesquels le Crédit Agricole de La Réunion dispose de la capacité de financement nécessaire pour continuer de les détenir jusqu'à leur échéance et n'est soumise à aucune contrainte existante, juridique ou autre, qui pourrait remettre en cause son intention de détenir ces titres jusqu'à leur échéance. Les titres d'investissement sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition, frais d'acquisition et coupons inclus. La différence entre le prix d'acquisition et le prix de remboursement est étalée sur la durée de vie résiduelle du titre. Il n'est pas constitué de dépréciation des titres d'investissement si leur valeur de marché est inférieure à leur prix de revient. En revanche, si la dépréciation est liée à un risque propre à l'émetteur du titre, une dépréciation est constituée conformément aux dispositions du Titre 2 Traitement comptable du risque de crédit du Livre II Opérations particulières, du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014 ; elle est enregistrée dans la rubrique « Coût du risque ». En cas de cession de titres d'investissement ou de transfert dans une autre catégorie de titres pour un montant significatif, l'établissement n'est plus autorisé, pendant l'exercice en cours et pendant les deux exercices suivants, à classer en titres d'investissement des titres antérieurement acquis et les titres à acquérir conformément à l'article 2341-2 du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014. Parts dans les entreprises liées, titres de participation et autres titres détenus à long terme - Les parts dans les entreprises liées sont les parts détenues dans des entreprises contrôlées de manière exclusive, incluses ou susceptibles d'être incluses par intégration globale dans un même ensemble consolidable. - Les titres de participation sont des titres (autres que des parts dans une entreprise liée) dont la possession durable est estimée utile à l'activité de l'établissement, notamment parce qu'elle permet d'exercer une influence sur la société émettrice des titres ou d'en assurer le contrôle. - Les autres titres détenus à long terme correspondent à des titres détenus dans l'intention de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influencer la gestion de cette dernière en raison du faible pourcentage des droits de vote détenus. Ces titres sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition frais inclus. A la clôture de l'exercice, ces titres sont évalués, titre par titre, en fonction de leur valeur d'usage et figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de cette valeur d'utilité. Celle-ci représente ce que l'établissement accepterait de décaisser pour les acquérir compte tenu de ses objectifs de détention. L'estimation de la valeur d'utilité peut se fonder sur divers éléments tels que la rentabilité et les perspectives de rentabilité de l'entreprise émettrice, ses capitaux propres, la conjoncture économique ou encore le cours moyen de bourse des derniers mois ou la valeur mathématique du titre. Lorsque la valeur d'utilité de titres est inférieure au coût historique, ces moins-values latentes font l'objet de dépréciations sans compensation avec les plus-values latentes. Les dotations et reprises de dépréciations ainsi que les plus ou moins-values de cession relatives à ces titres sont enregistrées sous la rubrique « Résultat net sur actifs immobilisés ». Prix de marché Le prix de marché auquel sont évaluées, le cas échéant, les différentes catégories de titres, est déterminé de la façon suivante : - les titres négociés sur un marché actif sont évalués au cours le plus récent, - si le marché sur lequel le titre est négocié n'est pas ou plus considéré comme actif, ou si le titre n'est pas coté, le Crédit Agricole de La Réunion détermine la valeur probable de négociation du titre concerné en utilisant des techniques de valorisation. En premier lieu, ces techniques font référence à des transactions récentes effectuées dans des conditions normales de concurrence. Le cas échéant, Crédit Agricole de La Réunion utilise des techniques de valorisation couramment employées par les intervenants sur le marché pour évaluer ces titres lorsqu'il a été démontré que ces techniques produisent des estimations fiables des prix obtenus dans des transactions sur le marché réel. Dates d'enregistrement Le Crédit Agricole de La Réunion enregistre les titres classés en titres d'investissement à la date de règlement-livraison. Les autres titres, quelle que soit leur nature ou la catégorie dans laquelle ils sont classés, sont enregistrés à la date de négociation. Reclassement de titres Conformément aux articles 2381-1 à 2381-5 (Titre 3 Comptabilisation des opérations sur titres du Livre II Opérations particulières) du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014, il est autorisé d'opérer les reclassements de titres suivants : - du portefeuille de transaction vers le portefeuille d'investissement ou de placement, en cas de situation exceptionnelle de marché ou pour les titres à revenu fixe, lorsqu'ils ne sont plus négociables sur un marché actif et si l'établissement a l'intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu'à l'échéance, - du portefeuille de placement vers le portefeuille d'investissement, en cas de situation exceptionnelle de marché ou pour les titres à revenu fixe, lorsqu'ils ne sont plus négociables sur un marché actif. Le Crédit Agricole de La Réunion n'a pas opéré, en 2017, de reclassement au titre du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014. 2.3 Immobilisations - Le Crédit Agricole de La Réunion applique le règlement ANC 2014-03 du 05 juin 2014 par rapport à l'amortissement et à la dépréciation des actifs. Il applique la méthode de comptabilisation des actifs par composants à l'ensemble de ses immobilisations corporelles. Conformément aux dispositions de ce texte, la base amortissable tient compte de l'éventuelle valeur résiduelle des immobilisations. Le règlement de l'ANC n° 2015-06 modifie la comptabilisation au bilan du mali technique de fusion ainsi que son suivi dans les comptes sociaux. Le mali ne doit plus être comptabilisé globalement et systématiquement au poste « Fonds commercial » ; il doit être comptabilisé au bilan selon les rubriques d'actifs auxquelles il est affecté en « Autres immobilisations corporelles, incorporelles, financières… ». Le mali est amorti, déprécié, sorti du bilan selon les mêmes modalités que l'actif sous-jacent. Le coût d'acquisition des immobilisations comprend, outre le prix d'achat, les frais accessoires, c'est-à-dire les charges directement ou indirectement liées à l'acquisition pour la mise en état d'utilisation du bien ou pour son entrée « en magasin ». Les terrains sont enregistrés à leur coût d'acquisition. Les immeubles et le matériel d'équipement sont comptabilisés à leur coût d'acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur mise en service. Les logiciels acquis sont comptabilisés à leur coût d'acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur date d'acquisition. Les logiciels créés sont comptabilisés à leur coût de production diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur date d'achèvement. A l'exception des logiciels, des brevets et des licences, les immobilisations incorporelles ne font pas l'objet d'amortissement. Le cas échéant, elles peuvent faire l'objet de dépréciation. Les immobilisations sont amorties en fonction de leur durée estimée d'utilisation. Les composants et durées d'amortissement suivants ont été retenus par le Crédit Agricole de La Réunion , suite à l'application de la comptabilisation des immobilisations par composants. Il convient de préciser que ces durées d'amortissement doivent être adaptées à la nature de la construction et à sa localisation : Composant Durée d'amortissement Foncier Non amortissable Gros œuvre 25 ans Second œuvre 15 ans Installations techniques 8 à 10 ans Agencements 8 à 10 ans Matériel informatique 5 ans Matériel spécialisé 3 ans (dégressif ou linéaire) Enfin, les éléments dont dispose le Crédit Agricole de La Réunion sur la valeur de ses immobilisations lui permettent de conclure que des tests de dépréciation ne conduiraient pas à la modification de la base amortissable existante. 2.4 Dettes envers les établissements de crédit et la clientèle - Les dettes envers les établissements de crédit, les entités du Crédit Agricole et la clientèle sont présentées dans les états financiers selon leur durée initiale ou la nature de ces dettes : - dettes à vue ou à terme pour les établissements de crédit, - comptes ordinaires, comptes et avances à terme pour les opérations internes au Crédit Agricole, - comptes d'épargne à régime spécial et autres dettes pour la clientèle (celles-ci incluent notamment la clientèle financière). Les opérations de pension, matérialisées par des titres ou des valeurs sont incluses dans ces différentes rubriques, en fonction de la nature de la contrepartie. Les intérêts courus sur ces dettes sont enregistrés en compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. 2.5 Dettes représentées par un titre - Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables et emprunts obligataires, à l'exclusion des titres subordonnés qui sont classés dans la rubrique du passif « Dettes subordonnées ». Les intérêts courus non échus sont enregistrés en comptes de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les primes d'émission ou de remboursement des emprunts obligataires sont amorties sur la durée de vie des emprunts concernés, la charge correspondante est inscrite dans la rubrique « Intérêts et charges assimilées sur obligations et autres titres à revenu fixe ». Les primes de remboursement peuvent être amorties selon deux méthodes : - soit au prorata des intérêts courus pour les obligations émises avant le 1er Janvier 1993, ou pour celles dont la prime de remboursement est inférieure à 10 % du prix d'émission ; - soit de façon actuarielle pour les emprunts émis depuis le 1er Janvier 1993 dont la prime de remboursement excède 10 % du prix d'émission. Le Crédit Agricole de La Réunion applique également la méthode d'étalement des frais d'emprunts dans ses comptes individuels. Les commissions de services financiers, versées aux Caisses régionales, sont comptabilisées en charges dans la rubrique « Commissions (charges) ». 2.6 Provisions - Le Crédit Agricole de La Réunion applique le règlement ANC 2014-03 du 05 juin 2014 pour la comptabilisation et l'évaluation des provisions. Ces provisions comprennent notamment les provisions relatives aux engagements par signature, aux engagements de retraite et de congés fin de carrière, aux litiges et aux risques divers. Les provisions incluent également les risques-pays. L'ensemble de ces risques fait l'objet d'un examen trimestriel. Les risques pays sont provisionnés après analyse des types d'opérations, de la durée des engagements, de leur nature (créances, titres, produits de marché) ainsi que de la qualité du pays. Le Crédit Agricole de La Réunion a partiellement couvert les provisions constituées sur ces créances libellées en monnaies étrangères par achat de devises pour limiter l'incidence de la variation des cours de change sur le niveau de provisionnement. La provision pour risque de déséquilibre du contrat épargne-logement est constituée afin de couvrir les engagements aux conséquences défavorables des contrats épargne-logement. Ces engagements sont relatifs, d'une part, à l'obligation de rémunérer l'épargne dans le futur à un taux fixé à l'ouverture du contrat pour une durée indéterminée, et, d'autre part, à l'octroi d'un crédit aux souscripteurs des comptes et plans d'épargne-logement à un taux déterminé fixé à l'ouverture du contrat. Cette provision est calculée par génération de plan épargne-logement et pour l'ensemble des comptes d'épargne-logement, sachant qu'il n'y a pas de compensation possible entre les engagements relatifs à des générations différentes. Les engagements sont établis en prenant en compte, notamment : - le comportement des souscripteurs, ainsi que l'estimation du montant et de la durée des emprunts qui seront mis en place dans le futur. Ces estimations sont établies à partir d'observations historiques de longue période. - la courbe des taux observables sur le marché et ses évolutions raisonnablement anticipées. Les modalités de calcul de cette provision sont établies en conformité avec le Titre 6 Epargne règlementée du Livre II Opérations particulières du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014. Provision pour risques sur GIE d'investissement Afin de donner une image fidèle de ses comptes, le Crédit Agricole de La Réunion constitue une provision spécifique pour pertes et charges dans le but de compenser l'incidence temporaire sur la charge d'impôt et sur le résultat net, de la participation du Crédit Agricole de La Réunion à certains GIE réalisant des opérations de financement par crédit-bail ou des opérations particulières. Cette provision d'exploitation sera reprise au fur et à mesure des suppléments d'impôts que devra acquitter le Crédit Agricole de La Réunion au cours des exercices ultérieurs, de manière à neutraliser l'impact de ces opérations sur le résultat net. 2.7 Fonds pour risques bancaires généraux (F.R.B.G.) - Conformément aux dispositions prévues par la IVème directive européenne et le règlement CRBF 90-02 du 23 février 1990 modifié relatifs aux fonds propres, les fonds pour risques bancaires généraux sont constitués par le Crédit Agricole de La Réunion à la discrétion de ses dirigeants, en vue de faire face à des charges ou à des risques dont la concrétisation est incertaine mais qui relèvent de l'activité bancaire. Ils sont repris pour couvrir la concrétisation de ces risques en cours d'exercice. 2.8 Opérations sur les Instruments financiers à terme et conditionnels - Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions du Titre 5 Les instruments financiers à terme du Livre II Opérations particulières du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014. Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits au hors-bilan pour la valeur nominale des contrats : ce montant représente le volume des opérations en cours. Les résultats afférents à ces opérations sont enregistrés en fonction de la nature de l'instrument et de la stratégie suivie : Opérations de couverture Les gains ou pertes réalisés sur opérations de couverture affectées (catégorie « b » article 2522-1 du règlement ANC 2014-07) sont rapportés au compte de résultat symétriquement à la comptabilisation des produits et charges de l'élément couvert et dans la même rubrique comptable. Les charges et les produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet la couverture et la gestion du risque de taux global de Crédit Agricole S.A (catégorie « c » article 2522-1 du règlement ANC 2014-07) sont inscrits prorata temporis dans la rubrique « Intérêts et produits (charges) assimilé(e)s – Produit (charge) net(te) sur opérations de macro-couverture ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Opérations de marché Les opérations de marché regroupent : - les positions ouvertes isolées (catégorie « a » article 2522-1 du règlement ANC 2014-07), - la gestion spécialisée d'un portefeuille de transaction (catégorie « d » article 2522 du règlement ANC 2014-07). Elles sont évaluées par référence à leur valeur de marché à la date de clôture. Celle-ci est déterminée à partir des prix de marché disponibles, s'il existe un marché actif, ou à l'aide de méthodologies et de modèles de valorisation internes, en l'absence de marché actif. Pour les instruments : - en position ouverte isolée négociés sur des marchés organisés ou assimilés, l'ensemble des gains et pertes (réalisés ou latents) est comptabilisé ; - en position ouverte isolée négociés sur des marchés de gré à gré, seules les pertes latentes éventuelles sont constatées via une provision. Les plus et moins-values réalisées sont comptabilisées en résultat au moment du dénouement ; - faisant partie d'un portefeuille de transaction, l'ensemble des gains et pertes (réalisés ou latents) est comptabilisé. Risque de contrepartie sur les dérivés Conformément au règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014, le Crédit Agricole de La Réunion intègre l'évaluation du risque de contrepartie sur les dérivés actifs (Credit Valuation Adjustment ou CVA) dans la valeur de marché des dérivés. A ce titre, seuls les dérivés comptabilisés en position ouverte isolée et en portefeuille de transaction (respectivement les dérivés classés selon les catégories a et d de l'article 2522-1. du règlement précité) font l'objet d'un calcul de CVA. Le CVA permet de déterminer les pertes attendues sur la contrepartie du point de vue de Crédit Agricole de La Réunion. Le calcul du CVA repose sur une estimation des pertes attendues à partir de la probabilité de défaut et de la perte en cas de défaut. La méthodologie employée maximise l'utilisation de données d'entrée observables. Elle repose : - prioritairement sur des paramètres de marché tels que les CDS nominatifs cotés (ou CDS Single Name) ou les CDS indiciels, - en l'absence de CDS nominatif sur la contrepartie, d'une approximation fondée sur la base d'un panier de CDS S/N de contreparties du même rating, opérant dans le même secteur et localisées dans la même région. Dans certaines circonstances, les paramètres historiques de défaut peuvent être utilisés. Opérations complexes Une opération complexe se définit comme une combinaison synthétique d'instruments (de types, natures et modes d'évaluation identiques ou différents) comptabilisée en un seul lot ou comme une opération dont la comptabilisation ne relève pas d'une réglementation explicite et qui implique, de la part de l'établissement, un choix de principe. 2.9 Opérations en devises - Les créances et les dettes monétaires ainsi que les contrats de change à terme figurant en engagements hors-bilan libellés en devises sont convertis au cours de marché en vigueur à la date d'arrêté ou au cours de marché constaté à la date antérieure la plus proche. Les produits perçus et les charges payées sont enregistrés au cours du jour de la transaction. Les produits et charges courus non échus sont convertis au cours de clôture. Les dotations aux succursales, les immobilisations des implantations à l'étranger, les titres d'investissement et de participation en devises achetés contre euros sont convertis en euros au cours du jour de la transaction. Une provision peut être constituée lorsque l'on constate une dépréciation durable du cours de change relative aux participations du Crédit Agricole de La Réunion à l'étranger. A chaque arrêté, les opérations de change à terme sont évaluées au cours à terme restant à courir de la devise concernée. Les gains ou les pertes constatés sont portés au compte de résultat sous la rubrique « Solde des opérations des portefeuilles de négociation - Solde des opérations de change et instruments financiers assimilés ». Dans le cadre de l'application du Titre 7 Comptabilisation des opérations en devises du Livre II Opérations particulières du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014, le Crédit Agricole de La Réunion a mis en place une comptabilité multi-devises lui permettant un suivi de sa position de change et la mesure de son exposition à ce risque. 2.10 Intégration des succursales à l'étranger - La Caisse Régionale de La Réunion ne dispose pas de succursales à l'étranger. 2.11 Engagements hors-bilan - Le hors-bilan retrace notamment les engagements de financement pour la partie non utilisée et les engagements de garantie donnés et reçus. Le cas échéant, les engagements donnés font l'objet d'une provision lorsqu'il existe une probabilité de mise en jeu entraînant une perte pour le Crédit Agricole de La Réunion. Le hors-bilan publiable ne fait mention ni des engagements sur instruments financiers à terme, ni des opérations de change. De même, il ne comporte pas les engagements reçus concernant les Bons du Trésor, les valeurs assimilées et les autres valeurs données en garantie. Ces éléments sont toutefois détaillés dans l'annexe aux notes 28 et 29. 2.12 Participation des salariés aux fruits de l'expansion et intéressement - La participation des salariés aux fruits de l'expansion est constatée dans le compte de résultat de l'exercice au titre duquel le droit des salariés est né. L'intéressement est couvert par l'accord du 25 juin 2015 "Accord d'Intéressement aux résultats du Crédit Agricole de La Réunion" modifié par les avenants du 2 mai 2016. La participation et l'intéressement figurent dans les « Frais de personnel ». 2.13 Avantages au personnel postérieurs à l'emploi Engagements en matière de retraite, de pré-retraite et d'indemnités de fin de carrière – régimes à prestations définies Le Crédit Agricole de La Réunion a appliqué, à compter du 1er janvier 2013, la recommandation 2013-02 de l'Autorité des normes comptables du 07 novembre 2013 relative aux règles de comptabilisation et d'évaluation des engagements de retraite et avantages similaires, recommandation abrogée et intégrée dans la section 4 du chapitre II du titre III du règlement ANC 2014-03 du 05 juin 2014. En application de ce règlement, le Crédit Agricole de La Réunion provisionne ses engagements de retraite et avantages similaires relevant de la catégorie des régimes à prestations définies. Ces engagements sont évalués en fonction d'un ensemble d'hypothèses actuarielles, financières et démographiques et selon la méthode dite des Unités de Crédits Projetés. Cette méthode consiste à affecter, à chaque année d'activité du salarié, une charge correspondant aux droits acquis sur l'exercice. Le calcul de cette charge est réalisé sur la base de la prestation future actualisée. Le Crédit Agricole de La Réunion a opté pour la méthode 2 qui prévoit notamment la comptabilisation des profits ou pertes constatés au titre des modifications des régimes à prestations définies au moment où se produit la réduction ou la liquidation. Le règlement autorise également la comptabilisation des écarts actuariels selon la méthode du corridor ou selon toute autre méthode conduisant à les comptabiliser plus rapidement en résultat. Le Crédit Agricole de La Réunion a fait le choix de reconnaitre les écarts actuariels à partir de l'exercice suivant et de façon étalée sur la durée de vie active moyenne résiduelle du personnel bénéficiant du régime, par conséquent le montant de la provision est égal à : - la valeur actuelle de l'obligation au titre des prestations définies à la date de clôture, calculée selon la méthode actuarielle préconisée par le règlement, - majorée des profits actuariels (minorée des pertes actuarielles) restant à étaler, - diminuée, le cas échéant, de la juste valeur des actifs du régime. Ceux-ci peuvent-être représentés par une police d'assurance éligible. Dans le cas où l'obligation est totalement couverte par une telle police, la juste valeur de cette dernière est considérée comme étant celle de l'obligation correspondante (soit le montant de la dette actuarielle correspondante). Plans de retraite – régimes à cotisations définies Il existe divers régimes de retraite obligatoires auxquels cotisent les sociétés « employeurs ». Les fonds sont gérés par des organismes indépendants et les sociétés cotisantes n'ont aucune obligation, juridique ou implicite, de payer des cotisations supplémentaires si les fonds n'ont pas suffisamment d'actifs pour servir tous les avantages correspondant aux services rendus par le personnel pendant l'exercice et les exercices antérieurs. Par conséquent, le Crédit Agricole de La Réunion n'a pas de passif à ce titre autre que les cotisations à payer pour l'exercice écoulé. Le montant des cotisations au titre de ces régimes de retraite est enregistré en « Frais de personnel ». 2.14 Stock-options et souscription d'actions proposées aux salariés dans le cadre du Plan d'Epargne Entreprise Souscriptions d'actions dans le cadre du Plan d'Epargne Entreprise Les souscriptions d'actions proposées aux salariés dans le cadre du Plan d'Epargne Entreprise, avec une décote maximum de 20 %, ne comportent pas de période d'acquisition des droits mais sont grevées d'une période d'incessibilité de 5 ans. Ces souscriptions d'actions sont comptabilisées conformément aux dispositions relatives aux augmentations de capital . 2.15 Charges et produits exceptionnels - Ils représentent les charges et produits qui surviennent de manière exceptionnelle et qui sont relatifs à des opérations ne relevant pas du cadre des activités courantes de Crédit Agricole de La Réunion. 2.16 Impôt sur les bénéfices (charge fiscale) - D'une façon générale, seul l'impôt exigible est constaté dans les comptes individuels. La charge d'impôt figurant au compte de résultat correspond à l'impôt sur les sociétés dû au titre de l'exercice. Elle intègre les conséquences de la contribution sociale sur les bénéfices de 3,3 %. Les crédits d'impôt sur revenus de créances et de portefeuilles titres, lorsqu'ils sont effectivement utilisés en règlement de l'impôt sur les sociétés dû au titre de l'exercice, sont comptabilisés dans la même rubrique que les produits auxquels ils se rattachent. La charge d'impôt correspondante est maintenue dans la rubrique « Impôts sur le bénéfice » du compte de résultat. Le Crédit Agricole de La Réunion a signé avec Crédit Agricole S.A. une convention d'intégration fiscale. En raison de l'objectif poursuivi par le législateur de permettre la diminution des charges de personnel par le Crédit d'Impôt pour la Compétitivité et l'Emploi (CICE), le Crédit Agricole de La Réunion a fait le choix de comptabiliser le Crédit d'Impôt pour la Compétitivité et l'Emploi (article 244 quater C du Code général des impôts) en déduction des charges de personnel et non en diminution de l'impôt. Note 3 C réances sur les établissements de crédit – Analyse par durée résiduelle . (En milliers d'euros) 31/12/2017 31/12/2016 ≤ 3 mois > 3 mois ≤ 1 an > 1 an ≤ 5 ans > 5 ans Total en principal Créances rattachées Total Total Établissements de crédit Comptes et prêts : à vue 8 293 8 293 8 293 30 830 à terme 23 318 5 638 28 956 1 28 957 6 228 Valeurs reçues en pension Titres reçus en pension livrée Prêts subordonnés 1 214 1 214 1 214 1 214 Total 31 611 6 852 38 463 1 38 464 38 272 Dépréciations VALEUR NETTE AU BILAN 38 464 38 272 Opérations internes au Crédit Agricole Comptes ordinaires 127 625 127 625 127 625 89 426 Comptes et avances à terme 65 326 89 625 117 185 77 792 349 928 1 086 351 014 443 652 Titres reçus en pension livrée 36 995 36 995 36 995 Prêts subordonnés Total 192 951 126 620 117 185 77 792 514 548 1 086 515 634 533 078 Dépréciations VALEUR NETTE AU BILAN 515 634 533 078 TOTAL 554 098 571 350 Commentaires: Les prêts subordonnés et participatifs consentis aux établissements de crédit s'élèvent à 1 214 milliers d'euros. Les créances sur les établissements de crédit de la Caisse régionale de La Réunion ne sont pas éligibles au refinancement de la banque centrale . Opérations internes au Crédit Agricole : en matière de comptes et avances à terme, cette rubrique enregistre les placements monétaires réalisés par la Caisse régionale auprès de Crédit Agricole S.A. dans le cadre des Relations Financières Internes. N ote 4 O pérations avec la clientèle . 4.1 Opérations avec la clientèle - analyse par durée résiduelle (En milliers d'euros) 31/12/2017 31/12/2016 ≤ 3 mois > 3 mois ≤ 1 an > 1 an ≤ 5 ans > 5 ans Total en principal Créances rattachées Total Total Créances commerciales 15 138 16 811 206 32 155 32 155 23 941 Autres concours à la clientèle 251 514 435 088 1 390 509 1 989 388 4 066 499 23 568 4 090 067 3 662 846 Valeurs reçues en pension livrée Comptes ordinaires débiteurs 90 415 90 415 87 90 502 61 894 Dépréciations -120 293 -113 409 VALEUR NETTE AU BILAN 4 092 431 3 635 272 Commentaires : Il n'y a pas de prêts subordonnés et participatifs consentis à la clientèle en 2017. Les titres subordonnés en portefeuille s'élèvent à 15 763 milliers d'euros . Parmi les créances sur la clientèle 391 875 milliers d'euros sont éligibles au refinancement de la banque centrale au 31 décembre 2017 contre 475 492 milliers d'euros au 31 décembre 2016. 4.2 Opérations avec la clientèle - Analyse par zone géographique (En milliers d'euros) 31/12/2017 31/12/2016 France (y compris DOM-TOM) 4 187 308 3 718 149 Autres pays de L'U.E. 156 174 Autres pays d'Europe 225 3 Amérique du Nord 6 5 Amérique Centrale et du Sud 513 822 Afrique et Moyen-Orient 857 809 Asie et Océanie (hors Japon) 4 5 Japon Non ventilés et organismes internationaux Total en principal 4 189 069 3 719 967 Créances rattachées 23 655 28 713 Dépréciations -120 293 -113 409 VALEUR NETTE AU BILAN 4 092 431 3 635 271 4.3 Opérations avec la clientèle - Encours douteux et dépréciations par zone géographique (En milliers d'euros) 31/12/2017 31/12/2016 Encours brut Dont encours douteux Dont encours douteux compromis Dépréciations des encours douteux Dépréciations des encours douteux compromis Encours brut Dont encours douteux Dont encours douteux compromis Dépréciations des encours douteux Dépréciations des encours douteux compromis France (y compris DOM-TOM) 4 210 958 183 645 147 479 -120 293 -105 175 3 746 856 195 098 144 806 -113 409 -95 197 Autres pays de L'U.E. 156 175 Autres pays d'Europe 225 3 2 2 Amérique du Nord 6 3 3 5 4 4 Amérique Centrale et du Sud 517 827 Afrique et Moyen-Orient 858 8 8 811 10 9 Asie et Océanie (hors Japon) 4 5 Japon Non ventilés et organismes internationaux TOTAL 4 212 724 183 656 147 490 -120 293 -105 175 3 748 682 195 114 144 821 -113 409 -95 197 4.4 Opérations avec la clientèle - Analyse par agents économiques (En milliers d'euros) 31/12/2017 31/12/2016 Encours brut Dont encours douteux Dont encours douteux compromis Dépréciations des encours douteux Dépréciations des encours douteux compromis Encours brut Dont encours douteux Dont encours douteux compromis Dépréciations des encours douteux Dépréciations des encours douteux compromis Particuliers 2 175 288 56 906 40 849 -34 893 -28 570 1 879 698 55 147 39 384 -30 816 -24 607 Agriculteurs 139 952 8 003 6 799 -5 501 -4 913 139 673 9 551 7 548 -5 934 -4 566 Autres professionnels 508 635 26 659 21 824 -18 665 -16 482 465 644 31 205 26 631 -19 184 -17 097 Clientèle financière 134 253 8 451 2 122 -3 278 -2 118 110 473 8 656 2 116 -3 450 -2 101 Entreprises 891 984 83 497 75 849 -57 841 -53 052 868 722 90 464 69 097 -53 944 -46 783 Collectivités publiques 329 492 272 249 Autres agents économiques 33 120 140 47 -115 -40 12 222 90 45 -81 -43 TOTAL 4 212 724 183 656 147 490 -120 293 -105 175 3 748 681 195 113 144 821 -113 409 -95 197 N ote 5 Titres de transaction, de placement, d’investissement et titres de l’activité de portefeuille . (En milliers d'euros) 31/12/2017 31/12/2016 Transaction Placement Titres de l'activité de portefeuille Investissement Total Total Effets publics et valeurs assimilées : 126 222 126 222 116 106 dont surcote restant à amortir dont décote restant à amortir Créances rattachées 1 005 1 005 995 Dépréciations VALEUR NETTE AU BILAN 127 227 127 227 117 101 Obligations et autres titres à revenu fixe (1): Emis par organismes publics 50 044 50 044 42 625 Autres émetteurs 364 221 009 221 373 176 264 dont surcote restant à amortir dont décote restant à amortir Créances rattachées 3 1 606 1 609 1 630 Dépréciations -12 VALEUR NETTE AU BILAN 367 272 659 273 026 220 507 Actions et autres titres à revenu variable 121 457 121 457 130 683 Créances rattachées Dépréciations -481 -481 -529 VALEUR NETTE AU BILAN 120 976 120 976 130 154 TOTAL 121 343 399 886 521 229 467 762 Valeurs estimatives 128 861 423 730 552 591 519 262 (1) : dont 15 763 milliers d'euros de titres subordonnés (hors créances rattachées) au 31 décembre 2017 et 14 863 milliers d'euros au 31 décembre 2016 Transferts de titres en cours d'exercice : Le Crédit Agricole de La Réunion n'a pas effectué de transfert de titres de placement pendant l'exercice 2017. Valeurs estimatives : La valeur estimée des plus-values latentes sur le portefeuille de titres de placement s'élève à 7 522 milliers d'euros au 31 décembre 2017, contre 22 823 milliers d'euros au 31 décembre 2016 . La v
    Bulletin BALO n°54 du 04/05/2018, affaire n°1801310
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 23/10/2017
    Numéro d’affaire : 1704777
    Description : 170477723 octobre 2017BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°127Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________  CAISSE RÉGIONALE DE CRÉDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA RÉUNIONSociété coopérative à capital variable régie par les dispositions du livre V du Code monétaire et financier au capital de 48 195 178,90 €.Siège social : Parc Jean-de-Cambiaire, cité des Lauriers, 97400 Saint-Denis.312 617 046 R.C.S. Saint-Denis, la Réunion. Situation au 30 septembre 2017(En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales 44 064 Effets publics et valeurs assimilées 117 460 Créances sur les établissements de crédits 20 125 Opérations internes au Crédit agricole 555 255 Opérations avec la clientèle 3 906 154 Obligations et autres titres à revenu fixe 242 699 Actions et autres titres à revenu variable 143 491 Participations et autres titres détenus à long terme 395 168 Parts dans les entreprises liées 82 833 Immobilisations corporelles et incorporelles 39 015 Autres actifs 64 763 Comptes de régularisation 35 183 Total de l’actif 5 646 210   Passif Montant Banques centrales 0 Dettes envers les établissements de crédit 8 771 Opérations internes au Crédit agricole 2 648 006 Comptes créditeurs de la clientèle 1 801 025 Dettes représentées par un titre 70 601 Autres passifs 61 648 Comptes de régularisation 117 460 Provisions pour risques et charges 77 706 Dettes subordonnées et titres participatifs 25 687 Fonds pour risques bancaires généraux 85 750 Capitaux propres hors FRBG 749 556 Capital souscrit 48 195 Primes d’émission 61 429 Réserves 639 932 Provisions réglementées et subventions d’investissement 0 Report à nouveau 0 Total du passif 5 646 210   Hors-bilan Montant Engagements donnés 883 642 Engagements de financements 612 695 Engagements de garantie 270 916 Engagements sur titres 31 Engagements reçus 1 260 668 Engagements de financements 23 424 Engagements de garantie 1 237 213 Engagements sur titres 31   1704777
    Bulletin BALO n°127 du 23/10/2017, affaire n°1704777
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 28/07/2017
    Numéro d’affaire : 1704009
    Description : 170400928 juillet 2017BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°90Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________  CAISSE RÉGIONALE DE CRÉDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA RÉUNIONSociété coopérative à capital variable régie par les dispositions du livre V du Code monétaire et financier au capital de 48 195 178,90 €.Siège social : Parc Jean-de-Cambiaire, cité des Lauriers, 97400 Saint-Denis.312 617 046 R.C.S. Saint-Denis, la Réunion. Situation au 30 juin 2017(En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales 41 000 Effets publics et valeurs assimilées 116 833 Créances sur les établissements de crédits 19 790 Opérations internes au Crédit agricole 518 299 Opérations avec la clientèle 3 847 974 Obligations et autres titres à revenu fixe 235 322 Actions et autres titres à revenu variable 143 486 Participations et autres titres détenus à long terme 397 007 Parts dans les entreprises liées 81 439 Immobilisations corporelles et incorporelles 39 634 Autres actifs 51 182 Comptes de régularisation 31 777 Total de l’actif 5 523 743   Passif Montant Banques centrales 0 Dettes envers les établissements de crédit 8 682 Opérations internes au Crédit agricole 2 632 125 Comptes créditeurs de la clientèle 1 698 494 Dettes représentées par un titre 85 416 Autres passifs 55 808 Comptes de régularisation 103 813 Provisions pour risques et charges 78 530 Dettes subordonnées et titres participatifs 25 569 Fonds pour risques bancaires généraux 85 750 Capitaux propres hors FRBG 749 556 Capital souscrit 48 195 Primes d’émission 61 429 Réserves 639 932 Provisions réglementées et subventions d’investissement 0 Report à nouveau 0 Total du passif 5 523 743   Hors-bilan Montant Engagements donnés 734 243 Engagements de financements 488 306 Engagements de garantie 245 868 Engagements sur titres 69 Engagements reçus 1 202 644 Engagements de financements 26 727 Engagements de garantie 1 175 848 Engagements sur titres 69   1704009
    Bulletin BALO n°90 du 28/07/2017, affaire n°1704009
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 16/06/2017
    Numéro d’affaire : 1703145
    Description : 170314516 juin 2017BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°72Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Comptes intermédiaires)____________________  CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNIONSociété coopérative à capital variable régie par les dispositionsdu livre V du Code monétaire et financier au capital de 48 195 178,90 €.Siège social : Parc Jean-de-Cambiaire, cité des Lauriers, 97400 Saint-Denis.312 617 046 R.C.S. Saint-Denis, la Réunion. Situation au 31 mars 2017(En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales…………………….……………………………... 41 135 Effets publics et valeurs assimilées…………………………………………... 117 715 Créances sur les établissements de crédits……………………………………. 14 588 Opérations internes au Crédit agricole……………………………………….. 496 048 Opérations avec la clientèle…………………………………………………... 3 705 374 Obligations et autres titres à revenu fixe……………………………………... 219 505 Actions et autres titres à revenu variable……………………………………... 154 116 Participations et autres titres détenus à long terme…………………………… 395 589 Parts dans les entreprises liées………………………………………………... 81 891 Immobilisations corporelles et incorporelles…………………………………. 39 582 Autres actifs…………………………………………………………………... 51 355 Comptes de régularisation……………………………………………………. 27 314 Total de l’actif………………………………………………………….. 5 344 212   Passif Montant Banques centrales…………………………………………………………... 4 Dettes envers les établissements de crédit……………………………………. 13 566 Opérations internes au Crédit agricole……………………………………….. 2 536 659 Comptes créditeurs de la clientèle …………………………………………... 1 655 170 Dettes représentées par un titre……………………………………………….. 36 805 Autres passifs…………………………………………………………………. 63 474 Comptes de régularisation……………………………………………………. 96 263 Provisions pour risques et charges……………………………………………. 91 520 Dettes subordonnées et titres participatifs……………………………………. 25 445 Fonds pour risques bancaires généraux ……………………………………… 75 750 Capitaux propres hors FRBG…………………………………………………. 749 556 Capital souscrit……………………………………………………………. 48 195 Primes d’émission…………………………………………………………. 61 429 Réserves…………………………………………………………………… 639 932 Provisions réglementées et subventions d’investissement………………... 0 Report à nouveau………………………………………………………….. 0 Total du passif…………………………………………………………. 5 344 212   Hors - bilan Montant Engagements donnés…………………………………………………………. 894 815 Engagements de financements……………………………………………. 659 922 Engagements de garantie ………………………………………………… 234 858 Engagements sur titres……………………………………………………. 35 Engagements reçus…………………………………………………………… 1 206 171 Engagements de financements……………………………………………. 63 693 Engagements de garantie ………………………………………………… 1 142 443 Engagements sur titres……………………………………………………. 35   1703145
    Bulletin BALO n°72 du 16/06/2017, affaire n°1703145
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 10/04/2017
    Numéro d’affaire : 1700771
    Description : 170077110 avril 2017BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°43Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________ CAISSE RÉGIONALE DE CRÉDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA RÉUNION Société coopérative à capital et personnel variables régie par les dispositions du Livre V du Code monétaire et financier au capital de 48 195 178,90 eurosSiège social : Parc Jean de Cambiaire - Cité des Lauriers - BP 84 97462 SAINT-DENIS Cedex312 617 046 R.C.S SAINT DENIS DOCUMENT COMPTABLES ANNUELS A.- Comptes sociaux. I.- Bilan au 31 décembre 2016. ACTIF(En milliers d'euros) 31/12/2016 31/12/2015 OPERATIONS INTERBANCAIRES ET ASSIMILEES 200 190 255 417 Caisse, banques centrales 44 817 42 566 Effets publics et valeurs assimilées 117 101 139 768 Créances sur les établissements de crédit 38 272 73 083 OPERATIONS INTERNES AU CREDIT AGRICOLE 533 078 736 979 OPERATIONS AVEC LA CLIENTELE 3 635 272 3 416 314 OPERATIONS SUR TITRES 350 661 319 731 Obligations et autres titres à revenu fixe 220 507 193 277 Actions et autres titres à revenu variable 130 154 126 454 VALEURS IMMOBILISEES 504 433 281 583 Participations et autres titres détenus à long terme 395 751 169 489 Parts dans les entreprises liées 69 988 74 195 Immobilisations incorporelles 819 862 Immobilisations corporelles 37 875 37 037 CAPITAL SOUSCRIT NON VERSE     ACTIONS PROPRES     COMPTES DE REGULARISATION ET ACTIFS DIVERS 96 803 152 161 Autres actifs 60 793 80 239 Comptes de régularisation 36 010 71 922 TOTAL ACTIF 5 320 437 5 162 185   PASSIF(en milliers d'euros) 31/12/2016 31/12/2015 OPERATIONS INTERBANCAIRES ET ASSIMILEES 2 232 1 760 Banques centrales 6 40 Dettes envers les établissements de crédit 2 226 1 720 OPERATIONS INTERNES AU CREDIT AGRICOLE 2 508 519 2 550 908 COMPTES CREDITEURS DE LA CLIENTELE 1 670 244 1 566 194 DETTES REPRESENTEES PAR UN TITRE 48 022 13 165 COMPTES DE REGULARISATION ET PASSIFS DIVERS 155 150 137 699 Autres passifs 57 486 41 148 Comptes de régularisation 97 664 96 551 PROVISIONS ET DETTES SUBORDONNEES 106 818 104 353 Provisions 86 358 86 159 Dettes subordonnées 20 460 18 194 FONDS POUR RISQUES BANCAIRES GENERAUX (FRBG) 75 750 73 300 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG 753 702 714 806 Capital souscrit 48 195 48 195 Primes d'émission 61 429 61 429 Réserves 601 339 562 605 Ecarts de réévaluation     Provisions réglementées et subventions d'investissement     Report à nouveau     Résultat de l'exercice 42 739 42 577 TOTAL PASSIF 5 320 437 5 162 185  II.- Hors-bilan au 31 décembre 2016. (en milliers d'euros) Notes 31/12/2016 31/12/2015 ENGAGEMENTS DONNES   766 359 840 346 Engagements de financement 28 543 522 462 631 Engagements de garantie 28 222 562 377 602 Engagements sur titres 28 275 113 ENGAGEMENTS REÇUS   1 123 810 770 633 Engagements de financement 28 30 709 5 455 Engagements de garantie 28 1 092 826 765 065 Engagements sur titres 28 275 113 Notes concernant le Hors-bilan (autres informations) :- Opérations de change au comptant et à terme : note 24- Opérations sur instruments financiers à terme : note 25 III.- Compte de Résultat au 31 décembre 2016. (En milliers d'euros) Notes 31/12/2016 31/12/2015 Intérêts et produits assimilés 33 150 647 157 251 Intérêts et charges assimilées 33 -43 700 -49 615 Revenus des titres à revenu variable 34 9 836 5 779 Commissions Produits 35 81 665 75 372 Commissions Charges 35 -15 115 -15 618 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 36 378 1 100 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 37 782 -20 Autres produits d'exploitation bancaire 38 5 175 2 968 Autres charges d'exploitation bancaire 38 -155 -86 PRODUIT NET BANCAIRE   189 513 177 131 Charges générales d'exploitation 39 -103 522 -93 562 Dotations aux amortissements et dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles   -4 706 -4 453 RÉSULTAT BRUT D'EXPLOITATION   81 285 79 116 Coût du risque 40 -9 194 -11 827 RESULTAT D'EXPLOITATION   72 091 67 289 Résultat net sur actifs immobilisés 41 -1 655 753 RESULTAT COURANT AVANT IMPOT   70 436 68 042 Résultat exceptionnel 42     Impôts sur les bénéfices 43 -25 247 -16 465 Dotations / reprises de FRBG et provisions réglementées   -2 450 -9 000 RESULTAT NET DE L'EXERCICE   42 739 42 577  IV.- Annexe aux comptes sociaux. NOTE 1 CADRE JURIDIQUE ET FINANCIER ET FAITS CARACTERISTIQUES DE L'EXERCICE 1.1 Cadre juridique et financier - La Caisse Régionale de Crédit Agricole de La Réunion est une société coopérative à capital variable régie par les articles L.512-20 et suivants du Code monétaire et financier et la loi n°47-1775 du 10/09/1947 portant statut de la coopération. Sont affiliées au Crédit Agricole de La Réunion, 15 Caisses locales qui constituent des sociétés coopératives ayant une personnalité juridique propre.Les comptes individuels sont représentatifs des comptes de la Caisse régionale seule, tandis que les comptes consolidés, selon la méthode de l'entité consolidante, intègrent également les comptes des Caisses locales et le cas échéant, les comptes des filiales consolidables. La Caisse Régionale de Crédit Agricole de La Réunion est agréée, avec l'ensemble des Caisses locales qui lui sont affiliées, en qualité de banque mutualiste ou coopérative, avec les compétences bancaires et commerciales que cela entraîne. Elle est de ce fait soumise à la réglementation applicable aux établissements de crédit.Au 31 décembre 2016, la Caisse Régionale de la Réunion fait partie, avec 38 autres Caisses régionales, du réseau Crédit Agricole dont l'organe central, en application de l'article L.511-30 du Code monétaire et financier, est Crédit Agricole S.A. Les Caisses régionales détiennent la totalité du capital de la SAS Rue La Boétie, qui détient elle-même 56,64 % du capital de Crédit Agricole S.A., cotée à la bourse de Paris depuis le 14 décembre 2001.Le solde du capital de Crédit Agricole S.A. est détenu par le public (y compris les salariés) à hauteur de 43,26 %.Par ailleurs, Crédit Agricole S.A. détient 2 765 736 actions propres au 31 décembre 2016, soit 0,10 % de son capital, contre 4 027 798 actions propres au 31 décembre 2015. Crédit Agricole S.A. coordonne l'action des Caisses régionales et exerce, à leur égard, un contrôle administratif, technique et financier et un pouvoir de tutelle conformément au Code monétaire et financier. Du fait de son rôle d'organe central, confirmé par la loi bancaire, il a en charge de veiller à la cohésion du réseau et à son bon fonctionnement, ainsi qu'au respect, par chaque Caisse régionale, des normes de gestion. Il garantit leur liquidité et leur solvabilité. Par ailleurs, en 1988, les Caisses régionales ont consenti une garantie au bénéfice des tiers créanciers de Crédit Agricole S.A., solidairement entre elles, et à hauteur de leurs fonds propres agrégés. Cette garantie est susceptible d'être mise en œuvre en cas d'insuffisance d'actif de Crédit Agricole S.A. constatée à l'issue de sa liquidation judiciaire ou de sa dissolution. 1.2 Mécanismes financiers internes au Crédit Agricole - L'appartenance du Crédit Agricole de La Réunion au réseau du Crédit Agricole se traduit en outre par l'adhésion à un système de relations financières dont les règles de fonctionnement sont les suivantes :Comptes ordinaires des Caisses régionales : Les Caisses régionales ont un compte de trésorerie ouvert dans les livres de Crédit Agricole S.A., qui enregistre les mouvements financiers correspondant aux relations financières internes au Groupe. Ce compte, qui peut être débiteur ou créditeur, est présenté au bilan en « Opérations internes au Crédit Agricole - Comptes ordinaires ».Comptes d'épargne à régime spécial : Les ressources d'épargne à régime spécial (Livret d'Epargne Populaire, Livret de Développement Durable, comptes et plans d'épargne-logement, plans d'épargne populaire, Livret jeune et Livret A) sont collectées par les Caisses régionales pour le compte de Crédit Agricole S.A., où elles sont obligatoirement centralisées. Crédit Agricole S.A. les enregistre à son bilan en « Comptes créditeurs de la clientèle ».Comptes et avances à terme : Les ressources d'épargne (comptes sur livrets, emprunts obligataires et certains comptes à terme, bons et assimilés, etc...) sont également collectées par les Caisses régionales au nom de Crédit Agricole S.A. et centralisées par Crédit Agricole S.A., elles figurent à ce titre à son bilan.Les comptes d'épargne à régime spécial et les comptes et avances à terme permettent à Crédit Agricole S.A. de réaliser les « avances » (prêts) faites aux Caisses régionales destinées à assurer le financement de leurs prêts à moyen et long terme.Quatre principales réformes financières internes ont été successivement mises en œuvre. Elles ont permis de restituer aux Caisses régionales, sous forme d'avances dites « avances-miroir » (de durées et de taux identiques aux ressources d'épargne collectées), 15 %, 25 % puis 33 % et enfin, depuis le 31 décembre 2001, 50 % des ressources d'épargne qu'elles ont collectées et dont elles ont désormais la libre disposition.Depuis le 1er janvier 2004, les marges financières issues de la gestion de la collecte centralisée (collecte non restituée sous forme d'avances miroir) sont partagées entre les Caisses régionales et Crédit Agricole S.A. et sont déterminées par référence à l'utilisation de modèles de replacement et l'application de taux de marché.Par ailleurs, 50 % des nouveaux crédits réalisés depuis le 1er janvier 2004 et entrant dans le champ d'application des relations financières entre Crédit Agricole S.A. et les Caisses régionales peuvent être refinancés sous forme d'avances négociées à prix de marché auprès de Crédit Agricole S.A.Ainsi, deux types d'avances coexistent à ce jour : celles régies par les règles financières d'avant le 1er janvier 2004 et celles régies par les nouvelles règles.Par ailleurs des financements complémentaires à taux de marché peuvent être accordés aux Caisses régionales par Crédit Agricole S.A.Transfert de l'excédent des ressources monétaires des Caisses régionales : Les ressources d'origine « monétaire » des Caisses régionales (dépôts à vue, dépôts à terme non centralisés et certificats de dépôts négociables) peuvent être utilisées par celles-ci pour le financement de leurs prêts clients. Les excédents sont obligatoirement transférés à Crédit Agricole S.A. où ils sont enregistrés en comptes ordinaires ou en comptes à terme dans les rubriques « Opérations internes au Crédit Agricole ».Placement des excédents de fonds propres des Caisses régionales auprès de Crédit Agricole S.A. : Les excédents disponibles de fonds propres des Caisses régionales peuvent être investis chez Crédit Agricole S.A. sous forme de placements de 3 à 10 ans dont les caractéristiques sont celles des opérations interbancaires du marché monétaire.Opérations en devises : Crédit Agricole S.A., intermédiaire des Caisses régionales auprès de la Banque de France, centralise leurs opérations de change.Titres à moyen et long terme émis par Crédit Agricole S.A. : Ceux-ci sont placés sur le marché ou par les Caisses régionales auprès de leurs clients. Ils figurent au passif du bilan de Crédit Agricole S.A., en fonction du type de titres émis, en « Dettes représentées par un titre » ou « Provisions et dettes subordonnées ».Couverture des risques de liquidité et de solvabilité : Le dispositif européen de résolution des crises bancaires adopté au cours de l'année 2014 (directive BRRD et règlement sur le mécanisme de résolution unique transposés en droit français par l'ordonnance 2015-1024 du 20 août 2015) introduit plusieurs modifications importantes dans la réglementation applicable aux établissements de crédit. Ce dispositif, qui comprend des mesures de prévention et de résolution des crises bancaires, a pour objet de préserver la stabilité financière, d'assurer la continuité des activités, des services et des opérations des établissements dont la défaillance aurait de graves conséquences pour l'économie, de protéger les déposants, et d'éviter ou de limiter au maximum le recours au soutien financier public. Dans ce cadre, le Conseil de résolution unique, autorité de résolution européenne, a été doté de pouvoirs très étendus en vue de prendre toute mesure nécessaire dans le cadre de la résolution de tout ou partie d'un établissement de crédit ou du groupe auquel il appartient.Le dispositif européen de résolution ne remet pas en cause le mécanisme légal de solidarité financière interne prévu à l'article L. 511-31 du Code monétaire et financier, appliqué au réseau Crédit Agricole tel que défini par l'article R. 512-18 de ce même Code. Crédit Agricole S.A. considère qu'en pratique, ce mécanisme devrait s'exercer préalablement à toute mesure de résolution, dans la mesure où, en tant qu'organe central et membre du réseau, il doit prendre toute mesure nécessaire pour garantir la liquidité et la solvabilité de chaque membre du Réseau comme de l'ensemble. Ainsi, chaque membre du Réseau (en ce compris Crédit Agricole S.A.) bénéficie de cette solidarité financière interne.Par ailleurs, dans la conduite de son action en tant qu'autorité de résolution, l'Autorité de contrôle prudentiel et de résolution doit respecter le principe fondamental selon lequel aucun créancier ne doit, en résolution, subir de pertes plus importantes que celles qu'il aurait subies si l'entité concernée avait été liquidée selon une procédure normale d'insolvabilité (principe dit du No Creditor Worse Off than on Liquidation – NCWOL – prévu à l'article L. 613-57-1 du Code monétaire et financier et à l'article 73 de la directive BRRD). La nécessité de respecter ce principe conduit Crédit Agricole S.A. à considérer que l'existence de la garantie accordée en 1988 par les Caisses régionales au bénéfice des créanciers de Crédit Agricole S.A. devra être prise en compte par l'Autorité de contrôle prudentiel et de résolution, sans qu'il soit possible de préjuger des modalités de cette prise en compte. Cette garantie a été consentie en 1988 au bénéfice des tiers créanciers de Crédit Agricole S.A. par l'ensemble des Caisses régionales, solidairement entre elles, et à hauteur de leurs fonds propres agrégés.Enfin, dans le cadre de l'introduction en bourse de Crédit Agricole S.A., la CNCA (devenue Crédit Agricole S.A.) a conclu en 2001 avec les Caisses régionales un protocole ayant notamment pour objet de régir les relations internes au groupe Crédit Agricole. Ce protocole prévoit en particulier la constitution d'un Fonds pour Risques Bancaires de Liquidité et de Solvabilité (FRBLS) destiné à permettre à Crédit Agricole S.A. d'assurer son rôle d'organe central en intervenant en faveur des affiliés qui viendraient à connaître des difficultés. Les principales dispositions du protocole sont détaillées au Chapitre III du Document de référence de Crédit Agricole S.A. enregistré auprès de la Commission des opérations de bourse le 22 octobre 2001 sous le numéro R.01-453.Garanties spécifiques apportées par les Caisses régionales à Crédit Agricole S.A. (Switch)Suite à l'opération de simplification de la structure du Groupe qui s'est traduite par la cession des participations CCI/CCA détenues par Crédit Agricole S.A. à une société intégralement détenue par les Caisses régionales, SACAM Mutualisation, Crédit Agricole S.A. n'est plus au capital des Caisses régionales à l'issue de l'opération (à l'exception de 4 Caisses régionales pour lesquelles Crédit Agricole SA a conservé une partie marginale des CCA pour des raisons juridiques) ; celle-ci s'est donc accompagnée de la signature de deux avenants à la Convention Cadre de la garantie Switch respectivement signés le 17 février (avenant n°2) et le 21 juillet (avenant n°3) et mettant notamment fin à la garantie sur les CCI/CCA.Ce dispositif ainsi modifié a pris effet le 1er juillet 2016 et permet désormais de transférer aux Caisses régionales uniquement les exigences prudentielles des participations de Crédit Agricole S.A. dans Crédit Agricole Assurances (CAA) dans la limite d'un plafond contractuel : on parle donc désormais de Switch Assurance.La bonne fin du dispositif reste sécurisée par des dépôts de garantie versés par les Caisses régionales à Crédit Agricole S.A. Ces dépôts de garantie sont calibrés pour matérialiser l'économie de fonds propres réalisée par Crédit Agricole S.A., et sont rémunérés à taux fixe aux conditions de la liquidité long terme.Ainsi, les garanties Switch Assurance protègent Crédit Agricole S.A. en cas de baisse de la valeur globale de mise en équivalence des participations susvisées, moyennant le versement par les Caisses régionales d'une indemnité compensatrice prélevée sur le dépôt de garantie. Symétriquement en cas de hausse ultérieure de la valeur de mise en équivalence, Crédit Agricole S.A., de par l'application d'une clause de retour à meilleure fortune, peut restituer les indemnisations préalablement perçues.Comptablement, les garanties sont des engagements de hors-bilan assimilables à des garanties données à première demande. Leur rémunération est enregistrée de manière étalée dans la marge d'intérêt en Produit net bancaire. En cas d'appel des garanties, ou le cas échéant lors d'un retour à meilleure fortune ultérieur, la charge d'indemnisation ou le produit de remboursement sont respectivement reconnus en Coût du risque.Il convient de noter que l'activation des garanties Switch Assurance est semestrielle et s'apprécie sur la base des variations semestrielles de la Valeur de Mise en Equivalence des participations CAA. Lors des arrêtés trimestriels, les Caisses régionales sont tenues d'estimer s'il existe un risque d'indemnisation et de le provisionner le cas échéant ; en cas de retour probable à meilleure fortune, aucun produit ne peut être comptabilisé, celui-ci n'étant pas certain. Lors des arrêtés semestriels et si les conditions sont vérifiées, les Caisses régionales comptabilisent les effets de l'activation des garanties sous forme d'appel ou de retour à meilleure fortune. 1.3 Evénements significatifs relatifs à l'exercice 2016 Opération de simplification du groupe Crédit AgricoleL'opération de simplification du groupe Crédit Agricole annoncée le 17 février 2016 a été réalisée le 3 août 2016. L'essentiel des Certificats Coopératifs d'Investissement (« CCI ») et les Certificats Coopératifs d'Associé (« CCA ») détenus par Crédit Agricole S.A. ont été cédés à une holding (« SACAM Mutualisation ») conjointement détenue par les Caisses régionales. Le prix de cession fixé initialement sur la base des bilans des Caisses régionales de Crédit Agricole arrêtés au 31 décembre 2015, soit 18,025 milliards d'euros, a fait l'objet d'un ajustement pour tenir compte de l'évolution des capitaux propres IFRS consolidés retraités des Caisses régionales entre le 31 décembre 2015 et le 30 juin 2016. Cet ajustement s'élève à 517 millions d'euros de sorte que le prix final de cession des CCI et CCA transférés par Crédit Agricole S.A. à SACAM Mutualisation (filiale à 100% des Caisses régionales), s'élève à 18,542 milliards d'euros. Le financement de « SACAM Mutualisation » a été réalisé via un apport en capital des Caisses régionales (souscription par chacune des Caisses régionales à une augmentation de capital de SACAM Mutualisation lui permettant d'acquérir les CCI/CCA détenus par Crédit Agricole SA). Dans ce cadre, le Crédit Agricole de La Réunion a participé à l'augmentation de capital de SACAM Mutualisation pour un montant de 12 049 milliers d'euros. Des prêts séniors de Crédit Agricole SA à hauteur de 11 milliards d'euros ont été consentis aux Caisses régionales pour financer une partie de l'augmentation de capital de « SACAM Mutualisation », dont 127 602 milliers d'euros en faveur du Crédit Agricole de La Réunion.Cette opération s'inscrit dans une optique de simplification de la structure du Groupe, d'accroissement de la mutualisation des résultats des Caisses régionales et permet le maintien et le renforcement de la solidarité économique entre les Caisses régionales qui existait déjà indirectement au travers de la participation de Crédit Agricole S.A. dans les Caisses régionales et de la garantie Switch CCI/CCA.Post opération, Crédit Agricole de La Réunion conserve un niveau de solvabilité extrêmement solide. Sa réalisation entraine le débouclage de la garantie Switch avec effet au 1er juillet 2016 pour sa composante couvrant les CCI/CCA et le remboursement du dépôt auprès de Crédit Agricole SA relatif à cette garantie (5 milliards d'euros pour l'ensemble des Caisses régionales et 48 592 milliers d'euros pour Crédit Agricole de La Réunion). 1.4 Evénements postérieurs à l'exercice 2016 - Néant. NOTE 2 PRINCIPES ET METHODES COMPTABLES Les états financiers du Crédit Agricole de La Réunion sont établis dans le respect des principes comptables applicables en France aux établissements bancaires et conformément aux règles définies par Crédit Agricole S.A., agissant en tant qu'organe central et chargé d'adapter les principes généraux aux spécificités du groupe Crédit Agricole.Compte tenu de l'intégration de ses Caisses locales dans le périmètre de consolidation, le Crédit Agricole de La Réunion publie des comptes individuels et des comptes consolidés.La présentation des états financiers du Crédit Agricole de La Réunion est conforme aux dispositions du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014 qui, à partir des exercices ouverts au 1er janvier 2015, regroupe à droit constant dans un règlement unique l'ensemble des normes comptables applicables aux établissements de crédit. 2.1 Créances et engagements par signature - Les créances sur les établissements de crédit, les entités du groupe Crédit Agricole et la clientèle sont régies par les articles 2211-1 à 2251-13 (Titre 2 Traitement comptable du risque de crédit du Livre II Opérations particulières) du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014.Elles sont ventilées selon leur durée initiale ou la nature des concours :- les créances à vue et à terme pour les établissements de crédit ;- les comptes ordinaires, comptes et avances à terme pour les opérations internes au Crédit Agricole ;- les créances commerciales, autres concours et comptes ordinaires pour la clientèle.Conformément aux dispositions réglementaires, la rubrique clientèle comporte en outre les opérations réalisées avec la clientèle financière.Les prêts subordonnés, de même que les opérations de pension (matérialisées par des titres ou des valeurs), sont intégrés dans les différentes rubriques de créances, en fonction de la nature de la contrepartie (interbancaire, Crédit Agricole, clientèle).Les créances sont inscrites au bilan à leur valeur nominale.En application de l'article 2131-1 du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014 les commissions reçues et les coûts marginaux de transaction supportés sont étalés sur la durée de vie effective du crédit et sont donc intégrés à l'encours de crédit concerné.Les intérêts courus sur les créances sont portés en compte de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat.Les engagements par signature comptabilisés au hors-bilan correspondent à des engagements irrévocables de concours en trésorerie et à des engagements de garantie qui n'ont pas donné lieu à des mouvements de fonds.L'application du Titre 2 Traitement comptable du risque de crédit du Livre II Opérations particulières du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014 conduit Crédit Agricole S.A. à comptabiliser les créances présentant un risque d'impayé conformément aux règles suivantes. L'utilisation des systèmes de notation externes et/ou internes contribue à permettre d'apprécier l'existence d'un risque de crédit.Créances restructurées : Ce sont des créances détenues auprès de contreparties présentant des difficultés financières telles que l'établissement de crédit est amené à modifier les caractéristiques initiales (durée, taux, etc.) afin de permettre aux contreparties d'honorer le paiement des échéances.Elles concernent les créances classées en défaut et les créances saines, au moment de la restructuration.Sont exclues des créances restructurées les créances dont les caractéristiques ont été renégociées commercialement avec des contreparties ne présentant pas des problèmes d'insolvabilité.La réduction des flux futurs accordée à la contrepartie, ou le report de ces flux sur un horizon plus lointain lors de la restructuration, donne lieu à l'enregistrement d'une décote. Elle correspond au manque à gagner de flux de trésorerie futurs, actualisés au taux effectif d'origine. Elle est égale à l'écart constaté entre :- la valeur nominale du prêt ;- et la somme des flux de trésorerie futurs théoriques du prêt restructuré, actualisés au taux d'intérêt effectif d'origine (défini à la date de l'engagement de financement).La décote constatée lors d'une restructuration de créance est dotée en coût du risque. Son amortissement affecte ensuite la marge d'intérêt.Les crédits restructurés font l'objet d'une notation conformément aux règles bâloises et sont dépréciés en fonction du risque de crédit estimé. Ils sont dépréciés individuellement au plus tard au bout de trente jours d'impayés.Le montant des créances restructurées détenues par le Crédit Agricole de La Réunion s'élève à 39 930 milliers d'euros au 31 décembre 2016 contre 26 227 milliers d'euros au 31 décembre 2015. Sur ces prêts, des décotes sont comptabilisées pour un montant de 1 millier d'euros.Créances douteuses : Ce sont les créances de toute nature, même assorties de garanties, présentant un risque de crédit avéré correspondant à l'une des situations suivantes :- il existe un ou plusieurs impayés depuis trois mois au moins,- la situation d'une contrepartie présente des caractéristiques telles qu'indépendamment de l'existence de tout impayé, on peut conclure à l'existence d'un risque avéré,- il existe des procédures contentieuses entre l'établissement et sa contrepartie.Pour les découverts, l'ancienneté de l'impayé est décomptée dès que le débiteur a dépassé une limite autorisée qui a été portée à sa connaissance par l'établissement ou qu'il a été averti que son encours dépasse une limite fixée par l'établissement dans le cadre de son dispositif de contrôle interne, ou qu'il a tiré des montants sans autorisation de découvert.Sous condition, en lieu et place des critères susvisés, l'établissement peut décompter l'ancienneté de l'impayé lorsque le découvert a fait l'objet de la part de l'établissement d'une demande de remboursement total ou partiel auprès du débiteur.Parmi les encours douteux, le Crédit Agricole de La Réunion distingue les encours douteux compromis des encours douteux non compromis.- Créances douteuses non compromises :Les créances douteuses non compromises sont les créances douteuses qui ne répondent pas à la définition des créances douteuses compromises.- Créances douteuses compromises :Ce sont les créances douteuses dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquelles un passage en perte à terme est envisagé.Pour les créances douteuses, l'enregistrement des intérêts se poursuit tant que la créance est considérée comme douteuse non compromise, il est arrêté lorsque la créance devient compromise.Dépréciations au titre du risque de crédit avéré : Dès lors qu'un encours est douteux, la perte probable est prise en compte par le Crédit Agricole de La Réunion par voie de dépréciation figurant en déduction de l'actif du bilan. Ces dépréciations correspondent à la différence entre la valeur comptable de la créance et les flux futurs estimés actualisés au taux du contrat, en prenant en considération la situation financière de la contrepartie, ses perspectives économiques ainsi que les garanties éventuelles sous déduction de leurs coûts de réalisation.Pour les encours composés de petites créances présentant des caractéristiques similaires, l'étude, contrepartie par contrepartie, peut être remplacée par une estimation statistique des pertes prévisionnelles.Les pertes probables relatives aux engagements hors-bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du bilan.Traitement comptable des dépréciations : Les dotations et reprises de dépréciation pour risque de non recouvrement sur créances douteuses sont inscrites en coût du risque, l'augmentation de la valeur comptable liée à la reprise de dépréciation du fait du passage du temps étant inscrits dans la marge d'intérêt.Provisions au titre du risque de crédit non affecté individuellement : Par ailleurs, le Crédit Agricole de La Réunion a également constaté, au passif de son bilan, des provisions destinées à couvrir des risques clientèle non affectés individuellement telles que les provisions Risques pays ou les provisions sectorielles généralement calculées à partir des modèles Bâlois. Ces dernières visent à couvrir des risques identifiés pour lesquels il existe statistiquement ou historiquement une probabilité de non-recouvrement partiel sur des encours non classés en douteux ou non dépréciés individuellement.Passage en perte : L'appréciation du délai de passage en perte est basée sur le jugement d'experts, le Crédit Agricole de La Réunion le détermine avec sa Direction des Risques, en fonction de la connaissance qu'il a de son activité. 2.2 Portefeuille Titres - Les règles relatives à la comptabilisation des opérations sur titres sont définies par les articles 2311-1 à 2391-1 (Titre 3 Comptabilisation des opérations sur titres du Livre II Opérations particulières) ainsi que par les articles 2211-1 à 2251-13 (Titre 2 Traitement comptable du risque de crédit du Livre II Opérations particulières) du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014 pour la détermination du risque de crédit et la dépréciation des titres à revenu fixe.Les titres sont présentés dans les états financiers en fonction de leur nature : effets publics (Bons du Trésor et titres assimilés), obligations et autres titres à revenu fixe (titres de créances négociables et titres du marché interbancaire), actions et autres titres à revenu variable.Ils sont classés dans les portefeuilles prévus par la réglementation (transaction, placement, investissement, activité de portefeuille, autres titres détenus à long terme, participation) en fonction de l'intention initiale de détention des titres qui a été identifiée dans le système d'information comptable dès leur acquisition.Titres de placementCette catégorie concerne les titres qui ne sont pas inscrits parmi les autres catégories de titres.Les titres sont enregistrés pour leur prix d'acquisition, frais inclus.Obligations et autres titres à revenu fixe : Ces titres sont enregistrés pour leur prix d'acquisition, coupon couru à l'achat inclus. La différence entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement est étalée de façon actuarielle sur la durée de vie résiduelle du titre.Les revenus sont enregistrés en compte de résultat dans la rubrique : « Intérêts et produits assimilés sur obligations et autres titres à revenu fixe ».Actions et autres titres à revenu variable : Les actions sont inscrites au bilan pour leur valeur d'achat, frais d'acquisition inclus. Les revenus de dividendes attachés aux actions sont portés au compte de résultat dans la rubrique « Revenus des titres à revenu variable ».Les revenus des SICAV et des Fonds Communs de Placement sont enregistrés au moment de l'encaissement dans la même rubrique.A la clôture de l'exercice, les titres de placement sont évalués pour leur valeur la plus faible entre le coût d'acquisition et la valeur de marché. Ainsi, lorsque la valeur d'inventaire d'une ligne ou d'un ensemble homogène de titres (calculée par exemple à partir des cours de bourse à la date d'arrêté) est inférieure à la valeur comptable, il est constitué une dépréciation au titre de la moins-value latente sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des couvertures, au sens de l'article 2514-1 du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014, prenant la forme d'achats ou de ventes d'instruments financiers à terme, sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values potentielles ne sont pas enregistrées.Les cessions de titres sont réputées porter sur les titres de même nature souscrits à la date la plus ancienne.Les dotations et les reprises de dépréciation ainsi que les plus ou moins-values de cession des titres de placement sont enregistrées sous la rubrique « Solde des opérations des portefeuilles de placement et assimilés » du compte de résultat.Titres d'investissementSont enregistrés en titres d'investissement, les titres à revenu fixe assortis d'une échéance fixée qui ont été acquis ou reclassés dans cette catégorie avec l'intention manifeste de les détenir jusqu'à l'échéance.Ne sont comptabilisés dans cette catégorie que les titres pour lesquels le Crédit Agricole de La Réunion dispose de la capacité de financement nécessaire pour continuer de les détenir jusqu'à leur échéance et n'est soumise à aucune contrainte existante, juridique ou autre, qui pourrait remettre en cause son intention de détenir ces titres jusqu'à leur échéance.Les titres d'investissement sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition, frais d'acquisition et coupons inclus.La différence entre le prix d'acquisition et le prix de remboursement est étalée sur la durée de vie résiduelle du titre.Il n'est pas constitué de dépréciation des titres d'investissement si leur valeur de marché est inférieure à leur prix de revient. En revanche, si la dépréciation est liée à un risque propre à l'émetteur du titre, une dépréciation est constituée conformément aux dispositions du Titre 2 Traitement comptable du risque de crédit du Livre II Opérations particulières, du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014 ; elle est enregistrée dans la rubrique « Coût du risque ».En cas de cession de titres d'investissement ou de transfert dans une autre catégorie de titres pour un montant significatif, l'établissement n'est plus autorisé, pendant l'exercice en cours et pendant les deux exercices suivants, à classer en titres d'investissement des titres antérieurement acquis et les titres à acquérir conformément à l'article 2341-2 du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014.Parts dans les entreprises liées, titres de participation et autres titres détenus à long terme- Les parts dans les entreprises liées sont les parts détenues dans des entreprises contrôlées de manière exclusive, incluses ou susceptibles d'être incluses par intégration globale dans un même ensemble consolidable.- Les titres de participation sont des titres (autres que des parts dans une entreprise liée) dont la possession durable est estimée utile à l'activité de l'établissement, notamment parce qu'elle permet d'exercer une influence sur la société émettrice des titres ou d'en assurer le contrôle.- Les autres titres détenus à long terme correspondent à des titres détenus dans l'intention de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influencer la gestion de cette dernière en raison du faible pourcentage des droits de vote détenus.Ces titres sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition frais inclus.A la clôture de l'exercice, ces titres sont évalués, titre par titre, en fonction de leur valeur d'usage et figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de cette valeur d'utilité.Celle-ci représente ce que l'établissement accepterait de décaisser pour les acquérir compte tenu de ses objectifs de détention.L'estimation de la valeur d'utilité peut se fonder sur divers éléments tels que la rentabilité et les perspectives de rentabilité de l'entreprise émettrice, ses capitaux propres, la conjoncture économique ou encore le cours moyen de bourse des derniers mois ou la valeur mathématique du titre.Lorsque la valeur d'utilité de titres est inférieure au coût historique, ces moins-values latentes font l'objet de dépréciations sans compensation avec les plus-values latentes.Les dotations et reprises de dépréciations ainsi que les plus ou moins-values de cession relatives à ces titres sont enregistrées sous la rubrique «Résultat net sur actifs immobilisés».Prix de marchéLe prix de marché auquel sont évaluées, le cas échéant, les différentes catégories de titres, est déterminé de la façon suivante :- les titres négociés sur un marché actif sont évalués au cours le plus récent,- si le marché sur lequel le titre est négocié n'est pas ou plus considéré comme actif, ou si le titre n'est pas coté, le Crédit Agricole de La Réunion détermine la valeur probable de négociation du titre concerné en utilisant des techniques de valorisation. En premier lieu, ces techniques font référence à des transactions récentes effectuées dans des conditions normales de concurrence. Le cas échéant, le Crédit Agricole de La Réunion utilise des techniques de valorisation couramment employées par les intervenants sur le marché pour évaluer ces titres lorsqu'il a été démontré que ces techniques produisent des estimations fiables des prix obtenus dans des transactions sur le marché réel.Dates d'enregistrementLe Crédit Agricole de La Réunion enregistre les titres classés en titres d'investissement à la date de règlement-livraison. Les autres titres, quelle que soit leur nature ou la catégorie dans laquelle ils sont classés, sont enregistrés à la date de négociation.Reclassement de titresConformément aux articles 2381-1 à 2381-5 (Titre 3 Comptabilisation des opérations sur titres du Livre II Opérations particulières) du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014, il est autorisé d'opérer les reclassements de titres suivants :- du portefeuille de transaction vers le portefeuille d'investissement ou de placement, en cas de situation exceptionnelle de marché ou pour les titres à revenu fixe, lorsqu'ils ne sont plus négociables sur un marché actif et si l'établissement a l'intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu'à l'échéance,- du portefeuille de placement vers le portefeuille d'investissement, en cas de situation exceptionnelle de marché ou pour les titres à revenu fixe, lorsqu'ils ne sont plus négociables sur un marché actif.Le Crédit Agricole de La Réunion n'a pas opéré, en 2016, de reclassement au titre du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014. 2.3 Immobilisations - Le Crédit Agricole de La Réunion applique le règlement ANC 2014-03 du 05 juin 2014 par rapport à l'amortissement et à la dépréciation des actifs.Il applique la méthode de comptabilisation des actifs par composants à l'ensemble de ses immobilisations corporelles. Conformément aux dispositions de ce texte, la base amortissable tient compte de l'éventuelle valeur résiduelle des immobilisations.Le règlement de l'ANC n° 2015-06 modifie la comptabilisation au bilan du mali technique de fusion ainsi que son suivi dans les comptes sociaux. Le mali ne doit plus être comptabilisé globalement et systématiquement au poste « Fonds commercial » ; il doit être comptabilisé au bilan selon les rubriques d'actifs auxquelles il est affecté en « Autres immobilisations corporelles, incorporelles, financières… ». Le mali est amorti, déprécié, sorti du bilan selon les mêmes modalités que l'actif sous-jacent.Le coût d'acquisition des immobilisations comprend, outre le prix d'achat, les frais accessoires, c'est-à-dire les charges directement ou indirectement liées à l'acquisition pour la mise en état d'utilisation du bien ou pour son entrée « en magasin ».Les terrains sont enregistrés à leur coût d'acquisition.Les immeubles et le matériel d'équipement sont comptabilisés à leur coût d'acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur mise en service.Les logiciels acquis sont comptabilisés à leur coût d'acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur date d'acquisition.Les logiciels créés sont comptabilisés à leur coût de production diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur date d'achèvement.A l'exception des logiciels, des brevets et des licences, les immobilisations incorporelles ne font pas l'objet d'amortissement. Le cas échéant, elles peuvent faire l'objet de dépréciation.Les immobilisations sont amorties en fonction de leur durée estimée d'utilisation.Les composants et durées d'amortissement suivants ont été retenus par le Crédit Agricole de La Réunion, suite à l'application de la comptabilisation des immobilisations par composants. Il convient de préciser que ces durées d'amortissement doivent être adaptées à la nature de la construction et à sa localisation : Composant Durée d'amortissement Foncier Non amortissable Gros œuvre 25 ans Second œuvre 15 ans Installations techniques 8 à 10 ans Agencements 8 à 10 ans Matériel informatique 5 ans Matériel spécialisé 3 ans Enfin, les éléments dont dispose le Crédit Agricole de La Réunion sur la valeur de ses immobilisations lui permettent de conclure que des tests de dépréciation ne conduiraient pas à la modification de la base amortissable existante. 2.4 Dettes envers les établissements de crédit et la clientèle - Les dettes envers les établissements de crédit, les entités du Crédit Agricole et la clientèle sont présentées dans les états financiers selon leur durée initiale ou la nature de ces dettes :- dettes à vue ou à terme pour les établissements de crédit,- comptes ordinaires, comptes et avances à terme pour les opérations internes au Crédit Agricole,- comptes d'épargne à régime spécial et autres dettes pour la clientèle (celles-ci incluent notamment la clientèle financière).Les opérations de pension, matérialisées par des titres ou des valeurs sont incluses dans ces différentes rubriques, en fonction de la nature de la contrepartie.Les intérêts courus sur ces dettes sont enregistrés en compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. 2.5 Dettes représentées par un titre - Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables et emprunts obligataires, à l'exclusion des titres subordonnés qui sont classés dans la rubrique du passif « Dettes subordonnées ».Les intérêts courus non échus sont enregistrés en comptes de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.Les primes d'émission ou de remboursement des emprunts obligataires sont amorties sur la durée de vie des emprunts concernés, la charge correspondante est inscrite dans la rubrique « Intérêts et charges assimilées sur obligations et autres titres à revenu fixe ».Les primes de remboursement peuvent être amorties selon deux méthodes :- soit au prorata des intérêts courus pour les obligations émises avant le 1er Janvier 1993, ou pour celles dont la prime de remboursement est inférieure à 10 % du prix d'émission ;- soit de façon actuarielle pour les emprunts émis depuis le 1er Janvier 1993 dont la prime de remboursement excède 10 % du prix d'émission.Le Crédit Agricole de La Réunion applique également la méthode d'étalement des frais d'emprunts dans ses comptes individuels.Les commissions de services financiers, versées aux Caisses régionales, sont comptabilisées en charges dans la rubrique « Commissions (charges) ». 2.6 Provisions - Le Crédit Agricole de La Réunion applique le règlement ANC 2014-03 du 05 juin 2014 pour la comptabilisation et l'évaluation des provisions.Ces provisions comprennent notamment les provisions relatives aux engagements par signature, aux engagements de retraite et de congés fin de carrière, aux litiges et aux risques divers.Les provisions incluent également les risques-pays. L'ensemble de ces risques fait l'objet d'un examen trimestriel.Les risques pays sont provisionnés après analyse des types d'opérations, de la durée des engagements, de leur nature (créances, titres, produits de marché) ainsi que de la qualité du pays.Le Crédit Agricole de La Réunion a partiellement couvert les provisions constituées sur ces créances libellées en monnaies étrangères par achat de devises pour limiter l'incidence de la variation des cours de change sur le niveau de provisionnement.La provision pour risque de déséquilibre du contrat épargne-logement est constituée afin de couvrir les engagements aux conséquences défavorables des contrats épargne-logement. Ces engagements sont relatifs, d'une part, à l'obligation de rémunérer l'épargne dans le futur à un taux fixé à l'ouverture du contrat pour une durée indéterminée, et, d'autre part, à l'octroi d'un crédit aux souscripteurs des comptes et plans d'épargne-logement à un taux déterminé fixé à l'ouverture du contrat. Cette provision est calculée par génération de plan épargne-logement et pour l'ensemble des comptes d'épargne-logement, sachant qu'il n'y a pas de compensation possible entre les engagements relatifs à des générations différentes.Les engagements sont établis en prenant en compte, notamment :- le comportement des souscripteurs, ainsi que l'estimation du montant et de la durée des emprunts qui seront mis en place dans le futur. Ces estimations sont établies à partir d'observations historiques de longue période.- la courbe des taux observables sur le marché et ses évolutions raisonnablement anticipées.Les modalités de calcul de cette provision sont établies en conformité avec le Titre 6 Epargne règlementée du Livre II Opérations particulières du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014.Provision pour risques sur GIE d'investissementAfin de donner une image fidèle de ses comptes, le Crédit Agricole de La Réunion constitue une provision spécifique pour pertes et charges dans le but de compenser l'incidence temporaire sur la charge d'impôt et sur le résultat net, de la participation du Crédit Agricole de La Réunion à certains GIE réalisant des opérations de financement par crédit-bail ou des opérations particulières. Cette provision d'exploitation sera reprise au fur et à mesure des suppléments d'impôts que devra acquitter le Crédit Agricole de La Réunion au cours des exercices ultérieurs, de manière à neutraliser l'impact de ces opérations sur le résultat net. 2.7 Fonds pour risques bancaires généraux (F.R.B.G.) - Conformément aux dispositions prévues par la IVème directive européenne et le règlement CRBF 90-02 du 23 février 1990 modifié relatifs aux fonds propres, les fonds pour risques bancaires généraux sont constitués par le Crédit Agricole de La Réunion à la discrétion de ses dirigeants, en vue de faire face à des charges ou à des risques dont la concrétisation est incertaine mais qui relèvent de l'activité bancaire.Ils sont repris pour couvrir la concrétisation de ces risques en cours d'exercice. 2.8 Opérations sur les Instruments financiers à terme et conditionnels - Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions du Titre 5 Les instruments financiers à terme du Livre II Opérations particulières du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014.Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits au hors-bilan pour la valeur nominale des contrats : ce montant représente le volume des opérations en cours.Les résultats afférents à ces opérations sont enregistrés en fonction de la nature de l'instrument et de la stratégie suivie :Opérations de couvertureLes gains ou pertes réalisés sur opérations de couverture affectées (catégorie « b » article 2522-1 du règlement ANC 2014-07) sont rapportés au compte de résultat symétriquement à la comptabilisation des produits et charges de l'élément couvert et dans la même rubrique comptable.Les charges et les produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet la couverture et la gestion du risque de taux global de Crédit Agricole S.A (catégorie « c » article 2522-1 du règlement ANC 2014-07) sont inscrits prorata temporis dans la rubrique « Intérêts et produits (charges) assimilé(e)s – Produit (charge) net(te) sur opérations de macro-couverture ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés.Opérations de marchéLes opérations de marché regroupent :- les positions ouvertes isolées (catégorie « a » article 2522-1 du règlement ANC 2014-07),- la gestion spécialisée d'un portefeuille de transaction (catégorie « d » article 2522 du règlement ANC 2014-07).Elles sont évaluées par référence à leur valeur de marché à la date de clôture.Celle-ci est déterminée à partir des prix de marché disponibles, s'il existe un marché actif, ou à l'aide de méthodologies et de modèles de valorisation internes, en l'absence de marché actif.Pour les instruments :- en position ouverte isolée négociés sur des marchés organisés ou assimilés, l'ensemble des gains et pertes (réalisés ou latents) est comptabilisé ;- en position ouverte isolée négociés sur des marchés de gré à gré, seules les pertes latentes éventuelles sont constatées via une provision. Les plus et moins-values réalisées sont comptabilisées en résultat au moment du dénouement ;- faisant partie d'un portefeuille de transaction, l'ensemble des gains et pertes (réalisés ou latents) est comptabilisé.Risque de contrepartie sur les dérivésConformément au règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014, le Crédit Agricole de La Réunion intègre l'évaluation du risque de contrepartie sur les dérivés actifs (Credit Valuation Adjustment ou CVA) dans la valeur de marché des dérivés. A ce titre, seuls les dérivés comptabilisés en position ouverte isolée et en portefeuille de transaction (respectivement les dérivés classés selon les catégories a et d de l'article 2522-1. du règlement précité) font l'objet d'un calcul de CVA.Le CVA permet de déterminer les pertes attendues sur la contrepartie du point de vue du Crédit Agricole de La Réunion.Le calcul du CVA repose sur une estimation des pertes attendues à partir de la probabilité de défaut et de la perte en cas de défaut. La méthodologie employée maximise l'utilisation de données d'entrée observables.Elle repose :- prioritairement sur des paramètres de marché tels que les CDS nominatifs cotés (ou CDS Single Name) ou les CDS indiciels,- en l'absence de CDS nominatif sur la contrepartie, d'une approximation fondée sur la base d'un panier de CDS S/N de contreparties du même rating, opérant dans le même secteur et localisées dans la même région.Dans certaines circonstances, les paramètres historiques de défaut peuvent être utilisés.Opérations complexes:Une opération complexe se définit comme une combinaison synthétique d'instruments (de types, natures et modes d'évaluation identiques ou différents) comptabilisée en un seul lot ou comme une opération dont la comptabilisation ne relève pas d'une réglementation explicite et qui implique, de la part de l'établissement, un choix de principe. 2.9 Opérations en devises - Les créances et les dettes monétaires ainsi que les contrats de change à terme figurant en engagements hors-bilan libellés en devises sont convertis au cours de marché en vigueur à la date d'arrêté ou au cours de marché constaté à la date antérieure la plus proche.Les produits perçus et les charges payées sont enregistrés au cours du jour de la transaction. Les produits et charges courus non échus sont convertis au cours de clôture.Les dotations aux succursales, les immobilisations des implantations à l'étranger, les titres d'investissement et de participation en devises achetés contre euros sont convertis en euros au cours du jour de la transaction. Une provision peut être constituée lorsque l'on constate une dépréciation durable du cours de change relative aux participations du Crédit Agricole de La Réunion à l'étranger.A chaque arrêté, les opérations de change à terme sont évaluées au cours à terme restant à courir de la devise concernée. Les gains ou les pertes constatés sont portés au compte de résultat sous la rubrique « Solde des opérations des portefeuilles de négociation - Solde des opérations de change et instruments financiers assimilés ».Dans le cadre de l'application du Titre 7 Comptabilisation des opérations en devises du Livre II Opérations particulières du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014, le Crédit Agricole de La Réunion a mis en place une comptabilité multi-devises lui permettant un suivi de sa position de change et la mesure de son exposition à ce risque. 2.10 Intégration des succursales à l'étranger - La Caisse régionale de la Réunion ne dispose pas de succursales à l'étranger. 2.11 Engagements hors-bilan - Le hors-bilan retrace notamment les engagements de financement pour la partie non utilisée et les engagements de garantie donnés et reçus.Le cas échéant, les engagements donnés font l'objet d'une provision lorsqu'il existe une probabilité de mise en jeu entraînant une perte pour Crédit Agricole de La Réunion.Le hors-bilan publiable ne fait mention ni des engagements sur instruments financiers à terme, ni des opérations de change. De même, il ne comporte pas les engagements reçus concernant les Bons du Trésor, les valeurs assimilées et les autres valeurs données en garantie.Ces éléments sont toutefois détaillés dans l'annexe aux notes 27 et 28.  2.12 Participation des salariés aux fruits de l'expansion et intéressement - La participation des salariés aux fruits de l'expansion est constatée dans le compte de résultat de l'exercice au titre duquel le droit des salariés est né.L'intéressement est couvert par l'accord du 25 juin 2015 "Accord d'Intéressement aux résultats du Crédit Agricole de la Réunion", modifié par l'avenant du 2 mai 2016.La participation et l'intéressement figurent dans les Frais de personnel. 2.13 Avantages au personnel postérieurs à l'emploiEngagements en matière de retraite, de pré-retraite et d'indemnités de fin de carrière – régimes à prestations définiesLe Crédit Agricole de La Réunion a appliqué, à compter du 1er janvier 2013, la recommandation 2013-02 de l'Autorité des normes comptables du 07 novembre 2013 relative aux règles de comptabilisation et d'évaluation des engagements de retraite et avantages similaires, recommandation abrogée et intégrée dans la section 4 du chapitre II du titre III du règlement ANC 2014-03 du 05 juin 2014.En application de ce règlement, le Crédit Agricole de La Réunion provisionne ses engagements de retraite et avantages similaires relevant de la catégorie des régimes à prestations définies.Ces engagements sont évalués en fonction d'un ensemble d'hypothèses actuarielles, financières et démographiques et selon la méthode dite des Unités de Crédits Projetés. Cette méthode consiste à affecter, à chaque année d'activité du salarié, une charge correspondant aux droits acquis sur l'exercice. Le calcul de cette charge est réalisé sur la base de la prestation future actualisée.Le Crédit Agricole de La Réunion a opté pour la méthode 2 qui prévoit notamment la comptabilisation des profits ou pertes constatés au titre des modifications des régimes à prestations définies au moment où se produit la réduction ou la liquidation.Le règlement autorise également la comptabilisation des écarts actuariels selon la méthode du corridor ou selon toute autre méthode conduisant à les comptabiliser plus rapidement en résultat.Le Crédit Agricole de la Réunion a fait le choix de reconnaitre les écarts actuariels à partir de l'exercice suivant et de façon étalée sur la durée de vie active moyenne résiduelle du personnel bénéficiant du régime, par conséquent le montant de la provision est égal à :- la valeur actuelle de l'obligation au titre des prestations définies à la date de clôture, calculée selon la méthode actuarielle préconisée par le règlement,- majorée des profits actuariels (minorée des pertes actuarielles) restant à étaler,- diminuée, le cas échéant, de la juste valeur des actifs du régime. Ceux-ci peuvent-être représentés par une police d'assurance éligible. Dans le cas où l'obligation est totalement couverte par une telle police, la juste valeur de cette dernière est considérée comme étant celle de l'obligation correspondante (soit le montant de la dette actuarielle correspondante).Plans de retraite – régimes à cotisations définiesIl existe divers régimes de retraite obligatoires auxquels cotisent les sociétés « employeurs ». Les fonds sont gérés par des organismes indépendants et les sociétés cotisantes n'ont aucune obligation, juridique ou implicite, de payer des cotisations supplémentaires si les fonds n'ont pas suffisamment d'actifs pour servir tous les avantages correspondant aux services rendus par le personnel pendant l'exercice et les exercices antérieurs.Par conséquent, le Crédit Agricole de La Réunion n'a pas de passif à ce titre autre que les cotisations à payer pour l'exercice écoulé.Le montant des cotisations au titre de ces régimes de retraite est enregistré en « Frais de personnel ». 2.14 Stock-options et souscription d'actions proposées aux salariés dans le cadre du Plan d'Epargne EntrepriseSouscriptions d'actions dans le cadre du Plan d'Epargne EntrepriseLes souscriptions d'actions proposées aux salariés dans le cadre du Plan d'Epargne Entreprise, avec une décote maximum de 20%, ne comportent pas de période d'acquisition des droits mais sont grevées d'une période d'incessibilité de 5 ans. Ces souscriptions d'actions sont comptabilisées conformément aux dispositions relatives aux augmentations de capital. 2.15 Charges et produits exceptionnels - Ils représentent les charges et produits qui surviennent de manière exceptionnelle et qui sont relatifs à des opérations ne relevant pas du cadre des activités courantes du Crédit Agricole de La Réunion. 2.16 Impôt sur les bénéfices (charge fiscale) - D'une façon générale, seul l'impôt exigible est constaté dans les comptes individuels.La charge d'impôt figurant au compte de résultat correspond à l'impôt sur les sociétés dû au titre de l'exercice. Elle intègre les conséquences de la contribution sociale sur les bénéfices de 3,3 %.Les crédits d'impôt sur revenus de créances et de portefeuilles titres, lorsqu'ils sont effectivement utilisés en règlement de l'impôt sur les sociétés dû au titre de l'exercice, sont comptabilisés dans la même rubrique que les produits auxquels ils se rattachent. La charge d'impôt correspondante est maintenue dans la rubrique « Impôts sur le bénéfice » du compte de résultat.Le Crédit Agricole de La Réunion a signé avec Crédit Agricole S.A. une convention d'intégration fiscale. Aux termes des accords conclus, chacune des sociétés intégrées constate dans ses comptes la dette d'impôt dont elle aurait été redevable en l'absence d'intégration fiscale.En raison de l'objectif poursuivi par le législateur de permettre la diminution des charges de personnel par le Crédit d'Impôts pour la Compétitivité et l'Emploi (CICE), le Crédit Agricole de La Réunion a fait le choix de comptabiliser le Crédit d'Impôt pour la Compétitivité et l'Emploi (article 244 quater C du Code général des impôts) en déduction des charges de personnel et non en diminution de l'impôt. NOTE 3 CREANCES SUR LES ETABLISSEMENTS DE CREDIT - ANALYSE PAR DUREE RESIDUELLE  (En milliers d'euros) 31/12/2016 31/12/2015 ≤ 3 mois > 3 mois ≤ 1 an > 1 an ≤ 5 ans > 5 ans Total en principal Créances rattachées Total Total Établissements de crédit                 Comptes et prêts :                 à vue 30 830       30 830   30 830 26 229 à terme 6 228       6 228   6 228 45 640 Valeurs reçues en pension                 Titres reçus en pension livrée                 Prêts subordonnés       1 214 1 214   1 214 1 214 Total 37 058     1 214 38 272   38 272 73 083 Dépréciations                 VALEUR NETTE AU BILAN             38 272 73 083 Opérations internes au Crédit Agricole                 Comptes ordinaires 89 426       89 426   89 426 86 836 Comptes et avances à terme 406 105 322 238 512 98 757 442 997 655 443 652 634 740 Titres reçus en pension livrée                 Prêts subordonnés               15 403 Total 89 832 105 322 238 512 98 757 532 423 655 533 078 736 979 Dépréciations                 VALEUR NETTE AU BILAN             533 078 736 979 TOTAL             571 350 810 062 Commentaires:Les prêts subordonnés et participatifs consentis aux établissements de crédit s'élèvent à 1 214 milliers d'euros.Les titres subordonnés en portefeuille s'élèvent à 14 863 milliers d'euros.Les créances sur les établissements de crédit de la Caisse régionale de la Réunion ne sont pas éligibles au refinancement de la banque.Opérations internes au Crédit Agricole : en matière de comptes et avances à terme, cette rubrique enregistre les placements monétaires réalisés par la Caisse régionale auprès de Crédit Agricole S.A. dans le cadre des Relations Financières Internes. NOTE 4 OPERATIONS AVEC LA CLIENTELE  4.1 Opérations avec la clientèle - analyse par durée résiduelle (En milliers d'euros) 31/12/2016 31/12/2015 ≤ 3 mois > 3 mois ≤ 1 an > 1 an ≤ 5 ans > 5 ans Total en principal Créances rattachées Total Total Créances commerciales 21 546 2 395     23 941   23 941 26 164 Autres concours à la clientèle 251 046 408 529 1 286 252 1 688 434 3 634 261 28 585 3 662 846 3 389 294 Valeurs reçues en pension livrée                 Comptes ordinaires débiteurs 61 766       61 766 128 61 894 122 182 Dépréciations             -113 409 -121 326 VALEUR NETTE AU BILAN             3 635 272 3 416 314 Commentaires :Il n'y a pas de prêts subordonnés et participatif consentis à la clientèle en 2016.Les titres subordonnés en portefeuille s'élèvent à 14 863 milliers d'euros.Parmi les créances sur la clientèle 475 492 milliers d'euros sont éligibles au refinancement de la banque centrale au 31 décembre 2016 contre 406 318 milliers d'euros au 31 décembre 2015. 4.2 Opérations avec la clientèle - Analyse par zone géographique (En milliers d'euros) 31/12/2016 31/12/2015 France (y compris DOM-TOM) 3 718 149 3 504 242 Autres pays de L'U.E. 174   Autres pays d'Europe 3   Amérique du Nord 5   Amérique Centrale et Latine 822   Afrique et Moyen-Orient 809   Asie et Océanie (hors Japon) 5   Japon     Non ventilés et organismes internationaux     Total en principal 3 719 967 3 504 242 Créances rattachées 28 713 33 398 Dépréciations -113 409 -121 326 VALEUR NETTE AU BILAN 3 635 271 3 416 314  4.3 Opérations avec la clientèle - Encours douteux et dépréciations par zone géographique (En milliers d'euros) 31/12/2016 31/12/2015 Encours brut Dont encours douteux Dont encours douteux compromis Dépréciations des encours douteux Dépréciations des encours douteux compromis Encours brut Dont encours douteux Dont encours douteux compromis Dépréciations des encours douteux Dépréciations des encours douteux compromis France (y compris DOM-TOM) 3 746 856 195 098 144 806 -113 409 -95 197 3 537 640 195 494 169 451 -121 326 -109 559 Autres pays de L'U.E. 175                   Autres pays d'Europe 3 2 2               Amérique du Nord 5 4 4               Amérique Centrale et Latine 827                   Afrique et Moyen-Orient 811 10 9               Asie et Océanie (hors Japon) 5                   Japon                     Non ventilés et organismes internationaux                     TOTAL 3 748 682 195 114 144 821 -113 409 -95 197 3 537 640 195 494 169 451 -121 326 -109 559   (En milliers d'euros) 31/12/2016 31/12/2015 Encours brut Dont encours douteux Dont encours douteux compromis Dépréciations des encours douteux Dépréciations des encours douteux compromis Encours brut Dont encours douteux Dont encours douteux compromis Dépréciations des encours douteux Dépréciations des encours douteux compromis Particuliers 1 879 698 55 147 39 384 -30 816 -24 607 1 694 353 55 381 42 628 -30 846 -25 553 Agriculteurs 139 673 9 551 7 548 -5 934 -4 566 146 686 10 839 8 540 -6 867 -5 831 Autres professionnels 465 644 31 205 26 631 -19 184 -17 097 439 370 32 364 26 676 -20 712 -17 772 Clientèle financière 110 473 8 656 2 116 -3 450 -2 101 85 872 8 613 8 393 -7 175 -6 993 Entreprises 868 722 90 464 69 097 -53 944 -46 783 871 639 88 256 83 188 -55 692 -53 389 Collectivités publiques 272 249         288 981         Autres agents économiques 12 222 90 45 -81 -43 10 739 41 26 -34 -21 TOTAL 3 748 681 195 113 144 821 -113 409 -95 197 3 537 640 195 494 169 451 -121 326 -109 559  NOTE 5 TITRES DE TRANSACTION, DE PLACEMENT, D'INVESTISSEMENT ET TITRES DE L'ACTIVITE DE PORTEFEUILLE  (En milliers d'euros) 31/12/2016 31/12/2015 Transaction Placement Titres de l'activité de portefeuille Investissement Total Total Effets publics et valeurs assimilées :       116 106 116 106 138 479 dont surcote restant à amortir             dont décote restant à amortir             Créances rattachées       995 995 1 289 Dépréciations             VALEUR NETTE AU BILAN       117 101 117 101 139 769 Obligations et autres titres à revenu fixe (1):             Emis par organismes publics       42 625 42 625 42 703 Autres émetteurs   363   175 901 176 264 150 143 dont surcote restant à amortir             dont décote restant à amortir             Créances rattachées   3   1 627 1 630 1 329 Dépréciations   -12     -12 -898 VALEUR NETTE AU BILAN   354   220 153 220 507 193 277 Actions et autres titres à revenu variable   130 683     130 683 126 561 Créances rattachées             Dépréciations   -529     -529 -107 VALEUR NETTE AU BILAN   130 154     130 154 126 454 TOTAL   130 508   337 254 467 762 459 500 Valeurs estimatives   153 328   365 934 519 262 480 341 (1) : dont 14 863 milliers d'euros de titres subordonnés (hors créances rattachées) au 31 décembre 2016 et 14 863 milliers d'euros au 31 décembre 2015  Transferts de titres en
    Bulletin BALO n°43 du 10/04/2017, affaire n°1700771
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 04/11/2016
    Numéro d’affaire : 05087
    Description : 16050874 novembre 2016BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°133Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________  CAISSE RÉGIONALE DE CRÉDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA RÉUNIONSociété coopérative à capital variable régie par les dispositionsdu livre V du Code monétaire et financier au capital de 48 195 178,90 €.Siège social : Parc Jean-de-Cambiaire, cité des Lauriers, 97400 Saint-Denis.312 617 046 R.C.S. Saint-Denis, la Réunion. Situation au 30 septembre 2016(En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales 37 366 Effets publics et valeurs assimilées 117 320 Créances sur les établissements de crédits 23 093 Opérations internes au Crédit agricole 553542 Opérations avec la clientèle 3 565 565 Obligations et autres titres à revenu fixe 219 924 Actions et autres titres à revenu variable 128 904 Participations et autres titres détenus à long terme 396 259 Parts dans les entreprises liées 69 429 Immobilisations corporelles et incorporelles 37 576 Autres actifs 53 714 Comptes de régularisation 39 434 Total de l’actif 5 242 126   Passif Montant Banques centrales 12 Dettes envers les établissements de crédit 8 584 Opérations internes au Crédit agricole 2 549 779 Comptes créditeurs de la clientèle 1 589 865 Dettes représentées par un titre 40 673 Autres passifs 50 033 Comptes de régularisation 104 658 Provisions pour risques et charges 93 493 Dettes subordonnées et titres participatifs 20 766 Fonds pour risques bancaires généraux 73 300 Capitaux propres hors FRBG 710 963 Capital souscrit 48 195 Primes d’émission 61 429 Réserves 601 339 Provisions réglementées et subventions d’investissement 0 Report à nouveau 0 Total du passif 5 242 126   Hors bilan Montant Engagements donnés 709 397 Engagements de financements 487 621 Engagements de garantie 221 426 Engagements sur titres 350 Engagements reçus 1 067 402 Engagements de financements 29 464 Engagements de garantie 1 037 588 Engagements sur titres 350   1605087
    Bulletin BALO n°133 du 04/11/2016, affaire n°05087
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 25/07/2016
    Numéro d’affaire : 04048
    Description : 160404825 juillet 2016BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°89Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE RÉGIONALE DE CRÉDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA RÉUNIONSociété coopérative à capital variable régie par les dispositions du livre V du Code monétaire et financier au capital de 48 195 178,90 €.Siège social : Parc Jean-de-Cambiaire, cité des Lauriers, 97400 Saint-Denis.312 617 046 R.C.S. Saint-Denis, la Réunion. Situation au 30 juin 2016(En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales 41 370 Effets publics et valeurs assimilées 116 693 Créances sur les établissements de crédits 33 733 Opérations internes au Crédit agricole 573 350 Opérations avec la clientèle 3 473 061 Obligations et autres titres à revenu fixe 219 882 Actions et autres titres à revenu variable 129 104 Participations et autres titres détenus à long terme 183 082 Parts dans les entreprises liées 68 455 Immobilisations corporelles et incorporelles 37 991 Autres actifs 42 306 Comptes de régularisation 37 574 Total de l’actif 4 956 601   Passif Montant Banques centrales 65 Dettes envers les établissements de crédit 1 725 Opérations internes au Crédit agricole 2 379 113 Comptes créditeurs de la clientèle 1 521 024 Dettes représentées par un titre 9 886 Autres passifs 55 504 Comptes de régularisation 98 258 Provisions pour risques et charges 83 603 Dettes subordonnées et titres participatifs 20 660 Fonds pour risques bancaires généraux 75 800 Capitaux propres hors FRBG 710 963 Capital souscrit 48 195 Primes d’émission 61 429 Réserves 601 339 Provisions réglementées et subventions d’investissement 0 Report à nouveau 0 Total du passif 4 956 601   Hors bilan Montant Engagements donnés 901 562 Engagements de financements 536 658 Engagements de garantie 364 443 Engagements sur titres 461 Engagements reçus 1 033 777 Engagements de financements 63 090 Engagements de garantie 970 226 Engagements sur titres 461   1604048
    Bulletin BALO n°89 du 25/07/2016, affaire n°04048
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 06/06/2016
    Numéro d’affaire : 02956
    Description : 16029566 juin 2016BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°68Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________ CAISSE REGIONALE DE CRÉDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA RÉUNIONSociété coopérative à capital variable régie par les dispositions du livre Vdu Code monétaire et financier au capital de 48 130 403 €.Siège social : Parc Jean-de-Cambiaire, cité des lauriers, 97400 Saint-Denis.312 617 046 R.C.S. Saint-Denis, la RéunionA - Comptes sociauxNOTE 17 ENGAGEMENTS SOCIAUX : AVANTAGES POSTERIEURS A L’EMPLOI, REGIMES A PRESTATIONS DEFINIES (p.21) Variations de la provision (en milliers d'euros) 31/12/2015 31/12/2014 Dette actuarielle au 31/12/N  -17 577 -126 Impact de la limitation d’actifs     Juste valeur des actifs fin de période 16 240  15 936 POSITION NETTE (PASSIF) / ACTIFS AU 31/12/N -1 337 - 2 270  4-Notes relatives au résultat net et gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres B - Comptes consolidés  6.6- Actifs financiers détenus jusqu’à l’échéance (p.79) (en milliers d'euros) 31/12/2015 31/12/2014 Retraité Effets publics et valeurs assimilées 139 767  139 700 Obligations et autres titres à revenu fixe 89 219  89 640 Total 228 986 229 340 Dépréciations     Valeur au bilan 228 986 229 340  6.10- Dettes envers les établissements de crédit et sur la clientèle (p.79-80)Dettes envers les établissements de crédit (en milliers d'euros) 31/12/2015 31/12/2014 Retraité Etablissements de crédit     Comptes et emprunts 1721 1 736  dont comptes ordinaires créditeurs 506 508 dont comptes et emprunts au jour le jour     Valeurs données en pension     Titres donnés en pension livrée     Total 1721 1 736 Opérations internes au Crédit Agricole     Comptes ordinaires créditeurs   4 Comptes et avances à terme  2 545 012 2 448 857 Total 2 545 012 2 448 861 Valeur au bilan 2 546 733 2 450 597  Dettes envers la clientèle (en milliers d'euros) 31/12/2015 31/12/2014 Retraité Comptes ordinaires créditeurs  1 254 728 1 123 616 Comptes d'épargne à régime spécial  4 611 4 329 Autres dettes envers la clientèle  306 855 297 024 Titres donnés en pension livrée     Dettes nées d'opérations d'assurance directe     Dettes nées d'opérations de réassurance     Dettes pour dépôts d'espèces reçus des cessionnaires et rétrocessionnaires en représentation d'engagements techniques     Valeur au bilan 1 566 194 1 424 969  6.11- Dettes représentées par un titre et dettes subordonnées (p.80) (en milliers d'euros) 31/12/2015 31/12/2014 Retraité Dettes représentées par un titre     Bons de caisse 353 3 761 Titres du marché interbancaire     Titres de créances négociables 12 812 114 703 Emprunts obligataires     Autres dettes représentées par un titre     Valeur au bilan 13 165 118 464 Dettes subordonnées     Dettes subordonnées à durée déterminée     Dettes subordonnées à durée indéterminée     Dépôt de garantie à caractère mutuel     Titres et emprunts participatifs     Valeur au bilan 0 0  6.17- Provisions (p.85)Provision au titre des comptes et plans d’épargne-logement (en milliers d'euros) 31/12/2015 31/12/2014 Plans d'épargne-logement :     Ancienneté de moins de 4 ans 72 593 Ancienneté de plus de 4 ans et de moins de 10 ans 537 448 Ancienneté de plus de 10 ans 1 309 987 Total plans d'épargne-logement 1 918 2 028 Total comptes épargne-logement     Total Provision au titre des contrats épargne-logement 1 918 2 028   1602956
    Bulletin BALO n°68 du 06/06/2016, affaire n°02956
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 23/05/2016
    Numéro d’affaire : 02359
    Description : 160235923 mai 2016BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°62Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________  CAISSE REGIONALE DE CRÉDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA RÉUNION Société coopérative à capital variable régie par les dispositions du livre V du Code monétaire et financier au capital de 48 130 403 €.Siège social : Parc Jean-de-Cambiaire, cité des lauriers, 97400 Saint-Denis.312 617 046 R.C.S. Saint-Denis, la Réunion DOCUMENT COMPTABLES ANNUELS A.-Comptes sociaux.I.- Bilan au 31 décembre 2015.  ACTIF (en milliers d'euros) 31/12/2015 31/12/2014 Opérations interbancaires et assimilées 255 417 238 535 Caisse, banques centrales 42 566 46 736 Effets publics et valeurs assimilées (note 5) 139 768 139 700 Créances sur les établissements de crédit (note 3) 73 083 52 099 Opérations internes au Crédit Agricole (note 3) 736 979 692 094 Opérations avec la clientèle (note 4) 3 416 314 3 526 339 Opérations sur titres (note 5) 319 731 215 403 Obligations et autres titres à revenu fixe 193 277 90 763 Actions et autres titres à revenu variable 126 454 124 640 Valeurs immobilisées (notes 6 et 7) 281 583 272 662 Participations et autres titres détenus à long terme (note 6-7) 169 489 161 378 Parts dans les entreprises liées (note 6-7) 74 195 75 118 Immobilisations incorporelles (note 7) 862 837 Immobilisations corporelles (note 7) 37 037 35 329 Capital souscrit non versé 0 0 Actions propres 0 0 Comptes de régularisation et actifs divers (note 9) 152 161 112 526 Autres actifs 80 239 53 592 Comptes de régularisation 71 922 58 934 TOTAL ACTIF 5 162 185 5 057 559   PASSIF (en milliers d'euros) 31/12/2015 31/12/2014 Opérations interbancaires et assimilées 1 760 1 769 Banques centrales 40 34 Dettes envers les établissements de crédit (note 11) 1 720 1 735 Opérations internes au Crédit Agricole (note 11) 2 550 908 2 475 366 Comptes créditeurs de la clientèle (note 12) 1 566 194 1 424 969 Dettes représentées par un titre (note 13) 13 165 118 464 Comptes de régularisation et passifs divers (note 14) 137 699 199 657 Autres passifs 41 148 36 057 Comptes de régularisation 96 551 163 600 Provisions et dettes subordonnées 104 353 96 978 Provisions pour risques et charges (notes 15,16 et17) 86 159 96 978 Dettes subordonnées (note 19) 18 194 0 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) (note 18) 73 300 64 300 Capitaux propres (hors FRBG) (note 20) 714 806 676 056 Capital souscrit 48 195 48 195 Primes d'émission 61 429 61 429 Réserves 562 605 524 513 Écart de réévaluation   0 Provisions réglementées et subventions d'investissement   0 Report à nouveau   0 Résultat de l'exercice 42 577 41 919 TOTAL PASSIF 5 162 185 5 057 559  HORS-BILAN AU 31 DÉCEMBRE 2015 (en milliers d'euros) Notes 31/12/2015 31/12/2014 ENGAGEMENTS DONNÉS       Engagements de financement 28 462 631 400 186 Engagements de garantie 28 377 602 372 545 Engagements sur titres 28 113 334   (en milliers d'euros) Notes 31/12/2015 31/12/2014 ENGAGEMENTS REÇUS       Engagements de financement 28 5 455 150 152 Engagements de garantie 28 765 065 812 369 Engagements sur titres 28 113 334   Notes concernant le Hors-bilan (autres informations) : - Opérations de change au comptant et à terme : note 25- Opérations sur instruments financiers à terme : note 26 COMPTE DE RÉSULTAT AU 31 DÉCEMBRE 2015 (en milliers d'euros) Notes 31/12/2015 31/12/2014 Intérêts et produits assimilés 33-34 157 251 166 398 Intérêts et charges assimilées 33 -49 615 -60 487 Revenus des titres à revenu variable 34 5 779 5 837 Commissions (produits) 35 75 372 74 106 Commissions (charges) 35 -15 618 -15 454 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 36 1 100 -3 243 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 37 -20 4 964 Autres produits d’exploitation bancaire 38 2 968 2 279 Autres charges d’exploitation bancaire 38 -86 -156 Produit net bancaire   177 131 174 244 Charges générales d’exploitation 39 -93 562 -92 826 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles   -4 453 -4 332 Résultat brut d'exploitation   79 116 77 086 Coût du risque 40 -11 827 2 413 Résultat d'exploitation   67 289 79 499 Résultat net sur actifs immobilisés 41   753 122 Résultat courant avant impôt 68 042 79 621 Résultat exceptionnel 42     Impôt sur les bénéfices 43 -16 465 -25 702 Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées   -9 000 -12 000 RÉSULTAT NET DE L'EXERCICE   42 577 41 919  III- Annexe aux comptes sociauxNOTE 1 CADRE JURIDIQUE ET FINANCIER ET FAITS CARACTÉRISTIQUES DE L'EXERCICE 1.1-Cadre juridique et financier La Caisse Régionale de Crédit Agricole de la Réunion est une société coopérative à capital variable régie par le Livre V du Code monétaire et financier et la loi bancaire du 24 janvier 1984 relative au contrôle et à l'activité des établissements de crédit.Sont rattachées à la Caisse Régionale de la Réunion, 15 Caisses locales qui constituent des unités distinctes avec une vie juridique propre.Les comptes individuels sont représentatifs des comptes de la Caisse régionale seule, tandis que les comptes consolidés, selon la méthode de l’entité consolidante, intègrent également les comptes des Caisses locales.De par la loi bancaire, la Caisse Régionale de la Réunion est un établissement de crédit avec les compétences bancaires et commerciales que cela entraîne. Elle est soumise à la réglementation bancaire.Au 31 décembre 2015, la Caisse régionale de la Réunion fait partie, avec 38 autres Caisses régionales, du réseau Crédit Agricole dont l'organe central, au titre de la loi bancaire, est Crédit Agricole S.A. Les Caisses régionales détiennent la totalité du capital de la SAS Rue La Boétie, qui détient elle-même 56,70 % du capital de Crédit Agricole S.A., cotée à la bourse de Paris depuis le 14 décembre 2001. Le solde du capital de Crédit Agricole S.A. est détenu par le public (y compris les salariés) à hauteur de 43,15 %. Par ailleurs, Crédit Agricole S.A. détient 4 027 798 actions propres au 31 décembre 2014, soit 0,15 % de son capital, contre 4 855 393 actions propres au 31 décembre 2014. Pour sa part Crédit Agricole S.A. détient 25 % du capital sous la forme de Certificats Coopératifs d’Associés émis par la Caisse régionale. Crédit Agricole S.A. coordonne l'action des Caisses régionales et exerce, à leur égard, un contrôle administratif, technique et financier et un pouvoir de tutelle conformément au Code monétaire et financier. Du fait de son rôle d'organe central, confirmé par la loi bancaire, il a en charge de veiller à la cohésion du réseau et à son bon fonctionnement, ainsi qu'au respect, par chaque Caisse régionale, des normes de gestion. Il garantit leur liquidité et leur solvabilité. Par homothétie, les Caisses régionales garantissent le passif de Crédit Agricole S.A. à hauteur de leurs fonds propres.  1.3-Mécanismes financiers internes au Crédit Agricole L'appartenance de la Caisse régionale de la Réunion au groupe Crédit Agricole se traduit en outre par l'adhésion à un système de relations financières dont les règles de fonctionnement sont les suivantes : Comptes ordinaires des Caisses régionales Les Caisses régionales ont un compte de trésorerie ouvert dans les livres de Crédit Agricole S.A., qui enregistre les mouvements financiers correspondant aux relations financières internes au Groupe. Ce compte, qui peut être débiteur ou créditeur, est présenté au bilan en « Opérations internes au Crédit Agricole - Comptes ordinaires ». Comptes d'épargne à régime spécial Les ressources d'épargne à régime spécial (Livret d’Épargne Populaire, Livret de Développement Durable, comptes et plans d'épargne-logement, plans d'épargne populaire, Livret jeune et Livret A) sont collectées par les Caisses régionales pour le compte de Crédit Agricole S.A., où elles sont obligatoirement centralisées. Crédit Agricole S.A. les enregistre à son bilan en « Comptes créditeurs de la clientèle ». Comptes et avances à termeLes ressources d'épargne (comptes sur livrets, emprunts obligataires et certains comptes à terme, bons et assimilés, etc...) sont également collectées par les Caisses régionales au nom de Crédit Agricole S.A. et centralisées par Crédit Agricole S.A., elles figurent à ce titre à son bilan.Les comptes d’épargne à régime spécial et les comptes et avances à terme permettent à Crédit Agricole S.A. de réaliser les « avances » (prêts) faites aux Caisses régionales destinées à assurer le financement de leurs prêts à moyen et long terme.Quatre principales réformes financières internes ont été successivement mises en œuvre. Elles ont permis de restituer aux Caisses régionales, sous forme d'avances dites « avances-miroir » (de durées et de taux identiques aux ressources d'épargne collectées), 15 %, 25 % puis 33 % et enfin, depuis le 31 décembre 2001, 50 % des ressources d'épargne qu'elles ont collectées et dont elles ont désormais la libre disposition.Depuis le 1er janvier 2004, les marges financières issues de la gestion de la collecte centralisée (collecte non restituée sous forme d’avances miroir) sont partagées entre les Caisses régionales et Crédit Agricole S.A. et sont déterminées par référence à l’utilisation de modèles de replacement et l’application de taux de marché.Par ailleurs, 50 % des nouveaux crédits réalisés depuis le 1er janvier 2004 et entrant dans le champ d’application des relations financières entre Crédit Agricole S.A. et les Caisses régionales peuvent être refinancés sous forme d’avances négociées à prix de marché auprès de Crédit Agricole S.A.Ainsi, deux types d'avances coexistent à ce jour : celles régies par les règles financières d’avant le 1er janvier 2004 et celles régies par les nouvelles règles.Par ailleurs des financements complémentaires à taux de marché peuvent être accordés aux Caisses régionales par Crédit Agricole S.A. Transfert de l'excédent des ressources monétaires des Caisses régionales Les ressources d'origine « monétaire » des Caisses régionales (dépôts à vue, dépôts à terme non centralisés et certificats de dépôts négociables) peuvent être utilisées par celles-ci pour le financement de leurs prêts clients. Les excédents sont obligatoirement transférés à Crédit Agricole S.A. où ils sont enregistrés en comptes ordinaires ou en comptes à terme dans les rubriques « Opérations internes au Crédit Agricole ». Placement des excédents de fonds propres des Caisses régionales auprès de Crédit Agricole S.A. Les excédents disponibles de fonds propres des Caisses régionales peuvent être investis chez Crédit Agricole S.A. sous forme de placements de 3 à 10 ans dont les caractéristiques sont celles des opérations interbancaires du marché monétaire. Opérations en devises Crédit Agricole S.A., intermédiaire des Caisses régionales auprès de la Banque de France, centralise leurs opérations de change. Titres à moyen et long terme émis par Crédit Agricole S.A. Ceux-ci sont placés sur le marché ou par les Caisses régionales auprès de leurs clients. Ils figurent au passif du bilan de Crédit Agricole S.A., en fonction du type de titres émis, en « Dettes représentées par un titre » ou « Provisions et dettes subordonnées ». Couverture des risques de liquidité et de solvabilité Dans le cadre de l’introduction en bourse de Crédit Agricole S.A., la CNCA (devenue Crédit Agricole S.A.) a conclu en 2001 avec les Caisses régionales un protocole ayant notamment pour objet de régir les relations internes au groupe Crédit Agricole. Ce protocole prévoit en particulier la constitution d’un Fonds pour Risques Bancaires de Liquidité et de Solvabilité (FRBLS) destiné à permettre à Crédit Agricole S.A. d’assurer son rôle d’organe central en intervenant en faveur des Caisses régionales qui viendraient à connaître des difficultés. Les principales dispositions du protocole sont détaillées au Chapitre III du Document de référence de Crédit Agricole S.A. enregistré auprès de la Commission des opérations de bourse le 22 octobre 2001 sous le numéro R.01-453.Le dispositif européen de résolution des crises bancaires adopté au cours de l’année 2014 (directive BRRD et règlement sur le mécanisme de résolution unique transposée en droit français par l’ordonnance 2015-1024 du 20 août 2015) introduit plusieurs modifications importantes dans la réglementation applicable aux établissements de crédit.Ce dispositif, qui comprend des mesures de prévention et de résolution des crises bancaires, a pour objet de préserver la stabilité financière, d’assurer la continuité des activités, des services et des opérations des établissements dont la défaillance aurait de graves conséquences pour l’économie, de protéger les déposants, et d’éviter ou de limiter au maximum le recours au soutien financier public. Dans ce cadre, les autorités de résolutions européennes, dont le Conseil de résolution unique, ont été dotées de pouvoirs très étendus en vue de prendre toute mesure nécessaire dans le cadre de la résolution de tout ou partie d’un établissement de crédit ou du groupe auquel il appartient.Ce dispositif européen de résolution, dont les principales dispositions ont été partiellement adoptées de manière anticipée par la loi de séparation et de régulation des activités bancaires du 26 juillet 2013, ne remet pas en cause le mécanisme légal de solidarité financière interne prévu à l’article L.511-31 du Code monétaire et financier, appliqué au réseau Crédit Agricole tel que défini par l’article R.512-18 de ce même Code. Crédit Agricole S.A. considère qu’en pratique, ce mécanisme devrait s’exercer préalablement à toute mesure de résolution, dans la mesure où, en tant qu’organe central et membre du réseau, il doit prendre toute mesure nécessaire pour garantir la liquidité et la solvabilité de chaque membre du Réseau comme de l’ensemble. Ainsi, chaque membre du Réseau (en ce compris Crédit Agricole S.A.) bénéficie de cette solidarité financière interne.L’application au groupe Crédit Agricole de la procédure de résolution suppose ainsi que le mécanisme légal de solidarité interne n’aurait pas permis de remédier à la défaillance d’une ou plusieurs entités affiliées du Groupe, et donc du Réseau dans son ensemble. Elle est par ailleurs de nature à limiter la survenance des conditions de mise en œuvre de la garantie des obligations de Crédit Agricole S.A. consentie en 1988 au bénéfice de ses tiers créanciers par l’ensemble des Caisses régionales, solidairement entre elles, et à hauteur de leurs fonds propres agrégés. Il est rappelé que cette garantie est susceptible d’être mise en œuvre en cas d’insuffisance d’actif de Crédit Agricole S.A. constatée à l’issue de sa liquidation judiciaire ou de sa dissolution.Dans la conduite de son action en tant qu’autorité de résolution, l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution doit respecter le principe fondamental selon lequel aucun créancier ne doit, en résolution, subir de pertes plus importantes que celles qu’il aurait subies si l’entité concernée avait été liquidée selon une procédure normale d’insolvabilité (principe dit du No Creditor Worse Off than on Liquidation – NCWOL – prévu à l’article L.613-31-16 II du Code monétaire et financier et à l’article 73 de la directive BRRD). La nécessité de respecter ce principe conduit Crédit Agricole S.A. à considérer que l’existence de la garantie accordée en 1988 par les Caisses régionales au bénéfice des créanciers de Crédit Agricole S.A. devra être prise en compte par l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution, sans qu’il soit possible de préjuger des modalités de cette prise en compte. Garanties spécifiques apportées par les Caisses régionales à Crédit Agricole S.A. (Switch) Le dispositif des garanties Switch, mis en place le 23 décembre 2011 et complété par avenant signé le 19 décembre 2013, s’inscrit dans le cadre des relations financières entre Crédit Agricole S.A., en qualité d’organe central, et le réseau mutualiste des Caisses régionales de Crédit Agricole. Les nouvelles garanties ont pris effet le 2 janvier 2014, en remplacement des précédentes, avec pour échéance le 1er mars 2027 sous réserve d’une résiliation anticipée totale ou partielle, ou d’une prorogation selon les dispositions prévues au contrat.A travers ce dispositif, et dans la limite du plafond contractuel, les Caisses régionales s’engagent à supporter, pour le compte de Crédit Agricole S.A., les exigences prudentielles liées à la mise en équivalence de certaines participations détenues par Crédit Agricole S.A., et à en subir les risques économiques associés sous forme d’indemnisation le cas échéant.Les garanties en vigueur permettent un transfert des exigences prudentielles s’appliquant aux participations de Crédit Agricole S.A. dans les Caisses régionales (CCI/CCA) et dans Crédit Agricole Assurance (CAA), ce dernier étant mis en équivalence pour les besoins prudentiels. Elles font l’objet d’une rémunération fixe qui couvre le risque actualisé et le coût d’immobilisation des fonds propres par les Caisses régionales.La bonne fin du dispositif est sécurisée par des dépôts de garantie versés par les Caisses régionales à Crédit Agricole S.A. Ces dépôts de garantie sont calibrés pour matérialiser l’économie de fonds propres réalisée par Crédit Agricole S.A., et sont rémunérés à taux fixe aux conditions de la liquidité long terme.Ainsi, le dispositif protège Crédit Agricole S.A. en cas de baisse de la valeur globale de mise en équivalence des participations susvisées, moyennant le versement par les Caisses régionales d’une indemnité compensatrice prélevée sur le dépôt de garantie. Symétriquement en cas de hausse ultérieure de la valeur globale de mise en équivalence, Crédit Agricole S.A., de par l’application d’une clause de retour à meilleure fortune, restitue les indemnisations préalablement perçues.Comptablement, les garanties sont des engagements de hors-bilan assimilables à des garanties données à première demande. Leur rémunération est enregistrée de manière étalée dans la marge d’intérêt en Produit net bancaire. En cas d’appel des garanties, ou le cas échéant lors d’un retour à meilleure fortune ultérieur, la charge d’indemnisation ou le produit de remboursement seraient respectivement reconnus en Coût du risque. Cette garantie Switch a été mise en œuvre pour la première fois le 30 juin 2015 (voir note 1.3 relative aux événements significatifs de la période). 1.3. Évènement significatif relatif à l’exercice 2015 Garanties spécifiques apportées par les Caisses régionales à Crédit Agricole SA (Switch) Au cours de l’exercice 2015, la valeur globale de mise en équivalence des participations couvertes par le dispositif a respectivement subi une baisse au 30 juin 2015 entraînant un appel de la garantie, puis une hausse au 30 septembre 2015 se matérialisant par un retour total à meilleure fortune. Ainsi, l’indemnité versée au titre du 30 juin 2015 pour un montant de 1.3 millions d’euros a été remboursée par Crédit Agricole SA en intégralité en date du 1er décembre par imputation sur le dépôt de garantie de la Caisse régionale de la Réunion.Cela s’est traduit, dans les comptes de la Caisse régionale de la Réunion, par la comptabilisation en résultat au second trimestre, d’une charge en coût du risque de 1.7 millions d’euros et d’un produit d’impôt à hauteur de 0.6 millions d’euros, et par l’annulation de ces impacts dans les mêmes agrégats du compte de résultat du troisième trimestre. Opération de titrisation Le 21 octobre 2015, avec l'opération « FCT Crédit Agricole Habitat 2015 », le Groupe a initié une opération de titrisation portant sur les créances habitat des 39 Caisses régionales. Cette transaction est le premier RMBS réalisé en France par le Groupe avec cession « true sale » des créances habitat.Cette opération s’est traduite par une cession de crédits à l’habitat originés par les Caisses régionales au « FCT Crédit Agricole Habitat 2015 » pour un montant de 9,932 milliards d’euros et une souscription le même jour par les établissements ayant cédé les crédits, des titres émis par le FCT pour un montant de 10 milliards d’euros se répartissant en 8,6 milliards d’euros d’obligations senior et 1,4 milliards d’euros de titres subordonnés.Dans le cadre de cette titrisation interne au Groupe, la Caisse régionale de la Réunion a cédé, à l’origine, un portefeuille de crédits habitat pour un montant de 103.4 millions d’euros au FCT Crédit Agricole Habitat 2015. Elle a souscrit des obligations senior pour 89.2 millions d’euros et des titres subordonnés pour 14.5 millions d’euros. Une période de 5 ans de rechargements mensuels des créances est prévue pour compenser au mieux l’amortissement du portefeuille de crédits habitat. Cession de créances Une opération de cession de stock de créances a été réalisée au mois de décembre pour un prix de cession de 5 750 milliers d’euros. Le portefeuille cédé était composé de 1 489 créances d’une valeur comptable de 40 502 milliers d’euros. 1.4. Évènements postérieurs à l’exercice 2015Néant.NOTE 2 PRINCIPES ET MÉTHODES COMPTABLESLes états financiers de la caisse régionale de la Réunion sont établis dans le respect des principes comptables applicables en France aux établissements bancaires et conformément aux règles définies par Crédit Agricole S.A., agissant en tant qu'organe central et chargé d'adapter les principes généraux aux spécificités du groupe Crédit Agricole.Compte tenu de l’intégration de ses Caisses locales dans le périmètre de consolidation, la Caisse régionale de la Réunion publie des comptes individuels et des comptes consolidés.La présentation des états financiers de la Caisse régionale de la Réunion est conforme aux dispositions du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014 qui, à partir des exercices ouverts au 1er janvier 2015, regroupe à droit constant dans un règlement unique l’ensemble des normes comptables applicables aux établissements de crédit. 2.1 Créances et engagements par signature Les créances sur les établissements de crédit, les entités du groupe Crédit Agricole et la clientèle sont régies par les articles 2211-1 à 2251-13 (Titre 2 Traitement comptable du risque de crédit du Livre II Opérations particulières) du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014. Elles sont ventilées selon leur durée initiale ou la nature des concours :- les créances à vue et à terme pour les établissements de crédit ;- les comptes ordinaires, comptes et avances à terme pour les opérations internes au Crédit Agricole ;- les créances commerciales, autres concours et comptes ordinaires pour la clientèle.Conformément aux dispositions réglementaires, la rubrique clientèle comporte en outre les opérations réalisées avec la clientèle financière.Les prêts subordonnés, de même que les opérations de pension (matérialisées par des titres ou des valeurs), sont intégrés dans les différentes rubriques de créances, en fonction de la nature de la contrepartie (interbancaire, Crédit Agricole, clientèle).Les créances sont inscrites au bilan à leur valeur nominale.En application de l’article 2131-1 du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014 les commissions reçues et les coûts marginaux de transaction supportés sont étalés sur la durée de vie effective du crédit et sont donc intégrés à l’encours de crédit concerné.Les intérêts courus sur les créances sont portés en compte de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat.Les engagements par signature comptabilisés au hors-bilan correspondent à des engagements irrévocables de concours en trésorerie et à des engagements de garantie qui n'ont pas donné lieu à des mouvements de fonds.Les avances accordées par Crédit Agricole S.A. aux Caisses régionales ne présentent pas pour Crédit Agricole S.A. un risque direct sur les bénéficiaires des prêts à la clientèle distribuées par les Caisses régionales, mais éventuellement un risque indirect sur la solidité financière de celles-ci. A ce titre, Crédit Agricole S.A. n'a pas constitué de dépréciation sur les avances aux Caisses régionales.L‘application du Titre 2 Traitement comptable du risque de crédit du Livre II Opérations particulières du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014 conduit Crédit Agricole S.A. à comptabiliser les créances présentant un risque d’impayé conformément aux règles suivantes. L’utilisation des systèmes de notation externes et/ou internes contribue à permettre d’apprécier l’existence d’un risque de crédit. Créances restructurées  Ce sont des créances détenues auprès de contreparties présentant des difficultés financières telles que l’établissement de crédit est amené à modifier les caractéristiques initiales (durée, taux, etc.) afin de permettre aux contreparties d’honorer le paiement des échéances. Elles concernent les créances classées en défaut et les créances saines, au moment de la restructuration.Sont exclues des créances restructurées les créances dont les caractéristiques ont été renégociées commercialement avec des contreparties ne présentant pas des problèmes d’insolvabilité,La réduction des flux futurs accordée à la contrepartie, ou le report de ces flux sur un horizon plus lointain lors de la restructuration, donne lieu à l’enregistrement d’une décote. Elle correspond au manque à gagner de flux de trésorerie futurs, actualisés au taux effectif d’origine. Elle est égale à l’écart constaté entre :- la valeur nominale du prêt ;- et la somme des flux de trésorerie futurs théoriques du prêt restructuré, actualisés au taux d’intérêt effectif d’origine (défini à la date de l’engagement de financement).La décote constatée lors d’une restructuration de créance est dotée en coût du risque. Son amortissement affecte ensuite la marge d’intérêt.Les crédits restructurés font l’objet d’une notation conformément aux règles bâloises et sont dépréciés en fonction du risque de crédit estimé. Ils sont dépréciés individuellement au plus tard au bout de trente jours d’impayés.Le montant des créances restructurées détenues par la Caisse régionale de la Réunion s’élève à 26 227 milliers d’euros au 31 décembre 2015 contre 27 537 milliers d’euros au 31 décembre 2014. Sur ces prêts des décotes sont comptabilisées pour un montant de 2 081 milliers d’euros. Créances douteusesCe sont les créances de toute nature, même assorties de garanties, présentant un risque de crédit avéré correspondant à l’une des situations suivantes :– Il existe un ou plusieurs impayés depuis trois mois au moins (six mois pour les créances sur des acquéreurs de logements et sur des preneurs de crédit-bail immobilier, neuf mois pour les créances sur les collectivités locales, compte tenu des caractéristiques particulières de ces crédits), – la situation d’une contrepartie présente des caractéristiques telles qu’indépendamment de l’existence de tout impayé on peut conclure à l’existence d’un risque avéré,– il existe des procédures contentieuses entre l’établissement et sa contrepartie.Pour les découverts, l’ancienneté de l’impayé est décomptée dès que le débiteur a dépassé une limite autorisée qui a été portée à sa connaissance par l’établissement ou qu’il a été averti que son encours dépasse une limite fixée par l’établissement dans le cadre de son dispositif de contrôle interne, ou qu’il a tiré des montants sans autorisation de découvert.Sous condition, en lieu et place des critères susvisés, l’établissement peut décompter l’ancienneté de l’impayé lorsque le découvert a fait l’objet de la part de l’établissement d’une demande de remboursement total ou partiel auprès du débiteur.Parmi les encours douteux, la Caisse régionale de la Réunion distingue les encours douteux compromis des encours douteux non compromis. – Créances douteuses non compromises :Les créances douteuses non compromises sont les créances douteuses qui ne répondent pas à la définition des créances douteuses compromises. – Créances douteuses compromises :Ce sont les créances douteuses dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquelles un passage en perte à terme est envisagé.Pour les créances douteuses l’enregistrement des intérêts se poursuit tant que la créance est considérée comme douteuse non compromise, il est arrêté lorsque la créance devient compromise. Dépréciations au titre du risque de crédit avéré Dès lors qu’un encours est douteux, la perte probable est prise en compte par la Caisse Régionale de la Réunion par voie de dépréciation figurant en déduction de l’actif du bilan. Ces dépréciations correspondent à la différence entre la valeur comptable de la créance et les flux futurs estimés actualisés au taux du contrat, en prenant en considération la situation financière de la contrepartie, ses perspectives économiques ainsi que les garanties éventuelles sous déduction de leurs coûts de réalisation.Pour les encours composés de petites créances présentant des caractéristiques similaires, l’étude, contrepartie par contrepartie, peut être remplacée par une estimation statistique des pertes prévisionnelles.Les pertes probables relatives aux engagements hors bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du bilan. Traitement comptable des décotes et dépréciationsLes dotations et reprises de dépréciation pour risque de non recouvrement sur créances douteuses sont inscrites en coût du risque, l’augmentation de la valeur comptable liée à la reprise de dépréciation du fait du passage du temps étant inscrits dans la marge d’intérêt. Provisions au titre du risque de crédit non affecté individuellementPar ailleurs, la Caisse Régionale de la Réunion a également constaté, au passif de son bilan, des provisions destinées à couvrir des risques clientèle non affectés individuellement telles que les provisions sectorielles généralement calculées à partir des modèles Bâlois. Ces dernières visent à couvrir des risques identifiés pour lesquels il existe statistiquement ou historiquement une probabilité de non-recouvrement partiel sur des encours non classés en douteux ou non dépréciés individuellement. Passage en perteL'appréciation du délai de passage en perte est basée sur le jugement d’expert, la Caisse Régionale de la Réunion le détermine avec sa Direction des Risques, en fonction de la connaissance qu’elle a de son activité. 2.2 Portefeuille Titres Les règles relatives à la comptabilisation des opérations sur titres sont définies par les articles 2311-1 à 2391-1 (Titre 3 Comptabilisation des opérations sur titres du Livre II Opérations particulières) ainsi que par les articles 2211-1 à 2251-13 (Titre 2 Traitement comptable du risque de crédit du Livre II Opérations particulières) du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014 pour la détermination du risque de crédit et la dépréciation des titres à revenu fixe.Les titres sont présentés dans les états financiers en fonction de leur nature : effets publics (Bons du Trésor et titres assimilés), obligations et autres titres à revenu fixe (titres de créances négociables et titres du marché interbancaire), actions et autres titres à revenu variable.Ils sont classés dans les portefeuilles prévus par la réglementation (transaction, placement, investissement, activité de portefeuille, autres titres détenus à long terme, participation) en fonction de l'intention initiale de détention des titres qui a été identifiée dans le système d'information comptable dès leur acquisition. Titres de placement Cette catégorie concerne les titres qui ne sont pas inscrits parmi les autres catégories de titres.Les titres sont enregistrés pour leur prix d'acquisition, frais inclus.Obligations et autres titres à revenu fixe :Ces titres sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, coupon couru à l’achat inclus. La différence entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement est étalée de façon actuarielle sur la durée de vie résiduelle du titre.Les revenus sont enregistrés en compte de résultat dans la rubrique : « Intérêts et produits assimilés sur obligations et autres titres à revenu fixe ».Actions et autres titres à revenu variable :Les actions sont inscrites au bilan pour leur valeur d'achat, frais d'acquisition inclus. Les revenus de dividendes attachés aux actions sont portés au compte de résultat dans la rubrique « Revenus des titres à revenu variable ».Les revenus des SICAV et des Fonds Communs de Placement sont enregistrés au moment de l'encaissement dans la même rubrique.A la clôture de l'exercice, les titres de placement sont évalués pour leur valeur la plus faible entre le coût d’acquisition et la valeur de marché. Ainsi lorsque la valeur d’inventaire d'une ligne ou d’un ensemble homogène de titres (calculée par exemple à partir des cours de bourse à la date d'arrêté) est inférieure à la valeur comptable, il est constitué une dépréciation au titre de la moins-value latente sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des couvertures, au sens de l’article 2514-14 du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014, prenant la forme d’achats ou de ventes d’instruments financiers à terme, sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values potentielles ne sont pas enregistrées.Les cessions de titres sont réputées porter sur les titres de même nature souscrits à la date la plus ancienne.Les dotations et les reprises de dépréciation ainsi que les plus ou moins-values de cession des titres de placement sont enregistrées sous la rubrique « Solde des opérations des portefeuilles de placement et assimilés » du compte de résultat. Titres d'investissement Sont enregistrés en titres d'investissement, les titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixée qui ont été acquis ou reclassés dans cette catégorie avec l'intention manifeste de les détenir jusqu'à l'échéance.Ne sont comptabilisés dans cette catégorie que les titres pour lesquels la Caisse Régionale de la Réunion dispose de la capacité de financement nécessaire pour continuer de les détenir jusqu’à leur échéance et n’est soumise à aucune contrainte existante, juridique ou autre, qui pourrait remettre en cause son intention de détenir ces titres jusqu’à leur échéance.Les titres d'investissement sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition, frais d’acquisition et coupons inclus.La différence entre le prix d'acquisition et le prix de remboursement est étalée sur la durée de vie résiduelle du titre.Il n’est pas constitué de dépréciation des titres d’investissement si leur valeur de marché est inférieure à leur prix de revient. En revanche, si la dépréciation est liée à un risque propre à l’émetteur du titre, une dépréciation est constituée conformément aux dispositions du Titre 2 Traitement comptable du risque de crédit du Livre II Opérations particulières, du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014; elle est enregistrée dans la rubrique « Coût du risque ».En cas de cession de titres d’investissement ou de transfert dans une autre catégorie de titres pour un montant significatif, l’établissement n’est plus autorisé, pendant l’exercice en cours et pendant les deux exercices suivants, à classer en titres d’investissement des titres antérieurement acquis et les titres à acquérir conformément à l’article 2341-2 du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014. Parts dans les entreprises liées, titres de participation et autres titres détenus à long terme– Les parts dans les entreprises liées sont les parts détenues dans des entreprises contrôlées de manière exclusive, incluses ou susceptibles d'être incluses par intégration globale dans un même ensemble consolidable.– Les titres de participation sont des titres (autres que des parts dans une entreprise liée) dont la possession durable est estimée utile à l'activité de l'établissement, notamment parce qu’elle permet d’exercer une influence sur la société émettrice des titres ou d’en assurer le contrôle.– Les autres titres détenus à long terme correspondent à des titres détenus dans l’intention de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l’entreprise émettrice mais sans influencer la gestion de cette dernière en raison du faible pourcentage des droits de vote détenus.Ces titres sont comptabilisés pour leur prix d’acquisition frais inclus.A la clôture de l'exercice, ces titres sont évalués, titre par titre, en fonction de leur valeur d'usage et figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de cette valeur d’utilité.Celle-ci représente ce que l’établissement accepterait de décaisser pour les acquérir compte tenu de ses objectifs de détention.L’estimation de la valeur d’utilité peut se fonder sur divers éléments tels que la rentabilité et les perspectives de rentabilité de l’entreprise émettrice, ses capitaux propres, la conjoncture économique ou encore le cours moyen de bourse des derniers mois ou la valeur mathématique du titre.Lorsque la valeur d’utilité de titres est inférieure au coût historique, ces moins-values latentes font l’objet de dépréciations sans compensation avec les plus-values latentes.Les dotations et reprises de dépréciations ainsi que les plus ou moins-values de cession relatives à ces titres sont enregistrées sous la rubrique « Résultat net sur actifs immobilisés ». Prix de marchéLe prix de marché auquel sont évaluées, le cas échéant, les différentes catégories de titres, est déterminé de la façon suivante :– les titres négociés sur un marché actif sont évalués au cours le plus récent,– si le marché sur lequel le titre est négocié n’est pas ou plus considéré comme actif, ou si le titre n’est pas coté, la Caisse Régionale de la Réunion détermine la valeur probable de négociation du titre concerné en utilisant des techniques de valorisation. En premier lieu, ces techniques font référence à des transactions récentes effectuées dans des conditions normales de concurrence. Le cas échéant, la Caisse Régionale de la Réunion utilise des techniques de valorisation couramment employées par les intervenants sur le marché pour évaluer ces titres lorsqu’il a été démontré que ces techniques produisent des estimations fiables des prix obtenus dans des transactions sur le marché réel. Dates d’enregistrementLa Caisse Régionale de la Réunion enregistre les titres classés en titres d’investissement à la date de règlement-livraison. Les autres titres, quelle que soit leur nature ou la catégorie dans laquelle ils sont classés sont enregistrés à la date de négociation. Reclassement de titresConformément aux articles 2381-1 à 2381-5 (Titre 3 Comptabilisation des opérations sur titres du Livre II Opérations particulières) du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014, il est autorisé d’opérer les reclassements de titres suivants :- du portefeuille de transaction vers le portefeuille d’investissement ou de placement, en cas de situation exceptionnelle de marché ou pour les titres à revenu fixe, lorsqu’ils ne sont plus négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à l’échéance- du portefeuille de placement vers le portefeuille d’investissement, en cas de situation exceptionnelle de marché ou pour les titres à revenu fixe, lorsqu’ils ne sont plus négociables sur un marché actif.La Caisse régionale de la Réunion n’a pas opéré, en 2015, de reclassement au titre du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014. 2.3 Immobilisations La Caisse Régionale de la Réunion applique le règlement ANC 2014-03 du 05 juin 2014 par rapport à l’amortissement et à la dépréciation des actifs.Elle applique la méthode de comptabilisation des actifs par composants à l’ensemble de ses immobilisations corporelles. Conformément aux dispositions de ce texte la base amortissable tient compte de l’éventuelle valeur résiduelle des immobilisations.Le coût d’acquisition des immobilisations comprend, outre le prix d’achat, les frais accessoires, c'est-à-dire les charges directement ou indirectement liées à l’acquisition pour la mise en état d’utilisation du bien ou pour son entrée « en magasin ».Les terrains sont enregistrés à leur coût d'acquisition.Les immeubles et le matériel d'équipement sont comptabilisés à leur coût d’acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur mise en service.Les logiciels acquis sont comptabilisés à leur coût d’acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur date d’acquisition.Les logiciels créés sont comptabilisés à leur coût de production diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur date d’achèvement.A l'exception des logiciels, des brevets et des licences, les immobilisations incorporelles ne font pas l'objet d'amortissement. Le cas échéant, elles peuvent faire l'objet de dépréciation.Les immobilisations sont amorties en fonction de leurs durées estimées d’utilisation.Les composants et durées d’amortissement suivants ont été retenus par la Caisse Régionale de la Réunion, suite à l’application de la comptabilisation des immobilisations par composants. Il convient de préciser que ces durées d’amortissement doivent être adaptées à la nature de la construction et à sa localisation :  Composant Foncier Gros œuvre Second œuvre Installations techniques Agencements Matériel informatique Matériel spécialisé Durée d’amortissement Non amortissable 25 ans 15 ans 8 à 10 ans 8 à 10 ans 5 ans 3 ans  Enfin, les éléments dont dispose la Caisse Régionale de la Réunion sur la valeur de ses immobilisations lui permettent de conclure que des tests de dépréciation ne conduiraient pas à la modification de la base amortissable existante. 2.4 Dettes envers les établissements de crédit et la clientèleLes dettes envers les établissements de crédit, les entités du Crédit Agricole et la clientèle sont présentées dans les états financiers selon leur durée initiale ou la nature de ces dettes :– dettes à vue ou à terme pour les établissements de crédit,– comptes ordinaires, comptes et avances à terme pour les opérations internes au Crédit Agricole,– comptes d'épargne à régime spécial et autres dettes pour la clientèle (celles-ci incluent notamment la clientèle financière).Les opérations de pension, matérialisées par des titres ou des valeurs sont incluses dans ces différentes rubriques, en fonction de la nature de la contrepartie.Les intérêts courus sur ces dettes sont enregistrés en compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. 2.5 Dettes représentées par un titre Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables et emprunts obligataires, à l'exclusion des titres subordonnés qui sont classés dans la rubrique du passif « Dettes subordonnées».Les intérêts courus non échus sont enregistrés en comptes de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.Les primes d'émission ou de remboursement des emprunts obligataires sont amorties sur la durée de vie des emprunts concernés, la charge correspondante est inscrite dans la rubrique : « Intérêts et charges assimilées sur obligations et autres titres à revenu fixe ». Les primes de remboursement peuvent être amorties selon deux méthodes :– soit au prorata des intérêts courus pour les obligations émises avant le 1er Janvier 1993, ou pour celles dont la prime de remboursement est inférieure à 10 % du prix d'émission ;– soit de façon actuarielle pour les emprunts émis depuis le 1er Janvier 1993 dont la prime de remboursement excède 10 % du prix d'émission.La Caisse Régionale de la Réunion applique également la méthode d’étalement des frais d’emprunts dans ses comptes individuels.Les commissions de services financiers, versées aux Caisses régionales, sont comptabilisées en charges dans la rubrique « Commissions (charges) ». 2.6 Provisions La Caisse Régionale de la Réunion applique le règlement ANC 2014-03 du 05 juin 2014 pour la comptabilisation et l’évaluation des provisions.Ces provisions comprennent notamment les provisions relatives aux engagements par signature, aux engagements de retraite et de congés fin de carrière, aux litiges et aux risques divers.La Caisse Régionale de la Réunion a partiellement couvert les provisions constituées sur ces créances libellées en monnaies étrangères par achat de devises pour limiter l'incidence de la variation des cours de change sur le niveau de provisionnement.La provision pour risque de déséquilibre du contrat épargne-logement est constituée afin de couvrir les engagements aux conséquences défavorables des contrats épargne-logement. Ces engagements sont relatifs, d’une part, à l’obligation de rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée, et, d’autre part, à l’octroi d’un crédit aux souscripteurs des comptes et plans d’épargne-logement à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat. Cette provision est calculée par génération de plan épargne-logement et pour l’ensemble des comptes d’épargne-logement, sachant qu’il n’y a pas de compensation possible entre les engagements relatifs à des générations différentes. Les engagements sont établis en prenant en compte, notamment :– le comportement des souscripteurs, ainsi que l’estimation du montant et de la durée des emprunts qui seront mis en place dans le futur. Ces estimations sont établies à partir d’observations historiques de longue période.– la courbe des taux observables sur le marché et ses évolutions raisonnablement anticipées.Les modalités de calcul de cette provision sont établies en conformité avec le Titre 6 Epargne règlementée du Livre II Opérations particulières du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014. Provision pour risques sur GIE d’investissement Afin de donner une image fidèle de ses comptes, la Caisse régionale de la Réunion constitue une provision spécifique pour pertes et charges dans le but de compenser l'incidence temporaire sur la charge d'impôt et sur le résultat net, de la participation de la Caisse régionale de la Réunion à certains GIE réalisant des opérations de financement par crédit-bail ou des opérations particulières. Cette provision d'exploitation sera reprise au fur et à mesure des suppléments d'impôts que devra acquitter la Caisse régionale de la Réunion au cours des exercices ultérieurs, de manière à neutraliser l'impact de ces opérations sur le résultat net. 2.7 Fonds pour risques bancaires généraux (F.R.B.G.)Conformément aux dispositions prévues par la IVème directive européenne et le règlement CRBF 90-02 du 23 février 1990 modifié relatifs aux fonds propres, les fonds pour risques bancaires généraux sont constitués par la Caisse régionale de la Réunion à la discrétion de ses dirigeants, en vue de faire face à des charges ou à des risques dont la concrétisation est incertaine mais qui relèvent de l'activité bancaire.Ils sont repris pour couvrir la concrétisation de ces risques en cours d'exercice. 2.8 Opérations sur les Instruments financiers à terme et conditionnels Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions du Titre 5 Les instruments financiers à terme du Livre II Opérations particulières du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014.Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits au hors-bilan pour la valeur nominale des contrats : ce montant représente le volume des opérations en cours.Les résultats afférents à ces opérations sont enregistrés en fonction de la nature de l'instrument et de la stratégie suivie : Opérations de couverture :Les gains ou pertes réalisés sur opérations de couverture affectées (catégorie « b » article 2522-1 du règlement ANC 2014-07 sont rapportés au compte de résultat symétriquement à la comptabilisation des produits et charges de l'élément couvert et dans la même rubrique comptable.Les charges et les produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet la couverture et la gestion du risque de taux global de Crédit Agricole S.A (catégorie « c » article 2522-1 du règlement ANC 2014-07. sont inscrits prorata temporis dans la rubrique : « Intérêts et produits (charges) assimilé(e)s – Produit (charge) net(te) sur opérations de macro-couverture ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Opérations de marché :Les opérations de marché regroupent :– Les positions ouvertes isolées (catégorie « a » article 2522-1 du règlement ANC 2014-07)– La gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction (catégorie « d » article 2522 du règlement ANC 2014-07)Elles sont évaluées par référence à leur valeur de marché à la date de clôture.Celle-ci est déterminée à partir des prix de marché disponibles, s’il existe un marché actif, ou à l’aide de méthodologies et de modèles de valorisation internes, en l’absence de marché actif.Pour les instruments– En position ouverte isolée négociés sur des marchés organisés ou assimilés, l’ensemble des gains et pertes (réalisés ou latents) sont comptabilisés.– En position ouverte isolée négociés sur des marchés de gré à gré, seules les pertes latentes éventuelles sont constatées via une provision. Les plus et moins-values réalisées sont comptabilisées en résultat au moment du dénouement.– Faisant partie d’un portefeuille de transaction, l’ensemble des gains et pertes (réalisés ou latents) sont comptabilisés. Risque de contrepartie sur les dérivésConformément au Règlement 90-15 relatif à la comptabilisation des contrats d’échange de taux d’intérêt ou de devise, intègre l’évaluation du risque de contrepartie sur les dérivés actifs (Credit Valuation Adjustment ou CVA) dans la valeur de marché des dérivés. A ce titre, seuls les dérivés comptabilisés en position ouverte isolée et en portefeuille de transaction (respectivement les dérivés classés selon les catégories a et d de l’article 2.1. du Règlement 90-15) font l’objet d’un calcul de CVA.Le CVA permet de déterminer les pertes attendues sur la contrepartie du point de vue de la Caisse Régionale de la Réunion.Le calcul du CVA repose sur une estimation des pertes attendues à partir de la probabilité de défaut et de la perte en cas de défaut. La méthodologie employée maximise l’utilisation de données d’entrée observables. Elle repose :– prioritairement sur des paramètres de marché tels que les CDS nominatifs cotés (ou CDS Single Name) ou les CDS indiciels– en l’absence de CDS nominatif sur la contrepartie, d’une approximation fondée sur la base d’un panier de CDS S/N de contreparties du même rating, opérant dans le même secteur et localisées dans la même région.Dans certaines circonstances, les paramètres historiques de défaut peuvent être utilisés. Opérations complexes : Une opération complexe se définit comme une combinaison synthétique d’instruments (de types, natures et modes d’évaluation identiques ou différents) comptabilisée en un seul lot ou comme une opération dont la comptabilisation ne relève pas d’une réglementation explicite et qui implique, de la part de l’établissement, un choix de principe. 2.9 Opérations en devisesLes créances et les dettes monétaires ainsi que les contrats de change à terme figurant en engagements hors bilan libellés en devises sont convertis au cours de marché en vigueur à la date d'arrêté ou au cours de marché constaté à la date antérieure la plus proche.Les produits perçus et les charges payés sont enregistrés au cours du jour de la transaction. Les produits et charges courus non échus sont convertis au cours de clôture.Les dotations aux succursales, les immobilisations des implantations à l'étranger, les titres d'investissement et de participation en devises achetés contre euros sont convertis en euros au cours du jour de la transaction. Une provision peut être constituée lorsque l’on constate une dépréciation durable du cours de change relative aux participations de la Caisse Régionale de la Réunion à l’étranger.A chaque arrêté, les opérations de change à terme sont évaluées au cours à terme restant à courir de la devise concernée. Les gains ou les pertes constatées sont portés au compte de résultat sous la rubrique : « Solde des opérations des portefeuilles de négociation – Solde des opérations de change et instruments financiers assimilés ».Dans le cadre de l'application du Titre 7 Comptabilisation des opérations en devises du Livre II Opérations particulières du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014, la Caisse régionale de la Réunion a mis en place une comptabilité multi-devises lui permettant un suivi de sa position de change et la mesure de son exposition à ce risque.Le montant global de la position de change opérationnelle de la Caisse régionale de la Réunion n’est pas significatif. 2.10 Intégration des succursales à l’étrangerLa Caisse Régionale de la Réunion ne dispose pas de succursale à l’étranger. 2.11 Engagements hors-bilanLe hors-bilan retrace notamment les engagements de financement pour la partie non utilisée et les engagements de garantie donnés et reçus.Le cas échéant, les engagements donnés font l’objet d’une provision lorsqu’il existe une probabilité de mise en jeu entraînant une perte pour la Caisse Régionale de la Réunion.Le hors-bilan publiable ne fait mention ni des engagements sur instruments financiers à terme, ni des opérations de change. De même, il ne comporte pas les engagements reçus concernant les Bons du Trésor, les valeurs assimilées et les autres valeurs données en garantie.Ces éléments sont toutefois détaillés dans l’annexe aux notes 28 et 29. 2.12 Participation des salariés aux fruits de l’expansion et intéressementLa participation des salariés aux fruits de l’expansion est constatée dans le compte de résultat de l'exercice au titre duquel le droit des salariés est né.L’intéressement est couvert par l’accord du 25 juin 2015 « Accord d’Intéressement aux résultats du Crédit Agricole de la Réunion ».La participation et l'intéressement figurent dans les «Frais de personnel». 2.13 Avantages au personnel postérieurs à l’emploi Engagements en matière de retraite, de pré-retraite et d’indemnités de fin de carrière – régimes à prestations définiesLa Caisse régionale de la Réunion a appliqué, à compter du 1er janvier 2013, la recommandation 2013-02 de l’Autorité des normes comptables du 07 novembre 2013 relative aux règles de comptabilisation et d’évaluation des engagements de retraite et avantages similaires, recommandation abrogée et intégrée dans la section 4 du chapitre II du titre III du règlement ANC 2014-03 du 05 juin 2014.En application de ce règlement, la Caisse régionale de la Réunion provisionne ses engagements de retraite et avantages similaires relevant de la catégorie des régimes à prestations définies.Ces engagements sont évalués en fonction d’un ensemble d’hypothèses actuarielles, financières et démographiques et selon la méthode dite des Unités de Crédits Projetés. Cette méthode consiste à affecter, à chaque année d’activité du salarié, une charge correspondant aux droits acquis sur l’exercice. Le calcul de cette charge est réalisé sur la base de la prestation future actualisée.La Caisse régionale de la Réunion a opté pour la méthode 2 qui prévoit notamment la comptabilisation des profits ou pertes constatées au titre des modifications des régimes à prestations définies au moment où se produit la réduction ou la liquidation. Le règlement autorise également la comptabilisation des écarts actuariels selon la méthode du corridor ou selon toute autre méthode conduisant à les comptabiliser plus rapidement en résultat.La Caisse régionale de la Réunion a fait le choix de reconnaitre les écarts actuariels à partir de l’exercice suivant et de façon étalée sur la durée de vie active moyenne résiduelle du personnel bénéficiant du régime, par conséquent le montant de la provision est égal à :- la valeur actuelle de l’obligation au titre des prestations définies à la date de clôture, calculée selon la méthode actuarielle préconisée par le règlement,- majoré des profits actuariels (minorée des pertes actuarielles) restant à étaler,- diminuée, le cas échéant, de la juste valeur des actifs du régime. Ceux-ci peuvent-être représentés par une police d’assurance éligible. Dans le cas où l’obligation est totalement couverte par une telle police, la juste valeur de cette dernière est considérée comme étant celle de l’obligation correspondante (soit le montant de la dette actuarielle correspondante). Plans de retraite – régimes à cotisations définiesIl existe divers régimes de retraite obligatoires auxquels cotisent les sociétés « employeurs ». Les fonds sont gérés par des organismes indépendants et les sociétés cotisantes n’ont aucune obligation, juridique ou implicite, de payer des cotisations supplémentaires si les fonds n’ont pas suffisamment d’actifs pour servir tous les avantages correspondant aux services rendus par le personnel pendant l’exercice et les exercices antérieurs.Par conséquent, la Caisse Régionale de la Réunion n'a pas de passif à ce titre autre que les cotisations à payer pour l’exercice écoulé.Le montant des cotisations au titre de ces régimes de retraite est enregistré en « frais de personnel». 2.15 Charges et produits exceptionnels Ils représentent les charges et produits qui surviennent de manière exceptionnelle et qui sont relatifs à des opérations ne relevant pas du cadre des activités courantes de la Caisse Régionale de la Réunion. 2.16 Impôt sur les bénéfices (charge fiscale) D’une façon générale, seul l’impôt exigible est constaté dans les comptes individuels.La charge d'impôt figurant au compte de résultat correspond à l'impôt sur les sociétés dû au titre de l'exercice. Elle intègre les conséquences de la contribution sociale sur les bénéfices de 3,3 %.Les crédits d’impôt sur revenus de créances et de portefeuilles titres, lorsqu’ils sont effectivement utilisés en règlement de l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice, sont comptabilisés dans la même rubrique que les produits auxquels ils se rattachent. La charge d’impôt correspondante est maintenue dans la rubrique « Impôts sur le bénéfice » du compte de résultat.La Caisse régionale de la Réunion a signé avec Crédit Agricole S.A. une convention d’intégration fiscale. Aux termes des accords conclus, chacune des sociétés intégrées constate dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale.En raison de l’objectif poursuivi par le législateur de permettre la diminution des charges de personnel par le Crédit d’Impôts pour la Compétitivité et l’Emploi (CICE), la Caisse régionale de la Réunion a fait le choix de comptabiliser le Crédit d’Impôt pour la Compétitivité et l’Emploi (article 244 quater C du Code général des impôts) en déduction des charges de personnel et non en diminution de l’impôt. NOTE 3 CREANCES SUR LES ETABLISSEMENTS DE CREDIT – ANALYSE PAR DUREE RESIDUELLE  (en milliers d'euros) 31/12/2015 31/12/2014 ≤ 3mois > 3mois ≤ 1an > 1 an ≤ 5 ans > 5 ans Total en principal Créances rattachées Total Total ETABLISSEMENT DE CREDIT:                 Comptes et prêts :                 à vue 26 229       26 229   26 229 24 882 à terme 45 640       45 640   45 640 26 003 Valeurs reçues en pension                 Titres reçus en pension livrée                 Prêts subordonnés       1 214 1 214   1 214 1 214 Total 71 869     1 214 73 083   73 083 52 099 Dépréciations                 VALEUR NETTE AU BILAN             73 083 52 099 OPERATIONS INTERNES AU CREDIT AGRICOLE :                 Comptes ordinaires 86 835       86 835 1 86 836 144 612 Comptes et avances à terme 998 170 528 335 080 127 342 633 948 792 634 740 532 080 Titres reçus en pension livrée                 Prêts subordonnés       15 400 15 400 3 15 403 15 404 Total 87 833 170 528 335 080 142 742 736 183 796 736 979 692 096 Dépréciations                 VALEUR NETTE AU BILAN             736 979 692 096 TOTAL             810 062 744 195  Les prêts subordonnés et participatifs consentis aux établissements de crédit s'élèvent à16 617 milliers d’euros.Les titres subordonnés en portefeuille s'élèvent à 14 863 milliers d’euros.Les créances sur les établissements de crédit de la Caisse régionale de la Réunion ne sont pas éligibles au refinancement de la banque.Opérations internes au Crédit Agricole : en matière de comptes et avances à terme, cette rubrique enregistre les placements monétaires réalisés par la Caisse régionale auprès de Crédit Agricole S.A. dans le cadre des Relations Financières Internes. NOTE 4 OPERATIONS AVEC LA CLIENTELE4.1 Opérations avec la clientèle – analyse par durée résiduelle (en milliers d'euros) 31/12/2015   31/12/2014 ≤ 3mois > 3mois ≤ 1an > 1 an ≤ 5 ans > 5 ans Total en principal Créances rattachées Total Total Créances commerciales 17 176 8 862 0 126 26 164   26 164 25 353 Autres concours à la clientèle 254 591 377 000 1 216 447 1 508 135 3 356 173 33 119 3 389 292 3 557 891 Valeurs reçues en pension livrée         0   0 0 Comptes ordinaires débiteurs 121 903       121 903 279 122 182 92 294 Dépréciations             -121 326 -149 200 VALEUR NETTE AU BILAN             3 416 312 3 526 338  La diminution de la ligne « Autres concours à la clientèle » s’explique pour 103 459 milliers d’euros par la participation à la Titrisation décrite en note 1.3 Évènements significatifs relatifs à l’exercice 2015.Il n’y a pas de prêts subordonnés et participatifs consentis à la clientèle en 2015.Les titres subordonnés en portefeuille s'élèvent à 14 863 milliers d’euros.Parmi les créances sur la clientèle 406 318 milliers d’euros sont éligibles au refinancement de la banque centrale au 31 décembre 2015 contre 526 497 milliers d’euros au 31 décembre 2014. 4.2 Opérations avec la clientèle – Analyse par zone géographique  En milliers d'euros 31.12.15 31.12.14 France (y compris DOM-TOM) 3 504 240 3 635 736 Autres pays de l'U.E     Autres pays d'Europe     Amérique du Nord     Amérique Centrale et Latine     Afrique et Moyen-Orient     Asie et Océanie (hors Japon)     Japon     Non ventilés et organisme internationaux     Total en principal 3 504 240 3 635 736 Créances rattachées 33 398 39 802 Dépréciations -121 326 -149 200 Valeurs nettes au bilan 3 416 312 3 526 338   4.3 Opérations avec la clientèle – Encours douteux et dépréciations par zone géographique  En milliers d'euros 31.12.15 31.12.14 Encours brut Dont encours douteux Dont encours douteux compromis Dépréciations des encours douteux Dépréciations des encours douteux compromis Encours brut Dont encours douteux Dont encours douteux compromis Dépréciations des encours douteux Dépréciations des encours douteux compromis France (y compris DOM-TOM) 3 537 641 195 494 169 452 121 327 109 559 3 675 539 244 457 196 512 149 201 128 381 Autres pays de l'U.E                     Autres pays d'Europe                     Amérique du Nord                     Amérique Centrale et Latine                     Afrique et Moyen-Orient                     Asie et Océanie (hors Japon)                     Japon                     Non ventilés et organisme internationaux                     Total 3 537 641 195 494 169 452 121 327 109 559 3 675 539 244 457 196 512 149 201 128 381   4.4 Opérations avec la clientèle – Analyse par agents économiques  En milliers d'euros 31.12.15 31.12.14 En cours brut Encours douteux Dont encours douteux compromis Dépréciations des encours douteux Dépréciations des encours douteux compromis En cours brut Encours douteux Dont encours douteux compromis Dépréciations des encours douteux Dépréciations des encours douteux compromis Particuliers 1 694 354 55 381 42 629 30 846 25 553 1 730 006 72 461 48 994 40 728 30 863 Agriculteurs 146 686 10 839 8 540 6 868 5 831 164 239 12 600 9 470 8 405 6 952 Autres professionnels 439 370 32 364 26 676 20 712 17 772 489 407 46 141 36 686 28 037 23 729 Sociétés financières 85 872 8 613 8 393 7 175 6 993 85 905 9 527 9 126 7 791 7 559 Entreprises 871 639 88 256 83 188 55 692 53 389 886 631 103 590 92 123 64 106 59 169 Collectivités publiques 288 981         307 916         Autres agents économiques 10 739 41 26 34 21 11 435 138 113 134 109 Total 3 537 641 195 494 169 452 121 327 109 559 3 675 539 244 457 196 512 149 201 128 381   NOTE 5 TITRES DE TRANSACTION, DE PLACEMENT, D’INVESTISSEMENT ET TITRES DE L’ACTIVITE DE PORTEFEUILLE En milliers d'euros 31.12.15 31.12.14  Transaction Placement Titres de l'activité de portefeuille Investissement Total Total Effets publics et valeurs assimilées:       138 479 138 479 138 452 . dont surcote restant à amortir         0 0 · dont décote restant à amortir         0 0 Créances rattachées       1 289 1 289 1 248 Provisions         0 0 Valeurs nettes au bilan 0 0 0 139 768 139 768 139 700 Obligations et autres titres à revenu fixe(1) :             · Emis par organismes publics       42 703 42 703 43 967 · Autres émetteurs   1 240   148 903 150 143 45 529 - dont surcote restant à amortir         0 0 - dont décote restant à amortir         0 0 Créances rattachées   11   1 318 1 329 1 344 Dépréciations   -898     -898 -78 Valeurs nettes au bilan 0 353 0 192 924 193 277 90 762 Actions et autres titres à revenu variable   126 561     126 561 124 740 Créances rattachées         0 0 Dépréciations   -107     -107 -99 Valeurs nettes au bilan 0 126 454 0 0 126 454 124 640 TOTAL 0 126 807 0 332 692 459 499 355 102 Valeurs estimatives 0 150 256 0 330 084 480 340 375 335 (1) : Dont 126454 milliers d'euros de titres subordonnés (hors créances rattachées) au 31 décembre 2015 et 124640 milliers d'euros au 31 décembre 2014.  Transferts de titres en
    Bulletin BALO n°62 du 23/05/2016, affaire n°02359
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 02/05/2016
    Numéro d’affaire : 01731
    Description : 16017312 mai 2016BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°53Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Comptes intermédiaires)____________________ CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNIONSociété coopérative à capital variable régie par les dispositions du livre Vdu Code monétaire et financier au capital de 48 195 178,90 €.Siège social : Parc Jean-de-Cambiaire, cité des Lauriers, 97400 Saint-Denis.312 617 046 R.C.S. Saint-Denis, la Réunion. Situation au 31 mars 2016(En milliers d’euros)  Actif Montant Caisse, banques centrales 46 678 Effets publics et valeurs assimilées 117 580 Créances sur les établissements de crédits 46 100 Opérations internes au Crédit agricole 762 776 Opérations avec la clientèle 3 402 092 Obligations et autres titres à revenu fixe 216 222 Actions et autres titres à revenu variable 126 357 Participations et autres titres détenus à long terme 169 131 Parts dans les entreprises liées 75 123 Immobilisations corporelles et incorporelles 38 238 Autres actifs 81 488 Comptes de régularisation 50 455 Total de l’actif 5 132 240   Passif Montant Banques centrales 68 Dettes envers les établissements de crédit 1 723 Opérations internes au Crédit agricole 2 527 523 Comptes créditeurs de la clientèle 1 495 042 Dettes représentées par un titre 11 030 Autres passifs 84 267 Comptes de régularisation 125 077 Provisions pour risques et charges 82 688 Dettes subordonnées et titres participatifs 20 559 Fonds pour risques bancaires généraux 73 300 Capitaux propres hors FRBG 710 963 Capital souscrit 48 195 Primes d’émission 61 429 Réserves 601 339 Provisions réglementées et subventions d’investissement 0 Report à nouveau 0 Total du passif 5 132 240   Hors-bilan Montant Engagements donnés 817 825 Engagements de financements 444 302 Engagements de garantie 373 093 Engagements sur titres 430 Engagements reçus 968 216 Engagements de financements 46 381 Engagements de garantie 921 405 Engagements sur titres 430   1601731
    Bulletin BALO n°53 du 02/05/2016, affaire n°01731
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 18/11/2015
    Numéro d’affaire : 05148
    Description : 150514818 novembre 2015BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°138Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE RÉGIONALE DE CRÉDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA RÉUNIONSociété coopérative à capital variable régie par les dispositions du livre V du Code monétaire et financier au capital de 48 195 178,90 €.Siège social : Parc Jean-de-Cambiaire, cité des Lauriers, 97400 Saint-Denis.312 617 046 R.C.S. Saint-Denis, la Réunion.Situation au 30 septembre 2015(En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales 61 281 Effets publics et valeurs assimilées 139 879 Créances sur les établissements de crédits 67 456 Opérations internes au Crédit agricole 553 761 Opérations avec la clientèle 3 460 842 Obligations et autres titres à revenu fixe 89 446 Actions et autres titres à revenu variable 124 528 Participations et autres titres détenus à long terme 167 924 Parts dans les entreprises liées 73 896 Immobilisations corporelles et incorporelles 37 337 Autres actifs 77 738 Comptes de régularisation 68 179 Total de l’actif 4 922 267   Passif Montant Banques centrales 53 Dettes envers les établissements de crédit 1 731 Opérations internes au Crédit agricole 2 427 954 Comptes créditeurs de la clientèle 1 457 352 Dettes représentées par un titre 19 289 Autres passifs 35 821 Comptes de régularisation 127 047 Provisions pour risques et charges 86 393 Dettes subordonnées et titres participatifs 18 098 Fonds pour risques bancaires généraux 76 300 Capitaux propres hors FRBG 672 229 Capital souscrit 48 195 Primes d’émission 61 429 Réserves 562 605 Provisions réglementées et subventions d’investissement 0 Report à nouveau 0 Total du passif 4 922 267   Hors-bilan Montant Engagements donnés 869 024 Engagements de financements 478 192 Engagements de garantie 390 426 Engagements sur titres 406 Engagements reçus 1 131 085 Engagements de financements 150 152 Engagements de garantie 980 527 Engagements sur titres 406   1505148
    Bulletin BALO n°138 du 18/11/2015, affaire n°05148
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 05/08/2015
    Numéro d’affaire : 04201
    Description : 15042015 août 2015BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°93Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________  CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNIONSociété coopérative à capital variable régie par les dispositions du livre V du Code monétaire et financier au capital de 48 195 178,90 €.Siège social : Parc Jean-de-Cambiaire, cité des Lauriers, 97400 Saint-Denis.312 617 046 R.C.S. Saint-Denis, la Réunion. Situation au 30 juin 2015(En milliers d’euros)  Actif Montant Caisse, banques centrales 45 737 Effets publics et valeurs assimilées 139 147 Créances sur les établissements de crédits 67 612 Opérations internes au Crédit agricole 625 092 Opérations avec la clientèle 3 460 374 Obligations et autres titres à revenu fixe 89 876 Actions et autres titres à revenu variable 124 515 Participations et autres titres détenus à long terme 169 438 Parts dans les entreprises liées 74 438 Immobilisations corporelles et incorporelles 37 618 Autres actifs 69 098 Comptes de régularisation 58 584 Total de l’actif 4 961 529   Passif Montant Banques centrales 57 Dettes envers les établissements de crédit 1 729 Opérations internes au Crédit agricole 2 493 200 Comptes créditeurs de la clientèle 1 420 913 Dettes représentées par un titre 20 635 Autres passifs 34 051 Comptes de régularisation 135 936 Provisions pour risques et charges 88 479 Dettes subordonnées et titres participatifs 18 000 Fonds pour risques bancaires généraux 76 300 Capitaux propres hors FRBG 672 229 Capital souscrit 48 195 Primes d’émission 61 429 Réserves 562 605 Provisions réglementées et subventions d’investissement 0 Report à nouveau 0 Total du passif 4 961 529   Hors bilan Montant Engagements donnés 861 967 Engagements de financements 483 517 Engagements de garantie 378 051 Engagements sur titres 399 Engagements reçus 1 119 547 Engagements de financements 150 152 Engagements de garantie 968 996 Engagements sur titres 399   1504201
    Bulletin BALO n°93 du 05/08/2015, affaire n°04201
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 29/07/2015
    Numéro d’affaire : 04017
    Description : 150401729 juillet 2015BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°90Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________ CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNIONSociété coopérative à capital variable régie par les dispositionsdu livre V du Code monétaire et financier au capital de 48 130 403 €.Siège social : Parc Jean-de-Cambiaire, cité des lauriers, 97400 Saint-Denis.312 617 046 R.C.S. Saint-Denis, la Réunion  Documents comptables annuelsB. Comptes consolidés.II. Cadre général. II.1. Présentation juridique de l’entité. La Caisse Régionale de Crédit Agricole de la Réunion est une société coopérative à capital variable régie par le Livre V du Code monétaire et financier et la loi bancaire du 24 janvier 1984 relative au contrôle et à l'activité des établissements de crédit. Sont rattachées à la Caisse Régionale de la Réunion, 15 Caisses locales qui constituent des unités distinctes avec une vie juridique propre ainsi que deux fonds dédiés. Les comptes individuels sont représentatifs des comptes de la Caisse Régionale seule, tandis que les comptes consolidés, selon la méthode de l’Entité consolidante, intègrent également les comptes des Caisses locales et des deux fonds sous contrôle exclusif. De par la loi bancaire, la Caisse Régionale de la Réunion est un établissement de crédit avec les compétences bancaires et commerciales que cela entraîne. Elle est soumise à la réglementation bancaire.  II.2. Organigramme simplifié du groupe Crédit agricole L’organisation du Crédit Agricole fait de lui un Groupe uni et décentralisé : sa cohésion financière, commerciale et juridique va de pair avec la décentralisation des responsabilités.Les Caisses locales forment le socle de l’organisation mutualiste du Groupe. Leur capital social est détenu par 8,2 millions de sociétaires qui élisent quelques 31 500 administrateurs. Elles assurent un rôle essentiel dans l’ancrage local et la relation de proximité avec les clients. Les Caisses locales détiennent la majeure partie du capital des Caisses régionales, sociétés coopératives à capital variable et banques régionales de plein exercice.La SAS Rue La Boétie, détenue exclusivement par les Caisses régionales, détient la majorité du capital de Crédit Agricole S.A. Les titres SAS Rue La Boétie ne sont pas cessibles en dehors de la communauté des Caisses régionales. Par ailleurs, les transactions éventuelles sur ces titres entre Caisses régionales sont encadrées par une convention de liquidité qui fixe notamment les modalités de détermination du prix de transaction. Ces opérations recouvrent les cessions de titres entre les Caisses régionales et les augmentations de capital de la SAS Rue la Boétie. La Fédération Nationale du Crédit Agricole (FNCA) constitue une instance d’information, de dialogue et d’expression pour les Caisses régionales. Crédit Agricole S.A. en qualité d’organe central du réseau Crédit Agricole, tel que défini à l’article R.512-18 du Code monétaire et financier veille, conformément aux dispositions du Code monétaire et financier (article L.511-31 et article L.511-32), à la cohésion du réseau Crédit Agricole au bon fonctionnement des établissements de crédit qui le composent et au respect des dispositions législatives et réglementaires qui leur sont propres en exerçant sur ceux-ci un contrôle administratif, technique et financier. A ce titre, Crédit Agricole S.A. dispose des attributs du pouvoir et a la capacité d’intervenir pour garantir la liquidité et la solvabilité tant de l’ensemble du réseau que de chacun des établissements qui lui sont affiliés.  II.3. Relations internes au Crédit agricole. II.3.1. Mécanismes financiers internes Les mécanismes financiers qui régissent les relations réciproques au sein du Crédit Agricole sont spécifiques au Groupe. Comptes ordinaires des Caisses régionalesLes Caisses régionales ont un compte de trésorerie ouvert dans les livres de Crédit Agricole S.A., qui enregistre les mouvements financiers correspondant aux relations financières internes au Groupe. Ce compte, qui peut être débiteur ou créditeur, est présenté au bilan en « Opérations internes au Crédit Agricole - Comptes ordinaires » et intégré sur la ligne « Prêts et créances sur les établissements de crédit » ou « Dettes envers les établissements de crédit ». Comptes d'épargne à régime spécialLes ressources d'épargne à régime spécial (Livret d'Epargne Populaire, Livret de Développement Durable, comptes et plans d'épargne-logement, plans d'épargne populaire, Livret jeune et Livret A) sont collectées par les Caisses régionales pour le compte de Crédit Agricole S.A., où elles sont obligatoirement centralisées. Crédit Agricole S.A. les enregistre à son bilan en « Comptes créditeurs de la clientèle ». Comptes et avances à termeLes ressources d'épargne (comptes sur livrets, emprunts obligataires, bons et certains comptes à terme et assimilés, etc.) sont également collectées par les Caisses régionales au nom de Crédit Agricole S.A. et centralisées par Crédit Agricole S.A., elles figurent à ce titre à son bilan. Les comptes d’épargne à régime spécial et les comptes et avances à terme permettent à Crédit Agricole S.A. de réaliser les « avances » (prêts) faites aux Caisses régionales destinées à assurer le financement de leurs prêts à moyen et long terme. Quatre principales réformes financières internes ont été successivement mises en œuvre. Elles ont permis de restituer aux Caisses régionales, sous forme d'avances, dites « avances-miroir » (de durées et de taux identiques aux ressources d'épargne collectées), 15 %, 25 %, puis 33 % et, depuis le 31 décembre 2001, 50 % des ressources d'épargne qu'elles ont collectées et dont elles ont la libre disposition. Depuis le 1er janvier 2004, les marges financières issues de la gestion de la collecte centralisée (collecte non restituée sous forme d’avances miroirs) sont partagées entre les Caisses régionales et Crédit Agricole S.A. et sont déterminées par référence à l’utilisation de modèles de replacement et l’application de taux de marché. Par ailleurs, 50 % des nouveaux crédits réalisés depuis le 1er janvier 2004 et entrant dans le champ d’application des relations financières entre Crédit Agricole S.A. et les Caisses régionales peuvent être refinancés sous forme d’avances négociées à prix de marché auprès de Crédit Agricole S.A. Ainsi, deux types d'avances coexistent à ce jour : celles régies par les règles financières d’avant le 1er janvier 2004 et celles régies par les nouvelles règles. Par ailleurs, des financements complémentaires à taux de marché peuvent être accordés aux Caisses régionales par Crédit Agricole S.A. Transfert de l'excédent des ressources monétaires des Caisses régionalesLes ressources d'origine « monétaire » des Caisses régionales (dépôts à vue, dépôts à terme non centralisés et certificats de dépôt négociables) peuvent être utilisées par celles-ci pour le financement de leurs prêts clients. Les excédents sont obligatoirement transférés à Crédit Agricole S.A., où ils sont enregistrés en comptes ordinaires ou en comptes à terme dans les rubriques « Opérations internes au Crédit Agricole ». Placement des excédents de fonds propres des Caisses régionales auprès de Crédit Agricole S.A.Les excédents disponibles de fonds propres des Caisses régionales peuvent être investis chez Crédit Agricole S.A. sous la forme de placements de 3 à 10 ans dont les caractéristiques sont celles des opérations interbancaires du marché monétaire. Opérations en devisesCrédit Agricole S.A., intermédiaire des Caisses régionales auprès de la Banque de  France, centralise leurs opérations de change. Titres à moyen et long terme émis par Crédit Agricole S.A.Ceux-ci sont placés sur le marché ou par les Caisses régionales auprès de leurs clients. Ils figurent au passif du bilan de Crédit Agricole S.A., en fonction du type de titres émis, en « Dettes représentées par un titre » ou « Dettes subordonnées ». Couverture des risques de liquidité et de solvabilitéDans le cadre de l’introduction en bourse de Crédit Agricole S.A., la CNCA (devenue Crédit Agricole S.A.) a conclu en 2001 avec les Caisses régionales un protocole ayant notamment pour objet de régir les relations internes au groupe Crédit Agricole. Ce protocole prévoit en particulier la constitution d’un Fonds pour Risques Bancaires de Liquidité et de Solvabilité (FRBLS) destiné à permettre à Crédit Agricole S.A. d’assurer son rôle d’organe central en intervenant en faveur des affiliés qui viendraient à connaître des difficultés. Les principales dispositions du protocole sont détaillées au Chapitre III du Document de référence de Crédit Agricole S.A. enregistré auprès de la Commission des opérations de bourse le 22 octobre 2001 sous le numéro R. 01-453. Le nouveau dispositif de résolution des crises bancaires introduit par la loi de séparation et de régulation des activités bancaires du 26 juillet 2013 n’a pas d’impact sur le mécanisme légal de solidarité financière interne prévu à l’article L.511-31 du Code monétaire et financier, appliqué au Réseau Crédit Agricole tel que défini par l’article R.512-18 de ce même Code. Au titre de ce mécanisme, qui devrait s’exercer préalablement à toute mesure de résolution, Crédit Agricole S.A., Organe central et membre du Réseau, doit prendre toute mesure nécessaire pour garantir la liquidité et la solvabilité de chaque membre du Réseau comme de l’ensemble. Ainsi, chaque membre du réseau (en ce compris Crédit Agricole SA) bénéficie de cette solidarité financière interne. L’application au groupe Crédit Agricole de la procédure de résolution pourrait limiter la survenance des conditions de mise en œuvre de la garantie des obligations de Crédit Agricole SA consentie en 1988 au bénéfice de ses tiers créanciers par l’ensemble des Caisses régionales, solidairement entre elles, et à hauteur de leur fonds propres agrégés, dans la mesure où la résolution devrait intervenir avant la liquidation. Il est rappelé que cette garantie est susceptible d’être mise en œuvre en cas d’insuffisance d’actif de Crédit Agricole SA constatée à l’issue de sa liquidation ou de sa dissolution. Garanties spécifiques apportées par les Caisses régionales à Crédit Agricole SA (Switch)Le dispositif des garanties Switch, mis en place le 23 décembre 2011 et complété par avenant signé le 19 décembre 2013, s’inscrit dans le cadre des relations financières entre Crédit Agricole S.A., en qualité d’organe central, et le réseau mutualiste des Caisses régionales de Crédit Agricole. Les nouvelles garanties ont pris effet le 2 janvier 2014, en remplacement des précédentes, avec pour échéance le 1er mars 2027 sous réserve de résiliation anticipée ou de prorogation selon les dispositions prévues au contrat. A travers ce dispositif, et dans la limite du plafond contractuel, les Caisses régionales s’engagent à supporter, pour le compte de Crédit Agricole S.A., les exigences prudentielles liées à la mise en équivalence de certaines participations détenues par Crédit Agricole S.A., et à en subir les risques économiques associés sous forme d’indemnisation le cas échéant. Les garanties en vigueur permettent un transfert des exigences prudentielles s’appliquant à la fois aux participations de Crédit Agricole S.A. dans les Caisses régionales (CCI/CCA) et dans Crédit Agricole Assurances (CAA), ce dernier étant mis en équivalence pour les besoins prudentiels. Elles font l’objet d’une rémunération fixe qui couvre le risque actualisé et le coût d’immobilisation des fonds propres par les Caisses régionales. La bonne fin du dispositif est sécurisée par des dépôts de garantie versés par les Caisses régionales à Crédit Agricole S.A. Ces dépôts de garantie sont calibrés pour matérialiser l’économie de fonds propres réalisée par Crédit Agricole S.A, et sont rémunérés à taux fixe aux conditions de la liquidité long terme. Ainsi le dispositif protège Crédit Agricole S.A. en cas de baisse de valeur globale de mise en équivalence des participations susvisées moyennant le versement par les Caisses régionales d’une indemnisation compensatrice prélevée sur le dépôt de garantie. Symétriquement en cas de hausse ultérieure de la valeur globale de mise en équivalence globale, Crédit Agricole S.A., de par l’application d’une clause de retour à meilleure fortune, restitue les indemnisations préalablement perçues.  Sur le plan prudentiel : - Crédit Agricole S.A. réduit ses exigences de capital à proportion du montant de la garantie accordée par les Caisses régionales;- Les Caisses régionales constatent symétriquement des exigences de capital égales à celles économisées par Crédit Agricole S.A. Ce dispositif, qui est neutre au niveau du groupe Crédit Agricole, permet de rééquilibrer l’allocation en fonds propres entre Crédit Agricole S.A. et les Caisses régionales. Comptablement, les garanties s’analysent en substance comme des contrats d’assurance du fait de l’existence d’un risque global d’assurance au sens de la norme IFRS 4. La norme IFRS 4 permet à l’émetteur d’un contrat d’assurance, de recourir aux principes comptables déjà appliqués pour des garanties données similaires, sous réserve d’effectuer un test de suffisance du passif selon les modalités visées par le paragraphe 14(b) de la norme. Par conséquent, le traitement comptable des garanties est assimilable à celui d’une garantie donnée à première demande et leur rémunération est enregistrée de manière étalée dans la marge d’intérêt en Produit net bancaire. Dans le cas où il existerait des perspectives de perte nette à l’échéance après prise en compte d’hypothèse raisonnables de retour à meilleur fortune, une provision serait à doter, en Coût du risque, conformément aux exigences du test de suffisance du passif. En cas d’appel des garanties, ou le cas échéant lors d’un retour à meilleure fortune ultérieur, la charge d’indemnisation ou le produit de remboursement seraient respectivement reconnus en Coût du risque.  II.3.2 Informations relatives aux parties liéesLes principales relations avec les parties liées, concernent les relations entre la Caisse Régionale de la Réunion et les Caisses Locales qui lui sont affiliées, ainsi que les opérations réalisées avec Crédit Agricole S.A.  Commissions de garantieLes Caisses Locales garantissent 7% de l’encours des crédits consentis à leurs sociétaires dans la limite de 15 K€ de crédits par emprunteur. Au 31/12/2014, le montant des engagements donnés par les Caisses Locales à la Caisse Régionale de la Réunion s’élève à 130 102 K€. En contrepartie de cette garantie financière, la Caisse Régionale rémunère ces encours. Les commissions de garantie versées à ce titre en 2014, par la Caisse Régionale de la Réunion aux caisses locales représentent 1 297 K€. Compte courants ordinairesLa Caisse Régionale rémunère les encours déposés sur les comptes courants ordinaires par les Caisses Locales au taux annuel de 1.89%. Au 31/12/2014, le montant de ces comptes courants ordinaires s’élève à 26 483 K€. Les intérêts versés en 2013 aux Caisses Locales au titre de cette rémunération des comptes courants ordinaires s’élèvent à 262 K€.  Evènements relatifs à l’exercice 2014 En 2014, le périmètre des garanties « SWITCH » consenties par les Caisses Régionales à Crédit Agricole S.A. s’est élargi, en vue de répondre aux nouvelles exigences Bâle III. Cette extension s’est traduite par le remboursement simultané des avances en comptes courants d’actionnaires accordés à SAS Rue la Boétie et du prêt subordonné à terme dit « T3CJ » accordé par les Caisses régionales à la SNC Courcelles. En contrepartie de ces remboursements et selon le protocole de la garantie « SWITCH », la Caisse Régionale a réalisé un dépôt de garantie d’un montant de 79.123 K€ auprès de Crédit Agricole S.A. Le montant de l’engagement hors bilan au 31 décembre 2014 s’élève à 234 313 K€.  III. Compte de résultat consolidé.  COMPTE DE RESULTAT en milliers d'euros (00RCP01030) 31.12.14 31.12.13 + INTÉRÊTS ET PRODUITS ASSIMILÉS (Note 4.1) 174 990 189 612 - INTÉRÊTS ET CHARGES ASSIMILÉES (Note 4.1) -68 427 -78 187 + COMMISSIONS PRODUITS (Note 4.2) 74 106 78 503 - COMMISSIONS CHARGES (Note 4.2) -14 157 -13 163 +/- GAINS OU PERTES NETS SUR INSTRUMENTS FINANCIERS À LA JUSTE VALEUR PAR RÉSULTAT (Note 4.3) -2 083 -203 +/- GAINS OU PERTES NETS SUR ACTIFS FINANCIERS DISPONIBLES À LA VENTE (Note 4.4) 11 585 3 436 + PRODUITS DES AUTRES ACTIVITÉS (Note 4.5) 2 280 1 779 - CHARGES DES AUTRES ACTIVITÉS (Note 4.5) -371 -1 239 PRODUIT NET BANCAIRE 177 923 180 538 - CHARGES GÉNÉRALES D'EXPLOITATION (Note 4.6) -93 113 -92 623 - DOTATIONS AUX AMORTISSEMENTS ET AUX PROVISIONS POUR DÉPRÉCIATION DES IMMO. INCORPORELLES ET CORPORELLES (Note 4.7) -4 120 -4 449 RESULTAT BRUT D’EXPLOITATION 80 690 83 466 - COÛT DU RISQUE (Note 4.8) 2 151 -17 371 RESULTAT D’EXPLOITATION 82 841 66 095 +/- QUOTE-PART DU RÉSULTAT NET DES ENTREPRISES MISES EN ÉQUIVALENCE (Note 2.3)     +/- GAINS OU PERTES NETS SUR AUTRES ACTIFS (Note 4.9) -26 -226 +/- VARIATIONS DE VALEUR DES ÉCARTS D'ACQUISITION (Note 2.6)     RESULTAT AVANT IMPOT 82 815 65 869 - IMPÔTS SUR LES BÉNÉFICES (Note 4.10) -25 521 -19 827 +/- RÉSULTAT NET D'IMPÔT DES ACTIVITÉS ARRÊTÉES OU EN COURS DE CESSION 0 0 RESULTAT NET 57 294 46 042 INTÉRÊTS MINORITAIRES 0 0 RESULTAT NET – PART DU GROUPE 57 294 46 042   IV. Résultat net et gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres au 31 décembre 2014   (en milliers d'euros) Notes 31.12.14 31.12.13 Résultat net part du groupe   57 294 46 042 Gains et pertes actuariels sur avantages post emploi   -2 247 84 Gains et pertes sur actifs non courants destinés à être cédés   0 0 Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres part du Groupe, hors entités mises en équivalence   -2 247 84 Gains et pertes avant impôt comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables, des entités mises en équivalence   0 0 Impôts sur les gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables hors entités mises en équivalence   773   Impôts sur les gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables des entités mises en équivalence   0   Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres et non recyclables ultérieurement en résultat   -1 474 84 Gains et pertes sur écarts de conversion   0 0 Gains et pertes sur actifs disponibles à la vente   -2 220 -1 079 Gains et pertes sur instruments dérivés de couverture   629 1 275 Gains et pertes sur actifs non courants destinés à être cédés   0 0 Gains et pertes avant impôt comptabilisés directement en capitaux propres recyclables, hors entités mises en équivalence   -1 591 196 Gains et pertes avant impôt comptabilisés directement en capitaux propres recyclables part du Groupe, des entités mises en équivalence   0 0 Impôts sur les gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres recyclables hors entités mises en équivalence   420 -414 Impôts sur les gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres recyclables des entités mises en équivalence   0 0 Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres et recyclables ultérieurement en résultat   -1 171 -218 Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres   -2 645 -134         Résultat net et gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres   54 649 45 908 Dont participations ne donnant pas le contrôle   0 0 Dont part du Groupe   54 649 45 879   V. Bilan consolidé au 31 décembre 2014.  ACTIF en milliers d'euros (00RCP01010) 31.12.14 31.12.13 CAISSE, BANQUES CENTRALES, C.C.P (Note 6.1) 46 736 49 311 ACTIFS FINANCIERS A LA JUSTE VALEUR PAR RESULTAT (Note 6.2a) 49 550 40 584 INSTRUMENTS DERIVES DE COUVERTURE (Notes 3.2-3.4) 93 942 69 727 ACTIFS FINANCIERS DISPONIBLES A LA VENTE (Notes 6.4-6.6) 330 893 464 112 PRETS ET CREANCES SUR LES ETS DE CREDIT (Notes 3.1-3.3-6.5-6.6) 741 664 865 517 PRETS ET CREANCES SUR LA CLIENTELE (Notes 3.1-3.3-6.5-6.6) 3 515 759 3 616 701 ECART DE REEVAL. DES PORTEFEUILLES COUVERTS EN TAUX (Note 3.4) 5 570 6 508 ACTIFS FINANCIERS DETENUS JUSQU'A L'ECHEANCE (Notes 6.6-6.8) 229 340 84 103 ACTIFS D'IMPOTS COURANTS ET DIFFERES 11 542 13 048 COMPTES DE REGULARISATION ET ACTIFS DIVERS (Note 6.11) 63 691 92 432 ACTIFS NON COURANTS DESTINES A ETRE CEDES (Note 6.12)     PARTICIPATIONS DANS LES ENTREP. MISES EN EQUIVALENCE (Note 2.3)     IMMEUBLES DE PLACEMENT (Note 6.13) 3117 3 264 IMMOBILISATIONS CORPORELLES (Note 6.14) 32 945 33 046 IMMOBILISATIONS INCORPORELLES (Note 6.14) 837 852 ECARTS D'ACQUISITION (Note 2.6)     TOTAL DE L'ACTIF 5 125 586 5 339 205    PASSIF en milliers d'euros (00RCP01020) 31.12.14 31.12.13 BANQUES CENTRALES, CCP (Note 6.1) 34 161 PASSIFS FINANCIERS A LA JUSTE VALEUR PAR RESULTAT (Note 6.2) 51 696 38 135 INSTRUMENTS DERIVES DE COUVERTURE (Note 3.2-3.4) 8 398 10 275 DETTES ENVERS LES ETABLISSEMENTS DE CREDIT (Note 3.3-6.7) 2 450 597 2 637 276 DETTES ENVERS LA CLIENTELE (Note 3.1-3.3-6.7) 1 424 969 1 467 662 DETTES REPRESENTEES PAR UN TITRE (Note 3.2-3.3-6.9) 118 464 259 007 ECART DE REEVALUATION DES PORTEFEUILLES COUVERTS EN TAUX (Note 3.4) 88 075 63 263 PASSIFS D'IMPOTS COURANTS 68 0 PASSIFS D'IMPOTS DIFFERES (Note 6.10) 0 0 COMPTES DE REGULARISATION ET PASSIFS DIVERS (Note 6.11) 151 410 85 734 PROVISIONS (Note 6.16) 25 524 21 875 DETTES SUBORDONNEES (Note 3.2-3.3-6.9)     TOTAL DETTES 4 319 235 4 583 388 CAPITAUX PROPRES: (Note 6.17)     CAPITAUX PROPRES PART DU GROUPE 806 340 755 797 CAPITAL ET RESERVES LIEES 113 241 113 718 RESERVES CONSOLIDEES 623 287 580 874 GAINS OU PERTES LATENTS OU DIFFERES 12 517 15 163 RESULTAT DE L'EXERCICE 57 294 46 042 INTERETS MINORITAIRES 11 20 TOTAL CAPITAUX PROPRES 806 351 755 817 TOTAL DU PASSIF 5 125 586 5 339 205   VI. Tableau de variation des capitaux propres.  Tableau de variation des capitaux propres (en milliers d'Euros) Capital et réserves liées Réserves consolidées part du Groupe Total des gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres Résultat net part du groupe Total des capitaux propres part du groupe Capitaux propres part des minori- taires Total des capitaux propres conso- lidés Capital Primes et Réserves liées au capital (1) Elimination des titres auto-detenus Capitaux propres au 1er janvier 2013 52 280 645 911   698 191 15 326 0 713 517 20 713 537 Augmentation de capital 9     9     9   9 Variation des titres auto détenus       0     0   0 Dividendes versés en 2013   -3 512   -3 512     -3 512   -3 512 Dividendes reçus des CR et filiales       0     0   0 Effet des acquisitions / cessions sur les minoritaires       0     0   0 Mouvements liés aux stock options       0     0   0 Mouvements liés aux opérations avec les actionnaires 9 -3 512 0 -3 503 0 0 -3 503 0 -3 503 Variation des gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres 0 0 0 0 -163   -163 0 -163 Quote-part dans les variations de CP des entreprises associées mises en équivalence       0     0   0 Résultat au 31/12/2012       0   46 042 46 042   46 042 Autres variations   -96   -96     -96   -96 Capitaux propres au 31 décembre 2011 52 289 642 303 0 694 592 15 163 46 042 755 797 20 755 817 Affectation du résultat 2012   46 042   46 042   -46 042     0 Capitaux propres au 1er janvier 2013 52 289 688 345 0 740 634 15 163 0 755 797 20 755 817 Augmentation de capital -477     -477     -477   -477 Variation des titres auto détenus       0     0   0 Dividendes versés en 2013   -3 629   -3 629     -3 629   -3 629 Dividendes reçus des CR et filiales       0     0   0 Effet des acquisitions / cessions sur les minoritaires       0     0 -9 -9 Mouvements liés aux stock options       0     0   0 Mouvements liés aux opérations avec les actionnaires -477 -3 629 0 -4 106 0 0 -4 106 -9 -4 115 Variation des gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres 0 0 0 0 -2 645 0 -2 645 0 -2 645 Quote-part dans les variations de CP des entreprises associées mises en équivalence       0     0   0 Résultat au 31/12/2012       0   57 294 57 294   57 294 Autres variations       0     0   0 Capitaux propres au 31 décembre 2012 51 812 684 716 0 736 528 12 518 57 294 806 340 11 806 351 (1) réserves consolidées avant élimination des titres d’auto-contrôle    VII. Tableau de flux de trésorerie. Le tableau de flux de trésorerie est présenté selon le modèle de la méthode indirecte. Les activités opérationnelles sont représentatives des activités génératrices de produits de la Caisse Régionale de la Réunion y compris les actifs recensés dans le portefeuille de placements détenus jusqu’à l’échéance.Les flux d’impôts sont présentés en totalité avec les activités opérationnelles. Les activités d’investissement représentent les flux de trésorerie pour l’acquisition et la cession de participations dans les entreprises consolidées et non consolidées, et des immobilisations corporelles et incorporelles. Les titres de participation stratégiques inscrits dans le portefeuille « Actifs financiers disponibles à la vente » sont compris dans cette rubrique. Les activités de financement résultent des changements liés aux opérations de structure financière concernant les capitaux propres et les emprunts à long terme. La notion de trésorerie nette comprend la caisse, les créances et dettes auprès des banques centrales, ainsi que les comptes (actif et passif) et prêts à vue auprès des établissements de crédit.  TABLEAU DES FLUX DE TRESORERIE (en milliers d'euros) 2014 2013 Résultat avant impôts 82 815 65 869 +/- Dotations nettes aux amortissement des immobilisations corporelles et incorporelles 4 118 4 448 + Dépréciation des écarts d'acquisition et des autres immobilisations     +/- Dotations nettes aux provisions 10 140 18 464 +/- Quote-part de résultat liée aux sociétés mises en équivalence     +/- Perte nette/gain net des activités d'investissement 38 -555 +/- (Produits)/charges des activités de financement     +/- Autres mouvements -3 050 -7 868 = Total des éléments non monétaires inclus dans le résultat net avant Impôts et des autres ajustements 11 246 14 489 +/- Flux liés aux opérations avec les établissements de crédit -4 989 -251 915 +/- Flux liés aux opérations avec la clientèle 39 578 195 318 +/- Flux liés aux autres opérations affectant des actifs ou passifs financiers -103 009 41 749 +/- Flux liés aux opérations affectant des actifs ou passifs non financiers 91 519 -16 291 - Dividendes reçus des sociétés mises en équivalence     - Impôts versés -22 755 -19 632 = Diminution/(augmentation) nette des actifs et passifs provenant des activités opérationnelles 344 -50 771 TOTAL Flux nets de trésorerie générés par l'activité OPERATIONNELLE (A) 94 405 29 587 +/- Flux liés aux participations -36 498 2 358 +/- Flux liés aux immobilisations corporelles et incorporelles -4 028 -3 541 TOTAL Flux net de trésorerie lié aux opérations d'INVESTISSEMENT (B) -40 526 -1 183 +/- Flux de trésorerie provenant ou à destination des actionnaires -4 036 -3 418 +/- Autres flux nets de trésorerie provenant des activités de financement     TOTAL Flux net de trésorerie lié aux opérations de FINANCEMENT (C ) -4 036 -3 418 Effet de la variation des taux de change sur la trésorerie et équivalent de trésorerie (D)     Augmentation/(diminution) nette de la trésorerie et des équivalents de trésorerie (A + B+ C + D) 49 843 24 986 Trésorerie et équivalents de trésorerie à l'ouverture 148 503 123 520 Solde net des comptes de caisse et banques centrales * 49 147 45 589 Solde net des comptes, prêts/emprunts à vue auprès des établissements de crédit ** 99 356 77 931 Trésorerie et équivalents de trésorerie à la clôture 198 348 148 503 Solde net des comptes de caisse et banques centrales * 46 702 49 147 Solde net des comptes prêts/emprunts à vue auprès des établissements de crédit ** 151 646 99 356 VARIATION DE LA TRESORERIE NETTE ET DES EQUIVALENTS DE TRESORERIE 49 845 24 983  (1) composé du solde net des postes "Caisses et banques centrales", hors intérêts courus (y compris trésorerie des entités reclassées en activités destinées à être cédées) (2) composé du solde des postes "comptes ordinaires débiteurs sains" et "comptes et prêts au jour le jour sains" tels que détaillés en note 5.3 et des postes "comptes ordinaires créditeurs" et "comptes et emprunts au jour le jour" tels que détaillés en note 5.7 (hors intérêts courus et y compris opérations internes au Crédit Agricole)  VIII.  Annexes aux comptes consolidés.1.  Principes et méthodes applicables dans le groupe 1. Principes et Méthodes applicables dans le Groupe, jugements et estimations utilisés.1.1. Normes applicables et comparabilitéEn application du règlement CE n° 1606/2002, les comptes consolidés ont été établis conformément aux normes IAS/IFRS et aux interprétations IFRIC applicables au 31 décembre 2014 et telles qu’adoptées par l’Union européenne (version dite carve out), en utilisant donc certaines dérogations dans l’application de la norme IAS 39 pour la comptabilité de macro-couverture. Ce référentiel est disponible sur le site de la Commission européenne, à l’adresse suivante : http://ec.europa.eu/internal_market/accounting/ias/index_fr.htm. Les normes et interprétations sont identiques à celles utilisées et décrites dans les états financiers du Groupe au 31 décembre 2013. Elles ont été complétées par les dispositions des normes IFRS telles qu’adoptées par l’Union européenne au 31 décembre 2014 et dont l’application est obligatoire pour la première fois sur l’exercice 2014. Celles-ci portent sur :   Normes, Amendements ou Interprétations Date de publication par l’Union européenne Date de 1ère application : exercices ouverts à compter du Applicable dans le Groupe Norme IFRS 10 sur les états financiers consolidés 11 décembre 2012 (UE n° 1254/2012) 1er janvier 2014 Oui Norme IFRS 11 sur les partenariats 11 décembre 2012 (UE n° 1254/2012) 1er janvier 2014 Oui Norme IFRS 12 sur les informations à fournir sur les intérêts détenus dans d’autres entités 11 décembre 2012 (UE n° 1254/2012) 1er janvier 2014 Oui Norme IAS 27 modifiée sur les états financiers individuels 11 décembre 2012 (UE n° 1254/2012) 1er janvier 2014 Non Norme IAS 28 modifiée sur les participations dans des entreprises associées et des coentreprises 11 décembre 2012 (UE n° 1254/2012) 1er janvier 2014 Oui Amendement d’IAS 32 sur la présentation des compensations d’actifs financiers et des passifs financiers 13 décembre 2012 (UE n° 1256/2012) 1er janvier 2014 Oui Amendements relatifs aux dispositions transitoires pour les normes IFRS 10 : Consolidation des états financiers, IFRS 11 : Partenariats et IFRS 12 : Informations à fournir sur les intérêts détenus dans d’autres entités 04 avril 2013 (UE n°313/2013) 1er janvier 2014 Oui Amendement des normes IFRS 10 et 12 par rapport aux entreprises d’investissement 20 novembre 2013 (UE n° 1174/ 2013) 1er janvier 2014 Non Amendement de la norme IAS 36 sur les informations à fournir sur la valeur recouvrable des actifs non financiers 19 décembre 2013 (UE n° 1374/2013) 1er janvier 2014 Oui Amendements de la norme IAS 39 sur les instruments financiers, par rapport à la comptabilisation et l’évaluation de la novation de dérivés et le maintien de la comptabilité de couverture 19 décembre 2013 (UE n° 1375/2013) 1er janvier 2014 Oui  Les normes de consolidation, IFRS 10, 11 et 12 et IAS 28 amendée, sont entrées en vigueur au 1er janvier 2014. Elles sont d’application rétrospective. Elles conduisent à revoir la nature des intérêts détenus au regard des nouveaux critères de contrôle, de l’évolution de la méthode de consolidation en cas de contrôle conjoint, et des informations à communiquer en annexe. La norme IFRS 10 se substitue à IAS 27 et SIC 12 et définit un cadre d’analyse commun du contrôle reposant sur trois critères cumulatifs :(1) la détention du pouvoir sur les activités pertinentes de l’entité visée,(2) l’exposition ou la détention de droits sur les rendements variables et(3) la capacité d’exercer le pouvoir pour influer sur le montant des rendements. La norme IFRS 11 se substitue à IAS 31 et SIC 13. Elle précise les modalités d’exercice du contrôle conjoint à travers deux formes de partenariat, l’activité conjointe et la co-entreprise.Dans les activités conjointes, les co-participants ont des droits sur les actifs, et des obligations au titre des passifs de l’entité et doivent comptabiliser les actifs, les passifs, les produits et les charges relatifs à leurs intérêts dans l’activité conjointe. A contrario, les co-entreprises dans lesquelles les co-entrepreneurs se partagent les droits sur l’actif net ne sont plus consolidées par intégration proportionnelle, mais sont mises en équivalence conformément à la norme IAS 28 amendée. Les évolutions du périmètre de consolidation sont présentés en note 11 Périmètre de consolidation au 31 décembre 2014. L’application des nouvelles dispositions n’a pas eu d’impact significatif sur le résultat et les capitaux propres. Par ailleurs, il est rappelé que lorsque l’application anticipée de normes et interprétations adoptées par l’Union européenne est optionnelle sur une période, l’option n’est pas retenue par le Groupe, sauf mention spécifique. Ceci concerne en particulier :    Normes, Amendements ou Interprétations Date de publication par l’Union européenne Date de 1ère application obligatoire : exercices ouverts à compter du Applicable ultérieurement dans le Groupe Interprétation IFRIC 21 sur les droits et taxes 13 juin 2014 (UE n° 634/2014) 1er janvier 2015 Oui Amendement portant sur les améliorations annuelles des IFRS cycle 2011-2013 modifiant les normes suivantes : IFRS 3, IFRS 13 et IAS 40 21 décembre 2014 (UE 1361/2014) 1er janvier 2015 Oui   L’interprétation d’IFRIC 21 donne des précisions sur la comptabilisation des droits, taxes et autres prélèvements publics qui relèvent d’IAS 37 Provisions, passifs éventuels et actifs éventuels (hors amendes et pénalités, et hors impôts sur les sociétés régis par IAS 12). Elle permet notamment de clarifier :- La date à laquelle ces droits et taxes doivent être enregistrés,- Et si l’enregistrement peut être progressif (étalement) au cours de l’exercice ou pas. Au regard de ces clarifications, la mise en œuvre d’IFRIC 21 ne devrait pas avoir pour effet de changer le fait générateur d’enregistrement de certains droits et taxes (décalage de la date de l’enregistrement d’un exercice à l’autre et/ou fin de l’étalement sur la durée de l’exercice). Ainsi, seront notamment concernées les principales taxes suivantes :- Taxe systémique, taxe ACPR dont l’étalement sur la période est supprimé- Cotisation solidarité … (C3S) dont le provisionnement au cours de la période d’acquisition de l’assiette est supprimé et l’enregistrement décalé sur l’exercice suivant, sans étalement. L’application d’IFRIC 21 n’aura pas d’impact significatif sur le résultat annuel et la situation nette. Par ailleurs, les normes et interprétations publiées par l’IASB mais non encore adoptées par l’Union européenne n’entreront en vigueur d’une manière obligatoire qu’à partir de cette adoption et ne sont donc pas appliquées par le Groupe au 31 décembre 2014.  1.2. Format de présentation des états financiersEn l’absence de modèle imposé par le référentiel IFRS, la Caisse Régionale de la Réunion utilise les formats des documents de synthèse (bilan, compte de résultat, état du résultat net et des gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres, tableau de variation des capitaux propres, tableau des flux de trésorerie) préconisés par la recommandation ANC n°2013-04 du 07 novembre 2013. 1.3. Principes et méthodes comptables— Utilisation de jugements et estimations dans la préparation des états financiers De par leur nature, les évaluations nécessaires à l’établissement des états financiers exigent la formulation d’hypothèses et comportent des risques et des incertitudes quant à leur réalisation dans le futur. Les réalisations futures peuvent être influencées par de nombreux facteurs, notamment : - les activités des marchés nationaux et internationaux ;- les fluctuations des taux d’intérêt et de change ;- la conjoncture économique et politique dans certains secteurs d’activité ou pays ;- les modifications de la réglementation ou de la législation. Cette liste n’est pas exhaustive. Les estimations comptables qui nécessitent la formulation d’hypothèses sont utilisées principalement pour les évaluations suivantes : - les instruments financiers évalués à la juste valeur ;- les participations non consolidées ;- les régimes de retraite et autres avantages sociaux futurs ;- les plans de stock-options ;- les dépréciations durables de titres disponibles à la vente et d’actifs financiers détenus jusqu’à l’échéance ;- les dépréciations des créances ;- les provisions ;- les dépréciations des écarts d’acquisition ;- les actifs d’impôts différés ;- la valorisation des entreprises mises en équivalence ; Les modalités de recours à des jugements ou à des estimations sont précisées dans les paragraphes concernés ci-après. — Instruments financiers (IAS 32 et 39) Les actifs et passifs financiers sont traités dans les états financiers selon les dispositions de la norme IAS 39 telle qu’adoptée par la Commission européenne. Lors de leur comptabilisation initiale, les actifs et passifs financiers sont évalués à leur juste valeur en intégrant les coûts de transaction (à l’exception des instruments financiers comptabilisés à la juste valeur par le biais du compte de résultat). Après la comptabilisation initiale, les actifs et passifs financiers sont évalués en fonction de leur classification soit à leur juste valeur, soit au coût amorti en utilisant la méthode du taux d’intérêt effectif. IFRS 13 définit la juste valeur comme le prix qui serait reçu pour la vente d’un actif ou payé pour le transfert d’un passif lors d’une transaction normale entre des intervenants du marché, sur le marché principal ou le marché le plus avantageux, à la date d’évaluation.Le taux d’intérêt effectif est le taux qui actualise exactement les décaissements ou encaissements de trésorerie futurs sur la durée de vie prévue de l’instrument financier ou, selon le cas, sur une période plus courte de manière à obtenir la valeur comptable nette de l’actif ou du passif financier. Titres à l’actif Classification des titres à l’actif Les titres sont classés selon les quatre catégories d’actifs applicables aux titres définies par la norme IAS 39 : - actifs financiers à la juste valeur par résultat par nature ou sur option ; - actifs financiers détenus jusqu’à l’échéance ; - prêts et créances ; - actifs financiers disponibles à la vente. Actifs financiers à la juste valeur par résultat par nature ou sur option Selon la norme IAS 39, ce portefeuille comprend les titres dont le classement en actif financier à la juste valeur par résultat résulte, soit d’une réelle intention de transaction – affectation par nature, soit d’une option prise par la Caisse Régionale de la Réunion. Les actifs financiers à la juste valeur par résultat par nature sont des actifs acquis ou générés par l’entreprise principalement dans l’objectif de les céder à court terme ou qui font partie d’un portefeuille d’instruments gérés en commun dans le but de réaliser un bénéfice lié à des fluctuations de prix à court terme ou à une marge d’arbitragiste. La comptabilisation d’actifs financiers à la juste valeur par résultat sur option, quant à elle, pourra être retenue, sous réserve de répondre aux conditions définies dans la norme, dans les trois cas de figure suivants : pour des instruments hybrides comprenant un ou plusieurs dérivés incorporés, dans une optique de réduction de distorsion de traitement comptable ou dans le cas de groupes d’actifs financiers gérés dont la performance est évaluée à la juste valeur. Cette comptabilisation est généralement utilisée pour éviter de comptabiliser et d’évaluer séparément des dérivés incorporés à des instruments hybrides. A ce titre, Caisse Régionale de la Réunion n’a pas comptabilisé d’actifs financiers à la juste valeur par option. Les titres classés en actifs financiers à la juste valeur par résultat sont initialement comptabilisés à la juste valeur, hors coûts de transaction directement attribuables à l’acquisition (directement enregistrés en résultat) et coupons courus inclus. Ils sont ultérieurement évalués à leur juste valeur et les variations de juste valeur sont comptabilisées en résultat. Cette catégorie de titres ne fait pas l’objet de dépréciations. Les encours de syndication de titres destinés à être cédés sont affectés à la catégorie Actifs financiers à la juste valeur par résultat par nature et sont évalués en mark-to-market. Actifs financiers détenus jusqu’à l’échéance La catégorie Actifs financiers détenus jusqu’à l’échéance (applicable aux titres à maturité définie) est ouverte aux titres à revenu fixe ou déterminable que la Caisse Régionale de la Réunion a l’intention et la capacité de conserver jusqu’à leur échéance, autres que : - ceux que la Caisse Régionale de la Réunion a désignés lors de leur comptabilisation initiale comme des actifs évalués en juste valeur en contrepartie du résultat ; - ceux qui répondent à la définition des prêts et créances. Ainsi, les titres de dettes non cotés sur un marché actif ne peuvent pas être classés dans la catégorie des actifs détenus jusqu’à l’échéance. Le classement dans cette catégorie entraîne l’obligation impérative de respecter l’interdiction de céder des titres avant leur échéance, sauf exceptions prévues par la norme IAS 39. La couverture du risque de taux pour cette catégorie de titres n’est pas éligible à la comptabilité de couverture définie par la norme IAS 39. Les titres détenus jusqu’à l’échéance sont initialement comptabilisés pour leur prix d'acquisition, frais de transaction directement attribuables à l’acquisition et coupons courus inclus. Ils sont comptabilisés ultérieurement au coût amorti avec amortissement de la surcote / décote et des frais de transaction selon la méthode du taux d’intérêt effectif. Cette catégorie de titres fait l’objet de dépréciations dans les conditions décrites dans le chapitre spécifique « Dépréciation des titres » pour les titres évalués au coût amorti. Prêts et créances La catégorie Prêts et créances enregistre les actifs financiers non cotés sur un marché actif à revenus fixes ou déterminables. Les titres du portefeuille Prêts et créances sont comptabilisés initialement pour leur prix d’acquisition, frais de transaction directement attribuables et coupons courus inclus. Ils sont comptabilisés ultérieurement au coût amorti avec amortissement de la surcote / décote et des frais de transaction selon la méthode du taux d’intérêt effectif. Cette catégorie de titres fait l’objet de dépréciations dans les conditions décrites dans le chapitre spécifique « Dépréciation des titres » pour les titres évalués au coût amorti. Actifs financiers disponibles à la vente La catégorie Actifs financiers disponibles à la vente est définie par la norme IAS 39 comme la catégorie par défaut ou par désignation. Les titres classés en Actifs financiers disponibles à la vente sont initialement comptabilisés à la juste valeur, frais de transaction directement attribuables à l’acquisition et coupons courus inclus. Les titres classés en Actifs financiers disponibles à la vente sont ultérieurement évalués à leur juste valeur et les variations de juste valeur sont enregistrées en gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres. En cas de cession, ces variations sont transférées en résultat. L’amortissement des éventuelles surcotes / décotes et des frais de transaction des titres à revenu fixe est comptabilisé en résultat selon la méthode du taux d’intérêt effectif. Cette catégorie de titres fait l’objet de dépréciations dans les conditions décrites dans le chapitre spécifique « Dépréciation des titres ». Valorisation des titres SAS Rue La Boétie : L’ensemble des Caisses régionales de Crédit Agricole détient la totalité du capital de SAS Rue La Boétie dont l'objet exclusif est la détention à tout moment de plus de 50 % des droits de vote et du capital de Crédit Agricole S.A.La fixation de paramètres permettant de refléter l’ensemble des droits et obligations attachés à la détention des titres SAS Rue La Boétie est complexe et ne permet pas de déterminer une juste valeur fiable au sens de la norme IAS 39. Cela concerne des éléments tels que : La stabilité capitalistique du Groupe qui permet d’assurer le contrôle collectif et permanent des Caisses régionales sur Crédit Agricole S.A., La couverture des risques de liquidité et de solvabilité des Caisses régionales, Les relations économiques et financières internes au Groupe Crédit Agricole, La mise en commun de moyens et, La valorisation, le développement et l’utilisation de la marque Crédit Agricole, En conséquence, et en application de l’exception prévue par la norme IAS 39, les titres SAS Rue La Boétie sont valorisés à leur coût dans les comptes des Caisses régionales. Les titres font l’objet d’un test de dépréciation annuel et, le cas échéant, en cas d’indice de pertes de valeur (cf partie principes et méthodes comptables – dépréciation des titres). Dépréciation des titres Une dépréciation doit être constatée lorsqu’il existe un indice objectif de dépréciation résultant d’un ou plusieurs événements intervenus après l’acquisition des titres autres que ceux classés en juste valeur par résultat. Constitue un indice objectif de perte une baisse durable ou significative de la valeur du titre pour les titres de capitaux propres, ou l’apparition d’une dégradation significative du risque de crédit matérialisée par un risque de non recouvrement pour les titres de dettes. Pour les titres de capitaux propres, la Caisse Régionale de la Réunion utilise des critères quantitatifs comme indicateurs de dépréciation potentielle. Ces critères quantitatifs reposent principalement sur une perte de l’instrument de capitaux propres de 30 % au moins de sa valeur sur une période de 6 mois consécutifs. La Caisse Régionale de la Réunion prend également en considération des facteurs de type difficultés financières de l’émetteur, perspectives à court terme etc. Au-delà de ces critères, la Caisse Régionale de la Réunion constate une dépréciation en cas de baisse de valeur supérieure à 50 % ou observée pendant plus de 3 ans. Valorisation des titres SAS Rue La Boétie : Les titres SAS Rue la Boétie, valorisés au coût, font systématiquement l’objet d’un test de dépréciation annuel et en cas d’indices de pertes de valeurs.A titres d’exemples, les situations suivantes pourraient être considérées comme des indications objectives de dépréciation (à apprécier en fonction de leur significativité) : - Annonce d’un plan de restructuration ou de cession sur le périmètre Groupe Crédit Agricole S.A., - Baisse du cours de l’action Crédit Agricole S.A., - Diminution de l’actif net consolidé de Crédit Agricole S.A., - Constatation d’un résultat net déficitaire, - Dégradation de la notation de Crédit Agricole S.A. ... Une dépréciation sera enregistrée en résultat dès lors que la valeur comptable du titre sera supérieure à une valeur de référence déterminée sur une approche multicritère fondée sur des paramètres de marché visant à établir une valeur des flux de trésorerie futures attendus actualisés au taux qui serait retenu par le marché pour un actif similaire conformément au paragraphe 66 d’IAS 39. Cette approche combine une valorisation des flux futurs attendus des différentes activités du Groupe actualisés à un taux de marché, une valorisation de l’actif net du Groupe, une valorisation des activités du Groupe par référence à des prix de transactions observés récemment sur des activités similaires, une valorisation fondée sur le cours de bourse de Crédit Agricole S.A. complété d’une prime de contrôle et, le cas échéant une valorisation par référence aux transactions internes. Pour les titres de dettes, les critères de dépréciation sont ceux qui s’appliquent aux prêts et créances. La constatation de cette dépréciation se fait : pour les titres évalués au coût amorti via l’utilisation d’un compte de dépréciation, le montant de la perte étant comptabilisé au compte de résultat, avec une reprise possible en cas d’amélioration ultérieure, pour les titres disponibles à la vente par un transfert en résultat du montant de la perte cumulée sortie des capitaux propres, avec possibilité, en cas d’amélioration ultérieure de la valeur des titres, de reprendre par le résultat la perte précédemment transférée en résultat lorsque les circonstances le justifient pour les instruments de dettes. Date d’enregistrement des titres Crédit Agricole S.A. enregistre à la date de règlement livraison les titres classés dans les catégories Actifs financiers détenus jusqu’à l’échéance et Prêts et créances. Les autres titres, quelle que soit leur nature ou la catégorie dans laquelle ils sont classés sont enregistrés à la date de négociation. Reclassements d’actifs financiers Conformément à IAS 39, il est autorisé d’opérer des reclassements de la catégorie Actifs financiers à la vente vers la catégorie Actifs financiers détenus jusqu’à l’échéance en cas de changement d’intention de gestion et si les critères de reclassement en HTM sont respectés. Conformément à l’amendement de la norme IAS 39 publié et adopté par l’Union européenne en octobre 2008, il est également autorisé d’opérer les reclassements suivants : des catégories Actifs financiers détenus à des fins de transaction et Actifs financiers disponibles à la vente » vers la catégorie Prêts et créances, si l’entité a désormais l’intention et la capacité de conserver l’actif financier concerné dans un avenir prévisible ou jusqu’à l’échéance et si les critères d’éligibilité à cette catégorie sont respectés à la date de transfert (notamment actif financier non coté sur un marché actif) ; dans le cas de circonstances rares et documentées, de la catégorie Actifs financiers détenus à des fins de transaction vers les catégories Actifs financiers disponibles à la vente ou Actifs financiers détenus jusqu’à l’échéance, si les critères d’éligibilité sont respectés à la date de transfert pour chacun des deux postes. La juste valeur à la date de reclassement devient le nouveau coût ou le nouveau coût amorti, selon le cas, de l’actif financier reclassé. Les informations sur les reclassements réalisés par la Caisse Régionale de la Réunion en application de la norme IAS 39 sont données dans la note 9 « Reclassements d’instruments financiers ».  — Activité de crédits Les crédits sont affectés principalement à la catégorie Prêts et créances. Ainsi, conformément à la norme IAS 39, ils sont évalués à l’initiation à la juste valeur, et ultérieurement au coût amorti selon la méthode du taux d’intérêt effectif. Le taux d’intérêt effectif est le taux qui actualise exactement les flux de trésorerie futurs à l’encours net d’origine. Ce taux inclut les décotes ainsi que les produits et coûts de transaction intégrables au taux d’intérêt effectif, le cas échéant. Les crédits et encours de syndication destinés à être cédés à court terme sont affectés à la catégorie Actifs financiers à la juste valeur par résultat par nature et sont évalués en mark-to-market. Les prêts subordonnés, de même que les opérations de pension (matérialisées par des titres ou des valeurs), sont intégrés dans les différentes rubriques de créances, en fonction de la nature de la contrepartie. Les revenus calculés sur la base du taux d’intérêt effectif sur les créances sont portés au compte de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat. Dépréciations de créances Conformément à la norme IAS 39, les créances affectées en Prêts et créances sont dépréciées lorsqu’elles présentent une indication objective de dépréciation résultant d’un ou plusieurs événements de perte intervenus après la réalisation de ces créances, tel que : - des difficultés financières importantes du débiteur ;- une rupture de contrat telle qu’un défaut de paiement des intérêts ou du capital ;- l’octroi par le prêteur à l’emprunteur, pour des raisons économiques ou juridiques liées aux difficultés financières de l’emprunteur, d’une facilité que le prêteur n’aurait pas envisagée dans d’autres circonstances (restructuration de prêts) ;- une probabilité croissante de faillite ou autre restructuration financière de l’emprunteur. Les dépréciations peuvent être réalisées sur base individuelle, sur base collective, ou sous forme de décotes sur prêts restructurés pour cause de défaillance du client. Les dotations et reprises de dépréciation pour risque de non recouvrement sont inscrites en coût du risque ; l’augmentation de la valeur comptable des créances du fait de la désactualisation de la dépréciation et de l’amortissement de la décote des créances restructurées est inscrite dans la marge d’intérêts. L’évaluation d’une dépréciation sur base actualisée est estimée en fonction d’un certain nombre de facteurs, notamment économiques ou sectoriels. Il est possible que les évaluations futures du risque de crédit diffèrent de façon significative des évaluations actuelles, ce qui pourrait nécessiter une augmentation ou une diminution du montant de la dépréciation. Les pertes probables relatives aux engagements hors bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du bilan. Dépréciations sur base individuelle Le risque de perte avéré est tout d’abord examiné sur les créances prises individuellement. Les pertes prévisibles sont ainsi appréhendées à travers l’enregistrement de dépréciations individuelles portant sur des créances de toute nature, même assorties de garanties, présentant une indication objective de dépréciation. Le montant des dépréciations correspond à la différence entre la valeur comptable des prêts (coût amorti) et la somme des flux futurs estimés, actualisés au taux d’intérêt effectif d’origine. Pour les encours composés de petites créances présentant des caractéristiques similaires, l’étude, contrepartie par contrepartie, peut être remplacée par une estimation statistique des pertes prévisionnelles. Dépréciations sur base collective Les séries statistiques et historiques des défaillances clientèle du Groupe démontrent l’existence de risques avérés de non recouvrement partiel sur les encours non dépréciés sur base individuelle. Afin de couvrir ces risques par nature non individualisés, la Caisse Régionale de la Réunion a constaté à l’actif de son bilan, selon des modèles élaborés à partir de ces séries statistiques, diverses dépréciations sur bases collectives. Elles sont déterminées par ensemble homogène de créances dont les caractéristiques de risque de crédit sont similaires. Dépréciations calculées à partir de modèles Bâlois. Dans le cadre de la règlementation Bâlois, la Caisse Régionale de la Réunion détermine, à partir d’outils et de bases statistiques, un montant de pertes attendues à horizon d’un an, en fonction de multiples critères d’observation qui répondent à la définition de l’événement de perte au sens de la norme IAS 39. L’évaluation de la dépréciation fait appel à la probabilité de défaillance affectée à chaque classe de notation attribuée aux emprunteurs mais fait également appel au jugement expérimenté de la Direction. Le montant de cette dépréciation est obtenu par l’application au montant de pertes attendues calculé selon les modèles Bâlois, d’un coefficient de passage à maturité, destiné à prendre en compte la nécessité de constituer des dépréciations sur les pertes attendues jusqu’au terme du contrat. Autres dépréciations sur base collective : Par ailleurs, la Caisse Régionale de la Réunion a également constaté à l’actif de son bilan des dépréciations sur bases collectives destinées à couvrir des risques clientèle non affectés individuellement, telles que les dépréciations sectorielles. Ces dernières visent à couvrir des risques estimés sur une base sectorielle pour lesquels il existe statistiquement ou historiquement un risque de non-recouvrement partiel. Restructurations de créances Les créances restructurées pour difficultés financières sont des créances pour lesquelles l’entité a modifié les conditions financières initiales (taux d’intérêt, durée) pour des raisons économiques ou juridiques liées aux difficultés financières de l’emprunteur, selon des modalités qui n’auraient pas été envisagées dans d’autres circonstances. Ainsi elles concernent les créances classées en défaut et, depuis le 1er janvier 2014, les créances saines, au moment de la restructuration. Sont exclues les créances réaménagées pour des raisons commerciales, dans le but de développer ou conserver une relation commerciale, et non du fait de difficultés financières de la contrepartie. La réduction des flux futurs accordée à la contrepartie, qui peut notamment provenir du report de ces flux sur un horizon plus lointain lors de la restructuration, donne lieu à l’enregistrement d’une décote. Elle correspond au manque à gagner de flux de trésorerie futurs, actualisés au taux effectif d’origine. Elle est égale à l’écart constaté entre : - la valeur comptable du prêt ;- et la somme des flux de trésorerie futurs théoriques du prêt restructuré, actualisés au taux d’intérêt effectif d’origine (défini à la date de l’engagement de financement). La perte constatée lors d’une restructuration de créance est comptabilisée en coût du risque. Son amortissement affecte ensuite la marge d’intérêt. Les crédits restructurés font l’objet d’un suivi en fonction de la notation conforme aux règles bâloises et sont dépréciés en fonction du risque de crédit estimé. Ils sont dépréciés individuellement au plus tard au bout de 30 jours d’impayés. Les crédits restructurés restent classés dans cette catégorie pendant une période de deux ans (trois ans s’ils étaient en défaut au moment de la restructuration). Encours en souffrance Les encours en souffrance sont des encours pour lesquels ont été constatés des arriérés de paiement n’entraînant pas pour autant une dépréciation sur base individuelle (encours sensibles sous surveillance). Intérêts pris en charge par l’Etat (IAS 20) Dans le cadre de mesures d’aides au secteur agricole et rural, ainsi qu’à l’acquisition de logement, certaines entités du groupe Crédit Agricole S.A. accordent des prêts à taux réduits, fixés par l'Etat. En conséquence, ces entités perçoivent de l’Etat une bonification représentative du différentiel de taux existant entre le taux accordé à la clientèle et un taux de référence prédéfini. En conséquence, il n’est pas constaté de décote sur les prêts qui bénéficient de ces bonifications. Les modalités de ce mécanisme de compensation sont réexaminées périodiquement par l'Etat. Les bonifications perçues de l’Etat sont enregistrées sous la rubrique Intérêts et produits assimilés et réparties sur la durée de vie des prêts correspondants, conformément à la norme IAS 20. — Passifs financiers La norme IAS 39 adoptée par l’Union européenne reconnaît trois catégories de passifs financiers : - les passifs financiers évalués par nature en juste valeur en contrepartie du compte de résultat. Les variations de juste valeur de ce portefeuille impactent le résultat aux arrêtés comptables ;- les passifs financiers évalués sur option en juste valeur, en contrepartie du compte de résultat. La comptabilisation de passifs financiers à la juste valeur par résultat sur option pourra être retenue, sous réserve de répondre aux conditions définies dans la norme, dans les trois cas de figure suivants : pour des instruments hybrides comprenant un ou plusieurs dérivés incorporés, dans une optique de réduction de distorsion de traitement comptable ou dans le cas de groupes de passifs financiers gérés dont la performance est évaluée à la juste valeur. Cette comptabilisation est généralement utilisée pour éviter de comptabiliser et évaluer séparément des dérivés incorporés à des instruments hybrides ;- les autres passifs financiers : cette catégorie regroupe tous les autres passifs financiers. Ce portefeuille est enregistré en juste valeur à l'origine (produits et coûts de transaction inclus) puis est comptabilisé ultérieurement au coût amorti selon la méthode du taux d’intérêt effectif. La valorisation des émissions comptabilisées à la juste valeur intègre la variation du risque de crédit propre du Groupe. Titres au passif Distinction dettes – capitaux propres La distinction instrument de dette / capitaux propres est fondée sur une analyse de la substance des termes contractuels. Un instrument de dettes constitue une obligation contractuelle : -de remettre des liquidités ou un autre actif ou; -d’échanger des instruments dans des conditions potentiellement défavorables. Un instrument de capitaux propres est un contrat qui offre une rémunération discrétionnaire mettant en évidence un intérêt résiduel dans une entreprise après déduction de toutes ses passifs financiers (actif net) et qui n’est pas qualifié d’instrument de dette. — Produits de la collecte Les produits de collecte sont comptabilisés en totalité dans la catégorie des « Dettes envers la clientèle» malgré les caractéristiques du circuit de collecte dans le groupe Crédit Agricole, avec une centralisation de la collecte chez Crédit Agricole S.A. en provenance des Caisses régionales. La contrepartie finale de ces produits de collecte pour le Groupe reste en effet la clientèle.L’évaluation initiale est faite à la juste valeur, l’évaluation ultérieure au coût amorti.Les produits d’épargne réglementée sont par nature considérés comme étant à taux de marché.Les plans d’épargne logement et les comptes d’épargne logement donnent lieu le cas échéant à une provision telle que détaillée dans la note 6.21 Provisions. — Instruments dérivés Les instruments dérivés sont des actifs ou des passifs financiers et sont enregistrés au bilan pour leur juste valeur à l’origine de l’opération. A chaque arrêté comptable, ces dérivés sont évalués à leur juste valeur qu’ils soient détenus à des fins de transaction ou qu’ils entrent dans une relation de couverture. La contrepartie de la réévaluation des dérivés au bilan est enregistrée en résultat (sauf dans le cas particulier de la relation de couverture de flux de trésorerie). La comptabilité de couverture La couverture de juste valeur a pour objet de se protéger contre une exposition aux variations de juste valeur d’un actif ou d’un passif comptabilisé ou d’un engagement ferme non comptabilisé. La couverture de flux de trésorerie a pour objet de se prémunir contre une exposition à la variabilité des flux de trésorerie futurs sur des instruments financiers associés à un actif ou à un passif comptabilisé (par exemple, à tout ou partie des paiements d’intérêts futurs sur une dette à taux variable) ou à une transaction prévue hautement probable. La couverture d’un investissement net dans une activité à l’étranger a pour objet de se protéger contre le risque de variation défavorable de la juste valeur lié au risque de change d’un investissement réalisé à l’étranger dans une monnaie autre que l’euro. Dans le cadre d’une intention de couverture, les conditions suivantes doivent être respectées afin de bénéficier de la comptabilité de couverture : -éligibilité de l'instrument de couverture et de l'instrument couvert ; -documentation formalisée dès l'origine, incluant notamment la désignation individuelle et les caractéristiques de l'élément couvert, de l'instrument de couverture, la nature de la relation de couverture et la nature du risque couvert ; -démonstration de l’efficacité de la couverture, à l’origine et rétrospectivement, à travers des tests effectués à chaque arrêté. Pour les couvertures d’exposition au risque de taux d’intérêt d’un portefeuille d’actifs financiers ou de passifs financiers, le groupe Crédit Agricole S.A. privilégie une documentation de couverture en juste valeur telle que permise par la norme IAS 39 adoptée par l’Union européenne (version dite « carve out »).De plus, le Groupe documente ces relations de couverture sur la base d’une position brute d’instruments dérivés et d’éléments couverts.La justification de l’efficacité de ces relations de couverture s’effectue par le biais d’échéanciers. L’enregistrement comptable de la réévaluation du dérivé se fait de la façon suivante : - couverture de juste valeur : la réévaluation du dérivé et la réévaluation de l’élément couvert à hauteur du risque couvert sont inscrites symétriquement en résultat. Il n’apparaît, en net en résultat, que l’éventuelle inefficacité de la couverture ; - couverture de flux de trésorerie : la réévaluation du dérivé est portée au bilan en contrepartie d’un compte spécifique de gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres pour la partie efficace et la partie inefficace de la couverture est, le cas échéant, enregistrée en résultat. Les profits ou pertes sur le dérivé accumulés en capitaux propres sont ensuite reclassés en résultat au moment où les flux couverts se réalisent ; -couverture d’un investissement net dans une activité à l’étranger : la réévaluation du dérivé est portée au bilan en contrepartie d’un compte d’écarts de conversion en capitaux propres et la partie inefficace de la couverture est enregistrée en résultat. Lorsque les conditions ne sont plus respectées pour bénéficier de la comptabilité de couverture, le traitement comptable qui suit doit être appliqué prospectivement. - couverture de juste valeur: seul l'in
    Bulletin BALO n°90 du 29/07/2015, affaire n°04017
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 08/05/2015
    Numéro d’affaire : 01805
    Description : 15018058 mai 2015BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°55Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNIONSociété coopérative à capital variable régie par les dispositionsdu livre V du Code monétaire et financier au capital de 48 195 178,90 €.Siège social : Parc Jean-de-Cambiaire, cité des Lauriers, 97400 Saint-Denis.312 617 046 R.C.S. Saint-Denis, la Réunion. Situation au 31 mars 2015(En milliers d’euros)  Actif Montant Caisse, banques centrales 50 292 Effets publics et valeurs assimilées 140 416 Créances sur les établissements de crédits 36 782 Opérations internes au Crédit agricole 651 878 Opérations avec la clientèle 3 472 485 Obligations et autres titres à revenu fixe 90 710 Actions et autres titres à revenu variable 124 515 Participations et autres titres détenus à long terme 161 739 Parts dans les entreprises liées 74 428 Immobilisations corporelles et incorporelles 35 879 Autres actifs 65 082 Comptes de régularisation 55 213 Total de l’actif 4 959 419   Passif Montant Banques centrales 19 Dettes envers les établissements de crédit 1 724 Opérations internes au Crédit agricole 2 512 151 Comptes créditeurs de la clientèle 1 407 435 Dettes représentées par un titre 27 975 Autres passifs 37 745 Comptes de régularisation… 143 567 Provisions pour risques et charges 92 274 Dettes subordonnées et titres participatifs 0 Fonds pour risques bancaires généraux 64 300 Capitaux propres hors FRBG 672 229 Capital souscrit 48 195 Primes d’émission 61 429 Réserves 562 605 Provisions réglementées et subventions d’investissement… 0 Report à nouveau 0 Total du passif 4 959 419   Hors-bilan Montant Engagements donnés : 769 401 Engagements de financements 390 628 Engagements de garantie 378 359 Engagements sur titres 414 Engagements reçus : 1 112 702 Engagements de financements 150 152 Engagements de garantie 962 136 Engagements sur titres 414   1501805
    Bulletin BALO n°55 du 08/05/2015, affaire n°01805
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 10/04/2015
    Numéro d’affaire : 00994
    Description : 150099410 avril 2015BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°43Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________ Caisse Régionale du Crédit Agricole Mutuel de la RéunionSociété coopérative à capital variable régie par les dispositions du livre Vdu Code monétaire et financierau capital de 48 195 178, 90 €.Siège social : parc Jean-de-Cambiaire, cité des Lauriers, 97400 Saint-Denis.312 617 046 R.C.S. Saint-Denis, la Réunion. Comptes individuels au 31 décembre 2014    Arrêté par le Conseil d’administration en date du 12 février 2015 et soumis à l’approbation de l’Assemblée Générale ordinaire en date du 26 mars 2015 Situation au 31 décembre 2014 (en milliers d'euros)  ACTIF 2014 2013 Opérations interbancaires et assimilées 238 535 197 973 Caisse, banques centrales, CCP 46 736 49 310 Effets publics et valeurs assimilées 139 700 41 741 Créances sur les établissements de crédit (note 3) 52 098 106 923 Comptes ordinaires 24 882 18 153 A terme 26 003 87 552 Prêts subordonnés 1 214 1 218 Opérations internes au Crédit Agricole (note 3) 692 094 759 655 Comptes ordinaires 144 612 84 015 Comptes et avances à terme 547 484 675 640 Opérations avec la clientèle (note 4) 3 526 339 3 634 334 Créances commerciales 25 353 23 915 Autres concours à la clientèle 3 557 891 3 693 549 Comptes ordinaires débiteurs clientèle 92 294 116 220 Dépréciations -149 200 -199 350 Opérations sur titres (note 5) 215 403 307 658 Obligations et autres titres à revenu fixe 90 762 44 480 Actions et autres titres à revenu variable 124 641 263 177 Valeurs immobilisées (notes 6 et 7) 272 662 276 133 Participations et autres titres détenus à long terme (note 6) 161 390 173 559 Parts dans les entreprises liées (note 6) 75 106 66 145 Immobilisations incorporelles (note 7) 837 853 Immobilisations corporelles (note 7) 35 329 35 578 Capital souscrit non versé 0 0 Actions propres 0 0 Comptes de régularisation et actifs divers (note 8) 112 526 145 444 Autres actifs 53 592 62 788 Comptes de régularisation 58 934 82 657 TOTAL ACTIF 5 057 559 5 321 197   PASSIF 2014 2013 Opérations interbancaires et assimilées 1 769 2 249 Banques centrales, CCP 34 161 Dettes envers les établissements de crédit (note 10) 1 735 2 088 Comptes ordinaires 521 868 A terme 1 214 1 220 Opérations internes au Crédit Agricole (note 10) 2 475 366 2 658 879 Comptes ordinaires 26 509 24 760 Comptes et avances à terme 2 448 856 2 634 119 Comptes créditeurs de la clientèle (note 11) 1 424 969 1 467 663 Comptes d'épargne à régime spécial 4 329 4 403 Autres dettes 1 420 640 1 463 260 A vue 1 123 616 1 087 641 A terme 297 024 375 619 Dettes représentées par un titre (note 12) 118 464 259 005 Bons de caisse 3 761 3 867 Titres de créances négociables 114 703 255 140 Comptes de régularisation et passifs divers (note 13) 199 657 127 756 Autres passifs 36 057 27 261 Comptes de régularisation 163 600 100 495 Provisions et dettes subordonnées (notes 14,15 et 16) 96 978 115 374 Provisions pour risques et charges 96 978 115 374 Dettes subordonnées     Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) (note 17) 64 300 52 300 Capitaux propres (hors FRBG) (note 19) 676 056 637 971 Capital souscrit 48 195 48 195 Primes d'émission 61 429 61 429 Réserves 524 513 489 079 Ecart de réévaluation     Provisions réglementées et subventions d'investissement   0 Report à nouveau   -147 Résultat de l'exercice 41 919 39 415 TOTAL PASSIF 5 057 559 5 321 197   Hors-bilan (BIP3) 2014 2013 ENGAGEMENTS DONNES : 773 065 728 991 Engagements de financement 400 186 447 937 Engagements en faveur d'établissements de crédit     Engagements internes au Crédit Agricole     Engagements en faveur de la clientèle ( note 21)     Engagements de garantie 372 545 280 940 Engagements d'ordre d'établissements de crédit     Engagements internes au Crédit Agricole     Engagements d'ordre de la clientèle ( note 21)     Engagements sur titres 334 114 Titres acquis avec faculté de rachat ou de reprise     Titres à livrer au Crédit Agricole     Autres engagements donnés     ENGAGEMENTS REÇUS : 962 855 953 882 Engagements de financement 150 152 150 247 Engagements de garantie 812 369 803 521 Engagements sur titres 334 114 Titres vendus avec faculté de rachat ou de reprise     Titres à recevoir du Crédit Agricole     Autres engagements reçus    Notes concernant le Hors-bilan (autres informations) :Opérations de change au comptant et à terme : note 25Opérations sur instruments financiers à terme : note 26 Compte de résultat au 31 décembre 2014(En milliers d'euros)  Compte de résultat 2014 2013 Intérêts et produits assimilés (note 30 & 31) 166 398 179 777         Sur opérations avec les établissements de crédit 56 117         Sur opérations avec le réseau 18 131 16 688         Sur opérations avec la clientèle 128 144 143 653         Produits net sur opérations de macro-couverture 15 493 16 752         Sur obligations et autres titres à revenu fixe 4 567 1 446         Autres intérêts et produits assimilés 0 1 120 Intérêts et charges assimilées (note 30) -60 487 -69 111         Sur opérations avec les établissements de crédit -10 -17         Sur opérations avec le réseau -48 486 -59 155         Sur opérations avec la clientèle -6 800 -5 404   Charge nette sur opérations de macro-couverture 0 -31         Sur obligations et autres titres à revenu fixe -5           Sur dettes représentées par un titre -5 104 -4 444         Autres intérêts et charges assimilées -82 -60 Revenus des titres à revenu variable (note 31) 5 837 2 813 Commissions produits (note 32) 74 106 78 504 Commissions charges (note 32) -15 454 -14 449 Gains ou pertes sur OP du PTF de négociation (note 33) -3 243 1 039 Gains sur OP du portefeuille de négociation   1 039 Pertes sur OP du portefeuille de négociation -3 243   Gains ou pertes sur OP du PTF de placement & assimilés(note 34) 4 964 1 430 Gains sur OP de portefeuilles de placement et assimilés 4 964 1 430 Pertes sur OP de portefeuilles de placement et assimilés     Autres produits d’exploitation bancaire (note 35) 2 279 695 Autres charges d’exploitation bancaire (note 35) -156 -1 008 PRODUIT NET BANCAIRE: 174 244 179 690 Charges générales d’exploitation (note 36) -92 826 -92 276         Frais de personnel 57 757 56 500         Autres frais administratifs 35 070 35 776 Dotations aux amortissements et provisions sur immobilisations incorporelles et corporelles -4 332 -4 639 RÉSULTAT BRUT D'EXPLOITATION 77 086 82 775 Coût du risque (note 37) 2 413 -17 370 RÉSULTAT D'EXPLOITATION 79 499 65 405 Résultat net sur actifs immobilisés (note 38) 122 129 RÉSULTAT COURANT AVANT IMPÔT: 79 621 65 534 Résultat exceptionnel  (note 39) 0 0 Impôt sur les bénéfices (note 40) -25 702 -21 119 Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées  -12 000 -5 000 RÉSULTAT NET 41 919 39 415  NOTE 1 CADRE JURIDIQUE ET FINANCIER ET FAITS CARACTÉRISTIQUES DE L'EXERCICE 1.1. Cadre juridique et financier La Caisse Régionale de Crédit Agricole de la Réunion est une société coopérative à capital variable régie par le Livre V du Code monétaire et financier et la loi bancaire du 24 janvier 1984 relative au contrôle et à l'activité des établissements de crédit.Sont rattachées à la Caisse Régionale de la Réunion, 15 Caisses locales qui constituent des unités distinctes avec une vie juridique propre.Les comptes individuels sont représentatifs des comptes de la Caisse régionale seule, tandis que les comptes consolidés, selon la méthode de l’entité consolidante, intègrent également les comptes des Caisses locales.De par la loi bancaire, la Caisse Régionale de la Réunion est un établissement de crédit avec les compétences bancaires et commerciales que cela entraîne. Elle est soumise à la réglementation bancaire.Au 31 décembre 2014, la Caisse régionale de la Réunion fait partie, avec 38 autres Caisses régionales, du réseau Crédit Agricole dont l'organe central, au titre de la loi bancaire, est Crédit Agricole S.A. Les Caisses régionales détiennent la totalité du capital de la SAS Rue La Boétie, qui détient elle-même 56,46 % du capital de Crédit Agricole S.A., cotée à la bourse de Paris depuis le 14 décembre 2001.Le solde du capital de Crédit Agricole S.A. est détenu par le public (y compris les salariés) à hauteur de 43,35 %.Par ailleurs, Crédit Agricole S.A. détient 4 855 393 actions propres au 31 décembre 2014, soit 0,19 % de son capital, contre 6 022 703 actions propres au 31 décembre 2013.Pour sa part Crédit Agricole S.A. détient 25 % du capital sous la forme de Certificats Coopératifs d’Associés émis par la Caisse régionale.Crédit Agricole S.A. coordonne l'action des Caisses régionales et exerce, à leur égard, un contrôle administratif, technique et financier et un pouvoir de tutelle conformément au Code monétaire et financier. Du fait de son rôle d'organe central, confirmé par la loi bancaire, il a en charge de veiller à la cohésion du réseau et à son bon fonctionnement, ainsi qu'au respect, par chaque Caisse régionale, des normes de gestion. Il garantit leur liquidité et leur solvabilité. Par homothétie, les Caisses régionales garantissent le passif de Crédit Agricole S.A. à hauteur de leurs fonds propres.  1.2. Mécanismes financiers internes au Crédit Agricole L'appartenance de la Caisse régionale de la Réunion au groupe Crédit Agricole se traduit en outre par l'adhésion à un système de relations financières dont les règles de fonctionnement sont les suivantes: Comptes ordinaires des Caisses régionalesLes Caisses régionales ont un compte de trésorerie ouvert dans les livres de Crédit Agricole S.A., qui enregistre les mouvements financiers correspondant aux relations financières internes au Groupe. Ce compte, qui peut être débiteur ou créditeur, est présenté au bilan en « Opérations internes au Crédit Agricole - Comptes ordinaires ». Comptes d'épargne à régime spécialLes ressources d'épargne à régime spécial (Livret d'Epargne Populaire, Livret de Développement Durable, comptes et plans d'épargne-logement, plans d'épargne populaire, Livret jeune et Livret A) sont collectées par les Caisses régionales pour le compte de Crédit Agricole S.A., où elles sont obligatoirement centralisées. Crédit Agricole S.A. les enregistre à son bilan en « Comptes créditeurs de la clientèle ». Comptes et avances à termeLes ressources d'épargne (comptes sur livrets, emprunts obligataires et certains comptes à terme, bons et assimilés, etc...) sont également collectées par les Caisses régionales au nom de Crédit Agricole S.A. et centralisées par Crédit Agricole S.A., elles figurent à ce titre à son bilan.Les comptes d’épargne à régime spécial et les comptes et avances à terme permettent à Crédit Agricole S.A. de réaliser les « avances » (prêts) faites aux Caisses régionales destinées à assurer le financement de leurs prêts à moyen et long terme.Quatre principales réformes financières internes ont été successivement mises en œuvre. Elles ont permis de restituer aux Caisses régionales, sous forme d'avances dites « avances-miroir » (de durées et de taux identiques aux ressources d'épargne collectées), 15 %, 25 % puis 33 % et enfin, depuis le 31 décembre 2001, 50 % des ressources d'épargne qu'elles ont collectées et dont elles ont désormais la libre disposition.Depuis le 1er janvier 2004, les marges financières issues de la gestion de la collecte centralisée (collecte non restituée sous forme d’avances miroir) sont partagées entre les Caisses régionales et Crédit Agricole S.A. et sont déterminées par référence à l’utilisation de modèles de replacement et l’application de taux de marché.Par ailleurs, 50 % des nouveaux crédits réalisés depuis le 1er janvier 2004 et entrant dans le champ d’application des relations financières entre Crédit Agricole S.A. et les Caisses régionales peuvent être refinancés sous forme d’avances négociées à prix de marché auprès de Crédit Agricole S.A.Ainsi, deux types d'avances coexistent à ce jour : celles régies par les règles financières d’avant le 1er janvier 2004 et celles régies par les nouvelles règles.Par ailleurs des financements complémentaires à taux de marché peuvent être accordés aux Caisses régionales par Crédit Agricole S.A. Transfert de l'excédent des ressources monétaires des Caisses régionalesLes ressources d'origine « monétaire » des Caisses régionales (dépôts à vue, dépôts à terme non centralisés et certificats de dépôts négociables) peuvent être utilisées par celles-ci pour le financement de leurs prêts clients. Les excédents sont obligatoirement transférés à Crédit Agricole S.A. où ils sont enregistrés en comptes ordinaires ou en comptes à terme dans les rubriques « Opérations internes au Crédit Agricole ». Placement des excédents de fonds propres des Caisses régionales auprès de Crédit Agricole S.A.Les excédents disponibles de fonds propres des Caisses régionales peuvent être investis chez Crédit Agricole S.A. sous forme de placements de 3 à 10 ans dont les caractéristiques sont celles des opérations interbancaires du marché monétaire. Opérations en devisesCrédit Agricole S.A., intermédiaire des Caisses régionales auprès de la Banque de France, centralise leurs opérations de change. Titres à moyen et long terme émis par Crédit Agricole S.A.Ceux-ci sont placés sur le marché ou par les Caisses régionales auprès de leurs clients. Ils figurent au passif du bilan de Crédit Agricole S.A., en fonction du type de titres émis, en « Dettes représentées par un titre » ou « Provisions et dettes subordonnées ». Couverture des risques de liquidité et de solvabilitéDans le cadre de l’introduction en bourse de Crédit Agricole S.A., la CNCA (devenue Crédit Agricole S.A.) a conclu en 2001 avec les Caisses régionales un protocole ayant notamment pour objet de régir les relations internes au groupe Crédit Agricole. Ce protocole prévoit en particulier la constitution d’un Fonds pour Risques Bancaires de Liquidité et de Solvabilité (FRBLS) destiné à permettre à Crédit Agricole S.A. d’assurer son rôle d’organe central en intervenant en faveur des Caisses régionales qui viendraient à connaître des difficultés. Les principales dispositions du protocole sont détaillées au Chapitre III du Document de référence de Crédit Agricole S.A. enregistré auprès de la Commission des opérations de bourse le 22 octobre 2001 sous le numéro R.01-453.Le nouveau dispositif de résolution des crises bancaires introduit par la loi de séparation et de régulation des activités bancaires du 26 juillet 2013 n’a pas d’impact sur le mécanisme légal de solidarité financière interne prévu à l’article L.511-31 du Code monétaire et financier, appliqué au Réseau Crédit Agricole tel que défini par l’article R.512-18 de ce même Code. Au titre de ce mécanisme, qui devrait s’exercer préalablement à toute mesure de résolution, Crédit Agricole S.A., Organe central et membre du Réseau, doit prendre toute mesure nécessaire pour garantir la liquidité et la solvabilité de chaque membre du Réseau comme de l’ensemble. Ainsi, chaque membre du réseau (en ce compris Crédit Agricole S.A.) bénéficie de cette solidarité financière interne.L’application au groupe Crédit Agricole de la procédure de résolution pourrait limiter la survenance des conditions de mise en œuvre de la garantie des obligations de Crédit Agricole S.A. consentie en 1988 au bénéfice de ses tiers créanciers par l’ensemble des Caisses régionales, solidairement entre elles, et à hauteur de leur fonds propres agrégés, dans la mesure où la résolution devrait intervenir avant la liquidation. Il est rappelé que cette garantie est susceptible d’être mise en œuvre en cas d’insuffisance d’actif de Crédit Agricole S.A. constatée à l’issue de sa liquidation ou de sa dissolution. Garanties spécifiques apportées par les Caisses régionales à Crédit Agricole S.A. (Switch)Le dispositif des garanties Switch, mis en place le 23 décembre 2011 et complété par avenant signé le 19 décembre 2013, s’inscrit dans le cadre des relations financières entre Crédit Agricole S.A., en qualité d’organe central, et le réseau mutualiste des Caisses régionales de Crédit Agricole. Les nouvelles garanties ont pris effet le 2 janvier 2014, en remplacement des précédentes, avec pour échéance le 1er mars 2027 sous réserve d’une résiliation anticipée totale ou partielle, ou d’une prorogation selon les dispositions prévues au contrat.A travers ce dispositif, et dans la limite du plafond contractuel, les Caisses régionales s’engagent à supporter, pour le compte de Crédit Agricole S.A., les exigences prudentielles liées à la mise en équivalence de certaines participations détenues par Crédit Agricole S.A., et à en subir les risques économiques associés sous forme d’indemnisation le cas échéant.Les garanties en vigueur permettent un transfert des exigences prudentielles s’appliquant aux participations de Crédit Agricole S.A. dans les Caisses régionales (CCI/CCA) et dans Crédit Agricole Assurance (CAA), ce dernier étant mis en équivalence pour les besoins prudentiels. Elles font l’objet d’une rémunération fixe qui couvre le risque actualisé et le coût d’immobilisation des fonds propres par les Caisses régionales.La bonne fin du dispositif est sécurisée par des dépôts de garantie versés par les Caisses régionales à Crédit Agricole S.A. Ces dépôts de garantie sont calibrés pour matérialiser l’économie de fonds propres réalisée par Crédit Agricole S.A., et sont rémunérés à taux fixe aux conditions de la liquidité long terme.Ainsi, le dispositif protège Crédit Agricole S.A. en cas de baisse de la valeur globale de mise en équivalence des participations susvisées, moyennant le versement par les Caisses régionales d’une indemnité compensatrice prélevée sur le dépôt de garantie. Symétriquement en cas de hausse ultérieure de la valeur globale de mise en équivalence, Crédit Agricole S.A., de par l’application d’une clause de retour à meilleure fortune, restitue les indemnisations préalablement perçues.Comptablement, les garanties sont des engagements de hors-bilan assimilables à des garanties données à première demande. Leur rémunération est enregistrée de manière étalée dans la marge d’intérêt en Produit net bancaire. En cas d’appel des garanties, ou le cas échéant lors d’un retour à meilleure fortune ultérieur, la charge d’indemnisation ou le produit de remboursement seraient respectivement reconnus en Coût du risque.1.3. Évènement significatif relatif à l’exercice 2014 Une opération de cession de stock de créances a été réalisée mi-décembre 2014. Le portefeuille cédé était composé de 3170 créances d’une valeur comptable de 62 469 K €.Au titre de l’exercice écoulé, nous avons perçu 3 266 K € d’acompte sur dividendes de la SAS rue de la Boétie.Souscription à l’augmentation de capital de la SAS rue de la Boétie à hauteur de 5 154 K €.  1.4. Évènements postérieurs à l’exercice 2014 Néant. NOTE 2 PRINCIPES ET MÉTHODES COMPTABLES Les états financiers de la caisse régionale de la Réunion sont établis dans le respect des principes comptables applicables en France aux établissements bancaires et conformément aux règles définies par Crédit Agricole S.A., agissant en tant qu'organe central et chargé d'adapter les principes généraux aux spécificités du groupe Crédit Agricole.Compte tenu de l’intégration de ses Caisses locales dans le périmètre de consolidation, la Caisse régionale de la Réunion publie des comptes individuels et des comptes consolidés.La présentation des états financiers de la caisse régionale de la Réunion est conforme aux dispositions du règlement 91-01 du Comité de la Réglementation Bancaire (CRB), modifié par le règlement 2000-03 du Comité de la Réglementation Comptable (CRC), relatif à l’établissement et à la publication des comptes individuels annuels des entreprises relevant du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière (CRBF) lui-même modifié notamment en 2010 par le règlement ANC 2010-08 du 07 octobre 2010 relatif à la publication des comptes individuels des établissements de crédit.  2.1 Créances et engagements par signature Les créances sur les établissements de crédit, les entités du groupe Crédit Agricole et la clientèle sont régies par le règlement CRC 2002-03 modifié du 12 décembre 2002. Elles sont ventilées selon leur durée initiale ou la nature des concours : les créances à vue et à terme pour les établissements de crédit ;les comptes ordinaires, comptes et avances à terme pour les opérations internes au Crédit Agricole ;les créances commerciales, autres concours et comptes ordinaires pour la clientèle. Conformément aux dispositions réglementaires, la rubrique clientèle comporte en outre les opérations réalisées avec la clientèle financière.Les prêts subordonnés, de même que les opérations de pension (matérialisées par des titres ou des valeurs), sont intégrés dans les différentes rubriques de créances, en fonction de la nature de la contrepartie (interbancaire, Crédit Agricole, clientèle).Les créances sont inscrites au bilan à leur valeur nominale.En application du règlement CRC 2009-03 les commissions reçues et les coûts marginaux de transaction supportés sont désormais étalés sur la durée de vie effective du crédit et sont donc intégrés à l’encours de crédit concerné.Les intérêts courus sur les créances sont portés en compte de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat.Les engagements par signature comptabilisés au hors-bilan correspondent à des engagements irrévocables de concours en trésorerie et à des engagements de garantie qui n'ont pas donné lieu à des mouvements de fonds.Les avances accordées par Crédit Agricole S.A. aux Caisses régionales ne présentent pas pour Crédit Agricole S.A. un risque direct sur les bénéficiaires des prêts à la clientèle distribuée par les Caisses régionales, mais éventuellement un risque indirect sur la solidité financière de celles-ci. A ce titre, Crédit Agricole S.A. n'a pas constitué de dépréciation sur les avances aux Caisses régionales.L‘application du règlement CRC 2002-03 modifié relatif au traitement comptable du risque de crédit conduit Crédit Agricole S.A. à comptabiliser les créances présentant un risque d’impayé conformément aux règles suivantes. L’utilisation des systèmes de notation externes et/ou internes contribue à permettre d’apprécier l’existence d’un risque de crédit. Créances restructurées Ce sont des créances détenues auprès de contreparties présentant des difficultés financières telles que l’établissement de crédit est amené à modifier les caractéristiques initiales (durée, taux, etc.) afin de permettre aux contreparties d’honorer le paiement des échéances.Elles concernent les créances classées en défaut et, depuis le 1er janvier 2014, les créances saines, au moment de la restructuration.Sont exclues des créances restructurées les créances dont les caractéristiques ont été renégociées commercialement avec des contreparties ne présentant pas des problèmes d’insolvabilité. La réduction des flux futurs accordée à la contrepartie, ou le report de ces flux sur un horizon plus lointain lors de la restructuration, donne lieu à l’enregistrement d’une décote. Elle correspond au manque à gagner de flux de trésorerie futurs, actualisés au taux effectif d’origine. Elle est égale à l’écart constaté entre : la valeur nominale du prêt ;et la somme des flux de trésorerie futurs théoriques du prêt restructuré, actualisés au taux d’intérêt effectif d’origine (défini à la date de l’engagement de financement). La décote constatée lors d’une restructuration de créance est dotée en coût du risque. Son amortissement affecte ensuite la marge d’intérêt.Les crédits restructurés font l’objet d’une notation conformément aux règles bâloises et sont dépréciés en fonction du risque de crédit estimé. Ils sont dépréciés individuellement au plus tard au bout de trente jours d’impayés.Le montant des créances restructurées détenues par la Caisse Régionale de la Réunion s’élève à 27 537 milliers d’euros au 31 décembre 2014 contre 1 072 milliers d’euros au 31 décembre 2013. Le montant au 31 décembre 2014 correspond aux créances restructurées selon la nouvelle définition décrite ci-dessus.Sur ces prêts des décotes sont comptabilisées pour un montant de 1 322 milliers d’euros. Créances douteusesCe sont les créances de toute nature, même assorties de garanties, présentant un risque de crédit avéré correspondant à l’une des situations suivantes : Il existe un ou plusieurs impayés depuis trois mois au moins (six mois pour les créances sur des acquéreurs de logements et sur des preneurs de crédit-bail immobilier, neuf mois pour les créances sur les collectivités locales, compte tenu des caractéristiques particulières de ces crédits), la situation d’une contrepartie présente des caractéristiques telles qu’indépendamment de l’existence de tout impayé on peut conclure à l’existence d’un risque avéré,il existe des procédures contentieuses entre l’établissement et sa contrepartie. Pour les découverts, l’ancienneté de l’impayé est décomptée dès que le débiteur a dépassé une limite autorisée qui a été portée à sa connaissance par l’établissement ou qu’il a été averti que son encours dépasse une limite fixée par l’établissement dans le cadre de son dispositif de contrôle interne, ou qu’il a tiré des montants sans autorisation de découvert.Sous condition, en lieu et place des critères susvisés, l’établissement peut décompter l’ancienneté de l’impayé lorsque le découvert a fait l’objet de la part de l’établissement d’une demande de remboursement total ou partiel auprès du débiteur.Parmi les encours douteux, la Caisse régionale de la Réunion distingue les encours douteux compromis des encours douteux non compromis.Créances douteuses non compromises :Les créances douteuses non compromises sont les créances douteuses qui ne répondent pas à la définition des créances douteuses compromises.Créances douteuses compromises :Ce sont les créances douteuses dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquelles un passage en perte à terme est envisagé.Pour les créances douteuses l’enregistrement des intérêts se poursuit tant que la créance est considérée comme douteuse non compromise, il est arrêté lorsque la créance devient compromise. Dépréciations au titre du risque de crédit avéré Dès lors qu’un encours est douteux, la perte probable est prise en compte par la Caisse Régionale de la Réunion par voie de dépréciation figurant en déduction de l’actif du bilan. Ces dépréciations correspondent à la différence entre la valeur comptable de la créance et les flux futurs estimés actualisés au taux du contrat, en prenant en considération la situation financière de la contrepartie, ses perspectives économiques ainsi que les garanties éventuelles sous déduction de leurs coûts de réalisation.Pour les encours composés de petites créances présentant des caractéristiques similaires, l’étude, contrepartie par contrepartie, peut être remplacée par une estimation statistique des pertes prévisionnelles.Les pertes probables relatives aux engagements hors bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du bilan. Traitement comptable des décotes et dépréciationsLes dotations et reprises de dépréciation pour risque de non recouvrement sur créances douteuses sont inscrites en coût du risque, l’augmentation de la valeur comptable liée à la reprise de dépréciation du fait du passage du temps étant inscrits dans la marge d’intérêt. Provisions au titre du risque de crédit non affecté individuellementPar ailleurs, la Caisse Régionale de la Réunion a également constaté, au passif de son bilan, des provisions destinées à couvrir des risques clientèle non affectés individuellement telles que les provisions sectorielles généralement calculées à partir des modèles Bâlois. Ces dernières visent à couvrir des risques identifiés pour lesquels il existe statistiquement ou historiquement une probabilité de non-recouvrement partiel sur des encours non classés en douteux ou non dépréciés individuellement. Passage en perteL'appréciation du délai de passage en perte est basée sur le jugement d’expert, la Caisse Régionale de la Réunion le détermine avec sa Direction des Risques, en fonction de la connaissance qu’elle a de son activité.  2.2 Portefeuille Titres Les règles relatives à la comptabilisation des opérations sur titres sont définies par le règlement CRB 90-01 modifié notamment par les règlements CRC 2005-01, 2008-07 et 2008-17 ainsi que par le règlement CRC 2002-03 pour la détermination du risque de crédit et la dépréciation des titres à revenu fixe.Les titres sont présentés dans les états financiers en fonction de leur nature : effets publics (Bons du Trésor et titres assimilés), obligations et autres titres à revenu fixe (titres de créances négociables et titres du marché interbancaire), actions et autres titres à revenu variable.Ils sont classés dans les portefeuilles prévus par la réglementation (transaction, placement, investissement, activité de portefeuille, autres titres détenus à long terme, participation) en fonction de l'intention initiale de détention des titres qui a été identifiée dans le système d'information comptable dès leur acquisition. Titres de placement Cette catégorie concerne les titres qui ne sont pas inscrits parmi les autres catégories de titres.Les titres sont enregistrés pour leur prix d'acquisition, frais inclus. Obligations et autres titres à revenu fixe :Ces titres sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, coupon couru à l’achat inclus. La différence entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement est étalée de façon actuarielle sur la durée de vie résiduelle du titre.Les revenus sont enregistrés en compte de résultat dans la rubrique : « Intérêts et produits assimilés sur obligations et autres titres à revenu fixe ». Actions et autres titres à revenu variable :Les actions sont inscrites au bilan pour leur valeur d'achat, frais d'acquisition inclus. Les revenus de dividendes attachés aux actions sont portés au compte de résultat dans la rubrique « Revenus des titres à revenu variable ».Les revenus des SICAV et des Fonds Communs de Placement sont enregistrés au moment de l'encaissement dans la même rubrique.A la clôture de l'exercice, les titres de placement sont évalués pour leur valeur la plus faible entre le coût d’acquisition et la valeur de marché. Ainsi lorsque la valeur d’inventaire d'une ligne ou d’un ensemble homogène de titres (calculée par exemple à partir des cours de bourse à la date d'arrêté) est inférieure à la valeur comptable, il est constitué une dépréciation au titre de la moins-value latente sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des couvertures, au sens de l’article 4 du règlement 88-02 du CRB, prenant la forme d’achats ou de ventes d’instruments financiers à terme, sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values potentielles ne sont pas enregistrées.Les dotations et les reprises de dépréciation ainsi que les plus ou moins-values de cession des titres de placement sont enregistrées sous la rubrique « Solde des opérations des portefeuilles de placement et assimilés » du compte de résultat. Titres d'investissement Sont enregistrés en titres d'investissement, les titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixée qui ont été acquis ou reclassés dans cette catégorie avec l'intention manifeste de les détenir jusqu'à l'échéance.Ne sont comptabilisés dans cette catégorie que les titres pour lesquels la Caisse Régionale de la Réunion dispose de la capacité de financement nécessaire pour continuer de les détenir jusqu’à leur échéance et n’est soumise à aucune contrainte existante, juridique ou autre, qui pourrait remettre en cause son intention de détenir ces titres jusqu’à leur échéance.Les titres d'investissement sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition, frais d’acquisition et coupons inclus.La différence entre le prix d'acquisition et le prix de remboursement est étalée sur la durée de vie résiduelle du titre.Il n’est pas constitué de dépréciation des titres d’investissement si leur valeur de marché est inférieure à leur prix de revient. En revanche, si la dépréciation est liée à un risque propre à l’émetteur du titre, une dépréciation est constituée conformément aux dispositions du règlement CRC 2002-03 sur le risque de crédit ; elle est enregistrée dans la rubrique « Coût du risque ».En cas de cession de titres d’investissement ou de transfert dans une autre catégorie de titres pour un montant significatif, l’établissement n’est plus autorisé, pendant l’exercice en cours et pendant les deux exercices suivants, à classer en titres d’investissement des titres antérieurement acquis et les titres à acquérir conformément au règlement CRC 2005-01, hors exceptions prévues par ce texte et par le CRC 2008-17. Parts dans les entreprises liées, titres de participation et autres titres détenus à long terme Les parts dans les entreprises liées sont les parts détenues dans des entreprises contrôlées de manière exclusive, incluses ou susceptibles d'être incluses par intégration globale dans un même ensemble consolidable.Les titres de participation sont des titres (autres que des parts dans une entreprise liée) dont la possession durable est estimée utile à l'activité de l'établissement, notamment parce qu’elle permet d’exercer une influence sur la société émettrice des titres ou d’en assurer le contrôle.Les autres titres détenus à long terme correspondent à des titres détenus dans l’intention de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l’entreprise émettrice mais sans influencer la gestion de cette dernière en raison du faible pourcentage des droits de vote détenus. Ces titres sont comptabilisés pour leur prix d’acquisition frais inclus.A la clôture de l'exercice, ces titres sont évalués, titre par titre, en fonction de leur valeur d'usage et figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de cette valeur d’utilité.Celle-ci représente ce que l’établissement accepterait de décaisser pour les acquérir compte tenu de ses objectifs de détention.L’estimation de la valeur d’utilité peut se fonder sur divers éléments tels que la rentabilité et les perspectives de rentabilité de l’entreprise émettrice, ses capitaux propres, la conjoncture économique ou encore le cours moyen de bourse des derniers mois ou la valeur mathématique du titre.Lorsque la valeur d’utilité de titres est inférieure au coût historique, ces moins-values latentes font l’objet de dépréciations sans compensation avec les plus-values latentes.Les dotations et reprises de dépréciations ainsi que les plus ou moins-values de cession relatives à ces titres sont enregistrées sous la rubrique «Résultat net sur actifs immobilisés». Prix de marchéLe prix de marché auquel sont évaluées, le cas échéant, les différentes catégories de titres, est déterminé de la façon suivante : les titres négociés sur un marché actif sont évalués au cours le plus récent,si le marché sur lequel le titre est négocié n’est pas ou plus considéré comme actif, ou si le titre n’est pas coté, la Caisse Régionale de la Réunion détermine la valeur probable de négociation du titre concerné en utilisant des techniques de valorisation. En premier lieu, ces techniques font référence à des transactions récentes effectuées dans des conditions normales de concurrence. Le cas échéant, la Caisse Régionale de la Réunion utilise des techniques de valorisation couramment employées par les intervenants sur le marché pour évaluer ces titres lorsqu’il a été démontré que ces techniques produisent des estimations fiables des prix obtenus dans des transactions sur le marché réel. Dates d’enregistrementLa Caisse Régionale de la Réunion enregistre les titres classés en titres d’investissement à la date de règlement-livraison. Les autres titres, quelle que soit leur nature ou la catégorie dans laquelle ils sont classés sont enregistrés à la date de négociation. Reclassement de titresConformément au règlement CRC 2008-17 du 10 décembre 2008, il est désormais autorisé d’opérer les reclassements de titres suivants : du portefeuille de transaction vers le portefeuille d’investissement ou de placement, en cas de situation exceptionnelle de marché ou pour les titres à revenu fixe, lorsqu’ils ne sont plus négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à l’échéancedu portefeuille de placement vers le portefeuille d’investissement, en cas de situation exceptionnelle de marché ou pour les titres à revenu fixe, lorsqu’ils ne sont plus négociables sur un marché actif. La Caisse Régionale de la Réunion n’a pas opéré, en 2014, de reclassement au titre du règlement CRC 2008-17.  2.3 Immobilisations La Caisse Régionale de la Réunion applique le règlement ANC 2014-03 du 05 juin 2014 par rapport à l’amortissement et à la dépréciation des actifs.Elle applique la méthode de comptabilisation des actifs par composants à l’ensemble de ses immobilisations corporelles. Conformément aux dispositions de ce texte la base amortissable tient compte de l’éventuelle valeur résiduelle des immobilisations.Le coût d’acquisition des immobilisations comprend, outre le prix d’achat, les frais accessoires, c'est-à-dire les charges directement ou indirectement liées à l’acquisition pour la mise en état d’utilisation du bien ou pour son entrée « en magasin ».Les terrains sont enregistrés à leur coût d'acquisition.Les immeubles et le matériel d'équipement sont comptabilisés à leur coût d’acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur mise en service.Les logiciels acquis sont comptabilisés à leur coût d’acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur date d’acquisition.Les logiciels créés sont comptabilisés à leur coût de production diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur date d’achèvement.A l'exception des logiciels, des brevets et des licences, les immobilisations incorporelles ne font pas l'objet d'amortissement. Le cas échéant, elles peuvent faire l'objet de dépréciation.Les immobilisations sont amorties en fonction de leurs durées estimées d’utilisation.Les composants et durées d’amortissement suivants ont été retenus par la Caisse Régionale de la Réunion, suite à l’application de la comptabilisation des immobilisations par composants. Il convient de préciser que ces durées d’amortissement doivent être adaptées à la nature de la construction et à sa localisation :  Composant Durée d’amortissement Foncier Non amortissable Gros œuvre 25 ans Second œuvre 15 ans Installations techniques 8 à 10 ans Agencements 8 à 10 ans Matériel informatique 5 ans Matériel spécialisé 3 ans  Enfin, les éléments dont dispose la Caisse Régionale de la Réunion sur la valeur de ses immobilisations lui permettent de conclure que des tests de dépréciation ne conduiraient pas à la modification de la base amortissable existante.  2.4 Dettes envers les établissements de crédit et la clientèle Les dettes envers les établissements de crédit, les entités du Crédit Agricole et la clientèle sont présentées dans les états financiers selon leur durée initiale ou la nature de ces dettes : dettes à vue ou à terme pour les établissements de crédit,comptes ordinaires, comptes et avances à terme pour les opérations internes au Crédit Agricole,comptes d'épargne à régime spécial et autres dettes pour la clientèle (celles-ci incluent notamment la clientèle financière). Les opérations de pension, matérialisées par des titres ou des valeurs sont incluses dans ces différentes rubriques, en fonction de la nature de la contrepartie.Les intérêts courus sur ces dettes sont enregistrés en compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.  2.5 Dettes représentées par un titre Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables et emprunts obligataires, à l'exclusion des titres subordonnés qui sont classés dans la rubrique du passif « Dettes subordonnées».Les intérêts courus non échus sont enregistrés en comptes de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.Les primes d'émission ou de remboursement des emprunts obligataires sont amorties sur la durée de vie des emprunts concernés, la charge correspondante est inscrite dans la rubrique : « Intérêts et charges assimilées sur obligations et autres titres à revenu fixe ».Les primes de remboursement peuvent être amorties selon deux méthodes : soit au prorata des intérêts courus pour les obligations émises avant le 1er Janvier 1993, ou pour celles dont la prime de remboursement est inférieure à 10 % du prix d'émission ;soit de façon actuarielle pour les emprunts émis depuis le 1er Janvier 1993 dont la prime de remboursement excède 10 % du prix d'émission. La Caisse Régionale de la Réunion applique également la méthode d’étalement des frais d’emprunts dans ses comptes individuels.Les commissions de services financiers, versées aux Caisses régionales, sont comptabilisées en charges dans la rubrique « Commissions (charges) ».  2.6 Provisions La Caisse Régionale de la Réunion applique le règlement ANC 2014-03 du 05 juin 2014 pour la comptabilisation et l’évaluation des provisions.Ces provisions comprennent notamment les provisions relatives aux engagements par signature, aux engagements de retraite et de congés fin de carrière, aux litiges et aux risques divers.La Caisse Régionale de la Réunion a partiellement couvert les provisions constituées sur ces créances libellées en monnaies étrangères par achat de devises pour limiter l'incidence de la variation des cours de change sur le niveau de provisionnement.La provision pour risque de déséquilibre du contrat épargne-logement est constituée afin de couvrir les engagements aux conséquences défavorables des contrats épargne-logement. Ces engagements sont relatifs, d’une part, à l’obligation de rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée, et, d’autre part, à l’octroi d’un crédit aux souscripteurs des comptes et plans d’épargne-logement à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat. Cette provision est calculée par génération de plan épargne-logement et pour l’ensemble des comptes d’épargne-logement, sachant qu’il n’y a pas de compensation possible entre les engagements relatifs à des générations différentes. Les engagements sont établis en prenant en compte, notamment : le comportement des souscripteurs, ainsi que l’estimation du montant et de la durée des emprunts qui seront mis en place dans le futur. Ces estimations sont établies à partir d’observations historiques de longue période.la courbe des taux observables sur le marché et ses évolutions raisonnablement anticipées. Les modalités de calcul de cette provision sont établies en conformité avec le règlement CRC 2007-01 du 14 décembre 2007. Provision pour risques sur GIE d’investissement Afin de donner une image fidèle de ses comptes, la Caisse régionale de la Réunion constitue une provision spécifique pour pertes et charges dans le but de compenser l'incidence temporaire sur la charge d'impôt et sur le résultat net, de la participation de la Caisse régionale de la Réunion à certains GIE réalisant des opérations de financement par crédit-bail ou des opérations particulières. Cette provision d'exploitation sera reprise au fur et à mesure des suppléments d'impôts que devra acquitter la Caisse régionale de la Réunion au cours des exercices ultérieurs, de manière à neutraliser l'impact de ces opérations sur le résultat net.  2.7 Fonds pour risques bancaires généraux (F.R.B.G.) Conformément aux dispositions prévues par la IVème directive européenne et le règlement CRBF 90-02 du 23 février 1990 modifié relatifs aux fonds propres, les fonds pour risques bancaires généraux sont constitués par la Caisse régionale de la Réunion à la discrétion de ses dirigeants, en vue de faire face à des charges ou à des risques dont la concrétisation est incertaine mais qui relèvent de l'activité bancaire.Ils sont repris pour couvrir la concrétisation de ces risques en cours d'exercice.  2.8 Opérations sur les Instruments financiers à terme et conditionnels Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements 88-02 et 90-15 modifiés et de l’instruction 94-04 de la Commission Bancaire.Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits au hors-bilan pour la valeur nominale des contrats : ce montant représente le volume des opérations en cours.Les résultats afférents à ces opérations sont enregistrés en fonction de la nature de l'instrument et de la stratégie suivie : Opérations de couverture :Les gains ou pertes réalisés sur opérations de couverture affectées (catégorie « b » article 2.1 du règlement 90-15) sont rapportés au compte de résultat symétriquement à la comptabilisation des produits et charges de l'élément couvert et dans la même rubrique comptable.Les charges et les produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet la couverture et la gestion du risque de taux global de Crédit Agricole S.A (catégorie « c » article 2.1 du règlement 90-15) sont inscrits prorata temporis dans la rubrique : « Intérêts et produits (charges) assimilé(e)s – Produit (charge) net(te) sur opérations de macro-couverture ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Opérations de marché :Les opérations de marché regroupent : Les positions ouvertes isolées (catégorie « a » article 2.1 du règlement 90-15)La gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction (catégorie « d » article 2.1 du règlement 90-15) Elles sont évaluées par référence à leur valeur de marché à la date de clôture.Celle-ci est déterminée à partir des prix de marché disponibles, s’il existe un marché actif, ou à l’aide de méthodologies et de modèles de valorisation internes, en l’absence de marché actif. Pour les instruments : En position ouverte isolée négociés sur des marchés organisés ou assimilés, l’ensemble des gains et pertes (réalisés ou latents) sont comptabilisés. En position ouverte isolée négociés sur des marchés de gré à gré, seules les pertes latentes éventuelles sont constatées via une provision. Les plus et moins-values réalisées sont comptabilisées en résultat au moment du dénouement.Faisant partie d’un portefeuille de transaction, l’ensemble des gains et pertes (réalisés ou latents) sont comptabilisés. Risque de contrepartie sur les dérivésConformément au Règlement 90-15 relatif à la comptabilisation des contrats d’échange de taux d’intérêt ou de devise, intègre l’évaluation du risque de contrepartie sur les dérivés actifs (Credit Valuation Adjustment ou CVA) dans la valeur de marché des dérivés. A ce titre, seuls les dérivés comptabilisés en position ouverte isolée et en portefeuille de transaction (respectivement les dérivés classés selon les catégories a et d de l’article 2.1. du Règlement 90-15) font l’objet d’un calcul de CVA.Le CVA permet de déterminer les pertes attendues sur la contrepartie du point de vue de la Caisse Régionale de la Réunion.Le calcul du CVA repose sur une estimation des pertes attendues à partir de la probabilité de défaut et de la perte en cas de défaut. La méthodologie employée maximise l’utilisation de données d’entrée observables. Elle repose : prioritairement sur des paramètres de marché tels que les CDS nominatifs cotés (ou CDS Single Name) ou les CDS indicielsen l’absence de CDS nominatif sur la contrepartie, d’une approximation fondée sur la base d’un panier de CDS S/N de contreparties du même rating, opérant dans le même secteur et localisées dans la même région. Dans certaines circonstances, les paramètres historiques de défaut peuvent être utilisés. Opérations complexes : Une opération complexe se définit comme une combinaison synthétique d’instruments (de types, natures et modes d’évaluation identiques ou différents) comptabilisée en un seul lot ou comme une opération dont la comptabilisation ne relève pas d’une réglementation explicite et qui implique, de la part de l’établissement, un choix de principe.  2.9 Opérations en devises Les créances et les dettes monétaires ainsi que les contrats de change à terme figurant en engagements hors bilan libellés en devises sont convertis au cours de marché en vigueur à la date d'arrêté ou au cours de marché constaté à la date antérieure la plus proche.Les produits perçus et les charges payés sont enregistrés au cours du jour de la transaction. Les produits et charges courus non échus sont convertis au cours de clôture.Les dotations aux succursales, les immobilisations des implantations à l'étranger, les titres d'investissement et de participation en devises achetés contre euros sont convertis en euros au cours du jour de la transaction. Une provision peut être constituée lorsque l’on constate une dépréciation durable du cours de change relative aux participations de la Caisse Régionale de la Réunion à l’étranger.A chaque arrêté, les opérations de change à terme sont évaluées au cours à terme restant à courir de la devise concernée. Les gains ou les pertes constatés sont portés au compte de résultat sous la rubrique : « Solde des opérations des portefeuilles de négociation – Solde des opérations de change et instruments financiers assimilés ».Dans le cadre de l'application des règlements CRBF 89-01, LA Caisse Régionale de la Réunion a mis en place une comptabilité multidevises lui permettant un suivi de sa position de change et la mesure de son exposition à ce risque.Le montant global de la position de change opérationnelle de la Caisse Régionale de la Réunion n’est pas significatif.  2.10 Intégration des succursales à l’étranger La Caisse Régionale de la Réunion ne dispose pas de succursale à l’étranger.  2.11 Engagements hors-bilan Le hors-bilan retrace notamment les engagements de financement pour la partie non utilisée et les engagements de garantie donnés et reçus.Le cas échéant, les engagements donnés font l’objet d’une provision lorsqu’il existe une probabilité de mise en jeu entraînant une perte pour la Caisse Régionale de la Réunion.Le hors-bilan publiable ne fait mention ni des engagements sur instruments financiers à terme, ni des opérations de change. De même, il ne comporte pas les engagements reçus concernant les Bons du Trésor, les valeurs assimilées et les autres valeurs données en garantie.Ces éléments sont toutefois détaillés dans l’annexe aux notes 25 et 26.  2.12 Participation des salariés aux fruits de l’expansion et intéressement La participation des salariés aux fruits de l’expansion est constatée dans le compte de résultat de l'exercice au titre duquel le droit des salariés est né.L’intéressement est couvert par l’accord du26 juin 2012 « Accord d’Intéressement aux résultats du Crédit Agricole de la Réunion ».La participation et l'intéressement figurent dans les «Frais de personnel».  2.13 Avantages au personnel postérieurs à l’emploi Engagements en matière de retraite, de pré-retraite et d’indemnités de fin de carrière – régimes à prestations définiesLa Caisse Régionale de la Réunion a appliqué, à compter du 1er janvier 2013, la recommandation 2013-02 de l’Autorité des normes comptables du 07 novembre 2013 relative aux règles de comptabilisation et d’évaluation des engagements de retraite et avantages similaires.En application de ce règlement, la Caisse Régionale de la Réunion provisionne ses engagements de retraite et avantages similaires relevant de la catégorie des régimes à prestations définies.Ces engagements sont évalués en fonction d’un ensemble d’hypothèses actuarielles, financières et démographiques et selon la méthode dite des Unités de Crédits Projetés. Cette méthode consiste à affecter, à chaque année d’activité du salarié, une charge correspondant aux droits acquis sur l’exercice. Le calcul de cette charge est réalisé sur la base de la prestation future actualisée.La Caisse Régionale de la Réunion a opté pour la méthode 2 qui prévoit notamment la comptabilisation des profits ou pertes constatées au titre des modifications des régimes à prestations définies au moment où se produit la réduction ou la liquidation.Le règlement autorise également la comptabilisation des écarts actuariels selon la méthode du corridor ou selon toute autre méthode conduisant à les comptabiliser plus rapidement en résultat.La Caisse Régionale de la Réunion a fait le choix de reconnaitre les écarts actuariels à partir de l’exercice suivant et de façon étalée sur la durée de vie active moyenne résiduelle du personnel bénéficiant du régime, par conséquent le montant de la provision est égal à :- la valeur actuelle de l’obligation au titre des prestations définies à la date de clôture, calculée selon la méthode actuarielle préconisée par le règlement,- majoré des profits actuariels (minorée des pertes actuarielles) restant à étaler,- diminuée, le cas échéant, de la juste valeur des actifs du régime. Ceux-ci peuvent-être représentés par une police d’assurance éligible. Dans le cas où l’obligation est totalement couverte par une telle police, la juste valeur de cette dernière est considérée comme étant celle de l’obligation correspondante (soit le montant de la dette actuarielle correspondante). Plans de retraite – régimes à cotisations définiesIl existe divers régimes de retraite obligatoires auxquels cotisent les sociétés « employeurs ». Les fonds sont gérés par des organismes indépendants et les sociétés cotisantes n’ont aucune obligation, juridique ou implicite, de payer des cotisations supplémentaires si les fonds n’ont pas suffisamment d’actifs pour servir tous les avantages correspondant aux services rendus par le personnel pendant l’exercice et les exercices antérieurs.Par conséquent, la Caisse Régionale de la Réunion n'a pas de passif à ce titre autre que les cotisations à payer pour l’exercice écoulé.Le montant des cotisations au titre de ces régimes de retraite est enregistré en « frais de personnel».  2.15 Charges et produits exceptionnels Ils représentent les charges et produits qui surviennent de manière exceptionnelle et qui sont relatifs à des opérations ne relevant pas du cadre des activités courantes de la Caisse Régionale de la Réunion.  2.16 Impôt sur les bénéfices (charge fiscale) D’une façon générale, seul l’impôt exigible est constaté dans les comptes individuels.La charge d'impôt figurant au compte de résultat correspond à l'impôt sur les sociétés dû au titre de l'exercice. Elle intègre les conséquences de la contribution sociale sur les bénéfices de 3,3 % mais pas la majoration exceptionnelle d'impôt sur les sociétés de 10,7 % due par les entreprises réalisant un chiffre d'affaires supérieur à 250 millions d’euros. La Caisse régionale estimant ne pas être soumise à cette disposition du fait des textes en vigueur.Les crédits d’impôt sur revenus de créances et de portefeuilles titres, lorsqu’ils sont effectivement utilisés en règlement de l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice, sont comptabilisés dans la même rubrique que les produits auxquels ils se rattachent. La charge d’impôt correspondante est maintenue dans la rubrique « Impôts sur le bénéfice » du compte de résultat.La Caisse Régionale de la Réunion a signé avec Crédit Agricole S.A. une convention d’intégration fiscale. Aux termes des accords conclus, chacune des sociétés intégrées constate dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale.En raison de l’objectif poursuivi par le législateur de permettre la diminution des charges de personnel par le Crédit d’Impôts pour la Compétitivité et l’Emploi (CICE), la Caisse Régionale de la Réunion a fait le choix de comptabiliser le Crédit d’Impôt pour la Compétitivité et l’Emploi (article 244 quater C du Code général des impôts) en déduction des charges de personnel et non en diminution de l’impôt. NOTE 3 CRÉANCES SUR LES ÉTABLISSEMENTS DE CRÉDIT – ANALYSE PAR DURÉE RÉSIDUELLE  En milliers d'euros < 3 mois > 3 mois 1 an< > 1 an < 5 ans > 5 ans Total en principal Créances rattachées Total 2014 Total 2013 ÉTABLISSEMENT DE CRÉDIT :                 Comptes et prêts :                 A vue 24 882       24 882   24 882 18 153 A terme 26 003       26 003   26 003 87 552 Valeurs reçues en pension                 Titres reçus en pension livrée                 Prêts subordonnés     1 214 1 214   1 214 1 218 Total 50 885 0 0 1 214 52 099 0 52 099 106 923 Provisions                 Valeurs nettes au bilan             52 099 106 923 OPÉRATIONS INTERNES AU CRÉDIT AGRICOLE :                 Comptes ordinaires 144 612     144 612   144 612 84 015 Comptes et avances à terme 36 727 11 435 305 662 177 342 531 166 914 532 080 660 235 Prêts subordonnés     15 400 15 400 4 15 404 15 405 Total 181 339 11 435 305 662 192 742 691 178 918 692 094 759 655 Provisions                 Valeurs nettes au bilan             692 094 759 655  Les prêts subordonnés et participatifs consentis aux établissements de crédit s'élèvent à 16 618 milliers d’euros.Les titres subordonnés en portefeuille s'élèvent à 363 milliers d’euros.Les créances sur les établissements de crédit de la Caisse Régionale de la Réunion ne sont pas éligibles au refinancement de la banque centrale.Opérations internes au Crédit Agricole : en matière de comptes et avances à terme, cette rubrique enregistre les placements monétaires réalisés par la Caisse régionale auprès de Crédit Agricole S.A. dans le cadre des Relations Financières Internes. NOTE 4 OPÉRATIONS AVEC LA CLIENTÈLE 4.1 Opérations avec la clientèle – analyse par durée résiduelle  En milliers d'euros < 3 mois > 3 mois 1 an< > 1 an < 5 ans > 5 ans Total en principal Créances rattachées Total 2014 Total 2013 OPÉRATIONS AVEC LA CLIENTÈLE :                 Créances commerciales 20 029 4 684 640   25 353   25 353 23 915 Autres concours à la clientèle 277 571 401 218 1 194 029 1 645 412 3 518 230 39 661 3 557 891 3 693 549 Valeurs reçues en pension livrée                 Crédit-bail et location avec option d’achat                 Location simple                 Total 297 600 405 902 1 194 669 1 645 412 3 543 583 39 661 3 583 244 3 717 464 Comptes ordinaires débiteurs 92 153       92 153 141 92 294 116 220 Dépréciations             -149 200 -199 350 Valeurs nettes au bilan             3 526 339 3 634 334  Il n’y a pas de prêts subordonnés et participatifs consentis à la clientèle en 2014.Les titres subordonnés en portefeuille s'élèvent à 363 milliers d’euros. Parmi les créances sur la clientèle 526 497 milliers d’euros sont éligibles au refinancement de la banque centrale au 31 décembre 2014 contre 620 890 milliers d’euros au 31 décembre 2013.  4.2 Opérations avec la clientèle – Analyse par zone géographique  En milliers d'euros 31.12.14 31.12.13 France (y compris DOM-TOM) 3 635 736 3 783 598 Autres pays de l'U.E     Autres pays d'Europe     Amérique du Nord     Amérique Centrale et Latine     Afrique et Moyen-Orient     Asie et Océanie (hors Japon)     Japon     Non ventilés et organisme internationaux     Total 3 635 736 3 783 598 Créances rattachées 39 802 50 086 Dépréciations -149 200 -199 350 Valeurs nettes au bilan 3 526 339 3 634 334   4.3 Opérations avec la clientèle – Encours douteux et dépréciations par zone géographique  En milliers d'euros 31.12.14 31.12.13 Encours brut Dont encours douteux Dont encours douteux compromis Dépréciations des encours douteux Dépréciations des encours douteux compromis Encours brut Dont encours douteux Dont encours douteux compromis Dépréciations des encours douteux Dépréciations des encours douteux compromis France (y compris DOM-TOM) 3 675 539 244 457 196 512 149 201 128 381 3 833 684 311 364 210 945 199 349 151 754 Autres pays de l'U.E                Autres pays d'Europe              Amérique du Nord                     Amérique Centrale et Latine                     Afrique et Moyen-Orient                     Asie et Océanie (hors Japon)                     Japon                Non ventilés et organisme internationaux                  Total 3 675 539 244 457 196 512 149 201 128 381 3 833 684 311 364 210 945 199 349 151 754 Créances rattachées                     Dépréciations                     Valeurs nettes au bilan 3 675 540 244 458 196 513 149 202 128 382 3 833 685 311 365 210 945 199 349 151 754   4.4 Opérations avec la clientèle – Analyse par agents économiques  En milliers d'euros 31.12.14 31.12.13 En cours brut Encours douteux Dont encours douteux compromis Dépréciations des encours douteux Dépréciations des encours douteux compromis En cours brut Encours douteux Dont encours douteux compromis Dépréciations des encours douteux Dépréciations des encours douteux compromis Particuliers 1 730 006 72 461 48 994 40 728 30 863 1 700 419 87 244 62 716 54 651 42 955 Agriculteurs 164 239 12 600 9 470 8 405 6 952 176 311 17 881 12 172 12 585 9 651 Autres professionnels 489 407 46 141 36 686 28 037 23 729 521 976 63 702 52 635 42 927 36 539 Sociétés financières 85 905 9 527 9 126 7 791 7 559 96 083 9 259 8 979 7 714 7 675 Entreprises 886 631 103 590 92 123 64 106 59 169 1 000 958 132 826 74 121 81 227 54 716 Collectivités publiques 307 916      326 075 96   2 0 Autres agents économiques 11 435 138 113 134 109 11 862 356 322 243 218 Divers                     Total 3 675 539 244 457 196 512 149 201 128 381 3 833 684 311 364 210 945 199 349 151 754  NOTE 5 TITRES DE TRANSACTION, DE PLACEMENT, D’INVESTISSEMENT ET TITRES DE L’ACTIVITÉ DE PORTEFEUILLE  En milliers d'euros 31.12.14 31.12.13   Placement Titres de l'activité de portefeuille Investissement Total 2014 Total 2013 Effets publics et valeurs assimilées :   0   138 452 138 452 41 633 . dont surcote restant à amortir       0     · dont décote restant à amortir       0     Créances rattachées   0   1 248 1 248 108 Provisions       0     Valeurs nettes au bilan 0 0 0 139 700 139 700 41 741 Obligations et autres titres à revenu fixe :             · Emis par organismes publics   1 186   42 781 43 967 12 378 · Autres émetteurs     45 529 45 529 31 547 - dont surcote restant à amortir          - dont décote restant à amortir          Créances rattachées   15   1 329 1 344 580 Provisions   -78    -78 -24 Valeurs nettes au bilan 0 1 123 0 89 639 90 762 44 481 Actions et autres titres à revenu variable   124 740    124 740 267 194 Créances rattachées          Provisions   -99    -99 -4 017 Valeurs nettes au bilan 0 124 641 0 0 124 641 263 177 Valeurs estimatives 0 148 572 0 226 763 375 335 372 527  Transferts de titres en cours d’exercice :Néant Le montant des cessions de titres d'investissementNéant. Valeurs estimatives :La valeur estimée des plus-values latentes sur le portefeuille de titres de placement s'élève à 22 822 milliers d’euros au 31 décembre 2014, contre 23 817 milliers d’euros au 31 décembre 2013.La valeur estimative des titres de placement correspond au dernier cours de bourse.  5.1 Titres de transaction, de placement, d’investissement et titres de l’activité de portefeuille (hors effets publics) : ventilation par grandes catégories de contrepartie  En milliers d'euros Encours nets 2014 Encours nets 2013 Administrations et banques centrales (y compris Etat) 42 781 12 015 Etablissements de crédit 37 683 11 060 Sociétés financières 125 563 269 838 Collectivités locales     Entreprises, assurances et autres clientèles 8 210 18 206 Divers et non ventilés     Valeurs nettes au bilan 214 237 311 119   5.2 Ventilation des titres cotés et non cotés à revenu fixe ou variable  En milliers d'euros ANNÉE 2014 ANNÉE 2013 Obligations et autres titres à revenu fixe Effets publics et valeurs assimilées Actions et autres titres à revenu variable TOTAL Obligations et autres titres à revenu fixe Effets publics et valeurs assimilées Actions et autres titres à revenu variable TOTAL Titres cotés 88 311 138 452   226 763 43 561 41 633   85 194 Titres non cotés 1 186   124 740 125 926 363   267 194 267 557 Créances rattachées 1 343 1 248   2 591 580 108   688 Dépréciations 78   99 177 24   4 017 4 041 Valeurs nettes au bilan 90 763 139 700 124 640 355 103 44 481 41 741 263 177 349 398  (1) La répartition des parts d'OPCVM est la suivante :OPCVM français 124 641 milliers d’euros dont OPCVM français de capitalisation 263 177 milliers d’euros.La Caisse Régionale de la Réunion ne détient pas d’OPCVM étrangers.Les OPCVM sous contrôle exclusif figurent à l’actif du bilan pour 80 125 milliers d’euros. Leur valeur estimative au 31 décembre 2014 s’élève à 45 425 milliers d’euros. La répartition de l’ensemble des OPCVM par nature est la suivante au 31 décembre 2014 :  En milliers d'euros Valeur d'inventaire valeur liquidative OPCVM monétaires 80 084 96 532 OPCVM obligataires    OPCVM actions    OPCVM autres 40 027 45 425 TOTAL 120 111 141 957   5.3 Effets Publics, obligations et autres titres à revenu fixe : analyse par durée résiduelle  En milliers d'euros < 3 mois > 3 mois < 1 an > 1 an < 5 ans > 5 ans Total en principal Créances rattachées Total 31.12.14 Total 31.12.13 Obligations et autres titres à revenu fixe 0 0 7 753 81 744 89 497 1 343 90 840 44 505 Effets publics et valeurs assimilées 0 0   138 452 138 452 1 248 139 700 41 741 Provisions         0   -78 -24 Valeurs nettes au bilan         227 949 2 591 230 462 86 222  5.4 E
    Bulletin BALO n°43 du 10/04/2015, affaire n°00994
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 14/11/2014
    Numéro d’affaire : 05129
    Description : 140512914 novembre 2014BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°137Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNIONSociété coopérative à capital variablerégie par les dispositions du livre V du Code monétaire et financier au capital de 48 195 178, 90 €.Siège social : parc Jean-de-Cambiaire, cité des Lauriers, 97400 Saint-Denis.312 617 046 R.C.S. Saint-Denis, la Réunion. Situation au 30 septembre 2014(En milliers d’euros)  Actif Montant Caisse, banques centrales 44 324 Effets publics et valeurs assimilées 139 812 Créances sur les établissements de crédits 148 657 Opérations internes au Crédit agricole 760 508 Opérations avec la clientèle 3 539 177 Obligations et autres titres à revenu fixe 93 048 Actions et autres titres à revenu variable 125 036 Participations et autres titres détenus à long terme 161 935 Parts dans les entreprises liées 76 457 Immobilisations corporelles et incorporelles 35 531 Autres actifs 49 440 Comptes de régularisation 68 099 Total de l’actif : 5 242 024   Passif Montant Banques centrales 15 Dettes envers les établissements de crédit 1 741 Opérations internes au Crédit agricole 2 591 197 Comptes créditeurs de la clientèle 1 451 171 Dettes représentées par un titre 179 216 Autres passifs 28 455 Comptes de régularisation 180 988 Provisions pour risques et charges 102 804 Dettes subordonnées et titres participatifs 0 Fonds pour risques bancaires généraux 72 300 Capitaux propres hors FRBG 634 137 Capital souscrit 48 195 Primes d’émission 61 429 Réserves 524 513 Provisions réglementées et subventions d’investissement 0 Report à nouveau 0 Total du passif : 5 242 024   Hors-bilan Montant Engagements donnés : 769 225 Engagements de financements 403 793 Engagements de garantie 365 096 Engagements sur titres 336 Engagements reçus : 1 136 356 Engagements de financements 150 152 Engagements de garantie 985 868 Engagements sur titres 336   1405129
    Bulletin BALO n°137 du 14/11/2014, affaire n°05129
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 08/08/2014
    Numéro d’affaire : 04291
    Description : 14042918 août 2014BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°95Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________  CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNIONSociété coopérative à capital variable régie par les dispositions du livre V du Code monétaire et financier au capital de 48 195 178,90 €.Siège social : Parc Jean-de-Cambiaire, cité des Lauriers, 97400 Saint-Denis.312 617 046 R.C.S. Saint-Denis, la Réunion. Situation au 30 juin 2014(En milliers d’euros)  Actif Montant Caisse, banques centrales 46 574 Effets publics et valeurs assimilées 139 080 Créances sur les établissements de crédits 152 759 Opérations internes au Crédit agricole 881 609 Opérations avec la clientèle 3 566 406 Obligations et autres titres à revenu fixe 92 952 Actions et autres titres à revenu variable 125 060 Participations et autres titres détenus à long terme 163 311 Parts dans les entreprises liées 67 103 Immobilisations corporelles et incorporelles 35 580 Autres actifs 46 566 Comptes de régularisation 81 334 Total de l’actif 5 398 334   Passif Montant Banques centrales 24 Dettes envers les établissements de crédit 2 249 Opérations internes au Crédit agricole 2 761 290 Comptes créditeurs de la clientèle 1 436 490 Dettes représentées par un titre 182 839 Autres passifs 28 405 Comptes de régularisation 175 593 Provisions pour risques et charges 105 007 Dettes subordonnées et titres participatifs 0 Fonds pour risques bancaires généraux 72 300 Capitaux propres hors FRBG 634 137 Capital souscrit 48 195 Primes d’émission 61 429 Réserves 524 513 Provisions réglementées et subventions d’investissement 0 Report à nouveau 0 Total du passif 5 398 334   Hors bilan Montant Engagements donnés 771 125 Engagements de financements 401 583 Engagements de garantie … 369 328 Engagements sur titres 214 Engagements reçus 1 144 687 Engagements de financements 150 152 Engagements de garantie 994 321 Engagements sur titres 214   1404291
    Bulletin BALO n°95 du 08/08/2014, affaire n°04291
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 18/04/2014
    Numéro d’affaire : 01223
    Description : 140122318 avril 2014BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°47Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________  CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNIONSociété coopérative à capital variable régie par les dispositions du livre V du Code monétaire et financier au capital de 48 195 178,90 €.Siège social : Parc Jean-de-Cambiaire, cité des Lauriers, 97400 Saint-Denis.312 617 046 R.C.S. Saint-Denis, la Réunion. Situation au 31 mars 2014(En milliers d’euros)  Actif Montant Caisse, banques centrales 42 483 Effets publics et valeurs assimilées 68 821 Créances sur les établissements de crédits 151 377 Opérations internes au Crédit agricole 768 244 Opérations avec la clientèle 3 564 005 Obligations et autres titres à revenu fixe 44 448 Actions et autres titres à revenu variable 253 727 Participations et autres titres détenus à long terme 161 845 Parts dans les entreprises liées 66 143 Immobilisations corporelles et incorporelles 35 781 Autres actifs 55 054 Comptes de régularisation 59 699 Total de l’actif 5 271 627   Passif Montant Banques centrales 19 Dettes envers les établissements de crédit 1 964 Opérations internes au Crédit agricole 2 582 829 Comptes créditeurs de la clientèle 1 523 269 Dettes représentées par un titre 214 202 Autres passifs 27 991 Comptes de régularisation 118 814 Provisions pour risques et charges 116 102 Dettes subordonnées et titres participatifs 0 Fonds pour risques bancaires généraux 52 300 Capitaux propres hors FRBG 634 137 Capital souscrit 48 195 Primes d’émission 61 429 Réserves 524 513 Provisions réglementées et subventions d’investissement 0 Report à nouveau 0 Total du passif 5 271 627      Hors bilan Montant Engagements donnés 773 670 Engagements de financements 406 487 Engagements de garantie 366 983 Engagements sur titres 200 Engagements reçus 1 141 145 Engagements de financements 150 247 Engagements de garantie 990 698 Engagements sur titres… 200   1401223
    Bulletin BALO n°47 du 18/04/2014, affaire n°01223
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 16/04/2014
    Numéro d’affaire : 00923
    Description : 140092316 avril 2014BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°46Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________ CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNIONSociété coopérative à capital variable régie par les dispositionsdu livre V du Code monétaire et financier au capital de 48 130 403 €.Siège social : Parc Jean-de-Cambiaire, Cité des Lauriers, 97400 Saint-Denis.312 617 046 R.C.S. Saint-Denis, la Réunion DOCUMENT COMPTABLES ANNUELSA.- Comptes sociaux.I.- Bilan au 31 décembre 2013.(En milliers d’euros)ACTIF  ACTIF (en milliers d'euros) 2013 2012 Opérations interbancaires et assimilées 197 973 164 823 Caisse, banques centrales, CCP 49 310 45 664 Effets publics et valeurs assimilées 41 741 7 395 Créances sur les établissements de crédit (note 3) 106 922 111 764 Comptes ordinaires 18 153 21 850 A terme 87 552 88 479 Prêts subordonnés 1 218 1 435 Opérations internes au Crédit Agricole (note 3) 759 655 763 957 Comptes ordinaires 84 015 74 674 Comptes et avances à terme 675 640 689 284 Opérations avec la clientèle (note 4) 3 634 334 3 738 103 Créances commerciales 23 915 24 765 Autres concours à la clientèle 3 693 549 3 833 915 Comptes ordinaires débiteurs clientèle 116 220 74 423 Dépréciations -199 350 -195 000 Opérations sur titres (note 5) 307 658 298 781 Obligations et autres titres à revenu fixe 44 481 37 736 Actions et autres titres à revenu variable 263 177 261 045 Valeurs immobilisées (notes 6 et 7) 276 133 278 190 Participations et autres titres détenus à long terme (note 6) 173 557 170 944 Parts dans les entreprises liées (note 6) 66 145 69 892 Immobilisations incorporelles (note 7) 853 861 Immobilisations corporelles (note 7) 35 578 36 493 Capital souscrit non versé 0 0 Actions propres 0 0 Comptes de régularisation et actifs divers (note 8) 145 444 105 264 Autres actifs 62 787 62 252 Comptes de régularisation 82 657 43 012 TOTAL ACTIF 5 321 197 5 349 118   PASSIF  PASSIF (en milliers d'euros) 2013 2012 Opérations interbancaires et assimilées 2 249 17 920 Banques centrales, CCP 161 68 Dettes envers les établissements de crédit (note 10) 2 088 17 852 Comptes ordinaires 868 16 419 A terme 1 220 1 433 Opérations internes au Crédit Agricole (note 10) 2 658 879 2 929 089 Comptes ordinaires 24 760 23 389 Comptes et avances à terme 2 634 119 2 905 699 Comptes créditeurs de la clientèle (note 11) 1 467 663 1 357 655 Comptes d'épargne à régime spécial 4 403 5 156 Autres dettes 1 463 260 1 352 501 A vue 1 087 641 1 049 987 A terme 375 619 302 514 Dettes représentées par un titre (note 12) 259 005 173 809 Bons de caisse 3 866 4 905 Titres de créances négociables 255 139 168 904 Comptes de régularisation et passifs divers (note 13) 127 756 112 022 Autres passifs 27 261 23 782 Comptes de régularisation 100 495 88 240 Provisions et dettes subordonnées (notes 14,15 et 16) 115 374 108 908 Provisions pour risques et charges 115 374 108 908 Dettes subordonnées     Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) (note 17) 52 300 47 300 Capitaux propres (hors FRBG) (note 19) 637 971 602 415 Capital souscrit 48 195 48 195 Primes d'émission 61 429 61 429 Réserves 489 079 456 702 Ecart de réévaluation     Provisions réglementées et subventions d'investissement   0 Report à nouveau -147   Résultat de l'exercice 39 415 36 089 TOTAL PASSIF 5 321 197 5 349 118  HORS-BILAN  Hors-bilan (En milliers d'euros) (BIP3) 2013 2012 ENGAGEMENTS DONNES : 728 991 707 477 Engagements de financement 447 937 373 554 Engagements en faveur d'établissements de crédit     Engagements internes au Crédit Agricole     Engagements en faveur de la clientèle ( note 21)     Engagements de garantie 280 940 333 923 Engagements d'ordre d'établissements de crédit     Engagements internes au Crédit Agricole     Engagements d'ordre de la clientèle ( note 21)     Engagements sur titres 114 0 Titres acquis avec faculté de rachat ou de reprise     Titres à livrer au Crédit Agricole     Autres engagements donnés     ENGAGEMENTS RECUS : 954 882 940 456 Engagements de financement 150 247 150 247 Engagements de garantie 804 521 790 209 Engagements sur titres 114 0  Notes concernant le Hors-bilan (autres informations) :- Opérations de change au comptant et à terme : note 25- Opérations sur instruments financiers à terme : note 26 COMPTE DE RESULTAT AU 31 DECEMBRE 2013(En milliers d'euros)  Compte de résultat 2013 2012 Intérêts et produits assimilés (note 30 & 31) 179 777 203 304 Sur opérations avec les établissements de crédit 117 200 Sur opérations avec le réseau 16 688 28 948 Sur opérations avec la clientèle 143 653 161 809 Produits net sur opérations de macro-couverture 16 752 11 194 Sur obligations et autres titres à revenu fixe 1 446 1 152 Autres intérêts et produits assimilés 1 120 0 Intérêts et charges assimilées (note 30) -69 111 -88 639 Sur opérations avec les établissements de crédit -17 -29 Sur opérations avec le réseau -59 155 -79 355 Sur opérations avec la clientèle -5 404 -5 006 Charge nette sur opérations de macro-couverture -31 -44 Sur obligations et autres titres à revenu fixe     Sur dettes représentées par un titre -4 444 -4 094 Autres intérêts et charges assimilées -60 -111 Revenus des titres à revenu variable (note 31) 2 813 3117 Commissions produits (note 32) 78 504 83 566 Commissions charges (note 32) -14 449 -15 033 Gains ou pertes sur OP du PTF de négociation (note 33) 1 039 357 Gains sur OP du portefeuille de négociation 1 039 357 Pertes sur OP du portefeuille de négociation    Gains ou pertes sur OP du PTF de placement & assimilés (note 34) 1 430 3 742 Gains sur OP de portefeuilles de placement et assimilés 1 430 3 742 Pertes sur OP de portefeuilles de placement et assimilés    Autres produits d’exploitation bancaire (note 35) 695 831 Autres charges d’exploitation bancaire (note 35) -1 008 -61 PRODUIT NET BANCAIRE : 179 690 191 184 Charges générales d’exploitation (note 36) -92 276 -93 632 Frais de personnel 56 500 55 720 Autres frais administratifs 35 776 37 912 Dotations aux amortissements et provisions sur immobilisations incorporelles et corporelles -4 639 -4 770 RESULTAT BRUT D'EXPLOITATION : 82 775 92 782 Coût du risque (note 37) -17 370 -28 846 RESULTAT D'EXPLOITATION : 65 405 63 936 Résultat net sur actifs immobilisés (note 38) 129 -1 374 RESULTAT COURANT AVANT IMPÔT : 65 534 62 562 Résultat exceptionnel (note 39) 0 0 Impôt sur les bénéfices (note 40) -21 119 -21 473 Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées -5 000 -5 000 RESULTAT NET : 39 415 36 089  III.- Annexe aux comptes sociaux.NOTE 1. - CADRE JURIDIQUE ET FINANCIER ET FAITS CARACTERISTIQUES DE L’EXERCICE1.1. Cadre juridique et financier La Caisse Régionale du Crédit Agricole de la Réunion est une société coopérative à capital variable régie par le Livre V du Code monétaire et financier et la loi bancaire du 24 janvier 1984 relative au contrôle et à l'activité des établissements de crédit.Sont rattachées à la Caisse Régionale de la Réunion, 15 Caisses locales qui constituent des unités distinctes avec une vie juridique propre.Les comptes individuels sont représentatifs des comptes de la caisse régionale seule, tandis que les comptes consolidés, selon la méthode de l’Entité consolidante, intègrent également les comptes des Caisses locales et le cas échéant, les comptes des filiales consolidables.De par la loi bancaire, la Caisse Régionale de la Réunion est un établissement de crédit avec les compétences bancaires et commerciales que cela entraîne. Elle est soumise à la réglementation bancaire.Au 31 décembre 2013, la Caisse régionale de la Réunion fait partie, avec 38 autres Caisses régionales, du réseau Crédit Agricole dont l'organe central, au titre de la loi bancaire, est Crédit Agricole S.A. Les Caisses régionales détiennent la totalité du capital de la SAS Rue La Boétie, qui détient elle-même 56,18 % du capital de Crédit Agricole S.A., cotée à la bourse de Paris depuis le 14 décembre 2001.Le solde du capital de Crédit Agricole S.A. est détenu par le public (y compris les salariés) à hauteur de 43,58 %.Par ailleurs, Crédit Agricole S.A. détient 6 022 703 actions propres au 31 décembre 2013, soit 0,24 % de son capital, contre 7 319 186 actions propres au 31 décembre 2012.Pour sa part Crédit Agricole S.A. détient 25 % du capital sous la forme de Certificats Coopératifs d’Associés et/ou de Certificats Coopératifs d’Investissement émis par la Caisse régionale.Crédit Agricole S.A. coordonne l'action des Caisses régionales et exerce, à leur égard, un contrôle administratif, technique et financier et un pouvoir de tutelle conformément au Code monétaire et financier. Du fait de son rôle d'organe central, confirmé par la loi bancaire, il a en charge de veiller à la cohésion du réseau et à son bon fonctionnement, ainsi qu'au respect, par chaque Caisse régionale, des normes de gestion. Il garantit leur liquidité et leur solvabilité. Par homothétie, les Caisses régionales garantissent le passif de Crédit Agricole S.A. à hauteur de leurs fonds propres. 1.2. Mécanismes financiers internes au Crédit Agricole L'appartenance de la caisse régionale de la Réunion au groupe Crédit Agricole se traduit en outre par l'adhésion à un système de relations financières dont les règles de fonctionnement sont les suivantes :Comptes ordinaires des Caisses régionalesLes caisses régionales ont un compte de trésorerie ouvert dans les livres de Crédit Agricole S.A., qui enregistre les mouvements financiers correspondant aux relations financières internes au Groupe. Ce compte, qui peut être débiteur ou créditeur, est présenté au bilan en « Opérations internes au Crédit Agricole - Comptes ordinaires ».Comptes d'épargne à régime spécialLes ressources d'épargne à régime spécial (Livret d'Epargne Populaire, Livret de Développement Durable, comptes et plans d'épargne-logement, plans d'épargne populaire, Livret jeune et Livret A) sont collectées par les Caisses régionales pour le compte de Crédit Agricole S.A., où elles sont obligatoirement centralisées. Crédit Agricole S.A. les enregistre à son bilan en « Comptes créditeurs de la clientèle ».Comptes et avances à termeLes ressources d'épargne (comptes sur livrets, emprunts obligataires et certains comptes à terme, bons et assimilés, etc...) sont également collectées par les Caisses régionales au nom de Crédit Agricole S.A. et centralisées par Crédit Agricole S.A., elles figurent à ce titre à son bilan.Les comptes d’épargne à régime spécial et les comptes et avances à terme permettent à Crédit Agricole S.A. de réaliser les « avances » (prêts) faites aux Caisses régionales destinées à assurer le financement de leurs prêts à moyen et long terme.Quatre principales réformes financières internes ont été successivement mises en œuvre. Elles ont permis de restituer aux Caisses régionales, sous forme d'avances dites « avances-miroir » (de durées et de taux identiques aux ressources d'épargne collectées), 15 %, 25 % puis 33 % et enfin, depuis le 31 décembre 2001, 50 % des ressources d'épargne qu'elles ont collectées et dont elles ont désormais la libre disposition.Depuis le 1er janvier 2004, les marges financières issues de la gestion de la collecte centralisée (collecte non restituée sous forme d’avances miroir) sont partagées entre les Caisses régionales et Crédit Agricole S.A. et sont déterminées par référence à l’utilisation de modèles de replacement et l’application de taux de marché.Par ailleurs, 50 % des nouveaux crédits réalisés depuis le 1er janvier 2004 et entrant dans le champ d’application des relations financières entre Crédit Agricole S.A. et les Caisses régionales peuvent être refinancés sous forme d’avances négociées à prix de marché auprès de Crédit Agricole S.A.Ainsi, deux types d'avances coexistent à ce jour : celles régies par les règles financières d’avant le 1er janvier 2004 et celles régies par les nouvelles règles.Par ailleurs des financements complémentaires à taux de marché peuvent être accordés aux Caisses régionales par Crédit Agricole S.A.Transfert de l'excédent des ressources monétaires des Caisses régionalesLes ressources d'origine « monétaire » des Caisses régionales (dépôts à vue, dépôts à terme non centralisés et certificats de dépôts négociables) peuvent être utilisées par celles-ci pour le financement de leurs prêts clients. Les excédents sont obligatoirement transférés à Crédit Agricole S.A. où ils sont enregistrés en comptes ordinaires ou en comptes à terme dans les rubriques « Opérations internes au Crédit Agricole ».Placement des excédents de fonds propres des Caisses régionales auprès de Crédit Agricole S.A.Les excédents disponibles de fonds propres des Caisses régionales peuvent être investis chez Crédit Agricole S.A. sous forme de placements de 3 à 10 ans dont les caractéristiques sont celles des opérations interbancaires du marché monétaire.Opérations en devisesCrédit Agricole S.A., intermédiaire des Caisses régionales auprès de la Banque de France, centralise leurs opérations de change.Titres à moyen et long terme émis par Crédit Agricole S.A.Ceux-ci sont placés sur le marché ou par les Caisses régionales auprès de leurs clients. Ils figurent au passif du bilan de Crédit Agricole S.A., en fonction du type de titres émis, en « Dettes représentées par un titre » ou « Provisions et dettes subordonnées ».Couverture des risques de liquidité et de solvabilitéDans le cadre de l’introduction en bourse de Crédit Agricole S.A., la CNCA (devenue Crédit Agricole S.A.) a conclu en 2001 avec les Caisses régionales un protocole ayant notamment pour objet de régir les relations internes au groupe Crédit Agricole. Ce protocole prévoit en particulier la constitution d’un Fonds pour Risques Bancaires de Liquidité et de Solvabilité (FRBLS) destiné à permettre à Crédit Agricole S.A. d’assurer son rôle d’organe central en intervenant en faveur des Caisses régionales qui viendraient à connaître des difficultés. Les principales dispositions du protocole sont détaillées au Chapitre III du Document de référence de Crédit Agricole S.A. enregistré auprès de la Commission des opérations de bourse le 22 octobre 2001 sous le numéro R.01-453.En outre, depuis la mutualisation en 1988 de la CNCA, dans l’éventualité d’une insolvabilité ou d’un évènement similaire affectant Crédit Agricole S.A., les Caisses régionales se sont engagées à intervenir en faveur de ses créanciers pour couvrir toute insuffisance d’actif. L’engagement potentiel des Caisses régionales au titre de cette garantie est égal à la somme de leur capital social et de leurs réserves. Garanties spécifiques apportées par les Caisses régionales à Crédit Agricole S.A. (Switch)Le dispositif Switch, mis en place le 23 décembre 2011, s’inscrit dans le cadre des relations financières entre Crédit Agricole S.A., en qualité d’organe central, et le réseau mutualiste des Caisses régionales de Crédit Agricole.Il permet le transfert des exigences prudentielles s’appliquant aux participations de Crédit Agricole S.A. dans les Caisses régionales, qui sont mises en équivalence dans les comptes consolidés de Crédit Agricole S.A. Ce transfert est réalisé vers les Caisses régionales via un mécanisme de garantie accordée par ces dernières à Crédit Agricole S.A. sur une valeur contractuelle plancher des valeurs de mises en équivalence des certificats coopératifs d’investissement et des certificats coopératifs d’associées (CCI/CCA) émis par les Caisses régionales. Cette valeur est fixée à l’origine de l’opération.Ainsi, le dispositif protège Crédit Agricole S.A. de la baisse de valeur de mise en équivalence globale des Caisses régionales. En effet, dès lors qu’une baisse de valeur est constatée, le mécanisme de garantie est actionné et Crédit Agricole S.A. perçoit une indemnisation prélevée sur le dépôt de garantie. En cas de hausse ultérieure de la valeur de mise en équivalence globale, Crédit Agricole S.A., de par l’application d’une clause de retour à meilleure fortune, restitue les indemnisations préalablement perçues.La durée de la garantie est de 15 ans au bout desquels elle peut être prolongée par tacite reconduction. Cette garantie peut être résiliée par anticipation, dans certaines conditions et avec l’accord préalable de l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution. Le dépôt de garantie est rémunéré à taux fixe aux conditions de la liquidité long terme. La garantie fait l’objet d’une rémunération fixe qui couvre le risque actualisé et le coût d’immobilisation des fonds propres par les Caisses régionales.Dans les comptes individuels, la garantie Switch est un engagement de hors-bilan donné par les Caisses régionales et symétriquement reçu par Crédit Agricole S.A.. La rémunération globale de la garantie est étalée sur la durée du contrat et comptabilisée en Produit net bancaire dans la marge d’intérêt. En cas d’exercice de la garantie, l’indemnisation est enregistrée symétriquement par Crédit Agricole S.A. et les Caisses régionales en résultat dans l’agrégat coût du risque. La clause de retour à meilleure fortune fait naître une provision dans les comptes de Crédit Agricole S.A. dont le montant est déterminé en fonction du caractère probable du remboursement.Par avenant signé le 19 décembre 2013, Crédit Agricole S.A. et les Caisses régionales ont décidé d’étendre l’assiette des garanties déjà accordées par les Caisses régionales à Crédit Agricole S.A. le 23 décembre 2011 à la participation de Crédit Agricole S.A. dans Crédit Agricole Assurances (CAA). Les nouvelles garanties ont pris effet le 2 janvier 2014 et permettent désormais un transfert des exigences prudentielles s’appliquant à la fois aux participations de Crédit Agricole S.A. dans les Caisses régionales (CCI/CCA) et dans Crédit Agricole Assurances (CAA), ce dernier étant mis en équivalence pour les besoins prudentielsDans ce contexte, les dépôts de garantie versés par les Caisses régionales à Crédit Agricole S.A. ont été complétés en date du 2 janvier 2014. Les dépôts de garantie sont calibrés pour matérialiser l’économie de fonds propres réalisée par Crédit Agricole S.A.L’échéance des garanties globales reste identique (1er mars 2027).Le mécanisme général du dispositif est similaire au premier volet de l’opération, et le traitement comptable reste inchangé. 1.3. Evénements significatifs relatifs à l’exercice 2013 Néant. NOTE 2. - PRINCIPES ET METHODES COMPTABLESLes états financiers de la caisse régionale de la Réunion sont établis dans le respect des principes comptables applicables en France aux établissements bancaires et conformément aux règles définies par Crédit Agricole S.A., agissant en tant qu'organe central et chargé d'adapter les principes généraux aux spécificités du groupe Crédit Agricole.Compte tenu de l’intégration de ses Caisses locales dans le périmètre de consolidation, la Caisse régionale de la Réunion publie des comptes individuels et des comptes consolidés.La présentation des états financiers de la caisse régionale de la Réunion est conforme aux dispositions du règlement 91-01 du Comité de la Réglementation Bancaire (CRB), modifié par le règlement 2000-03 du Comité de la Réglementation Comptable (CRC), relatif à l’établissement et à la publication des comptes individuels annuels des entreprises relevant du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière (CRBF) lui-même modifié notamment en 2010 par le règlement ANC 2010-08 du 07 octobre 2010 relatif à la publication des comptes individuels des établissements de crédit.Les changements de méthode comptable et de présentation des comptes par rapport à l’exercice précédent concernent les points suivants :Le changement de méthode comptable et de présentation des comptes par rapport à l’exercice précédent concerne la recommandation ANC relative aux règles d’évaluation et de comptabilisation des engagements de retraite et avantages similaires pour les comptes annuels établis selon les normes comptables françaises (N° 2013-02). Cf. note 2.13. 2.1 Créances et engagements par signature Les créances sur les établissements de crédit, les entités du groupe Crédit Agricole et la clientèle sont régies par le règlement CRC 2002-03 modifié du 12 décembre 2002. Elles sont ventilées selon leur durée initiale ou la nature des concours :- les créances à vue et à terme pour les établissements de crédit,- les comptes ordinaires, comptes et avances à terme pour les opérations internes au Crédit Agricole,- les créances commerciales, autres concours et comptes ordinaires pour la clientèle. Conformément aux dispositions réglementaires, la rubrique clientèle comporte en outre les opérations réalisées avec la clientèle financière. Les prêts subordonnés, de même que les opérations de pension (matérialisées par des titres ou des valeurs), sont intégrés dans les différentes rubriques de créances, en fonction de la nature de la contrepartie (interbancaire, Crédit Agricole, clientèle). Les créances sont inscrites au bilan à leur valeur nominale. Les intérêts courus sur les créances sont portés en compte de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les engagements par signature comptabilisés au hors bilan correspondent à des engagements irrévocables de concours en trésorerie et à des engagements de garantie qui n'ont pas donné lieu à des mouvements de fonds. L‘application du règlement CRC n° 2002-03 modifié relatif au traitement comptable du risque de crédit conduit Crédit Agricole S.A. à comptabiliser les créances présentant un risque d’impayé conformément aux règles suivantes. L’utilisation des systèmes de notation externes et/ou internes contribue à permettre d’apprécier l’existence d’un risque de crédit. Créances restructurées Ce sont des créances détenues auprès de contreparties présentant des difficultés financières telles que l’établissement de crédit est amené à modifier les caractéristiques initiales (durée, taux, etc.) afin de permettre aux contreparties d’honorer le paiement des échéances.Par conséquent, sont exclues des créances restructurées :- les créances dont les caractéristiques ont été renégociées commercialement avec des contreparties ne présentant pas des problèmes d’insolvabilité,La réduction des flux futurs accordée à la contrepartie, ou le report de ces flux sur un horizon plus lointain lors de la restructuration, donne lieu à l’enregistrement d’une décote. Elle correspond au manque à gagner de flux de trésorerie futurs, actualisés au taux effectif d’origine. Elle est égale à l’écart constaté entre :- la valeur nominale du prêt ;- et la somme des flux de trésorerie futurs théoriques du prêt restructuré, actualisés au taux d’intérêt effectif d’origine (défini à la date de l’engagement de financement).La décote constatée lors d’une restructuration de créance est dotée en coût du risque. Son amortissement affecte ensuite la marge d’intérêt.Les crédits restructurés sortent des créances douteuses. Ils font l’objet d’une notation conformément aux règles bâloises et sont dépréciés en fonction du risque de crédit estimé. Ils sont reclassés en créances douteuses dès le premier impayé.Le montant des créances restructurées détenues par la Caisse régionale de la Réunions’élève à 1 072 milliers d’euros au 31 décembre 2013 contre 12 255 milliers d’euros au 31 décembre 2012. Le montant de 2012 était constitué de créances renégociées commercialement (la valeur retraitée aurait été de 1 281 milliers d’euros). Créances douteuses Ce sont les créances de toute nature, même assorties de garanties, présentant un risque de crédit avéré correspondant à l’une des situations suivantes : - il existe un ou plusieurs impayés depuis trois mois au moins (six mois pour les créances sur des acquéreurs de logements et sur des preneurs de crédit-bail immobilier, neuf mois pour les créances sur les collectivités locales, compte tenu des caractéristiques particulières de ces crédits), - la situation d’une contrepartie présente des caractéristiques telles qu’indépendamment de l’existence de tout impayé on peut conclure à l’existence d’un risque avéré, - il existe des procédures contentieuses entre l’établissement et sa contrepartie. Pour les découverts, l’ancienneté de l’impayé est décomptée dès que le débiteur a dépassé une limite autorisée qui a été portée à sa connaissance par l’établissement ou qu’il a été averti que son encours dépasse une limite fixée par l’établissement dans le cadre de son dispositif de contrôle interne, ou qu’il a tiré des montants sans autorisation de découvert.Sous condition, en lieu et place des critères susvisés, l’établissement peut décompter l’ancienneté de l’impayé lorsque le découvert a fait l’objet de la part de l’établissement d’une demande de remboursement total ou partiel auprès du débiteur. Parmi les encours douteux, la Caisse Régionale de la Réuniondistingue les encours douteux compromis des encours douteux non compromis. - Créances douteuses non compromises : Les créances douteuses non compromises sont les créances douteuses qui ne répondent pas à la définition des créances douteuses compromises. - Créances douteuses compromises : Ce sont les créances douteuses dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquelles un passage en perte à terme est envisagé. Pour les créances douteuses l’enregistrement des intérêts se poursuit tant que la créance est considérée comme douteuse non compromise, il est arrêté lorsque la créance devient compromise. Dépréciations au titre du risque de crédit avéré  Dès lors qu’un encours est douteux, la perte probable est prise en compte par la Caisse Régionale de la Réunion par voie de dépréciation figurant en déduction de l’actif du bilan. Ces dépréciations correspondent à la différence entre la valeur comptable de la créance et les flux futurs estimés actualisés au taux du contrat, en prenant en considération la situation financière de la contrepartie, ses perspectives économiques ainsi que les garanties éventuelles sous déduction de leurs coûts de réalisation. Pour les encours composés de petites créances présentant des caractéristiques similaires, l’étude, contrepartie par contrepartie, peut être remplacée par une estimation statistique des pertes prévisionnelles. Les pertes probables relatives aux engagements hors bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du bilan. Traitement comptable des décotes et dépréciations Les dotations et reprises de dépréciation pour risque de non recouvrement sur créances douteuses sont inscrites en coût du risque, l’augmentation de la valeur comptable liée à la reprise de dépréciation du fait du passage du temps étant inscrits dans la marge d’intérêt. Dépréciation au titre du risque de crédit non affecté individuellement Par ailleurs, la Caisse Régionale de la Réuniona également constaté au passif de son bilan des provisions destinées à couvrir des risques clientèle non affectés individuellement, tels que les provisions sectorielles ou des provisions calculées à partir des modèles Bâle II. Ces dernières visent à couvrir des risques identifiés pour lesquels il existe statistiquement ou historiquement une probabilité de non-recouvrement partiel, sur des encours non classés en douteux ou non dépréciés individuellement. Risques-pays Les risques-pays (ou risques sur engagements internationaux) sont constitués « du montant total des engagements non compromis, de bilan ou de hors bilan, portés par un établissement directement ou au travers de structures dites de défaisance, sur des débiteurs privés ou publics résidant dans les pays recensés par l’Autorité de Contrôle Prudentiel, ou dont la bonne fin dépend de la situation de débiteurs privés ou publics résidant dans de tels pays ». (Note de la Commission Bancaire du 24 décembre 1998). Lorsque ces créances ne sont pas qualifiées de douteuses, elles demeurent dans leur poste d’origine. La Caisse régionale de la Réunion exerce son activité sur le territoire national et n’est donc pas directement exposée à des risques sur des pays spécifiques. Passage en perte L'appréciation du délai de passage en perte est basée sur le jugement d’expert, la Caisse Régionale de la Réunion le détermine avec sa Direction des Risques, en fonction de la connaissance qu’elle a de son activité. 2.2. Portefeuille-Titres Les règles relatives à la comptabilisation des opérations sur titres sont définies par le règlement CRB 90-01 modifié notamment par les règlements CRC 2005-01, 2008-07 et 2008-17 ainsi que par le règlement CRC 2002-03 pour la détermination du risque de crédit et la dépréciation des titres à revenu fixe. Les titres sont présentés dans les états financiers en fonction de leur nature : effets publics (Bons du Trésor et titres assimilés), obligations et autres titres à revenu fixe (titres de créances négociables et titres du marché interbancaire), actions et autres titres à revenu variable.Ils sont classés dans les portefeuilles prévus par la réglementation (transaction, placement, investissement, activité de portefeuille, autres titres détenus à long terme, participation) en fonction de l'intention initiale de détention des titres qui a été identifiée dans le système d'information comptable dès leur acquisition. Titres de placement Cette catégorie concerne les titres qui ne sont pas inscrits parmi les autres catégories de titres. Les titres sont enregistrés pour leur prix d'acquisition, frais inclus. Obligations et autres titres à revenu fixe :Ces titres sont enregistrés pour leur prix d’acquisition coupon couru à l’achat inclus. La différence entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement est étalée de façon actuarielle sur la durée de vie résiduelle du titre.Les revenus sont enregistrés en compte de résultat dans la rubrique : « Intérêts et produits assimilés sur obligations et autres titres à revenu fixe ». Actions et autres titres à revenu variable :Les actions sont inscrites au bilan pour leur valeur d'achat frais d'acquisition. Les revenus de dividendes attachés aux actions sont portés au compte de résultat dans la rubrique : « Revenus des titres à revenu variable ».Les revenus des SICAV et des Fonds Communs de Placement sont enregistrés au moment de l'encaissement dans la même rubrique. A la clôture de l'exercice, les titres de placement sont évalués pour leur valeur la plus faible entre le coût d’acquisition et la valeur de marché. Ainsi lorsque la valeur d’inventaire d'une ligne ou d’un ensemble homogène de titres (calculée par exemple à partir des cours de bourse à la date d'arrêté) est inférieure à la valeur comptable, il est constitué une dépréciation au titre de la moins-value latente sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des couvertures, au sens de l’article 4 du règlement 88-02 du CRB, prenant la forme d’achats ou de ventes d’instruments financiers à terme, sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values potentielles ne sont pas enregistrées. Les cessions de titres sont réputées porter sur les titres de même nature souscrits à la date la plus ancienne. Les dotations et les reprises de dépréciation ainsi que les plus ou moins-values de cession des titres de placement sont enregistrées sous la rubrique : « Solde des opérations des portefeuilles de placement et assimilés » du compte de résultat. Titres d'investissement Sont enregistrés en titres d'investissement, les titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixée qui ont été acquis ou reclassés dans cette catégorie avec l'intention manifeste de les détenir jusqu'à l'échéance. Ne sont comptabilisés dans cette catégorie que les titres pour lesquels la Caisse Régionale de la Réuniondispose de la capacité de financement nécessaire pour continuer de les détenir jusqu’à leur échéance et n’est soumise à aucune contrainte existante, juridique ou autre, qui pourrait remettre en cause son intention de détenir ces titres jusqu’à leur échéance. Les titres d'investissement sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition, frais d’acquisition et coupons inclus. La différence entre le prix d'acquisition et le prix de remboursement est étalée sur la durée de vie résiduelle du titre. Il n’est pas constitué de dépréciation des titres d’investissement si leur valeur de marché est inférieure à leur prix de revient. En revanche, si la dépréciation est liée à un risque propre à l’émetteur du titre, une dépréciation est constituée conformément aux dispositions du règlement CRC 2002-03 sur le risque de crédit ; elle est enregistrée dans la rubrique « Coût du risque ». En cas de cession de titres d’investissement, ou de transfert dans une autre catégorie de titres, pour un montant significatif, l’établissement n’est plus autorisé, pendant l’exercice en cours et pendant les deux exercices suivants, à classer en titres d’investissement des titres antérieurement acquis et les titres à acquérir conformément au règlement CRC 2005-01, hors exceptions prévues par ce texte et par le CRC 2008-17.  Parts dans les entreprises liées, titres de participation et autres titres détenus à long terme - Les parts dans les entreprises liées sont les parts détenues dans des entreprises contrôlées de manière exclusive, incluses ou susceptibles d'être incluses par intégration globale dans un même ensemble consolidable.- Les titres de participation sont des titres (autres que des parts dans une entreprise liée) dont la possession durable est estimée utile à l'activité de l'établissement, notamment parce qu’elle permet d’exercer une influence sur la société émettrice des titres ou d’en assurer le contrôle. - Les autres titres détenus à long terme correspondent à des titres détenus dans l’intention de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l’entreprise émettrice, mais sans influencer la gestion de cette dernière, en raison du faible pourcentage des droits de vote détenus. Ces titres sont comptabilisés pour leur prix d’acquisition frais inclus. A la clôture de l'exercice, ces titres sont évalués, titre par titre, en fonction de leur valeur d'usage et figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de cette valeur d’utilité.Celle-ci représente ce que l’établissement accepterait de décaisser pour les acquérir, compte tenu de ses objectifs de détention.L’estimation de la valeur d’utilité peut se fonder sur divers éléments tels que la rentabilité et les perspectives de rentabilité de l’entreprise émettrice, ses capitaux propres, la conjoncture économique ou encore le cours moyen de bourse des derniers mois ou la valeur mathématique du titre. Lorsque la valeur d’utilité de titres est inférieure au coût historique, ces moins-values latentes font l’objet de dépréciations sans compensation avec les plus-values latentes. Les dotations et reprises de dépréciations ainsi que les plus ou moins values de cession relatives à ces titres sont enregistrées sous la rubrique « Résultat net sur actifs immobilisés ». Prix de marché Le prix de marché auquel sont évaluées, le cas échéant, les différentes catégories de titres, est déterminé de la façon suivante :- les titres négociés sur un marché actif sont évalués au cours le plus récent,- si le marché sur lequel le titre est négocié n’est pas ou plus considéré comme actif, ou si le titre n’est pas coté, la Caisse Régionale de la Réunion détermine la valeur probable de négociation du titre concerné en utilisant des techniques de valorisation. En premier lieu, ces techniques font référence à des transactions récentes effectuées dans des conditions normales de concurrence. Le cas échéant, la Caisse Régionale de la Réunion utilise des techniques de valorisation couramment employées par les intervenants sur le marché pour évaluer ces titres, lorsqu’il a été démontré que ces techniques produisent des estimations fiables des prix obtenus dans des transactions sur le marché réel. Dates d’enregistrement La Caisse Régionale de la Réunionenregistre les titres classés en titres d’investissement à la date de règlement-livraison. Les autres titres, quelle que soit leur nature ou la catégorie dans laquelle ils sont classés sont enregistrés à la date de négociation. Reclassement de titres Conformément au règlement CRC 2008-17 du 10 décembre 2008, il est désormais autorisé d’opérer les reclassements de titres suivants : - du portefeuille de transaction vers le portefeuille de d’investissement ou de placement, en cas de situation exceptionnelle de marché ou pour les titres à revenu fixe, lorsqu’ils ne sont plus négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à l’échéance - du portefeuille de placement vers le portefeuille d’investissement, en cas de situation exceptionnelle de marché ou pour les titres à revenu fixe, lorsqu’ils ne sont plus négociables sur un marché actif. La Caisse Régionale de la Réunion n’a pas opéré, en 2013, de reclassement au titre du règlement CRC 2008-17. 2.3 Immobilisations La Caisse Régionale de la Réunion applique le règlement CRC 2002-10 du 12 décembre 2002 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs. Par conséquent, la Caisse Régionale de la Réunionapplique la méthode de comptabilisation des actifs par composants à l’ensemble de ses immobilisations corporelles. Conformément aux dispositions de ce règlement la base amortissable tient compte de l’éventuelle valeur résiduelle des immobilisations. En application du règlement CRC 2004-06, le coût d’acquisition des immobilisations comprend, outre le prix d’achat, les frais accessoires, c'est-à-dire les charges directement ou indirectement liées à l’acquisition pour la mise en état d’utilisation du bien ou pour son entrée « en magasin ». Les terrains sont enregistrés à leur coût d'acquisition. Les immeubles et le matériel d'équipement sont comptabilisés à leur coût d’acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur mise en service. Les logiciels acquis sont comptabilisés à leur coût d’acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur date d’acquisition. Les logiciels créés sont comptabilisés à leur coût de production diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur date d’achèvement. A l'exception des logiciels, les immobilisations incorporelles ne font pas l'objet d'amortissement. Le cas échéant, elles peuvent faire l'objet de dépréciation. Les immobilisations sont amorties en fonction de leurs durées estimées d’utilisation. Les composants et durées d’amortissement suivants ont été retenus par la Caisse Régionale de la Réunion, suite à l’application de la comptabilisation des immobilisations par composants. Il convient de préciser que ces durées d’amortissement doivent être adaptées à la nature de la construction et à sa localisation :  Composant Durée d’amortissement Foncier Non amortissable Gros œuvre 25 ans Second œuvre 15 ans Installations techniques 8 à 10 ans Agencements 8 à 10 ans Matériel informatique 5 ans Matériel spécialisé 3 ans  Enfin, les éléments dont dispose la Caisse Régionale de la Réunionsur la valeur de ses immobilisations lui permettent de conclure que des tests de dépréciation ne conduiraient pas à la modification de la base amortissable existante. 2.4. Dettes envers les établissements de crédit et la clientèle Les dettes envers les établissements de crédit, les entités du Crédit Agricole et la clientèle sont présentées dans les états financiers selon leur durée initiale ou la nature de ces dettes :- dettes à vue ou à terme pour les établissements de crédit,- comptes ordinaires, comptes et avances à terme pour les opérations internes au Crédit Agricole,- comptes d'épargne à régime spécial et autres dettes pour la clientèle (celle-ci inclut notamment la clientèle financière). Les opérations de pension, matérialisées par des titres ou des valeurs sont incluses dans ces différentes rubriques, en fonction de la nature de la contrepartie. Les intérêts courus sur ces dettes sont enregistrés en compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. 2.5. Dettes représentées par un titre Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, emprunts obligataires, à l'exclusion des titres subordonnés qui sont classés dans la rubrique du passif "Dettes subordonnées". Les intérêts courus non échus sont enregistrés en comptes de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les primes d'émission ou de remboursement des emprunts obligataires sont amorties sur la durée de vie des emprunts concernés ; la charge correspondante est inscrite dans la rubrique : "Intérêts et charges assimilées sur obligations et autres titres à revenu fixe". Les primes de remboursement peuvent être amorties selon deux méthodes :soit au prorata des intérêts courus pour les obligations émises avant le 1er Janvier 1993, ou pour celles dont la prime de remboursement est inférieure à 10 % du prix d'émission ;soit de façon actuarielle pour les emprunts émis depuis le 1er Janvier 1993 dont la prime de remboursement excède 10 % du prix d'émission. La Caisse Régionale de la Réunion applique également la méthode d’étalement des frais d’emprunts dans ses comptes individuels. Les commissions de services financiers, versées aux Caisses régionales, sont comptabilisées en charges dans la rubrique « Commissions (charges) ». 2.6. Provisions La Caisse Régionale de la Réunionapplique le règlement du CRC n°2000-06 sur les passifs concernant la comptabilisation et l’évaluation des provisions entrant dans le champ d’application de ce règlement. Ces provisions comprennent notamment les provisions relatives aux engagements par signature, aux engagements de retraite et de congés fin de carrière, aux litiges et aux risques divers. La provision pour risque de déséquilibre du contrat épargne-logement est constituée afin de couvrir les engagements aux conséquences défavorables des contrats épargne-logement. Ces engagements sont relatifs, d’une part, à l’obligation de rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée, et, d’autre part, à l’octroi d’un crédit aux souscripteurs des comptes et plans d’épargne-logement à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat. Cette provision est calculée par génération de plan épargne-logement et pour l’ensemble des comptes d’épargne-logement, sachant qu’il n’y a pas de compensation possible entre les engagements relatifs à des générations différentes. Les engagements sont établis en prenant en compte, notamment : - le comportement des souscripteurs, ainsi que l’estimation du montant et de la durée des emprunts qui seront mis en place dans le futur. Ces estimations sont établies à partir d’observations historiques de longue période. - la courbe des taux observables sur le marché et ses évolutions raisonnablement anticipées. Les modalités de calcul de cette provision sont établies en conformité avec le règlement CRC 2007-01 du 14 décembre 2007. Provision pour risques sur GIE d’investissement Afin de donner une image fidèle de ses comptes, la Caisse régionale de la Réunion constitue une provision spécifique pour pertes et charges dans le but de compenser l'incidence temporaire sur la charge d'impôt et sur le résultat net, de la participation de la Caisse régionale de la Réunion à certains GIE réalisant des opérations de financement par crédit-bail ou des opérations particulières. Cette provision d'exploitation sera reprise au fur et à mesure des suppléments d'impôts que devra acquitter la Caisse régionale de la Réunion au cours des exercices ultérieurs, de manière à neutraliser l'impact de ces opérations sur le résultat net. 2.7. Fonds pour risques bancaires généraux (F.R.B.G.) Conformément aux dispositions prévues par la IVème directive européenne et le règlement CRBF 90-02 du 23 février 1990 modifié relatifs aux fonds propres, les fonds pour risques bancaires généraux sont constitués par la Caisse Régionale de la Réunion à la discrétion de ses dirigeants, en vue de faire face à des charges ou à des risques dont la concrétisation est incertaine mais qui relèvent de l'activité bancaire. Ils sont repris pour couvrir la concrétisation de ces risques en cours d'exercice. 2.8. Opérations sur les Instruments financiers à terme et conditionnels Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements CRB 88-02 et 90-15 modifiés et de l’instruction 94-04 modifiée de l’Autorité de contrôle prudentiel (ex Commission Bancaire). Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits au hors bilan pour la valeur nominale des contrats : ce montant représente le volume des opérations en cours. Les résultats afférents à ces opérations sont enregistrés en fonction de la nature de l'instrument et de la stratégie suivie : Opérations de couverture : Les gains ou pertes réalisés sur opérations de couverture affectées sont rapportés au compte de résultat symétriquement à la comptabilisation des produits et charges de l'élément couvert et dans la même rubrique comptable. Les charges et les produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet la couverture et la gestion du risque de taux global de Crédit Agricole S.A. sont inscrits prorata temporis dans la rubrique : « Intérêts et produits (charges) assimilé(e)s – Produit (charge) net(te) sur opérations de macro-couverture ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Opérations de marché : Les instruments négociés sur un marché organisé, assimilé, de gré à gré ou inclus dans un portefeuille de transaction - au sens du règlement CRB 90-15 modifié - sont évalués par référence à leur valeur de marché à la date de clôture. Celle-ci est déterminée à partir des prix de marché disponibles, s’il existe un marché actif, ou à l’aide de méthodologies et de modèles de valorisation internes, en l’absence de marché actif. Pour les instruments négociés sur des marchés organisés ou assimilés, l’ensemble des gains et pertes (réalisés ou latents) sont comptabilisés. Les pertes ou profits relatifs à des instruments négociés sur des marchés peu liquides, dits de gré à gré, ou constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l'instrument. En date d'arrêté, les pertes latentes éventuelles font l'objet d'une provision. Les gains et pertes ainsi que les mouvements de provisions relatifs à ces opérations de marché sont portés au compte de résultat sous la rubrique « Solde des opérations des portefeuilles de négociation ». Les créances et les dettes monétaires ainsi que les contrats de change à terme figurant en engagements hors bilan, libellés en devises sont convertis au cours de marché en vigueur à la date d'arrêté ou au cours de marché constaté à la date antérieure la plus proche. Les charges et les produits payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction. Les charges et produits courus mais non payés ou perçus sont convertis au cours de clôture. A chaque arrêté, les opérations de change à terme sont évaluées au cours à terme restant à courir de la devise concernée. Les gains ou les pertes constatés sont portés au compte de résultat sous la rubrique : « Solde des opérations des portefeuilles de négociation – Solde des opérations de change et instruments financiers assimilés ». Dans le cadre de l'application des règlements CRBF 89.01, la Caisse Régionale de la Réunion a mis en place une comptabilité multi-devises lui permettant un suivi de sa position de change et la mesure de son exposition à ce risque. Le montant global de la position de change opérationnelle de la Caisse Régionale de la Réunion n’est pas significatif. 2.11. Engagements hors-bilan Le hors-bilan retrace notamment les engagements de financement pour la partie non utilisée et les engagements de garantie donnés et reçus. Le cas échéant, les engagements donnés font l’objet d’une provision lorsqu’il existe une probabilité de mise en jeu entraînant une perte pour la Caisse Régionale de la Réunion. Le hors bilan publiable ne fait mention ni des engagements sur instruments financiers à terme, ni des opérations de change. De même, il ne comporte pas les engagements reçus concernant les Bons du Trésor, les valeurs assimilées et les autres valeurs données en garantie.Ces éléments sont toutefois détaillés dans l’annexe, aux notes 25 et 26. 2.12. Participation des salariés aux fruits de l’expansion et intéressement La participation des salariés aux fruits de l’expansion est constatée dans le compte de résultat de l'exercice au titre duquel le droit des salariés est né. L’intéressement est couvert par l’accord du 26 juin 2012 intitulé « Accord d’Intéressement aux résultats du Crédit Agricole de la Réunion  ». La participation et l'intéressement figurent dans les «Frais de personnel». 2.13. Avantages au personnel postérieur à l’emploi.Engagements en matière de retraite, de pré-retraite et d’indemnités de fin de carrière – régimes à prestations définies La Caisse régionale de la Réunionapplique, à compter du 1er janvier 2013, la recommandation 2013-02 de l’Autorité des normes comptables du 07 novembre 2013 relative aux règles de comptabilisation et d’évaluation des engagements de retraite et avantages similaires.L’application de cette recommandation constitue un changement de méthode comptable dont les impacts ont été comptabilisés en report à nouveau. Le montant de ces impacts s’élève à 147 milliers euros (diminution des réserves).En application de cette recommandation, la caisse régionale de la Réunionprovisionne ses engagements de retraite et avantages similaires relevant de la catégorie des régimes à prestations définies.Ces engagements sont évalués en fonction d’un ensemble d’hypothèses actuarielles, financières et démographiques et selon la méthode dite des Unités de Crédits Projetés. Cette méthode consiste à affecter, à chaque année d’activité du salarié, une charge correspondant aux droits acquis sur l’exercice. Le calcul de cette charge est réalisé sur la base de la prestation future actualisée.La caisse régionale de la Réuniona opté pour la méthode 2 de la recommandation 2013-02 qui prévoit notamment la comptabilisation des profits ou pertes constatées au titre des modifications des régimes à prestations définies au moment où se produit la réduction ou la liquidation.La recommandation autorise également la comptabilisation des écarts actuariels selon la méthode du corridor ou selon toute autre méthode conduisant à les comptabiliser plus rapidement en résultat.La caisse régionale de la Réunion a fait le choix de reconnaitre les écarts actuariels à partir de l’exercice suivant et de façon étalée sur la durée de vie active moyenne résiduelle du personnel bénéficiant du régime, par conséquent le montant de la provision est égal à :- la valeur actuelle de l’obligation au titre des prestations définies à la date de clôture, calculée selon la méthode actuarielle préconisée par la recommandation,- majoré des profits actuariels (minorée des pertes actuarielles) restant à étaler,- diminuée, le cas échéant, de la juste valeur des actifs du régime. Ceux-ci peuvent-être représentés par une police d’assurance éligible. Dans le cas où l’obligation est totalement couverte par une telle police, la juste valeur de cette dernière est considérée comme étant celle de l’obligation correspondante (soit le montant de la dette actuarielle correspondante). Plans de retraite – régimes à cotisations définiesIl existe divers régimes de retraite obligatoires auxquels cotisent les sociétés « employeurs ». Les fonds sont gérés par des organismes indépendants et les sociétés cotisantes n’ont aucune obligation, juridique ou implicite, de payer des cotisations supplémentaires si les fonds n’ont pas suffisamment d’actifs pour servir tous les avantages correspondant aux services rendus par le personnel pendant l’exercice et les exercices antérieurs.Par conséquent, La Caisse régionale de la Réunion n'a pas de passif à ce titre autre que les cotisations à payer pour l’exercice écoulé.Le montant des cotisations au titre de ces régimes de retraite est enregistré en « frais de personnel ».La caisse régionale de la Réunion a souscrit a plusieurs police d’assurance en couverture de ses engagements au près de la compagnie d’assurance-vie du Groupe Predica. Les actifs des régimes sont ainsi constitués par ces polices d’assurance éligibles. L’externalisation des indemnités de fin carrière fait l’objet de la note 17. 2.14 Stock-options et souscription d’actions proposées aux salariés dans le cadre du Plan d’Epargne Entreprise Néant.2.15 Charges et produits exceptionnelsIls représentent les charges et produits qui surviennent de manière exceptionnelle et qui sont relatifs à des opérations ne relevant pas du cadre des activités courantes de la Caisse Régionale de la Réunion. 2.16 Impôt sur les bénéfices (charge fiscale)D’une façon générale, seul l’impôt exigible est constaté dans les comptes individuels.La charge d'impôt figurant au compte de résultat correspond à l'impôt sur les sociétés dû au titre de l'exercice. Elle intègre les conséquences de la contribution sociale sur les bénéfices de 3,3 % ainsi que la majoration exceptionnelle d'impôt sur les sociétés de 10,7 % due par les entreprises réalisant un chiffre d'affaires supérieur à 250 millions d’euros.Les crédits d’impôt sur revenus de créances et de portefeuilles titres, lorsqu’ils sont effectivement utilisés en règlement de l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice, sont comptabilisés dans la même rubrique que les produits auxquels ils se rattachent. La charge d’impôt correspondante est maintenue dans la rubrique « Impôts sur le bénéfice » du compte de résultat.La Caisse régionale de la Réuniona signé avec Crédit Agricole S.A. une convention d’intégration fiscale. Aux termes des accords conclus, chacune des sociétés intégrées constate dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale.En raison de l’objectif poursuivi par le législateur de permettre la diminution des charges de personnel par le Crédit d’Impôts pour la Compétitivité et l’Emploi (CICE), la Caisse régionale de la Réuniona fait le choix de comptabiliser le Crédit d’Impôt pour la Compétitivité et l’Emploi (article 244 quater C du Code général des impôts) en déduction des charges de personnel et non en diminution de l’impôt. Note 3.- Créances sur les établissements de crédit – Analyse par durée résiduelle.  En milliers d'euros (1A41) & (1A42) < 3 mois > 3 mois < 1 an > 1 an < 5 ans > 5 ans Total en principal Créances rattachées Total 2013 Total 2012 ETABLISSEMENT DE CREDIT :                 Comptes et prêts :                 A vue 18 152       18 152 1 18 153 21 850 A terme 87 552       87 552   87 552 88 479 Valeurs reçues en pension                 Titres reçus en pension livrée                 Prêts subordonnés     1 214 1 214 4 1 218 1 435 Total 105 704 0 0 1 214 106 918 5 106 923 111 764 Provisions                 Valeurs nettes au bilan             106 923 111 764 OPERATIONS INTERNES AU CREDIT AGRICOLE :                 Comptes ordinaires 83 996     83 996 19 84 015 74 674 Comptes et avances à terme 26 177 136 967 312 790 181 821 657 755 2 480 660 235 672 987 Prêts subordonnés     15 400 15 400 5 15 405 16 297 Total 110 173 136 967 312 790 197 221 757 151 2 504 759 655 763 958 Provisions                 Valeurs nettes au bilan             759 655 763 958  Les prêts subordonnés et participatifs consentis aux établissements de crédit s'élèvent à 16.623 milliers d’eurosLes titres subordonnés en portefeuille s'élèvent à 3.007 milliers d’eurosLes créances sur les établissements de crédit de la caisse Régionale de la Réunion ne sont pas éligibles au refinancement de la banque centrale.Opérations internes au Crédit Agricole : en matière de comptes et avances à terme, cette rubrique enregistre les placements monétaires réalisés par la Caisse régionale auprès de Crédit Agricole S.A. dans le cadre des Relations Financières Internes. Note 4. - Opérations avec la clientèle4.1. Opérations avec la clientèle – Analyse par durée résiduelle  En milliers d'euros (1A43) < 3 mois > 3 mois < 1 an > 1 an < 5 ans > 5 ans Total en principal Créances ratta- chées Total 2013 Total 2012 OPERATIONS AVEC LA CLIENTELE :                 Créances commerciales 21 214 2 095 606   23 915   23 915 24 765 Autres concours à la clientèle 292 921 415 902 1 265 858 1 669 017 3 643 698 49 851 3 693 549 3 833 915 Valeurs reçues en pension livrée                 Crédit bail et location avec option d’achat                 Location simple                 Total 314 135 417 997 1 266 464 1 669 017 3 667 613 49 851 3 717 464 3 858 680 Comptes ordinaires débiteurs 115 985       115 985 235 116 220 74 423 Dépréciations             -199 350 -195 000 Valeurs nettes au bilan             3 634 334 3 738 103  Les prêts subordonnés et participatifs consentis à la clientèle s'élèvent à 3.065 milliers d’euros.Les titres subordonnés en portefeuille s'élèvent à 3.007 milliers d’euros.Parmi les créances sur la clientèle 620 890 milliers d’euros sont éligibles au refinancement de la banque centrale au 31 décembre 2013 contre 611 791 milliers d’euros au 31 décembre 2012. 4.2.- Opérations avec la clientèle – Analyse par zone géographique.  (En milliers d'euros) 31/12/2013 31/12/2012 France (y compris DOM-TOM) 3 783 598 3 884 169 Autres pays de L'U.E.     Autres pays d'Europe     Amérique du Nord     Amérique Centrale et Latine     Afrique et Moyen-Orient     Asie et Océanie (hors Japon)     Japon     Non ventilés et organismes internationaux     Total en principal 3 783 598 3 884 169 Créances rattachées 50 086 48 934 Dépréciations -199 350 -195 000 VALEUR NETTE AU BILAN 3 634 334 3 738 103  4.3. Opérations avec la clientèle – Encours douteux et dépréciations par zone géographique  (En milliers d'euros) 31/12/2013 31/12/2012 Encours brut Dont encours douteux Dont encours douteux compromis Dépréciations des encours douteux Dépréciations des encours douteux compromis Encours brut Dont encours douteux Dont encours douteux compromis Dépréciations des encours douteux Dépréciations des encours douteux compromis France (y compris DOM-TOM) 3 833 684 311 364 210 945 199 349 151 349 3 933 104 291 728 218 618 194 999 152 147 Autres pays de L'U.E.                     Autres pays d'Europe                     Amérique du Nord                     Amérique Centrale et Latine                     Afrique et Moyen-Orient                     Asie et Océanie (hors Japon)                     Japon                     Non ventilés et organismes internationaux                     TOTAL 3 833 684 311 364 210 945 199 349 151 349 3 933 104 291 728 218 618 194 999 152 147  4.4. Opérations avec la clientèle- Analyse par agents économiques  En milliers d'euros (1A44) 31.12.13 31.12.12 En cours brut Encours douteux Dont encours douteux compromis Déprécia- tions des encours douteux Dépréciations des encours douteux compromis En cours brut Encours douteux Dont encours douteux compromis Déprécia- tions des encours douteux Dépréciations des encours douteux compromis Particuliers 1 700 419 87 244 62 716 54 651 42 955 1 700 424 89 880 25 256 50 473 38 855 Agriculteurs 176 311 17 881 12 172 12 585 9 651 179 827 14 273 5 588 10 756 9 426 Autres professionnels 521 976 63 702 52 635 42 927 36 539 562 829 60 032 20 965 43 653 36 059 Sociétés financières 96 083 9 259 8 979 7 714 7 675 100 635 8 940   6 942 6 855 Entreprises 1 000 958 132 826 74 121 81 227 54 716 1 031 039 117 113 17 377 82 768 60 794 Collectivités publiques 326 075 96   2   346 821 1 104 15 148 23 Autres agents économiques 11 862 356 322 243 218 11 529 386 765 259 135 Divers                     Total 3 833 684 311 364 210 945 199 349 151 754 3 933 104 291 728 69 966 194 999 152 147  Note 5. - Titres de transaction, de placement, d’investissement et titres de l’activité de portefeuille.  (En milliers d'euros) 31.12.13 31.12.12 Transaction Placement Titres de l'avtivité de portefeuille Investis- sement Total 2013 Total 2012 Effets publics et valeurs assimilées :   0   41 633 41 633 7 385 . dont surcote restant à amortir       0     · dont décote restant à amortir       0     Créances rattachées   0   108 108 10 Provisions       0     Valeurs nettes au bilan 0 0 0 41 741 41 741 7 395 Obligations et autres titres à revenu fixe:             · Emis par organismes publics   363   12 015 12 378   · Autres émetteurs     31 547 31 547 37 175 - dont surcote restant à amortir          - dont décote restant à amortir          Créances rattachées   3   577 580 641 Provisions   -24    -24 -79 Valeurs nettes au bilan 0 342 0 44 139 44 481 37 737 Actions et autres titres à revenu variable   267 194    267 194 265 549 Créances rattachées          Provisions   -4 017    -4 017 -4 504 Valeurs nettes au bilan 0 263 177 0 0 263 177 261 045 Valeurs estimatives 0 287 333 0 85 194 372 527 330 093  Transferts de titres en cours d’exercice :Néant. Le montant des cessions de titres d'investissementNéant. Valeurs estimatives :La valeur estimée des plus-values latentes sur le portefeuille de titres de placement s'élève à 23 817 milliers d’euros au 31 décembre 2013, contre 24 568 milliers d’euros au 31 décembre 2012.La valeur estimative des titres de placement correspond au dernier cours de bourse. 5.1. Titres de transaction, de placement, d’investissement et titres de l’activité de portefeuille (hors effets publics) – ventilation par grandes catégories de contrepartie.  En milliers d'euros Encours nets 2013 Encours nets 2012 Administrations et banques centrales (y compris Etat) 12 015   Etablissements de crédit 11 060 17 972 Sociétés financières 269 838 268 455 Collectivités locales     Entreprises, assurances et autres clientèles 18 206 16 296 Divers et non ventilés     Valeurs nettes au bilan 311 119 302 723  5.2. Ventilation des titres cotés et non cotés à revenu fixe ou variable.  En milliers d'euros (1A15) ANNEE 2013 ANNEE 2012 Obligations et autres titres à revenu fixe Effets publics et valeurs assimilées Actions et autres titres à revenu variable TOTAL Obligations et autres titres à revenu fixe Effets publics et valeurs assimilées Actions et autres titres à revenu variable TOTAL Titres cotés 43 561 41 633   85 194 36 811 7 385   44 196 Titres non cotés 363   267 194 267 557 363   265 549 265 912 Créances rattachées 580 108   688 641 10   651 Dépréciations -24   -4 017 -4 041 -79   -4 504 -4 583 Valeurs nettes au bilan 44 480 41 741 263 177 349 398 37 736 7 395 261 045 306 176  (1) La répartition des parts d'OPCVM est la suivante : OPCVM français 263 177 milliers d’euros dont OPCVM français de capitalisation 258 238 milliers d’euros. La caisse régionale de la Réunion ne détient pas d’OPCVM étrangers. Les OPCVM sous contrôle exclusif figurent à l’actif du bilan pour 80 059 milliers d’euros. Leur valeur estimative au 31 décembre 2013 s’élève à 80 125 milliers d’euros. La répartition de l’ensemble des OPCVM par nature est la suivante au 31 décembre 2013 :  En milliers d'euros Valeur d'inventaire valeur liquidative OPCVM monétaires 182 038 201 478 OPCVM obligataires    OPCVM actions    OPCVM autres 80 071 80 135 TOTAL 262 109 281 613  5.3. Effets publics, obligations et autres titres à revenu fixe : Analyse par durée résiduelle.  En milliers d'euros (1A14) < 3 mois > 3 mois < 1an > 1 an < 5 ans > 5 ans Total en principal Créances rattachées Total 31.12.13 Total 31.12.12 Obligations et autres titres à revenu fixe 0 7 644 6 778 29 503 43 925 580 44 505 37 816 Effets publics et valeurs assimilées 0 0 0 41 633 41 633 108 41 741   Provisions         0   -24 -79 Valeurs nettes au bilan         85 558   85 558 37 737  5.4. Effets Publics, obligations et autres titres à revenu fixe : analyse par zone géographique  (En milliers d'euros) 31/12/2013 31/12/2012 Encours bruts dont encours douteux Encours bruts dont encours douteux France (y compris DOM-TOM) 85 558   44 559   Autres pays de l'U.E.         Autres pays de l'Europe         Amérique du Nord         Amérique Centrale et du sud         Afrique et Moyen-Orient         Asie et Océanie (hors Japon)         Japon         Total en principal 85 558 0 44 559 0 Créances rattachées 688   651   Dépréciations -24   -79   VALEUR NETTE AU BILAN 86 222 0 45 131 0  Note 6. - Tableau des titres de participation et de filiales.Sauf mention spécifique, les données présentées sont des informations au 31/12/2013.  En milliers d'euros Capital Capitaux propres Quote-part de capital détenue-en pourcen tage Valeurs comptables des titres détenus   Prêts et avances consentis par la société et non encore remboursés Montant des cautions et avals donnés par la Société PNB ou chiffre d'affaires hors taxes -à préciser du dernier exercice écoulé Résultats -bénéfice ou perte du dernier exercice clos Dividendes encaissés par la société au cours de l'exercice brute nette PARTICIPATIONS DONT LA VALEUR D'INVENTAIRE EXCEDE 1 % DU CAPITAL DE L'ENTITE : Autres parts dans les entreprises liées       38 489 38 486 26 649         SCI LAGRENOUILLE 3 419 -658 99,56 % 3 404 3 404     167 -60   SCI CA LA MONTAGNE 144 144 100,00 % 319 319 1 020   90 1   SCI VEGELIA 2 785 -230 99,70 % 2 777 2 777     104 -33   SCI
    Bulletin BALO n°46 du 16/04/2014, affaire n°00923
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 21/10/2013
    Numéro d’affaire : 05189
    Description : 130518921 octobre 2013BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°126Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________  CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNIONSociété coopérative à capital variable régie par les dispositions du livre V du Code monétaire et financier au capital de 48 195 178,90 €.Siège social : Parc Jean-de-Cambiaire, cité des Lauriers, 97400 Saint-Denis.312 617 046 R.C.S. Saint-Denis, la Réunion. Situation au 30 septembre 2013(En milliers d’euros)  Actif Montant Caisse, banques centrales 73 226 Effets publics et valeurs assimilées 15 349 Créances sur les établissements de crédits 190 365 Opérations internes au Crédit agricole 611 604 Opérations avec la clientèle 3 622 487 Obligations et autres titres à revenu fixe 48 990 Actions et autres titres à revenu variable 262 514 Participations et autres titres détenus à long terme 170 989 Parts dans les entreprises liées 66 157 Immobilisations corporelles et incorporelles 36 328 Autres actifs 55 610 Comptes de régularisation 53 191 Total de l’actif 5 206 810   Passif Montant Banques centrales 26 Dettes envers les établissements de crédit 2 756 Opérations internes au Crédit agricole 2 721 977 Comptes créditeurs de la clientèle 1 413 257 Dettes représentées par un titre 182 153 Autres passifs 21 816 Comptes de régularisation 106 329 Provisions pour risques et charges 108 993 Dettes subordonnées et titres participatifs 0 Fonds pour risques bancaires généraux 50 800 Capitaux propres hors FRBG 598 703 Capital souscrit 48 195 Primes d’émission 61 429 Réserves 489 079 Provisions réglementées et subventions d’investissement 0 Report à nouveau 0 Total du passif 5 206 810   Hors bilan Montant Engagements donnés 694 492 Engagements de financements 380 282 Engagements de garantie 314 210 Engagements sur titres 0 Engagements reçus 1 128 594 Engagements de financements 150 247 Engagements de garantie 978 347 Engagements sur titres 0   1305189
    Bulletin BALO n°126 du 21/10/2013, affaire n°05189
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 02/08/2013
    Numéro d’affaire : 04420
    Description : 13044202 août 2013BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°92Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE RÉGIONALE DE CRÉDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA RÉUNIONSociété coopérative à capital variable régie par les dispositions du livre V du Code monétaire et financier au capital de 48 195 178,90 €.Siège social : Parc Jean-de-Cambiaire, cité des Lauriers, 97400 Saint-Denis.312 617 046 R.C.S. Saint-Denis, la Réunion. Situation au 30 juin 2013(En milliers d’euros)  Actif Montant Caisse, banques centrales 39 674 Effets publics et valeurs assimilées 10 451 Créances sur les établissements de crédits 191 714 Opérations internes au Crédit agricole 628 727 Opérations avec la clientèle 3 636 813 Obligations et autres titres à revenu fixe 37 591 Actions et autres titres à revenu variable 262 322 Participations et autres titres détenus à long terme 171 068 Parts dans les entreprises liées 70 574 Immobilisations corporelles et incorporelles 36 538 Autres actifs 45 808 Comptes de régularisation 61 176     Total de l’actif 5 192 456    Passif Montant Banques centrales 60 Dettes envers les établissements de crédit 8 159 Opérations internes au Crédit agricole 2 771 663 Comptes créditeurs de la clientèle 1 397 504 Dettes représentées par un titre 154 510 Autres passifs 22 110 Comptes de régularisation 81 851 Provisions pour risques et charges 107 096 Dettes subordonnées et titres participatifs… 0 Fonds pour risques bancaires généraux 50 800 Capitaux propres hors FRBG 598 703 Capital souscrit 48 195 Primes d’émission 61 429 Réserves 489 079 Provisions réglementées et subventions d’investissement 0 Report à nouveau 0      Total du passif 5 192 456    Hors bilan Montant Engagements donnés 680 448     Engagements de financements 370 622     Engagements de garantie 309 826     Engagements sur titres 0 Engagements reçus 1 136 273     Engagements de financements 150 247     Engagements de garantie 986 026     Engagements sur titres 0   1304420
    Bulletin BALO n°92 du 02/08/2013, affaire n°04420
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 15/05/2013
    Numéro d’affaire : 02201
    Description : 130220115 mai 2013BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°58Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________  CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNIONSociété coopérative à capital variable régie par les dispositions du livre V du Code monétaire et financier au capital de 48 195 178,90 €.Siège social : Parc Jean-de-Cambiaire, cité des Lauriers, 97400 Saint-Denis.312 617 046 R.C.S. Saint-Denis, la Réunion. Situation au 31 mars 2013(En milliers d’euros)  Actif Montant Caisse, banques centrales 43 430 Effets publics et valeurs assimilées 12 635 Créances sur les établissements de crédits 181 627 Opérations internes au Crédit agricole 647 555 Opérations avec la clientèle 3 664 870 Obligations et autres titres à revenu fixe 26 344 Actions et autres titres à revenu variable 261 038 Participations et autres titres détenus à long terme 169 735 Parts dans les entreprises liées 69 904 Immobilisations corporelles et incorporelles 36 913 Autres actifs 73 098 Comptes de régularisation 45 067 Total de l’actif 5 232 216   Passif Montant Banques centrales 6 Dettes envers les établissements de crédit 12 815 Opérations internes au Crédit agricole 2 802 588 Comptes créditeurs de la clientèle 1 368 928 Dettes représentées par un titre 151 190 Autres passifs 23 218 Comptes de régularisation 112 427 Provisions pour risques et charges 115 041 Dettes subordonnées et titres participatifs 0 Fonds pour risques bancaires généraux 47 300 Capitaux propres hors FRBG 598 703 Capital souscrit 48 195 Primes d’émission 61 429 Réserves 489 079 Provisions réglementées et subventions d’investissement 0 Report à nouveau 0 Total du passif 5 232 216   Hors bilan Montant Engagements donnés 717 785 Engagements de financements 384 076 Engagements de garantie 333 709 Engagements sur titres 0 Engagements reçus 1 144 983 Engagements de financements 150 247 Engagements de garantie 994 736 Engagements sur titres 0 1302201
    Bulletin BALO n°58 du 15/05/2013, affaire n°02201
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 15/05/2013
    Numéro d’affaire : 02204
    Description : 130220415 mai 2013BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°58Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________ CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNIONSociété coopérative à capital variable régie par les dispositions du livre V du Code monétaire et financier au capital de 48 130 403 €.Siège social : Parc Jean-de-Cambiaire, cité des lauriers, 97400 Saint-Denis.312 617 046 R.C.S. Saint-Denis, la Réunion DOCUMENT COMPTABLES ANNUELS A.- Comptes sociaux.I.- Bilan au 31 décembre 2012. (en milliers d’euros)   ACTIF  2012 2011 Opérations interbancaires et assimilées 164 823 64 420 Caisse, banques centrales, CCP 45 664 56 578 Effets publics et valeurs assimilées 7 395   Créances sur les établissements de crédit (note 3) 111 764 7 842 Comptes ordinaires 21 850 6 187 A terme 88 479   Prêts subordonnés 1 435 1 655 Opérations internes au Crédit Agricole (note 3) 763 957 1 025 181 Comptes ordinaires 74 674 79 370 Comptes et avances à terme 689 284 945 811 Opérations avec la clientèle (note 4) 3 738 103 3 733 643 Créances commerciales 24 765 20 871 Autres concours à la clientèle 3 833 915 3 827 003 Comptes ordinaires débiteurs clientèle 74 423 68 653 Dépréciations -195 000 -182 886 Opérations sur titres (note 5) 298 781 282 047 Obligations et autres titres à revenu fixe 37 737 27 797 Actions et autres titres à revenu variable 261 045 254 250 Valeurs immobilisées (notes 6 et 7) 278 190 271 773 Participations et autres titres détenus à long terme (note 6) 170 944 170 320 Parts dans les entreprises liées (note 6) 69 892 62 373 Immobilisations incorporelles (note 7) 861 783 Immobilisations corporelles (note 7) 36 493 38 298 Capital souscrit non versé 0 0 Actions propres 0 0 Comptes de régularisation et actifs divers (note 8) 105 264 100 450 Autres actifs 62 252 49 321 Comptes de régularisation 43 012 51 129 TOTAL ACTIF 5 349 118 5 477 514   PASSIF 2012 2011 Opérations interbancaires et assimilées 17 920 2 125 Banques centrales, CCP 68 44 Dettes envers les établissements de crédit (note 10) 17 852 2 081 Comptes ordinaires 16 419 429 A terme 1 433 1 652 Opérations internes au Crédit Agricole (note 10) 2 929 089 3 288 304 Comptes ordinaires 23 389 21 610 Comptes et avances à terme 2 905 699 3 266 694 Comptes créditeurs de la clientèle (note 11) 1 357 655 1 206 389 Comptes d'épargne à régime spécial 5 156 3 629 Autres dettes 1 352 501 1 202 760 A vue 1 049 987 992 299 A terme 302 514 210 461 Dettes représentées par un titre (note 12) 173 809 164 562 Bons de caisse 4 905 6 619 Titres de créances négociables 168 904 157 942 Comptes de régularisation et passifs divers (note 13) 112 022 110 833 Autres passifs 23 782 37 149 Comptes de régularisation 88 240 73 684 Provisions et dettes subordonnées (notes 14,15 et 16) 108 908 92 651 Provisions pour risques et charges 108 908 92 651 Dettes subordonnées     Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) (note 17) 47 300 42 300 Capitaux propres (hors FRBG) (note 19) 602 415 570 351 Capital souscrit 48 195 48 195 Primes d'émission 61 429 61 429 Réserves 456 702 423 921 Ecart de réévaluation     Provisions réglementées et subventions d'investissement   0 Report à nouveau     Résultat de l'exercice 36 089 36 806 TOTAL PASSIF 5 349 118 5 477 514  HORS-BILAN AU 31 DECEMBRE 2012 (En milliers d'euros) 2012 2011 ENGAGEMENTS DONNES: 707 477 693 739 Engagements de financement 373 554 421 549 Engagements en faveur d'établissements de crédit     Engagements internes au Crédit Agricole     Engagements en faveur de la clientèle (note 21)     Engagements de garantie 333 923 272 190 Engagements d'ordre d'établissements de crédit     Engagements internes au Crédit Agricole     Engagements d'ordre de la clientèle (note 21)     Engagements sur titres 0 0 Titres acquis avec faculté de rachat ou de reprise     Titres à livrer au Crédit Agricole     Autres engagements donnés    ENGAGEMENTS RECUS: 940 457 892 469 Engagements de financement 150 247 150 247       Engagements de garantie 790 209 742 222       Engagements sur titres 0 0  Notes concernant le Hors-bilan (autres informations) :- Opérations de change au comptant et à terme : note 25- Opérations sur instruments financiers à terme : note 26  COMPTE DE RESULTAT AU 31 DECEMBRE 2012 (En milliers d'euros) 2012 2011 Intérêts et produits assimilés (note 30 & 31) 203 304 212 368 Sur opérations avec les établissements de crédit 200 734 Sur opérations avec le réseau 28 948 27 655 Sur opérations avec la clientèle 161 809 177 229 Produits net sur opérations de macro-couverture 11 194 5 263 Sur obligations et autres titres à revenu fixe 1 152 1 486 Autres intérêts et produits assimilés 0 0 Intérêts et charges assimilées (note 30) -88 639 -106 338 Sur opérations avec les établissements de crédit 29 53 Sur opérations avec le réseau 79 355 97 548 Sur opérations avec la clientèle 5 006 4 521 Charge nette sur opérations de macro-couverture 44 48 Sur obligations et autres titres à revenu fixe     Sur dettes représentées par un titre 4 094 3 604 Autres intérêts et charges assimilées 111 564 Revenus des titres à revenu variable (note 31) 3 117  9 619 Commissions produits (note 32) 83 566 88 496 Commissions charges (note 32) -15 033 -15 459 Gains ou pertes sur OP du PTF de négociation (note 33) 357 746 Gains sur OP du portefeuille de négociation 357 746 Pertes sur OP du portefeuille de négociation    Gains ou pertes sur OP du PTF de placement & assimilés (note 34) 3 742 3 547 Gains sur OP de portefeuilles de placement et assimilés 3 742 3 547 Pertes sur OP de portefeuilles de placement et assimilés    Autres produits d’exploitation bancaire (note 35) 831 538 Autres charges d’exploitation bancaire (note 35) -61 -357 PRODUIT NET BANCAIRE: 191 184 193 161 Charges générales d’exploitation (note 36) -93 632 -86 727 Frais de personnel 55 720 48 917 Autres frais administratifs 37 912 37 810 Dotations aux amortissements et provisions sur immobilisations incorporelles et corporelles -4 770 -4 727 RESULTAT BRUT D'EXPLOITATION: 92 782 101 706 Coût du risque (note 37) -28 846 -28 058 RESULTAT D'EXPLOITATION: 63 935 73 648 Résultat net sur actifs immobilisés (note 38) -1 374 -3 391 RESULTAT COURANT AVANT IMPÔT: 62 562 70 256 Résultat exceptionnel (note 39) 0 0 Impôt sur les bénéfices (note 40) -21 473 -25 822 Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées -5 000 -7 628 RESULTAT NET: 36 089 36 806 III.- Annexe aux comptes sociaux. NOTE 1.- CADRE JURIDIQUE ET FINANCIER ET FAITS CARACTERISTIQUES DE L’EXERCICE 1.1. Cadre juridique et financierLa Caisse Régionale de Crédit Agricole de la Réunion est une société coopérative à capital variable régie par le Livre V du Code Monétaire et Financier et la loi bancaire du 24 janvier 1984 relative au contrôle et à l'activité des établissements de crédit. Sont rattachées à la Caisse Régionale de la Réunion, 15 Caisses locales qui constituent des unités distinctes avec une vie juridique propre.Les comptes individuels sont représentatifs des comptes de la Caisse régionale seule, tandis que les comptes consolidés, selon la méthode de l’Entité consolidante, intègrent également les comptes des Caisses locales et les comptes des filiales consolidables. De par la loi bancaire, la Caisse Régionale de la Réunion est un établissement de crédit avec les compétences bancaires et commerciales que cela entraîne. Elle est soumise à la réglementation bancaire. Au 31 décembre 2011, la Caisse régionale de la Réunion fait partie, avec 38 autres Caisses régionales, du Groupe Crédit Agricole dont l'Organe Central, au titre de la loi bancaire, est Crédit Agricole S.A. Les Caisses régionales détiennent la totalité du capital de la SAS Rue La Boétie, qui détient elle-même 56,25 % du capital de Crédit Agricole S.A., cotée à la bourse de Paris depuis le 14 décembre 2001.Le solde du capital de Crédit Agricole S.A. est détenu par le public (y compris les salariés) à hauteur de 43,47 %.Par ailleurs, Crédit Agricole S.A. détient 6 969 381 actions propres au 31 décembre 2011, soit 0.28 % de son capital, contre 9 324 639 actions propres au 31 décembre 2010.Pour sa part Crédit Agricole S.A. détient 25% du capital des Caisses Régionales sous la forme des Certificats Coopératifs d’Associés et/ou des Certificats. Crédit Agricole S.A. coordonne l'action des Caisses régionales et exerce, à leur égard, un contrôle administratif, technique et financier et un pouvoir de tutelle conformément au Code Monétaire et Financier. Du fait de son rôle d'Organe Central, confirmé par la loi bancaire, il a en charge de veiller à la cohésion du réseau et à son bon fonctionnement, ainsi qu'au respect, par chaque Caisse régionale, des normes de gestion. Il garantit leur liquidité et leur solvabilité. Par homothétie, les Caisses régionales garantissent le passif de Crédit Agricole S.A. à hauteur de leurs fonds propres.1.2. Mécanismes financiers internes au Crédit AgricoleL'appartenance de la Caisse régionale de la Réunion au groupe Crédit Agricole se traduit en outre par l'adhésion à un système de relations financières dont les règles de fonctionnement sont les suivantes :Comptes ordinaires des Caisses régionales Les Caisses régionales ont un compte de trésorerie ouvert dans les livres de Crédit Agricole S.A., qui enregistre les mouvements financiers correspondant aux relations financières internes au Groupe. Ce compte, qui peut être débiteur ou créditeur, est présenté au bilan en "Opérations internes au Crédit Agricole - Comptes ordinaires". Comptes d'épargne à régime spécial Les ressources d'épargne à régime spécial (Livret d'Epargne Populaire, Livret de Développement Durable, comptes et plans d'épargne-logement, plans d'épargne populaire, livret jeune et livret A) sont collectées par les Caisses régionales pour le compte de Crédit Agricole S.A., où elles sont obligatoirement centralisées. Crédit Agricole S.A. les enregistre à son bilan en "Comptes créditeurs de la clientèle". Comptes et avances à terme Les ressources d'épargne (comptes sur livrets, emprunts obligataires et certains comptes à terme, bons et assimilés, etc...) sont également collectées par les Caisses régionales au nom de Crédit Agricole S.A. et centralisées à Crédit Agricole S.A. et figurent à ce titre à son bilan. Les comptes d’épargne à régime spécial et les comptes et avances à terme permettent à Crédit Agricole S.A. de réaliser les « avances » (prêts) faites aux Caisses régionales leur permettant d'assurer le financement de leurs prêts à moyen et long terme. Quatre principales réformes financières internes ont été successivement mises en œuvre. Elles ont permis de restituer aux Caisses régionales, sous forme d'avances dites "avances-miroir" (de durées et de taux identiques aux ressources d'épargne collectées), 15%, 25% puis 33% et enfin, depuis le 31 décembre 2001, 50% des ressources d'épargne qu'elles ont collectées et dont elles ont désormais la libre disposition. Depuis le 1er janvier 2004, les marges financières issues de la gestion de la collecte centralisée (collecte non restituée sous forme d’avances miroirs) sont partagées entre les Caisses régionales et Crédit Agricole S.A. et sont déterminées par référence à l’utilisation de modèles de replacement et l’application de taux de marché. Par ailleurs, 50% des nouveaux crédits réalisés depuis le 1er janvier 2004 et entrant dans le champ d’application des relations financières entre Crédit Agricole S.A. et les Caisses régionales peuvent être refinancés sous forme d’avances négociées à prix de marché auprès de Crédit Agricole S.A. Ainsi, deux types d'avances coexistent à ce jour : celles régies par les règles financières d’avant le 1er janvier 2004 et celles régies par les nouvelles règles. Par ailleurs des financements complémentaires à taux de marché peuvent être accordés aux Caisses régionales par Crédit Agricole S.A. Transfert de l'excédent des ressources monétaires des Caisses régionales Les ressources d'origine « monétaire » des Caisses régionales (dépôts à vue, dépôts à terme non centralisés et certificats de dépôts négociables) peuvent être utilisées par celles-ci pour le financement de leurs prêts clients. Les excédents sont obligatoirement transférés à Crédit Agricole S.A. où ils sont enregistrés en comptes ordinaires ou en comptes à terme dans les rubriques "Opérations internes au Crédit Agricole". Placement des excédents de fonds propres des Caisses régionales auprès de Crédit Agricole S.A. Les excédents disponibles de fonds propres des Caisses régionales peuvent être investis chez Crédit Agricole S.A. sous forme de placements de 3 à 10 ans dont les caractéristiques sont celles des opérations interbancaires du marché monétaire. Opérations en devises Crédit Agricole S.A., intermédiaire des Caisses régionales auprès de la Banque de France, centralise leurs opérations de change.  Titres à moyen et long terme émis par Crédit Agricole S.A. Ceux-ci sont placés sur le marché ou par les Caisses régionales auprès de leurs clients. Ils figurent au passif du bilan de Crédit Agricole S.A., en fonction du type de titres émis, en "Dettes représentées par un titre" ou "Provisions et dettes subordonnées". Couverture des risques de liquidité et de solvabilité Dans le cadre de l’introduction en bourse de Crédit Agricole S.A., la CNCA (devenue Crédit Agricole S.A.) a conclu en 2001 avec les Caisses régionales un protocole ayant notamment pour objet de régir les relations internes au groupe Crédit Agricole. Ce protocole prévoit en particulier la constitution d’un Fonds pour Risques Bancaires de Liquidité et de Solvabilité (FRBLS) destiné à permettre à Crédit Agricole S.A. d’assurer son rôle d’organe central en intervenant en faveur des Caisses régionales qui viendraient à connaître des difficultés. Les principales dispositions du protocole sont détaillées au Chapitre III du Document de référence de Crédit Agricole S.A. enregistré auprès de la Commission des opérations de bourse le 22 octobre 2001 sous le numéro R.01-453.En outre, depuis la mutualisation en 1988 de la CNCA, dans l’éventualité d’une insolvabilité ou d’un évènement similaire affectant Crédit Agricole S.A., les Caisses régionales se sont engagées à intervenir en faveur de ses créanciers pour couvrir toute insuffisance d’actif. L’engagement potentiel des Caisses régionales au titre de cette garantie est égal à la somme de leur capital social et de leurs réserves. Garanties Switch Le dispositif Switch, mis en place le 23 décembre 2011, s’inscrit dans le cadre des relations financières entre Crédit Agricole SA, en qualité d’organe central, et le réseau mutualiste des Caisses régionales de Crédit Agricole. Il permet le transfert des exigences prudentielles s’appliquant aux participations de Crédit Agricole SA dans les Caisses régionales, qui sont mises en équivalence dans les comptes consolidés de Crédit Agricole SA. Ce transfert est réalisé vers les Caisses régionales via un mécanisme de garantie accordée par ces dernières à Crédit Agricole SA sur une valeur contractuelle plancher des valeurs de mises en équivalence des CCI/CCA émis par les Caisses régionales. Cette valeur est fixée à l’origine de l’opération. La bonne fin du dispositif est garantie par la mise en place d’un dépôt de garantie versé par les Caisses régionales à Crédit Agricole SA. Ainsi, le dispositif protège Crédit Agricole SA de la baisse de valeur de mise en équivalence globale des Caisses régionales. En effet, dès lors qu’une baisse de valeur est constatée, le mécanisme de garantie est actionné et Crédit Agricole SA perçoit une indemnisation prélevée sur le dépôt de garantie. En cas de hausse ultérieure de la valeur de mise en équivalence globale, Crédit Agricole SA, de par l’application d’une clause de retour à meilleure fortune, restitue les indemnisations préalablement perçues. La durée de la garantie est de 15 ans au bout desquels elle peut être prolongée par tacite reconduction. Cette garantie peut être résiliée par anticipation, dans certaines conditions et avec l’accord préalable de l’Autorité de Contrôle Prudentiel.Le dépôt de garantie est rémunéré à taux fixe aux conditions de la liquidité long terme. La garantie fait l’objet d’une rémunération fixe qui couvre le risque actualisé et le coût d’immobilisation des fonds propres par les Caisses régionales. Dans les comptes individuels, la garantie Switch est un engagement de hors-bilan donné par les Caisses régionales et symétriquement reçu par Crédit Agricole SA. La rémunération globale de la garantie est étalée sur la durée du contrat et comptabilisée en PNB dans la marge d’intérêt. En cas d’exercice de la garantie, l’indemnisation est enregistrée symétriquement par Crédit Agricole SA et les Caisses régionales en résultat dans l’agrégat coût du risque. La clause de retour à meilleure fortune fait naître une provision dans les comptes de Crédit Agricole SA dont le montant est déterminé en fonction du caractère probable du remboursement. 1.3. Evénements significatifs relatifs à l’exercice 2011 Néant. NOTE 2 PRINCIPES ET METHODES COMPTABLES Les états financiers de la Caisse Régionale de la Réunionsont établis dans le respect des principes comptables applicables en France aux établissements bancaires et conformément aux règles définies par Crédit Agricole S.A., agissant en tant qu'Organe Central et chargé d'adapter les principes généraux aux spécificités du groupe Crédit Agricole Compte tenu de l’intégration de ses Caisses locales dans le périmètre de consolidation, la Caisse régionale de la Réunion publie des comptes individuels et des comptes consolidés. La présentation des états financiers de Caisse Régionale de la Réunionest conforme aux dispositions du règlement 91-01 du Comité de la Réglementation Bancaire (CRB), modifié par le règlement 2000-03 du Comité de la Réglementation Comptable (CRC), relatif à l’établissement et à la publication des comptes individuels annuels des entreprises relevant du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière (CRBF) lui-même modifié notamment en 2010 par le règlement ANC N° 2010-08 du 07 octobre 2010 relatif à la publication des comptes individuels des établissements de crédit. L’année 2012 n’a pas donné lieu à des changements de méthode comptable et de présentation des comptes par rapport à l’exercice précédent.  2.1 Créances et engagements par signatureLes créances sur les établissements de crédit, les entités du groupe Crédit Agricole et la clientèle sont régies par le règlement CRC 2002-03 modifié du 12 décembre 2002. Elles sont ventilées selon leur durée initiale ou la nature des concours :- les créances à vue et à terme pour les établissements de crédit,- les comptes ordinaires, comptes et avances à terme pour les opérations internes au Crédit Agricole,- les créances commerciales, autres concours et comptes ordinaires pour la clientèle. Conformément aux dispositions réglementaires, la rubrique clientèle comporte en outre les opérations réalisées avec la clientèle financière. Les prêts subordonnés, de même que les opérations de pension (matérialisées par des titres ou des valeurs), sont intégrés dans les différentes rubriques de créances, en fonction de la nature de la contrepartie (interbancaire, Crédit Agricole, clientèle). Les créances sont inscrites au bilan à leur valeur nominale. Les intérêts courus sur les créances sont portés en compte de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les engagements par signature comptabilisés au hors bilan correspondent à des engagements irrévocables de concours en trésorerie et à des engagements de garantie qui n'ont pas donné lieu à des mouvements de fonds. L‘application du règlement CRC n°2002-03 modifié relatif au traitement comptable du risque de crédit conduit Crédit Agricole S.A. à comptabiliser les créances présentant un risque d’impayé conformément aux règles suivantes. L’utilisation des systèmes de notation externes et/ou internes contribue à permettre d’apprécier l’existence d’un risque de crédit. Créances restructurées Ce sont des créances détenues auprès de contreparties présentant des difficultés financières telles que l’établissement de crédit est amené à modifier les caractéristiques initiales (durée, taux, etc.), afin de permettre aux contreparties d’honorer le paiement des échéances. Par conséquent, sont exclues des créances restructurées :- les créances dont les caractéristiques ont été renégociées commercialement avec des contreparties ne présentant pas des problèmes d’insolvabilité,- les créances dont le tableau d’amortissement théorique est modifié du fait de l’application d’une option ou clause contractuelle prévue initialement au contrat (exemple : pause et report d’échéance). Le montant des créances restructurées détenues par la Caisse Régionale de la Réunion s’élève à 12.255 milliers d’euros au 31 décembre 2012 contre 13.974 milliers d’euros au 31 décembre 2011. Par rapport à l’encours de crédits comptabilisé au bilan de la Caisse Régionale de la Réunion , le montant des crédits restructurés n’étant pas significatif, aucune décote n’a été comptabilisée lors de l’enregistrement de tels prêts. Créances douteuses Ce sont les créances de toute nature, même assorties de garanties, présentant un risque de crédit avéré correspondant à l’une des situations suivantes : - il existe un ou plusieurs impayés depuis trois mois au moins (six mois pour les créances sur des acquéreurs de logements et sur des preneurs de crédit-bail immobilier, neuf mois pour les créances sur les collectivités locales, compte tenu des caractéristiques particulières de ces crédits), - la situation d’une contrepartie présente des caractéristiques telles qu’indépendamment de l’existence de tout impayé on peut conclure à l’existence d’un risque avéré, - il existe des procédures contentieuses entre l’établissement et sa contrepartie. Pour les découverts, l’ancienneté de l’impayé est décomptée dès que le débiteur a dépassé une limite autorisée qui a été portée à sa connaissance par l’établissement ou qu’il a été averti que son encours dépasse une limite fixée par l’établissement dans le cadre de son dispositif de contrôle interne, ou qu’il a tiré des montants sans autorisation de découvert.Sous condition, en lieu et place des critères susvisés, l’établissement peut décompter l’ancienneté de l’impayé lorsque le découvert a fait l’objet de la part de l’établissement d’une demande de remboursement total ou partiel auprès du débiteur. Parmi les encours douteux, la Caisse Régionale de la Réunion distingue les encours douteux compromis des encours douteux non compromis. - Créances douteuses non compromises : Les créances douteuses non compromises sont les créances douteuses qui ne répondent pas à la définition des créances douteuses compromises. - Créances douteuses compromises : Ce sont les créances douteuses dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquelles un passage en perte à terme est envisagé. Pour les créances douteuses l’enregistrement des intérêts se poursuit tant que la créance est considérée comme douteuse non compromise, il est arrêté lorsque la créance devient compromise. Dépréciations au titre du risque de crédit avéré  Dès lors qu’un encours est douteux, la perte probable est prise en compte par la Caisse Régionale de la Réunion par voie de dépréciation figurant en déduction de l’actif du bilan. Ces dépréciations correspondent à la différence entre la valeur comptable de la créance et les flux futurs estimés actualisés au taux du contrat, en prenant en considération la situation financière de la contrepartie, ses perspectives économiques ainsi que les garanties éventuelles sous déduction de leurs coûts de réalisation. Pour les encours composés de petites créances présentant des caractéristiques similaires, l’étude, contrepartie par contrepartie, peut être remplacée par une estimation statistique des pertes prévisionnelles. Les pertes probables relatives aux engagements hors bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du bilan. Traitement comptable des décotes et dépréciations La décote constatée lors d’une restructuration de créance ou la dépréciation calculée sur une créance douteuse est enregistrée en coût du risque. Pour les créances restructurées inscrites en encours sains, cette décote est réintégrée sur la durée de vie dans la marge d’intérêt. Pour les créances restructurées ayant un caractère douteux et pour les créances douteuses non restructurées, les dotations et reprises de dépréciation pour risque de non recouvrement sont inscrites en coût du risque, l’augmentation de la valeur comptable liée à la reprise de dépréciation et à l’amortissement de la décote du fait du passage du temps étant inscrites dans la marge d’intérêt. Dépréciation au titre du risque de crédit non affecté individuellement Par ailleurs, la Caisse Régionale de la Réuniona également constaté au passif de son bilan des provisions destinées à couvrir des risques clientèle non affectés individuellement, tels que les provisions sectorielles ou des provisions calculées à partir des modèles Bâle II. Ces dernières visent à couvrir des risques identifiés pour lesquels il existe statistiquement ou historiquement une probabilité de non-recouvrement partiel, sur des encours non classés en douteux ou non dépréciés individuellement.  Risques-pays Les risques-pays (ou risques sur engagements internationaux) sont constitués « du montant total des engagements non compromis, de bilan ou de hors bilan, portés par un établissement directement ou au travers de structures dites de défaisance, sur des débiteurs privés ou publics résidant dans les pays recensés par l’Autorité de Contrôle Prudentiel, ou dont la bonne fin dépend de la situation de débiteurs privés ou publics résidant dans de tels pays ». (Note de la Commission Bancaire du 24 décembre 1998). Lorsque ces créances ne sont pas qualifiées de douteuses, elles demeurent dans leur poste d’origine. La Caisse régionale de la Réunion exerce son activité sur le territoire national et n’est donc pas directement exposée à des risques sur des pays spécifiques. Passage en perte L'appréciation du délai de passage en perte est basée sur le jugement d’expert, la Caisse Régionale de la Réunion le détermine avec sa Direction des Risques, en fonction de la connaissance qu’elle a de son activité. 2.2 Portefeuille-TitresLes règles relatives à la comptabilisation des opérations sur titres sont définies par le règlement CRB 90-01 modifié notamment par les règlements CRC 2005-01, 2008-07 et 2008-17 ainsi que par le règlement CRC 2002-03 pour la détermination du risque de crédit et la dépréciation des titres à revenu fixe. Les titres sont présentés dans les états financiers en fonction de leur nature : effets publics (Bons du Trésor et titres assimilés), obligations et autres titres à revenu fixe (titres de créances négociables et titres du marché interbancaire), actions et autres titres à revenu variable.Ils sont classés dans les portefeuilles prévus par la réglementation (transaction, placement, investissement, activité de portefeuille, autres titres détenus à long terme, participation) en fonction de l'intention initiale de détention des titres qui a été identifiée dans le système d'information comptable dès leur acquisition. Titres de placement Cette catégorie concerne les titres qui ne sont pas inscrits parmi les autres catégories de titres. Les titres sont enregistrés pour leur prix d'acquisition, frais inclus. Obligations et autres titres à revenu fixe :Ces titres sont enregistrés pour leur prix d’acquisition coupon couru à l’achat inclus. La différence entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement est étalée de façon actuarielle sur la durée de vie résiduelle du titre.Les revenus sont enregistrés en compte de résultat dans la rubrique : « Intérêts et produits assimilés sur obligations et autres titres à revenu fixe ». Actions et autres titres à revenu variable :Les actions sont inscrites au bilan pour leur valeur d'achat frais d'acquisition. Les revenus de dividendes attachés aux actions sont portés au compte de résultat dans la rubrique : « Revenus des titres à revenu variable ».Les revenus des SICAV et des Fonds Communs de Placement sont enregistrés au moment de l'encaissement dans la même rubrique. A la clôture de l'exercice, les titres de placement sont évalués pour leur valeur la plus faible entre le coût d’acquisition et la valeur de marché. Ainsi lorsque la valeur d’inventaire d'une ligne ou d’un ensemble homogène de titres (calculée par exemple à partir des cours de bourse à la date d'arrêté) est inférieure à la valeur comptable, il est constitué une dépréciation au titre de la moins-value latente sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des couvertures, au sens de l’article 4 du règlement 88-02 du CRB, prenant la forme d’achats ou de ventes d’instruments financiers à terme, sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values potentielles ne sont pas enregistrées. Les cessions de titres sont réputées porter sur les titres de même nature souscrits à la date la plus ancienne. Les dotations et les reprises de dépréciation ainsi que les plus ou moins-values de cession des titres de placement sont enregistrées sous la rubrique : « Solde des opérations des portefeuilles de placement et assimilés » du compte de résultat. Titres d'investissement Sont enregistrés en titres d'investissement, les titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixée qui ont été acquis ou reclassés dans cette catégorie avec l'intention manifeste de les détenir jusqu'à l'échéance. Ne sont comptabilisés dans cette catégorie que les titres pour lesquels la Caisse Régionale de la Réuniondispose de la capacité de financement nécessaire pour continuer de les détenir jusqu’à leur échéance et n’est soumise à aucune contrainte existante, juridique ou autre, qui pourrait remettre en cause son intention de détenir ces titres jusqu’à leur échéance. Les titres d'investissement sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition, frais d’acquisition et coupons inclus. La différence entre le prix d'acquisition et le prix de remboursement est étalée sur la durée de vie résiduelle du titre. Il n’est pas constitué de dépréciation des titres d’investissement si leur valeur de marché est inférieure à leur prix de revient. En revanche, si la dépréciation est liée à un risque propre à l’émetteur du titre, une dépréciation est constituée conformément aux dispositions du règlement CRC 2002-03 sur le risque de crédit ; elle est enregistrée dans la rubrique « Coût du risque ». En cas de cession de titres d’investissement, ou de transfert dans une autre catégorie de titres, pour un montant significatif, l’établissement n’est plus autorisé, pendant l’exercice en cours et pendant les deux exercices suivants, à classer en titres d’investissement des titres antérieurement acquis et les titres à acquérir conformément au règlement CRC 2005-01, hors exceptions prévues par ce texte et par le CRC 2008-17.  Parts dans les entreprises liées, titres de participation et autres titres détenus à long terme - Les parts dans les entreprises liées sont les parts détenues dans des entreprises contrôlées de manière exclusive, incluses ou susceptibles d'être incluses par intégration globale dans un même ensemble consolidable. - Les titres de participation sont des titres (autres que des parts dans une entreprise liée) dont la possession durable est estimée utile à l'activité de l'établissement, notamment parce qu’elle permet d’exercer une influence sur la société émettrice des titres ou d’en assurer le contrôle. - Les autres titres détenus à long terme correspondent à des titres détenus dans l’intention de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l’entreprise émettrice, mais sans influencer la gestion de cette dernière, en raison du faible pourcentage des droits de vote détenus. Ces titres sont comptabilisés pour leur prix d’acquisition frais inclus. A la clôture de l'exercice, ces titres sont évalués, titre par titre, en fonction de leur valeur d'usage et figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de cette valeur d’utilité.Celle-ci représente ce que l’établissement accepterait de décaisser pour les acquérir, compte tenu de ses objectifs de détention.L’estimation de la valeur d’utilité peut se fonder sur divers éléments tels que la rentabilité et les perspectives de rentabilité de l’entreprise émettrice, ses capitaux propres, la conjoncture économique ou encore le cours moyen de bourse des derniers mois ou la valeur mathématique du titre. Lorsque la valeur d’utilité de titres est inférieure au coût historique, ces moins-values latentes font l’objet de dépréciations sans compensation avec les plus-values latentes. Les dotations et reprises de dépréciations ainsi que les plus ou moins values de cession relatives à ces titres sont enregistrées sous la rubrique «Résultat net sur actifs immobilisés». Prix de marché Le prix de marché auquel sont évaluées, le cas échéant, les différentes catégories de titres, est déterminé de la façon suivante :- les titres négociés sur un marché actif sont évalués au cours le plus récent,- si le marché sur lequel le titre est négocié n’est pas ou plus considéré comme actif, ou si le titre n’est pas coté, la Caisse Régionale de la Réuniondétermine la valeur probable de négociation du titre concerné en utilisant des techniques de valorisation. En premier lieu, ces techniques font référence à des transactions récentes effectuées dans des conditions normales de concurrence. Le cas échéant, la Caisse Régionale de la Réunionutilise des techniques de valorisation couramment employées par les intervenants sur le marché pour évaluer ces titres, lorsqu’il a été démontré que ces techniques produisent des estimations fiables des prix obtenus dans des transactions sur le marché réel.  Dates d’enregistrement La Caisse Régionale de la Réunionenregistre les titres classés en titres d’investissement à la date de règlement-livraison. Les autres titres, quelle que soit leur nature ou la catégorie dans laquelle ils sont classés sont enregistrés à la date de négociation.  Reclassement de titresConformément au règlement CRC 2008-17 du 10 décembre 2008, il est désormais autorisé d’opérer les reclassements de titres suivants :- du portefeuille de transaction vers le portefeuille de d’investissement ou de placement, en cas de situation exceptionnelle de marché ou pour les titres à revenu fixe, lorsqu’ils ne sont plus négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à l’échéance- du portefeuille de placement vers le portefeuille d’investissement, en cas de situation exceptionnelle de marché ou pour les titres à revenu fixe, lorsqu’ils ne sont plus négociables sur un marché actif.La Caisse Régionale de la Réunionn’a pas opéré, en 2012, de reclassement au titre du règlement CRC 2008-17.  2.3 ImmobilisationsLa Caisse Régionale de la Réunionapplique le règlement CRC 2002-10 du 12 décembre 2002 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs. Par conséquent, la Caisse Régionale de la Réunionapplique la méthode de comptabilisation des actifs par composants à l’ensemble de ses immobilisations corporelles. Conformément aux dispositions de ce règlement la base amortissable tient compte de l’éventuelle valeur résiduelle des immobilisations. En application du règlement CRC 2004-06, le coût d’acquisition des immobilisations comprend, outre le prix d’achat, les frais accessoires, c'est-à-dire les charges directement ou indirectement liées à l’acquisition pour la mise en état d’utilisation du bien ou pour son entrée « en magasin ». Les terrains sont enregistrés à leur coût d'acquisition. Les immeubles et le matériel d'équipement sont comptabilisés à leur coût d’acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur mise en service. Les logiciels acquis sont comptabilisés à leur coût d’acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur date d’acquisition. Les logiciels créés sont comptabilisés à leur coût de production diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur date d’achèvement. A l'exception des logiciels, les immobilisations incorporelles ne font pas l'objet d'amortissement. Le cas échéant, elles peuvent faire l'objet de dépréciation. Les immobilisations sont amorties en fonction de leurs durées estimées d’utilisation. Les composants et durées d’amortissement suivants ont été retenus par la Caisse Régionale de la Réunion, suite à l’application de la comptabilisation des immobilisations par composants. Il convient de préciser que ces durées d’amortissement doivent être adaptées à la nature de la construction et à sa localisation :  Composant Durée d’amortissement Foncier Non amortissable Gros œuvre 25 ans Second œuvre 15 ans Installations techniques 8 à 10 ans Agencements 8 à 10 ans Matériel informatique 5 ans Matériel spécialisé 3 ans  Enfin, les éléments dont dispose la Caisse Régionale de la Réunionsur la valeur de ses immobilisations lui permettent de conclure que des tests de dépréciation ne conduiraient pas à la modification de la base amortissable existante. 2.4 Dettes envers les établissements de crédit et la clientèleLes dettes envers les établissements de crédit, les entités du Crédit Agricole et la clientèle sont présentées dans les états financiers selon leur durée initiale ou la nature de ces dettes :dettes à vue ou à terme pour les établissements de crédit,comptes ordinaires, comptes et avances à terme pour les opérations internes au Crédit Agricole,comptes d'épargne à régime spécial et autres dettes pour la clientèle (celleci inclut notamment la clientèle financière). Les opérations de pension, matérialisées par des titres ou des valeurs sont incluses dans ces différentes rubriques, en fonction de la nature de la contrepartie. Les intérêts courus sur ces dettes sont enregistrés en compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. 2.5 Dettes représentées par un titre Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, emprunts obligataires, à l'exclusion des titres subordonnés qui sont classés dans la rubrique du passif "Dettes subordonnées". Les intérêts courus non échus sont enregistrés en comptes de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les primes d'émission ou de remboursement des emprunts obligataires sont amorties sur la durée de vie des emprunts concernés ; la charge correspondante est inscrite dans la rubrique : "Intérêts et charges assimilées sur obligations et autres titres à revenu fixe". Les primes de remboursement peuvent être amorties selon deux méthodes :soit au prorata des intérêts courus pour les obligations émises avant le 1er Janvier 1993, ou pour celles dont la prime de remboursement est inférieure à 10% du prix d'émission ;soit de façon actuarielle pour les emprunts émis depuis le 1er Janvier 1993 dont la prime de remboursement excède 10% du prix d'émission. La Caisse Régionale de la Réunion applique également la méthode d’étalement des frais d’emprunts dans ses comptes individuels. Les commissions de services financiers, versées aux Caisses régionales, sont comptabilisées en charges dans la rubrique « Commissions (charges) ». 2.6 ProvisionsLa Caisse Régionale de la Réunionapplique le règlement du CRC n°2000-06 sur les passifs concernant la comptabilisation et l’évaluation des provisions entrant dans le champ d’application de ce règlement. Ces provisions comprennent notamment les provisions relatives aux engagements par signature, aux engagements de retraite et de congés fin de carrière, aux litiges et aux risques divers. La provision pour risque de déséquilibre du contrat épargne-logement est constituée afin de couvrir les engagements aux conséquences défavorables des contrats épargne-logement. Ces engagements sont relatifs, d’une part, à l’obligation de rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée, et, d’autre part, à l’octroi d’un crédit aux souscripteurs des comptes et plans d’épargne-logement à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat. Cette provision est calculée par génération de plan épargne-logement et pour l’ensemble des comptes d’épargne-logement, sachant qu’il n’y a pas de compensation possible entre les engagements relatifs à des générations différentes. Les engagements sont établis en prenant en compte, notamment : - le comportement des souscripteurs, ainsi que l’estimation du montant et de la durée des emprunts qui seront mis en place dans le futur. Ces estimations sont établies à partir d’observations historiques de longue période. - la courbe des taux observables sur le marché et ses évolutions raisonnablement anticipées. Les modalités de calcul de cette provision sont établies en conformité avec le règlement CRC 2007-01 du 14 décembre 2007. Provision pour risques sur GIE d’investissement Afin de donner une image fidèle de ses comptes, la Caisse régionale de la Réunion constitue une provision spécifique pour pertes et charges dans le but de compenser l'incidence temporaire sur la charge d'impôt et sur le résultat net, de la participation de la Caisse régionale de la Réunion à certains GIE réalisant des opérations de financement par crédit-bail ou des opérations particulières. Cette provision d'exploitation sera reprise au fur et à mesure des suppléments d'impôts que devra acquitter la Caisse régionale de la Réunion au cours des exercices ultérieurs, de manière à neutraliser l'impact de ces opérations sur le résultat net. 2.7 Fonds pour risques bancaires généraux (F.R.B.G.) Conformément aux dispositions prévues par la IVème directive européenne et le règlement CRBF 90-02 du 23 février 1990 modifié relatifs aux fonds propres, les fonds pour risques bancaires généraux sont constitués par la Caisse Régionale de la Réunion à la discrétion de ses dirigeants, en vue de faire face à des charges ou à des risques dont la concrétisation est incertaine mais qui relèvent de l'activité bancaire. Ils sont repris pour couvrir la concrétisation de ces risques en cours d'exercice. 2.8 Opérations sur les Instruments financiers à terme et conditionnelsLes opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements CRB 88-02 et 90-15 modifiés et de l’instruction 94-04 modifiée de l’Autorité de contrôle prudentiel (ex Commission Bancaire). Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits au hors bilan pour la valeur nominale des contrats : ce montant représente le volume des opérations en cours. Les résultats afférents à ces opérations sont enregistrés en fonction de la nature de l'instrument et de la stratégie suivie : Opérations de couverture : Les gains ou pertes réalisés sur opérations de couverture affectées sont rapportés au compte de résultat symétriquement à la comptabilisation des produits et charges de l'élément couvert et dans la même rubrique comptable. Les charges et les produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet la couverture et la gestion du risque de taux global de Crédit Agricole S.A. sont inscrits prorata temporis dans la rubrique : « Intérêts et produits (charges) assimilé(e)s – Produit (charge) net(te) sur opérations de macro-couverture ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés.  Opérations de marché : Les instruments négociés sur un marché organisé, assimilé, de gré à gré ou inclus dans un portefeuille de transaction - au sens du règlement CRB 90-15 modifié - sont évalués par référence à leur valeur de marché à la date de clôture. Celle-ci est déterminée à partir des prix de marché disponibles, s’il existe un marché actif, ou à l’aide de méthodologies et de modèles de valorisation internes, en l’absence de marché actif. Pour les instruments négociés sur des marchés organisés ou assimilés, l’ensemble des gains et pertes (réalisés ou latents) sont comptabilisés. Les pertes ou profits relatifs à des instruments négociés sur des marchés peu liquides, dits de gré à gré, ou constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l'instrument. En date d'arrêté, les pertes latentes éventuelles font l'objet d'une provision. Les gains et pertes ainsi que les mouvements de provisions relatifs à ces opérations de marché sont portés au compte de résultat sous la rubrique « Solde des opérations des portefeuilles de négociation ». Les créances et les dettes monétaires ainsi que les contrats de change à terme figurant en engagements hors bilan, libellés en devises sont convertis au cours de marché en vigueur à la date d'arrêté ou au cours de marché constaté à la date antérieure la plus proche. Les charges et les produits payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction. Les charges et produits courus mais non payés ou perçus sont convertis au cours de clôture. A chaque arrêté, les opérations de change à terme sont évaluées au cours à terme restant à courir de la devise concernée. Les gains ou les pertes constatés sont portés au compte de résultat sous la rubrique : « Solde des opérations des portefeuilles de négociation – Solde des opérations de change et instruments financiers assimilés ». Dans le cadre de l'application des règlements CRBF 89.01, la Caisse Régionale de la Réunion a mis en place une comptabilité multi-devises lui permettant un suivi de sa position de change et la mesure de son exposition à ce risque. Le montant global de la position de change opérationnelle de la Caisse Régionale de la Réunion n’est pas significatif. 2.11 Engagements hors-bilan Le hors-bilan retrace notamment les engagements de financement pour la partie non utilisée et les engagements de garantie donnés et reçus. Le cas échéant, les engagements donnés font l’objet d’une provision lorsqu’il existe une probabilité de mise en jeu entraînant une perte pour la Caisse Régionale de la Réunion. Le hors bilan publiable ne fait mention ni des engagements sur instruments financiers à terme, ni des opérations de change. De même, il ne comporte pas les engagements reçus concernant les Bons du Trésor, les valeurs assimilées et les autres valeurs données en garantie.Ces éléments sont toutefois détaillés dans l’annexe, aux notes 25 et 26. 2.12 Participation des salariés aux fruits de l’expansion et intéressement La participation des salariés aux fruits de l’expansion est constatée dans le compte de résultat de l'exercice au titre duquel le droit des salariés est né. L’intéressement est couvert par l’accord du 26 juin 2012 intitulé « Accord d’Intéressement aux résultats du Crédit Agricole de la Réunion  ». La participation et l'intéressement figurent dans les «Frais de personnel». 2.13 Avantages au personnel postérieur à l’emploi.Engagements en matière de retraite, de pré-retraite et d’indemnités de fin de carrière – régimes à prestations définies La Caisse Régionale de la Réunion applique, à compter du 1er janvier 2004, la recommandation n° 2003-R.01 du Conseil National de la Comptabilité du 1er avril 2003 relative aux règles de comptabilisation et d’évaluation des engagements de retraite et avantages similaires. En application de cette recommandation, la Caisse Régionale de la Réunion provisionne ses engagements de retraite et avantages similaires relevant de la catégorie des régimes à prestations définies. Ces engagements sont évalués en fonction d’un ensemble d’hypothèses actuarielles, financières et démographiques et selon la méthode dite des Unités de Crédits Projetés. Cette méthode consiste à affecter, à chaque année d’activité du salarié, une charge correspondant aux droits acquis sur l’exercice. Le calcul de cette charge est réalisé sur la base de prestation future actualisée. Les écarts actuariels étant passés immédiatement en résultat, le montant de la provision est égal à : - la valeur actuelle de l’obligation au titre des prestations définies à la date de clôture, calculée selon la méthode actuarielle préconisée par la recommandation,- diminuée, le cas échéant, de la juste valeur des actifs du régime. Ceux-ci peuvent-être représentés par une police d’assurance éligible. Dans le cas où l’obligation est totalement couverte par une telle police, la juste valeur de cette dernière est considérée comme étant celle de l’obligation correspondante, (soit le montant de la dette actuarielle correspondante). Dans la mesure où la réforme (loi 2010-1330 du 9 novembre 2010 portant réforme des retraites) ne modifie pas les accords de branche existants mais simplement les hypothèses actuarielles d’âge de départ en retraite, elle est analysée comme une mise à jour d’hypothèses actuarielles et non comme une modification de régime. A ce titre, l’impact de la réforme doit être enregistré comme les autres écarts actuariels, intégralement en résultat. Plans de retraite – régimes à cotisations définies Il existe divers régimes de retraite obligatoires auxquels cotisent les sociétés « employeurs ». Les fonds sont gérés par des organismes indépendants et les sociétés cotisantes n’ont aucune obligation, juridique ou implicite, de payer des cotisations supplémentaires si les fonds n’ont pas suffisamment d’actifs pour servir tous les avantages correspondant aux services rendus par le personnel pendant l’exercice et les exercices antérieurs.Par conséquent, la Caisse Régionale de la Réunionn'a pas de passif à ce titre autre que les cotisations à payer pour l’exercice écoulé.Le montant des cotisations au titre de ces régimes de retraite est enregistré en « frais de personnel ». La Caisse Régionale de la Réunion a souscrit plusieurs polices d'assurance en couverture de ses engagements auprès de la compagnie d'assurance-vie du Groupe Prédica. Les actifs des régimes sont ainsi constitués par ces polices d'assurance éligibles. L’externalisation des indemnités de fin de carrière fait l’objet de la note 17.  2.15 Charges et produits exceptionnelsIls représentent les charges et produits qui surviennent de manière exceptionnelle et qui sont relatifs à des opérations ne relevant pas du cadre des activités courantes de la Caisse Régionale de la Réunion.  2.16 Impôt sur les bénéfices (charge fiscale)D’une façon générale, seul l’impôt exigible est constaté dans les comptes individuels.La charge d'impôt figurant au compte de résultat correspond à l'impôt sur les sociétés dû au titre de l'exercice. Elle intègre les conséquences de la contribution sociale sur les bénéfices de 3,3%. Les crédits d’impôt sur revenus de créances et de portefeuilles titres, lorsqu’ils sont effectivement utilisés en règlement de l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice, sont comptabilisés dans la même rubrique que les produits auxquels ils se rattachent. La charge d’impôt correspondante est maintenue dans la rubrique « Impôts sur le bénéfice » du compte de résultat. La Caisse Régionale de laRéuniona signé avec Crédit Agricole S.A. une convention d’intégration fiscale. Aux termes des accords conclus, chacune des sociétés intégrées constate dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale.  Note 3.- Créances sur les établissements de crédit – Analyse par durée résiduelle. En milliers d'euros (1A41) & (1A42) < 3 mois > 3 mois 1 an< > 1 an < 5 ans > 5 ans Total en principal Créances ratta- chées Total 2012 Total 2011 ETABLISSEMENT DE CREDIT:                 Comptes et prêts :                 A vue 21 850       21 850   21 850 6 187 A terme 88 479       88 479   88 479   Valeurs reçues en pension                 Titres reçus en pension livrée                 Prêts subordonnés     1 419 1 419 16 1 435 1 655 Total 110 329 0 0 1 419 111 748 16 111 764 7 842 Provisions                 Valeurs nettes au bilan             111 764 7 842 OPERATIONS INTERNES AU CREDIT AGRICOLE:                 Comptes ordinaires 74 671     74 671 3 74 674 79 370 Comptes et avances à terme 127 126 242 045 198 003 96 532 663 706 9 281 672 987 930 385 Prêts subordonnés     15 400 15 400 897 16 297 15 426 Total 201 797 242 045 198 003 111 932 753 777 10 181 763 958 1 025 181 Provisions                 Valeurs nettes au bilan             763 958 1 025 181  Les prêts subordonnés et participatifs consentis aux établissements de crédit s'élèvent à 17.732 milliers dont 16.297 milliers d’euros en faveur du Crédit Agricole S.A.Les titres subordonnés en portefeuille s'élèvent à 3.011 milliers d’euros. Les créances sur les établissements de crédit de la Caisse Régionale de la Réunion ne sont éligibles au refinancement de la banque centrale. Opérations internes au Crédit Agricole : en matière de comptes et avances à terme, cette rubrique enregistre les placements monétaires réalisés par la Caisse régionale auprès de Crédit Agricole S.A. dans le cadre des Relations Financières Internes. Note 4. - Opérations avec la clientèle4.1.- Opérations avec la clientèle – Analyse par durée résiduelle  En milliers d'euros (1A43) < 3 mois > 3 mois 1 an< > 1 an < 5 ans > 5 ans Total en principal Créances ratta- chées Total 2012 Total 2011 OPERATIONS AVEC LA CLIENTELE:                 Créances commerciales 22 294 435 657   23 386 1 379 24 765 20 871 Autres concours à la clientèle 335 335 437 366 1 277 433 1 736 442 3 786 576 47 339 3 833 915 3 827 003 Valeurs reçues en pension livrée                 Crédit bail et location avec option d’achat                 Location simple                 Total 357 629 437 801 1 278 090 1 736 442 3 809 962 48 718 3 858 680 3 847 874 Comptes ordinaires débiteurs 74 423       74 423   74 423 68 653 Dépréciations             -195 000 -182 886 Valeurs nettes au bilan             3 738 103 3 733 641  Les prêts subordonnés et participatifs consentis à la clientèle s'élèvent à 3.065 milliers d’euros.Les titres subordonnés en portefeuille s'élèvent à 3.011 milliers d’euros.Parmi les créances sur la clientèle 611.791 milliers d’euros sont éligibles au refinancement de la banque centrale au 31 décembre 2012 contre 346.486 milliers d’euros au 31 décembre 2011. 4.2.- Opérations avec la clientèle – Analyse par zone géographique. (en milliers d'euros) 41 274 40 908 France (y compris DOM-TOM) 3 884 169 3 869 529 Autres pays de L'U.E.     Autres pays d'Europe     Amérique du Nord     Amérique Centrale et Latine     Afrique et Moyen-Orient     Asie et Océanie (hors Japon)     Japon     Non ventilés et organismes internationaux     Total en principal 3 884 169 3 869 529 Créances rattachées 48 934 46 998 Dépréciations -195 000 -182 886 VALEUR NETTE AU BILAN 3 738 103 3 733 641  4.3 Opérations avec la clientèle – Encours douteux et dépréciations par zone géographique (en milliers d'euros) 31/12/2012 31/12/2011   Encours brut Dont encours douteux Dont encours douteux compromis Dépréciations des encours douteux Dépréciations des encours douteux compromis Encours brut Dont encours douteux Dont encours douteux compromis Dépréciations des encours douteux Dépréciations des encours douteux compromis France (y compris DOM-TOM) 3 933 104 291 728 218 618 194 999 152 147 3 916 528 253 549 157 373 182 886 119 470 Autres pays de L'U.E.                     Autres pays d'Europe                     Amérique du Nord                     Amérique Centrale et Latine                     Afrique et Moyen-Orient                     Asie et Océanie (hors Japon)                     Japon                     Non ventilés et organismes internationaux                     TOTAL 3 933 104 291 728 218 618 194 999 152 147 3 916 528 253 549 157 373 182 886 119 470  4.4 Opérations avec la clientèle- Analyse par agents économiques En milliers d'euros (1A44) 31.12.12 31.12.11 En cours brut Encours douteux Dont encours douteux compromis Déprécia- tions des encours douteux Dépréciations des encours douteux compromis En cours brut Encours douteux Dont encours douteux compromis Déprécia- tions des encours douteux Dépréciations des encours douteux compromis Particuliers 1 700 424 89 880 68 326 50 473 38 555 1 507 578 57 859 41 950 40 514 32 163 Agriculteurs 179 827 14 273 11 507 10 756 9 426 177 522 14 900 10 876 10 964 8 937 Autres professionnels 562 829 60 032 49 087 43 653 36 059 662 711 60 063 43 320 44 181 31 884 Sociétés financières 100 635 8 940 8 453 6 942 6 855 100 055 7 743  5 844 7 053  5 154 Entreprises 1 031 039 117 113 80 983 82 768 60 794 1 107 345 110 754 54 403 78 904 40 241 Collectivités publiques 346 821 1 104 23 148 23 349 901 1 856 1 730 1 031 944 Autres agents économiques 11 529 386 239 259 135 11 416 374 240 240 147 Total 3 933 104 291 728 218 618 194 999 151 847 3 916 528 253 549 157 373 182 887 119 470  Note 5.- Titres de transaction, de placement, d’investissement et titres de l’activité de portefeuille. En milliers d'euros 31.12.12 31.12.11 Transac- tion Placement Titres de l'avtivité de portefeuille Investis- sement Total 2012 Total 2011 Effets publics et valeurs assimilées:   7 385         . dont surcote restant à amortir             · dont décote restant à amortir             Créances rattachées   10         Provisions             Valeurs nettes au bilan 0 7 395 0 0 7 395 0 Obligations et autres titres à revenu fixe:             · Emis par organismes publics        · Autres émetteurs   15 569   21 606 37 175 27 259 - dont surcote restant à amortir          - dont décote restant à amortir          Créances rattachées   16   625 641 638 Provisions   -79    -79 -100 Valeurs nettes au bilan 0 15 506 0 22 231 37 737 27 797 Actions et autres titres à revenu variable   265 549    265 549 259 188 Créances rattachées          Provisions   -4 504    -4 504 -4 938 Valeurs nettes au bilan 0 261 045 0 0 261 045 254 250 TOTAL 0 283 946 0 22 231 306 177 282 047 Valeurs estimatives 0 308 487 0 21 606 330 093 284 047  Transferts de titres en cours d’exercice :Néant. Le montant des cessions de titres d'investissementNéant. Valeurs estimatives :La valeur estimée des plus-values latentes sur le portefeuille de titres de placement s'élève à 24.568 milliers d’euros au 31/12/2012, contre 24.756 milliers d’euros au 31/12/2011.La valeur estimative des titres de placement correspond au dernier cours de bourse. La valeur estimée des plus-values latentes sur les titres de l’activité de portefeuille s’élève à 0 milliers d’euros au 31/12/2012, comme au 31/12/2011.La valeur estimative des titres de l’activité de portefeuille est déterminée en tenant compte des perspectives générales d’évolution de l’émetteur et de l’horizon de détention (pour les sociétés cotées, il s’agit généralement de la moyenne des cours de bourse constatée sur une période suffisamment longue tenant compte de l’horizon de détention). La valeur estimée des plus-values latentes sur le portefeuille de titres d’investissement s'élève à 0 milliers d’euros au 31/12/2012 comme au 31/12/2011.. 5.1.- Titres de transaction, de placement, d’investissement et titres de l’activité de portefeuille (hors effets publics) – ventilation par grandes catégories de contrepartie. En milliers d'euros Encours nets 2012 Encours nets 2011 Administrations et banques centrales (y compris Etat)     Etablissements de crédit 18 280 16 538 Sociétés financières 263 965 257 262 Collectivités locales     Entreprises, assurances et autres clientèles 16 535 8 248 Divers et non ventilés     Valeurs nettes au bilan 298 780 282 048  5.2.- Ventilation des titres cotés et non cotés à revenu fixe ou variable.  En milliers d'euros (1A15) ANNEE 2012 ANNEE 2011 Obligations et autres titres à revenu fixe Effets publics et valeurs assimilées Actions et autres titres à revenu variable TOTAL Obligations et autres titres à revenu fixe Effets publics et valeurs assimilées Actions et autres titres à revenu variable TOTAL Titres cotés 36 811 7 385   44 196 26 896     26 896 Titres non cotés 363   265 549 265 912 363   259 188 259 551 Créances rattachées 641 10   651 637     637 Dépréciations -79   -4 504 -4 583 -100   -4 938 -5 038 Valeurs nettes au bilan 37 736 7 395 261 045 306 176 27 796 0 254 250 282 046  Les OPCVM sous contrôle exclusif figurent à l’actif du bilan pour 80.059 milliers d’euros. Leur valeur estimative au 31 décembre 2012 s’élève à 78.482 milliers d’euros.La répartition de l’ensemble des OPCVM par nature est la suivante au 31 décembre 2012:  En milliers d'euros Valeur d'inventaire valeur liquidative OPCVM monétaires 180 394 201 604 OPCVM obligataires    OPCVM actions    OPCVM autres 80 081 78 502 TOTAL 260 475 280 106  5.3.- Effets publics, obligations et autres titres à revenu fixe : Analyse par durée résiduelle.  (en milliers d'euros) 31/12/2012 31/12/2011 ≤3mois >3mois ≤1an >1 an ≤5 ans >5 ans Total en principal Créances rattachées Total Total Obligations et autres titres à revenu fixe                 Valeur Brute 5 000 7 009 20 764 4 402 37 175 641 37 816 27 896 Dépréciations         0   -79 -100 VALEUR NETTE AU BILAN 5 000 7 009 20 764 4 402 37 175 641 37 737 27 796 Effets publics et valeurs assimilées         0   0   Valeur Brute     7 385   7 385 10 7 395   Dépréciations         0   0   VALEUR NETTE AU BILAN 0 0 7 385 0 7 385 10 7 395 0  5.4- Effets Publics, obligations et autres titres à revenu fixe : analyse par zone géographique  (en milliers d'euros) 31/12/2012 31/12/2011 Encours bruts dont encours douteux Encours bruts dont encours douteux France (y compris DOM-TOM) 44 559   27 260   Autres pays de l'U.E.         Autres pays de l'Europe         Amérique du Nord         Amérique Centrale et du sud         Afrique et Moyen-Orient         Asie et Océanie (hors Japon)         Japon         Total en principal 44 559 0 27 260 0 Créances rattachées 651   637   Dépréciations -79   -100   VALEUR NETTE AU BILAN 45 131 0 27 797 0  Note 6.- Tableau des titres de participation et de filiales.Sauf mention spécifique, les données présentées sont des informations au 31/12/2012.  En milliers d'euros Capital Capitaux propres Quote-part de capital détenue -en pourcen- tage Valeurs comptables des titres détenus   Prêts et avances consentis par la société et non encore rembour- sés Montant des cautions et avals donnés par la société PNB ou chiffre d'affaires hors taxes -à préciser du dernier exercice écoulé Résultats -bénéfice ou perte du dernier exercice clos Dividen- des encaissés par la société au cours de l'exercice brute nette PARTICIPATIONS DONT LA VALEUR D'INVENTAIRE EXCEDE 1% DU CAPITAL DE L'ENTITE:                     Participations dans des établissements de crédit:       13 136 9 451 0         SACAM Internationnal 807 036 0 1,15% 10 306 6 390       -28 179 332 0 SACAM Avenir     1,84% 1 627 1 627           SACAM Participations     1,66% 1 203 1 434                                 Autres parts dans les entreprises liées       42 988 42 987 32 875         SCI LA GRENOUILLE 3 419 0 99,56% 3 404 3 404     173 473 -37 989   SCI CA LA MONTAGNE 144 0 100,00% 319 319 1 150   90 000 0   SCI VEGELIA 2 785 0 99,70% 2 777 2 777     104 926 -26 331   SCI RUN DEVELOPPEMENT 10 0 99,90% 10 10 22 316   582 416 525 820   SCI TAMARINIER 11 510 0 100,00% 11 510 11 510     492 656 -62 416   SCI GRAND SUD 7 510 0 100,00% 7 510 7 510 500   139 839 -43 502   SCI RAVINE 2 010 0 100,00% 2 010 2 010     71 083 -74 985   CA RUN Participations 37 0 100,00% 37 37     0 -2 702   SAINT-ANDRE 1 0 99,90% 1 0     563 505 -1 523 471   DEFISCAM 10 0 100,00% 10 10     0 -814   LOGISTIQUE FROID 7 354 0 23,11% 1 700 1 700     1 794 933 -587 091   -SNC VACOA BAIL 1 0 99,90% 1 1     754 -58 709   SAS IMMOCAM C/C 50   100,00% 8 700 8 700 8 909     -60 532   CA RUN MARTY     100,00% 5 000 5 000                                 Autres titres de participation:       5 584 9 003 0         SA Réunion Télécom 572   86% 3 248 3 248     5 276 541 1 068 340 0 SEFAR 11 303   10,33% 1 026 1 311     0 208 671 0 OCTAVIA FINANCE OUTREMER     35,00% 4 4           IFRA     15,00% 143 143           SNC ANDANTE BAIL     13,00% 0 0           SNC ALLEGRO BAIL     13,00% 0 0           HABITAT RURAL     11,77% 18 280           CMM     11,11% 2 2           SOFOND     7,69% 305 386           MONECAM FINANCE     7,00% 389 531           SAFER     5,00% 3 123           SODEGIS     3,30% 32 1 606           SEDRE     3,22% 34 1 333           AIR AUSTRAL     2,50% 323 13           SACAM SANTEFFI     1,32% 57 23                                 PARTICIPATIONS DONT LA VALEUR D'INVENTAIRE EST INFERIEURE A 1% DU CAPITAL DE L'ENTITE                     Participations dans les établissements de crédit (ensemble       130 670 130 669 10 929         Autres titres de participation (ensemble       497 522 0         TOTAL PARTS DANS LES ENTREPRISES LIEES ET PARTICIPATIONS       192 932 192 655 32 875          Note 6.1.- Valeur estimative des titres de participation  En milliers d'euros (1A15) 31.12.12 31.12.11 Valeur au bilan Valeur estimative Valeur au bilan Valeur estimative PARTS DANS LES ENTREPRISES LIÉES:         Titres non cotés 42 989 42 986 29 339 29 338 Titres cotés         Avances consolidables 26 136 26 136 33 035 33 035 Créances rattachées 771 771     Dépréciations -3   -1   Valeur nette au bilan 69 893 69 893 62 373 62 373 TITRES DE PARTICIP
    Bulletin BALO n°58 du 15/05/2013, affaire n°02204
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 31/10/2012
    Numéro d’affaire : 06226
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1206226 31 octobre 2012BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°131 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________      CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION Société coopérative à capital variable régie par les dispositions du livre V du Code monétaire et financier au capital de 48 195 148,40 €. Siège social : Parc Jean-de-Cambiaire, cité des Lauriers, 97400 Saint-Denis. 312 617 046 R.C.S. Saint-Denis, la Réunion.  Situation au 30 septembre 2012 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales 37 967 Effets publics et valeurs assimilées 0 Créances sur les établissements de crédits 184 573 Opérations internes au Crédit agricole 806 446 Opérations avec la clientèle 3 685 042 Obligations et autres titres à revenu fixe 22 802 Actions et autres titres à revenu variable 257 015 Participations et autres titres détenus à long terme 171 374 Parts dans les entreprises liées 69 624 Immobilisations corporelles et incorporelles 38 236 Autres actifs 66 508 Comptes de régularisation 59 884 Total de l’actif 5 399 471   Passif Montant Banques centrales 110 Dettes envers les établissements de crédit 2 149 Opérations internes au Crédit agricole 3 019 297 Comptes créditeurs de la clientèle 1 374 319 Dettes représentées par un titre 152 171 Autres passifs 17 293 Comptes de régularisation 115 179 Provisions pour risques et charges 107 827 Dettes subordonnées et titres participatifs 0 Fonds pour risques bancaires généraux 44 800 Capitaux propres hors FRBG 566 326 Capital souscrit 48 195 Primes d’émission 61 429 Réserves 456 702 Provisions réglementées et subventions d’investissement 0 Report à nouveau 0 Total du passif 5 399 471   Hors bilan Montant Engagements donnés 716 295 Engagements de financements 373 919 Engagements de garantie 342 376 Engagements sur titres 0 Engagements reçus 1 115 017 Engagements de financements 150 247 Engagements de garantie 964 770 Engagements sur titres 0     1206226
    Bulletin BALO n°131 du 31/10/2012, affaire n°06226
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 18/07/2012
    Numéro d’affaire : 04902
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1204902 18 juillet 2012BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°86 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________      CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION Société coopérative à capital variable régie par les dispositions du livre V du Code monétaire et financier au capital de 48 195 148,40 €. Siège social : Parc Jean-de-Cambiaire, cité des Lauriers, 97400 Saint-Denis. 312 617 046 R.C.S. Saint-Denis, la Réunion.   Situation au 30 juin 2012 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales…………………….……………………………... 39 240 Effets publics et valeurs assimilées…………………………………………... 0 Créances sur les établissements de crédits……………………………………. 171 225 Opérations internes au Crédit agricole……………………………………….. 1 000 648 Opérations avec la clientèle…………………………………………………... 3 704 008 Obligations et autres titres à revenu fixe……………………………………... 27 530 Actions et autres titres à revenu variable……………………………………... 256 836 Participations et autres titres détenus à long terme…………………………… 171 912 Parts dans les entreprises liées………………………………………………... 68 624 Immobilisations corporelles et incorporelles…………………………………. 39 050 Autres actifs…………………………………………………………………... 55 858 Comptes de régularisation……………………………………………………. 56 415     Total de l’actif………………………………………………………….. 5 591 346   Passif Montant Banques centrales…………………………………………………………... 49 Dettes envers les établissements de crédit……………………………………. 1 916 Opérations internes au Crédit agricole……………………………………….. 3 293 173 Comptes créditeurs de la clientèle …………………………………………... 1 308 438 Dettes représentées par un titre……………………………………………….. 161 167 Autres passifs…………………………………………………………………. 17 600 Comptes de régularisation……………………………………………………. 95 598 Provisions pour risques et charges……………………………………………. 102 279 Dettes subordonnées et titres participatifs……………………………………. 0 Fonds pour risques bancaires généraux ……………………………………… 44 800 Capitaux propres hors FRBG…………………………………………………. 566 326     Capital souscrit……………………………………………………………. 48 195     Primes d’émission…………………………………………………………. 61 429     Réserves…………………………………………………………………… 456 702     Provisions réglementées et subventions d’investissement………………... 0     Report à nouveau………………………………………………………….. 0         Total du passif…………………………………………………………. 5 591 346   Hors bilan Montant Engagements donnés…………………………………………………………. 711 661     Engagements de financements……………………………………………. 382 380     Engagements de garantie ………………………………………………… 329 281     Engagements sur titres……………………………………………………. 0 Engagements reçus…………………………………………………………… 1 115 829     Engagements de financements……………………………………………. 150 247     Engagements de garantie ………………………………………………… 965 582     Engagements sur titres……………………………………………………. 0     1204902
    Bulletin BALO n°86 du 18/07/2012, affaire n°04902
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 18/05/2012
    Numéro d’affaire : 02695
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 1202695 18 mai 2012BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°60 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________   CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION Société coopérative à capital variable régie par les dispositions du livre V du Code monétaire et financier au capital de 48 130 403 €. Siège social : Parc Jean-de-Cambiaire, cité des lauriers, 97400 Saint-Denis. 312 617 046 R.C.S. Saint-Denis, la Réunion   DOCUMENT COMPTABLES ANNUELS A.- Comptes sociaux. I.- Bilan au 31 décembre 2011. (en milliers d’euros) ACTIF (en milliers d'euros) 2011 2010 Opérations interbancaires et assimilées 64 420 120 847 Caisse, banques centrales, CCP 56 578 57 433 Effets publics et valeurs assimilées     Créances sur les établissements de crédit (note 3) 7 842 63 414 Opérations internes au Crédit Agricole (note 3) 1 025 181 783 375 Opérations avec la clientèle (note 4) 3 733 641 3 978 909 Opérations sur titres (note 5) 282 047 258 225 Obligations et autres titres à revenu fixe 27 797 30 338 Actions et autres titres à revenu variable 254 250 227 887 Valeurs immobilisées (notes 6 et 7) 271 773 299 342 Participations et autres titres détenus à long terme (note 6) 170 319 202 475 Parts dans les entreprises liées (note 6) 62 373 57 885 Immobilisations incorporelles (note 7) 783 77 Immobilisations corporelles (note 7) 38 298 38 905 Capital souscrit non versé 0 0 Actions propres 0 0 Comptes de régularisation et actifs divers (note 8) 100 450 75 448 Autres actifs 49 321 29 746 Comptes de régularisation 51 129 45 703 TOTAL ACTIF 5 477 514 5 516 147   PASSIF (en milliers d'euros) 2011 2010 Opérations interbancaires et assimilées 2 125 35 685 Banques centrales, CCP 44 255 Dettes envers les établissements de crédit (note 10) 2 081 35 430 Opérations internes au Crédit Agricole (note 10) 3 288 303 3 363 296 Comptes créditeurs de la clientèle (note 11) 1 206 389 1 232 887 Dettes représentées par un titre (note 12)  164 562 141 087 Comptes de régularisation et passifs divers (note 13)  110 833 81 958 Autres passifs 37 149 22 644 Comptes de régularisation 73 684 59 314 Provisions et dettes subordonnées (notes 14,15 et 16) 92 651 89 521 Provisions pour risques et charges 92 651 89 521 Dettes subordonnées     Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) (note 17) 42 300 34 600 Capitaux propres (hors FRBG) (note 19)  570 351 537 113 Capital souscrit 48 195 48 195 Primes d'émission 61 429 61 429 Réserves 423 921 397 093 Ecart de réévaluation     Provisions réglementées et subventions d'investissement   72 Report à nouveau     Résultat de l'exercice 36 806 30 324 TOTAL PASSIF 5 477 514 5 516 147   HORS-BILAN AU 31 DECEMBRE 2011 (en milliers d'euros) 2011 2010 ENGAGEMENTS DONNES:         Engagements de financement 421 549 453 288     Engagements de garantie 272 190 94 202     Engagements sur titres 0 0 ENGAGEMENTS RECUS:         Engagements de financement 150 247 150 247     Engagements de garantie 742 222 714 684     Engagements sur titres 0 0   Notes concernant le Hors-bilan (autres informations) : - Opérations de change au comptant et à terme : note 25 - Opérations sur instruments financiers à terme : note 26     COMPTE DE RESULTAT AU 31 DECEMBRE 2011 (en milliers d'euros) 2011 2010 Intérêts et produits assimilés (note 30 & 31) 212 368 200 147 Intérêts et charges assimilées (note 30) -106 338 -110 761 Revenus des titres à revenu variable (note 31) 9 619 10198 Commissions produits (note 32) 88 497 89 554 Commissions charges (note 32) -15 459 -18 250 Gains ou pertes sur OP du PTF de négociation (note 33) 746 -346 Gains ou pertes sur OP du PTF de placement & assimilés (note 34) 3 547 5 101 Autres produits d’exploitation bancaire (note 35) 538 718 Autres charges d’exploitation bancaire (note 35) -357 -441 PRODUIT NET BANCAIRE: 193 161 175 920 Charges générales d’exploitation (note 36) -86 728 -77 532 Dotations aux amortissements et provisions sur immobilisations incorporelles et corporelles -4 727 -4 712 RESULTAT BRUT D'EXPLOITATION: 101 706 93 676 Coût du risque (note 37) -28 058 -57 032 RESULTAT D'EXPLOITATION: 73 648 36 644 Résultat net sur actifs immobilisés (note 38) -3 392 -1 367 RESULTAT COURANT AVANT IMPÔT: 70 256 35 277 Résultat exceptionnel (note 39) 0 0 Impôt sur les bénéfices (note 40) -25 822 -12 060 Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées -7 628 7 107 RESULTAT NET: 36 806 30 324     III.- Annexe aux comptes sociaux. NOTE 1.- CADRE JURIDIQUE ET FINANCIER ET FAITS CARACTERISTIQUES DE L’EXERCICE 1.1.    Cadre juridique et financier La Caisse Régionale de Crédit Agricole de la Réunion est une société coopérative à capital variable régie par le Livre V du Code Monétaire et Financier et la loi bancaire du 24 janvier 1984 relative au contrôle et à l'activité des établissements de crédit.   Sont rattachées à la Caisse Régionale de la Réunion, 15 Caisses locales qui constituent des unités distinctes avec une vie juridique propre. Les comptes individuels sont représentatifs des comptes de la Caisse régionale seule, tandis que les comptes consolidés, selon la méthode de l’Entité consolidante, intègrent également les comptes des Caisses locales et les comptes des filiales consolidables.   De par la loi bancaire, la Caisse Régionale de la Réunion est un établissement de crédit avec les compétences bancaires et commerciales que cela entraîne. Elle est soumise à la réglementation bancaire.   Au 31 décembre 2011, la Caisse régionale de la Réunion fait partie, avec 38 autres Caisses régionales, du Groupe Crédit Agricole dont l'Organe Central, au titre de la loi bancaire, est Crédit Agricole S.A. Les Caisses régionales détiennent la totalité du capital de la SAS Rue La Boétie, qui détient elle-même 56,25 % du capital de Crédit Agricole S.A., cotée à la bourse de Paris depuis le 14 décembre 2001. Le solde du capital de Crédit Agricole S.A. est détenu par le public (y compris les salariés) à hauteur de 43,47 %. Par ailleurs, Crédit Agricole S.A. détient 6 969 381 actions propres au 31 décembre 2011, soit 0,28 % de son capital, contre 9 324 639 actions propres au 31 décembre 2010. Pour sa part Crédit Agricole S.A. détient 25 % du capital des Caisses Régionales sous la forme des Certificats Coopératifs d’Associés et/ou des Certificats.   Crédit Agricole S.A. coordonne l'action des Caisses régionales et exerce, à leur égard, un contrôle administratif, technique et financier et un pouvoir de tutelle conformément au Code Monétaire et Financier. Du fait de son rôle d'Organe Central, confirmé par la loi bancaire, il a en charge de veiller à la cohésion du réseau et à son bon fonctionnement, ainsi qu'au respect, par chaque Caisse régionale, des normes de gestion. Il garantit leur liquidité et leur solvabilité. Par homothétie, les Caisses régionales garantissent le passif de Crédit Agricole S.A. à hauteur de leurs fonds propres.   1.2.    Mécanismes financiers internes au Crédit Agricole L'appartenance de la Caisse régionale de la Réunion au groupe Crédit Agricole se traduit en outre par l'adhésion à un système de relations financières dont les règles de fonctionnement sont les suivantes :   Comptes ordinaires des Caisses régionales     Les Caisses régionales ont un compte de trésorerie ouvert dans les livres de Crédit Agricole S.A., qui enregistre les mouvements financiers correspondant aux relations financières internes au Groupe. Ce compte, qui peut être débiteur ou créditeur, est présenté au bilan en "Opérations internes au Crédit Agricole - Comptes ordinaires".   Comptes d'épargne à régime spécial    Les ressources d'épargne à régime spécial (Livret d'Epargne Populaire, Livret de Développement Durable, comptes et plans d'épargne-logement, plans d'épargne populaire, livret jeune et livret A) sont collectées par les Caisses régionales pour le compte de Crédit Agricole S.A., où elles sont obligatoirement centralisées. Crédit Agricole S.A. les enregistre à son bilan en "Comptes créditeurs de la clientèle".   Comptes et avances à terme   Les ressources d'épargne (comptes sur livrets, emprunts obligataires et certains comptes à terme, bons et assimilés, etc...) sont également collectées par les Caisses régionales au nom de Crédit Agricole S.A. et centralisées à Crédit Agricole S.A. et figurent à ce titre à son bilan.   Les comptes d’épargne à régime spécial et les comptes et avances à terme permettent à Crédit Agricole S.A. de réaliser les « avances » (prêts) faites aux Caisses régionales leur permettant d'assurer le financement de leurs prêts à moyen et long terme.   Quatre principales réformes financières internes ont été successivement mises en oeuvre. Elles ont permis de restituer aux Caisses régionales, sous forme d'avances dites "avances-miroir" (de durées et de taux identiques aux ressources d'épargne collectées), 15 %, 25 % puis 33 % et enfin, depuis le 31 décembre 2001, 50 % des ressources d'épargne qu'elles ont collectées et dont elles ont désormais la libre disposition.   Depuis le 1er janvier 2004, les marges financières issues de la gestion de la collecte centralisée (collecte non restituée sous forme d’avances miroirs) sont partagées entre les Caisses régionales et Crédit Agricole S.A. et sont déterminées par référence à l’utilisation de modèles de replacement et l’application de taux de marché.   Par ailleurs, 50% des nouveaux crédits réalisés depuis le 1er janvier 2004 et entrant dans le champ d’application des relations financières entre Crédit Agricole S.A. et les Caisses régionales peuvent être refinancés sous forme d’avances négociées à prix de marché auprès de Crédit Agricole S.A.   Ainsi, deux types d'avances coexistent à ce jour : celles régies par les règles financières d’avant le 1er janvier 2004 et celles régies par les nouvelles règles.   Par ailleurs des financements complémentaires à taux de marché peuvent être accordés aux Caisses régionales par Crédit Agricole S.A.   Transfert de l'excédent des ressources monétaires des Caisses régionales   Les ressources d'origine « monétaire » des Caisses régionales (dépôts à vue, dépôts à terme non centralisés et certificats de dépôts négociables) peuvent être utilisées par celles-ci pour le financement de leurs prêts clients. Les excédents sont obligatoirement transférés à Crédit Agricole S.A. où ils sont enregistrés en comptes ordinaires ou en comptes à terme dans les rubriques "Opérations internes au Crédit Agricole".   Placement des excédents de fonds propres des Caisses régionales auprès de Crédit Agricole S.A.   Les excédents disponibles de fonds propres des Caisses régionales peuvent être investis chez Crédit Agricole S.A. sous forme de placements de 3 à 10 ans dont les caractéristiques sont celles des opérations interbancaires du marché monétaire.   Opérations en devises   Crédit Agricole S.A., intermédiaire des Caisses régionales auprès de la Banque de France, centralise leurs opérations de change.   Titres à moyen et long terme émis par Crédit Agricole S.A.   Ceux-ci sont placés sur le marché ou par les Caisses régionales auprès de leurs clients. Ils figurent au passif du bilan de Crédit Agricole S.A., en fonction du type de titres émis, en "Dettes représentées par un titre" ou "Provisions et dettes subordonnées".   Couverture des risques de liquidité et de solvabilité   Dans le cadre de l’introduction en bourse de Crédit Agricole S.A., la CNCA (devenue Crédit Agricole S.A.) a conclu en 2001 avec les Caisses régionales un protocole ayant notamment pour objet de régir les relations internes au groupe Crédit Agricole. Ce protocole prévoit en particulier la constitution d’un Fonds pour Risques Bancaires de Liquidité et de Solvabilité (FRBLS) destiné à permettre à Crédit Agricole S.A. d’assurer son rôle d’organe central en intervenant en faveur des Caisses régionales qui viendraient à connaître des difficultés. Les principales dispositions du protocole sont détaillées au Chapitre III du Document de référence de Crédit Agricole S.A. enregistré auprès de la Commission des opérations de bourse le 22 octobre 2001 sous le numéro R.01-453. En outre, depuis la mutualisation de 1988 de la CNCA, dans l’éventualité d’une insolvabilité ou d’un évènement similaire affectant Crédit Agricole S.A., les Caisses régionales se sont engagées à intervenir en faveur de ses créanciers pour couvrir toute insuffisance d’actif. L’engagement potentiel des Caisses régionales au titre de cette garantie est égal à la somme de leur capital social et de leurs réserves.   Garanties Switch   Le dispositif Switch, mis en place le 23 décembre 2011, s’inscrit dans le cadre des relations financières entre Crédit Agricole SA, en qualité d’organe central, et le réseau mutualiste des Caisses régionales de Crédit Agricole.   Il permet le transfert des exigences prudentielles s’appliquant aux participations de Crédit Agricole SA dans les Caisses régionales, qui sont mises en équivalence dans les comptes consolidés de Crédit Agricole SA. Ce transfert est réalisé vers les Caisses régionales via un mécanisme de garantie accordée par ces dernières à Crédit Agricole SA sur une valeur contractuelle plancher des valeurs de mises en équivalence des CCI/CCA émis par les Caisses régionales. Cette valeur est fixée à l’origine de l’opération.   La bonne fin du dispositif est garantie par la mise en place d’un dépôt de garantie versé par les Caisses régionales à Crédit Agricole SA.   Ainsi, le dispositif protège Crédit Agricole SA de la baisse de valeur de mise en équivalence globale des Caisses régionales. En effet, dès lors qu’une baisse de valeur est constatée, le mécanisme de garantie est actionné et Crédit Agricole SA perçoit une indemnisation prélevée sur le dépôt de garantie. En cas de hausse ultérieure de la valeur de mise en équivalence globale, Crédit Agricole SA, de par l’application d’une clause de retour à meilleure fortune, restitue les indemnisations préalablement perçues.   La durée de la garantie est de 15 ans au bout desquels elle peut être prolongée par tacite reconduction pour une durée d’un an renouvelable. Cette garantie peut être résiliée par anticipation, dans certaines conditions et avec l’accord préalable de l’ACP. Le dépôt de garantie est rémunéré à taux fixe aux conditions de la liquidité long terme. La garantie fait l’objet d’une rémunération fixe qui couvre le risque actualisé et le coût d’immobilisation des fonds propres par les Caisses régionales.   Dans les comptes individuels, la garantie Switch est un engagement de hors-bilan donné par les Caisses régionales et symétriquement reçu par Crédit Agricole SA. La rémunération globale de la garantie est étalée sur la durée du contrat et comptabilisée en PNB dans la marge d’intérêt. En cas d’exercice de la garantie, l’indemnisation est enregistrée symétriquement par Crédit Agricole SA et les Caisses régionales en résultat dans l’agrégat coût du risque. La clause de retour à meilleur fortune fait naître une provision dans les comptes de Crédit Agricole SA dont le montant est déterminé en fonction du caractère probable du remboursement.   1.3. Evénements significatifs relatifs à l’exercice 2011 La mise en place de la Garantie Switch au sein du groupe Crédit Agricole s’est traduite pour la Caisse régionale de la Réunion par un remboursement des avances en comptes courant accordés à Crédit Agricole SA de 31.861 K€ (sur un total de 42.790 K€) en 2008 et un remboursement du prêt « T3CJ » émis lors de l’introduction sur les marchés financiers de Crédit Agricole S.A. de 8.935 K€ (sur un total de 12.000 K€). En contrepartie de ces remboursements et selon le protocole de la garantie « Switch », la Caisse régionale a réalisé un dépôt de 48.592 K€ auprès de Crédit Agricole S.A. Le montant de l’engagement hors bilan au 31 décembre 2011 s’élève à 144.117 K€.   En vue de faire face aux risques potentiels latents sur l’activité Crédit, la Caisse régionale a réalisé au titre de cet exercice une dotation de 7.700 K€ au Fonds pour Risques Bancaire Général.     NOTE 2 PRINCIPES ET METHODES COMPTABLES   Les états financiers de la Caisse régionale de la Réunion sont établis dans le respect des principes comptables applicables en France aux établissements bancaires et conformément aux règles définies par Crédit Agricole S.A., agissant en tant qu'Organe Central et chargé d'adapter les principes généraux aux spécificités du groupe Crédit Agricole.   Compte tenu de l’intégration de ses Caisses locales dans le périmètre de consolidation, la Caisse régionale de la Réunion publie des comptes individuels et des comptes consolidés.   La présentation des états financiers de la Caisse régionale de la Réunion est conforme aux dispositions du règlement 91-01 du Comité de la Réglementation Bancaire (CRB), modifié par le règlement 2000-03 du Comité de la Réglementation Comptable (CRC), relatif à l’établissement et à la publication des comptes individuels annuels des entreprises relevant du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière (CRBF) lui-même modifié notamment en 2010 par le règlement ANC N° 2010-08 du 07 octobre 2010 relatif à la publication des comptes individuels des établissements de crédit.   L’année 2011, n’a pas donné lieu à des changements de méthode comptable et de présentation des comptes par rapport à l’exercice précédent.   2.1    Créances et engagements par signature Les créances sur les établissements de crédit, les entités du groupe Crédit Agricole et la clientèle sont régies par le règlement CRC 2002-03 modifié du 12 décembre 2002.   Elles sont ventilées selon leur durée initiale ou la nature des concours : - les créances à vue et à terme pour les établissements de crédit, - les comptes ordinaires, comptes et avances à terme pour les opérations internes au Crédit Agricole, - les créances commerciales, autres concours et comptes ordinaires pour la clientèle.   Conformément aux dispositions réglementaires, la rubrique clientèle comporte en outre les opérations réalisées avec la clientèle financière.   Les prêts subordonnés, de même que les opérations de pension (matérialisées par des titres ou des valeurs), sont intégrés dans les différentes rubriques de créances, en fonction de la nature de la contrepartie (interbancaire, Crédit Agricole, clientèle).   Les créances sont inscrites au bilan à leur valeur nominale. En application du règlement CRC 2009-03 les commissions reçues et les coûts marginaux de transaction supportés sont désormais étalés sur la durée de vie effective du crédit et sont donc intégrés à l’encours de crédit concerné.   Les intérêts courus sur les créances sont portés en compte de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat.   Les engagements par signature comptabilisés au hors bilan correspondent à des engagements irrévocables de concours en trésorerie et à des engagements de garantie qui n'ont pas donné lieu à des mouvements de fonds.   L‘application du règlement CRC n°2002-03 modifié relatif au traitement comptable du risque de crédit conduit la Caisse régionale de la Réunion à comptabiliser les créances présentant un risque d’impayé conformément aux règles suivantes. L’utilisation des systèmes de notation externes et/ou internes contribue à permettre d’apprécier l’existence d’un risque de crédit.   Créances restructurées   Ce sont des créances détenues auprès de contreparties présentant des difficultés financières telles que l’établissement de crédit est amené à modifier les caractéristiques initiales (durée, taux, etc.), afin de permettre aux contreparties d’honorer le paiement des échéances.   Par conséquent, sont exclues des créances restructurées : - les créances dont les caractéristiques ont été renégociées commercialement avec des contreparties ne présentant pas des problèmes d’insolvabilité, - les créances dont le tableau d’amortissement théorique est modifié du fait de l’application d’une option ou clause contractuelle prévue initialement au contrat (exemple : pause et report d’échéance).   Le montant des créances restructurées détenues par la Caisse régionale de la Réunion s’élève à 13 974 milliers d’euros au 31 décembre 2011 contre 15 122 milliers d’euros au 31 décembre 2010.   Par rapport à l’encours de crédits comptabilisé au bilan de Caisse régionale de la Réunion, le montant des crédits restructurés n’étant pas significatif, aucune décote n’a été comptabilisée lors de l’enregistrement de tels prêts.   Créances douteuses   Ce sont les créances de toute nature, même assorties de garanties, présentant un risque de crédit avéré correspondant à l’une des situations suivantes : -    il existe un ou plusieurs impayés depuis trois mois au moins (six mois pour les créances sur des acquéreurs de logements et sur des preneurs de crédit-bail immobilier, neuf mois pour les créances sur les collectivités locales, compte tenu des caractéristiques particulières de ces crédits), -    la situation d’une contrepartie présente des caractéristiques telles qu’indépendamment de l’existence de tout impayé on peut conclure à l’existence d’un risque avéré, -    il existe des procédures contentieuses entre l’établissement et sa contrepartie.   Pour les découverts, l’ancienneté de l’impayé est décomptée dès que le débiteur a dépassé une limite autorisée qui a été portée à sa connaissance par l’établissement ou qu’il a été averti que son encours dépasse une limite fixée par l’établissement dans le cadre de son dispositif de contrôle interne, ou qu’il a tiré des montants sans autorisation de découvert. Sous condition, en lieu et place des critères susvisés, l’établissement peut décompter l’ancienneté de l’impayé lorsque le découvert a fait l’objet de la part de l’établissement d’une demande de remboursement total ou partiel auprès du débiteur.   Parmi les encours douteux, la Caisse régionale de la Réunion distingue les encours douteux compromis des encours douteux non compromis.   -    Créances douteuses non compromises :   Les créances douteuses non compromises sont les créances douteuses qui ne répondent pas à la définition des créances douteuses compromises.   -    Créances douteuses compromises :   Ce sont les créances douteuses dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquelles un passage en perte à terme est envisagé.   Pour les créances douteuses l’enregistrement des intérêts se poursuit tant que la créance est considérée comme douteuse non compromise, il est arrêté lorsque la créance devient compromise.   Dépréciations au titre du risque de crédit avéré   Dès lors qu’un encours est douteux, la perte probable est prise en compte par la Caisse régionale de la Réunion par voie de dépréciation figurant en déduction de l’actif du bilan. Ces dépréciations correspondent à la différence entre la valeur comptable de la créance et les flux futurs estimés actualisés au taux du contrat, en prenant en considération la situation financière de la contrepartie, ses perspectives économiques ainsi que les garanties éventuelles sous déduction de leurs coûts de réalisation.   Pour les encours composés de petites créances présentant des caractéristiques similaires, l’étude, contrepartie par contrepartie, peut être remplacée par une estimation statistique des pertes prévisionnelles.   Les pertes probables relatives aux engagements hors bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du bilan.   Traitement comptable des décotes et dépréciations   La décote constatée lors d’une restructuration de créance ou la dépréciation calculée sur une créance douteuse est enregistrée en coût du risque. Pour les créances restructurées inscrites en encours sains, cette décote est réintégrée sur la durée de vie dans la marge d’intérêt. Pour les créances restructurées ayant un caractère douteux et pour les créances douteuses non restructurées, les dotations et reprises de dépréciation pour risque de non recouvrement sont inscrites en coût du risque, l’augmentation de la valeur comptable liée à la reprise de dépréciation et à l’amortissement de la décote du fait du passage du temps étant inscrites dans la marge d’intérêt.   Dépréciation au titre du risque de crédit non affecté individuellement   Par ailleurs, la Caisse régionale de la Réunion a également constaté au passif de son bilan des provisions destinées à couvrir des risques clientèle non affectés individuellement, tels que les provisions sectorielles ou des provisions calculées à partir des modèles Bâle II. Ces dernières visent à couvrir des risques identifiés pour lesquels il existe statistiquement ou historiquement une probabilité de non-recouvrement partiel, sur des encours non classés en douteux ou non dépréciés individuellement.   Risques-pays   Les risques-pays (ou risques sur engagements internationaux) sont constitués « du montant total des engagements non compromis, de bilan ou de hors bilan, portés par un établissement directement ou au travers de structures dites de défaisance, sur des débiteurs privés ou publics résidant dans les pays recensés par l’Autorité de Contrôle Prudentiel, ou dont la bonne fin dépend de la situation de débiteurs privés ou publics résidant dans de tels pays ». (Note de la Commission Bancaire du 24 décembre 1998).   Lorsque ces créances ne sont pas qualifiées de douteuses, elles demeurent dans leur poste d’origine. La Caisse régionale de la Réunion exerce son activité sur le territoire national et n’est donc pas directement exposée à des risques sur des pays spécifiques.   Passage en perte   L'appréciation du délai de passage en perte est basée sur le jugement d’expert, la Caisse régionale de la Réunion le détermine avec sa Direction des Risques, en fonction de la connaissance qu’elle a de son activité.   2.2 Portefeuille-Titres Les règles relatives à la comptabilisation des opérations sur titres sont définies par le règlement CRB 90-01 modifié notamment par les règlements CRC 2005-01, 2008-07 et 2008-17 ainsi que par le règlement CRC 2002-03 pour la détermination du risque de crédit et la dépréciation des titres à revenu fixe.   Les titres sont présentés dans les états financiers en fonction de leur nature : effets publics (Bons du Trésor et titres assimilés), obligations et autres titres à revenu fixe (titres de créances négociables et titres du marché interbancaire), actions et autres titres à revenu variable. Ils sont classés dans les portefeuilles prévus par la réglementation (transaction, placement, investissement, activité de portefeuille, autres titres détenus à long terme, participation) en fonction de l'intention initiale de détention des titres qui a été identifiée dans le système d'information comptable dès leur acquisition.   Titres de placement   Cette catégorie concerne les titres qui ne sont pas inscrits parmi les autres catégories de titres.   Les titres sont enregistrés pour leur prix d'acquisition, frais inclus.   Obligations et autres titres à revenu fixe : Ces titres sont enregistrés pour leur prix d’acquisition coupon couru à l’achat inclus. La différence entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement est étalée de façon actuarielle sur la durée de vie résiduelle du titre. Les revenus sont enregistrés en compte de résultat dans la rubrique : « Intérêts et produits assimilés sur obligations et autres titres à revenu fixe ».   Actions et autres titres à revenu variable : Les actions sont inscrites au bilan pour leur valeur d'achat hors frais d'acquisition. Les revenus de dividendes attachés aux actions sont portés au compte de résultat dans la rubrique : « Revenus des titres à revenu variable ». Les revenus des SICAV et des Fonds Communs de Placement sont enregistrés au moment de l'encaissement dans la même rubrique.   A la clôture de l'exercice, les titres de placement sont évalués pour leur valeur la plus faible entre le coût d’acquisition et la valeur de marché. Ainsi lorsque la valeur d’inventaire d'une ligne ou d’un ensemble homogène de titres (calculée par exemple à partir des cours de bourse à la date d'arrêté) est inférieure à la valeur comptable, il est constitué une dépréciation au titre de la moins-value latente sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des couvertures, au sens de l’article 4 du règlement 88-02 du CRB, prenant la forme d’achats ou de ventes d’instruments financiers à terme, sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values potentielles ne sont pas enregistrées.   Les cessions de titres sont réputées porter sur les titres de même nature souscrits à la date la plus ancienne.   Les dotations et les reprises de dépréciation ainsi que les plus ou moins-values de cession des titres de placement sont enregistrées sous la rubrique : « Solde des opérations des portefeuilles de placement et assimilés » du compte de résultat.   Titres d'investissement   Sont enregistrés en titres d'investissement, les titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixée qui ont été acquis ou reclassés dans cette catégorie avec l'intention manifeste de les détenir jusqu'à l'échéance.   Ne sont comptabilisés dans cette catégorie que les titres pour lesquels la Caisse régionale de la Réunion  dispose de la capacité de financement nécessaire pour continuer de les détenir jusqu’à leur échéance et n’est soumise à aucune contrainte existante, juridique ou autre, qui pourrait remettre en cause son intention de détenir ces titres jusqu’à leur échéance.   Les titres d'investissement sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition, frais d’acquisition et coupons inclus.   La différence entre le prix d'acquisition et le prix de remboursement est étalée sur la durée de vie résiduelle du titre.   Il n’est pas constitué de dépréciation des titres d’investissement si leur valeur de marché est inférieure à leur prix de revient. En revanche, si la dépréciation est liée à un risque propre à l’émetteur du titre, une dépréciation est constituée conformément aux dispositions du règlement CRC 2002-03 sur le risque de crédit ; elle est enregistrée dans la rubrique « Coût du risque ».   En cas de cession de titres d’investissement, ou de transfert dans une autre catégorie de titres, pour un montant significatif, l’établissement n’est plus autorisé, pendant l’exercice en cours et pendant les deux exercices suivants, à classer en titres d’investissement des titres antérieurement acquis et les titres à acquérir conformément au règlement CRC 2005-01, hors exceptions prévues par ce texte et par le CRC 2008-17.   Parts dans les entreprises liées, titres de participation et autres titres détenus à long terme   - Les parts dans les entreprises liées sont les parts détenues dans des entreprises contrôlées de manière exclusive, incluses ou susceptibles d'être incluses par intégration globale dans un même ensemble consolidable.   - Les titres de participation sont des titres (autres que des parts dans une entreprise liée) dont la possession durable est estimés utile à l'activité de l'établissement, notamment parce qu’elle permet d’exercer une influence sur la société émettrice des titres ou d’en assurer le contrôle.   - Les autres titres détenus à long terme correspondent à des titres détenus dans l’intention de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l’entreprise émettrice, mais sans influencer la gestion de cette dernière, en raison du faible pourcentage des droits de vote détenus.   Ces titres sont comptabilisés pour leur prix d’acquisition frais inclus.   A la clôture de l'exercice, ces titres sont évalués, titre par titre, en fonction de leur valeur d'usage et figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de cette valeur d’utilité. Celle-ci représente ce que l’établissement accepterait de décaisser pour les acquérir, compte tenu de ses objectifs de détention. L’estimation de la valeur d’utilité peut se fonder sur divers éléments tels que la rentabilité et les perspectives de rentabilité de l’entreprise émettrice, ses capitaux propres, la conjoncture économique ou encore le cours moyen de bourse des derniers mois ou la valeur mathématique du titre.   Lorsque la valeur d’utilité de titres est inférieure au coût historique, ces moins-values latentes font l’objet de dépréciations sans compensation avec les plus-values latentes.   Les dotations et reprises de dépréciations ainsi que les plus ou moins values de cession relatives à ces titres sont enregistrées sous la rubrique «Résultat net sur actifs immobilisés».   Prix de marché   Le prix de marché auquel sont évaluées, le cas échéant, les différentes catégories de titres, est déterminé de la façon suivante : - les titres négociés sur un marché actif sont évalués au cours le plus récent, - si le marché sur lequel le titre est négocié n’est pas ou plus considéré comme actif, ou si le titre n’est pas coté, la Caisse régionale de la Réunion détermine la valeur probable de négociation du titre concerné en utilisant des techniques de valorisation. En premier lieu, ces techniques font référence à des transactions récentes effectuées dans des conditions normales de concurrence. Le cas échéant, la Caisse régionale de la Réunion utilise des techniques de valorisation couramment employées par les intervenants sur le marché pour évaluer ces titres, lorsqu’il a été démontré que ces techniques produisent des estimations fiables des prix obtenus dans des transactions sur le marché réel.   Dates d’enregistrement   La Caisse régionale de la Réunion enregistre les titres classés en titres d’investissement à la date de règlement-livraison. Les autres titres, quel que soit leur nature ou la catégorie dans laquelle ils sont classés sont enregistrés à la date de négociation.   Reclassement de titres   Conformément au règlement CRC 2008-17 du 10 décembre 2008, il est désormais autorisé d’opérer les reclassements de titres suivants : -    du portefeuille de transaction vers le portefeuille d’investissement ou de placement, en cas de situation exceptionnelle de marché ou pour les titres à revenu fixe, lorsqu’ils ne sont plus négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à l’échéance -    du portefeuille de placement vers le portefeuille d’investissement, en cas de situation exceptionnelle de marché ou pour les titres à revenu fixe, lorsqu’ils ne sont plus négociables sur un marché actif. La Caisse régionale de la Réunion n’a pas opéré, en 2011, de reclassement au titre du règlement CRC 2008-17.   2.3 Immobilisations La Caisse régionale de la Réunion applique le règlement CRC 2002-10 du 12 décembre 2002 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs.   Par conséquent, la Caisse régionale de la Réunion applique la méthode de comptabilisation des actifs par composants à l’ensemble de ses immobilisations corporelles. Conformément aux dispositions de ce règlement la base amortissable tient compte de l’éventuelle valeur résiduelle des immobilisations.   En application du règlement CRC 2004-06, le coût d’acquisition des immobilisations comprend, outre le prix d’achat, les frais accessoires, c'est-à-dire les charges directement ou indirectement liées à l’acquisition pour la mise en état d’utilisation du bien ou pour son entrée « en magasin ».   Les terrains sont enregistrés à leur coût d'acquisition.   Les immeubles et le matériel d'équipement sont comptabilisés à leur coût d’acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur mise en service. Les logiciels acquis sont comptabilisés à leur coût d’acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur date d’acquisition.   Les logiciels créés sont comptabilisés à leur coût de production diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur date d’achèvement.   A l'exception des logiciels, les immobilisations incorporelles ne font pas l'objet d'amortissement. Le cas échéant, elles peuvent faire l'objet de dépréciation.   Les immobilisations sont amorties en fonction de leurs durées estimées d’utilisation.   Les composants et durées d’amortissement suivants ont été retenus par la Caisse régionale de la Réunion, suite à l’application de la comptabilisation des immobilisations par composants. Il convient de préciser que ces durées d’amortissement doivent être adaptées à la nature de la construction et à sa localisation :    Composant  Duréé d'amortissement  Foncier  Non amortissable  Gros oeuvre  25 ans  Second oeuvre  15 ans  Installations techniques  8 à 10 ans  Agencements  8 à 10 ans  Matériel informatique  5 ans  Matériel spécialisé  3 ans       Enfin, les éléments dont dispose la Caisse régionale de la Réunion sur la valeur de ses immobilisations lui permettent de conclure que des tests de dépréciation ne conduiraient pas à la modification de la base amortissable existante.   2.4 Dettes envers les établissements de crédit et la clientèle Les dettes envers les établissements de crédit, les entités du Crédit Agricole et la clientèle sont présentées dans les états financiers selon leur durée initiale ou la nature de ces dettes : dettes à vue ou à terme pour les établissements de crédit, comptes ordinaires, comptes et avances à terme pour les opérations internes au Crédit Agricole, comptes d'épargne à régime spécial et autres dettes pour la clientèle (celle‑ci inclut notamment la clientèle financière).   Les opérations de pension, matérialisées par des titres ou des valeurs sont incluses dans ces différentes rubriques, en fonction de la nature de la contrepartie.   Les intérêts courus sur ces dettes sont enregistrés en compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.   2.5 Dettes représentées par un titre Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, emprunts obligataires, à l'exclusion des titres subordonnés qui sont classés dans la rubrique du passif "Dettes subordonnées".   Les intérêts courus non échus sont enregistrés en comptes de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les primes d'émission ou de remboursement des emprunts obligataires sont amorties sur la durée de vie des emprunts concernés ; la charge correspondante est inscrite dans la rubrique : "Intérêts et charges assimilées sur obligations et autres titres à revenu fixe".   Les primes de remboursement peuvent être amorties selon deux méthodes : soit au prorata des intérêts courus pour les obligations émises avant le 1er Janvier 1993, ou pour celles dont la prime de remboursement est inférieure à 10% du prix d'émission ; soit de façon actuarielle pour les emprunts émis depuis le 1er Janvier 1993 dont la prime de remboursement excède 10% du prix d'émission. La Caisse régionale de la Réunion applique également la méthode d’étalement des frais d’emprunts dans ses comptes individuels.   Les commissions de services financiers, versées aux Caisses régionales, sont comptabilisées en charges dans la rubrique « Commissions (charges) ».   2.6 Provisions La Caisse régionale de la Réunion applique le règlement du Comité de la Réglementation Comptable n°2000-06 sur les passifs concernant la comptabilisation et l’évaluation des provisions entrant dans le champ d’application de ce règlement.   Ces provisions comprennent notamment les provisions relatives aux engagements par signature, aux engagements de retraite et de congés fin de carrière, aux litiges et aux risques divers.   Les provisions incluent également les risques-pays. L’ensemble de ces risques fait l’objet d’un examen trimestriel.   Les risques pays sont provisionnés après analyse des types d’opérations, de la durée des engagements, de leur nature (créances, titres, produits de marché) ainsi que de la qualité du pays.   La provision pour risque de déséquilibre du contrat épargne-logement est constituée afin de couvrir les engagements aux conséquences défavorables des contrats épargne-logement. Ces engagements sont relatifs, d’une part, à l’obligation de rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée, et, d’autre part, à l’octroi d’un crédit aux souscripteurs des comptes et plans d’épargne-logement à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat. Cette provision est calculée par génération de plan épargne-logement et pour l’ensemble des comptes d’épargne-logement, sachant qu’il n’y a pas de compensation possible entre les engagements relatifs à des générations différentes.   Les engagements sont établis en prenant en compte, notamment : - le comportement des souscripteurs, ainsi que l’estimation du montant et de la durée des emprunts qui seront mis en place dans le futur. Ces estimations sont établies à partir d’observations historiques de longue période. - la courbe des taux observables sur le marché et ses évolutions raisonnablement anticipées.   Les modalités de calcul de cette provision sont établies en conformité avec le règlement CRC 2007-01 du 14 décembre 2007.   Provision pour risques sur GIE d’investissement   Afin de donner une image fidèle de ses comptes, la Caisse régionale de la Réunion constitue une provision spécifique pour pertes et charges dans le but de compenser l'incidence temporaire sur la charge d'impôt et sur le résultat net, de la participation de la Caisse régionale de la Réunion à certains GIE réalisant des opérations de financement par crédit-bail ou des opérations particulières. Cette provision d'exploitation sera reprise au fur et à mesure des suppléments d'impôts que devra acquitter la Caisse régionale de la Réunion au cours des exercices ultérieurs, de manière à neutraliser l'impact de ces opérations sur le résultat net.   2.7 Fonds pour risques bancaires généraux (F.R.B.G.) Conformément aux dispositions prévues par la IVème directive européenne et le règlement CRBF 90-02 du 23 février 1990 modifié relatifs aux fonds propres, ces fonds sont constitués par la Caisse régionale de la Réunion à la discrétion de ses dirigeants, en vue de faire face à des charges ou à des risques dont la concrétisation est incertaine mais qui relèvent de l'activité bancaire.   Ils sont repris pour couvrir la concrétisation de ces risques en cours d'exercice.   2.8 Opérations sur les Instruments financiers à terme et conditionnels Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements CRB 88-02 et 90-15 modifiés et de l’instruction 94-04 modifiée de la Commission Bancaire.   Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits au hors bilan pour la valeur nominale des contrats : ce montant représente le volume des opérations en cours.   Les résultats afférents à ces opérations sont enregistrés en fonction de la nature de l'instrument et de la stratégie suivie :   Opérations de couverture :   Les gains ou pertes réalisés sur opérations de couverture affectées sont rapportés au compte de résultat symétriquement à la comptabilisation des produits et charges de l'élément couvert et dans la même rubrique comptable.   Les charges et les produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet la couverture et la gestion du risque de taux global de Crédit Agricole S.A. sont inscrits prorata temporis dans la rubrique : « Intérêts et produits (charges) assimilé(e)s – Produit (charge) net(te) sur opérations de macro-couverture ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés.   Opérations de marché :   Les instruments négociés sur un marché organisé ou assimilé ou de gré à gré ou inclus dans un portefeuille de transaction - au sens du règlement CRB 90-15 modifié - sont évalués par référence à leur valeur de marché à la date de clôture. Celle-ci est déterminée à partir des prix de marché disponibles, s’il existe un marché actif, ou à l’aide de méthodologies et de modèles de valorisation internes, en l’absence de marché actif.   Pour les instruments négociés sur des marchés organisés ou assimilés, l’ensemble des gains et pertes (réalisés ou latents) sont comptabilisés.   Les pertes ou profits relatifs à des instruments négociés sur des marchés peu liquides, dits de gré à gré, ou constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l'instrument. En date d'arrêté, les pertes latentes éventuelles font l'objet d'une provision.   Les gains et pertes ainsi que les mouvements de provisions relatifs à ces opérations de marché sont portés au compte de résultat sous la rubrique « Solde des opérations des portefeuilles de négociation ».   2.9 Opérations en devises Les créances et les dettes monétaires ainsi que les contrats de change à terme figurant en engagements hors bilan, libellés en devises sont convertis au cours de marché en vigueur à la date d'arrêté ou au cours de marché constaté à la date antérieure la plus proche.   Les charges et les produits payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction; les charges et produits courus mais non payés ou perçus sont convertis au cours de clôture.   A chaque arrêté, les opérations de change à terme sont évaluées au cours à terme restant à courir de la devise concernée. Les gains ou les pertes constatés sont portés au compte de résultat sous la rubrique : « Solde des opérations des portefeuilles de négociation – Solde des opérations de change et instruments financiers assimilés ».   Dans le cadre de l'application des règlements CRBF 89.01, la Caisse régionale de la Réunion a mis en place une comptabilité multi-devises lui permettant un suivi de sa position de change et la mesure de son exposition à ce risque.   Le montant global de la position de change opérationnelle de la Caisse régionale de la Réunion n’est pas significatif.   2.11 Engagements hors-bilan Le hors-bilan retrace notamment les engagements de financement pour la partie non utilisée et les engagements de garantie donnés et reçus.   Le cas échéant, les engagements donnés font l’objet d’une provision lorsqu’il existe une probabilité de mise en jeu entraînant une perte pour la Caisse régionale de la Réunion.   Le hors bilan publiable ne fait mention ni des engagements sur instruments financiers à terme, ni des opérations de change. De même, il ne comporte pas les engagements reçus concernant les Bons du Trésor, les valeurs assimilées et les autres valeurs données en garantie. Ces éléments sont toutefois détaillés dans l’annexe, aux notes 25 et 26.   2.12 Participation des salariés aux fruits de l’expansion et intéressement La participation des salariés aux fruits de l’expansion est constatée dans le compte de résultat de l'exercice au titre duquel le droit des salariés est né.   L’intéressement est couvert par l’accord du 29 juin 2009 intitulé « Accord d’Intéressement aux résultats du Crédit Agricole de la Réunion, modifié par l’avenant du 07 avril 2010.   La participation et l'intéressement figurent dans les «Frais de personnel».   2.13 Avantages au personnel postérieur à l’emploi.   Engagements en matière de retraite, de pré-retraite et d’indemnités de fin de carrière – régimes à prestations définies   La Caisse régionale de la Réunion applique la recommandation n° 2003-R.01 du Conseil National de la Comptabilité du 1er avril 2003 relative aux règles de comptabilisation et d’évaluation des engagements de retraite et avantages similaires.   A ce titre, la Caisse régionale de la Réunion provisionne ses engagements de retraite et avantages similaires relevant de la catégorie des régimes à prestations définies.   Les écarts actuariels étant passés immédiatement en résultat, le montant de la provision est égal à : - la valeur actuelle de l’obligation au titre des prestations définies à la date de clôture, calculée selon la méthode actuarielle préconisée par la recommandation, - diminuée, le cas échéant, de la juste valeur des actifs du régime. Ceux-ci peuvent être représentés par une police d’assurance éligible. Dans le cas où l’obligation est totalement couverte par une telle police, la juste valeur de cette dernière est considérée comme étant celle de l’obligation correspondante, (soit le montant de la dette actuarielle correspondante).   Dans la mesure où la réforme (loi 2010-1330 du 9 novembre 2010 portant réforme des retraites) ne modifie pas les accords de branche existants mais simplement les hypothèses actuarielles d’âge de départ en retraite, elle est analysée comme une mise à jour d’hypothèses actuarielles et non comme une modification de régime. A ce titre, l’impact de la réforme doit être enregistré comme les autres écarts actuariels, intégralement en résultat.   Plans de retraite – régimes à cotisations définies   Il existe divers régimes de retraite obligatoires auxquels cotisent les sociétés « employeurs ». Les fonds sont gérés par des organismes indépendants et les sociétés cotisantes n’ont aucune obligation, juridique ou implicite, de payer des cotisations supplémentaires si les fonds n’ont pas suffisamment d’actifs pour servir tous les avantages correspondant aux services rendus par le personnel pendant l’exercice et les exercices antérieurs. Par conséquent, la Caisse régionale de la Réunion n'a pas de passif à ce titre autre que les cotisations à payer pour l’exercice écoulé. Le montant des cotisations au titre de ces régimes de retraite est enregistré en « frais de personnel ».   La Caisse Régionale de la Réunion a souscrit plusieurs polices d'assurance en couverture de ses engagements auprès de la compagnie d'assurance-vie du Groupe Prédica. Les actifs des régimes sont ainsi constitués par ces polices d'assurance éligibles. L’externalisation des indemnités de fin de carrière fait l’objet de la note 17.   2.15 Charges et produits exceptionnels Ils représentent les charges et produits qui surviennent de manière exceptionnelle et relatifs à des opérations ne relevant pas du cadre des activités courantes de la Caisse régionale de la Réunion.   2.16 Impôt sur les bénéfices (charge fiscale) D’une façon générale, seul l’impôt exigible est constaté dans les comptes individuels. La charge d'impôt figurant au compte de résultat correspond à l'impôt sur les sociétés dû au titre de l'exercice. Elle intègre les conséquences de la contribution sociale sur les bénéfices de 3,3%.   Les crédits d’impôt sur revenus de créances et de portefeuilles titres, lorsqu’ils sont effectivement utilisés en règlement de l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice, sont comptabilisés dans la même rubrique que les produits auxquels ils se rattachent. La charge d’impôt correspondante est maintenue dans la rubrique « Impôts sur le bénéfice » du compte de résultat.   La Caisse régionale de la Réunion a signé avec Crédit Agricole S.A. une convention d’intégration fiscale. Aux termes des accords conclus, chacune des sociétés intégrées constate dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale.    Note 3.- Créances sur les établissements de crédit – Analyse par durée résiduelle. En milliers d'euros < 3 mois > 3 mois 1 an< > 1 an < 5 ans > 5 ans Total en principal Créances ratta- chées Total 2011 Total 2010 ETABLISSEMENT DE CREDIT:                 Comptes et prêts :                 A vue 6 184       6 184 3 6 187 60 248 A terme                 Valeurs reçues en pension                 Titres reçus en pension livrée                 Prêts subordonnés       1 637 1 637 18 1 655 3 166 Total 6 184 0 0 1 637 7 821 21 7 842 63 414 Dépréciations                 Valeurs nettes au bilan             7 842 63 414 OPERATIONS INTERNES AU CREDIT AGRICOLE:                 Comptes ordinaires 79 331       79 331 39 79 370 54 612 Comptes et avances à terme 70 093 277 640 507 717 63 061 918 511 11 874 930 385 712 468 Prêts subordonnés       15 400 15 400 26 15 426 16 295 Total 149 424 277 640 507 717 78 461 1 013 242 11 939 1 025 181 783 375 Dépréciations                 Valeurs nettes au bilan             1 025 181 783 375 TOTAL             1 033 023 846 789   Les prêts subordonnés et participatifs consentis aux établissements de crédit s'élèvent à 17 081 K€ dont 15 426 K€ en faveur de Crédit Agricole S.A. Les titres subordonnés en portefeuille s’élèvent à 3 359 K€.   Les créances sur les établissements de crédit de la Caisse Régionale ne sont pas éligibles au refinancement de la banque centrale.   Opérations internes au Crédit agricole : en matière de comptes et avances à terme, cette rubrique enregistre les placements monétaires réalisés par la Caisse régionale auprès de Crédit agricole S.A. dans le cadre des relations financières internes.   Note 4. - Opérations avec la clientèle 4.1.- Opérations avec la clientèle – Analyse par durée résiduelle   (En milliers d'euros) 31/12/2011 31/12/2010   <= 3 mois  > 3 mois <= 1 an > 1 an <= 5 ans > 5 ans Total en principal Créances rattachées Total Total Créances commerciales 18 768 1 056     19 824 1 047 20 871 28 403 Autres concours à la clientèle 328 500 446 479 1 273 087 1 733 440 3 781 506 45 497 3 827 003 4 067 683 Valeurs reçues en pension livrée         0   0 0 Comptes ordinaires débiteurs 68 199       68 199 454 68 653 45 703 Dépréciations             -182 886 -162 880 Valeurs nettes au bilan             3 733 641 3 978 909   Les prêts subordonnés et participatifs consentis à la clientèle s'élèvent à 3 065 K€. Parmi les créances sur la clientèle, 346 486 K€ sont éligibles au refinancement de la banque centrale au 31 décembre 2011 contre 501 007 K€ au 31 décembre 2010.   4.2.- Opérations avec la clientèle – Analyse par zone géographique.   (en milliers d'euros) 31.12.11 31.12.10 France (y compris DOM-TOM) 3 869 529 4 098 322 Autres pays de L'U.E.     Autres pays d'Europe     Amérique du Nord     Amérique Centrale et Latine     Afrique et Moyen-Orient     Asie et Océanie (hors Japon)     Japon     Non ventilés et organismes internationaux     Total en principal 3 869 529 4 098 322 Créances rattachées 46 998 43 467 Dépréciations -182 886 -162 880 VALEUR NETTE AU BILAN 3 733 641 3 978 909   4.3 Opérations avec la clientèle – Encours douteux et dépréciations par zone géographique  En milliers d'euros    31.12.11    31.12.10   Encours brut Dont encours douteux Dont encours douteux compromis Dépréciations des encours douteux Dépréciations des encours douteux compromis Encours brut Dont encours douteux Dont encours douteux compromis Dépréciations des encours douteux Dépréciations des encours douteux compromis France (y compris DOM-TOM)  3 916 528 253 549 157 373 182 886 119 470 4 141 488 226 794 115 408  162 880 94 240 Autres pays de L'U.E.                     Autres pays d'Europe                     Amérique du Nord                     Amérique Centrale et Latine                     Afrique et Moyen-Orient                     Asie et Océanie (hors Japon)                     Japon                     Non ventilés et organismes internationaux                     Total  3 916 528 253 549 157 373 182 886 119 470 4 141 488 226 794 115 408 162 880 94 240   4.4 Opérations avec la clientèle- Analyse par agents économiques  En milliers d'euros  31.12.11  31.12.10   Encours brut Dont encours douteux Dont encours douteux compromis Dépréciations des encours douteux Dépréciations des encours douteux compromis Encours brut Dont encours douteux Dont encours douteux compromis Dépréciations des encours douteux Dépréciations des encours douteux compromis Particuliers 1 507 578 57 859 41 950 40 514 32 163 1 507 828 58 601 39 819 43 303 32 841 Agriculteurs 177 522 14 900 10 876 10 964 8 937 181 910 14 669 11 400 10 851 8 989 Autres professionnels 662 711 60 063 42 320 44 181 31 884 709 255 51 620 33 344 37 647 26 631 Société financière 100 055 7 743 5 844 7 053 5 154 101 137 5 266   2 647   Entreprises 1 107 345 110 754 54 403 78 904 40 241 1 210 195 95 863 30 121 67 803 25 199 Collectivités publiques 349 901 1 856 1 730 1 031 944 412 002 22 20 22 20 Autres agents économiques 11 416 374 250 240 147 19 461 753 704 607 560 Total  3 916 528 253 549   157 373 182 887 119 470 4 141 488 226 794 115 408  162 880  94 240    Note 5.- Titres de transaction, de placement, d’investissement et titres de l’activité de portefeuille. En milliers d'euros 31.12.11 31.12.10   Transaction Placement Titres de l'activité de portefeuille Investissement Total Total Effets publics et valeurs assimilées:             - dont surcote restant à amortir             - dont décote restant à amortir             Créances rattachées             Dépréciations             Valeurs nettes au bilan 0 0 0 0 0 0 Obligations et autres titres à revenu fixe:             · Emis par organismes publics             · Autres émetteurs   363   26 896 27 259 29 916 - dont surcote restant à amortir             - dont décote restant à amortir             Créances rattachées   5   633 638 422 Provisions   -100     -100   Valeurs nettes au bilan 0 268 0 27 529 27 797 30 338 Actions et autres titres à revenu variable   259 188     259 188 233 092 Créances rattachées             Dépréciations   -4 938     -4 938 -5 205 Valeurs nettes au bilan 0 254 250 0 0 254 250 227 887 Valeurs estimatives 0 279 269 0 27 529 306 798 284 047   Transferts de titres en cours d’exercice : Le montant des titres de l’activité de portefeuille transférés pendant l’exercice en titres de placement s’élève à 1 396 K€.   Valeurs estimatives : La valeur estimée des plus-values latentes sur le portefeuille de titres de placement s'élève à 24 756 K€ au 31/12/2011, contre 26 045 K€ au 31/12/2010. La valeur estimative des titres de placement correspond au dernier cours de bourse.   La valeur estimée des plus-values latentes sur les titres de l’activité de portefeuille s’élève à 0 K€ 31/12/2011, contre 199 K€ au 31/12/2010. La valeur estimative des titres de l’activité de portefeuille est déterminée en tenant compte des perspectives générales d’évolution de l’émetteur et de l’horizon de détention (pour les sociétés cotées, il s’agit généralement de la moyenne des cours de bourse constatée sur une période suffisamment longue tenant compte de l’horizon de détention).   La valeur estimée des plus-values latentes sur le portefeuille de titres d’investissement s'élève à 0 K€ au 31/12/2011 comme au 31/12/2010.   5.1.- Titres de transaction, de placement, d’investissement et titres de l’activité de portefeuille (hors effets publics) – ventilation par grandes catégories de contrepartie. En milliers d'euros Encours nets 2011 Encours nets 2010 Administrations et banques centrales (y compris Etat)     Etablissements de crédit 16 538 16 371 Sociétés financières 257 262 233 555 Collectivités locales     Entreprises, assurances et autres clientèles 8 248 8 300 Divers et non ventilés     Total en principal 282 048 258 226 Créances rattachées     Dépréciations     Valeurs nettes au bilan 282 048 258 226   5.2.- Ventilation des titres cotés et non cotés à revenu fixe ou variable. En milliers d'euros 31/12/2011 31/12/2010   Obligations et autres titres à revenu fixe Effets publics et valeurs assimilées Actions et autres titres à revenu variable TOTAL Obligations et autres titres à revenu fixe Effets publics et valeurs assimilées Actions et autres titres à revenu variable TOTAL Titres cotés 26 896     26 896 29 553     29 553 Titres non cotés 363   259 188 259 551 363   233 092 233 455 Créances rattachées 637     637 422     422 Dépréciations -100    -4938 -5038     -5 205 -5 205 Valeurs nettes au bilan 27 796 0 254 250 282 046 30 338 0 227 887 258 225   La répartition des parts d'OPCVM est la suivante : OPCVM français 254 250 milliers d’euros dont OPCVM français de capitalisation 252 962 milliers d’euros   Les OPCVM sous contrôle exclusif figurent à l’actif du bilan pour 80 059 milliers d’euros. Leur valeur estimative au 31 décembre 2010 s’élève à 77 417 milliers d’euros. La répartition de l’ensemble des OPCVM par nature est la suivante au 31 décembre 2011: En milliers d'euros Valeur d'inventaire valeur liquidative OPCVM monétaires 154 174 OPCM obligataires 106 105 OPCM actions     OPCM autres     TOTAL 260 279   5.3.- Effets publics, obligations et autres titres à revenu fixe : Analyse par durée résiduelle. En milliers d'euros 31/12/2011 31/12/2010   < 3mois >3mois <1an >1an <5ans >5ans Total en principal Créances ratta- chées Total Total Obligations et autres titres à revenu fixe                 Valeur Brute 0 5 716 12 643 8 900 27 259 637 27 896 30 338 Dépréciations         -100   -100   Valeur nette au bilan         27 359 637 27 796 30 338 Effets publics et valeurs assimilées                 Valeur Brute                 Dépréciations                 Valeurs nettes au bilan          0  0 0 0   5.4- Effets Publics, obligations et autres titres à revenu fixe : analyse par zone géographique La totalité des opérations sont localisées en France (y compris Dom-Tom).   Note 6.- Tableau des titres de participation et de filiales. Sauf mention spécifique, les données présentées sont des informations au 31/12/2011. En milliers d'euros Devises Capital Capitaux propres Quote-part de capital détenue -en pourcen- tage Valeurs comptables des titres détenus   Prêts et avances consentis par la société et non encore rembou- rsés Montant des cautions et avals donnés par la société PNB ou chiffre d'affaires hors taxes à préciser du dernier exercice écoulé Résultats bénéfice ou perte du dernier exercice clos Dividen-des encaissés par la société au cours de l'exercice           brute nette           PARTICIPATIONS DONT LA VALEUR D'INVENTAIRE EXCEDE 1% DU CAPITAL DE L'ENTITE:                       Participations dans des établissements de crédit:         10 7 0         SACAM Internationnal   807   1,15% 10 7 0 0 0 -28 179 0 Autres parts dans les entreprises liées   0     29 26 33         SCI LA GRENOUILLE   3   99,56% 3 3 0 0 164 -51   SCI CA LA MONTAGNE   0   100,00% 0 0 1   90 -141   SCI VEGELIA   3   99,70% 3 3 0   106 -32   SCI RUN DEVELOPPEMENT   0   99,90% 0 0 22   210 -703   SCI TAMARINIER   12   100% 12 12 0   24 -32   SCI GRAND SUD   8   100% 8 8 1   0 0   SCI RAVINE   2   100% 2 2 0   4 -10   CA RUN Participations   0   100,00% 0 0 0   0 -3   SAINT-ANDRE   0   100% 0 0 0   524 -1 968   DEFISCAM   0   100,00% 0 0 0   0 -2   LOGISTIQUE FROID   7   23,13% 2 2 0   1 795 -587   -SNC VACOA BAIL   0   99,90% 0 0 0   1 -59   SAS IMMOCAM C/C   0     0 0 9   0 -61   Autres titres de participation :   0     4 4 0   0 0   SA Réunion Télécom   1   86% 3 3     5 277 1 068 0 SEFAR   11   10,30% 1 1     0 209 0 PARTICIPATIONS DONT LA VALEUR D’INVENTAIRE EST INFERIEURE A 1% DU CAPITAL DE L’ENTITE                       Participations dans les établissements de crédit (ensemble         131 131 11         Participations dans des établissements de crédit                         CRCMMR   3     0,10%                 CEDICAM   14   0,37%                 SAS MIROMESNIL   38   0,64%                 SEGUR   38   0,64%                 SACAM Développement   731   0,63%   4 4           COURCELLES   150   0,63%                   SAS Rue la Boétie       2 312   0,70%   126 126 11         Autres parts dans les entreprises liées                         Autres titres de participation (ensemble         5 5 9         TOTAL PARTS DANS LES ENTREPRISES LIEES ET PARTICIPATIONS         179 173 53           Note 6.1.- Valeur estimative des titres de participation En milliers d’euros 31.12.11 31.12.10   Valeur au bilan Valeur estimative Valeur au bilan Valeur estimative PARTS DANS LES ENTREPRISES LIÉES :         Titres non cotés 29 339 29 338 29 289 29 288 Titres cotés         Avances consolidables 33 035 33 035 28 597 28 597 Créances rattachées         Dépréciations -1   -1 -1 Valeur nette au bilan 62 373 62 373 57 885 57 884 TITRES DE PARTICIPATION :         Titres non cotés 139 505 197 345 145 446 201 718 Titres cotés 10 367 7 323 2 200 2 206 Avances consolidables 13 020 13 081 44 863 44 893 Créances rattachées 37   42   Dépréciations -3 385   -1 462   Sous-total titres de participation 159 544 217 749 191 089 248 817 AUTRES TITRES DÉTENUS À LONG TERME :         Titres non cotés 822 822 822 822 Titres cotés         Avances consolidables 9 953 9 953 10 563 10 563 Créances rattachées         Dépréciations         Sous-total autres titres détenus à long terme 10 775 10 775 11 385 11 385 Valeur nette au bilan 170 319 228 524 202 474 260 202 TOTAL TITRES DE PARTICIPATION 232 692 290 897 260 359 318 086   En milliers d’euros 31.12.11 31.12.10   Valeur au bilan Valeur estimative Valeur au bilan Valeur estimative Total valeurs brutes         Titres non cotés 169 666   175 557   Titres cotés  10 367    2 200   TOTAL 180 033   177 757     Les valeurs estimatives sont déterminées d’après la valeur d’utilité des titres ; celle-ci n’est pas nécessairement la valeur de marché.   Ces titres sont évalués à la valeur d’utilité à partir des éléments de valorisation communiqués par le Groupe Crédit Agri
    Bulletin BALO n°60 du 18/05/2012, affaire n°02695
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 07/05/2012
    Numéro d’affaire : 02239
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1202239 7 mai 2012BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°55 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________      CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION Société coopérative à capital variable régie par les dispositions du livre V du Code monétaire et financier au capital de 48 195 148,40 €. Siège social : Parc Jean-de-Cambiaire, cité des Lauriers, 97400 Saint-Denis. 312 617 046 R.C.S. Saint-Denis, la Réunion.  Situation au 31 mars 2012 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales 37 296 Effets publics et valeurs assimilées 0 Créances sur les établissements de crédits 10 397 Opérations internes au Crédit agricole 1 005 070 Opérations avec la clientèle 3 684 087 Obligations et autres titres à revenu fixe 27 643 Actions et autres titres à revenu variable 254 485 Participations et autres titres détenus à long terme 170 616 Parts dans les entreprises liées 68 373 Immobilisations corporelles et incorporelles 38 328 Autres actifs 47 243 Comptes de régularisation 45 733     Total de l’actif 5 389 271   Passif Montant Banques centrales 97 Dettes envers les établissements de crédit 2 715 Opérations internes au Crédit agricole 3 220 029 Comptes créditeurs de la clientèle 1 151 046 Dettes représentées par un titre 181 676 Autres passifs 25 499 Comptes de régularisation 98 681 Provisions pour risques et charges 100 902 Dettes subordonnées et titres participatifs 0 Fonds pour risques bancaires généraux 42 300 Capitaux propres hors FRBG 566 326     Capital souscrit 48 195     Primes d’émission 61 429     Réserves 456 702     Provisions réglementées et subventions d’investissement 0     Report à nouveau 0         Total du passif 5 389 271   Hors bilan Montant Engagements donnés 742 372     Engagements de financements 436 081     Engagements de garantie 306 291     Engagements sur titres 0 Engagements reçus 1 102 004     Engagements de financements 150 247     Engagements de garantie 951 757     Engagements sur titres 0     1202239
    Bulletin BALO n°55 du 07/05/2012, affaire n°02239
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 16/11/2011
    Numéro d’affaire : 06417
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1106417 16 novembre 2011BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°137 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION Société coopérative à capital variable régie par les dispositions du livre V du Code monétaire et financier au capital de 48 195 148,40 €. Siège social : Parc Jean-de-Cambiaire, Cité des Lauriers, 97400 Saint-Denis. 312 617 046 R.C.S. Saint-Denis, la Réunion.   Situation au 30 septembre 2011 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales 38 339 Effets publics et valeurs assimilées 0 Créances sur les établissements de crédits 70 253 Opérations internes au Crédit agricole 901 412 Opérations avec la clientèle 3 829 096 Obligations et autres titres à revenu fixe 27 708 Actions et autres titres à revenu variable 254 381 Participations et autres titres détenus à long terme 206 554 Parts dans les entreprises liées 61 293 Immobilisations corporelles et incorporelles 38 641 Autres actifs 40 291 Comptes de régularisation 58 778 Total de l’actif 5 527 376   Passif Montant Banques centrales 93 Dettes envers les établissements de crédit 34 073 Opérations internes au Crédit agricole 3 353 554 Comptes créditeurs de la clientèle 1 173 458 Dettes représentées par un titre 180 812 Autres passifs 15 362 Comptes de régularisation 104 656 Provisions pour risques et charges 91 223 Dettes subordonnées et titres participatifs 0 Fonds pour risques bancaires généraux 40 600 Capitaux propres hors FRBG 533 545 Capital souscrit 48 195 Primes d’émission 61 429 Réserves 423 921 Provisions réglementées et subventions d’investissement 0 Report à nouveau 0 Total du passif 5 527 376   Hors-bilan Montant Engagements donnés 514 730 Engagements de financements 391 905 Engagements de garantie 122 825 Engagements sur titres 0 Engagements reçus 1 058 376 Engagements de financements 150 247 Engagements de garantie 908 129 Engagements sur titres 0     1106417
    Bulletin BALO n°137 du 16/11/2011, affaire n°06417
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 09/09/2011
    Numéro d’affaire : 05582
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1105582 9 septembre 2011BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°108 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION Société coopérative à capital variable régie par les dispositions du livre V du Code monétaire et financier au capital de 48 195 148,40 €. Siège social : Parc Jean-de-Cambiaire, cité des Lauriers, 97400 Saint-Denis. 312 617 046 R.C.S. Saint-Denis, la Réunion.     Situation au 30 juin 2011 (En milliers d’euros)   Actif Montant Caisse, banques centrales 41 129 Effets publics et valeurs assimilées 0 Créances sur les établissements de crédits 67 788 Opérations internes au Crédit agricole 946 427 Opérations avec la clientèle 3 878 081 Obligations et autres titres à revenu fixe 27 541 Actions et autres titres à revenu variable 275 703 Participations et autres titres détenus à long terme 208 824 Parts dans les entreprises liées 58 965 Immobilisations corporelles et incorporelles 39 004 Autres actifs 33 173 Comptes de régularisation 56 346 Total de l’actif 5 632 981     Passif Montant Banques centrales 26 Dettes envers les établissements de crédit 35 398 Opérations internes au Crédit agricole 3 491 857 Comptes créditeurs de la clientèle 1 181 164 Dettes représentées par un titre 143 364 Autres passifs 15 073 Comptes de régularisation 95 788 Provisions pour risques et charges 96 138 Dettes subordonnées et titres participatifs 0 Fonds pour risques bancaires généraux 40 600 Capitaux propres hors FRBG 533 573 Capital souscrit 48 195 Primes d’émission 61 429 Réserves 423 921 Provisions réglementées et subventions d’investissement 28 Report à nouveau 0 Total du passif 5 632 981     Hors bilan Montant Engagements donnés 507 823 Engagements de financements 392 549 Engagements de garantie 115 274 Engagements sur titres 0 Engagements reçus 1 039 676 Engagements de financements 150 420 Engagements de garantie 889 256 Engagements sur titres 0     1105582
    Bulletin BALO n°108 du 09/09/2011, affaire n°05582
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 20/06/2011
    Numéro d’affaire : 03804
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 1103804 20 juin 2011BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°73 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________   CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION Société coopérative à capital variable régie par les dispositions du livre V du Code monétaire et financier au capital de 48 195 148,40 € Siège social : Parc Jean-de-Cambiaire, Cité des lauriers, 97400 Saint-Denis. 312 617 046 R.C.S. Saint-Denis, la Réunion.   Avis rectificatif à l’avis publié au Bulletin des annonces légales obligatoires le 04/05/2011 , N° 1101658   Lire « au capital de 48 195 148,40 € » au lieu de « au capital de 48 130 403 € »     1103804
    Bulletin BALO n°73 du 20/06/2011, affaire n°03804
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 17/06/2011
    Numéro d’affaire : 03620
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1103620 17 juin 2011BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°72 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________    CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION Société coopérative à capital variable régie par les dispositions du livre V du Code monétaire et financier au capital de 48 195 148,40 €. Siège social : Parc Jean-de-Cambiaire, cité des Lauriers, 97400 Saint-Denis. 312 617 046 R.C.S. Saint-Denis, la Réunion.   Situation au 31 mars 2011 (En milliers d’euros)   Actif Montant Caisse, banques centrales 48 009 Effets publics et valeurs assimilées 0 Créances sur les établissements de crédits 65 215 Opérations internes au Crédit agricole 761 319 Opérations avec la clientèle 3 906 053 Obligations et autres titres à revenu fixe 27 648 Actions et autres titres à revenu variable 275 541 Participations et autres titres détenus à long terme 202 871 Parts dans les entreprises liées 57 885 Immobilisations corporelles et incorporelles 38 367 Autres actifs 32 583 Comptes de régularisation 55 362 Total de l’actif 5 470 853     Passif Montant Banques centrales 102 Dettes envers les établissements de crédit 34 864 Opérations internes au Crédit agricole 3 345 695 Comptes créditeurs de la clientèle 1 156 781 Dettes représentées par un titre 163 067 Autres passifs 27 576 Comptes de régularisation 82 296 Provisions pour risques et charges 89 281 Dettes subordonnées et titres participatifs 0 Fonds pour risques bancaires généraux 37 600 Capitaux propres hors FRBG 533 591 Capital souscrit 48 195 Primes d’émission 61 429 Réserves 423 921 Provisions règlementées et subventions d’investissement 46 Report à nouveau 0 Total du passif 5 470 853     Hors bilan Montant Engagements donnés 524 609 Engagements de financements 435 895 Engagements de garantie 88 714 Engagements sur titres 0 Engagements reçus 1 055 078 Engagements de financements 150 247 Engagements de garantie 904 831 Engagements sur titres 0       1103620
    Bulletin BALO n°72 du 17/06/2011, affaire n°03620
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 04/05/2011
    Numéro d’affaire : 01658
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 1101658 4 mai 2011BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°53 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________   CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION Société coopérative à capital variable régie par les dispositions du livre V du Code monétaire et financier au capital de 48 130 403 €. Siège social : Parc Jean-de-Cambiaire, Cité des lauriers, 97400 Saint-Denis. 312 617 046 R.C.S. Saint-Denis, la Réunion   DOCUMENT COMPTABLES ANNUELS A.- Comptes sociaux. I.- Bilan au 31 décembre 2010. (En milliers d’euros). ACTIF (en milliers d'euros) 2010 2009 Opérations interbancaires et assimilées 120 847 113 571 Caisse, banques centrales, CCP 57 433 56 571 Effets publics et valeurs assimilées     Créances sur les établissements de crédit (note 3) 63 414 57 000 Comptes ordinaires 60 248 49 777 A terme   2 427 Prêts subordonnés 3 166 4 795 Opérations internes au Crédit Agricole (note 3) 783 375 611 441 Comptes ordinaires 54 612 164 076 Comptes et avances à terme 728 763 447 365 Opérations avec la clientèle (note 4) 3 978 909 4 008 087 Créances commerciales 28 403 27 552 Autres concours à la clientèle 4 067 683 4 061 486 Comptes ordinaires débiteurs clientèle 45 703 34 456 Dépréciations -162 880 -115 407 Opérations sur titres (note 5) 258 225 261 337 Obligations et autres titres à revenu fixe 30 338 42 005 Actions et autres titres à revenu variable 227 887 219 332 Valeurs immobilisées (notes 6 et 7) 299 342 294 780 Participations et autres titres détenus à long terme (note 6) 202 475 202 305 Parts dans les entreprises liées (note 6) 57 885 51 134 Immobilisations incorporelles (note 7) 77 221 Immobilisations corporelles (note 7) 38 905 41 120 Capital souscrit non versé 0 0 Actions propres 0 0 Comptes de régularisation et actifs divers (note 8) 75 449 72 542 Autres actifs 29 746 18 433 Comptes de régularisation 45 703 54 109 TOTAL ACTIF 5 516 147 5 361 758   PASSIF (en milliers d'euros) 2010 2009 Opérations interbancaires et assimilées 35 685 40 977 Banques centrales, CCP 255 98 Dettes envers les établissements de crédit (note 10) 35 430 40 879 Comptes ordinaires 32 256 36 088 A terme 3 174 4 791 Opérations internes au Crédit Agricole (note 10) 3 363 296 3 198 464 Comptes ordinaires 20 734 19 545 Comptes et avances à terme 3 342 562 3 178 918 Comptes créditeurs de la clientèle (note 11) 1 232 887 1 241 636 Comptes d'épargne à régime spécial 3 714 3 280 Autres dettes 1 229 172 1 238 357 A vue 987 734 958 336 A terme 241 438 280 021 Dettes représentées par un titre (note 12)  141 087 176 155 Bons de caisse 6 927 7 144 Titres de créances négociables 134 160 169 011 Comptes de régularisation et passifs divers (note 13)  81 958 74 784 Autres passifs 22 644 14 224 Comptes de régularisation 59 314 60 560 Provisions et dettes subordonnées (notes 14,15 et 16) 89 521 77 133 Provisions pour risques et charges 89 521 77 133 Dettes subordonnées     Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) (note 17) 34 600 41 600 Capitaux propres (hors FRBG) (note 19)  537 113 511 009 Capital souscrit 48 195 48 195 Primes d'émission 61 429 61 429 Réserves 397 093 363 257 Ecart de réévaluation     Provisions réglementées et subventions d'investissement 72 179 Report à nouveau     Résultat de l'exercice 30 324 37 949 TOTAL PASSIF 5 516 147 5 361 758   Hors bilan (En milliers d'euros) (BIP3) 2010 2009 ENGAGEMENTS DONNES: 547 490 602 383 Engagements de financement 453 288 484 860 Engagements en faveur d'établissements de crédit     Engagements internes au Crédit Agricole     Engagements en faveur de la clientèle ( note 21) 453 288 484 860 Engagements de garantie 94 202 117 523 Engagements d'ordre d'établissements de crédit     Engagements internes au Crédit Agricole     Engagements d'ordre de la clientèle ( note 21) 94 202 117 523 Engagements sur titres 0 0 Titres acquis avec faculté de rachat ou de reprise     Titres à livrer au Crédit Agricole     Autres engagements donnés     ENGAGEMENTS RECUS: 864 931 719 747 Engagements de financement 150 247 82 047 Engagements de garantie 714 684 637 700 Engagements sur titres 0 0   II.- Compte de résultat au 31 décembre 2009. (En milliers d’euros) (En milliers d'euros) 2010 2009 Intérêts et produits assimilés (note 30 & 31) 200 147 218 032 Sur opérations avec les établissements de crédit 598 747 Sur opérations avec le réseau 22 922 23 685 Sur opérations avec la clientèle 172 744 191 201 Sur obligations et autres titres à revenu fixe 1 518 2 399 Autres intérêts et produits assimilés 2 365 0 Intérêts et charges assimilées (note 30) -110 761 -134 028 Sur opérations avec les établissements de crédit 52 112 Sur opérations avec le réseau 98 096 115 358 Sur opérations avec la clientèle 7 529 10 861 Charge nette sur opérations de macro-couverture 459 2 252 Sur obligations et autres titres à revenu fixe 15 0 Sur dettes représentées par un titre 3 435 5 128 Autres intérêts et charges assimilées 1 175 317 Revenus des titres à revenu variable (note 31) 10 198 10 884 Commissions produits (note 32) 89 554 86 166 Commissions charges (note 32) -18 250 -15 944 Gains ou pertes sur OP du PTF de négociation (note 33) -346 565 Gains sur OP du portefeuille de négociation   565 Pertes sur OP du portefeuille de négociation -346   Gains ou pertes sur OP du PTF de placement & assimilés  (note 34) 5 101 4 454 Gains sur OP de portefeuilles de placement et assimilés 5 101 4 454 Pertes sur OP de portefeuilles de placement et assimilés     Autres produits d’exploitation bancaire (note 35) 718 467 Autres charges d’exploitation bancaire (note 35) -441 -137 PRODUIT NET BANCAIRE: 175 920 170 459 Charges générales d’exploitation (note 36) -77 532 -71 749 Frais de personnel -45 335 -42 353 Frais administratifs -32 196 -29 394 Dotations aux amortissements et provisions sur immobilisations incorporelles et corporelles -4 712 -5 276 RESULTAT BRUT D'EXPLOITATION : 93 676 93 434 Coût du risque (note 37) -57 032 -29 436 RESULTAT D'EXPLOITATION 36 644 63 998 Résultat net sur actifs immobilisés (note 38) -1 367 -262 RESULTAT COURANT AVANT IMPÔT : 35 277 63 736 Résultat exceptionnel (note 39) 0 0 Impôt sur les bénéfices (note 40) -12060 -20 894 Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées 7 107 -4 893 RESULTAT NET : 30 324 37 949   III.- Annexe aux comptes sociaux. Note 1.- Cadre juridique et financier et faits caractéristiques de l’exercice. 1.1.- Cadre juridique et financier (Paragraphe IV.2 de l’annexe 1 du règlement 2000.03 du CRC). La Caisse Régionale de Crédit Agricole de la Réunion est une société coopérative à capital variable régie par le LIVRE V du Code Monétaire et Financier et la loi bancaire du 24 janvier 1984 relative au contrôle et à l'activité des établissements de crédit.   Sont rattachées à la Caisse Régionale de la Réunion, 15 Caisses locales qui constituent des unités distinctes avec une vie juridique propre. Les comptes individuels sont représentatifs des comptes de la Caisse régionale seule, tandis que les comptes consolidés, selon la méthode de l’entité consolidante, intègrent également les comptes des Caisses Locales et le cas échéant, les comptes des filiales consolidables. De par la loi bancaire, la Caisse Régionale de la Réunion est un établissement de crédit avec les compétences bancaires et commerciales que cela entraîne. Elle est soumise à la réglementation bancaire.       Au 31 décembre 2010, la Caisse Régionale de la Réunion fait partie, avec 38 autres Caisses régionales, du Groupe Crédit Agricole dont l'Organe Central, au titre de la loi bancaire, est Crédit Agricole s.a. Les Caisses régionales détiennent la totalité du capital de la SAS Rue la Boétie, qui détient elle-même 55,86 % du capital de Crédit Agricole s.a., cotée à la bourse de Paris depuis le 14 décembre 2001. Le solde du capital de Crédit Agricole s.a. est détenu par le public (y compris les salariés) à hauteur de 43,75 %. Par ailleurs, Crédit Agricole S.A. détient 9 324 639 actions propres au 31 décembre 2010, soit 0,39 % de son capital, contre 10 300 864 actions propres au 31 décembre 2009.   Pour sa part Crédit Agricole s.a. détient 25% des Certificats Coopératifs d’Associés émis par la Caisse régionale.   Crédit Agricole s.a. coordonne l'action des Caisses régionales et exerce, à leur égard, un contrôle administratif, technique et financier et un pouvoir de tutelle conformément au Code Monétaire et Financier. Du fait de son rôle d'Organe Central, confirmé par la loi bancaire, il a en charge de veiller à la cohésion du réseau et à son bon fonctionnement, ainsi qu'au respect, par chaque Caisse régionale, des normes de gestion. Il garantit leur liquidité et leur solvabilité. Par homothétie, les Caisses régionales garantissent le passif de Crédit Agricole s.a. à hauteur de leurs fonds propres.   1.2.- Mécanismes financiers internes au Crédit Agricole L'appartenance de la Caisse régionale de la Réunion au Groupe Crédit Agricole se traduit en outre par l'adhésion à un système de relations financières dont les règles de fonctionnement sont les suivantes :   Comptes ordinaires des caisses régionales. Les Caisses régionales ont un compte de trésorerie ouvert dans les livres de Crédit agricole S.A., qui enregistre les mouvements de fonds correspondant aux relations financières internes. Ce compte, qui peut être débiteur ou créditeur, est présenté au bilan en "opérations internes au Crédit agricole - Comptes ordinaires".   Comptes d'épargne à régime spécial. Les ressources d'épargne à régime spécial (Livret d'Epargne Populaire, Livret de Développement Durable, comptes et plans d'épargne-logement, plans d'épargne populaire, livret jeune et livret A) sont collectées par les Caisses régionales pour le compte de Crédit Agricole s.a., où elles sont obligatoirement centralisées. Crédit Agricole s.a. les enregistre à son bilan en "Comptes créditeurs de la clientèle".   Comptes et avances à terme. Les ressources d'épargne (emprunts obligataires, bons et comptes à terme assimilés, comptes et plans d'épargne-logement, comptes sur livrets, PEP, etc.) sont collectées par les Caisses régionales au nom de Crédit Agricole s.a.. Elles sont transférées à Crédit Agricole s.a. et figurent à ce titre à son bilan. Elles financent les avances faites aux Caisses Régionales pour leur permettre d'assurer le financement de leurs prêts à moyen et long terme.   Quatre réformes financières internes successives ont été mises en oeuvre. Elles ont permis de restituer aux Caisses régionales, sous forme d'avances dites "avances-miroir" (de durées et de taux identiques aux ressources d'épargne collectées), 15 %, 25 % puis 33,33 % et enfin 50 % depuis le 31 décembre 2001, des ressources d'épargne qu'elles ont collectées et dont elles ont désormais la libre disposition. Depuis le 1er janvier 2004, les marges financières issues de la collecte, partagées entre les Caisses régionales et Crédit agricole S.A., sont déterminées par l’utilisation de modèles de replacement et l’application de taux de marché. Par ailleurs, 50 % des nouveaux crédits réalisés depuis le 1er janvier 2004 et entrant dans le champ d’application des relations financières entre Crédit agricole S.A. et les Caisses régionales peuvent être refinancés sous forme d’avances négociées à prix de marché auprès de Crédit agricole S.A.   Ainsi, deux autres types d'avances coexistent à ce jour: celles régies par les règles financières d’avant le 1er janvier 2004 et celles régies par les nouvelles règles. Par ailleurs des financements complémentaires à taux de marché auprès de Crédit Agricole S.A.   Transfert de l’excédent des ressources monétaires des caisses régionales. Les ressources d'origine monétaire des Caisses régionales (dépôts à vue, dépôts à terme et certificats de dépôts négociables) peuvent être utilisées par celles-ci au financement de leurs prêts. Les excédents sont obligatoirement transférés à Crédit agricole S.A. où ils sont enregistrés dans des comptes ordinaires ou des comptes à terme parmi les "opérations internes au Crédit agricole".   Placement des excédents de fonds propres des Caisses régionales auprès de crédit agricole S.A. Les excédents peuvent être investis chez Crédit agricole S.A. sous forme de placements de 3 à 10 ans dont toutes les caractéristiques sont celles des opérations interbancaires du marché monétaire.   Opérations en devises. Crédit agricole S.A. étant leur intermédiaire auprès de la Banque de France, les Caisses régionales s'adressent à elle pour leurs opérations de change.   Titres à moyen et long terme émis par Crédit agricole S.A. Ceux-ci sont placés principalement par les Caisses régionales et figurent au passif du bilan de Crédit agricole S.A, en fonction du type de titres émis, en "dettes représentées par un titre" ou "provisions et dettes subordonnées".   Couverture des risques de liquidité et de solvabilité Dans le cadre de l’introduction en bourse de Crédit Agricole S.A., la CNCA (devenue Crédit Agricole S.A.) a conclu en 2001 avec les Caisses régionales un Protocole ayant notamment pour objet de régir les relations internes au Groupe Crédit Agricole. Ce Protocole prévoit en particulier la constitution d’un fonds pour risques de liquidité et de solvabilité destiné à permettre à Crédit Agricole S.A. d’assurer son rôle d’organe central en intervenant en faveur des Caisses régionales qui viendraient à connaître des difficultés. Les principales dispositions du Protocole sont détaillées au Chapitre III du document de référence de Crédit Agricole S.A. enregistré auprès de la Commission des opérations de bourse le 22 octobre 2001 sous le numéro R.01-453. En outre, depuis la mutualisation de 1988 de la CNCA, dans l’éventualité d’une insolvabilité ou d’un évènement similaire affectant Crédit Agricole S.A., les Caisses régionales se sont engagées à intervenir en faveur de ses créanciers pour couvrir toute insuffisance d’actif. L’engagement potentiel des Caisses régionales au titre de cette garantie est égal à la somme de leur capital social et de leurs réserves.   1.3.- Evénements significatifs relatifs à l’exercice 2010 Suite à la signature le 24 avril 2010 d’une convention avec Crédit Agricole S.A., la Caisse régionale de la Réunion fait partie à compter de l’exercice 2010, du groupe fiscal constitué par Crédit Agricole S.A..   Aux termes des accords conclus, la Caisse régionale de la Réunion constate dans ses comptes la dette d’impôt dont elle serait redevable en l’absence d’intégration fiscale déduction faite des éventuelles économies d’impôt qui seront rétrocédées par Crédit Agricole S.A..   Note 2.- Principes et méthodes comptables. Les états financiers de la Caisse régionale de la Réunion sont établis dans le respect des principes comptables applicables aux établissements bancaires et conformément aux règles définies par Crédit Agricole S.A., agissant en tant qu'Organe Central et chargée d'adapter les principes généraux aux spécificités du groupe Crédit Agricole.   Compte tenu de l’intégration de ses Caisses locales dans le périmètre de consolidation, la Caisse régionale de la Réunion publie des comptes individuels et des comptes consolidés.   La présentation des états financiers de la Caisse régionale de la Réunion est conforme aux dispositions du règlement 91-01 du Comité de la Réglementation Bancaire (CRB), modifié par le règlement 2000-03 du Comité de la Réglementation Comptable (CRC), relatif à l’établissement et à la publication des comptes individuels annuels des entreprises relevant du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière (CRBF) lui-même modifié notamment en 2010 par le règlement ANC N°2010-08 du 07 octobre 2010 relatif à la publication des comptes individuels des établissements de crédit.      Règlements  Date de publication par l'Etat français  Date de 1ère application : exercices ouverts à compter du  Règlement du CR relatif à la comptabilisation des commissions reçues par un établissemnt de crédit et côuts marginaux de transaction à l'occasion de l'octroi ou de l'acquisistion d'un concours 03 décembre 2009 N° 2009-03  1er janvier 2010 Règlement de l'ANC, pour les établissements de crédit, relatif aux transactions entre parties liées et aux opérations non inscrites au bilan 07 octobre 2010 N° 2010-04  1er janvier 2010 L'application de ces nouveaux règlements n'a pas eu d'impact significatif sur le résultat et la situation nettte de la Caisse Régionale sur la période.       Les changements de méthode comptable et de présentation des comptes par rapport à l’exercice précédent concernent les points suivants : 2.1.- Créances et engagements par signature. Les créances sur les établissements de crédit, les entités du groupe Crédit Agricole et la clientèle sont régies par le règlement CRC 2002-03 du 12 décembre 2002.   Elles sont ventilées selon leur durée initiale ou la nature des concours : - les créances à vue et à terme pour les établissements de crédit ; - les comptes ordinaires, comptes et avances à terme pour les opérations internes au Crédit Agricole ; - les créances commerciales, autres concours et comptes ordinaires pour la clientèle.   Conformément aux dispositions réglementaires, la rubrique clientèle comporte en outre les opérations réalisées avec la clientèle financière.   Les prêts subordonnés, de même que les opérations de pension (matérialisées par des titres ou des valeurs), sont intégrés dans les différentes rubriques de créances, en fonction de la nature de la contrepartie (interbancaire, Crédit Agricole, clientèle).   Les créances sont inscrites au bilan à leur valeur nominale. Les intérêts courus sur les créances sont portés en compte de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat.   Les engagements par signature comptabilisés au hors bilan correspondent à des engagements irrévocables de concours en trésorerie et à des engagements de garantie qui n'ont pas donné lieu à des mouvements de fonds. La mise en place du règlement CRC n° 2002-03 relatif au traitement comptable du risque de crédit a conduit Crédit Agricole S.A. à comptabiliser les créances présentant un risque d’impayé conformément aux règles suivantes :   Créances restructurées Ce sont des créances détenues auprès de contreparties présentant des difficultés financières telles que l’établissement de crédit est amené à modifier les caractéristiques initiales (durée, taux, etc.), afin de permettre aux contreparties d’honorer le paiement des échéances.   Par conséquent, sont exclues des créances restructurées : - les créances dont les caractéristiques ont été renégociées commercialement avec des contreparties ne présentant pas des problèmes d’insolvabilité ; - les créances dont le tableau d’amortissement théorique est modifié du fait de l’application d’une option ou clause contractuelle prévue initialement au contrat (exemple : pause et report d’échéance).   Le montant des créances restructurées détenues par la Caisse régionale de la Réunion s’élève à 15 122 K€ au 31 décembre 2010 contre 9 873 K€ au 31 décembre 2009. Par rapport à l’encours de crédits comptabilisé au bilan de la Caisse Régionale de la Réunion, le montant des crédits restructurés n’étant pas significatif, aucune décote n’a été comptabilisée lors de l’enregistrement de tels prêts.   Créances douteuses Ce sont les créances de toute nature, même assorties de garanties, présentant un risque de crédit avéré correspondant à l’une des situations suivantes : - il existe un ou plusieurs impayés depuis trois mois au moins (six mois pour les créances sur des acquéreurs de logements et sur des preneurs de crédit-bail immobilier, neuf mois pour les créances sur les collectivités locales, compte tenu des caractéristiques particulières de ces crédits) ; - la situation d’une contrepartie présente des caractéristiques telles qu’indépendamment de l’existence de tout impayé on peut conclure à l’existence d’un risque avéré ; - il existe des procédures contentieuses entre l’établissement et sa contrepartie.   Pour les découverts, l’ancienneté de l’impayé est décomptée dès que le débiteur a dépassé une limite autorisée qui a été portée à sa connaissance par l’établissement ou qu’il a été averti que son encours dépasse une limite fixée par l’établissement dans le cadre de son dispositif de contrôle interne, ou qu’il a tiré des montants sans autorisation de découvert. Sous condition, en lieu et place des critères susvisés, l’établissement peut décompter l’ancienneté de l’impayé lorsque le découvert a fait l’objet de la part de l’établissement d’une demande de remboursement total ou partiel auprès du débiteur.   Parmi les encours douteux, la Caisse régionale de la Réunion distingue les encours douteux compromis des encours douteux non compromis.   - Créances douteuses non compromises   Les créances douteuses non compromises sont les créances douteuses qui ne répondent pas à la définition des créances douteuses compromises.   - Créances douteuses compromises   Ce sont les créances douteuses dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquelles un passage en perte à terme est envisagé. Les intérêts contractuels ne sont plus comptabilisés après le transfert en encours douteux compromis.   Dépréciations au titre du risque de crédit avéré  Dès lors qu’un encours est douteux, la perte probable est prise en compte par la Caisse régionale de la Réunion par voie de dépréciation figurant en déduction de l’actif du bilan. Ces dépréciations correspondent à la différence entre la valeur comptable de la créance et les flux futurs estimés actualisés au taux du contrat, en prenant en considération la situation financière de la contrepartie, ses perspectives économiques ainsi que les garanties éventuelles sous déduction de leurs coûts de réalisation.   Pour les encours composés de petites créances présentant des caractéristiques similaires, l’étude, contrepartie par contrepartie, peut être remplacée par une estimation statistique des pertes prévisionnelles.   Les pertes probables relatives aux engagements hors bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du bilan.   Traitement comptable des décotes et dépréciations  La décote constatée lors d’une restructuration de créance ou la dépréciation calculée sur une créance douteuse est enregistrée en coût du risque. Pour les créances restructurées en encours sains, cette décote est réintégrée sur la durée de vie dans la marge d’intérêt. Pour les créances restructurées ayant un caractère douteux et pour les créances douteuses non restructurées, les dotations et reprises de dépréciation pour risque de non recouvrement sont inscrites en coût du risque, l’augmentation de la valeur comptable liée à la reprise de dépréciation et à l’amortissement de la décote du fait du passage du temps étant inscrites dans la marge d’intérêt.   Dépréciation au titre du risque de crédit non affecté individuellement Par ailleurs, la Caisse régionale de la Réunion a également constaté au passif de son bilan des provisions destinées à couvrir des risques clientèle non affectés individuellement, tels que les provisions sectorielles ou des provisions calculées à partir des modèles Bâle II. Ces dernières visent à couvrir des risques identifiés pour lesquels il existe statistiquement ou historiquement une probabilité de non-recouvrement partiel, sur des encours non classés en douteux ou non dépréciés individuellement.   Risques-pays Les risques-pays (ou risques sur engagements internationaux) sont constitués « du montant total des engagements non compromis, de bilan ou de hors bilan, portés par un établissement directement ou au travers de structures dites de défaisance, sur des débiteurs privés ou publics résidant dans les pays recensés par la Commission Bancaire, ou dont la bonne fin dépend de la situation de débiteurs privés ou publics résidant dans de tels pays ». (Note de la Commission Bancaire du 24 décembre 1998).   Lorsque ces créances ne sont pas qualifiées de douteuses, elles demeurent dans leur poste d’origine. La Caisse Régionale exerce son activité sur le territoire national et n’est donc pas directement exposée à des risques sur des pays spécifiques.   2.2.- Portefeuille-Titres Les règles relatives à la comptabilisation des opérations sur titres sont définies par le règlement CRB 90-01 modifié par le règlement CRC 2005-01, 2008-07 et 2008-17 ainsi que par le règlement CRC 2002-03 pour la détermination du risque de crédit et la dépréciation des titres à revenu fixe.   Les titres sont présentés dans les états financiers en fonction de leur nature : effets publics (Bons du Trésor et titres assimilés), obligations et autres titres à revenu fixe (titres de créances négociables et titres du marché interbancaire), actions et autres titres à revenu variable. Ils sont classés dans les portefeuilles prévus par la réglementation (transaction, placement, investissement, activité de portefeuille, autres titres détenus à long terme, participation) en fonction de l'intention initiale de détention des titres qui a été identifiée dans le système d'information comptable dès leur acquisition.   Titres de placement Cette catégorie concerne les titres qui ne sont pas inscrits parmi les autres catégories de titres.   Les titres sont enregistrés pour leur prix d'acquisition, frais exclus.   Obligations et autres titres à revenu fixe : Ces titres sont enregistrés pour leur prix d’acquisition coupon couru à l’achat inclus. La différence entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement est étalée de façon actuarielle sur la durée de vie résiduelle du titre. Les revenus sont enregistrés en compte de résultat dans la rubrique : « Intérêts et produits assimilés sur obligations et autres titres à revenu fixe ».   Actions et autres titres à revenu variable : Les actions sont inscrites au bilan pour leur valeur d'achat hors frais d'acquisition. Les revenus de dividendes attachés aux actions sont portés au compte de résultat dans la rubrique : « Revenus des titres à revenu variable ». Les revenus des SICAV et des Fonds Communs de Placement sont enregistrés au moment de l'encaissement dans la même rubrique.   A la clôture de l'exercice, les titres de placement sont évalués pour leur valeur la plus faible entre le coût d’acquisition et la valeur de marché. Ainsi lorsque la valeur d’inventaire d'une ligne ou d’un ensemble homogène de titres (calculée par exemple à partir des cours de bourse à la date d'arrêté) est inférieure à la valeur comptable, il est constitué une dépréciation au titre de la moins value latente. Les plus values potentielles ne sont pas enregistrées. Les cessions de titres sont réputées porter sur les titres de même nature souscrits à la date la plus ancienne.   Les dotations et les reprises de dépréciation ainsi que les plus ou moins values de cession des titres de placement sont enregistrées sous la rubrique : « Solde des opérations des portefeuilles de placement et assimilés » du compte de résultat.   Titres d'investissement Sont enregistrés en titres d'investissement, les titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixée qui ont été acquis ou reclassés dans cette catégorie avec l'intention manifeste de les détenir jusqu'à l'échéance.   Ne sont comptabilisés dans cette catégorie que les titres pour lesquels la Caisse régionale de la Réunion dispose de la capacité de financement nécessaire pour continuer de les détenir jusqu’à leur échéance et n’est soumise à aucune contrainte existante juridique ou autre qui pourrait remettre en cause son intention de détenir ces titres jusqu’à leur échéance.   Les titres d'investissement sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition, frais d’acquisition exclus et coupons inclus.   La différence entre le prix d'acquisition et le prix de remboursement est étalée sur la durée de vie résiduelle du titre.   Il n’est pas constitué de dépréciation des titres d’investissement si leur valeur de marché est inférieure à leur prix de revient. En revanche, si la dépréciation est liée à un risque propre à l’émetteur du titre, une dépréciation est constituée conformément aux dispositions du règlement CRC 2002-03 sur le risque de crédit ; elle est enregistrée dans la rubrique « Coût du risque ».   En cas de cession de titres d’investissement, ou de transfert dans une autre catégorie de titres, pour un montant significatif, l’établissement n’est plus autorisé, pendant l’exercice en cours et pendant les deux exercices suivants, à classer en titres d’investissement des titres antérieurement acquis et les titres à acquérir conformément au règlement CRC 2005-01, hors exceptions prévues par ce texte et par le CRC 2008-17.   Titres de l’activité de portefeuille Conformément au règlement CRC 2000-02, les titres classés dans cette catégorie correspondent à des « investissements réalisés de façon régulière avec pour seul objectif d’en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d’investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l’entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle ».   De plus, des titres ne peuvent être affectés à ce portefeuille que si cette activité, exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré, procure à l’établissement une rentabilité récurrente, provenant principalement des plus values de cession réalisées.   La Caisse régionale de la Réunion satisfait à ces conditions et peut classer une partie de ses titres dans cette catégorie.   Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus.   Lors des arrêtés comptables, ces titres sont évalués au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d’utilité, laquelle est déterminée en tenant compte des perspectives générales d’évolution de l’émetteur et de la durée résiduelle de détention estimée. Pour les sociétés cotées, la valeur d’utilité correspond généralement à la moyenne des cours de bourse constatés sur une période suffisamment longue, tenant compte de l’horizon de détention envisagé, afin d’atténuer l’effet de fortes variations ponctuelles des cours de bourse.   Les moins-values latentes éventuelles sont calculées par ligne de titre, et font l’objet d’une dotation de dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Elles sont enregistrées sous la rubrique « Solde des opérations des portefeuilles de placement et assimilés », de même que les flux de dépréciation relatifs à ces titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.   Parts dans les entreprises liées, titres de participation et autres titres détenus à long terme : - Les parts dans les entreprises liées sont les parts détenues dans des entreprises contrôlées de manière exclusive, incluses ou susceptibles d'être incluses par intégration globale dans un même ensemble consolidable ; - Les titres de participation sont des titres (autres que des parts dans une entreprise liée) dont la possession durable est estimée utile à l'activité de l'établissement, notamment parce qu’elle permet d’exercer une influence sur la société émettrice des titres ou d’en assurer le contrôle ; - Les autres titres détenus à long terme correspondent à des titres détenus dans l’intention de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l’entreprise émettrice, mais sans influencer la gestion de cette dernière, en raison du faible pourcentage des droits de vote détenus.   Ces titres sont comptabilisés pour leur prix d’acquisition frais exclus.   A la clôture de l'exercice, ces titres sont évalués, titre par titre, en fonction de leur valeur d'usage et figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de cette valeur d’utilité. Celle-ci représente ce que l’établissement accepterait de décaisser pour les acquérir, compte tenu de ses objectifs de détention. L’estimation de la valeur d’utilité peut se fonder sur divers éléments tels que la rentabilité et les perspectives de rentabilité de l’entreprise émettrice, ses capitaux propres, la conjoncture économique ou encore le cours moyen de bourse des derniers mois ou la valeur mathématique du titre.   Lorsque la valeur d’utilité de titres est inférieure au coût historique, ces moins-values latentes font l’objet de dépréciations sans compensation avec les plus-values latentes.   Les dotations et reprises de dépréciations ainsi que les plus ou moins values de cession relatives à ces titres sont enregistrées sous la rubrique «Résultat net sur actifs immobilisés».   Prix de marché Le prix de marché auquel sont évaluées, le cas échéant, les différentes catégories de titres, est déterminé de la façon suivante :   - les titres négociés sur un marché actif sont évalués au cours le plus récent, - si le marché sur lequel le titre est négocié n’est pas ou plus considéré comme actif, ou si le titre n’est pas coté, la Caisse régionale détermine la valeur probable du titre de négociation du titre concerné en utilisant des techniques de valorisation. En premier lieu, ces techniques font référence à des transactions récentes effectuées dans des conditions normales de concurrence. Le cas échéant, la Caisse régionale utilise des techniques de valorisation couramment employées par les intervenants sur le marché pour évaluer ces titres, lorsqu’il a été démontré que ces techniques produisent des estimations fiables des prix obtenus dans des transactions sur le marché réel.   Dates d’enregistrement La Caisse Régionale de la Réunion enregistre les titres classés en titres d’investissement à la date de règlement-livraison. Les autres titres, quelque soit leur nature ou la catégorie dans laquelle ils sont classés sont enregistrés à la date de négociation   Reclassement de titres Conformément au règlement CRC 2008-17 du 10 décembre 2008, il est désormais autorisé d’opérer les reclassements de titres suivants : du portefeuille de transaction vers le portefeuille d’investissement ou de placement, en cas de situation exceptionnelle de marché ou pour les titres à revenu fixe, lorsqu’ils ne sont plus négociables sur un marché actif et si l’établissement à l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à l’échéance. du portefeuille de placement vers le portefeuille d’investissement, en cas de situation exceptionnelle de marché ou pour les titres à revenu fixe, lorsqu’ils ne sont plus négociables sur un marché actif.   La Caisse Régionale de la Réunion n’a pas opéré, en 2010, de reclassement au titre du règlement CRC 2008-17.     2.3.- Immobilisations. La Caisse régionale de la Réunion applique le règlement CRC 2002-10 du 12 décembre 2002 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs.   Par conséquent, la Caisse régionale de la Réunion applique la méthode de comptabilisation des actifs par composants à l’ensemble de ses immobilisations corporelles. Conformément aux dispositions de ce règlement la base amortissable tient compte de l’éventuelle valeur résiduelle des immobilisations.   Conformément au règlement CRC 2004-06, le coût d’acquisition des immobilisations comprend, outre le prix d’achat, les frais accessoires, c'est-à-dire les charges directement ou indirectement liées à l’acquisition pour la mise en état d’utilisation du bien ou pour son entrée « en magasin ».   Les terrains sont enregistrés à leur coût d'acquisition.   Les immeubles et le matériel d'équipement sont comptabilisés à leur coût d’acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur mise en service.   Les logiciels acquis sont comptabilisés à leur coût d’acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur date d’acquisition.   Les logiciels créés sont comptabilisés à leur coût de production diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur date d’achèvement.   A l'exception des logiciels, les immobilisations incorporelles ne font pas l'objet d'amortissement. Le cas échéant, elles peuvent faire l'objet de dépréciation.   Les immobilisations sont amorties en fonction de leurs durées estimées d’utilisation.   Les composants et durées d’amortissement suivants ont été retenus par la Caisse régionale de la Réunion suite à l’application de la comptabilisation des immobilisations par composants. Il convient de préciser que ces durées d’amortissement doivent être adaptées à la nature de la construction et à sa localisation.   Composant Durée d’amortissement Foncier Non amortissable Immeubles :   - Gros oeuvre 25 ans - Second oeuvre 15 ans Installations techniques 8 à 10 ans Agencement 8 à 10 ans Matériel informatique 5 ans Matériel spécialisé 3 ans   Enfin, les éléments dont dispose la Caisse régionale de la Réunion sur la valeur de ses immobilisations lui permettent de conclure que des tests de dépréciation ne conduiraient pas à la modification de la base amortissable existante.   2.4.- Dettes envers les établissements de crédit et la clientèle   Les dettes envers les établissements de crédit, les entités du Crédit Agricole et la clientèle sont présentées dans les états financiers selon leur durée initiale ou la nature de ces dettes : - dettes à vue ou à terme pour les établissements de crédit, - comptes ordinaires, comptes et avances à terme pour les opérations internes au Crédit Agricole, - comptes d'épargne à régime spécial et autres dettes pour la clientèle (celle‑ci inclut notamment la clientèle financière).   Les opérations de pension, matérialisées par des titres ou des valeurs sont incluses dans ces différentes rubriques, en fonction de la nature de la contrepartie. Les intérêts courus sur ces dettes sont enregistrés en compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.   2.5.- Dettes représentées par un titre   Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, emprunts obligataires, à l'exclusion des titres subordonnés qui sont classés dans la rubrique du passif "Dettes subordonnées".   Les intérêts courus non échus sont enregistrés en comptes de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.   Les primes d'émission ou de remboursement des emprunts obligataires sont amorties sur la durée de vie des emprunts concernés ; la charge correspondante est inscrite dans la rubrique : "Intérêts et charges assimilées sur obligations et autres titres à revenu fixe".   Les primes de remboursement peuvent être amorties selon deux méthodes : - soit au prorata des intérêts courus pour les obligations émises avant le 1er Janvier 1993, ou pour celles dont la prime de remboursement est inférieure à 10% du prix d'émission ; - soit de façon actuarielle pour les emprunts émis depuis le 1er Janvier 1993 dont la prime de remboursement excède 10% du prix d'émission. La Caisse régionale de la Réunion applique également la méthode d’étalement des frais d’emprunts dans ses comptes individuels.   Les commissions de service financier, versées aux Caisses régionales, sont comptabilisées en charges dans la rubrique « Commissions (charges) ».   2.6.- Provisions La Caisse régionale de la Réunion applique le règlement du Comité de la Réglementation Comptable n° 2000-06 sur les passifs concernant la comptabilisation et l’évaluation des provisions entrant dans le champ d’application de ce règlement.   Ces provisions comprennent notamment les provisions relatives aux engagements par signature, aux engagements de retraite et de congés fin de carrière, aux litiges et aux risques divers.   Les provisions incluent également les risques-pays. L’ensemble de ces risques fait l’objet d’un examen trimestriel.   La provision pour risque de déséquilibre du contrat épargne-logement est constituée afin de couvrir les engagements aux conséquences défavorables des contrats épargne-logement. Ces engagements sont relatifs, d’une part, à l’obligation de rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée, et, d’autre part, à l’octroi d’un crédit aux souscripteurs des comptes et plans d’épargne-logement à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat. Cette provision est calculée par génération de plan épargne-logement et pour l’ensemble des comptes d’épargne-logement, sachant qu’il n’y a pas de compensation possible entre les engagements relatifs à des générations différentes.   Les engagements sont établis en prenant en compte, notamment : - le comportement des souscripteurs, ainsi que l’estimation du montant et de la durée des emprunts qui seront mis en place dans le futur. Ces estimations sont établies à partir d’observations historiques de longue période. - la courbe des taux observables sur le marché et ses évolutions raisonnablement anticipées.   Les modalités de calcul de cette provision sont établies en conformité avec le règlement CRC 2007-01 du 14 décembre 2007.   Provision pour risques sur GIE d’investissement Afin de donner une image fidèle de ses comptes, la Caisse régionale de la Réunion constitue une provision spécifique pour pertes et charges dans le but de compenser l'incidence temporaire sur la charge d'impôt et sur le résultat net, de la participation de la Caisse Régionale à certains GIE réalisant des opérations de financement par crédit-bail ou des opérations particulières. Cette provision d'exploitation sera reprise au fur et à mesure des suppléments d'impôts que devra acquitter la Caisse régionale au cours des exercices ultérieurs, de manière à neutraliser l'impact de ces opérations sur le résultat net.   2.7.- Fonds pour risques bancaires généraux (F.R.B.G.)   Conformément aux dispositions prévues par la IVème directive européenne et le règlement CRBF 90-02 du 23 février 1990 relatifs aux fonds propres, ces fonds sont constitués par la Caisse régionale de la Réunion à la discrétion de ses dirigeants, en vue de faire face à des charges ou à des risques dont la concrétisation est incertaine mais qui relèvent de l'activité bancaire.   Ils sont repris pour couvrir la concrétisation de ces risques en cours d'exercice.   2.8.- Opérations sur les Instruments financiers à terme et conditionnels Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements CRB 88-02 et 90-15 modifiés et de l’instruction 94-04 modifiée de la Commission Bancaire.   Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits au hors bilan pour la valeur nominale des contrats : ce montant représente le volume des opérations en cours.   Les résultats afférents à ces opérations sont enregistrés en fonction de la nature de l'instrument et de la stratégie suivie :   Opérations de couverture : Les gains ou pertes réalisés sur opérations de couverture affectées sont rapportés au compte de résultat symétriquement à la comptabilisation des produits et charges de l'élément couvert et dans la même rubrique comptable.   Les charges et les produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet la couverture et la gestion du risque de taux global de Crédit Agricole S.A. sont inscrits prorata temporis dans la rubrique : « Intérêts et produits (charges) assimilé(e)s – Produit (charge) net(te) sur opérations de macro-couverture ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés.   Opérations de marché : Les instruments négociés sur un marché organisé ou assimilé ou de gré à gré ou inclus dans un portefeuille de transaction - au sens du règlement CRB 90-15 modifié - sont évalués par référence à leur valeur de marché à la date de clôture. Celle-ci est déterminée à partir des prix de marché disponibles, s’il existe un marché actif, ou à l’aide de méthodologies et de modèles de valorisation internes, en l’absence de marché actif.   Pour les instruments négociés sur des marchés organisés ou assimilés, l’ensemble des gains et pertes (réalisés ou latents) sont comptabilisés. Les pertes ou profits relatifs à des instruments négociés sur des marchés peu liquides, dits de gré à gré, ou constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l'instrument. En date d'arrêté, les pertes latentes éventuelles font l'objet d'une provision.   Les gains et pertes ainsi que les mouvements de provisions relatifs à ces opérations de marché sont portés au compte de résultat sous la rubrique « Solde des opérations des portefeuilles de négociation ».   Opérations complexes : Une opération complexe se définit comme une combinaison synthétique d’instruments (de types, natures et modes d’évaluation identiques ou différents) comptabilisée en un seul lot ou comme une opération dont la comptabilisation ne relève pas d’une réglementation explicite et qui implique, de la part de l’établissement, un choix de principe.   Opérations d’échange de taux d’intérêt ou de devises (swaps) :   La Caisse régionale de la Réunion utilise les swaps de taux d’intérêt ou de devises essentiellement aux fins suivantes : - Couverture du risque de taux d'intérêt affectant un élément ou un ensemble d'éléments homogènes. - Couverture des risques de taux global de l'établissement sur l'actif, le passif et le hors bilan. Les charges et les produits relatifs à ces contrats sont inscrits prorata temporis en compte de résultat dans la rubrique : « Intérêts et produits (charges) assimilé(e)s – Produit (charge) net(te) sur opérations de macro-couverture ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés.   Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors-bilan pour la valeur nominale des contrats : ce montant représente le volume des opérations en cours.   2.9 Opérations en devises   Les créances et les dettes monétaires ainsi que les contrats de change à terme figurant en engagement hors bilan libellés en devises sont convertis au cours de marché en vigueur à la date d’arrêté ou au cours de marché constaté à la date antérieure la plus proche. Les charges et les produits payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction ; les charges et produits courus mais non payés ou perçus sont convertis au cours de clôture. A chaque arrêté, les opérations de change à terme sont évaluées au cours à terme restant à courir de la devise concernée. Les gains ou les pertes constatés sont portés au compte de résultat sous la rubrique : « Soldes des opérations des portefeuilles de négociation – Solde des opérations de change et instruments financiers assimilés ». Dans le cadre de l’application des règlements CRBF 89.01, la Caisse régionale de la Réunion a mis en place une comptabilité multi-devises lui permettant un suivi de sa position de change et la mesure de son exposition au risque.   2.10.- Engagements hors-bilan   Le hors-bilan retrace notamment les engagements de financement pour la partie non utilisée et les engagements de garantie donnés et reçus. Le cas échéant, les engagements donnés font l’objet d’une provision lorsqu’il existe une probabilité de mise en jeu entraînant une perte pour la Caisse régionale de la Réunion. Le hors bilan publiable ne fait mention ni des engagements sur instruments financiers à terme, ni des opérations de change. De même, il ne comporte pas les engagements reçus concernant les Bons du Trésor, les valeurs assimilées et les autres valeurs données en garantie. Ces éléments sont toutefois détaillés dans l’annexe, aux notes 23 et 24.   2.11.- Participation des salariés aux fruits de l’expansion et intéressement   La participation des salariés aux fruits de l’expansion est constatée dans le compte de résultat de l'exercice au titre duquel le droit des salariés est né. L’intéressement est couvert par l’accord du 29 juin 2009 intitulé « Accord d’Intéressement aux résultats du CREDIT AGRICOLE DE LA REUNION », modifié par l’avenant du 07 avril 2010.   La participation et l'intéressement figurent dans les «Frais de personnel».   2.12. Avantages aux personnels postérieurs à l’emploi.   Engagements en matière de retraite, de pré-retraite et d’indemnités de fin de carrière – régimes à prestations définies   La Caisse régionale de la Réunion applique la recommandation n° 2003-R.01 du Conseil National de la Comptabilité du 1er avril 2003 relative aux règles de comptabilisation et d’évaluation des engagements de retraite et avantages similaires.   A ce titre, la Caisse régionale de la Réunion provisionne ses engagements de retraite et avantages similaires relevant de la catégorie des régimes à prestations définies.   Les écarts actuariels étant passés immédiatement en résultat, le montant de la provision est égal à : - la valeur actuelle de l’obligation au titre des prestations définies à la date de clôture, calculée selon la méthode actuarielle préconisée par la recommandation ; - diminuée, le cas échéant, de la juste valeur des actifs du régime. Ceux-ci peuvent-être représentés par une police d’assurance éligible. Dans le cas où l’obligation est totalement couverte par une telle police, la juste valeur de cette dernière est considérée comme étant celle de l’obligation correspondante, (soit le montant de la dette actuarielle correspondante).   La Caisse Régionale de la Réunion a souscrit plusieurs polices d'assurance en couverture de ses engagements auprès de la compagnie d'assurance-vie du Groupe Prédica. Les actifs des régimes sont ainsi constitués par ces polices d'assurance éligibles.   Le régime de retraite des salariés de la Caisse Régionale étant le régime général, à cotisations définies, celle-ci ne porte pas dans ses comptes d’engagements « retraite » mais enregistre en « Frais de personnel » le montant des cotisations correspondantes. L’externalisation des indemnités de fin de carrière fait l’objet de la note 16.   Plans de retraite à cotisations définies Il existe divers régimes de retraite obligatoires auxquels cotisent les sociétés « employeurs ». Les fonds sont gérés par des organismes indépendants et les sociétés cotisantes n’ont aucune obligation, juridique ou implicite, de payer des cotisations supplémentaires si les fonds n’ont pas suffisamment d’actifs pour servir tous les avantages correspondant aux services rendus par le personnel pendant l’exercice et les exercices antérieurs. Par conséquent, la Caisse Régionale de la Réunion n’a pas de passif à ce titre autre que les cotisations à payer pour l’exercice écoulé. Le montant des cotisations au titre de ces régimes de retraite est enregistré en « frais de personnel ».   2.13 - Charges et produits exceptionnels   Ils représentent les charges et produits qui surviennent de manière exceptionnelle et relatifs à des opérations ne relevant pas du cadre des activités courantes de la Caisse Régionale de la Réunion.   2.14.- Impôt sur les bénéfices (charge fiscale)   D’une façon générale, seul l’impôt exigible est constaté dans les comptes individuels. La charge d'impôt figurant au compte de résultat correspond à l'impôt sur les sociétés dû au titre de l'exercice. Elle intègre les conséquences de la contribution sociale sur les bénéfices de 3,3 %.   Les crédits d’impôt sur revenus de créances et de portefeuilles titres, lorsqu’ils sont effectivement utilisés en règlement de l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice, sont comptabilisés dans la même rubrique que les produits auxquels ils se rattachent. La charge d’impôt correspondante est maintenue dans la rubrique « Impôts sur le bénéfice » du compte de résultat.   La Caisse Régionale de la Réunion a signé avec Crédit Agricole S.A. une convention d’intégration fiscale. Aux termes des accords conclus, chacune des sociétés intégrées constate dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale.   Note 3.- Créances sur les établissements de crédit – Analyse par durée résiduelle.   En milliers d'euros (1A41) & (1A42) < 3 mois > 3 mois < 1 an > 1 an < 5 ans > 5 ans Total en principal Créances rattachées Total 2010 Total 2009 ETABLISSEMENT DE CREDIT :                 Comptes et prêts :                 A vue 60 239       60 239 9 60 248 49 777 A terme               2 427 Valeurs reçues en pension                 Titres reçus en pension livrée                 Prêts subordonnés       3 161 3 161 5 3 166 4 795 Total 60 239 0 0 3 161 63 400 14 63 414 56 999 Provisions                 Valeurs nettes au bilan             63 414 56 999 OPERATIONS INTERNES AU CREDIT AGRICOLE :                 Comptes ordinaires 54 587       54 587 25 54 612 164 076 Comptes et avances à terme 47 741 64 861 587 933 594 701 129 11 339 712 468 431 939 Prêts subordonnés       15 400 15 400 895 16 295 15 426 Total 102 328 64 861 587 933 15 994 771 116 12 259 783 375 611 441 Provisions                 Valeurs nettes au bilan             783 375 611 441   Les prêts subordonnés et participatifs consentis aux établissements de crédit s'élèvent à 19 461 K€ dont 16 295 K€ en faveur de Crédit Agricole S.A. Les titres subordonnés en portefeuille s’élèvent à 6 053 K€.   Les créances sur les établissements de crédit de la Caisse Régionale ne sont pas éligibles au refinancement de la banque centrale. Opérations internes au Crédit agricole : en matière de comptes et avances à terme, cette rubrique enregistre les placements monétaires réalisés par la Caisse régionale auprès de Crédit agricole S.A. dans le cadre des relations financières internes.   Note 4.1- Opérations avec la clientèle – Analyse par durée résiduelle. En milliers d'euros (1A43) < 3 mois > 3 mois < 1 an > 1 an < 5 ans > 5 ans Total en principal Créances rattachées Total 2010 Total 2009 OPERATIONS AVEC LA CLIENTELE:                 Créances commerciales 26 210 1 430     27 640 763 28 403 27 552 Autres concours à la clientèle 393 814 503 130 1 328 197 1 799 840 4 024 981 42 704 4 067 683 4 061 486 Valeurs reçues en pension livrée                 Crédit bail et location avec option d’achat                 Location simple                 Total 420 024 504 560 1 328 197 1 799 840 4 052 621 43 467 4 096 086 4 089 038 Comptes ordinaires débiteurs 45 409       45 409 294 45 703 34 456 Dépréciations             -162 880 -115 407 Valeurs nettes au bilan             3 978 909 4 008 087   Les prêts subordonnés et participatifs consentis à la clientèle s'élèvent à 12 000 K€. Les créances sur la clientèle de la Caisse Régionale ne sont pas éligibles au refinancement de la banque centrale.   Note 4.2.- Opérations avec la clientèle – Analyse par zone géographique.   (En milliers d'euros) 31.12.10 31.12.09 France (y compris DOM-TOM) 4 098 322 4 080 662 Autres pays de L'U.E.     Autres pays d'Europe     Amérique du Nord     Amérique Centrale et Latine     Afrique et Moyen-Orient     Asie et Océanie (hors Japon)     Japon     Non ventilés et organismes internationaux     Total en principal 4 098 322 4 080 662 Créances rattachées 43 467 42 832 Dépréciations -162 880 -115 407 VALEUR NETTE AU BILAN 3 978 909 4 008 087   Note 4.3.- Opérations avec la clientèle – Analyse par agents économiques.   (En milliers d'euros) 31.12.10 Encours brut Dont encours douteux Dont encours douteux compromis Dépréciations des encours douteux Dépréciations des encours douteux compromis Particuliers 1 507 828 58 601 39 819 43 303 32 841 Agriculteurs 181 910 14 669 11 400 10 851 8 989 Autres professionnels 709 255 51 620 33 344 37 647 26 631 Société financières 101 137 5 266 0 2 647 0 Entreprises 1 210 195 95 863 30 121 67 803 25 199 Collectivités publiques 412 002 22 20 22 20 Autres agents économiques 19 461 753 704 607 560 TOTAL 4 141 488 226 794 115 408 162 880 94 240   (En milliers d'euros) 31.12.09 Encours brut Dont encours douteux Dont encours douteux compromis Dépréciations des encours douteux Dépréciations des encours douteux compromis Particuliers 1 546 135 49 276 31 901 39 235 29 181 Agriculteurs 181 162 15 718 10 059 11 476 8 180 Autres professionnels 722 627 44 079 27 439 32 497 22 168 Société financières 102 218 0 0 0 0 Entreprises 1 182 772 38 953 23 666 31 627 21 951 Collectivités publiques 368 151 19 19 19 19 Autres agents économiques 20 429 697 688 553 544 TOTAL 4 123 494 148 742 93 772 115 407 82 043   Note 5.- Titres de transaction, de placement, d’investissement et titres de l’activité de portefeuille.   (En milliers d'euros) 31.12.10 31.12.09 Transaction Placement Titres de l'avtivité de portefeuille Investissement Total 2010 Total 2009 Effets publics et valeurs assimilées:             Valeurs nettes au bilan 0 0 0 0 0 0 Obligations et autres titres à revenu fixe:             · Emis par organismes publics             · Autres émetteurs   363   29 553 29 916 41 587 - dont surcote restant à amortir             - dont décote restant à amortir             Créances rattachées   5   417 422 417 Provisions             Valeurs nettes au bilan 0 368 0 29 970 30 338 42 005 Actions et autres titres à revenu variable   231 131 1 961   233 092 225 531 Créances rattachées             Dépréciations   -5 205     -5 205 -6 199 Valeurs nettes au bilan 0 225 926 1 961 0 227 887 219 332 Valeurs estimatives 0 252 334 2 160 29 553 284 047 288 726   La valeur estimée des plus-values latentes sur le portefeuille de titres de placement s'élève à 26 045 K€ au 31/12/2010, contre 27 571 K€ au 31/12/2009. La valeur estimative des titres de placement correspond au dernier cours de bourse.   La valeur estimée des plus-values latentes sur les titres de l’activité de portefeuille s’élève à 199 K€ 31/12/2010, contre 176 K€ au 31/12/2009. La valeur estimative des titres de l’activité de portefeuille est déterminée en tenant compte des perspectives générales d’évolution de l’émetteur et de l’horizon de détention (pour les sociétés cotées, il s’agit généralement de la moyenne des cours de bourse constatée sur une période suffisamment longue tenant compte de l’horizon de détention).   Note 5.1.- Titres de transaction, de placement, d’investissement et titres de l’activité de portefeuille – ventilation par grandes catégories de contrepartie.   (En milliers d'euros) Encours nets 2010 Encours nets 2009 Administrations et banques centrales (y compris Etat)     Etablissements de crédit 16 371 29 546 Sociétés financières 233 555 225 065 Collectivités locales     Entreprises, assurances et autres clientèles 8 300 6 726 Divers et non ventilés     Valeurs nettes au bilan 258 226 261 337   Note 5.2.- Ventilation des titres cotés et non cotés à revenu fixe ou variable.   (En milliers d'euros) (1A15) ANNEE 2010 ANNEE 2009 Obligations et autres titres à revenu fixe Effets publics et valeurs assimilées Actions et autres titres à revenu variable TOTAL Obligations et autres titres à revenu fixe Effets publics et valeurs assimilées Actions et autres titres à revenu variable TOTAL Titres cotés 29 553     29 553 16 224     16 224 Titres non cotés 363   233 092 233 455 25 363   225 531 250 894 Créances rattachées 422     422 417     417 Dépréciations     -5 205 -5 205     -6 199 -6 199 Valeurs nettes au bilan 30 338 0 227 887 258 225 42 004 0 219 332 261 336   Les OPCVM sous contrôle exclusif figurent à l’actif du bilan pour 80 059 milliers d’euros. Leur valeur estimative au 31 décembre 2010 s’élève à 77 366 milliers d’euros. La répartition de l'ensemble des O.P.C.V.M. par nature est la suivante au 31 décembre 2010 :   (En milliers d'euros) Valeur d'inventaire Valeur liquidative OPCVM monétaires 138 141 OPCVM obligataires 66 85 OPCVM actions 2 2 OPCVM autres 27 26 TOTAL 233 254   La valeur d’inventaire des OPCVM est avant dépréciation.   Note 5.3.- Effets publics, obligations et autres titres à revenu fixe : Analyse par durée résiduelle.   (En milliers d'euros) (1A14) <= 3mois > 3mois <= 1an > 1an <= 5ans > 5ans Total en principal Créances rattachées Total 31.12.10 Total 31.12.09 Obligations et autres titres à revenu fixe 35 363 15 654 13 864 29 916 422 30 338 42 005 Effets publics et valeurs assimilées                 Provisions                 Valeurs nettes au bilan             30 338 42 005   Note 6.- Tableau des titres de participation et de filiales.   (En milliers d'euros) Capital Capitaux propres Quote-part de capital détenue -en pourcen- tage Valeurs comptables des titres détenus Prêts et avances consentis par la société et non encore remboursés Montant des cautions et avals donnés par la Société PNB ou chiffre d'affaires hors taxes -à préciser du dernier exercice écoulé Résultats -bénéfice ou perte du dernier exercice clos Dividen- des encaissés par la société au cours de l'exercice         Brute Nette           PARTICIPATIONS DONT LA VALEUR D'INVENTAIRE EXCEDE 1 % DU CAPITAL DE L'ENTITE :                     Participations dans des établissements de crédit :       10 306 9 069 0         SACAM Internationnal 807 036 0 1,15% 10 306 9 069     -49 408 -49 641 0 Autres parts dans les entreprises liées                     SCI LA GRENOUILLE 3 419 -509 99,56 % 3 404 3 404     156 -49   SCI CA LA MONTAGNE 144 -141 100,00 % 319 319 1 150   90 -47   SCI VEGELIA 2 785 -140 99,70 % 2 777 2 777     102 -37   SCI RUN DEVELOPPEMENT 10 -4 99,90 % 10 10 19 316   0 -4   SCI TAMARINIER 11 510 0 99,99 % 11 510 11 510     0 0   SCI GRAND SUD 7 510 0 99,99 % 7 510 7 510     0 0   SCI RAVINE 2 010 0 99,99 % 2 010 2 010     0 0   CA RUN Participations 37 -4 100,00 % 37 37     0 -5   SAINT-ANDRE 1 4 343 99,90 % 1 0     277 -3 313   DEFISCAM 10 0 100,00 % 10 10     0 0   LOGISTIQUE FROID 7 354 239 23,13 % 1 700 1 700     0 -13   -SNC VACOA BAIL 1 0 99,90 % 1 1 0   0 0   SAS IMMOCAM C/C           8 131         Autres titres de participation :       4 274 4 274 0         SA Réunion Télécom 572 644 86 % 3 248 3 248     5 120 1 216 841 SEFAR 9 937 2 544 10,30 % 1 026 1 026     298 191 5 PARTICIPATIONS DONT LA VALEUR D'INVENTAIRE EST INFERIEURE A 1 % DU CAPITAL DE L'ENTITE                     Participations dans les établissements de crédit (ensemble       126 593 126 593 42 790         Autres titres de participation (ensemble       8 951 8 658 11 091         TOTAL PARTS DANS LES ENTREPRISES LIEES ET PARTICIPATIONS       179 413 177 882 82 478           Note 6.1.- Valeur estimative des titres de participation   (En milliers d'euros) (1A15) 31.12.10 31.12.09 Valeur au bilan Valeur estimative Valeur au bilan Valeur estimative PARTS DANS LES ENTREPRISES LIÉES:         Titres non cotés 29 289 29 288 29 288 29 287 Titres cotés         Avances consolidables 28 597 28 597 21 847 21 847 Créances rattachées         Dépréciations -1 -1 -1   Valeur nette au bilan 57 885 57 884 51 134 51 134 TITRES DE PARTICIPATION :         Titres non cotés 145 446 201 718 143 944 193 846 Titres cotés 2 200 2 206     Avances consolidables 44 863 44 893 47 112 47 112 Créances rattachées 42   3 918   Dépréciations -1 462   -382   Sous-total titres de participation 191 090 248 817 194 592 240 958 AUTRES TITRES DÉTENUS À LONG TERME:         Titres non cotés 822 822 822 822 Titres cotés         Avances consolidables 10 563 10 563 6 891 6 891 Créances rattachées         Dépréciations         Sous-total autres titres détenus à long terme 11 385 11 385 7 713 7 713 Valeur nette au bilan 202 475 260 202 202 305 248 671 TOTAL TITRES DE PARTICIPATION 260 360 318 086 253 439 299 805   Note 7.- Variation de l’actif immobilisé Immobilisations financières.   (En milliers d'euros) (1A601) Valeur au 31.12.09 Augmentations (Acquisitions) Diminutions (Cession, échéance) Autres mouvements Valeur au 31.12.10 PARTS DANS LES ENTREPRISES LIÉES:           Valeurs brutes 29 288 1     29 289 Avances en comptes courants d'associés 21 847 7 046 296   28 597 Créances rattachées   225 225     Dépréciations -1       -1 Valeurs nettes au bilan 51 134 7 272 521 0 57 885 TITRES DE PARTICIPATION :           Valeurs brutes 143 945 3 951 250   147 646 Av.ou Prêts Dest à Capitalisation & Consolidables 47 112 1 640 3 889   44 863 Créances rattachées 3 918 4 532 8 408   42 Dépréciations -382 -1 087 -7   -1 462 AUTRES TITRES DÉTENUS À LONG TERME :           Valeurs brutes 822       822 Avances en comptes courants d'associés 6 891 3 672     10 563 Créances rattachées           Dépréciations           Valeurs nettes au bilan 202 306 12 708 12 540 0 202 474 TOTAL IMMOBILISATIONS FINANCIERES 253 440 19 980 13 061 0 260 359   Immobilisations corporelles et incorporelles.   (En milliers d'euros) Valeur au 31.12.09 Augmenta -tions (Acqui- sitions) Diminutions (Cession, échéance) Autres mouvements Valeur au 31.12.10 IMMOBILISATIONS CORPORELLES:           Valeurs brutes 81 964 3 785 4 846   80 903 Amortissements et provisions -40 844 -4 587 -3 434   -41 997 Valeurs nettes au bilan 41 120 -802 1 412 0 38 906 IMMOBILISATIONS INCORPORELLES:           Valeurs brutes 9 846 25 127   9 744 Amortissements et provisions -9 626 -125 -84   -9 667 Valeurs nettes au bilan 220 -100 43 0 77 TOTAL IMMOBILISATIONS 41 340 -902 1 455 0 38 983   Note 8.- Autres actifs et comptes de régularisation.   (En milliers d'euros) (1B10) 31.12.10 31.12.09 AUTRES ACTIFS : (1)     Instruments conditionnels achetés 11 14 Comptes de stock et emplo
    Bulletin BALO n°53 du 04/05/2011, affaire n°01658
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 07/05/2010
    Numéro d’affaire : 01890
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 1001890 7 mai 2010BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°55 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________   CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION   Société coopérative à capital variable régie par les dispositions du livre V du Code monétaire et financier au capital de 48 130 403 €. Siège social : Parc Jean-de-Cambiaire, cité des lauriers, 97400 Saint-Denis. 312 617 046 R.C.S. Saint-Denis, la Réunion   DOCUMENT COMPTABLES ANNUELS   A.- Comptes sociaux. I.- Bilan au 31 décembre 2009. (en milliers d’euros)   ACTIF (en milliers d'euros) 2009 2008 Opérations interbancaires et assimilées 113 571 118 162 Caisse, banques centrales, CCP 56 571 81 597 Effets publics et valeurs assimilées     Créances sur les établissements de crédit (note 3) 57 000 36 565 Comptes ordinaires 49 777 31 680 A terme 7 223 4 885 Opérations internes au Crédit Agricole (note 3) 611 441 429 541 Comptes ordinaires 164 076 5 610 Comptes et avances à terme 447 365 423 930 Opérations avec la clientèle (note 4) 4 008 087 3 993 633 Créances commerciales 27 552 33 354 Autres concours à la clientèle 4 061 486 4 022 618 Comptes ordinaires débiteurs clientèle 34 456 34 537 Dépréciations -115 407 -96 876 Opérations sur titres (note 5) 261 337 280 478 Obligations et autres titres à revenu fixe 42 005 63 352 Actions et autres titres à revenu variable 219 332 217 126 Valeurs immobilisées (notes 6 et 7) 294 780 250 179 Participations et autres titres détenus à long terme (note 6) 202 305 184 159 Parts dans les entreprises liées (note 6) 51 134 25 439 Immobilisations incorporelles (note 7) 221 437 Immobilisations corporelles (note 7) 41 120 40 144 Capital souscrit non versé 0 0 Actions propres 0 0 Comptes de régularisation et actifs divers (note 8) 72 542 106 180 Autres actifs 18 433 40 224 Comptes de régularisation 54 109 65 956 TOTAL ACTIF 5 361 758 5 178 173   PASSIF (en milliers d'euros) 2009 2008 Opérations interbancaires et assimilées 40 977 38 611 Banques centrales, CCP 98 54 Dettes envers les établissements de crédit (note 10) 40 879 38 557 Comptes ordinaires 36 088 33 691 A terme 4 791 4 866 Opérations internes au Crédit Agricole (note 10) 3 198 464 3 112 678 Comptes ordinaires 19 545 70 953 Comptes et avances à terme 3 178 918 3 041 725 Comptes créditeurs de la clientèle (note 11) 1 241 636 1 231 768 Comptes d'épargne à régime spécial 3 280 3 190 Autres dettes 1 238 356 1 228 578 A vue 958 336 896 995 A terme 280 021 331 583 Dettes représentées par un titre (note 12)  176 155 128 692 Bons de caisse 7 144 8 300 Titres de créances négociables 169 011 120 392 Comptes de régularisation et passifs divers (note 13)  74 784 88 199 Autres passifs 14 224 23 830 Comptes de régularisation 60 560 64 369 Provisions et dettes subordonnées (notes 14,15 et 16) 77 133 64 479 Provisions pour risques et charges 77 133 64 479 Dettes subordonnées     Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) (note 17) 41 600 36 600 Capitaux propres (hors FRBG) (note 19)  511 008 477 146 Capital souscrit 48 195 48 130 Primes d'émission 61 429 61 429 Réserves 363 256 330 277 Ecart de réévaluation     Provisions réglementées et subventions d'investissement 179 286 Report à nouveau     Résultat de l'exercice 37 949 37 023 TOTAL PASSIF 5 361 758 5 178 173   Hors bilan (En milliers d'euros) (BIP3) 2009 2008 ENGAGEMENTS DONNES: 602 383 713 728    Engagements de financement 484 860 564 415    Engagements en faveur de la clientèle ( note 21) 484 860 564 415    Engagements de garantie 117 523 149 313    Engagements d'ordre de la clientèle ( note 21) 117 523 149 313    Engagements sur titres 0 0 ENGAGEMENTS RECUS: 908 237 893 088    Engagements de financement 82 047 103 047    Engagements de garantie 826 190 790 041    Engagements sur titres 0 0   II.- Compte de résultat au 31 décembre 2009. (en milliers d’euros) Compte de résultat (En milliers d'euros) 2009 2008 Intérêts et produits assimilés (note 30 & 31) 218 032 236 587 Sur opérations avec les établissements de crédit 747 1 540 Sur opérations avec le réseau 23 685 25 160 Sur opérations avec la clientèle 191 201 207 232 Sur obligations et autres titres à revenu fixe 2 399 2 654 Autres intérêts et produits assimilés 0 1 Intérêts et charges assimilées (note 30) 134 028 156 384 Sur opérations avec les établissements de crédit 112 364 Sur opérations avec le réseau 115 358 133 927 Sur opérations avec la clientèle 10 861 14 993 Charge nette sur opération de macro-couverture 5 128 5 935 Sur obligations et autres titres à revenu fixe 2 252 767 Autres intérêts et charges assimilées 317 398 Revenus des titres à revenu variable (note 31) 10 884  10 185 Commissions produits (note 32) 86 166 68 153 Commissions charges (note 32) 15 944 11 525 Gains ou pertes sur OP du PTF de négociation (note 33) 565 255 Gains ou pertes sur OP du PTF de placement & assimilés  (note 34) 4 454 -8 544 Autres produits d’exploitation bancaire (note 35) 467 15 019 Autres charges d’exploitation bancaire (note 35) 137 246 PRODUIT NET BANCAIRE: 170 458 153 502 Charges générales d’exploitation (note 36) 71 749 68 120 Frais de personnel 42 354 39 389 Autres frais administratifs 29 395 28 731 Dotations aux amortissements et provisions sur immobilisations incorporelles et corporelles 5 276 5 752 RESULTAT BRUT D'EXPLOITATION : 93 434 79 630 Coût du risque (note 37) 29 436 26 077 RESULTAT D'EXPLOITATION : 63 998 53 553 Résultat net sur actifs immobilisés (note 38) -262 -409 RESULTAT COURANT AVANT IMPÔT : 63 736 53 144 Résultat exceptionnel (note 39) 0 0 Impôt sur les bénéfices (note 40) 20 894 11 846 Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées -4 893 -4 275 RESULTAT NET: 37 949 37 023   III.- Annexe aux comptes sociaux. Note 1.- Cadre juridique et financier et faits caractéristiques de l’exercice. 1.1.- Cadre juridique et financier (Paragraphe IV.2 de l’annexe 1 du règlement 2000.03 du CRC). La Caisse Régionale de Crédit Agricole de la Réunion est une société coopérative à capital variable régie par le LIVRE V du Code Monétaire et Financier et la loi bancaire du 24 janvier 1984 relative au contrôle et à l'activité des établissements de crédit.   Sont rattachées à la Caisse Régionale de la Réunion, 15 Caisses locales qui constituent des unités distinctes avec une vie juridique propre. Les comptes individuels sont représentatifs des comptes de la Caisse régionale seule, tandis que les comptes consolidés, selon la méthode de l’entité consolidante, intègrent également les comptes des Caisses Locales et le cas échéant, les comptes des filiales consolidables. De par la loi bancaire, la Caisse Régionale de la Réunion est un établissement de crédit avec les compétences bancaires et commerciales que cela entraîne. Elle est soumise à la réglementation bancaire.       Au 31 décembre 2009, la Caisse Régionale de la Réunion fait partie, avec 38 autres Caisses régionales, du Groupe Crédit Agricole dont l'Organe Central, au titre de la loi bancaire, est Crédit Agricole s.a. Les Caisses régionales détiennent la totalité du capital de la SAS Rue la Boétie, qui détient elle-même 55,17 % du capital de Crédit Agricole s.a., cotée à la bourse de Paris depuis le 14 décembre 2001. Le solde du capital de Crédit Agricole s.a. est détenu par le public (y compris les salariés) à hauteur de 44,39 %.  Par ailleurs, Crédit Agricole S.A. détient 10 300 864 actions propres au 31 décembre 2009, soit 0,44 % de son capital, contre 13 011 521 actions propres au 31 décembre 2008.   Pour sa part Crédit Agricole s.a. détient 25 % des Certificats Coopératifs d’Associés émis par la Caisse régionale.   Crédit Agricole s.a. coordonne l'action des Caisses régionales et exerce, à leur égard, un contrôle administratif, technique et financier et un pouvoir de tutelle conformément au Code Monétaire et Financier. Du fait de son rôle d'Organe Central, confirmé par la loi bancaire, il a en charge de veiller à la cohésion du réseau et à son bon fonctionnement, ainsi qu'au respect, par chaque Caisse régionale, des normes de gestion. Il garantit leur liquidité et leur solvabilité. Par homothétie, les Caisses régionales garantissent le passif de Crédit Agricole s.a. à hauteur de leurs fonds propres.   1.2.- Mécanismes financiers internes au Crédit Agricole L'appartenance de la Caisse régionale de la Réunion au Groupe Crédit Agricole se traduit en outre par l'adhésion à un système de relations financières dont les règles de fonctionnement sont les suivantes :   Comptes ordinaires des caisses régionales. Les Caisses régionales ont un compte de trésorerie ouvert dans les livres de Crédit agricole S.A., qui enregistre les mouvements de fonds correspondant aux relations financières internes. Ce compte, qui peut être débiteur ou créditeur, est présenté au bilan en "opérations internes au Crédit agricole - Comptes ordinaires".   Comptes et avances à terme. Les ressources d'épargne (emprunts obligataires, bons et comptes à terme assimilés, comptes et plans d'épargne-logement, comptes sur livrets, PEP, etc.) sont collectées par les Caisses régionales au nom de Crédit Agricole s.a.. Elles sont transférées à Crédit Agricole s.a. et figurent à ce titre à son bilan. Elles financent les avances faites aux Caisses Régionales pour leur permettre d'assurer le financement de leurs prêts à moyen et long terme.   Quatre réformes financières internes successives ont été mises en oeuvre. Elles ont permis de restituer aux Caisses régionales, sous forme d'avances dites "avances-miroir" (de durées et de taux identiques aux ressources d'épargne collectées), 15 %, 25 % puis 33,33 % et enfin 50 % depuis le 31 décembre 2001, des ressources d'épargne qu'elles ont collectées et dont elles ont désormais la libre disposition. Depuis le 1er janvier 2004, les marges financières issues de la collecte, partagées entre les Caisses régionales et Crédit agricole S.A., sont déterminées par l’utilisation de modèles de replacement et l’application de taux de marché. Par ailleurs, 50% des crédits entrant dans le champ d’application des relations financières entre Crédit agricole S.A. et la Caisse régionale peuvent être refinancés sous forme d’avances négociées à prix de marché auprès de Crédit agricole S.A.   Deux autres types d'avances sont à distinguer :   - les avances pour prêts bonifiés qui refinancent les prêts à taux réduits fixés par l'Etat : celui-ci verse à Crédit agricole S.A. une bonification pour combler la différence entre le coût de la ressource et le taux des prêts ; - les avances pour autres prêts qui refinancent à hauteur de 50 % (depuis le 31 décembre 2001) les prêts non bonifiés : ces avances de Crédit agricole S.A. sont accordées aux Caisses régionales sur justification de leurs engagements et ne peuvent être affectées qu'à la réalisation des prêts pour lesquels un accord préalable a été obtenu. Elles sont reversées au fur et à mesure du remboursement des prêts accordés.   Transfert de l’excédent des ressources monétaires des caisses régionales. Les ressources d'origine monétaire des Caisses régionales (dépôts à vue, dépôts à terme et certificats de dépôts négociables) peuvent être utilisées par celles-ci au financement de leurs prêts. Les excédents sont obligatoirement transférés à Crédit agricole S.A. où ils sont enregistrés dans des comptes ordinaires ou des comptes à terme parmi les "opérations internes au Crédit agricole".   Placement des excédents de fonds propres des Caisses régionales auprès de crédit agricole S.A. Les excédents peuvent être investis chez Crédit agricole S.A. sous forme de placements de 3 à 10 ans dont toutes les caractéristiques sont celles des opérations interbancaires du marché monétaire.   Opérations en devises. Crédit agricole S.A. étant leur intermédiaire auprès de la Banque de France, les Caisses régionales s'adressent à elle pour leurs opérations de change.   Comptes d’épargne à régime spécial. Les ressources d'épargne à régime spécial (comptes sur livrets, livrets d'épargne manuelle, d'épargne entreprise, d'épargne populaire, Livret de développement durable, comptes et plans d'épargne logement, plans d'épargne populaire, livret jeune) sont collectées par les Caisses régionales pour le compte de Crédit agricole S.A, où elles sont obligatoirement centralisées. Crédit agricole S.A. les enregistre à son bilan en "comptes créditeurs de la clientèle".   Titres à moyen et long terme émis par Crédit agricole S.A. Ceux-ci sont placés principalement par les Caisses régionales et figurent au passif du bilan de Crédit agricole S.A, en fonction du type de titres émis, en "dettes représentées par un titre" ou "provisions et dettes subordonnées".   Couverture des risques de liquidité et de solvabilité Dans le cadre de l’introduction en bourse de Crédit Agricole S.A., la CNCA (devenue Crédit Agricole S.A.) a conclu en 2001 avec les Caisses régionales un Protocole ayant notamment pour objet de régir les relations internes au Groupe Crédit Agricole. Ce Protocole prévoit en particulier la constitution d’un fonds pour risques de liquidité et de solvabilité destiné à permettre à Crédit Agricole S.A. d’assurer son rôle d’organe central en intervenant en faveur des Caisses régionales qui viendraient à connaître des difficultés. Les principales dispositions du Protocole sont détaillées au Chapitre III du document de référence de Crédit Agricole S.A. enregistré auprès de la Commission des opérations de bourse le 22 octobre 2001 sous le numéro R.01-453. En outre, depuis la mutualisation de 1988 de la CNCA, dans l’éventualité d’une insolvabilité ou d’un évènement similaire affectant Crédit Agricole S.A., les Caisses régionales se sont engagées à intervenir en faveur de ses créanciers pour couvrir toute insuffisance d’actif. L’engagement potentiel des Caisses régionales au titre de cette garantie est égal à la somme de leur capital social et de leurs réserves.   1.3.- Evénements significatifs relatifs à l’exercice 2009 Parmi les opérations significatives réalisées en 2009, la CR a procédé notamment à la souscription aux augmentations de capital réalisées par deux de ses SCI (SCI LA RAVINE et SCI GRAND SUD) à hauteur de 9,5 M€. Par ailleurs, la Caisse Régionale de la Réunion a procédé à une augmentation de son capital de 65 K€ souscrites par deux Caisses Locales du Crédit Agricole de la Réunion.   Note 2.- Principes et méthodes comptables. Les états financiers de la Caisse régionale de la Réunion sont établis dans le respect des principes comptables applicables aux établissements bancaires et conformément aux règles définies par Crédit Agricole s.a., agissant en tant qu'Organe Central et chargée d'adapter les principes généraux aux spécificités du groupe Crédit Agricole.   Compte tenu de l’intégration de ses Caisses locales dans le périmètre de consolidation, la Caisse régionale de la Réunion publie des comptes individuels et des comptes consolidés.   La présentation des états financiers de la Caisse régionale de la Réunion est conforme aux dispositions du règlement 91-01 du Comité de la Réglementation Bancaire (CRB), modifié par le règlement 2000-03 du Comité de la Réglementation Comptable (CRC), relatif à l’établissement et à la publication des comptes individuels annuels des entreprises relevant du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière (CRBF) lui-même modifié par les règlements CRC 2004-16, 2005-04 et 2007-05     Les changements de méthode comptable et de présentation des comptes par rapport à l’exercice précédent concernent le règlement CRC 2009-04 du 3 décembre 2009, affèrent à la valorisation des swaps et modifiant le règlement CRB 90-15, relatif à la comptabilisation des contrats d’échange de taux d’intérêt ou de devises. L’application de ce règlement ne concerne pas la Caisse Régionale sur la période.   2.1.- Créances et engagements par signature. Les créances sur les établissements de crédit, les entités du groupe Crédit Agricole et la clientèle sont régies par le règlement CRC 2002-03 du 12 décembre 2002, modifié par les règlements CRC 2005-03 et 2007-06, relatifs au traitement comptable du risque de crédit dans les entreprises relevant du CRBF.   Elles sont ventilées selon leur durée initiale ou la nature des concours : - les créances à vue et à terme pour les établissements de crédit ; - les comptes ordinaires, comptes et avances à terme pour les opérations internes au Crédit Agricole ; - les créances commerciales, autres concours et comptes ordinaires pour la clientèle.   Conformément aux dispositions réglementaires, la rubrique clientèle comporte en outre les opérations réalisées avec la clientèle financière.   Les prêts subordonnés, de même que les opérations de pension (matérialisées par des titres ou des valeurs), sont intégrés dans les différentes rubriques de créances, en fonction de la nature de la contrepartie (interbancaire, Crédit Agricole, clientèle).   Les créances sont inscrites au bilan à leur valeur nominale.   Les intérêts courus sur les créances sont portés en compte de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat.   Les engagements par signature comptabilisés au hors bilan correspondent à des engagements irrévocables de concours en trésorerie et à des engagements de garantie qui n'ont pas donné lieu à des mouvements de fonds. La mise en place du règlement CRC n°2002-03 relatif au traitement comptable du risque de crédit a conduit Crédit Agricole S.A. à comptabiliser les créances présentant un risque d’impayé conformément aux règles suivantes :   Créances restructurées   Ce sont des créances détenues auprès de contreparties présentant des difficultés financières telles que l’établissement de crédit est amené à modifier les caractéristiques initiales (durée, taux, etc.), afin de permettre aux contreparties d’honorer le paiement des échéances.   Par conséquent, sont exclues des créances restructurées : - les créances dont les caractéristiques ont été renégociées commercialement avec des contreparties ne présentant pas des problèmes d’insolvabilité ; - les créances dont le tableau d’amortissement théorique est modifié du fait de l’application d’une option ou clause contractuelle prévue initialement au contrat (exemple : pause et report d’échéance).   Le montant des créances restructurées détenues par la Caisse régionale de la Réunion s’élève à 9 873 K€ au 31 décembre 2009 contre 10 988 K€ au 31 décembre 2008. Par rapport à l’encours de crédits comptabilisé au bilan de la Caisse Régionale de la Réunion, le montant des crédits restructurés n’étant pas significatif, aucune décote n’a été comptabilisée lors de l’enregistrement de tels prêts.   Créances douteuses   Ce sont les créances de toute nature, même assorties de garanties, présentant un risque de crédit avéré correspondant à l’une des situations suivantes : - il existe un ou plusieurs impayés depuis trois mois au moins (six mois pour les créances sur des acquéreurs de logements et sur des preneurs de crédit-bail immobilier, neuf mois pour les créances sur les collectivités locales, compte tenu des caractéristiques particulières de ces crédits) ; - la situation d’une contrepartie présente des caractéristiques telles qu’indépendamment de l’existence de tout impayé on peut conclure à l’existence d’un risque avéré ; - il existe des procédures contentieuses entre l’établissement et sa contrepartie.   Pour les découverts, l’ancienneté de l’impayé est décomptée dès que le débiteur a dépassé une limite autorisée qui a été portée à sa connaissance par l’établissement ou qu’il a été averti que son encours dépasse une limite fixée par l’établissement dans le cadre de son dispositif de contrôle interne, ou qu’il a tiré des montants sans autorisation de découvert. Sous condition, en lieu et place des critères susvisés, l’établissement peut décompter l’ancienneté de l’impayé lorsque le découvert a fait l’objet de la part de l’établissement d’une demande de remboursement total ou partiel auprès du débiteur.   Parmi les encours douteux, la Caisse régionale de la Réunion distingue les encours douteux compromis des encours douteux non compromis.   - Créances douteuses non compromises   Les créances douteuses non compromises sont les créances douteuses qui ne répondent pas à la définition des créances douteuses compromises.   - Créances douteuses compromises   Ce sont les créances douteuses dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquelles un passage en perte à terme est envisagé. Les intérêts contractuels ne sont plus comptabilisés après le transfert en encours douteux compromis.   Dépréciations au titre du risque de crédit avéré   Dès lors qu’un encours est douteux, la perte probable est prise en compte par la Caisse régionale de la Réunion par voie de dépréciation figurant en déduction de l’actif du bilan. Ces dépréciations correspondent à la différence entre la valeur comptable de la créance et les flux futurs estimés actualisés au taux du contrat, en prenant en considération la situation financière de la contrepartie, ses perspectives économiques ainsi que les garanties éventuelles sous déduction de leurs coûts de réalisation.   Pour les encours composés de petites créances présentant des caractéristiques similaires, l’étude, contrepartie par contrepartie, peut être remplacée par une estimation statistique des pertes prévisionnelles.   Traitement comptable des décotes et dépréciations   La décote constatée lors d’une restructuration de créance ou la dépréciation calculée sur une créance douteuse est enregistrée en coût du risque. Pour les créances restructurées en encours sains, cette décote est réintégrée sur la durée de vie dans la marge d’intérêt. Pour les créances restructurées ayant un caractère douteux et pour les créances douteuses non restructurées, les dotations et reprises de dépréciation pour risque de non recouvrement sont inscrites en coût du risque, l’augmentation de la valeur comptable liée à la reprise de dépréciation et à l’amortissement de la décote du fait du passage du temps étant inscrites dans la marge d’intérêt.   Dépréciation au titre du risque de crédit non affecté individuellement   Par ailleurs, la Caisse régionale de la Réunion a également constaté au passif de son bilan des provisions destinées à couvrir des risques clientèle non affectés individuellement, tels que les provisions sectorielles ou des provisions calculées à partir des modèles Bâle II. Ces dernières visent à couvrir des risques identifiés pour lesquels il existe statistiquement ou historiquement une probabilité de non-recouvrement partiel, sur des encours non classés en douteux ou non dépréciés individuellement.   Risques-pays   Les risques-pays (ou risques sur engagements internationaux) sont constitués « du montant total des engagements non compromis, de bilan ou de hors bilan, portés par un établissement directement ou au travers de structures dites de défaisance, sur des débiteurs privés ou publics résidant dans les pays recensés par la Commission Bancaire, ou dont la bonne fin dépend de la situation de débiteurs privés ou publics résidant dans de tels pays ». (Note de la Commission Bancaire du 24 décembre 1998).   Lorsque ces créances ne sont pas qualifiées de douteuses, elles demeurent dans leur poste d’origine.   La Caisse Régionale exerce son activité sur le territoire national et n’est donc pas directement exposée à des risques sur des pays spécifiques.   2.2.- Portefeuille-Titres Les règles relatives à la comptabilisation des opérations sur titres sont définies par le règlement CRB 90-01 modifié par le règlement CRC 2005-01, ainsi que par le règlement CRC 2002-03 pour la détermination du risque de crédit et la dépréciation des titres à revenu fixe.   Les titres sont présentés dans les états financiers en fonction de leur nature : effets publics (Bons du Trésor et titres assimilés), obligations et autres titres à revenu fixe (titres de créances négociables et titres du marché interbancaire), actions et autres titres à revenu variable. Ils sont classés dans les portefeuilles prévus par la réglementation (transaction, placement, investissement, activité de portefeuille, autres titres détenus à long terme, participation) en fonction de l'intention initiale de détention des titres qui a été identifiée dans le système d'information comptable dès leur acquisition.   Titres de placement Cette catégorie concerne les titres qui ne sont pas inscrits parmi les autres catégories de titres.   Les titres sont enregistrés pour leur prix d'acquisition, frais exclus.   Obligations et autres titres à revenu fixe : Ces titres sont enregistrés pour leur prix d’acquisition coupon couru à l’achat inclus. La différence entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement est étalée de façon actuarielle sur la durée de vie résiduelle du titre.   Les revenus sont enregistrés en compte de résultat dans la rubrique : « Intérêts et produits assimilés sur obligations et autres titres à revenu fixe ».   Actions et autres titres à revenu variable : Les actions sont inscrites au bilan pour leur valeur d'achat hors frais d'acquisition. Les revenus de dividendes attachés aux actions sont portés au compte de résultat dans la rubrique : « Revenus des titres à revenu variable ». Les revenus des SICAV et des Fonds Communs de Placement sont enregistrés au moment de l'encaissement dans la même rubrique.   A la clôture de l'exercice, les titres de placement sont évalués pour leur valeur la plus faible entre le coût d’acquisition et la valeur de marché. Ainsi lorsque la valeur d’inventaire d'une ligne ou d’un ensemble homogène de titres (calculée par exemple à partir des cours de bourse à la date d'arrêté) est inférieure à la valeur comptable, il est constitué une dépréciation au titre de la moins value latente. Les plus values potentielles ne sont pas enregistrées.   Les cessions de titres sont réputées porter sur les titres de même nature souscrits à la date la plus ancienne.   Les dotations et les reprises de dépréciation ainsi que les plus ou moins values de cession des titres de placement sont enregistrées sous la rubrique : « Solde des opérations des portefeuilles de placement et assimilés » du compte de résultat.   Titres d'investissement Sont enregistrés en titres d'investissement, les titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixée qui ont été acquis ou reclassés dans cette catégorie avec l'intention manifeste de les détenir jusqu'à l'échéance.   Ne sont comptabilisés dans cette catégorie que les titres pour lesquels la Caisse régionale de la Réunion dispose de la capacité de financement nécessaire pour continuer de les détenir jusqu’à leur échéance et n’est soumise à aucune contrainte existante juridique ou autre qui pourrait remettre en cause son intention de détenir ces titres jusqu’à leur échéance.   Les titres d'investissement sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition, frais d’acquisition exclus et coupons inclus.   La différence entre le prix d'acquisition et le prix de remboursement est étalée sur la durée de vie résiduelle du titre.   Il n’est pas constitué de dépréciation des titres d’investissement si leur valeur de marché est inférieure à leur prix de revient. En revanche, si la dépréciation est liée à un risque propre à l’émetteur du titre, une dépréciation est constituée conformément aux dispositions du règlement CRC 2002-03 sur le risque de crédit ; elle est enregistrée dans la rubrique « Résultat net sur actifs immobilisés ».   En cas de cession de titres d’investissement, ou de transfert dans une autre catégorie de titres, pour un montant significatif, l’établissement n’est plus autorisé, pendant l’exercice en cours et pendant les deux exercices suivants, à classer en titres d’investissement des titres antérieurement acquis et les titres à acquérir conformément au règlement CRC 2005-01.   Titres de l’activité de portefeuille Conformément au règlement CRC 2000-02, les titres classés dans cette catégorie correspondent à des « investissements réalisés de façon régulière avec pour seul objectif d’en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d’investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l’entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle ».   De plus, des titres ne peuvent être affectés à ce portefeuille que si cette activité, exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré, procure à l’établissement une rentabilité récurrente, provenant principalement des plus values de cession réalisées.   La Caisse régionale de la Réunion satisfait à ces conditions et peut classer une partie de ses titres dans cette catégorie.   Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus.   Lors des arrêtés comptables, ces titres sont évalués au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d’utilité, laquelle est déterminée en tenant compte des perspectives générales d’évolution de l’émetteur et de la durée résiduelle de détention estimée. Pour les sociétés cotées, la valeur d’utilité correspond généralement à la moyenne des cours de bourse constatés sur une période suffisamment longue, tenant compte de l’horizon de détention envisagé, afin d’atténuer l’effet de fortes variations ponctuelles des cours de bourse.   Les moins-values latentes éventuelles sont calculées par ligne de titre, et font l’objet d’une dotation de dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Elles sont enregistrées sous la rubrique « Solde des opérations des portefeuilles de placement et assimilés », de même que les flux de dépréciation relatifs à ces titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.   Parts dans les entreprises liées, titres de participation et autres titres détenus à long terme   - Les parts dans les entreprises liées sont les parts détenues dans des entreprises contrôlées de manière exclusive, incluses ou susceptibles d'être incluses par intégration globale dans un même ensemble consolidable ;   - Les titres de participation sont des titres (autres que des parts dans une entreprise liée) dont la possession durable est estimée utile à l'activité de l'établissement, notamment parce qu’elle permet d’exercer une influence sur la société émettrice des titres ou d’en assurer le contrôle ;   - Les autres titres détenus à long terme correspondent à des titres détenus dans l’intention de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l’entreprise émettrice, mais sans influencer la gestion de cette dernière, en raison du faible pourcentage des droits de vote détenus.   Ces titres sont comptabilisés pour leur prix d’acquisition frais exclus.   A la clôture de l'exercice, ces titres sont évalués, titre par titre, en fonction de leur valeur d'usage et figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de cette valeur d’utilité. Celle-ci représente ce que l’établissement accepterait de décaisser pour les acquérir, compte tenu de ses objectifs de détention. L’estimation de la valeur d’utilité peut se fonder sur divers éléments tels que la rentabilité et les perspectives de rentabilité de l’entreprise émettrice, ses capitaux propres, la conjoncture économique ou encore le cours moyen de bourse des derniers mois ou la valeur mathématique du titre.   Lorsque la valeur d’utilité de titres est inférieure au coût historique, ces moins-values latentes font l’objet de dépréciations sans compensation avec les plus-values latentes.   Les dotations et reprises de dépréciations ainsi que les plus ou moins values de cession relatives à ces titres sont enregistrées sous la rubrique «Résultat net sur actifs immobilisés».   Prix de marché Le prix de marché auquel sont évaluées, le cas échéant, les différentes catégories de titres, est déterminé de la façon suivante :   - les titres négociés sur un marché actif sont évalués au cours le plus récent, - si le marché sur lequel le titre est négocié n’est pas ou plus considéré comme actif, ou si le titre n’est pas coté, la Caisse régionale détermine la valeur probable du titre de négociation du titre concerné en utilisant des techniques de valorisation. En premier lieu, ces techniques font référence à des transactions récentes effectuées dans des conditions normales de concurrence. Le cas échéant, la Caisse régionale utilise des techniques de valorisation couramment employées par les intervenants sur le marché pour évaluer ces titres, lorsqu’il a été démontré que ces techniques produisent des estimations fiables des prix obtenus dans des transactions sur le marché réel.   Dates d’enregistrement   La Caisse régionale enregistre les titres classés en titres d’investissement à la date de règlement-livraison. Les autres titres, quelque soit leur nature ou la catégorie dans laquelle ils sont classés sont enregistrés à la date de négociation   Reclassement de titres   Conformément au règlement CRC 2008-17 du 10 décembre 2008, il est désormais autorisé d’opérer les reclassements de titres suivants : du portefeuille de transaction vers le portefeuille d’investissement ou de placement, en cas de situation exceptionnelle de marché ou pour les titres à revenu fixe, lorsqu’ils ne sont plus négociables sur un marché actif et si l’établissement à l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à l’échéance. du portefeuille de placement vers le portefeuille d’investissement, en cas de situation exceptionnelle de marché ou pour les titres à revenu fixe, lorsqu’ils ne sont plus négociables sur un marché actif.   La Caisse Régionale de la Réunion n’a pas opéré, en 2009, de reclassement au titre du règlement CRC 2008-17.     2.3.- Immobilisations. La Caisse régionale de la Réunion applique le règlement CRC 2002-10 du 12 décembre 2002 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs.   Par conséquent, la Caisse régionale de la Réunion applique la méthode de comptabilisation des actifs par composants à l’ensemble de ses immobilisations corporelles. Conformément aux dispositions de ce règlement la base amortissable tient compte de l’éventuelle valeur résiduelle des immobilisations.   Conformément au règlement CRC 2004-06, le coût d’acquisition des immobilisations comprend, outre le prix d’achat, les frais accessoires, c'est-à-dire les charges directement ou indirectement liées à l’acquisition pour la mise en état d’utilisation du bien ou pour son entrée « en magasin ».   Les terrains sont enregistrés à leur coût d'acquisition.   Les immeubles et le matériel d'équipement sont comptabilisés à leur coût d’acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur mise en service.   Les logiciels acquis sont comptabilisés à leur coût d’acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur date d’acquisition.   Les logiciels créés sont comptabilisés à leur coût de production diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur date d’achèvement.   A l'exception des logiciels, les immobilisations incorporelles ne font pas l'objet d'amortissement. Le cas échéant, elles peuvent faire l'objet de dépréciation.   Les immobilisations sont amorties en fonction de leurs durées estimées d’utilisation.   Les composants et durées d’amortissement suivants ont été retenus par la Caisse régionale de la Réunion suite à l’application de la comptabilisation des immobilisations par composants. Il convient de préciser que ces durées d’amortissement doivent être adaptées à la nature de la construction et à sa localisation.   Composant Durée d’amortissement Foncier Non amortissable Immeubles : - Gros oeuvre - Second oeuvre   25 ans 15 ans Agencement 8 à 10 ans Mobilier 5 à 10ans Matériel informatique 5 ans Matériel spécialisé 3 ans   Enfin, les éléments dont dispose la Caisse régionale de la Réunion sur la valeur de ses immobilisations lui permettent de conclure que des tests de dépréciation ne conduiraient pas à la modification de la base amortissable existant.   2.4.- Dettes envers les établissements de crédit et la clientèle   Les dettes envers les établissements de crédit, les entités du Crédit Agricole et la clientèle sont présentées dans les états financiers selon leur durée initiale ou la nature de ces dettes : - dettes à vue ou à terme pour les établissements de crédit, - comptes ordinaires, comptes et avances à terme pour les opérations internes au Crédit Agricole, - comptes d'épargne à régime spécial et autres dettes pour la clientèle (celle‑ci inclut notamment la clientèle financière).   Les opérations de pension, matérialisées par des titres ou des valeurs sont incluses dans ces différentes rubriques, en fonction de la nature de la contrepartie. Les intérêts courus sur ces dettes sont enregistrés en compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.   2.5.- Dettes représentées par un titre   Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, emprunts obligataires, à l'exclusion des titres subordonnés qui sont classés dans la rubrique du passif "Dettes subordonnées".   Les intérêts courus non échus sont enregistrés en comptes de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.   Les primes d'émission ou de remboursement des emprunts obligataires sont amorties sur la durée de vie des emprunts concernés ; la charge correspondante est inscrite dans la rubrique : "Intérêts et charges assimilées sur obligations et autres titres à revenu fixe".   Les primes de remboursement peuvent être amorties selon deux méthodes : - soit au prorata des intérêts courus pour les obligations émises avant le 1er Janvier 1993, ou pour celles dont la prime de remboursement est inférieure à 10% du prix d'émission ; - soit de façon actuarielle pour les emprunts émis depuis le 1er Janvier 1993 dont la prime de remboursement excède 10% du prix d'émission. La Caisse régionale de la Réunion applique également la méthode d’étalement des frais d’emprunts dans ses comptes individuels.   Les commissions de service financier, versées aux Caisses régionales, sont comptabilisées en charges dans la rubrique « Commissions (charges) ».   2.6.- Provisions   La Caisse régionale de la Réunion applique le règlement du Comité de la Réglementation Comptable n°2000-06 sur les passifs concernant la comptabilisation et l’évaluation des provisions entrant dans le champ d’application de ce règlement.   Ces provisions comprennent notamment les provisions relatives aux engagements par signature, aux engagements de retraite et de congés fin de carrière, aux litiges et aux risques divers.   Les provisions incluent également les risques-pays. L’ensemble de ces risques fait l’objet d’un examen trimestriel.   La provision pour risque de déséquilibre du contrat épargne-logement est constituée afin de couvrir les engagements aux conséquences défavorables des contrats épargne-logement. Ces engagements sont relatifs, d’une part, à l’obligation de rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée, et, d’autre part, à l’octroi d’un crédit aux souscripteurs des comptes et plans d’épargne-logement à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat. Cette provision est calculée par génération de plan épargne-logement et pour l’ensemble des comptes d’épargne-logement, sachant qu’il n’y a pas de compensation possible entre les engagements relatifs à des générations différentes.   Les engagements sont établis en prenant en compte, notamment : - le comportement des souscripteurs, ainsi que l’estimation du montant et de la durée des emprunts qui seront mis en place dans le futur. Ces estimations sont établies à partir d’observations historiques de longue période. - la courbe des taux observables sur le marché et ses évolutions raisonnablement anticipées.   Les modalités de calcul de cette provision sont établies en conformité avec le règlement CRC 2007-01 du 14 décembre 2007.   Provision pour risques sur GIE d’investissement   Afin de donner une image fidèle de ses comptes, la Caisse régionale de la Réunion constitue une provision spécifique pour pertes et charges dans le but de compenser l'incidence temporaire sur la charge d'impôt et sur le résultat net, de la participation de la Caisse Régionale à certains GIE réalisant des opérations de financement par crédit-bail ou des opérations particulières. Cette provision d'exploitation sera reprise au fur et à mesure des suppléments d'impôts que devra acquitter la Caisse régionale au cours des exercices ultérieurs, de manière à neutraliser l'impact de ces opérations sur le résultat net.   2.7.- Fonds pour risques bancaires généraux (F.R.B.G.)   Conformément aux dispositions prévues par la IVème directive européenne et le règlement CRBF 90-02 du 23 février 1990 relatifs aux fonds propres, ces fonds sont constitués par la Caisse régionale de la Réunion à la discrétion de ses dirigeants, en vue de faire face à des charges ou à des risques dont la concrétisation est incertaine mais qui relèvent de l'activité bancaire.   Ils sont repris pour couvrir la concrétisation de ces risques en cours d'exercice.   2.8.- Opérations sur les Instruments financiers à terme et conditionnels   Selon le règlement CRC 99.04, relatif à la communication financière sur les risques de marché, les établissements s’attachent à décrire pour chaque instrument, les différents modes de comptabilisation appliqués au sein des différents secteurs d’activité (intermédiation, activités de marché par exemple...).   Les principes comptables appliqués sont essentiellement fonction de l’intention avec laquelle les opérations sont effectuées.   Opérations d’échange de taux d’intérêt ou de devises (swaps) :   La Caisse régionale de la Réunion utilise les swaps de taux d’intérêt ou de devises essentiellement aux fins suivantes : - Couverture du risque de taux d'intérêt affectant un élément ou un ensemble d'éléments homogènes. - Couverture des risques de taux global de l'établissement sur l'actif, le passif et le hors bilan. Les charges et les produits relatifs à ces contrats sont inscrits prorata temporis en compte de résultat.   Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors-bilan pour la valeur nominale des contrats : ce montant représente le volume des opérations en cours.   2.9 Opérations en devises   Les créances et les dettes monétaires ainsi que les contrats de change à terme figurant en engagement hors bilan libellés en devises sont convertis au cours de marché en vigueur à la date d’arrêté ou au cours de marché constaté à la date antérieure la plus proche. Les charges et les produits payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction ; les charges et produits courus mais non payés ou perçus sont convertis au cours de clôture. A chaque arrêté, les opérations de change à terme sont évaluées au cours à terme restant à courir de la devise concernée. Les gains ou les pertes constatés sont portés au compte de résultat sous la rubrique : « Soldes des opérations des portefeuilles de négociation – Solde des opérations de change et instruments financiers assimilés ». Dans le cadre de l’application des règlements CRBF 89.01, la Caisse régionale de la Réunion a mis en place une comptabilité multi-devises lui permettant un suivi de sa position de change et la mesure de son exposition au risque.   2.10.- Engagements hors-bilan   Le hors-bilan retrace notamment les engagements de financement pour la partie non utilisée et les engagements de garantie donnés et reçus. Le cas échéant, les engagements donnés font l’objet d’une provision lorsqu’il existe une probabilité de mise en jeu entraînant une perte pour la Caisse régionale de la Réunion. Le hors bilan publiable ne fait mention ni des engagements sur instruments financiers à terme, ni des opérations de change. De même, il ne comporte pas les engagements reçus concernant les Bons du Trésor, les valeurs assimilées et les autres valeurs données en garantie. Ces éléments sont toutefois détaillés dans l’annexe, aux notes 23 et 24.   2.11.- Participation des salariés aux fruits de l’expansion et intéressement   La participation des salariés aux fruits de l’expansion est constatée dans le compte de résultat de l'exercice au titre duquel le droit des salariés est né. L’intéressement est couvert par l’accord du 29 juin 2009 intitulé « Accord d’Intéressement aux résultats du CREDIT AGRICOLE DE LA REUNION ». La participation et l'intéressement figurent dans les «Frais de personnel».   2.12. Avantages au personnel postérieurs à l’emploi.   Engagements en matière de retraite, de pré-retraite et d’indemnités de fin de carrière – régimes à prestations définies   La Caisse régionale de la Réunion applique la recommandation n° 2003-R.01 du Conseil National de la Comptabilité du 1er avril 2003 relative aux règles de comptabilisation et d’évaluation des engagements de retraite et avantages similaires.   A ce titre, la Caisse régionale de la Réunion provisionne ses engagements de retraite et avantages similaires relevant de la catégorie des régimes à prestations définies.   Les écarts actuariels étant passés immédiatement en résultat, le montant de la provision est égal à : - la valeur actuelle de l’obligation au titre des prestations définies à la date de clôture, calculée selon la méthode actuarielle préconisée par la recommandation ; - diminuée, le cas échéant, de la juste valeur des actifs du régime. Ceux-ci peuvent-être représentés par une police d’assurance éligible. Dans le cas où l’obligation est totalement couverte par une telle police, la juste valeur de cette dernière est considérée comme étant celle de l’obligation correspondante, (soit le montant de la dette actuarielle correspondante).   La Caisse Régionale de la Réunion a souscrit plusieurs polices d'assurance en couverture de ses engagements auprès de la compagnie d'assurance-vie du Groupe Prédica. Les actifs des régimes sont ainsi constitués par ces polices d'assurance éligibles.   Le régime de retraite des salariés de la Caisse Régionale étant le régime général, à cotisations définies, celle-ci ne porte pas dans ses comptes d’engagements « retraite » mais enregistre en « Frais de personnel » le montant des cotisations correspondantes. L’externalisation des indemnités de fin de carrière fait l’objet de la note 16.   2.13.- Impôt sur les bénéfices (charge fiscale)   D’une façon générale, seul l’impôt exigible est constaté dans les comptes individuels. La charge d'impôt figurant au compte de résultat correspond à l'impôt sur les sociétés dû au titre de l'exercice. Elle intègre les conséquences de la contribution sociale sur les bénéfices de 3,3%.   Les crédits d’impôt sur revenus de créances et de portefeuilles titres, lorsqu’ils sont effectivement utilisés en règlement de l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice, sont comptabilisés dans la même rubrique que les produits auxquels ils se rattachent. La charge d’impôt correspondante est maintenue dans la rubrique « Impôts sur le bénéfice » du compte de résultat.   Note 3.- Créances sur les établissements de crédit – Analyse par durée résiduelle. En milliers d'euros (1A41) & (1A42) < 3 mois > 3 mois 1 an< > 1 an < 5 ans > 5 ans Total en principal Créances ratta- chées Total 2009 Total 2008 ETABLISSEMENT DE CREDIT:                 Comptes et prêts :                 A vue 49 773       49 773 4 49 777 31 680 A terme 2 379       2 379 48 2 427   Valeurs reçues en pension                 Titres reçus en pension livrée                 Prêts subordonnés       4 779 4 779 16 4 795 4 885 Total 52 152 0 0 4 779 56 931 68 56 999 36 565 Provisions                 Valeurs nettes au bilan             56 999 36 565 OPERATIONS INTERNES AU CREDIT AGRICOLE:                 Comptes ordinaires 164 004       164 004 72 164 076 5 610 Comptes et avances à terme (1) 26 757 50 107 343 010   419 874 12 065 431 939 407 633 Prêts subordonnés       15 400 15 400 26 15 426 16 297 Total 190 761 50 107 343 010 15 400 599 278 12 163 611 441 429 541 Provisions                 Valeurs nettes au bilan             611 441 429 541   Les prêts subordonnés et participatifs consentis aux établissements de crédit s'élèvent à 20 221 K€ dont 15 426 K€ en faveur de Crédit Agricole S.A. Les titres subordonnés en portefeuille s’élèvent à 9 017 K€.   Les créances sur les établissements de crédit de la Caisse Régionale ne sont pas éligibles au refinancement de la banque centrale. Opérations internes au Crédit agricole : en matière de comptes et avances à terme, cette rubrique enregistre les placements monétaires réalisés par la Caisse régionale auprès de Crédit agricole S.A. dans le cadre des relations financières internes.   Note 4.- Opérations avec la clientèle – Analyse par durée résiduelle. En milliers d'euros (1A43) < 3 mois > 3 mois 1 an< > 1 an < 5 ans > 5 ans Total en principal Créances ratta- chées Total 2008 Total 2007 OPERATIONS AVEC LA CLIENTELE:                 Créances commerciales 20 579 6 064     26 643 909 27 552 33 354 Autres concours à la clientèle 444 197 552 678 1 325 598 1 697 090 4 019 563 41 923 4 061 486 4 022 618 Valeurs reçues en pension livrée                 Crédit bail et location avec option d’achat                 Location simple                 Total 464 776 558 742 1 325 598 1 697 090 4 046 206 42 832 4 089 038 4 055 972 Comptes ordinaires débiteurs 34 456       34 456   34 456 34 537 Dépréciations             -115 407 -96 876 Valeurs nettes au bilan             4 008 087 3 993 633   Les prêts subordonnés et participatifs consentis à la clientèle s'élèvent à 12 000 K€.Les titres subordonnés en portefeuille s'élèvent à 9 017K€. Les créances sur la clientèle de la Caisse Régionale ne sont pas éligibles au refinancement de la banque centrale.   Note 4.1.- Opérations avec la clientèle – Analyse par agents économiques. En milliers d'euros (1A44) 31.12.09 31.12.08 En cours brut Encours douteux Déprécia- tions des encours douteux En cours brut Encours douteux Déprécia- tions des encours douteux Particuliers 1 546 135 49 276 39 235 1 537 387 40 832 38 361 Agriculteurs 181 162 15 718 11 476 186 797 11 854 9 162 Autres professionnels 722 627 44 079 32 497 728 770 36 121 24 659 Sociétés financières 102 218     76 230     Entreprises 1 182 772 38 953 31 627 1 175 835 32 522 24 139 Collectivités publiques 368 151 19 19 368 582 18 18 Autres agents économiques 20 429 697 553 16 908 683 537 Divers             Total 4 123 494 148 742 115 407 4 090 509 122 030 96 876   Note 5.- Titres de transaction, de placement, d’investissement et titres de l’activité de portefeuille. En milliers d'euros 31.12.09 31.12.08 Transac- tion Placement Titres de l'avtivité de portefeuille Investis- sement Total 2009 Total 2008 Effets publics et valeurs assimilées :             Valeurs nettes au bilan 0 0 0 0 0 0 Obligations et autres titres à revenu fixe :             · Emis par organismes publics             · Autres émetteurs   363   41 224 41 587 62 404 - dont surcote restant à amortir             - dont décote restant à amortir             Créances rattachées   5   412 417 948 Provisions             Valeurs nettes au bilan 0 369 0 41 636 42 005 63 352 Actions et autres titres à revenu variable   223 289 2 242   225 531 227 340 Créances rattachées             Provisions   -6 139 -60   -6 199 -10 214 Valeurs nettes au bilan 0 217 150 2 182 0 219 332 217 126 Valeurs estimatives   245 084 2 418 41 224 288 726 303 387   La valeur estimée des plus-values latentes sur le portefeuille de titres de placement s'élève à 21 618 K € au 31.12.09, contre 13 361 K € au 31.12.08. La valeur estimative des titres de placement correspond au dernier cours de bourse. La Caisse Régionale n'a opéré aucun transfert de titres d'un portefeuille à l'autre. La rubrique Actions et autres titres à revenu variable ne comprend que des parts d'OPCVM émis en France.   Note 5.1.- Titres de transaction, de placement, d’investissement et titres de l’activité de portefeuille – ventilation par grandes catégories de contreparties. En milliers d'euros Encours nets 2009 Encours nets 2008 Administrations et banques centrales (y compris Etat)     Etablissements de crédit 29 546 30 541 Sociétés financières 225 065 230 692 Collectivités locales     Entreprises, assurances et autres clientèles 6 726 19 245 Divers et non ventilés     Valeurs nettes au bilan 261 337 280 478   Note 5.2.- Ventilation des titres cotés et non cotés à revenu fixe ou variable. En milliers d'euros (1A15) ANNEE 2009 ANNEE 2008 Obligations et autres titres à revenu fixe Effets publics et valeurs assimilées Actions et autres titres à revenu variable TOTAL Obligations et autres titres à revenu fixe Effets publics et valeurs assimilées Actions et autres titres à revenu variable TOTAL Titres cotés 16 224     16 224 37 041     37 041 Titres non cotés 25 363   225 531 250 894 25 363   227 340 252 703 Créances rattachées 417     417 947     947 Dépréciations     -6 199 -6 199     -10 214 -10 214 Valeurs nettes au bilan 42 004 0 219 332 261 337 63 352 0 217 126 280 478   La répartition de l'ensemble des O.P.C.V.M. par nature est la suivante au 31 décembre 2009 : En euros Valeur d'inventaire valeur liquidative OPCVM monétaires 165 000 191 400 OPCVM obligataires 24 000 24 200 OPCVM actions 21 000 18 000 OPCVM autres 16 000 14 000 TOTAL 226 000 247 600   Note 5.3.- Effets publics, obligations et autres titres à revenu fixe : Analyse par durée résiduelle. En milliers d'euros (1A14) < 3mois >3mois <1an >1an <5ans >5ans Total en principal Créances ratta- chées Total 31.12.09 Total 31.12.08 Obligations et autres titres à revenu fixe 0 3 498 6 258 31 832 41 588 417 42 005 63 352 Effets publics et valeurs assimilées                 Provisions                 Valeurs nettes au bilan             42 005 63 352   Les obligations et autres titres à revenu fixe sont émis en France (y compris DOM-TOM).   Note 6.- Tableau des titres de participation et de filiales. En milliers d'euros Capital Capitaux propres Quote-part de capital détenue (en pourcen- tage) Valeurs comptables des titres détenus Prêts et avances consentis par la Société et non encore rembour- sés Montant des cautions et avals donnés par la Société PNB ou chiffre d'affaires hors taxes (à préciser) du dernier exercice écoulé Résultats (bénéfice ou perte du dernier exercice clos) Dividen- des encaissés par la société au cours de l'exercice Brute Nette PARTICIPATIONS DONT LA VALEUR D'INVENTAIRE EXCEDE 1% DU CAPITAL DE L'ENTITE:                     Participations dans des établissements de crédit :       10 306 10 141 0         SACAM Internationnal 900 040 -43 802 1,15% 10 306 10 141     -43 894 -44 237 0 Autres parts dans les entreprises liées                     SCI LA GRENOUILLE 3 419 -460 99,56% 3 404 3 404     163 -40   SCI CA LA MONTAGNE 144 -94 100,00% 319 319 1 400   90 -34   SCI VEGELIA 2 785 -103 99,70% 2 777 2 777     82 -108   SCI RUN DEVELOPPEMENT 10 -11 99,99% 10 10 12 316   1 -7   SCI TAMARINIER 11 510 0 99,99% 11 510 11 510     0 0   SCI GRAND SUD 7 510 0 99,99% 7 510 7 510     0 0   SCI RAVINE 2 010 0 99,99% 2 010 2 010     0 0   CA RUN Participations 37 -4 100,00% 37 37     0 -2   SAINT-ANDRE 1 -963 99,90% 1 0     1 -2 030   DEFISCAM 10 0 100,00% 10 10     0 0   LOGISTIQUE FROID 7 354 0 23,11% 1 700 1 700     0 0   SAS IMMOCAM C/C 0 0 0,00% 0 0 8 130   0 0   Autres titres de participation :       4 274 4 274 0         SA Réunion Télécom 571 1 404 86% 3 248 3 248     4 713 671 577 SEFAR 9 937 2 419 10,30% 1 026 1 026     0 264 7 PARTICIPATIONS DONT LA VALEUR D'INVENTAIRE EST INFERIEURE A 1 % DU CAPITAL DE L'ENTITE                     Participations dans des établissements de crédit (ensemble)       122 706 122 714 46 586         Autres titres de participation (ensemble)       11 017 10 635 7 416         TOTAL PARTS DANS LES ENTREPRISES LIEES ET PARTICIPATIONS       177 591 177 051 75 848           Note 6.1.- Valeur estimative des titres de participation En milliers d'euros (1A15) 31.12.09 31.12.08 Valeur au bilan Valeur estimative Valeur au bilan Valeur estimative PARTS DANS LES ENTREPRISES LIÉES:         Titres non cotés 29 288 29 287 18 078 18 078 Titres cotés         Avances consolidables 21 847 21 847 7 366 7 366 Créances rattachées         Dépréciations -1   -5   Valeur nette au bilan 51 134 51 134 25 439 25 444 TITRES DE PARTICIPATION :         Titres non cotés 143 945 193 846 135 008 184 587 Titres cotés         Avances consolidables 47 112 47 112 47 537 47 537 Créances rattachées 3 918   42 42 Dépréciations -382   -227   Sous-total titres de participation 194 593 240 958 182 360 232 166 AUTRES TITRES DÉTENUS À LONG TERME:         Titres non cotés 822 822 822 822 Titres cotés         Avances consolidables 6 891 6 891 978 978 Créances rattachées         Dépréciations         Sous-total autres titres détenus à long terme 7 713 7 713 1 799 1 800 Valeur nette au bilan 202 305 248 671 184 159 233 966 TOTAL TITRES DE PARTICIPATION 253 439 299 805 209 598 259 410   Note 7.- Variation de l’actif immobilisé Immobilisations financières. En milliers d'euros (1A601) Valeur au 31.12.08 Augmenta -tions (Acqui- sitions) Diminu- tions (cession, échéance) Autres mouve -ments Valeur au 31.12.09 PARTS DANS LES ENTREPRISES LIÉES:           Valeurs brutes 18 078 11 210     29 288 Avances en comptes courants d'associés 7 366 17 131 2 650   21 847 Créances rattachées           Dépréciations -5   -4   -1 Valeurs nettes au bilan 25 439 28 341 2 646 0 51 134 TITRES DE PARTICIPATION :           Valeurs brutes 135 008 8 890 4   143 894 Av.ou Prêts Dest à Capitalisation & Consolidables 47 536 3 836 4 209   47 163 Créances rattachées 42 5 291 1 415   3 918 Dépréciations -227 -155     -382 AUTRES TITRES DÉTENUS À LONG TERME:           Valeurs brutes 822       822 Parts d'OPCVM           Avances en comptes courants d'associés 978 6 030 117   6 891 Créances rattachées           Dépréciations           Valeurs nettes au bilan 184 159 23 892 5 745 0 202 305 TOTAL IMMOBILISATIONS FINANCIERES 209 598 52 233 8 391 0 253 439   Immobilisations corporelles et incorporelles. En milliers d'euros Valeur au 31.12.08 Augmenta -tions (Acqui- sitions) Diminu- tions (cession, échéance) Autres mouve -ments Valeur au 31.12.09 IMMOBILISATIONS CORPORELLES:           Valeurs brutes 76 037 9 904 3 977   81 964 Amortissements et provisions -35 893 -5 010 -59   -40 844 Valeurs nettes au bilan 40 144 4 894 3 918 0 41 120 IMMOBILISATIONS INCORPORELLES:           Valeurs brutes 9 798 49     9 846 Amortissements et provisions -9 361 -265     -9 626 Valeurs nettes au bilan 437 -216 0 0 221 TOTAL IMMOBILISATIONS 40 581 4 678 3 918 0 41 341   Note 8.- Autres actifs et comptes de régularisation. En milliers d'euros (1B10) 31.12.09 31.12.08 AUTRES ACTIFS: (1)     Instruments conditionnels achetés 14 15 Comptes de stock et emplois divers 1 962 1 028 Débiteurs divers 15 723 36 749 Gestion collective des titres Livret de développement durable     Comptes de règlement 734 2 433 Valeurs nettes au bilan 18 433 40 224 COMPTES DE REGULARISATION:     Comptes d'encaissement et de transfert (1) 19 122 23 761 Comptes d'ajustement et comptes d'écart   1 Pertes latentes et pertes à étaler sur instruments financiers     Charges constatées d'avance 483 424 Produits à recevoir sur engagements sur instruments financiers à terme 11 443 15 433 Autres produits à recevoir 22 976 20 441 Charges à répartir     Primes d'émission et de remboursement sur emprunts obligataires     Autres comptes de régularisation 86 5 895 Valeurs nettes au bilan 54 109 65 956 TOTAL COMPTES DE RÉGULARISATION & ACTIFS DIVERS 72 542 106 180 (1) Les montants sont indiqués nets de provisions et incluent les créances rattachées.   Note 9.- Provisions inscrites en déduction de l’actif. En milliers d'euros (1B20) Solde au 31.12.08 Dotations Reprises et utilisations Désactua -lisation Autres mouve -ments Solde au 31.12.09 DÉPRÉCIATIONS DÉDUITES DE L’ACTIF:             Sur interbancaire             Sur créances clientèle 96 876 56 469 -35 809 -2 129   115 407 Sur portefeuilles titres (placement, TAP et investissement)             Sur participations et autres titres détenus à long terme 10 447 233 -4 098     6 582 Autres valeurs immobilisées 256   -12   -1 243 Total des dépréciations - Actif 107 579 56 702 -39 919 -2 129 -1 122 232   Note 10.- Dettes envers les établissements de crédit – analyse par durée résiduelle. En milliers d'euros (1P11 & 1P13) < 3mois > 3mois < 1an > 1 an < 5 ans > 5 ans Total en principal Dettes rattachées Total 31.12.09 Total 31.12.08 ETABLISSEMENTS DE CREDIT                 Comptes et emprunts :                 A vue 36 088       36 088   36 088 33 691 A terme       4 779 4 779 12 4 791 4 866 Valeurs données en pension                 Titres donnés en pension livrée                 Valeurs au bilan 36 088 0 0 4 779 40 867 12 40 879 38 557 OPERATIONS INTERNES AU CREDIT AGRICOLE                 Comptes ordinaires 19 545       19 545   19 545 70 953 Comptes et avances à terme (1) 239 330 647 206 1 429 693 837 199 3 153 428 25 490 3 178 918 3 041 725 Valeurs au bilan 258 876 647 206 1 429 693 837 199 3 172 974 25 490 3 198 464 3 112 678 (1) Ce poste est constitué pour une large part des avances accordées par Crédit Agricole SA et nécessaires au financement de l'encours des prêts sur avances octroyés par la Caisse Régionale.   Note 11.- Comptes créditeurs de la clientèle – Analyse par durée résiduelle. En milliers d'euros (1P15) < 3mois > 3mois < 1an > 1 an 5 ans > 5 ans Total en principal Dettes rattachées Total 31.12.09 Total 31.12.08 COMPTES CREDITEURS DE LA CLIENTELE:                 Comptes ordinaires 958 311       958 311 25 958 336 896 995 Comptes d'épargne à régime spécial: 3 280 0 0 0 3 280   3 280 3 190 à vue 3 280       3 280   3 280 3 190 à terme                 Autres dettes envers la clientèle: 167 916 83 515 25 396 11 276 838 3 183 280 021 331 583 à vue                 à terme 167 916 83 515 25 396 11 276 838 3 183 280 021 331 583 Valeurs données en pension livrée                 Valeurs au bilan 1 129 507 83 515 25 396 11 1 238 429 3 207 1 241 636 1 231 768   Note 11.1.- Comptes créditeurs de la clientèle par agents économiques. En milliers d'euros (1P44) 31.12.09 31.12.08 Particuliers 491 508 534 696 Agriculteurs 66 932 67 089 Autres professionnels 116 583 135 292 Sociétés financières 9 378 9 040 Entreprises 501 442 433 787 Collectivités publiques 2 154 1 799 Autres agents économiques 53 638 50 066 Dettes rattachées     Total 1 241 636 1 231 768   Note 12.- Dettes représentées par un titre : analyse par durée résiduelle. En milliers d'euros (1P17) < 3mois > 3mois < 1an > 1 an < 5 ans > 5 ans Total en principal Dettes ratta- chées Total 31.12.09 Total 31.12.08 DETTES REPRESENTEES PAR UN TITRE:                 Bons de caisse 1 779 5 052 161   6 991 153 7 144 8 300 Titres du marché interbancaire                 Titres de créances négociables 114 053 52 867     166 920 2 091 169 011 120 392 Emprunts obligataires                 Autres dettes représentées par un titre                 Valeurs au bilan 115 831 57 919 161 0 173 911 2 244 176 155 128 692   Note 13.- Autres passifs et comptes de régularisation. En milliers d'euros (1B15) 31.12.09 31.12.08 AUTRES PASSIFS: (1)     Opérations de contrepartie (titres de transactions)     Dettes représentatives de titres empruntés     Instruments conditionnels vendus     Compte de règlement et de négociation     Créditeurs divers 12 987 22 346 Versements restant à effectuer sur titres 1 237 1 484 Autres     Valeurs nettes au bilan 14 224 23 830 COMPTES DE REGULARISATION:     Comptes d'encaissement et de transfert (2) 4 190 1 630 Comptes d'ajustement et comptes d'écart 52   Gains latents et gains à étaler sur instruments financiers     Produits constatés d'avance 6 026 5 199 Charges à payer sur engagements sur instruments financiers à terme 10 926 13 474 Autres charges à payer 16 643 16 377 Autres comptes de régularisation 22 723 27 689 Valeurs nettes au bilan 60 560 64 369 Total comptes de régularisation et passifs divers 74 784 88 199 (1)    Les montants incluent les dettes rattachées (2)    Les montants sont indiqués en net   Note 14.- Provisions pour risques et charges. En milliers d'euros (1B20) Solde au 31.12.08 Dotations Reprises utilisées Reprises non utilisées Autres mouve- ments Solde au 31.12.09 Provisions pour engagements de retraite et assimilés             Provisions pour autres engagements sociaux 359 23       382 Provisions pour risques d’exécution des engagements par signature 905         905 Provisions pour litig
    Bulletin BALO n°55 du 07/05/2010, affaire n°01890
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 05/06/2009
    Numéro d’affaire : 04121
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 0904121 5 juin 2009BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°67 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________   CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION Société coopérative à capital variable régie par les dispositions du livre V du Code monétaire et financier au capital de 48 130 403 €. Siège social : Parc Jean-de-Cambiaire, cité des lauriers, 97400 Saint-Denis. 312 617 046 R.C.S. Saint-Denis, la Réunion.   DOCUMENT COMPTABLES ANNUELS A.- Comptes sociaux. I.- Bilan au 31 décembre 2008. (En milliers d’euros) ACTIF (en milliers d'euros) 2008 2007 Opérations interbancaires et assimilées 118 163 79 002 Caisse, banques centrales, CCP 81 597 74 006 Effets publics et valeurs assimilées     Créances sur les établissements de crédit (note 3) 36 566 4 996 Comptes ordinaires 31 680 180 A terme 4 886 4 816 Opérations internes au Crédit Agricole (note 3) 429 541 220 951 Comptes ordinaires 5 610 1 285 Comptes et avances à terme 423 930 219 666 Opérations avec la clientèle (note 4) 3 993 633 3 760 255 Créances commerciales 33 354 32 475 Autres concours à la clientèle 4 022 618 3 788 117 Comptes ordinaires débiteurs clientèle 34 537 27 523 Dépréciations -96 876 -87 860 Opérations sur titres (note 5) 280 478 300 358 Obligations et autres titres à revenu fixe 63 352 74 805 Actions et autres titres à revenu variable 217 126 225 553 Valeurs immobilisées (notes 6 et 7) 250 179 163 424 Participations et autres titres détenus à long terme (note 6) 184 159 114 959 Parts dans les entreprises liées (note 6) 25 439 9 068 Immobilisations incorporelles (note 7) 437 668 Immobilisations corporelles (note 7) 40 144 38 729 Capital souscrit non versé 0 0 Actions propres 0 0 Comptes de régularisation et actifs divers (note 8) 106 180 47 745 Autres actifs 40 224 14 753 Comptes de régularisation 65 956 32 992 TOTAL ACTIF 5 178 173 4 571 734   PASSIF (en milliers d'euros) 2008 2007 Opérations interbancaires et assimilées 38 611 25 926 Banques centrales, CCP 54 222 Dettes envers les établissements de crédit (note 10) 38 557 25 704 Comptes ordinaires 33 691 20 895 A terme 4 866 4 809 Opérations internes au Crédit Agricole (note 10) 3 112 678 2 605 493 Comptes ordinaires 70 953 167 967 Comptes et avances à terme 3 041 725 2 437 526 Comptes créditeurs de la clientèle (note 11) 1 231 768 1 195 099 Comptes d'épargne à régime spécial 3 191 3 456 Autres dettes 1 228 577 1 191 643 A vue 896 994 940 020 A terme 331 583 251 623 Dettes représentées par un titre (note 12)  128 692 153 648 Bons de caisse 8 299 5 451 Titres de créances négociables 120 393 148 197 Comptes de régularisation et passifs divers (note 13)  88 199 61 241 Autres passifs 23 830 12 675 Comptes de régularisation 64 369 48 566 Provisions et dettes subordonnées (notes 14,15 et 16) 64 479 53 884 Provisions pour risques et charges 64 479 53 884 Dettes subordonnées     Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) (note 17) 36 600 32 100 Capitaux propres (hors FRBG) (note 19)  477 146 444 343 Capital souscrit 48 130 48 130 Primes d'émission 61 429 61 429 Réserves 330 278 297 911 Ecart de réévaluation     Provisions réglementées et subventions d'investissement 286 512 Report à nouveau     Résultat de l'exercice 37 023 36 361 TOTAL PASSIF 5 178 173 4 571 734   Hors-bilan (En milliers d'euros) (BIP3) 2008 2007 ENGAGEMENTS DONNES 713 728 686 235 Engagements de financement 564 415 550 209 Engagements en faveur de la clientèle ( note 21) 564 415 550 209 Engagements de garantie 149 313 136 026 Engagements d'ordre de la clientèle ( note 21) 149 313 136 026 Engagements sur titres 0 0 ENGAGEMENTS RECUS 893 088 728 147 Engagements de financement 103 047 7 650 Engagements reçus d'établissements de crédit 152   Engagements internes au Crédit Agricole 102 895 7 650 Engagements reçus de la clientèle     Engagements de garantie 790 041 720 497 Engagements reçus d'établissements de crédit 284 150 279 500 Engagements internes au Crédit Agricole 327 991 317 409 Engagements reçus de la clientèle 177 900 123 588 Engagements sur titres 0 0   II.- Compte de résultat au 31 décembre 2008. (En milliers d’euros). Compte de résultat (En milliers d'euros) 2008 2007 Intérêts et produits assimilés (note 30) 236 587 199 574 Sur opérations avec les établissements de crédit 1 540 1 323 Sur opérations avec le réseau 25 160 14 292 Sur opérations avec la clientèle 207 232 180 767 Sur obligations et autres titres à revenu fixe 2 654 3 188 Autres intérêts et produits assimilés 1 4       Intérêts et charges assimilées (note 30) 156 384 115 435 Sur opérations avec les établissements de crédit 364 557 Sur opérations avec le réseau 133 927 96 902 Sur opérations avec la clientèle 14 993 12 913 Sur obligations et autres titres à revenu fixe 5 935 4 366 Autres intérêts et charges assimilées 1 165 697       Revenus des titres à revenu variable (note 31) 10 185 7 927 Commissions (produits) (note 32) 68 155 59 956 Commissions (charges) (note 32) 11 525 7 986 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation (note 33) 255 -617 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés (note 34) -8 544 2 971 Autres produits d’exploitation bancaire (note 35) 15 019 13 993 Autres charges d’exploitation bancaire (note 35) 246 2 387 PRODUIT NET BANCAIRE 153 502 157 596 Charges générales d’exploitation (note 36) 68 120 67 018 Frais de personnel 39 389 38 301 Autres frais administratifs 28 731 28 717 Dotations aux amortissements et provisions sur immobilisations incorporelles et corporelles 5 752 5 804 RESULTAT BRUT D'EXPLOITATION 79 630 84 774 Coût du risque (note 37) 26 077 21 181 RESULTAT D'EXPLOITATION 53 553 63 593 Résultat net sur actifs immobilisés (note 38) -409 -854 RESULTAT COURANT AVANT IMPÔT 53 144 62 739 Résultat exceptionnel (note 39) 0 0 Impôt sur les bénéfices (note 40) 11 846 22 261 Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées -4 275 -4 117 RESULTAT NET 37 023 36 361   III.- Annexe aux comptes sociaux. Note 1.- Cadre juridique et financier et faits caractéristiques de l’exercice. 1.1.- Cadre juridique et financier (Paragraphe IV.2 de l’annexe 1 du règlement 2000.03 du CRC). La Caisse Régionale de Crédit Agricole de la Réunion est une société coopérative à capital variable régie par le LIVRE V du Code Monétaire et Financier et la loi bancaire du 24 janvier 1984 relative au contrôle et à l'activité des établissements de crédit.   Sont rattachées à la Caisse Régionale de la Réunion, 15 Caisses locales qui constituent des unités distinctes avec une vie juridique propre. Les comptes individuels sont représentatifs des comptes de la Caisse régionale seule, tandis que les comptes consolidés, selon la méthode de l’entité consolidante, intègrent également les comptes des Caisses Locales et le cas échéant, les comptes des filiales consolidables. De par la loi bancaire, la Caisse Régionale de la Réunion est un établissement de crédit avec les compétences bancaires et commerciales que cela entraîne. Elle est soumise à la réglementation bancaire.   Au 31 décembre 2008, la Caisse Régionale de la Réunion fait partie, avec 38 autres Caisses régionales, du Groupe Crédit Agricole dont l'Organe Central, au titre de la loi bancaire, est Crédit Agricole s.a. Les Caisses régionales détiennent la totalité du capital de la SAS Rue la Boétie, qui détient elle-même 54,78 % du capital de Crédit Agricole s.a., cotée à la bourse de Paris depuis le 14 décembre 2001. Le solde du capital de Crédit Agricole s.a. est détenu par le public (y compris les salariés) à hauteur de 44,64 %.  Par ailleurs, Crédit Agricole S.A. détient 13 011 521 actions propres au 31 décembre 2008, soit 0,58 % de son capital, contre 12 552 962 actions propres au 31 décembre 2007.   Pour sa part Crédit Agricole s.a. détient 25 % des Certificats Coopératifs d’Associés émis par la Caisse régionale.   Crédit Agricole S.A. coordonne l'action des Caisses régionales et exerce, à leur égard, un contrôle administratif, technique et financier et un pouvoir de tutelle conformément au Code Monétaire et Financier. Du fait de son rôle d'Organe Central, confirmé par la loi bancaire, il a en charge de veiller à la cohésion du réseau et à son bon fonctionnement, ainsi qu'au respect, par chaque Caisse régionale, des normes de gestion. Il garantit leur liquidité et leur solvabilité. Par homothétie, les Caisses régionales garantissent le passif de Crédit Agricole S.A. à hauteur de leurs fonds propres.   1.2.- Mécanismes financiers internes au Crédit Agricole L'appartenance de la Caisse régionale de la Réunion au Groupe Crédit Agricole se traduit en outre par l'adhésion à un système de relations financières dont les règles de fonctionnement sont les suivantes :   Comptes ordinaires des caisses régionales. Les Caisses régionales ont un compte de trésorerie ouvert dans les livres de Crédit agricole S.A., qui enregistre les mouvements de fonds correspondant aux relations financières internes. Ce compte, qui peut être débiteur ou créditeur, est présenté au bilan en "opérations internes au Crédit agricole - Comptes ordinaires".   Comptes et avances à terme. Les ressources d'épargne (emprunts obligataires, bons et comptes à terme assimilés, comptes et plans d'épargne-logement, comptes sur livrets, PEP, etc.) sont collectées par les Caisses régionales au nom de Crédit Agricole S.A.. Elles sont transférées à Crédit Agricole s.a. et figurent à ce titre à son bilan. Elles financent les avances faites aux Caisses Régionales pour leur permettre d'assurer le financement de leurs prêts à moyen et long terme.   Quatre réformes financières internes successives ont été mises en oeuvre. Elles ont permis de restituer aux Caisses régionales, sous forme d'avances dites "avances-miroir" (de durées et de taux identiques aux ressources d'épargne collectées), 15 %, 25 % puis 33,33 % et enfin 50 % depuis le 31 décembre 2001, des ressources d'épargne qu'elles ont collectées et dont elles ont désormais la libre disposition. Depuis le 1er janvier 2004, les marges financières issues de la collecte, partagées entre les Caisses régionales et Crédit agricole S.A., sont déterminées par l’utilisation de modèles de replacement et l’application de taux de marché. Par ailleurs, 50 % des crédits entrant dans le champ d’application des relations financières entre Crédit agricole S.A. et la Caisse régionale peuvent être refinancés sous forme d’avances négociées à prix de marché auprès de Crédit agricole S.A.   Deux autres types d'avances sont à distinguer :   - les avances pour prêts bonifiés qui refinancent les prêts à taux réduits fixés par l'Etat : celui-ci verse à Crédit agricole S.A. une bonification pour combler la différence entre le coût de la ressource et le taux des prêts ; - les avances pour autres prêts qui refinancent à hauteur de 50 % (depuis le 31 décembre 2001) les prêts non bonifiés : ces avances de Crédit agricole S.A. sont accordées aux Caisses régionales sur justification de leurs engagements et ne peuvent être affectées qu'à la réalisation des prêts pour lesquels un accord préalable a été obtenu. Elles sont reversées au fur et à mesure du remboursement des prêts accordés.   Transfert de l’excédent des ressources monétaires des caisses régionales. Les ressources d'origine monétaire des Caisses régionales (dépôts à vue, dépôts à terme et certificats de dépôts négociables) peuvent être utilisées par celles-ci au financement de leurs prêts. Les excédents sont obligatoirement transférés à Crédit agricole S.A. où ils sont enregistrés dans des comptes ordinaires ou des comptes à terme parmi les "opérations internes au Crédit agricole".   Placement des excédents de fonds propres des Caisses régionales auprès de crédit agricole S.A. Les excédents peuvent être investis chez Crédit agricole S.A. sous forme de placements de 3 à 10 ans dont toutes les caractéristiques sont celles des opérations interbancaires du marché monétaire.   Opérations en devises. Crédit agricole S.A. étant leur intermédiaire auprès de la Banque de France, les Caisses régionales s'adressent à elle pour leurs opérations de change.   Comptes d’épargne à régime spécial. Les ressources d'épargne à régime spécial (comptes sur livrets, livrets d'épargne manuelle, d'épargne entreprise, d'épargne populaire, Livret de développement durable, comptes et plans d'épargne logement, plans d'épargne populaire, livret jeune) sont collectées par les Caisses régionales pour le compte de Crédit agricole S.A, où elles sont obligatoirement centralisées. Crédit agricole S.A. les enregistre à son bilan en "comptes créditeurs de la clientèle".   Titres à moyen et long terme émis par Crédit agricole S.A. Ceux-ci sont placés principalement par les Caisses régionales et figurent au passif du bilan de Crédit agricole S.A, en fonction du type de titres émis, en "dettes représentées par un titre" ou "provisions et dettes subordonnées".   Couverture des risques de liquidité et de solvabilité Dans le cadre de l’introduction en bourse de Crédit Agricole S.A., la CNCA (devenue Crédit Agricole S.A.) a conclu en 2001 avec les Caisses régionales un Protocole ayant notamment pour objet de régir les relations internes au Groupe Crédit Agricole. Ce Protocole prévoit en particulier la constitution d’un fonds pour risques de liquidité et de solvabilité destiné à permettre à Crédit Agricole S.A. d’assurer son rôle d’organe central en intervenant en faveur des Caisses régionales qui viendraient à connaître des difficultés. Les principales dispositions du Protocole sont détaillées au Chapitre III du document de référence de Crédit Agricole S.A. enregistré auprès de la Commission des opérations de bourse le 22 octobre 2001 sous le numéro R.01-453. En outre, depuis la mutualisation de 1988 de la CNCA, dans l’éventualité d’une insolvabilité ou d’un évènement similaire affectant Crédit Agricole S.A., les Caisses régionales se sont engagées à intervenir en faveur de ses créanciers pour couvrir toute insuffisance d’actif. L’engagement potentiel des Caisses régionales au titre de cette garantie est égal à la somme de leur capital social et de leurs réserves.   1.3.- Evénements significatifs relatifs à l’exercice 2008 Dans le cadre des opérations réalisées en vue de conforter les fonds propres du Groupe Crédit Agricole, la Caisse Régionale a participé à hauteur de 21 549 K€ à l'augmentation de capital de SAS Rue de la Boétie. Par ailleurs, dans le cadre d'émission d'actions de préférence en 2009, la Caisse Régionale a consenti à la SAS Rue de la Boétie en 2008 une avance en compte courant d'associé de 40,9 M€ rémunérés à E1M+ 0,37 %.   Note 2.- Principes et méthodes comptables. Les états financiers de la Caisse régionale de la Réunion sont établis dans le respect des principes comptables applicables aux établissements bancaires et conformément aux règles définies par Crédit Agricole s.a., agissant en tant qu'Organe Central et chargée d'adapter les principes généraux aux spécificités du groupe Crédit Agricole.   Compte tenu de l’intégration de ses Caisses locales dans le périmètre de consolidation, la Caisse régionale de la Réunion publie des comptes individuels et des comptes consolidés.   La présentation des états financiers de la Caisse régionale de la Réunion est conforme aux dispositions du règlement 91-01 du Comité de la Réglementation Bancaire (CRB), modifié par le règlement 2000-03 du Comité de la Réglementation Comptable (CRC), relatif à l’établissement et à la publication des comptes individuels annuels des entreprises relevant du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière (CRBF) lui-même modifié par les règlements CRC 2004-16, 2005-04 et 2007-05   En application de la loi, il convient de préciser les points suivants :   Aucun événement postérieur à la clôture de nature à avoir une incidence significative sur les comptes annuels sociaux et consolidés n'est à signaler. Il est intervenu au cours de l'exercice des changements de méthode comptable du fait d’évolution de la réglementation applicable aux comptes individuels sociaux. Ces changements de méthode comptable et de présentation des comptes par rapport à l’exercice précédent concernent :   - les règlements CRC 2008-01 et 2008-02 du 3 avril 2008, afférents au traitement des opérations de fiducie et aux informations ; - les règlement CRC 2008-07 du 3 avril 2008, afférent à la comptabilisation des frais d’acquisition de titres et modifiant le règlement CRB 90-01 modifié relatif à la comptabilisation des opérations sur titres ; - le règlement CRC 2008-15 du 4 décembre 2008, afférent au traitement comptable des plans d’options d’achat ou de souscription d’actions et des plans d’attribution d’actions gratuites aux employés ; - le règlement CRC 2008-17 du 10 décembre 2008, afférent aux transferts de titres hors de la catégorie "titres de transaction" et hors de la catégorie "titres de placement" et à la comptabilisation des plans d’options d’achat ou de souscription d’actions et des plans d’attribution d’actions gratuites aux employés et modifiant le règlement CRB 90-01 relatif à la comptabilisation des opérations sur titres modifié par le règlement CRB 95-04 et les règlements CRC 2000-02, 2002-01, 2005-01 et 2008-07. En 2008, la Caisse Régionale de la Réunion n’a pas effectué de reclassement de titres en application du règlement CRC 2008-17 et du règlement européen CE 1004-2008.   L’application de ces quatre nouveaux règlements n’a pas concerné la Caisse Régionale sur l’exercice 2008.   2.1.- Créances et engagements par signature. Les créances sur les établissements de crédit, les entités du groupe Crédit Agricole et la clientèle sont régies par le règlement CRC 2002-03 du 12 décembre 2002, modifié par les règlements CRC 2005-03 et 2007-06, relatifs au traitement comptable du risque de crédit dans les entreprises relevant du CRBF.   Elles sont ventilées selon leur durée initiale ou la nature des concours : - les créances à vue et à terme pour les établissements de crédit, - les comptes ordinaires, comptes et avances à terme pour les opérations internes au Crédit Agricole, - les créances commerciales, autres concours et comptes ordinaires pour la clientèle.   Conformément aux dispositions réglementaires, la rubrique clientèle comporte en outre les opérations réalisées avec la clientèle financière.   Les prêts subordonnés, de même que les opérations de pension (matérialisées par des titres ou des valeurs), sont intégrés dans les différentes rubriques de créances, en fonction de la nature de la contrepartie (interbancaire, Crédit Agricole, clientèle).   Les créances sont inscrites au bilan à leur valeur nominale.   Les intérêts courus sur les créances sont portés en compte de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat.   Les engagements par signature comptabilisés au hors bilan correspondent à des engagements irrévocables de concours en trésorerie et à des engagements de garantie qui n'ont pas donné lieu à des mouvements de fonds. La mise en place du règlement CRC n° 2002-03 relatif au traitement comptable du risque de crédit a conduit Crédit Agricole S.A. à comptabiliser les créances présentant un risque d’impayé conformément aux règles suivantes :   Créances restructurées   Ce sont des créances détenues auprès de contreparties présentant des difficultés financières telles que l’établissement de crédit est amené à modifier les caractéristiques initiales (durée, taux, etc.), afin de permettre aux contreparties d’honorer le paiement des échéances.   Par conséquent, sont exclues des créances restructurées : - les créances dont les caractéristiques ont été renégociées commercialement avec des contreparties ne présentant pas des problèmes d’insolvabilité, - les créances dont le tableau d’amortissement théorique est modifié du fait de l’application d’une option ou clause contractuelle prévue initialement au contrat (exemple : pause et report d’échéance).   Le montant des créances restructurées détenues par la Caisse régionale de la Réunion s’élève à 10 988 K€ au 31 décembre 2008 contre 12 715 K€ au 31 décembre 2007. Le montant des crédits restructurés n’étant pas significatif par rapport à l’encours de crédits comptabilisé au bilan de la Caisse régionale de la Réunion, aucune décote n’a été comptabilisée lors de l’enregistrement de tels prêts.   Créances douteuses   Ce sont les créances de toute nature, même assorties de garanties, présentant un risque de crédit avéré correspondant à l’une des situations suivantes : - il existe un ou plusieurs impayés depuis trois mois au moins (six mois pour les créances sur des acquéreurs de logements et sur des preneurs de crédit-bail immobilier, neuf mois pour les créances sur les collectivités locales, compte tenu des caractéristiques particulières de ces crédits), - la situation d’une contrepartie présente des caractéristiques telles qu’indépendamment de l’existence de tout impayé on peut conclure à l’existence d’un risque avéré, - il existe des procédures contentieuses entre l’établissement et sa contrepartie.   Pour les découverts, l’ancienneté de l’impayé est décomptée dès que le débiteur a dépassé une limite autorisée qui a été portée à sa connaissance par l’établissement ou qu’il a été averti que son encours dépasse une limite fixée par l’établissement dans le cadre de son dispositif de contrôle interne, ou qu’il a tiré des montants sans autorisation de découvert. Sous condition, en lieu et place des critères susvisés, l’établissement peut décompter l’ancienneté de l’impayé lorsque le découvert a fait l’objet de la part de l’établissement d’une demande de remboursement total ou partiel auprès du débiteur.   Parmi les encours douteux, la Caisse régionale de la Réunion distingue les encours douteux compromis des encours douteux non compromis.   - Créances douteuses non compromises   Les créances douteuses non compromises sont les créances douteuses qui ne répondent pas à la définition des créances douteuses compromises.   - Créances douteuses compromises   Ce sont les créances douteuses dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquelles un passage en perte à terme est envisagé. Les intérêts contractuels ne sont plus comptabilisés après le transfert en encours douteux compromis.   Dépréciations au titre du risque de crédit avéré    Dès lors qu’un encours est douteux, la perte probable est prise en compte par la Caisse régionale de la Réunion par voie de dépréciation figurant en déduction de l’actif du bilan. Ces dépréciations correspondent à la différence entre la valeur comptable de la créance et les flux futurs estimés actualisés au taux du contrat, en prenant en considération la situation financière de la contrepartie, ses perspectives économiques ainsi que les garanties éventuelles sous déduction de leurs coûts de réalisation.   Pour les encours composés de petites créances présentant des caractéristiques similaires, l’étude, contrepartie par contrepartie, peut être remplacée par une estimation statistique des pertes prévisionnelles.   Traitement comptable des décotes et dépréciations    La décote constatée lors d’une restructuration de créance ou la dépréciation calculée sur une créance douteuse est enregistrée en coût du risque. Pour les créances restructurées en encours sains, cette décote est réintégrée sur la durée de vie dans la marge d’intérêt. Pour les créances restructurées ayant un caractère douteux et pour les créances douteuses non restructurées, les dotations et reprises de dépréciation pour risque de non recouvrement sont inscrites en coût du risque, l’augmentation de la valeur comptable liée à la reprise de dépréciation et à l’amortissement de la décote du fait du passage du temps étant inscrites dans la marge d’intérêt.   Dépréciation au titre du risque de crédit non affecté individuellement   Par ailleurs, la Caisse régionale de la Réunion a également constaté au passif de son bilan des provisions destinées à couvrir des risques clientèle non affectés individuellement, tels que les provisions sectorielles ou des provisions calculées à partir des modèles Bâle II. Ces dernières visent à couvrir des risques identifiés pour lesquels il existe statistiquement ou historiquement une probabilité de non-recouvrement partiel, sur des encours non classés en douteux ou non dépréciés individuellement.   Risques-pays   Les risques-pays (ou risques sur engagements internationaux) sont constitués « du montant total des engagements non compromis, de bilan ou de hors bilan, portés par un établissement directement ou au travers de structures dites de défaisance, sur des débiteurs privés ou publics résidant dans les pays recensés par la Commission Bancaire, ou dont la bonne fin dépend de la situation de débiteurs privés ou publics résidant dans de tels pays ». (Note de la Commission Bancaire du 24 décembre 1998).   Lorsque ces créances ne sont pas qualifiées de douteuses, elles demeurent dans leur poste d’origine.   La Caisse Régionale exerce son activité sur le territoire national et n’est donc pas directement exposée à des risques sur des pays spécifiques.   2.2.- Portefeuille-Titres Les règles relatives à la comptabilisation des opérations sur titres sont définies par le règlement CRB 90-01 modifié par le règlement CRC 2005-01, ainsi que par le règlement CRC 2002-03 pour la détermination du risque de crédit et la dépréciation des titres à revenu fixe.   Les titres sont présentés dans les états financiers en fonction de leur nature : effets publics (Bons du Trésor et titres assimilés), obligations et autres titres à revenu fixe (titres de créances négociables et titres du marché interbancaire), actions et autres titres à revenu variable. Ils sont classés dans les portefeuilles prévus par la réglementation (transaction, placement, investissement, activité de portefeuille, autres titres détenus à long terme, participation) en fonction de l'intention initiale de détention des titres qui a été identifiée dans le système d'information comptable dès leur acquisition.   Titres de placement   Cette catégorie concerne les titres qui ne sont pas inscrits parmi les autres catégories de titres.   Les titres sont enregistrés pour leur prix d'acquisition, frais exclus.   Obligations et autres titres à revenu fixe : Ces titres sont enregistrés pour leur prix d’acquisition coupon couru à l’achat inclus. La différence entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement est étalée de façon actuarielle sur la durée de vie résiduelle du titre.   Les revenus sont enregistrés en compte de résultat dans la rubrique : « Intérêts et produits assimilés sur obligations et autres titres à revenu fixe ».   Actions et autres titres à revenu variable : Les actions sont inscrites au bilan pour leur valeur d'achat hors frais d'acquisition. Les revenus de dividendes attachés aux actions sont portés au compte de résultat dans la rubrique : « Revenus des titres à revenu variable ». Les revenus des SICAV et des Fonds Communs de Placement sont enregistrés au moment de l'encaissement dans la même rubrique.   A la clôture de l'exercice, les titres de placement sont évalués pour leur valeur la plus faible entre le coût d’acquisition et la valeur de marché. Ainsi lorsque la valeur d’inventaire d'une ligne ou d’un ensemble homogène de titres (calculée par exemple à partir des cours de bourse à la date d'arrêté) est inférieure à la valeur comptable, il est constitué une dépréciation au titre de la moins value latente. Les plus values potentielles ne sont pas enregistrées.   Les cessions de titres sont réputées porter sur les titres de même nature souscrits à la date la plus ancienne.   Les dotations et les reprises de dépréciation ainsi que les plus ou moins values de cession des titres de placement sont enregistrées sous la rubrique : « Solde des opérations des portefeuilles de placement et assimilés » du compte de résultat.   Titres d'investissement   Sont enregistrés en titres d'investissement, les titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixée qui ont été acquis ou reclassés dans cette catégorie avec l'intention manifeste de les détenir jusqu'à l'échéance.   Ne sont comptabilisés dans cette catégorie que les titres pour lesquels la Caisse régionale de la Réunion dispose de la capacité de financement nécessaire pour continuer de les détenir jusqu’à leur échéance et n’est soumise à aucune contrainte existante juridique ou autre qui pourrait remettre en cause son intention de détenir ces titres jusqu’à leur échéance.   Les titres d'investissement sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition, frais d’acquisition exclus et coupons inclus.   La différence entre le prix d'acquisition et le prix de remboursement est étalée sur la durée de vie résiduelle du titre.   Il n’est pas constitué de dépréciation des titres d’investissement si leur valeur de marché est inférieure à leur prix de revient. En revanche, si la dépréciation est liée à un risque propre à l’émetteur du titre, une dépréciation est constituée conformément aux dispositions du règlement CRC 2002-03 sur le risque de crédit ; elle est enregistrée dans la rubrique « Résultat net sur actifs immobilisés ».   En cas de cession de titres d’investissement, ou de transfert dans une autre catégorie de titres, pour un montant significatif, l’établissement n’est plus autorisé, pendant l’exercice en cours et pendant les deux exercices suivants, à classer en titres d’investissement des titres antérieurement acquis et les titres à acquérir conformément au règlement CRC 2005-01.   Titres de l’activité de portefeuille   Conformément au règlement CRC 2000-02, les titres classés dans cette catégorie correspondent à des « investissements réalisés de façon régulière avec pour seul objectif d’en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d’investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l’entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle ».   De plus, des titres ne peuvent être affectés à ce portefeuille que si cette activité, exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré, procure à l’établissement une rentabilité récurrente, provenant principalement des plus values de cession réalisées.   La Caisse régionale de la Réunion satisfait à ces conditions et peut classer une partie de ses titres dans cette catégorie.   Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus.   Lors des arrêtés comptables, ces titres sont évalués au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d’utilité, laquelle est déterminée en tenant compte des perspectives générales d’évolution de l’émetteur et de la durée résiduelle de détention estimée. Pour les sociétés cotées, la valeur d’utilité correspond généralement à la moyenne des cours de bourse constatés sur une période suffisamment longue, tenant compte de l’horizon de détention envisagé, afin d’atténuer l’effet de fortes variations ponctuelles des cours de bourse.   Les moins-values latentes éventuelles sont calculées par ligne de titre, et font l’objet d’une dotation de dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Elles sont enregistrées sous la rubrique « Solde des opérations des portefeuilles de placement et assimilés », de même que les flux de dépréciation relatifs à ces titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.   Parts dans les entreprises liées, titres de participation et autres titres détenus à long terme   - Les parts dans les entreprises liées sont les parts détenues dans des entreprises contrôlées de manière exclusive, incluses ou susceptibles d'être incluses par intégration globale dans un même ensemble consolidable ;   - Les titres de participation sont des titres (autres que des parts dans une entreprise liée) dont la possession durable est estimée utile à l'activité de l'établissement, notamment parce qu’elle permet d’exercer une influence sur la société émettrice des titres ou d’en assurer le contrôle ;   - Les autres titres détenus à long terme correspondent à des titres détenus dans l’intention de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l’entreprise émettrice, mais sans influencer la gestion de cette dernière, en raison du faible pourcentage des droits de vote détenus.   Ces titres sont comptabilisés pour leur prix d’acquisition frais exclus.   A la clôture de l'exercice, ces titres sont évalués, titre par titre, en fonction de leur valeur d'usage et figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de cette valeur d’utilité. Celle-ci représente ce que l’établissement accepterait de décaisser pour les acquérir, compte tenu de ses objectifs de détention. L’estimation de la valeur d’utilité peut se fonder sur divers éléments tels que la rentabilité et les perspectives de rentabilité de l’entreprise émettrice, ses capitaux propres, la conjoncture économique ou encore le cours moyen de bourse des derniers mois ou la valeur mathématique du titre.   Lorsque la valeur d’utilité de titres est inférieure au coût historique, ces moins-values latentes font l’objet de dépréciations sans compensation avec les plus-values latentes.   Les dotations et reprises de dépréciations ainsi que les plus ou moins values de cession relatives à ces titres sont enregistrées sous la rubrique «Résultat net sur actifs immobilisés».   Prix de marché Le prix de marché auquel sont évaluées, le cas échéant, les différentes catégories de titres, est déterminé de la façon suivante :   - les titres négociés sur un marché actif sont évalués au cours le plus récent, - si le marché sur lequel le titre est négocié n’est pas ou plus considéré comme actif, ou si le titre n’est pas coté, la Caisse régionale détermine la valeur probable du titre de négociation du titre concerné en utilisant des techniques de valorisation. En premier lieu, ces techniques font référence à des transactions récentes effectuées dans des conditions normales de concurrence. Le cas échéant, la Caisse régionale utilise des techniques de valorisation couramment employées par les intervenants sur le marché pour évaluer ces titres, lorsqu’il a été démontré que ces techniques produisent des estimations fiables des prix obtenus dans des transactions sur le marché réel.   Dates d’enregistrement   La Caisse régionale enregistre les titres classés en titres d’investissement à la date de règlement-livraison. Les autres titres, quelque soit leur nature ou la catégorie dans laquelle ils sont classés sont enregistrés à la date de négociation   2.3.- Immobilisations. La Caisse régionale de la Réunion applique le règlement CRC 2002-10 du 12 décembre 2002 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs.   Par conséquent, la Caisse régionale de la Réunion applique la méthode de comptabilisation des actifs par composants à l’ensemble de ses immobilisations corporelles. Conformément aux dispositions de ce règlement la base amortissable tient compte de l’éventuelle valeur résiduelle des immobilisations.   Conformément au règlement CRC 2004-06, le coût d’acquisition des immobilisations comprend, outre le prix d’achat, les frais accessoires, c'est-à-dire les charges directement ou indirectement liées à l’acquisition pour la mise en état d’utilisation du bien ou pour son entrée « en magasin ».   Les terrains sont enregistrés à leur coût d'acquisition.   Les immeubles et le matériel d'équipement sont comptabilisés à leur coût d’acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur mise en service.   Les logiciels acquis sont comptabilisés à leur coût d’acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur date d’acquisition.   Les logiciels créés sont comptabilisés à leur coût de production diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur date d’achèvement.   A l'exception des logiciels, les immobilisations incorporelles ne font pas l'objet d'amortissement. Le cas échéant, elles peuvent faire l'objet de dépréciation.   Les immobilisations sont amorties en fonction de leurs durées estimées d’utilisation.   Les composants et durées d’amortissement suivants ont été retenus par la Caisse régionale de la Réunion suite à l’application de la comptabilisation des immobilisations par composants. Il convient de préciser que ces durées d’amortissement doivent être adaptées à la nature de la construction et à sa localisation.   Composant Durée d’amortissement Foncier Non amortissable Immeubles : - Gros oeuvre - Second oeuvre   25 ans 15 ans Agencement 8 à 10 ans Mobilier 5 à 10ans Matériel informatique 5 ans Matériel spécialisé 3 ans   Enfin, les éléments dont dispose la Caisse régionale de la Réunion sur la valeur de ses immobilisations lui permettent de conclure que des tests de dépréciation ne conduiraient pas à la modification de la base amortissable existant.   2.4.- Dettes envers les établissements de crédit et la clientèle   Les dettes envers les établissements de crédit, les entités du Crédit Agricole et la clientèle sont présentées dans les états financiers selon leur durée initiale ou la nature de ces dettes : - dettes à vue ou à terme pour les établissements de crédit, - comptes ordinaires, comptes et avances à terme pour les opérations internes au Crédit Agricole, - comptes d'épargne à régime spécial et autres dettes pour la clientèle (celle‑ci inclut notamment la clientèle financière).   Les opérations de pension, matérialisées par des titres ou des valeurs sont incluses dans ces différentes rubriques, en fonction de la nature de la contrepartie. Les intérêts courus sur ces dettes sont enregistrés en compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.   2.5.- Dettes représentées par un titre   Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, emprunts obligataires, à l'exclusion des titres subordonnés qui sont classés dans la rubrique du passif "Dettes subordonnées".   Les intérêts courus non échus sont enregistrés en comptes de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.   Les primes d'émission ou de remboursement des emprunts obligataires sont amorties sur la durée de vie des emprunts concernés ; la charge correspondante est inscrite dans la rubrique : "Intérêts et charges assimilées sur obligations et autres titres à revenu fixe".   Les primes de remboursement peuvent être amorties selon deux méthodes : - soit au prorata des intérêts courus pour les obligations émises avant le 1er Janvier 1993, ou pour celles dont la prime de remboursement est inférieure à 10 % du prix d'émission ; - soit de façon actuarielle pour les emprunts émis depuis le 1er Janvier 1993 dont la prime de remboursement excède 10 % du prix d'émission. La Caisse régionale de la Réunion applique également la méthode d’étalement des frais d’emprunts dans ses comptes individuels.   Les commissions de service financier, versées aux Caisses régionales, sont comptabilisées en charges dans la rubrique « Commissions (charges) ».   2.6.- Provisions La Caisse régionale de la Réunion applique le règlement du Comité de la Réglementation Comptable n° 2000-06 sur les passifs concernant la comptabilisation et l’évaluation des provisions entrant dans le champ d’application de ce règlement.   Ces provisions comprennent notamment les provisions relatives aux engagements par signature, aux engagements de retraite et de congés fin de carrière, aux litiges et aux risques divers.   Les provisions incluent également les risques-pays. L’ensemble de ces risques fait l’objet d’un examen trimestriel.   La provision pour risque de déséquilibre du contrat épargne-logement est constituée afin de couvrir les engagements aux conséquences défavorables des contrats épargne-logement. Ces engagements sont relatifs, d’une part, à l’obligation de rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée, et, d’autre part, à l’octroi d’un crédit aux souscripteurs des comptes et plans d’épargne-logement à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat. Cette provision est calculée par génération de plan épargne-logement et pour l’ensemble des comptes d’épargne-logement, sachant qu’il n’y a pas de compensation possible entre les engagements relatifs à des générations différentes.   Les engagements sont établis en prenant en compte, notamment : - le comportement des souscripteurs, ainsi que l’estimation du montant et de la durée des emprunts qui seront mis en place dans le futur. Ces estimations sont établies à partir d’observations historiques de longue période. - la courbe des taux observables sur le marché et ses évolutions raisonnablement anticipées.   Les modalités de calcul de cette provision sont établies en conformité avec le règlement CRC 2007-01 du 14 décembre 2007.   Provision pour risques sur GIE d’investissement   Afin de donner une image fidèle de ses comptes, la Caisse régionale de la Réunion constitue une provision spécifique pour pertes et charges dans le but de compenser l'incidence temporaire sur la charge d'impôt et sur le résultat net, de la participation de la Caisse Régionale à certains GIE réalisant des opérations de financement par crédit-bail ou des opérations particulières. Cette provision d'exploitation sera reprise au fur et à mesure des suppléments d'impôts que devra acquitter la Caisse régionale au cours des exercices ultérieurs, de manière à neutraliser l'impact de ces opérations sur le résultat net.   2.7.- Fonds pour risques bancaires généraux (F.R.B.G.)   Conformément aux dispositions prévues par la IVème directive européenne et le règlement CRBF 90-02 du 23 février 1990 relatifs aux fonds propres, ces fonds sont constitués par la Caisse régionale de la Réunion à la discrétion de ses dirigeants, en vue de faire face à des charges ou à des risques dont la concrétisation est incertaine mais qui relèvent de l'activité bancaire.   Ils sont repris pour couvrir la concrétisation de ces risques en cours d'exercice.   2.8.- Opérations sur les Instruments financiers à terme et conditionnels   Selon le règlement CRC 99.04, relatif à la communication financière sur les risques de marché, les établissements s’attachent à décrire pour chaque instrument, les différents modes de comptabilisation appliqués au sein des différents secteurs d’activité (intermédiation, activités de marché par exemple...).   Les principes comptables appliqués sont essentiellement fonction de l’intention avec laquelle les opérations sont effectuées.   Opérations d’échange de taux d’intérêt ou de devises (swaps) :   La Caisse régionale de la Réunion utilise les swaps de taux d’intérêt ou de devises essentiellement aux fins suivantes : - Couverture du risque de taux d'intérêt affectant un élément ou un ensemble d'éléments homogènes. - Couverture des risques de taux global de l'établissement sur l'actif, le passif et le hors bilan. Les charges et les produits relatifs à ces contrats sont inscrits prorata temporis en compte de résultat.   Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors-bilan pour la valeur nominale des contrats : ce montant représente le volume des opérations en cours.   2.9.- Engagements hors-bilan   Le hors-bilan retrace notamment les engagements de financement pour la partie non utilisée et les engagements de garantie donnés et reçus. Le cas échéant, les engagements donnés font l’objet d’une provision lorsqu’il existe une probabilité de mise en jeu entraînant une perte pour la Caisse régionale de la Réunion. Le hors bilan publiable ne fait mention ni des engagements sur instruments financiers à terme, ni des opérations de change. De même, il ne comporte pas les engagements reçus concernant les Bons du Trésor, les valeurs assimilées et les autres valeurs données en garantie. Ces éléments sont toutefois détaillés dans l’annexe, aux notes 23 et 24.   2.10.- Participation des salariés aux fruits de l’expansion et intéressement   La participation des salariés aux fruits de l’expansion est constatée dans le compte de résultat de l'exercice au titre duquel le droit des salariés est né. L’intéressement est couvert par l’accord du 28 juin 2006 intitulé « Accord d’Intéressement aux résultats du CREDIT AGRICOLE DE LA REUNION ». La participation et l'intéressement figurent dans les «Frais de personnel».   2.11. Avantages au personnel postérieurs à l’emploi.   Engagements en matière de retraite, de pré-retraite et d’indemnités de fin de carrière – régimes à prestations définies   La Caisse régionale de la Réunion applique la recommandation n° 2003-R.01 du Conseil National de la Comptabilité du 1er avril 2003 relative aux règles de comptabilisation et d’évaluation des engagements de retraite et avantages similaires.   A ce titre, la Caisse régionale de la Réunion provisionne ses engagements de retraite et avantages similaires relevant de la catégorie des régimes à prestations définies.   Les écarts actuariels étant passés immédiatement en résultat, le montant de la provision est égal à : - la valeur actuelle de l’obligation au titre des prestations définies à la date de clôture, calculée selon la méthode actuarielle préconisée par la recommandation ; - diminuée, le cas échéant, de la juste valeur des actifs du régime. Ceux-ci peuvent-être représentés par une police d’assurance éligible. Dans le cas où l’obligation est totalement couverte par une telle police, la juste valeur de cette dernière est considérée comme étant celle de l’obligation correspondante, (soit le montant de la dette actuarielle correspondante).   La Caisse Régionale de la Réunion a souscrit plusieurs polices d'assurance en couverture de ses engagements auprès de la compagnie d'assurance-vie du Groupe Prédica. Les actifs des régimes sont ainsi constitués par ces polices d'assurance éligibles.   Plans de retraite – régimes à cotisations définies   Il existe divers régimes de retraite obligatoires auxquels cotisent les sociétés « employeurs ». Les fonds sont gérés par des organismes indépendants et les sociétés cotisantes n’ont aucune obligation, juridique ou implicite, de payer des cotisations supplémentaires si les fonds n’ont pas suffisamment d’actifs pour servir tous les avantages correspondant aux services rendus par le personnel pendant l’exercice et les exercices antérieurs. Par conséquent, la Caisse régionale de la Réunion n'a pas de passif à ce titre autre que les cotisations à payer pour l’exercice écoulé. Le montant des cotisations au titre de ces régimes de retraite est enregistré en « frais de personnel ».   2.16.- Impôt sur les bénéfices (charge fiscale)   D’une façon générale, seul l’impôt exigible est constaté dans les comptes individuels. La charge d'impôt figurant au compte de résultat correspond à l'impôt sur les sociétés dû au titre de l'exercice. Elle intègre les conséquences de la contribution sociale sur les bénéfices de 3,3 %.   Les crédits d’impôt sur revenus de créances et de portefeuilles titres, lorsqu’ils sont effectivement utilisés en règlement de l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice, sont comptabilisés dans la même rubrique que les produits auxquels ils se rattachent. La charge d’impôt correspondante est maintenue dans la rubrique « Impôts sur le bénéfice » du compte de résultat.   Note 3.- Créances sur les établissements de crédit – Analyse par durée résiduelle. (En milliers d'euros)  (1A41) & (1A42) < 3 mois > 3 mois < 1 an > 1 an < 5 ans > 5 ans Total en principal Créances rattachées Total 2008 Total 2007 ETABLISSEMENT DE CREDIT :                 Comptes et prêts :                 A vue 31 679       31 679 1 31 680 180 A terme                 Valeurs reçues en pension                 Titres reçus en pension livrée                 Prêts subordonnés       4 779 4 779 107 4 886 4 816 Total 31 679 0 0 4 779 36 458 108 36 566 4 996 Provisions                 Valeurs nettes au bilan             36 566 4 996 OPERATIONS INTERNES AU CREDIT AGRICOLE :                 Comptes ordinaires 5 610       5 610   5 610 1 285 Comptes et avances à terme (1) 1 636 1 818 387 970 4 107 395 531 12 102 407 633 204 239 Prêts subordonnés       15 400 15 400 897 16 297 15 426 Total 7 246 1 818 387 970 19 507 416 542 12 999 429 541 220 951 Provisions                 Valeurs nettes au bilan             429 541 220 951   Les titres subordonnés en portefeuille s'élèvent à 18 812 K€. Les prêts subordonnés et participatifs consentis aux établissements de crédit s'élèvent à 21 183 K€ dont 16 297 K€ en faveur de Crédit Agricole S.A.   Les créances sur les établissements de crédit de la Caisse Régionale ne sont pas éligibles au refinancement de la banque centrale. Opérations internes au Crédit agricole : en matière de comptes et avances à terme, cette rubrique enregistre les placements monétaires réalisés par la Caisse régionale auprès de Crédit agricole S.A. dans le cadre des relations financières internes.   Note 4.- Opérations avec la clientèle – Analyse par durée résiduelle. (En milliers d'euros) (1A43) < 3 mois > 3 mois < 1an > 1 an  < 5 ans > 5 ans Total en principal Créances rattachées Total 2008 Total 2007 OPERATIONS AVEC LA CLIENTELE:                 Créances commerciales 32 075 673     32 748 606 33 354 32 475 Autres concours à la clientèle 430 955 506 679 1 304 353 1 737 379 3 979 366 43 252 4 022 618 3 788 117 Valeurs reçues en pension livrée                 Crédit bail et location avec option d’achat                 Location simple                 Total 463 030 507 352 1 304 353 1 737 379 4 012 114 43 858 4 055 972 3 820 592 Comptes ordinaires débiteurs 34 364       34 364 173 34 537 27 523 Dépréciations             -96 876 -87 860 Valeurs nettes au bilan             3 993 633 3 760 255   Les prêts subordonnés et participatifs consentis à la clientèle s'élèvent à 12 000 K€.Les titres subordonnés en portefeuille s'élèvent à 18 812K€. Les créances sur la clientèle de la Caisse Régionale ne sont pas éligibles au refinancement de la banque centrale. Les encours restructurés au 31 décembre 2008 s’élèvent à 10 988 milliers d’euros contre 12 716 milliers d’euros au 31 décembre 2007.   Note 4.1.- Opérations avec la clientèle – Analyse par agents économiques.   (En milliers d'euros) (1A44) 31.12.08 31.12.07 En cours brut Encours douteux Déprécia- tions des encours douteux En cours brut Encours douteux Déprécia- tions des encours douteux Particuliers 1 537 387 40 832 38 361 1 454 802 35 787 32 017 Agriculteurs 186 797 11 854 9 162 176 191 11 366 8 828 Autres professionnels 728 770 36 121 24 659 680 360 33 300 23 679 Sociétés financières 76 230     48 692 28 28 Entreprises 1 175 835 32 522 24 139 1 076 098 30 929 22 397 Collectivités publiques 368 582 18 18 399 107 17 17 Autres agents économiques 16 908 683 537 12 864 1 069 894 Divers             Total 4 090 509 122 030 96 876 3 848 114 112 496 87 860   Note 5.- Titres de transaction, de placement, d’investissement et titres de l’activité de portefeuille. (En milliers d'euros) 31.12.08 31.12.07 Transaction Placement Titres de l'avtivité de portefeuille Investissement Total 2008 Total 2007 Effets publics et valeurs assimilées :             Valeurs nettes au bilan 0 0 0 0 0 0 Obligations et autres titres à revenu fixe:             · Emis par organismes publics             · Autres émetteurs   363   62 041 62 404 73 787 - dont surcote restant à amortir             - dont décote restant à amortir             Créances rattachées   5   943 948 1 018 Provisions             Valeurs nettes au bilan 0 368 0 62 984 63 352 74 805 Actions et autres titres à revenu variable   223 299 4 041   227 340 225 553 Créances rattachées             Provisions   -10 214     -10 214   Valeurs nettes au bilan 0 213 085 4 041 0 217 126 225 553 Valeurs estimatives   236 363 4 701 62 041 303 105 333 795   La valeur estimée des plus-values latentes sur le portefeuille de titres de placement s'élève à 13 361 K € au 31.12.08, contre 34 455 K € au 31.12.07. La valeur estimative des titres de placement correspond au dernier cours de bourse. La Caisse Régionale n'a opéré aucun transfert de titres d'un portefeuille à l'autre. La rubrique Actions et autres titres à revenu variable ne comprend que des parts d'OPCVM émis en France.   Note 5.1.- Titres de transaction, de placement, d’investissement et titres de l’activité de portefeuille – ventilation par grandes catégories de contreparties.   (En milliers d'euros) Encours nets 2008 Encours nets 2007 Administrations et banques centrales (y compris Etat)     Etablissements de crédit 30 541 38 911 Sociétés financières 230 692 243 313 Collectivités locales     Entreprises, assurances et autres clientèles 19 245 18 134 Divers et non ventilés     Valeurs nettes au bilan 280 478 300 358   Note 5.2.- Ventilation des titres cotés et non cotés à revenu fixe ou variable.   (En milliers d'euros) (1A15) ANNEE 2008 ANNEE 2007 Obligations et autres titres à revenu fixe Effets publics et valeurs assimilées Actions et autres titres à revenu variable TOTAL Obligations et autres titres à revenu fixe Effets publics et valeurs assimilées Actions et autres titres à revenu variable TOTAL Titres cotés 37 041     37 041 47 458     47 458 Titres non cotés 25 363   227 340 252 703 26 329   225 553 251 882 Créances rattachées 947     947 1 018     1 018 Dépréciations     -10 214 -10 214         Valeurs nettes au bilan 63 352 0 217 126 280 478 74 805 0 225 553 300 358   La répartition de l'ensemble des O.P.C.V.M. par nature est la suivante au 31 décembre 2008 :   (En milliers d'euros) Valeur d'inventaire valeur liquidative OPCVM monétaires 172 200 182 000 OPCVM obligataires 22 000 23 500 OPCVM actions 9 300 8 900 OPCVM autres 22 400 24 400 TOTAL 225 900 238 800   Note 5.3.- Effets publics, obligations et autres titres à revenu fixe : Analyse par durée résiduelle.   (En milliers d'euros)  (1A14) < 3mois >3 mois <1an >1an  < 5ans > 5ans Total en principal Créances rattachées Total 31.12.08 Total 31.12.07 Obligations et autres titres à revenu fixe 2 000 18 904 7 076 34 425 62 405 947 63 352 74 805 Effets publics et valeurs assimilées                 Provisions                 Valeurs nettes au bilan             63 352 74 805   Les obligations et autres titres à revenu fixe sont émis en France (y compris DOM-TOM).   Note 6.- Tableau des titres de participation et de filiales. (En milliers d'euros) Capital Capitaux propres Quote-part de capital détenue (en pourcen- tage) Valeurs comptables des titres détenus Prêts et avances consentis par la société et non encore remboursés Montant des cautions et avals donnés par la société PNB ou chiffre d'affaires hors taxes (à préciser) du dernier exercice écoulé Résultats (bénéfice ou perte du dernier exercice clos) Dividen- des encaissés par la société au cours de l'exercice brute nette PARTICIPATIONS DONT LA VALEUR D'INVENTAIRE EXCEDE 1% DU CAPITAL DE L'ENTITE:                     Participations dans des établissements de crédit:       128 745 128 745 46 974         SAS Rue de la Boétie 1 746 362 10 460 561 0,68 % 113 827 113 827 45 550   1 229 673 1 099 618 7 388 SACAM Développement 730 622 80 611 0,63 % 4 612 4 612 1 425   45 358 34 583 93 SACAM Internationnal 900 040 1 062 1,15 % 10 306 10 306     8 063 7 537 7 Autres titres de participation:       4 274 4 274 0         SA Réunion Télécom 572 1 027 86 % 3 248 3 248     4 182 294 253 SEFAR 9 937 2 210 10,33 % 1 026 1 026     596 222 6 PARTICIPATIONS DONT LA VALEUR D'INVENTAIRE EST INFERIEURE A 1% DU CAPITAL DE L'ENTITE                     Participations dans des établissements de crédit (ensemble)       20 931 20 931 8 906         Autres parts dans les entreprises liées (ensemble)       20 109 20 109 7 928         Autres titres de participation (ensemble)       822 822 978         TOTAL PARTS DANS LES ENTREPRISES LIEES ET PARTICIPATIONS       153 950 153 950 55 880           Note 6.1.- Valeur estimative des titres de participation   (En milliers d'euros) (1A15) 31.12.08 31.12.07 Valeur au bilan Valeur estimative Valeur au bilan Valeur estimative PARTS DANS LES ENTREPRISES LIÉES :         Titres non cotés 18 078 18 078 6 568 6 568 Titres cotés         Avances consolidables 7 366 7 366 2 500 2 500 Créances rattachées         Dépréciations -5       Valeur nette au bilan 25 439 25 444 9 068 9 068 TITRES DE PARTICIPATION :         Titres non cotés 135 008 138 915 111 525 165 523 Titres cotés         Avances consolidables 47 536 47 536 1 990 1 990 Créances rattachées 42       Dépréciations -227   -238   Sous-total titres de participation 182 359 186 451 113 277 167 513 AUTRES TITRES DÉTENUS À LONG TERME :         Titres non cotés 822 822 821 821 Titres cotés         Avances consolidables 978 978 861 861 Créances rattachées         Dépréciations         Sous-total autres titres détenus à long terme 1 800 1 800 1 682 1 682 Valeur nette au bilan 184 159 188 251 114 959 169 195 TOTAL TITRES DE PARTICIPATION 209 598 213 695 124 027 178 263   Note 7.- Variation de l’actif immobilisé. Immobilisations financières. (En milliers d'euros) (1A601) Valeur au 31.12.07 Augmenta -tions (Acqui- sitions) Diminu- tions (cession, échéance) Autres mouve -ments Valeur au 31.12.08 PARTS DANS LES ENTREPRISES LIÉES :           Valeurs brutes (1) 6 568 11 510     18 078 Avances en comptes courants d'associés 2 500 9 159 4 293   7 366 Créances rattachées           Dépréciations   -5     -5 Valeurs nettes au bilan 9 068 20 664 4 293 0 25 439 TITRES DE PARTICIPATION :           Valeurs brutes (2) 111 525 23 485 2   135 008 Av.ou Prêts Dest à Capitalisation & Consolidables 1 990 47 158 1 612   47 536 Créances rattachées   42     42 Dépréciations -238 -6 17   -227 AUTRES TITRES DÉTENUS À LONG TERME :           Valeurs brutes 821 1     822 Parts d'OPCVM           Avances en comptes courants d'associés 861 117     978 Créances rattachées           Dépréciations           Valeurs nettes au bilan 114 959 70 797 1 631 0 184 159 TOTAL IMMOBILISATIONS FINANCIERES 124 027 91 461 5 924 0 209 598 (1) Ce poste correspond entre autre à la souscription au capital de la SCI Le Tamarinier pour 11 500K€ (programme de défiscalisation Girardin) (2) Cette rubrique intègre les titres de la SAS Rue de la Boétie pour un montant de 23 160 K€ et Air Austral pour un montant de 323 K€.   Immobilisations corporelles et incorporelles.   (En milliers d'euros) Valeur au 31.12.07 Augmenta -tions (Acqui- sitions) Diminu- tions (cession, échéance) Autres mouve -ments Valeur au 31.12.08 IMMOBILISATIONS CORPORELLES :           Valeurs brutes 70 391 8 361 -2 716   76 036 Amortissements et provisions -31 662 -5 328 1 097   -35 893 Valeurs nettes au bilan 38 729 3 033 -1 619 0 40 143 IMMOBILISATIONS INCORPORELLES :           Valeurs brutes 9 597 201     9 798 Amortissements et provisions -8 929 -432     -9 361 Valeurs nettes au bilan 668 -231 0 0 437 TOTAL IMMOBILISATIONS 39 397 2 803 -1 619 0 40 581   Note 8.- Autres actifs et comptes de régularisation. (En milliers d'euros) (1B10) 31.12.08 31.12.07 AUTRES ACTIFS (1) :     Instruments conditionnels achetés 15 20 Comptes de stock et emplois divers 1 028 1 046 Débiteurs divers 36 749 13 522 Gestion collective des titres Livret de développement durable     Comptes de règlement 2 433 164 Valeurs nettes au bilan 40 224 14 753 COMPTES DE REGULARISATION :     Comptes d'encaissement et de transfert (1) 23 761 8 431 Comptes d'ajustement et comptes d'écart 1 1 Pertes latentes et pertes à étaler sur instruments financiers     Charges constatées d'avance 424 479 Produits à recevoir sur engagements sur instruments financiers à terme 15 433 8 041 Autres produits à recevoir 20 441 15 947 Charges à répartir     Primes d'émission et de remboursement sur emprunts obligataires     Autres comptes de régularisation 5 895 93 Valeurs nettes au bilan 65 956 32 992 TOTAL COMPTES DE RÉGULARISATION & ACTIFS DIVERS 106 180 47 745 (1) Les montants sont indiqués nets de provisions et incluent les créances rattachées.   Note 9.- Provisions inscrites en déduction de l’actif. (En milliers d'euros) (1B20) Solde au 31.12.07 Dotations Reprises et utilisations Désactua -lisation Autres mouve -ments Solde au 31.12.08 DÉPRÉCIATIONS DÉDUITES DE L’ACTIF :             Sur interbancaire             Sur créances clientèle 87 860 46 875 -35 418 -2 441   96 876 Sur portefeuilles titres (placement, TAP et investissement)             Sur participations et autres titres détenus à long terme 238 10 226 -18     10 446 Autres valeurs immobilisées 347   -91     256 Total des dépréciations - Actif 88 445 57 101 -35 527 -2 441 0 107 578   Note 10.- Dettes envers les établissements de crédit – analyse par durée résiduelle. (En milliers d'euros) (1P11 & 1P13) <3mois >3mois < 1an >1 an < 5 ans > 5 ans Total en principal Dettes rattachées Total 31.12.08 Total 31.12.07 ETABLISSEMENTS DE CREDIT                 Comptes et emprunts :                 A vue 33 689       33 689 2 33 691 20 895 A terme       4 779 4 779 87 4 866 4 809 Valeurs données en pension                 Titres donnés en pension livrée                 Valeurs au bilan 33 689 0 0 4 779 38 468 89 38 557 25 704 OPERATIONS INTERNES AU CREDIT AGRICOLE                 Comptes ordinaires 70 800       70 800 153 70 953 167 967 Comptes et avances à terme (1) 326 631 504 413 1 244 486 941 518 3 017 048 24 677 3 041 725 2 437 526 Valeurs au bilan 397 431 504 413 1 244 486 941 518 3 087 848 24 830 3 112 678 2 605 493 (1) Ce poste est constitué pour une large part des avances accordées par Crédit Agricole SA et nécessaires au financement de l'encours des prêts sur avances octroyés par la Caisse Régionale.   Note 11.- Comptes créditeurs de la clientèle – Analyse par durée résiduelle. (En milliers d'euros) (1P15) <3mois > 3mois  < 1an >1 an < 5 ans > 5 ans Total en principal Dettes rattachées Total 31.12.08 Total 31.12.07 COMPTES CREDITEURS DE LA CLIENTELE :                 Comptes ordinaires 896 941       896 941 54 896 995 940 020 Comptes d'épargne à régime spécial : 3 191 0 0 0 3 191   3 191 3 456 à vue 3 191       3 191   3 191 3 456 à terme                 Autres dettes envers la clientèle : 217 765 93 144 15 626 8 326 543 5 040 331 583 251 623 à vue                 à terme 217 765 93 144 15 626 8 326 543 5 040 331 583 251 623 Valeurs données en pension livrée                 Valeurs au bilan 1 117 897 93 144 15 626 8 1 226 675 5 094 1 231 769 1 195 099   Note 11.1.- Comptes créditeurs de la clientèle par agents économiques.   (En milliers d'euros) (1P44) 31.12.08 31.12.07 Particuliers 534 696 516 151 Agriculteurs 67 089 66 716 Autres professionnels 135 292 128 535 Sociétés financières 9 040 11 065 Entreprises 433 787 421 528 Collectivités publiques 1 799 3 080 Autres agents économiques 50 066 48 024 Dettes rattachées     Total 1 231 769 1 195 099   Note 12.- Dettes représentées par un titre : analyse par durée résiduelle. (En milliers d'euros) (1P17) < 3mois > 3mois < 1an >1 an  < 5 ans > 5 ans Total en principal Dettes rattachées Total 31.12.08 Total 31.12.07 DETTES REPRESENTEES PAR UN TITRE:                 Bons de caisse 1 486 6 272 381   8 139 161 8 300 5 451 Titres du marché interbancaire                 Titres de créances négociables 81 537 37 761     119 298 1 095 120 393 148 197 Emprunts obligataires                 Autres dettes représentées par un titre                 Valeurs au bilan 83 023 44 033 381 0 127 437 1 256 128 693 153 648   Note 13.- Autres passifs et comptes de régularisation. (En milliers d'euros) (1B15) 31.12.08 31.12.07 AUTRES PASSIFS: (1)     Opérations de contrepartie (titres de transactions)     Dettes représentatives de titres empruntés     Instruments conditionnels vendus     Compte de règlement et de négociation     Créditeurs divers 22 346 11 191 Versements restant à effectuer sur titres 1 484 1 484 Autres     Valeurs nettes au bilan 23 830 12 675 COMPTES DE REGULARISATION:     Comptes d'encaissement et de transfert (2) 1 630 18 983 Comptes d'ajustement et comptes d'écart     Gains latents et gains à étaler sur instruments financiers     Produits constatés d'avance 5 199 4 308 Charges à payer sur engagements sur instruments financiers à terme 13 474 6 007 Autres charges à payer 16 377 13 940 Autres comptes de régularisation 27 689 5 328 Valeurs nettes au bilan 64 369 48 566 Total comptes de régularisation et passifs divers 88 199 61 241 (1)    Les montants incluent les dettes rattachées (2)    Les montants sont indiqués en net.   Note 14.- Provisions pour risques et char
    Bulletin BALO n°67 du 05/06/2009, affaire n°04121
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 27/06/2008
    Numéro d’affaire : 09202
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 0809202 27 juin 2008BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°78 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________     CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION  Société coopérative à capital variable régie par les dispositions du livre V du Code monétaire et financier au capital de 48 130 403 €. Siège social : Parc Jean-de-Cambiaire, cité des lauriers, 97400 Saint-Denis. 312 617 046 R.C.S. Saint-Denis, la Réunion   DOCUMENT COMPTABLES ANNUELS   A.- Comptes sociaux. I.- Bilan au 31 décembre 2007. (en milliers d’euros)   ACTIF (en milliers d'euros) 2007 2006 Opérations interbancaires et assimilées 74 006 72 808 Caisse, banques centrales, CCP 74 006 67 968 Effets publics et valeurs assimilées     Créances sur les établissements de crédit (note 3) 4 996 4 840 Comptes ordinaires 180 27 A terme 4 816 4 813 Opérations internes au Crédit Agricole 220 951 81 388 Comptes ordinaires 1 285 993 Comptes et avances à terme 219 666 80 395 Opérations avec la clientèle (note 4) 3 760 255 3 267 086 Créances commerciales 32 475 28 423 Autres concours à la clientèle 3 788 117 3 279 348 Comptes ordinaires débiteurs clientèle 27 523 40 003 Provisions -87 860 -80 688 Opérations sur titres (note 5) 300 358 299 255 Obligations et autres titres à revenu fixe 74 805 83 835 Actions et autres titres à revenu variable 225 553 215 420 Valeurs immobilisées (note 7) 163 423 155 331 Participations et autres titres détenus à long terme (note 6) 114 958 111 701 Parts dans les entreprises liées 9 068 7 999 Immobilisations incorporelles 668 1 062 Immobilisations corporelles 38 729 34 569 Capital souscrit non versé     Actions propres     Comptes de régularisation et actifs divers (note 8) 47 745 44 952 Autres actifs 14 753 12 803 Comptes de régularisation 32 992 32 149 TOTAL ACTIF 4 571 734 3 920 820   PASSIF (en milliers d'euros) 2007 2006 Opérations interbancaires et assimilées 25 926 14 318 Banques centrales, CCP 222 11 Dettes envers les établissements de crédit (note 10) 25 704 14 307 Comptes ordinaires 20 895 9498 A terme 4 809 4809 Opérations internes au Crédit Agricole 2 605 493 2 128 749 Comptes ordinaires 167 967 17 003 Comptes et avances à terme 2 437 526 2 111 746 Comptes créditeurs de la clientèle (note 11) 1 195 099 1 094 226 Comptes d'épargne à régime spécial 3 456 3 833 Autres dettes 1 191 643 1 090 393 A vue 940 020 873 022 A terme 251 623 217 371 Dettes représentées par un titre (note 12) 153 648 118 917 Bons de caisse 5 451 5 585 Titres de créances négociables 148 197 113 332 Comptes de régularisation et passifs divers (note 13) 61 242 76 106 Autres passifs 12 675 21 086 Comptes de régularisation 48 567 55 020 Provisions et dettes subordonnées 53 884 48 670 Provisions pour risques et charges (note 14) 53 884 48 670 Dépôts de garantie à caractère mutuel     Dettes subordonnées (note 17)     Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) (note 17) 32 100 27 600 Capitaux propres (hors FRBG) (note 19) 444 342 412 234 Capital souscrit 48 130 48 130 Primes d'émission 61 429 61 429 Réserves et report à nouveau 297 910 267 068 Ecart de réévaluation     Provisions réglementées et subventions d'investissement 512 895 Résultat de l'exercice 36 361 34 712 TOTAL PASSIF 4 571 734 3 920 820   Hors bilan (En milliers d'euros) 2007 2006 ENGAGEMENTS DONNES 686 235 632 847 Engagements de financement 550 209 543 767 Engagements en faveur d'établissements de crédit     Engagements internes au Crédit Agricole     Engagements en faveur de la clientèle 550 209 543 767 Engagements de garantie 136 026 89 080 Engagements d'ordre d'établissements de crédit     Engagements internes au Crédit Agricole     Engagements d'ordre de la clientèle 136 026 89 080 Engagements sur titres 0 0 Titres acquis avec faculté de rachat ou de reprise     Titres à livrer au Crédit Agricole     Autres engagements donnés 0 0 ENGAGEMENTS RECUS 728 147 392 539 Engagements de financement 7 650 22 670 Engagements reçus d'établissements de crédit     Engagements internes au Crédit Agricole 7 650 21 501 Engagements reçus de la clientèle 0 1 169 Engagements de garantie 720 497 369 869 Engagements reçus d'établissements de crédit 0 1 503 Engagements internes au Crédit Agricole 720 497 288 068 Engagements reçus de la clientèle 0 80 298 Engagements sur titres 0 0 Titres vendus avec faculté de rachat ou de reprise     Titres à recevoir du Crédit Agricole     Autres engagements reçus 0 0   II.- Compte de résultat au 31 décembre 2007. (en milliers d’euros) Compte de résultat (En milliers d'euros) 2007 2006 Intérêts et produits assimilés (note 30) 199 574 175 605 Sur opérations avec les établissements de crédit 1 323 879 Sur opérations avec le réseau 14 292 10 770 Sur opérations avec la clientèle 180 767 159 082 Sur obligations et autres titres à revenu fixe 3 188 3 851 Autres intérêts et produits assimilés 4 1 023 Intérêts et charges assimilées (note 30) -115 435 -90 332 Sur opérations avec les établissements de crédit -557 -131 Sur opérations avec le réseau -96 902 -79 426 Sur opérations avec la clientèle -12 913 -7 566 Sur obligations et autres titres à revenu fixe -4 366 -3 209 Autres intérêts et charges assimilées -697 0 Revenus des titres à revenu variable (note 31) 7 927 5 255  Commissions (produits) (note 32) 59 556 56 867 Commissions (charges) (note 32) -7 986 -6 911 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation (note 33) -617 -815 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés (note 34) 2 971 93 Autres produits d’exploitation bancaire (note 35) 13 993 12 614 Autres charges d’exploitation bancaire (note 35) -2 387 -502 PRODUIT NET BANCAIRE 157 596 151 874 Charges générales d’exploitation (note 36) -67 018 -64 793 Frais de personnel -38 302 -37 272 Autres frais administratifs -28 716 -27 521 Dotations aux amortissements et provisions sur immobilisations incorporelles et corporelles -5 804 -5 811 RESULTAT BRUT D'EXPLOITATION 84 774 81 270 Coût du risque (note 37) -21 181 -13 906 RESULTAT D'EXPLOITATION 63 593 67 364 Résultat net sur actifs immobilisés (note 38) -854 -751 RESULTAT COURANT AVANT IMPÔT 62 739 66 613 Résultat exceptionnel (note 39) 0 -3 785 Impôt sur les bénéfices (note 40) -22 261 -24 048 Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées -4 117 -4 068 RESULTAT NET 36 361 34 712   III.- Annexe aux comptes sociaux. Note 1.- Cadre juridique et financier et faits caractéristiques de l’exercice.   1.1.- Cadre juridique et financier (Paragraphe IV.2 de l’annexe 1 du règlement 2000.03 du CRC). La Caisse Régionale de Crédit Agricole de la Réunion est une société coopérative à capital variable régie par le LIVRE V du Code Monétaire et Financier et la loi bancaire du 24 janvier 1984 relative au contrôle et à l'activité des établissements de crédit.   Sont rattachées à la Caisse Régionale de la Réunion, 15 Caisses locales qui constituent des unités distinctes avec une vie juridique propre. Les comptes individuels sont représentatifs des comptes de la Caisse régionale seule, tandis que les comptes consolidés, selon la méthode de l’entité consolidante, intègrent également les comptes des Caisses Locales et le cas échéant, les comptes des filiales consolidables.   De par la loi bancaire, la Caisse Régionale de la Réunion est un établissement de crédit avec les compétences bancaires et commerciales que cela entraîne. Elle est soumise à la réglementation bancaire.       Au 31 décembre 2007, la Caisse Régionale de la Réunion fait partie, avec 39 autres Caisses régionales, du Groupe Crédit Agricole dont l'Organe Central, au titre de la loi bancaire, est Crédit Agricole s.a. Les Caisses régionales détiennent la totalité du capital de la SAS Rue la Boétie, qui détient elle-même 54.7% du capital de Crédit Agricole s.a., cotée à la bourse de Paris depuis le 14 décembre 2001. Le solde du capital de Crédit Agricole s.a. est détenu par le public (y compris les salariés) à hauteur de 44,3%. Par ailleurs, Crédit Agricole s.a. détient en auto détention 1,0 %.   Pour sa part Crédit Agricole s.a. détient 25% des Certificats Coopératifs d’Associés émis par la Caisse régionale.       Crédit Agricole s.a. coordonne l'action des Caisses régionales et exerce, à leur égard, un contrôle administratif, technique et financier et un pouvoir de tutelle conformément au Code Monétaire et Financier. Du fait de son rôle d'Organe Central, confirmé par la loi bancaire, il a en charge de veiller à la cohésion du réseau et à son bon fonctionnement, ainsi qu'au respect, par chaque Caisse régionale, des normes de gestion. Il garantit leur liquidité et leur solvabilité. Par homothétie, les Caisses régionales garantissent le passif de Crédit Agricole s.a. à hauteur de leurs fonds propres.   MECANISMES FINANCIERS INTERNES AU CREDIT AGRICOLE   L'appartenance de la Caisse régionale de la Réunion au Groupe Crédit Agricole se traduit en outre par l'adhésion à un système de relations financières dont les règles de fonctionnement sont les suivantes :     1.1.1.- Comptes ordinaires des caisses régionales. Les Caisses régionales ont un compte de trésorerie ouvert dans les livres de Crédit agricole S.A., qui enregistre les mouvements de fonds correspondant aux relations financières internes. Ce compte, qui peut être débiteur ou créditeur, est présenté au bilan en "opérations internes au Crédit agricole - Comptes ordinaires".   1.1.2.- Comptes et avances à terme. Les ressources d'épargne (emprunts obligataires, bons et comptes à terme assimilés, comptes et plans d'épargne-logement, comptes sur livrets, PEP, etc.) sont collectées par les Caisses régionales au nom de Crédit Agricole s.a.. Elles sont transférées à Crédit Agricole s.a. et figurent à ce titre à son bilan. Elles financent les avances faites aux Caisses Régionales pour leur permettre d'assurer le financement de leurs prêts à moyen et long terme.   Quatre réformes financières internes successives ont été mises en oeuvre. Elles ont permis de restituer aux Caisses régionales, sous forme d'avances dites "avances-miroir" (de durées et de taux identiques aux ressources d'épargne collectées), 15%, 25% puis 33,33% et enfin 50% depuis le 31 décembre 2001, des ressources d'épargne qu'elles ont collectées et dont elles ont désormais la libre disposition.   Depuis le 1er janvier 2004, les marges financières issues de la collecte, partagées entre les Caisses régionales et Crédit agricole S.A., sont déterminées par l’utilisation de modèles de replacement et l’application de taux de marché.   Par ailleurs, 50% des crédits entrant dans le champ d’application des relations financières entre Crédit agricole S.A. et la Caisse régionale peuvent être refinancés sous forme d’avances négociées à prix de marché auprès de Crédit agricole S.A.   Deux autres types d'avances sont à distinguer :   -    les avances pour prêts bonifiés qui refinancent les prêts à taux réduits fixés par l'Etat : celui-ci verse à Crédit agricole S.A. une bonification pour combler la différence entre le coût de la ressource et le taux des prêts ; -    les avances pour autres prêts qui refinancent à hauteur de 50% (depuis le 31 décembre 2001) les prêts non bonifiés : ces avances de Crédit agricole S.A. sont accordées aux Caisses régionales sur justification de leurs engagements et ne peuvent être affectées qu'à la réalisation des prêts pour lesquels un accord préalable a été obtenu. Elles sont reversées au fur et à mesure du remboursement des prêts accordés.   1.1.3.- Transfert de l’excédent des ressources monétaires des caisses régionales. Les ressources d'origine monétaire des Caisses régionales (dépôts à vue, dépôts à terme et certificats de dépôts négociables) peuvent être utilisées par celles-ci au financement de leurs prêts. Les excédents sont obligatoirement transférés à Crédit agricole S.A. où ils sont enregistrés dans des comptes ordinaires ou des comptes à terme parmi les "opérations internes au Crédit agricole".   1.1.4.- Placement des excédents de fonds propres des Caisses régionales auprès de crédit agricole S.A. Les excédents peuvent être investis chez Crédit agricole S.A. sous forme de placements de 3 à 7 ans dont toutes les caractéristiques sont celles des opérations interbancaires du marché monétaire.   1.1.5.- Opérations en devises. Crédit agricole S.A. étant leur intermédiaire auprès de la Banque de France, les Caisses régionales s'adressent à elle pour leurs opérations de change.   1.1.6.- Comptes d’épargne à régime spécial. Les ressources d'épargne à régime spécial (comptes sur livrets, livrets d'épargne manuelle, d'épargne entreprise, d'épargne populaire, Livret de développement durable, comptes et plans d'épargne logement, plans d'épargne populaire, livret jeune) sont collectées par les Caisses régionales pour le compte de Crédit agricole S.A, où elles sont obligatoirement centralisées. Crédit agricole S.A. les enregistre à son bilan en "comptes créditeurs de la clientèle".   1.1.7.- Titres à moyen et long terme émis par Crédit agricole S.A. Ceux-ci sont placés principalement par les Caisses régionales et figurent au passif du bilan de Crédit agricole S.A, en fonction du type de titres émis, en "dettes représentées par un titre" ou "provisions et dettes subordonnées".   1.2.- Faits caractéristiques de l’exercice. Dans le cadre des opérations de croissance externe du Groupe Crédit Agricole, la Caisse Régionale à capitalisé à hauteur de 25 434 K€ l'avance en compte courant octroyée à la SAS Rue la Boétie ;   Afin de conforter sa situation de liquidité à moyen / long terme et dans une optique d'optimisation de ses coûts de refinancement, la Caisse Régionale a réalisé les opérations suivantes : - souscription d'emprunts en blanc pour 240 millions d'euros et octroi de prêts en blanc pour 145 millions d'euros ; - remboursement par anticipation de 43 millions d'euros d'avances à terme de Crédit Agricole S.A., contre le versement d'une soulte de 1 882 K€.     Note 2.- Principes et méthodes comptables.   2.1.- Principes généraux retenus. Les états financiers de la Caisse régionale de la Réunion sont établis dans le respect des principes comptables applicables aux établissements bancaires et conformément aux règles définies par Crédit Agricole s.a., agissant en tant qu'Organe Central et chargée d'adapter les principes généraux aux spécificités du groupe Crédit Agricole.   Compte tenu de l’intégration de ses Caisses locales dans le périmètre de consolidation, la Caisse régionale de la Réunion publie des comptes individuels et des comptes consolidés.   Le changement de méthode comptable et de présentation des comptes par rapport à l’exercice précédent est sans impact significatif et concerne le point suivant :   La Caisse régionale de la Réunion applique à compter du 1er janvier 2007 l’avis du Comité d’urgence du CNC n° 2007-B du 2 mai 2007 relatif à la comptabilisation du crédit d’impôt lié aux avances remboursables sans intérêt pour l’acquisition ou la construction de logements en accession à la propriété.   2.1.1.- Crédits à la clientèle. Les crédits à la clientèle sont inscrits au bilan à leur valeur nominale.   La Caisse régionale de la Réunion applique le règlement du CRC n° 2005-03 du 3 novembre 2005 modifiant le règlement CRC n° 2002-03 du 12 décembre 2002 sur le risque de crédit. En application de celui-ci, les créances présentant un risque d’impayé sont comptabilisées conformément aux règles suivantes :   -    Créances restructurées    La Caisse régionale de la Réunion définit les créances restructurées comme étant des créances détenues auprès de contreparties présentant des difficultés financières telles que l’établissement de crédit est amené à modifier les caractéristiques initiales (durée, taux, etc.), afin de permettre aux contreparties d’honorer le paiement des échéances.   Par conséquent, sont exclues des créances restructurées : -     les créances dont les caractéristiques ont été renégociées commercialement avec des contreparties ne présentant pas des problèmes d’insolvabilité, - les créances dont le tableau d’amortissement théorique est modifié du fait de l’application d’une option ou clause contractuelle prévue initialement au contrat (exemple : pause et report d’échéance).   Le montant des créances restructurées détenues par la Caisse régionale de la Réunion s’élève à 12 715 milliers d’euros.     Par rapport à l’encours de crédits comptabilisé au bilan de la Caisse régionale de la Réunion, le montant des crédits restructurés n’étant pas significatif, aucune décote n’a été comptabilisée lors de l’enregistrement de tels prêts.   -    Créances douteuses   Ce sont les créances de toute nature, même assorties de garanties, présentant un risque de crédit avéré correspondant à l’une des situations suivantes :     -    lorsqu’il existe un ou plusieurs impayés depuis trois mois au moins, -    lorsque la situation d’une contrepartie présente des caractéristiques telles qu’indépendamment de l’existence de tout impayé on peut conclure à l’existence d’un risque avéré, -    s’il existe des procédures contentieuses entre l’établissement et sa contrepartie.   Les découverts sont qualifiés d’encours douteux au plus tard à l’issue d’une période de trois mois de dépassement continu des limites portées à la connaissance de la clientèle de particuliers et des limites résultant de convention de droit ou de fait entre le commerçant et la banque pour ses autres clientèles.   Parmi les encours douteux, la Caisse régionale de la Réunion distingue les encours douteux compromis des encours douteux non compromis.   -    Créances douteuses non compromises   Les créances douteuses non compromises sont les créances douteuses qui ne répondent pas à la définition des créances douteuses compromises.   -    Créances douteuses compromises   Ce sont les créances douteuses dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquelles un passage en perte à terme est envisagé. Les intérêts contractuels ne sont plus comptabilisés après le transfert en encours douteux compromis.   -    Dépréciations au titre du risque de crédit avéré    Dès lors qu’un encours est douteux, la perte probable est prise en compte par la Caisse régionale par voie de dépréciation figurant en déduction de l’actif du bilan. Les pertes probables relatives aux engagements hors bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du bilan.   La Caisse régionale de la Réunion constitue les dépréciations correspondant, en valeur actualisée, à l’ensemble de ses pertes prévisionnelles au titre des encours douteux et douteux compromis.   Pour les encours composés de petites créances présentant des caractéristiques similaires, l’étude, contrepartie par contrepartie, peut être remplacée par une estimation statistique des pertes prévisionnelles.   -    Traitement des décotes et dépréciations :   La décote constatée lors d’une restructuration de créance ou la dépréciation calculée sur une créance douteuse est enregistrée en coût du risque. Pour les créances restructurées en encours sains, cette décote est réintégrée sur la durée de vie dans la marge d’intérêt. Pour les créances restructurées ayant un caractère douteux et pour les créances douteuses non restructurées, les dotations et reprises de dépréciation pour risque de non recouvrement sont inscrites en coût du risque, l’augmentation de la valeur comptable liée à la reprise de dépréciation et à l’amortissement de la décote du fait du passage du temps étant inscrites dans la marge d’intérêt.   -    Provisionnement du risque de crédit non avéré    Par ailleurs, la Caisse régionale de la Réunion a également constaté au passif de son bilan des provisions destinées à couvrir des risques clientèle non affectés individuellement, tels que les provisions sectorielles ou des provisions calculées à partir des modèles Bâle II. Ces dernières visent à couvrir des risques précis pour lesquels il existe statistiquement ou historiquement une probabilité de non-recouvrement partiel, sur des encours non classés en douteux.   -    Risques-pays   Les risques-pays (ou risques sur engagements internationaux) sont constitués « du montant total des engagements non compromis, de bilan ou de hors bilan, portés par un établissement directement ou au travers de structures dites de défaisance, sur des débiteurs privés ou publics résidant dans les pays recensés par la Commission Bancaire, ou dont la bonne fin dépend de la situation de débiteurs privés ou publics résidant dans de tels pays ». (Note de la Commission Bancaire du 24 décembre 1998).   Lorsque ces créances ne sont pas qualifiées de douteuses, elles demeurent dans leur poste d’origine.   La Caisse régionale de la Réunion n'est pas concerné par les risques-pays.   2.1.2.- Opérations sur titres. Les règles relatives à la comptabilisation des opérations sur titres sont définies par le règlement 90-01 du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière modifié par le règlement 95-04 du CRBF, le règlement 2000-02 du Comité de la réglementation comptable et le règlement CRC n° 2005-01, ainsi que par le règlement 2002-03 du Comité de la Réglementation Comptable en matière de détermination du risque de crédit et de la dépréciation concernant les titres à revenu fixe.   La répartition des titres entre les 4 catégories de portefeuille (transaction, placement, investissement, et titres de l’activité de portefeuille) est faite en fonction de l'intention initiale d'utilisation des titres, intention identifiée dans le système d'information comptable dès leur acquisition.   Titres de placement. Cette catégorie concerne les titres qui ne sont pas inscrits parmi les autres catégories de titres.   Les titres sont enregistrés pour leur prix d'acquisition, frais exclus.   Les cessions de titres sont réputées porter sur les titres de même nature souscrits à la date la plus ancienne.   La valeur d'inventaire est le prix de marché.   Les moins-values latentes constatées à l'arrêté comptable font l'objet d’une dépréciation.   Titres d'investissement. Sont enregistrés en titres d'investissement, les titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixée qui ont été acquis ou reclassés dans cette catégorie avec l'intention manifeste de les détenir jusqu'à l'échéance. Ne sont comptabilisés également dans cette catégorie que les titres pour lesquels la Caisse régionale de la Réunion dispose de la capacité de financement nécessaire pour continuer de les détenir jusqu’à leur échéance et n’est soumise à aucune contrainte existante juridique ou autre qui pourrait remettre en cause son intention de détenir ces titres jusqu’à leur échéance.   Les titres d'investissement sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition, frais exclus. En ce qui concerne les titres à revenu fixe acquis ou souscrits à un prix différent de leur valeur de remboursement, il convient de suivre les mêmes règles que celles retenues pour les titres de placement.   Conformément aux règlements n° 90.01 et 95.04 et à l'instruction n° 94.05 de la Commission Bancaire, la Caisse régionale de la Réunion n’a pas opéré de dépréciation au titre des moins-values latentes. Toutefois, les moins-values peuvent être provisionnées lorsque, à la date d'arrêté des comptes, il existe un risque de contrepartie.   Les titres d’investissement sont soumis aux dispositions du règlement du CRC 2002-03 concernant l’identification du risque de crédit et le provisionnement des pertes avérées.   Conformément aux dispositions du règlement CRC n° 2005-01, les cessions de titres d'investissement intervenues avant l'échéance, ou les transferts vers la catégorie des titres de placement, ne portent que sur la période du 1er janvier à la date de publication du présent règlement du Comité de la réglementation comptable. Le montant de ces cessions ou ces transferts fait l'objet d'informations complémentaires dans la note 5 de cette présente annexe.   Titres de l’activité de portefeuille. Conformément au règlement 2000.02 du Comité de la Réglementation Comptable, et à l’instruction 2000-12 de la Commission Bancaire, les titres classés dans cette catégorie correspondent à des « investissements réalisés de façon régulière avec pour seul objectif d’en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d’investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l’entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle ».   La Caisse régionale de la Réunion satisfait aux conditions exigées par le règlement 2000.02 du CRC et l’instruction 2000-12 de la Commission Bancaire pour classer une partie de ses titres dans cette catégorie (activité significative et permanente, exercée dans un cadre structuré et procurant une rentabilité récurrente).   Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus.   Lors des arrêtés comptables, ces titres sont évalués au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d’utilité, laquelle est déterminée en tenant compte des perspectives générales d’évolution de l’émetteur et de la durée résiduelle de détention estimée. Pour les sociétés cotées, la valeur d’utilité correspond à la moyenne des cours de bourse constatés sur une période suffisamment longue, tenant compte de l’horizon de détention envisagé, afin d’atténuer l’effet de fortes variations ponctuelles des cours de bourse. Les moins-values latentes éventuelles sont calculées par ligne de titre, et font l’objet d’une dotation de dépréciation sans compensations avec les plus values-latentes constatées. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. . Prix de marché   Le prix de marché auquel sont évaluées, le cas échéant, les différentes catégories de titres, est déterminé de la façon suivante :   - les titres négociés sur un marché actif sont évalués au cours le plus récent, - si le marché sur lequel le titre est négocié n’est pas ou plus considéré comme actif, ou si le titre n’est pas coté, la Caisse régionale détermine la valeur probable du titre de négociation du titre concerné en utilisant des techniques de valorisation. En premier lieu, ces techniques font référence à des transactions récentes effectuées dans des conditions normales de concurrence. Le cas échéant, la Caisse régionale utilise des techniques de valorisation couramment employées par les intervenants sur le marché pour évaluer ces titres, lorsqu’il a été démontré que ces techniques produisent des estimations fiables des prix obtenus dans des transactions sur le marché réel.   Dates d’enregistrement   La Caisse régionale enregistre les titres classés en titres d’investissement à la date de règlement-livraison. Les autres titres, quelque soit leur nature ou la catégorie dans laquelle ils sont classés sont enregistrés à la date de négociation   2.1.3.- Parts dans les entreprises liées, titres de participation et autres titres détenus à long terme. -    Les parts dans les entreprises liées sont les parts détenues dans des entreprises contrôlées de manière exclusive, incluses ou susceptibles d'être incluses par intégration globale dans un même ensemble consolidable.   -    Les titres de participation sont des titres (autres que des parts dans une entreprise liée) dont la possession durable est estimée utile à l'activité de l'établissement de crédit.   - Les autres titres détenus à long terme correspondent à des investissements réalisés dans l’intention de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l’entreprise émettrice, mais sans influencer la gestion de cette dernière, en raison du faible pourcentage des droits de vote détenus. L'ensemble de ces titres est comptabilisé au coût historique. Les frais accessoires à l'achat et à la vente sont enregistrés en charges d'exploitation. A la clôture de l'exercice, ces titres peuvent ou non faire l'objet individuellement de dépréciation lorsque leur valeur d’utilité est inférieure au coût historique. La valeur d’utilité de ces titres représente ce que l’établissement accepterait de décaisser pour les acquérir, compte tenu de ses objectifs de détention. Les éléments qui peuvent être pris en compte pour l’estimation de la valeur d’utilité sont la rentabilité, actuelle ou attendue, les capitaux propres, les cours moyens de bourse des derniers mois.   2.1.4.- Immobilisations. La Caisse régionale de la Réunion applique le règlement du CRC 2002-10 du 12 décembre 2002 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs.   Par conséquent, la Caisse régionale de la Réunion applique à ce titre la méthode de comptabilisation des actifs par composants. Conformément aux dispositions de ce règlement la base amortissable tient compte de l’éventuelle valeur résiduelle des immobilisations.   Par ailleurs, les éléments dont dispose la Caisse régionale sur la valeur de ses immobilisations lui permettent de conclure que des tests de dépréciation ne conduiraient pas à la modification de la base amortissable existant au 31 décembre 2007.   Les composants et durées d’amortissement suivants ont été retenus par la Caisse régionale de la Réunion suite à l’application de la comptabilisation des immobilisations par composants. Il convient de préciser que ces durées d’amortissement doivent être adaptées à la nature de la construction et à sa localisation.   Composant Durée d’amortissement Foncier Non amortissable Immeubles :   - Gros oeuvre 25 ans - Second oeuvre 15 ans Agencement 8 à 10 ans Mobilier 5 à 10ans Matériel informatique 5 ans Matériel spécialisé 3 ans     -    A l'exception des logiciels, les immobilisations incorporelles ne font pas l'objet d'amortissement. Le cas échéant, elles peuvent faire l'objet de dépréciation.   2.1.5.- Conventions de garantie internes. Aux termes de conventions de garantie conclues par les Caisses régionales de Crédit Agricole, au profit de Crédit Agricole s.a., la Caisse régionale de la Réunion est engagée, dans la limite de ses fonds propres, à couvrir une éventuelle insuffisance d'actif de Crédit Agricole s.a. au bénéfice des tiers, créanciers de celle-ci.   A contrario, Crédit Agricole s.a. (dans le cadre de la mission qui lui a été confiée par le Code Monétaire et Financier) garantit la liquidité et la solvabilité des Caisses régionales. A ce titre, il a été constitué par Crédit Agricole s.a., au cours de l’exercice 2001, un « Fonds pour Risques Bancaires de Liquidité et de Solvabilité ».   2.1.6.- Engagements en matière de retraite, de pré-retraite, d’indemnités de fin de carrière La Caisse Régionale de la Réunion applique la recommandation n° 2003-R.01 du 1er avril 2003 relative aux règles de comptabilisation et d’évaluation des engagements de retraite et avantages similaires. A ce titre, la Caisse Régionale de la Réunion provisionne ses engagements de retraite et avantages similaires relevant de la catégorie des régimes à prestations définies.   Les écarts actuariels étant passés immédiatement en résultat, le montant de la provision est égal : -    à la valeur actuelle de l’obligation au titre des prestations définies à la date de clôture, calculée selon la méthode actuarielle préconisée par la recommandation, -    diminuée, le cas échéant, de la juste valeur des actifs du régime. Ceux-ci peuvent être représentés par une police d’assurance éligible. Dans le cas où l’obligation est totalement couverte par une telle police, la juste valeur de cette dernière est considérée comme étant celle de l’obligation correspondante, (soit le montant de la dette actuarielle correspondante).   Le régime de retraite des salariés de la Caisse régionale étant le régime général, à cotisations définies, celle-ci ne porte pas dans ses comptes d'engagements "retraite" mais enregistre en « Frais de personnel » le montant des cotisations correspondantes.   L’externalisation des indemnités de fin de carrière fait l’objet de la note 16.   2.1.7.- Provision pour risques sur GIE d’investissement Afin de donner une image fidèle de ses comptes, la Caisse régionale de la Réunion constitue une provision spécifique pour pertes et charges dans le but de compenser l'incidence temporaire sur la charge d'impôt et sur le résultat net, de la participation de la Caisse régionale de la Réunion à certains GIE réalisant des opérations de financement par crédit-bail ou des opérations particulières. Cette provision d'exploitation sera reprise au fur et à mesure des suppléments d'impôts que devra acquitter la Caisse régionale de la Réunion au cours des exercices ultérieurs, de manière à neutraliser l'impact de ces opérations sur le résultat net.   2.1.8.- Impôt sur les bénéfices (charge fiscale). D’une façon générale, seul l’impôt exigible est constaté dans les comptes individuels. La Caisse Régionale ne comptabilise pas d’impôts différés dans ses comptes individuels. La charge d'impôt figurant au compte de résultat correspond à l'impôt sur les sociétés dû au titre de l'exercice. Elle intègre les conséquences de la contribution sociale sur les bénéfices de 3,3%.   2.1.9.- Conversion des opérations en devises. Les créances et les dettes monétaires ainsi que les contrats de change à terme figurant en engagements hors-bilan libellés en devises sont convertis au cours de marché en vigueur à la date d'arrêté ou au cours de marché constaté à la date antérieure la plus proche.   Les charges et les produits payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction ; les charges et produits courus mais non payés ou perçus sont convertis au cours de clôture. Dans le cadre de l'application des règlements CRBF n° 89.01 et 89.02 et des instructions 89.04 et 89.05 de la Commission Bancaire, la Caisse régionale de la Réunion a mis en place une comptabilité multi-devises lui permettant un suivi de sa position de change et la mesure de son exposition à ce risque.   Le montant global de la position de change opérationnelle de la Caisse Régionale de la Réunion est non significatif.   2.1.10.- Fonds pour risques bancaires généraux (F.R.B.G.). En application du règlement 90.02 du CRBF, sont enregistrées dans le compte « Fonds pour risques bancaires généraux », la provision de propre assureur, la provision pour risques de crédits non encore avérés et les autres provisions pour risques bancaires généraux.       2.1.11.- Instruments financiers à terme et conditionnels. Les principes comptables appliqués sont essentiellement fonction de l’intention avec laquelle les opérations sont effectuées.   Opérations d’échange de taux d’intérêt ou de devises (swaps) :   La Caisse régionale de la Réunion utilise les swaps de taux d’intérêt ou de devises essentiellement aux fins suivantes :   -    Couverture du risque de taux d'intérêt affectant un élément ou un ensemble d'éléments homogènes. Ces contrats sont valorisés symétriquement à l'élément ou à l'ensemble d'éléments couverts.   -    Couverture des risques de taux global de l'établissement sur l'actif, le passif et le hors bilan. Les charges et les produits relatifs à ces contrats sont inscrits prorata temporis en compte de résultat.   Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors-bilan pour la valeur nominale des contrats : ce montant représente le volume des opérations en cours.   Note 3.- Créances sur les établissements de crédit – Analyse par durée résiduelle. Durée résiduelle, en milliers d'euros CREANCES  < 3 mois > 3 mois > 1 an > 5 ans Total en principal Créances rattachées Total 2007 Total 2006     < 1 an < 5 ans           ETABLISSEMENT DE CREDIT Comptes et prêts :                 A vue 180       180   180 27 A terme                 Valeurs reçues en pension                 Titres reçus en pension livrée                 Prêts subordonnés       4 779 4 779 37 4 816 4 813 Total 180     4 779 4 959 37 4 996 4 840 Provisions                 VALEURS NETTES AU BILAN             4 996 4 840 OPERATIONS INTERNES AU CREDIT AGRICOLE Comptes ordinaires 1 285       1 285   1 285 993 Comptes et avances à terme (1) 22 097 5 048 168 139 4 821 200 105 4 134 204 239 52 969 Prêts subordonnés       15 400 15 400 26 15 426 27 426 Total 23 382 5 048 168 139 20 222 216 791 4 160 220 951 81 388 Provisions                 VALEURS NETTES AU BILAN             220 951 81 388   Les prêts subordonnés et participatifs consentis aux établissements de crédit s'élèvent à 20 242 K€ dont 15 426 K€ en faveur de Crédit Agricole S.A. Les titres subordonnés en portefeuille s'élèvent à 27 446 K€.   Les créances sur les établissements de crédit de la Caisse Régionale ne sont pas éligibles au refinancement de la banque centrale. Opérations internes au Crédit agricole : en matière de comptes et avances à terme, cette rubrique enregistre les placements monétaires réalisés par la Caisse régionale auprès de Crédit agricole S.A. dans le cadre des relations financières internes.   Note 4.- Opérations avec la clientèle – Analyse par durée résiduelle. Durée résiduelle, en milliers d'euros CREANCES < 3 mois > 3 mois < 1an > 1 an < 5ans > 5 ans Total en principal Créances rattachées Total 2007 Total 2006 Créances commerciales 32 000 53     32 053 422 32 475 28 423 Autres concours à la clientèle 370 581 488 568 1 249 113 1 642 278 3 750 540 37 577 3 788 117 3 279 348 Valeurs reçues en pension livrée                 Crédit bail et location avec option d’achat                 Location simple                 Sous-total 402 581 488 621 1 249 113 1 642 278 3 782 593 37 999 3 820 592 3 307 771 Comptes ordinaires débiteurs 27 523       27 523   27 523 40 003 Provisions             -87 860 -80 688 VALEURS NETTES AU BILAN             3 760 255 3 267 086   Les prêts subordonnés et participatifs consentis à la clientèle s'élèvent à 12 000 K€.Les créances sur la clientèle de la Caisse Régionale ne sont pas éligibles au refinancement de la banque centrale.   Note 4.1.- Opérations avec la clientèle – Analyse par agents économiques. En milliers d'euros   31.12.07 31.12.06 En cours brut Encours douteux Dépréciations des encours douteux En cours brut Encours douteux Dépréciations des encours douteux Particuliers 1 454 803 35 787 32 017 1 353 582 33 701 28 302 Agriculteurs 176 191 11 366 8 828 176 435 9 007 6 666 Autres professionnels 680 360 33 300 23 679 630 031 31 843 21 416 Sociétés financières 48 692 28 28 18 490     Entreprises 1 076 098 30 929 22 397 945 582 29 809 23 558 Collectivités publiques 399 107 17 17 211 036 15 14 Autres agents économiques 12 864 1 069 894 12 618 1 165 732 Divers             Total 3 848 115 112 496 87 860 3 347 774 105 540 80 688   Note 5.- Titres de transaction, de placement, d’investissement et titres de l’activité de portefeuille. En milliers d'Euros 31.12.07 31.12.06   Transaction Placement Titres de l'activité de portefeuille Investissement Total 2007 Total 2006 Effets publics et valeurs assimilées             · dont surcote restant à amortir             · dont décote restant à amortir             Créances rattachées             Provisions             Valeurs nettes au bilan             Obligations et autres titres à revenu fixe             · Emis par organismes publics             · Autres émetteurs   6 329   67 458 73 787 82 787 - dont surcote restant à amortir             - dont décote restant à amortir             Créances rattachées   7   1 011 1 018 1 048 Provisions             Valeurs nettes au bilan   6 336 0 68 468 74 805 83 835 Actions et autres titres à revenu variable   221 670 3 883   225 553   215 420 Créances rattachées             Provisions             Valeurs nettes au bilan   221 670 3 884 0 225 553 215 420 Valeurs estimatives   261 933 4 404 67 458 333 795 327 783     La valeur estimée des plus-values latentes sur le portefeuille de titres de placement s'élève à 34 455 K € au 31.12.07, contre 29 576 K € au 31.12.06. La valeur estimative des titres de placement correspond au dernier cours de bourse. La Caisse Régionale n'a opéré aucun transfert de titres d'un portefeuille à l'autre. La rubrique Actions et autres titres à revenu variable ne comprend que des parts d'OPCVM émis en France.   Note 5.1.- Titres de transaction, de placement, d’investissement et titres de l’activité de portefeuille – ventilation par grandes catégories de contreparties.   En milliers d'euros Encours nets 2007 Encours nets 2006 Administrations et banques centrales (y compris Etat)     Etablissements de crédit 38 911 21 853 Sociétés financières 243 313 260 226 Collectivités locales     Entreprises, assurances et autres clientèles 18 134 17 176 Divers et non ventilés     Valeurs nettes au bilan 300 358 299 255   Note 5.2.- Ventilation des titres cotés et non cotés à revenu fixe ou variable.   En milliers d'euros   ANNEE 2007 ANNEE 2006 Obligations et autres titres à revenu fixe Effets publics et valeurs assimilées Actions et autres titres à revenu variable TOTAL Obligations et autres titres à revenu fixe Effets publics et valeurs assimilées Actions et autres titres à revenu variable TOTAL Titres cotés 47 458     47 458 55 456     55 456 Titres non cotés 26 329   225 553 251 882 27 331   215 420 242 751 Créances rattachées 1 018     1 018 1 048     1 048 Dépréciations                 Valeurs nettes au bilan 74 805   225 553 300 358 83 835   215 420 299 255   La répartition de l'ensemble des O.P.C.V.M. par nature est la suivante au 31 décembre 2007 :   En milliers d'euros Valeur d'inventaire valeur liquidative OPCVM monétaires 105 800 123 000 OPCVM obligataires 55 000 63 200 OPCVM actions 28 400 31 000 OPCVM autres 32 400 37 000 TOTAL 221 600 254 200     Note 5.3.- Effets publics, obligations et autres titres à revenu fixe : Analyse par durée résiduelle. En milliers d'euros  31.12.07 31.12.06 <3mois >3mois <1an >1an <5ans >5ans Total en principal Créances rattachées Total 2007 Total 2006 Obligations et autres titres à revenu fixe 2 003 11 344 32 606 27 834 73 787 1 018 74 805 83 835 Effets publics et valeurs assimilées                 Provisions                 Valeurs nettes au bilan 74 805 83 835   Les obligations et autres titres à revenu fixe sont émis en France (y compris DOM-TOM).     Note 6.- Tableau des titres de participation et de filiales.   En milliers d'euros Capital Capitaux propres Quote-part de capital détenue (en pourcentage) Valeurs comptables des titres détenus   Prêts et avances consentis par la société et non encore remboursés Montant des cautions et avals donnés par la société PNB ou chiffre d'affaires hors taxes (à préciser) du dernier exercice écoulé Résultats (bénéfice ou perte du dernier exercice clos) Dividendes encaissés par la société au cours de l'exercice         brute nette           PARTICIPATIONS DONT LA VALEUR D'INVENTAIRE EXCEDE 1% DU CAPITAL DE L'ENTITE Participations dans des établissements de crédit:  SAS Rue de la Boëtie 1 746 362 12 198 768 0,67% 90 666 90 666     1 062 823 1 035 783 6 977 SACAM Développement 730 622 776 840 0,63% 4 612 4 612 1 425   77 811 52 114 187 SACAM International 900 040 900 131 1,15% 10 306 10 306     169 97 76 Autres titres de participation                     SA Réunion Télécom 572 1 610 86% 3 248 3 248     4 182 305 187 SEFAR 9 937 11 984 10,33% 1 026 1 026     582 235 24 PARTICIPATIONS DONT LA VALEUR D'INVENTAIRE EST INFERIEURE A 1% DU CAPITAL DE L'ENTITE Participations dans des établissements de crédit (ensemble)       3 3           Autres parts dans les entreprises liées (ensemble)       6 576 6 576 2 492         Autres titres de participation (ensemble)       2 423 2 177 1 495         TOTAL PARTS DANS LES ENTREPRISES LIEES ET PARTICIPATIONS       118 860 118 614 5 412         Note 6.1.- Valeur estimative des titres de participation   En milliers d'euros 31.12.07 31.12.06   Valeur au bilan Valeur estimative Valeur au bilan Valeur estimative Parts dans les entreprises liées         Titres non cotés 6 568 6 568 6 599 6 611 Titres cotés         Avances consolidables 2 500 2 500 1 400 1 400 Créances rattachées         Dépréciations         Valeur nette au bilan 9 068 9 068 7 999 8 011 Titres de participation         Titres non cotés 111 525 165 523 111 104 218 518 Titres cotés         Avances consolidables 1 990 1 990 238 238 Créances rattachées     58   Dépréciations -238   -235   Sous-total titres de participation 113 277 167 513 111 165 218 756 Autres titres détenus à long terme         Titres non cotés 821 821     Titres cotés         Avances consolidables 861 861 536 536 Créances rattachées         Dépréciations         Sous-total autres titres détenus à long terme 1 682 1 682 536 536 Valeur nette au bilan 114 959 169 195 111 701 219 292 Total Titres de participation 124 027 178 263 119 700 227 303     Note 7.- Variation de l’actif immobilisé Immobilisations financières.   En milliers d'euros Valeur au 31.12.06 Augmenta -tions (Acqui sitions) Diminutions (cession, échéance) Autres mouve -ments (1) Valeur au 31.12.07 Parts dans les entreprises liées Valeurs brutes (1) 6 599 68 99   6 568   avances en comptes courants d'associés 1 400 1 100     2 500   Créances rattachées             Dépréciations           Valeurs nettes au bilan 7 999 1 168 99   9 068 Titres de participation Valeurs brutes (2) 84 566 27 004 45   111 525   avances en comptes courants d'associés 26 776 844 25 630   1 990   Créances rattachées             Dépréciations -234 -3     -237 Autres titres détenus à long terme Valeurs brutes (2)       821 821   avances en comptes courants d'associés 536 1 064 739   861   Créances rattachées 58   58   0   Dépréciations           Valeurs nettes au bilan 111 701 28 909 26 472 821 114 959 TOTAL IMMOBILISATIONS FINANCIERES 119 700 30 077 26 571 821 124 027 (1) Ce poste correspond entre autre à la souscription au capital de la SCI La Grenouille pour 3 404 K€ et la SCI VEGELIA pour 2 777 K€. (2) Cette rubrique intègre les titres de la SAS Rue de la Boétie pour un montant de 90 666 K€ et Sacam International pour un montant de 10 306 K€.   Immobilisations corporelles et incorporelles. En milliers d'euros Valeur au 31.12.06 Augmenta -tions (Acqui sitions) Diminutions (cession, échéance) Autres mouve -ments (1) Valeur au 31.12.07 Immobilisations corporelles Valeurs brutes 62 977 12 594 -5 179   80 750   Amortissements et provisions -28 407 -5 006 1 751   -35 164 Valeurs nettes au bilan 34 570 7 588 -3 428 0 45 586 Immobilisations incorporelles Valeurs brutes 9 203 404 -11   9 618   Amortissements et provisions -8 142 -798 11   -8 951 Valeurs nettes au bilan 1 061 -394 0 0 667 Total Immobilisations corporelles et incorporelles 35 631 7 194 -3 428 0 46 253   Note 8.- Autres actifs et comptes de régularisation. En milliers d'euros 31.12.07 31.12.06 AUTRES ACTIFS (1) 14 752 12 803 Instruments conditionnels achetés 20 26 Comptes de stock et emplois divers 1 046 706 Débiteurs divers 13 522 11 571 Gestion collective des titres Livret de développement durable     Comptes de règlement 164 500 COMPTES DE REGULARISATION 32 993 32 149 Comptes d'encaissement et de transfert (1) 8 430 5 697 Comptes d'ajustement et comptes d'écart 1   Pertes latentes et pertes à étaler sur instruments financiers     Charges constatées d'avance 479 564 Produits à recevoir sur engagements sur instruments financiers à terme 8 041 6 921 Autres produits à recevoir 15 947 18 644 Charges à répartir     Primes d'émission et de remboursement sur emprunts obligataires     Autres comptes de régularisation 95 323 Valeurs nettes au bilan 47 745 44 952 (1) Les montants sont indiqués nets de provisions et incluent les créances rattachées.     Note 9.- Provisions inscrites en déduction de l’actif. En milliers d'euros Solde au 31.12.06 Dotations Reprises et utilisations Désactua -lisation Autres mouve -ments Solde au 31.12.07 Sur interbancaire             Sur créances clientèle 80 688 55 751 -47 030 -1 549   87 860 Sur opérations de crédit-bail             Sur portefeuilles titres (placement, TAP et investissement)             Sur participations et autres titres détenus à long terme 234 4       239 Autres valeurs immobilisées 347         347 Total des provisions - Actif 81 269 55 755 -47 030 -1 549 0 88 446   Note 10.- Dettes envers les établissements de crédit – analyse par durée résiduelle. En milliers d'euros <3mois >3mois <1an >1 an <5 ans >5 ans Total en principal Dettes rattachées Total 31.12.07 Total 31.12.06 ETABLISSEMENTS DE CREDIT                 Comptes et emprunts :                 A vue 20 838       20 838 57 20 895 9 498 A terme       4 779 4 779 30 4 809 4 809 Valeurs données en pension                 Titres donnés en pension livrée                 Valeurs au bilan 20 838     4 779 25 617 87 25 704 14 307 OPERATIONS INTERNES AU CREDIT AGRICOLE                 Comptes ordinaires 167 620       167 620 347 167 967 17 003 Comptes et avances à terme (*) 270 450 434 686 904 020 812 561 2 421 717 15 809 2 437 526 2 111 746 Valeurs au bilan 438 070 434 686 904 020 812 561 2 589 337 16 156 2 605 493 2 128 749 (*) Ce poste est constitué pour une large part des avances accordées par Crédit Agricole SA et nécessaires au financement de l'encours des prêts sur avances octroyés par la Caisse Régionale.   Note 11.- Comptes créditeurs de la clientèle – Analyse par durée résiduelle. en milliers d'euros <3mois >3mois <1an >1 an <5 ans >5 ans Total en principal Dettes ratta chées Total 31.12.07 Total 31.12.06 Comptes ordinaires 940 020       940 020   940 020 873 022 Comptes d'épargne à régime spécial: 3 456 0 0 0 3 456   3 456 3 833 à vue 3 456       3 456   3 456 3 833 à terme                 Autres dettes envers la clientèle: 165 258 74 563 8 428 5 248 254 3 368 251 622 217 371 à vue                 à terme 165 259 74 563 8 428 5 248 255 3 368 251 623 217 371 Valeurs données en pension livrée                 Valeurs au bilan 1 108 734 74 563 8 428 5 1 191 730 3 368 1 195 099 1 094 226     Note 11.1.- Comptes créditeurs de la clientèle par agents économiques. en milliers d'euros 31.12.07 31.12.06 Particuliers 516 151 441 400 Agriculteurs 66 716 67 751 Autres professionnels 128 535 113 959 Sociétés financières 11 065 2 478 Entreprises 421 528 416 546 Collectivités publiques 3 080 1 535 Autres agents économiques 48 024 50 558 Divers     Total 1 195 099 1 094 226   Note 12.- Dettes représentées par un titre : analyse par durée résiduelle. En milliers d'euros <3mois >3mois <1an >1 an < 5 ans >5 ans Total en principal Dettes ratta chées Total 31.12.07 Total 31.12.06 Bons de caisse 1 726 3 153 381   5 260 192 5 451 5 585 Titres du marché interbancaire                 Titres de créances négociables (*) 132 375 15 106     147 480 717 148 197 113 332 Emprunts obligataires                 Autres dettes représentées par un titre                 Valeurs au bilan 134 101 18 259 381 0 152 740 909 153 648 118 917   (*) Les émissions de TCN des Caisses régionales sont réputées être en France.     Note 13.- Autres passifs et comptes de régularisation. en milliers d'euros   31.12.07   31.12.06 AUTRES PASSIFS (2) Opérations de contrepartie (titres de transactions)       Dettes représentatives de titres empruntés       Instruments conditionnels vendus       Compte de règlement et de négociation       Créditeurs divers 11 191 13 057   Versements restant à effectuer sur titres 1 484 8 029   Autres     Valeurs au bilan 12 675 21 086 COMPTES DE REGULARISATION Comptes d'encaissement et de transfert (1) 18 983 33 185   Comptes d'ajustement et comptes d'écart       Gains latents et gains à étaler sur instruments financiers       Produits constatés d'avance 4 308 3 323   Charges à payer sur engagements sur instruments financiers à terme 6 007 4 560   Autres charges à payer 13 940 11 873   Autres comptes de régularisation 5 328 2 078 Valeurs au bilan       48 567 55 020 Total comptes de régularisation et passifs divers  61 242 76 106 (1)    Les montants sont indiqués en net. (2)    Les montants incluent les dettes rattachées   Note 14.- Provisions pour risques et charges. En milliers d'euros Solde au 31.12.06 Dotations Reprises utilisées Reprises non utilisées Autres mouve ments Solde au 31.12.07 Provisions pour engagements de retraite et assimilés (1) 395 25 -249 -18   153 Provisions pour autres engagements sociaux (2) 464 51   -45   470 Provisions pour risques d’exécution des engagements par signature (3) 1 360     -455   905 Provisions pour autres litiges 5 501 491 -1 226 -469   4 296 Provisions pour risques de crédit (4) 25 650 13 100   -4 100   34 650 Provisions pour risques opérationnels (5) 7 021 2 441 -2 584 -640   6 239 Provisions pour risque de déséquilibre du contrat épargne logement (6) 2 340 910   -290   2 960 Autres provisions (7) 5 940 424 -1 526 -628   4 210 Valeur au bilan 48 671 17 441 -5 585 -6 644 0 53 883 (1) Ce solde correspond aux engagements de la Caisse Régionale vis-à-vis des salariés dans le cadre de la loi d'orientation pour l'Outre Mer. (2) Ce solde correspond aux engagements liés aux médailles du travail. (3) Couverture des engagements de la Caisse Régionale au titre des cautions ou des garanties de parfait achèvement accordées dans le cadre de financements. (4) Ces provisions sont établies sur base collective et sectorielle à partir notamment des estimations découlant des modèles Bâle II. (5) Cette provision est constituée à hauteur de 1 800 K€ à partir du dispositif d'analyse sur base historique des risques opérationnels, dispositif mis en place dans le cadre de la réforme Bâle 2, corroboré par la mesure de risques opérationnels avérés spécifiques. Le solde de la provision soit 4 439 K€ correspond à la couverture de risques opérationnels constatés à la date d'arrêté. (6) Voir note 15 ci-après (7) y compris les provisions pour risques sur GIE d’investissement   Note 15. Epargne logement Encours collectés au titre des comptes et plans d'épargne logement sur la phase d'épargne En milliers d’Euros 31.12.07 31.12.06 Plans d'épargne logement :     Ancienneté de moins de 4 ans   400 Ancienneté de plus de 4 ans et de moins de 10 ans 859 270 Ancienneté de plus de 10 ans 181 290 Total plans d'épargne logement 1 040 960 Total comptes épargne logement 1 920 1 380 Total encours collectés au titre des contrats épargne logement 2 960 2 340     Provision au titre des comptes et plans d'épargne logement : En milliers d’Euros Solde au 31.12.06 Dotations Reprises Solde au 31.12.07 Plans d'épargne logement : 960 370 -290 1 040 Comptes épargne logement : 1 380 540   1 920 Total encours de crédits en vie octroyés au titre des contrats épargne logement 2 340 910 -290 2 960     Note 16.- Engagements sociaux : Avantages postérieurs à l’emploi, régimes à prestations définies.   Définitions: Les régimes d’avantages postérieurs à l’emploi désignent les accords formalisés ou non formalisés en vertu desquels une entreprise verse des avantages postérieurs à l’emploi à un ou plusieurs membres de son personnel.   Les régimes à prestations définies désignent les régimes d'avantages postérieurs à l'emploi autres que les régimes à cotisations définies.   Les régimes à cotisations définies désignent les régimes d’avantages postérieurs à l’emploi en vertu desquels une entreprise verse des cotisations définies à une entité distincte (un fonds) et n’aura aucune obligation juridique ou implicite, de payer des cotisations supplémentaires si le fonds n’a pas suffisamment d’actifs pour servir tous les avantages correspondant aux services rendus par le personnel pendant l’exercice et les exercices antérieurs. La CR de la Réunion a souscrit plusieurs polices d'assurance en couverture de ses engagements auprès de PREDICA. Les actifs des régimes sont constitués de polices d'assurances éligibles.   Variations de la dette actuarielle 2007 2006 Dette actuarielle au 31/12/N-1 (en K€) 12 929 13 834 Coût des services rendus sur la période 617 570 Effet de l'actualisation 640 455 Prestations versées -327 -343 (Gains) / pertes actuariels -898 -1 586 Dette actuarielle au 31/12/N (en K€) 12 961 12 929       Charge comptabilisée au compte de résultat 2007 2006 Coût des services rendus sur l'exercice 617 570 Effet de l'actualisation 640 455 Rendement attendu des actifs sur la période -517 -554 amortissement du coût des services passés 37   Autres gains ou pertes   420 Charge nette comptabilisée au compte de résultat (en K€) 777 891       Variations de juste valeur des actifs des régimes 2007 2006 Juste valeur des actifs / droits à remboursement au 31/12/N-1 12 939 13 852 Rendement attendu des actifs 517 554 Gains / (pertes) actuariels sur les actifs du régime -935 -2 007 Cotisations de l'employeur 942 882 Prestations versées -327 -342 Juste valeur des actifs / droits à remboursement au 31/12/N 13 136 12 939 Variation de la provision 2007 2006 Provisions / Actifs au 31/12/N-1 755 764 Cotisation employeur 942 881 Charge nette comptabilisée au compte de résultat -777 -891 Provisions / Actifs au 31/12/N 920 755   Le rendement effectif des actifs des régimes s'élève à 4,15% au 31/12/2007. Les taux d'actualisation utilisés sont compris entre 4,50% et 5,50% selon les régimes.   Note 17.- Fonds pour risques bancaires généraux. En milliers d’euros 31.12.07 31.12.06 Risque de crédit non avéré 32 100 27 600 Autres FRBG     Valeurs au bilan 32 100 27 600     Note 18.- Dettes subordonnées : Analyse par durée résiduelle. Les dettes subordonnées sont arrivées à échéance en 2004.   Note 19.- Variation des capitaux propres (avant répartition) En milliers d’euros Capital (1) Primes, réserves et report à nouveau (2) Ecarts conversion/ rééva -luation Provisions réglementées & subventions d'investis -sement Résultat Total des capitaux propres Solde au 31.12.05 48 130 299 281   1 301 32 585 381 297 Dividendes ou intérêts aux parts sociales versés au titre de 2005         -3 369 -3 369 Variation de capital             Variation des primes et réserves             Affectation du résultat social 2005   29 216     -29 216 0 Changement de méthode             Résultat de l’exercice 2006         34 712 34 712 Autres variations       -406   -406 Solde au 31.12.06 48 130 328 497 0 895 34 712 412 234 Dividendes ou intérêts aux parts sociales versés au titre de 2006         -3 869 -3 869 Variation de capital             Variation des primes et réserves             Affectation du résultat social 2006   30 843     -30 843 0 Changement de méthode             Résultat de l’exercice 2007         36 361 36 361 Autres variations       -383   -383 Solde au 31.12.07 48 130 359 340 0 512 36 361 444 343 (1) Le capital souscrit non appelé s'élève à 0 euros. (2) Dont 61 429 milliers d’euros de primes d'émission, dont 0 euros de primes de fusion     Note 20.- Composition des fonds propres. En milliers d'euros 31.12.07 31.12.06 Capitaux propres 444 343 412 234 Fonds pour risques bancaires généraux 32 100 27 600 Dettes subordonnées     Dépôts de garantie à caractère mutuel     Total des fonds propres 476 443 439 834   Note 21.- Opérations effectuées avec les entreprises liées et les participations. En milliers d'euros sur les entreprises liées et les participations Autres CREANCES 0 0 Sur les établissements de crédit et institutions financières     Sur la clientèle     Obligations et autres titres à revenus fixe     DETTES 0 0 Sur les établissements de crédit et institutions financières     Sur la clientèle     Dettes représentées par un titre et dettes subordonnées     ENGAGEMENTS DONNES 406 906 686 235 Engagements de financement en faveur d'établissements de crédit     Engagements de financement en faveur de la clientèle   550 209 Garanties données à des établissements de crédit (1) 406 906   Garanties données à la clientèle   136 026 Titres acquis avec faculté d'achat ou de reprise     Autres engagements donnés     (1) Lettre de garantie Inter-CAM donnée à Crédit agricole SA   Note 22.- Opérations effectuées en devises.   La Caisse régionale de la Réunion n'a pas de position de change significative au 31 décembre 2007.   Note 23.- Opérations à terme en devises non dénouées. En milliers d'euros 31.12.07 31.12.06   A recevoir A livrer A recevoir A livrer Opérations de change au comptant 0 0 0 0 Devises         Euros         Opérations de change à terme 8 263 8 253 15 191 15 180 Devises 4 053 4 053 7 607 7 607 Euros 4 210 4 200 7 584 7 573 Prêts et emprunts de devises         Total des opérations de change 8 263 8 253 15 191 15 180     Note 24.- Opérations sur instruments financiers à terme. En milliers d'euros Type d'opération Opérations de couverture Opérations autres que de couverture Total 31.12.07 Total 31.12.06 OPERATIONS FERMES Opérations sur marchés organisés (1)   0 0 0 0   Contrats à terme de taux d'intérêt             Autres contrats à terme             Opérations de gré à gré (1)   923 392 0 923 392 782 085   Swaps de taux d'intérêt   923 392   923 392 782 085   Autres contrats à terme de taux d'intérêt             Instruments à terme ferme sur actions et indices boursiers             Autres contrats à terme           OPERATIONS CONDITIONNELLES Opérations sur marchés organisés   0 0 0 0   Instr. de taux d'intérêt à terme conditionnels : Achetés             Vendus           Opérations de gré à gré   2 993 0 2 993 5 147   Options de swap de taux : Achetés             Vendus           Autres instruments à terme conditionnels : Achetés 1 600   1 600 2 484     Vendus 1 393   1 393 2 663   Dérivés de crédit   0 72 672 72 672 73 326   Contrats de dérivés de crédit : Achetés             Vendus   72 672 72 672 73 326 Total 926 385 72 672 999 057 860 558 (1) Les montants indiqués correspondent au cumul des swaps de taux prêteurs (372 574 K €) et emprunteurs (409 511 K €).       Note 24.1.- Opérations sur instruments financiers à terme : encours notionnel par durée résiduelle. Répartition par durée restant à courir en milliers d'euros  Total Dont opérations effectuées de gré à gré Dont opérations sur marchés organisés et assimilés < 1an de 1 à 5 ans > 5 ans < 1an de 1 à 5 ans > 5 ans < 1an de 1 à 5 ans > 5 ans Futures                   Options de change                   Options de taux                   Opérations fermes en devise sur marchés organisés                   F.R.A.                   Swaps de taux d’intérêt 106 585 453 232 363 575 106 585 453 232 363 575       Swaps de devises 0     0           Caps, Floors, Collars 800   2 193 800   2 193       Forward taux                   Opérations fermes sur actions et indices                   Opérations conditionnelles sur actions et indices                   Dérivés sur actions, indices boursiers   72 672     72 672         et métaux précieux                   Sous total 107 385 525 904 365 768 107 385 525 904 365 768       Opérations de change à terme 16 205 0 0 16 205           Total 123 590 525 904 365 768 123 590 525 904 365 768           Note 24.2.- Instruments financiers à terme : juste valeur au 31 décembre 2007. En milliers d'euros Total juste valeur Encours notionnel Futures     Options de change     Opérations fermes en devise sur marchés organisés     Options de taux     F.R.A.     Swaps de taux d’intérêt (1) -6 094 923 392 Swaps de devises     Forward taux     Caps, Floors, Collars 2 2 993 Dérivés sur actions, indices boursiers et métaux précieux   72 672 Autres     Sous total -6 092 999 057 Opérations de change à terme     Total général -6 092 999 057 (1) Les montants indiqués correspondent au cumul net des justes valeurs négatives des swaps emprunteurs d'une part (- 3 279 K €) et des justes valeurs positives des swaps prêteurs de micro et macro-couverture d'autre part (+ 7 152 K €).   Note 24.3.- Informations sur les swaps. Ventilation des contrats d'échange de taux d'intérêt et de devises En milliers d'euros Position ouverte isolée Micro-couverture Macro-couverture Swaps de transaction Contrats d'échange de taux   463 052 463 333   Contrats assimilés (1)                     (1) Il s’agit des contrats assimilés au sens de l’article 1er du règlement 90.15 du CRBF.   Transferts de contrats d'échange entre deux catégories de portefeuille   La CRCAMR n'a pas opéré de transfert au cours de l'année 2007.   Note 25.- Informations relatives au risque de contrepartie sur produits dérivés Le risque de contrepartie sur produits dérivés est non significatif. Crédit agricole S.A. est la contrepartie choisie par la Caisse régionale de la Réunion pour ses opérations de produits dérivés.   Note 26 à 29  Non applicable à la CRCAMR   Note 30.- Produits nets d’intérêts et revenus assimilés. En milliers d'euros 2007 2006 Intérêts et produits assimilés 199 574 175 605 Sur opérations avec les établissements de crédit 1 323 879 Sur opérations internes au Crédit Agricole 14 292 10 770 Sur opérations avec la clientèle 180 767 159 082 Sur obligations et autres titres à revenu fixe 3 188 3 851 Autres intérêts et produits assimilés 4 1 023 Intérêts et charges assimilées 115 435 90 332 Sur opérations avec les établissements de crédit 557 131 Sur opérations internes au Crédit Agricole 96 902 79 426 Sur opérations avec la clientèle 12 913 7 566 Sur obligations et autres titres à revenu fixe 4 366 3 209 Autres intérêts et charges assimilées 697 0 Total Produits nets d'intérêts et revenus assimilés 84 139 85 273   Note 31.- Revenus des titres. En milliers d'euros 2007 2006 Titres de placement 58 51 Livret Développement Durable     Ti
    Bulletin BALO n°78 du 27/06/2008, affaire n°09202
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 15/06/2007
    Numéro d’affaire : 08881
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 0708881 15 juin 2007BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°72 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________     CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION Société coopérative à capital variable régie par les dispositions du livre V du Code monétaire et financier  au capital de 48 130 403 €. Siège social : Parc Jean-de-Cambiaire, cité des lauriers, 97400 Saint-Denis. 312 617 046 R.C.S. Saint-Denis, la Réunion.   DOCUMENT COMPTABLES ANNUELS. A.- Comptes sociaux. I.- Bilan au 31 décembre 2006. (En milliers d’euros). ACTIF 2006 2005 Opérations interbancaires et assimilées 72 808 60 630 Caisse, banques centrales, CCP 67 968 55 806 Effets publics et valeurs assimilées     Créances sur les établissements de crédit (note 3) 4 840 4 824 Comptes ordinaires 27 20 A terme 4 813 4 804 Opérations internes au Crédit Agricole 81 388 176 847 Comptes ordinaires 993 83 464 Comptes et avances à terme 80 395 93 383 Opérations avec la clientèle (note 4) 2 955 779 2 955 779 Créances commerciales 28 423 25 488 Autres concours à la clientèle 3 279 348 2 982 932 Comptes ordinaires débiteurs clientèle 40 003 27 084 Provisions -80 688 -79 725 Opérations sur titres (note 5) 299 255 225 274 Obligations et autres titres à revenu fixe 83 835 90 135 Actions et autres titres à revenu variable 215 420 135 139 Valeurs immobilisées (note 7) 155 331 115 969 Participations et autres titres détenus à long terme (note 6) 111 701 77 185 Parts dans les entreprises liées 7 999 4 918 Immobilisations incorporelles 1 062 1 674 Immobilisations corporelles 34 569 32 192 Capital souscrit non versé     Actions propres     Comptes de régularisation et actifs divers (note 8) 44 952 56 728 Autres actifs 12 803 34 192 Comptes de régularisation 32149 22 536     TOTAL ACTIF 3 920 820 3 591 227   PASSIF 2006 2005 Opérations interbancaires et assimilées 14 318 30 050 Banques centrales, CCP 11 1 Dettes envers les établissements de crédit (note 10) 14 307 30 049 Comptes ordinaires 9498 25 254 A terme 4809 4 795 Opérations internes au Crédit Agricole 2 128 749 1 895 364 Comptes ordinaires 17 003 11 764 Comptes et avances à terme 2 111 746 1 883 600 Comptes créditeurs de la clientèle (note 11) 1 094 226 1 005 519 Comptes d'épargne à régime spécial 3 833 3 366 Autres dettes 1 090 393 1 002 153 A vue 873 022 795 012 A terme 217 371 207 141 Dettes représentées par un titre (note 12) 118 917 114 603 Bons de caisse 5 585 26 140 Titres de créances négociables 113 332 88 463 Comptes de régularisation et passifs divers (note 13) 76 106 100 191 Autres passifs 21 086 29 070 Comptes de régularisation 55 020 71 121 Provisions et dettes subordonnées 48 671 41 077 Provisions pour risques et charges (note 14) 48 671 41 077 Dépôts de garantie à caractère mutuel     Dettes subordonnées (note 17)     Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) (note 17) 27 600 23 126 Capitaux propres (hors FRBG) (note 19) 412 234 381 297 Capital souscrit 48 130 48 130 Primes d'émission 61 429 61 429 Réserves et report à nouveau 267 068 237 852 Ecart de réévaluation     Provisions réglementées et subventions d'investissement 895 1 301 Résultat de l'exercice 34 712 32 585 TOTAL PASSIF 3 920 820 3 591 227   Hors bilan 2006 2005 ENGAGEMENTS DONNES 632 847 449 197 Engagements de financement 543 767 388 756 Engagements en faveur d'établissements de crédit     Engagements internes au Crédit Agricole     Engagements en faveur de la clientèle 543 767 388 756 Engagements de garantie 89 080 60 279 Engagements d'ordre d'établissements de crédit     Engagements internes au Crédit Agricole     Engagements d'ordre de la clientèle 89 080 60 279 Engagements sur titres 0 162 Titres acquis avec faculté de rachat ou de reprise     Titres à livrer au Crédit Agricole     Autres engagements donnés 0 162 ENGAGEMENTS RECUS 392 539 380 326 Engagements de financement 22 670 45 115 Engagements reçus d'établissements de crédit     Engagements internes au Crédit Agricole 21 501 36 000 Engagements reçus de la clientèle 1 169 9 115 Engagements de garantie 369 869 335 049 Engagements reçus d'établissements de crédit 1 503 2 235 Engagements internes au Crédit Agricole 288 068 286 369 Engagements reçus de la clientèle 80 298 46 445 Engagements sur titres 0 162 Titres vendus avec faculté de rachat ou de reprise     Titres à recevoir du Crédit Agricole     Autres engagements reçus 0 162   II.- Compte de résultat. (En milliers d’euros). Compte de résultat 2006 2005 Intérêts et produits assimilés (note 30) 175 605 159 735 Sur opérations avec les établissements de crédit 879 826 Sur opérations avec le réseau 10 770 9 489 Sur opérations avec la clientèle 159 082 144 666 Sur obligations et autres titres à revenu fixe 3 851 3 482 Autres intérêts et produits assimilés 1 023 1 272 Intérêts et charges assimilées (note 30) -90 332 -74 796 Sur opérations avec les établissements de crédit -131 -113 Sur opérations avec le réseau -79 426 -67 473 Sur opérations avec la clientèle -7 566 -5 542 Sur obligations et autres titres à revenu fixe -3 209 -1 668 Autres intérêts et charges assimilées 0 0 Revenus des titres à revenu variable (note 31) 5 255 4 059 Commissions (produits) (note 32) 56 867 52 383 Commissions (charges) (note 32) -6 911 -5 797 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation (note 33) -815 -478 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés (note 34) 93 64 Autres produits d’exploitation bancaire (note 35) 12 614 12 696 Autres charges d’exploitation bancaire (note 35) -502 -1 617     PRODUIT NET BANCAIRE 151 874 146 249 Charges générales d’exploitation (note 36) -64 793 -64 073 Frais de personnel -37 272 -37 781 Autres frais administratifs -27 521 -26 292 Dotations aux amortissements et provisions sur immobilisations incorporelles et corporelles -5 811 -6 314     RESULTAT BRUT D'EXPLOITATION 81 270 75 862 Coût du risque (note 37) -13 906 -14 932     RESULTAT D'EXPLOITATION 67 364 60 930 Résultat net sur actifs immobilisés (note 38) -751 -1 558     RESULTAT COURANT AVANT IMPÔT 66 613 59 372 Résultat exceptionnel (note 39) -3 785 -28 045 Impôt sur les bénéfices (note 40) -24 048 -20 850 Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées -4 068 22 108     RESULTAT NET 34 712 32 585   III.- Annexe aux comptes sociaux. Note 1.- Cadre juridique et financier et faits caractéristiques de l’exercice. 1.1.- Cadre juridique et financier (Paragraphe IV.2 de l’annexe 1 du règlement 2000.03 du CRC). La Caisse Régionale de Crédit Agricole de la Réunion est une société coopérative à capital variable régie par le LIVRE V du Code Monétaire et Financier et la loi bancaire du 24 janvier 1984 relative au contrôle et à l'activité des établissements de crédit.   Sont rattachées à la Caisse Régionale de la Réunion, 14 Caisses locales qui constituent des unités distinctes avec une vie juridique propre. Les comptes individuels sont représentatifs des comptes de la Caisse régionale seule, tandis que les comptes consolidés, selon la méthode de l’Entité consolidante, intègrent également les comptes des Caisses locales et le cas échéant, les comptes des filiales consolidables.   De par la loi bancaire, la Caisse Régionale de la Réunion est un établissement de crédit avec les compétences bancaires et commerciales que cela entraîne. Elle est soumise à la réglementation bancaire.       Au 31 décembre 2006, la Caisse régionale de la Réunion fait partie, avec 40 autres Caisses régionales, du Groupe Crédit Agricole dont l'Organe Central, au titre de la loi bancaire, est Crédit Agricole s.a. Les Caisses régionales détiennent la totalité du capital de la SAS Rue la Boétie, qui détient elle-même 54.7% du capital de Crédit Agricole s.a., cotée à la bourse de Paris depuis le 14 décembre 2001. Le solde du capital de Crédit Agricole s.a. est détenu par le public (y compris les salariés) à hauteur de 44,3%. Par ailleurs, Crédit Agricole s.a. détient en auto détention 1,0 %.   Pour sa part Crédit Agricole s.a. détient 25% des Certificats Coopératifs d’Associés émis par la Caisse régionale.       Crédit Agricole s.a. coordonne l'action des Caisses régionales et exerce, à leur égard, un contrôle administratif, technique et financier et un pouvoir de tutelle conformément au Code Monétaire et Financier. Du fait de son rôle d'Organe Central, confirmé par la loi bancaire, il a en charge de veiller à la cohésion du réseau et à son bon fonctionnement, ainsi qu'au respect, par chaque Caisse régionale, des normes de gestion. Il garantit leur liquidité et leur solvabilité. Par homothétie, les Caisses régionales garantissent le passif de Crédit Agricole s.a. à hauteur de leurs fonds propres.   MECANISMES FINANCIERS INTERNES AU CREDIT AGRICOLE   L'appartenance de la Caisse régionale de la Réunion au Groupe Crédit Agricole se traduit en outre par l'adhésion à un système de relations financières dont les règles de fonctionnement sont les suivantes :   1.1.1.- Comptes ordinaires des caisses régionales. Les Caisses régionales ont un compte de trésorerie ouvert dans les livres de Crédit agricole S.A., qui enregistre les mouvements de fonds correspondant aux relations financières internes. Ce compte, qui peut être débiteur ou créditeur, est présenté au bilan en "opérations internes au Crédit agricole - Comptes ordinaires".   1.1.2.- Comptes et avances à terme. Les ressources d'épargne (emprunts obligataires, bons et comptes à terme assimilés, comptes et plans d'épargne-logement, comptes sur livrets, PEP, etc.) sont collectées par les Caisses régionales au nom de Crédit agricole S.A. Elles sont transférées à Crédit agricole S.A. et figurent à ce titre à son bilan. Elles financent les avances faites aux Caisses régionales pour leur permettre d'assurer le financement de leurs prêts à moyen et long terme.   Quatre réformes financières internes successives ont été mises en oeuvre. Elles ont permis de restituer aux Caisses régionales, sous forme d'avances dites "avances-miroir" (de durées et de taux identiques aux ressources d'épargne collectées), 15%, 25% puis 33,33% et enfin 50% depuis le 31 décembre 2001, des ressources d'épargne qu'elles ont collectées et dont elles ont désormais la libre disposition.   Depuis le 1er janvier 2004, les marges financières issues de la collecte, partagées entre les Caisses régionales et Crédit agricole S.A., sont déterminées par l’utilisation de modèles de replacement et l’application de taux de marché.   Par ailleurs, 50 % des crédits entrant dans le champ d’application des relations financières entre Crédit agricole S.A. et la Caisse régionale peuvent être refinancés sous forme d’avances négociées à prix de marché auprès de Crédit agricole S.A.   Deux autres types d'avances sont à distinguer :   -    les avances pour prêts bonifiés qui refinancent les prêts à taux réduits fixés par l'Etat : celui-ci verse à Crédit agricole S.A. une bonification pour combler la différence entre le coût de la ressource et le taux des prêts ; -    les avances pour autres prêts qui refinancent à hauteur de 50% (depuis le 31 décembre 2001) les prêts non bonifiés : ces avances de Crédit agricole S.A. sont accordées aux Caisses régionales sur justification de leurs engagements et ne peuvent être affectées qu'à la réalisation des prêts pour lesquels un accord préalable a été obtenu. Elles sont reversées au fur et à mesure du remboursement des prêts accordés.   1.1.3.- Transfert de l’excédent des ressources monétaires des caisses régionales. Les ressources d'origine monétaire des Caisses régionales (dépôts à vue, dépôts à terme et certificats de dépôts négociables) peuvent être utilisées par celles-ci au financement de leurs prêts. Les excédents sont obligatoirement transférés à Crédit agricole S.A. où ils sont enregistrés dans des comptes ordinaires ou des comptes à terme parmi les "opérations internes au Crédit agricole".   1.1.4.- Placement des excédents de fonds propres des Caisses régionales auprès de crédit agricole S.A. Les excédents peuvent être investis chez Crédit agricole S.A. sous forme de placements de 3 à 7 ans dont toutes les caractéristiques sont celles des opérations interbancaires du marché monétaire.   1.1.5.- Opérations en devises. Crédit agricole S.A. étant leur intermédiaire auprès de la Banque de France, les Caisses régionales s'adressent à elle pour leurs opérations de change.   1.1.6.- Comptes d’épargne à régime spécial. Les ressources d'épargne à régime spécial (comptes sur livrets, livrets d'épargne manuelle, d'épargne-entreprise, d'épargne populaire, codevi, comptes et plans d'épargne-logement, plans d'épargne populaire, livret jeune) sont collectées par les Caisses régionales pour le compte de Crédit agricole S.A, où elles sont obligatoirement centralisées. Crédit agricole S.A. les enregistre à son bilan en "comptes créditeurs de la clientèle".   1.1.7.- Titres à moyen et long terme émis par Crédit agricole S.A. Ceux-ci sont placés principalement par les Caisses régionales et figurent au passif du bilan de Crédit agricole S.A, en fonction du type de titres émis, en "dettes représentées par un titre" ou "provisions et dettes subordonnées".   1.2.- Faits caractéristiques de l’exercice. —  Développement international du Groupe Crédit Agricole A l’instar des autres Caisses Régionales, la Caisse Régionale de la Réunion a accompagné en 2006 le développement international du Groupe, notamment en Grèce et en Italie, au travers de trois opérations : - souscription à une opération de titrisation synthétique (credit default swap) émise par Calyon via Crédit Agricole S.A. pour un montant de 72 526 K€ en tranche senior et 800 K€ en tranche mezzanine ; - avance en compte-courant à Crédit Agricole S.A. (via la SAS la Boétie) pour un montant de 25 002 K€ ; - souscription au capital d’une nouvelle holding « SACAM International » dédiée aux prises de participation à l’international, filiale des Caisses Régionales, pour un montant de 10 306 K€ (dont 25% libéré au 31/12/06).   —  Création de deux fonds contractuels Dans le cadre d’une politique financière plus équilibrée en terme d’allocation d’actifs de son portefeuille titres, la Caisse Régionale de la Réunion a créé au cours de l’exercice deux fonds contractuels de 40 000 K€ de nominal chacun, inscrits dans le portefeuille de placement. Leur valeur liquidative est respectivement de 41 425 K€ et 43 551 K€ au 31/12/06.   Ces deux fonds ont été intégrés dans le périmètre des comptes consolidés de la Caisse Régionale.   Note 2.- Principes et méthodes comptables. 2.1.- Principes généraux retenus. Les états financiers de la Caisse régionale de la Réunion sont établis dans le respect des principes comptables applicables aux établissements bancaires et conformément aux règles définies par Crédit agricole S.A, agissant en tant qu'organe central et chargée d'adapter les principes généraux aux spécificités du groupe Crédit agricole.   Compte tenu de l’intégration de ses Caisses locales dans le périmètre de consolidation, la Caisse régionale de la Réunion publie des comptes individuels et des comptes consolidés. Ces derniers comprennent, outre les 14 Caisses Locales, deux fonds contractuels créés en 2006 (cf. note 1-B).   Les changements de méthode comptable et de présentation des comptes par rapport à l’exercice précédent concernent les points suivants :   La Caisse régionale de la Réunion applique à compter du 1er janvier 2006 l’avis CNC n° 2006-02 du 31 mars 2006 relatif à la comptabilisation des comptes et plans d’épargne-logement. Les dispositions de cet avis relatives aux modalités de constitution de la provision ont été anticipées sur l’exercice 2005, aussi les seuls changements sur l’exercice 2006 induits par le présent avis concernent l’information fournie en annexe (voir note 15 ci-après).   La Caisse régionale de la Réunion applique également à compter du 1er janvier 2006 l’avis CNC n° 2006-05 relatif à la comptabilisation de l’imposition forfaitaire annuelle. Cet avis tire les conséquences comptables de la suppression de la déductibilité de l’imposition forfaitaire annuelle sur l’impôt sur les sociétés. Celle-ci devient une charge déductible du résultat imposable à compter du montant payé en 2006. En conséquence, cette charge est désormais comptabilisée dans la rubrique « Impôts et taxes ».   Egalement dans le cadre de l’adaptation à la législation fiscale, la Caisse régionale applique à compter du 1er janvier 2006 l’avis CNC n° 2006-12 relatif aux modalités de reprise des dépréciations comptables et de neutralisation des incidences fiscales dans les comptes individuels. Pour permettre la déductibilité fiscale d’une dépréciation constatée sur une immobilisation amortissable, la solution consiste à transférer la dépréciation en compte d’amortissement, à hauteur du montant définitivement acquis à chaque clôture. Le montant du transfert est égal à la différence entre le montant des dotations aux amortissements calculé sur la nouvelle base amortissable, et le montant des dotations aux amortissements qui aurait été comptabilisé en l’absence de dépréciation.   Par ailleurs, la Caisse régionale de la Réunion n’a pas conclu, au cours de l’exercice 2006, de contrat de garantie financière assorti d’un droit de réutilisation. Aussi n’a-t-elle pas eu à appliquer l’avis CNC n° 2006-10 du 30 juin 2006 relatif à la comptabilisation des actifs donnés en garantie dans le cadre de ces contrats.   En application du règlement CRC 2005.04 du 3/11/2005, et afin d'assurer la comparaison avec les états financiers 2005, les termes "provisions pour dépréciations, provisions pour risques et charges et mouvements des provisions sur risques de contrepartie"  utilisés dans les présents états financiers" correspondent, respectivement aux termes "dépréciations, provisions, mouvements de dépréciation liés à un risque de contrepartie" tels que prévus dans le règlement susvisé.   2.1.1.- Crédits à la clientèle. Les crédits à la clientèle sont inscrits au bilan à leur valeur nominale.   La Caisse régionale de la Réunion applique le règlement du CRC n° 2005-03 du 3 novembre 2005 modifiant le règlement CRC n° 2002-03 du 12 décembre 2002 sur le risque de crédit. En application de celui-ci, les créances présentant un risque d’impayé sont comptabilisées conformément aux règles suivantes :   - Créances restructurées   La Caisse régionale de la Réunion définit les créances restructurées comme étant des créances détenues auprès de contreparties présentant des difficultés financières telles que l’établissement de crédit est amené à modifier les caractéristiques initiales (durée, taux, etc.), afin de permettre aux contreparties d’honorer le paiement des échéances. Par conséquent, sont exclues des créances restructurées : - les créances dont les caractéristiques ont été renégociées commercialement avec des contreparties ne présentant pas des problèmes d’insolvabilité, - les créances dont le tableau d’amortissement théorique est modifié du fait de l’application d’une option ou clause contractuelle prévue initialement au contrat (exemple : pause et report d’échéance).   Le montant des créances restructurées détenues par la Caisse Régionale de la Réunion s’élève à 14 367 milliers d’euros. Par rapport à l’encours de crédits comptabilisé au bilan de la Caisse Régionale de la Réunion, le montant des crédits restructurés n’étant pas significatif, aucune décote n’a été comptabilisée lors de l’enregistrement de tels prêts.   - Créances douteuses   Ce sont les créances de toute nature, même assorties de garanties, présentant un risque de crédit avéré correspondant à l’une des situations suivantes : -lorsqu’il existe un ou plusieurs impayés depuis trois mois au moins, -lorsque la situation d’une contrepartie présente des caractéristiques telles qu’indépendamment de l’existence de tout impayé on peut conclure à l’existence d’un risque avéré, -s’il existe des procédures contentieuses entre l’établissement et sa contrepartie.   Les découverts sont qualifiés d’encours douteux au plus tard à l’issue d’une période de trois mois de dépassement continu des limites portées à la connaissance de la clientèle de particuliers et des limites résultant de convention de droit ou de fait entre le commerçant et la banque pour ses autres clientèles.   Parmi les encours douteux, la Caisse régionale de la Réunion distingue les encours douteux compromis des encours douteux non compromis.          - Créances douteuses non compromises   Les créances douteuses non compromises sont les créances douteuses qui ne répondent pas à la définition des créances douteuses compromises.          - Créances douteuses compromises   Ce sont les créances douteuses dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquelles un passage en perte à terme est envisagé. Les intérêts contractuels ne sont plus comptabilisés après le transfert en encours douteux compromis.          - Provisionnement du risque de crédit avéré    Dès lors qu’un encours est douteux, la perte probable est prise en compte par la Caisse régionale par voie de provision. Les pertes probables relatives aux engagements hors bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du bilan. La Caisse régionale de la Réunion constitue les provisions correspondant, en valeur actualisée, à l’ensemble de ses pertes prévisionnelles au titre des encours douteux et douteux compromis. Pour les encours composés de petites créances présentant des caractéristiques similaires, l’étude, contrepartie par contrepartie, peut être remplacée par une estimation statistique des pertes prévisionnelles.          - Traitement des décotes et dépréciations :   La décote constatée lors d’une restructuration de créance ou la dépréciation calculée sur une créance douteuse est enregistrée en coût du risque. Pour les créances restructurées en encours sains, cette décote est réintégrée sur la durée de vie dans la marge d’intérêt. Pour les créances restructurées ayant un caractère douteux et pour les créances douteuses non restructurées, les dotations et reprises de dépréciation pour risque de non recouvrement sont inscrites en coût du risque, l’augmentation de la valeur comptable liée à la reprise de dépréciation et à l’amortissement de la décote du fait du passage du temps étant inscrites dans la marge d’intérêt.          - Provisionnement du risque de crédit non avéré    Par ailleurs, la Caisse régionale de la Réunion a également constaté au passif de son bilan des provisions pour risques et charges destinées à couvrir des risques clientèle non affectés individuellement, tels que les provisions sectorielles et des provisions calculées à partir des modèles Bâle II. Ces dernières visent à couvrir des risques précis pour lesquels il existe statistiquement ou historiquement une probabilité de non-recouvrement partiel, sur des encours non classés en douteux.   2.1.2.- Opérations sur titres. Les règles relatives à la comptabilisation des opérations sur titres sont définies par le règlement 90-01 du Comité de la réglementation bancaire et financière modifié par le règlement 95-04 du CRBF, le règlement 2000-02 du Comité de la réglementation comptable et l’avis CNC n° 2005-09, ainsi que par le règlement 2002-03 du Comité de la réglementation comptable en matière de détermination du risque de crédit et du provisionnement concernant les titres à revenu fixe.   La répartition des titres entre les 4 catégories de portefeuille (transaction, placement, investissement, et titres de l’activité de portefeuille) est faite en fonction de l'intention initiale d'utilisation des titres, intention identifiée dans le système d'information comptable dès leur acquisition.   2.1.2.1.- Titres de placement. Cette catégorie concerne les titres qui ne sont pas inscrits parmi les autres catégories de titres.   Les titres sont enregistrés pour leur prix d'acquisition, frais exclus. Les cessions de titres sont réputées porter sur les titres de même nature souscrits à la date la plus ancienne. La valeur d'inventaire est le prix de marché. Les moins-values latentes constatées à l'arrêté comptable font l'objet le cas échéant de provision pour dépréciation.   En outre, pour les titres à revenu fixe, des provisions pour dépréciation destinées à prendre en compte le risque de contrepartie et comptabilisées en coût du risque, sont constituées sur cette catégorie de titres :   —  S’il s’agit de titres cotés, sur la base de la valeur de marché qui tient intrinsèquement compte du risque de crédit. Cependant, si la Caisse régionale dispose d’informations particulières sur la situation financière de l’émetteur qui ne sont pas reflétées dans la valeur de marché, une provision spécifique est constituée ; —  s’il s’agit de titres non cotés, la provision est constituée de manière similaire à celle des créances sur la clientèle au regard des pertes probables avérées (note 2.1.1.2. Crédits à la clientèle – Provisionnement du risque de crédit avéré).   La différence entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement d'un titre à revenu fixe est étalée de façon actuarielle sur la durée de vie résiduelle du titre.   2.1.2.2.- Titres d'investissement. Sont enregistrés en titres d'investissement, les titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixée qui ont été acquis ou reclassés dans cette catégorie avec l'intention manifeste de les détenir jusqu'à l'échéance. Ne sont comptabilisés également dans cette catégorie que les titres pour lesquels la Caisse régionale de La Réunion dispose de la capacité de financement nécessaire pour continuer de les détenir jusqu’à leur échéance et n’est soumise à aucune contrainte existante juridique ou autre qui pourrait remettre en cause son intention de détenir ces titres jusqu’à leur échéance.   Les titres d'investissement sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition, frais exclus. En ce qui concerne les titres à revenu fixe acquis ou souscrits à un prix différent de leur valeur de remboursement, il convient de suivre les mêmes règles que celles retenues pour les titres de placement.   Conformément aux règlements n° 90.01 et 95.04 et à l'instruction n° 94.05 de la Commission bancaire, la Caisse régionale de la Réunion n'a pas provisionné les moins-values latentes.   Toutefois, les moins-values peuvent être provisionnées lorsque, à la date d'arrêté des comptes, il existe un risque de contrepartie.   Les titres d’investissement sont soumis aux dispositions du règlement du CRC 2002-03 concernant l’identification du risque de crédit et le provisionnement des pertes avérées.   Conformément aux dispositions de l’avis CNC n° 2005-09, les cessions de titres d'investissement intervenues avant l'échéance ou les transferts vers la catégories des titres de placement ne portent que sur la période du 1er janvier à la date de publication de l'avis. Le montant de ces cessions ou ces transferts fait l'objet d'informations complémentaires dans la note 5 de cette présente annexe.   2.1.2.3.- Titres de l’activité de portefeuille. Conformément au règlement 2000.02 du Comité de la réglementation comptable, et à l’instruction 2000-12 de la Commission bancaire, les titres classés dans cette catégorie correspondent à des « investissements réalisés de façon régulière avec pour seul objectif d’en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d’investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l’entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle ».   La Caisse régionale de La Réunion satisfait aux conditions exigées par le règlement 2000.02 du CRC et l’instruction 2000-12 de la Commission bancaire pour classer une partie de ses titres dans cette catégorie (activité significative et permanente, exercée dans un cadre structuré et procurant une rentabilité récurrente).   Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus.   Lors des arrêtés comptables, ces titres sont évalués au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d’utilité, laquelle est déterminée en tenant compte des perspectives générales d’évolution de l’émetteur et de la durée résiduelle de détention estimée. Pour les sociétés cotées, la valeur d’utilité correspond à la moyenne des cours de bourse constatés sur une période suffisamment longue, tenant compte de l’horizon de détention envisagé, afin d’atténuer l’effet de fortes variations ponctuelles des cours de bourse.   Les moins-values latentes éventuelles sont calculées par ligne de titre, et font l’objet d’une dotation aux provisions sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.   2.1.3.- Parts dans les entreprises liées, titres de participation et autres titres détenus à long terme. Les parts dans les entreprises liées sont les parts détenues dans des entreprises contrôlées de manière exclusive, incluses ou susceptibles d'être incluses par intégration globale dans un même ensemble consolidable.   Les titres de participation sont des titres (autres que des parts dans une entreprise liée) dont la possession durable est estimée utile à l'activité de l'établissement de crédit.   Les autres titres détenus à long terme correspondent à des investissements réalisés dans l’intention de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l’entreprise émettrice, mais sans influencer la gestion de cette dernière, en raison du faible pourcentage des droits de vote détenus.   L'ensemble de ces titres est comptabilisé au coût historique. Les frais accessoires à l'achat et à la vente sont enregistrés en charges d'exploitation. A la clôture de l'exercice, ces titres peuvent ou non faire l'objet individuellement de provisions pour dépréciation lorsque leur valeur d’utilité est inférieure au coût historique.   La valeur d’utilité de ces titres représente ce que l’établissement accepterait de décaisser pour les acquérir, compte tenu de ses objectifs de détention. Les éléments qui peuvent être pris en compte pour l’estimation de la valeur d’utilité sont la rentabilité, actuelle ou attendue, les capitaux propres, les cours moyens de bourse des derniers mois.   2.1.4.- Immobilisations. La Caisse régionale de la Réunion applique par anticipation à compter du 1er janvier 2004 le règlement du CRC 2002-10 du 12 décembre 2002 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs.   Par conséquent, la Caisse régionale de la Réunion applique à ce titre la méthode de comptabilisation des actifs par composants. Conformément aux dispositions de ce règlement la base amortissable tient compte de l’éventuelle valeur résiduelle des immobilisations.   Par ailleurs, les éléments dont dispose la Caisse régionale sur la valeur de ses immobilisations lui permettent de conclure que des tests de dépréciation ne conduiraient pas à la modification de la base amortissable existant au 31 décembre 2006.   Les composants et durées d’amortissement suivants ont été retenus par la Caisse régionale de la Réunion, suite à l’application de la comptabilisation des immobilisations par composants. Il convient de préciser que ces durées d’amortissement doivent être adaptées à la nature de la construction et à sa localisation.   Ce tableau est donné à titre indicatif, les fourchettes devront être adaptées par chaque entité si les durées d’amortissement sont plus rapprochées que celles figurant ci-dessous :    Composant Durée d'amortissement   Foncier Non amortissable   Immeubles : - Gros oeuvre - Second oeuvre    25 ans 15 ans  Agencement  8 à 10 ans  Mobilier  5 à 10 ans  Matériel informatique  5 ans  Matériel spécialisé  3 ans   A l'exception des logiciels, les immobilisations incorporelles ne font pas l'objet d'amortissement. Le cas échéant, elles peuvent faire l'objet de provisions pour dépréciation.   2.1.5.- Conventions de garantie internes. Aux termes de conventions de garantie conclues par les Caisses régionales de Crédit agricole au profit de Crédit agricole S.A, la Caisse régionale de la Réunion est engagée dans la limite de ses fonds propres à couvrir une éventuelle insuffisance d'actif de Crédit agricole S.A. au bénéfice des tiers, créanciers de celle-ci.   A contrario, Crédit agricole S.A. (dans le cadre de la mission qui lui a été confiée par le Code monétaire et financier) garantit la liquidité et la solvabilité des Caisses régionales. A ce titre, il a été constitué par Crédit agricole S.A, au cours de l’exercice 2001, un « fonds pour risques bancaires de liquidité et de solvabilité ».   2.1.6.- Engagements en matière de retraite, de pré-retraite, d’indemnités de fin de carrière La Caisse Régionale de la Réunion applique la recommandation n° 2003-R.01 du 1er avril 2003 relative aux règles de comptabilisation et d’évaluation des engagements de retraite et avantages similaires. A ce titre, la Caisse Régionale de la Réunion provisionne ses engagements de retraite et avantages similaires relevant de la catégorie des régimes à prestations définies.   Les écarts actuariels étant passés immédiatement en résultat, le montant de la provision est égal à : -la valeur actuelle de l’obligation au titre des prestations définies à la date de clôture, calculée selon la méthode actuarielle préconisée par la recommandation, -diminuée, le cas échéant, de la juste valeur des actifs du régime. Ceux-ci peuvent être représentés par une police d’assurance éligible. Dans le cas où l’obligation est totalement couverte par une telle police, la juste valeur de cette dernière est considérée comme étant celle de l’obligation correspondante, (soit le montant de la dette actuarielle correspondante), Le régime de retraite des salariés de la Caisse régionale étant celui du Régime Général, à cotisations définies, celle-ci ne porte pas dans ses comptes d'engagements "retraite" mais enregistre en « Frais de personnel » le montant des cotisations correspondantes.   2.1.7.- Provision pour risques sur GIE d’investissement Afin de donner une image fidèle de ses comptes, la Caisse régionale de la Réunion constitue une provision spécifique pour pertes et charges dans le but de compenser l'incidence temporaire sur la charge d'impôt et sur le résultat net, de la participation de la Caisse régionale de la Réunion à certains GIE réalisant des opérations de financement par crédit-bail ou des opérations particulières. Cette provision d'exploitation sera reprise au fur et à mesure des suppléments d'impôts que devra acquitter la Caisse régionale au cours des exercices ultérieurs, de manière à neutraliser l'impact de ces opérations sur le résultat net.   2.1.8.- Impôt sur les bénéfices (charge fiscale). La Caisse Régionale de la réunion ne comptabilise pas d’impôts différés dans ces comptes individuels. D’une façon générale, seul l’impôt exigible est constaté dans les comptes individuels. La charge d'impôt figurant au compte de résultat correspond à l'impôt sur les sociétés dû au titre de l'exercice. Elle intègre les conséquences de la contribution sociale sur les bénéfices de 3,3%.   2.1.9.- Conversion des opérations en devises. Les créances et les dettes monétaires ainsi que les contrats de change à terme figurant en engagements hors-bilan libellés en devises sont convertis au cours de marché en vigueur à la date d'arrêté ou au cours de marché constaté à la date antérieure la plus proche.   Les charges et les produits payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction ; les charges et produits courus mais non payés ou perçus sont convertis au cours de clôture. Dans le cadre de l'application des règlements CRBF n° 89.01 et 89.02 et des instructions 89.04 et 89.05 de la Commission Bancaire, la Caisse régionale de la Réunion a mis en place une comptabilité multi-devises lui permettant un suivi de sa position de change et la mesure de son exposition à ce risque.   2.1.10.- Fonds pour risques bancaires généraux (F.R.B.G.). En application du règlement 90.02 du CRBF, sont enregistrées dans le compte "fonds pour risques bancaires généraux", la provision pour risques de crédit non averés et les autres provisions pour risques bancaires généraux.   2.1.11.- Instruments financiers à terme et conditionnels. Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors-bilan pour la valeur nominale des contrats : ce montant représente le volume des opérations en cours. Les principes comptables appliqués sont essentiellement fonction de l’intention avec laquelle les opérations sont effectuées. Opérations d’échange de taux d’intérêt ou de devises (swaps) : La Caisse régionale de la Réunion utilise les swaps de taux d’intérêt ou de devises essentiellement aux fins suivantes :       - Couverture du risque de taux d'intérêt affectant un élément ou un ensemble d'éléments homogènes. Ces contrats sont valorisés symétriquement à l'élément ou à l'ensemble d'éléments couverts ; - Couverture des risques de taux global de l'établissement sur l'actif, le passif et le hors bilan. Les charges et les produits relatifs à ces contrats sont inscrits prorata temporis en compte de résultat.   Ces swaps étant réalisés avec Crédit agricole SA, la Caisse régionale de la Réunion n’est pas exposée à un risque de contrepartie au titre de ces opérations. Par ailleurs, le risque de crédit supporté par la Caisse régionale au titre des opérations réalisées avec la clientèle n’est pas significatif.   Note 3.- Créances sur les établissements de crédit – Analyse par durée résiduelle. Durée résiduelle, en milliers d'euros   < 3 mois > 3 mois < 1 an > 1 an < 5 ans > 5 ans Total en principal Créances rattachées Total 2006 Total 2005 ETABLISSEMENT DE CREDIT Comptes et prêts :                 A vue 27       27   27 20 A terme                 Valeurs reçues en pension                 Titres reçus en pension livrée                 Prêts subordonnés       4 779 4 779 34 4 813 4 804     Total 27     4 779 4806 34 4 840 4 824 Provisions                     VALEURS NETTES AU BILAN             4 840 4 824 OPERATIONS INTERNES AU CREDIT AGRICOLE Comptes ordinaires 992       992 1 993 83 464 Comptes et avances à terme (1) 1 713 2 141 48 075 0 51 929 1 040 52 969 62 852 Prêts subordonnés       27 400 27 400 26 27426 30 531     Total 2 705 2 141 48 075 27 400 80 321 1 067 81 388 176 847 Provisions                     VALEURS NETTES AU BILAN             81 388 176 847   Les prêts subordonnés et participatifs consentis aux établissements de crédit s'élèvent à 32 329 K €. Les titres subordonnés en portefeuille s'élèvent à 29 400 K €. Parmi les créances sur les établissements de crédit qui s'élèvent à 86 228 K €, aucunes ne sont éligibles au refinancement de la banque centrale. Opérations internes au Crédit agricole : en matière de comptes et avances à terme, cette rubrique enregistre les placements monétaires réalisés par la Caisse régionale auprès de Crédit agricole S.A. dans le cadre des relations financières internes.   Note 4.- Opérations avec la clientèle – Analyse par durée résiduelle. Durée résiduelle, en milliers d'euros CREANCES < 3 mois > 3 mois < 1 an > 1 an < 5 ans > 5 ans Total en principal Créances rattachées Total 2006 Total 2005  Créances commerciales 27 480 541 12   28 033 390 28 423 25 488 Autres concours à la clientèle 246 999 395 677 1 262 349 1 342 104 3 247 129 32 219 3 279 348 2 982 932 Valeurs reçues en pension livrée                 Crédit bail et location avec option d’achat                 Location simple                     Sous-total 274 479 396 218 1 262 361 1 342 104 3 275 162 32 609 3 307 771 3 008 420 Comptes ordinaires débiteurs 40 003       40 003   40 003 27 084 Provisions             -80 688 -79 725     VALEURS NETTES AU BILAN             3 267 086 2 955 779   La CRCAM de la REUNION n'a pas consenti de prêts subordonnés et participatifs à la clientèle. Les encours restructurés au 31 décembre 2006 s’élèvent à 14 367 K €.   Note 4.1.- Opérations avec la clientèle – Analyse par agents économiques.   (En milliers d'euros)   31.12.06 31.12.05 Encours brut Encours douteux Encours douteux compromis Provisions sur encours douteux Provisions sur encours douteux compromis Encours brut Encours douteux Provisions sur encours douteux Particuliers 1 353 582 33 701 25 256 28 301 22 857 1 221 817 35 467 32 693 Agriculteurs 176 435 9 007 5 588 6 666 4 514 175 869 10 316 6 089 Autres professionnels 630 031 31 843 20 965 21 416 17 567 559 376 32 042 19 968 Sociétés financières 18 490         2 599 44 1 Entreprises 945 582 29 809 17 377 23 558 15 191 843 397 31 001 20 178 Collectivités publiques 211 036 15 15 14 14 218 754 14 13 Autres agents économiques 12 618 1 165 765 732 730 13 692 1 281 783 Divers                     Total 3 347 774 105 540 69 966 80 687 60 873 3 035 504 110 165 79 725   Note 5.- Titres de transaction, de placement, d’investissement et titres de l’activité de portefeuille. (En milliers d'Euros) 31.12.06 31.12.05 Transaction Placement Titres de l'activité de portefeuille Investissement Total 2006 Total 2005 Effets publics et valeurs assimilées             · dont surcote restant à amortir             · dont décote restant à amortir             Créances rattachées             Provisions             Valeurs nettes au bilan             Obligations et autres titres à revenu fixe             · Emis par organismes publics             · Autres émetteurs   11331   71 456 82 787 88 786 - dont surcote restant à amortir             - dont décote restant à amortir             Créances rattachées   7   1 041 1 048 1 348 Provisions             Valeurs nettes au bilan   11 338   72 497 83 835 90 134 Actions et autres titres à revenu variable   213 734 1 686   215 420 135 232 Créances rattachées             Provisions           -93     Valeurs nettes au bilan   254 262 2 065 71 456 327 783 243 965   La valeur estimée des plus-values latentes sur le portefeuille de titres de placement s'élève à 29 190 K € au 31.12.06, contre 18 691 K € au 31.12.04. La valeur estimative des titres de placement correspond au dernier cours de bourse. La Caisse Régionale n'a opéré aucun transfert de titres d'un portefeuille à l'autre. La rubrique Actions et autres titres à revenu variable ne comprend que des parts d'OPCVM émis en France.   Note 5.1.- Titres de transaction, de placement, d’investissement et titres de l’activité de portefeuille – ventilation par grandes catégories de contreparties.     Encours nets 2006 Encours nets 2005 Administrations et banques centrales (y compris Etat) - - Etablissements de crédit 21 853 22 211 Sociétés financières 260 226 183 528 Collectivités locales - - Entreprises, assurances et autres clientèles 17 176 19 535 Divers et non ventilés         Valeurs nettes au bilan 299 255 225 274   Note 5.2.- Ventilation des titres cotés et non cotés à revenu fixe ou variable.   (En milliers d'euros) 31.12.06 31.12.05 Obligations et autres titres à revenu fixe Effets publics et valeurs assimilées Actions et autres titres à revenu variable Total Obligations et autres titres à revenu fixe Effets publics et valeurs assimilées Actions et autres titres à revenu variable Total Titres cotés 55 456     55 456 61 446     61 446 Titres non cotés 27 331   215 420 242751 27 340   135 233 162 573 Créances rattachées 1 048     1 048 1 349     1 349 Provisions             94 94     Valeurs nettes au bilan 83 835   215 420 299 255 90 135   135 139 225 274   La répartition de l'ensemble des O.P.C.V.M. par nature est la suivante au 31 décembre 2005 :     Valeur d'inventaire valeur liquidative OPCVM monétaires 124 102 143 502 OPCVM obligataires 26 989 30 361 OPCVM actions 34 682 37 474 OPCVM autres 29 646 32 123     TOTAL 215 420 243 460   Note 5.3.- Effets publics, obligations et autres titres à revenu fixe : Analyse par durée résiduelle.   (En milliers d'euros)   31.12.06 31.12.05 <3mois >3mois <1an >1an <5ans >5ans Total en principal Créances rattachées Total 2006 Total 2005 Obligations et autres titres à revenu fixe   3 280 76 500 3 007 82 787 1 048 83 835 90 134 Effets publics et valeurs assimilées                 Provisions                 Valeurs nettes au bilan 83 835 90 135   Note 6.- Tableau des titres de participation et de filiales. (En milliers d'euros) Capital  RAN & réserves  Quote-partde capitaldétenue(en pourcen-tage) Valeurs comptables des titres détenus Prêtset avances consentis par la société et non encore remboursés    Montant des cautions et avals donnés par la société PNB ou chiffre d'affaires hors taxes (à préciser) du dernier exercice écoulé  Résultat (bénéfice ou perte)du dernier exercice clos (1)   dividendes encaissés par la société au cours de l'exercice Observations  brute nette PARTICIPATIONS DONT LA VALEUR D'INVENTAIRE EXCEDE 1% DU CAPITAL DE L'ENTITE Participations dans des établissements de crédit                       SAS Rue de la Boétie 1 615 917 168 039 0,7 65 232 65 232 25 113   783 250 767 590 4 857   SACAM Développement 730 621 2 811 0,6 4 612 4 612 1 425   69 679 40 128 122   Autres titres de participation 900 040   1,1 10 306 10 306             REUNION TELECOM                       SEFAR 571 732 51,0 1 785 1 785     3 998 213     PARTICIPATIONS DONT LA VALEUR D'INVENTAIRE EST INFERIEURE A 1% DU CAPITAL DE L'ENTITE Participations dans des établissements de crédit (ensemble)       3 3             Autres parts dans les entreprises liées (ensemble)       6 599 6 599 1 400           Autres titres de participation (ensemble)       1 602 1 366 835           TOTAL PARTS DANS LES ENTREPRISES LIEES ET PARTICIPATIONS       91 165 90 929 28 773             Note 6.1.- Valeur estimative des titres de participation   ( En milliers d'euros) 31.12.06 31.12.05 Valeur au bilan Valeur estimative Valeur au bilan Valeur estimative Parts dans les entreprises liées         Titres non cotés 6 599 6 611 3 518 3 518 Titres cotés         Avances consolidables 1 400 1 400 1 400 1 400 Créances rattachées         Provisions             Sous-total parts dans les entreprises liées 7 999 8 011 4 918 4 918 Titres de participation         Titres non cotés 84 566 191 981 76 487 133 940 Titres cotés         Avances consolidables 26 775 26 775 27 27 Créances rattachées 58 0 108   Provisions -235   -296       Sous-total titres de participation 111 164 218 756 76 326 133 967 Autres titres détenus à long terme         Titres non cotés         Titres cotés         Avances consolidables 536 536 859 859 Créances rattachées         Provisions             Sous-total autres titres détenus à long terme 536 536 859 859     Total 119 699 227 303 82 103 139 744   Note 7.- Variation de l’actif immobilisé. Immobilisations financières.   (En milliers d'euros) Valeur au 31.12.05 Augmen- tations Diminutions Autres Valeur au 31.12.06 Parts dans les entreprises liées Valeurs brutes (1) 3 518 3 081     6 599   avances en comptes courants d'associés 1 400       1 400   Provisions           Titres de participation Valeurs brutes (2) 74 341 10 349 -124   84 566   avances en comptes courants d'associés 2 173 25 237 -634   26 776   Provisions -296 -26 88   -234 Autres titres détenus à long terme Valeurs brutes             avances consolidables 859 253 -576   536   Provisions           Créances rattachées   108 58 -108   58 Valeurs nettes au bilan 82 103 38 952 -1 354   119 701 (1) (1) Ce poste correspond entre autre à la souscription au capital de la SCI La Grenouille pour 3 404 K€ et la SCI Végélia pour 2 777 K€. (2) Cette rubrique intègre les titres de la SAS Rue de la Boétie pour un montant de 65 232 K€ et Sacam International pour un montant de 10 306 K€.   Immobilisations corporelles et incorporelles.   (En milliers d'euros) Valeur au 31.12.05 Augmentations Diminutions Autres mouvements Valeur au 31.12.06 Immobilisations corporelles Valeurs brutes 56 876 8 658 -2 557   62 977   Amortissements et provisions -24 684 -4 722 999   -28 407 Immobilisations corporelles données en location Valeurs brutes             Amortissements et provisions           Immobilisations incorporelles Valeurs brutes 10 527 509 -1 832   9 204   Amortissements et provisions -8 853 -1 088 1 798   -8 143 créances rattachées Valeurs brutes             Provisions           Valeurs nettes au bilan 33 866 3 357 -1 592   35 631   Note 8.- Autres actifs et comptes de régularisation. En milliers d'euros 31.12.06 31.12.05 AUTRES ACTIFS (1) 12 803 34 192 Instruments conditionnels achetés 26 31 Comptes de stock et emplois divers 706 706 Débiteurs divers 11 571 33 276 Comptes de règlement 500 179 Capital souscrit non versé     Actions propres     COMPTES DE REGULARISATION 32 149 22 536 Comptes d'encaissement et de transfert (1) 5 697 3 969 Comptes d'ajustement et comptes d'écart     Gains latents et pertes à étaler sur instruments financiers     Produits à recevoir et charges constatées d'avance 26 129 18 280 Charges à répartir   130 Autres comptes de régularisation 323 157 Valeurs nettes au bilan 44 952 56 728 (1) Les montants sont indiqués nets de provisions et incluent les créances rattachées.   Note 9.- Provisions inscrites en déduction de l’actif. (En milliers d'euros) Solde au 31.12.05 Dotations Reprises et utilisations Desactuali-sation Autres mouvement Solde au 31.12.06 Sur interbancaire             Sur créances clientèle 79 725 42 356 -39 695 -1 699 1 80 688 Sur opérations de crédit-bail             Sur portefeuilles titres (placement, TAP et investissement) 93   -93     0 Sur participations et autres titres détenus à long terme 296 26 -88     234 Autres 347         347     Total des provisions - Actif 80 461 42 382 -39 876 -1 699 1 81 269   Note 10.- Dettes envers les établissements de crédit – analyse par durée résiduelle. (En milliers d'euros) 31.12.06 31.12.05 <3mois >3mois <1an >1an <5ans >5ans Total en principal Dettes rattachées Total Total ETABLISSEMENTS DE CREDIT Comptes et emprunts                 A vue 9 489       9 489 9 9 498 25 253 A terme       4 779 4 779 30 4 809 4 795 Valeurs données en pension         0   0   Titres donnés en pension livrée         0   0       Total 9 489 0 0 4 779 14 268 39 14 307 30 048     Valeurs au bilan             14 307 30 048 OPERATIONS INTERNES AU CREDIT AGRICOLE Comptes ordinaires 16 868       16 868 135 17 003 11 764 Comptes et avances à terme (*) 194 344 412 343 965 514 526 868 2 099 069 12 677 2 111 746 1 883 600     Total 211 212 412 343 965 514 526 868 2 115 937 12 812 2 128 749 1 895 364     Valeurs au bilan             2 128 749 1 895 364 (*) Ce poste est constitué pour une large part des avances accordées par Crédit Agricole SA et nécessaires au financement de l'encours des prêts sur avances octroyés par la Caisse Régionale.   Note 11.- Comptes créditeurs de la clientèle – Analyse par durée résiduelle. (En milliers d'euros) 31.12.06 31.12.05 < 3mois > 3mois < 1an >1an <5ans > 5ans Total en principal Dettes rattachées Total Total Comptes ordinaires 873 022       873 022   873 022 795 012 Comptes d'épargne à régime spécial: 3 833 0 0 0 3 833   3 833 3 366 à vue 3 833       3 833   3 833 3 366 à terme         0   0   Autres dettes envers la clientèle 122 536 81 284 12 017 9 215 846 1 525 217 371 207 141 à vue         0   0   à terme 122 536 81 284 12 017 9 215 846 1 525 217 371 207 141 valeurs données en pension livrée         0   0       Total 999 391 81 284 12 017 9 1 092 701 1 525     VALEURS AU BILAN 1 094 226 1 005 519   Note 11.1.- Comptes créditeurs de la clientèle par agents économiques.   (En milliers d'euros) 31.12.06 31.12.05 Particuliers 441 400 390 062 Agriculteurs 67 751 48 724 Autres professionnels 113 959 103 488 Sociétés financières 2 478 172 Entreprises 416 546 407 006 Collectivités publiques 1 535 2 361 Autres agents économiques 50 557 53 706 Divers - -     Total 1 094 226 1 005 519   Note 12.- Dettes représentées par un titre : analyse par durée résiduelle. (En milliers d'euros) 31.12.06 31.12.05 <3mois >3mois <1an >1an <5ans >5ans Total en principal Dettes rattachées Total Total Bons de caisse 1 394 2 919 1 135   5 448 137 5 585 26 141 Titres du marché interbancaire         0   0   Titres de créances négociables (*) 108 913 4 205 0 0 113 118 214 113 332 88 462 Emprunts obligataires                 Autres dettes représentées par un titre                     Total 110 307 7 124 1 135 0 118 566 351 118 917 114 603 Valeurs au bilan 118 917 114 603  (*) Les émissions de TCN des Caisses régionales sont réputées être en France.   Note 13.- Autres passifs et comptes de régularisation. (En milliers d'euros) 31.12.06 31.12.05 AUTRES PASSIFS (2) Opérations de contrepartie (titres de transactions)     Dettes représentatives de titres empruntés     Instruments conditionnels vendus     Compte de règlement     Créditeurs divers 13 057 28 770 Versements restant à effectuer sur titres 8 029 300 Autres         Valeurs au bilan 21 086 29 070 COMPTES DE REGULARISATION Comptes d'encaissement et de transfert (1) 33 185 52 081 Comptes d'ajustement et comptes d'écart     Pertes latentes et gains à étaler sur instruments financiers     Produits constatés d'avance     Charges à payer 19 757 18 916 Autres comptes de régularisation 2 078 125     Valeurs au bilan 55 020 71 122  (1) Les montants sont indiqués en net. (2) Les montants incluent les dettes rattachées    Note 14.- Provisions pour risques et charges. (En milliers d'euros) Solde au 31.12.05 Dotations Reprises utilisées Reprises non utilisées Autres mouvements (1) Solde au 31.12.06 Provisions pour engagements de retraite et assimilés (1) 308 405 -270 -48   395 Provisions pour autres engagements sociaux (2) 466     -3   463 Provisions pour risques d’exécution des engagements par signature (3) 1 360         1 360 Provisions pour risques de crédit à caractère général (4) 13 000 6 150       19 150 Provisions pour risques de crédit à caractère sectoriel 4 600 3 700   -1 800   6 500 Provisions pour litiges et garanties de passif 3 392 3 122 -121 -892   5 501 Provisions pour risque de déséquilibre du contrat épargne logement 2 260 360   -280   2 340 Provisions pour risques opérationnels (5) 8 906 2 389 -446 -3 828   7 021 Autres provisions pour risques et charges (6) 6 785 2 777 -1 941 -1 680   5 941     Valeur au bilan 41 077 18 903 -2 778 -8 531 0 48 671 (1) Ce solde correspond aux engagements de la Caisse Régionale vis-à-vis des salariés dans le cadre de la loi d'orientation pour l'Outre Mer. (2) Ce solde correspond aux engagements liés aux médailles du travail. (3) Couverture des engagements de la Caisse Régionale au titre des cautions ou des garanties de parfait achèvement accordées dans le cadre de financements. (4) Cette provision couvre le risque de crédit avéré du périmètre de la banque de détail et des entreprises déterminé sur la base d'indicateurs statistiques mis en place dans le cadre du ratio de solvabilité. (5) Cette provision est constituée à hauteur de 2 298 K€ à partir du dispositif d'analyse sur base historique des risques opérationnels, dispositif mis en place dans le cadre de la réforme Bâle 2, corroboré par la mesure de risques opérationnels avérés spécifiques. Le solde de la provision soit 4 723 K€ correspond à la couverture de risques opérationnels constatés à la date d'arrêté. (6) Autres provisions pour risques et charges: ces provisions se décomposent de la façon suivante:    Note 15. Epargne logement. Encours collectés au titre des comptes et plans d'épargne-logement sur la phase d'épargne   (En milliers d’Euros) 2006 2005 Plans d'épargne-logement :     Ancienneté de moins de 4 ans 75 533 178 323 Ancienneté de plus de 4 ans et de moins de 10 ans 197 775 77 689 Ancienneté de plus de 10 ans 94 793 114 321 Total plans d'épargne-logement 368 101 370 333 Total comptes épargne-logement 82 000 80 000 Total encours collectés au titre des contrats épargne-logement 450 101 450 333   L'ancienneté est déterminée par rapport à la date de milieu d'existence de la génération des plans à laquelle ils appartiennent. Les encours de collecte sont des encours hors prime d’état   Encours de crédits en vie octroyés au titre des comptes et plans d'épargne-logement :   (En milliers d’Euros) 2006 2005 Plans d'épargne-logement : 58 715 59 000 Comptes épargne-logement : 40 824 40 100     Total encours de crédits en vie octroyés au titre des contrats épargne-logement 99 539 99 100   Provision au titre des comptes et plans d'épargne-logement :   (En milliers d’Euros) 2006 2005 Plans d'épargne-logement :     Ancienneté de moins de 4 ans 400   Ancienneté de plus de 4 ans et de moins de 10 ans 270 480 Ancienneté de plus de 10 ans 290 1 000     Total plans d'épargne-logement 960 1 480 Total comptes épargne-logement 1 380 780     Total provision au titre des contrats épargne-logement 2 340 2 260   L'ancienneté est déterminée par rapport à la date de milieu d'existence de la génération des plans à laquelle ils appartiennent.   (En milliers d'euros) 2005 Dotations Reprises 2006 Plan d’épargne-logement : 1 480 -240 -280 960 Comptes épargne logement : 780 600   1380     Total provision au titre des contrats épargne-logement 2 260 360 -280 2 340   Note 16.- Engagements sociaux : Avantages postérieurs à l’emploi, régimes à prestations définies. Définitions: Les régimes d’avantages postérieurs à l’emploi désignent les accords formalisés ou non formalisés en vertu desquels une entreprise verse des avantages postérieurs à l’emploi à un ou plusieurs membres de son personnel.   Les régimes à prestations définies désignent les régimes d'avantages postérieurs à l'emploi autres que les régimes à cotisations définies.   Les régimes à cotisations définies désignent les régimes d’avantages postérieurs à l’emploi en vertu desquels une entreprise verse des cotisations définies à une entité distincte (un fonds) et n’aura aucune obligation juridique ou implicite, de payer des cotisations supplémentaires si le fonds n’a pas suffisamment d’actifs pour servir tous les avantages correspondant aux services rendus par le personnel pendant l’exercice et les exercices antérieurs.   Variations de la dette actuarielle 2006 Dette actuarielle au 31/12/N-1 (en K€) 13 834 Coût des services rendus sur la période 570 Effet de l'actualisation 455 Cotisations de l'employé   Modification / Réduction / liquidation de plan   Acquisition, cession (modification périmètre consolidation)   Indemnités de cessation d'activité   Prestations versées -342 (Gains) / pertes actuariels -1 586     Dette actuarielle au 31/12/N (en K€) 12 931     Charge comptabilisée au compte de résultat 2006 Coût des services rendus sur l'exercice 570 Effet de l'actualisation 455 Rendement attendu des actifs sur la période -554 amortissemnt du coût des services passés   Autres gains ou pertes 420     Charge nette comptabilisée au compte de résultat (en K€) 891     Variations de juste valeur des actifs des régimes 2006 Juste valeur des actifs / droits à remboursement au 31/12/N-1 13 852 Rendement attendu des actifs 554 Gains / (pertes) actuariels sur les actifs du régime -2 007 Cotisations de l'employeur 881 Cotisations de l'employé   Modification / Réduction / liquidation de plan   Acquisition, cession (modification périmètre consolidation)   Indemnités de cessation d'activité   Prestations versées -342     Juste valeur des actifs / droits à remboursement au 31/12/N 12 938   La CR de la Réunion a souscrit plusieurs polices d'assurance en couverture de ses engagements auprès de PREDICA. Les actifs des régimes sont constitués de polices d'assurances éligibles.   Variation de la provision 2006 Provisions / Actifs au 31/12/N-1 764 Cotisation employeur 881 Acquisition, cession (modification périmètre consolidation)   Paiements directs de l'employeur   Charge nette comptabilisée au compte de résultat -891     Provisions / Actifs au 31/12/N 755   Le rendement effectif des actifs des régimes s'élève à 4 % au 31/12/2006. Les taux d'actualisation utilisés sont compris entre 3,00 % et 4,00 % selon les régimes.   Note 17.- Fonds pour risques bancaires généraux. (En milliers d’euros) 31.12.06 31.12.05 Risque de crédit non avéré 27 600 19 126 Autres FRBG   4 000      Valeurs au bilan 27 600 23 126   Note 18.- Dettes subordonnées : Analyse par durée résiduelle. Les dettes subordonnées sont arrivées à échéance en 2004.   Note 19.- Variation des capitaux propres (avant répartition). (En milliers d'euros) Capital (1) Primes et réserves (2) Ecarts de conversion réévaluation Provisions règlementées & subventions d'investissement Dividendes Résultat Total Solde au 31.12.04 48 130 276 700   983   30 876 356 689 Dividendes ou intérêts aux parts sociales versés au titre de 2004           -3 376 -3 376 Variation de capital               Variation des primes et réserves   -375         -375 Affectation du résultat social 2004   27 500       -27 500   Changement de méthode   -4 544         -4 544 Résultat de l’exercice 2005           32 585 32 585 Autres variations       318     318     Solde au 31.12.05 48 130 299 281   1 301   32 585 381 297 Dividendes ou intérêts aux parts sociales versés au titre de 2005           -3 369 -3 369 Variation de capital               Variation des primes et réserves             -375 Affectation du résultat social 2005   29 216       -29 216   Changement de méthode               Résultat de l’exercice 2006           34 712 34 712 Autres variations       -416     -416     Solde au 31.12.06 48 130 328 497   895   34 712 412 234 (1) Le capital souscrit non appelé s'élève à 0 euros. (2) Dont 61 429 milliers d’euros de primes d'émission, dont 0 euros de primes de fusion   Note 20.- Composition des fonds propres. (En milliers d'euros) 31.12.06 31.12.05 Capitaux propres 412 234 381 297 Fonds pour risques bancaires généraux 27 600 23 126 Dettes subordonnées     Dépôts de garantie à caractère mutuel         Total des fonds propres 439 834 404 423   Note 21.- Opérations effectuées avec les entreprises liées et les participations. (En milliers d'euros) sur les entreprises liées et les participations Autres CREANCES Sur les établissements de crédit et institutions financières     Sur la clientèle     Obligations et autres titres à revenus fixe     DETTES Sur les établissements de crédit et institutions financières     Sur la clientèle     Dettes représentées par un titre et dettes subordonnées     ENGAGEMENTS DONNES Engagements de financement en faveur d'établissements de crédit     Engagements de financement en faveur de la clientèle   543 767 Garanties données à des établissements de crédit (1) 380 107   Garanties données à la clientèle   89 080 Titres acquis avec faculté d'achat ou de reprise     Autres engagements donnés     (1) Lettre de garantie Inter-CAM donnée à Crédit agricole SA   Note 22.- Opérations effectuées en devises. La Caisse régionale de la Réunion n'a pas de position de change significative au 31 décembre 2005.   Note 23.- Opérations à terme en devises non dénouées. (En milliers d'euros) 31.12.06 31.12.05 A recevoir A livrer A recevoir A livrer Opérations de change au comptant         Devises         Euros         Opérations de change à terme 15 191 15 180 1 765 1 762 Devises 7 607 7 607 890 890 Euros 7 584 7 573 875 872 Prêts et emprunts de devises             Total des opérations de change 15 191 15 180 1 765 1 762   Note 24.- Opérations sur instruments financiers à terme. (En milliers d'euros) Type d'opération 31.12.06 31.12.05 Opérations de couverture Opérations autres que de couverture Total Total OPERATIONS FERMES Opérations sur marchés organisés           Contrats à terme de taux d'intérêt           Contrats à terme de change           Instruments à terme ferme sur actions et indices boursiers             Autres contrats à terme           Opérations de gré à gré   782 085   782 085 571 768 Swaps de taux d'intérêt (1)   782 085   782 085 571 768 FRA           Instruments à terme ferme sur actions et indices boursiers             Autres contrats à terme           OPERATIONS CONDITIONNELLES   Opérations sur marchés organisés           Instruments de taux d'intérêt à terme conditionnels Achetés Vendus                     Instruments sur action et indicateurs boursiers à terme conditionnels Achetés Vendus                     Instruments de taux de change à terme conditionnels Achetés Vendus                     Opérations de gré à gré 5 147 73 326 78 473 8 443 Options de swap de taux Achetées Vendues                     Instruments de taux d'intérêts à terme conditionnels Achetés Vendus 2 484   2 484 4 176     2 663   2 663 4 267 Instruments de taux de change à terme conditionnels Achetés Vendus                     Instr. sur actions et indices bours. à terme cond. : Achetés Vendus                     Autres instruments à terme conditionnels Achetés Vendus               73 326     Total   787 232 73 326 860 558 580 211 (1) Les montants indiqués correspondent au cumul des swaps de taux prêteurs (372 574 K€) et emprunteurs (409 511 K€).   Note 24.1.- Opérations sur instruments financiers à terme : encours notionnel par durée résiduelle.   Répartition par durée restant à courir en milliers d'euros Total Dont opératio
    Bulletin BALO n°72 du 15/06/2007, affaire n°08881
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 09/06/2006
    Numéro d’affaire : 07820
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 0607820 9 juin 2006BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°69 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________             CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION Société coopérative à capital variable régie par les dispositions du livre V du Code monétaire et financier au capital de 48 130 403 €. Siège social : Parc Jean-de-Cambiaire, cité des Lauriers, 97400 Saint-Denis. 312 617 046 R.C.S. Saint-Denis, La Réunion.   Documents comptables annuels. A. — Comptes sociaux. I. — Bilan au 31 décembre 2005. (En milliers d’euros). Actif 2005 2004 Opérations interbancaires et assimilées 60 630 59 661   Caisse, banques centrales, CCP 55 806 46 603   Effets publics et valeurs assimilées       Créances sur les établissements de crédit (note 3) 4 824 13 058     Comptes ordinaires 20 4 021     A terme 4 804 9 037 Opérations internes au Crédit Agricole 176 847 53 291   Comptes ordinaires 83 464 18 543   Comptes et avances à terme 93 383 34 748 Opérations avec la clientèle (note 4) 2 955 779 2 580 022   Créances commerciales 24 206 28 942   Autres concours à la clientèle 2 920 428 2 542 727   Comptes ordinaires débiteurs clientèle 11 145 8 353 Opérations sur titres (note 5) 225 274 189 145   Obligations et autres titres à revenu fixe 90 135 62 884   Actions et autres titres à revenu variable 135 139 126 261 Valeurs immobilisées (note 7) 115 969 111 661   Participations et autres titres détenus à long terme (note 6) 77 185 73 580   Parts dans les entreprises liées 4 918 4 574   Immobilisations incorporelles 1 674 1 641   Immobilisations corporelles 32 192 31 866 Capital souscrit non versé     Actions propres     Comptes de régularisation et actifs divers (note 8) 56 728 63 313   Autres actifs 34 192 29 582   Comptes de régularisation 22 536 33 731       Total actif 3 591 227 3 057 093   Passif 2005 2004 Opérations interbancaires et assimilées 30 050 14 326   Banques centrales, CCP 1 4   Dettes envers les établissements de crédit (note 10) 30 049 14 322     Comptes ordinaires 25 254 10 085     A terme 4 795 4 237 Opérations internes au Crédit Agricole 1 895 364 1 575 842   Comptes ordinaires 11 764 9 657   Comptes et avances à terme 1 883 600 1 566 185 Comptes créditeurs de la clientèle (note 11) 1 005 519 850 788   Comptes d'épargne à régime spécial 3 366 3 479   Autres dettes 1 002 153 847 309     A vue 795 012 714 372     A terme 207 141 132 937 Dettes représentées par un titre (note 12) 114 603 82 148   Bons de caisse 26 140 5 908   Titres de créances négociables 88 463 76 240 Comptes de régularisation et passifs divers (note 13) 100 191 114 365 Autres passifs 29 070 25 743 Comptes de régularisation 71 121 88 622 Provisions et dettes subordonnées 41 077 17 383   Provisions pour risques et charges (note 14) 41 077 17 383   Dépôts de garantie à caractère mutuel       Dettes subordonnées (note 17)     Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) (note 16) 23 126 45 552 Capitaux propres (hors FRBG) (note 18 et 19) 381 297 356 689   Capital souscrit 48 130 48 130   Primes d'émission 61 429 61 429   Réserves et report à nouveau 237 852 215 271   Ecart de réévaluation       Provisions réglementées et subventions d'investissement 1 301 983   Résultat de l'exercice 32 585 30 876       Total passif 3 591 227 3 057 093   Hors bilan 2005 2004 Engagements donnés 449 197 419 795   Engagements de financement (note 25) 388 756 381 259     Engagements en faveur d'établissements de crédit   60 000     Engagements internes au Crédit Agricole         Engagements en faveur de la clientèle (note 20) 388 756 321 259   Engagements de garantie 60 279 38 417     Engagements d'ordre d'établissements de crédit         Engagements internes au Crédit Agricole         Engagements d'ordre de la clientèle 60 279 38 417   Engagements sur titres 162 119     Titres acquis avec faculté de rachat ou de reprise         Titres à livrer au Crédit Agricole         Autres engagements donnés 162 119 Engagements reçus 380 326 217 025   Engagements de financement 45 115 8 100     Engagements reçus d'établissements de crédit         Engagements internes au Crédit Agricole 36 000 8 100     Engagements reçus de la clientèle 9 115     Engagements de garantie 335 049 208 806     Engagements reçus d'établissements de crédit 2 235 3 251     Engagements internes au Crédit Agricole 286 369 176 305     Engagements reçus de la clientèle 46 445 29 250   Engagements sur titres 162 119     Titres vendus avec faculté de rachat ou de reprise         Titres à recevoir du Crédit Agricole         Autres engagements reçus 162 119 II. — Compte de résultat. (En milliers d’euros). Compte de résultat 2005 2004 Intérêts et produits assimilés (note 29) 159 735 141 159   Sur opérations avec les établissements de crédit 826 955   Sur opérations avec le réseau 9 489 4 548   Sur opérations avec la clientèle 144 666 131 566   Sur obligations et autres titres à revenu fixe 3 482 2 996   Autres intérêts et produits assimilés 1 272 1 094 Intérêts et charges assimilées (note 29) -74 796 -61 160   Sur opérations avec les établissements de crédit -113 -72   Sur opérations avec le réseau -67 473 -56 207   Sur opérations avec la clientèle -5 542 -3 145   Sur obligations et autres titres à revenu fixe -1 668 -1 736   Autres intérêts et charges assimilées 0 0 Revenus des titres à revenu variable (note 30) 4 059 3 121 Commissions (produits) (note 31) 52 383 46 177 Commissions (charges) (note 31) -5 797 -5 462 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation (note 32) -478 -1 896 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés (note 33) 64 7 918 Autres produits d’exploitation bancaire (note 34) 12 696 9 798 Autres charges d’exploitation bancaire (note 34) -1 617 -377 Produit net bancaire 146 249 139 278 Charges générales d’exploitation (note 35) -64 073 -59 230 Frais de personnel -37 781 -33 892 Autres frais administratifs -26 292 -25 338 Dotations aux amortissements et provisions sur immobilisations incorporelles et corporelles -6 314 -5 673 Résultat brut d'exploitation 75 862 74 375 Coût du risque (note 36) -14 932 -7 188 Résultat d'exploitation 60 930 67 187 Résultat net sur actifs immobilisés (note 37) -1 558 93 Résultat courant avant impôt 59 372 67 280 Résultat exceptionnel (note 38) -28 045 -515 Impôt sur les bénéfices (note 39) -20 850 -19 059 Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées 22 108 -16 830 Résultat net 32 585 30 876  III. — Annexe aux comptes sociaux. Note 1.- Cadre juridique et financier et faits caractéristiques de l’exercice. 1.1. Cadre juridique et financier (Paragraphe IV.2 de l’annexe 1 du règlement 2000.03 du CRC). La Caisse régionale du crédit agricole de la Réunion est une société coopérative à capital variable régie par le LIVRE V du Code monétaire et financier et la loi bancaire du 24 janvier 1984 relative au contrôle et à l'activité des établissements de crédit.   Sont rattachées à la Caisse régionale de la Réunion, 14 Caisses locales qui constituent des unités distinctes avec une vie juridique propre.   Les comptes individuels sont représentatifs des comptes de la Caisse régionale seule, tandis que les comptes consolidés, selon la méthode de l’entité consolidante, intègrent également les comptes des Caisses locales et le cas échéant, les comptes des filiales consolidables.   De par la loi bancaire, la Caisse régionale de la Réunion est un établissement de crédit avec les compétences bancaires et commerciales que cela entraîne. Elle est soumise à la réglementation bancaire.   Au 31 décembre 2005, la Caisse régionale de la Réunion fait partie, avec 40 autres Caisses régionales, du groupe Crédit agricole dont l'organe central, au titre de la loi bancaire, est Crédit agricole S.A.   Les Caisses régionales détiennent la totalité du capital de la S.A.S. Rue la boétie, qui détient elle-même 54,73 % du capital de Crédit agricole S.A, cotée à la Bourse de Paris depuis le 14 décembre 2001. Le solde du capital de Crédit agricole S.A. est détenu par le public (y compris les salariés) à hauteur de 43,51 %. Par ailleurs, Crédit agricole S.A. détient 26 312 207 actions propres, soit 1,76 %.   Pour sa part Crédit agricole S.A. détient 100 % des certificats coopératifs d’associés émis par la Caisse régionale de la Réunion, qui représentent 25 % de son capital social.   Crédit agricole S.A. coordonne l'action des Caisses régionales et exerce, à leur égard, un contrôle administratif, technique et financier et un pouvoir de tutelle conformément au Code monétaire et financier. Du fait de son rôle d'organe central, confirmé par la loi bancaire, il a en charge de veiller à la cohésion du réseau et à son bon fonctionnement, ainsi qu'au respect, par chaque Caisse régionale, des normes de gestion. Il garantit leur liquidité et leur solvabilité. Par homothétie, les Caisses régionales garantissent le passif de Crédit agricole S.A. à hauteur de leurs fonds propres.   L'appartenance de la Caisse régionale de la Réunion au groupe Crédit agricole se traduit en outre par l'adhésion à un système de relations financières dont les règles de fonctionnement sont les suivantes :   1.1.1. Comptes ordinaires des caisses régionales. Les Caisses régionales ont un compte de trésorerie ouvert dans les livres de Crédit agricole S.A., qui enregistre les mouvements de fonds correspondant aux relations financières internes. Ce compte, qui peut être débiteur ou créditeur, est présenté au bilan en "opérations internes au Crédit agricole - Comptes ordinaires".   1.1.2. Comptes et avances à terme. Les ressources d'épargne (emprunts obligataires, bons et comptes à terme assimilés, comptes et plans d'épargne-logement, comptes sur livrets, PEP, etc.) sont collectées par les Caisses régionales au nom de Crédit agricole S.A. Elles sont transférées à Crédit agricole S.A. et figurent à ce titre à son bilan. Elles financent les avances faites aux Caisses régionales pour leur permettre d'assurer le financement de leurs prêts à moyen et long terme.   Quatre réformes financières internes successives ont été mises en oeuvre. Elles ont permis de restituer aux Caisses régionales, sous forme d'avances dites "avances-miroir" (de durées et de taux identiques aux ressources d'épargne collectées), 15 %, 25 % puis 33,33 % et enfin 50 % depuis le 31 décembre 2001, des ressources d'épargne qu'elles ont collectées et dont elles ont désormais la libre disposition.   Depuis le 1er janvier 2004, les marges financières issues de la collecte, partagées entre les Caisses régionales et Crédit agricole S.A., sont déterminées par l’utilisation de modèles de replacement et l’application de taux de marché.   Par ailleurs, 50 % des crédits entrant dans le champ d’application des relations financières entre Crédit agricole S.A. et la Caisse régionale peuvent être refinancés sous forme d’avances négociées à prix de marché auprès de Crédit agricole S.A.   Deux autres types d'avances sont à distinguer : — les avances pour prêts bonifiés qui refinancent les prêts à taux réduits fixés par l'Etat : celui-ci verse à Crédit agricole S.A. une bonification pour combler la différence entre le coût de la ressource et le taux des prêts ; — les avances pour autres prêts qui refinancent à hauteur de 50 % (depuis le 31 décembre 2001) les prêts non bonifiés : ces avances de Crédit agricole S.A. sont accordées aux Caisses régionales sur justification de leurs engagements et ne peuvent être affectées qu'à la réalisation des prêts pour lesquels un accord préalable a été obtenu. Elles sont reversées au fur et à mesure du remboursement des prêts accordés.   1.1.3. Transfert de l’excédent des ressources monétaires des caisses régionales. Les ressources d'origine monétaire des Caisses régionales (dépôts à vue, dépôts à terme et certificats de dépôts négociables) peuvent être utilisées par celles-ci au financement de leurs prêts. Les excédents sont obligatoirement transférés à Crédit agricole S.A. où ils sont enregistrés dans des comptes ordinaires ou des comptes à terme parmi les "opérations internes au Crédit agricole".   1.1.4. Placement des excédents de fonds propres des Caisses régionales auprès de crédit agricole S.A. Les excédents peuvent être investis chez Crédit agricole S.A. sous forme de placements de 3 à 7 ans dont toutes les caractéristiques sont celles des opérations interbancaires du marché monétaire.   1.1.5. Opérations en devises. Crédit agricole S.A. étant leur intermédiaire auprès de la Banque de France, les Caisses régionales s'adressent à elle pour leurs opérations de change.   1.1.6. Comptes d’épargne à régime spécial. Les ressources d'épargne à régime spécial (comptes sur livrets, livrets d'épargne manuelle, d'épargne-entreprise, d'épargne populaire, codevi, comptes et plans d'épargne-logement, plans d'épargne populaire, livret jeune) sont collectées par les Caisses régionales pour le compte de Crédit agricole S.A, où elles sont obligatoirement centralisées. Crédit agricole S.A. les enregistre à son bilan en "comptes créditeurs de la clientèle".   1.1.7. Titres à moyen et long terme émis par Crédit agricole S.A. Ceux-ci sont placés principalement par les Caisses régionales et figurent au passif du bilan de Crédit agricole S.A, en fonction du type de titres émis, en "dettes représentées par un titre" ou "provisions et dettes subordonnées".   1.2. Faits caractéristiques de l’exercice. Aucun fait de nature à avoir une incidence significative sur les comptes de l’exercice n’est à signaler en 2005.   Note 2. — Principes et méthodes comptables. 2.1. Principes généraux retenus. Les états financiers de la Caisse régionale de la Réunion sont établis dans le respect des principes comptables applicables aux établissements bancaires et conformément aux règles définies par Crédit agricole S.A, agissant en tant qu'organe central et chargée d'adapter les principes généraux aux spécificités du groupe Crédit agricole.   Compte tenu de l’intégration de ses Caisses locales dans le périmètre de consolidation, la Caisse régionale de la Réunion publie des comptes individuels et des comptes consolidés.   2.1.1. Crédits à la clientèle. 2.1.1.1. Comptabilisation des crédits à la clientèle. Les crédits à la clientèle sont inscrits au bilan à leur valeur nominale. La Caisse régionale de la Réunion applique par anticipation à compter du 1er janvier 2005 le règlement du CRC n° 2005-03 du 3 Novembre 2005 modifiant le règlement CRC n° 2002-03 du 12 décembre 2002 sur le risque de crédit. En application de celui-ci, les créances présentant un risque d’impayé sont comptabilisées conformément aux règles suivantes :   —  Créances restructurées : La Caisse régionale de la Réunion définit les créances restructurées comme étant des créances détenues auprès de contreparties présentant des difficultés financières telles que l’établissement de crédit est amené à modifier les caractéristiques initiales (durée, taux, etc.), afin de permettre aux contreparties d’honorer le paiement des échéances. Par conséquent, sont exclues des créances restructurées :   – les créances dont les caractéristiques ont été renégociées commercialement avec des contreparties ne présentant pas des problèmes d’insolvabilité ;   – les créances dont le tableau d’amortissement théorique est modifié du fait de l’application d’une option ou clause contractuelle prévue initialement au contrat (exemple : pause et report d’échéance).   Le montant des crédits restructurés à des conditions hors marché n’étant pas significatif par rapport à l’encours de crédits comptabilisé au bilan de la Caisse régionale de la Réunion au 31 décembre 2005, aucune décote n’a été comptabilisée lors de l’enregistrement de tels prêts à la clôture.   —  Créances douteuses : Ce sont les créances de toute nature, même assorties de garanties, présentant un risque de crédit avéré correspondant à l’une des situations suivantes :   – lorsqu’il existe un ou plusieurs impayés depuis trois mois au moins ;   – lorsque la situation d’une contrepartie présente des caractéristiques telles qu’indépendamment de l’existence de tout impayé on peut conclure à l’existence d’un risque avéré ;   – s’il existe des procédures contentieuses entre l’établissement et sa contrepartie.   Les découverts sont qualifiés d’encours douteux au plus tard à l’issue d’une période de trois mois de dépassement continu des limites portées à la connaissance de la clientèle de particuliers et des limites résultant de convention de droit ou de fait entre le commerçant et la banque pour ses autres clientèles.   Parmi les encours douteux, la Caisse régionale de la Réunion distingue les encours douteux compromis des encours douteux non compromis. — créances douteuses non compromises : ces créances sont les créances douteuses qui ne répondent pas à la définition des créances douteuses compromises ; — créances douteuses compromises : Ce sont les créances douteuses dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquelles un passage en perte à terme est envisagé.   2.1.1.2. Provisionnement du risque de crédit avéré. Dès lors qu’un encours est douteux, la perte probable est prise en compte par la Caisse régionale par voie de provision. Les pertes probables relatives aux engagements hors bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du bilan.   La Caisse régionale de La Réunion constitue les provisions correspondant, en valeur actualisée, à l’ensemble de ses pertes prévisionnelles au titre des encours douteux et douteux compromis.   Pour les encours composés de petites créances présentant des caractéristiques similaires, l’étude, contrepartie par contrepartie, peut être remplacée par une estimation statistique des pertes prévisionnelles.   Par ailleurs, la Caisse régionale de la Réunion constate également, le cas échéant, au passif de son bilan, des provisions pour risques et charges destinées à couvrir des risques clientèle non affectés individuellement, tels que les provisions sectorielles. Ces dernières visent à couvrir des risques précis pour lesquels il existe statistiquement ou historiquement une probabilité de non recouvrement partiel, sur des encours non classés en douteux.   2.1.1.3. Risque pays. La Caisse régionale de la Réunion n’est pas exposée à des risques pays.   2.1.2. Opérations sur titres. Les règles relatives à la comptabilisation des opérations sur titres sont définies par le règlement 90-01 du Comité de la réglementation bancaire et financière modifié par le règlement 95-04 du CRBF, le règlement 2000-02 du Comité de la réglementation comptable et l’avis CNC n° 2005-09, ainsi que par le règlement 2002-03 du Comité de la réglementation comptable en matière de détermination du risque de crédit et du provisionnement concernant les titres à revenu fixe.   La répartition des titres entre les 4 catégories de portefeuille (transaction, placement, investissement, et titres de l’activité de portefeuille) est faite en fonction de l'intention initiale d'utilisation des titres, intention identifiée dans le système d'information comptable dès leur acquisition.   —  Prix de marché. Le prix de marché auquel sont évalués le cas échéant les différentes catégories de titres, est déterminé de la façon suivante :   – les titres négociés sur un marché actif sont évalués au cours le plus récent ;   – si le marché sur lequel le titre est négocié n’est pas ou plus considéré comme actif ou si le titre n’est pas coté, la Caisse régionale détermine la valeur probable de négociation du titre concerné en utilisant des techniques de valorisation. En premier lieu, ces techniques font référence à des transactions récentes effectuées dans des conditions normales de concurrence. Le cas échéant la Caisse régionale utilise des techniques de valorisation couramment employées par les intervenants sur le marché pour évaluer ces titres, lorsqu’il a été démontré que ces techniques produisent des estimations fiables des prix obtenus dans des transactions sur le marché réel.   —  Dates d’enregistrement. La Caisse régionale enregistre les titres classés en titres d’investissement à la date de règlement-livraison. Les autres titres, quelque soit leur nature ou la catégorie dans laquelle ils sont classés sont enregistrés à la date de négociation.   2.1.2.1. Titres de transaction. Sont considérés comme des titres de transaction les titres qui, à l’origine, sont acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme.   Ces titres doivent être négociables sur un marché actif et les prix de marché ainsi accessibles doivent être représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale.   Sont également considérés comme des titres de transaction : —  les titres acquis ou vendus dans le cadre d’une gestion spécialisée de portefeuille de transaction comprenant des instruments financiers à terme, des titres ou d’autres instruments financiers qui sont gérés ensemble, et présentant des indications d’un profil récent de prise de bénéfices à court terme ; —  les titres faisant l’objet d’un engagement de vente dans le cadre d’une opération d’arbitrage effectuée sur un marché d’instruments financiers organisé ou assimilé.   Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent être reclassés dans une autre catégorie comptable et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie du bilan par cession, remboursement intégral ou passage en pertes.   Les titres de transaction sont comptabilisés à la date de leur acquisition et pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus.   La dette représentative des titres vendus à découvert est inscrite au passif de l’établissement cédant pour le prix de vente des titres frais exclus.   A chaque arrêté comptable, les titres sont évalués au prix de marché du jour le plus récent. Le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat.   2.1.2.2. Titres de placement. Cette catégorie concerne les titres qui ne sont pas inscrits parmi les autres catégories de titres.   Les titres sont enregistrés pour leur prix d'acquisition, frais exclus. Les cessions de titres sont réputées porter sur les titres de même nature souscrits à la date la plus ancienne. La valeur d'inventaire est le prix de marché. Les moins-values latentes constatées à l'arrêté comptable font l'objet le cas échéant de provision pour dépréciation.   En outre, pour les titres à revenu fixe, des provisions pour dépréciation destinées à prendre en compte le risque de contrepartie et comptabilisées en coût du risque, sont constituées sur cette catégorie de titres : —  S’il s’agit de titres cotés, sur la base de la valeur de marché qui tient intrinsèquement compte du risque de crédit. Cependant, si la Caisse régionale dispose d’informations particulières sur la situation financière de l’émetteur qui ne sont pas reflétées dans la valeur de marché, une provision spécifique est constituée ; —  s’il s’agit de titres non cotés, la provision est constituée de manière similaire à celle des créances sur la clientèle au regard des pertes probables avérées (note 2.1.1.2. Crédits à la clientèle – Provisionnement du risque de crédit avéré).   La différence entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement d'un titre à revenu fixe est étalée de facon actuarielle sur la durée de vie résiduelle du titre.   2.1.2.3. Titres d'investissement. Sont enregistrés en titres d'investissement, les titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixée qui ont été acquis ou reclassés dans cette catégorie avec l'intention manifeste de les détenir jusqu'à l'échéance. Ne sont comptabilisés également dans cette catégorie que les titres pour lesquels la Caisse régionale de La Réunion dispose de la capacité de financement nécessaire pour continuer de les détenir jusqu’à leur échéance et n’est soumise à aucune contrainte existante juridique ou autre qui pourrait remettre en cause son intention de détenir ces titres jusqu’à leur échéance.   Les titres d'investissement sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition, frais exclus. En ce qui concerne les titres à revenu fixe acquis ou souscrits à un prix différent de leur valeur de remboursement, il convient de suivre les mêmes règles que celles retenues pour les titres de placement.   Conformément aux règlements n° 90.01 et 95.04 et à l'instruction n° 94.05 de la Commission bancaire, la Caisse régionale de la Réunion n'a pas provisionné les moins-values latentes.   Toutefois, les moins-values peuvent être provisionnées lorsque, à la date d'arrêté des comptes, il existe un risque de contrepartie.   Les titres d’investissement sont soumis aux dispositions du règlement du CRC 2002-03 concernant l’identification du risque de crédit et le provisionnement des pertes avérées.   Conformément aux dispositions de l’avis CNC n° 2005-09, les cessions de titres d'investissement intervenues avant l'échéance ou les transferts vers la catégories des titres de placement ne portent que sur la période du 1er janvier à la date de publication de l'avis. Le montant de ces cessions ou ces transferts fait l'objet d'informations complémentaires dans la note 5 de cette présente annexe.   2.1.2.4. Titres de l’activité de portefeuille. Conformément au règlement 2000.02 du Comité de la réglementation comptable, et à l’instruction 2000-12 de la Commission bancaire, les titres classés dans cette catégorie correspondent à des « investissements réalisés de façon régulière avec pour seul objectif d’en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d’investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l’entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle ».   La Caisse régionale de La Réunion satisfait aux conditions exigées par le règlement 2000.02 du CRC et l’instruction 2000-12 de la Commission bancaire pour classer une partie de ses titres dans cette catégorie (activité significative et permanente, exercée dans un cadre structuré et procurant une rentabilité récurrente).   Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus.   Lors des arrêtés comptables, ces titres sont évalués au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d’utilité, laquelle est déterminée en tenant compte des perspectives générales d’évolution de l’émetteur et de la durée résiduelle de détention estimée. Pour les sociétés cotées, la valeur d’utilité correspond à la moyenne des cours de bourse constatés sur une période suffisamment longue, tenant compte de l’horizon de détention envisagé, afin d’atténuer l’effet de fortes variations ponctuelles des cours de bourse.   Les moins-values latentes éventuelles sont calculées par ligne de titre, et font l’objet d’une dotation aux provisions sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.   2.1.3. Parts dans les entreprises liées, titres de participation et autres titres détenus à long terme. Les parts dans les entreprises liées sont les parts détenues dans des entreprises contrôlées de manière exclusive, incluses ou susceptibles d'être incluses par intégration globale dans un même ensemble consolidable.   Les titres de participation sont des titres (autres que des parts dans une entreprise liée) dont la possession durable est estimée utile à l'activité de l'établissement de crédit.   Les autres titres détenus à long terme correspondent à des investissements réalisés dans l’intention de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l’entreprise émettrice, mais sans influencer la gestion de cette dernière, en raison du faible pourcentage des droits de vote détenus.   L'ensemble de ces titres est comptabilisé au coût historique. Les frais accessoires à l'achat et à la vente sont enregistrés en charges d'exploitation. A la clôture de l'exercice, ces titres peuvent ou non faire l'objet individuellement de provisions pour dépréciation lorsque leur valeur d’utilité est inférieure au coût historique.   La valeur d’utilité de ces titres représente ce que l’établissement accepterait de décaisser pour les acquérir, compte tenu de ses objectifs de détention. Les éléments qui peuvent être pris en compte pour l’estimation de la valeur d’utilité sont la rentabilité, actuelle ou attendue, les capitaux propres, les cours moyens de bourse des derniers mois.   2.1.4. Immobilisations. La Caisse régionale de la Réunion applique par anticipation à compter du 1er janvier 2004 le règlement du CRC 2002-10 du 12 décembre 2002 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs.   Par conséquent, la Caisse régionale de la Réunion applique à ce titre la méthode de comptabilisation des actifs par composants. Conformément aux dispositions de ce règlement la base amortissable tient compte de l’éventuelle valeur résiduelle des immobilisations.   Par ailleurs, les éléments dont dispose la Caisse régionale sur la valeur de ses immobilisations lui permettent de conclure que des tests de dépréciation ne conduiraient pas à la modification de la base amortissable existant au 31 décembre 2005.   L'application anticipée de ce nouveau règlement n'a pas eu d'impact significatif dans les comptes de l'exercice clos le 31 décembre 2004.   Les composants et durées d’amortissement suivants ont été retenus par la Caisse régionale de la Réunion, suite à l’application de la comptabilisation des immobilisations par composants.   Composant Durée d’amortissement Foncier Non amortissable Immeuble :     Gros oeuvre 25 ans   Second oeuvre 15 ans Agencement 8 à 10 ans Mobilier 5 à 10 ans Matériel informatique 5 ans (dégressif ou linéaire) Matériel spécialisé 3 ans (dégressif ou linéaire)   A l'exception des logiciels, les immobilisations incorporelles ne font pas l'objet d'amortissement. Le cas échéant, elles peuvent faire l'objet de provisions pour dépréciation.   2.1.5. Conventions de garantie internes. Aux termes de conventions de garantie conclues par les Caisses régionales de Crédit agricole au profit de Crédit Agricole S.A, la Caisse régionale de la Réunion est engagée dans la limite de ses fonds propres à couvrir une éventuelle insuffisance d'actif de Crédit agricole S.A. au bénéfice des tiers, créanciers de celle-ci.   A contrario, Crédit Agricole S.A. (dans le cadre de la mission qui lui a été confiée par le Code monétaire et financier) garantit la liquidité et la solvabilité des Caisses régionales. A ce titre, il a été constitué par Crédit Agricole S.A, au cours de l’exercice 2001, un « fonds pour risques bancaires de liquidité et de solvabilité ».   La Caisse régionale de la Réunion a souscrit à ce fonds pour un montant de 1 099 K€, comptabilisé en charges exceptionnelles en 2001.   2.1.6. Engagements vis-à-vis du personnel. 2.1.6.1. Engagements en matière de retraite, de préretraite et d’indemnités de fin de carrière. La Caisse régionale de la Réunion applique depuis le 1er janvier 2004 la recommandation n° 2003-R.01 du 1er avril 2003 relative aux règles de comptabilisation et d’évaluation des engagements de retraite et avantages similaires.   A ce titre, la Caisse régionale de la Réunion a externalisé ses engagements de retraite et avantages similaires relevant de la catégorie des régimes à prestations définies.   Les écarts actuariels étant passés immédiatement en résultat, le montant de la charge est égal à : —  la valeur actuelle de l’obligation au titre des prestations définies à la date de clôture, calculée selon la méthode actuarielle préconisée par la recommandation ; —  diminuée, le cas échéant, de la juste valeur des actifs du régime. Ceux-ci peuvent être représentés par une police d’assurance éligible. Dans le cas où l’obligation est totalement couverte par une telle police, la juste valeur de cette dernière est considérée comme étant celle de l’obligation correspondante (soit le montant de la dette actuarielle correspondante).   Le régime de retraite des salariés de la Caisse régionale étant celui de la CGSS, à cotisations définies, celle-ci ne porte pas dans ses comptes d'engagements "retraite" mais enregistre en « Frais de personnel » le montant des cotisations correspondantes.   Comme indiqué précédemment, PREDICA, filiale du groupe Crédit agricole, assure la gestion des régimes à prestations définies pour l’ensemble des salariés de la Caisse régionale de la Réunion. Se reporter à la note 15 ci-après pour les informations chiffrées relatives aux engagements sociaux.   2.1.6.2. Engagements en matière de médailles du travail. La Caisse régionale de la Réunion applique l’avis n°2004-05, du 25 mars 2004, du Conseil national de la comptabilité afférant à la modification des paragraphes 300 des règlements n° 99-02, n° 99-07, n° 00-05 et n° 02-08 du CRC concernant les dispositions relatives aux médailles du travail. Conformément à cet avis : —  les médailles du travail ne sont plus assimilées aux engagements de retraite (cf. recommandation n° 2003-R.01) ; —  les engagements à verser aux salariés en activité au titre des médailles du travail sont comptabilisés sous forme de provisions conformément aux dispositions de l’article 212.1 du règlement N°99-03 du CRC (PCG), modifié entre autres par le règlement CRC N° 00-06 relatif aux passifs.   2.1.7. Provision pour risques et charges Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges non directement liés à des opérations bancaires au sens de l’article L.311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l’article L.311-2 de ce même code, nettement précisés quant à leur objet, et dont le montant ou l’échéance ne peuvent être fixés de façon précise.   Il recouvre en outre les provisions destinées à couvrir des risques et charges liés à des opérations bancaires au sens de l’article L.311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l’article L.311-2 de ce même code que des évènements survenus ou en cours rendant probables, nettement précisés quant à leur objet mais dont la réalisation est incertaine.   2.1.8. Provision pour risques sur GIE d’investissement. Afin de donner une image fidèle de ses comptes, la Caisse régionale de la Réunion constitue une provision spécifique pour pertes et charges dans le but de compenser les sorties de ressources directement liées à la participation de la Caisse régionale de la Réunion à certains GIE réalisant des opérations de financement par crédit-bail ou des opérations particulières.   Cette provision d'exploitation est reprise au fur et à mesure des sorties de ressources que la Caisse régionale de la Réunion acquitte au cours des exercices ultérieurs, de manière à neutraliser l'impact de ces opérations sur le résultat net.   2.1.9. Impôt sur les bénéfices (charge fiscale). D’une façon générale, seul l’impôt exigible est constaté dans les comptes individuels. La Caisse régionale de la Réunion ne comptabilise pas d’impôts différés dans ses comptes individuels.   La charge d'impôt figurant au compte de résultat correspond à l'impôt sur les sociétés dû au titre de l'exercice. Elle intègre les conséquences de la contribution additionnelle de 1,5 % et de la contribution sociale sur les bénéfices de 3,3 %.   2.1.10. Conversion des opérations en devises. La Caisse régionale de la Réunion n’a pas de position de change significative.   2.1.11. Fonds pour risques bancaires généraux (F.R.B.G.). En application du règlement 90.02 du CRBF, sont enregistrées dans le compte "fonds pour risques bancaires généraux", la provision pour risques de crédit non averés et les autres provisions pour risques bancaires généraux.   2.1.12. Instruments financiers à terme et conditionnels. Les principes comptables appliqués sont essentiellement fonction de l’intention avec laquelle les opérations sont effectuées.   La Caisse régionale de la Réunion utilise les swaps de taux d’intérêt ou de devises essentiellement aux fins suivantes : —  Maintien de positions ouvertes isolées destinées à bénéficier de l'évolution des taux d'intérêts, ou ne répondant à aucune des catégories définies ci-après. Les charges et les produits relatifs à ces opérations sont comptabilisés prorata temporis. Les pertes latentes relatives à des ensembles homogènes de contrats font l'objet d'une provision pour risques et charges ; —  Couverture du risque de taux d'intérêt affectant un élément ou un ensemble d'éléments homogènes. Ces contrats sont valorisés symétriquement à l'élément ou à l'ensemble d'éléments couverts ; —  Couverture des risques de taux global de l'établissement sur l'actif, le passif et le hors bilan. Les charges et les produits relatifs à ces contrats sont inscrits prorata temporis en compte de résultat.   Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors-bilan pour la valeur nominale des contrats : ce montant représente le volume des opérations en cours.   Ces swaps étant réalisés avec Crédit Agricole SA, la Caisse régionale de la Réunion n’est pas exposée à un risque de contrepartie au titre de ces opérations. Par ailleurs, le risque de crédit supporté par la Caisse régionale au titre des opérations réalisées avec la clientèle n’est pas significatif.   2.1.13. Emprunts obligataires La Caisse régionale de la Réunion n’émet pas d’emprunt obligataire.   2.2. Changement de méthode comptable et de présentation des comptes. Les changements de méthode comptable et de présentation des comptes par rapport à l’exercice précédent concernent les points suivants : —  Conformément aux dispositions du règlement CRC n° 2002-03, la Caisse régionale de La Réunion calcule à compter du 1er janvier 2005 ses provisions sur créances douteuses sur la base des flux futurs actualisés ; —  Les effets qui découlent de l’actualisation de ces provisions constituent un changement de méthode. Celui-ci est évalué à -4 544 K€ et a été constaté au bilan d’ouverture en contrepartie des capitaux propres.   Par ailleurs, afin d’assurer la cohérence entre les comptes consolidés établis conformément aux normes IAS et ses comptes individuels, la Caisse régionale de La Réunion a constitué différentes provisions pour risques et charges destinées à couvrir des risques déjà identifiés et antérieurement couverts par des fonds pour risques bancaires généraux. Ces provisions ont été dotées par le résultat exceptionnel (cf. notes 14 et 38) et concernent : —  le risque de déséquilibre du contrat épargne logement, pour lequel une provision a été dotée à hauteur de 2 330 K€ à l’ouverture pour s’établir à 2 260 K€ au 31 décembre 2005 ; —  le risque de crédit, correspondant aux provisions sur bases collectives, pour lequel une provision a été dotée à hauteur de 13 550 K€ à l’ouverture pour s'établir à 13 000 K€ à la clôture de l’exercice 2005 ; —  les risques opérationnels, pour lesquels une provision a été dotée à hauteur de 11 500 K€ en début d’exercice pour un solde de 6 340 K€ en fin d’exercice.   Le montant des FRBG repris en contrepartie de ces dotations s’élève à 27 380 K€.   La Caisse régionale de La Réunion applique par anticipation à compter du 1er janvier 2005 le règlement CRC n° 2005-03 du 3 Novembre 2005. Celui-ci modifie le règlement CRC n° 2002-03 relatif au risque de crédit. A ce titre, les décotes sur prêts restructurés sont désormais calculées par référence au taux effectif d’origine. L’application de ce nouveau règlement n’a pas eu d’impact significatif sur l’exercice 2005.   Le règlement CRC n° 2005-04 du 3 Novembre 2005 modifie également le règlement CRC n° 2000-03 relatif aux documents de synthèse individuels. Conformément à l’option offerte par ces modifications, la Caisse régionale de La Réunion présente sur la ligne « Intérêts et produits assimilés » l’amortissement de la décote sur crédits restructurés et la reprise de la dépréciation pour créances douteuses liée au passage du temps. L’application de ce nouveau règlement n’a pas eu d’impact significatif sur l’exercice 2005.   La Caisse régionale de La Réunion applique par anticipation à compter du 1er janvier 2005 l’avis CNC n° 2005-09 relatif à la comptabilisation des opérations sur titres. Cet avis modifie notamment le règlement CRB n° 90-01 et l’annexe au règlement CRC n° 2000-03 relatif aux documents de synthèse individuels, afin de faire converger certaines dispositions de ces textes avec celles de la norme IAS 39, notamment celles relatives aux titres de transaction et d’investissement.   L’application de ce nouvel avis n’a pas eu d’impact significatif sur l’exercice 2005.   La Caisse régionale de La Réunion applique à compter du 1er janvier 2005 le règlement CRC n° 2004-06 du 23 novembre 2004 relatif à la définition, la comptabilisation et l’évaluation des actifs. L’application de ce nouveau règlement n’a pas eu d’impact significatif sur l’exercice 2005.   Note 3. — Créances sur les établissements de crédit – Analyse par durée résiduelle. Durée résiduelle, en milliers d'euros   < 3 mois > 3 mois < 1 an > 1 an < 5 ans > 5 ans Total en principal Créances rattachées Total 2005 Total 2004 Etablissements de crédit Comptes et prêts :                   A vue 20       20   20 4 020   A terme               4 789 Valeurs reçues en pension :                   Titres reçus en pension livrée                   Prêts subordonnés       4 779 4 779 25 4 804 4 247     Total 20     4 779 4 799 25 4 824 13 058 Provisions                 Valeurs nettes au bilan             4 824 13 058 Opérations internes au Crédit Agricole Comptes ordinaires 83 406       83 406 58 83 464 18 543 Comptes et avances à terme (1) 1 658 12 102 40 534 7 508 61 802 1 050 62 852 4 218 Prêts subordonnés       30 500 30 500 31 30 531 30 530   Total 85 064 12 102 40 534 38 008 175 708 1 139 176 847 53 291 Provisions                 Valeurs nettes au bilan             176 847 53 291   Les prêts subordonnés et participatifs consentis aux établissements de crédit s'élèvent à 35 335 K€. Les titres subordonnés en portefeuille s'élèvent à 32 889 K€. Parmi les créances sur les établissements de crédit qui s'élèvent à 181 671 K€, aucunes ne sont éligibles au refinancement de la banque centrale.   Opérations internes au Crédit agricole : en matière de comptes et avances à terme, cette rubrique enregistre les placements monétaires réalisés par la Caisse régionale auprès de Crédit agricole S.A. dans le cadre des relations financières internes.   Note 4. — Opérations avec la clientèle – Analyse par durée résiduelle. Durée résiduelle, en milliers d'euros CREANCES < 3 mois > 3 mois < 1 an > 1 an < 5 ans > 5 ans Total en principal Créances rattachées Total 2005 Total 2004 Créances commerciales 24 887 307     25 194 294 25 488 30 285 Autres concours à la clientèle 257 113 405 372 1 100 166 1 191 977 2 954 628 28 304 2 982 932 2 587 802 Valeurs reçues en pension livrée                 Crédit bail et location avec option d’achat                 Location simple                   Sous-total 282 000 405 679 1 100 166 1 191 977 2 979 822 28 598 3 008 420 2 618 087 Comptes ordinaires débiteurs 27 084       27 084   27 084 22 600 Provisions             -79 725 -60 665 Valeurs nettes au bilan             2 955 779 2 580 022   La CRCAM de la REUNION n'a pas consenti de prêts subordonnés et participatifs à la clientèle. Les encours restructurés au 31 décembre 2005 s’élèvent à 13 105 K€.   Note 4.1.- Opérations avec la clientèle – Analyse par agents économiques. (En milliers d'euros) 31.12.05 31.12.04 Encours brut Encours douteux Encours douteux compromis Provisions sur encours douteux Provisions sur encours douteux compromis Encours brut Encours douteux Provisions sur encours douteux Particuliers 1 221 817 35 467 22 643 32 693 20 327 1 042 479 26 174 17 434 Agriculteurs 175 869 10 316 5 433 6 089 4 297 170 189 6 602 4 751 Autres professionnels 559 376 32 042 17 470 19 968 14 422 488 578 23 637 14 820 Sociétés financières 2 599 44   1   3     Entreprises 843 397 31 001 16 397 20 178 14 212 710 183 25 118 23 072 Collectivités publiques 218 754 14 14 13 13 215 923 13 12 Autres agents économiques 13 692 1 281 611 783 610 13 334 734 577 Divers                   Total 3 035 504 110 165 62 568 79 725 53 881 2 640 689 82 278 60 666   Note 5. — Titres de transaction, de placement, d’investissement et titres de l’activité de portefeuille. (En milliers d'Euros) 31.12.05 31.12.04 Transaction Placement Titres de l'activité de portefeuille Investissement Total 2005 Total 2004 Effets publics et valeurs assimilées               · dont surcote restant à amortir               · dont décote restant à amortir             Créances rattachées             Provisions             Valeurs nettes au bilan             Obligations et autres titres à revenu fixe               · Emis par organismes publics               · Autres émetteurs   11 340   77 446 88 786 61 570     - dont surcote restant à amortir                 - dont décote restant à amortir             Créances rattachées   7   1 341 1 348 1 314 Provisions             Valeurs nettes au bilan   11 347   78 787 90 134 62 884               Actions et autres titres à revenu variable   133 675 1557   135 232 126 272 Créances rattachées             Provisions     -93   -93 -11 Valeurs nettes au bilan   133 675 1 464   135 139 126 261   La valeur estimée des plus-values latentes sur le portefeuille de titres de placement s'élève à 18 691 K € au 31.12.05, contre 13 938 K € au 31.12.04. La valeur estimative des titres de placement correspond au dernier cours de bourse. La Caisse Régionale n'a opéré aucun transfert de titres d'un portefeuille à l'autre. Une ligne obligataire de 1000 K € classée en titres d'investissement a été cédée au cours de l'exercice en raison de la dégradation du risque de contrepartie. La rubrique Actions et autres titres à revenu variable ne comprend que des parts d'OPCVM émis en France.   Note 5.1. Titres de transaction, de placement, d’investissement et titres de l’activité de portefeuille – ventilation par grandes catégories de contreparties.   Encours nets 2005 Encours nets 2004 Administrations et banques centrales (y compris Etat)     Etablissements de crédit 22 211 34 165 Sociétés financières 183 528 152 914 Collectivités locales     Entreprises, assurances et autres clientèles 19 535 2 066 Divers et non ventilés     Valeurs nettes au bilan 225 274 189 145   Note 5.2.- Ventilation des titres cotés et non cotés à revenu fixe ou variable. (En milliers d'euros) 31.12.05 31.12.04 Obligations et autres titres à revenu fixe Effets publics et valeurs assimilées Actions et autres titres à revenu variable Total Obligations et autres titres à revenu fixe Effets publics et valeurs assimilées Actions et autres titres à revenu variable Total Titres cotés 61 446     61 446 56 206     56 206 Titres non cotés 27 340   135 233 162 573 5 363   126 272 131 635 Créances rattachées 1 349     1 349 1 314     1 314 Provisions     94 94     -11 -11 Valeurs nettes au bilan 90 135   135 139 225 274 62 884   126 261 189 145   La CRCAM de la Réunion ne possède pas d'O.P.C.V.M. sous contrôle exclusif. La répartition de l'ensemble des O.P.C.V.M. par nature est la suivante au 31 décembre 2005 :     Valeur d'inventaire valeur liquidative OPCVM monétaires 103 873 119 326 OPCVM obligataires 16 097 17 315 OPCVM actions et autres 25 263 27 283   Total 145 233 163 924   Note 5.3. Effets publics, obligations et autres titres à revenu fixe : Analyse par durée résiduelle. (En milliers d'euros) 31.12.05 31.12.04 <3mois >3mois <1an >1an <5ans >5ans Total en principal Créances rattachées Total 2005 Total 2004 Obligations et autres titres à revenu fixe 1 322 4 781 45 799 36 885 88 787 1 348 90 135 62 884 Effets publics et valeurs assimilées                 Provisions                 Valeurs nettes au bilan 90 135 62 884 Note 6. — Tableau des titres de participation et de filiales. (En milliers d'euros) Capital RAN & réserves Quote-part de capital détenue (en pourcentage) Valeurs comptables des titres détenus Prêts et avances consentis par la société et non encore remboursés Montant des cautions et avals donnés par la société PNB ou chiffre d'affaires hors taxes (à préciser) du dernier exercice écoulé Résultat (bénéfice ou perte) du dernier exercice clos (1) dividendes encaissés par la société au cours de l'exercice Observations   brtute nette PARTICIPATIONS DONT LA VALEUR D'INVENTAIRE EXCEDE 1 % DU CAPITAL DE L'ENTITE Participations dans des établissements de crédit       69 844 69 844 2 146           SAS Rue de la Boétie 1 497 322 160 147 0,7 % 65 232 65 232 721   540 663 528 279 3 335   SACAM Développement 763 051 9 575 0,6 % 4 612 4 612 1 425   70 057 27 381 216   Autres titres de participation       2 811 2 811             REUNION TELECOM 572 742 51,0 % 1 785 1 785     3 669 179     SEFAR 7 366 1 224 13,9 % 1 026 1 026     116 67 9   PARTICIPATIONS DONT LA VALEUR D'INVENTAIRE EST INFERIEURE A 1 % DU CAPITAL DE L'ENTITE Participations dans des établissements de crédit (ensemble)       3 3             Autres titres de participation (ensemble)       5 249 4 953 2346           TOTAL PARTS DANS LES ENTREPRISES LIEES ET PARTICIPATIONS       77 907 77 611 4 492             Note 6.1.- Valeur estimative des titres de participation. (En milliers d'euros) 31.12.05 31.12.04 Valeur au bilan Valeur estimative Valeur au bilan Valeur estimative Parts dans les entreprises liées :           Titres non cotés 3 518 3 518 4 574 4 574   Titres cotés           Avances consolidables 1 400 1 400       Créances rattachées           Provisions             Sous-total parts dans les entreprises liées 4 918 4 918 4 574 4 574 Titres de participation :           Titres non cotés 76 487 133 940 72 921 122 250   Titres cotés           Avances consolidables 27 27 255     Créances rattachées 108 108 108     Provisions -296 -296 -966       Sous-total titres de participation 76 326 133 779 72 318 122 250 Autres titres détenus à long terme :           Titres non cotés           Titres cotés           Avances consolidables 859 859 1 262 1 262   Créances rattachées           Provisions             Sous-total autres titres détenus à long terme 859 859 1 262 1 262       Total 82 103 139 556 78 154 128 086   Note 7. — Variation de l’actif immobilisé. Immobilisations financières :   (En milliers d'euros) Valeur au 31.12.04 Augmen- tations Diminutions Autres Valeur au 31.12.05 Parts dans les entreprises liées Valeurs brutes (1) 4 574 14 -1 070   3 518   avances en comptes courants d'associés   1 400     1 400   Provisions           Titres de participation Valeurs brutes (2) 69 598 5 408 -665   74 341   avances en comptes courants d'associés 3 578 3 796 -5 201   2 173   Provisions -966 -18 688   -296 Autres titres détenus à long terme Valeurs brutes             avances en comptes courants d'associés 1 262 308 -711   859   Provisions           Créances rattachées   108       108 Valeurs nettes au bilan 78 154 10 908 -6 959   82 103 (1) Ce poste correspond à la soucription au capital de la SCI La grenouille. (2) Cette rubrique intègre les titres de la SAS Rue de la boétie pour un montant de 65 232 K€ au 31.12.2005 contre 60 259 K€ au 31.12.04.   Immobilisations corporelles et incorporelles :   (En milliers d'euros) Valeur au 31.12.04 Augmen tations Diminutions Autres mouvements Valeur au 31.12.05 Immobilisations corporelles Valeurs brutes 53 370 8 124 -4 618   56 876   Amortissements et provisions -21 503 -5 253 2 072   -24 684 Immobilisations corporelles données en location Valeurs brutes             Amortissements et provisions           Immobilisations incorporelles Valeurs brutes 9 987 1 097 -557   10 527   Amortissements et provisions -8 347 -1 061 555   -8 853 créances rattachées Valeurs brutes             Provisions           Valeurs nettes au bilan 33 507 2 907 -2 548   33 866   Note 8. — Autres actifs et comptes de régularisation. En milliers d'euros 31.12.05 31.12.04 Autres actifs (1) 34 192 29 582   Instruments conditionnels achetés 31 36   Comptes de stock et emplois divers 706 846   Comptes de règlement 179 207   Débiteurs divers 33 276 28 493   Capital souscrit non versé       Actions propres     Comptes de régularisation 22 536 33 731   Comptes d'encaissement et de transfert (1) 3 969 6 002   Comptes d'ajustement et comptes d'écart       Gains latents et pertes à étaler sur instruments financiers       Produits à recevoir et charges constatées d'avance 18 280 17 819   Charges à répartir 130 156   Autres comptes de régularisation 157 9 754 (1) Les montants sont indiqués nets de provisions et incluent les créances rattachées. Note 9. — Provisions inscrites en déduction de l’actif. (En milliers d'euros) Solde au 31.12.04 Dotations Reprises et utilisations Autres mouvement Solde au 31.12.05 Sur interbancaire           Sur créances clientèle 60 665 77 440 61 848 3 468 79 725 Sur opérations de crédit-bail           Sur portefeuilles titres (placement, TAP et investissement) 11 93 11   93 Sur participations et autres titres détenus à long terme 966 18 688   296 Autres 337 70 60   347   Total des provisions - Actif 61 979 77 621 62 607 3 468 80 461   Note 10. — Dettes envers les établissements de crédit – analyse par durée résiduelle. (En milliers d'euros) 31.12.05 31.12.04 <3mois >3mois <1an >1an <5ans >5ans Total en principal Dettes rattachées Total Total Etablissements de crédit Comptes et emprunts                 A vue 25 232       25 232 21 25 253 10 085 A terme       4 779 4 779 16 4 795 4 237 Valeurs données en pension                 Titres donnés en pension livrée                   Total 25 232     4 779 30 011 37 30 048 14 322 Valeurs au bilan             30 048 14 322 Opérations internes au Crédit Agricole Comptes ordinaires 11 762       11 762 2 11 764 9 657 Comptes et avances à terme (*) 175 968 324 313 905 311 468 345 1 873 937 9 663 1 883 600 1 566 185   Total 187 730 324 313 905 311 468 345 1 885 699 9 665 1 895 364 1 575 842 Valeurs au bilan             1 895 364 1 575 842 (*) Ce poste est constitué pour une large part des avances accordées par Crédit Agricole SA et nécessaires au financement de l'encours des prêts sur avances octroyés par la Caisse Régionale.   Note 11. — Comptes créditeurs de la clientèle – Analyse par durée résiduelle. (En milliers d'euros) 31.12.05 31.12.04 < 3mois > 3mois < 1an >1an <5ans > 5ans Total en principal Dettes rattachées Total Total Comptes ordinaires 795 012       795 012   795 012 714 372 Comptes d'épargne à régime spécial :                   à vue 3 366       3 366   3 366 3 479   à terme                 Autres dettes envers la clientèle :                   à vue                   à terme 152 969 40 434 12 855 8 206 266 875 207 141 132 937 valeurs données en pension livrée                     Total 951 347 40 434 12 855 8 1 004 644 875 1 005 519 850 788 Valeurs au bilan 1 005 519 850 788   Note 11.1. Comptes créditeurs de la clientèle par agents économiques. (En milliers d'euros) 31.12.05 31.12.04 Particuliers 390 062 342 006 Agriculteurs 48 724 48 888 Autres professionnels 103 488 97 598 Sociétés financières 172 154 Entreprises 407 006 319 373 Collectivités publiques 2 361 2 720 Autres agents économiques 53 706 40 049 Divers       Total 1 005 519 850 788   Note 12. — Dettes représentées par un titre : analyse par durée résiduelle. (En milliers d'euros) 31.12.05 31.12.04 <3mois >3mois <1an >1an <5ans >5ans Total en principal Dettes rattachées Total Total Bons de caisse 1 791 2 222 21 881   25 894 247 26 141 5 908 Titres du marché interbancaire                 Titres de créances négociables (*) 86 267 2 120     88 387 75 88 462 76 240 Emprunts obligataires                 Autres dettes représentées par un titre                   Total 88 058 4 342 21 881   114 281 322 114 603 82 148 Valeurs au bilan 114 603 82 148  (*) Les émissions de TCN des Caisses régionales sont réputées être réalisées en France.   Note 13. — Autres passifs et comptes de régularisation. (En milliers d'euros) 31.12.05 31.12.04 Autres passifs Opérations de contrepartie (titres de transactions)     Dettes représentatives de titres empruntés     Instruments conditionnels vendus     Compte de règlement     Créditeurs divers 28 770 25 443 Versements restant à effectuer sur titres 300 300 Autres     Valeurs au bilan 29 070 25 743 Comptes de régularisation Comptes d'encaissement et de transfert (1) 52 081 69 278 Comptes d'ajustement et comptes d'écart     Pertes latentes et gains à étaler sur instruments financiers     Produits constatés d'avance     Charges à payer 18 916 19 249 Autres comptes de régularisation 125 95 Valeurs au bilan 71 122 88 622 (1) Les montants sont indiqués en net.   Note 14. — Provisions pour risques et charges. (En milliers d'euros) Solde au 31.12.04 Dotations Reprises utilisées Reprises non utililsées Autres mouvements (1) Solde au 31.12.05 Provisions pour indemnités de départ à la retraite, congés de fin de carrières et pré-retraites (avantages postérieurs à l’emploi, régimes à prestations définies) (2) 568 483 -269 -8   774 Provisions pour risques d’exécution des engagements par signature (3) 1 400   -8 -32   1 360 Provisions pour risques fiscaux             Provisions pour risques sur produits d'épargne       -70 2 330 2 260 Provisions pour risques de crédit à caractère général (4)   4 000   -4 550 13 550 13 000 Provisions pour risques de crédit à caractère sectoriel   4 600       4 600 Provisions pour risques opérationnels (5) 3 132 833 -2 910 -3 649 11 500 8 906 Provisions pour litiges et garanties de passif 2 934 1 495 -642 -395   3 392 Autres provisions pour risques et charges (6) 9 349 2 817 -1 836 -3 545   6 785 Valeur au bilan 17 383 14 228 -5 665 -12 249 27 380 41 077  (1) Les variations par "autres mouvements" résultent du transfert de FRBG affectés en provisions pour risques et charges (cf. notes 2.2 et 38) (2) Ce solde correspond aux engagements de la Caisse régionale vis-à-vis des salariés dans le cadre de la loi d'orientation pour l'Outre mer ainsi qu'aux engagements liés aux médailles du travail. (3) Couverture des engagements de la Caisse régionale au titre des cautions ou des garanties de parfait achèvement accordées dans le cadre de financements. (4) Cette provision couvre le risque de crédit avéré du périmètre de la banque de détail, déterminé sur la base d'indicateurs statistiques mis en place dans le cadre de la réforme du ratio de solvabilité (réforme dite "Bâle 2"), notamment la probabilité de défaillance ainsi que le taux de perte en cas de défaut. (5) Cette provision est constituée à hauteur de 6 340 K€ à partir du dispositif d'analyse sur base historique des risques opérationnels, dispositif mis en place dans le cadre de la réforme Bâle2, corroboré par la mesure de risques opérationnels avérés spécifiques. Le solde de la provision soit 2566 K€ correspond à la couverture de risques opérationnels constatés à la date d'arrêté. (6) Autres provisions pour risques & charges: ces provisions se décomposent entre les risques sur GIE d’investissement (3707 €), les risques sur instruments financiers (768 €) et les autres risques (2310 €).   La provision pour risques sur GIE d’investissement couvre notamment les abandons de créances restant à consentir aux GIE dans le cadre d’opérations de financement d’investissements.   Note 15. — Engagements sociaux : Avantages postérieurs à l’emploi, régimes à prestations définies. Définitions : Les régimes d’avantages postérieurs à l’emploi désignent les accords formalisés ou non formalisés en vertu desquels une entreprise verse des avantages postérieurs à l’emploi à un ou plusieurs membres de son personnel. Les régimes à prestations définies désignent les régimes d’avantages postérieurs à l’emploi autres que les régimes à cotisations définies. Les régimes à cotisations définies désignent les régimes d’avantages postérieurs à l’emploi en vertu desquels une entreprise verse des cotisations définies à une entité distincte (un fonds) et n’aura aucune obligation juridique ou implicite, de payer des cotisations supplémentaires si le fonds n’a pas suffisamment d’actifs pour servir tous les avantages correspondant aux services rendus par le personnel pendant l’exercice et les exercices antérieurs.   Variations de la dette actuarielle 2005 Dette actuarielle au 31/12/N-1 (en K€) 11 534 Coût des services rendus sur la période 519 Effet de l'actualisation 616 Cotisations de l'employé   Modification / Réduction / liquidation de plan   Acquisition, cession (modification périmètre consolidation)   Indemnités de cessation d'activité   Prestations versées -377 (Gains) / pertes actuariels 1 542 Dette actuarielle au 31/12/N (en K€) 13 834     Charge comptabilisée au compte de résultat 2005 Coût des services rendus sur l'exercice 519 Effet de l'actualisation 616 Rendement attendu des actifs sur la période -459 Amortissemnt du coût des services passés   Autres gains ou pertes 1306 Charge nette comptabilisée au compte de résultat (en K€) 1982     Variations de juste valeur des actifs des régimes 2005 Juste valeur des actifs / droits à remboursement au 31/12/N-1 10 800 Rendement attendu des actifs 459 Gains / (pertes) actuariels sur les actifs du régime 236 Cotisations de l'employeur 2 746 Cotisations de l'employé   Modification / Réduction / liquidation de plan   Acquisition, cession (modification périmètre consolidation) -12 Indemnités de cessation d'activité   Prestations versées -377 Juste valeur des actifs / droits à remboursement au 31/12/N 13 852   La CR de la Réunion a souscrit plusieurs police d'assurance en couverture de ses engagements auprès de PREDICA. Les actifs des régimes sont constitués de polices d'assurances éligibles.   Situation nette de fin de période 2005 Dette actuarielle au 31/12/N -390 Cotisation employeur 2 746 Coûts des services passés non comptabilisés   Gains / (pertes) sur la limitation de surplus   Dette actuarielle - fin de période 13 834 Juste valeur des actifs - fin de période 13 852 Situation nette (passif) / actif - fin de période (en K€) 18 783   Le rendement effectif des actifs des régimes s'élève à 4,30 % au 31/12/2005. Les taux d'actualisation utilisés sont compris entre 4,00 % et 5,50 % selon les régimes.   Note 16.— Fonds pour risques bancaires généraux. (En milliers d’euros) 31.12.05 31.12.04 Epargne logement 2 826 5 602 Risque de crédit non avéré 16 300 28 450 Risques opérationnels   11 500 Autres FRBG 4 000   Valeurs au bilan 23 126 45 552   Note 17. — Dettes subordonnées : Analyse par durée résiduelle. (En milliers d’euros) 31.12.05 31.12.04 <3mois >3mois <1an >1an <5ans >5ans Total en principal Dettes rattachées Total Total Dettes subordonnées à terme                 Emprunts participatifs                 Autres emprunts subordonnés à terme                 Dettes subordonnées à durée indéterminée                 C/C bloqués des Caisses Locales                 Valeurs au bilan                   Les dettes subordonnées sont arrivées à échéance en 2004.   Note 18. — Variation des capitaux propres (avant répartition) (En milliers d'euros) Capital (1) Primes et réserves (2) Ecarts de conversion réévaluation Provisions réglémentées & subventions d'investissement Dividendes Résultat Total Solde au 31.12.03 48 130 256 992   949   25 646 331 717 Dividendes ou intérêts aux parts sociales versés au titre de 2003         -3 189   -3 189 Variation de capital               Variation des primes et réserves               Affectation du résultat social 2003   22 457     3 189 -25 646   Changement de méthode   -2 749         -2 749 Résultat de l’exercice 2004           30 876 30 876 Autres variations       34     34 Solde au 31.12.04 48 130 276 700   983   30 876 356 689 Dividendes ou intérêts aux parts sociales versés au titre de 2004         -3 376   -3 376 Variation de capital               Variation des primes et réserves (3)   -375         -375 Affectation du résultat social 2004   27 500     3 376 -30 876   Changement de méthode   -4 544         -4 544 Résultat de l’exercice 2005           32 585 32 585 Autres variations       318     318 Solde au 31.12.05 48 130 299 281   1 301   32 585 381 297 (1) Le capital souscrit non appelé s'élève à 0 euros. (2) Dont 61 429 milliers d’euros de primes d'émission, dont 0 euros de primes de fusion (3) Cette variation correspond au montant de la taxe prévue par la Loi de finances rectificatives de 2004 (article 39 IV) acquittée versée lors du transfert de la Réserve Spéciale des Plus Values à Long Terme à la réserve facultative.   Note 18.1. — Ventilation du capital social. (En milliers d'euros) 31.12.05 31.12.04 Nombre de titres Droits de vote Valeur nominale Valeur nominale Parts sociales 11 830 038 89 3,05 3,05 Certificats Coopératifs d'Investissement         Certificats Coopératifs d'Associés 3 950 422   3,05 3,05   Total 15 780 460 89       Note
    Bulletin BALO n°69 du 09/06/2006, affaire n°07820
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 20/05/2005
    Numéro d’affaire : 88140
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNIONSociété coopérative à capital variable.Siège social : Parc Jean-de-Cambiaire, cité des Lauriers, 97400 Saint-Denis.312 617 046 R.C.S. Saint-Denis, La Réunion.Documents comptables annuels.A. — Comptes sociaux.I. — Bilan au 31 décembre 2004.(En milliers d’euros.)20042003Opérations interbancaires et assimilées59 66164 158Caisse, banques centrales, C.C.P.46 60352 242Effets publics et valeurs assimiléesCréances sur les établissements de crédit13 05811 916Comptes ordinaires4 0213 338A terme9 0378 578Opérations internes au Crédit agricole53 29180 252Comptes ordinaires18 54345 488Comptes et avances à terme34 74834 764Opérations avec la clientèle2 580 0222 147 093Créances commerciales28 94226 103Autres concours à la clientèle2 542 7272 112 263Comptes ordinaires débiteurs clientèle8 3538 727Opérations sur titres189 145184 029Obligations et autres titres à revenu fixe62 88455 461Actions et autres titres à revenu variable126 261128 568Valeurs immobilisées111 661100 907Participations et autres titres détenus à long terme73 58072 757Parts dans les entreprises liées4 5742 980Immobilisations incorporelles1 6411 148Immobilisations corporelles31 86624 022Capital souscrit non verséActions propresComptes de régularisation et actifs divers63 31348 103Autres actifs29 58223 357Comptes de régularisation33 73124 746Total actif3 057 0932 624 542Passif20042003Opérations interbancaires et assimilées14 32617 398Banques centrales, C.C.P.420Dettes envers les établissements de crédit14 32217 378Comptes ordinaires10 08514 210A terme4 2373 168Opérations internes au Crédit agricole1 575 8421 342 112Comptes ordinaires9 6577 256Comptes et avances à terme1 566 1851 334 856Comptes créditeurs de la clientèle850 788751 081Comptes d’épargne à régime spécial3 4792 509Autres dettes847 309748 572A vue714 372631 533A terme132 937117 039Dettes représentées par un titre82 14861 790Bons de caisse5 9085 480Titres de créances négociables76 24056 310Comptes de régularisation et passifs divers114 36567 725Autres passifs25 74325 204Comptes de régularisation88 62242 521Provisions et dettes subordonnées17 38323 962Provisions pour risques et charges17 38321 894Dépôts de garantie à caractère mutuelDettes subordonnées2 068Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG)45 55228 757Capitaux propres (hors FRBG)356 689331 717Capital souscrit48 13048 130Primes d’émission61 42961 429Réserves et report à nouveau215 271195 563Ecart de réévaluationProvisions réglementées et subventions d’investissement983949Résultat de l’exercice30 87625 646Total passif3 057 0932 624 542Hors bilan20042003Engagements donnés419 795371 160Engagements de financement381 259327 756Engagements en faveur d’établissements de crédit60 00033 000Engagements internes au Crédit agricoleEngagements en faveur de la clientèle321 259294 756Engagements de garantie38 41743 104Engagements d’ordre d’établissements de créditEngagements internes au Crédit agricoleEngagements d’ordre de la clientèle38 41743 104Engagements sur titres119300Titres acquis avec faculté de rachat ou de repriseTitres à livrer au Crédit agricoleAutres engagements donnés119300Engagements reçus217 025245 630Engagements de financement8 10032 953Engagements reçus d’établissements de créditEngagements internes au Crédit agricole8 10032 953Engagements reçus de la clientèleEngagements de garantie208 806212 377Engagements reçus d’établissements de crédit3 2514 761Engagements internes au Crédit agricole176 305179 812Engagements reçus de la clientèle29 25027 804Engagements sur titres119300Titres vendus avec faculté de rachat ou de repriseTitres à recevoir du Crédit agricoleAutres engagements reçus119300II. — Compte de résultat.(En milliers d’euros.)20042003Intérêts et produits assimilés141 159134 364Sur opérations avec les établissements de crédit955957Sur opérations avec le réseau4 5483 430Sur opérations avec la clientèle131 566125 198Sur obligations et autres titres à revenu fixe2 9963 125Autres intérêts et produits assimilés1 0941 654Intérêts et charges assimilées– 61 160– 60 309Sur opérations avec les établissements de crédit– 72– 47Sur opérations avec le réseau– 56 207– 55 593Sur opérations avec la clientèle– 3 145– 3 041Sur obligations et autres titres à revenu fixe– 1 736– 1 628Autres intérêts et charges assimiléesRevenus des titres à revenu variable3 1213 137Commissions (produits)46 17744 848Commissions (charges)– 5 462– 4 483Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation– 1 896– 1 611Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés7 9184 300Autres produits d’exploitation bancaire9 7989 005Autres charges d’exploitation bancaire– 377– 94Produit net bancaire139 278129 157Charges générales d’exploitation– 59 230– 58 064Frais de personnel– 33 892– 32 687Autres frais administratifs– 25 338– 25 377Dotations aux amortissements et provisions sur immobilisations incorporelles et corporelles– 5 673– 4 751Résultat brut d’exploitation74 37566 342Coût du risque– 7 188– 13 256Résultat d’exploitation67 18753 086Résultat net sur actifs immobilisés931 829Résultat courant avant impôt67 28054 915Résultat exceptionnel– 515– 2 148Impôt sur les bénéfices– 19 059– 18 155Dotations/Reprises de FRBG et provisions réglementées– 16 830– 8 966Résultat net30 87625 646III. — Annexe aux comptes sociaux.Note 1. – Cadre juridique et financier et faits caractéristiques de l’exercice.1.1. Cadre juridique et financier. — La Caisse régionale de crédit agricole de La Réunion est une société coopérative à capital variable régie par le Livre V du Code monétaire et financier et la loi bancaire du 24 janvier 1984 relative au contrôle et à l’activité des établissements de crédit.Sont rattachées à la Caisse régionale de La Réunion, 14 caisses locales qui constituent des unités distinctes avec une vie juridique propre.Les comptes individuels sont représentatifs des comptes de la Caisse régionale seule, tandis que les comptes consolidés, selon la méthode de l’entité consolidante, intègrent également les comptes des caisses locales et le cas échéant, les comptes des filiales consolidables.De par la loi bancaire, la Caisse régionale de La Réunion est un établissement de crédit avec les compétences bancaires et commerciales que cela entraîne. Elle est soumise à la réglementation bancaire.Au 31 décembre 2004, la Caisse régionale de La Réunion fait partie, avec 42 autres Caisses régionales, du groupe Crédit agricole dont l’Organe central, au titre de la loi bancaire, est Crédit agricole S.A.Les Caisses régionales détiennent la totalité du capital de la S.A.S. Rue la Boétie, qui détient elle-même 53,95 % du capital de Crédit agricole S.A., cotée à la Bourse de Paris depuis le 14 décembre 2001. Le solde du capital de Crédit agricole S.A. est détenu par le public (y compris les salariés) à hauteur de 44,06 %. Par ailleurs, Crédit agricole S.A. détient 29 324 633 actions propres, soit 1,99 %.Pour sa part Crédit agricole S.A. détient 100 % des certificats coopératifs d’associés émis par la Caisse régionale de La Réunion, qui représentent 25 % de son capital social.Crédit agricole S.A. coordonne l’action des Caisses régionales et exerce, à leur égard, un contrôle administratif, technique et financier et un pouvoir de tutelle conformément au Code monétaire et financier. Du fait de son rôle d’Organe central, confirmé par la loi bancaire, il a en charge de veiller à la cohésion du réseau et à son bon fonctionnement, ainsi qu’au respect, par chaque Caisse régionale, des normes de gestion. Il garantit leur liquidité et leur solvabilité. Par homothétie, les Caisses régionales garantissent le passif de Crédit agricole S.A. à hauteur de leurs fonds propres.L’appartenance de la Caisse régionale de La Réunion au groupe Crédit agricole se traduit en outre par l’adhésion à un système de relations financières dont les règles de fonctionnement sont les suivantes :1.1.1. Comptes ordinaires des Caisses régionales : Les Caisses régionales ont un compte de trésorerie ouvert dans les livres de Crédit agricole S.A., qui enregistre les mouvements de fonds correspondant aux relations financières internes. Ce compte, qui peut être débiteur ou créditeur, est présenté au bilan en « Opérations internes au Crédit agricole - Comptes ordinaires ».1.1.2. Comptes et avances à terme : Les ressources d’épargne (emprunts obligataires, bons et comptes à terme assimilés, comptes et plans d’épargne logement, comptes sur livrets, PEP, etc.) sont collectées par les Caisses régionales au nom de Crédit agricole S.A. Elles sont transférées à Crédit agricole S.A. et figurent à ce titre à son bilan. Elles financent les avances faites aux Caisses régionales pour leur permettre d’assurer le financement de leurs prêts à moyen et long terme.Quatre réformes financières internes successives ont été mises en œuvre. Elles ont permis de restituer aux Caisses régionales, sous forme d’avances dites « avances-miroir » (de durées et de taux identiques aux ressources d’épargne collectées), 15 %, 25 % puis 33,33 % et enfin 50 % depuis le 31 décembre 2001, des ressources d’épargne qu’elles ont collectées et dont elles ont désormais la libre disposition.Depuis le 1er janvier 2004, les marges financières issues de la collecte, partagées entre les Caisses régionales et Crédit agricole S.A., sont déterminées par l’utilisation de modèles de replacement et l’application de taux de marché.Par ailleurs, 50 % des crédits entrant dans le champ d’application des relations financières entre Crédit agricole S.A. et la Caisse régionale peuvent être refinancés sous forme d’avances négociées à prix de marché auprès de Crédit agricole S.A.Deux autres types d’avances sont à distinguer :— les avances pour prêts bonifiés qui refinancent les prêts à taux réduits fixés par l’Etat : celui-ci verse à Crédit agricole S.A. une bonification pour combler la différence entre le coût de la ressource et le taux des prêts ;— les avances pour autres prêts qui refinancent à hauteur de 50 % (depuis le 31 décembre 2001) les prêts non bonifiés : ces avances de Crédit agricole S.A. sont accordées aux Caisses régionales sur justification de leurs engagements et ne peuvent être affectées qu’à la réalisation des prêts pour lesquels un accord préalable a été obtenu. Elles sont reversées au fur et à mesure du remboursement des prêts accordés.1.1.3. Transfert de l’excédent des ressources monétaires des Caisses régionales : Les ressources d’origine monétaire des Caisses régionales (dépôts à vue, dépôts à terme et certificats de dépôts négociables) peuvent être utilisées par celles-ci au financement de leurs prêts. Les excédents sont obligatoirement transférés à Crédit agricole S.A. où ils sont enregistrés dans des comptes ordinaires ou des comptes à terme parmi les « Opérations internes au Crédit agricole ».1.1.4. Placement des excédents de fonds propres des Caisses régionales auprès de Crédit agricole S.A. : Les excédents peuvent être investis chez Crédit agricole S.A. sous forme de placements de 3 à 7 ans dont toutes les caractéristiques sont celles des opérations interbancaires du marché monétaire.1.1.5. Opérations en devises : Crédit agricole S.A. étant leur intermédiaire auprès de la Banque de France, les Caisses régionales s’adressent à elle pour leurs opérations de change.1.1.6. Comptes d’épargne à régime spécial : Les ressources d’épargne à régime spécial (comptes sur livrets, livrets d’épargne manuelle, d’épargne entreprise, d’épargne populaire, Codevi, comptes et plans d’épargne logement, plans d’épargne populaire, livret jeune) sont collectées par les Caisses régionales pour le compte de Crédit agricole S.A., où elles sont obligatoirement centralisées. Crédit agricole S.A. les enregistre à son bilan en « Comptes créditeurs de la clientèle ».1.1.7. Titres à moyen et long terme émis par Crédit agricole S.A. : Ceux-ci sont placés principalement par les Caisses régionales et figurent au passif du bilan de Crédit agricole S.A., en fonction du type de titres émis, en « Dettes représentées par un titre » ou « Provisions et dettes subordonnées.1.2. Faits caractéristiques de l’exercice :— Augmentation de capital de la S.C.I. La Grenouille (filiale de la Caisse régionale de La Réunion) : Conformément aux dispositions légales relatives à l’aide fiscale prévue en faveur des investissements productifs réalisés dans les départements et territoires d’outremer, à l’article 217 undecies du Code général des impôts, la Caisse régionale de La Réunion a constitué en 2002 une Société civile immobilière, baptisée « La Grenouille ». Les associés de cette S.C.I. sont la Caisse régionale de La Réunion (99 % des parts) et la Caisse Locale de Saint-Gilles (1 %).Au cours de l’exercice 2004, cette S.C.I. a procédé à une augmentation de capital de 1 495 K€ pour le porter à 4 475 €, afin d’assurer le financement d’investissements immobiliers locatifs.— Prise de participation dans la société Réunion Telecom : Au cours de l’exercice 2004, la Caisse régionale de La Réunion a procédé à l’acquisition de 9 563 titres de la société Réunion Telecom soit 51 % du capital. Cette société a pour principale activité la gestion de parc de terminaux de paiement électronique.Note 2. – Principes et méthodes comptables.2.1. Principes généraux retenus. — Les états financiers de la Caisse régionale de La Réunion sont établis dans le respect des principes comptables applicables aux établissements bancaires et conformément aux règles définies par Crédit agricole S.A., agissant en tant qu’Organe central et chargée d’adapter les principes généraux aux spécificités du groupe Crédit agricole.Compte tenu de l’intégration de ses caisses locales dans le périmètre de consolidation, la Caisse régionale de La Réunion publie des comptes individuels et des comptes consolidés.2.1.1. Crédits à la clientèle :A. Comptabilisation des crédits à la clientèle : Les crédits à la clientèle sont inscrits au bilan à leur valeur nominale.La Caisse régionale de La Réunion applique le règlement du CRC 2002-03 du 12 décembre 2002 sur le risque de crédit. En application de celui-ci, les créances présentant un risque d’impayé sont comptabilisées conformément aux règles suivantes :— Créances restructurées : La Caisse régionale de La Réunion définit les créances restructurées comme étant des créances détenues auprès de contreparties présentant des difficultés financières telles que l’établissement de crédit est amené à modifier les caractéristiques initiales (durée, taux, etc.), afin de permettre aux contreparties d’honorer le paiement des échéances.Par conséquent, sont exclues des créances restructurées :— les créances dont les caractéristiques ont été renégociées commercialement avec des contreparties ne présentant pas des problèmes d’insolvabilité ;— les créances dont le tableau d’amortissement théorique est modifié du fait de l’application d’une option ou clause contractuelle prévue initialement au contrat (exemple : pause et report d’échéance).Le montant des crédits restructurés à des conditions hors marché n’étant pas significatif par rapport à l’encours de crédits comptabilisé au bilan de la Caisse régionale de La Réunion au 31 décembre 2004, aucune décote n’a été comptabilisée lors de l’enregistrement de tels prêts à la clôture.— Créances douteuses : Ce sont les créances de toute nature, même assorties de garanties, présentant un risque de crédit avéré correspondant à l’une des situations suivantes :Lorsqu’il existe un ou plusieurs impayés depuis trois mois au moins. Il ne peut être dérogé à cette règle que lorsque des circonstances particulières démontrent que les impayés sont dus à des causes non liées à la situation du débiteur ;Lorsque la situation d’une contrepartie présente des caractéristiques telles qu’indépendamment de l’existence de tout impayé on peut conclure à l’existence d’un risque avéré ;S’il existe des procédures contentieuses entre l’établissement et sa contrepartie.Parmi les encours douteux, la Caisse régionale de La Réunion distingue les encours douteux compromis des / encours douteux non compromis.Créances douteuses non compromises : ces créances sont les créances douteuses qui ne répondent pas à la définition des créances douteuses compromises ;Créances douteuses compromises : ce sont les créances pour lesquelles les conditions de solvabilité de la contrepartie sont telles qu’après une durée raisonnable de classement en encours douteux, aucun reclassement en encours sain n’est prévisible. En tout état de cause, l’identification en encours douteux compromis intervient au plus tard un an après la classification en encours douteux.B. Provisionnement du risque de crédit avéré : Dès lors qu’un risque de crédit avéré est un encours douteux, la perte probable est prise en compte par la Caisse régionale par voie de provision. Les provisions constituées apparaissent en déduction des encours correspondant à la seule exception de celles relatives aux engagements hors bilan qui apparaissent au passif.La Caisse régionale de La Réunion constitue les provisions permettant de couvrir l’ensemble de ses pertes prévisionnelles au titre des encours douteux ou douteux compromis.Conformément aux dispositions relatives à la date d’application du règlement du CRC 2002-03 relatif au traitement comptable du risque de crédit dans les entreprises relevant du CRBF, la Caisse régionale de La Réunion a opté pour l’application à compter du 1er janvier 2005 de la méthode d’actualisation des flux prévisionnels décrite au paragraphe 13 de ce règlement du CRC lors de l’évaluation de la provision.Pour les encours composés de petites créances présentant des caractéristiques similaires, l’étude, contrepartie par contrepartie, peut être remplacée par une estimation statistique des pertes prévisionnelles.Par ailleurs, la Caisse régionale de La Réunion constate également, le cas échéant, au passif de son bilan, des provisions pour risques et charges destinées à couvrir des risques clientèle non affectés individuellement, tels que les provisions sectorielles. Ces dernières visent à couvrir des risques précis pour lesquels il existe statistiquement ou historiquement une probabilité de non-recouvrement partiel, sur des encours non classés en douteux.C. Risques pays : La Caisse régionale de La Réunion n’est pas exposée à des risques pays.2.1.2. Opérations sur titres : Les règles relatives à la comptabilisation des opérations sur titres sont définies par le règlement 90-01 du Comité de la réglementation bancaire et financière modifié par le règlement 95-04 du CRBF et le règlement 2000-02 du Comité de la réglementation comptable, ainsi que par le règlement 2002-03 du Comité de la réglementation comptable en matière de détermination du risque de crédit et du provisionnement concernant les titres à revenu fixe.La répartition des titres entre les 4 catégories de portefeuille (transaction, placement, investissement, et titres de l’activité de portefeuille) est faite en fonction de l’intention initiale d’utilisation des titres, intention identifiée dans le système d’information comptable dès leur acquisition.— Titres de transaction : Il s’agit de titres acquis en vue d’en tirer une plus-value au terme d’une durée de 6 mois maximum. Lors de leur entrée dans le patrimoine, ces titres sont comptabilisés au bilan à leur valeur d’acquisition, frais et coupon couru inclus. Lors de la clôture de l’exercice ou d’un arrêté comptable, ils sont évalués au cours du jour le plus récent ; le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat en charges ou en produits.Il n’est pas constaté de prime ou de décote pour les titres à revenu fixe inscrits dans cette catégorie.Au-delà d’une période de détention de six mois, les titres de transaction sont reclassés dans l’une des autres catégories de titres. Ce reclassement s’effectue au prix de marché du jour du transfert.— Titres de placement : Cette catégorie concerne les titres acquis avec un objectif de détention supérieure à 6 mois, sans intention de les conserver jusqu’à leur échéance.Les titres sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus.Les cessions de titres sont réputées porter sur les titres de même nature souscrits à la date la plus ancienne.La valeur d’inventaire est le dernier cours connu. Les moins-values latentes constatées à l’arrêté comptable font l’objet de provision pour dépréciation.La différence entre le prix d’acquisition et la valeur de remboursement d’un titre à revenu fixe est étalée sur la durée de vie résiduelle du titre. Pour les titres de créances négociables et les instruments du marché interbancaire, les différences sont échelonnées de façon actuarielle.— Titres d’investissement : Sont enregistrés en titres d’investissement, les titres à revenu fixe acquis avec l’intention de les détenir de façon durable, en principe jusqu’à l’échéance. Les titres sont adossés en taux ou en liquidité.Les titres d’investissement sont comptabilisés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. En ce qui concerne les titres à revenu fixe acquis ou souscrits à un prix différent de leur valeur de remboursement, il convient de suivre les mêmes règles que celles retenues pour les titres de placement.Conformément aux règlements n° 90-01 et 95-04 et à l’instruction n° 94-05 de la Commission bancaire, la Caisse régionale de La Réunion n’a pas provisionné les moins-values latentes.Toutefois, les moins-values peuvent être provisionnées lorsque, à la date d’arrêté des comptes, il existe une forte probabilité que les titres soient cédés avant leur échéance ou s’il existe un risque de contrepartie.Les titres d’investissement sont soumis aux dispositions du règlement du CRC 2002-03 concernant l’identification du risque de crédit et le provisionnement des pertes avérées.Le montant des cessions de titres d’investissement intervenues avant l’échéance fait l’objet d’informations complémentaires dans la note 5 de cette présente annexe.— Titres de l’activité de portefeuille : La Caisse régionale de La Réunion ne dispose pas de titres de l’activité de portefeuille.2.1.3. Parts dans les entreprises liées, titres de participation et autres titres détenus à long terme : Les Parts dans les entreprises liées sont les parts détenues dans des entreprises contrôlées de manière exclusive, incluses ou susceptibles d’être incluses par intégration globale dans un même ensemble consolidable.Les Titres de participation sont des titres (autres que des parts dans une entreprise liée) dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’établissement de crédit.Les Autres titres détenus à long terme correspondent à des investissements réalisés dans l’intention de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l’entreprise émettrice, mais sans influencer la gestion de cette dernière, en raison du faible pourcentage des droits de vote détenus.L’ensemble de ces titres est comptabilisé au coût historique. Les frais accessoires à l’achat et à la vente sont enregistrés en charges d’exploitation. A la clôture de l’exercice, ces titres peuvent ou non faire l’objet individuellement de provisions pour dépréciation lorsque leur valeur d’utilité est inférieure au coût historique.La valeur d’utilité de ces titres représente ce que l’établissement accepterait de décaisser pour les acquérir, compte tenu de ses objectifs de détention. Les éléments qui peuvent être pris en compte pour l’estimation de la valeur d’utilité sont la rentabilité, actuelle ou attendue, les capitaux propres, les cours moyens de bourse des derniers mois.2.1.4. Immobilisations : La Caisse régionale de La Réunion applique le règlement du CRC 2002-10 du 12 décembre 2002 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs.Par conséquent, la Caisse régionale de La Réunion applique à ce titre la méthode de comptabilisation des actifs par composants. Conformément aux dispositions de ce règlement la base amortissable tient compte de l’éventuelle valeur résiduelle des immobilisations.Par ailleurs, les éléments dont dispose la Caisse régionale sur la valeur de ses immobilisations lui permettent de conclure que des tests de dépréciation ne conduiraient pas à la modification de la base amortissable existant au 31 décembre 2004.Les composants et durées d’amortissement suivants ont été retenus par la Caisse régionale de La Réunion, suite à l’application de la comptabilisation des immobilisations par composants.ComposantDurée d’amortissementFoncierNon amortissableImmeubles :Gros œuvre25 ansSecond oeuvre15 ansAgencement8 à 10 ansMobilier5 à 10 ansMatériel informatique5 ans (dégressif ou linéaire)Matériel spécialisé3 ans (dégressif ou linéaire)A l’exception des logiciels, les immobilisations incorporelles ne font pas l’objet d’amortissement. Le cas échéant, elles peuvent faire l’objet de provisions pour dépréciation.2.1.5. Conventions de garantie internes : Aux termes de conventions de garantie conclues par les Caisses régionales de Crédit agricole au profit de Crédit agricole S.A., la Caisse régionale de La Réunion est engagée dans la limite de ses fonds propres à couvrir une éventuelle insuffisance d’actif de Crédit agricole S.A. au bénéfice des tiers, créanciers de celle-ci.A contrario, Crédit agricole S.A. (dans le cadre de la mission qui lui a été confiée par le Code monétaire et financier) garantit la liquidité et la solvabilité des Caisses régionales.A ce titre, il a été constitué par Crédit agricole S.A., au cours de l’exercice 2001, un « Fonds pour risques bancaires de liquidité et de solvabilité ».La Caisse régionale de La Réunion a souscrit à ce fonds pour un montant de 1 099 K€, comptabilisé en charges exceptionnelles en 2001.2.1.6. Engagements vis-à-vis du personnel :— Engagements en matière de retraite, de préretraite et d’indemnités de fin de carrière : La Caisse régionale de La Réunion applique à compter du 1er janvier 2004 la recommandation n° 2003-R.01 du 1er avril 2003 relative aux règles de comptabilisation et d’évaluation des engagements de retraite et avantages similaires (voir à la note 2.2.1 ci-après le changement de méthode comptable intervenu en 2004).A ce titre, la Caisse régionale de La Réunion a externalisé ses engagements de retraite et avantages similaires relevant de la catégorie des régimes à prestations définies.Les écarts actuariels étant passés immédiatement en résultat, le montant de la charge est égal à :la valeur actuelle de l’obligation au titre des prestations définies à la date de clôture, calculée selon la méthode actuarielle préconisée par la recommandation ;diminuée, le cas échéant, de la juste valeur des actifs du régime. Ceux-ci peuvent être représentés par une police d’assurance éligible. Dans le cas où l’obligation est totalement couverte par une telle police, la juste valeur de cette dernière est considérée comme étant celle de l’obligation correspondante (soit le montant de la dette actuarielle correspondante).Le régime de retraite des salariés de la Caisse régionale étant celui de la CGSS, à cotisations définies, celle-ci ne porte pas dans ses comptes d’engagements « retraite » mais enregistre en « Frais de personnel » le montant des cotisations correspondantes.Comme indiqué précédemment, Predica, filiale du groupe Crédit agricole, assure la gestion des régimes à prestations définies pour l’ensemble des salariés de la Caisse régionale de La Réunion. Se reporter à la note 15 ci-après pour les informations chiffrées relatives aux engagements sociaux.— Engagements en matière de médailles du travail : La Caisse régionale de La Réunion applique l’avis n° 2004-05, du 25 mars 2004, du Conseil national de la comptabilité afférant à la modification des paragraphes 300 des règlements n° 99-02, n° 99-07, n° 00-05 et n° 02-08 du CRC concernant les dispositions relatives aux médailles du travail. Conformément à cet avis :les médailles du travail ne sont plus assimilées aux engagements de retraite (cf. recommandation n° 2003-R.01) ;les engagements à verser aux salariés en activité au titre des médailles du travail sont comptabilisés sous forme de provisions conformément aux dispositions de l’article 212.1 du règlement n° 99-03 du CRC (PCG), modifié entre autres par le règlement CRC n° 00-06 relatif aux passifs.2.1.7. Provision pour risques et charges : Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges non directement liés à des opérations bancaires au sens de l’article L. 311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l’article L. 311-2 de ce même code, nettement précisés quant à leur objet, et dont le montant ou l’échéance ne peuvent être fixés de façon précise.Il recouvre en outre les provisions destinées à couvrir des risques et charges liés à des opérations bancaires au sens de l’article L. 311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l’article L. 311-2 de ce même code que des événements survenus ou en cours rendant probables, nettement précisés quant à leur objet mais dont la réalisation est incertaine.2.1.8. Provision pour risques sur GIE d’investissement : Afin de donner une image fidèle de ses comptes, la Caisse régionale de La Réunion constitue une provision spécifique pour pertes et charges dans le but de compenser les sorties de ressources directement liées à la participation de la Caisse régionale de La Réunion à certains GIE réalisant des opérations de financement par crédit-bail ou des opérations particulières.Cette provision d’exploitation est reprise au fur et à mesure des sorties de ressources que la Caisse régionale de La Réunion acquitte au cours des exercices ultérieurs, de manière à neutraliser l’impact de ces opérations sur le résultat net.2.1.9. Impôt sur les bénéfices (charge fiscale) : D’une façon générale, seul l’impôt exigible est constaté dans les comptes individuels. La Caisse régionale de La Réunion ne comptabilise pas d’impôts différés dans ses comptes individuels.La charge d’impôt figurant au compte de résultat correspond à l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice. Elle intègre les conséquences de la contribution additionnelle de 3,0 % et de la contribution sociale sur les bénéfices de 3,3 %.L’avoir fiscal étant supprimé à compter du 1er janvier 2005, ceux perçus au titre des dividendes encaissés en 2004 n’ont pas été imputés sur l’impôt de l’exercice dans la mesure où celui-ci sera liquidé après cette date.La loi de finances rectificative pour 2004 prévoit la diminution progressive du taux d’impôt applicable aux cessions de titres de participation. En contrepartie, elle institue une taxe exceptionnelle de 2,5 % assise sur le montant de la réserve spéciale des plus-values à long terme qui sera viré sur un autre compte de réserves, déduction faite d’un abattement de 500 000 € sur la fraction obligatoire de ce virement. Le montant de cette taxe, qui sera prélevée en priorité sur cet autre compte de réserves, est estimé au 31 décembre 2004 à 375 K€. Il n’a pas été passé en compte de résultat sur l’exercice 2004.2.1.10. Conversion des opérations en devises : La Caisse régionale de La Réunion n’a pas de position de change significative.2.1.11. Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) : En application du règlement 90-02 du CRBF, sont enregistrées dans le compte « Fonds pour risques bancaires généraux », la provision pour régularisation des charges et produits d’épargne logement, la provision pour risque opérationnel et la provision pour risques de crédits non encore avérés.2.1.12. Instruments financiers à terme et conditionnels : Les principes comptables appliqués sont essentiellement fonction de l’intention avec laquelle les opérations sont effectuées.La Caisse régionale de La Réunion utilise les swaps de taux d’intérêt ou de devises essentiellement aux fins suivantes :— Maintien de positions ouvertes isolées destinées à bénéficier de l’évolution des taux d’intérêts, ou ne répondant à aucune des catégories définies ci-après. Les charges et les produits relatifs à ces opérations sont comptabilisés prorata temporis. Les pertes latentes relatives à des ensembles homogènes de contrats font l’objet d’une provision pour risques et charges ;— Couverture du risque de taux d’intérêt affectant un élément ou un ensemble d’éléments homogènes. Ces contrats sont valorisés symétriquement à l’élément ou à l’ensemble d’éléments couverts ;— Couverture des risques de taux global de l’établissement sur l’actif, le passif et le hors bilan. Les charges et les produits relatifs à ces contrats sont inscrits prorata temporis en compte de résultat.Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats : ce montant représente le volume des opérations en cours.Ces swaps étant réalisés avec Crédit agricole S.A., la Caisse régionale de La Réunion n’est pas exposée à un risque de contrepartie au titre de ces opérations. Par ailleurs, le risque de crédit supporté par la Caisse régionale au titre des opérations réalisées avec la clientèle n’est pas significatif.2.1.13. Emprunts obligataires : La Caisse régionale de La Réunion n’émet pas d’emprunt obligataire.2.2. Changement de méthode comptable et de présentation des comptes. — Les changements de méthode comptable et de présentation des comptes par rapport à l’exercice précédent concernent le point suivant :La Caisse régionale de La Réunion applique à compter du 1er janvier 2004 la recommandation n° 2003-R.01 du 1er avril 2003 relative aux règles de comptabilisation et d’évaluation des engagements de retraite et avantages similaires.L’impact du changement de méthode, qui découle notamment de la mise en œuvre de la méthode des unités de crédit projetées, de l’évolution du modèle de reconstitution de carrière et de modélisation des retraites obligatoires, de l’harmonisation des taux d’actualisation (taux des OAT + marge déterminée en fonction de la durée de l’engagement) et des différents paramètres conduisant au calcul de ces provisions, a été comptabilisé dans les capitaux propres pour un montant de 2 749 K€.Aucun autre changement de méthode n’a été appliqué au titre de l’exercice clos le 31 décembre 2004.Note 3. – Créances sur les établissements de crédit - Analyse par durée résiduelle.Durée résiduelle (En milliers d’euros)< 3 mois> 3 mois < 1 an> 1 an < 5 ans> 5 ansTotal en principalCréances rattachéesTotal 2004Total 2003Etablissements de crédit :Comptes et prêts :A vue4 0144 01474 0213 338A terme1723892 6411 5004 702874 7895 409Valeurs reçues en pensionTitres reçus en pension livréePrêts subordonnés4 1754 175734 2483 170Total4 1863892 6415 67512 89116713 05811 917ProvisionsValeurs nettes au bilan13 05811 917Opérations internes au Crédit agricole :Comptes ordinaires18 54318 54318 54345 487Comptes et avances à terme (1)1 5281 9115131924 144734 2174 234Prêts subordonnés (2)30 50030 5003130 53130 531Total20 0711 91151330 69253 18710453 29180 252ProvisionsValeurs nettes au bilan53 29180 252Les prêts subordonnés et participatifs consentis aux établissements de crédit s’élèvent à 34 778 €.Les titres subordonnées en portefeuille s’élèvent à 34 528 €.Parmi les créances sur les établissements de crédit qui s’élèvent à 66 348 €, aucunes ne sont éligibles au refinancement de la banque centrale.Opérations internes au Crédit agricole : en matière de comptes et avances à terme, cette rubrique enregistre les placements monétaires réalisés par la Caisse régionale auprès de Crédit agricole S.A. dans le cadre des Relations financières internes.Note 4. – Opérations avec la clientèle - Analyse par durée résiduelle.CréancesDurée résiduelle (En milliers d’euros)< 3 mois> 3 mois < 1 an> 1 an < 5 ans> 5 ansTotal en principalCréances rattachéesTotal 2004Total 2003Créances commerciales29 6454101230 06721830 28527 796Autres concours à la clientèle219 608372 5651 014 550954 9122 561 63526 1662 587 8012 161 873Valeurs reçues en pension livréeCrédit-bail et location avec option d’achatLocation simpleSous-total249 253372 9751 014 562954 9122 591 70226 3842 618 0862 189 669Comptes ordinaires débiteurs22 60222 60222 60222 065Provisions– 60 666– 64 641Valeurs nettes au bilan2 580 0222 147 093La CRCAM de La Réunion n’a pas consenti de prêts subordonnés et participant à la clientèle.Les encours restructurés au 31 décembre 2004 s’élèvent à 11 665 €.Note 4.1. Opérations avec la clientèle - Analyse par agents économiques :(En milliers d'euros)31/12/0431/12/03Encours brutEncours douteuxEncours douteux compromisProvisions sur encours douteuxProvisions sur encours douteux compromisEncours brutEncours douteuxProvisions sur encours douteuxParticuliers1 042 47926 17418 79917 43414 042889 08924 63921 417Agriculteurs170 1896 6024 8394 7513 634164 3326 8924 918Autres professionnels488 57823 63714 74514 82011 761422 12124 95316 252Sociétés financières3Entreprises710 18325 11813 56723 07212 134557 02430 50621 479Collectivités publiques215 92313131212166 3741211Autres agents économiques13 33473413357713212 793706564DiversTotal2 640 68982 27852 09660 66641 7152 211 73387 70864 641Note 5. – Titres de transaction, de placement, d’investissement et titres de l’activité de portefeuille.(En milliers d’euros)31/12/0431/12/03TransactionPlacementTitres de l’activité de portefeuilleInvestissementTotal 2004Total 2003Effets publics et valeurs assimilées :Dont surcote restant à amortirDont décote restant à amortirCréances rattachéesProvisionsValeurs nettes au bilanObligations et autres titres à revenu fixe :Emis par organismes publicsAutres Emetteurs36361 20761 57054 142Dont surcote restant à amortirDont décote restant à amortirCréances rattachées51 3091 3141 319ProvisionsValeurs nettes au bilan36862 51662 88455 461Actions et autres titres à revenu variable126 272126 272128 875Créances rattachéesProvisions– 11– 11– 304Valeurs nettes au bilan126 261128 568La valeur estimée des plus-values latentes sur le portefeuille de titres de placement s élève à 13 938 € au 31 décembre 2004, contre 18 119 K€ au 31 décembre 2003. La valeur estimative des titres de placement correspond au dernier cours de bourse.La Caisse régionale n’a opéré aucun transfert de titres d’un portefeuille à l’autre.La rubrique Actions et autres titres à revenu variable ne comprend que des parts d’OPCVM émis en France.Note 5.1. Titres de transaction, de placement, d’investissement et titres de l’activité de portefeuille - Ventilation par grandes catégories de contrepartie :Encours nets 2004Encours nets 2003Administrations et banques centrales (y compris Etat)Etablissements de crédit34 16553 779Sociétés financières152 914128 177Collectivités localesEntreprises, assurances et autres clientèles2 0662 073Divers et non ventilésValeurs nettes au bilan189 145184 029Note 5.2. Ventilation des titres cotés et non cotés à revenu fixe ou variable :(En milliers d’euros)31/12/0431/12/03Obligations et autres titres à revenu fixeEffets publics et valeurs assimiléesActions et autres titres à revenu variableTotalObligations et autres titres à revenu fixeEffets publics et valeurs assimiléesActions et autres titres à revenu variableTotalTitres cotés56 20656 206Titres non cotés5 363126 272131 63554 142128 872183 014Créances rattachées1 3141 3141 3181 318Provisions– 11– 11– 304– 304Valeurs nettes au bilan62 884126 261189 14555 460128 568184 028La CRCAM de La Réunion par d’OPCVM sous contrôle exclusif.La répartition de l’ensemble des OPCVM par nature est la suivante au 31 décembre 2004 :Valeur d’inventaireValeur liquidativeOPCVM monétaires66 80576 005OPCVM obligataires51 80756 136OPCVM actions et autres7 2707 668Total125 882139 809Note 5.3. Effets publics, obligations et autres titres à revenu fixe - Analyse par durée résiduelle :(En milliers d’euros)31/12/0431/12/03< 3 mois> 3 mois < 1 an> 1 an < 5 ans> 5 ansTotal en principalCréances rattachéesTotal 2004Total 2003Obligations et autres titres à revenu fixe1 6871 84952 3845 65061 5701 31462 88455 460Effets publics et valeurs assimiléesProvisionsValeurs nettes au bilan62 88455 460Note 6. – Tableau des titres de participation et de filiales.(En milliers d’euros)CapitalRAN et réservesQuote-part de capital détenue (En pourcentage)Valeurs comptables des titres détenusPrêts et avances par la société et non encore remboursésMontant des cautions et avals donnés par la sociétéPNB ou chiffre d’affaires hors taxes (à préciser) du dernier exercice écouléRésultat (bénéfice ou perte) du dernier exercice clos (*)Dividendes encaissés par la société au cours de l’exerciceObservationsBruteNetteParticipations dont la valeur d’inventaire excède 1 % du capital de l’entité :Participations dans des établissements de crédit65 07665 0763 324S.A.S. Rue de La Boétie1 549 951159 0340,6 %60 25960 2591 899460 941419 4692 648Sacam Développement763 051– 80,6 %4 8174 8171 42538 18526 943110Autres titres de participation2 8112 811Réunion Télécom57242251,0 %1 7851 7853 538141Sefar7 3661 09713,9 %1 0261 0262061706Participations dont la valeur d’inventaire est inférieure à 1 % du capital de l’entité :Participations dans des établissements de crédit (ensemble)33Autres titres de participation (ensemble)7 5456 579255Total parts dans les entreprises liées et participations75 43574 4693 579Note 6.1. Valeur estimative des titres de participation :(En milliers d’euros)31/12/0431/12/03Valeur au bilanValeur estimativeValeur au bilanValeur estimativeParts dans les entreprises liées :Titres non cotés4 5744 5742 9802 980Titres cotésAvances consolidablesCréances rattachéesProvisionsSous-total parts dans les entreprises liées4 5744 5742 9802 980Titres de participation :Titres non cotés72 921122 25072 160126 679Titres cotésAvances consolidables255249Créances rattachées108108Provisions– 966– 1 444Sous-total titres de participation72 318122 25071 073126 679Autres titres détenus à long terme :Titres non cotésTitres cotésAvances consolidables1 2621 2621 6841 684Créances rattachéesProvisionsSous-total autres titres détenus à long terme1 2621 2621 6841 684Total78 154128 08675 737131 343Note 7. – Variation de l’actif immobilisé.Immobilisations financières :(En milliers d’euros)Valeur au 31/12/03AugmentationsDiminutionsAutresValeur au 31/12/04Parts dans les entreprises liées :Valeurs brutes (1)2 9801 5944 574Avances en comptes courants d’associésProvisionsTitres de participation :Valeurs brutes (2)62 1022 717– 374 81669 598Avances en comptes courants d’associés10 3082 079– 3 993– 4 8163 578Provisions– 1 444478– 966Autres titres détenus à long terme :Valeurs brutesAvances en comptes courants d’associés1 684450– 8721 262ProvisionsCréances rattachées108108Valeurs nettes au bilan75 7376 840– 4 42478 154(1) Ce poste correspond à la souscription au capital de la S.C.I. La Grenouille. (2) Cette rubrique intègre les titres de la S.A.S. Rue La Boétie pour un montant de 60 259 K€ au 31 décembre 2004, contre 59 327 K€ au 31 décembre 2003.Immobilisations corporelles et incorporelles :(En milliers d’euros)Valeur au 31/12/03AugmentationsDiminutionsAutres mouvementsValeur au 31/12/04Immobilisations corporelles :Valeurs brutes42 78613 9953 41153 370Amortissements et provisions– 18 765– 4 670– 1 932– 21 503Immobilisations corporelles données en location :Valeurs brutesAmortissements et provisionsImmobilisations incorporelles :Valeurs brutes8 8741 4953819 988Amortissements et provisions– 7 725– 1 003– 381– 8 347Créances rattachées :Valeurs brutesProvisionsValeurs nettes au bilan25 1709 8171 47933 508Note 8. – Autres actifs et comptes de régularisation.(En milliers d’euros)31/12/0431/12/03Autres actifs (1)29 58223 357Instruments conditionnels achetés3642Comptes de stocks et emplois divers846971Comptes de règlement207775Débiteurs divers28 49321 569Capital souscrit non verséActions propresComptes de régularisation33 73124 746Comptes d’encaissement et de transfert (1)6 0025 375Comptes d’ajustement et comptes d’écartGains latents et pertes à étaler sur instruments financiersProduits à recevoir et charges constatées d’avance17 81917 469Charges à répartir15653Autres comptes de régularisation9 7541 849(1) Les montants sont indiqués nets de provisions et incluent les créances rattachées.Note 9. – Provisions inscrites en déduction de l’actif.(En milliers d’euros)Solde au 31/12/03DotationsReprises et utilisationsAutres mouvementsSolde au 31/12/04Sur interbancaireSur créances clientèle64 64241 28545 260– 160 666Sur opérations de crédit-bailSur portefeuilles litres (placement, TAP et investissement)30411303– 111Sur participations et autres titres détenus à long terme1 444478966Autres3392Total des provisions - Actif66 72941 29646 043– 261 980Note 10. – Dettes envers les établissements de crédit - Analyse par durée résiduelle.(En milliers d’euros)31/12/0431/12/03< 3 mois> 3 mois < 1 an> 1 an < 5 ans> 5 ansTotal en principalDettes rattachéesTotalTotalEtablissements de crédit :Comptes et emprunts :A vue10 08510 08510 08514 210A terme4 1744 174634 2373 168Valeurs données en pensionTitres donnés en pensionTotal10 0854 17414 2596314 32217 378Valeur au bilan14 32217 378Opérations internes au Crédit agricole :Comptes ordinaires9 5829 582759 577 256Comptes et avances à terme (*)127 862244 200947 472240 5501 560 0846 1011 566 1851 334 856Total137 444244 200947 472240 5501 569 6666 1761 575 8421 342 112Valeurs au bilan1 575 8421 342 112(*) Ce poste est constitué pour une large part des avances accordées par Crédit agricole S.A. et nécessaires au financement de l’encoure des prêts sur avances octroyés par la Caisse régionale.Note 11. – Comptes créditeurs de la clientèle - Analyse par durée résiduelle.(En milliers d’euros)31/12/0431/12/03< 3 mois> 3 mois < 1 an> 1 an < 5 ans> 5 ansTotal en principalDettes rattachéesTotalTotalComptes ordinaires714 372714 372714 372631 533Comptes d’épargne à régime spécial :A vue3 4793 4793 4792 509A termeAutres dettes envers la clientèle99 25232 8104472132 511426132 937117 038A vueA termeValeurs données en pension livréeTotal817 10332 8104472850 362426850 788751 080Valeurs au bilan850 788751 080Note 11.1. Comptes créditeurs de la clientèle par agents économiques :(En milliers d’euros)31/12/0431/12/03Particuliers342 006305 716Agriculteurs48 88864 052Autres professionnels97 59889 726Sociétés financières154511Entreprises319 373248 162Collectivités publiques2 7201 283Autres agents économiques40 04941 630DiversTotal850 788751 080Note 12. – Dettes représentées par un titre - Analyse par durée résiduelle.(En milliers d’euros)31/12/0431/12/03< 3 mois> 3 mois < 1 an> 1 an < 5 ans> 5 ansTotal en principalDettes rattachéesTotalTotalBons de caisse3 3342 5155 849605 9095 480Titres du marché interbancaireTitres de créances négociables (*)63 35012 81576 1657476 23956 310Emprunts obligatairesAutres dettes représentées par un titreTotal66 68415 33082 01413482 14861 790Valeurs au bilan82 14861 790(*) Les émissions de TCN des Caisses régionales sont réputées être réalisées en France.Note 13. – Autres passifs et comptes de régularisation.(En milliers d’euros)31/12/0431/12/03Autres passifs :Opérations de contrepartie (titres de transactions)Dettes représentatives de titres empruntésInstruments conditionnels vendusCompte de règlementCréditeurs divers25 44324 093Versements restant à effectuer sur titres3001 111AutresValeurs au bilan25 74325 204Comptes de régularisation :Comptes d’encaissement et de transfert (1)69 27826 540Comptes d’ajustement et comptes d’écartPertes latentes et gains à étaler sur instruments financiersProduits constatés d’avanceCharges à payer19 24915 940Autres comptes de régularisation9541Valeurs au bilan88 62242 521(1) Les montants sont indiqués en net.Note 14. – Provisions pour risques et charges.(En milliers d’euros)Solde au 31/12/03DotationsReprises utiliséesReprises non utiliséesAutres mouvementsSolde au 31/12/04Provisions pour indemnités de départ à la retraite, congés de fin de carrières et pré-retraites (avantages postérieurs à…)5323 192– 6 026– 202 749427Provisions pour risques d’exécution des engagements par signature (2)1 273431– 10– 2941 400Provisions pour risques fiscauxProvision pour risques paysProvisions pour risques de créditProvisions pour restructurationsProvisions pour impôts (3)2 524– 2 524Provisions pour litiges et garanties de passifProvisions sur participationsAutres provisions pour risques et charges (4)17 5659 354– 4 842– 9 0452 52415 556Valeur au bilan21 89412 977– 10 878– 9 3592 74917 383(1) Ce solde correspond aux engagements de la Caisse régionale vis-à-vis des salariés dans le cadre de la loi d’orientation pour l’Outre-mer. La colonne « Autres mouvements » correspond à l’impact du changement de méthode sur les autres engagements de retraite imputé sur les capitaux propres en 2004. Se reporter à la note 2.1.6.(2) Provisions pour engagements par signature, ces provisions couvrent les engagements de la Caisse régionale au titre des cautions ou des garanties de parfait achèvement accordées dans le cadre de financement.(3) Provision relative aux GIE d’investissement Sega Bail et Frederique Bail. La colonne « Autres mouvements » correspond à un reclassement de cette provision en « Autres provisions pour risques et charges ». Se reporter à la note 2.1.8.(4) Autres provisions pour risques et charges : ces provisions se décomposent de la façon suivante :Risques opérationnels (a)2 870Risques sur GIE d’investissement (b)2 331GIE EDM (c)2 127Rénovation des agences (d)2 045Autres6 183Total15 556(a) Cette provision couvre des risques identifiés et avérés résultant d’insuffisances de conception, d’organisation et de mise en œuvre des procédures d’enregistrement dans les systèmes des événements relatifs aux opérations de l’entreprise.(b) Se reporter à la note 2.1.7.(c) Cette provision couvre les abandons de créances restant à consentir à deux GIE dans le cadre d’une opération de financement d’investissements.(d) Cette provision correspond à la perte de valeur d’agencements et installations résultant du programme de rénovation des agences du réseau.Note 15. – Engagements sociaux : avantages postérieurs à l’emploi, régimes à prestations définies.Définitions :— Les régimes d’avantages postérieurs à l’emploi désignent les accords formalisés ou non formalisés en vertu desquels une entreprise verse des avantages postérieurs à l’emploi à un ou plusieurs membres de son personnel.— Les régimes à prestations définies désignent les régimes d’avantages postérieurs à l’emploi autres que les régimes à cotisations définies.— Les régimes à cotisations définies désignent les régimes d’avantages postérieurs à l’emploi en vertu desquels une entreprise verse des cotisations définies à une entité distincte (un fonds) et n’aura aucune obligation juridique ou implicite, de payer des cotisations supplémentaires si le fonds n’a pas suffisamment d’actifs pour servir tous les avantages correspondant aux services rendus par le personnel pendant l’exercice et les exercices antérieurs.Variation de la dette actuarielle :2004Dette actuarielle au 31 décembre N – 110 723Coût des services rendus sur la période489Effet de l’actualisation520Cotisations de l’employéModification/Réduction/Liquidation de planAcquisition, cession (modification périmètre consolidation)Indemnités de cessation d’activitéPrestations versées– 296(Gains)/pertes actuariels97Dette actuarielle au 31 décembre N11 533Charge comptabilisée au compte de résultat :2004Coût des services rendus sur l’exercice489Effet de l’actualisation520Rendement attendu des actifs sur la période– 544Amortissement du coût des services passésAutres gains ou pertes97Charge nette comptabilisée au compte de résultat562Variations de juste valeur des actifs des régimes :2004Juste valeur des actifs/droits à remboursement au 31 décembre N – 17 490Rendement attendu des actifs544Gaine/(pertes) actuariels sur les actifs du régimeCotisations de l’employeur3 259Cotisations de l’employéModification/Réduction/Liquidation de planAcquisition, cession (modification périmètre consolidation)Indemnités de cessation d’activitéPrestations versées– 296Juste valeur des actifs/droits à remboursement au 31 décembre N10 997La CR de La Réunion a souscrit plusieurs polices d’assurances en couverture de ses engagements auprès de Predica. Les actifs des régimes sont constitués de polices d’assurances éligibles.Situation nette de fin de période :2004Dette actuarielle au 31 décembre N11 533Cotisation employeurCoûte des services passés non comptabilisésGains/(pertes) sur la limitation de surplusDette actuarielle - fin de période– 11 533Juste valeur des actifs - fin de période10 997Situation nette (passif)/actif - fin de période– 536L’impact du changement de méthode est compris dans le montant de la provision à l’ouverture de l’exercice 2004 à hauteur de 2 749 K€.Le rendement effectif des actifs des régimes s’élève à 4,30 % au 31 décembre 2004.Les taux d’actualisation utilisés sont compris entre 4,65 % et 5,50 % selon les régimes.Note 16. – Fonds pour risques bancaires généraux.(En milliers d’euros)31/12/0431/12/03Epargne logement5 6027 357Risque de crédit non avéré28 45014 900Risques opérationnels11 5006 500Valeurs au bilan45 55228 757Note 17. – Dettes subordonnées - Analyse par durée résiduelle.(En milliers d’euros)31/12/0431/12/03< 3 mois> 3 mois < 1 an> 1 an < 5 ans> 5 ansTotal en principalDettes rattachéesTotalTotalDettes subordonnées à terme2 068Emprunts participatifsAutres emprunte subordonnés à termeDettes subordonnées à durée indéterminéeC/C bloqués des caisses localesValeurs au bilan2 068Les dettes subordonnées sont arrivées à échéance en 2004.Note 18. – Variation des capitaux propres (avant répartition).(En milliers d’euros)Capital (1)Primes et réserves (2)Ecarts de conversion réévaluationProvisions réglementées et subventions d’investissementDividendesRésultatTotalSolde au 31 décembre 200248 150233 1521 98927 142310 433Dividendes ou intérêts aux parts sociales versés au titre de 2002– 3 302– 3 302Variation de capital– 20– 20Variation des primes et réservesAffectation du résultat social 200223 8403 302– 27 142Report à nouveau débiteurRésultat de l’exercice 200325 64625 646Autres variations– 1 040– 1 040Solde au 31 décembre 200348 130256 99294925 646331 717Dividendes ou intérêts aux parts sociales versés au titre de 2003– 3 189– 3 189Variation de capitalVariation des primes et réservesAffectation du résultat social 200322 4573 189– 25 646Changement de méthode– 2 749– 2 749Résultat de l’exercice 200430 87630 876Autres variations3434Solde au 31 décembre 200448 130276 70098330 876356 689(1) Le capital souscrit non appelé s’élève à 0 €.(2) Dont 61 429 milliers d’euros de primes d’émission, dont 0 € de primes de fusion.Note 18.1. Ventilation du capital social :(En milliers d’euros)31/12/0431/12/03Nombres de titresDroits de voteValeur nominaleValeur nominaleParts sociales11 830 038893,053,05Certificats coopératifs d’investissementCertificats coopératifs d’associés3 950 4223,053,05Total15 780 46089Note 18.2. Ventilation des réserves :(En milliers d’euros)31/12/0431/12/03Réserve légale137 630122 269Réserve/Plus-values nettes à long terme13 13511 653Réserves réglementées2 3512 351Autres réserves64 90459 290Total218 020195 563Note 19. – Composition des fonds propres.(En milliers d’euros)31/12/0431/12/03Capitaux propres356 689331 717Fonds pour risques bancaires généraux45 55228 757Dettes subordonnées2 068Dépôts de garantie à caractère mutuelTotal des fonds propres402 241362 542Note 20. – Opérations effectuées avec les entreprises liées et les participations.(En milliers d’euros)Sur les entreprises liées et les participationsAutresCréances :Sur les établissements de crédit et institutions financièresSur la clientèleObligations et autres titres à revenus fixesDettes :Sur les établissements de crédit et institutions financièresSur la clientèleDettes représentées par un titre et dettes subordonnéesEngagements donnés :Engagements de financement en faveur d’établissements de crédit (2)60 000Engagements de financement en faveur de la clientèleGaranties données à des établissements de crédit (1)360 649Garanties données à la clientèleTitres acquis avec faculté d’achat ou de repriseAutres engagements donnés(1) Lettre de garantie Inter-CAM donnée à Crédit agricole S.A. (se rapporter à la note 2.1.5). (2) Accord de refinancement Crédit agricole S.A.Note 21. – Opérations effectuées en devises.La Caisse régionale de La Réunion n’a pas de position de change significative au 31 décembre 2004.Note 22. – Opérations à terme en devises non dénouées.(En milliers d’euros)31/12/0431/12/03A recevoirA livrerA recevoirA livrerOpérations de change au comptant :DevisesEurosOpérations de change à terme5 0815 0787 3637 358Devises2 4772 4773 5853 585Euros2 6042 6013 7783 773Prêts et emprunts de devisesTotal des opérations de change5 0815 0787 3637 358Note 23. – Opérations sur instruments financiers à terme.Type d’opération (En milliers d’euros)31/12/0431/12/03Opérations de couvertureOpérations autres que de couvertureTotalTotalOpérations fermes :Opérations sur marchés organisésContrats à terme de taux d’intérêtContrats à terme de changeInstruments à terme ferme sur actions et indices boursiersAutres contrats à termeOpérations de gré à gré257 109257 109226 496Swaps de taux d’intérêt (1)257 109257 109FRAInstruments à terme ferme sur actions et indices boursiersAutres contrats à termeOpérations conditionnelles :Opérations sur marchés organisésInstruments de taux d’intérêt à terme conditionnels :AchetésVendusInstruments sur action et indices boursiers à terme conditionnels :AchetésVendusInstruments de taux de change à terme conditionnels :AchetésVendusOpérations de gré à gré11 62911 62914 816Options de swap de taux :AchetésVendusInstruments de taux d’intérêts à terme conditionnels :Achetés5 7585 7587 318Vendus5 8715 8717 498Instruments de taux de change à terme conditionnels :AchetésVendusInstruments sur actions et indices boursiers à terme conditionnel :AchetésVendusAutres instruments à terme conditionnels :AchetésVendusTotal268 738268 738241 312(1) Les montants indiqués correspondent au cumul des swaps de taux prêteurs (41 290 K€) et emprunteurs (215 819 K€).Note 23.1. Opérations sur instruments financiers à terme - Encours notionnel par durée résiduelle :Répartition par durée restant à courir (En milliers d’euros)TotalDont opérations effectuées de gré à gréDont opérations sur marchés organisés et assimilés< 1 anDe 1 à 5 ans> 5 ans< 1 anDe 1 à 5 ans> 5 ans< 1 anDe 1 à 5 ans> 5 ansFuturesOptions de changeOptions de tauxFRASwaps de taux d’intérêt70 216186 89270 216186 892Swaps de devisesCaps, floors, collars5 8095 8205 8095 820Dérivés sur actions, indices boursiers et métaux précieuxSous-total076 025192 712076 025192 712Opérations de change à terme10 15910 159Total10 15976 025192 71210 15976 025192 712Note 23.2. Instruments financiers à terme - Juste valeur au 31 décembre 2004 :(En milliers d’euros)Total juste valeurEncours notionnelFuturesOptions de changeOptions de tauxFRASwaps de taux d’intérêt (1)7 427257 108Swaps de devisesCaps, floors, collars6311 629Dérivés sur actions, indices boursiers et métaux précieuxAutresSous-total7 490268 737Opérations de change à terme10 159Total7 490278 896(1) Les montants indiqués correspondent au cumul des justes valeurs négatives des swaps emprunteurs classés en micro-couverture d’une part (4 800 K€) et des justes valeurs positives des swaps prêteurs de micro et macro-couverture d’autre part (2 627 K€).Note 23.3. Informations sur les swaps :— Ventilation des contrats d’échange de taux d’intérêt et de devises :(En milliers d’euros)Position ouverte isoléeMicro-couvertureMacro-couvertureSwap de transactionContrats d’échange de taux226 61930 490Contrats assimilés— Transferts de contrats d’échange entre deux catégories de portefeuille : La CRCAM de La Réunion n’a pas opéré de transfert au cours de l’année 2004.Note 24. – Informations relatives au risque de contrepartie sur produits dérivés.Le risque de contrepartie sur produits dérivés est non significatif. Crédit agricole S.A. est la contrepartie choisie par la Caisse régionale de La Réunion pour ses opérations de produits dérivés.Note 25. – Actifs donnés et reçus en garantie.La CRCAM de La Réunion n’a pas donné d’actifs en garantie de ses propres engagements ou d’engagements de tiers.Les engagements donnés (419 795 K€ au 31 décembre 2004) correspondent pour 321 259 K€ (77 %) à des engagements en faveur de la clientèle, qui se décomposent de la façon suivante :Ouvertures de crédit non utilisées175 364Engagements d’escomptes/Dailly non utilisés53 962Prêts accordés non réalisés45 771Autres46 162Total321 259Les engagements reçus (217 025 K€) correspondent essentiellement à :— des engagements internes au Crédit agricole (176 305 K€, dont 108 595 K€ de contre-garantie des caisses locales) ;— des engagements reçus de la clientèle (29 250 K€).Note 26. – Engagements donnés aux entreprises liées.La CRCAM de La Réunion a signé une lettre de garantie donnée à CA. sa pour un montant de 361 millions d’euros et un accord de … pour un montant de 60 millions d’euros (cf. note 20).Note 27. – Engagements de crédit-bail.La CRCAM de La Réunion n’a pas d’engagement de crédit-bail significatif.Note 29. – Produits nets d’intérêts et revenus assimilés.(En milliers d’euros)20042003Produits d’intérêts141 159134 364Sur opérations avec les établissements de crédit955957Sur opérations internes au Crédit agricole4 5483 430Sur opérations avec la clientèle131 566125 198Sur obligations et autres titres à revenu fixe2 9963 125Autres intérêts et produits assimilés1 0941 654Charges d’intérêts61 16060 309Sur opérations avec les établissements de crédit7247Sur opérations internes au Crédit agricole56 20755 593Sur opérations avec la clientèle3 1453 041Sur obligations et autres titres à revenu fixe1 7361 628Autres intérêts et charges assimiléesTotal produits nets d’intérêts et revenus assimilés79 99974 055Note 30. – Revenus des titres.(En milliers d’euros)20042003Titres de placement2020CodeviTitres d’investissement2 9753 105Opérations diverses sur titresRevenus des titres à revenus fixes2 9963 125Parts dans les entreprises liées3 1213 129Titres de participation et autres titres détenus à long termeTitres de placement et titres de l’activité de portefeuille9Opérations diverses sur titresRevenus des titres à revenus variables3 1213 138Note 31. – Produit net des commissions.(En milliers d’euros)20042003ProduitsChargesNetProduitsChargesNetSur opérations avec les établissements de crédit02– 202– 2Sur opérations internes au Crédit agricole3 4482 2411 2075 8931 6664 227Sur opérations avec la clientèle (1)16 21828115 93714 318014 318Sur opérations sur titres5– 56– 6Sur opérations de change12451191846178Sur opérations sur instruments financiers à terme et autres opérations de hors bilan80080000Sur prestations de services financiers (2)26 3072 92823 37924 4522 80221 650Total46 1775 46240 71544 8474 48240 365(1) Les commissions sur opérations avec la clientèle (16 218 K€) correspondent principalement à la facturation des services. (2) Les commissions sur prestations de services financiers (26 307 K€) correspondent aux commissions facturées au titre des moyens de paiement et des activités d’assurance.Note 32. – Solde des opérations sur portefeuilles de négociation.(En milliers d’euros)20042003Solde des opérations sur titres de transaction2241Sold
    Bulletin BALO n°060 du 20/05/2005, affaire n°88140

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Entreprises citées de C.R.C.A.M.R.M. CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION ET DE MAYOTTE

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  • GFA DES COLIMACONS (385 039 474) Cité 1 fois en 2021
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    Dirigeants et bénéficiaires effectifs : Fabien AURE , Yohan RIVIERE , SOCIETE D'EPARGNE FONCIERE AGRICOLE DE LA REUNION et 4 autres
  • C2MS (792 234 437) Cité 3 fois en 2019 et 2020
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  • GFA MATUTINA (449 395 268) Cité 1 fois en 2020
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  • GFA LES LAURIERS (401 690 789) Cité 1 fois en 2020
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  • LA CUISINE (884 885 609) Cité 1 fois en 2020
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  • HENRY SERVICES (884 980 616) Cité 1 fois en 2020
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  • CJ DESIGN CREATION (885 074 690) Cité 1 fois en 2020
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  • RUN CONNECT (885 019 059) Cité 1 fois en 2020
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  • NOT'AVENIR GRAND EST (887 725 521) Cité 1 fois en 2020
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  • MCG'STYL (884 491 747) Cité 1 fois en 2020
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  • TAND-M REUNION (885 066 100) Cité 1 fois en 2020
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  • 3M (884 852 401) Cité 1 fois en 2020
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  • BROTECH (884 967 365) Cité 1 fois en 2020
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.R.C.A.M.R.M. CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION ET DE MAYOTTE et BROTECH de la relation : Banque
  • SOPHIA RENOV (884 973 041) Cité 1 fois en 2020
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.R.C.A.M.R.M. CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION ET DE MAYOTTE et SOPHIA RENOV de la relation : Banque
  • FPL (884 915 075) Cité 1 fois en 2020
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.R.C.A.M.R.M. CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION ET DE MAYOTTE et FPL de la relation : Banque
  • BILIMBI (884 721 762) Cité 1 fois en 2020
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  • SMJ2L (884 441 031) Cité 1 fois en 2020
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.R.C.A.M.R.M. CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION ET DE MAYOTTE et SMJ2L de la relation : Banque
  • GAMP-TRAINING (884 809 468) Cité 1 fois en 2020
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.R.C.A.M.R.M. CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION ET DE MAYOTTE et GAMP-TRAINING de la relation : Banque
  • SUPREM VALORISATION (884 835 463) Cité 1 fois en 2020
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.R.C.A.M.R.M. CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION ET DE MAYOTTE et SUPREM VALORISATION de la relation : Banque
  • MC4 (884 787 474) Cité 1 fois en 2020
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.R.C.A.M.R.M. CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION ET DE MAYOTTE et MC4 de la relation : Banque
  • FCBOI (884 080 862) Cité 1 fois en 2020
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.R.C.A.M.R.M. CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION ET DE MAYOTTE et FCBOI de la relation : Banque
  • JDTP SERVICES (884 128 075) Cité 1 fois en 2020
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.R.C.A.M.R.M. CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION ET DE MAYOTTE et JDTP SERVICES de la relation : Banque
  • SYMPROS (884 496 381) Cité 1 fois en 2020
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.R.C.A.M.R.M. CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION ET DE MAYOTTE et SYMPROS de la relation : Banque
  • JAMS BUSINESS (881 995 740) Cité 1 fois en 2020
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.R.C.A.M.R.M. CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION ET DE MAYOTTE et JAMS BUSINESS de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.R.C.A.M.R.M. CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION ET DE MAYOTTE et SOCIETE D'EXPLOITATION DES MAGASINS D'UGO de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.R.C.A.M.R.M. CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION ET DE MAYOTTE et SOCIETE D'EXPLOITATION DES MAGASINS CARDAMONE de la relation : Banque
  • TECHNIPORT (884 285 099) Cité 1 fois en 2020
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.R.C.A.M.R.M. CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION ET DE MAYOTTE et TECHNIPORT de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.R.C.A.M.R.M. CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION ET DE MAYOTTE et EURL ARTHA R CONSULTING de la relation : Banque
  • MAGIC PURCHASE PLACE (884 624 685) Cité 1 fois en 2020
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.R.C.A.M.R.M. CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION ET DE MAYOTTE et MAGIC PURCHASE PLACE de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.R.C.A.M.R.M. CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION ET DE MAYOTTE et OUTILLAGE BOULONNERIE BATIMENT - OCEAN INDIEN de la relation : Banque
  • LA CIBLE M (884 598 624) Cité 1 fois en 2020
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.R.C.A.M.R.M. CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION ET DE MAYOTTE et LA CIBLE M de la relation : Banque
  • RUN CHARGE (884 545 583) Cité 1 fois en 2020
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.R.C.A.M.R.M. CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION ET DE MAYOTTE et RUN CHARGE de la relation : Banque
  • BOIVAYRE (884 547 407) Cité 1 fois en 2020
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.R.C.A.M.R.M. CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION ET DE MAYOTTE et BOIVAYRE de la relation : Banque
  • ESPACE RUN 110 (884 585 167) Cité 1 fois en 2020
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.R.C.A.M.R.M. CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION ET DE MAYOTTE et ESPACE RUN 110 de la relation : Banque
  • ECOPAIN (884 431 875) Cité 1 fois en 2020
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.R.C.A.M.R.M. CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION ET DE MAYOTTE et ECOPAIN de la relation : Banque
  • SHUBH LABH (884 473 703) Cité 1 fois en 2020
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.R.C.A.M.R.M. CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION ET DE MAYOTTE et SHUBH LABH de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.R.C.A.M.R.M. CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION ET DE MAYOTTE et CREDIT AGRICOLE BUSINESS DIGITAL de la relation : Inconnue
  • HAMADECO (884 322 033) Cité 1 fois en 2020
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.R.C.A.M.R.M. CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION ET DE MAYOTTE et HAMADECO de la relation : Banque
  • TOTO OCEAN INDIEN (883 209 827) Cité 1 fois en 2020
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.R.C.A.M.R.M. CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION ET DE MAYOTTE et TOTO OCEAN INDIEN de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.R.C.A.M.R.M. CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION ET DE MAYOTTE et SERVICES AUTO CONCEPT de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.R.C.A.M.R.M. CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION ET DE MAYOTTE et LES GOURMANDISES D'AVA de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.R.C.A.M.R.M. CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION ET DE MAYOTTE et SOCIETE BATIMENT TOUS TRAVAUX OCEAN INDIEN REUNION de la relation : Banque
  • GREEN TROPICAL CIRCLE GTC (798 883 252) Cité 2 fois en 2016 et 2020
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.R.C.A.M.R.M. CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION ET DE MAYOTTE et GREEN TROPICAL CIRCLE GTC de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.R.C.A.M.R.M. CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION ET DE MAYOTTE et GR TECHNIQUE CONSULTING de la relation : Banque
  • SUPERWOMANITUDE (884 197 252) Cité 1 fois en 2020
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.R.C.A.M.R.M. CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION ET DE MAYOTTE et SUPERWOMANITUDE de la relation : Banque
  • MAY-FI 976 (884 200 957) Cité 1 fois en 2020
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.R.C.A.M.R.M. CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION ET DE MAYOTTE et MAY-FI 976 de la relation : Banque
  • ALVA INVEST (884 139 080) Cité 1 fois en 2020
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.R.C.A.M.R.M. CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION ET DE MAYOTTE et ALVA INVEST de la relation : Banque
  • BV LE PORT (884 051 350) Cité 1 fois en 2020
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.R.C.A.M.R.M. CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION ET DE MAYOTTE et BV LE PORT de la relation : Banque
  • OH MY (883 621 427) Cité 1 fois en 2020
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.R.C.A.M.R.M. CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION ET DE MAYOTTE et OH MY de la relation : Banque
  • GW HOLDING (883 738 452) Cité 1 fois en 2020
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.R.C.A.M.R.M. CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION ET DE MAYOTTE et GW HOLDING de la relation : Banque
  • AP CONFIG (883 538 050) Cité 1 fois en 2020
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.R.C.A.M.R.M. CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION ET DE MAYOTTE et AP CONFIG de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.R.C.A.M.R.M. CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION ET DE MAYOTTE et RETAIL OPTIMIZATION SYSTEMS AND SERVICES de la relation : Banque
  • CATALYSE (883 526 493) Cité 1 fois en 2020
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.R.C.A.M.R.M. CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION ET DE MAYOTTE et CATALYSE de la relation : Banque
  • CHEZ POTIN (883 502 429) Cité 1 fois en 2020
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.R.C.A.M.R.M. CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION ET DE MAYOTTE et CHEZ POTIN de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.R.C.A.M.R.M. CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION ET DE MAYOTTE et OCEAN INDIEN GEOMETRIE de la relation : Banque
  • CORAIL (883 346 397) Cité 1 fois en 2020
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.R.C.A.M.R.M. CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION ET DE MAYOTTE et CORAIL de la relation : Banque
  • G.F.A. CRATERE (494 201 270) Cité 1 fois en 2020
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.R.C.A.M.R.M. CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION ET DE MAYOTTE et G.F.A. CRATERE de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.R.C.A.M.R.M. CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION ET DE MAYOTTE et POISSONNERIE VIGOT DE BOURBON de la relation : Banque
  • TI ROULE (883 204 075) Cité 1 fois en 2020
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.R.C.A.M.R.M. CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION ET DE MAYOTTE et TI ROULE de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.R.C.A.M.R.M. CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION ET DE MAYOTTE et D.C. GESTION ASSISTANCE de la relation : Banque
  • HC ENVIRONNEMENT (339 227 936) Cité 1 fois en 2020
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.R.C.A.M.R.M. CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION ET DE MAYOTTE et HC ENVIRONNEMENT de la relation : Banque
  • COOMETH (882 546 864) Cité 1 fois en 2020
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.R.C.A.M.R.M. CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION ET DE MAYOTTE et COOMETH de la relation : Assureur
    Dirigeants et bénéficiaires effectifs : Philippe GONTHIER
  • LE MILLIONNAIRE (883 106 114) Cité 1 fois en 2020
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.R.C.A.M.R.M. CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION ET DE MAYOTTE et LE MILLIONNAIRE de la relation : Assureur
    Dirigeants et bénéficiaires effectifs : Raaniyah JEAN AMIRALY HASSANALY , Azim HASSANALY
  • DECO OI (883 080 699) Cité 1 fois en 2020
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.R.C.A.M.R.M. CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION ET DE MAYOTTE et DECO OI de la relation : Banque
  • LY COSTELI (883 082 463) Cité 1 fois en 2020
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.R.C.A.M.R.M. CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION ET DE MAYOTTE et LY COSTELI de la relation : Banque
  • SECO ENTREPRISE (883 087 025) Cité 1 fois en 2020
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.R.C.A.M.R.M. CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION ET DE MAYOTTE et SECO ENTREPRISE de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.R.C.A.M.R.M. CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION ET DE MAYOTTE et CAP EXPERTISE ET CONSEIL de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.R.C.A.M.R.M. CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION ET DE MAYOTTE et OPTIQUE DE BOURBON EPERON de la relation : Banque
  • AR CONSULTING (882 863 699) Cité 1 fois en 2020
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.R.C.A.M.R.M. CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION ET DE MAYOTTE et AR CONSULTING de la relation : Banque
  • ALL FOOD ALL GOOD (882 701 931) Cité 1 fois en 2020
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.R.C.A.M.R.M. CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION ET DE MAYOTTE et ALL FOOD ALL GOOD de la relation : Banque
  • VT REUNION (882 714 652) Cité 1 fois en 2020
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.R.C.A.M.R.M. CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION ET DE MAYOTTE et VT REUNION de la relation : Banque
  • VALENGA (841 315 765) Cité 1 fois en 2020
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.R.C.A.M.R.M. CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION ET DE MAYOTTE et VALENGA de la relation : Banque
  • SCI KERYADO (880 704 473) Cité 1 fois en 2020
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.R.C.A.M.R.M. CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION ET DE MAYOTTE et SCI KERYADO de la relation : Banque
  • LEAMORGAN (504 140 260) Cité 6 fois entre 2008 et 2020
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.R.C.A.M.R.M. CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION ET DE MAYOTTE et LEAMORGAN de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.R.C.A.M.R.M. CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION ET DE MAYOTTE et SARL OUTREMER INVESTISSEMENTS 2020 de la relation : Banque
  • TI'PAN (849 860 994) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.R.C.A.M.R.M. CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION ET DE MAYOTTE et TI'PAN de la relation : Banque
  • PDM (878 640 614) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.R.C.A.M.R.M. CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION ET DE MAYOTTE et PDM de la relation : Banque
  • CMTB (878 120 096) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.R.C.A.M.R.M. CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION ET DE MAYOTTE et CMTB de la relation : Banque
  • INNOV8 (878 032 697) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.R.C.A.M.R.M. CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION ET DE MAYOTTE et INNOV8 de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.R.C.A.M.R.M. CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION ET DE MAYOTTE et HEDECI (HAUTE ECOLE DE DEVELOPPEMENT DES COMPETENCES INTERNATIONALES) de la relation : Banque
  • HB CONSULTING (877 850 727) Cité 1 fois en 2019
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  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.R.C.A.M.R.M. CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION ET DE MAYOTTE et SOMATRANS LOGISTIQUE OCEAN INDIEN 2 SLOI 2 de la relation : Banque
  • RYKM (877 645 515) Cité 1 fois en 2019
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  • CASIHA (827 968 744) Cité 1 fois en 2019
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  • ENVEA CONSEIL (853 639 615) Cité 1 fois en 2019
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  • SAS MAREJO (853 492 213) Cité 1 fois en 2019
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  • PAYET DGHSI (853 096 550) Cité 1 fois en 2019
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  • BDM CO (852 893 932) Cité 1 fois en 2019
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  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.R.C.A.M.R.M. CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION ET DE MAYOTTE et GENIE ELECTRIQUE OCEAN INDIEN GEOI de la relation : Banque
  • AGDEM' (852 540 467) Cité 1 fois en 2019
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Labels et certificats de C.R.C.A.M.R.M. CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION ET DE MAYOTTE

Egalité professionnelle - Egapro
Certifiée
Note 2025 (sur 100) : 93
Conforme aux normes Egapro
Année 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 2025
Note 84 93 93 88 79 93 83 93
Écart rémunération (sur 40) 39 38 38 38 39 38 38 38
Écart taux d’augmentation (sur 20) 10 20 20 20 20 20 20 20
Écart taux promotion (sur 15) 15 15 15 10 5 15 10 15
Retour congé maternité (sur 15) 15 15 15 15 15 15 15 15
Hautes rémunérations (sur 10) 5 5 5 5 0 5 0 5
Notes calculées sur un effectif de 251 à 999 salariés
Economie sociale et solidaire
Certifiée
Bilan carbone
Publié

Marques déposées par C.R.C.A.M.R.M. CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION ET DE MAYOTTE

  • LA REUNION - MAYOTTE TERRES DE SAVEURS
    Enregistrée le 27/03/2025
    Expire le 27/03/2035
    Classes : 35 , 36 , 41 , 43 , 44
    Numéro : FR5133434
    Marque enregistrée
  • konsomépéi
    Enregistrée le 26/11/2021
    Expire le 26/11/2031
    Classes : 29 , 31 , 35 , 38 , 42
    Numéro : FR4820837
    Marque enregistrée
  • Piton des neiges
    Enregistrée le 10/04/2014
    Expire le 10/04/2034
    Classes : 36
    Numéro : FR4084930
    Marque renouvelée
  • NOEL du COEUR
    Enregistrée le 18/10/2005
    Expire le 18/10/2015
    Classes : 35 , 36 , 38
    Numéro : FR3387671
    Marque expirée
  • Immopays.com
    Enregistrée le 21/05/2002
    Expire le 21/05/2012
    Classes : 35 , 36 , 38
    Numéro : FR3165617
    Marque expirée
  • Immopays.fr
    Enregistrée le 21/05/2002
    Expire le 21/05/2012
    Classes : 35 , 36 , 38
    Numéro : FR3165618
    Marque expirée
  • CA "GABIER" GUICHET AUTOMATIQUE BANCAIRE
    Enregistrée le 24/10/1996
    Expire le 24/10/2006
    Classes : 36
    Numéro : FR96648265
    Marque expirée

Dessins déposés par C.R.C.A.M.R.M. CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION ET DE MAYOTTE

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    Enregistré le 07/10/2025
    Expire le 07/10/2035
    Numéro : FR20253988

Aides perçues par C.R.C.A.M.R.M. CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION ET DE MAYOTTE

Intitulé : PAC - VI.15 - Agroenvironnement — climat (article 28)
Montant : 4 726 €
Autorité : FEADER
Publication : 01/04/2025
Objectif : L’objectif de cette mesure est d’encourager les gestionnaires de terres à appliquer des modes de production agricole qui contribuent à la protection de l’environnement, des paysages et des ressources naturelles, ainsi qu’à l’atténuation des changements climatiques et à l’adaptation à ceux-ci. Cette mesure peut porter non seulement sur des pratiques agricoles plus écologiques, mais également sur le maintien de pratiques bénéfiques existantes.
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue
Intitulé : PAC - II.12 - Remboursement des crédits reportés de l'exercice N-1
Montant : 84 €
Autorité : FEAGA
Publication : 01/04/2024
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue
Intitulé : PAC - VII.1 - Mesures prévues par le règlement (UE) no 228/2013
Montant : 2 526 €
Autorité : FEAGA
Publication : 01/04/2024
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue
Intitulé : PAC - VI.4 - Investissements physiques (article 17)
Montant : 2 582 €
Autorité : FEAGA
Publication : 01/04/2024
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue
Intitulé : PAC - VI.18 - Paiements en faveur des zones soumises à des contraintes naturelles ou à d'autres contraintes spécifiques (article 31)
Montant : 2 553 €
Autorité : FEAGA
Publication : 01/04/2024
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue
Intitulé : PAC - VI.15 - Agroenvironnement - climat (article 28)
Montant : 4 420 €
Autorité : FEAGA
Publication : 01/04/2024
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue
Intitulé : PAC - VI.18 - Paiements en faveur des zones soumises à des contraintes naturelles ou à d'autres contraintes spécifiques (article 31)
Montant : 2 242 €
Autorité : FEAGA
Publication : 01/04/2024
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue
Intitulé : PAC - VI.18 - Paiements en faveur des zones soumises à des contraintes naturelles ou à d'autres contraintes spécifiques (article 31)
Montant : 661 €
Autorité : FEAGA
Publication : 01/04/2024
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue
Intitulé : PAC - VII.1 - Mesures prévues par le règlement (UE) no 228/2013
Montant : 4 694 €
Autorité : FEAGA
Publication : 01/04/2024
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue
Intitulé : PAC - VII.1 - Mesures prévues par le règlement (UE) no 228/2013
Montant : 3 953 €
Autorité : FEAGA
Publication : 01/04/2024
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue

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