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Mise à jour RCS : le 12/06/2026 Mise à jour RNE : le 12/06/2026 Mise à jour INSEE : le 12/06/2026

C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES (CAISSE D'ÉPARGNE AQUITAINE POITOU CHARENTES BANQUE INCHAUSPE ET CIE - ECUREUIL)

353 821 028 · Active
Adresse : CS 31271, 1 PARVIS CORTO MALTESE, 33000 BORDEAUX
Activité : Autres intermédiations monétaires
Effectif : Entre 2 000 et 4 999 salariés (donnée 2023)
Création : 19/10/1908
Dirigeant : DESTAILLEUR Frederique

Informations juridiques de C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES

SIREN : 353 821 028
SIRET (siège) : 353 821 028 05018
Numéro LEI : 969500A9SZ8YP1810S21 
Forme juridique : Autre SA coopérative à directoire
Numéro de TVA : FR50353821028
Inscription au RCS : INSCRIT (au greffe de BORDEAUX , le 21/03/1990 )
Inscription au RNE : INSCRIT (le 21/03/1990)
Numéro RCS : 353 821 028 R.C.S. Bordeaux
Capital social : 1 074 625 500,00 €

Activité de C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES

Activité principale déclarée : Toutes opérations de banque, de services d'investissement, d Intermédiation en assurance y compris de courtage en assurances effectuées avec ses sociétaires, les sociétaires des Sociétés Locales d Epargne qui lui sont affiliés et avec les tiers, et Intermédiation ou entremise dans le domaine immobilier: transaction immobilière.
Code NAF ou APE : 64.19Z (Autres intermédiations monétaires)
Domaine d’activité : Activités des services financiers, hors assurance et caisses de retraite
Formes d'exercice : Commerciale, Agent commercial
Convention collective : Statut des Caisses d'épargne - IDCC 5005
Date de clôture d'exercice comptable : 31/12/2026
Inscriptions à l'ORIAS, sous le numéro 07004055 :
  • Courtier en Assurance (COA) avec maniement de fonds :
    INSCRIT depuis le 27/11/2015
  • Mandataire d'Intermédiaire en Assurance (MIA) sans maniement de fonds :
    INSCRIT depuis le 22/10/2010
  • Mandataire d'Assurance (MA) avec maniement de fonds :
    INSCRIT depuis le 06/03/2008
Inscriptions au fichier des professionnels de l'immobilier, sous le numéro CPI33012018000035592 :
  • Transaction
INSCRIT (à la CCI Bordeaux-Gironde)
Garantie financière : 110 000 €
  • Garant : COMPAGNIE EUROPEENNE DE GARANTIES ET CAUTIONS
  • Assureur RC Pro : MMA IARD

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Etablissements de l'entreprise C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES

  • Siège et établissement principal

    En activité

    353 821 028 05018
    Adresse : CS 31271 1 PARVIS CORTO MALTESE 33000 BORDEAUX
    Date de création : 24/01/2017
    Nom commercial : caisse d'épargne Aquitaine Poitou Charentes banque Inchauspe et cie
    Enseigne : ECUREUIL
  • Établissement secondaire

    En activité

    353 821 028 05182
    Adresse : 9 RUE DE LA MARECHAUSSEE 17230 MARANS
    Date de création : 24/04/2024
    Nom commercial : CAISSE D'EPARGNE AQUITAINE POITOU CHARENTES BANQUE INCHAUSPE ET CIE
    Enseigne : CAISSE D'EPARGNE AQUITAINE POITOU CHARENTES
  • Établissement secondaire

    En activité

    353 821 028 05174
    Adresse : ZAC SAINT-JEAN BELCIER 6 RUE LA SEIGLIERE 33800 BORDEAUX
    Date de création : 05/01/2023
    Nom commercial : CAISSE D'EPARGNE AQUITAINE POITOU-CHARENTES
    Enseigne : BANQUE D'AFFAIRES CEAPC
  • Établissement secondaire

    En activité

    353 821 028 05166
    Adresse : 308 AVENUE JEAN GUITON 17000 LA ROCHELLE
    Date de création : 12/12/2022
    Nom commercial : CAISSE D'EPARGNE AQUITAINE POITOU-CHARENTES
    Enseigne : AGENCE LA ROCHELLE GUITON
  • Établissement secondaire

    En activité

    353 821 028 05158
    Adresse : 1 RUE ROGER BISSIERE 47210 VILLEREAL
    Date de création : 11/01/2022
    Nom commercial : CAISSE D'EPARGNE AQUITAINE POTOU-CHARENTES
    Enseigne : AGENCE VILLEREAL
  • Établissement secondaire

    En activité

    353 821 028 05141
    Adresse : RP DE LA REPUBLIQUE ZI 4 CHEVALIERS 4 AVENUE ERIC TABARLY 17180 PERIGNY
    Date de création : 05/07/2021
    Nom commercial : CAISSE D'EPARGNE AQUITAINE POITOU-CHARENTES
    Enseigne : CAISSE D'EPARGNE AQUITAINE POITOU-CHARENTES
  • Établissement secondaire

    En activité

    353 821 028 05117
    Adresse : 1 RUE ROBERT DESCORNE 33580 MONSEGUR
    Date de création : 26/11/2020
    Nom commercial : CAISSE D'EPARGNE AQUITAINE POITOU-CHARENTES
    Enseigne : AGENCE MONSEGUR
  • Établissement secondaire

    En activité

    353 821 028 05133
    Adresse : 150 GRAND RUE DE CHATEAUNEUF 86100 CHATELLERAULT
    Date de création : 15/10/2020
    Enseigne : CAISSE D'EPARGNE AQUITAINE POITOU CHARENTES
  • Établissement secondaire

    En activité

    353 821 028 05109
    Adresse : RUE GEORGE SAND 33910 SAINT-DENIS-DE-PILE
    Date de création : 10/09/2020
  • Établissement secondaire

    En activité

    353 821 028 05083
    Adresse : 25 COURS GEORGES CLEMENCEAU 33000 BORDEAUX
    Date de création : 14/11/2019
    Nom commercial : CAISSE D'EPARGNE AQUITAINE POITOU-CHARENTES
    Enseigne : CENTRE D'AFFAIRES BORDEAUX CLEMENCE
  • Établissement secondaire

    En activité

    353 821 028 05091
    Adresse : BATIMENT B 18 RUE GAY LUSSAC 86000 POITIERS
    Date de création : 09/07/2018
    Nom commercial : CAISSE D EPARGNE AQUITAINE POITOU CHARENTES
    Enseigne : @AGENCE
  • Établissement secondaire

    En activité

    353 821 028 05067
    Adresse : 10 RUE DE L’HOTEL DE VILLE 33390 BLAYE
    Date de création : 26/04/2018
  • Établissement secondaire

    En activité

    353 821 028 05075
    Adresse : 7 RUE DU GENERAL LECLERC 33190 LA REOLE
    Date de création : 09/04/2018
    Nom commercial : CAISSE D'EPARGNE AQUITAINE POITOU-CHARENTES
    Enseigne : AGENCE LA REOLE
  • Établissement secondaire

    En activité

    353 821 028 05059
    Adresse : 55 COURS DE VERDUN 33470 GUJAN-MESTRAS
    Date de création : 01/03/2018
    Nom commercial : CAISSE D'EPARGNE AQUITAINE POITOU-CHARENTES
    Enseigne : AGENCE GUJAN MESTRAS
  • Établissement secondaire

    En activité

    353 821 028 05042
    Adresse : 9 RUE ARISTIDES DE SOUSA MENDES 64100 BAYONNE
    Date de création : 08/01/2018
    Nom commercial : CAISSE D'EPARGNE AQUITAINE POITOU-CHARENTE
    Enseigne : CEP BAYONNE GOUVERNEURS
  • Établissement secondaire

    En activité

    353 821 028 05034
    Adresse : 2 RUE JEAN DARCET 40250 MUGRON
    Date de création : 02/12/2016
    Enseigne : CEP DE MUGRON
  • Établissement secondaire

    En activité

    353 821 028 05026
    Adresse : 6 RUE ABBAYE DES AUGUSTINS 24220 SAINT-CYPRIEN
    Date de création : 30/09/2016
  • Établissement secondaire

    En activité

    353 821 028 05000
    Adresse : 84-86 84 RUE LUCIEN FAURE 33300 BORDEAUX
    Date de création : 21/09/2016
    Nom commercial : CAISSE D EPARGNE AQUITAINE POITOU CHARENTES
    Enseigne : AGENCE BASSINS A FLOTS
  • Établissement secondaire

    En activité

    353 821 028 04995
    Adresse : LD TRENQUE 47550 BOE
    Date de création : 22/02/2016
    Nom commercial : CAISSE D EPARGNE AQUITAINE POITOU
    Enseigne : CENTRE D'AFFAIRES LOT ET GARONNE
  • Établissement secondaire

    En activité

    353 821 028 04979
    Adresse : 23 RUE RONSARD 64000 PAU
    Date de création : 19/01/2016
    Enseigne : CEP PAU UNIVERSITE
  • Établissement secondaire

    En activité

    353 821 028 04961
    Adresse : 13 B PLACE GEORGES CLEMENCEAU 64200 BIARRITZ
    Date de création : 22/07/2015
    Enseigne : BANQUE PRIVEE BIARRITZ
  • Établissement secondaire

    En activité

    353 821 028 04953
    Adresse : 254 BOULEVARD DE LA PLAGE 33120 ARCACHON
    Date de création : 18/06/2015
    Nom commercial : CAISSE D' EPARGNE AQUITAINE POITOU CHARENTES
    Enseigne : AGENCE ARCACHON
  • Établissement secondaire

    En activité

    353 821 028 04946
    Adresse : 93 AVENUE DU MEDOC 33320 EYSINES
    Date de création : 16/05/2015
    Enseigne : AGENCE EYSINES
  • Établissement secondaire

    En activité

    353 821 028 04920
    Adresse : 299 RUE CARNOT 40700 HAGETMAU
    Date de création : 26/11/2014
    Enseigne : CEP D HAGETMAU
  • Établissement secondaire

    En activité

    353 821 028 04912
    Adresse : 177 BD DU PRESIDENT CARNOT 47000 AGEN
    Date de création : 21/06/2014
    Enseigne : AGENCE AGEN CARNOT
  • Établissement secondaire

    En activité

    353 821 028 04904
    Adresse : 45 BOULEVARD TOURASSE 64000 PAU
    Date de création : 07/06/2014
    Enseigne : CEP PAU LES FLEURS
  • Établissement secondaire

    En activité

    353 821 028 04888
    Adresse : 224 AVENUE DE PARIS 79000 NIORT
    Date de création : 20/02/2014
    Enseigne : CAISSE D'EPARGNE AQUITAINE POITOU-CHARENTES
  • Établissement secondaire

    En activité

    353 821 028 04870
    Adresse : ET 10 TER 10 B AVENUE DE LA LIBERATION 33310 LORMONT
    Date de création : 06/02/2014
    Nom commercial : AGENCE LORMONT CENTRE
    Enseigne : CAISSE D'EPARGNE AQUITAINE POITOU CHARENTES
  • Établissement secondaire

    En activité

    353 821 028 04862
    Adresse : 2-6 2 COURS DE LA SOMME 33800 BORDEAUX
    Date de création : 25/01/2014
    Nom commercial : CAISSE D'EPARGNE AQUITAINE POITOU CHARENTE
    Enseigne : AGENCE BORDEAUX LA VICTOIRE
  • Établissement secondaire

    En activité

    353 821 028 04839
    Adresse : RUE BONNAFFE 33000 BORDEAUX
    Date de création : 16/01/2014
    Nom commercial : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES
    Enseigne : AGENCE BORDEAUX LES BEAUX ARTS
  • Établissement secondaire

    En activité

    353 821 028 04847
    Adresse : 8 AVENUE DU GENERAL DE GAULLE 33710 BOURG
    Date de création : 05/12/2013
    Nom commercial : CAISSE D EPARGNE AQUITAINE POITOU CHARENTE
    Enseigne : AGENCE BOURG SUR GIRONDE
  • Établissement secondaire

    En activité

    353 821 028 04854
    Adresse : 4-6 4 RUE PIERRE DIGNAC 33260 LA TESTE-DE-BUCH
    Date de création : 27/11/2013
    Nom commercial : CAISSE D'EPARGNE AQUITAINE POITOU-CHARENTES
    Enseigne : AGENCE LA TESTE
  • Établissement secondaire

    En activité

    353 821 028 04821
    Adresse : GALERIE MARCHANDE SUPER U ROUTE DE CIVRAY 79190 SAUZE-VAUSSAIS
    Date de création : 21/11/2013
    Enseigne : CAISSE D'EPARGNE AQUITAINE POITOU CHARENTES
  • Établissement secondaire

    En activité

    353 821 028 04813
    Adresse : 21 AVENUE DE LA LIBERATION 24260 LE BUGUE
    Date de création : 24/10/2013
    Nom commercial : CAISSE D'EPARGNE AQUITAINE POITOU-CHARENTES
    Enseigne : AGENCE LE BUGUE
  • Établissement secondaire

    En activité

    353 821 028 04797
    Adresse : Fargues Saint-Hilaire 67 AVENUE DE L’ENTRE 2 MERS 33370 FARGUES-SAINT-HILAIRE
    Date de création : 18/07/2013
    Nom commercial : AGENCE FARGUES SAINT-HILAIRE
  • Établissement secondaire

    En activité

    353 821 028 04805
    Adresse : 38 T AV PHILIPPE DURAND DASSIER 33290 PAREMPUYRE
    Date de création : 11/07/2013
    Nom commercial : CAISSE D'EPARGNE AQUITAINE POITOU-CHARENTES
    Enseigne : AGENCE PAREMPUYRE
  • Établissement secondaire

    En activité

    353 821 028 04789
    Adresse : 9 AVENUE DU 8 MAI 1945 33420 BRANNE
    Date de création : 27/02/2013
  • Établissement secondaire

    En activité

    353 821 028 04771
    Adresse : 12 PLACE GAMBETTA 33110 LE BOUSCAT
    Date de création : 20/12/2012
    Nom commercial : CAISSE D'EPARGNE AQUITAINE POITOU-CHARENTES
    Enseigne : AGENCE LE BOUSCAT
  • Établissement secondaire

    En activité

    353 821 028 04755
    Adresse : 19 RUE LOUIS BARTHOU 64000 PAU
    Date de création : 06/12/2012
    Enseigne : CEP DE PAU BARTHOU
  • Établissement secondaire

    En activité

    353 821 028 04722
    Adresse : 19 BOULEVARD BERNARD PALISSY 47300 VILLENEUVE-SUR-LOT
    Date de création : 08/12/2011
    Enseigne : VILLENEUVE CENTRE
  • Établissement secondaire

    En activité

    353 821 028 04706
    Adresse : 25 AVENUE EDMOND GRASSET 17440 AYTRE
    Date de création : 06/10/2011
    Nom commercial : caisse d'épargne aquitaine poitou charentes banque inchauspe et cie
    Enseigne : CAISSE D'EPARGNE AQUITAINE POITOU C
  • Établissement secondaire

    En activité

    353 821 028 04698
    Adresse : 5 PLACE SAINT JEAN D’ETAMPES 33650 LA BREDE
    Date de création : 01/09/2011
    Nom commercial : CAISSE D'EPARGNE AQUITAINE POITOU-CHARENTES
    Enseigne : AGENCE LA BREDE
  • Établissement secondaire

    En activité

    353 821 028 04664
    Adresse : 54-56 ALLEES D'ALBRET 23 ALLEE D'ALBRET 47600 NERAC
    Date de création : 20/01/2011
    Enseigne : AGENCE NERAC
  • Établissement secondaire

    En activité

    353 821 028 04656
    Adresse : 3 RUE DES CARMES 64100 BAYONNE
    Date de création : 13/01/2011
    Enseigne : CEP DE BAYONNE CARMES
  • Établissement secondaire

    En activité

    353 821 028 04672
    Adresse : 43 RUE DE LA CROIX BLANCHE 33770 SALLES
    Date de création : 16/09/2010
    Enseigne : AGENCE SALLES
  • Établissement secondaire

    En activité

    353 821 028 04649
    Adresse : 77 AVENUE DE LA COTE D’ARGENT 33380 BIGANOS
    Date de création : 10/03/2010
    Nom commercial : CAISSE D'EPARGNE AQUITAINE POITOU-CHARENTES
    Enseigne : AGENCE BIGANOS
  • Établissement secondaire

    En activité

    353 821 028 04623
    Adresse : 10 AVENUE INTERNE JACQUES LOEB 64100 BAYONNE
    Date de création : 22/09/2009
    Enseigne : AGENCE BAYONNE MARRACQ
  • Établissement secondaire

    En activité

    353 821 028 04607
    Adresse : 76 BOULEVARD DE BLOSSAC 86100 CHATELLERAULT
    Date de création : 29/01/2009
    Enseigne : CAISSE D'EPARGNE AQUITAINE POITOU CHARENTES
  • Établissement secondaire

    En activité

    353 821 028 04581
    Adresse : 237 AVENUE DE LA MARNE 33700 MERIGNAC
    Date de création : 16/09/2008
    Enseigne : AGENCE MERIGNAC 4 CHEMINS
  • Établissement secondaire

    En activité

    353 821 028 04540
    Adresse : CENTRE HERMES 18 BOULEVARD JACQUES DUCLOS 40220 TARNOS
    Date de création : 24/04/2008
    Enseigne : CEP DE TARNOS
  • Établissement secondaire

    En activité

    353 821 028 04557
    Adresse : 60 AVENUE DE L'EUROPE 86220 DANGE-SAINT-ROMAIN
    Date de création : 27/03/2008
    Enseigne : CAISSE D'EPARGNE AQUITAINE POITOU-C
  • Établissement secondaire

    En activité

    353 821 028 04573
    Adresse : 10 B BOULEVARD PASTEUR 17390 LA TREMBLADE
    Date de création : 21/02/2008
    Enseigne : CAISSE D'EPARGNE AQUITAINE POITOU-C
  • Établissement secondaire

    En activité

    353 821 028 04524
    Adresse : RESIDENCE LA PALMERAIE AVENUE MICHEL RICARD 47520 LE PASSAGE
    Date de création : 10/01/2008
    Enseigne : AGENCE LE PASSAGE
  • Établissement secondaire

    En activité

    353 821 028 02460
    Adresse : CAISSE D'EPARGNE 1 RUE DU MINAGE 79160 COULONGES-SUR-L'AUTIZE
    Date de création : 14/12/2007
    Enseigne : CAISSE D'EPARGNE AQUITAINE PC
  • Établissement secondaire

    En activité

    353 821 028 02338
    Adresse : 5-7 5 PLACE GAMBETTA 86400 CIVRAY
    Date de création : 14/12/2007
    Enseigne : CAISSE D'EPARGNE AQUITAINE POITOU C
  • Établissement secondaire

    En activité

    353 821 028 03914
    Adresse : 11 BOULEVARD VICTOR HUGO 64500 SAINT-JEAN-DE-LUZ
    Date de création : 14/12/2007
    Enseigne : CEP DE SAINT JEAN DE LUZ
  • Établissement secondaire

    En activité

    353 821 028 03898
    Adresse : RUE FRANCIS JAMMES 64240 HASPARREN
    Date de création : 14/12/2007
    Enseigne : cep d'hasparren
  • Établissement secondaire

    En activité

    353 821 028 02684
    Adresse : 23 RUE ROGER SALENGRO 40110 MORCENX-LA-NOUVELLE
    Date de création : 14/12/2007
    Enseigne : CEP DE MORCENX
  • Établissement secondaire

    En activité

    353 821 028 02643
    Adresse : 14 PLACE DE VERDUN 40500 SAINT-SEVER
    Date de création : 14/12/2007
    Enseigne : CEP de St Sever
  • Établissement secondaire

    En activité

    353 821 028 03732
    Adresse : PL HENRI COURSAGET 16500 CONFOLENS
    Date de création : 14/12/2007
    Enseigne : CAISSE D'EPARGNE AQUITAINE POITOU CHARENTES
  • Établissement secondaire

    En activité

    353 821 028 03344
    Adresse : CAISSE D'EPARGNE 43 RUE DU CENTRE 17350 SAINT-SAVINIEN
    Date de création : 14/12/2007
    Enseigne : CAISSE D'EPARGNE AQUITAINE POITOU CHARENTES
  • Établissement secondaire

    En activité

    353 821 028 03245
    Adresse : 1 RUE DE LA CROIX VERTE 79700 MAULEON
    Date de création : 14/12/2007
    Enseigne : CAISSE D'EPARGNE AQUITAINE POITOU CHARENTES
  • Établissement secondaire

    En activité

    353 821 028 03773
    Adresse : 69 RUE DU GENERAL DE GAULLE 16170 ROUILLAC
    Date de création : 14/12/2007
    Enseigne : CAISSE D'EPARGNE AQUITAINE POITOU-C
  • Établissement secondaire

    En activité

    353 821 028 03187
    Adresse : RUE DE BENON 17170 COURCON
    Date de création : 14/12/2007
    Nom commercial : caisse d'épargne aquitaine poitou charentes banque inchauspe et cie
    Enseigne : CAISSE D'EPARGNE AQUITAINE POITOU C
  • Établissement secondaire

    En activité

    353 821 028 03237
    Adresse : 48 AV DU MARECHAL JUIN 79240 MONCOUTANT-SUR-SEVRE
    Date de création : 14/12/2007
    Enseigne : CAISSE D'EPARGNE AQUITAINE POITOU CHARENTES
  • Établissement secondaire

    En activité

    353 821 028 03195
    Adresse : 13 COURS PASTEUR 17410 SAINT-MARTIN-DE-RE
    Date de création : 14/12/2007
    Nom commercial : caisse d'épargne aquitaine poitou charentes banque inchauspe et cie
    Enseigne : CAISSE D'EPARGNE AQUITAINE POITOU C
  • Établissement secondaire

    En activité

    353 821 028 03203
    Adresse : PLACE JEAN MOULIN 17340 CHATELAILLON-PLAGE
    Date de création : 14/12/2007
    Nom commercial : caisse d'épargne aquitaine poitou charentes banque inchaspe et cie
    Enseigne : CAISSE D'EPARGNE AQUITAINE POITOU
  • Établissement secondaire

    En activité

    353 821 028 03633
    Adresse : 16 RUE D'ALGER 17110 SAINT-GEORGES-DE-DIDONNE
    Date de création : 14/12/2007
    Enseigne : CAISSE D'EPARGNE AQUITAINE POITOU CHARENTES
  • Établissement secondaire

    En activité

    353 821 028 03849
    Adresse : 113 AVENUE DE L' ADOUR 64600 ANGLET
    Date de création : 14/12/2007
    Enseigne : CEP D'ANGLET BLANCPIGNON
  • Établissement secondaire

    En activité

    353 821 028 03252
    Adresse : 2 AVENUE DU GENERAL DE GAULLE 79140 CERIZAY
    Date de création : 14/12/2007
    Enseigne : CAISSE D'EPARGNE AQUITAINE POITOU CHARENTES
  • Établissement secondaire

    En activité

    353 821 028 03823
    Adresse : 135 RUE DE LA POSTE 40550 LEON
    Date de création : 14/12/2007
    Enseigne : CEP DE LEON
  • Établissement secondaire

    En activité

    353 821 028 03146
    Adresse : CAISSE D'EPARGNE 29 COURS JULES FERRY 17800 PONS
    Date de création : 14/12/2007
    Enseigne : CAISSE D'EPARGNE AQUITAINE POITOU CHARENTES
  • Établissement secondaire

    En activité

    353 821 028 02361
    Adresse : 9 PLACE DU CENTRE 86360 CHASSENEUIL-DU-POITOU
    Date de création : 14/12/2007
    Enseigne : CAISSE D'EPARGNE AQUITAINE POITOU C
  • Établissement secondaire

    En activité

    353 821 028 03138
    Adresse : CAISSE D'EPARGNE 40 PLACE ARISTIDE BRIAND 17470 AULNAY
    Date de création : 14/12/2007
    Enseigne : CAISSE D'EPARGNE AQUITAINE POITOU CHARENTES
  • Établissement secondaire

    En activité

    353 821 028 03518
    Adresse : CAISSE D'EPARGNE 2 RUE HENRI DUNANT 16190 MONTMOREAU
    Date de création : 14/12/2007
    Enseigne : CAISSE D'EPARGNE AQUITAINE POITOU CHARENTES
  • Établissement secondaire

    En activité

    353 821 028 03120
    Adresse : CAISSE D'EPARGNE 22 GRAND RUE 17120 COZES
    Date de création : 14/12/2007
    Enseigne : CAISSE D'EPARGNE AQUITAINE POITOU CHARENTES
  • Établissement secondaire

    En activité

    353 821 028 04169
    Adresse : PLACE PLAISANCE 40230 SAINT-VINCENT-DE-TYROSSE
    Date de création : 14/12/2007
    Enseigne : CEP DE ST VINCENT DE TYROSSE
  • Établissement secondaire

    En activité

    353 821 028 03260
    Adresse : 22 RUE DE L'HOPITAL 79300 BRESSUIRE
    Date de création : 14/12/2007
    Enseigne : CAISSE D'EPARGNE AQUITAINE POITOU CHARENTES
  • Établissement secondaire

    En activité

    353 821 028 04060
    Adresse : ALLEE ANNE DE NEUBOURG 64250 CAMBO-LES-BAINS
    Date de création : 14/12/2007
    Enseigne : CEP DE CAMBO LES BAINS
  • Établissement secondaire

    En activité

    353 821 028 03104
    Adresse : CAISSE D'EPARGNE 1 BOULEVARD DENFERT ROCHEREAU 17500 JONZAC
    Date de création : 14/12/2007
    Enseigne : CAISSE D'EPARGNE AQUITAINE POITOU CHARENTES
  • Établissement secondaire

    En activité

    353 821 028 03971
    Adresse : GRAND RUE 40380 MONTFORT-EN-CHALOSSE
    Date de création : 14/12/2007
    Enseigne : CEP DE MONTFORT EN CHALOSSE
  • Établissement secondaire

    En activité

    353 821 028 03096
    Adresse : CAISSE D'EPARGNE 10 RUE DE L'HOTEL DE VILLE 17160 MATHA
    Date de création : 14/12/2007
    Enseigne : CAISSE D'EPARGNE AQUITAINE POITOU CHARENTES
  • Établissement secondaire

    En activité

    353 821 028 02585
    Adresse : CAISSE D'EPARGNE 100 ROUTE DE COULONGES 79000 NIORT
    Date de création : 14/12/2007
    Enseigne : CAISSE D'EPARGNE AQUITAINE PC
  • Établissement secondaire

    En activité

    353 821 028 03625
    Adresse : 2 RUE DE VERDUN 17640 VAUX-SUR-MER
    Date de création : 14/12/2007
    Enseigne : CAISSE D'EPARGNE AQUITAINE POITOU CHARENTES
  • Établissement secondaire

    En activité

    353 821 028 02544
    Adresse : CAISSE D'EPARGNE 2 GRAND RUE 79500 MELLE
    Date de création : 14/12/2007
    Enseigne : CAISSE D'EPARGNE AQUITAINE PC
  • Établissement secondaire

    En activité

    353 821 028 03617
    Adresse : RESIDENCE SAINT PALAIS PL E. CHERPOUX 17420 SAINT-PALAIS-SUR-MER
    Date de création : 14/12/2007
    Enseigne : CAISSE D'EPARGNE AQUITAINE POITOU CHARENTES
  • Établissement secondaire

    En activité

    353 821 028 02494
    Adresse : 59 AVENUE DE PARIS 79260 LA CRECHE
    Date de création : 14/12/2007
  • Établissement secondaire

    En activité

    353 821 028 03609
    Adresse : CENTRE LECLERC RUE ANTOINE LAURENT DE LAVOISIER 17200 ROYAN
    Date de création : 14/12/2007
    Enseigne : CAISSE D'EPARGNE AQUITAINE POITOU CHARENTES
  • Établissement secondaire

    En activité

    353 821 028 03807
    Adresse : ANGLE PLACE SAINT VINCENT 1 RUE DES ECOLES 40100 DAX
    Date de création : 14/12/2007
    Enseigne : CEP DE DAX ST VINCENT
  • Établissement secondaire

    En activité

    353 821 028 03088
    Adresse : CAISSE D'EPARGNE 15 PLACE DE L’HOTEL DE VILLE 17400 SAINT-JEAN-D'ANGELY
    Date de création : 14/12/2007
    Enseigne : CAISSE D'EPARGNE AQUITAINE POITOU CHARENTES
  • Établissement secondaire

    En activité

    353 821 028 02395
    Adresse : RESIDENCE VICTOR HUGO 18 BOULEVARD VICTOR HUGO 86270 LA ROCHE-POSAY
    Date de création : 14/12/2007
    Enseigne : CAISSE D'EPARGNE AQUITAINE POITOU C
  • Établissement secondaire

    En activité

    353 821 028 03591
    Adresse : 7 RUE FONT DE CHERVES 17200 ROYAN
    Date de création : 14/12/2007
    Enseigne : CAISSE D'EPARGNE AQUITAINE POITOU CHARENTES
  • Établissement secondaire

    En activité

    353 821 028 03443
    Adresse : 11 RUE BENJAMIN DELESSERT 17310 SAINT-PIERRE-D OLERON
    Date de création : 14/12/2007
    Enseigne : CAISSE D'EPARGNE AQUITAINE POITOU C
  • Établissement secondaire

    En activité

    353 821 028 03070
    Adresse : CAISSE D'EPARGNE 11 RUE CARNOT 17600 SAUJON
    Date de création : 14/12/2007
    Enseigne : CAISSE D'EPARGNE AQUITAINE POITOU CHARENTES
  • Établissement secondaire

    En activité

    353 821 028 03468
    Adresse : PLACE DE LA REPUBLIQUE 17480 LE CHATEAU-D'OLERON
    Date de création : 14/12/2007
    Enseigne : CAISSE D'EPARGNE AQUITAINE POITOU C
  • Établissement secondaire

    En activité

    353 821 028 03278
    Adresse : 17 RUE DE LA HUCHETTE 79300 BRESSUIRE
    Date de création : 14/12/2007
    Enseigne : CAISSE D'EPARGNE AQUITAINE POITOU CHARENTES
  • Établissement secondaire

    En activité

    353 821 028 02700
    Adresse : 26 RUE CARNOT 40800 AIRE-SUR-L'ADOUR
    Date de création : 14/12/2007
    Enseigne : CEP D'AIRE SUR L'ADOUR
  • Établissement secondaire

    En activité

    353 821 028 03054
    Adresse : 3 AVENUE DE LA GARE 79330 SAINT-VARENT
    Date de création : 14/12/2007
    Enseigne : CAISSE D'EPARGNE AQUITAINE POITOU CHARENTES
  • Établissement secondaire

    En activité

    353 821 028 03526
    Adresse : CAISSE D'EPARGNE 18 BOULEVARD GAMBETTA 16300 BARBEZIEUX-SAINT-HILAIRE
    Date de création : 14/12/2007
    Enseigne : CAISSE D'EPARGNE AQUITAINE POITOU CHARENTES
  • Établissement secondaire

    En activité

    353 821 028 03575
    Adresse : CAISSE D'EPARGNE 8 PLACE DES HALLES 16320 VILLEBOIS-LAVALETTE
    Date de création : 14/12/2007
    Enseigne : CAISSE D'EPARGNE AQUITAINE POITOU CHARENTES
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Etablissements de l'entreprise C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES

Finances de C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES

Performance 2017 2016
Chiffre d'affaires (€) 483M 511M
Résultat net (€) 95,6M 95,8M
Croissance 2017 2016
Taux de croissance du CA (%) -5,5
Effectif 2,73K
Performance 2024 2022 2021 2020
Chiffre d'affaires (€) 451M 427M
Marge brute (€) 451M 427M 298M 8,33M
EBITDA - EBE (€) 157M 111M -85,1M 119M
Résultat d'exploitation (€) 69,6M 59,8M -101M 119M
Résultat net (€) 61,3M 45,5M 87,5M
Croissance 2024 2022 2021 2020
Taux de croissance du CA (%) 6,9 -11,9
Taux de marge brute (%) 100 100
Taux de marge d'EBITDA (%) 34,8 26
Taux de marge opérationnelle (%) 15,4 14
Gestion BFR 2024 2022 2021 2020
BFR (€) 2,73Mds 10,7Mds 27,9Mds 21,9Mds
BFR exploitation (€) 24,2Mds 22,2Mds
BFR hors exploitation (€) 2,73Mds 10,7Mds 3,69Mds -325M
BFR (j de CA) 2,21K 9,17K
BFR exploitation (j de CA) 0 0
BFR hors exploitation (j de CA) 2,21K 9,17K
Délai de paiement clients (j) 0 0
Délai de paiement fournisseurs (j) 0 0 17,1
Ratio des stocks / CA (j) 0 0
Autonomie financière 2024 2022 2021 2020
Capacité d'autofinancement (€) 149M 96,7M 103M
Capacité d'autofinancement / CA (%) 32,9 22,7
Fonds de roulement net global (€) 2,73Mds 10,8Mds 28,9Mds 6,01Mds
Couverture du BFR 1 1 1 0,3
Trésorerie (€) 102M 923M
Dettes financières (€) 9,31Mds 26,2Mds 5,92Mds
Capacité de remboursement 0 95,2 245
Ratio d'endettement (Gearing) 0 3,6 10,4
Autonomie financière (%) 7,2 7,5 8,2 0
Taux de levier (DFN/EBITDA) 0 82,9 -297 49,9
Solvabilité 2024 2022 2021 2020
Couverture des dettes 0,2 0 0
Fonds propres (€) 2,85Mds 2,54Mds 2,43Mds
Rentabilité 2024 2022 2021 2020
Marge nette (%) 13,6 10,7
Rentabilité sur fonds propres (%) 2,2 1,8 3,6
Rentabilité économique (%) 0,2 0,1 0,3
Valeur ajoutée (€) 157M 111M -308M
Valeur ajoutée / CA (%) 34,8 26
Structure d'activité 2024 2022 2021 2020
Salaires / CA (%) 0 0
Chiffre d'affaires à l'export (€) 0 0

Dirigeants et représentants de C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES

Entreprises dirigées par C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES

Actionnaires et bénéficiaires effectifs de C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES

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Les données liées aux bénéficiaires effectifs (identité des actionnaires, parts, droits de vote, etc.) sont réservées aux personnes habilitées.

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Documents juridiques de C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES

    • Décision de modification certifiée conforme par le représentant légal
    22/07/2025
    • Copie des actes de nomination des membres des organes de gestion, d'administration, de direction, de surveillance et de contrôle de la société
    22/07/2025
    • Copie des actes de nomination des membres des organes de gestion, d'administration, de direction, de surveillance et de contrôle de la société
    09/07/2025
    • PV ayant décidé et constaté la modification enregistrée, certifié conforme par le représentant légal
    09/07/2025
    • Copie des actes de nomination des membres des organes de gestion, d'administration, de direction, de surveillance et de contrôle de la société
    09/07/2025
    • Copie des actes de nomination des membres des organes de gestion, d'administration, de direction, de surveillance et de contrôle de la société
    09/07/2025
    • Copie des actes de nomination des membres des organes de gestion, d'administration, de direction, de surveillance et de contrôle de la société
    09/07/2025
    • Document inconnu
    04/07/2024
    • Document inconnu
    03/01/2024
    • Procès-verbal d'assemblée générale mixte
      • Modification(s) statutaire(s)
    • Statuts mis à jour
    02/05/2023
    • Extrait de procès-verbal du conseil d'orientation et de surveillance
      • Changement de vice-président du conseil de surveillance
      • Changement de président du conseil de surveillance
    26/04/2023
    • Extrait de procès-verbal du conseil d'orientation et de surveillance
      • Changement de vice-président du conseil de surveillance
      • Changement de président du conseil de surveillance
    26/04/2023
    • Procès-verbal d'assemblée
      • Démission(s) de membre(s) du directoire
      • Nomination de président du directoire
    03/01/2023
    • Extrait de procès-verbal du conseil d'orientation et de surveillance
      • Changement de président du directoire
    24/06/2022
    • Extrait de procès-verbal d'assemblée générale mixte
      • Modification(s) statutaire(s)
    • Statuts mis à jour
    31/05/2022
    • Extrait de procès-verbal d'assemblée générale mixte
      • Décision d'augmentation
      • Modification(s) statutaire(s)
    • Statuts mis à jour
    24/05/2022
    • Extrait de procès-verbal d'assemblée générale ordinaire et extraordinaire
      • Démission de membre
      • Nomination(s) de membre(s) du conseil d'orientation et de surveillance
    17/05/2022
    • Extrait de procès-verbal d'assemblée
      • Changement(s) de membre(s) du conseil de surveillance
    03/05/2022
    • Procès-verbal d'assemblée générale extraordinaire
      • Changement(s) de membre(s) du conseil de surveillance
    29/12/2021
    • Extrait de procès-verbal d'assemblée générale
      • Renouvellement(s) de mandat(s) de membre(s) du conseil de surveillance
    • Extrait de procès-verbal du conseil d'orientation et de surveillance
      • désignation de représentants des salariés
      • Ratification de décision désignation de représentants des salariés
    • Extrait de procès-verbal du conseil de surveillance
      • Nomination de vice-président du conseil de surveillance
      • Nomination(s) de membre(s) du directoire
      • Nomination(s) de membre(s) du conseil d'orientation et de surveillance
    04/06/2021
    • Extrait de procès-verbal d'assemblée
      • Changement(s) de membre(s) du directoire
    27/05/2021
    • Procès-verbal d'assemblée générale mixte
      • Changement(s) de membre(s) du conseil de surveillance
    18/06/2020
    • Divers
      • règlement administration intérieure
      • Ratification de décision règlement administration intérieure
    • Extrait de procès-verbal d'assemblée générale mixte
      • Modification(s) statutaire(s)
    • Statuts mis à jour
    25/05/2020
    • Document inconnu
    17/04/2020
    • Document inconnu
    17/04/2020
    • Extrait de procès-verbal du directoire
      • Augmentation du capital social
    • Rapport du commissaire aux comptes
    • Statuts mis à jour
    14/02/2020
    • Extrait de procès-verbal d'assemblée générale mixte
      • Changement(s) de commissaire(s) aux comptes
      • Changement(s) de commissaire(s) aux comptes
    03/07/2019
    • Extrait de procès-verbal
      • Changement de membres du conseil d'orientation et de surveillance
      • Ratification de décision Changement de membres du conseil d'orientation et de surveillance
    01/06/2018
    • Procès-verbal du conseil d'orientation et de surveillance
      • Nomination de président du directoire
      • Nomination(s) de membre(s) du directoire
    01/06/2018
    • Procès-verbal d'assemblée générale ordinaire
      • Modification(s) relative(s) au président
    15/02/2018
    • Certificat
      • Certificat du dépositaire
      • Ratification de décision Certificat du dépositaire
    • Extrait de procès-verbal
      • Augmentation du capital social
    • Extrait de procès-verbal du directoire
      • Arrêté de créances en vue de la libération des parts sociales en compensation
      • Réalisation de l'augmentation du capital social
      • Ratification de décision Arrêté de créances en vue de la libération des parts sociales en compensation
      • Augmentation du capital social Réalisation de l'augmentation du capital social
    • Statuts mis à jour
    28/07/2017
    • Procès-verbal d'assemblée générale mixte
      • Délégation de pouvoir
      • Changement(s) de membre(s)
      • Démission de vice-président
    28/06/2017
    • Procès-verbal d'assemblée générale mixte
      • Modification(s) statutaire(s)
      • Délégation de pouvoir
    • Statuts mis à jour
    30/05/2017
    • Extrait de procès-verbal
      • Transfert du siège social
    • Statuts mis à jour
    30/01/2017
    • Extrait de procès-verbal du directoire
      • Délégation de pouvoir
      • Modification(s) statutaire(s)
      • Augmentation du capital social
    • Procès-verbal d'assemblée générale mixte
      • Délégation de pouvoir
      • Modification(s) statutaire(s)
      • Augmentation du capital social
    • Statuts mis à jour
    01/08/2016
    • Extrait de procès-verbal d'assemblée générale mixte
      • Changement(s) de membre(s) du conseil de surveillance
    09/05/2016
    • Extrait de procès-verbal d'assemblée générale mixte
      • Modification(s) statutaire(s)
    • Statuts mis à jour
    28/04/2016
    • Extrait de procès-verbal
      • Délégation de pouvoir
      • Augmentation du capital social
      • Modification(s) statutaire(s)
    • Statuts mis à jour
    17/08/2015
    • Procès-verbal d'assemblée générale mixte
      • Modification(s) statutaire(s)
      • NOMINATION DE MEMBRES DU COS ET DE CENSEUR STATUTAIRE
      • Délégation de pouvoir
      • Ratification de décision NOMINATION DE MEMBRES DU COS ET DE CENSEUR STATUTAIRE
    • Statuts mis à jour
    11/06/2015
    • Procès-verbal
      • Modifications relatives au conseil d'administration
    • Procès-verbal d'assemblée générale mixte
      • Modifications relatives au conseil d'administration
    • Procès-verbal de constat
      • Modifications relatives au conseil d'administration
    04/06/2015
    • Extrait de procès-verbal du conseil d'orientation et de surveillance
      • Nomination(s) de membre(s) du directoire
    30/10/2014
    • Procès-verbal d'assemblée générale mixte
      • Modification(s) statutaire(s)
    • Statuts mis à jour
    13/06/2014
    • Lettre
      • Démission(s) de membre(s) du directoire
    23/05/2014
    • Certificat de souscription d'actions
    • Extrait de procès-verbal du directoire
      • Constation de la réalisation de l'augmentation de capital.
      • Ratification de décision Constation de la réalisation de l'augmentation de capital.
    • Procès-verbal d'assemblée générale mixte
      • Modification(s) statutaire(s)
      • Augmentation du capital social
    • Statuts mis à jour
    02/12/2013
    • Procès-verbal d'assemblée générale mixte
      • Démission(s) de membre(s) du conseil de surveillance
    29/11/2013
    • Décision(s) du président
      • Modification(s) statutaire(s)
      • Réduction du capital social
      • Délégation de pouvoir
    • Extrait de procès-verbal
      • Délégation de pouvoir
      • L'assemblée générale donne tous pouvoirs au directoire à l'effet de mettre en oeuvre la réduction du capital de la société.
      • Réduction du capital social L'assemblée générale donne tous pouvoirs au directoire à l'effet de mettre en oeuvre la réduction du capital de la société.
    • Statuts mis à jour
    02/09/2013
    • Extrait de procès-verbal
      • Nomination(s) de membre(s) du conseil d'orientation et de surveillance
    13/08/2013
    • Extrait de procès-verbal du conseil d'orientation et de surveillance
      • Démission(s) de membre(s) du conseil de surveillance
    11/07/2013
    • Procès-verbal d'assemblée générale extraordinaire
      • sous condition suspensive de l'absence d'opposition des créanciers dans le délait prévu par l'article L 225-205 du Code de Commerce
      • Réduction du capital social sous condition suspensive de l'absence d'opposition des créanciers dans le délait prévu par l'article L 225-205 du Code de Commerce
    27/06/2013
    • Extrait de procès-verbal
      • Nomination(s) de membre(s) du directoire
      • Délégation de pouvoir
    26/06/2013
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Comptes annuels de C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES

  • Comptes sociaux 2025 07/05/2026
  • Comptes sociaux 2024 26/05/2025
  • Comptes consolidés 2024 26/05/2025
  • Comptes consolidés 2022 05/06/2023
  • Comptes sociaux 2021 11/05/2022
  • Comptes consolidés 2021 11/05/2022
  • Comptes sociaux 2020 06/05/2021
  • Comptes consolidés 2020 06/05/2021
  • Comptes sociaux 2019 25/05/2020
  • Comptes consolidés 2019 25/05/2020
  • Comptes sociaux 2018 07/05/2019
  • Comptes consolidés 2018 07/05/2019
  • Comptes sociaux 2017 30/04/2018
  • Comptes consolidés 2017 30/04/2018
  • Comptes consolidés 2016 24/04/2017
  • Comptes sociaux 2016 24/04/2017

Alertes de C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES

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Procédures collectives de C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES

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Contentieux de C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES

  • Tribunal judiciaire de Bordeaux, 02/06/2026, 26/00405
    Position : Défendeur
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
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  • Tribunal judiciaire de Bordeaux, 28/05/2026, 25/00078
    Début du contentieux : 13/11/2025
    Position : Demandeur
    Dispositif : Saisie immobilière - Ordonne la vente forcée
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de La Rochelle, 18/05/2026, 26/00559
    Position : Demandeur
    Dispositif : Déclare la demande ou le recours irrecevable
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Paris, 18/05/2026, 26/00175
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Niort, 07/05/2026, 26/00020
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Bordeaux, 07/05/2026, 25/04418
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Cour d'appel de Bordeaux, 05/05/2026, 24/03136
    Début du contentieux : 10/08/2022
    Position : Demandeur
    Dispositif : Constate ou prononce le désistement d'instance et/ou d'action
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal de commerce de Poitiers, 04/05/2026, 2025002779
    Début du contentieux : 14/11/2024
    Position : Demandeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Cour d'appel de Bordeaux, 04/05/2026, 25/05437
    Début du contentieux : 18/10/2024
    Position : Demandeur
    Autres parties : SCI LOUISE
    Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
    Lire sur Pappers Justice
  • Cour d'appel de Bordeaux, 04/05/2026, 23/04359
    Position : Demandeur
    Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Niort, 30/04/2026, 25/00053
    Début du contentieux : 18/09/2025
    Position : Défendeur
    Dispositif : Se déclare incompétent
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Poitiers, 24/04/2026, 25/00424
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Bordeaux, 23/04/2026, 25/00099
    Début du contentieux : 04/12/2025
    Position : Demandeur
    Dispositif : Constate ou prononce le désistement d'instance et/ou d'action
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Bordeaux, 23/04/2026, 25/04196
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Poitiers, 17/04/2026, 25/00632
    Position : Demandeur
    Dispositif : Déclare la demande ou le recours irrecevable
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal de commerce de La Rochelle, 17/04/2026, 2026000553
    Position : Demandeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal de commerce de Bordeaux, 14/04/2026, 2025F02082
    Position : Demandeur
    Autres parties : société FRANCE BATIMO SARLU
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Pau, 09/04/2026, 25/00859
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs en accordant des délais d'exécution au défendeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Paris, 08/04/2026, 24/12173
    Position : Défendeur
    Autres parties : FNAC DARTY, AXYME, BTSG
    Dispositif : Désistement partiel
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Paris, 08/04/2026, 24/11797
    Position : Défendeur
    Autres parties : SOCIETE FRANCAISE DU RADIOTELEPHONE - S.F.R, AXYME, BTSG
    Dispositif : Désistement partiel
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Bordeaux, 07/04/2026, 23/08807
    Position : Défendeur
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Pau, 07/04/2026, 22/00867
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à l'ensemble des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Mont-de-Marsan, 07/04/2026, 25/01661
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Périgueux, 03/04/2026, 24/01606
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Poitiers, 31/03/2026, 25/00056
    Position : Défendeur
    Dispositif : Etablit un plan comportant les mesures visées aux articles L. 733-1, L. 733-7 et L. 733-8 C. consom
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de La Rochelle, 26/03/2026, 25/00124
    Début du contentieux : 18/12/2025
    Position : Défendeur
    Dispositif : Fait droit à l'ensemble des demandes du ou des demandeurs en accordant des délais d'exécution au défendeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal de commerce d'Angoulême, 26/03/2026, 2026001867
    Position : Demandeur
    Autres parties : SELARL LGA
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  • Tribunal de commerce de La Rochelle, 20/03/2026, 2025002468
    Position : Demandeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Bergerac, 20/03/2026, 24/00011
    Début du contentieux : 21/11/2025
    Position : Demandeur
    Autres parties : BFB, SIP SARLAT
    Dispositif : Saisie immobilière - Adjuge le bien à un enchérisseur
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Pau, 19/03/2026, 25/00715
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à l'ensemble des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Bordeaux, 16/03/2026, 26/00397
    Début du contentieux : 15/12/2025
    Position : Défendeur
    Autres parties : S.C.I. M PROJET
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire d'Aix-en-Provence, 16/03/2026, 23/03191
    Début du contentieux : 31/08/2023
    Position : Demandeur
    Dispositif : Saisie immobilière - Autres décisions statuant sur une contestation ou une demande incidente
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Poitiers, 13/03/2026, 25/00657
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Cour d'appel de Pau, 10/03/2026, 24/02895
    Début du contentieux : 09/09/2024
    Position : Défendeur
    Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Bordeaux, 10/03/2026, 25/02569
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Cour d'appel de Pau, 05/03/2026, 26/00027
    Début du contentieux : 09/09/2025
    Position : Défendeur
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Pau, 05/03/2026, 25/00721
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à l'ensemble des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal de commerce de Saintes, 05/03/2026, 2025L00784
    Début du contentieux : 24/10/2024
    Position : Défendeur
    Autres parties : WK 17, SELARL LGA, BANQUE CIC OUEST
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  • Tribunal judiciaire de Montauban, 03/03/2026, 14/02631
    Début du contentieux : 22/09/2015
    Position : Défendeur
    Autres parties : ALLIANZ I.A.R.D., S.C.P.ETNOTAIRES ASSOCIES, MMA IARD, LES HAMEAUX DE MIEL
    Dispositif : Constate ou prononce le désistement d'instance et/ou d'action
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de La Rochelle, 03/03/2026, 25/02852
    Position : Demandeur
    Dispositif : Constate ou prononce le désistement d'instance et/ou d'action
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal de commerce de Bordeaux, 02/03/2026, 2025F00866
    Début du contentieux : 20/11/2025
    Position : Demandeur
    Autres parties : BP 32
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  • Tribunal de commerce de Bordeaux, 26/02/2026, 2025F01864
    Début du contentieux : 04/12/2024
    Position : Demandeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal de commerce d'Angoulême, 26/02/2026, 2026001005
    Début du contentieux : 30/09/2024
    Position : Demandeur
    Autres parties : EKIP'
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  • Tribunal de commerce d'Angoulême, 23/02/2026, 2026000980
    Début du contentieux : 25/02/2025
    Position : Défendeur
    Autres parties : SAS GROUPE, SAS ETABLISSEMENTSET FILS, DEMOGRAINS, LES GRAINS D'AQUITAINE, PMS AGRI, ARKEAEntreprises et Institutionnels, SOCIETE NATIONALE SNCF, CIC OUEST, LCL CREDIT LYONNAIS
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  • Cour d'appel de Bordeaux, 19/02/2026, 23/03859
    Début du contentieux : 27/06/2023
    Position : Défendeur
    Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée
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  • Tribunal judiciaire de Meaux, 18/02/2026, 25/02714
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Poitiers, 17/02/2026, 20/01575
    Position : Défendeur
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal de commerce de Bordeaux, 10/02/2026, 2025F01360
    Début du contentieux : 21/11/2023
    Position : Demandeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal de commerce de Bordeaux, 10/02/2026, 2025F01272
    Position : Demandeur
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  • Cour d'appel de Bordeaux, 09/02/2026, 25/04355
    Début du contentieux : 02/04/2024
    Position : Demandeur
    Autres parties : BPACA BANQUE POPULAIRE AQUITAINE CENTRE ATLANTIQUE, LA BOCA, O - PALE, IMEFA 168 HDP LA HALLE BOCA
    Dispositif : Constate ou prononce le désistement d'instance et/ou d'action
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire d'Angoulême, 05/02/2026, 25/00565
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal de commerce de Bergerac, 04/02/2026, 2026F00003
    Position : Demandeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Bergerac, 03/02/2026, 25/00202
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal de commerce de La Roche-Sur-Yon, 27/01/2026, 2025006886
    Début du contentieux : 07/03/2023
    Position : Demandeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de La Rochelle, 26/01/2026, 25/02804
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal de commerce de La Rochelle, 23/01/2026, 2025005770
    Début du contentieux : 05/09/2023
    Position : Demandeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Cour de cassation, 21/01/2026, 24-22.228, 24-22.228
    Début du contentieux : 10/10/2024
    Position : Demandeur
    Dispositif : Cassation
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Bergerac, 20/01/2026, 25/00159
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal de commerce de Bordeaux, 07/01/2026, 2026P00022
    Début du contentieux : 12/05/2025
    Position : Défendeur
    Autres parties : CJ DESIGN, AJILINK VIGREUX
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  • Cour d'appel de Bordeaux, 05/01/2026, 23/03547
    Début du contentieux : 29/06/2023
    Position : Défendeur
    Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal de commerce de Bordeaux, 19/12/2025, 2025F01466
    Début du contentieux : 25/09/2024
    Position : Demandeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal de commerce de La Rochelle, 19/12/2025, 2025004338
    Début du contentieux : 06/06/2025
    Position : Demandeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal de commerce d'Angoulême, 18/12/2025, 2025008222, 2025 006804, 2025 008222
    Position : Demandeur
    Autres parties : SELARL LGA
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  • Cour de cassation, 17/12/2025, 24-17.004, 24-17.004
    Début du contentieux : 08/04/2024
    Position : Défendeur
    Autres parties : Société mutuelle d'assurance du bâtiment et des travaux publics
    Dispositif : Rejet
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  • Tribunal de commerce de Bordeaux, 16/12/2025, 2024F01975
    Début du contentieux : 03/12/2024
    Position : Demandeur
    Autres parties : société IVAPOTE SARL
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  • Tribunal judiciaire de Bordeaux, 15/12/2025, 25/01455
    Position : Défendeur
    Autres parties : S.C.I. M PROJET
    Dispositif : Ordonne de faire ou de ne pas faire quelque chose avec ou sans astreinte
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  • Tribunal de commerce de Bordeaux, 09/12/2025, 2025F01082
    Position : Demandeur
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  • Tribunal de commerce de La Roche-Sur-Yon, 09/12/2025, 2025006718
    Début du contentieux : 13/06/2023
    Position : Demandeur
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  • Tribunal administratif de Montreuil, 05/12/2025, 2305722
    Position : Demandeur
    Autres parties : DGE DIRECTION DES GRANDES ENTREPRISES
    Dispositif : Rejet
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  • Tribunal judiciaire de La Rochelle, 05/12/2025, 25/01869
    Position : Défendeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Cour d'appel de Pau, 02/12/2025, 24/02159
    Début du contentieux : 09/07/2024
    Position : Demandeur
    Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
    Lire sur Pappers Justice
  • Cour d'appel de Pau, 01/12/2025, 24/02040
    Début du contentieux : 18/07/2023
    Position : Demandeur
    Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée
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  • Cour d'appel de Pau, 01/12/2025, 24/01946
    Début du contentieux : 03/06/2024
    Position : Défendeur
    Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal de commerce de Bordeaux, 25/11/2025, 2025F00156
    Début du contentieux : 19/03/2024
    Position : Demandeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Cour d'appel de Bordeaux, 18/11/2025, 22/05399
    Début du contentieux : 09/11/2022
    Position : Défendeur
    Autres parties : Syndicat RECOMPOSITION SYNDICALE DU PERSONNEL DE LA CAISSE D'EPARGNE AQUITAINE NORD
    Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
    Lire sur Pappers Justice
  • Cour d'appel de Bordeaux, 18/11/2025, 22/05398
    Début du contentieux : 09/11/2022
    Position : Défendeur
    Autres parties : Syndicat RECOMPOSITION SYNDICAL DU PERSONNEL DE LA CAISSE D'EPARGNE AQUITAINE NORD
    Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée
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  • Tribunal judiciaire de Toulouse, 14/11/2025, 23/02601
    Position : Défendeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Cour d'appel de Paris, 07/11/2025, 24/15680
    Position : Demandeur
    Autres parties : EPICTETUS
    Dispositif : Fait droit à l'ensemble des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal de commerce de La Rochelle, 07/11/2025, 2025000819
    Position : Demandeur
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  • Tribunal judiciaire de Pau, 06/11/2025, 25/00430
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à l'ensemble des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Pau, 06/11/2025, 25/00469
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à l'ensemble des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Pau, 06/11/2025, 25/00382
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à l'ensemble des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire d'Angoulême, 06/11/2025, 25/00415
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Cour de cassation, 05/11/2025, 24-13.075, 24-13.075
    Début du contentieux : 18/01/2024
    Position : Demandeur
    Dispositif : Cassation
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  • Tribunal de commerce de Bordeaux, 03/11/2025, 2023F01793
    Position : Demandeur
    Autres parties : Société CEDB WBP SARL anciennement CA ENVOIE DU BOIS, Société de droit espagnol,, YANN, CAPITA,L(ESPAGNE)
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  • Cour d'appel de Bordeaux, 27/10/2025, 23/02644
    Début du contentieux : 27/04/2023
    Position : Défendeur
    Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Conseil d'État, 22/10/2025, 495060
    Début du contentieux : 06/10/2022
    Position : Demandeur
    Autres parties : SECRETARIAT D'ETAT AUPRES DU MINISTRE DE L'ACTION ET DES COMPTES PUBLICS
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  • Tribunal judiciaire de Bordeaux, 20/10/2025, 25/00788
    Début du contentieux : 18/10/2024
    Position : Demandeur
    Autres parties : LOUISE
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
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  • Tribunal judiciaire de Bordeaux, 14/10/2025, 21/09126
    Début du contentieux : 17/02/2023
    Position : Défendeur
    Autres parties : CAISSE GENERALE DE PREVOYANCE DES CAISSES D'EPARGNE
    Dispositif : Constate ou prononce le désistement d'instance et/ou d'action
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  • Tribunal judiciaire de Bordeaux, 14/10/2025, 23/04020
    Position : Défendeur
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
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  • Tribunal de commerce de Poitiers, 13/10/2025, 2025000057
    Début du contentieux : 07/11/2023
    Position : Demandeur
    Autres parties : CAMPING LAZY DUCK
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  • Tribunal judiciaire de Tarbes, 08/10/2025, 25/01427
    Position : Défendeur
    Autres parties : CHIAVARINO AURELIE, GRANDS GARAGES DE BIGORRE, Société FLOA, DRFIP DIRECTION REGIONALE FINANCES PUBLIQUES DE BRETAGNE ET DEP ILLE-ET-VILAINE, Société TOTALENERGIES, WENEO RECOUVREMENT, Société MNT, Etablissement SIP HAUTES-PYRENEES, CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES, BPCE FINANCEMENT, Société ALPIC RETAIL FRANCE, Société CANAL +, M.C.S. & ASSOCIES, AS CREANCES RECOUVREMENT
    Dispositif : Constate ou prononce le désistement d'instance et/ou d'action
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  • Tribunal judiciaire de Poitiers, 03/10/2025, 25/00097
    Début du contentieux : 10/02/2025
    Position : Demandeur
    Dispositif : Déclare la demande ou le recours irrecevable
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  • Tribunal judiciaire de Poitiers, 03/10/2025, 25/00056
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Cour d'appel d'Agen, 01/10/2025, 24/00914
    Début du contentieux : 06/07/2023
    Position : Demandeur
    Autres parties : LMJ
    Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Cour d'appel d'Agen, 01/10/2025, 24/00933
    Début du contentieux : 06/07/2023
    Position : Demandeur
    Autres parties : LUCIEN GEORGELIN, LMJ
    Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Cour d'appel d'Agen, 01/10/2025, 24/00915
    Début du contentieux : 06/07/2023
    Position : Demandeur
    Autres parties : LUCIEN GEORGELIN, LMJ
    Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
    Lire sur Pappers Justice
  • Cour d'appel d'Agen, 01/10/2025, 24/00927
    Début du contentieux : 06/07/2023
    Position : Demandeur
    Autres parties : LUCIEN GEORGELIN, LMJ
    Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Cour d'appel d'Agen, 01/10/2025, 24/00916
    Début du contentieux : 06/07/2023
    Position : Demandeur
    Autres parties : LUCIEN GEORGELIN, LMJ
    Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Cour de cassation, 01/10/2025, 24-17.306
    Début du contentieux : 07/05/2024
    Position : Demandeur
    Dispositif : Cassation
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Annonces BODACC de C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES

  • DÉPÔT DES COMPTES 22/05/2026
    RCS de Bordeaux
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2025
    Adresse : Cs 31271 - 1 Parvis Corto Maltese 33076 Bordeaux Cedex
    Bodacc C n°20260096, annonce n°761
  • DÉPÔT DES COMPTES 22/05/2026
    RCS de Bordeaux
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2025
    Adresse : Cs 31271 - 1 Parvis Corto Maltese 33076 Bordeaux Cedex
    Bodacc C n°20260096, annonce n°760
  • MODIFICATION 24/07/2025
    RCS de Bordeaux
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES
    Adresse : Cs 31271 - 1 Parvis Corto Maltese 33076 Bordeaux Cedex
    Description : Modification survenue sur l'administration.
    Administration : Président du conseil d'orientation et de surveillance : CARRÉ Jean-Jacques ; Président du directoire : DESTAILLEUR Frédérique, Julienne, Nelly ; Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance, Membre du conseil d'orientation et de surveillance : VALAT Marie-Laure ; Membre du directoire : BEGUET Roland Roger Marie ; Membre du directoire : RENAUD Ludovic ; Membre du conseil de surveillance : ABOUDARAM Anne-Marie ; Membre du directoire : TESSIER Sébastien, Henri, Roger ; Membre du directoire : CHERRUAULT Déborah, Brigitte, Hélène, Madeleine ; Membre du conseil de surveillance : TILLEUL-BOUDOT Carine, Madeleine ; Membre du conseil de surveillance : DANE Marie-Christine, Yolande, Marguerite ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : GARRIDO Alain ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : OSPITAL David ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CAZEAU Philippe ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : GAUTHERON Jean-Michel ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LANNES Karine ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MASANTE Séverine ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CAPPICOT Hervé ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : JUHEL Chantal ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : THURIN Laurent ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PLIZGA Anne-Marie Antoinette ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CASTAY Philippe, Pierre, Joseph, François ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : ROUSSEAU Dominique, Pascal ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : FLEUROUX Anaïs, Marie ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BONNEFONT Xavier, Louis, Francis ; Commissaire aux comptes titulaire : FORVIS MAZARS SA ; Commissaire aux comptes titulaire : PRICEWATERHOUSECOOPERS AUDIT
    Bodacc B n°20250140, annonce n°711
  • MODIFICATION 13/07/2025
    RCS de Bordeaux
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES
    Adresse : Cs 31271 - 1 Parvis Corto Maltese 33076 Bordeaux Cedex
    Description : Modification survenue sur l'administration.
    Administration : Président du conseil d'orientation et de surveillance : CARRÉ Jean-Jacques ; Président du directoire : DESTAILLEUR Frédérique, Julienne, Nelly ; Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance, Membre du conseil d'orientation et de surveillance : VALAT Marie-Laure ; Membre du directoire : BEGUET Roland Roger Marie ; Membre du directoire : RENAUD Ludovic ; Membre du conseil de surveillance : ABOUDARAM Anne-Marie ; Membre du directoire : TESSIER Sébastien, Henri, Roger ; Membre du directoire : CHERRUAULT Déborah, Brigitte, Hélène, Madeleine ; Membre du conseil de surveillance : TILLEUL-BOUDOT Carine, Madeleine ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : GARRIDO Alain ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : OSPITAL David ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CAZEAU Philippe ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : GAUTHERON Jean-Michel ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LANNES Karine ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MASANTE Séverine ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CAPPICOT Hervé ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : JUHEL Chantal ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : THURIN Laurent ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SZYMANSKI Pascale ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PLIZGA Anne-Marie Antoinette ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CASTAY Philippe, Pierre, Joseph, François ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : ROUSSEAU Dominique, Pascal ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : FLEUROUX Anaïs, Marie ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BONNEFONT Xavier, Louis, Francis ; Commissaire aux comptes titulaire : FORVIS MAZARS SA ; Commissaire aux comptes titulaire : PRICEWATERHOUSECOOPERS AUDIT
    Bodacc B n°20250133, annonce n°730
  • DÉPÔT DES COMPTES 20/06/2025
    RCS de Bordeaux
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2024
    Adresse : Cs 31271 - 1 Parvis Corto Maltese 33076 Bordeaux Cedex
    Bodacc C n°20250117, annonce n°1452
  • DÉPÔT DES COMPTES 20/06/2025
    RCS de Bordeaux
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2024
    Adresse : Cs 31271 - 1 Parvis Corto Maltese 33076 Bordeaux Cedex
    Bodacc C n°20250117, annonce n°1451
  • MODIFICATION 07/07/2024
    RCS de Bordeaux
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES
    Adresse : Cs 31271 - 1 Parvis Corto Maltese 33076 Bordeaux Cedex
    Description : Modification survenue sur l'administration.
    Administration : Président du conseil d'orientation et de surveillance : CARRÉ Jean-Jacques ; Président du directoire : DESTAILLEUR Frédérique, Julienne, Nelly ; Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : GOURSOLLE Marie-Dominique ; Membre du directoire : BEGUET Roland Roger Marie ; Membre du directoire : DECAMPS Pierre ; Membre du directoire : RENAUD Ludovic ; Membre du conseil de surveillance : ABOUDARAM Anne-Marie ; Membre du directoire : TESSIER Sébastien, Henri, Roger ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : GARRIDO Alain ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : OSPITAL David ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CAZEAU Philippe ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : GAUTHERON Jean-Michel ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LANNES Karine ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MASANTE Séverine ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CAPPICOT Hervé ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : JUHEL Chantal ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : THURIN Laurent ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SZYMANSKI Pascale ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : VALAT Marie-Laure ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PLIZGA Anne-Marie Antoinette ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CASTAY Philippe, Pierre, Joseph, François ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : ROUSSEAU Dominique, Pascal ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : FLEUROUX Anaïs, Marie ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BONNEFONT Xavier, Louis, Francis ; Commissaire aux comptes titulaire : KPMG AUDIT FS I ; Commissaire aux comptes titulaire : MAZARS
    Bodacc B n°20240130, annonce n°967
  • DÉPÔT DES COMPTES 05/05/2024
    RCS de Bordeaux
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2023
    Adresse : Cs 31271 - 1 Parvis Corto Maltese 33076 Bordeaux Cedex
    Bodacc C n°20240088, annonce n°1675
  • DÉPÔT DES COMPTES 05/05/2024
    RCS de Bordeaux
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2023
    Adresse : Cs 31271 - 1 Parvis Corto Maltese 33076 Bordeaux Cedex
    Bodacc C n°20240088, annonce n°1674
  • MODIFICATION 05/01/2024
    RCS de Bordeaux
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES
    Adresse : Cs 31271 - 1 Parvis Corto Maltese 33076 Bordeaux Cedex
    Description : transfert du siège social.
    Bodacc B n°20240003, annonce n°521
  • DÉPÔT DES COMPTES 08/06/2023
    RCS de Bordeaux
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2022
    Adresse : 1 Parvis Corto Maltese 33000 Bordeaux
    Bodacc C n°20230109, annonce n°2590
  • DÉPÔT DES COMPTES 08/06/2023
    RCS de Bordeaux
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2022
    Adresse : 1 Parvis Corto Maltese 33000 Bordeaux
    Bodacc C n°20230109, annonce n°2589
  • MODIFICATION 28/04/2023
    RCS de Bordeaux
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES
    Adresse : 1 Parvis Corto Maltese 33000 Bordeaux
    Description : Modification survenue sur l'administration.
    Administration : Président du conseil d'orientation et de surveillance : CARRÉ Jean-Jacques ; Président du directoire : DESTAILLEUR Frédérique, Julienne, Nelly ; Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : GOURSOLLE Marie-Dominique ; Membre du directoire : BEGUET Roland Roger Marie ; Membre du directoire : DECAMPS Pierre ; Membre du directoire : RENAUD Ludovic ; Membre du conseil de surveillance : ABOUDARAM Anne-Marie ; Membre du directoire : TESSIER Sébastien, Henri, Roger ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : GARRIDO Alain ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : OSPITAL David ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CAZEAU Philippe ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : GAUTHERON Jean-Michel ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LANNES Karine ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MASANTE Séverine ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CAPPICOT Hervé ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOBET Patrick ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : JUHEL Chantal ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : THURIN Laurent ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SZYMANSKI Pascale ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CARRARA Jean-Luc Alfred Jacques ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : VALAT Marie-Laure ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PLIZGA Anne-Marie Antoinette ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CASTAY Philippe, Pierre, Joseph, François ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : ROUSSEAU Dominique, Pascal ; Commissaire aux comptes titulaire : KPMG AUDIT FS I ; Commissaire aux comptes titulaire : MAZARS
    Bodacc B n°20230084, annonce n°418
  • MODIFICATION 05/01/2023
    RCS de Bordeaux
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES
    Adresse : 1 Parvis Corto Maltese 33000 Bordeaux
    Description : Modification survenue sur l'administration.
    Administration : Président du conseil d'orientation et de surveillance : GOURSOLLE Marie-Dominique ; Président du directoire : DESTAILLEUR Frédérique, Julienne, Nelly ; Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : CARRÉ Jean-Jacques ; Membre du directoire : BEGUET Roland Roger Marie ; Membre du directoire : DECAMPS Pierre ; Membre du directoire : RENAUD Ludovic ; Membre du conseil de surveillance : ABOUDARAM Anne-Marie ; Membre du directoire : TESSIER Sébastien, Henri, Roger ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : GARRIDO Alain ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : OSPITAL David ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CAZEAU Philippe ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : GAUTHERON Jean-Michel ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LANNES Karine ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MASANTE Séverine ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CAPPICOT Hervé ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOBET Patrick ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : JUHEL Chantal ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : THURIN Laurent ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SZYMANSKI Pascale ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CARRARA Jean-Luc Alfred Jacques ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : VALAT Marie-Laure ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PLIZGA Anne-Marie Antoinette ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CASTAY Philippe, Pierre, Joseph, François ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : ROUSSEAU Dominique, Pascal ; Commissaire aux comptes titulaire : KPMG AUDIT FS I ; Commissaire aux comptes titulaire : MAZARS
    Bodacc B n°20230003, annonce n°850
  • MODIFICATION 28/06/2022
    RCS de Bordeaux
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES
    Adresse : 1 Parvis Corto Maltese 33000 Bordeaux
    Description : Modification survenue sur l'administration.
    Administration : Président du conseil d'orientation et de surveillance : GOURSOLLE Marie-Dominique ; Président du directoire : DESTAILLEUR Frédérique, Julienne, Nelly ; Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : CARRÉ Jean-Jacques ; Membre du directoire : FORET Thierry Pierre ; Membre du directoire : BEGUET Roland Roger Marie ; Membre du directoire : DECAMPS Pierre ; Membre du directoire : RENAUD Ludovic ; Membre du conseil de surveillance : ABOUDARAM Anne-Marie ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : GARRIDO Alain ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : OSPITAL David ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CAZEAU Philippe ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : GAUTHERON Jean-Michel ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LANNES Karine ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MASANTE Séverine ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CAPPICOT Hervé ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOBET Patrick ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : JUHEL Chantal ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : THURIN Laurent ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SZYMANSKI Pascale ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CARRARA Jean-Luc Alfred Jacques ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : VALAT Marie-Laure ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PLIZGA Anne-Marie Antoinette ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CASTAY Philippe, Pierre, Joseph, François ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : ROUSSEAU Dominique, Pascal ; Commissaire aux comptes titulaire : KPMG AUDIT FS I ; Commissaire aux comptes titulaire : MAZARS
    Bodacc B n°20220124, annonce n°665
  • MODIFICATION 20/05/2022
    RCS de Bordeaux
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES
    Adresse : 1 Parvis Corto Maltese 33000 Bordeaux
    Description : Modification survenue sur l'administration.
    Administration : Président du conseil d'orientation et de surveillance : GOURSOLLE Marie-Dominique ; Président du directoire : TERPEREAU Jerome ; Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : CARRÉ Jean-Jacques ; Membre du directoire : FORET Thierry Pierre ; Membre du directoire : BEGUET Roland Roger Marie ; Membre du directoire : DECAMPS Pierre ; Membre du directoire : RENAUD Ludovic ; Membre du conseil de surveillance : ABOUDARAM Anne-Marie ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : GARRIDO Alain ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : OSPITAL David ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CAZEAU Philippe ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : GAUTHERON Jean-Michel ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LANNES Karine ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MASANTE Séverine ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CAPPICOT Hervé ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOBET Patrick ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : JUHEL Chantal ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : THURIN Laurent ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SZYMANSKI Pascale ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CARRARA Jean-Luc Alfred Jacques ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : VALAT Marie-Laure ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PLIZGA Anne-Marie Antoinette ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CASTAY Philippe, Pierre, Joseph, François ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : ROUSSEAU Dominique, Pascal ; Commissaire aux comptes titulaire : KPMG AUDIT FS I ; Commissaire aux comptes titulaire : MAZARS
    Bodacc B n°20220099, annonce n°2070
  • DÉPÔT DES COMPTES 13/05/2022
    RCS de Bordeaux
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2021
    Adresse : 1 Parvis Corto Maltese 33000 Bordeaux
    Bodacc C n°20220094, annonce n°703
  • DÉPÔT DES COMPTES 13/05/2022
    RCS de Bordeaux
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2021
    Adresse : 1 Parvis Corto Maltese 33000 Bordeaux
    Bodacc C n°20220094, annonce n°702
  • MODIFICATION 05/05/2022
    RCS de Bordeaux
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES
    Adresse : 1 Parvis Corto Maltese 33000 Bordeaux
    Description : Modification survenue sur l'administration.
    Administration : Président du conseil d'orientation et de surveillance : GOURSOLLE Marie-Dominique ; Président du directoire : TERPEREAU Jerome ; Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : CARRÉ Jean-Jacques ; Membre du directoire : FORET Thierry Pierre ; Membre du directoire : BEGUET Roland Roger Marie ; Membre du directoire : DECAMPS Pierre ; Membre du directoire : RENAUD Ludovic ; Membre du conseil de surveillance : ABOUDARAM Anne-Marie ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : GARRIDO Alain ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : OSPITAL David ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CAZEAU Philippe ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : GAUTHERON Jean-Michel ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LANNES Karine ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MASANTE Séverine ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CAPPICOT Hervé ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOBET Patrick ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : JUHEL Chantal ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : THURIN Laurent ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SZYMANSKI Pascale ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CARRARA Jean-Luc Alfred Jacques ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : VALAT Marie-Laure ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MORLOT DE WENGI DEDENON Ulric ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : VERGNAUD Jacqueline ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PLIZGA Anne-Marie Antoinette ; Commissaire aux comptes titulaire : KPMG AUDIT FS I ; Commissaire aux comptes titulaire : MAZARS
    Bodacc B n°20220088, annonce n°1840
  • MODIFICATION 31/12/2021
    RCS de Bordeaux
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES
    Adresse : 1 Parvis Corto Maltese 33000 Bordeaux
    Description : Modification survenue sur l'administration.
    Administration : Président du conseil d'orientation et de surveillance : GOURSOLLE Marie-Dominique ; Président du directoire : TERPEREAU Jerome ; Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : CARRÉ Jean-Jacques ; Membre du directoire : FORET Thierry Pierre ; Membre du directoire : BEGUET Roland Roger Marie ; Membre du directoire : DECAMPS Pierre ; Membre du directoire : RENAUD Ludovic ; Membre du conseil de surveillance : GAUTHERON Jean-Michel ; Membre du conseil de surveillance : CAZEAU Philippe ; Membre du conseil de surveillance : OSPITAL David ; Membre du conseil de surveillance : LANNES Karine ; Membre du conseil de surveillance : GARRIDO Alain ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CAPPICOT Hervé ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOBET Patrick ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : JUHEL Chantal ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : THURIN Laurent ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SZYMANSKI Pascale ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CARRARA Jean-Luc Alfred Jacques ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : VALAT Marie-Laure ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MORLOT DE WENGI DEDENON Ulric ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : VERGNAUD Jacqueline ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PLIZGA Anne-Marie Antoinette ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : ANNAB Hattika ; Membre du comité de surveillance : MASSANTE Séverine ; Commissaire aux comptes titulaire : KPMG AUDIT FS I ; Commissaire aux comptes titulaire : MAZARS
    Bodacc B n°20210255, annonce n°383
  • MODIFICATION 08/06/2021
    RCS de Bordeaux
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES
    Adresse : 1 Parvis Corto Maltese 33000 Bordeaux
    Description : Modification survenue sur l'administration.
    Administration : Président du conseil d'orientation et de surveillance : GOURSOLLE Marie-Dominique ; Président du directoire : TERPEREAU Jerome Arnaud ; Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : CARRÉ Jean-Jacques ; Membre du directoire : FORET Thierry Pierre ; Membre du directoire : BEGUET Roland Roger Marie ; Membre du directoire : DECAMPS Pierre ; Membre du directoire : RENAUD Ludovic ; Membre du conseil de surveillance : GAUTHERON Jean-Michel ; Membre du conseil de surveillance : CAZEAU Philippe ; Membre du conseil de surveillance : OSPITAL David ; Membre du conseil de surveillance : LANNES Karine ; Membre du conseil de surveillance : COUSTAING Jean-Philippe ; Membre du conseil de surveillance : GARRIDO Alain ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CAPPICOT Hervé ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOBET Patrick ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : JUHEL Chantal ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : THURIN Laurent ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SZYMANSKI Pascale ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CARRARA Jean-Luc Alfred Jacques ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : VALAT Marie-Laure ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MORLOT DE WENGI DEDENON Ulric ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : VERGNAUD Jacqueline ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PLIZGA Anne-Marie Antoinette ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : ANNAB Hattika ; Commissaire aux comptes titulaire : KPMG AUDIT FS I ; Commissaire aux comptes titulaire : MAZARS ; Sans correspondance / non repris : CARRE Jean-Jacques
    Bodacc B n°20210110, annonce n°680
  • MODIFICATION 30/05/2021
    RCS de Bordeaux
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES
    Adresse : 1 Parvis Corto Maltese 33000 Bordeaux
    Description : Modification survenue sur l'administration.
    Administration : Président du conseil d'orientation et de surveillance : GOURSOLLE Marie-Dominique ; Président du directoire : TERPEREAU Jerome Arnaud ; Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : LERAT Jean-Philippe ; Membre du directoire : FORET Thierry Pierre ; Membre du directoire : BEGUET Roland Roger Marie ; Membre du directoire : DECAMPS Pierre ; Membre du directoire : RENAUD Ludovic ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CAPPICOT Hervé ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CARRÉ Jean-Jacques ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOBET Patrick ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : JUHEL Chantal ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : HERVIAUX Michel ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : THURIN Laurent ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SZYMANSKI Pascale ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MARQUE Gaelle ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : DUMAS stéphane Eric ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CARRARA Jean-Luc Alfred Jacques ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : VALAT Marie-Laure ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MORLOT DE WENGI DEDENON Ulric ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : VERGNAUD Jacqueline ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PLIZGA Anne-Marie Antoinette ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : FINANCIERE ERETRIE ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : ANNAB Hattika ; Censeur : TASSY Marguerite ; Censeur : DE BERNARDY DE SIGOYER Claude ; Censeur : LAMARQUE Eric ; Censeur : CHARRON René ; Commissaire aux comptes titulaire : KPMG AUDIT FS I ; Commissaire aux comptes titulaire : MAZARS
    Bodacc B n°20210104, annonce n°476
  • DÉPÔT DES COMPTES 09/05/2021
    RCS de Bordeaux
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2020
    Adresse : 1 Parvis Corto Maltese 33000 Bordeaux
    Bodacc C n°20210091, annonce n°1411
  • DÉPÔT DES COMPTES 09/05/2021
    RCS de Bordeaux
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2020
    Adresse : 1 Parvis Corto Maltese 33000 Bordeaux
    Bodacc C n°20210091, annonce n°1410
  • MODIFICATION 03/11/2020
    RCS de Bordeaux
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES
    Adresse : 1 parvis Corto Maltese 33000 Bordeaux
    Description : modification survenue sur l'adresse de l'établissement
    Bodacc B n°20200214, annonce n°486
  • MODIFICATION 23/06/2020
    RCS de Bordeaux
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES
    Adresse : 1 Parvis Corto Maltese 33000 Bordeaux
    Description : Modification survenue sur l'administration.
    Administration : Président du conseil d'orientation et de surveillance : GOURSOLLE Marie-Dominique ; Président du directoire : TERPEREAU Jerome Arnaud ; Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : LERAT Jean-Philippe ; Membre du directoire : FORET Thierry Pierre ; Membre du directoire : DUFOUR Patrick ; Membre du directoire : BEGUET Roland Roger Marie ; Membre du directoire : DECAMPS Pierre ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CAPPICOT Hervé ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CARRÉ Jean-Jacques ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOBET Patrick ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : JUHEL Chantal ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : HERVIAUX Michel ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : THURIN Laurent ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SZYMANSKI Pascale ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MARQUE Gaelle ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : DUMAS stéphane Eric ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CARRARA Jean-Luc Alfred Jacques ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : VALAT Marie-Laure ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MORLOT DE WENGI DEDENON Ulric ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : VERGNAUD Jacqueline ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PLIZGA Anne-Marie Antoinette ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : FINANCIERE ERETRIE ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : ANNAB Hattika ; Censeur : TASSY Marguerite ; Censeur : DE BERNARDY DE SIGOYER Claude ; Censeur : LAMARQUE Eric ; Censeur : CHARRON René ; Commissaire aux comptes titulaire : KPMG AUDIT FS I ; Commissaire aux comptes titulaire : MAZARS
    Bodacc B n°20200120, annonce n°717
  • DÉPÔT DES COMPTES 28/05/2020
    RCS de Bordeaux
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2019
    Adresse : 1 Parvis Corto Maltese 33000 Bordeaux
    Bodacc C n°20200102, annonce n°2868
  • DÉPÔT DES COMPTES 28/05/2020
    RCS de Bordeaux
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2019
    Adresse : 1 Parvis Corto Maltese 33000 Bordeaux
    Bodacc C n°20200102, annonce n°2867
  • MODIFICATION 18/02/2020
    RCS de Bordeaux
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES
    Capital : 1 074 625 500,00 €
    Adresse : 1 Parvis Corto Maltese 33000 Bordeaux
    Description : Modification survenue sur le capital.
    Bodacc B n°20200034, annonce n°467
  • MODIFICATION 07/07/2019
    RCS de Bordeaux
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES
    Adresse : 1 Parvis Corto Maltese 33000 Bordeaux
    Description : Modification survenue sur l'administration.
    Administration : Président du conseil d'orientation et de surveillance : GOURSOLLE Marie-Dominique ; Président du directoire : TERPEREAU Jerome Arnaud ; Membre du directoire : FORET Thierry Pierre ; Membre du directoire : DUFOUR Patrick ; Membre du directoire : BEGUET Roland Roger Marie ; Membre du directoire : DECAMPS Pierre ; Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : LERAT Jean-Philippe ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CAPPICOT Hervé ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CARRÉ Jean-Jacques ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BROUSSE Alain ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOBET Patrick ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : JUHEL Chantal ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : HERVIAUX Michel ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : THURIN Laurent ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SZYMANSKI Pascale ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MARQUE Gaelle ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : DUMAS stéphane Eric ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CARRARA Jean-Luc Alfred Jacques ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOULANGER Jean-Charles ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : VALAT Marie-Laure ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MORLOT DE WENGI DEDENON Ulric ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : VERGNAUD Jacqueline ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PLIZGA Anne-Marie Antoinette ; Censeur : TASSY Marguerite ; Censeur : DE BERNARDY DE SIGOYER Claude ; Censeur : LAMARQUE Eric ; Censeur : CHARRON René ; Commissaire aux comptes titulaire : KPMG AUDIT FS I ; Commissaire aux comptes titulaire : MAZARS
    Bodacc B n°20190129, annonce n°409
  • DÉPÔT DES COMPTES 21/05/2019
    RCS de Bordeaux
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2018
    Adresse : 1 parvis Corto Maltese 33000 Bordeaux
    Bodacc C n°20190097, annonce n°1639
  • DÉPÔT DES COMPTES 21/05/2019
    RCS de Bordeaux
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2018
    Adresse : 1 parvis Corto Maltese 33000 Bordeaux
    Bodacc C n°20190097, annonce n°1638
  • MODIFICATION 04/09/2018
    RCS de Bordeaux
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES
    Description : Modification de l'activité.
    Bodacc B n°20180167, annonce n°561
  • MODIFICATION 05/06/2018
    RCS de Bordeaux
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES
    Description : Modification de représentant.
    Administration : Membre du directoire : DECAMPS Pierre modification le 25 Juillet 2014 ; Commissaire aux comptes suppléant : BORIS Etienne en fonction le 13 Septembre 2007 ; Commissaire aux comptes titulaire : PRICEWATERHOUSECOOPERS AUDIT en fonction le 13 Septembre 2007 ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SARRAUTE Pascale modification le 20 Juillet 2009 ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MORLOT DE WENGI DEDENON Ulric en fonction le 12 Février 2008 ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CARRÉ Jean-Jacques en fonction le 12 Février 2008 ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOULANGER Jean-Charles en fonction le 12 Février 2008 ; Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : LERAT Jean-Philippe modification le 15 Février 2018 ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BROUSSE Alain en fonction le 20 Juillet 2009 ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : THURIN Laurent modification le 21 Février 2014 ; Censeur : BRUN Marguerite en fonction le 09 Décembre 2009 ; Censeur : LAMARQUE Eric modification le 16 Décembre 2009 ; Censeur : CHARRON René en fonction le 09 Décembre 2009 ; Censeur : DE BERNARDY DE SIGOYER Claude en fonction le 09 Décembre 2009 ; Président du conseil d'orientation et de surveillance : NOUHAUD Marie-Dominique modification le 15 Février 2018 ; Membre du directoire : FORET Thierry Pierre modification le 24 Février 2015 ; Commissaire aux comptes suppléant : KPMG AUDIT FS II en fonction le 07 Juin 2013 ; Commissaire aux comptes titulaire : KPMG AUDIT FS I en fonction le 07 Juin 2013 ; Membre du directoire : BEGUET Roland Roger Marie en fonction le 26 Juin 2013 ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOBET Patrick en fonction le 13 Août 2013 ; Membre du directoire : DUFOUR Patrick modification le 01 Juin 2018 ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : HERVIAUX Michel en fonction le 04 Juin 2015 ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : DUMAS Stéphane Eric modification le 15 Juin 2015 ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CAPPICOT Hervé en fonction le 04 Juin 2015 ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOUMARD Gaelle en fonction le 09 Mai 2016 ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LEMAITRE Jacqueline en fonction le 28 Juin 2017 ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PIRSCH Chantal en fonction le 28 Juin 2017 ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : ROUX Marie-Laure en fonction le 28 Juin 2017 ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CARRARA Jean-Luc Alfred Jacques en fonction le 01 Juin 2018 ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : DROZDZ Anne-Marie Antoinette en fonction le 01 Juin 2018 ; PRÉSIDENT DU DIRECTOIRE : TERPEREAU Jerome Arnaud en fonction le 01 Juin 2018
    Bodacc B n°20180105, annonce n°1139
  • MODIFICATION 05/06/2018
    RCS de Bordeaux
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES
    Description : Modification de représentant.
    Administration : Membre du directoire : DECAMPS Pierre modification le 25 Juillet 2014 ; Commissaire aux comptes suppléant : BORIS Etienne en fonction le 13 Septembre 2007 ; Commissaire aux comptes titulaire : PRICEWATERHOUSECOOPERS AUDIT en fonction le 13 Septembre 2007 ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SARRAUTE Pascale modification le 20 Juillet 2009 ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MORLOT DE WENGI DEDENON Ulric en fonction le 12 Février 2008 ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CARRÉ Jean-Jacques en fonction le 12 Février 2008 ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOULANGER Jean-Charles en fonction le 12 Février 2008 ; Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : LERAT Jean-Philippe modification le 15 Février 2018 ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BROUSSE Alain en fonction le 20 Juillet 2009 ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : THURIN Laurent modification le 21 Février 2014 ; Président du directoire : PAILLISSÉ Jean-François modification le 08 Août 2014 ; Censeur : BRUN Marguerite en fonction le 09 Décembre 2009 ; Censeur : LAMARQUE Eric modification le 16 Décembre 2009 ; Censeur : CHARRON René en fonction le 09 Décembre 2009 ; Censeur : DE BERNARDY DE SIGOYER Claude en fonction le 09 Décembre 2009 ; Président du conseil d'orientation et de surveillance : NOUHAUD Marie-Dominique modification le 15 Février 2018 ; Membre du directoire : FORET Thierry Pierre modification le 24 Février 2015 ; Commissaire aux comptes suppléant : KPMG AUDIT FS II en fonction le 07 Juin 2013 ; Commissaire aux comptes titulaire : KPMG AUDIT FS I en fonction le 07 Juin 2013 ; Membre du directoire : BEGUET Roland Roger Marie en fonction le 26 Juin 2013 ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOBET Patrick en fonction le 13 Août 2013 ; Membre du directoire : DUFOUR Patrick en fonction le 30 Octobre 2014 ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : HERVIAUX Michel en fonction le 04 Juin 2015 ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : DUMAS Stéphane Eric modification le 15 Juin 2015 ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CAPPICOT Hervé en fonction le 04 Juin 2015 ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOUMARD Gaelle en fonction le 09 Mai 2016 ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LEMAITRE Jacqueline en fonction le 28 Juin 2017 ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PIRSCH Chantal en fonction le 28 Juin 2017 ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : ROUX Marie-Laure en fonction le 28 Juin 2017 ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CARRARA Jean-Luc Alfred Jacques en fonction le 01 Juin 2018 ; MEMBRE DU CONSEIL D'ORIENTATION ET DE SURVEILLANCE : DROZDZ Anne-Marie Antoinette en fonction le 01 Juin 2018
    Bodacc B n°20180105, annonce n°1138
  • DÉPÔT DES COMPTES 15/05/2018
    RCS de Bordeaux
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2017
    Adresse : 1 parvis Corto Maltese 33000 Bordeaux
    Bodacc C n°20180086, annonce n°1292
  • DÉPÔT DES COMPTES 15/05/2018
    RCS de Bordeaux
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2017
    Adresse : 1 parvis Corto Maltese 33000 Bordeaux
    Bodacc C n°20180086, annonce n°1291
  • MODIFICATION 18/02/2018
    RCS de Bordeaux
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES
    Description : Modification de représentant.
    Administration : Membre du directoire : DECAMPS Pierre modification le 25 Juillet 2014 ; Commissaire aux comptes suppléant : BORIS Etienne en fonction le 13 Septembre 2007 ; Commissaire aux comptes titulaire : PRICEWATERHOUSECOOPERS AUDIT en fonction le 13 Septembre 2007 ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SARRAUTE Pascale modification le 20 Juillet 2009 ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MORLOT DE WENGI DEDENON Ulric en fonction le 12 Février 2008 ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CARRÉ Jean-Jacques en fonction le 12 Février 2008 ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CHAILLY Françoise modification le 23 Juin 2015 ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOULANGER Jean-Charles en fonction le 12 Février 2008 ; Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : LERAT Jean-Philippe modification le 15 Février 2018 ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : HUYART Cyrille modification le 04 Juin 2015 ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BROUSSE Alain en fonction le 20 Juillet 2009 ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : THURIN Laurent modification le 21 Février 2014 ; Président du directoire : PAILLISSÉ Jean-François modification le 08 Août 2014 ; Censeur : BRUN Marguerite en fonction le 09 Décembre 2009 ; Censeur : LAMARQUE Eric modification le 16 Décembre 2009 ; Censeur : CHARRON René en fonction le 09 Décembre 2009 ; Censeur : DE BERNARDY DE SIGOYER Claude en fonction le 09 Décembre 2009 ; Président du conseil d'orientation et de surveillance : NOUHAUD Marie-Dominique modification le 15 Février 2018 ; Membre du directoire : FORET Thierry Pierre modification le 24 Février 2015 ; Commissaire aux comptes suppléant : KPMG AUDIT FS II en fonction le 07 Juin 2013 ; Commissaire aux comptes titulaire : KPMG AUDIT FS I en fonction le 07 Juin 2013 ; Membre du directoire : BEGUET Roland Roger Marie en fonction le 26 Juin 2013 ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOBET Patrick en fonction le 13 Août 2013 ; Membre du directoire : DUFOUR Patrick en fonction le 30 Octobre 2014 ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : HERVIAUX Michel en fonction le 04 Juin 2015 ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : DUMAS Stéphane Eric modification le 15 Juin 2015 ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CAPPICOT Hervé en fonction le 04 Juin 2015 ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOUMARD Gaelle en fonction le 09 Mai 2016 ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LEMAITRE Jacqueline en fonction le 28 Juin 2017 ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PIRSCH Chantal en fonction le 28 Juin 2017 ; MEMBRE DU CONSEIL D'ORIENTATION ET DE SURVEILLANCE : ROUX Marie-Laure en fonction le 28 Juin 2017
    Bodacc B n°20180034, annonce n°447
  • MODIFICATION 02/08/2017
    RCS de Bordeaux
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES
    Capital : 884 625 500,00 €
    Description : Modification du capital..
    Bodacc B n°20170146, annonce n°248
  • MODIFICATION 02/07/2017
    RCS de Bordeaux
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES
    Description : Modification de représentant..
    Administration : Membre du directoire : DECAMPS Pierre modification le 25 Juillet 2014 ; Commissaire aux comptes suppléant : BORIS Etienne en fonction le 13 Septembre 2007 ; Commissaire aux comptes titulaire : PRICEWATERHOUSECOOPERS AUDIT en fonction le 13 Septembre 2007 ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SARRAUTE Pascale modification le 20 Juillet 2009 ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MORLOT DE WENGI DEDENON Ulric en fonction le 12 Février 2008 ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CARRÉ Jean-Jacques en fonction le 12 Février 2008 ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CHAILLY Françoise modification le 23 Juin 2015 ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOULANGER Jean-Charles en fonction le 12 Février 2008 ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LERAT Jean-Philippe modification le 20 Juillet 2009 ; Président du conseil d'orientation et de surveillance : BOULANGER Jean-Charles en fonction le 12 Février 2008 ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : HUYART Cyrille modification le 04 Juin 2015 ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BROUSSE Alain en fonction le 20 Juillet 2009 ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : THURIN Laurent modification le 21 Février 2014 ; Président du directoire : PAILLISSÉ Jean-François modification le 08 Août 2014 ; Censeur : BRUN Marguerite en fonction le 09 Décembre 2009 ; Censeur : LAMARQUE Eric modification le 16 Décembre 2009 ; Censeur : CHARRON René en fonction le 09 Décembre 2009 ; Censeur : DE BERNARDY DE SIGOYER Claude en fonction le 09 Décembre 2009 ; Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance Membre du conseil d'orientation et de surveillance : NOUHAUD Marie-Dominique modification le 04 Juin 2015 ; Membre du directoire : FORET Thierry Pierre modification le 24 Février 2015 ; Commissaire aux comptes suppléant : KPMG AUDIT FS II en fonction le 07 Juin 2013 ; Commissaire aux comptes titulaire : KPMG AUDIT FS I en fonction le 07 Juin 2013 ; Membre du directoire : BEGUET Roland Roger Marie en fonction le 26 Juin 2013 ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOBET Patrick en fonction le 13 Août 2013 ; Membre du directoire : DUFOUR Patrick en fonction le 30 Octobre 2014 ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : HERVIAUX Michel en fonction le 04 Juin 2015 ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : DUMAS Stéphane Eric modification le 15 Juin 2015 ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CAPPICOT Hervé en fonction le 04 Juin 2015 ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOUMARD Gaelle en fonction le 09 Mai 2016 ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LEMAITRE Jacqueline en fonction le 28 Juin 2017 ; MEMBRE DU CONSEIL D'ORIENTATION ET DE SURVEILLANCE : ROUX Marie-Laure en fonction le 28 Juin 2017
    Bodacc B n°20170125, annonce n°357
  • DÉPÔT DES COMPTES 11/05/2017
    RCS de Bordeaux
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2016
    Adresse : 1 parvis Corto Maltese 33000 Bordeaux
    Bodacc C n°20170039, annonce n°2082
  • DÉPÔT DES COMPTES 11/05/2017
    RCS de Bordeaux
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2016
    Adresse : 1 parvis Corto Maltese 33000 Bordeaux
    Bodacc C n°20170039, annonce n°2081
  • MODIFICATION 02/02/2017
    RCS de Bordeaux
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES
    Adresse : 1 parvis Corto Maltese 33000 Bordeaux
    Description : Modification de l'adresse du siège..
    Bodacc B n°20170023, annonce n°510
  • MODIFICATION 04/08/2016
    RCS de Bordeaux
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES
    Capital : 794 625 500,00 €
    Description : Modification du capital..
    Bodacc B n°20160152, annonce n°122
  • DÉPÔT DES COMPTES 30/05/2016
    RCS de Bordeaux
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2015
    Adresse : 61 rue du Château d'Eau 33076 Bordeaux
    Bodacc C n°20160051, annonce n°1422
  • DÉPÔT DES COMPTES 30/05/2016
    RCS de Bordeaux
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2015
    Adresse : 61 rue du Château d'Eau 33076 Bordeaux
    Bodacc C n°20160051, annonce n°1421
  • MODIFICATION 12/05/2016
    RCS de Bordeaux
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES
    Description : Modification de représentant..
    Administration : Membre du directoire : DECAMPS Pierre modification le 25 Juillet 2014 Commissaire aux comptes suppléant : BORIS Etienne en fonction le 13 Septembre 2007 Commissaire aux comptes titulaire : PRICEWATERHOUSECOOPERS AUDIT en fonction le 13 Septembre 2007 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SARRAUTE Pascale modification le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MORLOT DE WENGI DEDENON Ulric en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MARCIREAU Michel en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CARRÉ Jean-Jacques en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CHAILLY Françoise modification le 23 Juin 2015 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOULANGER Jean-Charles en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LERAT Jean-Philippe modification le 20 Juillet 2009 Président du conseil d'orientation et de surveillance : BOULANGER Jean-Charles en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : HUYART Cyrille modification le 04 Juin 2015 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : GARNAUD Hervé André en fonction le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BROUSSE Alain en fonction le 20 Juillet 2009 Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : BOYER Jean-Pierre modification le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : THURIN Laurent modification le 21 Février 2014 Président du directoire : PAILLISSÉ Jean-François modification le 08 Août 2014 Censeur : BRUN Marguerite en fonction le 09 Décembre 2009 Censeur : LAMARQUE Eric modification le 16 Décembre 2009 Censeur : CHARRON René en fonction le 09 Décembre 2009 Censeur : DE BERNARDY DE SIGOYER Claude en fonction le 09 Décembre 2009 Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance Membre du conseil d'orientation et de surveillance : NOUHAUD Marie-Dominique modification le 04 Juin 2015 Membre du directoire : FORET Thierry Pierre modification le 24 Février 2015 Commissaire aux comptes suppléant : KPMG AUDIT FS II en fonction le 07 Juin 2013 Commissaire aux comptes titulaire : KPMG AUDIT FS I en fonction le 07 Juin 2013 Membre du directoire : BEGUET Roland Roger Marie en fonction le 26 Juin 2013 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOBET Patrick en fonction le 13 Août 2013 Membre du directoire : DUFOUR Patrick en fonction le 30 Octobre 2014 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : HERVIAUX Michel en fonction le 04 Juin 2015 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : DUMAS Stéphane Eric modification le 15 Juin 2015 MEMBRE DU CONSEIL D'ORIENTATION ET DE SURVEILLANCE : BOUMARD Gaelle en fonction le 09 Mai 2016
    Bodacc B n°20160094, annonce n°268
  • MODIFICATION 20/09/2015
    RCS de Bordeaux
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES
    Description : Modification de l'activité.
    Bodacc B n°20150180, annonce n°291
  • MODIFICATION 26/08/2015
    RCS de Bordeaux
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES
    Capital : 739 625 500,00 €
    Description : Modification du capital.
    Bodacc B n°20150162, annonce n°470
  • MODIFICATION 12/06/2015
    RCS de Bordeaux
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES
    Description : Modification de représentant.
    Administration : Membre du directoire : DECAMPS Pierre modification le 25 Juillet 2014 Commissaire aux comptes suppléant : BORIS Etienne en fonction le 13 Septembre 2007 Commissaire aux comptes titulaire : PRICEWATERHOUSECOOPERS AUDIT en fonction le 13 Septembre 2007 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SARRAUTE Pascale modification le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MORLOT DE WENGI DEDENON Ulric en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MARCIREAU Michel en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CARRÉ Jean-Jacques en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CHAILLY Françoise modification le 04 Juin 2015 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOULANGER Jean-Charles en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LERAT Jean-Philippe modification le 20 Juillet 2009 Président du conseil d'orientation et de surveillance : BOULANGER Jean-Charles en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : HUYART Cyrille modification le 04 Juin 2015 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : GARNAUD Hervé André en fonction le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BROUSSE Alain en fonction le 20 Juillet 2009 Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : BOYER Jean-Pierre modification le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : THURIN Laurent modification le 21 Février 2014 Président du directoire : PAILLISSÉ Jean-François modification le 08 Août 2014 Censeur : BRUN Marguerite en fonction le 09 Décembre 2009 Censeur : LAMARQUE Eric modification le 16 Décembre 2009 Censeur : CHARRON René en fonction le 09 Décembre 2009 Censeur : DE BERNARDY DE SIGOYER Claude en fonction le 09 Décembre 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PAILLARD Lucette modification le 06 Avril 2010 Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance Membre du conseil d'orientation et de surveillance : NOUHAUD Marie-Dominique modification le 04 Juin 2015 Membre du directoire : FORET Thierry Pierre modification le 24 Février 2015 Commissaire aux comptes suppléant : KPMG AUDIT FS II en fonction le 07 Juin 2013 Commissaire aux comptes titulaire : KPMG AUDIT FS I en fonction le 07 Juin 2013 Membre du directoire : BEGUET Roland Roger Marie en fonction le 26 Juin 2013 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOBET Patrick en fonction le 13 Août 2013 Membre du directoire : DUFOUR Patrick en fonction le 30 Octobre 2014 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : HERVIAUX Michel en fonction le 04 Juin 2015 MEMBRE DU CONSEIL D'ORIENTATION ET DE SURVEILLANCE : CAPPICOT Hervé en fonction le 04 Juin 2015
    Bodacc B n°20150111, annonce n°394
  • DÉPÔT DES COMPTES 18/05/2015
    RCS de Bordeaux
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2014
    Adresse : 61 rue du Château d'Eau 33076 Bordeaux
    Bodacc C n°20150041, annonce n°1397
  • DÉPÔT DES COMPTES 18/05/2015
    RCS de Bordeaux
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2014
    Adresse : 61 rue du Château d'Eau 33076 Bordeaux
    Bodacc C n°20150041, annonce n°1396
  • MODIFICATION 07/11/2014
    RCS de Bordeaux
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES
    Description : Modification de représentant.
    Administration : Membre du directoire : DECAMPS Pierre modification le 25 Juillet 2014 Commissaire aux comptes suppléant : BORIS Etienne en fonction le 13 Septembre 2007 Commissaire aux comptes titulaire : PRICEWATERHOUSECOOPERS AUDIT en fonction le 13 Septembre 2007 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SARRAUTE Pascale modification le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CHARRIER Bernard modification le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MORLOT DE WENGI DEDENON Ulric en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MARCIREAU Michel en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CARRÉ Jean-Jacques en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CHAILLY Françoise en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOULANGER Jean-Charles en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : ARNOULD Gilles modification le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LERAT Jean-Philippe modification le 20 Juillet 2009 Président du conseil d'orientation et de surveillance : BOULANGER Jean-Charles en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : HUYART Cyrille en fonction le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : GARNAUD Hervé André en fonction le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : NOUHAUD Marie-Dominique en fonction le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BROUSSE Alain en fonction le 20 Juillet 2009 Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : BOYER Jean-Pierre modification le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : THURIN Laurent modification le 21 Février 2014 Président du directoire : PAILLISSÉ Jean-François modification le 08 Août 2014 Censeur : BRUN Marguerite en fonction le 09 Décembre 2009 Censeur : LAMARQUE Eric modification le 16 Décembre 2009 Censeur : D'ARGOUBET Philippe en fonction le 09 Décembre 2009 Censeur : CHARRON René en fonction le 09 Décembre 2009 Censeur : DE BERNARDY DE SIGOYER Claude en fonction le 09 Décembre 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PAILLARD Lucette modification le 06 Avril 2010 Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : NOUHAUD Marie-Dominique modification le 22 Mars 2010 Membre du directoire : FORET Thierry Pierre modification le 15 Novembre 2012 Commissaire aux comptes suppléant : KPMG AUDIT FS II en fonction le 07 Juin 2013 Commissaire aux comptes titulaire : KPMG AUDIT FS I en fonction le 07 Juin 2013 MEMBRE DU DIRECTOIRE : DUFOUR Patrick en fonction le 30 Octobre 2014
    Bodacc B n°20140215, annonce n°469
  • DÉPÔT DES COMPTES 20/06/2014
    RCS de Bordeaux
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2013
    Adresse : 61 rue du Château d'Eau 33076 Bordeaux
    Bodacc C n°20140034, annonce n°2426
  • DÉPÔT DES COMPTES 07/06/2014
    RCS de Bordeaux
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2013
    Adresse : 61 rue du Château d'Eau 33076 Bordeaux
    Bodacc C n°20140032, annonce n°3991
  • MODIFICATION 04/06/2014
    RCS de Bordeaux
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES
    Description : Modification de représentant.
    Administration : Membre du directoire : DECAMPS Pierre modification le 19 Avril 2010 Commissaire aux comptes suppléant : BORIS Etienne en fonction le 13 Septembre 2007 Commissaire aux comptes titulaire : PRICEWATERHOUSECOOPERS AUDIT en fonction le 13 Septembre 2007 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SARRAUTE Pascale modification le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CHARRIER Bernard modification le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MORLOT DE WENGI DEDENON Ulric en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MARCIREAU Michel en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CARRÉ Jean-Jacques en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CHAILLY Françoise en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOULANGER Jean-Charles en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : ARNOULD Gilles modification le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LERAT Jean-Philippe modification le 20 Juillet 2009 Président du conseil d'orientation et de surveillance : BOULANGER Jean-Charles en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : HUYART Cyrille en fonction le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : GARNAUD Hervé André en fonction le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : NOUHAUD Marie-Dominique en fonction le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BROUSSE Alain en fonction le 20 Juillet 2009 Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : BOYER Jean-Pierre modification le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : THURIN Laurent modification le 21 Février 2014 Président du directoire : PAILLISSÉ Jean-François modification le 15 Novembre 2010 Censeur : BRUN Marguerite en fonction le 09 Décembre 2009 Censeur : LAMARQUE Eric modification le 16 Décembre 2009 Censeur : D'ARGOUBET Philippe en fonction le 09 Décembre 2009 Censeur : CHARRON René en fonction le 09 Décembre 2009 Censeur : DE BERNARDY DE SIGOYER Claude en fonction le 09 Décembre 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PAILLARD Lucette modification le 06 Avril 2010 Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : NOUHAUD Marie-Dominique modification le 22 Mars 2010 Membre du directoire : FORET Thierry Pierre modification le 15 Novembre 2012 Commissaire aux comptes suppléant : KPMG AUDIT FS II en fonction le 07 Juin 2013 Commissaire aux comptes titulaire : KPMG AUDIT FS I en fonction le 07 Juin 2013 MEMBRE DU CONSEIL D'ORIENTATION ET DE SURVEILLANCE : BOBET Patrick en fonction le 13 Août 2013
    Bodacc B n°20140106, annonce n°372
  • VENTE 14/05/2014
    RCS de Bordeaux
    Adresse : 61 rue du Château d'Eau 33076 Bordeaux
    Catégorie vente : Achat d'un établissement secondaire ou complémentaire par une personne morale
    Origine des fonds : Achat d'un fonds de commerce au prix stipulé de 625000 Euros
    Ancien propriétaire : EXPANSO HOLDING
    Bodacc A n°20140092, annonce n°286
  • MODIFICATION 10/12/2013
    RCS de Bordeaux
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES
    Capital : 669 625 500,00 €
    Description : Modification du capital.
    Bodacc B n°20130237, annonce n°554
  • MODIFICATION 08/12/2013
    RCS de Bordeaux
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES
    Description : Modification de représentant.
    Administration : Membre du directoire : MAISTRE Benoit Marc Chantal Marie modification le 01 Décembre 2003 Membre du directoire : DECAMPS Pierre modification le 19 Avril 2010 Commissaire aux comptes suppléant : BORIS Etienne en fonction le 13 Septembre 2007 Commissaire aux comptes titulaire : PRICEWATERHOUSECOOPERS AUDIT en fonction le 13 Septembre 2007 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SARRAUTE Pascale modification le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CHARRIER Bernard modification le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MORLOT DE WENGI DEDENON Ulric en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MARCIREAU Michel en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CARRÉ Jean-Jacques en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CHAILLY Françoise en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOULANGER Jean-Charles en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : ARNOULD Gilles modification le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LERAT Jean-Philippe modification le 20 Juillet 2009 Président du conseil d'orientation et de surveillance : BOULANGER Jean-Charles en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : HUYART Cyrille en fonction le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : GARNAUD Hervé André en fonction le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : NOUHAUD Marie-Dominique en fonction le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BROUSSE Alain en fonction le 20 Juillet 2009 Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : BOYER Jean-Pierre modification le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : THURIN Laurent en fonction le 20 Juillet 2009 Président du directoire : PAILLISSÉ Jean-François modification le 15 Novembre 2010 Censeur : BRUN Marguerite en fonction le 09 Décembre 2009 Censeur : LAMARQUE Eric modification le 16 Décembre 2009 Censeur : D'ARGOUBET Philippe en fonction le 09 Décembre 2009 Censeur : CHARRON René en fonction le 09 Décembre 2009 Censeur : DE BERNARDY DE SIGOYER Claude en fonction le 09 Décembre 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PAILLARD Lucette modification le 06 Avril 2010 Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : NOUHAUD Marie-Dominique modification le 22 Mars 2010 Membre du directoire : FORET Thierry Pierre modification le 15 Novembre 2012 Commissaire aux comptes suppléant : KPMG AUDIT FS II en fonction le 07 Juin 2013 MEMBRE DU CONSEIL D'ORIENTATION ET DE SURVEILLANCE : BOBET Patrick en fonction le 13 Août 2013
    Bodacc B n°20130236, annonce n°309
  • MODIFICATION 10/09/2013
    RCS de Bordeaux
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES
    Capital : 474 625 500,00 €
    Description : Modification du capital.
    Bodacc B n°20130174, annonce n°786
  • MODIFICATION 22/08/2013
    RCS de Bordeaux
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES
    Description : Modification de représentant.
    Administration : Membre du directoire : MAISTRE Benoit Marc Chantal Marie modification le 01 Décembre 2003 Membre du directoire : DECAMPS Pierre modification le 19 Avril 2010 Commissaire aux comptes suppléant : BORIS Etienne en fonction le 13 Septembre 2007 Commissaire aux comptes titulaire : PRICEWATERHOUSECOOPERS AUDIT en fonction le 13 Septembre 2007 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SARRAUTE Pascale modification le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CHARRIER Bernard modification le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MORLOT DE WENGI DEDENON Ulric en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MARCIREAU Michel en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LAFAURIE Jean Gérard en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CARRÉ Jean-Jacques en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CHAILLY Françoise en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOULANGER Jean-Charles en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : ARNOULD Gilles modification le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LERAT Jean-Philippe modification le 20 Juillet 2009 Président du conseil d'orientation et de surveillance : BOULANGER Jean-Charles en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : HUYART Cyrille en fonction le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : GARNAUD Hervé André en fonction le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : NOUHAUD Marie-Dominique en fonction le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BROUSSE Alain en fonction le 20 Juillet 2009 Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : BOYER Jean-Pierre modification le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : THURIN Laurent en fonction le 20 Juillet 2009 Président du directoire : PAILLISSÉ Jean-François modification le 15 Novembre 2010 Censeur : BRUN Marguerite en fonction le 09 Décembre 2009 Censeur : LAMARQUE Eric modification le 16 Décembre 2009 Censeur : D'ARGOUBET Philippe en fonction le 09 Décembre 2009 Censeur : CHARRON René en fonction le 09 Décembre 2009 Censeur : DE BERNARDY DE SIGOYER Claude en fonction le 09 Décembre 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PAILLARD Lucette modification le 06 Avril 2010 Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : NOUHAUD Marie-Dominique modification le 22 Mars 2010 Membre du directoire : FORET Thierry Pierre modification le 15 Novembre 2012 MEMBRE DU CONSEIL D'ORIENTATION ET DE SURVEILLANCE : BOBET Patrick en fonction le 13 Août 2013
    Bodacc B n°20130161, annonce n°836
  • MODIFICATION 19/07/2013
    RCS de Bordeaux
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES
    Description : Modification de représentant.
    Administration : Membre du directoire : MAISTRE Benoit Marc Chantal Marie modification le 01 Décembre 2003 Membre du directoire : DECAMPS Pierre modification le 19 Avril 2010 Commissaire aux comptes suppléant : BORIS Etienne en fonction le 13 Septembre 2007 Commissaire aux comptes titulaire : PRICEWATERHOUSECOOPERS AUDIT en fonction le 13 Septembre 2007 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SARRAUTE Pascale modification le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CHARRIER Bernard modification le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MORLOT DE WENGI DEDENON Ulric en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MARCIREAU Michel en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LAFAURIE Jean Gérard en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CARRÉ Jean-Jacques en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CHAILLY Françoise en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOULANGER Jean-Charles en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : ARNOULD Gilles modification le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LERAT Jean-Philippe modification le 20 Juillet 2009 Président du conseil d'orientation et de surveillance : BOULANGER Jean-Charles en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : HUYART Cyrille en fonction le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : GARNAUD Hervé André en fonction le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : NOUHAUD Marie-Dominique en fonction le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BROUSSE Alain en fonction le 20 Juillet 2009 Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : BOYER Jean-Pierre modification le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : THURIN Laurent en fonction le 20 Juillet 2009 Président du directoire : PAILLISSÉ Jean-François modification le 15 Novembre 2010 Censeur : BRUN Marguerite en fonction le 09 Décembre 2009 Censeur : LAMARQUE Eric modification le 16 Décembre 2009 Censeur : D'ARGOUBET Philippe en fonction le 09 Décembre 2009 Censeur : CHARRON René en fonction le 09 Décembre 2009 Censeur : DE BERNARDY DE SIGOYER Claude en fonction le 09 Décembre 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PAILLARD Lucette modification le 06 Avril 2010 Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : NOUHAUD Marie-Dominique modification le 22 Mars 2010 Membre du directoire : FORET Thierry Pierre modification le 15 Novembre 2012 MEMBRE DU DIRECTOIRE : BEGUET Roland Roger Marie en fonction le 26 Juin 2013
    Bodacc B n°20130138, annonce n°496
  • MODIFICATION 04/07/2013
    RCS de Bordeaux
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES
    Description : Modification de représentant.
    Administration : Membre du directoire : MAISTRE Benoit Marc Chantal Marie modification le 01 Décembre 2003 Membre du directoire : DECAMPS Pierre modification le 19 Avril 2010 Commissaire aux comptes suppléant : BORIS Etienne en fonction le 13 Septembre 2007 Commissaire aux comptes titulaire : PRICEWATERHOUSECOOPERS AUDIT en fonction le 13 Septembre 2007 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SARRAUTE Pascale modification le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CHARRIER Bernard modification le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : HARMAND Michel en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MORLOT DE WENGI DEDENON Ulric en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MARCIREAU Michel en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LAFAURIE Jean Gérard en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CARRÉ Jean-Jacques en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CHAILLY Françoise en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOULANGER Jean-Charles en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : ARNOULD Gilles modification le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LERAT Jean-Philippe modification le 20 Juillet 2009 Président du conseil d'orientation et de surveillance : BOULANGER Jean-Charles en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : HUYART Cyrille en fonction le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : GARNAUD Hervé André en fonction le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : NOUHAUD Marie-Dominique en fonction le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BROUSSE Alain en fonction le 20 Juillet 2009 Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : BOYER Jean-Pierre modification le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : THURIN Laurent en fonction le 20 Juillet 2009 Président du directoire : PAILLISSÉ Jean-François modification le 15 Novembre 2010 Censeur : BRUN Marguerite en fonction le 09 Décembre 2009 Censeur : LAMARQUE Eric modification le 16 Décembre 2009 Censeur : D'ARGOUBET Philippe en fonction le 09 Décembre 2009 Censeur : CHARRON René en fonction le 09 Décembre 2009 Censeur : DE BERNARDY DE SIGOYER Claude en fonction le 09 Décembre 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PAILLARD Lucette modification le 06 Avril 2010 Membre du directoire : FORET Thierry Pierre modification le 15 Novembre 2012 MEMBRE DU DIRECTOIRE : BEGUET Roland Roger Marie en fonction le 26 Juin 2013
    Bodacc B n°20130127, annonce n°202
  • MODIFICATION 16/06/2013
    RCS de Bordeaux
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES
    Description : Modification de représentant.
    Administration : Membre du directoire : MAISTRE Benoit Marc Chantal Marie modification le 01 Décembre 2003 Membre du directoire : DECAMPS Pierre modification le 19 Avril 2010 Commissaire aux comptes suppléant : BORIS Etienne en fonction le 13 Septembre 2007 Commissaire aux comptes titulaire : PRICEWATERHOUSECOOPERS AUDIT en fonction le 13 Septembre 2007 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SARRAUTE Pascale modification le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CHARRIER Bernard modification le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : HARMAND Michel en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MORLOT DE WENGI DEDENON Ulric en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MARCIREAU Michel en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LAFAURIE Jean Gérard en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CARRÉ Jean-Jacques en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CHAILLY Françoise en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOULANGER Jean-Charles en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : ARNOULD Gilles modification le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LERAT Jean-Philippe modification le 20 Juillet 2009 Président du conseil d'orientation et de surveillance : BOULANGER Jean-Charles en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : HUYART Cyrille en fonction le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : GARNAUD Hervé André en fonction le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : NOUHAUD Marie-Dominique en fonction le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BROUSSE Alain en fonction le 20 Juillet 2009 Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : BOYER Jean-Pierre modification le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : THURIN Laurent en fonction le 20 Juillet 2009 Président du directoire : PAILLISSÉ Jean-François modification le 15 Novembre 2010 Censeur : BRUN Marguerite en fonction le 09 Décembre 2009 Censeur : LAMARQUE Eric modification le 16 Décembre 2009 Censeur : D'ARGOUBET Philippe en fonction le 09 Décembre 2009 Censeur : CHARRON René en fonction le 09 Décembre 2009 Censeur : DE BERNARDY DE SIGOYER Claude en fonction le 09 Décembre 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PAILLARD Lucette modification le 06 Avril 2010 Membre du directoire : FORET Thierry Pierre modification le 15 Novembre 2012 COMMISSAIRE AUX COMPTES TITULAIRE : KPMG AUDIT FS I en fonction le 07 Juin 2013
    Bodacc B n°20130114, annonce n°222
  • DÉPÔT DES COMPTES 10/06/2013
    RCS de Bordeaux
    Type de dépôt : Comptes annuels, consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2012
    Adresse : 61 rue du Château d'Eau 33076 Bordeaux
    Bodacc C n°20130028, annonce n°4238
  • DÉPÔT DES COMPTES 10/06/2013
    RCS de Bordeaux
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2012
    Adresse : 61 rue du Château d'Eau 33076 Bordeaux
    Bodacc C n°20130028, annonce n°4237
  • MODIFICATION 08/03/2013
    RCS de Bordeaux
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES
    Description : Modification de représentant.
    Administration : Membre du directoire : MAISTRE Benoit Marc Chantal Marie modification le 01 Décembre 2003 Membre du directoire : DECAMPS Pierre modification le 19 Avril 2010 Commissaire aux comptes suppléant : BORIS Etienne en fonction le 13 Septembre 2007 Commissaire aux comptes titulaire : PRICEWATERHOUSECOOPERS AUDIT en fonction le 13 Septembre 2007 Commissaire aux comptes titulaire : KPMG S. A en fonction le 13 Septembre 2007 Commissaire aux comptes suppléant : FERRON-JOLYS Marie-Christine en fonction le 13 Septembre 2007 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SARRAUTE Pascale modification le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CHARRIER Bernard modification le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : HARMAND Michel en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MORLOT DE WENGI DEDENON Ulric en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MARCIREAU Michel en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LAFAURIE Jean Gérard en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CARRÉ Jean-Jacques en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CHAILLY Françoise en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOULANGER Jean-Charles en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : ARNOULD Gilles modification le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LERAT Jean-Philippe modification le 20 Juillet 2009 Président du conseil d'orientation et de surveillance : BOULANGER Jean-Charles en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : HUYART Cyrille en fonction le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : GARNAUD Hervé André en fonction le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : NOUHAUD Marie-Dominique en fonction le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BROUSSE Alain en fonction le 20 Juillet 2009 Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : BOYER Jean-Pierre modification le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : THURIN Laurent en fonction le 20 Juillet 2009 Président du directoire : PAILLISSÉ Jean-François modification le 15 Novembre 2010 Censeur : BRUN Marguerite en fonction le 09 Décembre 2009 Censeur : LAMARQUE Eric modification le 16 Décembre 2009 Censeur : D'ARGOUBET Philippe en fonction le 09 Décembre 2009 Censeur : CHARRON René en fonction le 09 Décembre 2009 Censeur : DE BERNARDY DE SIGOYER Claude en fonction le 09 Décembre 2009 MEMBRE DU DIRECTOIRE : FORET Thierry Pierre modification le 15 Novembre 2012
    Bodacc B n°20130048, annonce n°479
  • DÉPÔT DES COMPTES 04/06/2012
    RCS de Bordeaux
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2011
    Adresse : 61 rue du Château d'Eau 33076 Bordeaux
    Bodacc C n°20120029, annonce n°3847
  • DÉPÔT DES COMPTES 29/05/2012
    RCS de Bordeaux
    Type de dépôt : Comptes annuels, consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2011
    Adresse : 61 rue du Château d'Eau 33076 Bordeaux
    Bodacc C n°20120028, annonce n°4505
  • MODIFICATION 31/12/2011
    RCS de Bordeaux
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES
    Adresse : 61 rue du Château D'Eau 33000 Bordeaux
    Description : modification survenue sur l'adresse de l'établissement
    Bodacc B n°20110254, annonce n°323
  • DÉPÔT DES COMPTES 31/05/2011
    RCS de Bordeaux
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2010
    Adresse : 61 rue du Château d'Eau 33076 Bordeaux
    Bodacc C n°20110029, annonce n°3198
  • DÉPÔT DES COMPTES 16/05/2011
    RCS de Bordeaux
    Type de dépôt : Comptes annuels, consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2010
    Adresse : 61 rue du Château d'Eau 33076 Bordeaux
    Bodacc C n°20110026, annonce n°2778
  • MODIFICATION 26/08/2010
    RCS de Bordeaux
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES
    Capital : 593 281 880,00 €
    Description : Modification du capital.
    Bodacc B n°20100165, annonce n°444
  • DÉPÔT DES COMPTES 21/06/2010
    RCS de Bordeaux
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2009
    Adresse : 61 rue du Château d'Eau 33076 Bordeaux
    Bodacc C n°20100036, annonce n°3965
  • DÉPÔT DES COMPTES 03/06/2010
    RCS de Bordeaux
    Type de dépôt : Comptes annuels, consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2009
    Adresse : 61 rue du Château d'Eau 33076 Bordeaux
    Bodacc C n°20100032, annonce n°2536
  • MODIFICATION 28/04/2010
    RCS de Bordeaux
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES
    Description : Modification de représentant.
    Administration : Membre du directoire : MAISTRE Benoit Marc Chantal Marie modification le 01 Décembre 2003 Membre du directoire : DECAMPS Pierre modification le 21 Octobre 2008 Commissaire aux comptes suppléant : BORIS Etienne en fonction le 13 Septembre 2007 Commissaire aux comptes titulaire : PRICEWATERHOUSECOOPERS AUDIT en fonction le 13 Septembre 2007 Commissaire aux comptes titulaire : KPMG S. A en fonction le 13 Septembre 2007 Commissaire aux comptes suppléant : FERRON-JOLYS Marie-Christine en fonction le 13 Septembre 2007 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SARRAUTE Pascale modification le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CHARRIER Bernard modification le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : HARMAND Michel en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MORLOT DE WENGI DEDENON Ulric en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MARCIREAU Michel en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LAFAURIE Jean Gérard en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CARRÉ Jean-Jacques en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CHAILLY Françoise en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOULANGER Jean-Charles en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : ARNOULD Gilles modification le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LERAT Jean-Philippe modification le 20 Juillet 2009 Président du conseil d'orientation et de surveillance : BOULANGER Jean-Charles en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : HUYART Cyrille en fonction le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : GARNAUD Hervé André en fonction le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : NOUHAUD Marie-Dominique en fonction le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BROUSSE Alain en fonction le 20 Juillet 2009 Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : BOYER Jean-Pierre modification le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : THURIN Laurent en fonction le 20 Juillet 2009 Président du directoire : PAILLISSÉ Jean-François en fonction le 29 Septembre 2009 Censeur : BRUN Marguerite en fonction le 09 Décembre 2009 Censeur : LAMARQUE Eric modification le 16 Décembre 2009 Censeur : D'ARGOUBET Philippe en fonction le 09 Décembre 2009 Censeur : CHARRON René en fonction le 09 Décembre 2009 Censeur : DE BERNARDY DE SIGOYER Claude en fonction le 09 Décembre 2009 Membre du directoire : BOUVIER Fabrice modification le 24 Mars 2010 Membre du directoire : FORET Thierry Pierre en fonction le 16 Avril 2010
    Bodacc B n°20100082, annonce n°357
  • MODIFICATION 16/04/2010
    RCS de Bordeaux
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES
    Description : Modification de représentant.
    Administration : Membre du directoire : MAISTRE Benoit Marc Chantal Marie modification le 01 Décembre 2003 Membre du directoire : DECAMPS Pierre modification le 21 Octobre 2008 Commissaire aux comptes suppléant : BORIS Etienne en fonction le 13 Septembre 2007 Commissaire aux comptes titulaire : PRICEWATERHOUSECOOPERS AUDIT en fonction le 13 Septembre 2007 Commissaire aux comptes titulaire : KPMG S. A en fonction le 13 Septembre 2007 Commissaire aux comptes suppléant : FERRON-JOLYS Marie-Christine en fonction le 13 Septembre 2007 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SARRAUTE Pascale modification le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CHARRIER Bernard modification le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : HARMAND Michel en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MORLOT DE WENGI DEDENON Ulric en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MARCIREAU Michel en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LAFAURIE Jean Gérard en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CARRÉ Jean-Jacques en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CHAILLY Françoise en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOULANGER Jean-Charles en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : ARNOULD Gilles modification le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LERAT Jean-Philippe modification le 20 Juillet 2009 Président du conseil d'orientation et de surveillance : BOULANGER Jean-Charles en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : HUYART Cyrille en fonction le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : GARNAUD Hervé André en fonction le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : NOUHAUD Marie-Dominique en fonction le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BROUSSE Alain en fonction le 20 Juillet 2009 Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : BOYER Jean-Pierre modification le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : THURIN Laurent en fonction le 20 Juillet 2009 Président du directoire : PAILLISSÉ Jean-François en fonction le 29 Septembre 2009 Censeur : BRUN Marguerite en fonction le 09 Décembre 2009 Censeur : LAMARQUE Eric modification le 16 Décembre 2009 Censeur : D'ARGOUBET Philippe en fonction le 09 Décembre 2009 Censeur : CHARRON René en fonction le 09 Décembre 2009 Censeur : DE BERNARDY DE SIGOYER Claude en fonction le 09 Décembre 2009 Membre du directoire : BOUVIER Fabrice modification le 24 Mars 2010 Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : NOUHAUD Marie-Dominique modification le 22 Mars 2010
    Bodacc B n°20100074, annonce n°528
  • MODIFICATION 26/03/2010
    RCS de Bordeaux
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES
    Description : Modification de représentant.
    Administration : Membre du directoire : MAISTRE Benoit Marc Chantal Marie modification le 01 Décembre 2003 Membre du directoire : DECAMPS Pierre modification le 21 Octobre 2008 Commissaire aux comptes suppléant : BORIS Etienne en fonction le 13 Septembre 2007 Commissaire aux comptes titulaire : PRICEWATERHOUSECOOPERS AUDIT en fonction le 13 Septembre 2007 Commissaire aux comptes titulaire : KPMG S. A en fonction le 13 Septembre 2007 Commissaire aux comptes suppléant : FERRON-JOLYS Marie-Christine en fonction le 13 Septembre 2007 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SARRAUTE Pascale modification le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CHARRIER Bernard modification le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : HARMAND Michel en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MORLOT DE WENGI DEDENON Ulric en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MARCIREAU Michel en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LAFAURIE Jean Gérard en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CARRÉ Jean-Jacques en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CHAILLY Françoise en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOULANGER Jean-Charles en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : ARNOULD Gilles modification le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LERAT Jean-Philippe modification le 20 Juillet 2009 Président du conseil d'orientation et de surveillance : BOULANGER Jean-Charles en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : HUYART Cyrille en fonction le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : GARNAUD Hervé André en fonction le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : NOUHAUD Marie-Dominique en fonction le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BROUSSE Alain en fonction le 20 Juillet 2009 Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : BOYER Jean-Pierre modification le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : THURIN Laurent en fonction le 20 Juillet 2009 Président du directoire : PAILLISSÉ Jean-François en fonction le 29 Septembre 2009 Censeur : BRUN Marguerite en fonction le 09 Décembre 2009 Censeur : LAMARQUE Eric modification le 16 Décembre 2009 Censeur : D'ARGOUBET Philippe en fonction le 09 Décembre 2009 Censeur : CHARRON René en fonction le 09 Décembre 2009 Censeur : DE BERNARDY DE SIGOYER Claude en fonction le 09 Décembre 2009 Censeur : PAILLARD Lucette en fonction le 09 Décembre 2009 Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : NOUHAUD Dominique en fonction le 15 Mars 2010
    Bodacc B n°20100060, annonce n°1453
  • MODIFICATION 19/03/2010
    RCS de Bordeaux
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES
    Description : Modification de représentant.
    Administration : Membre du directoire : MAISTRE Benoit Marc Chantal Marie modification le 01 Décembre 2003 Membre du directoire : DECAMPS Pierre modification le 21 Octobre 2008 Commissaire aux comptes suppléant : BORIS Etienne en fonction le 13 Septembre 2007 Commissaire aux comptes titulaire : PRICEWATERHOUSECOOPERS AUDIT en fonction le 13 Septembre 2007 Commissaire aux comptes titulaire : KPMG S. A en fonction le 13 Septembre 2007 Commissaire aux comptes suppléant : FERRON-JOLYS Marie-Christine en fonction le 13 Septembre 2007 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SARRAUTE Pascale modification le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CHARRIER Bernard modification le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : HARMAND Michel en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MORLOT DE WENGI DEDENON Ulric en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MARCIREAU Michel en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LAFAURIE Jean Gérard en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CARRÉ Jean-Jacques en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CHAILLY Françoise en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOULANGER Jean-Charles en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : ARNOULD Gilles modification le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LERAT Jean-Philippe modification le 20 Juillet 2009 Président du conseil d'orientation et de surveillance : BOULANGER Jean-Charles en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : HUYART Cyrille en fonction le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : GARNAUD Hervé André en fonction le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : NOUHAUD Marie-Dominique en fonction le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BROUSSE Alain en fonction le 20 Juillet 2009 Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : BOYER Jean-Pierre modification le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : THURIN Laurent en fonction le 20 Juillet 2009 Président du directoire : PAILLISSÉ Jean-François en fonction le 29 Septembre 2009 Censeur : BRUN Marguerite en fonction le 09 Décembre 2009 Censeur : LAMARQUE Eric modification le 16 Décembre 2009 Censeur : D'ARGOUBET Philippe en fonction le 09 Décembre 2009 Censeur : CHARRON René en fonction le 09 Décembre 2009 Censeur : DE BERNARDY DE SIGOYER Claude en fonction le 09 Décembre 2009 Censeur : PAILLARD Lucette en fonction le 09 Décembre 2009 Membre du directoire : BOUVIER Fabrice en fonction le 16 Février 2010
    Bodacc B n°20100055, annonce n°409
  • MODIFICATION 26/02/2010
    RCS de Bordeaux
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES
    Description : Modification de représentant.
    Administration : Membre du directoire : MAISTRE Benoit Marc Chantal Marie modification le 01 Décembre 2003 Membre du directoire : DERICK Serge Jean Pierre modification le 03 Janvier 2005 Membre du directoire : DECAMPS Pierre modification le 21 Octobre 2008 Commissaire aux comptes suppléant : BORIS Etienne en fonction le 13 Septembre 2007 Commissaire aux comptes titulaire : PRICEWATERHOUSECOOPERS AUDIT en fonction le 13 Septembre 2007 Commissaire aux comptes titulaire : KPMG S. A en fonction le 13 Septembre 2007 Commissaire aux comptes suppléant : FERRON-JOLYS Marie-Christine en fonction le 13 Septembre 2007 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SARRAUTE Pascale modification le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CHARRIER Bernard modification le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : HARMAND Michel en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MORLOT DE WENGI DEDENON Ulric en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MARCIREAU Michel en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LAFAURIE Jean Gérard en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CARRÉ Jean-Jacques en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CHAILLY Françoise en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOULANGER Jean-Charles en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : ARNOULD Gilles modification le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LERAT Jean-Philippe modification le 20 Juillet 2009 Président du conseil d'orientation et de surveillance : BOULANGER Jean-Charles en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : HUYART Cyrille en fonction le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : GARNAUD Hervé André en fonction le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : NOUHAUD Marie-Dominique en fonction le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BROUSSE Alain en fonction le 20 Juillet 2009 Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : BOYER Jean-Pierre modification le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : THURIN Laurent en fonction le 20 Juillet 2009 Président du directoire : PAILLISSÉ Jean-François en fonction le 29 Septembre 2009 Censeur : BRUN Marguerite en fonction le 09 Décembre 2009 Censeur : LAMARQUE Eric modification le 16 Décembre 2009 Censeur : D'ARGOUBET Philippe en fonction le 09 Décembre 2009 Censeur : CHARRON René en fonction le 09 Décembre 2009 Censeur : DE BERNARDY DE SIGOYER Claude en fonction le 09 Décembre 2009 Membre du directoire : BOUVIER Fabrice en fonction le 16 Février 2010
    Bodacc B n°20100040, annonce n°992
  • MODIFICATION 31/01/2010
    RCS de Bordeaux
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES
    Capital : 468 281 880,00 €
    Description : Modification du capital.
    Bodacc B n°20100021, annonce n°1485
  • MODIFICATION 20/12/2009
    RCS de Bordeaux
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES
    Description : Modification de représentant.
    Administration : Membre du directoire : MAISTRE Benoit Marc Chantal Marie modification le 01 Décembre 2003 Membre du directoire : DERICK Serge Jean Pierre modification le 03 Janvier 2005 Membre du directoire : DECAMPS Pierre modification le 21 Octobre 2008 Commissaire aux comptes suppléant : BORIS Etienne en fonction le 13 Septembre 2007 Commissaire aux comptes titulaire : PRICEWATERHOUSECOOPERS AUDIT en fonction le 13 Septembre 2007 Commissaire aux comptes titulaire : KPMG S. A en fonction le 13 Septembre 2007 Commissaire aux comptes suppléant : FERRON-JOLYS Marie-Christine en fonction le 13 Septembre 2007 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SARRAUTE Pascale modification le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CHARRIER Bernard modification le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : HARMAND Michel en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MORLOT DE WENGI DEDENON Ulric en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MARCIREAU Michel en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LAFAURIE Jean Gérard en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CARRÉ Jean-Jacques en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CHAILLY Françoise en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOULANGER Jean-Charles en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : ARNOULD Gilles modification le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LERAT Jean-Philippe modification le 20 Juillet 2009 Président du conseil d'orientation et de surveillance : BOULANGER Jean-Charles en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : HUYART Cyrille en fonction le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : GARNAUD Hervé André en fonction le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : NOUHAUD Marie-Dominique en fonction le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BROUSSE Alain en fonction le 20 Juillet 2009 Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : BOYER Jean-Pierre modification le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : THURIN Laurent en fonction le 20 Juillet 2009 Président du directoire : PAILLISSÉ Jean-François en fonction le 29 Septembre 2009 Censeur : BRUN Marguerite en fonction le 09 Décembre 2009 Censeur : LAMRQUE Eric en fonction le 09 Décembre 2009 Censeur : D'ARGOUBET Philippe en fonction le 09 Décembre 2009 Censeur : CHARRON René en fonction le 09 Décembre 2009 Censeur : DE BERNARDY DE SIGOYER Claude en fonction le 09 Décembre 2009 Censeur : PAILLARD Lucette en fonction le 09 Décembre 2009
    Bodacc B n°20090245, annonce n°284
  • MODIFICATION 01/11/2009
    RCS de Bordeaux
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES
    Description : Modification de représentant.
    Administration : Membre du directoire : MAISTRE Benoit Marc Chantal Marie modification le 01 Décembre 2003 Membre du directoire : DERICK Serge Jean Pierre modification le 03 Janvier 2005 Membre du directoire : DECAMPS Pierre modification le 21 Octobre 2008 Commissaire aux comptes suppléant : BORIS Etienne en fonction le 13 Septembre 2007 Commissaire aux comptes titulaire : PRICEWATERHOUSECOOPERS AUDIT en fonction le 13 Septembre 2007 Commissaire aux comptes titulaire : KPMG S. A en fonction le 13 Septembre 2007 Commissaire aux comptes suppléant : FERRON-JOLYS Marie-Christine en fonction le 13 Septembre 2007 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SARRAUTE Pascale modification le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CHARRIER Bernard modification le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : HARMAND Michel en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MORLOT DE WENGI DEDENON Ulric en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MARCIREAU Michel en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LAFAURIE Jean Gérard en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CARRÉ Jean-Jacques en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CHAILLY Françoise en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOULANGER Jean-Charles en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : ARNOULD Gilles modification le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LERAT Jean-Philippe modification le 20 Juillet 2009 Président du conseil d'orientation et de surveillance : BOULANGER Jean-Charles en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : HUYART Cyrille en fonction le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : GARNAUD Hervé André en fonction le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : NOUHAUD Marie-Dominique en fonction le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BROUSSE Alain en fonction le 20 Juillet 2009 Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : BOYER Jean-Pierre modification le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : THURIN Laurent en fonction le 20 Juillet 2009 Président du directoire : PAILLISSÉ Jean-François en fonction le 29 Septembre 2009
    Bodacc B n°20090211, annonce n°867
  • MODIFICATION 01/11/2009
    RCS de Bordeaux
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES
    Description : Modification de représentant.
    Administration : Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : MOUTON Jacques modification le 12 Février 2008 Membre du directoire : MAISTRE Benoit Marc Chantal Marie modification le 01 Décembre 2003 Membre du directoire : DERICK Serge Jean Pierre modification le 03 Janvier 2005 Membre du directoire : DECAMPS Pierre modification le 21 Octobre 2008 Commissaire aux comptes suppléant : BORIS Etienne en fonction le 13 Septembre 2007 Commissaire aux comptes titulaire : PRICEWATERHOUSECOOPERS AUDIT en fonction le 13 Septembre 2007 Commissaire aux comptes titulaire : KPMG S. A en fonction le 13 Septembre 2007 Commissaire aux comptes suppléant : FERRON-JOLYS Marie-Christine en fonction le 13 Septembre 2007 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SARRAUTE Pascale modification le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CHARRIER Bernard modification le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : HARMAND Michel en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MORLOT DE WENGI DEDENON Ulric en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MARCIREAU Michel en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LAFAURIE Jean Gérard en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CARRÉ Jean-Jacques en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CHAILLY Françoise en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOULANGER Jean-Charles en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : ARNOULD Gilles modification le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LERAT Jean-Philippe modification le 20 Juillet 2009 Président du conseil d'orientation et de surveillance : BOULANGER Jean-Charles en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : HUYART Cyrille en fonction le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : GARNAUD Hervé André en fonction le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : NOUHAUD Marie-Dominique en fonction le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BROUSSE Alain en fonction le 20 Juillet 2009 Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : BOYER Jean-Pierre modification le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : THURIN Laurent en fonction le 20 Juillet 2009 Président du directoire : PAILLISSÉ Jean-François en fonction le 29 Septembre 2009
    Bodacc B n°20090211, annonce n°859
  • MODIFICATION 08/10/2009
    RCS de Bordeaux
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES
    Description : Modification de représentant.
    Administration : Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : MOUTON Jacques modification le 12 Février 2008 Membre du directoire : MAISTRE Benoit Marc Chantal Marie modification le 01 Décembre 2003 Membre du directoire : DERICK Serge Jean Pierre modification le 03 Janvier 2005 Membre du directoire : DECAMPS Pierre modification le 21 Octobre 2008 Commissaire aux comptes suppléant : BORIS Etienne en fonction le 13 Septembre 2007 Commissaire aux comptes titulaire : PRICEWATERHOUSECOOPERS AUDIT en fonction le 13 Septembre 2007 Commissaire aux comptes titulaire : KPMG S. A en fonction le 13 Septembre 2007 Commissaire aux comptes suppléant : FERRON-JOLYS Marie-Christine en fonction le 13 Septembre 2007 Membre du directoire : BLANC Paul Gilbert Marie en fonction le 09 Janvier 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SARRAUTE Pascale modification le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CHARRIER Bernard modification le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : HARMAND Michel en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MORLOT DE WENGI DEDENON Ulric en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MARCIREAU Michel en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LAFAURIE Jean Gérard en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CARRÉ Jean-Jacques en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CHAILLY Françoise en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOULANGER Jean-Charles en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : ARNOULD Gilles modification le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LERAT Jean-Philippe modification le 20 Juillet 2009 Président du conseil d'orientation et de surveillance : BOULANGER Jean-Charles en fonction le 12 Février 2008 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : HUYART Cyrille en fonction le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : GARNAUD Hervé André en fonction le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : NOUHAUD Marie-Dominique en fonction le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BROUSSE Alain en fonction le 20 Juillet 2009 Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : BOYER Jean-Pierre modification le 20 Juillet 2009 Membre du conseil d'orientation et de surveillance : THURIN Laurent en fonction le 20 Juillet 2009 Président du directoire : PAILLISSÉ Jean-François en fonction le 29 Septembre 2009
    Bodacc B n°20090194, annonce n°714
  • MODIFICATION 16/08/2009
    RCS de Bordeaux
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES
    Capital : 343 281 880,00 €
    Description : Modification du capital.
    Bodacc B n°20090156, annonce n°258
  • MODIFICATION 28/07/2009
    RCS de Bordeaux
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES
    Description : Modification de représentant.
    Administration : Président du directoire : AUDIBERT Francois Camille. Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : MOUTON Jacques modification le 12 Février 2008. Membre du directoire : MAISTRE Benoit Marc Chantal Marie modification le 01 Décembre 2003. Membre du directoire : DERICK Serge Jean Pierre modification le 03 Janvier 2005. Membre du directoire : DECAMPS Pierre modification le 21 Octobre 2008. Commissaire aux comptes suppléant : BORIS Etienne en fonction le 13 Septembre 2007. Commissaire aux comptes titulaire : PRICEWATERHOUSECOOPERS AUDIT en fonction le 13 Septembre 2007. Commissaire aux comptes titulaire : KPMG S. A en fonction le 13 Septembre 2007. Commissaire aux comptes suppléant : FERRON-JOLYS Marie-Christine en fonction le 13 Septembre 2007. Membre du directoire : BLANC Paul Gilbert Marie en fonction le 09 Janvier 2008. Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : MOLERES Bernard en fonction le 12 Février 2008. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SARRAUTE Pascale modification le 20 Juillet 2009. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CHARRIER Bernard en fonction le 12 Février 2008. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : HARMAND Michel en fonction le 12 Février 2008. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MORLOT DE WENGI DEDENON Ulric en fonction le 12 Février 2008. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MARCIREAU Michel en fonction le 12 Février 2008. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LAFAURIE Jean Gérard en fonction le 12 Février 2008. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CARRÉ Jean-Jacques en fonction le 12 Février 2008. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CHAILLY Françoise en fonction le 12 Février 2008. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOULANGER Jean-Charles en fonction le 12 Février 2008. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : ARNOULD Gilles modification le 20 Juillet 2009. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LERAT Jean-Philippe modification le 20 Juillet 2009. Président du conseil d'orientation et de surveillance : BOULANGER Jean-Charles en fonction le 12 Février 2008. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : HUYART Cyrille en fonction le 20 Juillet 2009. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : GARNAUD Hervé André en fonction le 20 Juillet 2009. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : NOUHAUD Marie-Dominique en fonction le 20 Juillet 2009. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BROUSSE Alain en fonction le 20 Juillet 2009. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOYER Jean-Pierre en fonction le 20 Juillet 2009. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : THURIN Laurent en fonction le 20 Juillet 2009.
    Bodacc B n°20090142, annonce n°907
  • DÉPÔT DES COMPTES 05/06/2009
    RCS de Bordeaux
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2008
    Adresse : 61 rue du Château d'Eau 33076 Bordeaux
    Bodacc C n°20090035, annonce n°3226
  • DÉPÔT DES COMPTES 29/05/2009
    RCS de Bordeaux
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2008
    Adresse : 61 rue du Château d'Eau 33076 Bordeaux
    Bodacc C n°20090034, annonce n°2028
  • MODIFICATION 13/03/2009
    RCS de Bordeaux
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES
    Description : Modification de représentant.
    Administration : Président du directoire : AUDIBERT Francois Camille. Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : MOUTON Jacques modification le 12 Février 2008. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOUQUIER Francois Gilbert Joseph modification le 01 Décembre 2003. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE MERIGNAC-BASSIN représenté par BALLONGUE Joseph Jean modification le 11 Août 2006. Membre du directoire : MAISTRE Benoit Marc Chantal Marie modification le 01 Décembre 2003. Membre du directoire : DERICK Serge Jean Pierre modification le 03 Janvier 2005. Membre du directoire : DECAMPS Pierre modification le 21 Octobre 2008. Commissaire aux comptes suppléant : BORIS Etienne en fonction le 13 Septembre 2007. Commissaire aux comptes titulaire : PRICEWATERHOUSECOOPERS AUDIT en fonction le 13 Septembre 2007. Commissaire aux comptes titulaire : KPMG S. A en fonction le 13 Septembre 2007. Commissaire aux comptes suppléant : FERRON-JOLYS Marie-Christine en fonction le 13 Septembre 2007. Membre du directoire : BLANC Paul Gilbert Marie en fonction le 09 Janvier 2008. Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : MOLERES Bernard en fonction le 12 Février 2008. Censeur : SARRAUTE Pascale en fonction le 12 Février 2008. Censeur : PAGNAC Jean-Claude en fonction le 12 Février 2008. Censeur : BATIER Patricia en fonction le 12 Février 2008. Censeur : LAFAGE Gilbert en fonction le 12 Février 2008. Censeur : FLATTARD Jean-Paul en fonction le 12 Février 2008. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : FORTIN Christiane Aline en fonction le 03 Mars 2009.
    Bodacc B n°20090051, annonce n°1592
  • MODIFICATION 26/08/2008
    RCS de Bordeaux
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES
    Description : Modification de représentant.
    Administration : Président du directoire : AUDIBERT Francois CamilleVice-président du conseil d'orientation et de surveillance : MOUTON Jacques modification le 12 Février 2008. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : DEWELLE Jean Marc Olivier modification le 01 Décembre 2003. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOUQUIER Francois Gilbert Joseph modification le 01 Décembre 2003. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE MERIGNAC-BASSIN représenté par BALLONGUE Joseph Jean modification le 11 Août 2006. Membre du directoire : MAISTRE Benoit Marc Chantal Marie modification le 01 Décembre 2003. Membre du directoire : DERICK Serge Jean Pierre modification le 03 Janvier 2005. Membre du directoire : DECAMPS Pierre en fonction le 07 Juin 2007. Commissaire aux comptes suppléant : BORIS Etienne en fonction le 13 Septembre 2007. Commissaire aux comptes titulaire : PRICEWATERHOUSECOOPERS AUDIT en fonction le 13 Septembre 2007. Commissaire aux comptes titulaire : KPMG S. A en fonction le 13 Septembre 2007. Commissaire aux comptes suppléant : FERRON-JOLYS Marie-Christine en fonction le 13 Septembre 2007. Membre du directoire : BLANC Paul Gilbert Marie en fonction le 09 Janvier 2008. Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : MOLERES Bernard en fonction le 12 Février 2008. Censeur : SARRAUTE Pascale en fonction le 12 Février 2008. Censeur : PAGNAC Jean-Claude en fonction le 12 Février 2008. Censeur : BATIER Patricia en fonction le 12 Février 2008. Président du conseil d'orientation et de surveillance : BOULANGER Jean-Charles en fonction le 12 Février 2008.
    Bodacc B n°20080151, annonce n°416
  • DÉPÔT DES COMPTES 29/05/2008
    RCS de Bordeaux
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2007
    Adresse : 61 rue du Château d'Eau 33076 Bordeaux
    Bodacc C n°20080029, annonce n°3043
  • DÉPÔT DES COMPTES 29/05/2008
    RCS de Bordeaux
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2007
    Adresse : 61 rue du Château d'Eau 33076 Bordeaux
    Bodacc C n°20080029, annonce n°3042
  • MODIFICATION 28/02/2008
    RCS de Bordeaux
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES
    Description : Modification du nom commercial.
    Bodacc B n°20080036, annonce n°1418
  • MODIFICATION 21/02/2008
    RCS de Bordeaux
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES
    Capital : 273 281 880,00 €
    Description : Modification du nom ou de la dénomination. Modification du sigle. Modification du capital. Modification de représentant. Société ayant participé à l'opération de fusion : dénomination CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE POITOU-CHARENTES Forme juridique SA COOPERATIVE A DIRECTOIRE ET CONSEIL DE SURVEILLANCE Siège social 18rue Gay Lussac 86000 POITIERS Rcs POITIERS 384 810 362, avec effet au 01-01-2007.
    Administration : Président du directoire : AUDIBERT Francois Camille. Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : MOUTON Jacques modification le 12 Février 2008. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : DEWELLE Jean Marc Olivier modification le 01 Décembre 2003. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOUQUIER Francois Gilbert Joseph modification le 01 Décembre 2003. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE MERIGNAC-BASSIN représenté par BALLONGUE Joseph Jean modification le 11 Août 2006. Membre du directoire : MAISTRE Benoit Marc Chantal Marie modification le 01 Décembre 2003. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : DEDIEU Carole Marie Monique en fonction le 01 Décembre 2003. Membre du directoire : DERICK Serge Jean Pierre modification le 03 Janvier 2005. Membre du directoire : DECAMPS Pierre en fonction le 07 Juin 2007. Commissaire aux comptes suppléant : BORIS Etienne en fonction le 13 Septembre 2007. Commissaire aux comptes titulaire : PRICEWATERHOUSECOOPERS AUDIT en fonction le 13 Septembre 2007. Commissaire aux comptes titulaire : KPMG S. A en fonction le 13 Septembre 2007. Commissaire aux comptes suppléant : FERRON-JOLYS Marie-Christine en fonction le 13 Septembre 2007. Membre du directoire : BLANC Paul Gilbert Marie en fonction le 09 Janvier 2008. Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : MOLERES Bernard en fonction le 12 Février 2008. Censeur : SARRAUTE Pascale en fonction le 12 Février 2008. Président du conseil d'orientation et de surveillance : BOULANGER Jean-Charles en fonction le 12 Février 2008.
    Bodacc B n°20080031, annonce n°1341
  • MODIFICATION 23/01/2008
    RCS de Bordeaux
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE NORD
    Description : Modification de représentant.
    Administration : Président du directoire : AUDIBERT Francois Camille. Président du conseil d'orientation et de surveillance : MOUTON Jacques Paul Joseph modification le 01 Décembre 2003. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : DEWELLE Jean Marc Olivier modification le 01 Décembre 2003. Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : LAFAGE Gilbert Felix modification le 21 Octobre 2004. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BENOIT Jean Jacques modification le 28 Mai 2007. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOUQUIER Francois Gilbert Joseph modification le 01 Décembre 2003. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DU BLAYAIS représenté par GONELLE Philippe Pierre modification le 01 Décembre 2003. Censeur : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE BAZAS LANGON LA REOLE représenté par SARROTTE Pascale Daniele modification le 01 Décembre 2003. Censeur : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE BORDEAUX 3 représenté par BATIER Patricia Annette modification le 01 Décembre 2003. Censeur : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE PESSAC - CESTAS représenté par CUSSAC Viviane Marie Yvonne modification le 01 Décembre 2003. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE MERIGNAC-BASSIN représenté par BALLONGUE Joseph Jean modification le 11 Août 2006. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : FACHAUX Bruno Daniel en fonction le 01 Décembre 2003. Membre du directoire : DECAMPS Pierre en fonction le 07 Juin 2007. Membre du directoire : BLANC Paul Gilbert Marie en fonction le 09 Janvier 2008.
    Bodacc B n°20080015, annonce n°714

Annonces BALO de C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES

  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 11/05/2026
    Numéro d’affaire : 2601418
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE D’EPARGNE AQUITAINE POITOU-CHARENTES Banque Coopérative au capital de 1 074 625 500 Euros Siège Social : Place Corto Maltese CS 31271 33076 Bordeaux Cedex 353 821 028 R.C.S. B. — Comptes consolidés IFRS au 31 décembre 2025 I. — Compte de résultat consolidé (En milliers d' E uros ) Notes Exercice 2025 Exercice 2024 Intérêts et produits assimilés 4.1 1 038 749 1 125 638 Intérêts et charges assimilées 4.1 -829 652 -975 414 Commissions (produits) 4.2 317 840 306 634 Commissions (charges) 4.2 -56 356 -51 924 Gains ou pertes nets des instruments financiers à la juste valeur par résultat 4.3 -671 9 842 Gains ou pertes nets des instruments financiers à la juste valeur par capitaux propres 4.4 51 371 46 439 Gains ou pertes nets résultant de la décomptabilisation d'instruments financiers au coût amorti 4.5 -784 Produits des autres activités 4.6 9 741 8 421 Charges des autres activités 4.6 -17 304 -18 816 Produit net bancaire 512 934 450 820 Charges générales d'exploitation 4.7 -309 479 -294 052 Dotations aux amortissements et aux dépréciations des immobilisations corporelles et incorporelles -19 003 -20 729 Résultat brut d'exploitation 184 452 136 039 Coût du risque de crédit 7.1.1 -67 304 -66 475 Résultat d'exploitation 117 148 69 564 Quote-part dans le résultat net des entreprises associées et des coentreprises mises en équivalence 12.4.2 33 41 Gains ou pertes sur autres actifs 4.8 499 71 Résultat avant impôts 117 680 69 676 Impôts sur le résultat 10.1 -21 547 -8 366 Résultat net 96 134 61 310 Participations ne donnant pas le contrôle 0 0 Résultat net part du groupe 96 134 61 310 II. — Résultat global . (En milliers d’Euros) Exercice 2025 Exercice 2024 Résultat net 96 134 61 310 Eléments recyclables en résultat net 10 734 3 112 Ecarts de conversion Réévaluation des actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres recyclables 14 472 4 196 Réévaluation des instruments dérivés de couverture d'éléments recyclables Réévaluation des actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres recyclables de l'activité d'assurance Réévaluation des contrats d’assurance en capitaux propres recyclables Réévaluation des contrats de réassurance cédée en capitaux propres recyclables Quote-part des gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres des entreprises mises en équivalence Autres éléments comptabilisés par capitaux propres recyclables -3 738 -1 084 Impôts liés Eléments non recyclables en résultat net 95 668 2 674 Réévaluation des immobilisations Réévaluation (ou écarts actuariels) au titre des régimes à prestations définies 218 604 Réévaluation du risque de crédit propre des passifs financiers désignés à la juste valeur par résultat Réévaluation des actifs financiers de capitaux propres comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres 95 502 2 316 Quote-part des gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres des entreprises mises en équivalence Réévaluation des actifs financiers de capitaux propres comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres de l'activité d'assurance Réévaluation des contrats d’assurance avec éléments de participation directe – non recyclables Autres éléments comptabilisés par capitaux propres d'éléments non recyclables Impôts liés -52 -246 Total des gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres 106 402 5 786 RÉSULTAT GLOBAL 202 536 67 096 Part du groupe 202 536 67 096 Participations ne donnant pas le contrôle III. — Bilan consolidé . (En milliers d'Euros.) Actif Notes 31/12/2025 31/12/2024 Caisse, banques centrales 5.1 98 870 104 737 Actifs financiers à la juste valeur par résultat 5.2.1 260 944 221 793 Instruments dérivés de couverture 5.3 81 995 75 624 Actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres 5.4 2 027 096 1 786 761 Titres au coût amorti 5.5.1 1 086 626 887 199 Prêts et créances sur les établissements de crédit et assimilés au coût amorti 5.5.2 11 339 576 10 996 110 Prêts et créances sur la clientèle au coût amorti 5.5.3 24 903 301 24 995 402 Écart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux -61 629 -24 663 Actifs d'impôts courants 6 910 9 898 Actifs d'impôts différés 10.2 87 987 90 025 Comptes de régularisation et actifs divers 5.7 257 032 291 796 Participations dans les entreprises mises en équivalence 11.4.1 2 798 2 765 Immeubles de placement 5.8 8 193 5 462 Immobilisations corporelles 5.9 113 651 105 784 Immobilisations incorporelles 5.9 1 871 1 281 Total des Actifs 40 215 221 39 549 974 Passif Notes 31/12/2025 31/12/2024 Passifs financiers à la juste valeur par résultat 5.2.2 28 058 22 630 Instruments dérivés de couverture 5.3 162 137 186 225 Dettes représentées par un titre 5.10 822 959 760 642 Dettes envers les établissements de crédit et assimilés 5.11.1 10 181 003 9 535 242 Dettes envers la clientèle 5.11.2 25 538 131 25 742 515 Passifs d'impôts courants 1 500 5 223 Passifs d'impôts différés 11.2 589 517 Comptes de régularisation et passifs divers 5.12 380 406 350 781 Provisions 5.13 86 023 97 991 Dettes subordonnées 5.14 1 Capitaux propres 3 014 415 2 848 207 Capitaux propres part du groupe 3 014 415 2 848 207 Capital et primes liées 5.15.1 1 526 530 1 526 530 Réserves consolidées 1 556 113 1 531 130 Gains et pertes comptabilisés directement en autres éléments du résultat global -164 362 -270 763 Résultat de la période 96 134 61 310 Total des passifs et capitaux propres 40 215 221 39 549 974 IV. — Tableau de variation des capitaux propres . (En milliers d'Euros) Capital et primes liées Titres super-subordonnés à durée indéterminée Réserves consolidées Gains et pertes comptabilisés directement en autres éléments du résultat global Résultat net part du groupe Total capitaux propres part du groupe Participations ne donnant pas le contrôle Total capitaux propres consolidés Capital Primes Recyclables Non Recyclables Réserves de conversion Actifs financiers de dettes à la juste valeur par capitaux propres Actifs disponibles à la vente de l'activité d'assurance Variation de JV des instruments dérivés de couverture Actifs financiers de capitaux propres comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres Réévaluation du risque de crédit propre des passifs financiers désignés à la juste valeur par résultat Ecart de réévaluation sur passifs sociaux Capitaux propres au 1er janvier 2024 1 074 626 451 904 1 523 683 -24 385 0 -253 190 1 026 54 328 2 827 992 2 827 992 Distribution -32 600 -32 600 -32 600 Augmentation de capital -14 646 -14 646 -14 646 Effet des acquisitions et cessions sur les participations ne donnant pas le contrôle 0 Total des mouvements liés aux relations avec les actionnaires -47 246 -47 246 -47 246 Effets des changements liés à la première application d'IFRS 9 Gains et pertes comptabilisés directement en autres éléments du résultat global 3 112 2 226 448 5 786 5 786 Affectation Résultat 54 328 -54 328 0 0 Résultat de la période 61 310 61 310 61 310 Résultat global Autres variations 365 365 365 Capitaux propres au 31 décembre 2024 1 074 626 451 904 1 531 130 -21 273 0 -250 964 1 474 61 310 2 848 207 2 848 207 Capitaux propres au 1er janvier 2025 1 074 626 451 904 1 531 130 -21 273 0 -250 964 1 474 61 310 2 848 207 2 848 207 Variation de capital SLE -8 819 -8 819 -8 819 Affectation résultat 61 310 -61 310 0 Dividendes versés aux Sociétaires -27 241 -27 241 -27 241 Total des mouvements liés aux relations avec les actionnaires 25 250 -61 310 -36 060 -36 060 Gains et pertes comptabilisés directement en autres éléments du résultat global 10 734 0 95 506 162 106 402 106 402 Résultat de la période 96 134 96 134 96 134 Résultat global Autres variations -268 -268 -268 Capitaux propres au 31 décembre 2025 1 074 626 451 904 1 556 112 -10 539 0 -155 458 1 636 96 134 3 014 415 3 014 415 V. — Tableau des flux de trésorerie . (En milliers d' E uros ) Exercice 2025 Exercice 2024 Résultat avant impôts 117 680 69 676 Dotations nettes aux amortissements des immobilisations corporelles et incorporelles 19 085 20 935 Dépréciation des écarts d'acquisition Dotations nettes aux provisions et aux dépréciations (y compris provisions techniques d'assurance) 24 070 27 065 Quote-part de résultat des sociétés mises en équivalence -33 -41 Pertes nettes/gains nets sur activités d'investissement -65 814 -44 593 Produits/charges des activités de financement Autres mouvements 142 997 -79 514 Total des éléments non monétaires inclus dans le résultat net avant impôts 120 305 -76 148 Flux liés aux opérations avec les établissements de crédit 185 309 -39 037 Flux liés aux opérations avec la clientèle -176 039 3 569 Flux liés aux autres opérations affectant des actifs et passifs financiers -94 127 346 169 Flux liés aux autres opérations affectant des actifs et passifs non financiers 22 555 -60 461 Impôts versés -23 114 6 717 Augmentation/(Diminution) nette des actifs et passifs provenant des activités opérationnelles -85 416 256 957 Flux nets de trésorerie générés par l'activité opérationnelle (A) - Activités poursuivies 152 569 250 485 Flux nets de trésorerie générés par l'activité opérationnelle (A) - Activités cédées Flux liés aux actifs financiers et aux participations -158 897 -178 734 Flux liés aux immeubles de placement 41 -314 Flux liés aux immobilisations corporelles et incorporelles -12 862 -15 474 Flux nets de trésorerie liés aux opérations d'investissement (B) - Activités poursuivies -171 718 -194 522 Flux nets de trésorerie liés aux opérations d'investissement (B) - Activités cédées Flux de trésorerie provenant ou à destination des actionnaires -27 241 -32 600 Flux de trésorerie provenant des activités de financement Flux nets de trésorerie liés aux opérations de financement (C) - Activités poursuivies -27 241 -32 600 Effet de la variation des taux de change (D) - Activités poursuivies Flux nets de trésorerie et des équivalents de trésorerie (A+B+C+D) -46 390 23 363 Caisse et banques centrales 104 737 105 273 Opérations à vue avec les établissements de crédit 895 711 871 812 Opérations de pension à vue Trésorerie à l'ouverture 1 000 448 977 085 Caisse et banques centrales 98 870 104 737 Opérations à vue avec les établissements de crédit 855 188 895 711 Opérations de pension à vue Trésorerie à la clôture 954 058 1 000 448 Variation de la trésorerie nette -46 390 23 363 VI. — Annexe aux états financiers du Groupe BPCE . Note 1 . – Cadre général . 1.1. L e Groupe BPCE . — Le Groupe BPCE comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d’Epargne, l’organe central BPCE et leurs filiales. Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne . — Le Groupe BPCE est un Groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les quatorze Banques Populaires et les quinze Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du Groupe. Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l’exclusivité de leur cautionnement. Le réseau Caisse d’Epargne comprend les Caisses d’Epargne et les Sociétés Locales d’Epargne (SLE). Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires. Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de 100 % par les sociétés locales d’épargne. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d’animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d’Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE . — Organe central au sens de la loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la loi n o 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les quatorze Banques Populaires et les quinze Caisses d’Epargne. Les missions de BPCE s’inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d’Epargne. BPCE est notamment chargé d’assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d’organiser la garantie des déposants, d’agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du Groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de Groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de proximité et assurance, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du Groupe. Le réseau et les principales filiales de BPCE, sont organisés autour de deux grands pôles métiers : la Banque de proximité et Assurance, comprenant le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d’Epargne, le pôle Solutions et Expertises Financières (comprenant l’affacturage, le crédit à la consommation, le crédit-bail, les cautions et garanties financières et l’activité « Titres Retail »), les pôles Digital et Paiements (intégrant les filiales Paiements et le Groupe Oney) Assurances (incluant désormais les cautions et garanties financières) et les Autres réseaux. Global Financial Services regroupant la Gestion d’actifs et de fortune (Natixis Investment Managers et Natixis Wealth Management) et la Banque de Grande Clientèle (Natixis Corporate & Investment Banking) Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d’assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du Groupe, charge à lui de sélectionner l’opérateur de ces missions le plus efficace dans l’intérêt du Groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du Groupe. 1.2. Mécanisme de garantie . — Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément aux articles L. 511-31, L. 512-107-5 et L. 512-107-6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du Groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d’organiser la solidarité financière qui les lie. BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de la solvabilité du Groupe ainsi que de chacun des réseaux et d’organiser la solidarité financière au sein du Groupe. Cette solidarité financière repose sur des dispositions législatives instituant un principe légal de solidarité obligeant l’organe central à restaurer la liquidité ou la solvabilité d’affiliés en difficulté et/ou de l’ensemble des affiliés du Groupe. En vertu du caractère illimité du principe de solidarité, BPCE est fondé à tout moment à demander à l’un quelconque ou plusieurs ou tous les affiliés de participer aux efforts financiers qui seraient nécessaires pour rétablir la situation, et pourra si besoin mobiliser jusqu’à l’ensemble des disponibilités et des fonds propres des affiliés en cas de difficulté de l’un ou plusieurs d’entre eux. Ainsi en cas de difficultés, BPCE devra faire tout le nécessaire pour restaurer la situation financière et pourra notamment recourir de façon illimitée aux ressources de l’un quelconque, de plusieurs ou de tous les affiliés, ou encore mettre en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du Groupe et en faisant appel au fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds réseau Banque Populaire, le Fonds réseau Caisse d’Epargne et le Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques Populaires dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds réseau Caisse d’Epargne fait l’objet d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 211 millions d’euros au 31 décembre 2025. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds réseau Banque Populaire, du Fonds réseau Caisse d’Epargne et du Fonds de Garantie Mutuel ne peut être inférieur à 0,15 % et ne peut excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du Groupe. Dans les comptes individuels des établissements, la constitution de dépôts au titre du système de garantie et de solidarité se traduit par l’identification d’un montant équivalent au sein d’une rubrique dédiée des capitaux propres. Les sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l’exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité en leur qualité d’affilié à l’organe central. La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d’épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d’épargne considérée, par la Caisse d’Epargne dont la société locale d’épargne concernée est l’actionnaire. Le directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. 1.3. Evènements significatifs . — L’exercice 2025 marque de début du Nouveau Plan d’Orientation Stratégique 2030, Le champs des possibles. Dans un monde en constante évolution, il est essentiel de faire une pause et de réfléchir à sa position actuelle tout en envisageant l’avenir en 2030. Ce diagnostic constitue la première étape d’un projet d’entreprise ambitieux, qui vise à renforcer notre utilité et notre proximité avec nos sociétaires, nos clients sociétaires et l’ensemble de notre écosystème. Pour mener à bien cette démarche, le choix était clair, impliquer toutes les parties prenantes : le Directoire, les collaborateurs et représentants du personnel, les membres du COS, les administrateurs et les clients sociétaires. Chacun a eu un rôle déterminant à jouer dans cette réflexion collective. En sollicitant leurs avis et leurs expériences, nous souhaitions nous assurer que notre vision était bien alignée avec les attentes et les besoins de ceux qui font vivre notre banque au quotidien . En complément, l’activité de syndication qui était gérée par l’entité Helia Conseil, a été internalisée au sein des établissements Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou Charentes et Caisse d’Epargne Bretagne Pays de Loire 1.4. Evènements postérieurs à la clôture. — Il n’y a pas d’événement postérieur à la clôture. Note 2 . – Normes comptables applicables et comparabilité . 2.1. Cadre règlementaire. — Les comptes consolidés du Groupe BPCE ont été établis en conformité avec le référentiel IFRS (International Financial Reporting Standards) tel qu'adopté par l'Union européenne et applicable à cette date, excluant certaines dispositions de la norme lAS 39 concernant la comptabilité de couverture. 2.2. Référentiel. — Les normes et interprétations utilisées et décrites dans les états financiers annuels au 31 décembre 2024 ont été complétées par les normes, amendements et interprétations dont l’application est obligatoire aux exercices ouverts à compter du 1 er janvier 2025. Le Groupe BPCE a choisi l’option offerte par la norme IFRS 9 de ne pas appliquer les dispositions de la norme relatives à la comptabilité de couverture et de continuer à appliquer la norme IAS 39 pour la comptabilisation de ces opérations, telle qu’adoptée par l’Union européenne, c’est-à-dire excluant certaines dispositions concernant la macro-couverture. Les normes, amendements et interprétations adoptés par l’Union européenne et applicables pour la première fois à cet exercice n’ont pas d’impact significatif sur les états financiers du Groupe. Nouvelles normes publiées et non encore applicables — Norme IFRS 18  : La norme IFRS 18 « Présentation et informations à fournir dans les états financiers » remplacera la norme IAS 1 « Présentation des états financiers ». Elle a été publiée par l’IASB le 9 avril 2024. Sous réserve de son adoption par la Commission européenne, la norme IFRS 18 sera applicable au 1er janvier 2027 avec un comparatif au 1er janvier 2026. Une application anticipée est autorisée. Le Groupe BPCE ne prévoit pas d’application anticipée de la norme IFRS 18. L’analyse d’impact est en cours. — Amendement IFRS 9  : L'IASB a publié, le 30 mai 2024, les amendements à IFRS 9 « Classement et évaluation des instruments financiers » (modifications d'IFRS 9 et d'IFRS 7) applicables au 1er janvier 2026. Ces amendements ont été adoptés par le règlement (UE) 2025/1047 de la Commission européenne du 27 mai 2025 modifiant le règlement (UE) 2023/1803 en ce qui concerne les normes internationales d’information financière IFRS 9 et IFRS 7. Ces amendements donnent des précisions sur le caractère basique des prêts, le classement des prêts sans recours et les instruments contractuellement liés. L’amendement d’IFRS 9 clarifie le traitement des instruments assortis de termes contractuels pouvant modifier l’échéancier ou le montant des flux de trésorerie tels que les prêts à impacts dont la rémunération est indexée sur le respect de critères ESG. Cet amendement ajoute une étape d’analyse dans le cas où il n’est pas possible de démontrer l’existence d’un lien direct entre l’évènement contingent et les risques et coûts liés au prêt basique. Un tel instrument pourra répondre à la qualification SPPI si, dans tous les scénarios contractuellement possibles, les flux de trésorerie contractuels de l’instrument ne sont pas significativement différents de ceux d’un instrument ayant des clauses contractuelles similaires mais ne disposant pas de cette clause contingente. Cet amendement n’aura pas d’impact significatif sur les comptes du Groupe. En revanche, des informations plus détaillées seront fournies en annexe. 2.3. a des estimations et jugements . — La préparation des états financiers exige dans certains domaines la formulation d’hypothèses et d’estimations qui comportent des incertitudes quant à leur réalisation dans le futur. Ces estimations utilisant les informations disponibles à la date de clôture font appel à l’exercice du jugement des préparateurs des états financiers. Les résultats futurs définitifs peuvent être différents de ces estimations. Au cas particulier de l’arrêté au 31 décembre 2025, les estimations comptables qui nécessitent la formulation d’hypothèses sont utilisées principalement pour : la juste valeur des instruments financiers déterminée sur la base de techniques de valorisation (note 10) ; le montant des pertes de crédit attendues des actifs financiers ainsi que des engagements de financement et de garantie (note 7.1) ; le résultat des tests d’efficacité des relations de couverture (note 5.3) ; les provisions enregistrées au passif du bilan et, plus particulièrement, la provision épargne-logement (note 5.12) ; les calculs relatifs aux charges liées aux prestations de retraite et avantages sociaux futurs (note 8.2) ; les incertitudes relatives aux traitements fiscaux portant sur les impôts sur le résultat (note 10) ; les impôts différés (note 10) ; la durée des contrats de location à retenir pour la comptabilisation des droits d’utilisation et des passifs locatifs (note 11.2.2). Par ailleurs, l’exercice du jugement est nécessaire pour apprécier le modèle de gestion ainsi que le caractère basique d’un instrument financier. Les modalités sont précisées dans les paragraphes concernés (note 2.5.1). — Risques climatiques et environnementaux  : Les risques liés au climat et à l’environnement constituent des facteurs de risques susceptibles d’affecter les principaux risques portés par le Groupe BPCE (risque de crédit et de contrepartie, risque de marché, risques opérationnels, risques structurels de bilan, risques liés aux activités d’assurance, risque stratégique, risques juridiques et de conformité, risque de réputation). Les risques climatiques et environnementaux incluent les risques physiques et les risques de transition, tel que définis en section 7.16.1 « Définition et cadre de référence ». Les conséquences des facteurs de risques climatiques et environnementaux pour le Groupe BPCE font l’objet d’une analyse de matérialité annuelle. Cette analyse et le dispositif de maîtrise des risques mis en place par le Groupe BPCE sont décrits en section 7.16.4 « Dispositif de gestion des risques environnementaux, sociaux et de gouvernance ». En particulier, le Groupe BPCE prend en compte le risque physique dans l’évaluation interne de son besoin en capital (processus ICAAP) par application de scénarios adverses sur les aléas sécheresse (impactant différents secteurs économiques comme l’agriculture et la construction) et inondation (sur le portefeuille immobilier). Le risque de transition est également évalué au travers de la quantification de l’impact d’un scénario de transition ordonnée limitant le réchauffement climatique. Enfin, des modèles ont été développés afin de quantifier l’impact du risque physique inondation extrême et du risque de transition en lien avec la réglementation DPE sur les portefeuilles immobiliers des particuliers dans la quantification du capital économique de l’ICAAP 2025, complétés par un add-on sur les portefeuilles ne disposant pas, à ce stade, d’un modèle d’évaluation économique spécifique. Par ailleurs, certains établissements du Groupe BPCE comptabilisent des dépréciations au titre des effets des risques physiques et de transition sur le risque de crédit. Ces dépréciations ont été définies par les établissements selon les spécificités propres à leur portefeuille d’expositions crédit, du point de vue géographique et sectoriel, lorsque le risque a été localement évalué comme matériel. Des réflexions sont également engagées à l’échelle du Groupe BPCE pour harmoniser la prise en compte des risques climatiques et environnementaux dans la politique de provisionnement. La prise en compte des risques climatiques et environnementaux dans les états financiers du Groupe BPCE bénéficiera de l’amélioration progressive du dispositif de supervision des risques ESG. 2.4. Présentation des états financiers consolides et date de clôture . — En l’absence de modèle imposé par le référentiel IFRS, le format des états de synthèse utilisé est conforme au format proposé par la recommandation n° 2022-01 du 8 avril 2022 de l’Autorité des Normes Comptables. Les comptes consolidés sont établis à partir des comptes au 31 décembre 2025. Les états financiers consolidés du Groupe au 31 décembre 2025 ont été arrêtés par le directoire du 2 février 2026. Ils seront soumis à l’approbation de l’Assemblée Générale du 24 avril 2026. Les montants présentés dans les états financiers et dans les notes annexes sont exprimés en milliers d’euros, sauf mention contraire. Les effets d’arrondis peuvent générer, le cas échéant, des écarts entre les montants présentés dans les états financiers et ceux présentés dans les notes annexes. 2.5. Principes comptables généraux et méthodes d’ évaluation . — Les principes comptables généraux présentés ci-dessous s’appliquent aux principaux postes des états financiers. Les principes comptables spécifiques sont présentés dans les différentes notes annexes auxquelles ils se rapportent. 2.5.1. Classement et évaluation des actifs et passifs financiers . — La norme IFRS 9 est applicable au Groupe BPCE. — Actifs financiers  : Lors de la comptabilisation initiale, les actifs financiers sont classés au coût amorti, à la juste valeur par capitaux propres ou à la juste valeur par résultat en fonction de la nature de l’instrument (dette ou capitaux propres), des caractéristiques de leurs flux contractuels et de la manière dont l’entité gère ses instruments financiers (modèle de gestion ou business model ). Modèle de gestion ou business model Le business model de l’entité représente la manière dont elle gère ses actifs financiers afin de produire des flux de trésorerie. L’exercice du jugement est nécessaire pour apprécier le modèle de gestion. La détermination du modèle de gestion doit tenir compte de toutes les informations sur la façon dont les flux de trésorerie ont été réalisés dans le passé, de même que de toutes les autres informations pertinentes. A titre d’exemple, peuvent être cités : la façon dont la performance des actifs financiers est évaluée et présentée aux principaux dirigeants ; les risques qui ont une incidence sur la performance du modèle de gestion et, en particulier, la façon dont ces risques sont gérés ; la façon dont les dirigeants sont rémunérés (par exemple, si la rémunération est fondée sur la juste valeur des actifs gérés ou sur les flux de trésorerie contractuels perçus) ; la fréquence, le volume et le motif de ventes. Par ailleurs, la détermination du modèle de gestion doit s’opérer à un niveau qui reflète la façon dont les Groupes d’actifs financiers sont collectivement gérés en vue d’atteindre l’objectif économique donné. Le modèle de gestion n’est donc pas déterminé instrument par instrument mais à un niveau de reGroupement supérieur, par portefeuille. La norme retient trois modèles de gestion : un modèle de gestion dont l’objectif est de détenir des actifs financiers afin d’en percevoir les flux de trésorerie contractuels (« modèle de collecte »). Ce modèle dont la notion de détention est assez proche d’une détention jusqu’à maturité n’est toutefois pas remis en question si des cessions interviennent dans les cas de figure suivants : les cessions résultent de l’augmentation du risque de crédit ; les cessions interviennent peu avant l’échéance et à un prix reflétant les flux de trésorerie contractuels restant dus ; les autres cessions peuvent être également compatibles avec les objectifs du modèle de collecte des flux contractuels si elles ne sont pas fréquentes (même si elles sont d’une valeur importante) ou si elles ne sont pas d’une valeur importante considérées tant isolément que globalement (même si elles sont fréquentes). Pour le Groupe BPCE, le modèle de collecte s’applique notamment aux activités de financement (hors activité de syndication) exercées au sein des pôles Banque de proximité, Banque de Grande Clientèle et Solutions et Expertises Financières ; un modèle de gestion mixte dans lequel les actifs sont gérés avec l’objectif à la fois de percevoir les flux de trésorerie contractuels et de céder les actifs financiers (« modèle de collecte et de vente »). Le Groupe BPCE applique le modèle de collecte et de vente essentiellement à la partie des activités de gestion du portefeuille de titres de la réserve de liquidité qui n’est pas gérée exclusivement selon un modèle de collecte ; un modèle propre aux autres actifs financiers, notamment de transaction, dans lequel la collecte des flux contractuels est accessoire. Ce modèle de gestion s’applique à l’activité de syndication (pour la part de l’encours à céder identifiée dès l’engagement) et aux activités de marché mises en œuvre essentiellement par la Banque de Grande Clientèle. Caractéristique des flux contractuels : détermination du caractère basique ou SPPI (Solely Payments of Principal and Interest) Un actif financier est dit « basique » si les termes contractuels de l'actif financier donnent lieu, à des dates spécifiées, à des flux de trésorerie correspondant uniquement à des remboursements du principal et à des intérêts calculés sur le capital restant dû. La détermination du caractère basique est à réaliser pour chaque actif financier lors de sa comptabilisation initiale. Le principal est défini comme la juste valeur de l'actif financier à sa date d’acquisition. Les intérêts représentent la contrepartie de la valeur temps de l'argent et le risque de crédit associé au principal, mais également d’autres risques comme le risque de liquidité, les coûts administratifs et la marge de négociation. Pour évaluer si les flux de trésorerie contractuels sont uniquement des paiements de principal et d'intérêts, il faut considérer les termes contractuels de l'instrument. Cela implique d’analyser tout élément qui pourrait remettre en cause la représentation exclusive de la valeur temps de l’argent et du risque de crédit. A titre d’exemple : les événements qui changeraient le montant et la date de survenance des flux de trésorerie ; Toute modalité contractuelle qui générerait une exposition à des risques ou à une volatilité des flux sans lien avec un contrat de prêt basique, comme par exemple, une exposition aux variations de cours des actions ou d’un indice boursier, ou encore l’introduction d’un effet de levier ne permettrait pas de considérer que les flux de trésorerie contractuels revêtent un caractère basique. les caractéristiques des taux applicables (par exemple, cohérence entre la période de refixation du taux et la période de calcul des intérêts) ; Dans les cas où une analyse qualitative ne permettrait pas d’obtenir un résultat précis, une analyse quantitative ( benchmark test ) consistant à comparer les flux de trésorerie contractuels de l’actif étudié avec les flux de trésorerie contractuels d’un actif de référence, est effectuée. les modalités de remboursement anticipé et de prolongation. La modalité contractuelle, pour l’emprunteur ou le prêteur, de rembourser par anticipation l’instrument financier demeure compatible avec le caractère basique des flux de trésorerie contractuels dès lors que le montant du remboursement anticipé représente essentiellement le principal restant dû et les intérêts y afférents ainsi que, le cas échéant, une indemnité compensatoire raisonnable. Par ailleurs, bien que ne remplissant pas strictement les critères de rémunération de la valeur temps de l’argent, certains actifs comportant un taux réglementé sont considérés comme basiques dès lors que ce taux d’intérêt réglementé fournit une contrepartie qui correspond dans une large mesure au passage du temps et sans exposition à un risque incohérent avec un prêt basique. C’est le cas notamment des actifs financiers représentatifs de la partie de la collecte des livrets A qui est centralisée auprès du fonds d’épargne de la Caisse des Dépôts et Consignations. Les actifs financiers basiques sont des instruments de dettes qui incluent notamment : les prêts à taux fixe, les prêts à taux variable sans différentiel ( mismatch ) de taux ou sans indexation à une valeur ou un indice boursier et des titres de dettes à taux fixe ou à taux variable. Les actifs financiers non-basiques incluent notamment : les parts d’OPCVM, les instruments de dettes convertibles ou remboursables en un nombre fixe d’actions et les prêts structurés consentis aux collectivités locales. Pour être qualifiés d’actifs basiques, les titres détenus dans un véhicule de titrisation doivent répondre à des conditions spécifiques. Les termes contractuels de la tranche doivent remplir les critères basiques. Le pool d’actifs sous-jacents doit remplir les conditions basiques. Le risque inhérent à la tranche doit être égal ou plus faible que l’exposition aux actifs sous-jacents de la tranche. Un prêt sans recours (exemple : financement de projet de type financement d’infrastructures) est un prêt garanti uniquement par sûreté réelle. En l’absence de recours possible sur l’emprunteur, pour être qualifié d’actif basique, il faut examiner la structure des autres recours possibles ou des mécanismes de protection du prêteur en cas de défaut : reprise de l’actif sous-jacent, collatéraux apportés (dépôt de garantie, appel de marge, etc.), rehaussements apportés. Catégories comptables Les instruments de dettes (prêts, créances ou titres de dettes) peuvent être évalués au coût amorti, à la juste valeur par capitaux propres recyclables ou à la juste valeur par résultat. Un instrument de dettes est évalué au coût amorti s’il satisfait les deux conditions suivantes : l'actif est détenu dans le cadre d’un modèle de gestion dont l'objectif est la collecte des flux de trésorerie contractuels, et les termes contractuels de l'actif financier définissent ce dernier comme basique (SPPI) au sens de la norme. Un instrument de dettes est évalué à la juste valeur par capitaux propres seulement s'il répond aux deux conditions suivantes : l'actif est détenu dans le cadre d’un modèle de gestion dont l'objectif est à la fois la collecte des flux de trésorerie contractuels et la vente d'actifs financiers, et les termes contractuels de l'actif financier définissent ce dernier comme basique (SPPI) au sens de la norme. Les instruments de capitaux propres sont par défaut enregistrés à la juste valeur par résultat sauf en cas d’option irrévocable pour une évaluation à la juste valeur par capitaux propres non recyclables (sous réserve que ces instruments ne soient pas détenus à des fins de transaction et classés comme tels parmi les actifs financiers à la juste valeur par résultat) sans reclassement ultérieur en résultat. En cas d’option pour cette dernière catégorie, les dividendes restent enregistrés en résultat. Tous les autres actifs financiers sont classés à la juste valeur par résultat. Ces actifs financiers incluent notamment les actifs financiers détenus à des fins de transaction, les actifs financiers désignés à la juste valeur par résultat et les actifs non basiques (non SPPI). La désignation à la juste valeur par résultat sur option pour les actifs financiers ne s’applique que dans le cas d’élimination ou de réduction significative d’un décalage de traitement comptable. Cette option permet d’éliminer les distorsions découlant de règles de valorisation différentes appliquées à des instruments gérés dans le cadre d’une même stratégie. Passifs financiers La règle générale est l’évaluation des passifs financiers au coût amorti, sauf pour les passifs encourus à des fins de transaction (trading liabilities) et les passifs financiers que l’entité choisit d’évaluer à la juste valeur selon l’option juste valeur. En date de comptabilisation initiale, les principes de comptabilisation décrits pour les actifs financiers s’appliquent à l’identique aux passifs financiers, à ce titre : Les passifs financiers classés comme étant ultérieurement évalués au coût amorti sont comptabilisés à la juste valeur minorée ou majorée des coûts de transaction ; Les passifs financiers à la juste valeur par résultat sont comptabilisés à la juste valeur et les coûts de transaction associés seront comptabilisés directement au compte de résultat. Si un passif financier est désigné comme étant évalué à la juste valeur par le biais du résultat alors : Le montant de la variation de la juste valeur attribuable aux variations du risque de crédit du passif (i.e. le spread émetteur) est à présenter en capitaux propres excepté si cet enregistrement aurait pour conséquence de créer ou accroitre une non-concordance comptable au niveau du résultat (la détermination de cette non-concordance se fait lors de la comptabilisation initiale et n’est pas révisée par la suite). Les montants inscrits en capitaux propres ne sont pas, par la suite, recyclés en résultat ; Le reste de la variation de la juste valeur du passif financier est présenté en résultat. Pour le traitement des modifications de passifs comptabilisés au coût amorti, dans le cas où la modification ne donne pas lieu à décomptabilisation, le gain ou la perte résultant de la différence entre les flux de trésorerie d’origine et les flux de trésorerie modifiés actualisés au taux d’intérêt effectif d’origine doit être enregistré en résultat. 2.5.2. Opérations en devises . — Les règles d’enregistrement comptable dépendent du caractère monétaire ou non monétaire des éléments concourant aux opérations en devises réalisées par le Groupe. À la date d’arrêté, les actifs et les passifs monétaires libellés en devises sont convertis au cours de clôture dans la monnaie fonctionnelle de l’entité du Groupe au bilan de laquelle ils sont comptabilisés. Les écarts de change résultant de cette conversion sont comptabilisés en résultat. Cette règle comporte toutefois deux exceptions : seule la composante de l’écart de change calculée sur le coût amorti des actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres est comptabilisée en résultat, le complément est enregistré en « Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres » ; les écarts de change sur les éléments monétaires désignés comme couverture de flux de trésorerie ou faisant partie d’un investissement net dans une entité étrangère sont comptabilisés en « Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres ». Les actifs non monétaires comptabilisés au coût historique sont évalués au cours de change du jour de la transaction. Les actifs non monétaires comptabilisés à la juste valeur sont convertis en utilisant le cours de change à la date à laquelle la juste valeur a été déterminée. Les écarts de change sur les éléments non monétaires sont comptabilisés en résultat si le gain ou la perte sur l’élément non monétaire est enregistré en résultat et en « Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres » si le gain ou la perte sur l’élément non monétaire est enregistré en « Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres ». Note 3 . – Consolidation . 3.1. Entité consolidante . — L’entité consolidante est la Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou-Charentes en tant que société mère du Groupe Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou-Charentes qui est composé des entités suivantes : Entité Activité exercée N ationalité % de contrôle % d’intérêt Méthode de consolidation BEAULIEU IMMO Location immobilière Française 100,00% 100,00% IG TOURNON SCI de Gestion et de Location Française 100,00% 100,00% IG BATIMAP Etablissement de crédit Française 33,27% 33,27% MEE SLE APC Société Locale d’Epargne Française 100,00% 100,00% IG FCT Société financière Française 100,00% 100,00% IG 3.2. Périmètre de consolidation - méthodes de consolidation et de valorisation . — Les états financiers du Groupe incluent les comptes de toutes les entités dont la consolidation a un impact significatif sur les comptes consolidés du Groupe et sur lesquelles l’entité consolidante exerce un contrôle ou une influence notable. 3.2.1. Entités contrôlées par le Groupe . — Les filiales contrôlées par le Groupe BPCE sont consolidées par intégration globale. — Définition du contrôle  : Le contrôle existe lorsque le Groupe détient le pouvoir de diriger les activités pertinentes d’une entité, qu’il est exposé ou a droit à des rendements variables en raison de ses liens avec l’entité et a la capacité d’exercer son pouvoir sur l’entité de manière à influer sur le montant des rendements qu’il obtient. Pour apprécier le contrôle exercé, le périmètre des droits de vote pris en considération intègre les droits de vote potentiels dès lors qu’ils sont à tout moment exerçables ou convertibles. Ces droits de vote potentiels peuvent résulter, par exemple, d’options d’achat d’actions ordinaires existantes sur le marché, ou de la conversion d’obligations en actions ordinaires nouvelles, ou encore de bons de souscription d’actions attachés à d’autres instruments financiers. Toutefois, les droits de vote potentiels ne sont pas pris en compte dans la détermination du pourcentage d’intérêt. Le contrôle exclusif est présumé exister lorsque le Groupe détient directement ou indirectement, soit la majorité des droits de vote de la filiale, soit la moitié ou moins des droits de vote d’une entité et dispose de la majorité au sein des organes de direction, ou est en mesure d’exercer une influence dominante. Cas particulier des entités structurées . Sont qualifiées d’entités structurées, les entités conçues de telle manière que les droits de vote ne constituent pas un critère clé permettant de déterminer qui a le contrôle. C’est notamment le cas lorsque les droits de vote concernent uniquement des tâches administratives et que les activités pertinentes sont dirigées au moyen d’accords contractuels. Une entité structurée présente souvent certaines ou l'ensemble des caractéristiques suivantes : des activités bien circonscrites ; un objectif précis et bien défini, par exemple : mettre en œuvre un contrat de location bénéficiant d’un traitement fiscal spécifique, mener des activités de recherche et développement, fournir une source de capital ou de financement à une entité, ou fournir des possibilités de placement à des investisseurs en leur transférant les risques et avantages associés aux actifs de l'entité structurée ; des capitaux propres insuffisants pour permettre à l'entité structurée de financer ses activités sans recourir à un soutien financier subordonné ; un financement par l'émission, auprès d'investisseurs, de multiples instruments liés entre eux par contrat et créant des concentrations de risque de crédit ou d'autres risques (« tranches »). Le Groupe retient ainsi, entre autres, comme entités structurées, les organismes de placement collectif au sens du code monétaire et financier et les organismes équivalents de droit étranger. — Méthode de l’intégration globale  : L’intégration globale d’une filiale dans les comptes consolidés du Groupe intervient à la date à laquelle le Groupe prend le contrôle et cesse le jour où le Groupe perd le contrôle de cette entité. La part d’intérêt qui n’est pas attribuable directement ou indirectement au Groupe correspond aux participations ne donnant pas le contrôle. Les résultats et chacune des composantes des autres éléments du résultat global (gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres) sont répartis entre le Groupe et les participations ne donnant pas le contrôle. Le résultat global des filiales est réparti entre le Groupe et les participations ne donnant pas le contrôle, y compris lorsque cette répartition aboutit à l’attribution d’une perte aux participations ne donnant pas le contrôle. Les modifications de pourcentage d’intérêt dans les filiales qui n’entraînent pas de changement de contrôle sont appréhendées comme des transactions portant sur les capitaux propres. Les effets de ces transactions sont comptabilisés en capitaux propres pour leur montant net d’impôt et n’ont donc pas d’impact sur le résultat consolidé part du Groupe. — Exclusion du périmètre de consolidation  : Les entités contrôlées non significatives sont exclues du périmètre conformément au principe indiqué en note 14.5. Les caisses de retraite et mutuelles des salariés du Groupe sont exclues du périmètre de consolidation dans la mesure où la norme IFRS 10 ne s'applique ni aux régimes d'avantages postérieurs à l'emploi, ni aux autres régimes d'avantages à long terme du personnel auxquels s'applique IAS 19 « Avantages du personnel ». De même, les participations acquises en vue d’une cession ultérieure à brève échéance sont classées comme détenues en vue de la vente et comptabilisées selon les dispositions prévues par la norme IFRS 5 « Actifs non courants détenus en vue de la vente et activités abandonnées ». 3.2.2. Participations dans des entreprises associées et des coentreprises . Définitions . — Une entreprise associée est une entité dans laquelle le Groupe exerce une influence notable. L’influence notable se caractérise par le pouvoir de participer aux décisions relatives aux politiques financières et opérationnelles de l’entité, sans toutefois exercer un contrôle ou un contrôle conjoint sur ces politiques. Elle est présumée si le Groupe détient, directement ou indirectement plus de 20% des droits de vote. Une coentreprise est un partenariat dans lequel les parties qui exercent un contrôle conjoint sur l’entité ont des droits sur l’actif net de celle-ci. Le contrôle conjoint est caractérisé par le partage contractuellement convenu du contrôle exercé sur une entreprise qui n’existe que dans le cas où les décisions concernant les activités pertinentes requièrent le consentement unanime des parties partageant le contrôle. — Méthode de la mise en équivalence  : Les résultats, les actifs et les passifs des participations dans des entreprises associées ou des coentreprises sont intégrés dans les comptes consolidés du Groupe selon la méthode de la mise en équivalence. La participation dans une entreprise associée ou dans une coentreprise est initialement comptabilisée au coût d’acquisition puis ajustée ultérieurement de la part du Groupe dans le résultat et les autres éléments du résultat de l’entreprise associée ou de la coentreprise. La méthode de la mise en équivalence est appliquée à compter de la date à laquelle l’entité devient une entreprise associée ou une coentreprise. Lors de l’acquisition d’une entreprise associée ou d’une coentreprise, la différence entre le coût de l’investissement et la part du Groupe dans la juste valeur nette des actifs et passifs identifiables de l’entité est comptabilisée en écarts d’acquisition. Dans le cas où la juste valeur nette des actifs et passifs identifiables de l’entité est supérieure au coût de l’investissement, la différence est comptabilisée en résultat. Les quotes-parts de résultat net des entités mises en équivalence sont intégrées dans le résultat consolidé du Groupe. Lorsqu’une entité du Groupe réalise une transaction avec une coentreprise ou une entreprise associée du Groupe, les profits et pertes résultant de cette transaction sont comptabilisés à hauteur des intérêts détenus par des tiers dans l’entreprise associée ou la coentreprise. La participation nette dans une entreprise associée ou une coentreprise est soumise à un test de dépréciation s’il existe une indication objective de dépréciation résultant d’un ou de plusieurs événements intervenus après la comptabilisation initiale de la participation nette et que ces événements ont un impact sur les flux de trésorerie futurs estimés de la participation nette, qui peut être estimé de façon fiable. Dans un tel cas, la valeur comptable totale de la participation (y compris écarts d’acquisition) fait l’objet d’un test de dépréciation selon les dispositions prévues par la norme IAS 36 « dépréciation d’actifs ». — Exception à la méthode de mise en équivalence  : Lorsque la participation est détenue par un organisme de capital-risque, un fonds de placement, une société d'investissement à capital variable ou une entité similaire telle qu'un fonds d'investissement d'actifs d'assurance, l’investisseur peut choisir de ne pas comptabiliser sa participation selon la méthode de la mise en équivalence. En effet, IAS 28 « Participations dans des entreprises associées » révisée autorise, dans ce cas, l'investisseur à comptabiliser sa participation à la juste valeur (avec constatation des variations de juste valeur en résultat) conformément à IFRS 9. Ces participations sont dès lors classées dans le poste « Actifs financiers à la juste valeur par résultat ». 3.2.3. Participations dans des activités conjointes . Définition . Une activité conjointe est un partenariat dans lequel les parties qui exercent un contrôle conjoint sur l’entité ont des droits directs sur les actifs, et des obligations au titre des passifs, relatifs à celle-ci. — Mode de comptabilisation des activités conjointes  : Une participation dans une entreprise conjointe est comptabilisée en intégrant l’ensemble des intérêts détenus dans l’activité commune, c'est-à-dire sa quote-part dans chacun des actifs et des passifs et éléments du résultat auquel il a droit. Ces intérêts sont ventilés en fonction de leur nature sur les différents postes du bilan consolidé, du compte de résultat consolidé et de l’état du résultat net et des gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres. 3.3. Règles de consolidation . — Les états financiers consolidés sont établis en utilisant des méthodes comptables uniformes pour des transactions similaires dans des circonstances semblables. Les retraitements significatifs nécessaires à l’harmonisation des méthodes d’évaluation des entités consolidées sont effectués. 3.3.1. Conversion des comptes des entités étrangères . — La devise de présentation des comptes de l’entité consolidante est l’euro. Le bilan des filiales et succursales étrangères dont la monnaie fonctionnelle est différente de l’euro est converti en euros au cours de change en vigueur à la date de clôture de l’exercice. Les postes du compte de résultat sont convertis au cours moyen de la période, valeur approchée du cours de transaction en l’absence de fluctuations significatives. Les écarts de conversion résultent de la différence : de valorisation du résultat de l’exercice entre le cours moyen et le cours de clôture ; de conversion des capitaux propres (hors résultat) entre le cours historique et le cours de clôture. Ils sont inscrits, pour la part revenant au Groupe, dans les capitaux propres dans le poste « Réserves de conversion » et pour la part des tiers dans le poste « Participations ne donnant pas le contrôle ». 3.3.2. Élimination des opérations réciproques . — L’effet des opérations internes au Groupe sur le bilan et le compte de résultat consolidés est éliminé. Les dividendes et les plus ou moins-values de cessions d’actifs entre les entreprises intégrées sont également éliminés. Le cas échéant, les moins-values de cession d’actifs qui traduisent une dépréciation effective sont maintenues. 3.3.3. ReGroupements d’entreprises . — En application des normes IFRS 3 « ReGroupements d’entreprises » et IAS 27 « Etats financiers et individuels » révisées : les reGroupements entre entités mutuelles sont inclus dans le champ d’application de la norme IFRS 3 ; les coûts directement liés aux reGroupements d’entreprises sont comptabilisés dans le résultat de la période ; les contreparties éventuelles à payer sont intégrées dans le coût du reGroupement d’entreprise pour leur juste valeur à la date de prise de contrôle, y compris lorsqu’ils présentent un caractère éventuel. Selon le mode de règlement, les contreparties transférées sont comptabilisées en contrepartie : des capitaux propres et les révisions de prix ultérieures ne donneront lieu à aucun enregistrement, ou des dettes et les révisions ultérieures sont comptabilisées en contrepartie du compte de résultat (dettes financières) ou selon les normes appropriées (autres dettes ne relevant pas de la norme IFRS 9) ; en date de prise de contrôle d’une entité, le montant des participations ne donnant pas le contrôle peut être évalué : soit à la juste valeur (méthode se traduisant par l’affectation d’une fraction de l’écart d’acquisition aux participations ne donnant pas le contrôle) ; soit à la quote-part dans la juste valeur des actifs et passifs identifiables de l’entité acquise (méthode semblable à celle applicable aux opérations antérieures au 31 décembre 2009). Le choix entre ces deux méthodes doit être effectué pour chaque reGroupement d’entreprises. Quel que soit le choix retenu lors de la prise de contrôle, les augmentations du pourcentage d’intérêt dans une entité déjà contrôlée sont systématiquement comptabilisées en capitaux propres : en date de prise de contrôle d’une entité, l’éventuelle quote-part antérieurement détenue par le Groupe doit être réévaluée à la juste valeur en contrepartie du compte de résultat. De fait, en cas d’acquisition par étapes, l’écart d’acquisition est déterminé par référence à la juste valeur à la date de la prise de contrôle ; lors de la perte de contrôle d’une entreprise consolidée, la quote-part éventuellement conservée par le Groupe doit être réévaluée à sa juste valeur en contrepartie du compte de résultat. 3.3.4. Engagements de rachat accordés à des actionnaires minoritaires de filiales consolidées par intégration globale . Le Groupe a consenti à des actionnaires minoritaires de certaines filiales du Groupe consolidées par intégration globale des engagements de rachat de leurs participations. Ces engagements de rachat correspondent pour le Groupe à des engagements optionnels (ventes d’options de vente). Le prix d’exercice de ces options peut être un montant fixé contractuellement, ou bien peut être établi selon une formule de calcul prédéfinie lors de l’acquisition des titres de la filiale tenant compte de l’activité future de cette dernière, ou être fixé comme devant être la juste valeur des titres de la filiale au jour de l’exercice des options. Ces engagements sont traités comptablement comme suit : en application des dispositions de la norme IAS 32, le Groupe enregistre un passif financier au titre des options de vente vendues aux actionnaires minoritaires des entités contrôlées de manière exclusive. Ce passif est comptabilisé initialement pour la valeur actualisée du prix d’exercice estimé des options de vente dans la rubrique « Autres passifs » ; l’obligation d’enregistrer un passif alors même que les options de vente ne sont pas exercées conduit, par cohérence, à retenir le même traitement comptable que celui appliqué aux transactions relatives aux participations ne donnant pas le contrôle. En conséquence, la contrepartie de ce passif est enregistrée en diminution des « Participations ne donnant pas le contrôle » sous-jacentes aux options et pour le solde en diminution des « Réserves consolidées - Part du Groupe » ; les variations ultérieures de ce passif liées à l’évolution du prix d’exercice estimé des options et de la valeur comptable des « Participations ne donnant pas le contrôle » sont intégralement comptabilisées dans les « Réserves consolidées - Part du Groupe » ; si le rachat est effectué, le passif est dénoué par le décaissement de trésorerie lié à l’acquisition des intérêts des actionnaires minoritaires dans la filiale concernée. En revanche, à l’échéance de l’engagement, si le rachat n’est pas effectué, le passif est annulé, en contrepartie des « Participations ne donnant pas le contrôle » et des « Réserves consolidées - Part du Groupe » pour leurs parts respectives ; tant que les options ne sont pas exercées, les résultats afférents aux participations ne donnant pas le contrôle faisant l’objet d’options de vente sont présentés dans la rubrique « Participations ne donnant pas le contrôle » au compte de résultat consolidé. 3.3.5. Date de clôture de l’exercice des entités consolidées . — Les entités incluses dans le périmètre de consolidation voient leur exercice comptable se clôturer au 31 décembre. Par exception, les sociétés locales d’épargne (SLE) clôturent leurs comptes au 31 mai. Ces entités sont en conséquence consolidées sur la base d’une situation comptable arrêtée au 31 décembre. 3.4. Evolution du périmètre de consolidation au cours de l’exercice 2025 . — Les principales évolutions du périmètre de consolidation au cours de l’exercice 2025 sont les suivantes : Le périmètre de consolidation du Groupe Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou-Charentes a évolué au cours de l’exercice 2025, par l’entrée en périmètre de sa quote-part respective dans une nouvelles entités ad hoc Olympia Master Home Loans FCT En effet, compte-tenu du montage de l’opération, le Groupe Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou-Charentes contrôle et en conséquence consolidé, une portion de chacune de ces entités correspondant à sa quote-part dans l’opération, conformément aux paragraphes B76-B79 de la norme IFRS 10. Par ailleurs, le périmètre de consolidation du Groupe Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou-Charentes a également évolué suite à la dissolution programmée des FCT suivant :BPCE Home Loans 2020. Note 4 . – Notes relatives au compte de résultat . L’essentiel Le Produit Net Bancaire (PNB) reGroupe : les produits et charges d’intérêts ; les commissions ; les gains ou pertes nets des instruments financiers à la juste valeur par résultat ; les gains ou pertes nets des instruments financiers à la juste valeur par capitaux propres ; les gains ou pertes nets résultant de la décomptabilisation d’instruments financiers au coût amorti ; le produit net des activités d’assurance ; les produits et charges des autres activités. 4.1. Intérêts, produits et charges assimiles . Principes comptables . Les produits et charges d’intérêts sont comptabilisés dans le compte de résultat pour tous les instruments financiers évalués au coût amorti en utilisant la méthode du taux d’intérêt effectif, à savoir les prêts et emprunts sur les opérations interbancaires et sur les opérations clientèle, le portefeuille de titres au coût amorti, les dettes représentées par un titre, les dettes subordonnées ainsi que les passifs locatifs. Sont également enregistrés les coupons courus et échus des titres à revenu fixe comptabilisés dans le portefeuille d’actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres et des dérivés de couverture, étant précisé que les intérêts courus des dérivés de couverture de flux de trésorerie sont portés en compte de résultat symétriquement aux intérêts courus de l’élément couvert. Les produits d’intérêts comprennent également les intérêts des instruments de dettes non basiques non détenus dans un modèle de transaction ainsi que les intérêts des couvertures économiques associées (classées par défaut en instruments à la juste valeur par résultat). Le taux d’intérêt effectif est le taux qui actualise exactement les décaissements ou encaissements de trésorerie futurs sur la durée de vie prévue de l’instrument financier, de manière à obtenir la valeur comptable nette de l’actif ou du passif financier. Le calcul de ce taux tient compte des coûts et revenus de transaction, des primes et décotes. Les coûts et revenus de transaction faisant partie intégrante du taux effectif du contrat, tels que les frais de dossier ou les commissions d’apporteurs d’affaires, s’assimilent à des compléments d’intérêt. Les intérêts négatifs sont présentés de la manière suivante : un intérêt négatif sur un actif est présenté en charges d’intérêts dans le PNB, un intérêt négatif sur un passif est présenté en produits d’intérêts dans le PNB. (En milliers d'Euros) Exercice 2025 Exercice 2024 Produits d'intérêt Charges d'intérêt Net Produits d'intérêt Charges d'intérêt Net Prêts / emprunts sur les établissements de crédit (1) 272 058 -246 758 25 300 388 159 -299 814 88 345 Prêts / emprunts sur la clientèle (2) 603 940 -448 267 155 673 577 563 -566 077 11 486 Obligations et autres titres de dettes détenus/émis 26 986 -22 075 4 911 17 862 -25 102 -7 240 Dettes subordonnées /// 0 0 /// 0 0 Passifs locatifs /// -434 -434 /// -253 -253 Actifs et passifs financiers au coût amorti (hors opérations de location-financement) 902 984 -717 534 185 450 983 584 -891 246 92 338 Opérations de location-financement 1 937 0 1 937 2 301 0 2 301 Titres de dettes 28 248 /// 28 248 14 194 /// 14 194 Autres 0 /// 0 0 /// 0 Actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres 28 248 /// 28 248 14 194 /// 14 194 Total actifs et passifs financiers au coût amorti et à la JV par capitaux propres (1) 933 169 -717 534 215 635 1 000 079 -891 246 108 833 Actifs financiers non standards qui ne sont pas détenus à des fins de transaction 2 816 /// 2 816 4 253 /// 4 253 Instruments dérivés de couverture 101 832 -110 835 -9 003 119 711 -82 408 37 303 Instruments dérivés pour couverture économique 932 -1 283 -351 1 595 -1 760 -165 Total des produits et charges d'intérêt 1 038 749 -829 652 209 097 1 125 638 -975 414 150 224 Les produits d’intérêts sur prêts et créances avec les établissements de crédit comprennent 154 501 milliers d’euros (201 081 milliers d’euros en 2024) au titre de la rémunération des fonds du Livret A, du LDD et du LEP centralisés à la Caisse des Dépôts et Consignations. Les charges ou produits d’intérêts sur les comptes d’épargne à régime spécial comprennent une reprise de 14 164 milliers d’euros au titre de la dotation nette à la provision épargne logement (9 747 milliers d’euros en reprise au titre de l’exercice 2024). 4.2. Produits et charges de commissions . Principes comptables . En application de la norme IFRS 15 « Produits des activités ordinaires tirés de contrats conclus avec des clients », la comptabilisation du produit des activités ordinaires reflète le transfert du contrôle des biens et services promis aux clients pour un montant correspondant à la contrepartie que l’entité s’attend à recevoir en échange de ces biens et services. La démarche de comptabilisation du revenu s’effectue en cinq étapes : identification des contrats avec les clients ; identification des obligations de performance (ou éléments) distinctes à comptabiliser séparément les unes des autres ; détermination du prix de la transaction dans son ensemble ; allocation du prix de la transaction aux différentes obligations de performanc
    Bulletin BALO n°56 du 11/05/2026, affaire n°2601418
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 11/05/2026
    Numéro d’affaire : 2601478
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE D’EPARGNE AQUITAINE POITOU-CHARENTES Banque coopérative au capital de 1 074 625 500 E uros Siège social : place Corto Maltese Cs 31271 33076 B ordeaux cedex 353 821 028 R.C.S . A. — C omptes sociaux I. — C ompte de résultat. (En milliers d' E uros ) Notes Exercice 2025 Exercice 2024 Intérêts et produits assimilés 3.1 1 030 019 1 088 274 Intérêts et charges assimilées 3.1 -823 647 -985 827 Revenus des titres à revenu variable 3.2 59 063 50 073 Commissions (produits) 3.3 309 005 301 285 Commissions (charges) 3.3 -53 995 -49 847 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 3.4 6 893 47 123 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 3.5 6 959 6 740 Autres produits d'exploitation bancaire 3.6 18 163 14 177 Autres charges d'exploitation bancaire 3.6 -23 332 -24 893 Produit net bancaire 529 128 447 105 Charges générales d'exploitation 3.7 -319 034 -303 020 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles -11 806 -14 047 Résultat brut d'exploitation 198 288 130 038 Coût du risque 3.8 -73 470 -57 589 Résultat d'exploitation 124 818 72 449 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 3.9 -1 701 -447 Résultat courant avant impôt 123 117 72 002 Résultat exceptionnel 3.10 0 0 Impôt sur les bénéfices 3.11 -21 450 -2 665 Dotations / reprises de FRBG et provisions réglementées 0 0 Résultat net 101 667 69 337 II. — Bilan et hors bilan . ( En milliers d' E uros ) Actif Notes 31/12/2025 31/12/2024 Caisses, banques centrales 98 870 104 737 Effets publics et valeurs assimilées 4.3 947 821 838 141 Créances sur les établissements de crédit 4.1 5 225 497 4 959 136 Opérations avec la clientèle 4.2 20 211 976 20 323 704 Obligations et autres titres à revenu fixe 4.3 5 870 792 5 638 116 Actions et autres titres à revenu variable 4.3 99 154 59 102 Participations et autres titres détenus à long terme 4.4 315 875 338 280 Parts dans les entreprises liées 4.4 1 115 874 1 062 628 Opérations de crédit-bail et de locations simples 4.5 83 701 51 818 Immobilisations incorporelles 4.6 4 698 4 107 Immobilisations corporelles 4.6 63 759 63 875 Autres actifs 4.8 189 760 203 451 Comptes de régularisation 4.9 230 788 277 092 Total de l'actif 34 458 565 33 924 187 Passif Notes 31/12/2025 31/12/2024 Dettes envers les établissements de crédit 4.1 10 212 209 9 558 696 Opérations avec la clientèle 4.2 19 963 354 20 253 627 Dettes représentées par un titre 4.7 196 131 140 223 Autres passifs 4.8 526 340 497 641 Comptes de régularisation 4.9 393 736 383 315 Provisions 4.10 216 782 214 185 Fonds pour risques bancaires généraux (frbg) 4.12 266 045 266 045 Capitaux propres hors frbg 4.13 2 683 968 2 610 455 Capital souscrit 1 074 626 1 074 626 Primes d'émission 451 904 451 904 Réserves 857 598 816 415 Report à nouveau 198 173 198 173 Résultat de l'exercice (+/-) 101 667 69 337 Total du passif 34 458 565 33 924 187 Hors bilan Notes 31/12/2025 31/12/2024 Engagements donnés : Engagements de financement 5.1 2 126 508 2 292 708 Engagements de garantie 5.1 823 396 765 431 Engagements reçus : Engagements de financement 5.1 221 290 91 874 Engagements de garantie 5.1 81 271 72 055 Engagements sur titres 5.1 III. — Annexe aux états financiers du Groupe BPCE. Note 1. – Cadre général . 1.1. Le Groupe BPCE . — Le Groupe BPCE dont fait partie Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou-Charentes comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales. Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne . — Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe. Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement. Le réseau Caisse d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et les sociétés locales d'épargne (SLE). Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires. Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de 100 % par les sociétés locales d’épargne. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE . — Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Epargne. Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne. BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de proximité et assurance, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe. Le réseau et les principales filiales de BPCE, sont organisées autour de deux grands pôles métiers : la Banque de proximité et Assurance, comprenant le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d’Epargne, le pôle Solutions & Expertises Financières (comprenant l’affacturage, le crédit à la consommation, le crédit-bail, les cautions & garanties financières et l’activité « Titres Retail »), les pôles Digital et Paiements (intégrant les filiales Paiements et le groupe Oney) et Assurances et les Autres Réseaux ; Global Financial Services regroupant la Gestion d’actifs et de fortune (Natixis Investment Managers et Natixis Wealth Management) et la Banque de Grande Clientèle (Natixis Corporate & Investment Banking) Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe. 1.2. Mécanisme de garantie . — Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément aux articles L. 511-31, L. 512-107-5 et L. 512-107-6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d’organiser la solidarité financière qui les lie. BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de la solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux et d’organiser la solidarité financière au sein du Groupe. Cette solidarité financière repose sur des dispositions législatives instituant un principe légal de solidarité obligeant l’organe central à restaurer la liquidité ou la solvabilité d’affiliés en difficulté et/ou de l’ensemble des affiliés du Groupe. En vertu du caractère illimité du principe de solidarité, BPCE est fondé à tout moment à demander à l’un quelconque ou plusieurs ou tous les affiliés de participer aux efforts financiers qui seraient nécessaires pour rétablir la situation, et pourra si besoin mobiliser jusqu’à l’ensemble des disponibilités et des fonds propres des affiliés en cas de difficulté de l’un ou plusieurs d’entre eux. Ainsi en cas de difficultés, BPCE devra faire tout le nécessaire pour restaurer la situation financière et pourra notamment recourir de façon illimitée aux ressources de l’un quelconque, de plusieurs ou de tous les affiliés, ou encore mettre en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en faisant appel au fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds réseau Banque Populaire, le Fonds réseau Caisse d’Epargne et le Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques Populaires dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds réseau Caisse d’Epargne fait l’objet d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 211 millions d’euros au 31 décembre 2025. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds réseau Banque Populaire, du Fonds réseau Caisse d’Epargne et du Fonds de Garantie Mutuel ne peut être inférieur à 0,15 % et ne peut excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du groupe. Dans les comptes individuels des établissements, la constitution de dépôts au titre du système de garantie et de solidarité se traduit par l’identification d’un montant équivalent au sein d’une rubrique dédiée des capitaux propres. Les sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l’exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité en leur qualité d’affilié à l’organe central. La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d’épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d’épargne considérée, par la Caisse d’Epargne dont la société locale d’épargne concernée est l’actionnaire. Le directoire de BPCE à tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. 1.3. Evénements significatifs . — L’exercice 2025 marque de début du Nouveau Plan d’Orientation Stratégique 2030, Le champs des possibles. Dans un monde en constante évolution, il est essentiel de faire une pause et de réfléchir à sa position actuelle tout en envisageant l’avenir en 2030. Ce diagnostic constitue la première étape d’un projet d’entreprise ambitieux, qui vise à renforcer notre utilité et notre proximité avec nos sociétaires, nos clients sociétaires et l’ensemble de notre écosystème. Pour mener à bien cette démarche, le choix était clair, impliquer toutes les parties prenantes : le Directoire, les collaborateurs et représentants du personnel, les membres du COS, les administrateurs et les clients sociétaires. Chacun a eu un rôle déterminant à jouer dans cette réflexion collective. En sollicitant leurs avis et leurs expériences, nous souhaitions nous assurer que notre vision était bien alignée avec les attentes et les besoins de ceux qui font vivre notre banque au quotidien . En complément, l’activité de syndication qui était gérée par l’entité Helia Conseil, a été internalisée au sein des établissements Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou Charentes et Caisse d’Epargne Bretagne Pays de Loire 1. 4. Evénements postérieurs à la clôture . — Il n’y a pas d’évènement postérieur à la clôture. Note 2. – Principes et méthodes comptables généraux . 2.1 . Méthodes d'évaluation, présentation des comptes individuels et date de clôture . — Les comptes individuels annuels de la Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou-Charentes sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Les comptes individuels annuels au titre de l’exercice clos le 31 décembre 2025 ont été arrêtés par le directoire du 2 février 2026. Ils seront soumis à l'approbation de l'assemblée générale du 24 avril 2026. Les montants présentés dans les états financiers et dans les notes annexes sont exprimés en millions d’euros, sauf mention contraire. Les effets d’arrondis peuvent générer, le cas échéant, des écarts entre les montants présentés dans les états financiers et ceux présentés dans les notes annexes. 2.2 Changements de méthodes comptables . — Le règlement de l’Autorité des normes comptables ANC n° 2023-03 du 7 juillet 2023 modifiant le règlement ANC n°2014-07 du 26 novembre 2014 relatif aux comptes des entreprises du secteur bancaire a supprimé la notion de transfert de charges. Cette suppression n’a pas d’impact sur les comptes individuels de l’établissement. Les autres textes adoptés par l’Autorité des normes comptables et d’application obligatoire en 2025 n’ont également pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des normes comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. 2.3 Principes comptables généraux . — Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : continuité de l’exploitation ; permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ; indépendance des exercices ; et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principes comptables spécifiques sont présentés dans les différentes notes annexes auxquelles ils se rapportent. 2.4 Principes applicables aux mécanismes de résolution bancaire Les modalités de constitution du fonds de garantie des dépôts et de résolution (FGDR) relèvent de l’arrêté du 27 octobre 2015. Pour les fonds de garantie des mécanismes espèces, cautions et titres, le montant cumulé des contributions versées par la Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou-Charentes représente moins 1 070 milliers d’euros. Les cotisations cumulées (contributions non remboursables en cas de retrait volontaire d’agrément) représentent moins 330 milliers d’euros. Les contributions versées sous forme de certificats d’associé ou d’association et de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan s’élèvent à 54 721 milliers d’euros. Le fonds de résolution a été constitué en 2015 en application de la directive 2014/59/UE dite BRRD (Bank Recovery and Resolution Directive) qui établit un cadre pour le redressement et la résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement et du règlement européen 806/2014 (règlement MRU). A compter de 2016, il devient le Fonds de résolution unique (FRU) constitué entre les États membres participants au Mécanisme de surveillance unique (MSU). Le FRU est un dispositif de financement à la disposition de l’autorité de résolution (Conseil de Résolution Unique) dédié à la mise en œuvre de mesures de résolution. Conformément au règlement délégué 2015/63 et au règlement d’exécution 2015/81 complétant la directive BRRD sur les contributions ex-ante aux dispositifs de financement pour la résolution, le Conseil de Résolution Unique a déterminé les contributions au fonds de résolution unique pour l’année 2024. La cible des fonds à collecter pour le fonds de résolution était atteinte au 31 décembre 2023. Le montant des contributions versées par le groupe Aquitaine Poitou-Charentes est nul en 2024 et 2025 tant pour la part passant en charge que pour la part sous la forme d’engagement de paiement irrévocable (EPI) garanti par des dépôts espèces inscrits à l’actif du bilan. Des contributions pourront toutefois être appelées à l’avenir en fonction notamment de l’évolution des dépôts couverts et de l’utilisation éventuelle du fonds. La part des EPI correspond à 15 % des appels de fonds jusqu’en 2022 et 22,5% pour la contribution 2023. Ces dépôts sont rémunérés à €ster -20bp depuis le 1 er mai 2023. Le cumul du collatéral en garantie inscrit à l’actif du bilan s’élève à 7 913 milliers d’euros au 31 décembre 2025. Il est comptabilisé à l’actif du bilan sur la ligne « Autres actifs » et ne fait pas l’objet de dépréciations au 31 décembre 2025. Les engagements au titre des EPI ne font pas l’objet de provision au passif. En effet, les conditions d’utilisation des ressources du FRU, et donc d’appel des engagements de paiement irrévocables, sont strictement encadrées par la réglementation. Ces ressources ne peuvent être appelées qu’en cas de retrait d’agrément ou de procédure de résolution d’un établissement et après une intervention à hauteur d’un minimum de 8 % du total des passifs par les actionnaires et les détenteurs d'instruments de fonds propres pertinents et d'autres engagements utilisables au titre du renflouement interne. De plus, la contribution du FRU ne doit pas excéder 5 % du total des passifs de l'établissement soumis à une procédure de résolution. Aucune sortie de ressource au titre des EPI n’est anticipée par le Groupe BPCE à un horizon prévisible. Note 3 . – Informations sur le compte de résultat . 3.1. Intérêts, produits et charges assimilés Principes comptables . — Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Les intérêts négatifs sont présentés comme suit : un intérêt négatif sur un actif est présenté en charges d’intérêts dans le PNB, un intérêt négatif sur un passif est présenté en produits d’intérêts dans le PNB. Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres supersubordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tier 1. La Caisse d’épargne Aquitaine Poitou-Charentes considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. (En milliers d'Euros) Exercice 2025 Exercice 2024 Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations avec les établissements de crédit 292 904 -263 549 29 355 408 993 -325 491 83 502 Opérations avec la clientèle 487 879 -466 920 20 959 473 308 -587 800 -114 492 Obligations et autres titres à revenu fixe 147 810 -31 031 116 779 117 970 -15 048 102 922 Dettes subordonnées 0 0 Autres 101 426 -62 147 39 279 88 003 -57 488 30 515 Total 1 030 019 -823 647 206 372 1 088 274 -985 827 102 447 Les produits d'intérêts sur opérations avec les établissements de crédit comprennent la rémunération des fonds du Livret A et du LDD et ceux du LEP centralisés à la Caisse des dépôts et consignations. La reprise de la provision épargne logement s’élève à 14 164 milliers d’euros pour l’exercice 2025, contre 9 747 milliers d’euros de reprise pour l’exercice 2024. Opérations de titrisation 2025 Au 31 décembre 2025, une opération de titrisation a été réalisées par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne : le 13 octobre 2025, une opération de titrisation s’est traduite par une cession de prêts immobiliers résidentiels (0,696 milliards d’euros) à FCT Olympia MHL et, une souscription par des investisseurs externes des titres seniors émis par le FCT (0,650 milliards d’euros) ainsi que la souscription par les établissements de titres subordonnés assurant ainsi le surdimensionnement de l’opération et de parts résiduelles permettant de récupérer les flux d’intérêts sur les créances titrisées. Ainsi, au moment de la mise en place de ces opérations, les plus-values de cession des créances titrisés sont enregistrés dans le poste d’intérêts, produits et charges assimilés. Par la suite, la diminution des produits sur « Opérations avec la clientèle » liée à la diminution du stock de créance est compensée par l’augmentation des produits sur « Obligations et autres titres à revenu fixe » liée au versement par le FCT d’un produit d’intérêts sur parts résiduelles basé sur les flux d’intérêts des créances titrisés . 3.2. Revenus des titres à revenu variable Principes comptables . — Les revenus des titres à revenu variable comprennent les dividendes et autres revenus provenant d’actions et d’autres titres à revenu variable, de participations, d’autres titres détenus à long terme et de parts dans les entreprises liées. Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. ( En milliers d' E uros ) Exercice 2025 Exercice 2024 Actions et autres titres à revenu variable 0 0 Participations et autres titres détenus à long terme 0 0 Parts dans les entreprises liées 59 063 50 073 Total 59 063 50 073 3.3 Commissions Principes comptables . — Les commissions assimilables par nature à des intérêts sont comptabilisées en intérêts, produits et charges assimilés (note 3.1). Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ; commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. (En milliers d'Euros) Exercice 2025 Exercice 2024 Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations de trésorerie et interbancaire 168 -34 134 160 -25 135 Opérations avec la clientèle 65 859 -14 65 845 67 746 -599 67 147 Opérations sur titres 4 323 -214 4 109 4 498 -88 4 410 Moyens de paiement 79 120 -50 251 28 869 75 007 -46 476 28 531 Opérations de change 129 0 129 121 0 121 Engagements hors bilan 20 465 0 20 465 19 731 0 19 731 Vente de produits d'assurance vie 70 256 0 70 256 66 970 0 66 970 Vente de produits d'assurance autres (1) 68 685 -3 482 65 203 67 052 -2 659 64 393 Total 309 005 -53 995 255 010 301 285 -49 847 251 438 (1) commission assurance décès emprunteur : 40 299 milliers d’euros en 2025 (40 095 milliers d’euros en 2024) 3.4 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation Principes comptables Les gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation regroupent : les gains ou pertes des opérations de bilan et de hors-bilan sur titres de transaction ; les gains ou pertes dégagés sur les opérations de change à terme sec, résultant des achats et ventes de devises et de l’évaluation périodique des opérations en devises et des métaux précieux ; les gains ou pertes provenant des opérations sur des instruments financiers à terme, notamment de taux d’intérêt, de cours de change et d’indices boursiers, que ces instruments soient fermes ou conditionnels, y compris lorsqu’il s’agit d’opérations de couverture d’opérations des portefeuilles de négociation. ( En milliers d' E uros ) Exercice 2025 Exercice 2024 Opérations de change 74 648 Instruments financiers à terme 6 819 46 475 Total 6 893 47 123 3.5 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés Principes comptables . — Ce poste correspond aux gains ou pertes sur opérations des portefeuilles sur titres de placement et sur titres de l’activités de portefeuille, issu de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession. (En milliers d'Euros) Exercice 2025 Exercice 2024 Placement TAP Total Placement TAP Total Dépréciations Dotations -3 463 0 -3 463 -6 342 0 -6 342 Reprises 15 886 0 15 886 11 319 0 11 319 Résultat de cession -5 464 0 -5 464 1 763 0 1 763 Total 6 959 0 6 959 6 740 0 6 740 3.6 Autres produits et charges d'exploitation bancaire Principes comptables . — Les autres produits et charges d’exploitation bancaire recouvrent notamment la quote-part réalisée sur opérations faites en commun, les refacturations des charges et produits bancaires, les produits et charges des opérations des activités immobilières et des prestations de services informatiques. Figurent également à ce poste les charges et produits sur les activités de crédit-bail et/ou de location simple non exercées à titre principal et dont les immobilisations figurent à l’actif au poste d’immobilisations corporelles, Ces produits et charges comprennent notamment : les loyers et les plus et moins-values de cession relatives à des immobilisations données en crédit-bail ou en location avec option d'achat ou encore en location simple ; les dotations et reprises liées aux dépréciations, pertes sur créances irrécouvrables et récupérations sur créances amorties relatives à la fraction des loyers douteux dont la dépréciation est obligatoire, ainsi que celles relatives aux indemnités de résiliation des contrats ; les dotations aux amortissements des immobilisations concernées. Depuis 2025, suite à la suppression de la technique de transfert de charges par le règlement ANC 2023-03 modifiant le règlement ANC n°2014-07 du 26 novembre 2014 relatif aux comptes des entreprises du secteur bancaire, les charges précédemment transférées sont présentées directement en déduction des charges d’origine. (En milliers d'Euros ) Exercice 2025 Exercice 2024 Produits Charges Total Produits Charges Total Quote-part d'opérations faites en commun 4 903 -6 088 -1 185 3 938 -6 542 -2 604 Refacturations de charges et produits bancaires 7 0 7 0 0 0 Activités immobilières 572 0 572 936 -1 935 Prestations de services informatiques 0 0 0 0 0 0 Autres activités diverses 3 391 -7 998 -4 607 3 061 -7 756 -4 695 Cotisation Organe Central - Activité de nature bancaire 0 -7 715 -7 715 0 -8 294 -8 294 Autres produits et charges accessoires (1) 9 290 -1 531 7 759 6 242 -2 300 3 942 Total 18 163 -23 332 -5 169 14 177 -24 893 -10 716 3.7 Charges générales d'exploitation Principes comptables . — Les charges générales d’exploitation comprennent les frais de personnel dont les salaires et traitements, la participation et l’intéressement des salariés, les charges sociales, les impôts et taxes afférents aux frais de personnel. Sont également enregistrés les autres frais administratifs dont les autres impôts et taxes et la rémunération des services extérieurs. Depuis 2025, suite à la suppression de la technique de transfert de charges par le règlement ANC 2023-03 modifiant le règlement ANC n°2014-07 du 26 novembre 2014 relatif aux comptes des entreprises du secteur bancaire, les charges précédemment transférées sont présentées directement en déduction des charges d’origine. (En milliers d'Euros) Exercice 2025 Exercice 2024 Salaires et traitements -113 305 -108 696 Charges de retraite et assimilées -24 692 -23 936 Autres charges sociales -30 134 -29 292 Intéressement des salariés -14 797 -10 441 Participation des salariés 0 0 Impôts et taxes liés aux rémunérations -16 396 -16 147 Total des frais de personnel -199 324 -188 512 Impôts et taxes -3 725 -4 364 Contributions règlementaires -1 073 -1 539 Autres charges générales d'exploitation -116 761 -110 150 Charges refacturées 1 849 1 545 Total des autres charges d'exploitation -119 710 -114 508 Total -319 034 -303 020 L’effectif moyen du personnel en activité au cours de l'exercice, ventilé par catégories professionnelles est le suivant : 1 018 cadres et 1 487 non-cadres, soit un total de 2 505 salariés. Les refacturations des activités « organe central » (listées dans le Code monétaire et financier) versées à BPCE sont présentées en PNB et les refacturations des missions groupe versées à BPCE sont présentées en charges générales d’exploitation. 3.8 Coût du risque Principes comptables . — Le poste coût du risque comporte uniquement le coût lié au risque de crédit (ou risque de contrepartie). Le risque de crédit est l’existence d’une perte potentielle liée à une possibilité de défaillance de la contrepartie sur les engagements qu’elle a souscrits. Par contrepartie, il s’agit toute entité juridique bénéficiaire d’un crédit ou d’un engagement par signature, partie à un instrument financier à terme ou émetteur d’un titre de créance. Le coût du risque de crédit est évalué lorsque la créance est qualifiée de douteuse c’est-à-dire quand le risque est avéré dès lors qu’il est probable que l’établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie conformément aux dispositions contractuelles initiales, nonobstant l’existence de garantie ou de caution. Le risque de crédit est également évalué quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale (cf. notes 4.1 et 4.2.1). Le coût de risque de crédit se compose donc de l’ensemble des dotations et reprises de dépréciations de créances sur la clientèle, sur établissements de crédit, sur titres à revenu fixe d’investissement (en cas de risque de défaillance avéré de l’émetteur), les provisions sur engagements hors - bilan (hors instruments financiers de hors bilan) ainsi que les pertes sur créances irrécouvrables et les récupérations sur créances amorties. Toutefois, sont classées aux postes Intérêts et produits assimilés et Autres produits d’exploitation bancaire du compte de résultat, les dotations et reprises de provisions, les pertes sur créances irrécupérables ou récupérations de créances amorties relatives aux intérêts sur créances douteuses dont le provisionnement est obligatoire. Pour les titres de transaction, de placement, de l’activité de portefeuille et pour les instruments financiers à terme, le coût du risque de contrepartie est porté directement aux postes enregistrant les gains et les pertes sur ces portefeuilles, sauf en cas de risque de défaillance avéré de la contrepartie où cette composante peut être effectivement isolée et où les mouvements de provision sur risque de contrepartie sont alors inscrits au poste Coût du risque. (En milliers d'Euros) Exercice 2025 Exercice 2024 Dotations Reprises et utilisations Pertes Récupérations sur créances amorties Total Dotations Reprises et utilisations Pertes Récupérations sur créances amorties Total Dépréciations d'actifs Interbancaires 0 0 Clientèle -96 433 74 132 -32 831 564 -54 568 -101 974 69 010 -30 695 826 -62 833 Base collective -61 540 49 451 -12 089 -48 910 60 936 12 026 Provisions Engagements hors bilan -14 701 9 100 -5 601 -14 199 8 501 -5 698 Provisions pour risque clientèle 0 0 Autres -1 212 -1 212 -1 084 -1 084 Total -173 886 132 683 -32 831 564 -73 470 -166 167 138 447 -30 695 826 -57 589 3.9 Gains ou pertes sur actifs immobilisés : Principes comptables  : Les gains ou pertes sur actifs immobilisés comprennent : les gains ou pertes sur cessions d'actifs corporels et incorporels affectés à l'exploitation de l'établissement, issus de la différence entre plus-values et moins-values de cession et reprises et dotations aux provisions; les gains ou pertes des opérations sur titres de participation, sur autres titres détenus à long terme, sur parts dans les entreprises liées et sur titres d’investissement, issus de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession. (En milliers d'Euros) Exercice 2025 Exercice 2024 Participations et autres titres à long terme Titres d'investissement Immobilisations corporelles et incorporelles Total Participations et autres titres à long terme Titres d'investissement Immobilisations corporelles et incorporelles Total Dépréciations Dotations -4 508 0 0 -4 508 -8 102 0 0 -8 102 Reprises 2 686 0 0 2 686 7 822 0 0 7 822 Résultat de cession 167 0 -46 121 369 0 -536 -167 Total -1 655 0 -46 -1 701 89 0 -536 -447 Les gains ou pertes sur titres de participation, parts dans les entreprises liées et autre titres détenus à long terme comprennent notamment les opérations suivantes : les dotations aux dépréciations sur titres de participation  ; les reprises de dépréciations sur titres de participation  ; le résultat des cessions sur titres de participation et autres titres à long terme : 3.10 Résultat exceptionnel Principes comptables . — Ce poste comprend exclusivement les produits et les charges avant impôt, qui sont générés ou surviennent de manière exceptionnelle et qui ne relèvent pas de l’activité courante de l’établissement. Aucun résultat exceptionnel n’a été comptabilisé au cours de l’exercice 2025. 3.11 Impôt sur les bénéfices Principes comptables . — Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %). La Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou-Charentes, a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste. La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés exigible au titre de l’exercice. Elle comprend également les dotations/reprises de provision pour impôts sur les financements fiscaux et l’impôt constaté d’avance au titre des crédits d’impôts reçus pour la rémunération des prêts à taux zéro. Les règles du Pilier 2 de l’OCDE visant à la mise en place d’un taux d’imposition mondial minimum des sociétés fixé à 15 %, transposées en droit français par la loi de finances pour 2024 sont désormais applicables aux exercices ouverts à compter du 1er janvier 2024. BPCE, en tant qu’entité mère ultime de l’ensemble du Groupe BPCE sera l’entité redevable de cette imposition complémentaire. Au regard des dispositions légales et conventionnelles à date, la Caisse d’Epargne A / Banque Populaire A n’est pas assujettie à cette imposition complémentaire qui sera à la charge de BPCE. A noter toutefois les cas particuliers des juridictions où sont établies des entités dont la réglementation fiscale locale prévoit le paiement auprès de l’administration fiscale de l’éventuelle top-up tax due au titre de cette juridiction. Dans un tel cas, l’entité pourrait être amenée à acquitter, et donc comptabiliser, l’imposition complémentaire au titre de cette juridiction (législation fiscale toujours en cours d’adoption). 3.11.1 Détail des impôts sur le résultat 2025 . La Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou-Charentes est membre du groupe d’intégration fiscale constitué par BPCE. L’impôt sur les sociétés acquitté auprès de la tête de groupe, ventilé entre le résultat courant et le résultat exceptionnel, s’analyse ainsi : ( En milliers d' E uros ) Exercice 2025 Exercice 2024 Bases imposables aux taux de 25,00 % 19 % 15 % 25,00 % 19 % 15 % Au titre du résultat courant 74 421 0 0 9 858 0 0 Au titre du résultat exceptionnel 0 0 0 0 Imputation des déficits Bases imposables 74 421 0 0 9 858 0 0 Impôt correspondant -18 605 0 -2 465 0 + contributions 3,3 % -589 0 -56 0 + crédit impôt mécénat 539 0 606 0 +/- impôts sur ex antérieurs -106 0 -95 0 - impôts constatés sur nouveau ptz et eco ptz -509 0 -912 0 - produits sur intégration fiscale filiales 432 0 308 0 Impôt comptabilisé -18 838 0 0 -2 614 0 0 Surtaxe -2 205 0 0 0 Autres -71 Provisions pour impôts -336 0 -51 0 Total -21 450 0 0 -2 665 0 0 La créance liée au crédit d’impôt PTZ imputée dans le cadre de la liquidation s’élève à -509 milliers d’euros. 3.11. 2 Détail du résultat fiscal de l’exercice 2025 – passage du résultat comptable au résultat fiscal (E n milliers d' E uros ) Exercice 2025 Exercice 2024 Résultat net comptable (A) 101 667 69 337 Impôt social (B) 21 450 2 665 Réintégrations (C) 147 974 114 930 Dépréciations sur actifs immobilisés Autres dépréciations et provisions 78 893 61 065 Dotation FRBG OPCVM Moins-values régime long terme et exonérées 2 742 638 QP bénéfices sociétés de personnes ou GIE 21 730 18 443 Divers 44 609 34 784 Déductions (D) 194 964 175 282 Plus-values long terme imposées au taux réduit Plus-values long terme exonérées 57 978 Reprises dépréciations et provisions 84 213 79 340 Dividendes 46 032 32 887 OPCVM 2 076 Quote-part pertes sociétés de personnes ou GIE 20 765 17 231 Amortissement frais acquisition Frais de constitution Divers 43 897 42 770 Base fiscale à taux normal (A)+(B)+(C)-(D) 76 127 11 650 3.12 Répartition de l'activité En milliers d' E uros Activités Exercice 2025 Exercice 2024 Produit net bancaire 0 0 Frais de gestion 0 0 Résultat brut d'exploitation 0 0 Coût du risque 0 0 Résultat d'exploitation 0 0 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 0 0 Résultat courant avant impôt 0 0 (En milliers d'Euros) Total de l'activité Dont pôle clientèle 2025 2024 2025 2024 Produit net bancaire 529 128 447 105 535 055 548 377 Frais de gestion -330 840 -317 067 -303 251 -298 871 Résultat brut d'exploitation 198 288 130 038 231 804 249 506 Coût du risque -73 470 -57 589 -67 304 -66 475 Résultat d'exploitation 124 818 72 449 164 500 183 031 Gains ou pertes sur actifs immobilisés -1 701 -447 496 71 Résultat courant avant impôt 123 117 72 002 164 996 183 102 Note 4. — Informations sur le bilan Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations. Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont présentées dans le rapport de gestion des risques. 4.1 Opérations interbancaires Principes comptables . — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Créances restructurées . — Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses . — Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Nonobstant le règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), l'identification en encours douteux est effectuée notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois consécutifs au moins en harmonisation avec les événements de défaut définis à l’article 178 du règlement européen n°575/2013 du 26 juin 2013 relatif aux exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit et les orientations de l’EBA (EBA/GL/2016/07) sur l’application de la définition du défaut et le règlement délégué 2018/1845 de la Banque Centrale Européenne relatif au seuil d’évaluation de l’importance des arriérés sur des obligations de crédit, applicable au plus tard au 31 décembre 2020. La définition des encours en défaut est ainsi précisée par l’introduction d’un seuil relatif et d’un seuil absolu à appliquer aux arriérés de paiement pour identifier les situations de défaut, la clarification des critères de retour en encours sains avec l’imposition d’une période probatoire et l’introduction de critères explicites pour le classement en défaut des crédits restructurés. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence . Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sain s quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension . — Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-07 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation . — Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non-recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Coût du risque ». Quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale, il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sous forme de provision au passif. Depuis le 1 er janvier 2018, les modalités d’évaluation de ces encours non douteux sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 de Statut 2 (S2) retenue pour les comptes consolidés. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. Actif 31/12/2025 31/12/2024 Comptes ordinaires 941012 984117 Comptes et prêts au jour le jour 0 0 Valeurs non imputées 0 0 Créances à vue 941012 984117 Comptes et prêts à terme 4282046 3970889 Prêts subordonnés et participatifs 0 0 Valeurs et titres reçus en pension à terme 0 0 Créances à terme 4282046 3970889 Créances rattachées 2439 4130 Total 5225497 4959136 Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 922 236 milliers d'euros à vue et 4 282 046 milliers d'euros à terme. La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 5 141 136 milliers d'euros au 31 décembre 2025 contre 5 017 501 milliers d'euros au 31 décembre 2024, qui sont présentés en déduction du passif en note 4.2. Passif 31/12/2025 31/12/2024 Comptes ordinaires créditeurs 89162 83879 Autres sommes dues 7661 9060 Dettes rattachées à vue 349 338 Dettes à vue 97172 93277 Comptes et emprunts à terme 9963890 9330173 Valeurs et titres donnés en pension à terme 53278 51787 Dettes rattachées à terme 97869 83459 Dettes à terme 10115037 9465419 Total 10212209 9558696 Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 5 821 milliers d'euros à vue et 7 765 853 milliers d'euros à terme. 4.2 Opérations avec la clientèle 4. 2.1 Opérations avec la clientèle Principes comptables . — Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Prêts garantis par l’Etat . — Le prêt garanti par l’Etat (PGE) est un dispositif de soutien mis en place en application de l’article 6 de la loi n°2020-289 du 23 mars 2020 de finances rectificative pour 2020 et de l’arrêté du Ministre de l’Economie et des Finances du 23 mars 2020 accordant la garantie de l’Etat aux établissements de crédit et sociétés de financement à partir du 16 mars 2020 afin de répondre aux besoins de trésorerie des sociétés impactées par la crise sanitaire Covid-19. Le PGE doit répondre aux critères d’éligibilité communs à tous les établissements distribuant ce prêt définis par la loi. Le dispositif a pris fin au 30 juin 2022. Le PGE est un prêt de trésorerie d’une durée d’un an qui comporte un différé d’amortissement sur cette durée. Les sociétés bénéficiaires pourront décider, à l’issue de la première année, d’amortir le PGE sur une durée d’une à cinq années supplémentaires ou de commencer l’amortissement du capital seulement à partir de la deuxième année de la période d’amortissement en ne réglant que les intérêts et le coût de la garantie de l’Etat. Pour les sociétés éligibles, le montant du PGE est plafonné, dans le cas général (hors entreprises innovantes et de création récente, et hors PGE Saison pour notre clientèle de Tourisme / Hôtellerie / Restauration par exemple), à 25 % du chiffre d’affaires de la société. Le PGE bénéficie d’une garantie de l’Etat à hauteur de 70 à 90 % selon la taille de l’entreprise, les banques conservant ainsi la part du risque résiduel. La garantie de l’Etat couvre un pourcentage du montant restant dû de la créance (capital, intérêts et accessoires) jusqu’à la déchéance de son terme. La garantie de l’Etat pourra être appelée avant la déchéance du terme en présence d’un évènement de crédit. La pénalité de remboursement anticipé est fixée au contrat et de manière raisonnable (2 % du capital restant dû pendant la période initiale du prêt, de 3 à 6% du capital restant dû pendant la période d’amortissement du prêt). Les conditions de prorogation ne sont pas fixées par anticipation mais établies deux à trois mois avant l’échéance de l’option de prorogation, en fonction des conditions de marché. Les PGE ne peuvent pas être couverts par une autre sûreté ou garantie que celle de l’Etat sauf lorsqu’ils sont octroyés dans le cadre d’un arrêté du Ministre de l’Economie et des Finances. Il est admis que le professionnel ou le dirigeant puisse demander ou se voir proposer, la souscription d’une assurance décès mais pas se la faire imposer. Concernant la garantie de l’Etat, elle est considérée comme faisant partie intégrante des termes du contrat et est prise en compte dans le calcul des dépréciations pour pertes de crédit attendues. La commission de garantie payée à l’octroi du crédit à l’Etat est comptabilisée en résultat de manière étalée sur la durée initiale du PGE selon la méthode du Taux d’Intérêt Effectif (TIE). L’impact est présenté au sein de la marge nette d'intérêt. Le PGE Résilience, ouvert au 6 avril 2022, est un complément de PGE pour les entreprises impactées par les conséquences du conflit en Ukraine. Le plafond autorisé est de 15% du chiffre d’affaires (CA) moyen des trois derniers exercices comptables. Hormis pour son montant, soumis au nouveau plafond de 15% du CA, ce PGE complémentaire Résilience prend la même forme que les PGE instaurés au début de la crise sanitaire : même durée maximale (jusqu’à 6 ans), même période minimale de franchise de remboursement (12 mois), même quotité garantie et prime de garantie. Ce PGE Résilience est entièrement cumulable avec le ou les PGE éventuellement obtenu(s) ou à obtenir initialement jusqu’au 30 juin 2022. Ce dispositif a pris fin au 31 décembre 2023. Créances restructurées . — Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses . — Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Nonobstant le règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), l'identification en encours douteux est effectuée notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois consécutifs au moins en harmonisation avec les événements de défaut définis à l’article 178 du règlement européen n°575/2013 du 26 juin 2013 relatif aux exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit et les orientations de l’EBA (EBA/GL/2016/07) sur l’application de la définition du défaut et le règlement délégué 2018/1845 de la Banque Centrale Européenne relatif au seuil d’évaluation de l’importance des arriérés sur des obligations de crédit, applicable au plus tard au 31 décembre 2020. La définition des encours en défaut est ainsi précisée par l’introduction d’un seuil relatif et d’un seuil absolu à appliquer aux arriérés de paiement pour identifier les situations de défaut, la clarification des critères de retour en encours sains avec l’imposition d’une période probatoire et l’introduction de critères explicites pour le classement en défaut des crédits restructurés. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension . — Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-07 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation . — Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues et des coûts de prise de possession et de vente des biens affectés en garantie. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non-recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». Quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale, il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sous forme de provision au passif. Depuis le 1 er janvier 2018, les modalités d’évaluation de ces encours non douteux sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 de Statut 2 (S2) retenue pour les comptes consolidés. Les pertes de crédit attendues sont définies comme étant une estimation des pertes de crédit (c’est à dire la valeur actuelle des déficits de trésorerie) pondérées par la probabilité d’occurrence de ces pertes au cours de la durée de vie attendue des instruments financiers. Elles sont calculées de manière individuelle, pour chaque exposition. En pratique, pour les encours classés en Statut 2, les pertes de crédit attendues sont calculées comme le produit de plusieurs paramètres : Flux attendus sur la durée de vie de l'instrument financier, actualisés en date de valorisation - ces flux étant déterminés en fonction des caractéristiques du contrat de son taux d'intérêt effectif et, pour les crédits immobiliers, du niveau de remboursement anticipé attendu sur le contrat ; Taux de perte en cas de défaut ; Probabilités de défaut jusqu’à la maturité du contrat. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. Les paramètres utilisés pour la mesure des pertes de crédit attendues sont ajustés à la conjoncture économique via la définition de trois scénarios économiques définis sur un horizon de trois ans : le scénario central utilisé par le groupe est celui validé en juin 2025. Il correspond aux prévisions du consensus sur les principales variables économiques ayant un impact sur le calcul des pertes de crédit attendues un scénario pessimiste, avec une réalisation plus dégradée des variables macro-économiques, correspondant à une variante moins violente du scenario ICAAP « Guerres Commerciales et exacerbation des protectionnismes » ; un scénario optimiste, correspondant à une réalisation plus favorable des variables macro-économiques définies dans le cadre du scénario central. La définition et la revue de ces scénarios suit la même organisation et gouvernance que celle définie pour le processus budgétaire, avec une revue trimestrielle sur la base de propositions de la recherche économique et une validation par le Comité de Direction Générale. Les probabilités d’occurrence des scénarios sont quant à elles revues trimestriellement par le Comité WatchList et Provisions du groupe. Les paramètres ainsi définis permettent l’évaluation des pertes de crédit attendues de l’ensemble des expositions, qu’elles appartiennent à un périmètre homologué en méthode interne ou traité en standard pour le calcul des actifs pondérés en risques. Pertes de crédit attendues constituées en complément du modèle central Des provisions complémentaires ont été comptabilisées par les établissements pour couvrir les risques spécifiques de leurs portefeuilles, en complément des provisions décrites ci-avant et calculées par les outils du Groupe. Ces provisions concernent à titre principal, les secteurs des professionnels de l’immobilier, du BTP, du tourisme, de l'hôtellerie, de la restauration, de l’agro-alimentaire et du commerce-distribution spécialisé. Actif 31/12/2025 31/12/2024 Comptes ordinaires débiteurs 127 010 108 772 Créances commerciales 8 044 11 010 Crédits à l'exportation 213 123 Crédits de trésorerie et de consommation 2 242 438 2 352 418 Crédits à l'équipement 5 255 186 5 312 151 Crédits à l'habitat 11 998 055 12 008 731 Autres crédits à la clientèle 50 442 46 157 Valeurs et titres reçus en pension 0 0 Prêts subordonnés 15 801 15 801 Autres 96 653 121 651 Autres concours à la clientèle 19 658 788 19 857 032 Créances rattachées 55 857 55 963 Créances douteuses 601 641 507 316 Dépréciations des créances sur la clientèle -239 364 -216 389 Total 20 211 976 20 323 704 Dont créances restructurées 52 170 61 582 Dont créances restructurées reclassées en encours sains 37 384 26 325 Les Prêts Garantis par l’Etat (PGE) s’élèvent à 105 139 milliers d’euros au 31 décembre 2025 contre 223 810 milliers d’euros au 31 décembre 2024. Passif 31/12/2025 31/12/2024 Comptes d'épargne à régime spécial 16 246 402 16 319 775 Livret a 7 299 311 7 330 387 Pel / cel 3 499 960 3 741 726 Autres comptes d'épargne à régime spécial 5 447 131 5 247 662 Créances sur fonds d'épargne -6 064 459 -5 972 518 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 9 659 022 9 798 176 Dépôts de garantie 18 647 16 486 Autres sommes dues 9 238 12 692 Dettes rattachées 94 504 79 016 Total 19 963 354 20 253 627 (*) Conformément au règlement ANC n° 2020-10, la créance de centralisation auprès du fonds d’épargne de la Caisse des dépôts et consignations est présentée en déduction des comptes d’épargne à régime spécial au passif. (1) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle . ( En milliers d' E uros ) 31/12/2025 31/12/2024 À vue À terme Total À vue À terme Total Comptes ordinaires créditeurs 6 774 868 6 774 868 6 813 046 6 813 046 Emprunts auprès de la clientèle financière 574 485 574 485 580 508 580 508 Valeurs et titres donnés en pension livrée 0 0 Autres comptes et emprunts 2 309 669 2 309 669 2 404 62
    Bulletin BALO n°56 du 11/05/2026, affaire n°2601478
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 20/04/2026
    Numéro d’affaire : 2600962
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES Banque coopérative réglé par la loi n°99-532 du 25 juin 1999 au Capital : 1 074 625 500 Euros Siège social : Place Corto Maltese - CS 31271 - 33 076 Bordeaux Cedex 353 821 028 R . C . S . Bilan publiable non consolid é au 31 mars 2026 (En milliers d'Euros . ) Actif Montant Caisse , Banques Centrales, CCP 92 333 Effets Publics et Valeurs assimilées 1 001 087 Créances sur les Etablissements de Crédit 4 428 978 Créances sur la Clientèle 20 168 110 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 5 805 340 Actions et Autres Titres à revenu variable 102 131 Participations et Autres Titres détenus à long terme 316 936 Parts dans les Entreprises liées 1 293 803 Immobilisations Incorporelles 4 505 Immobilisations Corporelles 63 383 Autres Actifs 120 845 Comptes de Régularisation 242 727 Total Actif 33 640 178 Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 9 637 081 Comptes créditeurs de la Clientèle 19 699 052 Dettes représentées par un titre 211 172 Autres Passifs 451 701 Comptes de Régularisation 477 449 Provisions pour Risques et Charges 213 710 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 266 045 Capitaux propres Hors FRBG 2 683 968 Capital 1 074 626 Primes d'Emission 451 904 Réserves 857 598 Report à nouveau 198 173 Résultat en instance d'affectation 101 667 Total Passif 33 640 178 Hors-bilan Montant Engagements donnés  :   Engagements de financement 2 083 881 Engagements de garantie 787 261 Engagements sur titres 2 Engagements reçus :   Engagements de financement 253 426 Engagements de garantie 82 016 Engagements sur titres 0
    Bulletin BALO n°47 du 20/04/2026, affaire n°2600962
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 21/01/2026
    Numéro d’affaire : 2600066
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES Banque coopérative régle par la loi n°99-532 du 25 juin 1999 place Corto Maltese - CS 31271 33 076 Bordeaux Cedex Capital : 1 074 625 500 euros RCS : D 353 821 028 BILAN PUBLIABLE NON CONSOLID E AU 3 1 DECEMBRE 2025 (en milliers d'euros) Actif Montant Caisse , banques centrales, ccp 98 870 Effets Publics et Valeurs assimilées 947 821 Créances sur les Etablissements de Crédit 5 225 497 Créances sur la Clientèle 20 295 677 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 5 870 792 Actions et Autres Titres à revenu variable 99 154 Participations et Autres Titres détenus à long terme 315 875 Parts dans les Entreprises liées 1 115 874 Immobilisations incorporelles 4 698 Immobilisations corporelles 63 759 Autres actifs 189 760 Comptes de Régularisation 230 787 Total actif 34 458 564 Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 10 212 209 Comptes créditeurs de la Clientèle 19 963 354 Dettes représentées par un titre 196 131 Autres passifs 526 340 Comptes de Régularisation 393 738 Provisions pour Risques et Charges 216 782 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 266 045 Capitaux propres Hors FRBG 2 683 965 Capital 1 074 626 Primes d'emission 451 904 Réserves 857 598 Report à nouveau 198 173 Résultat de l'exercice 101 664 Total passif 34 458 564 Hors-bilan Montant Engagements donnes  : Engagements de financement 2 126 508 Engagements de garantie 823 396 Engagements sur titres 2 Engagements reçus : Engagements de financement 0 Engagements de garantie 81 271 Engagements sur titres 0
    Bulletin BALO n°9 du 21/01/2026, affaire n°2600066
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 22/10/2025
    Numéro d’affaire : 2504488
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES Banque coopérative régle par la loi n°99-532 du 25 juin 1999 place Corto Maltese - CS 31271 33 076 Bordeaux Cedex Capital : 1 074 625 500 euros RCS :D 353 821 028 BILAN PUBLIABLE NON CONSOLIDÉ AU 30 SEPTEMBRE 2025 ( en milliers d'euros ) Actif Montant Caisse , banques centrales, ccp 92 427 Effets Publics et Valeurs assimilées 908 826 Créances sur les Etablissements de Crédit 5 058 547 Créances sur la Clientèle 20 278 463 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 5 820 009 Actions et Autres Titres à revenu variable 96 443 Participations et Autres Titres détenus à long terme 319 166 Parts dans les Entreprises liées 1 115 973 Immobilisations incorporelles 4 387 Immobilisations corporelles 61 770 Autres actifs 203 322 Comptes de Régularisation 216 479 Total actif 34 175 812 Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 9 823 133 Comptes créditeurs de la Clientèle 20 053 692 Dettes représentées par un titre 184 670 Autres passifs 547 184 Comptes de Régularisation 504 562 Provisions pour Risques et Charges 214 225 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 266 045 Capitaux propres Hors FRBG 2 582 301 Capital 1 074 626 Primes d'emission 451 904 Réserves 857 598 Report à nouveau 198 173 Total passif 34 175 812 Hors-bilan Montant Engagements donnes  : Engagements de financement 2 125 981 Engagements de garantie 736 450 Engagements sur titres 0 Engagements reçus : Engagements de financement 0 Engagements de garantie 77 559 Engagements sur titres 0
    Bulletin BALO n°127 du 22/10/2025, affaire n°2504488
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 16/07/2025
    Numéro d’affaire : 2503671
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES Banque coopérative régle par la loi n°99-532 du 25 juin 1999 place Corto Maltese - CS 31271 33 076 Bordeaux Cedex Capital : 1 074 625 500 euros RCS : D 353 821 028 Bilan publiable non consolidé au 30 juin 2025 ( E n milliers d’Euros) Actif N Caisse , banques centrales, ccp 89 464 Effets Publics et Valeurs assimilées 875 269 Créances sur les Etablissements de Crédit 4 837 721 Créances sur la Clientèle 20 294 170 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 5 786 570 Actions et Autres Titres à revenu variable 91 172 Participations et Autres Titres détenus à long terme 320 098 Parts dans les Entreprises liées 1 115 287 Immobilisations incorporelles 4 404 Immobilisations corporelles 61 740 Autres actifs 225 344 Comptes de Régularisation 229 744 Total actif 33 930 983 Passif N Dettes envers les Etablissements de Crédit 9 618 520 Comptes créditeurs de la Clientèle 20 019 529 Dettes représentées par un titre 184 009 Autres passifs 541 082 Comptes de Régularisation 505 822 Provisions pour Risques et Charges 213 675 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 266 045 Capitaux propres Hors FRBG 2 582 301 Capital 1 074 626 Primes d'emission 451 904 Réserves 857 598 Report à nouveau 198 173 Total passif 33 930 983 Hors-bilan N Engagements donnes  : Engagements de financement 2 148 276 Engagements de garantie 738 965 Engagements sur titres 0 Engagements reçus : Engagements de financement 0 Engagements de garantie 75 336 Engagements sur titres 0
    Bulletin BALO n°85 du 16/07/2025, affaire n°2503671
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 12/05/2025
    Numéro d’affaire : 2501840
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE D’EPARGNE AQUITAINE POITOU-CHARENTES Banque Coopérative au capital de 1 074 625 500 Euros Siège Social : Place Corto Maltese CS 31271 33076 Bordeaux Cedex 353 821 028 R.C.S. B. — Comptes consolidés IFRS au 31 décembre 2024 . I. — Compte de résultat consolidé . ( En milliers d' E uros ) Notes Exercice 2024 Exercice 2023 Intérêts et produits assimilés 4.1 1 125 638 989 802 Intérêts et charges assimilées 4.1 -975 414 -859 710 Commissions (produits) 4.2 306 634 290 154 Commissions (charges) 4.2 -51 924 -50 396 Gains ou pertes nets des instruments financiers à la juste valeur par résultat 4.3 9 842 2 467 Gains ou pertes nets des instruments financiers à la juste valeur par capitaux propres 4.4 46 439 50 413 Gains ou pertes nets résultant de la décomptabilisation d'instruments financiers au coût amorti 4.5 0 0 Produits des autres activités 4.6 8 421 9 548 Charges des autres activités 4.6 -18 816 -10 407 Produit net bancaire 450 820 421 871 Charges générales d'exploitation 4.7 -294 052 -297 078 Dotations aux amortissements et aux dépréciations des immobilisations corporelles et incorporelles -20 729 -18 952 Résultat brut d'exploitation 136 039 105 841 Coût du risque de crédit 7.1.1 -66 475 -45 759 Résultat d'exploitation 69 564 60 082 Quote-part dans le résultat net des entreprises associées et des coentreprises mises en équivalence 11.4.2 41 57 Gains ou pertes sur autres actifs 4.8 71 335 Résultat avant impôts 69 676 60 474 Impôts sur le résultat 10.1 -8 366 -6 145 Résultat net d'impôts des activités abandonnées 0 0 Résultat net 61 310 54 328 Participations ne donnant pas le contrôle 0 0 Résultat net part du groupe 61 310 54 328 II. — Résultat global . Exercice 2024 Exercice 2023 Résultat net 61 310 54 328 Eléments recyclables en résultat net 3 112 11 260 Ecarts de conversion Réévaluation des actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres recyclables 4 196 15 179 Réévaluation des instruments dérivés de couverture d'éléments recyclables Réévaluation des actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres recyclables de l'activité d'assurance Réévaluation des contrats d’assurance en capitaux propres recyclables Réévaluation des contrats de réassurance cédée en capitaux propres recyclables Quote-part des gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres des entreprises mises en équivalence Autres éléments comptabilisés par capitaux propres recyclables Impôts liés -1 084 -3 919 Eléments non recyclables en résultat net 2 674 17 344 Réévaluation des immobilisations Réévaluation (ou écarts actuariels) au titre des régimes à prestations définies 604 -2 159 Réévaluation du risque de crédit propre des passifs financiers désignés à la juste valeur par résultat Réévaluation des actifs financiers de capitaux propres comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres 2 316 18 588 Quote-part des gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres des entreprises mises en équivalence Réévaluation des actifs financiers de capitaux propres comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres de l'activité d'assurance Réévaluation des contrats d’assurance avec éléments de participation directe – non recyclables Autres éléments comptabilisés par capitaux propres d'éléments non recyclables Impôts liés -246 915 Total des gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres 5 786 28 604 Résultat global 67 096 82 932 Part du groupe 67 096 82 932 Participations ne donnant pas le contrôle III. — Bilan consolidé . (En milliers d’Euros.) Actif Notes 31/12/2024 31/12/2023 Caisse, banques centrales 5.1 104 737 105 273 Actifs financiers à la juste valeur par résultat 5.2.1 221 793 230 165 Instruments dérivés de couverture 5.3 75 624 99 831 Actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres 5.4 1 786 761 1 660 830 Titres au coût amorti 5.5.1 887 199 705 350 Prêts et créances sur les établissements de crédit et assimilés au coût amorti 5.5.2 10 996 110 10 751 151 Prêts et créances sur la clientèle au coût amorti 5.5.3 24 995 402 25 034 392 Écart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux -24 663 -60 098 Actifs d'impôts courants 9 898 20 304 Actifs d'impôts différés 10.2 90 025 95 770 Comptes de régularisation et actifs divers 5.7 291 796 323 806 Participations dans les entreprises mises en équivalence 11.4.1 2 765 2 724 Immeubles de placement 5.8 5 462 5 128 Immobilisations corporelles 5.9 105 784 108 195 Immobilisations incorporelles 5.9 1 281 1 420 Total des actifs 39 549 974 39 084 241 Passif Notes 31/12/2024 31/12/2023 Passifs financiers à la juste valeur par résultat 5.2.2 22 630 25 026 Instruments dérivés de couverture 5.3 186 225 104 671 Dettes représentées par un titre 5.10 760 642 538 405 Dettes envers les établissements de crédit et assimilés 5.11.1 9 535 242 9 405 026 Dettes envers la clientèle 5.11.2 25 742 515 25 711 983 Passifs d'impôts courants 5 223 5 509 Passifs d'impôts différés 11.2 517 443 Comptes de régularisation et passifs divers 5.12 350 781 357 997 Provisions 5.13 97 991 107 188 Dettes subordonnées 5.14 1 0 Capitaux propres 2 848 207 2 827 992 Capitaux propres part du groupe 2 848 207 2 827 992 Capital et primes liées 5.15.1 1 526 530 1 526 530 Réserves consolidées 1 531 130 1 523 683 Gains et pertes comptabilisés directement en autres éléments du résultat global -270 763 -276 549 Résultat de la période 61 310 54 328 Total des passifs et capitaux propres 39 549 974 39 084 241 IV. — Tableau de variation des capitaux propres .. (En milliers d'Euros) Capital et primes liées Titres super-subordonnés à durée indéterminée Réserves consolidées Gains et pertes comptabilisés directement en autres éléments du résultat global Résultat net part du groupe Total capitaux propres part du groupe Participations ne donnant pas le contrôle Total capitaux propres consolidés Capital Primes Recyclables Non Recyclables Réserves de conversion Actifs financiers de dettes à la juste valeur par capitaux propres Actifs disponibles à la vente de l'activité d'assurance Variation de JV des instruments dérivés de couverture Actifs financiers de capitaux propres comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres Réévaluation du risque de crédit propre des passifs financiers désignés à la juste valeur par résultat Ecart de réévaluation sur passifs sociaux Capitaux propres au 1er janvier 2023 1 074 626 451 904 1 457 042 -35 645 0 -272 136 2 628 91 446 2 769 865 2 769 865 Distribution -34 264 -34 264 -34 264 Augmentation de capital 9 335 9 335 9 335 Effet des acquisitions et cessions sur les participations ne donnant pas le contrôle 0 Total des mouvements liés aux relations avec les actionnaires -24 929 -24 929 -24 929 Effets des changements liés à la première application d 'IFRS 9 Gains et pertes comptabilisés directement en autres éléments du résultat global 11 260 18 946 -1 602 28 604 28 604 Affectation résultat 91 446 -91 446 0 0 Résultat de la période 54 328 54 328 54 328 Résultat global Autres variations 124 124 124 Capitaux propres au 31 décembre 2023 1 074 626 451 904 1 523 683 -24 385 0 -253 190 1 026 54 328 2 827 992 2 827 992 Capitaux propres au 1er janvier 2024 1 074 626 451 904 1 523 683 -24 385 0 -253 190 1 026 54 328 2 827 992 2 827 992 Variation de capital SLE -14 646 -14 646 -14 646 Affectation résultat 54 328 -54 328 0 Dividendes versés aux Sociétaires -32 600 -32 600 -32 600 Total des mouvements liés aux relations avec les actionnaires 7 082 -54 328 -47 246 -47 246 Gains et pertes comptabilisés directement en autres éléments du résultat global 3 112 0 2 226 448 5 786 5 786 Résultat de la période 61 310 61 310 61 310 Résultat global Autres variations 365 365 365 Capitaux propres au 31 décembre 2024 1 074 626 451 904 1 531 130 -21 273 0 -250 964 1 474 61 310 2 848 207 2 848 207 V. — Tableau des flux de trésorerie . ( En milliers d' E uros ) Exercice 2024 Exercice 2023 Résultat avant impôts 69 676 60 474 Dotations nettes aux amortissements des immobilisations corporelles et incorporelles 20 935 20 350 Dépréciation des écarts d'acquisition Dotations nettes aux provisions et aux dépréciations (y compris provisions techniques d'assurance) 27 065 -2 256 Quote-part de résultat des sociétés mises en équivalence -41 -57 Pertes nettes/gains nets sur activités d'investissement -44 593 -49 904 Produits/charges des activités de financement Autres mouvements -79 514 -163 010 Total des éléments non monétaires inclus dans le résultat net avant impôts -76 148 -194 877 Flux liés aux opérations avec les établissements de crédit -39 037 -45 182 Flux liés aux opérations avec la clientèle 3 569 -245 627 Flux liés aux autres opérations affectant des actifs et passifs financiers 346 169 447 054 Flux liés aux autres opérations affectant des actifs et passifs non financiers -60 461 -139 633 Impôts versés 6 717 1 627 Augmentation/(Diminution) nette des actifs et passifs provenant des activités opérationnelles 256 957 18 239 Flux nets de trésorerie générés par l'activité opérationnelle (A) - Activités poursuivies 250 485 -116 164 Flux nets de trésorerie générés par l'activité opérationnelle (A) - Activités cédées Flux liés aux actifs financiers et aux participations -178 734 -278 829 Flux liés aux immeubles de placement -314 858 Flux liés aux immobilisations corporelles et incorporelles -15 474 -10 543 Flux nets de trésorerie liés aux opérations d'investissement (B) - Activités poursuivies -194 522 -288 514 Flux nets de trésorerie liés aux opérations d'investissement (B) - Activités cédées Flux de trésorerie provenant ou à destination des actionnaires -32 600 -34 264 Flux de trésorerie provenant des activités de financement Flux nets de trésorerie liés aux opérations de financement (C) - Activités poursuivies -32 600 -34 264 Effet de la variation des taux de change (D) - Activités poursuivies Flux nets de trésorerie et des équivalents de trésorerie ( A+B+C+D) 23 363 -438 942 Caisse et banques centrales 105 273 102 156 Opérations à vue avec les établissements de crédit 871 812 1 313 871 Opérations de pension à vue Trésorerie à l'ouverture 977 085 1 416 027 Caisse et banques centrales 104 737 105 273 Opérations à vue avec les établissements de crédit 895 711 871 812 Opérations de pension à vue Trésorerie à la clôture 1 000 448 977 085 Variation de la trésorerie nette 23 363 -438 942 V. — Annexe aux états financiers du Groupe BPCE . Note 1 . – Cadre général . 1.1. Le Groupe BPCE . — Le Groupe BPCE comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d’Epargne, l’organe central BPCE et leurs filiales. Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne . — Le Groupe BPCE est un Groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les quatorze Banques Populaires et les quinze Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du Groupe. Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l’exclusivité de leur cautionnement. Le réseau Caisse d’Epargne comprend les Caisses d’Epargne et les Sociétés Locales d’Epargne (SLE). Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires. Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de 100 % par les sociétés locales d’épargne. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d’animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d’Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE . — Organe central au sens de la loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la loi n o 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les quatorze Banques Populaires et les quinze Caisses d’Epargne. Les missions de BPCE s’inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d’Epargne. BPCE est notamment chargé d’assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d’organiser la garantie des déposants, d’agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du Groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de Groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de proximité et assurance, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du Groupe. Le réseau et les principales filiales de BPCE, sont organisés autour de deux grands pôles métiers : la Banque de proximité et Assurance , comprenant le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d’Epargne, le pôle Solutions et Expertises Financières (comprenant l’affacturage, le crédit à la consommation, le crédit-bail, les cautions et garanties financières et l’activité « Titres Retail »), les pôles Digital et Paiements (intégrant les filiales Paiements et le Groupe Oney) Assurances et les Autres réseaux Global Financial Services regroupant la Gestion d’actifs et de fortune (Natixis Investment Managers et Natixis Wealth Management) et la Banque de Grande Clientèle (Natixis Corporate & Investment Banking) Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d’assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du Groupe, charge à lui de sélectionner l’opérateur de ces missions le plus efficace dans l’intérêt du Groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du Groupe. 1.2. Mécanisme de garantie . — Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément aux articles L. 511-31, L. 512-107-5 et L. 512-107-6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du Groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d’organiser la solidarité financière qui les lie. BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de la solvabilité du Groupe ainsi que de chacun des réseaux et d’organiser la solidarité financière au sein du Groupe. Cette solidarité financière repose sur des dispositions législatives instituant un principe légal de solidarité obligeant l’organe central à restaurer la liquidité ou la solvabilité d’affiliés en difficulté et/ou de l’ensemble des affiliés du Groupe. En vertu du caractère illimité du principe de solidarité, BPCE est fondé à tout moment à demander à l’un quelconque ou plusieurs ou tous les affiliés de participer aux efforts financiers qui seraient nécessaires pour rétablir la situation, et pourra si besoin mobiliser jusqu’à l’ensemble des disponibilités et des fonds propres des affiliés en cas de difficulté de l’un ou plusieurs d’entre eux. Ainsi en cas de difficultés, BPCE devra faire tout le nécessaire pour restaurer la situation financière et pourra notamment recourir de façon illimitée aux ressources de l’un quelconque, de plusieurs ou de tous les affiliés, ou encore mettre en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du Groupe et en faisant appel au fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds réseau Banque Populaire, le Fonds réseau Caisse d’Epargne et le Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques Populaires dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds réseau Caisse d’Epargne fait l’objet d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 197 millions d’euros au 31 décembre 2024. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds réseau Banque Populaire, du Fonds réseau Caisse d’Epargne et du Fonds de Garantie Mutuel ne peut être inférieur à 0,15 % et ne peut excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du Groupe. Dans les comptes individuels des établissements, la constitution de dépôts au titre du système de garantie et de solidarité se traduit par l’identification d’un montant équivalent au sein d’une rubrique dédiée des capitaux propres. Les sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l’exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité en leur qualité d’affilié à l’organe central. La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d’épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d’épargne considérée, par la Caisse d’Epargne dont la société locale d’épargne concernée est l’actionnaire. Le directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. 1.3. Evènements significatifs . — Le Groupe BPCE a été le partenaire prémium des Jeux Olympiques et Paralympiques qui se sont déroulés en France en 2024. A ce titre l a Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou-Charentes (CEAPC) s’est fortement impliquée dans le portage de cette opération, associant à cette grande fête populaire ses clients, sociétaires, administrateurs et collaborateurs. Elle a accueilli le passage de la flamme olympique dans les 6 villes étapes de son territoire Aquitaine Poitou-Charentes, et soutenu notamment deux sportifs qualifiés. L’exercice 2024 marque également la fin du Plan d’Orientation Stratégique 2022-2024, et par conséquent l’ouverture de la réflexion pour construire le prochain plan. Pour ce faire, la CEAPC s’est inscrite dans la nouvelle méthodologie du Groupe BPCE, intégrant une double temporalité : Une vision aspirationnelle de ce que nous vont être en 2030 (Vision 2030) Un plan à 2025-2026, servant à la construction de nos plans d’actions opérationnels et aux exercices budgétaires, en cohérence avec notre vision à long terme, et permettant de rester manœuvrant sur le CT. Afin d’élaborer la vision CEAPC 2030, d’importants travaux ont été menés : séminaires du Directoire, groupes de travail menés par le CODIR pour approfondir plusieurs thèmes, consultation des salariés et du CSE, des sociétaires et administrateurs lors de forums coopératifs, des clients BDD et BDR, séminaire du Conseil d’Orientation et de Surveillance…. La vision stratégique « CEAPC 2030 » sera validée au premier semestre 2025. D’un point de vue périmètre juridique, à noter la ré-internalisation de filiales visant à améliorer l’efficacité opérationnelle des processus, et la satisfaction des clients : HELIA (ingénierie financière-syndication) : activités reprises par les 2 maisons mères CEAPC et CEBPL sur leurs périmètres géographiques respectifs GIE (Centre de Relation Clients) : activités reprises au sein de la CEAPC pour créer une Direction de la Banque Digitale Par ailleurs, La CEAPC a participé à la création du fonds Mezz Ouest Solutions. Ce fonds mezzanine dédié à l’Arc Atlantique a été créé à l’initiative de la CEAPC et de la Caisse d’Epargne Bretagne-Pays de Loire et est géré par la société de gestion Céréa Partners. Ce fonds de dette a pour objectif d’offrir un nouvel outil de financement flexible aux entreprise dynamiques et innovantes des territoires des deux banques. Mezz Ouest Solutions permet aussi d’accompagner les transitions environnementales, énergétiques, sociale et actionnariales. 1.4. Evènements postérieurs a la clôture . — Aucun évènement significatif se rapportant à l’exercice 2024 n’a été constaté postérieurement à la clôture . Note 2 . – Normes comptables applicables et comparabilité . 2.1. Cadre règlementaire . — Les comptes consolidés du Groupe BPCE ont été établis en conformité avec le référentiel IFRS (International Financial Reporting Standards) tel qu'adopté par l'Union européenne et applicable à cette date, excluant certaines dispositions de la norme lAS 39 concernant la comptabilité de couverture. 2.2. Référentiel . — Les normes et interprétations utilisées et décrites dans les états financiers annuels au 31 décembre 2023 ont été complétées par les normes, amendements et interprétations dont l’application est obligatoire aux exercices ouverts à compter du 1 er janvier 2024. Le Groupe BPCE a choisi l’option offerte par la norme IFRS 9 de ne pas appliquer les dispositions de la norme relatives à la comptabilité de couverture et de continuer à appliquer la norme IAS 39 pour la comptabilisation de ces opérations, telle qu’adoptée par l’Union européenne, c’est-à-dire excluant certaines dispositions concernant la macro-couverture. Le règlement (UE) 2017/2395 du 12 décembre 2017 relatif aux dispositions transitoires prévues pour atténuer les incidences de l'introduction de la norme IFRS 9 sur les fonds propres et pour le traitement des grands risques de certaines expositions du secteur public a été publié au JOUE le 27 décembre 2017. Le Groupe BPCE a décidé de ne pas opter pour la neutralisation transitoire des impacts d’IFRS 9 au niveau prudentiel du fait des impacts modérés liés à l’application de la norme. Les normes, amendements et interprétations adoptés par l’Union européenne n’ont pas d’impact significatif sur les états financiers du Groupe. Nouvelles normes publiées et non encore applicables  : — Norme IFRS 18  : La norme IFRS 18 « Présentation et informations à fournir dans les états financiers » remplacera la norme IAS 1 « Présentation des états financiers ». Elle a été publiée par l’IASB le 9 avril 2024. Sous réserve de son adoption par la Commission européenne, la norme IFRS 18 sera applicable au 1er janvier 2027 avec un comparatif au 1er janvier 2026. Une application anticipée est autorisée. — Amendement IFRS 9 phase 1  : L'IASB a publié, le 30 mai 2024, les amendements à IFRS 9 « Classement et évaluation des instruments financiers » (modifications d'IFRS 9 et d'IFRS 7) applicables au 1 er janvier 2026 sous réserve d’adoption par la Commission européenne. Ces amendements donnent des précisions sur le caractère basique des prêts, le classement des prêts sans recours et les titrisations. 2.3. Recours a des estimations et jugements . — La préparation des états financiers exige dans certains domaines la formulation d’hypothèses et d’estimations qui comportent des incertitudes quant à leur réalisation dans le futur. Ces estimations utilisant les informations disponibles à la date de clôture font appel à l’exercice du jugement des préparateurs des états financiers. Les résultats futurs définitifs peuvent être différents de ces estimations. Au cas particulier de l’arrêté au 31 décembre 2024, les estimations comptables qui nécessitent la formulation d’hypothèses sont utilisées principalement pour les évaluations suivantes : la juste valeur des instruments financiers déterminée sur la base de techniques de valorisation (note 9) ; le montant des pertes de crédit attendues des actifs financiers ainsi que des engagements de financement et de garantie (note 7.1) ; le résultat des tests d’efficacité des relations de couverture (note 5.3) ; les provisions enregistrées au passif du bilan et, plus particulièrement, la provision épargne-logement (note 5.12) ; les calculs relatifs aux charges liées aux prestations de retraite et avantages sociaux futurs (note 8.2) ; les incertitudes relatives aux traitements fiscaux portant sur les impôts sur le résultat (note 10) ; les impôts différés (note 10) la durée des contrats de location à retenir pour la comptabilisation des droits d’utilisation et des passifs locatifs (note 11.2.2) Par ailleurs, l’exercice du jugement est nécessaire pour apprécier le modèle de gestion ainsi que le caractère basique d’un instrument financier. Les modalités sont précisées dans les paragraphes concernés (note 2.5.1). Le recours à des estimations et au jugement est également utilisé pour les activités du Groupe pour estimer les risques climatiques et environnementaux. La gouvernance et les engagements pris sur ces risques sont présentés dans le chapitre 2 – Rapport de durabilité. Les informations concernant l'effet et la prise en compte des risques climatiques sur la gestion du risque de crédit (note 7) sont présentées dans le chapitre 7 « Gestion des risques – Risques climatiques ». Le traitement comptable des principaux instruments financiers verts est présenté dans les notes 2.5, 5.5, 5.11, 5.12.2. — Risques climatiques et environnementaux  : Les risques liés au climat et à l’environnement constituent des facteurs de risques susceptibles d’affecter les principaux risques portés par le Groupe BPCE (risque de crédit et de contrepartie, risque de marché, risques opérationnels, risques structurels de bilan, risques liés aux activités d’assurance, risque stratégique, risques juridiques et de conformité, risque de réputation). Les risques climatiques et environnementaux incluent les risques physiques et les risques de transition : les risques physiques résultent des dommages directement causés aux personnes et aux biens par les événements liés aux évolutions du climat et de l’environnement. Ils peuvent être liés à des évènements aigus, liés à des conditions extrêmes circonscrites dans le temps et l’espace (tels que les canicules, les glissements de terrain, les inondations, les gelées tardives, les incendies, les tempêtes, les situations de stress hydrique ou de pollution de l’air, de l’eau ou des sols), ou à des évènements chroniques à caractère plus progressif (comme les modifications du régime des précipitations, la hausse du niveau des mers et des températures moyennes, la perte de biodiversité, l’épuisement des ressources naturelles), les risques de transition résultent de l’ajustement des acteurs économiques et des parties prenantes à la transition vers une économie bas carbone et plus respectueuse des équilibres environnementaux. Ces ajustements se traduisent notamment par des évolutions réglementaires, technologiques, ou socio-démographiques. Ces risques sont susceptibles d’avoir des impacts significatifs sur la situation financière des contreparties et sur les actifs auxquels le Groupe BPCE est exposé, notamment au travers de ses activités de financement, d’investissement ou d’assurance, ainsi que de ses activités propres. Ces impacts peuvent être directs (dommages aux personnes, destruction totale ou partielle, ou indisponibilité des actifs économiques, baisse des rendements et de la productivité, actifs échoués, coûts de mise en conformité réglementaire, etc.) ou indirects au travers des effets sur l’environnement macro-économique (attractivité relative des zones géographiques et des secteurs d’activité, évolution des politiques monétaires et fiscales, changements sociaux, etc.). Le Groupe BPCE intègre les risques climatiques et environnementaux dans son dispositif de supervision des risques et développe progressivement des méthodes et des outils d’identification, d’évaluation, de suivi et de gestion de ces risques. La mise en œuvre de ce dispositif est décrite dans la section 6.16 « Risques Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance ». En particulier, le Groupe BPCE prend en compte le risque physique dans l’évaluation interne de son besoin en capital (processus ICAAP) par application de scénarios adverses sur les aléas sécheresse (impactant différents secteurs économiques comme l’agriculture et la construction) et inondation (sur le portefeuille immobilier).Le risque de transition est également intégré de manière implicite dans ces travaux : les modèles de notation internes des contreparties prennent déjà en compte les évolutions possibles de l’environnement économique dans un horizon de temps court (1 à 3 ans) et couvrent donc de possibles impacts de la transition climatique à court terme. Des travaux ont été réalisés afin d’intégrer ce risque sur les portefeuilles immobiliers des particuliers dans la quantification du capital économique de l’ICAAP 2025 spécifiquement en lien avec une évolution défavorable de la réglementation DPE, puis complété par un add-on sur les portefeuilles ne disposant pas, à ce stade, d’un modèle d’évaluation économique spécifique. Par ailleurs, certains établissements du Groupe BPCE comptabilisent des dépréciations au titre des effets des risques physiques et de transition sur le risque de crédit. Ces dépréciations ont été définies par les établissements selon les spécificités propres à leur portefeuille d’expositions crédit, du point de vue géographique et sectoriel, lorsque le risque a été localement évalué comme matériel. Des réflexions sont également engagées à l’échelle du Groupe BPCE pour harmoniser la prise en compte des risques climatiques et environnementaux dans la politique de provisionnement. La prise en compte des risques climatiques et environnementaux dans les états financiers du Groupe BPCE bénéficiera de l’amélioration progressive du dispositif de supervision des risques ESG. En particulier, des travaux sont en cours en vue de déployer une notation des risques ESG au niveau client et une évaluation à l’actif des risques physiques sur le portefeuille immobilier résidentiel en France, ainsi que de développer et formaliser les scénarios et les méthodologies de test de résistance à utiliser sur les risques physiques et de transition. 2.4. Présentation des états financiers consolides et date de clôture . — En l’absence de modèle imposé par le référentiel IFRS, le format des états de synthèse utilisé est conforme au format proposé par la recommandation n° 2022-01 du 8 avril 2022 de l’Autorité des Normes Comptables. Les comptes consolidés sont établis à partir des comptes au 31 décembre 2024. Les états financiers consolidés du Groupe au 31 décembre 2024 ont été arrêtés par le directoire du 03 février 2025. Ils seront soumis à l’approbation de l’assemblée générale du 25 avril 2025. Les montants présentés dans les états financiers et dans les notes annexes sont exprimés en milliers d’euros, sauf mention contraire. Les effets d’arrondis peuvent générer, le cas échéant, des écarts entre les montants présentés dans les états financiers et ceux présentés dans les notes annexes. 2.5. Principes comptables généraux et méthodes d’ évaluation . — Les principes comptables généraux présentés ci-dessous s’appliquent aux principaux postes des états financiers. Les principes comptables spécifiques sont présentés dans les différentes notes annexes auxquelles ils se rapportent. 2.5.1. Classement et évaluation des actifs et passifs financiers . — La norme IFRS 9 est applicable au Groupe BPCE. — Actifs financiers  : Lors de la comptabilisation initiale, les actifs financiers sont classés au coût amorti, à la juste valeur par capitaux propres ou à la juste valeur par résultat en fonction de la nature de l’instrument (dette ou capitaux propres), des caractéristiques de leurs flux contractuels et de la manière dont l’entité gère ses instruments financiers (modèle de gestion ou business model ). — Modèle de gestion ou business model  : Le business model de l’entité représente la manière dont elle gère ses actifs financiers afin de produire des flux de trésorerie. L’exercice du jugement est nécessaire pour apprécier le modèle de gestion. La détermination du modèle de gestion doit tenir compte de toutes les informations sur la façon dont les flux de trésorerie ont été réalisés dans le passé, de même que de toutes les autres informations pertinentes. A titre d’exemple, peuvent être cités : la façon dont la performance des actifs financiers est évaluée et présentée aux principaux dirigeants ; les risques qui ont une incidence sur la performance du modèle de gestion et, en particulier, la façon dont ces risques sont gérés ; la façon dont les dirigeants sont rémunérés (par exemple, si la rémunération est fondée sur la juste valeur des actifs gérés ou sur les flux de trésorerie contractuels perçus) ; la fréquence, le volume et le motif de ventes. Par ailleurs, la détermination du modèle de gestion doit s’opérer à un niveau qui reflète la façon dont les Groupes d’actifs financiers sont collectivement gérés en vue d’atteindre l’objectif économique donné. Le modèle de gestion n’est donc pas déterminé instrument par instrument mais à un niveau de reGroupement supérieur, par portefeuille. La norme retient trois modèles de gestion : un modèle de gestion dont l’objectif est de détenir des actifs financiers afin d’en percevoir les flux de trésorerie contractuels (« modèle de collecte »). Ce modèle dont la notion de détention est assez proche d’une détention jusqu’à maturité n’est toutefois pas remis en question si des cessions interviennent dans les cas de figure suivants : les cessions résultent de l’augmentation du risque de crédit ; les cessions interviennent peu avant l’échéance et à un prix reflétant les flux de trésorerie contractuels restant dus ; les autres cessions peuvent être également compatibles avec les objectifs du modèle de collecte des flux contractuels si elles ne sont pas fréquentes (même si elles sont d’une valeur importante) ou si elles ne sont pas d’une valeur importante considérées tant isolément que globalement (même si elles sont fréquentes). Pour le Groupe BPCE, le modèle de collecte s’applique notamment aux activités de financement (hors activité de syndication) exercées au sein des pôles Banque de proximité, Banque de Grande Clientèle et Solutions et Expertises Financières ; un modèle de gestion mixte dans lequel les actifs sont gérés avec l’objectif à la fois de percevoir les flux de trésorerie contractuels et de céder les actifs financiers (« modèle de collecte et de vente »). Le Groupe BPCE applique le modèle de collecte et de vente essentiellement à la partie des activités de gestion du portefeuille de titres de la réserve de liquidité qui n’est pas gérée exclusivement selon un modèle de collecte ; un modèle propre aux autres actifs financiers, notamment de transaction, dans lequel la collecte des flux contractuels est accessoire. Ce modèle de gestion s’applique à l’activité de syndication (pour la part de l’encours à céder identifiée dès l’engagement) et aux activités de marché mises en œuvre essentiellement par la Banque de Grande Clientèle. Caractéristique des flux contractuels : détermination du caractère basique ou SPPI (Solely Payments of Principal and Interest) Un actif financier est dit « basique » si les termes contractuels de l'actif financier donnent lieu, à des dates spécifiées, à des flux de trésorerie correspondant uniquement à des remboursements du principal et à des intérêts calculés sur le capital restant dû. La détermination du caractère basique est à réaliser pour chaque actif financier lors de sa comptabilisation initiale. Le principal est défini comme la juste valeur de l'actif financier à sa date d’acquisition. Les intérêts représentent la contrepartie de la valeur temps de l'argent et le risque de crédit associé au principal, mais également d’autres risques comme le risque de liquidité, les coûts administratifs et la marge de négociation. Pour évaluer si les flux de trésorerie contractuels sont uniquement des paiements de principal et d'intérêts, il faut considérer les termes contractuels de l'instrument. Cela implique d’analyser tout élément qui pourrait remettre en cause la représentation exclusive de la valeur temps de l’argent et du risque de crédit. A titre d’exemple : les événements qui changeraient le montant et la date de survenance des flux de trésorerie ; Toute modalité contractuelle qui générerait une exposition à des risques ou à une volatilité des flux sans lien avec un contrat de prêt basique, comme par exemple, une exposition aux variations de cours des actions ou d’un indice boursier, ou encore l’introduction d’un effet de levier ne permettrait pas de considérer que les flux de trésorerie contractuels revêtent un caractère basique. les caractéristiques des taux applicables (par exemple, cohérence entre la période de refixation du taux et la période de calcul des intérêts) ; Dans les cas où une analyse qualitative ne permettrait pas d’obtenir un résultat précis, une analyse quantitative ( benchmark test ) consistant à comparer les flux de trésorerie contractuels de l’actif étudié avec les flux de trésorerie contractuels d’un actif de référence, est effectuée. les modalités de remboursement anticipé et de prolongation. La modalité contractuelle, pour l’emprunteur ou le prêteur, de rembourser par anticipation l’instrument financier demeure compatible avec le caractère basique des flux de trésorerie contractuels dès lors que le montant du remboursement anticipé représente essentiellement le principal restant dû et les intérêts y afférents ainsi que, le cas échéant, une indemnité compensatoire raisonnable. Par ailleurs, bien que ne remplissant pas strictement les critères de rémunération de la valeur temps de l’argent, certains actifs comportant un taux réglementé sont considérés comme basiques dès lors que ce taux d’intérêt réglementé fournit une contrepartie qui correspond dans une large mesure au passage du temps et sans exposition à un risque incohérent avec un prêt basique. C’est le cas notamment des actifs financiers représentatifs de la partie de la collecte des livrets A qui est centralisée auprès du fonds d’épargne de la Caisse des Dépôts et Consignations. Les actifs financiers basiques sont des instruments de dettes qui incluent notamment : les prêts à taux fixe, les prêts à taux variable sans différentiel ( mismatch ) de taux ou sans indexation à une valeur ou un indice boursier et des titres de dettes à taux fixe ou à taux variable. Les actifs financiers non-basiques incluent notamment : les parts d’OPCVM, les instruments de dettes convertibles ou remboursables en un nombre fixe d’actions et les prêts structurés consentis aux collectivités locales. Pour être qualifiés d’actifs basiques, les titres détenus dans un véhicule de titrisation doivent répondre à des conditions spécifiques. Les termes contractuels de la tranche doivent remplir les critères basiques. Le pool d’actifs sous-jacents doit remplir les conditions basiques. Le risque inhérent à la tranche doit être égal ou plus faible que l’exposition aux actifs sous-jacents de la tranche. Un prêt sans recours (exemple : financement de projet de type financement d’infrastructures) est un prêt garanti uniquement par sûreté réelle. En l’absence de recours possible sur l’emprunteur, pour être qualifié d’actif basique, il faut examiner la structure des autres recours possibles ou des mécanismes de protection du prêteur en cas de défaut : reprise de l’actif sous-jacent, collatéraux apportés (dépôt de garantie, appel de marge, etc.), rehaussements apportés. Catégories comptables Les instruments de dettes (prêts, créances ou titres de dettes) peuvent être évalués au coût amorti, à la juste valeur par capitaux propres recyclables ou à la juste valeur par résultat. Un instrument de dettes est évalué au coût amorti s’il satisfait les deux conditions suivantes : l'actif est détenu dans le cadre d’un modèle de gestion dont l'objectif est la collecte des flux de trésorerie contractuels, et les termes contractuels de l'actif financier définissent ce dernier comme basique (SPPI) au sens de la norme. Un instrument de dettes est évalué à la juste valeur par capitaux propres seulement s'il répond aux deux conditions suivantes : l'actif est détenu dans le cadre d’un modèle de gestion dont l'objectif est à la fois la collecte des flux de trésorerie contractuels et la vente d'actifs financiers, et les termes contractuels de l'actif financier définissent ce dernier comme basique (SPPI) au sens de la norme. Les instruments de capitaux propres sont par défaut enregistrés à la juste valeur par résultat sauf en cas d’option irrévocable pour une évaluation à la juste valeur par capitaux propres non recyclables (sous réserve que ces instruments ne soient pas détenus à des fins de transaction et classés comme tels parmi les actifs financiers à la juste valeur par résultat) sans reclassement ultérieur en résultat. En cas d’option pour cette dernière catégorie, les dividendes restent enregistrés en résultat. Les financements au travers d’émissions de produits financiers verts ou de placements dans de tels produits sont comptabilisés en coût amorti sauf s’ils sont détenus dans le cadre d’une activité de cession à court terme. Tous les autres actifs financiers sont classés à la juste valeur par résultat. Ces actifs financiers incluent notamment les actifs financiers détenus à des fins de transaction, les actifs financiers désignés à la juste valeur par résultat et les actifs non basiques (non SPPI). La désignation à la juste valeur par résultat sur option pour les actifs financiers ne s’applique que dans le cas d’élimination ou de réduction significative d’un décalage de traitement comptable. Cette option permet d’éliminer les distorsions découlant de règles de valorisation différentes appliquées à des instruments gérés dans le cadre d’une même stratégie. — Passifs financiers  : La règle générale est l’évaluation des passifs financiers au coût amorti, sauf pour les passifs encourus à des fins de transaction (trading liabilities) et les passifs financiers que l’entité choisit d’évaluer à la juste valeur selon l’option juste valeur. En date de comptabilisation initiale, les principes de comptabilisation décrits pour les actifs financiers s’appliquent à l’identique aux passifs financiers, à ce titre : Les passifs financiers classés comme étant ultérieurement évalués au coût amorti sont comptabilisés à la juste valeur minorée ou majorée des coûts de transaction ; Les passifs financiers à la juste valeur par résultat sont comptabilisés à la juste valeur et les coûts de transaction associés seront comptabilisés directement au compte de résultat. Si un passif financier est désigné comme étant évalué à la juste valeur par le biais du résultat alors : Le montant de la variation de la juste valeur attribuable aux variations du risque de crédit du passif (i.e. le spread émetteur) est à présenter en capitaux propres excepté si cet enregistrement aurait pour conséquence de créer ou accroitre une non-concordance comptable au niveau du résultat (la détermination de cette non-concordance se fait lors de la comptabilisation initiale et n’est pas révisée par la suite). Les montants inscrits en capitaux propres ne sont pas, par la suite, recyclés en résultat ; Le reste de la variation de la juste valeur du passif financier est présenté en résultat. Pour le traitement des modifications de passifs comptabilisés au coût amorti, dans le cas où la modification ne donne pas lieu à décomptabilisation, le gain ou la perte résultant de la différence entre les flux de trésorerie d’origine et les flux de trésorerie modifiés actualisés au taux d’intérêt effectif d’origine doit être enregistré en résultat. 2.5.2. Opérations en devises . — Les règles d’enregistrement comptable dépendent du caractère monétaire ou non monétaire des éléments concourant aux opérations en devises réalisées par le Groupe. À la date d’arrêté, les actifs et les passifs monétaires libellés en devises sont convertis au cours de clôture dans la monnaie fonctionnelle de l’entité du Groupe au bilan de laquelle ils sont comptabilisés. Les écarts de change résultant de cette conversion sont comptabilisés en résultat. Cette règle comporte toutefois deux exceptions : seule la composante de l’écart de change calculée sur le coût amorti des actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres est comptabilisée en résultat, le complément est enregistré en « Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres » ; les écarts de change sur les éléments monétaires désignés comme couverture de flux de trésorerie ou faisant partie d’un investissement net dans une entité étrangère sont comptabilisés en « Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres ». Les actifs non monétaires comptabilisés au coût historique sont évalués au cours de change du jour de la transaction. Les actifs non monétaires comptabilisés à la juste valeur sont convertis en utilisant le cours de change à la date à laquelle la juste valeur a été déterminée. Les écarts de change sur les éléments non monétaires sont comptabilisés en résultat si le gain ou la perte sur l’élément non monétaire est enregistré en résultat et en « Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres » si le gain ou la perte sur l’élément non monétaire est enregistré en « Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres » Note 3 . – Consolidation . 3.1. Entité consolidante . — L’entité consolidante est la Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou-Charentes en tant que société mère du Groupe Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou-Charentes qui est composé des entités suivantes : 3.2. Périmètre de consolidation - méthodes de consolidation et de valorisation . — Les états financiers du Groupe incluent les comptes de toutes les entités dont la consolidation a un impact significatif sur les comptes consolidés du Groupe et sur lesquelles l’entité consolidante exerce un contrôle ou une influence notable. 3.2.1. Entités contrôlées par le Groupe . — Les filiales contrôlées par le Groupe BPCE sont consolidées par intégration globale. Définition du contrôle . — Le contrôle existe lorsque le Groupe détient le pouvoir de diriger les activités pertinentes d’une entité, qu’il est exposé ou a droit à des rendements variables en raison de ses liens avec l’entité et a la capacité d’exercer son pouvoir sur l’entité de manière à influer sur le montant des rendements qu’il obtient. Pour apprécier le contrôle exercé, le périmètre des droits de vote pris en considération intègre les droits de vote potentiels dès lors qu’ils sont à tout moment exerçables ou convertibles. Ces droits de vote potentiels peuvent résulter, par exemple, d’options d’achat d’actions ordinaires existantes sur le marché, ou de la conversion d’obligations en actions ordinaires nouvelles, ou encore de bons de souscription d’actions attachés à d’autres instruments financiers. Toutefois, les droits de vote potentiels ne sont pas pris en compte dans la détermination du pourcentage d’intérêt. Le contrôle exclusif est présumé exister lorsque le Groupe détient directement ou indirectement, soit la majorité des droits de vote de la filiale, soit la moitié ou moins des droits de vote d’une entité et dispose de la majorité au sein des organes de direction, ou est en mesure d’exercer une influence dominante. Cas particulier des entités structurées Sont qualifiées d’entités structurées, les entités conçues de telle manière que les droits de vote ne constituent pas un critère clé permettant de déterminer qui a le contrôle. C’est notamment le cas lorsque les droits de vote concernent uniquement des tâches administratives et que les activités pertinentes sont dirigées au moyen d’accords contractuels. Une entité structurée présente souvent certaines ou l'ensemble des caractéristiques suivantes : des activités bien circonscrites ; un objectif précis et bien défini, par exemple : mettre en œuvre un contrat de location bénéficiant d’un traitement fiscal spécifique, mener des activités de recherche et développement, fournir une source de capital ou de financement à une entité, ou fournir des possibilités de placement à des investisseurs en leur transférant les risques et avantages associés aux actifs de l'entité structurée ; des capitaux propres insuffisants pour permettre à l'entité structurée de financer ses activités sans recourir à un soutien financier subordonné ; un financement par l'émission, auprès d'investisseurs, de multiples instruments liés entre eux par contrat et créant des concentrations de risque de crédit ou d'autres risques (« tranches »). Le Groupe retient ainsi, entre autres, comme entités structurées, les organismes de placement collectif au sens du code monétaire et financier et les organismes équivalents de droit étranger. Méthode de l’intégration globale . — L’intégration globale d’une filiale dans les comptes consolidés du Groupe intervient à la date à laquelle le Groupe prend le contrôle et cesse le jour où le Groupe perd le contrôle de cette entité. La part d’intérêt qui n’est pas attribuable directement ou indirectement au Groupe correspond aux participations ne donnant pas le contrôle. Les résultats et chacune des composantes des autres éléments du résultat global (gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres) sont répartis entre le Groupe et les participations ne donnant pas le contrôle. Le résultat global des filiales est réparti entre le Groupe et les participations ne donnant pas le contrôle, y compris lorsque cette répartition aboutit à l’attribution d’une perte aux participations ne donnant pas le contrôle. Les modifications de pourcentage d’intérêt dans les filiales qui n’entraînent pas de changement de contrôle sont appréhendées comme des transactions portant sur les capitaux propres. Les effets de ces transactions sont comptabilisés en capitaux propres pour leur montant net d’impôt et n’ont donc pas d’impact sur le résultat consolidé part du Groupe. Exclusion du périmètre de consolidation . — Les entités contrôlées non significatives sont exclues du périmètre conformément au principe indiqué en note 14.5. Les caisses de retraite et mutuelles des salariés du Groupe sont exclues du périmètre de consolidation dans la mesure où la norme IFRS 10 ne s'applique ni aux régimes d'avantages postérieurs à l'emploi, ni aux autres régimes d'avantages à long terme du personnel auxquels s'applique IAS 19 « Avantages du personnel ». De même, les participations acquises en vue d’une cession ultérieure à brève échéance sont classées comme détenues en vue de la vente et comptabilisées selon les dispositions prévues par la norme IFRS 5 « Actifs non courants détenus en vue de la vente et activités abandonnées ». 3.2.2. Participations dans des entreprises associées et des coentreprises . Définitions . — Une entreprise associée est une entité dans laquelle le Groupe exerce une influence notable. L’influence notable se caractérise par le pouvoir de participer aux décisions relatives aux politiques financières et opérationnelles de l’entité, sans toutefois exercer un contrôle ou un contrôle conjoint sur ces politiques. Elle est présumée si le Groupe détient, directement ou indirectement plus de 20% des droits de vote. Une coentreprise est un partenariat dans lequel les parties qui exercent un contrôle conjoint sur l’entité ont des droits sur l’actif net de celle-ci. Le contrôle conjoint est caractérisé par le partage contractuellement convenu du contrôle exercé sur une entreprise qui n’existe que dans le cas où les décisions concernant les activités pertinentes requièrent le consentement unanime des parties partageant le contrôle. Méthode de la mise en équivalence . — Les résultats, les actifs et les passifs des participations dans des entreprises associées ou des coentreprises sont intégrés dans les comptes consolidés du Groupe selon la méthode de la mise en équivalence. La participation dans une entreprise associée ou dans une coentreprise est initialement comptabilisée au coût d’acquisition puis ajustée ultérieurement de la part du Groupe dans le résultat et les autres éléments du résultat de l’entreprise associée ou de la coentreprise. La méthode de la mise en équivalence est appliquée à compter de la date à laquelle l’entité devient une entreprise associée ou une coentreprise. Lors de l’acquisition d’une entreprise associée ou d’une coentreprise, la différence entre le coût de l’investissement et la part du Groupe dans la juste valeur nette des actifs et passifs identifiables de l’entité est comptabilisée en écarts d’acquisition. Dans le cas où la juste valeur nette des actifs et passifs identifiables de l’entité est supérieure au coût de l’investissement, la différence est comptabilisée en résultat. Les quotes-parts de résultat net des entités mises en équivalence sont intégrées dans le résultat consolidé du Groupe. Lorsqu’une entité du Groupe réalise une transaction avec une coentreprise ou une entreprise associée du Groupe, les profits et pertes résultant de cette transaction sont comptabilisés à hauteur des intérêts détenus par des tiers dans l’entreprise associée ou la coentreprise. La participation nette dans une entreprise associée ou une coentreprise est soumise à un test de dépréciation s’il existe une indication objective de dépréciation résultant d’un ou de plusieurs événements intervenus après la comptabilisation initiale de la participation nette et que ces événements ont un impact sur les flux de trésorerie futurs estimés de la participation nette, qui peut être estimé de façon fiable. Dans un tel cas, la valeur comptable totale de la participation (y compris écarts d’acquisition) fait l’objet d’un test de dépréciation selon les dispositions prévues par la norme IAS 36 « dépréciation d’actifs ». Exception à la méthode de mise en équivalence . — Lorsque la participation est détenue par un organisme de capital-risque, un fonds de placement, une société d'investissement à capital variable ou une entité similaire telle qu'un fonds d'investissement d'actifs d'assurance, l’investisseur peut choisir de ne pas comptabiliser sa participation selon la méthode de la mise en équivalence. En effet, IAS 28 « Participations dans des entreprises associées » révisée autorise, dans ce cas, l'investisseur à comptabiliser sa participation à la juste valeur (avec constatation des variations de juste valeur en résultat) conformément à IFRS 9. Ces participations sont dès lors classées dans le poste « Actifs financiers à la juste valeur par résultat ». 3.2.3. Participations dans des activités conjointes . Définition . — Une activité conjointe est un partenariat dans lequel les parties qui exercent un contrôle conjoint sur l’entité ont des droits directs sur les actifs, et des obligations au titre des passifs, relatifs à celle-ci. Mode de comptabilisation des activités conjointes . — Une participation dans une entreprise conjointe est comptabilisée en intégrant l’ensemble des intérêts détenus dans l’activité commune, c'est-à-dire sa quote-part dans chacun des actifs et des passifs et éléments du résultat auquel il a droit. Ces intérêts sont ventilés en fonction de leur nature sur les différents postes du bilan consolidé, du compte de résultat consolidé et de l’état du résultat net et des gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres. 3.3. Règles de consolidation . — Les états financiers consolidés sont établis en utilisant des méthodes comptables uniformes pour des transactions similaires dans des circonstances semblables. Les retraitements significatifs nécessaires à l’harmonisation des méthodes d’évaluation des entités consolidées sont effectués. 3.3.1. Conversion des comptes des entités étrangères . — La devise de présentation des comptes de l’entité consolidante est l’euro. Le bilan des filiales et succursales étrangères dont la monnaie fonctionnelle est différente de l’euro est converti en euros au cours de change en vigueur à la date de clôture de l’exercice. Les postes du compte de résultat sont convertis au cours moyen de la période, valeur approchée du cours de transaction en l’absence de fluctuations significatives. Les écarts de conversion résultent de la différence : de valorisation du résultat de l’exercice entre le cours moyen et le cours de clôture ; de conversion des capitaux propres (hors résultat) entre le cours historique et le cours de clôture. Ils sont inscrits, pour la part revenant au Groupe, dans les capitaux propres dans le poste « Réserves de conversion » et pour la part des tiers dans le poste « Participations ne donnant pas le contrôle ». 3.3.2. Élimination des opérations réciproques . — L’effet des opérations internes au Groupe sur le bilan et le compte de résultat consolidés est éliminé. Les dividendes et les plus ou moins-values de cessions d’actifs entre les entreprises intégrées sont également éliminés. Le cas échéant, les moins-values de cession d’actifs qui traduisent une dépréciation effective sont maintenues. 3.3.3. Regroupements d’entreprises . — En application des normes IFRS 3 « Regroupements d’entreprises » et IAS 27 « Etats financiers et individuels » révisées : les regroupements entre entités mutuelles sont inclus dans le champ d’application de la norme IFRS 3 ; les coûts directement liés aux regroupements d’entreprises sont comptabilisés dans le résultat de la période ; les contreparties éventuelles à payer sont intégrées dans le coût du regroupement d’entreprise pour leur juste valeur à la date de prise de contrôle, y compris lorsqu’ils présentent un caractère éventuel. Selon le mode de règlement, les contreparties transférées sont comptabilisées en contrepartie : des capitaux propres et les révisions de prix ultérieures ne donneront lieu à aucun enregistrement, ou des dettes et les révisions ultérieures sont comptabilisées en contrepartie du compte de résultat (dettes financières) ou selon les normes appropriées (autres dettes ne relevant pas de la norme IFRS 9) ; en date de prise de contrôle d’une entité, le montant des participations ne donnant pas le contrôle peut être évalué : soit à la juste valeur (méthode se traduisant par l’affectation d’une fraction de l’écart d’acquisition aux participations ne donnant pas le contrôle) ; soit à la quote-part dans la juste valeur des actifs et passifs identifiables de l’entité acquise (méthode semblable à celle applicable aux opérations antérieures au 31 décembre 2009). Le choix entre ces deux méthodes doit être effectué pour chaque regroupement d’entreprises. Quel que soit le choix retenu lors de la prise de contrôle, les augmentations du pourcentage d’intérêt dans une entité déjà contrôlée sont systématiquement comptabilisées en capitaux propres : en date de prise de contrôle d’une entité, l’éventuelle quote-part antérieurement détenue par le Groupe doit être réévaluée à la juste valeur en contrepartie du compte de résultat. De fait, en cas d’acquisition par étapes, l’écart d’acquisition est déterminé par référence à la juste valeur à la date de la prise de contrôle ; lors de la perte de contrôle d’une entreprise consolidée, la quote-part éventuellement conservée par le Groupe doit être réévaluée à sa juste valeur en contrepartie du compte de résultat. 3.3.4. Engagements de rachat accordés à des actionnaires minoritaires de filiales consolidées par intégration globale . Le Groupe a consenti à des actionnaires minoritaires de certaines filiales du Groupe consolidées par intégration globale des engagements de rachat de leurs participations. Ces engagements de rachat correspondent pour le Groupe à des engagements optionnels (ventes d’options de vente). Le prix d’exercice de ces options peut être un montant fixé contractuellement, ou bien peut être établi selon une formule de calcul prédéfinie lors de l’acquisition des titres de la filiale tenant compte de l’activité future de cette dernière, ou être fixé comme devant être la juste valeur des titres de la filiale au jour de l’exercice des options. Ces engagements sont traités comptablement comme suit : en application des dispositions de la norme IAS 32, le Groupe enregistre un passif financier au titre des options de vente vendues aux actionnaires minoritaires des entités contrôlées de manière exclusive. Ce passif est comptabilisé initialement pour la valeur actualisée du prix d’exercice estimé des options de vente dans la rubrique « Autres passifs » ; l’obligation d’enregistrer un passif alors même que les options de vente ne sont pas exercées conduit, par cohérence, à retenir le même traitement comptable que celui appliqué aux transactions relatives aux participations ne donnant pas le contrôle. En conséquence, la contrepartie de ce passif est enregistrée en diminution des « Participations ne donnant pas le contrôle » sous-jacentes aux options et pour le solde en diminution des « Réserves consolidées - Part du Groupe » ; les variations ultérieures de ce passif liées à l’évolution du prix d’exercice estimé des options et de la valeur comptable des « Participations ne donnant pas le contrôle » sont intégralement comptabilisées dans les « Réserves consolidées - Part du Groupe » ; si le rachat est effectué, le passif est dénoué par le décaissement de trésorerie lié à l’acquisition des intérêts des actionnaires minoritaires dans la filiale concernée. En revanche, à l’échéance de l’engagement, si le rachat n’est pas effectué, le passif est annulé, en contrepartie des « Participations ne donnant pas le contrôle » et des « Réserves consolidées - Part du Groupe » pour leurs parts respectives ; tant que les options ne sont pas exercées, les résultats afférents aux participations ne donnant pas le contrôle faisant l’objet d’options de vente sont présentés dans la rubrique « Participations ne donnant pas le contrôle » au compte de résultat consolidé. 3.3.5. Date de clôture de l’exercice des entités consolidées . — Les entités incluses dans le périmètre de consolidation voient leur exercice comptable se clôturer au 31 décembre. Par exception, les sociétés locales d’épargne (SLE) clôturent leurs comptes au 31 mai. Ces entités sont en conséquence consolidées sur la base d’une situation comptable arrêtée au 31 décembre. 3.4. Evolution du périmètre de consolidation au cours de l’exercice 2024 . — Les principales évolutions du périmètre de consolidation au cours de l’exercice 2024 sont les suivantes : Le périmètre de consolidation du Groupe Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou-Charentes a évolué au cours de l’exercice 2024, par l’entrée en périmètre de sa quote-part respective dans chacune des nouvelles entités ad hoc (Fonds Communs de Titrisation ou « FCT ») mentionnées en note 14.1 : BPCE Consummer Loans FCT 2024 et BPCE Consummer Loans FCT 2024 Demut Ophelia Master SME FCT et Ophelia Master SME FCT Demut BPCE Home Loans FCT 2024 et BPCE Home Loans FCT 2024 Demut Demeter TETRA FCT En effet, compte-tenu du montage de l’opération, le Groupe Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou-Charentes contrôle et en conséquence consolidé, une portion de chacune de ces deux entités correspondant à sa quote-part dans l’opération, conformément aux paragraphes B76-B79 de la norme IFRS 10. Par ailleurs, le périmètre de consolidation du Groupe Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou-Charentes a également évolué suite à la dissolution programmée des FCT suivant : BPCE Home Loans FCT 2019 et BPCE Home Loans FCT 2019 Demut Note 4 . – Notes relatives au compte de résultat . L’essentiel . Le Produit Net Bancaire (PNB) reGroupe : les produits et charges d’intérêts ; les commissions ; les gains ou pertes nets des instruments financiers à la juste valeur par résultat ; les gains ou pertes nets des instruments financiers à la juste valeur par capitaux propres ; les gains ou pertes nets résultant de la décomptabilisation d’instruments financiers au coût amorti ; le produit net des activités d’assurance ; les produits et charges des autres activités. 4.1. Intérêts , produits et charges assimiles . Principes comptables . Les produits et charges d’intérêts sont comptabilisés dans le compte de résultat pour tous les instruments financiers évalués au coût amorti en utilisant la méthode du taux d’intérêt effectif, à savoir les prêts et emprunts sur les opérations interbancaires et sur les opérations clientèle, le portefeuille de titres au coût amorti, les dettes représentées par un titre, les dettes subordonnées ainsi que les passifs locatifs. Sont également enregistrés les coupons courus et échus des titres à revenu fixe comptabilisés dans le portefeuille d’actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres et des dérivés de couverture, étant précisé que les intérêts courus des dérivés de couverture de flux de trésorerie sont portés en compte de résultat symétriquement aux intérêts courus de l’élément couvert. Les produits d’intérêts comprennent également les intérêts des instruments de dettes non basiques non détenus dans un modèle de transaction ainsi que les intérêts des couvertures économiques associées (classées par défaut en instruments à la juste valeur par résultat). Le taux d’intérêt effectif est le taux qui actualise exactement les décaissements ou encaissements de trésorerie futu
    Bulletin BALO n°57 du 12/05/2025, affaire n°2501840
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 12/05/2025
    Numéro d’affaire : 2501777
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE D’EPARGNE AQUITAINE POITOU-CHARENTES Banque Coopérative au capital de 1 074 625 500 Euros Siège Social : Place Corto Maltese CS 31271 33076 Bordeaux Cedex 353 821 028 R.C.S. Exercice 2024. A. — Comptes individuels annuels au 31 décembre 2024 I. — Compte de résultat . (En milliers d'Euros) Notes Exercice 2024 Exercice 2023 Intérêts et produits assimilés 3.1 1 088 274 976 119 Intérêts et charges assimilées 3.1 -985 827 -885 771 Revenus des titres à revenu variable 3.2 50 073 58 055 Commissions (produits) 3.3 301 285 281 640 Commissions (charges) 3.3 -49 847 -50 412 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 3.4 47 123 39 730 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 3.5 6 740 21 612 Autres produits d'exploitation bancaire 3.6 14 177 18 502 Autres charges d'exploitation bancaire 3.6 -24 893 -20 532 Produit net bancaire 447 105 438 943 Charges générales d'exploitation 3.7 -303 020 -304 006 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles -14 047 -12 637 Résultat brut d'exploitation 130 038 122 300 Coût du risque 3.8 -57 589 -54 105 Résultat d'exploitation 72 449 68 195 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 3.9 -447 -5 354 Résultat courant avant impôt 72 002 62 841 Résultat exceptionnel 3.10 0 0 Impôt sur les bénéfices 3.11 -2 665 -4 037 Dotations / reprises de FRBG et provisions réglementées 0 0 Résultat net 69 337 58 804 II. — Bilan et hors bilan . Actif Notes 31/12/2024 31/12/2023 Caisses, banques centrales 104 737 105 273 Effets publics et valeurs assimilées 4.3 838 141 941 394 Créances sur les établissements de crédit 4.1 4 959 136 5 114 065 Opérations avec la clientèle 4.2 20 323 704 21 224 393 Obligations et autres titres à revenu fixe 4.3 5 638 116 4 560 674 Actions et autres titres à revenu variable 4.3 59 102 56 465 Participations et autres titres détenus à long terme 4.4 338 280 328 134 Parts dans les entreprises liées 4.4 1 062 628 1 031 004 Opérations de crédit-bail et de locations simples 4.5 51 818 35 646 Immobilisations incorporelles 4.6 4 107 4 552 Immobilisations corporelles 4.6 63 875 67 901 Autres actifs 4.8 203 451 124 699 Comptes de régularisation 4.9 277 092 259 349 Total de l'actif 33 924 187 33 853 549 Hors bilan Notes 31/12/2024 31/12/2023 Engagements donnés  : Engagements de financement 5.1 2 292 708 2 381 324 Engagements de garantie 5.1 765 431 740 799 Passif Notes 31/12/2024 31/12/2023 Dettes envers les établissements de crédit 4.1 9 558 696 9 440 056 Opérations avec la clientèle 4.2 20 253 627 20 470 723 Dettes représentées par un titre 4.7 140 223 51 895 Autres passifs 4.8 497 641 487 060 Comptes de régularisation 4.9 383 315 339 768 Provisions 4.10 214 185 228 367 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 4.12 266 045 266 045 Capitaux propres hors FRBG 4.13 2 610 455 2 569 635 Capital souscrit 1 074 626 1 074 626 Primes d'émission 451 904 451 904 Réserves 816 415 786 128 Report à nouveau 198 173 198 173 Résultat de l'exercice (+/-) 69 337 58 804 Total du passif 33 924 187 33 853 549 Hors bilan Notes 31/12/2024 31/12/2023 Engagements reçus Engagements de financement 5.1 91 874 20 487 Engagements de garantie 5.1 72 055 52 572 Engagements sur titres 5.1 III. — Notes annexes aux comptes individuels annuels. 1. – Cadre général . 1.1. Le Groupe BPCE . — Le Groupe BPCE dont fait partie Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou-Charentes comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales. Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne . — Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe. Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement. Le réseau Caisse d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et les sociétés locales d'épargne (SLE). Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires. Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de 100 % par les sociétés locales d’épargne. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE . — Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Epargne. Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne. BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de proximité et assurance , de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe. Le réseau et les principales filiales de BPCE , sont organisées autour de deux grands pôles métiers : la Banque de proximité et Assurance, comprenant le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d’Epargne, le pôle Solutions & Expertises Financières (comprenant l’affacturage, le crédit à la consommation, le crédit-bail, les cautions & garanties financières et l’activité « Titres Retail »), les pôles Digital et Paiements (intégrant les filiales Paiements et le groupe Oney) et Assurances et les Autres Réseaux ; Global Financial Services regroupant la Gestion d’actifs et de fortune (Natixis Investment Managers et Natixis Wealth Management) et la Banque de Grande Clientèle (Natixis Corporate & Investment Banking) Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe. 1.2. Mécanisme de garantie . — Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément aux articles L. 511-31, L. 512-107-5 et L. 512-107-6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d’organiser la solidarité financière qui les lie. BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de la solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux et d’organiser la solidarité financière au sein du Groupe. Cette solidarité financière repose sur des dispositions législatives instituant un principe légal de solidarité obligeant l’organe central à restaurer la liquidité ou la solvabilité d’affiliés en difficulté et/ou de l’ensemble des affiliés du Groupe. En vertu du caractère illimité du principe de solidarité, BPCE est fondé à tout moment à demander à l’un quelconque ou plusieurs ou tous les affiliés de participer aux efforts financiers qui seraient nécessaires pour rétablir la situation, et pourra si besoin mobiliser jusqu’à l’ensemble des disponibilités et des fonds propres des affiliés en cas de difficulté de l’un ou plusieurs d’entre eux. Ainsi en cas de difficultés, BPCE devra faire tout le nécessaire pour restaurer la situation financière et pourra notamment recourir de façon illimitée aux ressources de l’un quelconque, de plusieurs ou de tous les affiliés, ou encore mettre en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en faisant appel au fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds réseau Banque Populaire, le Fonds réseau Caisse d’Epargne et le Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques Populaires dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds réseau Caisse d’Epargne fait l’objet d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 197 millions d’euros au 31 décembre 2024. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds réseau Banque Populaire, du Fonds réseau Caisse d’Epargne et du Fonds de Garantie Mutuel ne peut être inférieur à 0,15 % et ne peut excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du groupe. Dans les comptes individuels des établissements, la constitution de dépôts au titre du système de garantie et de solidarité se traduit par l’identification d’un montant équivalent au sein d’une rubrique dédiée des capitaux propres. Les sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l’exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité en leur qualité d’affilié à l’organe central. La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d’épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d’épargne considérée, par la Caisse d’Epargne dont la société locale d’épargne concernée est l’actionnaire. Le directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. 1.3. Evénements significatifs . — Le Groupe BPCE a été le partenaire prémium des Jeux Olympiques et Paralympiques qui se sont déroulés en France en 2024. A ce titre l a Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou-Charentes (CEAPC) s’est fortement impliquée dans le portage de cette opération, associant à cette grande fête populaire ses clients, sociétaires, administrateurs et collaborateurs. Elle a accueilli le passage de la flamme olympique dans les 6 villes étapes de son territoire Aquitaine Poitou-Charentes, et soutenu notamment deux sportifs qualifiés. L’exercice 2024 marque également la fin du Plan d’Orientation Stratégique 2022-2024, et par conséquent l’ouverture de la réflexion pour construire le prochain plan. Pour ce faire, la CEAPC s’est inscrite dans la nouvelle méthodologie du Groupe BPCE, intégrant une double temporalité : Une vision aspirationnelle de ce que nous vont être en 2030 (Vision 2030) Un plan à 2025-2026, servant à la construction de nos plans d’actions opérationnels et aux exercices budgétaires, en cohérence avec notre vision à long terme, et permettant de rester manœuvrant sur le CT. Afin d’élaborer la vision CEAPC 2030, d’importants travaux ont été menés : séminaires du Directoire, groupes de travail menés par le CODIR pour approfondir plusieurs thèmes, consultation des salariés et du CSE, des sociétaires et administrateurs lors de forums coopératifs, des clients BDD et BDR, séminaire du Conseil d’Orientation et de Surveillance…. La vision stratégique « CEAPC 2030 » sera validée au premier semestre 2025. D’un point de vue périmètre juridique, à noter la ré-internalisation de filiales visant à améliorer l’efficacité opérationnelle des processus, et la satisfaction des clients : HELIA (ingénierie financière-syndication) : activités reprises par les 2 maisons mères CEAPC et CEBPL sur leurs périmètres géographiques respectifs GIE (Centre de Relation Clients) : activités reprises au sein de la CEAPC pour créer une Direction de la Banque Digitale Par ailleurs, La CEAPC a participé à la création du fonds Mezz Ouest Solutions. Ce fonds mezzanine dédié à l’Arc Atlantique a été créé à l’initiative de la CEAPC et de la Caisse d’Epargne Bretagne-Pays de Loire et est géré par la société de gestion Céréa Partners. Ce fonds de dette a pour objectif d’offrir un nouvel outil de financement flexible aux entreprise dynamiques et innovantes des territoires des deux banques. Mezz Ouest Solutions permet aussi d’accompagner les transitions environnementales, énergétiques, sociale et actionnariales. 1.4. Evénements postérieurs à la clôture . — Aucun évènement significatif se rapportant à l’exercice 2024 n’a été constaté postérieurement à la clôture. Note 2. – Principes et méthodes comptables généraux . 2.1. Méthodes d'évaluation, présentation des comptes individuels et date de clôture . — Les comptes individuels annuels de la Caisse d’Epargne Aquitane Poitou-Charentes sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Les comptes individuels annuels au titre de l’exercice clos le 31 décembre 2024 ont été arrêtés par le Directoire du 03 février 2025. Ils seront soumis à l'approbation de l'assemblée générale du 25 avril 2025. Les montants présentés dans les états financiers et dans les notes annexes sont exprimés en milliers d’euros, sauf mention contraire. Les effets d’arrondis peuvent générer, le cas échéant, des écarts entre les montants présentés dans les états financiers et ceux présentés dans les notes annexes. 2.2. Changements de méthodes comptables . — Le Règlement n° 2023-05 du 10 novembre 2023 de l’Autorité des normes comptables (ANC) relatif aux solutions informatiques, modifiant le règlement ANC n° 2014-03 du 5 juin 2014 relatif au plan comptable général s’applique obligatoirement à compter du 1er janvier 2024. Il n’a pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. Les autres textes adoptés par l’Autorité des normes comptables et d’application obligatoire en 2024 n’ont également pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des normes comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. 2.3. Principes comptables généraux . — Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : continuité de l’exploitation ; permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ; indépendance des exercices ; et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principes comptables spécifiques sont présentés dans les différentes notes annexes auxquelles ils se rapportent. 2.4. Principes applicables aux mécanismes de résolution bancaire . — Les modalités de constitution du fonds de garantie des dépôts et de résolution (FGDR) relèvent de l’arrêté du 27 octobre 2015. Pour les fonds de garantie des mécanismes espèces, cautions et titres, le montant cumulé des contributions versées par la Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou-Charentes représente 925 milliers d’euros. Les cotisations cumulées (contributions non remboursables en cas de retrait volontaire d’agrément) représentent 64 milliers d’euros. Les contributions versées sous forme de certificats d’associé ou d’association et de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan s’élèvent à 56 246 milliers d’euros. Le fonds de résolution a été constitué en 2015 en application de la directive 2014/59/UE dite BRRD (Bank Recovery and Resolution Directive) qui établit un cadre pour le redressement et la résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement et du règlement européen 806/2014 (règlement MRU). A compter de 2016, il devient le Fonds de résolution unique (FRU) constitué entre les États membres participants au Mécanisme de surveillance unique (MSU). Le FRU est un dispositif de financement à la disposition de l’autorité de résolution (Conseil de Résolution Unique) dédié à la mise en œuvre de mesures de résolution. Conformément au règlement délégué 2015/63 et au règlement d’exécution 2015/81 complétant la directive BRRD sur les contributions ex-ante aux dispositifs de financement pour la résolution, le Conseil de Résolution Unique a déterminé les contributions au fonds de résolution unique pour l’année 2024 . La cible des fonds à collecter pour le fonds de résolution était atteinte au 31 décembre 2023. Le montant des contributions versées par la Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou-Charentes est nul en 2024 tant pour la part passant en charge que pour la part sous la forme d’engagement de paiement irrévocable (EPI) garanti par des dépôts espèces inscrits à l’actif du bilan. Des contributions pourront toutefois être appelées à l’avenir en fonction notamment de l’évolution des dépôts couverts et de l’utilisation éventuelle du fonds. La part des EPI correspond à 15 % des appels de fonds jusqu’en 2022 et 22,5% pour la contribution 2023. Ces dépôts sont rémunérés à €ster -20bp depuis le 1 er mai 2023. Le cumul du collatéral en garantie inscrit à l’actif du bilan s’élève à 7 913 milliers d’euros au 31 décembre 2024. Il est comptabilisé à l’actif du bilan sur la ligne « Autres actifs » et ne fait pas l’objet de dépréciations au 31 décembre 2024. En effet, les conditions d’utilisation des ressources du FRU, et donc d’appel des engagements de paiement irrévocables, sont strictement encadrées par la réglementation. Ces ressources ne peuvent être appelées qu’en cas de procédure de résolution d’un établissement et après une intervention à hauteur d’un minimum de 8 % du total des passifs par les actionnaires et les détenteurs d'instruments de fonds propres pertinents et d'autres engagements utilisables au titre du renflouement interne. De plus, la contribution du FRU ne doit pas excéder 5 % du total des passifs de l'établissement soumis à une procédure de résolution. Note 3. – Informations sur le compte de résultat . 3.1. Intérêts, produits et charges assimilés . Principes comptables . Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Les intérêts négatifs sont présentés comme suit : un intérêt négatif sur un actif est présenté en charges d’intérêts dans le PNB, un intérêt négatif sur un passif est présenté en produits d’intérêts dans le PNB. Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres supersubordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tier 1. La Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou-Charentes considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. (En milliers d'Euros) Exercice 2024 Exercice 2023 Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations avec les établissements de crédit 408 993 -325 491 83 502 367 639 -276 114 91 525 Opérations avec la clientèle 473 308 -587 800 -114 492 434 529 -546 048 -111 519 Obligations et autres titres à revenu fixe 117 970 -15 048 102 922 97 357 -6 790 90 567 Dettes subordonnées 0 0 Autres 88 003 -57 488 30 515 76 594 -56 819 19 775 Total 1 088 274 -985 827 102 447 976 119 -885 771 90 348 Les produits d'intérêts sur opérations avec les établissements de crédit comprennent la rémunération des fonds du Livret A et du LDD et ceux du LEP centralisés à la Caisse des dépôts et consignations. La reprise de la provision épargne logement s’élève à 9 747 milliers d’euros pour l’exercice 2024, contre 685 milliers d’euros en reprise pour l’exercice 2023. Opérations de titrisation 2024 . — Au 31 décembre 2024, plusieurs opérations de titrisation ont été réalisées par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne : le 29 mai 2024, une opération de titrisation s’est traduite par une cession de prêts personnels (0.89 milliard d’euros) à BPCE Consummer Loans FCT 2024 et, une souscription par des investisseurs externes des titres seniors émis par le FCT (0,75 milliard d’euros) ainsi que la souscription par les établissements de titres subordonnées assurant ainsi le surdimensionnement de l’opération et de parts résiduelles permettant de récupérer les flux d’intérêts sur les créances titrisées. Le 12 juillet 2024, une opération de titrisation s’est traduite par une cession de prêts équipements (1.306 milliard d’euros) à BPCE Ophelia Master SME FCT et, une souscription par des investisseurs externes des titres seniors émis par le FCT (0,800 milliard d’euros) ainsi que la souscription par les établissements de titres subordonnées assurant ainsi le surdimensionnement de l’opération et de parts résiduelles permettant de récupérer les flux d’intérêts sur les créances titrisées. Le 29 octobre 2024, une opération de titrisation s’est traduite par une cession de prêts immobiliers résidentiels (0.800 milliard d’euros) à BPCE Home Loans FCT 2024 et, une souscription par des investisseurs externes des titres seniors émis par le FCT (0,75 milliard d’euros) ainsi que la souscription par les établissements de titres subordonnées assurant ainsi le surdimensionnement de l’opération et de parts résiduelles permettant de récupérer les flux d’intérêts sur les créances titrisées. Ainsi, au moment de la mise en place de ces opérations, les plus-values de cession des créances titrisés sont enregistrés dans le poste d’intérêts, produits et charges assimilés. Par la suite, l a diminution des produits sur « Opérations avec la clientèle » liée à la diminution du stock de créance est compensée par l’augmentation des produits sur « Obligations et autres titres à revenu fixe » liée au versement par le FCT d’un produit d’intérêts sur parts résiduelles basé sur les flux d’intérêts des créances titrisés 3.2. Revenus des titres à revenu variable . Principes comptables . Les revenus des titres à revenu variable comprennent les dividendes et autres revenus provenant d’actions et d’autres titres à revenu variable, de participations, d’autres titres détenus à long terme et de parts dans les entreprises liées. Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. ( En milliers d' E uros ) Exercice 2024 Exercice 2023 Actions et autres titres à revenu variable 0 0 Participations et autres titres détenus à long terme 0 0 Parts dans les entreprises liées 50 073 58 055 Total 50 073 58 055 3.3. Commissions . Principes comptables . Les commissions assimilables par nature à des intérêts sont comptabilisées en intérêts, produits et charges assimilés (note 3.1). Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ; commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. (En milliers d'Euros) Exercice 2024 Exercice 2023 Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations de trésorerie et interbancaire 160 -25 135 154 -17 137 Opérations avec la clientèle 67 746 -599 67 147 64 854 -1 257 63 597 Opérations sur titres 4 498 -88 4 410 4 304 -160 4 144 Moyens de paiement 75 007 -46 476 28 531 71 926 -46 464 25 462 Opérations de change 121 0 121 105 0 105 Engagements hors bilan 19 731 0 19 731 16 534 0 16 534 Vente de produits d'assurance vie 66 970 0 66 970 54 696 0 54 696 Vente de produits d'assurance autres (1) 67 052 -2 659 64 393 69 067 -2 514 66 553 Total 301 285 -49 847 251 438 281 640 -50 412 231 228 (1) Commission Assurance Décès Emprunteur : 40 095 milliers d’euros en 2024 (43 096 milliers d’euros en 2023) 3.4. Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation . Principes comptables . Les gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation regroupent : les gains ou pertes des opérations de bilan et de hors-bilan sur titres de transaction ; les gains ou pertes dégagés sur les opérations de change à terme sec, résultant des achats et ventes de devises et de l’évaluation périodique des opérations en devises et des métaux précieux ; les gains ou pertes provenant des opérations sur des instruments financiers à terme, notamment de taux d’intérêt, de cours de change et d’indices boursiers, que ces instruments soient fermes ou conditionnels, y compris lorsqu’il s’agit d’opérations de couverture d’opérations des portefeuilles de négociation. (En milliers d'Euros) Exercice 2024 Exercice 2023 Opérations de change 648 383 Instruments financiers à terme 46 475 39 347 Total 47 123 39 730 3.5. Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés . Principes comptables . Ce poste correspond aux gains ou pertes sur opérations des portefeuilles sur titres de placement et sur titres de l’activités de portefeuille, issu de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession. (En milliers d'Euros) Exercice 2024 Exercice 2023 Placement TAP Total Placement TAP Total Dépréciations  : Dotations -6 342 0 -6 342 -3 302 0 -3 302 Reprises 11 319 0 11 319 19 734 0 19 734 Résultat de cession 1 763 0 1 763 5 180 0 5 180 Total 6 740 0 6 740 21 612 0 21 612 3.6. Autres produits et charges d'exploitation bancaire . Principes comptables . Les autres produits et charges d’exploitation bancaire recouvrent notamment la quote-part réalisée sur opérations faites en commun, les refacturations des charges et produits bancaires, les produits et charges des opérations des activités immobilières et des prestations de services informatiques. Figurent également à ce poste les charges et produits sur les activités de crédit-bail et/ou de location simple non exercées à titre principal et dont les immobilisations figurent à l’actif au poste d’immobilisations corporelles, Ces produits et charges comprennent notamment : les loyers et les plus et moins-values de cession relatives à des immobilisations données en crédit-bail ou en location avec option d'achat ou encore en location simple ; les dotations et reprises liées aux dépréciations, pertes sur créances irrécouvrables et récupérations sur créances amorties relatives à la fraction des loyers douteux dont la dépréciation est obligatoire, ainsi que celles relatives aux indemnités de résiliation des contrats ; les dotations aux amortissements des immobilisations concernées. (En milliers d'Euros) Exercice 2024 Exercice 2023 Produits Charges Total Produits Charges Total Quote-part d'opérations faites en commun 3 938 -6 542 -2 604 4 192 -6 113 -1 921 Refacturations de charges et produits bancaires 0 0 0 0 0 0 Activités immobilières 936 -1 935 485 -10 475 Prestations de services informatiques 0 0 0 0 0 0 Autres activités diverses 3 061 -7 756 -4 695 3 421 -3 015 406 Cotisation Organe Central - Activité de nature bancaire 0 -8 294 -8 294 0 -8 174 -8 174 Autres produits et charges accessoires (1) 6 242 -2 300 3 942 10 404 -3 220 7 184 Total 14 177 -24 893 -10 716 18 502 -20 532 -2 030 1) En 2021, un produit de 3 463 milliers d'euros a été comptabilisé au sein du poste "Produits des autres activités" au titre de l'amende Échange Image-Chèque ("EIC") suite à la décision favorable rendue par la Cour d’Appel de renvoi. Compte tenu de l’incertitude et l’historique sur le dossier , une provision d’un montant équivalent avait été comptabilisée en contrepartie au sein du poste « Charges des autres activités ». Le 28 juin 2023, la Cour de cassation a rejeté le pourvoi de l'Autorité de la concurrence. Le dossier est donc définitivement clos, toute éventuelle voie de recours semblant hautement improbable. En conséquence, la provision pour litiges, amendes et pénalités constituée en 2021, a été reprise. 3.7. Charges générales d'exploitation . Principes comptables . Les charges générales d’exploitation comprennent les frais de personnel dont les salaires et traitements, la participation et l’intéressement des salariés, les charges sociales, les impôts et taxes afférents aux frais de personnel. Sont également enregistrés les autres frais administratifs dont les autres impôts et taxes et la rémunération des services extérieurs. En milliers d'euros Exercice 2024 Exercice 2023 Salaires et traitements -108 696 -108 228 Charges de retraite et assimilées -23 936 -24 508 Autres charges sociales -29 292 -36 311 Intéressement des salariés -10 441 -8 988 Participation des salariés 0 0 Impôts et taxes liés aux rémunérations -16 147 -16 857 Total des frais de personnel -188 512 -194 892 Impôts et taxes -4 364 -4 009 Contributions règlementaires -1 539 -6 842 Autres charges générales d'exploitation -110 150 -100 328 Charges refacturées 1 545 2 065 Total des autres charges d'exploitation -114 508 -109 114 Total -303 020 -304 006 L’effectif moyen du personnel en activité au cours de l'exercice, ventilé par catégories professionnelles est le suivant : 966 cadres et 1 512 non-cadres, soit un total de 2 478 salariés. Les refacturations des activités « organe central » (listées dans le Code monétaire et financier) versées à BPCE sont présentées en PNB et les refacturations des missions groupe versées à BPCE sont présentées en charges générales d’exploitation. 3.8. Coût du risque . Principes comptables . Le poste coût du risque comporte uniquement le coût lié au risque de crédit (ou risque de contrepartie). Le risque de crédit est l’existence d’une perte potentielle liée à une possibilité de défaillance de la contrepartie sur les engagements qu’elle a souscrits. Par contrepartie, il s’agit toute entité juridique bénéficiaire d’un crédit ou d’un engagement par signature, partie à un instrument financier à terme ou émetteur d’un titre de créance. Le coût du risque de crédit est évalué lorsque la créance est qualifiée de douteuse c’est-à-dire quand le risque est avéré dès lors qu’il est probable que l’établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie conformément aux dispositions contractuelles initiales, nonobstant l’existence de garantie ou de caution. Le risque de crédit est également évalué quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale (cf. notes 4.1 et 4.2.1). Le coût de risque de crédit se compose donc de l’ensemble des dotations et reprises de dépréciations de créances sur la clientèle, sur établissements de crédit, sur titres à revenu fixe d’investissement (en cas de risque de défaillance avéré de l’émetteur), les provisions sur engagements hors - bilan (hors instruments financiers de hors bilan) ainsi que les pertes sur créances irrécouvrables et les récupérations sur créances amorties. Toutefois, sont classées aux postes Intérêts et produits assimilés et Autres produits d’exploitation bancaire du compte de résultat, les dotations et reprises de provisions, les pertes sur créances irrécupérables ou récupérations de créances amorties relatives aux intérêts sur créances douteuses dont le provisionnement est obligatoire. Pour les titres de transaction, de placement, de l’activité de portefeuille et pour les instruments financiers à terme, le coût du risque de contrepartie est porté directement aux postes enregistrant les gains et les pertes sur ces portefeuilles, sauf en cas de risque de défaillance avéré de la contrepartie où cette composante peut être effectivement isolée et où les mouvements de provision sur risque de contrepartie sont alors inscrits au poste Coût du risque. (En milliers d'Euros) Exercice 2024 Exercice 2023 Dotations Reprises et utilisations Pertes Récupérations sur créances amorties Total Dotations Reprises et utilisations Pertes Récupérations sur créances amorties Total Dépréciations d'actifs Interbancaires 0 0 Clientèle -101 974 69 010 -30 695 826 -62 833 -69 742 52 134 -27 101 869 -43 840 Base collective -48 910 60 936 12 026 -58 390 52 261 -6 129 Provisions Engagements hors bilan -14 199 8 501 -5 698 -17 752 14 792 -2 960 Provisions pour risque clientèle 0 0 Autres -1 084 -1 084 -1 176 -1 176 Total -166 167 138 447 -30 695 826 -57 589 -147 060 119 187 -27 101 869 -54 105 3.9. Gains ou pertes sur actifs immobilisés . Principes comptables . Les gains ou pertes sur actifs immobilisés comprennent : les gains ou pertes sur cessions d'actifs corporels et incorporels affectés à l'exploitation de l'établissement, issus de la différence entre plus-values et moins-values de cession et reprises et dotations aux provisions ; les gains ou pertes des opérations sur titres de participation, sur autres titres détenus à long terme, sur parts dans les entreprises liées et sur titres d’investissement, issus de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession. (En milliers d'Euros) Exercice 2024 Exercice 2023 Participations et autres titres à long terme Titres d'investissement Immobilisations corporelles et incorporelles Total Participations et autres titres à long terme Titres d'investissement Immobilisations corporelles et incorporelles Total Dépréciations Dotations -8 102 0 0 -8 102 -2 615 0 0 -2 615 Reprises 7 822 0 0 7 822 1 728 0 0 1 728 Résultat de cession 369 0 -536 -167 -4 800 0 333 -4 467 Total 89 0 -536 -447 -5 687 0 333 -5 354 Les gains ou pertes sur titres de participation, parts dans les entreprises liées et autre titres détenus à long terme comprennent notamment les opérations suivantes : les dotations aux dépréciations sur titres de participation : Pour rappel en 2023, dotation CEHP (4 922 milliers d’euros) compensée par un dividende exceptionnel de 9 864 milliers d’euros les reprises de dépréciations sur titres de participation : le résultat des cessions sur titres de participation et autres titres à long terme : 3.10. Résultat exceptionnel . Principes comptables . Ce poste comprend exclusivement les produits et les charges avant impôt, qui sont générés ou surviennent de manière exceptionnelle et qui ne relèvent pas de l’activité courante de l’établissement. Aucun résultat exceptionnel n’a été comptabilisé au cours de l’exercice 2024. 3.11. Impôt sur les bénéfices . Principes comptables . Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %). La Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou-Charentes a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste. La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés exigible au titre de l’exercice. Elle comprend également les dotations/reprises de provision pour impôts sur les financements fiscaux et l’impôt constaté d’avance au titre des crédits d’impôts reçus pour la rémunération des prêts à taux zéro. Les règles du Pilier 2 de l’OCDE visant à la mise en place d’un taux d’imposition mondial minimum des sociétés fixé à 15 %, transposées en droit français par la loi de finances pour 2024 sont désormais applicables aux exercices ouverts à compter du 1er janvier 2024. BPCE, en tant qu’entité mère ultime de l’ensemble du Groupe BPCE sera l’entité redevable de cette imposition complémentaire. Au regard des dispositions légales et conventionnelles à date, la Caisse d’Epargne A / Banque Populaire A n’est pas assujettie à cette imposition complémentaire qui sera à la charge de BPCE. A noter toutefois les cas particuliers des juridictions où sont établies des entités dont la réglementation fiscale locale prévoit le paiement auprès de l’administration fiscale de l’éventuelle top-up tax due au titre de cette juridiction. Dans un tel cas, l’entité pourrait être amenée à acquitter, et donc comptabiliser, l’imposition complémentaire au titre de cette juridiction (législation fiscale toujours en cours d’adoption). 3.11.1. Détail des impôts sur le résultat 2024 . — La Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou-Charentes est membre du groupe d’intégration fiscale constitué par BPCE. L’impôt sur les sociétés acquitté auprès de la tête de groupe, ventilé entre le résultat courant et le résultat exceptionnel, s’analyse ainsi : L’impôt sur les sociétés s’analyse ainsi : (En milliers d'Euros) Exercice 2024 Exercice 2023 Bases imposables aux taux de 25,00 % 19 % 15 % 25,00 % 19 % 15 % Au titre du résultat courant 9 858 0 0 11 459 0 0 Au titre du résultat exceptionnel 0 0 0 0 Imputation des déficits Bases imposables 9 858 0 0 66 935 0 0 Impôt correspondant -2 465 0 -2 865 0 + Contributions 3,3 % -56 0 -69 0 + Crédit impôt mécénat 606 0 598 0 +/- Impôts sur ex antérieurs -95 0 2 288 0 - Impôts constatés sur nouveau PTZ et ECO PTZ -912 0 -670 0 - Produits sur intégration fiscale Filiales 308 0 314 0 Impôt comptabilisé -2 614 0 0 -15 611 0 0 Provisions pour retour aux bénéfices des filiales 0 0 0 0 Provisions pour impôts -51 0 -3 633 0 Total -2 665 0 0 -4 037 0 0 (*) La créance liée au crédit d’impôt PTZ imputée dans le cadre de la liquidation s’élève à -912 milliers d’euros 3.11.2. Détail du résultat fiscal de l’exercice 2024 – passage du résultat comptable au résultat fiscal  : (En milliers d'Euros) Exercice 2024 Exercice 2023 Résultat net comptable (A) 69 337 58 802 Impôt social (B) 2 665 4 037 Réintégrations (C) 114 930 149 524 Dépréciations sur actifs immobilisés Autres dépréciations et provisions 61 065 83 484 Dotation FRBG OPCVM Moins-values régime long terme et exonérées 638 422 QP bénéfices sociétés de personnes ou GIE 18 443 21 075 Divers 34 784 44 543 Déductions (D) 175 282 200 904 Plus-values long terme imposées au taux réduit Plus-values long terme exonérées 978 1 117 Reprises dépréciations et provisions 79 340 100 018 Dividendes 32 887 40 345 OPCVM 2 076 821 Quote-part pertes sociétés de personnes ou GIE 17 231 20 856 Amortissement frais acquisition Frais de constitution Divers 42 770 37 747 Base fiscale à taux normal (A)+(B)+(C)-(D) 11 650 11 459 3.12. Répartition de l'activité  : (En milliers d'Euros) Total de l'activité Dont pôle clientèle 2024 2023 2024 2023 Produit net bancaire 447 105 438 943 548 377 524 278 Frais de gestion -317 067 -316 645 -298 871 -312 500 Résultat brut d'exploitation 130 038 122 298 249 506 211 778 Coût du risque -57 589 -54 105 -66 475 -45 759 Résultat d'exploitation 72 449 68 193 183 031 166 019 Gains ou pertes sur actifs immobilisés -447 -5 354 71 333 Résultat courant avant impôt 72 002 62 839 183 102 166 352 Note 4. – Informations sur le bilan . Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations. Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont présentées dans le rapport de gestion des risques. 4.1. Opérations interbancaires . Principes comptables . Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. — Créances restructurées  : Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. — Créances douteuses  : Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Nonobstant le règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), l'identification en encours douteux est effectuée notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois consécutifs au moins en harmonisation avec les événements de défaut définis à l’article 178 du règlement européen n°575/2013 du 26 juin 2013 relatif aux exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit et les orientations de l’EBA (EBA/GL/2016/07) sur l’application de la définition du défaut et le règlement délégué 2018/1845 de la Banque Centrale Européenne relatif au seuil d’évaluation de l’importance des arriérés sur des obligations de crédit, applicable au plus tard au 31 décembre 2020. La définition des encours en défaut est ainsi précisée par l’introduction d’un seuil relatif et d’un seuil absolu à appliquer aux arriérés de paiement pour identifier les situations de défaut, la clarification des critères de retour en encours sains avec l’imposition d’une période probatoire et l’introduction de critères explicites pour le classement en défaut des crédits restructurés. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence . Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sain s quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. — Opérations de pension  : Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-07 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. — Dépréciation  : Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non-recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Coût du risque ». Quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale, il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sous forme de provision au passif. Depuis le 1 er janvier 2018, les modalités d’évaluation de ces encours non douteux sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 de Statut 2 (S2) retenue pour les comptes consolidés. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. Actif (En milliers d'Euros) 31/12/2024 31/12/2023 Comptes ordinaires 984 117 954 867 Comptes et prêts au jour le jour 0 0 Valeurs non imputées 0 0 Créances à vue 984 117 954 867 Comptes et prêts à terme 3 970 889 4 153 379 Prêts subordonnés et participatifs 0 0 Valeurs et titres reçus en pension à terme 0 0 Créances à terme 3 970 889 4 153 379 Créances rattachées 4 130 5 819 Total 4 959 136 5 114 065 Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 976 073 milliers d'euros à vue et 3 970 889 milliers d'euros à terme. La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 5 017 501 milliers d'euros au 31 décembre 2024 contre 4 777 998 milliers d'euros au 31 décembre 2023, qui sont présentés en déduction du passif en note 4.2. Passif (En milliers d'Euros) 31/12/2024 31/12/2023 Comptes ordinaires créditeurs 83 879 76 224 Autres sommes dues 9 060 10 413 Dettes rattachées à vue 338 222 Dettes à vue 93 277 86 859 Comptes et emprunts à terme 9 330 173 9 235 059 Valeurs et titres donnés en pension à terme 51 787 53 505 Dettes rattachées à terme 83 459 64 633 Dettes à terme 9 465 419 9 353 197 Total 9 558 696 9 440 056 Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 9 253 milliers d'euros à vue et 7 451 546 milliers d'euros à terme. 4.2. Opérations avec la clientèle . 4.2.1. Opérations avec la clientèle . Principes comptables . Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. — Prêts garantis par l’Etat  : Le prêt garanti par l’Etat (PGE) est un dispositif de soutien mis en place en application de l’article 6 de la loi n°2020-289 du 23 mars 2020 de finances rectificative pour 2020 et de l’arrêté du Ministre de l’Economie et des Finances du 23 mars 2020 accordant la garantie de l’Etat aux établissements de crédit et sociétés de financement à partir du 16 mars 2020 afin de répondre aux besoins de trésorerie des sociétés impactées par la crise sanitaire Covid-19. Le dispositif a été prolongé jusqu’au 30 juin 2022 par la loi n° 2021-1900 du 30 décembre 2021 de finances pour 2022. Le PGE doit répondre aux critères d’éligibilité communs à tous les établissements distribuant ce prêt définis par la loi. Le PGE est un prêt de trésorerie d’une durée d’un an qui comporte un différé d’amortissement sur cette durée. Les sociétés bénéficiaires pourront décider, à l’issue de la première année, d’amortir le PGE sur une durée d’une à cinq années supplémentaires ou de commencer l’amortissement du capital seulement à partir de la deuxième année de la période d’amortissement en ne réglant que les intérêts et le coût de la garantie de l’Etat. Pour les sociétés éligibles, le montant du PGE est plafonné, dans le cas général (hors entreprises innovantes et de création récente, et hors PGE Saison pour notre clientèle de Tourisme / Hôtellerie / Restauration par exemple), à 25 % du chiffre d’affaires de la société. Le PGE bénéficie d’une garantie de l’Etat à hauteur de 70 à 90 % selon la taille de l’entreprise, les banques conservant ainsi la part du risque résiduel. La garantie de l’Etat couvre un pourcentage du montant restant dû de la créance (capital, intérêts et accessoires) jusqu’à la déchéance de son terme. La garantie de l’Etat pourra être appelée avant la déchéance du terme en présence d’un évènement de crédit La pénalité de remboursement anticipé est fixée au contrat et de manière raisonnable (2 % du capital restant dû pendant la période initiale du prêt, de 3 à 6% du capital restant dû pendant la période d’amortissement du prêt). Les conditions de prorogation ne sont pas fixées par anticipation mais établies deux à trois mois avant l’échéance de l’option de prorogation, en fonction des conditions de marché. Les PGE ne peuvent pas être couverts par une autre sûreté ou garantie que celle de l’Etat sauf lorsqu’ils sont octroyés dans le cadre d’un arrêté du Ministre de l’Economie et des Finances. Il est admis que le professionnel ou le dirigeant puisse demander ou se voir proposer, la souscription d’une assurance décès mais pas se la faire imposer. Concernant la garantie de l’Etat, elle est considérée comme faisant partie intégrante des termes du contrat et est prise en compte dans le calcul des dépréciations pour pertes de crédit attendues. La commission de garantie payée à l’octroi du crédit à l’Etat est comptabilisée en résultat de manière étalée sur la durée initiale du PGE selon la méthode du Taux d’Intérêt Effectif (TIE). L’impact est présenté au sein de la marge nette d'intérêt. L e PGE Résilience, ouvert au 6 avril 2022, est un complément de PGE pour les entreprises impactées par les conséquences du conflit en Ukraine. Le plafond autorisé est de 15% du chiffre d’affaires (CA) moyen des trois derniers exercices comptables. Hormis pour son montant, soumis au nouveau plafond de 15% du CA, ce PGE complémentaire Résilience prend la même forme que les PGE instaurés au début de la crise sanitaire : même durée maximale (jusqu’à 6 ans), même période minimale de franchise de remboursement (12 mois), même quotité garantie et prime de garantie. Ce PGE Résilience est entièrement cumulable avec le ou les PGE éventuellement obtenu(s) ou à obtenir initialement jusqu’au 30 juin 2022. Ce dispositif a été prolongé jusqu’au 31 décembre 2023 dans le cadre de la loi de finances rectificative pour 2023. — Créances restructurées  : Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. — Créances douteuses  : Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Nonobstant le règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), l'identification en encours douteux est effectuée notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois consécutifs au moins en harmonisation avec les événements de défaut définis à l’article 178 du règlement européen n°575/2013 du 26 juin 2013 relatif aux exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit et les orientations de l’EBA (EBA/GL/2016/07) sur l’application de la définition du défaut et le règlement délégué 2018/1845 de la Banque Centrale Européenne relatif au seuil d’évaluation de l’importance des arriérés sur des obligations de crédit, applicable au plus tard au 31 décembre 2020. La définition des encours en défaut est ainsi précisée par l’introduction d’un seuil relatif et d’un seuil absolu à appliquer aux arriérés de paiement pour identifier les situations de défaut, la clarification des critères de retour en encours sains avec l’imposition d’une période probatoire et l’introduction de critères explicites pour le classement en défaut des crédits restructurés. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence . Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sain s quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. — Opérations de pension  : Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-07 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. — Dépréciation  : Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues et des coûts de prise de possession et de vente des biens affectés en garantie. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non-recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Coût du risque ». Quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale, il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sous forme de provision au passif. Depuis le 1 er janvier 2018, les modalités d’évaluation de ces encours non douteux sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 de Statut 2 (S2) retenue pour les comptes consolidés. Les pertes de crédit attendues sont définies comme étant une estimation des pertes de crédit (c’est à dire la valeur actuelle des déficits de trésorerie) pondérées par la probabilité d’occurrence de ces pertes au cours de la durée de vie attendue des instruments financiers. Elles sont calculées de manière individuelle, pour chaque exposition. En pratique, pour les encours classés en Statut 2, les pertes de crédit attendues sont calculées comme le produit de plusieurs paramètres : Flux attendus sur la durée de vie de l'instrument financier, actualisés en date de valorisation - ces flux étant déterminés en fonction des caractéristiques du contrat de son taux d'intérêt effectif et, pour les crédits immobiliers, du niveau de remboursement anticipé attendu sur le contrat ; Taux de perte en cas de défaut ; Probabilités de défaut jusqu’à la maturité du contrat. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. Les paramètres utilisés pour la mesure des pertes de crédit attendues sont ajustés à la conjoncture économique via la définition de trois scénarios économiques définis sur un horizon de trois ans : le scénario central utilisé par le groupe est celui élaboré en septembre 2024. Il correspond aux prévisions du consensus sur les principales variables économiques ayant un impact sur le calcul des pertes de crédit attendues un scénario pessimiste, correspondant à une réalisation plus dégradée des variables macro-économiques définies dans le cadre du scénario central ; un scénario optimiste, correspondant à une réalisation plus favorable des variables macro-économiques définies dans le cadre du scénario central. La définition et la revue de ces scénarios suit la même organisation et gouvernance que celle définie pour le processus budgétaire, avec une revue trimestrielle sur la base de propositions de la recherche économique et une validation par le Comité de Direction Générale. Les probabilités d’occurrence des scénarios sont quant à elles revues trimestriellement par le Comité WatchList et Provisions du groupe. Les paramètres ainsi définis permettent l’évaluation des pertes de crédit attendues de l’ensemble des expositions, qu’elles appartiennent à un périmètre homologué en méthode interne ou traité en standard pour le calcul des actifs pondérés en risques. Pertes de crédit attendues constituées en complément du modèle central Des provisions complém
    Bulletin BALO n°57 du 12/05/2025, affaire n°2501777
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 14/04/2025
    Numéro d’affaire : 2501064
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES. Banque coopérative règle par la loi n°99-532 du 25 juin 1999 au Capital de 1 074 625 500 Euros Siège social : place Corto Maltese - CS 31271, 33 076 Bordeaux Cedex 353 821 028 R.C.S. Bordeaux Bilan publiable non consolidé au 31 m ars 2025. (En milliers d’Euros.) Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 92 599 Effets Publics et Valeurs assimilées 823 556 Créances sur les Etablissements de Crédit 5 240 044 Créances sur la Clientèle 20 312 814 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 5 727 157 Actions et Autres Titres à revenu variable 95 334 Participations et Autres Titres détenus à long terme 314 801 Parts dans les Entreprises liées 1 111 911 Immobilisations Incorporelles 4 068 Immobilisations Corporelles 62 287 Autres Actifs 170 050 Comptes de Régularisation 263 301 Total actif 34 217 922 Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 9 890 723 Comptes créditeurs de la Clientèle 20 129 435 Dettes représentées par un titre 157 815 Autres Passifs 507 899 Comptes de Régularisation 44 5 1 80 Provisions pour Risques et Charges 21 0 369 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 266 045 Capitaux propres Hors FRBG 2 610 456 Capital 1 074 626 Primes d'Emission 451 904 Réserves 816 415 Report à nouveau 198 173 Résultat en instance d'affectation 69 338 Total passif 34 217 922 Hors-bilan Montant Engagements donn é s  :   Engagements de financement 2 166 357 Engagements de garantie 745 491 Engagements sur titres 0 Engagements reçus  :   Engagements de financement 0 Engagements de garantie 74 110 Engagements sur titres 0
    Bulletin BALO n°45 du 14/04/2025, affaire n°2501064
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 03/02/2025
    Numéro d’affaire : 2500185
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES Banque coopérative règle par la loi n°99-532 du 25 juin 1999 au Capital de 1 074 625 500 Euros Siège social : place Corto Maltese - CS 31271, 33 076 Bordeaux Cedex 353 821 028 R . C . S . Bordeaux Bilan publiable non consolidé au 31 décembre 2024. (En milliers d’Euros.) Actif Montant Caisse , Banques Centrales, CCP 104 737 Effets Publics et Valeurs assimilées 838 141 Créances sur les Etablissements de Crédit 4 959 136 Créances sur la Clientèle 20 375 522 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 5 638 116 Actions et Autres Titres à revenu variable 59 102 Participations et Autres Titres détenus à long terme 338 280 Parts dans les Entreprises liées 1 062 628 Immobilisations Incorporelles 4 107 Immobilisations Corporelles 63 875 Autres Actifs 203 451 Comptes de Régularisation 277 093 Total actif 33 924 188 Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 9 558 696 Comptes créditeurs de la Clientèle 20 253 627 Dettes représentées par un titre 140 223 Autres Passifs 497 641 Comptes de Régularisation 383 315 Provisions pour Risques et Charges 214 185 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 266 045 Capitaux propres Hors FRBG 2 610 456 Capital 1 074 626 Primes d'Emission 451 904 Réserves 816 415 Report à nouveau 198 173 Résultat de l'exercice 69 338 Total passif 33 924 188 Hors-bilan Montant Engagements donnés :   Engagements de financement 2 292 708 Engagements de garantie 765 431 Engagements sur titres 0 Engagements reçus :   Engagements de financement 0 Engagements de garantie 72 055 Engagements sur titres 0
    Bulletin BALO n°15 du 03/02/2025, affaire n°2500185
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 25/10/2024
    Numéro d’affaire : 2404204
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES Banque coopérative réglée par la loi n°99-532 du 25 juin 1999 Capital : 1 074 625 500 euros Siège social : place Corto Maltese - CS 31271, 33076 Bordeaux Cedex 353 821 028 RCS Bordeaux Bilan non consolidé au 30 septembre 2024 (en milliers d'euros ) ACTIF MONTANT Caisse, Banques Centrales, CCP 99 888 Effets Publics et Valeurs assimilées 848 685 Créances sur les Etablissements de Crédit 4 914 173 Créances sur la Clientèle 20 404 066 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 5 405 814 Actions et Autres Titres à revenu variable 57 198 Participations et Autres Titres détenus à long terme 330 953 Parts dans les Entreprises liées 1 065 165 Immobilisations Incorporelles 4 153 Immobilisations Corporelles 64 961 Autres Actifs 155 324 Comptes de Régularisation 205 950 TOTAL ACTIF 33 556 330 PASSIF MONTANT Dettes envers les Etablissements de Crédit 9 108 415 Comptes créditeurs de la Clientèle 20 352 537 Dettes représentées par un titre 139 230 Autres Passifs 480 022 Comptes de Régularisation 462 923 Provisions pour Risques et Charges 206 040 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 266 045 Capitaux propres Hors FRBG 2 541 118 - Capital 1 074 626 - Primes d'Émission 451 904 - Réserves 816 415 - Provisions règlementées 0 - Report à nouveau 198 173 TOTAL PASSIF 33 556 330 HORS-BILAN MONTANT Engagements donnés   Engagements de financement 2 320 884 Engagements de garantie 741 019 Engagements sur titres 0 Engagements reçus   Engagements de financement 0 Engagements de garantie 72 408 Engagements sur titres 1 561
    Bulletin BALO n°129 du 25/10/2024, affaire n°2404204
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 19/07/2024
    Numéro d’affaire : 2403248
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES Banque coopérative régie par la loi n°99-532 du 25 juin 1999 Capital : 1 074 625 500 euros Siège social : Place Corto Maltese - CS 31271 - 33076 Bordeaux Cedex 353 821 028 RCS Bilan non consolidé au 30 juin 2024 (en milliers d'euros ) ACTIF MONTANT Caisse, Banques Centrales, CCP 93 993 Effets Publics et Valeurs assimilées 911 663 Créances sur les Etablissements de Crédit 4 995 876 Créances sur la Clientèle 20 333 828 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 5 398 858 Actions et Autres Titres à revenu variable 51 931 Participations et Autres Titres détenus à long terme 326 770 Parts dans les Entreprises liées 1 064 926 Immobilisations Incorporelles 4 162 Immobilisations Corporelles 65 540 Autres Actifs 102 402 Comptes de Régularisation 260 363 TOTAL ACTIF 33 610 312 PASSIF MONTANT Dettes envers les Etablissements de Crédit 9 212 385 Comptes créditeurs de la Clientèle 20 358 887 Dettes représentées par un titre 114 944 Autres Passifs 492 976 Comptes de Régularisation 409 020 Provisions pour Risques et Charges 214 937 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 266 045 Capitaux propres Hors FRBG 2 541 118 - Capital 1 074 626 - Primes d' Émission 451 904 - Réserves 816 415 - Provisions règlementées 0 - Report à nouveau 198 173 TOTAL PASSIF 33 610 312 HORS-BILAN MONTANT Engagements donn é s   Engagements de financement 2 311 085 Engagements de garantie 724 450 Engagements sur titres 0 Engagements reçus   Engagements de financement 0 Engagements de garantie 72 233 Engagements sur titres 1 561
    Bulletin BALO n°87 du 19/07/2024, affaire n°2403248
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 01/05/2024
    Numéro d’affaire : 2401232
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE D’EPARGNE AQUITAINE POITOU-CHARENTES Banque Coopérative au capital de 1 074 625 500 Euros Siège Social : Place Corto Maltese CS 31271 33076 Bordeaux Cedex 353 821 028 R.C.S. A. — Comptes individuels annuels au 31 décembre 2023. I. — Compte de résultat . ( En milliers d'Euros ) Notes Exercice 2023 Exercice 2022 Intérêts et produits assimilés 3.1 976 119 624 507 Intérêts et charges assimilées 3.1 -885 771 -367 406 Revenus des titres à revenu variable 3.2 58 055 39 308 Commissions (produits) 3.3 281 640 263 323 Commissions (charges) 3.3 -50 412 -42 997 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 3.4 39 730 -17 551 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 3.5 21 612 -46 821 Autres produits d'exploitation bancaire 3.6 18 502 8 866 Autres charges d'exploitation bancaire 3.6 -20 532 -34 354 Produit net bancaire 438 943 426 875 Charges générales d'exploitation 3.7 -304 006 -315 812 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles -12 637 -13 090 Résultat brut d'exploitation 122 300 97 973 Coût du risque 3.8 -54 105 -38 125 Résultat d'exploitation 68 195 59 848 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 3.9 -5 354 456 Résultat courant avant impôt 62 841 60 304 Résultat exceptionnel 3.10 0 0 Impôt sur les bénéfices 3.11 -4 037 -14 771 Dotations / reprises de FRBG et provisions réglementées 0 0 Résultat net 58 804 45 533 II. — Bilan et hors bilan . (En milliers d'Euros.) Actif Notes 31/12/2023 31/12/2022 Caisses, banques centrales 105 273 102 156 Effets publics et valeurs assimilées 4.3 941 394 943 704 Créances sur les établissements de crédit 4.1 5 114 065 5 775 527 Opérations avec la clientèle 4.2 21 224 393 22 758 033 Obligations et autres titres à revenu fixe 4.3 4 560 674 2 506 168 Actions et autres titres à revenu variable 4.3 56 465 42 434 Participations et autres titres détenus à long terme 4.4 328 134 323 534 Parts dans les entreprises liées 4.4 1 031 004 989 214 Opérations de crédit-bail et de locations simples 4.5 35 646 28 264 Immobilisations incorporelles 4.6 4 552 4 339 Immobilisations corporelles 4.6 67 901 70 310 Autres actifs 4.8 124 699 108 115 Comptes de régularisation 4.9 259 349 234 957 Total de l'actif 33 853 549 33 886 755 Hors-bilan Notes 31/12/2023 31/12/2022 Engagements donnés  : Engagements de financement 5.1 2 381 324 2 706 688 Engagements de garantie 5.1 740 799 704 971 Passif Notes 31/12/2023 31/12/2022 Dettes envers les établissements de crédit 4.1 9 440 056 9 308 398 Opérations avec la clientèle 4.2 20 470 723 20 791 309 Dettes représentées par un titre 4.7 51 895 5 857 Autres passifs 4.8 487 060 437 652 Comptes de régularisation 4.9 339 768 300 665 Provisions 4.10 228 367 232 917 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 4.12 266 045 266 045 Capitaux propres hors FRBG 4.13 2 569 635 2 543 912 Capital souscrit 1 074 626 1 074 626 Primes d'émission 451 904 451 904 Réserves 786 128 773 676 Report à nouveau 198 173 198 173 Résultat de l'exercice (+/-) 58 804 45 533 Total du passif 33 853 549 33 886 755 Hors bilan Notes 31/12/2023 31/12/2022 Engagements reçus  : Engagements de financement 5.1 20 487 50 325 Engagements de garantie 5.1 52 572 58 045 Engagements sur titres 5.1 317 III. — Notes annexes aux comptes individuels annuels . 1. – Cadre général . 1.1. Le Groupe BPCE . — Le Groupe BPCE dont fait partie la Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou-Charentes comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales. Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne . — Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe. Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement. Le réseau Caisse d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et les sociétés locales d'épargne (SLE). Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires. Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de 100 % par les sociétés locales d’épargne. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE . — Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Epargne. Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne. BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de proximité et assurance , de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe. Le réseau et les principales filiales de BPCE , sont organisées autour de deux grands pôles métiers : la Banque de proximité et Assurance, comprenant le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d’Epargne, le pôle Solutions & Expertises Financières (comprenant l’affacturage, le crédit à la consommation, le crédit-bail, les cautions & garanties financières et l’activité « Titres Retail »), les pôles Digital et Paiements (intégrant les filiales Paiements apportées en 2022 et le groupe Oney) et Assurances et les Autres Réseaux ; Global Financial Services regroupant la Gestion d’actifs et de fortune (Natixis Investment Managers et Natixis Wealth Management) et la Banque de Grande Clientèle (Natixis Corporate & Investment Banking) Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe. 1.2. Mécanisme de garantie . — Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément aux articles L. 511-31, L. 512-107-5 et L. 512-107-6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d’organiser la solidarité financière qui les lie. BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de la solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux et d’organiser la solidarité financière au sein du Groupe. Cette solidarité financière repose sur des dispositions législatives instituant un principe légal de solidarité obligeant l’organe central à restaurer la liquidité ou la solvabilité d’affiliés en difficulté et/ou de l’ensemble des affiliés du Groupe. En vertu du caractère illimité du principe de solidarité, BPCE est fondé à tout moment à demander à l’un quelconque ou plusieurs ou tous les affiliés de participer aux efforts financiers qui seraient nécessaires pour rétablir la situation, et pourra si besoin mobiliser jusqu’à l’ensemble des disponibilités et des fonds propres des affiliés en cas de difficulté de l’un ou plusieurs d’entre eux. Ainsi en cas de difficultés, BPCE devra faire tout le nécessaire pour restaurer la situation financière et pourra notamment recourir de façon illimitée aux ressources de l’un quelconque, de plusieurs ou de tous les affiliés, ou encore mettre en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en faisant appel au fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds réseau Banque Populaire, le Fonds réseau Caisse d’Epargne et le Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques Populaires dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds réseau Caisse d’Epargne fait l’objet d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 174 millions d’euros au 31 décembre 2023. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds réseau Banque Populaire, du Fonds réseau Caisse d’Epargne et du Fonds de Garantie Mutuel ne peut être inférieur à 0,15 % et ne peut excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du groupe. Dans les comptes individuels des établissements, la constitution de dépôts au titre du système de garantie et de solidarité se traduit par l’identification d’un montant équivalent au sein d’une rubrique dédiée des capitaux propres. Les sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l’exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité en leur qualité d’affilié à l’organe central. La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d’épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d’épargne considérée, par la Caisse d’Epargne dont la société locale d’épargne concernée est l’actionnaire. Le directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. 1.3. Evénements significatifs . — La Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou-Charentes a cédé en 2023 sa participation dans CE Holding Participation (CEHP) à BPCE SA. Cette cession s’est traduite par une moins-value de cession de 121 milliers d’euros. Elle a toutefois été compensée par un dividende exceptionnel reçu de CEHP en 2023 pour un montant de 9 864 milliers d’euros. 1.4. Evénements postérieurs à la clôture . — Aucun évènement significatif se rapportant à l’exercice 2023 n’a été constaté postérieurement à la clôture. Note 2. – Principes et méthodes comptables généraux . 2.1. Méthodes d'évaluation, présentation des comptes individuels et date de clôture . — Les comptes individuels annuels de la Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou-Charentes sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Les comptes individuels annuels au titre de l’exercice clos le 31 décembre 2023 ont été arrêtés par le directoire du 05 février 2024. Ils seront soumis à l'approbation de l'assemblée générale du 19 avril 2024. Les montants présentés dans les états financiers et dans les notes annexes sont exprimés en milliers d’euros, sauf mention contraire. Les effets d’arrondis peuvent générer, le cas échéant, des écarts entre les montants présentés dans les états financiers et ceux présentés dans les notes annexes. 2.2. Changements de méthodes comptable . — Aucun changement de méthodes comptables n’a affecté les comptes de l’exercice 2023. Les autres textes adoptés par l’Autorité des normes comptables et d’application obligatoire en 2023 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des normes comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. 2.3. Principes comptables généraux . — Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : continuité de l’exploitation ; permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ; indépendance des exercices ; et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principes comptables spécifiques sont présentés dans les différentes notes annexes auxquelles ils se rapportent. 2.4. Principes applicables aux mécanismes de résolution bancaire . — Les modalités de constitution du fonds de garantie des dépôts et de résolution relèvent de l’arrêté du 27 octobre 2015. Pour les fonds de garantie des mécanismes espèces, cautions et titres, le montant cumulé des contributions versées par la Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou-Charentes représente 5 925 milliers d’euros. Les cotisations cumulées (contributions non remboursables en cas de retrait volontaire d’agrément) représentent 1 248 milliers d’euros. Les contributions versées sous forme de certificats d’associé ou d’association et de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan s’élèvent à 56 085 milliers d’euros. Le fonds de résolution a été constitué en 2015 en application de la directive 2014/59/UE dite BRRD (Bank Recovery and Resolution Directive) qui établit un cadre pour le redressement et la résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement et du règlement européen 806/2014 (règlement MRU). A compter de 2016, il devient le Fonds de résolution unique (FRU) constitué entre les États membres participants au Mécanisme de surveillance unique (MSU). Le FRU est un dispositif de financement à la disposition de l’autorité de résolution (Conseil de Résolution Unique) dédié à la mise en œuvre de mesures de résolution. Conformément au règlement délégué 2015/63 et au règlement d’exécution 2015/81 complétant la directive BRRD sur les contributions ex-ante aux dispositifs de financement pour la résolution, le Conseil de Résolution Unique a déterminé les contributions au fonds de résolution unique pour l’année 2023. Le montant des contributions versées par la Caisse d4Epargne Aquitaine Poitou-Charentes représente pour l’exercice 5 626 milliers d’euros dont 4 360 milliers d’euros comptabilisés en charge et 1 266 milliers d’euros sous forme d’engagements de paiement irrévocables (EPI) garantis par des dépôts espèces inscrits à l’actif du bilan (la part des EPI correspond à 15 % des appels de fonds garantis par des dépôts espèces jusqu’en 2022 et 22,5% pour la contribution 2023). Ces dépôts sont rémunérés à €ster-20bp depuis le 1 er mai 2023. Le cumul du collatéral en garantie inscrits à l’actif du bilan s’élève à 7 913 milliers d’euros au 31 décembre 2023. Les conditions d’utilisation des ressources du FRU, et donc d’appel des engagements de paiement irrévocables, sont strictement encadrées par la réglementation. Ces ressources ne peuvent être appelées qu’en cas de procédure de résolution d’un établissement et après une intervention à hauteur d’un minimum de 8 % du total des passifs par les actionnaires et les détenteurs d'instruments de fonds propres pertinents et d'autres engagements utilisables au titre du renflouement interne. De plus, la contribution du FRU ne doit pas excéder 5 % du total des passifs de l'établissement soumis à une procédure de résolution. Note 3. – Informations sur le compte de résultat . 3.1. Intérêts, produits et charges assimilés . Principes comptables . — Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Les intérêts négatifs sont présentés comme suit : un intérêt négatif sur un actif est présenté en charges d’intérêts dans le PNB, un intérêt négatif sur un passif est présenté en produits d’intérêts dans le PNB. Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres supersubordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tier 1. La Caisse d’Eaprgne Aquitaine Poitou-Charentes considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. ( En milliers d'Euros ) Exercice 2023 Exercice 2022 Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations avec les établissements de crédit 367 639 -276 114 91 525 116 432 -45 134 71 298 Opérations avec la clientèle 434 529 -546 048 -111 519 364 274 -266 979 97 295 Obligations et autres titres à revenu fixe 97 357 -6 790 90 567 79 374 -7 886 71 488 Dettes subordonnées 0 0 0 Autres 76 594 -56 819 19 775 64 427 -47 407 17 020 Total 976 119 -885 771 90 348 624 507 -367 406 257 101 Les produits d'intérêts sur opérations avec les établissements de crédit comprennent la rémunération des fonds du Livret A et du LDD et ceux du LEP centralisés à la Caisse des dépôts et consignations. La reprise de la provision épargne logement s’élève à 685 milliers d’euros pour l’exercice 2023, contre une dotation de 1 233 milliers d’euros pour l’exercice 2022. Opérations de titrisation 2023 . — Au 31 décembre 2023, plusieurs opérations de titrisation ont été réalisées par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne : le 27 octobre 2023, une opération de titrisation s’est traduite par une cession de prêts immobiliers (0.967 milliard d’euros) à BPCE Home Loans FCT 2023 et, une souscription par des investisseurs externes des titres seniors émis par le FCT (0,9 milliard d’euros) ainsi que la souscription par les établissements de titres subordonnées assurant ainsi le surdimensionnement de l’opération et de parts résiduelles permettant de récupérer les flux d’intérêts sur les créances titrisés. le 29 novembre 2023, une opération de titrisation auto-souscrite s’est traduite par une cession de prêts équipement (18,8 milliards d’euros) au FCT Mercure Master SME et une souscription par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne de l’ensemble du passif émis par le FCT. Ainsi, au moment de la mise en place de ces opérations, les plus-values de cession des créances titrisés sont enregistrées dans le poste d’intérêts, produits et charges assimilés. Par la suite, l a diminution des produits sur « Opérations avec la clientèle » liée à la diminution du stock de créance est compensée par l’augmentation des produits sur « Obligations et autres titres à revenu fixe » liée au versement par le FCT d’un produit d’intérêts sur parts résiduelles basé sur les flux d’intérêts des créances titrisés 3.2. Revenus des titres à revenu variable . Principes comptables . — Les revenus des titres à revenu variable comprennent les dividendes et autres revenus provenant d’actions et d’autres titres à revenu variable, de participations, d’autres titres détenus à long terme et de parts dans les entreprises liées. Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. ( En milliers d'euros ) Exercice 2023 Exercice 2022 Actions et autres titres à revenu variable 0 0 Participations et autres titres détenus à long terme 0 0 Parts dans les entreprises liées 58 055 39 308 Total 58 055 39 308 3.3. Commissions . Principes comptables . — Les commissions assimilables par nature à des intérêts sont comptabilisées en intérêts, produits et charges assimilés (note 3.1). Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ; commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. ( En milliers d'Euros ) Exercice 2023 Exercice 2022 Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations de trésorerie et interbancaire 154 -17 137 171 -16 155 Opérations avec la clientèle 64 854 -1 257 63 597 62 492 -256 62 236 Opérations sur titres 4 304 -160 4 144 3 941 -75 3 866 Moyens de paiement 71 926 -46 464 25 462 64 578 -39 322 25 256 Opérations de change 105 0 105 113 0 113 Engagements hors bilan 16 534 0 16 534 14 280 0 14 280 Vente de produits d'assurance vie 54 696 0 54 696 51 658 0 51 658 Vente de produits d'assurance autres (1) 69 067 -2 514 66 553 66 090 -3 328 62 762 Total 281 640 -50 412 231 228 263 323 -42 997 220 326 (1) Commission Assurance Décès Emprunteur : 43 096 milliers d’euros en 2023 (40 619 milliers d’euros en 2022) 3.4. Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation . Principes comptables . — Les gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation regroupent : les gains ou pertes des opérations de bilan et de hors-bilan sur titres de transaction ; les gains ou pertes dégagés sur les opérations de change à terme sec, résultant des achats et ventes de devises et de l’évaluation périodique des opérations en devises et des métaux précieux ; les gains ou pertes provenant des opérations sur des instruments financiers à terme, notamment de taux d’intérêt, de cours de change et d’indices boursiers, que ces instruments soient fermes ou conditionnels, y compris lorsqu’il s’agit d’opérations de couverture d’opérations des portefeuilles de négociation. ( En milliers d'Euros ) Exercice 2023 Exercice 2022 Opérations de change 383 600 Instruments financiers à terme 39 347 -18 151 Total 39 730 -17 551 3.5. Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés . Principes comptables . — Ce poste correspond aux gains ou pertes sur opérations des portefeuilles sur titres de placement et sur titres de l’activités de portefeuille, issu de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession. ( En milliers d'euros ) Exercice 2023 Exercice 2022 Placement TAP Total Placement TAP Total Dépréciations Dotations -3 302 0 -3 302 -51 854 0 -51 854 Reprises 19 734 0 19 734 146 0 146 Résultat de cession 5 180 0 5 180 4 887 0 4 887 Total 21 612 0 21 612 -46 821 0 -46 821 3.6. Autres produits et charges d'exploitation bancaire . Principes comptables . — Les autres produits et charges d’exploitation bancaire recouvrent notamment la quote-part réalisée sur opérations faites en commun, les refacturations des charges et produits bancaires, les produits et charges des opérations des activités immobilières et des prestations de services informatiques. Figurent également à ce poste les charges et produits sur les activités de crédit-bail et/ou de location simple non exercées à titre principal et dont les immobilisations figurent à l’actif au poste d’immobilisations corporelles, Ces produits et charges comprennent notamment : les loyers et les plus et moins-values de cession relatives à des immobilisations données en crédit-bail ou en location avec option d'achat ou encore en location simple ; les dotations et reprises liées aux dépréciations, pertes sur créances irrécouvrables et récupérations sur créances amorties relatives à la fraction des loyers douteux dont la dépréciation est obligatoire, ainsi que celles relatives aux indemnités de résiliation des contrats ; les dotations aux amortissements des immobilisations concernées. ( En milliers d'Euros ) Exercice 2023 Exercice 2022 Produits Charges Total Produits Charges Total Quote-part d'opérations faites en commun 4 192 -6 113 -1 921 4 440 -6 368 -1 928 Refacturations de charges et produits bancaires 0 0 0 0 0 0 Activités immobilères 485 -10 475 572 -29 543 Prestations de services informatiques 0 0 0 0 0 Autres activités diverses 3 421 -3 015 406 2 256 -2 527 -271 Cotisation Organe Central - Activité de nature bancaire 0 -8 174 -8 174 0 -8 254 -8 254 Autres produits et charges accessoires (1) 10 404 -3 220 7 184 1 598 -17 176 -15 578 Total 18 502 -20 532 -2 030 8 866 -34 354 -25 488 1) En 2021, un produit de 3 463 milliers d'euros a été comptabilisé au sein du poste "Produits des autres activités" au titre de l'amende Échange Image-Chèque ("EIC") suite à la décision favorable rendue par la Cour d’Appel de renvoi. Compte tenu de l’incertitude et l’historique sur le dossier, une provision d’un montant équivalent avait été comptabilisée en contrepartie au sein du poste « Charges des autres activités ». Le 28 juin 2023, la Cour de cassation a rejeté le pourvoi de l'Autorité de la concurrence. Le dossier est donc définitivement clos, toute éventuelle voie de recours semblant hautement improbable. En conséquence, la provision pour litiges, amendes et pénalités constituée en 2021, a été reprise. 3.7. Charges générales d'exploitation . Principes comptables . — Les charges générales d’exploitation comprennent les frais de personnel dont les salaires et traitements, la participation et l’intéressement des salariés, les charges sociales, les impôts et taxes afférents aux frais de personnel. Sont également enregistrés les autres frais administratifs dont les autres impôts et taxes et la rémunération des services extérieurs. ( En milliers d'Euros ) Exercice 2023 Exercice 2022 Salaires et traitements -108 228 -112 917 Charges de retraite et assimilées -24 508 -23 325 Autres charges sociales -36 311 -29 046 Intéressement des salariés -8 988 -10 717 Participation des salariés 0 0 Impôts et taxes liés aux rémunérations -16 857 -17 278 Total des frais de personnel -194 892 -193 283 Impôts et taxes -4 009 -6 027 Contributions règlementaires -6 842 -8 726 Autres charges générales d'exploitation -100 328 -110 430 Charges refacturées 2 065 2 654 Total des autres charges d'exploitation -109 114 -122 529 Total -304 006 -315 812 L’effectif moyen du personnel en activité au cours de l'exercice, ventilé par catégories professionnelles est le suivant : 936 cadres et 1 505 non-cadres, soit un total de 2 441 salariés. Depuis 2020, les refacturations des activités « organe central » (listées dans le Code monétaire et financier) versées à BPCE sont présentées en PNB et les refacturations des missions groupe versées de BPCE sont présentées en frais de gestion. Le Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) est imputé en déduction des charges de personnel. L’utilisation du CICE est présentée dans la partie « Informations sociales, environnementales et sociétales » du rapport annuel. 3.8. Coût du risque . Principes comptables . — Le poste coût du risque comporte uniquement le coût lié au risque de crédit (ou risque de contrepartie). Le risque de crédit est l’existence d’une perte potentielle liée à une possibilité de défaillance de la contrepartie sur les engagements qu’elle a souscrits. Par contrepartie, il s’agit toute entité juridique bénéficiaire d’un crédit ou d’un engagement par signature, partie à un instrument financier à terme ou émetteur d’un titre de créance. Le coût du risque de crédit est évalué lorsque la créance est qualifiée de douteuse c’est-à-dire quand le risque est avéré dès lors qu’il est probable que l’établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie conformément aux dispositions contractuelles initiales, nonobstant l’existence de garantie ou de caution. Le risque de crédit est également évalué quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale (cf. notes 4.1 et 4.2.1). Le coût de risque de crédit se compose donc de l’ensemble des dotations et reprises de dépréciations de créances sur la clientèle, sur établissements de crédit, sur titres à revenu fixe d’investissement (en cas de risque de défaillance avéré de l’émetteur), les provisions sur engagements hors - bilan (hors instruments financiers de hors bilan) ainsi que les pertes sur créances irrécouvrables et les récupérations sur créances amorties. Toutefois, sont classées aux postes Intérêts et produits assimilés et Autres produits d’exploitation bancaire du compte de résultat, les dotations et reprises de provisions, les pertes sur créances irrécupérables ou récupérations de créances amorties relatives aux intérêts sur créances douteuses dont le provisionnement est obligatoire. Pour les titres de transaction, de placement, de l’activité de portefeuille et pour les instruments financiers à terme, le coût du risque de contrepartie est porté directement aux postes enregistrant les gains et les pertes sur ces portefeuilles, sauf en cas de risque de défaillance avéré de la contrepartie où cette composante peut être effectivement isolée et où les mouvements de provision sur risque de contrepartie sont alors inscrits au poste Coût du risque. (En milliers d'Euros) Exercice 2023 Exercice 2022 Dotations Reprises et utilisations Pertes Récupérations sur créances amorties Total Dotations Reprises et utilisations Pertes Récupérations sur créances amorties Total Dépréciations d'actifs Interbancaires 0 0 Clientèle -69 742 52 134 -27 101 869 -43 840 -52 908 55 290 -33 947 1 436 -30 129 Base collective -58 390 52 261 -6 129 -64 614 60 988 -3 626 Provisions Engagements hors bilan -17 752 14 792 -2 960 -5 650 2 541 -3 109 Provisions pour risque clientèle 0 0 Autres -1 176 -1 176 -1 261 -1 261 Total -147 060 119 187 -27 101 869 -54 105 -124 433 118 819 -33 947 1 436 -38 125 3.9. Gains ou pertes sur actifs immobilisés . Principes comptables . Les gains ou pertes sur actifs immobilisés comprennent : les gains ou pertes sur cessions d'actifs corporels et incorporels affectés à l'exploitation de l'établissement, issus de la différence entre plus-values et moins-values de cession et reprises et dotations aux provisions ; les gains ou pertes des opérations sur titres de participation, sur autres titres détenus à long terme, sur parts dans les entreprises liées et sur titres d’investissement, issus de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession. (En milliers d'Euros) Exercice 2023 Exercice 2022 Participations et autres titres à long terme Titres d'investissement Immobilisations corporelles et incorporelles Total Participations et autres titres à long terme Titres d'investissement Immobilisations corporelles et incorporelles Total Dépréciations Dotations -2 615 0 0 -2 615 -294 0 0 -294 Reprises 1 728 0 0 1 728 747 0 0 747 Résultat de cession -4 800 0 333 -4 467 -240 0 243 3 Total -5 687 0 333 -5 354 213 0 243 456 Les gains ou pertes sur titres de participation, parts dans les entreprises liées et autre titres détenus à long terme comprennent notamment les opérations suivantes : les dotations aux dépréciations sur titres de participation les reprises de dépréciations sur titres de participation le résultat des cessions sur titres de participation et autres titres à long terme 3.10. Résultat exceptionnel . Principes comptables . — Ce poste comprend exclusivement les produits et les charges avant impôt, qui sont générés ou surviennent de manière exceptionnelle et qui ne relèvent pas de l’activité courante de l’établissement. Aucun résultat exceptionnel n’a été comptabilisé au cours de l’exercice 2023. 3.11. Impôt sur les bénéfices . Principes comptables . — Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %). La Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou-Charentes, a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste. La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés exigible au titre de l’exercice. Elle comprend également les dotations/reprises de provision pour impôts sur les financements fiscaux et l’impôt constaté d’avance au titre des crédits d’impôts reçus pour la rémunération des prêts à taux zéro. 3.11.1. Détail des impôts sur le résultat 2023 . — La Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou-Charentes est membre du groupe d’intégration fiscale constitué par BPCE. L’impôt sur les sociétés acquitté auprès de la tête de groupe, ventilé entre le résultat courant et le résultat exceptionnel, s’analyse ainsi : BPCE est la tête d’un groupe d’intégration fiscale comprenant notamment les 14 Banques Populaires, les 15 Caisses d’Epargne et les filiales de BPCE dont le Crédit Foncier, Banque Palatine et BPCE SFH. L’impôt sur les sociétés s’analyse ainsi : ( En milliers d'Euros ) Exercice 2023 Exercice 2022 Bases imposables aux taux de 25,00 % 19 % 15 % 25,00 % 19 % 15 % Au titre du résultat courant 11 459 0 0 66 935 0 0 Au titre du résultat exceptionnel 0 0 0 0 Imputation des déficits Bases imposables 11 459 0 0 66 935 0 0 Impôt correspondant -2 865 0 -16 734 0 + Contributions 3,3 % -69 0 -527 0 + Crédit impôt mécénat 598 0 660 0 +/- Impôts sur ex antérieurs 2 288 0 702 0 - Impôts constatés sur nouveau PTZ et ECO PTZ -670 0 -135 0 - Produits sur intégration fiscale Filiales 314 0 423 0 Impôt comptabilisé -404 0 0 -15 611 0 0 Provisions pour retour aux bénéfices des filiales 0 0 0 0 Provisions pour impôts -3 633 0 840 0 Total -4 037 0 0 -14 771 0 0 (*) La créance liée au crédit d’impôt PTZ imputée dans le cadre de la liquidation s’élève à -670 milliers d’euros 3.11.2. Détail du résultat fiscal de l’exercice 2023 – passage du résultat comptable au résultat fiscal  : ( En milliers d'Euros ) Exercice 2023 Exercice 2022 Résultat net comptable (A) 58 804 45 533 Impôt social (B) 4 037 14 771 Réintégrations (C) 149 522 167 571 Dépréciations sur actifs immobilisés Autres dépréciations et provisions 83 484 85 600 Dotation FRBG 0 Opcvm 0 Moins-values régime long terme et éxonérées 422 214 QP bénéfices sociétés de personnes ou GIE 21 075 41 199 Divers 44 541 40 558 Déductions (D) 200 904 160 940 Plus-values long terme imposées au taux réduit 0 Plus-values long terme exonérées 1 117 652 Reprises dépréciations et provisions 100 018 59 717 Dividendes 40 345 31 687 Opcvm 821 1 129 Quote-part pertes sociétés de personnes ou GIE 20 856 34 421 Amortissement frais acquisition Frais de constitution Divers 37 747 33 334 Base fiscale à taux normal (A)+(B)+(C)-(D) 11 459 66 935 3.12. Répartition de l'activité  : (En milliers d'Euros) Total de l'activité Dont pôle clientèle 2023 2022 2023 2022 Produit net bancaire 438 943 426 875 524 278 454 309 Frais de gestion -316 645 -328 902 -312 500 -302 481 Résultat brut d'exploitation 122 298 97 973 211 778 151 828 Coût du risque -54 105 -38 125 -45 759 -45 573 Résultat d'exploitation 68 193 59 848 166 019 106 255 Gains ou pertes sur actifs immobilisés -5 354 456 333 496 Résultat courant avant impôt 62 839 60 304 166 352 106 751 Note 4. – Informations sur le bilan . Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations. Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont présentées dans le rapport de gestion des risques. 4.1. Opérations interbancaires . Principes comptables . — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. — Créances restructurées  : Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. — Créances douteuses : Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Nonobstant le règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), l'identification en encours douteux est effectuée notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois consécutifs au moins en harmonisation avec les événements de défaut définis à l’article 178 du règlement européen n°575/2013 du 26 juin 2013 relatif aux exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit et les orientations de l’EBA (EBA/GL/2016/07) sur l’application de la définition du défaut et le règlement délégué 2018/1845 de la Banque Centrale Européenne relatif au seuil d’évaluation de l’importance des arriérés sur des obligations de crédit, applicable au plus tard au 31 décembre 2020. La définition des encours en défaut est ainsi précisée par l’introduction d’un seuil relatif et d’un seuil absolu à appliquer aux arriérés de paiement pour identifier les situations de défaut, la clarification des critères de retour en encours sains avec l’imposition d’une période probatoire et l’introduction de critères explicites pour le classement en défaut des crédits restructurés. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence . Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sain s quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. — Opérations de pension : Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. — Dépréciation : Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Coût du risque ». Quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale, il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sous forme de provision au passif. Depuis le 1 er janvier 2018, les modalités d’évaluation de ces encours non douteux sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 de Statut 2 (S2) retenue pour les comptes consolidés. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. Actif (En milliers d'Euros) 31/12/2023 31/12/2022 Comptes ordinaires 954 867 420 092 Comptes et prêts au jour le jour 0 1 000 000 Valeurs non imputées 0 0 Créances à vue 954 867 1 420 092 Comptes et prêts à terme 4 153 379 4 352 796 Prêts subordonnés et participatifs 0 0 Valeurs et titres reçus en pension à terme 0 0 Créances à terme 4 153 379 4 352 796 Créances rattachées 5 819 2 639 Total 5 114 065 5 775 527 Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 946 171 milliers d'euros à vue et 4 153 380 milliers d'euros à terme. La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 4 777 998 milliers d'euros au 31 décembre 2023 contre 4 574 195 milliers d'euros au 31 décembre 2022, qui est présenté en déduction du passif en note 4.2. Passif (En milliers d'Euros) 31/12/2023 31/12/2022 Comptes ordinaires créditeurs 76 224 94 787 Autres sommes dues 10 413 14 602 Dettes rattachées à vue 222 63 Dettes à vue 86 859 109 452 Comptes et emprunts à terme 9 235 059 9 078 931 Valeurs et titres donnés en pension à terme 53 505 101 215 Dettes rattachées à terme 64 633 18 800 Dettes à terme 9 353 197 9 198 946 Total 9 440 056 9 308 398 Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 7 155 milliers d'euros à vue et 7 761 064 milliers d'euros à terme. 4.2. Opérations avec la clientèle . 4.2.1. Opérations avec la clientèle . Principes comptables . — Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. — Prêts garantis par l’Etat : Le prêt garanti par l’Etat (PGE) est un dispositif de soutien mis en place en application de l’article 6 de la loi n°2020-289 du 23 mars 2020 de finances rectificative pour 2020 et de l’arrêté du Ministre de l’Economie et des Finances du 23 mars 2020 accordant la garantie de l’Etat aux établissements de crédit et sociétés de financement à partir du 16 mars 2020 afin de répondre aux besoins de trésorerie des sociétés impactées par la crise sanitaire Covid-19. Le dispositif a été prolongé jusqu’au 30 juin 2022 par la loi n° 2021-1900 du 30 décembre 2021 de finances pour 2022. Le PGE doit répondre aux critères d’éligibilité communs à tous les établissements distribuant ce prêt définis par la loi. Le PGE est un prêt de trésorerie d’une durée d’un an qui comporte un différé d’amortissement sur cette durée. Les sociétés bénéficiaires pourront décider, à l’issue de la première année, d’amortir le PGE sur une durée d’une à cinq années supplémentaires ou de commencer l’amortissement du capital seulement à partir de la deuxième année de la période d’amortissement en ne réglant que les intérêts et le coût de la garantie de l’Etat. Pour les sociétés éligibles, le montant du PGE est plafonné, dans le cas général (hors entreprises innovantes et de création récente, et hors PGE Saison pour notre clientèle de Tourisme / Hôtellerie / Restauration par exemple), à 25 % du chiffre d’affaires de la société. Le PGE bénéficie d’une garantie de l’Etat à hauteur de 70 à 90 % selon la taille de l’entreprise, les banques conservant ainsi la part du risque résiduel. La garantie de l’Etat couvre un pourcentage du montant restant dû de la créance (capital, intérêts et accessoires) jusqu’à la déchéance de son terme. La garantie de l’Etat pourra être appelée avant la déchéance du terme en présence d’un évènement de crédit La pénalité de remboursement anticipé est fixée au contrat et de manière raisonnable (2 % du capital restant dû pendant la période initiale du prêt, de 3 à 6% du capital restant dû pendant la période d’amortissement du prêt). Les conditions de prorogation ne sont pas fixées par anticipation mais établies deux à trois mois avant l’échéance de l’option de prorogation, en fonction des conditions de marché. Les PGE ne peuvent pas être couverts par une autre sûreté ou garantie que celle de l’Etat sauf lorsqu’ils sont octroyés dans le cadre d’un arrêté du Ministre de l’Economie et des Finances. Il est admis que le professionnel ou le dirigeant puisse demander ou se voir proposer, la souscription d’une assurance décès mais pas se la faire imposer. Concernant la garantie de l’Etat, elle est considérée comme faisant partie intégrante des termes du contrat et est prise en compte dans le calcul des dépréciations pour pertes de crédit attendues. La commission de garantie payée à l’octroi du crédit à l’Etat est comptabilisée en résultat de manière étalée sur la durée initiale du PGE selon la méthode du Taux d’Intérêt Effectif (TIE). L’impact est présenté au sein de la marge nette d'intérêt. A compter du 6 avril 2022, le PGE Résilience est un complément de PGE pour les entreprises impactées par les conséquences du conflit en Ukraine. Le plafond autorisé est de 15% du chiffre d’affaires (CA) moyen des trois derniers exercices comptables. Hormis pour son montant, soumis au nouveau plafond de 15% du CA, ce PGE complémentaire Résilience prend la même forme que les PGE instaurés au début de la crise sanitaire : même durée maximale (jusqu’à 6 ans), même période minimale de franchise de remboursement (12 mois), même quotité garantie et prime de garantie. Ce PGE Résilience est entièrement cumulable avec le ou les PGE éventuellement obtenu(s) ou à obtenir initialement jusqu’au 30 juin 2022. Ce dispositif a été prolongé jusqu’au 31 décembre 2023 dans le cadre de la loi de finances rectificative pour 2023. — Créances restructurées : Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. — Créances douteuses : Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Nonobstant le règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), l'identification en encours douteux est effectuée notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois consécutifs au moins en harmonisation avec les événements de défaut définis à l’article 178 du règlement européen n°575/2013 du 26 juin 2013 relatif aux exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit et les orientations de l’EBA (EBA/GL/2016/07) sur l’application de la définition du défaut et le règlement délégué 2018/1845 de la Banque Centrale Européenne relatif au seuil d’évaluation de l’importance des arriérés sur des obligations de crédit, applicable au plus tard au 31 décembre 2020. La définition des encours en défaut est ainsi précisée par l’introduction d’un seuil relatif et d’un seuil absolu à appliquer aux arriérés de paiement pour identifier les situations de défaut, la clarification des critères de retour en encours sains avec l’imposition d’une période probatoire et l’introduction de critères explicites pour le classement en défaut des crédits restructurés. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence . Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sain s quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. — Opérations de pension : Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. — Dépréciation : Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues et des coûts de prise de possession et de vente des biens affectés en garantie. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Coût du risque ». Quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale, il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sous forme de provision au passif. Depuis le 1 er janvier 2018, les modalités d’évaluation de ces encours non douteux sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 de Statut 2 (S2) retenue pour les comptes consolidés. Les pertes de crédit attendues sont définies comme étant une estimation des pertes de crédit (c’est à dire la valeur actuelle des déficits de trésorerie) pondérées par la probabilité d’occurrence de ces pertes au cours de la durée de vie attendue des instruments financiers. Elles sont calculées de manière individuelle, pour chaque exposition. En pratique, pour les encours classés en Statut 2, les pertes de crédit attendues sont calculées comme le produit de plusieurs paramètres : Flux attendus sur la durée de vie de l'instrument financier, actualisés en date de valorisation - ces flux étant déterminés en fonction des caractéristiques du contrat de son taux d'intérêt effectif et, pour les crédits immobiliers, du niveau de remboursement anticipé attendu sur le contrat ; Taux de perte en cas de défaut ; Probabilités de défaut jusqu’à la maturité du contrat. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. Les paramètres utilisés pour la mesure des pertes de crédit attendues sont ajustés à la conjoncture économique via la définition de trois scénarios économiques définis sur un horizon de trois ans : le scénario central a été mis à jour à partir des scénarios déterminés par les économistes du groupe en octobre 2022 en juin 2023, révisés en juillet et septembre 2023 et validé par le Comité de Direction Générale ; un scénario pessimiste, correspondant à une réalisation plus dégradée des variables macro-économiques définies dans le cadre du scénario central ; un scénario optimiste, correspondant à une réalisation plus favorable des variables macro-économiques définies dans le cadre du scénario central. La définition et la revue de ces scénarios suit la même organisation et gouvernance que celle définie pour le processus budgétaire, avec une revue trimestrielle sur la base de propositions de la recherche économique et une validation par le Comité de Direction Générale. Les probabilités d’occurrence des scénarios sont quant à elles revues trimestriellement par le Comité WatchList et Provisions du groupe. Les paramètres ainsi définis permettent l’évaluation des pertes de crédit attendues de l’ensemble des expositions, qu’elles appartiennent à un périmètre homologué en méthode interne ou traité en standard pour le calcul des actifs pondérés en risques. Pertes de crédit attendues constituées en complément du modèle central  : Des provisions complémentaires ont été comptabilisées par les établissements pour couvrir les risques spécifiques de leurs portefeuilles, en complément des provisions décrites ci-avant et calculées par les outils du Groupe. Ces provisions concernent à titre principal, les secteurs des professionnels de l’immobilier, du BTP, du tourisme, de l'hôtellerie, de la restauration, de l’agro-alimentaire et du commerce-distribution spécialisé. Actif (En milliers d'Euros) 31/12/2023 31/12/2022 Comptes ordinaires débiteurs 119 684 109 481 Créances commerciales 15 173 19 596 Crédits à l'exportation 0 0 Crédits de trésorerie et de consommation 2 299 050 2 332 682 Crédits à l'équipement 5 372 511 5 826 814 Crédits à l'habitat 12 947 535 14 115 034 Autres crédits à la clientèle 46 769 50 664 Valeurs et titres reçus en pension 0 0 Prêts subordonnés 15 801 30 521 Autres 101 545 39 981 Autres concours à la clientèle 20 783 211 22 395 696 Créances rattachées 53 979 45 460 Créances douteuses 428 576 342 078 Dépréciations des créances sur la clientèle -176 230 -154 278 Total 21 224 393 22 758 033 Dont créances restructurées 71 396 61 582 Dont créances restructurées reclassées en encours sains 33 637 26 325 Les Prêts Garantis par l’Etat (PGE) s’élèvent à 331 271 milliers d’euros au 31 décembre 2023 contre 455 366 milliers d’euros au 31 décembre 2022 Passif (en milliers d'Euros) 31/12/2023 31/12/2022 Comptes d'épargne à régime spécial 16 153 423 15 877 566 Livret A 7 143 915 6 979 835 PEL / CEL 3 961 483 4 149 315 Autres comptes d'épargne à régime spécial 5 048 025 4 748 416 Créances sur fonds d'épargne -5 645 943 -5 194 775 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 9 885 143 10 054 283 Dépôts de garantie 11 605 4 273 Autres sommes dues 12 600 15 095 Dettes rattachées 53 895 34 867 Total 20 470 723 20 791 309 (1) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle  : (En milliers d'Euros) 31/12/2023 31/12/2022 À vue À terme Total À vue À terme Total Comptes ordinaires créditeurs 6 872 516 6 872 516 7 484 340 7 484 340 Emprunts auprès de la clientèle financière 500 347 500 347 499 171 499 171 Valeurs et titres donnés en pension livrée 0 0 Autres comptes et emprunts 2 512 280 2 512 280 2 070 772 2 070 772 Total 6 872 516 3 012 627 9 885 143 7 484 340 2 569 943 10 054 283 4.2.2. Répartition des encours de crédit par agent économique  : (En milliers d'Euros) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Sociétés non financières 5 380 521 119 586 -62 404 63 054 -50 066 Entrepreneurs individuels 1 252 468 142 379 -63 701 38 265 -34 386 Particuliers 12 234 803 80 425 -30 426 23 428 -15 714 Administrations privées 259 474 Administrations publiques et sécurité sociale 1 466 490 5 808 -5 005 9 006 -2 618 Autres 324 311 80 378 -14 694 19 657 -2 315 Créances rattachées 53 979 Total au 31 decembre 2023 20 972 046 428 576 -176 230 153 410 -105 099 Total au 31 decembre 2022 22 570 233 342 078 -154 278 144 957 -103 344 4.3. Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable . 4.3.1. Portefeuille titres . Principes comptables . — Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ainsi que les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et t
    Bulletin BALO n°53 du 01/05/2024, affaire n°2401232
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 22/04/2024
    Numéro d’affaire : 2400957
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES Banque coopérative rég ie par la loi n°99-532 du 25 juin 1999 Capital : 1 074 625 500 euros Siège social : Place Corto Maltese - CS 31271 - 33076 Bordeaux Cedex 353 821 028 RCS Bilan non consolidé au 31 mars 2024 (en milliers d'euros ) ACTIF MONTANT Caisse, Banques Centrales, CCP 95 722 Effets Publics et Valeurs assimilées 928 866 Créances sur les Établissements de Crédit 4 951 360 Créances sur la Clientèle 20 433 925 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 5 292 868 Actions et Autres Titres à revenu variable 51 937 Participations et Autres Titres détenus à long terme 329 532 Parts dans les Entreprises liées 1 030 833 Immobilisations Incorporelles 4 510 Immobilisations Corporelles 66 111 Autres Actifs 90 446 Comptes de Régularisation 260 797 TOTAL ACTIF 33 536 907 PASSIF MONTANT Dettes envers les Établissements de Crédit 9 180 533 Comptes créditeurs de la Clientèle 20 264 006 Dettes représentées par un titre 100 728 Autres Passifs 514 499 Comptes de Régularisation 429 643 Provisions pour Risques et Charges 211 819 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 266 045 Capitaux propres Hors FRBG 2 569 634 - Capital 1 074 626 - Primes d'Émission 451 904 - Réserves 786 128 - Provisions règlementées 0 - Report à nouveau 198 173 - Résultat en instance d'affectation 58 803 TOTAL PASSIF 33 536 907 HORS-BILAN MONTANT Engagements donn é s   Engagements de financement 2 335 379 Engagements de garantie 739 649 Engagements sur titres 0 Engagements reçus   Engagements de financement 0 Engagements de garantie 59 382 Engagements sur titres 1 650
    Bulletin BALO n°49 du 22/04/2024, affaire n°2400957
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 31/01/2024
    Numéro d’affaire : 2400130
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES Banque coopérative réglé par la loi n°99-532 du 25 juin 1999 Capital : 1 074 625 500 euros Siège social : place Corto Maltese - CS 31271 - 33076 Bordeaux Cedex 353 821 028 RCS Bordeaux Situation trimestrielle non consolidé au 31 décembre 2023 (en milliers d'euros ) ACTIF MONTANT Caisse, Banques Centrales, CCP 105 273 Effets Publics et Valeurs assimilées 941 394 Créances sur les Établissements de Crédit 5 114 065 Créances sur la Clientèle 21 260 039 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 4 560 674 Actions et Autres Titres à revenu variable 56 465 Participations et Autres Titres détenus à long terme 328 134 Parts dans les Entreprises liées 1 031 004 Immobilisations Incorporelles 4 552 Immobilisations Corporelles 67 901 Autres Actifs 124 699 Comptes de Régularisation 259 349 TOTAL ACTIF 33 853 549 PASSIF MONTANT Dettes envers les Établissements de Crédit 9 440 056 Comptes créditeurs de la Clientèle 20 470 723 Dettes représentées par un titre 51 895 Autres Passifs 487 060 Comptes de Régularisation 339 769 Provisions pour Risques et Charges 228 367 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 266 045 Capitaux propres Hors FRBG 2 569 634 - Capital 1 074 626 - Primes d'Émission 451 904 - Réserves 786 128 - Provisions règlementées 0 - Report à nouveau 198 173 - Résultat de l'exercice 58 803 TOTAL PASSIF 33 853 549 HORS-BILAN MONTANT Engagements donnés   Engagements de financement 2 381 324 Engagements de garantie 740 799 Engagements sur titres 0 Engagements reçus   Engagements de financement 0 Engagements de garantie 52 572 Engagements sur titres 0
    Bulletin BALO n°14 du 31/01/2024, affaire n°2400130
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 20/10/2023
    Numéro d’affaire : 2304062
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES Banque coopérative régle par la loi n°99-532 du 25 juin 1999 Capital : 1 074 625 500 euros Siège social : Place Corto Maltese - CS 31271, 33 076 Bordeaux Cedex 353 821 028 RCS Bordeaux Situation trimestrielle non consolidé au 30 septembre 2023 (En milliers d'euros ) ACTIF MONTANT Caisse, Banques Centrales, CCP 105 236 Effets Publics et Valeurs assimilées 958 549 Créances sur les Établissements de Crédit 4 929 675 Créances sur la Clientèle 21 800 618 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 4 070 995 Actions et Autres Titres à revenu variable 46 173 Participations et Autres Titres détenus à long terme 323 407 Parts dans les Entreprises liées 1 032 833 Immobilisations Incorporelles 4 359 Immobilisations Corporelles 67 558 Autres Actifs 91 437 Comptes de Régularisation 221 384 TOTAL ACTIF 33 652 224 PASSIF MONTANT Dettes envers les Établissements de Crédit 8 638 481 Comptes créditeurs de la Clientèle 20 974 555 Dettes représentées par un titre 53 622 Autres Passifs 560 193 Comptes de Régularisation 421 977 Provisions pour Risques et Charges 226 520 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 266 045 Capitaux propres Hors FRBG 2 510 831 - Capital 1 074 626 - Primes d'Émission 451 904 - Réserves 786 128 - Provisions règlementées 0 - Report à nouveau 198 173 TOTAL PASSIF 33 652 224 HORS-BILAN MONTANT Engagements donnés   Engagements de financement 2 427 434 Engagements de garantie 753 686 Engagements sur titres 0 Engagements reçus   Engagements de financement 0 Engagements de garantie 66 597 Engagements sur titres 0
    Bulletin BALO n°126 du 20/10/2023, affaire n°2304062
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 21/07/2023
    Numéro d’affaire : 2303343
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES Banque coopérative régle par la loi n°99-532 du 25 juin 1999 Siège social : place Corto Maltese - CS 31271, 33076 Bordeaux Cedex Capital : 1 074 625 500 euros 353 821 028 RCS Bordeaux Situation trimestrielle non consolidé au 30 juin 2023 (en milliers d'euros ) ACTIF MONTANT Caisse, Banques Centrales, CCP 105 617 Effets Publics et Valeurs assimilées 1 022 526 Créances sur les Établissements de Crédit 4 705 259 Créances sur la Clientèle 21 681 540 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 4 114 575 Actions et Autres Titres à revenu variable 39 586 Participations et Autres Titres détenus à long terme 323 435 Parts dans les Entreprises liées 1 032 399 Immobilisations Incorporelles 4 299 Immobilisations Corporelles 67 799 Autres Actifs 137 120 Comptes de Régularisation 194 147 TOTAL ACTIF 3 3 428 302 PASSIF MONTANT Dettes envers les Établissements de Crédit 8 556 739 Comptes créditeurs de la Clientèle 20 903 633 Dettes représentées par un titre 53 593 Autres Passifs 526 430 Comptes de Régularisation 397 944 Provisions pour Risques et Charges 213 087 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 266 045 Capitaux propres Hors FRBG 2 510 831 - Capital 1 074 626 - Primes d'Émission 451 904 - Réserves 786 128 - Provisions règlementées 0 - Report à nouveau 198 173 TOTAL PASSIF 33 428 302 HORS-BILAN MONTANT ENGAGEMENTS DONNES   Engagements de financement 2 653 242 Engagements de garantie 727 321 Engagements sur titres 0 ENGAGEMENTS RECUS   Engagements de financement 0 Engagements de garantie 65 496 Engagements sur titres 0
    Bulletin BALO n°87 du 21/07/2023, affaire n°2303343
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 03/05/2023
    Numéro d’affaire : 2301310
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE D’EPARGNE AQUITAINE POITOU-CHARENTES Banque Coopérative au capital de 1 074 625 500 Euros Siège Social : Place Corto Maltese CS 31271 33076 Bordeaux Cedex 353 821 028 R.C.S. A. — Comptes individuels annuels au 31 décembre 2022. I. — Compte de résultat. (En milliers d'Euros) Notes Exercice 2022 Exercice 2021 Intérêts et produits assimilés 3.1 624 507 548 628 Intérêts et charges assimilées 3.1 -367 406 -279 479 Revenus des titres à revenu variable 3.2 39 308 32 458 Commissions (produits) 3.3 263 323 254 725 Commissions (charges) 3.3 -42 997 -39 426 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 3.4 -17 551 -21 039 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 3.5 -46 821 2 209 Autres produits d'exploitation bancaire 3.6 8 866 12 665 Autres charges d'exploitation bancaire 3.6 -34 354 -26 465 Produit net bancaire 426 875 484 276 Charges générales d'exploitation 3.7 -315 812 -304 447 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles -13 090 -14 030 Résultat brut d'exploitation 97 973 165 799 Coût du risque 3.8 -38 125 -28 713 Résultat d'exploitation 59 848 137 086 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 3.9 456 116 083 Résultat courant avant impôt 60 304 253 169 Résultat exceptionnel 3.10 0 0 Impôt sur les bénéfices 3.11 -14 771 -41 444 Dotations / reprises de FRBG et provisions réglementées 0 -114 000 Résultat net 45 533 97 725 II. — Bilan et hors bilan . (En milliers d'Euros.) Actif Notes 31/12/2022 31/12/2021 Caisses, banques centrales 102 156 102 167 Effets publics et valeurs assimilées 4.3 943 704 823 087 Créances sur les établissements de crédit 4.1 5 775 527 3 756 740 Opérations avec la clientèle 4.2 22 758 033 21 547 527 Obligations et autres titres à revenu fixe 4.3 2 506 168 2 684 300 Actions et autres titres à revenu variable 4.3 42 434 39 007 Participations et autres titres détenus à long terme 4.4 323 534 268 489 Parts dans les entreprises liées 4.4 989 214 988 482 Opérations de crédit-bail et de locations simples 4.5 28 264 25 140 Immobilisations incorporelles 4.6 4 339 4 017 Immobilisations corporelles 4.6 70 310 70 153 Autres actifs 4.8 108 115 237 613 Comptes de régularisation 4.9 234 957 204 503 Total de l'actif 33 886 755 30 751 225 Hors - bilan Notes 31/12/2022 31/12/2021 Engagements donnés Engagements de financement 5.1 2 706 688 2 614 203 Engagements de garantie 5.1 704 971 684 216 Passif Notes 31/12/2022 31/12/2021 Dettes envers les établissements de crédit 4.1 9 308 398 6 111 157 Opérations avec la clientèle 4.2 20 791 309 21 007 437 Dettes représentées par un titre 4.7 5 857 10 016 Autres passifs 4.8 437 652 333 287 Comptes de régularisation 4.9 300 665 296 976 Provisions 4.10 232 917 210 350 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 4.12 266 045 266 045 Capitaux propres hors FRBG 4.13 2 543 912 2 515 957 Capital souscrit 1 074 626 1 074 626 Primes d'émission 451 904 451 904 Réserves 773 676 693 529 Report à nouveau 198 173 198 173 Résultat de l'exercice (+/-) 45 533 97 725 Total du passif 33 886 755 30 751 225 Hors - bilan Notes 31/12/2022 31/12/2021 Engagements reçus Engagements de financement 5.1 50 325 700 Engagements de garantie 5.1 58 045 50 183 Engagements sur titres 5.1 317 0 III. — Notes annexes aux comptes individuels annuels. 1. – Cadre général . 1.1. Le Groupe BPCE . — Le Groupe BPCE dont fait partie la Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou-Charentes comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales. Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne. — Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe. Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement. Le réseau Caisse d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et les sociétés locales d'épargne (SLE). Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires. Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de 100 % par les sociétés locales d’épargne. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE. — Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Epargne. Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne. BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de proximité et assurance , de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe. Le réseau et les principales filiales de BPCE , sont organisées autour de deux grands pôles métiers : la Banque de proximité et Assurance, comprenant le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d’Epargne, le pôle Solutions & Expertises Financières (comprenant l’affacturage, le crédit à la consommation, le crédit-bail, les cautions & garanties financières et l’activité « Titres Retail »), les pôles Paiements et Assurance et les Autres Réseaux (essentiellement Banque Palatine et le groupe Oney) ; Global Financial Services regroupant la Gestion d’actifs et de fortune (Natixis Investment Managers et Natixis Wealth Management) et la Banque de Grande Clientèle (Natixis Corporate & Investment Banking) Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe. 1.2. Mécanisme de garantie . — Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément aux articles L. 511-31, L. 512-107-5 et L. 512-107-6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d’organiser la solidarité financière qui les lie. BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de la solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux et d’organiser la solidarité financière au sein du Groupe. Cette solidarité financière repose sur des dispositions législatives instituant un principe légal de solidarité obligeant l’organe central à restaurer la liquidité ou la solvabilité d’affiliés en difficulté et/ou de l’ensemble des affiliés du Groupe. En vertu du caractère illimité du principe de solidarité, BPCE est fondé à tout moment à demander à l’un quelconque ou plusieurs ou tous les affiliés de participer aux efforts financiers qui seraient nécessaires pour rétablir la situation, et pourra si besoin mobiliser jusqu’à l’ensemble des disponibilités et des fonds propres des affiliés en cas de difficulté de l’un ou plusieurs d’entre eux. Ainsi en cas de difficultés, BPCE devra faire tout le nécessaire pour restaurer la situation financière et pourra notamment recourir de façon illimitée aux ressources de l’un quelconque, de plusieurs ou de tous les affiliés, ou encore mettre en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en faisant appel au fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds réseau Banque Populaire, le Fonds réseau Caisse d’Epargne et le Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques Populaires dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds réseau Caisse d’Epargne fait l’objet d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 157 millions d’euros au 31 décembre 2022. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds réseau Banque Populaire, du Fonds réseau Caisse d’Epargne et du Fonds de Garantie Mutuel ne peut être inférieur à 0,15 % et ne peut excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du groupe. Dans les comptes individuels des établissements, la constitution de dépôts au titre du système de garantie et de solidarité se traduit par l’identification d’un montant équivalent au sein d’une rubrique dédiée des capitaux propres. Les sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l’exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité en leur qualité d’affilié à l’organe central. La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d’épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d’épargne considérée, par la Caisse d’Epargne dont la société locale d’épargne concernée est l’actionnaire. Le directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. 1.3. Evénements significatifs  : — Conflit en Ukraine : L’exercice 2022 est marqué, depuis le 24 février 2022, par le conflit en Ukraine. De manière concertée, l’Union européenne, les Etats-Unis et de nombreux autres états ont adopté une série de sanctions inédites, prévoyant notamment le gel des avoirs à l’étranger de la Banque centrale russe, l’exclusion de certaines banques russes de SWIFT, la mise sous gel des avoirs de nombreuses personnes physiques et sociétés, de multiples groupes occidentaux annonçant par ailleurs leur désengagement de la Fédération de Russie. Des mesures et sanctions économiques ont été adoptées en représailles par la Fédération de Russie. En conséquence, ce conflit a des répercussions sur l’économie russe, les économies occidentales et plus généralement sur l’économie mondiale, avec en particulier des impacts significatifs sur le prix de l’énergie et des matières premières mais également un impact humanitaire du fait des risques sur la sécurité alimentaire pour certains pays. Natixis Moscou a cessé toute nouvelle activité de financement et continue d’assurer un nombre limité d’opérations techniques de flux. Les prêts en devises (dollars et euros) consentis au profit de clients russes inscrits à l’actif du bilan de Natixis Moscou ont été transférés à d’autres entités du Groupe BPCE entre le 28 février et le 3 mars 2022. A l’issue de ces transferts, Natixis Moscou ne détient quasiment plus de prêts en direct libellés en dollars ou en euros, à l’exception du replacement de la trésorerie auprès de la Banque Centrale de Russie, pour un montant 36 millions d’euros, provisionnées à hauteur de 100%. En complément, les fonds propres des autres filiales ukrainienne et russe du Groupe BPCE (activités de courtage Oney) ne sont pas significatifs. Outre les éléments précités, le risque de marché direct sur des actifs russes ou en rouble n’est pas matériel. L’exercice du contrôle de Groupe BPCE sur ses filiales n’a pas été remis en cause par les événements et les relations avec les équipes de ces dernières continuent de s’exercer normalement dans le cadre de leurs activités de gestion courante. Le Groupe BPCE continue à ce titre à consolider Natixis Moscou, Oney Russia et Oney Ukraine par intégration globale dans ses comptes consolidés au 31 décembre 2022. — Impact TLTRO : En matière de rémunération du TLTRO 3, l’année 2022 peut être décomposée en trois parties : 01/01/2022 - 23/06/2022 : rémunération égale au taux de la facilité de dépôt (-0,50%) + bonifications (-0,5%) soit un total de -1% ; 24/06/2022 - 22/11/2022 : rémunération égale à la moyenne du taux de la facilité de dépôt depuis la date de début des opérations jusqu’au 22 novembre 2022 (=> très forte pondération de la période à -0,50% entraînant un fort arbitrage vs le taux de la facilité de dépôt) ; Depuis le 23/11/2022 : rémunération égale au taux de la facilité de dépôt. Au 30 septembre 2022, les règles de calcul des ICNE avaient déjà donné lieu à de nombreux échanges. Le Groupe avait décidé de calculer les intérêts courus au 30 septembre 2022 en projetant le dernier taux couru, soit l’option retenue par les autres établissements de la place (taux moyen estimé à -0,07% ) L’impact initialement comptabilisé par les établissements des réseaux avait été calculé en projetant les taux à terme. L’écart entre les deux méthodes avait été comptabilité en central La marge nette d’intérêt comptabilisée au 4 ème trimestre 2022 ( -47 M€ ) intègre donc les impacts suivants : Extourne de la part des ICNE ainsi obtenus pour la part courant jusqu’à la maturité (la borne de fin est désormais au 22 novembre et non plus à maturité), soit un recalcul sur un taux moyen d’environ -0,34% : +58 M€ Rémunération courue sur la période du 1er octobre 2022 au 22 novembre 2022 (moyenne du taux de la facilité de dépôt jusqu’au 22 novembre 2022, soit -0,34% ) : +43 M€ Comptabilisation des ICNE sur la période du 23 novembre au 31 décembre 2022 sur la base du taux de la facilité de dépôt (taux moyen de +1,64% ) : -148 M€ — Valorisation des titres BPCE : La valorisation des titres BPCE SA dans une approche de valeur d’utilité s’élève à 24,1 Md€ au 31 décembre 2022 ou 666,84 € par action), soit une valeur stable par rapport au 31 décembre 2021 reflétant : L’impact favorable du résultat de l’année 2022, compensé par une distribution de dividende de montant équivalent Une évolution favorable des valeurs d’utilité des filiales SEF (à l’exception de BPCE Financement) et du Crédit Foncier Une évolution défavorable de la valeur d’utilité de l’ancien périmètre Natixis dont : -1,7 Md€ sur le pôle GFS : baisse purement mécanique suite à l’augmentation de capital de 1,7 G€, effectuée post Pléiade du fait de la perte du « compromis danois » sur les métiers d’assurance (ce régime par exception permet de pondérer les titres d’assurance et non de les déduire des fonds propres) et donc non constitutive d’une perte de substance, +0,9 Md€ sur le pôle Assurances et +0,4 Md€ sur le pôle Paiements Conséquences sur les comptes individuels au 31 décembre 2022 établis en référentiel comptable français : aucun impact en l’absence de variation sur l’année 2022. — Gouvernance : Le Conseil d’Orientation et de Surveillance a nommé Frédérique DESTAILLEUR Présidente de la Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou-Charentes en remplacement de Jérôme TERPEREAU, à compter du 1 er juin 2022. — Opération Titrisation : La Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou-Charentes a réalisé une nouvelle opération de titrisation des prêts à la consommation pour un montant de 69M€. 1.4. Evénements postérieurs à la clôture . — Aucun évènement significatif se rapportant à l’exercice 2022 n’a été constaté postérieurement à la clôture. Note 2. – Principes et méthodes comptables généraux . 2.1. Méthodes d'évaluation, présentation des comptes individuels et date de clôture . — Les comptes individuels annuels de la Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou-Charentes sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Les comptes individuels annuels au titre de l’exercice clos le 31 décembre 2022 ont été arrêtés par le Directoire du 03 février 2023. Ils seront soumis à l'approbation de l'assemblée générale du 21 avril 2023. Les montants présentés dans les états financiers et dans les notes annexes sont exprimés en millions d’euros, sauf mention contraire. Les effets d’arrondis peuvent générer, le cas échéant, des écarts entre les montants présentés dans les états financiers et ceux présentés dans les notes annexes. 2.2. Changements de méthodes comptable . — Aucun changement de méthodes comptables n’a affecté les comptes de l’exercice 2022. Les autres textes adoptés par l’Autorité des normes comptables et d’application obligatoire en 2022 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des normes comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. 2.3. Principes comptables généraux . — Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : continuité de l’exploitation ; permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ; indépendance des exercices ; et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principes comptables spécifiques sont présentés dans les différentes notes annexes auxquelles ils se rapportent. 2.4. Principes applicables aux mécanismes de résolution bancaire . — Les modalités de constitution du fonds de garantie des dépôts et de résolution relèvent de l’arrêté du 27 octobre 2015. Pour les fonds de garantie des mécanismes espèces, cautions et titres, le montant cumulé des contributions versées par la Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou-Charentes représente 6 792 milliers d’euros. Les cotisations cumulées (contributions non remboursables en cas de retrait volontaire d’agrément) représentent 1 506 milliers d’euros. Les contributions versées sous forme de certificats d’associé ou d’association et de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan s’élèvent à 51 408 milliers d’euros. Cas général - établissements relevant du FRU . Le fonds de résolution a été constitué en 2015 en application de la directive 2014/59/UE dite BRRD (Bank Recovery and Resolution Directive) qui établit un cadre pour le redressement et la résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement et du règlement européen 806/2014 (règlement MRU). A compter de 2016, il devient le Fonds de résolution unique (FRU) constitué entre les États membres participants au Mécanisme de surveillance unique (MSU). Le FRU est un dispositif de financement à la disposition de l’autorité de résolution (Conseil de Résolution Unique) dédié à la mise en œuvre des procédures de résolution. Conformément au règlement délégué 2015/63 et au règlement d’exécution 2015/81 complétant la directive BRRD sur les contributions ex-ante aux dispositifs de financement pour la résolution, le Conseil de Résolution Unique a déterminé les contributions au fonds de résolution unique pour l’année 2022. Le montant des contributions versées par la Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou-Charentes représente pour l’exercice 6 958 milliers d’euros dont 5 914 milliers d’euros comptabilisés en charge et 1 044 milliers d’euros sous forme de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan (15 % des appels de fonds constitués sous forme de dépôts de garantie espèces). Le cumul des contributions qui sont inscrites à l’actif du bilan s’élève à 6 647 milliers d’euros au 31 décembre 2022. Note 3. – Informations sur le compte de résultat . 3.1. Intérêts, produits et charges assimilés . Principes comptables. — Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Les intérêts négatifs sont présentés comme suit : un intérêt négatif sur un actif est présenté en charges d’intérêts dans le PNB, un intérêt négatif sur un passif est présenté en produits d’intérêts dans le PNB. Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres supersubordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tier 1. Le groupe considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. (En milliers d'Euros) Exercice 2022 Exercice 2021 Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations avec les établissements de crédit 116 432 -45 134 71 298 74 450 -55 715 18 735 Opérations avec la clientèle 364 274 -266 979 97 295 367 168 -172 828 194 340 Obligations et autres titres à revenu fixe 79 374 -7 886 71 488 66 534 -9 211 57 323 Dettes subordonnées 0 0 0 0 0 Autres 64 427 -47 407 17 020 40 476 -41 725 -1 249 Total 624 507 -367 406 257 101 548 628 -279 479 269 149 Les produits d'intérêts sur opérations avec les établissements de crédit comprennent la rémunération des fonds du Livret A et du LDD et ceux du LEP centralisés à la Caisse des dépôts et consignations. La dotation de la provision épargne logement s’élève à 1 233 milliers d’euros pour l’exercice 2022, contre 2 570 milliers d’euros pour l’exercice 2021. Opérations de titrisation 2022. — Au 31 décembre 2022, une opération de titrisation réalisée par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne le 21 juillet 2022 s’est traduite pour la Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou-Charentes par une cession de prêts personnels (69 730 milliers d’euros) à BPCE Consummer Loans 2022 FCT et, une souscription par des investisseurs externes des titres seniors émis par le FCT (70 250 milliers d’euros) ainsi que la souscription par les établissements de titres subordonnées assurant ainsi le surdimensionnement de l’opération et de parts résiduelles permettant de récupérer les flux d’intérêts sur les créances titrisés. Ainsi, au moment de la mise en place de l’opération, les plus-values de cession des créances titrisés sont enregistrés dans le poste d’intérêts, produits et charges assimilés. Par la suite, l a diminution des produits sur « Opérations avec la clientèle » liée à la diminution du stock de créance est compensée par l’augmentation des produits sur « Obligations et autres titres à revenu fixe » liée au versement par le FCT d’un produit d’intérêts sur parts résiduelles basé sur les flux d’intérêts des créances titrisés. 3.2. Revenus des titres à revenu variable . Principes comptables. — Les revenus des titres à revenu variable comprennent les dividendes et autres revenus provenant d’actions et d’autres titres à revenu variable, de participations, d’autres titres détenus à long terme et de parts dans les entreprises liées. Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. (En milliers d'Euros) Exercice 2022 Exercice 2021 Actions et autres titres à revenu variable 0 154 Participations et autres titres détenus à long terme 0 0 Parts dans les entreprises liées 39 308 32 304 Total 39 308 32 458 3.3. Commissions . Principes comptables. — Les commissions assimilables par nature à des intérêts sont comptabilisées en intérêts, produits et charges assimilés (note 3.1). Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ; commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. (En milliers d'Euros) Exercice 2022 Exercice 2021 Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations de trésorerie et interbancaire 171 -16 155 329 -15 314 Opérations avec la clientèle 62 492 -256 62 236 61 320 -64 61 256 Opérations sur titres 3 941 -75 3 866 4 604 -23 4 581 Moyens de paiement 64 578 -39 322 25 256 58 904 -36 190 22 714 Opérations de change 113 0 113 94 0 94 Engagements hors bilan 14 280 0 14 280 13 187 0 13 187 Vente de produits d'assurance vie 51 658 0 51 658 53 698 0 53 698 Vente de produits d'assurance autres (1) 66 090 -3 328 62 762 62 589 -3 134 59 455 Total 263 323 -42 997 220 326 254 725 -39 426 215 299 (1) Commission Assurance Décès Emprunteur : 40 619 milliers d’euros en 2022 (38 279 milliers d’euros en 2021) 3.4. Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation . Principes comptables. — Les gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation regroupent : les gains ou pertes des opérations de bilan et de hors-bilan sur titres de transaction ; les gains ou pertes dégagés sur les opérations de change à terme sec, résultant des achats et ventes de devises et de l’évaluation périodique des opérations en devises et des métaux précieux ; les gains ou pertes provenant des opérations sur des instruments financiers à terme, notamment de taux d’intérêt, de cours de change et d’indices boursiers, que ces instruments soient fermes ou conditionnels, y compris lorsqu’il s’agit d’opérations de couverture d’opérations des portefeuilles de négociation. (En milliers d'Euros) Exercice 2022 Exercice 2021 Opérations de change 600 564 Instruments financiers à terme -18 151 -21 603 Total -17 551 -21 039 3.5. Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés . Principes comptables. — Ce poste correspond aux gains ou pertes sur opérations des portefeuilles sur titres de placement et sur titres de l’activités de portefeuille, issu de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession. (En milliers d'Euros) Exercice 2022 Exercice 2021 Placement TAP Total Placement TAP Total Dépréciations Dotations -51 854 0 -51 854 -2 234 0 -2 234 Reprises 146 0 146 1 130 0 1 130 Résultat de cession 4 887 0 4 887 3 313 0 3 313 Total -46 821 0 -46 821 2 209 0 2 209 3.6. Autres produits et charges d'exploitation bancaire . Principes comptables. — Les autres produits et charges d’exploitation bancaire recouvrent notamment la quote-part réalisée sur opérations faites en commun, les refacturations des charges et produits bancaires, les produits et charges des opérations des activités immobilières et des prestations de services informatiques. Figurent également à ce poste les charges et produits sur les activités de crédit-bail et/ou de location simple non exercées à titre principal et dont les immobilisations figurent à l’actif au poste d’immobilisations corporelles, Ces produits et charges comprennent notamment : les loyers et les plus et moins-values de cession relatives à des immobilisations données en crédit-bail ou en location avec option d'achat ou encore en location simple ; les dotations et reprises liées aux dépréciations, pertes sur créances irrécouvrables et récupérations sur créances amorties relatives à la fraction des loyers douteux dont la dépréciation est obligatoire, ainsi que celles relatives aux indemnités de résiliation des contrats ; les dotations aux amortissements des immobilisations concernées. (En milliers d'Euros) Exercice 2022 Exercice 2021 Produits Charges Total Produits Charges Total Quote-part d'opérations faites en commun 4 440 -6 368 -1 928 4 680 -6 407 -1 727 Refacturations de charges et produits bancaires 0 0 0 0 0 0 Activités immobilières 572 -29 543 615 -41 574 Prestations de services informatiques 0 0 0 0 0 Autres activités diverses 2 256 -2 527 -271 1 481 -9 314 -7 833 Cotisation Organe Central - Activité de nature bancaire 0 -8 254 -8 254 0 -8 563 -8 563 Autres produits et charges accessoires 1 598 -17 176 -15 578 5 889 -2 140 3 749 Total 8 866 -34 354 -25 488 12 665 -26 465 -13 800 3.7. Charges générales d'exploitation . Principes comptables. — Les charges générales d’exploitation comprennent les frais de personnel dont les salaires et traitements, la participation et l’intéressement des salariés, les charges sociales, les impôts et taxes afférents aux frais de personnel. Sont également enregistrés les autres frais administratifs dont les autres impôts et taxes et la rémunération des services extérieurs. (En milliers d'Euros) Exercice 2022 Exercice 2021 Salaires et traitements -112 917 -106 664 Charges de retraite et assimilées -23 325 -23 910 Autres charges sociales -29 046 -28 615 Intéressement des salariés -10 717 -11 804 Participation des salariés 0 0 Impôts et taxes liés aux rémunérations -17 278 -17 896 Total des frais de personnel -193 283 -188 889 Impôts et taxes -6 027 -5 078 Contributions règlementaires -8 726 -9 504 Autres charges générales d'exploitation -110 430 -101 749 Charges refacturées 2 654 773 Total des autres charges d'exploitation -122 529 -115 558 Total -315 812 -304 447 L’effectif moyen du personnel en activité au cours de l'exercice, ventilé par catégories professionnelles est le suivant : 925 cadres et 1 527 non-cadres, soit un total de 2 452 salariés. Depuis 2020, les refacturations des activités « organe central » (listées dans le Code monétaire et financier) versées à BPCE sont présentées en PNB et les refacturations des missions groupe versées de BPCE sont présentées en frais de gestion. Le Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) est imputé en déduction des charges de personnel. L’utilisation du CICE est présentée dans la partie « Informations sociales, environnementales et sociétales » du rapport annuel. 3.8. Coût du risque . Principes comptables. — Le poste coût du risque comporte uniquement le coût lié au risque de crédit (ou risque de contrepartie). Le risque de crédit est l’existence d’une perte potentielle liée à une possibilité de défaillance de la contrepartie sur les engagements qu’elle a souscrits. Par contrepartie, il s’agit toute entité juridique bénéficiaire d’un crédit ou d’un engagement par signature, partie à un instrument financier à terme ou émetteur d’un titre de créance. Le coût du risque de crédit est évalué lorsque la créance est qualifiée de douteuse c’est-à-dire quand le risque est avéré dès lors qu’il est probable que l’établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie conformément aux dispositions contractuelles initiales, nonobstant l’existence de garantie ou de caution. Le risque de crédit est également évalué quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale (cf. notes 4.1 et 4.2.1). Le coût de risque de crédit se compose donc de l’ensemble des dotations et reprises de dépréciations de créances sur la clientèle, sur établissements de crédit, sur titres à revenu fixe d’investissement (en cas de risque de défaillance avéré de l’émetteur), les provisions sur engagements hors - bilan (hors instruments financiers de hors bilan) ainsi que les pertes sur créances irrécouvrables et les récupérations sur créances amorties. Toutefois, sont classées aux postes Intérêts et produits assimilés et Autres produits d’exploitation bancaire du compte de résultat, les dotations et reprises de provisions, les pertes sur créances irrécupérables ou récupérations de créances amorties relatives aux intérêts sur créances douteuses dont le provisionnement est obligatoire. Pour les titres de transaction, de placement, de l’activité de portefeuille et pour les instruments financiers à terme, le coût du risque de contrepartie est porté directement aux postes enregistrant les gains et les pertes sur ces portefeuilles, sauf en cas de risque de défaillance avéré de la contrepartie où cette composante peut être effectivement isolée et où les mouvements de provision sur risque de contrepartie sont alors inscrits au poste Coût du risque. (En milliers d'Euros) Exercice 2022 Exercice 2021 Dotations Reprises et utilisations Pertes Récupérations sur créances amorties Total Dotations Reprises et utilisations Pertes Récupérations sur créances amorties Total Dépréciations d'actifs : Interbancaires 0 0 Clientèle -52 908 55 290 -33 947 1 436 -30 129 -36 806 44 851 -21 055 1 993 -11 017 Base collective -64 614 60 988 -3 626 -63 064 48 013 -15 051 Provisions : Engagements hors bilan -5 650 2 541 -3 109 -4 136 1 491 -2 645 Provisions pour risque clientèle 0 0 Autres -1 261 -1 261 0 Total -124 433 118 819 -33 947 1 436 -38 125 -104 006 94 355 -21 055 1 993 -28 713 3.9. Gains ou pertes sur actifs immobilisés . Principes comptables. Les gains ou pertes sur actifs immobilisés comprennent : les gains ou pertes sur cessions d'actifs corporels et incorporels affectés à l'exploitation de l'établissement, issus de la différence entre plus-values et moins-values de cession et reprises et dotations aux provisions ; les gains ou pertes des opérations sur titres de participation, sur autres titres détenus à long terme, sur parts dans les entreprises liées et sur titres d’investissement, issus de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession. (En milliers d'Euros) Exercice 2022 Exercice 2021 Participations et autres titres à long terme Titres d'investissement Immobilisations corporelles et incorporelles Total Participations et autres titres à long terme Titres d'investissement Immobilisations corporelles et incorporelles Total Dépréciations Dotations -294 0 0 -294 -545 -545 Reprises 747 0 0 747 116 667 116 667 Résultat de cession -240 0 243 3 15 -578 524 -39 Total 213 0 243 456 116 137 -578 524 116 083 Les gains ou pertes sur titres de participation, parts dans les entreprises liées et autre titres détenus à long terme comprennent notamment les opérations suivantes : les dotations aux dépréciations sur titres de participation les reprises de dépréciations sur titres de participation le résultat des cessions sur titres de participation et autres titres à long terme 3.10. Résultat exceptionnel . Principes comptables. — Ce poste comprend exclusivement les produits et les charges avant impôt, qui sont générés ou surviennent de manière exceptionnelle et qui ne relèvent pas de l’activité courante de l’établissement. Aucun résultat exceptionnel n’a été comptabilisé au cours de l’exercice 2022. 3.11. Impôt sur les bénéfices . Principes comptables. — Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %). La Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou-Charentes, a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste. La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés exigible au titre de l’exercice. Elle comprend également les dotations/reprises de provision pour impôts sur les financements fiscaux et l’impôt constaté d’avance au titre des crédits d’impôts reçus pour la rémunération des prêts à taux zéro. 3.11.1. Détail des impôts sur le résultat 2022 . — La Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou-Charentes est membre du groupe d’intégration fiscale constitué par BPCE. L’impôt sur les sociétés acquitté auprès de la tête de groupe, ventilé entre le résultat courant et le résultat exceptionnel, s’analyse ainsi : BPCE est la tête d’un groupe d’intégration fiscale comprenant notamment les 14 Banques Populaires, les 15 Caisses d’Epargne et les filiales de BPCE dont le Crédit Foncier, Banque Palatine et BPCE SFH. L’impôt sur les sociétés s’analyse ainsi : (En milliers d'Euros) Exercice 2022 Exercice 2021 Bases imposables aux taux de 25,00 % 19 % 15 % 27,50 % 19 % 15 % Au titre du résultat courant 66 935 0 0 156 231 0 0 Au titre du résultat exceptionnel 0 0 0 0 Imputation des déficits Bases imposables 66 935 0 0 156 231 0 0 Impôt correspondant -16 734 0 -42 965 0 + Contributions 3,3 % -527 0 -1 393 0 + Crédit impôt mécénat 660 0 497 0 +/- Impôts sur ex antérieurs 702 0 1 079 0 - Impôts constatés sur nouveau PTZ et ECO PTZ -135 0 1 075 0 - Produits sur intégration fiscale Filiales 423 0 348 0 Impôt comptabilisé -15 611 0 0 -41 358 0 0 Provisions pour retour aux bénéfices des filiales 0 0 0 0 Provisions pour impôts 840 0 -86 0 Total -14 771 0 0 -41 444 0 0 (*) La créance liée au crédit d’impôt PTZ imputée dans le cadre de la liquidation s’élève à -135 milliers d’euros 3.11.2. Détail du résultat fiscal de l’exercice 2022 – passage du résultat comptable au résultat fiscal  : (En milliers d'Euros) Exercice 2022 Exercice 2021 Résultat net comptable (A) 45 533 97 725 Impôt social (B) 14 771 41 444 Réintégrations (C) 167 571 278 015 Dépréciations sur actifs immobilisés Autres dépréciations et provisions 85 600 73 983 Dotation FRBG 0 114 000 OPCVM 0 402 Moins-values régime long terme et exonérées 214 1 008 QP bénéfices sociétés de personnes ou GIE 41 199 32 610 Divers 40 558 56 012 Déductions (D) 160 940 260 953 Plus-values long terme imposées au taux réduit 0 0 Plus-values long terme exonérées 652 116 813 Reprises dépréciations et provisions 59 717 43 825 Dividendes 31 687 28 014 OPCVM 1 129 424 Quote-part pertes sociétés de personnes ou GIE 34 421 36 609 Amortissement frais acquisition Frais de constitution Divers 33 334 35 268 Base fiscale à taux normal (A)+(B)+(C)-(D) 66 935 156 231 3.12. Répartition de l'activité  : (En milliers d'Euros) Total de l'activité Dont pôle clientèle 2022 2021 2022 2021 Produit net bancaire 426 875 484 276 454 309 456 779 Frais de gestion -328 902 -319 827 -302 481 -291 752 Résultat brut d'exploitation 97 973 164 449 151 828 165 027 Coût du risque -38 125 -27 364 -45 573 -36 049 Résultat d'exploitation 59 848 137 085 106 255 128 978 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 456 116 083 496 520 Résultat courant avant impôt 60 304 253 168 106 751 129 498 Note 4. – Informations sur le bilan . Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations. Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont présentées dans le rapport de gestion des risques. Elles font partie des comptes certifiés par les commissaires aux comptes. 4.1. Opérations interbancaires . Principes comptables. — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. — Créances restructurées : Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. — Créances douteuses : Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Nonobstant le règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), l'identification en encours douteux est effectuée notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois consécutifs au moins en harmonisation avec les événements de défaut définis à l’article 178 du règlement européen n°575/2013 du 26 juin 2013 relatif aux exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit et les orientations de l’EBA (EBA/GL/2016/07) sur l’application de la définition du défaut et le règlement délégué 2018/1845 de la Banque Centrale Européenne relatif au seuil d’évaluation de l’importance des arriérés sur des obligations de crédit, applicable au plus tard au 31 décembre 2020. La définition des encours en défaut est ainsi précisée par l’introduction d’un seuil relatif et d’un seuil absolu à appliquer aux arriérés de paiement pour identifier les situations de défaut, la clarification des critères de retour en encours sains avec l’imposition d’une période probatoire et l’introduction de critères explicites pour le classement en défaut des crédits restructurés. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence . Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sain s quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. — Opérations de pension : Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. — Dépréciation : Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non-recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Coût du risque ». Quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale, il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sous forme de provision au passif. Depuis le 1 er janvier 2018, les modalités d’évaluation de ces encours non douteux sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 de Statut 2 (S2) retenue pour les comptes consolidés. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. Actif (En milliers d’Euros) 31/12/2022 31/12/2021 Comptes ordinaires 420 092 380 788 Comptes et prêts au jour le jour 1 000 000 1 000 000 Valeurs non imputées 0 0 Créances à vue 1 420 092 1 380 788 Comptes et prêts à terme 4 352 796 2 376 490 Prêts subordonnés et participatifs 0 0 Valeurs et titres reçus en pension à terme 0 0 Créances à terme 4 352 796 2 376 490 Créances rattachées 2 639 -538 Total 5 775 527 3 756 740 Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 1 417 913 milliers d'euros à vue et 4 352 795 milliers d'euros à terme. La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 4 574 195 milliers d'euros au 31 décembre 2022 contre 4 183 043 milliers d'euros au 31 décembre 2021, qui est présenté en déduction du passif en note 4.2. Passif (En milliers d'Euros) 31/12/2022 31/12/2021 Comptes ordinaires créditeurs 94 787 82 652 Autres sommes dues 14 602 18 453 Dettes rattachées à vue 63 43 Dettes à vue 109 452 101 148 Comptes et emprunts à terme 9 078 931 6 002 862 Valeurs et titres donnés en pension à terme 101 215 0 Dettes rattachées à terme 18 800 7 147 Dettes à terme 9 198 946 6 010 009 Total 9 308 398 6 111 157 Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 9 904 milliers d'euros à vue et 7 886 379 milliers d'euros à terme. 4.2. Opérations avec la clientèle . 4.2.1. Opérations avec la clientèle . Principes comptables. — Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. — Prêts garantis par l’Etat : Le prêt garanti par l’Etat (PGE) est un dispositif de soutien mis en place en application de l’article 6 de la loi n°2020-289 du 23 mars 2020 de finances rectificative pour 2020 et de l’arrêté du Ministre de l’Economie et des Finances du 23 mars 2020 accordant la garantie de l’Etat aux établissements de crédit et sociétés de financement à partir du 16 mars 2020 afin de répondre aux besoins de trésorerie des sociétés impactées par la crise sanitaire Covid-19. Le dispositif a été prolongé jusqu’au 30 juin 2022 par la loi n° 2021-1900 du 30 décembre 2021 de finances pour 2022. Le PGE doit répondre aux critères d’éligibilité communs à tous les établissements distribuant ce prêt définis par la loi. Le PGE est un prêt de trésorerie d’une durée d’un an qui comporte un différé d’amortissement sur cette durée. Les sociétés bénéficiaires pourront décider, à l’issue de la première année, d’amortir le PGE sur une durée d’une à cinq années supplémentaires ou de commencer l’amortissement du capital seulement à partir de la deuxième année de la période d’amortissement en ne réglant que les intérêts et le coût de la garantie de l’Etat. Pour les sociétés éligibles, le montant du PGE est plafonné, dans le cas général (hors entreprises innovantes et de création récente, et hors PGE Saison pour notre clientèle de Tourisme / Hôtellerie / Restauration par exemple), à 25 % du chiffre d’affaires de la société. Le PGE bénéficie d’une garantie de l’Etat à hauteur de 70 à 90 % selon la taille de l’entreprise, les banques conservant ainsi la part du risque résiduel. La garantie de l’Etat couvre un pourcentage du montant restant dû de la créance (capital, intérêts et accessoires) jusqu’à la déchéance de son terme. La garantie de l’Etat pourra être appelée avant la déchéance du terme en présence d’un évènement de crédit La pénalité de remboursement anticipé est fixée au contrat et de manière raisonnable (2 % du capital restant dû pendant la période initiale du prêt, de 3 à 6% du capital restant dû pendant la période d’amortissement du prêt). Les conditions de prorogation ne sont pas fixées par anticipation mais établies deux à trois mois avant l’échéance de l’option de prorogation, en fonction des conditions de marché. Les PGE ne peuvent pas être couverts par une autre sûreté ou garantie que celle de l’Etat sauf lorsqu’ils sont octroyés dans le cadre d’un arrêté du Ministre de l’Economie et des Finances. Il est admis que le professionnel ou le dirigeant puisse demander ou se voir proposer, la souscription d’une assurance décès mais pas se la faire imposer. Concernant la garantie de l’Etat, elle est considérée comme faisant partie intégrante des termes du contrat et est prise en compte dans le calcul des dépréciations pour pertes de crédit attendues. La commission de garantie payée à l’octroi du crédit à l’Etat est comptabilisée en résultat de manière étalée sur la durée initiale du PGE selon la méthode du Taux d’Intérêt Effectif (TIE). L’impact est présenté au sein de la marge nette d'intérêt. A compter du 6 avril 2022, le PGE Résilience est un complément de PGE pour les entreprises impactées par les conséquences du conflit en Ukraine. Le plafond autorisé est de 15% du chiffre d’affaires (CA) moyen des trois derniers exercices comptables. Hormis pour son montant, soumis au nouveau plafond de 15% du CA, ce PGE complémentaire Résilience prend la même forme que les PGE instaurés au début de la crise sanitaire : même durée maximale (jusqu’à 6 ans), même période minimale de franchise de remboursement (12 mois), même quotité garantie et prime de garantie. Ce PGE Résilience est entièrement cumulable avec le ou les PGE éventuellement obtenu(s) ou à obtenir initialement jusqu’au 30 juin 2022. Ce dispositif a été prolongé jusqu’au 31 décembre 2023 dans le cadre de la loi de finances rectificative pour 2023. — Créances restructurées : Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. — Créances douteuses : Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Nonobstant le règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), l'identification en encours douteux est effectuée notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois consécutifs au moins en harmonisation avec les événements de défaut définis à l’article 178 du règlement européen n°575/2013 du 26 juin 2013 relatif aux exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit et les orientations de l’EBA (EBA/GL/2016/07) sur l’application de la définition du défaut et le règlement délégué 2018/1845 de la Banque Centrale Européenne relatif au seuil d’évaluation de l’importance des arriérés sur des obligations de crédit, applicable au plus tard au 31 décembre 2020. La définition des encours en défaut est ainsi précisée par l’introduction d’un seuil relatif et d’un seuil absolu à appliquer aux arriérés de paiement pour identifier les situations de défaut, la clarification des critères de retour en encours sains avec l’imposition d’une période probatoire et l’introduction de critères explicites pour le classement en défaut des crédits restructurés. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence . Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sain s quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. — Opérations de pension : Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. — Dépréciation : Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues et des coûts de prise de possession et de vente des biens affectés en garantie. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non-recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Coût du risque ». Quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale, il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sous forme de provision au passif. Depuis le 1 er janvier 2018, les modalités d’évaluation de ces encours non douteux sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 de Statut 2 (S2) retenue pour les comptes consolidés. Les pertes de crédit attendues sont définies comme étant une estimation des pertes de crédit (c’est à dire la valeur actuelle des déficits de trésorerie) pondérées par la probabilité d’occurrence de ces pertes au cours de la durée de vie attendue des instruments financiers. Elles sont calculées de manière individuelle, pour chaque exposition. En pratique, pour les encours classés en Statut 2, les pertes de crédit attendues sont calculées comme le produit de plusieurs paramètres : Flux attendus sur la durée de vie de l'instrument financier, actualisés en date de valorisation - ces flux étant déterminés en fonction des caractéristiques du contrat de son taux d'intérêt effectif et, pour les crédits immobiliers, du niveau de remboursement anticipé attendu sur le contrat ; Taux de perte en cas de défaut ; Probabilités de défaut jusqu’à la maturité du contrat. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. Les paramètres utilisés pour la mesure des pertes de crédit attendues sont ajustés à la conjoncture économique via la définition de trois scénarios économiques définis sur un horizon de trois ans : le scénario central a été mis à jour à partir des scénarios déterminés par les économistes du groupe en XX 2022 et validé par le Comité de Direction Générale ; un scénario pessimiste, correspondant à une réalisation plus dégradée des variables macro-économiques définies dans le cadre du scénario central ; un scénario optimiste, correspondant à une réalisation plus favorable des variables macro-économiques définies dans le cadre du scénario central. La définition et la revue de ces scénarios suit la même organisation et gouvernance que celle définie pour le processus budgétaire, avec une revue trimestrielle sur la base de propositions de la recherche économique et une validation par le Comité de Direction Générale. Les probabilités d’occurrence des scénarios sont quant à elles revues trimestriellement par le Comité WatchList et Provisions du groupe. Les paramètres ainsi définis permettent l’évaluation des pertes de crédit attendues de l’ensemble des expositions, qu’elles appartiennent à un périmètre homologué en méthode interne ou traité en standard pour le calcul des actifs pondérés en risques. Actif (En milliers d'Euros) 31/12/2022 31/12/2021 Comptes ordinaires débiteurs 109 481 93 986 Créances commerciales 19 596 16 000 Crédits à l'exportation 0 0 Crédits de trésorerie et de consommation 2 332 682 2 424 225 Crédits à l'équipement 5 826 814 5 648 978 Crédits à l'habitat 14 115 034 13 046 378 Autres crédits à la clientèle 50 664 71 932 Valeurs et titres reçus en pension 0 0 Prêts subordonnés 30 521 30 500 Autres 39 981 31 546 Autres concours à la clientèle 22 395 696 21 253 559 Créances rattachées 45 460 42 494 Créances douteuses 342 078 293 858 Dépréciations des créances sur la clientèle -154 278 -152 370 Total 22 758 033 21 547 527 Dont créances restructurées 61 582 65 865 Dont créances restructurées reclassées en encours sains 26 325 37 485 Les Prêts Garantis par l’Etat (PGE) s’élèvent à 4
    Bulletin BALO n°53 du 03/05/2023, affaire n°2301310
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 24/04/2023
    Numéro d’affaire : 2300974
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES Banque coopérative règle par la loi n°99-532 du 25 juin 1999 Capital : 1 074 625 500 euros Siège social : Place Corto Maltese - CS 31271 , 33076 Bordeaux Cedex 353 821   028 RCS Bordeaux Situation trimestrielle non consolidé Au 31 m ars 2023 (en milliers d'euros ) ACTIF MONTANT Caisse, Banques Centrales, CCP 97 778 Effets Publics et Valeurs assimilées 964 279 Créances sur les Établissements de Crédit 5 304 506 Créances sur la Clientèle 22 891 430 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 2 597 655 Actions et Autres Titres à revenu variable 40 760 Participations et Autres Titres détenus à long terme 325 373 Parts dans les Entreprises liées 991 438 Immobilisations Incorporelles 4 317 Immobilisations Corporelles 69 401 Autres Actifs 95 705 Comptes de Régularisation 194 151 Total Actif 33 576 793 PASSIF MONTANT Dettes envers les Établissements de Crédit 8 967 837 Comptes créditeurs de la Clientèle 20 720 994 Dettes représentées par un titre 41 760 Autres Passifs 445 813 Comptes de Régularisation 367 906 Provisions pour Risques et Charges 222 526 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 266 045 Capitaux propres Hors FRBG 2 543 912 - Capital 1 074 626 - Primes d' Émission 451 904 - Réserves 773 676 - Provisions règlementées 0 - Report à nouveau 198 173 - Résultat N-1 45 533 Total Passif 33 576 793 HORS-BILAN MONTANT E ngagements donnés   E ngagements de financement 2 684 742 E ngagements de garantie 695 562 E ngagements sur titres 0 E ngagements reçus   E ngagements de financement 0 E ngagements de garantie 61 565 E ngagements sur titres 0
    Bulletin BALO n°49 du 24/04/2023, affaire n°2300974
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 08/02/2023
    Numéro d’affaire : 2300205
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES Banque coopérative régie par la loi n°99-532 du 25 juin 1999 Capital : 1 074 625 500 euros Siège social : Place Corto Maltese - CS 31271, 33 076 Bordeaux Cedex 353 821 028 RCS Bordeaux Situation trimestrielle non consolidé au 31 décembre 2022 (en milliers d'euros ) ACTIF MONTANT Caisse, Banques Centrales, CCP 102 156 Effets Publics et Valeurs assimilées 943 704 Créances sur les Établissements de Crédit 5 775 527 Créances sur la Clientèle 22 786 297 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 2 506 168 Actions et Autres Titres à revenu variable 42 434 Participations et Autres Titres détenus à long terme 323 534 Parts dans les Entreprises liées 989 214 Immobilisations Incorporelles 4 339 Immobilisations Corporelles 70 310 Autres Actifs 108 115 Comptes de Régularisation 234 957 TOTAL ACTIF 33 886 755 PASSIF MONTANT Dettes envers les Établissements de Crédit 9 308 398 Comptes créditeurs de la Clientèle 20 791 309 Dettes représentées par un titre 5 857 Autres Passifs 437 652 Comptes de Régularisation 300 665 Provisions pour Risques et Charges 232 917 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 266 045 Capitaux propres Hors FRBG 2 543 912 - Capital 1 074 626 - Primes d'Émission 451 904 - Réserves 773 676 - Provisions règlementées 0 - Report à nouveau 198 173 - Résultat de l'exercice 45 533 TOTAL PASSIF 33 886 755 HORS-BILAN MONTANT ENGAGEMENTS DONNES Engagements de financement 2 706 688 Engagements de garantie 704 971 Engagements sur titres 0 ENGAGEMENTS RECUS Engagements de financement 0 Engagements de garantie 58 045 Engagements sur titres 317
    Bulletin BALO n°17 du 08/02/2023, affaire n°2300205
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 28/10/2022
    Numéro d’affaire : 2204230
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES Banque coopérative régie par la loi n°99-532 du 25 juin 1999 Capital : 1 074 625 500 euros Siège social : Place Corto Maltese - CS 31271, 33 076 Bordeaux Cedex 353 821 028 RCS Bordeaux Situation trimestrielle non consolidé au 30 septembre 2022 (en milliers d'euros ) ACTIF MONTANT Caisse, Banques Centrales, CCP 112 997 Effets Publics et Valeurs assimilées 880 272 Créances sur les Établissements de Crédit 5 524 921 Créances sur la Clientèle 22 571 186 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 2 541 708 Actions et Autres Titres à revenu variable 37 236 Participations et Autres Titres détenus à long terme 334 686 Parts dans les Entreprises liées 988 542 Immobilisations Incorporelles 4 330 Immobilisations Corporelles 70 543 Autres Actifs 102 734 Comptes de Régularisation 173 586 TOTAL ACTIF 33 342 741 PASSIF MONTANT Dettes envers les Établissements de Crédit 8 636 950 Comptes créditeurs de la Clientèle 20 942 628 Dettes représentées par un titre 10 000 Autres Passifs 393 320 Comptes de Régularisation 372 995 Provisions pour Risques et Charges 222 424 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 266 045 Capitaux propres Hors FRBG 2 498 379 Capital 1 074 626 Primes d'Émission 451 904 Réserves 773 676 Provisions règlementées 0 Report à nouveau 198 173 TOTAL PASSIF 33 342 741 HORS-BILAN MONTANT Engagements donnés   Engagements de financement 2 866 233 Engagements de garantie 713 956 Engagements sur titres 0 Engagements reçus   Engagements de financement 0 Engagements de garantie 55 733 Engagements sur titres 0
    Bulletin BALO n°129 du 28/10/2022, affaire n°2204230
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 29/07/2022
    Numéro d’affaire : 2203498
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES Banque coopérative réglé par la loi n°99-532 du 25 juin 1999 Capital : 1 074 625 500 euros Siège social : place Corto Maltese - CS 31271, 33076 Bordeaux Cedex 353 821 028 RCS Bordeaux Situation trimestrielle non consolidé au 3 0 juin 202 2 (en milliers d'euros) ACTIF MONTANT Caisse, Banques Centrales, CCP 106 984 Effets Publics et Valeurs assimilées 866 248 Créances sur les Établissements de Crédit 5 597 934 Créances sur la Clientèle 22 263 364 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 2 581 996 Actions et Autres Titres à revenu variable 36 398 Participations et Autres Titres détenus à long terme 334 189 Parts dans les Entreprises liées 988 613 Immobilisations Incorporelles 4 355 Immobilisations Corporelles 68 674 Autres Actifs 105 585 Comptes de Régularisation 193 852 TOTAL ACTIF 33 148 192 PASSIF MONTANT Dettes envers les Établissements de Crédit 8 318 602 Comptes créditeurs de la Clientèle 21 133 618 Dettes représentées par un titre 9 992 Autres Passifs 328 929 Comptes de Régularisation 376 534 Provisions pour Risques et Charges 216 093 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 266 045 Capitaux propres Hors FRBG 2 498 379 Capital 1 074 626 Primes d' Émission 451 904 Réserves 773 676 Provisions règlementées 0 Report à nouveau 198 173 TOTAL PASSIF 33 148 192 HORS-BILAN MONTANT Engagements donnés   Engagements de financement 2 832 363 Engagements de garantie 707 820 Engagements sur titres 0 Engagements reçus   Engagements de financement 0 Engagements de garantie 55 157 Engagements sur titres 0
    Bulletin BALO n°90 du 29/07/2022, affaire n°2203498
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 29/07/2022
    Numéro d’affaire : 2203497
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES Banque coopérative réglé par la loi n°99-532 du 25 juin 1999 Capital : 1 074 625 500 euros Siège social : place Corto Maltese - CS 31271, 33076 Bordeaux Cedex 353 821 028 RCS Bordeaux Situation trimestrielle non consolidé au 3 1 mars 202 2 (en milliers d'euros) ACTIF MONTANT Caisse, Banques Centrales, CCP 92 274 Effets Publics et Valeurs assimilées 868 258 Créances sur les Établissements de Crédit 4 503 019 Créances sur la Clientèle 21 763 927 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 2 679 029 Actions et Autres Titres à revenu variable 36 997 Participations et Autres Titres détenus à long terme 269 605 Parts dans les Entreprises liées 988 525 Immobilisations Incorporelles 4 000 Immobilisations Corporelles 68 838 Autres Actifs 151 300 Comptes de Régularisation 201 762 TOTAL ACTIF 31 627 534 PASSIF MONTANT Dettes envers les Établissements de Crédit 6 795 407 Comptes créditeurs de la Clientèle 21 103 462 Dettes représentées par un titre 10 024 Autres Passifs 318 251 Comptes de Régularisation 400 701 Provisions pour Risques et Charges 217 686 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 266 045 Capitaux propres Hors FRBG 2 515 95 8 Capital 1 074 626 Primes d' Émission 451 904 Réserves 693 530 Provisions règlementées 0 Report à nouveau 198 173 Résultat de l'exercice 97 72 5 TOTAL PASSIF 31 627 534 HORS-BILAN MONTANT Engagements donnés   Engagements de financement 2 743 843 Engagements de garantie 700 165 Engagements sur titres 0 Engagements reçus   Engagements de financement 0 Engagements de garantie 56 263 Engagements sur titres 0
    Bulletin BALO n°90 du 29/07/2022, affaire n°2203497
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 04/05/2022
    Numéro d’affaire : 2201336
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE D’EPARGNE AQUITAINE POITOU-CHARENTES Banque Coopérative au capital de 1 074 625 500 Euros Siège Social : Place Corto Maltese CS 31271 33076 Bordeaux Cedex 353 821 028 R.C.S. A. — Comptes individuels annuels au 31 décembre 2021 . I. — Compte de résultat. (En milliers d'Euros) Notes Exercice 2021 Exercice 2020 Intérêts et produits assimilés 3.1 548 628 524 033 Intérêts et charges assimilées 3.1 -279 479 -264 357 Revenus des titres à revenu variable 3.2 32 458 39 508 Commissions (produits) 3.3 254 725 245 603 Commissions (charges) 3.3 -39 426 -33 427 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 3.4 -21 039 -14 848 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 3.5 2 209 -1 206 Autres produits d'exploitation bancaire 3.6 12 665 13 209 Autres charges d'exploitation bancaire 3.6 -26 465 -25 914 Produit net bancaire 484 276 482 601 Charges générales d'exploitation 3.7 -304 447 -308 033 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles -14 030 -15 761 Résultat brut d'exploitation 165 799 158 807 Coût du risque 3.8 -28 713 -30 374 Résultat d'exploitation 137 086 128 433 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 3.9 116 083 32 754 Résultat courant avant impôt 253 169 161 187 Résultat exceptionnel 3.10 0 0 Impôt sur les bénéfices 3.11 -41 444 -39 989 Dotations / reprises de FRBG et provisions réglementées -114 000 -33 700 Résultat net 97 725 87 498 II. — Bilan et hors bilan. (En milliers d’Euros.) Actif Notes 31/12/2021 31/12/2020 Caisses, banques centrales 102 167 103 679 Effets publics et valeurs assimilées 4.4 823 087 819 595 Créances sur les établissements de crédit 4.1 3 756 740 4 116 647 Opérations avec la clientèle 4.2 21 547 527 20 136 613 Obligations et autres titres à revenu fixe 4.3 2 684 300 2 706 036 Actions et autres titres à revenu variable 4.3 39 007 70 458 Participations et autres titres détenus à long terme 4.4 268 489 146 850 Parts dans les entreprises liées 4.4 988 482 842 891 Opérations de crédit-bail et de locations simples 4.5 25 140 16 538 Immobilisations incorporelles 4.6 4 017 4 089 Immobilisations corporelles 4.6 70 153 75 920 Autres actifs 4.8 237 613 315 187 Comptes de régularisation 4.9 204 503 185 921 Total de l'actif 30 751 225 29 540 424 Hors-bilan Notes 31/12/2021 31/12/2020 Engagements donnés : Engagements de financement 5.1 2 614 203 2 615 901 Engagements de garantie 5.1 684 216 710 379 Passif Notes 31/12/2021 31/12/2020 Dettes envers les établissements de crédit 4.1 6 111 157 5 894 881 Opérations avec la clientèle 4.1 21 007 437 20 276 098 Dettes représentées par un titre 4.7 10 016 14 418 Autres passifs 4.8 333 287 322 676 Comptes de régularisation 4.9 296 976 268 336 Provisions 4.10 210 350 179 356 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 4.12 266 045 152 045 Capitaux propres hors FRBG 4.13 2 515 957 2 432 614 Capital souscrit 1 074 626 1 074 625 Primes d'émission 451 904 451 904 Réserves 693 529 680 404 Report à nouveau 198 173 138 183 Résultat de l'exercice (+/-) 97 725 87 498 Total du passif 30 751 225 29 540 424 Hors-bilan Notes 31/12/2021 31/12/2020 Engagements reçus Engagements de financement 700 0 Engagements de garantie 50 183 58 583 Engagements sur titres 0 0 III. — Notes annexes aux comptes individuels annuels. 1. – Cadre général . 1.1. Le Groupe BPCE . — Le Groupe BPCE dont fait partie l’entité la Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou-Charentes comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Épargne, l’organe central BPCE et ses filiales. Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne. — Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe. Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement. Le réseau Caisse d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et les sociétés locales d'épargne (SLE). Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires. Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de 100 % par les sociétés locales d’épargne. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE. — Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Epargne. Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne. BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de proximité et assurance , de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe. Le réseau et les principales filiales de BPCE , sont organisées autour de deux grands pôles métiers : La Banque de proximité et Assurance, comprenant le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d’Epargne, le pôle Solutions & Expertises Financières (comprenant l’affacturage, le crédit à la consommation, le crédit-bail, les cautions & garanties financières et l’activité « Titres Retail »), les pôles Paiements et Assurance de Natixis et les Autres Réseaux (essentiellement Banque Palatine et le groupe Oney) ; Global Financial Services regroupant la Gestion d’actifs et de fortune (Natixis Investment Managers et Natixis Wealth Management) et la Banque de Grande Clientèle (Natixis Corporate & Investment Banking) Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe. 1.2. Mécanisme de garantie . — Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément aux articles L. 511-31, L. 512-107-5 et L. 512-107-6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d’organiser la solidarité financière qui les lie. BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de la solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds réseau Banque Populaire, le Fonds réseau Caisse d’Epargne et met en place le Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques Populaires dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds réseau Caisse d’Epargne fait l’objet d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 172 millions d’euros au 31 décembre 2021. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds réseau Banque Populaire, du Fonds réseau Caisse d’Epargne et du Fonds de Garantie Mutuel ne peut être inférieur à 0,15 % et ne peut excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du groupe. Dans les comptes individuels des établissements, la constitution de dépôts au titre du système de garantie et de solidarité se traduit par l’identification d’un montant équivalent au sein d’une rubrique dédiée des capitaux propres. Les sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l’exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité en leur qualité d’affilié à l’organe central. La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d’épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d’épargne considérée, par la Caisse d’Epargne dont la société locale d’épargne concernée est l’actionnaire. Le directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. 1.3. Evénements significatifs . — En janvier 2021, la Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou-Charentes a renouvelé sa gouvernance non exécutive. Ce processus démocratique a lieu tous les 6 ans, et invite dans un premier temps l’ensemble des clients-sociétaires de notre Caisse régionale à élire leurs représentants. En janvier 2021, lors des assemblées générales des 14 SLE, nos clients-sociétaires ont pu élire leurs représentants, soit 196 administrateurs. Véritables ambassadeurs de la Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou-Charentes, ils participent activement à son processus de gouvernance. Avec cette nouvelle mandature, ce sont près de 60 administrateurs qui prennent leurs fonctions pour la première fois et pourront compter sur l’expérience des administrateurs dont le mandat a été renouvelé. Désireuse de proposer des conseils d’administration de SLE les plus représentatifs possibles de notre territoire, la CEAPC se réjouit de pouvoir compter sur la grande diversité des profils élus, d’âges variés et sur une parité en constante augmentation avec un rapport de 55% d’hommes et de 45% de femmes dont 6 présidentes élues sur les 14 SLE. En avril 2021, les membres du Conseil d’Orientation et de Surveillance (COS) ont été élus parmi les administrateurs. Ils forment le COS, avec le représentant des collectivités territoriales et 3 représentants des salariés. Les membres du COS exercent la gouvernance non exécutive en nommant le Directoire, votant le budget et donnant les grandes orientations, tout en exerçant des fonctions de contrôle. En juin 2021, BPCE a procédé à une augmentation de capital de 800 millions d’euros pour permettre de financer en partie le rachat des 29% d’actions cotés en bourse de Natixis. La CEAPC a participé à cette opération à hauteur de 30,2 millions d’euros. La CEAPC a par ailleurs souscrit à l’émission d’obligations super subordonnées réalisée par BPCE, opération réservée aux 28 Banques Populaires et Caisses d’Epargne. Le montant de l’émission était de 2 689 M€ et la CEAPC a participé pour 101 M€. 1.4. Evénements postérieurs à la clôture . — Plusieurs livrets d'épargne réglementés ont vu leur taux de rémunération augmenter en février. Parmi ceux-ci, le livret A, le livret d’épargne populaire (LEP) ou encore le livret développement durable et solidaire (LDDS) : Le livret A, verra son taux de rémunération augmenter. Il passera de 0,5 % à 1 % du fait de l’augmentation de l'inflation ces six derniers mois. Le livret développement durable et solidaire connaît également un relèvement de son taux de rémunération, aligné sur celui du livret A, de 0,5 % à 1 % Le livret d’épargne populaire verra quant à lui son taux de rémunération de 1 % à 2,2 %. En effet, depuis 2020, son taux indexé sur celui du livret A ne peut plus être inférieur à la moyenne sur six mois de l'inflation annuelle hors tabac. À noter enfin, que le taux du livret jeune, librement fixé par les banques, ne peut être inférieur à celui du livret A. Sa rémunération minimum ne pourra plus être inférieure à 1 % contre 0,5 % actuellement. 2. – Principes et méthodes comptables généraux . 2.1. Méthodes d'évaluation, présentation des comptes individuels et date de clôture . — Les comptes individuels annuels de la Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou-Charentes sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Les comptes individuels annuels au titre de l’exercice clos le 31 décembre 2021 ont été arrêtés par le directoire du 04/02/2022. Ils seront soumis à l'approbation de l'assemblée générale du 19/04/2022. Les montants présentés dans les états financiers et dans les notes annexes sont exprimés en milliers d’euros, sauf mention contraire. Les effets d’arrondis peuvent générer, le cas échéant, des écarts entre les montants présentés dans les états financiers et ceux présentés dans les notes annexes. 2.2. Changements de méthodes comptable . — Le 5 novembre 2021, l’ANC a modifié sa recommandation n°2013-02 relative aux règles d’évaluation et de comptabilisation des engagements de retraite et avantages similaires. Ce texte introduit un choix de méthode pour la répartition des droits à prestation pour les régimes à prestations définies conditionnant l’octroi d’une prestation à la fois en fonction de l’ancienneté, pour un montant maximal plafonné et au fait que le bénéficiaire soit présent lorsqu’il atteint l’âge de la retraite. Il s’agit principalement des Indemnités de Fin de Carrière (IFC). La Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou-Charentes applique ce texte de manière anticipée pour l’exercice clos au 31 décembre 2021. La méthode retenue est de répartir les droits à prestation à compter de la date à laquelle chaque année de service compte pour l’acquisition des droits à prestation. Cette évolution constitue un changement de méthode comptable ayant pour effet une baisse des provisions de 308 Milliers € sur la période 2021 en contrepartie des capitaux propres (report à nouveau). Les informations comparatives présentées au titre de l’exercice 2020 n’ont pas été retraitées de ces effets mais font l’objet d’une mention spécifique en note de bas de tableaux. Les autres textes adoptés par l’Autorité des normes comptables et d’application obligatoire en 2021 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des normes comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. 2.3. Principes comptables généraux . — Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : continuité de l’exploitation ; permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ; indépendance des exercices ; et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principes comptables spécifiques sont présentés dans les différentes notes annexes auxquelles ils se rapportent. 2.4. Principes applicables aux mécanismes de résolution bancaire . — Les modalités de constitution du fonds de garantie des dépôts et de résolution ont été modifiées par un arrêté du 27 octobre 2015. Pour les fonds de garantie des mécanismes espèces, cautions et titres, le montant cumulé des contributions versées par le groupe représente 17 531 milliers d’euros. Les cotisations cumulées (contributions non remboursables en cas de retrait volontaire d’agrément) représentent 1 413 milliers d’euros. Les contributions versées sous forme de certificats d’associé ou d’association et de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan s’élèvent à 28 590 milliers d’euros. Le fonds de résolution a été constitué en 2015 en application de la directive 2014/59/UE dite BRRD (Bank Recovery and Resolution Directive) qui établit un cadre pour le redressement et la résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement et du règlement européen 806/2014 (règlement MRU). A compter de 2016, il devient le Fonds de résolution unique (FRU) constitué entre les États membres participants au Mécanisme de surveillance unique (MSU). Le FRU est un dispositif de financement à la disposition de l’autorité de résolution (Conseil de Résolution Unique) dédié à la mise en œuvre des procédures de résolution. Conformément au règlement délégué 2015/63 et au règlement d’exécution 2015/81 complétant la directive BRRD sur les contributions ex-ante aux dispositifs de financement pour la résolution, le Conseil de Résolution Unique a déterminé les contributions au fonds de résolution unique pour l’année 2021. Le montant des contributions versées par le groupe représente pour l’exercice 8 186 milliers d’euros dont 6 958 milliers d’euros comptabilisés en charge et 1 228 milliers d’euros sous forme de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan (15 % des appels de fonds constitués sous forme de dépôts de garantie espèces). Le cumul des contributions qui sont inscrites à l’actif du bilan s’élèvent à 5 603 milliers d’euros au 31 décembre 2021. 3. – Informations sur le compte de résultat . 3.1. Intérêts, produits et charges assimilés  : Principes comptables. — Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Les intérêts négatifs sont présentés comme suit : un intérêt négatif sur un actif est présenté en charges d’intérêts dans le PNB, un intérêt négatif sur un passif est présenté en produits d’intérêts dans le PNB. Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres supersubordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tier 1. Le groupe considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. (En milliers d'Euros) Exercice 2021 Exercice 2020 Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations avec les établissements de crédit 74 450 -55 715 18 735 64 399 -49 718 14 681 Opérations avec la clientèle 367 168 -172 828 194 340 369 629 -174 272 195 357 Obligations et autres titres à revenu fixe 66 534 -9 211 57 323 63 255 -12 655 50 600 Dettes subordonnées 0 0 0 0 0 0 Autres 40 476 -41 725 -1 249 26 750 -27 712 -962 Total 548 628 -279 479 269 149 524 033 -264 357 259 676 Les produits d'intérêts sur opérations avec les établissements de crédit comprennent la rémunération des fonds du Livret A et du LDD et ceux du LEP centralisés à la Caisse des dépôts et consignations. La dotation de la provision épargne logement s’élève à 2 570 milliers d’euros pour l’exercice 2021, contre 1 662 milliers d’euros pour l’exercice 2020. Au 31 décembre 2021, une opération de titrisation réalisée par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne le 26 octobre 2021 s’est traduite par une cession de prêts immobiliers (64 259 milliers d’euros) à BPCE Home Loans FCT 2021 et, une souscription par des investisseurs externes des titres seniors émis par le FCT (59 500 milliers d’euros) ainsi que la souscription par les établissements de titres subordonnées assurant ainsi le surdimensionnement de l’opération et de parts résiduelles permettant de récupérer les flux d’intérêts sur les créances titrisés. Ainsi, au moment de la mise en place de l’opération, les plus-values de cession des créances titrisés sont enregistrés dans le poste d’intérêts, produits et charges assimilés. Par la suite, l a diminution des produits sur « Opérations avec la clientèle » liée à la diminution du stock de créance est compensée par l’augmentation des produits sur « Obligations et autres titres à revenu fixe » liée au versement par le FCT d’un produit d’intérêts sur parts résiduelles basé sur les flux d’intérêts des créances titrisés. 3.2. Revenus des titres à revenu variable  : Principes comptables. — Les revenus des titres à revenu variable comprennent les dividendes et autres revenus provenant d’actions et d’autres titres à revenu variable, de participations, d’autres titres détenus à long terme et de parts dans les entreprises liées. Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. (En milliers d'Euros) Exercice 2021 Exercice 2020 Actions et autres titres à revenu variable 154 391 Participations et autres titres détenus à long terme 0 0 Parts dans les entreprises liées 32 304 39 117 Total 32 458 39 508 3.3. Commissions  : Principes comptables. — Les commissions assimilables par nature à des intérêts sont comptabilisées en intérêts, produits et charges assimilés (note 3.1). Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ; commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. (En milliers d'Euros) Exercice 2021 Exercice 2020 Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations de trésorerie et interbancaire 329 -15 314 13 -15 -2 Opérations avec la clientèle 61 320 -64 61 256 64 516 0 64 516 Opérations sur titres 4 604 -23 4 581 4 334 -51 4 283 Moyens de paiement 58 904 -36 190 22 714 55 113 -30 201 24 912 Opérations de change 94 0 94 89 0 89 Engagements hors bilan 13 187 0 13 187 12 967 0 12 967 Vente de produits d'assurance vie 53 698 0 53 698 50 254 50 254 Vente de produits d'assurance autres (1) 62 589 -3 134 59 455 58 317 -3 160 55 157 Total 254 725 -39 426 215 299 245 603 -33 427 212 176 (1) Commission Assurance Décès Emprunteur : 38 279 milliers d’euros en 2021 (34 979 milliers d’euros en 2020) 3.4. Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation  : Principes comptables. — Les gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation regroupent : les gains ou pertes des opérations de bilan et de hors-bilan sur titres de transaction ; les gains ou pertes dégagés sur les opérations de change à terme sec, résultant des achats et ventes de devises et de l’évaluation périodique des opérations en devises et des métaux précieux ; les gains ou pertes provenant des opérations sur des instruments financiers à terme, notamment de taux d’intérêt, de cours de change et d’indices boursiers, que ces instruments soient fermes ou conditionnels, y compris lorsqu’il s’agit d’opérations de couverture d’opérations des portefeuilles de négociation. (En milliers d'Euros) Exercice 2021 Exercice 2020 Opérations de change 564 302 Instruments financiers à terme -21 603 -15 150 Total -21 039 -14 848 3.5. Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés  : Principes comptables. — Ce poste correspond aux gains ou pertes sur opérations des portefeuilles sur titres de placement et sur titres de l’activités de portefeuille, issu de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession. (En milliers d'Euros) Exercice 2021 Exercice 2020 Placement TAP Total Placement TAP Total Dépréciations Dotations -2 234 0 -2 234 -1 307 0 -1 307 Reprises 1 130 0 1 130 6 958 0 6 958 Résultat de cession 3 313 0 3 313 -6 857 0 -6 857 Total 2 209 0 2 209 -1 206 0 -1 206 3.6. Autres produits et charges d'exploitation bancaire  : Principes comptables. — Les autres produits et charges d’exploitation bancaire recouvrent notamment la quote-part réalisée sur opérations faites en commun, les refacturations des charges et produits bancaires, les produits et charges des opérations des activités immobilières et des prestations de services informatiques. Figurent également à ce poste les charges et produits sur les activités de crédit-bail et/ou de location simple non exercées à titre principal et dont les immobilisations figurent à l’actif au poste d’immobilisations corporelles, Ces produits et charges comprennent notamment : les loyers et les plus et moins-values de cession relatives à des immobilisations données en crédit-bail ou en location avec option d'achat ou encore en location simple ; les dotations et reprises liées aux dépréciations, pertes sur créances irrécouvrables et récupérations sur créances amorties relatives à la fraction des loyers douteux dont la dépréciation est obligatoire, ainsi que celles relatives aux indemnités de résiliation des contrats ; les dotations aux amortissements des immobilisations concernées. En milliers d'euros Exercice 2021 Exercice 2020 Produits Charges Total Produits Charges Total Quote-part d'opérations faites en commun 4 680 -6 407 -1 727 4 748 -6 332 -1 584 Refacturations de charges et produits bancaires 0 0 0 0 0 0 Activités immobilières 615 -41 574 797 -1 796 Prestations de services informatiques 0 0 0 0 0 0 Autres activités diverses 1 481 -9 314 -7 833 5 335 -6 740 -1 405 Cotisation Organe Central - Activité de nature bancaire 0 -8 563 -8 563 0 -10 790 -10 790 Autres produits et charges accessoires 5 889 -2 140 3 749 2 329 -2 051 278 Total 12 665 -26 465 -13 800 13 209 -25 914 -12 705 3.7. Charges générales d'exploitation  : Principes comptables. — Les charges générales d’exploitation comprennent les frais de personnel dont les salaires et traitements, la participation et l’intéressement des salariés, les charges sociales, les impôts et taxes afférents aux frais de personnel. Sont également enregistrés les autres frais administratifs dont les autres impôts et taxes et la rémunération des services extérieurs. (En milliers d'Euros) Exercice 2021 Exercice 2020 Salaires et traitements -106 664 -104 973 Charges de retraite et assimilées -23 910 -22 385 Autres charges sociales -28 615 -29 110 Intéressement des salariés -11 804 -11 075 Participation des salariés 0 0 Impôts et taxes liés aux rémunérations -17 896 -17 092 Total des frais de personnel -188 889 -184 635 Impôts et taxes -5 078 -7 369 Contributions règlementaires -9 504 -8 217 Autres charges générales d'exploitation (1) -101 749 -108 762 Charges refacturées 773 950 Total des autres charges d'exploitation -115 558 -123 398 Total -304 447 -308 033 (1) La variation des autres charges générales d’exploitation inclut une diminution de 1 349 milliers d’euros en raison du reclassement en 2021 des coûts de recouvrement sur des dossiers douteux (S3) au sein du poste Coût du risque. L’effectif moyen du personnel en activité au cours de l'exercice, ventilé par catégories professionnelles est le suivant : 898 cadres et 1588 non-cadres, soit un total de 2 486 salariés. Pour rappel depuis 2020, les refacturations des activités « organe central » (listées dans le Code monétaire et financier) versées à BPCE sont désormais présentées en PNB et les refacturations des missions groupe versées de BPCE restent présentées en frais de gestion. Le Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) est imputé en déduction des charges de personnel. L’utilisation du CICE est présentée dans la partie « Informations sociales, environnementales et sociétales » du rapport annuel. Pour 2021, compte tenu de la fin du dispositif le montant est quasi nul (198 milliers d’euros) et correspond à une régularisation des années antérieures. 3.8. Coût du risque  : Principes comptables. — Le poste coût du risque comporte uniquement le coût lié au risque de crédit (ou risque de contrepartie). Le risque de crédit est l’existence d’une perte potentielle liée à une possibilité de défaillance de la contrepartie sur les engagements qu’elle a souscrits. Par contrepartie, il s’agit toute entité juridique bénéficiaire d’un crédit ou d’un engagement par signature, partie à un instrument financier à terme ou émetteur d’un titre de créance. Le coût du risque de crédit est évalué lorsque la créance est qualifiée de douteuse c’est-à-dire quand le risque est avéré dès lors qu’il est probable que l’établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie conformément aux dispositions contractuelles initiales, nonobstant l’existence de garantie ou de caution. Le risque de crédit est également évalué quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale (cf. notes 4.1 et 4.2.1). Le coût de risque de crédit se compose donc de l’ensemble des dotations et reprises de dépréciations de créances sur la clientèle, sur établissements de crédit, sur titres à revenu fixe d’investissement (en cas de risque de défaillance avéré de l’émetteur), les provisions sur engagements hors - bilan (hors instruments financiers de hors-bilan) ainsi que les pertes sur créances irrécouvrables et les récupérations sur créances amorties. Toutefois, sont classées aux postes Intérêts et produits assimilés et Autres produits d’exploitation bancaire du compte de résultat, les dotations et reprises de provisions, les pertes sur créances irrécupérables ou récupérations de créances amorties relatives aux intérêts sur créances douteuses dont le provisionnement est obligatoire. Pour les titres de transaction, de placement, de l’activité de portefeuille et pour les instruments financiers à terme, le coût du risque de contrepartie est porté directement aux postes enregistrant les gains et les pertes sur ces portefeuilles, sauf en cas de risque de défaillance avéré de la contrepartie où cette composante peut être effectivement isolée et où les mouvements de provision sur risque de contrepartie sont alors inscrits au poste Coût du risque. (En milliers d'Euros) Exercice 2021 Exercice 2020 Dotations Reprises et utilisations Pertes Récupérations sur créances amorties Total Dotations Reprises et utilisations Pertes Récupérations sur créances amorties Total Dépréciations d'actifs Interbancaires 0 0 Clientèle -36 806 44 851 -21 055 1 993 -11 017 -31 631 55 414 -29 331 326 -5 222 Base collective -63 064 48 013 -15 051 -82 731 60 778 -21 953 Provisions Engagements hors bilan -4 136 1 491 -2 645 -4 236 1 037 -3 199 Provisions pour risque clientèle 0 0 Autres 0 0 Total -104 006 94 355 -21 055 1 993 -28 713 -118 598 117 229 -29 331 326 -30 374 3.9. Gains ou pertes sur actifs immobilisés  : Principes comptables. Les gains ou pertes sur actifs immobilisés comprennent : les gains ou pertes sur cessions d'actifs corporels et incorporels affectés à l'exploitation de l'établissement, issus de la différence entre plus-values et moins-values de cession et reprises et dotations aux provisions ; les gains ou pertes des opérations sur titres de participation, sur autres titres détenus à long terme, sur parts dans les entreprises liées et sur titres d’investissement, issus de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession. (En milliers d'Euros) Exercice 2021 Exercice 2020 Participations et autres titres à long terme Titres d'investissement Immobilisations corporelles et incorporelles Total Participations et autres titres à long terme Titres d'investissement Immobilisations corporelles et incorporelles Total Dépréciations Dotations -545 0 0 -545 -1 681 -1 681 Reprises 116 667 0 0 116 667 34 022 34 022 Résultat de cession 15 -578 524 -39 0 0 413 413 Total 116 137 -578 524 116 083 32 341 0 413 32 754 3.10. Résultat exceptionnel  : Principes comptables. — Ce poste comprend exclusivement les produits et les charges avant impôt, qui sont générés ou surviennent de manière exceptionnelle et qui ne relèvent pas de l’activité courante de l’établissement. Aucun résultat exceptionnel n’a été comptabilisé au cours de l’exercice 2021. 3.11. Impôt sur les bénéfices  : Principes comptables. — Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %). La Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou-Charentes a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste. La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés exigible au titre de l’exercice. Elle comprend également les dotations/reprises de provision pour impôts sur les financements fiscaux et l’impôt constaté d’avance au titre des crédits d’impôts reçus pour la rémunération des prêts à taux zéro. 3.11.1. Détail des impôts sur le résultat 2021 . — La Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou-Charentes est membre du groupe d’intégration fiscale constitué par BPCE. L’impôt sur les sociétés acquitté auprès de la tête de groupe, ventilé entre le résultat courant et le résultat exceptionnel, s’analyse ainsi : BPCE est la tête d’un groupe d’intégration fiscale comprenant notamment les 14 Banques Populaires, les 15 Caisses d’Epargne et les filiales de BPCE dont le Crédit Foncier, Banque Palatine, et BPCE SFH. L’impôt sur les sociétés s’analyse ainsi : (En milliers d'Euros) Exercice 2021 Exercice 2020 Bases imposables aux taux de 27,50 % 19 % 15 % 33,33 % 19 % 15 % Au titre du résultat courant 156 231 0 0 135 187 0 0 Au titre du résultat exceptionnel 0 0 Imputation des déficits Bases imposables 156 231 0 0 135 187 0 0 Impôt correspondant -42 965 0 -41 120 0 + Contributions 3,3 % -1 393 0 -1 357 0 + Crédit impôt mécénat 497 0 0 0 +/- Impôts sur ex antérieurs 1 079 0 117 0 - Impôts constatés sur nouveau PTZ et ECO PTZ 1 075 0 2 013 0 - Produits sur intégration fiscale Filiales 348 0 426 0 Impôt comptabilisé -41 358 0 0 -39 921 0 0 Provisions pour retour aux bénéfices des filiales 0 0 0 0 Provisions pour impôts -86 0 -68 0 Total -41 444 0 0 -39 989 0 0 (*) La créance liée au crédit d’impôt PTZ imputée dans le cadre de la liquidation s’élève à 1 075 milliers d’euros 3.11.2. Détail du résultat fiscal de l’exercice 2021 – passage du résultat comptable au résultat fiscal  : (En milliers d'Euros) Exercice 2021 Exercice 2020 Résultat net comptable (A) 97 725 87 498 Impôt social (B) 41 444 39 989 Réintégrations (C) 278 015 215 674 Dépréciations sur actifs immobilisés Autres dépréciations et provisions 73 983 84 358 Dotation FRBG 114 000 33 700 OPCVM 402 823 Moins-values régime long terme et exonérées 1 008 902 QP bénéfices sociétés de personnes ou GIE 32 610 42 408 Divers 56 012 53 483 Déductions (D) 260 953 207 974 Plus-values long terme imposées au taux réduit 0 0 Plus-values long terme exonérées 116 813 32 649 Reprises dépréciations et provisions 43 825 59 320 Dividendes 28 014 34 291 OPCVM 424 2 502 Quote-part pertes sociétés de personnes ou GIE 36 609 40 939 Amortissement frais acquisition Frais de constitution Divers 35 268 38 273 Base fiscale à taux normal (A)+(B)+(C)-(D) 156 231 135 187 3.12. Répartition de l'activité  : (En milliers d'Euros) Total de l'activité Dont pôle clientèle 2021 2020 2021 2020 Produit net bancaire 484 276 482 601 456 779 459 219 Frais de gestion -319 827 -323 794 -291 752 -309 360 Résultat brut d'exploitation 164 449 158 807 165 027 149 859 Coût du risque -27 364 -30 374 -36 049 -13 523 Résultat d'exploitation 137 085 128 433 128 978 136 336 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 116 083 32 754 520 411 Résultat courant avant impôt 253 168 161 187 129 498 136 747 4. – Informations sur le bilan . Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations. Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont présentées dans le rapport de gestion des risques. Elles font partie des comptes certifiés par les commissaires aux comptes. 4.1. Opérations interbancaires  : Principes comptables. — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. — Créances restructurées : Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. — Créances douteuses : Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Nonobstant le règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), l'identification en encours douteux est effectuée notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois consécutifs au moins en harmonisation avec les événements de défaut définis à l’article 178 du règlement européen n°575/2013 du 26 juin 2013 relatif aux exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit et les orientations de l’EBA (EBA/GL/2016/07) sur l’application de la définition du défaut et le règlement délégué 2018/1845 de la Banque Centrale Européenne relatif au seuil d’évaluation de l’importance des arriérés sur des obligations de crédit, applicable au plus tard au 31 décembre 2020. La définition des encours en défaut est ainsi précisée par l’introduction d’un seuil relatif et d’un seuil absolu à appliquer aux arriérés de paiement pour identifier les situations de défaut, la clarification des critères de retour en encours sains avec l’imposition d’une période probatoire et l’introduction de critères explicites pour le classement en défaut des crédits restructurés. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence . Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sain s quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. — Opérations de pension : Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014- 07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. — Dépréciation : Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non-recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Coût du risque ». Quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale, il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sous forme de provision au passif. Depuis le 1 er janvier 2018, les modalités d’évaluation de ces encours non douteux sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 de Statut 2 (S2) retenue pour les comptes consolidés. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. Actif (En milliers d'Euros) 31/12/2021 31/12/2020 Comptes ordinaires 380 788 1 088 349 Comptes et prêts au jour le jour 1 000 000 1 000 000 Valeurs non imputées 0 0 Créances à vue 1 380 788 2 088 349 Comptes et prêts à terme 2 376 490 2 029 679 Prêts subordonnés et participatifs 0 164 Valeurs et titres reçus en pension à terme 0 0 Créances à terme 2 376 490 2 029 843 Créances rattachées -538 -1 545 Total 3 756 740 4 116 647 Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 1 370 900 milliers d'euros à vue et 2 376 490 milliers d'euros à terme. La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 4 183 043 milliers d'euros au 31 décembre 2021 contre 4 035 613 milliers d'euros au 31 décembre 2020, qui est présenté en déduction du passif en note 4.2. Passif (En milliers d'Euros) 31/12/2021 31/12/2020 Comptes ordinaires créditeurs 82 652 75 862 Autres sommes dues 18 453 19 995 Dettes rattachées à vue 43 35 Dettes à vue 101 148 95 892 Comptes et emprunts à terme 6 002 862 5 676 201 Valeurs et titres donnés en pension à terme 0 103 706 Dettes rattachées à terme 7 147 19 082 Dettes à terme 6 010 009 5 798 989 Total 6 111 157 5 894 881 Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 10 035 milliers d'euros à vue et 5 063 358 milliers d'euros à terme. 4.2. Opérations avec la clientèle  : 4.2.1. Opérations avec la clientèle  : Principes comptables. — Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. — Prêts garantis par l’Etat : Le prêt garanti par l’Etat (PGE) est un dispositif de soutien mis en place en application de l’article 6 de la loi n°2020-289 du 23 mars 2020 de finances rectificative pour 2020 et de l’arrêté du Ministre de l’Economie et des Finances du 23 mars 2020 accordant la garantie de l’Etat aux établissements de crédit et sociétés de financement à partir du 16 mars 2020 afin de répondre aux besoins de trésorerie des sociétés impactées par la crise sanitaire Covid-19. Le dispositif a été prolongé jusqu’au 30 juin 2022 par la loi n° 2021-1900 du 30 décembre 2021 de finances pour 2022. Le PGE doit répondre aux critères d’éligibilité communs à tous les établissements distribuant ce prêt définis par la loi. Le PGE est un prêt de trésorerie d’une durée d’un an qui comporte un différé d’amortissement sur cette durée. Les sociétés bénéficiaires pourront décider, à l’issue de la première année, d’amortir le PGE sur une durée d’une à cinq années supplémentaires ou de commencer l’amortissement du capital seulement à partir de la deuxième année de la période d’amortissement en ne réglant que les intérêts et le coût de la garantie de l’Etat. Pour les sociétés éligibles, le montant du PGE est plafonné, dans le cas général (hors entreprises innovantes et de création récente, et hors PGE Saison pour notre clientèle de Tourisme / Hôtellerie / Restauration par exemple), à 25 % du chiffre d’affaires de la société. Le PGE bénéficie d’une garantie de l’Etat à hauteur de 70 à 90 % selon la taille de l’entreprise, les banques conservant ainsi la part du risque résiduel. La garantie de l’Etat couvre un pourcentage du montant restant dû de la créance (capital, intérêts et accessoires) jusqu’à la déchéance de son terme. La garantie de l’Etat pourra être appelée avant la déchéance du terme en présence d’un évènement de crédit La pénalité de remboursement anticipé est fixée au contrat et de manière raisonnable (2 % du capital restant dû pendant la période initiale du prêt, de 3 à 6% du capital restant dû pendant la période d’amortissement du prêt). Les conditions de prorogation ne sont pas fixées par anticipation mais établies deux à trois mois avant l’échéance de l’option de prorogation, en fonction des conditions de marché. Les PGE ne peuvent pas être couverts par une autre sûreté ou garantie que celle de l’Etat sauf lorsqu’ils sont octroyés dans le cadre d’un arrêté du Ministre de l’Economie et des Finances. Il est admis que le professionnel ou le dirigeant puisse demander ou se voir proposer, la souscription d’une assurance décès mais pas se la faire imposer. Concernant la garantie de l’Etat, elle est considérée comme faisant partie intégrante des termes du contrat et est prise en compte dans le calcul des dépréciations pour pertes de crédit attendues. La commission de garantie payée à l’octroi du crédit à l’Etat est comptabilisée en résultat de manière étalée sur la durée initiale du PGE selon la méthode du Taux d’Intérêt Effectif (TIE). L’impact est présenté au sein de la marge nette d'intérêt. — Créances restructurées : Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. — Créances douteuses : Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Nonobstant le règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), l'identification en encours douteux est effectuée notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois consécutifs au moins en harmonisation avec les événements de défaut définis à l’article 178 du règlement européen n°575/2013 du 26 juin 2013 relatif aux exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit et les orientations de l’EBA (EBA/GL/2016/07) sur l’application de la définition du défaut et le règlement délégué 2018/1845 de la Banque Centrale Européenne relatif au seuil d’évaluation de l’importance des arriérés sur des obligations de crédit, applicable au plus tard au 31 décembre 2020. La définition des encours en défaut est ainsi précisée par l’introduction d’un seuil relatif et d’un seuil absolu à appliquer aux arriérés de paiement pour identifier les situations de défaut, la clarification des critères de retour en encours sains avec l’imposition d’une période probatoire et l’introduction de critères explicites pour le classement en défaut des crédits restructurés. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence . Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sain s quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. — Opérations de pension : Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014- 07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. — Dépréciation : Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues et des coûts de prise de possession et de vente des biens affectés en garantie. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non-recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Coût du risque ». Quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale, il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sous forme de provision au passif. Depuis le 1 er janvier 2018, les modalités d’évaluation de ces encours non douteux sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 de Statut 2 (S2) retenue pour les comptes consolidés. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. Actif (En milliers d'Euros) 31/12/2021 31/12/2020 Comptes ordinaires débiteurs 93 986 108 662 Créances commerciales 16 000 13 421 Crédits à l'exportation 0 0 Crédits de trésorerie et de consommation 2 424 225 2 290 447 Crédits à l'équipement 5 648 978 5 406 429 Crédits à l'habitat 13 046 378 12 008 624 Autres crédits à la clientèle 71 932 75 299 Valeurs et titres reçus en pension 0 0 Prêts subordonnés 30 500 30 500 Autres 31 546 16 319 Autres concours à la clientèle 21 253 559 19 827 618 Créances rattachées 42 494 46 385 Créances douteuses 293 858 302 223 Dépréciations des créances sur la clientèle -152 370 -161 696 Total 21 547 527 20 136 613 Dont créances restructurées 65 865 64 755 Dont créances restructurées reclassées en encours sains 37 485 33 341 Les Prêts Garantis par l’Etat (PGE) s’élèvent à 513 093 milliers d’euros au 31 décembre 2021 contre 573 148 milliers d’euros au 31 décembre 2020. Passif (En milliers d'Euros) 31/12/2021 31/12/2020 Comptes d'épargne à régime spécial 15 143 548 14 637 802 Livret A 6 571 967 6 335 979 PEL / CEL 4 226 609 4 187 884 Autres comptes d'épargne à régime spécial 4 344 972 4 113 939 Créances sur fonds d'épargne -4 670 674 -4 561 504 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 10 510 818 10 144 793 Dépôts de garantie 0 0 Autres sommes dues 10 418 17 610 Dettes rattachées 13 327 37 397 Total 21 007 437 20 276 098 (*) A détailler le cas échéant Depuis le 31 décembre 2020, conformément au règlement ANC n° 2020-10, la créance de centralisation auprès du fonds d’épargne de la Caisse des dépôts et consignations est présentée en déduction des comptes d’épargne à régime spécial au passif. (1) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle : (En milliers d’Euros) 31/12/2021 31/12/2020 À vue À terme Total À vue À terme Total Comptes ordinaires créditeurs 8 365 817 8 365 817 8 310 606 8 310 606 Emprunts auprès de la clientèle financière 640 431 640 431 401 330 401 330 Valeurs et titres donnés en pension livrée 0 0 Autres comptes et emprunts 1 504 570 1 504 570 1 432 857 1 432 857 Total 8 365 817 2 145 001 10 510 818 8 310 606 1 834 187 10 144 793 4.2.2. Répartition des encours de crédit par agent économique  : (En milliers d'Euros) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Sociétés non financières 5 530 858 117 145 -71 154 60 137 -52 139 Entrepreneurs individuels 1 171 903 67 251 -36 771 39 717 -29 694 Particuliers 12 317 443 83 213 -33 901 43 577 -23 044 Administrations privées 284 625 Administrations publiques et sécurité sociale 1 785 143 6 036 -5 138 3 750 -3 637 Autres 316 068 20 213 -5 406 5 417 -2 402 Créances rattachées 42 494 Total au 31 décembre 2021 21 448 533 293 858 -152 370 152 598 -110 916 Total au 31 décembre 2020 19 996 021 302 339 -161 711 172 408 -111 172 4.3. Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable . 4.3.1. Portefeuille titres  : Principes comptables. — Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ainsi que les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction. Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. Lors d’une opération de prêt de titres, les titres prêtés cessent de figurer au bilan et une créance représentative de la valeur comptable des titres prêtés est constatée à l’actif. Lors d’une opération d’emprunt de titres, les titres empruntés sont enregistrés dans la catégorie des titres de transaction en contrepartie d’un passif correspondant à la dette de titres à l'égard du prêteur pour un montant égal au prix de marché des titres empruntés du jour de l'emprunt. Les titres empruntés sont présentés au bilan en déduction de la dette représentative de la valeur des titres empruntés. — Titres de transaction : Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable. Les titres de transaction sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus. A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes. — Titres de
    Bulletin BALO n°53 du 04/05/2022, affaire n°2201336
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 28/01/2022
    Numéro d’affaire : 2200125
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES Banque coopérative réglé par la loi n°99-532 du 25 juin 1999 Capital : 1 074 625 500 euros Siège social : place Corto Maltese - CS 31271, 33076 Bordeaux Cedex 353 821 028 RCS Bordeaux Situation trimestrielle non consolidé au 3 1 décembre 2021 (en milliers d'euros) ACTIF MONTANT Caisse, Banques Centrales, CCP 102 167 Effets Publics et Valeurs assimilées 823 087 Créances sur les Établissements de Crédit 3 756 740 Créances sur la Clientèle 21 572 667 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 2 684 300 Actions et Autres Titres à revenu variable 39 007 Participations et Autres Titres détenus à long terme 268 489 Parts dans les Entreprises liées 988 482 Immobilisations Incorporelles 4 017 Immobilisations Corporelles 70 153 Autres Actifs 237 612 Comptes de Régularisation 204 504 TOTAL ACTIF 30 751 225 PASSIF MONTANT Dettes envers les Établissements de Crédit 6 111 157 Comptes créditeurs de la Clientèle 21 007 437 Dettes représentées par un titre 10 016 Autres Passifs 333 287 Comptes de Régularisation 296 978 Provisions pour Risques et Charges 210 350 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 266 045 Capitaux propres Hors FRBG 2 515 955 Capital 1 074 626 Primes d' Émission 451 904 Réserves 693 530 Provisions règlementées 0 Report à nouveau 198 173 Résultat de l'exercice 97 722 TOTAL PASSIF 30 751 225 HORS-BILAN MONTANT Engagements donnés   Engagements de financement 2 614 202 Engagements de garantie 684 216 Engagements sur titres 0 Engagements reçus   Engagements de financement 0 Engagements de garantie 50 183 Engagements sur titres 0
    Bulletin BALO n°12 du 28/01/2022, affaire n°2200125
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 29/10/2021
    Numéro d’affaire : 2104181
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES Banque coopérative rég ie par la loi n°99-532 du 25 juin 1999 Capital : 1 074 625 500 euros Siège social : Place Corto Maltese - CS 31271, 33076 Bordeaux Cedex 353 821 028 RCS Bordeaux Situation trimestrielle non consolidé e au 30 septembre 2021 (en milliers d'euros ) Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 99 577 Effets Publics et Valeurs assimilées 734 687 Créances sur les Établissements de Crédit 4 805 157 Créances sur la Clientèle 21 232 536 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 2 619 693 Actions et Autres Titres à revenu variable 41 251 Participations et Autres Titres détenus à long terme 264 039 Parts dans les Entreprises liées 875 196 Immobilisations Incorporelles 4 046 Immobilisations Corporelles 71 262 Autres Actifs 238 764 Comptes de Régularisation 193 751 Total Actif 31 179 959 Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 6 845 010 Comptes créditeurs de la Clientèle 20 813 591 Dettes représentées par un titre 14 112 Autres Passifs 309 040 Comptes de Régularisation 437 767 Provisions pour Risques et Charges 190 469 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 152 045 Capitaux propres Hors FRBG 2 417 925 Capital 1 074 626 Primes d'Émission 451 904 Réserves 693 530 Provisions règlementées 0 Report à nouveau 197 865 Total Passif 31 179 959 Hors-Bilan Montant Engagements donnés   Engagements de financement 2 638 363 Engagements de garantie 672 779 Engagements sur titres 0 Engagements reçus   Engagements de financement 0 Engagements de garantie 50 276 Engagements sur titres 0
    Bulletin BALO n°130 du 29/10/2021, affaire n°2104181
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 30/07/2021
    Numéro d’affaire : 2103535
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES Banque coopérative réglé par la loi n°99-532 du 25 juin 1999 Capital : 1 074 625 500 euros Siège social : place Corto Maltese - CS 31271 , 33076 Bordeaux Cedex 353 821   028 RCS Bordeaux Situation trimestrielle non consolidé au 30 juin 2021 (en milliers d'euros) Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 95 590 Effets Publics et Valeurs assimilées 791 028 Créances sur les Établissements de Crédit 5 081 122 Créances sur la Clientèle 20 750 874 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 2 643 321 Actions et Autres Titres à revenu variable 43 482 Participations et Autres Titres détenus à long terme 159 993 Parts dans les Entreprises liées 875 067 Immobilisations Incorporelles 4 016 Immobilisations Corporelles 73 320 Autres Actifs 249 039 Comptes de Régularisation 180 762 Total Actif 30 947 614 Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 6 648 617 Comptes créditeurs de la Clientèle 20 830 398 Dettes représentées par un titre 14 330 Autres Passifs 312 583 Comptes de Régularisation 386 760 Provisions pour Risques et Charges 184 956 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 152 045 Capitaux propres Hors FRBG 2 417 925 Capital 1 074 626 Primes d' Émission 451 904 Réserves 693 530 Provisions règlementées 0 Report à nouveau 197 865 Total Passif 30 947 614 Hors-Bilan Montant Engagements donnés   Engagements de financement 2 792 046 Engagements de garantie 665 980 Engagements sur titres 0 Engagements reçus   Engagements de financement 0 Engagements de garantie 51 763 Engagements sur titres 3 086
    Bulletin BALO n°91 du 30/07/2021, affaire n°2103535
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 03/05/2021
    Numéro d’affaire : 2101330
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES Banque coopérative réglé e par la loi n°99-532 du 25 juin 1999 Capital : 1 074 625 500 euros Sège social : Place Corto Maltese - CS 31271 , 33 076 Bordeaux Cedex 353 821   028 RCS Bordeaux B ilan non consolidé au 31 mars 2021 (en milliers d'euros) Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 94 764 Effets Publics et Valeurs assimilées 819 024 Créances sur les Établissements de Crédit 4 142 021 Créances sur la Clientèle 20 450 539 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 2 692 094 Actions et Autres Titres à revenu variable 49 848 Participations et Autres Titres détenus à long terme 159 284 Parts dans les Entreprises liées 843 215 Immobilisations Incorporelles 4 052 Immobilisations Corporelles 74 099 Autres Actifs 270 944 Comptes de Régularisation 186 1 40 Total Actif 29 786 024 Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 5 586 667 Comptes créditeurs de la Clientèle 20 757 771 Dettes représentées par un titre 14 322 Autres Passifs 302 371 Comptes de Régularisation 355 099 Provisions pour Risques et Charges 185 134 Dettes Subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 152 045 Capitaux propres Hors FRBG 2 345 117 - Capital 1 074 626 - Primes d' Émission 451 904 - Réserves 680 404 - Provisions règlementées 0 - Report à nouveau 138 183 Résultat en instance d'approbation 87 498 Total Passif 29 786 024 Hors-Bilan Montant Engagements donnés   Engagements de financement 2 603 278 Engagements de garantie 729 579 Engagements sur titres 0 Engagements reçus   Engagements de financement 3 663 Engagements de garantie 52 718 Engagements sur titres 0
    Bulletin BALO n°53 du 03/05/2021, affaire n°2101330
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 28/04/2021
    Numéro d’affaire : 2101209
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE D’EPARGNE AQUITAINE POITOU-CHARENTES Banque Coopérative au capital de 1 074 625 500 Euros Siège Social : Place Corto Maltese CS 31271 33076 Bordeaux Cedex 353 821 028 R.C.S. A. — Comptes individuels annuels. Les rapports annuels de gestion de la Caisse d’Épargne Aquitaine Poitou-Charentes ont été déposés au greffe du tribunal de Bordeaux et sont tenus à la disposition du public. I. — Compte de résultat . ( En milliers d' E uros ) Notes Exercice 2020 Exercice 2019 retraité Intérêts et produits assimilés 3.1 524 033 542 860 Intérêts et charges assimilées 3.1 -264 357 -280 174 Revenus des titres à revenu variable 3.3 39 508 30 541 Commissions (produits) 3.4 245 603 241 478 Commissions (charges) 3.4 -33 427 -32 970 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 3.5 -14 848 -16 131 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 3.6 -1 206 5 299 Autres produits d'exploitation bancaire 3.7 13 209 11 807 Autres charges d'exploitation bancaire 3.7 -25 914 -16 540 Produit net bancaire 482 601 486 170 Charges générales d'exploitation 3.8 -308 033 -309 640 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles -15 761 -19 504 Résultat brut d'exploitation 158 807 157 026 Coût du risque 3.9 -30 374 -13 523 Résultat d'exploitation 128 433 143 503 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 3.10 32 754 -2 169 Résultat courant avant impôt 161 187 141 334 Résultat exceptionnel 3.11 0 Impôt sur les bénéfices 3.12 -39 989 -39 965 Dotations / reprises de FRBG et provisions réglementées -33 700 -4 000 Résultat net 87 498 97 369 2019 a été retraité pour la présentation des intérêts négatifs. Le détail est présenté en note 3.1. II. — Bilan et hors bilan . Actif Notes 31/12/2020 31/12/2019 retraité Caisses, banques centrales 103 679 104 403 Effets publics et valeurs assimilées 4.4 819 595 935 110 Créances sur les établissements de crédit 4.1 4 116 647 1 851 626 Opérations avec la clientèle 4.2 20 136 613 18 874 068 Obligations et autres titres à revenu fixe 4.3 2 706 036 2 746 686 Actions et autres titres à revenu variable 4.3 70 458 61 505 Participations et autres titres détenus à long terme 4.4 146 850 135 257 Parts dans les entreprises liées 4.4 842 891 805 131 Opérations de crédit-bail et de locations simples 4.5 16 538 2 551 Immobilisations incorporelles 4.6 4 089 4 344 Immobilisations corporelles 4.6 75 920 86 244 Autres actifs 4.8 315 187 292 239 Comptes de régularisation 4.9 185 921 157 187 Total de l'actif 29 540 424 26 056 351 Hors bilan Notes 31/12/2020 31/12/2019 Engagements donnés : Engagements de financement 5.1 2 615 901 2 391 329 Engagements de garantie 5.1 710 379 694 388 Passif Notes 31/12/2020 31/12/2019 retraité Dettes envers les établissements de crédit 5 894 881 4 724 529 Opérations avec la clientèle 4.1 20 276 098 18 148 014 Dettes représentées par un titre 4.5 14 418 19 196 Autres passifs 322 676 269 283 Comptes de régularisation 268 336 267 711 Provisions 4.6 179 356 148 241 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 4.8 152 045 118 345 Capitaux propres hors FRBG 2 432 614 2 361 032 Capital souscrit 1 074 625 1 074 625 Primes d'émission 451 904 451 904 Réserves 680 404 665 799 Report à nouveau 138 183 71 335 Résultat de l'exercice (+/-) 87 498 97 369 Total du passif 29 540 424 26 056 351 Hors bilan Notes 31/12/2020 31/12/2019 Engagements reçus : Engagements de financement 0 512 Engagements de garantie 58 583 21 673 Engagements sur titres 0 611 2019 a été retraité suite à l’application du règlement ANC n° 2020-10. Les détails sont présentés en notes 4.2 et 4.14. III. — Notes annexes aux comptes individuels annuels . 1. – Cadre général . 1.1. Le Groupe BPCE . — Le Groupe BPCE dont fait partie la Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou-Charentes comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales. Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne . Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe. Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement. Le réseau Caisse d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et les sociétés locales d'épargne (SLE). Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires. Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de 100 % par les sociétés locales d’épargne. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE . — Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Epargne. Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne. BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de proximité et assurance , de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe. Les principales filiales de BPCE , dont Natixis, société cotée détenue à 70,662 % sont organisées autour de trois grands pôles métiers : la Banque de proximité et Assurance, comprenant le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d’Epargne, le pôle Solutions & Expertises Financières (comprenant l’affacturage, le crédit à la consommation, le crédit-bail, les cautions & garanties financières et l’activité « Titres Retail »), les pôles Paiements et Assurance de Natixis et les Autres Réseaux (essentiellement Banque Palatine) ; la Gestion d’actifs et de fortune ; et la Banque de Grande Clientèle. Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe. 1.2. Mécanisme de garantie . — Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément aux articles L. 511-31 et L. 512-107-6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d’organiser la solidarité financière qui les lie. BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de la solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds réseau Banque Populaire, le Fonds réseau Caisse d’Epargne et met en place le Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques Populaires dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds réseau Caisse d’Epargne fait l’objet d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 176 millions d’euros au 31 décembre 2020. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds réseau Banque Populaire, du Fonds réseau Caisse d’Epargne et du Fonds de Garantie Mutuel ne peut être inférieur à 0,15 % et ne peut excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du groupe. Dans les comptes individuels des établissements, la constitution de dépôts au titre du système de garantie et de solidarité se traduit par l’identification d’un montant équivalent au sein d’une rubrique dédiée des capitaux propres. Les sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l’exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité de cette dernière avec laquelle elles sont agréées collectivement en application de l’article R.515-1 du Code monétaire et financier. La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d’épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d’épargne considérée, par la Caisse d’Epargne dont la société locale d’épargne concernée est l’actionnaire. Le directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. 1.3. Evénements significatifs  : Covid-19 . — L’année 2020 a été marqué par la crise sanitaire du Covid-19. La propagation rapide de la pandémie a entraîné une dégradation de la situation économique mondiale, touchant de nombreux secteurs d’activité et se traduisant par des répercussions importantes sur les activités économiques de nombreux pays. Les restrictions à la mobilité dans les zones touchées et la perturbation des chaînes d’approvisionnement due aux fermetures des sociétés industrielles et commerciales durant 2020 ont eu un impact manifeste sur les chaînes de valeur économique dans les zones géographiques et les secteurs d’activités impactés (recettes touristiques, transport aérien, ventes locales, etc.). Afin de soutenir l’économie durant cette crise sanitaire, les pouvoirs publics nationaux ont annoncé des mesures visant à fournir une aide financière et non financière aux secteurs d’activités affectés. La crise du Covid-19 s’est également propagée au monde financier entraînant notamment une très forte volatilité et des fluctuations erratiques de marché. Dans un environnement marqué par un fort degré d’incertitude, le Groupe BPCE a tenu compte des effets de la crise, tels qu’ils pouvaient être appréhendés en date d’arrêté, pour la détermination de la valorisation des actifs et passifs financiers ainsi que des dépréciations et des provisions dans ses comptes du 31 décembre 2020. Les impacts de la crise sur les comptes au 31 décembre 2020 sont détaillés en note 1.5. 1.4. Evénements postérieurs à la clôture . — Le 9 février 2021, BPCE S.A a annoncé son intention d’acquérir les actions du capital de Natixis S.A. qu’elle ne détenait pas, soit environ 29,3 % au 31 décembre 2020, et de déposer une offre publique d’achat simplifiée auprès de l’Autorité des Marchés Financiers (AMF). Ce projet d’offre publique, au prix de 4,00 euros par action (dividende attaché), sera soumis à l’examen de l’AMF et sera, le cas échéant, suivi d’un retrait obligatoire si les conditions de mise en œuvre sont satisfaites. Ce projet d’offre n’aura pas d’impact sur le contrôle déjà exercé par BPCE sur Natixis. En application des principes présentés dans la note 4.4 de l’annexe aux comptes annuels, la Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou-Charentes a examiné l’impact de ce projet d’offre dans sur la détermination de la valeur d’utilité de BPCE retenue dans les comptes au 31 décembre 2020 étant précisé que BPCE est l’actionnaire majoritaire de Natixis et a considéré que cette opération ne remettait pas en cause la valeur retenue. En effet, les titres de participation de la Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou-Charentes sont évalués en valeur d’utilité. Cette valeur d’utilité prend en compte la situation spécifique de la Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou-Charentes qui, conjointement avec les autres établissements actionnaires, détient BPCE SA, et l’intérêt stratégique de cette détention dans un objectif de long terme. L’appartenance de Natixis au Groupe BPCE et son intégration au sein du mécanisme de solidarité ont également été prises en compte. Ces valorisations reposent sur des paramètres techniques fondés sur une vision de détention et d’appartenance au groupe à long terme et non sur des paramètres de valorisation à leurs bornes. 1.5. Incidence de la crise sanitaire sur les comptes . — Les effets de la crise sanitaire sur les comptes individuels sont décrits dans les paragraphes qui suivent. 1.5.1. Mesures de soutien de l’économie . — Dès le 15 mars 2020 précédent l’annonce du confinement en France, la Fédération Bancaire Française (FBF) témoignait de la totale mobilisation des banques françaises afin d’accompagner leurs clients, en particulier les commerçants, professionnels, petites et moyennes entreprises, qui pourraient faire face à des difficultés résultant du développement de l’épidémie de COVID-19 pouvant impacter temporairement leur activité. Dans ce contexte, la Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou-Charentes s’est engagé au service de ses clients professionnels et entreprises traversant des difficultés de trésorerie en mettant en œuvre activement les mesures de soutien à l’économie décidées par l’Etat : Le report des remboursements de crédit pour les entreprises sans pénalités ni coûts additionnels, La distribution de prêts garantis par l’Etat. Les mesures de soutien de l’économie prises au cours de l’exercice 2020 sont décrites ci-après. 1.5.1.1. Prêts garantis par l’Etat (PGE)  : Le prêt garanti par l’Etat (PGE) est un dispositif de soutien mis en place en application de l’article 6 de la loi n°2020-289 du 23 mars 2020 de finances rectificative pour 2020 et de l’arrêté du Ministre de l’Economie et des Finances du 23 mars 2020 accordant la garantie de l’Etat aux établissements de crédit et sociétés de financement à partir du 16 mars 2020 afin de répondre aux besoins de trésorerie des sociétés impactées par la crise sanitaire Covid-19. Le dispositif a été prolongé jusqu’au 30 juin 2021 par la loi de finance pour 2021. Le PGE doit répondre aux critères d’éligibilité communs à tous les établissements distribuant ce prêt définis par la loi. Le PGE est un prêt de trésorerie d’une durée d’un an qui comporte un différé d’amortissement sur cette durée. Les sociétés bénéficiaires pourront décider, à l’issue de la première année, d’amortir le PGE sur une durée d’une à cinq années supplémentaires ou de commencer l’amortissement du capital seulement à partir de la deuxième année de la période d’amortissement. Pour les sociétés éligibles, le montant du PGE est plafonné, dans le cas général (hors entreprises innovantes et de création récente, et hors PGE Saison pour notre clientèle de Tourisme / Hôtellerie / Restauration par exemple), à 25 % du chiffre d’affaires de la société. Le PGE bénéficie d’une garantie de l’Etat à hauteur de 70 à 90 % selon la taille de l’entreprise, les banques conservant ainsi la part du risque résiduel. La garantie de l’Etat couvre un pourcentage du montant restant dû de la créance (capital, intérêts et accessoires) jusqu’à la déchéance de son terme. La garantie de l’Etat pourra être appelée avant la déchéance du terme en présence d’un évènement de crédit La pénalité de remboursement anticipé est fixée au contrat et de manière raisonnable (2 % du capital restant dû pendant la période initiale du prêt, de 3 à 6% du capital restant dû pendant la période d’amortissement du prêt). Les conditions de prorogation ne sont pas fixées par anticipation mais établies 2 à 3 mois avant l’échéance de l’option de prorogation, en fonction des conditions de marché. Les PGE ne peuvent pas être couverts par une autre sûreté ou garantie que celle de l’Etat sauf lorsqu’ils sont octroyés dans le cadre d’un arrêté du Ministre de l’Economie et des Finances. Il est admis que le professionnel ou le dirigeant puisse demander ou se voir proposer, la souscription d’une assurance décès mais pas se la faire imposer. Concernant la garantie de l’Etat, elle est considérée comme faisant partie intégrante des termes du contrat et est prise en compte dans le calcul des dépréciations pour pertes de crédit attendues. La commission de garantie payée à l’octroi du crédit par la Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou-Charentes à l’Etat est comptabilisée en résultat de manière étalée sur la durée initiale du PGE selon la méthode du Taux d’Intérêt Effectif (TIE). L’impact est présenté au sein de la marge nette d'intérêt. Au 31 décembre 2020, 5 112 PGE ont été émis par la Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou-Charentes pour un montant de 574 577,6 milliers d’euros (dont 5 106 ont été décaissés au 31 décembre pour un montant de 571 432,6 milliers d’euros) . 1.5.1.2. Report des remboursements de crédit (moratoires) et autres restructurations de crédits  : Dans le contexte de la crise du Covid-19, la Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou-Charentes a été amené à accorder à ses clients commerçants, professionnels, PME et grandes entreprises des concessions revêtant différentes formes (suspensions temporaires d’échéances, rééchelonnements, renégociations) afin de les aider à surmonter des difficultés de trésorerie temporaires induites par la crise. — Mesures généralisées  : Dès l’annonce du confinement en France, les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne ont proposé de manière généralisée à leurs clients professionnels et PME appartenant à des secteurs d’activité bien identifiés le report de leurs échéances de prêts comprenant capital et intérêts pour une durée de 6 mois. Par la suite, d’autres mesures généralisées ont été accordées à des secteurs d’activité spécifiques tel que par exemple, un report allant jusqu’à 12 mois des échéances de crédit aux petites et moyennes entreprises des secteurs du tourisme, de l’hôtellerie et de la restauration. En France, le protocole de Place n’a pas été mis à jour au regard de ce dernier amendement. Les conditions de ces moratoires s’inscrivent dans les dispositions de moratoires généraux définies à l’article 10 des lignes directrices de l’EBA (EBA/GL/2020/02) publiées le 2 avril 2020 et amendées le 2 décembre 2020 (EBA/GL/2020/15). En application de ce texte, l’octroi de moratoires de façon large, sans condition d’octroi spécifiques, à des contreparties ne présentant pas de difficultés financières avant la situation de crise liée au Covid-19, ne constitue pas à lui seul un indicateur de dégradation significative du risque de crédit. Ainsi, la mise en œuvre d’un moratoire généralisé afin de faire face à une crise de liquidité temporaire dans le contexte de la crise liée au Covid-19 n’entraîne pas de déclassement automatique en Statut 2 (ou douteux / Statut 3 lorsque la perte est supérieure à 1% de la différence entre la valeur actuelle nette avant restructuration et la valeur actuelle nette après restructuration) des crédits qui étaient classés en sains avant cette crise. Au 31 décembre 2020, 9 350 crédits accordés par le Groupe Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou-Charentes représentant 447 225 milliers d’euros (dont 282 847 milliers d’euros accordés aux petites et moyennes entreprises) ont fait l’objet de moratoires pour une durée de six mois. La durée du moratoire peut aller jusqu’à douze mois pour les secteurs du tourisme, de l’hôtellerie et de la restauration. Par ailleurs, 7 837milliers d’euros de crédit ayant bénéficié d’un moratoire sont classés en Statut 2 et 350 milliers d’euros de crédit ayant bénéficié d’un moratoire sont classés en Statut 3. — Mesures individuelles  : Par ailleurs, la Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou-Charentes a accompagné de manière individualisée ses clients en leur accordant différentes formes de concessions (moratoires, rééchelonnement ou autre modification des conditions des prêts) dont les conditions ont été fixées sur la base de la situation individuelle du client. Lors de l’octroi d’une telle concession, une analyse spécifique est menée afin d’identifier si la contrepartie présente, à cette date, des indices de difficultés financières. En présence d’un tel indicateur, l’encours est déclassé en Statut 2 (ou Statut 3 lorsque la perte est supérieure à 1% de la différence entre la valeur actuelle nette avant restructuration et la valeur actuelle nette après restructuration) ce qui donne lieu à un ajustement de son niveau de provisionnement. Les moratoires accordés par les établissements du groupe sont généralement facturés au taux d’intérêt initial du crédit, ce qui signifie que les intérêts continuent de courir pendant la durée du moratoire. A l’issue du moratoire, les intérêts sont inclus dans le principal du crédit et remboursés sur la durée résiduelle du crédit (durée allongée en raison du moratoire). Dans ce cas, le moratoire n’implique pas de perte de flux de trésorerie pour la banque. Aucun impact résultat n’est donc à comptabiliser. 1.5.2. Conséquences sur le recours à des estimations  : 1.5.2.1. Dépréciation du risque de crédit  : Sur l’exercice 2020, le coût du risque de crédit du Groupe Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou-Charentes s’établit à 30 374 milliers d’euros, en augmentation significative par rapport à l’exercice 2019, générée principalement par la hausse des pertes de crédit attendues dans le contexte de la crise du Covid-19. La crise sanitaire a fortement impacté l’économie, avec des répercussions importantes sur de nombreux secteurs d’activité. En raison des circonstances exceptionnelles et des incertitudes, le Groupe Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou-Charentes s’est appuyé sur les différents communiqués publiés par l’ESMA, l’EBA, la BCE et l’IASB pour déterminer les pertes de crédit attendues dans le contexte de la crise du Covid-19. Dans cette perspective, le Groupe Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou-Charentes a revu ses prévisions macro-économiques ( forward looking ) et les a adaptées afin de tenir compte du contexte particulier de la Covid-19 et des mesures de soutien à l’économie. Le groupe a utilisé trois scénarios principaux pour le calcul des paramètres de provisionnement IFRS 9 avec des projections à l’horizon 2023 : le scénario central a été mis à jour à partir des scénarios déterminés par les économistes du groupe en septembre 2020 ; un scénario pessimiste, correspondant à une réalisation plus dégradée des variables macro-économiques définies dans le cadre du scénario central ; un scénario optimiste, correspondant à une réalisation plus favorable des variables macro-économiques définies dans le cadre du scénario central. À la suite du choc économique historique lié à la crise de la Covid-19 sur l’année 2020, le scénario central prévoit pour le PIB une forte reprise du PIB à partir de 2021, pour revenir progressivement dans les années suivantes à un rythme de long terme plus habituel de l’évolution de l’activité économique. L’activité économique retrouverait ainsi son niveau d’avant crise (2019) en 2023. Les projections à 4 ans des principales variables macro-économiques utilisées sur la base du scénario des économistes du groupe pour chacune des bornes sont présentées ci-après : En complément, le Groupe complète et adapte cette approche en tenant compte des spécificités propres à certains périmètres ou marchés significatifs. Ainsi, chaque scénario est pondéré en fonction de sa proximité au consensus de Place (Consensus Forecast ) sur les principales variables économiques de chaque périmètre considéré ou marché significatif du groupe. Pour la banque de proximité, les projections sont déclinées au travers des principales variables macro-économiques comme le PIB, le taux de chômage et les taux d’intérêts à 10 ans sur la dette souveraine française. Pour la banque de proximité , afin de prendre en compte les incertitudes liées aux projections macro-économiques et les mesures de soutien à l’économie (PGE, chômage partiel, mesures fiscales), les scénarios économiques ont été adaptés. Ces adaptations ont pour conséquence : d’atténuer la soudaineté et l’intensité de la crise avec une modération de 60 % des scénarios sur le PIB. A titre d’exemple, pour le scénario central, la valeur du PIB retenue est une moyenne pondérée de la valeur initiale du scénario (- 9,6% pondéré à 40 %) et de la croissance long terme en France (+1,4% pondérée à 60 %). Cette adaptation est cohérente avec les communiqués de la BCE sur la prise en compte de la crise Covid-19 dans le cadre d’IFRS 9 et avec les lignes directrices de l’EBA sur les moratoires ; et de diffuser les effets de la crise sur une période plus longue avec un décalage du scénario de 9 mois, ce qui signifie que la dégradation du PIB et des autres variables impactera les probabilités de défaut 9 mois plus tard. Ces ajustements reflètent l’impact positif des différentes mesures de soutien de l’Etat sur le tissu économique et notamment la réduction de l’occurrence de défauts et leur décalage dans le temps. — Pondération des scénarios au 31 décembre 2020  : La crise sanitaire représente un choc sans précédent et le risque d’ajustement à la baisse des perspectives économiques reste significatif. Le risque d’aggravation de la situation économique, intégrant la possibilité d’une crise financière systémique, demeure important. Pour refléter ces incertitudes dans le calcul des pertes de crédit attendues, le poids du scénario pessimiste est fixé à 35 % (pondéré à 20% au 31 décembre 2019). Le scénario optimiste est jugé peu envisageable avec une probabilité limitée à 5 %, cette pondération restant plus basse que la probabilité généralement attribuée au scénario optimiste (pondéré à 15% au 31 décembre 2019). Le scénario central se voit attribuer une probabilité de 60 % (pondéré à 65% au 31 décembre 2019). Par ailleurs, du fait de la difficulté à apprécier au plus juste la situation de risque des contreparties, des ajustements conservateurs complémentaires d’ECL ont été effectués pour un montant de 6,1M€: sur les portefeuilles de crédit des Moyennes Entreprises, qui ne disposent pas de notations automatiques, les notes de certaines contreparties ont été dégradées au travers d’une grille diffusée au sein des établissements du groupe. Les notes tiennent notamment compte de l’endettement additionnel du débiteur résultant des mesures de soutien accordées (dont PGE) ; sur les portefeuilles de crédit des Professionnels et Petites Entreprises, notés automatiquement, l’amélioration mécanique des notations sous l’effet des mesures de soutien de l’Etat (impact positif des moratoires et PGE sur la situation de trésorerie de ces contreparties) a été neutralisée et la note la plus basse depuis mars 2020 a été prise en compte. Enfin, des provisions complémentaires d’un montant de 7,1M€, ont été comptabilisées par les entités au sein du Groupe, pour couvrir les risques spécifiques de leurs portefeuilles, en complément des provisions décrites ci-avant et calculées par les outils du groupe. Ces provisions concernent à titre principal, les secteurs du tourisme, de l’hôtellerie, de la restauration, du commerce-distribution spécialisé et de l’aéronautique. Avec la crise Covid-19, le groupe a considérablement renforcé le suivi des secteurs impactés. Une approche sectorielle permettant de suivre l’évolution du marché sur chaque secteur et sous-secteur économique a ainsi été mise en œuvre. Elle vise à améliorer le cadre de suivi sectoriel existant et est établie de manière centralisée par la direction des risques avec une mise à jour mensuelle. En synthèse, les principales évolutions apportées en 2020 au calcul des pertes de crédit attendues ont porté sur : la mise à jour des scénarios économiques en septembre afin de suivre au plus près l’évolution des prévisions (pour mémoire, avant la crise, les scénarios étaient mis à jour une seule fois par an, en juin) ; l’adaptation de la méthode de pondération des scénarios économiques à l’incertitude particulièrement élevée dans le contexte actuel et qui se traduit par des bornes de scénarios très éloignées ; l’adaptation des variables économiques afin de prendre en compte l’incertitude économique et l’effet des mesures de soutien de l’Etat ; pour la banque de proximité, la neutralisation de l’amélioration mécanique des notations des portefeuilles des Professionnels et des Petites Entreprises sous l’effet des mesures de soutien de l’Etat ; la mise en place pour l’activité spécifique de crédit à la consommation, d’un modèle intégrant les nouvelles hypothèses macro-économiques à une segmentation plus fine des portefeuilles. Sur la base des scénarios et pondérations cités ci-dessus et après prise en compte des ajustements méthodologiques et des mesures de soutien, le calcul des pertes de crédit attendues a conduit le Groupe Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou-Charentes à comptabiliser une charge en Coût du risque de crédit de 23,6 milliers d’euros sur l’exercice 2020, soit une augmentation de 25,2 milliers d’euros par rapport à l’exercice 2019. — Analyses de sensibilité des montants d’ECL  : La sensibilité des pertes de crédit attendues pour la banque de proximité liée à l’incertitude du niveau de modération et du décalage de 3 mois du scénario macro-économique a été estimée : une variation du facteur de modération de +/-10 % autour de la valeur retenue de 60 % a un impact d’environ +/-1,1 M€ ; un décalage de 3 mois supplémentaire, à 12 mois, entrainerait une dotation supplémentaire d’environ 2,7 M€ ; une augmentation de la probabilité d’occurrence du scénario pessimiste de 5%, aux dépens du scénario central, entrainerait la constatation d’une dotation complémentaire de 0,2 M€. 1.5.2.2. Juste valeur des actifs financiers impactés par la crise sanitaire  : Compte tenu des effets de la crise sanitaire du Covid-19 sur les marchés financiers, la valorisation de certains produits a été affectée au cours de l’exercice 2020 par l’illiquidité des marchés. Les participations détenues dans des fonds de capital investissement non cotés sont évaluées suivant les règles fixées par l’IPEV (International Private Equity and Venture Capital Valuation (IPEV) Guidelines), également recommandées par Invest Europe. La valorisation des parts détenues par la Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou-Charentes dans des fonds non cotés (environ 42 888 milliers d’euros) a fait l’objet d’une revue approfondie au 31 décembre 2020. En l’absence de valeur liquidative (VL) récente établie par la société de gestion ou lorsqu’elle n’intègre pas les effets de la crise (ou de manière partielle), une décote déterminée sur la base d’une approche sectorielle a été appliquée à la dernière VL disponible. Ces valorisations sont utilisées pour évaluer la dépréciation éventuelle des titres détenus. La valorisation des investissements détenus dans les fonds immobiliers a également été revue au 31 décembre 2020 et une décote a, le cas échéant, été appliquée pour refléter l’impact de la crise sur la valorisation des actifs sous-jacents. Les éventuelles décotes immobilières sont basées sur les estimations de BPCE Solutions immobilières qui s’appuient sur des indicateurs macro-économiques et immobiliers (PIB par région, revenu disponible des ménages par département, prévisions des loyers, prévisions des taux de rendement, prévisions de la prime de risque). 1.5.2.3. Tableau récapitulatif des principaux impacts de la crise Covid-19  : (En millions d’Euros) Exercice 2020 Produit net bancaire Valorisation des actifs non cotés -1 063 Autres impacts en PNB (dont CVA) Coût du risque Pertes de crédit attendues -23 628 Autres impacts 2. – Principes et méthodes comptables généraux . 2.1. Méthodes d'évaluation et de présentation des comptes individuels et date de clôture . — Les comptes individuels annuels de la Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou-Charentes sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Les comptes individuels annuels au titre de l’exercice clos le 31 décembre 2020 ont été arrêtés par le directoire du 01 février 2021. Ils seront soumis à l'approbation de l'assemblée générale du 16 avril 2021. Les montants présentés dans les états financiers et dans les notes annexes sont exprimés en milliers d’euros, sauf mention contraire. Les effets d’arrondis peuvent générer, le cas échéant, des écarts entre les montants présentés dans les états financiers et ceux présentés dans les notes annexes. 2.2. Changements de méthodes comptable . — Les textes adoptés par l’Autorité des normes comptables et d’application obligatoire en 2020 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. En revanche, la Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou-Charentes applique le règlement n° 2020-10 du 22 décembre 2020 modifiant le règlement ANC n° 2014-07 du 26 novembre 2014 relatif aux comptes des entreprises du secteur bancaire qui modifie la présentation des emprunts de titres et de l'épargne réglementée. La Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou-Charentes ne procède pas à des opérations d’emprunt de titres. Les actifs relatifs à l’épargne réglementée sont présentés en déduction des passifs dans les notes 4.2, et 4.14. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des normes comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. 2.3. Principes comptables généraux . — Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : continuité de l’exploitation ; permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ; indépendance des exercices ; et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. La Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou-Charentes applique la nouvelle définition du défaut au titre de l’article 178 du règlement européen n°575/2013 qui est présentée dans les notes 4.1 et 4.2.1. Les principes comptables spécifiques sont présentés dans les différentes notes annexes auxquelles ils se rapportent. 2.4. Principes applicables aux mécanismes de résolution bancaire . — Les modalités de constitution du fonds de garantie des dépôts et de résolution ont été modifiées par un arrêté du 27 octobre 2015. Pour les fonds de garantie des mécanismes espèces, cautions et titres, le montant cumulé des contributions versées par le Groupe représente 15 774 milliers d’euros. Les cotisations (contributions non remboursables en cas de retrait volontaire d’agrément) représentent 1 091 milliers d’euros. Les contributions versées sous forme de certificats d’associé ou d’association et de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan s’élèvent à 25 716 milliers d’euros. Le fonds de résolution a été constitué en 2015 en application de la directive 2014/59/UE dite BRRD (Bank Recovery and Resolution Directive) qui établit un cadre pour le redressement et la résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement et du règlement européen 806/2014 (règlement MRU). A compter de 2016, il devient le Fonds de résolution unique (FRU) constitué entre les États membres participants au Mécanisme de surveillance unique (MSU). Le FRU est un dispositif de financement à la disposition de l’autorité de résolution (Conseil de Résolution Unique) dédié à la mise en œuvre des procédures de résolution. Conformément au règlement délégué 2015/63 et au règlement d’exécution 2015/81 complétant la directive BRRD sur les contributions ex-ante aux dispositifs de financement pour la résolution, le Conseil de Résolution Unique a déterminé les contributions au fonds de résolution unique pour l’année 2020. Le montant des contributions versées par le Groupe représente pour l’exercice 7 058 milliers d’euros dont 5 999 milliers d’euros comptabilisés en charge et 1 059 milliers d’euros sous forme de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan (15 % des appels de fonds constitués sous forme de dépôts de garantie espèces). Le cumul des contributions qui sont inscrites à l’actif du bilan s’élèvent à 4 376 milliers d’euros au 31 décembre 2020. 3. – Informations sur le compte de résultat . 3.1. Intérêts, produits et charges assimilés  : Principes comptables . — Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Au 31 décembre 2020, les intérêts négatifs sont présentés comme suit : un intérêt négatif sur un actif est présenté en charges d’intérêts dans le PNB, un intérêt négatif sur un passif est présenté en produits d’intérêts dans le PNB. Au 31 décembre 2019, les intérêts négatifs étaient présentés en net des intérêts positifs respectivement sur les actifs et les passifs financiers. Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres supersubordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tier 1. Le groupe considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. (En milliers d’Euros) Exercice 2020 Exercice 2019 retraité Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations avec les établissements de crédit 64 399 -49 718 14 681 66 259 -54 503 11 756 Opérations avec la clientèle 369 629 -174 272 195 357 384 979 -195 717 189 262 Obligations et autres titres à revenu fixe 63 255 -12 655 50 600 75 085 -18 562 56 523 Dettes subordonnées 0 0 0 0 Autres 26 750 -27 712 -962 16 537 -11 392 5 145 Total 524 033 -264 357 259 676 542 860 -280 174 262 686 Les produits d'intérêts sur opérations avec les établissements de crédit comprennent la rémunération des fonds du Livret A et du LDD et ceux du LEP centralisés à la Caisse des dépôts et consignations. La dotation de la provision épargne logement s’élève à 1 662 milliers d’euros pour l’exercice 2020, contre une reprise de 4 591 milliers d’euros pour l’exercice 2019. La diminution des produits sur « Opérations avec la clientèle » et l’augmentation des produits sur « Obligations et autres titres à revenu fixe » s’expliquent notamment par les opérations de titrisation. 3.2. Revenus des titres à revenu variable  : Principes comptables . — Les revenus des titres à revenu variable comprennent les dividendes et autres revenus provenant d’actions et d’autres titres à revenu variable, de participations, d’autres titres détenus à long terme et de parts dans les entreprises liées. Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ». ( En milliers d' E uros ) Exercice 2020 Exercice 2019 Actions et autres titres à revenu variable 391 486 Participations et autres titres détenus à long terme 0 0 Parts dans les entreprises liées 39 117 30 055 Total 39 508 30 541 3.3. Commissions  : Principes comptables . — Les commissions assimilables par nature à des intérêts sont comptabilisées en intérêts, produits et charges assimilés (note 3.1). Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ; commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. ( En milliers d'Euros ) Exercice 2020 Exercice 2019 Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations de trésorerie et interbancaire 13 -15 -2 79 -15 64 Opérations avec la clientèle 64 516 0 64 516 60 420 -1 60 419 Opérations sur titres 4 334 -51 4 283 5 557 -29 5 528 Moyens de paiement 55 113 -30 201 24 912 55 448 -30 552 24 896 Opérations de change 89 0 89 138 0 138 Engagements hors bilan 12 967 0 12 967 11 258 0 11 258 Vente de produits d'assurance vie 50 254 50 254 48 269 0 48 269 Vente de produits d'assurance autres (1) 58 317 -3 160 55 157 60 309 -2 373 57 936 Total 245 603 -33 427 212 176 241 478 -32 970 208 508 (1) Commission Assurance Décès Emprunteur : 34 979 milliers d’euros en 2020 (37 472 milliers d’euros en 2019) 3.4. Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation  : Principes comptables . — Les gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation regroupent : les gains ou pertes des opérations de bilan et de hors-bilan sur titres de transaction ; les gains ou pertes dégagés sur les opérations de change à terme sec, résultant des achats et ventes de devises et de l’évaluation périodique des opérations en devises et des métaux précieux ; les gains ou pertes provenant des opérations sur des instruments financiers à terme, notamment de taux d’intérêt, de cours de change et d’indices boursiers, que ces instruments soient fermes ou conditionnels, y compris lorsqu’il s’agit d’opérations de couverture d’opérations des portefeuilles de négociation. En milliers d'euros Exercice 2020 Exercice 2019 Opérations de change 302 282 Instruments financiers à terme -15 150 -16 413 Total -14 848 -16 131 3.5. Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés  : Principes comptables . — Ce poste correspond aux gains ou pertes sur opérations des portefeuilles sur titres de placement et sur titres de l’activités de portefeuille, issu de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession. ( En milliers d'Euros ) Exercice 2020 Exercice 2019 Placement TAP Total Placement TAP Total Dépréciations Dotations -1 307 -1 307 -1 174 -1 174 Reprises 6 958 6 958 10 156 10 156 Résultat de cession -6 857 -6 857 -3 683 -3 683 Total -1 206 0 -1 206 5 299 0 5 299 3.6. Autres produits et charges d'exploitation bancaire  : Principes comptables . — Les autres produits et charges d’exploitation bancaire recouvrent notamment la quote-part réalisée sur opérations faites en commun, les refacturations des charges et produits bancaires, les produits et charges des opérations des activités immobilières et des prestations de services informatiques. Figurent également à ce poste les charges et produits sur les activités de crédit-bail et/ou de location simple non exercées à titre principal et dont les immobilisations figurent à l’actif au poste d’immobilisations corporelles, Ces produits et charges comprennent notamment : les loyers et les plus et moins-values de cession relatives à des immobilisations données en crédit-bail ou en location avec option d'achat ou encore en location simple ; les dotations et reprises liées aux dépréciations, pertes sur créances irrécouvrables et récupérations sur créances amorties relatives à la fraction des loyers douteux dont la dépréciation est obligatoire, ainsi que celles relatives aux indemnités de résiliation des contrats ; les dotations aux amortissements des immobilisations concernées. ( En milliers d'Euros ) Exercice 2020 Exercice 2019 Produits Charges Total Produits Charges Total Quote-part d'opérations faites en commun 4 748 -6 332 -1 584 4 702 -5 757 -1 055 Refacturations de charges et produits bancaires 0 0 0 0 0 0 Activités immobilières 797 -1 796 189 -57 132 Prestations de services informatiques 0 0 0 0 0 0 Autres activités diverses 5 335 -6 740 -1 405 2 537 -7 511 -4 974 Cotisation Organe Central - Activité de nature bancaire 0 -10 790 -10 790 Autres produits et charges accessoires 2 329 -2 051 278 4 379 -3 215 1 164 Total 13 209 -25 914 -12 705 11 807 -16 540 -4 733 3.7. Charges générales d'exploitation  : Principes comptables . — Les charges générales d’exploitation comprennent les frais de personnel dont les salaires et traitements, la participation et l’intéressement des salariés, les charges sociales, les impôts et taxes afférents aux frais de personnel. Sont également enregistrés les autres frais administratifs dont les autres impôts et taxes et la rémunération des services extérieurs. ( En milliers d' E uros ) Exercice 2020 Exercice 2019 Salaires et traitements -104 973 -99 159 Charges de retraite et assimilées -22 385 -23 127 Autres charges sociales -29 110 -29 319 Intéressement des salariés -11 075 -10 263 Participation des salariés 0 0 Impôts et taxes liés aux rémunérations -17 092 -17 368 Total des frais de personnel -184 635 -179 236 Impôts et taxes -7 369 -7 688 Contributions règlementaires -8 217 -5 596 Autres charges générales d'exploitation -108 762 -118 411 Charges refacturées 950 1 291 Total des autres charges d'exploitation -123 398 -130 404 Total -308 033 -309 640 L’effectif moyen du personnel en activité au cours de l'exercice, ventilé par catégories professionnelles est le suivant : 892 cadres et 1 603 non-cadres , soit un total de 2 495 salariés. En 2020, les refacturations des activités « organe central » (listées dans le Code monétaire et financier) versées à BPCE sont désormais présentées en PNB et les refacturations des missions groupe versées de BPCE restent présentées en frais de gestion. Le montant des cotisations en PNB s’élève à 10 790 milliers d’euros en 2020 et le montant des cotisations en frais de gestion s’élève à 18 680 milliers d’euros en 2020. Le Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) est imputé en déduction des charges de personnel . L’utilisation du CICE est présentée dans la partie « Informations sociales, environnementales et sociétales » du rapport annuel. Pour 2020, le montant est quasi nul (107 milliers d’euros) compte tenu de la fin du dispositif. 3.8. Coût du risque  : Principes comptables . — Le poste coût du risque comporte uniquement le coût lié au risque de crédit (ou risque de contrepartie). Le risque de crédit est l’existence d’une perte potentielle liée à une possibilité de défaillance de la contrepartie sur les engagements qu’elle a souscrits. Par contrepartie, il s’agit toute entité juridique bénéficiaire d’un crédit ou d’un engagement par signature, partie à un instrument financier à terme ou émetteur d’un titre de créance. Le coût du risque de crédit est évalué lorsque la créance est qualifiée de douteuse c’est-à-dire quand le risque est avéré dès lors qu’il est probable que l’établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie conformément aux dispositions contractuelles initiales, nonobstant l’existence de garantie ou de caution. Le risque de crédit est également évalué quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale (cf. notes 4.1 et 4.2.1). Le coût de risque de crédit se compose donc de l’ensemble des dotations et reprises de dépréciations de créances sur la clientèle, sur établissements de crédit, sur titres à revenu fixe d’investissement (en cas de risque de défaillance avéré de l’émetteur), les provisions sur engagements hors - bilan (hors instruments financiers de hors-bilan) ainsi que les pertes sur créances irrécouvrables et les récupérations sur créances amorties. Toutefois, sont classées aux postes Intérêts et produits assimilés et Autres produits d’exploitation bancaire du compte de résultat, les dotations et reprises de provisions, les pertes sur créances irrécupérables ou récupérations de créances amorties relatives aux intérêts sur créances douteuses dont le provisionnement est obligatoire. Pour les titres de transaction, de placement, de l’activité de portefeuille et pour les instruments financiers à terme, le coût du risque de contrepartie est porté directement aux postes enregistrant les gains et les pertes sur ces portefeuilles, sauf en cas de risque de défaillance avéré de la contrepartie où cette composante peut être effectivement isolée et où les mouvements de provision sur risque de contrepartie sont alors inscrits au poste Coût du risque. ( En milliers d'Euros ) Exercice 2020 Exercice 2019 Dotations Reprises et utilisations Pertes Récupérations sur créances amorties Total Dotations Reprises et utilisations Pertes Récupérations sur créances amorties Total Dépréciations d'actifs Interbancaires 0 0 0 0 Clientèle -31 631 55 414 -29 331 326 -5 222 -38 065 46 716 -25 387 951 -15 785 Base collective -82 731 60 778 -21 953 -60 616 63 933 3 317 Provisions Engagements hors bilan -4 236 1 037 0 0 -3 199 -4 692 3 637 -1 055 Provisions pour risque clientèle 0 0 0 Autres 0 0 0 Total -118 598 117 229 -29 331 326 -30 374 -103 373 114 286 -25 387 951 -13 523 3.9. Gains ou pertes sur actifs immobilisés  : Principes comptables . — Les gains ou pertes sur actifs immobilisés comprennent : les gains ou pertes sur cessions d'actifs corporels et incorporels affectés à l'exploitation de l'établissement, issus de la différence entre plus-values et moins-values de cession et reprises et dotations aux provisions ; les gains ou pertes des opérations sur titres de participation, sur autres titres détenus à long terme, sur parts dans les entreprises liées et sur titres d’investissement, issus de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession. ( En milliers d'Euros ) Exercice 2020 Exercice 2019 Participations et autres titres à long terme Titres d'investissement Immobilisations corporelles et incorporelles Total Participations et autres titres à long terme Titres d'investissement Immobilisations corporelles et incorporelles Total Dépréciations Dotations -1 681 -1 681 -3 205 -3 205 Reprises 34 022 34 022 1 925 1 925 Résultat de cession 0 0 413 413 29 -749 -169 -889 Total 32 341 0 413 32 754 -1 251 -749 -169 -2 169 3.10. Résultat exceptionnel  : Principes comptables . — Ce poste comprend exclusivement les produits et les charges avant impôt, qui sont générés ou surviennent de manière exceptionnelle et qui ne relèvent pas de l’activité courante de l’établissement. Aucun résultat exceptionnel n’a été comptabilisé au cours de l’exercice 2020. 3.11. Impôt sur les bénéfices  : Principes comptables . — Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %). La Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou-Charentes dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste. La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés exigible au titre de l’exercice. Elle comprend également les dotations/reprises de provision pour impôts sur les financements fiscaux et l’impôt constaté d’avance au titre des crédits d’impôts reçus pour la rémunération des prêts à taux zéro. 3.11.1. Détail des impôts sur le résultat 2020 . — La Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou-Charentes est membre du groupe d’intégration fiscale constitué par BPCE. L’impôt sur les sociétés acquittées auprès de la tête de groupe, ventilé entre le résultat courant et le résultat exceptionnel, s’analyse ainsi : BPCE est la tête d’un groupe d’intégration fiscale comprenant notamment les 14 Banques Populaires, les 15 Caisses d’Epargne et les filiales de BPCE dont le Crédit Foncier, Banque Palatine, BPCE International, GCE Covered Bonds, BP Covered Bonds et BPCE SFH. L’impôt sur les sociétés s’analyse ainsi : ( En milliers d'Euros ) Exercice 2020 Bases imposables aux taux de 33,33 % 19 % 15 % Au titre du résultat courant 135 187 0 0 Au titre du résultat exceptionnel Imputation des déficits Bases imposables 135 187 0 0 Impôt correspondant -41 120 + Contributions 3,3 % -1 357 +/- Impôts sur ex antérieurs 117 - Impôts constatés sur nouveau PTZ et ECO PTZ 2 013 - Produits sur intégration fiscale Filiales 426 Impôt comptabilisé -39 921 0 0 Provisions pour retour aux bénéfices des filiales 0 Provisions pour impôts -68 Total -39 989 0 0 (*) La créance liée au crédit d’impôt PTZ imputée dans le cadre de la liquidation s’élève à 2 013 milliers d’euros. 3.11.2. Détail du résultat fiscal de l’exercice 2020 – passage du résultat comptable au résultat fiscal   : ( En milliers d' E uros ) Exercice 2020 Exercice 2019 Résultat net comptable (A) 87 498 97 369 Impôt social (B) 39 989 39 965 Réintégrations (C) 215 674 76 686 Dépréciations sur actifs immobilisés Autres dépréciations et provisions 84 358 12 222 Dotation FRBG 33 700 4 000 OPCVM 823 3 437 Moins-values régime long terme et exonérées 902 QP bénéfices sociétés de personnes ou GIE 42 408 Divers 53 483 57 027 Déductions (D) 207 974 90 660 Plus-values long terme imposées au taux réduit 0 1 000 Plus-values long terme exonérées 32 649 2 273 Reprises dépréciations et provisions 59 320 17 718 Dividendes 34 291 22 638 OPCVM 2 502 Quote-part pertes sociétés de personnes ou GIE 40 939 179 Amortissement frais acquisition Frais de constitution Divers 38 273 46 852 Base fiscale à taux normal (A)+(B)+(C)-(D) 135 187 123 360 3.12. Répartition de l'activité  : (En milliers d'Euros) Total de l'activité Dont pôle clientèle 2020 2019 2020 2019 Produit net bancaire 482 601 486 170 459 219 460 910 Frais de gestion -323 794 -329 143 -309 360 -316 533 Résultat brut d'exploitation 158 807 157 027 149 859 144 377 Coût du risque -30 374 -13 523 -13 523 -13 523 Résultat d'exploitation 128 433 143 504 136 336 130 854 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 32 754 -2 169 411 -168 Résultat courant avant impôt 161 187 141 335 136 747 130 686 4. – Informations sur le bilan . Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations. Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont présentées dans le rapport de gestion des risques. Elles font partie des comptes certifiés par les commissaires aux comptes. 4.1. Opérations interbancaires  : Principes comptables . — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. — Créances restructurées  : Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. — Créances douteuses  : Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Nonobstant le règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), l'identification en encours douteux est effectuée notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois consécutifs au moins et 6 mois au moins pour les créances sur les collectivités territoriales en harmonisation avec les événements de défaut définis à l’article 178 du règlement européen n°575/2013 du 26 juin 2013 relatif aux exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit et les orientations de l’EBA (EBA/GL/2016/07) sur l’application de la définition du défaut et le règlement délégué 2018/1845 de la Banque Centrale Européenne relatif au seuil d’évaluation de l’importance des arriérés sur des obligations de crédit, applicable au plus tard au 31 décembre 2020. La définition des encours en défaut est ainsi précisée par l’introduction d’un seuil relatif et d’un seuil absolu à appliquer aux arriérés de paiement pour identifier les situations de défaut, la clarification des critères de retour en encours sains avec l’imposition d’une période probatoire et l’introduction de critères explicites pour le classement en défaut des crédits restructurés. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence . Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sain s quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. — Opérations de pension  : Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. — Dépréciation  : Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non-recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Coût du risque ». Quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale, il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sous forme de provision au passif. Depuis le 1 er janvier 2018, les modalités d’évaluation de ces encours non douteux sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 de Statut 2 (S2) retenue pour les comptes consolidés. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. Actif (en milliers d' E uros) 31/12/2020 31/12/2019 Comptes ordinaires 1 088 349 15 465 Comptes et prêts au jour le jour 1 000 000 1 000 000 Valeurs non imputées 0 4 Créances à vue 2 088 349 1 015 469 Comptes et prêts à terme 2 029 679 804 768 Prêts subordonnés et participatifs 164 164 Valeurs et titres reçus en pension à terme 0 Créances à terme 2 029 843 804 932 Créances rattachées -1 545 31 225 Total 4 116 647 1 851 626 (*) Au 31 décembre 2020, conformément au règlement ANC n° 2020-10, la créance de centralisation auprès du fonds d’épargne de la Caisse des dépôts et consignations est présentée en déduction des comptes d’épargne à régime spécial au passif. Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 1 083 746 milliers d'euros à vue et 2 028 134 milliers d'euros à terme. La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente
    Bulletin BALO n°51 du 28/04/2021, affaire n°2101209
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 15/02/2021
    Numéro d’affaire : 2100250
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES Banque coopérative rég i e par la loi n°99-532 du 25 juin 1999 Capital : 1 074 625 500 euros Siège social : Place Corto Maltese - CS 31271 , 33076 Bordeaux Cedex 353 821   028 RCS Bordeaux B ilan non consolidé au 31 décembre 2020 (en milliers d'euros ) ACTIF MONTANT Caisse, Banques Centrales, CCP 103 679 Effets Publics et Valeurs assimilées 819 595 Créances sur les Établissements de Crédit 4 116 647 Créances sur la Clientèle 20 153 151 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 2 706 036 Actions et Autres Titres à revenu variable 70 458 Participations et Autres Titres détenus à long terme 146 850 Parts dans les Entreprises liées 842 891 Immobilisations Incorporelles 4 089 Immobilisations Corporelles 75 920 Autres Actifs 315 187 Comptes de Régularisation 185 921 Total Actif 29 540 424 PASSIF MONTANT Dettes envers les Établissements de Crédit 5 894 881 Comptes créditeurs de la Clientèle 20 276 098 Dettes représentées par un titre 14 418 Autres Passifs 322 676 Comptes de Régularisation 268 336 Provisions pour Risques et Charges 179 356 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 152 045 Capitaux propres Hors FRBG 2 432 614 Capital 1 074 626 Primes d' Émission 451 904 Réserves 680 404 Provisions règlementées 0 Report à nouveau 138 182 Résultat de l'exercice 87 498 Total Passif 29 540 424 HORS-BILAN MONTANT Engagements donnés   Engagements de financement 2 615 901 Engagements de garantie 710 379 Engagements sur titres 0 Engagements reçus   Engagements de financement 0 Engagements de garantie 58 583 Engagements sur titres 0
    Bulletin BALO n°20 du 15/02/2021, affaire n°2100250
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 30/10/2020
    Numéro d’affaire : 2004353
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES Banque coopérative régie par la loi n°99-532 du 25 juin 1999 Capital : 1 074 625 500 euros Siège social : place Corto Maltese - CS 31271,33076 Bordeaux Cedex 353 821 028 RCS Bordeaux Bilan publiable non consolidé AU 30 septembre 2020 (en milliers d'euros ) Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 94 579 Effets Publics et Valeurs assimilées 812 107 Créances sur les Établissements de Crédit 7 902 279 Créances sur la Clientèle 19 823 699 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 2 725 909 Actions et Autres Titres à revenu variable 70 162 Participations et Autres Titres détenus à long terme 136 507 Parts dans les Entreprises liées 804 065 Immobilisations Incorporelles 4 084 Immobilisations Corporelles 77 959 Autres Actifs 308 676 Comptes de Régularisation 162 795 Total Actif 32 922 821 Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 5 127 375 Comptes créditeurs de la Clientèle 24 493 071 Dettes représentées par un titre 14 502 Autres Passifs 301 046 Comptes de Régularisation 357 161 Provisions pour Risques et Charges 166 204 Dettes Subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 118 345 Capitaux propres Hors FRBG 2 345 117 Capital 1 074 626 Primes d'Émission 451 904 Réserves 680 404 Provisions règlementées 0 Report à nouveau 138 183 Total Passif 32 922 821 Hors-Bilan Montant Engagements donnés   Engagements de financement 2 614 691 Engagements de garantie 692 293 Engagements sur titres 0 Engagements reçus   Engagements de financement 225 Engagements de garantie 15 810 Engagements sur titres 0
    Bulletin BALO n°131 du 30/10/2020, affaire n°2004353
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 24/07/2020
    Numéro d’affaire : 2003394
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES Banque coopérative régle par la loi n°99-532 du 25 juin 1999 Capital : 1 074 625 500 euros Siège social : P lace Corto Maltese - CS 31271 , 33 076 Bordeaux Cedex Capital : 1 074 625 500 euros 353 821   028 RCS Bordeaux Bilan publiable non consolidé au 30 juin 2020 ( en milliers d'euros ) Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 91 298 Effets Publics et Valeurs assimilées 869 571 Créances sur les Établissements de Crédit 7 786 523 Créances sur la Clientèle 19 454 017 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 2 724 639 Actions et Autres Titres à revenu variable 70 560 Participations et Autres Titres détenus à long terme 136 440 Parts dans les Entreprises liées 803 636 Immobilisations Incorporelles 4 158 Immobilisations Corporelles 80 668 Autres Actifs 326 315 Comptes de Régularisation 198 923 Total Actif 32 546 748 Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 5 241 234 Comptes créditeurs de la Clientèle 24 062 392 Dettes représentées par un titre 14 671 Autres Passifs 262 574 Comptes de Régularisation 336 857 Provisions pour Risques et Charges 165 558 Dettes Subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 118 345 Capitaux propres Hors FRBG 2 345 117 Capital 1 074 626 Primes d'Émission 451 904 Réserves 680 404 Provisions règlementées 0 Report à nouveau 138 183 Total Passif 32 546 748 Hors-Bilan Montant Engagements donnés   Engagements de financement 2 471 722 Engagements de garantie 695 387 Engagements sur titres 0 Engagements reçus   Engagements de financement 0 Engagements de garantie 16 082 Engagements sur titres 611
    Bulletin BALO n°89 du 24/07/2020, affaire n°2003394
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 01/05/2020
    Numéro d’affaire : 2001275
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE D’EPARGNE AQUITAINE POITOU-CHARENTES. Banque Coopérative au capital de 1 074 625 500 Euros Siège Social : Place Corto Maltese CS 31271 33076 Bordeaux Cedex 353 821 028 R.C.S. A. — Comptes individuels annuels. Les rapports annuels de gestion de la Caisse d’Épargne Aquitaine Poitou-Charentes ont été déposés au greffe du tribunal de Bordeaux et sont tenus à la disposition du public. I. — Compte de résultat . (En milliers d’ Euros ) Notes Exercice 2019 Exercice 2018 Intérêts et produits assimilés 3.1 534 726 549 149 Intérêts et charges assimilées 3.1 -272 040 -284 269 Revenus des titres à revenu variable 3.2 30 541 22 165 Commissions (produits) 3.3 241 478 239 300 Commissions (charges) 3.3 -32 970 -30 787 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 3.4 -16 131 -14 193 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 3.5 5 299 -3 472 Autres produits d'exploitation bancaire 3.6 11 807 13 727 Autres charges d'exploitation bancaire 3.6 -16 540 -15 729 Produit net bancaire 486 170 475 891 Charges générales d'exploitation 3.7 -309 640 -316 051 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles -19 504 -21 177 Résultat brut d'exploitation 157 026 138 663 Coût du risque 3.8 -13 523 -39 809 Résultat d'exploitation 143 503 98 854 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 3.9 -2 169 111 Résultat courant avant impôt 141 334 98 965 Impôt sur les bénéfices 3.11 -39 965 -34 158 Dotations / reprises de FRBG et provisions réglementées -4 000 Résultat net 97 369 64 807 II. — Bilan et hors bilan (En milliers d' Euros .) Actif Notes 31/12/2019 31/12/2018 Caisses, banques centrales 104 403 106 715 Effets publics et valeurs assimilées 4.4 935 110 1 009 457 Créances sur les établissements de crédit 4.1 5 693 958 5 182 358 Opérations avec la clientèle 4.2 18 874 068 18 058 506 Obligations et autres titres à revenu fixe 4.3 2 746 686 2 763 643 Actions et autres titres à revenu variable 4.3 61 505 72 751 Participations et autres titres détenus à long terme 4.4 135 257 134 471 Parts dans les entreprises liées 4.4 805 131 765 763 Opérations de crédit-bail et de locations simples 4.5 2 551 0 Immobilisations incorporelles 4.6 4 344 6 522 Immobilisations corporelles 4.6 86 244 94 460 Autres actifs 4.8 292 239 230 311 Comptes de régularisation 4.9 157 187 416 679 Total de l'actif 29 898 683 28 841 636 Hors - bilan Notes 31/12/2019 31/12/2018 Engagements donnés : Engagements de financement 5.1 2 391 329 2 205 417 Engagements de garantie 5.1 694 388 633 960 Passif Notes 31/12/2019 31/12/2018 Dettes envers les établissements de crédit 4 724 529 5 318 180 Opérations avec la clientèle 4.1 21 990 346 20 268 913 Dettes représentées par un titre 4.5 19 196 20 623 Autres passifs 269 283 374 483 Comptes de régularisation 267 711 509 879 Provisions 4.6 148 241 146 781 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 4.7 118 345 114 345 Capitaux propres hors FRBG  : 2 361 032 2 088 432 Capital souscrit 1 074 625 884 625 Primes d'émission 451 904 451 904 Réserves 665 799 300 670 Report à nouveau 71 335 386 426 Résultat de l'exercice (+/-) 97 369 64 807 Total du passif 29 898 683 28 841 636 Hors bilan Notes 31/12/2019 31/12/2018 Engagements reçus : Engagements de financement 512 0 Engagements de garantie 21 673 43 080 Engagements sur titres 611 5 758 III. — Notes annexes aux comptes individuels annuels. Note 1. – Cadre général. 1.1. Le Groupe BPCE. — Le Groupe BPCE dont fait partie la Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou-Charentes comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales. Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe. Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement. Le réseau Caisse d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et les sociétés locales d'épargne (SLE). Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires. Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de 100 % par les sociétés locales d’épargne. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE. — Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Epargne. Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne. BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de proximité et assurance , de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe. — Les principales filiales de BPCE , dont Natixis, société cotée détenue à 70,68 % sont organisées autour de trois grands pôles métiers : – la Banque de proximité et Assurance, comprenant le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d’Epargne, le pôle Solutions & Expertises Financières (comprenant l’affacturage, le crédit à la consommation, le crédit-bail, les cautions & garanties financières et l’activité « Titres Retail »), les pôles Paiements et Assurance de Natixis et les Autres Réseaux (essentiellement Banque Palatine) ; – la Gestion d’actifs et de fortune ; – et la Banque de Grande Clientèle. Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe. 1.2. Mécanisme de garantie . — Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément aux articles L. 511-31 et L. 512-107-6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d’organiser la solidarité financière qui les lie. BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de la solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds réseau Banque Populaire, le Fonds réseau Caisse d’Epargne et met en place le Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’ Euros effectué par les Banques Populaires dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds réseau Caisse d’Epargne fait l’objet d’un dépôt de 450 millions d’ Euros effectué par les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 179 millions d’ Euros au 31 décembre 2019. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds réseau Banque Populaire, du Fonds réseau Caisse d’Epargne et du Fonds de Garantie Mutuel ne peut être inférieur à 0,15 % et ne peut excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du groupe. Dans les comptes individuels des établissements, la constitution de dépôts au titre du système de garantie et de solidarité se traduit par l’identification d’un montant équivalent au sein d’une rubrique dédiée des capitaux propres. Les sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l’exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité de cette dernière avec laquelle elles sont agréées collectivement en application de l’article R.515-1 du Code monétaire et financier. La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d’épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d’épargne considérée, par la Caisse d’Epargne dont la société locale d’épargne concernée est l’actionnaire. Le directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. 1.3. Evénements significatifs . — Opération de titrisation 2019  : En 2019, deux nouvelles entités ad hoc (deux Fonds Communs de Titrisation ou « FCT ») ont été consolidées au sein du Groupe BPCE : BPCE Home Loans FCT 2019 et BPCE Home Loans FCT 2019 Demut, toutes deux nées d’une opération de titrisation interne au Groupe réalisée par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne le 29 octobre 2019. Cette opération s’est traduite par une cession de prêts immobiliers (1,1 milliard d’ Euros ) à BPCE Home Loans FCT 2019 et, une souscription par des investisseurs externes des titres seniors émis par le FCT (1,0 milliard d’ Euros ). Cette opération, malgré un placement sur le marché, n’est pas déconsolidante puisque les établissements ayant cédé les crédits ont souscrit aux titres subordonnés et aux parts résiduelles. Ils conservent ainsi le contrôle au sens d’IFRS 10. La part de la Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou-Charentes dans cette opération s’élève à 44 millions d’ Euros de crédits cédés, 39,7 millions d’ Euros de titres séniors émis sur le marché et 4 millions d’ Euros de titres souscrits. Elle succède aux précédentes opérations de titrisation : BPCE Master Home Loans, BPCE Consumer Loans 2016 (titrisation de prêts personnels), BPCE Home Loans FCT 2017_5 (titrisation prêts immobiliers) et BPCE Home Loans FCT 2018 (titrisation prêts immobiliers). Il s’agit de la seconde opération avec un placement des titres senior sur les marchés. — Par ailleurs, la Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou-Charentes a également participé en 2019 à 2 autres opérations de titrisations initiées par le Groupe BPCE : – DEMETER : titrisation par remise en garantie de crédits à la consommation au profit de Bank of America Merrill Lynch. La cession initiale de juillet 2019 a permis d’obtenir un refinancement de 60,0M€ pour un montant de crédit à la consommation apporté en garantie de 74,7M€. La Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou-Charentes a souscrit les obligations subordonnées (8,0M€). Cette opération n’est pas déconsolidante puisque les établissements ayant apporté les crédits en garantie ont souscrit aux titres subordonnés et aux parts résiduelles. Ils conservent ainsi le contrôle au sens d’IFRS 10. – HESTIA : cession parfaite et déconsolidante d’un portefeuille de crédits immobiliers au profit de l’assureur NN Group dans le cadre d’une opération O2D (Originate To Distribute). La part de la Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou-Charentes dans la cession initiale est de 50,2M€. Une cession complémentaire a été réalisée en décembre 2019 portant le CRD des encours cédés au 31/12/2019 à 60,1M€. 1.4. Evénements postérieurs à la clôture . — L'épidémie de pneumonie virale du Covid 19, qui s'étend notamment à l'Europe à partir de la Chine depuis janvier mais dont on ignore encore l'ampleur et la durée, fait peser un risque de retournement sévère. En particulier, les restrictions à la mobilité dans les zones touchées, l'impact manifeste sur les chaînes de valeur de l'interruption économique prolongée dans les zones impactées et la diffusion de la crise sanitaire au secteur des services (recettes touristiques, transport aérien, ventes locales…) devraient se traduire par un affaissement de la conjoncture au moins au premier semestre 2020. Il s’agit d’un événement postérieur à la clôture n’ayant pas eu d’impact sur les comptes au 31 décembre 2019 et qui pourrait avoir des impacts significatifs en 2020 tel que décrit dans la section "Facteurs de risques" du rapport annuel. Note 2. – Principes et méthodes comptables généraux . 2.1. Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées . — Les comptes individuels annuels de la Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou-Charentes sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). A compter de l’exercice 2019, du fait de l’évolution des modalités de valorisation les pertes de crédit attendues sur les créances non douteuses intervenues en 2018, ces pertes de crédit sont désormais présentées en dépréciation à l’actif et non plus en provision au passif. 2.2. Changements de méthodes comptables . — Aucun changement de méthodes comptables n’a affecté les comptes de l’exercice 2019. Les textes adoptés par l’Autorité des normes comptables et d’application obligatoire en 2019 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des normes comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. 2.3. Principes comptables généraux . — Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : – continuité de l’exploitation ; – permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ; – indépendance des exercices ; et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principes comptables spécifiques sont présentés dans les différentes notes annexes auxquelles ils se rapportent. 2.4. Principes applicables aux mécanismes de résolution bancaire . — Les modalités de constitution du fonds de garantie des dépôts et de résolution ont été modifiées par un arrêté du 27 octobre 2015. Pour les fonds de garantie des mécanismes espèces, cautions et titres, le montant cumulé des contributions versées par le groupe représente 18 466 milliers d’ Euros . Les cotisations (contributions non remboursables en cas de retrait volontaire d’agrément) représentent -38 milliers d’ Euros . Les contributions versées sous forme de certificats d’associé ou d’association et de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan s’élèvent à 19 416 milliers d’ Euros . Le fonds de résolution a été constitué en 2015 en application de la directive 2014/59/UE dite BRRD (Bank Recovery and Resolution Directive) qui établit un cadre pour le redressement et la résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement et du règlement européen 806/2014 (règlement MRU). A compter de 2016, il devient Fonds de résolution unique (FRU) constitué entre les États membres participants au Mécanisme de surveillance unique (MSU). Le FRU est un dispositif de financement à la disposition de l’autorité de résolution (Conseil de Résolution Unique) dédié à la mise en œuvre des procédures de résolution. Conformément au règlement délégué 2015/63 et au règlement d’exécution 2015/81 complétant la directive BRRD sur les contributions ex-ante aux dispositifs de financement pour la résolution, le Conseil de Résolution Unique a déterminé les contributions au fonds de résolution unique pour l’année 2019. Le montant des contributions versées par le groupe représente pour l’exercice 5 273 milliers d’ Euros dont 4 484 milliers d’ Euros comptabilisés en charge et 791 milliers d’ Euros sous forme de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan (15 % des appels de fonds constitués sous forme de dépôts de garantie espèces). Le cumul des contributions qui sont inscrites à l’actif du bilan s’élèvent à 3 317 milliers d’ Euros au 31 décembre 2019. Note 3. – Informations sur le compte de résultat . 3.1. Intérêts, produits et charges assimilés . — Principes comptables  : Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. — Le Groupe a choisi l’option suivante concernant les intérêts négatifs : – lorsque la rémunération d’un actif est négative, elle est présentée au compte de résultat en diminution des produits d’intérêts ; – lorsque la rémunération d’un passif est positive, elle est présentée au compte de résultat en diminution des charges d’intérêts. Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres supersubordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tier 1. Le groupe considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. (En milliers d’Euros) Exercice 2019 Exercice 2018 Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations avec les établissements de crédit 58 125 -46 369 11 756 64 208 -60 128 4 080 Opérations avec la clientèle 384 979 -195 717 189 262 393 297 -196 866 196 431 Obligations et autres titres à revenu fixe 75 085 -18 562 56 523 85 615 -22 470 63 145 Autres 16 537 -11 392 5 145 6 029 -4 805 1 224 Total 534 726 -272 040 262 686 549 149 -284 269 264 880 Les produits d'intérêts sur opérations avec les établissements de crédit comprennent la rémunération des fonds du Livret A et du LDD et ceux du LEP centralisés à la Caisse des dépôts et consignations. La reprise de la provision épargne logement s’élève à 4 591 milliers d’ Euros pour l’exercice 2019, contre 907 milliers d’ Euros pour l’exercice 2018. La diminution des produits sur « Opérations avec la clientèle » et la diminution des produits sur « Obligations et autres titres à revenu fixe » s’expliquent notamment par les opérations de titrisation. 3.2. Revenus des titres à revenu variable . — Principes comptables  : Les revenus des titres à revenu variable comprennent les dividendes et autres revenus provenant d’actions et d’autres titres à revenu variable, de participations, d’autres titres détenus à long terme et de parts dans les entreprises liées. Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ». (En milliers d’ Euros ) Exercice 2019 Exercice 2018 Actions et autres titres à revenu variable 486 147 Participations et autres titres détenus à long terme 0 -8 Parts dans les entreprises liées 30 055 22 026 Total 30 541 22 165 3.3. Commissions . — Principes comptables  : Les commissions assimilables par nature à des intérêts sont comptabilisées en intérêts, produits et charges assimilés (note 3.1). — Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : – commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ; – commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. (En milliers d’Euros) Exercice 2019 Exercice 2018 Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations de trésorerie et interbancaire 79 -15 64 171 -14 157 Opérations avec la clientèle 60 420 -1 60 419 67 865 -13 67 852 Opérations sur titres 5 557 -29 5 528 0 -60 -60 Moyens de paiement 55 448 -30 552 24 896 52 915 -27 715 25 200 Opérations de change 138 0 138 144 0 144 Prestations de services financiers 11 258 0 11 258 4 181 0 4 181 Vente de produits d'assurance vie 48 269 0 48 269 47 509 0 47 509 Vente de produits d'assurance autres 60 309 -2 373 57 936 66 515 -2 985 63 530 Total 241 478 -32 970 208 508 239 300 -30 787 208 513 3.4. Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation . — Principes comptables  : — Les gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation regroupent : – les gains ou pertes des opérations de bilan et de hors-bilan sur titres de transaction ; – les gains ou pertes dégagés sur les opérations de change à terme sec, résultant des achats et ventes de devises et de l’évaluation périodique des opérations en devises et des métaux précieux ; – les gains ou pertes provenant des opérations sur des instruments financiers à terme, notamment de taux d’intérêt, de cours de change et d’indices boursiers, que ces instruments soient fermes ou conditionnels, y compris lorsqu’il s’agit d’opérations de couverture d’opérations des portefeuilles de négociation. (En milliers d’ Euros ) Exercice 2019 Exercice 2018 Opérations de change 282 94 Instruments financiers à terme -16 413 -14 287 Total -16 131 -14 193 3.5. Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés . — Principes comptables  : Ce poste correspond aux gains ou pertes sur opérations des portefeuilles sur titres de placement et sur titres de l’activités de portefeuille, issu de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession. (En milliers d’Euros) Exercice 2019 Exercice 2018 Placement Total Placement Total Dépréciations  : Dotations -1 174 -1 174 -6 173 -6 173 Reprises 10 156 10 156 1 746 1 746 Résultat de cession -3 683 -3 683 977 977 Autres éléments 0 0 -22 -22 Total 5 299 5 299 -3 472 -3 472 3.6. Autres produits et charges d'exploitation bancaire . — Principes comptables  : Les autres produits et charges d’exploitation bancaire recouvrent notamment la quote-part réalisée sur opérations faites en commun, les refacturations des charges et produits bancaires, les produits et charges des opérations des activités immobilières et des prestations de services informatiques. Figurent également à ce poste les charges et produits sur les activités de crédit-bail et/ou de location simple non exercées à titre principal et dont les immobilisations figurent à l’actif au postes d’immobilisations corporelles, — Ces produits et charges comprennent notamment : – les loyers et les plus et moins-values de cession relatives à des immobilisations données en crédit-bail ou en location avec option d'achat ou encore en location simple ; – les dotations et reprises liées aux dépréciations, pertes sur créances irrécouvrables et récupérations sur créances amorties relatives à la fraction des loyers douteux dont la dépréciation est obligatoire, ainsi que celles relatives aux indemnités de résiliation des contrats ; – les dotations aux amortissements des immobilisations concernées. (En milliers d’Euros) Exercice 2019 Exercice 2018 Produits Charges Total Produits Charges T otal Quote-part d'opérations faites en commun 4 702 -5 757 -1 055 4 652 -5 312 -660 Activités immobilières 189 -57 132 517 -60 457 Autres activités diverses 2 537 -7 511 -4 974 5 712 -4 606 1 106 Autres produits et charges accessoires 4 379 -3 215 1 164 2 846 -5 751 -2 905 Total 11 807 -16 540 -4 733 13 727 -15   729 -2 002 3.7. Charges générales d'exploitation . — Principes comptables  : Les charges générales d’exploitation comprennent les frais de personnel dont les salaires et traitements, la participation et l’intéressement des salariés, les charges sociales, les impôts et taxes afférents aux frais de personnel. Sont également enregistrés les autres frais administratifs dont les autres impôts et taxes et la rémunération des services extérieurs. (En milliers d’ Euros ) Exercice 2019 Exercice 2018 Salaires et traitements -99 159 -107 310 Charges de retraite et assimilées -23 127 -23 861 Autres charges sociales -29 319 -33 855 Intéressement des salariés -10 263 -10 337 Impôts et taxes liés aux rémunérations -17 368 -14 659 Total des frais de personnel -179 236 -190 022 Impôts et taxes -7 688 -8 261 Contributions règlementaires -5 596 -5 625 Autres charges générales d'exploitation -118 411 -113 388 Charges refacturées 1 291 1 245 Total des autres charges d'exploitation -130 404 -126 029 Total -309 640 -316 051 L’effectif moyen du personnel en activité au cours de l'exercice, ventilé par catégories professionnelles est le suivant : 887 cadres et 1 640 non cadres, soit un total de 2 527 salariés. Le Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) est imputé en déduction des charges de personnel. L’utilisation du CICE est présentée dans la partie « Informations sociales, environnementales et sociétales » du rapport annuel. Pour 2019, le montant est quasi nul (113 milliers d’ Euros ) compte tenu de la du dispositif. 3.8. Coût du risque . — Principes comptables  : Le poste coût du risque comporte uniquement le coût lié au risque de crédit (ou risque de contrepartie). Le risque de crédit est l’existence d’une perte potentielle liée à une possibilité de défaillance de la contrepartie sur les engagements qu’elle a souscrits. Par contrepartie, il s’agit toute entité juridique bénéficiaire d’un crédit ou d’un engagement par signature, partie à un instrument financier à terme ou émetteur d’un titre de créance. Le coût du risque de crédit est évalué lorsque la créance est qualifiée de douteuse c’est-à-dire quand le risque est avéré dès lors qu’il est probable que l’établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie conformément aux dispositions contractuelles initiales, nonobstant l’existence de garantie ou de caution. Le risque de crédit est également évalué quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale (cf. notes 4.1 et 4.2.1, 4.3.1). Le coût de risque de crédit se compose donc de l’ensemble des dotations et reprises de dépréciations de créances sur la clientèle, sur établissements de crédit, sur titres à revenu fixe d’investissement (en cas de risque de défaillance avéré de l’émetteur), les provisions sur engagements hors - bilan (hors instruments financiers de hors-bilan) ainsi que les pertes sur créances irrécouvrables et les récupérations sur créances amorties. Toutefois, sont classées aux postes Intérêts et produits assimilés et Autres produits d’exploitation bancaire du compte de résultat, les dotations et reprises de provisions, les pertes sur créances irrécupérables ou récupérations de créances amorties relatives aux intérêts sur créances douteuses dont le provisionnement est obligatoire. Pour les titres de transaction, de placement, de l’activité de portefeuille et pour les instruments financiers à terme, le coût du risque de contrepartie est porté directement aux postes enregistrant les gains et les pertes sur ces portefeuilles, sauf en cas de risque de défaillance avéré de la contrepartie où cette composante peut être effectivement isolée et où les mouvements de provision sur risque de contrepartie sont alors inscrits au poste Coût du risque. (En milliers d’Euros) Exercice 2019 Exercice 2018 Dotations Reprises et utilisations Pertes Récupérations sur créances amorties Total Dotations Reprises et utilisations Pertes Récupérations sur créances amorties Total Dépréciations d'actifs Clientèle -38 065 46 716 -25 387 951 -15 785 -43 868 57 789 -26 266 1 034 -11 311 Base collective -60 616 63 933 3 317 -59 838 34 755 -25 083 Provisions Engagements hors bilan -4 692 3 637 -1 055 -4 631 1 216 -3 415 Total -103 373 114 286 -25 387 951 -13 523 -108 337 93 760 -26 266 1 034 -39 809 3.9. Gains ou pertes sur actifs immobilisés . — Principes comptables  : — Les gains ou pertes sur actifs immobilisés comprennent : – les gains ou pertes sur cessions d'actifs corporels et incorporels affectés à l'exploitation de l'établissement, issus de la différence entre plus-values et moins-values de cession et reprises et dotations aux provisions ; – les gains ou pertes des opérations sur titres de participation, sur autres titres détenus à long terme, sur parts dans les entreprises liées et sur titres d’investissement, issus de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession. (En milliers d’Euros) Exercice 2019 Exercice 2018 Participations et autres titres à long terme Titres d'investissement Immobilisations corporelles et incorporelles Total Participations et autres titres à long terme Titres d'investissement Immobilisations corporelles et incorporelles Total Dépréciations Dotations -3 205 -3 205 -2 300 -2 300 Reprises 1 925 1 925 1 287 1 287 Résultat de cession 29 -749 -169 -889 1 -7 1 130 1 124 Total -1 251 -749 -169 -2 169 -1 012 -7 1 130 111 3.10. Résultat exceptionnel . — Principes comptables  : Ce poste comprend exclusivement les produits et les charges avant impôt, qui sont générés ou surviennent de manière exceptionnelle et qui ne relèvent pas de l’activité courante de l’établissement. Aucun résultat exceptionnel n’a été comptabilisé au cours de l’exercice 2019. 3.11. Impôt sur les bénéfices . — Principes comptables  : Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %). La Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou-Charentes, a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste. La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés exigibles au titre de l’exercice. Elle comprend également les dotations/reprises de provision pour impôts sur les financements fiscaux et l’impôt constaté d’avance au titre des crédits d’impôts reçus pour la rémunération des prêts à taux zéro. 3.11.1. Détail des impôts sur le résultat 2019 . — La Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou-Charentes est membre du groupe d’intégration fiscale constitué par BPCE. — L’impôt sur les sociétés acquittées auprès de la tête de groupe, ventilé entre le résultat courant et le résultat exceptionnel, s’analyse ainsi : – BPCE est la tête d’un groupe d’intégration fiscale comprenant notamment les 14 Banques Populaires, les 15 Caisses d’Epargne et les filiales de BPCE dont le Crédit Foncier, Banque Palatine, BPCE International, GCE Covered Bonds, BP Covered Bonds et BPCE SFH. — L’impôt sur les sociétés s’analyse ainsi : (En milliers d’Euros) Exercice 2019 Bases imposables aux taux de  : 33,33 % 19 % 15 % Au titre du résultat courant 123 360 1 000 Au titre du résultat exceptionnel Imputation des déficits Bases imposables  : 122 889 1 000 Impôt correspondant -40 556 -150 + Contributions 3,3 % -1 325 -5 - Déductions au titre des crédits d'impôts* 825 +/- Impôts sur ex antérieurs -1 014 - Impôts constatés sur nouveaux PTZ et ECO PTZ 2 451 Impôt comptabilisé  : -39 619 -155 Provisions pour retour aux bénéfices des filiales Provisions pour impôts -191 Total -39 965 La créance liée au crédit d’impôt PTZ imputée dans le cadre de la liquidation s’élève à 2 451 milliers d’ Euros . 3.11.2. Détail du résultat fiscal de l’exercice 2019 – passage du résultat comptable au résultat fiscal  : (En milliers d’ Euros ) Exercice 2019 Exercice 2018 Résultat net comptable (A) 97 369 64 807 Impôt social (B) 39 965 34 195 Réintégrations (C)  : 76 686 146 185 Dépréciations sur actifs immobilisés Autres dépréciations et provisions 12 222 61 430 Dotation FRBG 4 000 OPCVM 3 437 Moins-values régime long terme et exonérées 339 QP bénéfices sociétés de personnes ou GIE 31 458 Divers 57 027 52 958 Déductions (D)  : 90 660 139 069 Plus-values long terme imposées au taux réduit 1 000 1 623 Plus-values long terme exonérées 2 273 Reprises dépréciations et provisions 17 718 40 932 Dividendes 22 638 20 689 Reprise FRBG Quote-part pertes sociétés de personnes ou GIE 179 OPCVM 234 Amortissement frais acquisition Frais de constitution Divers 46 852 75 591 Base fiscale à taux normal (A)+(B)+(C)-(D) 123 360 106 118 3.12. Répartition de l'activité  : (En milliers d’Euros) Total de l'activité Dont pôle clientèle 2019 2018 2019 2018 Produit net bancaire  : 486 170 475 891 460 910 472 336 Frais de gestion -329 143 -337 228 -316 533 -319 794 Résultat brut d'exploitation 157 027 138 663 144 377 152 542 Coût du risque  : -13 523 -39 809 -13 523 -20 849 Résultat d'exploitation 143 504 98 854 130 854 131 693 Gains ou pertes sur actifs immobilisés  : -2 169 111 -168 676 Résultat courant avant impôt 141 335 98 965 130 686 132 369 Note 4. – Informations sur le bilan . Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations. Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont présentées dans le rapport de gestion des risques. Elles font partie des comptes certifiés par les commissaires aux comptes. 4.1. Opérations interbancaires . — Principes comptables  : Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Créances restructurées . — Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses . — Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Nonobstant le règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), l'identification en encours douteux est effectuée notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois en harmonisation avec les événements de défaut définis à l’article 178 du règlement européen 575-2013 du 26 juin 2013 relatif aux exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence . Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sain s quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension . — Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation . — Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Coût du risque ». Quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale, il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sous forme de dépréciation à l’actif. A compter du 1 er janvier 2019, les modalités d’évaluation et de présentation de ces encours non douteux sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 de Statut 2 (S2) retenue pour les comptes consolidés. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. Actif (En milliers d’ Euros ) 31/12/2019 31/12/2018 Comptes ordinaires 15 465 96 196 Comptes et prêts au jour le jour 1 000 000 450 000 Valeurs non imputées 4 Créances à vue 1 015 469 546 196 Comptes et prêts à terme 4 647 100 4 601 073 Prêts subordonnés et participatifs 164 164 Créances à terme 4 647 264 4 601 237 Créances rattachées 31 225 34 925 Total 5 693 958 5 182 358 Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 1 008 184 milliers d' Euros à vue et 823 751 milliers d' Euros à terme. La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 3 310 482 milliers d' Euros au 31 décembre 2019. Passif (En milliers d’ Euros ) 31/12/2019 31/12/2018 Comptes ordinaires créditeurs 25 986 17 934 Autres sommes dues 16 286 16 468 Dettes rattachées à vue 27 53 Dettes à vue 42 299 34 455 Comptes et emprunts à terme 4 248 792 5 204 331 Valeurs et titres donnés en pension à terme 401 581 30 938 Dettes rattachées à terme 31 857 48 456 Dettes à terme 4 682 230 5 283 725 Total 4 724 529 5 318 180 Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 21 053 milliers d' Euros à vue et 3 245 834 milliers d' Euros à terme. 4.2. Opérations avec la clientèle . 4.2.1. Opérations avec la clientèle . — Principes comptables  : Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Créances restructurées . — Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses . — Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Nonobstant le règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), l'identification en encours douteux est effectuée notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois en harmonisation avec les événements de défaut définis à l’article 178 du règlement européen 575-2013 du 26 juin 2013 relatif aux exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence . Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sain s quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension . — Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation . — Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Coût du risque ». Quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale, il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sous forme de dépréciation à l’actif. A compter du 1 er janvier 2019, les modalités d’évaluation et de présentation de ces encours non douteux sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 de Statut 2 (S2) retenue pour les comptes consolidés. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. — Créances sur la clientèle : Actif (En milliers d’ Euros ) 31/12/2019 31/12/2018 Comptes ordinaires débiteurs 144 235 117 114 Créances commerciales 29 131 24 035 Crédits à l'exportation 0 0 Crédits de trésorerie et de consommation 1 704 874 1 521 538 Crédits à l'équipement 5 230 796 5 084 739 Crédits à l'habitat 11 419 737 10 970 322 Autres crédits à la clientèle 73 158 52 723 Valeurs et titres reçus en pension 0 9 147 Prêts subordonnés 30 500 30 500 Autres 18 400 22 375 Autres concours à la clientèle 18 477 465 17 691 344 Créances rattachées 47 341 48 492 Créances douteuses 361 797 379 799 Dépréciations des créances sur la clientèle -185 901 -202 278 Total 18 874 068 18 058 506 Dont créances restructurées 61 809 54 318 Dont créances restructurées reclassées en encours sains 24 723 20 830 Les dépréciations des créances à la clientèle regroupent d’une part, les dépréciations sur créances douteuses pour 185 901 milliers d’ E uro s et d’autre part, les dépréciations au titre des augmentations significatives du risque de crédit sur les créances non douteuses (ou saines) pour 65 154 milliers d’ Euros . Au 31 décembre 2018, les créances non douteuses (ou saines) sur opérations avec la clientèle donnaient lieu à des provisions au passif de 59 838 milliers d’ Euros . — Dettes vis-à-vis de la clientèle : Passif (En milliers d’ Euros ) 31/12/2019 31/12/2018 Comptes d'épargne à régime spécial  : 13 802 612 13 412 730 Livret A 5 858 334 5 774 577 PEL / CEL 4 049 569 3 931 460 Autres comptes d'épargne à régime spécial 3 894 709 3 706 693 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1)  : 8 143 550 6 795 816 Dépôts de garantie 0 Autres sommes dues 10 636 9 907 Dettes rattachées 33 548 50 460 Total 21 990 346 20 268 913 (1) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle . (En milliers d’Euros) 31/12/2019 31/12/2018 À vue À terme Total À vue À terme Total Comptes ordinaires créditeurs 6 355 214 6 355 214 5 139 664 5 139 664 Emprunts auprès de la clientèle financière 309 740 309 740 107 975 107 975 Valeurs et titres donnés en pension livrée 0 0 Autres comptes et emprunts 1 478 596 1 478 596 1 548 177 1 548 177 Total 6 355 214 1 788 336 8 143 550 5 139 664 1 656 152 6 795 816 4.2.2. Répartition des encours de crédit par agent économique  : (En milliers d’ Euros ) Brut Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Sociétés non financières 4 326 838 139 027 -77 931 106 942 -68 041 Entrepreneurs individuels 917 763 69 085 -36 576 34 322 -24 756 Particuliers 10 893 451 140 548 -63 414 51 750 -31 010 Administrations privées 264 202 Administrations publiques et sécurité sociale 2 194 741 9 185 -6 087 5 591 -4 841 Autres 53 838 3 951 -1 893 2 842 -1 843 Créances rattachées 47 341 0 0 0 0 Total au 31 d é cembre 2019 18 650 833 361 796 -185 901 201 447 -130 491 Total au 31 d é cembre 2018 17 880 985 379 799 -202 278 205 631 -131 967 4.3. Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable  : 4.3.1. Portefeuille titres  : — Principes comptables  : Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ainsi que les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction. Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. Titres de transaction . — Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable. Les titres de transaction sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus. A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes. Titres de placement . — Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie. Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ». La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle. Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 2514-1 du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ». Titres d’investissement . — Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt. Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe. Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres d’investissement ne peuvent pas, sauf exceptions, faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres. Les titres de transaction ou de placement à revenu fixe, reclassés vers la catégorie titres d’investissement, dans le cadre de l’illiquidité des marchés, par application des dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif. Titres de l’activité de portefeuille . — L'activité de portefeuille consiste à investir avec pour objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées. Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. (En milliers d’Euros) 31/12/2019 31/12/2018 Placement Investissement TAP Total Placement Investissement TAP Total Valeurs brutes 768 034 157 779 0 925 813 745 774 255 945 1 001 719 Créances rattachées 8 286 1 011 0 9 297 8 023 1 568 9 591 Dépréciations 0 -1 853 -1 853 Effets publics et valeurs assimilées 776 320 158 790 0 935 110 751 944 257 513 1 009 457 Valeurs brutes 548 431 2 155 343 0 2 703 774 523 522 2 204 801 2 728 323 Créances rattachées 43 009 35 0 43 044 36 574 50 36 624 Dépréciations -132 0 0 -132 -1 304 -1 304 Obligations et autres titres à revenu fixe 591 308 2 155 378 0 2 746 686 558 792 2 204 851 2 763 643 Montants bruts 67 939 2 479 70 418 83 456 4 164 87 620 Créances rattachées 0 Dépréciations -8 867 -46 -8 913 -14 798 -71 -14 869 Actions et autres titres à revenu variable 59 072 0 2 433 61 505 68 658 4 093 72 751 Total 1 426 700 2 314 168 2 433 3 743 301 1 379 394 2 462 364 4 093 3 845 851 Le poste « obligations et autres titres à revenu fixe » des titres d’investissement, comprend les titres résultant de la participation de l’établissement aux opérations de titrisation du Groupe BPCE. Pour les effets publics et valeurs assimilées, le montant des créances représentatives des titres prêtés s’élève à 560 430 milliers d’ Euros . La valeur de marché des titres d’investissement s’élève à 2 282 421 milliers d’ Euros . Les plus et moins-values latentes sur les titres de l’activité de portefeuille s’élèvent respectivement à 555 milliers d’ Euros et 46 milliers d’ Euros . — Effets publics, obligations et autres titres à revenu fixe  : (En milliers d’Euros) 31/12/2019 31/12/2018 Placement Investissement Total Placement Investissement Total Titres cotés 512 342 64 038 576 380 143 602 0 143 602 Titres non cotés 320 939 320 939 72 751 325 303 398 054 Titres prêtés 803 991 1 928 145 2 732 136 1 118 373 2 135 443 3 253 816 Créances douteuses 0 0 Créances rattachées 51 295 1 046 52 341 44 597 1 618 46 215 Total 1 367 628 2 314 168 3 681 796 1 379 323 2 462 364 3 841 687 Dont titres subordonnés 27 278 320 939 348 217 4 164 325 303 329 467 1 834 404 milliers d’ Euros d’obligations séniores souscrites dans le cadre des opérations de titrisation ont été prêtées à BPCE SA dans le cadre de la gestion centrale de la trésorerie du groupe BPCE (contre 1 879 498 milliers d’ Euros au 31 décembre 2018). Les moins-values faisant l’objet d’une dépréciation sur les titres de placement
    Bulletin BALO n°53 du 01/05/2020, affaire n°2001275
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 24/04/2020
    Numéro d’affaire : 2001081
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES Banque coopérative règle par la loi n°99-532 du 25 juin 1999 Capital : 1 074 625 500 euros Siège social : place Corto Maltese - CS 31271 , 33076 Bordeaux Cedex 353 821   028 RCS Bordeaux B ilan non consolidé au 31 mars 2020 Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 95 314 Effets Publics et Valeurs assimilées 930 469 Créances sur les Établissements de Crédit 5 790 204 Créances sur la Clientèle 18 965 895 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 2 738 487 Actions et Autres Titres à revenu variable 69 498 Participations et Autres Titres détenus à long terme 136 438 Parts dans les Entreprises liées 805 185 Immobilisations Incorporelles 4 248 Immobilisations Corporelles 83 360 Autres Actifs 304 500 Comptes de Régularisation 164 086 Total Actif 30 087 684 Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 4 353 481 Comptes créditeurs de la Clientèle 22 464 581 Dettes représentées par un titre 14 689 Autres Passifs 274 776 Comptes de Régularisation 344 796 Provisions pour Risques et Charges 155 983 Dettes Subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 118 345 Capitaux propres Hors FRBG 2 263 664 Capital 1 074 626 Primes d'Émission 451 904 Réserves 665 799 Provisions règlementées 0 Report à nouveau 71 335 Résultat en instance d'approbation 97 369 Total Passif 30 087 684 Hors-Bilan Montant Engagements donnés   Engagements de financement 2 290 429 Engagements de garantie 690 508 Engagements sur titres 0 Engagements reçus   Engagements de financement 4 126 Engagements de garantie 17 560 Engagements sur titres 611
    Bulletin BALO n°50 du 24/04/2020, affaire n°2001081
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 12/02/2020
    Numéro d’affaire : 2000201
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES Banque coopérative réglé par la loi n°99-532 du 25 juin 1999 Capital : 1 074 625 500 euros Siège social : place Corto Maltese - CS 31271 , 33076 Bordeaux Cedex 353 821   028 RCS Bordeaux Bilan non consolidé au 31 décembre 2019 (en milliers d'euros ) Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 104 403 Effets Publics et Valeurs assimilées 935 110 Créances sur les Établissements de Crédit 5 693 958 Créances sur la Clientèle 18 876 618 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 2 746 686 Actions et Autres Titres à revenu variable 61 505 Participations et Autres Titres détenus à long terme 805 131 Parts dans les Entreprises liées 135 257 Immobilisations Incorporelles 4 344 Immobilisations Corporelles 86 244 Autres Actifs 292 239 Comptes de Régularisation 157 188 Total Actif 29 898 683 Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 4 724 529 Comptes créditeurs de la Clientèle 21 990 346 Dettes représentées par un titre 19 196 Autres Passifs 269 283 Comptes de Régularisation 267 711 Provisions pour Risques et Charges 148 241 Dettes Subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 118 345 Capitaux propres Hors FRBG 2 361 032 Capital 1 074 625 Primes d'Émission 451 904 Réserves 665 799 Report à nouveau 71 335 Résultat de l'exercice 97 369 Total Passif 29 898 683 Hors-Bilan Montant Engagements donnés   Engagements de financement 2 391 329 Engagements de garantie 694 388 Engagements sur titres 0 Engagements reçus   Engagements de financement 512 Engagements de garantie 21 673 Engagements sur titres 611
    Bulletin BALO n°19 du 12/02/2020, affaire n°2000201
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 25/10/2019
    Numéro d’affaire : 1904617
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES Banque coopérative règle par la loi n°99-532 du 25 juin 1999 Capital : 884 625 500 euros Siège Social : place Corto Maltese - CS 31271 - 33 076 Bordeaux Cedex 353 821 028 RCS Bilan non consolidé au 3 0 septembre 2019 (En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 107 095 Effets Publics et Valeurs assimilées 1 255 907 Créances sur les Établissements de Crédit 5 667 168 Créances sur la Clientèle 18 691 331 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 2 432 396 Actions et Autres Titres à revenu variable 61 675 Participations et Autres Titres détenus à long terme 132 783 Parts dans les Entreprises liées 805 378 Immobilisations incorporelles 5 906 Immobilisations corporelles 88 702 Autres actifs 356 431 Comptes de Régularisation 316 514 Total actif 29 921 286 Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 4 790 632 Comptes créditeurs de la Clientèle 21 732 096 Dettes représentées par un titre 19 256 Autres passifs 442 740 Comptes de Régularisation 604 050 Provisions pour Risques et Charges 144 504 Dettes subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 114 345 Capitaux propres Hors FRBG 2   0 73 663 Capital 884 626 Primes d' émission 451 90 3 Réserves 665 799 Provisions règlementées 0 Report à nouveau 71 335 Total passif 29 921 286 Hors-bilan Montant Engagements donn é s : Engagements de financement 2 241 812 Engagements de garantie 646 595 Engagements sur titres 0 Engagements reçus : Engagements de financement 0 Engagements de garantie 32 900 Engagements sur titres 2 856
    Bulletin BALO n°128 du 25/10/2019, affaire n°1904617
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 02/08/2019
    Numéro d’affaire : 1903976
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES Banque coopérative règle par la loi n°99-532 du 25 juin 1999 Capital : 884 625 500 euros Siège Social : place Corto Maltese - CS 31271 - 33 076 Bordeaux Cedex 353 821 028 RCS Bilan publiable non consolidé au 3 0 juin 2019 (En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 9 9 842 Effets Publics et Valeurs assimilées 1   0 38 775 Créances sur les Établissements de Crédit 5  620 828 Créances sur la Clientèle 18  462 416 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 2   7 55 488 Actions et Autres Titres à revenu variable 64 164 Participations et Autres Titres détenus à long terme 12 9 944 Parts dans les Entreprises liées 8 21 947 Immobilisations incorporelles 6 004 Immobilisations corporelles 89 904 Autres actifs 304 937 Comptes de Régularisation 3 93 885 Total actif 29  788 134 Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 5  111 026 Comptes créditeurs de la Clientèle 2 1 367 588 Dettes représentées par un titre 19 385 Autres passifs 4 14 348 Comptes de Régularisation 5 44 603 Provisions pour Risques et Charges 143 176 Dettes subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 114 345 Capitaux propres Hors FRBG 2   0 73 663 Capital 884 626 Primes d' émission 451 90 3 Réserves 665 799 Provisions règlementées 0 Report à nouveau 71 335 Résultat en instance d'approbation 0 Total passif 29  788 134 Hors-bilan Montant Engagements donn é s : Engagements de financement 2  215 111 Engagements de garantie 6 43 400 Engagements sur titres 0 Engagements reçus : Engagements de financement 0 Engagements de garantie 27 012 Engagements sur titres 2 856
    Bulletin BALO n°92 du 02/08/2019, affaire n°1903976
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 03/05/2019
    Numéro d’affaire : 1901511
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE D’EPARGNE AQUITAINE POITOU-CHARENTES. Banque Coopérative au capital de 884 625 500 Euros Siège Social : Place Corto Maltesse cs31271 33076 Bordeaux Cedex 353 821 028 R.C.S. A. — Comptes individuels annuels. Les rapports annuels de gestion de la Caisse d’Épargne Aquitaine Poitou-Charentes ont été déposés au greffe du tribunal de Bordeaux et sont tenus à la disposition du public. I. — Bilan et hors bilan. (En milliers d' Euros .) Actif Notes 31/12/2018 31/12/2017 Caisses, banques centrales 106 715 126 717 Effets publics et valeurs assimilées 3.3 1 009 457 873 149 Créances sur les établissements de crédit 3.1 5 182 358 4 915 018 Opérations avec la clientèle 3.2 18 058 506 16 791 107 Obligations et autres titres à revenu fixe 3.3 2 763 643 2 710 700 Actions et autres titres à revenu variable 3.3 72 751 80 640 Participations et autres titres détenus à long terme 3.4 134 471 118 304 Parts dans les entreprises liées 3.4 765 763 758 952 Immobilisations incorporelles 3.5 6 522 7 478 Immobilisations corporelles 3.5 94 460 103 633 Autres actifs 3.7 230 311 221 764 Comptes de régularisation 3.8 416 679 330 469 Total de l'actif 28 841 636 27 037 931 Hors - bilan Notes 31/12/2018 31/12/2017 Engagements donnés  : Engagements de financement 4.1 2 205 417 2 087 356 Engagements de garantie 4.1 633 960 644 287 Engagements sur titres 0 2 570 Passif Notes 31/12/2018 31/12/2017 Dettes envers les établissements de crédit 3.1 5 318 180 4 576 830 Opérations avec la clientèle 3.2 20 268 913 19 469 350 Dettes représentées par un titre 3.6 20 623 10 927 Autres passifs 3.7 374 483 295 461 Comptes de régularisation 3.8 509 879 411 896 Provisions 3.9 146 781 121 250 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 3.10 114 345 114 345 Capitaux propres hors FRBG  : 3.11 2 088 432 2 037 872 Capital souscrit 884 625 884 625 Primes d'émission 451 904 451 904 Réserves 300 670 286 328 Report à nouveau 386 426 319 405 Résultat de l'exercice (+/-) 64 807 95 610 Total du passif 28 841 636 27 037 931 Hors - bilan Notes 31/12/2018 31/12/2017 Engagements reçus Engagements de garantie 4.1 43 080 35 252 Engagements sur titres 5 758 2 856 II. — Compte de résultat. (En milliers d’ Euros ) Notes Exercice 2018 Exercice 2017 Intérêts et produits assimilés 5.1 549 149 546 666 Intérêts et charges assimilées 5.1 -284 269 -291 218 Revenus des titres à revenu variable 5.2 22 165 26 752 Commissions (produits) 5.3 239 300 238 539 Commissions (charges) 5.3 -30 787 -29 806 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 5.4 -14 193 -15 909 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 5.5 -3 472 8 516 Autres produits d'exploitation bancaire 5.6 13 727 12 539 Autres charges d'exploitation bancaire 5.6 -15 729 -13 129 Produit net bancaire 475 891 482 950 Charges générales d'exploitation 5.7 -316 051 -315 752 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles -21 177 -19 668 Résultat brut d'exploitation 138 663 147 530 Coût du risque 5.8 -39 809 -21 320 Résultat d'exploitation 98 854 126 210 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 5.9 111 157 Résultat courant avant impôt 98 965 126 367 Impôt sur les bénéfices 5.11 -34 158 -30 757 Résultat net 64 807 95 610 III. — Notes annexes aux comptes individuels annuels. Note 1. – Cadre général. 1.1. Le Groupe BPCE. — Le Groupe BPCE dont fait partie l’entité Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou-Charentes comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales. Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne. Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe. Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement. Le réseau Caisse d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et les sociétés locales d'épargne (SLE). Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires. Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de 100 % par les sociétés locales d’épargne. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE . — Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Epargne. Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne. BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de proximité et assurance, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe. — Les principales filiales de BPCE, dont Natixis, société cotée détenue à 70,7825 % sont organisées autour de trois grands pôles : – la Banque commerciale et Assurance (dont le Crédit Foncier, la Banque Palatine, BPCE International et les activités Assurance de Natixis) ; – la Banque de Grande Clientèle ; – et la Gestion d’actifs et de fortune. Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe. 1.2. Mécanisme de garantie. — Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément aux articles L. 511-31 et L. 512-107-6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d’organiser la solidarité financière au sein des réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne. BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de la solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds réseau Banque Populaire, le Fonds réseau Caisse d’Epargne et met en place le Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’ Euros effectué par les Banques Populaires dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds réseau Caisse d’Epargne fait l’objet d’un dépôt de 450 millions d’ Euros effectué par les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 181 millions d’ Euros au 31 décembre 2018. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds réseau Banque Populaire, du Fonds réseau Caisse d’Epargne et du Fonds de Garantie Mutuel ne peut être inférieur à 0,15 % et ne peut excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du groupe. Dans les comptes individuels des établissements, la constitution de dépôts au titre du système de garantie et de solidarité se traduit par l’identification d’un montant équivalent au sein d’une rubrique dédiée des capitaux propres. Les sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l’exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité de cette dernière avec laquelle elles sont agréées collectivement en application de l’article R.515-1 du Code monétaire et financier. La liquidité et la solvabilité des caisses de Crédit Maritime Mutuel sont garanties au premier niveau pour chaque Caisse considérée, par la Banque Populaire qui en est l’actionnaire de référence et l’opératrice au titre de l’adossement technique et fonctionnel de la Caisse à la Banque Populaire d’adossement. La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d’épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d’épargne considérée, par la Caisse d’Epargne dont la société locale d’épargne concernée est l’actionnaire. Le directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. 1.3. Evénements significatifs . — Impact en résultat du changement d’estimation comptable sur le risque de crédit portant sur les engagements non douteux inscrits au bilan ou au hors bilan A compter du 1 er janvier 2018, les modalités d’estimation des engagements non douteux présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale sont alignées avec celles de la norme IFRS 9 retenue pour les comptes consolidés. L’impact du changement de modalités de calcul se traduit par une charge de 24 886 milliers d’ Euros en compte de résultat au poste Coût du risque. Opérations de titrisation 2018 . — Au 31 décembre 2018, deux nouvelles entités ad hoc (deux Fonds Communs de Titrisation ou « FCT») ont été consolidées au sein du Groupe BPCE : BPCE Home Loans FCT 2018 et BPCE Home Loans FCT 2018 Demut, toutes deux nées d’une opération de titrisation réalisée par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne le 29 octobre 2018. Cette opération s’est traduite par une cession de prêts immobiliers (1,12 milliard d’ Euros ) à BPCE Home Loans FCT 2018 et, une souscription par des investisseurs externes des titres seniors émis par le FCT (1milliard d’ Euros ). Cette opération, malgré un placement sur le marché, n’est pas déconsolidante puisque les établissements ayant cédé les crédits ont souscrit aux titres subordonnés et aux parts résiduelles. La part de la CEAPC dans cette opération s’élève à 44,6M€ de crédits cédés, 39,7M€ de titres séniors émis sur le marché et 4,9M€ de titres souscrits. Cette opération prolonge les opérations de titrisation mises en place en 2014 (BPCE Master Home Loans/BPCE Master Home Loans Demut), en 2016 (BPCE Consumer Loans FCT 2016_5) et en 2017 (BPCE Home Loans 2017_5). 1.4. Evénements postérieurs à la clôture. — Aucun évènement significatif se rapportant à l’exercice 2018 n’a été constaté postérieurement à la clôture. Note 2. – Principes et méthodes comptables. 2.1. Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées. — Les comptes individuels annuels de la Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou-Charentes sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). 2.2. Changements de méthodes comptables. — Aucun changement de méthodes comptables n’a affecté les comptes de l’exercice 2018. Les textes adoptés par l’Autorité des normes comptables et d’application obligatoire en 2018 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des normes comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. 2.3. Principes comptables et méthodes d'évaluation. — Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base  : – continuité de l’exploitation ; – permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ; – indépendance des exercices ; et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. — Les principales méthodes utilisées sont les suivantes : 2.3.1. Opérations en devises. — Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Les créances, les dettes et les engagements hors bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction. Les immobilisations et titres de participation en devises financés en Euros restent valorisés au coût d’acquisition. Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice. Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché. Les contrats de change à terme secs ou couverts par des instruments à terme sont réévalués au cours du terme restant à courir. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats au comptant et de ventes à terme de devises. Les swaps financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). 2.3.2. Opérations avec les établissements de crédit et la clientèle. — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit Créances restructurées. — Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses. — Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Nonobstant le règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), l'identification en encours douteux est effectuée notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois en harmonisation avec les événements de défaut définis à l’article 178 du règlement européen 575-2013 du 26 juin 2013 relatif aux exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence . Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sain s quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension. — Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation. — Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Coût du risque ». Quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale, il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sous forme de provision au passif. A compter du 1 er janvier 2018, les modalités d’évaluation de ces encours non douteux sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 de Statut 2 (S2) retenue pour les comptes consolidés. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. 2.3.3. Opérations de crédit-bail et de locations simples. — L’avis du Comité d’urgence du CNC n° 2006-C dispose que les immobilisations destinées à une activité de crédit-bail mobilier, immobilier, de location avec option d’achat et de location simple sont enregistrées à l’actif du bilan du bailleur. Pour cette catégorie d’actifs, par dérogation aux règles du PCG sur la comptabilisation des actifs, c’est la notion de propriété juridique qui s’applique et non celle de contrôle. Les immobilisations sont enregistrées pour leur valeur d’entrée et la ventilation des actifs par composants ne s’applique pas chez le bailleur lorsque les charges d’entretien / remplacement incombent contractuellement au crédit preneur. En cas de rupture de contrat, l’approche par composant s’applique de manière prospective. En application de ce même avis, le crédit bailleur a la possibilité d’amortir les actifs concernés dans ses comptes individuels soit sur la durée du contrat (amortissement financier i.e. égal à la fraction de loyer acquise), soit sur la durée normale d’utilisation du bien (amortissement linéaire / dégressif). Le choix de l’option s’applique à l’ensemble des biens affectés à une même catégorie d’opérations. En application du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sur la durée du bail sont intégrés à l’encours concerné. Les loyers impayés sont identifiés, comptabilisés et provisionnés conformément au règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). 2.3.4. Titres. — Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ainsi que les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction. Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. Titres de transaction. — Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable. Les titres de transaction sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus. A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes. Titres de placement. — Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie. Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ». La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle. Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 2514-1 du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ». Titres d’investissement. — Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt. Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe. Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres d’investissement ne peuvent pas, sauf exceptions, faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres. Les titres de transaction ou de placement à revenu fixe, reclassés vers la catégorie titres d’investissement, dans le cadre de l’illiquidité des marchés, par application des dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif. Titres de l’activité de portefeuille. — L'activité de portefeuille consiste à investir avec pour objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées. Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Titres de participation et parts dans les entreprises liées. — Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle. Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais inclus si les montants sont significatifs. A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins-values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Autres titres détenus à long terme. — Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent. Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Reclassement d’actifs financiers. — Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) reprend les dispositions de l’avis n° 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ». — Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants : – dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ; – lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance. — Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes : – dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ; – lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif. A noter que le Conseil national de la comptabilité, dans son communiqué du 23 mars 2009, précise que « les possibilités de transferts de portefeuille, en particulier du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement telles qu’elles étaient prévues par l’article 19 du règlement CRB n°90-01 avant sa mise à jour par le règlement n° 2008-17 du CRC restent en vigueur et ne sont pas abrogées par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Le règlement n° 2008-17 du CRC remplacé par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) prévoyant des possibilités additionnelles de transferts entre portefeuilles, ces nouvelles possibilités de transferts complètent celles précédemment définies, et ce, à compter de la date d’application de ce règlement le 1 er juillet 2008. Par conséquent, un reclassement du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement demeure possible sur simple changement d’intention, si au jour du transfert, tous les critères du portefeuille d’investissement sont remplis. 2.3.5. Immobilisations incorporelles et corporelles. — Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par le règlement n° 2014-03 de l’ANC. — Immobilisations incorporelles : Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation. Les logiciels sont amortis sur une durée maximum 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels, en application des dispositions fiscales, est inscrite en amortissement dérogatoire. Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, de dépréciations. Les droits au bail sont amortis de manière linéaire, sur la durée de vie résiduelle du bail et font l’objet de dépréciations si nécessaire par rapport à la valeur de marché. — Immobilisations corporelles : Une immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l'entité attend qu'il soit utilisé au-delà de l'exercice en cours. Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu. — Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien : Postes Durée Murs, fondations, charpentes et cloisons fixes 20 à 50 ans Toitures 25 ans Ascenseurs 15 ans Installations de chauffage ou de climatisation 10 ans Eléments de signalétique et façade 5 à 10 ans Ouvrants (portes et fenêtres) 20 ans Clôtures 10 ans Matériel de sécurité 5 à 7 ans Câblages 10 ans Autres agencements et installations des constructions 10 ans Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en Euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien. Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation. Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants. 2.3.6. Dettes représentées par un titre. — Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif. Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les frais d’émission sont pris en charge dans la totalité de l’exercice ou étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charges à répartir. Pour les dettes structurées, en application du principe de prudence, seule la partie certaine de la rémunération ou du principal est comptabilisée. Un gain latent n’est pas enregistré. Une perte latente fait l’objet d’une provision. 2.3.7. Dettes subordonnées. — Les dettes subordonnées regroupent les fonds provenant de l’émission de titres ou d’emprunts subordonnés, à durée déterminée ou à durée indéterminée, et les dépôts de garantie à caractère mutuel. Le remboursement en cas de liquidation du débiteur n’est possible qu’après désintéressement des autres créanciers. Les intérêts courus à verser attachés aux dettes subordonnées sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. 2.3.8. Provisions. — Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges directement liés ou non liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code, nettement précisées quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. A moins d’être couverte par un texte spécifique, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers, conformément aux dispositions du règlement n° 2014-03 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux et une provision pour risques de contrepartie. — Engagements sociaux : Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la recommandation n° 2013-R-02 de l’Autorité des Normes comptables. Ils sont classés en 4 catégories : – Avantages à court terme : Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture. – Avantages à long terme : Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice ; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail. Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture. Ces derniers sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées). – Indemnités de fin de contrat de travail : Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation. Avantages postérieurs à l’emploi : Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités. Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement). Les engagements sociaux qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan. La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme. La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus. Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs. La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier net lié à l’actualisation des engagements nets des actifs de couverture, et le coût des services passés et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus que sont les écarts actuariels. — Provisions épargne logement : Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi. — Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui commercialisent ces produits : – L’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL ; – L’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL. Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part. — Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques : – L’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ; – L’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement. Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent. Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL, et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés. Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux d’intérêt et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque. La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire. 2.3.9. Fonds pour risques bancaires généraux. — Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF. Ils comprennent également les montants dotés aux fonds constitués dans le cadre du mécanisme de garantie (cf. §1.2). 2.3.10. Instruments financiers à terme. — Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux d’intérêt, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. A la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture. Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine. Opérations fermes : — Les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes : – microcouverture (couverture affectée) ; – macrocouverture (gestion globale de bilan) ; – positions spéculatives / positions ouvertes isolées ; – gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction. Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat. Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation. En cas de surcouverture caractérisée, une provision pourra être constituée sur l’instrument de couverture, à hauteur de la quote-part en surcouverture, si l’instrument est en moins-value latente. Dans ce cas, la dotation aux provisions affectera le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Les charges et les produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument. La comptabilisation des plus ou moins-values latentes est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré). Sur les marchés de gré à gré (qui incluent les opérations traitées en chambres de compensation), les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision. Les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Sur les marchés organisés ou assimilés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché. Les contrats relevant de la gestion spécialisée sont valorisés en tenant compte d’une décote pour risque de contrepartie et valeur actualisée des frais de gestion futurs, si ces ajustements de valorisation sont significatifs. Les dérivés traités avec une contrepartie membre du mécanisme de solidarité du Groupe BPCE (cf note 1.2.) ne font pas l’objet de ces ajustements de valorisation. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». — Les soultes de résiliation ou d'assignation sont comptabilisées comme suit : – pour les opérations classées en gestion spécialisée ou en position ouverte isolée, les soultes sont rapportées immédiatement en compte de résultat ; – pour les opérations de microcouverture et de macrocouverture, les soultes sont soit amorties sur la durée de vie résiduelle de l'élément anciennement couvert soit rapportées immédiatement en compte de résultat. Opérations conditionnelles. — Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché. Pour les opérations sur options de taux d’intérêt, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les moins-values font l’objet d’une provision et les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat. Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macrocouverture. Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. 2.3.11. Intérêts et assimilés – Commissions. — Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis . — Le groupe a choisi l’option suivante concernant les intérêts négatifs : – lorsque la rémunération d’un actif est négative, elle est présentée au compte de résultat en diminution des produits d’intérêts ; – lorsque la rémunération d’un passif est positive, elle est présentée au compte de résultat en diminution des charges d’intérêts. Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. — Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : – commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ; – commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. 2.3.12. Revenus des titres. — Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ». Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres supersubordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tier 1. Le groupe considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. 2.3.13. Impôt sur les bénéfices. — Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %). La Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou-Charentes, a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste. La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés exigible au titre de l’exercice. 2.3.14. Contributions aux mécanismes de résolution bancaire. — Les modalités de constitution du fonds de garantie des dépôts et de résolution ont été modifiées par un arrêté du 27 octobre 2015. En 2016, l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR), dans sa décision n°2016-C-51 du 10 octobre 2016, a arrêté une méthode de calcul par stock des contributions pour le mécanisme des dépôts. Pour le fonds de garantie des dépôts, le montant cumulé des contributions versées à la disposition du fonds au titre des mécanismes de dépôts, cautions et titres représente 34 772 milliers d’ Euros . Les cotisations (contributions non remboursables en cas de retrait volontaire d’agrément) représentent 729 milliers d’ Euros . Les contributions versées sous forme de certificats d’associé ou d’association et de dépôts de garantie espèces qui sont inscrites à l’actif du bilan s’élèvent à 34 019 milliers d’ Euros . La directive 2014/59/UE dite BRRD (Bank Recovery and Resolution Directive) qui établit un cadre pour le redressement et la résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement et le règlement européen 806/2014 (règlement MRU) ont instauré la mise en place d’un fonds de résolution à partir de 2015. En 2016, ce fonds devient un Fonds de Résolution Unique (FRU) entre les États membres participants au Mécanisme de surveillance unique (MSU). Le FRU est un dispositif de financement de la résolution à la disposition de l’autorité de résolution (Conseil de Résolution Unique). Celle-ci pourra faire appel à ce fonds dans le cadre de la mise en œuvre des procédures de résolution. En 2018, conformément au règlement délégué 2015/63 et au règlement d’exécution 2015/81 complétant la directive BRRD sur les contributions ex-ante aux dispositifs de financement pour la résolution, le Conseil de Résolution Unique a déterminé les contributions pour l’année 2018. Le montant des contributions versées à la disposition du fonds représente pour l’exercice 4 570 milliers d’ Euros dont 3 884 milliers d’ Euros comptabilisés en charge et 686 milliers d’ Euros sous forme de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan (15% sous forme de dépôts de garantie espèces). Le cumul des contributions qui sont inscrites à l’actif du bilan s’élèvent à 2 526 milliers d’ Euros au 31 décembre 2018. Note.3. – informations sur le bilan. Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations. Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont présentées dans le rapport de gestion des risques. Elles font partie des comptes certifiés par les commissaires aux comptes. 3.1. Opérations interbancaires : Actif (En milliers d’ Euros ) 31/12/2018 31/12/2017 Comptes ordinaires 96 196 31 659 Créances à vue 96 196 31 659 Comptes et prêts à terme 5 051 073 4 849 613 Prêts subordonnés et participatifs 164 164 Créances à terme 5 051 237 4 849 777 Créances rattachées 34 925 33 582 Total 5 182 358 4 915 018 Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 93 181 milliers d' Euros à vue et 1 499 091 milliers d' Euros à terme. La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 3 015 808 milliers d' Euros au 31 décembre 2018. Passif (En milliers d’Euros) 31/12/2018 31/12/2017 Comptes ordinaires créditeurs 17 934 10 812 Autres sommes dues 16 468 18 520 Dettes rattachées à vue 53 2 Dettes à vue 34 455 29 334 Comptes et emprunts à terme 5 204 331 4 464 546 Valeurs et titres donnés en pension à terme 30 938 30 938 Dettes rattachées à terme 48 456 52 012 Dettes à terme 5 283 725 4 547 496 Total 5 318 180 4 576 830 Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 12 778 milliers d' Euros à vue et 4 289 134 milliers d' Euros à terme. 3.2. Opérations avec la clientèle : 3.2.1. Opérations avec la clientèle : — Créances sur la clientèle : Actif (En milliers d’Euros) 31/12/2018 31/12/2017 Comptes ordinaires débiteurs 117 114 141 609 Créances commerciales 24 035 23 814 Crédits de trésorerie et de consommation 1 521 538 1 362 964 Crédits à l'équipement 5 084 739 4 861 247 Crédits à l'habitat 10 970 322 10 027 880 Autres crédits à la clientèle 52 723 53 453 Valeurs et titres reçus en pension 9 147 15 206 Prêts subordonnés 30 500 30 500 Autres 22 375 37 164 Autres concours à la clientèle 17 691 344 16 388 414 Créances rattachées 48 492 50 333 Créances douteuses 379 799 403 132 Dépréciations des créances sur la clientèle -202 278 -216 195 Total 18 058 506 16 791 107 Dont créances restructurées 54 318 51 634 Dont créances restructurées reclassées en encours sains 20 830 17 990 La diminution du poste « Crédits à l’habitat » s’explique par la participation à hauteur de 44 617 milliers d’ Euros aux opérations de titrisation décrites en note 1.3. — Dettes vis-à-vis de la clientèle : Passif (En milliers d’Euros) 31/12/2018 31/12/2017 Comptes d'épargne à régime spécial  : 13 412 730 13 156 650 Livret A 5 774 577 5 711 725 PEL / CEL 3 931 460 3 829 843 Autres comptes d'épargne à régime spécial 3 706 693 3 615 082 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1)  : 6 795 816 6 239 844 Autres sommes dues 9 907 10 648 Dettes rattachées 50 460 62 208 Total 20 268 913 19 469 350 (1) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle (En milliers d’Euros) 31/12/2018 31/12/2017 À vue À terme Total À vue À terme Total Comptes ordinaires créditeurs 5 139 664 5 139 664 4 380 363 4 380 363 Emprunts auprès de la clientèle financière 107 975 107 975 79 055 79 055 Autres comptes et emprunts 1 548 177 1 548 177 1 780 426 1 780 426 Total 5 139 664 1 656 152 6 795 816 4 380 363 1 859 481 6 239 844 3.2.2. Répartition des encours de crédit par agent économique : (En milliers d’Euros) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Sociétés non financières 3 910 394 140 698 -75 523 106 178 -65 107 Entrepreneurs individuels 837 397 63 901 -36 880 37 342 -27 245 Particuliers 10 473 908 155 057 -81 002 51 516 -32 271 Administrations privées 271 636 Administrations publiques et sécurité sociale 2 294 015 15 048 -6 041 6 000 -4 678 Autres 45 143 5 095 -2 832 4 595 -2 666 Créances rattachées 48 492 Total au 31 décembre 2018 17 880 985 379 799 -202 278 205 631 -131 967 Total au 31 décembre 2017 16 604 170 403 132 -216 195 208 324 -132 934 3.3. Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable : 3.3.1. Portefeuille titres : (En milliers d’Euros) 31/12/2018 31/12/2017 Placement Investissement TAP Total Placement Investissement TAP Total Valeurs brutes 745 774 255 945 1 001 719 612 845 251 050 863 895 Créances rattachées 8 023 1 568 9 591 7 717 1 537 9 254 Dépréciations -1 853 -1 853 Effets publics et valeurs assimilées 751 944 257 513 0 1 009 457 620 562 252 587 873 149 Valeurs brutes 523 522 2 204 801 2 728 323 439 144 2 244 963 2 684 107 Créances rattachées 36 574 50 36 624 27 007 171 27 178 Dépréciations -1 304 -1 304 -585 -585 Obligations et autres titres à revenu fixe 558 792 2 204 851 0 2 763 643 465 566 2 245 134 2 710 700 Montants bruts 68 587 4 164 72 751 87 593 6 061 93 654 Créances rattachées Dépréciations -12 561 -453 -13 014 Actions et autres titres à revenu variable 68 587 0 4 164 72 751 75 032 5 608 80 640 Total 1 379 323 2 462 364 4 164 3 845 851 1 161 160 2 497 721 5 608 3 664 489 Le poste « obligations et autres titres à revenu fixe » des titres d’investissement, comprend les titres résultant de la participation de l’établissement à l’opération « Titrisation » du Groupe BPCE (voir note 1.3) Pour les effets publics et valeurs assimilées, le montant des créances représentatives des titres prêtés s’élève à 978 390 milliers d’ Euros . La valeur de marché des titres d’investissement s’élève à 2 372 806 milliers d’ Euros . Les plus et moins-values latentes sur les titres de l’activité de portefeuille s’élèvent respectivement à 718 et 71 milliers d’ Euros . — Effets publics, obligations et autres titres à revenu fixe : (En milliers d’Euros) 31/12/2018 31/12/2017 Placement Investissement Total Placement Investissement Total Titres cotés 143 602 0 143 602 85 309 85 309 Titres non cotés 72 751 325 303 398 054 80 640 320 371 40
    Bulletin BALO n°53 du 03/05/2019, affaire n°1901511
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 03/05/2019
    Numéro d’affaire : 1901406
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES Banque coopérative règle par la loi n°99-532 du 25 juin 1999 Capital : 884 625 500 euros Siège Social : place Corto Maltese - CS 31271 - 33 076 Bordeaux Cedex 353 821 028 RC.S.. Bilan publiable non consolidé au 31 mars 2019 . (En milliers d'Euros.) Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 91 904 Effets Publics et Valeurs assimilées 1 013 328 Créances sur les Établissements de Crédit 5 464 418 Créances sur la Clientèle 18 228 775 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 2 767 020 Actions et Autres Titres à revenu variable 65 627 Participations et Autres Titres détenus à long terme 128 032 Parts dans les Entreprises liées 813 867 Immobilisations incorporelles 6 457 Immobilisations corporelles 92 959 Autres actifs 271 339 Comptes de Régularisation 317 532 Total actif 29 261 258 Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 5 295 892 Comptes créditeurs de la Clientèle 20 671 351 Dettes représentées par un titre 20 235 Autres passifs 420 410 Comptes de Régularisation 507 089 Provisions pour Risques et Charges 143 503 Dettes subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 114 345 Capitaux propres Hors FRBG 2 023 626 Capital 884 626 Primes d' émission 451 904 Réserves 300 670 Provisions règlementées 0 Report à nouveau 386 426 Résultat en instance d'approbation 64 807 Total passif 29 261 258 Hors-bilan Montant Engagements donn é s : Engagements de financement 2 190 339 Engagements de garantie 628 307 Engagements sur titres 221 Engagements reçus : Engagements de financement 0 Engagements de garantie 42 230 Engagements sur titres 2 856
    Bulletin BALO n°53 du 03/05/2019, affaire n°1901406
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 19/10/2018
    Numéro d’affaire : 1804854
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAI SSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES Banque coopérative règle par la loi n°99-532 du 25 juin 1999 Capital : 884 625 500 euros Siège social : place Corto Maltese - CS 31271 , 33 076 Bordeaux Cedex 353 821   028 RCS Bordeaux B ilan non consolidé au 30 septembre 2018 ( en milliers d'euros ) Actif Montant Caisse , Banques Centrales, CCP 100 748 Effets Publics et Valeurs assimilées 1 326 805 Créances sur les Établissements de Crédit 5 342 765 Créances sur la Clientèle 17 694 529 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 2 392 594 Actions et Autres Titres à revenu variable 78 254 Participations et Autres Titres détenus à long terme 117 114 Parts dans les Entreprises liées 766 059 Immobilisations Incorporelles 7 258 Immobilisations Corporelles 97 831 Autres Actifs 188 758 Comptes de Régularisation 454 939 Total Actif 28 567 654 Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 4 999 328 Comptes créditeurs de la Clientèle 20 327 972 Dettes représentées par un titre 10 941 Autres Passifs 350 330 Comptes de Régularisation 621 901 Provisions pour Risques et Charges 119 211 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 114 345 Capitaux propres Hors FRBG 2 023 626 Capital 884 626 Primes d' Émission 451 904 Réserves 300 670 Report à nouveau 386 426 T otal Passif 28 567 654 Hors-bilan Montant E ngagements donné s   E ngagements de financement 2 099 277 E ngagements de garantie 622 087 E ngagements sur titres 2 570 E ngagements reçus   E ngagements de financement 0 E ngagements de garantie 40 528 Engagements sur titres 2 856
    Bulletin BALO n°126 du 19/10/2018, affaire n°1804854
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 18/07/2018
    Numéro d’affaire : 1803942
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES Banque coopérative réglé par la loi n°99-532 du 25 juin 1999 Capital : 884 625 500 Euros Siège Social : place Corto Maltese - CS 31271 , 33 076 Bordeaux Cedex 353 821   028 R . C . S . Bordeaux. Bilan publiable non consolidé au 30 juin 2018 . (En milliers d'Euros.) Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 126 677 Effets Publics et Valeurs assimilées 979 386 Créances sur les Établissements de Crédit 5 617 635 Créances sur la Clientèle 17 383 467 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 2 691 562 Actions et Autres Titres à revenu variable 79 440 Participations et Autres Titres détenus à long terme 125 071 Parts dans les Entreprises liées 758 481 Immobilisations incorporelles 7 382 Immobilisations corporelles 100 439 Autres actifs 204 774 Comptes de Régularisation 437 293 Total actif 28 511 607 Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 5 248 996 Comptes créditeurs de la Clientèle 20 051 169 Dettes représentées par un titre 10 684 Autres passifs 348 649 Comptes de Régularisation 594 843 Provisions pour Risques et Charges 119 295 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 114 345 Capitaux propres Hors FRBG 2 023 626 Capital 884 626 Primes d' émission 451 904 Réserves 300 670 Report à nouveau 386 426 Total passif 28 511 607 Hors-bilan Montant Engagements donnes  : Engagements de financement 2 287 392 Engagements de garantie 630 238 Engagements sur titres 2 570 Engagements reçus : Engagements de financement 0 Engagements de garantie 41 938 Engagements sur titres 2 856
    Bulletin BALO n°86 du 18/07/2018, affaire n°1803942
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 09/05/2018
    Numéro d’affaire : 1801779
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE D’EPARGNE AQUITAINE POITOU-CHARENTES. Banque Coopérative au capital de 884 625 500 Euros Place Corto Maltesse cs31271 33076 Bordeaux Cedex 353 821 028 R.C.S. A. — Comptes individuels annuels. Les rapports annuels de gestion de la Caisse d’Épargne Aquitaine Poitou-Charentes ont été déposés au greffe du tribunal de B ordeaux et sont tenus à la disposition du public. I. — Bilan et hors bilan. (En milliers d' Euros .) Actif Notes 31/12/2017 31/12/2016 Caisses, banques centrales 126 717 119 026 Effets publics et valeurs assimilées 3.3 873 149 680 978 Créances sur les établissements de crédit 3.1 4 915 018 4 994 850 Opérations avec la clientèle 3.2 16 791 107 15 459 892 Obligations et autres titres à revenu fixe 3.3 2 710 700 2 447 075 Actions et autres titres à revenu variable 3.3 80 640 86 373 Participations et autres titres détenus à long terme 3.4 118 304 121 812 Parts dans les entreprises liées 3.4 758 952 754 524 Immobilisations incorporelles 3.5 7 478 7 221 Immobilisations corporelles 3.5 103 633 97 552 Autres actifs 3.7 221 764 250 427 Comptes de régularisation 3.8 330 469 269 837 Total de l'actif 27 037 931 25 289 567 Hors bilan Notes 31/12/2017 31/12/2016 Engagements donnés  : Engagements de financement 4.1 2 087 356 1 892 340 Engagements de garantie 4.1 644 287 638 040 Engagements sur titres 2 570 6 446 Passif Notes 31/12/2017 31/12/2016 Dettes envers les établissements de crédit 3.1 4 576 830 3 947 590 Opérations avec la clientèle 3.2 19 469 350 18 547 772 Dettes représentées par un titre 3.6 10 927 11 401 Autres passifs 3.7 295 461 301 262 Comptes de régularisation 3.8 411 896 378 576 Provisions 3.9 121 250 122 691 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 3.10 114 345 114 345 Capitaux propres hors FRBG 3.11 2 037 872 1 865 930 Capital souscrit 884 625 794 626 Primes d'émission 451 904 451 904 Réserves 286 328 271 959 Report à nouveau 319 405 251 647 Résultat de l'exercice (+/-) 95 610 95 794 Total du passif 27 037 931 25 289 567 Hors bilan Notes 31/12/2017 31/12/2016 Engagements reçus  : Engagements de garantie 4.1 35 252 39 446 Engagements sur titres 2 856 3 708 II. — Compte de résultat . (En milliers d’ Euros ) Notes Exercice 2017 Exercice 2016 Intérêts et produits assimilés 5.1 546 666 612 455 Intérêts et charges assimilées 5.1 -291 218 -304 665 Revenus des titres à revenu variable 5.2 26 752 17 746 Commissions (produits) 5.3 238 539 231 306 Commissions (charges) 5.3 -29 806 -30 718 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 5.4 -15 909 -20 010 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 5.5 8 516 -2 415 Autres produits d'exploitation bancaire 5.6 12 539 19 639 Autres charges d'exploitation bancaire 5.6 -13 129 -12 166 Produit net bancaire 482 950 511 172 Charges générales d'exploitation 5.7 -315 752 -318 874 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles -19 668 -17 394 Résultat brut d'exploitation 147 530 174 904 Coût du risque 5.8 -21 320 -36 053 Résultat d'exploitation 126 210 138 851 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 5.9 157 3 462 Résultat courant avant impôt 126 367 142 313 Impôt sur les bénéfices 5.11 -30 757 -42 519 Dotations / reprises de FRBG et provisions réglementées -4 000 Résultat net 95 610 95 794 III. — Notes annexes aux comptes individuels annuels. Note 1. – Cadre général. 1.1. Le Groupe BPCE . — Le Groupe BPCE dont fait partie l’entité Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou-Charentes comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales. Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 14 Banques Populaires et les 16 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe. Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement. Le réseau Caisse d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et les sociétés locales d'épargne (SLE). Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires. Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de 100 % par les sociétés locales d’épargne. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE . — Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 14 Banques Populaires et les 16 Caisses d’Epargne. Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne. BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de détail, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe. Les principales filiales de BPCE sont organisées autour de trois grands pôles : — Natixis, structure cotée dont le capital est détenu à 71,03%, qui réunit la Banque de Grande Clientèle, l’Epargne et les Services Financiers Spécialisés ; — la Banque commerciale et Assurance (dont le Crédit Foncier, la Banque Palatine et BPCE International) ; — les filiales et participations financières. Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe. 1.2. Mécanisme de garantie . — Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément à l'article L.512-107 6 du code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d'organiser la solidarité financière au sein des réseaux Banque Populaire et Caisse d'Epargne. BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds Réseau Banque Populaire, le Fonds Réseau Caisse d'Epargne et de Prévoyance et le Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds Réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’ Euros effectué par les Banques dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds Réseau Caisse d'Epargne et de Prévoyance fait l'objet d'un dépôt de 450 millions d’ Euros , effectué par les Caisses dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 181,3 millions d’ Euros au 31 décembre 2017. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance et du Fonds de Garantie Mutuel ne pourra être inférieur à 0,15 % et ne pourra excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du groupe. La constitution par une Banque Populaire ou une Caisse d'Epargne d'un dépôt donne lieu à l'affectation au fonds pour risques bancaires généraux de cet établissement d'un montant identifié équivalent, exclusivement au titre du système de garantie et de solidarité. Les sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité de cette dernière avec laquelle elles sont agréées collectivement en application de l'article R.515-1 du Code monétaire et financier. La liquidité et la solvabilité des Caisses de Crédit Maritime Mutuel sont garanties au premier niveau pour chaque Caisse considérée, par la Banque Populaire qui en est l'actionnaire de référence et l'opératrice au titre de l'adossement technique et fonctionnel de la Caisse à la Banque Populaire d'adossement. La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d'épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d'épargne considérée, par la Caisse d'Epargne et de Prévoyance dont la société locale d'épargne concernée est l'actionnaire. Le directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. 1.3. Evénements significatifs  : — Opérations de titrisation interne au groupe BPCE  : Au 30 juin 2017, deux nouvelles entités ad hoc (deux Fonds Communs de Titrisation ou « FCT ») ont été consolidées au sein du Groupe BPCE : BPCE Home Loans FCT 2017_5 et BPCE Home Loans FCT 2017_5 Demut, toutes deux nées d’une opération de titrisation interne au groupe réalisée par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne le 22 mai 2017. Cette opération s’est traduite par une cession de prêts immobiliers (416 424 milliers d’ Euros ) à BPCE Home Loans FCT 2017_5 et in fine une souscription, par les établissements ayant cédé les crédits, des titres émis par les entités ad hoc. Elle prolonge les opérations BPCE Master Home Loans mises en place en mai 2014 et mai 2016, toujours en vie, basées sur une cession de prêts immobiliers et des prêts personnels, et complète ainsi de manière similaire la gestion centrale de la trésorerie du Groupe BPCE. Cette opération permet de maintenir à un niveau élevé le collatéral du Groupe BPCE éligible aux opérations de refinancement de l' Euros ystème tout en diversifiant les actifs apportés à ce genre d’opérations. — Contrôle fiscal  : Fin 2017, la réclamation adressée par la CEAPC au sujet de l’imposition issue du contrôle de l’épargne réglementée a été admise en totalité par l’administration. En conséquence, un dégrèvement de 2,5 M€ a été prononcé en faveur de la CEAPC. — Taxe de 3% sur les dividendes  : Dans sa décision du 6 octobre 2018 le Conseil Constitutionnel a jugé inconstitutionnelle la taxe de 3% sur les dividendes (instituée en juillet 2012) tant vis-à-vis des redistributions de dividendes de filiales françaises ou extra-communautaires (la CJUE avait déjà jugé la taxe de 3 % contraire à la directive mère-fille en ce qui concerne les redistributions par une mère française de dividendes d’une filiale établie au sein de l’Union européenne), que des distributions du résultat opérationnel de la société distributrice. A ce titre la CEAPC a comptabilisé un produit d’IS de 2,081M€ au niveau des SLE correspondant à la régularisation relative à la taxe de 3% sur les dividendes. La restitution de cette taxe s’est réalisée au profit des 14 SLE qui ont comptabilisé un produit d’impôt à hauteur de la totalité des montants payés pour les années 2015 à 2017 (2,081 M€) et par consolidation au profit de l’IS consolidé de la CEAPC. — Nouveau plan d’orientation stratégique ambitions 20#20  : Le nouveau projet de Plan d’Orientation Stratégique 2018-2020 a été présenté aux Instances Représentatives du Personnel et au Conseil d’Orientation et de Surveillance. Son objectif est de transformer l’entreprise au service du territoire, des collaborateurs et de la satisfaction client en poursuivant nos investissements. Baptisé Ambitions 20#20, ce projet réaffirme tout à la fois les fondamentaux d’une banque coopérative régionale et apporte des réponses innovantes : maintien du réseau d’agences, nouvelle approche différenciée sur toutes les clientèles et développement des expertises métier. L’orientation stratégique est d’amplifier LA TRANSFORMATION DE LA BANQUE COMMERCIALE POUR REPONDRE A LA BAISSE DE LA RENTABILITE DE L’ACTIVITE BANCAIRE ET CONFIRMER NOTRE PLACE DE BANQUE COOPERATIVE REGIONALE DE PREMIER PLAN — Elle se déclinera en trois grandes ambitions : – la BDD à travers RHD 20#20 – la BDR et son ambition BDR 20#20 – l’accompagnement de la transformation. — RHD 20#20 : devenir leader de la satisfaction client  : Prolongement de RHD, RHD20#20 doit adapter les modèles relationnels aux potentiels et aux comportements de nos clients. Le maillage sera conservé et les métiers valorisés, avec notamment le doublement du nombre de CAGP, le passage du nombre de Responsables de Clientèle de 130 à plus de 200 et la création d’un métier de Chargé de Clientèle. Les Conseillers Commerciaux seront promus Gestionnaires de Clientèle. — Evolution de la gouvernance de la CEAPC  : Le Conseil d’Orientation et de Surveillance (COS) de la Caisse, réuni le 20 décembre 2017, a élu sa nouvelle Présidente Dominique GOURSOLLE, en remplacement de Jean-Charles Boulanger s’était engagé à mettre fin à son mandat avant son terme pour aligner les calendriers de gouvernance et permettre le choix du futur Président du Directoire 1.4. Evénements postérieurs à la clôture . — Le Groupe CEAPC se prépare au passage à la norme IFRS 9 qui rentrera en application au 01/01/2018. Les travaux conduits en interne ont permis d’effectuer une revue du portefeuille de crédits et de titres afin de déterminer la classification comptable qui leur sera appliquée au 01/01/2018. De plus, les procédures de gestion et les process ont été revus pour intégrer les contraintes de la nouvelle norme. — Jérôme Terpereau Président du Directoire de la CEAPC à compter du 25 avril 2018  : Réuni le 12 janvier 2018, le Conseil d’Orientation et de Surveillance de la CEAPC a nommé Jérôme Terpereau Président du Directoire, sous réserve de l’agrément du Conseil de Surveillance de BPCE. Note 2. – Principes et méthodes comptables . 2.1. Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées . — Les comptes individuels annuels de la Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou-Charentes sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). 2.2. Changements de méthodes comptables . — Aucun changement de méthodes comptables n’a affecté les comptes de l’exercice 2017. Les textes adoptés par l’Autorité des normes comptables et d’application obligatoire en 2017 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des normes comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. 2.3. Principes comptables et méthodes d'évaluation . — Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : – continuité de l’exploitation ; – permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ; – indépendance des exercices ; et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principales méthodes utilisées sont les suivantes : 2.3.1. Opérations en devises . — Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Les créances, les dettes et les engagements hors bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction. Les immobilisations et titres de participation en devises financés en Euros restent valorisés au coût d’acquisition. Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice. Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché. Les contrats de change à terme secs ou couverts par des instruments à terme sont réévalués au cours du terme restant à courir. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats au comptant et de ventes à terme de devises. Les swap s financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). 2.3.2. Opérations avec les établissements de crédit et la clientèle. — L es créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Créances restructurées . — Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses . — Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Nonobstant le règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), l'identification en encours douteux est effectuée notamment en cas de créances impayées depuis :plus de trois mois en harmonisation avec les événements de défaut définis à l’article 178 du règlement européen 575-2013 du 26 juin 2013 relatif aux exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence . Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sain s quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension . — Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation . — Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Coût du risque ». Quand le risque de crédit est identifié, non pas sur base individuelle, mais sur la base d’un portefeuille d’encours présentant des caractéristiques de risques similaires et pour lequel les informations disponibles permettent d’anticiper un risque de défaillance et de pertes à l’échéance, il est constaté sous forme de provision au passif. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. 2.3.3. Opérations de crédit-bail et de locations simples . — L’avis du Comité d’urgence du CNC n° 2006-C dispose que les immobilisations destinées à une activité de crédit-bail mobilier, immobilier, de location avec option d’achat et de location simple sont enregistrées à l’actif du bilan du bailleur. Pour cette catégorie d’actifs, par dérogation aux règles du PCG sur la comptabilisation des actifs, c’est la notion de propriété juridique qui s’applique et non celle de contrôle. Les immobilisations sont enregistrées pour leur valeur d’entrée et la ventilation des actifs par composants ne s’applique pas chez le bailleur lorsque les charges d’entretien / remplacement incombent contractuellement au crédit preneur. En cas de rupture de contrat, l’approche par composant s’applique de manière prospective. En application de ce même avis, le crédit bailleur a la possibilité d’amortir les actifs concernés dans ses comptes individuels soit sur la durée du contrat (amortissement financier i.e. égal à la fraction de loyer acquise), soit sur la durée normale d’utilisation du bien (amortissement linéaire / dégressif). Le choix de l’option s’applique à l’ensemble des biens affectés à une même catégorie d’opérations. En application du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sur la durée du bail sont intégrés à l’encours concerné. Les loyers impayés sont identifiés, comptabilisés et provisionnés conformément au règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). 2.3.4. Titres . — Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ainsi que les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction. Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. Titres de transaction . — Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable. Les titres de transaction sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus. A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes. Titres de placement . — Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie. Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ». La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle. Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 2514-1 du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ». Titres d’investissement . — Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt. Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe. Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres d’investissement ne peuvent pas, sauf exceptions, faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres. Les titres de transaction ou de placement à revenu fixe, reclassés vers la catégorie titres d’investissement, dans le cadre de l’illiquidité des marchés, par application des dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif. Titres de l’activité de portefeuille . — L'activité de portefeuille consiste à investir avec pour objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées. Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Titres de participation et parts dans les entreprises liées . — Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle. Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais inclus si les montants sont significatifs. A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins-values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Autres titres détenus à long terme . — Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent. Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Reclassement d’actifs financiers . — Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) reprend les dispositions de l’avis n° 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ». — Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants : – dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ; – lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance. — Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes : – dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ; – lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif. A noter que le Conseil national de la comptabilité, dans son communiqué du 23 mars 2009, précise que « les possibilités de transferts de portefeuille, en particulier du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement telles qu’elles étaient prévues par l’article 19 du règlement CRB n°90-01 avant sa mise à jour par le règlement n° 2008-17 du CRC restent en vigueur et ne sont pas abrogées par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Le règlement n° 2008-17 du CRC remplacé par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) prévoyant des possibilités additionnelles de transferts entre portefeuilles, ces nouvelles possibilités de transferts complètent celles précédemment définies, et ce, à compter de la date d’application de ce règlement le 1 er juillet 2008. Par conséquent, un reclassement du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement demeure possible sur simple changement d’intention, si au jour du transfert, tous les critères du portefeuille d’investissement sont remplis. 2.3.5. Immobilisations incorporelles et corporelles . — Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par le règlement n° 2014-03 de l’ANC. — Immobilisations incorporelles  : Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation. Les logiciels sont amortis sur une durée maximum 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels, en application des dispositions fiscales, est inscrite en amortissement dérogatoire. Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, de dépréciations. Les droits au bail sont amortis de manière linéaire, sur la durée de vie résiduelle du bail et font l’objet de dépréciations si nécessaire par rapport à la valeur de marché. — Immobilisations corporelles  : Une immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l'entité attend qu'il soit utilisé au-delà de l'exercice en cours. Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu. Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien : Postes Durée Murs, fondations, charpentes et cloisons fixes 20 à 50 ans Toitures 25 ans Ascenseurs 15 ans Installations de chauffage ou de climatisation 10 ans Eléments de signalétique et façade 5 à 10 ans Ouvrants (portes et fenêtres) 20 ans Clôtures 10 ans Matériel de sécurité 5 à 7 ans Câblages 10 ans Autres agencements et installations des constructions 10 ans Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en Euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien. Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation. Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants. 2.3.6. Dettes représentées par un titre . — Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif. Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les frais d’émission sont pris en charge dans la totalité de l’exercice ou étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charges à répartir. Pour les dettes structurées, en application du principe de prudence, seule la partie certaine de la rémunération ou du principal est comptabilisée. Un gain latent n’est pas enregistré. Une perte latente fait l’objet d’une provision. 2.3.7. Dettes subordonnées . — Les dettes subordonnées regroupent les fonds provenant de l’émission de titres ou d’emprunts subordonnés, à durée déterminée ou à durée indéterminée, et les dépôts de garantie à caractère mutuel. Le remboursement en cas de liquidation du débiteur n’est possible qu’après désintéressement des autres créanciers. Les intérêts courus à verser attachés aux dettes subordonnées sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. 2.3.8. Provisions . — Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges directement liés ou non liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code, nettement précisées quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. A moins d’être couverte par un texte spécifique, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers, conformément aux dispositions du règlement n° 2014-03 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux et une provision pour risques de contrepartie. — Engagements sociaux  : Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la recommandation n° 2013-R-02 de l’Autorité des Normes comptables. Ils sont classés en 4 catégories : – Avantages à court terme  : Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture. – Avantages à long terme  : Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail. Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture. Ces derniers sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées). – Indemnités de fin de contrat de travail  : Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation. – Avantages postérieurs à l’emploi  : Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités. Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement). Les engagements sociaux qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan. La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme. La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus. Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs. La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier net lié à l’actualisation des engagements nets des actifs de couverture, et le coût des services passés et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus que sont les écarts actuariels. — Provisions épargne logement  : Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi. — Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui commercialisent ces produits : – l’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL; – l’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL. Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part. — Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques : – l’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ; – l’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement. Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent. Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL, et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés. Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux d’intérêt et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque. La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire. 2.3.9. Fonds pour risques bancaires généraux . — Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF. Ils comprennent également les montants dotés aux fonds constitués dans le cadre du mécanisme de garantie (cf. §1.2). 2.3.10. Instruments financiers à terme . — Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux d’intérêt, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. A la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture. Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine. Opérations fermes  : — Les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes : – microcouverture (couverture affectée) ; – macrocouverture (gestion globale de bilan) ; – positions spéculatives / positions ouvertes isolées ; – gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction. Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat. Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation. En cas de surcouverture caractérisée, une provision pourra être constituée sur l’instrument de couverture, à hauteur de la quote-part en surcouverture, si l’instrument est en moins-value latente. Dans ce cas, la dotation aux provisions affectera le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Les charges et les produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument. La comptabilisation des plus ou moins-values latentes est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré). Sur les marchés de gré à gré (qui incluent les opérations traitées en chambres de compensation), les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision. Les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Sur les marchés organisés ou assimilés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché. Les contrats relevant de la gestion spécialisée sont valorisés en tenant compte d’une décote pour risque de contrepartie et valeur actualisée des frais de gestion futurs, si ces ajustements de valorisation sont significatifs. Les dérivés traités avec une contrepartie membre du mécanisme de solidarité du Groupe BPCE ( cf. note 1.2.) ne font pas l’objet de ces ajustements de valorisation. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». — Les soultes de résiliation ou d'assignation sont comptabilisées comme suit : – pour les opérations classées en gestion spécialisée ou en position ouverte isolée, les soultes sont rapportées immédiatement en compte de résultat ; – pour les opérations de microcouverture et de macrocouverture, les soultes sont soit amorties sur la durée de vie résiduelle de l'élément anciennement couvert soit rapportées immédiatement en compte de résultat. Opérations conditionnelles . — Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché. Pour les opérations sur options de taux d’intérêt, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les moins-values font l’objet d’une provision et les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat. Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macrocouverture. Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. 2.3.11. Intérêts et assimilés – Commissions . — Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis . — Le groupe a choisi l’option suivante concernant les intérêts négatifs : – lorsque la rémunération d’un actif est négative, elle est présentée au compte de résultat en diminution des produits d’intérêts ; – lorsque la rémunération d’un passif est positive, elle est présentée au compte de résultat en diminution des charges d’intérêts. Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. — Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : – commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ; – commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. 2.3.12. Revenus des titres . — Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ». Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres supersubordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tier 1. Le groupe considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. 2.3.13. Impôt sur les bénéfices . — Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %). La Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou-Charentes, a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste. La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés exigible au titre de l’exercice. 2.3.14. Contributions aux mécanismes de résolution bancaire . — Les modalités de constitution du fonds de garantie des dépôts et de résolution ont été modifiées par un arrêté du 27 octobre 2015. En 2016, l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR), dans sa décision n°2016-C-51 du 10 octobre 2016, a arrêté une méthode de calcul par stock des contributions pour le mécanisme des dépôts. Pour le fonds de garantie des dépôts, le montant cumulé des contributions versées à la disposition du fonds au titre des mécanismes de dépôts, cautions et titres représente 28 247 milliers d’ Euros . Les cotisations (contributions non remboursables en cas de retrait volontaire d’agrément) représentent 369 milliers d’ Euros . Les contributions versées sous forme de certificats d’associé ou d’association et de dépôts de garantie espèces qui sont inscrites à l’actif du bilan s’élèvent à 27 871 milliers d’ Euros . La directive 2014/59/UE dite BRRD (Bank Recovery and Resolution Directive) qui établit un cadre pour le redressement et la résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement et le règlement européen 806/2014 (règlement MRU) ont instauré la mise en place d’un fonds de résolution à partir de 2015. En 2016, ce fonds devient un Fonds de Résolution Unique (FRU) entre les États membres participants au Mécanisme de surveillance unique (MSU). Le FRU est un dispositif de financement de la résolution à la disposition de l’autorité de résolution (Conseil de Résolution Unique). Celle-ci pourra faire appel à ce fonds dans le cadre de la mise en œuvre des procédures de résolution. En 2017, conformément au règlement délégué 2015/63 et au règlement d’exécution 2015/81 complétant la directive BRRD sur les contributions ex-ante aux dispositifs de financement pour la résolution, le Conseil de Résolution Unique a déterminé les contributions pour l’année 2017. Le montant des contributions versées à la disposition du fonds représente pour l’exercice 3 828 milliers d’ Euros dont 3 252 milliers d’ Euros comptabilisés en charge et 574 milliers d’ Euros sous forme de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan (15% sous forme de dépôts de garantie espèces). Le cumul des contributions qui sont inscrites à l’actif du bilan s’élèvent à 1 840 milliers d’ Euros . Note.3. – informations sur le bilan. Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations. Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont présentées dans le rapport de gestion des risques. Elles font partie des comptes certifiés par les commissaires aux comptes. 3.1. Opérations interbancaires  : Actif (En milliers d’ Euros ) 31/12/2017 31/12/2016 Comptes ordinaires 31 659 67 722 Créances à vue 31 659 67 722 Comptes et prêts à terme 4 849 613 4 887 012 Prêts subordonnés et participatifs 164 164 Créances à terme 4 849 777 4 887 176 Créances rattachées 33 582 39 952 Total 4 915 018 4 994 850 Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 30 946 milliers d' Euros à vue et 1 515 064 milliers d' Euros à terme. La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 2 807 863 milliers d' Euros au 31 décembre 2017. Passif (En milliers d’ Euros ) 31/12/2017 31/12/2016 Comptes ordinaires créditeurs 10 812 25 195 Autres sommes dues 18 520 24 891 Dettes rattachées à vue 2 2 Dettes à vue 29 334 50 088 Comptes et emprunts à terme 4 464 546 3 811 899 Valeurs et titres donnés en pension à terme 30 938 30 938 Dettes rattachées à terme 52 012 54 665 Dettes à terme 4 547 496 3 897 502 Total 4 576 830 3 947 590 Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 10 568 milliers d' Euros à vue et 3 678 301 milliers d' Euros à terme. 3.2. Opérations avec la clientèle  : 3.2.1. Opérations avec la clientèle  : — Cr é ances sur la client è le  : Actif (En milliers d’ Euros ) 31/12/2017 31/12/2016 Comptes ordinaires débiteurs 141 609 110 790 Créances commerciales 23 814 20 897 Crédits de trésorerie et de consommation 1 362 964 1 285 247 Crédits à l'équipement 4 861 247 4 599 813 Crédits à l'habitat 10 027 880 9 078 358 Autres crédits à la clientèle 53 453 46 996 Prêts à la clientèle financière 15 206 0 Prêts subordonnés 30 500 30 500 Autres 37 164 36 060 Autres concours à la clientèle 16 388 414 15 076 974 Créances rattachées 50 333 55 706 Créances douteuses 403 132 414 964 Dépréciations des créances sur la clientèle -216 195 -219 439 Total 16 791 107 15 459 892 Dont créances restructurées 51 634 49 862 Dont créances restructurées reclassées en encours sains 17 990 17 705 La diminution du poste « Crédits à l’habitat » s’explique par la participation de 416 424 milliers d’ Euros à l’opération « Titrisation » — Dettes vis-à-vis de la client è le  : Passif (En milliers d’ Euros ) 31/12/2017 31/12/2016 Comptes d'épargne à régime spécial  : 13 156 650 12 853 281 Livret A 5 711 725 5 662 127 PEL / CEL 3 829 843 3 698 733 Autres comptes d'épargne à régime spécial 3 615 082 3 492 421 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1)  : 6 239 844 5 625 511 Autres sommes dues 10 648
    Bulletin BALO n°56 du 09/05/2018, affaire n°1801779
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 04/05/2018
    Numéro d’affaire : 1801701
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES Banque coopérative règle par la loi n°99-532 du 25 juin 1999, Capital : 884 625 500 euros Siège Social : place Corto Maltese - CS 31271, 33 076 Bordeaux Cedex 353 821 028 R.C.S. Bilan publiable non consolidé au 31 mars 2018 . (En milliers d'Euros.) Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 116 919 Effets Publics et Valeurs assimilées 897 050 Créances sur les Établissements de Crédit 5 231 116 Créances sur la Clientèle 17 016 170 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 2 699 427 Actions et Autres Titres à revenu variable 81 435 Participations et Autres Titres détenus à long terme 125 400 Parts dans les Entreprises liées 751 070 Immobilisations incorporelles 7 447 Immobilisations corporelles 103 059 Autres actifs 197 144 Comptes de Régularisation 370 732 Total actif 27 596 969 Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 4 691 954 Comptes créditeurs de la Clientèle 19 804 231 Dettes représentées par un titre 10 821 Autres passifs 328 751 Comptes de Régularisation 489 644 Provisions pour Risques et Charges 119 350 Dettes subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 114 345 Capitaux propres Hors FRBG 1 942 263 Capital 884 626 Primes d' émission 451 904 Réserves 286 328 Provisions règlementées 0 Report à nouveau 319 405 Résultat en instance d'approbation 95 610 Total passif 27 596 969 Hors-bilan Montant Engagements donn é s  : Engagements de financement 2 093 637 Engagements de garantie 637 022 Engagements sur titres 2 570 Engagements reçus : Engagements de financement 0 Engagements de garantie 42 573 Engagements sur titres 2 856
    Bulletin BALO n°54 du 04/05/2018, affaire n°1801701
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 20/10/2017
    Numéro d’affaire : 1704754
    Description : 170475420 octobre 2017BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°126Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES Banque coopérative règle par la loi n°99-532 du 25 juin 1999 au Capital : 884 625 500 EurosSiège Social : place Corto Maltese - CS 31271, 33 076 Bordeaux Cedex353 821 028 R.C.S. Bordeaux Bilan publiable non consolidé(En milliers d'Euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 113 588 Effets Publics et Valeurs assimilées 820 887 Créances sur les Etablissements de Crédit 4 954 222 Créances sur la Clientèle 16 319 461 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 2 719 414 Actions et Autres Titres à revenu variable 82 062 Participations et Autres Titres détenus à long terme 133 169 Parts dans les Entreprises liées 754 861 Immobilisations incorporelles 7 317 Immobilisations corporelles 104 701 Autres actifs 212 575 Comptes de Régularisation 279 342 Total actif 26 501 599    Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 4 084 654 Comptes créditeurs de la Clientèle 19 507 407 Dettes représentées par un titre 11 120 Autres passifs 267 279 Comptes de Régularisation 459 669 Provisions pour Risques et Charges 114 863 Dettes subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 114 345 Capitaux propres Hors FRBG 1 942 262 Capital 884 626 Primes d'émission 451 903 Réserves 286 328 Provisions règlementées 0 Report à nouveau 319 405 Total passif 26 501 599    Hors-bilan Montant Engagements donnés :   Engagements de financement 2 062 752 Engagements de garantie 614 961 Engagements sur titres 2 570 Engagements reçus :   Engagements de financement 0 Engagements de garantie 36 183 Engagements sur titres 2 856    1704754
    Bulletin BALO n°126 du 20/10/2017, affaire n°1704754
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 02/08/2017
    Numéro d’affaire : 1704075
    Description : 17040752 août 2017BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°92Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTESBanque coopérative réglé par la loi n°99-532 du 25 juin 1999 Capital : 794 625 500 EurosSiège social : 61, Rue du Château d'eau, 33076 Bordeaux Cedex353 821 028 R.C.S. Bordeaux Bilan non consolidé au 31 mars 2017. (En milliers d'Euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 101 366 Effets Publics et Valeurs assimilées 734 277 Créances sur les Etablissements de Crédit 4 893 166 Créances sur la Clientèle 15 851 562 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 2 364 777 Actions et Autres Titres à revenu variable 81 980 Participations et Autres Titres détenus à long terme 130 282 Parts dans les Entreprises liées 754 524 Immobilisations incorporelles 7 267 Immobilisations corporelles 98 838 Autres actifs 220 380 Comptes de Régularisation 270 416 Total actif 25 508 835    Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 3 995 506 Comptes créditeurs de la Clientèle 18 658 806 Dettes représentées par un titre 11 358 Autres passifs 333 667 Comptes de Régularisation 407 017 Provisions pour Risques et Charges 122 206 Dettes subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 114 345 Capitaux propres Hors FRBG 1 770 136 Capital 794 626 Primes d'émission 451 904 Réserves 271 959 Provisions règlementées 0 Report à nouveau 251 647 Résultat en instance d'approbation 95 794 Total passif 25 508 835    Hors-bilan Montant Engagements donnés :   Engagements de financement 1 977 886 Engagements de garantie 606 367 Engagements sur titres 2 570 Engagements reçus :   Engagements de financement 3 659 Engagements de garantie 38 638 Engagements sur titres 3 708   1704075
    Bulletin BALO n°92 du 02/08/2017, affaire n°1704075
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 02/08/2017
    Numéro d’affaire : 1704076
    Description : 17040762 août 2017BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°92Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES Banque coopérative réglé par la loi n°99-532 du 25 juin 1999 Capital : 884 625 500 EurosSiège social : 61, Rue du Château d'eau, 33076 Bordeaux Cedex353 821 028 R.C.S. Bordeaux Bilan non consolidé au 30 juin 2017. (En milliers d'Euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 108 283 Effets Publics et Valeurs assimilées 799 468 Créances sur les Etablissements de Crédit 4 935 889 Créances sur la Clientèle 15 915 849 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 2 775 262 Actions et Autres Titres à revenu variable 80 189 Participations et Autres Titres détenus à long terme 131 017 Parts dans les Entreprises liées 754 861 Immobilisations incorporelles 7 351 Immobilisations corporelles 104 045 Autres actifs 218 142 Comptes de Régularisation 272 162 Total actif 26 102 518   Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 3 967 130 Comptes créditeurs de la Clientèle 19 230 056 Dettes représentées par un titre 11 276 Autres passifs 274 340 Comptes de Régularisation 445 635 Provisions pour Risques et Charges 117 474 Dettes subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 114 345 Capitaux propres Hors FRBG 1 942 262 Capital 884 626 Primes d'émission 451 903 Réserves 286 328 Provisions règlementées 0 Report à nouveau 319 405 Total passif 26 102 518   Hors-bilan Montant Engagements donnés :   Engagements de financement 2 006 948 Engagements de garantie 608 332 Engagements sur titres 2 570 Engagements reçus :   Engagements de financement 4 015 Engagements de garantie 38 606 Engagements sur titres 3 708    1704076
    Bulletin BALO n°92 du 02/08/2017, affaire n°1704076
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 28/04/2017
    Numéro d’affaire : 1701391
    Description : 170139128 avril 2017BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°51Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________ CAISSE D’EPARGNE AQUITAINE POITOU-CHARENTES. Banque Coopérative au capital de 794 625 500 EurosPlace Corto Maltesse cs31271 33076 Bordeaux Cedex353 821 028 R.C.S. A. — Comptes individuels annuels. Les rapports annuels de gestion de la Caisse d’Épargne Aquitaine Poitou-Charentes ont été déposés au greffe du tribunal de bordeaux et sont tenus a la disposition du public. I. — Bilan et hors bilan.(En milliers d'Euros.)  Actif Notes 31/12/2016 31/12/2015 Caisses, banques centrales   119 026 126 404 Effets publics et valeurs assimilées 3.3 680 978 628 377 Créances sur les établissements de crédit 3.1 4 994 850 6 254 258 Opérations avec la clientèle 3.2 15 459 892 14 759 167 Obligations et autres titres à revenu fixe 3.3 2 447 075 2 092 023 Actions et autres titres à revenu variable 3.3 86 373 109 224 Participations et autres titres détenus à long terme 3.4 121 812 106 049 Parts dans les entreprises liées 3.4 754 524 753 714 Immobilisations incorporelles 3.5 7 221 6 825 Immobilisations corporelles 3.5 97 552 103 007 Autres actifs 3.7 250 427 239 467 Comptes de régularisation 3.8 269 837 304 835 Total de l'actif   25 289 567 25 483 350    Hors-bilan Notes 31/12/2016 31/12/2015 Engagements donnés :       Engagements de financement 4.1 1 892 340 1 481 516 Engagements de garantie 4.1 638 040 601 274 Engagements sur titres   6 446 6 446    Passif Notes 31/12/2016 31/12/2015 Dettes envers les établissements de crédit 3.1 3 947 590 4 170 526 Opérations avec la clientèle 3.2 18 547 772 18 694 009 Dettes représentées par un titre 3.6 11 401 52 155 Autres passifs 3.7 301 262 266 191 Comptes de régularisation 3.8 378 576 331 676 Provisions 3.9 122 691 129 189 Dettes subordonnées 3.10 0 0 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 3.11 114 345 110 345 Capitaux propres hors FRBG 3.12 1 865 930 1 729 259 Capital souscrit   794 626 739 626 Primes d'émission   451 904 451 904 Réserves   271 959 257 637 Provisions réglementées et subventions d'investissement   0 0 Report à nouveau   251 647 184 611 Résultat de l'exercice (+/-)   95 794 95 481 Total du passif   25 289 567 25 483 350    Hors-bilan Notes 31/12/2016 31/12/2015 Engagements reçus :       Engagements de financement 4.1 0 7 585 Engagements de garantie 4.1 39 446 70 821 Engagements sur titres   3 708 3 708  II. — Compte de résultats.  (En milliers d'Euros) Notes Exercice 2016 Exercice 2015 Intérêts et produits assimilés 5.1 612 455 680 872 Intérêts et charges assimilées 5.1 -304 665 -365 841 Revenus des titres à revenu variable 5.2 17 746 25 169 Commissions (produits) 5.3 231 306 229 570 Commissions (charges) 5.3 -30 718 -29 559 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 5.4 -20 010 -14 410 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 5.5 -2 415 2 129 Autres produits d'exploitation bancaire 5.6 19 639 11 341 Autres charges d'exploitation bancaire 5.6 -12 166 -12 622 Produit net bancaire   511 172 526 649 Charges générales d'exploitation 5.7 -318 874 -325 241 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles   -17 394 -18 004 Résultat brut d'exploitation   174 904 183 404 Coût du risque 5.8 -36 053 -34 262 Résultat d'exploitation   138 851 149 142 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 5.9 3 462 3 356 Résultat courant avant impôt   142 313 152 498 Impôt sur les bénéfices 5.11 -42 519 -57 017 Dotations / reprises de FRBG et provisions réglementées   -4 000 0 Résultat net   95 794 95 481  III. — Notes annexes aux comptes individuels annuels. Note 1. – Cadre général. 1.1. Le Groupe BPCE. — Le Groupe BPCE dont fait partie l’entité Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou-Charentes comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales.Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’EpargneLe Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 15 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe.Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement.Le réseau Caisse d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et les sociétés locales d'épargne (SLE).Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires.Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de 100 % par les sociétés locales d’épargne. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE. — Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 15 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne.Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne.BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe.En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de détail, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe.Les principales filiales de BPCE sont organisées autour de trois grands pôles :— Nattais, structure cotée dont le capital est détenu à 71,25 %, qui réunit la Banque de Grande Clientèle, l’Epargne et les Services Financiers Spécialisés ;— la Banque commerciale et Assurance (dont le Crédit Foncier, la Banque Palatine et BPCE International) ;— les filiales et participations financières.Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe. 1.2. Mécanisme de garantie. — Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément à l'article L.512-107 6 du code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d'organiser la solidarité financière au sein des réseaux Banque Populaire et Caisse d'Epargne.BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution.BPCE gère ainsi le Fonds Réseau Banque Populaire, le Fonds Réseau Caisse d'Epargne et de Prévoyance et le Fonds de Garantie Mutuel.Le Fonds Réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable.Le Fonds Réseau Caisse d'Epargne et de Prévoyance fait l'objet d'un dépôt de 450 millions d’euros, effectué par les Caisses dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable.Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 181,3 millions d’euros au 31 décembre 2016 et le fonds sera abondé chaque année à hauteur de 5 % de la contribution des Banques Populaires, des Caisses d’Epargne et de leurs filiales aux résultats consolidés du groupe.Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance et du Fonds de Garantie Mutuel ne pourra être inférieur à 0,15 % et ne pourra excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du groupe.La constitution par une Banque Populaire ou une Caisse d'Epargne d'un dépôt donne lieu à l'affectation au fonds pour risques bancaires généraux de cet établissement d'un montant identifié équivalent, exclusivement au titre du système de garantie et de solidarité.Les sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité de cette dernière avec laquelle elles sont agréées collectivement en application de l'article R.515-1 du Code monétaire et financier.La liquidité et la solvabilité des Caisses de Crédit Maritime Mutuel sont garanties au premier niveau pour chaque Caisse considérée, par la Banque Populaire qui en est l'actionnaire de référence et l'opératrice au titre de l'adossement technique et fonctionnel de la Caisse à la Banque Populaire d'adossement.La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d'épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d'épargne considérée, par la Caisse d'Epargne et de Prévoyance dont la société locale d'épargne concernée est l'actionnaire.Le directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. 1.3. Evénements significatifs : Opération de titrisation interne au Groupe BPCE. — Au 30 juin 2016, deux nouvelles entités ad hoc (deux Fonds Communs de Titrisation ou « FCT ») ont été consolidées au sein du Groupe BPCE : BPCE Consumer Loans FCT 2016_5 et BPCE Consumer Loans FCT 2016_5 Demut, toutes deux nées d’une opération de titrisation interne au groupe réalisée par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne le 27 mai 2016.Cette opération s’est traduite par une cession de prêts personnels (5 milliards d’euros) à BPCE Consumer Loans FCT 2016_5 et in fine une souscription, par les établissements ayant cédé les crédits, des titres émis par les entités ad hoc.Elle prolonge l'opération BPCE Master Home Loans mise en place en mai 2014, toujours en vie, basée sur une cession de prêts immobiliers, et complète ainsi de manière similaire la gestion centrale de la trésorerie du Groupe BPCE.Cette opération permet de maintenir à un niveau élevé le collatéral du Groupe BPCE éligible aux opérations de refinancement de l'Eurosystème tout en diversifiant les actifs apportés à ce genre d’opérations.Pour la Caisse Aquitaine Poitou-Charentes cette opération s’est traduite par une cession de prêts personnels pour un montant de 287 852 milliers d’euros. 1.4. Evénements postérieurs à la clôture. — Aucun évènement significatif se rapportant à l’exercice 2016 n’a été constaté postérieurement à la clôture. Note 2. – Principes et méthodes comptables. 2.1. Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées. — Les comptes individuels annuels de la Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou-Charentes sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). 2.2. Changements de méthodes comptables. — Aucun changement de méthodes comptables n’a affecté les comptes de l’exercice 2016.Les textes adoptés par l’Autorité des normes comptables et d’application obligatoire en 2016 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement.L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des normes comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. 2.3. Principes comptables et méthodes d'évaluation. — Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base :— continuité de l’exploitation ;— permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ;— indépendance des exercices ;et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels.La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principales méthodes utilisées sont les suivantes : 2.3.1. Opérations en devises. — Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC).Les créances, les dettes et les engagements hors bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction.Les immobilisations et titres de participation en devises financés en euros restent valorisés au coût d’acquisition.Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice.Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché. Les contrats de change à terme secs ou couverts par des instruments à terme sont réévalués au cours du terme restant à courir. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats au comptant et de ventes à terme de devises. Les swaps financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). 2.3.2. Opérations avec les établissements de crédit et la clientèle. — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit.Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné.Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées.Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Créances restructurées. — Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus.Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt.Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses. — Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution.L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois, six mois en matière immobilière et neuf mois pour les créances sur les collectivités territoriales.Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée.Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés.Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension. — Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire.Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation. — Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux.Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement.Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ».La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Coût du risque ».Quand le risque de crédit est identifié, non pas sur base individuelle, mais sur la base d’un portefeuille d’encours présentant des caractéristiques de risques similaires et pour lequel les informations disponibles permettent d’anticiper un risque de défaillance et de pertes à l’échéance, il est constaté sous forme de provision au passif.Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. Titres. — Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable.Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ainsi que les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres.Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction.Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. Titres de transaction. — Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable.Les titres de transaction sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus.A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté.Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes. Titres de placement. — Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie.Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus.Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ».La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle.Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté.Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres.Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 2514-1 du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ». Titres d’investissement. — Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt.Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés.L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe.Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres d’investissement ne peuvent pas, sauf exceptions, faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres.Les titres de transaction ou de placement à revenu fixe, reclassés vers la catégorie titres d’investissement, dans le cadre de l’illiquidité des marchés, par application des dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif. Titres de l’activité de portefeuille. — L'activité de portefeuille consiste à investir avec pour objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées.Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus.A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Titres de participation et parts dans les entreprises liées. — Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle.Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais inclus si les montants sont significatifs.A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins-values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Autres titres détenus à long terme. — Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent.Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus.Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Reclassement d’actifs financiers. — Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) reprend les dispositions de l’avis n° 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ».Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants :— dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;— lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance.Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes :— dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;— lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif.A noter que le Conseil national de la comptabilité, dans son communiqué du 23 mars 2009, précise que « les possibilités de transferts de portefeuille, en particulier du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement telles qu’elles étaient prévues par l’article 19 du règlement CRB n°90-01 avant sa mise à jour par le règlement n° 2008-17 du CRC restent en vigueur et ne sont pas abrogées par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC).Le règlement n° 2008-17 du CRC remplacé par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) prévoyant des possibilités additionnelles de transferts entre portefeuilles, ces nouvelles possibilités de transferts complètent celles précédemment définies, et ce, à compter de la date d’application de ce règlement le 1er juillet 2008.Par conséquent, un reclassement du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement demeure possible sur simple changement d’intention, si au jour du transfert, tous les critères du portefeuille d’investissement sont remplis. 2.3.4. Immobilisations incorporelles et corporelles. — Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par le règlement n° 2014-03 de l’ANC. Immobilisations incorporelles. — Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation.Les logiciels sont amortis sur une durée maximum 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels, en application des dispositions fiscales, est inscrite en amortissement dérogatoire.Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, de dépréciations.Les droits au bail sont amortis de manière linéaire, sur la durée de vie résiduelle du bail et font l’objet de dépréciations si nécessaire par rapport à la valeur de marché. Immobilisations corporelles. — Une immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l'entité attend qu'il soit utilisé au-delà de l'exercice en cours.Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu.Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :  Postes Durée Murs, fondations, charpentes et cloisons fixes 20 à 50 ans Toitures 25 ans Ascenseurs 15 ans Installations de chauffage ou de climatisation 10 ans Eléments de signalétique et façade 5 à 10 ans Ouvrants (portes et fenêtres) 20 ans Clôtures 10 ans Matériel de sécurité 5 à 7 ans Câblages 10 ans Autres agencements et installations des constructions 10 ans  Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien.Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation.Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants. 2.3.5. Dettes représentées par un titre. — Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif.Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.Les frais d’émission sont pris en charge dans la totalité de l’exercice ou étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charges à répartir.Pour les dettes structurées, en application du principe de prudence, seule la partie certaine de la rémunération ou du principal est comptabilisée. Un gain latent n’est pas enregistré. Une perte latente fait l’objet d’une provision. 2.3.6. Dettes subordonnées. — Les dettes subordonnées regroupent les fonds provenant de l’émission de titres ou d’emprunts subordonnés, à durée déterminée ou à durée indéterminée, et les dépôts de garantie à caractère mutuel. Le remboursement en cas de liquidation du débiteur n’est possible qu’après désintéressement des autres créanciers.Les intérêts courus à verser attachés aux dettes subordonnées sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. 2.3.7. Provisions. — Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges directement liés ou non liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code, nettement précisées quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. A moins d’être couverte par un texte spécifique, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers, conformément aux dispositions du CRC n° 2000-06.Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux et une provision pour risques de contrepartie.— Engagements sociaux : Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la recommandation n° 2013-R-02 de l’Autorité des Normes comptables. Ils sont classés en 4 catégories :— Avantages à court terme : Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture.— Avantages à long terme : Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail. Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture.Ces derniers sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées).— Indemnités de fin de contrat de travail : Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation.— Avantages postérieurs à l’emploi : Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités.Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement).Les engagements sociaux qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan.La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme.La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus.Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs.La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier net lié à l’actualisation des engagements nets des actifs de couverture, et le coût des services passés et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus que sont les écarts actuariels.— Provisions épargne logement : Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi.Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui commercialisent ces produits :– l’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL ;– l’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL.Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part.Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques :– l’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ;– l’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement.Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent.Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL, et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés.Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux d’intérêt et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque.La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire. 2.3.8. Fonds pour risques bancaires généraux. — Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF.Ils comprennent également les montants dotés aux fonds constitués dans le cadre du mécanisme de garantie (cf. §1.2). 2.3.9. Instruments financiers à terme. — Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux d’intérêt, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC).Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. A la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture.Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine. Opérations fermes. — Les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux planché et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes :— microcouverture (couverture affectée) ;— macrocouverture (gestion globale de bilan) ;— positions spéculatives / positions ouvertes isolées ;— gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction.Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat.Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation.En cas de surcouverture caractérisée, une provision pourra être constituée sur l’instrument de couverture, à hauteur de la quote-part en surcouverture, si l’instrument est en moins-value latente. Dans ce cas, la dotation aux provisions affectera le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ».Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés.Les charges et les produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument.La comptabilisation des plus ou moins-values latentes est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré).Sur les marchés de gré à gré (qui incluent les opérations traitées en chambres de compensation), les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision. Les plus-values latentes ne sont pas enregistrées.Sur les marchés organisés ou assimilés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché.Les contrats relevant de la gestion spécialisée sont valorisés en tenant compte d’une décote pour risque de contrepartie et valeur actualisée des frais de gestion futurs, si ces ajustements de valorisation sont significatifs. Les dérivés traités avec une contrepartie membre du mécanisme de solidarité du Groupe BPCE (cf. note 1.2.) ne font pas l’objet de ces ajustements de valorisation. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ».Les soultes de résiliation ou d'assignation sont comptabilisées comme suit :— pour les opérations classées en gestion spécialisée ou en position ouverte isolée, les soultes sont rapportées immédiatement en compte de résultat ;— pour les opérations de microcouverture et de macrocouverture, les soultes sont soit amorties sur la durée de vie résiduelle de l'élément anciennement couvert soit rapportées immédiatement en compte de résultat. Opérations conditionnelles. — Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché.Pour les opérations sur options de taux d’intérêt, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les moins-values font l’objet d’une provision et les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat.Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macrocouverture.Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. 2.3.10. Intérêts et assimilés – Commissions. — Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis.Le groupe a choisi l’option suivante concernant les intérêts négatifs :— lorsque la rémunération d’un actif est négative, elle est présentée au compte de résultat en diminution des produits d’intérêts ;— lorsque la rémunération d’un passif est positive, elle est présentée au compte de résultat en diminution des charges d’intérêts.Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû.Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation :— commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ;— commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. 2.3.11. Revenus des titres. — Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ».Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres supersubordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tiers 1. Le groupe considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. 2.3.12. Impôt sur les bénéfices. — Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %).La Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou-Charentes, a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste.La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice ainsi qu’à la provision pour impôts sur les GIE fiscaux. 2.3.13. Contributions aux mécanismes de résolution bancaire. — Les modalités de constitution du fonds de garantie des dépôts et de résolution ont été modifiées par un arrêté du 27 octobre 2015. En 2016, l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR), dans sa décision n°2016-C-51 du 10 octobre 2016, a arrêté une méthode de calcul par stock des contributions pour le mécanisme des dépôts. Pour le fonds de garantie des dépôts, le montant cumulé des contributions versées à la disposition du fonds au titre des mécanismes de dépôts, cautions et titres représente 23 473 milliers d’euros. La Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou-Charentes a perçu un remboursement de cotisations pour 433 milliers d’euros. Les contributions versées sous forme de certificats d’associé ou d’association et de dépôts de garantie espèces qui sont inscrites à l’actif du bilan s’élèvent à 23 906 milliers d’euros.La directive 2014/59/UE dite BRRD (Bank Recovery and Resolution Directive) qui établit un cadre pour le redressement et la résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement et le règlement européen 806/2014 (règlement MRU) ont instauré la mise en place d’un fonds de résolution à partir de 2015. En 2016, ce fonds devient un Fonds de Résolution Unique (FRU) entre les États membres participants au Mécanisme de surveillance unique (MSU). Le FRU est un dispositif de financement de la résolution à la disposition de l’autorité de résolution (Conseil de Résolution Unique). Celle-ci pourra faire appel à ce fonds dans le cadre de la mise en œuvre des procédures de résolution.En 2016, conformément au règlement délégué 2015/63 et au règlement d’exécution 2015/81 complétant la directive BRRD sur les contributions ex-ante aux dispositifs de financement pour la résolution, le Conseil de Résolution Unique a déterminé les contributions pour l’année 2016. Pour 2016, le montant des contributions versées à la disposition du fonds représente 4 036 milliers d’euros dont 2 770 milliers d’euros comptabilisés en charge et 1 266 milliers d’euros sous forme de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan (15% sous forme de dépôts de garantie espèces). Note.3. – informations sur le bilan. Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations.Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont présentées dans le rapport de gestion des risques. Elles font partie des comptes certifiés par les commissaires aux comptes. 3.1. Opérations interbancaires :  Actif en milliers d'Euros 31/12/2016 31/12/2015 Comptes ordinaires 67 722 904 294 Créances à vue 67 722 904 294 Comptes et prêts à terme 4 887 012 5 295 051 Prêts subordonnés et participatifs 164 164 Créances à terme 4 887 176 5 295 215 Créances rattachées 39 952 54 749 Total 4 994 850 6 254 258  Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 65 783 milliers d'euros à vue et 1 383 848 milliers d'euros à terme.La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 2 967 575 milliers d'euros au 31 décembre 2016.  Passif en milliers d'Euros 31/12/2016 31/12/2015 Comptes ordinaires créditeurs 25 195 18 652 Comptes et emprunts au jour le jour 0 0 Autres sommes dues 24 891 19 212 Dettes rattachées à vue 2 0 Dettes à vue 50 088 37 864 Comptes et emprunts à terme 3 811 899 4 043 331 Valeurs et titres donnés en pension à terme 30 938 36 022 Dettes rattachées à terme 54 665 53 309 Dettes à terme 3 897 502 4 132 662 Total 3 947 590 4 170 526  Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 24 641 milliers d'euros à vue et 2 914 073 milliers d'euros à terme. 3.2. Opérations avec la clientèle :3.2.1. Opérations avec la clientèle :— Créances sur la clientèle :  Actif (en milliers d'Euros) 31/12/2016 31/12/2015 Comptes ordinaires débiteurs 110 790 132 732 Créances commerciales 20 897 22 862 Crédits de trésorerie et de consommation 1 285 247 1 488 995 Crédits à l'équipement 4 599 813 4 406 297 Crédits à l'habitat 9 078 358 8 360 884 Autres crédits à la clientèle 46 996 43 326 Prêts subordonnés 30 500 30 500 Autres 36 060 13 580 Autres concours à la clientèle 15 076 974 14 343 582 Créances rattachées 55 706 63 531 Créances douteuses 414 964 405 034 Dépréciations des créances sur la clientèle -219 439 -208 574 Total 15 459 892 14 759 167 Dont créances restructurées 49 862 43 803 Dont créances restructurées reclassées en encours sains 17 705 16 359  La diminution du poste « Crédits de trésorerie et de consommation » s’explique par la participation de 287 852 milliers d’euros à l’opération « Titrisation » décrite en note 1.3.  — Dettes vis-à-vis de la clientèle :  Passif en milliers d'Euros 31/12/2016 31/12/2015 Comptes d'épargne à régime spécial 12 853 281 12 903 567 Livret A 5 662 127 5 881 312 PEL / CEL 3 698 733 3 460 126 Autres comptes d'épargne à régime spécial 3 492 421 3 562 129 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 5 625 511 5 716 049 Autres sommes dues 14 146 19 242 Dettes rattachées 54 834 55 151 Total 18 547 772 18 694 009 (1) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle    (En milliers d'Euros) 31/12/2016 31/12/2015 À vue À terme Total À vue À terme Total Comptes ordinaires créditeurs 3 940 888   3 940 888 3 532 916   3 532 916 Emprunts auprès de la clientèle financière   107 680 107 680   0 0 Valeurs et titres donnés en pension livrée     0     0 Comptes créditeurs à terme   1 576 943 1 576 943   2 183 133 2 183 133 Total 3 940 888 1 684 623 5 625 511 3 532 916 2 183 133 5 716 049   3.2.2. Répartition des encours de crédit par agent économique :  (En milliers d'Euros) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Sociétés non financières 3 276 562 60 959 -40 241 31 286 -24 642 Entrepreneurs individuels 647 233 148 197 -71 796 108 067 -59 098 Particuliers 8 741 956 181 387 -96 216 61 740 -38 795 Administrations privées 237 473         Administrations publiques et sécurité sociale 2 256 227 6 832 -3 471 2 864 -2 104 Autres 49 210 17 589 -7 715 12 923 -7 487 Créances rattachées 55 706         Total au 31 décembre 2016 15 264 367 414 964 -219 439 216 880 -132 126 Total au 31 décembre 2015 14 562 707 405 034 -208 574 211 874 -119 981  3.3. Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable : 3.3.1. Portefeuille titres :  (En milliers d'Euros) 31/12/2016 31/12/2015 Placement Investissement TAP Total Placement Investissement TAP Total Valeurs brutes 420 438 252 240 0 672 678 369 924 251 362 0 621 286 Créances rattachées 6 668 1 632 0 8 300 5 469 1 622 0 7 091 Dépréciations       0         Effets publics et valeurs assimilées 427 106 253 872 0 680 978 375 393 252 984   628 377 Valeurs brutes 445 562 1 979 981 0 2 425 543 341 501 1 736 376 0 2 077 877 Créances rattachées 22 435 138 0 22 573 14 479 68 0 14 547 Dépréciations -1 041 0 0 -1 041 -401 0 0 -401 Obligations et autres titres à revenu fixe 466 956 1 980 119 0 2 447 075 355 579 1 736 444   2 092 023 Montants bruts 92 592   7 287 99 879 111 102   9 677 120 779 Créances rattachées       0         Dépréciations -12 817   -689 -13 506 -11 411   -144 -11 555 Actions et autres titres à revenu variable 79 775 0 6 598 86 373 99 691 0 9 533 109 224 Total 973 837 2 233 991 6 598 3 214 426 830 663 1 989 428 9 533 2 829 624  Le poste « obligations et autres titres à revenu fixe » des titres d’investissement, comprend les titres résultant de la participation de l’établissement à l’opération « Titrisation » du Groupe BPCE (voir note 1.3).Pour les effets publics et valeurs assimilées, le montant des créances représentatives des titres prêtés s’élève à 680 978 milliers d’euros.La valeur de marché des titres d’investissement s’élève à 2 268 539 milliers d’euros.Les plus et moins-values latentes sur les titres de l’activité de portefeuille s’élèvent respectivement à 581 et 608 milliers d’euros. Effets publics, obligations et autres titres à revenu fixe :  (En milliers d'Euros) 31/12/2016 31/12/2015 Placement Investissement Total Placement Investissement Total Titres cotés 45 472   45 472 666 326 251 362 917 688 Titres non cotés 86 373 291 081 377 454 44 697 199 676 244 373 Titres prêtés 812 889 1 941 139 2 754 028   1 536 700 1 536 700 Créances rattachées 29 103 1 771 30 874 19 949 1 690 21 639 Total 973 837 2 233 991 3 207 828 730 972 1 989 428 2 720 400 Dont titres subordonnés 15 591 291 081   20 806 199 676    1 688 900 milliers d’euros d’obligations séniores souscrites dans le cadre de l’opération « Titrisation » ont été prêtées à BPCE SA dans le cadre de la gestion centrale de la trésorerie du groupe BPCE (contre 1 536 700 milliers au 31 décembre 2015).Les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation sur les titres de placement s’élèvent à 1 122 milliers d’euros au 31 décembre 2016 contre 401 milliers d’euros au 31 décembre 2015.Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 87 176 milliers d’euros au 31 décembre 2016 contre 79 377 milliers d’euros au 31 décembre 2015.Les plus-values latentes sur les titres d’investissement s’élèvent à 44 349 milliers d’euros au 31 décembre 2016. Au 31 décembre 2015, les plus-values latentes sur les titres d’investissement s’élevaient à 23 331 milliers d’euros.Les moins-values latentes sur les titres d’investissement s’élèvent à 0 milliers d’euros au 31 décembre 2016 ainsi qu’au 31 décembre 2015. Par ailleurs, le montant des dépréciations des titres d’investissement au titre du risque de contrepartie est nul au 31 décembre 2016 ainsi qu’au 31 décembre 2015.La part des obligations et autres titres à revenu fixe émis par des organismes publics s'élève à 672 596 milliers d'euros au 31 décembre 2016. Actions et autres titres à revenu variable :  (En milliers d'Euros) 31/12/2016 31/12/2015 Placement TAP Total Placement TAP Total Titres non cotés 79 775 6 598 86 373 99 691 9 533 109 224 Total 79 775 6 598 86 373 99 691 9 533 109 224  Parmi les actions et autres titres à revenu variable sont enregistrés 37 621 milliers d’euros d’OPCVM dont 34 307 milliers d’euros d’OPCVM de capitalisation au 31 décembre 2016 (contre 48 608 milliers d’euros d’OPCVM dont 45 381 milliers d’euros d’OPCVM de capitalisation au 31 décembre 2015).Pour les titres de placement, les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation s’élèvent à 12 898 milliers d’euros au 31 décembre 2016 contre 11 411 milliers d’euros
    Bulletin BALO n°51 du 28/04/2017, affaire n°1701391
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 31/10/2016
    Numéro d’affaire : 05048
    Description : 160504831 octobre 2016BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°131Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES Banque coopérative réglé par la loi n°99-532 du 25 juin 1999Capital : 794 625 500 eurosSiège social : 61, Rue du Château d'eau, 33076 Bordeaux Cedex353 821 028 R.C.S. Bordeaux Bilan  au 30 septembre 2016(en milliers d’euros)  ACTIF MONTANT Caisse, Banques Centrales, C.C.P. 112 925 Effets Publics et Valeurs assimilées 678 033 Créances sur les Etablissements de Crédit 5 231 874 Créances sur la Clientèle 14 977 173 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 2 432 103 Actions et Autres Titres à revenu variable 99 308 Participations et Autres Titres détenus à long terme 114 167 Parts dans les Entreprises liées 754 307 Immobilisations Incorporelles 7 060 Immobilisations Corporelles 97 298 Autres Actifs 260 110 Comptes de Régularisation 239 929 TOTAL ACTIF 25 004 287   PASSIF MONTANT Dettes envers les Etablissements de Crédit 3 536 029 Comptes créditeurs de la Clientèle 18 783 457 Dettes représentées par un titre 11 759 Autres Passifs 231 154 Comptes de Régularisation 441 731 Provisions pour Risques et Charges 119 676 Dettes Subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 110 345 Capitaux propres Hors FRBG 1 770 136 Capital 794 626 Primes d'Emission 451 904 Réserves 271 959 Provisions règlementées 0 Report à nouveau 251 647 TOTAL PASSIF 25 004 287   HORS-BILAN MONTANT Engagements donnés   Engagements de financement 1 721 861 Engagements de garantie 610 477 Engagements sur titres 6 446 Engagements reçus   Engagements de financement 0 Engagements de garantie 38 378 Engagements sur titres 3 708   1605048
    Bulletin BALO n°131 du 31/10/2016, affaire n°05048
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 29/07/2016
    Numéro d’affaire : 04171
    Description : 160417129 juillet 2016BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°91Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES Banque coopérative règle par la loi n°99-532 du 25 juin 1999 au Capital : 794 625 500 EurosSiège Social : 61, Rue du Château d'eau, 33 076 Bordeaux Cedex353 821 028 R.C.S. Bordeaux  Bilan publiable non consolidé au 30 juin 2016.(En milliers d'Euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 111 739 Effets Publics et Valeurs assimilées 673 792 Créances sur les Etablissements de Crédit 5 744 468 Créances sur la Clientèle 14 687 976 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 2 429 951 Actions et Autres Titres à revenu variable 101 550 Participations et Autres Titres détenus à long terme 113 182 Parts dans les Entreprises liées 754 307 Immobilisations incorporelles 7 063 Immobilisations corporelles 98 443 Autres actifs 253 298 Comptes de Régularisation 266 240 Total actif 25 242 009    Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 4 026 808 Comptes créditeurs de la Clientèle 18 598 396 Dettes représentées par un titre 11 889 Autres passifs 226 741 Comptes de Régularisation 379 461 Provisions pour Risques et Charges 118 233 Dettes subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 110 345 Capitaux propres Hors FRBG 1 770 136 Capital 794 626 Primes d'émission 451 904 Réserves 271 959 Provisions règlementées 0 Report à nouveau 251 647 Total passif 25 242 009    Hors-bilan Montant Engagements donnés   Engagements de financement 2 728 763 Engagements de garantie 604 592 Engagements sur titres 6 446 Engagements reçus   Engagements de financement 42 644 Engagements de garantie 38 027 Engagements sur titres 3 708   1604171
    Bulletin BALO n°91 du 29/07/2016, affaire n°04171
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 29/04/2016
    Numéro d’affaire : 01699
    Description : 160169929 avril 2016BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°52Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES Banque coopérative règle par la loi n°99-532 du 25 juin 1999 au capital de 739 625 500 euros.Siège social : 61, Rue du Château d'eau – 33 076 Bordeaux Cedex.353 821 028 R.C.S. Bordeaux. Situation au 31 mars 2016.(En milliers d’euros)  ACTIF MONTANT Caisse, Banques Centrales, C.C.P. 121 436 Effets Publics et Valeurs assimilées 654 216 Créances sur les Établissements de Crédit 6 036 573 Créances sur la Clientèle 14 829 892 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 2 112 461 Actions et Autres Titres à revenu variable 105 886 Participations et Autres Titres détenus à long terme 105 507 Parts dans les Entreprises liées 754 453 Immobilisations Incorporelles 6 819 Immobilisations Corporelles 100 490 Autres Actifs 248 928 Comptes de Régularisation 259 538 TOTAL ACTIF 25 336 199   PASSIF MONTANT Dettes envers les Établissements de Crédit 4 167 449 Comptes créditeurs de la Clientèle 18 526 492 Dettes représentées par un titre 11 982 Autres Passifs 287 480 Comptes de Régularisation 372 594 Provisions pour Risques et Charges 130 597 Dettes Subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 110 345 Capitaux propres Hors FRBG 1 633 779 Capital 739 626 Primes d'Émission 451 904 Réserves 257 637 Provisions réglementées 0 Report à nouveau 184 612 Résultat en instance d’approbation 95 481 TOTAL PASSIF 25 336 199   HORS–BILAN MONTANT ENGAGEMENTS DONNES :   Engagements de financement 1 458 499 Engagements de garantie 600 303 Engagements sur titres 8 251 ENGAGEMENTS REÇUS :   Engagements de financement 22 814 Engagements de garantie 70 373 Engagements sur titres 3 905   1601699
    Bulletin BALO n°52 du 29/04/2016, affaire n°01699
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 25/04/2016
    Numéro d’affaire : 01533
    Description : 160153325 avril 2016BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°50Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________ CAISSE D’ÉPARGNE ET DE PRÉVOYANCE AQUITAINE POITOU-CHARENTES. Banque coopérative au capital de 739 625 500 €.Siège social : 61, rue du château d’eau 33076 Bordeaux Cedex.353 821 028 R.C.S. Bordeaux. A. — Comptes individuels annuels.(Exercice 2015.) Les rapports annuels de gestion de la Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou-Charentes ont été déposes au greffe du tribunal de bordeaux et sont tenus à la disposition du public. I. — Bilan et hors bilan.(En milliers d’Euros.)  Actif Notes 31/12/2015 31/12/2014 Caisses, banques centrales   126 404 128 812 Effets publics et valeurs assimilées 3.3 628 377 618 290 Créances sur les établissements de crédit 3.1 6 254 258 6 612 261 Opérations avec la clientèle 3.2 14 759 167 14 296 094 Obligations et autres titres à revenu fixe 3.3 2 092 023 2 138 662 Actions et autres titres à revenu variable 3.3 109 224 156 145 Participations et autres titres détenus à long terme 3.4 106 049 76 532 Parts dans les entreprises liées 3.4 753 714 814 503 Immobilisations incorporelles 3.5 6 825 6 757 Immobilisations corporelles 3.5 103 007 113 586 Autres actifs 3.7 239 467 285 388 Comptes de régularisation 3.8 304 835 301 220 Total de l'actif   25 483 350 25 548 250   Hors-bilan Notes 31/12/2015 31/12/2014 Engagements donnés :       Engagements de financement 4.1 1 481 516 1 364 022 Engagements de garantie 4.1 601 274 621 333 Engagements sur titres   6 446 9 629   Passif Notes 31/12/2015 31/12/2014 Dettes envers les établissements de crédit 3.1 4 170 526 4 689 506 Opérations avec la clientèle 3.2 18 694 009 18 151 688 Dettes représentées par un titre 3.6 52 155 265 090 Autres passifs 3.7 266 191 267 905 Comptes de régularisation 3.8 331 676 339 614 Provisions 3.9 129 189 122 952 Dettes subordonnées 3.10 0 23 550 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 3.11 110 345 110 345 Capitaux propres hors FRBG 3.12 1 729 259 1 577 600 Capital souscrit   739 626 669 626 Primes d'émission   451 904 451 904 Réserves   257 637 243 452 Provisions réglementées et subventions d'investissement   0 0 Report à nouveau   184 611 118 050 Résultat de l'exercice (+/-)   95 481 94 568 Total du passif   25 483 350 25 548 250   Hors-bilan Notes 31/12/2015 31/12/2014 Engagements reçus :       Engagements de financement 4.1 7 585 340 000 Engagements de garantie 4.1 70 821 83 952 Engagements sur titres   3 708 4 253  II. — Compte de résultat.  (En milliers d'Euros) Notes Exercice 2015 Exercice 2014 Intérêts et produits assimilés 5.1 680 872 748 336 Intérêts et charges assimilées 5.1 -365 841 -408 663 Revenus des titres à revenu variable 5.2 25 169 30 706 Commissions (produits) 5.3 229 570 221 193 Commissions (charges) 5.3 -29 559 -35 385 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 5.4 -14 410 -14 291 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 5.5 2 129 -3 147 Autres produits d'exploitation bancaire 5.6 11 341 9 313 Autres charges d'exploitation bancaire 5.6 -12 622 -20 946 Produit net bancaire   526 649 527 116 Charges générales d'exploitation 5.7 -325 241 -324 626 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles   -18 004 -17 584 Résultat brut d'exploitation   183 404 184 906 Coût du risque 5.8 -34 262 -39 389 Résultat d'exploitation   149 142 145 517 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 5.9 3 356 -554 Résultat courant avant impôt   152 498 144 963 Impôt sur les bénéfices 5.11 -57 017 -50 740 Dotations / reprises de FRBG et provisions réglementées   0 345 Résultat net   95 481 94 568   III. — Notes annexes aux comptes individuels annuels.Note 1. – Cadre général. 1.1. Le Groupe BPCE. — Le Groupe BPCE dont fait partie l’entité Caisse d’Épargne Aquitaine Poitou-Charentes comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d’Épargne, l’organe central BPCE et ses filiales. Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Épargne Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 18 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Épargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe. Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement. Le réseau Caisse d’Épargne comprend les Caisses d’Épargne et les sociétés locales d'épargne (SLE). Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires. Le capital des Caisses d’Épargne est détenu à hauteur de 100 % par les sociétés locales d’épargne. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d’Épargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE. — Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 18 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Épargne. Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d’Épargne. BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de détail, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe.  Les principales filiales de BPCE sont organisées autour de trois grands pôles : — Natixis, structure cotée dont le capital est détenu à 71,25 %, qui réunit la Banque de Grande Clientèle, l’Épargne et les Services Financiers Spécialisés ; — la Banque commerciale et Assurance (dont le Crédit Foncier, la Banque Palatine et BPCE International) ; — les filiales et participations financières. Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe. 1.2. Mécanisme de garantie. — Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément à l'article L.512-107 6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d'organiser la solidarité financière au sein des réseaux Banque Populaire et Caisse d’Épargne. BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds Réseau Banque Populaire, le Fonds Réseau Caisse d'Epargne et de Prévoyance et le Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds Réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds Réseau Caisse d’Épargne et de Prévoyance fait l'objet d'un dépôt de 450 millions d’euros, effectué par les Caisses dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Épargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 181,3 millions d’euros au 31 décembre 2015 et le fonds sera abondé chaque année à hauteur de 5 % de la contribution des Banques Populaires, des Caisses d’Épargne et de leurs filiales aux résultats consolidés du groupe. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d’Épargne et de Prévoyance et du Fonds de Garantie Mutuel ne pourra être inférieur à 0,15 % et ne pourra excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du groupe. La constitution par une Banque Populaire ou une Caisse d’Épargne d'un dépôt donne lieu à l'affectation au fonds pour risques bancaires généraux de cet établissement d'un montant identifié équivalent, exclusivement au titre du système de garantie et de solidarité. Les sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité de cette dernière avec laquelle elles sont agréées collectivement en application de l'article R.515-1 du Code monétaire et financier. La liquidité et la solvabilité des Caisses de Crédit Maritime Mutuel sont garanties au premier niveau pour chaque Caisse considérée, par la Banque Populaire qui en est l'actionnaire de référence et l'opératrice au titre de l'adossement technique et fonctionnel de la Caisse à la Banque Populaire d'adossement. La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d'épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d'épargne considérée, par la Caisse d’Épargne et de Prévoyance dont la société locale d'épargne concernée est l'actionnaire. Le directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs.  1.3. Évènements significatifs : Début de la seconde phase de l’opération de titrisation interne au Groupe BPCE. — Le Groupe BPCE est entré dans la seconde phase de l’opération « Titrisation » interne au groupe réalisée par les Banques Populaires et les Caisses d’Épargne le 26 mai 2014. Désormais, la gestion des impayés, du douteux et du contentieux est réalisée au sein du FCT BPCE Master Home Loans, qui conserve les créances concernées à son bilan jusqu’à l’issue de la période de recouvrement. Pour rappel, l’opération « Titrisation » est destinée à remplacer l'opération « BPCE Home Loans » mise en place en 2011 et qui ne remplissait plus les conditions d'éligibilité aux opérations de refinancement de l'Eurosystème. Elle permet donc de maintenir à un niveau élevé le collatéral du Groupe BPCE éligible aux opérations de refinancement de l'Eurosystème. Étalement des commissions. — Dans le prolongement de la décision prise par le Groupe BPCE d’harmoniser le traitement comptable des frais de renégociation des crédits, la Caisse a procédé à l’étalement des dites commissions à compter du 1er octobre 2015 avec un effet rétroactif au 1er janvier 2015. Ce changement d’évaluation se traduit par un impact sur les commissions de -12.768,4K€, correspond aux commissions prélevées sur l’exercice, dont 1.665,1K€ ont été réintroduit dans la marge nette d’intérêt au titre de l’étalement sur 2015. Contrôle fiscal. — Le 16 février 2015 la CEAPC a reçu une notification de contrôle portant sur les exercices 2012 et 2013 au titre de la comptabilité, des provisions et de l’épargne réglementée. Le 17 décembre 2015 le procès-verbal de contrôle de l’épargne réglementée et la notification de contrôle de la comptabilité ont été signée par la CEAPC. Concernant le contrôle de la comptabilité et des provisions de la clientèle, les redressements notifiés s’élèvent à 1.058K€, montant intégralement provisionné au 31/12/2015. Ces redressements ont fait l’objet d’une contestation formelle de la part de la CEAPC sur les sujets se rapportant à la TVA sur les ATD (contentieux Groupe BPCE), l’intégration des dépenses de mécénat dans le calcul de la valeur ajoutée de la CVAE (contentieux Groupe BPCE) et les conséquences du contrôle URSSAF sur les taxes assises sur les salaires. Concernant l’épargne réglementée, le montant des amendes notifiées s’élèvent à 7,4M€, intégralement provisionnés au 31/12/2015. Ces redressements ont fait l’objet d’une contestation formelle de la part de la CEAPC pour un montant global de 4,1M€. La procédure contradictoire se déroulera sur 2016. 1.4. Evénements postérieurs à la clôture. — Aucun évènement significatif se rapportant à l’exercice 2015 n’a été constaté postérieurement à la clôture. Note 2. – Principes et méthodes comptables. 2.1. Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées. — Les comptes individuels annuels de la Caisse d’Épargne Aquitaine Poitou-Charentes sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). 2.2. Changements de méthodes comptables. — Les entreprises n'ont pas l'obligation d'appliquer l’interprétation IFRIC 21 « Droits ou taxes » dans les comptes individuels en référentiel français mais la Caisse d’Épargne Aquitaine Poitou-Charentes a décidé au cas particulier d’aligner les référentiels français et IFRS puisqu’il s’agit d’une interprétation de la norme IAS 37 « Passifs, passifs éventuels et actifs éventuels » qui est à l'origine des règles comptables françaises sur les passifs. Selon l’interprétation IFRIC 21, une entité doit comptabiliser une dette relative à des droits ou des taxes prélevées par une autorité publique, uniquement lorsque le fait générateur tel que prévu par la législation se produit. Si l’obligation de payer la taxe naît de la réalisation progressive de l’activité, celle-ci doit être comptabilisée au fur et à mesure sur la même période. Enfin, si l’obligation de payer est générée par l’atteinte d’un certain seuil, le passif lié à cette taxe ne sera enregistré que lorsque le seuil sera atteint. Lorsque l’obligation de payer la taxe naît au 1er janvier, cette dernière doit être enregistrée à compter de cette même date. Les principales taxes concernées par ce changement de méthode sont notamment la taxe systémique bancaire (TSB), la contribution pour frais de contrôle ACPR et la taxe foncière. Par mesure de simplicité et compte tenu du caractère peu significatif, il a été décidé d’appliquer également ce changement à la C3S en l’assimilant à un changement de modalités d’application dans les comptes individuels sans effet rétroactif. La charge à payer 2014 est donc soldée en 2015 en contrepartie du résultat et non du report à nouveau. La charge 2015 sera ensuite enregistrée pour le même montant, et sans étalement (impact de la C3S en conséquence nul sur l’exercice).  2.3. Principes comptables et méthodes d'évaluation. — Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : — continuité de l’exploitation ; — permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ; — indépendance des exercices ; et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur.  Les principales méthodes utilisées sont les suivantes : 2.3.1. Opérations en devises. — Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Les créances, les dettes et les engagements hors bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction. Les immobilisations et titres de participation en devises financés en euros restent valorisés au coût d’acquisition. Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice. Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché. Les contrats de change à terme secs ou couverts par des instruments à terme sont réévalués au cours du terme restant à courir. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats au comptant et de ventes à terme de devises. Les swaps financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). 2.3.2. Opérations avec les établissements de crédit et la clientèle. — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Créances restructurées. — Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses. — Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution.  L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) notamment en cas de créances impayées depuis : — plus de trois mois, six mois en matière immobilière et neuf mois pour les créances sur les collectivités territoriales. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension. — Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation. — Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Coût du risque ». Quand le risque de crédit est identifié, non pas sur base individuelle, mais sur la base d’un portefeuille d’encours présentant des caractéristiques de risques similaires et pour lequel les informations disponibles permettent d’anticiper un risque de défaillance et de pertes à l’échéance, il est constaté sous forme de provision au passif. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. 2.3.3. Titres. — Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ainsi que les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction. Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. Titres de transaction. — Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable. Les titres de transaction sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus. A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes. Titres de placement. — Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie. Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ». La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle. Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 2514-1 du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ». Titres d’investissement. — Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt. Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe. Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres d’investissement ne peuvent pas, sauf exceptions, faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres.Les titres de transaction ou de placement à revenu fixe, reclassés vers la catégorie titres d’investissement, dans le cadre de l’illiquidité des marchés, par application des dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif. Titres de l’activité de portefeuille. — L'activité de portefeuille consiste à investir avec pour objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées. Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Titres de participation et parts dans les entreprises liées. — Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle. Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais inclus si les montants sont significatifs. A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins-values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Autres titres détenus à long terme. — Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent. Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Reclassement d’actifs financiers. — Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) reprend les dispositions de l’avis n° 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ».  Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants : — dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ; — lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance.  Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes : — dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ; — lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif. A noter que le Conseil national de la comptabilité, dans son communiqué du 23 mars 2009, précise que « les possibilités de transferts de portefeuille, en particulier du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement telles qu’elles étaient prévues par l’article 19 du règlement CRB n°90-01 avant sa mise à jour par le règlement n° 2008-17 du CRC restent en vigueur et ne sont pas abrogées par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Le règlement n° 2008-17 du CRC remplacé par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) prévoyant des possibilités additionnelles de transferts entre portefeuilles, ces nouvelles possibilités de transferts complètent celles précédemment définies, et ce, à compter de la date d’application de ce règlement le 1er juillet 2008. Par conséquent, un reclassement du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement demeure possible sur simple changement d’intention, si au jour du transfert, tous les critères du portefeuille d’investissement sont remplis. 2.3.4. Immobilisations incorporelles et corporelles. — Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par le règlement n° 2014-03 de l’ANC. Immobilisations incorporelles. — Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation. Les logiciels sont amortis sur une durée maximum 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels, en application des dispositions fiscales, est inscrite en amortissement dérogatoire. Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, de dépréciations. Les droits au bail sont amortis de manière linéaire, sur la durée de vie résiduelle du bail et font l’objet de dépréciations si nécessaire par rapport à la valeur de marché. Immobilisations corporelles. — Une immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l'entité attend qu'il soit utilisé au-delà de l'exercice en cours. Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu. Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :  Postes Durée Murs, fondations, charpentes et cloisons fixes 20 à 50 ans Toitures 25 ans Ascenseurs 15 ans Installations de chauffage ou de climatisation 10 ans Éléments de signalétique et façade 5 à 10 ans Ouvrants (portes et fenêtres) 20 ans Clôtures 10 ans Matériel de sécurité 5 à 7 ans Câblages 10 ans Autres agencements et installations des constructions 10 ans  Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien. Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation. Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants. 2.3.5. Dettes représentées par un titre. — Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif. Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les frais d’émission sont pris en charge dans la totalité de l’exercice ou étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charges à répartir. Pour les dettes structurées, en application du principe de prudence, seule la partie certaine de la rémunération ou du principal est comptabilisée. Un gain latent n’est pas enregistré. Une perte latente fait l’objet d’une provision. 2.3.6. Dettes subordonnées. — Les dettes subordonnées regroupent les fonds provenant de l’émission de titres ou d’emprunts subordonnés, à durée déterminée ou à durée indéterminée, et les dépôts de garantie à caractère mutuel. Le remboursement en cas de liquidation du débiteur n’est possible qu’après désintéressement des autres créanciers. Les intérêts courus à verser attachés aux dettes subordonnées sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. 2.3.7. Provisions. — Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges directement liés ou non liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code, nettement précisées quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. A moins d’être couverte par un texte spécifique, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers, conformément aux dispositions du CRC n° 2000-06. Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux et une provision pour risques de contrepartie.  — Engagements sociaux : Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la recommandation n° 2013-R-02 de l’Autorité des Normes comptables. Ils sont classés en 4 catégories : — Avantages à court terme : Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture. — Avantages à long terme : Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail. Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture. Ces derniers sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées). — Indemnités de fin de contrat de travail : Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation. — Avantages postérieurs à l’emploi : Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités. Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement). Les engagements sociaux qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan. La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme. La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus. Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs. charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier net lié à l’actualisation des engagements nets des actifs de couverture, et le coût des services passés et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus que sont les écarts actuariels. — Provisions épargne logement : Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi.  Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui commercialisent ces produits : – l’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL ; – l’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL. Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part.  Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques : – l’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ; – l’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement. Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent. Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL, et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés. Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux d’intérêt et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque. La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire. 2.3.8. Fonds pour risques bancaires généraux. — Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF. Ils comprennent également les montants dotés aux fonds constitués dans le cadre du mécanisme de garantie (cf. §1.2). 2.3.9. Instruments financiers à terme. — Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux d’intérêt, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. A la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture. Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine.  Opérations fermes. — Les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes : — microcouverture (couverture affectée) ; — macrocouverture (gestion globale de bilan) ; — positions spéculatives / positions ouvertes isolées ; — gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction. Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat. Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation. En cas de surcouverture caractérisée, une provision pourra être constituée sur l’instrument de couverture, à hauteur de la quote-part en surcouverture, si l’instrument est en moins-value latente. Dans ce cas, la dotation aux provisions affectera le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Les charges et les produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument. La comptabilisation des plus ou moins-values latentes est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré). Sur les marchés de gré à gré (qui incluent les opérations traitées en chambres de compensation), les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision. Les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Sur les marchés organisés ou assimilés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché. Les contrats relevant de la gestion spécialisée sont valorisés en tenant compte d’une décote pour risque de contrepartie et valeur actualisée des frais de gestion futurs, si ces ajustements de valorisation sont significatifs. Les dérivés traités avec une contrepartie membre du mécanisme de solidarité du Groupe BPCE (cf. note 1.2.) ne font pas l’objet de ces ajustements de valorisation. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ».  Les soultes de résiliation ou d'assignation sont comptabilisées comme suit : — pour les opérations classées en gestion spécialisée ou en position ouverte isolée, les soultes sont rapportées immédiatement en compte de résultat ; — pour les opérations de microcouverture et de macrocouverture, les soultes sont soit amorties sur la durée de vie résiduelle de l'élément anciennement couvert soit rapportées immédiatement en compte de résultat. Opérations conditionnelles. — Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché. Pour les opérations sur options de taux d’intérêt, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les moins-values font l’objet d’une provision et les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat. Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macrocouverture. Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. 2.3.10. Intérêts et assimilés – Commissions. — Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis.  Le groupe a choisi l’option suivante concernant les intérêts négatifs : — lorsque la rémunération d’un actif est négative, elle est présentée au compte de résultat en diminution des produits d’intérêts ; — lorsque la rémunération d’un passif est positive, elle est présentée au compte de résultat en diminution des charges d’intérêts. Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû.  Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : — commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ; — commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. 2.3.11. Revenus des titres. — Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ». Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres supersubordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tier 1. Le groupe considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. 2.3.12. Impôt sur les bénéfices. — Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %). La Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou-Charentes, a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste. La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice ainsi qu’à la provision pour impôts sur les GIE fiscaux. 2.3.13. Contributions aux mécanismes de résolution bancaire. — Au 31 décembre 2015, les modalités d’alimentation du fonds de garantie des dépôts et de résolution ont été modifiées par un arrêté du 27 octobre 2015. Le montant cumulé des contributions versées à la disposition du fonds au titre des mécanismes dépôts, cautions et titres représente 22 296 milliers d’euros. Les cotisations (contributions non remboursables en cas de retrait volontaire d’agrément) représentent 70 milliers d’euros. Les contributions versées sous forme de certificats d’associé ou d’association et de dépôts de garantie espèces qui sont inscrites à l’actif du bilan s’élèvent à 9 292 milliers d’euros. La directive 2014/59/UE dite BRRD (Bank Recovery and Resolution Directive) qui établit un cadre pour le redressement et la résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement et le règlement européen 806/2014 (règlement MRU) ont instauré la mise en place d’un fonds de résolution à partir de 2015. En 2016, ce fonds deviendra un Fonds de Résolution Unique (FRU) entre les États membres participants au Mécanisme de surveillance unique (MSU). Le FRU est un dispositif de financement de la résolution à la disposition de l’autorité de résolution. Celle-ci pourra faire appel à ce fonds dans le cadre de la mise en œuvre des procédures de résolution. En 2015, conformément au règlement délégué 2015/63 complétant la directive BRRD sur les contributions ex-ante aux dispositifs de financement pour la résolution et à la décision n° 2015-CR-01 du collège de résolution de l’ACPR du 24 novembre 2015 , le montant des contributions versées à la disposition du fonds représente 2 591 milliers d’euros dont 1 814 milliers d’euros comptabilisés en charge et 777 milliers d’euros sous forme de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan. Note 3. – Informations sur le bilan. Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations. Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont présentées dans le rapport de gestion des risques. Elles font partie des comptes certifiés par les Commissaires aux comptes.  3.1. Opérations interbancaires :  Actif (en milliers d’euros) 31/12/2015 31/12/2014 Comptes ordinaires 904 294 77 521 Créances à vue 904 294 77 521 Comptes et prêts à terme 5 295 051 6 458 689 Prêts subordonnés et participatifs 164 164 Créances à terme 5 295 215 6 458 853 Créances rattachées 54 749 75 887 Total 6 254 258 6 612 261  Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 898 577 milliers d'euros à vue et 876 531 milliers d'euros à terme. La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 3 871 692 milliers d'euros au 31 décembre 2015.  Passif (en milliers d’euros) 31/12/2015 31/12/2014 Comptes ordinaires créditeurs 18 652 21 101 Comptes et emprunts au jour le jour 0 0 Autres sommes dues 19 212 15 549 Dettes rattachées à vue 0 29 Dettes à vue 37 864 36 679 Comptes et emprunts à terme 4 043 331 4 559 079 Valeurs et titres donnés en pension à terme 36 022 36 022 Dettes rattachées à terme 53 309 57 726 Dettes à terme 4 132 662 4 652 827 Total 4 170 526 4 689 506  Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 18 580 milliers d'euros à vue et 3 180 713 milliers d'euros à terme. 3.2. Opérations avec la clientèle : 3.2.1. Opérations avec la clientèle : — Créances sur la clientèle :  Actif (en milliers d'euros) 31/12/2015 31/12/2014 Comptes ordinaires débiteurs 132 732 124 473 Créances commerciales 22 862 23 675 Crédits de trésorerie et de consommation 1 488 995 1 389 735 Crédits à l'équipement 4 406 297 4 413 919 Crédits à l'habitat 8 360 884 7 998 576 Autres crédits à la clientèle 43 326 39 803 Prêts subordonnés 30 500 32 643 Autres 13 580 17 942 Autres concours à la clientèle 14 343 582 13 892 618 Créances rattachées 63 531 71 381 Créances douteuses 405 034 378 590 Dépréciations des créances sur la clientèle -208 574 -194 643 Total 14 759 167 14 296 094 Dont créances restructurées 43 803 33 945 Dont créances restructurées reclassées en encours sains 16 359 11 245   — Dettes vis-à-vis de la clientèle :  Passif (en milliers d'euros) 31/12/2015 31/12/2014 Comptes d'épargne à régime spécial 12 903 567 12 900 091 Livret A 5 881 312 6 194 737 PEL / CEL 3 460 126 3 163 691 Autres comptes d'épargne à régime spécial 3 562 129 3 541 663 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 5 716 049 5 177 774 Autres sommes dues 19 242 15 350 Dettes rattachées 55 151 58 473 Total 18 694 009 18 151 688 (1) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle :   (En milliers d'Euros) 31/12/2015 31/12/2014 À vue À terme Total À vue À terme Total Comptes ordinaires créditeurs 3 532 916   3 532 916 3 192 133   3 192 133 Emprunts auprès de la clientèle financière   0 0   0 0 Valeurs et titres donnés en pension livrée     0     0 Comptes créditeurs à terme   2 183 133 2 183 133   1 985 641 1 985 641 Total 3 532 916 2 183 133 5 716 049 3 192 133 1 985 641 5 177 774   3.2.2. Répartition des encours de crédit par agent économique :  Créances rattachées (En milliers d'Euros) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Sociétés non financières 2 996 052 50 464 -32 585 27 400 -23 126 Entrepreneurs individuels 604 927 148 185 -71 797 105 019 -46 605 Particuliers 8 341 914 189 884 -95 183 67 707 -42 269 Administrations privées 274 635         Administrations publiques et sécurité sociale 2 246 750 3 723 -2 430 1 863 -1 591 Autres 34 898 12 778 -6 579 9 885 -6 390 Créances rattachées 63 531         Total au 31 décembre 2015 14 562 707 405 034 -208 574 211 874 -119 981 Total au 31 décembre 2014 14 112 147 378 590 -194 643 196 713 -124 280   3.3. Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable : 3.3.1. Portefeuille titres :  (En milliers d'Euros) 31/12/2015 31/12/2014 Placement Investissement TAP Total Placement Investissement TAP Total Valeurs brutes 369 924 251 362 0 621 286 360 034 251 397   611 431 Créances rattachées 5 469 1 622 0 7 091 5 234 1 625   6 859 Dépréciations       0         Effets publics et valeurs assimilées 375 393 252 984 0 628 377 365 268 253 022   618 290 Valeurs brutes 341 501 1 736 376 0 2 077 877 387 066 1 736 444   2 123 510 Créances rattachées 14 479 68 0 14 547 15 421 0   15 421 Dépréciations -401 0 0 -401 -269 0   -269 Obligations et autres titres à revenu fixe 355 579 1 736 444 0 2 092 023 402 218 1 736 444   2 138 662 Montants bruts 111 102   9 677 120 779 154 247   11 822 166 069 Créances rattachées       0         Dépréciations -11 411   -144 -11 555 -8 923   -1 000 -9 923 Actions et autres titres à revenu variable 99 691 0 9 533 109 224 145 324   10 822 156 146 Total 830 663 1 989 428 9 533 2 829 624 912 810 1 989 466 10 822 2 913 098  Le poste « obligations et autres titres à revenu fixe » des titres d’investissement, comprend les titres résultant de la participation de la Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou-Charentes à l’opération « Titrisation » du Groupe BPCE (voir note 1.3). La valeur de marché des titres d’investissement s’élève à 2 413 371 milliers d’euros. Les plus et moins-values latentes sur les titres de l’activité de portefeuille s’élèvent respectivement à 500 et 144 milliers d’euros. Effets publics, obligations et autres titres à revenu fixe  (En milliers d'Euros) 31/12/2015 1/12/2014 Placement Investissement Total Placement Investissement Total Titres cotés 666 326 251 362 917 688
    Bulletin BALO n°50 du 25/04/2016, affaire n°01533
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 26/10/2015
    Numéro d’affaire : 04828
    Description : 150482826 octobre 2015BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°128Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES Banque coopérative règle par la loi n°99-532 du 25 juin 1999 au capital de 739 625 500 euros.61, Rue du Château d'eau – 33 076 Bordeaux Cedex.353 821 028 R.C.S. Bordeaux. Situation au 30 Septembre 2015.(En milliers d’euros)  ACTIF MONTANT Caisse, Banques Centrales, C.C.P. 114 475 Effets Publics et Valeurs assimilées 626 186 Créances sur les Établissements de Crédit 6 548 103 Créances sur la Clientèle 14 663 279 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 2 080 406 Actions et Autres Titres à revenu variable 116 345 Participations et Autres Titres détenus à long terme 98 751 Parts dans les Entreprises liées 776 466 Immobilisations Incorporelles 6 803 Immobilisations Corporelles 108 585 Autres Actifs 238 453 Comptes de Régularisation 226 614 TOTAL ACTIF 25 604 466   PASSIF MONTANT Dettes envers les Établissements de Crédit 4 160 141 Comptes créditeurs de la Clientèle 18 839 684 Dettes représentées par un titre 52 503 Autres Passifs 263 345 Comptes de Régularisation 414 607 Provisions pour Risques et Charges 130 063 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 110 345 Capitaux propres Hors FRBG : 1 633 778 – Capital 739 626 – Primes d'Émission 451 903 – Réserves 257 637 – Report à nouveau 184 612 TOTAL PASSIF 25 604 466   HORS–BILAN MONTANT ENGAGEMENTS DONNES :   Engagements de financement 1 559 795 Engagements de garantie 612 999 Engagements sur titres 6 446 ENGAGEMENTS REÇUS :   Engagements de financement 0 Engagements de garantie 74 437 Engagements sur titres 3 708   1504828
    Bulletin BALO n°128 du 26/10/2015, affaire n°04828
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 03/08/2015
    Numéro d’affaire : 04124
    Description : 15041243 août 2015BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°92Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTESBanque coopérative règle par la loi n°99-532 du 25 juin 1999 au capital de 739 625 500 euros.61, Rue du Château d'eau - 33 076 Bordeaux Cedex.353 821 028 R.C.S. Bordeaux. Situation au 30 juin 2015.(En milliers d’euros)  Actif Montant Caisse, banques centrales, ccp 119 462 Effets Publics et Valeurs assimilées 628 447 Créances sur les Établissements de Crédit 6 506 418 Créances sur la Clientèle 14 558 036 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 2 080 473 Actions et Autres Titres à revenu variable 131 006 Participations et Autres Titres détenus à long terme 98 690 Parts dans les Entreprises liées 776 466 Immobilisations incorporelles 6 821 Immobilisations corporelles 111 366 Autres actifs 231 049 Comptes de Régularisation 225 247 Total actif 25 473 481    Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 4 211 809 Comptes créditeurs de la Clientèle 18 670 402 Dettes représentées par un titre 52 632 Autres passifs 256 382 Comptes de Régularisation 388 346 Provisions pour Risques et Charges 128 924 Dettes subordonnées 20 863 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 110 345 Capitaux propres Hors FRBG 1 633 778 Capital 739 626 Primes d'émission 451 903 Réserves 257 637 Provisions règlementées 0 Report à nouveau 184 612 Total passif 25 473 481    Hors – Bilan Montant Engagements donnes :   Engagements de financement 1 452 925 Engagements de garantie 605 445 Engagements sur titres 21 552 Engagements reçus :   Engagements de financement 156 000 Engagements de garantie 76 306 Engagements sur titres 3 851   1504124
    Bulletin BALO n°92 du 03/08/2015, affaire n°04124
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 06/05/2015
    Numéro d’affaire : 01555
    Description : 15015556 mai 2015BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°54Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTESBanque coopérative régie par la loi n°99-532 du 25 juin 1999 au capital : 669 625 500 euros.Siège social : 61, rue du Château d'eau 33076 Bordeaux Cedex.353 821 028 R.C.S.Bordeaux. Situation au 31 mars 2015.(En milliers d'euros)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 119 468 Effets Publics et Valeurs assimilées 628 110 Créances sur les Etablissements de Crédit 6 879 285 Créances sur la Clientèle 14 345 495 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 2 118 515 Actions et Autres Titres à revenu variable 145 433 Participations et Autres Titres détenus à long terme 95 514 Parts dans les Entreprises liées 787 608 Immobilisations incorporelles 6 770 Immobilisations corporelles 112 069 Autres actifs 278 029 Comptes de Régularisation 254 210 Total actif 25 770 506   Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 4 341 867 Comptes créditeurs de la Clientèle 18 432 399 Dettes représentées par un titre 492 910 Autres passifs 288 524 Comptes de Régularisation 382 209 Provisions pour Risques et Charges 124 006 Dettes subordonnées 20 646 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 110 345 Capitaux propres Hors FRBG 1 483 032 Capital 669 626 Primes d'émission 451 904 Réserves 243 452 Provisions règlementées 0 Report à nouveau 118 050 Résultat en instance d'approbation 94 568 Total passif 25 770 506      Hors-bilan Montant Engagements donnes :   Engagements de financement 1 393 885 Engagements de garantie 617 016 Engagements sur titres 30 136 Engagements reçus :   Engagements de financement 0 Engagements de garantie 80 171 Engagements sur titres 3 978   1501555
    Bulletin BALO n°54 du 06/05/2015, affaire n°01555
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 29/04/2015
    Numéro d’affaire : 01416
    Description : 150141629 avril 2015BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°51Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________ CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU-CHARENTES. Banque coopérative au capital de 669 625 500 €.Siège social : 61, rue du château d’eau 33076 Bordeaux Cedex.353 821 028 R.C.S Bordeaux. Exercice 2013. A. — Comptes individuels annuels.(Exercice 2014.) Les rapports annuels de gestion de la Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou-Charentes ont été déposés au greffe du Tribunal de Bordeaux et sont tenus à la disposition du public. I. — Bilan et hors bilan.(En milliers d'Euros.)  Actif Notes 31/12/2014 31/12/2013 Caisses, banques centrales   128 812 125 269 Effets publics et valeurs assimilées 3.3 618 290 406 048 Créances sur les établissements de crédit 3.1 6 612 261 7 917 798 Opérations avec la clientèle 3.2 14 296 094 15 373 766 Obligations et autres titres à revenu fixe 3.3 2 138 662 311 880 Actions et autres titres à revenu variable 3.3 156 145 159 759 Participations et autres titres détenus à long terme 3.4 76 532 72 187 Parts dans les entreprises liées 3.4 814 503 799 525 Immobilisations incorporelles 3.5 6 757 6 884 Immobilisations corporelles 3.5 113 586 108 109 Autres actifs 3.7 285 388 76 031 Comptes de régularisation 3.8 301 220 314 592 Total de l'actif   25 548 250 25 671 848   Hors-bilan Notes 31/12/2014 31/12/2013 Engagements donnés :       Engagements de financement 4.1 1 364 022 1 497 871 Engagements de garantie 4.1 621 333 610 600 Engagements sur titres   9 629     Passif Notes 31/12/2014 31/12/2013 Dettes envers les établissements de crédit 3.1 4 689 506 4 539 543 Opérations avec la clientèle 3.2 18 151 688 17 759 321 Dettes représentées par un titre 3.6 265 090 961 344 Autres passifs 3.7 267 905 179 204 Comptes de régularisation 3.8 339 614 372 406 Provisions 3.9 122 952 110 199 Dettes subordonnées 3.10 23 550 139 222 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 3.11 110 345 110 345 Capitaux propres hors FRBG 3.12 1 577 600 1 500 264 Capital souscrit   669 626 669 626 Primes d'émission   451 904 451 904 Réserves   243 452 229 292 Provisions réglementées et subventions d'investissement   0 345 Report à nouveau   118 050 54 695 Résultat de l'exercice (+/-)   94 568 94 402 Total du passif   25 548 250 25 671 848   Hors-bilan Notes 31/12/2014 31/12/2013 Engagements reçus :       Engagements de financement 4.1 340 000 753 620 Engagements de garantie 4.1 83 952 91 165 Engagements sur titres   4 253 6 638   II. — Compte de résultat.  (En milliers d'Euros) Notes Exercice 2014 Exercice 2013 Intérêts et produits assimilés 5.1 748 336 785 390 Intérêts et charges assimilées 5.1 -408 663 -468 774 Revenus des titres à revenu variable 5.2 30 706 18 196 Commissions (produits) 5.3 221 193 222 487 Commissions (charges) 5.3 -35 385 -35 253 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 5.4 -14 291 -13 247 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 5.5 -3 147 4 013 Autres produits d'exploitation bancaire 5.6 9 313 8 326 Autres charges d'exploitation bancaire 5.6 -20 946 -12 435 Produit net bancaire   527 116 508 703 Charges générales d'exploitation 5.7 -324 626 -319 474 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles   -17 584 -16 839 Résultat brut d'exploitation   184 906 172 390 Coût du risque 5.8 -39 389 -34 809 Résultat d'exploitation   145 517 137 581 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 5.9 -554 5 124 Résultat courant avant impôt   144 963 142 705 Impôt sur les bénéfices 5.11 -50 740 -48 303 Dotations / reprises de FRBG et provisions réglementées   345   Résultat net   94 568 94 402  III. — Notes annexes aux comptes individuels annuels. I. – Cadre général. 1.1. Le Groupe BPCE. — Le Groupe BPCE comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales. Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne. — Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 18 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe.Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement.Le réseau Caisse d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et les sociétés locales d'épargne (SLE).Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires.Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de 100 % par les sociétés locales d’épargne. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE. — Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 18 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne.Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne.BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe.En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de détail, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe.Les principales filiales de BPCE sont organisées autour de trois grands pôles :— Natixis, structure cotée dont le capital est détenu à 71,51 %, qui réunit la Banque de Grande Clientèle, l’Epargne et les Services Financiers Spécialisés ;— la Banque commerciale et Assurance (dont le Crédit Foncier, la Banque Palatine et BPCE International et Outre-mer);— les filiales et participations financières.Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe. 1.2. Mécanisme de garantie. — Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément à l'article L.512-107 6 du code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d'organiser la solidarité financière au sein des réseaux Banque Populaire et Caisse d'Epargne.BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution.BPCE gère ainsi le Fonds Réseau Banque Populaire, le Fonds Réseau Caisse d'Epargne et de Prévoyance et le Fonds de Garantie Mutuel.Le Fonds Réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable.Le Fonds Réseau Caisse d'Epargne et de Prévoyance fait l'objet d'un dépôt de 450 millions d’euros, effectué par les Caisses dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable.Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 180,2 millions d’euros au 31 décembre 2014 et le fonds sera abondé chaque année à hauteur de 5 % de la contribution des Banques Populaires, des Caisses d’Epargne et de leurs filiales aux résultats consolidés du groupe.Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance et du Fonds de Garantie Mutuel ne pourra être inférieur à 0,15 % et ne pourra excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du groupe.La constitution par une Banque Populaire ou une Caisse d'Epargne d'un dépôt donne lieu à l'affectation au fonds pour risques bancaires généraux de cet établissement d'un montant identifié équivalent, exclusivement au titre du système de garantie et de solidarité.Les sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité de cette dernière avec laquelle elles sont agréées collectivement en application de l'article R.515-1 du Code monétaire et financier.La liquidité et la solvabilité des Caisses de Crédit Maritime Mutuel sont garanties au premier niveau pour chaque Caisse considérée, par la Banque Populaire qui en est l'actionnaire de référence et l'opératrice au titre de l'adossement technique et fonctionnel de la Caisse à la Banque Populaire d'adossement.La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d'épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d'épargne considérée, par la Caisse d'Epargne et de Prévoyance dont la société locale d'épargne concernée est l'actionnaire.Le directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. 1.3. Evénements significatifs : Opération de titrisation interne au Groupe BPCE. — Au 30 juin 2014, deux nouvelles entités ad hoc (deux Fonds Communs de Titrisation ou « FCT ») ont été consolidées au sein du Groupe BPCE : le FCT BPCE Master Home Loans et le FCT BPCE Master Home Loans Demut, tous deux nés d’une opération de titrisation interne au groupe réalisée par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne le 26 mai 2014.Cette opération s’est traduite par une cession de crédits à l'habitat (environ 44 milliards d’euros) au FCT BPCE Master Home Loans et in fine une souscription, par les établissements ayant cédé les crédits, des titres émis par les entités ad hoc. Elle remplace l'opération « BPCE Home Loans » mise en place en 2011 et qui ne remplissait plus les conditions d'éligibilité aux opérations de refinancement de l'Eurosystème.Cette opération permet donc de maintenir à un niveau élevé le collatéral du Groupe BPCE éligible aux opérations de refinancement de l'Eurosystème. 1.4. Evénements postérieurs à la clôture. — Aucun évènement significatif se rapportant à l’exercice 2014 n’a été constaté postérieurement à la clôture. Note 2. – Principes et méthodes comptables. 2.1. Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées. — Les comptes individuels annuels de la Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou-Charentes sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). 2.2. Changements de méthodes comptables. — À compter du 1er janvier 2014, la Caisse d’épargne Aquitaine Poitou-Charentes applique les dispositions de la recommandation de l’Autorité des normes comptables n° 2013-02 du 7 novembre 2013 relative aux règles d’évaluation et de comptabilisation des engagements de retraite et avantages similaires qui permettent de se rapprocher en partie seulement des dispositions de la norme IAS 19 révisée telle qu’adoptée par l’Union Européenne en juin 2012 applicables à compter du 1er janvier 2013 (méthode 2). Ainsi, la méthodologie du « corridor » est maintenue pour les écarts actuariels et l’effet du plafonnement d’actifs est enregistré en résultatComme sous IAS 19 révisée, le coût des services passés est enregistré immédiatement et le produit attendu des placements est déterminé en utilisant le taux d’actualisation de la dette actuarielle.L’effet du changement de méthode sur les capitaux propres (report à nouveau) au 1er janvier 2014 est une réduction de 102 milliers d’euros se ventilant uniquement sur les écarts actuariels accumulés.Principes comptables et méthodes d'évaluationLes comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base :— continuité de l’exploitation ;— permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ;— indépendance des exercices ;et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels.La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur.Les principales méthodes utilisées sont les suivantes : 2.3.1. Opérations en devises. — Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC).Les créances, les dettes et les engagements hors bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction.Les immobilisations et titres de participation en devises financés en euros restent valorisés au coût d’acquisition.Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice.Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché. Les contrats de change à terme secs ou couverts par des instruments à terme sont réévalués au cours du terme restant à courir. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats au comptant et de ventes à terme de devises. Les swaps financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). 2.3.2. Opérations avec les établissements de crédit et la clientèle. — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit.Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné.Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées.Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Créances restructurées. — Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus.Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt.Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses. — Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution.L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) notamment en cas de créances impayées depuis :– plus de trois mois, six mois en matière immobilière et neuf mois pour les créances sur les collectivités territoriales.Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée.Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés.Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension. — Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire.Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation. — Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux.Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement.Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ».La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « coût du risque ».Quand le risque de crédit est identifié, non pas sur base individuelle, mais sur la base d’un portefeuille d’encours présentant des caractéristiques de risques similaires et pour lequel les informations disponibles permettent d’anticiper un risque de défaillance et de pertes à l’échéance, il est constaté sous forme de provision au passif.Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. 2.3.3. Titres. — Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable.Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ainsi que les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres.Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction.Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. Titres de transaction. — Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable.Les titres de transaction sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus.A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté.Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes. Titres de placement. — Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie.Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus.Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ».La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle.Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté.Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres.Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 2514-1 du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ». Titres d’investissement. — Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt.Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés.L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe.Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres d’investissement ne peuvent pas, sauf exceptions, faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres.Les titres de transaction ou de placement à revenu fixe, reclassés vers la catégorie titres d’investissement, dans le cadre de l’illiquidité des marchés, par application des dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif. Titres de l’activité de portefeuille. — L'activité de portefeuille consiste à investir avec pour objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées.Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus.A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Titres de participation et parts dans les entreprises liées. — Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle.Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais inclus si les montants sont significatifs.A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins-values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Autres titres détenus à long terme. — Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent.Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus.Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Reclassement d’actifs financiers. — Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) reprend les dispositions de l’avis n° 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ».Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants :— dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;— lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance.Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes :— dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;— lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif.A noter que le Conseil national de la comptabilité, dans son communiqué du 23 mars 2009, précise que « Les possibilités de transferts de portefeuille, en particulier du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement telles qu’elles étaient prévues par l’article 19 du règlement CRB n° 90-01 avant sa mise à jour par le règlement n° 2008-17 du CRC restent en vigueur et ne sont pas abrogées par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC).Le règlement n° 2008-17 du CRC remplacé par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) prévoyant des possibilités additionnelles de transferts entre portefeuilles, ces nouvelles possibilités de transferts complètent celles précédemment définies, et ce, à compter de la date d’application de ce règlement le 1er juillet 2008.Par conséquent, un reclassement du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement demeure possible sur simple changement d’intention, si au jour du transfert, tous les critères du portefeuille d’investissement sont remplis. 2.3.4. Immobilisations incorporelles et corporelles. — Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par :— le règlement CRC n° 2004-06 relatif la comptabilisation et à l’évaluation des actifs et,— le règlement CRC n° 2002-10 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs. Immobilisations incorporelles. — Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation.Les logiciels sont amortis sur une durée maximum 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels, en application des dispositions fiscales, est inscrite en amortissement dérogatoire.Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, de dépréciations.Les droits au bail sont amortis de manière linéaire, sur la durée de vie résiduelle du bail et font l’objet de dépréciations si nécessaire par rapport à la valeur de marché. Immobilisations corporelles. — Une immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l'entité attend qu'il soit utilisé au-delà de l'exercice en cours.Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu.Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :  Postes Durée Murs, fondations, charpentes et cloisons fixes 20 à 50 ans Toitures 25 ans Ascenseurs 15 ans Installations de chauffage ou de climatisation 10 ans Eléments de signalétique et façade 5 à 10 ans Ouvrants (portes et fenêtres) 20 ans Clôtures 10 ans Matériel de sécurité 5 à 7 ans Câblages 10 ans Autres agencements et installations des constructions 10 ans  Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien.Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation.Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants. 2.3.5. Dettes représentées par un titre. — Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif.Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.Les frais d’émission sont pris en charge dans la totalité de l’exercice ou étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charges à répartir.Pour les dettes structurées, en application du principe de prudence, seule la partie certaine de la rémunération ou du principal est comptabilisée. Un gain latent n’est pas enregistré. Une perte latente fait l’objet d’une provision. 2.3.6. Dettes subordonnées. — Les dettes subordonnées regroupent les fonds provenant de l’émission de titres ou d’emprunts subordonnés, à durée déterminée ou à durée indéterminée, et les dépôts de garantie à caractère mutuel. Le remboursement en cas de liquidation du débiteur n’est possible qu’après désintéressement des autres créanciers.Les intérêts courus à verser attachés aux dettes subordonnées sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. 2.3.7. Provisions. — e poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges directement liés ou non liés à des opérations bancaires au sens de l'article L.311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L.311-2 de ce même code, nettement précisées quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. A moins d’être couverte par un texte spécifique, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers, conformément aux dispositions du CRC n° 2000-06.Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux et une provision pour risques de contrepartie. Engagements sociaux. — Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la recommandation n° 2013-R-02 de l’Autorité des Normes comptables. Ils sont classés en 4 catégories : — Avantages à court terme : Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture.— Avantages à long terme : Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail. Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture.Ces derniers sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées).—Indemnités de fin de contrat de travail : Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation.—Avantages postérieurs à l’emploi : Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités.Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement).Les engagements sociaux qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan.La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme.La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus.Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs.La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier net lié à l’actualisation des engagements nets des actifs de couverture, et le coût des services passés et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus que sont les écarts actuariels. Provisions épargne logement. — Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi.Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui commercialisent ces produits :— l’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL ;— l’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL.Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part.Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques :— l’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ;— l’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement.Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent.Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL, et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés.Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux d’intérêt et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque.La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire. 2.3.8. Fonds pour risques bancaires généraux. — Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF.Ils comprennent également les montants dotés aux fonds constitués dans le cadre du mécanisme de garantie (cf. §1.2). 2.3.9. Instruments financiers à terme. — Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux d’intérêt, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC).Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. A la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture.Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine. Opérations fermes. — Les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes :— microcouverture (couverture affectée) ;— macrocouverture (gestion globale de bilan) ;— positions spéculatives / positions ouvertes isolées ;— gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction.Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat.Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation.En cas de surcouverture caractérisée, une provision pourra être constituée sur l’instrument de couverture, à hauteur de la quote-part en surcouverture, si l’instrument est en moins-value latente. Dans ce cas, la dotation aux provisions affectera le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ».Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés.Les charges et les produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument.La comptabilisation des plus ou moins-values latentes est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré).Sur les marchés de gré à gré (qui incluent les opérations traitées en chambres de compensation), les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision. Les plus-values latentes ne sont pas enregistrées.Sur les marchés organisés ou assimilés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché.Les contrats relevant de la gestion spécialisée sont valorisés en tenant compte d’une décote pour risque de contrepartie et valeur actualisée des frais de gestion futurs, si ces ajustements de valorisation sont significatifs. Les dérivés traités avec une contrepartie membre du mécanisme de solidarité du Groupe BPCE (cf. note 1.2.) ne font pas l’objet de ces ajustements de valorisation. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ».Les soultes de résiliation ou d'assignation sont comptabilisées comme suit :— pour les opérations classées en gestion spécialisée ou en position ouverte isolée, les soultes sont rapportées immédiatement en compte de résultat ;— pour les opérations de microcouverture et de macrocouverture, les soultes sont soit amorties sur la durée de vie résiduelle de l'élément anciennement couvert soit rapportées immédiatement en compte de résultat. Opérations conditionnelles. — Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché.Pour les opérations sur options de taux d’intérêt, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les moins-values font l’objet d’une provision et les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat.Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macrocouverture.Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. 2.3.10. Intérêts et assimilés – Commissions. — Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis.Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation :— commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ;— commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. 2.3.11. Revenus des titres. — Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ».Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres supersubordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tier 1. Le groupe considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. 2.3.12. Impôt sur les bénéfices. — Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %).La Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou-Charentes, a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste.La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice ainsi qu’à la provision pour impôts sur les GIE fiscaux. Note 3. – Informations sur le bilan. Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations. Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont présentées dans le rapport de gestion des risques. Elles font partie des comptes certifiés par les commissaires aux comptes. 3.1. Opérations interbancaires :  Actif (en milliers d’euros) 31/12/2014 31/12/2013 Comptes ordinaires 77 521 38 611 Créances à vue 77 521 38 611 Comptes et prêts à terme 6 458 689 7 770 097 Prêts subordonnés et participatifs 164 164 Créances à terme 6 458 853 7 770 261 Créances rattachées 75 887 108 926 Total 6 612 261 7 917 798  Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 72 886 milliers d'euros à vue et 1 410 830 milliers d'euros à terme.La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 4 495 204 milliers d'euros au 31 décembre 2014.  Passif (en milliers d'euros) 31/12/2014 31/12/2013 Comptes ordinaires créditeurs 21 101 10 595 Comptes et emprunts au jour le jour 0 80 000 Autres sommes dues 15 549 12 800 Dettes rattachées à vue 29 23 Dettes à vue 36 679 103 418 Comptes et emprunts à terme 4 559 079 4 343 956 Valeurs et titres donnés en pension à terme 36 022 39 292 Dettes rattachées à terme 57 726 52 877 Dettes à terme 4 652 827 4 436 125 Total 4 689 506 4 539 543  Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 6 890 milliers d'euros à vue et 3 710 440 milliers d'euros à terme. 3.2. Opérations avec la clientèle :3.2.1. Opérations avec la clientèle :— Créances sur la clientèle  Actif (en milliers d'euros) 31/12/2014 31/12/2013 Comptes ordinaires débiteurs 124 473 133 060 Créances commerciales 23 675 26 964 Crédits de trésorerie et de consommation 1 389 735 1 328 963 Crédits à l'équipement 4 413 919 4 452 534 Crédits à l'habitat 7 998 576 9 110 404 Autres crédits à la clientèle 39 803 30 351 Valeurs et titres reçus en pension 0   Prêts subordonnés 32 643 30 500 Autres 17 942 7 700 Autres concours à la clientèle 13 892 618 14 960 452 Créances rattachées 71 381 80 324 Créances douteuses 378 590 343 367 Dépréciations des créances sur la clientèle -194 643 -170 401 Total 14 296 094 15 373 766 Dont créances restructurées 33 945 27 374 Dont créances restructurées reclassées en encours sains 11 245 9 162  La diminution du poste « Crédits à l’habitat » s’explique par la participation de la Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou-Charentes à l’opération « Titrisation » décrite en note 1.3. — Dettes vis-à-vis de la clientèle :  Passif (en milliers d'euros) 31/12/2014 31/12/2013 Comptes d'épargne à régime spécial 12 900 091 13 014 041 Livret A 6 194 737 6 403 097 PEL / CEL 3 163 691 2 909 083 Autres comptes d'épargne à régime spécial 3 541 663 3 701 861 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 5 177 774 4 662 450 Autres sommes dues 15 350 17 587 Dettes rattachées 58 473 65 243 Total 18 151 688 17 759 321  (1) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle :  (En milliers d'Euros) 31/12/2014 31/12/2013 À vue À terme Total À vue À terme Total Comptes ordinaires créditeurs 3 192 133   3 192 133 2 827 933   2 827 933 Emprunts auprès de la clientèle financière   0 0   157 393 157 393 Valeurs et titres donnés en pension livrée     0     0 Comptes créditeurs à terme   1 985 641 1 985 641   1 677 124 1 677 124 Total 3 192 133 1 985 641 5 177 774 2 827 933 1 834 517 4 662 450  3.2.2. Répartition des encours de crédit par agent économique :  (En milliers d'Euros) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Sociétés non financières 3 170 005 43 674 -30 440 21 659 -18 615 Entrepreneurs individuels 585 514 138 110 -67 897 99 048 -56 273 Particuliers 7 942 487 182 043 -89 075 68 262 -43 413 Administrations privées 269 948         Administrations publiques et sécurité sociale 2 036 752 5 022 -2 472 1 751 -1 557 Autres 36 060 9 741 -4 759 5 993 -4 422 Créances rattachées 71 381         Total au 31 décembre 2014 14 112 147 378 590 -194 643 196 713 -124 280 Total au 31 décembre 2013 15 200 800 343 367 -170 401 169 906 -103 727  3.3. Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable :3.3.1. Portefeuille titres :  (En milliers d'Euros) 31/12/2014 31/12/2013 Placement Investissement TAP Total Placement Investissement TAP Total Valeurs brutes 360 034 251 397 0 611 431 150 000 250 775   400 775 Créances rattachées 5 234 1 625 0 6 859 3 653 1 620   5 273 Dépréciations       0         Effets publics et valeurs assimilées 365 268 253 022 0 618 290 153 653 252 395   406 048 Valeurs brutes 387 066 1 736 444 0 2 123 510 307 337     307 337 Créances rattachées 15 421 0 0 15 421 5 037     5 037 Dépréciations -269 0 0 -269 -494     -494 Obligations et autres titres à revenu fixe 402 218 1 736 444 0 2 138 662 311 880 0   311 880 Montants bruts 154 247   11 822 166 069 160 298   12 454 172 752 Créances rattachées       0         Dépréciations -8 923   -1 000 -9 923 -11 646   -1 347 -12 993 Actions et autres titres à revenu variable 145 324 0 10 822 156 146 148 652   11 107 159 759 Total 912 810 1 989 466 10 822 2 913 098 614 185 252 395 11 107 877 687  L’augmentation des « obligations et autres titres à revenu fixe », classées en titres d’investissement, s’explique par la participation de la Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou-Charentes à l’opération « Titrisation » décrite en note 1.3.La valeur de marché des titres d’investissement s’élève à 1 974 500 milliers d’euros.Les plus et moins-values latentes sur les titres de l’activité de portefeuille s’élèvent respectivement à 652 milliers d’euros et 1 000 milliers d’euros. — Effets publics, obligations et autres titres à revenu fixe :  (En milliers d'Euros) 31/12/2014 31/12/2013 Placement Investissement Total Placement Investissement Total Titres cotés 698 228 251 397 949 625 394 398 250 775 645 173 Titres non cotés 44 697 199 676 244 373 58 697   58 697 Titres prêtés   1 536 700 1 536 700     0 Titres empruntés     0     0 Créances douteuses 3 906   3 906 3 748   3 748 Créances rattachées 20 655 1 693 22 348 8 690 1 620 10 310 Total 767 486 1 989 466 2 756 952 465 533 252 395 717 928 Dont titres subordonnés 20 806 199 676 0 21 921 0    1 536 700 milliers d’euros d’obligations séniores souscrites dans le cadre de l’opération « Titrisation » décrite en note 1.3. ont été prêtées à BPCE SA dans le cadre de la gestion centrale de la trésorerie du groupe BPCE.199 676 milliers d’euros d’obligations subordonnées souscrites dans le cadre de l’opération « Titrisation ».Pour les effets publics et valeurs assimilées, le montant des créances représentatives des titres prêtés s’élève à 1 536 700 milliers d’euros.Les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation sur les titres de placement s’élèvent à 175 milliers d’euros au 31 décembre 2014 contre 242 milliers d’euros au 31 décembre 2013.Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 89 726 milliers d’euros au 31 décembre 2014 contre 33 932 milliers d’euros au 31 décembre 2013.Les plus-values latentes sur les titres d’investissement s’élèvent à 23 658 milliers d’euros au 31 décembre 2014. Au 31 décembre 2013, les plus-values latentes sur les titres d’investissement s’élevaient à 17 674 milliers d’euros.Les moins-values latentes sur les titres d’investissement s’élèvent à 0 milliers d’euros au 31 décembre 2014 ainsi qu’au 31 décembre 2013. Par ailleurs, le montant des dépréciations des titres d’investissement au titre du risque de contrepartie s’élève à 0 milliers d’euros au 31 décembre 2014 ainsi qu’au 31 décembre 2013.La part des obligations et autres titres à revenu fixe émis par des organismes publics s'élève à 611 431 milliers d'euros au 31 décembre 2014 (contre 403 775 milliers d’euros au 31 décembre 2013). — Actions et autres titres à revenu variable :  (En milliers d'Euros) 31/12/2014 31/12/2013 Placement TAP Total Placement TAP Total Titres non cotés 145 324 10 822 156 146 148 652 11 107 159 759 Total 145 324 10 822 156 146 148 652 11 107 159 759   Parmi les actions et autres titres à revenu variable sont enregistrés 85 886 milliers d’euros d’OPCVM dont 80 541 milliers d’euros d’OPCVM de capitalisation au 31 décembre 2014 (contre 92 300 milliers d’euros d’OPCVM dont 86 955 milliers d’euros d’OPCVM de capitalisation au 31 décembre 2013).Pour les titres de placement, les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation s’élèvent à 8 923 milliers d’euros au 31 décembre 2014 contre 11 646 milliers d’euros au 31 décembre 2013.Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 9 992 milliers d’euros au 31 décembre 2014 contre 7 639 milliers au 31 décembre 2013.Pour les titres de l’activité de portefeuille, les moins-values latentes s’élèvent à 1 000 milliers d’euros au 31 décembre 2014 contre 1 347 milliers d’euros au 31 décembre 2013 et les plus-values latentes s’élèvent à 652 milliers d’euros au 31 décembre 2014 contre 681 milliers d’euros au 31 décembre 2013. 3.3.2. Evolution des titres d’investissement :  (En milliers d'Euros) 01/01/2014 Achats Cessions Remboursements Décotes / surcotes Autres variations 31/12/2014 Effets publics 252 395       -257 884 253 022 Obligations et autres titres à revenu fixe 0 1 736 376 0 0 0 68 1 736 444 Total 252 395 1 736 376 0 0 -257 952 1 989 466  Les achats de titres d’investissement s’expliquent principalement par la participation de la Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou-Charentes à l’opération « Titrisation » décrite en note 1.3 et 3.3.1. 3.3.3. Reclassements d’actifs. — En application des dispositions du règlement CRC n° 2008-17 du 10 décembre 2008 afférent aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement », la Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou-Charentes n’ a pas opéré des reclassement d’actifs en 2014. 3.4. Parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme3.4.1. Evolution des participations, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme :  (En milliers d'Euros) 31/12/2013 Augmentation Diminution Créances rattachées Autres variations 31/12/2014 Participations et autres titres détenus à long terme 75 847 7 922 -3 248 52 0 8
    Bulletin BALO n°51 du 29/04/2015, affaire n°01416
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 27/10/2014
    Numéro d’affaire : 04923
    Description : 140492327 octobre 2014BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°129Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTESBanque coopérative règle par la loi n°99-532 du 25 juin 1999 au capital de 669 625 500 EurosSiège social : 61, rue du Château d'eau, 33 076 Bordeaux Cedex353 821 028 R.C.S. Bordeaux Situation au 30 septembre 2014.(En milliers d'Euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 119 330 Effets Publics et Valeurs assimilées 555 206 Créances sur les Établissements de Crédit 7 122 391 Créances sur la Clientèle 14 174 139 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 2 117 712 Actions et Autres Titres à revenu variable 152 008 Participations et Autres Titres détenus à long terme 71 977 Parts dans les Entreprises liées 797 535 Immobilisations incorporelles 6 753 Immobilisations corporelles 111 887 Autres actifs 267 995 Comptes de Régularisation 215 044 Total actif 25 711 977    Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 4 803 658 Comptes créditeurs de la Clientèle 18 071 523 Dettes représentées par un titre 438 911 Autres passifs 260 189 Comptes de Régularisation 417 048 Provisions pour Risques et Charges 103 974 Dettes subordonnées 23 297 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 110 345 Capitaux propres Hors FRBG 1 483 032 Capital 669 626 Primes d'émission 451 903 Réserves 243 453 Provisions règlementées 0 Report à nouveau 118 050 Total passif 25 711 977       Hors-bilan Montant Engagements donnés :   Engagements de financement 1 429 033 Engagements de garantie 607 159 Engagements sur titres 0 Engagements reçus :   Engagements de financement 700 000 Engagements de garantie 87 494 Engagements sur titres 4 253   1404923
    Bulletin BALO n°129 du 27/10/2014, affaire n°04923
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 27/08/2014
    Numéro d’affaire : 04400
    Description : 140440027 août 2014BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°103Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES Banque coopérative réglé par la loi n°99-532 du 25 juin 1999 au capital de 669 625 500 euros.Siège social : 61, rue du château d'eau 33 076 Bordeaux cedex.  353 821 028 R.C.S. Bordeaux BILAN PUBLIABLE NON CONSOLIDE AU 30 JUIN 2014.(En milliers d'euros)  ACTIF MONTANT Caisse, Banques Centrales, CCP 113 323 Effets Publics et Valeurs assimilées 557 205 Créances sur les Établissements de Crédit 7 364 594 Créances sur la Clientèle 14 018 201 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 2 098 917 Actions et Autres Titres à revenu variable 150 302 Participations et Autres Titres détenus à long terme 70 260 Parts dans les Entreprises liées 797 277 Immobilisations Incorporelles 6 838 Immobilisations Corporelles 109 204 Autres Actifs 262 594 Comptes de Régularisation 234 063 TOTAL 25 782 778    PASSIF MONTANT Dettes envers les Établissements de Crédit 4 953 172 Comptes créditeurs de la Clientèle 17 856 827 Dettes représentées par un titre 494 385 Autres Passifs 232 556 Comptes de Régularisation 407 025 Provisions pour Risques et Charges 105 453 Dettes Subordonnées 139 983 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 110 345 Capitaux propres (Hors FRBG) 1 483 032 Capital 669 626 Primes d'Émission 451 903 Réserves 243 453 Provisions règlementées 0 Report à nouveau 118 050 TOTAL 25 782 778    HORS – BILAN MONTANT ENGAGEMENTS DONNES   Engagements de financement 1 493 500 Engagements de garantie 596 507 Engagements sur titres 0 ENGAGEMENTS REÇUS   Engagements de financement 720 549 Engagements de garantie 88 544 Engagements sur titres 6 516   1404400
    Bulletin BALO n°103 du 27/08/2014, affaire n°04400
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 12/05/2014
    Numéro d’affaire : 01807
    Description : 140180712 mai 2014BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°57Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________ CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU-CHARENTES.Banque coopérative au capital de 669 625 500 €.Siège social : 61, rue du château d’eau 33076 Bordeaux Cedex.353 821 028 R.C.S Bordeaux.Exercice 2013.A. — Comptes individuels annuels. Les rapports annuels de la gestion de  la Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou-Charentes ont été déposés au greffe du tribunal de bordeaux et sont tenus à la disposition du public. I. Bilan et hors bilan.(En milliers d’euros)  Actif Notes 31/12/2013 31/12/2012 Caisses, banques centrales   125 269 119 563 Effets publics et valeurs assimilées 3.3 406 048 0 Créances sur les établissements de crédit 3.1 7 917 798 8 850 214 Opérations avec la clientèle 3.2 15 373 766 14 274 996 Obligations et autres titres à revenu fixe 3.3 311 880 639 561 Actions et autres titres à revenu variable 3.3 159 759 153 748 Participations et autres titres détenus à long terme 3.4 72 187 149 731 Parts dans les entreprises liées 3.4 799 525 889 060 Immobilisations incorporelles 3.5 6 884 6 135 Immobilisations corporelles 3.5 108 109 107 703 Autres actifs 3.7 76 031 81 972 Comptes de régularisation 3.8 314 592 294 162 Total de l'actif   25 671 848 25 566 845   Hors bilan Notes 31/21/2013 31/12/2012 Engagements donnés   2 108 471 2 068 153 Engagements de financement 4.1 1 497 871 1 426 191 Engagements de garantie 4.1 610 600 641 962   Passif Notes 31/12/2013 31/12/2012 Dettes envers les établissements de crédit 3.1 4 539 543 5 524 596 Opérations avec la clientèle 3.2 17 759 321 16 351 436 Dettes représentées par un titre 3.6 961 344 1 066 407 Autres passifs 3.7 179 204 282 000 Comptes de régularisation 3.8 372 406 343 511 Provisions 3.9 110 199 105 001 Dettes subordonnées 3.10 139 222 139 227 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 3.11 110 345 110 345 Capitaux propres (hors FRBG) 3.12 1 500 264 1 644 322 Capital souscrit   669 626 593 282 Primes d'émission   451 904 652 002 Réserves   229 292 313 048 Provisions réglementées et subventions d'investissement   345 345 Report à nouveau   54 695 25 470 Résultat de l'exercice (+/-)   94 402 60 175 Total du passif   25 671 848 25 566 845   Hors bilan Notes 31/12/2013 31/12/2012 Engagements reçus   851 423 1 105 919 Engagements de financement 4.1 753 620 1 000 000 Engagements de garantie 4.1 91 165 99 281 Engagements sur titres   6 638 6 638  II. — Compte de résultat.(En milliers d'euros.)    Notes Exercice 2013 Exercice 2012 Intérêts et produits assimilés 5.1 785 390 841 464 Intérêts et charges assimilées 5.1 -468 774 -532 377 Revenus des titres à revenu variable 5.2 18 196 10 620 Commissions (produits) 5.3 222 487 215 651 Commissions (charges) 5.3 -35 253 -32 169 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 5.4 -13 247 -3 613 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 5.5 4 013 9 137 Autres produits d'exploitation bancaire 5.6 8 326 14 625 Autres charges d'exploitation bancaire 5.6 -12 435 -10 438 Produit net bancaire   508 703 512 900 Charges générales d'exploitation 5.7 -319 474 -324 445 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles   -16 839 -17 254 Résultat brut d'exploitation   172 390 171 201 Coût du risque 5.8 -34 809 -28 654 Résultat d'exploitation   137 581 142 547 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 5.9 5 124 -37 377 Résultat courant avant impôt   142 705 105 170 Impôt sur les bénéfices 5.11 -48 303 -47 047 Dotations / reprises de FRBG et provisions réglementées   0 2 052 Résultat net   94 402 60 175  III. — Notes annexes aux coptes individuels annuels. Note 1. — Cadre général. 1.1. Le Groupe BPCE. — Le Groupe BPCE comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Épargne, l’organe central BPCE et ses filiales.     Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Épargne — Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 19 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Épargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe.Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement.Le réseau Caisse d'Épargne comprend les Caisses d'Épargne , les sociétés locales d'épargne .Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires.Le capital des Caisses d’Épargne est détenu à hauteur de 100 % par les sociétés locales d’épargne. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Épargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE — Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 19 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Épargne.Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Épargne.BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe.En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de détail, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe.Les principales filiales de BPCE sont organisées autour de trois grands pôles :—Natixis, structure cotée dont le capital est détenu à 71,96 %, qui réunit la Banque de Grande Clientèle, l’Épargne et les Services Financiers Spécialisés ;—la Banque commerciale et Assurance (dont le Crédit Foncier, la Banque Palatine et BPCE International et Outre-mer);—les filiales et participations financières.Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe. 1.2. Mécanisme de garantie — Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément à l'article L.512-107 6 du code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d'organiser la solidarité financière au sein des réseaux Banque Populaire et Caisse d'Épargne.BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution.BPCE gère ainsi le Fonds Réseau Banque Populaire, le Fonds Réseau Caisse d'Épargne et de Prévoyance et le Fonds de Garantie Mutuel.Le Fonds Réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable.Le Fonds Réseau Caisse d'Épargne et de Prévoyance fait l'objet d'un dépôt de 450 millions d’euros, effectué par les Caisses dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable.Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Épargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 172 millions d’euros au 31 décembre 2013 et le fonds sera abondé chaque année à hauteur de 5 % de la contribution des Banques Populaires, des Caisses d’Épargne et de leurs filiales aux résultats consolidés du groupe.Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d'Épargne et de Prévoyance et du Fonds de Garantie Mutuel ne pourra être inférieur à 0,15 % et ne pourra excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du groupe.La constitution par une Banque Populaire ou une Caisse d'Épargne d'un dépôt donne lieu à l'affectation au fonds pour risques bancaires généraux de cet établissement d'un montant identifié équivalent, exclusivement au titre du système de garantie et de solidarité.La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d'épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d'épargne considérée, par la Caisse d'Épargne et de Prévoyance dont la société locale d'épargne concernée est l'actionnaire.Le directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. 1.3. Événements significatifs — L’opération de rachat en vue de leur annulation par les Banques Populaires et les Caisses d’Épargne des certificats coopératifs d’investissement (CCI) détenus par Natixis a été réalisée le 6 août 2013, conformément au calendrier prévu lors du lancement de l’opération en février 2013. A la suite de l’annulation des CCI ainsi rachetés par chacune des Banques Populaires et des Caisses d’Épargne, le capital de ces établissements est maintenant entièrement détenu par leurs sociétaires.Cette opération représente une nouvelle étape dans la construction du Groupe BPCE et comprend, outre le rachat des certificats coopératifs d’investissement, les opérations suivantes :le remboursement par Natixis à BPCE du P3CI (6,9 milliards d’euros) mis en place en janvier 2012, ainsi que celui du prêt symétrique mis en place par Natixis au bénéfice de BPCE ;la distribution exceptionnelle d’un dividende par Natixis d’environ 2 milliards d’euros à ses actionnaires ;le remboursement des titres supersubordonnés émis en mars 2012 par BPCE et souscrits par les Banques Populaires et les Caisses d’Épargne pour 2 milliards d’euros avec une soulte de 89 millions d’euros ;le remboursement par Natixis à BPCE d’un prêt senior 10 ans (2,3 milliards d’euros) ;la réduction du capital de BPCE au bénéfice des Banques Populaires et des Caisses d’Epargne pour 2 milliards d’euros. 1.4.Événements postérieurs à la clôture — Conformément à sa stratégie de développement du modèle de bancassurance, le groupe projette de transférer, d’ici la fin du premier trimestre 2014, sa participation dans BPCE Assurances de BPCE SA vers Natixis, via Natixis Assurances. L’opération a été approuvée par le conseil de surveillance de BPCE et le conseil d’administration de Natixis qui se sont tenus tous deux le 19 février 2014.Filiale à 60% du groupe, BPCE Assurances, en partenariat avec MACIF et MAIF, développe les activités assurances IARD auprès des clients des Caisses d’Épargne ainsi que l’assurance santé auprès des clients des Caisses d’Épargne et des Banques Populaires. Ce transfert vers Natixis sera réalisé en conservant les accords capitalistiques et de coopération existants avec MAIF et MACIF.S’agissant d’une opération interne au groupe, elle entrainera un reclassement de « Capitaux propres part du groupe » vers les « Participations ne donnant pas le contrôle (intérêts minoritaires) » et sera donc sans impact sur les capitaux propres totaux. Note 2. Principes et méthodes comptables. 2.1. Méthodes d'évaluation et de présentation appliquéesLes comptes individuels annuels de la Caisse d’Épargne Aquitaine Poitou-Charentes sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect des règlements de l’Autorité des normes comptables (ANC). Par application du règlement n° 91-01 du Comité de la réglementation bancaire et financière (CRBF), la présentation des états financiers est conforme aux dispositions des règlements n° 2000-03 et n° 2005-04 du Comité de la réglementation comptable relatifs aux documents de synthèse individuels. 2.2. Changements de méthodes comptablesAucun changement de méthodes comptables n’a affecté les comptes de l’exercice 2013.Les textes adoptés par l’Autorité des normes comptables et d’application obligatoire en 2013 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement.L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des normes comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. 2.3. Principes comptables et méthodes d'évaluationLes comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base :—continuité de l’exploitation ;—permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ;—indépendance des exercices ;et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels.La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principales méthodes utilisées sont les suivantes : 2.3.1. Opérations en devises — Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n° 89-01 du Comité de la réglementation bancaire et financière modifié par les règlements n° 90-01 et n° 95-04.Les créances, les dettes et les engagements hors-bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction.Les immobilisations et titres de participation en devises financés en euros restent valorisés au coût d’acquisition.Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice.Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché. Les contrats de change à terme secs ou couverts par des instruments à terme sont réévalués au cours du terme restant à courir. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats au comptant et de ventes à terme de devises. Les swaps financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement n° 90-15 modifié du CRBF. 2.3.2. Opérations avec les établissements de crédit et la clientèleLes créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit.Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné.Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées.Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Créances restructurées — Les créances restructurées sont des créances détenues auprès de contreparties présentant des difficultés financières telles que l’établissement de crédit est amené à modifier les caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) afin de permettre aux contreparties d’honorer le paiement des échéances.Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt.Une créance restructurée douteuse peut-être reclassée en encours sains lorsque les termes sont respectés. Ces créances reclassées sont spécifiquement identifiées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses — Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution.L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n° 2002-03 du Comité de la réglementation comptable relatif au traitement comptable du risque de crédit, modifié par le règlement CRC n° 2005-03 du 25 novembre 2005, notamment en cas de créances impayées depuis :plus de trois mois, six mois en matière immobilière et neuf mois pour les créances sur les collectivités territoriales.Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée.Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés.Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension — Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 89-07 du Comité de la réglementation bancaire et financière complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire.Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation. — Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux.Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement.Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ».La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « coût du risque ».Quand le risque de crédit est identifié, non pas sur base individuelle, mais sur la base d’un portefeuille d’encours présentant des caractéristiques de risques similaires et pour lequel les informations disponibles permettent d’anticiper un risque de défaillance et de pertes à l’échéance, il est constaté sous forme de provision au passif.Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. 2.3.3. Titres. — Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable.Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par deux textes principaux :— le règlement n° 90-01 du Comité de la réglementation bancaire et financière (CRBF) relatif à la comptabilisation des opérations sur titres, modifié par le règlement CRBF 95-04 et les règlements n° 2000-02, n° 2002-01, n° 2005-01, n° 2008-07 et n° 2008-17 du Comité de la réglementation comptable ; ce règlement définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres. — le règlement CRBF n° 89-07, complété de l’instruction n° 94-06 de la Commission bancaire, qui définit les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres.Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction.Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. Titres de transaction — Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable.Les titres de transaction sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus.A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté.Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes. Titres de placement — Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie.Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus.Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ».La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle.Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté.Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres.Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 4 du règlement n° 88-02 du CRB, sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ». Titres d’investissement — Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt.Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés.L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe.Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres d’investissement ne peuvent pas, sauf exceptions, faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres.Les titres de transaction ou de placement à revenus fixes, reclassés vers la catégorie titres d’investissement, dans le cadre de l’illiquidité des marchés, par application des dispositions du règlement CRC n° 2008-17, peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif. Titres de l’activité de portefeuille — L'activité de portefeuille consiste à investir avec pour objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées.Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus.A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Titres de participation et parts dans les entreprises liées — Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle. Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais inclus si les montants sont significatifs .A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins-values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Autres titres détenus à long terme — Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent.Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus.Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable.  Reclassement d’actifs financiers — Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le Conseil national de la comptabilité a publié le règlement n° 2008-17 du 10 décembre 2008 modifiant le règlement n° 90-01 du Comité de la réglementation bancaire et financière relatif à la comptabilisation des opérations sur titres. Ce règlement reprend les dispositions de l’avis n° 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ». Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants :— dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;— lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance.Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes :— dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;— lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif. A noter que le Conseil national de la comptabilité, dans son communiqué du 23 mars 2009, précise que « Les possibilités de transferts de portefeuille, en particulier du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement telles que prévues par l’article 19 du règlement CRB n° 90-01 avant sa mise à jour par le règlement n° 2008-17 du CRC restent en vigueur et ne sont pas abrogées par ce dernier règlement du CRC.Le règlement n° 2008-17 du CRC prévoyant des possibilités additionnelles de transferts entre portefeuilles, ces nouvelles possibilités de transferts complètent celles précédemment définies, et ce, à compter de la date d’application de ce règlement le 1er juillet 2008 ».Par conséquent, un reclassement du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement demeure possible sur simple changement d’intention, si au jour du transfert, tous les critères du portefeuille d’investissement sont remplis. 2.3.4. Immobilisations incorporelles et corporelles — Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par :— le règlement CRC n° 2004-06 relatif la comptabilisation et à l’évaluation des actifs et,— le règlement CRC n° 2002-10 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs. Immobilisations incorporelles — Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation.Les logiciels sont amortis sur une durée maximum 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels, en application des dispositions fiscales, est inscrite en amortissement dérogatoire.Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, de dépréciations.Les droits au bail sont amortis de manière linéaire, sur la durée de vie résiduelle du bail et font l’objet de dépréciations si nécessaire par rapport à la valeur de marché. Immobilisations corporelles — Une immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l'entité attend qu'il soit utilisé au-delà de l'exercice en cours.Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu.Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :  Postes Durée Murs, fondations, charpentes et cloisons fixes 20 à 50 ans Toitures 25 ans Ascenseurs 15 ans Installations de chauffage ou de climatisation 10 ans Éléments de signalétique et façade 5 à 10 ans Ouvrants (portes et fenêtres) 20 ans Clôtures 10 ans Matériel de sécurité 5 à 7 ans Câblages 10 ans Autres agencements et installations des constructions 10 ans  Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien.Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation.Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants. 2.3.5. Dettes représentées par un titre — Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif.Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.Les frais d’émission sont pris en charge dans la totalité de l’exercice ou étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charges à répartir.Pour les dettes structurées, en application du principe de prudence, seule la partie certaine de la rémunération ou du principal est comptabilisée. Un gain latent n’est pas enregistré. Une perte latente fait l’objet d’une provision. 2.3.6 Dettes subordonnéesLes dettes subordonnées regroupent les fonds provenant de l’émission de titres ou d’emprunts subordonnés, à durée déterminée ou à durée indéterminée, et les dépôts de garantie à caractère mutuel. Le remboursement en cas de liquidation du débiteur n’est possible qu’après désintéressement des autres créanciers.Les intérêts courus à verser attachés aux dettes subordonnées sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. 2.3.7 Provisions — Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges directement liés ou non liés à des opérations bancaires au sens de l'article L.311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L.311-2 de ce même code, nettement précisées quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. A moins d’être couverte par un texte spécifique, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers, conformément aux dispositions du règlement CRC n° 2000-06.Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux et une provision pour risques de contrepartie. Engagements sociaux. — Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la recommandation n° 2003-R-01 du Conseil national de la comptabilité. Ils sont classés en 4 catégories :— Avantages à court termeLes avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture. — Avantages à long termeLes avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail. Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture.Ces derniers sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées). — Indemnités de fin de contrat de travail — Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation. — Avantages postérieurs à l’emploi — Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités.Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement).Les engagements sociaux qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan.La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme.La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus.Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs.La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier lié à l’actualisation des engagements, les rendements attendus des actifs de couverture et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus. Provisions épargne logement — Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi. Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui commercialisent ces produits :l’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL ;l’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL. Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part. Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques :L’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ;l’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement.Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent.Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL, et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés.Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux d’intérêt et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque.La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire. 2.3.8. Fonds pour risques bancaires généraux — Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF et par l'instruction n° 86-05 modifiée de la Commission bancaire.Ils comprennent également les montants dotés aux fonds constitués dans le cadre du mécanisme de garantie (cf. §1.2). 2.3.9 Instruments financiers à terme — Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux d’intérêt, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements n°88-02 et 90-15 du CRBF modifiés et de l’instruction 94-04 modifiée par l’instruction 2003-03 de la Commission bancaire. Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. A la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture.Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine. Opérations fermes — Les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes :— micro-couverture (couverture affectée) ;— macro-couverture (gestion globale de bilan) ;— positions spéculatives / positions ouvertes isolées ;— gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction. Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat.Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation.En cas de surcouverture caractérisée, une provision pourra être constituée sur l’instrument de couverture, à hauteur de la quote-part en surcouverture, si l’instrument est en moins-value latente. Dans ce cas, la dotation aux provisions affectera le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ».Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Les charges et les produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument.La comptabilisation des plus ou moins-values latentes est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré).Sur les marchés de gré à gré, les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision. Les plus-values latentes ne sont pas enregistrées.Sur les marchés organisés ou assimilés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché. Les contrats relevant de la gestion spécialisée sont valorisés selon les méthodes du coût de remplacement ou obligataire après prise en compte d’une décote pour tenir compte du risque de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs, si ces ajustements de valorisation sont significatifs. Les dérivés traités avec une contrepartie membre du mécanisme de solidarité du Groupe BPCE (cf note 1.2.) ne font pas l’objet de ces ajustements de valorisation. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». — Les soultes de résiliation ou d'assignation sont comptabilisées comme suit :— pour les opérations classées en gestion spécialisée ou en position ouverte isolée, les soultes sont rapportées immédiatement en compte de résultat ;— pour les opérations de micro-couverture et de macro-couverture, les soultes sont soit amorties sur la durée de vie résiduelle de l'élément anciennement couvert soit rapportées immédiatement en compte de résultat. Opérations conditionnelles — Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché.Pour les opérations sur options de taux d’intérêt, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les moins-values font l’objet d’une provision et les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat.Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macro-couverture.Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. Les variations de valeurs des options non cotées sont déterminées selon un calcul mathématique. 2.3.10. Intérêts et assimilés – Commissions — Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis.Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû.Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation :— commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ;— commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. 2.3.11. Revenus des titres — Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ». Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres super subordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels « Tier 1 ». Le groupe considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. 2.3.12. Impôt sur les bénéfices. — Les réseaux Caisses d’Épargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %).La Caisse d’Épargne Aquitaine Poitou-Charentes, a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste.La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice ainsi qu’à la provision pour impôts sur les GIE fiscaux. Note 3. — Informations sur le bilan. Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations. Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement CRC n° 2002-03 relatif au risque de crédit sont présentées dans le rapport de gestion des risques. Elles font partie des comptes certifiés par les commissaires aux comptes. 3.1. Opérations interbancaires.  Actif 31/12/2013 31/12/2012 Comptes ordinaires 38 611 12 979 Créance rattachées à vue 0 11 Créances à vue 38 611 12 990 Comptes et prêts à terme 7 770 097 8 678 485 Prêts subordonnés et participatifs 164 185 Valeurs et titres reçus en pension à terme 0 0 Créance rattachées à terme 108 926 158 554 Créances à terme 7 879 187 8 837 224 Total 7 917 798 8 850 214  Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 33 377 milliers d'euros à vue et 2 385 539 milliers d'euros à terme. La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 5 484 072 milliers d'euros au 31 décembre 2013.  Passif 31/12/2013 31/12/2012 Comptes ordinaires créditeurs 10 595 41 476 Comptes et emprunts au jour le jour 80 000 260 000 Autres sommes dues 12 800 25 326 Dettes rattachées à vue 23 7 Dettes à vue 103 418 326 809 Comptes et emprunts à terme 4 343 956 5 124 395 Valeurs et titres donnés en pension à terme 39 292 17 084 Dettes rattachées à terme 52 877 56 308 Dettes à terme 4 436 125 5 197 787 Total 4 539 543 5 524 596  Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 6 664 milliers d'euros à vue et 3 717 797 milliers d'euros à terme. 3.2. Opérations avec la clientèle.3.2.1. Opérations avec la clientèle.Créances sur la clientèle :  Actif 31/12/2013 31/12/2012 Comptes ordinaires débiteurs 133 060 108 122 Créances commerciales 26 964 27 537 Crédits de trésorerie et de consommation 1 328 963 1 337 117 Crédits à l'équipement 4 452 534 4 346 805 Crédits à l'habitat 9 110 404 8 176 118 Autres crédits à la clientèle 30 351 15 763 Valeurs et titres reçus en pension 0 0 Prêts subordonnés 30 500 30 500 Autres 7 700 11 638 Autres concours à la clientèle 14 960 452 13 917 941 Créances rattachées 80 324 80 799 Créances douteuses 343 367 287 247 Dépréciations des créances sur la clientèle -170 401 -146 648 Total 15 373 766 14 274 998 Dont créances restructurées 27 374 826 9 162 milliers d’euros reclassés en encours sains et 18 212 milliers d’euros reclassés en encours douteux .  Passif 31/12/2013 31/12/2012 Comptes d'épargne à régime spécial 13 014 041 12 830 616 Livret A 6 403 097 6 200 578 PEL / CEL 2 909 083 2 711 173 Autres comptes d'épargne à régime spécial 3 701 861 3 918 865 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 4 662 450 3 453 270 Dépôts de garantie 0 0 Autres sommes dues 17 587 13 650 Dettes rattachées 65 243 53 900 Total 17 759 321 16 351 436 (1) Détail autres comptes et emprunts auprès de la clientèle  En milliers d'euros 31/12/2013 31/12/2012 À vue À terme Total À vue À terme Total Comptes ordinaires créditeurs 2 827 933   2 827 933 2 539 884   2 539 884 Emprunts auprès de la clientèle financière   157 393 157 393   152 473 152 473 Comptes créditeurs à terme   1 677 124 1 677 124   760 913 760 913 Total 2 827 933 1 834 517 4 662 450 2 539 884 913 386 3 453 270  3.2.2. Répartition des encours de crédit par agent économique.  (En milliers d’euros) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Sociétés non financières 2 424 125 45 167 -28 707 23 420 -18 222 Entrepreneurs individuels 679 588 113 735 -54 123 75 381 -41 769 Particuliers 9 045 114 171 725 -80 341 62 299 -37 601 Administrations privées 313 722         Administrations publiques et sécurité sociale 2 620 044 2 545 -1 965 1 214 -1 116 Autres 37 883 10 195 -5 265 7 592 -5 019 Créances rattachées 80 324         Total au 31 décembre 2013 15 200 800 343 367 -170 401 169 906 -103 727 Total au 31 décembre 2012 14 134 400 287 247 -146 648 173 378 -104 822  3.3. Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable.3.3.1Portefeuille titres.  En milliers d'euros 31/12/2013 31/12/2012 Placement Investis-sement TAP Total Placement Investis-sement TAP Total Valeurs brutes 150 000 250 775 0 400 775       0 Créances rattachées 3 653 1 620 0 5 273       0 Effets publics et valeurs assimilées 153 653 252 395 0 406 048 0 0 0 0 Valeurs brutes 307 337 0 0 307 337 439 002 195 519 0 634 521 Créances rattachées 5 037 0 0 5 037 8 104 1 649 0 9 753 Dépréciations -494 0 0 -494 -4 713 0 0 -4 713 Obligations et autres titres à revenu fixe 311 880 0 0 311 880 442 393 197 168 0 639 561 Montants bruts 160 298   12 454 172 752 154 000   12 758 166 758 Créances rattachées       0       0 Dépréciations -11 646   -1 347 -12 993 -12 458   -552 -13 010 Actions et autres titres à revenu variable 148 652 0 11 107 159 759 141 542 0 12 206 153 748 Total 614 185 252 395 11 107 877 687 583 935 197 168 12 206 793 309  La valeur de marché des titres d’investissement s’élève à 268 599 milliers d’euros. Les plus et moins-values latentes sur les titres de l’activité de portefeuille s’élèvent respectivement à 681 et 1 347 milliers d’euros. La Caisse d’Épargne Aquitaine Poitou-Charentes détenait au 31 décembre 2012, 5 000 milliers d’euros (valeur nominale) de titres espagnols dans le portefeuille d’investissement. Ces titres sont échus depuis le 30 juillet 2013. Effets publics, obligations et autres titres à revenu fixe :  (En milliers d'euros) 31/12/2013 31/12/2012 Placement Investissement Total Placement Investissement Total Titres cotés 394 398 250 775 645 173 368 283 195 519 563 802 Titres non cotés 58 697 0 58 697 62 350 0 62 350 Créances douteuses 3 748   3 748 3 656   3 656 Créances rattachées 8 690 1 620 10 310 8 104 1 649 9 753 Total 465 533 252 395 717 928 442 393 197 168 639 561  Les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation sur les titres de placement s’élèvent à 242 milliers d’euros au 31 décembre 2013 contre 4 369 milliers d’euros au 31 décembre 2012.Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 33 932 milliers d’euros au 31 décembre 2013 contre 37 477 milliers d’euros au 31 décembre 2012.Les plus-values latentes sur les titres d’investissement s’élèvent à 17 674 milliers d’euros au 31 décembre 2013. Au 31 décembre 2012, les plus-values latentes sur les titres d’investissement s’élevaient à 28 106 milliers d’euros.Les moins-values latentes sur les titres d’investissement s’élèvent à 0 milliers d’euros au 31 décembre 2013 ainsi qu’au 31 décembre 2012. Par ailleurs, le montant des dépréciations des titres d’investissement au titre du risque de contrepartie s’élève à 0 milliers d’euros au 31 décembre 2013 ainsi qu’au 31 décembre 2012.La part des obligations et autres titres à revenu fixe émis par des organismes publics s'élève à 403 775 milliers d'euros au 31 décembre 2013 (contre 374 769 milliers d’euros au 31 décembre 2012). Actions et autres titres a revenu variable :  (En milliers d’euros) 31/12/2013 31/12/2012 Placement TAP Total Placement TAP Total Titres non cotés 148 652 11 107 159 759 141 542 12 206 153 748 Total 148 652 11 107 159 759 141 542 12 206 153 748  Parmi les actions et autres titres à revenu variable sont enregistrés 92 300 milliers d’euros d’OPCVM dont 86 955 milliers d’euros d’OPCVM de capitalisation au 31 décembre 2013 (contre 119 963 milliers d’euros d’OPCVM dont 114 618 milliers d’euros d’OPCVM de capitalisation au 31 décembre 2012). Pour les titres de placement, les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation s’élèvent à 11 646 milliers d’euros au 31 décembre 2013 contre 12 459 milliers d’euros au 31 décembre 2012. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 7 639 milliers d’euros au 31 décembre 2013 contre 2 310 milliers au 31 décembre 2012. Pour les titres de l’activité de portefeuille, les moins-values latentes s’élèvent à 1 347 milliers d’euros au 31 décembre 2013 contre 552 milliers d’euros au 31 décembre 2012 et les plus-values latentes s’élèvent à 681 milliers d’euros au 31 décembre 2013 contre 917 milliers d’euros au 31 décembre 2012. 3.3.2. Évolution des titres d’investissement :  (En milliers d’euros) 01/01/2013 Achats Cessions Remboursements Autres variations 31/12/2013 Effets publics 197 168 64 227   -10 000 1 000 252 395 Total 197 168 64 227 0 -10 000 1 000 252 395  3.3.3.Reclassements d’actifs — En application des dispositions du règlement CRC n° 2008-17 du 10 décembre 2008 afférent aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement », la Caisse d’Épargne Aquitaine Poitou-Charentes n’ a pas opéré des reclassement d’actifs en 2013. 3.4. Participations, parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme.3.4.1. Évolution des participations, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme :  En milliers d'euros 31/12/2012 Augmentation Diminution Autres variations 31/12/2013 Participations et autres titres détenus à long terme 154 774 9 256 -81 841 -6 342 75 847 Parts dans les entreprises liées 1 038 501 972 -88 583 -1 273 949 617 Valeurs brutes 1 193 275 10 228 -170 424 -7 615 1 025 464 Participations et autres titres à long terme 5 043 1
    Bulletin BALO n°57 du 12/05/2014, affaire n°01807
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 25/04/2014
    Numéro d’affaire : 01350
    Description : 140135025 avril 2014BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°50Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTESBanque coopérative régie par la loi n°99-532 du 25 juin 1999 au capital : 669 625 500 euros.Siège social : 61, Rue du Château d'eau 33076 Bordeaux Cedex.353 821 028 R.C.S.Bordeaux. Bilan publiable non consolidé au 31 mars 2014.(En milliers d'euros).  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 113 644 Effets publics et valeurs assimilées 482 399 Créances sur les établissements de crédit 7 603 782 Créances sur la clientèle 15 558 198 Obligations et autres titres à revenu fixe 323 836 Actions et autres titres à revenu variable 158 702 Participations et autres titres détenus à long terme 72 508 Parts dans les entreprises liées 797 625 Immobilisations incorporelles 6 875 Immobilisations corporelles 109 493 Autres actifs 240 698 Comptes de régularisation 290 683 Total actif 25 758 443    Passif Montant Dettes envers les établissements de crédit 4 518 805 Comptes créditeurs de la clientèle 17 969 758 Dettes représentées par un titre 850 375 Autres passifs 196 306 Comptes de régularisation 366 465 Provisions pour risques et charges 106 690 Dettes subordonnées 139 537 Fonds pour risques bancaires généraux 110 345 Capitaux propres hors FRBG 1 405 760 capital 669 626 primes d'émission 451 903 réserves 229 293 provisions réglementées 345 report à nouveau 54 593 Résultat en instance d'approbation 94 402 Total passif 25 758 443    Hors-bilan Montant Engagements donnés :   Engagements de financement 1 387 998 Engagements de garantie 607 382 Engagements sur titres 0 Engagements reçus :   Engagements de financement 420 000 Engagements de garantie 90 735 Engagements sur titres 6 516   1401350
    Bulletin BALO n°50 du 25/04/2014, affaire n°01350
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 13/11/2013
    Numéro d’affaire : 05484
    Description : 130548413 novembre 2013BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°136Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES Banque coopérative réglé par la loi n° 99-532 du 25 juin 1999 au Capital : 474 625 500 EurosSiège Social : 61, Rue du Château d'eau, 33 076 Bordeaux Cedex353 821 028 R.C.S. Bordeaux  Bilan publiable non consolidé au 30 septembre 2013.(En milliers d'euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 116 107 Effets Publics et Valeurs assimilées 403 292 Créances sur les Établissements de Crédit 8 414 942 Créances sur la Clientèle 15 094 219 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 278 226 Actions et Autres Titres à revenu variable 151 272 Participations et Autres Titres détenus à long terme 72 547 Parts dans les Entreprises liées 809 451 Immobilisations incorporelles 6 304 Immobilisations corporelles 106 253 Autres actifs 86 299 Comptes de Régularisation 228 471 Total actif 25 767 383    Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 4 813 848 Comptes créditeurs de la Clientèle 17 276 959 Dettes représentées par un titre 1 368 659 Autres passifs 334 799 Comptes de Régularisation 405 764 Provisions pour Risques et Charges 107 366 Dettes subordonnées 138 780 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 110 345 Capitaux propres Hors FRBG 1 210 863 Capital 474 626 Primes d'émission 451 904 Réserves 229 293 Provisions règlementées 345 Report à nouveau 54 695 Total passif 25 767 383    Hors-bilan Montant Engagements donnés :   Engagements de financement 1 528 134 Engagements de garantie 632 275 Engagements reçus :   Engagements de financement 1 000 000 Engagements de garantie 92 600 Engagements sur titres 10 138    1305484
    Bulletin BALO n°136 du 13/11/2013, affaire n°05484
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 02/08/2013
    Numéro d’affaire : 04425
    Description : 13044252 août 2013BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°92Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D’ÉPARGNE ET DE PRÉVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTESBanque coopérative réglé par la loi n°99-532 du 25 juin 1999 au capital de 593 281 880 euros.61, Rue du Château d'eau 33 076 Bordeaux Cedex.353 821 028 R.C.S. Bilan publiable non consolidé au 30 juin 2013.(en milliers d’euros)  Actif Montant Caisse , Banques Centrales, CCP 106 970 Effets Publics et Valeurs assimilées 259 336 Créances sur les Établissements de Crédit 8 872 948 Créances sur la Clientèle 14 795 922 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 386 208 Actions et Autres Titres à revenu variable 151 899 Participations et Autres Titres détenus à long terme 136 158 Parts dans les Entreprises liées 907 212 Immobilisations Incorporelles 6 111 Immobilisations Corporelles 107 010 Autres Actifs 66 967 Comptes de Régularisation 313 605 TOTAL ACTIF 26 110 346    Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 5 051 641 Comptes créditeurs de la Clientèle 16 982 763 Dettes représentées par un titre 1 328 874 Autres Passifs 331 371 Comptes de Régularisation 440 295 Provisions pour Risques et Charges 102 684 Dettes Subordonnées 139 974 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 110 345 Capitaux propres Hors FRBG 1 622 399 Capital 593 282 Primes d’Émission 652 002 Réserves 322 075 Provisions règlementées 345 Report à nouveau 54 695 TOTAL PASSIF 26 110 346    Hors-Bilan Montant ENGAGEMENTS DONNES :       Engagements de financement 1 546 291     Engagements de garantie 622 440     Engagements sur titres 13 746 ENGAGEMENTS REÇUS :       Engagements de financement 1 444 000     Engagements de garantie 93 382     Engagements sur titres 6 638   1304425
    Bulletin BALO n°92 du 02/08/2013, affaire n°04425
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 10/05/2013
    Numéro d’affaire : 02075
    Description : 130207510 mai 2013BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°56Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________ CAISSE D’ÉPARGNE AQUITAINE POITOU-CHARENTESBanque coopérative au capital de 593 281 880 €.Siège social : 61, rue du château d’Eau, 33076 Bordeaux Cedex.353 821 028 R.C.S. Bordeaux.Exercice 2012. A. — Comptes individuels annuels. Les rapports annuels de la gestion de la Caisse d'Épargne Aquitaine Poitou-Charentes ont été déposés au greffe du tribunal de bordeaux et sont tenus à la disposition du public.I. — Bilan et hors bilan.(En milliers d’euros.)  Actif Notes 31/12/2012 31/12/2011 Caisses, banques centrales   119 563 113 857 Créances sur les établissements de crédit 3.1 8 850 214 7 809 563 Opérations avec la clientèle 3.2 14 274 996 13 095 267 Obligations et autres titres à revenu fixe 3.3 639 561 601 176 Actions et autres titres à revenu variable 3.3 153 748 203 097 Participations et autres titres détenus à long terme 3.4 149 731 68 874 Parts dans les entreprises liées 3.4 889 060 926 540 Immobilisations incorporelles 3.5 6 135 5 656 Immobilisations corporelles 3.5 107 703 111 913 Autres actifs 3.7 81 972 91 095 Comptes de régularisation 3.8 294 162 277 816 Total de l'actif   25 566 845 23 304 854   Hors bilan Notes 31/12/2012 31/12/2011 Engagements donnés   2 068 153 1 955 854 Engagements de financement 4.1 1 426 191 1 520 986 Engagements de garantie 4.1 641 962 434 849 Engagements sur titres     19   Passif Notes 31/12/2012 31/12/2011 Dettes envers les établissements de crédit 3.1 5 524 596 5 301 012 Opérations avec la clientèle 3.2 16 351 436 15 491 318 Dettes représentées par un titre 3.6 1 066 407 20 412 Autres passifs 3.7 282 000 138 904 Comptes de régularisation 3.8 343 509 388 105 Provisions 3.9 105 001 100 344 Dettes subordonnées 3.10 139 227 139 507 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 3.11 110 345 111 904 Capitaux propres hors FRBG 3.12 1 644 322 1 613 348 Capital souscrit   593 282 593 282 Primes d'émission   652 002 652 002 Réserves   313 048 308 617 Provisions réglementées et subventions d'investissement   345 838 Report à nouveau   25 470 29 067 Résultat de l'exercice   60 175 29 542 Total du passif   25 566 845 23 304 854   Hors bilan Notes 31/12/2012 31/12/2011 Engagements reçus   1 105 919 1 044 019 Engagements de financement 4.1 1 000 000 950 000 Engagements de garantie 4.1 99 281 87 217 Engagements sur titres   6 638 6 802  II. — Compte de résultat.(En milliers d’euros.)    Notes Exercice 2012 Exercice 2011 Intérêts et produits assimilés 5.1 841 465 798 692 Intérêts et charges assimilées 5.1 -532 376 -513 135 Revenus des titres à revenu variable 5.2 10 620 5 288 Commissions (produits) 5.3 215 651 221 294 Commissions (charges) 5.3 -32 169 -41 930 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 5.4 -3 613 -2 025 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 5.5 9 137 10 200 Autres produits d'exploitation bancaire 5.6 14 625 16 842 Autres charges d'exploitation bancaire 5.6 -10 438 -9 276 Produit net bancaire   512 900 485 951 Charges générales d'exploitation 5.7 -324 445 -315 318 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles   -17 254 -15 530 Résultat brut d'exploitation   171 201 155 103 Coût du risque 5.8 -28 654 -19 465 Résultat d'exploitation   142 547 135 638 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 5.9 -37 377 -85 106 Résultat courant avant impôt   105 170 50 533 Impôt sur les bénéfices 5.11 -47 047 -20 991 Dotations/Reprises de FRBG et provisions réglementées   2 052   Résultat net   60 175 29 542  III. — Notes annexes aux comptes individuels annuels. Note 1. — Cadre général.1.1. Le Groupe BPCE. — Le Groupe BPCE comprend le réseau des Banques Populaires, le réseau des Caisses d'Épargne, l’organe central BPCE et ses filiales.   Les deux réseaux Banques Populaires et Caisses d’Épargne. — Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 19 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Épargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe.Le réseau des Banques Populaires comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement.Le réseau des Caisses d'Épargne comprend les Caisses d'Épargne et de Prévoyance, les sociétés locales d'épargne et la Fédération Nationale des Caisses d'Épargne.Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 80% par leurs sociétaires et de 20% par Natixis via les certificats coopératifs d’investissement (CCI).Le capital des Caisses d’Épargne est détenu à hauteur de 80% par les sociétés locales d’épargne (SLE) et de 20% par Natixis via les CCI. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les coopérateurs. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Épargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque.BPCE. — Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 19 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Épargne.Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Épargne.BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe.En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de détail, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe. Les principales filiales de BPCE sont organisées autour de trois grands pôles :— Natixis, structure cotée détenue à 72%, qui réunit la Banque de financement et d’investissement, l’épargne et les services financiers ;— la Banque Commerciale et Assurance (dont le Crédit Foncier, la Banque Palatine et BPCE International et Outre-Mer (anciennement Financière Océor)) ;— les filiales et participations financières.Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe. 1.2. Mécanisme de garantie. — Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément à l'article L 512-107 6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d'organiser la solidarité financière au sein des réseaux des Banques Populaires et des Caisses d'Épargne.BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution.BPCE gère ainsi le Fonds Réseau Banques Populaires, le Fonds Réseau Caisses d'Épargne et de Prévoyance et met en place le Fonds de Garantie Mutuel.Le Fonds Réseau Banques Populaires est constitué d’un dépôt de 450 M€ effectué par les Banques dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable.Le Fonds Réseau Caisses d'Épargne et de Prévoyance fait l'objet d'un dépôt (450 M€) effectué par les Caisses dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable.Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Épargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts pour chaque réseau est de 168 M€ au 31 décembre 2012 soit 337 M€ et le fonds sera abondé chaque année à hauteur de 5% de la contribution des Banques Populaires, des Caisses d’Épargne et de leurs filiales aux résultats consolidés du groupe.Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d'Épargne et de Prévoyance et du Fonds de Garantie Mutuel ne pourra être inférieur à 0,15% et ne pourra excéder 0,3% de la somme des Actifs Pondérés du groupe.La constitution par une Banque Populaire ou une Caisse d'Épargne d'un dépôt donne lieu à l'affectation au fonds pour risques bancaires généraux de cet établissement d'un montant identifié équivalent, exclusivement au titre du système de garantie et de solidarité.La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d'épargne sont garanties au premier niveau pour chaque Société locale d'épargne considérée, par la Caisse d'Épargne et de Prévoyance dont la société locale d'épargne concernée est l'actionnaire.Le Directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. 1.3. Evénements significatifs. — Le 26 mars 2012, la Caisse d’Épargne Aquitaine Poitou-Charentes a souscrit des titres super-subordonnés à durée indéterminée (TSSDI) émis par BPCE SA.Ces TSSDI sont éligibles aux fonds propres additionnels de catégorie 1 (Tier 1) dans le cadre de la nouvelle réglementation Bâle 3 (en cours de transposition dans l’Union européenne par le règlement et la 4e directive relatifs à l'adéquation des fonds propres).Ces instruments remplissent les 16 critères d’un instrument additionnel de catégorie 1 tel que défini à l’article 49 du projet de règlement. Ils sont notamment convertibles automatiquement en actions ordinaires de BPCE SA en cas de dégradation du ratio fonds propres de base de catégorie 1 (Common Equity Tier 1 - CET 1) ou du ratio fonds propres de base (ratio Tier 1) du Groupe BPCE SA.L’intention de gestion liée à cet instrument hybride correspondant davantage à celle d’un titre à revenu variable, il a été classé dans la catégorie comptable "Autres Titres Détenus à Long Terme - ATDLT". 1.4. Evénements postérieurs à la clôture. — BPCE SA et Natixis ont respectivement présenté à leur conseil de surveillance et conseil d’administration du 17 février 2013 un projet de simplification significative de la structure du Groupe BPCE.L’opération envisagée consisterait en un rachat par les Banques Populaires et les Caisses d’Épargne de l’ensemble des certificats coopératifs d’investissement (CCI) qu’elles ont émis et qui sont actuellement intégralement détenus par Natixis. A la suite de l’annulation des CCI ainsi rachetés par chacune des Banques Populaires et des Caisses d’Épargne, le capital des établissements serait entièrement détenu par leurs sociétaires.La réduction des encours pondérés de Natixis, liés à la détention des CCI, permettrait à cette dernière de reverser une partie de ses fonds propres devenus excédentaires à ses actionnaires en proposant une distribution exceptionnelle de dividendes. Enfin, afin d’assurer une allocation appropriée des ressources au sein du Groupe, BPCE SA rembourserait ses titres super subordonnés souscrits par les Banques Populaires et les Caisses d’Épargne et réduirait le capital de BPCE SA au bénéfice des Banques Populaires et des Caisses d’Épargne.L’opération sera soumise à l’approbation des conseils des Banques Populaires et des Caisses d’Épargne (actionnaires à parité de BPCE SA), de BPCE SA et de Natixis qui seront appelés à se prononcer, après consultation des instances représentatives du personnel. Cette opération pourrait se réaliser au cours du troisième trimestre 2013. Note 2. – Principes et méthodes comptables.2.1. Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées. — Les comptes individuels annuels de la Caisse d’Épargne Aquitaine Poitou-Charentes sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect des règlements de l’Autorité des Normes Comptables. Par application du Règlement n° 91-01 du CRBF, la présentation des états financiers est conforme aux dispositions des règlements n°2000-03 et n° 2005-04 du Comité de la Réglementation comptable relatif aux documents de synthèse individuels. 2.2. Changements de méthodes comptables. — Aucun changement de méthodes comptables n’a affecté les comptes de l’exercice 2012.Les textes adoptés par l’Autorité des Normes Comptables et d’application obligatoire en 2012 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement.L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des Normes Comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. 2.3. Principes comptables et méthodes d'évaluation. — Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base :— Continuité de l’exploitation,— Permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre,— Indépendance des exercices,et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels.La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principales méthodes utilisées sont les suivantes :2.3.1. Opérations en devises. — Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n° 89-01 du Comité de la Réglementation bancaire et Financière modifié par les règlements n°90-01 et n°95-04.Les créances, les dettes et les engagements hors bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction.Les immobilisations et titres de participation en devises financés en euros restent valorisés au coût d’acquisition.Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice.Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché. Les contrats de change à terme sec ou couverts par des instruments à terme sont réévalués au cours du terme restant à courir. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats au comptant et de ventes à terme de devises. Les swaps financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement n° 90-15 modifié du Comité de la Réglementation bancaire et Financière. 2.3.2. Opérations avec les établissements de crédit et la clientèle. — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées au titre du risque de crédit.Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné.Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts pour la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées.Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit.Créances restructurées. — Les créances restructurées sont des créances détenues auprès de contreparties présentant des difficultés financières telles que l’établissement de crédit est amené à modifier les caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) afin de permettre aux contreparties d’honorer le paiement des échéances.Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite au résultat en coût du risque et au bilan en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt.Une créance restructurée douteuse peut-être reclassée en encours sains lorsque les termes sont respectés. Ces créances reclassées sont spécifiquement identifiées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses. — Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution.L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n° 2002-03 du Comité de la Réglementation comptable relatif au traitement comptable du risque de crédit, modifié par le règlement CRC n° 2005-03 du 25 novembre 2005, notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois, six mois en matière immobilière et neuf mois pour les créances sur les collectivités territoriales.Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par "contagion" dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée.Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est qualifiée de compromise les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés.Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension. — Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 89-07 du Comité de la Réglementation bancaire et Financière complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire.Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation. — Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux.Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif.Pour les petites créances aux caractéristiques similaires, une estimation statistique peut être retenue.Quand le risque de crédit est identifié, non pas sur base individuelle, mais sur la base d’un portefeuille d’encours présentant des caractéristiques de risques similaires et pour lequel les informations disponibles permettent d’anticiper un risque de défaillance et de pertes à l’échéance, il est constaté sous forme de provision au passif.Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. 2.3.3. Titres. — Le terme "titres" recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable.Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par deux textes principaux :— le règlement CRC n° 2008-17, modifiant le règlement CRBF n° 90-01 du 23 février 1990 et complété par l’instruction n° 94-07 de la Commission bancaire, qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres,— le règlement du CRBF n° 89-07, complété de l’instruction n° 94-06 de la Commission bancaire, qui définit les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres.Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction.Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. Titres de transaction. — Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable.Les titres de transaction sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus.A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté.Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes. Titres de placement. — Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie.Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus.Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste "Intérêts et produits assimilés".La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle.Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté.Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres.Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 4 du règlement n° 88-02 du CRB, sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique "Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés". Titres d’investissement. — Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie "Titres de transaction" ou de la catégorie "Titres de placement" avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt.Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés.L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe.Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres d’investissement ne peuvent pas sauf exceptions faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres.Les titres de transaction ou de placement à revenus fixes, reclassés vers la catégorie titres d’investissement, dans le cadre de l’illiquidité des marchés, par application des dispositions du Règlement CRC n° 2008-17, peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif. Titres de l’activité de portefeuille. — L'activité de portefeuille consiste à investir avec pour objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées.Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus.A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Titres de participation et parts dans les entreprises liées. — Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle.Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais inclus si les montants sont significatifs.A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins-values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Autres titres détenus à long terme. — Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent.Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus.Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable.Reclassement d’actifs financiers. — Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le Conseil national de la comptabilité a publié le règlement n° 2008-17 du 10 décembre 2008 modifiant le règlement n° 90-01 du Comité de la Réglementation bancaire et Financière relatif à la comptabilisation des opérations sur titres. Ce règlement reprend les dispositions de l’avis n° 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie "Titres de transaction" et hors de la catégorie "Titres de placement".Le reclassement hors de la catégorie "Titres de transaction", vers les catégories "Titres d’investissement" et "Titres de placement" est désormais possible dans les deux cas suivants :a. dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;b. lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance. Le transfert de la catégorie "Titres de placement" vers la catégorie "Titres d’investissement" est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes :a. dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;b. lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif. A noter que le Conseil national de la comptabilité, dans son communiqué du 23 mars 2009, précise que "Les possibilités de transferts de portefeuille, en particulier du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement telles que prévues par l’article 19 du règlement CRB n° 90-01 avant sa mise à jour par le règlement n° 2008-17 du CRC restent en vigueur et ne sont pas abrogées par ce dernier règlement du CRC.Le règlement n° 2008-17 du CRC prévoyant des possibilités additionnelles de transferts entre portefeuilles, ces nouvelles possibilités de transferts complètent celles précédemment définies, et ce, à compter de la date d’application de ce règlement le 1er juillet 2008".Par conséquent, un reclassement du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement demeure possible sur simple changement d’intention, si, au jour, du transfert, tous les critères du portefeuille d’investissement sont remplis. 2.3.4. Immobilisations incorporelles et corporelles. — Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par :— le règlement CRC n° 2004-06 relatif la comptabilisation et à l’évaluation des actifs et,— le règlement CRC n° 2002-10 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs. Immobilisations incorporelles. — Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation.Les logiciels sont amortis sur une durée maximum 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels en application des dispositions fiscales est inscrite en amortissement dérogatoire.Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, de dépréciations.Les droits au bail sont amortis de manière linéaire sur la durée de vie résiduelle du bail et font l’objet de dépréciations si nécessaire par rapport à la valeur de marché. Immobilisations corporelles. — Une immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l'entité attend qu'il soit utilisé au-delà de l'exercice en cours.Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu. Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :  Postes Durée Murs, fondations, charpentes et cloisons fixes 20 à 50 ans Toitures 25 ans Ascenseurs 15 ans Installations de chauffage ou de climatisation 10 ans Eléments de signalétique et façade 5 à 10 ans Ouvrants (portes et fenêtres) 20 ans Clôtures 10 ans Matériel de sécurité 5 à 7 ans Câblages 10 ans Autres agencements et installations des constructions 10 ans  Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien.Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation.Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants. 2.3.5. Dettes représentées par un titre. — Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif.Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.Les frais d’émission sont pris en charge dans la totalité de l’exercice ou étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charge à répartir. 2.3.6. Dettes subordonnées. — Les dettes subordonnées regroupent les fonds provenant de l’émission de titres ou d’emprunts subordonnés, à durée déterminée ou à durée indéterminée, et les dépôts de garantie à caractère mutuel. Le remboursement en cas de liquidation du débiteur n’est possible qu’après désintéressement des autres créanciers.Les intérêts courus à verser attachés aux dettes subordonnées sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. 2.3.7. Provisions. — Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges liés ou non liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code, nettement précisés quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. A moins d’être couverte par un texte spécifique, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers, conformément aux dispositions du règlement CRC n° 2000-06.Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux, une provision pour risques de contrepartie et une provision épargne logement. Engagements sociaux. — Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la Recommandation n° 2003-R-01 du Conseil national de la comptabilité. Ils sont classés en 4 catégories :— Avantages à court terme : Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture.— Avantages à long terme : Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice ; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail. Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture.Ces derniers sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées). — Indemnités de fin de contrat de travail : Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation. — Avantages postérieurs à l’emploi : Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités.Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement).Les engagements sociaux qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan.La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme.La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus.Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10% des engagements ou des actifs.La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier lié à l’actualisation des engagements, les rendements attendus des actifs de couverture et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus.Provisions épargne logement. — Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi.Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui commercialisent ces produits :— l’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL ;— l’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL.Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part. Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques :— l’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ;— l’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement.Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent.Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL, et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés. Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux d’intérêt et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque.La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire. 2.3.8. Fonds pour risques bancaires généraux. — Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF et par l'instruction n° 86-05 modifiée de la Commission bancaire.Ils comprennent également les montants dotés aux fonds constitués dans le cadre du mécanisme de garantie (cf. §1.2). 2.3.9. Instruments financiers à terme. — Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux d’intérêt, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements n°88-02 et 90-15 du CRBF modifiés et de l’instruction 94-04 modifiée par l’instruction 2003-03 de la Commission bancaire.Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. A la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture.Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine. Opérations fermes. — Les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes :— micro-couverture (couverture affectée) ;— macro-couverture (gestion globale de bilan) ;— positions spéculatives / positions ouvertes isolées ;— gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction. Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat.Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en "Intérêts et produits assimilés" et "Intérêts et charges assimilées". Le poste "Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation" est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation.Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste "Intérêts et produits assimilés" et "Intérêts et charges assimilées". Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés.Les charges et les produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument.La comptabilisation des plus ou moins values latentes est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré).Sur les marchés de gré à gré, les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision. Les plus-values latentes ne sont pas enregistrées.Sur les marchés organisés ou assimilés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché.Les contrats relevant de la gestion spécialisée sont valorisés selon les méthodes du coût de remplacement ou obligataire après prise en compte d’une décote pour tenir compte du risque de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste "Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation". Les soultes de résiliation ou d'assignation sont comptabilisées comme suit :— Pour les opérations classées en gestion spécialisée ou en position ouverte isolée, les soultes sont rapportées immédiatement en compte de résultat ;— Pour les opérations de micro-couverture et de macro-couverture, les soultes sont soit amorties sur la durée de vie résiduelle de l'élément anciennement couvert soit rapportées immédiatement en compte de résultat. Opérations conditionnelles. — Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché.Pour les opérations sur options de taux d’intérêt, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les moins-values font l’objet d’une provision et les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat.Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macro-couverture.Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. Les variations de valeurs des options non cotées sont déterminées selon un calcul mathématique. 2.3.10. Intérêts et assimilés – Commissions. — Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis.Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû.Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation :— Commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations.— Commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. 2.3.11. Revenus des titres. — Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en "Revenus des titres à revenu variable". Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres super subordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de Fonds propres prudentiels "Tier 1". Le groupe considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. 2.3.12. Impôt sur les bénéfices. — La charge d’impôt figurant au compte de résultat correspond à l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice ainsi qu’à la provision pour impôts sur les GIE fiscaux.Les réseaux Caisses d’Épargne et Banques Populaires bénéficient depuis l’exercice 2010 des dispositions de l’article 91 de la loi de finance rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes.L’établissement a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste. Note 3. – Informations sur le bilan.Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations. 3.1. Opérations interbancaires.  Actif 31/12/2012 31/12/2011 Créances à vue 12 979 5 825 298 Comptes ordinaires 12 979 9 497 Comptes et prêts au jour le jour   5 815 801 Créances à terme 8 678 670 1 835 546 Comptes et prêts à terme 8 678 485 1 834 980 Prêts subordonnés et participatifs 185 566 Créances rattachées 158 565 148 719 Total 8 850 214 7 809 563  Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 9 018 K€ à vue et 2 726 118 K€ à terme. La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 5 073 471 K€ au 31 décembre 2012.En 2011, la centralisation à la Caisse des Dépôts et Consignations est comprise dans les créances vue.En 2012, la centralisation à la Caisse des Dépôts et Consignations est comprise dans les créances à terme.  Passif 31/12/2012 31/12/2011 Dettes à vue 326 802 99 921 Comptes ordinaires créditeurs 41 476 60 570 Comptes et emprunts au jour le jour 260 000 10 000 Autres sommes dues 25 326 29 351 Dettes à terme 5 141 479 5 150 006 Comptes et emprunts à terme 5 124 395 5 095 942 Valeurs et titres donnés en pension à terme 17 084 54 064 Dettes rattachées 56 315 51 085 Total 5 524 596 5 301 012  Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 294 610 K€ à vue et 4 645 145 K€ à terme. 3.2. Opérations avec la clientèle.3.2.1. Opérations avec la clientèle.Créances sur la clientèle :  Actif 31/12/2012 31/12/2011 Comptes ordinaires débiteurs 108 122 87 543 Créances commerciales 27 537 25 360 Autres concours à la clientèle 13 917 941 12 778 435 Crédits à l'exportation   172 Crédits de trésorerie et de consommation 1 337 117 1 206 582 Crédits à l'équipement 4 346 805 4 114 475 Crédits à l'habitat 8 176 118 7 410 852 Autres crédits à la clientèle 15 763 4 621 Prêts subordonnés 30 500 30 500 Autres 11 638 11 233 Créances rattachées 80 799 77 906 Créances douteuses 287 247 262 675 Dépréciations des créances sur la clientèle -146 648 -136 652 Total 14 274 996 13 095 267 Dont créances restructurées 826 944  Dettes vis-à-vis de la clientèle :  Passif 31/12/2012 31/12/2011 Comptes d'épargne à régime spécial 12 830 616 11 944 065 Livret A 6 200 578 5 792 258 PEL/CEL 2 711 173 2 623 703 Autres comptes d'épargne à régime spécial (*) 3 918 865 3 528 104 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 3 453 270 3 490 881 Autres sommes dues 13 650 8 827 Dettes rattachées 53 900 47 545 Total 16 351 436 15 491 318  (*) :    31/12/2012 31/12/2011 Livret B 1 566 587 1 401 699 Livret jeune 131 471 133 384 LEP 1 297 603 1 279 509 CODEVI 848 618 630 181 PEP 46 626 56 604 Autres 27 960 26 727   3 918 865 3 528 104  (1) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle :  (En milliers d’euros) 31/12/2012 31/12/2011 A vue A terme Total A vue A terme Total Comptes ordinaires créditeurs 2 539 884   2 539 884 2 522 928   2 522 928 Emprunts auprès de la clientèle financière   152 473 152 473   263 623 263 623 Valeurs et titres donnés en pension livrée   760 913 760 913   704 330 704 330 Total 2 539 884 913 386 3 453 270 2 522 928 967 953 3 490 881  3.2.2. Répartition des encours de crédit par agent économique :  (En milliers d’euros) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Sociétés non financières 2 188 997 42 812 -22 165 27 804 -17 181 Entrepreneurs individuels 628 573 100 180 -50 997 75 073 -43 788 Particuliers 8 186 332 132 809 -67 139 62 183 -38 253 Administrations privées 303 039         Administrations publiques et Sécurité Sociale 2 707 170 2 956 -1 490 839 -836 Autres 39 490 8 490 -4 857 7 479 -4 764 créances rattachées 80 799         Total au 31 décembre 2012 14 134 400 287 247 -146 648 173 378 -104 822 Total au 31 décembre 2011 12 969 244 262 675 -136 652 162 230 -97 854  3.3. Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable.3.3.1. Portefeuille titres :  (En milliers d’euros) 31/12/2012 31/12/2011 Placement Investissement TAP Total Placement Investissement TAP Total Obligations et autres titres à revenu fixe 442 393 197 168 0 639 561 407 518 193 658 0 601 176 Valeurs brutes 439 002 195 519   634 521 411 172 192 039   603 211 Créances rattachées 8 104 1 649   9 753 6 565 1 619   8 184 Dépréciations -4 713     -4 713 -10 219     -10 219 Actions et autres titres à revenu variable 141 542   12 206 153 748 190 486   12 611 203 097 Montants bruts 154 000   12 758 166 758 206 504   13 900 220 404 Dépréciations -12 458   -552 -13 010 -16 018   -1 289 -17 307 Total 583 935 197 168 12 206 793 309 598 004 193 658 12 611 804 273  La valeur de marché des titres d’investissement s’élève à 225 274 K€. Les plus et moins-values latentes sur les titres de l’activité de portefeuille s’élèvent respectivement à 917 et 552 K€. La Caisse d’Épargne Aquitaine Poitou-Charentes détient 5 000 K€ (valeur nominale) de titres espagnols dans le portefeuille d’investissement. Au 31 décembre 2012, aucun indicateur de risque de contrepartie avéré justifiant la constatation d’une dépréciation n’a été relevé sur ces titres.A titre d’information, les valeurs de marché de ces titres sont de 5 068 K€. Obligations et autres titres à revenu fixe :  (En milliers d’euros) 31/12/2012 31/12/2011 Placement Investissement Total Placement Investissement Total Titres cotés 368 283 195 519 563 802 339 999 192 039 532 038 Titres non cotés 62 350   62 350 57 419   57 419 Créances douteuses 3 656   3 656 3 535   3 535 Créances rattachées 8 104 1 649 9 753 6 565 1 619 8 184 Total 442 393 197 168 639 561 407 518 193 658 601 176  Les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation sur les titres de placement s’élèvent à 4 369 K€ au 31 décembre 2012 contre 9 753 K€ au 31 décembre 2011. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 37 477 K€ au 31 décembre 2012 contre 6 682 K€ au 31 décembre 2011.Les dépréciations constatées au titre du risque de contrepartie sur les titres d'investissement s'élèvent à 0 K€ au 31 décembre 2012 contre 0 K€ au 31 décembre 2011. Les plus-values latentes sur les titres d’investissement s’élèvent à 28 106 K€ au 31 décembre 2012 contre 6 538 K€ au 31 décembre 2011.La part des obligations et autres titres à revenu fixe émis par des organismes publics s'élève à 374 769 K€ au 31 décembre 2012 (contre 192 039 K€ au 31 décembre 2011). Actions et autres titres à revenu variable :  (En milliers d’euros) 31/12/2012 31/12/2011 Placement TAP Total Placement TAP Total Titres non cotés 141 542 12 206 153 748 190 486 12 611 203 097 Total 141 542 12 206 153 748 190 486 12 611 203 097  Parmi les actions et autres titres à revenu variable sont enregistrés 119 963 K€ d’OPCVM dont 114 618 K€ d’OPCVM de capitalisation au 31 décembre 2012, contre 174 385 K€ d’OPCVM dont 169 050 K€ d’OPCVM de capitalisation au 31 décembre 2011.Pour les titres de placement, les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation s’élèvent à 12 459 K€ au 31 décembre 2012 contre 16 018 K€ au 31 décembre 2011. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 2 310 K€ au 31 décembre 2012 contre 7 392 K€ au 31 décembre 2011.Pour les titres de l’activité de portefeuille, les moins-values latentes s’élèvent à 552 K€ au 31 décembre 2012 contre 1 288 K€ au 31 décembre 2011 et les plus-values latentes s’élèvent à 917 K€ au 31 décembre 2012 contre 1 014 K€ au 31 décembre 2011. 3.3.2. Evolution des titres d’investissement :  (En milliers d’euros) 01/01/2012 Décotes/surcotes Transferts Créances rattachées 31/12/2012 Obligations et autres titres à revenu fixe 193 658 21 3 459 30 197 168 Total 193 658 21 3 459 30 197 168  3.3.3. Reclassements d’actifs. — En application des dispositions du règlement CRC n° 2008-17 du 10 décembre 2008 afférent aux transferts de titres hors de la catégorie "Titres de transaction" et hors de la catégorie "Titres de placement", la Caisse d’Épargne Aquitaine Poitou-Charentes n’a pas opéré de reclassement d’actifs en 2012. 3.4. Participations, parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme.3.4.1. Evolution des participations, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme :  (En milliers d’euros) 01/01/2012 Augmentation Diminution Créances rattachées 31/12/2012 Valeurs brutes 1 114 962 86 497 -14 583 6 399 1 193 275 Participations et autres titres détenus à long terme 76 065 84 293 -11 983 6 399 154 774 Parts dans les entreprises liées 1 038 897 2 204 -2 600   1 038 501 Dépréciations 119 548 37 713 -2 777 0 154 484 Participations et autres titres à long terme 7 191 131 -2 279   5 043 Parts dans les entreprises liées 112 357 37 582 -498   149 441 Immobilisations financières nettes 995 414 48 784 -11 806 6 399 1 038 791  Les parts de sociétés civiles immobilières présentées en immobilisations financières s’élèvent à 4 886 K€ au 31 décembre 2012 contre 4 886 K€ au 31 décembre 2011.La valeur des titres de l’organe central a été déterminée en calculant un actif net réévalué qui intègre la réévaluation des principales filiales de BPCE.Les principales filiales de BPCE sont valorisées à partir de prévisions pluriannuelles actualisées des flux de dividendes attendus (Dividend Discount Model). Les prévisions des flux de dividendes attendus s’appuient sur les plans d’affaires issus des plans stratégiques des entités concernées et sur des paramètres techniques jugés raisonnables. Les contraintes prudentielles applicables aux activités concernées, y compris les principaux effets attendus de Bâle III, ont notamment été prises en considération dans l’exercice de valorisation.L’actif net réévalué de BPCE intègre les actifs incorporels détenus par BPCE SA et les charges de structure de l’organe central.Les travaux de valorisation réalisés dans le contexte de l’arrêté des comptes de l’exercice 2012 se sont traduits ainsi par la constatation d’une dépréciation de 36 978 K€ sur les titres BPCE. Cette dépréciation est inscrite en gains et pertes sur autres actifs. Au 31 décembre 2012, la valeur nette comptable s’élève à 733 422 K€ pour les titres BPCE. 3.4.2. Tableau des filiales et participations.Les montants sont exprimés En milliers d’euros.  Filiales et participations Capital Capitaux propres autres que le capital y compris FRBG le cas échéant Quote-part du capital détenue (En %) Valeur comptable des titres détenus Prêts et avances consentis par la société et non encore remboursés et TSDI Montants des cautions et avals donnés par la société CA HT ou PNB du dernier exercice écoulé Résultats (bénéfice ou perte du dernier exercice clos) Dividendes encaissés par la société au cours
    Bulletin BALO n°56 du 10/05/2013, affaire n°02075
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 29/04/2013
    Numéro d’affaire : 01665
    Description : 130166529 avril 2013BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°51Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTESBanque coopérative régie par la loi n°99-532 du 25 juin 1999Capital : 593 281 880 euros.Siège social : 61, Rue du Château d'eau, 33 076 Bordeaux Cedex.353 821 028 R.C.S. Bordeaux. Bilan publiable non consolidé au 31 mars 2013.( en milliers d'euros )  ACTIF MONTANT Caisse , Banques Centrales, CCP 109 202 Effets Publics et Valeurs assimilées 0 Créances sur les Etablissements de Crédit 8 975 068 Créances sur la Clientèle 14 486 111 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 658 904 Actions et Autres Titres à revenu variable 156 432 Participations et Autres Titres détenus à long terme 132 644 Parts dans les Entreprises liées 907 118 Immobilisations Incorporelles 6 102 Immobilisations Corporelles 106 097 Autres Actifs 71 384 Comptes de Régularisation 379 335 TOTAL ACTIF 25 988 397   PASSIF MONTANT Dettes envers les Etablissements de Crédit 5 233 675 Comptes créditeurs de la Clientèle 16 763 956 Dettes représentées par un titre 1 223 583 Autres Passifs 284 839 Comptes de Régularisation 485 128 Provisions pour Risques et Charges 103 034 Dettes Subordonnées 139 515 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 110 345 Capitaux propres Hors FRBG 1 584 146 Capital 593 282 Primes d'Emission 652 002 Réserves 313 048 Provisions règlementées 345 Report à nouveau 25 469 Résultat en instance d'approbation 60 176 TOTAL PASSIF 25 988 397   HORS – BILAN MONTANT ENGAGEMENTS DONNES   ENGAGEMENTS DE FINANCEMENT 1 493 161 ENGAGEMENTS DE GARANTIE 626 564 ENGAGEMENTS SUR TITRES 340 ENGAGEMENTS RECUS   ENGAGEMENTS DE FINANCEMENT 1 346 000 ENGAGEMENTS DE GARANTIE 95 033 ENGAGEMENTS SUR TITRES 6 638   1301665
    Bulletin BALO n°51 du 29/04/2013, affaire n°01665
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 31/10/2012
    Numéro d’affaire : 06223
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1206223 31 octobre 2012BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°131 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     CAISSE D'ÉPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES   Banque coopérative régle par la loi n°99-532 du 25 juin 1999 Capital : 593 281 880 €. Siège social : 61, Rue du Château d'eau 33 076 Bordeaux Cedex. 353 821 028 RCS.  Bilan non consolidé au 30 septembre 2012 . (En milliers d'euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 118 396 Effets publics et valeurs assimilées 0 Créances sur les établissements de crédit 8 782 453 Créances sur la clientèle 13 858 817 Obligations et autres titres à revenu fixe 613 156 Actions et autres titres à revenu variable 149 446 Participations et autres titres détenus à long terme 134 681 Parts dans les entreprises liées 947 211 Immobilisations incorporelles 5 884 Immobilisations corporelles 109 086 Autres actifs 91 511 Comptes de régularisation 277 472         Total actif 25 088 113   Passif Montant Dettes envers les établissements de crédit 5 283 990 Comptes créditeurs de la clientèle 16 068 210 Dettes représentées par un titre 1 052 369 Autres passifs 271 212 Comptes de régularisation 472 554 Provisions pour risques et charges 104 404 Dettes subordonnées 138 831 Fonds pour risques bancaires généraux 111 904 Capitaux propres hors FRBG 1 584 639     Capital 593 282     Primes d'émission 652 002     Réserves 313 048     Provisions règlementées 838     Report à nouveau 25 469 Résultat en instance d'approbation 0         Total passif 25 088 113   Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 1 483 050     Engagements de garantie 433 190     Engagements sur titres 50 000 Engagements reçus :       Engagements de financement 660 000     Engagements de garantie 98 150     Engagements sur titres 33 338     1206223
    Bulletin BALO n°131 du 31/10/2012, affaire n°06223
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 27/07/2012
    Numéro d’affaire : 05082
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1205082 27 juillet 2012BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°90 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES  Banque coopérative règle par la loi n°99-532 du 25 juin 1999 au Capital : 593 281 880 Euros Siège social : 61, Rue du Château d'eau, 33 076 Bordeaux Cedex. 353 821 028 R.C.S. Bordeaux.  Bilan non consolidé au 30 juin 2012. (En milliers d'euros.)   ACTIF MONTANT Caisse , Banques Centrales, CCP 109 640 Effets Publics et Valeurs assimilées 0 Créances sur les Etablissements de Crédit 8 492 472 Créances sur la Clientèle 13 590 626 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 693 171 Actions et Autres Titres à revenu variable 149 881 Participations et Autres Titres détenus à long terme 134 433 Parts dans les Entreprises liées 947 536 Immobilisations Incorporelles 5 884 Immobilisations Corporelles 110 144 Autres Actifs 79 947 Comptes de Régularisation 338 436         TOTAL ACTIF 24 652 170   PASSIF MONTANT Dettes envers les Etablissements de Crédit 5 806 638 Comptes créditeurs de la Clientèle 15 855 200 Dettes représentées par un titre 324 574 Autres Passifs 275 984 Comptes de Régularisation 448 482 Provisions pour Risques et Charges 104 666 Dettes Subordonnées 140 083 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 111 904 Capitaux propres Hors FRBG 1 584 639      Capital 593 282      Primes d'Emission 652 002      Réserves 313 048      Provisions règlementées 838      Report à nouveau 25 469 Résultat en instance d'approbation 0         TOTAL PASSIF 24 652 170   HORS-BILAN MONTANT ENGAGEMENTS DONNES       ENGAGEMENTS DE FINANCEMENT 1 501 329     ENGAGEMENTS DE GARANTIE 430 284     ENGAGEMENTS SUR TITRES   ENGAGEMENTS RECUS       ENGAGEMENTS DE FINANCEMENT 1 925 000     ENGAGEMENTS DE GARANTIE 90 364     ENGAGEMENTS SUR TITRES 6 638   1205082
    Bulletin BALO n°90 du 27/07/2012, affaire n°05082
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 02/05/2012
    Numéro d’affaire : 01906
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1201906 2 mai 2012BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°53 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES   Banque coopérative règle par la loi n°99-532 du 25 juin 1999 au Capital : 593 281 880 Euros Siège social : 61, Rue du Château d'eau, 33 076 Bordeaux Cedex. 353 821 028 R.C.S. Bordeaux.  Bilan non consolidé au 31 Mars 2012. (En milliers d'euros.)  Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 106 072 Effets Publics et Valeurs assimilées 0 Créances sur les Etablissements de Crédit 7 974 597 Créances sur la Clientèle 13 346 044 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 690 690 Actions et Autres Titres à revenu variable 176 944 Participations et Autres Titres détenus à long terme 131 378 Parts dans les Entreprises liées 950 259 Immobilisations Incorporelles 5 791 Immobilisations Corporelles 109 688 Autres Actifs 75 768 Comptes de Régularisation 316 932     Total actif 23 884 163    Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 5 488 262 Comptes créditeurs de la Clientèle 15 643 361 Dettes représentées par un titre 155 245 Autres Passifs 199 462 Comptes de Régularisation 431 716 Provisions pour Risques et Charges 101 131 Dettes Subordonnées 139 734 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 111 904 Capitaux propres Hors FRBG 1 583 806     Capital 593 282     Primes d'Emission 652 002     Réserves 308 617     Provisions règlementées 838     Report à nouveau 29 067     Résultat en instance d'approbation 29 542         Total passif 23 884 163    Hors-bilan Montant Engagements donnes :       Engagements de financement 1 484 971     Engagements de garantie 434 918     Engagements sur titres   Engagements reçus :       Engagements de financement 1 700 000     Engagements de garantie 90 359     Engagements sur titres 6 797     1201906
    Bulletin BALO n°53 du 02/05/2012, affaire n°01906
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 30/04/2012
    Numéro d’affaire : 01977
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 1201977 30 avril 2012BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°52 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________     CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU-CHARENTES  Banque coopérative au capital de 593 281 880 €. Siège social : 61, rue du château d’Eau, 33076 Bordeaux Cedex. 353 821 028 R.C.S. Bordeaux. Exercice 2011.   A. — Comptes individuels annuels.   Les rapports annuels de la gestion de la Caisse d'Epargne Aquitaine Poitou-charentes ont été déposés au greffe du tribunal de bordeaux et sont tenus à la disposition du public. I. — Bilan et hors bilan. (En milliers d’euros.)   Actif Notes 31/12/2011 31/12/2010 Caisses, banques centrales   113 857 115 012 Créances sur les établissements de crédit 3.1 7 809 563 8 781 485 Opérations avec la clientèle 3.2 13 095 267 11 808 093 Obligations et autres titres à revenu fixe 3.3 601 176 594 437 Actions et autres titres à revenu variable 3.3 203 097 368 095 Participations et autres titres détenus à long terme 3.4 68 874 62 730 Parts dans les entreprises liées 3.4 926 540 1 012 067 Immobilisations incorporelles 3.5 5 656 5 139 Immobilisations corporelles 3.5 111 913 104 796 Autres actifs 3.7 91 095 215 854 Comptes de régularisation 3.8 277 816 280 589         Total de l'actif   23 304 854 23 348 297   Hors bilan Notes 31/12/2011 31/12/2010 Engagements donnés :   1 955 854 2 090 734     Engagements de financement 4.1 1 520 986 1 638 886     Engagements de garantie 4.1 434 849 442 346     Engagements sur titres   19 9 502   Passif Notes 31/12/2011 31/12/2010 Dettes envers les établissements de crédit 3.1 5 301 012 5 834 840 Opérations avec la clientèle 3.2 15 491 318 14 961 144 Dettes représentées par un titre 3.6 20 412 19 451 Autres passifs 3.7 138 904 170 997 Comptes de régularisation 3.8 388 105 312 066 Provisions 3.9 100 344 134 141 Dettes subordonnées 3.10 139 507 192 314 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 3.11 111 904 111 904 Capitaux propres hors FRBG 3.12 1 613 348 1 611 440     Capital souscrit   593 282 593 282     Primes d'émission   652002 652002     Réserves   308 617 298 611     Provisions réglementées et subventions d'investissement   838 838     Report à nouveau   29 067 -12 965     Résultat de l'exercice (±)   29 542 79 673         Total du passif   23 304 854 23 348 297   Hors bilan Notes 31/12/2011 31/12/2010 Engagements reçus :   1 044 019 1 250 622     Engagements de financement 4.1 950 000 1 170 305     Engagements de garantie 4.1 87 217 75 902     Engagements sur titres   6 802 4 415       II. — Compte de résultat. (En milliers d’euros.)     Notes Exercice 2011 Exercice 2010 Intérêts et produits assimilés 5.1 798 692 746 456 Intérêts et charges assimilées 5.1 -513 135 -449 557 Revenus des titres à revenu variable 5.2 5 288 12 114 Commissions (produits) 5.3 221 294 202 827 Commissions (charges) 5.3 -41 930 -39 078 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 5.4 -2 025 -992 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 5.5 10 200 21 482 Autres produits d'exploitation bancaire 5.6 16 842 10 851 Autres charges d'exploitation bancaire 5.6 -9 276 -17 969 Produit net bancaire   485 951 486 135 Charges générales d'exploitation 5.7 -315 318 -319 945 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles   -15 530 -17 653 Résultat brut d'exploitation   155 103 148 537 Coût du risque 5.8 -19 465 -19 653 Résultat d'exploitation   135 638 128 884 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 5.9 -85 106 -19 102 Résultat courant avant impôt   50 533 109 782 Impôt sur les bénéfices 5.11 -20 991 -30 109 Résultat net   29 542 79 673   III. — Notes annexes aux comptes individuels annuels.   Note 1. — Cadre général.   1.1. Le Groupe BPCE. — Le Groupe BPCE comprend le réseau des Banques Populaires, le réseau des Caisses d'Épargne, l’organe central BPCE et ses filiales.               — Les deux réseaux Banques Populaires et Caisses d’Épargne : Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 19 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Épargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe. Le réseau des Banques Populaires comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement. Le réseau des Caisses d'Épargne comprend les Caisses d'Épargne et de Prévoyance, les sociétés locales d'épargne et la Fédération Nationale des Caisses d'Épargne. Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 80% par leurs sociétaires et de 20% par Natixis via les certificats coopératifs d’investissement (CCI). Le capital des Caisses d’Épargne est détenu à hauteur de 80% par les sociétés locales d’épargne (SLE) et de 20% par Natixis via les CCI. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les coopérateurs. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Épargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. — BPCE : Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à Directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 19 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Épargne. Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Épargne. BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de détail, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe. Les principales filiales de BPCE sont organisées autour de trois grands pôles : – Natixis, structure cotée détenue à 72%, qui réunit la Banque de financement et d’investissement, l’épargne et les services financiers ; – la Banque Commerciale et Assurance (dont le Crédit Foncier, la Banque Palatine et BPCE International et Outre Mer (anciennement Financière Océor) ; – les filiales et participations financières. Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe.   1.2. Mécanisme de garantie. — Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément à l'article L.512-107 6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d'organiser la solidarité financière au sein des réseaux des Banques Populaires et des Caisses d'Épargne. BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en oeuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds Réseau Banques Populaires, le Fonds Réseau Caisses d'Épargne et de Prévoyance et met en place le Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds Réseau Banques Populaires est constitué d’un dépôt de 450  M€ effectué par les Banques dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds Réseau Caisses d'Épargne et de Prévoyance fait l'objet d'un dépôt de 450  M€ effectué par les Caisses dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Épargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts est de 217  M€ au 31 décembre 2011 et le fonds sera abondé chaque année à hauteur de 5% de la contribution des Banques Populaires, des Caisses d’Épargne et de leurs filiales aux résultats consolidés du groupe. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d'Épargne et de Prévoyance et du Fonds de Garantie Mutuel ne pourra être inférieur à 0,15% et ne pourra excéder 0,3% de la somme des Actifs Pondérés du groupe. La constitution par une Banque Populaire ou une Caisse d'Épargne d'un dépôt donne lieu à l'affectation au fonds pour risques bancaires généraux de cet établissement d'un montant identifié équivalent, exclusivement au titre du système de garantie et de solidarité. La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d'épargne sont garanties au premier niveau pour chaque Société locale d'épargne considérée, par la Caisse d'Épargne et de Prévoyance dont la société locale d'épargne concernée est l'actionnaire. Le Directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs.   1.3. Evénements significatifs : — Conclusion des travaux de valorisation des titres de participations BPCE SA : Les conclusions des travaux de valorisation, dans le contexte de l’arrêté des comptes annuels, ont conduit à constater une dépréciation sur les titres de participation BPCE SA, détenus par les Caisses d’Épargne et les Banques Populaires.   1.4. Evénements postérieurs à la clôture : — Fin de la centralisation quotidienne des flux de Livret A et Livret développement durable : Conformément à l'Annexe 2 de la convention de centralisation Livret A - LDD signée le 17 février 2009, la centralisation quotidienne Livret A a pris fin le 1er janvier 2012. A compter de cette date, la centralisation des encours est réalisée mensuellement. A ce titre le mécanisme automatique de remontée des flux a pris fin le 31 décembre 2011, à l'exception des flux de capitalisation des intérêts déposants qui a pris fin le 15 janvier 2012.   Note 2. — Principes et méthodes comptables.   2.1. Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées. — Les comptes individuels annuels de la Caisse d’Épargne Aquitaine Poitou-Charentes sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect des règlements de l’Autorité des Normes Comptables. Par application du Règlement n° 91-01 du CRBF, la présentation des états financiers est conforme aux dispositions des règlements n° 2000-03 et n° 2005-04 du Comité de la Réglementation comptable relatif aux documents de synthèse individuels.   2.2. Changements de méthodes comptables. — Aucun changement de méthodes comptables n’a affecté les comptes de l’exercice 2011. Les textes adoptés par l’Autorité des Normes Comptables et d’application obligatoire en 2011 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des Normes Comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique.   2.3. Principes comptables et méthodes d'évaluation Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : — Continuité de l’exploitation ; — Permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ; — Indépendance des exercices ; Et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principales méthodes utilisées sont les suivantes :   2.3.1. Opérations en devises. — Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n° 89-01 du Comité de la Réglementation bancaire et Financière modifié par les règlements n° 90-01 et n° 95-04. Les créances, les dettes et les engagements hors-bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction. Les immobilisations et titres de participation en devises financés en euros restent valorisés au coût d’acquisition. Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice. Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché. Les contrats de change à terme sec ou couverts par des instruments à terme sont réévalués au cours du terme restant à courir. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats et de ventes à terme de devises. Les swaps financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement n° 90-15 modifié du Comité de la Réglementation bancaire et Financière.   2.3.2. Opérations avec les établissements de crédit et la clientèle. — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts pour la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. — Créances restructurées : Les créances restructurées sont des créances détenues auprès de contreparties présentant des difficultés financières telles que l’établissement de crédit est amené à modifier les caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) afin de permettre aux contreparties d’honorer le paiement des échéances. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite au résultat en coût du risque et au bilan en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée douteuse peut-être reclassée en encours sains lorsque les termes sont respectés. Ces créances reclassées sont spécifiquement identifiées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. — Créances douteuses : Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n° 2002-03 du Comité de la Réglementation comptable relatif au traitement comptable du risque de crédit, modifié par le règlement CRC n° 2005-03 du 25 novembre 2005, notamment en cas de créances impayées depuis : – plus de trois mois, six mois en matière immobilière et neuf mois pour les créances sur les collectivités territoriales. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est qualifiée de compromise les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. — Opérations de pension : Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 89-07 du Comité de la Réglementation bancaire et Financière complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. — Dépréciation : Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Pour les petites créances aux caractéristiques similaires, une estimation statistique peut être retenue. Quand le risque de crédit est identifié, non pas sur base individuelle, mais sur la base d’un portefeuille d’encours présentant des caractéristiques de risques similaires et pour lequel les informations disponibles permettent d’anticiper un risque de défaillance et de pertes à l’échéance, il est constaté sous forme de provision au passif. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise.   2.3.3. Titres. — Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par deux textes principaux : — le règlement CRC n° 2008-17, modifiant le règlement CRBF n° 90-01 du 23 février 1990 et complété par l’instruction n° 94-07 de la Commission bancaire, qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ; — le règlement du CRBF n° 89-07, complété de l’instruction n° 94-06 de la Commission bancaire, qui définit les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction. Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. — Titres de transaction : Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable. Les titres de transaction sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus. A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes. — Titres de placement : Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie. Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ». La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle. Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 4 du règlement n° 88-02 du CRB, sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ». — Titres d’investissement : Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt. Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe. Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres d’investissement ne peuvent pas sauf exceptions faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres. Les titres de transaction ou de placement à revenus fixes, reclassés vers la catégorie titres d’investissement, dans le cadre de l’illiquidité des marchés, par application des dispositions du Règlement CRC n° 2008-17, peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif. — Titres de l’activité de portefeuille : L'activité de portefeuille consiste à investir avec pour objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées. Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. — Titres de participation et parts dans les entreprises liées : Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle. Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais inclus si les montants sont significatifs. A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus values latentes constatées. Les plus values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. — Autres titres détenus à long terme : Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent. Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. — Reclassement d’actifs financiers : Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le Conseil national de la comptabilité a publié le règlement n° 2008-17 du 10 décembre 2008 modifiant le règlement n° 90-01 du Comité de la Réglementation bancaire et Financière relatif à la comptabilisation des opérations sur titres. Ce règlement reprend les dispositions de l’avis n° 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ». Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants : a) dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ; b) lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance. Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes : a) dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ; b) lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif.   2.3.4. Immobilisations incorporelles et corporelles. — Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par : — le règlement CRC n° 2004-06 relatif la comptabilisation et à l’évaluation des actifs et ; — le règlement CRC n° 2002-10 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs.   — Immobilisations incorporelles : Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation. Les logiciels sont amortis sur une durée maximum 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels en application des dispositions fiscales est inscrite en amortissement dérogatoire. Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, de dépréciations. Les droits au bail sont amortis de manière linéaire sur la durée de vie résiduelle du bail et font l’objet de dépréciations si nécessaire par rapport à la valeur de marché. — Immobilisations corporelles : Une immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l'entité attend qu'il soit utilisé au-delà de l'exercice en cours. Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu. Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :   Postes Durée Murs, fondations, charpentes et cloisons fixes 20 à 50 ans Toitures 25 ans Ascenseurs 15 ans Installations de chauffage ou de climatisation 10 ans Eléments de signalétique et façade 5 à 10 ans Ouvrants (portes et fenêtres) 20 ans Clôtures 10 ans Matériel de sécurité 5 à 7 ans Câblages 10 ans Autres agencements et installations des constructions 10 ans   Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien. Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation. Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants.   2.3.5. Dettes représentées par un titre. — Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif. Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les frais d’émission sont pris en charge dans la totalité de l’exercice ou étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charge à répartir.   2.3.6. Dettes subordonnées. — Les dettes subordonnées regroupent les fonds provenant de l’émission de titres ou d’emprunts subordonnés, à durée déterminée ou à durée indéterminée, et les dépôts de garantie à caractère mutuel. Le remboursement en cas de liquidation du débiteur n’est possible qu’après désintéressement des autres créanciers. Les intérêts courus à verser attachés aux dettes subordonnées sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.   2.3.7. Provisions. — Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges non directement liés à des opérations bancaires au sens de l'article L.311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L.311-2 de ce même code, nettement précisés quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. Conformément aux dispositions du règlement CRC n° 2000-06, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers. Il recouvre en outre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges liés à des opérations bancaires au sens de l'article L.311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L.311-2 de ce même code que des évènements survenus ou en cours rendant probables, nettement précisés quant à leur objet mais dont la réalisation est incertaine. Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux, une provision pour risques de contrepartie et une provision épargne logement. — Engagements sociaux : Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la Recommandation n° 2003-R-01 du Conseil national de la comptabilité. Ils sont classés en 4 catégories : – Avantages à court terme : Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture. – Avantages à long terme : Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail. Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture. Ces derniers sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées). – Indemnités de fin de contrat de travail : Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation. – Avantages postérieurs à l’emploi : Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités. Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement). Les engagements sociaux qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan. La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme. La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus. Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10% des engagements ou des actifs. La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier lié à l’actualisation des engagements, les rendements attendus des actifs de couverture et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus. — Provisions épargne logement : Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi. Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui commercialisent ces produits : – l’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL ; – l’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL. Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part. Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques : – l’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ; – l’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement. Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent. Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL, et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés. Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux d’intérêt et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque. La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire.   2.3.8. Fonds pour risques bancaires généraux. — Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF et par l'instruction n° 86-05 modifiée de la Commission bancaire. Ils comprennent également les montants dotés aux fonds constitués dans le cadre du mécanisme de garantie (cf. §1.2).   2.3.9. Instruments financiers à terme. — Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux d’intérêt, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements n°88-02 et 90-15 du CRBF modifiés et de l’instruction 94-04 modifiée par l’instruction 2003-03 de la Commission bancaire. Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. A la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture. Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine. — Opérations fermes : Les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes : – micro-couverture (couverture affectée) ; – macro-couverture (gestion globale de bilan) ; – positions spéculatives / positions ouvertes isolées ; – gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction. Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat. Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation. Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Les charges et les produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument. Les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision. La détermination de cette valeur est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré). Sur les marchés organisés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché. Les plus values latentes ne sont pas enregistrées. Les contrats relevant de la gestion spécialisée sont valorisés selon les méthodes du coût de remplacement ou obligataire après prise en compte d’une décote pour tenir compte du risque de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Les soultes de résiliation ou d'assignation sont comptabilisées comme suit : – Pour les opérations classées en gestion spécialisée ou en position ouverte isolée, les soultes sont rapportées immédiatement en compte de résultat ; – Pour les opérations de micro-couverture et de macro-couverture, les soultes sont soit amorties sur la durée de vie résiduelle de l'élément anciennement couvert soit rapportées immédiatement en compte de résultat. — Opérations conditionnelles : Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché. Pour les opérations sur options de taux d’intérêt, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les moins-values font l’objet d’une provision et les plus values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat. Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macro-couverture. Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. Les variations de valeurs des options non cotées sont déterminées selon un calcul mathématique.   2.3.10. Intérêts et assimilés – Commissions. — Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : — Commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations. — Commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation.   2.3.11. Revenus des titres à revenu variable. — Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ». Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice.   2.3.12. Impôt sur les bénéfices. — La charge d’impôt figurant au compte de résultat correspond à l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice ainsi qu’à la provision pour impôts sur les GIE fiscaux. Les réseaux Caisses d’Épargne et Banques Populaires bénéficient depuis l’exercice 2010 des dispositions de l’article 91 de la loi de finance rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. L’établissement a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste.   Note 3. — Informations sur le bilan.   Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations.   3.1. Opérations interbancaires :   Actif (En milliers d’euros) 31/12/2011 31/12/2010 Créances à vue 5 825 298 6 119 816     Comptes ordinaires 9 497 17 668     Comptes et prêts au jour le jour 5 815 801 6 102 148 Créances à terme 1 835 546 2 539 107     Comptes et prêts à terme 1 834 980 2 532 441     Prêts subordonnés et participatifs 566 6 666 Créances rattachées 148 719 122 562         Total 7 809 563 8 781 485     Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 5 550  K€ à vue et 1 815 493  K€ à terme. La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 4 902 869  K€ au 31 décembre 2011.   Passif (En milliers d’euros) 31/12/2011 31/12/2010 Dettes à vue 99 921 331 944     Comptes ordinaires créditeurs 60 570 118 183     Comptes et emprunts au jour le jour 10 000 180 000     Autres sommes dues 29 351 33 761 Dettes à terme 5 150 006 5 453 626     Comptes et emprunts à terme 5 095 942 5 453 626     Valeurs et titres donnés en pension à terme 54 064   Dettes rattachées 51 085 49 270         Total 5 301 012 5 834 840     Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 56 772  K€ à vue et 4 993 530  K€ à terme.   3.2. Opérations avec la clientèle : 3.2.1. Opérations avec la clientèle : — Créances sur la clientèle :   Actif (En milliers d’euros) 31/12/2011 31/12/2010 Comptes ordinaires débiteurs 87 543 65 598 Créances commerciales 25 360 21 029 Autres concours à la clientèle 12 778 435 11 526 151     Crédits à l'exportation 172       Crédits de trésorerie et de consommation 1 206 582 1 115 412     Crédits à l'équipement 4 114 475 3 882 184     Crédits à l'habitat 7 410 852 6 472 487     Autres crédits à la clientèle 4 621 1 129     Prêts subordonnés 30 500 30 500     Autres 11 233 24 439 Créances rattachées 77 906 71 931 Créances douteuses 262 675 245 810 Dépréciations des créances sur la clientèle -136 652 -122 426         Total 13 095 267 11 808 093     — Dettes vis-à-vis de la clientèle :   Passif (En milliers d’euros) 31/12/2011 31/12/2010 Comptes d'épargne à régime spécial 11 944 065 11 456 420     Livret A 5 792 258 5 605 051     PEL / CEL 2 623 703 2 543 162     Autres comptes d'épargne à régime spécial (*) 3 528 104 3 308 207 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 3 490 881 3 447 677 Dépôts de garantie 0 184 Autres sommes dues 8 827 11 762 Dettes rattachées 47 545 45 101         Total 15 491 318 14 961 144   (*) Détail :     31/12/2011 31/12/2010 Livret B 1 401 699 1 195 707 Livret jeune 133 384 134 650 LEP 1 279 509 1 283 720 CODEVI 630 181 599 718 PEP 56 604 67 553 Autres 26 727 26 859   3 528 104 3 308 207   (1) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle :   (En milliers d’euros) 31/12/2011 31/12/2010   A vue A terme Total A vue A terme Total Comptes ordinaires créditeurs 2 522 928   2 522 928 2 505 450   2 505 450 Emprunts auprès de la clientèle financière   263 623 263 623   370 129 370 129 Valeurs et titres donnés en pension livrée   704 330 704 330   572 098 572 098     Total 2 522 928 967 953 3 490 881 2 505 450 942 227 3 447 677     3.2.2. Répartition des encours de crédit par agent économique :   (En milliers d’euros) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Sociétés non financières 1 874 862 30 866 -16 825 23 063 -14 458 Entrepreneurs individuels 661 347 93 529 -47 152 67 347 -39 017 Particuliers 7 367 105 122 044 -66 239 62 235 -41 767 Administrations privées 286 678         Administrations publiques et Sécurité Sociale 2 668 162 5 941 -4 365 1 019 -789 Autres 33 184 10 295 -2 071 8 566 -1 823 Créances rattachées 77 906                 Total au 31 décembre 2011 12 969 244 262 675 -136 652 162 230 -97 854         Total au 31 décembre 2010 11 684 708 245 810 -122 426 148 770 -89 324     3.3. Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable : 3.3.1. Portefeuille titres :   (En milliers d’euros) 31/12/2011 31/12/2010 Placement Investissement TAP Total Placement Investissement TAP Total Obligations et autres titres à revenu fixe 407 518 193 658 0 601 176 580 174 14 263 0 594 437     Valeurs brutes 411 172 192 039   603 211 585 818 13 923   599 741     Créances rattachées 6 565 1 619   8 184 7 291 340   7 631     Dépréciations -10 219     -10 219 -12 935 0   -12 935 Actions et autres titres à revenu variable 190 486   12 611 203 097 353 488   14 607 368 095     Montants bruts 206 504   13 900 220 404 368 485   16 410 384 895     Créances rattachées       0       0     Dépréciations -16 018   -1 289 -17 307 -14 997   -1 803 -16 800         Total 598 004 193 658 12 611 804 273 933 662 14 263 14 607 962 532     La valeur de marché des titres d’investissement s’élève à 198 423  K€. Les plus et moins values latentes sur les titres de l’activité de portefeuille s’élèvent respectivement à 1 288 et 1 014  K€. La Caisse d’Épargne Aquitaine Poitou-Charentes détient 5 000  K€ (valeur nominale) de titres espagnols dans le portefeuille d’investissement. Au 31 décembre 2011, aucun indicateur de risque de contrepartie avéré justifiant la constatation d’une dépréciation n’a été relevé sur ces titres. A titre d’information, les valeurs de marché de ces titres sont de 5 085  K€. — Obligations et autres titres à revenu fixe :   (En milliers d’euros) 31/12/2011 31/12/2010 Placement Investissement Total Placement Investissement Total Titres cotés 339 999 192 039 532 038 453 112 13 923 467 035 Titres non cotés 57 419   57 419 116 415   116 415 Créances douteuses 3 535   3 535 3 356   3 356 Créances rattachées 6 565 1 619 8 184 7 291 340 7 631         Total 407 518 193 658 601 176 580 174 14 263 594 437     Les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation sur les titres de placement s’élèvent à 9 753  K€ au 31 décembre 2011 contre 12 934  K€ au 31 décembre 2010. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 6 682  K€ au 31 décembre 2011 contre 38 614  K€ au 31 décembre 2010. Les dépréciations constatées au titre du risque de contrepartie sur les titres d'investissement s'élèvent à 0  K€ au 31 décembre 2011 contre 0  K€ au 31 décembre 2010. Les plus-values latentes sur les titres d’investissement s’élèvent à 6 538  K€ au 31 décembre 2011 contre 1 078  K€ au 31 décembre 2010. La part des obligations et autres titres à revenu fixe émis par des organismes publics s'élève à 192 039  K€ au 31 décembre 2011 (contre 126 635  K€ au 31 décembre 2010). — Actions et autres titres à revenu variable :   (En milliers d’euros) 31/12/2011 31/12/2010 Placement TAP Total Placement TAP Total Titres cotés     0 18   18 Titres non cotés 190 486 12 611 203 097 353 470 14 607 368 077         Total 190 486 12 611 203 097 353 488 14 607 368 095     Parmi les actions et autres titres à revenu variable sont enregistrés 178 385  K€ d’OPCVM dont 169 050  K€ d’OPCVM de capitalisation au 31 décembre 2011, contre 325 122  K€ d’OPCVM dont 320 006  K€ d’OPCVM de capitalisation au 31 décembre 2010. Pour les titres de placement, les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation s’élèvent à 16 018  K€ au 31 décembre 2011 contre 14 998  K€ au 31 décembre 2010. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 7 392  K€ au 31 décembre 2011 contre 11 203  K€ au 31 décembre 2010. Pour les titres de l’activité de portefeuille, les moins-values latentes s’élèvent à 1 288  K€ au 31 décembre 2011 contre 1 803  K€ au 31 décembre 2010 et les plus-values latentes s’élèvent à 1 014  K€ au 31 décembre 2011 contre 0  K€ au 31 décembre 2010.   3.3.2. Evolution des titres d’investissement :   (En milliers d’euros) 01/01/2011 Décotes / surcotes Transferts Créances rattachées 31/12/2011 Obligations et autres titres à revenu fixe 14 263 22 178 095 1 278 193 658         Total 14 263 22 178 095 1 278 193 658     3.3.3. Reclassements d’actifs. — En application des dispositions du règlement CRC n° 2008-17 du 10 décembre 2008 afférent aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement », la Caisse d’Épargne Aquitaine Poitou-Charentes a opéré les reclassements d’actifs suivants :   Type de reclassement Montant reclassé à la date du reclassement Plus ou moins value latente qui aurait été comptabilisée s'il n'y avait pas eu de reclassement  Moins value latente qui aurait été provisionnée s'il n'y avait pas eu de reclassement  Résultat de l'année sur les titres reclassés Années précédentes Titres échus au 31/12/2011 31/12/2011 Titres de placement à titres d'investissement     178 095   153 2 017     Les titres transférés de titres de placement étaient couverts contre le risque de taux. A la date du transfert il n’existait pas de provision affectée au dérivé de couverture. En l’absence de transfert vers le portefeuille d’Investissement la provision affectée au swap à la date d’arrêté ce serait établie à 13,7  M€. Engagement de la Caisse d’Épargne Aquitaine Poitou-Charentes de détention jusqu'à maturité. — Reclassement en raison d’un changement d’intention (Dispositions du CRB 90-01 antérieures au CRC 2008-17) : Au cours des 2 derniers exercices, les transferts suivants ont été opérés :   Portefeuille d’origine (En milliers d’euros) Portefeuille de destination Montant transféré en cours d'exercice Au 31/12/2011 Au 31/12/2010 Titres de placement Titres d'investissement 178 095 0     3.4. Participations, parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme : 3.4.1. Evolution des participations, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme :   (En milliers d’euros) 01/01/2011 Augmentation Diminution 31/12/2011 Valeurs brutes 1 111 255 10 560 -6 853 1 114 962     Participations et autres titres détenus à long terme 69 198 10 559 -3 692 76 065     Parts dans les entreprises liées 1 042 057 1 -3 161 1 038 897 Dépréciations 36 458 85 235 -2 145 119 548     Participations et autres titres à long terme 6 468 2 629 -1 906 7 191     Parts dans les entreprises liées 29 990 82 606 -239 112 357 Immobilisations financières nettes 1 074 797 -74 675 -4 708 995 414     Les parts de sociétés civiles immobilières présentées en immobilisations financières s’élèvent à 4 886  K€ au 31 décembre 2011 contre 1 865  K€ au 31 décembre 2010. Les travaux de valorisation réalisés dans le contexte de l’arrêté des comptes de l’exercice 2011 se sont traduits par la constatation d’une dépréciation de 82 605  K€ sur les titres BPCE. Cette dépréciation est inscrite en gains et pertes sur actifs immobilisés. Au 31 décembre 2011, la valeur nette comptable s’élève à 770 400  K€ pour les titres BPCE.   3.4.2. Tableau des filiales et participations. — Les montants sont exprimés en milliers d’euros.   Filiales et participations Capital Capitaux propres autres que le capital y compris FRBG le cas échéant Quote-part du capital détenue (En %) Valeur comptable des titres détenus Prêts et avances consentis par la société et non encore remboursés et TSDI Montants des cautions et avals donnés par la société CA HT ou PNB du dernier exercice écoulé Résultats (bénéfice ou perte du dernier exercice clos) Dividendes encaissés par la société au cours de l'exercice Observations Brute Nette A. Renseignements détaillés sur chaque titre dont la valeur brute excède 1% du capital de la société astreinte à la publication :                       1. Filiales (détenues à + de 50%) :                           SDR Expanso 10 502 19 215 100,00% 11 510 11 510     6 498 3 097         SCI Tournon 11 626 388 100,00% 11 626 11 626 2 000   1 850 178         FCPR Expanso Investissement 2 601 1 494 99,96% 2 600 1 608     1 213 783         CIS Aquitaine Valley 3 418   100,00% 4 404 4 404       0         Emmo Aquitaine 9 443 5 100,00% 10 456 9 453       -4         Sébadour 38 211 0,00% 0 0     391 760         Beaulieu immo 26 185 63 100,00% 26 366 26 366 1 673   2 017 912     2. Participations (détenues entre 10 et 50%) :                           BPCE 564 000 22 468 000 3,78% 882 010 770 400       891 000         Triton 25 011 -16 808 7,55% 3 776 3 776       -41 763         CE Holding Promotion 980 891 34 790 7,55% 74 147 74 147     35 065 34 325         Galia Venture 8 294 7 49,92% 3 925 3 894       0         SAS Foncière des
    Bulletin BALO n°52 du 30/04/2012, affaire n°01977
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 26/10/2011
    Numéro d’affaire : 06036
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1106036 26 octobre 2011BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°128 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES Banque coopérative réglée par la loi n° 99-532 du 25 juin 1999 au capital de 593 281 880 €. Siège social : 61, rue du Château d'eau, 33076 Bordeaux Cedex. 353 821 028 R.C.S. Bordeaux.   Situation au 30 septembre 2011. (En milliers d’euros). Actif Montants Caisse, banques centrales, CCP 116 146 Créances sur les Établissements de Crédit 8 149 432 Créances sur la Clientèle 12 708 559 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 681 971 Actions et Autres Titres à revenu variable 312 508 Participations et Autres Titres détenus à long terme 59 745 Parts dans les Entreprises liées 1 027 368 Immobilisations incorporelles 4 726 Immobilisations corporelles 110 548 Autres actifs 194 488 Comptes de Régularisation 251 258         Total actif 23 616 749   Passif Montants Dettes envers les Établissements de Crédit 5 349 853 Comptes créditeurs de la Clientèle 15 468 077 Dettes représentées par un titre 272 793 Autres passifs 129 349 Comptes de Régularisation 371 042 Provisions pour Risques et Charges 136 476 Dettes subordonnées 193 449 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 111 904 Capitaux propres Hors FRBG 1 583 806     Capital 593 282     Primes d'émission 652 002     Réserves 308 617     Provisions règlementées 838     Report à nouveau 29 067         Total passif 23 616 749   Hors-bilan Montants Engagements donnés :       Engagements de financement 1 532 946     Engagements de garantie 454 770     Engagements sur titres 19 Engagements reçus :       Engagements de financement 800 630     Engagements de garantie 82 921     Engagements sur titres 6 802     1106036
    Bulletin BALO n°128 du 26/10/2011, affaire n°06036
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 14/09/2011
    Numéro d’affaire : 05656
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1105656 14 septembre 2011BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°110 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES Banque coopérative réglée par la loi n°99-532 du 25 juin 1999 au capital de 593 281 880 €. Siège social : 61, rue du Château d'Eau, 33076 Bordeaux Cedex. 353 821 028 R.C.S.   Situation non consolidé au 30 juin 2011. (En milliers d’euros). Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 111 273 Créances sur les Établissements de Crédit 8 195 540 Créances sur la Clientèle 12 430 670 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 655 937 Actions et Autres Titres à revenu variable 350 480 Participations et Autres Titres détenus à long terme 56 323 Parts dans les Entreprises liées 1 026 609 Immobilisations incorporelles 4 850 Immobilisations corporelles 108 635 Autres actifs 179 763 Comptes de Régularisation 278 215         Total actif 23 398 295   Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 5 479 557 Comptes créditeurs de la Clientèle 15 121 648 Dettes représentées par un titre 265 087 Autres passifs 152 327 Comptes de Régularisation 355 356 Provisions pour Risques et Charges 134 516 Dettes subordonnées 194 094 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 111 904 Capitaux propres Hors FRBG 1 583 806     Capital 593 282     Primes d'émission 652002     Réserves 308 617     Provisions règlementées 838     Report à nouveau 29 067         Total passif 23 398 295   Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 1 537 292     Engagements de garantie 452 654     Engagements sur titres 19 Engagements reçus :       Engagements de financement 473 637     Engagements de garantie 78 765     Engagements sur titres 6 802     1105656
    Bulletin BALO n°110 du 14/09/2011, affaire n°05656
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 06/05/2011
    Numéro d’affaire : 01811
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1101811 6 mai 2011BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°54 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES Banque coopérative règle par la loi n°99-532 du 25 juin 1999 au Capital : 593 281 880 € Siège social : 61, rue du Château d'eau, 33 076 Bordeaux Cedex 353 821 028 R.C.S. Bordeaux.   Situation au 31 mars 2011 (En milliers d'euros). Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 112 479 Effets Publics et Valeurs assimilées 0 Créances sur les Etablissements de Crédit 8 449 011 Créances sur la Clientèle 12 071 131 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 631 002 Actions et Autres Titres à revenu variable 344 087 Participations et Autres Titres détenus à long terme 57 561 Parts dans les Entreprises liées 1 027 677 Immobilisations incorporelles 5 147 Immobilisations corporelles 105 234 Autres actifs 191 963 Comptes de Régularisation 234 592     Total actif 23 229 884   Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 5 466 746 Comptes créditeurs de la Clientèle 14 959 220 Dettes représentées par un titre 277 684 Autres passifs 171 122 Comptes de Régularisation 305 049 Provisions pour Risques et Charges 133 633 Dettes subordonnées 193 085 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 111 904 Capitaux propres Hors FRBG 1 531 768     Capital 593 282     Primes d'émission 652 002     Réserves 298 611     Provisions règlementées 838     Report à nouveau -12 965     Résultat en instance d'approbation 79 673         Total passif 23 229 884   Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 1 603 472     Engagements de garantie 435 670     Engagements sur titres 19 Engagements reçus :       Engagements de financement 470 305     Engagements de garantie 77 450     Engagements sur titres 9 398     1101811
    Bulletin BALO n°54 du 06/05/2011, affaire n°01811
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 06/05/2011
    Numéro d’affaire : 01958
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 1101958 6 mai 2011BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°54 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________   CAISSE D'ÉPARGNE et de prevoyance AQUITAINE POITOU-CHARENTES Banque coopérative au capital de 593 281 880 €. Siège social : 61, rue du Château d'eau 33076 Bordeaux Cedex. 353 821 028 R.C.S.   A. — Comptes individuels annuels. Les rapports annuels de gestion de la Caisse d’épargne Aquitaine Poitou-Charentes ont été déposés au greffe du tribunal de Bordeaux et sont tenus à la disposition du public.   I. — Bilan et hors bilan. (En milliers d’euros). Actif Notes 31/12/2010 31/12/2009 Caisses, banques centrales   115 012 108 751 Créances sur les établissements de crédit 3.1 8 781 485 9 512 349 Opérations avec la clientèle 3.2 11 808 093 10 915 373 Obligations et autres titres à revenu fixe 3.3 594 437 711 274 Actions et autres titres à revenu variable 3.3 368 095 303 313 Participations et autres titres détenus à long terme 3.4 62 730 39 034 Parts dans les entreprises liées 3.4 1 012 067 959 494 Immobilisations incorporelles 3.5 5 139 5 361 Immobilisations corporelles 3.5 104 796 108 903 Autres actifs 3.7 215 854 222 204 Comptes de régularisation 3.8 280 589 298 270         Total de l'actif   23 348 297 23 184 326     Hors-bilan Notes 31/12/2010 31/12/2009 Engagements donnés :   2 090 734 1 896 398     Engagements de financement 4.1 1 638 886 1 630 037     Engagements de garantie 4.1 442 346 266 361     Engagements sur titres   9 502 0     Passif Notes 31/12/2010 31/12/2009 Dettes envers les établissements de crédit 3.1 5 834 840 6 090 357 Opérations avec la clientèle 3.2 14 961 144 14 709 715 Dettes représentées par un titre 3.6 19 451 41 010 Autres passifs 3.7 170 997 157 102 Comptes de régularisation 3.8 312 066 283 750 Provisions 3.9 134 141 157 717 Dettes subordonnées 3.10 192 314 192 253 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 3.11 111 904 111 904 Capitaux propres hors FRBG 3.12 1 611 440 1 440 517     Capital souscrit   593 282 468 282     Primes d'émission   652 002 652 002     Réserves   298 611 292 300     Provisions réglementées et subventions d'investissement   838 838     Report à nouveau   -12 965       Résultat de l'exercice (+/-)   79 673 27 095         Total du passif   23 348 297 23 184 326     Hors-bilan Notes 31/12/2010 31/12/2009 Engagements reçus :   1 250 622 177 491     Engagements de financement 4.1 1 170 305 70 305     Engagements de garantie 4.1 75 902 101 191     Engagements sur titres   4 415 5 995   II. — Compte de résultat. (En milliers d’euros).   Notes Exercice 2010 Exercice 2009 Intérêts et produits assimilés 5.1 746 456 788 318 Intérêts et charges assimilées 5.1 -449 557 -526 939 Revenus des titres à revenu variable 5.2 12 114 12 292 Commissions (produits) 5.3 202 827 195 525 Commissions (charges) 5.3 -39 078 -39 221 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 5.4 -992 2 195 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 5.5 21 482 25 244 Autres produits d'exploitation bancaire 5.6 10 851 13 951 Autres charges d'exploitation bancaire 5.6 -17 969 -7 890 Produit net bancaire   486 135 463 475 Charges générales d'exploitation 5.7 -319 945 -333 317 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles   -17 653 -16 360 Résultat brut d'exploitation   148 537 113 798 Coût du risque 5.8 -19 653 -16 738 Résultat d'exploitation   128 884 97 060 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 5.9 -19 102 -59 876 Résultat courant avant impôt   109 782 37 184 Impôt sur les bénéfices 5.11 -30 109 -10 341 Dotations/Reprises de FRBG et provisions réglementées     253 Résultat net   79 673 27 095   III. — Notes annexes aux comptes individuels annuels. Note 1. – Cadre général. 1.1. Le Groupe BPCE. — Le Groupe BPCE comprend le réseau des Banques Populaires, le réseau des Caisses d'Épargne, l’organe central BPCE et ses filiales.     Les deux réseaux Banques Populaires et Caisses d’Épargne. — Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 20 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Épargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe. Le réseau des Banques Populaires comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement. Le réseau des Caisses d'Épargne comprend les Caisses d'Épargne et de Prévoyance, les sociétés locales d'épargne et la Fédération Nationale des Caisses d'Épargne. Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 80% par leurs sociétaires et de 20% par Natixis via les certificats coopératifs d’investissement (CCI). Le capital des Caisses d’Épargne est détenu à hauteur de 80% par les sociétés locales d’épargne (SLE) et de 20% par Natixis via les CCI. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les coopérateurs. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Épargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque.   BPCE. — Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 17 Caisses d’Épargne et les 20 Banques Populaires. L'État est détenteur d'actions de préférence sans droit de vote. Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Épargne. BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du Groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de Groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de détail, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du Groupe. Les principales filiales de BPCE sont organisées autour de trois grands pôles : — Natixis, structure cotée détenu à 72%, qui réunit la Banque de financement et d’investissement, l’épargne et les services financiers ; — la Banque Commerciale et Assurance (dont le Crédit Foncier, la Banque Palatine et BPCE International et Outre Mer (anciennement Financière Océor) ; — les filiales et participations financières (dont Foncia). Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du Groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du Groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du Groupe.   1.2. Mécanisme de garantie. — Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément à l'article L.512-107 6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du Groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d'organiser la solidarité financière au sein des réseaux des Banques Populaires et des Caisses d'Épargne. BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de solvabilité du Groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en oeuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du Groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds Réseau Banques Populaires, le Fonds Réseau Caisses d'Épargne et de Prévoyance et met en place le Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds Réseau Banques Populaires est constitué d’un dépôt de 450 M€ effectué par les Banques dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds Réseau Caisses d'Épargne et de Prévoyance fait l'objet d'un dépôt (450 M€) effectué par les Caisses dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Épargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts est de 103 M€ au 31 décembre 2010 et le fonds sera abondé chaque année à hauteur de 5% de la contribution des Banques Populaires, des Caisses d’Épargne et de leurs filiales aux résultats consolidés du Groupe. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d'Épargne et de Prévoyance et du Fonds de Garantie Mutuel ne pourra être inférieur à 0,15% et ne pourra excéder 0,3% de la somme des Actifs Pondérés du Groupe. La constitution par une Banque Populaire ou une Caisse d'Épargne d'un dépôt donne lieu à l'affectation au fonds pour risques bancaires généraux de cet établissement d'un montant identifié équivalent, exclusivement au titre du système de garantie et de solidarité. La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d'épargne sont garanties au premier niveau pour chaque Société locale d'épargne considérée, par la Caisse d'Épargne et de Prévoyance dont la société locale d'épargne concernée est l'actionnaire. Le directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs.   1.3. Evénements significatifs : Rationalisation de l’organisation du Groupe BPCE. — Prévu dès la constitution du Groupe BPCE le 31 juillet 2009, le projet de fusion-absorption de BP Participations et de CE Participations avec BPCE a été approuvé le 3 juin 2010 par le conseil de surveillance de BPCE et les conseils d’administration des holdings de participation et réalisé le 5 août 2010, à l’issue des assemblées générales des trois sociétés. Un certain nombre d’opérations se sont par ailleurs déroulées parallèlement à la fusion-absorption des holdings par BPCE : — Mise en oeuvre d’un mécanisme de protection des activités de Compte Propre de CE Participations : Un mécanisme de protection spécifique a été mis en place afin de conserver certaines expositions économiques au niveau des Caisses d’Épargne. Cette garantie accordée par les Caisses d’Épargne porte sur les activités de compte propre en gestion extinctive de l’ancienne CNCE. Elle prend la forme de contrats d’échange de flux (Total Return Swaps - TRS) conclus par la SAS TRITON, détenue à 100% par les Caisses d’Épargne, avec BPCE depuis la fusion-absorption de CE Participations et échangeant la performance du portefeuille contre une rémunération fixe. La mise en place de cette garantie se traduit par : – La constitution en juin 2010 de la SAS TRITON, détenue par l’établissement à hauteur de 7.5543% (participation de 3 776 K€) ; – Un acte de cautionnement par lequel les Caisses d’Épargne garantissent BPCE de l’exécution des obligations et engagements de la SAS TRITON au titre des TRS ; – Un accord de financement par lequel les Caisses d’Épargne mettent à disposition de la SAS TRITON la trésorerie nécessaire à l’exécution de ses engagements au titre des TRS. — Distribution de dividende de CE Participations : L’assemblée générale Ordinaire de CE Participations, réunie le 28 mai 2010, a approuvé la distribution au titre de l’exercice 2009 d’un dividende de 117 898 K€, dont 8 905 K€ pour la Caisse d’Épargne Aquitaine Poitou-Charentes comptabilisé en Produit Net Bancaire. Les travaux de valorisation réalisés pour la détermination de la parité de fusion (absorption de CE Participations par BPCE) se sont traduits par la constatation d’une dépréciation de 13 900 K€ sur les titres CE Participations dont 8 905 K€ sont la conséquence de la distribution de dividende. Elle est inscrite en Gains et Pertes sur Actifs Immobilisés. — Conversion des actions de préférence de CE Participations en actions ordinaires : L’assemblée générale Ordinaire de CE Participations réunie le 30 juin 2010 a approuvé la conversion des actions de préférence détenues par les Caisses d’Épargne (68 000 K€ pour la Caisse d’Épargne Aquitaine Poitou-Charentes) en actions ordinaires. Cette opération d’échange est sans incidence sur les comptes de l’établissement. — Détourage de Nexity ainsi que de GCE SEM, GCE Habitat et Erixel : Le 5 août 2010, préalablement à son absorption par BPCE, CE Participations a apporté ses participations dans Nexity (40,82%), GCE SEM (100%), GCE Habitat (100%) et Erixel (99,25%) à une holding dédiée, CE Holding Promotion. Cette opération d’apport a été suivie d’une attribution gratuite des actions de CE Holding Promotion aux Caisses d’Épargne. Cette opération n’a pas eu d’incidence sur la situation patrimoniale des Caisses d’Épargne dans la mesure où la valeur comptable des titres CE Participations a été répartie entre les titres CE Holding Promotion attribués et les titres CE Participations déjà détenus. — Augmentation de capital de BPCE : Le 5 août 2010, BPCE a procédé à une augmentation de capital en numéraire de 965 312 K€ réservée aux Banques Populaires. — Fusion-absorption de BP Participations et CE Participations par BPCE : Le 5 août 2010, les deux holdings de participations (CE Participations et BP Participations) ont fait l’objet d’une fusion-absorption par BPCE, opération rétroactive au 1er janvier 2010. Cette opération a été rémunérée par des actions ordinaires A (pour les Caisses d’Épargne) et B (pour les Banques Populaires) et a constitué pour l’établissement en un échange de titres dont les impacts au compte de résultat (plus ou moins-value d’échange) sont présentés en Gains et Pertes sur Actifs Immobilisés.   Augmentation de capital de BPCE. — En août 2010, à l’issue des opérations de fusion, BPCE a procédé à une augmentation de capital en numéraire de 1 807 M€ souscrite à parité par les Banques Populaires et les Caisses d’Épargne, dont 68 241 K€ pour l’établissement.   Remboursement de l’État. — Au cours du second semestre 2010, le Groupe BPCE a remboursé une partie des fonds propres qui avaient été apportés par l’État à l’occasion de la création du nouveau groupe : — 60% des actions de préférence détenues par l’État ont été rachetées, soit 1 200 M€ début août et 600 M€ à l’issue de la cession de la SMC en septembre 2010 ; — Un complément de 600 M€ de titres super subordonnés a fait l’objet d’un remboursement, portant à 58% la part des titres super subordonnés souscrits par l’État et remboursés.   1.4. Evénements postérieurs à la clôture. — Aucun évènement significatif se rapportant à l’exercice 2010 n’a été constaté postérieurement à la clôture.   Note 2. – Principes et méthodes comptables. 2.1. Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées. — Les comptes individuels annuels de la Caisse d’Épargne Aquitaine Poitou-Charentes sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect des règlements du Comité de la réglementation comptable (CRC) et du Comité de la réglementation bancaire et financière (CRBF). Par application du Règlement n° 91-01 du CRBF, la présentation des états financiers est conforme aux dispositions des règlements n° 2000-03 et n° 2005-04 du Comité de la réglementation comptable relatif aux documents de synthèse individuels.   2.2. Changements de méthodes comptables. — Le Règlement CRC n° 2009-03 relatif au traitement comptable des commissions et frais liés à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours s’applique depuis le 1er janvier 2010. Les commissions et coûts relevant du périmètre d'application du règlement doivent désormais faire l'objet d'un étalement sur la durée de vie effective du crédit. Ce changement de méthode a eu un impact négatif de 12 965 K€ sur les capitaux propres de l’établissement au 1er janvier 2010. Les autres textes adoptés par le Comité de la réglementation comptable et d’application obligatoire en 2010 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par le Comité de la réglementation comptable lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. En 2009, des travaux d’harmonisation des principes comptables des groupes Banque Populaire et Caisse d’Épargne ont été menés dans le cadre de la création du Groupe BPCE. Ces travaux se sont poursuivis au cours de l’exercice 2010 et se sont traduits de la façon suivante : — Harmonisation des modèles de calcul des engagements sur les contrats d’épargne logement : un modèle de taux commun à l’ensemble du Groupe a été mis en oeuvre au cours de la période et s’est traduit par un impact positif de 4 870 K€ comptabilisé en marge nette d’intérêt. Les travaux d'harmonisation du modèle comportemental se poursuivront jusqu'en 2011 ; — Harmonisation des méthodologies de calcul et des règles de présentation des dépréciations sur base de portefeuilles : un modèle de calcul commun aux Banques Populaires et aux Caisses d’Épargne et défini autour de paramètres et de classes de risques bâlois a été mis en oeuvre au cours de la période et s’est traduit par un impact positif de 10 968 K€, comptabilisé en « Coût du risque ». Dans le cadre des travaux préparatoires à l'homologation des modèles internes de notation du risque de crédit des Caisses d'Épargne, le Groupe a par ailleurs procédé à l'alignement des règles de déclassement des créances douteuses appliquées au sein des deux réseaux (alignement de la définition du douteux comptable sur le défaut bâlois). Ce changement s'est traduit par une hausse significative des encours douteux sans impact matériel sur le niveau des dépréciations comptabilisées par l’établissement en l'absence d'évolution toutes choses égales par ailleurs de ses expositions en risque.   2.3. Principes comptables et méthodes d'évaluation. — Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : — Continuité de l’exploitation, — Permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre, — Indépendance des exercices, et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principales méthodes utilisées sont les suivantes : 2.3.1. Opérations en devises : Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n° 89-01 du Comité de la réglementation bancaire et Financière modifié par les règlements n° 90-01 et n° 95-04. Les créances, les dettes et les engagements hors-bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction. Les immobilisations et titres de participation en devises financés en euros restent valorisés au coût d’acquisition. Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice. Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché. Les contrats de change à terme sec ou couverts par des instruments à terme sont réévalués au cours du terme restant à courir. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats et de ventes à terme de devises. Les swaps financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement 90-15 modifié du CRBF. 2.3.2. Opérations avec les établissements de crédit et la clientèle : Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires sur des établissements de crédit à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts pour la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. — Créances restructurées : Les créances restructurées sont des créances détenues auprès de contreparties présentant des difficultés financières telles que l’établissement de crédit est amené à modifier les caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) afin de permettre aux contreparties d’honorer le paiement des échéances. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite au résultat en coût du risque et au bilan en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée douteuse peut-être reclassée en encours sains lorsque les termes sont respectés. Ces créances reclassées sont spécifiquement identifiées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. — Créances douteuses : Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n° 2002-03 du Comité de la réglementation comptable relatif au traitement comptable du risque de crédit, modifié par le règlement CRC n° 2005-03 du 25 novembre 2005, notamment en cas de créances impayées depuis : plus de trois mois, six mois en matière immobilière et neuf mois pour les créances sur les collectivités territoriales. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est qualifiée de compromise les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. — Opérations de pension : Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 89-07 du CRBF complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. — Dépréciation : Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Pour les petites créances aux caractéristiques similaires, une estimation statistique peut être retenue. Quand le risque de crédit est identifié, non pas sur base individuelle, mais sur la base d’un portefeuille d’encours présentant des caractéristiques de risques similaires et pour lequel les informations disponibles permettent d’anticiper un risque de défaillance et de pertes à l’échéance, il est constaté sous forme de provision au passif. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. 2.3.3. Opérations de crédit-bail et de locations simples : L‘avis du Comité d’urgence du CNC n° 2006-C dispose que les immobilisations destinées une activité de crédit-bail mobilier, immobilier, de location avec option d’achat et de location simple sont enregistrées à l’actif du bilan du bailleur. Pour cette catégorie d’actifs, par dérogation aux règles du PCG sur la comptabilisation des actifs, c’est la notion de propriété juridique qui s’applique et non celle de contrôle. Les immobilisations sont enregistrées pour leur valeur d’entrée et la ventilation des actifs par composants ne s’applique pas chez le bailleur lorsque les charges d’entretien/remplacement incombent contractuellement au crédit preneur. En cas de rupture de contrat, l’approche par composant s’applique de manière prospective. En application de ce même avis, le crédit bailleur a la possibilité d’amortir les actifs concernés dans ses comptes individuels soit sur la durée du contrat (amortissement financier i.e. égal à la fraction de loyer acquise), soit sur la durée normale d’utilisation du bien (amortissement linéaire/dégressif). Le choix de l’option s’applique à l’ensemble des biens affectés à une même catégorie d’opérations. Les loyers impayés sont identifiés, comptabilisées et provisionnées conformément au règlement CRC n° 2002-03 relatif au risque de crédit. 2.3.4. Titres : Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par deux textes principaux : — le règlement CRC n° 2005-01, modifiant le règlement CRBF n° 90-01 du 23 février 1990 et complété par l’instruction n° 94-07 de la Commission bancaire, qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres, — le règlement du CRBF n° 89-07, complété de l’instruction n° 94-06 de la Commission bancaire, qui définit les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction, Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations dont les mouvements sont inscrits en coût du risque. — Titres de transaction : Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable. Les titres de transaction sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus. A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes. — Titres de placement : Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie. Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ». La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle. Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 4 du règlement n° 88-02 du CRB, sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains/Pertes sur opérations de placement et assimilés ». — Titres d’investissement : Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt. Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe. Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres d’investissement ne peuvent sauf exceptions pas faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres. Les titres de transaction ou de placement à revenus fixes, reclassés vers la catégorie titres d’investissement par application des dispositions du Règlement CRC n° 2008-17 peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif. — Titres de l’activité de portefeuille : L'activité de portefeuille consiste à investir avec pour objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées. Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. — Titres de participation et parts dans les entreprises liées : Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle. Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais inclus si les montants sont significatifs. A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus values latentes constatées. Les plus values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. — Autres titres détenus à long terme : Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent. Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. — Reclassement d’actifs financiers : Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le Conseil national de la comptabilité a publié le règlement n° 2008-17 du 10 décembre 2008 modifiant le règlement n° 90-01 du Comité de la réglementation bancaire relatif à la comptabilisation des opérations sur titres. Ce règlement reprend les dispositions de l’avis n° 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « titres de transaction » et hors de la catégorie « titres de placement ». Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants : a) dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ; b) lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance. Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes : a) dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie b) lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif. 2.3.5 Immobilisations incorporelles et corporelles : Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par : — le règlement CRC n° 2004-06 relatif la comptabilisation et à l’évaluation des actifs et, — le règlement CRC n° 2002-10 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs,   Immobilisations incorporelles. — Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation. Les logiciels sont amortis sur une durée maximum 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels en application des dispositions fiscales est inscrite en amortissement dérogatoire. Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, de dépréciations. Les droits au bail sont amortis de manière linéaire sur la durée de vie résiduelle du bail et font l’objet de dépréciations si nécessaire par rapport à la valeur de marché.   Immobilisations corporelles. — Une immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l'entité attend qu'il soit utilisé au-delà de l'exercice en cours. Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu. Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :   Postes Durée Murs, fondations, charpentes et cloisons fixes 20 à 50 ans Toitures 25 ans Ascenseurs 15 ans Installations de chauffage ou de climatisation 10 ans Eléments de signalétique et façade 5 à 10 ans Ouvrants (portes et fenêtres) 20 ans Clôtures 10 ans Matériel de sécurité 5 à 7 ans Câblages 10 ans Autres agencements et installations des constructions 10 ans   Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien. Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation. Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants. 2.3.6. Dettes représentées par un titre : Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif. Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les frais d’émission sont pris en charge dans la totalité de l’exercice ou étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charge à répartir. Les intérêts courus à verser relatifs à ces dettes sont portés en compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. 2.3.7. Dettes subordonnées : Les dettes subordonnées regroupent les fonds provenant de l’émission de titres ou d’emprunts subordonnés, à durée déterminée ou à durée indéterminée, et les dépôts de garantie à caractère mutuel. Le remboursement en cas de liquidation du débiteur n’est possible qu’après désintéressement des autres créanciers. Les intérêts courus à verser attachés aux dettes subordonnées sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. 2.3.8. Provisions : Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges non directement liés à des opérations bancaires au sens de l'article L.311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L.311-2 de ce même Code, nettement précisés quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. Conformément aux dispositions du règlement CRC n° 2000-06, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers. Il recouvre en outre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges liés à des opérations bancaires au sens de l'article L.311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L.311-2 de ce même Code que des évènements survenus ou en cours rendant probables, nettement précisés quant à leur objet mais dont la réalisation est incertaine. Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux, une provision pour risques de contrepartie et une provision épargne logement. — Engagements sociaux. — Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la Recommandation n° 2003-R-01 du Conseil national de la comptabilité. Ils sont classés en 4 catégories : – Avantages à court terme : Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture. – Avantages à long terme : Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail. Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture. Ces derniers sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées). – Indemnités de fin de contrat de travail : Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation. – Avantages postérieurs à l’emploi : Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités. Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement). Les engagements sociaux du Groupe qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan. La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme. La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus. Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10% des engagements ou des actifs. La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier lié à l’actualisation des engagements, les rendements attendus des actifs de couverture et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus. — Provisions épargne logement : Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi. Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui commercialisent ces produits : – l’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL ; – l’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL. Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables pour le Groupe sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part. Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques : – l’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ; – l’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement. Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent. Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL, et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés. Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable pour le Groupe, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux d’intérêt et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque. La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire. 2.3.9. Fonds pour risques bancaires généraux : Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF et par l'instruction n° 86-05 modifiée de la Commission bancaire. 2.3.10. Instruments financiers à terme : Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux d’intérêt, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements n° 88-02 et 90-15 du CRBF modifiés et de l’instruction 94-04 modifiée par l’instruction 2003-03 de la Commission bancaire. Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. A la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture. Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine. — Opérations fermes : Les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes : – micro-couverture (couverture affectée) ; – macro-couverture (gestion globale de bilan) ; – positions spéculatives/positions ouvertes isolées ; – gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction. Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat. Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « intérêts et produits ou charges assimilés ». Le poste « gains ou pertes sur opérations de portefeuille de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation. Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste « intérêts et produits ou charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Les charges et les produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument. Les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision pour risques et charges. La détermination de cette valeur est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré). Sur les marchés organisés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché. Les plus values latentes ne sont pas enregistrées. Les contrats relevant de la gestion spécialisée sont valorisés selon les méthodes du coût de remplacement ou obligataire après prise en compte d’une décote pour tenir compte du risque de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Les soultes de résiliation ou d'assignation sont comptabilisées comme suit : – Pour les opérations classées en gestion spécialisée ou en position ouverte isolée, les soultes sont rapportées immédiatement en compte de résultat. – Pour les opérations de micro-couverture et de macro-couverture, les soultes sont soit amorties sur la durée de vie résiduelle de l'élément anciennement couvert soit rapportées immédiatement en compte de résultat. — Opérations conditionnelles : Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché. Pour les opérations sur options de taux d’intérêt, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les moins-values font l’objet d’une provision et les plus values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat. Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macro-couverture. Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. Dans le cas des contrats d'échange de taux d'intérêt ou de devises, la valeur de marché est déterminée en fonction du prix calculé en actualisant aux taux d'intérêt du marché les flux futurs et en tenant compte des risques de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeurs des options non cotées sont déterminées selon un calcul mathématique. 2.3.11. Intérêts et assimilés – Commissions : Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit. Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : — Commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations. — Commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. 2.3.12. Revenus des titres à revenu variable : Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ». Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. 2.3.13. Impôt sur les bénéfices : La charge d’impôt figurant au compte de résultat correspond à l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice ainsi qu’à la provision pour impôts sur les GIE fiscaux. Les réseaux Caisses d’Épargne et Banques Populaires bénéficient depuis l’exercice 2010 des dispositions de l’article 91 de la loi de finance rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. L’établissement a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste.   Note 3. – Informations sur le bilan. Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations.   3.1. Opérations interbancaires :   ACTIF (en milliers d’euros) 31/12/2010 31/12/2009 Créances à vue 6 119 816 6 201 467     Comptes ordinaires 17 668 21 482     Comptes et prêts au jour le jour 6 102 148 6 179 985 Créances à terme 2 539 107 3 148 967     Comptes et prêts à terme 2 532 441 3 141 796     Prêts subordonnés et participatifs 6 666 7 171 Créances rattachées 122 562 161 915         Total 8 781 485 9 512 349   Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 14 191 milliers d'euros à vue et 2 539 625 milliers d'euros à terme. La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 5 125 243 milliers d'euros au 31 décembre 2010.   Passif (en milliers d’euros) 31/12/2010 31/12/2009 Dettes à vue 331 944 303 219     Comptes ordinaires créditeurs 118 183 26 489     Comptes et emprunts au jour le jour 180 000 250 000     Autres sommes dues 33 761 26 730 Dettes à terme 5 453 626 5 738 559     Comptes et emprunts à terme 5 453 626 5 705 411     Valeurs et titres donnés en pension à terme   33 148 Dettes rattachées 49 270 48 579         Total 5 834 840 6 090 357   Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 295 746 milliers d'euros à vue et 5 499 860 milliers d'euros à terme.   3.2. Opérations avec la clientèle : 3.2.1. Opérations avec la clientèle : — Créances sur la clientèle :   Actif (en milliers d’euros) 31/12/2010 31/12/2009 Comptes ordinaires débiteurs 65 598 71 344 Créances commerciales 21 029 17 805 Autres concours à la clientèle 11 526 151 10 655 861     Crédits de trésorerie et de consommation 1 115 412 1 032 490     Crédits à l'équipement 3 882 184 3 726 402     Crédits à l'habitat 6 472 487 5 845 281     Autres crédits à la clientèle 1 129 21 188     Prêts subordonnés 30 500 30 500     Autres 24 439   Créances rattachées 71 931 73 587 Créances douteuses 245 810 200 854 Dépréciations des créances sur la clientèle -122 426 -104 078         Total 11 808 093 10 915 373   — Dettes vis-à-vis de la clientèle :   Passif (en milliers d’euros) 31/12/2010 31/12/2009 Comptes d'épargne à régime spécial 11 456 420 11 226 302     Livret A 5 605 051 5 537 809     PEL/CEL 2 543 162 2 443 096     Autres comptes d'épargne à régime spécial (*) 3 308 207 3 245 397 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 3 447 677 3 429 290 Dépôts de garantie 184 205 Autres sommes dues 11 762 8 168 Dettes rattachées 45 101 45 750         Total 14 961 144 14 709 715   (*) Détail :     31/12/2010 31/12/2009 Livret B 1 195 707 932 590 Livret jeune 134 650 137 967 LEP 1 283 720 1 445 224 LDD 599 718 611 300 PEP 67 553 90 029 Autres 26 859 28 287   3 308 207 3 245 397   (1) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle :   (En milliers d’euros) 31/12/2010 31/12/2009   A vue A terme Total A vue A terme Total Comptes ordinaires créditeurs 2 505 450   2 505 450 2 332 137   2 332 137 Emprunts auprès de la clientèle financière   370 129 370 129   439 723 439 723 Autres comptes et emprunts   572 098 572 098   657 430 657 430         Total 2 505 450 942 227 3 447 677 2 332 137 1 097 153 3 429 290   3.2.2. Répartition des encours de crédit par agent économique :   (En milliers d’euros) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises     Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Société non financières 1 619 704 30 903 -22 395 21 688 -18 482 Entrepreneurs individuels 568 867 79 972 -38 661 56 466 -32 283 Particuliers 6 517 212 115 111 -57 646 60 935 -37 767 Administrations privées 236 415 0 0 0 0 Administrations publiques et Sécurité Sociale 2 638 365 7 437 -3 724 1 308 -792 Autres 32 214 12 387 0 8 373 0 Créances rattachées 71 931 0 0 0 0         Total au 31 décembre 2010 11 684 708 245 810 -122 426 148 770 -89 324         Total au 31 décembre 2009 10 818 597 200 854 -104 078 137 501 -81 932   3.3. Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable : 3.3.1. Portefeuille titres :   (En milliers d’euros) 31/12/2010 31/12/2009   Placement Investissement TAP Total Placement Investissement TAP Total Obligations et autres titres à revenu fixe 580 174 14 263 0 594 437 691 817 19 457 0 711 274     Valeurs brutes 585 818 13 923   599 741 704 990 18 928   723 918     Créances rattachées 7 291 340   7 631 10 656 529   11 185     Dépréciations -12 935 0   -12 935 -23 829 0   -23 829 Actions et autres titres à revenu variable 353 488   14 607 368 095 287 983   15 330 303 313     Montants bruts 368 485   16 410 384 895 310 293   17 181 327 474     Dépréciations -14 997   -1 803 -16 800 -22 310   -1 851 -24 161
    Bulletin BALO n°54 du 06/05/2011, affaire n°01958
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 03/11/2010
    Numéro d’affaire : 05758
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1005758 3 novembre 2010BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°132 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES   Banque coopérative réglée par la loi n°99-532 du 25 juin 1999 au capital de 593 281 880 €. Siège social : 61, rue du Château d'eau, 33076 Bordeaux Cedex. 353 821 028 R.C.S.  Bilan au 30 septembre 2010. (En milliers d’euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 118 390 Effets Publics et Valeurs assimilées 0 Créances sur les Établissements de Crédit 8 875 237 Créances sur la Clientèle 11 408 811 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 501 809 Actions et Autres Titres à revenu variable 349 187 Participations et Autres Titres détenus à long terme 62 440 Parts dans les Entreprises liées 1 029 480 Immobilisations incorporelles 5 272 Immobilisations corporelles 105 509 Autres actifs 200 424 Comptes de Régularisation 254 367         Total actif 22 910 926   Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 5 329 508 Comptes créditeurs de la Clientèle 14 839 672 Dettes représentées par un titre 248 396 Autres passifs 149 560 Comptes de Régularisation 352 279 Provisions pour Risques et Charges 156 375 Dettes subordonnées 193 273 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 111 904 Capitaux propres Hors FRBG 1 529 959     Capital 593 282     Primes d'émission 652002     Réserves 298 611     Provisions règlementées 838     Report à nouveau -14 774 Résultat en instance d'approbation 0         Total passif 22 910 926   Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 1 606 055     Engagements de garantie 434 785     Engagements sur titres   Engagements reçus :       Engagements de financement 986 018     Engagements de garantie 98 555     Engagements sur titres 4 510     1005758
    Bulletin BALO n°132 du 03/11/2010, affaire n°05758
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 06/08/2010
    Numéro d’affaire : 04763
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1004763 6 août 2010BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°94 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES   Banque coopérative réglée par la loi n°99-532 du 25 juin 1999 au capital de 593 281 880 €. Siège social : 61, rue du Château d'eau, 33076 Bordeaux Cedex. 353 821 028 R.C.S.   Bilan publiable non consolidé au 30 juin 2010. (En milliers d’euros.)   Actif N Caisse, banques centrales, CCP 106 845 Effets Publics et Valeurs assimilées 0 Créances sur les Établissements de Crédit 9 432 289 Créances sur la Clientèle 11 315 447 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 461 228 Actions et Autres Titres à revenu variable 347 743 Participations et Autres Titres détenus à long terme 63 552 Parts dans les Entreprises liées 963 757 Immobilisations incorporelles 5 296 Immobilisations corporelles 106 686 Autres actifs 190 627 Comptes de Régularisation 281 396         Total actif 23 274 866   Passif N Dettes envers les Établissements de Crédit 5 932 593 Comptes créditeurs de la Clientèle 14 632 726 Dettes représentées par un titre 248 195 Autres passifs 139 443 Comptes de Régularisation 312 268 Provisions pour Risques et Charges 159 071 Dettes subordonnées 193 933 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 111 904 Capitaux propres Hors FRBG 1 544 733     Capital 593 282     Primes d'émission 652002     Réserves 298 611     Provisions règlementées 838     Report à nouveau 0 Résultat en instance d'approbation 0         Total passif 23 274 866   Hors-bilan N Engagements donnés :       Engagements de financement 1 734 435     Engagements de garantie 438 465     Engagements sur titres   Engagements reçus :       Engagements de financement 945 068     Engagements de garantie 32 369     Engagements sur titres 40 979     1004763
    Bulletin BALO n°94 du 06/08/2010, affaire n°04763
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 05/05/2010
    Numéro d’affaire : 01850
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 1001850 5 mai 2010BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°54 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________     CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES  Banque coopérative règle par la loi n°99-532 du 25 juin 1999 au capital : 468 281 880 €. Siège social : 61, Rue du Château d'eau, 33076 Bordeaux Cedex. 353 821 028 R.C.S. Bordeaux.   Document comptables annuels.   A. — Comptes sociaux.   Les rapports annuels de gestion de la Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou-Charentes ont été déposés au Greffe du Tribunal de Bordeaux et sont tenus à la disposition du public.   I. — Bilan au 31 décembre 2009. (En milliers d'euros.)   Actif Notes 31/12/2009 31/12/2008 Caisses, banques centrales   108 751 124 407 Effets publics et valeurs assimilées 3.3   7 881 Créances sur les établissements de crédit 3.1 9 512 349 9 282 406 Operations avec la clientèle 3.2 10 915 373 10 379 863 Obligations et autres titres a revenu fixe 3.3 711 274 716 335 Actions et autres titres a revenu variable 3.3 303 313 364 035 Participations et autres titres détenus a long terme 3.4 39 034 65 209 Parts dans les entreprises liées 3.4 959 494 1 010 501 Immobilisations incorporelles 3.5.1 5 361 5 710 Immobilisations corporelles 3.5.2 108 903 114 415 Autres actifs 3.7 222 204 241 766 Comptes de régularisation 3.8 298 270 423 321     Total de l'actif   23 184 326 22 735 848     Hors bilan Notes 31/12/2009 31/12/2008 Engagements donnés   1 896 398 1 584 491     Engagements de financement 4.1 1 630 037 1 313 870     Engagements de garantie 4.1 266 361 254 900     Engagements sur titres   0 15 721     Passif Notes 31/12/2009 31/12/2008 Dettes envers les établissements de crédit 3.1 6 090 357 5 890 692 Operations avec la clientèle 3.2 14 709 715 14 532 247 Dettes représentées par un titre 3.6 41 010 124 340 Autres passifs 3.7 157 102 162 391 Comptes de régularisation 3.8 283 750 334 338 Provisions 3.9 157 717 150 071 Dettes subordonnées 3.10 192 253 191 961 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 3.11 111 904 111 904 Capitaux propres hors FRBG 3.12 1 440 517 1 237 904     Capital souscrit   468 282 273 282     Primes d'émission   652 002 652 002     Réserves   292 300 299 477     Provisions réglementées et subventions d'investissement   838 1 091     Résultat de l'exercice (+/-)   27 095 12 052         Total du passif   23 184 326 22 735 848     Hors bilan Notes 31/12/2009 31/12/2008 Engagements reçus   177 491 173 633     Engagements de financement 4.1 70 305 70 305     Engagements de garantie 4.1 101 191 87 606     Engagements sur titres   5 995 15 722       II. — Compte de résultat.   (En milliers d'euros) Notes Exercice 2009 Exercice 2008 Intérêts et produits assimilés 5.1 788 318 971 295 Intérêts et charges assimilées 5.1 -526 939 -769 990 Revenus des titres à revenu variable 5.2 12 292 72 692 Commissions (produits) 5.3 195 525 194 355 Commissions (charges) 5.3 -39 221 -35 788 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 5.4 2 195 -487 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 5.5 25 244 -104 163 Autres produits d'exploitation bancaire 5.6 13 951 15 251 Autres charges d'exploitation bancaire 5.6 -7 890 -9 659     Produit net bancaire   463 475 333 507 Charges générales d'exploitation 5.7 -333 317 -342 852 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles   -16 360 -17 086     Résultat brut d'exploitation   113 798 -26 431 Coût du risque 5.8 -16 738 -21 781 Résultat d'exploitation   97 060 -48 212 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 5.9 -59 876 -1 173     Résultat courant avant impôt   37 184 -49 385 Impôt sur les bénéfices 5.11 -10 341 9 451 Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées   253 51 986     Résultat net   27 095 12 052     III. — Notes annexes aux comptes individuels annuels.   Note 1. – Cadre général.   1.1. Le Groupe BPCE. — Le Groupe BPCE a officiellement vu le jour le 31 juillet 2009. Il comprend le réseau des Banques Populaires, le réseau des Caisses d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales, BP Participations (anciennement BFBP) et ses filiales, CE Participations (anciennement CNCE) et ses filiales.   — Les deux réseaux Banques Populaires et Caisses d’Epargne : Le Groupe présente un fort caractère coopératif avec des sociétaires propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 20 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de l’organe central du groupe appelé BPCE. Le réseau des Banques Populaires comprend les Banques Populaires, les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement et la société de participations du réseau des Banques Populaires. Le réseau des Caisses d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et de Prévoyance, les sociétés locales d'épargne, la Fédération Nationale des Caisses d'Epargne et la société de participations du réseau des Caisses d'épargne. Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 80 % par leurs sociétaires et de 20 % par Natixis via les certificats coopératifs d’investissement (CCI). Les Caisses d’Epargne sont détenues à hauteur de 80 % par les sociétés locales d’épargne (SLE) et de 20 % par Natixis via les CCI. Au niveau local, les sociétés locales d'épargne à statut coopératif, dont le capital variable est détenu par les coopérateurs, ont pour objet, dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées, d'animer le sociétariat. Elles ne peuvent pas effectuer des opérations de banque.   — BPCE : Le nouvel organe central, dénommé BPCE, a été créé par la loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. Il se substitue aux deux organes centraux existants, la Banque Fédérale des Banques Populaires (BFBP) et la Caisse Nationale des Caisses d’Epargne (CNCE). Sa constitution a été réalisée par voie d’apports partiels d’actifs soumis au régime des scissions, effectués par la BFBP d’une part et la CNCE d’autre part. L'Etat est détenteur d'actions de préférence sans droit de vote. Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE est constituée sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 17 Caisses d’Epargne et les 20 Banques Populaires depuis le 31 juillet 2009. Il détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de détail, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Les principales filiales de BPCE sont : – Natixis, détenu à 72 %, regroupant les activités de marché et de services financiers, – GCE Covered Bonds, programme de Covered bonds des Caisses d’Epargne, – BP Covered Bonds, programme de Covered bonds des Banques Populaires, – Financière Océor, banque du développement régional et l’outre-mer et international, – Banque BCP (France) et Banque BCP (Luxembourg), banques commerciales issues de la fusion d’établissements financiers portugais, – Société Marseillaise de Crédit (SMC), banque commerciale régionale, – BCI et BICEC et BIAT, banques commerciales basées respectivement au Congo, au Cameroun et en Tunisie, – CNP Assurances (services à la personne) et GCE Assurances (assurance IARD), – GCE Technologies, centre informatique des Caisses d’Epargne, – i-BP, plate-forme informatique unique des Banques Populaires. Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne. BPCE est notamment chargée d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du Groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de Groupe. Elle détient et gère les participations dans les filiales. Elle détermine aussi la stratégie et la politique de développement du Groupe. Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du Groupe, charge à elle de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du Groupe. Elle offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du Groupe.   — BP Participations et CE Participations : Les deux réseaux Banques Populaires et Caisses d’Epargne détiennent également respectivement 100 % de leur ancien organe central : – la BFBP pour les Banques Populaires renommée Banques Populaires Participations (BP Participations) – et la CNCE pour les Caisses d’Epargne renommée Caisses d’Epargne Participations (CE Participations). BP Participations et CE Participations détiennent les actifs n’ayant pas été apportés à BPCE. Ces holdings sont des sociétés financières agréées en tant qu’établissement de crédit et affiliées à BPCE. Le fonctionnement des holdings de participations repose sur une gouvernance claire et homogène et sur un contrôle étroit de BPCE. Les deux holdings de participations ont pour objet limité, spécifique et exclusif de gérer et contrôler leurs participations respectives, leur activité de compte propre et d’assurer la continuité des opérations de crédit au sens de l’article L. 311-1 du Code monétaire et financier contracté par BFBP et CNCE qui n’ont pas été transmises à BPCE dans le cadre de l’apport des actifs. Les filiales du pôle immobilier des deux anciens groupes (notamment le Crédit Foncier de France, Nexity, Foncia, MeilleurTaux) ainsi que les autres participations des deux anciens organes centraux (notamment Banca Carige, Banque Palatine et MABanque) sont conservées par BP Participations et CE Participations.   1.2. Mécanisme de garantie. — Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément à l'article L.512-107 6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du Groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d'organiser la solidarité financière au sein des réseaux des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne. BPCE est chargée de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de solvabilité du Groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en oeuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du Groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds Réseau Banques Populaires, le Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance et met en place le nouveau Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds Réseau Banques Populaires correspond au montant du fonds de garantie constitué par l’ancien groupe Banque Populaire en contrepartie d’un FRBG (450 millions d’euros). Il fait l'objet d'un dépôt effectué par BP Participations dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance fait l'objet d'un dépôt (450 millions d’euros) effectué par CE Participations dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Ce dépôt est lui-même déposé par les Caisses d’Epargne auprès de CE Participations. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant initial des dépôts est au total de 20 millions d’euros (10 millions d’euros par les Banques Populaires et 10 millions d’euros par les Caisses d’Epargne). Par la suite, le fonds sera abondé chaque année à hauteur de 5 % de la contribution des Banques Populaires, des Caisses d’Epargne et de leurs filiales – à l’exception des holdings de participations et de leurs filiales respectives – aux résultats consolidés du Groupe dans la limite de 0,3 % des risques pondérés du Groupe (RWA). Cette contribution sera répartie au prorata du capital de BPCE, selon la même clef de répartition décrite ci-dessus. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance et du Fonds de Garantie Mutuel ne pourra être inférieur à 0,15 % de la somme du montant des Actifs Pondérés du Groupe. La constitution par une Banque Populaire ou une Caisse d'Epargne d'un dépôt donne lieu à l'affectation au fonds pour risques bancaires généraux de cet établissement d'un montant identifié équivalent, exclusivement au titre du système de garantie et de solidarité. Les modalités de mise en jeu du système de garantie reposent sur le niveau de priorité suivant : Chaque bénéficiaire doit d'abord s'appuyer sur ses fonds propres. BPCE peut requérir l'intervention des Banques Populaires et les Caisses d’Epargne au titre du système de garantie et de solvabilité, en appliquant les clefs de répartition des contributions et ce avant d’impacter les trois fonds. Si l’établissement défaillant appartient à un des deux réseaux (Caisses d’Epargne et leurs filiales ayant le statut d’établissement de crédit et affiliées à BPCE d’une part, Banques Populaires et leurs filiales ayant le statut d’établissement de crédit et affiliées à BPCE d’autre part), le montant prélevé : – est imputé en priorité sur le fonds de garantie de ce réseau, c’est-à-dire sur le dépôt à terme au nom de la holding correspondante, jusqu’à épuisement de ce dépôt, – lorsque ce dépôt est épuisé, les maisons-mères du réseau correspondant (Banques Populaires ou Caisses d’Epargne) sont appelées dans la limite de leurs capacités contributives, – lorsque leurs capacités contributives sont épuisées, le montant prélevé est imputé sur le fonds commun, c’est à dire sur les dépôts à terme dans les livres de BPCE au nom de toutes les maisons-mères, – si le fonds commun est épuisé, le montant résiduel éventuel est imputé sur le fonds de garantie de l’autre réseau, c’est-à-dire sur le dépôt à terme de l’autre holding, – si le fonds de garantie de l’autre réseau est à son tour épuisé, les maisons-mères de cet autre réseau sont appelées dans la limite de leurs capacités contributives. Si l’établissement défaillant est BPCE ou une de ses filiales, le montant prélevé : – est imputé en priorité sur le fonds commun, c’est-à-dire sur les dépôts à terme inscrits dans les livres de BPCE au nom des maisons-mères jusqu’à épuisement, – puis il est fait appel symétriquement aux deux fonds de garantie des réseaux, c’est-à-dire aux dépôts à terme des deux holdings, – si ces deux fonds sont épuisés, les maisons-mères sont appelées dans les limites de leurs capacités contributives. L'intervention du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance et/ou du Fonds de Garantie Mutuel ou, plus généralement, toute mise à disposition de fonds au titre du système de garantie et de solidarité en faveur d'un bénéficiaire prendra la forme d'une subvention ou de tout autre mode d'intervention pouvant se révéler plus approprié. La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d'épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d'épargne considérée par la Caisse d'Epargne dont la société locale d'épargne concernée est l'actionnaire. Le Directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs.   1.3. Evénements significatifs :   — Une conjoncture incertaine, un profil de reprise heurté : 2009 : un début d’année marqué par une crise à son paroxysme … Après une baisse d’activité déjà forte fin 2008, le premier trimestre 2009 se traduit par une profonde récession des économies avancées et une contraction brutale du commerce mondial. Les tensions demeurent aigües sur les marchés financiers, confirmant l’aversion au risque des investisseurs. … suivi de quelques signes d’accalmie … Grâce à la mise en oeuvre des plans de relance par les gouvernements, les banques centrales ou le FMI, la sortie de récession se confirme au cours des trimestres suivants. Le fonctionnement des marchés financiers s’est ainsi amélioré, permettant le retour progressif à des conditions normalisées de financement de l’économie réelle. Les marchés immobiliers semblent également se ressaisir après la violente crise qu’ils ont traversée. Les prix et les volumes de transaction se redressent aux Etats-Unis et au Royaume-Uni. En France, les prix des logements anciens se sont stabilisés au troisième trimestre et les stocks de logements neufs diminuent grâce au rebond des ventes. Enfin, le PIB des économies avancées croît de nouveau, après plusieurs trimestres consécutifs de baisse. … dans un contexte qui demeure incertain Ces signes d’amélioration restent cependant fragiles, comme le montrent les divergences de perspectives entre pays ou entre secteurs. Les moteurs de croissance (demande des entreprises, consommation des ménages) peinent à redémarrer, lésés par certains freins (surcapacités de production, croissance du chômage, endettement des ménages).   — Banalisation du Livret A : Depuis le 1er janvier 2009, la distribution du Livret A est étendue à tous les établissements bancaires. Dans le cadre de la transition qui durera jusqu’en 2011, les Caisses d’Epargne, distributeur historique avec La Poste, bénéficient d’une rémunération additionnelle comprise entre 0,1 % et 0,3 % et sont tenues de centraliser une part plus importante des liquidités collectées. Par ailleurs, au cours de l’année 2009, le taux d’intérêt annuel du Livret A a été révisé trois fois à la baisse pour atteindre 1,25 % contre 4 % en début d’année.   — Création du Groupe BPCE : Le projet de rapprochement, initié en octobre 2008 par les Groupes Caisse d’Epargne et Banque Populaire, s’est poursuivi au premier semestre 2009, sous la conduite de François Pérol, nommé directeur général de la Banque Fédérale des Banques Populaires (BFBP) et Président du directoire de la Caisse Nationale des Caisses d’Epargne (CNCE), pour se concrétiser au terme d’un calendrier ambitieux. Les étapes, nécessaires à la naissance du deuxième acteur bancaire français, se sont ainsi succédées, pour se conclure par l’approbation des assemblées générales extraordinaires de la BFBP, de la CNCE et de BPCE SA le 31 juillet dernier et par la constitution du Groupe BPCE. Depuis le 3 août 2009, BPCE SA est détenue à parité par les 20 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne après apport à une coquille commune des activités de leurs organes centraux et des principaux actifs de la BFBP et de la CNCE. Le nouveau groupe bénéficie par ailleurs d’un apport en fonds propres de l’Etat français, avec : – 4,05 milliards d’euros de titres super subordonnés émis par la CNCE et la BFBP entre le quatrième trimestre 2008 et le deuxième trimestre 2009 et apportés à BPCE SA, – 3 milliards d’euros d’actions de préférence sans droit de vote émises le 31 juillet 2009 par BPCE SA.   — Autres évolutions de périmètre : Au-delà de la création du Groupe BPCE, aucune évolution significative de périmètre n’est intervenue en 2009. Néanmoins, les événements suivants sont à noter : – Finalisation de la cession de 35 % du capital de CACEIS à Crédit Agricole SA – Natixis conserve une participation résiduelle de 15 % au capital de CACEIS. – Exercice de l’option de vente de CNP Assurances sur sa participation de 11,34 % dans Natixis Global Asset Management (NGAM) Cette décision ne modifie pas les relations opérationnelles entre les deux entreprises. NGAM continuera à gérer les encours d’assurance-vie de CNP Assurances collectés par le réseau des Caisses d’Epargne. Les actions acquises par CE Participations suite à la levée de l’option ont été cédées à Natixis, qui détient désormais 100% du capital de NGAM. – Accroissement de la participation dans Socram Banque : Conformément aux termes de l’alliance stratégique nouée en 2004 avec la Macif et la Maif, le Groupe (via la holding CE Participations) a augmenté sa participation de 10% à 33,4% dans Socram Banque. Cette entité porte l’offre bancaire à destination des sociétaires des deux mutuelles d’assurance. – Effet en année pleine de l’acquisition des 7 banques régionales ex-HSBC : Le Groupe Banque Populaire avait acquis en juillet 2008 sept banques régionales : la Société Marseillaise de Crédit (SMC), la Banque Chaix, la Banque de Savoie, la Banque Marze, la Banque Dupuy de Parseval, le Crédit Commercial du Sud-ouest et la Banque Pelletier. Excepté SMC, détenue à 100 % par BPCE SA, les banques régionales sont détenues en totalité (depuis le 24 juin 2009) par quatre Banques Populaires.   — Conclusion des travaux de valorisation des titres de participation BPCE SA, CE Participations et BP Participations : Les conclusions des travaux de valorisation, dans le contexte de l’arrêté des comptes annuels, ont conduit à constater une dépréciation sur les titres de participation : – CE Participations, détenus par les Caisses d’Epargne – BP Participations, détenus par les Banques Populaires – BPCE SA, détenus par les Caisses d’Epargne et les Banques Populaires.   1.4. Evénements postérieurs à la clôture. — Aucun évènement significatif postérieur à la clôture.   Note 2. – Principes et méthodes comptables.   2.1. Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées. — Les comptes individuels annuels sont établis et présentés dans le respect des règlements du Comité de la réglementation comptable (CRC) et du Comité de la réglementation bancaire et financière (CRBF). La présentation des états financiers est conforme aux dispositions du règlement n° 2000-03 du Comité de la Réglementation Comptable relatif aux documents de synthèse individuels.   2.2. Changements de méthodes comptables. — Aucun changement de méthodes comptables n’a affecté les comptes de l’exercice 2009. Les textes adoptés par le Comité de la Réglementation Comptable et d’application obligatoire en 2009 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de la Caisse d’ Epargne Aquitaine Poitou-Charentes. La Caisse d’ Epargne Aquitaine Poitou-Charentes n’anticipe pas l’application des textes adoptés par le Comité de la Réglementation Comptable lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique.   2.3. Principes comptables et méthodes d'évaluation. — Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : – Continuité de l’exploitation, – Permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre, – Indépendance des exercices, et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur.   2.3.1. Opérations en devises. — Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n° 89-01 du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière modifié par les règlements n° 90-01 et n° 95-04. Les créances, les dettes et les engagements hors-bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction. Les immobilisations et titres de participation en devises financés en euros restent valorisés au coût d’acquisition. Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice. Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché. Les contrats de change à terme sec ou couverts par des instruments à terme sont réévalués au cours du terme restant à courir. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats et de ventes à terme de devises. Les swaps financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement n° 90-15 modifié du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière.   2.3.2. Opérations avec les établissements de crédit et la clientèle. — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues sur des établissements de crédit au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts pour la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit.   — Créances restructurées : Les créances restructurées sont des créances détenues auprès de contreparties présentant des difficultés financières telles que la Caisse d’ Epargne Aquitaine Poitou-Charentes de crédit est amené à modifier les caractéristiques initiales (durée, taux) afin de permettre aux contreparties d’honorer le paiement des échéances. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite au résultat en coût du risque et au bilan en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée douteuse peut-être reclassée en encours sains lorsque les termes sont respectés. Ces créances reclassées sont spécifiquement identifiées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créances douteuses.   — Créances douteuses : Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que la Caisse d’ Epargne Aquitaine Poitou-Charentes ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garanties ou de cautions. L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n° 2002-03 du Comité de la Réglementation Comptable relatif au traitement comptable du risque de crédit, modifié par le règlement CRC n° 2005-03 du 25 novembre 2005, notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois, six mois en matière immobilière et neuf mois pour les créances sur les collectivités territoriales. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est qualifiée de compromise les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance.   — Opérations de pension : Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 89-07 du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations.   — Dépréciation : Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Pour les petites créances aux caractéristiques similaires, une estimation statistique peut être retenue. Quand le risque de crédit est identifié, non pas sur base individuelle, mais sur la base d’un portefeuille d’encours présentant des caractéristiques de risques similaires, il est constaté sous forme de provision au passif. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise.   2.3.3. Opérations de crédit-bail et de location simple. — L‘avis du Comité d’urgence du CNC n° 2006-C dispose que les immobilisations destinées une activité de crédit-bail mobilier, immobilier, de location avec option d’achat et de location simple sont enregistrées à l’actif du bilan du bailleur. Pour cette catégorie d’actifs, par dérogation aux règles du Plan Comptable Général sur la comptabilisation des actifs, c’est la notion de propriété juridique qui s’applique et non celle de contrôle. Les immobilisations sont enregistrées pour leur valeur d’entrée et la ventilation des actifs par composants ne s’applique pas chez le bailleur lorsque les charges d’entretien/remplacement incombent contractuellement au crédit preneur. En cas de rupture de contrat, l’approche par composant s’applique de manière prospective. En application de ce même avis, le crédit bailleur a la possibilité d’amortir les actifs concernés dans ses comptes individuels soit sur la durée du contrat (amortissement financier correspondant à la fraction de loyer acquise), soit sur la durée normale d’utilisation du bien (amortissement linéaire / dégressif). Le choix de l’option s’applique à l’ensemble des biens affectés à une même catégorie d’opérations. Les loyers impayés sont identifiés, comptabilisées et provisionnées conformément au règlement CRC n° 2002-03 relatif au risque de crédit.   2.3.4. Titres. — Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par deux textes principaux : – le règlement CRC n° 2005-01, modifiant le règlement CRBF n° 90-01 du 23 février 1990 et complété par l’instruction n° 94-07 de la Commission bancaire, qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres, – le règlement du CRBF n° 89-07, complété de l’instruction n° 94-06 de la Commission bancaire, qui définit les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction. Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations dont les mouvements sont inscrits en coût du risque.   — Titres de transaction : Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligibles à cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable. Les titres de transaction sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus. A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situation exceptionnelle de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes.   — Titres de placement : Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie. Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ». La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle. Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 4 du règlement n° 88-02 du CRB, sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées, Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ».   — Titres d’investissement : Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Ces titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux. Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe. Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que la Caisse d’ Epargne Aquitaine Poitou-Charentes ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles. Les plus values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres d’investissement ne peuvent sauf exceptions pas faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres. Les titres de transaction ou de placement à revenu fixe, reclassés vers la catégorie titres d’investissement par application des dispositions du règlement CRC n° 2008-17 peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif.   — Titres de l’activité de portefeuille : L'activité de portefeuille consiste à investir avec pour objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées. Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus. A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable.   — Titres de participation et parts dans les entreprises liées : Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle. Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus. A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins-values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable.   — Autres titres détenus à long terme : Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent. Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus. Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable.   — Reclassement d’actifs financiers : Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le Conseil National de la Comptabilité a publié le règlement n° 2008-17 du 10 décembre 2008 modifiant le règlement n° 90-01 du Comité de la Réglementation Bancaire relatif à la comptabilisation des opérations sur titres. Ce règlement reprend les dispositions de l’avis n° 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ». Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants : a) dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ; b) lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance. Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes : a) dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ; b) lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif.   2.3.5. Immobilisations incorporelles et corporelles. — Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par : – le règlement CRC n° 2004-06 relatif la comptabilisation et à l’évaluation des actifs et, – le règlement CRC n° 2002-10 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs.   — Immobilisations incorporelles : Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation. Les logiciels sont amortis sur une durée maximum 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels en application des dispositions fiscales est inscrite en amortissement dérogatoire. Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, d’une dépréciation. Les droits au bail sont amortis de manière linéaire sur la durée de vie résiduelle du bail et font l’objet, le cas échéant, d’une dépréciation par rapport à la valeur de marché.   — Immobilisations corporelles : Une immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l'entité attend qu'il soit utilisé au-delà de l'exercice en cours. Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu. Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :   Postes Durée Murs, fondations, charpentes et cloisons fixes 20 à 50 ans Toitures 25 ans Ascenseurs 15 ans Installations de chauffage ou de climatisation 10 ans Eléments de signalétique et façade 5 à 10 ans Ouvrants (portes et fenêtres) 20 ans Clôtures 10 ans Matériel de sécurité 5 à 7 ans Câblages 10 ans Autres agencements et installations des constructions 10 ans   Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien. Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation. Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants.   2.3.6. Dettes représentées par un titre. — Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif. Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les frais d’émission sont pris en charge dans la totalité de l’exercice ou étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charge à répartir. Les intérêts courus à verser relatifs à ces dettes sont portés en compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.   2.3.7. Dettes subordonnées. — Les dettes subordonnées regroupent les fonds provenant de l’émission de titres ou d’emprunts subordonnés, à durée déterminée ou à durée indéterminée et les dépôts de garantie à caractère mutuel. Le remboursement en cas de liquidation du débiteur n’est possible qu’après désintéressement des autres créanciers. Les intérêts courus à verser attachés aux dettes subordonnées sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.   2.3.8. Provisions. — Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges non directement liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code, nettement précisés quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. Conformément aux dispositions du règlement CRC n° 2000-06, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers. Il recouvre en outre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code que des évènements survenus ou en cours rendant probables, nettement précisés quant à leur objet mais dont la réalisation est incertaine. Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux, une provision pour risques de contrepartie et une provision épargne logement.   — Engagements sociaux : Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la Recommandation n° 2003-R-01 du Conseil National de la Comptabilité. Ils sont classés en 4 catégories :   — Avantages à court terme : Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture.   — Avantages à long terme : Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail. Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture. Ces derniers sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées).   — Indemnités de fin de contrat de travail : Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation.   — Avantages postérieurs à l’emploi : Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités. Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement). Les engagements sociaux du Groupe qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan. La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme. La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus. Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs. La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier lié à l’actualisation des engagements, les rendements attendus des actifs de couverture et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus.   — Provisions épargne logement : Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi. Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui commercialisent ces produits : – l’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL ; – l’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL. Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables pour le Groupe sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part. Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques : – l’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ; – l’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement. Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent. Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés. Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable pour le Groupe, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque. La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire.   2.3.9. Fonds pour risques bancaires généraux. — Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF et par l'instruction n° 86-05 modifiée de la Commission bancaire.   2.3.10. Instruments financiers à terme. — Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements n° 88-02 et 90-15 du CRBF modifiés et de l’instruction n° 94-04 modifiée par l’instruction n° 2003-03 de la Commission bancaire. Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. A la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture. Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine.   — Opérations fermes : Les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes : – micro-couverture (couverture affectée) – macro-couverture (gestion globale de bilan) – positions spéculatives/positions ouvertes isolées – gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat. Les charges et produits sur instruments utilisés en couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation. Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat aux postes « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Les charges et produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument. Les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision pour risques et charges. La détermination de cette valeur est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré). Sur les marchés organisés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché. Les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Les contrats relevant de la gestion spécialisée sont valorisés selon les méthodes du coût de remplacement ou obligataire après prise en compte d’une décote pour tenir compte du risque de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Les soultes constatées lors de la résiliation ou de l'assignation de contrats d’échange de taux sont comptabilisées comme suit : Pour les opérations classées en gestion spécialisée ou en position ouverte isolée, les soultes sont rapportées immédiatement en compte de résultat ; Pour les opérations de micro-couverture et de macro-couverture, les soultes sont, en règle générale, amorties sur la durée de vie résiduelle de l'élément anciennement couvert.   — Opérations conditionnelles : Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché. Pour les opérations sur options de taux, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les moins-values font l’objet d’une provision et les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat. Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macro-couverture. Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. Dans le cas des contrats d'échange de taux d'intérêt ou de devises, la valeur de marché est déterminée en fonction du prix calculé en actualisant aux taux d'intérêt du marché les flux futurs et en tenant compte des risques de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeurs des options non cotées sont déterminées selon un calcul mathématique.   2.3.11. Intérêts et assimilés – Commissions. — Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : – Commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement à l’achèvement des prestations ; – Commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation.   2.3.12. Revenus des portefeuilles titres. — Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ». Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice.   2.3.13. Impôt sur les bénéfices. — La charge d’impôt figurant au compte de résultat correspond à l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice et ainsi qu’à la provision pour impôts sur les GIE fiscaux. Les réseaux des Caisses d’Epargne et des Banques Populaires ont par ailleurs décidé pour l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la loi de finance rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires. La Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou-Charentes a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste. Note 3 - INFORMATIONS SUR LES POSTES DU BILAN Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations.   3.1. Opérations interbancaires (en milliers d'euros) :   Actif 31/12/2009 31/12/2008 Créances à vue 6 201 467 6 804 165     Comptes ordinaires 21 482 97 223     Comptes et prêts au jour le jour 6 179 985 6 704 684     Valeurs non imputées   2 258 Créances à terme 3 148 967 2 198 810     Comptes et prêts à terme 3 141 796 2 191 639     Prêts subordonnés et participatifs 7 171 7 171     Créances rattachées 161 915 279 431         Total 9 512 349 9 282 406   Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 13 122 milliers d'euros à vue et 3 144 105 milliers d'euros à terme. La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 5 154 561 milliers d'euros au 31 décembre 2009.   Passif 31/12/2009 31/12/2008 Dett
    Bulletin BALO n°54 du 05/05/2010, affaire n°01850
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 28/04/2010
    Numéro d’affaire : 01516
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1001516 28 avril 2010BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°51 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES   Banque coopérative régle par la loi n°99-532 du 25 juin 1999 au capital : 468 281 880 euros. Siège social : 61, Rue du Château d'eau, 33076 Bordeaux Cedex. 353 821 028 R.C.S. Bordeaux.  Bilan non consolidé au 31 mars 2010. (en milliers d'euros.)  ACTIF MONTANT Caisse , Banques Centrales, CCP 106 296 Effets Publics et Valeurs assimilées 0 Créances sur les Etablissements de Crédit 9 535 971 Créances sur la Clientèle 11 043 613 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 518 494 Actions et Autres Titres à revenu variable 332 655 Participations et Autres Titres détenus à long terme 64 352 Parts dans les Entreprises liées 972 082 Immobilisations Incorporelles 5 322 Immobilisations Corporelles 107 804 Autres Actifs 191 067 Comptes de Régularisation 325 710         TOTAL ACTIF 23 203 366   PASSIF MONTANT Dettes envers les Etablissements de Crédit 5 855 747 Comptes créditeurs de la Clientèle 14 631 310 Dettes représentées par un titre 254 166 Autres Passifs 213 798 Comptes de Régularisation 349 098 Provisions pour Risques et Charges 153 818 Dettes Subordonnées 193 008 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 111 904 Capitaux propres Hors FRBG 1 413 422      Capital 468 282      Primes d'Emission 652 002      Réserves 292 300      Provisions règlementées 838      Report à nouveau 0 Résultat en instance d'approbation 27 095         TOTAL PASSIF 23 203 366   HORS-BILAN MONTANT ENGAGEMENTS DONNES   ENGAGEMENTS DE FINANCEMENT 1 649 196 ENGAGEMENTS DE GARANTIE 249 819 ENGAGEMENTS SUR TITRES   ENGAGEMENTS RECUS   ENGAGEMENTS DE FINANCEMENT 70 305 ENGAGEMENTS DE GARANTIE 115 252  ENGAGEMENTS SUR TITRES  16 605   1001516
    Bulletin BALO n°51 du 28/04/2010, affaire n°01516
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 23/10/2009
    Numéro d’affaire : 07498
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0907498 23 octobre 2009BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°127 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES   Banque coopérative règle par la loi n°99-532 du 25 juin 1999 au capital 343 281 880 €. Siège social : 61, Rue du Château d'eau, 33 076 Bordeaux Cedex. 353 821 028 R.C.S. Bordeaux.  Bilan au 30 septembre 2009.   (En milliers d'euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 107 008 Créances sur les établissements de crédit 9 736 320 Créances sur la clientèle 10 660 507 Obligations et autres titres à revenu fixe 715 976 Actions et autres titres à revenu variable 288 209 Participations et autres titres détenus à long terme 54 705 Parts dans les entreprises liées 1 027 253 Immobilisations incorporelles 7 354 Immobilisations corporelles 106 760 Autres actifs 191 319 Comptes de régularisation 268 167     Total actif 23 163 578    Passif Montant Dettes envers les établissements de crédit 5 899 749 Comptes créditeurs de la clientèle 14 669 093 Dettes représentées par un titre 291 867 Autres passifs 165 357 Comptes de régularisation 388 926 Provisions pour risques et charges 154 715 Dettes subordonnées 193 292 Fonds pour risques bancaires Généraux 111 904 Capitaux propres hors FRBG 1 288 675     Capital 343 282     Primes d'émission 652 002     Réserves 292 300     Provisions règlementées 1 091     Report à nouveau 0     Résultat en instance d'approbation 0         Total passif 23 163 578    Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 1 507 090     Engagements de garantie 257 927     Engagements sur titres 5 646 Engagements reçus :       Engagements de financement 70 305     Engagements de garantie 122 437     Engagements sur titres 0     0907498
    Bulletin BALO n°127 du 23/10/2009, affaire n°07498
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 29/07/2009
    Numéro d’affaire : 06080
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0906080 29 juillet 2009BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°90 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES   Banque coopérative règle par la loi n°99-532 du 25 juin 1999 au capital 343 281 880 €. Siège social : 61, Rue du Château d'eau, 33 076 Bordeaux Cedex. 353 821 028 R.C.S. Bordeaux.     Bilan au 30 juin 2009. (En milliers d'euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, ccp 106 274 Effets Publics et Valeurs assimilées 0 Créances sur les Etablissements de Crédit 9 822 152 Créances sur la Clientèle 10 483 362 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 742 893 Actions et Autres Titres à revenu variable 275 525 Participations et Autres Titres détenus à long terme 55 478 Parts dans les Entreprises liées 1 027 234 Immobilisations incorporelles 5 396 Immobilisations corporelles 111 289 Autres actifs 188 338 Comptes de Régularisation 270 113     Total actif 23 088 054    Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 5 975 799 Comptes créditeurs de la Clientèle 14 624 869 Dettes représentées par un titre 300 206 Autres passifs 100 226 Comptes de Régularisation 340 573 Provisions pour Risques et Charges 151 701 Dettes subordonnées 194 101 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 111 904 Capitaux propres Hors FRBG 1 288 675     Capital 343 282     Primes d'émission 652 002     Réserves 292 300     Provisions règlementées 1 091     Report à nouveau 0     Résultat en instance d'approbation 0         Total passif 23 088 054    Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 1 364 475     Engagements de garantie 252 922     Engagements sur titres 0 Engagements reçus :       Engagements de financement 70 305     Engagements de garantie 98 116     Engagements sur titres 7 394     0906080
    Bulletin BALO n°90 du 29/07/2009, affaire n°06080
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 11/05/2009
    Numéro d’affaire : 02777
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 0902777 11 mai 2009BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°56 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________ CAISSE D’EPARGNE et de prevoyance AQUITAINE POITOU-CHARENTES   Banque coopérative au Capital : 273 281 880 €. Siège social : 61, rue du Château d’eau, 33076 Bordeaux Cedex. 353 821 028 R.C.S. Bordeaux.     Comptes individuels annuels.   Les rapports annuels de gestion de la Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou-Charentes ont été déposés au Greffe du Tribunal de Bordeaux et sont tenus à la disposition du public.   I. — Bilan au 31 décembre 2008. (En milliers d'euros.)   Actif Notes 31/12/2008 31/12/2007 Caisses, banques centrales   124 407 89 303 Effets publics et valeurs assimilées 3.3 / 3.5 7 881 7 870 Créances sur les établissements de crédit 3.1 / 3.5 9 282 406 8 567 967     A vue   7 056 420 6 410 565     A terme   2 225 986 2 157 402 Operations avec la clientèle 3.2 / 3.5 / 3.9 10 379 863 9 572 784     Créances commerciales   21 801 21 589     Autres concours à la clientèle   10 279 663 9 468 326     Comptes ordinaires débiteurs   78 399 82 869 Obligations et autres titres a revenu fixe 3.3 / 3.5 716 335 977 831 Actions et autres titres a revenu variable 3.3 364 035 1 484 344 Participations et autres titres détenus a long terme 3.4 65 209 74 021 Parts dans les entreprises liées 3.4 1 010 501 761 111 Immobilisations incorporelles 3.6 5 710 4 710 Immobilisations corporelles 3.6 114 415 112 860 Autres actifs   241 766 412 028 Comptes de régularisation 3.8 423 321 192 654         Total de l'actif   22 735 848 22 257 481     Hors bilan Notes 31/12/2008 31/12/2007 Engagements donnés 4.1 / 4.2 / 4.3 1 584 491 1 779 178     Engagements de financement 3.4 1 313 870 1 509 520         Engagements en faveur d'établissements de crédit   98 733 122 015         Engagements en faveur de la clientèle   1 215 137 1 387 505     Engagements de garantie 3.4 254 900 269 658         Engagements d'ordre d'établissements de crédit   34 340 2 829         Engagements d'ordre de la clientèle   220 560 266 829     Engagements sur titres   15 721 0         Titres acquis avec faculté de rachat ou de reprise   15 721     L’annexe qui figure aux pages suivantes fait partie intégrante des comptes annuels individuels.   Passif Notes 31/12/2008 31/12/2007 Dettes envers les établissements de crédit 3.1 / 3.5 5 890 692 6 492 190     A vue   470 135 494 272     A terme   5 420 557 5 997 918 Operations avec la clientèle 3.2 / 3.5 14 532 247 13 694 505     Comptes d'épargne à régime spécial   11 668 877 10 966 508         A vue   9 497 528 8 404 791         A terme   2 171 349 2 561 717     Autres dettes :   2 863 370 2 727 997         A vue   2 112 837 2 078 636         A terme   750 533 649 361 Dettes représentées par un titre 3.5 / 3.7 124 340 110 489     Bons de caisse   27 977 33 835     Titres du marché interbancaire et titres de créances négociables   96 363 76 654     Emprunts obligataires           Autres dettes représentées par un titre       Autres passifs   162 391 102 421 Comptes de régularisation 3.8 334 338 212 489 Provisions 3.9 150 071 144 103 Dettes subordonnées 3.4 / 3.5 / 3.10.3 191 961 91 930 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 3.10.2 111 904 163 560 Capitaux propres hors FRBG 3.10.1 1 237 904 1 245 794     Capital souscrit   273 281 273 281     Primes d'émissions   652 003 652 003     Réserves   299 477 264 424     Ecart de réévaluation           Provisions réglementées et subventions d'investissement   1 091 1 423     Report à nouveau   0 -45 547     Résultat de l'exercice (+/-)   12 052 100 210         Total du passif   22 735 848 22 257 481     Hors bilan Notes 31/12/2008 31/12/2007 Engagements reçus 4.2 / 4.3 173 633 140 121     Engagements de financement 3.4 70 305 35 915         Engagements reçus d'établissements de crédit   70 305 35 915     Engagements de garantie   87 606 103 461         Engagements reçus d'établissements de crédit   87 606 103 461     Engagements sur titres   15 722 745         Titres vendus avec faculté de rachat ou de reprise   15 722 0         Autres engagements reçus   0 745     II. — Compte de résultat 2008.   (En milliers d'euros) Notes Exercice 2008 Exercice 2007 + Intérêts et produits assimilés 5.1 971 295 874 063 - Intérêts et charges assimilées 5.1 -769 990 -680 997 + Revenus des titres à revenu variable 5.2 72 692 59 222 + Commissions (produits) 5.3 194 355 203 494 - Commissions (charges) 5.3 -35 788 -35 879 +/- Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 5.4 -487 64 +/- Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement       Et assimilés 5.5 -104 163 36 520 Autres produits d'exploitation bancaire 5.6 15 251 15 552 - Autres charges d'exploitation bancaire 5.6 -9 659 -10 857 Produit net bancaire   333 507 461 183 - Charges générales d'exploitation 5.7 -342 852 -338 679 - Dotations aux amortissements et aux dépréciations   -17 086 -14 537 Sur immobilisations incorporelles et corporelles       Résultat brut d'exploitation   -26 431 107 967 - Coût du risque 5.8 -21 781 -6 594 Résultat d'exploitation   -48 212 101 373 +/-Gains ou pertes sur actifs immobilisés 5.9 -1 173 -8 187 Résultat courant avant impôt   -49 385 93 186 -Impôt sur les bénéfices 5.11 9 451 7 234 +/-Dotations/reprises de FRBG et provisions réglementées   51 986 -211 +/-Résultat net   12 052 100 210   L’annexe qui figure aux pages suivantes fait partie intégrante des comptes annuels individuels.       III. — Notes annexes aux comptes individuels annuels.   Note 1. – Cadre juridique et financier – faits caractéristiques de l’exercice et événements postérieurs à la clôture.   1.1. Cadre juridique et relations financières avec les établissements du Groupe. — Les Caisses d'Epargne constituent entre elles un réseau financier dont l'organe central est la Caisse Nationale des Caisses d'Epargne (CNCE). Le Groupe Caisse d'Epargne (GCE) comprend un ensemble diversifié de filiales contribuant au fonctionnement des Caisses d'Epargne et au développement de leurs activités. Une Fédération Nationale des Caisses d'Epargne a été constituée selon les modalités prévues par la Loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d'association. Les missions de la Fédération sont précisées à l'article L 512-99 du Code monétaire et financier.   Caisses d'Epargne. — Les Caisses d’Epargne sont agréées en qualité de banques coopératives de droit commun dont le capital est détenu par des sociétés locales d'épargne. Les Caisses d’Epargne sont des sociétés anonymes, établissements de crédit de plein exercice. Elles disposent d'un capital composé de parts sociales et de certificats coopératifs d’investissement.   Sociétés locales d'épargne. — Au niveau local, les sociétés locales d'épargne à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les coopérateurs ont pour objet, dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées, d'animer le sociétariat. Elles ne peuvent pas effectuer des opérations de banque.   Caisse Nationale des Caisses d'Epargne (CNCE). — Organe central au sens de la loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, la CNCE est constituée sous forme de SA à directoire et conseil de surveillance dont le capital est entièrement détenu depuis le 29 janvier 2007 par les Caisses d’Epargne. La CNCE est notamment chargée d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du Groupe. En qualité de holding, la CNCE exerce les activités de tête de Groupe. Elle détient et gère les participations dans les filiales. Elle détermine aussi la stratégie et la politique de développement du Groupe. Parallèlement, dans le domaine des activités financières, la CNCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources des Caisses d’Epargne et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du Groupe, charge à elle de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du Groupe. Elle offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du Groupe.   Filiales. — Les filiales et participations nationales relèvent de quatre grands pôles : — La Banque commerciale qui regroupe la banque de détail (dont la Banque Palatine et le Crédit Foncier), la banque du développement régional et l’outre-mer et international (dont la Financière OCEOR); — Les activités de services immobiliers, c’est-à-dire les transactions, ventes, aménagements et promotion, expertise conseil/gestion d’actifs; — Les activités d’assurance et de services à la personne; — Natixis, l’établissement contrôlé conjointement par les Groupes Caisse d’Epargne et Banque Populaire et regroupant leurs activités de marché et de services financiers : – Banque de financement et d’investissement, – Gestion d’actifs (Natixis Global Asset Management), – Capital-investissement et gestion privée, – Services aux investisseurs (dont CACEIS) c’est-à-dire conservation, monétique, assurance, garantie, ingénierie sociale, crédit à la consommation, – Poste clients (dont la COFACE), c’est-à-dire assurance crédit, affacturage, information d’entreprises, gestion de créances.   Filiales dans le domaine informatique/ Le traitement des opérations de la clientèle est pris en charge par des outils de production bancaire structurés autour de deux GIE informatiques nationaux se répartissant les maîtrises d'oeuvre et d'ouvrage des systèmes d'information.   1.2. Système de garantie. — En application des dispositions de l’article L. 511-31 du Code monétaire et financier complétées par celles de l’article L. 512-96 du Code monétaire et financier, la CNCE, en tant qu’organe central, a organisé le système de garantie et de solidarité au sein du Groupe Caisse d’Epargne pour garantir la liquidité et la solvabilité de chacune de ses composantes. Le champ de couverture de ce système de garantie recouvre non seulement les Caisses d’Epargne qui sont affiliées de droit à la CNCE en vertu de l’article L. 512-95 du Code monétaire et financier, mais également les établissements de crédit de droit français qui sont affiliés à la CNCE sur décision de celle-ci conformément aux articles R. 512-57 et R. 512-58 du Code monétaire et financier. Plus globalement, le système de garantie couvre toutes les entités du Groupe en vertu du principe de responsabilité fondé sur les liens d’actionnariat. Le cas particulier de Natixis, établissement de crédit contrôlé conjointement par la Banque Fédérale des Banques Populaires (BFBP, organe central du réseau des Banques Populaires) et la CNCE, relève de la nouvelle disposition introduite par l’article 42 de la loi n° 2006-1770 du 30 décembre 2006 qui complète l’article L. 511-31 du Code monétaire et financier. Cette disposition permet l’affiliation d’un établissement de crédit à plusieurs organes centraux qui le contrôlent conjointement directement ou indirectement. Elle prévoit la conclusion d’une convention entre les organes centraux concernés pour définir les modalités d’exercice de leurs pouvoirs respectifs sur l’établissement affilié ainsi que la mise en oeuvre de leurs obligations à son égard, en particulier en matière de liquidité et de solvabilité. Après agrément par le Comité des établissements de crédit et des entreprises d’investissement (CECEI) le 30 mars 2007, la convention d’affiliation de Natixis à la CNCE et à la BFBP a été signée le 2 avril 2007 en présence de Natixis. Cette affiliation est effective depuis cette même date. En tout état de cause, la BFBP et la CNCE feront, en cas de nécessité au regard de la législation et de la réglementation bancaire, leur devoir d’actionnaires de référence de Natixis à la demande de la Commission bancaire. Elles ont pris l’engagement irrévocable et conjoint, y compris en cas de désaccord entre elles, de suivre sans délai les recommandations ou injonctions de la Commission bancaire d’apporter en tant que de besoin, à parité et s’il le fallait solidairement, les fonds nécessaires au respect par Natixis des dispositions de la législation et de la réglementation bancaire, ainsi que des engagements souscrits auprès des autorités bancaires. Dans l’hypothèse où, à raison d’une intervention au bénéfice de Natixis, la BFBP et/ou la CNCE se retrouveraient dans une situation nécessitant un soutien ou un concours financier à leur bénéfice, les mécanismes de garantie et de solidarité internes à chacun des groupes Banque Populaire et Caisse d’Epargne seraient mis en jeu conformément aux dispositions de l’article L. 511-31 du Code monétaire et financier. La participation des Caisses d'Epargne au système de garantie prend la forme d'un fonds de garantie et de solidarité du réseau (FGSR) créé en vertu de l’article L. 512-96 du Code monétaire et financier, logé dans les livres de la CNCE et doté d'une capacité d'intervention immédiate d’environ 280 millions d'euros au 31 décembre 2008. Cette somme est gérée au moyen d'un fonds commun de placement dédié. En cas d'insuffisance de ce montant, le directoire de la CNCE peut mettre en oeuvre, dans un processus de décision court garantissant la rapidité d'intervention, les moyens supplémentaires appropriés.   1.3. Faits caractéristiques de l’exercice :   Fusions des Caisses d’Epargne. — L’année 2008 est marquée, au sein du Groupe Caisse d’Epargne, par l’achèvement des processus de fusion entre Caisses d’Epargne initiés en 2006, visant à doter ces dernières des moyens humains et financiers nécessaires pour accélérer leur développement commercial. Au 31 décembre 2008, le Groupe Caisse d’Epargne compte 17 Caisses d’Epargne régionales.   Augmentation du capital de la CNCE. — Le changement de la réglementation entraîné par la réforme Bâle II a modifié les règles de calcul du ratio de fonds propres de base. Aussi, afin de maintenir son ratio de fonds propres de base à un niveau élevé, la CNCE a réalisé une augmentation de capital lors de l’assemblée générale extraordinaire convoquée le 26 mars 2008. Elle s’est traduite par l’émission d’actions ordinaires pour 1,6 milliard d’euros et par l’émission d’actions de préférence pour 1,6 milliard d’euros, qui ont été souscrites intégralement par les Caisses d’Epargne. La Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou-Charentes a souscrit 188 867 milliers d’euros à cette augmentation de capital.   Incidences de la crise financière. — L’année 2008 est marquée par l’aggravation de la crise financière née au cours de l’exercice 2007 de l’effet de la baisse de valeur des biens immobiliers aux Etats-Unis et de la hausse des taux d’intérêt. Au cours du premier semestre 2008, la crise de l’immobilier résidentiel américain s’est accentuée, avec pour conséquence notable une détérioration de la situation financière des sociétés de rehaussement de crédit qui accordaient des garanties portant sur des actifs immobiliers titrisés. Au cours du second semestre, la crise financière s’est intensifiée et de profonds bouleversements économiques et financiers ont marqué cette période : les faillites en septembre de Lehman Brothers et de Washington Mutual, la quasi-paralysie du marché interbancaire pendant plusieurs semaines ou le sauvetage de grands acteurs bancaires par fusions, rachats de crédits en défaisance ou interventions étatiques. Progressivement, au cours du dernier trimestre 2008, la crise du crédit a succédé à la crise bancaire et la réduction des crédits accordés par les établissements bancaires à l’économie « réelle » est venue s’ajouter à une phase de ralentissement cyclique normal après le rebond des années précédentes. Ce contexte de fortes turbulences a conduit les gouvernements de la plupart des pays industrialisés à prendre des mesures de grande ampleur pour restaurer la confiance et à mettre en oeuvre des plans pour assurer le financement de l’économie. (cf. § 1.2 du rapport sur la gestion des risques relatif à la crise de liquidité et aux modalités de refinancement). Incités par les pouvoirs politiques (le Congrès américain ou les dirigeants européens réunis en G8), les régulateurs comptables internationaux ont de leur coté tenté d’apporter des réponses au débat sur la juste valeur, élément souvent considéré comme un facteur aggravant de la crise financière. Dans ce contexte, des précisions ont été apportées sur la manière d’appliquer la juste valeur dans un environnement de crise et plus particulièrement sur les modalités d’appréciation du caractère inactif d’un marché, et l’IASB a supprimé les différences existant avec les normes américaines sur les reclassements des instruments financiers. Dans un soucis d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le Conseil National de la Comptabilité a fait évoluer les textes régissant les reclassements de portefeuille en référentiel comptable français. (cf. § 2.1.3 des états financiers sur le reclassement de portefeuille). Enfin, en réponse à la crise financière, le Forum de Stabilité Financière a formulé, dans son rapport du 7 avril 2008, des recommandations en matière de transparence qui visent à améliorer l’information financière relative à certaines expositions à risque. Ces recommandations s’appuient sur les travaux du Groupe des « Senior Supervisors » qui a identifié les meilleures pratiques en matière de transparence à partir des communications financières émises par les banques internationales. Les expositions à risques présentées conformément à ces recommandations sont détaillées dans le rapport sur la gestion des risques.   Livret A. — Les modalités de la réforme du Livret A sont fixées aux articles 145 et 146 de la Loi n° 2008-776 du 4 août 2008 de modernisation de l’économie et portent plus particulièrement sur : — L’ouverture à compter du 1er janvier 2009 de la distribution du livret A à toutes les banques ; — Le maintien d’une centralisation des fonds du Livret A et du LDD auprès de la Caisse des Dépôts suffisante pour lui permettre d’assurer ses missions ; — Le maintien des principes de rémunération des établissements bancaires distribuant ce produit. Depuis le 1er janvier 2009, la distribution du Livret A est banalisée à tous les établissements bancaires. Ceux-ci perçoivent un commissionnement de 0,6 % fixé par décret au titre de la centralisation à la Caisse des dépôts des fonds collectés sur le Livret A et le Livret de Développement Durable. Dans le cadre de la transition qui durera jusqu’en 2011, les Caisses d’Epargne bénéficieront d’une rémunération additionnelle comprise entre 0,1 % et 0,3 %, mais seront tenues de centraliser une part plus importante des liquidités collectées.   Migration informatique : projet CAP APC. — Le week-end du 18-20 octobre 2008, la Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou-Charentes a migré vers le système informatique My Sys. La Caisse fut la première à passer de RSI à Mys Sys et fut suivie quelques mois après par la Caisse Ile de France. Evolutif et très accessible, ce nouveau système privilégie le client et la qualité de la relation commerciale. 18 mois de travaux ont été nécessaires pour préparer cette migration, sollicitant tous les corps de métiers, soit environ 200 personnes. De nombreux moyens et outils ont été déployés progressivement afin de comprendre les évolutions et de s’approprier le nouvel outil : formations, briefs agence, réunions managers, classeur « Ce qui change », procédures et modes opératoires, site et rubriques d’informations dédiés sur CultureNet, assistance au démarrage... Après le week end de migration, les équipes sont restées mobilisées pour réaliser les ajustements nécessaires.   Nouvelle Charte financière. — La nouvelle charte financière groupe est applicable depuis le 1er octobre 2008. En CEAPC, la mise en place a été effectuée à partir du 16 octobre, en lien avec la migration informatique et le passage sur un portefeuille unique CEAPC. Au 31/12/2008, le portefeuille CEAPC est réparti en 5 compartiments : — Portefeuille Compte propre : portefeuille de trading ; contrainte de liquidité journalière et limite en VaR ; — Portefeuille Moyen Long Terme Investisseur : limité liée aux fonds propres disponibles (net du Capital investissement) ; cette limite est respectée au 28/02/2009. — Corporates ; — Portefeuille ALM : produits permettant la couverture du risque de liquidité et de taux et constituant une réserve de liquidité. — Portefeuille Investissement en Capital (IC) : inclus le capital risque, l’investissement Immobilier Hors exploitation et les participations locales.   Mise en place de l’outil FERMAT ALM. — Le Comité de Gestion Banque Commerciale du 10 décembre 2008 a validé la bascule ainsi que le principe de consolidation de la position ALM de la banque commerciale sur l’arrêté du 31 décembre 2008. Cette décision a été confirmée en Comité ALM Groupe du 22 décembre 2008 ainsi que par le Comité Risque Groupe du 22 janvier 2009. Le dossier d’homologation démontre une meilleure appréhension des risques ALM sur Fermat tant dans l’exercice statique que dynamique. Les travaux réalisés par les CEP montrent que la solution est homologable et les écarts entre les 2 outils sont pour la plupart justifiés par une meilleure modélisation des risques sur Fermat. Les résultats obtenus sont probants sur les indicateurs ALM statiques et dynamiques et notamment sur ceux utilisés dans le cadre du dispositif de limites GCE. Dans ce contexte, la CEAPC a opté pour une bascule sur FERMAT ALM et l’abandon d’un double run avec ALM-SIS dès la situation au 31 décembre 2008. Nous avons néanmoins maintenu une solution de secours en conservant une base ALM-SIS en date du 30 septembre qui pourra le cas échéant être recalée sur l’arrêté du 31 décembre 2008. Ce dispositif est beaucoup moins contraignant qu’une alimentation d’ ALM-SIS et permet d’estimer la position ALM par l’ajustement des productions nouvelles du dernier trimestre.   1.4. Evénements postérieurs à la clôture : — Nexity : cession de la participation dans le Crédit Foncier : Le 29 janvier 2009, Nexity et la CNCE ont signé l’accord concrétisant l’acquisition annoncée en décembre 2008 par la CNCE de la participation de 23,4% détenue par Nexity dans le Crédit Foncier de France.         Note 2. – Informations sur les règles et principes comptables.   2.1. Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées. — Les comptes individuels annuels de la caisse d’épargne sont établis et présentés conformément aux règles définies par la CNCE dans le respect des règlements du Comité de la réglementation comptable (CRC) et du Comité de la réglementation bancaire et financière (CRBF). Par application du règlement n° 91-01 du CRBF modifié par le règlement n°2000-03 du CRC, les états de synthèse sont présentés selon le format prévu pour les établissements de crédit. Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : — Continuité de l’exploitation, — Permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre, — Indépendance des exercices, — et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode des coûts historiques et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principales méthodes utilisées sont les suivantes :   2.1.1. Créances sur les établissements de crédit. — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires sur des établissements de crédit à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale, augmentée des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées sur risque de crédit.   2.1.2. Créances sur la clientèle. — Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de celles matérialisées par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes débiteurs et autres crédits. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale, augmentée des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées sur risque de crédit Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité et sont présentées en note 3.4. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un engagement au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. A compter du 31 décembre 2008, le classement en encours douteux des créances sur les acquéreurs de logement s'opère conformément aux dispositions réglementaires au plus tard lorsqu'il existe un ou plusieurs impayés depuis six mois ou 180 jours (contre 3 mois ou 60 jours auparavant). Au sein des encours douteux, les créances douteuses compromises sont les créances pour lesquelles les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée et les créances qui sont douteuses depuis plus d'un an sont qualifiées de créances compromises à moins que le caractère contraire soit démontré. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. Les créances douteuses sont réinscrites en encours sain quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Les créances qui sont restructurées à des conditions hors marché du fait de la situation financière du débiteur sont identifiées dans une sous-catégorie spécifique jusqu'à leur échéance finale. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variables. Cette décote est inscrite au résultat en coût du risque et au bilan en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées en valeur actualisée par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels. Le risque est apprécié créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Pour les petites créances aux caractéristiques similaires, une estimation statistique est retenue lorsqu'elle est plus appropriée. Quand le risque de crédit porte sur des engagements de financement ou de garantie inscrits en hors bilan, le risque est pris en compte sous forme de provision pour risques et charges. Les intérêts sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire. Lorsque la créance est qualifiée de compromise les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Quand le risque de crédit est identifié, non pas sur base individuelle, mais sur la base d’un portefeuille d’encours présentant des caractéristiques de risques similaires, il est constaté sous forme de provision au passif. Pour la présentation des comptes en annexe, la segmentation des encours retenue est celle adoptée au sein du Groupe Caisse d'Epargne pour les besoins de sa gestion interne notamment dans les domaines commerciaux, financiers et des risques.   2.1.3. Titres. — Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies sur le plan comptable par deux textes principaux : — Le règlement CRC n° 2005-01, modifiant le règlement du CRB n° 90-01 du 23 février 1990, texte de base en la matière et complété par l’instruction n° 94-07 de la Commission bancaire, qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres, — Le règlement du CRBF n° 89-07, complété de l’instruction n° 94-06 de la Commission bancaire, qui aborde les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction, En ce qui concerne les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations dont les mouvements sont inscrits en coût du risque.   Titres de transaction. — Ce sont des titres soit acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable. Les titres de transaction sont enregistrés à leur date d’acquisition et pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus. A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes.   Titres de placement. — Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie. Les titres de placement sont enregistrés à leur date d’acquisition et pour leur prix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ». La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre. L’étalement de ces différences est réalisé en utilisant la méthode actuarielle. Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 4 du règlement n° 88-02 du CRB, sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées, Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains/Pertes sur opérations de placement et assimilés ».   Titres d’investissement. — Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux. Les titres d’investissement sont enregistrés à leur date d’acquisition et pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe. Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles. Les plus values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres d’investissement ne peuvent pas, sauf exception, faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres. Les titres de transaction ou de placement à revenus fixes, reclassés vers la catégorie titres d’investissement par application des dispositions du Règlement CRC n° 2008-17 n’entrent toutefois pas dans le périmètre de la règle de contagion en cas de cession ultérieure, lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif.   Reclassement d’actifs financiers. — Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le Conseil National de la Comptabilité a publié le Règlement 2008-17 du 17 décembre 2008 modifiant le règlement 90-01 du Comité de la Réglementation Bancaire relatif à la comptabilisation des opérations sur titres. Ce règlement reprend les dispositions de l’Avis 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « titres de transaction » et hors de la catégorie « titres de placement ». Le reclassement hors de la catégorie des titres de transaction, vers les catégories des titres d’investissement et des titres de placement est désormais possible dans les deux cas suivants : a) dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie b) lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif, et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance. La date d’effet des transferts hors de la catégorie « titres de transaction » et hors de la catégorie « titres de placement » susmentionnés ne peut être antérieure au 1er juillet 2008 et doit être la même que celle retenue pour l’établissement des comptes consolidés. Aucun reclassement n’a été effectué en 2008.   Titres de l’activité de portefeuille. — L'activité sur les titres de portefeuille consiste à investir une partie des actifs dans un portefeuille de façon régulière avec pour seul objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré, procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées. Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés à leur date d’acquisition et pour leur prix d’acquisition, frais exclus. A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière est déterminée en tenant compte des perspectives générales d'évolution de l'émetteur et de la durée résiduelle de détention. Pour les titres cotés, la valeur d'utilité est déterminée en fonction du prix de marché moyen des deux dernières années ou de la valeur de marché à la date de la clôture si celle-ci est supérieure. Pour les titres non cotés, il peut être tenu compte du prix auquel ont été réalisées de récentes transactions. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable.   Titres de participation et parts dans les entreprises liées. — Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle. Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés à leur date d’acquisition et pour leur prix d’acquisition, frais exclus. A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus values latentes constatées. Les plus values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable.   Autres titres détenus à long terme. — Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent. Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés à leur date d’acquisition et pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable.   2.1.4. Immobilisations incorporelles. — Elles sont inscrites pour leur coût d’acquisition (prix d’achat et frais accessoires inclus). Les biens sont amortis selon leurs durées probables d’utilisation. En particulier, les logiciels sont amortis sur une durée maximum 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels en application des dispositions fiscales est inscrite en amortissement dérogatoire.   2.1.5. Constructions. — Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par : — Le règlement CRC n° 2002-10 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs, — Le règlement CRC n° 2004-06 qui met en application l’avis du CNC n° 2004-15 relatif à la définition, la comptabilisation et à l’évaluation des actifs. Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun de ces éléments est retenu. Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :   Postes Durée Murs, fondations, charpentes et cloisons fixes 20 à 50 ans Toitures 25 ans Ascenseurs 15 ans Installations de chauffage ou de climatisation 10 ans Eléments de signalétique et façade 5 à 10 ans Ouvrants (portes et fenêtres) 20 ans Clôtures 10 ans Matériel de sécurité 5 à 7 ans Câblages 10 ans Autres agencements et installations des constructions 10 ans   Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation.   2.1.6. Autres immobilisations corporelles. — Elles sont inscrites à leur coût d’acquisition (prix d’achat et frais accessoires), à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien : — Mobiliers et matériels spécialisés : 4 à 10 ans ; — Matériels informatiques : 3 à 5 ans. Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation.   2.1.7. Dettes envers les établissements de crédit et comptes créditeurs de la clientèle. — Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts pour la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées.   2.1.8. Opérations de pension. — Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément au règlement n° 89-07 du CRBF complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations.   2.1.9. Dettes représentées par un titre. — Elles sont présentées selon la nature de leur support. Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.   2.1.10. Engagements sociaux. — Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la Recommandation n° 2003-R-01 du Conseil National de la Comptabilité. Ils sont classés en 4 catégories :   Avantages à court terme. — Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture.   Avantages à long terme. — Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail. Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture. Ils sont évalués selon la même méthode actuarielle que celle appliquée aux avantages postérieurs à l’emploi.   Indemnités de fin de contrat de travail. — Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation.   Avantages postérieurs à l’emploi. — Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités. Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement). Les engagements sociaux du Groupe qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan. Les engagements sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées). La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus. Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, …) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, …) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs. La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier lié à l’actualisation des engagements, les rendements attendus des actifs de couverture et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus.   2.1.11. Fonds pour risques bancaires généraux. — Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de la Caisse d’Epargne, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF et par l'instruction n° 86-05 modifiée de la Commission bancaire.   2.1.12. Instruments financiers à terme. — Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements n° 88-02 et 90-15 du CRBF. Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. Au 31 décembre, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture. Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine. Les opérations réalisées portent principalement sur des contrats d'échange de taux d'intérêt conclus à titre de couverture. Les produits et charges relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet la couverture et la gestion du risque de taux global de la caisse d’épargne sont inscrits prorata temporis au compte de résultat. Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Les gains ou les pertes réalisés sur opérations de couverture affectée sont constatés au compte de résultat symétriquement à la comptabilisation des produits et charges de l'élément couvert. Ils sont comptabilisés sous la même rubrique que les produits et charges de cet élément. Les produits et charges relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument. Les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision pour risques et charges. La détermination de cette valeur est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré). Sur les marchés organisés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché. Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. Dans le cas des contrats d'échange de taux d'intérêt ou de devises, la valeur de marché est déterminée en fonction du prix calculé en actualisant aux taux d'intérêt du marché les flux futurs et en tenant compte des risques de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeurs des options non cotées sont déterminées selon un calcul mathématique.   2.1.13. Provisions. — Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges non directement liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code, nettement précisés quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. Conformément au règlement CRC n° 2000-06, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers. Il recouvre en outre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code que des évènements survenus ou en cours rendant probables, nettement précisés quant à leur objet mais dont la réalisation est incertaine. Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux, une provision pour risques de contrepartie et une provision épargne logement.   Provisions épargne logement. — Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi. Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui le commercialisent : — L’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL ; — L’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL. Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables pour le Groupe sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part. Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques : — l’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ; — l’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement. Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent. Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL, et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés. Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable pour le Groupe, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque. La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire.   2.2. Changements de méthodes comptables. — Aucun changement de méthodes comptables n’a affecté les comptes de l’exercice 2008.   Note 3. – Informations sur les postes du bilan.   Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations.   3.1. Opérations interbancaires. — La centralisation quotidienne à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A représente 5 660 067 milliers d'euros au 31 décembre 2008. Les créances et les dettes rattachées relatives aux opérations avec les établissements de crédit s'élèvent respectivement à 279 407 milliers d'euros et 54 518 milliers d'euros au 31 décembre 2008.   3.2. Opérations avec la clientèle : 3.2.1. Opérations avec la clientèle (en milliers d'euros :   Actif 31/12/2008 31/12/2007 Créances commerciales 21 969 20 988 Autres concours à la clientèle 10 138 523 9 335 601     Crédits de trésorerie 1 010 758 1 026 909     Crédits à l'équipement 3 413 559 3 115 828     Prêts épargne logement 131 410 124 894     Autres crédits à l'habitat 5 532 246 5 026 095     Autres 50 549 41 874 Comptes ordinaires débiteurs 61 973 76 739 Créances rattachées 74 241 61 209 Créances douteuses 167 763 171 080 Dépréciations sur créances douteuses -84 605 -92 835         Total 10 379 863 9 572 783     Passif 31/12/2008 31/12/2007 Comptes d'épargne à régime spécial 11 665 259 10 905 250     Livret A 5 852 784 5 095 258     Livret Jeune, Livret B et Livret de Développement Durable 1 718 601 1 378 272     PEL et CEL 2 444 117 2 779 243     LEP 1 530 115 1 517 806     PEP 95 988 105 516     Autres 23 654 29 156 Autres dettes 2 836 774 2 706 042     Comptes ordinaires créditeurs 2 092 207 2 047 524     Autres 744 567 658 518 Dettes rattachées 30 214 83 213         Total 14 532 247 13 694 505   3.2.2. Répartition des encours de crédit :   Créances saines et créances douteuses au 31 décembre 2008 :   (En milliers d'euros) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Dépréciation Brut Dépréciation Créances sur les établissements de crédit 9 282 406 0       Créances sur la clientèle : 10 296 705 167 763 -84 605 110 902 -65 840     Particuliers : crédits immobiliers 4 854 010 79 086 -39 884 27 592 -10 238     Particuliers : autres 824 750 13 438 -6 777 26 443 -19 262     Professionnels 458 226 7 466 -3 765 22 770 -9 561     Entreprises 1 449 648 23 619 -11 911 30 042 -23 841     Collectivités et institutionnels locaux 2 672 300 43 539 -21 957 1 250 -826     Autres 37 772 615 -310 2 805 -2 112   L’impact du passage à 6 mois du délai d’observation des impayés pour le déclassement en douteux des créances sur les acquéreurs de logement n’est pas significatif.   Créances restructurées. — Parmi les créances saines, les créances restructurées à des conditions hors marché représentent un montant de 4 012 milliers d'euros, après prise en compte d'une décote dont la valeur nette est de 1 475 milliers d'euros au 31 décembre 2008.   3.3. Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenus fixes et variables :   (En milliers d'euros) Transaction Placement Investissement Activité de portefeuille Créances rattachées 31/12/2008 31/12/2007 Effets publics et valeurs assimilées 0 0 7 622   259 7 881 7 870 Obligations et autres titres à revenu fixe (1) 0 591 103 111 531   13 701 716 335 977 831 Actions et autres titres à revenu variable (2) 0 347 724   16 311   364 035 1 484 344     Total au 31 décembre 2008   938 827 119 153 16 311 13 960 1 088 251       Total au 31 décembre 2007             2 470 046 (1) Dont titres cotés 595 218 milliers d'euros au 31 décembre 2008 contre 812 485 milliers d'euros au 31 décembre 2007 (2) Dont titres cotés 22 milliers d'euros au 31 décembre /2008 contre 22 milliers d'euros au 31 décembre 2007   Le montant des différences entre le prix d'acquisition et le prix de remboursement s'élève à moins 4 635 milliers d'euros au 31 décembre 2008 contre 2 582 milliers d'euros au 31décembre 2007 pour les titres de placement et à moins 25 milliers d'euros, au 31 décembre 2008 contre 407 milliers d'euros au 31 décembre 2007 pour les titres d'investissement La part des obligations et autres titres à revenu fixe émis par des organismes publics s'élève à 172 733 milliers d'euros. Il n'y a pas eu de transfert de titres au cours de la période. Les plus et moins-values latentes sur les titres de placement et de l'activité de portefeuille s'analysent comme suit :   En milliers d'euros Placement Activité de portefeuille 31/12/2008 31/12/2007 31/12/2008 31/12/2007 Valeur nette comptable 946 449 2 309 861 16 311 12 085 Valeur de marché 1 006 676 2 348 639 11 403 15 715 Plus-values latentes (1) 60 227 38 778 -4 908 3 630 Moins-values latentes dépréciées 101 255 28 183 1 133 1 176 (1) dont 256 milliers d'euros sur les effets publics et valeurs assimilées, 629 427 milliers d'euros sur les obligations et autres titres à revenu fixe, et 369 371 milliers d'euros sur les actions et autres titres à revenu variable.   Les moins-values sur les titres d'investissement faisant l'objet d'une provision s'élèvent à 0 milliers d'euros au 31 décembre 2008.   3.4. Participations, parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme : 3.4.1. Tableau des filiales et participations (montants en milliers d’euros) :   Filiales et participations Capital Capitaux propres autres que le capital (1) Quote-part du capital détenue  (en %) Valeur comptable des titres détenus Prêts et avances consentis par la société et non encore remboursés Montants des cautions et avals donnés par la société CA HT ou PNB du dernier exercice écoulé Résultats (bénéfice ou perte du dernier exercice clos) Dividendes encaissés par la société au cours de l'exercice Observations Brute Nette   A. Renseignements détaillés sur chaque titre dont la valeur brute excède 1 % du capital de la société astreinte à la publication :                       1. Filiales (détenues à + de 50%) :                       SDR Expanso 11 930 16 638 96,48% 11 510 11 510     4 760 1 345     SCI Tournon 11 626 297 100,00% 11 626 11 626 2 000   3 145 1 250     FCPR Expanso Invest 6 362 6 910 99,84% 6 352 6 352     5 188 5 509 161   CIS Aquitaine Valley 3 418   78,61% 2 687 2 687             2. Participations (détenues entre 10 et 50%) :                       Sébadour 3 900 3 369 56,31% 2 196 2 196     379 -109     SAS Foncière des CE 24 008   30,35% 7 286 7 286 4 847       22   B. Renseignements globaux sur les autres titres dont la valeur brute n'excède pas un 1 % du capital de la société astreinte à la publication                       Filiales françaises (ensemble) /// /// /// 978 952 978 326 17 778   //// //// 60 782   Filiales étrangères (ensemble) /// /// ///         //// ////     Participations dans les sociétés françaises (ensemble) /// /// /// 18 080 14 793 11 062   //// //// 8 625   Participations dans les sociétés étrangères (ensemble)                       (1) Y compris FRBG le cas échéant   Comme indiqué dans la note 2.1.3, les titres de participations et les parts dans les entreprises liées sont évalués à la clôture de l’exercice au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité des actions ordinaires de la Caisse Nationale des Caisses d’épargne (CNCE) a été déterminée sur la base de l’actualisation des flux de dividendes futurs distribuables (DDM) ressortant du dernier plan d’affaires consolidé de la CNCE, tel que revu par les instances dirigeantes de la CNCE. Les paramètres appliqués (Beta, taux sans risque et prime de risque) sont ceux utilisés dans le cadre des méthodologies mises en oeuvre pour les tests de dépréciation des filiales bancaires de la CNCE (taux d’actualisation de 10 % et taux de croissance à l’infini, au-delà de l’horizon du plan d’affaires prévisionnel compris entre 2 % et 2,5 %). Cette valeur d’utilité a été confortée par une valorisation suivant la méthode dite de « la somme des parties » consistant à valoriser séparément les différents métiers et filiales de la CNCE, à partir des derniers plans prévisionnels d’affaires approuvés par la Direction des dites entités ou filiales, en leur appliquant les paramètres propres à leur secteur d’activité. La valeur d’utilité des actions ordinaires de la CNCE ainsi déterminée est supérieure à la valeur d’acquisition des titres inscrits dans les comptes de la Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou-Charentes. Cette valeur d’utilité n’intègre pas les effets d’une aggravation ou d’une prolongation éventuelle de la crise économique et financière qui pourraient nécessiter la révision des dits plans d’affaires au cours de l’exercice 2009 et qui conduiraient à réexaminer la valorisation des actions ordinaires de la CNCE détenues par la Caisse d’Epargne.   3.4.2. Entreprises dont la caisse d'épargne est associée indéfiniment responsable :   Dénomination Siège Forme juridique BAI-BRITTANY FERRIES 260, Bd St Germain 75007 Paris GIE CASTELLANE BAIL RUE DES CAPUCINES PARIS GIE CDS ECUREUIL 77, Bd St Jacques 75014 Paris GIE CREDECUREUIL 27/29, Rue de la Tombe Issoire 75673 Paris GIE DU VERGNE Rue du Vergne 33080 Bordeaux Cedex GIE ECUREUIL AQUIT POITOU-CHARENTES Av du Futuroscope 86360 Chasseneuil du Poitou GIE ECUREUIL DE BEAULIEU Rue GAY LUSSAC POITIERS SCI EDITH BAIL 1 Quai P. DOUMERE COURBEVOIE GIE EDITH BAIL 2 Quai P. DOUMERE COURBEVOIE GIE EDITH BAIL 3 Quai P. DOUMERE COURBEVOIE GIE EDITH BAIL 4 Quai P. DOUMERE COURBEVOIE GIE FINELER AUTAN Bd ST GERMAIN PARIS GIE FINELER MAESTRO Bd ST GERMAIN PARIS GIE FINELER MELTEM Bd ST GERMAIN PARIS GIE FINELER MOUSSON Bd ST GERMAIN PARIS GIE FINELER SIMOUN Bd ST GERMAIN PARIS GIE FINELER TRAMONTANE Bd ST GERMAIN PARIS GIE GCE ACHATS 50 Av Pierre Mendès France 75201 Paris cedex 13 GIE GCE ASSURANCE PRODUCTION SCE 88 Avenue de France 75641 Paris cedex 13 GIE GCE BUSSINESS SERVICES Rue F. BRAUDEL PARIS CEDEX 13 GIE GCE DISTRIBUTION AV. P. MENDES France PARIS GIE GCE GARANTIES ENTREPRISES 50 Av Pierre Mendès France 75201 Paris cedex 13 GIE GCE MOBILIZ 50 Av Pierre Mendès France 75201 Paris cedex 13 GIE GCE TECHNOLOGIES 50 Av Pierre Mendès France 75201 Paris cedex 13 GIE GIE CHANTACO 4 Rue Gaillon 75002 Paris 02 GIE GIE CHIBERTA 4 Rue Gaillon 75002 Paris 02 GIE GIE DISTRIBU
    Bulletin BALO n°56 du 11/05/2009, affaire n°02777
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 06/05/2009
    Numéro d’affaire : 02550
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0902550 6 mai 2009BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°54 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   CAISSE D'ÉPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU-CHARENTES   Banque coopérative règle par la loi n°99-532 du 25 juin 1999 au capital de 273 281 480 €. Siège social : 61, rue du Château d'eau, 33076 Bordeaux Cedex. 353 821 028 R.C.S. Bordeaux.    Situation au 31 mars 2009. (En milliers d’euros.)   Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 101 716 Effets publics et valeurs assimilées 0 Créances sur les établissements de crédit 9 461 009 Créances sur la clientèle 10 383 667 Obligations et autres titres à revenu fixe 843 154 Actions et autres titres à revenu variable 269 677 Participations et autres titres détenus à long terme 47 710 Parts dans les entreprises liées 1 033 443 Immobilisations incorporelles 5 674 Immobilisations corporelles 113 434 Autres actifs 209 864 Comptes de régularisation 272 758     Total actif 22 742 106     Passif Montant Dettes envers les établissements de crédit 5 628 664 Comptes créditeurs de la clientèle 14 611 012 Dettes représentées par un titre 344 693 Autres passifs 133 792 Comptes de régularisation 328 517 Provisions pour risques et charges 151 864 Dettes subordonnées 193 756 Fonds pour risques bancaires généraux 111 904 Capitaux propres hors FRBG 1 225 852     Capital 273 282     Primes d'émission 652 002     Réserves 299 477     Provisions règlementées 1 091     Report à nouveau 0     Résultat en instance d'approbation 12 052         Total passif 22 742 106     Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 1 300 529     Engagements de garantie 242 837     Engagements sur titres 4 679 Engagements reçus :       Engagements de financement 70 305     Engagements de garantie 91 660     Engagements sur titres 0     0902550
    Bulletin BALO n°54 du 06/05/2009, affaire n°02550
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 27/10/2008
    Numéro d’affaire : 13486
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0813486 27 octobre 2008BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°130 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D'ÉPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU-CHARENTES   Banque coopérative règle par la loi n°99-532 du 25 juin 1999 au capital de 273 281 480 €. Siège social : 61, rue du Château d'eau, 33076 Bordeaux Cedex. 353 821 028 R.C.S. Bordeaux.  Situation non consolidée au 30 septembre 2008. (En milliers d’euros.)   Actif N Caisse, banques centrales, CCP 98 247 Effets publics et valeurs assimilées 7 810 Créances sur les établissements de crédit 8 813 377 Créances sur la clientèle 10 205 184 Obligations et autres titres à revenu fixe 830 810 Actions et autres titres à revenu variable 470 060 Participations et autres titres détenus à long terme 51 921 Parts dans les entreprises liées 988 762 Immobilisations incorporelles 4 864 Immobilisations corporelles 115 123 Autres actifs 411 045 Comptes de régularisation 215 398         Total actif 22 212 601   PASSIF N Dettes envers les établissements de crédit 5 607 301 Comptes créditeurs de la clientèle 14 264 659 Dettes représentées par un titre 397 378 Autres passifs 158 658 Comptes de régularisation 190 787 Provisions pour risques et charges 142 903 Dettes subordonnées 92 937 Fonds pour risques bancaires généraux 132 060 Capitaux propres hors FRBG 1 225 918     Capital 273 281     Primes d'émission 652 002     Réserves 299 477     Provisions règlementées 1 158         Total passif 22 212 601   Hors-bilan N Engagements donnés       Engagements de financement 1 520 376     Engagements de garantie 254 421     Engagements sur titres 113 897 Engagements reçus       Engagements de financement 53 216     Engagements de garantie 315 819     Engagements sur titres 189 880     0813486
    Bulletin BALO n°130 du 27/10/2008, affaire n°13486
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 01/08/2008
    Numéro d’affaire : 11001
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0811001 1 août 2008BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°93 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU-CHARENTES   Banque coopérative régie par la loi n°99-532 du 25 juin 1999 Capital : 273 281 480 €. 61, Rue du Château d'eau, 33076 Bordeaux Cedex. 353 821 028 R.C.S. Bordeaux.  Situation non consolidée au 30 juin 2008. (En milliers d’euros)   Actif N Caisse, banques centrales, CCP 94 607 Effets Publics et Valeurs assimilées 7 740 Créances sur les Etablissements de Crédit 8 672 146 Créances sur la Clientèle 10 083 210 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 896 281 Actions et Autres Titres à revenu variable 803 440 Participations et Autres Titres détenus à long terme 52 141 Parts dans les Entreprises liées 977 222 Immobilisations incorporelles 4 771 Immobilisations corporelles 113 034 Autres actifs 434 555 Comptes de Régularisation 184 294         Total actif 22 323 441       Passif N Dettes envers les Etablissements de Crédit 6 011 575 Comptes créditeurs de la Clientèle 13 915 838 Dettes représentées par un titre 418 387 Autres passifs 150 418 Comptes de Régularisation 228 048 Provisions pour Risques et Charges 142 536 Dettes subordonnées 93 650 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 137 060 Capitaux propres Hors FRBG 1 225 929     Capital 273 281     Primes d'émission 652 002     Réserves 299 477     Provisions règlementées 1 169         Total passif 22 323 441     Hors-bilan N Engagements donnés       Engagements de financement 1 543 875     Engagements de garantie 269 151     Engagements sur titres 37 599 Engagements reçus       Engagements de financement 89 149     Engagements de garantie 343 525     Engagements sur titres 48 317     0811001
    Bulletin BALO n°93 du 01/08/2008, affaire n°11001
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 19/05/2008
    Numéro d’affaire : 06422
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0806422 19 mai 2008BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°61 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU-CHARENTES   Banque coopérative réglée par la loi n°99-532 du 25 juin 1999 au capital de 273 281 480 € Siège social : 61, Rue du Château d'eau, 33 076 Bordeaux cedex. 353 821 028 R.C.S. Bordeaux. Situation au 31 mars 2008. (En milliers d'euros.)  Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 90 231 Effets Publics et Valeurs assimilées 7 671 Créances sur les Etablissements de Crédit 8 485 988 Créances sur la Clientèle 9 774 591 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 924 489 Actions et Autres Titres à revenu variable 1 193 934 Participations et Autres Titres détenus à long terme 49 442 Parts dans les Entreprises liées 973 694 Immobilisations Incorporelles 4 730 Immobilisations Corporelles 110 405 Autres Actifs 450 974 Comptes de Régularisation 201 540     Total actif 22 267 689   Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 6 126 245 Comptes créditeurs de la Clientèle 13 693 402 Dettes représentées par un titre 474 900 Autres Passifs 104 087 Comptes de Régularisation 226 878 Provisions pour Risques et Charges 140 126 Dettes Subordonnées 92 710 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 163 560 Capitaux propres Hors FRBG 1 145 571     Capital 273 281     Primes d'Emission 652 002     Réserves 264 424     Provisions règlementées 1 411     Report à nouveau -45 547     Résultat en instance d'approbation 100 210         Total passif 22 267 689   Hors bilan Montant Engagements donnés       Engagements de financement 1 596 655     Engagements de garantie 262 386     Engagements sur titres 80 789 Engagements reçus       Engagements de financement 90 454     Engagements de garantie 346 208     Engagements sur titres 47 822     0806422
    Bulletin BALO n°61 du 19/05/2008, affaire n°06422
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 23/04/2008
    Numéro d’affaire : 04254
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 0804254 23 avril 2008BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°49 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________ CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU-CHARENTES   Banque coopérative régie par la loi n° 99-532 du 25 juin 1999 au capital de 273 281 880 €. Siège social : 61, Rue du Château d’eau, 33076 Bordeaux cedex. 353 821 028 R.C.S. Bordeaux.   Documents comptables annuels    A. — Comptes sociaux  Les rapports annuels de gestion de la Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou-Charentes ont été déposés au Greffe du Tribunal de Bordeaux et sont tenus à la disposition du public.   I. — Bilan aux 31 décembre 2007 et 2006 (En milliers d’euros)   Actif Notes 2007 2006 2006 proforma Caisses, Banques centrales, CCP   89 303 37 991 93 608 Effets publics et valeurs assimilées 5.7 7 870 20 545 28 404 Créances sur les établissements de crédit 3.6.7 8 567 967 3 928 825 8 788 381     A vue   6 410 565 2 448 612 6 135 739     A terme   2 157 402 1 480 213 2 652 642 Operations avec la clientèle 4.6.7.11 9 572 783 3 320 694 8 761 589     Créances commerciales   21 589 3 315 20 563     Autres concours à la clientèle   9 468 326 3 291 830 8 669 868     Comptes ordinaires débiteurs   82 869 25 549 71 158 Obligations et autres titres à revenu fixe 5.7 977 831 585 011 1 165 193 Actions et autres titres à revenu variable 5 1 484 344 735 476 1 120 300 Participations et autres titres détenus 6 74 021 61 414 78 870 A long terme         Parts dans les entreprises liées 6 761 111 275 540 709 687 Immobilisations incorporelles 8 4 710 4 783 11 268 Immobilisations corporelles 8 112 860 44 766 98 895 Autres actifs   412 028 208 518 517 044 Comptes de régularisation 10 192 654 147 546 320 044         Total de l'actif   22 257 481 9 371 109 21 693 282     Hors bilan Notes 2007 2006 2006 proforma Engagements donnés : 13.14.15 1 779 178   1 723 473 Engagements de financement 6 1 509 520 575 534 1 383 267 Engagements en faveur d'établissements de crédit   122 015 98 767 143 957 Engagements en faveur de la clientèle   1 387 505 476 767 1 239 310 Engagements de garantie : 6 269 658 208 424 338 142 Engagements d'ordre d'établissements de crédit   2 829 0 15 Engagements d'ordre de la clientèle   266 829 208 424 338 127 Engagements sur titres   0   2 064 Titres acquis avec faculté de rachat ou de reprise   0   0 Autres engagements donnés   0   2 064   L’annexe qui figure aux pages suivantes fait partie intégrante des comptes annuels individuels.   Passif Notes 2007 2006 2006 proforma Dettes envers les établissements de crédit 3.6.7 6 492 191 3 290 574 6 330 145     A vue   494 272 165 878 281 839     A terme   5 997 918 3 124 696 6 048 307 Opérations avec la clientèle 4.6.7 13 694 505 5 217 109 13 273 762 Comptes d'épargne à régime spécial   10 966 507 4 106 020 10 815 423     A vue   8 404 791 3 082 103 8 019 955     A terme   2 561 717 1 023 917 2 795 469 Autres dettes   2 727 997 1 111 089 2 458 339     A vue   2 078 636 809 372 1 564 331     A terme   649 361 301 717 894 008 Dettes représentées par un titre 7.9 110 489 28 444 63 184     Bons de caisse   33 835 15 365 44 158     Titres de marché interbancaire et titres de créances négociables   76 654 13 079 19 026 Autres passifs   102 421 52 148 117 968 Comptes de régularisation 10 212 489 123 277 297 797 Provisions 11 144 103 58 828 139 097 Dettes subordonnées 6.12 91 930 45 960 91 511 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 12 163 560 101 801 163 559 Capitaux propres hors FRBG 12 1 245 792 452 968 1 216 260 Capital souscrit   273 281 91 626 267 602 Primes d'émissions   652 003 89 550 200 099 Réserves   264 424 219 907 625 253 Provisions réglementées et subventions d'investissement   1 423 479 1 211 Report à nouveau   -45 547 0 0 Résultat de l'exercice (+/-)   100 210 51 406 122 095         Total du passif   22 257 481 9 371 109 21 693 282     Hors bilan Notes 2007 2006 2006 proforma Engagements reçus : 14.15 140 121   277 058 Engagements de financement 6 35 915 134 772 150 377 Engagements reçus d'établissements de crédit   35 915 134 772 150 377 Engagements de garantie :   103 461 33 773 124 618 Engagements reçus d'établissements de crédit   103 461 33 773 124 618 Engagements sur titres   745   2 064 Titres vendus avec faculté de rachat ou de reprise   0   0 Autres engagements reçus   745   2 064   II. — Compte de résultat des exercices 2007 et 2006 (En milliers d’euros)       Notes 2007 2006 2006 proforma + Intérêts et produits assimilés 17 874 063 327 072 809 466   Intérêts et charges assimilées 17 -680 997 -244 092 -583 279 + Revenus des titres à revenu variable 18 59 222 14 643 33 703 + Commissions (produits) 19 203 494 83 219 203 233   Commissions (charges) 19 -35 879 -16 016 -34 462 +/- Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 20 64 442 465 +/- Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 21 36 520 19 829 33 489 + Autres produits d'exploitation bancaire 22 15 552 9 524 16 192   Autres charges d'exploitation bancaire 22 -10 857 -5 324 -11 336   Produit net bancaire   461 183 189 297 467 472   Charges générales d'exploitation 23 -338 679 -127 102 -313 821   Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles   -14 537 -5 172 -12 932   Résultat brut d'exploitation   107 967 57 023 140 719   Coût du risque 24 -6 594 -5 966 -15 344   Résultat d'exploitation   101 373 51 057 125 375 +/- Gains ou pertes sur actifs immobilisés 25 -8 187 7 233 12 784   Résultat courant avant impôt   93 186 58 290 138 159 +/- Résultat exceptionnel 26 0 0 0   Impôt sur les bénéfices 27 7 234 -6 884 -17 097 +/- Dotations/reprises de FRBG et provisions réglementées   -211 0 1 032 +/- Résultat net   100 210 51 406 122 095   L’annexe qui figure aux pages suivantes fait partie intégrante des comptes annuels individuels.   III. — Annexe aux comptes annuels individuels exercice 2007   1. – Cadre juridique et financier - faits caractéristiques de l’exercice   a) Cadre juridique et relations financières avec les établissements du Groupe. — Les Caisses d' Epargne constituent entre elles un réseau financier dont l'organe central est la Caisse Nationale des Caisses d'Epargne (CNCE). Le Groupe Caisse d'Epargne (GCE) comprend un ensemble diversifié de filiales contribuant au fonctionnement des Caisses d' Epargne et au développement de leurs activités. Une Fédération Nationale des Caisses d' Epargne a été constituée selon les modalités prévues par la Loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d'association. Les missions de la Fédération sont précisées à l'article L. 512-99 du code monétaire et financier. — Caisses d’Epargne : Les Caisses d' Epargne sont agréées en qualité de banques coopératives de droit commun dont le capital est détenu par des sociétés locales d'épargne. Les Caisses d' Epargne sont des sociétés anonymes, établissements de crédit de plein exercice. Elles disposent d'un capital composé de parts sociales et de certificats coopératifs d’investissement. — Sociétés Locales d’Epargne : Au niveau local, les sociétés locales d'épargne à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les coopérateurs ont pour objet, dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées, d'animer le sociétariat. Elles ne peuvent pas effectuer des opérations de banque. — Caisse Nationale des Caisses d'Epargne (CNCE) : Organe central au sens de la loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, la Caisse Nationale des Caisses d'Epargne est constituée sous forme de SA à directoire et conseil de surveillance dont le capital est entièrement détenu depuis le 29 janvier 2007 par les Caisses d' Epargne. La CNCE est notamment chargée d'assurer la représentation des affiliés, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du Groupe. En qualité de holding, la CNCE exerce les activités de tête de groupe. Elle détient et gère les participations dans les filiales. Elle détermine aussi la stratégie et la politique de développement du Groupe. Parallèlement, dans le domaine des activités financières, la CNCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources des Caisses d' Epargne, et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du Groupe, charge à elle de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du Groupe. Elle offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du Groupe. — Filiales : Les filiales et participations nationales relèvent de quatre grands pôles : – la Banque commerciale qui regroupe la banque de détail (dont la Banque Palatine et le Crédit Foncier), la banque du développement régional et l’outre-mer et international (dont la Financière OCEOR) ; – les activités services à l’immobilier c’est-à-dire les transactions : ventes, aménagements et promotion, expertise conseil / gestion d’actifs ; – les activités d’assurance et de services à la personne ; – Natixis, banque d'investissements et de projets commune aux Groupes Caisse d’Epargne et Banque Populaire, qui regroupe désormais les activités de : -Banque de financement et d’investissement ; -Gestion d’actifs (Natixis Global Asset Management) ; -Capital-investissement et gestion privée ; - Services aux investisseurs (dont CACEIS) c’est-à-dire conservation, monétique, assurance, garantie, ingénierie sociale, crédit à la consommation ; - Poste clients (dont la COFACE) c’est-à-dire assurance crédit, affacturage, information d’entreprises, gestion de créances. Filiales dans le domaine informatique : Le traitement des opérations de la clientèle est pris en charge par des outils de production bancaire structurés autour de trois communautés informatiques se répartissant les maîtrises d'œuvre et d'ouvrage des systèmes d'information et d'un centre national (CNETI). Dans le cadre du projet Performance SI, le Groupe Caisse d’Epargne a créé en août 2007 deux nouveaux GIE informatiques : GCE Technologies pour la Maîtrise d’œuvre et GCE Business Services pour la Maîtrise d’ouvrage.   b) Système de garantie. — En application des dispositions de l’article L. 511-31 du Code monétaire et financier complétées par celles de l’article L. 512-96 du Code monétaire et financier, la CNCE en tant qu’organe central, a organisé le système de garantie et de solidarité au sein du Groupe Caisse d’Epargne pour garantir la liquidité et la solvabilité de chacune de ses composantes. Le champ de couverture de ce système de garantie recouvre non seulement les Caisses d’Epargne qui sont affiliées de droit à la CNCE en vertu de l’article L. 512-95 du Code monétaire et financier, mais également les établissements de crédit de droit français qui sont affiliés à la CNCE sur décision de celle-ci conformément aux articles R. 512-57 et R. 512-58 du Code monétaire et financier. Mais plus globalement, le système de garantie couvre toutes les entités du Groupe en vertu du principe de responsabilité fondée sur les liens d’actionnariat. Le cas particulier de Natixis, établissement de crédit contrôlé conjointement par la Banque Fédérale des Banques Populaires (BFBP, organe central du réseau des Banques Populaires) et la CNCE, relève de la nouvelle disposition introduite par l’article 42 de la Loi n° 2006-1770 du 30 décembre 2006 qui complète l’article L. 511-31 du Code monétaire et financier. Cette disposition permet l’affiliation d’un établissement de crédit à plusieurs organes centraux qui le contrôlent conjointement directement ou indirectement. Elle prévoit la conclusion d’une convention entre les organes centraux concernés pour définir les modalités d’exercice de leurs pouvoirs respectifs sur l’établissement affilié ainsi que de mise en œuvre de leurs obligations à son égard, en particulier en matière de liquidité et de solvabilité. Après agrément par le Comité des établissements de crédit et des entreprises d’investissement (CECEI) le 30 mars 2007, la convention d’affiliation de Natixis à la CNCE et à la BFBP a été signée le 2 avril 2007 en présence de Natixis. Cette affiliation est effective depuis cette même date. En tout état de cause, la BFBP et la CNCE feront, en cas de nécessité au regard de la législation et de la réglementation bancaire, leur devoir d’actionnaires de référence de Natixis à la demande de la Commission Bancaire. Elles ont pris l’engagement irrévocable et conjoint, y compris en cas de désaccord entre eux, de suivre sans délai les recommandations ou injonctions de la Commission bancaire d’apporter en tant que de besoin, à parité et s’il le fallait solidairement, les fonds nécessaires au respect par Natixis des dispositions de la législation et de la réglementation bancaire, ainsi que des engagements souscrits auprès des autorités bancaires. Dans l’hypothèse où, à raison d’une intervention au bénéfice de Natixis, la BFBP et/ou la CNCE se retrouveraient dans une situation nécessitant un soutien ou un concours financier à leur bénéfice, les mécanismes de garantie et de solidarité internes à chacun des Groupes Banque Populaire et Caisse d’Epargne seraient mis en jeu conformément aux dispositions de l’article L. 511-31 du Code monétaire et financier. La participation des Caisses d'Epargne au système de garantie prend la forme d'un Fonds de garantie et de solidarité du réseau (FGSR) créé en vertu de l’article L. 512-96 du Code monétaire et financier, logé dans les livres de la CNCE et doté d'une capacité d'intervention immédiate d’environ 270 millions d'euros au 31 décembre 2007. Cette somme est gérée au moyen d'un fonds commun de placement dédié. En cas d'insuffisance de ce montant, le directoire de la CNCE peut mettre en œuvre, dans un processus de décision court garantissant la rapidité d'intervention, les moyens supplémentaires appropriés.   c) Faits caractéristiques de l’exercice : — La convergence informatique : objectif 2010 : En décembre 2006, les Caisses d’ Epargne ont proposé, après plusieurs mois de travaux préparatoires, d’adopter un système d’information unique. L’objectif du programme « Performance SI » est de créer une meilleure qualité de service du système d’information et de générer des économies d’échelle. Le Comité consultatif national a proposé la plate-forme SIRIS comme système d’information souche. A partir de celle-ci sera construit le système d’information de convergence. Celui-ci bénéficiera d’un enrichissement significatif des deux autres plates-formes : l’expérience acquise par Arpège en matière d’accompagnement et de méthodologie de conduite du changement, et l’architecture innovante des fermes de serveurs de la plate-forme RSI. Toutes les Caisses d’Epargne devraient avoir migré vers le système d’information cible avant la fin 2010. — Opération de fusion : L’année 2007 est marquée au sein du Groupe Caisse d’ Epargne par la poursuite des processus de fusion entre Caisses d’ Epargne, visant à doter ces dernières des moyens humains et financiers nécessaires pour accélérer leur développement commercial. Les Présidents de Conseil d’Orientation et de Surveillance et de Directoire des Caisses d’Epargne Aquitaine Nord, des Pays de l’Adour et de Poitou-Charentes ont signé, le 27 mars 2007, un protocole d’accord en vue d’étudier les modalités d’une fusion entre les trois établissements. La fusion est effective depuis l’assemblée générale du 14 décembre 2007. Les montants respectifs des apports des Caisses d’ Epargne Poitou-Charentes et Pays de l’Adour sont de 110 514 k€ et 71 141 k€. La prime de fusion s’élève à 576 635 k€ et le montant des frais nets d’impôts liés aux opérations de fusion est de 14 183 k€. Les données pro forma du 31 décembre 2006 sont celles d’Aquitaine Poitou-Charentes. Elles ont été constituées par agrégation des données des ex entités Aquitaine Nord, Poitou-Charentes et Pays de l’Adour et neutralisation de leurs opérations réciproques. Les données du 31 décembre 2006 sont les données publiées de l’entité absorbante l’ex Caisse d’ Epargne Aquitaine Nord.   d) Evénements postérieurs à la clôture. — Livret A : Produit d'épargne défiscalisé à taux réglementé (3,50 % depuis février 2008), le Livret A est actuellement commercialisé par les Caisses d'Epargne et la Banque Postale. La Caisse des Dépôts centralise 100 % des fonds collectés qu'elle utilise pour financer le logement social. Répondant à une exigence des autorités européennes, le gouvernement a annoncé mi-décembre une banalisation de sa distribution à toutes les banques françaises, ainsi que celle du Livret Bleu proposé par le Crédit Mutuel, selon des modalités qui devront faire l'objet de changements législatifs en préparation. Le Président de la République a demandé au gouvernement de respecter 3 conditions pour cette réforme : – préservation de la collecte et des montants mis à la disposition du financement du logement social ; – réduction du coût du financement du logement social ; – préservation de l'équilibre financier des réseaux distributeurs, dont les Caisses d'Epargne. Augmentation de capital de la CNCE : Le changement de la réglementation entraîné par la réforme Bâle II a modifié les règles de calcul du ratio de fonds propres de base. Aussi afin de maintenir son ratio de fonds propres de base à un niveau élevé, la CNCE va réaliser une augmentation de capital lors de l’assemblée générale extraordinaire convoquée le 26 mars 2008. Elle se traduira par l’émission en interne d’actions ordinaires pour 1,6 milliards d’euros et par l’émission d’actions de préférence pour 1,6 milliards d’euros qui seront souscrites intégralement par les Caisses d’Epargne.   2. – Informations sur les règles et principes comptables   Note 1. Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées. — Les comptes individuels annuels de la Caisse d’ Epargne sont établis et présentés conformément aux règles définies par la CNCE dans le respect des règlements du Comité de la réglementation comptable (CRC) et du Comité de la réglementation bancaire et financière (CRBF). Par application du règlement n° 91-01 du CRBF modifié par le règlement n° 2000-03 du CRC, les états de synthèse sont présentés selon le format prévu pour les établissements de crédit. Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : – Continuité de l’exploitation ; – Permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ; – Indépendance des exercices. Et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode des coûts historiques et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur.   Les principales méthodes utilisées sont les suivantes : a) Créances sur les établissements de crédit. — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires sur des établissements de crédit à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale, augmentée des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées sur risque de crédit.   b) Créances sur la clientèle. — Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de celles matérialisées par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes débiteurs et autres crédits. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale, augmentée des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées sur risque de crédit Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité et sont présentées en note 16. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un engagement au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Le classement en encours douteux s'opère au plus tard lorsqu'il existe un ou plusieurs impayés depuis trois mois au moins (9 mois pour les créances sur les collectivités locales). Au sein de l'encours douteux, les créances douteuses compromises sont les créances pour lesquelles les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée et les créances qui sont douteuses depuis plus d'un an sont qualifiées de créances compromises à moins que le caractère contraire soit démontré. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. Les créances douteuses sont réinscrites en encours sain quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Les créances qui sont restructurées à des conditions hors marché du fait de la situation financière du débiteur sont identifiées dans une sous catégorie spécifique jusqu'à leur échéance finale. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variables. Cette décote est inscrite au résultat en coût du risque et au bilan en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt (cf. note 4.2). Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées en valeur actualisée par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels. Le risque est apprécié créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Pour les petites créances aux caractéristiques similaires, une estimation statistique est retenue lorsqu'elle est plus appropriée. Quand le risque de crédit porte sur des engagements de financement ou de garantie inscrits en hors bilan, le risque est pris en compte sous forme de provision pour risques et charges. Les intérêts sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire. Lorsque la créance est qualifiée de compromise les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Quand le risque de crédit est identifié, non pas sur base individuelle, mais sur la base d’un portefeuille d’encours présentant des caractéristiques de risques similaires, il est constaté sous forme de provision au passif (cf. note 11). Pour la présentation des comptes en annexe (note 4.2), la segmentation des encours retenue est celle adoptée au sein du Groupe Caisse d'Epargne pour les besoins de sa gestion interne notamment dans les domaines commerciaux, financiers et des risques.   c) Titres. — Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Selon les dispositions du règlement CRC n° 2005-01, les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction, En ce qui concerne les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations dont les mouvements sont inscrits en coût du risque. — Titres de transaction : La Caisse d'Epargne ne détient pas de titres de transaction. — Titres de placement : Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie. Les titres de placement sont enregistrés à leur date d’acquisition et pour leur prix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ». La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre. L’étalement de ces différences est réalisé en utilisant la méthode actuarielle. Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains provenant des éventuels instruments de couverture sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées, Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains/Pertes sur opérations de placement et assimilés ». Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. — Titres d’investissement : Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux. Les titres d’investissement sont enregistrés à leur date d’acquisition et pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe. Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles. Les plus values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres d’investissement ne peuvent pas faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres sauf dans des cas spécifiques énumérés par le règlement n° 2005-01 du CRC. — Titres de l’activité de portefeuille : L'activité sur les titres de portefeuille consiste à investir une partie des actifs dans un portefeuille de façon régulière avec pour seul objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré, procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées. Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés à leur date d’acquisition et pour leur prix d’acquisition, frais exclus. A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière est déterminée en tenant compte des perspectives générales d'évolution de l'émetteur et de la durée résiduelle de détention. Pour les titres cotés, la valeur d'utilité est déterminée en fonction du prix de marché moyen des deux dernières années ou de la valeur de marché à la date de la clôture si celle-ci est supérieure. Pour les titres non cotés, il peut être tenu compte du prix auquel ont été réalisées de récentes transactions. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. — Titres de participation et parts dans les entreprises liées : Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle. Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés à leur date d’acquisition et pour leur prix d’acquisition, frais exclus. A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus values latentes constatées. Les plus values latentes ne sont pas comptabilisées. — Autres titres détenus à long terme : Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent. Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés à leur date d’acquisition et pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.   d) Immobilisations incorporelles. — Elles sont inscrites pour leur coût d’acquisition (prix d’achat et frais accessoires inclus). Les biens sont amortis selon leurs durées probables d’utilisation. En particulier, les logiciels sont amortis sur une durée maximum de 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels en application des dispositions fiscales est inscrite en amortissement dérogatoire.   e) Constructions. — Depuis le 1er janvier 2005, les entreprises appliquent les nouvelles règles introduites par : – le règlement CRC n° 2002-10 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs ; – le règlement CRC n° 2004-06 qui met en application l’avis du CNC n° 2004-15 relatif à la définition, la comptabilisation et à l’évaluation des actifs. Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun de ces éléments est retenu. Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien. Au niveau des constructions, la Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou-Charentes distingue 3 composants (les éléments de structures, la toiture et les ouvrants). La répartition au niveau de chaque immeuble est réalisée en fonction des coûts réels et les amortissements pour dépréciation sont calculés en fonction des durées probables d’utilisation suivantes :   Postes   Murs, fondations, charpentes et cloisons fixes 20 à 50 ans Toitures 25 ans Ascenseurs 15 ans Installation de chauffage ou de climatisation 10 ans Eléments de signalétique et façade 5 à 10 ans Ouvrants (portes et de fenêtres) 20 ans Clôtures 10 ans Matériel de sécurité 5 à 7 ans Câblages 10 ans Autres agencements et installation des constructions 10 ans   Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation.   f) Autres immobilisations corporelles. — Elles sont inscrites à leur coût d’acquisition (prix d’achat et frais accessoires), à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :   Mobiliers et matériels spécialisés 4 à 10 ans Matériels informatiques 3 à 5 ans   Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation.   g) Dettes envers les établissements de crédit et comptes créditeurs de la clientèle. — Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale : à vue ou à terme et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature : comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts pour la clientèle. Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées.   h) Opérations de pension. — Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément au règlement n° 89-07 du CRBF complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations.   i) Dettes représentées par un titre. — Elles sont présentées selon la nature de leur support. Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.   j) Engagements sociaux. — Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la Recommandation n° 2003-R-01 du Conseil National de la Comptabilité. Ils sont classés en 4 catégories : — Avantages à court terme : Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture. — Avantages à long terme : Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail. Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture. Ils sont évalués selon la même méthode actuarielle que celle appliquée aux avantages postérieurs à l’emploi. — Indemnités de fin de contrat de travail : Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation. — Avantages postérieurs à l’emploi : Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités. Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement). Les engagements sociaux du Groupe qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan. Les engagements sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées). La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non reconnus. Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, …) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, …) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs. La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier lié à l’actualisation des engagements, les rendements attendus des actifs de couverture et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus. Rémunération des dirigeants : Dispositions sur le régime de retraite : Les présidents de directoire des Caisses d’Epargne peuvent bénéficier, par une convention conclue en date du 18 juillet 2005, d’un régime de retraite supplémentaire à prestations définies de type additif destiné à leur procurer un complément de retraite déterminé en fonction de leur salaire. Pour bénéficier de ce régime de retraite, les bénéficiaires devront remplir l’ensemble des conditions ci-après définies au jour de leur départ : – Achever définitivement sa carrière professionnelle au sein du Groupe Caisse d’Epargne. Cette condition est remplie, lorsque le bénéficiaire fait partie des effectifs à la date de son départ ou de sa mise à la retraite ; – Avoir, à la date de son départ ou de sa mise à la retraite, au moins 10 années d’ancienneté dans les fonctions de Président du Directoire d'une Caisse d’Epargne ou de Directeur Général d'un établissement affilié à la CNCE (au sens de l'article L. 511-31 du Code Monétaire et Financier) sans que le nombre d'années pris en compte à ce titre ne puisse excéder 5 ans ; – Avoir procédé à la liquidation des régimes de retraite de base de la Sécurité Sociale, et complémentaires obligatoires ARRCO, AGIRC. Les bénéficiaires auront droit à une rente annuelle égale à 10 % de la rémunération brute moyenne des trois meilleures années civiles complètes perçue au sein du Groupe Caisse d’Epargne, à la date de rupture du contrat de travail ou à la fin de son mandat social. Par ailleurs, les membres de Directoire bénéficient au même titre que tous les cadres dirigeants du Groupe de deux régimes additionnels en points gérés par des institutions de prévoyance. Indemnités de fin de mandat : Les indemnités de fin de mandat des mandataires sociaux des Caisses d'Epargne sont régies par des dispositions prises en 2003 par le Comité de Rémunération et de Sélection de la Caisse Nationale des Caisses d'Epargne. En cas de non renouvellement ou d'interruption du mandat à l'initiative de l'entreprise sans motif réel ou à caractère abusif, une indemnité couvrant le préjudice subi serait versée au mandataire social concerné. Cette indemnité ne saurait excéder 28 mensualités de la rémunération brute dans le cas d'un mandataire social bénéficiant d'un contrat de travail et de 36 mensualités pour un mandataire social ne bénéficiant pas d'un contrat de travail.   k) Fonds pour risques bancaires généraux. — Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de la Caisse d’Epargne, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF et par l'instruction n° 86-05 modifiée de la Commission bancaire.   l) Instruments financiers à terme. — Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements nos 88-02 et 90-15 du CRBF. Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. Au 31 décembre, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture. Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine. Les opérations réalisées portent principalement sur des contrats d'échange de taux d'intérêt conclus à titre de couverture. Les produits et charges relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet la couverture et la gestion du risque de taux global de la caisse d’épargne sont inscrits prorata temporis au compte de résultat. Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Les gains ou les pertes réalisés sur opérations de couverture affectée sont constatés au compte de résultat symétriquement à la comptabilisation des produits et charges de l'élément couvert. Ils sont comptabilisés sous la même rubrique que les produits et charges de cet élément. Les produits et charges relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument. Les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision pour risques et charges. La détermination de cette valeur est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré). Sur les marchés organisés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché. Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. Dans le cas des contrats d'échange de taux d'intérêt ou de devises, la valeur de marché est déterminée en fonction du prix calculé en actualisant aux taux d'intérêt du marché les flux futurs et en tenant compte des risques de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeurs des options non cotées sont déterminées selon un calcul mathématique.   m) Provisions. — Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges non directement liés à des opérations bancaires au sens de l'article L. 311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L. 311-2 de ce même code, nettement précisés quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. Conformément au règlement CRC n° 2000-06, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers. Il recouvre en outre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges liés à des opérations bancaires au sens de l'article L. 311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L. 311-2 de ce même code que des évènements survenus ou en cours rendant probables, nettement précisés quant à leur objet mais dont la réalisation est incertaine. Il comprend notamment une provision pour passif social potentiel du Groupe, une provision pour risques de contrepartie et une provision Epargne logement (cf. note 11). — Provisions Epargne Logement : Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi. Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui le commercialisent : – l’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL ; – l’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL. Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables pour le Groupe sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part. Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques : – l’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ; – l’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement. Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent. Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL, et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés. Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable pour le Groupe, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque. La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire.   Note 2. Changements de méthodes comptables. — Plusieurs changements de réglementation sont intervenus au 1er janvier 2007 : – En application du communiqué CNC de décembre 2005 et de l’Avis n° 2006-02 du CNC, le risque ‘épargne logement’ donne lieu, pour la première fois, à la constatation d’une provision spécifique dans les comptes annuels individuels. - L’impact de ce changement de méthode, calculé au 1er janvier 2007, a été prélevé pour un montant de 47 142 milliers d’euros (la valeur brute hors effet impôts) sur les capitaux propres à l’ouverture de l’exercice 2007. - Les changements effectués lors de la première application du Règlement CRC n° 2007-01sont traités selon les dispositions générales liées aux changements de méthode comptable prévu à l’article 314-1 du règlement CRC n° 99-03, c’est-à-dire que l’effet, de la nouvelle méthode est calculé de façon rétrospective, comme si celle-ci avait toujours été appliquée. – Pour les prêts à taux zéro émis à compter du 1er février 2005, la rémunération reçue de l’Etat prend la forme d’un crédit d’impôt imposable imputable par cinquième sur l’impôt à payer. En application de l’Avis n° 2007-B du comité d’urgence du CNC, la charge d’impôt afférente au crédit d’impôt est désormais étalée concomitamment à la prise en compte de ce crédit d’impôt en produit d’intérêt. – L’impact positif de ce changement de méthode, calculé au 1er janvier 2007, est inscrit pour un montant de 1 596 milliers d’euros en capitaux propres à l’ouverture de l’exercice 2007.     3. – Informations sur les postes du bilan   Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations.   Note 3. Opérations interbancaires. — La centralisation quotidienne à la Caisse des Dépôts et Consignations de la collecte du Livret A représente 4 959 501 milliers d'euros au 31 décembre 2007. Les créances et les dettes rattachées relatives aux opérations avec les établissements de crédit s'élèvent respectivement à 215 041 milliers d'euros et 55 878 milliers d'euros au 31 décembre 2007.   Note 4. Opérations avec la clientèle :   Actif 2007 2006 Créances commerciales 20 988 19 225 Autres concours à la clientèle 9 335 601 8 551 160     Crédits de trésorerie 1 026 909 920 745     Crédits à l'équipement 3 115 828 2 903 243     Prêts épargne logement 124 894 136 639     Autres crédit à l'habitat 5 026 095 4 550 394     Autres 41 874 40 138 Comptes ordinaires débiteurs 76 739 63 605 Créances rattachées 61 209 54 541 Créances douteuses 171 080 168 348 Provisions sur créances douteuses -92 835 -95 289         Total 9 572 783 8 761 589     Passif 2007 2006 Comptes d'épargne à régime spécial 10 905 250 10 746 430     Livret A 5 095 258 4 851 454     Livret Jeune, livret B et Livret de Dev Dur. 1 378 272 1 294 913     PEL et CEL 2 779 243 2 998 966     LEP 1 517 806 1 457 022     PEP 105 516 113 512     Autres 29 156 30 563 Autres dettes 2 706 042 2 442 800     Comptes ordinaires créditeurs 2 047 524 1 955 618     Autres 658 518 487 181 Dettes rattachées 83 213 84 533         Total 13 694 505 13 273 762   Note 4.1. Répartition des encours de crédit : — Créances saines et créances douteuses au 31 décembre 2007 :   (En milliers d’euros) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses douteuses compromises Brut Provision Brut Provision Créances sur les établissements de crédit 8 567 967 0       Créances sur la clientèle 9 494 538 171 080 -92 835 80 006 59 024 Particuliers : crédits immobiliers 4 783 642 46 173 -13 979 15 136 -7 520     Particuliers : autres 816 132 49 697 -35 911 32 597 -24 661     Professionnels 486 921 52 042 -31 381 18 793 -14 992     Entreprises 774 303 17 877 -8 164 11 796 -10 456     Collectivités et institutionnels locaux 2 401 772 421 -279 280 -156     Autres 231 768 4 870 -3 121 1 404 -1 239   — Créances restructurées : Parmi les créances saines, les créances restructurées à des conditions hors marché représentent un montant de 10 625 milliers d'euros, après prise en compte d'une décote dont la valeur nette est de 574 milliers d'euros au 31 décembre 2007 (cf. note 1d).   Note 5. Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenus fixe et variable :     Transaction Placement Investis sement Activité de portefeuille Créances rattachées Total 2007 Total 2006 proforma Effets publics et valeurs assimilées 0 0 7 611 0 259 7 870 28 404 Obligations et autres titres à revenu fixe (1) 0 837 602 122 304 0 17 926 977 831 1 165 193 Actions et autres titres à revenu variable (2) 0 1 472 259 0 12 085 0 1 484 344 1 120 300     Total 2007 0 2 309 861 129 915 12 085 18 184 2 470 046       Total 2006 0 2 141 913 130 913 18 889 22 181   2 313 896 (1) dont titres cotés 812 485 milliers d'euros en 2007 contre 1 084 371 milliers d'euros en 2006 ; (2) dont titres cotés 226 158 milliers d'euros en 2007 contre 161 050 milliers d'euros en 2006.   Le montant des différences entre le prix d'acquisition et le prix de remboursement s'élève à moins 2 582 milliers d'euros en 2007 contre 7 932 milliers d'euros en 2006 pour les titres de placement et à 407 milliers d'euros en 2007 contre moins 1 264 milliers d'euros en 2006 pour les titres d'investissement. La part des obligations et autres titres à revenu fixe émis par des organismes publics s'élève à 177 220 milliers d’euros. Il n’existe pas de créances représentatives des titres prêtés au 31 décembre 2007 .Il en est de même pour 2006. Au cours des 2 derniers exercices, le(s) transfert(s) suivant(s) ont été opéré(s) :   Portefeuille d'origine Portefeuille de destination  Montant transféré en cours d'exercice 2007 2006 proforma Titres d'investissement titres de placement 0 277 084   L’application des dispositions du règlement CRC n° 2005-01 relatif à la comptabilisation des opérations sur titres, à compter du 1er janvier 2006, s’est notamment traduit par le reclassement d’une partie du portefeuille de titres d’investissement vers le portefeuille de titres de placement. Les plus et moins-values latentes sur les titres de placement s'analysent comme suit :   (En milliers d'euros) Placement Act de portefeuille 2007 2006 2007 2006 proforma Valeur nette comptable 2 309 861 2 157 058 12 085 18 889 Valeur de marché 2 348 639 2 201 967 15 715 20 030 Plus-values latentes (1) 38 777 44 275 3 630 1 141 Moins-values latentes provisionnées 28 183 1 874 1 176 1 090 (1) dont 15 687 milliers d'euros sur les obligations et autres titres à revenu fixe, et 10 748 milliers d'euros sur les actions et autres titres à revenu variable.   Les moins-values sur les titres d'investissement faisant l'objet d'une provision s'élèvent à 0 milliers d'euros au 31 décembre 2007.   Note 6. Participations, parts dans les entreprises liées, autres titres détenus a long terme : a) Tableau des filiales et participations (montants en milliers d’euros)   Informations financières filiales et participations Capital  Capitaux propres autres que le capital (1)  Quote part du capital détenue (en %) Valeur comptable des titres détenus Prêts et avances consentis par la société et non encore remboursés Montant des cautions et avals donnés par la société CA HT ou PNB du dernier exercice écoulé Résultats (bénéfice ou perte du dernier exercice clos) Dividendes encaissés par la société au cours de l'exercice Observations Brute Nette A. Renseignements détaillés sur chaque titre dont la valeur brute excède 1% du capital de la société astreinte à la publication :                       1. Filiales (détenues à + de 50%) :                           SDR Expanso 11 930 13 095 91,14 11 511 11 511       3 850         SCI Tournon 11 626 -1 733 99,90 11 626 11 626 2 000     195         FCPR Expanso Invest. 13 761 -1 495 79,35 10 912 10 912       3 057 519       CIS Aquitaine Valley 3 418   67,80 2 318 2 318             2. Participations (détenues entre 10 et 50%) :                           SEBADOUR 3 900 3 197 41,20 2 196 2 196     586 719         SAS Foncière des CE 24 008   12,93 3 106 3 106 2 062           B. Renseignements globaux sur les autres titres dont la valeur brute n'excède pas 1% du capital de la société astreinte à la publication :                       Filiales françaises (ensemble)       265 361 265 217 2 016       20 550   Filiales étrangères (ensemble)                       Participations dans les sociétés       45 591 41 920 12 579       572   françaises (ensemble)                       Participations dans les sociétés                       étrangères (ensemble)                         La Caisse d' Epargne détient en outre, à hauteur de moins de 10 % du capital des titres de filiales communes au Groupe Caisse d' Epargne. L'ensemble de ces titres représente une valeur nette comptable de 726 018 milliers d'euros.   b) entreprises dont la Caisse d' Epargne est associée indéfiniment responsable :   Dénomination Siège Forme juridique 3CE 3, Av de la Jallère 33049 Bordeaux GIE Amtrak 260, Bd St Germain 75007 Paris GIE BAI-Brittany Ferries 260, Bd St Germain 75007 Paris GIE CASTELLANE Bail rue des Capucines Paris GIE CDS Ecureuil 77, Bd St Jacques 75014 Paris GIE CNETI Rue Masseran Paris GIE CREDECUREUIL 27/29, Rue de la Tombe Issoire 75673 Paris GIE Du Vergne Rue du Vergne 33080 Bordeaux Cedex GIE EASI 3, Av de la Jallère 33049 Bordeaux GIE Ecureuil Aquit Poitou-Charentes Av du Futuroscope 86360 Chasseneuil du Poitou GIE ECUREUIL DE BEAULIEU Rue Gay Lussac Poitiers SCI EDITH BAIL 1 Quai P. Doumere Courbevoie GIE EDITH BAIL 2 Quai P. Doumere Courbevoie GIE EDITH BAIL 3 Quai P. Doumere Courbevoie GIE EDITH BAIL 4 Quai P. Doumere Courbevoie GIE FINELER AUTAN Bd St Germain Paris GIE FINELER MAESTRO Bd St Germain Paris GIE FINELER MELTEM Bd St Germain Paris GIE FINELER MOUSSON Bd St Germain Paris GIE FINELER SIMOUN Bd St Germain Paris GIE FINELER TRAMONTANE Bd St Germain Paris GIE GCE Achats 50 Av Pierre Mendès France 75201 Paris cedex 13 GIE GCE Assurance Production Sce 88 Avenue de France 75641 Paris cedex 13 GIE GCE BUSSINESS SERVICES Rue F. Braudel Paris Cedex 13 GIE GCE DISTRIBUTION Av. P. Mendes France PARIS GIE GCE Garanties Entreprises 50 Av Pierre Mendès France 75201 Paris cedex 13 GIE GCE Mobiliz 50 Av Pierre Mendès France 75201 Paris cedex 13 GIE GCE Technologies 50 Av Pierre Mendès France 75201 Paris cedex 13 GIE GEMO RSI 76 Boulevard Pasteur 75015 Paris GIE GIE CHANTACO 4 Rue Gaillon 75002 Paris 02 GIE GIE CHIBERTA 4 Rue Gaillon 75002 Paris 02 GIE GIE DISTRIBUTION 50 Av Pierre Mendès France 75201 Paris cedex 13 GIE GIE Gce Business Services Immeuble le Malraux 12/20 rue Fernand Braudel 75214 Paris cedex 13 GIE GIE OLIVIA Bail 19 boulevard des Italiens - 75002 Paris GIE GIROLATA BAIL Bd St Germain Paris GIE Hourtin Port 110, Av de la Jallère 33075 Bordeaux SCI Keltia 41, Av de l'Opéra 75002 Paris GIE La Jallère 1, Terrasse Front du Médoc 33000 SCI NAVIRE H 1413 19, Bd des Italiens 75002 Paris GIE NAVIRE h1411 Bd des Italiens Paris GIE NEUILLY CONTENTIEUX AV. G. Pompidou Levallois Perret GIE OPERA 1 BAIL 9, Quai du Prés P.Doumer 92400 Courbevoie GIE PAPANGUE Bail Quai P. Doumere Courbevoie GIE Pronyfi 37, Av Henry Lafleur 98 849 Nouméa Cedex GIE Roxane de Bergerac 9, Quai du Prés P.Doumer 92400 Courbevoie GIE S.C.I. DU VERGNE Rue du Vergne Bordeaux SCI Savinien de Bergerac 9, Quai du Prés P.Doumer 92400 Courbevoie GIE SEDI RSI 76 Boulevard Pasteur 75015 Paris GIE SIRCE 2 Av.du Maine Paris GIE Spring Rain 103, Av des Champs Elysées 75008 Paris GIE St Pierre Invest Bd St Germain Paris GIE Sylvie BAIL 19, Rue des Capucines 75001 Paris GIE T.G.V. BAIL 1 Rue de Beaubourg Paris GIE T.G.V. BAIL 2 Rue de Beaubourg Paris GIE T.G.V. BAIL 3 Rue de Beaubourg Paris GIE Tournon 61, Rue du Château d'eau 33076 Bordeaux SCI VAVIN Tahiti Bail 9, Quai du Prés P.Doumer 92400 Courbevoie GIE Véronique Bail 19, Rue des Capucines 75001 Paris GIE VULCAIN ENERGIE Rue Bassano Paris GIE   c) Opérations avec les entreprises liées :   (En milliers d'euros) Etablissements de crédit Autres entreprises 2007 2006 proforma Créances 2 087 979 21 438 2 109 417 2 571 393     Dont subordonnées 6 151 0 6 151 6 100 Dettes 6 446 984 3 010 6 449 994 7 841 707     Dont subordonnées 91 930 0 91 930 91 151 Engagements de financement donnés 102 293 6 138 108 431 132 396 Engagements de financements reçus 35 915 0 35 915 150 377 Engagements de garantie donnés 213 143 2 089 215 232 125 230   Note 7. Durée résiduelle des emplois et ressources. — Les emplois et ressources à terme définis sont présentés selon la durée restant à courir hors créances et dettes rattachées.   (En milliers d'euros) de 0 à 3 mois de 3 mois à 1 an de 1 an à 5 ans plus de 5 ans Total 2007         Total des emplois 885 617 1 174 905 4 673 321 5 474 690 12 208 533 Effets publics et valeurs assimilées 0 0 7 870 0 7 870 Créances sur les établissements de crédit 317 108 208 735 1 078 071 432 211 2 036 125 Opérations avec la clientèle 536 560 858 414 3 097 162 4 913 743 9 405 879 Obligations et autres titres à revenu fixe 31 949 107 756 490 219 128 736 758 659         Total des ressources 2 781 734 1 599 375 3 095 066 1 849 184 9 325 359 Opérations interbancaires et assimilés 1 279 286 613 038 2 475 170 1 601 648 5 969 143 Opérations avec la clientèle 1 415 415 972 957 557 639 209 535 3 155 546 Dettes représentées par un titre : 86 082 13 379 9 658 0       Bons de caisse et d'épargne 21 226 1 790 9 658 0 32 673     TMI et TCN 64 857 11 589 0 0 76 446     Dettes subordonnées 952 0 52 600 38 000 91 552   Note 8. Immobilisations corporelles et incorporelles. — Variations ayant affecté les postes d'immobilisation :   (En milliers d'euros) Valeur brute 1er/01/2007 Acquisitions Cessions / mises hors service Autres mouvements Valeur brute 2007 Amortissements et dépréciations 31/12/2007 Valeur nette 2007 Incorporelles 34 035 435 0 -6 740 27 730 -23 020 4 710 Corporelles 270 052 36 621 -14 538 60 292 195 -179 334 112 860     Total 304 087 37 056 -14 538 -6 680 319 925 -202 354 117 570   b) Immobilisations incorporelles. — L'essentiel des immobilisations incorporelles au 31 décembre 2007 concerne (valeur nette en milliers d'euros). :   Les logiciels 480 milliers d’euros Les fonds commerciaux 4 229 milliers d’euros   c) Immobilisations corporelles. — La valeur nette au 31 décembre 2007 des terrains et constructions s'élève à 59 128 milliers d'euros dont 49 950 milliers d'euros utilisés pour les propres activités du l’établissement.   Note 9. Dettes représentées par un titre. — Les intérêts courus à payer inclus dans le poste « Dettes représentées par un titre » se décomposent de la façon suivante :   Dettes représentées par un titre 31/12/07 31/12/2006 proforma Bons de caisse et bons d'épargne 2 925 4 654 TMI et TCN 471 132     Total 3 396 4 786   Les primes de remboursement ou d’émission restant à amortir s’élèvent à 11 milliers d'euros.   Note 10. Comptes de régularisation :   (En milliers d'euros) Actif Passif Gains et pertes différés sur contrats de couverture d'instruments financiers à terme 596 519 Charges et produits à répartir 2 0 Charges et produits constatés d'avance 6 117 92 741 Produits à recevoir / Charges à payer 45 246 71 769 Valeurs à l'encaissement 127 308 40 038 Autres 13 385 7 422     Total 2007 192 654 212 489     Total 2006 320 044 297 797   Note 11. Provisions et dépréciations constituées en couverture de risques de contrepartie :   (En milliers d'euros) 01/01/2007 Dotations Utilisations Reprises 31/12/2007 Dépréciations inscrites en déduction des éléments d'actif -95 287 -31 706 1 631 30 914 -94 448 Crédits à la clientèle -95 287 -30 093 1 631 30 914 -92 835 Autres 0 -1 613 0 0 -1 613 Provisions inscrites au passif 32 485 10 161 -200 -9 361 33 085 Risques d'exécution d'engagement par signature 371 1 853 0 -803 1 421 Crédits à la clientèle (1) 28 484 8 308 0 -5 128 31 664 Autres 3 630 0 -200 -3 430       Total -62 802 -21 545 1 431 21 552 -61 363   Pour une prise en compte plus économique du risque de contrepartie, une provision pour risques est constituée sur le périmètre des engagements sains, inscrits au bilan ou hors-bilan, pour
    Bulletin BALO n°49 du 23/04/2008, affaire n°04254
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 24/10/2007
    Numéro d’affaire : 15810
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0715810 24 octobre 2007BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°128 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     CAISSE D'ÉPARGNE ET DE PRÉVOYANCE AQUITAINE NORD   Banque coopérative règle par la loi n°99-532 du 25 juin 1999 au capital de 91 626 720 €. Siège sociale : 61, rue du Château d'Eau, 33076 Bordeaux Cedex. 353 821 028 R.C.S.   Situation non consolidée au 30 septembre 2007. (En milliers d’euros.)   Actif Montant  Caisse, banques centrales, CCP 41 678 Effets publics et valeurs assimilées 0 Créances sur les établissements de Crédit 3 741 587 Créances sur la clientèle 3 498 753 Obligations et autres titres à revenu fixe 505 747 Actions et autres titres à revenu variable 977 733 Participations et autres titres détenus à long terme 66 989 Parts dans les entreprises liées 284 958 Immobilisations incorporelles 4 877 Immobilisations corporelles 50 142 Autres actifs 155 524 Comptes de régularisation 109 550         Total actif 9 437 538   Passif Montant Dettes envers les établissements de Crédit 3 292 208 Comptes créditeurs de la clientèle 5 292 072 Dettes représentées par un titre 31 594 Autres passifs 41 027 Comptes de régularisation 143 838 Provisions pour risques et charges 60 133 Dettes subordonnées 47 416 Fonds pour risques bancaires généraux 101 802 Capitaux propres Hors FRBG 427 448     Capital 91 627     Primes d'émission 89 550     Réserves 264 424     Provisions règlementées 479     Report à nouveau -18 632     Résultat en instance d'approbation 0         Total passif 9 437 538   Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 633 328     Engagements de garantie 147 489     Engagements sur titres 4 966 Engagements reçus :       Engagements de financement 94 772     Engagements de garantie 54 831     Engagements sur titres 4 966   0715810
    Bulletin BALO n°128 du 24/10/2007, affaire n°15810
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 25/07/2007
    Numéro d’affaire : 11266
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0711266 25 juillet 2007BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°89 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE NORD  Banque coopérative règle par la loi n°99-532 du 25 juin 1999 au capital de 91 626 720 €. Siège social : 61, Rue du Château d'eau, 33076 Bordeaux Cedex. 353 821 028 R.C.S. Bordeaux.    Situation au 30 juin 2007. (En milliers d'euros.)   Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 39 284 Effets Publics et Valeurs assimilées 20 922 Créances sur les Etablissements de Crédit 3 877 209 Créances sur la Clientèle 3 414 815 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 557 190 Actions et Autres Titres à revenu variable 982 548 Participations et Autres Titres détenus à long terme 66 771 Parts dans les Entreprises liées 286 189 Immobilisations incorporelles 4 909 Immobilisations corporelles 48 336 Autres actifs 130 599 Comptes de Régularisation 133 134     Total actif 9 561 906     Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 3 479 442 Comptes créditeurs de la Clientèle 5 225 121 Dettes représentées par un titre 28 333 Autres passifs 46 289 Comptes de Régularisation 137 540 Provisions pour Risques et Charges 69 008 Dettes subordonnées 46 923 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 101 802 Capitaux propres Hors FRBG 427 448     Capital 91 627     Primes d'émission 89 550     Réserves 264 424     Provisions règlementées 479     Report à nouveau -18 632     Résultat en instance d'approbation 0         Total passif 9 561 906     Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 596 156     Engagements de garantie 184 962     Engagements sur titres 0 Engagements reçus :       Engagements de financement 94 772     Engagements de garantie 1 275 668     Engagements sur titres 0     0711266
    Bulletin BALO n°89 du 25/07/2007, affaire n°11266
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 18/05/2007
    Numéro d’affaire : 06504
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 0706504 18 mai 2007BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°60 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________     CAISSE D’EPARGNE et de PREVOYANCE AQUITAINE NORD   Banque coopérative régie par la loi n°99-532 du 25 juin 1999 au capital de 91 626 720 €. Siège social : 61, Rue du Château d’eau, 33076 Bordeaux cedex. 353 821 028 R.C.S. Bordeaux.     Documents comptables annuels A. — Comptes sociaux.  Les rapports annuels de gestion de la Caisse d’Epargne Aquitaine Nord ont été déposés au Greffe du Tribunal de Bordeaux et sont tenus à la disposition du public. I. — Bilan aux 31 décembre 2006 et 31 décembre 2005. (En milliers d’euros.)    Actif   Notes   2006   2005   Caisses, banques centrales, CCP   37 991 36 887 Effets publics et valeurs assimilées 5,7 20 545 41 988 Créances sur les établissements de crédit 3, 6, 7 3 928 825 3 851 332 A vue   2 448 612 2 396 861 A terme   1 480 213 1 454 471 Opérations avec la clientèle 4, 6, 7 3 320 694 3 106 204 Créances commerciales   3 315 2 933 Autres concours à la clientèle   3 291 830 3 062 248 Comptes ordinaires débiteurs   25 549 41 023 Obligations et autres titres à revenu fixe 5,7 585 011 672 950 Actions et autres titres à revenu variable 5 735 476 359 225 Participations et autres titres détenus à long terme 6 61 414 47 616 Parts dans les entreprises liées 6 275 540 235 858 Immobilisations incorporelles 8 4 783 3 920 Immobilisations corporelles 8 44 766 37 951 Autres actifs   208 518 143 725 Comptes de régularisation 10 147 546 111 117 Total de l'actif   9 371 109 8 648 773     Hors bilan   Notes   2006   2005   Engagements donnés : 13, 14, 15     Engagements de financement   575 534 566 702 Engagements en faveur d'établissements de crédit   98 767 146 437 Engagements en faveur de la clientèle   476 767 420 265 Engagements de garantie   208 424 308 147 Engagements d'ordre d'établissements de crédit   0 13 000 Engagements d'ordre de la clientèle   208 424 295 147     Passif   Notes   2006   2005   Dettes envers les établissements de crédit 3, 6, 7 3 290 574 2 812 140 A vue   165 878 92 526 A terme   3 124 696 2 719 614 Opérations avec la clientèle 4, 6, 7 5 217 109 5 061 387 Comptes d'épargne à régime spécial   4 106 020 4 084 712 A vue   3 082 103 3 028 516 A terme   1 023 917 1 056 196 Autres dettes   1 111 089 976 675 A vue   809 372 774 781 A terme   301 717 201 894 Dettes représentées par un titre 7,9 28 444 22 356 Bons de caisse   15 365 20 772 Titres de marché interbancaire et titres de créances négociables   13 079 1 584 Autres passifs   52 148 40 964 Comptes de régularisation 10 123 277 93 321 Provisions 11 58 828 65 314 Dettes subordonnées 12 45 960 45 936 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 12 101 801 101 801 Capitaux propres hors FRBG 12 452 968 405 554 Capital souscrit   91 626 88 752 Primes d'émissions   89 550 89 550 Réserves   219 907 217 564 Provisions réglementées et subventions d'investissement   479 479 Report à nouveau   0 -32 101 Résultat de l'exercice (+/-)   51 406 41 310 Total du passif   9 371 109 8 648 773     Hors bilan   Notes   2006   2005   Engagements reçus : 13, 14, 15     Engagements de financement   134 772 234 772 Engagements reçus d'établissements de crédit   134 772 234 772 Engagements de garantie   33 773 52 971 Engagements reçus d'établissements de crédit   33 773 52 971          II. — Compte de résultat des exercices 2006 et 2005. (En milliers d’euros.)    Notes   2006   2005   Intérêts et produits assimilés 16 327 072 319 329 Intérêts et charges assimilées 16 -244 092 -218 643 Revenus des titres à revenu variable 17 14 643 9 538 Commissions (produits) 18 83 219 69 777 Commissions (charges) 18 -16 016 -13 141 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles 19 442 -200 De négociation       Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles 20 19 829 12 109 De placement et assimilés       Autres produits d'exploitation bancaire 21 9 524 6 104 Autres charges d'exploitation bancaire 21 -5 324 -4 479 Produit net bancaire   189 297 180 394 Charges générales d'exploitation 22 -127 102 -120 499 Dotations aux amortissements et aux dépréciations   -5 172 -4 998 Sur immobilisations incorporelles et corporelles       Résultat brut d'exploitation   57 023 54 897 Coût du risque 23 -5 966 -3 524 Résultat d'exploitation   51 057 51 373 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 24 7 233 -1 078 Résultat courant avant impôt   58 290 50 295 Résultat exceptionnel 25 0 -4 284 Impôt sur les bénéfices 26 -6 884 -780 Dotations/reprises de FRBG et provisions réglementées   0 -3 921 Résultat net   51 406 41 310      L’annexe qui figure aux pages suivantes fait partie intégrante des comptes annuels individuels.     III. — A nnexe aux comptes annuels individuels.     I. – Cadre juridique et financier - faits caractéristiques de l’exercice.   1. Cadre juridique et relations financières avec les établissements du Groupe. — Les caisses d'épargne et de prévoyance constituent entre elles un réseau financier dont l'organe central est la Caisse Nationale des Caisses d'Epargne et de prévoyance (CNCE). Le Groupe Caisse d'Epargne (GCE) comprend un ensemble diversifié de filiales contribuant au fonctionnement des caisses d'épargne et de prévoyance et au développement de leurs activités. Une Fédération nationale des caisses d'épargne et de prévoyance a été constituée selon les modalités prévues par la Loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d'association. Les missions de la Fédération sont précisées à l'article L 512-99 du code monétaire et financier. — Caisses d'épargne et de prévoyance : Les caisses d'épargne et de prévoyance sont agréées en qualité de banques coopératives de droit commun dont le capital est détenu par des sociétés locales d'épargne. Les caisses d'épargne et de prévoyance sont des sociétés anonymes, établissements de crédit de plein exercice. Elles disposent d'un capital composé de parts sociales et de certificats coopératifs d’investissement. — Sociétés locales d'épargne : Au niveau local, les sociétés locales d'épargne à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les coopérateurs ont pour objet, dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne et de Prévoyance à laquelle elles sont affiliées, d'animer le sociétariat. Elles ne peuvent pas effectuer des opérations de banque. — Caisse Nationale des Caisses d'Epargne et de prévoyance (CNCE) : Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, la Caisse Nationale des Caisses d'Epargne et de prévoyance est constituée sous forme de SA à directoire et conseil de surveillance dont le capital est entièrement détenu depuis le 29 janvier 2007 par les caisses d'épargne et de prévoyance. La CNCE est notamment chargée d'assurer la représentation des affiliés, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du Groupe. En qualité de holding, la CNCE exerce les activités de tête de groupe. Elle détient et gère les participations dans les filiales. Elle détermine aussi la stratégie et la politique de développement du Groupe. Parallèlement, dans le domaine des activités financières, la CNCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources des caisses d'épargne et de prévoyance, et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du Groupe, charge à elle de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du Groupe. Elle offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du Groupe. — Filiales : – Filiales nationales : Les filiales et participations nationales relèvent de deux grands pôles : - la Banque commerciale qui regroupe les réseaux bancaires (Banque Palatine et Financière OCEOR) et les activités Immobilier et services spécialisés (dont le Crédit Foncier), - Natixis, banque d'investissement et de projets commune aux Groupes Caisses d’Epargne et Banque Populaire, qui regroupe désormais les activités de banque de financement et d’investissement (dont IXIS Corporate & Investment Bank), de gestion d’actifs (dont IXIS Asset Management Group) et services aux investisseurs (CACEIS). – Filiales dans le domaine informatique : Le traitement des opérations de la clientèle est pris en charge par des outils de production bancaire structurés autour de trois communautés informatiques se répartissant les maîtrises d'oeuvre et d'ouvrage des systèmes d'information et d'une centrale nationale (CNETI). – Filiales directes des caisses d'épargne : Par ailleurs, les caisses d'épargne et de prévoyance peuvent détenir un certain nombre de filiales directes (SDR, sociétés financières, …).  2. Système de garantie. — En application des dispositions de l’article L. 511-31 du Code monétaire et financier complétées par celles de l’article L. 512-96 du Code monétaire et financier, la CNCE en tant qu’organe central, a organisé le système de garantie et de solidarité au sein du Groupe Caisse d’Epargne pour garantir la liquidité et la solvabilité de chacune de ses composantes. Le champ de couverture de ce système de garantie recouvre non seulement les caisses d’épargne qui sont affiliées de droit à la CNCE en vertu de l’article L. 512-95 du code monétaire et financier, mais également les établissements de crédit de droit français qui sont affiliés à la CNCE sur décision de celle-ci conformément au Décret du 9 février 2000 pris en application de l’article L. 512-95 du code monétaire et financier. Mais plus globalement, le système de garantie couvre toutes les entités du Groupe en vertu du principe de responsabilité fondée sur les liens d’actionnariat. Le cas particulier de Natixis, établissement de crédit contrôlé conjointement par la Banque Fédérale des Banques Populaires (« BFBP », organe central du réseau des banques populaires) et la CNCE, relève de la nouvelle disposition introduite par l’article 42 de la Loi n° 2006-1770 du 30 décembre 2006 qui complète l’article L. 511-31 du code monétaire et financier. Cette disposition permet l’affiliation d’un établissement de crédit à plusieurs organes centraux qui le contrôlent conjointement directement ou indirectement. Elle peut donc aussi s’appliquer à des filiales de Natixis, dont en particulier IXIS Corporate & Investment Bank. Elle prévoit la conclusion d’une convention entre les organes centraux concernés pour définir les modalités d’exercice de leurs pouvoirs respectifs sur l’établissement affilié ainsi que de mise en oeuvre de leurs obligations à son égard, en particulier en matière de liquidité et de solvabilité. En tout état de cause, et notamment même si les dispositions précédentes ne sont pas encore entrées en vigueur, la BFBP et la CNCE feront, en cas de nécessité au regard de la législation et de la réglementation bancaire, leur devoir d’actionnaires de référence de Natixis à la demande de la Commission bancaire, et ont pris l’engagement irrévocable et conjoint, y compris en cas de désaccord entre eux, de suivre sans délai les recommandations ou injonctions de la Commission bancaire d’apporter en tant que de besoin, à parité et s’il le fallait solidairement, les fonds nécessaires au respect par Natixis des dispositions de la législation et de la réglementation bancaire, ainsi que des engagements souscrits auprès des autorités bancaires. Dans l’hypothèse où, à raison d’une intervention au bénéfice de Natixis, la BFBP et/ou la CNCE se retrouveraient dans une situation nécessitant un soutien ou un concours financier à leur bénéfice, les mécanismes de garantie et de solidarité internes à chacun des Groupes Banque Populaire et Caisse d’Epargne seraient mis en jeu conformément aux dispositions de l’article L. 511-31 du Code monétaire et financier. La participation des caisses d'épargne au système de garantie prend la forme d'un fonds de garantie et de solidarité du Réseau (FGSR) créé en vertu de l’article L. 512-96 du Code monétaire et financier, logé dans les livres de la CNCE et doté d'une capacité d'intervention immédiate de l'ordre de 250 millions d'euros. Cette somme est gérée au moyen d'un fonds commun de placement dédié. En cas d'insuffisance de ce montant, le Directoire de la CNCE peut mettre en oeuvre, dans un processus de décision court garantissant la rapidité d'intervention, les moyens supplémentaires appropriés. Ce fonds est destiné à assurer la solidarité entre caisses d'épargne et peut être mobilisé en faveur de la CNCE, notamment dans le cas où celle-ci serait amenée à intervenir au profit de ses affiliés au-delà de sa propre capacité financière. L'objectif de prévention des défaillances du système de garantie Groupe est complémentaire de l'objectif essentiellement curatif des systèmes de garantie de la place auxquels le Groupe Caisse d'Epargne contribue.  3. Faits caractéristiques de l’exercice : — Création de Natixis : Le Groupe Banque Populaire et le Groupe Caisse d’Epargne ont signé le 6 juin 2006 le protocole d’accord définissant les modalités de création d’une filiale commune, Natixis, destinée à regrouper leurs activités de banque de financements, d’investissement et de services. L’Assemblée générale mixte de Natexis Banques Populaires du 17 novembre 2006 a approuvé les apports d’actifs de la Caisse Nationale des Caisses d’Epargne et de prévoyance et de la SNC Champion (filiale de la Banque Fédérale des Banques Populaires) et une augmentation du capital social permettant de rémunérer ces apports. La dénomination sociale de Natexis Banques Populaires est devenue Natixis. En vue de permettre la constitution de Natixis, la CNCE a apporté à Natexis Banques Populaires, pour un montant d’environ 11 milliards d’euros : – 100 % de GCE Garanties, de Gestitres, de CIFG Holding, de GCE Affacturage, de GCE Bail, de GCE Financial Services, – 98,78 % de IXIS CIB (le solde du capital ayant été apporté par la SNC Champion, après que Sanpaolo IMI International lui ai cédé sa participation), – 79,957 % de IXIS AM Group (la SNC Champion ayant par ailleurs apporté 4,627 % après cession par Sanpaolo IMI International), – 67 % de CEFI, – 60 % de Foncier Assurances, – 57,85 % de Compagnie 1818 – Banquiers Privés, – 50 % de CACEIS, – une partie des CCI émis par les caisses d’épargne le 30 juin 2004 (1,5 milliard d’euros) – le solde des CCI ayant été cédé à la SNC Champion, puis apportés par cette dernière à Natexis Banques Populaires. Afin de réaliser cet apport les caisses d’épargne et de prévoyance ont préalablement cédé leurs titres CEFI. Préalablement à ces apports, la CNCE a donc acquis des titres des sociétés apportées auprès des caisses d’épargne et de prévoyance (CEFI) et de ses filiales (des titres GCE Bail, GCE Affacturage et Compagnie 1818 – Banquiers Privés auprès de Banque Palatine et des titres Compagnie 1818 – Banquiers Privés auprès du Crédit foncier de France). A l’issue de ces opérations d’apports et de cessions, chacun des deux groupes Caisse d’Epargne et Banque Populaire détenait 45,5% du capital de Natixis. Parallèlement, Natixis détient une participation de 20% de chaque Caisse d’Epargne et de Prévoyance au travers des CCI. Dans l’objectif d’assurer la liquidité et l’attractivité du titre Natixis, les deux actionnaires ont convenu d’accroître le flottant de leur nouvelle banque en cédant des actions auprès du public et des investisseurs. Le 17 novembre 2006, la Banque Fédérale des Banques Populaires et la Caisse Nationale des Caisse d’Epargne, suite à la délivrance par l’AMF de son visa n°06-411, ont donc lancé la mise sur le marché d’une partie des titres qu’elles détiennent dans leur filiale bancaire commune Natixis. Cette cession a pris la forme d’une OPO (offre à prix ouvert). Un pacte d’actionnaires d’une durée initiale de 15 ans, assorti d’une période de stabilité de leur participation d’au minimum 10 ans, renouvelable par tacite reconduction pour des périodes successives de cinq ans, scelle le partenariat des deux actionnaires au sein de Natixis. Au 31 décembre 2006, à l’issue de l’opération sur le marché, le capital de Natixis est détenu à parité par la CNCE et la BFBP, à hauteur de 34,44%. — Opérations avec la Caisse des dépôts et consignations (CDC) : La Caisse des dépôts et consignations, CDC Holding Finance, les caisses d’épargne et la CNCE ont signé le 7 juillet 2006 un protocole d’accord organisant les modalités de rachat de la totalité de la participation de la CDC, via CDC Holding Finance, dans le capital de la CNCE (35 %). Ce protocole d’accord prévoit le rachat et l’annulation de ses propres titres par la CNCE dans le cadre d’une réduction de capital. Le 18 décembre 2006, la CNCE a procédé au rachat d’actions détenues par CDC Holding Finance pour un montant de 5,5 milliards d’euros, ramenant ainsi la participation de CDC Holding Finance à 10,34 % du capital de la CNCE (avant l’augmentation de capital d’un milliard d’euros réservée aux caisses d’épargne et de prévoyance). Le rachat du solde de la participation est intervenu le 29 janvier 2007. A l’issue de cette dernière opération, les caisses d’épargne détiennent 100 % du capital de la CNCE. Dans le prolongement du Protocole d’accord précité, les parties ont révisé leur partenariat, dans les domaines de l’assurance-vie, de l’immobilier et du capital investissement. En particulier, la CNCE et CNP Assurances se sont accordées sur la cession à cette dernière de la participation du Groupe Caisse d’Epargne dans le capital d’Ecureuil Vie pour un montant de 1,4 milliard d’euros. — Fusions de Caisse d’Epargne et de Prévoyance : Mi-novembre 2006, les caisses d’Epargne d’Aquitaine nord et de Poitou-Charentes ont officiellement annoncé la signature d’un protocole d’accord pour ouvrir les travaux visant à étudier les modalités d’un rapprochement. — Convergence des systèmes d’information : Le Groupe Caisse d’Epargne a lancé au second semestre 2006 le projet « Performance du système d’information », dont l’objectif est d’améliorer la performance de l’informatique au service des caisses d’épargne. Les axes d’amélioration portent sur une meilleure qualité de service et des économies d’échelle. Le périmètre de ce programme concerne les GIE informatiques Siris, Arpège, RSI et Cneti. La fin de l’année 2006 a vu s’achever la phase d’avant-projet, structurée en chantiers thématiques réunissant les experts concernés et dont l’objectif était d’éclairer les réflexions et de garantir la prise en compte de la spécificité de chaque système d’information (SI) en vue d’une convergence à terme vers un système d’information unique pour les caisses d’épargne. Le projet se décline en trois étapes : harmonisation, construction et convergence : – L’harmonisation consistera à préparer l’infrastructure et les projets transversaux nécessaires aux traitements des fusions et des migrations (mi-2007), – La seconde étape va consister à construire le SI de convergence (mi-2008), – La troisième étape qui devrait s’achever courant 2010 permettra la réalisation des fusions et des migrations tout en poursuivant la construction du SI cible. En l’absence à ce stade d’évaluation suffisamment fiable des coûts qui seront à supporter par la Caisse d’Epargne Aquitaine Nord, le lancement de ce projet n’a pas eu de conséquence sur les comptes au 31 décembre 2006 de la Caisse d’Epargne. — Passage aux normes comptables internationales : Pour améliorer le fonctionnement du marché intérieur, le Parlement Européen a adopté en juillet 2002 un règlement obligeant les sociétés qui ne sont pas cotées dans l’Union Européenne (UE) mais dont les titres de dettes sont admis à la cote d’un marché réglementé à appliquer dans leurs comptes consolidés au plus tard en 2007, le référentiel de normes IFRS (International Financial Reporting Standards) tel qu’approuvé par l’UE. Les normes françaises demeurent, en revanche, applicables aux comptes individuels. Elles font toutefois l’objet d’une révision en profondeur par le Conseil National de la Comptabilité dans le sens d’une convergence vers les normes IFRS. Ainsi plusieurs changements de méthode ont été opérés en 2005 et en 2006 dans les comptes de la Caisse d’Epargne par application des nouveaux règlements adoptés par le Comité de la Réglementation Comptable (note 2).  4. Evénements postérieurs à la clôture. — Poursuite du mouvement de fusions entre Caisses d’Epargne : Les Conseils d’orientation et de surveillance (COS) des Caisses d’Epargne d’Aquitaine Nord et de Poitou-Charentes ont donné mandat à leurs directoires pour engager les études préalables en vue d’une fusion.  II. – Informations sur les règles et principes comptables.   Note 1. Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées. — Les comptes individuels annuels de la caisse d’épargne sont établis et présentés conformément aux règles définies par la CNCE dans le respect des règlements du Comité de la réglementation comptable (CRC) et du Comité de la réglementation bancaire et financière (CRBF). Par application du règlement n° 91-01 du CRBF modifié par le règlement n° 2000-03 du CRC, les états de synthèse sont présentés selon le format prévu pour les établissements de crédit. Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : — Continuité de l’exploitation ; — Permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ; — Indépendance des exercices. Et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode des coûts historiques et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principales méthodes utilisées sont les suivantes :   a. Créances sur les établissements de crédit. — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires sur des établissements de crédit à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale, augmentée des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées sur risque de crédit.  b. Créances sur la clientèle. — Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de celles matérialisées par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes débiteurs et autres crédits. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale, augmentée des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées sur risque de crédit Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un engagement au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Le classement en encours douteux s'opère au plus tard lorsqu'il existe un ou plusieurs impayés depuis trois mois au moins (9 mois pour les créances sur les collectivités locales). Au sein de l'encours douteux, les créances douteuses compromises sont les créances pour lesquelles les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée et les créances qui sont douteuses depuis plus d'un an sont qualifiées de créances compromises à moins que le caractère contraire soit démontré. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. Les créances douteuses sont réinscrites en encours sain quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Les créances qui sont restructurées du fait de la situation financière du débiteur sont identifiées dans une sous-catégorie spécifique jusqu'à leur échéance finale. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variables. Cette décote est inscrite au résultat en coût du risque et au bilan en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt (cf. note 4 bis). Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées en valeur actualisée par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels. Le risque est apprécié créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Pour les petites créances aux caractéristiques similaires, une estimation statistique est retenue lorsqu'elle est plus appropriée. Quand le risque de crédit porte sur des engagements de financement ou de garantie inscrits en hors bilan, le risque est pris en compte sous forme de provision pour risques et charges. Les intérêts sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire. Lorsque la créance est qualifiée de compromise les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Quand le risque de crédit est identifié, non pas sur base individuelle, mais sur la base d’un portefeuille d’encours présentant des caractéristiques de risques similaires, il est constaté sous forme de provision au passif (cf. note 11). Pour la présentation des comptes en annexe (note 4bis), la segmentation des encours retenue est celle adoptée au sein du Groupe Caisse d'Epargne pour les besoins de sa gestion interne notamment dans les domaines commerciaux, financiers et des risques.  c. Titres. — Le terme ‘titres’ recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. La Caisse d’Epargne Aquitaine Nord a pris la décision d’appliquer de manière anticipée, à compter du 1er janvier 2006, le règlement CRC n° 2005-01 qui modifie le règlement CRBF n° 90.01 du 23 février 1990 relatif à la comptabilisation des opérations de titres. Selon les dispositions du règlement CRC n° 2005-01, les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction. En ce qui concerne les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations dont les mouvements sont inscrits en coût du risque. La Caisse d'Epargne ne détient pas de titres de transaction. — Titres de placement : Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie. Les titres de placement sont enregistrés à leur date d’acquisition et pour leur prix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ». La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre. L’étalement de ces différences est réalisé en utilisant la méthode actuarielle. Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains provenant des éventuels instruments de couverture sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées, Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains/Pertes sur opérations de placement et assimilés ». — Titres d’investissement : Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie ‘titres de placement’ avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux. Les titres d’investissement sont enregistrés à leur date d’acquisition et pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe. Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles. Les plus values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres d’investissement ne peuvent pas faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres sauf dans des cas spécifiques énumérés par le règlement n° 2005-01 du CRC. La Caisse d'Epargne ne détient aucun titre de l'activité de portefeuille. — Titres de participation et parts dans les entreprises liées : Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise, notamment elle permet une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle. Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés à leur date d’acquisition et pour leur prix d’acquisition, frais exclus. A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus values latentes constatées. Les plus values latentes ne sont pas comptabilisées. — Autres titres détenus à long terme : Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent. Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés à leur date d’acquisition et pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.  d. Immobilisations incorporelles. — Elles sont inscrites pour leur coût d’acquisition (prix d’achat et frais accessoires). Les biens sont amortis selon leurs durées probables d’utilisation. En particulier, les logiciels sont amortis sur une durée maximum 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels en application des dispositions fiscales est inscrite en amortissement dérogatoire.  e. Constructions. — Depuis le 1er janvier 2005, les entreprises appliquent les nouvelles règles introduites par : — le règlement CRC n° 2002-10 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs ; — le règlement CRC n° 2004-06 qui met en application l’avis du CNC n° 2004-15 relatif à la définition, la comptabilisation et à l’évaluation des actifs. Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun de ces éléments est retenu. Leur valeur a été affectée, s’agissant des actifs immobiliers, par des opérations de fusion. Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont isolés en comptabilité amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien . Au niveau des constructions, la Caisse d’Epargne Aquitaine Nord distingue trois composants ( les éléments de structure, la toiture et les ouvrants). La répartition au niveau de chaque immeuble est réalisée en fonction des coûts réels et les amortissements pour dépréciation sont calculés en fonction des durées probables d’utilisation suivantes :   Postes   Murs, fondations, charpentes et cloisons fixes 20 à 50 ans Toitures 25 ans Ascenseurs 15 ans Installation de chauffage ou de climatisation 10 ans Eléments de signalétique et façade 5 à 10 ans Ouvrants (portes et de fenêtres) 20 ans Clôtures 10 ans Matériel de sécurité 5 à 7 ans Câblages 10 ans Autres agencements et installation des constructions 10 ans       Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation.  f. Autres immobilisations corporelles. — Elles sont inscrites à leur coût d’acquisition (prix d’achat et frais accessoires), à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :   Mobiliers et matériels spécialisés 4 à 10 ans Matériels informatiques 3 à 5 ans       Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation.  g. Dettes envers les établissements de crédit et comptes créditeurs de la clientèle. — Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale : à vue ou à terme et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature : comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts pour la clientèle. Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées.  h. Opérations de pension. — Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément au règlement n° 89-07 du CRBF complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations.  i. Dettes représentées par un titre. — Elles sont présentées selon la nature de leur support. Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.  j. Engagements sociaux. — Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la Recommandation n° 2003-R-01 du Conseil National de la Comptabilité. Ils sont classés en 4 catégories : — Avantages à court terme : Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture. — Avantages à long terme : Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail. Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture. Ils sont évalués selon la même méthode actuarielle que celle appliquée aux avantages postérieurs à l’emploi. — Indemnités de fin de contrat de travail : Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation. — Avantages postérieurs à l’emploi : Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités. Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement). Les engagements sociaux du Groupe qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan. Les engagements sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées). La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus. Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, …) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, …) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs. La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier lié à l’actualisation des engagements, les rendements attendus des actifs de couverture et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus.   k. Fonds pour risques bancaires généraux. — Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de la Caisse d’Epargne, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF et par l'instruction n° 86-05 modifiée de la Commission bancaire.  l. Instruments financiers à terme. — Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements nos 88-02 et 90-15 du CRBF. Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. Au 31 décembre, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture. Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine. Les opérations réalisées portent principalement sur des contrats d'échange de taux d'intérêt conclus à titre de couverture . Les produits et charges relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet la couverture et la gestion du risque de taux global de la caisse d’épargne sont inscrits prorata temporis au compte de résultat. Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Les gains ou les pertes réalisés sur opérations de couverture affectée sont constatés au compte de résultat symétriquement à la comptabilisation des produits et charges de l'élément couvert. Ils sont comptabilisés sous la même rubrique que les produits et charges de cet élément. Les produits et charges relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument. Les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision pour risques et charges. La détermination de cette valeur est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré). Sur les marchés organisés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché. Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. Dans le cas des contrats d'échange de taux d'intérêt ou de devises, la valeur de marché est déterminée en fonction du prix calculé en actualisant aux taux d'intérêt du marché les flux futurs et en tenant compte des risques de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeurs des options non cotées sont déterminées selon un calcul mathématique.  m.Provisions. — Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges non directement liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code, nettement précisés quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. Conformément au règlement CRC n° 2000-06, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers. Il recouvre en outre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code que des évènements survenus ou en cours rendant probables, nettement précisés quant à leur objet mais dont la réalisation est incertaine. Il comprend notamment une provision pour passif social potentiel du Groupe et une provision pour risques de contrepartie (cf. note 11).  Note 2. Changements de méthodes comptables. — Plusieurs changements de réglementation sont intervenus au 1er janvier 2006 : — Le règlement CRC n° 2005-03 a modifié, à compter du 1er janvier 2006, le taux de référence pour le calcul des décotes sur créances restructurées (le taux d’origine est appliqué et non plus le taux de marché). – Ce changement de réglementation n’a pas de caractère significatif et aucun impact n’a été comptabilisé dans les capitaux propres. — Le règlement CRC n° 2005-01 a autorisé à procéder à un reclassement du portefeuille d’investissement à la date du 1er janvier 2006 : – La première application de ce règlement conduit à un transfert du portefeuille ‘titres d’investissement’ vers le portefeuille de « titres de placement » pour un montant de 14 412 milliers euros. — Le règlement CRC n° 2005-01 a généralisé la méthode de calcul actuariel pour l’amortissement des primes et des décotes sur titres détenus. Les changements effectués lors de la première application du règlement CRC n° 2005-01 sont traités selon les dispositions générales liées aux changements de méthode comptable prévu à l’article 314-1 du règlement CRC n° 99-03, c’est-à-dire que l’effet de la nouvelle méthode est calculé de façon rétrospective, comme si celle-ci avait toujours été appliquée. – Ce changement de réglementation n’a pas de caractère significatif et aucun impact n’a été comptabilisé. — En revanche, la Caisse d’Epargne a choisi de ne pas appliquer par anticipation l’avis du CNC n° 2006-02 du 31 mars 2006 relatif à la comptabilisation des comptes et plans d’Epargne logement ainsi que les modalités de constitution de la provision.   III. – Informations sur les postes du bilan.    Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations.  Note 3. Opérations interbancaires. — La centralisation quotidienne à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A représente 1 938 962 milliers d'euros au 31 décembre 2006. Les créances et les dettes rattachées relatives aux opérations avec les établissements de crédit s'élèvent respectivement à 82 670 milliers d'euros et 27 477 milliers d'euros au 31 décembre 2006.  Note 4. Opérations avec la clientèle (En milliers d’euros.) :   Actif 2006 2005 Créances commerciales 1 984 2 426 Autres concours à la clientèle 3 236 624 3 009 985 Crédits de trésorerie 340 579 305 098 Crédits à l'équipement 1 034 863 1 041 089 Prêts Epargne Logement 44 858 57 323 Autres crédit à l'habitat 1 800 576 1 593 142 Autres 15 748 13 333 Comptes ordinaires débiteurs 20 707 36 572 Créances rattachées 24 084 23 124 Créances douteuses 76 953 76 272 Provisions sur créances douteuses -39 658 -42 175 Total 3 320 694 3 106 204     Passif 2006 2005 Comptes d'épargne à régime spécial 4 072 798 4 083 850 Livret A 1 985 397 1 946 168 Livret Jeune, livret B et CODEVI 451 432 442 972 Pel et Cel 1 070 194 1 136 890 Lep 534 347 522 527 Pep 19 138 26 313 Autres 12 290 8 980 Autres dettes 1 100 914 971 285 Comptes ordinaires créditeurs 798 131 765 924 Autres 302 783 205 361 Dettes rattachées 43 397 6 252 Total 5 217 109 5 061 387       Note 4 bis. Répartition des encours de crédit : — Créances saines et créances douteuses au 31 décembre 2006 (En milliers d’euros.) :       Créances saines   Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Provision Brut Provision Créances sur les établissements de crédit 3 966 816 0 0 0 0 Créances sur la clientèle 3 283 399 76 953 -39 658 39 133 -26 970 Particuliers : crédits immobiliers 1 535 379 17 790 -5 537 8 863 -4 394 Particuliers : autres 268 434 36 106 -21 406 18 229 -13 512 Professionnels 180 239 19 268 -10 543 10 663 -7 901 Entreprises 516 315 2 314 -1 115 785 -570 Collectivités et institutionnels locaux 718 137 945 -547 489 -489 Autres 64 895 530 -510 104 -104       — Créances restructurées : Parmi les créances saines, les créances restructurées à des conditions hors marché représentent un montant de 2 926 milliers d'euros, après prise en compte d'une décote dont la valeur nette est de 217 milliers d'euros au 31 décembre 2006 (cf. note 1b).  Note 5. Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenus fixe et variable :     Transaction Placement Investissement Activité de portefeuille Créances rattachées Total 2006 Total 2005 Effets publics et valeurs assimilées 0 20 095 0   450 20 545 41 988 Obligations et autres titres à revenu fixe (1) 0 559 760 15 811   9 440 585 011 672 950 Actions et autres titres à revenu variable (2) 0 735 476   0 0 735 476 359 225 Total 2006 0 1 315 331 15 811 0 9 890 1 341 032   Total 2005 0 1 025 536 37 106 0 11 521   1 074 163 (1) Dont titres cotés 566 565 milliers d'euros en 2006 contre 667 521milliers d'euros en 2005. (2) Dont titres cotés 0 milliers d'euros en 2006 contre 900 milliers d'euros en 2005.       Le montant des différences entre le prix d'acquisition et le prix de remboursement s'élève à 7 160 milliers d'euros en 2006 contre 8 882 milliers d'euros en 2005 pour les titres de placement et à moins 695 milliers d'euros, en 2006 contre moins 778 milliers d'euros en 2005 pour les titres d'investissement. La part des obligations et autres titres à revenu fixe émis par des organismes publics s'élève à 58 507 milliers d’euros. Il n’existe pas de créances représentatives des titres prêtés s'élève au 31 décembre 2006 .Il en est de même pour 2005. Il n'y a pas eu de transfert de titres au cours des deux derniers exercices. L’encours des titres d’investissement reclassé vers la catégorie placement au 1er janvier 2006, au titre de la première application du règlement CRC 2005-01 s’élève à 14 412 milliers d’euros (cf. note 2 : Changements de méthode). Les plus et moins-values latentes sur les titres de placement s'analysent comme suit :       Placement 2006 2005 Valeur nette comptable 1 325 102 1 035 918 Valeur de marché 1 346 585 1 054 100 Plus-values latentes (1) 21 483 18 182 Moins-values latentes provisionnées 1 160 2 849 (1) Dont 9 971 milliers d'euros sur les obligations et autres titres à revenu fixe, et 11 512 milliers d'euros sur les actions et autres titres à revenu variable.       Note 6. Participations, parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme :   a. Tableau des filiales et participations (Montants en milliers d’euros.) :   Informations financières Filiales et participations Capital   Capitaux propres autres que le capital (1)   Quote-part du capital détenue (en %)   Valeur comptable des titres détenus   Prêts et avances consentis par la société et non encore remboursés Montant des cautions et avals donnés par la société   CA HT ou PNB du dernier exercice écoulé    Résultats (bénéfice ou perte du dernier exercice clos)     Dividendes encaissés par la société au cours de l'exercice Observations   Brute Nette A. Renseignements détaillés sur chaque titre dont la valeur brute excède 1% du capital de la société astreinte à la publication :                       1. Filiales (détenues à + de 50%) :                       SDR Expanso 10 502 9 896 72,64 9 117 9 117       1 654     SCI Tournon 11 626 -1 438 99,90 11 626 11 626       -295     FCPR Expanso Invest 19 308 -3 228 79,35 15 314 15 314       686 2 062   CIS Aquitaine Valley 3 418   67,80 2 318 2 318             2. Participations (détenues entre 10 et 50%) :                       Sebadour 2 431 4 076 24,70 1 261 1 261       826     SA Hôtelière Baie des Citrons 13 149 -848 33,23 4 473 4 473             B. Renseignements globaux sur les autres titres dont la valeur brute n'excède pas 1% du capital de la société astreinte à la publication :                       Filiales françaises (ensemble)       238 268 238 209 14       10 230   Filiales étrangères (ensemble)                       Participations dans les sociétés françaises (ensemble)       52 361 48 909 15 259       817   Participations dans les sociétés étrangères (ensemble)                       (1) Y compris FRBG le cas échéant.       La caisse d'épargne détient en outre, à hauteur de moins de 10 % du capital des titres de filiales communes au Groupe caisse d'épargne. L'ensemble de ces titres représente une valeur nette comptable de 275 526 milliers d'euros.  b. Entreprises dont la caisse d'épargne est associée indéfiniment responsable :   Dénomination Siège Forme juridique 3CE 3, Av de la Jallère 33049 Bordeaux GIE Vavin Tahiti Bail 9, Quai du Prés P.Doumer 92400 Courbevoie GIE Olivia Bail 19, Bd des Italiens 75002 Paris GIE SOREFI TGV Bail I 80, Rue Beaubourg 75003 Paris GIE SOREFI TGV Bail II 80, Rue Beaubourg 75003 Paris GIE SOREFI TGV Bail III 80, Rue Beaubourg 75003 Paris GIE Ecureuil TGV Bail I 260, Bd St Germain 75007 Paris GIE Spring Rain 103, Av des Champs Elysées 75008 Paris GIE Sylvie Bail 19, Rue des Capucines 75001 Paris GIE Véronique Bail 19, Rue des Capucines 75001 Paris GIE Keltia 41, Av de l'Opéra 75002 Paris GIE Amtrak 260, Bd St Germain 75007 Paris GIE BAI-Brittany Ferries 260, Bd St Germain 75007 Paris GIE EASI 3, Av de la Jallère 33049 Bordeaux GIE Ecureuil Aquit Poitou-Charentes Av du Futuroscope 86360 Chasseneuil du Poitou GIE Navire H 1413 19, Bd des Italiens 75002 Paris GIE CREDECUREUIL 27/29, Rue de la Tombe Issoire 75673 Paris GIE GEMO RSI 76 Boulevard Pasteur 75015 Paris GIE SEDI RSI 76 Boulevard Pasteur 75015 Paris GIE Roxane de Bergerac 9, Quai du Prés P.Doumer 92400 Courbevoie GIE CDS Ecureuil 77, Bd St Jacques 75014 Paris GIE GIE CHIBERTA 4 Rue Gaillon 75002 Paris 02 GIE GIE CHANTACO 4 Rue Gaillon 75002 Paris 02 GIE Opéra 1 Bail 9, Quai du Prés P.Doumer 92400 Courbevoie GIE Savinien de Bergerac 9, Quai du Prés P.Doumer 92400 Courbevoie GIE PRONYFI 37, Av Henry Lafleur 98 849 Nouméa Cedex GIE Tournon 61, Rue du Château d'eau 33076 Bordeaux SCI La Jallère 1, Terrasse Front du Médoc 33000 SCI Hourtin Port 110, Av de la Jallère 33075 Bordeaux SCI Du Vergne Rue du Vergne 33080 Bordeaux Cedex SCI         c. Opérations avec les entreprises liées :   (En milliers d’euros) Etablissements de crédit Autres entreprises Total 2006 Total 2005 Créances 1 435 748 11 799 1 447 547 1 342 131 Dont subordonnées 3 810 0 3 810 3 810 Dettes 3 256 299 2 063 3 258 362 2 728 478 Dont subordonnées 45 600 0 45 600 45 600 Engagements de financement donnés 91 405 2 415 93 820 130 314 Engagements de financements reçus 134 772 0 134 772 234 772 Engagements de garantie donnés 99 467 0 99 467 158 722         Note 7. Durée résiduelle des emplois et ressources. — Les emplois et ressources à terme définis sont présentés selon la durée restant à courir hors créances et dettes rattachées.  (En milliers d’euros) De 0 à 3 mois De 3 mois à 1 an De 1 an à 5 ans Plus de 5 ans Total 2006 Total des emplois 330 926 577 977 2 164 047 2 246 548 5 319 498 Effets publics et valeurs assimilées 0 20 095 0 0 20 095 Créances sur les établissements de crédit 151 758 215 852 646 332 446 827 1 460 769 Opérations avec la clientèle 179 168 277 040 1 166 364 1 640 491 3 263 063 Obligations et autres titres à revenu fixe 0 64 990 351 351 159 230 575 571 Total des ressources 1 133 883 758 462 1 610 865 903 419 4 406 629 Opérations interbancaires et assimilés 585 729 378 008 1 322 845 810 838 3 097 420 Opérations avec la clientèle 529 209 377 067 283 772 92 581 1 282 629 Dettes représentées par un titre : 18 945 3 387 4 248 0 26 580 Bons de caisse et d'épargne 7 648 1 720 4 248 0 13 616 TMI et TCN 11 297 1 667 0 0 12 964      Note 8. Immobilisations corporelles et incorporelles :   a. Variations ayant affecté les postes d'immobilisation :   (En milliers d’euros) Valeur brute 31/12/2005 Acquisitions Cessions / Mises hors service Autres mouvements Valeur brute 2006 Amortisse- ments et dépréciations Valeur nette 2006 Incorporelles 17 698 1 211 -148 0 18 761 -13 978 4 783 Corporelles 110 603 18 381 -9 963 0 119 021 -74 255 44 766 Total 128 301 19 592 -10 111 0 137 782 -88 233 49 549       b. Immobilisations incorporelles. — L'essentiel des immobilisations incorporelles au 31 décembre 2006 concerne (valeur nette en milliers d'euros) :   Les logiciels 410 milliers d’euros Les fonds commerciaux 1 582 milliers d’euros Les certificats d'association des fonds de garantie des dépôts 2 791 milliers d’euros       c. Immobilisations corporelles. — La valeur nette au 31 décembre 2006 des terrains et constructions s'élève à 29 395 milliers d'euros dont 23 023 milliers d'euros utilisés pour les propres activités du l’établissement.  Note 9. Dettes représentées par un titre. — Les intérêts courus à payer inclus dans le poste "Dettes représentées par un titre" se décomposent de la façon suivante (En milliers d’euros.) :   Dettes représentées par un titre 2006 2005 Bons de caisse et bons d'épargne 1 749 2 451 TMI et TCN 115 17 Total 1 864 2 468     Les primes de remboursement ou d’émission restant à amortir s’élèvent à 13 milliers d'euros.  Note 10. Comptes de régularisation : (En milliers d’euros) Actif Passif Gains et pertes différés sur contrats de couverture d'instruments financiers à terme :     Charges et produits à répartir 4   Charges et produits constatés d'avance 384 30 750 Produits à recevoir / Charges à payer 19 649 28 655 Valeurs à l'encaissement 121 491 63 863 Autres 6 018 9 Total 2006 147 546 123 277 Total 2005 111 117 93 321        Note 11. Provisions et dépréciations constituées en couverture de risques de contrepartie : (En milliers d’euros) 01/01/06 Dotations Reprises Autres mouvements 31/12/06 Provisions inscrites en déduction des éléments d'actif -42 175 -13 842 16 357 2 -39 658 Crédits à la clientèle -42 175 -13 842 16 357 2 -39 658 Autres 0 0 0 0 0 Provisions inscrites au passif 7 604 5 455 -849 0 12 210 Risques d'exécution d'engagement par signature 849 0 -849 0 0 Crédits à la clientèle 6 755 5 455 0   12 210 Total -34 571 -8 387 15 508 2 -27 448       (1) Pour une prise en compte plus économique du risque de contrepartie, une provision pour risques est constituée sur le périmètre des engagements sains, inscrits au bilan ou hors-bilan, pour lesquels des informations permettant d'évaluer les probabilités de défaillance sont disponibles.   Note 11 bis. Provisions : Provisions :   (En milliers d’euros) 31/12/05 Dotations Utilisations Reprises Autres mouvements 31/12/06 Litiges, amendes et pénalités 1 724 93 0 -924 0 893 Risque de contrepartie 7 604 5 455 0 -849 0 12 210 Engagements sociaux 37 249 1 999 0 -11 425 0 27 823 Autres opérations bancaires et non bancaires 18 737 2 449 0 -3 284 0 17 902 Total 65 314 9 996 0 -16 482 0 58 828       Provisions pour engagements sociaux : — Avantages postérieurs à l'emploi à cotisations définies : Les régimes à cotisations définies concernent les régimes de retraites obligatoires gérés par la sécurité sociale et par les caisses de retraite AGIRC et ARRCO et des régimes sur complémentaires auxquels adhèrent les Caisses d'Epargne. L'engagement de la Caisse d'Epargne est limité au versement des cotisations (15 489 milliers d'euros en 2006). — Avantages postérieurs à l'emploi à prestations définies et avantages à long terme : Les engagements de la Caisse d'Epargne concernant les régimes suivants : – CGRCE : régime fermé de retraite complémentaire externalisé dans une caisse de retraite propre au GCE ; la CGRCE est assimilée à un fonds d'avantages à long terme, – Retraites et assimilés : indemnités de fin de carrière et avantages accordés aux retraités, – Autres : bonification pour médailles d'honneur du travail et autres avantages à long terme. Ces engagements sont calculés selon la Recommandation n° 2003-R-01 du Conseil national de la comptabilité. — Analyse des actifs et passifs comptabilisés au bilan :   CGRCE Retraite Autres engagements Total 31/12/06 CGRCE Total 01/01/06 Valeur actualisée des engagements financés (a) 132 288     132 288 137 942 137 942 Juste valeur des actifs du régime (b) 112 736     112 736 106 745 106 745 Juste valeur des droits à remboursements (c) 21 466     21 466 30 971 30 971 Valeur actualisée des engagements non financés (d)   4 967 970 5 937   0 Eléments non encore reconnus: écarts actuariels et coûts des services passés (e) -1 573 -740 -21 -2 334 566 566 Solde net au bilan (a)-(b)-(c)+(d)-(e) -341 5 707 991 6 357 -340 -340 Passif 21 125 5 707 991 27 823 30 630 30 630 Actif -21 466     -21 466 -30 971 -30 971       — Analyse de la charge de l'exercice :   CGRCE (1) Retraites Autres engagements Total Total 2006 0 15 489   15 489       (1) Ventilation de la charge liée à la CGRCE :   CGRCE Ventilation de la charge liée à la CGRCE :   Coût des services rendus de la période   Coût financier 4 576 Rendement attendu des actifs du régime -3 182 Rendement attendu des droits à remboursement -1 394 Ecarts actuariels: amortissement de l'exercice   Autres   Total 2006 0       Au cours de l'exercice 2006, une opération de transfert d'un montant de 10 899 milliers d'euros a été réalisée vers la CGRCE. — Principales hypothèses actuarielles : (En pourcentage) CGRCE Retraites Autres engagements   31/12/2006 01/01/2006 31/12/2006 01/01/2006 31/12/2006 01/01/2006 Taux d'actualisation net 4,10% 3,90% 3,68% 3,3% (1) 3,68% 3,30% Rendement attendu des actifs du régime 4,10% 3,80%         Rendement attendu des droits à remboursement 3,90% 2,20%                 Note 12. Capitaux propres, FRBG et dettes subordonnées :   a. Capitaux propres : (En milliers d’euros) Capital Primes d'émission Réserves consolidées Résultat Total capitaux propres part du Groupe hors FRBG Au 31 décembre 2004 88 752 89 550 182 765 39 854 400 921 Mouvements de l'exercice 2005 0 0 2 698 1 456 4 154 Au 31 décembre 2005 88 752 89 550 185 463 41 310 405 075 Augmentation capital 2 874 0 0 0 2 874 Affectation réserves 0 0 41 310 -41 310 0 Distribution de dividendes 0 0 -6 866 0 -6 866 Autres variations, changements de méthode 0 0 0 0 0 Résultat 2006 0 0 0 51 406 51 406 Acompte sur dividende     0     Au 31 décembre 2006 91 626 89 550 219 907 51 406 452 489       Le capital social de la Caisse d'Epargne Aquitaine Nord s'élève à 91 626 milliers d'euros et est composé pour 73 301 milliers d’euros de 3 665 069 parts sociales de nominal 20 euros, entièrement souscrites par les sociétés locales d'épargne et pour 18 325 milliers d’euros de certificats d'investissement, initialement souscrits par la CNCE et apportés à Natixis lors de l’opération de constitution de cette dernière en novembre 2006 (cf. faits caractéristiques de l’année). Une augmentation de capital, par souscription en numéraire, d’un montant de 2 875 milliers d’euros a été réalisée aux termes d’une délibération du Directoire du 20 novembre 2006, par l’émission au pair : — De 115 000 parts sociales nouvelles de vingt euros de valeur nominale chacune, — De 28 750 CCI nouveaux de vingt euros de valeur nominale chacun. Les changements de méthodes intervenus au 1er janvier 2006 sont décrits en note 2.  b. Variation du FRBG : (En milliers d’euros)   2005   Dotations   Autres 2006   Reprises mouvements Fonds pour risques bancaires généraux 101 801 0 0   101 801         c. Dettes subordonnées. — Courant novembre 1999, la CNCE a procédé à une émission de titres subordonnés remboursables pour un montant de 745,5 millions d'euros au taux fixe de 5,6%. Ces titres seront amortis en totalité le 5 novembre 2011 à leur valeur nominale. Corrélativement, la CNCE a accordé des prêts subordonnés remboursables "miroirs" au profit des caisses d'épargne ayant les mêmes caractéristiques et la même échéance que les TSR. Les emprunts subordonnés de la Caisse d'Epargne Aquitaine Nord, pris en compte dans le calcul des fonds propres prudentiels au titre de l'article 4.d du règlement n° 90-02 du CRBF, ont les caractéristiques suivantes : Montant Devise Taux d'intérêt Echéance 11 133 milliers d’euros Euro Base Euribor 3M Novembre 2011 34 467 milliers d’euros Euro Base Taux fixe Novembre 2011         IV. – Informations sur les postes du hors bilan et opérations assimilées.   Note 13. Actifs donnés en garantie des engagements de la Caisse ou de tier
    Bulletin BALO n°60 du 18/05/2007, affaire n°06504
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 11/05/2007
    Numéro d’affaire : 05011
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0705011 11 mai 2007BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°57 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE NORD   Banque coopérative régie par la loi n°99-532 du 25 juin 1999 au capital de 91 626 720 €. Siège social : 61, Rue du Château d'eau, 33 076 Bordeaux Cedex.  353 821 028. RCS Bordeaux.   Situation non consolidée au 31 mars 2007. (En milliers d'euros.)   Actif Montants Caisse, banques centrales, CCP 41 465 Effets Publics et Valeurs assimilées 20 727 Créances sur les Etablissements de Crédit 3 847 446 Créances sur la Clientèle 3 339 651 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 585 969 Actions et Autres Titres à revenu variable 922 933 Participations et Autres Titres détenus à long terme 68 011 Parts dans les Entreprises liées 275 493 Immobilisations incorporelles 4 822 Immobilisations corporelles 46 771 Autres actifs 150 809 Comptes de Régularisation 157 172     Total actif 9 461 269   Passif Montants Dettes envers les Etablissements de Crédit 3 435 819 Comptes créditeurs de la Clientèle 5 162 645 Dettes représentées par un titre 25 395 Autres passifs 46 126 Comptes de Régularisation 135 007 Provisions pour Risques et Charges 55 068 Dettes subordonnées 46 438 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 101 802 Capitaux propres Hors FRBG 401 563   Capital 91 627   Primes d'émission 89 550   Réserves 219 907   Provisions règlementées 479   Report à nouveau 0   Résultat en instance d'approbation 51 406     Total passif 9 461 269   Hors-bilan Montants Engagements donnés     Engagements de financement 569 374   Engagements de garantie 194 582   Engagements sur titres 4 984 Engagements reçus     Engagements de financement 119 772   Engagements de garantie 1 236 336   Engagements sur titres 4 984   0705011
    Bulletin BALO n°57 du 11/05/2007, affaire n°05011
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 17/01/2007
    Numéro d’affaire : 00204
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 0700204 17 janvier 2007BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°8 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________ CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE NORD Banque coopérative régie par la loi n°99-532 du 25 juin 1999 au capital de 88 751 720 €. Siège social : 61, rue du Château d'eau, 33076 Bordeaux Cedex. 353 821 028 R.C.S. Bordeaux.   I. — Les comptes sociaux et les comptes consolidés publiés au Bulletin des Annonces légales obligatoires du 28 juin 2006 ont été approuvés par l'assemblée générale ordinaire qui s'est tenue le 28 avril 2006, sans modification.    II. — Rapport général des commissaires aux comptes sur les comptes annuels . Exercice clos le 31 décembre 2005.   Mesdames, Messieurs les Sociétaires,   En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre assemblée générale, nous vous présentons notre rapport relatif à l'exercice clos le 31 décembre 2005, sur : — le contrôle des comptes annuels de la Caisse d'Epargne Aquitaine Nord, tels qu'ils sont joints au présent rapport ; — la justification de nos appréciations ; — les vérifications spécifiques et les informations prévues par la loi. Les comptes annuels ont été arrêtés par le directoire. Il nous appartient, sur la base de notre audit, d'exprimer une opinion sur ces comptes.   I. Opinion sur les comptes annuels. — Nous avons effectué notre audit selon les normes professionnelles applicables en France ; ces normes requièrent la mise en oeuvre de diligences permettant d'obtenir l'assurance raisonnable que les comptes annuels ne comportent pas d'anomalies significatives. Un audit consiste à examiner, par sondages, les éléments probants justifiant les données contenues dans ces comptes. Il consiste également à apprécier les principes comptables suivis et les estimations significatives retenues pour l'arrêté des comptes et à apprécier leur présentation d'ensemble. Nous estimons que nos contrôles fournissent une base raisonnable à l'opinion exprimée ci-après. Nous certifions que les comptes annuels sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l'exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine de la caisse à la fin de cet exercice. Sans remettre en cause l'opinion exprimée ci-dessus, nous attirons votre attention sur la note 2 de l'annexe qui expose les conditions de mise en oeuvre, à compter du 1er janvier 2005, de changements de méthodes comptables relatifs à l'application : — du règlement CRC n° 2002-03 relatif au traitement comptable du risque de crédit et prescrivant de constituer en valeur actualisée les provisions couvrant les pertes attendues sur les encours douteux et douteux compromis ; — du règlement CRC n° 2002-10 relatif à l'amortissement et à la dépréciation des actifs ; — du règlement CRC n° 2004-06 relatif à la définition, la comptabilisation et l'évaluation des actifs ; — de la recommandation n° 2003-R.01 du Conseil National de la Comptabilité relative à l'identification, l'évaluation et la comptabilisation des engagements de retraite et avantages similaires.   II. Justification des appréciations. — En application des dispositions de l'article L. 823-9 du Code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les éléments suivants : — Changements comptables : Dans le cadre de notre appréciation des règles et principes comptables suivis par votre Caisse d'Epargne, nous nous sommes assurés du bien-fondé des changements de méthodes comptables mentionnés ci-dessus et de la présentation qui en a été faite. — Estimations comptables : Votre Caisse d'Epargne constitue des provisions pour couvrir les risques de crédit inhérents à ses activités (notes 1-d, 1-h, 11-a et 11-b de l'annexe). Dans le cadre de notre appréciation des estimations significatives retenues pour l'arrêté des comptes, nous avons examiné le dispositif de contrôle relatif au suivi des risques de crédit, à l'appréciation des risques de non recouvrement et à leur couverture par des provisions spécifiques à l'actif et des provisions de passif destinées à couvrir des risques clientèle non affectés. Les titres de participation et autres titres détenus à long terme sont évalués à leur valeur d'utilité en retenant une approche multicritère comme indiqué dans la note 1-b de l'annexe. Dans le cadre de notre appréciation de ces estimations, nous avons examiné les éléments ayant conduit à la détermination des valeurs d'utilité pour les principales lignes du portefeuille. Votre Caisse d’Epargne détient des positions sur titres et instruments financiers. Les notes 1-c, 1-g, 5 et 14 de l’annexe exposent les règles et méthodes comptables relatives aux titres et instruments financiers. Nous avons examiné le dispositif de contrôle relatif au classement comptable et à la détermination des paramètres utilisés pour la valorisation de ces positions. Nous avons vérifié le caractère approprié des méthodes comptables retenues par votre Caisse d’Epargne et des informations fournies dans les notes annexes et nous nous sommes assurés de leur correcte application. Votre Caisse d'Epargne constitue des provisions pour couvrir les engagements sociaux. Dans le cadre de nos travaux, nous nous sommes assurés du caractère pertinent de la méthodologie d’évaluation de ces engagements ainsi que des hypothèses et paramètres utilisés et nous avons vérifié le caractère approprié de l’information fournie dans les notes 1-f et 11-c de l’annexe. Les appréciations ainsi portées s'inscrivent dans le cadre de notre démarche d'audit des comptes annuels, pris dans leur ensemble et ont donc contribué à la formation de notre opinion exprimée dans la première partie de ce rapport.   III. Vérifications et informations spécifiques. — Nous avons également procédé, conformément aux normes professionnelles applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par la loi. Nous n'avons pas d'observation à formuler sur la sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations données dans le rapport de gestion du directoire et dans les documents adressés aux sociétaires sur la situation financière et les comptes annuels.   Toulouse et Bordeaux, le 11 avril 2006. Les Commissaires aux Comptes :   KPMG Audit, Département de KPMG S.A. : Ernst & Young Audit : Philippe Saint-Pierre ; Frank Astoux.    III. — Rapport des commissaires aux comptes sur les comptes consolidés. Exercice clos le 31 décembre 2005.   Mesdames, Messieurs,   En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre assemblée générale, nous avons procédé au contrôle des comptes consolidés de la Caisse d’Epargne Aquitaine Nord relatifs à l’exercice clos le 31 décembre 2005, tels qu’ils sont joints au présent rapport. Les comptes consolidés ont été arrêtés par le directoire. Il nous appartient, sur la base de notre audit, d'exprimer une opinion sur ces comptes.   1. Opinion sur les comptes consolidés. — Nous avons effectué notre audit selon les normes professionnelles applicables en France ; ces normes requièrent la mise en oeuvre de diligences permettant d'obtenir l'assurance raisonnable que les comptes consolidés ne comportent pas d'anomalies significatives. Un audit consiste à examiner, par sondages, les éléments probants justifiant les données contenues dans ces comptes. Il consiste également à apprécier les principes comptables suivis et les estimations significatives retenues pour l'arrêté des comptes et à apprécier leur présentation d'ensemble. Nous estimons que nos contrôles fournissent une base raisonnable à l'opinion exprimée ci-après. Nous certifions que les comptes consolidés sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du patrimoine, de la situation financière, ainsi que du résultat de l’ensemble constitué par les entreprises comprises dans la consolidation. Sans remettre en cause l’opinion exprimée ci-dessus, nous attirons votre attention sur la note 2 de l’annexe qui expose les conditions de mise en oeuvre, à compter du 1er janvier 2005, des changements de méthodes comptables relatifs à l’application : — du règlement CRC n° 2002-03 relatif au traitement comptable du risque de crédit et prescrivant de constituer en valeur actualisée les provisions couvrant les pertes attendues sur les encours douteux et douteux compromis ; — du règlement CRC n° 2002-10 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs ; — de la Recommandation n°2003-R.01 du Conseil National de la Comptabilité relative à l’identification, l’évaluation et la comptabilisation des engagements de retraite et avantages similaires.   2. Justification des appréciations. — En application des dispositions de l'article L.823-9 du Code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les éléments suivants : — Changements comptables : Dans le cadre de notre appréciation des règles et principes comptables suivis par votre société, nous nous sommes assurés du bien-fondé des changements de méthodes comptables mentionnés ci-dessus ainsi que de leur présentation. — Estimations comptables : – Le groupe Caisse d’Epargne Aquitaine Nord constitue des provisions pour couvrir les risques de crédit inhérents à ses activités (notes 1-d, 1-h et 12 de l’annexe). Dans le cadre de notre appréciation des estimations significatives retenues pour l’arrêté des comptes, nous avons examiné le dispositif de contrôle relatif au suivi des risques de crédit, à l’appréciation des risques de non-recouvrement et à leur couverture par des provisions spécifiques à l’actif et des provisions de passif destinées à couvrir des risques clientèle non affectés. – Les titres de participation et autres titres détenus à long terme sont évalués à leur valeur d’utilité en retenant une approche multicritère comme indiqué dans la note 1-b de l’annexe. Dans le cadre de notre appréciation de ces estimations, nous avons examiné les éléments ayant conduit à la détermination des valeurs d’utilité pour les principales lignes du portefeuille. – Le groupe Caisse d’Epargne Aquitaine Nord détient des positions sur titres et sur instruments financiers. Les notes 1-c, 1-g, 6 et 16 de l’annexe exposent les règles et méthodes comptables relatives aux titres et aux instruments financiers. Nous avons examiné le dispositif de contrôle relatif au classement comptable et à la détermination des paramètres utilisés pour la valorisation de ces positions. Nous avons vérifié le caractère approprié des méthodes comptables retenues par la Caisse et des informations fournies dans les notes annexes et nous nous sommes assurés de leur correcte application. – Le groupe Caisse d’Epargne Aquitaine Nord constitue des provisions pour couvrir les engagements sociaux. Dans le cadre de nos travaux, nous nous sommes assurés du caractère pertinent de la méthodologie d’évaluation de ces engagements ainsi que des hypothèses et paramètres utilisés et nous avons vérifié le caractère approprié de l’information fournie dans les notes 1-f et 12-c de l’annexe. Les appréciations ainsi portées s'inscrivent dans le cadre de notre démarche d'audit des comptes consolidés, pris dans leur ensemble, et ont donc contribué à la formation de notre opinion exprimée dans la première partie de ce rapport.   3. Vérifications spécifiques. — Nous avons également procédé, conformément aux normes professionnelles applicables en France, à la vérification des informations relatives au groupe, données dans le rapport de gestion. Nous n'avons pas d’observation à formuler sur leur sincérité et leur concordance avec les comptes consolidés.   Toulouse et Bordeaux, le 11 avril 2006. Les Commissaires aux Comptes :   KPMG Audit, Département de KPMG S.A. : Ernst & Young Audit : Philippe Saint-Pierre, Associé ; Frank Astoux, Associé.   0700204
    Bulletin BALO n°8 du 17/01/2007, affaire n°00204
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 20/10/2006
    Numéro d’affaire : 15412
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0615412 20 octobre 2006BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°126 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE NORD   Banque coopérative régle par la loi n°99-532 du 25 juin 1999 au capital de 88 751 720 €. Siège social : 61, Rue du Château d'eau, 33076 Bordeaux Cedex. 353 821 028 R.C.S. Bordeaux.    Situation au 30 septembre 2006   (En milliers d’euros.)   Actif Montant  Caisse , banques centrales, C.C.P. 39 898 Effets publics et valeurs assimilées 20 384 Créances sur les établissements de crédit 3 983 512 Créances sur la clientèle 3 202 054 Obligations et autres titres à revenu fixe 637 921 Actions et autres titres à revenu variable 562 223 Participations et autres titres détenus à long terme 51 687 Parts dans les entreprises liées 247 662 Immobilisations incorporelles 4 759 Immobilisations corporelles 40 838 Autres actifs 140 857 Comptes de régularisation 132 538     Total actif 9 064 333     Passif Montant Dettes envers les établissements de crédit 3 106 694 Comptes créditeurs de la clientèle 5 142 907 Dettes représentées par un titre 28 335 Autres passifs 21 858 Comptes de régularisation 161 055 Provisions pour risques et charges 53 597 Dettes subordonnées 47 396 Fonds pour risques bancaires généraux 103 802 Capitaux propres hors FRBG 398 689     Capital 88 752     Primes d'émission 89 550     Réserves 219 908     Provisions règlementées 479     Report à nouveau 0         Total passif 9 064 333     Hors-bilan Montant Engagements donnés       Engagements de financement 572 257     Engagements de garantie 226 337     Engagements sur titres 10 101 Engagements recus       Engagements de financement 234 772     Engagements de garantie 1 205 530     Engagements sur titres 10 101     0615412
    Bulletin BALO n°126 du 20/10/2006, affaire n°15412
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 24/07/2006
    Numéro d’affaire : 11529
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0611529 24 juillet 2006BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°88 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________       CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE NORD  Banque coopérative régie par la loi n°99-532 du 25 juin 1999 au capital de 88 751 720 €. Siège social : 61, Rue du Château d'eau, 33 076 Bordeaux Cedex. 353 821 028 R.C.S. Bordeaux.     Situation non consolidé au 30 juin 2006. (En milliers d'euros.)   Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 40 395 Effets publics et valeurs assimilées 21 197 Créances sur les établissements de crédit 3 845 395 Créances sur la clientèle 3 169 712 Obligations et autres titres a revenu fixe 645 730 Actions et autres titres a revenu variable 531 074 Participations et autres titres détenus a long terme 52 306 Parts dans les entreprises liées 249 035 Immobilisations incorporelles 4 593 Immobilisations corporelles 39 996 Autres actifs 168 256 Comptes de régularisation 93 725      Total actif 8 861 414   Passif Montant Dettes envers les établissements de crédit 3 018 814 Comptes créditeurs de la clientèle 5 070 064 Dettes représentées par un titre 28 326 Autres passifs 35 900 Comptes de régularisation 104 295 Provisions pour risques et charges 54 619 Dettes subordonnées 46 905 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 103 802 Capitaux propres hors FRBG 398 689   Capital 88 752   Primes d'émission 89 550   Réserves 219 908   Provisions règlementées 479   Report à nouveau 0      Total passif 8 861 414   Hors bilan Montant Engagements donnés :        Engagements de financement 619 483      Engagements de garantie 254 601 Engagements reçus :        Engagements de financement 245 890      Engagements de garantie 758 180   0611529
    Bulletin BALO n°88 du 24/07/2006, affaire n°11529
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 28/06/2006
    Numéro d’affaire : 08649
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 0608649 28 juin 2006BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°77 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________ CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE NORD   Banque coopérative régie par la loi n°99-532 du 25 juin 1999 au capital de 88 751 720 €. Siège social : 61, rue du Château d'eau, 33 076 Bordeaux Cedex. 353 821 028 R.C.S. Bordeaux.   Documents comptables annuels.   Les rapports annuels de gestion de la Caisse d’épargne Aquitaine Nord ont été déposés au greffe du tribunal de Bordeaux et sont tenus à la disposition du public.   A. — Comptes sociaux. I. — Bilan aux 31 décembre 2005 et 31 décembre 2004. (En milliers d’euros.)   Actif Notes 2005 2004 Caisses, banques centrales et C.C.P.   36 887 30 757 Effets publics et valeurs assimilées 5, 7 41 988 63 770 Créances sur les établissements de crédit 3, 6, 7 3 851 332 4 417 602     A vue   2 396 861 2 505 909     A terme   1 454 471 1 911 693 Opérations avec la clientèle 4, 6, 7 3 106 204 2 982 752 Créances commerciales   2 933 4 149 Autres concours à la clientèle   3 062 248 2 944 435 Comptes ordinaires débiteurs   41 023 34 168 Obligations et autre titres à revenu fixe 5, 7 672 950 716 251 Actions et autres titres à revenu variable 5 359 225 342 601 Participations et autres titres détenus à long terme 6 47 616 100 260 Parts dans les entreprises liées 6 235 858 226 117 Immobilisations incorporelles 8 3 920 3 861 Immobilisations corporelles 8 37 951 38 001 Autres actifs   143 725 217 872 Comptes de régularisation 10 111 117 77 702     Total de l'actif   8 648 773 9 217 546   Hors bilan Notes 2005 2004 Engagements donnés 13, 14, 15         Engagements de financement 6 566 702 447 456         Engagements en faveur d'établissements de crédit   146 437 99 040         Engagements en faveur de la clientèle   420 265 348 416     Engagements de garantie 6 308 147 397 132         Engagements d'ordre d'établissements de crédit   13 000 48 957         Engagements d'ordre de la clientèle   295 147 348 175   Passif Notes 2005 2004 Dettes envers les établissements de crédit 4 2 812 140 3 465 459     A vue   92 526 114 304     A terme   2 719 614 3 351 155 Opérations avec la clientèle   5 061 387 4 994 972 Comptes d'épargne à régime spécial   4 084 712 4 184 404     A vue   3 028 516 3 094 998     A terme   1 056 196 1 089 406 Autres dettes   976 675 810 568     A vue   774 781 671 803     A terme   201 894 138 765 Dettes représentées par un titre 7, 9 22 356 27 771 Bons de caisse   20 772 26 289 Titres de marché interbancaire et titres de créances négociables   1 584 1 482 Autres passifs   40 964 39 507 Comptes de régularisation 10 93 321 71 070 Provisions pour risques et charges   65 314 73 551 Dettes subordonnées 7 45 936 45 936 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 7 101 801 98 128 Capitaux propres hors FRBG 7 405 554 401 152     Capital souscrit   88 752 88 752     Primes d'émissions   89 550 89 550     Réserves   217 564 182 795     Provisions réglementées et subventions d'investissement   479 231     Report à nouveau   -32 101 -30     Résultat de l'exercice (+/-)   41 310 39 854         Total du passif   8 648 773 9 217 546   Hors bilan Notes 2005 2004 Engagements reçus 14,15         Engagements de financement 6 234 772 8 305         Engagements reçus d'établissements de crédit   234 772 8 305     Engagements de garantie   52 971 52 095         Engagements reçus d'établissements de crédit   52 971 52 095   II. — Compte de résultat des exercices 2005 et 2004. (En milliers d’euros.)     Notes 2005 2004 Intérêts et produits assimilés 16 319 329 340 442 Intérêts et charges assimilées 16 -218 643 -229 693 Revenus des titres à revenu variable 17 9 538 8 749 Commissions (produits) 18 69 777 68 352 Commissions (charges) 18 -13 141 -15 382 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 19 -200 -941 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 20 12 109 18 907 Autres produits d'exploitation bancaire 21 6 104 4 349 Autres charges d'exploitation bancaire 21 -4 479 -4 617     Produit net bancaire   180 394 190 166 Charges générales d'exploitation 22 -120 499 -118 919 Dotations aux amortissements et aux provisions sur immobilisations incorporelles et corporelles   -4 998 -5 840 Résultat brut d'exploitation   54 897 65 407 Coût du risque 23 -3 524 -7 591 Résultat d'exploitation   51 373 57 816 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 24 -1 078 -614 Résultat courant avant impôt   50 295 57 202 Résultat exceptionnel 25 -4 284 0 Impôt sur les bénéfices 26 -780 -9 007 Dotations/reprises de fonds pour risques bancaires généraux et provisions réglementées   -3 921 -8 341 Résultat net   41 310 39 854   III. — Annexe aux comptes annuels individuels.   I. – Cadre juridique et financier - Faits caractéristiques de l’exercice.   1. Cadre juridique et relations financières avec les établissements du groupe. — Les caisses d'épargne et de prévoyance constituent entre elles un réseau financier dont l'organe central est la Caisse nationale des caisses d'épargne et de prévoyance (CNCE). Le groupe Caisse d’épargne (GCE) comprend un ensemble diversifié de filiales contribuant au fonctionnement des caisses d'épargne et de prévoyance et au développement de leurs activités. Une fédération nationale des caisses d'épargne et de prévoyance a été constituée selon les modalités prévues par la loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d'association. Les missions de la fédération sont précisées à l'article L 512-99 du code monétaire et financier. — Caisses d'épargne et de prévoyance : Les caisses d'épargne et de prévoyance sont agréées en qualité de banques coopératives de droit commun dont le capital est détenu par des sociétés locales d'épargne. Les caisses d'épargne et de prévoyance sont des sociétés anonymes, établissements de crédit de plein exercice. Elles disposent d'un capital composé de parts sociales. — Sociétés locales d'épargne : Au niveau local, les sociétés locales d'épargne à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les coopérateurs ont pour objet, dans le cadre des orientations générales de la caisse d'épargne et de prévoyance à laquelle elles sont affiliées, d'animer le sociétariat. Elles ne peuvent pas effectuer des opérations de banque. — Caisse nationale des caisses d'épargne et de prévoyance (CNCE) : Organe central au sens de la loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, la Caisse nationale des caisses d'épargne et de prévoyance est constituée sous forme de SA à directoire et conseil de surveillance dont le capital est partagé entre les caisses d'épargne et de prévoyance et la Caisse des dépôts et consignations. La CNCE est notamment chargée d'assurer la représentation des caisses d'épargne et de prévoyance, de définir la gamme des produits et des services commercialisés par les caisses d'épargne et de prévoyance, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants des caisses d'épargne et de prévoyance, de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe. Parallèlement, dans le domaine des activités financières, la CNCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources des caisses d'épargne et de prévoyance, et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du réseau, charge à elle de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du réseau dont la CNCE est garante. — Filiales : * Filiales nationales : La CNCE contrôle directement un ensemble de filiales nationales qui relèvent de deux grands pôles : - le Pôle Banque Commerciale : Crédit Foncier, Banque Palatine, Financière Océor, La Compagnie 1818 et les filiales spécialisées banque de détail et assurance ; - le Pôle Banque d'Investissement : Ixis Corporate & Investment Bank, Ixis Asset Management Group, Ixis Financial Guaranty-CIFG. Caceis, née du rapprochement à l'été 2005, d'IXIS Investor Services et de Crédit Agricole IS, est détenue à parité par le GCE et Crédit Agricole SA.   * Filiales dans le domaine informatique : Le traitement des opérations de la clientèle est pris en charge par des outils de production bancaire structurés autour de trois communautés informatiques (5 groupements d'intérêt économique), se répartissant les maîtrises d'oeuvre et d'ouvrage des systèmes d'information et d'une centrale nationale (CNETI). Une partie de la production est également prise en charge au niveau national par des GIE spécialisés par « filières » (monétique, crédits, ..). Un GIE informatique est dédié aux activités de banque de financement et d'investissement.   * Filiales directes des caisses d'épargne : Par ailleurs, les caisses d'épargne et de prévoyance peuvent détenir un certain nombre de filiales directes.   2. Système de garantie. — En application de la loi du 25 juin 1999, la CNCE en tant qu'organe central, a organisé le système de solidarité et de garantie au sein du groupe Caisse d’épargne pour garantir la liquidité et la solvabilité de chacune de ses composantes. Le champ de couverture de ce système de garantie recouvre non seulement les entités du réseau des Caisses d’épargne au sens de la loi de 1999, mais plus globalement, et au sens de l'article L 511-31 du Code monétaire et financier, l'ensemble des affiliés du groupe. La participation des caisses d'épargne au système de garantie prend la forme d'un fonds de garantie et de solidarité du réseau (FGSR) logé dans les livres de la CNCE et doté d'une capacité d'intervention immédiate de l'ordre de 250 millions d'euros. Cette somme est gérée au moyen d'un fonds commun de placement dédié. En cas d'insuffisance de ce montant, le Directoire de la CNCE peut mettre en oeuvre, dans un processus de décision court garantissant la rapidité d'intervention, les moyens supplémentaires appropriés. Ce fonds est destiné à assurer la solidarité entre caisses d'épargne et peut être mobilisé en faveur de la CNCE, notamment dans le cas où celle-ci serait amenée à intervenir au profit de ses affiliés au-delà de sa propre capacité financière. Dans ce cas l'intervention des caisses d'épargne, organisée au travers du FGSR, serait accompagnée de celle de la Caisse des dépôts et consignations au titre de son rôle d'actionnaire intervenant en qualité d'investisseur avisé en économie de marché. L'objectif de prévention des défaillances du système de garantie groupe est complémentaire de l'objectif essentiellement curatif des systèmes de garantie de la place auxquels le groupe Caisse d’épargne contribue.   3. Faits caractéristiques de l'exercice : — Caisse générale de retraite du personnel des Caisses d’épargne : La CGRCE gère un régime de retraite « fermé » au profit du personnel des entreprises du réseau. L’engagement de la caisse d’épargne de financer les déficits futurs de la CGRCE fait l’objet d’une provision inscrite à son bilan qui est réestimée chaque année. Dans le cadre de l’application de la loi Fillon, cette institution de retraite supplémentaire verra son statut évoluer en une institution de prévoyance. Cette évolution a conduit la Caisse d’épargne à constituer une dotation complémentaire de 4 284 milliers d’euros notamment et à effectuer deux opérations de transfert d’actifs au profit la CGRCE d’un montant total de 37 536 milliers d’euros. En outre, l’application de la recommandation n°2003.R.01 du CNC au 1.1.2005, qui constitue un changement de méthode comptable (cf. note 2), a eu pour conséquence de modifier les règles de comptabilisation de ces engagements. En particulier, les actifs de la Caisse d’épargne cantonnés au profit de la CGRCE sont désormais évalués en juste valeur. — Passage aux normes comptables internationales : Pour améliorer le fonctionnement du marché intérieur, le Parlement Européen a adopté en juillet 2002 un règlement obligeant les sociétés qui ne sont pas cotées dans l’UE mais dont les titres de dettes sont admis à la cote d’un marché réglementé à appliquer dans leurs comptes consolidés au plus tard en 2007, le référentiel de normes IFRS (International Financial Reporting Standards) tel qu’approuvé par l’Union Européenne. Les normes françaises demeurent en revanche applicables aux comptes individuels. Elles font toutefois l’objet d’une révision en profondeur par le Conseil national de la comptabilité dans le sens d’une convergence vers les normes IFRS. Ainsi, plusieurs changements de méthode ont été opérés en 2005 dans les comptes de la Caisse d’épargne par application des nouveaux règlements adoptés par le Comité de la réglementation comptable (note 2).   II. – Informations sur les règles et principes comptables.   Note 1. Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées. — Les comptes individuels annuels de la caisse d’épargne sont établis et présentés conformément aux règles définies par la CNCE dans le respect des règlements du Comité de la réglementation comptable (CRC) et du Comité de la réglementation bancaire et financière (CRBF). Par application du règlement n° 91-01 du Comité de la réglementation bancaire et financière modifié par le règlement n° 2000-03 du CRC, les états de synthèse sont présentés selon le format prévu pour les établissements de crédit. Tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur.   Note 1.1. Immobilisations. — Elles figurent au bilan pour leur valeur historique. Cette valeur a été affectée, s'agissant des actifs immobiliers, par les opérations de fusion. Les amortissements pour dépréciation sont calculés selon le mode linéaire ou dégressif en fonction des durées probables d'utilisation suivantes : - constructions : 30 ans ; - aménagements : 10 ans ; - mobiliers et matériels spécialisés : 4 à 10 ans ; - matériels informatiques : 3 à 5 ans ; - logiciels : 3 ans. Les principaux composants des constructions sont amortis en considération de leurs durées d'utilisation respectives. Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l'objet d’une provision. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels en application des dispositions fiscales est inscrite en amortissement dérogatoire.   Note 1.2. Titres de participation, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme. — Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés au coût historique. A la clôture de l'exercice, ils font individuellement l'objet d'une provision pour dépréciation lorsque leur valeur d’usage est inférieure au coût historique. La valeur d’usage est appréciée notamment au regard de l’utilité de celles-ci pour l’établissement (caractère stratégique, volonté de soutien ou de conservation) et de critères objectifs (cours de bourse, actif net comptable, actif net réévalué, éléments prévisionnels). Les autres titres détenus à long terme sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent. Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet de provisions. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.   Note 1.3. Portefeuille titres. — Les opérations sur titres de transaction, de placement et d'investissement sont comptabilisées conformément au règlement n° 90-01 modifié du CRBF. La caisse d'épargne ne détient pas de titres de transaction.   — Les titres de placement sont des titres acquis avec l’intention de les détenir pendant une durée supérieure à 6 mois, sans que l’établissement ne soit engagé, s’il s’agit de titres à revenu fixe, à les détenir jusqu’à l’échéance. A leur date d'achat, les titres de placement sont inscrits au bilan à leur prix d'acquisition hors frais, s'il s'agit de titre monétaire, le coupon couru à l'achat est inclus dans le prix d'acquisition. La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre. Au bilan, la valeur comptable du titre rejoint ainsi au fur et à mesure la valeur de remboursement. Ce rattachement est effectué selon un mode linéaire pour les valeurs mobilières et actuariel pour les titres monétaires. Les intérêts courus attachés aux titres à revenu fixe sont inscrits au compte de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ». Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur valeur probable de négociation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées, les moins-values latentes font l'objet d'une provision pour dépréciation. Cette dernière prend en compte les gains provenant des éventuels instruments couverture mis en place. Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de provisions pour dépréciation sont enregistrées dans la rubrique « Gains/Pertes sur opérations de placement et assimilés ». Toutefois, en cas de risque de crédit avéré sur titres à revenu fixe, il est constitué une provision pour créances douteuses portée au compte de résultat au poste « Coût du risque ».   — Les titres d’investissement sont des titres à revenu fixe, dont le prix de remboursement est fixe, acquis avec une intention de détention durable, en principe jusqu’à l’échéance. Les titres répondant à ces caractéristiques peuvent être classés en titres d’investissement dès lors que, conformément aux dispositions du CRBF, ils font l’objet d’une couverture spécifique en durée ou en taux. Sont également portés en portefeuille d’investissement les titres répondant aux caractéristiques requises mais inscrits à l’origine en portefeuille de placement dans la mesure où, lors de l’acquisition, les conditions de couverture spécifique en durée ou en taux n’étaient pas encore remplies. Les titres d'investissement sont enregistrés à leur date d'acquisition, selon les mêmes règles que les titres de placement. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les provisions antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe. Ils peuvent faire l'objet d'une provision pour dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles. En cas de risque de défaillance de l'émetteur, il est constitué une provision pour créances douteuses portée au compte de résultat au poste « coût du risque ». Les provisions pour dépréciation des titres de placement et d'investissement peuvent être complétées d'une provision pour risques sur certaines contreparties (note 11). La caisse d'épargne ne détient aucun titre de l'activité de portefeuille. Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément au règlement n° 89-07 du CRBF complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé, représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations.   Note 1.4. Crédits à la clientèle. — Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale nette des provisions constituées sur risque de crédit. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité et sont présentées en note 15. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un engagement au moins présente un risque de crédit avéré. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Le reclassement en encours douteux s'opère en particulier systématiquement lorsqu'il existe un ou plusieurs impayés depuis trois mois au moins (9 mois pour les créances sur les collectivités locales). Au sein de l'encours douteux, les créances douteuses compromises sont les créances pour lesquelles aucun reclassement en encours sain n'est prévisible. Sont en particulier identifiées comme telles les créances déchues de leur terme et les créances qui sont douteuses depuis plus d'un an, à l'exception de celles pour lesquelles les clauses contractuelles sont respectées ou assorties de garanties permettant leur recouvrement. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les provisions correspondantes font l'objet d'une reprise. Les créances douteuses sont réinscrites en encours sain quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelle d'origine et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Les créances qui sont restructurées à des conditions hors marché sont identifiées dans une sous-catégorie spécifique jusqu'à leur échéance finale. Elles font l'objet du calcul d'une décote représentative de la valeur actuelle de l'écart d'intérêt futur. Cette décote est inscrite au résultat en coût du risque et au bilan en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt (cf. note 4 bis). Les provisions pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées en valeur actualisée par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels. Le risque est apprécié créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Pour les créances de faible montant aux caractéristiques similaires, une estimation statistique est retenue lorsqu'elle est plus appropriée. Les provisions pour risques avérés peuvent être complétées par des provisions pour risques non avérés sur certaines contreparties (cf. note 11). Les intérêts sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire, à l'exception des créances douteuses compromises pour lesquelles les intérêts ne sont plus comptabilisés en application du règlement n° 2002-03 du CRC. Pour la présentation des comptes en annexe (note 4bis), la segmentation des encours retenue est celle adoptée au sein du groupe Caisse d’épargne pour les besoins de sa gestion interne notamment dans les domaines commercial, financier et des risques.   Note 1.5. Fonds pour risques bancaires généraux. — Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de la caisse d’épargne, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF et par l'instruction n° 86-05 modifiée de la Commission bancaire.   Note 1.6. Engagements sociaux. — Les engagements sociaux sont essentiellement couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d'assurance. Les engagements non couverts par ces fonds, en particulier ceux relatifs à la caisse de retraite du groupe (note 11.3) sont entièrement provisionnés au passif du bilan. Les avantages au personnel postérieurs à l'emploi (indemnités de départ en retraite, retraites, avantages aux retraités) et à long terme (primes pour médailles du travail) sont calculés et comptabilisés, depuis le 1er janvier 2005, en appliquant les règles de la recommandation n° 2003-R-01 du Conseil national de la comptabilité. Selon ces règles, les engagements sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte de l'âge, de l'ancienneté et de la probabilité de présence à la date d'attribution de l'avantage. Le calcul tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements. Il opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d'activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetés). Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l'emploi sont amortis selon la règle dite du corridor, c'est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs.     Note 1.7. Instruments financiers à terme. — Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements nos 88-02 et 90-15 du CRBF. Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. Au 31 décembre, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture. Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine. Les opérations réalisées portent principalement sur des contrats d'échange de taux d'intérêt conclus à titre de couverture Les produits et charges relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet la couverture et la gestion du risque de taux global de la caisse d’épargne sont inscrits prorata temporis au compte de résultat. Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Les gains ou les pertes réalisés sur opérations de couverture affectée sont constatés au compte de résultat symétriquement à la comptabilisation des produits et charges de l'élément couvert. Ils sont comptabilisés sous la même rubrique que les produits et charges de cet élément. Les produits et charges relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument. Les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision pour risques et charges. La détermination de cette valeur est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré). Sur les marchés organisés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché. Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. Dans le cas des contrats d'échange de taux d'intérêt ou de devises, la valeur de marché est déterminée en fonction du prix calculé en actualisant aux taux d'intérêt du marché les flux futurs et en tenant compte des risques de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeurs des options non cotées sont déterminées selon un calcul mathématique.   Note 1.8. Provisions pour risques et charges. — Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges non directement liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code, nettement précisés quant à leur objet, et dont le montant où l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. Il recouvre en outre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code que des évènements survenus ou en cours rendant probables, nettement précisés quant à leur objet mais dont la réalisation est incertaine. Il comprend notamment une provision pour passif social potentiel du groupe et une provision pour risques de contrepartie (cf. note 11).   Note 2. Changements de méthodes comptables. — Plusieurs changements de réglementation sont intervenus au 1er janvier 2005 : — Le règlement du Comité de la réglementation comptable (CRC) n° 2002-03 relatif au traitement comptable du risque de crédit prescrit de constituer en valeur actualisée les provisions couvrant les pertes attendues sur les encours douteux et douteux compromis. Ce changement de réglementation conduit à une diminution des capitaux propres à l'ouverture de l'exercice d'un montant de 4 726 milliers d’euros. — Le règlement CRC n° 2002-10 a fixé de nouvelles règles d'amortissement et de dépréciation des actifs. En particulier, les principaux composants des constructions sont désormais isolés en comptabilité et amortis sur leurs durées d'utilisations respectives. Le changement induit par ce règlement se traduit par une diminution des capitaux propres à l'ouverture de l'exercice d'un montant de 429 milliers d’euros. — La recommandation n° 2003-R-01 du Conseil national de la comptabilité (CNC), qui fixe de nouvelles règles d'identification, d'évaluation et de comptabilisation des engagements de retraite et avantages similaires, est appliquée depuis le 1er janvier 2005. Ce changement se traduit par une diminution des capitaux propres à l'ouverture de l'exercice d'un montant de 26 946 milliers d’euros. — En revanche, la caisse d'épargne a choisi de ne pas appliquer par anticipation les règlements adoptés par le CRC en novembre 2005 qui portent en particulier sur le traitement comptable du risque de crédit et des opérations sur titres, ainsi que le projet de texte du CNC sur la comptabilisation des comptes et plans d'épargne logement.   III. – Informations sur les postes du bilan, du hors bilan et du compte de résultat.   Bilan.   Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de provisions.   Note 3. Opérations interbancaires. — La centralisation quotidienne à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du livret A représente 1 904 686 milliers d'euros au 31 décembre 2005. Les créances et les dettes rattachées relatives aux opérations avec les établissements de crédit s'élèvent respectivement à 74 237 milliers d'euros et 25 555 milliers d'euros au 31 décembre 2005.   Note 4. Opérations avec la clientèle (en milliers d’euros) :   Actif 2005 2004 Créances commerciales 2 426 3 902 Autres concours à la clientèle 3 009 985 2 886 401 Crédits de trésorerie 305 098 301 046 Crédits à l'équipement 1 041 089 1 059 974 Prêts épargne logement 57 323 71 469 Autres crédit à l'habitat 1 593 142 1 440 714 Autres 13 333 13 198 Comptes ordinaires débiteurs 36 572 29 242 Créances rattachées 23 124 23 216 Créances douteuses 76 272 84 207 Provisions sur créances douteuses -42 175 -44 216 Total 3 106 204 2 982 752   Passif 2005 2004 Comptes d'épargne à régime spécial 4 083 850 4 150 051 Livret a 1 946 168 2 011 531 Livret Jeune, livret B et Codevi 442 972 434 837 Pel et Cel 1 136 890 1 130 692 Lep 522 527 527 260 Pep 26 313 35 898 Autres 8 980 9 833 Autres dettes 971 285 806 656 Comptes ordinaires créditeurs 765 924 660 334 Autres 205 361 146 322 Dettes rattachées 6 252 38 265     Total 5 061 387 4 994 972   Note 4 bis. Répartition des encours de crédit :  — Créances saines et créances douteuses au 31 décembre 2005 :   (En milliers d'euros) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Provision Brut Provision Créances sur les établissements de crédit 3 888 219 0 0 0 0 Créances sur la clientèle 3 072 107 76 272 -42 175 38 137 -27 339 Particuliers : crédits immobiliers 1 373 979 15 436 -5 859 8 585 -4 742 Particuliers : autres 250 229 31 615 -20 759 15 813 -12 906 Professionnels 177 125 21 175 -12 807 10 328 -8 278 Entreprises 529 299 1 975 -872 536 -294 Collectivités et institutionnels locaux 668 007 5 153 -1 173 2 782 -1 027 Autres 73 468 918 -705 93 -92   — Créances restructurées : Parmi les créances saines, les créances restructurées à des conditions hors marché représentent un montant de 2 726 milliers d'euros (2 437 milliers d’euros au 01 janvier 05), après prise en compte d'une décote dont la valeur nette est de 260 milliers d'euros au 31 décembre 2005 (165 milliers d’euros au 01 janvier 2005) (cf. note 1.4).   Note 5. Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenus fixe et variable :   (En milliers d'euros) Transaction placement Investissement Activité de portefeuille Créances rattachées Total 2005 Total 2004 Effets publics et valeurs assimilées 0 40 568 0   1 420 41 988 63 770 Obligations et autres titres à revenu fixe (1) 0 625 743 37 106   10 101 672 950 716 251 Actions et autres titres à revenu variable (2) 0 359 225   0 0 359 225 342 601     Total 2005 0 1 025 536 37 106 0 11 521 1 074 163   Total 2004 0 1 071 105 40 254 0 11 263   1 122 622 (1) Dont titres cotés 667 521 milliers d'euros en 2005 contre 709 833 milliers d'euros en 2004. (2) Dont titres cotés 900 milliers d'euros en 2005 contre 3 656 milliers d'euros en 2004.   Le montant des différences entre le prix d'acquisition et le prix de remboursement s'élève à 8 882 milliers d'euros en 2005 contre 3 386 milliers d'euros en 2004 pour les titres de placement, et à moins 778 milliers d'euros, en 2005 contre 352 milliers d'euros en 2004 pour les titres d'investissement. La part des obligations et autres titres à revenu fixe émis par des organismes publics s'élève à 82 247 milliers d'euros. Il n’existe pas de créances représentatives des titres prêtés au 31 décembre 2005. Il en est de même pour 2004. Au cours des deux derniers exercices, Il n'y a pas eu de transfert entre les différentes catégories de portefeuille titres. Les plus et moins-values latentes sur les titres de placement s'analysent comme suit :   (En milliers d'euros) placement 2005 2004 Valeur nette comptable 1 035 918 1 081 145 Valeur de marché 1 054 100 1 088 641 Plus-values latentes (1) 18 182 7 496 Moins-values latentes provisionnées 2 849 12 547 (1) Dont 1 milliers d'euros sur les effets publics et valeurs assimilées, 18 276 milliers d'euros sur les obligations et autres titres à revenu fixe, et 10 321 milliers d'euros sur les actions et autres titres à revenu variable.   Note 6. Participations, parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme :  Note 6.1. Tableau des filiales et participations :    Informations financières Capital Capitaux propres autres que le capital (1) Quote-part du capital détenue (en %) Valeur comptable des titres détenus Prêts et avances consentis par la société et non encore remboursés Montant des cautions et avals donnés par la société Chiffre d’affaires hors taxes ou produit net bancaire du dernier exercice écoulé Résultats (bénéfice ou perte du dernier exercice clos) Dividen- des encaissés par la société au cours de l’exercice Observa- tions Filiales et Participations       Brute Nette             A. Renseignements détaillés sur chaque titre dont la valeur brute excède 1 % du capital de la société astreinte à la publication :                       1. Filiales (détenues à + de 50%) :                       SDR Expanso 10 502 8 695 72,64 9 117 9 117       1 201     SCI Tournon 11 626 -1 180 99,90 11 626 11 626       -252     FCPR Expanson Invest. 20 009 -1 956 79,35 15 870 15 870       1 327     2. Participations (détenues entre 10 à 50%) :                       Sebadour 2 431 3 728 24,70 1 261 1 261       348     SA Hôtelière Baie des Citrons 13 149 -587 33,23 4 473 4 473             BP 3000 SA 4 573 -727 24,00 1 098 922       -2 358     TV7 Bordeaux 3 746 -6 121 12,77 805 0 224     -1 756     B. Renseignements globaux sur les autres titres dont la valeur brute n'excède pas 1 % du capital de la société astreinte à la publication :                       Filiales françaises (ensemble)       197 971 197 971 14       8 366   Filiales étrangères (ensemble)                       Participations dans les sociétés françaises (ensemble)       25 847 23 297 10 787       716   Participations dans les sociétés étrangères (ensemble)                         La caisse d'épargne détient en outre, à hauteur de moins de 10 % du capital des titres de filiales communes au groupe caisse d'épargne. L'ensemble de ces titres représente une valeur nette comptable de 235 858 milliers d'euros.    Note 6.2. Entreprises dont la caisse d'épargne est associée indéfiniment responsable :    Dénomination Siège Forme juridique 3CE 3, avenue de la Jallère, 33049 Bordeaux GIE Vavin Tahiti Bail 9, quai du Prés P. Doumer, 92400 Courbevoie GIE Olivia Bail 19, boulevard des Italiens, 75002 Paris GIE Sorefi TGV Bail I 80, rue Beaubourg, 75003 Paris GIE Sorefi TGV Bail II 80, rue Beaubourg, 75003 Paris GIE Sorefi TGV Bail III 80, rue Beaubourg, 75003 Paris GIE Ecureuil TGV Bail I 260, boulevard Saint Germain, 75007 Paris GIE Spring Rain 103, avenue des Champs-Elysées, 75008 Paris GIE Sylvie Bail 19, rue des Capucines, 75001Paris GIE Véronique Bail 19, rue des Capucines, 75001Paris GIE Keltia 41, avenue de l’Opéra, 75002 Paris GIE Amtrak 260, boulevard Saint Germain, 75007 Paris GIE BAI-Brittany Ferries 260, boulevard Saint Germain, 75007 Paris GIE EASI 3, avenue de la Jallère, 33049 Bordeaux GIE Ecureuil Aquit Poitou-Charentes Avenue du Futuroscope, 86360 Chasseneuil du Poitou GIE Navire H 1413 19, boulevard des Italiens, 75002 Paris GIE Crédécureuil 27-29, rue de la Tombe Issoire, 75673 Paris GIE Gemo RSI 76, boulevard Pasteur, 75015 Paris GIE Sedi RSI 76, boulevard Pasteur, 75015 Paris GIE Roxane de Bergerac 9, quai du Prés P. Doumer, 92400 Courbevoie GIE CDS Ecureuil 77, boulevard Saint Jacques, 75014 Paris GIE GIE Chiberta 4, rue Gaillon, 75002 Paris 02 GIE GIE Chantaco 4, rue Gaillon, 75002 Paris 02 GIE Opéra 1 Bail 9, quai du Prés P. Doumer, 92400 Courbevoie GIE Savinien de Bergerac 9, quai du Prés P. Doumer, 92400 Courbevoie GIE Pronyfi 37, avenue Henry Lafleur, 98 849 Nouméa Cedex   Toumon 61, rue du Château d’eau, 33076 Bordeaux S.C.I. La Jallère 1, terrasse Front du Médoc, 33000 S.C.I. Hourtin Port 110, avenue de la Jallère, 33075 Bordeaux S.C.I. Du Vergne Rue du Vergne, 33080 Bordeaux Cedex S.C.I.   Note 6.3. Opérations avec les entreprises liées :   (En milliers d'euros) Etablissements de crédit Autres entreprises Total 2005 Total 2004 Créances 1 338 058 4 073 1 342 131 1 812 125     Dont subordonnées 3 810   3 810 3 810 Dettes 2 727 632 846 2 728 478 3 428 224     Dont subordonnées 45 600   45 600 45 600 Engagements de financement donnés 128 437 1 877 130 314 86 207 Engagements de financements reçus 234 772   234 772 8 305 Engagements de garantie donnés 158 722   158 722 256 634   Note 7. Durée résiduelle des emplois et ressources. — Les emplois et ressources à terme définis sont présentés selon la durée restant à courir, avec créances et dettes rattachées.   (En milliers d'euros) De 0 à 3 mois De 3 mois à 1 an De 1 an à 5 ans Plus de 5 ans Total 2005 Total des emplois 576 828 519 428 2 064 834 2 066 412 5 227 502 Effets publics et valeurs assimilées 20 980 0 21 008 0 41 988 Créances sur les établissements de crédit 370 747 140 142 640 425 303 157 1 454 471 Opérations avec la clientèle 172 721 317 118 1 009 644 1 558 610 3 058 093 Obligations et autres titres à revenu fixe 12 380 62 168 393 757 204 645 672 950     Total des ressources 954 663 557 995 1 313 787 1 173 617 4 000 062 Opérations interbancaires et assimilés 400 899 184 766 1 025 442 1 108 509 2 719 616 Opérations avec la clientèle 543 751 368 620 280 611 65 108 1 258 090     Dettes représentées par un titre : 10 013 4 609 7 734 0 22 356         Bons de caisse et d'épargne 9 244 3 794 7 734 0 20 772         TMI et TCN 769 815 0 0 1 584   Note 8. Immobilisations corporelles et incorporelles :   Note 8.1. Variations ayant affecté les postes d'immobilisation :   (En milliers d'euros) Valeur brute 31/12/2004 Acquisitions Cessions / mises hors service Autres mouvements Valeur brute 2005 Amortisse- ments et provisions 31/12/2005 Valeur nette 2005 Incorporelles 17 455 243 0 0 17 698 -13 778 3 920 Corporelles 106 059 6 602 -2 058 -7 110 596 -72 645 37 951 Total 123 514 6 845 -2 058 -7 128 294 -86 423 41 871   Note 8.2. Immobilisations incorporelles. — L'essentiel des immobilisations incorporelles au 31 décembre 2005 concerne (valeur nette en milliers d'euros) : — les logiciels : 217 milliers d’euros ; — les fonds commerciaux : 767 milliers d’euros ; — les certificats d'association des fonds de garantie des dépôts : 2 791 milliers d’euros.   Note 8.3. Immobilisations corporelles. — La valeur nette au 31 décembre 2005 des terrains et constructions s'élève à 21 619 milliers d'euros, dont 15 147milliers d'euros utilisés pour les propres activités du groupe   Note 9. Dettes représentées par un titre. — Les intérêts courus à payer inclus dans le poste « Dettes représentées par un titre » se décomposent de la façon suivante :   Dettes représentées par un titre 2005 2004 Bons de caisse et bons d'épargne 2 451 3 089 TMI et TCN 17 15     Total 2 468 3 104   Les primes de remboursement ou d’émission restant à amortir s’élèvent à 15 milliers d'euros.   Note 10. Comptes de régularisation :   (En milliers d'euros) Actif Passif Gains et pertes différés sur contrats de couverture d'instruments financiers à terme   6 Charges et produits à répartir 8   Charges et produits constatés d'avance 155 28 942 Produits à recevoir / Charges à payer 13 276 28 029 Valeurs à l'encaissement 95 216 36 242 Autres 2 462 2     Total 2005 111 117 93 221 Total 2004 77 702 71 070   Note 11. Provisions :   Note 11.1. Provisions pour risques et charges :   (En milliers d'euros) 01/01/2005 Dotations Utilisations Reprises Autres mouvements 31/12/2005 Litiges, amendes et pénalités 1 918 60 0 -254 0 1 724 Risque de contrepartie (note 11.2) 6 880 1 319 0 -595 0 7 604 Engagements sociaux (note 11.3) 45 560 5 356 0 -41 019 27 352 37 249 Autres opérations bancaires et non bancaires 19 193 2 784 0 -3 240 0 18 737     Total 73 551 9 519 0 -45 108 27 352 65 314   Note 11.2. Provisions constituées en couverture de risques de contrepartie :   (En milliers d'euros) 01/01/2005 Dotations Reprises Autres mouvements 31/12/2005 Provisions inscrites en déduction des éléments d'actif -51 949 -17 785 32 019 -4 460 -42 175 Crédits à la clientèle -44 216 -17 728 24 229 -4 460 -42 175 Autres -7 733 -57 7 790 0 0 Provisions inscrites au passif 6 880 1 319 -595 0 7 604 Risques d'exécution d'engagement par signature 827 415 -393 0 849 Crédits à la clientèle 6 053 904 -202   6 755 Autres         0     Total -45 069 -16 466 31 424 -4 460 -34 571   Pour une prise en compte plus économique du risque de contrepartie, et dans l'attente d'une modification du règlement du CRC relatif au traitement comptable du risque de crédit qui portera sur les provisions sur base de portefeuille, une provision pour risques est constituée sur le périmètre des engagements sains, inscrits au bilan ou hors-bilan, pour lesquels sont disponibles les informations statistiques permettant d'évaluer les probabilités de défaillance. Cette provision est calculée par application de coefficients différentiés par classe de notation et par durée résiduelle, et pondérés par des hypothèses de recouvrement en cas de défaillance. La provision au 31 décembre 2005 sur l'ensemble des portefeuilles concernés (logement social, professionnels privés de l'immobilier, collectivités et institutionnels locaux, entreprises, prêts à la consommation, marchés financiers) s'établit à 6 755 milliers d'euros.   Note 11.3. Provisions pour engagements sociaux : — Avantages postérieurs à l'emploi à cotisations définies : Les régimes à cotisations définies concernent les régimes de retraites obligatoires gérés par la sécurité sociale et par les caisses de retraite AGIRC et ARRCO et des régimes surcomplémentaires auxquels adhèrent les caisses d'épargne. L'engagement de la caisse d'épargne est limité au versement des cotisations (14 928 milliers d'euros en 2005).   — Avantages postérieurs à l'emploi à prestations définies et avantages à long terme : Les engagements de la caisse d'épargne sont les suivants : – CGRCE : régime fermé de retraite complémentaire externalisé dans une institution de retraite supplémentaire propre au GCE, la CGRCE, assimilée à un fonds d'avantages à long terme ; – retraites et assimilés : indemnités de fin de carrière et avantages accordés aux retraités ; – Autres : bonification pour médailles d'honneur du travail et autres avantages à long terme. Ces engagements sont calculés selon les dispositions de la recommandation n° 2003-R-01 du Conseil national de la comptabilité.   — Analyse des actifs et passifs comptabilisés au bilan :   (En milliers d'euros) CGRCE Total 31/12/2005 CGRCE Total 01/01/2005 Valeur actualisée des engagements financés (a) 137 941 137 941 131 193 131 193 Juste valeur des actifs du régime (b) -106 745 -106 745 -64 458 -64 458 Juste valeur des droits à remboursements (c) -30 971 -30 971 -66 735 -66 735 Valeur actualisée des engagements non financés (d)   0   0 Eléments non encore reconnus : écarts actuariels et coûts des services passés -566 -566   0     Solde net au bilan (a)-(b)-(c)+(d)-(e) -341 -341 0 0 Passif 30 630 30 630 66 735 66 735 Actif -30 971 -30 971 -66 735 -66 735   — Analyse de la charge de l'exercice :     CGRCE Total 2005 3 942   (1) Ventilation de la charge liée à la CGRCE :   Ventilation de la charge liée à la CGRCE :   Coûts financiers rendus de la période   Coût financier 4 792 Rendement attendu des actifs du régime -4 416 Rendement attendu des droits à remboursement -718 Ecarts actuariels : amortissement de l’exercice   Evénements exceptionnels : effet Loi Fillon 4 284     Total 2005 3 942   Au cours de l'exercice 2005, deux opérations de transfert d'un montant total de 40 766 milliers d'euros ont été réalisées vers la CGRCE, compensées intégralement par une reprise de provision (cf. note 11.1).   — Principales hypothèses actuarielles :   (En pourcentage) CGRCE 01/01/2005 Retraites 01/01/2005 Autres engagements 01/01/2005 Taux d'actualisation brut 4,20 3,70 3,70 Rendement attendu des actifs du régime 5,08     Rendement attendu des droits à remboursement 5,73       Note 12. Capitaux propres, FRBG et dettes subordonnées :   Note 12.1. Capitaux propres :   (En milliers d'euros) Capital Primes d'émission Réserves consolidées Résultat Total capitaux propres part du groupe hors FRBG Au 31 décembre 2003 71 001 0 158 753 26 918 256 672 Mouvements de l'exercice 2004 17 751 89 550 24 012 12 936 144 249     Au 31 décembre 2004 88 752 89 550 182 765 39 854 400 921 Affectation réserves 0 0 39 854 -39 854 0 Distribution de dividendes 0 0 -5 055 0 -5 055 Autres variations, changements de méthode (1) 0 0 -32 101 0 -32 101 Résultat 2005 0 0 0 41 310 41 310 Acompte sur dividende     0         Au 31 décembre 2005 88 752 89 550 185 463 41 310 405 075 (1) Hors effet d'impôt.   Le capital social de la Caisse d’épargne Aquitaine Nord s'élève à 88 752 milliers d'euros .Il est composé de 3 550 069 parts sociales de nominal 20 euros, entièrement souscrites par les sociétés locales d'épargne et de 17 751 milliers d’euros de certificats d'investissement entièrement souscrits par la CNCE. Les changements de méthodes intervenus au 1er janvier 2005 sont décrits en note 2.   Note 12.2. Variation du FRBG :   (En milliers d'euros) 2 004 Dotations Reprises Autres mouvements 2 005 Fonds pour risques bancaires généraux 98 128 4 577 -904 0 101 801   Note 12.3. Dettes subordonnées. — Courant novembre 1999, la CNCE a procédé à une émission de titres subordonnés remboursables pour un montant de 745,5 millions d'euros au taux fixe de 5,6%. Ces titres seront amortis en totalité le 5 novembre 2011 à leur valeur nominale. Corrélativement, la CNCE a accordé des prêts subordonnés remboursables « miroirs » au profit des caisses d'épargne ayant les mêmes caractéristiques et la même échéance que les TSR. Les emprunts subordonnés de la Caisse d’épargne Aquitaine Nord pris en compte dans le calcul des fonds propres prudentiels au titre de l'article 4.d du règlement n° 90-02 du CRBF, ont les caractéristiques suivantes :   Montant Devise Taux d'intérêt Échéance 11 133 milliers d'euros Euro Base Euribor 3M Novembre 2011 34 467 milliers d'euros Euro Base Taux fixe Novembre 2011   Hors bilan et opérations assimilées.   Note 13. Actifs donnés en garantie des engagements de la Caisse ou de tiers. — A la clôture de l’exercice, aucun actif significatif n'a été donné en garantie de ses propres engagements ou pour le compte de tiers par la caisse.   Note 14. Opérations sur instruments financiers à terme : Note 14.1. Engagements sur instruments financiers à terme. — Les opérations réalisées concernent essentiellement des instruments à terme de taux d'intérêt négociés sur des marchés de gré à gré.   (En milliers d'euros) Instruments de taux d'intérêt Instruments de cours de change Autres instruments Total 2005 Total 2004 Opérations sur marché de gré à gré (1)               Opérations fermes 348 253 0 0 348 253 327 129     Opérations conditionnelles 38 000 0 0 38 000 38 000         Total 386 253 0 0 386 253 365 129 Total (juste valeur) -18 100           Les montants nominaux des contrats recensés dans ce tableau ne constituent qu’une indication de volume de l’activité de la caisse d’épargne Aquitaine Nord sur les marchés d’instruments financiers à la clôture de l’exercice et ne reflètent pas les risques de marché attachés à ces instruments. Les engagements sur instruments de taux d’intérêt négociés sur des marchés de gré à gré portent essentiellement sur des swaps de taux et Fra pour les opérations à terme ferme, et sur des contrats de garantie de taux pour les opérations conditionnelles.   (1) Ventilation des instruments de taux d’intérêt de gré à gré par type de portefeuille :   (En milliers d'euros) Micro couverture Macro couverture Position ouverte isolée Gestion spécialisée Total Opérations fermes 337 701 0 10 552 0 348 253 Opérations conditionnelles 38 000 0 0 0 38 000     Achats 38 000 0 0 0 38 000     Ventes 0 0 0 0 0         Total au 31 décembre 2005 375 701 0 10 552 0 386 253 Total au 31 décembre 2004 310 380 0 54 749 0 365 129   Note 14.2. Durée résiduelle des engagements sur instruments financiers à terme :   (En milliers d'euros) De 0 à 1 an De 1 à 5 ans Plus de 5 ans Total 2005 Total 2004 Opérations sur marché de gré à gré               Opérations fermes 26 857 239 257 82 139 348 253 327 129     Opérations conditionnelles 0 38 000 0 38 000 38 000         Total 26 857 277 257 82 139 386 253 365 129   Note 14.3. Risque de contrepartie attaché aux instruments financiers à terme. — Le risque de contrepartie se mesure par la perte probable que la caisse d'épargne Aquitaine Nord subirait si sa contrepartie ne pouvait faire face à ses engagements. L'exposition de la caisse d'épargne Aquitaine Nord au risque de contrepartie sur les instruments financiers à terme (fermes et optionnels) de taux d'intérêt ou de change peut être déterminée en calculant un équivalent risque de crédit au sens de l'instruction n° 96-06 de la Commission bancaire, ce qui conduit à additionner : — le coût de remplacement positif de ces instruments, calculé à la valeur de marché, net des accords de compensation répondant aux conditions de l'article 4 du règlement CRBF n° 91-05 ; — le risque de crédit potentiel résultant de l'application de facteurs de majoration (« add ons »), définis par l'instruction précitée, calculés sur le nominal des contrats en fonction de la nature et de la durée résiduelle de ces derniers. Ce risque de contrepartie est atténué au niveau de la caisse d'épargne Aquitaine Nord par : — la signature d'accords-cadres sur les conventions de place (ISDA-AFB) qui en cas de défaillance de la contrepartie permettent de compenser les valeurs de remplacement positives et négatives ; — la signature de contrats de collatéraux qui se traduisent par la mise en place d'une garantie consentie sous forme d'espèces ou de titres.   (En milliers d’euros) Gouvernement et banques centrales de l’OCDE et organismes assimilés Etablissements financiers de l’OCDE et organismes assimilés Autres contreparties Total 2005 Equivalent risque de crédit non pondéré avant accord de compensation et de collatéralisation 0 22 145 167 Effet des accords de compensation par liquidation 0 0 0 0 Effet de collatéralisation 0 0 0 0 Equivalent risque de crédit non pondéré après accord de compensation et de collatéralisation (1) 0 22 145 167 Equivalent risque de crédit pondéré après accord de compensation et de collatéralisation 0 4 145 149 (1) Dont coût de remplacement net positif.   Ne sont reprises dans ce tableau que les opérations visées par l’instruction Commission bancaire n° 96-06 à savoir les opérations réalisées sur des marchés de gré à gré et sur les marchés assimilés à des marchés organisés. Sont exclues les opérations négociées sur les marchés organisés et celles initiées avec les établissements de crédit appartenant au réseau des caisses d'épargne, pour lesquels le risque de contrepartie est considéré comme nul, puisque couvert par les mécanismes de garantie et de solidarité du groupe. Au 31 décembre 2005, l'équivalent risque de crédit pondéré, tel qu'il ressort du précédent tableau, représente 0,034 % de la somme des notionnels de ces mêmes opérations contre 0,091 % au 31 décembre 2004.   Note 15. Autres engagements ne figurant pas au hors bilan. — Aucun autre engagement significatif n'a été donné ou reçu par la caisse en 2005.   Compte de résultat.   Note 16. Intérêts, produits et charges assimilés :   (En milliers d'euros) Produits Charges 2005 2004 2005 2004 Sur opérations avec les établissements de crédit 135 787 151 099 -91 140 -98 333 Sur opérations avec la clientèle 143 670 144 200 -115 541 -119 121 Sur obligations et autres titres à revenu fixe 39 765 44 166 -11 862 -10 093 Relatives à des dettes subordonnées       -2 146 Autres intérêts et produits assimilés 107 977 -100 0     Total 319 329 340 442 -218 643 -229 693   Les produits d'intérêts sur opérations avec les établissements de crédit comprennent la rémunération des fonds du livret A centralisés à la Caisse des dépôts et consignations. Cette rémunération comprend : La couverture des intérêts versés par la caisse d'épargne aux déposants inscrits au poste « Intérêts et charges sur opérations avec la clientèle » pour un montant de 42 000 milliers d'euros en 2005, Un complément de rémunération sur encours, fixé par décret, destiné à couvrir les frais de gestion des comptes des déposants, qui s'est élevé à 21 489 milliers d'euros en 2005.   Note 17. Revenus des titres à revenu variable :   (En milliers d'euros) 2005 2004 Actions et autres titres à revenu variable 145 1 070 Participations et autres titres détenus à long terme 1 027 2 368 Parts dans les entreprises liées 8 366 5 311     Total 9 538 8 749   Note 18. Commissions :   (En milliers d'euros) Charges Produits Sur opérations de trésorerie et interbancaires -762 750 Sur opérations avec la clientèle 0 19 597 Relatives aux opérations sur titres -378 7 703 Sur moyens de paiement -9 988 18 938 Sur vente de produits d'assurance-vie   14 405 Autres commissions (1) -2 013 8 384     Total 2005 -13 141 69 777 Total 2004 -15 382 68 352 (1) — Autres commissions charges : – Commissions sur opérations avec la CNCEP : 2 598 milliers d’euros ; – Commissions sur charges sur titres gérés en dépôts : 1 714 milliers d’euros ; – Commissions sur autres prestations de services financiers : 226 milliers d’euros ; – Reprise de provision risques et charges sur commission : - 2 525 milliers d’euros.   — Autres commissions produits : – Commissions sur ventes de produits d’assurance hors vie : 5 834 milliers d’euros ; – Commissions sur engagements de garantie d’ordre de la clientèle : 563 milliers d’euros ; – Commission sur produits locations coffres forts : 288 milliers d’euros ; – Commissions sur services télématiques : 274 milliers d’euros ; – Commissions sur autres produits sur prestation de services financiers : 2 253 milliers d’euros ; – Commissions sur autres produits : 415 milliers d’euros ; – Dotation provision risques et charges sur commission : - 1 243 milliers d’euros.   Note 19. Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation :   (En milliers d'euros) 2005 2004 Change 17 5 Instruments financiers -217 -946     Total -200 -941   Note 20. Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés :     Titres de placement Total 2005 Total 2004 Résultat des cessions 10 144 10 144 16 815 Dotation (reprise) nette aux (de) provisions 1 965 1 965 2 104 Autres produits et charges 0 0 -12     Total 12 109 12 109 18 907   Note 21. Autres produits et charges d'exploitation bancaire :   (En milliers d'euros) Produits Charges Quote-part réalisée sur opérations faites en commun 1 134 -422 Transferts de charges 136 0 Autres produits et charges (1) 4 834 -4 057     Total 2005 6 104 -4 479 Total 2004 4 349 -4 617 (1) — Autres produits : – Revenus des immeubles hors exploitation : 471 milliers d’euros ; – Revenus des autres immeubles : 277 milliers d’euros ; – Subventions d’exploitation : 32 milliers d’euros ; – Produits divers d’exploitation bancaire : 3 256 milliers d’euros ; – Autres produits : 798 milliers d’euros.   — Autres charges : – Dotations aux amortissements immobilisations corporelles de placement : 195 milliers d’euros ; – Subventions PELS : 1 424 milliers d’euros ; – Cotisation fonds de garantie : 213 milliers d’euros ; – Autres charges : 2 225 milliers d’euros.   Note 22. Charges générales d'exploitation :   (En milliers d'euros) 2005 2004 Frais de personnel -70 889 -72 468     Salaires et traitements -41 627 -41 172     Charges de retraite -14 928 -16 020     Autres charges sociales et fiscales -12 011 -12 147     Intéressement et participation -2 323 -3 129 Impôts et taxes -3 587 -3 587 Services extérieurs et autres frais administratifs -46 023 -42 864         Total 2005 -120 499 -118 919   L’effectif moyen du personnel en activité au cours de l'exercice, ventilé par catégories professionnelles est le suivant :   Cadres 222 Non cadres 903   1 125   Note 23. Coût du risque :   (En milliers d'euros) Opérations avec la clientèle Autres opérations Total Dotations aux provisions -16 712 -472 -17 184 Reprises de provisions 24 431 8 183 32 614 Pertes sur créances irrécupérables couvertes par des provisions -10 299 -7 929 -18 228 Pertes sur créances irrécupérables non couvertes par des provisions -791 0 -791 Récupération sur créances amorties 65 0 65     Total 2005 -3 306 -218 -3 524 Total 2004 -5 019 -2 572 -7 591   Note 24. Gains ou pertes sur actifs immobilisés :   (En milliers d'euros) 2005 2004 Sur immobilisations corporelles -509 142 Sur titres de participation, parts dans les entreprises liées et     Autres titres détenus à long terme -569 -756     Total -1 078 -614   Note 25. Résultat exceptionnel. — Les charges et produits exceptionnels se caractérisent par leur nature inhabituelle et le fait qu'ils ne s'inscrivent pas dans le cadre des activités ordinaires de l’établissement. Ils concernent principalement en 2005, la constitution d'une provision à hauteur de 4 284 millions d'euros pour passif social CGRCE (Caisse générale de retraites des Caisses d’épargne) destinée à doter la CGRCE des fonds propres réglementaires requis à fin 2008.   Note 26. Impôt sur les bénéfices :   (En milliers d'euros) 2005 2004 Impôt exigible à taux normal 0 -9 198 Impôt exigible à taux réduit, supplémentaire d'impôts, avoirs fiscaux, crédits et autres impôts 54 78 Mouvements de provisions -834 113     Total -780 -9 007   Note 27. Répartition de l'activité – Banque commerciale :   (En milliers d'euros) Total de l'activité Dont banque de détail 2005 2004 2005 2004 Produit net bancaire 180 394 190 166 152 572 152 216 Frais de gestion -125 497 -124 759 -123 700 -119 443 Résultat brut d'exploitation 54 897 65 407 28 872 32 773 Coût du risque -3 524 -7 591 -3 125 -6 592 Résultat d'exploitation 51 373 57 816 25 747 26 181 Gains ou pertes sur actifs immobilisés -1 078 -614 -503 0 Résultat courant avant impôt 50 295 57 202 25 244 26 181   La banque commerciale a pour objet de servir la clientèle de notre territoire et notamment les particuliers, les professionnels, les entreprises, les collectivités et institutionnels locaux, le secteur associatif et le logement social. Ce métier s'appuie sur la nouvelle segmentation du groupe Caisse d’épargne et recouvre notamment les éléments suivants : — Les activités intrinsèques de la banque commerciale : collecte d'épargne, octroi de crédits, bancarisation et ventes de services à la clientèle ; — Les opérations d'adossement notionnel, de placement de la collecte, de refinancement des crédits et d'allocation de fonds propres, — Les immobilisations nécessaires à l'exploitation et les immobilisations financières investies dans la banque commerciale. Le produit net bancaire comprend notamment la marge d'intermédiation, les commissions de services, le portage des immobilisations et la rémunération des fonds propres normatifs affectés à la banque commerciale. Ces fonds propres sont déterminés en fonction du niveau de risque (notamment risque de crédit) supporté par les différentes activités de banque commerciale. Les frais de gestion affectés à la banque commerciale comprennent les charges générales d'exploitation et les dotations aux amortissements et aux provisions sur immobilisations incorporelles et corporelles. Ces frais sont déterminés selon un modèle, validé au niveau national, de répartition analytique des effectifs et des coûts par macro-processus (méthode ABC).   IV. – Autres informations.   Note 28. Consolidation. — En application du règlement n° 99-07 du Comité de la réglementation comptable, la Caisse d’épargne Aquitaine Nord établit des comptes consolidés. Ses comptes individuels sont intégrés dans les comptes consolidés du groupe Caisse d’épargne.   B. — Comptes consolidés. I. — Bilan aux 31 décembre 2005 et 31 décembre 2004. (En milliers d’euros.)   Actif Notes 2005 2004 Opérations interbancaires et assimilées 3, 8 3 771 388 4 367 660 Opérations avec la clientèle 4, 8 3 149 853 3 025 810 Opérations de crédit-bail et assimilées 5 317 174 315 634 Obligation, actions, autres titres à revenu fixe et variable 6, 8 1 055 499 1 082 032 Participations, parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme 7 255 959 299 429 Immobilisations corporelles et incorporelles 9 60 741 58 828 Comptes de régularisation et actifs divers 11 263 201 300 278     Total de l'actif   8 873 815 9 449 671   Hors bilan Notes 2005 2004 Engagements donnés 15, 16, 17         Engagements de financement   530 552 422 470     Engagements de garantie   317 318 405 030   Passif Notes 2005 2004 Opérations interbancaires et assimilées 3, 8 2 910 281 3 571 373 Opérations avec la clientèle 4, 8 5 101 673 5 035 073 Dettes représentées par un titre 8, 1 22 356 27 771 Comptes de régularisation et passifs divers 11 194 621 183 747 Provisions pour risques et charges 12 56 962 65 768 Dettes subordonnées 14 48 236 48 236 Fonds pour risque bancaires généraux (FRBG) 14 101 803 98 175 Intérêts minoritaires   10 571 12 600 Capitaux propres part du groupe (hors FRBG) 14 427 312 406 928     Capital souscrit   88 752 88 752     Primes d'émissions   89 550 89 550     Réserves consolidées et autres   202 307 193 799     Résultat de l'exercice (+/-)   46 703 34 827         Total du passif   8 873 815 9 449 671   Hors bilan Notes 2005 2004 Engagements reçus 15, 16, 17         Engagements de financement   256 636 41 623     Engagements de garantie   87 869 84 195   II. — Compte de résultat des exercices 2005 et 2004. (En milliers d’euros.)     Notes Exercice 2005 Exercice 2004 Intérêts et produits assimilés 18 337 396 357 925 Intérêts et charges assimilées
    Bulletin BALO n°77 du 28/06/2006, affaire n°08649
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 10/05/2006
    Numéro d’affaire : 05132
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0605132 10 mai 2006BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°56 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE NORD Banque coopérative régie par la loi n°99-532 du 25 juin 1999 au capital de 88 751 720 €. Siège social : 61, rue du Château d'eau, 33 076 Bordeaux Cedex. 353 821 028 RCS. Situation non consolidé au 31 mars 2006. ( En milliers d'euros.) Actif Montant Caisse , banques centrales, C.C.P. 41 062 Effets publics et valeurs assimilées 21 070 Créances sur les établissements de crédit 3 770 233 Créances sur la clientèle 3 130 785 Obligations et autres titres à revenu fixe 649 884 Actions et autres titres à revenu variable 477 229 Participations et autres titres détenus à long terme 60 301 Parts dans les entreprises liées 235 845 Immobilisations incorporelles 3 962 Immobilisations corporelles 38 591 Autres actifs 103 864 Comptes de régularisation 91 930     Total actif 8 624 756   Passif Montant Dettes envers les établissements de crédit 2 872 006 Comptes créditeurs de la clientèle 4 994 375 Dettes représentées par un titre 27 713 Autres passifs 26 482 Comptes de régularisation 136 722 Provisions pour risques et charges 54 995 Dettes subordonnées 46 417 Fonds pour risques bancaires généraux 101 802 Capitaux propres hors FRBG 364 244     Capital 88 752     Primes d'émission 89 550     Réserves 217 564     Provisions règlementées 479     Report à nouveau -32 101         Total passif 8 624 756   Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 583 102     Engagements de garantie 259 915 Engagements reçus :       Engagements de financement 234 772     Engagements de garantie 730 949     0605132
    Bulletin BALO n°56 du 10/05/2006, affaire n°05132
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 26/10/2005
    Numéro d’affaire : 99043
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE NORD Banque coopérative régie par la loi n° 99-532 du 25 juin 1999 au capital de 88 751 720 €. Siège social  : 61, rue du Château d'eau, 33076 Bordeaux Cedex.353 821 028 R.C.S.   Situation au 30 septembre 2005. (En milliers d'euros.)   Actif Montant Caisse , banques centrales, C.C.P. 35 870 Effets publics et valeurs assimilées 41 847 Créances sur les établissements de crédit 3 742 256 Créances sur la clientèle 2 993 955 Obligations et autres titres à revenu fixe 713 303 Actions et autres titres à revenu variable 361 830 Participations et autres titres détenus à long terme 106 562 Parts dans les entreprises liées 234 578 Immobilisations incorporelles 3 887 Immobilisations corporelles 39 056 Autres actifs 160 281 Comptes de régularisation     67 252       Total actif 8 500 677     Passif Montant Dettes envers les établissements de crédit 2 708 479 Comptes créditeurs de la clientèle 5 044 693 Dettes représentées par un titre 24 165 Autres passifs 20 264 Comptes de régularisation 111 153 Provisions pour risques et charges 55 162 Dettes subordonnées 47 379 Fonds pour risques bancaires généraux 97 763 Capitaux propres hors FRBG 391 619     Capital 88 752     Primes d'émission 89 550     Réserves 217 564     Provisions réglementées 479     Report à nouveau     - 4 726       Total passif 8 500 677     Hors bilan Montant Engagements donnés  :       Engagements de financement 536 325     Engagements de garantie 348 951 Engagements reçus  :       Engagements de financement 257 172     Engagement de garantie 656 736   99043
    Bulletin BALO n°128 du 26/10/2005, affaire n°99043
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 03/08/2005
    Numéro d’affaire : 94755
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE NORD CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE NORD Banque coopérative régie par la loi n° 99-532 du 25 juin 1999 au capital de 88 751 720 €.Siège social : 61, rue du Château d'eau, 33076 Bordeaux Cedex.353 821 028 R.C.S. Bordeaux.Situation au 30 juin 2005.(En milliers d'euros.)ActifMontantCaisse, banques centrales, C.C.P.33 684Effets publics et valeurs assimilées63 535Créances sur les établissements de crédit3 833 058Créances sur la clientèle2 962 072Obligations et autres titres à revenu fixe722 604Actions et autres titres à revenu variable347 519Participations et autres titres détenus à long terme106 968Parts dans les entreprises liées234 578Immobilisations incorporelles3 910Immobilisations corporelles39 160Autres actifs180 874Comptes de régularisation70 337Total actif8 598 299PassifMontantDettes envers les établissements de crédit2 819 489Comptes créditeurs de la clientèle5 022 719Dettes représentées par un titre24 839Autres passifs39 567Comptes de régularisation99 973Provisions pour risques et charges55 438Dettes subordonnées46 892Fonds pour risques bancaires généraux97 763Capitaux propres hors FRBG391 619Capital88 752Primes d'émission89 550Réserves217 564Provisions réglementées479Report à nouveau– 4 726Total passif8 598 299Hors bilanMontantEngagements donnés :Engagements de financement518 606Engagements de garantie394 701Engagements reçus :Engagements de financement262 272Engagements de garantie627 732Engagements sur titres—94755
    Bulletin BALO n°092 du 03/08/2005, affaire n°94755
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 06/05/2005
    Numéro d’affaire : 87572
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE-NORD CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE-NORD Banque coopérative régie par la loi n° 99-532 du 25 juin 1999 au capital de 88 751 720 €.Siège social : 61, rue du Château d’Eau, 33 076 Bordeaux Cedex.353 821 028 R.C.S. Bordeaux.Documents comptables annuels.A. — Comptes sociaux.(En milliers d’euros.)I. — Bilan au 31 décembre 2004.(En milliers d’euros.)ActifNotes20042003Caisses, banques centrales, C.C.P.30 75732 939Effets publics et valeurs assimilées5, 763 77020 390Créances sur les établissements de crédit3, 6, 74 417 6024 539 389A vue2 505 9092 646 595A terme1 911 6931 992 794Opérations avec la clientèle4, 6, 72 982 7522 820 662Créances commerciales4 1494 875Autres concours à la clientèle2 944 4352 781 882Comptes ordinaires débiteurs34 16833 905Obligations et autres titres à revenu fixe716 251877 350Actions et autres titres à revenu variable342 601270 616Participations et autres titres détenus à long terme6100 260108 247Parts dans les entreprises liées6226 117100 326Immobilisations incorporelles83 8614 260Immobilisations corporelles838 00138 861Autres actifs217 872202 097Comptes de régularisation1077 70273 451Total de l’actif9 217 5469 088 588Hors bilanNotes20042003Engagements donnés13, 14, 15Engagements de financement6447 456465 314Engagements en faveur d’établissements de crédit99 04095 135Engagements en faveur de la clientèle348 416370 179Engagements de garantie6397 132510 509Engagements d’ordre d’établissements de crédit48 95765 757Engagements d’ordre de la clientèle348 175444 752PassifNotes20042003Dettes envers les établissements de crédit3, 6, 73 465 4593 596 751A vue114 304157 742A terme3 351 1553 439 009Opérations avec la clientèle4, 6, 74 994 9724 865 525Comptes d’épargne à régime spécial4 184 4044 200 184A vue3 094 9983 129 361A terme1 089 4061 070 823Autres dettes810 568665 341A vue671 803623 217A terme138 76542 124Dettes représentées par un titre7, 927 77136 440Bons de caisse26 28933 558Titres du marché interbancaire et titres de créances négociables1 4822 882Autres passifs39 50742 692Comptes de régularisation1071 07071 164Provisions pour risques et charges1173 55183 391Dettes subordonnées6, 1245 93645 935Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG)1298 12889 787Capitaux propres hors FRBG12401 152256 903Capital souscrit88 75271 001Primes d’émissions89 5500Réserves182 795158 905Provisions réglementées et subventions d’investissement231231Report à nouveau– 30– 152Résultat de l’exercice (+/–)39 85426 918Total du passif9 217 5469 088 588Hors bilanNotes20042003Engagements reçus14, 15Engagements de financement68 305510 239Engagements reçus d’établissements de crédit8 305510 239Engagements de garantie52 09561 340Engagements reçus d’établissements de crédit52 09561 340II. — Compte de résultat des exercices 2004 et 2003.(En milliers d’euros.)NotesExercice 2004Exercice 2003Intérêts et produits assimilés16340 442364 987Intérêts et charges assimilées16– 229 693– 249 085Revenus des titres à revenu variable178 7497 030Commissions (produits)1868 35265 966Commissions (charges)18– 15 382– 16 442Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation19– 941– 315Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés2018 90714 007Autres produits d’exploitation bancaire214 3494 696Autres charges d’exploitation bancaire21– 4 617– 2 931Produit net bancaire190 166187 913Charges générales d’exploitation22– 118 919– 115 393Dotations aux amortissements et aux provisions sur immobilisations incorporelles et corporelles– 5 840– 6 042Résultat brut d’exploitation65 40766 478Coût du risque23– 7 591– 18 090Résultat d’exploitation57 81648 388Gains ou pertes sur actifs immobilisés24– 614– 1 386Résultat courant avant impôt57 20247 002Résultat exceptionnel2500Impôt sur les bénéfices26– 9 007– 11 242Dotations/Reprises de FRBG et provisions réglementées– 8 341– 8 842Résultat net39 85426 918III. — Annexe aux comptes annuels individuels.I. – Cadre juridique et financier - Faits caractéristiques de l’exercice.a) Cadre juridique et relations financières avec les établissements du Groupe. — Les Caisses d’épargne et de prévoyance constituent entre elles un réseau financier dont l’organe central est la Caisse nationale des Caisses d’épargne et de prévoyance (CNCE). Le Groupe Caisse d’épargne comprend un ensemble diversifié de filiales contribuant au fonctionnement des Caisses d’épargne et de prévoyance et au développement de leurs activités. Une fédération nationale des Caisses d’épargne et de prévoyance a été constituée selon les modalités prévues par la loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d’association. Les missions de la fédération sont précisées à l’article L. 512-99 du Code monétaire et financier.— Caisses d’épargne et de prévoyance : Les Caisses d’épargne et de prévoyance sont agréées en qualité de banques coopératives de droit commun dont le capital est détenu par des sociétés locales d’épargne. Les Caisses d’épargne et de prévoyance sont des sociétés anonymes, établissements de crédit de plein exercice. Elles disposent d’un capital composé de parts sociales.— Sociétés locales d’épargne : Au niveau local, les sociétés locales d’épargne à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les coopérateurs ont pour objet, dans le cadre des orientations générales de la Caisse d’épargne et de prévoyance à laquelle elles sont affiliées, d’animer le sociétariat. Elles ne peuvent pas effectuer des opérations de banque.— Caisse nationale des Caisses d’épargne et de prévoyance (CNCE) : Organe central au sens de la loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, la Caisse nationale des Caisses d’épargne et de prévoyance est constituée sous forme de S.A. à directoire et conseil de surveillance dont le capital est partagé entre les Caisses d’épargne et de prévoyance et la Caisse des dépôts et consignations.La CNCE est notamment chargée d’assurer la représentation des Caisses d’épargne et de prévoyance, de définir la gamme des produits et des services commercialisés par les Caisses d’épargne et de prévoyance, d’organiser la garantie des déposants, d’agréer les dirigeants des Caisses d’épargne et de prévoyance, de veiller au bon fonctionnement des établissements du Groupe.Parallèlement, dans les domaine des activités financières, la CNCE a notamment pour missions d’assurer la centralisation des excédents de ressources des Caisses d’épargne et de prévoyance, et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du réseau, charge à elle de sélectionner l’opérateur de ces missions le plus efficace dans l’intérêt du réseau dont la CNCE est garante.— Filiales : Après absorption de CDC Finance - CDC Ixis, la CNCE contrôle directement les filiales issues de la fusion avec la Compagnie financière Eulia et de la réorganisation du pôle Ixis. Les filiales nationales relèvent de deux grands pôles :• le Pôle Banque Commerciale : Crédit foncier, Financière Océor, Banque San Paolo et filiales spécialisées banque de détail et assurance.• le Pôle Banque d’Investissement : Ixis Corporate & Investissement Bank, Ixis Asset Management Group, Ixis Investor Services, Ixis Financial Guaranty.– Filiales dans le domaine informatique : Le traitement des opérations de la clientèle est pris en charge par des outils de production bancaire structurés autour de trois communautés informatiques se répartissant les maîtrises d’œuvre et d’ouvrage des systèmes d’information et d’une centrale nationale (CNETI).– Filiales directes des Caisses d’épargne : Par ailleurs, les Caisses d’épargne et de prévoyance peuvent détenir un certain nombre de filiales directes.b) Système de garantie. — En application de la loi du 25 juin 1999, la CNCE en tant qu’organe central, a organisé le système de solidarité et de garantie au sein du Groupe Caisse d’épargne pour garantir la liquidité et la solvabilité de chacune de ses composantes. Le champ de couverture de ce système de garantie recouvre non seulement les entités du réseau des Caisses d’épargne au sens de la loi de 1999, mais plus globalement, et au sens de l’article L. 511-31 du Code monétaire et financier, l’ensemble des affiliés du Groupe.La participation des Caisses d’épargne au système de garantie prend la forme d’un fonds de garantie et de solidarité du réseau (FGSR) logé dans les livres de la CNCE et doté d’une capacité d’intervention immédiate de l’ordre de 250 millions d’euros. Cette somme est gérée au moyen d’un fonds commun de placement dédié. En cas d’insuffisance de ce montant, le directoire de la CNCE peut mettre en œuvre, dans un processus de décision court garantissant la rapidité d’intervention, les moyens supplémentaires appropriés.Ce fonds est destiné à assurer la solidarité entre Caisses d’épargne et peut être mobilisé en faveur de la CNCE, notamment dans le cas où celle-ci serait amenée à intervenir au profit de ses affiliés au-delà de sa propre capacité financière. Dans ce cas l’intervention des Caisses d’épargne, organisée au travers du FGSR, serait accompagnée de celle de la Caisse des dépôts et consignations au titre de son rôle d’actionnaire intervenant en qualité d’investisseur avisé en économie de marché.L’objectif de prévention des défaillances du système de garantie Groupe est complémentaire de l’objectif essentiellement curatif des systèmes de garantie de la place auxquels le Groupe Caisse d’épargne contribue.c) Refondation du partenariat entre les groupes Caisses d’épargne et Caisse des dépôts et consignations. — Dans le cadre des accords relatifs à la Refondation du partenariat entre les groupes Caisse d’épargne et Caisse des dépôts et consignations, la Caisse d’épargne Aquitaine Nord a émis le 30 juin 2004 des certificats coopératifs d’investissement pour un montant de 107 031 milliers d’euros (prime d’émission incluse) entièrement souscrits par la CNCE. A cette même date, la Caisse d’épargne Aquitaine Nord est directement intervenue dans la prise de contrôle de CDC Finance - CDC Ixis et de la Compagnie Financière Eulia (CFE) à travers l’acquisition d’actions CDC Finance - CDC Ixis et leur apport simultané à la CFE, pour un investissement de 91 208 milliers d’euros. A l’issue de la fusion entre la CFE et la CNCE, réalisée également le 30 juin 2004, la participation de la Caisse d’épargne Aquitaine Nord au capital de la CNCE a été portée à 182 868 milliers d’euros, en augmentation de 119 130 milliers d’euros.Enfin, la dernière étape de l’opération s’est traduite en décembre 2004 par l’absorption de CDC Finance - CDC Ixis par la CNCE.Aux termes des accords, le Groupe Caisse d’épargne est devenu une banque universelle forte de 55 000 collaborateurs. Il est présent sur toutes les grandes places financières mondiales avec des positions leader dans les activités de détail sur le marché français.II. – Informations sur les règles et principes comptables.Note 1. Méthodes d’évaluation et de présentation appliquées. — Les comptes individuels annuels de la Caisse d’épargne sont établis et présentés conformément aux règles définies par la CNCE dans le respect des règlements du Comité de la réglementation comptable (CRC) et du Comité de la réglementation bancaire et financière (CRBF).Par application du règlement n° 91-01 du Comité de la réglementation bancaire et financière modifié par le règlement n° 2000-03 du CRC, les états de synthèse sont présentés selon le format prévu pour les établissements de crédit.Tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d’amortissements, de provisions et de corrections de valeur.a) Immobilisations : Elles figurent au bilan pour leur valeur historique. Cette valeur a été affectée, s’agissant des actifs immobiliers, par les opérations de fusion.Les amortissements pour dépréciation sont calculés selon le mode linéaire ou dégressif en fonction des durées probables d’utilisation suivantes :— constructions : 30 ans,— aménagements : 10 ans,— mobiliers et matériels spécialisés : 4 à 10 ans,— matériels informatiques : 3 à 5 ans,— logiciels : 3 ans.Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une provision.La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels en application des dispositions fiscales est inscrite en amortissement dérogatoire.b) Titres de participation, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme : Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés au coût historique. A la clôture de l’exercice, ils font individuellement l’objet d’une provision pour dépréciation lorsque leur valeur d’usage est inférieure au coût historique. La valeur d’usage est appréciée notamment au regard de l’utilité de celles-ci pour l’établissement (caractère stratégique, volonté de soutien ou de conservation) et de critères objectifs (cours de bourse, actif net comptable, actif net réévalué, éléments prévisionnels).Les autres titres détenus à long terme sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l’entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l’entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu’ils représentent. Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d’utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l’entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l’objet de provisions. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.c) Portefeuille titres : Les opérations sur titres de transaction, de placement et d’investissement sont comptabilisées conformément au règlement n° 90-01 modifié du CRBF.La Caisse d’épargne ne détient pas de titres de transaction.— Les titres de placement sont des titres acquis avec l’intention de les détenir pendant une durée supérieure à 6 mois, sans que l’établissement ne soit engagé, s’il s’agit de titres à revenu fixe, à les détenir jusqu’à l’échéance.A leur date d’achat, les titres de placement sont inscrits au bilan à leur prix d’acquisition hors frais, s’il s’agit de titre monétaire, le coupon couru à l’achat est inclus dans le prix d’acquisition.La différence éventuelle entre le prix d’acquisition et la valeur de remboursement des titres à revenu fixe est rapporté au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre. Au bilan, la valeur comptable du titre rejoint au fur et à mesure la valeur de remboursement. Ce rattachement est effectué selon un mode linéaire pour les valeurs mobilières et actuariel pour les titres monétaires.Les intérêts courus attachés aux titres à revenu fixe sont inscrits au compte de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ».Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d’acquisition ou de leur valeur probable de négociation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées, les moins-values latentes font l’objet d’une provision pour dépréciation. Cette dernière prend en compte les gains provenant des éventuels instruments couverture mis en place.Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de provisions pour dépréciation sont enregistrées dans la rubrique « Gains/Pertes sur opérations de placement et assimilés ».Toutefois, en cas de risque de crédit avéré sur titres à revenu fixe, il est constitué une provision pour créances douteuses portée au compte de résultat au poste « Coût du risque ».— Les titres d’investissement sont des titres à revenu fixe, dont le prix de remboursement est fixe, acquis avec une intention de détention durable, en principe jusqu’à l’échéance. Les titres répondant à ces caractéristiques peuvent être classés en titres d’investissement dès lors que, conformément aux dispositions du CRBF, ils font l’objet d’une couverture spécifique en durée ou en taux.Sont également portés en portefeuille d’investissement les titres répondant aux caractéristiques requises mais inscrits à l’origine en portefeuille de placement dans la mesure où, lors de l’acquisition, les conditions de couverture spécifique en durée ou en taux n’étaient pas encore remplies.Les titres d’investissement sont enregistrés à leur date d’acquisition, selon les mêmes règles que les titres de placement. Lorsqu’ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d’acquisition et les provisions antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L’écart entre le prix d’acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe.Ils peuvent faire l’objet d’une provision pour dépréciation s’il existe une forte probabilité que l’établissement ne conserve pas les titres jusqu’à l’échéance en raison de circonstances nouvelles. En cas de risque de défaillance de l’émetteur, il est constitué une provision pour créances douteuses portée au compte de résultat au poste « coût du risque ».Les provisions pour dépréciation des titres de placement et d’investissement sont complétées d’une provision pour risques sur certaines contreparties (note 11).La Caisse d’épargne ne détient aucun titre de l’activité de portefeuille.Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément au règlement n° 89-07 du CRBF complété par l’instruction n° 94-06 de la Commission bancaire.Les éléments d’actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l’égard du cessionnaire.Le cessionnaire enregistre à l’actif le montant versé, représentatif de sa créance à l’égard du cédant.Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l’égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations.d) Crédits à la clientèle : Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale, nette des provisions constituées sur risque de crédit.Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité et sont présentées en note 15. Elles font l’objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l’ensemble des garanties prises sur un même crédit est limité à l’encours de ce crédit.Les créances douteuses sont constituées de l’ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un engagement au moins présente un risque de crédit avéré. Un risque est avéré dès lors qu’il est probable que l’établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l’existence de garantie ou de caution. Le reclassement en encours douteux s’opère en particulier systématiquement lorsqu’il existe un ou plusieurs impayés depuis trois mois au moins (9 mois pour les créances sur les collectivités locales).Au sein de l’encours douteux, les créances douteuses compromises sont les créances pour lesquelles aucun reclassement en encours sain n’est prévisible. Sont en particulier identifiées comme telles les créances déchues de leur terme et les créances qui sont douteuses depuis plus d’un an, à l’exception de celles pour lesquelles les clauses contractuelles sont respectées ou assorties de garanties permettant leur recouvrement.Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les provisions correspondantes font l’objet d’une reprise.Les créances douteuses sont réinscrites en encours sain quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelle d’origine, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance.Les créances qui sont restructurées à des conditions hors marché sont identifiées dans une sous-catégorie spécifique jusqu’à leur échéance finale. Elles font l’objet du calcul d’une décote représentative de la valeur actuelle de l’écart d’intérêt futur. Cette décote est inscrite au résultat en coût du risque et au bilan en diminution de l’encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d’intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt (cf. note 4 bis).Les provisions pour pertes probables avérées couvrent l’ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels. Le risque est apprécié créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Pour les petites créances aux caractéristiques similaires, une estimation statistique est retenue lorsqu’elle est plus appropriée.Les provisions pour risques avérés sont complétées par des provisions pour risques non avérés sur certaines contreparties (cf. note 11).Les intérêts sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d’exploitation bancaire, à l’exception des créances douteuses compromises pour lesquelles les intérêts ne sont plus comptabilisés en application du règlement n° 2002-03 du CRC.Pour la présentation des comptes en annexe (note 4bis), la segmentation des encours retenue est celle adoptée au sein du Groupe Caisse d’épargne pour les besoins de sa gestion interne notamment dans les domaines commercial, financier et des risques.e) Fonds pour risques bancaires généraux : Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de la Caisse d’épargne, conformément aux conditions requises par l’article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF et par l’instruction n° 86-05 modifiée de la Commission bancaire.f) Avantages sociaux : Les engagements sociaux sont en général couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance. Les engagements non couverts par ces fonds, en particulier le passif social potentiel du Groupe (note 12b) sont entièrement provisionnés au passif du bilan. Les droits des salariés à l’indemnité de départ en retraite et aux primes pour médailles du travail sont évaluées selon une méthode actuarielle tenant compte de l’âge, de l’ancienneté et de la probabilité de présence dans la Caisse d’épargne à la survenance de la retraite ou de l’attribution des médailles.Dans le cadre de la Recommandation n° 2003-R-01 du Conseil National de la Comptabilité, la comptabilisation des engagements résiduels de retraite et avantages similaires résiduels est prévue, en application de la méthode préférentielle, simultanément avec l’établissement du bilan d’ouverture du Groupe Caisse d’épargne en normes IFRS, par prélèvement sur les capitaux propres.Les engagements résiduels en question ont fait l’objet d’un recensement au cours de l’exercice 2004 et concerneraient pour l’essentiel les congés liés à l’ancienneté, les avantages consentis aux retraités et le passif social CGR en liaison avec les dispositions de la loi Fillon.g) Instruments financiers à terme : Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux, de change ou d’actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements n° 88-02 et 90-15 du CRBF. Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. Au 31 décembre, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture.Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l’origine.Les opérations réalisées portent principalement sur des contrats d’échange de taux d’intérêt conclus à titre de couverture. Les produits et charges relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet la couverture et la gestion du risque de taux global de la Caisse d’épargne sont inscrits prorata temporis au compte de résultat. Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Les gains ou les pertes réalisés sur opérations de couverture affectée sont constatés au compte de résultat symétriquement à la comptabilisation des produits et charges de l’élément couvert. Ils sont comptabilisés sous la même rubrique que les produits et charges de cet élément.Les produits et charges relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument. Les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision pour risques et charges. La détermination de cette valeur est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré). Sur les marchés organisés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché.Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. Dans le cas des contrats d’échange de taux d’intérêt ou de devises, la valeur de marché est déterminée en fonction du prix calculé en actualisant aux taux d’intérêt du marché les flux futurs et en tenant compte des risques de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeurs des options non cotées sont déterminées selon un calcul mathématique.h) Provisions pour risques et charges : Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges non directement liés à des opérations bancaires au sens de l’article L. 311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l’article L. 311-2 de ce même code, nettement précisés quant à leur objet, et dont le montant où l’échéance ne peuvent être fixés de façon précise.Il recouvre en outre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges liés à des opérations bancaires au sens de l’article L. 311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l’article L. 311-2 de ce même code que des événements survenus ou en cours rendant probables, nettement précisés quant à leur objet mais dont la réalisation est incertaine.Il comprend notamment une provision pour passif social potentiel du Groupe et une provision pour risques de contrepartie (cf. note 11).Note 2. Changements de méthodes comptables. — Aucun changement de méthode comptable n’est intervenu au cours de l’exercice 2004.III. – Informations sur les postes du bilan, du hors bilan et du compte de résultat.Bilan.Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d’amortissements et de provisions.Note 3. Opérations interbancaires. — La centralisation quotidienne à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A représente 1 967 556 milliers d’euros au 31 décembre 2004.Les créances et les dettes rattachées relatives aux opérations avec les établissements de crédit s’élèvent respectivement à 81 189 milliers d’euros et 29 360 milliers d’euros au 31 décembre 2004.Note 4. Opérations avec la clientèle (en milliers d’euros) :Actif20042003Créances commerciales3 9024 866Autres concours à la clientèle2 886 4012 729 989Crédits de trésorerie301 046280 677Crédits à l’équipement1 059 9741 042 408Prêts Epargne Logement71 46985 497Autres crédits à l’habitat1 440 7141 313 658Autres13 1987 749Comptes ordinaires débiteurs29 24230 122Créances rattachées23 21623 348Créances douteuses84 20771 882Provisions sur créances douteuses– 44 216– 39 545Total2 982 7522 820 662Passif20042003Comptes d’épargne à régime spécial5 150 0514 167 814Livret A2 011 5312 046 805Livret Jeune, livret B et Codevi434 837446 335Pel et Cel1 130 6921 099 789Lep527 260514 536Pep35 89849 874Autres9 83310 475Autres dettes806 656662 183Comptes ordinaires créditeurs660 334610 993Autres146 32251 190Dettes rattachées38 26535 528Total4 994 9724 865 525Note 4 bis. Répartition des encours de crédit :— Créances saines et créances douteuses au 31 décembre 2004 :(En milliers d’euros)Créances sainesCréances douteusesDont créances douteuses compromisesBrutProvisionBrutProvisionCréances sur les établissements de crédit4 448 359Créances sur la clientèle2 942 76184 207– 44 21640 516– 28 627Particuliers : crédits immobiliers1 272 39015 719– 5 5969 178– 4 942Particuliers : autres249 24616 666– 11 70611 747– 8 816Professionnels156 26036 585– 18 07213 608– 10 912PME-PMI527 79312 470– 7 6223 638– 2 899Secteur public territorial670 7612– 22– 2Autres66 3112 765– 1 2182 343– 1 056— Créances restructurées : Parmi les créances saines, les créances restructurées à des conditions hors marché représentent un montant de 2 437 milliers d’euros (1 799 milliers d’euros au 1er janvier 2004), après prise en compte d’une décote dont la valeur nette est de 165 milliers d’euros au 31 décembre 2004 (209 milliers d’euros au 1er janvier 2004) (cf. note 1d).Note 5. Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenus fixe et variable :(En milliers d’euros)TransactionPlacementInvestissementActivité de portefeuilleCréances rattachéesTotal 2004Total 2003Effets publics et valeurs assimilées63 62614463 77020 390Obligations et autres titres à revenu fixe (1)664 87840 25411 119716 251877 350Actions et autres titres à revenu variable (2)342 601342 601270 616Total 200401 071 10540 254011 2631 122 622Total 20031 097 49356 06114 8021 168 356(1) Dont titres cotés 709 833 milliers d’euros en 2004 contre 848 998 milliers d’euros en 2003.(2) Dont titres cotés 3 656 milliers d’euros en 2004 contre 5 313 milliers d’euros en 2003.Le montant des différences entre le prix d’acquisition et le prix de remboursement s’élève à 3 386 milliers d’euros en 2004 contre 8 402 milliers d’euros en 2003 pour les titres de placement, et à 352 milliers d’euros, en 2004 contre 368 milliers d’euros en 2003 pour les titres d’investissement.La part des obligations et autres titres à revenu fixe émis par des organismes publics s’élève à 118 437 milliers d’euros.Il n’existe pas de créances représentatives des titres prêtés au 31 décembre 2004 .Il en est de même pour l’exercice 2003.Au cours des deux derniers exercices, il n’y a pas eu de transfert entre les différentes catégories de portefeuilles titres.Au cours de l’exercice, aucune vente avant échéance de titres d’investissement n’a été réalisée. Il en est de même sur l’exercice 2003.Les plus et moins-values latentes sur les titres de placement s’analysent comme suit :(En milliers d’euros)Placement20042003Valeur nette comptable1 081 1451 110 116Valeur de marché1 088 6411 134 477Plus-values latentes (1)7 49624 361Moins-values latentes provisionnées12 54714 459(1) Elles concernent pour 2004 les actions et autres titres à revenu variable.Note 6. Participations, parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme :a) Tableau des filiales et participations :Informations financièresFiliales et participationsCapitalCapitaux propres autre que le capital (1)Quote-part du capital détenue (en %)Valeur comptable des titres détenusPrêts et avances consentis par la société et non encore remboursésMontant des cautions et avals donnés par la sociétéCA HT ou PNB du dernier exercice écouléRésultats (bénéfice ou perte du dernier exercice clos)Dividendes encaissés perte société au cours de l’exerciceObservationsBruteNetteA. Renseignements détaillés sur chaque titre dont la valeur brute excède 1 % du capital de la société astreinte à la publication :1. Filiales (détenues à + de 50 %) :SDR Expanso10 5027 51471,258 7338 7331 603S.C.I. Tournon11 626– 1 37399,9011 62611 626939193FCPR Expanso Invest.20 009– 1 37379,3515 87014 877– 44– 5832. Participations (détenues entre 10 et 50 %) :SEBADOUR2 4314 64624,701 2611 261170– 847SA Hôtelière Baie des88 310– 84833,234 4734 473BP 3000 SA4 573– 30124,001 098775– 1 043CEPAR 2 SAS67 2307 62730,6122 81722 8174 037950CEPAR 3 SAS117 66013 28019,1224 96324 9637 5631 109B. Renseignements globaux sur les autres titres dont la valeur brute n’excède pas 1 % du capital de la société astreinte à la publication :Filiales françaises (ensemble)189 606189 606145 311Filiales étrangères (ensemble)Participations dans les sociétés françaises (ensemble)25 63423 03510 402111Participations dans les sociétés étrangères (ensemble)(1) Y compris FRBG le cas échéant.La Caisse d’épargne détient en outre, à hauteur de moins de 10 % du capital des titres de filiales communes au Groupe Caisse d’épargne. L’ensemble de ces titres représente une valeur nette comptable de 226 117 milliers d’euros.b) Entreprises dont la Caisse d’épargne est associée indéfiniment responsable.DénominationSiègeForme juridique3CE3, avenue de la Jallère, 33049 BordeauxGIEVavin Tahiti Bail9, quai du Prés P. Doumer, 92400 CourbevoieGIEOlivia Bail19, boulevard des Italiens, 75002 ParisGIESOREFI TGV BAIL I80, rue Beaubourg, 75003 ParisGIESOREFI TGV BAIL II80, rue Beaubourg, 75003 ParisGIESOREFI TGV BAIL III80, rue Beaubourg, 75003 ParisGIEEcureuil TGV Bail I260, boulevard Saint Germain, 75007 ParisGIESpring Rain103, avenue des Champs-Elysées, 75008 ParisGIESylvie Bail19, rue des Capucines, 75001 ParisGIEVéronique Bail19, rue des Capucines, 75001 ParisGIEKeltia41, avenue de l’Opéra, 75002 ParisGIEAmtrak260, boulevard Saint Germain, 75007 ParisGIEBAI-Brittany Ferries260, boulevard Saint Germain, 75007 ParisGIEEASI3, avenue de la Jallère, 33049 BordeauxGIEEcureuil Aquit Poitou-CharentesAvenue du Futuroscope, 86360 Chasseneuil du PoitouGIENavire H 141319, boulevard des Italiens, 75002 ParisGIECREDECUREUIL27-29, rue de la Tombe Issoire, 75673 ParisGIEGEMO RSI76, boulevard Pasteur, 75015 ParisGIESEDI RSI76, boulevard Pasteur, 75015 ParisGIERoxane de Bergerac9, quai du Prés P. Doumer, 92400 CourbevoieGIECDS Ecureuil77, boulevard Saint Jacques, 75014 ParisGIEGIE CHIBERTA4, rue Gaillon, 75002 Paris 02GIEGIE CHANTACO4, rue Gaillon, 75002 Paris 02GIEToumon61, rue du Château d’Eau 33076 BordeauxS.C.I.La Jallère1, terrasse Front du Médoc 33000S.C.I.Hourtin Port110, avenue de la Jallère, 33075 BordeauxS.C.I.Du VergneRue du Vergne, 33080 Bordeaux CedexS.C.I.c) Opérations avec les entreprises liées :(En milliers d’euros)Etablissements de créditAutre entreprisesTotal 2004Total 2003Créances1 811 0091 1161 812 1251 821 224Dont subordonnées3 81003 8103 810Dettes3 426 7081 5163 428 2243 507 395Dont subordonnées45 600045 60045 600Engagements de financement donnés84 0412 16686 20771 030Engagements de financements reçus8 30508 3052 239Engagements de garantie donnés256 6340256 634302 392Note 7. Durée résiduelle des emplois et ressources. — Les emplois et ressources à terme définis sont présentés selon la durée restant à courir, hors créances et dettes rattachées. Par convention, les créances douteuses et provisions pour dépréciation sont présentées dans la colonne « 0 à 3 mois ».(En milliers d’euros)De 0 à 3 moisDe 3 mois à 1 anDe 1 ans à 5 ansPlus de 5 ansTotal 2004Total des emplois791 689746 3812 218 1791 836 2645 592 513Effets publics et valeurs assimilées20 73542 89163 626Créances sur les établissements de crédit588 695183 193807 882313 6911 893 461Opérations avec la clientèle184 782350 896974 2531 420 3642 930 295Obligations et autres titres à revenu fixe18 212191 557393 153102 209705 131Total des ressources1 563 059436 3701 672 042864 9794 534 983Opérations interbancaires et assimilés1 128 169184 7871 209 498799 4243 321 878Opérations avec la clientèle424 869248 244451 23765 5551 189 905Dettes représentées par un titre10 0213 33911 307023 200Bons de caisse et d’épargne9 2242 66911 307023 200TMI et TCN797670Note 8. Immobilisations corporelles et incorporelles :a) Variations ayant affecté les postes d’immobilisation :(En milliers d’euros)Valeur brute 31/12/03AcquisitionsCessions/Mises hors serviceAutres mouvementsValeur brute 31/12/04Amortissements et nette provisions 31/12/04Valeur nette 31/12/04Incorporelles17 776250– 57117 455– 13 5943 561Corporelles103 5677 256– 4 763– 1106 059– 68 05838 001Total121 3437 506– 5 334– 1123 514– 81 65241 862b) Immobilisations incorporelles : L’essentiel des immobilisations incorporelles au 31 décembre 2004 concerne (valeur nette en milliers d’euros) :Les logiciels280 milliers d’eurosLes fonds commerciaux767 milliers d’eurosLes certificats d’association des fonds de garantie des dépôts2 791 milliers d’eurosc) Immobilisations corporelles : La valeur nette au 31 décembre 2004 des terrains et constructions s’élève à 23 789 milliers d’euros, dont 18 025 milliers d’euros utilisés pour les propres activités du Groupe.Note 9. Dettes représentées par un titre. — Les intérêts courus à payer inclus dans le poste « Dettes représentées par un titre » se décomposent de la façon suivante (en milliers d’euros) :Dettes représentées par un titre20042003Bons de caisse et bons d’épargne3 0893 062TMI et TCN1513Total3 1043 075Les primes de remboursement ou d’émission restant à amortir s’élèvent à 17 milliers d’euros.Note 10. Comptes de régularisation :(En milliers d’euros)ActifPassifEngagements sur devises4 077Charges et produits à répartir27Charges et produits constatés d’avance43728 751Produits à recevoir / Charges à payer13 55419 933Valeurs à l’encaissement58 30416 971Autres5 2801 338Total 200477 70271 070Total 200373 45171 164Note 11. Provisions :a) Provisions constituées en couverture de risques de contrepartie :(En milliers d’euros)01/01/04DotationsReprisesAutres mouvements31/12/04Provisions inscrites en déduction des éléments d’actif– 47 086– 12 0637 1973– 51 949Crédits à la clientèle– 39 545– 11 8717 1973– 44 216Autres– 7 541– 192– 7 733Provisions inscrites au passif5 8811 338– 33906 880Risques d’exécution d’engagement par signature140869– 181– 1827Crédits à la clientèle5 741469– 15816 053Total– 41 205– 10 7266 8693– 45 069Pour une prise en compte plus économique du risque de contrepartie, une provision pour risques est constituée sur le périmètre des engagements sains, inscrits au bilan ou hors bilan, pour lesquels sont disponibles les informations statistiques permettant d’évaluer les probabilités de défaillance. Cette provision est calculée par application de coefficients différentiés par classe de notation et par durée résiduelle, et pondérés par des hypothèses de recouvrement en cas de défaillance. La provision au 31 décembre 2004 sur l’ensemble des portefeuilles concernés (HLM et SEM, immobilier professionnel, secteur public territorial, PME-PMI, prêts à la consommation, marchés financiers) s’établit à 6 063 milliers d’euros.b) Provisions pour risques et charges (hors risque de contrepartie) :(En milliers d’euros)01/01/04DotationsUtilisationsReprises31/12/04Indemnité de départ en retraite2 30282– 1962 188Provision pour médaille du travail38135– 45371Coût informatiques1 214– 1 2140Gros entretien périodique320– 3200Provision pour impôts15 1452 704– 2 48015 369Provision sur opérations sur titres28694– 93287Provision sur instruments financiers17– 170Litiges, amendes et pénalités1 349193– 1801 362Provision sur opérations de banque1 3491 380– 9993 620Passif social potentiel du Groupe (CGRPCE) (1)52 5072 194– 11 70043 001Autres opérations bancaires et non bancaires749251– 528472Total77 5096 9330– 17 77266 670(1) A titre conservatoire, l’engagement de financement des déficits futurs de la caisse de retraite (CGRCE) fait l’objet d’une évaluation actuarielle à fin 2003 et a été réestimée forfaitairement au niveau du Groupe Caisse d’épargne pour l’arrêté au 31 décembre 2004. Au titre de l’exercice 2004, la provision pour risques et charges CGRCE inscrite dans les comptes de la Caisse d’épargne a fait l’objet d’une dotation (reprise) nette de 9 506 milliers d’euros, en raison :— d’une part, de l’actualisation des engagements et de la revalorisation des pensions décidées dans l’exercice (dotation de 2 194 milliers d’euros)— d’autre part, d’une opération de transfert vers la CGRCE d’un montant de 11 700 milliers d’euros (reprise).Note 12. Capitaux propres, FRBG et dettes subordonnées :a) Capitaux propres :(En milliers d’euros)CapitalPrimes décisionRéserves/AutresRésultatTotal capitaux propres part du Groupe hors FRBGAu 31 décembre 200281 463128 78820 709230 950Mouvements de l’exercice– 10 452029 9656 20925 722Au 31 décembre 200371 001158 75326 918256 572Affectation réserves26 918– 28 9180Distribution de dividendes– 2 876– 2 876Autres variations, changements de méthode17 55189 55030107 271Résultat 200439 85439 854Acompte sur dividendeAu 31 décembre 200488 75289 550182 76539 854400 921Le capital social de la Caisse d’épargne Aquitaine Nord s’élève à 88 752 milliers d’euros. Il est composé de 3 550 069 parts sociales de nominal 20 € et de 17 751 milliers d’euros de certificats coopératifs d’investissement.b) Variation du FRBG :(En milliers d’euros)31/12/03DotationReprisesAutres mouvements31/12/04Fonds pour risques bancaires généraux89 78710 300– 1 95998 128c) Dettes subordonnées : Courant novembre 1999, la CNCE a procédé à une émission de titres subordonnés remboursables pour un montant de 745,5 millions d’euros au taux fixe de 5,6 %. Ces titres seront amortis en totalité le 5 novembre 2011 à leur valeur nominale. Corrélativement, la CNCE a accordé des prêts subordonnés remboursables « miroirs » au profit des Caisses d’épargne ayant les mêmes caractéristiques et la même échéance que les TSR. Les emprunts subordonnés de la Caisse d’épargne Aquitaine Nord, pris en compte dans le calcul des fonds propres prudentiels au titre de l’article 4.d du règlement n° 90-02 du CRBF, ont les caractéristiques suivantes :MontantDeviseTaux d’intérêtEchéance11 133 milliers d’eurosEuroBase Euribor 3MNovembre 201134 467 milliers d’eurosEuroBase Taux fixeNovembre 2011Hors bilan et opérations assimilées.Note 13. Actifs donnés en garantie des engagements de la Caisse ou de tiers. — A la clôture de l’exercice, aucun actif significatif n’a été donné en garantie de ses propres engagements ou pour le compte de tiers par la caisse.Note 14. Opérations sur instruments financiers à terme :a) Engagements sur instruments financiers à terme : Les opérations réalisées concernent essentiellement des instruments à terme de taux d’intérêt négociés sur des marchés de gré à gré.(En milliers d’euros)Instruments de taux d’intérêtInstruments de cours de changeAutres instrumentsTotal 2004Total 2003Opérations sur marchés de gré à gré (1)Opérations fermes327 129327 129330 631Opérations conditionnelles38 00038 00038 806Total (montants nominaux)365 129365 129369 437Total (juste valeur)365 648365 648Les montants nominaux des contrats recensés dans ce tableau ne constituent qu’une indication de volume de l’activité de la Caisse d’épargne Aquitaine Nord sur les marchés d’instruments financiers à la clôture de l’exercice et ne reflètent pas les risques de marché attachés à ces instruments.Les engagements sur instruments de taux d’intérêt négociés sur des marchés de gré à gré portent essentiellement sur des swaps de taux et Fra pour les opérations à terme ferme, et sur des contrats de garantie de taux pour les opérations conditionnelles.(1) Ventilation des instruments de taux d’intérêt de gré à gré par type de portefeuille :(En milliers d’euros)Micro-couvertureMacro-couverturePosition ouverte isoléeGestion spécialiséeTotalOpérations fermes272 38054 749327 129Opérations conditionnelles38 00038 000Achats38 00038 000VentesTotal au 31 décembre 2004310 380054 7490365 129Total au 31 décembre 2003290 55278 915369 437b) Durée résiduelle des engagements sur instruments financiers à terme :(En milliers d’euros)De 0 à 1 anDe 1 à 5 ansPlus de 5 ansTotal 2004Opérations sur marchés de gré à gréOpérations fermes11 448167 392148 289327 129Opérations conditionnelles38 00038 000Total11 448167 392186 289365 129c) Risque de contrepartie attaché aux instruments financiers à terme : Le risque de contrepartie se mesure par la perte probable que la Caisse d’épargne Aquitaine Nord subirait si sa contrepartie ne pouvait faire face à ses engagements. L’exposition de la Caisse d’épargne Aquitaine Nord au risque de contrepartie sur les instruments financiers à terme (fermes et optionnels) de taux d’intérêt ou de change peut être déterminée en calculant un équivalent risque de crédit au sens de l’instruction n° 96-06 de la Commission bancaire, ce qui conduit à additionner :le coût de remplacement positif de ces instruments, calculé à la valeur de marché, net des accords de compensation répondant aux conditions de l’article 4 du règlement CRBF n° 91-05,le risque de crédit potentiel résultant de l’application de facteurs de majoration (« add ons »), définis par l’instruction précitée, calculés sur le nominal des contrats en fonction de la nature et de la durée résiduelle de ces derniers.— Ce risque de contrepartie est atténué au niveau de la Caisse d’épargne Aquitaine Nord par :la signature d’accords-cadres sur les conventions de place (ISDA-AFB) qui en cas de défaillance de la contrepartie permettent de compenser les valeurs de remplacement positives et négatives, la signature de contrats de collatéraux qui se traduisent par la mise en place d’une garantie consentie sous forme d’espèces ou de titres.Gouvernement et banques centrales de l’OCDE et organismes assimilésEtablissements financiers de l’OCDE et organismes assimilésAutres contrepartiesTotal 2004Equivalent risque de crédit non pondéré avant accord de compensation et de collatéralisation (1)751143894Effets des accords de compensation par liquidation– 386– 386Effet de collatéralisation0Equivalent risque de crédit non pondéré après accord de compensation et de collatéralisation365143508Equivalent risque de crédit pondéré après accord de compensation et de collatéralisation285143428(1) Dont coût de remplacement net positif.Ne sont reprises dans ce tableau que les opérations visées par l’instruction Commission bancaire n° 96-06 à savoir les opérations réalisées sur des marchés de gré à gré et sur les marchés assimilés à des marchés organisés. Sont exclues les opérations négociées sur les marchés organisés et celles initiées avec les établissements de crédit appartenant au réseau des Caisses d’épargne, pour lesquels le risque de contrepartie est considéré comme nul, puisque couvert par les mécanismes de garantie et de solidarité du Groupe.Au 31 décembre 2004, l’équivalent risque de crédit pondéré, tel qu’il ressort du précédent tableau, représente 0,091 % de la somme des notionnels de ces mêmes opérations contre 0,130 % au 31 décembre 2003.Note 15. Autres engagements ne figurant pas au hors bilan. — Aucun autre engagement significatif n’a été donné ou reçu par la caisse en 2004.Compte de résultat.Note 16. – Intérêts, produits et charges assimilés :(En milliers d’euros)ProduitsCharges2004200320042003Sur opérations avec les établissements de crédit151 099170 572– 98 333– 107 890Sur opérations avec la clientèle144 200145 953– 119 121– 129 879Sur obligations et autres titres à revenu fixe44 16648 462– 10 093– 8 672Relatives à des dettes subordonnées– 2 146– 2 189Autres intérêts et produits assimilés9770455Total340 442364 987– 229 693– 249 085Les produits d’intérêts sur opérations avec les établissements de crédit comprennent la rémunération des fonds du Livret A centralisés à la Caisse des dépôts et consignations. Cette rémunération comprend :— la couverture des intérêts versés par la Caisse d’épargne aux déposants inscrits au poste « Intérêts et charges sur opérations avec la clientèle » pour un montant de 44 487 milliers d’euros en 2004 ;— un complément de rémunération sur encours, fixé par décret, destiné à couvrir les frais de gestion des comptes des déposants, qui s’est élevé à 24 077 milliers d’euros en 2004.Note 17. Revenus des titres à revenu variable :(En milliers d’euros)20042003Actions et autres titres à revenu variable1 0701 449Participations et autres titres détenus à long terme2 3682 414Parts dans les entreprises liées5 3113 167Total8 7497 030Note 18. Commissions :(En milliers d’euros)ChargesProduitsSur opérations de trésorerie et interbancaires– 858980Sur opérations avec la clientèle– 19319 712Relatives aux opérations sur titres– 5176 854Sur moyens de paiement– 9 61818 240Sur vente de produits d’assurance-vie12 822Autres commissions (1)– 4 3899 937Total 2004– 15 57568 545Total 2003– 16 44265 966(1)— Autres commissions charges :Commissions sur opérations avec la CNCEP : 2 599 milliers d’euros ;Commissions sur charges sur titres gérés en dépôts : 1 551 milliers d’euros ;Commissions sur autres prestations de services financiers : 239 milliers d’euros.— Autres commissions produits :Commissions sur ventes de produits d’assurance hors vie : 6 239 milliers d’euros ;Commissions sur engagements de garantie d’ordre de la clientèle : 599 milliers d’euros ;Commissions sur opérations de change : 25 milliers d’euros ;Commission sur produits locations coffres forts : 304 milliers d’euros ;Commissions sur services télématiques : 316 milliers d’euros ;Commissions sur autres produits : 2 454 milliers d’euros.Note 19. Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation :(En milliers d’euros)20042003Change5222Instruments financiers– 946– 537Total– 941– 315Note 20. Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés :(En milliers d’euros)Titres de placementTotal 2004Total 2003Résultat des cessions16 81516 8159 430Dotation (reprise) nette aux (de) provisions2 1042 1044 577Autres produits et charges– 12– 12Total18 90718 90714 007Note 21. Autres produits et charges d’exploitation bancaire :(En milliers d’euros)ProduitsChargesQuote-part réalisée sur opérations faites en commun1 024– 534Transferts de charges148Autres produits et charges (1)3 177– 4 083Total 20044 349– 4 617Total 20034 696– 2 931(1)— Autres produits :Revenus des immeubles hors exploitation : 431 milliers d’euros ;Revenus des autres immeubles : 268 milliers d’euros ;Subventions d’exploitation : 199 milliers d’euros ;Reprises sur produits d’exploitation : 83 milliers d’euros ;Autres produits : 2 196 milliers d’euros.— Autres charges :Dotations aux amortissements immobilisations corporelles de placement : 239 milliers d’euros ;Subventions PELS : 1 288 milliers d’euros ;Cotisation fonds de garantie : 230 milliers d’euros ;Dotations sur charges d’exploitation : 1 244 milliers d’euros ;Autres charges : 1 082 milliers d’euros.Note 22. Charges générales d’exploitation :(En milliers d’euros)20042003Frais de personnel– 72 468– 70 796Salaires et traitements– 41 172– 40 398Charges de retraite– 16 020– 15 287Autres charges sociales et fiscales– 12 147– 11 628Intéressement et participation– 3 129– 3 483Impôts et taxes– 3 587– 3 636Services extérieurs et autres frais administratifs– 42 864– 40 961Total– 118 919– 115 393L’effectif moyen du personnel en activité au cours de l’exercice, ventilé par catégories professionnelles est le suivant :Cadres213Non cadres8961 109Note 23. Coût du risque :(En milliers d’euros)Opérations avec la clientèleAutres opérationsTotalDotations aux provisions– 10 350– 1 061– 11 411Reprises de provisions7 3551827 537Pertes sur créances irrécupérables couvertes par des provisions– 1 666– 1 693– 3 359Pertes sur créances irrécupérables non couvertes par des provisions– 453– 453Récupération sur créances amorties9595Total 2004– 5 019– 2 572– 7 591Total 2003– 9 870– 8 220– 18 090Note 24. Gains ou pertes sur actifs immobilisés :(En milliers d’euros)20042003Sur immobilisations corporelles14253Sur titres de participation, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme– 756– 1 439Total– 614– 1 386Note 25. Résultat exceptionnel. — Les charges et produits exceptionnels se caractérisent par leur nature inhabituelle et le fait qu’ils ne s’inscrivent pas dans le cadre des activités ordinaires de l’établissement.Note 26. Impôt sur les bénéfices :(En milliers d’euros)20042003Impôt exigible à taux normal– 9 198– 9 047Impôt exigible à taux réduit, supplémentaire d’impôts, avoirs fiscaux, crédits et autres impôts78– 345Mouvements de provisions113– 1 850Total– 9 007– 11 242Note 27. Répartition de l’activité - Banque de proximité :(En milliers d’euros)Total de l’activitéDont banque de proximité2004200320042003Produit net bancaire190 166187 913152 216147 406Frais de gestion– 124 759– 121 435– 119 443– 115 891Résultat brut d’exploitation65 40766 47832 77331 515Coût du risque– 7 591– 18 090– 6 592– 10 511Résultat d’exploitation57 81648 38826 18121 004Gains ou pertes sur actifs immobilisés– 614– 1 386052Résultat courant avant impôt57 20247 00226 18121 056La banque de proximité a pour objet de servir la clientèle de notre territoire et notamment les particuliers, les professionnels, les entreprises, les collectivités et institutionnels locaux, le secteur associatif et le logement social. Ce métier s’appuie sur la nouvelle segmentation du Groupe Caisse d’épargne et recouvre les éléments suivants :— Les activités de banque commerciale : collecte d’épargne, octroi de crédits, bancarisation et ventes de services à la clientèle ;— Les opérations de gestion de bilan (gestion du risque de liquidité et gestion du risque de taux, notamment) ;— Les immobilisations nécessaires à l’exploitation et les immobilisations financières investies dans la banque commerciale.Le produit net bancaire comprend notamment la marge d’intermédiation, les commissions de services, le portage des immobilisations et la rémunération des fonds propres normatifs affectés à la banque de proximité. Ces fonds propres sont déterminés en fonction du niveau de risque (notamment risque de crédit) supportés par les différentes activités de banque commerciale et de gestion de bilan.Les frais de gestion affectés à la banque de proximité comprennent les charges générales d’exploitation et les dotations aux amortissements et aux provisions sur immobilisations incorporelles et corporelles. Ces frais sont déterminés selon un modèle, validé au niveau national, de répartition analytique des effectifs et des coûts par macro-processus (méthode ABC).IV — Autres informations.Note 28. Consolidation. — En application du règlement n° 99-07 du Comité de la réglementation comptable, la Caisse d’épargne Aquitaine Nord établit des comptes consolidés.Ses comptes individuels sont intégrés dans les comptes consolidés du Groupe Caisse d’Epargne.IV — Rapport général des commissaires aux comptes.Mesdames, Messieurs,En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre assemblée générale, nous vous présentons notre rapport relatif à l’exercice clos le 31 décembre 2004, sur :— le contrôle des comptes annuels de la Caisse d’épargne Aquitaine Nord, tels qu’ils sont joints au présent rapport ;— la justification de nos appréciations ;— les vérifications spécifiques et les informations prévues par la loi.Les comptes annuels ont été arrêtés par le directoire. Il nous appartient, sur la base de notre audit, d’exprimer une opinion sur ces comptes.1. Opinion sur les comptes annuels. — Nous avons effectué notre audit selon les normes professionnelles applicables en France ; ces normes requièrent la mise en œuvre de diligences permettant d’obtenir l’assurance raisonnable que les comptes annuels ne comportent pas d’anomalies significatives. Un audit consiste à examiner, par sondages, les éléments probants justifiant les données contenues dans ces comptes. Il consiste également à apprécier les principes comptables suivis et les estimations significatives retenues pour l’arrêté des comptes et à apprécier leur présentation d’ensemble.Nous estimons que nos contrôles fournissent une base raisonnable à l’opinion exprimée ci-après.Nous certifions que les comptes annuels sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l’exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine de la société à la fin de cet exercice.2. Justification des appréciations. — En application des dispositions de l’article L. 225-235 du Code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les éléments suivants :— Votre Caisse d’épargne constitue des provisions pour couvrir les risques de crédit inhérents à ses activités (notes 1.d, 1.h et 11.a de l’annexe). Dans le cadre de notre appréciation des estimations significatives retenues pour l’arrêté des comptes, nous avons examiné le dispositif de contrôle relatif au suivi des risques de crédit, à l’appréciation des risques de non-recouvrement et à leur couverture par des provisions spécifiques à l’actif et au passif du bilan et des provisions de passif destinées à couvrir des risques clientèle non affectés ;— Les titres de participation et autres titres détenus à long terme sont évalués au plus bas du coût historique et de leur valeur d’utilité (note 1.b de l’annexe). Dans le cadre de notre appréciation des estimations retenues pour l’arrêté des comptes, nous avons examiné les éléments ayant conduit à la détermination de valeurs d’utilité pour les principales lignes du portefeuille ;— Votre Caisse d’épargne détient des positions sur titres et sur instruments financiers. Les notes 1.c, 1.g, 5 et 14 de l’annexe exposent les règles et méthodes comptables relatives aux titres et aux instruments financiers. Nous avons examiné le dispositif de contrôle relatif au classement comptable et à la détermination des paramètres utilisés pour la valorisation de ces positions. Nous avons vérifié le approprié des méthodes comptables retenues par la Caisse et des informations fournies dans les notes annexes et nous nous sommes assurés de leur correcte application.Les appréciations ainsi portées s’inscrivent dans le cadre de notre démarche d’audit des comptes annuels, pris dans leur ensemble, et ont donc contribué à la formation de notre opinion sans réserve, exprimée dans la première partie de ce rapport.3. Vérifications et informations spécifiques. — Nous avons également procédé, conformément aux normes professionnelles applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par la loi.Nous n’avons pas d’observation à formuler sur la sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations données dans le rapport de gestion du directoire et dans les documents adressés aux sociétaires sur la situation financière et les comptes annuels.En application de la loi, nous nous sommes assurés que les diverses informations relatives aux prises de participation et de contrôle vous ont été communiquées dans le rapport de gestion.Toulouse, le 5 avril 2005.Les commissaires aux comptes :KPMG Audit,Département de KPMG S.A. :philippe saint-pierre,Associé ;Ernest & Young :frank astoux,Associé.V — Rapport de gestion.Les rapports annuels de gestion de la Caisse d’épargne Aquitaine Nord ont été déposés au greffe du Tribunal de Bordeaux et sont tenus à la disposition du public.B. — Comptes consolidés.I. — Bilan aux 31 décembre 2004.(En milliers d’euros.)ActifNotes20042003Opérations interbancaires et assimilées3, 84 367 6604 423 348Opérations avec la clientèle4, 83 025 8102 846 377Opérations de crédit-bail et assimilées5315 634316 495Obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable6, 81 082 0321 180 884Participations, parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme7299 429181 403Immobilisations corporelles et incorporelles958 82850 748Comptes de régularisation et actifs divers11300 278281 430Total de l’actif9 449 6719 280 682Hors bilanNotes20042003Engagements donnés15, 16, 17Engagements de financement422 470459 483Engagements de garantie405 030511 158PassifNotes20042003Opérations interbancaires et assimilées3, 83 571 3733 692 374Opérations avec la clientèle4, 85 035 0734 881 712Dettes représentées par un titre8, 1027 77136 440Comptes de régularisation et passifs divers11183 747182 613Provisions pour risques et charges1266 76873 488Dettes subordonnées1448 23648 253Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG)1498 17589 789Intérêts minoritaires12 6008 341Capitaux propres hors FRBG14406 928267 672Capital souscrit88 75271 001Primes d’émissions89 5500Primes consolidées et autres193 799168 043Résultat de l’exercice (+/–)34 82728 628Total du passif9 449 6719 280 682Hors bilanNotes20042003Engagements reçus15, 16, 17Engagements de financement41 623537 536Engagements de garantie84 19585 203II. — Compte de résultat des exercices 2004 et 2003.(En milliers d’euros.)NotesExercice 2004Exercice 2003Intérêts et produits assimilés18357 925383 297Intérêts et charges assimilées18– 242 585– 261 988Revenus des titres à revenu variable199 2307 504Commissions (nettes)2053 49049 696Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation21– 941– 315Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés2217 85213 122Autres produits (charges) d’exploitation bancaire nets (nettes)23569138Produit net bancaire195 540191 454Charges générales d’exploitation24– 122 847– 118 103Dotations aux amortissements et aux provisions sur immobilisations incorporelles et corporelles– 6 323– 6 512Résultat brut d’exploitation66 37066 839Coût du risque25– 7 918– 19 338Résultat d’exploitation58 45247 501Gains ou pertes sur actifs immobilisés26121– 1 730Résultat courant avant impôt58 57345 771Résultat exceptionnel2722– 83Impôt sur les bénéfices28– 15 723– 9 295Dotations aux amortissements des écarts d’acquisition0422Dotations/Reprises de fonds por risques bancaires généraux et provisions réglementées– 8 158– 8 611Intérêts minoritaires113424Résultat net34 82728 628III. — Annexe aux comptes annuels consolidés.I. – Cadre juridique et financier - Faits caractéristiques de l’exercice.a) Cadre juridique et relations financières avec les établissements du Groupe. — Les Caisses d’épargne et de prévoyance constituent entre elles un réseau financier dont l’organe central est la Caisse nationale des Caisses d’épargne et de prévoyance (CNCE). Le Groupe Caisse d’épargne comprend un ensemble diversifié de filiales contribuant au fonctionnement des Caisses d’épargne et de prévoyance et au développement de leurs activités. Une fédération nationale des Caisses d’épargne et de prévoyance a été constituée selon les modalités prévues par la loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d’association. Les missions de la fédération sont précisées à l’article L. 512-99 du Code monétaire et financier.— Caisses d’épargne et de prévoyance : Les Caisses d’épargne et de prévoyance sont agréées en qualité de banques coopératives de droit commun dont le capital est détenu par des sociétés locales d’épargne. Les Caisses d’épargne et de prévoyance sont des sociétés anonymes, établissements de crédit de plein exercice. Elles disposent d’un capital composé de parts sociales.— Sociétés locales d’épargne : Au niveau local, les sociétés locales d’épargne à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les coopérateurs ont pour objet, dans le cadre des orientations générales de la Caisse d’épargne et de prévoyance à laquelle elles sont affiliées, d’animer le sociétariat. Elles ne peuvent pas effectuer des opérations de banque.— Caisse nationale des Ca
    Bulletin BALO n°054 du 06/05/2005, affaire n°87572
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 04/05/2005
    Numéro d’affaire : 87444
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE NORD CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE NORDBanque coopérative régie par la loi n° 99-532 du 25 juin 1999 au capital de 88 751 720 €.Siège social : 61, Rue du Château d’eau, 33076 Bordeaux Cedex.353 821 028 R.C.S. Bordeaux.Situation au 31 mars 2005.(En milliers d’euros.)ActifMontantCaisse, banques centrales, C.C.P.33 158Effets publics et valeurs assimilées63 162Créances sur les établissements de crédit4 192 202Créances sur la clientèle2 950 415Obligations et autres titres à revenu fixe779 650Actions et autres titres à revenu variable376 244Participations et autres titres détenus à long terme109 380Parts dans les entreprises liées225 829Immobilisations incorporelles3 853Immobilisations corporelles38 457Autres actifs175 271Comptes de régularisation76 627Total actif9 024 248PassifMontantDettes envers les établissements de crédit3 333 115Comptes créditeurs de la clientèle4 935 462Dettes représentées par un titre26 343Autres passifs37 769Comptes de régularisation134 398Provisions pour risques et charges51 326Dettes subordonnées46 409Fonds pour risques bancaires généraux98 128Capitaux propres hors FRBG361 298Capital88 752Primes d’émission89 550Réserves182 795Provisions réglementées231Report à nouveau– 30Total passif9 024 248Hors-bilanMontantEngagements donnés :Engagements de financement470 081Engagements de garantie414 319Engagements reçus :Engagements de financement219 695Engagements de garantie598 216Engagements sur titres9 96287444
    Bulletin BALO n°053 du 04/05/2005, affaire n°87444

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Adresse : 1 Parvis Corto Maltese - CS31271 33076 BORDEAUX CEDEX
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Entreprises citées de C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES

  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES et PRICEWATERHOUSECOOPERS AUDIT de la relation : Commissaire aux comptes
  • FORVIS MAZARS SA (784 824 153) Cité 5 fois entre 2019 et 2025
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES et FORVIS MAZARS SA de la relation : Commissaire aux comptes
  • EPUR MEDITERRANEE (451 381 594) Cité 1 fois en 2020
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES et EPUR MEDITERRANEE de la relation : Inconnue
    Dirigeants et bénéficiaires effectifs : PRAXY DEVELOPPEMENT , IN EXTENSO CENTRE OUEST , Fabrice JOYEN
  • EPUR ILE DE FRANCE (572 212 660) Cité 1 fois en 2020
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES et EPUR ILE DE FRANCE de la relation : Inconnue
    Dirigeants et bénéficiaires effectifs : ERNST & YOUNG AUDIT , PRAXY DEVELOPPEMENT , Fabrice JOYEN
  • EPUR CENTRE (687 050 369) Cité 1 fois en 2020
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES et EPUR CENTRE de la relation : Inconnue
    Dirigeants et bénéficiaires effectifs : ERNST & YOUNG AUDIT , PRAXY DEVELOPPEMENT , Fabrice JOYEN
  • DOMOFRANCE (458 204 963) Cité 7 fois entre 2014 et 2020
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES et DOMOFRANCE de la relation : Banque
  • JASS (850 502 642) Cité 1 fois en 2020
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES et JASS de la relation : Banque
  • KPMG AUDIT FS I (512 802 596) Cité 2 fois en 2019 et 2020
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES et KPMG AUDIT FS I de la relation : Commissaire aux comptes
  • GARCIA ANTHONY (884 625 500) Cité 6 fois entre 2017 et 2020
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES et GARCIA ANTHONY de la relation : Banque
  • BEWIN (817 422 751) Cité 1 fois en 2020
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES et BEWIN de la relation : Banque
  • ARDIOT MICHAEL (831 685 854) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES et ARDIOT MICHAEL de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES et SOCIETE D'EQUIPEMENT DES PYRENEES ATLANTIQUES de la relation : Banque
  • TERRES DU MONDE 17 (832 766 828) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES et TERRES DU MONDE 17 de la relation : Banque
  • EXPERIENTIA HABITAT (850 545 252) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES et EXPERIENTIA HABITAT de la relation : Banque
  • TAXI.GRAND.BORDEAUX (849 840 905) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES et TAXI.GRAND.BORDEAUX de la relation : Banque
  • IF PISCINE CONCEPT (850 979 949) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES et IF PISCINE CONCEPT de la relation : Banque
  • GE2L (851 014 522) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES et GE2L de la relation : Banque
  • ZOTELI (851 031 070) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES et ZOTELI de la relation : Banque
  • VENIEN CHARLY (849 714 423) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES et VENIEN CHARLY de la relation : Banque
  • PANO + (850 906 611) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES et PANO + de la relation : Banque
  • BATIBOST (850 769 399) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES et BATIBOST de la relation : Banque
  • DS CAFE BORDEAUX (850 896 721) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES et DS CAFE BORDEAUX de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES et STRAT-IMMO CONSEIL EXPERTISE de la relation : Banque
  • MARS (850 729 625) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES et MARS de la relation : Banque
  • ECOGASCONHA (850 783 762) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES et ECOGASCONHA de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES et SPORT AUTO PASSION 86 de la relation : Banque
  • CLAUDEVILLE IMAGE (849 976 089) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES et CLAUDEVILLE IMAGE de la relation : Banque
  • CREATEUR D'ALLEES (850 485 467) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES et CREATEUR D'ALLEES de la relation : Banque
  • AQUA SPEED (850 496 050) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES et AQUA SPEED de la relation : Banque
  • AJ PARTNERS (850 509 951) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES et AJ PARTNERS de la relation : Banque
  • IDEA TELA (850 210 600) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES et IDEA TELA de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES et MA PARENTHESE HARMONISATION de la relation : Banque
  • D&R CONSULTING (850 369 182) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES et D&R CONSULTING de la relation : Banque
  • BAHIANITA (849 283 783) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES et BAHIANITA de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES et LA GRANDE CALECHE D OR de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES et EASY HOME CONCIERGERIE de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES et NADINE POULHAZAN OENOLOGIE de la relation : Banque
  • MR FORMATIONS (850 204 942) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES et MR FORMATIONS de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES et HOLDING FORWARD INVESTISSEMENT de la relation : Banque
  • LE PRIMEUR DE CLAIRE (850 214 081) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES et LE PRIMEUR DE CLAIRE de la relation : Banque
  • VISEVOT (850 057 340) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES et VISEVOT de la relation : Banque
  • BURDIGALA (849 996 996) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES et BURDIGALA de la relation : Banque
  • BUILD64 (850 066 309) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES et BUILD64 de la relation : Banque
  • VALENTHAI (849 958 392) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES et VALENTHAI de la relation : Banque
  • PJDIS (850 023 904) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES et PJDIS de la relation : Banque
  • O2 AQUITAINE CONSEIL (849 988 282) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES et O2 AQUITAINE CONSEIL de la relation : Banque
  • EURL ERIC LEGRAND (849 994 116) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES et EURL ERIC LEGRAND de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES et ETANCHEITE TOITURE AQUITAINE de la relation : Banque
  • SMELEC33 (849 857 339) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES et SMELEC33 de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES et LA BOUTIQUE OLFACTIVE de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES et CLEMENT LALUBIN LUTHIER de la relation : Banque
  • LA PHOTO DE KAHO (849 815 758) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES et LA PHOTO DE KAHO de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES et PACREAU YANNICK FORMATION de la relation : Banque
  • LS AGENCY (849 700 620) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES et LS AGENCY de la relation : Banque
  • SASU HOURNAU INVEST (849 705 041) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES et SASU HOURNAU INVEST de la relation : Banque
  • RESEAUXTP (849 539 762) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES et RESEAUXTP de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES et AD SENIORS - A VOS COTES de la relation : Banque
  • TIPS ARCHITECTURE (849 656 434) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES et TIPS ARCHITECTURE de la relation : Banque
  • DARGENT DIETETIQUE (849 439 781) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES et DARGENT DIETETIQUE de la relation : Banque
  • LOMBORD (849 467 345) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES et LOMBORD de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES et MISSIONS SERVICES ENERGY de la relation : Banque
  • ALGOR-IT (849 562 079) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES et ALGOR-IT de la relation : Banque
  • LEPETIT PAYSAGES (849 395 629) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES et LEPETIT PAYSAGES de la relation : Banque
  • ECLAT DE BEAUTE (849 487 988) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES et ECLAT DE BEAUTE de la relation : Banque
  • MC2I (849 498 241) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES et MC2I de la relation : Banque
  • ELICAGARAY AUTO (849 284 658) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES et ELICAGARAY AUTO de la relation : Banque
  • CHEZ PHILIPPE ET BEA (849 397 666) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES et CHEZ PHILIPPE ET BEA de la relation : Banque
  • MAURIAC AVOCATS (849 470 679) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES et MAURIAC AVOCATS de la relation : Banque
  • LUSSEAU LOISIRS (849 281 480) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES et LUSSEAU LOISIRS de la relation : Banque
  • AGENCE T. BECHADE (849 317 672) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES et AGENCE T. BECHADE de la relation : Banque
  • ARTSIDE GAMES (849 327 465) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES et ARTSIDE GAMES de la relation : Banque
  • ID CONSULTING (849 371 125) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES et ID CONSULTING de la relation : Banque
  • AG INDUSTRIE (849 238 571) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES et AG INDUSTRIE de la relation : Banque
  • C ET P DUPUIS (849 198 270) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES et C ET P DUPUIS de la relation : Banque
  • MON PETIT SEAU (849 317 227) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES et MON PETIT SEAU de la relation : Banque
  • XAV'PAYSAGE (849 240 429) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES et XAV'PAYSAGE de la relation : Banque
  • BEARN RACING (848 870 135) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES et BEARN RACING de la relation : Banque
  • NAGHMISH DECO (848 873 063) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES et NAGHMISH DECO de la relation : Banque
  • ELNOLI (848 899 613) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES et ELNOLI de la relation : Banque
  • ASSIA PIZZA (848 746 533) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES et ASSIA PIZZA de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES et LA FANFRELUCHE COMPAGNY de la relation : Banque
  • FLAM'ELEC (848 594 503) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES et FLAM'ELEC de la relation : Banque
  • LE PAROUPIAN (848 821 617) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES et LE PAROUPIAN de la relation : Banque
  • MARCH INVEST (848 823 969) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES et MARCH INVEST de la relation : Banque
  • L'INSTITUT D'ELISA (848 297 966) Cité 1 fois en 2019
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  • U'RSELF LAB (848 782 421) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES et U'RSELF LAB de la relation : Banque
  • LA CANTINE (848 705 299) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES et LA CANTINE de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES et TI SERVICES CONSULTING de la relation : Banque
  • MEXIKALI (848 559 340) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES et MEXIKALI de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES et THOMIC DISTRIBUTION SAS de la relation : Banque
  • MAISON TERABOIS (848 564 464) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES et MAISON TERABOIS de la relation : Banque
  • TROOP BLUE (848 423 430) Cité 1 fois en 2019
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  • ONE EYE INDUSTRY (848 491 767) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES et ONE EYE INDUSTRY de la relation : Banque
  • NATUR'HOME (848 282 190) Cité 1 fois en 2019
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  • PARENTIS AVENTURE (848 323 697) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES et PARENTIS AVENTURE de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES et TAXI DU VIGNOBLE BORDELAIS de la relation : Banque
  • BLOOM BOX (848 175 766) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES et BLOOM BOX de la relation : Banque
  • NACH & CO (848 230 157) Cité 1 fois en 2019
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  • INCITE BORDEAUX METROPOLE TERRITOIRES (775 584 519) Cité 3 fois entre 2003 et 2018
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES et INCITE BORDEAUX METROPOLE TERRITOIRES de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES et S.A.E.C. LALANDE ET ASSOCIES de la relation : Formaliste
    Dirigeants et bénéficiaires effectifs : Jean-Luc BERBION , Romain ROUET , Karine GARNIER MASSE
  • Seules 100 sur environ 8373 relations (1.2%) sont affichées dans cette liste.
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Egalité professionnelle - Egapro
Certifiée
Note 2025 (sur 100) : 84
Mesures de correction nécessaires
Année 2025 2024 2023 2022 2021
Note 84 94 94 94 94
Écart rémunération (sur 40) 39 39 39 39 39
Écart taux d’augmentation (sur 20) 20 20 20 20 20
Écart taux promotion (sur 15) 10 15 15 15 15
Retour congé maternité (sur 15) 15 15 15 15 15
Hautes rémunérations (sur 10) 0 5 5 5 5
Notes calculées sur un effectif de 1000 et plus salariés
Economie sociale et solidaire
Certifiée
Bilan carbone
Publié

Marques déposées par C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES

  • HELIA
    Enregistrée le 10/01/2025
    Expire le 10/01/2035
    Classes : 36
    Numéro : FR5111621
    Marque enregistrée
  • Petipa
    Enregistrée le 17/03/2022
    Expire le 17/03/2032
    Classes : 36
    Numéro : FR4853337
    Marque enregistrée
  • #J'teCautionne
    Enregistrée le 29/06/2018
    Expire le 29/06/2028
    Classes : 36
    Numéro : FR4465494
    Marque enregistrée
  • SEVRES & BELLE LAITERIE
    Enregistrée le 30/10/2017
    Expire le 30/10/2027
    Classes : 29
    Numéro : FR4400566
    Marque enregistrée
  • L'Atelier de la Sèvre
    Enregistrée le 28/04/2016
    Expire le 28/04/2036
    Classes : 29
    Numéro : FR4268354
    Marque renouvelée
  • ECHIRE DEPUIS 1894
    Enregistrée le 15/02/2016
    Expire le 15/02/2036
    Classes : 29
    Numéro : FR4249764
    Marque renouvelée
  • LE MONTCOUDRAY
    Enregistrée le 10/02/2016
    Expire le 10/02/2036
    Classes : 29
    Numéro : FR4248110
    Marque renouvelée
  • HELIA CONSEIL
    Enregistrée le 11/12/2015
    Expire le 11/12/2035
    Classes : 36
    Numéro : FR4233009
    Marque renouvelée
  • Les Etoiles du Commerce et de l'Artisanat
    Enregistrée le 12/09/2012
    Expire le 12/09/2032
    Classes : 35 , 41 , 43
    Numéro : FR3945457
    Marque renouvelée
  • GIFI
    Enregistrée le 15/12/2011
    Expire le 15/12/2031
    Classes : 02 , 03 , 07 , 08 , 09 , 11 , 14 , 16 , 18 , 20 , 21 , 22 , 24 , 25 , 26 , 27 , 28 , 30 , 31
    Numéro : FR3882091
    Marque renouvelée
  • GiFi
    Enregistrée le 15/12/2011
    Expire le 15/12/2031
    Classes : 02 , 03 , 07 , 08 , 09 , 11 , 14 , 16 , 18 , 20 , 21 , 22 , 24 , 25 , 26 , 27 , 28 , 30 , 31
    Numéro : FR3882092
    Marque renouvelée
  • GIFI
    Enregistrée le 13/09/2011
    Expire le 13/09/2031
    Classes : 35 , 42
    Numéro : FR3858417
    Marque renouvelée
  • CHATEAU LEOGNAN
    Enregistrée le 30/08/2011
    Expire le 30/08/2031
    Classes : 33
    Numéro : FR3855469
    Marque renouvelée
  • ÉCHIRÉ LE BEURRE DE FRANCE
    Enregistrée le 03/03/2011
    Expire le 03/03/2031
    Classes : 29 , 43
    Numéro : FR3811243
    Marque renouvelée
  • CEAPC'MA BANQUE
    Enregistrée le 28/04/2009
    Expire le 28/04/2019
    Classes : 35 , 36
    Numéro : FR3646852
    Marque expirée
  • C'EST MA BANQUE
    Enregistrée le 28/04/2009
    Expire le 28/04/2019
    Classes : 35 , 36
    Numéro : FR3646854
    Marque expirée
  • C'MA BANQUE
    Enregistrée le 28/04/2009
    Expire le 28/04/2019
    Classes : 35 , 36
    Numéro : FR3646855
    Marque expirée
  • CÉ MA BANQUE
    Enregistrée le 28/04/2009
    Expire le 12/06/2026
    Classes : 35 , 36
    Numéro : FR3646856
    Demande totalement rejetée
  • CEAPC' ma banque CAISSE D'EPARGNE AQUITAINE POITOU-CHARENTES
    Enregistrée le 28/04/2009
    Expire le 28/04/2019
    Classes : 35 , 36
    Numéro : FR3646857
    Marque expirée
  • C'EST KIKI ? C'EST GIFI !
    Enregistrée le 22/07/2008
    Expire le 22/07/2028
    Classes : 35
    Numéro : FR3589593
    Marque renouvelée
  • GIFI
    Enregistrée le 07/05/2008
    Expire le 07/05/2028
    Classes : 09 , 35 , 38
    Numéro : FR3574006
    Marque renouvelée
  • GIFI
    Enregistrée le 04/08/2003
    Expire le 04/08/2033
    Classes : 35
    Numéro : FR3239999
    Marque renouvelée
  • Des idées de génie !
    Enregistrée le 04/08/2003
    Expire le 04/08/2033
    Classes : 35
    Numéro : FR3240004
    Marque renouvelée
  • ECHIRE LE PRIVILEGE DE L'EXCELLENCE
    Enregistrée le 27/05/1999
    Expire le 27/05/2029
    Classes : 29 , 30
    Numéro : FR99794058
    Marque renouvelée
  • ÉCHIRÉ
    Enregistrée le 08/09/1998
    Expire le 08/09/2028
    Classes : 07 , 08 , 14 , 20 , 21 , 29 , 43
    Numéro : FR98748791
    Marque renouvelée
  • SEVRE & BELLE LAITERIE FROMAGERIE
    Enregistrée le 20/11/1997
    Expire le 20/11/2027
    Classes : 29
    Numéro : FR97705108
    Marque renouvelée
  • PLANET CEAN
    Enregistrée le 01/04/1997
    Expire le 01/04/2007
    Classes : 35 , 36 , 38
    Numéro : FR97672270
    Marque expirée
  • ECHIRE LE PRIVILEGE DE L'EXCELLENCE
    Enregistrée le 15/02/1996
    Expire le 15/02/2036
    Classes : 29
    Numéro : FR96610909
    Marque renouvelée
  • GIFI
    Enregistrée le 20/12/1993
    Expire le 20/12/2023
    Classes : 03 , 07 , 08 , 09 , 11 , 15 , 16 , 18 , 20 , 21 , 24 , 25 , 26 , 27 , 28 , 30 , 31
    Numéro : FR93501431
    Marque expirée
  • DES IDEES DE GENIE !
    Enregistrée le 20/12/1993
    Expire le 20/12/2033
    Classes : 03 , 07 , 08 , 09 , 11 , 15 , 16 , 18 , 20 , 21 , 24 , 25 , 26 , 27 , 28 , 30 , 31
    Numéro : FR93501432
    Marque renouvelée
  • OXBOW
    Enregistrée le 24/06/1993
    Expire le 24/06/2033
    Classes : 12
    Numéro : FR93473697
    Marque renouvelée
  • OXBOW
    Enregistrée le 31/05/1991
    Expire le 31/05/2021
    Classes : 41
    Numéro : FR1668717
    Marque expirée
  • OXBOW
    Enregistrée le 23/04/1991
    Expire le 23/04/2021
    Classes : 09
    Numéro : FR1657410
    Marque expirée
  • OXBOW
    Enregistrée le 12/01/1990
    Expire le 12/01/2030
    Classes : 28
    Numéro : FR1569899
    Marque renouvelée
  • ECHIRE
    Enregistrée le 06/01/1989
    Expire le 06/01/2029
    Classes : 29
    Numéro : FR1507424
    Marque renouvelée
  • ECHIRE
    Enregistrée le 06/01/1989
    Expire le 06/01/2029
    Classes : 29
    Numéro : FR1507425
    Marque renouvelée
  • OXBOW
    Enregistrée le 25/09/1986
    Expire le 14/06/2034
    Classes : 25
    Numéro : FR1371974
    Marque renouvelée
  • Chateau LEOGNAN
    Enregistrée le 27/09/1985
    Expire le 27/09/2035
    Classes : 33
    Numéro : FR1325091
    Marque renouvelée

Dessins déposés par C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES

  • Logo
    Enregistré le 08/12/2014
    Expiré le 08/12/2019
    Numéro : FR20145647
  • Logo
    Enregistré le 26/03/2015
    Expiré le 26/03/2020
    Numéro : FR20151562
  • Logo
    Enregistré le 30/04/2019
    Expiré le 30/04/2024
    Numéro : FR20192043

Aides perçues par C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES

Intitulé : PAC - VI.6 - Développement des exploitations agricoles et des entreprises (article 19)
Montant : 14 000 €
Autorité : FEAGA
Publication : 01/04/2024
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue
Intitulé : PAC - IV/A.8 - Aide aux investissements forestiers
Montant : 23 268 €
Autorité : FEAGA,FEADER,Etat/National
Publication : 01/04/2021
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue
Intitulé : PAC - IV/A.8 - Aide aux investissements forestiers
Montant : 28 284 €
Autorité : FEAGA,FEADER,Etat/National
Publication : 01/04/2019
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue
Intitulé : PAC - V/B.3.6 - Aide à la conservation et mise en valeur du patrimoine rural
Montant : 16 477 €
Autorité : FEAGA,FEADER,Etat/National
Publication : 01/04/2017
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue
Intitulé : PAC - V/B.1.7 - Aide à l'amélioration de la valeur économique des forêts
Montant : 11 624 €
Autorité : FEAGA,FEADER,Etat/National
Publication : 01/04/2017
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue
Intitulé : PAC - IV/A.7 - Services de base et rénovation des villages en zones rurales
Montant : 20 931 €
Autorité : FEAGA,FEADER,Etat/National
Publication : 01/04/2017
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue
Intitulé : PAC - III.3 - Aide fruits et légumes à l'école
Montant : 303 €
Autorité : FEAGA,FEADER,Etat/National
Publication : 01/04/2016
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue
Intitulé : PAC - III.4 - Aide lait à l'école
Montant : 1 209 €
Autorité : FEAGA,FEADER,Etat/National
Publication : 01/04/2016
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue
Intitulé : PAC - V/B.4.3 - LEADER - volet qualité de vie et diversification
Montant : 14 476 €
Autorité : FEAGA,FEADER,Etat/National
Publication : 01/04/2015
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue
Intitulé : PAC - I.1 - Aide unique découplée à la surface (DPU)
Montant : 4 126 €
Autorité : FEAGA,FEADER,Etat/National
Publication : 01/04/2015
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue