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Mise à jour RCS : le 17/06/2026 Mise à jour RNE : le 17/06/2026 Mise à jour INSEE : le 16/06/2026

CEPAL OU CAISSE D'EP CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN

382 742 013 · Active
Adresse : 63 RUE MONTLOSIER, 63000 CLERMONT-FERRAND
Activité : Autres intermédiations monétaires
Effectif : Entre 1 000 et 1 999 salariés (donnée 2022)
Création : 26/07/1991
Dirigeant : Foucry Pierre

Informations juridiques de CEPAL OU CAISSE D'EP CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN

SIREN : 382 742 013
SIRET (siège) : 382 742 013 01501
Numéro LEI : 9695001WIZU5SWHBP423 
Forme juridique : Autre SA coopérative à directoire
Numéro de TVA : FR94382742013
Inscription au RCS : INSCRIT (au greffe de CLERMONT-FERRAND , le 26/08/1991 )
Inscription au RNE : INSCRIT (le 26/08/1991)
Numéro RCS : 382 742 013 R.C.S. Clermont-ferrand
Capital social : 360 000 000,00 €

Activité de CEPAL OU CAISSE D'EP CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN

Activité principale déclarée : La promotion et la collecte de l'épargne et le développement de la prévoyance. Courtage en assurances. Marchand de biens. Intermédiaire et entremise dans le domaine de l'immobilier. Opérations de banque
Code NAF ou APE : 64.19Z (Autres intermédiations monétaires)
Domaine d’activité : Activités des services financiers, hors assurance et caisses de retraite
Formes d'exercice : Commerciale, Gestion de biens
Convention collective : Statut des Caisses d'épargne - IDCC 5005
Date de clôture d'exercice comptable : 31/12/2026
Inscriptions à l'ORIAS, sous le numéro 07006292 :
  • Courtier en Assurance (COA) avec maniement de fonds :
    INSCRIT depuis le 04/09/2015
  • Mandataire d'Intermédiaire en Assurance (MIA) sans maniement de fonds :
    INSCRIT depuis le 22/10/2010
  • Mandataire d'Assurance (MA) avec maniement de fonds :
    INSCRIT depuis le 08/02/2008
Inscriptions au fichier des professionnels de l'immobilier, sous le numéro CPI63022016000008503 :
  • Transaction
INSCRIT (à la CCI Puy de dôme)
  • Assureur RC Pro : MMA IARD

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Etablissements de l'entreprise CEPAL OU CAISSE D'EP CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN

  • Siège et établissement principal

    En activité

    382 742 013 01501
    Adresse : 63 RUE MONTLOSIER 63000 CLERMONT-FERRAND
    Date de création : 20/02/1995
  • Établissement secondaire

    En activité

    382 742 013 03291
    Adresse : 96 AVENUE SAINT-JAMES 03800 GANNAT
    Date de création : 09/09/2024
    Enseigne : CAISSE D'EPARGNE ECUREUIL
  • Établissement secondaire

    En activité

    382 742 013 03283
    Adresse : LE PARC DU PICOU 1 RUE ALICE FERRIERES 63430 PONT-DU-CHATEAU
    Date de création : 25/09/2023
  • Établissement secondaire

    En activité

    382 742 013 03275
    Adresse : 9 ALLEE DUKE ELLINGTON 87100 LIMOGES
    Date de création : 20/09/2023
  • Établissement secondaire

    En activité

    382 742 013 03267
    Adresse : 74 RUE DE FIRMINY 15000 AURILLAC
    Date de création : 24/01/2023
  • Établissement secondaire

    En activité

    382 742 013 03259
    Adresse : EGLETONS 45 AVENUE CHARLES DE GAULLE 19300 EGLETONS
    Date de création : 09/12/2020
  • Établissement secondaire

    En activité

    382 742 013 03242
    Adresse : Agence de Murat 42 AV HECTOR PESCHAUD 15300 MURAT
    Date de création : 14/10/2020
  • Établissement secondaire

    En activité

    382 742 013 03226
    Adresse : 64 AVENUE DE LA MARGERIDE 63170 AUBIERE
    Date de création : 24/06/2020
    Enseigne : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET D
  • Établissement secondaire

    En activité

    382 742 013 03234
    Adresse : 5 RUE PIERRE MENDES FRANCE 87700 AIXE-SUR-VIENNE
    Date de création : 12/06/2020
  • Établissement secondaire

    En activité

    382 742 013 03218
    Adresse : 4 B RUE DU THEIX 63700 SAINT-ELOY-LES-MINES
    Date de création : 06/11/2019
  • Établissement secondaire

    En activité

    382 742 013 03200
    Adresse : 14 B AVENUE GEORGES CLEMENCEAU 43200 YSSINGEAUX
    Date de création : 25/09/2019
  • Établissement secondaire

    En activité

    382 742 013 03192
    Adresse : CC CORA 1 C PLACE DE BEAUBREUIL 87280 LIMOGES
    Date de création : 26/06/2019
  • Établissement secondaire

    En activité

    382 742 013 03184
    Adresse : 14 RUE BLATIN 63000 CLERMONT-FERRAND
    Date de création : 16/05/2019
  • Établissement secondaire

    En activité

    382 742 013 03176
    Adresse : 29 AVENUE DE ROYAT 63400 CHAMALIERES
    Date de création : 06/03/2019
  • Établissement secondaire

    En activité

    382 742 013 03168
    Adresse : 8 RUE CARNOT 63160 BILLOM
    Date de création : 13/02/2019
  • Établissement secondaire

    En activité

    382 742 013 03150
    Adresse : 276 RUE FRANCOIS PERRIN 87000 LIMOGES
    Date de création : 20/06/2018
  • Établissement secondaire

    En activité

    382 742 013 03135
    Adresse : RUE RAYMOND CHABRIER 63500 ISSOIRE
    Date de création : 21/09/2016
    Enseigne : AGENCE D'ISSOIRE CARREFOUR
  • Établissement secondaire

    En activité

    382 742 013 03127
    Adresse : 3 PLACE DE LA REPUBLIQUE 19130 OBJAT
    Date de création : 29/06/2016
  • Établissement secondaire

    En activité

    382 742 013 03119
    Adresse : 2 RUE ROGER SALENGRO 63360 GERZAT
    Date de création : 03/03/2016
  • Établissement secondaire

    En activité

    382 742 013 03143
    Adresse : 3 BOULEVARD GERGOVIA 63000 CLERMONT-FERRAND
    Date de création : 01/01/2016
  • Établissement secondaire

    En activité

    382 742 013 03093
    Adresse : 43 RUE SAINT - PIERRE 43150 LE MONASTIER-SUR-GAZEILLE
    Date de création : 17/05/2015
  • Établissement secondaire

    En activité

    382 742 013 03085
    Adresse : 12 AVENUE MARECHAL DE LATTRE DE TASSIGNY 87000 LIMOGES
    Date de création : 14/10/2014
  • Établissement secondaire

    En activité

    382 742 013 03036
    Adresse : LE GRAND CARRE DE JAUDE 3 AVENUE JULIEN 63000 CLERMONT-FERRAND
    Date de création : 04/12/2013
  • Établissement secondaire

    En activité

    382 742 013 03051
    Adresse : 114 AVENUE CARNOT 19200 USSEL
    Date de création : 04/09/2013
  • Établissement secondaire

    En activité

    382 742 013 02996
    Adresse : RUE DU COLONEL DUBOST 03160 BOURBON L'ARCHAMBAULT
    Date de création : 09/10/2012
    Enseigne : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE
  • Établissement secondaire

    En activité

    382 742 013 02988
    Adresse : 10 AVENUE DU GENERAL DE GAULLE 87400 SAINT-LEONARD-DE-NOBLAT
    Date de création : 27/03/2012
  • Établissement secondaire

    En activité

    382 742 013 02954
    Adresse : PLACE DE L'EGLISE 23230 GOUZON
    Date de création : 07/06/2011
  • Établissement secondaire

    En activité

    382 742 013 02947
    Adresse : 27 RUE DES CARMES 15000 AURILLAC
    Date de création : 06/07/2010
  • Établissement secondaire

    En activité

    382 742 013 02939
    Adresse : 10 RUE D'ISLY 87000 LIMOGES
    Date de création : 14/12/2009
  • Établissement secondaire

    En activité

    382 742 013 02962
    Adresse : 1 ET 3 PLACE DE LA REPUBLIQUE 03700 BELLERIVE-SUR-ALLIER
    Date de création : 30/06/2009
  • Établissement secondaire

    En activité

    382 742 013 02913
    Adresse : 69 AVENUE JEAN JAURES 63200 MOZAC
    Date de création : 24/06/2009
  • Établissement secondaire

    En activité

    382 742 013 02889
    Adresse : 32 rue Winston Churchill 32 RUE WINSTON CHURCHILL 03120 LAPALISSE
    Date de création : 18/11/2008
  • Établissement secondaire

    En activité

    382 742 013 02897
    Adresse : 20 RUE DU COMMANDANT MONIER 15400 RIOM-ES-MONTAGNES
    Date de création : 04/11/2008
    Enseigne : CAISSE D'EPARGNE ECUREUIL
  • Établissement secondaire

    En activité

    382 742 013 02921
    Adresse : PLACE DU 19 MARS 1962 87240 AMBAZAC
    Date de création : 01/04/2008
  • Établissement secondaire

    En activité

    382 742 013 02871
    Adresse : 131 ROUTE DE LYON 03000 MOULINS
    Date de création : 11/03/2008
    Enseigne : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE
  • Établissement secondaire

    En activité

    382 742 013 02715
    Adresse : 92 AVENUE DE LA LIBERATION 63800 COURNON-D'AUVERGNE
    Date de création : 06/11/2007
  • Établissement secondaire

    En activité

    382 742 013 02798
    Adresse : 99 AVENUE JULES GUESDE 03100 MONTLUCON
    Date de création : 05/06/2007
  • Établissement secondaire

    En activité

    382 742 013 02681
    Adresse : LA RAYE DIEU 156 BOULEVARD LAFAYETTE 63000 CLERMONT-FERRAND
    Date de création : 01/12/2006
  • Établissement secondaire

    En activité

    382 742 013 02731
    Adresse : LOT LES GARENNES LE BAS FAURE 87110 LE VIGEN
    Date de création : 13/06/2006
  • Établissement secondaire

    En activité

    382 742 013 02806
    Adresse : PLACE GALLIENI 63000 CLERMONT-FERRAND
    Date de création : 07/02/2006
  • Établissement secondaire

    En activité

    382 742 013 02822
    Adresse : AVENUE DE LA GARE 63780 SAINT-GEORGES-DE-MONS
    Date de création : 10/01/2006
  • Établissement secondaire

    En activité

    382 742 013 02830
    Adresse : 36 PLACE CHARLES DE GAULLE 63220 ARLANC
    Date de création : 06/12/2005
  • Établissement secondaire

    En activité

    382 742 013 02707
    Adresse : 15 RUE DU CHAMBON 03000 MOULINS
    Date de création : 01/12/2005
    Enseigne : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE
  • Établissement secondaire

    En activité

    382 742 013 02665
    Adresse : 4 AVENUE VICTORIA 03200 VICHY
    Date de création : 01/12/2005
  • Établissement secondaire

    En activité

    382 742 013 02657
    Adresse : 16 AVENUE CHARLES MASSOT 43750 VALS-PRES-LE-PUY
    Date de création : 01/07/2005
  • Établissement secondaire

    En activité

    382 742 013 02764
    Adresse : 2 PL DU DOCTEUR OCTAVE MARQUET 87600 ROCHECHOUART
    Date de création : 07/06/2005
  • Établissement secondaire

    En activité

    382 742 013 02863
    Adresse : RUE GEORGES BRIQUET 87100 LIMOGES
    Date de création : 26/05/2005
  • Établissement secondaire

    En activité

    382 742 013 02848
    Adresse : 8 RUE MARECHAL LECLERC 63190 LEZOUX
    Date de création : 24/05/2005
  • Établissement secondaire

    En activité

    382 742 013 02624
    Adresse : 120 GRANDE RUE 63260 AIGUEPERSE
    Date de création : 29/07/2003
    Enseigne : AGENCE D'AIGUEPERSE
  • Établissement secondaire

    En activité

    382 742 013 02434
    Adresse : 2 PLACE DE LA REPUBLIQUE 87300 BELLAC
    Date de création : 30/04/2003
  • Établissement secondaire

    En activité

    382 742 013 02418
    Adresse : 6 RUE NATIONALE 87230 CHALUS
    Date de création : 30/04/2003
  • Établissement secondaire

    En activité

    382 742 013 02483
    Adresse : 5 AVENUE DE PARIS 19100 BRIVE-LA-GAILLARDE
    Date de création : 30/04/2003
  • Établissement secondaire

    En activité

    382 742 013 02467
    Adresse : 12 RUE D'ISLY 87000 LIMOGES
    Date de création : 30/04/2003
  • Établissement secondaire

    En activité

    382 742 013 02210
    Adresse : 5 PLACE DU COMMERCE 87140 NANTIAT
    Date de création : 30/04/2003
  • Établissement secondaire

    En activité

    382 742 013 02517
    Adresse : 16 BOULEVARD MESTADIER 23300 LA SOUTERRAINE
    Date de création : 30/04/2003
  • Établissement secondaire

    En activité

    382 742 013 02301
    Adresse : 23 PLACE DES CARMES 87000 LIMOGES
    Date de création : 30/04/2003
  • Établissement secondaire

    En activité

    382 742 013 02368
    Adresse : RUE DU GENERAL DE GAULLE 87170 ISLE
    Date de création : 30/04/2003
  • Établissement secondaire

    En activité

    382 742 013 02384
    Adresse : 1 RUE MARTIAL DROUET 87270 COUZEIX
    Date de création : 30/04/2003
  • Établissement secondaire

    En activité

    382 742 013 01741
    Adresse : 58 AVENUE ABBE JEAN ALVITRE 19100 BRIVE-LA-GAILLARDE
    Date de création : 30/04/2003
  • Établissement secondaire

    En activité

    382 742 013 01725
    Adresse : 35 AVENUE RIBOT 19100 BRIVE-LA-GAILLARDE
    Date de création : 30/04/2003
  • Établissement secondaire

    En activité

    382 742 013 02376
    Adresse : 14 AVENUE DE LA PAIX 87120 EYMOUTIERS
    Date de création : 30/04/2003
  • Établissement secondaire

    En activité

    382 742 013 02608
    Adresse : PL ST LEGER 87250 BESSINES SUR GARTEMPE
    Date de création : 30/04/2003
  • Établissement secondaire

    En activité

    382 742 013 02335
    Adresse : 57 RUE JEAN JAURES 87410 LE PALAIS-SUR-VIENNE
    Date de création : 30/04/2003
  • Établissement secondaire

    En activité

    382 742 013 02582
    Adresse : 21 PLACE BONNYAUD 23000 GUERET
    Date de création : 30/04/2003
  • Établissement secondaire

    En activité

    382 742 013 02269
    Adresse : 6 ROUTE DE LA GARE 87380 MAGNAC-BOURG
    Date de création : 30/04/2003
  • Établissement secondaire

    En activité

    382 742 013 02558
    Adresse : CENTRE LECLERC 34 AVENUE DU BERRY 23000 GUERET
    Date de création : 30/04/2003
  • Établissement secondaire

    En activité

    382 742 013 01758
    Adresse : 2 AVENUE JEAN JAURES 19100 BRIVE-LA-GAILLARDE
    Date de création : 30/04/2003
  • Établissement secondaire

    En activité

    382 742 013 01949
    Adresse : . 18 QUAI DE LA REPUBLIQUE 19000 TULLE
    Date de création : 30/04/2003
  • Établissement secondaire

    En activité

    382 742 013 01923
    Adresse : USSEL 3 BOULEVARD CLEMENCEAU 19200 USSEL
    Date de création : 30/04/2003
  • Établissement secondaire

    En activité

    382 742 013 01766
    Adresse : 8 RUE JEAN CARIVEN 19240 ALLASSAC
    Date de création : 30/04/2003
  • Établissement secondaire

    En activité

    382 742 013 02186
    Adresse : 4 PLACE EMILE FOUSSAT 87510 NIEUL
    Date de création : 30/04/2003
  • Établissement secondaire

    En activité

    382 742 013 01832
    Adresse : TULLE 3 AVENUE WINSTON CHURCHILL 19000 TULLE
    Date de création : 30/04/2003
  • Établissement secondaire

    En activité

    382 742 013 01790
    Adresse : 80 AVENUE GEORGES POMPIDOU 19100 BRIVE-LA-GAILLARDE
    Date de création : 30/04/2003
  • Établissement secondaire

    En activité

    382 742 013 02053
    Adresse : 15 PLACE DU GENERAL ESPAGNE 23200 AUBUSSON
    Date de création : 30/04/2003
  • Établissement secondaire

    En activité

    382 742 013 01873
    Adresse : ARGENTAT 9 AVENUE HENRI IV 19400 ARGENTAT-SUR-DORDOGNE
    Date de création : 30/04/2003
  • Établissement secondaire

    En activité

    382 742 013 02103
    Adresse : AVENUE YOURI GAGARINE 87200 SAINT-JUNIEN
    Date de création : 30/04/2003
  • Établissement secondaire

    En activité

    382 742 013 02079
    Adresse : 32 BOULEVARD DE L’HOTEL DE VILLE 87500 SAINT-YRIEIX-LA-PERCHE
    Date de création : 30/04/2003
  • Établissement secondaire

    En activité

    382 742 013 02145
    Adresse : CTRE LA BEAUSSERIE 87350 PANAZOL
    Date de création : 30/04/2003
  • Établissement secondaire

    En activité

    382 742 013 02160
    Adresse : 28 BOULEVARD DU VIGENAL 87100 LIMOGES
    Date de création : 30/04/2003
  • Établissement secondaire

    En activité

    382 742 013 02178
    Adresse : 17 RUE DE LA RENAISSANCE 87520 ORADOUR-SUR-GLANE
    Date de création : 30/04/2003
  • Établissement secondaire

    En activité

    382 742 013 01907
    Adresse : PL DE L HOTEL DE VILLE 79 PL DU DIX NEUF OCTOBRE 19110 BORT LES ORGUES
    Date de création : 30/04/2003
  • Établissement secondaire

    En activité

    382 742 013 02038
    Adresse : 3 B AVENUE RENE VIVIANI 23400 BOURGANEUF
    Date de création : 30/04/2003
  • Établissement secondaire

    En activité

    382 742 013 01899
    Adresse : UZERCHE 3 RUE DU PONT TURGOT 19140 UZERCHE
    Date de création : 30/04/2003
  • Établissement secondaire

    En activité

    382 742 013 02020
    Adresse : 36 RUE SAINT JACQUES 23700 AUZANCES
    Date de création : 30/04/2003
  • Établissement secondaire

    En activité

    382 742 013 01857
    Adresse : 24 AVENUE NATIONALE 19700 SEILHAC
    Date de création : 30/04/2003
  • Établissement secondaire

    En activité

    382 742 013 02004
    Adresse : AVENUE DE VERDUN 23800 DUN-LE-PALESTEL
    Date de création : 30/04/2003
  • Établissement secondaire

    En activité

    382 742 013 01808
    Adresse : Malemort-sur-Corrèze AV MARIE ET PIERRE CURIE 19360 MALEMORT
    Date de création : 30/04/2003
  • Établissement secondaire

    En activité

    382 742 013 01972
    Adresse : 1 PLACE AUBERGIER 23170 CHAMBON-SUR-VOUEIZE
    Date de création : 30/04/2003
  • Établissement secondaire

    En activité

    382 742 013 01774
    Adresse : 2 AV PAUL SOUFRON 19600 LARCHE
    Date de création : 30/04/2003
  • Établissement secondaire

    En activité

    382 742 013 01964
    Adresse : 11 RUE DE LA REPUBLIQUE 23600 BOUSSAC
    Date de création : 30/04/2003
  • Établissement secondaire

    En activité

    382 742 013 02202
    Adresse : 2 PLACE DE LA REPUBLIQUE 87800 NEXON
    Date de création : 30/04/2003
  • Établissement secondaire

    En activité

    382 742 013 03069
    Adresse : 1 AVENUE DE LA GARE 63120 COURPIERE
    Date de création : 17/11/2002
  • Établissement secondaire

    En activité

    382 742 013 01709
    Adresse : 7 place de la République 7 PLACE DE LA REPUBLIQUE 03130 LE DONJON
    Date de création : 15/01/2002
  • Établissement secondaire

    En activité

    382 742 013 01600
    Adresse : 4 AVENUE JEAN MOULIN 63540 ROMAGNAT
    Date de création : 27/02/2001
    Enseigne : CAISSE D EPARGNE ECUREUIL
  • Établissement secondaire

    En activité

    382 742 013 01675
    Adresse : AGENCE DE SAINT FLOUR 19 COURS SPY DES TERNES 15100 SAINT-FLOUR
    Date de création : 01/02/2001
  • Établissement secondaire

    En activité

    382 742 013 01667
    Adresse : AGENCE DE SAINTE FLORINE PL DE L HOTEL DE VILLE 43250 SAINTE-FLORINE
    Date de création : 01/02/2001
  • Établissement secondaire

    En activité

    382 742 013 01568
    Adresse : 28 rue Georges Clemenceau 28 RUE GEORGES CLEMENCEAU 03200 VICHY
    Date de création : 01/02/2001
    Enseigne : CAISSE D EPARGNE ECUREUIL
  • Établissement secondaire

    En activité

    382 742 013 01626
    Adresse : RUE SAINT-GEORGES PL DE L EGLISE 43350 SAINT-PAULIEN
    Date de création : 01/02/2001
  • Établissement secondaire

    En activité

    382 742 013 01642
    Adresse : 4 RUE DE L'EGLISE 43220 DUNIERES
    Date de création : 01/02/2001
  • Établissement secondaire

    En activité

    382 742 013 01584
    Adresse : 37 BOULEVARD LAVOISIER 63000 CLERMONT-FERRAND
    Date de création : 01/02/2001
    Enseigne : CAISSE D EPARGNE ECUREUIL
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Etablissements de l'entreprise CEPAL OU CAISSE D'EP CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN

Finances de CEPAL OU CAISSE D'EP CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN

Performance 2023 2022
Chiffre d'affaires (€)
Résultat net (€) 42,3M
Performance 2025 2024 2023 2022
Chiffre d'affaires (€) 273M 243M 229M 233M
Marge brute (€) 273M 243M 229M 233M
EBITDA - EBE (€) 115M 89,7M 80,8M 85,1M
Résultat d'exploitation (€) 76,4M 61,2M 72,2M 56,1M
Résultat net (€) 62,3M 50,6M 47,3M 45,6M
Croissance 2025 2024 2023 2022
Taux de croissance du CA (%) 12,4 5,9 -1,5 -1,2
Taux de marge brute (%) 100 100 100 100
Taux de marge d'EBITDA (%) 42 36,9 35,2 36,5
Taux de marge opérationnelle (%) 28 25,2 31,4 24,1
Gestion BFR 2025 2024 2023 2022
BFR (€) 20,5Mds 20,4Mds -11,1Mds 18,6Mds
BFR hors exploitation (€) 20,5Mds 20,4Mds -11,1Mds 18,6Mds
BFR (j de CA) 27,5K 30,6K -17,7K 29,1K
BFR exploitation (j de CA) 0 0 0 0
BFR hors exploitation (j de CA) 27,5K 30,6K -17,7K 29,1K
Délai de paiement clients (j) 0 0 0 0
Délai de paiement fournisseurs (j) 0 0 0
Ratio des stocks / CA (j) 0 0 0 0
Autonomie financière 2025 2024 2023 2022
Capacité d'autofinancement (€) 101M 79,1M 56M 74,6M
Capacité d'autofinancement / CA (%) 36,8 32,6 24,4 32
Fonds de roulement net global (€) 20,6Mds 20,4Mds -11,1Mds 18,6Mds
Couverture du BFR 1 1 1 1
Trésorerie (€) 48,6M 51,1M 48,1M
Dettes financières (€) 19Mds 19Mds 17,3Mds
Capacité de remboursement 189 239 0 231
Ratio d'endettement (Gearing) 12,1 13,1 0 12,9
Autonomie financière (%) 7,6 7,1 7 7,1
Taux de levier (DFN/EBITDA) 166 211 0 202
Solvabilité 2025 2024 2023 2022
Couverture des dettes 0 0 0
Fonds propres (€) 1,57Mds 1,45Mds 1,42Mds 1,34Mds
Rentabilité 2025 2024 2023 2022
Marge nette (%) 22,8 20,8 20,6 19,6
Rentabilité sur fonds propres (%) 4 3,5 3,3 3,4
Rentabilité économique (%) 0,3 0,2 0,6 0,2
Valeur ajoutée (€) 115M 89,7M 229M 85,1M
Valeur ajoutée / CA (%) 42 36,9 100 36,5
Structure d'activité 2025 2024 2023 2022
Salaires / CA (%) 0 0 0 0
Chiffre d'affaires à l'export (€) 0 0 0

Dirigeants et représentants de CEPAL OU CAISSE D'EP CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN

Entreprises dirigées par CEPAL OU CAISSE D'EP CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN

Actionnaires et bénéficiaires effectifs de CEPAL OU CAISSE D'EP CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN

Accès restreint aux données des bénéficiaires effectifs

Les données liées aux bénéficiaires effectifs (identité des actionnaires, parts, droits de vote, etc.) sont réservées aux personnes habilitées.

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Documents juridiques de CEPAL OU CAISSE D'EP CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN

    • Décision de modification certifiée conforme par le représentant légal
    15/05/2025
    • Copie des actes de nomination des membres des organes de gestion, d'administration, de direction, de surveillance et de contrôle de la société
    15/05/2025
    • Document inconnu
    02/09/2024
    • Document inconnu
    24/07/2024
    • Document inconnu
    24/05/2024
    • Document inconnu
    08/11/2023
    • Extrait de procès-verbal du conseil de surveillance
      • Nomination de président du conseil de surveillance
    • Procès-verbal d'assemblée générale mixte
      • Démission(s) de membre(s) du conseil de surveillance
      • Extension de l'objet social
      • Modification(s) statutaire(s)
      • Démission de président du conseil de surveillance
    • Statuts mis à jour
    25/05/2023
    • Extrait de procès-verbal du conseil de surveillance
      • Nomination de président du conseil de surveillance
    • Procès-verbal d'assemblée générale mixte
      • Démission(s) de membre(s) du conseil de surveillance
      • Extension de l'objet social
      • Modification(s) statutaire(s)
      • Démission de président du conseil de surveillance
    • Statuts mis à jour
    25/05/2023
    • Extrait de procès-verbal d'assemblée
      • Modification(s) statutaire(s)
    • Statuts mis à jour
    10/05/2022
    • Extrait de procès-verbal du conseil d'orientation et de surveillance
      • Modification(s) relative(s) au directoire
      • Modifications relatives au directoire et au conseil de surveillance
    10/11/2021
    • Extrait de procès-verbal d'assemblée générale mixte
      • MME Valérie ANDRIEU
      • M.Jean-François MEUNIER
      • M.Philippe SAULNIER
      • M.Jérôme LAFFAIRE
      • M.Didier VALETTE
      • M.Eric JEANSANNETAS
    • Extrait de procès-verbal du conseil d'orientation et de surveillance
      • Fin de mission de commissaire aux comptes suppléant
      • Nomination(s) de membre(s) du conseil d'orientation et de surveillance
      • Nomination de président du directoire
      • GATIGNOL Stéphane
      • M. GUERIN Guillaume
      • M. Stéphane ANDRE-VAUDEVILLE
      • Nomination(s) de membre(s) du directoire
    • Procès-verbal d'assemblée générale mixte
      • M.DEBORD Yannick
      • Nomination(s) de commissaire(s) aux comptes
    24/05/2021
    • Extrait de procès-verbal d'assemblée générale mixte
      • MME Valérie ANDRIEU
      • M.Jean-François MEUNIER
      • M.Philippe SAULNIER
      • M.Jérôme LAFFAIRE
      • M.Didier VALETTE
      • M.Eric JEANSANNETAS
    • Extrait de procès-verbal du conseil d'orientation et de surveillance
      • Fin de mission de commissaire aux comptes suppléant
      • Nomination(s) de membre(s) du conseil d'orientation et de surveillance
      • Nomination de président du directoire
      • GATIGNOL Stéphane
      • M. GUERIN Guillaume
      • M. Stéphane ANDRE-VAUDEVILLE
      • Nomination(s) de membre(s) du directoire
    • Procès-verbal d'assemblée générale mixte
      • M.DEBORD Yannick
      • Nomination(s) de commissaire(s) aux comptes
    24/05/2021
    • Extrait de procès-verbal du conseil de surveillance
      • Nomination(s) de membre(s) du conseil d'orientation et de surveillance
      • Démission de membre
    04/01/2021
    • Procès-verbal d'assemblée générale mixte
      • Modification(s) statutaire(s)
    • Statuts mis à jour
    29/10/2020
    • Extrait de procès-verbal du conseil d'orientation et de surveillance
      • Nomination de vice-président du conseil de surveillance
      • Démission(s) de membre(s) du conseil de surveillance
      • Nomination(s) de membre(s) du conseil de surveillance
      • changement de représentant permanent
    • Procès-verbal d'assemblée générale mixte
      • nomination d'un censeur
    06/08/2020
    • Extrait de procès-verbal du directoire
      • Nomination(s) de membre(s) du conseil d'orientation et de surveillance
    12/05/2020
    • Document inconnu
    14/04/2020
    • Procès-verbal du conseil d'orientation et de surveillance
      • Nomination de représentant permanent
    19/12/2019
    • Extrait de procès-verbal du conseil d'orientation et de surveillance
      • et du Conseil d'orientation
      • Nomination(s) de membre(s) du conseil d'orientation et de surveillance
    21/10/2019
    • Extrait de procès-verbal du conseil d'orientation et de surveillance
      • Nomination de représentant permanent
    • Procès-verbal du conseil de surveillance
      • Nomination de vice-président
    29/07/2019
    • Extrait de procès-verbal d'assemblée
      • Modification(s) statutaire(s)
    • Statuts mis à jour
    10/05/2019
    • Extrait de procès-verbal du conseil d'orientation et de surveillance
      • Nomination(s) de membre(s) du conseil d'orientation et de surveillance
      • Changement du Président du Conseil d'orientation et de Surveillance
    22/01/2019
    • Extrait de procès-verbal du conseil d'orientation et de surveillance
      • Modification(s) relative(s) au directoire
      • Nomination(s) de membre(s) du directoire
    08/01/2019
    • Extrait de procès-verbal du directoire
      • Augmentation du capital social
      • Décision d'augmentation
    • Statuts mis à jour
    02/01/2019
    • Procès-verbal du conseil d'orientation et de surveillance
      • Changement du représentant permanent d'un membre du conseil d'orientation et de surveillance
    10/07/2018
    • Procès-verbal d'assemblée
      • Modification(s) statutaire(s)
    • Statuts mis à jour
    24/05/2017
    • Extrait de procès-verbal du conseil d'orientation et de surveillance
      • Nomination(s) de membre(s) du directoire
      • Modification(s) relative(s) au directoire
    18/01/2017
    • Procès-verbal d'assemblée générale mixte
      • Modification(s) statutaire(s)
    • Statuts mis à jour
    03/05/2016
    • Extrait de procès-verbal du conseil d'orientation et de surveillance
      • Changement de président du directoire
    05/01/2016
    • Extrait de procès-verbal du conseil d'orientation et de surveillance
    • Procès-verbal d'assemblée
      • MODIFICATION MEMBRE DU CONSEIL D'ORIENTATION ET DE SURVEILLANCE
      • Changement(s) de commissaire(s) aux comptes
    11/06/2015
    • Procès-verbal d'assemblée générale mixte
      • Modification(s) statutaire(s)
    • Statuts mis à jour
    21/05/2015
    • Procès-verbal d'assemblée générale mixte
      • Modification(s) statutaire(s)
    • Statuts mis à jour
    21/05/2015
    • Procès-verbal d'assemblée générale mixte
      • Modification(s) statutaire(s)
    • Statuts mis à jour
    21/05/2015
    • Procès-verbal du conseil d'orientation et de surveillance
      • Modification(s) relative(s) au directoire
    05/08/2014
    • Procès-verbal d'assemblée générale mixte
      • Modification(s) statutaire(s)
    • Statuts mis à jour
    21/05/2014
    • Procès-verbal du directoire
      • Augmentation du capital social
    • Statuts mis à jour
    22/11/2013
    • Procès-verbal du directoire
      • Réduction du capital social
    • Statuts mis à jour
    27/08/2013
    • Procès-verbal d'assemblée générale extraordinaire
      • Réduction du capital social
      • Modification(s) statutaire(s)
      • SOUS CONDITION SUSPENSIVE
    • Statuts mis à jour
    10/07/2013
    • Procès-verbal du conseil d'orientation et de surveillance
      • Modification(s) relative(s) au directoire
    21/06/2013
    • Procès-verbal d'assemblée générale mixte
      • Modification(s) statutaire(s)
    • Statuts mis à jour
    17/06/2013
    • Extrait de procès-verbal du conseil d'orientation et de surveillance
      • Modification(s) relative(s) au directoire
    • Lettre de démission
    18/10/2012
    • Procès-verbal d'assemblée
      • Modifications relatives au directoire et au conseil de surveillance
    • Procès-verbal du conseil d'orientation et de surveillance
      • changement de vice président du conseil d'orientation et de surveillance
    10/08/2012
    • Procès-verbal d'assemblée
      • Modifications relatives au directoire et au conseil de surveillance
    • Procès-verbal du conseil d'orientation et de surveillance
      • changement de vice président du conseil d'orientation et de surveillance
    10/08/2012
    • Procès-verbal d'assemblée
      • Modification(s) statutaire(s)
    • Statuts mis à jour
    18/05/2011
    • Procès-verbal d'assemblée
      • Modification(s) statutaire(s)
    • Statuts mis à jour
    18/05/2011
    • Extrait de procès-verbal du conseil de surveillance
      • Nomination(s) de membre(s) du directoire
    16/08/2010
    • Procès-verbal d'assemblée
      • Augmentation du capital social
    • Procès-verbal du directoire
    • Statuts mis à jour
    11/06/2010
    • Procès-verbal d'assemblée
      • Augmentation du capital social
    • Procès-verbal du directoire
    • Statuts mis à jour
    11/06/2010
    • Procès-verbal d'assemblée
      • Augmentation du capital social
    • Procès-verbal du directoire
    • Statuts mis à jour
    11/06/2010
    • Procès-verbal d'assemblée
      • Augmentation du capital social
    • Procès-verbal du directoire
    • Statuts mis à jour
    11/06/2010
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Comptes annuels de CEPAL OU CAISSE D'EP CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN

  • Comptes sociaux 2025 06/05/2026
  • Comptes consolidés 2025 06/05/2026
  • Comptes sociaux 2024 28/04/2025
  • Comptes consolidés 2024 28/04/2025
  • Comptes sociaux 2023 22/05/2024
  • Comptes consolidés 2023 22/05/2024
  • Comptes sociaux 2022 17/05/2023
  • Comptes consolidés 2022 17/05/2023
  • Comptes sociaux 2021 13/05/2022
  • Comptes consolidés 2021 13/05/2022
  • Comptes sociaux 2020 25/05/2021
  • Comptes consolidés 2020 25/05/2021
  • Comptes sociaux 2019 27/05/2020
  • Comptes consolidés 2019 27/05/2020
  • Comptes sociaux 2018 10/05/2019
  • Comptes consolidés 2018 10/05/2019
  • Comptes sociaux 2017 15/05/2018
  • Comptes consolidés 2016 24/05/2017
  • Comptes sociaux 2016 24/05/2017

Alertes de CEPAL OU CAISSE D'EP CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN

Aucune alerte n'est disponible pour cette entreprise.

Procédures collectives de CEPAL OU CAISSE D'EP CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN

Aucune procédure collective n'est disponible pour cette entreprise.

Contentieux de CEPAL OU CAISSE D'EP CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN

  • Tribunal judiciaire de Montluçon, 05/06/2026, 23/00722
    Début du contentieux : 11/10/2022
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Cour d'appel de Bordeaux, 01/06/2026, 24/03407
    Début du contentieux : 13/12/2023
    Position : Défendeur
    Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Clermont-Ferrand, 29/05/2026, 25/00724
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Clermont-Ferrand, 29/05/2026, 25/00704
    Position : Demandeur
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Clermont-Ferrand, 29/05/2026, 25/00687
    Position : Demandeur
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Clermont-Ferrand, 29/05/2026, 25/00672
    Position : Demandeur
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal de commerce de Clermont-Ferrand, 21/05/2026, 2026006100
    Position : Demandeur
    Autres parties : DANIEL SERVICE PRO
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  • Tribunal judiciaire de Nanterre, 15/05/2026, 21/03466
    Position : Défendeur
    Autres parties : AXA FRANCE VIE
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire d'Aurillac, 11/05/2026, 25/00151
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Cour d'appel d'Agen, 06/05/2026, 24/00480
    Début du contentieux : 11/10/2023
    Position : Défendeur
    Autres parties : IQ EQ MANAGEMENT
    Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Limoges, 30/04/2026, 26/00001
    Position : Demandeur
    Dispositif : Saisie immobilière - Ordonne la vente forcée
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  • Tribunal judiciaire de Clermont-Ferrand, 10/04/2026, 24/01112
    Début du contentieux : 14/04/2004
    Position : Défendeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Cour d'appel de Limoges, 08/04/2026, 25/00251
    Début du contentieux : 30/04/2024
    Position : Défendeur
    Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Tribunal judiciaire de Clermont-Ferrand, 03/04/2026, 23/03531
    Début du contentieux : 15/11/2025
    Position : Défendeur
    Autres parties : BANCA MONTE DEI PASCHI DI SIENA
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Clermont-Ferrand, 03/04/2026, 25/01863
    Position : Défendeur
    Dispositif : MEE - renvoi de l'examen d'une fin de non-recevoir devant la formation de jugement (Art. 789 al. 8 du CPC)
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  • Cour d'appel de Riom, 31/03/2026, 23/00656
    Début du contentieux : 03/02/2023
    Position : Demandeur
    Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée
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  • Tribunal judiciaire de Clermont-Ferrand, 27/03/2026, 25/03363
    Position : Demandeur
    Dispositif : Se dessaisit ou est dessaisi au profit d'une autre juridiction
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  • Cour d'appel de Riom, 26/03/2026, 25/00944
    Position : Demandeur
    Dispositif : Prononce la jonction entre plusieurs instances
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  • Cour d'appel de Limoges, 19/03/2026, 25/00304
    Début du contentieux : 29/05/2019
    Position : Demandeur
    Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Cour d'appel de Riom, 19/03/2026, 25/00914
    Début du contentieux : 22/04/2025
    Position : Défendeur
    Autres parties : S.A.R.L. CABINET D'EXPERTISES TECHNIQUES (CET), AXA FRANCE IARD, ELEX FRANCE
    Dispositif : Ordonnance d'incident
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  • Cour d'appel de Limoges, 18/03/2026, 25/00418
    Début du contentieux : 13/05/2025
    Position : Défendeur
    Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Cour d'appel de Riom, 12/03/2026, 25/01186
    Début du contentieux : 06/06/2025
    Position : Demandeur
    Dispositif : Radie l'affaire pour défaut d'exécution de la décision de première instance
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  • Tribunal judiciaire d'Aurillac, 06/03/2026, 25/00126
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Cour d'appel de Colmar, 02/03/2026, 25/02796
    Début du contentieux : 10/07/2025
    Position : Défendeur
    Autres parties : CABOT FINANCIAL FRANCE (EX NEMO), Agence, ÉS ÉNERGIES
    Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Tribunal judiciaire de Brive-la-Gaillarde, 13/02/2026, 23/00366
    Début du contentieux : 05/05/2025
    Position : Défendeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire d'Aurillac, 06/02/2026, 25/00160
    Position : Demandeur
    Dispositif : Constate ou prononce le désistement d'instance et/ou d'action
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  • Cour d'appel de Riom, 28/01/2026, 25/00560
    Début du contentieux : 13/02/2025
    Position : Défendeur
    Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée
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  • Tribunal judiciaire de Créteil, 27/01/2026, 25/01228
    Position : Demandeur
    Autres parties : UNION DE RECOUVREMENT DES COTISATIONS DE SECURITE SOCIALE ET D'ALLOCATIONS FAMILIALES DU LIMOUSIN - URSSAF
    Dispositif : Ordonne de faire ou de ne pas faire quelque chose avec ou sans astreinte
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  • Tribunal judiciaire de Clermont-Ferrand, 09/01/2026, 22/02683
    Position : Défendeur
    Autres parties : BANCO BPI
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
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  • Cour d'appel de Limoges, 18/12/2025, 25/00029
    Début du contentieux : 19/07/2023
    Position : Défendeur
    Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Cour de cassation, 10/12/2025, 24-18.764, 24-18.764
    Début du contentieux : 04/04/2024
    Position : Défendeur
    Dispositif : Rejet
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  • Cour de cassation, 10/12/2025, 24-18.763, 24-18.763
    Début du contentieux : 04/04/2024
    Position : Défendeur
    Dispositif : Rejet
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  • Cour de cassation, 10/12/2025, 24-18.762, 24-18.762
    Début du contentieux : 04/04/2024
    Position : Défendeur
    Dispositif : Rejet
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  • Tribunal de commerce de Clermont-Ferrand, 20/11/2025, 2024009045
    Position : Demandeur
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  • Tribunal de commerce de Clermont-Ferrand, 20/11/2025, 2024008153
    Début du contentieux : 11/07/2024
    Position : Demandeur
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  • Tribunal de commerce de Clermont-Ferrand, 20/11/2025, 2024005711
    Début du contentieux : 14/12/2023
    Position : Demandeur
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  • Tribunal de commerce de Clermont-Ferrand, 20/11/2025, 2025006251
    Début du contentieux : 06/03/2025
    Position : Demandeur
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  • Tribunal de commerce de Clermont-Ferrand, 20/11/2025, 2025002445
    Début du contentieux : 30/11/2023
    Position : Demandeur
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  • Tribunal judiciaire de Montluçon, 07/11/2025, 23/00962
    Début du contentieux : 13/03/2025
    Position : Demandeur
    Dispositif : Renvoi à la conférence avec révocation de l'ord. de clôture
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  • Cour d'appel de Limoges, 06/11/2025, 24/00752
    Début du contentieux : 13/09/2024
    Position : Demandeur
    Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Tribunal judiciaire de Brive-la-Gaillarde, 07/10/2025, 25/00068
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Brive-la-Gaillarde, 02/10/2025, 24/00678
    Début du contentieux : 18/06/2025
    Position : Demandeur
    Autres parties : SCI RIGOT, Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Constate ou homologue l'accord des parties et donne force exécutoire à l'acte
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  • Tribunal judiciaire de Clermont-Ferrand, 30/09/2025, 25/00575
    Position : Défendeur
    Autres parties : GTV INVESTISSEMENTS, WTW CLERMONT
    Dispositif : Constate ou prononce le désistement d'instance et/ou d'action
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  • Tribunal de commerce de Clermont-Ferrand, 11/09/2025, 2024005061
    Début du contentieux : 22/06/2023
    Position : Demandeur
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  • Cour d'appel de Limoges, 10/09/2025, 24/00659
    Début du contentieux : 01/08/2024
    Position : Demandeur
    Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée
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  • Tribunal judiciaire de Clermont-Ferrand, 09/09/2025, 25/00390
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Toulouse, 30/07/2025, 25/00830
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Bergerac, 16/07/2025, 25/00106
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs en accordant des délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal de commerce de Clermont-Ferrand, 03/07/2025, 2023003509
    Début du contentieux : 02/02/2021
    Position : Demandeur
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  • Tribunal judiciaire de Tulle, 27/06/2025, 24/00440
    Début du contentieux : 25/06/2024
    Position : Demandeur
    Autres parties : TRESOR PUBLIC - POLE DE RECOUVREMENT SPECIALISE DE LA(PRS), Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Réouverture des débats
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  • Tribunal de commerce de Clermont-Ferrand, 26/06/2025, 2024009345
    Position : Demandeur
    Autres parties : JAMES FERMETURES
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  • Tribunal de commerce de Clermont-Ferrand, 19/06/2025, 2025000743
    Début du contentieux : 28/11/2024
    Position : Défendeur
    Autres parties : HERACLIDE ALBI SNC, MANDATUM, SELAS AJ UP, CEIDF CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE ILE-DE-FRANCE
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  • Tribunal de commerce de Clermont-Ferrand, 19/06/2025, 2025000742
    Début du contentieux : 28/11/2024
    Position : Défendeur
    Autres parties : HERACLIDE PLATEAU D'HAUTEVILLE SNC, CEIDF CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE ILE-DE-FRANCE, SELAS AJ UP, MANDATUM
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  • Tribunal de commerce de Clermont-Ferrand, 19/06/2025, 2025000741
    Début du contentieux : 28/11/2024
    Position : Défendeur
    Autres parties : HERACLIDE SAINT-MARCELLIN SNC, MANDATUM, SELAS AJ UP, CEIDF CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE ILE-DE-FRANCE
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  • Tribunal de commerce de Clermont-Ferrand, 19/06/2025, 2025000740
    Début du contentieux : 28/11/2024
    Position : Défendeur
    Autres parties : HERACLIDE COMMENTRY SNC, MANDATUM, SELAS AJ UP, CEIDF CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE ILE-DE-FRANCE
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  • Tribunal de commerce de Clermont-Ferrand, 19/06/2025, 2025000737
    Début du contentieux : 28/11/2024
    Position : Défendeur
    Autres parties : HERACLIDE LES ABRETS EN DAUPHINE, CEIDF CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE ILE-DE-FRANCE
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  • Tribunal de commerce de Clermont-Ferrand, 19/06/2025, 2025000736
    Début du contentieux : 28/11/2024
    Position : Défendeur
    Autres parties : HERACLIDE OLONZAC, CEIDF CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE ILE-DE-FRANCE, MANDATUM, SELAS AJ UP
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  • Cour de cassation, 12/06/2025, 23-19.727
    Début du contentieux : 15/06/2023
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Rejet
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  • Cour de cassation, 12/06/2025, 23-19.726
    Début du contentieux : 15/06/2023
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Rejet
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  • Cour de cassation, 12/06/2025, 23-19.725
    Début du contentieux : 15/06/2023
    Position : Demandeur
    Dispositif : Rejet
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  • Tribunal judiciaire de Clermont-Ferrand, 03/06/2025, 24/03759
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Fait droit à l'ensemble des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Cour d'appel de Riom, 28/05/2025, 23/00680
    Début du contentieux : 30/06/2022
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Cour d'appel de Riom, 28/05/2025, 24/01170
    Début du contentieux : 03/05/2024
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée
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  • Cour d'appel de Riom, 21/05/2025, 24/00899
    Début du contentieux : 03/05/2024
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée
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  • Tribunal judiciaire de Clermont-Ferrand, 05/05/2025, 24/00678
    Début du contentieux : 28/08/2023
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Clermont-Ferrand, 22/04/2025, 20/01740
    Position : Défendeur
    Autres parties : Compagnie d'assurance AXA FRANCE IARD, Société ELEX FRANCE, S.A.R.L. CABINET D'EXPERTISES TECHNIQUES (CET)
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Cour d'appel de Limoges, 16/04/2025, 24/00290
    Début du contentieux : 28/03/2024
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Tribunal judiciaire de Bobigny, 20/03/2025, 24/10430
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Cour d'appel de Limoges, 20/03/2025, 24/00057
    Début du contentieux : 22/01/2024
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Tribunal judiciaire de Clermont-Ferrand, 18/03/2025, 23/03053
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Renvoi à la mise en état
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  • Tribunal judiciaire de Clermont-Ferrand, 11/03/2025, 24/00842
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Clermont-Ferrand, 28/02/2025, 22/00756
    Position : Défendeur
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
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  • Cour d'appel de Limoges, 13/02/2025, 24/00316
    Début du contentieux : 10/06/2022
    Position : Demandeur
    Autres parties : S.C.P. BTSG
    Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Cour d'appel de Limoges, 13/02/2025, 24/00315
    Début du contentieux : 10/06/2022
    Position : Demandeur
    Autres parties : S.C.P. BTSG
    Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Cour d'appel de Riom, 06/02/2025, 24/01364
    Début du contentieux : 05/07/2024
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Déclare l'acte de saisine caduc
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  • Cour de cassation, 30/01/2025, 23-17.890
    Début du contentieux : 25/04/2023
    Position : Défendeur
    Autres parties : ENTREPRISE PIRONIN, CARREAU PLUS, SCI RANGUI, REGIE MIALON, Syndicat des copropriétaires de la résidence de Maupas, ITINERIS BUILDING, MMA IARD, J&L JOANNET&LEBRETON, Personne anonymisée 1
    Dispositif : Rejet
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  • Tribunal judiciaire de Clermont-Ferrand, 23/01/2025, 22/02643
    Position : Défendeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal de commerce de Clermont-Ferrand, 09/01/2025, 2023003138
    Début du contentieux : 19/07/2022
    Position : Demandeur
    Autres parties : CHADA-INVEST, MANDATUM
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  • Cour d'appel de Paris, 19/12/2024, 24/05965
    Début du contentieux : 29/02/2024
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Tribunal administratif de Montreuil, 12/12/2024, 2306818
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Rejet
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  • Cour de cassation, 27/11/2024, 23-16.390
    Début du contentieux : 27/04/2022
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Rejet
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  • Tribunal judiciaire de Clermont-Ferrand, 15/11/2024, 23/03531
    Position : Défendeur
    Autres parties : BANCA MONTE DEI PASCHI DI SIENA SPA, Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Renvoi à la mise en état
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  • Cour d'appel de Bordeaux, 31/10/2024, 24/00154
    Début du contentieux : 15/05/2024
    Position : Défendeur
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
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  • Cour d'appel de Riom, 17/10/2024, 24/00035
    Début du contentieux : 03/05/2024
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
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  • Cour de cassation, 03/10/2024, 23-19.727
    Début du contentieux : 08/11/2017
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Rejet
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  • Cour de cassation, 03/10/2024, 23-19.726
    Début du contentieux : 08/11/2017
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Rejet
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  • Cour de cassation, 03/10/2024, 23-19.725
    Début du contentieux : 08/11/2017
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Rejet
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  • Cour d'appel de Riom, 02/10/2024, 23/00356
    Début du contentieux : 05/07/2021
    Position : Défendeur
    Autres parties : OPM PARTICIPATIONS
    Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Cour d'appel de Riom, 11/09/2024, 22/02112
    Début du contentieux : 11/01/2022
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Cour d'appel de Riom, 05/06/2024, 22/01657
    Début du contentieux : 03/06/2022
    Position : Demandeur
    Autres parties : SCI LE VERSAILLES, Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Cour d'appel de Riom, 29/05/2024, 23/00365
    Début du contentieux : 26/02/2021
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Cour d'appel de Riom, 22/05/2024, 23/00364
    Début du contentieux : 26/02/2021
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Cour d'appel d'Aix-en-Provence, 17/05/2024, 24/00346
    Début du contentieux : 21/09/2023
    Position : Défendeur
    Autres parties : EURL SOCIAL AND COM'
    Dispositif : Constate ou prononce le désistement d'instance et/ou d'action
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  • Tribunal administratif de Montreuil, 25/04/2024, 2114722
    Position : Demandeur
    Autres parties : Directrice chargée de la direction des grandes entreprises, directrice chargée de la direction des grandes entreprises
    Dispositif : Rejet
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  • Tribunal administratif de Montreuil, 25/04/2024, 2106338
    Position : Demandeur
    Autres parties : CRCAML CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DU LANGUEDOC, Directrice chargée de la direction des grandes entreprises, DGE DIRECTION DES GRANDES ENTREPRISES
    Dispositif : Satisfaction partielle
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  • Cour d'appel de Limoges, 04/04/2024, 23/00777
    Début du contentieux : 30/04/2021
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Interprète la décision, rectifie ou complète le dispositif d'une décision antérieure
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  • Cour d'appel de Limoges, 04/04/2024, 23/00778
    Début du contentieux : 30/04/2021
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Interprète la décision, rectifie ou complète le dispositif d'une décision antérieure
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  • Cour d'appel de Limoges, 04/04/2024, 23/00776
    Début du contentieux : 15/01/2019
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Interprète la décision, rectifie ou complète le dispositif d'une décision antérieure
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  • Cour d'appel de Riom, 03/04/2024, 23/00317
    Début du contentieux : 03/02/2023
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée
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  • Cour d'appel de Riom, 26/03/2024, 22/01534
    Début du contentieux : 05/07/2022
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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Annonces BODACC de CEPAL OU CAISSE D'EP CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN

  • DÉPÔT DES COMPTES 17/05/2026
    RCS de Clermont-Ferrand
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2025
    Adresse : 63 Rue Montlosier 63000 Clermont-Ferrand
    Bodacc C n°20260092, annonce n°7017
  • DÉPÔT DES COMPTES 17/05/2026
    RCS de Clermont-Ferrand
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2025
    Adresse : 63 Rue Montlosier 63000 Clermont-Ferrand
    Bodacc C n°20260092, annonce n°7016
  • MODIFICATION 11/05/2026
    RCS de Clermont-Ferrand
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN
    Adresse : 63 Rue Montlosier 63000 Clermont-Ferrand
    Description : Modification survenue sur l'administration.
    Administration : Président du conseil d'orientation et de surveillance : ANDRIEU Valérie ; Président du directoire : FOUCRY Pierre, Michel, Jacques ; Membre du directoire : PUYBARET Cyril, Raymond, Jean, Henri ; Membre du directoire : AUQUE Nicolas, Fernand, René ; Membre du directoire : DEAT Samirah ; Membre du directoire : BRUNET Guillaume, Pierre, Jean ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PENARD Bernadette Marie-Thérèse ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : EXBRAYAT Jean-François ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : GAVARDON Catherine ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MONTEIL Laurence Catherine ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PONCET Sylvie Yvonne ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : ALAZARD Catherine Véronique ; Membre du conseil : ANDRIEU Valérie ; Membre du conseil : LAFFAIRE Jérôme, Claude,François ; Membre du conseil : JEANSANNETAS Eric, Roger ; Membre du conseil : SAULNIER Philippe, Jean-Louis ; Membre du conseil : VALETTE Didier, Paul ; Membre du conseil : ANDRE-VAUDEVILLE Stéphane, Georges ; Membre du conseil : GUERIN Guillaume, Frédéric, Vincent ; Membre du conseil : DEBORD Yannick, Jean ; Membre du conseil : GATIGNOL Stéphane, Laurent ; Membre du conseil : MIGNON François, Antonin, Léon ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CHIFFRE Magali ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : RAVAUD Clément, Rémi ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PRORIOL Emilie, Noélie, Victorine ; Commissaire aux comptes titulaire : KPMG S.A ; Commissaire aux comptes titulaire : PWC AUDIT
    Bodacc B n°20260089, annonce n°3990
  • DÉPÔT DES COMPTES 17/06/2025
    RCS de Clermont-Ferrand
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2024
    Adresse : 63 Rue Montlosier 63000 Clermont-Ferrand
    Bodacc C n°20250114, annonce n°6418
  • DÉPÔT DES COMPTES 27/05/2025
    RCS de Clermont-Ferrand
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2024
    Adresse : 63 Rue Montlosier 63000 Clermont-Ferrand
    Bodacc C n°20250101, annonce n°3435
  • MODIFICATION 20/05/2025
    RCS de Clermont-Ferrand
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN
    Adresse : 63 Rue Montlosier 63000 Clermont-Ferrand
    Description : Modification survenue sur l'administration.
    Administration : Président du conseil d'orientation et de surveillance : ANDRIEU Valérie ; Président du directoire : FOUCRY Pierre, Michel, Jacques ; Membre du directoire : MARTIGNON Thierry ; Membre du directoire : PUYBARET Cyril, Raymond, Jean, Henri ; Membre du directoire : AUQUE Nicolas, Fernand, René ; Membre du directoire : DEAT Samirah ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PENARD Bernadette Marie-Thérèse ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : EXBRAYAT Jean-François ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : GAVARDON Catherine ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MONTEIL Laurence Catherine ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PONCET Sylvie Yvonne ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : ALAZARD Catherine Véronique ; Membre du conseil : ANDRIEU Valérie ; Membre du conseil : LAFFAIRE Jérôme, Claude,François ; Membre du conseil : JEANSANNETAS Eric, Roger ; Membre du conseil : SAULNIER Philippe, Jean-Louis ; Membre du conseil : VALETTE Didier, Paul ; Membre du conseil : ANDRE-VAUDEVILLE Stéphane, Georges ; Membre du conseil : GUERIN Guillaume, Frédéric, Vincent ; Membre du conseil : DEBORD Yannick, Jean ; Membre du conseil : GATIGNOL Stéphane, Laurent ; Membre du conseil : MIGNON François, Antonin, Léon ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CHIFFRE Magali ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : RAVAUD Clément, Rémi ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PRORIOL Emilie, Noélie, Victorine ; Commissaire aux comptes titulaire : KPMG S.A ; Commissaire aux comptes titulaire : PWC AUDIT
    Bodacc B n°20250096, annonce n°3589
  • MODIFICATION 17/09/2024
    RCS de Clermont-Ferrand
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN
    Adresse : 63 Rue Montlosier 63000 Clermont-Ferrand
    Description : Modification survenue sur l'administration.
    Administration : Président du conseil d'orientation et de surveillance : ANDRIEU Valérie ; Président du directoire : FOUCRY Pierre, Michel, Jacques ; Membre du directoire : MARTIGNON Thierry ; Membre du directoire : JOLAIN Emmanuel ; Membre du directoire : PUYBARET Cyril, Raymond, Jean, Henri ; Membre du directoire : AUQUE Nicolas, Fernand, René ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PENARD Bernadette Marie-Thérèse ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : EXBRAYAT Jean-François ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : GAVARDON Catherine ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MONTEIL Laurence Catherine ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PONCET Sylvie Yvonne ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : ALAZARD Catherine Véronique ; Membre du conseil : ANDRIEU Valérie ; Membre du conseil : LAFFAIRE Jérôme, Claude,François ; Membre du conseil : JEANSANNETAS Eric, Roger ; Membre du conseil : SAULNIER Philippe, Jean-Louis ; Membre du conseil : VALETTE Didier, Paul ; Membre du conseil : ANDRE-VAUDEVILLE Stéphane, Georges ; Membre du conseil : GUERIN Guillaume, Frédéric, Vincent ; Membre du conseil : DEBORD Yannick, Jean ; Membre du conseil : GATIGNOL Stéphane, Laurent ; Membre du conseil : MIGNON François, Antonin, Léon ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CHIFFRE Magali ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : RAVAUD Clément, Rémi ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PRORIOL Emilie, Noélie, Victorine ; Commissaire aux comptes titulaire : KPMG S.A ; Commissaire aux comptes titulaire : PWC AUDIT
    Bodacc B n°20240180, annonce n°1897
  • MODIFICATION 30/07/2024
    RCS de Clermont-Ferrand
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN
    Adresse : 63 Rue Montlosier 63000 Clermont-Ferrand
    Description : Modification survenue sur l'administration.
    Administration : Président du directoire : GOURGEONNET Fabrice ; Président du conseil d'orientation et de surveillance : ANDRIEU Valérie ; Membre du directoire : MARTIGNON Thierry ; Membre du directoire : KIEKEN Emmanuel ; Membre du directoire : JOLAIN Emmanuel ; Membre du directoire : PUYBARET Cyril, Raymond, Jean, Henri ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PENARD Bernadette Marie-Thérèse ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : EXBRAYAT Jean-François ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : GAVARDON Catherine ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MONTEIL Laurence Catherine ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PONCET Sylvie Yvonne ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : ALAZARD Catherine Véronique ; Membre du conseil : ANDRIEU Valérie ; Membre du conseil : LAFFAIRE Jérôme, Claude,François ; Membre du conseil : JEANSANNETAS Eric, Roger ; Membre du conseil : SAULNIER Philippe, Jean-Louis ; Membre du conseil : VALETTE Didier, Paul ; Membre du conseil : ANDRE-VAUDEVILLE Stéphane, Georges ; Membre du conseil : GUERIN Guillaume, Frédéric, Vincent ; Membre du conseil : DEBORD Yannick, Jean ; Membre du conseil : GATIGNOL Stéphane, Laurent ; Membre du conseil : MIGNON François, Antonin, Léon ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CHIFFRE Magali ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : RAVAUD Clément, Rémi ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PRORIOL Emilie, Noélie, Victorine ; Commissaire aux comptes titulaire : KPMG S.A ; Commissaire aux comptes titulaire : PWC AUDIT
    Bodacc B n°20240146, annonce n°2201
  • DÉPÔT DES COMPTES 28/05/2024
    RCS de Clermont-Ferrand
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2023
    Adresse : 63 Rue Montlosier 63000 Clermont-Ferrand
    Bodacc C n°20240101, annonce n°3582
  • DÉPÔT DES COMPTES 28/05/2024
    RCS de Clermont-Ferrand
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2023
    Adresse : 63 Rue Montlosier 63000 Clermont-Ferrand
    Bodacc C n°20240101, annonce n°3581
  • MODIFICATION 28/05/2024
    RCS de Clermont-Ferrand
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN
    Adresse : 63 Rue Montlosier 63000 Clermont-Ferrand
    Description : Modification survenue sur l'administration, le sigle.
    Administration : Président du directoire : GOURGEONNET Fabrice ; Président du conseil d'orientation et de surveillance : ANDRIEU Valérie ; Membre du directoire : MARTIGNON Thierry ; Membre du directoire : KIEKEN Emmanuel ; Membre du directoire : JOLAIN Emmanuel ; Membre du directoire : PUYBARET Cyril, Raymond, Jean, Henri ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PENARD Bernadette Marie-Thérèse ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : EXBRAYAT Jean-François ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : GAVARDON Catherine ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MONTEIL Laurence Catherine ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PONCET Sylvie Yvonne ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : ALAZARD Catherine Véronique ; Membre du conseil : ANDRIEU Valérie ; Membre du conseil : LAFFAIRE Jérôme, Claude,François ; Membre du conseil : JEANSANNETAS Eric, Roger ; Membre du conseil : SAULNIER Philippe, Jean-Louis ; Membre du conseil : VALETTE Didier, Paul ; Membre du conseil : ANDRE-VAUDEVILLE Stéphane, Georges ; Membre du conseil : GUERIN Guillaume, Frédéric, Vincent ; Membre du conseil : DEBORD Yannick, Jean ; Membre du conseil : GATIGNOL Stéphane, Laurent ; Membre du conseil : MIGNON François, Antonin, Léon ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CHIFFRE Magali ; Commissaire aux comptes titulaire : KPMG S.A ; Commissaire aux comptes titulaire : PWC AUDIT
    Bodacc B n°20240101, annonce n°1743
  • MODIFICATION 21/11/2023
    RCS de Clermont-Ferrand
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN
    Adresse : 63 Rue Montlosier 63000 Clermont-Ferrand
    Description : Modification survenue sur l'administration.
    Administration : Président du directoire : GOURGEONNET Fabrice ; Président du conseil d'orientation et de surveillance : ANDRIEU Valérie ; Membre du directoire : MARTIGNON Thierry ; Membre du directoire : KIEKEN Emmanuel ; Membre du directoire : JOLAIN Emmanuel ; Membre du directoire : PUYBARET Cyril, Raymond, Jean, Henri ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SANCIER Evelyne, Anne, Raymonde ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PENARD Bernadette Marie-Thérèse ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : EXBRAYAT Jean-François ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : GAVARDON Catherine ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MONTEIL Laurence Catherine ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PONCET Sylvie Yvonne ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : ALAZARD Catherine Véronique ; Membre du conseil : ANDRIEU Valérie ; Membre du conseil : MEUNIER Jean-françois, Abel ; Membre du conseil : LAFFAIRE Jérôme, Claude,François ; Membre du conseil : JEANSANNETAS Eric, Roger ; Membre du conseil : SAULNIER Philippe, Jean-Louis ; Membre du conseil : VALETTE Didier, Paul ; Membre du conseil : ANDRE-VAUDEVILLE Stéphane, Georges ; Membre du conseil : GUERIN Guillaume, Frédéric, Vincent ; Membre du conseil : DEBORD Yannick, Jean ; Membre du conseil : GATIGNOL Stéphane, Laurent ; Membre du conseil : MIGNON François, Antonin, Léon ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CHIFFRE Magali ; Commissaire aux comptes titulaire : KPMG S.A ; Commissaire aux comptes titulaire : PWC AUDIT
    Bodacc B n°20230224, annonce n°1716
  • MODIFICATION 30/05/2023
    RCS de Clermont-Ferrand
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN
    Adresse : 63 Rue Montlosier 63000 Clermont-Ferrand
    Description : Modification survenue sur l'administration.
    Administration : Président du directoire : GOURGEONNET Fabrice ; Président du conseil d'orientation et de surveillance : ANDRIEU Valérie ; Membre du directoire : MARTIGNON Thierry ; Membre du directoire : KIEKEN Emmanuel ; Membre du directoire : JOLAIN Emmanuel ; Membre du directoire : PUYBARET Cyril, Raymond, Jean, Henri ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SANCIER Evelyne, Anne, Raymonde ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PENARD Bernadette Marie-Thérèse ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : EXBRAYAT Jean-François ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : GAVARDON Catherine ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MONTEIL Laurence Catherine ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PONCET Sylvie Yvonne ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : ALAZARD Catherine Véronique ; Membre du conseil : ANDRIEU Valérie ; Membre du conseil : MEUNIER Jean-françois, Abel ; Membre du conseil : LAFFAIRE Jérôme, Claude,François ; Membre du conseil : JEANSANNETAS Eric, Roger ; Membre du conseil : SAULNIER Philippe, Jean-Louis ; Membre du conseil : VALETTE Didier, Paul ; Membre du conseil : ANDRE-VAUDEVILLE Stéphane, Georges ; Membre du conseil : GUERIN Guillaume, Frédéric, Vincent ; Membre du conseil : DEBORD Yannick, Jean ; Membre du conseil : GATIGNOL Stéphane, Laurent ; Membre du conseil : MIGNON François, Antonin, Léon ; Commissaire aux comptes titulaire : KPMG S.A ; Commissaire aux comptes titulaire : PWC AUDIT
    Bodacc B n°20230103, annonce n°1654
  • DÉPÔT DES COMPTES 23/05/2023
    RCS de Clermont-Ferrand
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2022
    Adresse : 63 Rue Montlosier 63000 Clermont-Ferrand
    Bodacc C n°20230098, annonce n°2362
  • DÉPÔT DES COMPTES 23/05/2023
    RCS de Clermont-Ferrand
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2022
    Adresse : 63 Rue Montlosier 63000 Clermont-Ferrand
    Bodacc C n°20230098, annonce n°2361
  • DÉPÔT DES COMPTES 17/05/2022
    RCS de Clermont-Ferrand
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2021
    Adresse : 63 Rue Montlosier 63000 Clermont-Ferrand
    Bodacc C n°20220096, annonce n°5670
  • DÉPÔT DES COMPTES 17/05/2022
    RCS de Clermont-Ferrand
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2021
    Adresse : 63 Rue Montlosier 63000 Clermont-Ferrand
    Bodacc C n°20220096, annonce n°5669
  • MODIFICATION 14/11/2021
    RCS de Clermont-Ferrand
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN
    Adresse : 63 Rue Montlosier 63000 Clermont-Ferrand
    Description : Modification survenue sur l'administration.
    Administration : Président du directoire : GOURGEONNET Fabrice ; Président du conseil d'orientation et de surveillance, Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SANCIER Evelyne, Anne, Raymonde ; Membre du directoire : MARTIGNON Thierry ; Membre du directoire : KIEKEN Emmanuel ; Membre du directoire : JOLAIN Emmanuel ; Membre du directoire : PUYBARET Cyril, Raymond, Jean, Henri ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PENARD Bernadette Marie-Thérèse ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : EXBRAYAT Jean-François ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : GAVARDON Catherine ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : JACQUINET Elisabeth Yvonne Georgette ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MONTEIL Laurence Catherine ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PONCET Sylvie Yvonne ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : ALAZARD Catherine Véronique ; Membre du conseil : ANDRIEU Valérie ; Membre du conseil : MEUNIER Jean-françois, Abel ; Membre du conseil : LAFFAIRE Jérôme, Claude,François ; Membre du conseil : JEANSANNETAS Eric, Roger ; Membre du conseil : SAULNIER Philippe, Jean-Louis ; Membre du conseil : VALETTE Didier, Paul ; Membre du conseil : ANDRE-VAUDEVILLE Stéphane, Georges ; Membre du conseil : GUERIN Guillaume, Frédéric, Vincent ; Membre du conseil : DEBORD Yannick, Jean ; Membre du conseil : GATIGNOL Stéphane, Laurent ; Membre du conseil : MIGNON François, Antonin, Léon ; Commissaire aux comptes titulaire : KPMG S.A ; Commissaire aux comptes titulaire : PWC AUDIT
    Bodacc B n°20210221, annonce n°1531
  • DÉPÔT DES COMPTES 31/05/2021
    RCS de Clermont-Ferrand
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2020
    Adresse : 63 Rue Montlosier 63000 Clermont-Ferrand
    Bodacc C n°20210105, annonce n°2838
  • DÉPÔT DES COMPTES 31/05/2021
    RCS de Clermont-Ferrand
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2020
    Adresse : 63 Rue Montlosier 63000 Clermont-Ferrand
    Bodacc C n°20210105, annonce n°2837
  • MODIFICATION 31/05/2021
    RCS de Clermont-Ferrand
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN
    Adresse : 63 Rue Montlosier 63000 Clermont-Ferrand
    Description : Modification survenue sur l'administration.
    Administration : Président du directoire : GOURGEONNET Fabrice ; Président du conseil d'orientation et de surveillance, Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SANCIER Evelyne, Anne, Raymonde ; Membre du directoire : POUYET Pascal ; Membre du directoire : MARTIGNON Thierry ; Membre du directoire : KIEKEN Emmanuel ; Membre du directoire : JOLAIN Emmanuel ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PENARD Bernadette Marie-Thérèse ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : EXBRAYAT Jean-François ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : GAVARDON Catherine ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : JACQUINET Elisabeth Yvonne Georgette ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MONTEIL Laurence Catherine ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PONCET Sylvie Yvonne ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : ALAZARD Catherine Véronique ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MACHABERT Floriane Bernadette Christelle ; Membre du conseil : ANDRIEU Valérie ; Membre du conseil : MEUNIER Jean-françois, Abel ; Membre du conseil : LAFFAIRE Jérôme, Claude,François ; Membre du conseil : JEANSANNETAS Eric, Roger ; Membre du conseil : SAULNIER Philippe, Jean-Louis ; Membre du conseil : VALETTE Didier, Paul ; Membre du conseil : ANDRE-VAUDEVILLE Stéphane, Georges ; Membre du conseil : GUERIN Guillaume, Frédéric, Vincent ; Membre du conseil : DEBORD Yannick, Jean ; Membre du conseil : GATIGNOL Stéphane, Laurent ; Commissaire aux comptes titulaire : KPMG S.A ; Commissaire aux comptes titulaire : PWC AUDIT
    Bodacc B n°20210105, annonce n°1354
  • MODIFICATION 12/01/2021
    RCS de Clermont-Ferrand
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN
    Adresse : 63 Rue Montlosier 63000 Clermont-Ferrand
    Description : Modification survenue sur l'administration.
    Administration : Président du directoire : KERANGUEVEN Paul ; Président du conseil d'orientation et de surveillance, Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SANCIER Evelyne, Anne, Raymonde ; Personne ayant le pouvoir de diriger, gérer ou engager à titre habituel la société : BLANC Anick Liliane ; Membre du directoire : POUYET Pascal ; Membre du directoire : MARTIGNON Thierry ; Membre du directoire : KIEKEN Emmanuel ; Membre du directoire : JOLAIN Emmanuel ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE CORREZEANDRIEU Valérie ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE LA HAUTE LOIREMEUNIER Jean, François ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DU CANTALLAFFAIRE Jérôme ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE LA CREUSEJEANSANNETAS Eric ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE L'ALLIERSAULNIER Philippe Jean-Louis ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DU PUY DE DOMEVALETTE Didier, Paul ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BLERON Muriel Frédérique ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : GOUTTEBEL Jean-Yves ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PENARD Bernadette Marie-Thérèse ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : EXBRAYAT Jean-François ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : GAVARDON Catherine ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : JACQUINET Elisabeth Yvonne Georgette ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : GAUDY Georges Guy Roger ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MONTEIL Laurence Catherine ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PONCET Sylvie Yvonne ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : ALAZARD Catherine Véronique ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MACHABERT Floriane Bernadette Christelle ; Censeur : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE LA CREUSEVACHON Jean Claude ; Commissaire aux comptes titulaire : MAZARS ; Commissaire aux comptes titulaire : KPMG S.A ; Commissaire aux comptes suppléant : VEAUTE Anne ; Commissaire aux comptes suppléant : KPMG AUDIT FS I
    Bodacc B n°20210007, annonce n°4995
  • MODIFICATION 11/08/2020
    RCS de Clermont-Ferrand
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN
    Adresse : 63 Rue Montlosier 63000 Clermont-Ferrand
    Description : Modification survenue sur l'administration.
    Administration : Président du directoire : KERANGUEVEN Paul ; Président du conseil d'orientation et de surveillance, Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SANCIER Evelyne, Anne, Raymonde ; Personne ayant le pouvoir de diriger, gérer ou engager à titre habituel la société : BLANC Anick Liliane ; Membre du directoire : POUYET Pascal ; Membre du directoire : MARTIGNON Thierry ; Membre du directoire : KIEKEN Emmanuel ; Membre du directoire : JOLAIN Emmanuel ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE CORREZEANDRIEU Valérie ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE LA HAUTE LOIREMEUNIER Jean, François ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DU CANTALLAFFAIRE Jérôme ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE LA CREUSEJEANSANNETAS Eric ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE L'ALLIERSAULNIER Philippe Jean-Louis ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DU PUY DE DOMEVALETTE Didier, Paul ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : DUCLOS Isabelle ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BLERON Muriel Frédérique ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : GOUTTEBEL Jean-Yves ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PENARD Bernadette Marie-Thérèse ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : EXBRAYAT Jean-François ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : GAVARDON Catherine ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : JACQUINET Elisabeth Yvonne Georgette ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : GAUDY Georges Guy Roger ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MONTEIL Laurence Catherine ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PONCET Sylvie Yvonne ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : ALAZARD Catherine Véronique ; Censeur : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE LA CREUSEVACHON Jean Claude ; Commissaire aux comptes titulaire : MAZARS ; Commissaire aux comptes titulaire : KPMG S.A ; Commissaire aux comptes suppléant : VEAUTE Anne ; Commissaire aux comptes suppléant : KPMG AUDIT FS I
    Bodacc B n°20200154, annonce n°620
  • DÉPÔT DES COMPTES 02/06/2020
    RCS de Clermont-Ferrand
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2019
    Adresse : 63 Rue Montlosier 63000 Clermont-Ferrand
    Bodacc C n°20200105, annonce n°1943
  • DÉPÔT DES COMPTES 02/06/2020
    RCS de Clermont-Ferrand
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2019
    Adresse : 63 Rue Montlosier 63000 Clermont-Ferrand
    Bodacc C n°20200105, annonce n°1942
  • MODIFICATION 15/05/2020
    RCS de Clermont-Ferrand
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN
    Adresse : 63 Rue Montlosier 63000 Clermont-Ferrand
    Description : Modification survenue sur l'administration.
    Administration : Président du directoire : KERANGUEVEN Paul ; Président du conseil d'orientation et de surveillance, Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SANCIER Evelyne, Anne, Raymonde ; Personne ayant le pouvoir de diriger, gérer ou engager à titre habituel la société : LASSALLE Jean Alain ; Membre du directoire : POUYET Pascal ; Membre du directoire : MARTIGNON Thierry ; Membre du directoire : KIEKEN Emmanuel ; Membre du directoire : JOLAIN Emmanuel ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE BRIVEANDRIEU Valérie ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE LIMOGES VILLEBLANC Anick Liliane ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE MOULINSGAVARDON Catherine ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE LA HAUTE LOIREMEUNIER Jean, François ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DU CANTALLAFFAIRE Jérôme ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE GUERET LA SOUTERRAINEJEANSANNETAS Eric ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE LIMOGES AGGLOMERATIONJACQUINET Elisabeth ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE SAINT JUNIEN BELLACGAUDY Georges ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCETE LOCALE D'EPARGNE DE TULLE / USSELBOTARGUES Michel ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE VICHYLASSALLE Jean Alain ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE PUY DE DOME ESTPONCET Sylvie ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE MONTLUCONPENARD Bernadette ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE PUY DE DOME OUESTVALETTE Didier, Paul ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE CLERMONT FERRANDALAZARD Catherine ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : DUCLOS Isabelle ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BLERON Muriel Frédérique ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : GOUTTEBEL Jean-Yves ; Censeur : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE D'AUBUSSON BOUSSAC BOURGANEUFVACHON Jean Claude ; Commissaire aux comptes titulaire : MAZARS ; Commissaire aux comptes titulaire : KPMG S.A ; Commissaire aux comptes suppléant : VEAUTE Anne ; Commissaire aux comptes suppléant : KPMG AUDIT FS I
    Bodacc B n°20200094, annonce n°929
  • MODIFICATION 24/12/2019
    RCS de Clermont-Ferrand
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN
    Adresse : 63 Rue Montlosier 63000 Clermont-Ferrand
    Description : Modification survenue sur l'administration.
    Administration : Président du directoire : KERANGUEVEN Paul ; Président du conseil d'orientation et de surveillance, Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SANCIER Evelyne, Anne, Raymonde ; Personne ayant le pouvoir de diriger, gérer ou engager à titre habituel la société : LASSALLE Jean Alain ; Membre du directoire : POUYET Pascal ; Membre du directoire : MARTIGNON Thierry ; Membre du directoire : KIEKEN Emmanuel ; Membre du directoire : JOLAIN Emmanuel ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE BRIVEANDRIEU Valérie ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE LIMOGES VILLEBLANC Anick Liliane ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE MOULINSGAVARDON Catherine ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE LA HAUTE LOIREMEUNIER Jean, François ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DU CANTALLAFFAIRE Jérôme ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE GUERET LA SOUTERRAINEJEANSANNETAS Eric ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE LIMOGES AGGLOMERATIONJACQUINET Elisabeth ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE SAINT JUNIEN BELLACGAUDY Georges ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCETE LOCALE D'EPARGNE DE TULLE / USSELBOTARGUES Michel ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE VICHYLASSALLE Jean Alain ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE PUY DE DOME ESTPONCET Sylvie ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE MONTLUCONPENARD Bernadette ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE PUY DE DOME OUESTVALETTE Didier, Paul ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE CLERMONT FERRANDALAZARD Catherine ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : DUCLOS Isabelle ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BLERON Muriel Frédérique ; Censeur : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE D'AUBUSSON BOUSSAC BOURGANEUFVACHON Jean Claude ; Commissaire aux comptes titulaire : MAZARS SA ; Commissaire aux comptes titulaire : KPMG AUDIT ; Commissaire aux comptes suppléant : VEAUTE Anne ; Commissaire aux comptes suppléant : KPMG AUDIT ESI
    Bodacc B n°20190247, annonce n°2156
  • MODIFICATION 29/10/2019
    RCS de Clermont-Ferrand
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN
    Adresse : 63 Rue Montlosier 63000 Clermont-Ferrand
    Description : Modification survenue sur l'administration.
    Administration : Président du directoire : KERANGUEVEN Paul ; Président du conseil d'orientation et de surveillance, Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SANCIER Evelyne, Anne, Raymonde ; Personne ayant le pouvoir de diriger, gérer ou engager à titre habituel la société : LASSALLE Jean Alain ; Membre du directoire : POUYET Pascal ; Membre du directoire : MARTIGNON Thierry ; Membre du directoire : KIEKEN Emmanuel ; Membre du directoire : JOLAIN Emmanuel ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE BRIVEANDRIEU Valérie ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE LIMOGES VILLEDUCHER Christian ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE MOULINSGAVARDON Catherine ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE LA HAUTE LOIREMEUNIER Jean, François ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DU CANTALLAFFAIRE Jérôme ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE GUERET LA SOUTERRAINEJEANSANNETAS Eric ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE LIMOGES AGGLOMERATIONJACQUINET Elisabeth ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE SAINT JUNIEN BELLACGAUDY Georges ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCETE LOCALE D'EPARGNE DE TULLE / USSELBOTARGUES Michel ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE VICHYLASSALLE Jean Alain ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE PUY DE DOME ESTPONCET Sylvie ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE MONTLUCONPENARD Bernadette ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE PUY DE DOME OUESTVALETTE Didier, Paul ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE CLERMONT FERRANDALAZARD Catherine ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : DUCLOS Isabelle ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BLERON Muriel Frédérique ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BLERON Muriel Frédérique ; Censeur : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE D'AUBUSSON BOUSSAC BOURGANEUFVACHON Jean Claude ; Commissaire aux comptes titulaire : MAZARS SA ; Commissaire aux comptes titulaire : KPMG AUDIT ; Commissaire aux comptes suppléant : VEAUTE Anne ; Commissaire aux comptes suppléant : KPMG AUDIT ESI
    Bodacc B n°20190209, annonce n°1777
  • MODIFICATION 06/08/2019
    RCS de Clermont-Ferrand
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN
    Adresse : 63 Rue Montlosier 63000 Clermont-Ferrand
    Description : Modification survenue sur l'administration.
    Administration : Président du directoire : KERANGUEVEN Paul ; Président du conseil d'orientation et de surveillance, Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SANCIER Evelyne, Anne, Raymonde ; Personne ayant le pouvoir d'engager à titre habituel la société : LASSALLE Jean Alain ; Membre du directoire : POUYET Pascal ; Membre du directoire : MARTIGNON Thierry ; Membre du directoire : KIEKEN Emmanuel ; Membre du directoire : JOLAIN Emmanuel ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE BRIVEANDRIEU Valérie ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE LIMOGES VILLEDUCHER Christian ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE MOULINSGAVARDON Catherine ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE LA HAUTE LOIREMEUNIER Jean, François ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DU CANTALLAFFAIRE Jérôme ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE GUERET LA SOUTERRAINEJEANSANNETAS Eric ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE LIMOGES AGGLOMERATIONJACQUINET Elisabeth ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE SAINT JUNIEN BELLACGAUDY Georges ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCETE LOCALE D'EPARGNE DE TULLE / USSELBOTARGUES Michel ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE VICHYLASSALLE Jean Alain ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE PUY DE DOME ESTPONCET Sylvie ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE MONTLUCONPENARD Bernadette ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE PUY DE DOME OUESTVALETTE Didier, Paul ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE CLERMONT FERRANDALAZARD Catherine ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CHANUT-SANDERRE Marc ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : DUCLOS Isabelle ; Censeur : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE D'AUBUSSON BOUSSAC BOURGANEUFVACHON Jean Claude ; Commissaire aux comptes titulaire : MAZARS SA ; Commissaire aux comptes titulaire : KPMG AUDIT ; Commissaire aux comptes suppléant : VEAUTE Anne ; Commissaire aux comptes suppléant : KPMG AUDIT ESI
    Bodacc B n°20190150, annonce n°1406
  • DÉPÔT DES COMPTES 16/05/2019
    RCS de Clermont-Ferrand
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2018
    Adresse : 63 rue Montlosier 63000 Clermont-Ferrand
    Bodacc C n°20190094, annonce n°2640
  • DÉPÔT DES COMPTES 16/05/2019
    RCS de Clermont-Ferrand
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2018
    Adresse : 63 rue Montlosier 63000 Clermont-Ferrand
    Bodacc C n°20190094, annonce n°2639
  • MODIFICATION 30/01/2019
    RCS de Clermont-Ferrand
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN
    Description : Modification survenue sur l'administration
    Administration : Président du directoire : KERANGUEVEN Paul ; Président du conseil d'orientation et de surveillance, Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SANCIER Evelyne, Anne, Raymonde ; Membre du directoire : MARTIGNON Thierry ; Membre du directoire : POUYET Pascal ; Membre du directoire : KIEKEN Emmanuel ; Membre du directoire : JOLAIN Emmanuel ; Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : PELISSIER Serge ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE BRIVE (AFJ) représenté par ANDRIEU Valérie né(e) MURAT ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE LIMOGES VILLE (AFJ) représenté par DUCHER Christian ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE MOULINS (AFJ) représenté par GAVARDON Catherine ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE LA HAUTE LOIRE (AFJ) représenté par MEUNIER Jean, François ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DU CANTAL (AFJ) représenté par PELISSIER Serge ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE GUERET LA SOUTERRAINE (AFJ) représenté par COGNET Alain ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE LIMOGES AGGLOMERATION (AFJ) représenté par JACQUINET Elisabeth ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE SAINT JUNIEN BELLAC (AFJ) représenté par GAUDY Georges ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCETE LOCALE D'EPARGNE DE TULLE / USSEL (AFJ) représenté par BOTARGUES Michel ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE VICHY (AFJ) représenté par LASSALLE Jean, Alain ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE PUY DE DOME EST (AFJ) représenté par PONCET Sylvie né(e) MARTEL ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE MONTLUCON (AFJ) représenté par PENARD Bernadette né(e) LAURENT ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE PUY DE DOME OUEST (AFJ) représenté par VALETTE Didier, Paul ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE CLERMONT FERRAND (AFJ) représenté par ALAZARD Catherine né(e) MONTALBAN ; Censeur : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE D'AUBUSSON BOUSSAC BOURGANEUF (AFJ) représenté par VACHON Jean, Claude ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : JEANSANNETAS Eric ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CHANUT-SANDERRE Marc ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : DUCLOS Isabelle né(e) BELLEZANE ; Commissaire aux comptes titulaire : MAZARS SA (AFJ) ; Commissaire aux comptes titulaire : KPMG AUDIT (AFJ) ; Commissaire aux comptes suppléant : VEAUTE Anne ; Commissaire aux comptes suppléant : KPMG AUDIT ESI (SAS)
    Bodacc B n°20190021, annonce n°1080
  • MODIFICATION 15/01/2019
    RCS de Clermont-Ferrand
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN
    Description : Modification survenue sur l'administration
    Administration : Président du directoire : KERANGUEVEN Paul ; Membre du directoire : MARTIGNON Thierry ; Membre du directoire : POUYET Pascal ; Membre du directoire : KIEKEN Emmanuel ; Membre du directoire : JOLAIN Emmanuel ; Président du conseil d'orientation et de surveillance : DUCHER Christian ; Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : PELISSIER Serge ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE BRIVE (AFJ) représenté par ANDRIEU Valérie né(e) MURAT ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE LIMOGES VILLE (AFJ) représenté par DUCHER Christian ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE MOULINS (AFJ) représenté par GAVARDON Catherine ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE LA HAUTE LOIRE (AFJ) représenté par MEUNIER Jean, François ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DU CANTAL (AFJ) représenté par PELISSIER Serge ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE SAINT YRIEIX SAINT LEONARD (AFJ) représenté par SANCIER Evelyne ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE GUERET LA SOUTERRAINE (AFJ) représenté par COGNET Alain ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE LIMOGES AGGLOMERATION (AFJ) représenté par JACQUINET Elisabeth ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE SAINT JUNIEN BELLAC (AFJ) représenté par GAUDY Georges ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCETE LOCALE D'EPARGNE DE TULLE / USSEL (AFJ) représenté par BOTARGUES Michel ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE VICHY (AFJ) représenté par LASSALLE Jean, Alain ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE PUY DE DOME EST (AFJ) représenté par PONCET Sylvie né(e) MARTEL ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE MONTLUCON (AFJ) représenté par PENARD Bernadette né(e) LAURENT ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE PUY DE DOME OUEST (AFJ) représenté par VALETTE Didier, Paul ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE CLERMONT FERRAND (AFJ) représenté par ALAZARD Catherine né(e) MONTALBAN ; Censeur : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE D'AUBUSSON BOUSSAC BOURGANEUF (AFJ) représenté par VACHON Jean, Claude ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : JEANSANNETAS Eric ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CHANUT-SANDERRE Marc ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : DUCLOS Isabelle né(e) BELLEZANE ; Commissaire aux comptes titulaire : MAZARS SA (AFJ) ; Commissaire aux comptes titulaire : KPMG AUDIT (AFJ) ; Commissaire aux comptes suppléant : VEAUTE Anne ; Commissaire aux comptes suppléant : KPMG AUDIT ESI (SAS)
    Bodacc B n°20190010, annonce n°1562
  • MODIFICATION 08/01/2019
    RCS de Clermont-Ferrand
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN
    Capital : 360 000 000,00 €
    Description : Modification survenue sur le capital
    Bodacc B n°20190005, annonce n°1153
  • MODIFICATION 18/07/2018
    RCS de Clermont-Ferrand
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN
    Description : Modification survenue sur l'administration
    Administration : Président du directoire : KERANGUEVEN Paul ; Membre du directoire : MARTIGNON Thierry ; Membre du directoire : POUYET Pascal ; Membre du directoire : RIEU François ; Membre du directoire : KIEKEN Emmanuel ; Président du conseil d'orientation et de surveillance : DUCHER Christian ; Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : PELISSIER Serge ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE BRIVE (AFJ) représenté par ANDRIEU Valérie né(e) MURAT ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE LIMOGES VILLE (AFJ) représenté par DUCHER Christian ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE MOULINS (AFJ) représenté par GAVARDON Catherine ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE LA HAUTE LOIRE (AFJ) représenté par MEUNIER Jean, François ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DU CANTAL (AFJ) représenté par PELISSIER Serge ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE SAINT YRIEIX SAINT LEONARD (AFJ) représenté par SANCIER Evelyne ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE GUERET LA SOUTERRAINE (AFJ) représenté par COGNET Alain ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE LIMOGES AGGLOMERATION (AFJ) représenté par JACQUINET Elisabeth ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE SAINT JUNIEN BELLAC (AFJ) représenté par GAUDY Georges ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCETE LOCALE D'EPARGNE DE TULLE / USSEL (AFJ) représenté par BOTARGUES Michel ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE VICHY (AFJ) représenté par LASSALLE Jean, Alain ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE PUY DE DOME EST (AFJ) représenté par PONCET Sylvie né(e) MARTEL ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE MONTLUCON (AFJ) représenté par PENARD Bernadette né(e) LAURENT ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE PUY DE DOME OUEST (AFJ) représenté par VALETTE Didier, Paul ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE CLERMONT FERRAND (AFJ) représenté par ALAZARD Catherine né(e) MONTALBAN ; Censeur : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE D'AUBUSSON BOUSSAC BOURGANEUF (AFJ) représenté par VACHON Jean, Claude ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : JEANSANNETAS Eric ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CHANUT-SANDERRE Marc ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : DUCLOS Isabelle né(e) BELLEZANE ; Commissaire aux comptes titulaire : MAZARS SA (AFJ) ; Commissaire aux comptes titulaire : KPMG AUDIT (AFJ) ; Commissaire aux comptes suppléant : VEAUTE Anne ; Commissaire aux comptes suppléant : KPMG AUDIT ESI (SAS)
    Bodacc B n°20180134, annonce n°1707
  • DÉPÔT DES COMPTES 18/05/2018
    RCS de Clermont-Ferrand
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2017
    Adresse : 63 rue Montlosier 63000 Clermont-Ferrand
    Bodacc C n°20180089, annonce n°788
  • DÉPÔT DES COMPTES 18/05/2018
    RCS de Clermont-Ferrand
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2017
    Adresse : 63 rue Montlosier 63000 Clermont-Ferrand
    Bodacc C n°20180089, annonce n°787
  • DÉPÔT DES COMPTES 10/06/2017
    RCS de Clermont-Ferrand
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2016
    Adresse : 63 rue Montlosier 63000 Clermont-Ferrand
    Bodacc C n°20170048, annonce n°2927
  • DÉPÔT DES COMPTES 10/06/2017
    RCS de Clermont-Ferrand
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2016
    Adresse : 63 rue Montlosier 63000 Clermont-Ferrand
    Bodacc C n°20170048, annonce n°2926
  • MODIFICATION 24/01/2017
    RCS de Clermont-Ferrand
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN
    Description : Modification survenue sur l'administration
    Administration : Président du directoire : KERANGUEVEN Paul ; Membre du directoire : MARTIGNON Thierry ; Membre du directoire : POUYET Pascal ; Membre du directoire : RIEU François ; Membre du directoire : KIEKEN Emmanuel ; Président du conseil d'orientation et de surveillance : DUCHER Christian ; Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : PELISSIER Serge ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE BRIVE (AFJ) représenté par ANDRIEU Valérie né(e) MURAT ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE LIMOGES VILLE (AFJ) représenté par DUCHER Christian ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE MOULINS (AFJ) représenté par GAVARDON Catherine ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE LA HAUTE LOIRE (AFJ) représenté par MEUNIER Jean, François ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DU CANTAL (AFJ) représenté par PELISSIER Serge ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE SAINT YRIEIX SAINT LEONARD (AFJ) représenté par SANCIER Evelyne ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE GUERET LA SOUTERRAINE (AFJ) représenté par COGNET Alain ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE LIMOGES AGGLOMERATION (AFJ) représenté par JACQUINET Elisabeth ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE SAINT JUNIEN BELLAC (AFJ) représenté par GAUDY Georges ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCETE LOCALE D'EPARGNE DE TULLE / USSEL (AFJ) représenté par BOTARGUES Michel ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE VICHY (AFJ) représenté par LASSALLE Jean, Alain ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE PUY DE DOME EST (AFJ) représenté par PONCET Sylvie né(e) MARTEL ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE MONTLUCON (AFJ) représenté par PENARD Bernadette né(e) LAURENT ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE PUY DE DOME OUEST (AFJ) représenté par GOURCY Jean, Pierre ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE CLERMONT FERRAND (AFJ) représenté par ALAZARD Catherine né(e) MONTALBAN ; Censeur : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE D'AUBUSSON BOUSSAC BOURGANEUF (AFJ) représenté par VACHON Jean, Claude ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : JEANSANNETAS Eric ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CHANUT-SANDERRE Marc ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : DUCLOS Isabelle né(e) BELLEZANE ; Commissaire aux comptes titulaire : MAZARS SA (AFJ) ; Commissaire aux comptes titulaire : KPMG AUDIT (AFJ) ; Commissaire aux comptes suppléant : VEAUTE Anne ; Commissaire aux comptes suppléant : KPMG AUDIT ESI (SAS)
    Bodacc B n°20170016, annonce n°1330
  • DÉPÔT DES COMPTES 01/06/2016
    RCS de Clermont-Ferrand
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2015
    Adresse : 63 rue Montlosier 63000 Clermont-Ferrand
    Bodacc C n°20160052, annonce n°6657
  • DÉPÔT DES COMPTES 01/06/2016
    RCS de Clermont-Ferrand
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2015
    Adresse : 63 rue Montlosier 63000 Clermont-Ferrand
    Bodacc C n°20160052, annonce n°6656
  • MODIFICATION 28/04/2016
    RCS de Clermont-Ferrand
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN
    Description : Modification survenue sur l'administration
    Administration : Président du directoire : KERANGUEVEN Paul Membre du directoire : MARTIGNON Thierry Membre du directoire : POUYET Pascal Membre du directoire : RIEU François Président du conseil d'orientation et de surveillance : DUCHER Christian Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : PELISSIER Serge Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE BRIVE (AFJ) représenté par ANDRIEU Valérie né(e) MURAT Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE LIMOGES VILLE (AFJ) représenté par DUCHER Christian Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE MOULINS (AFJ) représenté par GAVARDON Catherine Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE LA HAUTE LOIRE (AFJ) représenté par MEUNIER Jean, François Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DU CANTAL (AFJ) représenté par PELISSIER Serge Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE SAINT YRIEIX SAINT LEONARD (AFJ) représenté par SANCIER Evelyne Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE GUERET LA SOUTERRAINE (AFJ) représenté par COGNET Alain Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE LIMOGES AGGLOMERATION (AFJ) représenté par JACQUINET Elisabeth Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE SAINT JUNIEN BELLAC (AFJ) représenté par GAUDY Georges Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCETE LOCALE D'EPARGNE DE TULLE / USSEL (AFJ) représenté par BOTARGUES Michel Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE VICHY (AFJ) représenté par LASSALLE Jean, Alain Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE PUY DE DOME EST (AFJ) représenté par PONCET Sylvie né(e) MARTEL Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE MONTLUCON (AFJ) représenté par PENARD Bernadette né(e) LAURENT Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE PUY DE DOME OUEST (AFJ) représenté par GOURCY Jean, Pierre Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE CLERMONT FERRAND (AFJ) représenté par ALAZARD Catherine né(e) MONTALBAN Censeur : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE D'AUBUSSON BOUSSAC BOURGANEUF (AFJ) représenté par VACHON Jean, Claude Membre du conseil d'orientation et de surveillance : JEANSANNETAS Eric Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CHANUT-SANDERRE Marc Membre du conseil d'orientation et de surveillance : DUCLOS Isabelle né(e) BELLEZANE Commissaire aux comptes titulaire : MAZARS SA (AFJ) Commissaire aux comptes titulaire : KPMG AUDIT (AFJ) Commissaire aux comptes suppléant : VEAUTE Anne Commissaire aux comptes suppléant : KPMG AUDIT ESI (SAS)
    Bodacc B n°20160084, annonce n°831
  • MODIFICATION 11/03/2016
    RCS de Clermont-Ferrand
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN
    Description : Modification survenue sur l'administration
    Administration : Président du directoire : MARTIGNON Thierry Membre du directoire : POUYET Pascal Membre du directoire : RIEU François Président du conseil d'orientation et de surveillance : DUCHER Christian Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : PELISSIER Serge Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE BRIVE (AFJ) représenté par ANDRIEU Valérie né(e) MURAT Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE LIMOGES VILLE (AFJ) représenté par DUCHER Christian Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE MOULINS (AFJ) représenté par GAVARDON Catherine Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE LA HAUTE LOIRE (AFJ) représenté par MEUNIER Jean, François Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DU CANTAL (AFJ) représenté par PELISSIER Serge Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE SAINT YRIEIX SAINT LEONARD (AFJ) représenté par SANCIER Evelyne Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE GUERET LA SOUTERRAINE (AFJ) représenté par COGNET Alain Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE LIMOGES AGGLOMERATION (AFJ) représenté par JACQUINET Elisabeth Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE SAINT JUNIEN BELLAC (AFJ) représenté par GAUDY Georges Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCETE LOCALE D'EPARGNE DE TULLE / USSEL (AFJ) représenté par BOTARGUES Michel Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE VICHY (AFJ) représenté par LASSALLE Jean, Alain Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE PUY DE DOME EST (AFJ) représenté par PONCET Sylvie né(e) MARTEL Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE MONTLUCON (AFJ) représenté par PENARD Bernadette né(e) LAURENT Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE PUY DE DOME OUEST (AFJ) représenté par GOURCY Jean, Pierre Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE CLERMONT FERRAND (AFJ) représenté par ALAZARD Catherine né(e) MONTALBAN Censeur : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE D'AUBUSSON BOUSSAC BOURGANEUF (AFJ) représenté par VACHON Jean, Claude Membre du conseil d'orientation et de surveillance : JEANSANNETAS Eric Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CHANUT-SANDERRE Marc Membre du conseil d'orientation et de surveillance : DUCLOS Isabelle né(e) BELLEZANE Commissaire aux comptes titulaire : MAZARS SA (AFJ) Commissaire aux comptes titulaire : KPMG AUDIT (AFJ) Commissaire aux comptes suppléant : VEAUTE Anne Commissaire aux comptes suppléant : KPMG AUDIT ESI (SAS)
    Bodacc B n°20160050, annonce n°962
  • MODIFICATION 15/01/2016
    RCS de Clermont-Ferrand
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN
    Description : Modification survenue sur l'administration
    Administration : Président du directoire : MARTIGNON Thierry Membre du directoire : POUYET Pascal Membre du directoire : RIEU François Président du conseil d'orientation et de surveillance : DUCHER Christian Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : PELISSIER Serge Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE BRIVE (AFJ) représenté par ANDRIEU Valérie né(e) MURAT Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE LIMOGES VILLE (AFJ) représenté par DUCHER Christian Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE MOULINS (AFJ) représenté par GAVARDON Catherine Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE LA HAUTE LOIRE (AFJ) représenté par MEUNIER Jean, François Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DU CANTAL (AFJ) représenté par PELISSIER Serge Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE SAINT YRIEIX SAINT LEONARD (AFJ) représenté par SANCIER Evelyne Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE GUERET LA SOUTERRAINE (AFJ) représenté par COGNET Alain Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE LIMOGES AGGLOMERATION (AFJ) représenté par JACQUINET Elisabeth Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE SAINT JUNIEN BELLAC (AFJ) représenté par GAUDY Georges Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCETE LOCALE D'EPARGNE DE TULLE / USSEL (AFJ) représenté par BOTARGUES Michel Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE VICHY (AFJ) représenté par LASSALLE Jean, Alain Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE PUY DE DOME EST (AFJ) représenté par PONCET Sylvie né(e) MARTEL Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE MONTLUCON (AFJ) représenté par PENARD Bernadette né(e) LAURENT Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE PUY DE DOME OUEST (AFJ) représenté par GOURCY Jean, Pierre Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE CLERMONT FERRAND (AFJ) représenté par ALAZARD Catherine né(e) MONTALBAN Censeur : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE D'AUBUSSON BOUSSAC BOURGANEUF (AFJ) représenté par VACHON Jean, Claude Membre du conseil d'orientation et de surveillance : JEANSANNETAS Eric Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CHANUT Marc Membre du conseil d'orientation et de surveillance : DUCLOS Isabelle né(e) BELLEZANE Commissaire aux comptes titulaire : MAZARS SA (AFJ) Commissaire aux comptes titulaire : KPMG AUDIT (AFJ) Commissaire aux comptes suppléant : VEAUTE Anne Commissaire aux comptes suppléant : KPMG AUDIT ESI (SAS)
    Bodacc B n°20160010, annonce n°976
  • MODIFICATION 24/06/2015
    RCS de Clermont-Ferrand
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN
    Description : Modification survenue sur l'administration
    Administration : Président du directoire : BOURRIGAUD Maurice Membre du directoire : POUYET Pascal Membre du directoire : RIEU François Membre du directoire : MARTIGNON Thierry Président du conseil d'orientation et de surveillance : DUCHER Christian Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : PELISSIER Serge Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE BRIVE (AFJ) représenté par ANDRIEU Valérie né(e) MURAT Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE LIMOGES VILLE (AFJ) représenté par DUCHER Christian Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE MOULINS (AFJ) représenté par GAVARDON Catherine Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE LA HAUTE LOIRE (AFJ) représenté par MEUNIER Jean, François Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DU CANTAL (AFJ) représenté par PELISSIER Serge Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE SAINT YRIEIX SAINT LEONARD (AFJ) représenté par SANCIER Evelyne Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE GUERET LA SOUTERRAINE (AFJ) représenté par COGNET Alain Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE LIMOGES AGGLOMERATION (AFJ) représenté par JACQUINET Elisabeth Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE SAINT JUNIEN BELLAC (AFJ) représenté par GAUDY Georges Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCETE LOCALE D'EPARGNE DE TULLE / USSEL (AFJ) représenté par BOTARGUES Michel Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE VICHY (AFJ) représenté par LASSALLE Jean, Alain Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE PUY DE DOME EST (AFJ) représenté par PONCET Sylvie né(e) MARTEL Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE MONTLUCON (AFJ) représenté par PENARD Bernadette né(e) LAURENT Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE PUY DE DOME OUEST (AFJ) représenté par GOURCY Jean, Pierre Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE CLERMONT FERRAND (AFJ) représenté par ALAZARD Catherine né(e) MONTALBAN Censeur : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE D'AUBUSSON BOUSSAC BOURGANEUF (AFJ) représenté par VACHON Jean, Claude Membre du conseil d'orientation et de surveillance : JEANSANNETAS Eric Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CHANUT Marc Membre du conseil d'orientation et de surveillance : DUCLOS Isabelle né(e) BELLEZANE Commissaire aux comptes titulaire : MAZARS SA (AFJ) Commissaire aux comptes titulaire : KPMG AUDIT (AFJ) Commissaire aux comptes suppléant : VEAUTE Anne Commissaire aux comptes suppléant : KPMG AUDIT ESI (SAS)
    Bodacc B n°20150119, annonce n°2261
  • DÉPÔT DES COMPTES 08/06/2015
    RCS de Clermont-Ferrand
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2014
    Adresse : 63 rue Montlosier 63000 Clermont-Ferrand
    Bodacc C n°20150048, annonce n°6669
  • DÉPÔT DES COMPTES 08/06/2015
    RCS de Clermont-Ferrand
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2014
    Adresse : 63 rue Montlosier 63000 Clermont-Ferrand
    Bodacc C n°20150048, annonce n°6668
  • MODIFICATION 24/08/2014
    RCS de Clermont-Ferrand
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN
    Description : Modification survenue sur l'administration
    Administration : Président du directoire : BOURRIGAUD Maurice Membre du directoire : POUYET Pascal Membre du directoire : RIEU François Membre du conseil de surveillance : THERRY Guy Membre du conseil d'orientation et de surveillance : JEANSANNETAS Eric Membre du directoire : MARTIGNON Thierry Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PENARD Bernadette né(e) LAURENT Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PONCET Sylvie né(e) MARTEL Membre du conseil d'orientation et de surveillance : GAGNERIE Jean-Paul Président du conseil d'orientation et de surveillance : SORBIER Michel Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : PELISSIER Serge Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CHANUT Marc Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LASSALLE Jean-Alain Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LONJON Roland Membre du conseil d'orientation et de surveillance : GOURCY Jean, Pierre Membre du conseil d'orientation et de surveillance : DUCLOS Isabelle né(e) BELLEZANE Membre du conseil d'orientation et de surveillance : COGNET Alain Membre du conseil d'orientation et de surveillance : DUMAIN Jean-Paul Membre du conseil d'orientation et de surveillance : JACQUINET Elisabeth Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BERGER Pierre Membre du conseil d'orientation et de surveillance : GAUDY Georges Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOTARGUES Michel Commissaire aux comptes titulaire : MAZARS SA Commissaire aux comptes titulaire : KPMG AUDIT Commissaire aux comptes suppléant : LABORIE Jean-Marc Commissaire aux comptes suppléant : VEAUTE Anne
    Bodacc B n°20140161, annonce n°1340
  • DÉPÔT DES COMPTES 14/06/2014
    RCS de Clermont-Ferrand
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2013
    Adresse : 63 rue Montlosier 63000 Clermont-Ferrand
    Bodacc C n°20140033, annonce n°7661
  • DÉPÔT DES COMPTES 14/06/2014
    RCS de Clermont-Ferrand
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2013
    Adresse : 63 rue Montlosier 63000 Clermont-Ferrand
    Bodacc C n°20140033, annonce n°7660
  • MODIFICATION 03/12/2013
    RCS de Clermont-Ferrand
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN
    Capital : 283 922 900,00 €
    Description : Modification survenue sur le capital
    Bodacc B n°20130232, annonce n°1290
  • MODIFICATION 10/09/2013
    RCS de Clermont-Ferrand
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN
    Capital : 227 138 320,00 €
    Description : Modification survenue sur le capital
    Bodacc B n°20130174, annonce n°1509
  • MODIFICATION 21/07/2013
    RCS de Clermont-Ferrand
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN
    Description : Modification survenue sur l'administration
    Administration : Président du directoire : BOURRIGAUD Maurice Membre du directoire : POUYET Pascal Membre du directoire : RIEU François Membre du conseil d'orientation et de surveillance : JEANSANNETAS Eric Membre du directoire : MARTIGNON Thierry Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PENARD Bernadette né(e) LAURENT Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PONCET Sylvie né(e) MARTEL Membre du conseil d'orientation et de surveillance : GAGNERIE Jean-Paul Président du conseil d'orientation et de surveillance : SORBIER Michel Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : PELISSIER Serge Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CHANUT Marc Membre du conseil d'orientation et de surveillance : KOLASINSKI Henri Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LASSALLE Jean-Alain Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LONJON Roland Membre du conseil d'orientation et de surveillance : GOURCY Jean, Pierre Membre du conseil d'orientation et de surveillance : DUCLOS Isabelle né(e) BELLEZANE Membre du conseil d'orientation et de surveillance : COGNET Alain Membre du conseil d'orientation et de surveillance : DUMAIN Jean-Paul Membre du conseil d'orientation et de surveillance : JACQUINET Elisabeth Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BERGER Pierre Membre du conseil d'orientation et de surveillance : GAUDY Georges Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOTARGUES Michel Commissaire aux comptes titulaire : MAZARS SA Commissaire aux comptes titulaire : KPMG AUDIT Commissaire aux comptes suppléant : LABORIE Jean-Marc Commissaire aux comptes suppléant : VEAUTE Anne
    Bodacc B n°20130139, annonce n°1200
  • DÉPÔT DES COMPTES 10/06/2013
    RCS de Clermont-Ferrand
    Type de dépôt : Comptes annuels, consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2012
    Adresse : 63 rue Montlosier 63000 Clermont-Ferrand
    Bodacc C n°20130028, annonce n°8511
  • DÉPÔT DES COMPTES 10/06/2013
    RCS de Clermont-Ferrand
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2012
    Adresse : 63 rue Montlosier 63000 Clermont-Ferrand
    Bodacc C n°20130028, annonce n°8510
  • MODIFICATION 04/11/2012
    RCS de Clermont-Ferrand
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN
    Description : Modification survenue sur l'administration
    Administration : Président du Directoire : BOURRIGAUD Maurice Membre du Directoire : POUYET Pascal Membre du conseil d'orientation et de surveillance : JEANSANNETAS Eric Membre du Directoire : MARTIGNON Thierry Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PENARD Bernadette né(e) LAURENT Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PONCET Sylvie né(e) MARTEL Membre du conseil d'orientation et de surveillance : GAGNERIE Jean-Paul Membre du Directoire : DUPUY Claude, Marcelle Président du conseil d'orientation et de surveillance : SORBIER Michel Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : PELISSIER Serge Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CHANUT Marc Membre du conseil d'orientation et de surveillance : KOLASINSKI Henri Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LASSALLE Jean-Alain Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LONJON Roland Membre du conseil d'orientation et de surveillance : GOURCY Jean, Pierré Membre du conseil d'orientation et de surveillance : DUCLOS Isabelle né(e) BELLEZANE Membre du conseil d'orientation et de surveillance : COGNET Alain Membre du conseil d'orientation et de surveillance : DUMAIN Jean-Paul Membre du conseil d'orientation et de surveillance : JACQUINET Elisabeth Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BERGER Pierre Membre du conseil d'orientation et de surveillance : GAUDY Georges Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOTARGUES Michel Commissaire aux comptes titulaire : MAZARS SA Commissaire aux comptes titulaire : KPMG AUDIT Commissaire aux comptes suppléant : LABORIE Jean-Marc Commissaire aux comptes suppléant : VEAUTE Anne
    Bodacc B n°20120213, annonce n°1085
  • MODIFICATION 22/08/2012
    RCS de Clermont-Ferrand
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN
    Description : Modification survenue sur l'administration
    Administration : Président du Directoire : BOURRIGAUD Maurice Membre du Directoire : POUYET Pascal Membre du conseil d'orientation et de surveillance : JEANSANNETAS Eric Membre du Directoire : MARTIGNON Thierry Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PENARD Bernadette né(e) LAURENT Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PONCET Sylvie né(e) MARTEL Membre du conseil d'orientation et de surveillance : GAGNERIE Jean-Paul Membre du Directoire : DUPUY Claude, Marcelle Membre du Directoire : AUDOUX Gerard Président du conseil d'orientation et de surveillance : SORBIER Michel Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : PELISSIER Serge Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CHANUT Marc Membre du conseil d'orientation et de surveillance : KOLASINSKI Henri Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LASSALLE Jean-Alain Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LONJON Roland Membre du conseil d'orientation et de surveillance : GOURCY Jean, Pierré Membre du conseil d'orientation et de surveillance : DUCLOS Isabelle né(e) BELLEZANE Membre du conseil d'orientation et de surveillance : COGNET Alain Membre du conseil d'orientation et de surveillance : DUMAIN Jean-Paul Membre du conseil d'orientation et de surveillance : JACQUINET Elisabeth Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BERGER Pierre Membre du conseil d'orientation et de surveillance : GAUDY Georges Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOTARGUES Michel Commissaire aux comptes titulaire : MAZARS SA Commissaire aux comptes titulaire : KPMG AUDIT Commissaire aux comptes suppléant : LABORIE Jean-Marc Commissaire aux comptes suppléant : VEAUTE Anne
    Bodacc B n°20120161, annonce n°841
  • MODIFICATION 22/08/2012
    RCS de Clermont-Ferrand
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN
    Description : Modification survenue sur l'administration
    Administration : Président du Directoire : BOURRIGAUD Maurice Membre du Directoire : POUYET Pascal Membre du conseil d'orientation et de surveillance : JEANSANNETAS Eric Membre du Directoire : MARTIGNON Thierry Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PENARD Bernadette né(e) LAURENT Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PONCET Sylvie né(e) MARTEL Membre du conseil d'orientation et de surveillance : GAGNERIE Jean-Paul Membre du Directoire : DUPUY Claude, Marcelle Membre du Directoire : AUDOUX Gerard Président du conseil d'orientation et de surveillance : SORBIER Michel Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : PELISSIER Serge Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CHANUT Marc Membre du conseil d'orientation et de surveillance : KOLASINSKI Henri Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LASSALLE Jean-Alain Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LONJON Roland Membre du conseil d'orientation et de surveillance : GOURCY Jean, Pierré Membre du conseil d'orientation et de surveillance : DUCLOS Isabelle né(e) BELLEZANE Membre du conseil d'orientation et de surveillance : COGNET Alain Membre du conseil d'orientation et de surveillance : DUMAIN Jean-Paul Membre du conseil d'orientation et de surveillance : JACQUINET Elisabeth Membre du conseil d'orientation et de surveillance : GAUDY Georges Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOTARGUES Michel Commissaire aux comptes titulaire : MAZARS SA Commissaire aux comptes titulaire : KPMG AUDIT Commissaire aux comptes suppléant : LABORIE Jean-Marc Commissaire aux comptes suppléant : VEAUTE Anne
    Bodacc B n°20120161, annonce n°840
  • DÉPÔT DES COMPTES 18/06/2012
    RCS de Clermont-Ferrand
    Type de dépôt : Comptes annuels, consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2011
    Adresse : 63 rue Montlosier 63000 Clermont-Ferrand
    Bodacc C n°20120031, annonce n°11186
  • DÉPÔT DES COMPTES 18/06/2012
    RCS de Clermont-Ferrand
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2011
    Adresse : 63 rue Montlosier 63000 Clermont-Ferrand
    Bodacc C n°20120031, annonce n°11185
  • DÉPÔT DES COMPTES 23/06/2011
    RCS de Clermont-Ferrand
    Type de dépôt : Comptes annuels, consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2010
    Adresse : 63 rue Montlosier 63000 Clermont-Ferrand
    Bodacc C n°20110032, annonce n°7199
  • DÉPÔT DES COMPTES 23/06/2011
    RCS de Clermont-Ferrand
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2010
    Adresse : 63 rue Montlosier 63000 Clermont-Ferrand
    Bodacc C n°20110032, annonce n°7198
  • MODIFICATION 29/08/2010
    RCS de Clermont-Ferrand
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN
    Description : Modification survenue sur l'administration
    Administration : Président du Directoire : BOURRIGAUD Maurice Membre du Directoire : POUYET Pascal Membre du conseil d'orientation et de surveillance : JEANSANNETAS Eric Membre du Directoire : MARTIGNON Thierry Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PENARD Bernadette né(e) LAURENT Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PONCET Sylvie né(e) MARTEL Membre du conseil d'orientation et de surveillance : GAGNERIE Jean-Paul Membre du Directoire : DUPUY Claude, Marcelle Membre du Directoire : AUDOUX Gerard Président du conseil d'orientation et de surveillance : SORBIER Michel Vice-Président du Conseil de Surveillance : VIGNANCOUR François Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CHANUT Marc Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PELISSIER Serge Membre du conseil d'orientation et de surveillance : KOLASINSKI Henri Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LASSALLE Jean-Alain Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LONJON Roland Membre du conseil d'orientation et de surveillance : GOURCY Jean, Pierré Membre du conseil d'orientation et de surveillance : DUCLOS Isabelle né(e) BELLEZANE Membre du conseil d'orientation et de surveillance : COGNET Alain Membre du conseil d'orientation et de surveillance : DUMAIN Jean-Paul Membre du conseil d'orientation et de surveillance : JACQUINET Elisabeth Membre du conseil d'orientation et de surveillance : GAUDY Georges Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOTARGUES Michel Commissaire aux comptes titulaire : MAZARS SA Commissaire aux comptes titulaire : KPMG AUDIT Commissaire aux comptes suppléant : LABORIE Jean-Marc Commissaire aux comptes suppléant : VEAUTE Anne
    Bodacc B n°20100167, annonce n°748
  • DÉPÔT DES COMPTES 08/07/2010
    RCS de Clermont-Ferrand
    Type de dépôt : Comptes annuels, consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2009
    Adresse : 63 rue Montlosier 63000 Clermont-Ferrand
    Bodacc C n°20100038, annonce n°4655
  • DÉPÔT DES COMPTES 08/07/2010
    RCS de Clermont-Ferrand
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2009
    Adresse : 63 rue Montlosier 63000 Clermont-Ferrand
    Bodacc C n°20100038, annonce n°4654
  • MODIFICATION 30/06/2010
    RCS de Clermont-Ferrand
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN
    Capital : 283 922 900,00 €
    Description : Modification survenue sur le capital
    Bodacc B n°20100125, annonce n°1254
  • MODIFICATION 30/12/2009
    RCS de Clermont-Ferrand
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN
    Capital : 240 172 900,00 €
    Description : Modification survenue sur le capital
    Bodacc B n°20090251, annonce n°1636
  • MODIFICATION 03/07/2009
    RCS de Clermont-Ferrand
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN
    Capital : 190 172 900,00 €
    Description : Modification survenue sur le capital
    Bodacc B n°20090126, annonce n°987
  • MODIFICATION 21/06/2009
    RCS de Clermont-Ferrand
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN
    Description : Modification survenue sur l'administration
    Administration : Président du Directoire : BOURRIGAUD Maurice. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : JEANSANNETAS Eric. Membre du Directoire : MARTIGNON Thierry. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PENARD Bernadette né(e) LAURENT. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PONCET Sylvie né(e) MARTEL. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : GAGNERIE Jean-Paul. Membre du Directoire : DUPUY Claude Marcelle. Membre du Directoire : GOBE Raymond. Membre du Directoire : AUDOUX Gerard. Président du conseil d'orientation et de surveillance : SORBIER Michel. Vice-Président du Conseil de Surveillance : VIGNANCOUR François. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CHANUT Marc. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PELISSIER Serge. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : KOLASINSKI Henri. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LASSALLE Jean-Alain. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LONJON Roland. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : GOURCY Jean Pierré. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : DUCLOS Isabelle né(e) BELLEZANE. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : COGNET Alain. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : DUMAIN Jean-Paul. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : JACQUINET Elisabeth. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : GAUDY Georges. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOTARGUES Michel. Commissaire aux comptes titulaire : MAZARS SA. Commissaire aux comptes titulaire : KPMG AUDIT. Commissaire aux comptes suppléant : LABORIE Jean-Marc. Commissaire aux comptes suppléant : VEAUTE Anne.
    Bodacc B n°20090117, annonce n°689
  • DÉPÔT DES COMPTES 19/06/2009
    RCS de Clermont-Ferrand
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2008
    Adresse : 63 rue Montlosier 63000 Clermont-Ferrand
    Bodacc C n°20090039, annonce n°5938
  • DÉPÔT DES COMPTES 19/06/2009
    RCS de Clermont-Ferrand
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2008
    Adresse : 63 rue Montlosier 63000 Clermont-Ferrand
    Bodacc C n°20090039, annonce n°5937
  • MODIFICATION 27/11/2008
    RCS de Clermont-Ferrand
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN
    Capital : 158 922 900,00 €
    Description : Modification survenue sur le capital
    Bodacc B n°20080217, annonce n°903
  • MODIFICATION 20/06/2008
    RCS de Clermont-Ferrand
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN
    Description : Modification survenue sur l'administration
    Administration : Président du Directoire : BOURRIGAUD MauriceMembre du Directoire : MARTIGNON Thierry. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PENARD Bernadette né(e) LAURENT. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PONCET Sylvie né(e) MARTEL. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : GAGNERIE Jean-Paul. Membre du Directoire : DUPUY Claude Marcelle. Membre du Directoire : GOBE Raymond. Membre du Directoire : AUDOUX Gerard. Président du conseil d'orientation et de surveillance : SORBIER Michel. Vice-Président du Conseil de Surveillance : VIGNANCOUR François. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CHANUT Marc. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PELISSIER Serge. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : KOLASINSKI Henri. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LASSALLE Jean-Alain. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LONJON Roland. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : GOURCY Jean Pierré. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : DUCLOS Isabelle né(e) BELLEZANE. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : COGNET Alain. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : DUMAIN Jean-Paul. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : JACQUINET Elisabeth. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : GAUDY Georges. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOTARGUES Michel. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOILON Claude. Commissaire aux comptes titulaire : CABINET MAZARS ET GUERARD. Commissaire aux comptes titulaire : KPMG. Commissaire aux comptes suppléant : HELIAS Herve. Commissaire aux comptes suppléant : BROUARD Pascal.
    Bodacc B n°20080107, annonce n°1905
  • DÉPÔT DES COMPTES 15/06/2008
    RCS de Clermont-Ferrand
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2007
    Adresse : 63 rue Montlosier 63000 Clermont-Ferrand
    Bodacc C n°20080037, annonce n°6017
  • MODIFICATION 08/06/2008
    RCS de Clermont-Ferrand
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN
    Capital : 138 922 900,00 €
    Description : Modification survenue sur le capital
    Bodacc B n°20080098, annonce n°577
  • MODIFICATION 27/01/2008
    RCS de Clermont-Ferrand
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN
    Description : Modification survenue sur l'administration
    Administration : Président du Directoire : BOURRIGAUD Maurice. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PENARD Bernadette né(e) LAURENT. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PONCET Sylvie né(e) MARTEL. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : GAGNERIE Jean-Paul. Membre du Directoire : DUPUY Claude Marcelle. Membre du Directoire : GOBE Raymond. Membre du Directoire : AUDOUX Gerard. Président du conseil d'orientation et de surveillance : SORBIER Michel. Vice-Président du Conseil de Surveillance : VIGNANCOUR François. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CHANUT Marc. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PELISSIER Serge. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : KOLASINSKI Henri. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LASSALLE Jean-Alain. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LONJON Roland. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : GOURCY Jean Pierré. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : DUCLOS Isabelle né(e) BELLEZANE. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : COGNET Alain. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : DUMAIN Jean-Paul. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : JACQUINET Elisabeth. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : GAUDY Georges. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOTARGUES Michel. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOILON Claude. Commissaire aux comptes titulaire : CABINET MAZARS ET GUERARD (). Commissaire aux comptes titulaire : KPMG (). Commissaire aux comptes suppléant : HELIAS Herve. Commissaire aux comptes suppléant : BROUARD Pascal.
    Bodacc B n°20080018, annonce n°1981

Annonces BALO de CEPAL OU CAISSE D'EP CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN

  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 25/05/2026
    Numéro d’affaire : 2602046
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE D'EPARGNE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN Société anonyme coopérative à directoire et conseil d 'orientation et de surveillance au capital de 360 000 000 € Siege social : 63, rue Montlosier, 63961 Clermont-Ferrand Cedex 09 382 742 013 R.C.S. Clermont-Ferrand A. — Comptes individuels au 31/12/2025. 1. — Compte de résultat. ( En milliers d' E uros ) Notes Exercice 2025 Exercice 2024 Intérêts et produits assimilés 3.1 541 168 620 292 Intérêts et charges assimilées 3.1 -439 075 -546 567 Produits sur opérations de crédit-bail et de locations simples 3.2 0 0 Charges sur opérations de crédit-bail et de locations simples 3.2 0 0 Revenus des titres à revenu variable 3.3 28 156 26 533 Commissions (produits) 3.4 166 688 155 358 Commissions (charges) 3.4 -24 229 -21 023 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 3.5 -38 121 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 3.6 12 232 -11 072 Autres produits d'exploitation bancaire 3.7 43 184 41 969 Autres charges d'exploitation bancaire 3.7 -48 074 -44 405 Produit net bancaire 280 012 221 206 Charges générales d'exploitation 3.8 -159 562 -154 217 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles -7 938 -7 018 Résultat brut d'exploitation 112 512 59 971 Coût du risque 3.9 -28 496 -16 317 Résultat d'exploitation 84 016 43 654 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 3.10 -459 2 938 Résultat courant avant impôt 83 557 46 592 Résultat exceptionnel 3.11 0 0 Impôt sur les bénéfices 3.12 -14 245 -5 006 Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées 0 2 101 Résultat net 69 312 43 687 2 . — Bilan et hors bilan (E n milliers d' E uros ) Actif Notes 31/12/2025 31/12/2024 Caisses, banques centrales 48 602 51 121 Effets publics et valeurs assimilées 4.3 601 097 528 854 Créances sur les établissements de crédit 4.1 2 545 933 2 779 086 Opérations avec la clientèle 4.2 10 707 222 10 478 253 Obligations et autres titres à revenu fixe 4.3 2 646 277 2 667 194 Actions et autres titres à revenu variable 4.3 33 654 30 970 Participations et autres titres détenus à long terme 4.4 188 211 198 319 Parts dans les entreprises liées 4.4 552 605 526 955 Opérations de crédit-bail et de locations simples 4.5 0 0 Immobilisations incorporelles 4.6 498 1 232 Immobilisations corporelles 4.6 48 388 49 164 Autres actifs 4.8 269 421 271 338 Comptes de régularisation 4.9 110 801 113 660 Total de l'actif 17 752 709 17 696 146 Passif Notes 31/12/2025 31/12/2024 Banques centrales 0 0 Dettes envers les établissements de crédit 4.1 5 723 244 5 883 737 Opérations avec la clientèle 4.2 9 766 348 9 606 737 Dettes représentées par un titre 4.7 75 013 51 646 Autres passifs 4.8 501 398 529 202 Comptes de régularisation 4.9 183 870 177 977 Provisions 4.10 73 313 77 096 Dettes subordonnées 4.11 0 0 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 4.12 120 144 120 144 Capitaux propres hors FRBG 4.13 1 309 379 1 249 606 Capital souscrit 360 000 360 000 Primes d’émission 0 0 Réserves 860 067 822 920 Ecart de réévaluation 0 0 Provisions réglementées et subventions d’investissement 0 0 Report à nouveau 20 000 23 000 Résultat de l'exercice (+/-) 69 312 43 687 Total du passif 17 752 709 17 696 146 Hors bilan Notes 31/12/2025 31/12/2024 Engagements donnés Engagements de financement 5.1 1 245 360 1 235 230 Engagements de garantie 5.1 387 677 415 967 Engagements sur titres 0 0 Engagements reçus Engagements de financement 5.1 125 699 72 518 Engagements de garantie 5.1 60 465 57 453 Engagements sur titres 0 0 3. — Annexes aux comptes individuels . Note 1 . – Cadre général . 1.1 . Le Groupe BPCE Le Groupe BPCE dont fait partie la Caisse d’Epargne Auvergne Limousin, comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales. Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne . — Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Epargne, Chacun des deux réseaux est détenteur, à parité, de BPCE, l’organe central du groupe. Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement. Le réseau Caisse d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et les sociétés locales d'épargne (SLE). Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires. Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de 100 % par les sociétés locales d’épargne. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE . — Organe central au sens de la loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la loi n° 2009-715 du 18 juin 2009, BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Epargne. Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne. BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de proximité et assurance, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe. Le réseau et les principales filiales de BPCE sont organisés autour de deux grands pôles métiers : la Banque de proximité et Assurance, comprenant le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d’Epargne, le pôle Solutions et Expertises Financières (comprenant l’affacturage, le crédit à la consommation, le crédit-bail, les cautions et garanties financières et l’activité « Titres Retail »), les pôles Digital et Paiements (intégrant les filiales Paiements et le groupe Oney) et Assurance et les Autres Réseaux ; Global Financial Services regroupant la Gestion d’actifs et de fortune (Natixis Investment Managers et Natixis Weath Management) et la Banque de grande clientèle (Natixis Corporate & Investment Banking). Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe, Il offre, par ailleurs, des services à caractère bancaire aux entités du groupe. 1.2 . Mécanisme de garantie . — Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément aux articles L511-31, L512-107-5 et L512-107-6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d’organiser la solidarité financière qui les lie. BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de la solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux, et d’organiser la solidarité financière au sein du Groupe, Cette solidarité financière repose sur des dispositions législatives instituant un principe légal de solidarité obligeant l’organe central à restaurer la liquidité ou la solvabilité d’affiliés en difficulté et/ou de l’ensemble des affiliés du Groupe, En vertu du caractère illimité du principe de solidarité, BPCE est fondé à tout moment à demander à l’un quelconque ou plusieurs ou tous les affiliés de participer aux efforts financiers qui seraient nécessaires pour rétablir la situation, et pourra si besoin mobiliser jusqu’à l’ensemble des disponibilités et des fonds propres des affiliés en cas de difficulté de l’un ou plusieurs d’entre eux. Ainsi en cas de difficultés, BPCE devra faire tout le nécessaire pour restaurer la situation financière et pourra notamment recourir de façon illimitée aux ressources de l’un quelconque, de plusieurs ou de tous les affiliés, ou encore mettre en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en faisant appel au fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds réseau Banque Populaire, le Fonds réseau Caisse d’Epargne et le Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques Populaires dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds réseau Caisse d’Epargne fait l’objet d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 211 millions d’euros au 31 décembre 2025. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds réseau Banque Populaire, du Fonds réseau Caisse d’Epargne et du Fonds de Garantie Mutuel ne peut être inférieur à 0,15 % et ne peut excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du groupe. Dans les comptes individuels des établissements, la constitution de dépôts au titre du système de garantie et de solidarité se traduit par l’identification d’un montant équivalent au sein d’une rubrique dédiée des capitaux propres. Les sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l’exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité en leur qualité d’affilié à l’organe central. La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d’épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d’épargne considérée, par la Caisse d’Epargne dont la société locale d’épargne concernée est l’actionnaire. Le directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu. 1.3 . Evénements significatifs . — Néant 1.4 . Evénements postérieurs à la clôture . — Néant Note 2 . – Principes et méthodes comptables généraux . 2.1 . Méthodes d’évaluation, présentation des comptes individuels et date de clôture . — Les comptes individuels annuels de la Caisse d’Epargne Auvergne Limousin sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Les comptes individuels annuels au titre de l’exercice clos le 31 décembre 2025 ont été arrêtés par le directoire du 9 février 2026 . Ils seront soumis à l'approbation de l'assemblée générale du 17 avril 2026 . Les montants présentés dans les états financiers et dans les notes annexes sont exprimés en milliers d’euros, sauf mention contraire. Les effets d’arrondis peuvent générer, le cas échéant, des écarts entre les montants présentés dans les états financiers et ceux présentés dans les notes annexes. 2.2 . Changements de méthodes comptables . — Le règlement de l’Autorité des normes comptables (ANC) n° 2023-03 du 7 juillet 2023 modifiant le règlement ANC n° 2014-07 du 26 novembre 2014 relatif aux comptes des entreprises du secteur bancaire a supprimé la notion de transfert de charges. Cette suppression n’a pas d’impact sur les comptes individuels de l’établissement. Les autres textes adoptés par l’Autorité des normes comptables et d’application obligatoire en 2025 n’ont également pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des normes comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. 2.3 . Principes comptables généraux . — Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : continuité de l’exploitation ; permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ; indépendance des exercices ; et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principes comptables spécifiques sont présentés dans les différentes notes annexes auxquelles ils se rapportent. 2.4 . Principes applicables aux mécanismes de résolution bancaire . — Les modalités de constitution du fonds de garantie des dépôts et de résolution (FGDR) relèvent de l’arrêté du 27 octobre 2015. Pour les fonds de garantie des mécanismes espèces, cautions et titres, le montant cumulé des contributions versées par la CEPAL représente 36 939 milliers d’euros. Les cotisations cumulées (contributions non remboursables en cas de retrait volontaire d’agrément) représentent 7 754 milliers d’euros. Les contributions versées sous forme de certificats d’associé ou d’association et de dépôts de garantie en espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan s’élèvent à 29 185 milliers d’euros. Le fonds de résolution a été constitué en 2015 en application de la directive 2014/59/UE dite BRRD (Bank Recovery and Resolution Directive) qui établit un cadre pour le redressement et la résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement et du règlement européen 806/2014 (règlement MRU). A compter de 2016, il devient le Fonds de résolution unique (FRU) constitué entre les États membres participants au Mécanisme de surveillance unique (MSU). Le FRU est un dispositif de financement à la disposition de l’autorité de résolution (Conseil de résolution unique) dédié à la mise en œuvre des procédures de résolution. Conformément au règlement délégué 2015/63 et au règlement d’exécution 2015/81 complétant la directive BRRD sur les contributions ex-ante aux dispositifs de financement pour la résolution, le Conseil de résolution unique a déterminé les contributions au fonds de résolution unique pour l’année 2025. La cible des fonds à collecter pour le fonds de résolution était atteinte au 31 décembre 2023. Le montant des contributions versées par la CEPAL est nul en 2024 et 2025 tant pour la part passant en charge que pour la part sous la forme d’engagement de paiement irrévocable (EPI) garanti par des dépôts espèces inscrits à l’actif du bilan. Des contributions pourront toutefois être appelées à l’avenir en fonction notamment de l’évolution des dépôts couverts et de l’utilisation éventuelle du fonds. La part des EPI correspond à 15 % des appels de fonds jusqu’en 2022 et 22,5 % pour la contribution 2023. Ces dépôts sont rémunérés au taux applicable aux acteurs du marché concernés, c’est-à-dire à Ester -20 bp depuis le 1 er mai 2023. Le cumul du collatéral en garantie inscrits à l’actif du bilan s’élève à 3 313 milliers d’euros au 31 décembre 2025. Il est comptabilisé à l’actif du bilan sur la ligne « autres actifs) et ne fait pas l’objet de dépréciations au 31 décembre 2025. Les engagements au titre des EPI ne font pas l’objet de provision de passif. En effet, les conditions d’utilisation des ressources du FRU, et donc d’appel des engagements de paiement irrévocables, sont strictement encadrées par la réglementation. Ces ressources ne peuvent être appelées qu’en cas de retrait d’agrément ou de procédure de résolution d’un établissement et après une intervention à hauteur d’un minimum de 8 % du total des passifs par les actionnaires et les détenteurs d'instruments de fonds propres pertinents et d'autres engagements utilisables au titre du renflouement interne. De plus, la contribution du FRU ne doit pas excéder 5 % du total des passifs de l'établissement soumis à une procédure de résolution. Le Groupe BPCE ne s’attend pas à ce qu’une mesure de résolution nécessitant un appel à contribution pour le Groupe intervienne en zone euro, ni à une perte ou un retrait de son agrément bancaire. Note 3 . – Informations sur le compte de résultat . 3.1 . Intérêts, produits et charges assimilés Principes comptables  : Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Les intérêts négatifs sont présentés comme suit : un intérêt négatif sur un actif est présenté en charges d’intérêts dans le PNB ; un intérêt négatif sur un passif est présenté en produits d’intérêts dans le PNB. Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres supersubordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tier 1. La CEPAL considère, en effet, que ces revenus ont le caractère d’intérêts. (En milliers d'Euros) Exercice 2025 Exercice 2024 Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations avec les établissements de crédit 147 860 -160 706 -12 846 210 141 -206 298 3 843 Opérations avec la clientèle 276 302 -226 384 49 918 275 198 -284 968 -9 770 Obligations et autres titres à revenu fixe 71 127 -22 126 49 001 69 049 -23 298 45 751 Autres (1) 45 879 -29 859 16 020 65 904 -32 003 33 901 Total 541 168 -439 075 102 093 620 292 -546 567 73 725 (1) Dont 7 256 milliers d’euros au titre des opérations de macrocouverture . Les produits d'intérêts sur opérations avec les établissements de crédit comprennent la rémunération des fonds du Livret A et du LDD et ceux du LEP centralisés à la Caisse des dépôts et consignations. La reprise de la provision épargne logement s’élève à 8 764 milliers d’euros pour l’exercice 2025, contre 2 053 milliers d’euros pour l’exercice 2024. Opérations de titrisation 2025. — Au 31 décembre 2025, une opération de titrisation a été réalisée par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne. Le 13 octobre 2025, une opération de titrisation s’est traduite par une cession de prêts immobiliers résidentiels (0,696 milliards d’euros) à FCT Olympia MHL et une souscription par des investisseurs externes des titres séniors émis par le FCT (0,650 milliards d’euros) ainsi que la souscription par les établissements de titres subordonnés assurant ainsi le surdimensionnement de l’opération et de parts résiduelles permettant de récupérer les flux d’intérêts sur les créances titrisées. Ainsi, au moment de la mise en place de l’opération, les plus-values de cession des créances titrisés sont enregistrées dans le poste d’intérêts, produits et charges assimilés. Par la suite, la diminution des produits sur « Opérations avec la clientèle », liée à la diminution du stock de créances, est compensée par l’augmentation des produits sur « Obligations et autres titres à revenu fixe » liée au versement par le FCT d’un produit d’intérêts sur parts résiduelles basé sur les flux d’intérêts des créances titrisées. 3.2 . Produits et charges sur opérations de crédit-bail et locations assimilées. — Néant 3.3 . Revenus des titres à revenu variable. Principes comptables : Les revenus des titres à revenu variable comprennent les dividendes et autres revenus provenant d’actions et d’autres titres à revenu variable, de participations, d’autres titres détenus à long terme et de parts dans les entreprises liées. Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. (En milliers d'Euros) Exercice 2025 Exercice 2024 Actions et autres titres à revenu variable 0 80 Participations et autres titres détenus à long terme 0 0 Parts dans les entreprises liées 28 156 26 453 Total 28 156 26 533 3.4 . Commissions Principes comptables : Les commissions assimilables par nature à des intérêts sont comptabilisées en intérêts, produits et charges assimilés (note 3.1). Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ; commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. (En milliers d'Euros) Exercice 2025 Exercice 2024 Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations de trésorerie et interbancaire 130 -180 -50 131 -140 -9 Opérations avec la clientèle 36 017 -5 36 012 34 172 -39 34 133 Opérations sur titres 4 718 -48 4 670 3 926 -19 3 907 Moyens de paiement 35 360 -16 064 19 296 33 454 -13 362 20 092 Opérations de change 118 -10 108 93 -11 82 Engagements hors bilan 10 382 -268 10 114 9 488 -544 8 944 Prestations de services financiers 8 418 -7 654 764 8 303 -6 908 1 395 Activités de conseil 716 0 716 689 0 689 Vente de produits d'assurance vie 58 434 58 434 53 161 53 161 Vente de produits d'assurance autres 12 395 12 395 11 941 11 941 Total 166 688 -24 229 142 459 155 358 -21 023 134 335 3.5 . Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation . Principes comptables : Les gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation regroupent : les gains ou pertes des opérations de bilan et de hors-bilan sur titres de transaction ; les gains ou pertes dégagés sur les opérations de change à terme sec, résultant des achats et ventes de devises et de l’évaluation périodique des opérations en devises et des métaux précieux ; les gains ou pertes provenant des opérations sur des instruments financiers à terme, notamment de taux d’intérêt, de cours de change et d’indices boursiers, que ces instruments soient fermes ou conditionnels, y compris lorsqu’il s’agit d’opérations de couverture d’opérations des portefeuilles de négociation. (En milliers d'Euros) Exercice 2025 Exercice 2024 Opérations de change -44 107 Instruments financiers à terme 6 14 Total -38 121 3.6 . Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés. Principes comptables. — Ce poste correspond aux gains ou pertes sur opérations des portefeuilles sur titres de placement et sur titres de l’activité de portefeuille, issus de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions, et moins-values de cession. (En milliers d'Euros) Exercice 2025 Exercice 2024 Placement TAP Total Placement TAP Total Dépréciations 12 194 0 12 194 -8 212 0 -8 212 Dotations -1 210 0 -1 210 -17 626 0 -17 626 Reprises 13 404 0 13 404 9 414 0 9 414 Résultat de cession 38 0 38 -2 860 0 -2 860 Total 12 232 0 12 232 -11 072 0 -11 072 3.7 . Autres produits et charges d’exploitation bancaire Principes comptables. Les autres produits et charges d’exploitation bancaire recouvrent notamment la quote-part réalisée sur opérations faites en commun, les refacturations des charges et produits bancaires, les produits et charges des opérations des activités immobilières et des prestations de services informatiques. Figurent également à ce poste, les charges et produits sur les activités de crédit-bail et/ou de location simple non exercées, à titre principal et dont les immobilisations figurent à l’actif aux postes d’immobilisations corporelles. Ces produits et charges comprennent notamment : les loyers et les plus et moins-values de cession relatives à des immobilisations données en crédit-bail ou en location avec option d'achat ou encore en location simple ; les dotations et reprises liées aux dépréciations, pertes sur créances irrécouvrables et récupérations sur créances amorties relatives à la fraction des loyers douteux dont la dépréciation est obligatoire, ainsi que celles relatives aux indemnités de résiliation des contrats ; les dotations aux amortissements des immobilisations concernées. Depuis 2025, à la suite de la suppression de la technique de transfert de charges par le règlement ANC 2023-03 modifiant le règlement ANC n° 2014-07 du 26 novembre 2014 relatif aux comptes des entreprises du secteur bancaire, les charges précédemment transférées sont présentées directement en déduction des charges d’origine. (En milliers d'Euros) Exercice 2025 Exercice 2024 Produits Charges Total Produits Charges Total Quote-part d'opérations faites en commun 2 199 -3 206 -1 007 1 867 -3 161 -1 294 Refacturations de charges et produits bancaires 0 -4 120 -4 120 8 -4 150 -4 142 Activités immobilières 0 -14 -14 0 -2 -2 Autres activités diverses 40 304 -40 171 133 39 512 -36 765 2 747 Autres produits et charges accessoires 681 -563 118 582 -327 255 Total 43 184 -48 074 -4 890 41 969 -44 405 -2 436 3.8 . Charges générales d’exploitation Principes comptables. Les charges générales d’exploitation comprennent les frais de personnel dont les salaires et traitements, la participation et l’intéressement des salariés, les charges sociales, les impôts et taxes afférents aux frais de personnel. Sont également enregistrés les autres frais administratifs dont les autres impôts et taxes, et la rémunération des services extérieurs. Depuis 2025, à la suite de la suppression de la technique de transfert de charges par le règlement ANC 2023-03 modifiant le règlement ANC n° 2014-07 du 26 novembre 2014 relatif aux comptes des entreprises du secteur bancaire, les charges précédemment transférées sont présentées directement en déduction des charges d’origine. (En milliers d'Euros) Exercice 2025 Exercice 2024 Salaires et traitements -56 305 -57 332 Charges de retraite et assimilées -7 599 -7 797 Autres charges sociales -22 897 -20 886 Intéressement des salariés -6 912 -5 934 Participation des salariés 0 0 Impôts et taxes liés aux rémunérations -9 268 -9 334 Total des frais de personnel -102 981 -101 283 Impôts et taxes -2 809 -2 616 Autres charges générales d'exploitation -53 772 -50 318 Charges refacturées 0 0 Total des autres charges d'exploitation -56 581 -52 934 Total -159 562 -154 217 L’effectif moyen du personnel en activité au cours de l'exercice, ventilé par catégories professionnelles est le suivant : 482 cadres et 753 non-cadres, soit un total de 1 235 salariés. Les refacturations des activités « organe central » (listées dans le Code monétaire et financier) versées à BPCE sont présentées en PNB et les refacturations des missions groupe versées à BPCE sont présentées en charges générales d’exploitation. 3.9 . Coût du risque . Principes comptables . Le poste « Coût du risque » comporte uniquement le coût lié au risque de crédit (ou risque de contrepartie). Le risque de crédit est l’existence d’une perte potentielle liée à une possibilité de défaillance de la contrepartie sur les engagements qu’elle a souscrits. Le terme « contrepartie » désigne toute entité juridique bénéficiaire d’un crédit ou d’un engagement par signature d’un instrument financier à terme ou émetteur d’un titre de créance. Le coût du risque de crédit est évalué lorsque la créance est qualifiée de douteuse c’est-à-dire quand le risque est avéré dès lors qu’il est probable que l’établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, conformément aux dispositions contractuelles initiales, nonobstant l’existence de garantie ou de caution. Le risque de crédit est également évalué quand le risque de crédit est identifié sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale (cf. notes 4.1 et 4.2.1). Le coût de risque de crédit se compose donc de l’ensemble des dotations et reprises de dépréciations de créances sur la clientèle, sur établissements de crédit, sur titres à revenu fixe d’investissement (en cas de risque de défaillance avéré de l’émetteur), les provisions sur engagements hors bilan (hors instruments financiers de hors bilan) ainsi que les pertes sur créances irrécouvrables et les récupérations sur créances amorties. Toutefois, sont classées aux postes « Intérêts et produits assimilés » et « Autres produits d’exploitation bancaire » du compte de résultat, les dotations et reprises de provisions, les pertes sur créances irrécupérables ou récupérations de créances amorties relatives aux intérêts sur créances douteuses dont le provisionnement est obligatoire. Pour les titres de transaction, de placement, de l’activité de portefeuille et pour les instruments financiers à terme, le coût du risque de contrepartie est porté directement aux postes enregistrant les gains et les pertes sur ces portefeuilles, sauf en cas de risque de défaillance avéré de la contrepartie où cette composante peut être effectivement isolée et où les mouvements de provision sur risque de contrepartie sont alors inscrits au poste « Coût du risque ». (En milliers d'Euros) Exercice 2025 Exercice 2024 Dotations Reprises et utilisations Pertes Récupérations sur créances amorties Total Dotations Reprises et utilisations Pertes Récupérations sur créances amorties Total Dépréciations d'actifs Interbancaires 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 Clientèle -36 267 13 913 -1 744 43 -24 055 -38 362 24 056 -1 837 178 -15 965 Titres et débiteurs divers -190 129 0 3 -58 -362 117 0 19 -226 Provisions Engagements hors-bilan -5 185 2 945 0 0 -2 240 -6 398 2 982 0 0 -3 416 Provisions pour risque clientèle -5 429 3 286 0 0 -2 143 -2 633 5 923 0 0 3 290 Autres 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 Total -47 071 20 273 -1 744 46 -28 496 -47 755 33 078 -1 837 197 -16 317 Dont reprises de : Dépréciations devenues sans objet 10 039 19 383 Dépréciations utilisées 4 003 4 789 Provisions devenues sans objet 6 231 8 613 Provisions utilisées 0 293 Total reprises nettes 20 273 33 078 3.10 . Gains ou pertes sur actifs immobilisés Principes comptables  : Les gains ou pertes sur actifs immobilisés comprennent : les gains ou pertes sur cessions d'actifs corporels et incorporels affectés à l'exploitation de l'établissement, issus de la différence entre plus-values et moins-values de cession et reprises et dotations aux provisions ; les gains ou pertes des opérations sur titres de participation, sur autres titres détenus à long terme, sur parts dans les entreprises liées et sur titres d’investissement, issus de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession. (En milliers d'Euros) Exercice 2025 Exercice 2024 Participations et autres titres à long terme Immobilisations corporelles et incorporelles Total Participations et autres titres à long terme Immobilisations corporelles et incorporelles Total Dépréciations 162 0 162 2 697 0 2 697 Dotations -371 0 -371 -578 0 -578 Reprises 533 0 533 3 275 0 3 275 Résultat de cession 53 -674 -621 254 -13 241 Total 215 -674 -459 2 951 -13 2 938 Les gains ou pertes sur titres de participation, parts dans les entreprises liées et autre titres détenus à long terme comprennent notamment les opérations suivantes : les dotations aux dépréciations sur titres de participation les reprises de dépréciations sur titres de participation le résultat des cessions sur titres de participation et autres titres à long terme 3.11 . Résultat exceptionnel Principes comptables . — Ce poste comprend exclusivement les produits et les charges avant impôt, qui sont générés ou surviennent de manière exceptionnelle et qui ne relèvent pas de l’activité courante de l’établissement. Néant 3.12 . Impôt sur les bénéfices . Principes comptables . Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires ont décidé, depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %). La CEPAL a signé, avec sa mère intégrante, une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste. La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés exigible au titre de l’exercice. Les règles du Pilier 2 de l’OCDE visant à la mise en place d’un taux d’imposition mondial minimal des sociétés fixé à 15 %, transposées en droit français par la loi de finances pour 2024 sont désormais applicables aux exercices ouverts à compter du 1 er janvier 2024. BPCE, en tant qu’entité mère ultime de l’ensemble du Groupe BPCE sera l’entité redevable de cette imposition complémentaire. Au regard des dispositions légales et conventionnelles à date, la CEPAL est assujettie mais non redevable de cette imposition complémentaire qui restera à la charge de BPCE. A noter toutefois les cas particuliers des juridictions où sont établies des entités du Groupe BPCE dont la réglementation fiscale locale prévoit le paiement auprès de l’administration fiscale de l’éventuelle top-up tax due au titre de cette juridiction. Dans un tel cas, l’entité du Groupe BPCE concernée pourrait être amenée à acquitter, et donc comptabiliser, l’imposition complémentaire au titre de cette juridiction (législation fiscale toujours en cours d’adoption). 3.12.1 Détail des impôts sur le résultat 2025 . — La CEPAL est membre du groupe d’intégration fiscale constitué par BPCE. L’impôt sur les sociétés acquitté auprès de la tête de groupe, ventilé entre le résultat courant et le résultat exceptionnel, s’analyse ainsi : (En milliers d'Euros) Exercice 2025 Bases imposables aux taux de 25% 19% 15% Au titre du résultat courant 59 641 0 -361 Au titre du résultat exceptionnel 0 Imputations des déficits 0 0 0 Bases imposables 59 641 0 -361 Impôt correspondant 14 910 0 0 + Contributions 3,3 % 467 0 0 - Déductions au titre des crédits d'impôts (1) -1 192 0 0 -Intégration fiscale -1 687 +Ecart liquidation N-1 447 Impôt comptabilisé 12 946 0 0 Provisions pour retour aux bénéfices des filiales 1 299 0 0 Provisions pour impôts 0 0 0 Total 14 245 0 0 (1) La créance liée au crédit d’impôt PTZ imputée dans le cadre de la liquidation s’élève à 635 milliers d’euros. La loi de finances pour l'année 2026, adoptée le 2 février 2026, reconduit pour ladite année la contribution exceptionnelle sur les bénéfices des grandes entreprises, dont le taux est fonction du niveau de chiffres d'affaires de l'entreprise. L'assiette de cette contribution est définie comme étant la moyenne de l'impôt sur les bénéfices dû au titre des exercices 2025 et 2026. La loi de finances 2026 ayant été adoptée postérieurement à la clôture de l’exercice avec un rehaussement du niveau de chiffres d’affaires à 1,5 milliard d’euros, le groupe Caisse d’Épargne d'Auvergne et du Limousin n'est pas éligible à la contribution exceptionnelle. 3.12.2 . Détail du résultat fiscal de l’exercice 2025 – Passage du résultat comptable au résultat fiscal : (En milliers d'Euros) Exercice 2025 Exercice 2024 Résultat net comptable (A) 69 312 43 686 Impôt social (B) 13 669 5 006 Réintégrations (C) 49 603 43 750 Dépréciations sur actifs immobilisés 300 0 Autres dépréciations et provisions 14 555 14 701 Dotation FRBG 0 899 OPCVM 0 0 Moins-values régime long terme et exonérées 240 1 018 QP bénéfices sociétés de personnes ou GIE 8 719 8 391 Divers 25 789 18 741 Déductions (D) 72 941 80 275 Plus-values long terme exonérées 673 4 320 Reprises dépréciations et provisions 19 544 24 563 Dividendes 22 077 16 853 Reprises FRBG 0 3 000 QP pertes sociétés de personnes ou GIE 11 228 8 107 Amortissement frais acquisition 0 0 Frais de constitution 0 0 Divers 19 420 23 431 Base fiscale à taux normal (A) + (B) + (C) - (D) 59 642 12 167 3.13 . Répartition de l’activité. — La répartition de l'activité de la CEPAL s'inscrit dans le Pôle Banque de Détail. Note 4 . – Informations sur le bilan Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations. Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), sont présentées dans le rapport de gestion des risques. 4.1. Opérations interbancaires . Principes comptables  : Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Créances restructurées . — Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite au résultat, en coût du risque et au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses . — Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Nonobstant le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), l'identification en encours douteux est effectuée notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois consécutifs au moins en harmonisation avec les événements de défaut définis à l’article 178 du règlement européen n° 575/2013 du 26 juin 2013 relatif aux exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit et les orientations de l’EBA (EBA/GL/2016/07) sur l’application de la définition du défaut et le règlement délégué 2018/1845 de la Banque centrale européenne relatif au seuil d’évaluation de l’importance des arriérés sur des obligations de crédit, applicable au plus tard au 31 décembre 2020. La définition des encours en défaut est ainsi précisée par l’introduction d’un seuil relatif et d’un seuil absolu à appliquer aux arriérés de paiement pour identifier les situations de défaut, la clarification des critères de retour en encours sains avec l’imposition d’une période probatoire et l’introduction de critères explicites pour le classement en défaut des crédits restructurés. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée, dont la clôture a été notifiée, sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension . — Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-07 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation — Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées, créance par créance, en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non-recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Coût du risque ». Quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale, il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sous forme de provision au passif. Depuis le 1er janvier 2018, les modalités d’évaluation de ces encours non douteux sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 de Statut 2 (S2) retenue pour les comptes consolidés. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. (En milliers d'Euros) 31/12/2025 31/12/2024 Comptes ordinaires 129 234 158 094 Comptes et prêts au jour le jour 0 0 Créances à vue 129 234 158 094 Comptes et prêts à terme 2 415 145 2 618 598 Prêts subordonnés et participatifs 0 0 Créances à terme 2 415 145 2 618 598 Créances rattachées 1 173 2 394 Créances douteuses 381 0 Dépréciations des créances interbancaires 0 0 Total 2 545 933 2 779 086 Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 129 089 milliers d'euros à vue et 2 416 163 milliers d'euros à terme. La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 2 2692 748 milliers d'euros au 31 décembre 2025 contre 2 622 968 milliers d’euros au 31 décembre 2024, qui est présenté en déduction du passif en note 4.2. (En milliers d'Euros) 31/12/2025 31/12/2024 Comptes ordinaires créditeurs 1 151 4 138 Comptes et emprunts au jour le jour 60 000 0 Valeurs et titres donnés en pension au jour le jour 0 0 Autres sommes dues 4 537 3 719 Dettes rattachées à vue 54 18 Dettes à vue 65 742 7 875 Comptes et emprunts à terme 5 606 699 5 687 824 Valeurs et titres donnés en pension à terme 0 137 315 Dettes rattachées à terme 50 803 50 723 Dettes à terme 5 657 502 5 875 862 Total 5 723 244 5 883 737 Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 60 006 milliers d'euros à vue et 4 766 350 milliers d'euros à terme. 4.2 . Opérations avec la clientèle 4.2.1 Opérations avec la clientèle Principes comptables . Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Prêts garantis par l’Etat . — Le prêt garanti par l’Etat (PGE) est un dispositif de soutien mis en place en application de l’article 6 de la loi n° 2020-289 du 23 mars 2020 de finances rectificative pour 2020 et de l’arrêté du ministre de l’Economie et des Finances du 23 mars 2020 accordant la garantie de l’Etat aux établissements de crédit et sociétés de financement à partir du 16 mars 2020 afin de répondre aux besoins de trésorerie des sociétés impactées par la crise sanitaire Covid-19. Le PGE doit répondre aux critères d’éligibilité communs à tous les établissements distribuant ce prêt définis par la loi. Le dispositif a pris fin au 30 juin 2022. Le PGE est un prêt de trésorerie d’une durée d’un an qui comporte un différé d’amortissement sur cette durée. Les sociétés bénéficiaires pourront décider, à l’issue de la première année, d’amortir le PGE sur une durée d’une à cinq années supplémentaires ou de commencer l’amortissement du capital seulement à partir de la deuxième année de la période d’amortissement en ne réglant que les intérêts et le coût de la garantie de l’Etat. Pour les sociétés éligibles, le montant du PGE est plafonné, dans le cas général (hors entreprises innovantes et de création récente, et hors PGE Saison pour notre clientèle de Tourisme / Hôtellerie / Restauration par exemple), à 25 % du chiffre d’affaires de la société. Le PGE bénéficie d’une garantie de l’Etat à hauteur de 70 à 90 % selon la taille de l’entreprise, les banques conservant ainsi la part du risque résiduel. La garantie de l’Etat couvre un pourcentage du montant restant dû de la créance (capital, intérêts et accessoires) jusqu’à la déchéance de son terme. La garantie de l’Etat pourra être appelée avant la déchéance du terme en présence d’un événement de crédit. La pénalité de remboursement anticipé est fixée au contrat et de manière raisonnable (2 % du capital restant dû pendant la période initiale du prêt, de 3 à 6 % du capital restant dû pendant la période d’amortissement du prêt). Les conditions de prorogation ne sont pas fixées par anticipation mais établies deux à trois mois avant l’échéance de l’option de prorogation, en fonction des conditions de marché. Les PGE ne peuvent pas être couverts par une autre sûreté ou garantie que celle de l’Etat sauf lorsqu’ils sont octroyés dans le cadre d’un arrêté du ministre de l’Economie et des Finances, Il est admis que le professionnel ou le dirigeant puisse demander ou se voir proposer, la souscription d’une assurance décès mais pas se la faire imposer. Concernant la garantie de l’Etat, elle est considérée comme faisant partie intégrante des termes du contrat et est prise en compte dans le calcul des dépréciations pour pertes de crédit attendues. La commission de garantie payée à l’octroi du crédit à l’Etat est comptabilisée en résultat de manière étalée sur la durée initiale du PGE selon la méthode du Taux d’Intérêt Effectif (TIE). L’impact est présenté au sein de la marge nette d'intérêt. Le PGE Résilience, ouvert le 6 avril 2022, est un complément de PGE pour les entreprises impactées par les conséquences du conflit en Ukraine. Le plafond autorisé est de 15 % du chiffre d’affaires (CA) moyen des trois derniers exercices comptables. Hormis pour son montant, soumis au nouveau plafond de 15 % du CA, ce PGE complémentaire Résilience prend la même forme que les PGE instaurés au début de la crise sanitaire : même durée maximale (jusqu’à 6 ans), même période minimale de franchise de remboursement (12 mois), même quotité garantie et prime de garantie. Ce PGE Résilience est entièrement cumulable avec le ou les PGE éventuellement obtenu(s) ou à obtenir initialement jusqu’au 30 juin 2022. Ce dispositif a pris fin au 31 décembre 2023. Créances restructurées . — Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses . — Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Nonobstant le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), l'identification en encours douteux est effectuée notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois consécutifs au moins en harmonisation avec les événements de défaut définis à l’article 178 du règlement européen n°575/2013 du 26 juin 2013 relatif aux exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit et les orientations de l’EBA (EBA/GL/2016/07) sur l’application de la définition du défaut et le règlement délégué 2018/1845 de la Banque centrale européenne relatif au seuil d’évaluation de l’importance des arriérés sur des obligations de crédit, applicable au plus tard au 31 décembre 2020. La définition des encours en défaut est ainsi précisée par l’introduction d’un seuil relatif et d’un seuil absolu à appliquer aux arriérés de paiement pour identifier les situations de défaut, la clarification des critères de retour en encours sains avec l’imposition d’une période probatoire et l’introduction de critères explicites pour le classement en défaut des crédits restructurés. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée, dont la clôture a été notifiée, sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension . — Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-07 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation . — Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées, créance par créance, en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non-recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Coût du risque ». Quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale, il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sous forme de provision au passif. Depuis le 1er janvier 2018, les modalités d’évaluation de ces encours non douteux sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 de Statut 2 (S2) retenue pour les comptes consolidés. Les pertes de crédit attendues sont définies comme étant une estimation des pertes de crédit (c’est-à-dire la valeur actuelle des déficits de trésorerie) pondérées par la probabilité d’occurrence de ces pertes au cours de la durée de vie attendue des instruments financiers. Elles sont calculées de manière individuelle, pour chaque exposition. En pratique, pour les encours classés en Statut 2, les pertes de crédit attendues sont calculées comme le produit de plusieurs paramètres : flux attendus sur la durée de vie de l'instrument financier, actualisés en date de valorisation - ces flux étant déterminés en fonction des caractéristiques du contrat de son taux d'intérêt effectif et, pour les crédits immobiliers, du niveau de remboursement anticipé attendu sur le contrat ; taux de perte en cas de défaut ; probabilités de défaut jusqu’à la maturité du contrat. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. Les paramètres utilisés pour la mesure des pertes de crédit attendues sont ajustés à la conjoncture économique via la définition de trois scénarios économiques définis sur un horizon de trois ans : le scénario central utilisé par le groupe est celui validé en juin 2025. Il correspond aux prévisions du consensus sur les principales variables économiques ayant un impact sur le calcul des pertes de crédit attendues ; un scénario pessimiste avec une réalisation plus dégradée des variables macro-économiques correspondant à une variante moins violente du scénario ICAAP « Guerres Commerciales et exacerbation des protectionnismes » ; un scénario optimiste correspondant à une réalisation plus favorable des variables macro-économiques définies dans le cadre du scénario central. La définition et la revue de ces scénarios suit la même organisation et gouvernance que celle définie pour le processus budgétaire, avec une revue trimestrielle sur la base de propositions de la recherche économique et une validation par le comité de direction générale. Les probabilités d’occurrence des scénarios sont quant à elles revues trimestriellement par le Comité WatchList et Provisions du groupe. Les paramètres ainsi définis permettent l’évaluation des pertes de crédit attendues de l’ensemble des expositions, qu’elles appartiennent à un périmètre homologué en méthode interne ou traité en standard pour le calcul des actifs pondérés en risques. (En milliers d'Euros) 31/12/2025 31/12/2024 Comptes ordinaires débiteurs 39 073 32 696 Créances commerciales 9 423 12 863 Crédits à l'exportation 0 0 Crédits de trésorerie et de consommation 1 200 714 1 168 003 Crédits à l'équipement 3 869 481 3 772 470 Crédits à l'habitat 5 262 908 5 204 764 Autres crédits à la clientèle 21 604 22 053 Valeurs et titres reçus en pension 0 0 Prêts subordonnés 9 038 9 483 Autres 128 401 108 934 Autres concours à la clientèle 10 492 146 10 285 707 Créances rattachées 29 605 30 077 Créances douteuses 237 298 201 736 Dépréciations des créances sur la clientèle -100 323 -84 826 Total 10 707 222 10 478 253 Les créances sur la clientèle éligible au refinancement de la Banque centrale du ou des pays où l'établissement est installé ou au Système européen de Banque centrale se montent à 292 376 milliers d’euros. Les prêts garantis par l’Etat (PGE) s’élèvent à 46 782 milliers d’euros au 31 décembre 2025 contre 98 735 milliers d’euros au 31 décembre 2024. (En milliers d'Euros) 31/12/2025 31/12/2024 Comptes d'épargne à régime spécial 8 182 408 8 192 402 Livret A 3 888 299 3 886 395 PEL / CEL 1 867 993 1 987 312 Autres comptes d'épargne à régime spécial 2 426 116 2 318 695 Créance sur le fonds d’épargne (*) -3 082 759 -3 003 636 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 4 687 083 4 471 673 Dépôts de garantie 0 0 Autres sommes dues 16 288 6 907 Dettes rattachées -36 672 -60 609 Total des dettes sur la clientèle 9 766 348 9 606 737 (*) Conformément au règlement ANC n° 202-10, la créance de centralisation auprès du fonds d’épargne de la Caisse des dépôts et consignations est présentée en déduction des comptes d’épargne à régime spécial au passif. (1) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle . (En milliers d'Euros) 31/12/2025 31/12/2024 A vue A terme Total A vue A terme Total Comptes ordinaires créditeurs 3 284 199 3 284 199 3 299 181 3 299 181 Emprunts auprès de la clientèle financière 0 340 526 340 526 0 224 247 224 247 Valeurs et titres donnés en pension livrée 0 0 0 0 0 0 Autres comptes et emprunts 0 1 062 358 1 062 358 0 948 245 948 245 Total 3 284 199 1 402 884 4 687 083 3 299 181 1 172 492 4 471 673 4.2.2 Répartition des encours de crédit par agent économique . (En milliers d'Euros) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Société non financières 3 028 959 140 248 -75 232 83 570 -51 556 Entrepreneurs individuels 611 032 11 973 -3 515 3 552 -1 798 Particuliers 4 933 752 83 597 -20 912 14 922 -5 780 Administrations privées 140 102 294 -187 278 -180 Administrations publiques et Sécurité Sociale 1 724 873 0 0 0 0 Autres 131 530 1 185 -478 511 -354 Total au 31/12/2025 10 570 247 237 298 -100 323 102 831 -59 669 Total au 31/12/2024 10 361 344 201 736 -84 826 85 999 -48 014 4.3 - Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable 4.3.1 Portefeuille titres Principes comptables . — Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ainsi que les règles relatives à des opérations particulières d
    Bulletin BALO n°62 du 25/05/2026, affaire n°2602046
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 04/05/2026
    Numéro d’affaire : 2601374
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN Société anonyme coopérative à directoire et conseil d'orientation et de surveillance au capital de 360 000 000 € Siege social : 63, rue Montlosier, 63961 Clermont-Ferrand Cedex 09, 382 742 013 R.C.S. Clermont-Ferrand Situation trimestrielle au 31 Mars 2026 (en milliers d'euros) Actif Montant Caisse Banques centrales CCP 42 414 Effets publics et valeurs assimilées 553 110 Créances sur les établissements de crédit 1 974 870 Opérations avec la clientèle 10 668 582 Obligations et autres titres à revenu fixe 2 646 997 Actions et autres titres à revenu variable 33 003 Participations et autres titres détenus à long terme 188 840 Parts dans les entreprises liées 644 974 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 480 Immobilisations corporelles 47 305 Capital souscrit non versé   Actions propres   Comptes de négociation et de règlement   Autres actifs 249 838 Comptes de régularisation 107 227 Total actif 17 157 640 Passif Montant Banques centrales CCP Dettes envers les établissements de crédit 5 256 261 Opérations avec la clientèle 9 636 739 Dettes représentées par un titre 80 808 Autres passifs 447 803 Comptes de régularisation 221 245 Comptes de négociation et de règlement Provisions pour risques et charges 73 602 Dettes subordonnées Fonds pour risques bancaires généraux 120 143 Capitaux propres hors FRBG 1 321 039 Capital souscrit 360 000 Primes d'émission Réserves 860 067 Ecarts de réevaluation Provisions réglementées et subventions d'investissement Report à nouveau 100 972 Total passif 17 157 640 Hors-bilan Montant Engagements donnes  :   Engagements de financement 1 272 702 Engagements de garantie 347 700 Engagements sur titres 0 Engagements reçus :   Engagements de financement 143 461 Engagements de garantie 4 790 525 Engagements sur titres 0
    Bulletin BALO n°53 du 04/05/2026, affaire n°2601374
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 04/02/2026
    Numéro d’affaire : 2600180
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN Société anonyme coopérative à directoire et conseil d'orientation et de surveillance au capital de 360 000 000 € Siege social : 63, rue Montlosier, 63961 Clermont-Ferrand Cedex 09, 382 742 013 R.C.S. Clermont-Ferrand Situation trimestrielle au 31 Décembre 2025 (en milliers d'EUROS) Actif Montant Caisse Banques centrales CCP 48 602 Effets publics et valeurs assimilées 601 097 Créances sur les établissements de crédit 2 545 933 Opérations avec la clientèle 10 707 222 Obligations et autres titres à revenu fixe 2 646 277 Actions et autres titres à revenu variable 33 654 Participations et autres titres détenus à long terme 188 211 Parts dans les entreprises liées 552 606 Crédit-bail et location avec option d'achat Location simple Immobilisations incorporelles 498 Immobilisations corporelles 48 388 Capital souscrit non versé Actions propres Comptes de négociation et de règlement Autres actifs 269 421 Comptes de régularisation 110 801 Total actif 17 752 710 Passif Montant Banques centrales CCP Dettes envers les établissements de crédit 5 723 244 Opérations avec la clientèle 9 766 349 Dettes représentées par un titre 75 013 Autres passifs 501 399 Comptes de régularisation 183 870 Comptes de négociation et de règlement Provisions pour risques et charges 73 313 Dettes subordonnées Fonds pour risques bancaires généraux 120 143 Capitaux propres hors FRBG 1 309 379 Capital souscrit 360 000 Primes d'émission Réserves 860 067 Ecarts de réevaluation Provisions réglementées et subventions d'investissement Report à nouveau 89 312 Total passif 17 752 710 Hors - bilan Montant Engagements donnes : Engagements de financement 1 245 360 Engagements de garantie 387 677 Engagements sur titres 0 Engagements reçus : Engagements de financement 125 699 Engagements de garantie 4 805 568 Engagements sur titres 0
    Bulletin BALO n°15 du 04/02/2026, affaire n°2600180
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 07/11/2025
    Numéro d’affaire : 2504719
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN Société anonyme coopérative à directoire et conseil d'orientation et de surveillance au capital de 360 000 000 € Siege social : 63, rue Montlosier, 63961 Clermont-Ferrand Cedex 09 382 742 013 R.C.S. Clermont-Ferrand Situation trimestrielle au 30 Septembre 2025 (en milliers d'EUROS) Actif Montant Caisse Banques centrales CCP 40 840 Effets publics et valeurs assimilées 577 680 Créances sur les établissements de crédit 2 465 823 Opérations avec la clientèle 10 627 339 Obligations et autres titres à revenu fixe 2 644 528 Actions et autres titres à revenu variable 33 202 Participations et autres titres détenus à long terme 190 350 Parts dans les entreprises liées 552 591 Crédit-bail et location avec option d'achat Location simple Immobilisations incorporelles 1 179 Immobilisations corporelles 48 360 Capital souscrit non versé Actions propres Comptes de négociation et de règlement Autres actifs 281 750 Comptes de régularisation 114 051 Total actif 17 577 693 Passif Montant Banques centrales CCP Dettes envers les établissements de crédit 5 651 452 Opérations avec la clientèle 9 665 153 Dettes représentées par un titre 68 736 Autres passifs 495 202 Comptes de régularisation 203 548 Comptes de négociation et de règlement Provisions pour risques et charges 78 470 Dettes subordonnées Fonds pour risques bancaires généraux 120 143 Capitaux propres hors FRBG 1 294 989 Capital souscrit 360 000 Primes d'émission Réserves 860 067 Ecarts de réevaluation Provisions réglementées et subventions d'investissement Report à nouveau 74 922 Total passif 17 577 693 Hors - bilan Montant Engagements donnes : Engagements de financement 1 216 017 Engagements de garantie 348 475 Engagements sur titres 0 Engagements reçus : Engagements de financement 113 107 Engagements de garantie 4 800 703 Engagements sur titres 0
    Bulletin BALO n°134 du 07/11/2025, affaire n°2504719
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 06/08/2025
    Numéro d’affaire : 2503966
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN Société anonyme coopérative à directoire et conseil d'orientation et de surveillance au capital de 360 000 000 € Siege social : 63, rue Montlosier, 63961 Clermont-Ferrand Cedex 09 382 742 013 R.C.S. Clermont-Ferrand Situation trimestrielle au 30 juin 2025 (en milliers d'EUROS) Actif Montant Caisse Banques centrales CCP 41 199 Effets publics et valeurs assimilées 579 990 Créances sur les établissements de crédit 2 478 814 Opérations avec la clientèle 10 586 988 Obligations et autres titres à revenu fixe 2 638 034 Actions et autres titres à revenu variable 32 543 Participations et autres titres détenus à long terme 188 058 Parts dans les entreprises liées 552 488 Crédit-bail et location avec option d'achat Location simple Immobilisations incorporelles 1 170 Immobilisations corporelles 48 699 Capital souscrit non versé Actions propres Comptes de négociation et de règlement Autres actifs 273 427 Comptes de régularisation 118 329 Total actif 17 539 739 Passif Montant Banques centrales CCP Dettes envers les établissements de crédit 5 643 317 Opérations avec la clientèle 9 607 730 Dettes représentées par un titre 68 485 Autres passifs 477 085 Comptes de régularisation 258 215 Comptes de négociation et de règlement Provisions pour risques et charges 78 916 Dettes subordonnées Fonds pour risques bancaires généraux 120 144 Capitaux propres hors FRBG 1 285 847 Capital souscrit 360 000 Primes d'émission Réserves 860 067 Ecarts de réevaluation Provisions réglementées et subventions d'investissement Report à nouveau 65 780 Total passif 17 539 739 Hors - bilan Exercice N Engagements donnes : Engagements de financement 1 167 733 Engagements de garantie 348 119 Engagements sur titres 0 Engagements reçus : Engagements de financement 99 225 Engagements de garantie 4 765 964 Engagements sur titres 0
    Bulletin BALO n°94 du 06/08/2025, affaire n°2503966
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 04/06/2025
    Numéro d’affaire : 2502721
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE D'EPARGNE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN Société anonyme coopérative à directoire et conseil d 'orientation et de surveillance au capital de 360 000 000 € Siege social : 63, rue Montlosier, 63961 Clermont-Ferrand Cedex 09 382 742 013 R.C.S. Clermont-Ferrand A. — Comptes individuels au 31/12/2024. 1.1. — Compte de résultat. (En milliers d'Euros) Notes Exercice 2024 Exercice 2023 Intérêts et produits assimilés 3.1 620 292 535 969 Intérêts et charges assimilées 3.1 -546 567 -471 250 Produits sur opérations de crédit-bail et de locations simples 3.2 0 0 Charges sur opérations de crédit-bail et de locations simples 3.2 0 0 Revenus des titres à revenu variable 3.3 26 533 32 538 Commissions (produits) 3.4 155 358 148 786 Commissions (charges) 3.4 -21 023 -20 680 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 3.5 121 659 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 3.6 -11 072 7 575 Autres produits d'exploitation bancaire 3.7 41 969 39 224 Autres charges d'exploitation bancaire 3.7 -44 405 -39 616 Produit net bancaire 221 206 233 205 Charges générales d'exploitation 3.8 -154 217 -149 946 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles -7 018 -6 791 Résultat brut d'exploitation 59 971 76 468 Coût du risque 3.9 -16 317 -11 265 Résultat d'exploitation 43 654 65 203 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 3.10 2 938 -2 656 Résultat courant avant impôt 46 592 62 547 Résultat exceptionnel 3.11 0 0 Impôt sur les bénéfices 3.12 -5 006 -10 553 Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées 2 101 -9 670 Résultat net 43 687 42 324 1.2. — Bilan et hors bilan (En milliers d ’Euros.) Actif Notes 31/12/2024 31/12/2023 Caisses, banques centrales 51 121 49 654 Effets publics et valeurs assimilées 4.3 528 854 577 162 Créances sur les établissements de crédit 4.1 2 779 086 2 856 249 Opérations avec la clientèle 4.2 10 478 253 10 853 390 Obligations et autres titres à revenu fixe 4.3 2 667 194 2 248 872 Actions et autres titres à revenu variable 4.3 30 970 40 146 Participations et autres titres détenus à long terme 4.4 198 319 192 189 Parts dans les entreprises liées 4.4 526 955 506 901 Opérations de crédit-bail et de locations simples 4.5 0 0 Immobilisations incorporelles 4.6 1 232 1 265 Immobilisations corporelles 4.6 49 164 49 383 Autres actifs 4.8 271 338 264 250 Comptes de régularisation 4.9 113 660 126 440 Total de l'actif 17 696 146 17 765 901 Hors bilan Notes 31/12/2024 31/12/2023 Engagements donnés : Engagements de financement 5.1 1 235 230 1 389 281 Engagements de garantie 5.1 415 967 389 955 Engagements sur titres 0 0 Passif Notes 31/12/2024 31/12/2023 Banques centrales 0 0 Dettes envers les établissements de crédit 4.1 5 883 737 5 925 388 Opérations avec la clientèle 4.2 9 606 737 9 602 954 Dettes représentées par un titre 4.7 51 646 21 023 Autres passifs 4.8 529 202 601 141 Comptes de régularisation 4.9 177 977 197 689 Provisions 4.10 77 096 78 201 Dettes subordonnées 4.11 0 0 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 4.12 120 144 122 245 Capitaux propres hors FRBG 4.13 1 249 606 1 217 260 Capital souscrit 360 000 360 000 Primes d’émission 0 0 Réserves 822 920 795 136 Ecart de réévaluation 0 0 Provisions réglementées et subventions d’investissement 0 0 Report à nouveau 23 000 19 800 Résultat de l'exercice (+/-) 43 687 42 324 Total du passif 17 696 146 17 765 901 Hors bilan Notes 31/12/2024 31/12/2023 Engagements reçus : Engagements de financement 5.1 72 518 42 159 Engagements de garantie 5.1 57 453 55 790 Engagements sur titres 0 0 2. — Notes annexes aux comptes individuels . Note 1. – Cadre général . 1.1. Le Groupe BPCE. — Le Groupe BPCE dont fait partie la Caisse d’Epargne Auvergne Limousin, comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales. Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne. — Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Epargne, Chacun des deux réseaux est détenteur, à parité, de BPCE, l’organe central du groupe. Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement. Le réseau Caisse d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et les sociétés locales d'épargne (SLE). Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires. Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de 100 % par les sociétés locales d’épargne, Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE. — Organe central au sens de la loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la loi n° 2009-715 du 18 juin 2009, BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Epargne. Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne. BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de proximité et assurance, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe. Le réseau et les principales filiales de BPCE sont organisés autour de trois grands pôles métiers : la Banque de proximité et Assurance, comprenant le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d’Epargne, le pôle Solutions et Expertises Financières (comprenant l’affacturage, le crédit à la consommation, le crédit-bail, les cautions et garanties financières et l’activité « Titres Retail »), les pôles Digital et Paiements (intégrant les filiales Paiements et le groupe Oney) et Assurance et les Autres Réseaux ; Global Financial Services regroupant la Gestion d’actifs et de fortune (Natixis Investment Managers et Natixis Weath Management) et la Banque de grande clientèle (Natixis Corporate & Investment Banking). Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe, Il offre, par ailleurs, des services à caractère bancaire aux entités du groupe. 1.2. Mécanique de garantie. — Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément aux articles L511-31 et L512-107-6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d’organiser la solidarité financière qui les lie. BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de la solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux, et d’organiser la solidarité financière au sein du Groupe, Cette solidarité financière repose sur des dispositions législatives instituant un principe légal de solidarité obligeant l’organe central à restaurer la liquidité ou la solvabilité d’affiliés en difficulté et/ou de l’ensemble des affiliés du Groupe, En vertu du caractère illimité du principe de solidarité, BPCE est fondé à tout moment à demander à l’un quelconque ou plusieurs ou tous les affiliés de participer aux efforts financiers qui seraient nécessaires pour rétablir la situation, et pourra si besoin mobiliser jusqu’à l’ensemble des disponibilités et des fonds propres des affiliés en cas de difficulté de l’un ou plusieurs d’entre eux. Ainsi en cas de difficultés, BPCE devra faire tout le nécessaire pour restaurer la situation financière et pourra notamment recourir de façon illimitée aux ressources de l’un quelconque, de plusieurs ou de tous les affiliés, ou encore mettre en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en faisant appel au fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds réseau Banque Populaire, le Fonds réseau Caisse d’Epargne et le Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques Populaires dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds réseau Caisse d’Epargne fait l’objet d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 197 millions d’euros au 31 décembre 2024. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds réseau Banque Populaire, du Fonds réseau Caisse d’Epargne et du Fonds de Garantie Mutuel ne peut être inférieur à 0,15 % et ne peut excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du groupe. Dans les comptes individuels des établissements, la constitution de dépôts au titre du système de garantie et de solidarité se traduit par l’identification d’un montant équivalent au sein d’une rubrique dédiée des capitaux propres. Les sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l’exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité en leur qualité d’affilié à l’organe central. La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d’épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d’épargne considérée, par la Caisse d’Epargne dont la société locale d’épargne concernée est l’actionnaire. Le directoire de BPCE à tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. 1.3. Evénements Significatifs. — Néant. 1.4. Evénements postérieurs à la clôture. — Néant. Note 2. – Principes et méthodes comptables généraux . 2.1. Méthodes d’évaluation, présentation des comptes individuels et date de clôture. — Les comptes individuels annuels de la Caisse d’Epargne Auvergne Limousin sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Les comptes individuels annuels au titre de l’exercice clos le 31 décembre 2024 ont été arrêtés par le directoire du 27 janvier 2025. Ils seront soumis à l'approbation de l'assemblée générale du 17 avril 2025. Les montants présentés dans les états financiers et dans les notes annexes sont exprimés en milliers d’euros, sauf mention contraire. Les effets d’arrondis peuvent générer, le cas échéant, des écarts entre les montants présentés dans les états financiers et ceux présentés dans les notes annexes. 2.2. Changements de méthodes comptables. — Le règlement n° 2023-05 du 10 novembre 2023 de l’Autorité des normes comptables (ANC) relatif aux solutions informatiques, modifiant le règlement ANC n° 2014-03 du 5 juin 2014 relatif au plan comptable général s’applique obligatoirement à compter du 1er janvier 2024. Il n’a pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. Les autres textes adoptés par l’Autorité des normes comptables et d’application obligatoire en 2024 n’ont également pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des normes comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. 2.3.- Principes comptables généraux. — Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : continuité de l’exploitation ; permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ; indépendance des exercices ; et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principes comptables spécifiques sont présentés dans les différentes notes annexes auxquelles ils se rapportent. 2.4. Principes applicables aux mécanismes de résolution bancaire. — Les modalités de constitution du fonds de garantie des dépôts et de résolution (FGDR) relèvent de l’arrêté du 27 octobre 2015. Pour les fonds de garantie des mécanismes espèces, cautions et titres, le montant cumulé des contributions versées par la CEPAL représente 37 556 milliers d’euros . Les cotisations cumulées (contributions non remboursables en cas de retrait volontaire d’agrément) représentent 7 891 milliers d’euros . Les contributions versées sous forme de certificats d’associé ou d’association et de dépôts de garantie en espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan s’élèvent à 29 665 milliers d’euros . Le fonds de résolution a été constitué en 2015 en application de la directive 2014/59/UE dite BRRD (Bank Recovery and Resolution Directive) qui établit un cadre pour le redressement et la résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement et du règlement européen 806/2014 (règlement MRU). A compter de 2016, il devient le Fonds de résolution unique (FRU) constitué entre les États membres participants au Mécanisme de surveillance unique (MSU). Le FRU est un dispositif de financement à la disposition de l’autorité de résolution (Conseil de résolution unique) dédié à la mise en œuvre des procédures de résolution. Conformément au règlement délégué 2015/63 et au règlement d’exécution 2015/81 complétant la directive BRRD sur les contributions ex-ante aux dispositifs de financement pour la résolution, le Conseil de résolution unique a déterminé les contributions au fonds de résolution unique pour l’année 2024. La cible des fonds à collecter pour le fonds de résolution était atteinte au 31 décembre 2023. Le montant des contributions versées par la CEPAL est nul en 2024 tant pour la part passant en charge que pour la part sous la forme d’engagement de paiement irrévocable (EPI) garanti par des dépôts espèces inscrits à l’actif du bilan. Des contributions pourront toutefois être appelées à l’avenir en fonction notamment de l’évolution des dépôts couverts et de l’utilisation éventuelle du fonds. La part des EPI correspond à 15 % des appels de fonds jusqu’en 2022 et 22,5 % pour la contribution 2023. Ces dépôts sont rémunérés à Ester -20 BP depuis le 1er mai 2023. Le cumul du collatéral en garantie inscrits à l’actif du bilan s’élève à 3 313 milliers d’euros au 31 décembre 2024. Il est comptabilisé à l’actif du bilan sur la ligne « Autres actifs » et ne fait pas l’objet de dépréciations au 31 décembre 2024. En effet, les conditions d’utilisation des ressources du FRU, et donc d’appel des engagements de paiement irrévocables, sont strictement encadrées par la réglementation. Ces ressources ne peuvent être appelées qu’en cas de procédure de résolution d’un établissement et après une intervention à hauteur d’un minimum de 8 % du total des passifs par les actionnaires et les détenteurs d'instruments de fonds propres pertinents et d'autres engagements utilisables au titre du renflouement interne. De plus, la contribution du FRU ne doit pas excéder 5 % du total des passifs de l'établissement soumis à une procédure de résolution. Note 3. – Informations sur le compte de résultat . 3.1. Intérêts, produits et charges assimilés. Principes comptables. — Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Les intérêts négatifs sont présentés comme suit : un intérêt négatif sur un actif est présenté en charges d’intérêts dans le PNB ; un intérêt négatif sur un passif est présenté en produits d’intérêts dans le PNB. Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres super subordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tier 1. La CEPAL considère, en effet, que ces revenus ont le caractère d’intérêts. (En milliers d'Euros) Exercice 2024 Exercice 2023 Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations avec les établissements de crédit 210 141 -206 298 3 843 179 593 -165 820 13 773 Opérations avec la clientèle 275 198 -284 968 -9 770 241 225 -260 711 -19 486 Obligations et autres titres à revenu fixe 69 049 -23 298 45 751 58 039 -18 167 39 872 Autres (1) 65 904 -32 003 33 901 57 112 -26 552 30 560 Total 620 292 -546 567 73 725 535 969 -471 250 64 719 (1) Dont 31 849 milliers d’euros au titre des opérations de macrocouverture Les produits d'intérêts sur opérations avec les établissements de crédit comprennent la rémunération des fonds du Livret A et du LDD et ceux du LEP centralisés à la Caisse des dépôts et consignations. La reprise de la provision épargne logement s’élève à 2 053 milliers d’euros pour l’exercice 2024, contre une dotation de 1 773 milliers d’euros pour l’exercice 2023. Opérations de titrisation 2024. — Au 31 décembre 2024, plusieurs opérations de titrisation ont été réalisées par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne. Le 29 mai 2024 , une opération de titrisation s’est traduite par une cession de prêts personnels (24 208 milliers d’euros pour la CEPAL) à BPCE Consumers Loans FCT 2024 et, une souscription par des investisseurs externes des titres seniors émis par le FCT (20 400 milliers d’euros pour la CEPAL) ainsi que la souscription par les établissements de titres subordonnés assurant ainsi le surdimensionnement de l’opération et de parts résiduelles permettant de récupérer les flux d’intérêts sur les créances titrisées. Le 12 juillet 2024 , une opération de titrisation s’est traduite par une cession de prêts équipements (19 717 milliers d’euros pour la CEPAL) à BPCE Ophelia Master SME FCT et une souscription par des investisseurs externes des titres seniors émis par le FCT (14 000 milliers d’euros pour la CEPAL), ainsi que la souscription par les établissements de titres subordonnés assurant ainsi le surdimensionnement de l’opération et de parts résiduelles permettant de récupérer les flux d’intérêts sur les créances titrisées. Le 29 octobre 2024, une opération de titrisation s’est traduite par une cession de prêts immobiliers résidentiels (13 200 milliers d’euros pour la CEPAL) à BPCE Home Loans FCT 2024 et une souscription par des investisseurs externes des titres seniors émis par le FCT (12 400 milliers d’euros pour la CEPAL), ainsi que la souscription par les établissements de titres subordonnés assurant ainsi le surdimensionnement de l’opération et de parts résiduelles permettant de récupérer les flux d’intérêts sur les créances titrisées. Ainsi, au moment de la mise en place de l’opération, les plus-values de cession des créances titrisés sont enregistrées dans le poste d’intérêts, produits et charges assimilés. Par la suite, la diminution des produits sur « Opérations avec la clientèle », liée à la diminution du stock de créances, est compensée par l’augmentation des produits sur « Obligations et autres titres à revenu fixe » liée au versement par le FCT d’un produit d’intérêts sur parts résiduelles basé sur les flux d’intérêts des créances titrisées. 3.2. Produits et charges sur opérations de crédit-bail et locations assimilées. — Néant. 3.3. Revenus des titres à revenu variable. Principes comptables. — Les revenus des titres à revenu variable comprennent les dividendes et autres revenus provenant d’actions et d’autres titres à revenu variable, de participations, d’autres titres détenus à long terme et de parts dans les entreprises liées. Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. (En milliers d'Euros) Exercice 2024 Exercice 2023 Actions et autres titres à revenu variable 80 27 Participations et autres titres détenus à long terme 0 0 Parts dans les entreprises liées 26 453 32 511 Total 26 533 32 538 3.4. Commissions. Principes comptables. — Les commissions assimilables par nature à des intérêts sont comptabilisées en intérêts, produits et charges assimilés (note 3.1). Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ; commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. (En milliers d'Euros) Exercice 2024 Exercice 2023 Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations de trésorerie et interbancaire 131 -140 -9 130 -136 -6 Opérations avec la clientèle 34 172 -39 34 133 33 319 -91 33 228 Opérations sur titres 3 926 -19 3 907 5 425 -35 5 390 Moyens de paiement 33 454 -13 362 20 092 30 918 -13 036 17 882 Opérations de change 93 -11 82 88 -12 76 Engagements hors bilan 9 488 -544 8 944 6 752 -347 6 405 Prestations de services financiers 8 303 -6 908 1 395 8 368 -7 023 1 345 Activités de conseil 689 0 689 647 0 647 Vente de produits d'assurance vie 53 161 53 161 51 659 51 659 Vente de produits d'assurance autres 11 941 11 941 11 480 11 480 Total 155 358 -21 023 134 335 148 786 -20 680 128 106 3.5. Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation. Principes comptables. — Les gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation regroupent : les gains ou pertes des opérations de bilan et de hors-bilan sur titres de transaction ; les gains ou pertes dégagés sur les opérations de change à terme sec, résultant des achats et ventes de devises et de l’évaluation périodique des opérations en devises et des métaux précieux ; les gains ou pertes provenant des opérations sur des instruments financiers à terme, notamment de taux d’intérêt, de cours de change et d’indices boursiers, que ces instruments soient fermes ou conditionnels, y compris lorsqu’il s’agit d’opérations de couverture d’opérations des portefeuilles de négociation. (En milliers d'Euros) Exercice 2024 Exercice 2023 Titres de transaction 0 0 Opérations de change 107 101 Instruments financiers à terme 14 558 Total 121 659 3.6. Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés. Principes comptables. — Ce poste correspond aux gains ou pertes sur opérations des portefeuilles sur titres de placement et sur titres de l’activité de portefeuille, issus de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions, et moins-values de cession. (En milliers d'Euros) Exercice 2024 Exercice 2023 Placement TAP Total Placement TAP Total Dépréciations -8 212 0 -8 212 6 493 0 6 493 Dotations -17 626 0 -17 626 -4 222 0 -4 222 Reprises 9 414 0 9 414 10 715 0 10 715 Résultat de cession -2 860 0 -2 860 1 082 0 1 082 Autres éléments 0 0 0 0 0 0 Total -11 072 0 -11 072 7 575 0 7 575 3.7. Autres produits et charges d’exploitation bancaire. Principes comptables. — Les autres produits et charges d’exploitation bancaire recouvrent notamment la quote-part réalisée sur opérations faites en commun, les refacturations des charges et produits bancaires, les produits et charges des opérations des activités immobilières et des prestations de services informatiques. Figurent également à ce poste, les charges et produits sur les activités de crédit-bail et/ou de location simple non exercées, à titre principal et dont les immobilisations figurent à l’actif aux postes d’immobilisations corporelles. Ces produits et charges comprennent notamment : les loyers et les plus et moins-values de cession relatives à des immobilisations données en crédit-bail ou en location avec option d'achat ou encore en location simple ; les dotations et reprises liées aux dépréciations, pertes sur créances irrécouvrables et récupérations sur créances amorties relatives à la fraction des loyers douteux dont la dépréciation est obligatoire, ainsi que celles relatives aux indemnités de résiliation des contrats ; les dotations aux amortissements des immobilisations concernées. (En milliers d'Euros) Exercice 2024 Exercice 2023 Produits Charges Total Produits Charges Total Quote-part d'opérations faites en commun 1 867 -3 161 -1 294 1 920 -3 663 -1 743 Refacturations de charges et produits bancaires 8 -4 150 -4 142 0 -4 010 -4 010 Activités immobilières 0 -2 -2 0 -5 -5 Prestations de services informatiques 0 0 0 0 0 0 Autres activités diverses (1) 39 512 -36 765 2 747 34 046 -30 991 3 055 Autres produits et charges accessoires 582 -327 255 3 258 -947 2 311 Total 41 969 -44 405 -2 436 39 224 -39 616 -392 (1) Pour rappel, en 2021, un produit de 1 743 milliers d’euros a été comptabilisé au sein du poste «Produits des autres activités » au titre de l’amende Echange Image Chèque (« EIC ») par suite de la décision favorable rendue par la cour d’appel de renvoi. Compte tenu de l’incertitude et de l’historique sur le dossier (cf. Risques juridiques dans la partie Gestion des risques), une provision d’un montant équivalent avait été comptabilisée en contrepartie du poste « Autres charges des activités diverses ». Le 28 juin 2023, la Cour de cassation a rejeté le pourvoi de l’Autorité de la concurrence. Le dossier est donc définitivement clos. toute éventuelle voie de recours semblant hautement improbable, en conséquence la provision pour litiges, amendes et pénalités constituée en 2021, a été reprise en 2023. 3.8. Charges générales d’exploitation. Principes comptables. — Les charges générales d’exploitation comprennent les frais de personnel dont les salaires et traitements, la participation et l’intéressement des salariés, les charges sociales, les impôts et taxes afférents aux frais de personnel. Sont également enregistrés les autres frais administratifs dont les autres impôts et taxes, et la rémunération des services extérieurs. (En milliers d'Euros) Exercice 2024 Exercice 2023 Salaires et traitements -57 332 -55 443 Charges de retraite et assimilées -7 797 -6 580 Autres charges sociales -20 886 -20 182 Intéressement des salariés -5 934 -4 110 Participation des salariés 0 0 Impôts et taxes liés aux rémunérations -9 334 -8 408 Total des frais de personnel -101 283 -94 723 Impôts et taxes -2 616 -2 238 Autres charges générales d'exploitation -50 318 -52 985 Charges refacturées 0 0 Total des autres charges d'exploitation -52 934 -55 223 Total -154 217 -149 946 L’effectif moyen du personnel en activité au cours de l'exercice, ventilé par catégories professionnelles est le suivant : 469 cadres et 766 non-cadres, soit un total de 1 235 salariés. Les refacturations des activités « organe central » (listées dans le Code monétaire et financier) versées à BPCE sont présentées en PNB et les refacturations des missions groupe versées à BPCE présentées en charges générales d’exploitation. 3.9. Coût du risque. Principes comptables. — Le poste « Coût du risque » comporte uniquement le coût lié au risque de crédit (ou risque de contrepartie). Le risque de crédit est l’existence d’une perte potentielle liée à une possibilité de défaillance de la contrepartie sur les engagements qu’elle a souscrits. Par contrepartie, il s’agit de toute entité juridique bénéficiaire d’un crédit ou d’un engagement par signature, partie à un instrument financier à terme ou émetteur d’un titre de créance. Le coût du risque de crédit est évalué lorsque la créance est qualifiée de douteuse c’est-à-dire quand le risque est avéré dès lors qu’il est probable que l’établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, conformément aux dispositions contractuelles initiales, nonobstant l’existence de garantie ou de caution. Le risque de crédit est également évalué quand le risque de crédit est identifié sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale (cf. notes 4.1 et 4.2.1). Le coût de risque de crédit se compose donc de l’ensemble des dotations et reprises de dépréciations de créances sur la clientèle, sur établissements de crédit, sur titres à revenu fixe d’investissement (en cas de risque de défaillance avéré de l’émetteur), les provisions sur engagements hors bilan (hors instruments financiers de hors bilan) ainsi que les pertes sur créances irrécouvrables et les récupérations sur créances amorties. Toutefois, sont classées aux postes « Intérêts et produits assimilés » et « Autres produits d’exploitation bancaire » du compte de résultat, les dotations et reprises de provisions, les pertes sur créances irrécupérables ou récupérations de créances amorties relatives aux intérêts sur créances douteuses dont le provisionnement est obligatoire. Pour les titres de transaction, de placement, de l’activité de portefeuille et pour les instruments financiers à terme, le coût du risque de contrepartie est porté directement aux postes enregistrant les gains et les pertes sur ces portefeuilles, sauf en cas de risque de défaillance avéré de la contrepartie où cette composante peut être effectivement isolée et où les mouvements de provision sur risque de contrepartie sont alors inscrits au poste « Coût du risque ». (En milliers d'Euros) Exercice 2024 Exercice 2023 Dotations Reprises et utilisations Pertes Récupérations sur créances amorties Total Dotations Reprises et utilisations Pertes Récupérations sur créances amorties Total Dépréciations d'actifs Interbancaires 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 Clientèle -38 362 24 056 -1 837 178 -15 965 -37 935 23 613 -1 629 363 -15 588 Titres et débiteurs divers -362 117 0 19 -226 -1 646 490 0 81 -1 075 Provisions Engagements hors-bilan -6 398 2 982 0 0 -3 416 -6 582 9 839 0 0 3 257 Provisions pour risque clientèle -2 633 5 923 0 0 3 290 -123 2 264 0 0 2 141 Autres 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 Total -47 755 33 078 -1 837 197 -16 317 -46 286 36 206 -1 629 444 -11 265 Dont reprises de : Dépréciations devenues sans objet 19 383 18 745 Dépréciations utilisées 4 789 5 358 Provisions devenues sans objet 8 613 8 265 Provisions utilisées 293 3 838 Total reprises nettes 33 078 36 206 3.10. Gains ou pertes sur actifs immobilisés. Principes comptables. — Les gains ou pertes sur actifs immobilisés comprennent : les gains ou pertes sur cessions d'actifs corporels et incorporels affectés à l'exploitation de l'établissement, issus de la différence entre plus-values et moins-values de cession et reprises et dotations aux provisions ; les gains ou pertes des opérations sur titres de participation, sur autres titres détenus à long terme, sur parts dans les entreprises liées et sur titres d’investissement, issus de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession. (En milliers d'Euros) Exercice 2024 Exercice 2023 Participations et autres titres à long terme Immobilisations corporelles et incorporelles Total Participations et autres titres à long terme Immobilisations corporelles et incorporelles Total Dépréciations 2 697 0 2 697 -135 0 -135 Dotations -578 0 -578 -144 0 -144 Reprises 3 275 0 3 275 9 0 9 Résultat de cession 254 -13 241 -2 498 -23 -2 521 Total 2 951 -13 2 938 -2 633 -23 -2 656 Les gains ou pertes sur titres de participation, parts dans les entreprises liées et autre titres détenus à long terme comprennent notamment les opérations suivantes : - les dotations aux dépréciations sur titres de participation - les reprises de dépréciations sur titres de participation - le résultat des cessions sur titres de participation et autres titres à long terme 3.11. Résultat exceptionnel Principes comptables. — Ce poste comprend exclusivement les produits et les charges avant impôt, qui sont générés ou surviennent de manière exceptionnelle et qui ne relèvent pas de l’activité courante de l’établissement. Néant. 3.12. Impôt sur les bénéfices. Principes comptables. — Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires ont décidé, depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %). La CEPAL a signé, avec sa mère intégrante, une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste. La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés exigible au titre de l’exercice. Elle comprend également les dotations/reprises de provision pour impôts sur les financements fiscaux et l’impôt constaté d’avance au titre des crédits d’impôts reçus pour la rémunération des prêts à taux zéro. Les règles du Pilier 2 de l’OCDE visant à la mise en place d’un taux d’imposition mondial minimum des sociétés fixé à 15 %, transposées en droit français par la loi de finances pour 2024 sont désormais applicables aux exercices ouverts à compter du 1 er janvier 2024, BPCE, en tant qu’entité mère ultime de l’ensemble du Groupe BPCE sera l’entité redevable de cette imposition complémentaire. Au regard des dispositions légales et conventionnelles à date, la CEPAL n’est pas assujettie à cette imposition complémentaire qui sera à la charge de BPCE. A noter toutefois les cas particuliers des juridictions où sont établies des entités dont la réglementation fiscale locale prévoit le paiement auprès de l’administration fiscale de l’éventuelle top-up tax due au titre de cette juridiction. Dans un tel cas, l’entité pourrait être amenée à acquitter, et donc comptabiliser, l’imposition complémentaire au titre de cette juridiction (législation fiscale toujours en cours d’adoption). 3.12.1. Détail des impôts sur le résultat 2024. — La CEPAL est membre du groupe d’intégration fiscale constitué par BPCE. L’impôt sur les sociétés acquitté auprès de la tête de groupe, ventilé entre le résultat courant et le résultat exceptionnel, s’analyse ainsi : (En milliers d'Euros) Exercice 2024 Bases imposables aux taux de 25% 19% 15% Au titre du résultat courant 12 168 0 3 302 Au titre du résultat exceptionnel 0 Imputations des déficits 0 0 -1 033 Bases imposables 12 168 0 2 269 Impôt correspondant 3 042 0 340 + Contributions 3,3 % 86 0 0 - Déductions au titre des crédits d'impôts (1) 41 0 0 -Intégration fiscale -716 +Ecart liquidation N-1 1 595 Impôt comptabilisé 4 047 0 340 Provisions pour retour aux bénéfices des filiales 619 0 0 Provisions pour impôts 0 0 0 Total 4 666 0 340 (1) La créance liée au crédit d’impôt PTZ imputée dans le cadre de la liquidation s’élève à 424 milliers d’euros. 3.12.2 Détail du résultat fiscal de l’exercice 2024 – Passage du résultat comptable au résultat fiscal : (En milliers d'Euros) Exercice 2024 Exercice 2023 Résultat net comptable (A) 43 686 42 324 Impôt social (B) 5 006 10 553 Réintégrations (C) 43 750 50 910 Dépréciations sur actifs immobilisés 0 0 Autres dépréciations et provisions 14 701 6 274 Dotation FRBG 899 9 670 OPCVM 0 0 Moins-values régime long terme et exonérées 1 018 296 QP bénéfices sociétés de personnes ou GIE 8 391 10 064 Divers 18 741 24 606 Déductions (D) 80 275 63 345 Plus-values long terme exonérées 4 320 235 Reprises dépréciations et provisions 24 563 15 175 Dividendes 16 853 21 820 Reprises FRBG 3 000 0 QP pertes sociétés de personnes ou GIE 8 107 10 339 Amortissement frais acquisition 0 0 Frais de constitution 0 0 Divers 23 431 15 775 Base fiscale à taux normal (A) + (B) + (C) - (D) 12 167 40 442 3.13. Répartition de l’activité. — La répartition de l'activité de la CEPAL s'inscrit dans le Pôle Banque de Détail. Note 4. – Informations sur le bilan . Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations. Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), sont présentées dans le rapport de gestion des risques. 4.1. Opérations interbancaires. Principes comptables. — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Créances restructurées. — Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite au résultat, en coût du risque et au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses. — Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Nonobstant le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), l'identification en encours douteux est effectuée notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois consécutifs au moins en harmonisation avec les événements de défaut définis à l’article 178 du règlement européen n° 575/2013 du 26 juin 2013 relatif aux exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit et les orientations de l’EBA (EBA/GL/2016/07) sur l’application de la définition du défaut et le règlement délégué 2018/1845 de la Banque centrale européenne relatif au seuil d’évaluation de l’importance des arriérés sur des obligations de crédit, applicable au plus tard au 31 décembre 2020. La définition des encours en défaut est ainsi précisée par l’introduction d’un seuil relatif et d’un seuil absolu à appliquer aux arriérés de paiement pour identifier les situations de défaut, la clarification des critères de retour en encours sains avec l’imposition d’une période probatoire et l’introduction de critères explicites pour le classement en défaut des crédits restructurés. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée, dont la clôture a été notifiée, sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension. — Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-07 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation. — Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées, créance par créance, en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non-recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque» à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Coût du risque». Quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale, il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sous forme de provision au passif. Depuis le 1er janvier 2018, les modalités d’évaluation de ces encours non douteux sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 de Statut 2 (S2) retenue pour les comptes consolidés. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. (En milliers d'Euros) 31/12/2024 31/12/2023 Comptes ordinaires 158 094 152 411 Comptes et prêts au jour le jour 0 0 Valeurs et titres reçus en pension au jour le jour 0 0 Valeurs non imputées 0 0 Créances à vue 158 094 152 411 Comptes et prêts à terme 2 618 598 2 701 703 Prêts subordonnés et participatifs 0 0 Valeurs et titres reçus en pension à terme 0 0 Créances à terme 2 618 598 2 701 703 Créances rattachées 2 394 2 135 Créances douteuses 0 0 Dépréciations des créances interbancaires 0 0 Total 2 779 086 2 856 249 Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 158 942 milliers d'euros à vue et 2 620 144 milliers d'euros à terme. La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 2 622 968 milliers d'euros au 31 décembre 2024 contre 2 474 183 milliers d’euros au 31 décembre 2023, qui est présenté en déduction du passif en note 4.2. (En milliers d'Euros) 31/12/2024 31/12/2023 Comptes ordinaires créditeurs 4 138 3 182 Comptes et emprunts au jour le jour 0 0 Valeurs et titres donnés en pension au jour le jour 0 0 Autres sommes dues 3 719 3 679 Dettes rattachées à vue 18 0 Dettes à vue 7 875 6 861 Comptes et emprunts à terme 5 687 824 5 656 323 Valeurs et titres donnés en pension à terme 137 315 216 361 Dettes rattachées à terme 50 723 45 843 Dettes à terme 5 875 862 5 918 527 Total 5 883 737 5 925 388 Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 44 milliers d'euros à vue et 4 900 089 milliers d'euros à terme. 4.2. Opérations avec la clientèle. 4.2.1. Opérations avec la clientèle. Principes comptables. — Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Prêts garantis par l’Etat. — Le prêt garanti par l’Etat (PGE) est un dispositif de soutien mis en place en application de l’article 6 de la loi n° 2020-289 du 23 mars 2020 de finances rectificative pour 2020 et de l’arrêté du ministre de l’Economie et des Finances du 23 mars 2020 accordant la garantie de l’Etat aux établissements de crédit et sociétés de financement à partir du 16 mars 2020 afin de répondre aux besoins de trésorerie des sociétés impactées par la crise sanitaire Covid-19. Le dispositif a été prolongé jusqu’au 30 juin 2022 par la loi n° 2021-1900 du 30 décembre 2021 de finances pour 2022. Le PGE doit répondre aux critères d’éligibilité communs à tous les établissements distribuant ce prêt définis par la loi. Le PGE est un prêt de trésorerie d’une durée d’un an qui comporte un différé d’amortissement sur cette durée. Les sociétés bénéficiaires pourront décider, à l’issue de la première année, d’amortir le PGE sur une durée d’une à cinq années supplémentaires ou de commencer l’amortissement du capital seulement à partir de la deuxième année de la période d’amortissement en ne réglant que les intérêts et le coût de la garantie de l’Etat. Pour les sociétés éligibles, le montant du PGE est plafonné, dans le cas général (hors entreprises innovantes et de création récente, et hors PGE Saison pour notre clientèle de Tourisme / Hôtellerie / Restauration par exemple), à 25 % du chiffre d’affaires de la société. Le PGE bénéficie d’une garantie de l’Etat à hauteur de 70 à 90 % selon la taille de l’entreprise, les banques conservant ainsi la part du risque résiduel. La garantie de l’Etat couvre un pourcentage du montant restant dû de la créance (capital, intérêts et accessoires) jusqu’à la déchéance de son terme. La garantie de l’Etat pourra être appelée avant la déchéance du terme en présence d’un événement de crédit. La pénalité de remboursement anticipé est fixée au contrat et de manière raisonnable (2 % du capital restant dû pendant la période initiale du prêt, de 3 à 6 % du capital restant dû pendant la période d’amortissement du prêt). Les conditions de prorogation ne sont pas fixées par anticipation mais établies deux à trois mois avant l’échéance de l’option de prorogation, en fonction des conditions de marché. Les PGE ne peuvent pas être couverts par une autre sûreté ou garantie que celle de l’Etat sauf lorsqu’ils sont octroyés dans le cadre d’un arrêté du ministre de l’Economie et des Finances, Il est admis que le professionnel ou le dirigeant puisse demander ou se voir proposer, la souscription d’une assurance décès mais pas se la faire imposer. Concernant la garantie de l’Etat, elle est considérée comme faisant partie intégrante des termes du contrat et est prise en compte dans le calcul des dépréciations pour pertes de crédit attendues. La commission de garantie payée à l’octroi du crédit à l’Etat est comptabilisée en résultat de manière étalée sur la durée initiale du PGE selon la méthode du Taux d’Intérêt Effectif (TIE). L’impact est présenté au sein de la marge nette d'intérêt. Le PGE Résilience, ouvert le 6 avril 2022, est un complément de PGE pour les entreprises impactées par les conséquences du conflit en Ukraine. Le plafond autorisé est de 15 % du chiffre d’affaires (CA) moyen des trois derniers exercices comptables. Hormis pour son montant, soumis au nouveau plafond de 15 % du CA, ce PGE complémentaire Résilience prend la même forme que les PGE instaurés au début de la crise sanitaire : même durée maximale (jusqu’à 6 ans), même période minimale de franchise de remboursement (12 mois), même quotité garantie et prime de garantie. Ce PGE Résilience est entièrement cumulable avec le ou les PGE éventuellement obtenu(s) ou à obtenir initialement jusqu’au 30 juin 2022. Ce dispositif a été prolongé jusqu’au 31 décembre 2023 dans le cadre de la loi de finances rectificative pour 2023. Créances restructurées. — Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses. — Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Nonobstant le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), l'identification en encours douteux est effectuée notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois consécutifs au moins en harmonisation avec les événements de défaut définis à l’article 178 du règlement européen n°575/2013 du 26 juin 2013 relatif aux exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit et les orientations de l’EBA (EBA/GL/2016/07) sur l’application de la définition du défaut et le règlement délégué 2018/1845 de la Banque centrale européenne relatif au seuil d’évaluation de l’importance des arriérés sur des obligations de crédit, applicable au plus tard au 31 décembre 2020. La définition des encours en défaut est ainsi précisée par l’introduction d’un seuil relatif et d’un seuil absolu à appliquer aux arriérés de paiement pour identifier les situations de défaut, la clarification des critères de retour en encours sains avec l’imposition d’une période probatoire et l’introduction de critères explicites pour le classement en défaut des crédits restructurés. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée, dont la clôture a été notifiée, sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension. — Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-07 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation. — Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées, créance par créance, en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues et des frais de recouvrement externes. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non-recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque» à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Coût du risque ». Quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale, il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sous forme de provision au passif. Depuis le 1er janvier 2018, les modalités d’évaluation de ces encours non douteux sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 de Statut 2 (S2) retenue pour les comptes consolidés. Les pertes de crédit attendues sont définies comme étant une estimation des pertes de crédit (c’est-à-dire la valeur actuelle des déficits de trésorerie) pondérées par la probabilité d’occurrence de ces pertes au cours de la durée de vie attendue des instruments financiers. Elles sont calculées de manière individuelle, pour chaque exposition. En pratique, pour les encours classés en Statut 2, les pertes de crédit attendues sont calculées comme le produit de plusieurs paramètres : flux attendus sur la durée de vie de l'instrument financier, actualisés en date de valorisation - ces flux étant déterminés en fonction des caractéristiques du contrat de son taux d'intérêt effectif et, pour les crédits immobiliers, du niveau de remboursement anticipé attendu sur le contrat ; taux de perte en cas de défaut ; probabilités de défaut jusqu’à la maturité du contrat. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. Les paramètres utilisés pour la mesure des pertes de crédit attendues sont ajustés à la conjoncture économique via la définition de trois scénarios économiques définis sur un horizon de trois ans : le scénario central utilisé par le groupe est celui validé en septembre 2024. Il correspond aux prévisions du consensus sur les principales variables économiques ayant un impact sur le calcul des pertes de crédit attendues ; un scénario pessimiste correspondant à une réalisation plus dégradée des variables macro-économiques définies dans le cadre du scénario central ; un scénario optimiste correspondant à une réalisation plus favorable des variables macro-économiques définies dans le cadre du scénario central. La définition et la revue de ces scénarios suit la même organisation et gouvernance que celle définie pour le processus budgétaire, avec une revue trimestrielle sur la base de propositions de la recherche économique et une validation par le Comité de Direction Générale. Les probabilités d’occurrence des scénarios sont quant à elles revues trimestriellement par le Comité WatchList et Provisions du groupe. Les paramètres ainsi définis permettent l’évaluation des pertes de crédit attendues de l’ensemble des expositions, qu’elles appartiennent à un périmètre homologué en méthode interne ou traité en standard pour le calcul des actifs pondérés en risques. (En milliers d'Euros) 31/12/2024 31/12/2023 Comptes ordinaires débiteurs 32 696 73 556 Créances commerciales 12 863 13 272 Crédits à l'exportation 0 0 Crédits de trésorerie et de consommation 1 168 003 1 223 567 Crédits à l'équipement 3 772 470 3 793 836 Crédits à l'habitat 5 204 764 5 483 762 Autres crédits à la clientèle 22 053 25 099 Valeurs et titres reçus en pension 0 0 Prêts subordonnés 9 483 9 483 Autres 108 934 108 934 Autres concours à la clientèle 10 285 707 10 644 681 Créances rattachées 30 077 28 744 Créances douteuses 201 736 171 831 Dépréciations des créances sur la clientèle -84 826 -78 694 Total 10 478 253 10 853 390 Les créances sur la clientèle éligible au refinancement de la Banque centrale du ou des pays où l'établissement est installé ou au Système européen de Banque centrale se montent à 287 131 milliers d’euros. Les prêts garantis par l’Etat (PGE) s’élèvent à 98 735 milliers d’euros au 31 décembre 2024 contre 155 857 milliers d’euros au 31 décembre 2023. (En milliers d'Euros) 31/12/2024 31/12/2023 Comptes d'épargne à régime spécial 8 192 402 8 127 656 Livret A 3 886 395 3 745 240 PEL / CEL 1 987 312 2 141 520 Autres comptes d'épargne à régime spécial 2 318 695 2 240 896 Créance sur le fonds d’épargne (*) -3 003 636 -2 819 583 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 4 471 673 4 353 225 Dépôts de garantie 0 0 Autres sommes dues 6 907 8 222 Dettes rattachées -60 609 -66 566 Total des dettes sur la clientèle 9 606 737 9 602 954 (*) Conformément au règlement ANC n° 202-10, la créance de centralisation auprès du fonds d’épargne de la Caisse des dépôts et consignations est présentée en déduction des comptes d’épargne à régime spécial au passif. (1) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle (En milliers d'Euros) 31/12/2024 31/12/2023 A vue A terme Total A vue A terme Total Comptes ordinaires créditeurs 3 299 181 3 299 181 3 491 371 3 491 371 Emprunts auprès de la clientèle financière 0 224 247 224 247 0 131 043 131 043 Valeurs et titres donnés en pension livrée 0 0 0 0 0 0 Autres comptes et emprunts 0 948 244 948 244 0 730 811 730 811 Total 3 299 181 1 172 491 4 471 672 3 491 371 861 854 4 353 225 4.2.2. Répartition des encours de crédit par agent économique : (En milliers d'Euros) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Société non financières 2 944 236 127 612 -65 293 68 968 -40 985 Entrepreneurs individuels 619 012 10 803 -3 172 2 787 -1 680 Particuliers 4 891 271 62 356 -15 909 13 460 -4 919 Administrations privées 139 535 408 -109 225 -84 Administrations publiques et Sécurité Sociale 1 667 521 0 0 0 0 Autres 99 768 558 -345 558 -346 Total au 31/12/2024 10 361 344 201 736 -84 826 85 999 -48 014 Total au 31/12/2023 10 760 253 171 831 -78 694 66 34
    Bulletin BALO n°67 du 04/06/2025, affaire n°2502721
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 07/05/2025
    Numéro d’affaire : 2501732
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN Société anonyme coopérative à directoire et conseil d'orientation et de surveillance au capital de 360 000 000 € Siege social : 63, rue Montlosier, 63961 Clermont-Ferrand Cedex 09 382 742 013 R.C.S. Clermont-Ferrand Situation trimestrielle au 31 mars 2025 (en milliers d'EUROS) Actif Montant Caisse Banques centrales CCP 42 924 Effets publics et valeurs assimilées 579 885 Créances sur les établissements de crédit 2 478 441 Opérations avec la clientèle 10 529 269 Obligations et autres titres à revenu fixe 2 701 876 Actions et autres titres à revenu variable 36 854 Participations et autres titres détenus à long terme 186 076 Parts dans les entreprises liées 552 503 Crédit-bail et location avec option d'achat Location simple Immobilisations incorporelles 1 196 Immobilisations corporelles 48 729 Capital souscrit non versé Actions propres Comptes de négociation et de règlement Autres actifs 270 693 Comptes de régularisation 112 287 Total actif 17 540 733 Passif Montant Banques centrales CCP Dettes envers les établissements de crédit 5 684 060 Opérations avec la clientèle 9 558 109 Dettes représentées par un titre 58 426 Autres passifs 567 397 Comptes de régularisation 211 642 Comptes de négociation et de règlement Provisions pour risques et charges 77 882 Dettes subordonnées Fonds pour risques bancaires généraux 120 144 Capitaux propres hors FRBG 1 263 073 Capital souscrit 360 000 Primes d'émission Réserves 822 920 Ecarts de réévaluation Provisions réglementées et subventions d'investissement Report à nouveau 80 153 Total passif 17 540 733 Hors - bilan Montant Engagements donnes : Engagements de financement 1 151 204 Engagements de garantie 359 677 Engagements sur titres 0 Engagements reçus : Engagements de financement 68 377 Engagements de garantie 4 750 741 Engagements sur titres 0
    Bulletin BALO n°55 du 07/05/2025, affaire n°2501732
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 07/02/2025
    Numéro d’affaire : 2500241
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN Société anonyme coopérative à directoire et conseil d'orientation et de surveillance au capital de 360 000 000 € Siege social : 63, rue Montlosier, 63961 Clermont-Ferrand Cedex 09 382 742 013 R.C.S. Clermont-Ferrand Situation trimestrielle publiable 31 décembre 2024. (En milliers d’Euros.) Actif Montant Caisse Banques centrales CCP 51 121 Effets publics et valeurs assimilées 528 854 Créances sur les établissements de crédit 2 779 086 Opérations avec la clientèle 10 478 253 Obligations et autres titres à revenu fixe 2 667 194 Actions et autres titres à revenu variable 30 970 Participations et autres titres détenus à long terme 198 319 Parts dans les entreprises liées 526 955 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 1 232 Immobilisations corporelles 49 164 Capital souscrit non versé   Actions propres   Comptes de négociation et de règlement   Autres actifs 271 338 Comptes de régularisation 113 660 Total actif 17 696 146 Passif Montant Banques centrales CCP - Dettes envers les établissements de crédit 5 883 737 Opérations avec la clientèle 9 606 737 Dettes représentées par un titre 51 646 Autres passifs 529 202 Comptes de régularisation 177 977 Comptes de négociation et de règlement   Provisions pour risques et charges 77 096 Dettes subordonnées - Fonds pour risques bancaires généraux 120 144 Capitaux propres hors FRBG 1 249 607 Capital souscrit 360 000 Primes d'émission - Réserves 822 920 Ecarts de réévaluation - Provisions réglementées et subventions d'investissement - Report à nouveau 66 687 Total passif 17 696 146 Hors - bilan Montant Engagements donn é s  :   Engagements de financement 1 235 230 Engagements de garantie 415 967 Engagements sur titres 0 Engagements reçus  :   Engagements de financement 72 518 Engagements de garantie 4 784 396 Engagements sur titres 0
    Bulletin BALO n°17 du 07/02/2025, affaire n°2500241
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 08/11/2024
    Numéro d’affaire : 2404374
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN Société anonyme coopérative à directoire et conseil d'orientation et de surveillance au capital de 360 000 000 € Siege social : 63, rue Montlosier, 63961 Clermont-Ferrand Cedex 09 382 742 013 R.C.S. Clermont-Ferrand S ituation trimestrielle au 3 0 sept embre 202 4 (en milliers d'EUROS) ACTIF MONTANT Caisse Banques centrales CCP 44 567 Effets publics et valeurs assimilées 532 775 Créances sur les établissements de crédit 2 346 201 Opérations avec la clientèle 10 464 483 Obligations et autres titres à revenu fixe 2 581 503 Actions et autres titres à revenu variable 28 497 Participations et autres titres détenus à long terme 199 489 Parts dans les entreprises liées 523 939 Crédit-bail et location avec option d'achat Location simple Immobilisations incorporelles 1 193 Immobilisations corporelles 47 945 Capital souscrit non versé Actions propres Comptes de négociation et de règlement Autres actifs 255 548 Comptes de régularisation 125 977 Total actif 17 152 117 PASSIF MONTANT Banques centrales CCP - Dettes envers les établissements de crédit 5 451 196 Opérations avec la clientèle 9 481 461 Dettes représentées par un titre 54 405 Autres passifs 509 893 Comptes de régularisation 207 122 Comptes de négociation et de règlement Provisions pour risques et charges 77 359 Dettes subordonnées - Fonds pour risques bancaires généraux 122 245 Capitaux propres hors FRBG 1 248 436 Capital souscrit 360 000 Primes d'émission - Réserves 822 920 Écarts de réévaluation - Provisions réglementées et subventions d'investissement - Report à nouveau 65 515 Total passif 17 152 117 HORS - BILAN MONTANT ENGAGEMENTS DONN É S   Engagements de financement 1 237 568 Engagements de garantie 370 728 Engagements sur titres 0 ENGAGEMENTS RE Ç US   Engagements de financement 73 363 Engagements de garantie 4 799 842 Engagements sur titres 0
    Bulletin BALO n°135 du 08/11/2024, affaire n°2404374
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 07/08/2024
    Numéro d’affaire : 2403593
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN Société anonyme coopérative à directoire et conseil d'orientation et de surveillance au capital de 360 000 000 € Siege social : 63, rue Montlosier, 63961 Clermont-Ferrand Cedex 09 382 742 013 R.C.S. Clermont-Ferrand Situation trimestrielle au 30 juin 2024 (en milliers d’euros) ACTIF MONTANT Caisse Banques centrales CCP 45 162 Effets publics et valeurs assimilées 520 982 Créances sur les établissements de crédit 2 739 021 Opérations avec la clientèle 10 540 562 Obligations et autres titres à revenu fixe 2 581 218 Actions et autres titres à revenu variable 28 028 Participations et autres titres détenus à long terme 197 226 Parts dans les entreprises liées 524 174 Crédit-bail et location avec option d'achat Location simple Immobilisations incorporelles 1 221 Immobilisations corporelles 48 201 Capital souscrit non versé Actions propres Comptes de négociation et de règlement Autres actifs 216 681 Comptes de régularisation 169 072 Total actif 17 611 548 PASSIF MONTANT Banques centrales CCP - Dettes envers les établissements de crédit 5 772 733 Opérations avec la clientèle 9 647 526 Dettes représentées par un titre 45 137 Autres passifs 497 847 Comptes de régularisation 214 061 Comptes de négociation et de règlement Provisions pour risques et charges 77 952 Dettes subordonnées - Fonds pour risques bancaires généraux 122 245 Capitaux propres hors FRBG 1 234 047 Capital souscrit 360 000 Primes d'émission - Réserves 822 920 Ecarts de réévaluation - Provisions réglementées et subventions d'investissement - Report à nouveau 51 126 Total passif 17 611 548 HORS - BILAN MONTANT ENGAGEMENTS DONNES   Engagements de financement 1 277 482 Engagements de garantie 361 526 Engagements sur titres 0 ENGAGEMENTS RECUS   Engagements de financement 55 237 Engagements de garantie 4 802 967 Engagements sur titres 0
    Bulletin BALO n°95 du 07/08/2024, affaire n°2403593
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 17/06/2024
    Numéro d’affaire : 2402733
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE D'EPARGNE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN Société anonyme coopérative à directoire et conseil d 'orientation et de surveillance au capital de 360 000 000 € Siege social : 63, rue Montlosier, 63961 Clermont-Ferrand Cedex 09 382 742 013 R.C.S. Clermont-Ferrand A. — Comptes individuels au 31/12/2023. 1.1. — Compte de résultat. (En milliers d’ Euros ) Notes Exercice 2023 Exercice 2022 Intérêts et produits assimilés 2.3.1 535 969 282 389 Intérêts et charges assimilées 2.3.1 -471 250 -186 147 Produits sur opérations de crédit-bail et de locations simples 2.3.2 0 0 Charges sur opérations de crédit-bail et de locations simples 2.3.2 0 0 Revenus des titres à revenu variable 2.3.3 32 538 21 613 Commissions (produits) 2.3.4 148 786 141 946 Commissions (charges) 2.3.4 -20 680 -20 504 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 2.3.5 659 20 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 2.3.6 7 575 -40 096 Autres produits d'exploitation bancaire 2.3.7 39 224 31 662 Autres charges d'exploitation bancaire 2.3.7 -39 616 -39 637 Produit net bancaire 233 205 191 246 Charges générales d'exploitation 2.3.8 -149 946 -149 347 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles -6 791 -7 978 Résultat brut d'exploitation 76 468 33 921 Coût du risque 2.3.9 -11 265 -20 780 Résultat d'exploitation 65 203 13 141 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 2.3.10 -2 656 255 Résultat courant avant impôt 62 547 13 396 Résultat exceptionnel 2.3.11 0 0 Impôt sur les bénéfices 2.3.12 -10 553 -2 937 Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées -9 670 26 599 Résultat net 42 324 37 058 1.2. — Bilan et hors bilan. (En milliers d ’ Euros .) Actif Notes 31/12/2023 31/12/2022 Caisses, banques centrales 49 654 48 082 Effets publics et valeurs assimilées 2.4.3 577 162 465 489 Créances sur les établissements de crédit 2.4.1 2 856 249 2 697 049 Opérations avec la clientèle 2.4.2 10 853 390 11 217 094 Obligations et autres titres à revenu fixe 2.4.3 2 248 872 1 230 742 Actions et autres titres à revenu variable 2.4.3 40 146 29 552 Participations et autres titres détenus à long terme 2.4.4 192 189 194 588 Parts dans les entreprises liées 2.4.4 506 901 486 064 Opérations de crédit-bail et de locations simples 2.4.5 0 0 Immobilisations incorporelles 2.4.6 1 265 1 308 Immobilisations corporelles 2.4.6 49 383 54 761 Autres actifs 2.4.8 264 250 200 540 Comptes de régularisation 2.4.9 126 440 99 433 Total de l'actif 17 765 901 16 724 702 Hors bilan Notes 31/12/2023 31/12/2022 Engagements donnés  : Engagements de financement 2.5.1 1 389 281 1 470 095 Engagements de garantie 2.5.1 389 955 391 631 Engagements sur titres 0 0 Passif Notes 31/12/2023 31/12/2022 Banques centrales 0 0 Dettes envers les établissements de crédit 2.4.1 5 925 388 4 856 732 Opérations avec la clientèle 2.4.2 9 602 954 9 805 673 Dettes représentées par un titre 2.4.7 21 023 3 284 Autres passifs 2.4.8 601 141 543 988 Comptes de régularisation 2.4.9 197 689 127 260 Provisions 2.4.10 78 201 90 354 Dettes subordonnées 2.4.11 0 0 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 2.4.12 122 245 112 575 Capitaux propres hors FRBG 2.4.13 1 217 260 1 184 836 Capital souscrit 360 000 360 000 Primes d’émission 0 0 Réserves 795 136 775 898 Ecart de réévaluation 0 0 Provisions réglementées et subventions d’investissement 0 0 Report à nouveau 19 800 11 880 Résultat de l'exercice (+/-) 42 324 37 058 Total du passif 17 765 901 16 724 702 Hors bilan Notes 31/12/2023 31/12/2022 Engagements reçus  : Engagements de financement 2.5.1 42 159 74 000 Engagements de garantie 2.5.1 55 790 70 743 Engagements sur titres 0 317 Notes annexes aux comptes individuels. Note 2.1. Cadre général. 2.1.1. Le Groupe BPCE. — Le Groupe BPCE dont fait partie la Caisse d’Epargne Auvergne Limousin, comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales. Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne. — Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Epargne, Chacun des deux réseaux est détenteur, à parité, de BPCE, l’organe central du groupe. Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement. Le réseau Caisse d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et les sociétés locales d'épargne (SLE). Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires. Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de 100 % par les sociétés locales d’épargne, Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires, Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE. — Organe central au sens de la loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la loi n° 2009-715 du 18 juin 2009, BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Epargne. Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne, BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de proximité et assurance, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production, Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe. Le réseau et les principales filiales de BPCE sont organisés autour de trois grands pôles métiers : – la Banque de proximité et Assurance, comprenant le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d’Epargne, le pôle Solutions et Expertises Financières (comprenant l’affacturage, le crédit à la consommation, le crédit-bail, les cautions et garanties financières et l’activité « Titres Retail »), les pôles Digital et Paiements (intégrant les filiales Paiements en 2022 et le groupe Oney) et Assurance et les Autres Réseaux ; – Global Financial Services regroupant la Gestion d’actifs et de fortune (Natixis Investment Managers et Natixis Weath Management) et la Banque de grande clientèle (Natixis Corporate & Investment Banking), Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe, Il offre, par ailleurs, des services à caractère bancaire aux entités du groupe. 2.1.2. Mécanique de garantie. — Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément aux articles L511-31 et L512-107-6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d’organiser la solidarité financière qui les lie. BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de la solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux, et d’organiser la solidarité financière au sein du Groupe, Cette solidarité financière repose sur des dispositions législatives instituant un principe légal de solidarité obligeant l’organe central à restaurer la liquidité ou la solvabilité d’affiliés en difficulté et/ou de l’ensemble des affiliés du Groupe, En vertu du caractère illimité du principe de solidarité, BPCE est fondé à tout moment à demander à l’un quelconque ou plusieurs ou tous les affiliés de participer aux efforts financiers qui seraient nécessaires pour rétablir la situation, et pourra si besoin mobiliser jusqu’à l’ensemble des disponibilités et des fonds propres des affiliés en cas de difficulté de l’un ou plusieurs d’entre eux. Ainsi en cas de difficultés, BPCE devra faire tout le nécessaire pour restaurer la situation financière et pourra notamment recourir de façon illimitée aux ressources de l’un quelconque, de plusieurs ou de tous les affiliés, ou encore mettre en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en faisant appel au fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds réseau Banque Populaire, le Fonds réseau Caisse d’Epargne et le Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’ Euros effectué par les Banques Populaires dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds réseau Caisse d’Epargne fait l’objet d’un dépôt de 450 millions d’ Euros effectué par les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables, Le montant des dépôts par réseau est de 174 millions d’ Euros au 31 décembre 2021. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds réseau Banque Populaire, du Fonds réseau Caisse d’Epargne et du Fonds de Garantie Mutuel ne peut être inférieur à 0,15 % et ne peut excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du groupe. Dans les comptes individuels des établissements, la constitution de dépôts au titre du système de garantie et de solidarité se traduit par l’identification d’un montant équivalent au sein d’une rubrique dédiée des capitaux propres. Les sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l’exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité en leur qualité d’affilié à l’organe central. La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d’épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d’épargne considérée, par la Caisse d’Epargne dont la société locale d’épargne concernée est l’actionnaire. Le directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. 2.1.3. Evénements Significatifs. — La Caisse d’Epargne Auvergne Limousin a cédé en 2023 sa participation dans CE Holding Participation (CEHP) à BPCE SA. Cette cession s’est traduite par une moins-value de cession de 2 498 milliers d’ Euros . Elle a toutefois été compensée par un dividende exceptionnel reçu de CEHP en 2023 pour un montant de 3 127 milliers d’ Euros . Note. 2.2. Principes et méthodes comptables généraux . 2.2.1. Méthodes d’évaluation, présentation des comptes individuels et date de clôture. — Les comptes individuels annuels de la Caisse d’Epargne Auvergne Limousin sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Les comptes individuels annuels au titre de l’exercice clos le 31 décembre 2023 ont été arrêtés par le directoire du 29 janvier 2024, Ils seront soumis à l'approbation de l'assemblée générale du 26 avril 2024. Les montants présentés dans les états financiers et dans les notes annexes sont exprimés e n milliers d’ Euros , sauf mention contraire. Les effets d’arrondis peuvent générer, le cas échéant, des écarts entre les montants présentés dans les états financiers et ceux présentés dans les notes annexes. 2.2.2. Changements de méthodes comptables. — Aucun changement de méthodes comptables n’a affecté les comptes de l’exercice 2022. Les autres textes adoptés par l’Autorité des normes comptables et d’application obligatoire en 2022 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des normes comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. 2.2.3. Principes comptables généraux. — Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent, Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : – continuité de l’exploitation ; – permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ; – indépendance des exercices ; et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principes comptables spécifiques sont présentés dans les différentes notes annexes auxquelles ils se rapportent. 2.2.4. Principes applicables aux mécanismes de résolution bancaire. — Les modalités de constitution du fonds de garantie des dépôts et de résolution relèvent de l’arrêté du 27 octobre 2015. Pour les fonds de garantie des mécanismes espèces, cautions et titres, le montant cumulé des contributions versées par la CEPAL représente 37 028 milliers d’ Euros , Les cotisations cumulées (contributions non remboursables en cas de retrait volontaire d’agrément) représentent 7 767 milliers d’ Euros . Les contributions versées sous forme de certificats d’associé ou d’association et de dépôts de garantie en espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan s’élèvent à 29 260 milliers d’ Euros . Le fonds de résolution a été constitué en 2015 en application de la directive 2014/59/UE dite BRRD (Bank Recovery and Resolution Directive) qui établit un cadre pour le redressement et la résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement et du règlement Euro péen 806/2014 (règlement MRU). A compter de 2016, il devient le Fonds de résolution unique (FRU) constitué entre les États membres participants au Mécanisme de surveillance unique (MSU). Le FRU est un dispositif de financement à la disposition de l’autorité de résolution (Conseil de résolution unique) dédié à la mise en œuvre des procédures de résolution. Conformément au règlement délégué 2015/63 et au règlement d’exécution 2015/81 complétant la directive BRRD sur les contributions ex-ante aux dispositifs de financement pour la résolution, le Conseil de résolution unique a déterminé les contributions au fonds de résolution unique pour l’année 2023. Le montant des contributions versées par la CEPAL représente pour l’exercice 2 117 milliers d’ Euros dont 1 641 milliers d’ Euros comptabilisés en charge et 476 milliers d’ Euros sous forme d’engagements de paiement irrévocables (EPI) garantis par des dépôts sont inscrits à l’actif du bilan (la part des EPI correspond à 15 % des appels de fonds garantis par des dépôts en espèces jusqu’en 2022 et 22,5 % pour la contribution 2023). Ces dépôts sont rémunérés à Ester -20 bp depuis le 1 er mai 2023. Le cumul du collatéral en garantie inscrits à l’actif du bilan s’élève à 3 313 milliers d’ Euros au 31 décembre 2023. Les conditions d’utilisation des ressources du FRU, et donc d’appel des engagements de paiement irrévocables, sont strictement encadrées par la réglementation. Ces ressources ne peuvent être appelées qu’en cas de procédure de résolution d’un établissement et après une intervention à hauteur d’un minimum de 8 % du total des passifs par les actionnaires et les détenteurs d'instruments de fonds propres pertinents et d'autres engagements utilisables au titre du renflouement interne. De plus, la contribution du FRU ne doit pas excéder 5 % du total des passifs de l'établissement soumis à une procédure de résolution. Note 2.3. Informations sur le compte de résultat. 2.3.1. Intérêts, produits et charges assimilés. Principes comptables. — Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Les intérêts négatifs sont présentés comme suit : – un intérêt négatif sur un actif est présenté en charges d’intérêts dans le PNB ; – un intérêt négatif sur un passif est présenté en produits d’intérêts dans le PNB. Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres supersubordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tier 1. Le groupe considère, en effet, que ces revenus ont le caractère d’intérêts. (En milliers d’ Euros ) Exercice 2023 Exercice 2022 Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations avec les établissements de crédit 179 593 -165 820 13 773 67 091 -32 192 34 899 Opérations avec la clientèle 241 225 -260 711 -19 486 179 418 -143 825 35 593 Obligations et autres titres à revenu fixe 58 039 -18 167 39 872 31 271 -2 047 29 224 Autres (1) 57 112 -26 552 30 560 4 609 -8 083 -3 474 Total 535 969 -471 250 64 719 282 389 -186 147 96 242 (1) Dont -28 788 milliers d’ Euros au titre des opérations de macrocouverture. Les produits d'intérêts sur opérations avec les établissements de crédit comprennent la rémunération des fonds du Livret A et du LDD et ceux du LEP centralisés à la Caisse des dépôts et consignations. La reprise de la provision épargne logement s’élève à 1 773 milliers d’ Euros pour l’exercice 2023, contre une dotation de 843 milliers d’ Euros pour l’exercice 2022. Opérations de titrisation 2023 . — Au 31 décembre 2023, une opération de titrisation réalisée par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne. Le 27 octobre 2023 , une opération de titrisation s’est traduite par une cession de prêts immobiliers (16 017 milliers d’ Euros pour la CEPAL) à BPCE Home Loans FCT 2023 et, une souscription par des investisseurs externes des titres seniors émis par le FCT (14 900 milliers d’ Euros pour la CEPAL) ainsi que la souscription par les établissements de titres subordonnées assurant ainsi le surdimensionnement de l’opération et de parts résiduelles permettant de récupérer les flux d’intérêts sur les créances titrisés. Le 29 novembre 2023 , une opération de titrisation auto-souscrite s’est traduite par une cession de prêts équipement (331 547 milliers d’ Euros pour la CEPAL) au FCT Mercure Master SME et une souscription par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne de l’ensemble du passif émis par le FCT. Ainsi, au moment de la mise en place de l’opération, les plus-values de cession des créances titrisés sont enregistrés dans le poste d’intérêts, produits et charges assimilés. Par la suite, la diminution des produits sur « Opérations avec la clientèle » liée à la diminution du stock de créance est compensée par l’augmentation des produits sur « Obligations et autres titres à revenu fixe » liée au versement par le FCT d’un produit d’intérêts sur parts résiduelles basé sur les flux d’intérêts des créances titrisés. 2.3.2. Produits et charges sur opérations de crédit-bail et locations assimilées. — Néant. 2.3.3. Revenus des titres à revenu variable Principes comptables . — Les revenus des titres à revenu variable comprennent les dividendes et autres revenus provenant d’actions et d’autres titres à revenu variable, de participations, d’autres titres détenus à long terme et de parts dans les entreprises liées. Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. (En milliers d’ Euros ) Exercice 2023 Exercice 2022 Actions et autres titres à revenu variable 27 130 Participations et autres titres détenus à long terme 0 0 Parts dans les entreprises liées 32 511 21 483 Total 32 538 21 613 2.3.4 . Commissions . Principes comptables  : Les commissions assimilables par nature à des intérêts sont comptabilisées en intérêts, produits et charges assimilés (note 3.1). Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : – commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ; – commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation, (En milliers d’ Euros ) Exercice 2023 Exercice 2022 Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations de trésorerie et interbancaire 130 -136 -6 136 -136 0 Opérations avec la clientèle 33 319 -91 33 228 31 120 -297 30 823 Opérations sur titres 5 425 -35 5 390 6 342 -8 6 334 Moyens de paiement 30 918 -13 036 17 882 28 676 -12 289 16 387 Opérations de change 88 -12 76 95 -4 91 Engagements hors bilan 6 752 -347 6 405 6 599 -282 6 317 Prestations de services financiers 8 368 -7 023 1 345 7 064 -7 488 -424 Activités de conseil 647 0 647 632 0 632 Vente de produits d'assurance vie 51 659 51 659 49 141 49 141 Vente de produits d'assurance autres 11 480 11 480 12 141 12 141 Total 148 786 -20 680 128 106 141 946 -20 504 121 442 2.3.5 . Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation . Principes comptables  : Les gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation regroupent : – les gains ou pertes des opérations de bilan et de hors-bilan sur titres de transaction ; – les gains ou pertes dégagés sur les opérations de change à terme sec, résultant des achats et ventes de devises et de l’évaluation périodique des opérations en devises et des métaux précieux ; – les gains ou pertes provenant des opérations sur des instruments financiers à terme, notamment de taux d’intérêt, de cours de change et d’indices boursiers, que ces instruments soient fermes ou conditionnels, y compris lorsqu’il s’agit d’opérations de couverture d’opérations des portefeuilles de négociation. (En milliers d’ Euros ) Exercice 2023 Exercice 2022 Titres de transaction 0 0 Opérations de change 101 51 Instruments financiers à terme 558 -31 Total 659 20 2.3.6 . Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés . Principes comptables . — Ce poste correspond aux gains ou pertes sur opérations des portefeuilles sur titres de placement et sur titres de l’activité de portefeuille, issus de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions, et moins-values de cession. (En milliers d’ Euros ) Exercice 2023 Exercice 2022 Placement TAP Total Placement TAP Total Dépréciations 6 493 0 6 493 -40 181 0 -40 181 Dotations -4 222 0 -4 222 -40 802 0 -40 802 Reprises 10 715 0 10 715 621 0 621 Résultat de cession 1 082 0 1 082 85 0 85 Autres éléments 0 0 0 0 0 0 Total 7 575 0 7 575 -40 096 0 -40 096 2.3.7 . Autres produits et charges d’exploitation bancaire . Principes comptables . — Les autres produits et charges d’exploitation bancaire recouvrent notamment la quote-part réalisée sur opérations faites en commun, les refacturations des charges et produits bancaires, les produits et charges des opérations des activités immobilières et des prestations de services informatiques. Figurent également à ce poste, les charges et produits sur les activités de crédit-bail et/ou de location simple non exercées, à titre principal et dont les immobilisations figurent à l’actif aux postes d’immobilisations corporelles. Ces produits et charges comprennent notamment : – les loyers et les plus et moins-values de cession relatives à des immobilisations données en crédit-bail ou en location avec option d'achat ou encore en location simple ; – les dotations et reprises liées aux dépréciations, pertes sur créances irrécouvrables et récupérations sur créances amorties relatives à la fraction des loyers douteux dont la dépréciation est obligatoire, ainsi que celles relatives aux indemnités de résiliation des contrats ; – les dotations aux amortissements des immobilisations concernées. (En milliers d’ Euros ) Exercice 2023 Exercice 2022 Produits Charges Total Produits Charges Total Quote-part d'opérations faites en commun 1 920 -3 663 -1 743 1 968 -3 377 -1 409 Refacturations de charges et produits bancaires 0 -4 010 -4 010 0 -4 012 -4 012 Activités immobilières 0 -5 -5 0 -1 -1 Prestations de services informatiques 0 0 0 0 0 0 Autres activités diverses 34 046 -30 991 3 055 28 374 -31 944 -3 570 Autres produits et charges accessoires (1) 3 258 -947 2 311 1 320 -303 1 017 Total 39 224 -39 616 -392 31 662 -39 637 -7 975 (1) Pour rappel, en 2021, un produit de 1 743 milliers d’ Euros a été comptabilisé au sein du poste « Autres produits des activités diverses » au titre de l’amende Echange Image Chèque (« EIC ») par suite de la décision favorable rendue par la cour d’appel de renvoi. Compte tenu de l’incertitude et de l’historique sur le dossier ( cf. , Risques juridiques dans la partie Gestion des risques), une provision d’un montant équivalent avait été comptabilisée en contrepartie du poste « Autres charges des activités diverses ». Le 28 juin 2023, la Cour de cassation a rejeté le pourvoi de l’Autorité de la concurrence. Le dossier est donc définitivement clos, une éventuelle voie de recours semblant hautement improbable, en conséquence la provision pour litiges, amendes et pénalités constituée en 2021, a été reprise. 2.3.8 . Charges générales d’exploitation . Principes comptables . — Les charges générales d’exploitation comprennent les frais de personnel dont les salaires et traitements, la participation et l’intéressement des salariés, les charges sociales, les impôts et taxes afférents aux frais de personnel. Sont également enregistrés les autres frais administratifs dont les autres impôts et taxes, et la rémunération des services extérieurs. (En milliers d’ Euros ) Exercice 2023 Exercice 2022 Salaires et traitements -55 443 -52 936 Charges de retraite et assimilées -6 580 -7 036 Autres charges sociales -20 182 -19 433 Intéressement des salariés -4 110 -4 287 Participation des salariés 0 0 Impôts et taxes liés aux rémunérations -8 408 -8 686 Total des frais de personnel -94 723 -92 378 Impôts et taxes -2 238 -3 455 Autres charges générales d'exploitation -52 985 -53 514 Charges refacturées 0 0 Total des autres charges d'exploitation -55 223 -56 969 Total -149 946 -149 347 L’effectif moyen du personnel en activité au cours de l'exercice, ventilé par catégories professionnelles est le suivant : 465 cadres et 760 non-cadres, soit un total de 1 225 salariés. Depuis 2020, les refacturations des activités « organe central » (listées dans le Code monétaire et financier) versées à BPCE sont présentées en PNB et les refacturations des missions groupe versées de BPCE présentées en frais de gestion. 2.3.9 . Coût du risque . Principes comptables . — Le poste « Coût du risque » comporte uniquement le coût lié au risque de crédit (ou risque de contrepartie). Le risque de crédit est l’existence d’une perte potentielle liée à une possibilité de défaillance de la contrepartie sur les engagements qu’elle a souscrits. Par contrepartie, il s’agit de toute entité juridique bénéficiaire d’un crédit ou d’un engagement par signature, partie à un instrument financier à terme ou émetteur d’un titre de créance. Le coût du risque de crédit est évalué lorsque la créance est qualifiée de douteuse c’est-à-dire quand le risque est avéré dès lors qu’il est probable que l’établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, conformément aux dispositions contractuelles initiales, nonobstant l’existence de garantie ou de caution. Le risque de crédit est également évalué quand le risque de crédit est identifié sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale (cf. notes 4.1 et 4.2.1). Le coût de risque de crédit se compose donc de l’ensemble des dotations et reprises de dépréciations de créances sur la clientèle, sur établissements de crédit, sur titres à revenu fixe d’investissement (en cas de risque de défaillance avéré de l’émetteur), les provisions sur engagements hors bilan (hors instruments financiers de hors bilan) ainsi que les pertes sur créances irrécouvrables et les récupérations sur créances amorties. Toutefois, sont classées aux postes « Intérêts et produits assimilés » et « Autres produits d’exploitation bancaire » du compte de résultat, les dotations et reprises de provisions, les pertes sur créances irrécupérables ou récupérations de créances amorties relatives aux intérêts sur créances douteuses dont le provisionnement est obligatoire. Pour les titres de transaction, de placement, de l’activité de portefeuille et pour les instruments financiers à terme, le coût du risque de contrepartie est porté directement aux postes enregistrant les gains et les pertes sur ces portefeuilles, sauf en cas de risque de défaillance avéré de la contrepartie où cette composante peut être effectivement isolée et où les mouvements de provision sur risque de contrepartie sont alors inscrits au poste « Coût du risque ». (En milliers d’ Euros ) Exercice 2023 Exercice 2022 Dotations Reprises et utilisations Pertes Récupérations sur créances amorties Total Dotations Reprises et utilisations Pertes Récupérations sur créances amorties Total Dépréciations d'actifs Interbancaires 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 Clientèle -37 935 23 613 -1 629 363 -15 588 -30 037 20 460 -842 295 -10 124 Titres et débiteurs divers -1 646 490 0 81 -1 075 -229 145 0 30 -54 Provisions Engagements hors-bilan -6 582 9 839 0 0 3 257 -10 351 5 607 0 0 -4 744 Provisions pour risque clientèle -123 2 264 0 0 2 141 -8 019 2 160 0 0 -5 859 Autres 0 0 0 0 0 0 1 0 0 1 Total -46 286 36 206 -1 629 444 -11 265 -48 636 28 373 -842 325 -20 780 Dont reprises de : Dépréciations devenues sans objet 18 745 16 415 Dépréciations utilisées 5 358 4 190 Provisions devenues sans objet 8 265 7 068 Provisions utilisées 3 838 700 Total reprises nettes 36 206 28 373 2.3.10 . Gains ou pertes sur actifs immobilisés . Principes comptables  : Les gains ou pertes sur actifs immobilisés comprennent : – les gains ou pertes sur cessions d'actifs corporels et incorporels affectés à l'exploitation de l'établissement, issus de la différence entre plus-values et moins-values de cession et reprises et dotations aux provisions ; – les gains ou pertes des opérations sur titres de participation, sur autres titres détenus à long terme, sur parts dans les entreprises liées et sur titres d’investissement, issus de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession. (En milliers d’ Euros ) Exercice 2023 Exercice 2022 Participations et autres titres à long terme Immobilisations corporelles et incorporelles Total Participations et autres titres à long terme Immobilisations corporelles et incorporelles Total Dépréciations -135 0 -135 158 0 158 Dotations -144 0 -144 -171 0 -171 Reprises 9 0 9 329 0 329 Résultat de cession -2 498 -23 -2 521 -31 128 97 Total -2 633 -23 -2 656 127 128 255 Les gains ou pertes sur titres de participation, parts dans les entreprises liées et autre titres détenus à long terme comprennent notamment les opérations suivantes : – les dotations aux dépréciations sur titres de participation – les reprises de dépréciations sur titres de participation – le résultat des cessions sur titres de participation et autres titres à long terme dont 2 498 milliers d’ Euros de moins-value de cession sur CEHP 2.3.11 . Résultat exceptionnel . Principes comptables . — Ce poste comprend exclusivement les produits et les charges avant impôt, qui sont générés ou surviennent de manière exceptionnelle et qui ne relèvent pas de l’activité courante de l’établissement. Néant . 2.3.12 . Impôt sur les bénéfices . Principes comptables . — Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires ont décidé, depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %). La Caisse d’Epargne Auvergne Limousin a signé, avec sa mère intégrante, une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste. La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés exigible au titre de l’exercice. Elle comprend également les dotations/reprises de provision pour impôts sur les financements fiscaux et l’impôt constaté d’avance au titre des crédits d’impôts reçus pour la rémunération des prêts à taux zéro. 2.3.12.1 . Détail des impôts sur le résultat 2023 . — La Caisse d’Epargne Auvergne Limousin est membre du groupe d’intégration fiscale constitué par BPCE. L’impôt sur les sociétés acquitté auprès de la tête de groupe, ventilé entre le résultat courant et le résultat exceptionnel, s’analyse ainsi : (En milliers d’ Euros ) Exercice 2023 Bases imposables aux taux de  : 25% 19% 15% Au titre du résultat courant 40 443 -93 0 Au titre du résultat exceptionnel 0 Imputations des déficits 0 0 0 Bases imposables 40 443 -93 0 Impôt correspondant 10 111 0 0 + Contributions 3,3 % 308 0 0 + Majoration de 10,7 % (loi de Finances rectificative 2014) 0 0 0 - Déductions au titre des crédits d'impôts (1) -112 0 0 - Intégration fiscale 87 + Ecart liquidation N-1 -71 Impôt comptabilisé 10 323 0 0 Provisions pour retour aux bénéfices des filiales 230 0 0 Provisions pour impôts 0 0 0 Total 10 553 0 0 (1) La créance liée au crédit d’impôt PTZ imputée dans le cadre de la liquidation s’élève à 220 milliers d’ Euros . 2.3.12.2 . Détail du résultat fiscal de l’exercice 2023 – Passage du résultat comptable au résultat fiscal  : (En milliers d’ Euros ) Exercice 2023 Exercice 2022 Résultat net comptable (A) 42 324 37 058 Impôt social (B) 10 553 2 937 Réintégrations (C) 50 910 56 849 Dépréciations sur actifs immobilisés 0 0 Autres dépréciations et provisions 6 274 21 253 Dotation FRBG 9 670 0 OPCVM 0 0 Moins-values régime long terme et exonérées 296 803 QP bénéfices sociétés de personnes ou GIE 10 064 17 593 Divers 24 606 17 200 Déductions (D) 63 345 84 408 Plus-values long terme exonérées 235 369 Reprises dépréciations et provisions 15 175 12 332 Dividendes 21 820 15 680 Reprises FRBG 0 26 599 QP pertes sociétés de personnes ou GIE 10 339 17 936 Amortissement frais acquisition 0 0 Frais de constitution 0 0 Divers 15 775 11 492 Base fiscale à taux normal (A) + (B) + (C) - (D) 40 442 12 436 2.3.13 . Répartition de l’activité . — La répartition de l'activité de la Caisse d'Epargne Auvergne Limousin s'inscrit dans le Pôle Banque de Détail. Note 2.4 Informations sur le bilan . — Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations. Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), sont présentées dans le rapport de gestion des risques. 2.4.1 . Opérations interbancaires . Principes comptables . — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. — Créances restructurées  : Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite au résultat, en coût du risque et au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. — Créances douteuses  : Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Nonobstant le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), l'identification en encours douteux est effectuée notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois consécutifs au moins en harmonisation avec les événements de défaut définis à l’article 178 du règlement Euro péen n° 575/2013 du 26 juin 2013 relatif aux exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit et les orientations de l’EBA (EBA/GL/2016/07) sur l’application de la définition du défaut et le règlement délégué 2018/1845 de la Banque centrale Euro péenne relatif au seuil d’évaluation de l’importance des arriérés sur des obligations de crédit, applicable au plus tard au 31 décembre 2020. La définition des encours en défaut est ainsi précisée par l’introduction d’un seuil relatif et d’un seuil absolu à appliquer aux arriérés de paiement pour identifier les situations de défaut, la clarification des critères de retour en encours sains avec l’imposition d’une période probatoire et l’introduction de critères explicites pour le classement en défaut des crédits restructurés. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée, dont la clôture a été notifiée, sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. — Opérations de pension  : Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. — Dépréciation  : Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées, créance par créance, en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non-recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Coût du risque ». Quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale, il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sous forme de provision au passif. Depuis le 1er janvier 2018, les modalités d’évaluation de ces encours non douteux sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 de Statut 2 (S2) retenue pour les comptes consolidés. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. (En milliers d’ Euros ) 31/12/2023 31/12/2022 Comptes ordinaires 152 411 214 267 Comptes et prêts au jour le jour 0 0 Valeurs et titres reçus en pension au jour le jour 0 0 Valeurs non imputées 0 0 Créances à vue   152 411 214 267 Comptes et prêts à terme 2 701 703 2 481 468 Prêts subordonnés et participatifs 0 0 Valeurs et titres reçus en pension à terme 0 0 Créances à terme 2 701 703 2 481 468 Créances rattachées 2 135 1 314 Créances douteuses 0 0 Dépréciations des créances interbancaires 0 0 Total 2 856 249 2 697 049 Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 152 354 milliers d' Euros à vue et 2 703 839 milliers d' Euros à terme. La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 2 474 183 milliers d' Euros au 31 décembre 2023 contre 2 286 664 milliers d’ Euros au 31 décembre 2022, qui est présenté en déduction du passif en note 4.2. (En milliers d’ Euros ) 31/12/2023 31/12/2022 Comptes ordinaires créditeurs 3 182 3 719 Comptes et emprunts au jour le jour 0 155 Valeurs et titres donnés en pension au jour le jour 0 0 Autres sommes dues 3 679 6 665 Dettes rattachées à vue 0 0 Dettes à vue 6 861 10 539 Comptes et emprunts à terme 5 656 323 4 768 745 Valeurs et titres donnés en pension à terme 216 361 74 756 Dettes rattachées à terme 45 843 2 692 Dettes à terme 5 918 527 4 846 193 Total 5 925 388 4 856 732 Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 55 milliers d' Euros à vue et 5 057 774 milliers d' Euros à terme. 2.4.2 . Opérations avec la clientèle 2.4.2.1 . Opérations avec la clientèle Principes comptables . — Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Prêts garantis par l’Etat Le prêt garanti par l’Etat (PGE) est un dispositif de soutien mis en place en application de l’article 6 de la loi n° 2020-289 du 23 mars 2020 de finances rectificative pour 2020 et de l’arrêté du ministre de l’Economie et des Finances du 23 mars 2020 accordant la garantie de l’Etat aux établissements de crédit et sociétés de financement à partir du 16 mars 2020 afin de répondre aux besoins de trésorerie des sociétés impactées par la crise sanitaire Covid-19. Le dispositif a été prolongé jusqu’au 30 juin 2022 par la loi n° 2021-1900 du 30 décembre 2021 de finances pour 2022. Le PGE doit répondre aux critères d’éligibilité communs à tous les établissements distribuant ce prêt définis par la loi. Le PGE est un prêt de trésorerie d’une durée d’un an qui comporte un différé d’amortissement sur cette durée. Les sociétés bénéficiaires pourront décider, à l’issue de la première année, d’amortir le PGE sur une durée d’une à cinq années supplémentaires ou de commencer l’amortissement du capital seulement à partir de la deuxième année de la période d’amortissement en ne réglant que les intérêts et le coût de la garantie de l’Etat. Pour les sociétés éligibles, le montant du PGE est plafonné, dans le cas général (hors entreprises innovantes et de création récente, et hors PGE Saison pour notre clientèle de Tourisme / Hôtellerie / Restauration par exemple), à 25 % du chiffre d’affaires de la société. Le PGE bénéficie d’une garantie de l’Etat à hauteur de 70 à 90 % selon la taille de l’entreprise, les banques conservant ainsi la part du risque résiduel. La garantie de l’Etat couvre un pourcentage du montant restant dû de la créance (capital, intérêts et accessoires) jusqu’à la déchéance de son terme. La garantie de l’Etat pourra être appelée avant la déchéance du terme en présence d’un événement de crédit. La pénalité de remboursement anticipé est fixée au contrat et de manière raisonnable (2 % du capital restant dû pendant la période initiale du prêt, de 3 à 6 % du capital restant dû pendant la période d’amortissement du prêt). Les conditions de prorogation ne sont pas fixées par anticipation mais établies deux à trois mois avant l’échéance de l’option de prorogation, en fonction des conditions de marché. Les PGE ne peuvent pas être couverts par une autre sûreté ou garantie que celle de l’Etat sauf lorsqu’ils sont octroyés dans le cadre d’un arrêté du ministre de l’Economie et des Finances. Il est admis que le professionnel ou le dirigeant puisse demander ou se voir proposer, la souscription d’une assurance décès mais pas se la faire imposer. Concernant la garantie de l’Etat, elle est considérée comme faisant partie intégrante des termes du contrat et est prise en compte dans le calcul des dépréciations pour pertes de crédit attendues. La commission de garantie payée à l’octroi du crédit à l’Etat est comptabilisée en résultat de manière étalée sur la durée initiale du PGE selon la méthode du Taux d’Intérêt Effectif (TIE). L’impact est présenté au sein de la marge nette d'intérêt. A compter du 6 avril 2022, le PGE Résilience est un complément de PGE pour les entreprises impactées par les conséquences du conflit en Ukraine. Le plafond autorisé est de 15 % du chiffre d’affaires (CA) moyen des trois derniers exercices comptables. Hormis pour son montant, soumis au nouveau plafond de 15 % du CA, ce PGE complémentaire Résilience prend la même forme que les PGE instaurés au début de la crise sanitaire : même durée maximale (jusqu’à 6 ans), même période minimale de franchise de remboursement (12 mois), même quotité garantie et prime de garantie. Ce PGE Résilience est entièrement cumulable avec le ou les PGE éventuellement obtenu(s) ou à obtenir initialement jusqu’au 30 juin 2022. Ce dispositif a été prolongé jusqu’au 31 décembre 2023 dans le cadre de la loi de finances rectificative pour 2023. — Créances restructurées  : Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. — Créances douteuses  : Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Nonobstant le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), l'identification en encours douteux est effectuée notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois consécutifs au moins en harmonisation avec les événements de défaut définis à l’article 178 du règlement Euro péen n°575/2013 du 26 juin 2013 relatif aux exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit et les orientations de l’EBA (EBA/GL/2016/07) sur l’application de la définition du défaut et le règlement délégué 2018/1845 de la Banque centrale Euro péenne relatif au seuil d’évaluation de l’importance des arriérés sur des obligations de crédit, applicable au plus tard au 31 décembre 2020. La définition des encours en défaut est ainsi précisée par l’introduction d’un seuil relatif et d’un seuil absolu à appliquer aux arriérés de paiement pour identifier les situations de défaut, la clarification des critères de retour en encours sains avec l’imposition d’une période probatoire et l’introduction de critères explicites pour le classement en défaut des crédits restructurés. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée, dont la clôture a été notifiée, sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. — Opérations de pension  : Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. — Dépréciation  : Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées, créance par créance, en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues et des frais de recouvrement externes. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non-recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Coût du risque ». Quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale, il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sous forme de provision au passif. Depuis le 1er janvier 2018, les modalités d’évaluation de ces encours non douteux sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 de Statut 2 (S2) retenue pour les comptes consolidés. Les pertes de crédit attendues sont définies comme étant une estimation des pertes de crédit (c’est-à-dire la valeur actuelle des déficits de trésorerie) pondérées par la probabilité d’occurrence de ces pertes au cours de la durée de vie attendue des instruments financiers. Elles sont calculées de manière individuelle, pour chaque exposition. En pratique, pour les encours classés en Statut 2, les pertes de crédit attendues sont calculées comme le produit de plusieurs paramètres : – flux attendus sur la durée de vie de l'instrument financier, actualisés en date de valorisation - ces flux étant déterminés en fonction des caractéristiques du contrat de son taux d'intérêt effectif et, pour les crédits immobiliers, du niveau de remboursement anticipé attendu sur le contrat ; – taux de perte en cas de défaut ; – probabilités de défaut jusqu’à la maturité du contrat. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. Les paramètres utilisés pour la mesure des pertes de crédit attendues sont ajustés à la conjoncture économique via la définition de trois scénarios économiques définis sur un horizon de trois ans : – le scénario central utilisé par le groupe est celui élaboré en juillet 2023. Il correspond aux prévisions du consensus sur les principales variables économiques ayant un impact sur le calcul des pertes de crédit attendues ; – un scénario pessimiste correspondant à une réalisation plus dégradée des variables macro-économiques définies dans le cadre du scénario central ; – un scénario optimiste correspondant à une réalisation plus favorable des variables macro-économiques définies dans le cadre du scénario central. La définition et la revue de ces scénarios suit la même organisation et gouvernance que celle définie pour le processus budgétaire, avec une revue trimestrielle sur la base de propositions de la recherche économique et une validation par le Comité de Direction Générale. Les probabilités d’occurrence des scénarios sont quant à elles revues trimestriellement par le Comité WatchList et Provisions du groupe. Les paramètres ainsi définis permettent l’évaluation des pertes de crédit attendues de l’ensemble des expositions, qu’elles appartiennent à un périmètre homologué en méthode interne ou traité en standard pour le calcul des actifs pondérés en risques. (En milliers d’ Euros ) 31/12/2023 31/12/2022 Comptes ordinaires débiteurs 73 556 50 151 Créances commerciales 13 272 12 828 Crédits à l'exportation 0 0 Crédits de trésorerie et de consommation 1 223 567 1 225 726 Crédits à l'équipement 3 793 836 3 909 723 Crédits à l'habitat 5 483 762 5 826 562 Autres crédits à la clientèle 25 099 24 573 Valeurs et titres reçus en pension 0 0 Prêts subordonnés 9 483 16 892 Autres 108 934 41 171 Autres concours à la clientèle 10 644 681 11 044 647 Créances rattachées 28 744 22 853 Créances douteuses 171 831 160 698 Dépréciations des créances sur la clientèle -78 694 -74 083 Total 10 853 390 11 217 094 Les créances sur la clientèle éligible au refinancement de la Banque centrale du ou des pays où l'établissement est installé ou au Système Euro péen de Banque centrale se montent à 309 459 milliers d’ Euros . Les prêts garantis par l’Etat (PGE) s’élèvent à 155 857 milliers d’ Euros au 31 décembre 2023 contre 210 874 milliers d’ Euros au 31 décembre 2022. (En milliers d’ Euros ) 31/12/2023 31/12/2022 Comptes d'épargne à régime spécial 8 127 656 7 974 815 Livret A 3 745 240 3 516 411 PEL / CEL 2 141 520 2 344 390 Autres comptes d'épargne à régime spécial 2 240 896 2 114 014 Créance sur le fonds d’épargne -2 819 583 -2 560 057 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 4 353 225 4 405 251 Dépôts de garantie 0 0 Autres sommes dues 8 222 6 690 Dettes rattachées -66 566 -21 026 Total des dettes sur la clientèle 9 602 954 9 805 673 (1) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle  : (En milliers d’ Euros ) 31/12/2023 31/12/2022 A vue A terme Total A vue A terme Total Comptes ordinaires créditeurs 3 491 371 3 491 371 3 745 470 3 745 470 Emprunts auprès de la clientèle financière 0 131 043 131 043 0 100 542 100 542 Valeurs et titres donnés en pension livrée 0 0 0 0 0 0 Autres comptes et emprunts 0 730 811 730 811 0 559 239 559 239 Total 3 491 371 861 854 4 353 225 3 745 470 659 781 4 405 251 2.4.2.2 . Répartition des encours de crédit par agent économique  : (En milliers d’ Euros ) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Société non financières 2 937 977 111 098 -58 742 50 656 -35 413 Entrepreneurs individuels 647 212 8 689 -3 897 3 219 -1 867 Particuliers 5 135 845 50 992 -15 532 11 931 -4 992 Administrations privées 184 795 358 -122 153 -87 Administrations publiques et Sécurité Sociale 1 750 165 47 -1 0 0 Autres 104 260 647 -400 389 -241 Total au 31/12/2023 10 760 253 171 831 -78 694 66 349 -42 600 Total au 31/12/2022 11 130 478 160 698 -74 083 63 619 -42 256 2.4.3 . Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable . 2.4.3.1 . Portefeuille titres . Principes comptables . — Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ainsi que les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction. Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés, font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. Lors d’une opération de prêt de titres, les titres prêtés cessent de figurer au bilan et une créance représentative de la valeur comptable des titres prêtés est constatée à l’actif. Lors d’une opération d’emprunt de titres, les titres empruntés sont enregistrés dans la catégorie des titres de transaction en contrepartie d’un passif correspondant à la dette de titres à l'égard du prê
    Bulletin BALO n°73 du 17/06/2024, affaire n°2402733
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 03/05/2024
    Numéro d’affaire : 2401221
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN Société anonyme coopérative à directoire et conseil d'orientation et de surveillance au capital de 360 000 000 € Siege social : 63, rue Montlosier, 63961 Clermont-Ferrand Cedex 09, 382 742 013 R.C.S. Clermont-Ferrand S ituation trimestrielle au 31 mars 202 4 (en milliers d'E uros ) ACTIF MONTANT Caisse Banques centrales CCP 41 927 Effets publics et valeurs assimilées 581 940 Créances sur les établissements de crédit 2 871 382 Opérations avec la clientèle 10 548 470 Obligations et autres titres à revenu fixe 2 573 571 Actions et autres titres à revenu variable 30 940 Participations et autres titres détenus à long terme 195 051 Parts dans les entreprises liées 506 901 Crédit-bail et location avec option d'achat Location simple Immobilisations incorporelles 1 236 Immobilisations corporelles 48 716 Capital souscrit non versé Actions propres Comptes de négociation et de règlement Autres actifs 217 578 Comptes de régularisation 149 199 Total actif 17   76 6 911 PASSIF MONTANT Banques centrales CCP - Dettes envers les établissements de crédit 5 895 594 Opérations avec la clientèle 9 633 274 Dettes représentées par un titre 39 678 Autres passifs 578 218 Comptes de régularisation 199 367 Comptes de négociation et de règlement Provisions pour risques et charges 75 363 Dettes subordonnées - Fonds pour risques bancaires généraux 122 245 Capitaux propres hors FRBG 1 223 172 Capital souscrit 360 000 Primes d'émission 0 Réserves 795 136 Écarts de réévaluation - Provisions réglementées et subventions d'investissement - Report à nouveau 68 036 Total passif 17   76 6 91 1 HORS – BILAN MONTANT ENGAGEMENTS DONNES   Engagements de financement 1 313 507 Engagements de garantie 377 628 Engagements sur titres 0 ENGAGEMENTS RECUS   Engagements de financement 65 237 Engagements de garantie 4 822 332 Engagements sur titres 1 650
    Bulletin BALO n°54 du 03/05/2024, affaire n°2401221
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 07/02/2024
    Numéro d’affaire : 2400183
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN Société anonyme coopérative à directoire et conseil d'orientation et de surveillance au capital de 360 000 000 € Siege social : 63, rue Montlosier, 63961 Clermont-Ferrand Cedex 09, 382 742 013 R.C.S. Clermont-Ferrand S ituation trimestrielle au 31 décembre 2023 (en milliers d'EUROS) ACTIF MONTANT Caisse Banques centrales CCP 49 654 Effets publics et valeurs assimilées 577 162 Créances sur les établissements de crédit 2 856 249 Opérations avec la clientèle 10 853 390 Obligations et autres titres à revenu fixe 2 248 872 Actions et autres titres à revenu variable 40 146 Participations et autres titres détenus à long terme 192 189 Parts dans les entreprises liées 506 901 Crédit-bail et location avec option d'achat Location simple Immobilisations incorporelles 1 265 Immobilisations corporelles 49 383 Capital souscrit non versé Actions propres Comptes de négociation et de règlement Autres actifs 264 250 Comptes de régularisation 126 440 Total actif 17 765 901 PASSIF MONTANT Banques centrales CCP - Dettes envers les établissements de crédit 5 925 388 Opérations avec la clientèle 9 602 954 Dettes représentées par un titre 21 023 Autres passifs 601 141 Comptes de régularisation 197 689 Comptes de négociation et de règlement Provisions pour risques et charges 78 201 Dettes subordonnées - Fonds pour risques bancaires généraux 122 245 Capitaux propres hors FRBG 1 217 260 Capital souscrit 360 000 Primes d'émission 0 Réserves 795 136 Écarts de réévaluation - Provisions réglementées et subventions d'investissement - Report à nouveau 62 124 Total passif 17 765 901 HORS - BILAN MONTANT ENGAGEMENTS DONNES   Engagements de financement 1 389 281 Engagements de garantie 389 955 Engagements sur titres 0 ENGAGEMENTS RECUS   Engagements de financement 42 159 Engagements de garantie 5 165 374 Engagements sur titres 0
    Bulletin BALO n°17 du 07/02/2024, affaire n°2400183
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 08/11/2023
    Numéro d’affaire : 2304304
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN Société anonyme coopérative à directoire et conseil d'orientation et de surveillance au capital de 360 000 000 € Siege social : 63, rue Montlosier, 63961 Clermont-Ferrand Cedex 09, 382 742 013 R.C.S. Clermont-Ferrand Situation trimestrielle au 30 septembre 2023 (en milliers d’euros) ACTIF MONTANT Caisse Banques centrales CCP 53 156 Effets publics et valeurs assimilées 499 907 Créances sur les établissements de crédit 2 360 824 Opérations avec la clientèle 11 059 205 Obligations et autres titres à revenu fixe 1 930 398 Actions et autres titres à revenu variable 29 015 Participations et autres titres détenus à long terme 191 435 Parts dans les entreprises liées 506 921 Crédit-bail et location avec option d'achat Location simple Immobilisations incorporelles 1 241 Immobilisations corporelles 52 831 Capital souscrit non versé Actions propres Comptes de négociation et de règlement Autres actifs 195 690 Comptes de régularisation 133 268 Total actif 17 013 891 PASSIF MONTANT Banques centrales CCP - Dettes envers les établissements de crédit 5 175 655 Opérations avec la clientèle 9 591 041 Dettes représentées par un titre 20 886 Autres passifs 557 623 Comptes de régularisation 259 217 Comptes de négociation et de règlement Provisions pour risques et charges 79 500 Dettes subordonnées - Fonds pour risques bancaires généraux 115 575 Capitaux propres hors FRBG 1 214 394 Capital souscrit 360 000 Primes d'émission - Réserves 795 136 Écarts de réévaluation - Provisions réglementées et subventions d'investissement - Report à nouveau 59 258 Total passif 17 013 891 HORS - BILAN MONTANT ENGAGEMENTS DONNES Engagements de financement 1 397 470 Engagements de garantie 389 200 Engagements sur titres 0 ENGAGEMENTS RECUS Engagements de financement 70 651 Engagements de garantie 5 287 481 Engagements sur titres 0
    Bulletin BALO n°134 du 08/11/2023, affaire n°2304304
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 07/08/2023
    Numéro d’affaire : 2303594
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN Société anonyme coopérative à directoire et conseil d'orientation et de surveillance au capital de 360 000 000 € Siege social : 63, rue Montlosier, 63961 Clermont-Ferrand Cedex 09, 382 742 013 R.C.S. Clermont-Ferrand Situation trimestrielle au 30 juin 2023 (en milliers d’euros) ACTIF MONTANT Caisse Banques centrales CCP 63 271 Effets publics et valeurs assimilées 502 441 Créances sur les établissements de crédit 2 294 883 Opérations avec la clientèle 10 971 039 Obligations et autres titres à revenu fixe 1 880 146 Actions et autres titres à revenu variable 29 957 Participations et autres titres détenus à long terme 191 089 Parts dans les entreprises liées 506 921 Crédit-bail et location avec option d'achat Location simple Immobilisations incorporelles 1 271 Immobilisations corporelles 53 346 Capital souscrit non versé Actions propres Comptes de négociation et de règlement Autres actifs 189 081 Comptes de régularisation 141 612 Total actif 16 825 057 PASSIF MONTANT Banques centrales CCP - Dettes envers les établissements de crédit 5 063 046 Opérations avec la clientèle 9 583 233 Dettes représentées par un titre 20 803 Autres passifs 506 768 Comptes de régularisation 243 406 Comptes de négociation et de règlement Provisions pour risques et charges 83 561 Dettes subordonnées - Fonds pour risques bancaires généraux 118 575 Capitaux propres hors FRBG 1 205 665 Capital souscrit 360 000 Primes d'émission - Réserves 795 136 Écarts de réévaluation - Provisions réglementées et subventions d'investissement - Report à nouveau 50 529 Total passif 16 825 057 HORS - BILAN MONTANT ENGAGEMENTS DONNES   Engagements de financement 1 358 189 Engagements de garantie 371 532 Engagements sur titres 0 ENGAGEMENTS RECUS   Engagements de financement 44 800 Engagements de garantie 5 297 458 Engagements sur titres 0
    Bulletin BALO n°94 du 07/08/2023, affaire n°2303594
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 07/06/2023
    Numéro d’affaire : 2302426
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE D'EPARGNE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN Société anonyme coopérative à directoire et conseil d'orientation et de surveillance au capital de 360 000 000 € Siege social : 63, rue Montlosier, 63961 Clermont-Ferrand Cedex 09 382 742 013 R.C.S. Clermont-Ferrand A. — Comptes individuels au 31/12/2022 1.1 . — Compte de résultat . (En milliers d’Euros) Notes Exercice 2022 Exercice 2021 Intérêts et produits assimilés 2.3.1 282 389 250 957 Intérêts et charges assimilées 2.3.1 -186 147 -135 727 Produits sur opérations de crédit-bail et de locations simples 2.3.2 0 0 Charges sur opérations de crédit-bail et de locations simples 2.3.2 0 0 Revenus des titres à revenu variable 2.3.3 21 613 16 577 Commissions (produits) 2.3.4 141 946 133 690 Commissions (charges) 2.3.4 -20 504 -19 318 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 2.3.5 20 81 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 2.3.6 -40 096 -2 001 Autres produits d'exploitation bancaire 2.3.7 31 662 26 417 Autres charges d'exploitation bancaire 2.3.7 -39 637 -41 046 Produit net bancaire 191 246 229 630 Charges générales d'exploitation 2.3.8 -149 347 -150 481 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles -7 978 -8 602 Résultat brut d'exploitation 33 921 70 547 Coût du risque 2.3.9 -20 780 -17 653 Résultat d'exploitation 13 141 52 894 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 2.3.10 255 59 908 Résultat courant avant impôt 13 396 112 802 Résultat exceptionnel 2.3.11 0 0 Impôt sur les bénéfices 2.3.12 -2 937 -16 801 Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées 26 599 -59 650 Résultat net 37 058 36 351 1.2 . — Bilan et hors bilan . (En milliers d’Euros.) Actif Notes 31/12/2022 31/12/2021 Caisses, banques centrales 48 082 43 669 Effets publics et valeurs assimilées 2.4.3 465 489 414 340 Créances sur les établissements de crédit 2.4.1 2 697 049 2 254 651 Opérations avec la clientèle 2.4.2 11 217 094 10 286 555 Obligations et autres titres à revenu fixe 2.4.3 1 230 742 1 215 084 Actions et autres titres à revenu variable 2.4.3 29 552 25 765 Participations et autres titres détenus à long terme 2.4.4 194 588 155 669 Parts dans les entreprises liées 2.4.4 486 064 485 642 Opérations de crédit-bail et de locations simples 2.4.5 0 0 Immobilisations incorporelles 2.4.6 1 308 1 417 Immobilisations corporelles 2.4.6 54 761 57 031 Autres actifs 2.4.8 200 540 235 096 Comptes de régularisation 2.4.9 99 433 93 108 Total de l'actif 16 724 702 15 268 027 Hors bilan Notes 31/12/2022 31/12/2021 Engagements donnés  : Engagements de financement 2.5.1 1 470 095 1 349 121 Engagements de garantie 2.5.1 391 631 359 532 Engagements sur titres 0 0 Passif Notes 31/12/2022 31/12/2021 Banques centrales 0 0 Dettes envers les établissements de crédit 2.4.1 4 856 732 3 629 604 Opérations avec la clientèle 2.4.2 9 805 673 9 764 954 Dettes représentées par un titre 2.4.7 3 284 3 383 Autres passifs 2.4.8 543 988 380 156 Comptes de régularisation 2.4.9 127 260 119 541 Provisions 2.4.10 90 354 77 496 Dettes subordonnées 2.4.11 0 0 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 2.4.12 112 575 139 174 Capitaux propres hors FRBG 2.4.13 1 184 836 1 153 719 Capital souscrit 360 000 360 000 Primes d’émission 0 0 Réserves 775 898 745 932 Ecart de réévaluation 0 0 Provisions réglementées et subventions d’investissement 0 0 Report à nouveau 11 880 11 436 Résultat de l'exercice (+/-) 37 058 36 351 Total du passif 16 724 702 15 268 027 Hors bilan Notes 31/12/2022 31/12/2021 Engagements reçus Engagements de financement 2.5.1 74 000 31 890 Engagements de garantie 2.5.1 70 743 61 297 Engagements sur titres 317 0 Notes annexes aux comptes individuels . Note 2.1 . Cadre général . 2.1.1 . Le Groupe BPCE Le Groupe BPCE dont fait partie la Caisse d’Epargne Auvergne Limousin, comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales. Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Epargne, Chacun des deux réseaux est détenteur, à parité, de BPCE, l’organe central du groupe. Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement. Le réseau Caisse d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et les sociétés locales d'épargne (SLE). Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires. Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de 100 % par les sociétés locales d’épargne . Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires . Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE Organe central au sens de la loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la loi n° 2009-715 du 18 juin 2009, BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Epargne. Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne . BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de proximité et assurance, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production . Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe. Le réseau et les principales filiales de BPCE sont organisés autour de trois grands pôles métiers : – la Banque de proximité et Assurance, comprenant le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d’Epargne, le pôle Solutions et Expertises Financières (comprenant l’affacturage, le crédit à la consommation, le crédit-bail, les cautions et garanties financières et l’activité « Titres Retail »), les pôles Paiements et Assurance et les Autres Réseaux (essentiellement Banque Palatine et le groupe Oney) ; – Global Financial Services regroupant la Gestion d’actifs et de fortune (Natixis Investment Managers et Natixis Weath Management) et la Banque de grande clientèle (Natixis Corporate & Investment Banking), Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe, Il offre, par ailleurs, des services à caractère bancaire aux entités du groupe. 2.1.2 . Mécanique de garantie Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément aux articles L511-31 et L512-107-6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d’organiser la solidarité financière qui les lie. BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de la solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux, et d’organiser la solidarité financière au sein du Groupe . Cette solidarité financière repose sur des dispositions législatives instituant un principe légal de solidarité obligeant l’organe central à restaurer la liquidité ou la solvabilité d’affiliés en difficulté et/ou de l’ensemble des affiliés du Groupe . En vertu du caractère illimité du principe de solidarité, BPCE est fondé à tout moment à demander à l’un quelconque ou plusieurs ou tous les affiliés de participer aux efforts financiers qui seraient nécessaires pour rétablir la situation, et pourra si besoin mobiliser jusqu’à l’ensemble des disponibilités et des fonds propres des affiliés en cas de difficulté de l’un ou plusieurs d’entre eux. Ainsi en cas de difficultés, BPCE devra faire tout le nécessaire pour restaurer la situation financière et pourra notamment recourir de façon illimitée aux ressources de l’un quelconque, de plusieurs ou de tous les affiliés, ou encore mettre en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en faisant appel au fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds réseau Banque Populaire, le Fonds réseau Caisse d’Epargne et le Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’ Euros effectué par les Banques Populaires dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds réseau Caisse d’Epargne fait l’objet d’un dépôt de 450 millions d’ Euros effectué par les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables, Le montant des dépôts par réseau est de 157 millions d’ Euros au 31 décembre 2021. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds réseau Banque Populaire, du Fonds réseau Caisse d’Epargne et du Fonds de Garantie Mutuel ne peut être inférieur à 0,15 % et ne peut excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du groupe. Dans les comptes individuels des établissements, la constitution de dépôts au titre du système de garantie et de solidarité se traduit par l’identification d’un montant équivalent au sein d’une rubrique dédiée des capitaux propres. Les sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l’exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité en leur qualité d’affilié à l’organe central. La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d’épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d’épargne considérée, par la Caisse d’Epargne dont la société locale d’épargne concernée est l’actionnaire. Le directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. 2.1.3 . Evénements Significatifs Néant . Note. 2.2. Principes et méthodes comptables généraux 2.2.1 . Méthodes d’évaluation, présentation des comptes individuels et date de clôture Les comptes individuels annuels de la Caisse d’Epargne Auvergne Limousin sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Les comptes individuels annuels au titre de l’exercice clos le 31 décembre 2022 ont été arrêtés par le directoire du 30 janvier 2023, Ils seront soumis à l'approbation de l'assemblée générale du 28 avril 2023. Les montants présentés dans les états financiers et dans les notes annexes sont exprimés e n milliers d’Euros , sauf mention contraire. Les effets d’arrondis peuvent générer, le cas échéant, des écarts entre les montants présentés dans les états financiers et ceux présentés dans les notes annexes. 2.2.2 . Changements de méthodes comptables Aucun changement de méthodes comptables n’a affecté les comptes de l’exercice 2022 . Les autres textes adoptés par l’Autorité des normes comptables et d’application obligatoire en 2022 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des normes comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. 2.2.3 . Principes comptables généraux Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent, l es conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : – continuité de l’exploitation ; – permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ; – indépendance des exercices ; et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principes comptables spécifiques sont présentés dans les différentes notes annexes auxquelles ils se rapportent. 2.2.4 . Principes applicables aux mécanismes de résolution bancaire Les modalités de constitution du fonds de garantie des dépôts et de résolution relèvent de l’arrêté du 27 octobre 2015. Pour les fonds de garantie des mécanismes espèces, cautions et titres, le montant cumulé des contributions versées par la CEPAL représente 34 704 milliers d’ Euros . Les cotisations cumulées (contributions non remboursables en cas de retrait volontaire d’agrément) représentent 7 315 milliers d’ Euros . Les contributions versées sous forme de certificats d’associé ou d’association et de dépôts de garantie en espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan s’élèvent à 27 389 milliers d’ Euros . Le fonds de résolution a été constitué en 2015 en application de la directive 2014/59/UE dite BRRD (Bank Recovery and Resolution Directive) qui établit un cadre pour le redressement et la résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement et du règlement européen 806/2014 (règlement MRU). A compter de 2016, il devient le Fonds de résolution unique (FRU) constitué entre les États membres participants au Mécanisme de surveillance unique (MSU). Le FRU est un dispositif de financement à la disposition de l’autorité de résolution (Conseil de résolution unique) dédié à la mise en œuvre des procédures de résolution. Conformément au règlement délégué 2015/63 et au règlement d’exécution 2015/81 complétant la directive BRRD sur les contributions ex-ante aux dispositifs de financement pour la résolution, le Conseil de résolution unique a déterminé les contributions au fonds de résolution unique pour l’année 2022. Le montant des contributions versées par la CEPAL représente pour l’exercice 2 733 milliers d’ Euros dont 2 323 milliers d’ Euros comptabilisés en charge et 410 milliers d’ Euros sous forme de dépôts de garantie en espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan (15 % des appels de fonds constitués sous forme de dépôts de garantie espèces). Le cumul des contributions qui sont inscrites à l’actif du bilan s’élève à 2 836 milliers d’ Euros au 31 décembre 2022. Note 2.3 . Informations sur le compte de résultat . 2.3.1 . Intérêts, produits et charges assimilés  : Principes comptables Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Les intérêts négatifs sont présentés comme suit : – un intérêt négatif sur un actif est présenté en charges d’intérêts dans le PNB ; – un intérêt négatif sur un passif est présenté en produits d’intérêts dans le PNB. Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres supersubordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tier 1. Le groupe considère, en effet, que ces revenus ont le caractère d’intérêts. (En milliers d’Euros) Exercice 2022 Exercice 2021 Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations avec les établissements de crédit 67 091 -32 192 34 899 41 621 -20 139 21 482 Opérations avec la clientèle 179 418 -143 825 35 593 175 639 -101 527 74 112 Obligations et autres titres à revenu fixe 31 271 -2 047 29 224 33 123 -3 974 29 149 Autres (1) 4 609 -8 083 -3 474 574 -10 087 -9 513 Total 282 389 -186 147 96 242 250 957 -135 727 115 230 (1) Dont -2 632 milliers d’Euros au titre des opérations de macrocouverture . Les produits d'intérêts sur opérations avec les établissements de crédit comprennent la rémunération des fonds du Livret A et du LDD et ceux du LEP centralisés à la Caisse des dépôts et consignations. La dotation de la provision épargne logement s’élève à 843 milliers d’ Euros pour l’exercice 2022, contre 889 milliers d’ Euros pour l’exercice 2021. Opérations de titrisation 2022 . — Au 31 décembre 2022, une opération de titrisation réalisée par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne le 21 juillet 2022 s’est traduite par une cession de prêts immobiliers (32 774 milliers d’ Euros ) à BPCE Consumer Loans 2022 FCT et, une souscription par des investisseurs externes des titres seniors émis par le FCT (27 200 milliers d’ Euros ), ainsi que la souscription par les établissements de titres subordonnés assurant ainsi le surdimensionnement de l’opération et de parts résiduelles permettant de récupérer les flux d’intérêts sur les créances titrisés. Ainsi, au moment de la mise en place de l’opération, les plus-values de cession des créances titrisés sont enregistrés dans le poste d’intérêts, produits et charges assimilés. Par la suite, la diminution des produits sur « Opérations avec la clientèle » liée à la diminution du stock de créance est compensée par l’augmentation des produits sur « Obligations et autres titres à revenu fixe » liée au versement par le FCT d’un produit d’intérêts sur parts résiduelles basé sur les flux d’intérêts des créances titrisés. 2.3.2 . Produits et charges sur opérations de crédit-bail et locations assimilées Néant . 2.3.3 . Revenus des titres à revenu variable   Principes comptables Les revenus des titres à revenu variable comprennent les dividendes et autres revenus provenant d’actions et d’autres titres à revenu variable, de participations, d’autres titres détenus à long terme et de parts dans les entreprises liées. Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. (En milliers d’Euros) Exercice 2022 Exercice 2021 Actions et autres titres à revenu variable 130 15 Participations et autres titres détenus à long terme 0 6 Parts dans les entreprises liées 21 483 16 556 Total 21 613 16 577 2.3.4 . Commissions  : Principes comptables   Les commissions assimilables par nature à des intérêts sont comptabilisées en intérêts, produits et charges assimilés (note 3.1). Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : – commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ; – commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation, (En milliers d’Euros) Exercice 2022 Exercice 2021 Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations de trésorerie et interbancaire 136 -136 0 175 -137 38 Opérations avec la clientèle 31 120 -297 30 823 29 784 -30 29 754 Opérations sur titres 6 342 -8 6 334 5 976 -18 5 958 Moyens de paiement 28 676 -12 289 16 387 26 036 -11 260 14 776 Opérations de change 95 -4 91 61 -5 56 Engagements hors bilan 6 599 -282 6 317 6 130 -240 5 890 Prestations de services financiers 7 064 -7 488 -424 6 529 -7 628 -1 099 Activités de conseil 632 0 632 586 0 586 Vente de produits d'assurance vie 49 141 49 141 47 912 47 912 Vente de produits d'assurance autres 12 141 12 141 10 501 10 501 Total 141 946 -20 504 121 442 133 690 -19 318 114 372 2.3.5 . Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation   Principes comptables   Les gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation regroupent : – les gains ou pertes des opérations de bilan et de hors-bilan sur titres de transaction ; – les gains ou pertes dégagés sur les opérations de change à terme sec, résultant des achats et ventes de devises et de l’évaluation périodique des opérations en devises et des métaux précieux ; – les gains ou pertes provenant des opérations sur des instruments financiers à terme, notamment de taux d’intérêt, de cours de change et d’indices boursiers, que ces instruments soient fermes ou conditionnels, y compris lorsqu’il s’agit d’opérations de couverture d’opérations des portefeuilles de négociation. (En milliers d’Euros) Exercice 2022 Exercice 2021 Titres de transaction 0 0 Opérations de change 51 47 Instruments financiers à terme -31 34 Total 20 81 2.3.6 . Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés   Principes comptable s Ce poste correspond aux gains ou pertes sur opérations des portefeuilles sur titres de placement et sur titres de l’activité de portefeuille, issus de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions, et moins-values de cession. (En milliers d’Euros) Exercice 2022 Exercice 2021 Placement TAP Total Placement TAP Total Dépréciations -40 181 0 -40 181 -2 486 0 -2 486 Dotations -40 802 0 -40 802 -2 882 0 -2 882 Reprises 621 0 621 396 0 396 Résultat de cession 85 0 85 485 0 485 Autres éléments 0 0 0 0 0 0 Total -40 096 0 -40 096 -2 001 0 -2 001 2.3.7 . Autres produits et charges d’exploitation bancaire   Principes comptables Les autres produits et charges d’exploitation bancaire recouvrent notamment la quote-part réalisée sur opérations faites en commun, les refacturations des charges et produits bancaires, les produits et charges des opérations des activités immobilières et des prestations de services informatiques. Figurent également à ce poste, les charges et produits sur les activités de crédit-bail et/ou de location simple non exercées, à titre principal et dont les immobilisations figurent à l’actif aux postes d’immobilisations corporelles. Ces produits et charges comprennent notamment : – les loyers et les plus et moins-values de cession relatives à des immobilisations données en crédit-bail ou en location avec option d'achat ou encore en location simple ; – les dotations et reprises liées aux dépréciations, pertes sur créances irrécouvrables et récupérations sur créances amorties relatives à la fraction des loyers douteux dont la dépréciation est obligatoire, ainsi que celles relatives aux indemnités de résiliation des contrats ; – les dotations aux amortissements des immobilisations concernées. (En milliers d’Euros) Exercice 2022 Exercice 2021 Produits Charges Total Produits Charges Total Quote-part d'opérations faites en commun 1 968 -3 377 -1 409 1 925 -3 348 -1 423 Refacturations de charges et produits bancaires 0 -4 012 -4 012 0 -4 174 -4 174 Activités immobilières 0 -1 -1 0 -2 -2 Prestations de services informatiques 0 0 0 0 0 0 Autres activités diverses (1) 28 374 -31 944 -3 570 23 762 -33 173 -9 411 Autres produits et charges accessoires 1 320 -303 1 017 730 -349 381 Total 31 662 -39 637 -7 975 26 417 -41 046 -14 629 (1) Pour rappel, en 2021, un produit de 1 743 milliers d’Euros a été comptabilisé au sein du poste « Autres produits des activités diverses » au titre de l’amende Echange Image Chèque (« EIC ») par suite de la décision favorable rendue par la cour d’appel de renvoi. Compte tenu de l’incertitude et de l’historique sur le dossier ( cf. , Risques juridiques dans la partie Gestion des risques), une provision d’un montant équivalent avait été comptabilisée en contrepartie du poste « Autres charges des activités diverses ». 2.3.8 . Charges générales d’exploitation   Principes comptables Les charges générales d’exploitation comprennent les frais de personnel dont les salaires et traitements, la participation et l’intéressement des salariés, les charges sociales, les impôts et taxes afférents aux frais de personnel. Sont également enregistrés les autres frais administratifs dont les autres impôts et taxes, et la rémunération des services extérieurs. (En milliers d’Euros) Exercice 2022 Exercice 2021 Salaires et traitements -52 936 -57 484 Charges de retraite et assimilées -7 036 -7 371 Autres charges sociales -19 433 -20 492 Intéressement des salariés -4 287 -3 400 Participation des salariés 0 0 Impôts et taxes liés aux rémunérations -8 686 -8 658 Total des frais de personnel -92 378 -97 405 Impôts et taxes -3 455 -3 297 Autres charges générales d'exploitation -53 514 -49 779 Charges refacturées 0 0 Total des autres charges d'exploitation -56 969 -53 076 Total -149 347 -150 481 L’effectif moyen du personnel en activité au cours de l'exercice, ventilé par catégories professionnelles est le suivant : 449 cadres et 790 non-cadres, soit un total de 1 239 salariés. Depuis 2020, les refacturations des activités « organe central » (listées dans le Code monétaire et financier) versées à BPCE sont présentées en PNB et les refacturations des missions groupe versées de BPCE présentées en frais de gestion. 2.3.9 . Coût du risque   Principes comptables Le poste « Coût du risque » comporte uniquement le coût lié au risque de crédit (ou risque de contrepartie). Le risque de crédit est l’existence d’une perte potentielle liée à une possibilité de défaillance de la contrepartie sur les engagements qu’elle a souscrits. Par contrepartie, il s’agit de toute entité juridique bénéficiaire d’un crédit ou d’un engagement par signature, partie à un instrument financier à terme ou émetteur d’un titre de créance. Le coût du risque de crédit est évalué lorsque la créance est qualifiée de douteuse c’est-à-dire quand le risque est avéré dès lors qu’il est probable que l’établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, conformément aux dispositions contractuelles initiales, nonobstant l’existence de garantie ou de caution. Le risque de crédit est également évalué quand le risque de crédit est identifié sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale (cf. notes 4.1 et 4.2.1). Le coût de risque de crédit se compose donc de l’ensemble des dotations et reprises de dépréciations de créances sur la clientèle, sur établissements de crédit, sur titres à revenu fixe d’investissement (en cas de risque de défaillance avéré de l’émetteur), les provisions sur engagements hors bilan (hors instruments financiers de hors bilan) ainsi que les pertes sur créances irrécouvrables et les récupérations sur créances amorties. Toutefois, sont classées aux postes « Intérêts et produits assimilés » et « Autres produits d’exploitation bancaire » du compte de résultat, les dotations et reprises de provisions, les pertes sur créances irrécupérables ou récupérations de créances amorties relatives aux intérêts sur créances douteuses dont le provisionnement est obligatoire. Pour les titres de transaction, de placement, de l’activité de portefeuille et pour les instruments financiers à terme, le coût du risque de contrepartie est porté directement aux postes enregistrant les gains et les pertes sur ces portefeuilles, sauf en cas de risque de défaillance avéré de la contrepartie où cette composante peut être effectivement isolée et où les mouvements de provision sur risque de contrepartie sont alors inscrits au poste « Coût du risque ». (En milliers d’Euros) Exercice 2022 Exercice 2021 Dotations Reprises et utilisations Pertes Récupérations sur créances amorties Total Dotations Reprises et utilisations Pertes Récupérations sur créances amorties Total Dépréciations d'actifs Interbancaires 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 Clientèle -30 037 20 460 -842 295 -10 124 -32 601 16 595 -1 028 858 -16 176 Titres et débiteurs divers -229 145 0 30 -54 -78 12 0 241 175 Provisions Engagements hors-bilan -10 351 5 607 0 0 -4 744 -1 685 3 319 0 0 1 634 Provisions pour risque clientèle -8 019 2 160 0 0 -5 859 -5 268 1 976 0 0 -3 292 Autres 0 1 0 0 1 0 6 0 0 6 Total -48 636 28 373 -842 325 -20 780 -39 632 21 908 -1 028 1 099 -17 653 Dont reprises de : Dépréciations devenues sans objet 16 415 12 958 Dépréciations utilisées 4 190 3 649 Provisions devenues sans objet 7 068 2 714 Provisions utilisées 700 2 587 Total reprises nettes 28 373 21 908 2.3.10 . Gains ou pertes sur actifs immobilisés  : Principes comptables  : Les gains ou pertes sur actifs immobilisés comprennent : – les gains ou pertes sur cessions d'actifs corporels et incorporels affectés à l'exploitation de l'établissement, issus de la différence entre plus-values et moins-values de cession et reprises et dotations aux provisions ; – les gains ou pertes des opérations sur titres de participation, sur autres titres détenus à long terme, sur parts dans les entreprises liées et sur titres d’investissement, issus de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession. (En milliers d’Euros) Exercice 2022 Exercice 2021 Participations et autres titres à long terme Immobilisations corporelles et incorporelles Total Participations et autres titres à long terme Immobilisations corporelles et incorporelles Total Dépréciations 158 0 158 59 796 0 59 796 Dotations -171 0 -171 -325 0 -325 Reprises 329 0 329 60 121 0 60 121 Résultat de cession -31 128 97 122 -10 112 Total 127 128 255 59 918 -10 59 908 Les gains ou pertes sur titres de participation, parts dans les entreprises liées et autre titres détenus à long terme comprennent notamment les opérations suivantes : – les dotations aux dépréciations sur titres de participation ; – les reprises de dépréciations sur titres de participation ; – le résultat des cessions sur titres de participation et autres titres à long terme. 2.3.11 . Résultat exceptionnel   Principes comptables Ce poste comprend exclusivement les produits et les charges avant impôt, qui sont générés ou surviennent de manière exceptionnelle et qui ne relèvent pas de l’activité courante de l’établissement. Néant . 2.3.12 . Impôt sur les bénéfices   Principes comptables Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires ont décidé, depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %). La Caisse d’Epargne Auvergne Limousin a signé, avec sa mère intégrante, une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste. La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés exigible au titre de l’exercice. Elle comprend également les dotations/reprises de provision pour impôts sur les financements fiscaux et l’impôt constaté d’avance au titre des crédits d’impôts reçus pour la rémunération des prêts à taux zéro. 2.3.12.1 . Détail des impôts sur le résultat 2022 La Caisse d’Epargne Auvergne Limousin est membre du groupe d’intégration fiscale constitué par BPCE. L’impôt sur les sociétés acquitté auprès de la tête de groupe, ventilé entre le résultat courant et le résultat exceptionnel, s’analyse ainsi : (En milliers d’Euros) Exercice 2022 Bases imposables aux taux de  : 25% 19% 15% Au titre du résultat courant 12 436 -434 0 Au titre du résultat exceptionnel 0 0 Imputations des déficits 0 0 0 Bases imposables 12 436 -434 0 Impôt correspondant 3 109 0 0 + Contributions 3,3 % 77 0 0 + Majoration de 10,7 % (loi de Finances rectificative 2014) 0 0 0 - Déductions au titre des crédits d'impôts (1) -191 0 0 -Intégration fiscale 117 +Ecart liquidation N-1 -105 Impôt comptabilisé 3 007 0 0 Provisions pour retour aux bénéfices des filiales -70 Provisions pour impôts 0 0 0 Total 2 937 0 0 (1) La créance liée au crédit d’impôt PTZ imputée dans le cadre de la liquidation s’élève à 255 milliers d’Euros. 2.3.12.2 . Détail du résultat fiscal de l’exercice 202 2 – Passage du résultat comptable au résultat fiscal  : (En milliers d’Euros) Exercice 2022 Exercice 2021 Résultat net comptable (A) 37 058 36 351 Impôt social (B) 2 937 16 801 Réintégrations (C) 56 849 119 057 Dépréciations sur actifs immobilisés 0 0 Autres dépréciations et provisions 21 253 24 306 Dotation FRBG 0 60 000 OPCVM 0 0 Moins-values régime long terme et exonérées 803 216 QP bénéfices sociétés de personnes ou GIE 17 593 18 541 Divers 17 200 15 995 Déductions (D) 84 408 -112 570 Plus-values long terme exonérées 369 -691 Reprises dépréciations et provisions 12 332 -64 711 Dividendes 15 680 -14 207 Reprises FRBG 26 599 -350 QP pertes sociétés de personnes ou GIE 17 936 -17 783 Amortissement frais acquisition 0 0 Frais de constitution 0 0 Divers 11 492 -14 828 Base fiscale à taux normal (A) + (B) + (C) - (D) 12 436 59 639 2.3.13 . Répartition de l’activité La répartition de l'activité de la Caisse d'Epargne Auvergne Limousin s'inscrit dans le Pôle Banque de Détail. Note 2.4 . Informations sur le bilan Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations. Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), sont présentées dans le rapport de gestion des risques. Elles font partie des comptes certifiés par les commissaires aux comptes. 2.4.1 . Opérations interbancaires   Principes comptables Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. — Créances restructurées  : Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite au résultat, en coût du risque et au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. — Créances douteuses  : Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Nonobstant le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), l'identification en encours douteux est effectuée notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois consécutifs au moins en harmonisation avec les événements de défaut définis à l’article 178 du règlement européen n° 575/2013 du 26 juin 2013 relatif aux exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit et les orientations de l’EBA (EBA/GL/2016/07) sur l’application de la définition du défaut et le règlement délégué 2018/1845 de la Banque centrale européenne relatif au seuil d’évaluation de l’importance des arriérés sur des obligations de crédit, applicable au plus tard au 31 décembre 2020. La définition des encours en défaut est ainsi précisée par l’introduction d’un seuil relatif et d’un seuil absolu à appliquer aux arriérés de paiement pour identifier les situations de défaut, la clarification des critères de retour en encours sains avec l’imposition d’une période probatoire et l’introduction de critères explicites pour le classement en défaut des crédits restructurés. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée, dont la clôture a été notifiée, sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. — Opérations de pension  : Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. — Dépréciation  : Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées, créance par créance, en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non-recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Coût du risque ». Quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale, il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sous forme de provision au passif. Depuis le 1er janvier 2018, les modalités d’évaluation de ces encours non douteux sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 de Statut 2 (S2) retenue pour les comptes consolidés. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. (En milliers d’Euros) 31/12/2022 31/12/2021 Comptes ordinaires 214 267 884 210 Comptes et prêts au jour le jour 0 0 Valeurs et titres reçus en pension au jour le jour 0 0 Valeurs non imputées 0 0 Créances à vue 214 267 884 210 Comptes et prêts à terme 2 481 468 1 371 282 Prêts subordonnés et participatifs 0 0 Valeurs et titres reçus en pension à terme 0 0 Créances à terme 2 481 468 1 371 282 Créances rattachées 1 314 -841 Créances douteuses 0 0 Dépréciations des créances interbancaires 0 0 Total 2 697 049 2 254 651 Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 214 217 milliers d' Euros à vue et 2 482 782 milliers d' Euros à terme. La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 2 286 664 milliers d' Euros au 31 décembre 2022 contre 2 045 291 milliers d’ Euros au 31 décembre 2021, qui est présenté en déduction du passif en note 4.2. (En milliers d’Euros) 31/12/2022 31/12/2021 Comptes ordinaires créditeurs 3 719 53 916 Comptes et emprunts au jour le jour 155 0 Valeurs et titres donnés en pension au jour le jour 0 0 Autres sommes dues 6 665 11 097 Dettes rattachées à vue 0 13 Dettes à vue 10 539 65 026 Comptes et emprunts à terme 4 768 745 3 570 335 Valeurs et titres donnés en pension à terme 74 756 0 Dettes rattachées à terme 2 692 -5 757 Dettes à terme 4 846 193 3 564 578 Total 4 856 732 3 629 604 Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 210 milliers d' Euros à vue et 4 225 382 milliers d' Euros à terme. 2.4.2 . Opérations avec la clientèle   2.4.2.1 . Opérations avec la clientèle   Principes comptables Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. — Prêts garantis par l’Etat  : Le prêt garanti par l’Etat (PGE) est un dispositif de soutien mis en place en application de l’article 6 de la loi n° 2020-289 du 23 mars 2020 de finances rectificative pour 2020 et de l’arrêté du ministre de l’Economie et des Finances du 23 mars 2020 accordant la garantie de l’Etat aux établissements de crédit et sociétés de financement à partir du 16 mars 2020 afin de répondre aux besoins de trésorerie des sociétés impactées par la crise sanitaire Covid-19. Le dispositif a été prolongé jusqu’au 30 juin 2022 par la loi n° 2021-1900 du 30 décembre 2021 de finances pour 2022. Le PGE doit répondre aux critères d’éligibilité communs à tous les établissements distribuant ce prêt définis par la loi. Le PGE est un prêt de trésorerie d’une durée d’un an qui comporte un différé d’amortissement sur cette durée. Les sociétés bénéficiaires pourront décider, à l’issue de la première année, d’amortir le PGE sur une durée d’une à cinq années supplémentaires ou de commencer l’amortissement du capital seulement à partir de la deuxième année de la période d’amortissement en ne réglant que les intérêts et le coût de la garantie de l’Etat. Pour les sociétés éligibles, le montant du PGE est plafonné, dans le cas général (hors entreprises innovantes et de création récente, et hors PGE Saison pour notre clientèle de Tourisme / Hôtellerie / Restauration par exemple), à 25 % du chiffre d’affaires de la société. Le PGE bénéficie d’une garantie de l’Etat à hauteur de 70 à 90 % selon la taille de l’entreprise, les banques conservant ainsi la part du risque résiduel. La garantie de l’Etat couvre un pourcentage du montant restant dû de la créance (capital, intérêts et accessoires) jusqu’à la déchéance de son terme. La garantie de l’Etat pourra être appelée avant la déchéance du terme en présence d’un événement de crédit. La pénalité de remboursement anticipé est fixée au contrat et de manière raisonnable (2 % du capital restant dû pendant la période initiale du prêt, de 3 à 6 % du capital restant dû pendant la période d’amortissement du prêt). Les conditions de prorogation ne sont pas fixées par anticipation mais établies deux à trois mois avant l’échéance de l’option de prorogation, en fonction des conditions de marché. Les PGE ne peuvent pas être couverts par une autre sûreté ou garantie que celle de l’Etat sauf lorsqu’ils sont octroyés dans le cadre d’un arrêté du ministre de l’Economie et des Finances. Il est admis que le professionnel ou le dirigeant puisse demander ou se voir proposer, la souscription d’une assurance décès mais pas se la faire imposer. Concernant la garantie de l’Etat, elle est considérée comme faisant partie intégrante des termes du contrat et est prise en compte dans le calcul des dépréciations pour pertes de crédit attendues. La commission de garantie payée à l’octroi du crédit à l’Etat est comptabilisée en résultat de manière étalée sur la durée initiale du PGE selon la méthode du Taux d’Intérêt Effectif (TIE). L’impact est présenté au sein de la marge nette d'intérêt. A compter du 6 avril 2022, le PGE Résilience est un complément de PGE pour les entreprises impactées par les conséquences du conflit en Ukraine. Le plafond autorisé est de 15 % du chiffre d’affaires (CA) moyen des trois derniers exercices comptables. Hormis pour son montant, soumis au nouveau plafond de 15 % du CA, ce PGE complémentaire Résilience prend la même forme que les PGE instaurés au début de la crise sanitaire : même durée maximale (jusqu’à 6 ans), même période minimale de franchise de remboursement (12 mois), même quotité garantie et prime de garantie. Ce PGE Résilience est entièrement cumulable avec le ou les PGE éventuellement obtenu(s) ou à obtenir initialement jusqu’au 30 juin 2022. Ce dispositif a été prolongé jusqu’au 31 décembre 2023 dans le cadre de la loi de finances rectificative pour 2023. Créances restructurées  : Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses  : Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Nonobstant le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), l'identification en encours douteux est effectuée notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois consécutifs au moins en harmonisation avec les événements de défaut définis à l’article 178 du règlement européen n°575/2013 du 26 juin 2013 relatif aux exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit et les orientations de l’EBA (EBA/GL/2016/07) sur l’application de la définition du défaut et le règlement délégué 2018/1845 de la Banque centrale européenne relatif au seuil d’évaluation de l’importance des arriérés sur des obligations de crédit, applicable au plus tard au 31 décembre 2020. La définition des encours en défaut est ainsi précisée par l’introduction d’un seuil relatif et d’un seuil absolu à appliquer aux arriérés de paiement pour identifier les situations de défaut, la clarification des critères de retour en encours sains avec l’imposition d’une période probatoire et l’introduction de critères explicites pour le classement en défaut des crédits restructurés. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée, dont la clôture a été notifiée, sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension  : Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation  : Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées, créance par créance, en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues et des frais de recouvrement externes. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non-recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Coût du risque ». Quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale, il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sous forme de provision au passif. Depuis le 1er janvier 2018, les modalités d’évaluation de ces encours non douteux sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 de Statut 2 (S2) retenue pour les comptes consolidés. Les pertes de crédit attendues sont définies comme étant une estimation des pertes de crédit (c’est-à-dire la valeur actuelle des déficits de trésorerie) pondérées par la probabilité d’occurrence de ces pertes au cours de la durée de vie attendue des instruments financiers. Elles sont calculées de manière individuelle, pour chaque exposition. En pratique, pour les encours classés en Statut 2, les pertes de crédit attendues sont calculées comme le produit de plusieurs paramètres : – flux attendus sur la durée de vie de l'instrument financier, actualisés en date de valorisation - ces flux étant déterminés en fonction des caractéristiques du contrat de son taux d'intérêt effectif et, pour les crédits immobiliers, du niveau de remboursement anticipé attendu sur le contrat ; – taux de perte en cas de défaut ; – probabilités de défaut jusqu’à la maturité du contrat. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. Les paramètres utilisés pour la mesure des pertes de crédit attendues sont ajustés à la conjoncture économique via la définition de trois scénarios économiques définis sur un horizon de trois ans : – le scénario central a été mis à jour à partir des scénarios déterminés par les économistes du groupe en octobre 2022 et validé par le Comité de Direction Générale ; – un scénario pessimiste correspondant à une réalisation plus dégradée des variables macro-économiques définies dans le cadre du scénario central ; – un scénario optimiste correspondant à une réalisation plus favorable des variables macro-économiques définies dans le cadre du scénario central. La définition et la revue de ces scénarios suit la même organisation et gouvernance que celle définie pour le processus budgétaire, avec une revue trimestrielle sur la base de propositions de la recherche économique et une validation par le Comité de Direction Générale. Les probabilités d’occurrence des scénarios sont quant à elles revues trimestriellement par le Comité WatchList et Provisions du groupe. Les paramètres ainsi définis permettent l’évaluation des pertes de crédit attendues de l’ensemble des expositions, qu’elles appartiennent à un périmètre homologué en méthode interne ou traité en standard pour le calcul des actifs pondérés en risques. (En milliers d’Euros) 31/12/2022 31/12/2021 Comptes ordinaires débiteurs 50 151 31 941 Créances commerciales 12 828 12 592 Crédits à l'exportation 0 0 Crédits de trésorerie et de consommation 1 225 726 1 179 520 Crédits à l'équipement 3 909 723 3 583 757 Crédits à l'habitat 5 826 562 5 315 155 Autres crédits à la clientèle 24 573 24 759 Valeurs et titres reçus en pension 0 0 Prêts subordonnés 16 892 16 500 Autres 41 171 30 429 Autres concours à la clientèle 11 044 647 10 150 120 Créances rattachées 22 853 20 165 Créances douteuses 160 698 145 941 Dépréciations des créances sur la clientèle -74 083 -74 204 Total 11 217 094 10 286 555 Les créances sur la clientèle éligible au refinancement de la Banque centrale du ou des pays où l'établissement est installé ou au Système européen de Banque centrale se montent à 295 788 milliers d’ Euros . Les prêts garantis par l’Etat (PGE) s’élèvent à 210 874 milliers d’ Euros au 31 décembre 2022 contre 263 257 milliers d’ Euros au 31 décembre 2021. (En milliers d’Euros) 31/12/2022 31/12/2021 Comptes d'épargne à régime spécial 7 974 815 7 668 345 Livret A 3 516 411 3 267 470 PEL / CEL 2 344 390 2 446 266 Autres comptes d'épargne à régime spécial 2 114 014 1 954 609 Créance sur le fonds d’épargne -2 560 057 -2 289 446 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 4 405 251 4 338 161 Dépôts de garantie 0 0 Autres sommes dues 6 690 9 207 Dettes rattachées -21 026 38 687 Total 9 805 673 9 764 954 (1) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle  : (En milliers d’Euros) 31/12/2022 31/12/2021 A vue A terme Total A vue A terme Total Comptes ordinaires créditeurs 3 745 470 3 745 470 3 712 842 3 712 842 Emprunts auprès de la clientèle financière 0 100 542 100 542 0 200 942 200 942 Valeurs et titres donnés en pension livrée 0 0 0 0 0 0 Autres comptes et emprunts 0 559 239 559 239 0 424 377 424 377 Total 3 745 470 659 781 4 405 251 3 712 842 625 319 4 338 161 2.4.2.2 . Répartition des encours de crédit par agent économique   (En milliers d’Euros) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Société non financières 3 061 520 104 934 -56 198 48 359 -34 987 Entrepreneurs individuels 662 224 6 994 -3 252 3 297 -2 068 Particuliers 5 432 182 48 656 -14 498 11 877 -5 158 Administrations privées 145 670 105 -46 86 -43 Administrations publiques et Sécurité Sociale 1 746 988 0 0 0 0 Autres 81 894 9 -89 0 0 Total au 31/12/2022 11 130 478 160 698 -74 083 63 619 -42 256 Total au 31/12/2021 10 214 816 145 941 -74 204 64 271 -41 319 2.4.3 . Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable   2.4.3.1 . Portefeuille titres   Principes comptables Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ainsi que les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction. Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés, font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. Lors d’une opération de prêt de titres, les titres prêtés cessent de figurer au bilan et une créance représentative de la valeur comptable des titres prêtés est constatée à l’actif. Lors d’une opération d’emprunt de titres, les titres empruntés sont enregistrés dans la catégorie des titres de transaction en contrepartie d’un passif correspondant à la dette de titres à l'égard du prêteur pour un montant égal au prix de marché des titres empruntés du jour de l'emprunt. Les titres empruntés sont présentés au bilan en déduction de la dette représentative de la valeur des titres empruntés. — Titres de transaction  : Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligibles dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable. Les titres de transaction sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus. A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes. — Titres de placement  : Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie. Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant, pour les t
    Bulletin BALO n°68 du 07/06/2023, affaire n°2302426
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 10/05/2023
    Numéro d’affaire : 2301459
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN Société anonyme coopérative à directoire et conseil d'orientation et de surveillance au capital de 360 000 000 € Siege social : 63, rue Montlosier, 63961 Clermont-Ferrand Cedex 09 382 742 013 R.C.S. Clermont-Ferrand Situation trimestrielle au 31 mars 2023 (En milliers d’Euros) Actif Montant Caisse Banques centrales CCP 50 889 Effets publics et valeurs assimilées 572 085 Créances sur les établissements de crédit 2 266 957 Opérations avec la clientèle 11 425 007 Obligations et autres titres à revenu fixe 1 245 491 Actions et autres titres à revenu variable 28 216 Participations et autres titres détenus à long terme 196 181 Parts dans les entreprises liées 486 063 Crédit-bail et location avec option d'achat Location simple Immobilisations incorporelles 1 295 Immobilisations corporelles 53 657 Capital souscrit non versé Actions propres Comptes de négociation et de règlement Autres actifs 195 833 Comptes de régularisation 136 439 Total actif 16 658 113 Passif Montant Banques centrales CCP Dettes envers les établissements de crédit 4 841 533 Opérations avec la clientèle 9 672 653 Dettes représentées par un titre 17 068 Autres passifs 493 345 Comptes de régularisation 236 467 Comptes de négociation et de règlement Provisions pour risques et charges 91 087 Dettes subordonnées Fonds pour risques bancaires généraux 116 575 Capitaux propres hors FRBG 1 189 385 Capital souscrit 360 000 Primes d'émission Réserves 775 898 Ecarts de réévaluation Provisions réglementées et subventions d'investissement Report à nouveau 53 487 Total passif 16 658 113 Hors - bilan Montant Engagements donnés   Engagements de financement 1 335 919 Engagements de garantie 381 210 Engagements sur titres 0 Engagements reçus  Engagements de financement 432 700 Engagements de garantie 5 817 940 Engagements sur titres 0
    Bulletin BALO n°56 du 10/05/2023, affaire n°2301459
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 06/02/2023
    Numéro d’affaire : 2300202
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN Société anonyme coopérative à directoire et conseil d'orientation et de surveillance au capital de 360 000 000 € Siege social : 63, rue Montlosier, 63961 Clermont-Ferrand Cedex 09, 382 742 013 R.C.S. Clermont-Ferrand Situation trimestrielle au 3 1 déc embre 2022 (en milliers d’euros) ACTIF MONTANT Caisse Banques centrales CCP 48 082 Effets publics et valeurs assimilées 465 489 Créances sur les établissements de crédit 2 697 049 Opérations avec la clientèle 11 217 094 Obligations et autres titres à revenu fixe 1 230 742 Actions et autres titres à revenu variable 29 552 Participations et autres titres détenus à long terme 194 589 Parts dans les entreprises liées 486 064 Crédit-bail et location avec option d'achat Location simple Immobilisations incorporelles 1 308 Immobilisations corporelles 54 761 Capital souscrit non versé Actions propres Comptes de négociation et de règlement Autres actifs 200 540 Comptes de régularisation 99 433 TOTAL ACTIF 16 724 702 PASSIF MONTANT Banques centrales CCP - Dettes envers les établissements de crédit 4 856 732 Opérations avec la clientèle 9 805 674 Dettes représentées par un titre 3 284 Autres passifs 543 988 Comptes de régularisation 127 260 Comptes de négociation et de règlement Provisions pour risques et charges 90 354 Dettes subordonnées - Fonds pour risques bancaires généraux 112 575 Capitaux propres hors FRBG 1 184 836 Capital souscrit 360 000 Primes d'émission 0 Réserves 775 898 Écarts de réévaluation - Provisions réglementées et subventions d'investissement - Report à nouveau 48 938 TOTAL PASSIF 16 724 702 HORS - BILAN MONTANT ENGAGEMENTS DONNES Engagements de financement 1 470 095 Engagements de garantie 391 631 Engagements sur titres 0 ENGAGEMENTS RECUS Engagements de financement 74 000 Engagements de garantie 5 777 380 Engagements sur titres 317
    Bulletin BALO n°16 du 06/02/2023, affaire n°2300202
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 02/11/2022
    Numéro d’affaire : 2204290
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN Société anonyme coopérative à directoire et conseil d'orientation et de surveillance au capital de 360 000 000 € Siege social : 63, rue Montlosier, 63961 Clermont-Ferrand Cedex 09, 382 742 013 R.C.S. Clermont-Ferrand Situation trimestrielle au 30 septembre 2022 (en milliers d’euros) ACTIF MONTANT Caisse Banques centrales CCP 51 012 Effets publics et valeurs assimilées 551 291 Créances sur les établissements de crédit 2 522 238 Opérations avec la clientèle 10 953 598 Obligations et autres titres à revenu fixe 1 136 576 Actions et autres titres à revenu variable 28 568 Participations et autres titres détenus à long terme 190 853 Parts dans les entreprises liées 485 642 Crédit-bail et location avec option d'achat Location simple Immobilisations incorporelles 1 356 Immobilisations corporelles 52 670 Capital souscrit non versé Actions propres Comptes de négociation et de règlement Autres actifs 201 632 Comptes de régularisation 97 990 TOTAL ACTIF 16 273 427 PASSIF MONTANT Banques centrales CCP - Dettes envers les établissements de crédit 4 557 183 Opérations avec la clientèle 9 781 469 Dettes représentées par un titre 3 297 Autres passifs 390 925 Comptes de régularisation 155 742 Comptes de négociation et de règlement Provisions pour risques et charges 85 911 Dettes subordonnées - Fonds pour risques bancaires généraux 111 174 Capitaux propres hors FRBG 1 187 724 Capital souscrit 360 000 Primes d'émission 0 Réserves 775 898 Écarts de réévaluation - Provisions réglementées et subventions d'investissement - Report à nouveau 51 826 TOTAL PASSIF 16 273 427 HORS - BILAN MONTANT ENGAGEMENTS DONNES Engagements de financement 1 469 713 Engagements de garantie 392 501 Engagements sur titres 0 ENGAGEMENTS RECUS Engagements de financement 31 700 Engagements de garantie 5 702 618 Engagements sur titres 0
    Bulletin BALO n°131 du 02/11/2022, affaire n°2204290
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 05/08/2022
    Numéro d’affaire : 2203668
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN Société anonyme coopérative à directoire et conseil d'orientation et de surveillance au capital de 360 000 000 € Siege social : 63, rue Montlosier, 63961 Clermont-Ferrand Cedex 09, 382 742 013 R.C.S. Clermont-Ferrand Situation trimestrielle au 30 juin 2022 (en milliers d’euros) ACTIF MONTANT Caisse Banques centrales CCP 52 851 Effets publics et valeurs assimilées 460 294 Créances sur les établissements de crédit 2 645 091 Opérations avec la clientèle 10 766 420 Obligations et autres titres à revenu fixe 1 104 044 Actions et autres titres à revenu variable 29 729 Participations et autres titres détenus à long terme 187 423 Parts dans les entreprises liées 485 642 Crédit-bail et location avec option d'achat Location simple Immobilisations incorporelles 1 402 Immobilisations corporelles 53 474 Capital souscrit non versé Actions propres Comptes de négociation et de règlement Autres actifs 191 045 Comptes de régularisation 87 875 TOTAL ACTIF 16 065 290 PASSIF MONTANT Banques centrales CCP - Dettes envers les établissements de crédit 4 379 338 Opérations avec la clientèle 9 783 562 Dettes représentées par un titre 3 308 Autres passifs 355 332 Comptes de régularisation 157 919 Comptes de négociation et de règlement Provisions pour risques et charges 85 096 Dettes subordonnées - Fonds pour risques bancaires généraux 120 174 Capitaux propres hors FRBG 1 180 561 Capital souscrit 360 000 Primes d'émission - Réserves 775 898 Écarts de réévaluation - Provisions réglementées et subventions d'investissement - Report à nouveau 44 662 TOTAL PASSIF 16 065 290 HORS - BILAN MONTANT ENGAGEMENTS DONNES Engagements de financement 1 453 280 Engagements de garantie 393 617 Engagements sur titres 0 ENGAGEMENTS RECUS Engagements de financement 31 700 Engagements de garantie 5 599 722 Engagements sur titres 0
    Bulletin BALO n°93 du 05/08/2022, affaire n°2203668
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 15/06/2022
    Numéro d’affaire : 2202860
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE D’AUVERGNE ET DU LIMOUSIN Société Anonyme coopérative à directoire et Conseil d'orientation et de surveillance au capital de 360 000 000 € Siège social : 63, rue Montlosier, 63961 Clermont-Ferrand Cedex 09 382 742 013 R.C.S. Clermont-Ferrand. A. — Comptes individuels au 31/12/2021 avec comparatif au 31/12/2020 . 1.1. — Compte de résultat . (En milliers d'Euros) Notes Exercice 2021 Exercice 2020 Intérêts et produits assimilés 2. 3.1 250 957 242 339 Intérêts et charges assimilées 2. 3.1 -135 727 -139 452 Produits sur opérations de crédit-bail et de locations simples 2. 3.2 0 0 Charges sur opérations de crédit-bail et de locations simples 2. 3.2 0 0 Revenus des titres à revenu variable 2. 3.3 16 577 21 288 Commissions (produits) 2. 3.4 133 690 125 949 Commissions (charges) 2. 3.4 -19 318 -17 542 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 2. 3.5 81 32 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 2. 3.6 -2 001 -167 Autres produits d'exploitation bancaire 2. 3.7 26 417 18 964 Autres charges d'exploitation bancaire 2. 3.7 -41 046 -25 353 Produit net bancaire 229 630 226 058 Charges générales d'exploitation 2. 3.8 -150 481 -150 056 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles -8 602 -8 831 Résultat brut d'exploitation 70 547 67 171 Coût du risque 2. 3.9 -17 653 -10 303 Résultat d'exploitation 52 894 56 868 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 2. 3.10 59 908 17 607 Résultat courant avant impôt 112 802 74 475 Résultat exceptionnel 2. 3.11 0 0 Impôt sur les bénéfices 2. 3.12 -16 801 -15 484 Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées -59 650 -19 000 Résultat net 36 351 39 991 1.2. — Bilan et hors bilan . (En milliers d’Euros.) Actif Notes 31/12/2021 31/12/2020 Caisses, banques centrales 43 669 42 869 Effets publics et valeurs assimilées 2. 4.3 414 340 488 360 Créances sur les établissements de crédit 2. 4.1 2 254 651 2 255 934 Opérations avec la clientèle 2. 4.2 10 286 555 9 728 864 Obligations et autres titres à revenu fixe 2. 4.3 1 215 084 1 260 615 Actions et autres titres à revenu variable 2. 4.3 25 765 21 333 Participations et autres titres détenus à long terme 2. 4.4 155 669 101 720 Parts dans les entreprises liées 2. 4.4 485 642 409 885 Opérations de crédit-bail et de locations simples 2. 4.5 0 0 Immobilisations incorporelles 2. 4.6 1 417 1 447 Immobilisations corporelles 2. 4.6 57 031 60 748 Autres actifs 2. 4.8 235 096 241 053 Comptes de régularisation 2. 4.9 93 108 80 430 Total de l'actif 15 268 027 14 693 258 Hors-bilan Notes 31/12/2021 31/12/2020 Engagements donnés Engagements de financement 2. 5.1 1 349 121 1 242 097 Engagements de garantie 2. 5.1 359 532 312 555 Engagements sur titres 0 0 Passif Notes 31/12/2021 31/12/2020 Banques centrales 0 0 Dettes envers les établissements de crédit 2. 4.1 3 629 604 3 149 412 Opérations avec la clientèle 2. 4.2 9 764 954 9 819 951 Dettes représentées par un titre 2. 4.7 3 383 3 549 Autres passifs 2. 4.8 380 156 339 390 Comptes de régularisation 2. 4.9 119 541 115 826 Provisions 2. 4.10 77 496 63 041 Dettes subordonnées 2. 4.11 0 0 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 2. 4.12 139 174 79 524 Capitaux propres hors FRBG 2. 4.13 1 153 719 1 122 565 Capital souscrit 360 000 360 000 Primes d’émission 0 0 Réserves 745 932 711 340 Ecart de réévaluation 0 0 Provisions réglementées et subventions d’investissement 0 0 Report à nouveau 11 436 11 234 Résultat de l'exercice (+/-) 36 351 39 991 Total du passif 15 268 027 14 693 258 Hors-bilan Notes 31/12/2021 31/12/2020 Engagements reçus Engagements de financement 2. 5.1 31 890 31 700 Engagements de garantie 2. 5.1 61 297 61 017 Engagements sur titres 0 0 Notes annexes aux comptes individuels Note 2. 1 Cadre général 2.1.1. Le Groupe BPCE. — Le Groupe BPCE dont fait partie la Caisse d’Epargne Auvergne Limousin, comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales. Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne. — Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur, à parité, de BPCE, l’organe central du groupe. Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement. Le réseau Caisse d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et les sociétés locales d'épargne (SLE). Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires. Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de 100 % par les sociétés locales d’épargne. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE. — Organe central au sens de la loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Epargne. Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne. BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de proximité et assurance, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe. Le réseau et les principales filiales de BPCE sont organisées autour de trois grands pôles métiers : la Banque de proximité et Assurance, comprenant le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d’Epargne, le pôle Solutions et Expertises Financières (comprenant l’affacturage, le crédit à la consommation, le crédit-bail, les cautions et garanties financières et l’activité « Titres Retail »), les pôles Paiements et Assurance de Natixis et les Autres Réseaux (essentiellement Banque Palatine et le groupe Oney) ; Global Financial Services regroupant la Gestion d’actifs et de fortune (Natixis Investment Managers et Natixis Weath Management) et la Banque de grande clientèle (Natixis Corporate & Investment Banking). Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre, par ailleurs, des services à caractère bancaire aux entités du groupe. 2.1.2. Mécanique de Garantie. — Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément aux articles L511-31 et L512-107-6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d’organiser la solidarité financière qui les lie. BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de la solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds réseau Banque Populaire, le Fonds réseau Caisse d’Epargne et met en place le Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques Populaires dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds réseau Caisse d’Epargne fait l’objet d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 172 millions d’euros au 31 décembre 2021. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds réseau Banque Populaire, du Fonds réseau Caisse d’Epargne et du Fonds de Garantie Mutuel ne peut être inférieur à 0,15 % et ne peut excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du groupe. Dans les comptes individuels des établissements, la constitution de dépôts au titre du système de garantie et de solidarité se traduit par l’identification d’un montant équivalent au sein d’une rubrique dédiée des capitaux propres. Les sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l’exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité en leur qualité d’affilié à l’organe central. La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d’épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d’épargne considérée, par la Caisse d’Epargne dont la société locale d’épargne concernée est l’actionnaire. Le directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. 2.1.3. Evénements Significatifs. — Néant 2.1.4. Evénements Postérieurs à la Clôture. — Néant. Note. 2.2. Principes et méthodes comptables généraux  : 2.2.1. Méthodes d’Evaluation, Présentation des Comptes Individuels et Date de Clôture. — Les comptes individuels annuels de la Caisse d’Epargne Auvergne Limousin sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Les comptes individuels annuels au titre de l’exercice clos le 31 décembre 2021 ont été arrêtés par le directoire du 31 janvier 2022. Ils seront soumis à l'approbation de l'assemblée générale du 29 avril 2022. Les montants présentés dans les états financiers et dans les notes annexes sont exprimés en milliers d’euros, sauf mention contraire. Les effets d’arrondis peuvent générer, le cas échéant, des écarts entre les montants présentés dans les états financiers et ceux présentés dans les notes annexes. 2.2.2. Changements de Méthodes Comptables. — Le 5 novembre 2021, l’ANC a modifié sa recommandation n° 2013-02 relative aux règles d’évaluation et de comptabilisation des engagements de retraite et avantages similaires. Ce texte introduit un choix de méthode pour la répartition des droits à prestation pour les régimes à prestations définies conditionnant l’octroi d’une prestation à la fois en fonction de l’ancienneté, pour un montant maximal plafonné et au fait que le bénéficiaire soit présent lorsqu’il atteint l’âge de la retraite. Il s’agit principalement des Indemnités de Fin de Carrière (IFC). La Caisse d’Epargne et du Limousin applique ce texte de manière anticipée pour l’exercice clos au 31 décembre 2021. La méthode retenue est de répartir les droits à prestation à compter de la date à laquelle chaque année de service compte pour l’acquisition des droits à prestation. Cette évolution constitue un changement de méthode comptable ayant pour effet une baisse des provisions de 202 milliers d’euros sur la période 2021 en contrepartie des capitaux propres (report à nouveau). Les informations comparatives présentées au titre de l’exercice 2020 n’ont pas été retraitées de ces effets mais font l’objet d’une mention spécifique en note de bas de tableaux. Les autres textes adoptés par l’Autorité des normes comptables et d’application obligatoire en 2021 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des normes comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. 2.2.3. Principes Comptables Généraux. — Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : continuité de l’exploitation ; permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ; indépendance des exercices ; et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principes comptables spécifiques sont présentés dans les différentes notes annexes auxquelles ils se rapportent. 2.2.4. Principes Applicables aux Mécanismes de Résolution Bancaire. — Les modalités de constitution du fonds de garantie des dépôts et de résolution ont été modifiées par un arrêté du 27 octobre 2015. Pour les fonds de garantie des mécanismes espèces, cautions et titres, le montant cumulé des contributions versées par le groupe représente 31 677 milliers d’euros. Les cotisations cumulées (contributions non remboursables en cas de retrait volontaire d’agrément) représentent 6 681 milliers d’euros. Les contributions versées sous forme de certificats d’associé ou d’association et de dépôts de garantie en espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan s’élèvent à 24 996 milliers d’euros. Le fonds de résolution a été constitué en 2015 en application de la directive 2014/59/UE dite BRRD (Bank Recovery and Resolution Directive) qui établit un cadre pour le redressement et la résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement et du règlement européen 806/2014 (règlement MRU). A compter de 2016, il devient le Fonds de résolution unique (FRU) constitué entre les États membres participants au Mécanisme de surveillance unique (MSU). Le FRU est un dispositif de financement à la disposition de l’autorité de résolution (Conseil de résolution unique) dédié à la mise en œuvre des procédures de résolution. Conformément au règlement délégué 2015/63 et au règlement d’exécution 2015/81 complétant la directive BRRD sur les contributions ex-ante aux dispositifs de financement pour la résolution, le Conseil de résolution unique a déterminé les contributions au fonds de résolution unique pour l’année 2021. Le montant des contributions versées par le groupe représente pour l’exercice 2 833 milliers d’euros dont 2 408 milliers d’euros comptabilisés en charge et 425 milliers d’euros sous forme de dépôts de garantie en espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan (15 % des appels de fonds constitués sous forme de dépôts de garantie espèces). Le cumul des contributions qui sont inscrites à l’actif du bilan s’élèvent à 2 426 milliers d’euros au 31 décembre 2021. Note 2.3 Informations sur le compte de résultat 2.3.1. Intérêts, Produits et Charges Assimilés. Principes comptables. Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Les intérêts négatifs sont présentés comme suit : un intérêt négatif sur un actif est présenté en charges d’intérêts dans le PNB ; un intérêt négatif sur un passif est présenté en produits d’intérêts dans le PNB. Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres supersubordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tier 1. Le groupe considère, en effet, que ces revenus ont le caractère d’intérêts. ( En milliers d'Euros ) Exercice 2021 Exercice 2020 Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations avec les établissements de crédit 41 621 -20 139 21 482 26 617 -18 311 8 306 Opérations avec la clientèle 175 639 -101 527 74 112 181 478 -103 719 77 759 Obligations et autres titres à revenu fixe 33 123 -3 974 29 149 34 153 -4 540 29 613 Autres (1) 574 -10 087 -9 513 91 -12 882 -12 791 Total 250 957 -135 727 115 230 242 339 -139 452 102 887 (1) Dont -8 624 milliers d’euros au titre des opérations de macrocouverture Les produits d'intérêts sur opérations avec les établissements de crédit comprennent la rémunération des fonds du Livret A et du LDD et ceux du LEP centralisés à la Caisse des dépôts et consignations. La dotation de la provision épargne logement s’élève à 889 milliers d’euros pour l’exercice 2021, contre 1 039 milliers d’euros pour l’exercice 2020. Au 31 décembre 2021, une opération de titrisation réalisée par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne le 26 octobre 2021 s’est traduite par une cession de prêts immobiliers (26 785 milliers d’euros) à BPCE Home Loans FCT 2021 et, une souscription par des investisseurs externes des titres seniors émis par le FCT (24 800 milliers d’euros), ainsi que la souscription par les établissements de titres subordonnées assurant ainsi le surdimensionnement de l’opération et de parts résiduelles permettant de récupérer les flux d’intérêts sur les créances titrisés. Ainsi, au moment de la mise en place de l’opération, les plus-values de cession des créances titrisés sont enregistrés dans le poste d’intérêts, produits et charges assimilés. Par la suite, la diminution des produits sur « Opérations avec la clientèle » liée à la diminution du stock de créance est compensée par l’augmentation des produits sur « Obligations et autres titres à revenu fixe » liée au versement par le FCT d’un produit d’intérêts sur parts résiduelles basé sur les flux d’intérêts des créances titrisés. 2.3.2. Produits et Charges sur Opérations de Crédit-Bail et Locations Assimilées. — Néant 2.3.3. Revenus des Titres à Revenu Variable. Principes comptables. Les revenus des titres à revenu variable comprennent les dividendes et autres revenus provenant d’actions et d’autres titres à revenu variable, de participations, d’autres titres détenus à long terme et de parts dans les entreprises liées. Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. (En milliers d'Euros) Exercice 2021 Exercice 2020 Actions et autres titres à revenu variable 15 117 Participations et autres titres détenus à long terme 6 0 Parts dans les entreprises liées 16 556 21 171 Total 16 577 21 288 2.3.4. Commissions. Principes comptables. Les commissions assimilables par nature à des intérêts sont comptabilisées en intérêts, produits et charges assimilés (note 3.1). Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ; commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. (En milliers d'Euros) Exercice 2021 Exercice 2020 Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations de trésorerie et interbancaire 175 -137 38 155 -137 18 Opérations avec la clientèle 29 784 -30 29 754 28 768 0 28 768 Opérations sur titres 5 976 -18 5 958 6 087 -22 6 065 Moyens de paiement 26 036 -11 260 14 776 24 110 -10 107 14 003 Opérations de change 61 -5 56 96 -10 86 Engagements hors bilan 6 130 -240 5 890 6 326 -174 6 152 Prestations de services financiers 6 529 -7 628 -1 099 6 108 -7 092 -984 Activités de conseil 586 0 586 548 0 548 Vente de produits d'assurance vie 47 912 47 912 41 983 41 983 Vente de produits d'assurance autres 10 501 10 501 11 768 11 768 Total 133 690 -19 318 114 372 125 949 -17 542 108 407 2.3.5. Gains ou Pertes sur Opérations des Portefeuilles de Négociation. Principes comptables. Les gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation regroupent : les gains ou pertes des opérations de bilan et de hors-bilan sur titres de transaction ; les gains ou pertes dégagés sur les opérations de change à terme sec, résultant des achats et ventes de devises et de l’évaluation périodique des opérations en devises et des métaux précieux ; les gains ou pertes provenant des opérations sur des instruments financiers à terme, notamment de taux d’intérêt, de cours de change et d’indices boursiers, que ces instruments soient fermes ou conditionnels, y compris lorsqu’il s’agit d’opérations de couverture d’opérations des portefeuilles de négociation. (En milliers d'Euros) Exercice 2021 Exercice 2020 Titres de transaction 0 0 Opérations de change 47 2 Instruments financiers à terme 34 30 Total 81 32 2.3.6. Gains ou Pertes sur Opérations des Portefeuilles de Placement et Assimilés. Principes comptables. Ce poste correspond aux gains ou pertes sur opérations des portefeuilles sur titres de placement et sur titres de l’activité de portefeuille, issus de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions, et moins-values de cession. (En milliers d'Euros) Exercice 2021 Exercice 2020 Placement TAP Total Placement TAP Total Dépréciations -2 486 0 -2 486 -356 0 -356 Dotations -2 882 0 -2 882 -1 091 0 -1 091 Reprises 396 0 396 735 0 735 Résultat de cession 485 0 485 189 0 189 Autres éléments 0 0 0 0 0 0 Total -2 001 0 -2 001 -167 0 -167 2.3.7. Autres Produits et Charges d’Exploitation Bancaire. Principes comptables. Les autres produits et charges d’exploitation bancaire recouvrent notamment la quote-part réalisée sur opérations faites en commun, les refacturations des charges et produits bancaires, les produits et charges des opérations des activités immobilières et des prestations de services informatiques. Figurent également à ce poste, les charges et produits sur les activités de crédit-bail et/ou de location simple non exercées, à titre principal et dont les immobilisations figurent à l’actif aux postes d’immobilisations corporelles. Ces produits et charges comprennent notamment : les loyers et les plus et moins-values de cession relatives à des immobilisations données en crédit-bail ou en location avec option d'achat ou encore en location simple ; les dotations et reprises liées aux dépréciations, pertes sur créances irrécouvrables et récupérations sur créances amorties relatives à la fraction des loyers douteux dont la dépréciation est obligatoire, ainsi que celles relatives aux indemnités de résiliation des contrats ; les dotations aux amortissements des immobilisations concernées. (En milliers d'Euros) Exercice 2021 Exercice 2020 Produits Charges Total Produits Charges Total Quote-part d'opérations faites en commun 1 925 -3 348 -1 423 1 960 -3 241 -1 281 Refacturations de charges et produits bancaires 0 -4 174 -4 174 0 -5 308 -5 308 Activités immobilières 0 -2 -2 0 -2 -2 Prestations de services informatiques 0 0 0 0 0 0 Autres activités diverses (1) 23 762 -33 173 -9 411 16 394 -16 498 -104 Autres produits et charges accessoires 730 -349 381 610 -304 306 Total 26 417 -41 046 -14 629 18 964 -25 353 -6 389 (1) Un produit de 1 743 milliers d’euros comptabilisé au sein du poste « Autres produits des activités diverses » au titre de l’amende Echange Image Chèque (« EIC ») suite à la décision favorable rendue par la cour d’appel de renvoi le 2 décembre 2021. Compte tenu de l’incertitude et de l’historique sur le dossier (cf. Risques juridiques dans la partie « Gestion des risques »), une provision d’un montant équivalent a été comptabilisée en contrepartie du poste « Autres charges des activités diverses ». 2.3.8. Charges Générales d’Exploitation. Principes comptables. Les charges générales d’exploitation comprennent les frais de personnel dont les salaires et traitements, la participation et l’intéressement des salariés, les charges sociales, les impôts et taxes afférents aux frais de personnel. Sont également enregistrés les autres frais administratifs dont les autres impôts et taxes, et la rémunération des services extérieurs. (En milliers d'Euros) Exercice 2021 Exercice 2020 Salaires et traitements -57 484 -52 875 Charges de retraite et assimilées (1) -7 371 -7 674 Autres charges sociales -20 492 -19 495 Intéressement des salariés -3 400 -3 150 Participation des salariés 0 0 Impôts et taxes liés aux rémunérations -8 658 -8 183 Total des frais de personnel -97 405 -91 377 Impôts et taxes -3 297 -4 322 Autres charges générales d'exploitation (2) -49 779 -54 357 Charges refacturées 0 0 Total des autres charges d'exploitation -53 076 -58 679 Total -150 481 -150 056 (1) Le changement de méthode comptable pour la répartition des droits à prestation introduit par la modification de la recommandation ANC n° 2013-02 aurait donné lieu à la comptabilisation d’un montant de 1 millier d’euros au titre du résultat 2020. (2) La variation des autres charges générales d’exploitation inclut une diminution de 397 milliers d’euros en raison du reclassement en 2021 des coûts de recouvrement sur des dossiers douteux (S3) au sein du poste « Coût du risque de crédit ». L’effectif moyen du personnel en activité au cours de l'exercice, ventilé par catégories professionnelles est le suivant : 442 cadres et 830 non-cadres, soit un total de 1 272 salariés. Pour rappel depuis 2020, les refacturations des activités « organe central » (listées dans le Code monétaire et financier) versées à BPCE sont désormais présentées en PNB et les refacturations des missions groupe versées de BPCE restent présentées en frais de gestion. Le crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) est imputé en déduction des charges de personnel. L’utilisation du CICE est présentée dans la partie « Informations sociales, environnementales et sociétales » du rapport annuel. 2.3.9. Coût du Risque. Principes comptables. Le poste « Coût du risque » comporte uniquement le coût lié au risque de crédit (ou risque de contrepartie). Le risque de crédit est l’existence d’une perte potentielle liée à une possibilité de défaillance de la contrepartie sur les engagements qu’elle a souscrits. Par contrepartie, il s’agit de toute entité juridique bénéficiaire d’un crédit ou d’un engagement par signature, partie à un instrument financier à terme ou émetteur d’un titre de créance. Le coût du risque de crédit est évalué lorsque la créance est qualifiée de douteuse c’est-à-dire quand le risque est avéré dès lors qu’il est probable que l’établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, conformément aux dispositions contractuelles initiales, nonobstant l’existence de garantie ou de caution. Le risque de crédit est également évalué quand le risque de crédit est identifié sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale (cf. notes 4.1 et 4.2.1). Le coût de risque de crédit se compose donc de l’ensemble des dotations et reprises de dépréciations de créances sur la clientèle, sur établissements de crédit, sur titres à revenu fixe d’investissement (en cas de risque de défaillance avéré de l’émetteur), les provisions sur engagements hors bilan (hors instruments financiers de hors bilan) ainsi que les pertes sur créances irrécouvrables et les récupérations sur créances amorties. Toutefois, sont classées aux postes « Intérêts et produits assimilés » et « Autres produits d’exploitation bancaire » du compte de résultat, les dotations et reprises de provisions, les pertes sur créances irrécupérables ou récupérations de créances amorties relatives aux intérêts sur créances douteuses dont le provisionnement est obligatoire. Pour les titres de transaction, de placement, de l’activité de portefeuille et pour les instruments financiers à terme, le coût du risque de contrepartie est porté directement aux postes enregistrant les gains et les pertes sur ces portefeuilles, sauf en cas de risque de défaillance avéré de la contrepartie où cette composante peut être effectivement isolée et où les mouvements de provision sur risque de contrepartie sont alors inscrits au poste « Coût du risque ». (En milliers d'Euros) Exercice 2021 Exercice 2020 Dotations (1) Reprises et utilisations (1) Pertes Récupérations sur créances amorties Total Dotations Reprises et utilisations (1) Pertes Récupérations sur créances amorties Total Dépréciations d'actifs Interbancaires 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 Clientèle -32 601 16 595 -1 028 858 -16 176 -27 724 20 186 -828 59 -8 307 Titres et débiteurs divers -78 12 0 241 175 -145 12 0 17 -116 Provisions Engagements hors-bilan -1 685 3 319 0 0 1 634 -3 993 1 432 0 0 -2 561 Provisions pour risque clientèle -5 268 1 976 0 0 -3 292 -5 731 6 410 0 0 679 Autres 0 6 0 0 6 0 2 0 0 2 Total -39 632 21 908 -1 028 1 099 -17 653 -37 593 28 042 -828 76 -10 303 Dont reprises de : Dépréciations devenues sans objet 12 958 14 116 Dépréciations utilisées 3 649 6 082 Provisions devenues sans objet 2 714 6 971 Provisions utilisées 2 587 873 Total reprises nettes 21 908 28 042 (1) La variation des créances irrécouvrables inclut une augmentation de 397 milliers d’euros en raison notamment du reclassement en 2021 des coûts de recouvrement sur des dossiers douteux (S3) du poste « Charges générales d’exploitation » vers le poste « Coût du risque de crédit ». 2.3.10. Gains ou Pertes sur Actifs Immobilisés. Principes comptables. Les gains ou pertes sur actifs immobilisés comprennent : les gains ou pertes sur cessions d'actifs corporels et incorporels affectés à l'exploitation de l'établissement, issus de la différence entre plus-values et moins-values de cession et reprises et dotations aux provisions ; les gains ou pertes des opérations sur titres de participation, sur autres titres détenus à long terme, sur parts dans les entreprises liées et sur titres d’investissement, issus de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession. (En milliers d'Euros) Exercice 2021 Exercice 2020 Participations et autres titres à long terme Immobilisations corporelles et incorporelles Total Participations et autres titres à long terme Immobilisations corporelles et incorporelles Total Dépréciations 59 796 0 59 796 17 592 0 17 592 Dotations -325 0 -325 -303 0 -303 Reprises 60 121 0 60 121 17 895 0 17 895 Résultat de cession 122 -10 112 -67 82 15 Total 59 918 -10 59 908 17 525 82 17 607 Les gains ou pertes sur titres de participation, parts dans les entreprises liées et autre titres détenus à long terme comprennent notamment les opérations suivantes : les dotations aux dépréciations sur titres de participation ; les reprises de dépréciations sur titres de participation ; le résultat des cessions sur titres de participation et autres titres à long terme. 2.3.11. Résultat Exceptionnel : Principes comptables. Ce poste comprend exclusivement les produits et les charges avant impôt, qui sont générés ou surviennent de manière exceptionnelle et qui ne relèvent pas de l’activité courante de l’établissement. Néant 2.3.12. Impôt sur les Bénéfices. Principes comptables. Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires ont décidé, depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %). La Caisse d’Epargne Auvergne Limousin a signé, avec sa mère intégrante, une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste. La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés exigible au titre de l’exercice. Elle comprend également les dotations/reprises de provision pour impôts sur les financements fiscaux et l’impôt constaté d’avance au titre des crédits d’impôts reçus pour la rémunération des prêts à taux zéro. 2.3.12.1. Détail des impôts sur le résultat 2021. — La Caisse d’Epargne Auvergne Limousin est membre du groupe d’intégration fiscale constitué par BPCE. L’impôt sur les sociétés acquitté auprès de la tête de groupe, ventilé entre le résultat courant et le résultat exceptionnel, s’analyse ainsi : (En milliers d'Euros) Exercice 2021 Bases imposables aux taux de 27,50 % 19 % 15 % Au titre du résultat courant 59 639 0 475 Imputations des déficits 0 0 -475 Bases imposables 59 639 0 0 Impôt correspondant 16 401 0 0 + Contributions 3,3 % 516 0 0 - Déductions au titre des crédits d'impôts (1) -100 0 0 - Intégration fiscale -135 + Ecart liquidation N-1 5 Impôt comptabilisé 16 686 0 0 Provisions pour retour aux bénéfices des filiales 115 0 0 Provisions pour impôts 0 0 0 Total 16 801 0 0 (1) La créance liée au crédit d’impôt PTZ imputée dans le cadre de la liquidation s’élève à 224 milliers d’euros. 2.3.12.2. Détail du résultat fiscal de l’exercice 2021 – Passage du résultat comptable au résultat fiscal : (En milliers d'Euros) Exercice 2021 Exercice 2020 Résultat net comptable (A) 36 351 39 991 Impôt social (B) 16 801 15 484 Réintégrations (C) 119 057 65 034 Dépréciations sur actifs immobilisés 0 0 Autres dépréciations et provisions 24 306 8 956 Dotation FRBG 60 000 19 000 OPCVM 0 Moins-values régime long terme et exonérées 216 1 020 QP bénéfices sociétés de personnes ou GIE 18 541 18 816 Divers 15 995 17 242 Déductions (D) -112 570 -74 402 Plus-values long terme exonérées -691 -56 Reprises dépréciations et provisions -64 711 -23 550 Dividendes -14 207 -18 036 Reprises FRBG -350 0 QP pertes sociétés de personnes ou GIE -17 783 -18 330 Amortissement frais acquisition 0 0 Frais de constitution 0 0 Divers -14 828 -14 431 Base fiscale à taux normal (A) + (B) + (C) - (D) 59 639 46 107 2.3.13. Répartition de l’Activité. — La répartition de l'activité de la Caisse d'Epargne Auvergne Limousin s'inscrit dans le Pôle Banque de Détail. Note 2.4. Informations sur le bilan . — Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations. Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), sont présentées dans le rapport de gestion des risques. Elles font partie des comptes certifiés par les commissaires aux comptes. 2.4.1. Opérations Interbancaires. Principes comptables. Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. — Créances restructurées : Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite au résultat, en coût du risque et au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. — Créances douteuses : Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Nonobstant le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), l'identification en encours douteux est effectuée notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois consécutifs au moins en harmonisation avec les événements de défaut définis à l’article 178 du règlement européen n° 575/2013 du 26 juin 2013 relatif aux exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit et les orientations de l’EBA (EBA/GL/2016/07) sur l’application de la définition du défaut et le règlement délégué 2018/1845 de la Banque centrale européenne relatif au seuil d’évaluation de l’importance des arriérés sur des obligations de crédit, applicable au plus tard au 31 décembre 2020. La définition des encours en défaut est ainsi précisée par l’introduction d’un seuil relatif et d’un seuil absolu à appliquer aux arriérés de paiement pour identifier les situations de défaut, la clarification des critères de retour en encours sains avec l’imposition d’une période probatoire et l’introduction de critères explicites pour le classement en défaut des crédits restructurés. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée, dont la clôture a été notifiée, sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. — Opérations de pension : Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. — Dépréciation : Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées, créance par créance, en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non-recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Coût du risque ». Quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale, il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sous forme de provision au passif. Depuis le 1er janvier 2018, les modalités d’évaluation de ces encours non douteux sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 de Statut 2 (S2) retenue pour les comptes consolidés. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. (En milliers d'Euros) 31/12/2021 31/12/2020 Comptes ordinaires 884 210 561 887 Comptes et prêts au jour le jour 0 0 Valeurs et titres reçus en pension au jour le jour 0 0 Valeurs non imputées 0 0 Créances à vue 884 210 561 887 Comptes et prêts à terme 1 371 282 1 691 048 Prêts subordonnés et participatifs 0 1 Valeurs et titres reçus en pension à terme 0 0 Créances à terme 1 371 282 1 691 049 Créances rattachées -841 2 998 Créances douteuses 0 0 Dépréciations des créances interbancaires 0 0 Total 2 254 651 2 255 934 Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 883 639 milliers d'euros à vue et 1 370 441 milliers d'euros à terme. La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 2 045 291 milliers d'euros au 31 décembre 2021 contre 1 931 578 milliers d’euros au 31 décembre 2020, qui est présenté en déduction du passif en note 4.2. (En milliers d'Euros) 31/12/2021 31/12/2020 Comptes ordinaires créditeurs 53 916 57 606 Comptes et emprunts au jour le jour 0 0 Valeurs et titres donnés en pension au jour le jour 0 0 Autres sommes dues 11 097 7 224 Dettes rattachées à vue 13 14 Dettes à vue 65 026 64 844 Comptes et emprunts à terme 3 570 335 3 078 913 Valeurs et titres donnés en pension à terme 0 5 381 Dettes rattachées à terme -5 757 274 Dettes à terme 3 564 578 3 084 568 Total 3 629 604 3 149 412 Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 13 milliers d'euros à vue et 3 096 213 milliers d'euros à terme. 2.4.2. Opérations avec la Clientèle. 2.4.2.1. Opérations avec la clientèle. Principes comptables. Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. — Prêts garantis par l’Etat : Le prêt garanti par l’Etat (PGE) est un dispositif de soutien mis en place en application de l’article 6 de la loi n° 2020-289 du 23 mars 2020 de finances rectificative pour 2020 et de l’arrêté du ministre de l’Economie et des Finances du 23 mars 2020 accordant la garantie de l’Etat aux établissements de crédit et sociétés de financement à partir du 16 mars 2020 afin de répondre aux besoins de trésorerie des sociétés impactées par la crise sanitaire Covid-19. Le dispositif a été prolongé jusqu’au 30 juin 2022 par la loi n° 2021-1900 du 30 décembre 2021 de finances pour 2022. Le PGE doit répondre aux critères d’éligibilité communs à tous les établissements distribuant ce prêt définis par la loi. Le PGE est un prêt de trésorerie d’une durée d’un an qui comporte un différé d’amortissement sur cette durée. Les sociétés bénéficiaires pourront décider, à l’issue de la première année, d’amortir le PGE sur une durée d’une à cinq années supplémentaires ou de commencer l’amortissement du capital seulement à partir de la deuxième année de la période d’amortissement en ne réglant que les intérêts et le coût de la garantie de l’Etat. Pour les sociétés éligibles, le montant du PGE est plafonné, dans le cas général (hors entreprises innovantes et de création récente, et hors PGE Saison pour notre clientèle de Tourisme / Hôtellerie / Restauration par exemple), à 25 % du chiffre d’affaires de la société. Le PGE bénéficie d’une garantie de l’Etat à hauteur de 70 à 90 % selon la taille de l’entreprise, les banques conservant ainsi la part du risque résiduel. La garantie de l’Etat couvre un pourcentage du montant restant dû de la créance (capital, intérêts et accessoires) jusqu’à la déchéance de son terme. La garantie de l’Etat pourra être appelée avant la déchéance du terme en présence d’un événement de crédit. La pénalité de remboursement anticipé est fixée au contrat et de manière raisonnable (2 % du capital restant dû pendant la période initiale du prêt, de 3 à 6 % du capital restant dû pendant la période d’amortissement du prêt). Les conditions de prorogation ne sont pas fixées par anticipation mais établies deux à trois mois avant l’échéance de l’option de prorogation, en fonction des conditions de marché. Les PGE ne peuvent pas être couverts par une autre sûreté ou garantie que celle de l’Etat sauf lorsqu’ils sont octroyés dans le cadre d’un arrêté du ministre de l’Economie et des Finances. Il est admis que le professionnel ou le dirigeant puisse demander ou se voir proposer, la souscription d’une assurance décès mais pas se la faire imposer. Concernant la garantie de l’Etat, elle est considérée comme faisant partie intégrante des termes du contrat et est prise en compte dans le calcul des dépréciations pour pertes de crédit attendues. La commission de garantie payée à l’octroi du crédit à l’Etat est comptabilisée en résultat de manière étalée sur la durée initiale du PGE selon la méthode du Taux d’Intérêt Effectif (TIE). L’impact est présenté au sein de la marge nette d'intérêt. — Créances restructurées : Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. — Créances douteuses : Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Nonobstant le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), l'identification en encours douteux est effectuée notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois consécutifs au moins en harmonisation avec les événements de défaut définis à l’article 178 du règlement européen n°575/2013 du 26 juin 2013 relatif aux exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit et les orientations de l’EBA (EBA/GL/2016/07) sur l’application de la définition du défaut et le règlement délégué 2018/1845 de la Banque centrale européenne relatif au seuil d’évaluation de l’importance des arriérés sur des obligations de crédit, applicable au plus tard au 31 décembre 2020. La définition des encours en défaut est ainsi précisée par l’introduction d’un seuil relatif et d’un seuil absolu à appliquer aux arriérés de paiement pour identifier les situations de défaut, la clarification des critères de retour en encours sains avec l’imposition d’une période probatoire et l’introduction de critères explicites pour le classement en défaut des crédits restructurés. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée, dont la clôture a été notifiée, sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. — Opérations de pension : Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. — Dépréciation : Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées, créance par créance, en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues et des frais de recouvrement externes. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non-recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Coût du risque ». Quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale, il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sous forme de provision au passif. Depuis le 1er janvier 2018, les modalités d’évaluation de ces encours non douteux sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 de Statut 2 (S2) retenue pour les comptes consolidés. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. (En milliers d'Euros) 31/12/2021 31/12/2020 Comptes ordinaires débiteurs 31 941 29 849 Créances commerciales 12 592 15 549 Crédits à l'exportation 0 0 Crédits de trésorerie et de consommation 1 179 520 1 149 842 Crédits à l'équipement 3 583 757 3 563 614 Crédits à l'habitat 5 315 155 4 806 823 Autres crédits à la clientèle 24 759 23 925 Valeurs et titres reçus en pension 0 0 Prêts subordonnés 16 500 16 500 Autres 30 429 31 254 Autres concours à la clientèle 10 150 120 9 591 958 Créances rattachées 20 165 22 703 Créances douteuses 145 941 136 317 Dépréciations des créances sur la clientèle -74 204 -67 512 Total 10 286 555 9 728 864 Les créances sur la clientèle éligible au refinancement de la Banque centrale du ou des pays où l'établissement est installé ou au Système européen de Banque centrale se montent à 274 264 milliers d’euros. Les prêts garantis par l’Etat (PGE) s’élèvent à 263 257 milliers d’euros au 31 décembre 2021 contre 299 987 milliers d’euros au 31 décembre 2020. (En milliers d'Euros) 31/12/2021 31/12/2020 Comptes d'épargne à régime spécial 7 668 345 7 514 775 Livret A 3 267 470 3 178 516 PEL / CEL 2 446 266 2 492 365 Autres comptes d'épargne à régime spécial 1 954 609 1 843 894 Créance sur le fonds d’épargne (1) -2 289 446 -2 184 009 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (2) 4 338 161 4 433 449 Dépôts de garantie 0 0 Autres sommes dues 9 207 6 210 Dettes rattachées 38 687 49 526 Total 9 764 954 9 819 951 (1) Depuis le 31 décembre 2020, conformément au règlement ANC n° 2020-10, la créance de centralisation auprès du fonds d’épargne de la Caisse des dépôts et consignations est présentée en déduction des comptes d’épargne à régime spécial au passif. (2) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle : (En milliers d'Euros) 31/12/2021 31/12/2020 A vue A terme Total A vue A terme Total Comptes ordinaires créditeurs 3 712 842 3 712 842 3 783 313 3 783 313 Emprunts auprès de la clientèle financière 0 200 942 200 942 0 200 772 200 772 Valeurs et titres donnés en pension livrée 0 0 0 0 0 0 Autres comptes et emprunts 0 424 377 424 377 0 449 364 449 364 Total 3 712 842 625 319 4 338 161 3 783 313 650 136 4 433 449 2.4.2.2. Répartition des encours de crédit par agent économique : (En milliers d'Euros) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Société non financières 2 704 392 86 796 -51 907 46 048 -32 616 Entrepreneurs individuels 594 257 6 541 -3 390 3 816 -2 366 Particuliers 5 036 860 52 372 -18 739 14 194 -6 177 Administrations privées 138 884 112 -54 92 -46 Administrations publiques et Sécurité Sociale 1 697 801 0 0 0 0 Autres 42 623 120 -113 120 -113 Total au 31/12/2021 10 214 816 145 941 -74 204 64 271 -41 319 Total au 31/12/2020 9 660 058 136 317 -67 512 62 941 -36 207 2.4.3. Effets Publics, Obligations, Actions, Autres Titres à Revenu Fixe et Variable. 2.4.3.1. Portefeuille titres. Principes comptables. Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ainsi que les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction. Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés, font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. Lors d’une opération de prêt de titres, les titres prêtés cessent de figurer au bilan et une créance représentative de la valeur comptable des titres prêtés est constatée à l’actif. Lors d’une opération d’emprunt de titres, les titres empruntés sont enregistrés dans la catégorie des titres de transaction en contrepartie d’un passif correspondant à la dette de titres à l'égard du prêteur pour un montant égal au prix de marché des titres empruntés du jour de l'emprunt. Les titres empruntés sont présentés au bilan en déduction de la dette représentative de la valeur des titres empruntés. — Titres de transaction : Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligibles dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable. Les titres de transaction sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus. A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes. — Titres de placement : Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie. Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ». La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle. Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensemble homogène de titres, sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 2514-1 du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ». — Titres d’investissement : Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’éch
    Bulletin BALO n°71 du 15/06/2022, affaire n°2202860
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 11/05/2022
    Numéro d’affaire : 2201588
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN Société anonyme coopérative à directoire et conseil d'orientation et de surveillance au capital de 360 000 000 € Siege social : 63, rue Montlosier, 63961 Clermont-Ferrand Cedex 09 382 742 013 R.C.S. Clermont-Ferrand Situation trimestrielle au 3 1 mars 202 2 (en milliers d'euros ) ACTIF MONTANT Caisse Banques centrales CCP 49 041 Effets publics et valeurs assimilées 427 489 Créances sur les établissements de crédit 2 503 142 Opérations avec la clientèle 10 525 757 Obligations et autres titres à revenu fixe 1 125 936 Actions et autres titres à revenu variable 25 996 Participations et autres titres détenus à long terme 156 136 Parts dans les entreprises liées 485 642 Crédit-bail et location avec option d'achat Location simple Immobilisations incorporelles 1 398 Immobilisations corporelles 55 373 Capital souscrit non versé Actions propres Comptes de négociation et de règlement Autres actifs 187 820 Comptes de régularisation 89 856 Total Actif 15 633 586 PASSIF MONTANT Banques centrales CCP - Dettes envers les établissements de crédit 3 971 798 Opérations avec la clientèle 9 736 513 Dettes représentées par un titre 3 38 1 Autres passifs 366 279 Comptes de régularisation 184 445 Comptes de négociation et de règlement Provisions pour risques et charges 78 190 Dettes subordonnées - Fonds pour risques bancaires généraux 133 174 Capitaux propres hors FRBG 1 159 806 Capital souscrit 360 000 Primes d'émission - Réserves 745 932 Écarts de réévaluation - Provisions réglementées et subventions d'investissement - Report à nouveau 53 874 Total Passif 15 633 586 HORS - BILAN MONTANT E ngagements donnés   Engagements de financement 1 421 319 Engagements de garantie 384 931 Engagements sur titres 0 E ngagements reçus   Engagements de financement 31 700 Engagements de garantie 5 461 367 Engagements sur titres 0
    Bulletin BALO n°56 du 11/05/2022, affaire n°2201588
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 09/02/2022
    Numéro d’affaire : 2200183
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN Société anonyme coopérative à directoire et conseil d'orientation et de surveillance au capital de 360 000 000 € Siege social : 63, rue Montlosier, 63961 Clermont-Ferrand Cedex 09 382 742 013 R.C.S. Clermont-Ferrand Situation trimestrielle au 3 1 déc embre 2021 (en milliers d'euros ) ACTIF MONTANT Caisse Banques centrales CCP 43 669 Effets publics et valeurs assimilées 414 340 Créances sur les établissements de crédit 2 254 651 Opérations avec la clientèle 10 286 554 Obligations et autres titres à revenu fixe 1 215 084 Actions et autres titres à revenu variable 25 765 Participations et autres titres détenus à long terme 155 669 Parts dans les entreprises liées 485 642 Crédit-bail et location avec option d'achat Location simple Immobilisations incorporelles 1 417 Immobilisations corporelles 57 031 Capital souscrit non versé Actions propres Comptes de négociation et de règlement Autres actifs 235 096 Comptes de régularisation 93 109 Total Actif 15 268 027 PASSIF MONTANT Banques centrales CCP - Dettes envers les établissements de crédit 3 629 604 Opérations avec la clientèle 9 764 955 Dettes représentées par un titre 3 383 Autres passifs 380 156 Comptes de régularisation 119 541 Comptes de négociation et de règlement Provisions pour risques et charges 77 496 Dettes subordonnées - Fonds pour risques bancaires généraux 139 174 Capitaux propres hors FRBG 1 153 718 Capital souscrit 360 000 Primes d'émission - Réserves 745 932 Écarts de réévaluation - Provisions réglementées et subventions d'investissement - Report à nouveau 47 786 Total Passif 15 268 027 HORS - BILAN MONTANT E ngagements donnés   Engagements de financement 1 349 121 Engagements de garantie 359 532 Engagements sur titres 0 E ngagements reçus   Engagements de financement 31 890 Engagements de garantie 5 357 378 Engagements sur titres 0
    Bulletin BALO n°17 du 09/02/2022, affaire n°2200183
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 03/11/2021
    Numéro d’affaire : 2104200
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN Société anonyme coopérative à directoire et conseil d'orientation et de surveillance au capital de 360 000 000 € Siege social : 63, rue Montlosier, 63961 Clermont-Ferrand Cedex 09 382 742 013 R.C.S. Clermont-Ferrand Situation trimestrielle au 30 septembre 2021 (en milliers d'EUROS) ACTIF MONTANT Caisse Banques centrales CCP 37 572 Effets publics et valeurs assimilées 456 107 Créances sur les établissements de crédit 2 327 774 Opérations avec la clientèle 10 191 149 Obligations et autres titres à revenu fixe 1 207 967 Actions et autres titres à revenu variable 26 327 Participations et autres titres détenus à long terme 157 599 Parts dans les entreprises liées 425 871 Crédit-bail et location avec option d'achat Location simple Immobilisations incorporelles 1 427 Immobilisations corporelles 56 927 Capital souscrit non versé Actions propres Comptes de négociation et de règlement Autres actifs 214 808 Comptes de régularisation 87 466 Total Actif 15 190 994 PASSIF MONTANT Banques centrales CCP - Dettes envers les établissements de crédit 3 581 927 Opérations avec la clientèle 9 805 946 Dettes représentées par un titre 3 439 Autres passifs 335 253 Comptes de régularisation 153 421 Comptes de négociation et de règlement Provisions pour risques et charges 76 895 Dettes subordonnées - Fonds pour risques bancaires généraux 79 524 Capitaux propres hors FRBG 1 154 589 Capital souscrit 360 000 Primes d'émission - Réserves 745 932 Écarts de réévaluation - Provisions réglementées et subventions d'investissement - Report à nouveau 48 657 Total Passif 15 190 994 HORS - BILAN MONTANT E ngagements donnés   Engagements de financement 1 293 394 Engagements de garantie 335 438 Engagements sur titres 0 E ngagements reçus   Engagements de financement 31 700 Engagements de garantie 5 286 434 Engagements sur titres 0
    Bulletin BALO n°132 du 03/11/2021, affaire n°2104200
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 06/08/2021
    Numéro d’affaire : 2103671
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN Société anonyme coopérative à directoire et conseil d'orientation et de surveillance au capital de 360 000 000 € Siege social : 63, rue Montlosier, 63961 Clermont-Ferrand Cedex 09 382 742 013 R.C.S. Clermont-Ferrand Situation trimestrielle au 30 juin 2021 (en milliers d'EUROS) Actif Montant Caisse Banques centrales CCP 39 142 Effets publics et valeurs assimilées 538 018 Créances sur les établissements de crédit 2 097 061 Opérations avec la clientèle 10 069 927 Obligations et autres titres à revenu fixe 1 245 717 Actions et autres titres à revenu variable 26 287 Participations et autres titres détenus à long terme 104 397 Parts dans les entreprises liées 425 871 Crédit-bail et location avec option d'achat Location simple Immobilisations incorporelles 1 417 Immobilisations corporelles 57 966 Capital souscrit non versé Actions propres Comptes de négociation et de règlement Autres actifs 213 199 Comptes de régularisation 90 792 Total actif 14 909 794 Passif Montant Banques centrales CCP - Dettes envers les établissements de crédit 3 426 579 Opérations avec la clientèle 9 717 715 Dettes représentées par un titre 3 443 Autres passifs 325 252 Comptes de régularisation 143 114 Comptes de négociation et de règlement Provisions pour risques et charges 65 047 Dettes subordonnées - Fonds pour risques bancaires généraux 79 524 Capitaux propres hors FRBG 1 149 120 Capital souscrit 360 000 Primes d'émission - Réserves 745 932 Écarts de réévaluation - Provisions réglementées et subventions d'investissement - Report à nouveau 43 189 Total passif 14 909 794 Hors - Bilan Montant Engagements donnés   Engagements de financement 1 337 153 Engagements de garantie 332 413 Engagements sur titres 0 Engagements reçus   Engagements de financement 31 700 Engagements de garantie 5 199 938 Engagements sur titres 0
    Bulletin BALO n°94 du 06/08/2021, affaire n°2103671
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 04/06/2021
    Numéro d’affaire : 2102381
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE D’AUVERGNE ET DU LIMOUSIN Société Anonyme coopérative à directoire et Conseil d'orientation et de surveillance au capital de 360 000 000 € Siège social : 63, rue Montlosier, 63961 Clermont-Ferrand Cedex 09 382 742 013 R.C.S. Clermont-Ferrand . A. — Comptes individuels au 31 décembre 2020 avec comparatif au 31 décembre N-1 . 1.1 . — Compte de résultat . ( En milliers d' E uros ) Exercice 2020 Exercice 2019 Intérêts et produits assimilés 242 339 253 605 Intérêts et charges assimilées -139 452 -151 198 Produits sur opérations de crédit-bail et de locations simples 0 0 Charges sur opérations de crédit-bail et de locations simples 0 0 Revenus des titres à revenu variable 21 288 11 301 Commissions (produits) 125 949 123 007 Commissions (charges) -17 542 -15 851 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 32 -2 699 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés -167 8 524 Autres produits d'exploitation bancaire 18 964 12 538 Autres charges d'exploitation bancaire -25 353 -11 680 Produit net bancaire 226 058 227 547 Charges générales d'exploitation -150 056 -150 987 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles -8 831 -8 825 Résultat brut d'exploitation 67 171 67 735 Coût du risque -10 303 -10 331 Résultat d'exploitation 56 868 57 404 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 17 607 657 Résultat courant avant impôt 74 475 58 061 Résultat exceptionnel 0 0 Impôt sur les bénéfices -15 484 -13 516 Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées -19 000 -4 000 Résultat net 39 991 40 545 1.2 . — Bilan et hors bilan . (En milliers d’Euros.) Actif 31/12/2020 31/12/2019 31/12/2019 retraité (1) Caisses, banques centrales 42 869 47 006 47 006 Effets publics et valeurs assimilées 488 360 541 962 541 962 Créances sur les établissements de crédit 2 255 934 2 962 511 1 066 431 Opérations avec la clientèle 9 728 864 9 179 967 9 179 967 Obligations et autres titres à revenu fixe 1 260 615 1 272 441 1 272 441 Actions et autres titres à revenu variable 21 333 18 006 18 006 Participations et autres titres détenus à long terme 101 720 89 154 89 154 Parts dans les entreprises liées 409 885 386 785 386 785 Immobilisations incorporelles 1 447 1 174 1 174 Immobilisations corporelles 60 748 64 056 64 056 Autres actifs 241 053 269 058 269 058 Comptes de régularisation 80 430 103 997 103 997 Total de l'actif 14 693 258 14 936 117 13 040 037 Hors bilan 31/12/2020 31/12/2019 Engagements donnés Engagements de financement 1 242 097 1 218 186 Engagements de garantie 312 555 335 327 Engagements sur titres 0 0 Passif 31/12/2020 31/12/2019 31/12/2019 retraité (1) Dettes envers les établissements de crédit 3 149 412 2 381 475 2 381 475 Opérations avec la clientèle 9 819 951 10 870 283 8 974 203 Dettes représentées par un titre 3 549 3 674 3 674 Autres passifs 339 390 341 099 341 099 Comptes de régularisation 115 826 133 090 133 090 Provisions 63 041 57 998 57 998 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 79 524 60 524 60 524 Capitaux propres hors FRBG 1 122 565 1 087 974 1 087 974 Capital souscrit 360 000 360 000 360 000 Réserves 711 340 676 195 676 195 Report à nouveau 11 234 11 234 11 234 Résultat de l'exercice (+/-) 39 991 40 545 40 545 Total du passif 14 693 258 14 936 117 13 040 037 Hors bilan 31/12/2020 31/12/2019 Engagements reçus Engagements de financement 31 700 31 700 Engagements de garantie 61 017 57 408 Engagements sur titres 0 396 (1) 2019 a été retraité suite à l’application du règlement ANC n° 2020-10. Les détails sont en notes 4.2, 4.3.1, 4.8 et 4.14. 2. — Notes annexes aux comptes individuels . 2.1 . Cadre général  : Note 2.1.1 . Le Groupe BPCE . — Le Groupe BPCE dont fait partie l’entité Caisse d’Epargne d’Auvergne et du Limousin comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales. Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne . — Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe. Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement. Le réseau Caisse d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et les sociétés locales d'épargne (SLE). Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires. Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de 100 % par les sociétés locales d’épargne. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE . — Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Epargne. Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne. BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de proximité et assurance, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe. Les principales filiales de BPCE, dont Natixis, société cotée détenue à 70.662 % sont organisées autour de trois grands pôles métiers : la Banque de proximité et Assurance, comprenant le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d’Epargne, le pôle Solutions & Expertises Financières (comprenant l’affacturage, le crédit à la consommation, le crédit-bail, les cautions & garanties financières et l’activité « Titres Retail »), les pôles Paiements et Assurance de Natixis et les Autres Réseaux (essentiellement Banque Palatine) ; la Gestion d’actifs et de fortune ; et la Banque de Grande Clientèle. Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe. Note 2.1.2 . Mécanique de Garantie . — Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément aux articles L. 511-31 et L. 512-107-6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d’organiser la solidarité financière qui les lie. BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de la solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds réseau Banque Populaire, le Fonds réseau Caisse d’Epargne et met en place le Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques Populaires dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds réseau Caisse d’Epargne fait l’objet d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 176 millions d’euros au 31 décembre 2020. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds réseau Banque Populaire, du Fonds réseau Caisse d’Epargne et du Fonds de Garantie Mutuel ne peut être inférieur à 0,15 % et ne peut excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du groupe. Dans les comptes individuels des établissements, la constitution de dépôts au titre du système de garantie et de solidarité se traduit par l’identification d’un montant équivalent au sein d’une rubrique dédiée des capitaux propres. Les sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l’exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité en leur qualité d’affilié à l’organe central. La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d’épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d’épargne considérée, par la Caisse d’Epargne dont la société locale d’épargne concernée est l’actionnaire. Le directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. Note 2.1.3 . Evénements Significatifs  : — Covid-19  : L’année 2020 a été marqué par la crise sanitaire du Covid-19. La propagation rapide de la pandémie a entraîné une dégradation de la situation économique mondiale, touchant de nombreux secteurs d’activité et se traduisant par des répercussions importantes sur les activités économiques de nombreux pays. Les restrictions à la mobilité dans les zones touchées et la perturbation des chaînes d’approvisionnement due aux fermetures des sociétés industrielles et commerciales durant 2020 ont eu un impact manifeste sur les chaînes de valeur économique dans les zones géographiques et les secteurs d’activités impactés (recettes touristiques, transport aérien, ventes locales, etc.). Afin de soutenir l’économie durant cette crise sanitaire, les pouvoirs publics nationaux ont annoncé des mesures visant à fournir une aide financière et non financière aux secteurs d’activités affectés. La crise du Covid-19 s’est également propagée au monde financier entraînant notamment une très forte volatilité et des fluctuations erratiques de marché. Dans un environnement marqué par un fort degré d’incertitude, le Groupe BPCE a tenu compte des effets de la crise, tels qu’ils pouvaient être appréhendés en date d’arrêté, pour la détermination de la valorisation des actifs et passifs financiers ainsi que des dépréciations et des provisions dans ses comptes du 31 décembre 2020. Note 2.1.4 . Evénements Postérieurs à la Clôture . — Néant . Note 2.1.5 . Incidence de la Crise Sanitaire sur les Comptes . — Les effets de la crise sanitaire sur les comptes individuels sont décrits dans les paragraphes qui suivent. 2.1.5.1 . Mesures de soutien de l’économie . — La propagation rapide de la pandémie de Covid-19 a entraîné une dégradation de la situation économique mondiale touchant de nombreux secteurs d’activité. Dès le 15 mars 2020 précédent l’annonce du confinement en France, la Fédération Bancaire Française (FBF) témoignait de la totale mobilisation des banques françaises afin d’accompagner leurs clients, en particulier les commerçants, professionnels, petites et moyennes entreprises, qui pourraient faire face à des difficultés résultant du développement de l’épidémie de Covid-19 pouvant impacter temporairement leur activité. Dans ce contexte, la Caisse d’Epargne d’Auvergne et du Limousin s’est engagé au service de ses clients professionnels et entreprises traversant des difficultés de trésorerie en mettant en œuvre activement les mesures de soutien à l’économie décidées par l’Etat : Le report des remboursements de crédit pour les entreprises sans pénalités ni coûts additionnels, La distribution de prêts garantis par l’Etat. Les mesures de soutien de l’économie prises au cours de l’exercice 2020 sont décrites ci-après : 2.1.5.1.1 . Prêts garantis de l’Etat (PGE) . — Le prêt garanti par l’Etat (PGE) est un dispositif de soutien mis en place en application de l’article 6 de la loi n°2020-289 du 23 mars 2020 de finances rectificative pour 2020 et de l’arrêté du Ministre de l’Economie et des Finances du 23 mars 2020 accordant la garantie de l’Etat aux établissements de crédit et sociétés de financement à partir du 16 mars 2020 afin de répondre aux besoins de trésorerie des sociétés impactées par la crise sanitaire Covid-19. Le dispositif a été prolongé jusqu’au 30 juin 2021 par la loi de finance pour 2021. Le PGE doit répondre aux critères d’éligibilité communs à tous les établissements distribuant ce prêt définis par la loi. Le PGE est un prêt de trésorerie d’une durée d’un an qui comporte un différé d’amortissement sur cette durée. Les sociétés bénéficiaires pourront décider, à l’issue de la première année, d’amortir le PGE sur une durée d’une à cinq années supplémentaires ou de commencer l’amortissement du capital seulement à partir de la deuxième année de la période d’amortissement en ne réglant que les intérêts et le coût de la garantie de l’Etat. Pour les sociétés éligibles, le montant du PGE est plafonné, dans le cas général (hors entreprises innovantes et de création récente, et hors PGE Saison pour notre clientèle de Tourisme / Hôtellerie / Restauration par exemple), à 25 % du chiffre d’affaires de la société. Le PGE bénéficie d’une garantie de l’Etat à hauteur de 70 à 90 % selon la taille de l’entreprise, les banques conservant ainsi la part du risque résiduel. La garantie de l’Etat couvre un pourcentage du montant restant dû de la créance (capital, intérêts et accessoires) jusqu’à la déchéance de son terme. La garantie de l’Etat pourra être appelée avant la déchéance du terme en présence d’un évènement de crédit La pénalité de remboursement anticipé est fixée au contrat et de manière raisonnable (2 % du capital restant dû pendant la période initiale du prêt, de 3 à 6% du capital restant dû pendant la période d’amortissement du prêt). Les conditions de prorogation ne sont pas fixées par anticipation mais établies 2 à 3 mois avant l’échéance de l’option de prorogation, en fonction des conditions de marché. Les PGE ne peuvent pas être couverts par une autre sûreté ou garantie que celle de l’Etat sauf lorsqu’ils sont octroyés dans le cadre d’un arrêté du Ministre de l’Economie et des Finances. Il est admis que le professionnel ou le dirigeant puisse demander ou se voir proposer, la souscription d’une assurance décès mais pas se la faire imposer. Concernant la garantie de l’Etat, elle est considérée comme faisant partie intégrante des termes du contrat et est prise en compte dans le calcul des dépréciations pour pertes de crédit attendues. La commission de garantie payée à l’octroi du crédit par la Caisse d’Epargne d’Auvergne et du Limousin à l’Etat est comptabilisée en résultat de manière étalée sur la durée initiale du PGE selon la méthode du Taux d’Intérêt Effectif (TIE). L’impact est présenté au sein de la marge nette d'intérêt. Au 31 décembre 2020, 2 060 PGE ont été émis par la Caisse d’Epargne d’Auvergne et du Limousin pour un montant de 299 987 milliers d’euros (dont 2 058 ont été décaissés au 31 décembre pour un montant de 299 932 milliers d’euros). 2.1.5.1.2 . Report des remboursements de crédit (moratoires) et autres restructurations de crédits . — Dans le contexte de la crise du Covid-19, la Caisse d’Epargne d’Auvergne et du Limousin a été amené à accorder à ses clients commerçants, professionnels, PME et grandes entreprises des concessions revêtant différentes formes (suspensions temporaires d’échéances, rééchelonnements, renégociations) afin de les aider à surmonter des difficultés de trésorerie temporaires induites par la crise. — Mesures généralisées  : Dès l’annonce du confinement en France, les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne ont proposé de manière généralisée à leurs clients professionnels et PME appartenant à des secteurs d’activité bien identifiés le report de leurs échéances de prêts comprenant capital et intérêts pour une durée de 6 mois. Par la suite, d’autres mesures généralisées ont été accordées à des secteurs d’activité spécifiques tel que par exemple, un report allant jusqu’à 12 mois des échéances de crédit aux petites et moyennes entreprises des secteurs du tourisme, de l’hôtellerie et de la restauration. En France, le protocole de Place n’a pas été mis à jour au regard de ce dernier amendement. Les conditions de ces moratoires s’inscrivent dans les dispositions de moratoires généraux définies à l’article 10 des lignes directrices de l’EBA (EBA/GL/2020/02) publiées le 2 avril 2020 et amendées le 2 décembre 2020 (EBA/GL/2020/15). En application de ce texte, l’octroi de moratoires de façon large, sans condition d’octroi spécifiques, à des contreparties ne présentant pas de difficultés financières avant la situation de crise liée au Covid-19, ne constitue pas à lui seul un indicateur de dégradation significative du risque de crédit. Ainsi, la mise en œuvre d’un moratoire généralisé afin de faire face à une crise de liquidité temporaire dans le contexte de la crise liée au Covid-19 n’entraîne pas de déclassement automatique en Statut 2 (ou douteux / Statut 3 lorsque la perte est supérieure à 1% de la différence entre la valeur actuelle nette avant restructuration et la valeur actuelle nette après restructuration) des crédits qui étaient classés en sains avant cette crise. Au 31 décembre 2020, 5 587 crédits accordés par la Caisse d’Epargne d’Auvergne et du Limousin représentant 264 834 milliers d’euros (dont 207 603 milliers d’euros accordés aux petites et moyennes entreprises) ont fait l’objet de moratoires pour une durée de six mois. La durée du moratoire peut aller jusqu’à douze mois pour les secteurs du tourisme, de l’hôtellerie et de la restauration. Par ailleurs, 2 277 milliers d’euros de crédit ayant bénéficié d’un moratoire sont classés en Statut 2. — Mesures individuelles  : Par ailleurs, la Caisse d’Epargne d’Auvergne et du Limousin a accompagné de manière individualisée ses clients en leur accordant différentes formes de concessions (moratoires, rééchelonnement ou autre modification des conditions des prêts) dont les conditions ont été fixées sur la base de la situation individuelle du client. Lors de l’octroi d’une telle concession, une analyse spécifique est menée afin d’identifier si la contrepartie présente, à cette date, des indices de difficultés financières. En présence d’un tel indicateur, l’encours est déclassé en Statut 2 (ou Statut 3 lorsque la perte est supérieure à 1 % de la différence entre la valeur actuelle nette avant restructuration et la valeur actuelle nette après restructuration) ce qui donne lieu à un ajustement de son niveau de provisionnement. Les moratoires accordés par les établissements du Groupe sont généralement facturés au taux d’intérêt initial du crédit, ce qui signifie que les intérêts continuent de courir pendant la durée du moratoire. A l’issue du moratoire, les intérêts sont inclus dans le principal du crédit et remboursés sur la durée résiduelle du crédit (durée allongée en raison du moratoire). Dans ce cas, le moratoire n’implique pas de perte de flux de trésorerie pour la banque. Aucun impact résultat n’est donc à comptabiliser. 2.1.5.2 . Conséquences sur le recours à des estimations . 2.1.5.2.1 . Dépréciation du risque de crédit . — Sur l’exercice 2020, le coût du risque de crédit de la Caisse d’Epargne d’Auvergne et du Limousin s’établit à 10 303 milliers d’euros dont une partie est constituée des pertes de crédit attendues dans le contexte de la crise du Covid-19. La crise sanitaire a fortement impacté l’économie, avec des répercussions importantes sur de nombreux secteurs d’activité. En raison des circonstances exceptionnelles et des incertitudes, le Groupe BPCE s’est appuyé sur les différents communiqués publiés par l’ESMA, l’EBA, la BCE et l’IASB pour déterminer les pertes de crédit attendues dans le contexte de la crise du Covid-19. Dans cette perspective, le Groupe BPCE a revu ses prévisions macroéconomiques ( Forward looking ) et les a adaptées afin de tenir compte du contexte particulier de la Covid-19 et des mesures de soutien à l’économie. Le groupe a utilisé trois scénarios principaux pour le calcul des paramètres de provisionnement IFRS 9 avec des projections à l’horizon 2023 : le scénario central a été mis à jour à partir des scénarios déterminés par les économistes du groupe en septembre 2020 ; un scénario pessimiste, correspondant à une réalisation plus dégradée des variables macroéconomiques définies dans le cadre du scénario central ; un scénario optimiste, correspondant à une réalisation plus favorable des variables macroéconomiques définies dans le cadre du scénario central. À la suite du choc économique historique lié à la crise de la Covid-19 sur l’année 2020, le scénario central prévoit pour le PIB une forte reprise du PIB à partir de 2021, pour revenir progressivement dans les années suivantes à un rythme de long terme plus habituel de l’évolution de l’activité économique. L’activité économique retrouverait ainsi son niveau d’avant crise (2019) en 2023. Les projections à 4 ans des principales variables macroéconomiques utilisées sur la base du scénario des économistes du groupe pour chacune des bornes sont présentées ci-après : En complément, le Groupe BPCE complète et adapte cette approche en tenant compte des spécificités propres à certains périmètres ou marchés significatifs. Ainsi, chaque scénario est pondéré en fonction de sa proximité au consensus de Place (Consensus Forecast ) sur les principales variables économiques de chaque périmètre considéré ou marché significatif du groupe. Pour la Caisse d’Epargne d’Auvergne et du Limousin, les projections sont déclinées au travers des principales variables macroéconomiques comme le PIB, le taux de chômage et les taux d’intérêts à 10 ans sur la dette souveraine française. Pour la Caisse d’Epargne d’Auvergne et du Limousin, afin de prendre en compte les incertitudes liées aux projections macroéconomiques et les mesures de soutien à l’économie (PGE, chômage partiel, mesures fiscales), les scénarios économiques ont été adaptés. Ces adaptations ont pour conséquence : d’atténuer la soudaineté et l’intensité de la crise avec une modération de 60 % des scénarios sur le PIB. A titre d’exemple, pour le scénario central, la valeur du PIB retenue est une moyenne pondérée de la valeur initiale du scénario (- 9,6 % pondéré à 40 %) et de la croissance long terme en France (+ 1,4 % pondérée à 60 %). Cette adaptation est cohérente avec les communiqués de la BCE sur la prise en compte de la crise Covid-19 dans le cadre d’IFRS 9 et avec les lignes directrices de l’EBA sur les moratoires ; et de diffuser les effets de la crise sur une période plus longue avec un décalage du scénario de 9 mois, ce qui signifie que la dégradation du PIB et des autres variables impactera les probabilités de défaut 9 mois plus tard. Ces ajustements reflètent l’impact positif des différentes mesures de soutien de l’Etat sur le tissu économique et notamment la réduction de l’occurrence de défauts et leur décalage dans le temps. — Pondération des scénarios au 31 décembre 2020  : La crise sanitaire représente un choc sans précédent et le risque d’ajustement à la baisse des perspectives économiques reste significatif. Le risque d’aggravation de la situation économique, intégrant la possibilité d’une crise financière systémique, demeure important. Pour refléter ces incertitudes dans le calcul des pertes de crédit attendues, le poids du scénario pessimiste est fixé à 35 % (pondéré à 20 % au 31 décembre 2019). Le scénario optimiste est jugé peu envisageable avec une probabilité limitée à 5 %, cette pondération restant plus basse que la probabilité généralement attribuée au scénario optimiste (pondéré à 15 % au 31 décembre 2019). Le scénario central se voit attribuer une probabilité de 60 % (pondéré à 65 % au 31 décembre 2019). En synthèse, les principales évolutions apportées en 2020 au calcul des pertes de crédit attendues ont porté sur : la mise à jour des scénarios économiques en septembre afin de suivre au plus près l’évolution des prévisions (pour mémoire, avant la crise, les scénarios étaient mis à jour une seule fois par an, en juin) ; l’adaptation de la méthode de pondération des scénarios économiques à l’incertitude particulièrement élevée dans le contexte actuel et qui se traduit par des bornes de scénarios très éloignées ; l’adaptation des variables économiques afin de prendre en compte l’incertitude économique et l’effet des mesures de soutien de l’Etat ; pour la banque de proximité, la neutralisation de l’amélioration mécanique des notations des portefeuilles des professionnels et des petites entreprises sous l’effet des mesures de soutien de l’Etat ; la mise en place pour l’activité spécifique de crédit à la consommation, d’un modèle intégrant les nouvelles hypothèses macroéconomiques à une segmentation plus fine des portefeuilles. 2.1.5.2.2 . Juste valeur des actifs financiers impactés par la crise sanitaire . — Compte tenu des effets de la crise sanitaire du Covid-19 sur les marchés financiers, la valorisation de certains produits a été affectée au cours de l’exercice 2020 par l’illiquidité des marchés. Les participations détenues dans des fonds de capital investissement non cotés sont évaluées suivant les règles fixées par l’IPEV (International Private Equity and Venture Capital Valuation (IPEV) Guidelines), également recommandées par Invest Europe. La valorisation des parts détenues par la Caisse d’Epargne d’Auvergne et du Limousin dans des fonds non cotés (environ 23 566 milliers d’euros) a fait l’objet d’une revue approfondie au 31 décembre 2020. En l’absence de valeur liquidative (VL) récente établie par la société de gestion ou lorsqu’elle n’intègre pas les effets de la crise (ou de manière partielle), une décote déterminée sur la base d’une approche sectorielle a été appliquée à la dernière VL disponible. Ces valorisations sont utilisées pour évaluer la dépréciation éventuelle des titres détenus. La valorisation des investissements détenus dans les fonds immobiliers a également été revue au 31 décembre 2020 et une décote a, le cas échéant, été appliquée pour refléter l’impact de la crise sur la valorisation des actifs sous-jacents. Les éventuelles décotes immobilières sont basées sur les estimations de BPCE Solutions immobilières qui s’appuient sur des indicateurs macroéconomiques et immobiliers (PIB par région, revenu disponible des ménages par département, prévisions des loyers, prévisions des taux de rendement, prévisions de la prime de risque). 2.2 . Principes et méthodes comptables généraux  : Note 2.2.1 . Méthodes d’Evaluation, Présentation des Comptes Individuels et Date de Clôture . — Les comptes individuels annuels de la Caisse d’Epargne d’Auvergne et du Limousin sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Les comptes individuels annuels au titre de l’exercice clos le 31 décembre 2020 ont été arrêtés par le directoire du 1er février 2021. Ils seront soumis à l'approbation de l'assemblée générale du 23 avril 2021. Les montants présentés dans les états financiers et dans les notes annexes sont exprimés en milliers d’euros, sauf mention contraire. Les effets d’arrondis peuvent générer, le cas échéant, des écarts entre les montants présentés dans les états financiers et ceux présentés dans les notes annexes. Note 2.2.2 . Changements de Méthodes Comptables . — Les textes adoptés par l’Autorité des normes comptables et d’application obligatoire en 2020 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. En revanche, la Caisse d’Epargne d’Auvergne et du Limousin applique le règlement n° 2020-10 du 22 décembre 2020 modifiant le règlement ANC n° 2014-07 du 26 novembre 2014 relatif aux comptes des entreprises du secteur bancaire qui modifie la présentation des emprunts de titres et de l'épargne réglementée. Les actifs sont présentés en déduction des passifs dans les notes 4.2, 4.3.1, 4.8 et 4.14. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des normes comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. Note 2.2.3 . Principes Comptables Généraux . — Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : continuité de l’exploitation ; permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ; indépendance des exercices ; et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. La Caisse d’Epargne d’Auvergne et du Limousin applique la nouvelle définition du défaut au titre de l’article 178 du règlement européen n° 575/2013 dans les notes 4.1 et 4.2.1. Les principes comptables spécifiques sont présentés dans les différentes notes annexes auxquelles ils se rapportent. Note 2.2.4 . Principes Applicables aux Mécanismes de Résolution Bancaires . — Les modalités de constitution du fonds de garantie des dépôts et de résolution ont été modifiées par un arrêté du 27 octobre 2015. Pour les fonds de garantie des mécanismes espèces, cautions et titres, le montant cumulé des contributions versées par le groupe représente 28 827 milliers d’euros. Les cotisations (contributions non remboursables en cas de retrait volontaire d’agrément) représentent 6 073 milliers d’euros. Les contributions versées sous forme de certificats d’associé ou d’association et de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan s’élèvent à 22 753 milliers d’euros. Le fonds de résolution a été constitué en 2015 en application de la directive 2014/59/UE dite BRRD (Bank Recovery and Resolution Directive) qui établit un cadre pour le redressement et la résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement et du règlement européen 806/2014 (règlement MRU). A compter de 2016, il devient le Fonds de résolution unique (FRU) constitué entre les États membres participants au Mécanisme de surveillance unique (MSU). Le FRU est un dispositif de financement à la disposition de l’autorité de résolution (Conseil de Résolution Unique) dédié à la mise en œuvre des procédures de résolution. Conformément au règlement délégué 2015/63 et au règlement d’exécution 2015/81 complétant la directive BRRD sur les contributions ex-ante aux dispositifs de financement pour la résolution, le Conseil de Résolution Unique a déterminé les contributions au fonds de résolution unique pour l’année 2020. Le montant des contributions versées par le groupe représente pour l’exercice 2 672 milliers d’euros dont 2 271 milliers d’euros comptabilisés en charge et 401 milliers d’euros sous forme de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan (15 % des appels de fonds constitués sous forme de dépôts de garantie espèces). Le cumul des contributions qui sont inscrites à l’actif du bilan s’élèvent à 2 001 milliers d’euros au 31 décembre 2020. 2.3 . Informations sur le compte de résultat . Note 2 3.1 . Intérêts, Produits et Charges Assimilés . Principes comptables . — Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Au 31 décembre 2020, les intérêts négatifs sont présentés comme suit : un intérêt négatif sur un actif est présenté en charges d’intérêts dans le PNB, un intérêt négatif sur un passif est présenté en produits d’intérêts dans le PNB. Au 31 décembre 2019, les intérêts négatifs étaient présentés en net des intérêts positifs respectivement sur les actifs et les passifs financiers. Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres supersubordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tier 1. Le groupe considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. ( En milliers d'Euros ) Exercice 2020 Exercice 2019 Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations avec les établissements de crédit 26 617 -18 311 8 306 28 476 -19 274 9 202 Opérations avec la clientèle 181 478 -103 719 77 759 184 997 -116 071 68 926 Obligations et autres titres à revenu fixe 34 153 -4 540 29 613 41 463 -7 702 33 761 Autres (1) 91 -12 882 -12 791 -1 331 -8 151 -9 482 Total 242 339 -139 452 102 887 253 605 -151 198 102 407 (1) Dont -7 084 milliers d’euros au titre des opérations de macrocouverture . Les produits d'intérêts sur opérations avec les établissements de crédit comprennent la rémunération des fonds du Livret A et du LDD et ceux du LEP centralisés à la Caisse des dépôts et consignations. La dotation de la provision épargne logement s’élève à 1 039 milliers d’euros pour l’exercice 2020, contre une reprise de 2 582 milliers d’euros pour l’exercice 2019. Note 2.3.2 . Produits et Charges sur Opérations de Crédit-Bail et Locations Assimilés . — Néant . Note 2.3.3 . Revenus des Titres à Revenu Variable . Principes comptables . — Les revenus des titres à revenu variable comprennent les dividendes et autres revenus provenant d’actions et d’autres titres à revenu variable, de participations, d’autres titres détenus à long terme et de parts dans les entreprises liées. Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ». ( En milliers d'Euros ) Exercice 2020 Exercice 2019 Actions et autres titres à revenu variable 117 128 Participations et autres titres détenus à long terme 0 0 Parts dans les entreprises liées 21 171 11 173 Total 21 288 11 301 Note 2.3.4 . Commissions  : Principes comptables . — Les commissions assimilables par nature à des intérêts sont comptabilisées en intérêts, produits et charges assimilés (note 3.1). Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ; commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. ( En milliers d'Euros ) Exercice 2020 Exercice 2019 Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations de trésorerie et interbancaire 155 -137 18 178 -137 41 Opérations avec la clientèle 28 768 28 768 32 170 -11 32 159 Opérations sur titres 6 087 -22 6 065 5 346 -20 5 326 Moyens de paiement 24 110 -10 107 14 003 23 136 -9 309 13 827 Opérations de change 96 -10 86 95 -1 94 Engagements hors-bilan 6 326 -174 6 152 5 722 -116 5 606 Prestations de services financiers 6 108 -7 092 -984 5 984 -6 257 -273 Activités de conseil 548 548 532 532 Vente de produits d'assurance vie 41 983 41 983 39 897 39 897 Vente de produits d'assurance autres 11 768 11 768 9 947 9 947 Total 125 949 -17 542 108 407 123 007 -15 851 107 156 Note 2.3.5 . Gains ou Pertes sur Opérations des Portefeuilles de Négociations . Principes comptables . — Les gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation regroupent : les gains ou pertes des opérations de bilan et de hors-bilan sur titres de transaction ; les gains ou pertes dégagés sur les opérations de change à terme sec, résultant des achats et ventes de devises et de l’évaluation périodique des opérations en devises et des métaux précieux ; les gains ou pertes provenant des opérations sur des instruments financiers à terme, notamment de taux d’intérêt, de cours de change et d’indices boursiers, que ces instruments soient fermes ou conditionnels, y compris lorsqu’il s’agit d’opérations de couverture d’opérations des portefeuilles de négociation. ( En milliers d'Euros ) Exercice 2020 Exercice 2019 Titres de transaction 0 0 Opérations de change 2 32 Instruments financiers à terme 30 -2 731 Total 32 -2 699 Note 2.3.6 . Gains ou Pertes sur Opérations des Portefeuilles de Placement et Assimilés . Principes comptables . — Ce poste correspond aux gains ou pertes sur opérations des portefeuilles sur titres de placement et sur titres de l’activités de portefeuille, issu de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession. ( En milliers d'Euros ) Exercice 2020 Exercice 2019 Placement Total Placement Total Dépréciations -356 -356 5 289 5 289 Dotations -1 091 -1 091 -337 -337 Reprises 735 735 5 626 5 626 Résultat de cession 189 189 3 235 3 235 Autres éléments 0 0 0 0 Total -167 -167 8 524 8 524 Note 2.3.7 . Autres Produits et Charges d’Exploitation Bancaire . Principes comptables . — Les autres produits et charges d’exploitation bancaire recouvrent notamment la quote-part réalisée sur opérations faites en commun, les refacturations des charges et produits bancaires, les produits et charges des opérations des activités immobilières et des prestations de services informatiques. Figurent également à ce poste les charges et produits sur les activités de crédit-bail et/ou de location simple non exercées à titre principal et dont les immobilisations figurent à l’actif au postes d’immobilisations corporelles, Ces produits et charges comprennent notamment : les loyers et les plus et moins-values de cession relatives à des immobilisations données en crédit-bail ou en location avec option d'achat ou encore en location simple ; les dotations et reprises liées aux dépréciations, pertes sur créances irrécouvrables et récupérations sur créances amorties relatives à la fraction des loyers douteux dont la dépréciation est obligatoire, ainsi que celles relatives aux indemnités de résiliation des contrats ; les dotations aux amortissements des immobilisations concernées. ( En milliers d'Euros ) Exercice 2020 Exercice 2019 Produits Charges Total Produits Charges Total Quote-part d'opérations faites en commun 1 960 -3 241 -1 281 1 959 -2 898 -939 Refacturations de charges et produits bancaires 0 -5 308 -5 308 0 -7 -7 Activités immobilières 0 -2 -2 0 -102 -102 Prestations de services informatiques 0 0 0 0 0 0 Autres activités diverses 16 394 -16 498 -104 10 078 -8 429 1 649 Autres produits et charges accessoires 610 -304 306 501 -244 257 Total 18 964 -25 353 -6 389 12 538 -11 680 858 Note 2.3.8 . Charges Générales d’Exploitation . Principes comptables . — Les charges générales d’exploitation comprennent les frais de personnel dont les salaires et traitements, la participation et l’intéressement des salariés, les charges sociales, les impôts et taxes afférents aux frais de personnel. Sont également enregistrés les autres frais administratifs dont les autres impôts et taxes et la rémunération des services extérieurs. ( En milliers d'Euros ) Exercice 2020 Exercice 2019 Salaires et traitements -52 875 -52 707 Charges de retraite et assimilées -7 674 -6 942 Autres charges sociales -19 495 -20 038 Intéressement des salariés -3 150 -3 564 Participation des salariés 0 0 Impôts et taxes liés aux rémunérations -8 183 -8 922 Total des frais de personnel -91 377 -92 173 Impôts et taxes -4 322 -4 195 Autres charges générales d'exploitation -54 357 -54 619 Charges refacturées 0 0 Total des autres charges d'exploitation -58 679 -58 814 Total -150 056 -150 987 L’effectif moyen du personnel en activité au cours de l'exercice, ventilé par catégories professionnelles est le suivant : 435 cadres et 842 non-cadres, soit un total de 1 277 salariés. En 2020, les refacturations des activités « organe central » (listées dans le Code monétaire et financier) versées à BPCE sont désormais présentées en PNB et les refacturations des missions groupe versées de BPCE restent présentées en frais de gestion. Le montant des cotisations en PNB s’élève à 5 303 milliers d’euros en 2020 et le montant des cotisations en frais de gestion s’élève à 9 163 milliers d’euros en 2020. Note 2.3.9 . Coût du Risque . Principes comptables . — Le poste coût du risque comporte uniquement le coût lié au risque de crédit (ou risque de contrepartie). Le risque de crédit est l’existence d’une perte potentielle liée à une possibilité de défaillance de la contrepartie sur les engagements qu’elle a souscrits. Par contrepartie, il s’agit toute entité juridique bénéficiaire d’un crédit ou d’un engagement par signature, partie à un instrument financier à terme ou émetteur d’un titre de créance. Le coût du risque de crédit est évalué lorsque la créance est qualifiée de douteuse c’est-à-dire quand le risque est avéré dès lors qu’il est probable que l’établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie conformément aux dispositions contractuelles initiales, nonobstant l’existence de garantie ou de caution. Le risque de crédit est également évalué quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale (cf. notes 4.1 et 4.2.1). Le coût de risque de crédit se compose donc de l’ensemble des dotations et reprises de dépréciations de créances sur la clientèle, sur établissements de crédit, sur titres à revenu fixe d’investissement (en cas de risque de défaillance avéré de l’émetteur), les provisions sur engagements hors - bilan (hors instruments financiers de hors-bilan) ainsi que les pertes sur créances irrécouvrables et les récupérations sur créances amorties. Toutefois, sont classées aux postes Intérêts et produits assimilés et Autres produits d’exploitation bancaire du compte de résultat, les dotations et reprises de provisions, les pertes sur créances irrécupérables ou récupérations de créances amorties relatives aux intérêts sur créances douteuses dont le provisionnement est obligatoire. Pour les titres de transaction, de placement, de l’activité de portefeuille et pour les instruments financiers à terme, le coût du risque de contrepartie est porté directement aux postes enregistrant les gains et les pertes sur ces portefeuilles, sauf en cas de risque de défaillance avéré de la contrepartie où cette composante peut être effectivement isolée et où les mouvements de provision sur risque de contrepartie sont alors inscrits au poste Coût du risque. (En milliers d'Euros) Exercice 2020 Exercice 2019 Dotations Reprises nettes Pertes Récupérations sur créances amorties Total Dotations Reprises nettes Pertes Récupérations sur créances amorties Total Dépréciations d'actifs Interbancaires 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 Clientèle -27 724 20 186 -828 59 -8 307 -19 134 10 826 -1 457 50 -9 715 Titres et débiteurs divers -145 12 0 17 -116 -461 15 0 186 -260 Provisions Engagements hors-bilan -3 993 1 432 0 0 -2 561 -1 851 2 820 0 0 969 Provisions pour risque clientèle -5 731 6 410 0 0 679 -3 499 2 181 0 0 -1 318 Autres 0 2 0 0 2 -8 1 0 0 -7 Total -37 593 28 042 -828 76 -10 303 -24 953 15 843 -1 457 236 -10 331 Dont : Reprises de dépréciations devenues sans objet 14 116 6 051 Reprises de dépréciations utilisées 6 082 4 790 Reprises de provisions devenues sans objet 6 971 5 002 Reprises de provisions utilisées 873 0 Total reprises nettes 28 042 15 843 Note 2.3.10 . Gains ou Pertes sur Actifs Immobilisés . Principes comptables . Les gains ou pertes sur actifs immobilisés comprennent : les gains ou pertes sur cessions d'actifs corporels et incorporels affectés à l'exploitation de l'établissement, issus de la différence entre plus-values et moins-values de cession et reprises et dotations aux provisions ; les gains ou pertes des opérations sur titres de participation, sur autres titres détenus à long terme, sur parts dans les entreprises liées et sur titres d’investissement, issus de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession. (En milliers d'Euros) Exercice 2020 Exercice 2019 Participations et autres titres à long terme Immobilisations corporelles et incorporelles Total Participations et autres titres à long terme Immobilisations corporelles et incorporelles Total Dépréciations 17 592 0 17 592 249 0 249 Dotations -303 0 -303 -349 0 -349 Reprises 17 895 0 17 895 598 0 598 Résultat de cession -67 82 15 0 408 408 Total 17 525 82 17 607 249 408 657 Les gains ou pertes sur titres de participation, parts dans les entreprises liées et autre titres détenus à long terme comprennent notamment les opérations suivantes : les dotations aux dépréciations sur titres de participation ; les reprises de dépréciations sur titres de participation ; le résultat des cessions sur titres de participation et autres titres à long terme. Note 2.3.11 . - Résultat Exceptionnel . Principes comptables . — Ce poste comprend exclusivement les produits et les charges avant impôt, qui sont générés ou surviennent de manière exceptionnelle et qui ne relèvent pas de l’activité courante de l’établissement. Néant Note 2.3.12 . Impôt sur les Bénéfices . Principes comptables . — Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %). La Caisse d’Epargne d’Auvergne et du Limousin a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste. La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés exigible au titre de l’exercice. Elle comprend également les dotations/reprises de provision pour impôts sur les financements fiscaux et l’impôt constaté d’avance au titre des crédits d’impôts reçus pour la rémunération des prêts à taux zéro. 2.3.12.1 . Détail des impôts sur le résultat 2020 . — La Caisse d’Epargne d’Auvergne et du Limousin est membre du groupe d’intégration fiscale constitué par BPCE. L’impôt sur les sociétés acquitté auprès de la tête de groupe, ventilé entre le résultat courant et le résultat exceptionnel, s’analyse ainsi : ( En milliers d'Euros ) Exercice 2020 Bases imposables aux taux de 31,00 % 19 % 15 % Au titre du résultat courant 46 107 0 -964 Au titre du résultat exceptionnel 0 0 Imputations des déficits 0 0 0 Bases imposables 46 107 0 -964 Impôt correspondant 14 278 0 0 + Contributions 3,3 % 446 0 0 + majoration de 10,7 % (loi de Finances rectificative 2014) 0 0 0 - Déductions au titre des crédits d'impôts (1) -541 0 0 - Intégration fiscale -20 0 0 + Ecart liquidation n-1 1 321 0 0 Impôt comptabilisé 15 484 0 0 Provisions pour retour aux bénéfices des filiales 0 0 0 Provisions pour impôts 0 0 0 Total 15 484 0 0 (1) La créance liée au crédit d’impôt PTZ imputée dans le cadre de la liquidation s’élève à 165 milliers d’euros. Note 2.3.13 . Répartition de l’Activité . — La répartition de l'activité de la Caisse d'Epargne d'Auvergne et du Limousin s'inscrit dans le Pôle Banque de Détail. 2.4 . Informations sur le bilan  : Note 2.4.1 . Opérations Interbancaires  : Principes comptables . — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. — Créances restructurées  : Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. — Créances douteuses  : Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Nonobstant le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), l'identification en encours douteux est effectuée notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois consécutifs au moins et 6 mois au moins pour les créances sur les collectivités territoriales en harmonisation avec les événements de défaut définis à l’article 178 du règlement européen n° 575/2013 du 26 juin 2013 relatif aux exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit et les orientations de l’EBA (EBA/GL/2016/07) sur l’application de la définition du défaut et le règlement délégué 2018/1845 de la Banque Centrale Européenne relatif au seuil d’évaluation de l’importance des arriérés sur des obligations de crédit, applicable au plus tard au 31 décembre 2020. La définition des encours en défaut est ainsi précisée par l’introduction d’un seuil relatif et d’un seuil absolu à appliquer aux arriérés de paiement pour identifier les situations de défaut, la clarification des critères de retour en encours sains avec l’imposition d’une période probatoire et l’introduction de critères explicites pour le classement en défaut des crédits restructurés. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. — Opérations de pension  : Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. — Dépréciation  : Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non-recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Coût du risque ». Quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale, il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sous forme de provision au passif. Depuis le 1er janvier 2018, les modalités d’évaluation de ces encours non douteux sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 de Statut 2 (S2) retenue pour les comptes consolidés. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. (En milliers d'Euros) 31/12/2020 31/12/2019 retraité (1) Comptes ordinaires 561 887 91 487 Comptes et prêts au jour le jour 0 100 000 Créances à vue 561 887 191 487 Comptes et prêts à terme 1 691 048 859 184 Prêts subordonnés et participatifs 1 1 Créances à terme 1 691 049 859 185 Créances rattachées 2 998 15 759 Créances douteuses 0 0 Dépréciations des créances interbancaires 0 0 Total 2 255 934 1 066 431 (1) Au 31 décembre 2020, conformément au règlement ANC n° 2020-10, la créance de centralisation auprès du fonds d’épargne de la Caisse des dépôts et consignations est présentée en déduction des comptes d’épargne à régime spécial au passif. La centralisation représente 2 184 009 milliers d’euros au 31/12/2020 contre 1 896 080 milliers d’euros au 31/12/2019. Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 564 091 milliers d'euros à vue et 1 689 752 milliers d'euros à terme. La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 1 931 578 milliers d'euros au 31 décembre 2020 (1 638 624 milliers d’euros au 31 décembre 2019), qui est présenté en déduction du passif en note 4.2. ( En milliers d'Euros ) 31/12/2020 31/12/2019 Comptes ordinaires créditeurs 57 606 50 358 Comptes et emprunts au jour le jour 0 0 Valeurs et titres donnés en pension au jour le jour 0 0 Autres sommes dues 7 224 8 168 Dettes rattachées à vue 14 8 Dettes à vue 64 844 58 534 Comptes et emprunts à terme 3 078 913 2 312 621 Valeurs et titres donnés en pension à terme 5 381 8 714 Dettes rattachées à terme 274 1 606 Dettes à terme 3 084 568 2 322 941 Total 3 149 412 2 381 475 Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 2 985 milliers d'euros à vue et 2 686 890 milliers d'euros à terme. Note 2.4.2 . Opérations avec la Clientèle  : 2.4.2.1 . Opérations avec la clientèle  : Principes comptables . — Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. — Créances restructurées  : Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. — Créances douteuses  : Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Nonobstant le règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), l'identification en encours douteux est effectuée notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois consécutifs au moins et 6 mois au moins pour les créances sur les collectivités territoriales en harmonisation avec les événements de défaut définis à l’article 178 du règlement européen n°575/2013 du 26 juin 2013 relatif aux exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit et les orientations de l’EBA (EBA/GL/2016/07) sur l’application de la définition du défaut et le règlement délégué 2018/1845 de la Banque Centrale Européenne relatif au seuil d’évaluation de l’importance des arriérés sur des obligations de crédit, applicable au plus tard au 31 décembre 2020. La définition des encours en défaut est ainsi précisée par l’introduction d’un seuil relatif et d’un seuil absolu à appliquer aux arriérés de paiement pour identifier les situations de défaut, la clarification des critères de retour en encours sains avec l’imposition d’une période probatoire et l’introduction de critères explicites pour le classement en défaut des crédits restructurés. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. — Opérations de pension  : Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passi
    Bulletin BALO n°67 du 04/06/2021, affaire n°2102381
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 12/05/2021
    Numéro d’affaire : 2101607
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D’ÉPARGNE ET DE PRÉVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN Société Anonyme coopérative à directoire et Conseil d'orientation et de surveillance au capital de 360 000 000 € Siège social : 63, rue Montlosier, 63961 Clermont-Ferrand Cedex 09 382 742 013 R.C.S. Clermont-Ferrand Situation trimestrielle au 3 1 mars 202 1 (En milliers d'Euros) ACTIF MONTANTS Caisse Banques centrales CCP 36 986 Effets publics et valeurs assimilées 544 359 Créances sur les établissements de crédit 1 879 436 Opérations avec la clientèle 9 901 761 Obligations et autres titres à revenu fixe 1 249 292 Actions et autres titres à revenu variable 21 377 Participations et autres titres détenus à long terme 103 162 Parts dans les entreprises liées 410 128 Crédit-bail et location avec option d'achat Location simple Immobilisations incorporelles 1 418 Immobilisations corporelles 58 994 Capital souscrit non versé Actions propres Comptes de négociation et de règlement Autres actifs 229 422 Comptes de régularisation 87 471 Total actif 14 523 80 5 PASSIF MONTANTS Banques centrales CCP - Dettes envers les établissements de crédit 3 028 668 Opérations avec la clientèle 9 744 473 Dettes représentées par un titre 3 524 Autres passifs 335 057 Comptes de régularisation 141 623 Comptes de négociation et de règlement Provisions pour risques et charges 61 729 Dettes subordonnées - Fonds pour risques bancaires généraux 79 524 Capitaux propres hors FRBG 1 129 207 Capital souscrit 360 000 Primes d'émission - Réserves 711 341 Écarts de réévaluation - Provisions réglementées et subventions d'investissement - Report à nouveau 57 867 Total passif 14 523 805 HORS - BILAN MONTANTS ENGAGEMENTS DONNES   Engagements de financement 1 290 876 Engagements de garantie 322 430 Engagements sur titres 0 ENGAGEMENTS RECUS   Engagements de financement 33 900 Engagements de garantie 5 070 299 Engagements sur titres 0
    Bulletin BALO n°57 du 12/05/2021, affaire n°2101607
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 10/02/2021
    Numéro d’affaire : 2100203
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D’ÉPARGNE ET DE PRÉVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN Société Anonyme coopérative à directoire et Conseil d'orientation et de surveillance au capital de 360 000 000 € Siège social : 63, rue Montlosier, 63961 Clermont-Ferrand Cedex 09 382 742 013 R.C.S. Clermont-Ferrand Situation trimestrielle au 3 1 déc embre 2020 (En milliers d'Euros) ACTIF MONTANTS Caisse Banques centrales CCP 42 869 Effets publics et valeurs assimilées 488 360 Créances sur les établissements de crédit 2 255 934 Opérations avec la clientèle 9 728 864 Obligations et autres titres à revenu fixe 1 260 615 Actions et autres titres à revenu variable 21 333 Participations et autres titres détenus à long terme 101 720 Parts dans les entreprises liées 409 885 Crédit-bail et location avec option d'achat Location simple Immobilisations incorporelles 1 447 Immobilisations corporelles 60 748 Capital souscrit non versé Actions propres Comptes de négociation et de règlement Autres actifs 241 053 Comptes de régularisation 80 431 Total actif 14 693 258 PASSIF MONTANTS Banques centrales CCP - Dettes envers les établissements de crédit 3 149 412 Opérations avec la clientèle 9 819 951 Dettes représentées par un titre 3 548 Autres passifs 339 390 Comptes de régularisation 115 826 Comptes de négociation et de règlement Provisions pour risques et charges 63 041 Dettes subordonnées - Fonds pour risques bancaires généraux 79 524 Capitaux propres hors FRBG 1 122 565 Capital souscrit 360 000 Primes d'émission 0 Réserves 711 341 Écarts de réévaluation - Provisions réglementées et subventions d'investissement - Report à nouveau 51 225 Total passif 14 693 258 HORS - BILAN MONTANTS ENGAGEMENTS DONNES   Engagements de financement 1 242 097 Engagements de garantie 312 555 Engagements sur titres 0 ENGAGEMENTS RECUS   Engagements de financement 31 700 Engagements de garantie 4 953 335 Engagements sur titres 0
    Bulletin BALO n°18 du 10/02/2021, affaire n°2100203
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 06/11/2020
    Numéro d’affaire : 2004455
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D’ÉPARGNE ET DE PRÉVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN Société Anonyme coopérative à directoire et Conseil d'orientation et de surveillance au capital de 360 000 000 € Siège social : 63, rue Montlosier, 63961 Clermont-Ferrand Cedex 09 382 742 013 R.C.S. Clermont-Ferrand Situation trimestrielle au 3 0 septembre 20 20 (En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse Banques centrales CCP 37 6 78 Effets publics et valeurs assimilées 490 435 Créances sur les établissements de crédit 4 406 183 Opérations avec la clientèle 9 565 679 Obligations et autres titres à revenu fixe 1 262 744 Actions et autres titres à revenu variable 21 620 Participations et autres titres détenus à long terme 98 831 Parts dans les entreprises liées 385 809 Crédit-bail et location avec option d'achat Location simple Immobilisations incorporelles 1 379 Immobilisations corporelles 59 860 Capital souscrit non versé Actions propres Comptes de négociation et de règlement Autres actifs 236 288 Comptes de régularisation 80 873 Total Actif 16 647 380 Passif Montant Banques centrales CCP Dettes envers les établissements de crédit 3 295 876 Opérations avec la clientèle 11 628 246 Dettes représentées par un titre 3 588 Autres passifs 321 281 Comptes de régularisation 161 592 Comptes de négociation et de règlement Provisions pour risques et charges 64 957 Dettes subordonnées - Fonds pour risques bancaires généraux 60 524 Capitaux propres hors FRBG 1 111 316 Capital souscrit 360 000 Primes d'émission 0 Réserves 711 341 Ecarts de réévaluation - Provisions réglementées et subventions d'investissement - Report à nouveau 39 976 Total Passif 16 647 380 Hors-bilan Montant Engagements donn é s  : Engagements de financement 1 338 992 Engagements de garantie 321 105 Engagements sur titres 0 Engagements reçus : Engagements de financement 31 700 Engagements de garantie 4 860 303 Engagements sur titres 396
    Bulletin BALO n°134 du 06/11/2020, affaire n°2004455
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 16/09/2020
    Numéro d’affaire : 2004033
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D’ÉPARGNE ET DE PRÉVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN Société Anonyme coopérative à directoire et Conseil d'orientation et de surveillance au capital de 360 000 000 € Siège social : 63, rue Montlosier, 63961 Clermont-Ferrand Cedex 09 382 742 013 R.C.S. Clermont-Ferrand Situation trimestrielle au 3 0 juin 20 20 (En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse Banques centrales CCP 39 876 Effets publics et valeurs assimilées 492 457 Créances sur les établissements de crédit 4 298 722 Opérations avec la clientèle 9 489 962 Obligations et autres titres à revenu fixe 1 251 858 Actions et autres titres à revenu variable 19 750 Participations et autres titres détenus à long terme 93 424 Parts dans les entreprises liées 386 599 Crédit-bail et location avec option d'achat Location simple Immobilisations incorporelles 1 20 3 Immobilisations corporelles 61 107 Capital souscrit non versé Actions propres Comptes de négociation et de règlement Autres actifs 245 066 Comptes de régularisation 94 343 Total Actif 16 474 367 Passif Montant Banques centrales CCP Dettes envers les établissements de crédit 3 299 715 Opérations avec la clientèle 11 478 909 Dettes représentées par un titre 3 611 Autres passifs 303 265 Comptes de régularisation 166 158 Comptes de négociation et de règlement Provisions pour risques et charges 62 006 Dettes subordonnées - Fonds pour risques bancaires généraux 60 524 Capitaux propres hors FRBG 1 100 179 Capital souscrit 360 000 Primes d'émission - Réserves 711 341 Ecarts de réévaluation - Provisions réglementées et subventions d'investissement - Report à nouveau 28 838 Total Passif 16 474 367 Hors-bilan Montant Engagements donn é s  : Engagements de financement 1 279 522 Engagements de garantie 322 441 Engagements sur titres 0 Engagements reçus : Engagements de financement 31 700 Engagements de garantie 4 718 629 Engagements sur titres 396
    Bulletin BALO n°112 du 16/09/2020, affaire n°2004033
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 15/06/2020
    Numéro d’affaire : 2002530
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE D’AUVERGNE ET DU LIMOUSIN Société Anonyme coopérative à directoire et Conseil d'orientation et de surveillance au capital de 360 000 000 € Siège social : 63, rue Montlosier, 63961 Clermont-Ferrand Cedex 09 382 742 013 R.C.S. Clermont-Ferrand A . — Comptes individuels au 31 décembre 2019 avec comparatif au 31 décembre 2018 . L'épidémie de pneumonie virale du Covid 19, qui s'étend notamment à l'Europe à partir de la Chine depuis janvier mais dont on ignore encore l'ampleur et la durée, fait peser un risque de retournement sévère. En particulier, les restrictions à la mobilité dans les zones touchées, l'impact manifeste sur les chaînes de valeur de l'interruption économique prolongée dans les zones impactées et la diffusion de la crise sanitaire au secteur des services (recettes touristiques, transport aérien, ventes locales…) devraient se traduire par un affaissement de la conjoncture au moins au premier semestre 2020. Il s’agit d’un événement postérieur à la clôture n’ayant pas eu d’impact sur les comptes au 31 décembre 2019 et qui pourrait avoir des impacts significatifs en 2020 tel que décrit dans la section "Facteurs de risque" du rapport annuel. 1.1 . — Compte de résultat . ( En milliers d' E uros ) Exercice 2019 Exercice 2018 Intérêts et produits assimilés 253 605 261 864 Intérêts et charges assimilées -151 198 -158 947 Produits sur opérations de crédit-bail et de locations simples 0 0 Charges sur opérations de crédit-bail et de locations simples 0 0 Revenus des titres à revenu variable 11 301 11 493 Commissions (produits) 123 007 122 219 Commissions (charges) -15 851 -15 057 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation -2 699 131 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 8 524 -3 157 Autres produits d'exploitation bancaire 12 538 5 439 Autres charges d'exploitation bancaire -11 680 -6 440 Produit net bancaire 227 547 217 545 Charges générales d'exploitation -150 987 -152 459 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles -8 825 -8 726 Résultat brut d'exploitation 67 735 56 360 Coût du risque -10 331 -11 213 Résultat d'exploitation 57 404 45 147 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 657 -577 Résultat courant avant impôt 58 061 44 570 Résultat exceptionnel 0 0 Impôt sur les bénéfices -13 516 -11 407 Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées -4 000 7 000 Résultat net 40 545 40 163 1.2 . — Bilan et Hors Bilan . Actif 31/12/2019 31/12/2018 Caisses, banques centrales 47 006 42 253 Effets publics et valeurs assimilées 541 962 612 100 Créances sur les établissements de crédit 2 962 511 3 505 906 Opérations avec la clientèle 9 179 967 8 853 073 Obligations et autres titres à revenu fixe 1 272 441 1 360 860 Actions et autres titres à revenu variable 18 006 15 631 Participations et autres titres détenus à long terme 89 154 79 480 Parts dans les entreprises liées 386 785 366 862 Opérations de crédit-bail et de locations simples 0 0 Immobilisations incorporelles 1 174 1 225 Immobilisations corporelles 64 056 65 515 Autres actifs 269 058 274 365 Comptes de régularisation 103 997 200 181 Total de l'actif 14 936 117 15 377 451 Hors bilan 31/12/2019 31/12/2018 Engagements donnés  : Engagements de financement 1 218 186 1 096 192 Engagements de garantie 335 327 317 357 Engagements sur titres 0 0 Passif 31/12/2019 31/12/2018 Dettes envers les établissements de crédit 2 381 475 3 221 862 Opérations avec la clientèle 10 870 283 10 465 840 Dettes représentées par un titre 3 674 3 905 Autres passifs 341 099 296 053 Comptes de régularisation 133 090 220 763 Provisions 57 998 60 798 Dettes subordonnées 0 0 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 60 524 56 524 Capitaux propres hors FRBG 1 087 974 1 051 706 Capital souscrit 360 000 360 000 Réserves 676 195 640 310 Report à nouveau 11 234 11 233 Résultat de l'exercice (+/-) 40 545 40 163 Total du passif 14 936 117 15 377 451 Hors - bilan 31/12/2019 31/12/2018 Engagements reçus Engagements de financement 31 700 92 300 Engagements de garantie 57 408 66 365 Engagements sur titres 396 396 2 . — Notes annexes aux comptes individuels . 2.1 . Cadre général  : L e Groupe BPCE . — Le Groupe BPCE dont fait partie la Caisse d’Epargne d’Auvergne et du Limousin comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales. Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne . — Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe. Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement. Le réseau Caisse d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et les sociétés locales d'épargne (SLE). Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires. Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de 100 % par les sociétés locales d’épargne. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE . — Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Epargne. Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne. BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de proximité et assurance, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe. Les principales filiales de BPCE, dont Natixis, société cotée détenue à 70,6831 % sont organisées autour de trois grands pôles métiers : la Banque de proximité et Assurance, comprenant le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d’Epargne, le pôle Solutions & Expertises Financières (comprenant l’affacturage, le crédit à la consommation, le crédit-bail, les cautions & garanties financières et l’activité « Titres Retail »), les pôles Paiements et Assurance de Natixis et les Autres Réseaux (essentiellement Banque Palatine) ; la Gestion d’actifs et de fortune ; et la Banque de Grande Clientèle. Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe. Mécanismes de garantie . — Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément aux articles L. 511-31 et L. 512-107-6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d’organiser la solidarité financière qui les lie. BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de la solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds réseau Banque Populaire, le Fonds réseau Caisse d’Epargne et met en place le Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques Populaires dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds réseau Caisse d’Epargne fait l’objet d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 179 millions d’euros au 31 décembre 2019. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds réseau Banque Populaire, du Fonds réseau Caisse d’Epargne et du Fonds de Garantie Mutuel ne peut être inférieur à 0,15 % et ne peut excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du groupe. Dans les comptes individuels des établissements, la constitution de dépôts au titre du système de garantie et de solidarité se traduit par l’identification d’un montant équivalent au sein d’une rubrique dédiée des capitaux propres. Les sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l’exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité de cette dernière avec laquelle elles sont agréées collectivement en application de l’article R.515-1 du Code monétaire et financier. La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d’épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d’épargne considérée, par la Caisse d’Epargne dont la société locale d’épargne concernée est l’actionnaire. Le directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. Evènements significatifs : Opérations de titrisation 2019 . — En 2019, deux nouvelles entités ad hoc (deux Fonds Communs de Titrisation ou « FCT » ) ont été consolidées au sein du Groupe Caisse d’Epargne d’Auvergne et du Limousin : BPCE Home Loans FCT 2019 et BPCE Home Loans FCT 2019 Demut, toutes deux nées d’une opération de titrisation interne au groupe réalisée par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne le 29 octobre 2019. Cette opération s’est traduite par une cession de prêts immobiliers (1,1 milliard d’euros) à BPCE Home Loans FCT 2019 et, une souscription par des investisseurs externes des titres seniors émis par le FCT (1,0 milliard d’euros). Cette opération, malgré un placement sur le marché, n’est pas déconsolidante puisque les établissements ayant cédé les crédits ont souscrit aux titres subordonnés et aux parts résiduelles. Le périmètre de consolidation du Groupe Caisse d’Epargne d’Auvergne et du Limousin a également évolué au cours de l’exercice 2019, par l’entrée en périmètre de son compartiment respectif dans une nouvelle entité ad hoc BPCE Demeter 2019-07 FCT. Evènements postérieurs à la clôture . — Néant . 2.2 . Principes et méthodes comptables généraux  : Méthodes d' évaluation et de présentation appliquées . — Les comptes individuels annuels de la Caisse d’Epargne d’Auvergne et du Limousin sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Changements de méthodes comptables . — Aucun changement de méthodes comptables n’a affecté les comptes de l’exercice 2019. Les textes adoptés par l’Autorité des normes comptables et d’application obligatoire en 2019 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des normes comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. Principes comptables généraux. — Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : continuité de l’exploitation ; permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ; indépendance des exercices ; et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principes comptables spécifiques sont présentés dans les différentes notes annexes auxquelles ils se rapportent. Principes applicables aux mécanismes de résolution bancaire . — les modalités de constitution du fonds de garantie des dépôts et de résolution ont été modifiées par un arrêté du 27 octobre 2015. Pour les fonds de garantie des mécanismes espèces, cautions et titres, le montant cumulé des contributions versées par la Caisse d’Epargne d’Auvergne et du Limousin représente 26 579 milliers d’euros. Les cotisations (contributions non remboursables en cas de retrait volontaire d’agrément) représentent 5 595 milliers d’euros. Les contributions versées sous forme de certificats d’associé ou d’association et de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan s’élèvent à 20 983 milliers d’euros. Le fonds de résolution a été constitué en 2015 en application de la directive 2014/59/UE dite BRRD (Bank Recovery and Resolution Directive) qui établit un cadre pour le redressement et la résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement et du règlement européen 806/2014 (règlement MRU). A compter de 2016, il devient le Fonds de résolution unique (FRU) constitué entre les États membres participants au Mécanisme de surveillance unique (MSU). Le FRU est un dispositif de financement à la disposition de l’autorité de résolution (Conseil de Résolution Unique) dédié à la mise en œuvre des procédures de résolution. Conformément au règlement délégué 2015/63 et au règlement d’exécution 2015/81 complétant la directive BRRD sur les contributions ex-ante aux dispositifs de financement pour la résolution, le Conseil de Résolution Unique a déterminé les contributions au fonds de résolution unique pour l’année 2019. Le montant des contributions versées par la Caisse d’Epargne d’Auvergne et du Limousin représente pour l’exercice 2 413 milliers d’euros dont 2 051 milliers d’euros comptabilisés en charge et 362 milliers d’euros sous forme de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan (15 % des appels de fonds constitués sous forme de dépôts de garantie espèces). Le cumul des contributions qui sont inscrites à l’actif du bilan s’élèvent à 1 601 milliers d’euros au 31 décembre 2019. 2.3 . Informations sur le compte de résultat  : Intérêts , produits et charges assimiles  : Principes comptables . — Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Le groupe a choisi l’option suivante concernant les intérêts négatifs : lorsque la rémunération d’un actif est négative, elle est présentée au compte de résultat en diminution des produits d’intérêts ; lorsque la rémunération d’un passif est positive, elle est présentée au compte de résultat en diminution des charges d’intérêts. Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres supersubordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tier 1. Le groupe considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. (En milliers d'Euros) Exercice 2019 Exercice 2018 Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations avec les établissements de crédit 28 476 -19 274 9 202 30 035 -20 594 9 441 Opérations avec la clientèle 184 997 -116 071 68 926 187 380 -118 183 69 197 Obligations et autres titres à revenu fixe 41 463 -7 702 33 761 46 453 -9 120 37 333 Dettes subordonnées 0 0 0 0 0 0 Autres ( * ) -1 331 -8 151 -9 482 -2 004 -11 050 -13 054 Total 253 605 -151 198 102 407 261 864 -158 947 102 917 (*) Dont -12 064 milliers d’euros au titre des opérations de macrocouverture. Les produits d'intérêts sur opérations avec les établissements de crédit comprennent la rémunération des fonds du Livret A et du LDD et ceux du LEP centralisés à la Caisse des dépôts et consignations. La reprise de la provision épargne logement s’élève à 2 582 milliers d’euros pour l’exercice 2019, contre 843 milliers d’euros pour l’exercice 2018. Produits et charges sur opérations de crédit-bail et locations assimilées . — Néant . Revenus des titres à revenu variable : Principes comptables . — Les revenus des titres à revenu variable comprennent les dividendes et autres revenus provenant d’actions et d’autres titres à revenu variable, de participations, d’autres titres détenus à long terme et de parts dans les entreprises liées. Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ». (En milliers d'Euros) Exercice 2019 Exercice 2018 Actions et autres titres à revenu variable 128 11 Participations et autres titres détenus à long terme 0 0 Parts dans les entreprises liées 11 173 11 482 Total 11 301 11 493 Commissions  : Principes comptables . — Les commissions assimilables par nature à des intérêts sont comptabilisées en intérêts, produits et charges assimilés (note 3.2.2.3). Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ; commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. (En milliers d'Euros) Exercice 2019 Exercice 2018 Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations de trésorerie et interbancaire 178 -137 41 178 -137 41 Opérations avec la clientèle 32 170 -11 32 159 32 870 -9 32 861 Opérations sur titres 5 346 -20 5 326 5 125 -20 5 105 Moyens de paiement 23 136 -9 309 13 827 22 103 -9 147 12 956 Opérations de change 95 -1 94 93 -5 88 Engagements hors-bilan 5 722 -116 5 606 5 360 -94 5 266 Prestations de services financiers 5 984 -6 257 -273 5 804 -5 645 159 Activités de conseil 532 0 532 434 0 434 Vente de produits d'assurance vie 39 897 39 897 39 672 39 672 Vente de produits d'assurance autres 9 947 9 947 10 580 10 580 Total 123 007 -15 851 107 156 122 219 -15 057 107 162 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation  : Principes comptables . Les gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation regroupent : les gains ou pertes des opérations de bilan et de hors-bilan sur titres de transaction ; les gains ou pertes dégagés sur les opérations de change à terme sec, résultant des achats et ventes de devises et de l’évaluation périodique des opérations en devises et des métaux précieux ; les gains ou pertes provenant des opérations sur des instruments financiers à terme, notamment de taux d’intérêt, de cours de change et d’indices boursiers, que ces instruments soient fermes ou conditionnels, y compris lorsqu’il s’agit d’opérations de couverture d’opérations des portefeuilles de négociation. En milliers d'euros Exercice 2019 Exercice 2018 Opérations de change 32 33 Instruments financiers à terme -2 731 98 Total -2 699 131 Le résultat sur « Instruments financiers à terme » comprend notamment le résultat constaté en cas de surcouverture dans les opérations de macrocouverture de taux, soit -2 783 milliers d’euros au 31 décembre 2019 contre 0 milliers d’euros au 31 décembre 2018, suite à la résiliation ou au provisionnement des pertes latentes pour les instruments ou les quote-part d’instruments en surcouverture. Cette surcouverture intervient notamment en raison de l’importance des renégociations ou des remboursements anticipés de crédits observés dans le contexte actuel de taux bas. Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimiles  : Principes comptables . — Ce poste correspond aux gains ou pertes sur opérations des portefeuilles sur titres de placement et sur titres de l’activités de portefeuille, issu de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession. (En milliers d'Euros) Exercice 2019 Exercice 2018 Placement TAP Total Placement TAP Total Dépréciations 5 289 0 5 289 -6 267 0 -6 267 Dotations -337 0 -337 -6 343 0 -6 343 Reprises 5 626 0 5 626 76 0 76 Résultat de cession 3 235 0 3 235 3 110 0 3 110 Total 8 524 0 8 524 -3 157 0 -3 157 Autres produits et charges d'exploitation bancaire  : Principes comptables . — Les autres produits et charges d’exploitation bancaire recouvrent notamment la quote-part réalisée sur opérations faites en commun, les refacturations des charges et produits bancaires, les produits et charges des opérations des activités immobilières et des prestations de services informatiques. Figurent également à ce poste les charges et produits sur les activités de crédit-bail et/ou de location simple non exercées à titre principal et dont les immobilisations figurent à l’actif au postes d’immobilisations corporelles . Ces produits et charges comprennent notamment : les loyers et les plus et moins-values de cession relatives à des immobilisations données en crédit-bail ou en location avec option d'achat ou encore en location simple ; les dotations et reprises liées aux dépréciations, pertes sur créances irrécouvrables et récupérations sur créances amorties relatives à la fraction des loyers douteux dont la dépréciation est obligatoire, ainsi que celles relatives aux indemnités de résiliation des contrats ; les dotations aux amortissements des immobilisations concernées. En milliers d'euros Exercice 2019 Exercice 2018 Produits Charges Total Produits Charges Total Quote-part d'opérations faites en commun 1 959 -2 898 -939 1 878 -2 718 -840 Refacturations de charges et produits bancaires 0 -7 -7 0 -8 -8 Activités immobilières 0 -102 -102 0 -4 -4 Prestations de services informatiques 0 0 0 0 0 0 Autres activités diverses 10 078 -8 429 1 649 2 920 -3 492 -572 Autres produits et charges accessoires 501 -244 257 641 -218 423 Total 12 538 -11 680 858 5 439 -6 440 -1 001 Charges générales d'exploitation  : Principes comptables . — Les charges générales d’exploitation comprennent les frais de personnel dont les salaires et traitements, la participation et l’intéressement des salariés, les charges sociales, les impôts et taxes afférents aux frais de personnel. Sont également enregistrés les autres frais administratifs dont les autres impôts et taxes et la rémunération des services extérieurs. (En milliers d'Euros) Exercice 2019 Exercice 2018 Salaires et traitements -52 707 -52 523 Charges de retraite et assimilées -6 942 -4 520 Autres charges sociales -20 038 -21 331 Intéressement des salariés -3 564 -2 881 Participation des salariés 0 0 Impôts et taxes liés aux rémunérations -8 922 -8 316 Total des frais de personnel -92 173 -89 571 Impôts et taxes -4 195 -4 442 Autres charges générales d'exploitation -54 619 -58 446 Charges refacturées 0 0 Total des autres charges d'exploitation -58 814 -62 888 Total -150 987 -152 459 L’effectif moyen du personnel en activité au cours de l'exercice, ventilé par catégories professionnelles est le suivant : 434 cadres et 689 non-cadres , soit un total de 1 303 salariés. Le Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) est imputé en déduction des charges de personnel. L’utilisation du CICE est présentée dans la partie « Informations sociales, environnementales et sociétales » du rapport annuel. Cout du risque : Principes comptables . — Le poste coût du risque comporte uniquement le coût lié au risque de crédit (ou risque de contrepartie). Le risque de crédit est l’existence d’une perte potentielle liée à une possibilité de défaillance de la contrepartie sur les engagements qu’elle a souscrits. Par contrepartie, il s’agit toute entité juridique bénéficiaire d’un crédit ou d’un engagement par signature, partie à un instrument financier à terme ou émetteur d’un titre de créance. Le coût du risque de crédit est évalué lorsque la créance est qualifiée de douteuse c’est-à-dire quand le risque est avéré dès lors qu’il est probable que l’établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie conformément aux dispositions contractuelles initiales, nonobstant l’existence de garantie ou de caution. Le risque de crédit est également évalué quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale (cf. note 3.2.2.4). Le coût de risque de crédit se compose donc de l’ensemble des dotations et reprises de dépréciations de créances sur la clientèle, sur établissements de crédit, sur titres à revenu fixe d’investissement (en cas de risque de défaillance avéré de l’émetteur), les provisions sur engagements hors - bilan (hors instruments financiers de hors-bilan) ainsi que les pertes sur créances irrécouvrables et les récupérations sur créances amorties. Toutefois, sont classées aux postes Intérêts et produits assimilés et Autres produits d’exploitation bancaire du compte de résultat, les dotations et reprises de provisions, les pertes sur créances irrécupérables ou récupérations de créances amorties relatives aux intérêts sur créances douteuses dont le provisionnement est obligatoire. Pour les titres de transaction, de placement, de l’activité de portefeuille et pour les instruments financiers à terme, le coût du risque de contrepartie est porté directement aux postes enregistrant les gains et les pertes sur ces portefeuilles, sauf en cas de risque de défaillance avéré de la contrepartie où cette composante peut être effectivement isolée et où les mouvements de provision sur risque de contrepartie sont alors inscrits au poste Coût du risque. (En milliers d'Euros) Exercice 2019 Exercice 2018 Dotations Reprises nettes Pertes Récupérations sur créances amorties Total Dotations Reprises nettes Pertes Récupérations sur créances amorties Total Dépréciations d'actifs Interbancaires 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 Clientèle -19 134 10 826 -1 457 50 -9 715 -22 037 18 602 -1 570 118 -4 887 Titres et débiteurs divers -461 15 0 186 -260 0 27 0 213 240 Provisions Engagements hors-bilan -1 851 2 820 0 0 969 -3 527 870 0 0 -2 657 Provisions pour risque clientèle -3 499 2 181 0 0 -1 318 -18 663 14 752 0 0 -3 911 Autres -8 1 0 0 -7 0 2 0 0 2 Total -24 953 15 843 -1 457 236 -10 331 -44 227 34 253 -1 570 331 -11 213 Dont : Reprises de dépréciations devenues sans objet 6 051 13 440 Reprises de dépréciations utilisées 4 790 5 190 Reprises de provisions devenues sans objet 5 002 15 624 Reprises de provisions utilisées 0 Total reprises nettes 15 843 34 253 Gains ou pertes sur actifs immobilis é s  : Principes comptables . Les gains ou pertes sur actifs immobilisés comprennent : les gains ou pertes sur cessions d'actifs corporels et incorporels affectés à l'exploitation de l'établissement, issus de la différence entre plus-values et moins-values de cession et reprises et dotations aux provisions ; les gains ou pertes des opérations sur titres de participation, sur autres titres détenus à long terme, sur parts dans les entreprises liées et sur titres d’investissement, issus de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession. ( En milliers d'Euros ) Exercice 2019 Exercice 2018 Participations et autres titres à long terme Immobilisations corporelles et incorporelles Total Participations et autres titres à long terme Immobilisations corporelles et incorporelles Total Dépréciations 249 0 249 57 0 57 Dotations -349 0 -349 -195 0 -195 Reprises 598 0 598 252 0 252 Résultat de cession 0 408 408 10 -644 -634 Total 249 408 657 67 -644 -577 Les gains ou pertes sur titres de participation, parts dans les entreprises liées et autre titres détenus à long terme comprennent notamment les opérations suivantes : les dotations aux dépréciations sur titres de participation ; les reprises de dépréciations sur titres de participation. Résultat exceptionnel  : Principes comptables . — Ce poste comprend exclusivement les produits et les charges avant impôt, qui sont générés ou surviennent de manière exceptionnelle et qui ne relèvent pas de l’activité courante de l’établissement. Néant Impôt sur les bénéfices  : Principes comptables . — Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %). La Caisse d’Epargne d’Auvergne et du Limousin, a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste. La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés exigible au titre de l’exercice. Elle comprend également l’impôt constaté d’avance au titre des crédits d’impôts reçus pour la rémunération des prêts à taux zéro. Détail des impôts sur le résultat 2019 . — La Caisse d’Epargne d’Auvergne et du Limousin est membre du groupe d’intégration fiscale constitué par BPCE. L’impôt sur les sociétés acquitté auprès de la tête de groupe, ventilé entre le résultat courant et le résultat exceptionnel, s’analyse ainsi : ( En milliers d'Euros ) Exercice 2019 Bases imposables aux taux de 33.33% 19% 15% Au titre du résultat courant 46 288 0 -100 Au titre du résultat exceptionnel 0 0 Imputations des déficits 0 0 0 Bases imposables 46 288 0 -100 Impôt correspondant 15 403 0 0 + Contributions 3,3% 483 0 0 + majoration de 10.7% (loi de Finances rectificative 2014) 0 0 0 - Déductions au titre des crédits d'impôts ( * ) -2 370 0 0 Impôt comptabilisé 13 516 0 0 Provisions pour retour aux bénéfices des filiales 0 0 0 Provisions pour impôts 0 0 0 Total 13 516 0 0 (*) La créance liée au crédit d’impôt PTZ imputée dans le cadre de la liquidation s’élève à 14 milliers d’euros. Répartition de l'activit é. — La répartition de l'activité de la Caisse d'Epargne d'Auvergne et du Limousin s'inscrit dans le pôle banque de détail. 2.4 . Informations sur le bilan . — Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations. Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont présentées dans le rapport de gestion des risques. Elles font partie des comptes certifiés par les commissaires aux comptes. Operations interbancaires  : Principes comptables . — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. — Créances restructurées  : Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. — Créances douteuses  : Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Nonobstant le règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), l'identification en encours douteux est effectuée notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois en harmonisation avec les événements de défaut définis à l’article 178 du règlement européen 575-2013 du 26 juin 2013 relatif aux exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. — Opérations de pension  : Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. — Dépréciation  : Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non-recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Coût du risque ». Quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale, il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sous forme de provision au passif. A compter du 1er janvier 2019, les modalités d’évaluation et de présentation de ces encours non douteux sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 de Statut 2 (S2) retenue pour les comptes consolidés. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. (En milliers d'Euros) 31/12/2019 31/12/2018 Comptes ordinaires 91 487 698 135 Comptes et prêts au jour le jour 100 000 0 Créances à vue 191 487 698 135 Comptes et prêts à terme 2 755 264 2 792 004 Prêts subordonnés et participatifs 1 1 Créances à terme 2 755 265 2 792 005 Créances rattachées 15 759 15 766 Créances douteuses 0 0 Dépréciations des créances interbancaires 0 0 Total 2 962 511 3 505 906 Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 89 847 milliers d'euros à vue et 954 803 milliers d'euros à terme. La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 1 638 624 milliers d'euros au 31 décembre 2019. (En milliers d'Euros) 31/12/2019 31/12/2018 Comptes ordinaires créditeurs 50 358 663 043 Comptes et emprunts au jour le jour 0 0 Valeurs et titres donnés en pension au jour le jour 0 0 Autres sommes dues 8 168 6 579 Dettes rattachées à vue 8 0 Dettes à vue 58 534 669 622 Comptes et emprunts à terme 2 312 621 2 317 723 Valeurs et titres donnés en pension à terme 8 714 229 764 Dettes rattachées à terme 1 606 4 753 Dettes à terme 2 322 941 2 552 240 Total 2 381 475 3 221 862 Les dettes sur opérations avec le réseau se composent uniquement de dettes à terme pour 1 878 065 milliers d'euros. Operations avec la clientèle  : Opérations avec la clientèle  : Principes comptables . — Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. — Créances restructurées  : Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. — Créances douteuses  : Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Nonobstant le règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), l'identification en encours douteux est effectuée notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois en harmonisation avec les événements de défaut définis à l’article 178 du règlement européen 575-2013 du 26 juin 2013 relatif aux exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. — Opérations de pension  : Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. — Dépréciation  : Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non-recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Coût du risque ». Quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale, il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sous forme de provision au passif. A compter du 1er janvier 2019, les modalités d’évaluation et de présentation de ces encours non douteux sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 de Statut 2 (S2) retenue pour les comptes consolidés. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. (En milliers d'Euros) 31/12/2019 31/12/2018 Comptes ordinaires débiteurs 58 388 57 731 Créances commerciales 27 151 29 294 Crédits à l'exportation 500 0 Crédits de trésorerie et de consommation 792 612 790 635 Crédits à l'équipement 3 612 700 3 641 069 Crédits à l'habitat 4 533 080 4 185 370 Autres crédits à la clientèle 22 878 21 980 Valeurs et titres reçus en pension 0 0 Prêts subordonnés 16 500 16 500 Autres 31 558 28 831 Autres concours à la clientèle 9 009 828 8 684 385 Créances rattachées 23 892 25 367 Créances douteuses 128 662 126 624 Dépréciations des créances sur la clientèle -67 954 -70 328 Total 9 179 967 8 853 073 Les créances sur la clientèle éligible au refinancement de la Banque Centrale du ou des pays où l'établissement est installé ou au Système européen de Banque Centrale se monte à 287 024 milliers d’euros. (En milliers d'Euros) 31/12/2019 31/12/2018 Comptes d'épargne à régime spécial 7 208 356 7 141 438 Livret A 3 033 002 3 022 563 PEL / CEL 2 439 364 2 394 002 Autres comptes d'épargne à régime spécial 1 735 990 1 724 873 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 3 597 265 3 262 107 Dépôts de garantie 0 0 Autres sommes dues 7 967 9 050 Dettes rattachées 56 695 53 245 Total 10 870 283 10 465 840 (1) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle  : (En milliers d'Euros) 31/12/2019 31/12/2018 A vue A terme Total A vue A terme Total Comptes ordinaires créditeurs 2 888 642 2 888 642 2 474 354 2 474 354 Emprunts auprès de la clientèle financière 0 204 862 204 862 0 80 957 80 957 Autres comptes et emprunts 0 503 761 503 761 0 706 796 706 796 Total 2 888 642 708 623 3 597 265 2 474 354 787 753 3 262 107 Répartition des encours de crédit par agent économique  : ( En milliers d'Euros ) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Société non financières 2 134 450 59 770 -39 104 35 139 -25 389 Entrepreneurs individuels 480 284 9 836 -5 254 5 978 -3 507 Particuliers 4 374 077 58 383 -22 978 17 571 -7 786 Administrations privées 116 314 205 -146 203 -144 Administrations publiques et Sécurité Sociale 1 975 213 71 -72 0 0 Autres 38 921 398 -401 182 -182 Total au 31/12/2019 9 119 259 128 662 -67 954 59 074 -37 008 Total au 31/12/2018 8 796 777 126 624 -70 328 57 608 -34 007 Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable  : Portefeuille titres  : Principes comptables . — Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ainsi que les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction. Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. — Titres de transaction  : Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable. Les titres de transaction sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus. A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes. — Titres de placement  : Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie. Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ». La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle. Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 2514-1 du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ». — Titres d’investissement  : Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt. Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe. Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres d’investissement ne peuvent pas, sauf exceptions, faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres. Les titres de transaction ou de placement à revenu fixe, reclassés vers la catégorie titres d’investissement, dans le cadre de l’illiquidité des marchés, par application des dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif. — Titres de l’activité de portefeuille  : L'activité de portefeuille consiste à investir avec pour objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées. Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. (En milliers d'Euros) 31/12/2019 31/12/2018 Placement Investissement Total Placement Investissement Total Valeurs brutes 130 885 404 294 535 179 117 566 487 389 604 955 Créances rattachées 1 519 5 296 6 815 1 515 6 357 7 872 Dépréciations -32 0 -32 -727 0 -727 Effets publics et valeurs assimilées 132 372 409 590 541 962 118 354 493 746 612 100 Valeurs brutes 218 796 1 035 623 1 254 419 287 976 1 061 569 1 349 545 Créances rattachées 15 531 3 138 18 669 13 476 3 181 16 657 Dépréciations -647 0 -647 -5 342 0 -5 342 Obligations et autres titres à revenu fixe 233 680 1 038 761 1 272 441 296 110 1 064 750 1 360 860 Montants bruts 22 385 /// 22 385 19 909 /// 19 909 Créances rattachées 0 /// 0 0 /// 0 Dépréciations -4 379 /// -4 379 -4 278 /// -4 278 Actions et autres titres à revenu variable 18 006 /// 18 006 15 631 /// 15 631 Total 384 058 1 448 351 1 832 409 430 095 1 558 496 1 988 591 Le poste « obligations et autres titres à revenu fixe » des titres d’investissement, comprend les titres résultant de la participation de l’établissement aux opérations de titrisation du Groupe BPCE. Pour les effets publics et valeurs assimilées, le montant des créances représentatives des titres prêtés s’élève à 535 179 milliers d’euros. La valeur de marché des titres d’investissement s’élève à 1 449 854 milliers d’euros. Effets publics, obligations et autres titres à revenu fixe  : ( En milliers d'Euros ) 31/12/2019 31/12/2018 Placement Investissement Total Placement Investissement Total Titres cotés 5 966 10 048 16 013 18 074 204 303 222 377 Titres non cotés 17 604 139 118 156 722 49 148 140 939 190 086 Titres prêtés 325 433 1 290 751 1 616 184 332 251 1 203 716 1 535 967 Titres empruntés 0 0 0 0 0 0 Créances douteuses 0 0 0 0 0 0 Créances rattachées 17 050 8 434 25 484 14 992 9 538 24 530 Total 366 052 1 448 351 1 814 403 414 464 1 558 496 1 972 960 Dont titres subordonnés 0 149 118 149 118 0 150 939 150 939 775 841 milliers d’euros d’obligations séniores souscrites dans le cadre des opérations de titrisation ont été prêtées à BPCE SA dans le cadre de la gestion centrale de la trésorerie du groupe BPCE (contre 794 651 milliers au 31 décembre 2018). Les moins-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 446 milliers d’euros au 31 décembre 2019 contre 4 191 milliers d’euros au 31 décembre 2018. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 16 772 milliers d’euros au 31 décembre 2019 contre 8 283 milliers d’euros au 31 décembre 2018. Les plus-values latentes sur les titres d’investissement s’élèvent à 26 867 milliers d’euros au 31 décembre 2019. Au 31 décembre 2018, les plus-values latentes sur les titres d’investissement s’élevaient à 44 095 milliers d’euros. Les moins-values latentes sur les titres d’investissement s’élèvent à 17 005 milliers d’euros au 31 décembre 2019 contre 44 859 milliers d’euros au 31 décembre 2018. Actions et autres titres à revenu variable  : (En milliers d'Euros) 31/12/2019 31/12/2018 Placement Total Placement Total Titres cotés 0 0 0 0 Titres non cotés 18 006 18 006 15 631 15 631 Créances rattachées 0 0 0 0 Total 18 006 18 006 15 631 15 631 Pour les titres de placement, les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation s’élèvent à -4 379 milliers d’euros au 31 décembre 2019 contre –4 279 d’euros au 31 décembre 2018. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 1 570 milliers d’euros au 31 décembre 2019 contre 1 939 milliers au 31 décembre 2018. Evolution des titres d’investissement  : (En milliers d'Euros) 01/01/2019 Achats Cessions Remboursements Décotes / surcotes Autres variations 31/12/2019 Effets publics 493 746 0 0 -83 115 -764 -277 409 590 Obligations et autres titres à revenu fixe 1 064 750 164 400 0 -188 215 -316 -1 858 1 038 761 Total 1 558 496 164 400 0 -271 330 -1 080 -2 135 1 448 351 Les achats de titres d’investissement s’expliquent principalement par la participation de 164 400 milliers d’euros aux opérations de titrisation de 2019 décrite en note 1.3 et par le rechargement (remboursement, réémission) d’opérations de titrisation précédentes. Reclassements d’actifs  : Principes comptables . — Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) reprend les dispositions de l’avis n° 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ». Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants : dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ; lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance. Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes : dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ; lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif. A noter que le Conseil national de la comptabilité, dans son communiqué du 23 mars 2009, précise que « les possibilités de transferts de portefeuille, en particulier du portefeuille de titre
    Bulletin BALO n°72 du 15/06/2020, affaire n°2002530
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 22/05/2020
    Numéro d’affaire : 2001817
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D’ÉPARGNE ET DE PRÉVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN Société Anonyme coopérative à directoire et Conseil d'orientation et de surveillance au capital de 360 000 000 € Siège social : 63, rue Montlosier, 63961 Clermont-Ferrand Cedex 09 382 742 013 R.C.S. Clermont-Ferrand Situation trimestrielle au 3 1 mars 20 20 (En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse Banques centrales CCP 52 126 Effets publics et valeurs assimilées 553 218 Créances sur les établissements de crédit 3 553 450 Opérations avec la clientèle 9 211 675 Obligations et autres titres à revenu fixe 1 255 468 Actions et autres titres à revenu variable 19 470 Participations et autres titres détenus à long terme 93 481 Parts dans les entreprises liées 386 785 Crédit-bail et location avec option d'achat Location simple Immobilisations incorporelles 1 208 Immobilisations corporelles 61 998 Capital souscrit non versé Actions propres Comptes de négociation et de règlement Autres actifs 248 842 Comptes de régularisation 71 908 Total Actif 15 509 629 Passif Montant Banques centrales CCP Dettes envers les établissements de crédit 2 919 677 Opérations avec la clientèle 10 917 897 Dettes représentées par un titre 3 619 Autres passifs 331 924 Comptes de régularisation 128 170 Comptes de négociation et de règlement Provisions pour risques et charges 57 307 Dettes subordonnées - Fonds pour risques bancaires généraux 60 524 Capitaux propres hors FRBG 1 090 511 Capital souscrit 360 000 Primes d'émission 0 Réserves 676 195 Ecarts de réévaluation - Provisions réglementées et subventions d'investissement - Report à nouveau 54 315 Total Passif 15 509 629 Hors-bilan Montant Engagements donn é s  : Engagements de financement 1 123 483 Engagements de garantie 342 320 Engagements sur titres 0 Engagements reçus : Engagements de financement 31 700 Engagements de garantie 4 436 096 Engagements sur titres 396
    Bulletin BALO n°62 du 22/05/2020, affaire n°2001817
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 04/03/2020
    Numéro d’affaire : 2000153
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D’ÉPARGNE ET DE PRÉVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN Société Anonyme coopérative à directoire et Conseil d'orientation et de surveillance au capital de 360 000 000 € Siège social : 63, rue Montlosier, 63961 Clermont-Ferrand Cedex 09 382 742 013 R.C.S. Clermont-Ferrand Situation trimestrielle au 3 1 déc embre 2019 (En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse Banques centrales CCP 47 006 Effets publics et valeurs assimilées 541 962 Créances sur les établissements de crédit 2 962 510 Opérations avec la clientèle 9 179 966 Obligations et autres titres à revenu fixe 1 272 441 Actions et autres titres à revenu variable 18 006 Participations et autres titres détenus à long terme 89 154 Parts dans les entreprises liées 386 785 Crédit-bail et location avec option d'achat Location simple Immobilisations incorporelles 1 17 4 Immobilisations corporelles 64 056 Capital souscrit non versé Actions propres Comptes de négociation et de règlement Autres actifs 269 058 Comptes de régularisation 103 998 Total Actif 14 936 117 Passif Montant Banques centrales CCP Dettes envers les établissements de crédit 2 381 475 Opérations avec la clientèle 10 870 282 Dettes représentées par un titre 3 674 Autres passifs 341 099 Comptes de régularisation 133 090 Comptes de négociation et de règlement Provisions pour risques et charges 57 998 Dettes subordonnées - Fonds pour risques bancaires généraux 60 524 Capitaux propres hors FRBG 1 087 974 Capital souscrit 360 000 Primes d'émission - Réserves 676 195 Ecarts de réévaluation - Provisions réglementées et subventions d'investissement - Report à nouveau 51 779 Total Passif 14 936 117 Hors-bilan Montant Engagements donn é s  : Engagements de financement 1 218 186 Engagements de garantie 335 327 Engagements sur titres 0 Engagements reçus : Engagements de financement 31 700 Engagements de garantie 4 357 226 Engagements sur titres 396
    Bulletin BALO n°28 du 04/03/2020, affaire n°2000153
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 30/10/2019
    Numéro d’affaire : 1904692
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D’ÉPARGNE ET DE PRÉVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN Société Anonyme coopérative à directoire et conseil d'orientation et de surveillance au capital de 360 000 000 € Siège social : 63, rue Montlosier, 63961 Clermont-Ferrand Cedex 09 382 742 013 R.C.S. Clermont-Ferrand Situation trimestrielle au 30 septembre 2019 (En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse Banques centrales CCP 38 216 Effets publics et valeurs assimilées 523 539 Créances sur les établissements de crédit 3 088 914 Opérations avec la clientèle 9 101 962 Obligations et autres titres à revenu fixe 1 276 455 Actions et autres titres à revenu variable 17 020 Participations et autres titres détenus à long terme 85 648 Parts dans les entreprises liées 386 489 Crédit-bail et location avec option d'achat Location simple Immobilisations incorporelles 1 173 Immobilisations corporelles 61 342 Capital souscrit non versé Actions propres Comptes de négociation et de règlement Autres actifs 275 526 Comptes de régularisation 186 435 Total actif 15 042 719 Passif Montant Banques centrales CCP Dettes envers les établissements de crédit 2 184 522 Opérations avec la clientèle 11 078 719 Dettes représentées par un titre 3 712 Autres passifs 320 334 Comptes de régularisation 258 155 Comptes de négociation et de règlement Provisions pour risques et charges 58 532 Dettes subordonnées - Fonds pour risques bancaires généraux 56 524 Capitaux propres hors FRBG 1 082 220 Capital souscrit 360 000 Primes d'émission - Réserves 676 195 Ecarts de réévaluation - Provisions réglementées et subventions d'investissement - Report à nouveau 46 025 Total passif 15 042 719 Hors-bilan Montant Engagements donn é s  : Engagements de financement 1 239 001 Engagements de garantie 297 942 Engagements sur titres 0 Engagements reçus : Engagements de financement 71 700 Engagements de garantie 4 259 796 Engagements sur titres 396
    Bulletin BALO n°130 du 30/10/2019, affaire n°1904692
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 23/08/2019
    Numéro d’affaire : 1904199
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D’ÉPARGNE ET DE PRÉVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN Société Anonyme coopérative à directoire et conseil d'orientation et de surveillance au capital de 360 000 000 € Siège social : 63, rue Montlosier, 63961 Clermont-Ferrand Cedex 09, 382 742 013 R.C.S. Clermont-Ferrand Situation trimestrielle publiable au 30 juin 2019. (En milliers d'Euros.) Actif Montant Caisse Banques centrales CCP 38 064 Effets publics et valeurs assimilées 579 088 Créances sur les établissements de crédit 3 127 565 Opérations avec la clientèle 8 967 054 Obligations et autres titres à revenu fixe 1 276 506 Actions et autres titres à revenu variable 15 570 Participations et autres titres détenus à long terme 85 408 Parts dans les entreprises liées 394 501 Crédit-bail et location avec option d'achat Location simple Immobilisations incorporelles 1 191 Immobilisations corporelles 62 188 Capital souscrit non versé Actions propres Comptes de négociation et de règlement Autres actifs 268 654 Comptes de régularisation 241 982 Total actif 15 057 771 Passif Montant Banques centrales CCP Dettes envers les établissements de crédit 2 332 034 Opérations avec la clientèle 10 948 519 Dettes représentées par un titre 3 860 Autres passifs 295 676 Comptes de régularisation 290 726 Comptes de négociation et de règlement Provisions pour risques et charges 58 111 Dettes subordonnées Fonds pour risques bancaires généraux 56 524 Capitaux propres hors FRBG 1 072 321 Capital souscrit 360 000 Primes d'émission Réserves 676 195 Ecarts de réévaluation Provisions réglementées et subventions d'investissement Report à nouveau 36 125 Total passif 15 057 771 Hors-bilan Montant Engagements donn é s  : Engagements de financement 1 197 370 Engagements de garantie 338 068 Engagements sur titres 0 Engagements reçus : Engagements de financement 71 700 Engagements de garantie 4 155 435 Engagements sur titres 396
    Bulletin BALO n°101 du 23/08/2019, affaire n°1904199
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 17/06/2019
    Numéro d’affaire : 1902910
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE D’ÉPARGNE ET DE PRÉVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN Société Anonyme coopérative à directoire et conseil d'orientation et de surveillance au capital de 360 000 000 € Siège social : 63, rue Montlosier, 63961 Clermont-Ferrand Cedex 09 382 742 013 R.C.S. Clermont-Ferrand Comptes individuels annuels au 31 décembre 2018. I . Bilan et hors bilan. (En milliers d'Euros.) Actif 31/12/2018 31/12/2017 Caisses, banques centrales 42 253 44 636 Effets publics et valeurs assimilées 612 100 580 961 Créances sur les établissements de crédit 3 505 906 3 069 637 Opérations avec la clientèle 8 853 073 8 278 896 Obligations et autres titres à revenu fixe 1 360 860 1 452 170 Actions et autres titres à revenu variable 15 631 13 266 Participations et autres titres détenus à long terme 79 480 49 751 Parts dans les entreprises liées 366 862 362 815 Immobilisations incorporelles 1 225 2 108 Immobilisations corporelles 65 515 61 909 Autres actifs 274 365 298 274 Comptes de régularisation 200 181 163 471 Total de l'actif 15 377 451 14 377 894 Hors - bilan 31/12/2018 31/12/2017 Engagements donnés : Engagements de financement 1 096 192 1 185 894 Engagements de garantie 317 357 207 820 Engagements sur titres 0 396 Passif 31/12/2018 31/12/2017 Dettes envers les établissements de crédit 3 221 862 2 459 334 Opérations avec la clientèle 10 465 840 10 315 001 Dettes représentées par un titre 3 905 4 778 Autres passifs 296 053 364 351 Comptes de régularisation 220 763 171 293 Provisions 60 798 59 887 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 56 524 63 524 Capitaux propres hors FRBG 1 051 706 939 726 Capital souscrit 360 000 283 923 Réserves 640 310 600 685 Report à nouveau 11 233 11 234 Résultat de l'exercice (+/-) 40 163 43 884 Total du passif 15 377 451 14 377 894 Hors - bilan 31/12/2018 31/12/2017 Engagements reçus : Engagements de financement 92 300 112 300 Engagements de garantie 66 365 64 130 Engagements sur titres 396 396 II. — Compte de résultat . ( En milliers d'Euros ) 31/12/2018 31/12/2017 Intérêts et produits assimilés 261 864 286 205 Intérêts et charges assimilées -158 947 -172 559 Revenus des titres à revenu variable 11 493 10 244 Commissions (produits) 122 219 121 284 Commissions (charges) -15 057 -15 490 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 131 436 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés -3 157 6 229 Autres produits d'exploitation bancaire 5 439 4 845 Autres charges d'exploitation bancaire -6 440 -5 500 Produit net bancaire 217 545 235 694 Charges générales d'exploitation -152 459 -159 114 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles -8 726 -8 026 Résultat brut d'exploitation 56 360 68 554 Coût du risque -11 213 -11 209 Résultat d'exploitation 45 147 57 345 Gains ou pertes sur actifs immobilisés -577 -102 Résultat courant avant impôt 44 570 57 243 Impôt sur les bénéfices -11 407 -13 359 Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées 7 000 0 Résultat net 40 163 43 884 I II. — Notes annexes aux comptes individuels . 2.1 . Cadre général  : Le Groupe BPCE. — Le Groupe BPCE dont fait partie la Caisse d’Épargne d’Auvergne et du Limousin comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Épargne, l’organe central BPCE et ses filiales. Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Épargne. — Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Épargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe. Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement. Le réseau Caisse d'Épargne comprend les Caisses d'Épargne et les sociétés locales d'épargne (SLE). Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires. Le capital des Caisses d’Épargne est détenu à hauteur de 100 % par les sociétés locales d’épargne. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Épargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE. — Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Épargne. Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Épargne. BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de proximité et assurance, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe. Les principales filiales de BPCE, dont Natixis , société cotée détenue à 70,7825 % sont organisées autour de trois grands pôles : la Banque commerciale et Assurance (dont le Crédit Foncier, la Banque Palatine, BPCE International et les activités Assurance de Natixis ) ; la Banque de Grande Clientèle ; et la Gestion d’actifs et de fortune. Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe. Mécanisme de garantie . — Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément aux articles L. 511-31 et L. 512-107-6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d’organiser la solidarité financière au sein des réseaux Banque Populaire et Caisse d’Épargne. BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de la solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds réseau Banque Populaire, le Fonds réseau Caisse d’Épargne et met en place le Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques Populaires dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds réseau Caisse d’Épargne fait l’objet d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Caisses d’Épargne dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Épargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 181 millions d’euros au 31 décembre 2018. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds réseau Banque Populaire, du Fonds réseau Caisse d’Épargne et du Fonds de Garantie Mutuel ne peut être inférieur à 0,15 % et ne peut excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du groupe. Dans les comptes individuels des établissements, la constitution de dépôts au titre du système de garantie et de solidarité se traduit par l’identification d’un montant équivalent au sein d’une rubrique dédiée des capitaux propres. Les sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l’exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité de cette dernière avec laquelle elles sont agréées collectivement en application de l’article R.515-1 du Code monétaire et financier. La liquidité et la solvabilité des caisses de Crédit Maritime Mutuel sont garanties au premier niveau pour chaque Caisse considérée, par la Banque Populaire qui en est l’actionnaire de référence et l’opératrice au titre de l’adossement technique et fonctionnel de la Caisse à la Banque Populaire d’adossement. La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d’épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d’épargne considérée, par la Caisse d’Épargne dont la société locale d’épargne concernée est l’actionnaire. Le directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. Évènements significatifs : Impact en résultat du changement d’estimation comptable sur le risque de crédit portant sur les engagements non douteux inscrits au bilan ou au hors bilan. — À compter du 1 er janvier 2018, les modalités d’estimation des engagements non douteux présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale sont alignées avec celles de la norme IFRS 9 retenue pour les comptes consolidés. L’impact du changement de modalités de calcul se traduit par une charge de 3 911 milliers d’euros en compte de résultat au poste Coût du risque. Opérations de titrisation 2018. — Au 31 décembre 2018, deux nouvelles entités ad hoc (deux Fonds Communs de Titrisation ou « FCT ») ont été consolidées au sein du Groupe BPCE : BPCE Home Loans FCT 2018 et BPCE Home Loans FCT 2018 Demut , toutes deux nées d’une opération de titrisation réalisée par les Banques Populaires et les Caisses d’Épargne le 29 octobre 2018. Cette opération s’est traduite par une cession de prêts immobiliers (1,12 milliard d’euros) à BPCE Home Loans FCT 2018 et, une souscription par des investisseurs externes des titres seniors émis par le FCT (1 milliard d’euros). Cette opération, malgré un placement sur le marché, n’est pas déconsolidante puisque les établissements ayant cédé les crédits ont souscrit aux titres subordonnés et aux parts résiduelles. Cette opération prolonge les opérations de titrisation mises en place en 2014 (BPCE Master Home Loans /BPCE Master Home Loans Demut ), en 2016 (BPCE Consumer Loans FCT 2016_5) et en 2017 (BPCE Home Loans 2017_5). Augmentation de capital. — Le 26 décembre 2018 la CEPAL a procédé à une augmentation de capital de 76 millions d’euros par incorporation des comptes courants. 2.2 . Principes et méthodes comptables  : Méthodes d’évaluation et de présentation appliquées. — Les comptes individuels annuels de la Caisse d’Épargne d’Auvergne et du Limousin sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Changements de méthodes comptables. — Aucun changement de méthodes comptables n’a affecté les comptes de l’exercice 2018. Les textes adoptés par l’Autorité des normes comptables et d’application obligatoire en 2018 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des normes comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. Principes comptables et méthodes d’évaluation. — Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : continuité de l’exploitation ; permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ; indépendance des exercices ; et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principales méthodes utilisées sont les suivantes : Opérations en devises . — Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Les créances, les dettes et les engagements hors bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction. Les immobilisations et titres de participation en devises financés en euros restent valorisés au coût d’acquisition. Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice. Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché. Les contrats de change à terme secs ou couverts par des instruments à terme sont réévalués au cours du terme restant à courir. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats au comptant et de ventes à terme de devises. Les swap s financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Opérations avec les établissements de crédit et la clientèle . — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Créances restructurées. — Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses. — Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Nonobstant le règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), l'identification en encours douteux est effectuée notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois en harmonisation avec les événements de défaut définis à l’article 178 du règlement européen 575-2013 du 26 juin 2013 relatif aux exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence . Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sain s quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension. — Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation. — Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non-recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Coût du risque ». Quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale, il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sous forme de provision au passif. À compter du 1 er janvier 2018, les modalités d’évaluation de ces encours non douteux sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 de Statut 2 (S2) retenue pour les comptes consolidés. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. Titres. — Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ainsi que les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction. Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. Titres de transaction. — Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable. Les titres de transaction sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus. À la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes. Titres de placement. — Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie. Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ». La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle. Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 2514-1 du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ». Titres d’investissement. — Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt. Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe. Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres d’investissement ne peuvent pas, sauf exceptions, faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres. Les titres de transaction ou de placement à revenu fixe, reclassés vers la catégorie titres d’investissement, dans le cadre de l’ illiquidité des marchés, par application des dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif. Titres de l’activité de portefeuille. — L'activité de portefeuille consiste à investir avec pour objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées. Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. À la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Titres de participation et parts dans les entreprises liées. — Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle. Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais inclus si les montants sont significatifs. À la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins-values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Autres titres détenus à long terme. — Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent. Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Reclassement d’actifs financiers. — Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) reprend les dispositions de l’avis n° 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ». Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants : dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ; lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance. Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes : dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ; lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif. À noter que le Conseil national de la comptabilité, dans son communiqué du 23 mars 2009, précise que « les possibilités de transferts de portefeuille, en particulier du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement telles qu’elles étaient prévues par l’article 19 du règlement CRB n°90-01 avant sa mise à jour par le règlement n° 2008-17 du CRC restent en vigueur et ne sont pas abrogées par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Le règlement n° 2008-17 du CRC remplacé par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) prévoyant des possibilités additionnelles de transferts entre portefeuilles, ces nouvelles possibilités de transferts complètent celles précédemment définies, et ce, à compter de la date d’application de ce règlement le 1 er juillet 2008. Par conséquent, un reclassement du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement demeure possible sur simple changement d’intention, si au jour du transfert, tous les critères du portefeuille d’investissement sont remplis. Immobilisations incorporelles et corporelles . — Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par le règlement n° 2014-03 de de l’Autorité des normes comptables (ANC). Immobilisations incorporelles. — Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation. Les logiciels sont amortis sur une durée maximum 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels, en application des dispositions fiscales, est inscrite en amortissement dérogatoire. Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, de dépréciations. Les droits au bail sont amortis de manière linéaire, sur la durée de vie résiduelle du bail et font l’objet de dépréciations si nécessaire par rapport à la valeur de marché. Immobilisations corporelles. — Une immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l'entité attend qu'il soit utilisé au-delà de l'exercice en cours. Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu. Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien : Postes Durée Murs, fondations, charpentes et cloisons fixes 25 ans Toitures 25 ans Ascenseurs 15 ans Installations de chauffage ou de climatisation 10 ans Éléments de signalétique et façade 10 ans Ouvrants (portes et fenêtres) 20 ans Clôtures 10 ans Matériel de sécurité 5 ans Câblages 10 ans Autres agencements et installations des constructions 10 ans Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien. Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation. Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants. Dettes représentées par un titre . — Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif. Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les frais d’émission sont pris en charge dans la totalité de l’exercice ou étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charges à répartir. Pour les dettes structurées, en application du principe de prudence, seule la partie certaine de la rémunération ou du principal est comptabilisée. Un gain latent n’est pas enregistré. Une perte latente fait l’objet d’une provision. Provisions . — Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges directement liés ou non liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code, nettement précisées quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. À moins d’être couverte par un texte spécifique, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers, conformément aux dispositions du règlement n° 2014-03 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux et une provision pour risques de contrepartie. Engagements sociaux. — Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la recommandation n° 2013-R-02 de l’Autorité des normes comptables. Ils sont classés en 4 catégories : — Avantages à court terme  : Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture. — Avantages à long terme  : Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail. Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture. Ces derniers sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées). — Indemnités de fin de contrat de travail : Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation. — Avantages postérieurs à l’emploi  : Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités. Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement). Les engagements sociaux qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan. La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme. La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus. Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs. La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier net lié à l’actualisation des engagements nets des actifs de couverture, et le coût des services passés et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus que sont les écarts actuariels. Provisions épargne logement. — Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi. Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui commercialisent ces produits : L’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL ; L’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL. Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part. Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques : L’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ; L’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement. Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent. Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL, et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés. Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux d’intérêt et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque. La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire. Fonds pour risques bancaires généraux . — Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF. Ils comprennent également les montants dotés aux fonds constitués dans le cadre du mécanisme de garantie (cf. §1.2). Instruments financiers à terme . — Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux d’intérêt, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. A la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture. Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine. Opérations fermes . — Les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes : microcouverture (couverture affectée) ; macrocouverture (gestion globale de bilan) ; positions spéculatives / positions ouvertes isolées ; gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction. Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat. Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation. En cas de surcouverture caractérisée, une provision pourra être constituée sur l’instrument de couverture, à hauteur de la quote-part en surcouverture , si l’instrument est en moins-value latente. Dans ce cas, la dotation aux provisions affectera le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Les charges et les produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument. La comptabilisation des plus ou moins-values latentes est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré). Sur les marchés de gré à gré (qui incluent les opérations traitées en chambres de compensation), les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision. Les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Sur les marchés organisés ou assimilés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché. Les contrats relevant de la gestion spécialisée sont valorisés en tenant compte d’une décote pour risque de contrepartie et valeur actualisée des frais de gestion futurs, si ces ajustements de valorisation sont significatifs. Les dérivés traités avec une contrepartie membre du mécanisme de solidarité du Groupe BPCE (cf. note 3.1.7.1.) ne font pas l’objet de ces ajustements de valorisation. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Les soultes de résiliation ou d'assignation sont comptabilisées comme suit : pour les opérations classées en gestion spécialisée ou en position ouverte isolée, les soultes sont rapportées immédiatement en compte de résultat ; pour les opérations de microcouverture et de macrocouverture , les soultes sont soit amorties sur la durée de vie résiduelle de l'élément anciennement couvert soit rapportées immédiatement en compte de résultat. Opérations conditionnelles . — Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché. Pour les opérations sur options de taux d’intérêt, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. À la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les moins-values font l’objet d’une provision et les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat. Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macrocouverture . Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. Intérêts et assimilés – commissions . — Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis . Le groupe a choisi l’option suivante concernant les intérêts négatifs : lorsque la rémunération d’un actif est négative, elle est présentée au compte de résultat en diminution des produits d’intérêts ; lorsque la rémunération d’un passif est positive, elle est présentée au compte de résultat en diminution des charges d’intérêts. Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ; commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. Revenus des titres . — Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ». Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres supersubordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tier 1. Le groupe considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. Impôt sur les bénéfices . — Les réseaux Caisses d’Épargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %). La Caisse d’Épargne d’Auvergne et du Limousin a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste. La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés exigible au titre de l’exercice. Elle comprend également les dotations/reprises de provision pour impôts sur les financements fiscaux et l’impôt constaté d’avance au titre des crédits d’impôts reçus pour la rémunération des prêts à taux zéro Contributions aux mécanismes de résolution bancaire . — Les modalités de constitution du fonds de garantie des dépôts et de résolution ont été modifiées par un arrêté du 27 octobre 2015. En 2016, l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR), dans sa décision n°2016-C-51 du 10 octobre 2016, a arrêté une méthode de calcul par stock des contributions pour le mécanisme des dépôts. Pour le fonds de garantie des dépôts, le montant cumulé des contributions versées à la disposition du fonds au titre des mécanismes de dépôts, cautions et titres représente 20 925 milliers d’euros. Les cotisations (contributions non remboursables en cas de retrait volontaire d’agrément) représentent 5 393 milliers d’euros. Les contributions versées sous forme de certificats d’associé ou d’association et de dépôts de garantie espèces qui sont inscrites à l’actif du bilan s’élèvent à 15 532 milliers d’euros. La directive 2014/59/UE dite BRRD (Bank Recovery and Resolution Directive) qui établit un cadre pour le redressement et la résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement et le règlement européen 806/2014 (règlement MRU) ont instauré la mise en place d’un fonds de résolution à partir de 2015. En 2016, ce fonds devient un Fonds de Résolution Unique (FRU) entre les États membres participants au Mécanisme de surveillance unique (MSU). Le FRU est un dispositif de financement de la résolution à la disposition de l’autorité de résolution (Conseil de Résolution Unique). Celle-ci pourra faire appel à ce fonds dans le cadre de la mise en œuvre des procédures de résolution. En 2018, conformément au règlement délégué 2015/63 et au règlement d’exécution 2015/81 complétant la directive BRRD sur les contributions ex-ante aux dispositifs de financement pour la résolution, le Conseil de Résolution Unique a déterminé les contributions pour l’année 2018. Le montant des contributions versées à la disposition du fonds représente pour l’exercice 1 977 milliers d’euros dont 1 680 milliers d’euros comptabilisés en charge et 297 milliers d’euros sous forme de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan (15% sous forme de dépôts de garantie espèces). Le cumul des contributions qui sont inscrites à l’actif du bilan s’élèvent à 942 081 milliers d’euros au 31 décembre 2018. 2.3 . Informations sur le bilan . — Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations. Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont présentées dans le rapport de gestion des risques. Elles font partie des comptes certifiés par les commissaires aux comptes. — Opérations interbancaires  : Actif ( En milliers d'euros ) 31/12/2018 31/12/2017 Comptes ordinaires 698 135 294 398 Créances à vue 698 135 294 398 Comptes et prêts à terme 2 792 004 2 759 419 Prêts subordonnés et participatifs 1 1 Créances à terme 2 792 005 2 759 420 Créances rattachées 15 766 15 819 Total 3 505 906 3 069 637 Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 697 498 milliers d'euros à vue et 981 494 milliers d'euros à terme. La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 1 520 736 milliers d'euros au 31 décembre 2018. Passif ( En milliers d'Euros ) 31/12/2018 31/12/2017 Comptes ordinaires créditeurs 663 043 337 802 Comptes et emprunts au jour le jour 0 23 000 Autres sommes dues 6 579 11 207 Dettes à vue 669 622 372 010 Comptes et emprunts à terme 2 317 723 2 016 499 Valeurs et titres donnés en pension à terme 229 764 65 452 Dettes rattachées à terme 4 753 5 373 Dettes à terme 2 552 240 2 087 324 Total 3 221 862 2 459 334 Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 612 446 milliers d'euros à vue et 1 919 828 milliers d'euros à terme. — Operations avec la clientèle : Actif ( En milliers d'euros ) 31/12/2018 31/12/2017 Comptes ordinaires débiteurs 57 731 41 033 Créances commerciales 29 294 32 410 Crédits de trésorerie et de consommation 790 635 712 031 Crédits à l'équipement 3 641 069 3 530 449 Crédits à l'habitat 4 185 370 3 816 568 Autres crédits à la clientèle 21 980 20 509 Prêts subordonnés 16 500 16 499 Autres 28 831 19 182 Autres concours à la clientèle 8 684 385 8 115 238 Créances rattachées 25 367 27 044 Créances douteuses 126 624 140 814 Dépréciations des créances sur la clientèle -70 328 -77 643 Total 8 853 073 8 278 896 Les créances sur la clientèle éligible au refinancement de la Banque Centrale du ou des pays où l'établissement est installé ou au Système européen de Banque Centrale se monte à 288 424 milliers d’euros. La variation du poste « Crédits à l’habitat » comprends la participation à hauteur de 18 625 milliers d’euros à l’opération « Titrisation » décrite en note 3.2.2.1. Passif ( En milliers d'Euros ) 31/12/2018 31/12/2017 Comptes d'épargne à régime spécial 7 141 438 7 202 025 Livret A 3 022 563 3 130 262 PEL / CEL 2 394 002 2 342 805 Autres comptes d'épargne à régime spécial 1 724 873 1 728 958 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 3 262 107 3 046 574 Dépôts de garantie 0 0 Autres sommes dues 9 050 19 572 Dettes rattachées 53 245 46 830 Total 10 465 840 10 315 001 (1) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle  : ( En milliers d'Euros ) 31/12/2018 31/12/2017 À vue À terme Total À vue À terme Total Comptes ordinaires créditeurs 2 474 354 2 474 354 2 255 265 2 255 265 Emprunts auprès de la clientèle financière 0 80 957 80 957 0 80 890 80 890 Autres comptes et emprunts 0 706 796 706 796 0 710 419 710 419 Total 2 474 354 787 753 3 262 107 2 255 265 791 309 3 046 574 Répartition des encours de crédit par agent économique : ( En milliers d'Euros ) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Société non financières 2 022 249 53 589 -35 314 19 076 -10 910 Entrepreneurs individuels 430 061 11 401 -5 183 4 063 -1 299 Particuliers 4 093 822 60 889 -29 409 34 084 -21 665 Administrations privées 111 996 547 -231 386 -133 Administrations publiques et Sécurité Sociale 2 103 396 0 0 0 0 Autres 35 255 198 -191 0 0 Total au 31/12/2018 8 796 777 126 624 -70 328 57 608 -34 007 Total au 31/12/2017 8 215 726 140 814 -77 643 63 802 -37 044 Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable  : — Portefeuille titres  : (En milliers d'Euros) 31/12/2018 31/12/2017 Placement Investissement Total Placement Investissement Total Valeurs brutes 117 566 487 389 604 955 88 092 485 391 573 483 Créances rattachées 1 515 6 357 7 872 1 318 6 333 7 651 Dépréciations -727 0 -727 -2 -171 -173 Effets publics et valeurs assimilées 118 354 493 746 612 100 89 408 491 553 580 961 Valeurs brutes 287 976 1 061 569 1 349 545 350 048 1 083 756 1 433 804 Créances rattachées 13 476 3 181 16 657 15 196 3 392 18 588 Dépréciations -5 342 0 -5 342 -215 -7 -222 Obligations et autres titres à revenu fixe 296 110 1 064 750 1 360 860 365 029 1 087 141 1 452 170 Montants bruts 19 909 /// 19 909 17 130 /// 17 130 Créances rattachées 0 /// 0 0 /// 0 Dépréciations -4 278 /// -4 278 -3 864 /// -3 864 Actions et autres titres à revenu variable 15 631 /// 15 631 13 266 /// 13 266 Total 430 095 1 558 496 1 988 591 467 703 1 578 694 2 046 397 Le poste « obligations et autres titres à revenu fixe » des titres d’investissement, comprend les titres résultant de la participation de l’établissement aux opérations de titrisation du Groupe BPCE (voir note 3.2.2.1.) Pour les effets publics et valeurs assimilées, le montant des créances représentatives des titres prêtés s’élève à 410 706 milliers d’euros. La valeur de marché des titres d’investissement s’élève à 1 548 320 milliers d’euros. — Effets publics, obligations et autres titres à revenu fixe : ( En milliers d'Euros ) 31/12/2018 31/12/2017 Placement Investissement Total Placement Investissement Total Titres cotés 18 074 204 303 222 377 68 413 10 372 78 785 Titres non cotés 49 148 140 939 190 086 109 148 148 937 258 086 Titres prêtés 332 251 1 203 716 1 535 967 260 361 1 409 660 1 670 021 Créances rattachées 14 992 9 538 24 530 16 514 9 725 26 239 Total 414 464 1 558 496 1 972 960 454 437 1 578 694 2 033 130 Dont titres subordonnés 0 150 939 150 939 4 500 138 876 143 376 794 651 milliers d’euros d’obligations séniores souscrites dans le cadre des opérations de titrisation ont été prêtées à BPCE SA dans le cadre de la gestion centrale de la trésorerie du groupe BPCE (contre 669 100 milliers au 31 décembre 2017). Les moins-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 4 191 milliers d’euros au 31 décembre 2018 contre 320 milliers d’euros au 31 décembre 2017. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 8 283 milliers d’euros au 31 décembre 2018 contre 18 376 milliers d’euros au 31 décembre 2017. Les plus-values latentes sur les titres d’investissement s’élèvent à 44 095 milliers d’euros au 31 décembre 2018. Au 31 décembre 2017, les plus-values latentes sur les titres d’investissement s’élevaient à 61 015 milliers d’euros. Les moins-values latentes sur les titres d’investissement s’élèvent à 44 859 milliers d’euros au 31 décembre 2018 contre 40 043 milliers d’euros au 31 décembre 2017. — Actions et autres titres à revenu variable : (En milliers d'Euros) 31/12/2018 31/12/2017 Transaction Placement TAP Total Transaction Placement TAP Total Titres cotés 0 0 0 0 0 0 0 0 Titres non cotés 0 15 631 0 15 631 0 13 266 0 13 266 Créances rattachées 0 0 0 0 0 0 0 0 Total 0 15 631 0 15 631 0 13 266 0 13 266 Pour les titres de placement, les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation s’élèvent à 4 278 milliers d’euros au 31 décembre 2018 contre 3 864 milliers d’euros au 31 décembre 2017. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 1 939 milliers d’euros au 31 décembre 2018 contre 3 313 milliers au 31 décembre 2017. — Évolution des titres d’investissement : ( En milliers d'Euros ) 01/01/2018 Achats Cessions Remboursements Décotes / surcotes Autres variations 31/12/2018 Effets publics 491 553 -1 195 3 389 493 746 Obligations et autres titres à revenu fixe 1 087 141 166 463 0 -169 400 -441 -19 013 1 064 750 Total 1 578 694 166 463 0 -169 400 -1 637 -15 624 1 558 496 Les achats de titres d’investissement s’expliquent principalement par la participation de 164 400 milliers d’euros aux opérations de titrisation de 2018 décrite en note 3.2.2.1. et par le rechargement (remboursement, réémission) d’opérations de titrisation précédentes. Reclassement d’ac
    Bulletin BALO n°72 du 17/06/2019, affaire n°1902910
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 06/05/2019
    Numéro d’affaire : 1901587
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D’ÉPARGNE ET DE PRÉVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN Société Anonyme coopérative à directoire et conseil d'orientation et de surveillance au capital de 360 000 000 € Siège social : 63, rue Montlosier, 63961 Clermont-Ferrand Cedex 09, 382 742 013 R.C.S. Clermont-Ferrand Situation trime strielle publiable 31 mars 2019 (En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse Banques centrales CCP 31 494 Effets publics et valeurs assimilées 635 304 Créances sur les établissements de crédit 3 300 627 Opérations avec la clientèle 8 905 828 Obligations et autres titres à revenu fixe 1 296 947 Actions et autres titres à revenu variable 15 408 Participations et autres titres détenus à long terme 76 829 Parts dans les entreprises liées 390 445 Crédit-bail et location avec option d'achat Location simple Immobilisations incorporelles 1 205 Immobilisations corporelles 63 836 Capital souscrit non versé Actions propres Comptes de négociation et de règlement Autres actifs 268 748 Comptes de régularisation 218 408 Total actif 15 205 079 Passif Montant Banques centrales CCP Dettes envers les établissements de crédit 2 558 572 Opérations avec la clientèle 10 888 671 Dettes représentées par un titre 3 880 Autres passifs 307 874 Comptes de régularisation 269 509 Comptes de négociation et de règlement Provisions pour risques et charges 58 418 Dettes subordonnées Fonds pour risques bancaires généraux 56 524 Capitaux propres hors FRBG 1 061 631 Capital souscrit 360 000 Primes d'émission Réserves 640 310 Écarts de réévaluation Provisions réglementées et subventions d'investissement Report à nouveau 61 321 Total passif 15 205 079 Hors-bilan Montant Engagements donn é s  : Engagements de financement 1 167 472 Engagements de garantie 334 146 Engagements sur titres 0 Engagements reçus : Engagements de financement 92 300 Engagements de garantie 4 082 743 Engagements sur titres 396
    Bulletin BALO n°54 du 06/05/2019, affaire n°1901587
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 06/02/2019
    Numéro d’affaire : 1900162
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D’ÉPARGNE ET DE PRÉVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN Société Anonyme coopérative à directoire et conseil d'orientation et de surv eillance au capital de 360 000 0 00 € Siège social : 63, rue Montlosier, 63961 Clermont-Ferrand Cedex 09, 382 742 013 R.C.S. Clermont-Ferrand Situation trimestrielle au 31 déc embre 2018 (En milliers d'Euros ) Actif Montant Caisse Banques centrales CCP 42 253 Effets publics et valeurs assimilées 612 100 Créances sur les établissements de crédit 3 505 905 Opérations avec la clientèle 8 853 073 Obligations et autres titres à revenu fixe 1 360 860 Actions et autres titres à revenu variable 15 631 Participations et autres titres détenus à long terme 79 480 Parts dans les entreprises liées 366 862 Crédit-bail et location avec option d'achat Location simple Immobilisations incorporelles 1 225 Immobilisations corporelles 65 515 Capital souscrit non versé Actions propres Comptes de négociation et de règlement Autres actifs 274 365 Comptes de régularisation 200 181 Total actif 15 377 451 Passif Montant Banques centrales CCP - Dettes envers les établissements de crédit 3 221 862 Opérations avec la clientèle 10 465 840 Dettes représentées par un titre 3 905 Autres passifs 295 460 Comptes de régularisation 220 763 Comptes de négociation et de règlement - Provisions pour risques et charges 60 798 Dettes subordonnées - Fonds pour risques bancaires généraux 57 024 Capitaux propres hors FRBG 1 051 799 Capital souscrit 360 000 Primes d'émission 0 Réserves 640 310 Écarts de réévaluation - Provisions réglementées et subventions d'investissement - Report à nouveau 51 489 Total passif 15 377 451 Hors - bilan Montant Engagements donné s Engagements de financement 1 096 192 Engagements de garantie 317 357 Engagements sur titres 0 Engagements reçus Engagements de financement 92 300 Engagements de garantie 4 037 678 Engagements sur titres 396
    Bulletin BALO n°16 du 06/02/2019, affaire n°1900162
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 05/11/2018
    Numéro d’affaire : 1805044
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D’ÉPARGNE ET DE PRÉVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN Société anonyme coopérative à directoire et conseil d'orientation et de surveillance au capital de 283 922 900 € Siège social : 63, rue Montlosier, 63961 Clermont-Ferrand Cedex 09, 382 742 013 R.C.S. Clermont-Ferrand Situation trimestrielle au 30 septembre 2018 (En milliers d'Euros.) Actif Montant Caisse Banques centrales CCP 36 501 Effets publics et valeurs assimilées 593 152 Créances sur les établissements de crédit 3 289 360 Opérations avec la clientèle 8 656 581 Obligations et autres titres à revenu fixe 1 346 211 Actions et autres titres à revenu variable 13 996 Participations et autres titres détenus à long terme 56 607 Parts dans les entreprises liées 366 769 Crédit-bail et location avec option d'achat - Location simple - Immobilisations incorporelles 2 132 Immobilisations corporelles 59 792 Capital souscrit non versé - Actions propres - Comptes de négociation et de règlement - Autres actifs 267 688 Comptes de régularisation 216 325 Total actif 14 905 113 Passif Montant Banques centrales CCP - Dettes envers les établissements de crédit 2 705 926 Opérations avec la clientèle 10 478 653 Dettes représentées par un titre 3 975 Autres passifs 355 223 Comptes de régularisation 270 973 Comptes de négociation et de règlement - Provisions pour risques et charges 57 917 Dettes subordonnées - Fonds pour risques bancaires généraux 63 524 Capitaux propres hors FRBG 968 921 Capital souscrit 283 923 Primes d'émission 0 Réserves 640 310 Écarts de réévaluation - Provisions réglementées et subventions d'investissement - Report à nouveau 44 689 Total passif 14 905 113 Hors - bilan Montant Engagements donné s Engagements de financement 1 137 026 Engagements de garantie 285 623 Engagements sur titres 0 Engagements reçus Engagements de financement 92 300 Engagements de garantie 3 947 077 Engagements sur titres 396
    Bulletin BALO n°133 du 05/11/2018, affaire n°1805044
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 08/08/2018
    Numéro d’affaire : 1804264
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D’ÉPARGNE ET DE PRÉVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN Société anonyme coopérative à directoire et conseil d'orientation et de surveillance au capital de 283 922 900 € Siège social : 63, rue Montlosier, 63961 Clermont-Ferrand Cedex 09, 382 742 013 R.C.S. Clermont-Ferrand Situation trimestrielle au 30 juin 2018 (En milliers d'Euros.) Actif Montant Caisse Banques centrales CCP 36 374 Effets publics et valeurs assimilées 586 198 Créances sur les établissements de crédit 3 239 756 Opérations avec la clientèle 8 511 638 Obligations et autres titres à revenu fixe 1 410 904 Actions et autres titres à revenu variable 14 157 Participations et autres titres détenus à long terme 57 390 Parts dans les entreprises liées 366 074 Crédit-bail et location avec option d'achat - Location simple - Immobilisations incorporelles 2 143 Immobilisations corporelles 60 467 Capital souscrit non versé - Actions propres - Comptes de négociation et de règlement - Autres actifs 269 125 Comptes de régularisation 204 687 Total actif 14 758 913 Passif Montant Banques centrales CCP - Dettes envers les établissements de crédit 2 526 782 Opérations avec la clientèle 10 543 973 Dettes représentées par un titre 4 073 Autres passifs 349 584 Comptes de régularisation 254 703 Comptes de négociation et de règlement - Provisions pour risques et charges 57 115 Dettes subordonnées - Fonds pour risques bancaires généraux 63 524 Capitaux propres hors FRBG 959 159 Capital souscrit 283 923 Primes d'émission - Réserves 640 310 Écarts de réévaluation - Provisions réglementées et subventions d'investissement - Report à nouveau 34 926 Total passif 14 758 913 Hors - bilan Montant Engagements donné s Engagements de financement 1 161 102 Engagements de garantie 232 186 Engagements sur titres 0 Engagements reçus Engagements de financement 112 300 Engagements de garantie 3 867 834 Engagements sur titres 396
    Bulletin BALO n°95 du 08/08/2018, affaire n°1804264
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 08/06/2018
    Numéro d’affaire : 1802941
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVO YANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN Société anonyme coopérative à directoire et conseil d'orientation et de surveilla nce au capital de 283 922 900 € Siege social : 63, rue Montlosier, 63961 Clermont-Ferrand Cedex 09 382 742 013 R.C.S. Clermont-Ferrand A. — Comptes individuels annuels au 31 décembre 2017 . I. — Bilan et hors bilan . (En milliers d'euros) . Actif Notes 31/12/2017 31/12/2016 Caisses, banques centrales 44 636 45 158 Effets publics et valeurs assimilées 3.3 580 961 559 634 Créances sur les établissements de crédit 3.1 3 069 637 3 988 218 Opérations avec la clientèle 3.2 8 278 896 7 777 919 Obligations et autres titres à revenu fixe 3.3 1 452 170 1 369 197 Actions et autres titres à revenu variable 3.3 13 266 19 519 Participations et autres titres détenus à long terme 3.4 49 751 38 072 Parts dans les entreprises liées 3.4 362 815 362 477 Opérations de crédit-bail et de locations simples 3.5 0 0 Immobilisations incorporelles 3.6 2 108 2 213 Immobilisations corporelles 3.6 61 909 58 548 Autres actifs 3.8 298 274 311 345 Comptes de régularisation 3.9 163 471 133 400 Total de l'actif 14 377 894 14 665 700 Hors- bilan Notes 31/12/2017 31/12/2016 Engagements donnés Engagements de financement 4.1 1 185 894 1 003 257 Engagements de garantie 4.1 207 820 141 675 Engagements sur titres 396 949 Passif Notes 31/12/2017 31/12/2016 Banques centrales 0 0 Dettes envers les établissements de crédit 3.1 2 459 334 3 144 360 Opérations avec la clientèle 3.2 10 315 001 9 947 253 Dettes représentées par un titre 3.7 4 778 5 343 Autres passifs 3.8 364 351 361 302 Comptes de régularisation 3.9 171 293 180 511 Provisions 3.10 59 887 62 454 Dettes subordonnées 3.11 0 0 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 3.12 63 524 63 524 Capitaux propres hors FRBG 3.13 939 726 900 953 Capital souscrit 283 923 283 923 Primes d'émission 0 0 Réserves 600 685 563 652 Écart de réévaluation 0 0 Provisions réglementées et subventions d'investissement 0 0 Report à nouveau 11 234 11 234 Résultat de l'exercice (+/-) 43 884 42 144 Total du passif 14 377 894 14 665 700 Hors- bilan Notes 31/12/2017 31/12/2016 Engagements reçus Engagements de financement 4.1 112 300 133 700 Engagements de garantie 4.1 64 130 55 326 Engagements sur titres 396 949 II. — Compte de résultat . (En milliers d'E uros ) Notes 31/12/2017 31/12/2016 Intérêts et produits assimilés 5.1 286 205 319 156 Intérêts et charges assimilées 5.1 -172 559 -217 837 Produits sur opérations de crédit-bail et de locations simples 5.2 0 0 Charges sur opérations de crédit-bail et de locations simples 5.2 0 0 Revenus des titres à revenu variable 5.3 10 244 8 364 Commissions (produits) 5.4 121 284 115 648 Commissions (charges) 5.4 -15 490 -15 873 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 5.5 436 -56 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 5.6 6 229 32 897 Autres produits d'exploitation bancaire 5.7 4 845 3 176 Autres charges d'exploitation bancaire 5.7 -5 500 -3 310 Produit net bancaire 235 694 242 165 Charges générales d'exploitation 5.8 -159 114 -161 636 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles -8 026 -9 110 Résultat brut d'exploitation 68 554 71 419 Coût du risque 5.9 -11 209 -12 674 Résultat d'exploitation 57 345 58 745 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 5.10 -102 135 Résultat courant avant impôt 57 243 58 880 Résultat exceptionnel 5.11 0 0 Impôt sur les bénéfices 5.12 -13 359 -16 736 Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées 0 0 Résultat net 43 884 42 144 III. — Notes annexes aux comptes individuels. Note 1. – Cadre général . Le Groupe BPCE . — Le Groupe BPCE dont fait partie l’entité la Caisse d' Épargne d'Auvergne et du Limousin comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d' Épargne , l’organe central BPCE et ses filiales. Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’ Épargne . — Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 14 Banques Populaires et les 16 Caisses d’ Épargne . Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe. Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement. Le réseau Caisse d' Épargne comprend les Caisses d' Épargne et les sociétés locales d'épargne (SLE). Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires. Le capital des Caisses d’ Épargne est détenu à hauteur de 100 % par les sociétés locales d’épargne. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d' Épargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE . — Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 14 Banques Populaires et les 16 Caisses d’ Épargne . Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d' Épargne . BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de détail, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe. Les principales filiales de BPCE sont organisées autour de trois grands pôles : — Natixis , structure cotée dont le capital est détenu à 71,03%, qui réunit la Banque de Grande Clientèle, l’ Épargne et les Services Financiers Spécialisés ; — la Banque commerciale et Assurance (dont le Crédit Foncier, la Banque Palatine et BPCE International) ; — les filiales et participations financières. Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe. Mécanisme de garantie . — Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément à l'article L.512-107 6 du code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d'organiser la solidarité financière au sein des réseaux Banque Populaire et Caisse d' Épargne . BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds Réseau Banque Populaire, le Fonds Réseau Caisse d' Épargne et de Prévoyance et le Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds Réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 milliers d’euros effectué par les Banques dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds Réseau Caisse d' Épargne et de Prévoyance fait l'objet d'un dépôt de 450 milliers d’euros, effectué par les Caisses dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’ Épargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 181,3 milliers d’euros au 31 décembre 2017. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d' Épargne et de Prévoyance et du Fonds de Garantie Mutuel ne pourra être inférieur à 0,15 % et ne pourra excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du groupe. La constitution par une Banque Populaire ou une Caisse d' Épargne d'un dépôt donne lieu à l'affectation au fonds pour risques bancaires généraux de cet établissement d'un montant identifié équivalent, exclusivement au titre du système de garantie et de solidarité. Les sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité de cette dernière avec laquelle elles sont agréées collectivement en application de l'article R.515-1 du Code monétaire et financier. La liquidité et la solvabilité des Caisses de Crédit Maritime Mutuel sont garanties au premier niveau pour chaque Caisse considérée, par la Banque Populaire qui en est l'actionnaire de référence et l'opératrice au titre de l'adossement technique et fonctionnel de la Caisse à la Banque Populaire d'adossement. La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d'épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d'épargne considérée, par la Caisse d' Épargne et de Prévoyance dont la société locale d'épargne concernée est l'actionnaire. Le directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. Événements significatifs  : Opérations de titrisation interne au Groupe BPCE . — Au 30 juin 2017, deux nouvelles entités ad hoc (deux Fonds Communs de Titrisation ou « FCT ») ont été consolidées au sein du Groupe BPCE : BPCE Home Loans FCT 2017_5 et BPCE Home Loans FCT 2017_5 Demut , toutes deux nées d’une opération de titrisation interne au groupe réalisée par les Banques Populaires et les Caisses d’ Épargne le 22 mai 2017. Cette opération s’est traduite par une cession de prêts personnels (10,5 milliards d’euros) à BPCE Home Loans FCT 2017_5 et in fine une souscription, par les établissements ayant cédé les crédits, des titres émis par les entités ad hoc. Elle prolonge les opérations BPCE Master Home Loans mises en place en mai 2014 et mai 2016, toujours en vie, basées sur une cession de prêts immobiliers et des prêts personnels, et complète ainsi de manière similaire la gestion centrale de la trésorerie du Groupe BPCE. Cette opération permet de maintenir à un niveau élevé le collatéral du Groupe BPCE éligible aux opérations de refinancement de l' Eurosystème tout en diversifiant les actifs apportés à ce genre d’opérations. Événements postérieurs à la clôture . — Néant Note 2. – Principes et méthodes comptables . Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées . — Les comptes individuels annuels de la Caisse d’ Épargne d’Auvergne et du Limousin sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Changements de méthodes comptables . — Aucun changement de méthodes comptables n’a affecté les comptes de l’exercice 2017. Les textes adoptés par l’Autorité des normes comptables et d’application obligatoire en 2017 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des normes comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. Principes comptables et méthodes d'évaluation . — Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : — continuité de l’exploitation ; — permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ; — indépendance des exercices ; et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principales méthodes utilisées sont les suivantes : Opérations en devises . — Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Les créances, les dettes et les engagements hors bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction. Les immobilisations et titres de participation en devises financés en euros restent valorisés au coût d’acquisition. Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice. Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché. Les contrats de change à terme secs ou couverts par des instruments à terme sont réévalués au cours du terme restant à courir. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats au comptant et de ventes à terme de devises. Les swap s financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Opérations avec les établissements de crédit et la clientèle . — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Créances restructurées . — Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses . — Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Nonobstant le règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), l'identification en encours douteux est effectuée notamment en cas de créances impayées depuis :plus de trois mois en harmonisation avec les événements de défaut définis à l’article 178 du règlement européen 575-2013 du 26 juin 2013 relatif aux exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence . Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sain s quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension . — Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation . — Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Coût du risque ». Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. Titres . — Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ainsi que les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction. Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. Titres de transaction . — Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable. Les titres de transaction sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus. A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes. Titres de placement . — Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie. Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ». La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle. Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 2514-1 du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ». Titres d’investissement . — Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt. Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe. Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres d’investissement ne peuvent pas, sauf exceptions, faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres. Les titres de transaction ou de placement à revenu fixe, reclassés vers la catégorie titres d’investissement, dans le cadre de l’ illiquidité des marchés, par application des dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif. Titres de l’activité de portefeuille . — L'activité de portefeuille consiste à investir avec pour objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées. Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Titres de participation et parts dans les entreprises liées . — Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle. Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais inclus si les montants sont significatifs. A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins-values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Autres titres détenus à long terme . — Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent. Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Reclassement d’actifs financiers . — Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) reprend les dispositions de l’avis n° 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ». Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants : — dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ; — lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance. Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes : — dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ; — lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif. A noter que le Conseil national de la comptabilité, dans son communiqué du 23 mars 2009, précise que « les possibilités de transferts de portefeuille, en particulier du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement telles qu’elles étaient prévues par l’article 19 du règlement CRB n°90-01 avant sa mise à jour par le règlement n° 2008-17 du CRC restent en vigueur et ne sont pas abrogées par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Le règlement n° 2008-17 du CRC remplacé par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) prévoyant des possibilités additionnelles de transferts entre portefeuilles, ces nouvelles possibilités de transferts complètent celles précédemment définies, et ce, à compter de la date d’application de ce règlement le 1 er juillet 2008. Par conséquent, un reclassement du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement demeure possible sur simple changement d’intention, si au jour du transfert, tous les critères du portefeuille d’investissement sont remplis. Immobilisations incorporelles et corporelles . — Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par le règlement n° 2014-03 de l’ANC. Immobilisations incorporelles . — Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation. Les logiciels sont amortis sur une durée maximum 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels, en application des dispositions fiscales, est inscrite en amortissement dérogatoire. Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, de dépréciations. Les droits au bail sont amortis de manière linéaire, sur la durée de vie résiduelle du bail et font l’objet de dépréciations si nécessaire par rapport à la valeur de marché. Immobilisations corporelles . — Une immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l'entité attend qu'il soit utilisé au-delà de l'exercice en cours. Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu. Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien : Postes Durée Murs, fondations, charpentes et cloisons fixes 25 ans Toitures 25 ans Ascenseurs 15 ans Installations de chauffage ou de climatisation 10 ans Éléments de signalétique et façade 10 ans Ouvrants (portes et fenêtres) 20 ans Clôtures 10 ans Matériel de sécurité 5 ans Câblages 10 ans Autres agencements et installations des constructions 10 ans Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien. Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation. Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants. Dettes représentées par un titre . — Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif. Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les frais d’émission sont pris en charge dans la totalité de l’exercice ou étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charges à répartir. Pour les dettes structurées, en application du principe de prudence, seule la partie certaine de la rémunération ou du principal est comptabilisée. Un gain latent n’est pas enregistré. Une perte latente fait l’objet d’une provision. Provisions . — Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges directement liés ou non liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code, nettement précisées quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. A moins d’être couverte par un texte spécifique, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers, conformément aux dispositions du CRC n° 2000-06. Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux et une provision pour risques de contrepartie. Engagements sociaux . — Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la recommandation n° 2013-R-02 de l’Autorité des Normes comptables. Ils sont classés en 4 catégories : — Avantages à court terme  : Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture. — Avantages à long terme  : Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail. Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture. Ces derniers sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées). — Indemnités de fin de contrat de travail  : Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation. — Avantages postérieurs à l’emploi  : Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités. Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement). Les engagements sociaux qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan. La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme. La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus. Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs. La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier net lié à l’actualisation des engagements nets des actifs de couverture, et le coût des services passés et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus que sont les écarts actuariels. Provisions épargne logement . — Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi. Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui commercialisent ces produits : — l’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL ; — l’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL. Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part. Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques : — l’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ; — l’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement. Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent. Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL, et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés. Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux d’intérêt et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque. La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire. Fonds pour risques bancaires généraux . — Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF. Ils comprennent également les montants dotés aux fonds constitués dans le cadre du mécanisme de garantie (cf. §1.2). Instruments financiers à terme . — Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux d’intérêt, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. A la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture. Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine. Opérations fermes . — Les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes : — microcouverture (couverture affectée) ; — macrocouverture (gestion globale de bilan) ; — positions spéculatives / positions ouvertes isolées ; — gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction. Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat. Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation. En cas de surcouverture caractérisée, une provision pourra être constituée sur l’instrument de couverture, à hauteur de la quote-part en surcouverture , si l’instrument est en moins-value latente. Dans ce cas, la dotation aux provisions affectera le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Les charges et les produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument. La comptabilisation des plus ou moins-values latentes est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré). Sur les marchés de gré à gré (qui incluent les opérations traitées en chambres de compensation), les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision. Les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Sur les marchés organisés ou assimilés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché. Les contrats relevant de la gestion spécialisée sont valorisés en tenant compte d’une décote pour risque de contrepartie et valeur actualisée des frais de gestion futurs, si ces ajustements de valorisation sont significatifs. Les dérivés traités avec une contrepartie membre du mécanisme de solidarité du Groupe BPCE ( cf note 1.2.) ne font pas l’objet de ces ajustements de valorisation. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Les soultes de résiliation ou d'assignation sont comptabilisées comme suit : — pour les opérations classées en gestion spécialisée ou en position ouverte isolée, les soultes sont rapportées immédiatement en compte de résultat ; — pour les opérations de microcouverture et de macrocouverture , les soultes sont soit amorties sur la durée de vie résiduelle de l'élément anciennement couvert soit rapportées immédiatement en compte de résultat. Opérations conditionnelles . — Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché. Pour les opérations sur options de taux d’intérêt, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les moins-values font l’objet d’une provision et les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat. Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macrocouverture . Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. Intérêts et assimilés – commissions . — Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis . Le groupe a choisi l’option suivante concernant les intérêts négatifs : — lorsque la rémunération d’un actif est négative, elle est présentée au compte de résultat en diminution des produits d’intérêts ; — lorsque la rémunération d’un passif est positive, elle est présentée au compte de résultat en diminution des charges d’intérêts. Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : — commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ; — commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. Revenus des titres . — Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ». Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres supersubordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tier 1. Le groupe considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. Impôt sur les bénéfices . — Les réseaux Caisses d’ Épargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %). La Caisse d’ Épargne d’Auvergne et du Limousin, a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste. La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés exigible au titre de l’exercice. Elle comprend également les dotations/reprises de provision pour impôts sur les financements fiscaux et l’impôt constaté d’avance au titre des crédits d’impôts reçus pour la rémunération des prêts à taux zéro. Contributions aux mécanismes de résolution bancaire . — Les modalités de constitution du fonds de garantie des dépôts et de résolution ont été modifiées par un arrêté du 27 octobre 2015. En 2016, l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR), dans sa décision n°2016-C-51 du 10 octobre 2016, a arrêté une méthode de calcul par stock des contributions pour le mécanisme des dépôts. Pour le fonds de garantie des dépôts, le montant cumulé des contributions versées à la disposition du fonds au titre des mécanismes de dépôts, cautions et titres représente 20 925 milliers d’euros. Les cotisations (contributions non remboursables en cas de retrait volontaire d’agrément) représentent 5 393 milliers d’euros. Les contributions versées sous forme de certificats d’associé ou d’association et de dépôts de garantie espèces qui sont inscrites à l’actif du bilan s’élèvent à 15 532 milliers d’euros. La directive 2014/59/UE dite BRRD (Bank Recovery and Resolution Directive) qui établit un cadre pour le redressement et la résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement et le règlement européen 806/2014 (règlement MRU) ont instauré la mise en place d’un fonds de résolution à partir de 2015. En 2016, ce fonds devient un Fonds de Résolution Unique (FRU) entre les États membres participants au Mécanisme de surveillance unique (MSU). Le FRU est un dispositif de financement de la résolution à la disposition de l’autorité de résolution (Conseil de Résolution Unique). Celle-ci pourra faire appel à ce fonds dans le cadre de la mise en œuvre des procédures de résolution. En 2017, conformément au règlement délégué 2015/63 et au règlement d’exécution 2015/81 complétant la directive BRRD sur les contributions ex-ante aux dispositifs de financement pour la résolution, le Conseil de Résolution Unique a déterminé les contributions pour l’année 2017.Le montant des contributions versées à la disposition du fonds représente pour l’exercice 1 571 milliers d’euros dont 1 335 milliers d’euros comptabilisés en charge et 236 milliers d’euros sous forme de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan (15% sous forme de dépôts de garantie espèces). Le cumul des contributions qui sont inscrites à l’actif du bilan s’élèvent à 942 milliers d’euros. 3. – Informations sur le bilan . Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations. Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont présentées dans le rapport de gestion des risques. Elles font partie des comptes certifiés par les commissaires aux comptes. — Opérations interbancaires  : Actif 31/12/2017 31/12/2016 Comptes ordinaires 294 398 610 778 Comptes et prêts au jour le jour 0 0 Valeurs et titres reçus en pension au jour le jour 0 0 Valeurs non imputées 0 0 Créances à vue 294 398 610 778 Comptes et prêts à terme 2 759 419 3 340 490 Prêts subordonnés et participatifs 1 12 201 Valeurs et titres reçus en pension à terme 0 0 Créances à terme 2 759 420 3 352 691 Créances rattachées 15 819 24 749 Créances douteuses 0 0 Dont créances douteuses compromises 0 0 Dépréciations des créances interbancaires 0 0 Dont dépréciation sur créances douteuses compromises 0 0 Total 3 069 637 3 988 218 Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 294 398 milliers d'euros à vue et 927 163 milliers d'euros à terme. La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 1 538 387 milliers d'euros au 31 décembre 2017. Passif 31/12/2017 31/12/2016 Comptes ordinaires créditeurs 337 802 612 975 Comptes et emprunts au jour le jour 23 000 130 000 Valeurs et titres donnés en pension au jour le jour 0 0 Autres sommes dues 11 207 12 744 Dettes rattachées à vue 1 -2 Dettes à vue 372 010 755 717 Comptes et emprunts à terme 2 016 499 2 361 384 Valeurs et titres donnés en pension à terme 65 452 19 986 Dettes rattachées à terme 5 373 7 273 Dettes à terme 2 087 324 2 388 643 Total 2 459 334 3 144 360 Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 310 389 milliers d'euros à vue et 1 663 448 milliers d'euros à terme. — Opérations avec la clientèle  : Actif 31/12/2017 31/12/2016 Comptes ordinaires débiteurs 41 033 48 667 Créances commerciales 32 410 29 879 Crédits à l'exportation 0 0 Crédits de trésorerie et de consommation 712 031 646 386 Crédits à l'équipement 3 530 449 3 427 604 Crédits à l'habitat 3 816 568 3 480 797 Autres crédits à la clientèle 20 509 18 713 Valeurs et titres reçus en pension 0 0 Prêts subordonnés 16 499 16 500 Autres 19 182 8 664 Autres concours à la clientèle 8 115 238 7 598 664 Créances rattachées 27 044 29 041 Créances douteuses 140 814 149 209 Dépréciations des créances sur la clientèle -77 643 -77 541 Total 8 278 896 7 777 919 La diminution du poste « Crédits à l’habitat » s’explique par la participation de 173 705 milliers d’euros à l’opération « Titrisation » décrite en note 1.3. Passi f 31/12/2017 31/12/2016 Comptes d'épargne à régime spécial 7 202 025 7 054 413 Livret A 3 130 262 3 063 390 PEL / CEL 2 342 805 2 247 395 Autres comptes d'épargne à régime spécial 1 728 958 1 743 628 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 3 046 574 2 836 251 Dépôts de garantie 0 0 Autres sommes dues 19 572 9 777 Dettes rattachées 46 830 46 812 Total 10 315 001 9 947 253 (1) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle ( En milliers d' E uros ) 31/12/2017 31/12/2016 A vue A terme Total A vue A terme Total Comptes ordinaires créditeurs 2 255 265 2 255 265 1 983 987 1 983 987 Emprunts auprès de la clientèle financière 0 80 890 80 890 0 32 710 32 710 Valeurs et titres donnés en pension livrée 0 0 0 0 0 0 Autres comptes et emprunts 0 710 419 710 419 0 819 554 819 554 Total 2 255 265 791 309 3 046 574 1 983 987 852 264 2 836 251 — Répartition des encours de crédit par agent économique (En milliers d'E uros ) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Société non financières 1 978 063 55 755 -37 579 15 568 -10 026 Entrepreneurs individuels 353 882 12 290 -6 009 3 856 -1 454 Particuliers 3 784 612 66 279 -31 663 38 219 -23 441 Administrations privées 112 121 607 -262 452 -169 Administrations publiques et Sécurité Sociale 1 978 097 5 680 -1 930 5 680 -1 930 Autres 8 953 203 -200 28 -25 Total au 31/12/2017 8 215 726 140 814 -77 643 63 802 -37 044 Total au 31/12/2016 7 706 251 149 209 -77 541 68 390 -34 204 Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable  : — Portefeuille titres  : En milliers d'euros 31/12/2017 31/12/2016 Placement Investissement Total Placement Investissement Total Valeurs brutes 88 092 485 391 573 483 31 027 521 505 552 532 Créances rattachées 1 318 6 333 7 651 782 6 539 7 321 Dépréciations -2 -171 -173 0 -219 -219 Effets publics et valeurs assimilées 89 408 491 553 580 961 31 809 527 825 559 634 Valeurs brutes 350 048 1 083 756 1 433 804 387 348 963 509 1 350 857 Créances rattachées 15 196 3 392 18 588 15 873 3 369 19 242 Dépréciations -215 -7 -222 -891 -11 -902 Obligations et autres titres à revenu fixe 365 029 1 087 141 1 452 170 402 330 966 867 1 369 197 Montants bruts 17 130 /// 17 130 22 628 /// 22 628 Créances rattachées 0 /// 0 0 /// 0 Dépréciations -3 864 /// -3 864 -3 109 /// -3 109 Actions et autres titres à revenu variable 13 266 /// 13 266 19 519 /// 19 519 Total 467 703 1 578 694 2 046 397 453 658 1 494 692 1 948 350 Le poste « obligations et autres titres à revenu fixe » des titres d’investissement, comprend les titres résultant de la participation de l’établissement à l’opération « Titrisation » du Groupe BPCE (voir note 1.3) Pour les effets publics et valeurs assimilées, le montant des créances représentatives des titres prêtés s’élève à 562 933 milliers d’euros. La valeur de marché des titres d’investissement s’élève à 1 590 120 milliers d’euros. — Effets publics, obligations et autres titres à revenu fixe  : (En milliers d'E uros ) 31/12/2017 31/12/2016 Placement Investissement Total Placement Investissement Total Titres cotés 68 413 10 372 78 785 99 517 10 319 109 836 Titres non cotés 109 148 148 937 258 086 154 142 136 717 290 859 Titres prêtés 260 361 1 409 660 1 670 021 163 825 1 337 747 1 501 572 Titres empruntés 0 0 0 0 0 0 Créances douteuses 0 0 0 0 0 0 Créances rattachées 16 514 9 725 26 239 16 655 9 908 26 563 Total 454 437 1 578 694 2 033 130 434 139 1 494 692 1 928 831 Dont titres subordonnés 4 500 138 876 143 376 29 563 126 647 156 210 669 100 milliers d’euros d’obligations séniores souscrites dans le cadre de l’opération « Titrisation » ont été prêtées à BPCE SA dans le cadre de la gestion centrale de la trésorerie du groupe BPCE (contre 715 000 milliers au 31 décembre 2016). Les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation sur les titres de placement s’élèvent à 320 milliers d’euros au 31 décembre 2017 contre 579 milliers d’euros au 31 décembre 2016. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 18 376 milliers d’euros au 31 décembre 2017 contre 25 125 milliers d’euros au 31 décembre 2016. Les plus-values latentes sur les titres d’investissement s’élèvent à 61 015 milliers d’euros au 31 décembre 2017. Au 31 décembre 2016, les plus-values latentes sur les titres d’investissement s’élevaient à 88 828 milliers d’euros. Les moins-values latentes sur les titres d’investissement s’élèvent à 40 043 milliers d’euros au 31 décembre 2017 contre 4 574 milliers d’euros au 31 décembre 2016. — Actions et autres titres à revenu variable  : ( En milliers d' E uros ) 31/12/2017 31/12/2016 Transaction Placement Total Transaction Placement Total Titres cotés 0 0 0 0 0 0 Titres non cotés 0 13 266 13 266 0 19 519 19 519 Créances rattachées 0 0 0 0 0 0 Total 0 13 266 13 266 0 19 519 19 519 Parmi les actions et autres titres à revenu variable sont enregistrés 0 milliers d’euros d’OPCVM dont 0 milliers d’euros d’OPCVM de capitalisation au 31 décembre 2017 (contre 0 milliers d’euros d’OPCVM dont 0 milliers d’euros d’OPCVM de capitalisation au 31 décembre 2016). Pour les titres de placement, les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation s’élèvent à 3 863 milliers d’euros au 31 décembre 2017 contre 3 109 milliers d’euros au 31 décembre 2016. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 3 313 milliers d’euros au 31 décembre 2017 contre 5 360 milliers au 31 décembre 2016. Évolution des titres d’investissement  : En milliers d'euros 01/01/2017 Achats Cessions Remboursements Transferts de catégorie Décotes / surcotes Autres variations 31/12/2017 Effets publics 527 825 0 0 -26 501 -10 078 -1 411 1 718 491 553 Obligations et autres titres à revenu fixe 966 867 356 159 0 -245 572 10 078 -340 -51 1 087 141 Total 1 494 692 356 159 0 -272 073 0 -1 751 1 667 1 578 694 Les achats de titres d’investissement s’expliquent
    Bulletin BALO n°69 du 08/06/2018, affaire n°1802941
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 04/05/2018
    Numéro d’affaire : 1801703
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D’ÉPARGNE ET DE PRÉVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN Société anonyme coopérative à directoire et conseil d'orientation et de surveillance au capital de 283 922 900 € Siège social : 63, rue Montlosier, 63961 Clermont-Ferrand Cedex 09, 382 742 013 R.C.S. Clermont-Ferrand Situation trimestrielle au 31 mars 2018 (En milliers d'Euros.) Actif Montant Caisse Banques centrales CCP 34 756 Effets publics et valeurs assimilées 584 218 Créances sur les établissements de crédit 3 178 580 Opérations avec la clientèle 8 454 173 Obligations et autres titres à revenu fixe 1 423 290 Actions et autres titres à revenu variable -4 231 Participations et autres titres détenus à long terme 51 133 Parts dans les entreprises liées 362 025 Crédit-bail et location avec option d'achat Location simple Immobilisations incorporelles 2 087 Immobilisations corporelles 61 141 Capital souscrit non versé Actions propres Comptes de négociation et de règlement Autres actifs 272 486 Comptes de régularisation 269 928 Total actif 14 689 586 Passif Montant Banques centrales CCP Dettes envers les établissements de crédit 2 443 823 Opérations avec la clientèle 10 506 315 Dettes représentées par un titre 4 111 Autres passifs 366 700 Comptes de régularisation 300 333 Comptes de négociation et de règlement Provisions pour risques et charges 57 038 Dettes subordonnées Fonds pour risques bancaires généraux 63 524 Capitaux propres hors FRBG 947 742 Capital souscrit 283 923 Primes d'émission Réserves 600 685 Écarts de réévaluation Provisions réglementées et subventions d'investissement Report à nouveau 63 134 Total passif 14 689 586 Hors - bilan Montant Engagements donné s Engagements de financement 1 170 191 Engagements de garantie 229 887 Engagements sur titres 4 998 643 Engagements reçus Engagements de financement 112 300 Engagements de garantie 3 769 918 Engagements sur titres 396
    Bulletin BALO n°54 du 04/05/2018, affaire n°1801703
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 21/02/2018
    Numéro d’affaire : 1800335
    Description : 180033521 février 2018BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°23Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D’ÉPARGNE ET DE PRÉVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN Société anonyme coopérative à directoire et conseil d'orientationet de surveillance au capital de 283 922 900 €Siège social : 63, rue Montlosier, 63961 Clermont-Ferrand Cedex 09,382 742 013 R.C.S. Clermont-Ferrand Situation trimestrielle au 31 décembre 2017.(en milliers d'Euros) Actif Montant Caisse Banques centrales CCP 44 636 Effets publics et valeurs assimilées 580 961 Créances sur les établissements de crédit 3 069 637 Opérations avec la clientèle 8 278 895 Obligations et autres titres à revenu fixe 1 452 170 Actions et autres titres à revenu variable 13 267 Participations et autres titres détenus à long terme 49 751 Parts dans les entreprises liées 362 815 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 2 108 Immobilisations corporelles 61 909 Capital souscrit non versé   Actions propres   Comptes de négociation et de règlement   Autres actifs 298 273 Comptes de régularisation 163 472 Total actif 14 377 894   Passif Montant Banques centrales CCP - Dettes envers les établissements de crédit 2 459 334 Opérations avec la clientèle 10 315 001 Dettes représentées par un titre 4 778 Autres passifs 364 352 Comptes de régularisation 171 293 Comptes de négociation et de règlement   Provisions pour risques et charges 59 887 Dettes subordonnées - Fonds pour risques bancaires généraux 63 524 Capitaux propres hors FRBG 939 725 Capital souscrit 283 923 Primes d'émission - Réserves 600 685 Écarts de réévaluation - Provisions réglementées et subventions d'investissement - Report à nouveau 55 117 Total passif 14 377 894   Hors-bilan Montant Engagements donnés   Engagements de financement 1 185 894 Engagements de garantie 207 820 Engagements sur titres 396 Engagements reçus   Engagements de financement 112 300 Engagements de garantie 3 680 794 Engagements sur titres 396   1800335
    Bulletin BALO n°23 du 21/02/2018, affaire n°1800335
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 17/11/2017
    Numéro d’affaire : 1705102
    Description : 170510217 novembre 2017BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°138Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D’ÉPARGNE ET DE PRÉVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN  Société anonyme coopérative à directoire et conseil d'orientation etde surveillance au capital de 283 922 900 €Siège social : 63, rue Montlosier, 63961 Clermont-Ferrand Cedex 09,382 742 013 R.C.S. Clermont-Ferrand Situation trimestrielle 30 septembre 2017.(En milliers d'Euros.)  Actif Montant Caisse Banques centrales C.C.P. 37 901 Effets publics et valeurs assimilées 572 992 Créances sur les établissements de crédit 3 408 476 Opérations avec la clientèle 8 149 204 Obligations et autres titres à revenu fixe 1 466 209 Actions et autres titres à revenu variable 14 129 Participations et autres titres détenus à long terme 41 066 Parts dans les entreprises liées 362 751 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 2 118 Immobilisations corporelles 54 180 Capital souscrit non versé   Actions propres   Comptes de négociation et de règlement   Autres actifs 292 391 Comptes de régularisation 136 161 Total actif 14 537 577   Passif Montant Banques centrales C.C.P. 0 Dettes envers les établissements de crédit 2 576 386 Opérations avec la clientèle 10 377 070 Dettes représentées par un titre 4 896 Autres passifs 339 736 Comptes de régularisation 184 867 Comptes de négociation et de règlement   Provisions pour risques et charges 62 036 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux 63 524 Capitaux propres hors FRBG 929 061 Capital souscrit 283 923 Primes d'émission 0 Réserves 600 685 Écarts de réévaluation 0 Provisions réglementées et subventions d'investissement 0 Report à nouveau 44 453 Total passif 14 537 577   Hors-bilan Montant Engagements donnés   Engagements de financement 1 099 463 Engagements de garantie 196 487 Engagements sur titres 396 Engagements reçus   Engagements de financement 112 300 Engagements de garantie 3 509 796 Engagements sur titres 396   1705102
    Bulletin BALO n°138 du 17/11/2017, affaire n°1705102
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 04/08/2017
    Numéro d’affaire : 1704148
    Description : 17041484 août 2017BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°93Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN  Société anonyme coopérative à directoire et conseil d'orientation etde surveillance au capital de 283 922 900 €Siège social : 63, rue Montlosier, 63961 Clermont-Ferrand Cedex 09,382 742 013 R.C.S. Clermont-Ferrand Situation au 30 juin 2017.(En milliers d'Euros.)  Actif Montant Caisse Banques centrales C.C.P. 36 879 Effets publics et valeurs assimilées 573 260 Créances sur les établissements de crédit 3 550 332 Opérations avec la clientèle 7 944 722 Obligations et autres titres à revenu fixe 1 494 150 Actions et autres titres à revenu variable 14 507 Participations et autres titres détenus à long terme 41 028 Parts dans les entreprises liées 362 751 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 2 181 Immobilisations corporelles 55 555 Capital souscrit non versé   Actions propres   Comptes de négociation et de règlement   Autres actifs 287 988 Comptes de régularisation 149 361 Total actif 14 512 712   Passif Montant Banques centrales C.C.P. 0 Dettes envers les établissements de crédit 2 643 354 Opérations avec la clientèle 10 264 866 Dettes représentées par un titre 5 006 Autres passifs 346 211 Comptes de régularisation 208 612 Comptes de négociation et de règlement   Provisions pour risques et charges 63 174 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux 63 524 Capitaux propres hors FRBG 917 965 Capital souscrit 283 923 Primes d'émission 0 Réserves 600 685 Ecarts de réévaluation 0 Provisions réglementées et subventions d'investissement 0 Report à nouveau 33 356 Total passif 14 512 712   Hors-bilan Montant Engagements donnés   Engagements de financement 1 099 217 Engagements de garantie 198 795 Engagements sur titres 949 Engagements reçus   Engagements de financement 132 300 Engagements de garantie 3 353 422 Engagements sur titres 949   1704148
    Bulletin BALO n°93 du 04/08/2017, affaire n°1704148
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 19/05/2017
    Numéro d’affaire : 1701967
    Description : 170196719 mai 2017BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°60Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________ CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN Société anonyme coopérative à directoire et conseil d'orientation et de surveillance au capital de 283 922 900 €Siège social : 63, rue Montlosier, 63961 Clermont-Ferrand Cedex 09,382 742 013 R.C.S. Clermont-Ferrand A. — Comptes individuels au 31 décembre 2016. I. — Bilan et hors bilan.(En milliers d’Euros).  Actif 31/12/2016 31/12/2015 Caisses, banques centrales 45 158 50 042 Effets publics et valeurs assimilées 559 634 832 457 Créances sur les établissements de crédit 3 988 218 4 650 994 Opérations avec la clientèle 7 777 919 7 339 987 Obligations et autres titres à revenu fixe 1 369 197 1 366 172 Actions et autres titres à revenu variable 19 519 25 923 Participations et autres titres détenus à long terme 38 072 32 466 Parts dans les entreprises liées 362 477 362 441 Opérations de crédit-bail et de locations simples 0 0 Immobilisations incorporelles 2 213 2 135 Immobilisations corporelles 58 548 59 882 Autres actifs 311 345 203 335 Comptes de régularisation 133 400 151 029 Total de l'actif 14 665 700 15 076 863   Hors-bilan 31/12/2016 31/12/2015 Engagements donnés :     Engagements de financement 1 003 257 897 668 Engagements de garantie 141 675 151 990 Engagements sur titres 949 949   Passif 31/12/2016 31/12/2015 Banques centrales 0 0 Dettes envers les établissements de crédit 3 144 360 3 539 550 Opérations avec la clientèle 9 947 253 9 990 477 Dettes représentées par un titre 5 343 184 835 Autres passifs 361 302 213 345 Comptes de régularisation 180 511 154 144 Provisions 62 454 67 041 Dettes subordonnées 0 0 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 63 524 63 524 Capitaux propres hors FRBG 900 953 863 947 Capital souscrit 283 923 283 923 Primes d'émission 0 0 Réserves 563 652 519 815 Ecart de réévaluation 0 0 Provisions réglementées et subventions d'investissement 0 0 Report à nouveau 11 234 11 234 Résultat de l'exercice (+/-) 42 144 48 975 Total du passif 14 665 700 15 076 863   Hors-bilan 31/12/2016 31/12/2015 Engagements reçus :     Engagements de financement 133 700 382 025 Engagements de garantie 55 326 60 502 Engagements sur titres 949 949  II. — Compte de résultat.  (En milliers d'Euros) 31/12/2016 31/12/2015 Intérêts et produits assimilés 319 156 374 091 Intérêts et charges assimilées -217 837 -225 998 Produits sur opérations de crédit-bail et de locations simples 0 0 Charges sur opérations de crédit-bail et de locations simples 0 0 Revenus des titres à revenu variable 8 364 12 138 Commissions (produits) 115 648 113 869 Commissions (charges) -15 873 -16 484 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation -56 225 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 32 897 5 624 Autres produits d'exploitation bancaire 3 176 3 042 Autres charges d'exploitation bancaire -3 310 -3 741 Produit net bancaire 242 165 262 766 Charges générales d'exploitation -161 636 -164 388 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles -9 110 -9 133 Résultat brut d'exploitation 71 419 89 245 Coût du risque -12 674 -16 343 Résultat d'exploitation 58 745 72 902 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 135 -682 Résultat courant avant impôt 58 880 72 220 Résultat exceptionnel 0 0 Impôt sur les bénéfices -16 736 -23 245 Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées 0 0 Résultat net 42 144 48 975  III. — Notes annexes aux comptes individuels. 3.1. Cadre général : Le Groupe BPCE. — Le Groupe BPCE11 L’établissement est intégré aux comptes consolidés du Groupe BPCE, ces comptes sont disponibles au siège social de l’organe central BPCE SA ainsi que sur le site internet institutionnel de BPCE.dont fait partie l’entité Caisse d’Epargne d’Auvergne et du Limousin comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales. Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne. — Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 15 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe.Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement.Le réseau Caisse d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et les sociétés locales d'épargne (SLE).Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires.Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de 100 % par les sociétés locales d’épargne. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE. — Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 15 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne.Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne.BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe.En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de détail, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe.Les principales filiales de BPCE sont organisées autour de trois grands pôles :— Natixis, structure cotée dont le capital est détenu à 71,03 %, qui réunit la Banque de Grande Clientèle, l’Epargne et les Services Financiers Spécialisés ;— La Banque commerciale et Assurance (dont le Crédit Foncier, la Banque Palatine et BPCE International) ;— Les filiales et participations financières.Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe. Mécanisme de garantie. — Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément à l'article L.512-107 6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d'organiser la solidarité financière au sein des réseaux Banque Populaire et Caisse d'Epargne.BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution.BPCE gère ainsi le Fonds Réseau Banque Populaire, le Fonds Réseau Caisse d'Epargne et de Prévoyance et le Fonds de Garantie Mutuel.Le Fonds Réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable.Le Fonds Réseau Caisse d'Epargne et de Prévoyance fait l'objet d'un dépôt de 450 millions d’euros, effectué par les Caisses dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable.Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 181,3 millions d’euros au 31 décembre 2016.Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance et du Fonds de Garantie Mutuel ne pourra être inférieur à 0,15 % et ne pourra excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du groupe.La constitution par une Banque Populaire ou une Caisse d'Epargne d'un dépôt donne lieu à l'affectation au fonds pour risques bancaires généraux de cet établissement d'un montant identifié équivalent, exclusivement au titre du système de garantie et de solidarité.Les sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité de cette dernière avec laquelle elles sont agréées collectivement en application de l'article R.515-1 du Code monétaire et financier.La liquidité et la solvabilité des Caisses de Crédit Maritime Mutuel sont garanties au premier niveau pour chaque Caisse considérée, par la Banque Populaire qui en est l'actionnaire de référence et l'opératrice au titre de l'adossement technique et fonctionnel de la Caisse à la Banque Populaire d'adossement.La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d'épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d'épargne considérée, par la Caisse d'Epargne et de Prévoyance dont la société locale d'épargne concernée est l'actionnaire.Le directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. Evénements significatifs : Opération de titrisation interne au Groupe BPCE. — Au 30 juin 2016, deux nouvelles entités ad hoc (deux Fonds Communs de Titrisation ou « FCT ») ont été consolidées au sein du Groupe BPCE : BPCE Consumer Loans FCT 2016_5 et BPCE Consumer Loans FCT 2016_5 Demut, toutes deux nées d’une opération de titrisation interne au groupe réalisée par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne le 27 mai 2016.Cette opération s’est traduite par une cession de prêts personnels (5 milliards d’euros) à BPCE Consumer Loans FCT 2016_5 et in fine une souscription, par les établissements ayant cédé les crédits, des titres émis par les entités ad hoc.Elle prolonge l'opération BPCE Master Home Loans mise en place en mai 2014, toujours en vie, basée sur une cession de prêts immobiliers, et complète ainsi de manière similaire la gestion centrale de la trésorerie du Groupe BPCE.Cette opération permet de maintenir à un niveau élevé le collatéral du Groupe BPCE éligible aux opérations de refinancement de l'Eurosystème tout en diversifiant les actifs apportés à ce genre d’opérations. Evénements postérieurs à la clôture. — Néant. 3.2. Principes et méthodes comptables :Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées. — Les comptes individuels annuels de la Caisse d’Epargne d’Auvergne et du Limousin sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Changements de méthodes comptables. — Aucun changement de méthodes comptables n’a affecté les comptes de l’exercice 2016.Les textes adoptés par l’Autorité des normes comptables et d’application obligatoire en 2016 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement.L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des normes comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. Principes comptables et méthodes d'évaluation. — Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base :— continuité de l’exploitation ;— permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ;— indépendance des exercices ;et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels.La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principales méthodes utilisées sont les suivantes : Operations en devises. — Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC).Les créances, les dettes et les engagements hors bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction.Les immobilisations et titres de participation en devises financés en euros restent valorisés au coût d’acquisition.Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice.Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché. Les contrats de change à terme secs ou couverts par des instruments à terme sont réévalués au cours du terme restant à courir. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats au comptant et de ventes à terme de devises. Les swaps financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Operations avec les établissements de crédit et la clientèle. — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit.Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné.Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées.Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. — Créances restructurées : Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus.Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt.Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. — Créances douteuses : Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution.L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois, six mois en matière immobilière et neuf mois pour les créances sur les collectivités territoriales.Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée.Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés.Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. — Opérations de pension : Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire.Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. — Dépréciation : Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux.Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement.Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ».La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Coût du risque ».Quand le risque de crédit est identifié, non pas sur base individuelle, mais sur la base d’un portefeuille d’encours présentant des caractéristiques de risques similaires et pour lequel les informations disponibles permettent d’anticiper un risque de défaillance et de pertes à l’échéance, il est constaté sous forme de provision au passif.Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. Titres. — Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable.Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ainsi que les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres.Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction.Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. — Titres de transaction. Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable.Les titres de transaction sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus.A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté.Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes. — Titres de placement. Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie.Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus.Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ».La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle.Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté.Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres.Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 2514-1 du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ». — Titres d’investissement. Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt.Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés.L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe.Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres d’investissement ne peuvent pas, sauf exceptions, faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres.Les titres de transaction ou de placement à revenu fixe, reclassés vers la catégorie titres d’investissement, dans le cadre de l’illiquidité des marchés, par application des dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif. — Titres de l’activité de portefeuille. L'activité de portefeuille consiste à investir avec pour objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées.Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus.A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. — Titres de participation et parts dans les entreprises liées. Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle.Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais inclus si les montants sont significatifs.A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins-values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. — Autres titres détenus à long terme. Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent.Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus.Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. — Reclassement d’actifs financiers. Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) reprend les dispositions de l’avis n° 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ».Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants :— dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;— lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance.Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes :— dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;— lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif.A noter que le Conseil national de la comptabilité, dans son communiqué du 23 mars 2009, précise que « les possibilités de transferts de portefeuille, en particulier du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement telles qu’elles étaient prévues par l’article 19 du règlement CRB n°90-01 avant sa mise à jour par le règlement n° 2008-17 du CRC restent en vigueur et ne sont pas abrogées par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC).Le règlement n° 2008-17 du CRC remplacé par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) prévoyant des possibilités additionnelles de transferts entre portefeuilles, ces nouvelles possibilités de transferts complètent celles précédemment définies, et ce, à compter de la date d’application de ce règlement le 1er juillet 2008.Par conséquent, un reclassement du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement demeure possible sur simple changement d’intention, si au jour du transfert, tous les critères du portefeuille d’investissement sont remplis. Immobilisations incorporelles et corporelles. — Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par le règlement n° 2014-03 de l’ANC. — Immobilisations incorporelles : Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation.Les logiciels sont amortis sur une durée maximum 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels, en application des dispositions fiscales, est inscrite en amortissement dérogatoire.Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, de dépréciations.Les droits au bail sont amortis de manière linéaire, sur la durée de vie résiduelle du bail et font l’objet de dépréciations si nécessaire par rapport à la valeur de marché. — Immobilisations corporelles : Une immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l'entité attend qu'il soit utilisé au-delà de l'exercice en cours.Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu.Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :  Postes Durée Murs, fondations, charpentes et cloisons fixes 25 ans Toitures 25 ans Ascenseurs 15 ans Installations de chauffage ou de climatisation 10 ans Eléments de signalétique et façade 10 ans Ouvrants (portes et fenêtres) 20 ans Matériel de sécurité 5 ans Câblages 10 ans Autres agencements et installations des constructions 10 ans  Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien.Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation.Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants. Dettes représentées par un titre. — Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif.Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.Les frais d’émission sont pris en charge dans la totalité de l’exercice ou étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charges à répartir.Pour les dettes structurées, en application du principe de prudence, seule la partie certaine de la rémunération ou du principal est comptabilisée. Un gain latent n’est pas enregistré. Une perte latente fait l’objet d’une provision. Provisions. — Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges directement liés ou non liés à des opérations bancaires au sens de l'article L.311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L.311-2 de ce même code, nettement précisées quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. A moins d’être couverte par un texte spécifique, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers, conformément aux dispositions du CRC n° 2000-06.Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux et une provision pour risques de contrepartie. — Engagements sociaux. Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la recommandation n° 2013-R-02 de l’Autorité des Normes comptables. Ils sont classés en 4 catégories : - Avantages à court terme : Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture. - Avantages à long terme : Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail. Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture.Ces derniers sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées). - Indemnités de fin de contrat de travail : Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation. - Avantages postérieurs à l’emploi : Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités.Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement).Les engagements sociaux qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan.La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme.La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus.Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs.La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier net lié à l’actualisation des engagements nets des actifs de couverture, et le coût des services passés et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus que sont les écarts actuariels. — Provisions épargne logement : Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi.Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui commercialisent ces produits :– l’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL ;– l’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL.Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part.Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques :– l’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ;– l’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement.Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent.Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL, et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés.Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux d’intérêt et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque.La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire. Fonds pour risques bancaires généraux. — Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF.Ils comprennent également les montants dotés aux fonds constitués dans le cadre du mécanisme de garantie (cf. § 3.1). Instruments financiers à terme. — Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux d’intérêt, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC).Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. A la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture.Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine. — Opérations fermes. Les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes :- microcouverture (couverture affectée) ;- macrocouverture (gestion globale de bilan) ;- positions spéculatives / positions ouvertes isolées ;- gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction.Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat.Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation.En cas de surcouverture caractérisée, une provision pourra être constituée sur l’instrument de couverture, à hauteur de la quote-part en surcouverture, si l’instrument est en moins-value latente. Dans ce cas, la dotation aux provisions affectera le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ».Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés.Les charges et les produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument.La comptabilisation des plus ou moins-values latentes est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré).Sur les marchés de gré à gré (qui incluent les opérations traitées en chambres de compensation), les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision. Les plus-values latentes ne sont pas enregistrées.Sur les marchés organisés ou assimilés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché.Les contrats relevant de la gestion spécialisée sont valorisés en tenant compte d’une décote pour risque de contrepartie et valeur actualisée des frais de gestion futurs, si ces ajustements de valorisation sont significatifs. Les dérivés traités avec une contrepartie membre du mécanisme de solidarité du Groupe BPCE (cf. note 2.1) ne font pas l’objet de ces ajustements de valorisation. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ».Les soultes de résiliation ou d'assignation sont comptabilisées comme suit :- pour les opérations classées en gestion spécialisée ou en position ouverte isolée, les soultes sont rapportées immédiatement en compte de résultat ;- pour les opérations de microcouverture et de macrocouverture, les soultes sont soit amorties sur la durée de vie résiduelle de l'élément anciennement couvert soit rapportées immédiatement en compte de résultat. — Opérations conditionnelles. Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché.Pour les opérations sur options de taux d’intérêt, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les moins-values font l’objet d’une provision et les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat.Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macrocouverture.Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. Intérêts et assimiles – Commissions. — Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis.Le groupe a choisi l’option suivante concernant les intérêts négatifs :— lorsque la rémunération d’un actif est négative, elle est présentée au compte de résultat en diminution des produits d’intérêts ;— lorsque la rémunération d’un passif est positive, elle est présentée au compte de résultat en diminution des charges d’intérêts.Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû.Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation :— commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ;— commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. Revenus des titres. — Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ».Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres supersubordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tier 1. Le groupe considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. Impôt sur les bénéfices. — Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %).La Caisse d’Epargne d’Auvergne et du Limousin, a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste.La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés exigible au titre de l’exercice.Elle comprend également les dotations/reprises de provision pour impôts sur les financements fiscaux et l’impôt constaté d’avance au titre des crédits d’impôts reçus pour la rémunération des prêts à taux zéro. Contributions aux mécanismes de résolution bancaire. — Les modalités de constitution du fonds de garantie des dépôts et de résolution ont été modifiées par un arrêté du 27 octobre 2015. En 2016, l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR), dans sa décision n°2016-C-51 du 10 octobre 2016, a arrêté une méthode de calcul par stock des contributions pour le mécanisme des dépôts. Pour le fonds de garantie des dépôts, le montant cumulé des contributions versées à la disposition du fonds au titre des mécanismes de dépôts, cautions et titres représente 20 856 milliers d’euros. Les cotisations (contributions non remboursables en cas de retrait volontaire d’agrément) représentent 5 784 milliers d’euros. Les contributions versées sous forme de certificats d’associé ou d’association et de dépôts de garantie qui sont inscrites à l’actif du bilan s’élèvent à 15 072 milliers d’euros.La directive 2014/59/UE dite BRRD (Bank Recovery and Resolution Directive) qui établit un cadre pour le redressement et la résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement et le règlement européen 806/2014 (règlement MRU) ont instauré la mise en place d’un fonds de résolution à partir de 2015. En 2016, ce fonds devient un Fonds de Résolution Unique (FRU) entre les États membres participants au Mécanisme de surveillance unique (MSU). Le FRU est un dispositif de financement de la résolution à la disposition de l’autorité de résolution (Conseil de Résolution Unique). Celle-ci pourra faire appel à ce fonds dans le cadre de la mise en œuvre des procédures de résolution.En 2016, conformément au règlement délégué 2015/63 et au règlement d’exécution 2015/81 complétant la directive BRRD sur les contributions ex-ante aux dispositifs de financement pour la résolution, le Conseil de Résolution Unique a déterminé les contributions pour l’année 2016. Le montant des contributions versées à la disposition du fonds représente pour l’exercice 1 906 milliers d’euros dont 1 620 milliers d’euros comptabilisés en charge et 286 milliers d’euros sous forme de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan (15% sous forme de dépôts de garantie espèces). Le cumul des contributions qui sont inscrites à l’actif du bilan s’élèvent à 706 milliers d’euros. 3.3. Informations sur le bilan. — Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations.Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont présentées dans le rapport de gestion des risques. Elles font partie des comptes certifiés par les commissaires aux comptes. — Operations interbancaires :  Actif (En milliers d'Euros) 31/12/2016 31/12/2015 Comptes ordinaires 610 778 695 165 Comptes et prêts au jour le jour 0 0 Valeurs et titres reçus en pension au jour le jour 0 0 Valeurs non imputées 0 13 Créances à vue 610 778 695 178 Comptes et prêts à terme 3 340 490 3 911 618 Prêts subordonnés et participatifs 12 201 12 201 Valeurs et titres reçus en pension à terme 0 0 Créances à terme 3 352 691 3 923 819 Créances rattachées 24 749 31 997 Créances douteuses 0 0 Dont créances douteuses compromises 0 0 Dépréciations des créances interbancaires 0 0 Dont dépréciation sur créances douteuses compromises 0 0 Total 3 988 218 4 650 994  Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 610 468 milliers d'euros à vue et 1 449 824 milliers d'euros à terme.La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 1 589 693 milliers  Passif (En milliers d'Euros) 31/12/2016 31/12/2015 Comptes ordinaires créditeurs 612 975 23 971 Comptes et emprunts au jour le jour 130 000 0 Valeurs et titres donnés en pension au jour le jour 0 0 Autres sommes dues 12 744 10 863 Dettes rattachées à vue -2 0 Dettes à vue 755 717 34 834 Comptes et emprunts à terme 2 361 384 2 937 775 Valeurs et titres donnés en pension à terme 19 986 556 856 Dettes rattachées à terme 7 273 10 085 Dettes à terme 2 388 643 3 504 716 Total 3 144 360 3 539 550  Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 692 515 milliers d'euros à vue et 1 955 207 milliers d'euros à terme. — Operations avec la clientèle :  Actif (En milliers d'Euros) 31/12/2016 31/12/2015 Comptes ordinaires débiteurs 48 667 46 695 Créances commerciales 29 879 27 289 Crédits à l'exportation 0 0 Crédits de trésorerie et de consommation 646 386 758 864 Crédits à l'équipement 3 427 604 3 238 735 Crédits à l'habitat 3 480 797 3 120 590 Autres crédits à la clientèle 18 713 17 570 Valeurs et titres reçus en pension 0 0 Prêts subordonnés 16 500 16 500 Autres 8 664 6 682 Autres concours à la clientèle 7 598 664 7 158 941 Créances rattachées 29 041 32 360 Créances douteuses 149 209 145 930 Dépréciations des créances sur la clientèle -77 541 -71 228 Total 7 777 919 7 339 987  Les créances sur la clientèle éligibles au refinancement de la Banque Centrale du ou des pays où l'établissement est installé ou au Système européen de Banque Centrale se monte à 315 419 milliers d’euros.La diminution du poste « Crédits de trésorerie et de consommation » s’explique par la participation de 135 977 milliers d’euros à l’opération « Titrisation » décrite en note 3.1.  Passif (En milliers d'Euros) 31/12/2016 31/12/2015 Comptes d'épargne à régime spécial 7 054 413 7 008 300 Livret A 3 063 390 3 078 211 PEL / CEL 2 247 395 2 023 051 Autres comptes d'épargne à régime spécial 1 743 628 1 907 038 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 2 836 251 2 920 188 Dépôts de garantie 0 0 Autres sommes dues 9 777 15 708 Dettes rattachées 46 812 46 281 Total 9 947 253 9 990 477 (1) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle   (En milliers d'Euros) 31/12/2016 31/12/2015 A vue A terme Total A vue A terme Total Comptes ordinaires créditeurs 1 983 987   1 983 987 1 984 063   1 984 063 Emprunts auprès de la clientèle financière 0 32 710 32 710 0 0 0 Valeurs et titres donnés en pension livrée 0 0 0 0 0 0 Autres comptes et emprunts 0 819 554 819 554 0 936 125 936 125 Total 1 983 987 852 264 2 836 251 1 984 063 936 125 2 920 188  Répartition des encours de crédit par agent économique  (En milliers d'Euros) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Société non financières 1 696 426 59 300 -36 680 17 299 -7 669 Entrepreneurs individuels 308 761 13 547 -6 426 4 331 -1 421 Particuliers 3 446 357 71 321 -31 993 42 058 -22 911 Administrations privées 102 362 621 -196 458 -102 Administrations publiques et Sécurité Sociale 2 151 635 4 240 -2 100 4 240 -2 100 Autres 711 180 -146 3 -1 Total au 31/12/2016 7 706 251 149 209 -77 541 68 390 -34 204 Total au 31/12/2015 7 265 285 145 930 -71 228 70 920 -29 173  — Effets publics, obligations, actions, autres titres a revenu fixe et variable :Portefeuille titres :  (En milliers d'Euros) 31/12/2016 31/12/2015 Placement Investissement Total Placement Investissement Total Valeurs brutes 31 027 521 505 552 532 209 745 612 237 821 982 Créances rattachées 782 6 539 7 321 1 888 8 879 10 767 Dépréciations 0 -219 -219 0 -292 -292 Effets publics et valeurs assimilées 31 809 527 825 559 634 211 633 620 824 832 457 Valeurs brutes 387 348 963 509 1 350 857 502 682 846 670 1 349 352 Créances rattachées 15 873 3 369 19 242 14 496 3 337 17 833 Dépréciations -891 -11 -902 -997 -16 -1 013 Obligations et autres titres à revenu fixe 402 330 966 867 1 369 197 516 181 849 991 1 366 172 Montants bruts 22 628 /// 22 628 29 044 /// 29 044 Créances rattachées 0 /// 0 0 /// 0 Dépréciations -3 109 /// -3 109 -3 121 /// -3 121 Actions et autres titres à revenu variable 19 519 /// 19 519 25 923 /// 25 923 Total 453 658 1 494 692 1 948 350 753 737 1 470 815 2 224 552  Le poste « obligations et autres titres à revenu fixe » des titres d’investissement, comprend les titres résultant de la participation de l’établissement à l’opération « Titrisation » du Groupe BPCE (voir note 3.1).Pour les effets publics et valeurs assimilées, le montant des créances représentatives des titres prêtés s’élève à 531 913 milliers d’euros.La valeur de marché des titres d’investissement s’élève à 1 569 265 milliers d’euros. Effets publics, obligations et autres titres à revenu fixe :  (En milliers d'Euros) 31/12/2016 31/12/2015 Placement Investissement Total Placement Investissement Total Titres cotés 99 517 10 319 109 836 478 335 729 097 1 207 432 Titres non cotés 154 142 136 717 290 859 172 086 83 317 255 403 Titres prêtés 163 825 1 337 747 1 501 572 61 009 646 186 707 195 Titres empruntés 0 0 0 0 0 0 Créances douteuses 0 0 0 0 0 0 Créances rattachées 16 655 9 908 26 563 16 384 12 216 28 600 Total 434 139 1 494 692 1 928 831 727 814 1 470 815 2 198 629 Dont titres subordonnés 29 563 126 647 156 210 44 555 83 317 127 872  715 100 milliers d’euros d’obligations séniores souscrites dans le cadre de l’opération « Titrisation » ont été prêtées à BPCE SA dans le cadre de la gestion centrale de la trésorerie du groupe BPCE (contre 641 200 milliers d’euros au 31 décembre 2015).Les moins-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 579 milliers d’euros au 31 décembre 2016 contre 28 milliers d’euros au 31 décembre 2015.Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 25 125 milliers d’euros au 31 décembre 2016 contre 50 059 milliers d’euros au 31 décembre 2015.Les plus-values latentes sur les titres d’investissement s’élèvent à 88 828 milliers d’euros au 31 décembre 2016. Au 31 décembre 2015, les plus-values latentes sur les titres d’investissement s’élevaient à 82 467 milliers d’euros.Les moins-values latentes sur les titres d’investissement s’élèvent à 4 574 milliers d’euros au 31 décembre 2016 contre 31 548 milliers d’euros au 31 décembre 2015. Actions et autres titres à revenu variable :  (En milliers d'Euros) 31/12/2016 31/12/2015 Transaction Placement Total Transaction Placement Total Titres cotés 0 0 0 0 0 0 Titres non cotés 0 19 519 19 519 0 25 923 25 923 Créances rattachées 0 0 0 0 0 0 Total 0 19 519 19 519 0 25 923 25 923  Parmi les actions et autres titres à revenu variable sont enregistrés 0 milliers d’euros d’OPCVM dont 0 milliers d’euros d’OPCVM de capitalisation au 31 décembre 2016 (contre 3 124 milliers d’euros d’OPCVM dont 3 124 milliers d’euros d’OPCVM de capitalisation au 31 décembre 2015).Pour les titres de placement, les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation s’élèvent à 3 109 milliers d’euros au 31 décembre 2016 contre 3 121 milliers d’euros au 31 décembre 2015.Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 5 360 milliers d’euros au 31 décembre 2016 contre 1 337 milliers au 31 décembre 2015. Evolution des titres d’investissement :  (En milliers d'Euros) 01/01/2016 Achats Cessions Remboursements Décotes / surcotes Autres variations 31/12/2016 Effets publics 620 824 10 000 0 -100 000 -1 368 -1 631 527 825 Obligations et autres titres à revenu fixe 849 991 266 347 0 -149 117 -391 37 966 867 Total 1 470 815 276 347 0 -249 117 -1 759 -1 594 1 494 692  Les achats de titres d’investissement s’expliquent principalement par la participation de 136 158 milliers d’euros à l’opération « Titrisation » décrite en note 3.1. Reclassements d’actifs. — L’établissement n’a pas opéré de reclassements d
    Bulletin BALO n°60 du 19/05/2017, affaire n°1701967
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 05/05/2017
    Numéro d’affaire : 1701647
    Description : 17016475 mai 2017BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°54Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN Société anonyme coopérative à directoire et conseil d'orientation et de surveillance au capital de 283 922 900 €Siège social : 63, rue Montlosier, 63961 Clermont-Ferrand Cedex 09,382 742 013 R.C.S. Clermont-Ferrand Situation au 31 mars 2017.(En milliers d'Euros.)  Actif Montant Caisse Banques centrales C.C.P. 40 102 Effets publics et valeurs assimilées 568 237 Créances sur les établissements de crédit 3 476 072 Opérations avec la clientèle 7 945 099 Obligations et autres titres à revenu fixe 1 317 318 Actions et autres titres à revenu variable 18 800 Participations et autres titres détenus à long terme 38 838 Parts dans les entreprises liées 362 477 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 2 196 Immobilisations corporelles 56 720 Capital souscrit non versé   Actions propres   Comptes de négociation et de règlement   Autres actifs 294 692 Comptes de régularisation 134 566 Total actif 14 255 116   Passif Montant Banques centrales CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 2 441 414 Opérations avec la clientèle 10 226 824 Dettes représentées par un titre 5 086 Autres passifs 362 426 Comptes de régularisation 185 670 Comptes de négociation et de règlement   Provisions pour risques et charges 62 644 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux 63 524 Capitaux propres hors FRBG 907 526 Capital souscrit 283 923 Primes d'émission 0 Réserves 563 652 Écarts de réévaluation 0 Provisions réglementées et subventions d'investissement 0 Report à nouveau 59 951 Total passif 14 255 116   Hors-bilan Montant Engagements donnés   Engagements de financement 1 043 853 Engagements de garantie 146 298 Engagements sur titres 949 Engagements reçus   Engagements de financement 133 700 Engagements de garantie 3 359 272 Engagements sur titres 949   1701647
    Bulletin BALO n°54 du 05/05/2017, affaire n°1701647
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 13/02/2017
    Numéro d’affaire : 00247
    Description : 170024713 février 2017BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°19Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN  Société anonyme coopérative à directoire et conseil d'orientation etde surveillance au capital de 283 922 900 €Siège social : 63, rue Montlosier, 63961 Clermont-Ferrand Cedex 09,382 742 013 R.C.S. Clermont-Ferrand  Situation au 31 décembre 2016.(En milliers d'Euros.)  Actif Montants Caisse Banques centrales C.C.P. 45 158 Effets publics et valeurs assimilées 559 634 Créances sur les établissements de crédit 3 988 218 Opérations avec la clientèle 7 777 920 Obligations et autres titres à revenu fixe 1 369 197 Actions et autres titres à revenu variable 19 519 Participations et autres titres détenus à long terme 38 072 Parts dans les entreprises liées 362 477 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 2 213 Immobilisations corporelles 58 548 Capital souscrit non versé   Actions propres   Comptes de négociation et de règlement   Autres actifs 311 345 Comptes de régularisation 133 400 Total actif 14 665 700   Passif Montants Banques centrales C.C.P. 0 Dettes envers les établissements de crédit 3 144 361 Opérations avec la clientèle 9 947 253 Dettes représentées par un titre 5 343 Autres passifs 361 302 Comptes de régularisation 180 511 Comptes de négociation et de règlement   Provisions pour risques et charges 62 454 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux 63 524 Capitaux propres hors FRBG 900 952 Capital souscrit 283 923 Primes d'émission 0 Réserves 563 652 Ecarts de réévaluation 0 Provisions réglementées et subventions d'investissement 0 Report à nouveau 53 378 Total passif 14 665 700   Hors-bilan Montants Engagements donnés :   Engagements de financement 1 003 257 Engagements de garantie 141 675 Engagements sur titres 949 Engagements reçus :   Engagements de financement 133 700 Engagements de garantie 3 172 630 Engagements sur titres 949   1700247
    Bulletin BALO n°19 du 13/02/2017, affaire n°00247
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 11/11/2016
    Numéro d’affaire : 05174
    Description : 160517411 novembre 2016BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°136Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN Société anonyme coopérative à directoire et conseil d'orientation et de surveillance au capital de 283 922 900 €Siège social : 63, rue Montlosier, 63961 Clermont-Ferrand Cedex 09,382 742 013 R.C.S. Clermont-Ferrand  ACTIF MONTANT Caisse Banques centrales C.C.P. 39 248 Effets publics et valeurs assimilées 550 266 Créances sur les établissements de crédit 3 769 879 Opérations avec la clientèle 7 567 836 Obligations et autres titres à revenu fixe 1 425 392 Actions et autres titres à revenu variable 19 073 Participations et autres titres détenus à long terme 36 641 Parts dans les entreprises liées 362 368 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 2 175 Immobilisations corporelles 55 756 Capital souscrit non versé   Actions propres   Comptes de négociation et de règlement   Autres actifs 331 753 Comptes de régularisation 133 683 Total actif 14 294 069   PASSIF MONTANT Banques centrales C.C.P. 0 Dettes envers les établissements de crédit 2 816 178 Opérations avec la clientèle 9 947 090 Dettes représentées par un titre 5 599 Autres passifs 335 560 Comptes de régularisation 172 434 Comptes de négociation et de règlement   Provisions pour risques et charges 62 570 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux 63 524 Capitaux propres hors FRBG 891 113 Capital souscrit 283 923 Primes d'émission 0 Réserves 563 652 Ecarts de réévaluation 0 Provisions réglementées et subventions d'investissement 0 Report à nouveau 43 538 Total passif 14 294 069   HORS-BILAN MONTANT Engagements donnés   Engagements de financement 933 221 Engagements de garantie 139 749 Engagements sur titres 949 Engagements reçus   Engagements de financement 133 700 Engagements de garantie 3 018 161 Engagements sur titres 949   1605174
    Bulletin BALO n°136 du 11/11/2016, affaire n°05174
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 10/08/2016
    Numéro d’affaire : 04366
    Description : 160436610 août 2016BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°96Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D’ÉPARGNE ET DE PRÉVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN Société anonyme coopérative à directoire et conseil d'orientation et de surveillance au capital de 283 922 900 €.Siège social : 63, rue Montlosier, 63961 Clermont-Ferrand Cedex 09.382 742 013 R.C.S. Clermont-Ferrand. Situation trimestrielle publiable au 30 juin 2016.(En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse Banques centrales CCP 38 221 Effets publics et valeurs assimilées 657 421 Créances sur les établissements de crédit 4 282 590 Opérations avec la clientèle 7 386 389 Obligations et autres titres à revenu fixe 1 461 213 Actions et autres titres à revenu variable 20 341 Participations et autres titres détenus à long terme 34 860 Parts dans les entreprises liées 362 368 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 2 149 Immobilisations corporelles 56 983 Capital souscrit non versé   Actions propres   Comptes de négociation et de règlement   Autres actifs 332 617 Comptes de régularisation 174 664 Total actif 14 809 815   Passif Montant Banques centrales CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 3 244 479 Opérations avec la clientèle 9 948 124 Dettes représentées par un titre 106 044 Autres passifs 323 824 Comptes de régularisation 179 106 Comptes de négociation et de règlement   Provisions pour risques et charges 62 628 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux 63 524 Capitaux propres hors FRBG 882 085 Capital souscrit 283 923 Primes d'émission 0 Réserves 563 652 Écarts de réévaluation 0 Provisions réglementées et subventions d'investissement 0 Report à nouveau 34 511 Total passif 14 809 815   Hors–bilan Montant Engagements donnes :   Engagements de financement 1 380 010 Engagements de garantie 152 834 Engagements sur titres 949 Engagements recus :   Engagements de financement 222 712 Engagements de garantie 2 852 540 Engagements sur titres 949   1604366
    Bulletin BALO n°96 du 10/08/2016, affaire n°04366
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 25/05/2016
    Numéro d’affaire : 02377
    Description : 160237725 mai 2016BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°63Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________ CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN. Société anonyme coopérative à directoire et conseil d'orientation et de surveillance au capital de 283 922 900 €.Siege social : 63, rue Montlosier, 63961 Clermont-Ferrand Cedex 09.382 742 013 R.C.S. Clermont-Ferrand. A. — Comptes individuels au 31 décembre 2015. I. — Bilan et hors bilan (En milliers d'euros)  Actif 31/12/2015 31/12/2014 Caisses, banques centrales 50 042 45 245 Effets publics et valeurs assimilées 832 457 883 289 Créances sur les établissements de crédit 4 650 994 4 531 171 Opérations avec la clientèle 7 339 987 7 200 713 Obligations et autres titres à revenu fixe 1 366 172 1 495 600 Actions et autres titres à revenu variable 25 923 69 002 Participations et autres titres détenus à long terme 32 466 11 439 Parts dans les entreprises liées 362 441 380 048 Opérations de crédit-bail et de locations simples 0 0 Immobilisations incorporelles 2 135 1 411 Immobilisations corporelles 59 882 57 737 Autres actifs 203 335 238 130 Comptes de régularisation 151 029 163 025 Total de l'actif 15 076 863 15 076 810   Hors-bilan 31/12/2015 31/12/2014 Engagements donnés :     Engagements de financement 897 668 880 823 Engagements de garantie 151 990 159 940 Engagements sur titres 949 1 302   Passif 31/12/2015 31/12/2014 Banques centrales 0 0 Dettes envers les établissements de crédit 3 539 550 3 641 311 Opérations avec la clientèle 9 990 477 9 900 565 Dettes représentées par un titre 184 835 241 342 Autres passifs 213 345 199 803 Comptes de régularisation 154 144 148 448 Provisions 67 041 61 478 Dettes subordonnées 0 0 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 63 524 63 524 Capitaux propres hors FRBG 863 947 820 339 Capital souscrit 283 923 283 923 Primes d'émission 0 0 Réserves 519 815 470 217 Ecart de réévaluation 0 0 Provisions réglementées et subventions d'investissement 0 0 Report à nouveau 11 234 11 234 Résultat de l'exercice (+/-) 48 975 54 965 Total du passif 15 076 863 15 076 810   Hors-bilan 31/12/2015 31/12/2014 Engagements reçus :     Engagements de financement 382 025 653 700 Engagements de garantie 60 502 84 733 Engagements sur titres 949 1 302  II. — Compte de résultat. (En milliers d'euros)    31/12/2015 31/12/2014 Intérêts et produits assimilés 374 091 414 516 Intérêts et charges assimilées -225 998 -247 179 Produits sur opérations de crédit-bail et de locations simples 0 0 Charges sur opérations de crédit-bail et de locations simples 0 0 Revenus des titres à revenu variable 12 138 8 037 Commissions (produits) 113 869 104 496 Commissions (charges) -16 484 -16 816 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 225 -2 351 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 5 624 13 220 Autres produits d'exploitation bancaire 3 042 2 784 Autres charges d'exploitation bancaire -3 741 -5 104 Produit net bancaire 262 766 271 603 Charges générales d'exploitation -164 388 -160 819 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles -9 133 -9 032 Résultat brut d'exploitation 89 245 101 752 Coût du risque -16 343 -19 676 Résultat d'exploitation 72 902 82 076 Gains ou pertes sur actifs immobilisés -682 60 Résultat courant avant impôt 72 220 82 136 Résultat exceptionnel 0 0 Impôt sur les bénéfices -23 245 -27 171 Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées 0 0 Résultat net 48 975 54 965  III. — Notes annexes aux comptes individuels. 1. – Cadre général LE GROUPE BPCE. — Le Groupe BPCE dont fait partie la Caisse d’Epargne d’Auvergne et du Limousin comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales. Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’EpargneLe Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 18 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe.Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement.Le réseau Caisse d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et les sociétés locales d'épargne (SLE).Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires.Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de 100 % par les sociétés locales d’épargne. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE. — Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 18 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne.Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne.BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe.En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de détail, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe.Les principales filiales de BPCE sont organisées autour de trois grands pôles :— Natixis, structure cotée dont le capital est détenu à 71,25 %, qui réunit la Banque de Grande Clientèle, l’Epargne et les Services Financiers Spécialisés ;— la Banque commerciale et Assurance (dont le Crédit Foncier, la Banque Palatine et BPCE International) ;— les filiales et participations financières.Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe. Mécanisme de garantie. — Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément à l'article L.512-107 6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d'organiser la solidarité financière au sein des réseaux Banque Populaire et Caisse d'Epargne.BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution.BPCE gère ainsi le Fonds Réseau Banque Populaire, le Fonds Réseau Caisse d'Epargne et de Prévoyance et le Fonds de Garantie Mutuel.Le Fonds Réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable.Le Fonds Réseau Caisse d'Epargne et de Prévoyance fait l'objet d'un dépôt de 450 millions d’euros, effectué par les Caisses dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable.Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 181,3 millions d’euros au 31 décembre 2015 et le fonds sera abondé chaque année à hauteur de 5 % de la contribution des Banques Populaires, des Caisses d’Epargne et de leurs filiales aux résultats consolidés du groupe.Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance et du Fonds de Garantie Mutuel ne pourra être inférieur à 0,15 % et ne pourra excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du groupe.La constitution par une Banque Populaire ou une Caisse d'Epargne d'un dépôt donne lieu à l'affectation au fonds pour risques bancaires généraux de cet établissement d'un montant identifié équivalent, exclusivement au titre du système de garantie et de solidarité.Les sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité de cette dernière avec laquelle elles sont agréées collectivement en application de l'article R.515-1 du Code monétaire et financier.La liquidité et la solvabilité des Caisses de Crédit Maritime Mutuel sont garanties au premier niveau pour chaque Caisse considérée, par la Banque Populaire qui en est l'actionnaire de référence et l'opératrice au titre de l'adossement technique et fonctionnel de la Caisse à la Banque Populaire d'adossement.La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d'épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d'épargne considérée, par la Caisse d'Epargne et de Prévoyance dont la société locale d'épargne concernée est l'actionnaire.Le directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. Evènements significatifs. — Début de la seconde phase de l’opération de titrisation interne au groupe BPCELe Groupe Caisse d’Epargne d’Auvergne et du Limousin est entré dans la seconde phase de l’opération « Titrisation » interne au groupe réalisée par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne le 26 mai 2014.Désormais, la gestion des impayés, du douteux et du contentieux est réalisée au sein du FCT BPCE Master Home Loans, qui conserve les créances concernées à son bilan jusqu’à l’issue de la période de recouvrement.Pour rappel, l’opération « Titrisation » est destinée à remplacer l'opération « BPCE Home Loans » mise en place en 2011 et qui ne remplissait plus les conditions d'éligibilité aux opérations de refinancement de l'Eurosystème. Elle permet donc de maintenir à un niveau élevé le collatéral du Groupe BPCE éligible aux opérations de refinancement de l'Eurosystème. Evènements postérieurs à la clôture. — Néant Note 2. – Principes et méthodes comptables Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées. — Les comptes individuels annuels de la Caisse d’Epargne d’Auvergne et du Limousin sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Changements de méthodes comptables. — Les entreprises n'ont pas l'obligation d'appliquer l’interprétation IFRIC 21 « Droits ou taxes » dans les comptes individuels en référentiel français mais la Caisse d’Epargne d’Auvergne et du Limousin a décidé au cas particulier d’aligner les référentiels français et IFRS puisqu’il s’agit d’une interprétation de la norme IAS 37 « Passifs, passifs éventuels et actifs éventuels » qui est à l'origine des règles comptables françaises sur les passifs.Selon l’interprétation IFRIC 21, une entité doit comptabiliser une dette relative à des droits ou des taxes prélevées par une autorité publique, uniquement lorsque le fait générateur tel que prévu par la législation se produit. Si l’obligation de payer la taxe naît de la réalisation progressive de l’activité, celle-ci doit être comptabilisée au fur et à mesure sur la même période. Enfin, si l’obligation de payer est générée par l’atteinte d’un certain seuil, le passif lié à cette taxe ne sera enregistré que lorsque le seuil sera atteint. Lorsque l’obligation de payer la taxe naît au 1er janvier, cette dernière doit être enregistrée à compter de cette même date.Les principales taxes concernées par ce changement de méthode sont notamment la taxe systémique bancaire (TSB), la contribution pour frais de contrôle ACPR et la taxe foncière.Par mesure de simplicité et compte tenu du caractère peu significatif, il a été décidé d’appliquer également ce changement à la C3S en l’assimilant à un changement de modalités d’application dans les comptes individuels sans effet rétroactif. La charge à payer 2014 est donc soldée en 2015 en contrepartie du résultat et non du report à nouveau. La charge 2015 sera ensuite enregistrée pour le même montant, et sans étalement (impact de la C3S en conséquence nul sur l’exercice). Principes comptables et méthodes d'évaluation. — Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base :— continuité de l’exploitation ;— permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ;— indépendance des exercices ;et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels.La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur.Les principales méthodes utilisées sont les suivantes : Opérations en devises. — Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC).Les créances, les dettes et les engagements hors bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction.Les immobilisations et titres de participation en devises financés en euros restent valorisés au coût d’acquisition.Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice.Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché. Les contrats de change à terme secs ou couverts par des instruments à terme sont réévalués au cours du terme restant à courir. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats au comptant et de ventes à terme de devises. Les swaps financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Opérations avec les établissements de crédit et la clientèle. — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné.Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées.Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Créances restructurées. — Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus.Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt.Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses. — Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution.L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois, six mois en matière immobilière et neuf mois pour les créances sur les collectivités territoriales. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée.Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés.Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension. — Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire.Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation. — Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux.Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement.Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ».La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Coût du risque ».Quand le risque de crédit est identifié, non pas sur base individuelle, mais sur la base d’un portefeuille d’encours présentant des caractéristiques de risques similaires et pour lequel les informations disponibles permettent d’anticiper un risque de défaillance et de pertes à l’échéance, il est constaté sous forme de provision au passif.Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes dont l’objet d’une reprise. Titres. — Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable.Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ainsi que les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres.Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction.Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. Titres de transaction. — Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable.Les titres de transaction sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus.A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté.Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes. Titres de placement. — Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie.Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus.Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ».La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle.Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté.Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres.Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 2514-1 du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ». Titres d’investissement. — Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt.Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés.L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe.Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres d’investissement ne peuvent pas, sauf exceptions, faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres.Les titres de transaction ou de placement à revenu fixe, reclassés vers la catégorie titres d’investissement, dans le cadre de l’illiquidité des marchés, par application des dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif. Titres de l’activité de portefeuille. — L'activité de portefeuille consiste à investir avec pour objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées.Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus.A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Titres de participation et parts dans les entreprises liées. — Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle.Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais inclus si les montants sont significatifs.A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins-values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Autres titres détenus à long terme. — Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent.Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus.Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Reclassement d’actifs financiers. — Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) reprend les dispositions de l’avis n° 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ».Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants :— dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;— lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance.Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes :— dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;— lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif.A noter que le Conseil national de la comptabilité, dans son communiqué du 23 mars 2009, précise que « les possibilités de transferts de portefeuille, en particulier du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement telles qu’elles étaient prévues par l’article 19 du règlement CRB n°90-01 avant sa mise à jour par le règlement n° 2008-17 du CRC restent en vigueur et ne sont pas abrogées par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC).Le règlement n° 2008-17 du CRC remplacé par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) prévoyant des possibilités additionnelles de transferts entre portefeuilles, ces nouvelles possibilités de transferts complètent celles précédemment définies, et ce, à compter de la date d’application de ce règlement le 1er juillet 2008.Par conséquent, un reclassement du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement demeure possible sur simple changement d’intention, si au jour du transfert, tous les critères du portefeuille d’investissement sont remplis. Immobilisations incorporelles et corporelles. — Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par le règlement n° 2014-03 de l’ANC. Immobilisations incorporelles. — Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation.Les logiciels sont amortis sur une durée maximum 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels, en application des dispositions fiscales, est inscrite en amortissement dérogatoire.Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, de dépréciations.Les droits au bail sont amortis de manière linéaire, sur la durée de vie résiduelle du bail et font l’objet de dépréciations si nécessaire par rapport à la valeur de marché. Immobilisations corporelles. — Une immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l'entité attend qu'il soit utilisé au-delà de l'exercice en cours.Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu.Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :  Postes Durée Murs, fondations, charpentes et cloisons fixes 20 à 50 ans Toitures 25 ans Ascenseurs 15 ans Installations de chauffage ou de climatisation 10 ans Eléments de signalétique et façade 5 à 10 ans Ouvrants (portes et fenêtres) 20 ans Clôtures 10 ans Matériel de sécurité 5 à 7 ans Câblages 10 ans Autres agencements et installations des constructions 10 ans  Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien.Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation.Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants. Dettes représentées par un titre. — Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif.Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.Les frais d’émission sont pris en charge dans la totalité de l’exercice ou étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charges à répartir.Pour les dettes structurées, en application du principe de prudence, seule la partie certaine de la rémunération ou du principal est comptabilisée. Un gain latent n’est pas enregistré. Une perte latente fait l’objet d’une provision. Provisions. — Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges directement liés ou non liés à des opérations bancaires au sens de l'article L.311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L.311-2 de ce même Code, nettement précisées quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. A moins d’être couverte par un texte spécifique, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers, conformément aux dispositions du CRC n° 2000-06.Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux et une provision pour risques de contrepartie. Engagements sociaux. — Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la recommandation n° 2013-R-02 de l’Autorité des Normes comptables. Ils sont classés en 4 catégories : Avantages à court terme. —Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture. Avantages à long terme. — Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail. Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture.Ces derniers sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées). Indemnités de fin de contrat de travail. — Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation. Avantages postérieurs à l’emploi. — Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités.Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement).Les engagements sociaux qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan.La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme.La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus.Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs.La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier net lié à l’actualisation des engagements nets des actifs de couverture, et le coût des services passés et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus que sont les écarts actuariels. Provisions épargne logement. — Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi.Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui commercialisent ces produits :— l’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL ;— l’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL.Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part.Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques :— l’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ;— l’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement. Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent.Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL, et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés.Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux d’intérêt et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque.La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire. Fonds pour risques bancaires généraux. — Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF.Ils comprennent également les montants dotés aux fonds constitués dans le cadre du mécanisme de garantie (cf. 2.2.2.1). Instruments financiers à terme. — Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux d’intérêt, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions du règlement n 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC).Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. A la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture.Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine. Opérations fermes. — Les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes :— Microcouverture (couverture affectée) ;— Macrocouverture (gestion globale de bilan) ;— Positions spéculatives / positions ouvertes isolées ;— Gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction.Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat.Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation.En cas de surcouverture caractérisée, une provision pourra être constituée sur l’instrument de couverture, à hauteur de la quote-part en surcouverture, si l’instrument est en moins-value latente. Dans ce cas, la dotation aux provisions affectera le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ».Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés.Les charges et les produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument.La comptabilisation des plus ou moins-values latentes est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré).Sur les marchés de gré à gré (qui incluent les opérations traitées en chambres de compensation), les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision. Les plus-values latentes ne sont pas enregistrées.Sur les marchés organisés ou assimilés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché.Les contrats relevant de la gestion spécialisée sont valorisés en tenant compte d’une décote pour risque de contrepartie et valeur actualisée des frais de gestion futurs, si ces ajustements de valorisation sont significatifs. Les dérivés traités avec une contrepartie membre du mécanisme de solidarité du Groupe BPCE (cf. 2.2.2.1) ne font pas l’objet de ces ajustements de valorisation. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ».Les soultes de résiliation ou d'assignation sont comptabilisées comme suit :— pour les opérations classées en gestion spécialisée ou en position ouverte isolée, les soultes sont rapportées immédiatement en compte de résultat ;— pour les opérations de microcouverture et de macrocouverture, les soultes sont soit amorties sur la durée de vie résiduelle de l'élément anciennement couvert soit rapportées immédiatement en compte de résultat. Opérations conditionnelles. — Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché.Pour les opérations sur options de taux d’intérêt, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les moins-values font l’objet d’une provision et les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat.Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macrocouverture.Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. Intérêts et assimilés – Commissions. — Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis.Le groupe a choisi l’option suivante concernant les intérêts négatifs :— lorsque la rémunération d’un actif est négative, elle est présentée au compte de résultat en diminution des produits d’intérêts ;— lorsque la rémunération d’un passif est positive, elle est présentée au compte de résultat en diminution des charges d’intérêts.Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû.Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation :— commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ;— commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. Revenus des titres. — Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ».Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres supersubordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tier 1. Le groupe considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. Impôt sur les bénéfices. — Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %).La Caisse d’Epargne d’Auvergne et du Limousin, a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste.La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice ainsi qu’à la provision pour impôts sur les GIE fiscaux. Contributions aux mécanismes de résolution bancaire. — Au 31 décembre 2015, les modalités d’alimentation du fonds de garantie des dépôts et de résolution ont été modifiées par un arrêté du 27 octobre 2015. Le montant cumulé des contributions versées à la disposition du fonds au titre des mécanismes dépôts, cautions et titres représente 7 927 milliers d’euros. Les cotisations (contributions non remboursables en cas de retrait volontaire d’agrément) représentent 1 501 milliers d’euros. Les contributions versées sous forme de certificats d’associé ou d’association et de dépôts de garantie espèces qui sont inscrites à l’actif du bilan s’élèvent à 11 203 milliers d’euros.La directive 2014/59/UE dite BRRD (Bank Recovery and Resolution Directive) qui établit un cadre pour le redressement et la résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement et le règlement européen 806/2014 (règlement MRU) ont instauré la mise en place d’un fonds de résolution à partir de 2015. En 2016, ce fonds deviendra un Fonds de Résolution Unique (FRU) entre les États membres participants au Mécanisme de surveillance unique (MSU). Le FRU est un dispositif de financement de la résolution à la disposition de l’autorité de résolution. Celle-ci pourra faire appel à ce fonds dans le cadre de la mise en œuvre des procédures de résolution.En 2015, conformément au règlement délégué 2015/63 complétant la directive BRRD sur les contributions ex-ante aux dispositifs de financement pour la résolution et à la décision n° 2015-CR-01 du collège de résolution de l’ACPR du 24 novembre 2015, le montant des contributions versées à la disposition du fonds représente 1 402 milliers d’euros dont 981 milliers d’euros comptabilisés en charge et 421 milliers d’euros sous forme de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan. Note 3. – Informations sur le bilan. Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations.Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont présentées dans le rapport de gestion des risques. Elles font partie des comptes certifiés par les commissaires aux comptes. Opérations interbancaires :  Actif (En milliers d'euros) 31/12/2015 31/12/2014 Comptes ordinaires 695 165 70 599 Comptes et prêts au jour le jour 0 0 Valeurs et titres reçus en pension au jour le jour 0 0 Valeurs non imputées 13 0 Créances à vue 695 178 70 599 Comptes et prêts à terme 3 911 618 4 402 777 Prêts subordonnés et participatifs 12 201 12 201 Valeurs et titres reçus en pension à terme 0 0 Créances à terme 3 923 819 4 414 978 Créances rattachées 31 997 45 594 Créances douteuses 0 0 Dont créances douteuses compromises 0 0 Dépréciations des créances interbancaires 0 0 Dont dépréciation sur créances douteuses compromises 0 0 Total 4 650 994 4 531 171  Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 695 165 milliers d'euros à vue et 1 588 775 milliers d'euros à terme.La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 2 013 684 milliers d'euros au 31 décembre 2015.  Passif (En milliers d'euros) 31/12/2015 31/12/2014 Comptes ordinaires créditeurs 23 971 31 598 Comptes et emprunts au jour le jour 0 150 247 Valeurs et titres donnés en pension au jour le jour 0 0 Autres sommes dues 10 863 8 872 Dettes rattachées à vue 0 1 Dettes à vue 34 834 190 718 Comptes et emprunts à terme 2 937 775 3 163 872 Valeurs et titres donnés en pension à terme 556 856 277 041 Dettes rattachées à terme 10 085 9 680 Dettes à terme 3 504 716 3 450 593 Total 3 539 550 3 641 311  Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 22 736 milliers d'euros à vue et 2 466 942 milliers d'euros à terme. Opérations avec la clientèle :  Actif (En milliers d'euros) 31/12/2015 31/12/2014 Comptes ordinaires débiteurs 46 695 54 916 Créances commerciales 27 289 28 276 Crédits à l'exportation 0 0 Crédits de trésorerie et de consommation 758 864 771 977 Crédits à l'équipement 3 238 735 3 185 254 Crédits à l'habitat 3 120 590 3 008 967 Autres crédits à la clientèle 17 570 16 710 Valeurs et titres reçus en pension 0 0 Prêts subordonnés 16 500 16 500 Autres 6 682 16 160 Autres concours à la clientèle 7 158 941 7 015 568 Créances rattachées 32 360 35 508 Créances douteuses 145 930 132 329 Dépréciations des créances sur la clientèle -71 228 -65 884 Total 7 339 987 7 200 713  Les créances sur la clientèle éligibles au refinancement de la Banque Centrale du ou des pays où l'établissement est installé, ou au Système européen de Banque Centrale se monte à 313 312 milliers d’euros.  Passif (En milliers d'euros) 31/12/2015 31/12/2014 Comptes d'épargne à régime spécial 7 008 300 6 970 188 Livret A 3 078 211 3 323 063 PEL / CEL 2 023 051 1 776 541 Autres comptes d'épargne à régime spécial 1 907 038 1 870 584 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 2 920 188 2 870 848 Dépôts de garantie 0 0 Autres sommes dues 15 708 12 355 Dettes rattachées 46 281 47 174 Total 9 990 477 9 900 565 (1) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle   (En milliers d'euros) 31/12/2015 31/12/2014 A vue A terme Total A vue A terme Total Comptes ordinaires créditeurs 1 984 063 - 1 984 063 1 782 160 - 1 782 160 Emprunts auprès de la clientèle financière 0 0 0 0 150 000 150 000 Valeurs et titres donnés en pension livrée 0 0 0 0 0 0 Autres comptes et emprunts 0 936 125 936 125 0 938 688 938 688 Total 1 984 063 936 125 2 920 188 1 782 160 1 088 688 2 870 848  Répartition des encours de crédit par agent économique :  (En milliers d'euros) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Société non financières 1 498 814 60 072 -34 846 20 998 -7 184 Entrepreneurs individuels 282 142 15 186 -7 273 6 045 -1 967 Particuliers 3 233 903 65 028 -28 781 38 330 -19 757 Administrations privées 110 694 203 -128 105 -64 Administrations publiques et Sécurité Sociale 2 139 210 5 442 -200 5 442 -200 Autres 522 0 0 0 0 Total au 31/12/2015 7 265 285 145 930 -71 228 70 920 -29 173 Total au 31/12/2014 7 134 269 132 329 -65 884 59 226 -38 230  Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable :Portefeuille titres :  (En milliers d'euros) 31/12/2015 31/12/2014 Placement Investissement Total Placement Investissement Total Valeurs brutes 209 745 612 237 821 982 209 393 663 341 872 734 Créances rattachées 1 888 8 879 10 767 1 796 9 181 10 977 Dépréciations 0 -292 -292 0 -422 -422 Effets publics et valeurs assimilées 211 633 620 824 832 457 211 189 672 100 883 289 Valeurs brutes 502 682 846 670 1 349 352 631 271 847 050 1 478 321 Créances rattachées 14 496 3 337 17 833 14 874 3 339 18 213 Dépréciations -997 -16 -1 013 -914 -20 -934 Obligations et autres titres à revenu fixe 516 181 849 991 1 366 172 645 231 850 369 1 495 600 Montants bruts 29 044 - 29 044 71 433 - 71 433 Créances rattachées 0 - 0 0 - 0 Dépréciations -3 121 - -3 121 -2 431 - -2 431 Actions et autres titres à revenu variable 25 923 - 25 923 69 002 - 69 002 Total 753 737 1 470 815 1 392 095 925 422 1 522 469 2 447 891  Le poste « obligations et autres titres à revenu fixe » des titres d’investissement, comprend les titres résultant de la participation de l’établissement à l’opération « Titrisation » du Groupe BPCE (cf. 2.2.2.1).La valeur de marché des titres d’investissement s’élève à 1 509 915 milliers d’euros. Effets publics, obligations et autres titres à revenu fixe :  (En milliers d'euros) 31/12/2015 31/12/2014 Placement Investissement Total Placement Investissement Total Titres cotés 478 335 729 097 1 207 432 496 707 780 449 1 277 156 Titres non cotés 172 086 83 317 255 403 240 970 83 317 324 287 Titres prêtés 61 009 646 186 707 195 102 073 646 183 748 256 Titres empruntés 0 0 0 0 0 0 Créances douteuses 0 0 0 0 0 0 Créances rattachées 16 384 12 216 28 600 16 670 12 520 29 190 Total 727 814 1 470 815 2 198 629 856 420 1 522 469 2 378 889 Dont titres subordonnés 44 555 83 317 127 872 44 535 83 317 127 852  641 200 milliers d’euros d’obligations séniores souscrites dans le cadre de l’opération « Titrisation » ont été prêtées à BPCE SA dans le cadre de la gestion centrale de la trésorerie du groupe BPCE (contre 641 200 milliers au 31 décembre 2014).Les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation sur les titres de placement s’élèvent à 28 milliers d’euros au 31 décembre 2015 contre 85 milliers d’euros au 31 décembre 2014.Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 50 059 milliers d’euros au 31 décembre 2015 contre 59 900 milliers d’euros au 31 décembre 2014.Les plus-values latentes sur les titres d’investissement s’élèvent à 82 467 milliers d’euros au 31 décembre 2015. Au 31 décembre 2014, les plus-values latentes sur les titres d’investissement s’élevaient à 94 674 milliers d’euros.Les moins-values latentes sur les titres d’investissement s’élèvent à 31 458 milliers d’euros au 31 décembre 2015 contre 16 093 milliers d’euros au 31 décembre 2014.La part des obligations et autres titres à revenu fixe émis par des organismes publics s'élève à 0 milliers d'euros au 31 décembre 2015. Actions et autres titres à revenu variable :  (En milliers d'euros) 31/12/2015 31/12/2014 Transaction Placement TAP Total Transaction Placement TAP Total Titres cotés 0 0 0 0 0 0 0 0 Titres non cotés 0 25 923 0 25 923 0 69 002 0 69 002 Créances rattachées 0 0 0 0 0 0 0 0 Total 0 25 923 0 25 923 0 69 002 0 69 002  Parmi les actions et autres titres à revenu variable sont enregistrés 3 124 milliers d’euros d’OPCVM dont 3 124 milliers d’euros d’OPCVM de capitalisation au 31 décembre 2015 (contre 40 549 milliers d’euros d’OPCVM dont 40 549 milliers d’euros d’OPCVM de capitalisation au 31 décembre 2014).Pour les titres de placement, les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation s’élèvent à 3 121 milliers d’euros au 31 décembre 2015 contre 2 431 milliers d’euros au 31 décembre 2014.Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 1 337 milliers d’euros au 31 décembre 2015 contre 3 047 milliers au 31 décembre 2014.Evolution des titres d’investissement :  (En milliers d'euros) 01/01/ 2015 Achats Cessions Remboursements Conversion Décotes / surcotes Transferts Autres vari
    Bulletin BALO n°63 du 25/05/2016, affaire n°02377
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 09/05/2016
    Numéro d’affaire : 01977
    Description : 16019779 mai 2016BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°56Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D'EPARGNE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN Société anonyme coopérative à directoire et conseil d'orientation et de surveillance au capital de 283 922 900 €.Siege social : 63, rue Montlosier, 63961 Clermont-Ferrand Cedex 09.382 742 013 R.C.S. Clermont-Ferrand. Situation trimestrielle publiable au 31 mars2016.(En Milliers d'Euros)  ACTIF MONTANT Caisse Banques centrales CCP 43 694 Effets publics et valeurs assimilées 736 145 Créances sur les établissements de crédit 4 456 753 Opérations avec la clientèle 7 353 212 Obligations et autres titres à revenu fixe 1 363 147 Actions et autres titres à revenu variable 25 261 Participations et autres titres détenus à long terme 33 230 Parts dans les entreprises liées 362 441 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 2 164 Immobilisations corporelles 58 111 Capital souscrit non versé   Actions propres   Comptes de négociation et de règlement   Autres actifs 208 754 Comptes de régularisation 131 865 TOTAL ACTIF 14 774 776   PASSIF MONTANT Banques centrales CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 3 204 386 Opérations avec la clientèle 10 076 108 Dettes représentées par un titre 108 500 Autres passifs 221 097 Comptes de régularisation 162 280 Comptes de négociation et de règlement   Provisions pour risques et charges 65 531 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux 63 524 Capitaux propres hors FRBG 873 350 Capital souscrit 283 923 Primes d'émission 0 Réserves 519 816 Écarts de réévaluation 0 Provisions réglementées et subventions d'investissement 0 Report à nouveau 69 611 TOTAL PASSIF 14 774 776   HORS – BILAN MONTANT ENGAGEMENTS DONNES :   Engagements de financement 890 906 Engagements de garantie 146 163 Engagements sur titres 4 937 ENGAGEMENTS RECUS :   Engagements de financement 203 700 Engagements de garantie 2 740 242 Engagements sur titres 4 937    1601977
    Bulletin BALO n°56 du 09/05/2016, affaire n°01977
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 12/02/2016
    Numéro d’affaire : 00459
    Description : 160045912 février 2016BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°19Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D’ÉPARGNE ET DE PRÉVOYANCE D’AUVERGNE ET DU LIMOUSINSociété anonyme coopérative à directoire et conseil d'orientation et de surveillance au capital de 283 922 900 €.Siege social : 63, rue Montlosier, 63961 Clermont-Ferrand Cedex 09.382 742 013 R.C.S. Clermont-Ferrand.SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE AU 31/12/2015.(En Milliers d'Euros)  ACTIF MONTANT Caisse Banques centrales C.C.P. 50 042 Effets publics et valeurs assimilées 832 457 Créances sur les établissements de crédit 4 650 994 Opérations avec la clientèle 7 339 988 Obligations et autres titres à revenu fixe 1 366 172 Actions et autres titres à revenu variable 25 923 Participations et autres titres détenus à long terme 32 466 Parts dans les entreprises liées 362 441 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 2 135 Immobilisations corporelles 59 882 Capital souscrit non versé   Actions propres   Comptes de négociation et de règlement   Autres actifs 203 335 Comptes de régularisation 151 029 TOTAL ACTIF 15 076 863   PASSIF MONTANT Banques centrales C.C.P. 0 Dettes envers les établissements de crédit 3 539 550 Opérations avec la clientèle 9 990 477 Dettes représentées par un titre 184 835 Autres passifs 213 345 Comptes de régularisation 154 144 Comptes de négociation et de règlement   Provisions pour risques et charges 67 041 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux 63 524 Capitaux propres hors FRBG 863 947 Capital souscrit 283 923 Primes d'émission 0 Réserves 519 816 Écarts de réévaluation 0 Provisions réglementées et subventions d'investissement 0 Report à nouveau 60 209 TOTAL PASSIF 15 076 863   HORS-BILAN MONTANT ENGAGEMENTS DONNES :   Engagements de financement 897 668 Engagements de garantie 151 990 Engagements sur titres 949 ENGAGEMENTS REÇUS :   Engagements de financement 382 025 Engagements de garantie 2 708 269 Engagements sur titres 949   1600459
    Bulletin BALO n°19 du 12/02/2016, affaire n°00459
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 11/11/2015
    Numéro d’affaire : 05084
    Description : 150508411 novembre 2015BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°135Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D'EPARGNE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN Société anonyme coopérative à directoire et conseil d'orientation et de surveillance au capital de 283 922 900 €.Siège social : 63, rue Montlosier, 63961 Clermont-Ferrand Cedex 09.382 742 013 R.C.S. Clermont-Ferrand. Situation au 30 septembre 2015(En Milliers d'Euros)  ACTIF MONTANT Caisse Banques centrales C.C.P. 39 856 Effets publics et valeurs assimilées 894 644 Créances sur les établissements de crédit 4 825 164 Opérations avec la clientèle 7 356 445 Obligations et autres titres à revenu fixe 1 360 481 Actions et autres titres à revenu variable 43 153 Participations et autres titres détenus à long terme 28 414 Parts dans les entreprises liées 374 250 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 1 778 Immobilisations corporelles 56 475 Capital souscrit non versé   Actions propres   Comptes de négociation et de règlement   Autres actifs 206 495 Comptes de régularisation 135 215 TOTAL ACTIF 15 322 371   PASSIF MONTANT Banques centrales C.C.P. 0 Dettes envers les établissements de crédit 3 560 375 Opérations avec la clientèle 10 226 227 Dettes représentées par un titre 184 852 Autres passifs 206 597 Comptes de régularisation 166 096 Comptes de négociation et de règlement   Provisions pour risques et charges 65 836 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux 63 524 Capitaux propres hors FRBG : 848 864 Capital souscrit 283 923 Primes d'émission 0 Réserves 519 816 Écarts de réévaluation 0 Provisions réglementées et subventions d'investissement 0 Report à nouveau 45 125 TOTAL PASSIF 15 322 371   HORS–BILAN MONTANT ENGAGEMENTS DONNES :   Engagements de financement 876 316 Engagements de garantie 153 237 Engagements sur titres 10 939 ENGAGEMENTS REÇUS :   Engagements de financement 423 700 Engagements de garantie 2 679 208 Engagements sur titres 10 939   1505084
    Bulletin BALO n°135 du 11/11/2015, affaire n°05084
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 07/08/2015
    Numéro d’affaire : 04258
    Description : 15042587 août 2015BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°94Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE D’AUVERGNE ET DU LIMOUSIN Société anonyme coopérative à Directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 283 922 900 €.Siège social : 63, rue Montlosier, 63961 Clermont-Ferrand Cedex 09.382 742 013 R.C.S. Clermont-Ferrand.  SITUATION AU 30 JUIN 2015.(En milliers d'EUROS) ACTIF MONTANT Caisse Banques centrales CCP 38 347 Effets publics et valeurs assimilées 892 280 Créances sur les établissements de crédit 4 733 351 Opérations avec la clientèle 7 322 953 Obligations et autres titres à revenu fixe 1 467 875 Actions et autres titres à revenu variable 43 905 Participations et autres titres détenus à long terme 26 802 Parts dans les entreprises liées 374 250 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 1 771 Immobilisations corporelles 57 084 Capital souscrit non versé   Actions propres   Comptes de négociation et de règlement   Autres actifs 192 524 Comptes de régularisation 129 582 TOTAL ACTIF 15 280 724   PASSIF MONTANT Banques centrales CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 3 532 354 Opérations avec la clientèle 10 238 754 Dettes représentées par un titre 194 257 Autres passifs 187 471 Comptes de régularisation 164 251 Comptes de négociation et de règlement   Provisions pour risques et charges 65 606 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux 63 524 Capitaux propres hors FRBG 834 506 Capital souscrit 283 923 Primes d'émission 0 Réserves 519 816 Écarts de réévaluation 0 Provisions réglementées et subventions d'investissement 0 Report à nouveau 30 767 TOTAL PASSIF 15 280 724   HORS-BILAN MONTANT ENGAGEMENTS DONNES   Engagements de financement 903 609 Engagements de garantie 155 271 Engagements sur titres 1 041 ENGAGEMENTS REÇUS   Engagements de financement 430 200 Engagements de garantie 2 595 096 Engagements sur titres 1 041   1504258
    Bulletin BALO n°94 du 07/08/2015, affaire n°04258
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 20/05/2015
    Numéro d’affaire : 02207
    Description : 150220720 mai 2015BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°60Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________ CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE D’AUVERGNE ET DU LIMOUSINSociété anonyme coopérative à Directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 283 922 900 €.Siège social : 63, rue Montlosier, 63961 Clermont-Ferrand Cedex 09.382 742 013 R.C.S. Clermont-Ferrand. A. — Comptes individuels au 31 décembre 2014.I. — Bilan.(En milliers d’euros)  Actif 31/12/2014 31/12/2013 Caisses, banques centrales 45 245 46 053 Effets publics et valeurs assimilées 883 289 939 866 Créances sur les établissements de crédit 4 531 171 4 723 786 Opérations avec la clientèle 7 200 713 7 560 136 Obligations et autres titres à revenu fixe 1 495 600 840 593 Actions et autres titres à revenu variable 69 002 80 962 Participations et autres titres détenus à long terme 11 439 10 641 Parts dans les entreprises liées 380 048 380 502 Immobilisations incorporelles 1 411 1 364 Immobilisations corporelles 57 737 55 682 Autres actifs 238 130 85 904 Comptes de régularisation 163 025 160 439 Total de l'actif 15 076 810 14 885 928    Hors bilan 31/12/2014 31/12/2013 Engagements donnés :     Engagements de financement 880 823 987 850 Engagements de garantie 159 940 167 885 Engagements sur titres 1 302 1 444    Passif 31/12/2014 31/12/2013 Banques centrales 0 0 Dettes envers les établissements de crédit 3 641 311 3 672 368 Opérations avec la clientèle 9 900 565 9 265 925 Dettes représentées par un titre 241 342 744 679 Autres passifs 199 803 144 820 Comptes de régularisation 148 448 159 919 Provisions 61 478 62 952 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 63 524 63 524 Capitaux propres hors FRBG 820 339 771 741 Capital souscrit 283 923 283 923 Primes d'émission 0 0 Réserves 470 217 432 847 Ecart de réévaluation 0 0 Provisions réglementées et subventions d'investissement 0 0 Report à nouveau 11 234 11 310 Résultat de l'exercice (+/-) 54 965 43 661 Total du passif 15 076 810 14 885 928    Hors bilan 31/12/2014 31/12/2013 Engagements reçus :     Engagements de financement 653 700 978 003 Engagements de garantie 84 733 87 523 Engagements sur titres 1 302 1 444   II. — Comptes de résultat.(En milliers d’euros)    31/12/2014 31/12/2013 Intérêts et produits assimilés 414 516 456 756 Intérêts et charges assimilées -247 179 -285 338 Revenus des titres à revenu variable 8 037 4 390 Commissions (produits) 104 496 102 352 Commissions (charges) -16 816 -15 959 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation -2 351 344 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 13 220 7 816 Autres produits d'exploitation bancaire 2 784 3 159 Autres charges d'exploitation bancaire -5 104 -5 181 Produit net bancaire 271 603 268 339 Charges générales d'exploitation -160 819 -163 026 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles -9 032 -8 943 Résultat brut d'exploitation 101 752 96 370 Coût du risque -19 676 -22 906 Résultat d'exploitation 82 076 73 464 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 60 1 193 Résultat courant avant impôt 82 136 74 657 Impôt sur les bénéfices -27 171 -30 996 Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées 0 0 Résultat net 54 965 43 661   III. — Notes annexes aux comptes individuels.1. – Cadre général. LE GROUPE BPCE. — Le Groupe BPCE comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales. Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne. — Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 18 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe.Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement.Le réseau Caisse d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et les sociétés locales d'épargne (SLE).Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires.Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de 100 % par les sociétés locales d’épargne. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE. — Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 18 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne.Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne.BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe.En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de détail, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe.Les principales filiales de BPCE sont organisées autour de trois grands pôles :— Natixis, structure cotée dont le capital est détenu à 71,51 %, qui réunit la Banque de Grande Clientèle, l’Epargne et les Services Financiers Spécialisés ;— la Banque commerciale et Assurance (dont le Crédit Foncier, la Banque Palatine et BPCE International et Outre-mer) ;— les filiales et participations financières.Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe. Mécanisme de garantie. — Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément à l'article L.512-107 6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d'organiser la solidarité financière au sein des réseaux Banque Populaire et Caisse d'Epargne.BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution.BPCE gère ainsi le Fonds Réseau Banque Populaire, le Fonds Réseau Caisse d'Epargne et de Prévoyance et le Fonds de Garantie Mutuel.Le Fonds Réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable.Le Fonds Réseau Caisse d'Epargne et de Prévoyance fait l'objet d'un dépôt de 450 millions d’euros, effectué par les Caisses dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable.Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 180,2 millions d’euros au 31 décembre 2014 et le fonds sera abondé chaque année à hauteur de 5 % de la contribution des Banques Populaires, des Caisses d’Epargne et de leurs filiales aux résultats consolidés du groupe.Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance et du Fonds de Garantie Mutuel ne pourra être inférieur à 0,15 % et ne pourra excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du groupe.La constitution par une Banque Populaire ou une Caisse d'Epargne d'un dépôt donne lieu à l'affectation au fonds pour risques bancaires généraux de cet établissement d'un montant identifié équivalent, exclusivement au titre du système de garantie et de solidarité.Les sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité de cette dernière avec laquelle elles sont agréées collectivement en application de l'article R.515-1 du Code monétaire et financier.La liquidité et la solvabilité des Caisses de Crédit Maritime Mutuel sont garanties au premier niveau pour chaque Caisse considérée, par la Banque Populaire qui en est l'actionnaire de référence et l'opératrice au titre de l'adossement technique et fonctionnel de la Caisse à la Banque Populaire d'adossement.La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d'épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d'épargne considérée, par la Caisse d'Epargne et de Prévoyance dont la société locale d'épargne concernée est l'actionnaire.Le directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. Evénements significatifs. — L’opération « Titrisation » a été réalisée le 26 mai 2014 par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne.Dans le cadre de cette opération, deux entités ad hoc (deux Fonds Communs de Titrisation ou « FCT ») ont été créées: le FCT BPCE Master Home Loans et le FCT BPCE Master Home Loans Demut.Cette opération se traduit par une cession de crédits à l'habitat au FCT BPCE Master Home Loans et in fine une souscription des titres qu'ont émis les entités ad hoc par les établissements ayant cédé les crédits.— le FCT BPCE Master Home Loans achète les créances et émet des parts résiduelles, des obligations séniores et subordonnées ;— le FCT BPCE Master Home Loans Demut souscrit les parts résiduelles et les obligations subordonnées émises par BPCE Master Home Loans et émet des parts résiduelles et des obligations subordonnées. Le rôle de ce FCT est de répartir les résultats et les risques des parts résiduelles et subordonnées entre les cédants, de façon à ce que chacun ne récupère que le rendement de son propre portefeuille cédé (« démutualisation » des risques et des résultats) ;— les établissements cédants souscrivent l’ensemble des obligations séniores émises par le FCT BPCE Master Home Loan, ainsi que l’ensemble des parts résiduelles et les obligations subordonnées émises par le FCT BPCE Master Home Loan Demut, à hauteur de leur participation dans l’opération.L’opération « Titrisation » remplace l'opération « BPCE Home Loans » mise en place en 2011 et qui ne remplissait plus les conditions d'éligibilité aux opérations de refinancement de l'Eurosystème.Elle permet donc de maintenir à un niveau élevé le collatéral du Groupe BPCE éligible aux opérations de refinancement de l'Eurosystème.Le principal effet de cette opération dans les comptes individuels de la Caisse d’Epargne d’Auvergne et du Limousin concerne la sortie du bilan des créances cédées, qui sont remplacées par les titres souscrits :— au 31 décembre 2014, 715 941 milliers d’euros de créances sont sorties du bilan, pour être remplacées par 724 517 milliers d’euros de titres d’investissements (dont 641 200 milliers d’euros d’obligations séniores et 83 317 milliers d’euros d’obligations subordonnées), et 0.3 milliers d’euros de part résiduelle, comptabilisée en titres de placement à revenu fixe ;— le résultat dégagé sur les créances est remplacé par du résultat sur titres.La cession a été réalisée pour un prix égal au capital restant dû augmenté des intérêts courus non échus. Les coûts et produits restant à amortir sur les crédits cédés ont donc affecté immédiatement le résultat, à hauteur de 2 183 milliers d’euros.La position de taux de la Caisse d’Epargne d’Auvergne et du Limousin n’a pas été modifiée de façon significative (indexation des titres comparable à celle des crédits, et surplus d’intérêts encaissés via les revenus de la part résiduelle). Cette opération a donc été sans conséquence sur les opérations de macrocouvertures. Evénements postérieurs à la clôture. — Néant.  Note 2. – Principes et méthodes comptables. Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées. — Les comptes individuels annuels de la Caisse d’Epargne d’Auvergne et du Limousin sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Changements de méthodes comptables. — À compter du 1er janvier 2014, la Caisse d’Epargne d’Auvergne et du Limousin applique les dispositions de la recommandation de l’Autorité des normes comptables n° 2013-02 du 7 novembre 2013 relative aux règles d’évaluation et de comptabilisation des engagements de retraite et avantages similaires qui permettent de se rapprocher en partie seulement des dispositions de la norme IAS 19 révisée telle qu’adoptée par l’Union Européenne en juin 2012 applicables à compter du 1er janvier 2013 (méthode 2). Ainsi, la méthodologie du « corridor » est maintenue pour les écarts actuariels et l’effet du plafonnement d’actifs est enregistré en résultat.Comme sous IAS 19 révisée, le coût des services passés est enregistré immédiatement et le produit attendu des placements est déterminé en utilisant le taux d’actualisation de la dette actuarielle.L’effet du changement de méthode sur les capitaux propres (report à nouveau) au 1er janvier 2014 est une réduction de 76 milliers d’euros. Principes comptables et méthodes d'évaluation. — Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base :— continuité de l’exploitation ;— permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ;— Indépendance des exercices ;et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels.La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur.Les principales méthodes utilisées sont les suivantes : Opérationsen devises. — Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC).Les créances, les dettes et les engagements hors bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction.Les immobilisations et titres de participation en devises financés en euros restent valorisés au coût d’acquisition.Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice.Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché. Les contrats de change à terme secs ou couverts par des instruments à terme sont réévalués au cours du terme restant à courir. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats au comptant et de ventes à terme de devises. Les swaps financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Opérations avec les établissements de crédit et la clientèle. — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné.Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées.Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Créances restructurées. — Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus.Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt.Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses. — Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution.L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois, six mois en matière immobilière et neuf mois pour les créances sur les collectivités territoriales. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée.Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés.Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension. — Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire.Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation. — Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux.Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement.Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ».La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « coût du risque ».Quand le risque de crédit est identifié, non pas sur base individuelle, mais sur la base d’un portefeuille d’encours présentant des caractéristiques de risques similaires et pour lequel les informations disponibles permettent d’anticiper un risque de défaillance et de pertes à l’échéance, il est constaté sous forme de provision au passif.Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. Titres. — Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable.Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ainsi que les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres.Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction.Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. Titres de transaction. — Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable.Les titres de transaction sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus.A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté.Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes. Titres de placement. — Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie.Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus.Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ».La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle.Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté.Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres.Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 2514-1 du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ». Titres d’investissement. — Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt.Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés.L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe.Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres d’investissement ne peuvent pas, sauf exceptions, faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres.Les titres de transaction ou de placement à revenu fixe, reclassés vers la catégorie titres d’investissement, dans le cadre de l’illiquidité des marchés, par application des dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif. Titres de l’activité de portefeuille. — L'activité de portefeuille consiste à investir avec pour objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées.Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus.A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Titres de participation et parts dans les entreprises liées. — Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle.Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais inclus si les montants sont significatifs.A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins-values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Autres titres détenus à long terme. — Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent.Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus.Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Reclassement d’actifs financiers. — Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) reprend les dispositions de l’avis n° 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ».Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et «Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants :— dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;— lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance.Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes :— dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;— lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif.A noter que le Conseil national de la comptabilité, dans son communiqué du 23 mars 2009, précise que « Les possibilités de transferts de portefeuille, en particulier du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement telles qu’elles étaient prévues par l’article 19 du règlement CRB n° 90-01 avant sa mise à jour par le règlement n° 2008-17 du CRC restent en vigueur et ne sont pas abrogées par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC).Le règlement n° 2008-17 du CRC remplacé par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) prévoyant des possibilités additionnelles de transferts entre portefeuilles, ces nouvelles possibilités de transferts complètent celles précédemment définies, et ce, à compter de la date d’application de ce règlement le 1er juillet 2008.Par conséquent, un reclassement du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement demeure possible sur simple changement d’intention, si au jour du transfert, tous les critères du portefeuille d’investissement sont remplis. Immobilisations incorporelles et corporelles. — Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par :— le règlement CRC n° 2004-06 relatif la comptabilisation et à l’évaluation des actifs et,— le règlement CRC n° 2002-10 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs. Immobilisations incorporelles. — Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation.Les logiciels sont amortis sur une durée maximum 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels, en application des dispositions fiscales, est inscrite en amortissement dérogatoire.Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, de dépréciations.Les droits au bail sont amortis de manière linéaire, sur la durée de vie résiduelle du bail et font l’objet de dépréciations si nécessaire par rapport à la valeur de marché. Immobilisations corporelles. — Une immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l'entité attend qu'il soit utilisé au-delà de l'exercice en cours.Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenuLe montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :  Postes Durée Murs, fondations, charpentes et cloisons fixes 20 à 50 ans Toitures 25 ans Ascenseurs 15 ans Installations de chauffage ou de climatisation 10 ans Eléments de signalétique et façade 5 à 10 ans Ouvrants (portes et fenêtres) 20 ans Clôtures 10 ans Matériel de sécurité 5 à 7 ans Câblages 10 ans Autres agencements et installations des constructions 10 ans  Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien.Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation.Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants. Dettes représentées par un titre. — Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif.Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.Les frais d’émission sont pris en charge dans la totalité de l’exercice ou étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charges à répartir.Pour les dettes structurées, en application du principe de prudence, seule la partie certaine de la rémunération ou du principal est comptabilisée. Un gain latent n’est pas enregistré. Une perte latente fait l’objet d’une provision. Provisions. — Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges directement liés ou non liés à des opérations bancaires au sens de l'article L.311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L.311-2 de ce même code, nettement précisées quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. A moins d’être couverte par un texte spécifique, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers, conformément aux dispositions du CRC n° 2000-06.Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux et une provision pour risques de contrepartie. Engagements sociaux. — Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la recommandation n° 2013-R-02 de l’Autorité des Normes comptables. Ils sont classés en 4 catégories : Avantages à court terme. — Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture. Avantages à long terme. — Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail. Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture.Ces derniers sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées). Indemnités de fin de contrat de travail. — Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation. Avantages postérieurs à l’emploi. — Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités.Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement).Les engagements sociaux qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan.La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme.La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus.Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs.La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier net lié à l’actualisation des engagements nets des actifs de couverture, et le coût des services passés et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus que sont les écarts actuariels. Provisions épargne logement. — Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi.Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui commercialisent ces produits :— l’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL ;— l’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL.Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part.Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques :— l’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ;— l’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement. Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent.Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL, et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés.Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux d’intérêt et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque.La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire. Fonds pour risques bancaires généraux. — Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF.Ils comprennent également les montants dotés aux fonds constitués dans le cadre du mécanisme de garantie. Instruments financiers à terme. — Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux d’intérêt, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC).Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. A la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture.Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine. Opérations fermes. — Les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes :— Microcouverture (couverture affectée) ;— Macrocouverture (gestion globale de bilan) ;— Positions spéculatives / positions ouvertes isolées ;— Gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction.Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat.Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation.En cas de surcouverture caractérisée, une provision pourra être constituée sur l’instrument de couverture, à hauteur de la quote-part en surcouverture, si l’instrument est en moins-value latente. Dans ce cas, la dotation aux provisions affectera le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ».Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés.Les charges et les produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument.La comptabilisation des plus ou moins-values latentes est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré).Sur les marchés de gré à gré (qui incluent les opérations traitées en chambres de compensation), les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision. Les plus-values latentes ne sont pas enregistrées.Sur les marchés organisés ou assimilés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché.Les contrats relevant de la gestion spécialisée sont valorisés en tenant compte d’une décote pour risque de contrepartie et valeur actualisée des frais de gestion futurs, si ces ajustements de valorisation sont significatifs. Les dérivés traités avec une contrepartie membre du mécanisme de solidarité du Groupe BPCE (cf. § 2.2.2.1) ne font pas l’objet de ces ajustements de valorisation. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ».Les soultes de résiliation ou d'assignation sont comptabilisées comme suit :— pour les opérations classées en gestion spécialisée ou en position ouverte isolée, les soultes sont rapportées immédiatement en compte de résultat ;— pour les opérations de microcouverture et de macrocouverture, les soultes sont soit amorties sur la durée de vie résiduelle de l'élément anciennement couvert soit rapportées immédiatement en compte de résultat. Opérations conditionnelles. — Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché.Pour les opérations sur options de taux d’intérêt, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les moins-values font l’objet d’une provision et les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat.Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macrocouverture.Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. Intérêts et assimilés – Commissions. — Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis.Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû.Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation :— commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ;— commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. Revenus des titres. — Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ».Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres supersubordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tier 1. Le groupe considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. Impôt sur les bénéfices. — Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %).La Caisse d’Epargne d’Auvergne et du Limousin a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste.La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice ainsi qu’à la provision pour impôts sur les GIE fiscaux.  Note 3. – Informations sur le bilan. Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations.Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont présentées dans le rapport de gestion des risques. Elles font partie des comptes certifiés par les commissaires aux comptes. Opérations interbancaires :  Actif (en milliers d’euros) 31/12/2014 31/12/2013 Comptes ordinaires 70 599 109 766 Comptes et prêts au jour le jour 0 0 Valeurs et titres reçus en pension au jour le jour 0 0 Valeurs non imputées 0 95 Créances à vue 70 599 109 861 Comptes et prêts à terme 4 402 777 4 540 125 Prêts subordonnés et participatifs 12 201 12 201 Valeurs et titres reçus en pension à terme 0 0 Créances à terme 4 414 978 4 552 326 Créances rattachées 45 594 61 599 Créances douteuses 0 0 Dont créances douteuses compromises 0 0 Dépréciations des créances interbancaires 0 0 Dont dépréciation sur créances douteuses compromises 0 0 Total 4 531 171 4 723 786  Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 70 435 milliers d'euros à vue et 1 680 270 milliers d'euros à terme.La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 2 400 654 milliers d'euros au 31 décembre 2014.  Passif (en milliers d’euros) 31/12/2014 31/12/2013 Comptes ordinaires créditeurs 31 598 18 922 Comptes et emprunts au jour le jour 150 247 100 000 Valeurs et titres donnés en pension au jour le jour 0 0 Autres sommes dues 8 872 8 982 Dettes rattachées à vue 1 2 Dettes à vue 190 718 127 906 Comptes et emprunts à terme 3 163 872 2 611 636 Valeurs et titres donnés en pension à terme 277 041 922 345 Dettes rattachées à terme 9 680 10 481 Dettes à terme 3 450 593 3 544 462 Total 3 641 311 3 672 368  Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 181 119 milliers d'euros à vue et 2 731 476 milliers d'euros à terme. Opérations avec la clientèle :  Actif (en milliers d’euros) 31/12/2014 31/12/2013 Comptes ordinaires débiteurs 54 916 55 423 Créances commerciales 28 276 23 217 Crédits à l'exportation 0 0 Crédits de trésorerie et de consommation 771 977 622 278 Crédits à l'équipement 3 185 254 3 215 389 Crédits à l'habitat 3 008 967 3 493 994 Autres crédits à la clientèle 16 710 14 080 Valeurs et titres reçus en pension 0 0 Prêts subordonnés 16 500 16 500 Autres 16 160 8 307 Autres concours à la clientèle 7 015 568 7 370 548 Créances rattachées 35 508 39 928 Créances douteuses 132 329 126 439 Dépréciations des créances sur la clientèle -65 884 -55 419 Total 7 200 713 7 560 136  Les créances sur la clientèle éligibles au refinancement de la Banque Centrale du pays où l'établissement est installé ou au Système européen de Banque Centrale se montent à 326 197 milliers d’euros.La diminution du poste « Crédits à l’habitat » s’explique par la participation de la Caisse d’Epargne d’Auvergne et du Limousin à l’opération « Titrisation » décrite en § 2.2.2.1.  Passif (en milliers d’euros) 31/12/2014 31/12/2013 Comptes d'épargne à régime spécial 6 970 188 7 045 581 Livret A 3 323 063 3 425 453 PEL / CEL 1 776 541 1 627 638 Autres comptes d'épargne à régime spécial 1 870 584 1 992 490 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 2 870 848 2 163 479 Dépôts de garantie 0 0 Autres sommes dues 12 355 12 542 Dettes rattachées 47 174 44 323 Total 9 900 565 9 265 925 (1) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle   Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle :  (En milliers d'euros) 31/12/2014 31/12/2013 A vue A terme Total A vue A terme Total Comptes ordinaires créditeurs 1 782 160 - 1 782 160 1 372 954 - 1 372 954 Emprunts auprès de la clientèle financière 0 150 000 150 000 0 178 615 178 615 Valeurs et titres donnés en pension livrée 0 0 0 0 0 0 Autres comptes et emprunts 0 938 688 938 688 0 611 910 611 910 Total 1 782 160 1 088 688 2 870 848 1 372 954 790 525 2 163 479  Répartition des encours de crédit par agent économique :  (En milliers d'euros) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Société non financières 1 598 881 59 682 -33 237 32 850 -24 173 Entrepreneurs individuels 281 851 14 769 -7 161 9 469 -5 461 Particuliers 3 133 654 57 432 -25 152 16 520 -8 297 Administrations privées 111 496 446 -334 387 -299 Administrations publiques et Sécurité Sociale 2 003 028 0 0 0 0 Autres 5 359 0 0 0 0 Total au 31/12/2014 7 134 269 132 329 -65 884 59 226 -38 230 Total au 31/12/2013 7 489 115 126 439 -55 419 48 622 -29 461  Effets publics, obligations, actions, autres titres a revenu fixe et variable :Portefeuille titres :  (En milliers d'euros) 31/12/2014 31/12/2013 Placement Investissement Total Placement Investissement Total Valeurs brutes 209 393 663 341 872 734 270 069 663 853 933 922 Créances rattachées 1 796 9 181 10 977 2 192 9 177 11 369 Dépréciations 0 -422 -422 -4 874 -551 -5 425 Effets publics et valeurs assimilées 211 189 672 100 883 289 267 387 672 479 939 866 Valeurs brutes 631 271 847 050 1 478 321 671 921 156 336 828 257 Créances rattachées 14 874 3 339 18 213 12 923 3 875 16 798 Dépréciations -914 -20 -934 -4 350 -112 -4 462 Obligations et autres titres à revenu fixe 645 231 850 369 1 495 600 680 494 160 099 840 593 Montants bruts 71 433 - 71 433 88 982 - 88 982 Créances rattachées 0 - 0 0 - 0 Dépréciations -2 431 - -2 431 -8 020 - -8 020 Actions et autres titres à revenu variable 69 002 - 69 002 80 962 - 80 962 Total 925 422 1 522 469 1 564 602 1 028 843 832 578 1 861 421  L’augmentation des « obligations et autres titres à revenu fixe », classées en titres d’investissement, s’explique par la participation de l’établissement à l’opération « Titrisation » décrite en § 2.2.2.1.La valeur de marché des titres d’investissement s’élève à 1 588 971 milliers d’euros. Effets publics, obligations et autres titres à revenu fixe :  (En milliers d'euros) 31/12/2014 31/12/2013 Placement Investissement Total Placement Investissement Total Titres cotés 496 707 780 449 1 277 156 621 096 819 526 1 440 622 Titres non cotés 240 970 83 317 324 287 224 377 0 224 377 Titres prêtés 102 073 646 183 748 256 87 292 0 87 292 Titres empruntés 0 0 0 0 0 0 Créances douteuses 0 0 0 0 0 0 Créances rattachées 16 670 12 520 29 190 15 115 13 052 28 167 Total 856 420 1 522 469 2 378 889 947 881 832 578 1 780 459 Dont titres subordonnés 44 535 83 317 127 852 44 539 0 44 539  641 200 milliers d’euros d’obligations séniores souscrites dans le cadre de l’opération « Titrisation » décrite en § 2.2.2.1. ont été prêtées à BPCE SA dans le cadre de la gestion centrale de la trésorerie du groupe BPCE.Les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation sur les titres de placement s’élèvent à -85 milliers d’euros au 31 décembre 2014 contre -8 146 milliers d’euros au 31 décembre 2013.Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 59 900 milliers d’euros au 31 décembre 2014 contre 19 717 milliers d’euros au 31 décembre 2013.Les plus-values latentes sur les titres d’investissement s’élèvent à 94 674 milliers d’euros au 31 décembre 2014. Au 31 décembre 2013, les plus-values latentes sur les titres d’investissement s’élevaient à 57 297 milliers d’euros.Les moins-values latentes sur les titres d’investissement s’élèvent à -16 093 milliers d’euros au 31 décembre 2014 contre -2 629 milliers d’euros au 31 décembre 2013. Actions et autres titres à revenu variable :  (En milliers d'euros) 31/12/2014 31/12/2013 Placement Total Placement Total Titres cotés 0 0 0 0 Titres non cotés 69 002 69 002 80 962 80 962 Créances rattachées 0 0 0 0 Total 69 002 69 002 80 962 80 962  Parmi les actions et autres titres à revenu variable sont enregistrés 40 549 milliers d’euros d’OPCVM dont 40 549 milliers d’euros d’OPCVM de capitalisation au 31 décembre 2014 (contre 55 472 milliers d’euros d’OPCVM dont 55 472 milliers d’euros d’OPCVM de capitalisation au 31 décembre 2013).Pour les titres de placement, les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation s’élèvent à -2 431 milliers d’euros au 31 décembre 2014 contre -8 020 milliers d’euros au 31 décembre 2013.Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 7 865 milliers d’euros au 31 décembre 2014 contre 3 950 milliers d’euros au 31 décembre 2013. Evolution des titres d’investissement :  (En milliers d'euros) 01/01/2014 Achats Cessions Remboursements Décotes / surcotes Transferts Autres variations 31/12/2014 Effets publics 672 479 0 0 0 -1 079 0 700 672 100 Obligations et autres titres à revenu fixe 160 099 724 517 0 -33 000 -803 0 -444 850 369 Total 832 578 724 517 0 -33 000 -1 882 0 256 1 522 469  Les achats de titres d’investissement s’expliquent principalement par la participation de la Caisse d’Epargne d’Auvergne et du Limousin à l’opération « Titrisation » décrite en § 2.2.2.1. Reclassements d’actifs. — L’établissement n’a pas opéré de reclassements d’actif. Participations, parts dans les entreprises liées, autres titres détenus a long terme. — Evolution des participations, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme.  (En milliers d'euros) 01/01/2014 Augmentation Diminution Autres variations 31/12/2014 Participations et autres titres détenus à long terme 13 605 510 -2 150 1 11 966 Parts dans les entreprises liées 461 521 0 0 0 461 521 Valeurs brutes 475 126 510 -2 150 1 473 487 Participations et autres titres à long terme -2 964 -7 2 444 0 -527 Parts dans les entreprises liées -81 019 -454
    Bulletin BALO n°60 du 20/05/2015, affaire n°02207
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 04/05/2015
    Numéro d’affaire : 01547
    Description : 15015474 mai 2015BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°53Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D’ÉPARGNE et de prévoyance D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN.Société anonyme coopérative à directoire et conseil d'orientation et de surveillance au capital de 283 922 900 €.Siège social : 63, rue Montlosier, 63961 Clermont-Ferrand Cedex 09.382 742 013 R.C.S. Clermont-Ferrand. Situation au 31 mars 2015(En milliers d'Euros).  ACTIF MONTANT Caisse Banques centrales C.C.P 40 396 Effets publics et valeurs assimilées 894 489 Créances sur les établissements de crédit 4 595 643 Opérations avec la clientèle 7 244 944 Obligations et autres titres à revenu fixe 1 420 022 Actions et autres titres à revenu variable 45 034 Participations et autres titres détenus à long terme 20 824 Parts dans les entreprises liées 380 047 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 1 758 Immobilisations corporelles 57 826 Capital souscrit non versé   Actions propres   Comptes de négociation et de règlement   Autres actifs 235 744 Comptes de régularisation 138 654 Total actif 15 075 382   PASSIF MONTANT Banques centrales C.C.P 0 Dettes envers les établissements de crédit 3 485 060 Opérations avec la clientèle 10 036 988 Dettes représentées par un titre 219 128 Autres passifs 209 957 Comptes de régularisation 170 595 Comptes de négociation et de règlement   Provisions pour risques et charges 63 333 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux 63 524 Capitaux propres hors FRBG 826 794 Capital souscrit 283 923 Primes d'émission 0 Réserves 470 217 Écarts de réévaluation 0 Provisions réglementées et subventions d'investissement 0 Report à nouveau 72 654 Total passif 15 075 382   HORS-BILAN MONTANT ENGAGEMENTS DONNES   Engagements de financement 834 166 Engagements de garantie 158 774 Engagements sur titres 1 124 ENGAGEMENTS REÇUS   Engagements de financement 688 700 Engagements de garantie 2 466 345 Engagements sur titres 1 124   1501547
    Bulletin BALO n°53 du 04/05/2015, affaire n°01547
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 11/02/2015
    Numéro d’affaire : 00189
    Description : 150018911 février 2015BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°18Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D'EPARGNE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSINSociété anonyme coopérative à directoire et conseil d'orientation et de surveillance au capital de 283 922 900 €.Siège social : 63, rue Montlosier, 63961 Clermont-Ferrand Cedex 09.382 742 013 R.C.S. Clermont-Ferrand. Situation trimestrielle publiable au 31/12/2014.(En milliers d'Euros)  Actif Montant Caisse Banques centrales C.C.P. 45 246 Effets publics et valeurs assimilées 883 289 Créances sur les établissements de crédit 4 531 171 Opérations avec la clientèle 7 200 713 Obligations et autres titres à revenu fixe 1 495 600 Actions et autres titres à revenu variable 69 002 Participations et autres titres détenus à long terme 11 439 Parts dans les entreprises liées 380 048 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 1 412 Immobilisations corporelles 57 737 Capital souscrit non versé   Actions propres   Comptes de négociation et de règlement   Autres actifs 238 130 Comptes de régularisation 163 025 Total actif 15 076 810    Passif Montant Banques centrales C.C.P. 0 Dettes envers les établissements de crédit 3 641 312 Opérations avec la clientèle 9 900 565 Dettes représentées par un titre 241 342 Autres passifs 199 803 Comptes de régularisation 148 448 Comptes de négociation et de règlement   Provisions pour risques et charges 61 478 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux 63 524 Capitaux propres hors FRBG 820 339 Capital souscrit 283 923 Primes d'émission 0 Réserves 470 217 Écarts de réévaluation 0 Provisions réglementées et subventions d'investissement 0 Report à nouveau 66 198 Total passif 15 076 810    Hors – Bilan MONTANT Engagements donnés   Engagements de financement 880 823 Engagements de garantie 159 940 Engagements sur titres 1 302 Engagements reçus   Engagements de financement 653 700 Engagements de garantie 2 503 303 Engagements sur titres 1 302   1500189
    Bulletin BALO n°18 du 11/02/2015, affaire n°00189
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 07/11/2014
    Numéro d’affaire : 05082
    Description : 14050827 novembre 2014BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°134Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D'EPARGNE et de prevoyance D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN Société anonyme coopérative à directoire et conseil d'orientation et de surveillance au capital de 283 922 900 €Siège social : 63, rue Montlosier, 63961 Clermont-Ferrand Cedex 09,382 742 013 R.C.S. Clermont-Ferrand Situation au 30 septembre 2014.(En milliers d’euros.)  Actif Montant Caisse Banques centrales CCP 38 932 Effets publics et valeurs assimilées 886 852 Créances sur les établissements de crédit 4 683 312 Opérations avec la clientèle 7 120 190 Obligations et autres titres à revenu fixe 1 452 111 Actions et autres titres à revenu variable 67 241 Participations et autres titres détenus à long terme 11 474 Parts dans les entreprises liées 380 328 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 1 416 Immobilisations corporelles 53 876 Capital souscrit non versé   Actions propres   Comptes de négociation et de règlement   Autres actifs 229 258 Comptes de régularisation 132 212 Total actif 15 057 202   Passif Montant Banques centrales CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 3 288 199 Opérations avec la clientèle 9 940 970 Dettes représentées par un titre 538 384 Autres passifs 185 588 Comptes de régularisation 169 447 Comptes de négociation et de règlement   Provisions pour risques et charges 62 747 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux 63 524 Capitaux propres hors FRBG 808 343 Capital souscrit 283 923 Primes d'émission 0 Réserves 470 217 Ecarts de réévaluation 0 Provisions réglementées et subventions d'investissement 0 Report à nouveau 54 203 Total passif 15 057 202   Hors-bilan Montant Engagements donnés :   Engagements de financement 821 597 Engagements de garantie 166 854 Engagements sur titres 1 302 Engagements reçus :   Engagements de financement 848 700 Engagements de garantie 2 448 891 Engagements sur titres 1 302   1405082
    Bulletin BALO n°134 du 07/11/2014, affaire n°05082
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 08/08/2014
    Numéro d’affaire : 04311
    Description : 14043118 août 2014BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°95Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D'EPARGNE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN Société anonyme coopérative à directoire et conseil d'orientation et de surveillance au capital de 283 922 900 €.Siège social : 63, rue Montlosier, 63961 Clermont-Ferrand Cedex 09.382 742 013 R.C.S. Clermont-Ferrand. SITUATION AU 30 JUIN 2014.(En milliers d'Euros)  ACTIF MONTANT Caisse Banques centrales CCP 37 568 Effets publics et valeurs assimilées 884 747 Créances sur les établissements de crédit 4 868 071 Opérations avec la clientèle 7 105 087 Obligations et autres titres à revenu fixe 1 454 937 Actions et autres titres à revenu variable 82 113 Participations et autres titres détenus à long terme 11 403 Parts dans les entreprises liées 380 328 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 1 291 Immobilisations corporelles 53 958 Capital souscrit non versé   Actions propres   Comptes de négociation et de règlement   Autres actifs 228 805 Comptes de régularisation 128 943 Total actif 15 237 251   PASSIF MONTANT Banques centrales CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 3 457 269 Opérations avec la clientèle 9 806 296 Dettes représentées par un titre 719 191 Autres passifs 161 386 Comptes de régularisation 169 290 Comptes de négociation et de règlement   Provisions pour risques et charges 64 812 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux 63 524 Capitaux propres (hors FRBG) 795 483 Capital souscrit 283 923 Primes d'émission 0 Réserves 470 217 Écarts de réévaluation 0 Provisions réglementées et subventions d'investissement 0 Report à nouveau 41 343 Total passif 15 237 251   HORS – BILAN MONTANT ENGAGEMENTS DONNES   Engagements de financement 785 135 Engagements de garantie 168 644 Engagements sur titres 1 365 ENGAGEMENTS REÇUS   Engagements de financement 783 700 Engagements de garantie 2 389 136 Engagements sur titres 1 365   1404311
    Bulletin BALO n°95 du 08/08/2014, affaire n°04311
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 23/05/2014
    Numéro d’affaire : 01721
    Description : 140172123 mai 2014BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°62Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D'EPARGNE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSINSociété anonyme coopérative à directoire et conseil d'orientation et de surveillance au capital de 283 922 900 €.Siège social : 63, rue Montlosier 63961 Clermont-Ferrand Cedex 09.382 742 013 R.C.S. Clermont-Ferrand. Situation au 31 mars 2014.(En milliers d'Euros)  ACTIF MONTANT Caisse Banques Centrales CCP 35 918 Effets Publics et Valeurs assimilées 887 870 Créances sur les Établissements de Crédit 5 025 496 Opérations avec la Clientèle 7 664 872 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 785 645 Actions et Autres Titres à revenu variable 81 131 Participations et autres titres détenus à long terme 10 943 Parts dans les Entreprises liées 380 502 Crédit-bail et Location avec Option d'achat   Location Simple   Immobilisations Incorporelles 1 335 Immobilisations corporelles 54 347 Capital souscrit non versé   Actions Propres   Comptes de négociation et de règlement   Autres Actifs 240 204 Comptes de Régularisation 136 703 Total actif 15 304 965   PASSIF MONTANT Banques Centrales CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 3 583 095 Opérations avec la Clientèle 9 647 419 Dettes représentées par un titre 845 784 Autres Passifs 166 170 Comptes de Régularisation 150 684 Comptes de négociation et de règlement   Provisions pour Risques et Charges 63 140 Dettes subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 63 524 Capitaux propres Hors FRBG 785 148 Capital souscrit 283 923 Primes d'Émission 0 Réserves 432 847 Écarts de Réévaluation 0 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau 54 894 Total passif 15 304 965   HORS – BILAN MONTANT ENGAGEMENTS DONNES   Engagements de financement 836 517 Engagements de garantie 166 516 Engagements sur titres 1 365 ENGAGEMENTS REÇUS   Engagements de financement 813 700 Engagements de garantie 2 961 632 Engagements sur titres 1 365   1401721
    Bulletin BALO n°62 du 23/05/2014, affaire n°01721
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 14/05/2014
    Numéro d’affaire : 01983
    Description : 140198314 mai 2014BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°58Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________  CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE D’AUVERGNE ET DU LIMOUSINSociété anonyme coopérative à Directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 283 922 900 €.Siège sociale : 63. Rue Montlosier, 63961 Clermont-Ferrand Cedex 09.382 742 013 R.C.S. Clermont-Ferrand. A. — Comptes individuels au 31 décembre 2013.I. — Bilan.(En milliers d’euros).  Actif Notes 31/12/2013 31/12/2012 Caisses, banques centrales   46 052 39 039 Effets publics et valeurs assimilées 3.3 939 866 0 Créances sur les établissements de crédit 3.1 4 723 786 5 028 841 Operations avec la clientèle 3.2 7 560 136 6 920 766 Obligations et autres titres à revenu fixe 3.3 840 593 1 680 571 Actions et autres titres a revenu variable 3.3 80 962 219 275 Participations et autres titres détenus à long terme 3.4 10 641 51 326 Parts dans les entreprises liées 3.4 380 502 428 858 Operations de crédit-bail et de locations simples   0 0 Immobilisations incorporelles 3.5 1 364 1 534 Immobilisations corporelles 3.5 55 682 56 479 Autres actifs 3.7 85 904 59 923 Comptes de régularisation 3.8 160 439 193 361 Total de l'actif   14 885 928 14 679 973   Hors bilan Notes 31/12/2013 31/12/2012 Engagements donnés       Engagements de financement 4.1 987 850 864 680 Engagements de garantie 4.1 167 885 176 087 Engagements sur titres   1 444 9 465   Passif Notes 31/12/2013 31/12/2012 Banques centrales   0 0 Dettes envers les établissements de crédit 3.1 3 672 368 3 645 191 Operations avec la clientèle 3.2 9 265 925 8 899 271 Dettes représentées par un titre 3.6 744 679 697 928 Autres passifs 3.7 144 820 220 898 Comptes de régularisation 3.8 159 919 165 374 Provisions 3.9 62 952 60 029 Dettes subordonnées 3.10 0 0 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 3.11 63 524 63 524 Capitaux propres (hors FRBG) 3.12 771 741 927 758 Capital souscrit   283 923 283 923 Primes d'émission   0 170 157 Réserves   432 847 449 629 Écart de réévaluation   0 0 Provisions réglementées et subventions d'investissement   0 0 Report à nouveau   11 310 3 799 Résultat de l'exercice (+/-)   43 661 20 250 Total du passif   14 885 928 14 679 973   Hors bilan Notes 31/12/2013 31/12/2012 Engagements reçus       Engagements de financement 4.1 978 003 1 243 700 Engagements de garantie 4.1 87 523 82 008 Engagements sur titres   1 444 9 465  II. — Compte de résultat.(En milliers d’euros).    Notes 31/12/2013 31/12/2012 Intérêts et produits assimilés 5.1 456 756 488 812 Intérêts et charges assimilées 5.1 -285 338 -354 712 Produits sur opérations de crédit-bail et de locations simples   0 0 Charges sur opérations de crédit-bail et de locations simples   0 0 Revenus des titres à revenu variable 5.2 4 390 4 113 Commissions (produits) 5.3 102 352 102 436 Commissions (charges) 5.3 -15 959 -17 524 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 5.4 344 -883 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 5.5 7 816 65 386 Autres produits d'exploitation bancaire 5.6 3 159 6 530 Autres charges d'exploitation bancaire 5.6 -5 181 -2 131 Produit net bancaire   268 339 292 027 Charges générales d'exploitation 5.7 -163 026 -161 377 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles   -8 943 -9 544 Résultat brut d'exploitation   96 370 121 106 Coût du risque 5.8 -22 906 -14 925 Résultat d'exploitation   73 464 106 181 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 5.9 1 193 -19 484 Résultat courant avant impôt   74 657 86 697 Résultat exceptionnel   0 0 Impôt sur les bénéfices 5.10 -30 996 -41 447 Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées   0 -25 000 Résultat net   43 661 20 250  III. — Notes annexes aux comptes individuels.1. – Cadre général. LE GROUPE BPCE. — Le Groupe BPCE comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Épargne, l’organe central BPCE et ses filiales.   Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Épargne. — Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 19 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Épargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe. Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement. Le réseau Caisse d'Épargne comprend les Caisses d'Épargne et de Prévoyance, les sociétés locales d'épargne et la Fédération Nationale des Caisses d'Épargne. Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires. Le capital des Caisses d’Épargne est détenu à hauteur de 100 % par les sociétés locales d’épargne (SLE). Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Épargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE. — Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 19 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Épargne. Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Épargne. BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de détail, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe. Les principales filiales de BPCE sont organisées autour de trois grands pôles :— Natixis, structure cotée dont le capital est détenu à 71,96 %, qui réunit la Banque de Grande Clientèle, l’Epargne et les Services Financiers Spécialisés ;— la Banque commerciale et Assurance (dont le Crédit Foncier, la Banque Palatine et BPCE International et Outre-mer) ;— les filiales et participations financières. Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe. Mécanisme de garantie. — Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément à l'article L.512-107 6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d'organiser la solidarité financière au sein des réseaux Banque Populaire et Caisse d'Épargne. BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds Réseau Banque Populaire, le Fonds Réseau Caisse d'Épargne et de Prévoyance et le Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds Réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les banques dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds Réseau Caisse d'Épargne et de Prévoyance fait l'objet d'un dépôt de 450 millions d’euros, effectué par les caisses dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Épargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 172 millions d’euros au 31 décembre 2013 et le fonds sera abondé chaque année à hauteur de 5 % de la contribution des Banques Populaires, des Caisses d’Épargne et de leurs filiales aux résultats consolidés du groupe. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d'Épargne et de Prévoyance et du Fonds de Garantie Mutuel ne pourra être inférieur à 0,15 % et ne pourra excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du groupe. La constitution par une Banque Populaire ou une Caisse d'Épargne d'un dépôt donne lieu à l'affectation au fonds pour risques bancaires généraux de cet établissement d'un montant identifié équivalent, exclusivement au titre du système de garantie et de solidarité. La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d'épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d'épargne considérée, par la Caisse d'Épargne et de Prévoyance dont la société locale d'épargne concernée est l'actionnaire. Le directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. Événements significatifs. — Simplification de la structure du groupe BPCE. — L’opération de rachat en vue de leur annulation par les Banques Populaires et les Caisses d’Épargne des certificats coopératifs d’investissement (CCI) détenus par Natixis a été réalisée le 6 août 2013, conformément au calendrier prévu lors du lancement de l’opération en février 2013. A la suite de l’annulation des CCI ainsi rachetés par chacune des Banques Populaires et des Caisses d’Épargne, le capital de ces établissements est maintenant entièrement détenu par leurs sociétaires. Cette opération représente une nouvelle étape dans la construction du Groupe BPCE et comprend, outre le rachat des certificats coopératifs d’investissement, les opérations suivantes :— le remboursement par Natixis à BPCE du P3CI (6,9 milliards d’euros) mis en place en janvier 2012, ainsi que celui du prêt symétrique mis en place par Natixis au bénéfice de BPCE ;— la distribution exceptionnelle d’un dividende par Natixis d’environ 2 milliards d’euros à ses actionnaires ;— le remboursement des titres super subordonnés émis en mars 2012 par BPCE et souscrits par les Banques Populaires et les Caisses d’Épargne pour 2 milliards d’euros avec une soulte de 89 millions d’euros ;— le remboursement par Natixis à BPCE d’un prêt senior 10 ans (2,3 milliards d’euros) ;— la réduction du capital de BPCE au bénéfice des Banques Populaires et des Caisses d’Épargne pour 2 milliards d’euros. Événements postérieurs a la clôture. — Conformément à sa stratégie de développement du modèle de bancassurance, le groupe projette de transférer, d’ici la fin du premier trimestre 2014, sa participation dans BPCE Assurances de BPCE SA vers Natixis, via Natixis Assurances. L’opération a été approuvée par le conseil de surveillance de BPCE et le conseil d’administration de Natixis qui se sont tenu tous deux le 19 février 2014. Filiale à 60% du groupe, BPCE Assurances, en partenariat avec MACIF et MAIF, développe les activités assurances IARD auprès des clients des Caisses d’Épargne ainsi que l’assurance santé auprès des clients des Caisses d’Épargne et des Banques Populaires. Ce transfert vers Natixis sera réalisé en conservant les accords capitalistiques et de coopération existants avec MAIF et MACIF. S’agissant d’une opération interne au groupe, elle entrainera un reclassement de « Capitaux propres part du groupe » vers les « Participations ne donnant pas le contrôle (intérêts minoritaires) » et sera donc sans impact sur les capitaux propres totaux. 2. — Principes et méthodes comptables. Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées. — Les comptes individuels annuels de la Caisse d’Épargne d’Auvergne et du Limousin sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect des règlements de l’Autorité des normes comptables (ANC). Par application du règlement n° 91-01 du Comité de la réglementation bancaire et financière (CRBF), la présentation des états financiers est conforme aux dispositions des règlements n° 2000-03 et n° 2005-04 du Comité de la réglementation comptable relatifs aux documents de synthèse individuels. Changements de méthodes comptables. — Aucun changement de méthodes comptables n’a affecté les comptes de l’exercice 2013. Les textes adoptés par l’Autorité des normes comptables et d’application obligatoire en 2013 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des normes comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. Principes comptables et méthodes d'évaluation. — Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base— Continuité de l’exploitation ;— Permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ;— Indépendance des exercices,— et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principales méthodes utilisées sont les suivantes :— Opérations en devises : Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n° 89-01 du Comité de la réglementation bancaire et financière modifié par les règlements n° 90-01 et n° 95-04. Les créances, les dettes et les engagements hors bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction. Les immobilisations et titres de participation en devises financés en euros restent valorisés au coût d’acquisition. Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice. Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché. Les contrats de change à terme secs ou couverts par des instruments à terme sont réévalués au cours du terme restant à courir. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats au comptant et de ventes à terme de devises. Les swaps financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement n° 90-15 modifié du CRBF. — Opérations avec les établissements de crédit et la clientèle. — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Créances restructurées. — Les créances restructurées sont des créances détenues auprès de contreparties présentant des difficultés financières telles que l’établissement de crédit est amené à modifier les caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) afin de permettre aux contreparties d’honorer le paiement des échéances. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée douteuse peut-être reclassée en encours sains lorsque les termes sont respectés. Ces créances reclassées sont spécifiquement identifiées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses. — Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n° 2002-03 du Comité de la réglementation comptable relatif au traitement comptable du risque de crédit, modifié par le règlement CRC n° 2005-03 du 25 novembre 2005, notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois, six mois en matière immobilière et neuf mois pour les créances sur les collectivités territoriales. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension. — Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 89-07 du Comité de la réglementation bancaire et financière complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation. — Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « coût du risque ». Quand le risque de crédit est identifié, non pas sur base individuelle, mais sur la base d’un portefeuille d’encours présentant des caractéristiques de risques similaires et pour lequel les informations disponibles permettent d’anticiper un risque de défaillance et de pertes à l’échéance, il est constaté sous forme de provision au passif. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. Titres. — Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par deux textes principaux :— le règlement n° 90-01 du Comité de la réglementation bancaire et financière (CRBF) relatif à la comptabilisation des opérations sur titres, modifié par le règlement CRBF 95-04 et les règlements n° 2000-02, n° 2002-01, n° 2005-01, n° 2008-07 et n° 2008-17 du Comité de la réglementation comptable ; ce règlement définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres.— le règlement CRBF n° 89-07, complété de l’instruction n° 94-06 de la Commission bancaire, qui définit les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction. Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. Titres de transaction. — Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable. Les titres de transaction sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus. A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes. Titres de placement. — Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie.Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ». La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle. Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 4 du règlement n° 88-02 du CRB, sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ». Titres d’investissement. — Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt. Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe. Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres d’investissement ne peuvent pas, sauf exceptions, faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres. Les titres de transaction ou de placement à revenus fixes, reclassés vers la catégorie titres d’investissement, dans le cadre de l’illiquidité des marchés, par application des dispositions du règlement CRC n° 2008-17, peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif. Titres de l’activité de portefeuille. — L'activité de portefeuille consiste à investir avec pour objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées. Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Titres de participation et parts dans les entreprises liées Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle. Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais inclus si les montants sont significatifs. A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, la situation nette et des éléments prévisionnels. Les moins-values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Autres titres détenus à long terme. — Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent. Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Reclassement d’actifs financiers. — Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le Conseil national de la comptabilité a publié le règlement n° 2008-17 du 10 décembre 2008 modifiant le règlement n° 90-01 du Comité de la réglementation bancaire et financière relatif à la comptabilisation des opérations sur titres. Ce règlement reprend les dispositions de l’avis n° 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ». Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants :a. dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;b. lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance. Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes :a. dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;b. lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif. A noter que le Conseil national de la comptabilité, dans son communiqué du 23 mars 2009, précise que « Les possibilités de transferts de portefeuille, en particulier du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement telles que prévues par l’article 19 du règlement CRB n° 90-01 avant sa mise à jour par le règlement n° 2008-17 du CRC restent en vigueur et ne sont pas abrogées par ce dernier règlement du CRC. Le règlement n° 2008-17 du CRC prévoyant des possibilités additionnelles de transferts entre portefeuilles, ces nouvelles possibilités de transferts complètent celles précédemment définies, et ce, à compter de la date d’application de ce règlement le 1er juillet 2008 ». Par conséquent, un reclassement du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement demeure possible sur simple changement d’intention, si au jour du transfert, tous les critères du portefeuille d’investissement sont remplis. Immobilisations incorporelles et corporelles. — Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par :— le règlement CRC n° 2004-06 relatif la comptabilisation et à l’évaluation des actifs et,— le règlement CRC n° 2002-10 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs. Immobilisations incorporelles. — Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation. Les logiciels sont amortis sur une durée maximum 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels, en application des dispositions fiscales, est inscrite en amortissement dérogatoire. Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, de dépréciations. Les droits au bail sont amortis de manière linéaire, sur la durée de vie résiduelle du bail et font l’objet de dépréciations si nécessaire par rapport à la valeur de marché. Immobilisations corporelles. — Une immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l'entité attend qu'il soit utilisé au-delà de l'exercice en cours. Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu. Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :  Postes Durée Murs, fondations, charpentes et cloisons fixes 20 à 50 ans Toitures 25 ans Ascenseurs 15 ans Installations de chauffage ou de climatisation 10 ans Éléments de signalétique et façade 5 à 10 ans Ouvrants (portes et fenêtres) 20 ans Clôtures 10 ans Matériel de sécurité 5 à 7 ans Câblages 10 ans Autres agencements et installations des constructions 10 ans  Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien. Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation. Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants. Dettes représentées par un titre. — Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif. Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les frais d’émission sont pris en charge dans la totalité de l’exercice ou étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charges à répartir. Pour les dettes structurées, en application du principe de prudence, seule la partie certaine de la rémunération ou du principal est comptabilisée. Un gain latent n’est pas enregistré. Une perte latente fait l’objet d’une provision. Provisions. — Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges directement liés ou non liés à des opérations bancaires au sens de l'article L.311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L.311-2 de ce même code, nettement précisées quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. A moins d’être couverte par un texte spécifique, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers, conformément aux dispositions du règlement CRC n° 2000-06. Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux et une provision pour risques de contrepartie. Engagements sociaux. — Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la recommandation n° 2003-R-01 du Conseil national de la comptabilité. Ils sont classés en 4 catégories : Avantages à court terme. — Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture. Avantages à long terme. — Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail. Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture. Ces derniers sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées). Indemnités de fin de contrat de travail. — Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation. Avantages postérieurs à l’emploi. — Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités. Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement). Les engagements sociaux qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan. La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme. La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus. Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs. La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier lié à l’actualisation des engagements, les rendements attendus des actifs de couverture et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus. Provisions épargne logement. — Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi. Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui commercialisent ces produits :— l’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL ;— l’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL. Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part. Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques :— l’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ;— l’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement. Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent. Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL, et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés. Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux d’intérêt et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque. La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire. Fonds pour risques bancaires généraux. — Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF et par l'instruction n° 86-05 modifiée de la Commission bancaire. Ils comprennent également les montants dotés aux fonds constitués dans le cadre du mécanisme de garantie (cf. §1.2). Instruments financiers à terme. — Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux d’intérêt, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements n°88-02 et 90-15 du CRBF modifiés et de l’instruction 94-04 modifiée par l’instruction 2003-03 de la Commission bancaire. Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. A la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture. Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine. Opérations fermes. — Les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes :— micro-couverture (couverture affectée) ;— macro-couverture (gestion globale de bilan) ;— positions spéculatives / positions ouvertes isolées ;— gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction.Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat. Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation. En cas de surcouverture caractérisée, une provision pourra être constituée sur l’instrument de couverture, à hauteur de la quote-part en surcouverture, si l’instrument est en moins-value latente. Dans ce cas, la dotation aux provisions affectera le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Les charges et les produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument. La comptabilisation des plus ou moins-values latentes est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré). Sur les marchés de gré à gré, les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision. Les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Sur les marchés organisés ou assimilés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché. Les contrats relevant de la gestion spécialisée sont valorisés selon les méthodes du coût de remplacement ou obligataire après prise en compte d’une décote pour tenir compte du risque de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs, si ces ajustements de valorisation sont significatifs. Les dérivés traités avec une contrepartie membre du mécanisme de solidarité du Groupe BPCE (cf. note 1.2.) ne font pas l’objet de ces ajustements de valorisation. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Les soultes de résiliation ou d'assignation sont comptabilisées comme suit :— Pour les opérations classées en gestion spécialisée ou en position ouverte isolée, les soultes sont rapportées immédiatement en compte de résultat ;— Pour les opérations de micro-couverture et de macro-couverture, les soultes sont soit amorties sur la durée de vie résiduelle de l'élément anciennement couvert soit rapportées immédiatement en compte de résultat. Opérations conditionnelles. — Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché. Pour les opérations sur options de taux d’intérêt, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les moins-values font l’objet d’une provision et les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat. Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macro-couverture. Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. Les variations de valeurs des options non cotées sont déterminées selon un calcul mathématique. Intérêts et assimilés – Commissions. — Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation :— Commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ;— Commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. Revenus des titres. — Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ». Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres supersubordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels « Tier 1 ». Le groupe considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. Impôt sur les bénéfices. — Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %). La Caisse d’Epargne d’Auvergne et du Limousin, a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste. La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice ainsi qu’à la provision pour impôts sur les GIE fiscaux. 3. — Informations sur le bilan. Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations. Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement CRC n° 2002-03 relatif au risque de crédit sont présentées dans le rapport de gestion des risques. Elles font partie des comptes certifiés par les commissaires aux comptes. Operations interbancaires :  Actif (en milliers d'euros) 31/12/2013 31/12/2012 Comptes ordinaires 109 766 106 110 Comptes et prêts au jour le jour 0 0 Valeurs et titres reçus en pension au jour le jour 0 0 Valeurs non imputées 95 95 Créances rattachées à vue 0 3 Créances à vue 109 861 106 208 Comptes et prêts à terme 4 540 125 4 818 457 Prêts subordonnés et participatifs 12 201 12 207 Valeurs et titres reçus en pension à terme 0 0 Créances rattachées à terme 61 599 91 969 Créances à terme 4 613 925 4 922 633 Créances douteuses 0 0 dont créances douteuses compromises 0 0 Dépréciations des créances interbancaires 0 0 dont dépréciation sur créances douteuses compromises 0 0 Total 4 723 786 5 028 841  Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 108 781 milliers d'euros à vue et 1 670 214 milliers d'euros à terme. La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 2 538 332 milliers d'euros au 31 décembre 2013. Les créances sur les établissements de crédit éligibles au refinancement de la Banque de France se montent à 0 milliers d’euros.  Passif (en milliers d'euros) 31/12/2013 31/12/2012 Comptes ordinaires créditeurs 18 922 8 345 Comptes et emprunts au jour le jour 100 000 0 Valeurs et titres donnés en pension au jour le jour 0 0 Autres sommes dues 8 982 7 062 Dettes rattachées à vue 2 0 Dettes à vue 127 906 15 407 Comptes et emprunts à terme 2 611 636 2 656 870 Valeurs et titres donnés en pension à terme 922 345 959 358 Dettes rattachées à terme 10 481 13 556 Dettes à terme 3 544 462 3 629 784 Total 3 672 368 3 645 191  Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 118 855 milliers d'euros à vue et 2 253 439 milliers d'euros à terme. Opérations avec la clientèle.Créances sur la clientèle :  Actif (en milliers d'euros) 31/12/2013 31/12/2012 Comptes ordinaires débiteurs 55 423 52 217 Créances commerciales 23 217 17 283 Crédits à l'exportation 0 200 Crédits de trésorerie et de consommation 622 278 564 127 Crédits à l'équipement 3 215 389 2 986 704 Crédits à l'habitat 3 493 994 3 167 923 Autres crédits à la clientèle 14 080 13 333 Valeurs et titres reçus en pension 0 0 Prêts subordonnés 16 500 16 500 Autres 8 307 8 132 Autres concours à la clientèle 7 370 548 6 756 919 Créances rattachées 39 928 39 701 Créances douteuses 126 439 111 883 Dépréciations des créances sur la clientèle -55 419 -57 237 Total 7 560 136 6 920 766  Les créances sur la clientèle éligibles au refinancement de la Banque de France se montent à 350 750 milliers d’euros. Dettes vis-à-vis de la clientèle :  Passif (En milliers d'euros) 31/12/2013 31/12/2012 Comptes d'épargne à régime spécial 7 045 581 6 842 470 Livret A 3 425 453 3 280 486 PEL / CEL 1 627 638 1 574 782 Autres comptes d'épargne à régime spécial 1 992 490 1 987 202 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 2 163 479 2 016 490 Dépôts de garantie 0 0 Autres sommes dues 12 542 7 771 Dettes rattachées 44 323 32 540 Total 9 265 925 8 899 271 (1) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle :  (En milliers d'euros) 31/12/2013 31/12/2012 A vue A terme Total A vue A terme Total Comptes ordinaires créditeurs 1 372 954 0 1 372 954 1 343 429 0 1 343 429 Emprunts auprès de la clientèle financière 0 178 615 178 615 0 78 616 78 616 Valeurs et titres donnés en pension livrée 0 0 0 0 0 0 Autres comptes et emprunts 0 611 910 611 910 0 594 445 594 445 Total 1 372 954 790 525 2 163 479 1 343 429 673 061 2 016 490  Répartition des encours de crédit par agent économique :  (En milliers d'euros) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Société non financières 1 274 958 51 051 -25 483 25 761 -16 718 Entrepreneurs individuels 322 431 16 179 -6 931 7 780 -4 483 Particuliers 3 576 701 50 262 -22 539 14 673 -7 937 Administrations privées 123 175 749 -340 408 -324 Administrations publiques et Sécurité Sociale 2 186 189 8 198 -125 0 0 Autres 5 662 0 0 0 0 Total au 31/12/2013 7 489 115 126 439 -55 419 48 622 -29 461 Total au 31/12/2012 6 866 120 111 883 -57 237 53 092 -38 029  Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable.Portefeuille titres :  (En milliers d'euros) 31/12/2013 31/12/2012 Transaction Placement Investissement TAP Total Transaction Placement Investissement TAP Total Valeurs brutes 0 270 069 663 853 0 933 922 0 0 0 0 0 Créances rattachées 0 2 192 9 177 0 11 369 0 0 0 0 0 Dépréciations 0 -4 874 -551 0 -5 425 0 0 0 0 0 Effets publics et valeurs assimilées 0 267 387 672 479 0 939 866 0 0 0 0 0 Valeurs brutes 0 671 921 156 336 0 828 257 0 804 468 862 206 0 1 666 674 Créances rattachées 0 12 923 3 875 0 16 798 0 14 589 16 049 0 30 638 Dépréciations 0 -4 350 -112 0 -4 462 0 -15 836 -905 0 -16 741 Obligations et autres titres à revenu fixe 0 680 494 160 099 0 840 593 0 803 221 877 350 0 1 680 571 Montants bruts 0 88 982 0 0 88 982 0 223 536 0 0 223 536 Créances rattachées 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 Dépréciations 0 -8 020 0 0 -8 020 0 -4 880 0 0 -4 880 Actions et autres titres à revenu variable 0 80 962 0 0 80 962 619 218 656 0 0 219 275 Total 0 1 028 843 832 578 0 921 555 619 1 021 877 877 350 0 1 899 846  La valeur de marché des titres d’investissement s’élève à 874 857 milliers d’euros. La Caisse d’Épargne d’Auvergne et du Limousin ne détient pas de montants significatifs de titres souverains européens émis par la Grèce, l’Irlande, le Portugal, Chypre, l’Espagne, la Hongrie ou l’Italie. Effets publics, obligations et autres titres à revenu fixe :  (En milliers d'euros) 31/12/2013 31/12/2012 Transaction Placement Investissement Total Transaction Placement Investissement Total Titres cotés 0 621 096 819 526 1 445 619 0 704 700 545 891 1 250 591 Titres non cotés 0 224 377 0 219 380 0 0 0 0 Titres prêtés 0 87 292 0 87 292 0 83 932 315 410 399 342 Titres empruntés 0 0 0 0 0 0 0 0 Créances douteuses 0 0 0 0 0 0 0 0 Créances rattachées 0 15 115 13 052 28 167 0 14 589 16 049 30 638 Total 0 947 881 832 578 1 780 459 0 803 221 877 350 1 680 571 Dont titres subordonnés 0 44 539 0 44 539 0 44 543 0 44 543  Les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation sur les titres de placement s’élèvent a -8 146 milliers d’euros au 31 décembre 2013 contre -10 261 milliers d’euros au 31 décembre 2012. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 19 717 milliers d’euros au 31 décembre 2013 contre 29 855 milliers d’euros au 31 décembre 2012. Les plus-values latentes sur les titres d’investissement s’élèvent à 57 297 milliers d’euros au 31 décembre 2013. Au 31 décembre 2012, les plus-values latentes sur les titres d’investissement s’élevaient à 85 121 milliers d’euros. Les moins-values latentes sur les titres d’investissement s’élèvent a -2 629 milliers d’euros au 31 décembre 2013 contre 0 milliers d’euros au 31 décembre 2012. Actions et autres titres à revenu variable :  (En milliers d'euros) 31/12/2013 31/12/2012 Transaction Placement TAP Total Transaction Placement TAP Total Titres cotés 0 0 0 0 619 196 170 0 196 789 Titres non cotés 0 80 962 0 80 962 0 22 486 0 22 486 Créances rattachées 0 0 0 0 0 0 0 0 Total 0 80 962 0 80 962 619 218 656 0 219 275  Parmi les actions et autres titres à revenu variable sont enregistrés 55 472 milliers d’euros d’OPCVM dont 55 472milliers d’euros d’OPCVM de capitalisation au 31 décembre 2013 (contre 191 769 milliers d’euros d’OPCVM dont 191 769 milliers d’euros d’OPCVM de capitalisation au 31 décembre 2012). Pour les titres de placement, les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation s’élèvent a -8 020 milliers d’euros au 31 décembre 2013 contre -4 880 milliers d’euros au 31 décembre 2012. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 3 950 milliers d’euros au 31 décembre 2013 contre 5 223 milliers au 31 décembre 2012. Évolution des titres d’investissement :  (En milliers d'euros) 01/01/2013 Achats Cessions Remboursements Conversion Décotes / surcotes Transferts Autres variations 31/12/2013 Effets publics 0 73 000 0 -80 000 0 -1 070 682 142 -1 593 672 479 Obligations et autres titres à revenu fixe 877 350 0 0 -32 500 0 -1 145 -682 142 -1 464 160 099 Total 877 350 73 000 0 -112 500 0 -2 215 0 -3 057 832 578  Reclassements d’actifs. — L’établissement n’a pas opéré de reclassements d’actif. Participations, parts dans les entreprises liées, autres titres détenus a long terme. — Évolution des participations, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme  (En milliers d'euros) 01/01/2013 Augmentation Diminution Conversion Autres variations 31/12/2013 Participations et autres titres détenus à long terme 53 100 373 -42 066 0 2 198 13 605 Parts dans les entreprises liées 507 380 0 -45 860 0 1 461 521 Valeurs brutes 560 480 373 -87 926 0 2 198 475 126 Participations et autres titres à long terme -5 277 -148 2 461 0 0 -2 964 Parts dans les entreprises liées -80 546 -472 0 0 0 -81 019 Dépréciations -85 823 -620 2 461 0 0 -83 983 Total 474 657 -247 -85 465 0 2 198 391 143  Les parts de sociétés civiles immobilières présentées en immobilisations financières s
    Bulletin BALO n°58 du 14/05/2014, affaire n°01983
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 21/02/2014
    Numéro d’affaire : 00368
    Description : 140036821 février 2014BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°23Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D'EPARGNE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSINSociété Anonyme coopérative à directoire et conseil d'orientation et de surveillance au capital de 283 922 900 €.Siège social : 63, rue Montlosier – 63961 Clermont-Ferrand Cedex 09.382 742 013 R.C.S. Clermont-Ferrand. Situation au 31 décembre 2013.(En milliers d’Euros).  Actif Montant Caisse banques centrales CCP 46 052 Effets Publics et Valeurs assimilées 939 866 Créances sur les Établissements de Crédit 4 723 787 Opérations avec la Clientèle 7 560 136 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 840 593 Actions et Autres Titres à revenu variable 80 962 Participations et autres titres détenus à long terme 10 641 Parts dans les Entreprises liées 380 502 Crédit-bail et Location avec Option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 1 364 Immobilisations corporelles 55 682 Capital souscrit non versé   Actions propres   Comptes de négociation et de règlement   Autres actifs 85 904 Comptes de Régularisation 160 434 Total actif 14 885 923    Passif Montant Banques centrales CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 3 672 368 Opérations avec la Clientèle 9 265 926 Dettes représentées par un titre 744 679 Autres passifs 144 820 Comptes de Régularisation 159 915 Comptes de négociation et de règlement   Provisions pour Risques et Charges 62 953 Dettes subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 63 524 Capitaux propres (Hors FRBG) 771 739 Capital souscrit 283 923 Primes d'émission 0 Réserves 432 847 Écarts de Réévaluation   Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau 54 970 Total passif 14 885 923    Hors-bilan Montant Engagements donnés :   Engagements de financement 987 850 Engagements de garantie 167 885 Engagements sur titres 1 444 Engagements reçus :   Engagements de financement 978 003 Engagements de garantie 2 903 781 Engagements sur titres 1 444   1400368
    Bulletin BALO n°23 du 21/02/2014, affaire n°00368
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 22/11/2013
    Numéro d’affaire : 05615
    Description : 130561522 novembre 2013BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°140Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN Société anonyme coopérative à directoire et conseil d'orientation et de surveillance au capital de 227 138 320 €.Siège sociale : 63, rue Montlosier, 63961 Clermont-Ferrand Cedex 09.382 742 013 R.C.S. Clermont-Ferrand. Situation trimestrielle publiable au 30 septembre 2013.(En milliers d'Euros.) Actif Montant Caisse banques centrales CCP 39 474 Effets Publics et Valeurs assimilées 960 958 Créances sur les Etablissements de Crédit 4 756 228 Opérations avec la Clientèle 7 376 329 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 868 584 Actions et Autres Titres à revenu variable 141 266 Participations et autres titres détenus à long terme 10 654 Parts dans les Entreprises liées 387 157 Crédit-bail et Location avec Option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 1 350 Immobilisations corporelles 53 231 Capital souscrit non versé   Actions propres   Comptes de négociation et de règlement   Autres actifs 100 331 Comptes de Régularisation 131 373 Total actif 14 826 935   Passif Montant Banques centrales CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 3 704 408 Opérations avec la Clientèle 9 199 397 Dettes représentées par un titre 761 475 Autres passifs 159 323 Comptes de Régularisation 171 443 Comptes de négociation et de règlement   Provisions pour Risques et Charges 64 050 Dettes subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 63 524 Capitaux propres Hors FRBG 703 315 Capital souscrit 227 138 Primes d'émission 0 Réserves 432 847 Ecarts de Réévaluation   Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau 43 330 Total passif 14 826 935   Hors - bilan Montant Engagements donnés :   Engagements de financement 919 655 Engagements de garantie 180 644 Engagements sur titres 16 507 Engagements reçus :   Engagements de financement 1 213 700 Engagements de garantie 82 407 Engagements sur titres 16 507   1305615
    Bulletin BALO n°140 du 22/11/2013, affaire n°05615
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 07/08/2013
    Numéro d’affaire : 04473
    Description : 13044737 août 2013BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°94Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D'EPARGNE et de prevoyance D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN Société anonyme coopérative à directoire et conseil d'orientation et de surveillance au capital de 283 922 900€.Siège sociale : 63, rue Montlosier, 63961 Clermont-Ferrand Cedex 09.382 742 013 R.C.S. Clermont-Ferrand. Situation au 30.juin 2013.(En milliers d'euros.)  Actif Montant Caisse Banques Centrales CCP 36 734 Effets Publics et Valeurs assimilées 939 998 Créances sur les Etablissements de Crédit 5 169 611 Opérations avec la Clientèle 7 246 620 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 960 356 Actions et Autres Titres à revenu variable 210 478 Participations et autres titres détenus à long terme 51 110 Parts dans les Entreprises liées 426 463 Crédit-bail et Location avec Option d'achat   Location Simple   Immobilisations Incorporelles 1 394 Immobilisations corporelles 52 991 Capital souscrit non versé   Actions Propres   Comptes de négociation et de règlement   Autres Actifs 61 499 Comptes de Régularisation 165 141 Total actif 15 322 395   Passif Montant Banques Centrales CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 4 190 325 Opérations avec la Clientèle 9 136 352 Dettes représentées par un titre 581 334 Autres Passifs 154 356 Comptes de Régularisation 196 204 Comptes de négociation et de règlement   Provisions pour Risques et Charges 59 958 Dettes subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 63 524 Capitaux propres Hors FRBG 940 342 Capital souscrit 283 923 Primes d'Emission 170 157 Réserves 451 653 Ecarts de Réévaluation   Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau 34 609 Total passif 15 322 395   Hors- bilan Montant Engagements donnés :   Engagements de financement 932 601 Engagements de garantie 181 241 Engagements sur titres 1 444 Engagements reçus :   Engagements de financement 1 293 700 Engagements de garantie 81 948 Engagements sur titres 1 444 1304473
    Bulletin BALO n°94 du 07/08/2013, affaire n°04473
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 05/06/2013
    Numéro d’affaire : 02867
    Description : 13028675 juin 2013BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°67Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D'EPARGNE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSINSociété Anonyme coopérative à directoire et conseil d'orientation et de surveillance au capital de 283 922 900 €.Siege sociale : 63, rue Montlosier – 63961 Clermont-Ferrand Cedex 09.382 742 013 R.C.S. Clermont-Ferrand. SITUATION AU 31 MARS 2013.(En milliers d'euros).  ACTIF MONTANT Caisse Banques Centrales CCP 41 046 Effets Publics et Valeurs assimilées 0 Créances sur les Etablissements de Crédit 5 169 363 Opérations avec la Clientèle 7 161 499 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 746 757 Actions et Autres Titres à revenu variable 301 993 Participations et autres titres détenus à long terme 48 173 Parts dans les Entreprises liées 428 858 Crédit-bail et Location avec Option d'achat   Location Simple   Immobilisations Incorporelles 1 441 Immobilisations corporelles 53 891 Capital souscrit non versé   Actions Propres   Comptes de négociation et de règlement   Autres Actifs 55 832 Comptes de Régularisation 161 718 Total actif 15 170 570   PASSIF MONTANT Banques Centrales CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 3 991 202 Opérations avec la Clientèle 9 140 946 Dettes représentées par un titre 587 902 Autres Passifs 223 610 Comptes de Régularisation 162 599 Comptes de négociation et de règlement   Provisions pour Risques et Charges 57 705 Dettes subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 63 524 Capitaux propres (Hors FRBG) 943 081 Capital souscrit 283 923 Primes d'Emission 170 157 Réserves 451 653 Ecarts de Réévaluation   Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau 37 348 Total passif 15 170 570   HORS-BILAN MONTANT ENGAGEMENTS DONNES   Engagements de financement 883 005 Engagements de garantie 176 185 Engagements sur titres 12 066 ENGAGEMENTS RECUS   Engagements de financement 1 383 700 Engagements de garantie 81 316 Engagements sur titres 12 066   1302867
    Bulletin BALO n°67 du 05/06/2013, affaire n°02867
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 29/05/2013
    Numéro d’affaire : 02745
    Description : 130274529 mai 2013BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°64Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________ CAISSE D’ÉPARGNE ET DE PREVOYANCE D’AUVERGNE ET DU LIMOUSINSociété anonyme coopérative à Directoire et conseil d'orientation et de surveillance au capital de 283 922 900 €.Siège sociale : 63, rue Montlosier, 63961 Clermont-Ferrand Cedex 09.382 742 013 R.C.S. Clermont-Ferrand. A. — Comptes individuels au 31 décembre 2012.I. — Bilan et hors bilan.(En milliers d’euros).  Actif Notes 31/12/2012 31/12/2011 Caisses, banques centrales   39 039 36 138 Effets publics et valeurs assimilées 3.3 0 0 Créances sur les établissements de crédit 3.1 5 028 841 4 903 233 Opérations avec la clientèle 3.2 6 920 766 6 306 954 Obligations et autres titres a revenu fixe 3.3 1 680 571 1 521 839 Actions et autres titres a revenu variable 3.3 219 275 249 718 Participations et autres titres détenus à long terme 3.4 51 326 8 989 Parts dans les entreprises liées 3.4 428 858 447 210 Opérations de crédit-bail et de locations simples 3.5 0 0 Immobilisations incorporelles 3.6 1 534 1 824 Immobilisations corporelles 3.6 56 479 59 119 Autres actifs 3.9 59 923 56 257 Comptes de régularisation 3.9 193 361 147 974 Total de l'actif   14 679 973 13 739 255   Hors-bilan Notes 31/12/2012 31/12/2011 Engagements donnés       Engagements de financement 4.1 864 680 1 007 721 Engagements de garantie 4.1 176 087 172 016 Engagements sur titres   9 465 1 547   Passif Notes 31/12/2012 31/12/2011 Banques centrales   0 0 Dettes envers les établissements de crédit 3.1 3 645 191 4 093 319 Opérations avec la clientèle 3.2 8 899 271 8 249 198 Dettes représentées par un titre 3.7 697 928 77 642 Autres passifs 3.9 220 898 112 874 Comptes de régularisation 3.9 165 374 189 186 Provisions 3.10 60 029 58 670 Dettes subordonnées 3.11 0 0 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 3.12 63 524 38 525 Capitaux propres (hors FRBG) 3.13 927 758 919 841 Capital souscrit   283 923 283 923 Primes d'émission et de fusion   170 157 170 157 Réserves   449 629 447 836 Ecart de réévaluation   0 0 Provisions réglementées et subventions d'investissement   0 0 Report à nouveau   3 799 0 Résultat de l'exercice (±)   20 250 17 925 Total du passif   14 679 973 13 739 255   Hors-bilan Notes 31/12/2012 31/12/2011 Engagements reçus       Engagements de financement 4.1 1 243 700 1 240 000 Engagements de garantie 4.1 82 008 49 347 Engagements sur titres   9 465 1 547  II. — Compte de résultat.(En milliers d’euros).    Notes Exercice 2012 Exercice 2011 Intérêts et produits assimilés 5.1 488 812 499 852 Intérêts et charges assimilées 5.1 -354 712 -350 528 Produits sur opérations de crédit-bail et de locations simples 5.2     Charges sur opérations de crédit-bail et de locations simples 5.2     Revenus des titres à revenu variable 5.3 4 113 710 Commissions (produits) 5.4 102 436 105 206 Commissions (charges) 5.4 -17 524 -17 309 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 5.5 -883 -68 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 5.6 65 386 -27 257 Autres produits d'exploitation bancaire 5.7 6 530 4 234 Autres charges d'exploitation bancaire 5.7 -2 131 -3 277 Produit net bancaire   292 027 211 563 Charges générales d'exploitation 5.8 -161 377 -155 454 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles   -9 544 -9 593 Résultat brut d'exploitation   121 106 46 516 Coût du risque 5.9 -14 925 -12 251 Résultat d'exploitation   106 181 34 265 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 5.10 -19 484 -42 204 Résultat courant avant impôt   86 697 -7 939 Résultat exceptionnel 5.11 0 0 Impôt sur les bénéfices 5.12 -41 447 -9 416 Dotations/Reprises de FRBG et provisions réglementées   -25 000 35 280 Résultat net   20 250 17 925  III. — Notes annexes aux comptes individuels.1. – Cadre général.Le Groupe BPCE. — Le Groupe BPCE comprend le réseau des Banques Populaires, le réseau des Caisses d'Épargne, l’organe central BPCE et ses filiales.   Les deux réseaux Banques Populaires et Caisses d’Épargne. — Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 19 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Épargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe.Le réseau des Banques Populaires comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement.Le réseau des Caisses d'Épargne comprend les Caisses d'Épargne et de Prévoyance, les sociétés locales d'épargne et la Fédération Nationale des Caisses d'Épargne.Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 80 % par leurs sociétaires et de 20 % par Natixis via les certificats coopératifs d’investissement (CCI).Le capital des Caisses d’Épargne est détenu à hauteur de 80 % par les sociétés locales d’épargne (SLE) et de 20 % par Natixis via les CCI. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les coopérateurs. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Épargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque.BPCE. — Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 19 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Épargne.Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Épargne.BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe.En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de détail, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe.Les principales filiales de BPCE sont organisées autour de trois grands pôles :— Natixis, structure cotée détenue à 72 %, qui réunit la Banque de financement et d’investissement, l’épargne et les services financiers ;— la Banque Commerciale et Assurance (dont le Crédit Foncier, la Banque Palatine et BPCE International et Outre-Mer (anciennement Financière Océor)) ;— les filiales et participations financières.Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe.Mécanisme de garantie. — Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément à l'article L.512-107 6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d'organiser la solidarité financière au sein des réseaux des Banques Populaires et des Caisses d'Épargne.BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution.BPCE gère ainsi le Fonds Réseau Banques Populaires, le Fonds Réseau Caisses d'Épargne et de Prévoyance et met en place le Fonds de Garantie Mutuel.Le Fonds Réseau Banques Populaires est constitué d’un dépôt de 450 M€ effectué par les Banques dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable.Le Fonds Réseau Caisses d'Épargne et de Prévoyance fait l'objet d'un dépôt (450 M€) effectué par les Caisses dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable.Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Épargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 337 M€ au 31 décembre 2012 et le fonds sera abondé chaque année à hauteur de 5 % de la contribution des Banques Populaires, des Caisses d’Épargne et de leurs filiales aux résultats consolidés du groupe.Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d'Épargne et de Prévoyance et du Fonds de Garantie Mutuel ne pourra être inférieur à 0,15 % et ne pourra excéder 0,3 % de la somme des Actifs Pondérés du groupe.La constitution par une Banque Populaire ou une Caisse d'Épargne d'un dépôt donne lieu à l'affectation au fonds pour risques bancaires généraux de cet établissement d'un montant identifié équivalent, exclusivement au titre du système de garantie et de solidarité.La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d'épargne sont garanties au premier niveau pour chaque Société locale d'épargne considérée, par la Caisse d'Épargne et de Prévoyance dont la société locale d'épargne concernée est l'actionnaire.Le Directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. Evénements significatifs. — Le 26 mars 2012, la Caisse d’Épargne d’Auvergne et du Limousin a souscrit des titres super-subordonnés à durée indéterminée (TSSDI) émis par BPCE SA.Ces TSSDI sont éligibles aux fonds propres additionnels de catégorie 1 (Tier 1) dans le cadre de la nouvelle réglementation Bâle 3 (en cours de transposition dans l’Union européenne par le règlement et la 4e directive relatifs à l'adéquation des fonds propres).Ces instruments remplissent les 16 critères d’un instrument additionnel de catégorie 1 tel que défini à l’article 49 du projet de règlement. Ils sont notamment convertibles automatiquement en actions ordinaires de BPCE SA en cas de dégradation du ratio fonds propres de base de catégorie 1 (Common Equity Tier 1 - CET 1) ou du ratio fonds propres de base (ratio Tier 1) du Groupe BPCE SA.L’intention de gestion liée à cet instrument hybride correspondant davantage à celle d’un titre à revenu variable, il a été classé dans la catégorie comptable « Autres Titres Détenus à Long Terme - ATDLT ». Evénements postérieurs à la clôture. — Néant. 2. – Principes et méthodes comptables.Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées. — Les comptes individuels annuels de la Caisse d’Épargne d’Auvergne et du Limousin sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect des règlements de l’Autorité des Normes Comptables. Par application du Règlement n° 91-01 du CRBF, la présentation des états financiers est conforme aux dispositions des règlements n° 2000-03 et n° 2005-04 du Comité de la Réglementation comptable relatif aux documents de synthèse individuels.Changements de méthodes comptables. — Aucun changement de méthodes comptables n’a affecté les comptes de l’exercice 2012.Les textes adoptés par l’Autorité des Normes Comptables et d’application obligatoire en 2012 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement.L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des Normes Comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique.Principes comptables et méthodes d'évaluation. — Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base :— Continuité de l’exploitation,— Permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre,— Indépendance des exercices,et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels.La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principales méthodes utilisées sont les suivantes :— Opérations en devises : Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n° 89-01 du Comité de la Réglementation bancaire et Financière modifié par les règlements n° 90-01 et n° 95-04.Les créances, les dettes et les engagements hors bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction.Les immobilisations et titres de participation en devises financés en euros restent valorisés au coût d’acquisition.Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice.Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché. Les contrats de change à terme sec ou couverts par des instruments à terme sont réévalués au cours du terme restant à courir. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats au comptant et de ventes à terme de devises. Les swaps financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement n° 90-15 modifié du Comité de la Réglementation bancaire et Financière.— Opérations avec les établissements de crédit et la clientèle. — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées au titre du risque de crédit.Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné.Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts pour la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées.Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Créances restructurées. — Les créances restructurées sont des créances détenues auprès de contreparties présentant des difficultés financières telles que l’établissement de crédit est amené à modifier les caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) afin de permettre aux contreparties d’honorer le paiement des échéances.Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite au résultat en coût du risque et au bilan en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt.Une créance restructurée douteuse peut-être reclassée en encours sains lorsque les termes sont respectés. Ces créances reclassées sont spécifiquement identifiées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses. — Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution.L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n° 2002-03 du Comité de la Réglementation comptable relatif au traitement comptable du risque de crédit, modifié par le règlement CRC n° 2005-03 du 25 novembre 2005, notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois, six mois en matière immobilière et neuf mois pour les créances sur les collectivités territoriales.Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée.Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est qualifiée de compromise les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés.Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension. — Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 89-07 du Comité de la Réglementation bancaire et Financière complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire.Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation. — Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux.Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif.Pour les petites créances aux caractéristiques similaires, une estimation statistique peut être retenue.Quand le risque de crédit est identifié, non pas sur base individuelle, mais sur la base d’un portefeuille d’encours présentant des caractéristiques de risques similaires et pour lequel les informations disponibles permettent d’anticiper un risque de défaillance et de pertes à l’échéance, il est constaté sous forme de provision au passif.Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. Opérations de crédit-bail et de locations simples. — Néant. Titres. — Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par deux textes principaux :— le règlement CRC n° 2008-17, modifiant le règlement CRBF n° 90-01 du 23 février 1990 et complété par l’instruction n° 94-07 de la Commission bancaire, qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres,— le règlement du CRBF n° 89-07, complété de l’instruction n° 94-06 de la Commission bancaire, qui définit les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres.Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction.Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. Titres de transaction. — Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable.Les titres de transaction sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus.A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté.Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes. Titres de placement. — Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie.Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus.Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ».La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle.Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté.Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres.Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 4 du règlement n° 88-02 du CRB, sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ». Titres d’investissement. — Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt.Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés.L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe.Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres d’investissement ne peuvent pas sauf exceptions faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres.Les titres de transaction ou de placement à revenus fixes, reclassés vers la catégorie titres d’investissement, dans le cadre de liquidité des marchés, par application des dispositions du Règlement CRC n° 2008-17, peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif. Titres de l’activité de portefeuille. — L'activité de portefeuille consiste à investir avec pour objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées.Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus.A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Titres de participation et parts dans les entreprises liées. — Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle.Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais inclus si les montants sont significatifs.A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins-values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Autres titres détenus à long terme. — Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent.Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus.Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Reclassement d’actifs financiers. — Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le Conseil national de la comptabilité a publié le règlement n° 2008-17 du 10 décembre 2008 modifiant le règlement n° 90-01 du Comité de la Réglementation bancaire et Financière relatif à la comptabilisation des opérations sur titres. Ce règlement reprend les dispositions de l’avis n° 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ».Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants :a. dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;b. lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance.Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes :a. dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;b. lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif.A noter que le Conseil national de la comptabilité, dans son communiqué du 23 mars 2009, précise que « Les possibilités de transferts de portefeuille, en particulier du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement telles que prévues par l’article 19 du règlement CRB n° 90-01 avant sa mise à jour par le règlement n° 2008-17 du CRC restent en vigueur et ne sont pas abrogées par ce dernier règlement du CRC.Le règlement n° 2008-17 du CRC prévoyant des possibilités additionnelles de transferts entre portefeuilles, ces nouvelles possibilités de transferts complètent celles précédemment définies, et ce, à compter de la date d’application de ce règlement le 1er juillet 2008 ».Par conséquent, un reclassement du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement demeure possible sur simple changement d’intention, si, au jour, du transfert, tous les critères du portefeuille d’investissement sont remplis. Immobilisations incorporelles et corporelles. — Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par :— le règlement CRC n° 2004-06 relatif la comptabilisation et à l’évaluation des actifs et,— le règlement CRC n° 2002-10 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs. Immobilisations incorporelles. — Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation.Les logiciels sont amortis sur une durée maximum 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels en application des dispositions fiscales est inscrite en amortissement dérogatoire.Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, de dépréciations.Les droits au bail sont amortis de manière linéaire sur la durée de vie résiduelle du bail et font l’objet de dépréciations si nécessaire par rapport à la valeur de marché. Immobilisations corporelles. — Une immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l'entité attend qu'il soit utilisé au-delà de l'exercice en cours.Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu.Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :  Postes Durée Murs, fondations, charpentes et cloisons fixes 20 à 50 ans Toitures 25 ans Ascenseurs 15 ans Installations de chauffage ou de climatisation 10 ans Eléments de signalétique et façade 5 à 10 ans Ouvrants (portes et fenêtres) 20 ans Clôtures 10 ans Matériel de sécurité 5 à 7 ans Câblages 10 ans Autres agencements et installations des constructions 10 ans  Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien.Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation.Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants. Dettes représentées par un titre. — Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif.Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.Les frais d’émission sont pris en charge dans la totalité de l’exercice ou étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charge à répartir. Dettes subordonnées. — Les dettes subordonnées regroupent les fonds provenant de l’émission de titres ou d’emprunts subordonnés, à durée déterminée ou à durée indéterminée, et les dépôts de garantie à caractère mutuel. Le remboursement en cas de liquidation du débiteur n’est possible qu’après désintéressement des autres créanciers.Les intérêts courus à verser attachés aux dettes subordonnées sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. Provisions. — Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges liés ou non liés à des opérations bancaires au sens de l'article L.311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L.311-2 de ce même Code, nettement précisés quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. A moins d’être couverte par un texte spécifique, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers, conformément aux dispositions du règlement CRC n° 2000-06.Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux, une provision pour risques de contrepartie et une provision épargne logement. Engagements sociaux. — Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la Recommandation n° 2003-R-01 du Conseil national de la comptabilité. Ils sont classés en 4 catégories : Avantages à court terme. — Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture. Avantages à long terme. — Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice ; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail.Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture.Ces derniers sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées). Indemnités de fin de contrat de travail. — Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation. Avantages postérieurs à l’emploi. — Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités.Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement).Les engagements sociaux qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan.La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme.La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus.Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs.La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier lié à l’actualisation des engagements, les rendements attendus des actifs de couverture et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus. Provisions épargne logement. — Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi.Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui commercialisent ces produits :— l’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL ;— l’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL.Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part.Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques :— l’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ;— l’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement.Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent.Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL, et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés.Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux d’intérêt et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque.La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire. Fonds pour risques bancaires généraux. — Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF et par l'instruction n° 86-05 modifiée de la Commission bancaire.Ils comprennent également les montants dotés aux fonds constitués dans le cadre du mécanisme de garantie (cf. §1.2). Instruments financiers à terme. — Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux d’intérêt, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements n° 88-02 et 90-15 du CRBF modifiés et de l’instruction 94-04 modifiée par l’instruction 2003-03 de la Commission bancaire.Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. A la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture.Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine. Opérations fermes. — Les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes :— micro-couverture (couverture affectée) ;— macro-couverture (gestion globale de bilan) ;— positions spéculatives / positions ouvertes isolées ;— gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction.Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat.Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation.Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés.Les charges et les produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument.La comptabilisation des plus ou moins values latentes est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré).Sur les marchés de gré à gré, les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision. Les plus-values latentes ne sont pas enregistrées.Sur les marchés organisés ou assimilés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché.Les contrats relevant de la gestion spécialisée sont valorisés selon les méthodes du coût de remplacement ou obligataire après prise en compte d’une décote pour tenir compte du risque de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Les soultes de résiliation ou d'assignation sont comptabilisées comme suit :— Pour les opérations classées en gestion spécialisée ou en position ouverte isolée, les soultes sont rapportées immédiatement en compte de résultat ;— Pour les opérations de micro-couverture et de macro-couverture, les soultes sont soit amorties sur la durée de vie résiduelle de l'élément anciennement couvert soit rapportées immédiatement en compte de résultat. Opérations conditionnelles. — Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché.Pour les opérations sur options de taux d’intérêt, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les moins-values font l’objet d’une provision et les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat.Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macro-couverture.Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. Les variations de valeurs des options non cotées sont déterminées selon un calcul mathématique. Intérêts et assimilés – Commissions. — Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis.Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû.Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation :— Commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations.— Commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. Revenus des titres. — Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ».Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres super subordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de Fonds propres prudentiels « Tier 1 ». Le groupe considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. Impôt sur les bénéfices. — La charge d’impôt figurant au compte de résultat correspond à l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice ainsi qu’à la provision pour impôts sur les GIE fiscaux.Les réseaux Caisses d’Épargne et Banques Populaires bénéficient depuis l’exercice 2010 des dispositions de l’article 91 de la loi de finance rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes.L’établissement a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste. 3. – Informations sur le bilan.Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations. Opérations interbancaires :  Actif (en milliers d’euros) 31/12/2012 31/12/2011 Créances à vue 106 205 3 111 418 Comptes ordinaires 106 110 3 111 323 Comptes et prêts au jour le jour 0 0 Valeurs et titres reçus en pension au jour le jour 0 0 Valeurs non imputées 95 95 Créances à terme 4 830 664 1 696 076 Comptes et prêts à terme 4 818 457 1 683 785 Prêts subordonnés et participatifs 12 207 12 291 Valeurs et titres reçus en pension à terme 0 0 Créances rattachées 91 972 95 739 Créances douteuses 0 0 dont créances douteuses compromises 0 0 Dépréciations des créances interbancaires 0 0 dont dépréciation sur créances douteuses compromises 0 0 Total 5 028 841 4 903 233  Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 106 069 K€ à vue et 1 645 888 K€ à terme.La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 2 683 301 K€ au 31 décembre 2012.  Passif (En milliers d’euros) 31/12/2012 31/12/2011 Dettes à vue 15 407 198 156 Comptes ordinaires créditeurs 8 345 527 Comptes et emprunts au jour le jour 0 187 000 Valeurs et titres donnés en pension au jour le jour 0 0 Autres sommes dues 7 062 10 629 Dettes à terme 3 616 228 3 880 493 Comptes et emprunts à terme 2 656 870 2 873 448 Valeurs et titres donnés en pension à terme 959 358 1 007 045 Dettes rattachées 13 556 14 670 Total 3 645 191 4 093 319  Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 7 849 K€ à vue et 2 448 155 K€ à terme. Opérations avec la clientèle.Créances sur la clientèle :  Actif (En milliers d’euros) 31/12/2012 31/12/2011 Comptes ordinaires débiteurs 52 217 47 988 Créances commerciales 17 283 14 996 Autres concours à la clientèle 6 756 919 6 163 262 Crédits à l'exportation 200 0 Crédits de trésorerie et de consommation 564 127 477 269 Crédits à l'équipement 2 986 704 2 693 845 Crédits à l'habitat 3 167 923 2 957 413 Autres crédits à la clientèle 13 333 10 267 Valeurs et titres reçus en pension 0 0 Prêts subordonnés 16 500 16 500 Autres 8 132 7 968 Créances rattachées 39 701 37 814 Créances douteuses 111 883 90 592 Dépréciations des créances sur la clientèle -57 237 -47 698 Total 6 920 766 6 306 954 Dont :     Créances restructurées aux conditions de marché 4 975 3 970 Créances restructurées hors conditions de marché 4 726 3 820 Décote nette 249 150  Les créances sur la clientèle éligibles au refinancement de la Banque Centrale du ou des pays où l'établissement est installé ou au Système européen de Banque Centrale se monte à 357 907 K€. Dettes vis-à-vis de la clientèle :  Passif (En milliers d’euros) 31/12/2012 31/12/2011 Comptes d'épargne à régime spécial 6 842 470 6 424 883 Livret A 3 280 486 3 042 055 PEL/CEL 1 574 782 1 557 798 Livret Jeune, Livret Bet LDD 1 241 969 1 089 040 LEP 708 554 698 433 PEP 23 182 26 027 PEA 13 497 11 530 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 2 016 490 1 787 468 Dépôts de garantie 0 0 Autres sommes dues 7 771 6 902 Dettes rattachées 32 540 29 945 Total 8 899 271 8 249 198  (1) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle :  (En milliers d’euros) 31/12/2012 31/12/2011 A vue A terme Total A vue A terme Total Comptes ordinaires créditeurs 1 343 429   1 343 429 1 257 242   1 257 242 Emprunts auprès de la clientèle financière 0 78 616 78 616 0 133 705 133 705 Valeurs et titres donnés en pension livrée 0 0 0 0 0 0 Autres comptes et emprunts 0 594 445 594 445 0 396 521 396 521 Total 1 343 429 673 061 2 016 490 1 257 242 530 226 1 787 468  Répartition des encours de crédit par agent économique :  (En milliers d’euros) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Sociétés non financières 1 084 166 41 208 -19 371 17 921 -11 817 Entrepreneurs individuels 310 794 15 693 -8 055 9 183 -6 039 Particuliers 3 234 147 53 749 -29 063 25 058 -19 808 Administrations privées 109 080 1 095 -721 881 -356 Administrations publiques et Sécurité Sociale 2 108 993 138 -26 49 -8 Autres 18 940 0 0 0 0 Total au 31 décembre 2012 6 866 120 111 883 -57 237 53 092 -38 029 Total au 31 décembre 2011 6 264 059 90 593 -47 698 43 979 -29 669  Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable.Portefeuille titres :  (En milliers d’euros) 31/12/2012 31/12/2011 Transaction Placement Investis- sement TAP Total Transaction Placement Investis- sement TAP Total Effets publics et valeurs assimilées   0 0   0   0 0   0 Valeurs brutes         0         0 Créances rattachées         0         0 Dépréciations         0         0 Obligations et autres titres à revenu fixe   803 221 877 350 0 1 680 571   685 948 835 891 0 1 521 839 Valeurs brutes   804 468 862 206   1 666 674   721 555 824 132   1 545 687 Créances rattachées   14 589 16 049   30 638   15 904 12 906   28 810 Dépréciations   -15 836 -905   -16 741   -51 511 -1 147   -52 658 Actions et autres titres à revenu variable 619 218 656   0 219 275   249 718   0 249 718 Montants bruts 619 223 536   0 224 155   260 600   0 260 600 Créances rattachées   0   0 0   0   0 0 Dépréciations   -4 880   0 -4 880   -10 882   0 -10 882 Total 619 1 021 877 877 350 0 1 899 846 0 935 666 835 891 0 1 771 557  La valeur de marché des titres d’investissement s’élève à 947 327 K€. Obligations et autres titres à revenu fixe :  (En milliers d’euros) 31/12/2012 31/12/2011 Transaction Placement Investis- sement Total Transaction Placement Investis- sement Total Titres cotés   704 700 545 891 1 250 591   512 360 822 985 1 335 345 Titres non cotés       0       0 Titres prêtés   83 932 315 410 399 342   157 684 0 157 684 Titres empruntés       0       0 Créances douteuses       0       0 Créances rattachées   14 589 16 049 30 638   15 904 12 906 28 810 Total 0 803 221 877 350 1 680 571 0 685 948 835 891 1 521 839 dont titres subordonnés   44 543   44 543   44 547   44 547  Les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation sur les titres de placement s’élèvent à -10 261 K€ au 31 décembre 2012 contre -40 777 K€ au 31 décembre 2011. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 29 855 K€ au 31 décembre 2012 contre 11 014 K€ au 31 décembre 2011.Les dépréciations constatées au titre du risque de contrepartie sur les titres d'investissement s'élèvent à 0 K€ au 31 décembre 2012 contre 0 K€ au 31 décembre 2011. Les plus-values latentes sur les titres d’investissement s’élèvent à 85 121 K€ au 31 décembre 2012 contre 24 297 K€ au 31 décembre 2011.La part des obligations et autres titres à revenu fixe émis par des organismes publics s'élève à 806 125 K€ au 31 décembre 2012 (contre 574 560 K€ au 31 décembre 2011). Actions et autres titres à revenu variable :  (En milliers d’euros) 31/12/2012 31/12/2011 Transaction Placement TAP Total Transaction Placement TAP Total Titres cotés 619 196 170   196 789 0 225 687   225 687 Titres non cotés   22 486   22 486   24 031   24 031 Créances rattachées   0 0 0   0 0 0 Total 619 218 656 0 219 275 0 249 718 0 249 718  Parmi les actions et autres titres à revenu variable sont enregistrés 191 769 K€ d’OPCVM dont 191 769 K€ d’OPCVM de capitalisation au 31 décembre 2012, contre 221 287 K€ d’OPCVM dont 221 287 K€ d’OPCVM de capitalisation au 31 décembre 2011.Pour les titres de placement, les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation s’élèvent à -4 880 K€ au 31 décembre 2012 contre -10 882 K€ au 31 décembre 2011. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 6 959 K€ au 31 décembre 2012 contre 2 440 K€ au 31 décembre 2011. Evolution des titres d’investissement :  (En milliers d’euros) 01/01/2012 Achats Cessions Rem- boursement Conversion Décote/surcote Transferts Autres variations 31/12/2012 Effets publics 0               0 Obligations et autres titres à revenu fixe 835 891 35 000 0 0 0 -2 272 0 8 731 877 350 Total 835 891 35 000 0 0 0 -2 272 0 8 731 877 350  Reclassements d’actifs. — Au cours des 2 derniers exercices, le transfert suivant a été opéré de titres de placement à investissement. La Caisse d’Épargne d’Auvergne et du Limousin a dorénavant l’intention et la capacité de détenir ces titres jusqu’à échéance.  (En milliers d’euros)   Montant transféré en cours d'exercice Portefeuille d'origine Portefeuille de destination Au 31 décembre 2012 Au 31 décembre 2011 Titres de placement Titres d'investissement 0 346 172  Au 31 décembre 2011, le montant de la reprise de provision sur titres de placement transférés dans une autre catégorie comptable s'élève à 1 208 K€. Participations, parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme. — Evolution des participations, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme :  (En milliers d’euros) 01/01/2012 Augmentation Diminution Conversion Autres variations 31/12/2012 Valeurs brutes 519 806 40 677 -3 0 0 560 480 Participations et autres titres détenus à long terme 13 639 39 463 -2 0 0 53 100 Parts dans les entreprises liées 506 167 1 214 -1 0 0 507 380 Dépréciations -66 083 -19 748 9 0 0 -85 822 Participations et autres titres à long terme -4 992 -294 9 0 0 -5 277 Parts dans les entreprises liées -61 092 -19 454 0 0 0 -80 546 Créances rattachées 2 475 3 352 -302 0 0 5 526 Valeur brute 2 475 3 352 -302 0 0 5 526 Dépréciations 0 0 0 0 0 0 Immobilisations financières nettes 456 199 24 281 -295 0 0 480 184  Les parts de sociétés civiles immobilières présentées en immobilisations financières s’élèvent à 368 K€ au 31 décembre 2012 contre 360 K€ au 31 décembre 2011.Les autres titres détenus à long terme incluent notamment les certificats d’association au fonds de garantie des dépôts (3 499 K€) et certains titres subordonnés à durée indéterminée, notamment émis par BPCE SA, répondant à la définition de fonds propres prudentiel, et dont l’intention de gestion correspond davantage à celle d’un titre à revenu variable.La valeur des titres de l’organe central a été déterminée en calculant un actif net réévalué qui intègre la réévaluation des principales filiales de BPCE.Les principales filiales de BPCE sont valorisées à partir de prévisions pluriannuelles actualisées des flux de dividendes attendus (Dividend Discount Model). Les prévisions des flux de dividendes attendus s’appuient sur les plans d’affaires issus des plans stratégiques des entités concernées et sur des paramètres techniques jugés raisonnables. Les contraintes prudentielles applicables aux activités concernées, y compris les principaux effets attendus de Bâle III, ont notamment été prises en considération dans l’exercice de valorisation.L’actif net réévalué de BPCE intègre les actifs incorporels détenus par BPCE SA et les charges de structure de l’organe central.Les travaux de valorisation réalisés dans le contexte de l’arrêté des comptes de l’exercice 2012 se sont traduits ainsi par la constatation d’une dépréciation de 19 240 K€ sur les titres BPCE. Cette dépréciation est inscrite en gains et pertes sur autres actifs. Au 31 décembre 2012, la valeur nette comptable s’élève à 381 609 K€ pour les titres BPCE. Tableau des filiales et participations (Les montants sont exprimés en milliers d’euros).  Filiales et participations Capital Capitaux propres autres que le capital y compris FRBG le cas échéant Quote-part du capital détenue (En %) Valeur comptable des titres détenus Prêts et avances consentis par la société et non encore remboursés et TSDI Montants des cautions et avals donnés par la société CA HT ou PNB du dernier exercice écoulé Résultats (bénéfice ou perte du dernier exercice clos) Dividendes encaissés par la société au cours de l'exercice Observations Brute Nette A. Renseignements détaillés sur chaque titre dont la valeur brute excède 1 % du capital de la société astreinte à la publication                       1. Filiales (détenues à + de 50 %)                       2. Participations (détenues entre 10 et 50 %)                       BPCE 467 227 15 129 251 2,52 % 461 875 381 609     -78 229 -3 338 778 0   B. Renseignements globau
    Bulletin BALO n°64 du 29/05/2013, affaire n°02745
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 27/02/2013
    Numéro d’affaire : 00474
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1300474 27 février 2013BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°25 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   CAISSE D'EPARGNE et de prevoyance D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN   Société anonyme coopérative à directoire et conseil d'orientation et de surveillance au capital de 283 922 900 €. Siege sociale : 63, rue Montlosier, 63961 Clermont-Ferrand Cedex 09. 382 742 013 R.C.S. Clermont-Ferrand.  SITUATION AU 31/12/2012. (en milliers d'EUROS) ACTIF MONTANT Caisse Banques Centrales CCP 39 039 Effets Publics et Valeurs assimilées 0 Créances sur les Etablissements de Crédit 5 028 841 Opérations avec la Clientèle 6 920 766 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 680 571 Actions et Autres Titres à revenu variable 219 275 Participations et autres titres détenus à long terme 51 326 Parts dans les Entreprises liées 428 858 Crédit-bail et Location avec Option d'achat   Location Simple   Immobilisations Incorporelles 1 534 Immobilisations corporelles 56 479 Capital souscrit non versé   Actions Propres   Comptes de négociation et de règlement   Autres Actifs 59 923 Comptes de Régularisation 193 362         TOTAL ACTIF 14 679 973   PASSIF MONTANT     Banques Centrales CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 3 645 191 Opérations avec la Clientèle 8 899 271 Dettes représentées par un titre 697 928 Autres Passifs 220 898 Comptes de Régularisation 165 374 Comptes de négociation et de règlement   Provisions pour Risques et Charges 60 029 Dettes subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 63 524 Capitaux propres Hors FRBG 927 758     Capital souscrit 283 923     Primes d'Emission 170 157     Réserves 449 628     Ecarts de Réévaluation       Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0     Report à nouveau 24 050         TOTAL PASSIF 14 679 973   HORS – BILAN MONTANT ENGAGEMENTS DONNES       Engagements de financement 864 681     Engagements de garantie 176 087     Engagements sur titres 9 465 ENGAGEMENTS RECUS       Engagements de financement 1 243 700     Engagements de garantie 82 008     Engagements sur titres 9 465   1300474
    Bulletin BALO n°25 du 27/02/2013, affaire n°00474
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 03/12/2012
    Numéro d’affaire : 06658
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1206658 3 décembre 2012BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°145 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN   Société anonyme coopérative à directoire et conseil d'orientation et de surveillance au capital de 283 922 900 €. Siege sociale : 63, rue Montlosier, 63961 Clermont-Ferrand Cedex 09. 382 742 013 R.C.S. Clermont-Ferrand.   Situation au 30 septembre 2012. (En milliers d'euros).    Actif  Montant  Caisse Banques Centrales CCP  35 155  Effets Publics et Valeurs assimilées  0  Créances sur les Etablissements de Crédit  5 343 851  Opérations avec la Clientèle 6 703 232  Obligations et Autres Titres à revenu fixe  1 550 251  Actions et Autres Titres à revenu variable  229 809  Participations et autres titres détenus à long terme  50 279  Parts dans les Entreprises liées  448 229  Crédit-bail et Location avec Option d'achat    Location Simple    Immobilisations Incorporelles  1 569  Immobilisations corporelles  54 112  Capital souscrit non versé    Actions Propres    Comptes de négociation et de règlement    Autres Actifs  49 050  Comptes de Régularisation  145 567     Total actif  14 611 104      Passif  Montant  Banques Centrales CCP  0  Dettes envers les établissements de crédit  3 714 184  Opérations avec la Clientèle  8 773 984  Dettes représentées par un titre  655 008  Autres Passifs  192 671  Comptes de Régularisation  216 693  Comptes de négociation et de règlement    Provisions pour Risques et Charges  60 167  Dettes subordonnées  0  Fonds pour Risques Bancaires Généraux  38 524  Capitaux propres Hors FRBG  959 873     Capital souscrit  283 923  Primes d'Emission  170 157    Réserves  449 628  Ecarts de Réévaluation    Provisions réglementées et Subventions d'investissement  0   Report à nouveau  56 164     Total passif  14 611 104   HORS - BILAN MONTANT ENGAGEMENTS DONNES       Engagements de financement 990 755     Engagements de garantie 180 406     Engagements sur titres 2 446 ENGAGEMENTS RECUS       Engagements de financement 871 700     Engagements de garantie 60 973     Engagements sur titres 2 446   1206658
    Bulletin BALO n°145 du 03/12/2012, affaire n°06658
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 03/10/2012
    Numéro d’affaire : 05916
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1205916 3 octobre 2012BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°119 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   CAISSE D'EPARGNE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN Société anonyme coopérative à directoire et conseil d'orientation et de surveillance au capital de 283 922 900 €. Siege sociale : 63, rue Montlosier, 63961 Clermont-Ferrand Cedex 09. 382 742 013 R.C.S. Clermont-Ferrand.   Situation au 30 juin 2012. (En milliers d'euros). Actif Montant Caisse Banques Centrales CCP 33 177 Effets Publics et Valeurs assimilées 0 Créances sur les Etablissements de Crédit 5 097 874 Opérations avec la Clientèle 6 560 607 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 580 105 Actions et Autres Titres à revenu variable 287 299 Participations et autres titres détenus à long terme 49 206 Parts dans les Entreprises liées 448 230 Crédit-bail et Location avec Option d'achat   Location Simple   Immobilisations Incorporelles 1 635 Immobilisations corporelles 55 032 Capital souscrit non versé   Actions Propres   Comptes de négociation et de règlement   Autres Actifs 36 608 Comptes de Régularisation 147 849         TOTAL ACTIF 14 297 622    Passif Montant Banques Centrales CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 3 753 352 Opérations avec la Clientèle 8 582 538 Dettes représentées par un titre 562 975 Autres Passifs 166 107 Comptes de Régularisation 198 389 Comptes de négociation et de règlement   Provisions pour Risques et Charges 58 545 Dettes subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 38 524 Capitaux propres Hors FRBG 937 191     Capital souscrit 283 923     Primes d'Emission 170 157     Réserves 449 628     Ecarts de Réévaluation       Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0     Report à nouveau 33 483         TOTAL PASSIF 14 297 622   Hors-bilan Montant ENGAGEMENTS DONNES       Engagements de financement 1 010 508     Engagements de garantie 176 387     Engagements sur titres 1 444 ENGAGEMENTS RECUS       Engagements de financement 1 394 200     Engagements de garantie 55 912     Engagements sur titres 1 444     1205916
    Bulletin BALO n°119 du 03/10/2012, affaire n°05916
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 11/06/2012
    Numéro d’affaire : 03860
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 1203860 11 juin 2012BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°70 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________     CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE D’AUVERGNE ET DU LIMOUSIN   Société anonyme coopérative à Directoire et conseil d'orientation et de surveillance au capital de 283 922 900 €. Siège sociale : 63, rue Montlosier, 63961 Clermont-Ferrand Cedex 09. 382 742 013 R.C.S. Clermont-Ferrand.   I. — Comptes individuels.   Comptes individuels au 31 décembre 2011 (avec comparatif au 31 décembre 2010).   1. — Bilan et hors bilan. (En milliers d’euros.)   Actif 31/12/2011 31/12/2010 Caisses, banques centrales 36 138 38 313 Effets publics et valeurs assimilées 0 0 Créances sur les établissements de crédit 4 903 233 4 939 048 Opérations avec la clientèle 6 306 954 5 813 436 Obligations et autres titres à revenu fixe 1 521 839 1 388 330 Actions et autres titres à revenu variable 249 718 407 730 Participations et autres titres détenus à long terme 8 989 11 151 Parts dans les entreprises liées 447 210 489 385 Opérations de crédit-bail et de locations simples 0 0 Immobilisations incorporelles 1 824 1 935 Immobilisations corporelles 59 119 62 288 Autres actifs 56 257 93 608 Comptes de régularisation 147 974 161 950         Total de l'actif 13 739 255 13 407 174   Hors bilan 31/12/2011 31/12/2010 Engagements donnés :         Engagements de financement 1 007 721 935 527     Engagements de garantie 172 016 204 922     Engagements sur titres 1 547 5 096   Passif 31/12/2011 31/12/2010 Banques centrales 0 0 Dettes envers les établissements de crédit 4 093 319 4 024 204 Opérations avec la clientèle 8 249 198 7 997 018 Dettes représentées par un titre 77 642 18 193 Autres passifs 112 874 117 718 Comptes de régularisation 189 186 147 669 Provisions 58 670 65 551 Dettes subordonnées 0 48 556 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 38 525 73 804 Capitaux propres hors FRBG 919 841 914 461     Capital souscrit 283 923 283 923     Primes d'émission et de fusion 170 157 170 157     Réserves 447 836 422 088     Ecart de réévaluation 0 0     Provisions réglementées et subventions d'investissement 0 0     Report à nouveau 0 -11 327     Résultat de l'exercice (±) 17 925 49 620         Total du passif 13 739 255 13 407 174   Hors bilan 31/12/2011 31/12/2010 Engagements reçus :         Engagements de financement 1 240 000 1 160 000     Engagements de garantie 49 347 38 496     Engagements sur titres 1 547 5 096   2. — Compte de résultat. (En milliers d’euros.)     Exercice 2011 Exercice 2010 Intérêts et produits assimilés 499 852 435 422 Intérêts et charges assimilées -350 528 -276 996 Produits sur opérations de crédit-bail et de locations simples     Charges sur opérations de crédit-bail et de locations simples     Revenus des titres à revenu variable 710 5 387 Commissions (produits) 105 206 98 554 Commissions (charges) -17 309 -15 897 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation -68 -8 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés -27 257 7 817 Autres produits d'exploitation bancaire 4 234 3 991 Autres charges d'exploitation bancaire -3 277 -7 057 Produit net bancaire 211 563 251 213 Charges générales d'exploitation -155 454 -157 320 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles -9 593 -9 501 Résultat brut d'exploitation 46 516 84 392 Coût du risque -12 251 -7 734 Résultat d'exploitation 34 265 76 658 Gains ou pertes sur actifs immobilisés -42 204 -7 406 Résultat courant avant impôt -7 939 69 252 Résultat exceptionnel 0 0 Impôt sur les bénéfices -9 416 -19 981 Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées 35 280 349 Résultat net 17 925 49 620   3. — Notes annexes aux comptes individuels.   1. — Cadre général.   Le Groupe BPCE. — Le Groupe BPCE comprend le réseau des Banques Populaires, le réseau des Caisses d'Épargne, l’organe central BPCE et ses filiales.   ORGANIGRAMME à insérer   — Les deux réseaux Banques Populaires et Caisses d’Épargne : Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 19 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Épargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe. Le réseau des Banques Populaires comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement. Le réseau des Caisses d'Épargne comprend les Caisses d'Épargne et de Prévoyance, les sociétés locales d'épargne et la Fédération Nationale des Caisses d'Épargne. Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 80% par leurs sociétaires et de 20% par Natixis via les certificats coopératifs d’investissement (CCI). Le capital des Caisses d’Épargne est détenu à hauteur de 80% par les sociétés locales d’épargne (SLE) et de 20% par Natixis via les CCI. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les coopérateurs. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Épargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. — BPCE : Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à Directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 19 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Épargne. Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Épargne. BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de détail, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe. Les principales filiales de BPCE sont organisées autour de trois grands pôles : – Natixis, structure cotée détenue à 72%, qui réunit la Banque de financement et d’investissement, l’épargne et les services financiers ; – la Banque Commerciale et Assurance (dont le Crédit Foncier, la Banque Palatine et BPCE International et Outre Mer (anciennement Financière Océor) ; – les filiales et participations financières. Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe.   Mécanisme de garantie. — Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément à l'article L. 512-107 6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d'organiser la solidarité financière au sein des réseaux des Banques Populaires et des Caisses d'Épargne. BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en oeuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds Réseau Banques Populaires, le Fonds Réseau Caisses d'Épargne et de Prévoyance et met en place le Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds Réseau Banques Populaires est constitué d’un dépôt de 450  M€ effectué par les Banques dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds Réseau Caisses d'Épargne et de Prévoyance fait l'objet d'un dépôt (450  M€) effectué par les Caisses dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Épargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts est de 217  M€ au 31 décembre 2011 et le fonds sera abondé chaque année à hauteur de 5% de la contribution des Banques Populaires, des Caisses d’Épargne et de leurs filiales aux résultats consolidés du groupe. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d'Épargne et de Prévoyance et du Fonds de Garantie Mutuel ne pourra être inférieur à 0,15% et ne pourra excéder 0,3% de la somme des Actifs Pondérés du groupe. La constitution par une Banque Populaire ou une Caisse d'Épargne d'un dépôt donne lieu à l'affectation au fonds pour risques bancaires généraux de cet établissement d'un montant identifié équivalent, exclusivement au titre du système de garantie et de solidarité. La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d'épargne sont garanties au premier niveau pour chaque Société locale d'épargne considérée, par la Caisse d'Épargne et de Prévoyance dont la société locale d'épargne concernée est l'actionnaire. Le Directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs.   Evénements significatifs. — Néant.   Evénements postérieurs à la clôture. — Néant.   2. — Principes et méthodes comptables.   Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées. — Les comptes individuels annuels de la Caisse d’Épargne d’Auvergne et du Limousin sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect des règlements de l’Autorité des Normes Comptables. Par application du Règlement n° 91-01 du CRBF, la présentation des états financiers est conforme aux dispositions des règlements n° 2000-03 et n° 2005-04 du Comité de la Réglementation comptable relatif aux documents de synthèse individuels.   Changements de méthodes comptables. — Aucun changement de méthodes comptables n’a affecté les comptes de l’exercice 2011. Les textes adoptés par l’Autorité des Normes Comptables et d’application obligatoire en 2011 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des Normes Comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique.   Principes comptables et méthodes d'évaluation. — Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : — Continuité de l’exploitation ; — Permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ; — Indépendance des exercices ; Et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principales méthodes utilisées sont les suivantes : — Opérations en devises : Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n° 89-01 du Comité de la Réglementation bancaire et Financière modifié par les règlements n° 90-01 et n° 95-04. Les créances, les dettes et les engagements hors-bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction. Les immobilisations et titres de participation en devises financés en euros restent valorisés au coût d’acquisition. Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice. Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché. Les contrats de change à terme sec ou couverts par des instruments à terme sont réévalués au cours du terme restant à courir. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats et de ventes à terme de devises. Les swaps financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement n° 90-15 modifié du Comité de la Réglementation bancaire et Financière. — Opérations avec les établissements de crédit et la clientèle : Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts pour la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. – Créances restructurées : Les créances restructurées sont des créances détenues auprès de contreparties présentant des difficultés financières telles que l’établissement de crédit est amené à modifier les caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) afin de permettre aux contreparties d’honorer le paiement des échéances. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite au résultat en coût du risque et au bilan en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée douteuse peut-être reclassée en encours sains lorsque les termes sont respectés. Ces créances reclassées sont spécifiquement identifiées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. – Créances douteuses : Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n° 2002-03 du Comité de la Réglementation comptable relatif au traitement comptable du risque de crédit, modifié par le règlement CRC n° 2005-03 du 25 novembre 2005, notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois, six mois en matière immobilière et neuf mois pour les créances sur les collectivités territoriales. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est qualifiée de compromise les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. – Opérations de pension : Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 89-07 du Comité de la Réglementation bancaire et Financière complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. – Dépréciation : Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Pour les petites créances aux caractéristiques similaires, une estimation statistique peut être retenue. Quand le risque de crédit est identifié, non pas sur base individuelle, mais sur la base d’un portefeuille d’encours présentant des caractéristiques de risques similaires et pour lequel les informations disponibles permettent d’anticiper un risque de défaillance et de pertes à l’échéance, il est constaté sous forme de provision au passif. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. — Opérations de crédit-bail et de locations simples : Néant. — Titres : Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par deux textes principaux : – le règlement CRC n° 2008-17, modifiant le règlement CRBF n° 90-01 du 23 février 1990 et complété par l’instruction n° 94-07 de la Commission bancaire, qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ; – le règlement du CRBF n° 89-07, complété de l’instruction n° 94-06 de la Commission bancaire, qui définit les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction. Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. – Titres de transaction : Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable. Les titres de transaction sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus. A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes. – Titres de placement : Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie. Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ». La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle. Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 4 du règlement n° 88-02 du CRB, sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ». – Titres d’investissement : Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt. Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe. Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres d’investissement ne peuvent pas sauf exceptions faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres. Les titres de transaction ou de placement à revenus fixes, reclassés vers la catégorie titres d’investissement, dans le cadre de l’illiquidité des marchés, par application des dispositions du Règlement CRC n° 2008-17, peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif. – Titres de l’activité de portefeuille : L'activité de portefeuille consiste à investir avec pour objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées. Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. – Titres de participation et parts dans les entreprises liées : Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle. Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais inclus si les montants sont significatifs. A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus values latentes constatées. Les plus values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. – Autres titres détenus à long terme : Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent. Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. – Reclassement d’actifs financiers : Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le Conseil national de la comptabilité a publié le règlement n° 2008-17 du 10 décembre 2008 modifiant le règlement n° 90-01 du Comité de la Réglementation bancaire et Financière relatif à la comptabilisation des opérations sur titres. Ce règlement reprend les dispositions de l’avis n° 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ». Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants : a) dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ; b) lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance. Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes : a) dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ; b) lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif. — Immobilisations incorporelles et corporelles : Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par : – le règlement CRC n° 2004-06 relatif la comptabilisation et à l’évaluation des actifs et ; – le règlement CRC n° 2002-10 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs. – Immobilisations incorporelles : Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation. Les logiciels sont amortis sur une durée maximum 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels en application des dispositions fiscales est inscrite en amortissement dérogatoire. Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, de dépréciations. Les droits au bail sont amortis de manière linéaire sur la durée de vie résiduelle du bail et font l’objet de dépréciations si nécessaire par rapport à la valeur de marché. – Immobilisations corporelles : Une immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l'entité attend qu'il soit utilisé au-delà de l'exercice en cours. Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu. Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :   Postes Durée Murs, fondations, charpentes et cloisons fixes 20 à 50 ans Toitures 25 ans Ascenseurs 15 ans Installations de chauffage ou de climatisation 10 ans Eléments de signalétique et façade 5 à 10 ans Ouvrants (portes et fenêtres) 20 ans Clôtures 10 ans Matériel de sécurité 5 à 7 ans Câblages 10 ans Autres agencements et installations des constructions 10 ans   Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien. Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation. Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants. — Dettes représentées par un titre : Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif. Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les frais d’émission sont pris en charge dans la totalité de l’exercice ou étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charge à répartir. — Dettes subordonnées : Les dettes subordonnées regroupent les fonds provenant de l’émission de titres ou d’emprunts subordonnés, à durée déterminée ou à durée indéterminée, et les dépôts de garantie à caractère mutuel. Le remboursement en cas de liquidation du débiteur n’est possible qu’après désintéressement des autres créanciers. Les intérêts courus à verser attachés aux dettes subordonnées sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. — Provisions : Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges non directement liés à des opérations bancaires au sens de l'article L.311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L.311-2 de ce même code, nettement précisés quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. Conformément aux dispositions du règlement CRC n° 2000-06, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers. Il recouvre en outre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges liés à des opérations bancaires au sens de l'article L.311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L.311-2 de ce même code que des évènements survenus ou en cours rendant probables, nettement précisés quant à leur objet mais dont la réalisation est incertaine. Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux, une provision pour risques de contrepartie et une provision épargne logement. – Engagements sociaux : Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la Recommandation n° 2003-R-01 du Conseil national de la comptabilité. Ils sont classés en 4 catégories : – Avantages à court terme : Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture. – Avantages à long terme : Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail. Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture. Ces derniers sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées). – Indemnités de fin de contrat de travail : Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation. – Avantages postérieurs à l’emploi : Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités. Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement). Les engagements sociaux qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan. La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme. La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus. Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10% des engagements ou des actifs. La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier lié à l’actualisation des engagements, les rendements attendus des actifs de couverture et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus. – Provisions épargne logement : Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi. Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui commercialisent ces produits : – l’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL ; – l’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL. Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part. Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques : – l’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ; – l’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement. Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent. Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL, et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés. Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux d’intérêt et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque. La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire. — Fonds pour risques bancaires généraux : Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF et par l'instruction n° 86-05 modifiée de la Commission bancaire. Ils comprennent également les montants dotés aux fonds constitués dans le cadre du mécanisme de garantie (cf. §1.2). — Instruments financiers à terme : Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux d’intérêt, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements n°88-02 et 90-15 du CRBF modifiés et de l’instruction 94-04 modifiée par l’instruction 2003-03 de la Commission bancaire. Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. A la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture. Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine. – Opérations fermes : Les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes : – micro-couverture (couverture affectée) ; – macro-couverture (gestion globale de bilan) ; – positions spéculatives / positions ouvertes isolées ; – gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction. Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat. Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation. Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Les charges et les produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument. Les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision. La détermination de cette valeur est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré). Sur les marchés organisés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché. Les plus values latentes ne sont pas enregistrées. Les contrats relevant de la gestion spécialisée sont valorisés selon les méthodes du coût de remplacement ou obligataire après prise en compte d’une décote pour tenir compte du risque de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Les soultes de résiliation ou d'assignation sont comptabilisées comme suit : – Pour les opérations classées en gestion spécialisée ou en position ouverte isolée, les soultes sont rapportées immédiatement en compte de résultat ; – Pour les opérations de micro-couverture et de macro-couverture, les soultes sont soit amorties sur la durée de vie résiduelle de l'élément anciennement couvert soit rapportées immédiatement en compte de résultat. – Opérations conditionnelles : Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché. Pour les opérations sur options de taux d’intérêt, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les moins-values font l’objet d’une provision et les plus values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat. Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macro-couverture. Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. Les variations de valeurs des options non cotées sont déterminées selon un calcul mathématique. — Intérêts et assimilés – Commissions : Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : – Commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations. – Commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. — Revenus des titres à revenu variable : Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ». Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. — Impôt sur les bénéfices : La charge d’impôt figurant au compte de résultat correspond à l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice ainsi qu’à la provision pour impôts sur les GIE fiscaux. Les réseaux Caisses d’Épargne et Banques Populaires bénéficient depuis l’exercice 2010 des dispositions de l’article 91 de la loi de finance rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. L’établissement a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste.   3. — Informations sur le bilan.   Opérations interbancaires :   Actif (En milliers d’euros) 31/12/2011 31/12/2010 Créances à vue 3 111 418 3 334 421     Comptes ordinaires 3 111 323 3 334 405     Comptes et prêts au jour le jour 0 0     Valeurs et titres reçus en pension au jour le jour 0 0     Valeurs non imputées 95 16 Créances à terme 1 696 076 1 532 167     Comptes et prêts à terme 1 683 785 1 519 873     Prêts subordonnés et participatifs 12 291 12 294     Valeurs et titres reçus en pension à terme 0 0 Créances rattachées 95 739 72 460 Créances douteuses 0 0     Dont créances douteuses compromises 0 0 Dépréciations des créances interbancaires 0 0     Dont dépréciation sur créances douteuses compromises 0 0         Total 4 903 233 4 939 048   Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 72 336  K€ à vue et 1 684 979  K€ à terme. La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 2 542 945  K€ au 31 décembre 2011.   Passif (En milliers d’euros) 31/12/2011 31/12/2010 Dettes à vue 198 156 11 656     Comptes ordinaires créditeurs 527 231     Comptes et emprunts au jour le jour 187 000 0     Valeurs et titres donnés en pension au jour le jour 0 0     Autres sommes dues 10 629 11 425 Dettes à terme 3 880 493 4 002 783     Comptes et emprunts à terme 2 873 448 3 399 882     Valeurs et titres donnés en pension à terme 1 007 045 602 901 Dettes rattachées 14 670 9 765         Total 4 093 319 4 024 204   Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 187 009  K€ à vue et 2 816 160  K€ à terme.   Opérations avec la clientèle : — Créances sur la clientèle :   Actif (En milliers d’euros) 31/12/2011 31/12/2010 Comptes ordinaires débiteurs 47 988 55 894 Créances commerciales 14 996 9 901 Autres concours à la clientèle 6 163 262 5 677 418     Crédits à l'exportation 0 0     Crédits de trésorerie et de consommation 477 269 464 964     Crédits à l'équipement 2 693 845 2 462 755     Crédits à l'habitat 2 957 413 2 720 681     Autres crédits à la clientèle 10 267 4 689     Valeurs et titres reçus en pension 0 0     Prêts subordonnés 16 500 16 500     Autres 7 968 7 829 Créances rattachées 37 814 33 702 Créances douteuses 90 592 78 971 Dépréciations des créances sur la clientèle -47 698 -42 450             Total 6 306 954 5 813 436     Dont :             Créances restructurées aux conditions de marché 3 970 3 009         Créances restructurées hors conditions de marché 3 820 2 873         Décote nette 150 136   Les créances sur la clientèle éligibles au refinancement de la Banque Centrale du pays où l'établissement est installé ou au Système européen de Banque Centrale se monte à 349 586  K€. — Dettes vis-à-vis de la clientèle :   Passif (En milliers d’euros) 31/12/2011 31/12/2010 Comptes d'épargne à régime spécial 6 424 883 6 222 687     Livret A 3 042 055 2 959 865     PEL / CEL 1 557 798 1 530 713     Livret Jeune, Livret B et LDD 1 089 040 966 243     LEP 698 433 720 356     PEP 26 027 33 046     PEA 11 530 12 464 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 1 787 468 1 739 859 Dépôts de garantie 0 0 Autres sommes dues 6 902 4 377 Dettes rattachées 29 945 30 095         Total 8 249 198 7 997 018   (1) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle :   (En milliers d’euros) 31/12/2011 31/12/2010   A vue A terme Total A vue A terme Total Comptes ordinaires créditeurs 1 257 242   1 257 242 1 195 644   1 195 644 Emprunts auprès de la clientèle financière 0 133 705 133 705 0 191 169 191 169 Valeurs et titres donnés en pension livrée 0 0 0 0 0 0 Autres comptes et emprunts 0 396 521 396 521 0 353 046 353 046         Total 1 257 242 530 226 1 787 468 1 195 644 544 215 1 739 859   Répartition des encours de crédit par agent économique :   (En milliers d’euros) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises     Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Sociétés non financières 881 660 27 932 -12 297 12 534 -8 185 Entrepreneurs individuels 356 417 15 172 -7 839 8 297 -5 398 Particuliers 2 975 696 46 343 -26 828 22 626 -15 680 Administrations privées 92 715 1 095 -725 475 -398 Administrations publiques et Sécurité Sociale 1 938 837 50 -9 46 -9 Autres 18 734 0 0 0 0         Total au 31 décembre 2011 6 264 059 90 593 -47 698 43 979 -29 669         Total au 31 décembre 2010 5 776 914 78 972 -42 450 42 511 -30 089   Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable : — Portefeuille titres :   (En milliers d’euros) 31/12/2011 31/12/2010   Transaction Placement Investissement TAP Total Transaction Placement Investissement TAP Total Effets publics et valeurs assimilées   0 0   0   0 0   0     Valeurs brutes         0         0     Créances rattachées         0         0     Dépréciations         0         0 Obligations et autres titres à revenu fixe   685 948 835 891 0 1 521 839   1 125 166 263 164 0 1 388 330     Valeurs brutes   721 555 824 132   1 545 687   1 122 389 257 308   1 379 697     Créances rattachées   15 904 12 906   28 810   22 025 5 856   27 881     Dépréciations   -51 511 -1 147   -52 658   -19 248 0   -19 248 Actions et autres titres à revenu variable 0 249 718   0 249 718   407 730   0 407 730     Montants bruts 0 260 600   0 260 600   412 428   0 412 428     Créances rattachées   0   0 0   0   0 0     Dépréciations   -10 882   0 -10 882   -4 698   0 -4 698         Total 0 935 666 835 891 0 1 771 557 0 1 532 896 263 164 0 1 796 060   La valeur de marché des titres d’investissement s’élève à 808 491  K€. — Obligations et autres titres à revenu fixe :   (En milliers d’euros) 31/12/2011 31/12/2010   Transaction Placement Investissement Total Transaction Placement Investissement Total Titres cotés   512 360 822 985 1 335 345   621 346 211 217 832 563 Titres non cotés       0       0 Titres prêtés   157 684 0 157 684   481 795 46 091 527 886 Titres empruntés       0       0 Créances douteuses       0       0 Créances rattachées   15 904 12 906 28 810   22 025 5 856 27 881         Total 0 685 948 835 891 1 521 839 0 1 125 166 263 164 1 388 330     Dont titres subordonnés   44 547   44 547   44 551   44 551   Les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation sur les titres de placement s’élèvent à -40 777  K€ au 31 décembre 2011 contre -18 584  K€ au 31 décembre 2010. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 11 014  K€ au 31 décembre 2011 contre 23 173  K€ au 31 décembre 2010. Les dépréciations constatées au titre du risque de contrepartie sur les titres d'investissement s'élèvent à 0  K€ au 31 décembre 2011 contre 0  K€ au 31 décembre 2010. Les plus-values latentes sur les titres d’investissement s’élèvent à 24 297  K€ au 31 décembre 2011 contre 17 138  K€ au 31 décembre 2010. La part des obligations et autres titres à revenu fixe émis par des organismes publics s'élève à 574 560  K€ au 31 décembre 2011 (contre 539 018  K€ au 31 décembre 2010). — Actions et autres titres à revenu variable :   (En milliers d’euros) 31/12/2011 31/12/2010   Transaction Placement TAP Total Transaction Placement TAP Total Titres cotés 0 225 687   225 687 0 379 866   379 866 Titres non cotés   24 031   24 031   27 864   27 864 Créances rattachées   0 0 0   0 0 0         Total 0 249 718 0 249 718 0 407 730 0 407 730   Parmi les actions et autres titres à revenu variable sont enregistrés 221 287  K€ d’OPCVM dont 221 287  K€ d’OPCVM de capitalisation au 31 décembre 2011, contre 375 465  K€ d’OPCVM dont 375 465  K€ d’OPCVM de capitalisation au 31 décembre 2010. Pour les titres de placement, les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation s’élèvent à -10 882  K€ au 31 décembre 2011 contre -4 697  K€ au 31 décembre 2010. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 2 440  K€ au 31 décembre 2011 contre 6 100  K€ au 31 décembre 2010. — Evolution des titres d’investissement :   (En milliers d’euros) 01/01/2011 Achats Cessions Remboursement Conversion Décote / surcote Transferts Autres variations 31/12/2011 Effets publics 0               0 Obligations et autres titres à revenu fixe 263 164 228 000 -10 000 0 0 -312 346 172 8 867 835 891         Total 263 164 228 000 -10 000 0 0 -312 346 172 8 867 835 891   — Reclassements d’actifs : Au cours des 2 derniers exercices, le transfert suivant a été opéré de titres de placement à investissement. La Caisse d’Épargne d’Auvergne et du Limousin a dorénavant l’intention et la capacité de détenir ces titres jusqu’à échéance.     Portefeuille d'origine (En milliers d’euros) Portefeuille de destination Montant transféré en cours d'exercice     Au 31/12/2011 Au 31/12/2010 Titres de placement Titres d'investissement 346 172 0   A la date d'arrêté suivant le transfert, le montant de la provision sur titres de placement transférés dans une autre catégorie comptable s'élève à 1 208  K€. Par ailleurs, sur l’exercice 2011, la moins-value latente qui aurait été provisionnée sur ces titres de placement s’ils n’avaient pas été reclassés, s’élèverait à 25 741  K€.   Participations, parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme : — Evolution des participations, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme :   (En milliers d’euros) 01/01/2011 Augmentation Diminution Conversion Autres variations 31/12/2011 Valeurs brutes 524 386 490 -5 070 0 0 519 806     Participations et autres titres détenus à long terme 18 281 490 -5 070 0 -62 13 639     Parts dans les entreprises liées 506 105 0 0 0 62 506 167 Dépréciations -26 535 -43 444 3 897 0 0 -66 083     Participations et autres titres à long terme -7 423 -463 2 895 0 0 -4 992     Parts dans les entreprises liées -19 112 -42 981 1 002 0 0 -61 091 Créances rattachées 2 685 75 -285 0 0 2 475     Valeur brute 2 685 75 -285 0 0 2 475     Dépréciations 0 0 0 0 0 0 Immobilisations financières nettes 500 536 -42 879 -1 458 0 0 456 199   Les parts de sociétés civiles immobilières présentées en immobilisations financières s’élèvent à 360  K€ au 31 décembre 2011 contre 369  K€ au 31 décembre 2010. Les autres titres détenus à long terme incluent notamment les certificats d’association au fonds de garantie des dépôts (3 499  K€). Les travaux de valorisation réalisés dans le contexte de l’arrêté des comptes de l’exercice 2011 se sont traduits par la constatation d’une dépréciation de 42 981  K€ sur les titres BPCE. Cette dépréciation est inscrite en gains et pertes sur actifs immobilisés. Au 31 décembre 2011, la valeur nette comptable s’élève à 400 849  K€ pour les titres BPCE. — Tableau des filiales et participations : Les montants sont exprimés en milliers d’euros.   Filiales et participations Capital Capitaux propres autres que le capital y compris FRBG le cas échéant Quote-part du capital détenue (En %) Valeur comptable des titres détenus Prêts et avances consentis par la société et non encore remboursés et TSDI Montants des cautions et avals donnés par la société CA HT ou PNB du dernier exercice écoulé Résultats (bénéfice ou perte du dernier exercice clos) Dividendes encaissés par la société au cours de l'exercice Observations         Brute Nette             A. Renseignements détaillés sur chaque titre dont la valeur brute excède 1% du capital de la société astreinte à la publication :                       1. Filiales (détenues à + de 50%)                       2. Participations (détenues entre 10 et 50%) :                           BPCE 467 227 18 468 029 2,17% 461 876 400 851     836 872 7 213 6   B. Renseignements globaux sur les autres titres dont la valeur brute n'excède pas un 1% du capital de la société astreinte à la publication :                           Filiales françaises (ensemble)       66 66 201               Filiales étrangères (ensemble)                           Certificats d'associations       3 499 3 499                 Participations dans les sociétés françaises       54 366 49 310 36 662 3 558     0       Participations dans les sociétés étrangères dont participations dans les sociétés cotées                         — Entreprises dont l’établissement est associé indéfiniment responsable :   Dénomination Siège Forme juridique SCI la Croix blanche 42, avenue Raymond Poincaré, 75116 Paris SCI Carrefour Issoire ZAC des prés, 63500 Issoire GIE Chantaco (Petromarine) 4, rue Gaillon, 75002 Paris GIE Chiberta (Petromarine) 4, rue Gaillon, 75002 Paris GIE Edith Bail 1, 2, 3, 4 9, quai Président Doumer, 92400 Courbevoie GIE GCE Achats 12/20, rue Fernand Braudel, 75013 Paris GIE GCE Business Services 50, avenue Pierre Mendès France, 75013 Paris GIE GCE Mobiliz 50, avenue Pierre Mendès France, 75013 Paris GIE GCE Technologies 50, avenue Pierre Mendès France, 75013 Paris GIE GIE CSF-GCE 50, avenue Pierre Mendès France, 75013 Paris GIE GIE Ecureuil Crédit 29, rue de la Tombe Issoire, 75014 Paris GIE Lavoisier Ecureuil 2, rue Lavoisier, 45100 Orléans Cedex SCI Marcel Paul Ecureuil 271, boulevard Marcel Paul, 44800 Saint-Herblain SCI GIE Sylvie Bail 19, rue des capucines, 75001 Paris 01 GIE GIE Caisse d'Epargne Syndication Risque 5, rue Masseran, 75007 Paris GIE GIE BPCE Trade 50, avenue Pierre Mendès France, 75013 Paris GIE SNC Masseran 5, rue Masseran, 75007 Paris SNC Neuilly Contentieux 20, avenue Georges Pompidou, 92300 Levallois Perret GIE Noyelles 11, rue du Fort de Noyelles, 59113 Seclin SCI Roxane de Bergerac 9, quai Président Doumer, 92400 Courb
    Bulletin BALO n°70 du 11/06/2012, affaire n°03860
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 08/06/2012
    Numéro d’affaire : 03733
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1203733 8 juin 2012BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°69 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     CAISSE D'EPARGNE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN  Société anonyme coopérative à Directoire et conseil d'orientation et de surveillance au capital de 283 922 900 €. Siège sociale : 63, rue Montlosier, 63961 Clermont-Ferrand Cedex 09. 382 742 013 R.C.S. Clermont-Ferrand.   Situation au 31 mars 2012. (En milliers d’euros.)  Actif Montant Caisse banques centrales CCP 31 409 Effets Publics et Valeurs assimilées 0 Créances sur les Établissements de Crédit 4 979 975 Opérations avec la Clientèle 6 429 366 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 683 674 Actions et Autres Titres à revenu variable 272 628 Participations et autres titres détenus à long terme 48 179 Parts dans les Entreprises liées 448 424 Crédit-bail et Location avec Option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 1 726 Immobilisations corporelles 56 983 Capital souscrit non versé   Actions propres   Comptes de négociation et de règlement   Autres actifs 57 024 Comptes de Régularisation 148 673         Total actif 14 158 060   Passif Montant Banques centrales CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 4 004 872 Opérations avec la Clientèle 8 424 584 Dettes représentées par un titre 283 507 Autres passifs 152 095 Comptes de Régularisation 248 997 Comptes de négociation et de règlement   Provisions pour Risques et Charges 58 161 Dettes subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 38 524 Capitaux propres Hors FRBG 947 320     Capital souscrit 283 923     Primes d'émission 170 157     Réserves 447 836     Ecarts de Réévaluation       Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0     Report à nouveau 45 404         Total passif 14 158 060   Hors - bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 948 034     Engagements de garantie 178 835     Engagements sur titres 1 547 Engagements reçus :       Engagements de financement 1 390 000     Engagements de garantie 54 982     Engagements sur titres 1 547     1203733
    Bulletin BALO n°69 du 08/06/2012, affaire n°03733
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 29/02/2012
    Numéro d’affaire : 00461
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1200461 29 février 2012BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°26 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   CAISSE D'EPARGNE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN Société anonyme coopérative à Directoire et conseil d'orientation et de surveillance au capital de 283 922 900 €. Siège sociale : 63, rue Montlosier, 63961 Clermont-Ferrand Cedex 09. 382 742 013 R.C.S. Clermont-Ferrand.   Situation au 31 décembre 2011. (En milliers d’euros). Actif Montant Caisse banques centrales CCP 36 138 Effets Publics et Valeurs assimilées   Créances sur les Établissements de Crédit 4 903 233 Opérations avec la Clientèle 6 306 954 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 521 839 Actions et Autres Titres à revenu variable 249 718 Participations et autres titres détenus à long terme 8 989 Parts dans les Entreprises liées 447 210 Crédit-bail et Location avec Option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 1 824 Immobilisations corporelles 59 119 Capital souscrit non versé   Actions propres   Comptes de négociation et de règlement   Autres actifs 56 257 Comptes de Régularisation 147 974         Total actif 13 739 255   Passif Montant Banques centrales CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 4 093 319 Opérations avec la Clientèle 8 249 198 Dettes représentées par un titre 77 642 Autres passifs 112 874 Comptes de Régularisation 189 186 Comptes de négociation et de règlement   Provisions pour Risques et Charges 58 670 Dettes subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 38 525 Capitaux propres (hors FRBG) 919 841     Capital souscrit 283 923     Primes d'émission 170 157     Réserves 447 836     Ecarts de Réévaluation       Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0     Report à nouveau 17 925         Total passif 13 739 255   Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 1 007 721     Engagements de garantie 172 016     Engagements sur titres 1 547 Engagements reçus :       Engagements de financement 1 240 000     Engagements de garantie 49 347     Engagements sur titres 1 547     1200461
    Bulletin BALO n°26 du 29/02/2012, affaire n°00461
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 16/11/2011
    Numéro d’affaire : 06436
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1106436 16 novembre 2011BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°137 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN   Société anonyme coopérative à Directoire et conseil d'orientation et de surveillance au capital de 283 922 900 €. Siège sociale : 63, rue Montlosier, 63961 Clermont-Ferrand Cedex 09. 382 742 013 R.C.S. Clermont-Ferrand.   Situation trimestrielle publiable. (En milliers d’euros.)   Actif Montant Caisse banques centrales CCP 34 851 Effets Publics et Valeurs assimilées   Créances sur les Établissements de Crédit 5 232 971 Opérations avec la Clientèle 6 133 379 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 348 223 Actions et Autres Titres à revenu variable 277 777 Participations et autres titres détenus à long terme 8 858 Parts dans les Entreprises liées 490 139 Crédit-bail et Location avec Option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 1 837 Immobilisations corporelles 56 530 Capital souscrit non versé   Actions propres   Comptes de négociation et de règlement   Autres actifs 88 186 Comptes de Régularisation 139 930         Total actif 13 812 681   Passif Montant Banques centrales CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 4 107 286 Opérations avec la Clientèle 8 286 344 Dettes représentées par un titre 55 931 Autres passifs 87 868 Comptes de Régularisation 174 729 Comptes de négociation et de règlement   Provisions pour Risques et Charges 65 702 Dettes subordonnées 49 592 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 73 804 Capitaux propres Hors FRBG 911 425     Capital souscrit 283 923     Primes d'émission 170 157     Réserves 447 836     Ecarts de Réévaluation       Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0     Report à nouveau 9 509         Total passif 13 812 681   Hors - bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 1 016 782     Engagements de garantie 196 189     Engagements sur titres 169 826 Engagements reçus :       Engagements de financement 1 244 800     Engagements de garantie 47 286     Engagements sur titres 169 826   1106436
    Bulletin BALO n°137 du 16/11/2011, affaire n°06436
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 10/08/2011
    Numéro d’affaire : 05234
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1105234 10 août 2011BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°95 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN   Société anonyme coopérative à Directoire et conseil d'orientation et de surveillance au capital de 283 922 900 €. Siège sociale : 63, rue Montlosier, 63961 Clermont-Ferrand Cedex 09. 382 742 013 R.C.S. Clermont-Ferrand.   Situation trimestrielle publiable au 30 juin 2011. (En milliers d'euros.)   Actif Montant Caisse banques centrales CCP 34 811 Effets Publics et Valeurs assimilées   Créances sur les Établissements de Crédit 5 287 612 Opérations avec la Clientèle 6 054 547 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 334 974 Actions et Autres Titres à revenu variable 333 091 Participations et autres titres détenus à long terme 11 061 Parts dans les Entreprises liées 493 755 Crédit-bail et Location avec Option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 1 881 Immobilisations corporelles 58 353 Capital souscrit non versé   Actions propres   Comptes de négociation et de règlement   Autres actifs 74 332 Comptes de Régularisation 139 587         Total actif 13 824 004   Passif Montant Banques centrales CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 4 288 004 Opérations avec la Clientèle 8 141 503 Dettes représentées par un titre 16 883 Autres passifs 104 160 Comptes de Régularisation 161 537 Comptes de négociation et de règlement   Provisions pour Risques et Charges 65 070 Dettes subordonnées 49 247 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 73 804 Capitaux propres Hors FRBG 923 796     Capital souscrit 283 923     Primes d'émission 170 157     Réserves 447 836     Ecarts de Réévaluation       Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0     Report à nouveau 21 880         Total passif 13 824 004   Hors - bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 924 424     Engagements de garantie 206 387     Engagements sur titres 14 164 Engagements reçus :       Engagements de financement 1 282 000     Engagements de garantie 45 283     Engagements sur titres 14 164       1105234
    Bulletin BALO n°95 du 10/08/2011, affaire n°05234
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 08/06/2011
    Numéro d’affaire : 03148
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1103148 8 juin 2011BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°68 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     CAISSE D'EPARGNE et de prevoyance D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN   Société anonyme coopérative à directoire et conseil d'orientation et de surveillance au capital de 283 922 900 €. Siège sociale : 63, rue Montlosier, 63961 Clermont-Ferrand Cedex 09, 382 742 013 R.C.S. Clermont-Ferrand.  SITUATION AU 31 MARS 2011. (en milliers d'euros)  ACTIF MONTANT Caisse Banques Centrales CCP 34 387 Effets Publics et Valeurs assimilées   Créances sur les Etablissements de Crédit 5 246 525 Opérations avec la Clientèle 5 922 782 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 408 990 Actions et Autres Titres à revenu variable 460 907 Participations et autres titres détenus à long terme 11 038 Parts dans les Entreprises liées 489 311 Crédit-bail et Location avec Option d'achat   Location Simple   Immobilisations Incorporelles 1 861 Immobilisations corporelles 60 212 Capital souscrit non versé   Actions Propres   Comptes de négociation et de règlement   Autres Actifs 102 107 Comptes de Régularisation 126 144         Total actif 13 864 264     PASSIF MONTANT Banques Centrales CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 4 460 016 Opérations avec la Clientèle 8 013 017 Dettes représentées par un titre 21 270 Autres Passifs 120 383 Comptes de Régularisation 140 555 Comptes de négociation et de règlement   Provisions pour Risques et Charges 65 614 Dettes subordonnées 48 895 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 73 804 Capitaux propres Hors FRBG 920 710     Capital souscrit 283 923     Primes d'Emission 170 157     Réserves 422 088     Ecarts de Réevaluation       Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0     Report à nouveau 44 542         Total passif 13 864 264     HORS BILAN MONTANT ENGAGEMENTS DONNES       Engagements de financement 1 007 398     Engagements de garantie 201 075     Engagements sur titres 0 ENGAGEMENTS RECUS       Engagements de financement 1 410 000     Engagements de garantie 41 865     Engagements sur titres 0     1103148
    Bulletin BALO n°68 du 08/06/2011, affaire n°03148
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 03/06/2011
    Numéro d’affaire : 02993
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 1102993 3 juin 2011BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°66 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________     CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE D’AUVERGNE ET DU LIMOUSIN Société anonyme au capital social de 283 922 900 €. Siège social : 63, rue Montlosier, 63961 Clermont-Ferrand Cedex 9. 382 742 013 R.C.S.Clermont Ferrand.     A. — Comptes individuels au 31 décembre 2010 (avec comparatif au 31 décembre 2009)   I. — Bilan. (En milliers d'euros.)   Actif 31/12/2010 31/12/2009 Caisses, banques centrales 38 313 40 203 Effets publics et valeurs assimilées 0 0 Créances sur les établissements de crédit 4 939 048 5 793 536 Operations avec la clientèle 5 813 436 5 195 630 Obligations et autres titres a revenu fixe 1 388 330 1 015 992 Actions et autres titres a revenu variable 407 730 273 777 Participations et autres titres détenus a long terme 11 151 11 324 Parts dans les entreprises liées 489 385 460 266 Operations de crédit-bail et de locations simples 0 0 Immobilisations incorporelles 1 935 1 208 Immobilisations corporelles 62 288 67 069 Autres actifs 93 608 128 888 Comptes de régularisation 161 950 170 328     Total de l'actif 13 407 174 13 158 221     Hors bilan 31/12/2010 31/12/2009 Engagements donnés :         Engagements de financement 935 527 650 970     Engagements de garantie 204 922 97 913     Engagements sur titres 5 096 0     Passif 31/12/2010 31/12/2009 Banques centrales 0 0 Dettes envers les établissements de crédit 4 024 204 3 958 441 Operations avec la clientèle 7 997 018 7 892 217 Dettes représentées par un titre 18 193 16 048 Autres passifs 117 718 92 900 Comptes de régularisation 147 669 151 496 Provisions 65 551 80 884 Dettes subordonnées 48 556 48 545 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 73 804 74 153 Capitaux propres hors FRBG 914 461 843 537     Capital souscrit 283 923 240 173     Primes d'émission et de fusion 170 157 170 157     Réserves 422 088 414 488     Ecart de réévaluation 0 0     Provisions réglementées et subventions d'investissement 0 0     Report à nouveau -11 327 0     Résultat de l'exercice (+/-) 49 620 18 719         Total du passif 13 407 174 13 158 221     Hors bilan 31/12/2010 31/12/2009 Engagements reçus :         Engagements de financement 1 160 000 1 080 000     Engagements de garantie 38 496 1 202 342     Engagements sur titres 5 096 0     II. — Compte de résultat (En milliers d'euros.)     Exercice 2010 Exercice 2009 Intérêts et produits assimilés 435 422 486 249 Intérêts et charges assimilées -276 996 -342 748 Produits sur opérations de crédit-bail et de locations simples     Charges sur opérations de crédit-bail et de locations simples     Revenus des titres à revenu variable 5 387 7 280 Commissions (produits) 98 554 95 825 Commissions (charges) -15 897 -13 995 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation -8 -466 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 7 817 53 413 Autres produits d'exploitation bancaire 3 991 5 782 Autres charges d'exploitation bancaire -7 057 -3 031     Produit net bancaire 251 213 288 309 Charges générales d'exploitation -157 320 -158 737 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles -9 501 -10 193     Résultat brut d'exploitation 84 392 119 379 Coût du risque -7 734 1 534     Résultat d'exploitation 76 658 120 913 Gains ou pertes sur actifs immobilisés -7 406 -33 286     Résultat courant avant impôt 69 252 87 627 Résultat exceptionnel 0 0 Impôt sur les bénéfices -19 981 -31 152 Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées 349 -37 756     Résultat net 49 620 18 719     III. — Notes annexes aux comptes individuels.   Note 1. – Cadre général.     1.1. Le Groupe BPCE. — Le Groupe BPCE comprend le réseau des Banques Populaires, le réseau des Caisses d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales.     — Les deux réseaux Banques Populaires et Caisses d’Epargne : Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 20 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe.   Le réseau des Banques Populaires comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement.   Le réseau des Caisses d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et de Prévoyance, les sociétés locales d'épargne et la Fédération Nationale des Caisses d'Epargne.   Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 80 % par leurs sociétaires et de 20 % par Natixis via les certificats coopératifs d’investissement (CCI).   Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de 80 % par les sociétés locales d’épargne (SLE) et de 20 % par Natixis via les CCI. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les coopérateurs. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque.   — BPCE : Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 17 Caisses d’Epargne et les 20 Banques Populaires. L'Etat est détenteur d'actions de préférence sans droit de vote.   Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne.   BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du Groupe.   En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de Groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de détail, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du Groupe.   Les principales filiales de BPCE sont organisées autour de trois grands pôles :   – Natixis, structure cotée détenu à 72 %, qui réunit la Banque de financement et d’investissement, l’épargne et les services financiers,   – la Banque Commerciale et Assurance (dont le Crédit Foncier, la Banque Palatine et BPCE International et Outre Mer (anciennement Financière Océor)),   – les filiales et participations financières (dont Foncia).   Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du Groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du Groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du Groupe.     1.2. Mécanisme de garantie. — Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément à l'article L.512-107 6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du Groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d'organiser la solidarité financière au sein des réseaux des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne.   BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de solvabilité du Groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en oeuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du Groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution.   BPCE gère ainsi le Fonds Réseau Banques Populaires, le Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance et met en place le Fonds de Garantie Mutuel.   Le Fonds Réseau Banques Populaires est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable.   Le Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance fait l'objet d'un dépôt (450 millions d’euros) effectué par les Caisses dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable.   Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts est de 103 millions d’euros au 31 décembre 2010 et le fonds sera abondé chaque année à hauteur de 5 % de la contribution des Banques Populaires, des Caisses d’Epargne et de leurs filiales aux résultats consolidés du Groupe.   Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance et du Fonds de Garantie Mutuel ne pourra être inférieur à 0,15 % et ne pourra excéder 0,3 % de la somme des Actifs Pondérés du Groupe.   La constitution par une Banque Populaire ou une Caisse d'Epargne d'un dépôt donne lieu à l'affectation au fonds pour risques bancaires généraux de cet établissement d'un montant identifié équivalent, exclusivement au titre du système de garantie et de solidarité.   La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d'épargne sont garanties au premier niveau pour chaque Société locale d'épargne considérée, par la Caisse d'Epargne et de Prévoyance dont la société locale d'épargne concernée est l'actionnaire.   Le Directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs.     1.3. Evénements significatifs :   — Rationalisation de l’organisation du Groupe BPCE : Prévu dès la constitution du Groupe BPCE le 31 juillet 2009, le projet de fusion-absorption de BP Participations et de CE Participations avec BPCE a été approuvé le 3 juin 2010 par le conseil de surveillance de BPCE et les conseils d’administration des holdings de participation et réalisé le 5 août 2010, à l’issue des assemblées générales des trois sociétés.   Un certain nombre d’opérations se sont par ailleurs déroulées parallèlement à la fusion-absorption des holdings par BPCE :   – Mise en oeuvre d’un mécanisme de protection des activités de Compte Propre de CE Participations : Un mécanisme de protection spécifique a été mis en place afin de conserver certaines expositions économiques au niveau des Caisses d’Epargne. Cette garantie accordée par les Caisses d’Epargne porte sur les activités de compte propre en gestion extinctive de l’ancienne CNCE. Elle prend la forme de contrats d’échange de flux (Total Return Swaps - TRS) conclus par la SAS TRITON, détenue à 100 % par les Caisses d’Epargne, avec BPCE depuis la fusion-absorption de CE Participations et échangeant la performance du portefeuille contre une rémunération fixe.   La mise en place de cette garantie se traduit par :   - La constitution en juin 2010 de la SAS TRITON, détenue par l’établissement à hauteur de 3.93 % (participation de 1 964 milliers d’euros) ;   - Un acte de cautionnement par lequel les Caisses d’Epargne garantissent BPCE de l’exécution des obligations et engagements de la SAS TRITON au titre des TRS ;   - Un accord de financement par lequel les Caisses d’Epargne mettent à disposition de la SAS TRITON la trésorerie nécessaire à l’exécution de ses engagements au titre des TRS.   – Distribution de dividende de CE Participations : L’Assemblée Générale Ordinaire de CE Participations, réunie le 28 mai 2010, a approuvé la distribution au titre de l’exercice 2009 d’un dividende de 117 898 milliers d’euros, dont 4 634 milliers d’euros pour la Caisse d’Epargne d’Auvergne et du Limousin comptabilisé en Produit Net Bancaire.   Les travaux de valorisation réalisés pour la détermination de la parité de fusion (absorption de CE Participations par BPCE) se sont traduits par la constatation d’une dépréciation de 7 232 milliers d’euros sur les titres CE Participations dont 4 634 milliers d’euros sont la conséquence de la distribution de dividende. Elle est inscrite en Gains et Pertes sur Actifs Immobilisés.   – Conversion des actions de préférence de CE Participations en actions ordinaires : L’Assemblée Générale Ordinaire de CE Participations réunie le 30 juin 2010 a approuvé la conversion des actions de préférence détenues par les Caisses d’Epargne (35 381 milliers d’euros pour la Caisse d’Epargne d’Auvergne et du Limousin) en actions ordinaires.   Cette opération d’échange est sans incidence sur les comptes de l’établissement.   – Détourage de Nexity ainsi que de GCE SEM, GCE Habitat et Erixel : Le 5 août 2010, préalablement à son absorption par BPCE, CE Participations a apporté ses participations dans Nexity (40,82 %), GCE SEM (100 %), GCE Habitat (100%) et Erixel (99,25 %) à une holding dédiée, CE Holding Promotion. Cette opération d’apport a été suivie d’une attribution gratuite des actions de CE Holding Promotion aux Caisses d’Epargne.   Cette opération n’a pas eu d’incidence sur la situation patrimoniale des Caisses d’Epargne dans la mesure où la valeur comptable des titres CE Participations a été répartie entre les titres CE Holding Promotion attribués et les titres CE Participations déjà détenus.   – Augmentation de capital de BPCE : Le 5 août 2010, BPCE a procédé à une augmentation de capital en numéraire de 965 312 milliers d’euros réservée aux Banques Populaires.   – Fusion-absorption de BP Participations et CE Participations par BPCE : Le 5 août 2010, les deux holdings de participations (CE Participations et BP Participations) ont fait l’objet d’une fusion-absorption par BPCE, opération rétroactive au 1er janvier 2010.   Cette opération a été rémunérée par des actions ordinaires A (pour les Caisses d’Epargne) et B (pour les Banques Populaires) et a constitué pour l’établissement en un échange de titres dont les impacts au compte de résultat (plus ou moins-value d’échange) sont présentés en Gains et Pertes sur Actifs Immobilisés (ou Produits et charges exceptionnels).   — Augmentation de capital de BPCE : En août 2010, à l’issue des opérations de fusion, BPCE a procédé à une augmentation de capital en numéraire de 1 807 M€ souscrite à parité par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne, dont 35 507 milliers d’euros pour l’établissement.   — Remboursement de l’Etat : Au cours du second semestre 2010, le Groupe BPCE a remboursé une partie des fonds propres qui avaient été apportés par l’Etat à l’occasion de la création du nouveau groupe :   – 60 % des actions de préférence détenues par l’Etat ont été rachetées, soit 1 200 millions d’euros début août et 600 millions d’euros à l’issue de la cession de la SMC en septembre 2010 ;   – Un complément de 1 300 millions d’euros de titres super subordonnés a fait l’objet d’un remboursement, portant à 75 % la part des titres super subordonnés souscrits par l’Etat et remboursés.     1.4. Evénements postérieurs à la clôture. — Néant     Note 2. – Principes et méthodes comptables.     2.1. Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées. — Les comptes individuels annuels de la Caisse d’Epargne d’Auvergne et du Limousin sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect des règlements du Comité de la réglementation comptable (CRC) et du Comité de la réglementation bancaire et financière (CRBF). Par application du Règlement n° 91-01 du CRBF, la présentation des états financiers est conforme aux dispositions des règlements n° 2000-03 et n° 2005-04 du Comité de la Réglementation Comptable relatif aux documents de synthèse individuels.     2.2. Changements de méthodes comptables. — Le Règlement CRC n° 2009-03 relatif au traitement comptable des commissions et frais liés à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours s’applique depuis le 1er janvier 2010. Les commissions et coûts relevant du périmètre d'application du règlement doivent désormais faire l'objet d'un étalement sur la durée de vie effective du crédit. Ce changement de méthode a eu un impact négatif de – 11 327 milliers d’euros sur les capitaux propres de l’établissement au 1er janvier 2010.   Les autres textes adoptés par le Comité de la Réglementation Comptable et d’application obligatoire en 2010 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement.   L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par le Comité de la Réglementation Comptable lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique.   En 2009, des travaux d’harmonisation des principes comptables des groupes Banque Populaire et Caisse d’Epargne ont été menés dans le cadre de la création du Groupe BPCE. Ces travaux se sont poursuivis au cours de l’exercice 2010 et se sont traduits de la façon suivante :   – Harmonisation des modèles de calcul des engagements sur les contrats d’épargne logement : un modèle de taux commun à l’ensemble du Groupe a été mis en oeuvre au cours de la période et s’est traduit par un impact de 1 889 milliers d’euros comptabilisé en marge nette d’intérêt. Les travaux d'harmonisation du modèle comportemental se poursuivront jusqu'en 2011 ;   – Harmonisation des méthodologies de calcul et des règles de présentation des dépréciations sur base de portefeuilles : un modèle de calcul commun aux Banques Populaires et aux Caisses d’Epargne et défini autour de paramètres et de classes de risques bâlois a été mis en oeuvre au cours de la période et s’est traduit par un impact de 5 913 milliers d’euros, comptabilisé en « Coût du risque ».   Dans le cadre des travaux préparatoires à l'homologation des modèles internes de notation du risque de crédit des Caisses d'Epargne, le Groupe a par ailleurs procédé à l'alignement des règles de déclassement des créances douteuses appliquées au sein des deux réseaux (alignement de la définition du douteux comptable sur le défaut bâlois). Ce changement s'est traduit par une hausse significative des encours douteux sans impact matériel sur le niveau des dépréciations comptabilisées par l’établissement en l'absence d'évolution toutes choses égales par ailleurs de ses expositions en risque.     2.3. Principes comptables et méthodes d'évaluation. — Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base :   – Continuité de l’exploitation,   – Permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre,   – Indépendance des exercices,   et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels.   La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur.   Les principales méthodes utilisées sont les suivantes :   — Opérations en devises : Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n° 89-01 du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière modifié par les règlements n° 90-01 et n° 95-04.   Les créances, les dettes et les engagements hors-bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction.   Les immobilisations et titres de participation en devises financés en euros restent valorisés au coût d’acquisition.   Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice.   Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché. Les contrats de change à terme sec ou couverts par des instruments à terme sont réévalués au cours du terme restant à courir. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats et de ventes à terme de devises. Les swaps financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement 90-15 modifié du CRBF.   — Opérations avec les établissements de crédit et la clientèle : Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires sur des établissements de crédit à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées au titre du risque de crédit.   Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné.   Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts pour la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées.   Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit.   — Créances restructurées : Les créances restructurées sont des créances détenues auprès de contreparties présentant des difficultés financières telles que l’établissement de crédit est amené à modifier les caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) afin de permettre aux contreparties d’honorer le paiement des échéances.   Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite au résultat en coût du risque et au bilan en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt.   Une créance restructurée douteuse peut-être reclassée en encours sains lorsque les termes sont respectés. Ces créances reclassées sont spécifiquement identifiées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse.   — Créances douteuses : Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution.   L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n° 2002-03 du Comité de la Réglementation Comptable relatif au traitement comptable du risque de crédit, modifié par le règlement CRC n° 2005-03 du 25 novembre 2005, notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois, six mois en matière immobilière et neuf mois pour les créances sur les collectivités territoriales.   Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée.   Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est qualifiée de compromise les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés.   Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance.   — Opérations de pension : Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 89-07 du CRBF complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire.   Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations.   — Dépréciation : Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux.   Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif.   Pour les petites créances aux caractéristiques similaires, une estimation statistique peut être retenue.   Quand le risque de crédit est identifié, non pas sur base individuelle, mais sur la base d’un portefeuille d’encours présentant des caractéristiques de risques similaires et pour lequel les informations disponibles permettent d’anticiper un risque de défaillance et de pertes à l’échéance, il est constaté sous forme de provision au passif.   Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise.     2.4. Titres. — Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable.   Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par deux textes principaux :   – le règlement CRC n° 2005-01, modifiant le règlement CRBF n° 90-01 du 23 février 1990 et complété par l’instruction n° 94-07 de la Commission bancaire, qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres,   – le règlement du CRBF n° 89-07, complété de l’instruction n° 94-06 de la Commission bancaire, qui définit les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres.   Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction.   Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque.   — Titres de transaction : Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable.   Les titres de transaction sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus.   A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté.   Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes.   — Titres de placement : Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie.   Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus.   Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste "Intérêts et produits assimilés".   La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle.   Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté.   Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus values constatées sur les autres catégories de titres.   Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 4 du règlement n° 88-02 du CRB, sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.   Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains/Pertes sur opérations de placement et assimilés ».   — Titres d’investissement : Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt.   Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés.   L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe.   Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus values latentes ne sont pas comptabilisées.   Les titres d’investissement ne peuvent sauf exceptions pas faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres.   Les titres de transaction ou de placement à revenus fixes, reclassés vers la catégorie titres d’investissement par application des dispositions du Règlement CRC n° 2008-17 peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif.   — Titres de l’activité de portefeuille : L'activité de portefeuille consiste à investir avec pour objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées.   Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus.   A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.   Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable.   — Titres de participation et parts dans les entreprises liées : Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle.   Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais inclus si les montants sont significatifs.   A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus values latentes constatées. Les plus values latentes ne sont pas comptabilisées.   Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable.   — Autres titres détenus à long terme : Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent.   Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus.   Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.   Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable.   — Reclassement d’actifs financiers : Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le Conseil National de la Comptabilité a publié le règlement n° 2008-17 du 10 décembre 2008 modifiant le règlement n° 90-01 du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière relatif à la comptabilisation des opérations sur titres. Ce règlement reprend les dispositions de l’avis n° 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « titres de transaction » et hors de la catégorie « titres de placement ».   Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants :   – dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie,   – lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance.   Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes :   – dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie,   – lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif.     2.5. Immobilisations incorporelles et corporelles. — Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par :   – le règlement CRC n° 2004-06 relatif la comptabilisation et à l’évaluation des actifs et,   – le règlement CRC n° 2002-10 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs.   — Immobilisations incorporelles : Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation.   Les logiciels sont amortis sur une durée maximum 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels en application des dispositions fiscales est inscrite en amortissement dérogatoire.   Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, de dépréciations.   Les droits au bail sont amortis de manière linéaire sur la durée de vie résiduelle du bail et font l’objet de dépréciations si nécessaire par rapport à la valeur de marché.   — Immobilisations corporelles : Une immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l'entité attend qu'il soit utilisé au-delà de l'exercice en cours.   Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu.   Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :   Postes Durée Murs, fondations, charpentes et cloisons fixes 20 à 50 ans Toitures 25 ans Ascenseurs 15 ans Installations de chauffage ou de climatisation 10 ans Eléments de signalétique et façade 5 à 10 ans Ouvrants (portes et fenêtres) 20 ans Clôtures 10 ans Matériel de sécurité 5 à 7 ans Câblages 10 ans Autres agencements et installations des constructions 10 ans     Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien.   Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation.   Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants.     2.6. Dettes représentées par un titre. — Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif.   Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.   Les frais d’émission sont pris en charge dans la totalité de l’exercice ou étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charge à répartir. Les intérêts courus à verser relatifs à ces dettes sont portés en compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.     2.7. Dettes subordonnées. — Les dettes subordonnées regroupent les fonds provenant de l’émission de titres ou d’emprunts subordonnés, à durée déterminée ou à durée indéterminée, et les dépôts de garantie à caractère mutuel. Le remboursement en cas de liquidation du débiteur n’est possible qu’après désintéressement des autres créanciers.   Les intérêts courus à verser attachés aux dettes subordonnées sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.     2.8. Provisions. — Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges non directement liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code, nettement précisés quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. Conformément aux dispositions du règlement CRC n° 2000-06, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers.   Il recouvre en outre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code que des évènements survenus ou en cours rendant probables, nettement précisés quant à leur objet mais dont la réalisation est incertaine.   Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux, une provision pour risques de contrepartie et une provision épargne logement.   — Engagements sociaux : Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la Recommandation n° 2003-R-01 du Conseil National de la Comptabilité. Ils sont classés en 4 catégories :   – Avantages à court terme : Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture.   – Avantages à long terme : Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail.   Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture.   Ces derniers sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées).   – Indemnités de fin de contrat de travail : Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation.   – Avantages postérieurs à l’emploi : Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités.   Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement).   Les engagements sociaux qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan.   La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme.   La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus.   Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs.   La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier lié à l’actualisation des engagements, les rendements attendus des actifs de couverture et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus.   — Provisions épargne logement : Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi.   Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui commercialisent ces produits :   – l’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL ;   – l’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL.   Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part.   Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques :   – l’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ;   – l’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement.   Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent.   Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL, et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés.   Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux d’intérêt et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque.   La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire.     2.9. Fonds pour risques bancaires généraux. — Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF et par l'instruction n° 86-05 modifiée de la Commission bancaire.   — Instruments financiers à terme : Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux d’intérêt, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements n°88-02 et 90-15 du CRBF modifiés et de l’instruction 94-04 modifiée par l’instruction 2003-03 de la Commission bancaire.   Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. A la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture.   Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine.   — Opérations fermes : Les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes :   – micro-couverture (couverture affectée) ;   – macro-couverture (gestion globale de bilan) ;   – positions spéculatives/positions ouvertes isolées ;   – gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction.   Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat.   Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « intérêts et produits ou charges assimilés ». Le poste « gains ou pertes sur opérations de portefeuille de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation.   Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste « intérêts et produits ou charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés.   Les charges et les produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument. Les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision pour risques et charges. La détermination de cette valeur est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré). Sur les marchés organisés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché. Les plus values latentes ne sont pas enregistrées.   Les contrats relevant de la gestion spécialisée sont valorisés selon les méthodes du coût de remplacement ou obligataire après prise en compte d’une décote pour tenir compte du risque de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ».   Les soultes de résiliation ou d'assignation sont comptabilisées comme suit :   Pour les opérations classées en gestion spécialisée ou en position ouverte isolée, les soultes sont rapportées immédiatement en compte de résultat ;   Pour les opérations de micro-couverture et de macro-couverture, les soultes sont soit amorties sur la durée de vie résiduelle de l'élément anciennement couvert soit rapportées immédiatement en compte de résultat.   — Opérations conditionnelles : Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché.   Pour les opérations sur options de taux d’intérêt, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les moins-values font l’objet d’une provision et les plus values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat.   Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macro-couverture.   Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. Dans le cas des contrats d'échange de taux d'intérêt ou de devises, la valeur de marché est déterminée en fonction du prix calculé en actualisant aux taux d'intérêt du marché les flux futurs et en tenant compte des risques de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeurs des options non cotées sont déterminées selon un calcul mathématique.     2.10. Intérêts et assimilés – Commissions. — Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis.   Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû.   Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation :   – Commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations.   – Commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation.     2.11. Revenus des titres à revenu variable. — Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ».   Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice.     2.12. Impôt sur les bénéfices. — La charge d’impôt figurant au compte de résultat correspond à l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice ainsi qu’à la provision pour impôts sur les GIE fiscaux.   Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires bénéficient depuis l’exercice 2010 des dispositions de l’article 91 de la loi de finance rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes.   L’établissement a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste.     Note 3. – Informations sur le bilan.     Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations.   3.1. Opérations interbancaires (en milliers d'euros) :   Actif 31/12/2010 31/12/2009 Créances à vue 3 334 421 3 377 641     Comptes ordinaires 3 334 405 3 377 641     Comptes et prêts au jour le jour 0 0     Valeurs et titres reçus en pension au jour le jour 0 0     Valeurs non imputées 16 0 Créances à terme 1 532 167 2 316 219     Comptes et prêts à terme 1 519 873 2 303 925     Prêts subordonnés et participatifs 12 294 12 294     Valeurs et titres reçus en pension à terme 0 0 Créances rattachées 72 460 99 676 Créances douteuses 0 0     Dont créances douteuses compromises 0 0 Dépréciations des créances interbancaires 0 0     Dont dépréciation sur créances douteuses compromises 0 0         Total 4 939 048 5 793 536     Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 142 926 milliers d'euros à vue et 1 511 926 milliers d'euros à terme.   La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 2 681 449 milliers d'euros au 31 décembre 2010 (en milliers d'euros) :   Passif 31/12/2010 31/12/2009 Dettes à vue 11 656 202 833     Comptes ordinaires créditeurs 231 264     Comptes et emprunts au jour le jour 0 193 000     Valeurs et titres donnés en pension au jour le jour 0 0     Autres sommes dues 11 425 9 569 Dettes à terme 4 002 783 3 735 350     Comptes et emprunts à terme 3 399 882 3 507 882     Valeurs et titres donnés en pension à terme 602 901 227 468 Dettes rattachées 9 765 20 258         Total 4 024 204 3 958 441     Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 0 millier d'euros à vue et 3 398 789 milliers d'euros à terme.   3.2. Opérations avec la clientèle :   3.2.1. Créances sur la clientèle (en milliers d'euros) :   Actif 31/12/2010 31/12/2009 Comptes ordinaires débiteurs 55 894 76 466 Créances commerciales 9 901 6 815 Autres concours à la clientèle 5 677 418 5 052 105     Crédits à l'exportation 0 0     Crédits de trésorerie et de consommation 464 964 428 923     Crédits à l'équipement 2 462 755 2 129 609     Crédits à l'habitat 2 720 681 2 474 012     Autres crédits à la clientèle 4 689 3 061     Valeurs et titres reçus en pension 0 0     Prêts subordonnés 16 500 16 500     Autres 7 829 0 Créances rattachées 33 702 38 080 Créances douteuses 78 971 58 264 Dépréciations des créances sur la clientèle -42 450 -36 100         Total 5 813 436 5 195 630 Dont :         Créances restructurées aux conditions de marché 3 009 3 491     Créances restructurées hors conditions de marché 2 873 3 334     Décote nette 136 158     — Dettes vis-à-vis de la clientèle (en milliers d'euros) :   Passif 31/12/2010 31/12/2009 Comptes d'épargne à régime spécial 6 222 687 6 138 652     Livret A 2 959 865 2 956 719     PEL / CEL 1 530 713 1 448 679     Livret Jeune, Livret B et LDD 966 243 912 603     LEP 720 356 748 707     PEP 33 046 59 548     PEA 12 464 12 396 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 1 739 859 1 723 655 Dépôts de garantie 0 0 Autres sommes dues 4 377 2 745 Dettes rattachées 30 095 27 165         Total 7 997 018 7 892 217     (1) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle :   (En milliers d'euros) 31/12/2010 31/12/2009 A vue A terme Total A vue A terme Total Comptes ordinaires créditeurs 1 195 644 //// 1 195 644 1 153 409 //// 1 153 409 Emprunts auprès de la clientèle financière 0 191 169 191 169 0 227 114 227 114 Valeurs et titres donnés en pension livrée 0 0 0 0 0 0 Autres comptes et emprunts 0 353 046 353 046 0 343 132 343 132     Total 1 195 644 544 215 1 739 859 1 153 409 570 246 1 723 655     3.2.2. Répartition des encours de crédit par agent économique :   (En milliers d'euros) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Sociétés non financières 710 921 19 904 -9 131 9 466 -6 467 Entrepreneurs individuels 319 808 13 399 -6 909 7 392 -4 924 Particuliers 2 770 941 44 519 -25 865 24 620 -18 224 Administrations privées 98 459 685 -510 572 -439 Administrations publiques et Sécurité Sociale 1 859 871 465 -35 461 -35 Autres 16 914 0 0 0 0     Total au 31 décembre 2010 5 776 914 78 972 -42 450 42 511 -30 089     Total au 31 décembre 2009 5 173 466 58 264 -36 101 41 734 -29 882     3.3. Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable :   — Portefeuille titres :   (En milliers d'euros) 31/12/2010 31/12/2009 Transaction Placement Investissement TAP Total Transaction Placement Investissement TAP Total Effets publics et valeurs assimilées /// 0 0 /// 0 /// 0 0 /// 0     Valeurs brutes ///     /// 0 ///     /// 0     Créances rattachées ///     /// 0 ///     /// 0     Dépréciations ///     /// 0 ///     /// 0 Obligations et autres titres à revenu fixe /// 1 125 166 263 164 0 1 388 330 /// 747 983 268 009 0 1 015 992     Valeurs brutes /// 1 122 389 257 308   1 379 697 /// 745 840 262 121   1 007 961     Créances rattachées /// 22 025 5 856   27 881 /// 15 902 5 888   21 790     Dépréciations /// -19 248 0   -19 248 /// -13 759 0   -13 759 Actions et autres titres à revenu variable /// 407 730 /// 0 407 730 /// 273 777 /// 0 273 777     Montants bruts /// 412 428 /// 0 412 428 /// 277 792 /// 0 277 792     Créances rattachées /// 0 /// 0 0 /// 0 /// 0 0     Dépréciations /// -4 698 /// 0 -4 698 /// -4 015 /// 0 -4 015     Total 0 1 532 896 263 164 0 1 796 060 0 1 021 760 268 009 0 1 289 769     — Obligations et autres titres à rev
    Bulletin BALO n°66 du 03/06/2011, affaire n°02993
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 16/03/2011
    Numéro d’affaire : 00723
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1100723 16 mars 2011BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°32 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     CAISSE D'EPARGNE et de prevoyance D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN  Société anonyme coopérative à directoire et conseil d'orientation et de surveillance au capital de 283 922 900 € Siege sociale : 63, rue Montlosier, 63961 Clermont-Ferrand Cedex 09. 382 742 013 R.C.S. Clermont-Ferrand.  Situation au 31 décembre 2010. (En milliers d'euros.)  Actif Montants Caisse banques centrales CCP 38 313 Effets Publics et Valeurs assimilées   Créances sur les Etablissements de Crédit 4 939 048 Opérations avec la Clientèle 5 813 436 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 388 330 Actions et Autres Titres à revenu variable 407 730 Participations et autres titres détenus à long terme 11 151 Parts dans les Entreprises liées 489 385 Crédit-bail et Location avec Option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 1 935 Immobilisations corporelles 62 288 Capital souscrit non versé   Actions propres   Comptes de négociation et de règlement   Autres actifs 93 608 Comptes de Régularisation 161 950     Total actif 13 407 174    Passif Montant Banques centrales CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 4 024 204 Opérations avec la Clientèle 7 997 018 Dettes représentées par un titre 18 193 Autres passifs 117 718 Comptes de Régularisation 147 669 Comptes de négociation et de règlement   Provisions pour Risques et Charges 65 551 Dettes subordonnées 48 556 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 73 804 Capitaux propres Hors FRBG 914 461     Capital souscrit 283 923     Primes d'émission 170 157     Réserves 422 088     Ecarts de Réévaluation       Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0     Report à nouveau 38 293         Total passif 13 407 174    Hors - bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 935 526     Engagements de garantie 204 921     Engagements sur titres 5 096 Engagements reçus :       Engagements de financement 1 160 000     Engagements de garantie 38 498     Engagements sur titres 5 096     1100723
    Bulletin BALO n°32 du 16/03/2011, affaire n°00723
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 06/12/2010
    Numéro d’affaire : 06232
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1006232 6 décembre 2010BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°146 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN Société anonyme coopérative à directoire et conseil d'orientation et de surveillance au capital de 283 922 900 € Siege sociale : 63, rue Montlosier, 63961 Clermont-Ferrand Cedex 09, 382 742 013 R.C.S. Clermont-Ferrand.   Situation au 30 septembre 2010. (En milliers d'euros). Actif Montant Caisse banques centrales CCP 34 192 Effets Publics et Valeurs assimilées   Créances sur les Etablissements de Crédit 5 029 472 Opérations avec la Clientèle 5 494 376 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 365 962 Actions et Autres Titres à revenu variable 319 594 Participations et autres titres détenus à long terme 11 144 Parts dans les Entreprises liées 489 958 Crédit-bail et Location avec Option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 1 960 Immobilisations corporelles 60 926 Capital souscrit non versé   Actions propres   Comptes de négociation et de règlement   Autres actifs 142 299 Comptes de Régularisation 140 893     Total actif 13 090 776   Passif Montant Banques centrales CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 3 693 332 Opérations avec la Clientèle 8 014 057 Dettes représentées par un titre 20 318 Autres passifs 111 885 Comptes de Régularisation 145 942 Comptes de négociation et de règlement   Provisions pour Risques et Charges 76 142 Dettes subordonnées 49 567 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 74 153 Capitaux propres Hors FRBG 905 380     Capital souscrit 283 923     Primes d'émission 170 157     Réserves 422 088     Ecarts de Réévaluation       Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0     Report à nouveau 29 212         Total passif 13 090 776   Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 977 049     Engagements de garantie 209 894     Engagements sur titres 5 873 Engagements reçus :       Engagements de financement 1 615 006     Engagements de garantie 37 163     Engagements sur titres 5 873     1006232
    Bulletin BALO n°146 du 06/12/2010, affaire n°06232
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 10/09/2010
    Numéro d’affaire : 05215
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1005215 10 septembre 2010BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°109 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D'EPARGNE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN   Société anonyme coopérative à directoire et conseil d'orientation et de surveillance au capital de 283 922 900 €. Siege sociale : 63, rue Montlosier, 63961 Clermont-Ferrand Cedex 09. 382 742 013 R.C.S. Clermont-Ferrand.   Situation trimestrielle publiable au 30 juin 2010. (En milliers d'euros.)  Actif Montant Caisse banques centrales CCP 32 169 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 5 374 051 Opérations avec la clientèle 5 413 646 Obligations et autres titres à revenu fixe 1 254 252 Actions et autres titres à revenu variable 304 751 Participations et autres titres détenus à long terme 11 150 Parts dans les entreprises liées 454 489 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 1 158 Immobilisations corporelles 63 216 Capital souscrit non versé   Actions propres   Comptes de négociation et de règlement   Autres actifs 119 750 Comptes de régularisation 152 579         Total actif 13 181 211   Passif Montant Banques centrales CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 3 887 796 Opérations avec la clientèle 7 933 785 Dettes représentées par un titre 21 313 Autres passifs 94 952 Comptes de régularisation 139 974 Comptes de négociation et de règlement   Provisions pour risques et charges 77 311 Dettes subordonnées 49 218 Fonds pour risques bancaires généraux 74 153 Capitaux propres hors FRBG 902 709     Capital souscrit 283 923     Primes d'émission 170 157     Réserves 422 088     Ecarts de réévaluation       Provisions réglementées et subventions d'investissement 0     Report à nouveau 26 541         Total passif 13 181 211   Hors - bilan Montant Engagements donnés       Engagements de financement 903 082     Engagements de garantie 207 410     Engagements sur titres 16 821 Engagements reçus       Engagements de financement 1 646 000     Engagements de garantie 1 331 188     Engagements sur titres 16 821   1005215
    Bulletin BALO n°109 du 10/09/2010, affaire n°05215
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 02/06/2010
    Numéro d’affaire : 02997
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1002997 2 juin 2010BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°66 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D'EPARGNE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN   Société anonyme coopérative à directoire et conseil d'orientation et de surveillance au capital de 240 172 900 €. Siege sociale : 63, rue Montlosier, 63961 Clermont-Ferrand Cedex 09. 382 742 013 R.C.S. Clermont-Ferrand.   Situation trimestrielle publiable au 31 mars 2010 (En milliers d'euros)  Actif Exercice N Caisse banques centrales CCP 31 466 Effets Publics et Valeurs assimilées   Créances sur les Etablissements de Crédit 5 382 847 Opérations avec la Clientèle 5 249 278 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 128 308 Actions et Autres Titres à revenu variable 378 747 Participations et autres titres détenus à long terme 11 146 Parts dans les Entreprises liées 460 305 Crédit-bail et Location avec Option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 1 162 Immobilisations corporelles 64 958 Capital souscrit non versé   Actions propres   Comptes de négociation et de règlement   Autres actifs 126 487 Comptes de Régularisation 153 418         Total actif 12 988 122     Passif Exercice N Banques centrales ccp 0 Dettes envers les établissements de crédit 3 790 977 Opérations avec la Clientèle 7 818 838 Dettes représentées par un titre 22 214 Autres passifs 152 750 Comptes de Régularisation 140 253 Comptes de négociation et de règlement   Provisions pour Risques et Charges 79 188 Dettes subordonnées 48 876 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 74 153 Capitaux propres Hors FRBG 860 873     Capital souscrit 240 173     Primes d'émission 170 157     Réserves 414 488     Ecarts de Réévaluation       Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0     Report à nouveau 36 055         Total passif 12 988 122     Hors - bilan Exercice N Engagements donnés       Engagements de financement 759 784     Engagements de garantie 105 579     Engagements sur titres 0 Engagements reçus       Engagements de financement 1 130 000     Engagements de garantie 1 259 321     Engagements sur titres 0         1002997
    Bulletin BALO n°66 du 02/06/2010, affaire n°02997
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 21/05/2010
    Numéro d’affaire : 02397
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 1002397 21 mai 2010BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°61 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________   CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE D’AUVERGNE ET DU LIMOUSIN Société anonyme au capital social de 240 172 900 €. Siège social : 63, rue Montlosier, 63961 Clermont-Ferrand Cedex 9. 382 742 013 R.C.S.Clermont Ferrand.   A. — Comptes individuels annuels . Exercice 2009.   I. — Bilan. (En milliers d’euros). Actif Notes 31/12/2009 31/12/2008 Caisses, banques centrales   40 203 36 501 Effets publics et valeurs assimilées 3.3 0 0 Créances sur les établissements de crédit 3.1 5 793 536 6 083 176 Opérations avec la clientèle 3.2 5 195 630 4 817 404 Obligations et autres titres à revenu fixe 3.3 1 015 992 1 004 753 Actions et autres titres à revenu variable 3.3 273 777 81 835 Participations et autres titres détenus à long terme 3.4 11 324 9 840 Parts dans les entreprises liées 3.4 460 266 508 880 Opérations de crédit-bail et de locations assimilées 3.5 0 0 Immobilisations incorporelles 3.6 1 208 1 140 Immobilisations corporelles 3.6 67 069 74 970 Autres actifs 3.9 128 888 109 226 Comptes de régularisation 3.9 170 328 146 097         Total de l'actif   13 158 221 12 873 822   Hors-bilan Notes 31/12/2009 31/12/2008 Engagements donnés :           Engagements de financement 4.1 650 970 419 931     Engagements de garantie 4.1 97 913 100 751     Engagements sur titres   0 0   Passif Notes 31/12/2009 31/12/2008 Banques centrales   0 0 Dettes envers les établissements de crédit 3.1 3 958 441 4 119 498 Opérations avec la clientèle 3.2 7 892 217 7 594 647 Dettes représentées par un titre 3.7 16 048 35 653 Autres passifs 3.9 92 900 58 828 Comptes de régularisation 3.9 151 496 142 325 Provisions 3.10 80 884 85 165 Dettes subordonnées 3.11 48 545 48 654 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 3.12 74 153 36 397 Capitaux propres hors FRBG 3.13 843 537 752 655     Capital souscrit   240 173 158 923     Primes d'émission   170 157 170 157     Réserves   414 488 404 467     Ecart de réévaluation   0 0     Provisions réglementées et subventions d'investissement   0 0     Report à nouveau   0 0     Résultat de l'exercice (±)   18 719 19 108         Total du passif   13 158 221 12 873 822   Hors-bilan Notes 31/12/2009 31/12/2008 Engagements reçus :           Engagements de financement 4.1 1 080 000 1 250 000     Engagements de garantie 4.1 1 202 342 16 095     Engagements sur titres   0 0   II. — Compte de résultat. (En milliers d’euros).   Notes Exercice 2009 Exercice 2008 Intérêts et produits assimilés 5.1 486 249 625 150 Intérêts et charges assimilées 5.1 -342 748 -489 071 Produits sur opérations de crédit-bail et de locations assimilées 5.2     Charges sur opérations de crédit-bail et de locations assimilées 5.2     Revenus des titres à revenu variable 5.3 7 280 32 987 Commissions (produits) 5.4 95 825 98 810 Commissions (charges) 5.4 -13 995 -14 549 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 5.5 -466 -6 992 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 5.6 53 413 -68 379 Autres produits d'exploitation bancaire 5.7 5 782 6 454 Autres charges d'exploitation bancaire 5.7 -3 031 -3 988 Produit net bancaire   288 309 180 422 Charges générales d'exploitation 5.8 -158 737 -164 495 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles   -10 193 -10 020 Résultat brut d'exploitation   119 379 5 907 Coût du risque 5.9 1 534 -15 827 Résultat d'exploitation   120 913 -9 920 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 5.10 -33 286 3 183 Résultat courant avant impôt   87 627 -6 737 Résultat exceptionnel 5.11 0 0 Impôt sur les bénéfices 5.12 -31 152 1 839 Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées   -37 756 24 006 Résultat net   18 719 19 108   III. — Notes annexes aux comptes individuels annuels. Note 1. — Cadre général. 1.1. Le Groupe BPCE. — Le Groupe BPCE a officiellement vu le jour le 31 juillet 2009. Il comprend le réseau des Banques Populaires, le réseau des Caisses d'Épargne, l’organe central BPCE et ses filiales, BP Participations (anciennement BFBP) et ses filiales, CE Participations (anciennement CNCE) et ses filiales. — Les deux réseaux Banques Populaires et Caisses d’Épargne : Le Groupe présente un fort caractère coopératif avec des sociétaires propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 20 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Épargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de l’organe central du groupe appelé BPCE. Le réseau des Banques Populaires comprend les Banques Populaires, les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement et la société de participations du réseau des Banques Populaires. Le réseau des Caisses d'Épargne comprend les Caisses d'Épargne et de Prévoyance, les sociétés locales d'épargne, la Fédération Nationale des Caisses d'Épargne et la société de participations du réseau des Caisses d'épargne. Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 80% par leurs sociétaires et de 20% par Natixis via les certificats coopératifs d’investissement (CCI). Les Caisses d’Épargne sont détenues à hauteur de 80% par les sociétés locales d’épargne (SLE) et de 20% par Natixis via les CCI. Au niveau local, les sociétés locales d'épargne à statut coopératif, dont le capital variable est détenu par les coopérateurs, ont pour objet, dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Épargne à laquelle elles sont affiliées, d'animer le sociétariat. Elles ne peuvent pas effectuer des opérations de banque.   — BPCE : Le nouvel organe central, dénommé BPCE, a été créé par la loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. Il se substitue aux deux organes centraux existants, la Banque Fédérale des Banques Populaires (BFBP) et la Caisse Nationale des Caisses d’Épargne (CNCE). Sa constitution a été réalisée par voie d’apports partiels d’actifs soumis au régime des scissions, effectués par la BFBP d’une part et la CNCE d’autre part. L'État est détenteur d'actions de préférence sans droit de vote. Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE est constituée sous forme de société anonyme à Directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 17 Caisses d’Épargne et les 20 Banques Populaires depuis le 31 juillet 2009. Il détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de détail, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Les principales filiales de BPCE sont : – Natixis, détenu à 72 %, regroupant les activités de marché et de services financiers ; – GCE Covered Bonds, programme de Covered bonds des Caisses d’Épargne ; – BP Covered Bonds, programme de Covered bonds des Banques Populaires ; – Financière Océor, banque du développement régional et l’outre-mer et international ; – Banque BCP (France) et Banque BCP (Luxembourg), banques commerciales issues de la fusion d’établissements financiers portugais ; – Société Marseillaise de Crédit (SMC), banque commerciale régionale ; – BCI et BICEC et BIAT, banques commerciales basées respectivement au Congo, au Cameroun et en Tunisie ; – CNP Assurances (services à la personne) et GCE Assurances (assurance IARD) ; – GCE Technologies, centre informatique des Caisses d’Épargne ; – i-BP, plate-forme informatique unique des Banques Populaires. Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Épargne. BPCE est notamment chargée d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du Groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de Groupe. Elle détient et gère les participations dans les filiales. Elle détermine aussi la stratégie et la politique de développement du Groupe. Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du Groupe, charge à elle de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du Groupe. Elle offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du Groupe.   — BP Participations et CE Participations : Les deux réseaux Banques Populaires et Caisses d’Épargne détiennent également respectivement 100% de leur ancien organe central : – la BFBP pour les Banques Populaires renommée Banques Populaires Participations (BP Participations) ; – et la CNCE pour les Caisses d’Épargne renommée Caisses d’Épargne Participations (CE Participations). BP Participations et CE Participations détiennent les actifs n’ayant pas été apportés à BPCE. Ces holdings sont des sociétés financières agréées en tant qu’établissement de crédit et affiliées à BPCE. Le fonctionnement des holdings de participations repose sur une gouvernance claire et homogène et sur un contrôle étroit de BPCE. Les deux holdings de participations ont pour objet limité, spécifique et exclusif de gérer et contrôler leurs participations respectives, leur activité de compte propre et d’assurer la continuité des opérations de crédit au sens de l’article L. 311-1 du Code monétaire et financier contracté par BFBP et CNCE qui n’ont pas été transmises à BPCE dans le cadre de l’apport des actifs. Les filiales du pôle immobilier des deux anciens groupes (notamment le Crédit Foncier de France, Nexity, Foncia, MeilleurTaux) ainsi que les autres participations des deux anciens organes centraux (notamment Banca Carige, Banque Palatine et MABanque) sont conservées par BP Participations et CE Participations.   1.2. Mécanisme de garantie. — Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément à l'article L. 512-107 6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du Groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d'organiser la solidarité financière au sein des réseaux des Banques Populaires et des Caisses d'Épargne. BPCE est chargée de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de solvabilité du Groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en oeuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du Groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds Réseau Banques Populaires, le Fonds Réseau Caisses d'Épargne et de Prévoyance et met en place le nouveau Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds Réseau Banques Populaires correspond au montant du fonds de garantie constitué par l’ancien groupe Banque Populaire en contrepartie d’un FRBG (450  M€). Il fait l'objet d'un dépôt effectué par BP Participations dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds Réseau Caisses d'Épargne et de Prévoyance fait l'objet d'un dépôt (450  M€) effectué par CE Participations dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Ce dépôt est lui-même déposé par les Caisses d’Épargne auprès de CE Participations. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Épargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant initial des dépôts est au total de 20  M€ (10  M€ par les Banques Populaires et 10  M€ par les Caisses d’Épargne). Par la suite, le fonds sera abondé chaque année à hauteur de 5% de la contribution des Banques Populaires, des Caisses d’Épargne et de leurs filiales – à l’exception des holdings de participations et de leurs filiales respectives – aux résultats consolidés du Groupe dans la limite de 0,3% des risques pondérés du Groupe (RWA). Cette contribution sera répartie au prorata du capital de BPCE, selon la même clef de répartition décrite ci-dessus. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d'Épargne et de Prévoyance et du Fonds de Garantie Mutuel ne pourra être inférieur à 0,15% de la somme du montant des Actifs Pondérés du Groupe. La constitution par une Banque Populaire ou une Caisse d'Épargne d'un dépôt donne lieu à l'affectation au fonds pour risques bancaires généraux de cet établissement d'un montant identifié équivalent, exclusivement au titre du système de garantie et de solidarité. Les modalités de mise en jeu du système de garantie reposent sur le niveau de priorité suivant : — Chaque bénéficiaire doit d'abord s'appuyer sur ses fonds propres. BPCE peut requérir l'intervention des Banques Populaires et les Caisses d’Épargne au titre du système de garantie et de solvabilité, en appliquant les clefs de répartition des contributions et ce avant d’impacter les trois fonds. Si l’établissement défaillant appartient à un des deux réseaux (Caisses d’Épargne et leurs filiales ayant le statut d’établissement de crédit et affiliées à BPCE d’une part, Banques Populaires et leurs filiales ayant le statut d’établissement de crédit et affiliées à BPCE d’autre part), le montant prélevé : – est imputé en priorité sur le fonds de garantie de ce réseau, c’est-à-dire sur le dépôt à terme au nom de la holding correspondante, jusqu’à épuisement de ce dépôt ; – lorsque ce dépôt est épuisé, les maisons-mères du réseau correspondant (Banques Populaires ou Caisses d’Épargne) sont appelées dans la limite de leurs capacités contributives ; – lorsque leurs capacités contributives sont épuisées, le montant prélevé est imputé sur le fonds commun, c’est à dire sur les dépôts à terme dans les livres de BPCE au nom de toutes les maisons-mères ; – si le fonds commun est épuisé, le montant résiduel éventuel est imputé sur le fonds de garantie de l’autre réseau, c’est-à-dire sur le dépôt à terme de l’autre holding ; – si le fonds de garantie de l’autre réseau est à son tour épuisé, les maisons-mères de cet autre réseau sont appelées dans la limite de leurs capacités contributives. Si l’établissement défaillant est BPCE ou une de ses filiales, le montant prélevé : – est imputé en priorité sur le fonds commun, c’est-à-dire sur les dépôts à terme inscrits dans les livres de BPCE au nom des maisons-mères jusqu’à épuisement ; – puis il est fait appel symétriquement aux deux fonds de garantie des réseaux, c’est-à-dire aux dépôts à terme des deux holdings ; – si ces deux fonds sont épuisés, les maisons-mères sont appelées dans les limites de leurs capacités contributives. L'intervention du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d'Épargne et de Prévoyance et/ou du Fonds de Garantie Mutuel ou, plus généralement, toute mise à disposition de fonds au titre du système de garantie et de solidarité en faveur d'un bénéficiaire prendra la forme d'une subvention ou de tout autre mode d'intervention pouvant se révéler plus approprié. La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d'épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d'épargne considérée par la Caisse d'Épargne dont la société locale d'épargne concernée est l'actionnaire. Le Directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs.   1.3. Evénements significatifs : — Une conjoncture incertaine, un profil de reprise heurté : – 2009 : un début d’année marqué par une crise à son paroxysme … : Après une baisse d’activité déjà forte fin 2008, le premier trimestre 2009 se traduit par une profonde récession des économies avancées et une contraction brutale du commerce mondial. Les tensions demeurent aigues sur les marchés financiers, confirmant l’aversion au risque des investisseurs. – … suivi de quelques signes d’accalmie … : Grâce à la mise en oeuvre des plans de relance par les gouvernements, les banques centrales ou le FMI, la sortie de récession se confirme au cours des trimestres suivants. Le fonctionnement des marchés financiers s’est ainsi amélioré, permettant le retour progressif à des conditions normalisées de financement de l’économie réelle. Les marchés immobiliers semblent également se ressaisir après la violente crise qu’ils ont traversée. Les prix et les volumes de transaction se redressent aux Etats-Unis et au Royaume-Uni. En France, les prix des logements anciens se sont stabilisés au troisième trimestre et les stocks de logements neufs diminuent grâce au rebond des ventes. Enfin, le PIB des économies avancées croît de nouveau, après plusieurs trimestres consécutifs de baisse. – … dans un contexte qui demeure incertain : Ces signes d’amélioration restent cependant fragiles, comme le montrent les divergences de perspectives entre pays ou entre secteurs. Les moteurs de croissance (demande des entreprises, consommation des ménages) peinent à redémarrer, lésés par certains freins (surcapacités de production, croissance du chômage, endettement des ménages). — Banalisation du Livret A : Depuis le 1er janvier 2009, la distribution du Livret A est étendue à tous les établissements bancaires. Dans le cadre de la transition qui durera jusqu’en 2011, les Caisses d’Épargne, distributeur historique avec La Poste, bénéficient d’une rémunération additionnelle comprise entre 0,1% et 0,3% et sont tenues de centraliser une part plus importante des liquidités collectées. Par ailleurs, au cours de l’année 2009, le taux d’intérêt annuel du Livret A a été révisé trois fois à la baisse pour atteindre 1,25% contre 4% en début d’année. — Création du Groupe BPCE : Le projet de rapprochement, initié en octobre 2008 par les Groupes Caisse d’Épargne et Banque Populaire, s’est poursuivi au premier semestre 2009, sous la conduite de François Pérol, nommé directeur général de la Banque Fédérale des Banques Populaires (BFBP) et Président du Directoire de la Caisse Nationale des Caisses d’Épargne (CNCE), pour se concrétiser au terme d’un calendrier ambitieux. Les étapes nécessaires à la naissance du deuxième acteur bancaire français se sont ainsi succédées, pour se conclure par l’approbation des assemblées générales extraordinaires de la BFBP, de la CNCE et de BPCE SA le 31 juillet dernier et par la constitution du Groupe BPCE. Depuis le 3 août 2009, BPCE SA est détenue à parité par les 20 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Épargne après apport à une coquille commune des activités de leurs organes centraux et des principaux actifs de la BFBP et de la CNCE. Le nouveau groupe bénéficie par ailleurs d’un apport en fonds propres de l’État français, avec : – 4,05 milliards d’€ de titres super subordonnés émis par la CNCE et la BFBP entre le quatrième trimestre 2008 et le deuxième trimestre 2009 et apportés à BPCE SA ; – 3 milliards d’€ d’actions de préférence sans droit de vote émises le 31 juillet 2009 par BPCE SA. — Conclusion des travaux de valorisation des titres de participation BPCE SA, CE Participations et BP Participations : Les conclusions des travaux de valorisation, dans le contexte de l’arrêté des comptes annuels, ont conduit à constater une dépréciation sur les titres de participation : – CE Participations, détenus par les Caisses d’Épargne ; – BP Participations, détenus par les Banques Populaires ; – BPCE SA, détenus par les Caisses d’Épargne et les Banques Populaires.   1.4. Evénements postérieurs à la clôture. — Néant.   Note 2. — Principes et méthodes comptables. 2.1. Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées. — Les comptes individuels annuels sont établis et présentés dans le respect des règlements du Comité de la réglementation comptable (CRC) et du Comité de la réglementation bancaire et financière (CRBF). La présentation des états financiers est conforme aux dispositions du règlement n° 2000-03 du Comité de la Réglementation comptable relatif aux documents de synthèse individuels.   2.2. Changements de méthodes comptables. — Aucun changement de méthodes comptables n’a affecté les comptes de l’exercice 2009. Les textes adoptés par le Comité de la Réglementation comptable et d’application obligatoire en 2009 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par le Comité de la Réglementation comptable lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique.   2.3. Principes comptables et méthodes d'évaluation. — Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : — Continuité de l’exploitation ; — Permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ; — Indépendance des exercices ; et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur.   2.3.1. Opérations en devises. — Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n° 89-01 du Comité de la Réglementation bancaire et Financière modifié par les règlements n° 90-01 et n° 95-04. Les créances, les dettes et les engagements hors-bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction. Les immobilisations et titres de participation en devises financés en euros restent valorisés au coût d’acquisition. Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice. Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché. Les contrats de change à terme sec ou couverts par des instruments à terme sont réévalués au cours du terme restant à courir. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats et de ventes à terme de devises. Les swaps financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement n° 90-15 modifié du Comité de la Réglementation bancaire et Financière.   2.3.2. Opérations avec les établissements de crédit et la clientèle. — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues sur des établissements de crédit au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts pour la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit.   — Créances restructurées : Les créances restructurées sont des créances détenues auprès de contreparties présentant des difficultés financières telles que l’établissement de crédit est amené à modifier les caractéristiques initiales (durée, taux) afin de permettre aux contreparties d’honorer le paiement des échéances. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite au résultat en coût du risque et au bilan en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée douteuse peut-être reclassée en encours sains lorsque les termes sont respectés. Ces créances reclassées sont spécifiquement identifiées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créances douteuses.   — Créances douteuses : Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garanties ou de cautions. L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n° 2002-03 du Comité de la Réglementation comptable relatif au traitement comptable du risque de crédit, modifié par le règlement CRC n° 2005-03 du 25 novembre 2005, notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois, six mois en matière immobilière et neuf mois pour les créances sur les collectivités territoriales. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est qualifiée de compromise les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance.   — Opérations de pension : Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 89-07 du Comité de la Réglementation bancaire et Financière complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations.   — Dépréciation : Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Pour les petites créances aux caractéristiques similaires, une estimation statistique peut être retenue. Quand le risque de crédit est identifié, non pas sur base individuelle, mais sur la base d’un portefeuille d’encours présentant des caractéristiques de risques similaires, il est constaté sous forme de provision au passif. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise.   2.3.3. Opérations de crédit-bail et de location simple. — L‘avis du Comité d’urgence du CNC n° 2006-C dispose que les immobilisations destinées une activité de crédit-bail mobilier, immobilier, de location avec option d’achat et de location simple sont enregistrées à l’actif du bilan du bailleur. Pour cette catégorie d’actifs, par dérogation aux règles du Plan Comptable Général sur la comptabilisation des actifs, c’est la notion de propriété juridique qui s’applique et non celle de contrôle. Les immobilisations sont enregistrées pour leur valeur d’entrée et la ventilation des actifs par composants ne s’applique pas chez le bailleur lorsque les charges d’entretien/remplacement incombent contractuellement au crédit preneur. En cas de rupture de contrat, l’approche par composant s’applique de manière prospective. En application de ce même avis, le crédit bailleur a la possibilité d’amortir les actifs concernés dans ses comptes individuels soit sur la durée du contrat (amortissement financier correspondant à la fraction de loyer acquise), soit sur la durée normale d’utilisation du bien (amortissement linéaire / dégressif). Le choix de l’option s’applique à l’ensemble des biens affectés à une même catégorie d’opérations. Les loyers impayés sont identifiés, comptabilisées et provisionnées conformément au règlement CRC n° 2002-03 relatif au risque de crédit.   2.3.4. Titres. — Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par deux textes principaux : — le règlement CRC n° 2005-01, modifiant le règlement CRBF n° 90-01 du 23 février 1990 et complété par l’instruction n° 94-07 de la Commission bancaire, qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ; — le règlement du CRBF n° 89-07, complété de l’instruction n° 94-06 de la Commission bancaire, qui définit les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction. Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations dont les mouvements sont inscrits en coût du risque.   — Titres de transaction : Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligibles à cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable. Les titres de transaction sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus. A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situation exceptionnelle de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes.   — Titres de placement : Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie. Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ». La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle. Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 4 du règlement n° 88-02 du CRB, sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées ; Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ».   — Titres d’investissement : Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Ces titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux. Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe. Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles. Les plus values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres d’investissement ne peuvent sauf exceptions pas faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres. Les titres de transaction ou de placement à revenu fixe, reclassés vers la catégorie titres d’investissement par application des dispositions du règlement CRC n° 2008-17 peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif.   — Titres de l’activité de portefeuille : L'activité de portefeuille consiste à investir avec pour objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées. Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus. A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable.   — Titres de participation et parts dans les entreprises liées : Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle. Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus. A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins-values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable.   — Autres titres détenus à long terme : Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent. Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus. Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable.   — Reclassement d’actifs financiers : Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le Conseil national de la comptabilité a publié le règlement n° 2008-17 du 10 décembre 2008 modifiant le règlement n° 90-01 du Comité de la Réglementation bancaire relatif à la comptabilisation des opérations sur titres. Ce règlement reprend les dispositions de l’avis n° 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ». Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants : a) dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ; b) lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance. Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes : a) dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ; b) lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif.   2.3.5. Immobilisations incorporelles et corporelles. — Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par : — le règlement CRC n° 2004-06 relatif la comptabilisation et à l’évaluation des actifs et ; — le règlement CRC n° 2002-10 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs.   — Immobilisations incorporelles : Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation. Les logiciels sont amortis sur une durée maximum 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels en application des dispositions fiscales est inscrite en amortissement dérogatoire. Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, d’une dépréciation. Les droits au bail sont amortis de manière linéaire sur la durée de vie résiduelle du bail et font l’objet, le cas échéant, d’une dépréciation par rapport à la valeur de marché. — Immobilisations corporelles : Une immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l'entité attend qu'il soit utilisé au-delà de l'exercice en cours. Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu. Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :   Postes Durée Murs, fondations, charpentes et cloisons fixes 20 à 50 ans Toitures 25 ans Ascenseurs 15 ans Installations de chauffage ou de climatisation 10 ans Eléments de signalétique et façade 5 à 10 ans Ouvrants (portes et fenêtres) 20 ans Clôtures 10 ans Matériel de sécurité 5 à 7 ans Câblages 10 ans Autres agencements et installations des constructions 10 ans   Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien. Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation. Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants.   2.3.6. Dettes représentées par un titre. — Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif. Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les frais d’émission sont pris en charge dans la totalité de l’exercice ou étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charge à répartir. Les intérêts courus à verser relatifs à ces dettes sont portés en compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.   2.3.7. Dettes subordonnées. — Les dettes subordonnées regroupent les fonds provenant de l’émission de titres ou d’emprunts subordonnés, à durée déterminée ou à durée indéterminée et les dépôts de garantie à caractère mutuel. Le remboursement en cas de liquidation du débiteur n’est possible qu’après désintéressement des autres créanciers. Les intérêts courus à verser attachés aux dettes subordonnées sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.   2.3.8. Provisions. — Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges non directement liés à des opérations bancaires au sens de l'article L. 311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L. 311-2 de ce même code, nettement précisés quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. Conformément aux dispositions du règlement CRC n° 2000-06, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers. Il recouvre en outre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges liés à des opérations bancaires au sens de l'article L. 311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L. 311-2 de ce même code que des évènements survenus ou en cours rendant probables, nettement précisés quant à leur objet mais dont la réalisation est incertaine. Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux, une provision pour risques de contrepartie et une provision épargne logement.   — Engagements sociaux : Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la Recommandation n° 2003-R-01 du Conseil national de la comptabilité. Ils sont classés en 4 catégories : – Avantages à court terme : Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture. – Avantages à long terme : Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail. Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture. Ces derniers sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées). – Indemnités de fin de contrat de travail : Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation. – Avantages postérieurs à l’emploi : Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités. Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement). Les engagements sociaux du Groupe qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan. La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme. La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus. Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10% des engagements ou des actifs. La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier lié à l’actualisation des engagements, les rendements attendus des actifs de couverture et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus. – Provisions épargne logement : Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi. Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui commercialisent ces produits : – l’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL ; – l’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL. Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables pour le Groupe sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part. Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques : – l’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ; – l’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement. Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent. Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés. Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable pour le Groupe, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque. La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire.   2.3.9. Fonds pour risques bancaires généraux. — Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF et par l'instruction n° 86-05 modifiée de la Commission bancaire.   2.3.10. Instruments financiers à terme. — Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements n° 88-02 et 90-15 du CRBF modifiés et de l’instruction n° 94-04 modifiée par l’instruction n° 2003-03 de la Commission bancaire. Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. A la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture. Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine.   — Opérations fermes : Les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes : – micro-couverture (couverture affectée) ; – macro-couverture (gestion globale de bilan) ; – positions spéculatives/positions ouvertes isolées ; – gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction. Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat. Les charges et produits sur instruments utilisés en couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation. Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat aux postes « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Les charges et produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument. Les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision pour risques et charges. La détermination de cette valeur est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré). Sur les marchés organisés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché. Les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Les contrats relevant de la gestion spécialisée sont valorisés selon les méthodes du coût de remplacement ou obligataire après prise en compte d’une décote pour tenir compte du risque de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Les soultes constatées lors de la résiliation ou de l'assignation de contrats d’échange de taux sont comptabilisées comme suit : – Pour les opérations classées en gestion spécialisée ou en position ouverte isolée, les soultes sont rapportées immédiatement en compte de résultat ; – Pour les opérations de micro-couverture et de macro-couverture, les soultes sont, en règle générale, amorties sur la durée de vie résiduelle de l'élément anciennement couvert.   — Opérations conditionnelles : Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché. Pour les opérations sur options de taux, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les moins-values font l’objet d’une provision et les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat. Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macro-couverture. Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. Dans le cas des contrats d'échange de taux d'intérêt ou de devises, la valeur de marché est déterminée en fonction du prix calculé en actualisant aux taux d'intérêt du marché les flux futurs et en tenant compte des risques de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeurs des options non cotées sont déterminées selon un calcul mathématique.   2.3.11. Intérêts et assimilés – Commissions. — Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : — Commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement à l’achèvement des prestations ; — Commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation.   2.3.12. Revenus des portefeuilles titres. — Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ». Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice.   2.3.13. Impôt sur les bénéfices. — La charge d’impôt figurant au compte de résultat correspond à l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice et ainsi qu’à la provision pour impôts sur les GIE fiscaux. Les réseaux des Caisses d’Épargne et des Banques Populaires ont par ailleurs décidé pour l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la loi de finance rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires. L’établissement a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste.   Note 3. — Informations sur les postes du bilan.   Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations.   3.1. Opérations interbancaires (en milliers d’euros) :   Actif 31/12/2009 31/12/2008 Créances à vue 3 377 641 3 878 159     Comptes ordinaires 3 377 641 3 878 049     Comptes et prêts au jour le jour 0 0     Valeurs et titres reçus en pension livrée 0 0     Valeurs non imputées 0 110 Créances à terme 2 316 219 2 030 754     Comptes et prêts à terme 2 303 925 2 030 660     Prêts subordonnés et participatifs 12 294 94     Valeurs et titres reçus en pension à terme 0 0 Créances rattachées 99 676 174 171 Créances douteuses 0 220     Dont créances douteuses compromises 0 220 Dépréciations des créances interbancaires 0 -128     Dont dépréciation sur créances douteuses compromises 0 -128         Total 5 793 536 6 083 176   Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 107 412  K€ à vue et 2 312 152  K€ à terme. La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 2 735 865  K€ au 31 décembre 2009.   Passif 31/12/2009 31/12/2008 Dettes à vue 202 833 8 688     Comptes ordinaires créditeurs 264 188     Comptes et emprunts au jour le jour 193 000 0     Valeurs et titres donnés en pension au jour le jour 0 0     Autres sommes dues 9 569 8 500 Dettes à terme 3 735 350 4 065 136     Comptes et emprunts à terme 3 507 882 3 314 042     Valeurs et titres donnés en pension à terme 227 468 751 094 Dettes rattachées 20 258 45 674         Total 3 958 441 4 119 498   Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 193 002  K€ à vue et 3 516 993  K€ à terme.   3.2. Opérations avec la clientèle : 3.2.1. Opérations avec la clientèle : — Créances sur la clientèle :   Actif (En milliers d’euros) 31/12/2009 31/12/2008 Comptes ordinaires débiteurs 76 466 29 222 Créances commerciales 6 815 8 586 Autres concours à la clientèle 5 052 105 4 709 503     Crédits à l'exportation 0 0     Crédits de trésorerie et de consommation 428 923 397 442     Crédits à l'équipement 2 129 609 1 894 140     Crédits à l'habitat 2 474 012 2 397 910     Autres crédits à la clientèle 3 061 3 511     Valeurs et titres reçus en pension 0 0     Prêts subordonnés 16 500 16 500 Créances rattachées 38 080 46 532 Créances douteuses 58 264 55 017 Dépréciations des créances sur la clientèle -36 100 -31 456             Total 5 195 630 4 817 404     Dont :             Créances restructurées aux conditions de marché 3 491 3 631         Créances restructurées hors conditions de marché 3 334 3 451         Décote nette 158 181   — Dettes vis-à-vis de la clientèle :   Passif (En milliers d’euros) 31/12/2009 31/12/2008 Comptes d'épargne à régime spécial 6 138 652 6 299 813     Livret A 2 956 719 3 146 193     PEL / CEL 1 448 679 1 422 837     Livret Jeune, Livret
    Bulletin BALO n°61 du 21/05/2010, affaire n°02397
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 05/03/2010
    Numéro d’affaire : 00552
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1000552 5 mars 2010BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°28 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN  Société anonyme coopérative à directoire et conseil d'orientation et de surveillance au capital de 240 172 900 €. Siege sociale : 63, rue Montlosier, 63961 Clermont-Ferrand Cedex 09. 382 742 013 R.C.S. Clermont-Ferrand.   Situation trimestrielle publiable au 31 décembre 2009. (En milliers d'euros). Actif Montant Caisse Banques Centrales CCP 40 203 Effets Publics et Valeurs assimilées   Créances sur les Etablissements de Crédit 5 793 536 Opérations avec la Clientèle 5 195 630 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 015 992 Actions et Autres Titres à revenu variable 273 777 Participations et autres titres détenus à long terme 11 324 Parts dans les Entreprises liées 460 266 Crédit-bail et Location avec Option d'achat   Location Simple   Immobilisations Incorporelles 1 208 Immobilisations corporelles 67 069 Capital souscrit non versé   Actions Propres   Comptes de négociation et de règlement   Autres Actifs 128 888 Comptes de Régularisation 170 328     Total actif 13 158 221   Passif Montant Banques Centrales CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 3 958 441 Opérations avec la Clientèle 7 892 217 Dettes représentées par un titre 16 048 Autres Passifs 92 900 Comptes de Régularisation 151 496 Comptes de négociation et de règlement   Provisions pour Risques et Charges 80 884 Dettes subordonnées 48 545 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 74 153 Capitaux propres Hors FRBG 843 537     Capital souscrit 240 173     Primes d'Emission 170 157     Réserves 414 488     Ecarts de Réévaluation       Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0     Report à nouveau 18 719         Total passif 13 158 221   Hors-bilan Montant Engagements donnés       Engagements de financement 650 970     Engagements de garantie 97 913     Engagements sur titres 0 Engagements reçus       Engagements de financement 1 080 000     Engagements de garantie 1 202 342     Engagements sur titres 0   1000552
    Bulletin BALO n°28 du 05/03/2010, affaire n°00552
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 11/11/2009
    Numéro d’affaire : 07887
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0907887 11 novembre 2009BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°135 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     CAISSE D'EPARGNE et de prevoyance D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN  Société anonyme coopérative à directoire et conseil d'orientation et de surveillance au capital de 190 172 900 €. Siege sociale : 63, rue Montlosier, 63961 Clermont-Ferrand Cedex 09. 382 742 013 R.C.S. Clermont-Ferrand.  Situation au 30 septembre 2009 (En milliers d'euros.)  Actif Montant Caisse banques centrales CCP 30 825 Effets Publics et Valeurs assimilées   Créances sur les Etablissements de Crédit 5 411 908 Opérations avec la Clientèle 4 905 870 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 009 315 Actions et Autres Titres à revenu variable 118 468 Participations et autres titres détenus à long terme 11 360 Parts dans les Entreprises liées 494 324 Crédit-bail et Location avec Option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 1 216 Immobilisations corporelles 68 609 Capital souscrit non versé   Actions propres   Comptes de négociation et de règlement   Autres actifs 104 559 Comptes de Régularisation 147 868     Total actif 12 304 322    Passif Montant  Banques centrales CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 3 226 063 Opérations avec la Clientèle 7 801 448 Dettes représentées par un titre 14 417 Autres passifs 84 966 Comptes de Régularisation 156 650 Comptes de négociation et de règlement   Provisions pour Risques et Charges 83 348 Dettes subordonnées 49 563 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 36 153 Capitaux propres Hors FRBG 851 714     Capital souscrit 190 173     Primes d'émission 170 157     Réserves 414 487     Ecarts de Réévaluation       Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0     Report à nouveau 76 897         Total passif 12 304 322   Hors - bilan Montant  Engagements donnés :       Engagements de financement 665 244     Engagements de garantie 102 491     Engagements sur titres 157 Engagements reçus :       Engagements de financement 1 295 000     Engagements de garantie 29 694     Engagements sur titres 3 158     0907887
    Bulletin BALO n°135 du 11/11/2009, affaire n°07887
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 09/09/2009
    Numéro d’affaire : 06943
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0906943 9 septembre 2009BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°108 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   CAISSE D'EPARGNE et de prevoyance D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN Société anonyme coopérative à directoire et conseil d'orientation et de surveillance au capital de 190 172 900 €. Siege sociale : 63, rue Montlosier, 63961 Clermont-Ferrand Cedex 09. 382 742 013 R.C.S. Clermont-Ferrand.  Situation  au 30 juin 2009. (En milliers d'euros). Actif Montant Caisse banques centrales CCP 29 655 Effets Publics et Valeurs assimilées   Créances sur les Etablissements de Crédit 5 712 902 Opérations avec la Clientèle 4 851 893 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 053 146 Actions et Autres Titres à revenu variable 107 256 Participations et autres titres détenus à long terme 11 340 Parts dans les Entreprises liées 508 943 Crédit-bail et Location avec Option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 1 175 Immobilisations corporelles 70 423 Capital souscrit non versé   Actions propres   Comptes de négociation et de règlement   Autres actifs 102 701 Comptes de Régularisation 116 848         Total actif 12 566 282   Passif Montant Banques centrales CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 3 561 360 Opérations avec la Clientèle 7 787 466 Dettes représentées par un titre 19 180 Autres passifs 58 821 Comptes de Régularisation 148 788 Comptes de négociation et de règlement   Provisions pour Risques et Charges 81 509 Dettes subordonnées 49 236 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 36 153 Capitaux propres Hors FRBG 823 769     Capital souscrit 190 173     Primes d’émission 170 157     Réserves 414 487     Ecarts de Réévaluation       Provisions réglementées et Subventions d’investissement 0     Report à nouveau 48 952         Total passif 12 566 282   Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 645 480     Engagements de garantie 96 648     Engagements sur titres 4 650 Engagements reçus :       Engagements de financement 1 312 900     Engagements de garantie 27 212     Engagements sur titres 615     0906943
    Bulletin BALO n°108 du 09/09/2009, affaire n°06943
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 13/05/2009
    Numéro d’affaire : 02670
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 0902670 13 mai 2009BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°57 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________     CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN Société anonyme coopérative à directoire et conseil d'orientation et de surveillance, au capital de 158 922 900 €. Siege sociale : 63, rue Montlosier, 63961 Clermont-Ferrand Cedex 09. 382 742 013 R.C.S. Clermont-Ferrand.   Documents comptables annuels approuvés par l’Assemblée Générale du 09  avril 2009.   A. — Comptes sociaux. I. — Bilan. (En milliers d’euros). Actif Notes 31/12/2008 31/12/2007 Caisse, banques centrales, CCP   36 501 33 304 Créances sur les établissements de crédit 3.1 / 3.5 6 083 176 5 628 594     A vue   4 012 798 3 444 569     A terme   2 070 378 2 184 025 Opérations avec la clientèle 3.2 / 3.5 / 3.9 4 817 404 4 524 745     Créances commerciales   8 613 7 348     Autres concours à la clientèle   4 778 268 4 451 532     Comptes ordinaires débiteurs   30 523 65 865 Obligations et autres titres à revenu fixe 3.3 / 3.5 1 004 753 990 390 Actions et autres titres à revenu variable 3.3 81 835 596 314 Participations et autres titres détenus à long terme 3.4 9 840 13 343 Part dans les entreprises liées 3.4 508 880 370 014 Immobilisations incorporelles 3.6 1 140 1 118 Immobilisations corporelles 3.6 74 970 75 314 Autres actifs   109 226 201 823 Comptes de régularisation 3.8 146 097 153 391         Total de l'actif   12 873 822 12 588 350   Hors-bilan Notes 31/12/2008 31/12/2007 Engagements donnés : 4.1/4.2/4.3         Engagements de financement 3.4 419 931 525 804         Engagements en faveur des établissements de crédit   10 001 17 526         Engagements en faveur de la clientèle   409 930 508 278     Engagements de garantie 3.4 100 751 36 167         Engagements d'ordre d'établissement de crédit   51 309         Engagements d'ordre de la clientèle   100 700 35 858     Engagements sur titres   0 10 510         Autres engagements donnés   0 10 510   L’annexe qui figure aux pages suivantes fait partie intégrante des comptes annuels individuels.   Passif Notes 31/12/2008 31/12/2007 Dettes envers les établissements de crédit 3.1 / 3.5 4 119 498 4 254 384     A vue   8 688 577 681     A terme   4 110 810 3 676 703 Opérations avec la clientèle 3.2 / 3.5 7 594 647 7 214 212 Comptes d'épargne à régime spécial   6 302 422 6 028 806     A vue   5 033 545 4 591 662     A terme   1 268 877 1 437 144 Autres dettes   1 292 225 1 185 406     A vue   942 920 962 758     A terme   349 305 222 648 Dettes représentées par un titre 3.5 / 3.7 35 653 35 811     Bons de caisse   13 034 17 213     Titres de marché interbancaire et titres de créances négociables   22 619 18 598 Autres passifs   58 828 43 957 Comptes de régularisation 3.8 142 325 152 336 Provisions 3.9 85 165 74 146 Dettes subordonnées 3.4/3.5/3.10.3 48 654 48 694 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 3.10.2 36 397 60 404 Capitaux propres hors FRBG 3.10.1 752 655 704 406     Capital souscrit   158 923 121 423     Primes d'émission   170 157 170 157     Réserves   404 467 367 766     Report à nouveau   0 -32 876     Résultat de l'exercice (+/-)   19 108 77 936         Total du passif   12 873 822 12 588 350   Hors-bilan Notes 31/12/2008 31/12/2007 Engagements reçus : 4.2/4.3         Engagements de financement 3.4 1 250 000 1 585 000         Engagements reçus d'établissements de crédit   1 250 000 1 585 000     Engagements de garantie   16 095 12 702         Engagements reçus d'établissements de crédit   16 095 12 702     Engagements sur titres   0 10 510         Titres vendus avec faculté de rachat ou de reprise   0 0         Autres engagements reçus   0 10 510   II. — Compte de résultat. (En milliers d'euros).   Notes 31/12/2008 31/12/2007 + Intérêts et produits assimilés 5.1 625 150 493 433 - Intérêts et charges assimilées 5.1 -489 071 -384 514 + Revenus des titres à revenus variables 5.2 32 987 29 689 + Commission (produits) 5.3 98 810 95 117 - Commissions (charges) 5.3 -14 549 -14 428 +/- Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 5.4 -6 992 2 987 +/- Gains ou pertes sur opérations de portefeuilles de placements et assimilés 5.5 -68 379 27 355 + Autres produits d'exploitation bancaire 5.6 6 454 4 703 - Autres charges d'exploitation bancaire 5.6 -3 988 -3 588     Produit net bancaire   180 422 250 754 - Charges générales d'exploitation 5.7 -164 495 -160 153 - Dotations nettes aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations corporelles et incorporelles   -10 020 -9 339     Résultat brut d'exploitation   5 907 81 262 - Coût du risque 5.8 -15 827 -6 059     Résultat d'exploitation   -9 920 75 203 +/- Gains ou pertes sur actifs immobilisés 5.9 3 183 -2 763     Résultat courant avant impôt   -6 737 72 440 - Impôts sur les bénéfices 5.11 1 839 -3 273 +/- Dotations/reprises de FRBG et provisions règlementées   24 006 8 769     Résultat net   19 108 77 936   L’annexe qui figure aux pages suivantes fait partie intégrante des comptes annuels individuels.   III. — Notes annexes aux comptes individuels annuels. Note 1. – Cadre juridique et financier – Faits caractéristiques de l’exercice et évènements postérieurs à la clôture. 1.1. Cadre juridique et relations financières avec les établissements du Groupe. — Les Caisses d'Epargne constituent entre elles un réseau financier dont l'organe central est la Caisse Nationale des Caisses d'Epargne (CNCE). Le Groupe Caisse d'Epargne (GCE) comprend un ensemble diversifié de filiales contribuant au fonctionnement des Caisses d'Epargne et au développement de leurs activités. Une Fédération Nationale des Caisses d'Epargne a été constituée selon les modalités prévues par la Loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d'association. Les missions de la Fédération sont précisées à l'article L.512-99 du Code monétaire et financier. — Caisses d'Epargne : Les Caisses d’Epargne sont agréées en qualité de banques coopératives de droit commun dont le capital est détenu par des sociétés locales d'épargne. Les Caisses d’Epargne sont des sociétés anonymes, établissements de crédit de plein exercice. Elles disposent d'un capital composé de parts sociales et de certificats coopératifs d’investissement. — Sociétés locales d'épargne : Au niveau local, les sociétés locales d'épargne à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les coopérateurs ont pour objet, dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées, d'animer le sociétariat. Elles ne peuvent pas effectuer des opérations de banque. — Caisse Nationale des Caisses d'Epargne (CNCE) : Organe central au sens de la loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, la CNCE est constituée sous forme de SA à directoire et conseil de surveillance dont le capital est entièrement détenu depuis le 29 janvier 2007 par les Caisses d’Epargne. La CNCE est notamment chargée d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du Groupe. En qualité de holding, la CNCE exerce les activités de tête de Groupe. Elle détient et gère les participations dans les filiales. Elle détermine aussi la stratégie et la politique de développement du Groupe. Parallèlement, dans le domaine des activités financières, la CNCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources des Caisses d’Epargne et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du Groupe, charge à elle de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du Groupe. Elle offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du Groupe. — Filiales : Les filiales et participations nationales relèvent de quatre grands pôles : – La Banque commerciale qui regroupe la banque de détail (dont la Banque Palatine et le Crédit Foncier), la banque du développement régional et l’outre-mer et international (dont la Financière OCEOR) ; – Les activités de services immobiliers, c’est-à-dire les transactions, ventes, aménagements et promotion, expertise conseil/gestion d’actifs ; – Les activités d’assurance et de services à la personne ; – Natixis, l’établissement contrôlé conjointement par les Groupes Caisse d’Epargne et Banque Populaire et regroupant leurs activités de marché et de services financiers : - Banque de financement et d’investissement ; - Gestion d’actifs (Natixis Global Asset Management) ; - Capital-investissement et gestion privée ; - Services aux investisseurs (dont CACEIS) c’est-à-dire conservation, monétique, assurance, garantie, ingénierie sociale, crédit à la consommation ; - Poste clients (dont la COFACE), c’est-à-dire assurance crédit, affacturage, information d’entreprises, gestion de créances.   Filiales dans le domaine informatique : Le traitement des opérations de la clientèle est pris en charge par des outils de production bancaire structurés autour de deux GIE informatiques nationaux se répartissant les maîtrises d'oeuvre et d'ouvrage des systèmes d'information.   1.2. Système de garantie. — En application des dispositions de l’article L.511-31 du Code monétaire et financier complétées par celles de l’article L.512-96 du Code monétaire et financier, la CNCE, en tant qu’organe central, a organisé le système de garantie et de solidarité au sein du Groupe Caisse d’Epargne pour garantir la liquidité et la solvabilité de chacune de ses composantes. Le champ de couverture de ce système de garantie recouvre non seulement les Caisses d’Epargne qui sont affiliées de droit à la CNCE en vertu de l’article L.512-95 du Code monétaire et financier, mais également les établissements de crédit de droit français qui sont affiliés à la CNCE sur décision de celle-ci conformément aux articles R.512-57 et R.512-58 du Code monétaire et financier. Plus globalement, le système de garantie couvre toutes les entités du Groupe en vertu du principe de responsabilité fondé sur les liens d’actionnariat. Le cas particulier de Natixis, établissement de crédit contrôlé conjointement par la Banque Fédérale des Banques Populaires (BFBP, organe central du réseau des Banques Populaires) et la CNCE, relève de la nouvelle disposition introduite par l’article 42 de la loi n° 2006-1770 du 30 décembre 2006 qui complète l’article L.511-31 du Code monétaire et financier. Cette disposition permet l’affiliation d’un établissement de crédit à plusieurs organes centraux qui le contrôlent conjointement directement ou indirectement. Elle prévoit la conclusion d’une convention entre les organes centraux concernés pour définir les modalités d’exercice de leurs pouvoirs respectifs sur l’établissement affilié ainsi que la mise en oeuvre de leurs obligations à son égard, en particulier en matière de liquidité et de solvabilité. Après agrément par le Comité des établissements de crédit et des entreprises d’investissement (CECEI) le 30 mars 2007, la convention d’affiliation de Natixis à la CNCE et à la BFBP a été signée le 2 avril 2007 en présence de Natixis. Cette affiliation est effective depuis cette même date. En tout état de cause, la BFBP et la CNCE feront, en cas de nécessité au regard de la législation et de la réglementation bancaire, leur devoir d’actionnaires de référence de Natixis à la demande de la Commission bancaire. Elles ont pris l’engagement irrévocable et conjoint, y compris en cas de désaccord entre elles, de suivre sans délai les recommandations ou injonctions de la Commission bancaire d’apporter en tant que de besoin, à parité et s’il le fallait solidairement, les fonds nécessaires au respect par Natixis des dispositions de la législation et de la réglementation bancaire, ainsi que des engagements souscrits auprès des autorités bancaires. Dans l’hypothèse où, à raison d’une intervention au bénéfice de Natixis, la BFBP et/ou la CNCE se retrouveraient dans une situation nécessitant un soutien ou un concours financier à leur bénéfice, les mécanismes de garantie et de solidarité internes à chacun des groupes Banque Populaire et Caisse d’Epargne seraient mis en jeu conformément aux dispositions de l’article L.511-31 du Code monétaire et financier. La participation des Caisses d'Epargne au système de garantie prend la forme d'un fonds de garantie et de solidarité du réseau (FGSR) créé en vertu de l’article L.512-96 du Code monétaire et financier, logé dans les livres de la CNCE et doté d'une capacité d'intervention immédiate d’environ 280 millions d'euros au 31 décembre 2008. Cette somme est gérée au moyen d'un fonds commun de placement dédié. En cas d'insuffisance de ce montant, le directoire de la CNCE peut mettre en oeuvre, dans un processus de décision court garantissant la rapidité d'intervention, les moyens supplémentaires appropriés.   1.3. Faits caractéristiques de l’exercice : — Augmentation du capital de la CNCE : Le changement de la réglementation entraîné par la réforme Bâle II a modifié les règles de calcul du ratio de fonds propres de base. Aussi, afin de maintenir son ratio de fonds propres de base à un niveau élevé, la CNCE a réalisé une augmentation de capital lors de l’assemblée générale extraordinaire convoquée le 26 mars 2008. Elle s’est traduite par l’émission d’actions ordinaires pour 1,6 milliard d’euros et par l’émission d’actions de préférence pour 1,6 milliard d’euros, qui ont été souscrites intégralement par les Caisses d’Epargne. La Caisse d’Epargne d’Auvergne et du Limousin a souscrit 144 514 milliers d’euros à cette augmentation de capital. — Incidences de la crise financière : L’année 2008 est marquée par l’aggravation de la crise financière née au cours de l’exercice 2007 de l’effet de la baisse de valeur des biens immobiliers aux Etats-Unis et de la hausse des taux d’intérêt. Au cours du premier semestre 2008, la crise de l’immobilier résidentiel américain s’est accentuée, avec pour conséquence notable une détérioration de la situation financière des sociétés de rehaussement de crédit qui accordaient des garanties portant sur des actifs immobiliers titrisés. Au cours du second semestre, la crise financière s’est intensifiée et de profonds bouleversements économiques et financiers ont marqué cette période : les faillites en septembre de Lehman Brothers et de Washington Mutual, la quasi-paralysie du marché interbancaire pendant plusieurs semaines ou le sauvetage de grands acteurs bancaires par fusions, rachats de crédits en défaisance ou interventions étatiques. Progressivement, au cours du dernier trimestre 2008, la crise du crédit a succédé à la crise bancaire et la réduction des crédits accordés par les établissements bancaires à l’économie « réelle » est venue s’ajouter à une phase de ralentissement cyclique normal après le rebond des années précédentes. Ce contexte de fortes turbulences a conduit les gouvernements de la plupart des pays industrialisés à prendre des mesures de grande ampleur pour restaurer la confiance et à mettre en oeuvre des plans pour assurer le financement de l’économie (cf. paragraphe 8. Risque de Liquidité du rapport annuel sur la mesure et la surveillance des risques 2008). Incités par les pouvoirs politiques (le Congrès américain ou les dirigeants européens réunis en G8), les régulateurs comptables internationaux ont de leur coté tenté d’apporter des réponses au débat sur la juste valeur, élément souvent considéré comme un facteur aggravant de la crise financière. Dans ce contexte, des précisions ont été apportées sur la manière d’appliquer la juste valeur dans un environnement de crise et plus particulièrement sur les modalités d’appréciation du caractère inactif d’un marché, et l’IASB a supprimé les différences existant avec les normes américaines sur les reclassements des instruments financiers. Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le Conseil National de la Comptabilité a fait évoluer les textes régissant les reclassements de portefeuille en référentiel comptable français (cf. § 2.1.3 des états financiers sur les reclassements de portefeuille). Enfin, en réponse à la crise financière, le Forum de Stabilité Financière a formulé, dans son rapport du 7 avril 2008, des recommandations en matière de transparence qui visent à améliorer l’information financière relative à certaines expositions à risque. Ces recommandations s’appuient sur les travaux du Groupe des « Senior Supervisors » qui a identifié les meilleures pratiques en matière de transparence à partir des communications financières émises par les banques internationales. La Caisse d’Epargne d’Auvergne et du Limousin n'a pas d'exposition directe au marché des subprimes, et n’a pas enregistré de dépréciation durable. Par contre la Caisse d’Epargne d’Auvergne et du Limousin possède une exposition sur obligation (Lehman Brothers, 10 000 Milliers d’euros) qui est en défaut au 31 décembre 2008 et provisionnée à hauteur de 92 %. S'agissant des autres impacts, pour les CEP, ceux-ci sont importants en termes de coût de refinancement puisque le spread de la CNCE s'est fortement écarté et se répercute dans les taux d'emprunt que celle ci nous fait.   — Livret A : Les modalités de la réforme du Livret A sont fixées aux articles 145 et 146 de la Loi n° 2008-776 du 4 août 2008 de modernisation de l’économie et portent plus particulièrement sur : – L’ouverture à compter du 1er janvier 2009 de la distribution du livret A à toutes les banques ; – Le maintien d’une centralisation des fonds du Livret A et du LDD auprès de la Caisse des Dépôts suffisante pour lui permettre d’assurer ses missions ; – Le maintien des principes de rémunération des établissements bancaires distribuant ce produit. Depuis le 1er janvier 2009, la distribution du Livret A est banalisée à tous les établissements bancaires. Ceux-ci perçoivent un commissionnement de 0,6 % fixé par décret au titre de la centralisation à la Caisse des dépôts des fonds collectés sur le Livret A et le Livret de Développement Durable. Dans le cadre de la transition qui durera jusqu’en 2011, les Caisses d’Epargne bénéficieront d’une rémunération additionnelle comprise entre 0,1 % et 0,3 %, mais seront tenues de centraliser une part plus importante des liquidités collectées.   Note 2. – Informations sur les règles et principes comptables. 2.1. Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées. — Les comptes individuels annuels de la caisse d’épargne sont établis et présentés conformément aux règles définies par la CNCE dans le respect des règlements du Comité de la réglementation comptable (CRC) et du Comité de la réglementation bancaire et financière (CRBF). Par application du règlement n° 91-01 du CRBF modifié par le règlement n° 2000-03 du CRC, les états de synthèse sont présentés selon le format prévu pour les établissements de crédit. Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : – Continuité de l’exploitation ; – Permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ; – Indépendance des exercices ; – Et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode des coûts historiques et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur.   Les principales méthodes utilisées sont les suivantes :   2.1.1. Créances sur les établissements de crédit : Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires sur des établissements de crédit à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale, augmentée des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées sur risque de crédit. 2.1.2. Créances sur la clientèle : Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de celles matérialisées par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes débiteurs et autres crédits. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale, augmentée des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées sur risque de crédit Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité et sont présentées en note 4. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un engagement au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. A compter du 31 décembre 2008, le classement en encours douteux des créances sur les acquéreurs de logement s'opère conformément aux dispositions réglementaires au plus tard lorsqu'il existe un ou plusieurs impayés depuis six mois ou 180 jours (contre 3 mois ou 60 jours auparavant). Au sein des encours douteux, les créances douteuses compromises sont les créances pour lesquelles les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée et les créances qui sont douteuses depuis plus d'un an sont qualifiées de créances compromises à moins que le caractère contraire soit démontré. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. Les créances douteuses sont réinscrites en encours sain quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Les créances qui sont restructurées à des conditions hors marché du fait de la situation financière du débiteur sont identifiées dans une sous-catégorie spécifique jusqu'à leur échéance finale. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variables. Cette décote est inscrite au résultat en coût du risque et au bilan en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées en valeur actualisée par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels. Le risque est apprécié créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Pour les petites créances aux caractéristiques similaires, une estimation statistique est retenue lorsqu'elle est plus appropriée. Quand le risque de crédit porte sur des engagements de financement ou de garantie inscrits en hors bilan, le risque est pris en compte sous forme de provision pour risques et charges. Les intérêts sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire. Lorsque la créance est qualifiée de compromise les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Quand le risque de crédit est identifié, non pas sur base individuelle, mais sur la base d’un portefeuille d’encours présentant des caractéristiques de risques similaires, il est constaté sous forme de provision au passif. Pour la présentation des comptes en annexe, la segmentation des encours retenue est celle adoptée au sein du Groupe Caisse d'Epargne pour les besoins de sa gestion interne notamment dans les domaines commerciaux, financiers et des risques.   2.1.3. Titres : Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable.   Les opérations sur titres sont régies sur le plan comptable par deux textes principaux : – Le règlement CRC n° 2005-01, modifiant le règlement du CRB n° 90-01 du 23 février 1990, texte de base en la matière et complété par l’instruction n° 94-07 de la Commission bancaire, qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ; – Le règlement du CRBF n° 89-07, complété de l’instruction n° 94-06 de la Commission bancaire, qui aborde les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction, En ce qui concerne les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations dont les mouvements sont inscrits en coût du risque. — Titres de transaction : Ce sont des titres soit acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable. Les titres de transaction sont enregistrés à leur date d’acquisition et pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus. A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes. — Titres de placement : Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie. Les titres de placement sont enregistrés à leur date d’acquisition et pour leur prix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ». La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre. L’étalement de ces différences est réalisé en utilisant la méthode actuarielle. Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 4 du règlement n° 88-02 du CRB, sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains/Pertes sur opérations de placement et assimilés ». — Titres d’investissement : Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux. Les titres d’investissement sont enregistrés à leur date d’acquisition et pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe. Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles. Les plus values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres d’investissement ne peuvent sauf exceptions pas faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres. Les titres de transaction ou de placement à revenus fixes, reclassés vers la catégorie titres d’investissement par application des dispositions du Règlement CRC n° 2008-17 n’entrent toutefois pas dans le périmètre de la règle de contagion en cas de cession ultérieure, lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif. — Reclassement d’actifs financiers : Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le Conseil National de la Comptabilité a publié le Règlement 2008-17 du 17 décembre 2008 modifiant le règlement 90-01 du Comité de la Réglementation Bancaire relatif à la comptabilisation des opérations sur titres. Ce règlement reprend les dispositions de l’Avis 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « titres de transaction » et hors de la catégorie « titres de placement ». Le reclassement hors de la catégorie des titres de transaction, vers les catégories des titres d’investissement et des titres de placement est désormais possible dans les deux cas suivants : a) dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ; b) lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif, et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance. La date d’effet des transferts hors de la catégorie « titres de transaction » et hors de la catégorie « titres de placement » susmentionnés ne peut être antérieure au 1er juillet 2008 et doit être la même que celle retenue pour l’établissement des comptes consolidés. La Caisse d’Epargne d’Auvergne et du Limousin n’a procédé à aucun reclassement au titre de ce règlement. — Titres de l’activité de portefeuille : La Caisse d’Epargne d’Auvergne et du Limousin ne détient aucun Titre de l’activité de Portefeuille. — Titres de participation et parts dans les entreprises liées : Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle. Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés à leur date d’acquisition et pour leur prix d’acquisition, frais exclus. A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus values latentes constatées. Les plus values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. — Autres titres détenus à long terme : Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent. Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés à leur date d’acquisition et pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable.   2.1.4. Immobilisations incorporelles : Elles sont inscrites pour leur coût d’acquisition (prix d’achat et frais accessoires inclus). Les biens sont amortis selon leurs durées probables d’utilisation. En particulier, les logiciels sont amortis sur une durée maximum 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels en application des dispositions fiscales est inscrite en amortissement dérogatoire.   2.1.5. Constructions : Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par : – Le règlement CRC n° 2002-10 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs ; – Le règlement CRC n° 2004-06 qui met en application l’avis du CNC n° 2004-15 relatif à la définition, la comptabilisation et à l’évaluation des actifs. Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun de ces éléments est retenu. Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :   Postes Durée Murs, fondations, charpentes et cloisons fixes 20 à 50 ans Toitures 25 ans Ascenseurs 15 ans Installations de chauffage ou de climatisation 10 ans Eléments de signalétique et façade 5 à 10 ans Ouvrants (portes et fenêtres) 20 ans Clôtures 10 ans Matériel de sécurité 5 à 7 ans Câblages 10 ans Autres agencements et installations des constructions 10 ans   Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation.   2.1.6. Autres immobilisations corporelles : Elles sont inscrites à leur coût d’acquisition (prix d’achat et frais accessoires), à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :   Mobiliers et matériels spécialisés : 4 à 10 ans Matériels informatiques : 3 à 5 ans   Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation.   2.1.7. Dettes envers les établissements de crédit et comptes créditeurs de la clientèle : Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts pour la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées.   2.1.8. Opérations de pension : Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément au règlement n° 89-07 du CRBF complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations.   2.1.9. Dettes représentées par un titre : Elles sont présentées selon la nature de leur support. Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.   2.1.10. Engagements sociaux : Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la Recommandation n° 2003-R-01 du Conseil National de la Comptabilité. Ils sont classés en 4 catégories : — Avantages à court terme : Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture. — Avantages à long terme : Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail. Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture. Ils sont évalués selon la même méthode actuarielle que celle appliquée aux avantages postérieurs à l’emploi. — Indemnités de fin de contrat de travail : Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation. — Avantages postérieurs à l’emploi : Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités. Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement). Les engagements sociaux du Groupe qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan. Les engagements sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées). La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus. Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, …) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, …) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs. La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier lié à l’actualisation des engagements, les rendements attendus des actifs de couverture et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus.   2.1.11. Fonds pour risques bancaires généraux : Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de la Caisse d’Epargne, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF et par l'instruction n° 86-05 modifiée de la Commission bancaire.   2.1.12. Instruments financiers à terme : Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements n° 88-02 et 90-15 du CRBF. Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. Au 31 décembre, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture. Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine. Les opérations réalisées portent principalement sur des contrats d'échange de taux d'intérêt conclus à titre de couverture. Les produits et charges relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet la couverture et la gestion du risque de taux global de la caisse d’épargne sont inscrits prorata temporis au compte de résultat. Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Les gains ou les pertes réalisés sur opérations de couverture affectée sont constatés au compte de résultat symétriquement à la comptabilisation des produits et charges de l'élément couvert. Ils sont comptabilisés sous la même rubrique que les produits et charges de cet élément. Les produits et charges relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument. Les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision pour risques et charges. La détermination de cette valeur est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré). Sur les marchés organisés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché. Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. Dans le cas des contrats d'échange de taux d'intérêt ou de devises, la valeur de marché est déterminée en fonction du prix calculé en actualisant aux taux d'intérêt du marché les flux futurs et en tenant compte des risques de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeurs des options non cotées sont déterminées selon un calcul mathématique.   2.1.13. Provisions : Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges non directement liés à des opérations bancaires au sens de l'article L.311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L.311-2 de ce même Code, nettement précisés quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. Conformément au règlement CRC n° 2000-06, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers. Il recouvre en outre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges liés à des opérations bancaires au sens de l'article L.311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L.311-2 de ce même Code que des évènements survenus ou en cours rendant probables, nettement précisés quant à leur objet mais dont la réalisation est incertaine. Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux, une provision pour risques de contrepartie et une provision épargne logement. — Provisions épargne logement : Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi. Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui le commercialisent : – L’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL ; – L’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL. Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables pour le Groupe sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part. Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques : – L’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ; – L’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement. Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent. Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL, et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés. Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable pour le Groupe, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque. La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire.   2.2. Changements de méthodes comptables. — Aucun changement de méthodes comptables n’a affecté les comptes de l’exercice 2008.   Note 3. – Informations sur les postes du bilan. Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations.   3.1. Opérations interbancaires. — La centralisation quotidienne à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A représente 3 043 471 milliers d'euros au 31 décembre 2008. Les créances et les dettes rattachées relatives aux opérations avec les établissements de crédit s'élèvent respectivement à 174 171 milliers d'euros et 45 674 milliers d'euros au 31 décembre 2008.   3.2. Opérations avec la clientèle : 3.2.1. Opérations avec la clientèle (En milliers d'euros) :   Actif 31/12/2008 31/12/2007 Créances commerciales 8 586 7 348 Autres concours à la clientèle 4 720 241 4 396 714     Crédits de trésorerie 397 442 377 809     Crédits à l'équipement 1 894 140 1 736 724     Prêts épargne logement 78 603 70 890     Autres crédit à l'habitat 2 319 307 2 184 824     Autres 30 749 26 467 Comptes ordinaires débiteurs 29 222 64 555 Créances rattachées 35 794 31 518 Créances douteuses 55 017 55 282 Provisions sur créances douteuses -31 456 -30 672         Total 4 817 404 4 524 745   Passif 31/12/2008 31/12/2007 Comptes d'épargne à régime spécial 6 299 813 6 025 925     Livret A 3 146 193 2 744 003     Livret Jeune, livret B et Livret de Développement Durable 876 050 817 998     PEL et CEL 1 422 837 1 575 936     LEP 777 808 794 286     Pep 66 090 79 041     Autres 10 835 14 661 Autres dettes 1 279 209 1 176 578     Comptes ordinaires créditeurs 937 975 954 111     Autres 341 234 222 467 Dettes rattachées 15 625 11 709         Total 7 594 647 7 214 212   3.2.2. Répartition des encours de crédit : — Créances saines et créances douteuses au 31 décembre 2008 :   (En milliers d'euros) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Dépréciation Brut Dépréciation Créances sur les établissements de crédit 6 083 084 220 -128 220 -128 Créances sur la clientèle 4 793 843 55 017 -31 456 39 536 -26 875 Particuliers : crédits immobiliers 2 070 675 16 323 -8 054 11 947 -6 932     Particuliers : autres 349 302 15 824 -13 675 13 537 -12 245     Professionnels 445 876 10 245 -5 393 7 016 -4 197     Entreprises 153 341 3 060 -2 511 2 599 -2 115     Collectivités et institutionnels locaux 1 493 688 7 041 -278 2 805 -204     Autres 280 961 2 524 -1 545 1 632 -1 182   L’impact du passage à 6 mois du délai d’observation des impayés pour le déclassement en douteux des créances sur les acquéreurs de logement n’est pas significatif.   — Créances restructurées : Parmi les créances saines, les créances restructurées à des conditions hors marché représentent un montant de 316 milliers d'euros, après prise en compte d'une décote dont la valeur nette est de 306 milliers d'euros au 31 décembre 2008.   3.3. Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenus fixes et variables :   (En milliers d'euros) Transaction Placement Investissement Activité de portefeuille Créances rattachées Total 2008 Total 2007 Obligations et autres titres à revenu fixe (1) 0 739 834 241 177 0 23 742 1 004 753 990 390 Actions et autres titres à revenu variable (2) 0 81 835 0 0 0 81 835 596 314 2008 0 821 669 241 177 0 23 742 1 086 588   2007 76 923 1 247 624 240 597 0 21 560   1 586 704 (1) Dont titres cotés 981 011 K€ au 31 décembre 2008 contre 968 837 K€ au 31 décembre 2007 ; (2) Dont titres cotés 53 847 K€ au 31 décembre /2008 contre 516 891 K€ au 31 décembre 2007.   Le montant des différences entre le prix d'acquisition et le prix de remboursement s'élève à -2 808 K€ au 31 décembre 2008 contre 399 milliers d'euros au 31décembre 2007 pour les titres de placement et à -5 823 K€, au 31 décembre 2008 contre -6 403 K€ au 31 décembre 2007 pour les titres d'investissement. La part des obligations et autres titres à revenu fixe émis par des organismes publics s'élève à 280 897 milliers d'euros. Il n’existe pas de créance représentative des titres prêtés au 31 décembre 2008. Il n'y a pas eu de transfert de titres au cours de la période   Les plus et moins-values latentes sur les titres de placement et de l'activité de portefeuille s'analysent comme suit :   (En milliers d'euros) Placement 2008 2007 Valeur nette comptable 840 590 1 264 376 Valeur de marché 842 059 1 251 710 Plus-values latentes (1) 5 533 5 885 Moins-values latentes provisionnées -82 054 -13 395 (1) Dont 983 K€ sur les effets publics et valeurs assimilées, 3 091,9 K€ sur les obligations et autres titres à revenu fixe, et 1 457,9 K€ sur les actions et autres titres à revenu variable.   Il n'y a pas de moins value sur les titres d'investissement faisant l'objet d'une provision pour l'exercice 2008.   3.4. Participations, parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme : 3.4.1. Tableau des filiales et participations (montants en milliers d’euros) :   Filiales et participations Informations financières Capital Capitaux propres autres que le capital (1) Quote part du capital détenue (en %) Valeur comptable des titres détenus Prêts et avances consentis par la sté et non encore remboursés Montant des cautions et avals donnés par la société CA HT ou PNB du dernier exercice écoulé Résultats (bénéfice ou perte du dernier exercice clos) Dividendes encaissés par la sté au cours de l'exercice Observations Brute Nette A. Renseignements détaillés sur chaque titre dont la valeur brute excède 1 % du capital de la sté astreinte à la publication :                             1. Filiales (détenues à + de 50 %) :                             2. Participations (détenues entre 10 et 50 %) :                         B. Renseignements globaux sur les autres titres dont la valeur brute n'excède pas 1 % du capital de la sté astreinte à la publication :                         Filiales françaises (ensemble)         66 66             Filiales étrangères (ensemble)                         Participations dans les sociétés Françaises (ensemble)         17 738 9 774 20 279       227   Participations dans les sociétés étrangères (ensemble)                         (1) Y compris FRBG le cas échéant.   La caisse d'épargne détient en outre, à hauteur de moins de 10 % du capital des titres de filiales communes au Groupe caisse d'épargne (dont 502 811K€ de titres CNCE). L'ensemble de ces titres représente une valeur nette comptable de 508 880 K€. Au titre de l’article L.233-6 du code de commerce, les prises de participations de l'exercice sont les suivantes : – GIE GCE MOBILIZ pour 244 euros ; – GCE APS (Assurances Production Services) pour 1 000 euros.   3.4.2. Entreprises dont la caisse d'épargne est associée indéfiniment responsable :   Dénomination Siège Forme juridique A3C/SCI la Croix Blanche 42, avenue Raymond Poincaré, 75116 Paris SCI Alda Marine Ile de Bréhat 9, quai Président Doumer, 92400 Courbevoie GIE Alda Marine Ile de Ré 9, quai Président Doumer, 92400 Courbevoie GIE Caisse d'Epargne Garanties Entreprises 50, avenue Pierre Mendès France, 75201 Paris GIE Callen 9, rue Huysmans, 75006 Paris GIE Carrefour Issoire Rue Jean Bigot 63500, Issoire GIE CDS Ecureuil 50, avenue Pierre Mendès France, 75201 Paris GIE Chantaco (Petromarine) 4, rue Gaillon, 75002 Paris GIE Chiberta (Petromarine) 4, rue Gaillon, 75002 Paris GIE CNETI 5, rue Masseran, 75007 Paris GIE Distribution 50, avenue Pierre Mendès France, 75201 Paris GIE Edith Bail 1, 2, 3, 4 9, quai Président Doumer, 92400 Courbevoie GIE GCE Achats 50, avenue Pierre Mendès France, 75201 Paris GIE GCE Business Services 50, avenue Pierre Mendès France, 75013 Paris GIE GCE Mobiliz 50, avenue Pierre Mendès France, 75013 Paris GIE GCE Technologies 11, rue du Fort de Noyelles ZIA BP 349, 59473 Seclin Cedex GIE GIE Aurore 20, avenue Georges Pompidou, 92595 Levallois Perret GIE GIE CSF-GCE 50, Avenue Pierre Mendès France, 75013 Paris GIE GIE Ecureuil Crédit 27-29, rue de la Tombe Issoire, 75673 Paris Cedex 14 GIE Guengat 260, boulevard St Germain, 75007 Paris GIE Lavoisier Ecureuil 2, rue Lavoisier CS 46117, 45061 Orléans Cedex SCI Marcel Paul Ecureuil 271 boulevard Marcel Paul BP 50015, 44801 Saint-Herblain Cedex SCI Neuilly Contentieux 20, avenue Georges Pompidou, 92595 Levallois Perret GIE Noyelles 11, rue du Fort de Noyelles ZIA BP 349, 59473 Seclin Cedex SCI Roxane de Bergerac 9, quai Président Doumer, 92400 Courbevoie GIE Savinien de Bergerac 9, quai Président Doumer, 92400 Courbevoie GIE SEA France 260, boulevard St-Germain, 75007 Paris GIE SIRCE 2 5, rue Masseran, 75007 Paris GIE SNCM 19 rue des Capucines, 75001 Paris GIE Sylvie bail 19, rue des Capucines, 75001 Paris GIE Toyota ZI n° 9 Ouest, 59264 Onnaing GIE Veda 1 17, cours Valmy, 92972 Paris-La Défense GIE Vulcain Energie 39, rue Bassano, 75008 Paris GIE   3.4.3. Opérations avec les entreprises liées : Seuls les encours existants en fin de période entre la Caisse d’Epargne d’Auvergne et du Limousin et les entreprises liées, c’est-à-dire les entités effectivement incluses dans le périmètre de consolidation par intégration globale du Groupe Caisse d’Epargne, sont déclarées dans le tableau suivant :   (En milliers d'euros) Etablissements de crédit Autres entreprises 31/12/2008 31/12/2007 Créances : 2 334 674 4 078 2 338 752 2 169 853     Dont subordonnées     0 0 Dettes : 3 392 217 68 3 392 285 4 000 093     Dont subordonnées 48 654   48 654 49 694 Engagements de financements donnés 10 000 0 10 000 17 526 Engagements de financements reçus 1 250 000 0 1 250 000 1 585 000 Engagements de garantie donnés des entreprises liées 285 377 0 285 377 144 068   3.5. Durée résiduelle des emplois et ressources. — Les emplois et ressources à terme définis sont présentés selon la durée restant à courir avec créances et dettes rattachées.   (En milliers d'euros) De 0 à 1 mois De 1 à 3 mois De 3 à 6 mois De 6 mois à 1 an De 1 à 5 ans Plus de 5 ans Total 31/12/2008         Total des emplois 4 771 530 89 812 155 665 306 474 2 384 720 4 197 132 11 905 333 Créances sur les établissements de crédit 4 186 292 1 859 1 496 34 665 434 877 1 423 987 6 083 176 Opérations avec la clientèle 206 675 82 979 123 194 240 866 1 562 236 2 601 454 4 817 404 Obligations et autres titres à revenu fixe 378 563 4 974 30 975 30 943 387 607 171 691 1 004 753         Total des ressources 7 064 680 235 805 295 830 1 336 739 1 769 724 1 095 674 11 798 452 Dettes envers les établissements de crédit 474 006 115 955 174 712 1 039 652 1 329 403 985 770 4 119 498 Opérations avec la clientèle 6 568 716 115 290 118 228 290 719 391 790 109 904 7 594 647 Dettes représentées par un titre : 21 619 4 560 2 890 6 368 216 0 35 653     Bons de caisse et d'épargne 12 598   82 138 216   13 034     TMI et TCN 9 021 4 560 2 808 6 230     22 619 Dettes subordonnées 339 0 0 0 48 315 0 48 654   3.6. Immobilisations corporelles et incorporelles : 3.6.1. Variations ayant affecté les postes d'immobilisations :   (En milliers d'euros) Valeur brute 1er/01/2008 Acquisitions Cessions / Mises hors service Autres mouvements Valeur brute 31/12/2008 Amortissements et dépréciations 31/12/2008 Valeur nette 31/12/2008 Incorporelles 2 655 37 0 15 2 707 -1 567 1 140 Corporelles 152 104 10 509 -8 022 73 154 664 -79 694 74 970     Total 154 759 10 546 -8 022 88 157 371 -81 261 76 110   3.6.2. Immobilisations incorporelles : L'essentiel des immobilisations incorporelles au 31 décembre 2008 concerne (valeur nette en milliers d'euros) : – Les logiciels : 18 ; – Les fonds commerciaux : 1 122.   3.6.3. Immobilisations corporelles : La valeur nette au 31 décembre 2008 des terrains et constructions s'élève à 60 490 milliers d'euros dont 57 068 milliers d'euros utilisés pour les propres activités de l’établissement.   3.7. Dettes représentées par un titre. — Les intérêts courus à payer inclus dans le poste « Dettes représentées par un titre » se décomposent de la façon suivante (En milliers d'euros) :   Dettes représentées par un titre 31/12/2008 31/12/2007 Bons de caisse et bons d'épargne 975 1 413 TMI et TCN 479 215     Total 1 454 1 628   Il n’y a plus de remboursement ou d’émission à amortir au 31 décembre 2008.   3.8. Comptes de régularisation(En milliers d'euros) :   Comptes de régularisation Actif Passif Gains et pertes différés sur contrats de couverture d'instruments financiers à terme 0 113 Charges et produits constatés d'avance (1) 4 393 44 887 Produits à recevoir / Charges à payer (2) 35 555 58 484 Valeurs à l'encaissement 82 150 34 602 Actifs de couverture sur avantages au personnel 14 116   Autres (3) 9 883 4 239     Total au 31 décembre 2008 146 097 142 325     Total au 31 décembre 2007 153 391 152 336   (1)   Détail du poste charges constatées d'avance:       Services extérieurs 477     Opérations sur titres 1 008     Opérations de trésorerie et interbancaires 2 908   4 393 Détail du poste produits constatés d'avance :       Bonification à étaler sur prêts clientèle 43 254     Soultes sur netting de swaps à étaler 227     Primes d'émission d'emprunts amortir 1 288     Escomptes d'effets 99     Divers produits constatés d'avance 19   44 887 (2)   Détail du poste produits à recevoir :       Instruments financiers à terme 16 176     Opérations clientèle 18 725     Divers produits à recevoir 654   35 555 Détail du poste charges à payer :       IFT 30 405     Portefeuille titres 142     Opérations clientèle 3 266     Personnel 17 037     Impôts et taxes 1 271     Services extérieurs 6 363   58 484 (3)   Autres actifs :       Ecarts monnaie fiduciaire / divers 71     Comptes pivots 9 812   9 883 Autres passifs :       Instances émissions 132     Ecarts monnaie fiduciaire / divers 91     Comptes pivots 4 016   4 239   3.9. Provisions : 3.9.1. Provisions et dépréciations constituées en couverture de risques de contrepartie :   (En milliers d'euros) 1 er /01/2008 Dotations Reprises Autres mouvements 31/12/2008 Dépréciations inscrites en déduction des éléments d'actif 31 033 17 740 -7 754 1 41 020 Crédits à la clientèle 30 672 8 521 -7 737 0 31 456 Autres 361 9 219 -17 1 9 564 Provisions inscrites au passif 12 707 17 286 -13 811 0 16 182 Risques d'exécution d'engagement par signature 814 70 -571 0 313 Crédits à la clientèle (1) 11 893 17 216 -13 240 0 15 869 Autres 0 0 0 0 0     Total 43 740 35 026 -21 565 1 57 202 (1) Pour une prise en compte plus économique du risque de contrepartie, une provision pour risques est constituée sur le périmètre des engagements non douteux, inscrits au bilan ou hors-bilan, pour lesquels des informations disponibles permettent d’anticiper un risque de défaillance et de pertes à l’échéance.   3.9.2. Provisions (hors risque de contrepartie) : Les provisions concernent principalement les engagements sociaux et les risques sur les produits d’épargne logement.   (En milliers d'euros) 31/12/2007 Dotations Reprises Autres 31/12/2008 Litiges, amendes et pénalités 331 546 -12 0 865 Engagements sociaux 17 900 1 459 -271 0 19 088 PEL / CEL 26 369 0 -1 761 0 24 608 Autres opérations bancaires et non bancaires 16 839 9 383 -1 801 0 24 421     Total 61 439 11 388 -3 845 0 68 982   3.9.3. Provisions pour engagements sociaux : — Avantages postérieurs à l'emploi à cotisations définies : Les régimes à cotisations définies concernent les régimes de retraites obligatoires gérés par la sécurité sociale et par les caisses de retraite AGIRC et ARRCO et des régimes sur
    Bulletin BALO n°57 du 13/05/2009, affaire n°02670
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 01/05/2009
    Numéro d’affaire : 02525
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0902525 1er et 2 mai 2009BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°52 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   CAISSE D'EPARGNE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN Société anonyme coopérative à directoire et conseil d'orientation et de surveillance, au capital de 158 922 900 €. Siege sociale : 63, rue Montlosier, 63961 Clermont-Ferrand Cedex 09. 382 742 013 R.C.S. Clermont-Ferrand.   Situation au 31 mars 2009. (En milliers d'euros). Actif Montant Caisse Banques Centrales CCP 28 477 Effets Publics et Valeurs assimilées   Créances sur les Etablissements de Crédit 5 957 441 Opérations avec la Clientèle 4 803 326 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 034 377 Actions et Autres Titres à revenu variable 111 635 Participations et autres titres détenus à long terme 9 755 Parts dans les Entreprises liées 508 942 Crédit-bail et Location avec Option d'achat   Location Simple   Immobilisations Incorporelles 1 145 Immobilisations corporelles 72 533 Capital souscrit non versé   Actions Propres   Comptes de négociation et de règlement   Autres Actifs 112 467 Comptes de Régularisation 119 858         Total actif 12 759 956   Passif Montant Banques Centrales CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 3 859 355 Opérations avec la Clientèle 7 737 471 Dettes représentées par un titre 22 392 Autres Passifs 51 310 Comptes de Régularisation 153 780 Comptes de négociation et de règlement   Provisions pour Risques et Charges 83 486 Dettes subordonnées 48 916 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 36 153 Capitaux propres Hors FRBG 767 093     Capital souscrit 158 923     Primes d'Emission 170 157     Réserves 404 467     Ecarts de Réévaluation       Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0     Report à nouveau 33 546         Total passif 12 759 956   Hors-bilan Montant ENGAGEMENTS DONNES       Engagements de financement 442 256     Engagements de garantie 99 690     Engagements sur titres   ENGAGEMENTS RECUS       Engagements de financement 1 283 442     Engagements de garantie 17 442     Engagements sur titres       0902525
    Bulletin BALO n°52 du 01/05/2009, affaire n°02525
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 09/03/2009
    Numéro d’affaire : 01059
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0901059 9 mars 2009BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°29 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     CAISSE D'EPARGNE et de prevoyance D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN  Société anonyme coopérative à directoire et conseil d'orientation et de surveillance, au capital de 158 922 900 €. Siege sociale : 63, rue Montlosier, 63961 Clermont-Ferrand Cedex 09. 382 742 013 R,C,S, Clermont-Ferrand.    Situation au 31 décembre 2008. (En milliers d'Euros.)  Actif Montant Caisse Banques Centrales CCP 36 501 Effets Publics et Valeurs assimilées   Créances sur les Etablissements de Crédit 6 083 176 Opérations avec la Clientèle 4 817 404 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 004 753 Actions et Autres Titres à revenu variable 81 835 Participations et autres titres détenus à long terme 9 840 Parts dans les Entreprises liées 508 880 Crédit-bail et Location avec Option d'achat   Location Simple   Immobilisations Incorporelles 1 140 Immobilisations corporelles 74 970 Capital souscrit non versé   Actions Propres   Comptes de négociation et de règlement   Autres Actifs 109 226 Comptes de Régularisation 146 097         Total 12 873 822   Passif Montant Banques Centrales CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 4 119 498 Opérations avec la Clientèle 7 594 647 Dettes représentées par un titre 35 653 Autres Passifs 58 828 Comptes de Régularisation 142 324 Comptes de négociation et de règlement   Provisions pour Risques et Charges 85 165 Dettes subordonnées 48 654 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 36 397 Capitaux propres Hors FRBG 752 656     Capital souscrit 158 923     Primes d'Emission 170 157     Réserves 404 467     Ecarts de Réévaluation       Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0     Report à nouveau 19 109         Total 12 873 822   Hors - Bilan Montant ENGAGEMENTS DONNES       Engagements de financement 419 931     Engagements de garantie 100 750     Engagements sur titres   ENGAGEMENTS RECUS       Engagements de financement 1 250 000     Engagements de garantie 16 095     Engagements sur titres       0901059
    Bulletin BALO n°29 du 09/03/2009, affaire n°01059
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 19/11/2008
    Numéro d’affaire : 14240
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0814240 19 novembre 2008BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°140 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     CAISSE D'ÉPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN  Société anonyme coopérative à directoire et conseil d'orientation et de surveillance au capital de 158 922 900 €. Siège sociale : 63, rue Montlosier, 63961 Clermont-Ferrand Cedex 09. 382 742 013 R.C.S. Clermont-Ferrand.  Situation au 30 Septembre 2008 (En milliers d’euros.)  Actif Montant Caisse banques centrales, CCP 28 153 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 5 823 907 Opérations avec la clientèle 4 711 333 Obligations et autres titres à revenu fixe 1 029 514 Actions et autres titres à revenu variable 229 070 Participations et autres titres détenus à long terme 12 083 Parts dans les entreprises liées 506 269 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 1 141 Immobilisations corporelles 73 506 Capital souscrit non versé   Actions propres   Comptes de négociation et de règlement   Autres actifs 174 406 Comptes de régularisation 127 194         Total actif 12 716 576   Passif Montant Banques centrales, CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 4 085 081 Opérations avec la clientèle 7 453 179 Dettes représentées par un titre 50 692 Autres passifs 34 134 Comptes de régularisation 154 700 Comptes de négociation et de règlement   Provisions pour risques et charges 74 755 Dettes subordonnées 49 729 Fonds pour risques bancaires généraux 56 397 Capitaux propres hors FRBG 757 909     Capital souscrit 158 923     Primes d'émission 170 157     Réserves 404 467     Ecarts de réévaluation       Provisions réglementées et subventions d'investissement 0     Report à nouveau 24 362         Total passif 12 716 576   Hors - bilan Montant Engagements donnés       Engagements de financement 511 595     Engagements de garantie 84 793     Engagements sur titres 7 047 Engagements reçus       Engagements de financement 1 365 000     Engagements de garantie 14 892     Engagements sur titres 2 015     0814240
    Bulletin BALO n°140 du 19/11/2008, affaire n°14240
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 08/09/2008
    Numéro d’affaire : 12519
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0812519 8 septembre 2008BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°109 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   CAISSE D'EPARGNE et de prevoyance D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN   Société anonyme coopérative à directoire et conseil d'orientation et de surveillance au capital de 138 922 900 €. Siège sociale : 63, rue Montlosier, 63961 Clermont-Ferrand Cedex 09. 382 742 013 R.C.S. Clermont-Ferrand.   Situation au 30 juin 2008. (En milliers d’euros.)   Actif Montant Caisse banques centrales CCP 28 190 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 5 781 311 Opérations avec la clientèle 4 617 309 Obligations et autres titres à revenu fixe 1 217 859 Actions et autres titres à revenu variable 237 034 Participations et autres titres détenus à long terme 11 562 Parts dans les entreprises liées 498 202 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 1 110 Immobilisations corporelles 74 792 Capital souscrit non versé   Actions propres   Comptes de négociation et de règlement   Autres actifs 179 380 Comptes de régularisation 104 793         Total actif 12 751 542   Passif Montant Banques centrales CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 4 308 327 Opérations avec la clientèle 7 318 925 Dettes représentées par un titre 47 105 Autres passifs 41 294 Comptes de régularisation 115 618 Comptes de négociation et de règlement   Provisions pour risques et charges 75 855 Dettes subordonnées 49 379 Fonds pour risques bancaires généraux 56 397 Capitaux propres hors FRBG 738 642     Capital souscrit 138 923     Primes d'émission 170 157     Réserves 404 467     Ecarts de réévaluation       Provisions réglementées et subventions d'investissement 0     Report à nouveau 25 095         Total passif 12 751 542   Hors - bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 528 765     Engagements de garantie 83 617     Engagements sur titres 5 029 Engagements reçus :       Engagements de financement 1 590 000     Engagements de garantie 14 354     Engagements sur titres 5 750     0812519
    Bulletin BALO n°109 du 08/09/2008, affaire n°12519
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 26/05/2008
    Numéro d’affaire : 06887
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0806887 26 mai 2008BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°64 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     CAISSE D'EPARGNE  et de prevoyance D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN  Société anonyme coopérative à directoire et conseil d'orientation et de surveillance au capital de 138 922 900 €. Siège sociale : 63, rue Montlosier, 63961 Clermont-Ferrand Cedex 09. 382 742 013 R.C.S. Clermont-Ferrand.   Situation au 31 mars 2008. (En milliers d'euros.)  Actif Montant Caisse banques centrales CCP 29 448 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 5 496 206 Opérations avec la clientèle 4 568 712 Obligations et autres titres à revenu fixe 1 108 534 Actions et autres titres à revenu variable 349 467 Participations et autres titres détenus à long terme 11 636 Parts dans les entreprises liées 491 182 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 1 114 Immobilisations corporelles 75 024 Capital souscrit non versé   Actions propres   Comptes de négociation et de règlement   Autres actifs 206 310 Comptes de régularisation 116 695         Total actif 12 454 328   Passif Montant Banques centrales CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 4 069 635 Opérations avec la clientèle 7 238 194 Dettes représentées par un titre 43 754 Autres passifs 55 311 Comptes de régularisation 136 180 Comptes de négociation et de règlement   Provisions pour risques et charges 73 730 Dettes subordonnées 49 027 Fonds pour risques bancaires généraux 60 037 Capitaux propres hors FRBG 728 460     Capital souscrit 138 923     Primes d'émission 170 157      Réserves 367 766     Ecarts de réévaluation       Provisions réglementées et subventions d'investissement 0     Report à nouveau 51 614         Total passif 12 454 328   Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 519 736     Engagements de garantie 39 190     Engagements sur titres 5 609 Engagements reçus :       Engagements de financement 1 703 044     Engagements de garantie 13 730     Engagements sur titres       0806887
    Bulletin BALO n°64 du 26/05/2008, affaire n°06887
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 16/05/2008
    Numéro d’affaire : 06274
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 0806274 16 mai 2008BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°60 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________   CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE D’AUVERGNE ET DU LIMOUSIN   Société anonyme coopérative à Directoire et Conseil d'Orientation et de Surveillance au capital de 121 422 900 €. Siège sociale : 63, rue Montlosier, 63961 Clermont-Ferrand Cedex 09. 382 742 013 R.C.S. Clermont-Ferrand.     A. — Comptes annuels individuels.   I. — Bilan aux 31 décembre 2007 et 2006. (En milliers d'euros.)  Actif Notes 2007 2006 Caisse, Banques centrales, CCP   33 304 34 180 Créances sur les établissements de crédit 3.6.7 5 628 594 4 694 064     A vue   3 444 569 3 332 259     A terme   2 184 025 1 361 805 Opérations avec la clientèle 4.6.7 4 524 745 4 092 649     Créances commerciales   7 348 10 670     Autres concours à la clientèle   4 451 532 4 035 225     Comptes ordinaires débiteurs   65 865 46 754 Obligations et autres titres à revenu fixe 5.7 990 390 905 450 Actions et autres titres à revenu variable 5 596 314 1 143 819 Participations et autres titres détenus à long terme 6 13 343 10 072 Part dans les entreprises liées 6 370 014 346 643 Immobilisations incorporelles 8 1 118 4 674 Immobilisations corporelles 8 75 314 73 955 Autres actifs   201 823 198 188 Comptes de régularisation 10 153 391 173 297         Total de l'actif   12 588 350 11 676 991   Hors bilan Notes 2007 2006 Engagements donnés : 13.14.15     Engagements de financement 6 525 804 558 985 Engagements en faveur des établissements de crédit   17 526 14 000 Engagements en faveur de la clientèle   508 278 544 985 Engagements de garantie 6 36 167 24 556 Engagements d'ordre d'établissement de crédit   309 261 Engagements d'ordre de la clientèle   35 858 24 295 Engagements sur titres 6 10 510 2 532 Autres engagements donnés   10 510 2 532       L’annexe qui figure aux pages suivantes fait partie intégrante des comptes annuels individuels. Passif Notes 2007 2006 Dettes envers les établissements de crédit 3.6.7 4 254 384 3 545 125     A vue   577 681 204 695     A terme   3 676 703 3 340 430 Operations avec la clientèle 4.6.7 7 214 212 7 063 067 Comptes d'épargne à régime spécial   6 028 806 5 995 282     A vue   4 591 662 4 436 015     A terme   1 437 144 1 559 267 Autres dettes   1 185 406 1 067 785     A vue   962 758 896 242     A terme   222 648 171 543 Dettes représentées par un titre 7.9 35 811 28 519     Bons de caisse   17 213 23 318     Titres de marché interbancaire et titres de créances négociables   18 598 5 201 Autres passifs   43 957 73 184 Comptes de régularisation 10 152 336 122 898 Provisions 11 74 146 59 286 Dettes subordonnées 6.12 48 694 48 655 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 12 60 404 69 172 Capitaux propres hors FRBG 12 704 406 667 085 Capital souscrit   121 423 121 423 Primes d'émission   170 157 170 157 Réserves   367 766 302 601 Report à nouveau   -32 876 0 Résultat de l'exercice (+/-)   77 936 72 904         Total du passif   12 588 350 11 676 991   Hors bilan Notes 2007 2006 Engagements reçus : 14.15     Engagements de financement 6 1 585 000 0 Engagements reçus d'établissements de crédit   1 585 000 0 Engagements de garantie 6 12 702 12 739 Engagements reçus d'établissements de crédit   12 702 12 739 Engagements sur titres   10 510 4 800 Autres engagements reçus   10 510 4 800       II. — Compte de résultat des exercices 2007 et 2006. (En milliers d’euros.)    Notes 31/12/2007 31/12/2006 + Intérêts et produits assimilés 17 493 433 405 611 - Intérêts et charges assimilées 17 -384 514 -295 194 + Revenus des titres à revenus variables 18 29 689 15 816 + Commission (produits) 19 95 117 94 193 - Commissions (charges) 19 -14 428 -12 884 +/- Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 20 2 987 2 752 +/- Gains ou pertes sur opérations de portefeuilles de placements et assimilés 21 27 355 32 879 + Autres produits d'exploitation bancaire 22 4 703 4 018 - Autres charges d'exploitation bancaire 22 -3 588 -3 904 Produit net bancaire   250 754 243 287 - Charges générales d'exploitation 23 -160 153 -141 355 - Dotations nettes aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations corporelles et incorporelles   -9 339 -9 216 Résultat brut d'exploitation   81 262 92 716 - Coût du risque 24 -6 059 -1 670 Résultat d'exploitation   75 203 91 046 +/- Gains ou pertes sur actifs immobilisés 25 -2 763 218 Résultat courant avant impôt   72 440 91 264 - Impôts sur les bénéfices 27 -3 273 -19 684 +/- Dotations/reprises de FRBG et provisions règlementées   8 769 1 324 Résultat net   77 936 72 904       L’annexe qui figure aux pages suivantes fait partie intégrante des comptes annuels individuels.     III. — Annexe aux comptes annuels individuels   I. — Cadre juridique et financier - faits caractéristiques de l’exercice.   a) Cadre juridique et relations financières avec les établissements du Groupe. — Les caisses d'épargne constituent entre elles un réseau financier dont l'organe central est la Caisse Nationale des Caisses d'Epargne (CNCE). Le Groupe Caisse d'Epargne (GCE) comprend un ensemble diversifié de filiales contribuant au fonctionnement des caisses d'épargne et au développement de leurs activités. Une Fédération nationale des caisses d'épargne a été constituée selon les modalités prévues par la Loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d'association. Les missions de la Fédération sont précisées à l'article L. 512-99 du code monétaire et financier.   — Caisses d'épargne : Les caisses d'épargne sont agréées en qualité de banques coopératives de droit commun dont le capital est détenu par des sociétés locales d'épargne. Les caisses d'épargne sont des sociétés anonymes, établissements de crédit de plein exercice. Elles disposent d'un capital composé de parts sociales et de certificats coopératifs d’investissement.   — Sociétés locales d'épargne : Au niveau local, les sociétés locales d'épargne à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les coopérateurs ont pour objet, dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne et de Prévoyance à laquelle elles sont affiliées, d'animer le sociétariat. Elles ne peuvent pas effectuer des opérations de banque.   — Caisse Nationale des Caisses d'Epargne (CNCE) : Organe central au sens de la loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, la Caisse Nationale des Caisses d'Epargne est constituée sous forme de SA à directoire et conseil de surveillance dont le capital est entièrement détenu depuis le 29 janvier 2007 par les caisses d'épargne. La CNCE est notamment chargée d'assurer la représentation des affiliés, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du Groupe. En qualité de holding, la CNCE exerce les activités de tête de groupe. Elle détient et gère les participations dans les filiales. Elle détermine aussi la stratégie et la politique de développement du Groupe. Parallèlement, dans le domaine des activités financières, la CNCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources des caisses d'épargne et de prévoyance, et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du Groupe, charge à elle de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du Groupe. Elle offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du Groupe.   — Filiales : Les filiales et participations nationales relèvent de quatre grands pôles : – la Banque commerciale qui regroupe la banque de détail (dont la Banque Palatine et le Crédit Foncier), la banque du développement régional et l’outre-mer et international (dont la Financière OCEOR) ; – les activités services à l’immobilier c’est-à-dire les transactions : ventes, aménagements et promotion, expertise conseil / gestion d’actifs ; – les activités d’assurance et de services à la personne ; – Natixis, banque d'investissements et de projets commune aux Groupes Caisse d’Epargne et Banque Populaire, qui regroupe désormais les activités de : - Banque de financement et d’investissement ; - Gestion d’actifs (Natixis Global Asset Management) ; - Capital-investissement et gestion privée ; - Services aux investisseurs (dont CACEIS) c’est-à-dire conservation, monétique, assurance, garantie, ingénierie sociale, crédit à la consommation ; - Poste clients (dont la COFACE) c’est-à-dire assurance crédit, affacturage, information d’entreprises, gestion de créances.   Filiales dans le domaine informatique :  Le traitement des opérations de la clientèle est pris en charge par des outils de production bancaire structurés autour de trois communautés informatiques se répartissant les maîtrises d'oeuvre et d'ouvrage des systèmes d'information et d'un centre national (CNETI). Dans le cadre du projet Performance SI, le Groupe Caisse d’Epargne a créé en août 2007 deux nouveaux GIE informatiques : GCE Technologies pour la Maitrise d’Oeuvre et GCE Business Services pour la Maitrise d’ouvrage.   b) Système de garantie. — En application des dispositions de l’article L. 511-31 du Code monétaire et financier complétées par celles de l’article L. 512-96 du Code monétaire et financier, la CNCE en tant qu’organe central, a organisé le système de garantie et de solidarité au sein du Groupe Caisse d’Epargne pour garantir la liquidité et la solvabilité de chacune de ses composantes. Le champ de couverture de ce système de garantie recouvre non seulement les Caisses d’Epargne qui sont affiliées de droit à la CNCE en vertu de l’article L. 512-95 du Code monétaire et financier, mais également les établissements de crédit de droit français qui sont affiliés à la CNCE sur décision de celle-ci conformément aux articles R. 512-57 et R. 512-58 du Code monétaire et financier. Mais plus globalement, le système de garantie couvre toutes les entités du Groupe en vertu du principe de responsabilité fondée sur les liens d’actionnariat. Le cas particulier de Natixis, établissement de crédit contrôlé conjointement par la Banque Fédérale des Banques Populaires (BFBP, organe central du réseau des Banques Populaires) et la CNCE, relève de la nouvelle disposition introduite par l’article 42 de la Loi n° 2006-1770 du 30 décembre 2006 qui complète l’article L. 511-31 du Code monétaire et financier. Cette disposition permet l’affiliation d’un établissement de crédit à plusieurs organes centraux qui le contrôlent conjointement directement ou indirectement. Elle prévoit la conclusion d’une convention entre les organes centraux concernés pour définir les modalités d’exercice de leurs pouvoirs respectifs sur l’établissement affilié ainsi que de mise en oeuvre de leurs obligations à son égard, en particulier en matière de liquidité et de solvabilité. Après agrément par le Comité des établissements de crédit et des entreprises d’investissement (CECEI) le 30 mars 2007, la convention d’affiliation de Natixis à la CNCE et à la BFBP a été signée le 2 avril 2007 en présence de Natixis. Cette affiliation est effective depuis cette même date. En tout état de cause, la BFBP et la CNCE feront, en cas de nécessité au regard de la législation et de la réglementation bancaire, leur devoir d’actionnaires de référence de Natixis à la demande de la Commission bancaire. Elles ont pris l’engagement irrévocable et conjoint, y compris en cas de désaccord entre eux, de suivre sans délai les recommandations ou injonctions de la Commission bancaire d’apporter en tant que de besoin, à parité et s’il le fallait solidairement, les fonds nécessaires au respect par Natixis des dispositions de la législation et de la réglementation bancaire, ainsi que des engagements souscrits auprès des autorités bancaires. Dans l’hypothèse où, à raison d’une intervention au bénéfice de Natixis, la BFBP et/ou la CNCE se retrouveraient dans une situation nécessitant un soutien ou un concours financier à leur bénéfice, les mécanismes de garantie et de solidarité internes à chacun des Groupes Banque Populaire et Caisse d’Epargne seraient mis en jeu conformément aux dispositions de l’article L. 511-31 du Code monétaire et financier. La participation des Caisses d'Epargne au système de garantie prend la forme d'un Fonds de garantie et de solidarité du réseau (FGSR) créé en vertu de l’article L. 512-96 du Code monétaire et financier, logé dans les livres de la CNCE et doté d'une capacité d'intervention immédiate d’environ 270 millions d'euros au 31 décembre 2007. Cette somme est gérée au moyen d'un fonds commun de placement dédié. En cas d'insuffisance de ce montant, le directoire de la CNCE peut mettre en oeuvre, dans un processus de décision court garantissant la rapidité d'intervention, les moyens supplémentaires appropriés.   c) Faits caractéristiques de l’exercice : — La convergence informatique : objectif 2010 : En décembre 2006, les caisses d’épargne ont proposé, après plusieurs mois de travaux préparatoires, d’adopter un système d’information unique. L’objectif du programme « Performance SI » est de créer une meilleure qualité de service du système d’information et de générer des économies d’échelle. Le Comité consultatif national a proposé la plate-forme SIRIS comme système d’information souche. A partir de celle-ci sera construit le système d’information de convergence. Celui-ci bénéficiera d’un enrichissement significatif des deux autres plates-formes : l’expérience acquise par Arpège en matière d’accompagnement et de méthodologie de conduite du changement, et l’architecture innovante des fermes de serveurs de la plate-forme RSI. Toutes les Caisses d’Epargne devraient avoir migré vers le système d’information cible avant la fin 2010.   — Conséquence de la crise financière : L’exercice 2007 est marqué par la crise financière qui a commencé aux Etats-Unis sous la double conjonction de la baisse de valeur des biens immobiliers et de la hausse des taux d’intérêt. Cette situation a provoqué, notamment à partir du second semestre, la défaillance des emprunteurs les plus risqués (classes subprime et alt-A) auxquels des crédits immobiliers hypothécaires avaient été consentis par des sociétés de crédit spécialisées. Du fait de l’internationalisation de l’économie et de la diffusion des risques via les techniques de titrisation, cette crise s’est rapidement propagée à l’ensemble des institutions financières : les grandes banques américaines, les banques internationales, les fonds d’investissements (dont certains OPCVM monétaires), et les autres institutions financières ayant investi dans des produits issus de la titrisation de ces créances (ABS, RMBS, CMBS, CDO, …). Cette crise de crédit s’accompagne d’une crise de liquidité, compte tenu d’une augmentation générale des taux et des incertitudes sur l’exposition des principaux acteurs du marché. Elle a notamment conduit à un élargissement significatif des « spreads de crédit », y compris sur des contreparties pour lesquelles la situation financière ne s’est pas dégradée. Dans ce contexte, la Caisse d’Epargne d’Auvergne et du Limousin a procédé à un recensement de ses expositions susceptibles de présenter des risques directs ou indirects au marché des « subprimes » ainsi que des autres effets induits par la crise financière. La Caisse d’Epargne d’Auvergne et du Limousin n’a pas d’exposition directe ou indirecte significative au marché des « subprimes » et ne détient pas, pour des volumes significatifs, d’autres actifs susceptibles d’être affectés par la crise financière (actifs de titrisation non exposés aux crédits « subprimes » ou parts de fonds rencontrant des problèmes de dégradation des risques sous-jacents). Par ailleurs, l’élargissement des spreads de crédit a eu des répercussions sur la valorisation de son portefeuille mais n’en affecte pas le rendement à l’échéance.   d) Evénements postérieurs à la clôture : Livret A. — Produit d'épargne défiscalisé à taux réglementé (3,50 % depuis février 2008), le Livret A est actuellement commercialisé par les Caisses d'Epargne et la Banque Postale. La Caisse des Dépôts centralise 100 % des fonds collectés qu'elle utilise pour financer le logement social. Répondant à une exigence des autorités européennes, le gouvernement a annoncé mi-décembre une banalisation de sa distribution à toutes les banques françaises, ainsi que celle du Livret Bleu proposé par le Crédit Mutuel, selon des modalités qui devront faire l'objet de changements législatifs en préparation. Le Président de la République a demandé au gouvernement de respecter 3 conditions pour cette réforme : – préservation de la collecte et des montants mis à la disposition du financement du logement social ; – réduction du coût du financement du logement social ; – préservation de l'équilibre financier des réseaux distributeurs, dont les Caisses d'Epargne. Augmentation de capital de la CNCE. — Le changement de la réglementation entrainé par la réforme Bâle II a modifié les règles de calcul du ratio de fonds propres de base. Aussi afin de maintenir son ratio de fonds propres de base à un niveau élevé, la CNCE va réaliser une augmentation de capital lors de l’assemblée générale extraordinaire convoquée le 26 mars 2008. Elle se traduira par l’émission en interne d’actions ordinaires pour 1,6 milliards d’euros et par l’émission d’actions de préférence pour 1,6 milliards d’euros qui seront souscrites intégralement par les Caisses d’Epargne.     II. — Informations sur les règles et principes comptables.   Note 1. – Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées.   Les comptes individuels annuels de la caisse d’épargne sont établis et présentés conformément aux règles définies par la CNCE dans le respect des règlements du Comité de la réglementation comptable (CRC) et du Comité de la réglementation bancaire et financière (CRBF). Par application du règlement n° 91-01 du CRBF modifié par le règlement n° 2000-03 du CRC, les états de synthèse sont présentés selon le format prévu pour les établissements de crédit. Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : – Continuité de l’exploitation ; – Permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ; – Indépendance des exercices. Et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode des coûts historiques et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principales méthodes utilisées sont les suivantes :   a) Créances sur les établissements de crédit. — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires sur des établissements de crédit à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale, augmentée des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées sur risque de crédit.   b) Créances sur la clientèle. — Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de celles matérialisées par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes débiteurs et autres crédits. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale, augmentée des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées sur risque de crédit Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité et sont présentées en note 16. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un engagement au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Le classement en encours douteux s'opère au plus tard lorsqu'il existe un ou plusieurs impayés depuis trois mois au moins (9 mois pour les créances sur les collectivités locales). Au sein de l'encours douteux, les créances douteuses compromises sont les créances pour lesquelles les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée et les créances qui sont douteuses depuis plus d'un an sont qualifiées de créances compromises à moins que le caractère contraire soit démontré. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. Les créances douteuses sont réinscrites en encours sain quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Les créances qui sont restructurées à des conditions hors marché du fait de la situation financière du débiteur sont identifiées dans une sous-catégorie spécifique jusqu'à leur échéance finale. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variables. Cette décote est inscrite au résultat en coût du risque et au bilan en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt (cf. note 4.2). Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées en valeur actualisée par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels. Le risque est apprécié créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Pour les petites créances aux caractéristiques similaires, une estimation statistique est retenue lorsqu'elle est plus appropriée. Quand le risque de crédit porte sur des engagements de financement ou de garantie inscrits en hors bilan, le risque est pris en compte sous forme de provision pour risques et charges. Les intérêts sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire. Lorsque la créance est qualifiée de compromise les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Quand le risque de crédit est identifié, non pas sur base individuelle, mais sur la base d’un portefeuille d’encours présentant des caractéristiques de risques similaires, il est constaté sous forme de provision au passif (cf. note 11). Pour la présentation des comptes en annexe (note 4.2), la segmentation des encours retenue est celle adoptée au sein du Groupe Caisse d'Epargne pour les besoins de sa gestion interne notamment dans les domaines commerciaux, financiers et des risques.   c) Titres. — Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Selon les dispositions du règlement CRC n° 2005-01, les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction, En ce qui concerne les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations dont les mouvements sont inscrits en coût du risque.   — Titres de transaction : Ce sont des titres soit acquis ou vendus dès l’origine avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable. Les titres de transaction sont enregistrés à leur date d’acquisition et pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent, le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes.   — Titres de placement : Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie. Les titres de placement sont enregistrés à leur date d’acquisition et pour leur prix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ». La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre. L’étalement de ces différences est réalisé en utilisant la méthode actuarielle. Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains provenant des éventuels instruments de couverture sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées, Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains/Pertes sur opérations de placement et assimilés ».   — Titres d’investissement : Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie ‘titres de placement’ avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux. Les titres d’investissement sont enregistrés à leur date d’acquisition et pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe. Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles. Les plus values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres d’investissement ne peuvent pas faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres sauf dans des cas spécifiques énumérés par le règlement n° 2005-01 du CRC.   — Titres de l’activité de portefeuille : La Caisse d'Epargne d'Auvergne et du Limousin ne détient aucun titre de l'activité de portefeuille.   — Titres de participation et parts dans les entreprises liées : Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle. Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés à leur date d’acquisition et pour leur prix d’acquisition, frais exclus. A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus values latentes constatées. Les plus values latentes ne sont pas comptabilisées.   — Autres titres détenus à long terme : Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent. Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés à leur date d’acquisition et pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.   d) Immobilisations incorporelles. — Elles sont inscrites pour leur coût d’acquisition (prix d’achat et frais accessoires inclus). Les biens sont amortis selon leurs durées probables d’utilisation. En particulier, les logiciels sont amortis sur une durée maximum 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels en application des dispositions fiscales est inscrite en amortissement dérogatoire.   e) Constructions. — Depuis le 1er janvier 2005, les entreprises appliquent les nouvelles règles introduites par : – le règlement CRC n° 2002-10 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs ; – le règlement CRC n° 2004-06 qui met en application l’avis du CNC n° 2004-15 relatif à la définition, la comptabilisation et à l’évaluation des actifs. Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun de ces éléments est retenu. Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien : Postes Répartition (en %) Durée Murs, fondations, charpentes et cloisons 70 % 20 à 50 ans Toitures 15 % 25 ans Ascenseur   15 ans Installations de chauffage ou de   10 ans Eléments de signalétique et façade   5 à 10 ans Ouvrants (portes et 15 % 20 ans Clôtures   10 ans Matériel de sécurité   5 à 7 ans Câblages   10 ans Autres agencements et installations des constructions   10 ans       Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation.   f) Autres immobilisations corporelles. — Elles sont inscrites à leur coût d’acquisition (prix d’achat et frais accessoires), à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien : – mobiliers et matériels spécialisés : 4 à 10 ans ; – matériels informatiques : 3 à 5 ans. Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation.   g) Dettes envers les établissements de crédit et comptes créditeurs de la clientèle. — Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale : à vue ou à terme et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature : comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts pour la clientèle. Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées.   h) Opérations de pension. — Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément au règlement n° 89-07 du CRBF complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations.   i) Dettes représentées par un titre. — Elles sont présentées selon la nature de leur support. Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.   j) Engagements sociaux. — Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la Recommandation n° 2003-R-01 du Conseil National de la Comptabilité. Ils sont classés en 4 catégories : — Avantages à court terme : Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture. — Avantages à long terme : Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail. Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture. Ils sont évalués selon la même méthode actuarielle que celle appliquée aux avantages postérieurs à l’emploi. — Indemnités de fin de contrat de travail : Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation. — Avantages postérieurs à l’emploi : Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités. Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement). Les engagements sociaux du Groupe qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan. Les engagements sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées). La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus. Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, …) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, …) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs. La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier lié à l’actualisation des engagements, les rendements attendus des actifs de couverture et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus.   k) Fonds pour risques bancaires généraux. — Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de la Caisse d’Epargne, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF et par l'instruction n° 86-05 modifiée de la Commission bancaire.   l) Instruments financiers à terme. — Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements nos 88-02 et 90-15 du CRBF. Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. Au 31 décembre, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture. Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine. Les opérations réalisées portent principalement sur des contrats d'échange de taux d'intérêt conclus à titre de couverture. Les produits et charges relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet la couverture et la gestion du risque de taux global de la caisse d’épargne sont inscrits prorata temporis au compte de résultat. Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Les gains ou les pertes réalisés sur opérations de couverture affectée sont constatés au compte de résultat symétriquement à la comptabilisation des produits et charges de l'élément couvert. Ils sont comptabilisés sous la même rubrique que les produits et charges de cet élément. Les produits et charges relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument. Les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision pour risques et charges. La détermination de cette valeur est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré). Sur les marchés organisés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché. Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. Dans le cas des contrats d'échange de taux d'intérêt ou de devises, la valeur de marché est déterminée en fonction du prix calculé en actualisant aux taux d'intérêt du marché les flux futurs et en tenant compte des risques de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeurs des options non cotées sont déterminées selon un calcul mathématique.   m) Provisions. — Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges non directement liés à des opérations bancaires au sens de l'article L. 311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L. 311-2 de ce même code, nettement précisés quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. Conformément au règlement CRC n° 2000-06, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers. Il recouvre en outre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges liés à des opérations bancaires au sens de l'article L. 311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L. 311-2 de ce même code que des évènements survenus ou en cours rendant probables, nettement précisés quant à leur objet mais dont la réalisation est incertaine. Il comprend notamment une provision pour passif social potentiel du Groupe, une provision pour risques de contrepartie et une provision Epargne logement (cf. note 11).   Provisions Epargne-Logement. — Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi. Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui le commercialisent : – l’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL ; – l’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL. Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables pour le Groupe sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part. Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques : – l’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ; – l’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement. Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent. Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL, et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés. Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable pour le Groupe, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque. La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire.     Note 2. – Changements de méthodes comptables.   Plusieurs changements de réglementation sont intervenus au 1er janvier 2007 : – En application de l’Avis n° 2006-02 du CNC, le risque ‘épargne logement’ donne lieu, pour la première fois, à la constatation d’une provision spécifique dans les comptes annuels individuels. Les changements effectués lors de la première application du Règlement CRC n° 2007-01 sont traités selon les dispositions générales liées aux changements de méthode comptable prévu à l’article 314-1 du règlement CRC n° 99-03, c’est-à-dire que l’effet, de la nouvelle méthode est calculé de façon rétrospective, comme si celle-ci avait toujours été appliquée. L’impact de ce changement de méthode, calculé au 1er janvier 2007, a été prélevé pour un montant de 33 722 milliers d’euros (la valeur brute hors effet impôts) sur les capitaux propres à l’ouverture de l’exercice 2007. Les calculs sont identiques à ceux réalisés dans le cadre de l’arrêté des comptes IFRS. – Pour les prêts à taux zéro émis à compter du 1er février 2005, la rémunération reçue de l’Etat prend la forme d’un crédit d’impôt imposable imputable par cinquième sur l’impôt à payer. En application de l’Avis n° 2007-B du comité d’urgence du CNC, la charge d’impôt afférente au crédit d’impôt est désormais étalée concomitamment à la prise en compte de ce crédit d’impôt en produit d’intérêt. L’impact positif de ce changement de méthode, calculé au 1er janvier 2007, est inscrit pour un montant de 847 milliers d’euros en capitaux propres à l’ouverture de l’exercice 2007.     III. — Informations sur les postes du bilan.   Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations.     Note 3. – Opérations interbancaires.   La centralisation quotidienne à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A représente 2 671 012 milliers d'euros au 31 décembre 2007. Les créances et les dettes rattachées relatives aux opérations avec les établissements de crédit s'élèvent respectivement à 144 101 milliers d'euros et 28 817 milliers d'euros au 31 décembre 2007.   Note 4.1. Opérations avec la clientèle : Actif 31/12/2007 31/12/2006 Créances commerciales 7 348 10 670 Autres concours à la clientèle 4 396 714 3 988 948     Crédits de trésorerie 377 809 378 076     Crédits à l'équipement 1 736 724 1 528 905     Prêts épargne logement 70 890 76 431     Autres crédit à l'habitat 2 184 824 1 981 287     Autres 26 467 24 249 Comptes ordinaires débiteurs 64 555 45 586 Créances rattachées 31 518 29 705 Créances douteuses 55 282 45 795 Provisions sur créances douteuses -30 672 -28 055         Total 4 524 745 4 092 649   Passif 31/12/2007 31/12/2006 Comptes d'épargne à régime spécial : 6 025 925 5 992 022     Livret A 2 744 003 2 628 592     Livret Jeune, livret B et Livret de Développement Durable 817 998 808 272     PEL et CEL 1 575 936 1 675 566     LEP 794 286 765 708     PEP 79 041 99 712     Autres 14 661 14 172 Autres dettes : 1 176 578 1 061 522     Comptes ordinaires créditeurs 954 111 877 000     Autres 222 467 184 522 Dettes rattachées 11 709 9 523         Total 7 214 212 7 063 067       Note 4.2. Répartition des encours de crédit. — Créances saines et créances douteuses au 31 décembre 2007 : (En milliers d'euros) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Dépréciation Brut Dépréciation Créances sur les établissements de crédit 5 628 502 220 -128 220 -128 Créances sur la clientèle 4 500 135 55 282 -30 672 37 455 -24 822 Particuliers : crédits immobiliers 1 973 607 14 170 -7 239 10 108 -5 821     Particuliers : autres 322 893 15 902 -13 556 13 559 -12 107     Professionnels 398 923 9 812 -5 767 5 702 -3 635     Entreprises 133 427 3 285 -2 457 2 610 -2 039     Collectivités et institutionnels locaux 1 403 113 6 528 -423 8 0     Autres 268 172 5 585 -1 230 5 468 -1 220       Créances restructurées. — Parmi les créances saines, les créances restructurées à des conditions hors marché représentent un montant de 654 milliers d'euros, dont la valeur nette est de 637 milliers d'euros au 31 décembre 2007 après prise en compte d'une décote.     Note 5. – Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenus fixe et variable :  (En milliers d'euros) Transaction Placement Investissement Activité de portefeuille Créances rattachées Total 2007 Total 2006 Obligations et autres titres à revenu fixe (1) 0 728 233 240 597 0 21 560 990 390 905 450 Actions et autres titres à revenu variable (2) 76 923 519 391 0 0 0 596 314 1 143 819 2007 76 923 1 247 624 240 597 0 21 560 1 586 704   2006 57 523 1 730 357 239 691 0 21 698   2 049 269 (1) dont titres cotés 968 837 milliers d'euros en 2007 contre 883 752 milliers d'euros en 2006 ; (2) dont titres cotés 516 891 milliers d'euros en 2007 contre 1 122 929 milliers d'euros en 2006.       Le montant des différences entre le prix d'acquisition et le prix de remboursement s'élève à 399 milliers d'euros en 2007 contre 1 194 milliers d'euros en 2006 pour les titres de placement et à ‑ 6 403 milliers d'euros, en 2007 contre ‑7 309 milliers d'euros en 2006 pour les titres d'investissement. La part des obligations et autres titres à revenu fixe émis par des organismes publics s'élève à 293 612 milliers d'euros. Il n’existe pas de créances représentatives des titres prêtés au 31 décembre 2007. Il n'y a pas eu de transfert de titres au cours de la période Les plus et moins-values latentes sur les titres de placement et de l'activité de portefeuille s'analysent comme suit :   Placement   2007 2006 Valeur nette comptable 1 264 376 1 747 239 Valeur de marché 1 251 710 1 755 697 Plus-values latentes (1) 5 885 25 317 Moins-values latentes provisionnées -13 395 -3 427 (1) dont 1 182,7 milliers d'euros sur les effets publics et valeurs assimilées, 1 224 milliers d'euros sur les obligations et autres titres à revenu fixe, et 3 478,6 milliers d'euros sur les actions et autres titres à revenu variable.       Il n'y a pas de moins value sur les titres d'investissement faisant l'objet d'une provision pour l'exercice.     Note 6. – Participations, parts dans les entreprises liées, autres titres détenus a long terme.   a) Tableau des filiales et participations (montants en milliers d’euros) : Infor- mations financières Filiales et partici- pations Capital Capitaux propres autres que le capital (1) Quote part du capital détenue (en %) Valeur comptable des titres détenus Prêts et avances consentis par la société et non encore remboursés Montant des cautions et avals donnés par la société CA HT ou PNB du dernier exercice écoulé (Résultats bénéfice ou perte du dernier exercice clos) Dividendes encaissés par la société au cours de l'exercice Obser- vations Brute Nette A. Renseignements détaillés sur                       chaque titre dont la valeur brute                       excède 1% du capital de la société                       astreinte à la publication :                       1. Filiales (détenues à + de 50%) :                       SAS Pariou Immobilier 514 -170 100,00 1 409 1 409 4 581   340 420     2. Participations (détenues entre 10                       et 50%) :                       SAS Cepar 1 11 680 1 475 11,84 1 534 1 534 0     -113     B. Renseignements globaux sur les                       autres titres dont la valeur brute                       n'excède pas 1% du capital de la société                       astreinte à la publication :                       Filiales françaises (ensemble)       66 66             Filiales étrangères (ensemble)                       Participations dans les sociétés       6 436 4 910 28 749       20   françaises (ensemble)                       Participations dans les sociétés                       étrangères (ensemble)                       (1) Y compris FRBG le cas échéant.       La caisse d'épargne détient en outre, à hauteur de moins de 10 % du capital des titres de filiales communes au Groupe caisse d'épargne (dont 358 297 milliers d’euros de titres CNCE). L'ensemble de ces titres représente une valeur nette comptable de 370 014milliers d'euros auxquels s’ajoutent d’autres participations pour une valeur nette comptable de 5 424 milliers d’euros.   b) Entreprises dont la caisse d'épargne est associée indéfiniment responsable Dénomination Siège Forme juridique A3C/SCI la Croix Blanche 42, avenue Raymond Poincaré 75116 Paris SCI Autan 10, avenue Maxwell 31100 Toulouse SCI Business Services 50, avenue Pierre Mendès France 75201 Paris GIE Callen 9, rue Huysmans 75006 Paris GIE Carrefour Issoire Rue Jean Bigot 63500 Issoire GIE Caisse d'Epargne Garanties Entreprises 50, avenue Pierre Mendès France 75201 Paris GIE CDS Ecureuil 50, avenue Pierre Mendès France 75201 Paris GIE Chantaco (Petromarine) 4, rue Gaillon 75002 Paris GIE Chiberta (Petromarine) 4, rue Gaillon 75002 Paris GIE CNETI 5, rue Masseran 75007 Paris GIE Distribution 50, avenue Pierre Mendès France 75201 Paris GIE GCE Achats 50, avenue Pierre Mendès France 75201 Paris GIE GIE Ecureuil Crédit 27 – 29, rue de la Tombe Issoire 75673 Paris cedex 14 GIE Edith Bail 1, 2, 3, 4 9, quai Président Doumer 92400 Courbevoie GIE Girce Ingénierie 11, rue du Fort de Noyelles ZIA BP 349 59473 Seclin cedex GIE Girce Stratégie 76, boulevard Pasteur 75015 Paris GIE Golf 737 Bail 1 260, boulevard St Germain 75007 Paris GIE Guengat 260, boulevard St Germain 75007 Paris GIE Ile de Ré 9, quai Président Doumer 92400 Courbevoie GIE Lavoisier Ecureuil 2, rue Lavoisier CS 46117 45061 Orléans Cedex SCI Marcel Paul Ecureuil 271 boulevard Marcel Paul BP 50015 44801 Saint-Herblain Cedex SCI Neuilly Contentieux 20, avenue Georges Pompidou 92595 Levallois Perret GIE Noyelles 11, rue du Fort de Noyelles ZIA BP 349 59473 Seclin cedex SCI Roxane de Bergerac 9, quai Président Doumer 92400 Courbevoie GIE Savinien de Bergerac 9, quai Président Doumer 92400 Courbevoie GIE SEA France 260, boulevard St Germain 75007 Paris GIE SIRCE 2 5, rue Masseran 75007 Paris GIE SNCM 19 rue des Capucines 75001 Paris GIE Sylvie Bail 19, rue des Capucines 75001 Paris GIE Distribution 50, avenue Pierre Mendès France 75201 Paris GIE Toyota ZI n° 9 Ouest 59264 Onnaing GIE Veda 1 17, cours Valmy 92972 Paris La Défense GIE Vulcain Energie 39, rue Bassano 75008 Paris GIE       c) Opérations avec les entreprises liées. — Seuls les encours existants en fin de période entre la Caisse d’Epargne d'Auvergne et du Limousin et les entreprises liées, c’est-à-dire les entités effectivement incluses dans le périmètre de consolidation par intégration globale du Groupe Caisse d’Epargne, sont déclarées dans le tableau suivant : (En milliers d'euros) Etablissements de crédit Autres entreprises 2007 2006 Créances 2 164 603 5 250 2 169 853 1 341 965 Dettes 3 999 993 100 4 000 093 3 288 846     dont subordonnées 48 694   48 694 48 655 Engagements de financements donnés 17 526 0 17 526 14 000 Engagements de financements reçus 1 585 000   1 585 000   Engagements de garantie donnés des entreprises liées 144 068 0 144 068 14 437       Note 7. – Durée résiduelle des emplois et ressources.   Les emplois et ressources à terme définis sont présentés selon la durée restant à courir avec créances et dettes rattachées. (En milliers d'euros) de 0 à 1 mois de 1 à 3 mois de 3 à 6 mois de 6 mois à 1 an de 1 à 5 ans plus de 5 ans Total 31/12/2007         Total des emplois 4 439 919 116 253 162 403 265 630 2 053 148 4 106 376 11 143 729 Effets publics et valeurs assimilées             0 Créances sur les établissements de crédit 3 806 455 706 19 995 3 001 388 847 1 409 590 5 628 594 Opérations avec la clientèle 224 970 88 766 132 407 236 954 1 448 927 2 392 721 4 524 745 Obligations et autres titres à revenu fixe 408 494 26 781 10 001 25 675 215 374 304 065 990 390         Total des ressources 7 076 740 512 205 262 782 440 047 2 077 339 1 183 988 11 553 101 Dettes envers les établissements de crédit 854 966 363 652 130 599 143 405 1 701 512 1 060 250 4 254 384 Opérations avec la clientèle 6 200 242 139 273 130 898 292 829 327 232 123 738 7 214 212 Dettes représentées par un titre : 21 152 9 280 1 285 3 813 281 0 35 811     Bons de caisse et d'épargne 16 737   40 155 281   17 213     TMI et TCN 4 415 9 280 1 245 3 658     18 598 Dettes subordonnées 380       48 314   48 694       Note 8. – Immobilisations corporelles et incorporelles.   a) Variations ayant affecté les postes d'immobilisation : (En milliers d'euros) Valeur brute 1er/01/2007 Acquisitions Cessions / Mises hors service Autres mouvements Valeur brute 31/12/2007 Amortissements et dépréciations 31/12/2007 Valeur nette 31/12/2007 Incorporelles (1) 6 120 17 0 -3 482 2 655 -1 537 1 118 Corporelles 147 143 12 046 -7 074 -11 152 104 -76 790 75 314     Total 153 263 12 063 -7 074 -3 493 154 759 -78 327 76 432 (1) Autres mouvements - 3 482 correspondent aux certificats d'association des fonds de garantie des dépôts enregistrés désormais en autres titres détenus à long terme.       b) Immobilisations incorporelles. — L'essentiel des immobilisations incorporelles au 31 décembre 2007 concerne (valeur nette en milliers d'euros) : – les logiciels : 11 ; – les fonds commerciaux : 1 107.   c) Immobilisations corporelles. — La valeur nette au 31 décembre 2007 des terrains et constructions s'élève à 58 074 milliers d'euros dont 54 988 milliers d'euros utilisés pour les propres activités du l’établissement.     Note 9. – Dettes représentées par un titre.   Les intérêts courus à payer inclus dans le poste « Dettes représentées par un titre » se décomposent de la façon suivante : Dettes représentées par un titre 2007 2006 Bons de caisse et bons d'épargne 1 413 2 501 TMI et TCN 215 33     Total 1 628 2 534       Il n'y a plus de remboursement ou d'émission à amortir au 31 décembre 2007.       Note 10. – Comptes de régularisation  Comptes de régularisation Actif Passif Gains et pertes différés sur contrats de couverture d'instruments financiers à terme 19 142 Charges et produits à répartir 57   Charges et produits constatés d'avance (1) 1 983 43 470 Produits à recevoir / Charges à payer (2) 27 128 44 620 Valeurs à l'encaissement 95 515 54 594 Actifs de couverture sur avantages au personnel 13 930   Autres (3) 14 759 9 510 31 décembre 2007 153 391 152 336 31 décembre 2006 173 297 122 898       (1) Détail du poste charges constatées d’avance : Services extérieurs 182 Opérations sur titres 33 Opérations de trésorerie et interbancaires 1 768   1 983       (1) Détail du poste produits constatés d'avance : Bonification à étaler sur prêts clientèle 41 749 Soultes sur netting de swaps à étaler 547 Primes d'émission d'emprunts amortir 1 091 Escomptes d'effets 76 Divers produits constatés d'avance 7   43 470       (2) Détail du poste produits à recevoir : Instruments financiers à terme 7 421 Opérations clientèle 16 911 Divers produits à recevoir 2 796   27 128       (2) Détail du poste charges à payer : IFT 17 661 Portefeuille titres 97 Opérations clientèle 1 907 Personnel 17 321 Impôts et taxes 913 Services extérieurs 6 721   44 620       (3) Autres actifs :  Instances émissions 2 155 Ecarts monnaie fiduciaire / divers 168 Comptes pivots 12 436   14 759     (3) Autres passifs : Ecarts monnaie fiduciaire / divers 243 Comptes pivots 9 267   9 510       Note 11.1. Provisions et dépréciations constituées en couverture de risques de contrepartie :  (En milliers d'euros) 1 er /01/2007 Dotations Reprises Autres mouvements 31/12/2007 Dépréciations inscrites en déduction des éléments d'actif 28 478 9 466 -6 910 -1 31 033 Crédits à la clientèle 28 055 9 463 -6 844 -2 30 672 Autres 423 3 -66 1 361 Provisions inscrites au passif 11 563 1 275 -130 -1 12 707 Risques d'exécution d'engagement par signature 802 142 -130 0 814 Crédits à la clientèle (1) 6 167 1 133 0 4 593 11 893 Autres 4 594 0 0 -4 594 0     Total 40 041 10 741 -7 040 -2 43 740 (1) Pour une prise en compte plus économique du risque de contrepartie, une provision pour risques est constituée sur le périmètre des engagements sains, inscrits au bilan ou hors-bilan, pour lesquels des informations permettant d'évaluer les probabilités de défaillance sont disponibles. Les autres mouvements correspondent au reclassement des provisions sectorielles.       Note 11.2. Provisions : a) Provisions (hors risque de contrepartie). — Les provisions concernent principalement les engagements sociaux et les risques sur les produits d’épargne logement.  (En milliers d'euros) 31/12/2006 Dotations Reprises Autres 31/12/2007 Litiges, amendes et pénalités 264 155 -88 0 331 Engagements sociaux (note 11b) 31 507 562 -14 258 89 17 900 PEL / CEL (note 11c)   0 -7 353 33 722 26 369 Autres opérations bancaires et non bancaires 15 952 1 003 -2 450 2 334 16 839     Total 47 723 1 720 -24 149 36 145 61 439       b) Provisions pour engagements sociaux : — Avantages postérieurs à l'emploi à cotisations définies : Les régimes à cotisations définies concernent les régimes de retraites obligatoires gérés par la sécurité sociale et par les caisses de retraite AGIRC et ARRCO et des régimes sur complémentaires auxquels adhèrent les Caisses d'Epargne. L'engagement de la Caisse d'Epargne est limité au versement des cotisations (13 560 milliers d'euros en 2007). — Avantages postérieurs à l'emploi à prestations définies et avantages à long terme : Les engagements de la Caisse d'Epargne concernant les régimes suivants : – CGRCE : régime fermé de retraite complémentaire externalisé dans une caisse de retraite propre au GCE ; la CGRCE est assimilée à un fonds d'avantages à long terme ; – Retraites et assimilés : indemnités de fin de carrière et avantages accordés aux retraités ; – Autres : bonification pour médailles d'honneur du travail et autres avantages à long terme. Ces engagements sont calculés selon la Recommandation n° 2003-R-01 du Conseil national de la comptabilité.   — Analyse des actifs et passifs comptabilisés au bilan : (En milliers d'euros) CGRCE Retraites Autres engagements 31/12/2007 CGRCE Retraites Autres engagements 31/12/2006 Valeur actualisée des engagements financés (a) 154 316 5 546 1 489 161 351 165 541 5 656 1 593 172 790 Juste valeur des actifs du régime (b) 145 412     145 412 141 074 2 067 180 143 321 Juste valeur des droits à remboursements (c) 13 930 2 162 196 16 288 27 579 732   28 311 Valeur actualisée des engagements non financés (d)   -427   -427       0 Eléments non encore reconnus : écarts actuariels et coûts des services passés (e) -4 656     4 656 -2 742     -2 742 Solde net au bilan (a)-(b)-(c)+(d)-(e) -370 2 957 1 293 3 880 -370 2 857 1 413 3 900 Passif 13 560 2 957 1 294 17 811 27 237 2 857 1 413 31 507 Actif 13 930     13 930 27 606     27 606       L'impact pour la Caisse d'Epargne d'Auvergne et du Limousin, de l'instauration par la Loi de Financement de la Sécurité Sociale de 2008 (LFSS 2008) d'une contribution patronale sur les préretraites représente environ 2 % du passif. Considéré comme un changement d'hypothèses actuarielles, l'impact de cette modification a été comptabilisé en tant qu'écart actuariel non reconnu. Aucun autre impac
    Bulletin BALO n°60 du 16/05/2008, affaire n°06274
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 19/03/2008
    Numéro d’affaire : 02739
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0802739 19 mars 2008BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°34 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D'EPARGNE et de prévoyance D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN   Société anonyme coopérative à directoire et conseil d'orientation et de surveillance au capital de 121 422 900 €. Siège sociale : 63, rue Montlosier, 63961 Clermont-Ferrand Cedex 09. 382 742 013 R.C.S. Clermont-Ferrand.   Situation trimestrielle publiable. (En milliers d'euros.)  Actif Exercice N 1 Caisse banques centrales CCP 33 304 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 5 628 594 Opérations avec la clientèle 4 524 745 Obligations et autres titres à revenu fixe 990 390 Actions et autres titres à revenu variable 596 314 Participations et autres titres détenus à long terme 13 343 Parts dans les entreprises liées 370 014 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisations Incorporelles 1 118 Immobilisations corporelles 75 314 Capital souscrit non versé   Actions propres   Comptes de négociation et de règlement   Autres Actifs 201 823 Comptes de régularisation 153 391         Total actif 12 588 350   Passif Exercice N 1 Banques centrales CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 4 254 384 Opérations avec la clientèle 7 214 212 Dettes représentées par un titre 35 811 Autres passifs 43 957 Comptes de régularisation 152 336 Comptes de négociation et de règlement   Provisions pour risques et charges 74 146 Dettes subordonnées 48 694 Fonds pour risques bancaires généraux 60 404 Capitaux propres hors FRBG 704 406     Capital souscrit 121 423     Primes d'émission 170 157         Réserves 367 766     Ecarts de réévaluation       Provisions réglementées et subventions d'investissement 0     Report à nouveau 45 060         Total passif 12 588 350   Hors - bilan Exercice N 1 Engagements donnés :       Engagements de financement 525 804     Engagements de garantie 36 167     Engagements sur titres 10 510 Engagements reçus :       Engagements de financement 1 585 000     Engagements de garantie 12 702     Engagements sur titres 10 510     0802739
    Bulletin BALO n°34 du 19/03/2008, affaire n°02739
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 02/11/2007
    Numéro d’affaire : 16370
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0716370 2 novembre 2007BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°132 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     CAISSE D'ÉPARGNE et de prevoyance D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN  Société anonyme coopérative à directoire et conseil d'orientation et de surveillance au capital de 121 422 900 €. Siège sociale : 63, rue Montlosier, 63961 Clermont-Ferrand Cedex 09. 382 742 013 R.C.S. Clermont-Ferrand.   Situation au  30 septembre 2007 (En milliers d’euros.)  Actif Montant Caisse banques centrales CCP 30 244 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 5 962 596 Opérations avec la clientèle 4 309 288 Obligations et autres titres à revenu fixe 865 773 Actions et autres titres à revenu variable 864 973 Participations et autres titres détenus à long terme 9 794 Parts dans les entreprises liées 359 135 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 4 625 Immobilisations corporelles 72 039 Capital souscrit non versé   Actions propres   Comptes de négociation et de règlement   Autres actifs 249 293 Comptes de régularisation 105 443         Total actif 12 833 203   Passif Montant Banques centrales CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 4 564 249 Opérations avec la clientèle 7 167 549 Dettes représentées par un titre 50 362 Autres passifs 39 783 Comptes de régularisation 145 130 Comptes de négociation et de règlement   Provisions pour risques et charges 73 433 Dettes subordonnées 49 705 Fonds pour risques bancaires généraux 60 536 Capitaux propres hors FRBG 682 456     Capital souscrit 121 423     Primes d'émission 170 157     Réserves 367 766     Ecarts de réévaluation       Provisions réglementées et subventions d'investissement 0     Report à nouveau 23 110         Total passif 12 833 203   Hors - bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 583 355     Engagements de garantie 28 214     Engagements sur titres 26 921 Engagements reçus :       Engagements de financement 515 000     Engagements de garantie 12 937     Engagements sur titres 1 013       0716370
    Bulletin BALO n°132 du 02/11/2007, affaire n°16370
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 12/09/2007
    Numéro d’affaire : 14223
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0714223 12 septembre 2007BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°110 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN   Société anonyme coopérative à directoire et conseil d'orientation et de surveillance au capital de 121 422 900 €. Siège sociale : 63, rue Montlosier, 63961 Clermont-Ferrand Cedex 09. 382 742 013 R.C.S. Clermont-Ferrand.  Situation au 30 juin 2007.  (En milliers d'euros.)  Actif Montant Caisse Banques Centrales CCP 28 724 Effets Publics et Valeurs assimilées   Créances sur les Etablissements de Crédit 5 130 461 Opérations avec la Clientèle 4 253 186 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 870 592 Actions et Autres Titres à revenu variable 1 284 221 Participations et autres titres détenus à long terme 9 561 Parts dans les Entreprises liées 359 138 Crédit-bail et Location avec Option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 4 560 Immobilisations corporelles 72 723 Capital souscrit non versé   Actions propres   Comptes de négociation et de règlement   Autres actifs 224 663 Comptes de Régularisation 133 928         Total actif 12 371 757     Passif Montant Banques Centrales CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 4 198 323 Opérations avec la Clientèle 7 083 583 Dettes représentées par un titre 38 377 Autres passifs 50 164 Comptes de Régularisation 136 950 Comptes de négociation et de règlement   Provisions pour Risques et Charges 88 160 Dettes subordonnées 49 342 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 60 627 Capitaux propres Hors FRBG 666 231     Capital souscrit 121 423     Primes d'emission 170 157     Réserves 367 766     Ecarts de Réévaluation       Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0     Report à nouveau 6 885         Total passif 12 371 757     Hors - bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 702 000     Engagements de garantie 27 787     Engagements sur titres   Engagements reçus :       Engagements de financement 235 000     Engagements de garantie 13 212     Engagements sur titres 500   0714223
    Bulletin BALO n°110 du 12/09/2007, affaire n°14223
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 23/05/2007
    Numéro d’affaire : 07254
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 0707254 23 mai 2007BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°62 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________   CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE D’AUVERGNE ET DU LIMOUSIN Société anonyme coopérative à directoire et conseil d'orientation et de surveillance au capital de 121 422 900 €. Siège sociale : 63, rue Montlosier, 63961 Clermont-Ferrand Cedex 09. 382 742 013 R.C.S. Clermont-Ferrand.   I. — Bilan aux 31 décembre 2006 et 2005. (En milliers d’euros.)  Actif Notes 2006 2005 Caisse, banques centrales, CCP   34 180 30 017 Effets publics et valeurs assimilées 5.7 0 0 Créances sur les établissements de crédit 3.6.7 4 694 064 4 672 245 A vue   3 332 259 3 374 875 A terme   1 361 805 1 297 370 Opérations avec la clientèle 4.6.7 4 092 649 3 671 393 Créances commerciales   10 670 7 308 Autres concours à la clientèle   4 035 225 3 626 864 Comptes ordinaires débiteurs   46 754 37 221 Obligations et autres titres a revenu fixe 5.7 905 450 845 168 Actions et autres titres a revenu variable 5 1 143 819 744 442 Participations et autres titres détenus à long terme 6 10 072 8 530 Part dans les entreprises liées 6 346 643 286 601 Immobilisations incorporelles 8 4 674 6 390 Immobilisations corporelles 8 73 955 49 632 Autres actifs   198 188 150 039 Comptes de régularisation 10 173 297 131 171 Total de l'actif   11 676 991 10 595 628     Hors bilan Notes 2006 2005 Engagements donnes : 13.14.15     Engagements de financement 6 558 985 790 114 Engagements en faveur des établissements de crédit   14 000 56 438 Engagements en faveur de la clientèle   544 985 733 676 Engagements de garantie 6 24 556 23 524 Engagements d'ordre d'établissement de crédit   261 298 Engagements d'ordre de la clientèle   24 295 23 226 Engagements sur titres 6 2 532 0 Titres achetés avec faculté de rachat ou de reprise   0 0 Autres engagements donnés   2 532 0     L’annexe qui figure aux pages suivantes fait partie intégrante des comptes annuels individuels.   Passif Notes 2006 2005 Dettes envers les établissements de crédit 3.6.7 3 545 125 2 643 823 A vue   204 695 17 851 A terme   3 340 430 2 625 972 Opérations avec la clientèle 4.6.7 7 063 067 6 964 624 Comptes d'épargne à régime spécial   5 995 282 6 040 754 A vue   4 436 015 4 311 640 A terme   1 559 267 1 729 114 Autres dettes   1 067 785 923 870 A vue   896 242 805 400 A terme   171 543 118 470 Dettes représentées par un titre 7.9 28 519 33 866 Bons de caisse   23 318 31 124 Titres de marché interbancaire et titres de créances négociables   5 201 2 742 Emprunts obligataires   0 0 Autres dettes représentées par un titre   0 0 Autres passifs   73 184 40 695 Comptes de régularisation 10 122 898 114 218 Provisions 11 59 286 78 763 Dettes subordonnées 6.12 48 655 48 607 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 12 69 172 70 333 Capitaux propres hors FRBG 12 667 085 600 699 Capital souscrit   121 423 119 548 Primes d'émission   170 157 170 157 Réserves   302 601 276 093 Provisions réglementées et subventions d'investissement   0 164 Report à nouveau   0 -32 680 Résultat de l'exercice (+/-)   72 904 67 417 Total du passif   11 676 991 10 595 628     Hors bilan Notes 2006 2005 Engagements reçus : 14.15     Engagements de financement 6 0 30 113 Engagements reçus d'établissements de crédit   0 30 113 Engagements de garantie 6 12 739 12 740 Engagements reçus d'établissements de crédit   12 739 12 740 Engagements sur titres   4 800 0 Titres vendus avec faculté de rachat ou de reprise   0 0 Autres engagements reçus   4 800 0     II. — Compte de résultat des exercices 2006 et 2005. (En milliers d’euros) Notes 2006 2005 Intérêts et produits assimilés 16 405 611 409 550 Intérêts et charges assimilées 16 -295 194 -293 848 Revenus des titres à revenus variables 17 15 816 13 224 Commission (produits) 18 94 193 86 396 Commissions (charges) 18 -12 884 -12 912 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 19 2 752 10 123 Gains ou pertes sur opérations de portefeuilles de placements et assimilés 20 32 879 10 792 Autres produits d'exploitation bancaire 21 4 018 6 471 Autres charges d'exploitation bancaire 21 -3 904 -4 188 Produit net bancaire   243 287 225 608 Charges générales d'exploitation 22 -141 355 -134 365 Dotations nettes aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations corporelles et incorporelles   -9 216 -8 969 Résultat brut d'exploitation   92 716 82 274 Coût du risque 23 -1 670 -2 889 Résultat d'exploitation   91 046 79 385 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 24 218 -3 671 Résultat courant avant impôt   91 264 75 714 Résultat exceptionnel 25 0 -5 364 Impôts sur les bénéfices 26 -19 684 -3 065 Dotations/reprises de FRBG et provisions règlementées   1 324 132 Résultat net   72 904 67 417     L’annexe qui figure aux pages suivantes fait partie intégrante des comptes annuels individuels.   III. — Annexe aux comptes annuels individuels. (Exercice 2006.) I. – Cadre juridique et financier - faits caractéristiques de l’exercice. a) Cadre juridique et relations financières avec les établissements du Groupe. — Les caisses d'épargne et de prévoyance constituent entre elles un réseau financier dont l'organe central est la Caisse Nationale des Caisses d'Épargne et de prévoyance (CNCE). Le Groupe Caisse d'Épargne (GCE) comprend un ensemble diversifié de filiales contribuant au fonctionnement des caisses d'épargne et de prévoyance et au développement de leurs activités. Une Fédération nationale des caisses d'épargne et de prévoyance a été constituée selon les modalités prévues par la Loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d'association. Les missions de la Fédération sont précisées à l'article L 512-99 du code monétaire et financier.   Caisses d'épargne et de prévoyance. — Les caisses d'épargne et de prévoyance sont agréées en qualité de banques coopératives de droit commun dont le capital est détenu par des sociétés locales d'épargne. Les caisses d'épargne et de prévoyance sont des sociétés anonymes, établissements de crédit de plein exercice. Elles disposent d'un capital composé de parts sociales et de certificats coopératifs d’investissement.   Sociétés locales d'épargne. — Au niveau local, les sociétés locales d'épargne à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les coopérateurs ont pour objet, dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Épargne et de Prévoyance à laquelle elles sont affiliées, d'animer le sociétariat. Elles ne peuvent pas effectuer des opérations de banque.   Caisse Nationale des Caisses d'Épargne et de prévoyance (CNCE). — Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, la Caisse Nationale des Caisses d'Épargne et de prévoyance est constituée sous forme de SA à directoire et conseil de surveillance dont le capital est entièrement détenu depuis le 29 janvier 2007 par les caisses d'épargne et de prévoyance. La CNCE est notamment chargée d'assurer la représentation des affiliés, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du Groupe. En qualité de holding, la CNCE exerce les activités de tête de groupe. Elle détient et gère les participations dans les filiales. Elle détermine aussi la stratégie et la politique de développement du Groupe. Parallèlement, dans le domaine des activités financières, la CNCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources des caisses d'épargne et de prévoyance, et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du Groupe, charge à elle de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du Groupe. Elle offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du Groupe.   Filiales :   Filiales nationales. — Les filiales et participations nationales relèvent de deux grands pôles : — la Banque commerciale qui regroupe les réseaux bancaires (Banque Palatine et Financière OCEOR) et les activités Immobilier et services spécialisés (dont le Crédit Foncier) ; — Natixis, banque d'investissement et de projets commune aux Groupes Caisses d’Épargne et Banque Populaire, qui regroupe désormais les activités de banque de financement et d’investissement (dont IXIS Corporate & Investment Bank), de gestion d’actifs (dont IXIS Asset Management Group) et services aux investisseurs (CACEIS).   Filiales dans le domaine informatique. — Le traitement des opérations de la clientèle est pris en charge par des outils de production bancaire structurés autour de trois communautés informatiques se répartissant les maîtrises d'œuvre et d'ouvrage des systèmes d'information et d'une centrale nationale (CNETI).   Filiales directes des caisses d'épargne. — Par ailleurs, les caisses d'épargne et de prévoyance peuvent détenir un certain nombre de filiales directes (SDR, sociétés financières, …).   b) Système de garantie. — En application des dispositions de l’article L. 511-31 du Code monétaire et financier complétées par celles de l’article L. 512-96 du Code monétaire et financier, la CNCE en tant qu’organe central, a organisé le système de garantie et de solidarité au sein du Groupe Caisse d’Épargne pour garantir la liquidité et la solvabilité de chacune de ses composantes. Le champ de couverture de ce système de garantie recouvre non seulement les caisses d’épargne qui sont affiliées de droit à la CNCE en vertu de l’article L. 512-95 du code monétaire et financier, mais également les établissements de crédit de droit français qui sont affiliés à la CNCE sur décision de celle-ci conformément au Décret du 9 février 2000 pris en application de l’article L. 512-95 du code monétaire et financier. Mais plus globalement, le système de garantie couvre toutes les entités du Groupe en vertu du principe de responsabilité fondée sur les liens d’actionnariat. Le cas particulier de Natixis, établissement de crédit contrôlé conjointement par la Banque Fédérale des Banques Populaires (« BFBP », organe central du réseau des banques populaires) et la CNCE, relève de la nouvelle disposition introduite par l’article 42 de la Loi n° 2006-1770 du 30 décembre 2006 qui complète l’article L. 511-31 du code monétaire et financier. Cette disposition permet l’affiliation d’un établissement de crédit à plusieurs organes centraux qui le contrôlent conjointement directement ou indirectement. Elle peut donc aussi s’appliquer à des filiales de Natixis, dont en particulier IXIS Corporate & Investment Bank. Elle prévoit la conclusion d’une convention entre les organes centraux concernés pour définir les modalités d’exercice de leurs pouvoirs respectifs sur l’établissement affilié ainsi que de mise en œuvre de leurs obligations à son égard, en particulier en matière de liquidité et de solvabilité. En tout état de cause, et notamment même si les dispositions précédentes ne sont pas encore entrées en vigueur, la BFBP et la CNCE feront, en cas de nécessité au regard de la législation et de la réglementation bancaire, leur devoir d’actionnaires de référence de Natixis à la demande de la Commission bancaire, et ont pris l’engagement irrévocable et conjoint, y compris en cas de désaccord entre eux, de suivre sans délai les recommandations ou injonctions de la Commission bancaire d’apporter en tant que de besoin, à parité et s’il le fallait solidairement, les fonds nécessaires au respect par Natixis des dispositions de la législation et de la réglementation bancaire, ainsi que des engagements souscrits auprès des autorités bancaires. Dans l’hypothèse où, à raison d’une intervention au bénéfice de Natixis, la BFBP et/ou la CNCE se retrouveraient dans une situation nécessitant un soutien ou un concours financier à leur bénéfice, les mécanismes de garantie et de solidarité internes à chacun des Groupes Banque Populaire et Caisse d’Épargne seraient mis en jeu conformément aux dispositions de l’article L. 511-31 du Code monétaire et financier. La participation des caisses d'épargne au système de garantie prend la forme d'un fonds de garantie et de solidarité du Réseau (FGSR) créé en vertu de l’article L. 512-96 du Code monétaire et financier, logé dans les livres de la CNCE et doté d'une capacité d'intervention immédiate de l'ordre de 250 M€. Cette somme est gérée au moyen d'un fonds commun de placement dédié. En cas d'insuffisance de ce montant, le directoire de la CNCE peut mettre en œuvre, dans un processus de décision court garantissant la rapidité d'intervention, les moyens supplémentaires appropriés. Ce fonds est destiné à assurer la solidarité entre caisses d'épargne et peut être mobilisé en faveur de la CNCE, notamment dans le cas où celle-ci serait amenée à intervenir au profit de ses affiliés au-delà de sa propre capacité financière. L'objectif de prévention des défaillances du système de garantie Groupe est complémentaire de l'objectif essentiellement curatif des systèmes de garantie de la place auxquels le Groupe Caisse d'Épargne contribue.   c) Faits caractéristiques de l’exercice :   Création de Natixis. — Le Groupe Banque Populaire et le Groupe Caisse d’Épargne ont signé le 6 juin 2006 le protocole d’accord définissant les modalités de création d’une filiale commune, Natixis, destinée à regrouper leurs activités de banque de financements, d’investissement et de services. L’assemblée générale mixte de Natexis Banques Populaires du 17 novembre 2006 a approuvé les apports d’actifs de la Caisse Nationale des Caisses d’Épargne et de prévoyance et de la SNC Champion (filiale de la Banque Fédérale des Banques Populaires) et une augmentation du capital social permettant de rémunérer ces apports. La dénomination sociale de Natexis Banques Populaires est devenue Natixis. En vue de permettre la constitution de Natixis, la CNCE a apporté à Natexis Banques Populaires, pour un montant d’environ 11 milliards d’€ : — 100% de GCE Garanties, de Gestitres, de CIFG Holding, de GCE Affacturage, de GCE Bail, de GCE Financial Services ; — 98,78% de IXIS CIB (le solde du capital ayant été apporté par la SNC Champion, après que Sanpaolo IMI International lui ai cédé sa participation) ; — 79,957% d’IXIS AM Group (la SNC Champion ayant par ailleurs apporté 4,627% après cession par Sanpaolo IMI International) ; — 67% de CEFI ; — 60% de Foncier Assurances ; — 57,85% de Compagnie 1818 – Banquiers Privés, — 50% de CACEIS, — une partie des CCI émis par les caisses d’épargne le 30 juin 2004 (1,5 milliard d’€) – le solde des CCI ayant été cédé à la SNC Champion, puis apportés par cette dernière à Natexis Banques Populaires. Afin de réaliser cet apport les caisses d’épargne et de prévoyance ont préalablement cédé leurs titres CEFI. Préalablement à ces apports, la CNCE a donc acquis des titres des sociétés apportées auprès des caisses d’épargne et de prévoyance (CEFI) et de ses filiales (des titres GCE Bail, GCE Affacturage et Compagnie 1818 – Banquiers Privés auprès de Banque Palatine et des titres Compagnie 1818 – Banquiers Privés auprès du Crédit foncier de France). A l’issue de ces opérations d’apports et de cessions, chacun des deux groupes Caisse d’Épargne et Banque Populaire détenait 45,5% du capital de Natixis. Parallèlement, Natixis détient une participation de 20% de chaque Caisse d’Épargne et de Prévoyance au travers des CCI. Dans l’objectif d’assurer la liquidité et l’attractivité du titre Natixis, les deux actionnaires ont convenu d’accroître le flottant de leur nouvelle banque en cédant des actions auprès du public et des investisseurs. Le 17 novembre 2006, la Banque Fédérale des Banques Populaires et la Caisse Nationale des Caisse d’Épargne, suite à la délivrance par l’AMF de son visa n°06-411, ont donc lancé la mise sur le marché d’une partie des titres qu’elles détiennent dans leur filiale bancaire commune Natixis. Cette cession a pris la forme d’une OPO (offre à prix ouvert). Un pacte d’actionnaires d’une durée initiale de 15 ans, assorti d’une période de stabilité de leur participation d’au minimum 10 ans, renouvelable par tacite reconduction pour des périodes successives de cinq ans, scelle le partenariat des deux actionnaires au sein de Natixis. Au 31 décembre 2006, à l’issue de l’opération sur le marché, le capital de Natixis est détenu à parité par la CNCE et la BFBP, à hauteur de 34,44%.   Opérations avec la Caisse des dépôts et consignations (CDC). — La Caisse des dépôts et consignations, CDC Holding Finance, les caisses d’épargne et la CNCE ont signé le 7 juillet 2006 un protocole d’accord organisant les modalités de rachat de la totalité de la participation de la CDC, via CDC Holding Finance, dans le capital de la CNCE (35%). Ce protocole d’accord prévoit le rachat et l’annulation de ses propres titres par la CNCE dans le cadre d’une réduction de capital. Le 18 décembre 2006, la CNCE a procédé au rachat d’actions détenues par CDC Holding Finance pour un montant de 5,5 milliards d’€, ramenant ainsi la participation de CDC Holding Finance à 10,34% du capital de la CNCE (avant l’augmentation de capital d’un milliard d’€ réservée aux caisses d’épargne et de prévoyance). Le rachat du solde de la participation est intervenu le 29 janvier 2007. A l’issue de cette dernière opération, les caisses d’épargne détiennent 100% du capital de la CNCE. Dans le prolongement du Protocole d’accord précité, les parties ont révisé leur partenariat, dans les domaines de l’assurance-vie, de l’immobilier et du capital investissement. En particulier, la CNCE et CNP Assurances se sont accordées sur la cession à cette dernière de la participation du Groupe Caisse d’Épargne dans le capital d’Écureuil Vie pour un montant de 1,4 milliard d’€.   Convergence des systèmes d’information. — Le Groupe Caisse d’Épargne a lancé au second semestre 2006 le projet « Performance du système d’information », dont l’objectif est d’améliorer la performance de l’informatique au service des caisses d’épargne. Les axes d’amélioration portent sur une meilleure qualité de service et des économies d’échelle. Le périmètre de ce programme concerne les GIE informatiques Siris, Arpège, RSI et Cneti. La fin de l’année 2006 a vu s’achever la phase d’avant-projet, structurée en chantiers thématiques réunissant les experts concernés et dont l’objectif était d’éclairer les réflexions et de garantir la prise en compte de la spécificité de chaque système d’information (SI) en vue d’une convergence à terme vers un système d’information unique pour les caisses d’épargne. Le projet se décline en trois étapes : harmonisation, construction et convergence : — L’harmonisation consistera à préparer l’infrastructure et les projets transversaux nécessaires aux traitements des fusions et des migrations (mi-2007) ; — La seconde étape va consister à construire le SI de convergence (mi-2008) ; — La troisième étape qui devrait s’achever courant 2010 permettra la réalisation des fusions et des migrations tout en poursuivant la construction du SI cible. En l’absence à ce stade d’évaluation suffisamment fiable des coûts qui seront à supporter par la Caisse d’Épargne d’Auvergne et du Limousin, le lancement de ce projet n’a pas eu de conséquence sur les comptes au 31 décembre 2006 de la caisse d’épargne.   Passage aux normes comptables internationales. — Pour améliorer le fonctionnement du marché intérieur, le Parlement Européen a adopté en juillet 2002 un règlement obligeant les sociétés qui ne sont pas cotées dans l’Union européenne (UE) mais dont les titres de dettes sont admis à la cote d’un marché réglementé à appliquer dans leurs comptes consolidés au plus tard en 2007, le référentiel de normes IFRS (International Financial Reporting Standards) tel qu’approuvé par l’UE. Les normes françaises demeurent, en revanche, applicables aux comptes individuels. Elles font toutefois l’objet d’une révision en profondeur par le conseil national de la comptabilité dans le sens d’une convergence vers les normes IFRS. Ainsi plusieurs changements de méthode ont été opérés en 2005 et en 2006 dans les comptes de la Caisse d’Épargne par application des nouveaux règlements adoptés par le Comité de la réglementation comptable (note 2).   II. – Informations sur les règles et principes comptables.  Note 1. – Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées. Les comptes individuels annuels de la caisse d’épargne sont établis et présentés conformément aux règles définies par la CNCE dans le respect des règlements du Comité de la réglementation comptable (CRC) et du Comité de la réglementation bancaire et financière (CRBF). Par application du règlement n° 91-01 du CRBF modifié par le règlement n° 2000-03 du CRC, les états de synthèse sont présentés selon le format prévu pour les établissements de crédit. Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : — Continuité de l’exploitation ; — Permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ; — Indépendance des exercices, Et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode des coûts historiques et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur.   Les principales méthodes utilisées sont les suivantes :   a) Créances sur les établissements de crédit. — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires sur des établissements de crédit à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale, augmentée des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées sur risque de crédit.   b) Créances sur la clientèle. — Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de celles matérialisées par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes débiteurs et autres crédits. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale, augmentée des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées sur risque de crédit Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité et sont présentées en note 15. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un engagement au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Le classement en encours douteux s'opère au plus tard lorsqu'il existe un ou plusieurs impayés depuis trois mois au moins (9 mois pour les créances sur les collectivités locales). Au sein de l'encours douteux, les créances douteuses compromises sont les créances pour lesquelles les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée et les créances qui sont douteuses depuis plus d'un an sont qualifiées de créances compromises à moins que le caractère contraire soit démontré. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. Les créances douteuses sont réinscrites en encours sain quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Les créances qui sont restructurées du fait de la situation financière du débiteur sont identifiées dans une sous-catégorie spécifique jusqu'à leur échéance finale. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variables. Cette décote est inscrite au résultat en coût du risque et au bilan en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt (cf. note 4 bis). Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées en valeur actualisée par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels. Le risque est apprécié créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Pour les petites créances aux caractéristiques similaires, une estimation statistique est retenue lorsqu'elle est plus appropriée. Quand le risque de crédit porte sur des engagements de financement ou de garantie inscrits en hors bilan, le risque est pris en compte sous forme de provision pour risques et charges. Les intérêts sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire. Lorsque la créance est qualifiée de compromise les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Quand le risque de crédit est identifié, non pas sur base individuelle, mais sur la base d’un portefeuille d’encours présentant des caractéristiques de risques similaires, il est constaté sous forme de provision au passif (cf. note 11). Pour la présentation des comptes en annexe (note 4bis), la segmentation des encours retenue est celle adoptée au sein du Groupe Caisse d'Épargne pour les besoins de sa gestion interne notamment dans les domaines commerciaux, financiers et des risques.   c) Titres. — Le terme ‘titres’ recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. La Caisse d’Épargne d’Auvergne et du Limousin a pris la décision d’appliquer de manière anticipée, à compter du 1er janvier 2006, le règlement CRC n° 2005-01 qui modifie le règlement CRBF n° 90.01 du 23 février 1990 relatif à la comptabilisation des opérations de titres. Selon les dispositions du règlement CRC n° 2005-01, les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction, En ce qui concerne les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations dont les mouvements sont inscrits en coût du risque.   Titres de transaction. — Ce sont des titres soit acquis ou vendus dès l’origine avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme, soit détenus par un établissement du fait de son activité de mainteneur de marché. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable. Les titres de transaction sont enregistrés à leur date d’acquisition et pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent, le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes.   Titres de placement. — Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie. Les titres de placement sont enregistrés à leur date d’acquisition et pour leur prix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ». La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre. L’étalement de ces différences est réalisé en utilisant la méthode actuarielle. Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains provenant des éventuels instruments de couverture sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains/Pertes sur opérations de placement et assimilés ».   Titres d’investissement. — Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie ‘titres de placement’ avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux. Les titres d’investissement sont enregistrés à leur date d’acquisition et pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe. Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles. Les plus values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres d’investissement ne peuvent pas faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres sauf dans des cas spécifiques énumérés par le règlement n° 2005-01 du CRC. La Caisse d'Épargne ne détient aucun titre de l'activité de portefeuille.   Titres de participation et parts dans les entreprises liées. — Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise, notamment elle permet une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle. Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés à leur date d’acquisition et pour leur prix d’acquisition, frais exclus. A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus values latentes constatées. Les plus values latentes ne sont pas comptabilisées.   Autres titres détenus à long terme. — Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent. Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés à leur date d’acquisition et pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.   d) Immobilisations incorporelles. — Elles sont inscrites pour leur coût d’acquisition (prix d’achat et frais accessoires). Les biens sont amortis selon leurs durées probables d’utilisation. En particulier, les logiciels sont amortis sur une durée maximum 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels en application des dispositions fiscales est inscrite en amortissement dérogatoire.   e) Constructions. — Depuis le 1er janvier 2005, les entreprises appliquent les nouvelles règles introduites par : — le règlement CRC n° 2002-10 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs ; — le règlement CRC n° 2004-06 qui met en application l’avis du CNC n° 2004-15 relatif à la définition, la comptabilisation et à l’évaluation des actifs. Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun de ces éléments est retenu.   Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :   Postes Durée Murs, fondations, charpentes et cloisons fixes 25 Toitures 25 Ascenseurs 10 Installations de chauffage ou de climatisation 10 Éléments de signalétique et façade 10 Ouvrants (portes et fenêtres) 25 Clôtures 10 Matériel de sécurité 5 Câblages 10 Autres agencements et installations des constructions 10     Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation.   f) Autres immobilisations corporelles. — Elles sont inscrites à leur coût d’acquisition (prix d’achat et frais accessoires), à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien : — mobiliers et matériels spécialisés : 10 ans ; — matériels informatiques : 5 ans. Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation.   g) Dettes envers les établissements de crédit et comptes créditeurs de la clientèle. — Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale : à vue ou à terme et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature : comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts pour la clientèle. Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées.   h) Opérations de pension. — Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément au règlement n° 89-07 du CRBF complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations.   i) Dettes représentées par un titre. — Elles sont présentées selon la nature de leur support. Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.   j) Engagements sociaux. — Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la Recommandation n° 2003-R-01 du conseil national de la comptabilité. Ils sont classés en 4 catégories :   Avantages à court terme. — Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture.   Avantages à long terme. — Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail. Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture. Ils sont évalués selon la même méthode actuarielle que celle appliquée aux avantages postérieurs à l’emploi.   Indemnités de fin de contrat de travail. — Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation.   Avantages postérieurs à l’emploi. — Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités. Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement). Les engagements sociaux du Groupe qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan. Les engagements sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées). La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus. Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, …) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, …) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10% des engagements ou des actifs. La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier lié à l’actualisation des engagements, les rendements attendus des actifs de couverture et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus.   k) Fonds pour risques bancaires généraux. — Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de la Caisse d’Épargne, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF et par l'instruction n° 86-05 modifiée de la Commission bancaire.   l) Instruments financiers à terme. — Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements nos 88-02 et 90-15 du CRBF. Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. Au 31 décembre, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture. Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine. Les opérations réalisées portent principalement sur des contrats d'échange de taux d'intérêt conclus à titre de couverture. Les produits et charges relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet la couverture et la gestion du risque de taux global de la caisse d’épargne sont inscrits prorata temporis au compte de résultat. Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Les gains ou les pertes réalisés sur opérations de couverture affectée sont constatés au compte de résultat symétriquement à la comptabilisation des produits et charges de l'élément couvert. Ils sont comptabilisés sous la même rubrique que les produits et charges de cet élément. Les produits et charges relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument. Les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision pour risques et charges. La détermination de cette valeur est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré). Sur les marchés organisés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché. Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. Dans le cas des contrats d'échange de taux d'intérêt ou de devises, la valeur de marché est déterminée en fonction du prix calculé en actualisant aux taux d'intérêt du marché les flux futurs et en tenant compte des risques de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeurs des options non cotées sont déterminées selon un calcul mathématique.   m) Provisions. — Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges non directement liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code, nettement précisés quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. Conformément au règlement CRC n° 2000-06, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers. Il recouvre en outre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code que des évènements survenus ou en cours rendant probables, nettement précisés quant à leur objet mais dont la réalisation est incertaine. Il comprend notamment une provision pour passif social potentiel du Groupe et une provision pour risques de contrepartie (cf. note 11).   Note 2. – Changements de méthodes comptables. Plusieurs changements de réglementation sont intervenus au 1er janvier 2006 : — Le règlement CRC n° 2005-03 a modifié, à compter du 1er janvier 2006, le taux de référence pour le calcul des décotes sur créances restructurées (le taux d’origine est appliqué et non plus le taux de marché). Ce changement de réglementation n’a pas de caractère significatif et aucun impact n’a été comptabilisé dans les capitaux propres ; — Le règlement CRC n° 2005-01 a autorisé à procéder à un reclassement du portefeuille d’investissement à la date du 1er janvier 2006 : La première application de ce règlement conduit à un transfert du portefeuille ‘titres d’investissement’ vers le portefeuille de ‘titres de placement’ pour un montant de 157 015 K€. Ce transfert de portefeuille n’a pas conduit à constater un montant de dépréciation ; — Le règlement CRC n° 2005-01 a généralisé la méthode de calcul actuariel pour l’amortissement des primes et des décotes sur titres détenus. Les changements effectués lors de la première application du règlement CRC n° 2005-01 sont traités selon les dispositions générales liées aux changements de méthode comptable prévu à l’article 314-1 du règlement CRC n° 99-03, c’est-à-dire que l’effet, de la nouvelle méthode est calculé de façon rétrospective, comme si celle-ci avait toujours été appliquée. Ce changement de réglementation n’a pas de caractère significatif et aucun impact n’a été comptabilisé ; — En revanche, la Caisse d’Épargne a choisi de ne pas appliquer par anticipation l’avis du CNC n° 2006-02 du 31 mars 2006 relatif à la comptabilisation des comptes et plans d’Épargne logement ainsi que les modalités de constitution de la provision.   III. – informations sur les postes du bilan. Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations.   Note 3. – Opérations interbancaires.  La centralisation quotidienne à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A représente 2 568 630 K€ au 31 décembre 2006. Les créances et les dettes rattachées relatives aux opérations avec les établissements de crédit s'élèvent respectivement à 104 524 K€ et 15 856 K€ au 31 décembre 2006.   Note 4.  Note 4.1. Opérations avec la clientèle (milliers d'euros) :   Actif 2006 2005 Créances commerciales 10 670 7 308 Autres concours à la clientèle 3 988 948 3 584 846 Crédits de trésorerie 378 076 374 518 Crédits à l'équipement 1 528 905 1 340 447 Prêts épargne logement 76 431 90 437 Autres crédit à l'habitat 1 981 287 1 757 158 Autres 24 249 22 286 Comptes ordinaires débiteurs 45 586 35 245 Créances rattachées 29 705 24 736 Créances douteuses 45 795 51 627 Provisions sur créances douteuses -28 055 -32 369 Total 4 092 649 3 671 393   Passif 2006 2005 Comptes d'épargne à régime spécial 5 992 022 6 034 621 Livret a 2 628 592 2 528 260 Livret Jeune, livret B et CODEVI 808 272 749 024 Pel et Cel 1 675 566 1 766 892 Lep 765 708 803 563 Pep 99 712 176 700 Autres 14 172 10 182 Autres dettes 1 061 522 918 582 Comptes ordinaires créditeurs 877 000 799 840 Autres 184 522 118 742 Dettes rattachées 9 523 11 421 Total 7 063 067 6 964 624     Note 4.2. Répartition des encours de crédit. — Créances saines et créances douteuses au 31 décembre 2006 :   (En milliers d’euros) Créances saines  Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut  Provision Brut Provision Créances sur les établissements de crédit 4 693 975 220 -131 220 -131 Créances sur la clientèle 4 074 735 45 969 -28 055 35 406 -23 087 Particuliers : crédits immobiliers 1 812 021 12 684 -6 810 9 260 -5 626 Particuliers : autres 319 888 16 062 -12 893 13 076 -11 078 Professionnels 344 488 7 220 -4 207 4 622 -3 073 Entreprises 123 251 3 863 -2 791 2 849 -2 090 Collectivités et institutionnels locaux 1 246 332 7 -7 0 0 Autres 228 755 6 133 -1 347 5 599 -1 220     Créances restructurées. — Parmi les créances saines, les créances restructurées à des conditions hors marché représentent un montant de 800 K€ ; après prise en compte d'une décote, la valeur nette est de 777 K€ au 31 décembre 2006 (cf. note 1b).   Note 5. – Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenus fixe et variable.   (En milliers d’euros) Transaction Placement Investissement Activité de portefeuille Créances rattachées Total 31/12/06 Total 31/12/05 Effets publics et valeurs assimilées 0 0 0 0 0 0   Obligations et autres titres à revenu fixe (1) 0 644 061 239 691 0 21 698 905 450   Actions et autres titres à revenu variable (2) 57 523 1 086 296 0 0 0 1 143 819   31 décembre 2006 57 523 1 730 357 239 691 0 21 698 2 049 269   31 décembre 2005 23 596 1 143 536 404 632 0 17 846   1 589 610 (1) Dont titres cotés 883 752 K€ en 2006 contre 838 103 K€ en 2005. (2) Dont titres cotés 1 122 929 K€ en 2006 contre 58 239 K€ en 2005.     Le montant des différences entre le prix d'acquisition et le prix de remboursement s'élève à 1 194 K€ en 2006 contre ‑3 562 K€ en 2005 pour les titres de placement et à -7 309 K€, en 2006 contre - 827 K€ en 2005 pour les titres d'investissement. La part des obligations et autres titres à revenu fixe émis par des organismes publics s'élève à 299 818 K€. Il n’existe pas de créances représentatives des titres prêtés au 31décembre 2006 et au 31 décembre 2005.   Au cours des 2 derniers exercices, le transfert suivant a été opéré :   Portefeuille d'origine Portefeuille de destination  Montant transféré en cours d'exercice 2006 2005 Titres d'investissement Titres de placement 157 015 0     L’encours des titres d’investissement reclassé vers la catégorie placement au 1er janvier 2006, au titre de la première application du règlement CRC 2005-01 s’élève à 157 015 K€ (cf. note 2 : Changements de méthode).   Les plus et moins-values latentes sur les titres de placement s'analysent comme suit (K€) :   Placement 31/12/06 31/12/05 Valeur nette comptable 1 747 239 1 152 912 Valeur de marché 1 755 697 1 183 837 Plus-values latentes (1) 25 317 30 925 Moins-values latentes provisionnées -3 427 -1 715 (1) Dont 2 238 K€ sur les effets publics et valeurs assimilées, 7 445 K€ sur les obligations et autres titres à revenu fixe, et 15 633 K€ sur les actions et autres titres à revenu variable.     Il n’y a pas de provisions sur les moins values latentes des titres d’investissement au 31 décembre 2006.   Note 6. – Participations, parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme.  Rectification Bilan du 31 décembre 2005. — Suite à un courrier de la Commission bancaire du 29 décembre 2006 les lignes : — Participations et autres titres détenus à long terme ; — Parts dans les entreprises liées, ont été modifiées comme suit : — « Participations et autres titres détenus à long terme » 8 530 au lieu de 2 484 ; — « Part dans les entreprises liées » 286 601 au lieu de 292 647.   a) Tableau des filiales et participations (montants en milliers d’euros) :   Informations financières Filiales et participations  Capital  Capitaux propres autres que le capital (1)  Quote-part du capital détenue (En %)  Valeur comptable des titres détenus Prêts et avances consentis par la société et non encore remboursés  Montant des cautions et avals donnés par la société  CA HT ou PNB du dernier exercice écoulé  Résultats (bénéfice ou perte du dernier exercice clos)  Dividendes encaissés par la société au cours de l'exercice  Observations  Brute Nette A, Renseignements détaillés sur chaque titre dont la valeur brute excède 1% du capital de la société astreinte à la publication :                       1. Filiales (détenues à + de 50%) :                       SAS Pariou Immobilier 514 0 100,00 1 409 1 409 6 317   449 -177   néant 2. Participations (détenues entre 10 et 50%) :                       SAS Cepar 1 11 680 1 775 11,84 1 534 1 534 0     193   néant GIE Sylvie Bail     19,00 2 143 986 3 718     574   néant B. Renseignements globaux sur les autres titres dont la valeur brute n'excède pas 1% du capital de la société astreinte à la publication :                       Filiales françaises (ensemble)       183 179           néant Filiales étrangères (ensemble)                     néant Participations dans les sociétés françaises (ensemble)       7 581 1 177 28 749       86 néant Participations dans les sociétés étrangères (ensemble)                     néant (1) Y compris FRBG le cas échéant.     La caisse d'épargne détient en outre, à hauteur de moins de 10% du capital des titres de filiales communes au Groupe caisse d'épargne. L'ensemble de ces titres représente une valeur nette comptable de 339 396 K€.   b) Entreprises dont la caisse d'épargne est associée indéfiniment responsable :   Dénomination Siège Forme juridique A3C 42, avenue Raymond Poincaré 75116 Paris SCI Autan 10, avenue Maxwell 31100 Toulouse SCI Callen 9, rue Huysmans 75006 Paris GIE Castellane bail 19 rue des Capucines 75001 Paris GIE Chantaco 4, rue Gaillon 75002 Paris GIE Chiberta 4, rue Gaillon 75002 Paris GIE CNETI 5, rue Masseran 75007 Paris GIE Crédécureuil 27 - 29 rue de la Tombe Issoire 75673 Paris cedex 14 GIE Edith bail 1, 2, 3, 4 9, quai Président Doumer 92400 Courbevoie GIE Girce ingénierie 11, rue du Fort de Noyelles ZIA BP 349 59473 Seclin cedex GIE Girce stratégie 76, boulevard Pasteur 75015 Paris GIE Golf 737 bail 1 260, boulevard St Germain 75007 Paris GIE Guengat 260, boulevard St Germain 75007 Paris GIE Ile de Bréhat 9, quai Président Doumer 92400 Courbevoie GIE Ile de Ré 9, quai Président Doumer 92400 Courbevoie GIE Irice 10, avenue Maxwell 31100 Toulouse GIE Neuilly contentieux 20, avenue Georges Pompidou 92595 Levallois Perret GIE Noyelles 11, rue du Fort de Noyelles ZIA BP 349 59473 Seclin cedex SCI Roxane de Bergerac 9, quai Président Doumer 92400 Courbevoie GIE Savinien de Bergerac 9, quai Président Doumer 92400 Courbevoie GIE Sea 1 260, boulevard St Germain 75007 Paris GIE SIRCE 2 5, rue Masseran 75007 Paris GIE Sorefi tgv bail iii 41, avenue de l'Opéra 75002 Paris GIE Sylvie bail 19, rue des Capucines 75001 Paris GIE Toyota ZI n° 9 Ouest 59264 Onnaing GIE Veda 1 17, cours Valmy 92972 Paris La Défense GIE Vulcain énergie 39, rue Bassano 75008 Paris GIE     c) Opérations avec les entreprises liées :   (En milliers d’euros) Établissements de crédit Autres entreprises 31/12/06 31/12/05 Créances 1 338 295 3 670 1 341 965 1 645 036 Dont subordonnées     0   Dettes 3 288 821 26 3 288 846 2 365 994 Dont subordonnées 48 655   48 655 48 607 Engagements de financement donnés 14 000 0 14 000 57 497 Engagements de financements reçus 0 0 0 30 113 Engagements de garantie donnés 14 437 0 14 437 13 556     Note 7. – Durée résiduelle des emplois et ressources. Les emplois et ressources à terme définis sont présentés selon la durée restant à courir avec créances et dettes rattachées.   (En milliers d’euros) De 0 à 3 mois De 3 mois à 1 an De 1 an à 5 ans Plus de 5 ans Total 31/12/06 Total des emplois 3 821 498 677 998 2 070 460 3 122 207 9 692 163 Effets publics et valeurs assimilées           Créances sur les établissements de crédit 3 476 639 292 858 229 501 695 066 4 694 064 Opérations avec la clientèle 282 150 344 711 1 368 002 2 097 786 4 092 649 Obligations et autres titres à revenu fixe 62 709 40 429 472 957 329 355 905 450 Total des ressources 6 986 935 955 945 1 013 704 1 680 127 10 636 711 Opérations interbancaires et assimilés 783 871 495 280 730 725 1 535 249 3 545 125 Opérations avec la clientèle 6 186 856 453 869 277 464 144 878 7 063 067 Dettes représentées par un titre : 16 208 6 796 5 515 0 28 519 Bons de caisse et d'épargne 14 625 3 178 5 515   23 318 TMI et TCN 1 583 3 618     5 201 Emprunts obligataires           Autres dettes représentées par un titre               Note 8. – Immobilisations corporelles et incorporelles.  a) Variations ayant affectées les postes d'immobilisations :   (En milliers d’euros) Valeur brute Acquisitions Cessions / mises hors service Autres mouvements Valeur brute Amortissements et dépréciations Valeur nette Incorporelles 10 972 130 -5 081 99 6 120 -1 446 4 674 Corporelles 120 200 34 568 -7 430 -195 147 143 -73 188 73 955 Total 131 172 34 698 -12 511 -96 153 264 -74 634 78 629     b) Immobilisations incorporelles. — L'essentiel des immobilisations incorporelles au 31 décembre 2006 concerne (valeur nette en milliers d’euros) :   Les logiciels 85 Les fonds commerciaux 1 091 Les certificats d'association des fonds de garantie des dépôts 3 499     c) Immobilisations corporelles. — La valeur nette au 31 décembre 2006 des terrains et constructions s'élève à 53 791 K€ dont 51 214 K€ utilisés pour les propres activités de l’établissement.   Note 9. – Dettes représentées par un titre.  Les intérêts courus à payer inclus dans le poste « Dettes représentées par un titre » se décomposent de la façon suivante (K€) :   Dettes représentées par un titre 2006 2005 Bons de caisse et bons d'épargne 2 501 3 634 TMI et TCN 33 12 Emprunts obligataires     Autres dettes représentées par un titre     Total 2 533 3 646     Il n’y a plus de primes de remboursement ou d’émission à amortir au 31 décembre 2006.   Note 10. – Comptes de régularisation.   (En milliers d’euros) Actif Passif Opérations de hors bilan sur titres     Engagements sur devises     Gains et pertes différés sur contrats de couverture d'instruments financiers à terme 21 153 Charges et produits à répartir 87   Charges et produits constatés d'avance (1) 266 40 797 Produits à recevoir / Charges à payer (2) 25 675 38 046 Valeurs à l'encaissement 82 757 40 688 Actifs de couverture sur avantages au personnel 27 606   Autres 36 885 3 214 31 décembre 2006 173 297 122 898 31 décembre 2005 131 171 114 218     (1) Détail du poste produits constatées d'avance :   Services extérieurs 46 Stock matières consommables 157 Opérations sur titres 48 Opérations de trésorerie et interbancaires 15   266     (1) Détail du poste charges constatées d'avance :   Décote crédit à étaler 28 Bonification à étaler sur prêts clientèle 39 042 Soultes sur netting de swaps à étaler 886 Primes d'émission d'emprunts amortir 668 Escomptes d'effets 71 Divers produits constatés d'avance 102   40 797      (2) Détail du poste produits à recevoir :   Instruments financiers à terme 5 059 Portefeuille titres 1 492 Opérations clientèle 18 037 Divers produits à recevoir 1 087   25 675     Détail du poste charges à payer :   IFT 9 877 Portefeuille titres 101 Opérations clientèle 1 705 Personnel 20 353 Impôts et taxes 1 098 Services extérieurs 4 912   38 046     Note 11.  Note 11.1. Provisions et dépréciations constituées en couverture de risques de contrepartie :   (En milliers d’euros) 31/12/05 Dotations Reprises Autres mouvements 31/12/06 Provisions inscrites en déduction des éléments d'actif 32 989 7 970 -12 483 2 28 478 Crédits à la clientèle 32 369 7 952 -12 268 2 28 055 Autres 620 18 -215   423 Provisions inscrites au passif 10 846 2 095 -1 378   11 563 Risques d'exécution d'engagement par signature 1 851 329 -1 378   802 Crédits à la clientèle 5 186 981     6 167 Autres 3 809 785     4 594 Total 43 835 10 065 -13 861 2 40 041     Pour une prise en compte plus économique du risque de contrepartie, une provision pour risques est constituée sur le périmètre des engagements sains, inscrits au bilan ou hors-bilan, pour lesquels des informations permettant d'évaluer les probabilités de défaillance sont disponibles.   Note 11.2. Provisions.   a) Provisions pour risques et charges (hors risque de contrepartie) :   (En milliers d’euros) 31/12/05 Dotations Reprises Autres 31/12/06 Litiges, amendes et pénalités 3 172 44 -3 605 653 264 Risque de contrepartie (note 11b) 10 846 2 095 -1 378   11 563 Engagements sociaux (note 11c) 45 387 2 367 -16 247   31 507 Autres opérations bancaires et non bancaires 19 358 334 -3 087 -653 15 952 Total 78 763 4 840 -24 317 0 59 286     b) Provisions pour engagements sociaux :   Avantages postérieurs à l'emploi à cotisations définies. — Les régimes à cotisations définies concernent les régimes de retraites obligatoires gérés par la sécurité sociale et par les caisses de retraite AGIRC et ARRCO et des régimes sur complémentaires auxquels adhèrent les Caisses d'Épargne. L'engagement de la Caisse d'Épargne est limité au versement des cotisations (21 873 K€ en 2006).   Avantages postérieurs à l'emploi à prestations définies et avantages à long terme. — Les engagements de la Caisse d'Épargne concernant les régimes suivants : — CGRCE : régime fermé de retraite complémentaire externalisé dans une caisse de retraite propre au GCE ; la CGRCE est assimilée à un fonds d'avantages à long terme ; — Retraites et assimilés : indemnités de fin de carrière et avantages accordés aux retraités ; — Autres : bonification pour médailles d'honneur du travail et autres avantages à long terme. Ces engagements sont calculés selon la Recommandation n° 2003-R-01 du conseil national de la comptabilité.   Analyse des actifs et passifs comptabilisés au bilan :   (En milliers d’euros) CGRCE Retraites Autres engagements 31/12/06 Cgrce Retraites Autres engagements Total 01/01/05 Valeur actualisée des engagements financés (a) 165 541 5 656 1 593 172 790 172 615 4 860 1 440 178 915 Juste valeur des actifs du régime (b) 141 074 2 067 180 143 321 133 577   0 133 577 Juste valeur des droits à remboursements (c) 27 579 732   28 311 39 429 1 968 178 41 575 Valeur actualisée des engagements non financés (d)                 Eléments non encore reconnus : écarts actuariels et coûts des services passés -2 742     -2 742 -21     -21 Solde net au bilan (a)-(b)-(c)+(d)-(e) -370 2 857 1 413 3 900 -370 2 892 1 262 3 784 Passif 27 237 2 857 1 413 31 507 39 086 4 860 1 440 45 386 Actif 27 606     27 606 39 456 1 968 178 41 602     Analyse de la charge de l'exercice :   (En milliers d’euros) CGRCE Retraites Autres engagements 31/12/06 31 décembre 2005 0 -36 152 116 Ventilation de la charge liée à la CGRCE : 5 726       Coût des services rendus de la période -3 937       Coût financier         Rendement attendu des actifs du régime -1 789       Rendement attendu des droits à remboursement         Ecarts actuariels : amortissement de l'exercice         Evénements exceptionnels : effet Loi Fillon         31 décembre 2006 0           Au cours de l'exercice 2006, une opération de transfert d'un montant de 13 639 K€ a été réalisée vers la CGRCE.   Principales hypothèses actuarielles :   (En pourcentage) CGRCE 01/01/06 Retraites 01/01/06 Autres engagements 01/01/06 Taux d'actualisation 4,10 3,68 3,68 Rendement attendu des actifs du régime 4,10     Rendement attendu des droits à remboursement 3,90 4,62 4,64     Note 12. – Capitaux propres, FRBG et dettes subordonnées. a) Capitaux propres :   (En milliers d’euros) Capital Primes d'émission Réserves Résultat Total capitaux propres 31 décembre 2004 119 548 170 157 226 777 54 566 571 048 Mouvements de l'exercice     16 636 12 851 29 487 31 décembre 2005 119 548 170 157 243 413 67 417 600 535 Affectation réserves     67 417 -67 417 0 Distribution de dividendes     -8 229   -8 229 Autres variations, changements de méthode 1 875       1 875 Résultat       72 904 72 904 Acompte sur dividende           31 décembre 2006 121 423 170 157 302 601 72 904 667 085     Le capital social de la Caisse d'Épargne d’Auvergne et du Limousin s'élève à 121 422 900 € au 31 décembre 2006 et est composé pour 97 138 320 € de 4 856 916 parts sociales de nominal 20 €, entièrement souscrites par les sociétés locales d'épargne et pour 24 284 580 € de certificats d'investissement, désormais détenus par Natixis suite aux opérations de constitution de cette dernière en novembre 2006 (cf. faits caractéristiques de l’année). Une augmentation de capital, par souscription en numér
    Bulletin BALO n°62 du 23/05/2007, affaire n°07254
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 07/05/2007
    Numéro d’affaire : 05629
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0705629 7 mai 2007BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°55 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   Caisse d'épargne et de prévoyance d'Auvergne et du Limousin Société anonyme coopérative à directoire et conseil d'orientation et de surveillance au capital de 121 422 900 €. Siege sociale : 63, rue Montlosier, 63961 Clermont-Ferrand Cedex 09. 382 742 013 R.C.S. Clermont-Ferrand.  Situation au 31 mars 2007. (En milliers d'euros.)   Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 28 915 Effets Publics et Valeurs assimilées   Créances sur les Etablissements de Crédit 4 984 320 Opérations avec la Clientèle 4 149 242 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 876 103 Actions et Autres Titres à revenu variable 1 243 828 Participations et autres titres détenus à long terme 10 153 Parts dans les Entreprises liées 346 643 Crédit-bail et Location avec Option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 4 637 Immobilisations corporelles 72 834 Capital souscrit non versé   Actions propres   Comptes de négociation et de règlement   Autres actifs 201 010 Comptes de Régularisation 145 313     Total actif 12 062 998   Passif Montant Banques centrales, CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 3 953 411 Opérations avec la Clientèle 7 018 431 Dettes représentées par un titre 36 190 Autres passifs 66 152 Comptes de Régularisation 142 812 Comptes de négociation et de règlement   Provisions pour Risques et Charges 59 118 Dettes subordonnées 48 995 Fonds pour Risques Bancaires Généraux (FRBG) 69 044 Capitaux propres Hors FRBG 668 845 Capital souscrit 121 423 Primes d'émission 170 157 Réserves 302 601 Ecarts de Réévaluation   Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau 74 664     Total passif 12 062 998   Hors - bilan Montant Engagements donnés   Engagements de financement 531 179 Engagements de garantie 26 611 Engagements sur titres 17 651 Engagements reçus   Engagements de financement 35 000 Engagements de garantie 12 565 Engagements sur titres 2 561   0705629
    Bulletin BALO n°55 du 07/05/2007, affaire n°05629
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 05/03/2007
    Numéro d’affaire : 02261
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0702261 5 mars 2007BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°28 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     CAISSE D'EPARGNE et de prevoyance D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN  Société anonyme coopérative à directoire et conseil d'orientation et de surveillance au capital de 121 422 900 €. Siege sociale : 63, rue Montlosier, 63961 Clermont-Ferrand Cedex 09. 382 742 013 R.C.S. Clermont-Ferrand. Situation au 31 décembre 2006. (En milliers d’euros). Actif Montant Caisse banques centrales CCP 34 180 Effets Publics et Valeurs assimilées   Créances sur les Etablissements de Crédit 4 694 065 Opérations avec la Clientèle 4 092 649 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 905 450 Actions et Autres Titres à revenu variable 1 143 819 Participations et autres titres détenus à long terme 10 072 Parts dans les Entreprises liées 346 643 Crédit-bail et Location avec Option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 4 674 Immobilisations corporelles 73 955 Capital souscrit non versé   Actions propres   Comptes de négociation et de règlement   Autres actifs 198 188 Comptes de Régularisation 173 297   Total actif 11 676 991     Passif Montant Banques centrales CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 3 545 125 Opérations avec la Clientèle 7 063 067 Dettes représentées par un titre 28 518 Autres passifs 73 184 Comptes de Régularisation 122 898 Comptes de négociation et de règlement   Provisions pour Risques et Charges 59 286 Dettes subordonnées 48 655 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 69 172 Capitaux propres Hors FRBG 667 085   Capital souscrit 121 423   Primes d'émission 170 157   Réserves 302 601   Ecarts de Réévaluation     Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0   Report à nouveau 72 904     Total passif 11 676 991     Hors - bilan Montant Engagements donnés :     Engagements de financement 558 985   Engagements de garantie 24 556   Engagements sur titres 7 332 Engagements reçus :     Engagements de financement 35 000   Engagements de garantie 12 739   Engagements sur titres 7 332   0702261
    Bulletin BALO n°28 du 05/03/2007, affaire n°02261
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 19/01/2007
    Numéro d’affaire : 00308
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 0700308 19 janvier 2007BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°9 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________   CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE D’AUVERGNE ET DU LIMOUSIN  Société anonyme coopérative à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 119 547 900 €. Siège social : 63, rue Montlosier, 63961 Clermont-Ferrand Cedex 09. 382 742 013 R.C.S. Clermont-Ferrand.    Rectificatif aux comptes individuels annuels publiés au Bulletin des Annonces légales obligatoires n° 74 du 21 juin 2006   I– Bilan au 31 décembre 2005 et 31 décembre 2004 (en milliers d’euros)   ACTIF   — Ligne « Participations et autres titres détenus à long terme »   - Colonne « 2005 » lire « 8 530 »   - Colonne « 2004 » lire « 39 696 » — Ligne « Parts dans les entreprises liées »   - Colonne « 2005 » lire « 286 601 »   - Colonne « 2004 » lire « 275 041 »       0700308
    Bulletin BALO n°9 du 19/01/2007, affaire n°00308
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 27/10/2006
    Numéro d’affaire : 15890
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0615890 27 octobre 2006BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°129 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE D’AUVERGNE ET DU LIMOUSIN   Société anonyme coopérative à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 119 547 900 €. Siège social : 63, rue Montlosier, 63961 Clermont-Ferrand Cedex 09. 382 742 013 R.C.S. Clermont-Ferrand.   Situation trimestrielle au 30 septembre 2006. (En milliers d’euros)   Actif Montant Caisse banques centrales C.C.P. 29 020 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les etablissements de crédit 5 196 935 Opérations avec la clientèle 3 974 453 Obligations et autres titres à revenu fixe 946 214 Actions et autres titres à revenu variable 960 312 Participations et autres titres détenus à long terme 10 406 Parts dans les entreprises liées 300 249 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 6 267 Immobilisations corporelles 63 719 Capital souscrit non versé   Actions propres   Comptes de négociation et de règlement   Autres actifs 121 378 Comptes de régularisation 125 825   Total actif 11 734 778     Passif Montant Banques centrales C.C.P. 0 Dettes envers les établissements de crédit 3 681 491 Opérations avec la clientèle 7 013 161 Dettes représentées par un titre 27 194 Autres passifs 50 953 Comptes de régularisation 139 056 Comptes de négociation et de règlement   Provisions pour risques et charges 58 180 Dettes subordonnées 49 655 Fonds pour risques bancaires généraux 69 570 Capitaux propres hors FRBG 645 518 Capital souscrit 119 548 Primes d'émission 170 157 Réserves 302 601 Ecarts de réévaluation   Provisions réglementées et subventions d'investissement 0 Report à nouveau 53 212   Total passif 11 734 778     Hors - bilan Montant Engagements donnés :     Engagements de financement 782 661   Engagements de garantie 25 334   Engagements sur titres 13 074 Engagements reçus :     Engagements de financement 40 000   Engagements de garantie 12 872   Engagements sur titres 13 074         0615890
    Bulletin BALO n°129 du 27/10/2006, affaire n°15890
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 15/09/2006
    Numéro d’affaire : 14262
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0614262 15 septembre 2006BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°111 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE D’AUVERGNE ET DU LIMOUSIN   Société anonyme coopérative à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 119 547 900 €. Siège social : 63, rue Montlosier, 63961 Clermont-Ferrand Cedex 09. 382 742 013 R.C.S. Clermont-Ferrand. Situation au 30 juin 2006 (En milliers d'euros)  Actif Montant Caisse banques centrales ccp 30 313 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 4 808 946 Opérations avec la clientèle 3 895 402 Obligations et autres titres à revenu fixe 1 027 592 Actions et autres titres à revenu variable 1 056 693 Participations et autres titres détenus à long terme 10 743 Parts dans les entreprises liées 300 249 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 6 308 Immobilisations corporelles 60 987 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Comptes de négociation et de règlement   Autres actifs 151 914 Comptes de régularisation 118 184   Total actif 11 467 331   Passif Montant Banques centrales ccp 0 Dettes envers les établissements de crédit 3 488 674 Opérations avec la clientèle 6 975 426 Dettes représentées par un titre 28 836 Autres passifs 45 751 Comptes de régularisation 116 197 Comptes de négociation et de règlement   Provisions pour risques et charges 59 537 Dettes subordonnées 49 304 Fonds pour risques bancaires généraux 69 932 Capitaux propres hors FRBG 633 674   Capital souscrit 119 548   Primes d'émission 170 157   Réserves 302 601   Ecarts de réévaluation     Provisions réglementées et subventions d'investissement 0   Report à nouveau 41 368     Total passif 11 467 331   Hors - bilan Montant Engagements donnés     Engagements de financement 782 661   Engagements de garantie 25 334   Engagements sur titres 13 074 Engagements reçus     Engagements de financement 40 000   Engagements de garantie 12 872   Engagements sur titres 13 074     0614262
    Bulletin BALO n°111 du 15/09/2006, affaire n°14262
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 21/06/2006
    Numéro d’affaire : 08462
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 0608462 21 juin 2006BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°74 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________     Caisse d’épargne et de prévoyance d’Auvergne et du Limousin  Société anonyme coopérative à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 119 547 900 €. Siège social : 63, rue Montlosier, 63961 Clermont-Ferrand Cedex 09. 382 742 013 R.C.S. Clermont-Ferrand.     Comptes annuels individuels.    I. — Bilan au 31 décembre 2005 et 31 décembre 2004. (En milliers d’euros.)   Actif Notes 2005 2004 Caisses, banques centrales et CCP   30 017 27 649 Effets publics et valeurs assimilées 5, 7 0 0 Créances sur les établissements de crédit 3, 6, 7 4 672 245 4 493 881     A vue   3 374 875 3 315 362     A terme   1 297 370 1 178 519 Opérations avec la clientèle 4, 6, 7 3 671 393 3 358 870     Créances commerciales   7 308 7 029     Autres concours à la clientèle   3 626 864 3 314 211     Comptes ordinaires débiteurs   37 221 37 630 Obligations et autre titres à revenu fixe 5, 7 845 168 950 663 Actions et autres titres à revenu variable 5 744 442 453 890 Participations et autres titres détenus à long terme 6 2 484 2 548 Parts dans les entreprises liées 6 292 647 312 189 Immobilisations incorporelles 8 6 390 6 421 Immobilisations corporelles 8 49 632 41 164 Autres actifs   150 039 331 324 Comptes de régularisation 10 131 171 81 950     Total de l'actif   10 595 628 10 060 549   Hors bilan Notes 2005 2004 Engagements donnés : 13, 14, 15     Engagements de financement 6 790 114 666 215 Engagements en faveur d'établissements de crédit   56 438 58 082 Engagements en faveur de la clientèle   733 676 608 133 Engagements de garantie 6 23 524 39 899 Engagements d'ordre d'établissements de crédit   298 297 Engagements d'ordre de la clientèle   23 226 39 602 Engagements sur titres   0 90 Titres achetés avec faculté de rachat ou de reprise   0 0 Autres engagements donnés   0 90   L’annexe qui figure aux pages suivantes fait partie intégrante des comptes individuels.     Passif Notes 2005 2004 Banques centrales, CCP   0 0 Dettes envers les établissements de crédit 3, 6, 7 2 643 823 2 224 908     A vue   17 851 13 389     A terme   2 625 972 2 211 519 Opérations avec la clientèle 4, 6, 7 6 964 624 6 859 908 Comptes d'épargne à régime spécial   6 040 754 5 959 326     A vue   4 311 640 4 229 554     A terme   1 729 114 1 729 772 Autres dettes   923 870 900 582     A vue   805 400 740 341     A terme   118 470 160 241 Dettes représentées par un titre 7, 9 33 866 42 386 Bons de caisse   31 124 40 451 Titres de marché interbancaire et titres de créances négociables   2 742 1 935 Emprunts obligataires   0 0 Autres dettes représentées par un titre   0 0 Autres passifs   40 695 47 459 Comptes de régularisation 10 114 218 97 387 Provisions pour risques et charges 11 78 763 98 224 Dettes subordonnées 6, 12 48 607 48 600 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 12 70 333 70 535 Capitaux propres hors FRBG 12 600 699 571 142     Capital souscrit   119 548 119 548     Primes d'émissions   170 157 170 157     Réserves   276 093 228 200     Provisions réglementées et subventions d'investissement   164 94     Report à nouveau   -32 680 -1 423     Résultat de l'exercice (+/-)   67 417 54 566         Total du passif   10 595 628 10 060 549   Hors bilan Notes 2005 2004 Engagements reçus : 14, 15     Engagements de financement 6 30 113 32 396 Engagements reçus d'établissements de crédit   30 113 32 396 Engagements de garantie   12 740 11 740 Engagements reçus d'établissements de crédit   12 740 11 740 Engagements sur titres   0 91 Titres vendus avec faculté de rachat ou de reprise   0 0 Autres engagements reçus   0 91   L’annexe qui figure aux pages suivantes fait partie intégrante des comptes individuels.     II. — Compte de résultat. (En milliers d’euros.)     Notes 2005 2004 Intérêts et produits assimilés 16 409 550 406 820 Intérêts et charges assimilées 16 -293 848 -282 262 Revenus des titres à revenu variable 17 13 224 9 660 Commissions (produits) 18 86 396 76 500 Commissions (charges) 18 -12 912 -13 434 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 19 10 123 18 979 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 20 10 792 5 271 Autres produits d'exploitation bancaire 21 6 471 4 868 Autres charges d'exploitation bancaire 21 -4 188 -4 266     Produit net bancaire   225 608 222 136 Charges générales d'exploitation 22 -134 365 -139 623 Dotations aux amortissements et aux provisions sur immobilisations incorporelles et corporelles   -8 969 -7 093     Résultat brut d'exploitation   82 274 75 420 Coût du risque 23 -2 889 -1 376     Résultat d'exploitation   79 385 74 044 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 24 -3 671 -1 629     Résultat courant avant impôt   75 714 72 415 Résultat exceptionnel 25 -5 364 0 Impôt sur les bénéfices 26 -3 065 -18 150 Dotations/reprises de FRBG et provisions réglementées   132 301     Résultat net   67 417 54 566   L’annexe qui figure aux pages suivantes fait partie intégrante des comptes individuels.     III. — Annexe aux comptes annuels individuels.   I. — Cadre juridique et financier – Faits caractéristiques de l’exercice. a) Cadre juridique et relations financières avec les établissements du groupe. — Les caisses d'épargne et de prévoyance constituent entre elles un réseau financier dont l'organe central est la Caisse nationale des caisses d'épargne et de prévoyance (CNCE). Le groupe Caisse d'épargne (GCE) comprend un ensemble diversifié de filiales contribuant au fonctionnement des caisses d'épargne et de prévoyance et au développement de leurs activités. Une Fédération nationale des caisses d'épargne et de prévoyance a été constituée selon les modalités prévues par la loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d'association. Les missions de la Fédération sont précisées à l'article L 512-99 du code monétaire et financier. — Caisses d'épargne et de prévoyance : Les caisses d'épargne et de prévoyance sont agréées en qualité de banques coopératives de droit commun dont le capital est détenu par des sociétés locales d'épargne. Les caisses d'épargne et de prévoyance sont des sociétés anonymes, établissements de crédit de plein exercice. Elles disposent d'un capital composé de parts sociales. — Sociétés locales d'épargne : Au niveau local, les sociétés locales d'épargne à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les coopérateurs ont pour objet, dans le cadre des orientations générales de la caisse d'épargne et de prévoyance à laquelle elles sont affiliées, d'animer le sociétariat. Elles ne peuvent pas effectuer des opérations de banque. — Caisse nationale des caisses d'épargne et de prévoyance (CNCE) : Organe central au sens de la loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, la Caisse nationale des caisses d'épargne et de prévoyance est constituée sous forme de SA à directoire et conseil de surveillance dont le capital est partagé entre les caisses d'épargne et de prévoyance et la Caisse des dépôts et consignations. La CNCE est notamment chargée d'assurer la représentation des caisses d'épargne et de prévoyance, de définir la gamme des produits et des services commercialisés par les caisses d'épargne et de prévoyance, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants des caisses d'épargne et de prévoyance, de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe. Parallèlement, dans le domaine des activités financières, la CNCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources des caisses d'épargne et de prévoyance, et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du réseau, charge à elle de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du réseau dont la CNCE est garante. — Filiales : – Filiales nationales : La CNCE contrôle directement un ensemble de filiales nationales qui relèvent de deux grands pôles : –- Le pôle Banque commerciale : Crédit foncier, Banque palatine, Financière Océor, La Compagnie 1818 et les filiales spécialisées banque de détail et assurance, – Le pôle Banque d'investissement : Ixis Corporate & Investment Bank, Ixis Asset Management Group, Ixis Financial Guaranty-CIFG. CACEIS, née du rapprochement à l'été 2005, d'IXIS Investor Services et de Crédit Agricole IS, est détenue à parité par le GCE et Crédit Agricole SA. – Filiales dans le domaine informatique : Le traitement des opérations de la clientèle est pris en charge par des outils de production bancaire structurés autour de trois communautés informatiques (5 groupements d'intérêt économique), se répartissant les maîtrises d'oeuvre et d'ouvrage des systèmes d'information et d'une centrale nationale (CNETI). Une partie de la production est également prise en charge au niveau national par des GIE spécialisés par «filières» (monétique, crédits, etc.). Un GIE informatique est dédié aux activités de banque de financement et d'investissement. – Filiales directes des caisses d'épargne : Par ailleurs, les caisses d'épargne et de prévoyance peuvent détenir un certain nombre de filiales directes.   b) Système de garantie. — En application de la Loi du 25 juin 1999, la CNCE en tant qu'organe central, a organisé le système de solidarité et de garantie au sein du groupe Caisse d'épargne pour garantir la liquidité et la solvabilité de chacune de ses composantes. Le champ de couverture de ce système de garantie recouvre non seulement les entités du réseau des Caisses d'épargne au sens de la loi de 1999, mais plus globalement, et au sens de l'article L 511-31 du Code monétaire et financier, l'ensemble des affiliés du groupe. La participation des caisses d'épargne au système de garantie prend la forme d'un fonds de garantie et de solidarité du réseau (FGSR) logé dans les livres de la CNCE et doté d'une capacité d'intervention immédiate de l'ordre de 250 millions d'euros. Cette somme est gérée au moyen d'un fonds commun de placement dédié. En cas d'insuffisance de ce montant, le Directoire de la CNCE peut mettre en oeuvre, dans un processus de décision court garantissant la rapidité d'intervention, les moyens supplémentaires appropriés. Ce fonds est destiné à assurer la solidarité entre caisses d'épargne et peut être mobilisé en faveur de la CNCE, notamment dans le cas où celle-ci serait amenée à intervenir au profit de ses affiliés au-delà de sa propre capacité financière. Dans ce cas, l'intervention des caisses d'épargne, organisée au travers du FGSR, serait accompagnée de celle de la Caisse des dépôts et consignations au titre de son rôle d'actionnaire intervenant en qualité d'investisseur avisé en économie de marché. L'objectif de prévention des défaillances du système de garantie groupe est complémentaire de l'objectif essentiellement curatif des systèmes de garantie de la Place auxquels le groupe Caisse d'épargne contribue.   c) Faits caractéristiques de l'exercice : — Caisse générale de retraite du personnel des Caisses d'épargne : La CGRCE gère un régime de retraite « fermé » au profit du personnel des entreprises du réseau. L’engagement de la caisse d’épargne de financer les déficits futurs de la CGRCE fait l’objet d’une provision inscrite à son bilan qui est réestimée chaque année. Dans le cadre de l’application de la Loi Fillon, cette institution de retraite supplémentaire verra son statut évoluer en une institution de prévoyance. Cette évolution a conduit la Caisse d’épargne d’Auvergne et du Limousin à constituer une dotation complémentaire de 5,364 millions d’euros notamment et à effectuer deux opérations de transfert d’actifs au profit de la CGRCE d’un montant total de 49,441 millions d’euros. En outre, l’application de la recommandation n°2003.R.01 du CNC au 1.1.2005, qui constitue un changement de méthode comptable (cf. note 2), a eu pour conséquence de modifier les règles de comptabilisation de ces engagements. En particulier, les actifs de la Caisse d’épargne cantonnés au profit de la CGRCE sont désormais évalués en juste valeur. — Passage aux normes comptables internationales : Pour améliorer le fonctionnement du marché intérieur, le Parlement Européen a adopté en juillet 2002 un règlement obligeant les sociétés qui ne sont pas cotées dans l’UE mais dont les titres de dettes sont admis à la cote d’un marché réglementé à appliquer dans leurs comptes consolidés au plus tard en 2007, le référentiel de normes IFRS (International Financial Reporting Standards) tel qu’approuvé par l’Union Européenne. Les normes françaises demeurent en revanche applicables aux comptes individuels. Elles font toutefois l’objet d’une révision en profondeur par le Conseil national de la comptabilité dans le sens d’une convergence vers les normes IFRS. Ainsi, plusieurs changements de méthode ont été opérés en 2005 dans les comptes de la Caisse d’épargne par application des nouveaux règlements adoptés par le Comité de la réglementation comptable (note 2).     II. — Informations sur les règles et principes comptables. Note 1. Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées. — Les comptes individuels annuels de la caisse d’épargne sont établis et présentés conformément aux règles définies par la CNCE dans le respect des règlements du Comité de la réglementation comptable (CRC) et du Comité de la réglementation bancaire et financière (CRBF). Par application du règlement n° 91-01 du Comité de la réglementation bancaire et financière modifié par le règlement n° 2000-03 du CRC, les états de synthèse sont présentés selon le format prévu pour les établissements de crédit. Tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. a) Immobilisations : Elles figurent au bilan pour leur valeur historique. Cette valeur a été affectée, s'agissant des actifs immobiliers, par les opérations de fusion. Les amortissements pour dépréciation sont calculés selon le mode linéaire ou dégressif en fonction des durées probables d'utilisation suivantes : — Constructions : 20 à 50 ans ; — Aménagements : 5 à 20 ans ; — Mobiliers et matériels spécialisés : 4 à 10 ans ; — Matériels informatiques : 3 à 5 ans ; — Logiciels : maximum 5 ans ; Les principaux composants des constructions sont amortis en considération de leurs durées d'utilisation respectives. Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l'objet d’une provision. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels en application des dispositions fiscales est inscrite en amortissement dérogatoire. b) Titres de participation, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme : Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés au coût historique. A la clôture de l'exercice, ils font individuellement l'objet d'une provision pour dépréciation lorsque leur valeur d’usage est inférieure au coût historique. La valeur d’usage est appréciée notamment au regard de l’utilité de celles-ci pour l’établissement (caractère stratégique, volonté de soutien ou de conservation) et de critères objectifs (cours de bourse, actif net comptable, actif net réévalué, éléments prévisionnels). Les autres titres détenus à long terme sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent. Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet de provisions. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. c) Portefeuille titres : Les opérations sur titres de transaction, de placement et d'investissement sont comptabilisées conformément au règlement n° 90-01 modifié du CRBF.   — Les titres de transaction sont des titres acquis ou vendus dès l’origine avec l’intention de les revendre ou de les racheter à brève échéance, c’est à dire dans un délai de 6 mois maximum. Ne peuvent être considérés comme des titres de transaction que ceux qui sont négociables sur un marché liquide, avec des prix de marché constamment accessibles aux tiers. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable. Les titres de transaction sont enregistrés coupon couru et frais inclus. A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent, le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. A l’issue d’une durée de détention de six mois, les titres de transaction sont reclassés en titres de placement ou d’investissement, selon la qualification qui pourra leur être donnée en fonction des conditions requises d’inscription pour chacun des portefeuilles destinataires. Ces titres de transaction sont transférés à leur valeur de marché au jour du transfert. — Les titres de placement sont des titres acquis avec l’intention de les détenir pendant une durée supérieure à 6 mois, sans que l’établissement ne soit engagé, s’il s’agit de titres à revenu fixe, à les détenir jusqu’à l’échéance. A leur date d'achat, les titres de placement sont inscrits au bilan à leur prix d'acquisition hors frais. S'il s'agit de titres monétaires, le coupon couru à l'achat est inclus dans le prix d'acquisition. La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres à revenu fixe est rapporté au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre. Au bilan, la valeur comptable du titre rejoint ainsi au fur et à mesure la valeur de remboursement. Ce rattachement est effectué selon un mode linéaire pour les valeurs mobilières et actuariel pour les titres monétaires. Les intérêts courus attachés aux titres à revenu fixe sont inscrits au compte de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat au poste «intérêts et produits assimilés». Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur valeur probable de négociation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées, les moins-values latentes font l'objet d'une provision pour dépréciation. Cette dernière prend en compte les gains provenant des éventuels instruments de couverture mis en place. Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de provisions pour dépréciation sont enregistrées dans la rubrique «gains / pertes sur opérations de placement et assimilés». Toutefois, en cas de risque de crédit avéré sur titres à revenu fixe, il est constitué une provision pour créances douteuses portée au compte de résultat au poste «coût du risque». — Les titres d’investissement sont des titres à revenu fixe, dont le prix de remboursement est fixe, acquis avec une intention de détention durable, en principe jusqu’à l’échéance. Les titres répondant à ces caractéristiques peuvent être classés en titres d’investissement dès lors que, conformément aux dispositions du CRBF, ils font l’objet d’une couverture spécifique en durée ou en taux. Sont également portés en portefeuille d’investissement les titres répondant aux caractéristiques requises mais inscrits à l’origine en portefeuille de placement dans la mesure où, lors de l’acquisition, les conditions de couverture spécifique en durée ou en taux n’étaient pas encore remplies. Les titres d'investissement sont enregistrés à leur date d'acquisition, selon les mêmes règles que les titres de placement. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les provisions antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe. Ils peuvent faire l'objet d'une provision pour dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles. En cas de risque de défaillance de l'émetteur, il est constitué une provision pour créances douteuses portée au compte de résultat au poste «coût du risque». Les provisions pour dépréciation des titres de placement et d'investissement peuvent être complétées d'une provision pour risques sur certaines contreparties (note 11). La caisse d'épargne ne détient aucun titre de l'activité de portefeuille. Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément au règlement n° 89-07 du CRBF complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé, représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. d) Crédits à la clientèle : Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale nette des provisions constituées sur risque de crédit. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité et sont présentées en note 15. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un engagement au moins présente un risque de crédit avéré. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Le reclassement en encours douteux s'opère en particulier systématiquement lorsqu'il existe un ou plusieurs impayés depuis trois mois au moins (9 mois pour les créances sur les collectivités locales). Au sein de l'encours douteux, les créances douteuses compromises sont les créances pour lesquelles aucun reclassement en encours sain n'est prévisible. Sont en particulier identifiées comme telles les créances déchues de leur terme et les créances qui sont douteuses depuis plus d'un an, à l'exception de celles pour lesquelles les clauses contractuelles sont respectées ou assorties de garanties permettant leur recouvrement. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les provisions correspondantes font l'objet d'une reprise. Les créances douteuses sont réinscrites en encours sain quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles d'origine et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Les créances qui sont restructurées à des conditions hors marché sont identifiées dans une sous-catégorie spécifique jusqu'à leur échéance finale. Elles font l'objet du calcul d'une décote représentative de la valeur actuelle de l'écart d'intérêt futur. Cette décote est inscrite au résultat en coût du risque et au bilan en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt (cf. note 4 bis). Les provisions pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées en valeur actualisée par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels. Le risque est apprécié créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Pour les créances de faible montant aux caractéristiques similaires, une estimation statistique est retenue lorsqu'elle est plus appropriée. Les provisions pour risques avérés peuvent être complétées par des provisions pour risques non avérés sur certaines contreparties (cf. note 11). Les intérêts sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire, à l'exception des créances douteuses compromises pour lesquelles les intérêts ne sont plus comptabilisés en application du règlement n° 2002-03 du CRC. Pour la présentation des comptes en annexe (note 4 bis), la segmentation des encours retenue est celle adoptée au sein du groupe Caisse d'épargne pour les besoins de sa gestion interne notamment dans les domaines commercial, financier et des risques. e) Fonds pour risques bancaires généraux : Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de la caisse d’épargne, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF et par l'instruction n° 86-05 modifiée de la Commission bancaire. f) Engagements sociaux : Les engagements sociaux sont partiellement couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d'assurance. Les engagements non couverts par ces fonds, en particulier ceux relatifs à la caisse de retraite du groupe (note 11c) sont entièrement provisionnés au passif du bilan. Les avantages au personnel postérieurs à l'emploi (indemnités de départ en retraite, retraites, avantages aux retraités) et à long terme (primes pour médailles du travail) sont calculés et comptabilisés, depuis le 1er janvier 2005, en appliquant les règles de la recommandation n° 2003-R-01 du Conseil national de la comptabilité. Selon ces règles, les engagements sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte de l'âge, de l'ancienneté et de la probabilité de présence à la date d'attribution de l'avantage. Le calcul tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements. Il opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d'activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetés). Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l'emploi sont amortis selon la règle dite du corridor, c'est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs. g) Instruments financiers à terme : Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements nos 88-02 et 90-15 du CRBF. Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. Au 31 décembre, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture. Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine. Les opérations réalisées portent principalement sur des contrats d'échange de taux d'intérêt conclus à titre de couverture. Les produits et charges relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet la couverture et la gestion du risque de taux global de la caisse d’épargne sont inscrits prorata temporis au compte de résultat. Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Les gains ou les pertes réalisés sur opérations de couverture affectée sont constatés au compte de résultat symétriquement à la comptabilisation des produits et charges de l'élément couvert. Ils sont comptabilisés sous la même rubrique que les produits et charges de cet élément. Les produits et charges relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument. Les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision pour risques et charges. La détermination de cette valeur est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré). Sur les marchés organisés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché. Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. Dans le cas des contrats d'échange de taux d'intérêt ou de devises, la valeur de marché est déterminée en fonction du prix calculé en actualisant aux taux d'intérêt du marché les flux futurs et en tenant compte des risques de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeurs des options non cotées sont déterminées selon un calcul mathématique. h) Provisions pour risques et charges : Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges non directement liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code, nettement précisés quant à leur objet, et dont le montant où l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. Il recouvre en outre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code que des évènements survenus ou en cours rendant probables, nettement précisés quant à leur objet mais dont la réalisation est incertaine. Il comprend notamment une provision pour passif social potentiel du groupe et une provision pour risques de contrepartie (cf. note 11).   Note 2. Changements de méthodes comptables. — Plusieurs changements de réglementation sont intervenus au 1er janvier 2005 : — Le règlement du Comité de la réglementation comptable (CRC) n° 2002-03 relatif au traitement comptable du risque de crédit prescrit de constituer en valeur actualisée les provisions couvrant les pertes attendues sur les encours douteux et douteux compromis. Ce changement de réglementation conduit à une diminution des capitaux propres à l'ouverture de l'exercice d'un montant de 1 813 005 euros. — Le règlement CRC n° 2002-10 a fixé de nouvelles règles d'amortissement et de dépréciation des actifs. En particulier, les principaux composants des constructions sont désormais isolés en comptabilité et amortis sur leurs durées d'utilisations respectives. Le changement induit par ce règlement se traduit par une diminution des capitaux propres à l'ouverture de l'exercice d'un montant de 1 002 869 euros. — La recommandation n° 2003-R-01 du Conseil national de la comptabilité (CNC), qui fixe de nouvelles règles d'identification, d'évaluation et de comptabilisation des engagements de retraite et avantages similaires, est appliquée depuis le 1er janvier 2005. Ce changement se traduit par une diminution des capitaux propres à l'ouverture de l'exercice d'un montant de 29 864 176 euros (dont CGRCE 28 868 027 euros). — En revanche, la caisse d'épargne a choisi de ne pas appliquer par anticipation les règlements adoptés par le CRC en novembre 2005 qui portent en particulier sur le traitement comptable du risque de crédit et des opérations sur titres, ainsi que le projet de texte du CNC sur la comptabilisation des comptes et plans d'épargne logement.     III. — Informations sur les postes du bilan, du hors bilan et du compte de résultat. Bilan. Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de provisions.   Note 3. Opérations interbancaires. — La centralisation quotidienne à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A représente 2 475 636 milliers d'euros au 31 décembre 2005. Les créances et les dettes rattachées relatives aux opérations avec les établissements de crédit s'élèvent respectivement à 94 655 milliers d'euros et 12 706 milliers d'euros au 31 décembre 2005.   Note 4. Opérations avec la clientèle (en milliers d’euros) :       Actif 2005 2004 Passif 2005 2004 Créances commerciales 7 308 7 029 Comptes d'épargne à régime spécial 6 034 621 5 953 013 Autres concours à la clientèle 3 584 846 3 275 060 Livret A 2 528 260 2 551 284 Crédits de trésorerie 374 518 343 307 Livret Jeune, Livret B et CODEVI 749 024 679 308 Crédits à l'équipement 1 340 447 1 238 795 PEL et CEL 1 766 892 1 737 875 Prêts épargne logement 90 437 106 976 LEP 803 563 775 693 Autres crédit à l'habitat 1 757 158 1 555 799 PEP 176 700 198 898 Autres 22 286 30 183 Autres 10 182 9 955 Comptes ordinaires débiteurs 35 245 35 341 Autres dettes 918 582 891 463 Créances rattachées 24 736 23 297 Comptes ordinaires créditeurs 799 840 734 872 Créances douteuses 51 627 48 495 Autres 118 742 156 591 Provisions sur créances douteuses -32 369 -30 352 Dettes rattachées 11 421 15 432     Total 3 671 393 3 358 870     Total 6 964 624 6 859 908     Note 4 bis. — Répartition des encours de crédit : — Créances saines et créances douteuses au 31 décembre 2005 :   (En milliers d'euros) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Provision Brut Provision Créances sur les établissements de crédit 4 672 160 220 -135 220 -135 Créances sur la clientèle 3 652 052 51 710 -32 369 35 069 -24 760 Particuliers : crédits immobiliers 1 631 879 12 819 -7 388 8 149 -5 785 Particuliers : autres 315 411 15 517 -12 166 12 413 -10 488 Professionnels 279 594 6 315 -3 771 4 099 -2 939 Entreprises 105 930 8 332 -6 311 4 835 -4 247 Collectivités et institutionnels locaux 1 008 141 297 -20 91 -7 Autres 311 097 8 430 -2 713 5 482 -1 294   — Créances restructurées : Parmi les créances saines, les créances restructurées à des conditions hors marché représentent un montant de 3 775 milliers d'euros, après prise en compte d'une décote dont la valeur nette est de 137 milliers d'euros au 31 décembre 2005 (cf. note 1d).   Note 5. Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenus fixe et variable :   (En milliers d'euros) Transaction Placement Investissement Activité de portefeuille Créances rattachées Total 2005 Total 2004 Effets publics et valeurs assimilées 0 0 0   0 0 0 Obligations et autres titres à revenu fixe (1) 0 422 690 404 632   17 846 845 168 950 663 Actions et autres titres à revenu variable (2) 23 596 720 846   0 0 744 442 453 890     Total 2005 23 596 1 143 536 404 632 0 17 846 1 589 610   Total 2004 81 529 878 135 424 522 0 20 367   1 404 553 (1) Dont titres cotés 838 103 milliers d'euros en 2005 contre 942 542 milliers d'euros en 2004.   (2) Dont titres cotés 58 239 milliers d'euros en 2005 contre 1 225 milliers d'euros en 2004.     Le montant des différences entre le prix d'acquisition et le prix de remboursement s'élève à -3 562 milliers d'euros en 2005 contre - 5 181 milliers d'euros en 2004 pour les titres de placement, et à -827 milliers d'euros, en 2005 contre -1 193 milliers d'euros en 2004 pour les titres d'investissement. La part des obligations et autres titres à revenu fixe émis par des organismes publics s'élève à 312 270 milliers d'euros. Il n’existe pas de créances représentatives des titres prêtés aux 31 décembre 2005 et 31 décembre 2004. Il n'y a pas eu de transfert de titres au cours de la période. Les plus et moins-values latentes sur les titres de placement s'analysent comme suit :   (En milliers d'euros)   Placement 2005 2004 Valeur nette comptable 1 152 912 889 697 Valeur de marché 1 183 837 930 915 Plus-values latentes (1) 30 925 41 218 Moins-values latentes provisionnées -1 715 -209 (1)Dont 10 819 milliers d'euros sur les obligations et autres titres à revenu fixe, et 20 106 milliers d'euros sur les actions et autres titres à revenu variable.   Les moins-values sur les titres d'investissement faisant l'objet d'une provision s'élèvent à 542 milliers d'euros au 31 décembre 2005.   Note 6. Participations, parts dans les entreprises liées, autres titres détenus a long terme :   a) Tableau des filiales et participations :   Informations financières Filiales et participations     Capital   Capitaux propres autres que le capital (1)   Quote-part du capital détenue (en %)   Valeur comptable des titres détenus Prêts et avances consentis par la société et non encore remboursés   Montant des cautions et avals donnés par la société   CA HT ou PNB du dernier exercice écoulé   Résultats (bénéfice ou perte du dernier exercice clos)   Dividendes encaissés par la société au cours de l'exercice   Observations   Brute Nette A. Renseignements détaillés sur chaque titre dont la valeur brute excède 1 % du capital de la société astreinte à la publication :  514  0 100,00 1 409 1 409  5 925  0 413 -211   Néant  1. Filiales (détenues à + de 50 %) : SAS Pariou Immobilier  11 680  1 775 11,84 1 534 1 534 0  0 NC 6 095 22 Néant 2. Participations (détenues entre 10 et 50 %) : SAS Cepar 1 GIE Sylvie Bail     19,00 2 143 2 143 4 222 0 NC NC 0 Néant B. Renseignements globaux sur les autres titres dont la valeur brute n'excède pas 1% du capital de la société astreinte à la publication :                       Filiales françaises (ensemble)       183 179 0 0     0 Néant Filiales étrangères (ensemble)       0 0 0 0     0 Néant Participations dans les sociétés françaises (ensemble)       5 367 2 797 33 310 0     65 Néant Participations dans les sociétés étrangères (ensemble)       0 0 0 0     0 Néant (1) Y compris FRBG le cas échéant.     La caisse d'épargne détient en outre, à hauteur de moins de 10 % du capital des titres de filiales communes au groupe caisse d'épargne. L'ensemble de ces titres représente une valeur nette comptable de 286 602 milliers d'euros.   b) Entreprises dont la caisse d'épargne est associée indéfiniment responsable :   Dénomination Siège Forme juridique A3C 42, avenue Raymond Poincaré 75116 Paris SCI Autan 10, avenue Maxwell 31100 Toulouse SCI Callen 9, rue Huysmans 75006 Paris GIE Castellane Bail 19 rue des Capucines 75001 Paris GIE Chantaco 4, rue Gaillon 75002 Paris GIE Chiberta 4, rue Gaillon 75002 Paris GIE Cneti 5, rue Masseran 75007 Paris GIE Crédécureuil 27 – 29, rue de la Tombe Issoire 75673 Paris cedex 14 GIE Edith bail 1, 2, 3, 4 9, quai Président Doumer 92400 Courbevoie GIE Girce Ingénierie 11, rue du Fort de Noyelles ZIA BP 349 59473 Seclin cedex GIE Girce Stratégie 76, boulevard Pasteur 75015 Paris GIE Golf 737 Bail 1 260, boulevard St Germain 75007 Paris GIE Guengat 260, boulevard St Germain 75007 Paris GIE Ile de Bréhat 9, quai Président Doumer 92400 Courbevoie GIE Ile de Ré 9, quai Président Doumer 92400 Courbevoie GIE Irice 10, avenue Maxwell 31100 Toulouse GIE Neuilly Contentieux 20, avenue Georges Pompidou 92595 Levallois Perret GIE Noyelles 11, rue du Fort de Noyelles ZIA BP 349 59473 Seclin cedex SCI Roxane de Bergerac 9, quai Président Doumer 92400 Courbevoie GIE Savinien de Bergerac 9, quai Président Doumer 92400 Courbevoie GIE Sea 1 260, boulevard St Germain 75007 Paris GIE Sirce 2 5, rue Masseran 75007 Paris GIE Sorefi TGV Bail III 41, avenue de l'Opéra 75002 Paris GIE Sylvie Bail 19, rue des Capucines 75001 Paris GIE Toyota ZI n° 9 Ouest 59264 Onnaing GIE Veda 1 17, cours Valmy 92972 Paris La Défense GIE Vivalis Investissement Rue Pierre Fallion 69142 Rillieux la Pape GIE Vulcain Energie 39, rue Bassano 75008 Paris GIE   c) Opérations avec les entreprises liées :   (En milliers d'euros) Etablissements de crédit Autres entreprises Total 2005 Total 2004 (*) Créances 1 460 985 4 051 1 465 036 1 202 708 Dont subordonnées 0 0 0 0 Dettes 2 365 960 34 2 365 994 1 985 860 Dont subordonnées 48 607 0 48 607 48 600 Engagements de financement donnés 56 438 1 059 57 497 59 116 Engagements de financements reçus 30 113 0 30 113 32 396 Engagements de garantie donnés 13 556 0 13 556 29 761 (*) Pro forma.     Note 7. Durée résiduelle des emplois et ressources. — Les emplois et ressources à terme définis sont présentés selon la durée restant à courir, avec créances et dettes rattachées.   (En milliers d'euros) De 0 à 3 mois De 3 mois à 1 an De 1 an 5 ans Plus de 5 ans Total 2005 Total des emplois 3 792 648 602 554 2 078 448 2 745 173 9 218 823     Effets publics et valeurs assimilées 0 0 0 0 0     Créances sur les établissements de crédit 3 526 613 42 839 386 395 746 415 4 702 262     Opérations avec la clientèle 243 407 322 948 1 299 780 1 805 258 3 671 393     Obligations et autres titres à revenu fixe 22 628 236 767 392 273 193 500 845 168 Total des ressources 12 542 621 1 397 903 1 118 739 1 547 674 16 606 937     Opérations interbancaires et assimilés 740 659 196 078 308 812 1 398 274 2 643 823     Opérations avec la clientèle 5 891 051 598 549 400 324 74 700 6 964 624     Dettes représentées par un titre : 19 860 4 727 9 279 0 33 866     Bons de caisse et d'épargne 17 118 4 727 9 279 0 31 124     TMI et TCN 2 742 0 0 0 2 742     Emprunts obligataires 0 0 0 0 0     Autres dettes représentées par un titre 0 0 0 0 0   Note 8. Immobilisations corporelles et incorporelles.   a) Variations ayant affecté les postes d'immobilisation :   (En milliers d'euros) Valeur brute 31/12/2004 Acquisitions Cessions / mises hors service Autres mouvements Valeur brute 2005 Amortissements et provisions 31/12/2005 Valeur nette 2005 Incorporelles 10 912 157 -17 -80 10 972 -4 582 6 390 Corporelles 109 237 19 449 -10 505 2 019 120 200 -70 568 49 632     Total 120 149 19 606 -10 522 1 939 131 172 -75 150 56 022     b) Immobilisations incorporelles : L'essentiel des immobilisations incorporelles au 31 décembre 2005 concerne (valeur nette en milliers d'euros) : Les logiciels 190 Les fonds commerciaux 2 701 Les certificats d'association des fonds de garantie des dépôts 3 499     c) Immobilisations corporelles : La valeur nette au 31 décembre 2005 des terrains et constructions s'élève à 34 263 milliers d'euros, dont 32 213 milliers d'euros utilisés pour les propres activités de la caisse d’épargne.   Note 9. Dettes représentées par un titre. — Les intérêts courus à payer inclus dans le poste «dettes représentées par un titre» se décomposent de la façon suivante :   Dettes représentées par un titre (en milliers d'euros) 2005 2004 Bons de caisse et bons d'épargne 3 634 4 692 TMI et TCN 12 16 Emprunts obligataires 0 0 Autres dettes représentées par un titre 0 0     Total 3 646 4 708     Il n’y a plus de primes de remboursement ou d’émission à amortir au 31 décembre 2005.   Note 10. Comptes de régularisation :   (En milliers d'euros) Actif Passif Opérations de hors-bilan sur titres 0 0 Engagements sur devises 0 0 Gains et pertes différés sur contrats de couverture d'instruments financiers à terme 0 163 Charges et produits à répartir 6 0 Charges et produits constatés d'avance (1) 764 38 824 Produits à recevoir / charges à payer (2) 23 091 36 706 Valeurs à l'encaissement 63 649 36 032 Actifs de couverture sur avantages au personnel 41 602 0 Autres 2 059 2 493     Total 2005 131 171 114 218 Total 2004 81 950 97 387     (1) Détail du poste « charges constatées d'avance » :   Services extérieurs 371 Stocks matières consommables 157 Opérations sur titres 66 Opérations de trésorerie et interbancaire 24 Autres 146   764 Détail du poste « produits constatés d'avance » :   Bonification à étaler sur prêts clientèle 36 642 Soultes sur netting de swaps à étaler 1 226 Primes émissions d'emprunts à amortir 703 Escomptes d'effets 44 Divers produits constatés d'avance 209   38 824 (2) Détail du poste « produits à recevoir » :   Instruments financiers à terme 5 961 Portefeuille titres 1 301 Opérations clientèle 14 082 Divers produits à recevoir 1 747   23 091 Détail du poste « charges à payer » :   IFT 9 237 Portefeuille titres 107 Opérations clientèle 1 816 Personnel 17 874 Impôts et taxes 711 Services extérieurs 6 961   36 706   Note 11. Provisions : a) Provisions pour risques et charges :   (En milliers d'euros) 01/01/05 Dotations Utilisations Reprises Autres 31/12/05 Litiges, amendes et pénalités 3 938 305 -49 -1 022 0 3 172 Risque de contrepartie (note 11b) 11 307 2 243 0 -2 641 -63 10 846 Engagements sociaux (note 11c) 54 677 6 193 -49 475 0 33 992 45 387 Autres opérations bancaires et non bancaires 28 302 1 576 -6 863 -2 767 -890 19 358     Total 98 224 10 317 -56 387 -6 430 33 039 78 763   b) Provisions constituées en couverture de risques de contrepartie :   (En milliers d'euros) 31/12/04 Dotations Reprises Autres mouvements 31/12/05 Provisions inscrites en déduction des éléments d'actif 30 823 10 019 -9 505 1 652 32 989 Crédits à la clientèle 30 352 9 775 -9 381 1 623 32 369 Autres 471 244 -124 29 620 Provisions inscrites au passif 11 307 2 243 -2 641 -63 10 846 Risques d'exécution d'engagement par signature 535 1 604 -288 0 1 851 Crédits à la clientèle 5 837 202 -853 0 5 186 Autres 4 935 437 -1 500 -63 3 809     Total 42 130 12 262 -12 146 1 589 43 835   Pour une prise en compte plus économique du risque de contrepartie, et dans l'attente d'une modification du règlement du CRC relatif au traitement comptable du risque de crédit qui portera sur les provisions sur base de portefeuille, une provision pour risques est constituée sur le périmètre des engagements sains, inscrits au bilan ou hors-bilan, pour lesquels sont disponibles les informations statistiques permettant d'évaluer les probabilités de défaillance. Cette provision est calculée par application de coefficients différentiés par classe de notation et par durée résiduelle, et pondérés par des hypothèses de recouvrement en cas de défaillance. La provision au 31 décembre 2005 sur l'ensemble des portefeuilles concernés (logement social, professionnels privés de l'immobilier, collectivités et institutionnels locaux, entreprises, prêts à la consommation, marchés financiers) s'établit à 5 186 milliers d'euros.   c) Provisions pour engagements sociaux : — Avantages postérieurs à l'emploi à cotisations définies : Les régimes à cotisations définies concernent les régimes de retraites obligatoires gérés par la sécurité sociale et par les caisses de retraite AGIRC et ARRCO et des régimes surcomplémentaires auxquels adhèrent les caisses d'épargne. L'engagement de la caisse d'épargne est limité au versement des cotisations (33 722 milliers d'euros en 2005). — Avantages postérieurs à l'emploi à prestations définies et avantages à long terme : Les engagements de la Caisse d'épargne sont les suivants : – CGRCE : régime fermé de retraite complémentaire externalisé dans une institution de retraite supplémentaire propre au GCE, la CGRCE, assimilée à un fonds d'avantages à long terme ; – Retraites et assimilés : indemnités de fin de carrière et avantages accordés aux retraités ; – Autres : bonification pour médailles d'honneur du travail et autres avantages à long terme.   Ces engagements sont calculés selon les dispositions de la recommandation n° 2003-R-01 du Conseil national de la comptabilité. — Analyse des actifs et passifs comptabilisés au bilan :   (En milliers d'euros) CGRCE Retraites Autres engagements Total 31/12/05 CGRCE Retraites Autres engagements Total 01/01/05 Valeur actualisée des engagements financés (a) 172 615 4 860 1 440 178 915 162 387 4 552 1 419 168 358 Juste valeur des actifs du régime (b) 133 577 0 0 133 577 79 784 759 0 80 543 Juste valeur des droits à remboursements (c) 39 429 1 968 178 41 575 82 603 1 310 169 84 082 Valeur actualisée des engagements non financés (d) 0 0 0 0 0 0 0 0 Eléments non encore reconnus : écarts actuariels et coûts des services passés (e) -21 0 0 -21   0 0 0 Solde net au bilan (a – b – c + d - e) -370 2 892 1 262 3 784 0 2 483 1 250 3 733 Passif 39 086 4 860 1 440 45 386 82 603 3 793 1 419 87 815 Actif 39 456 1 968 178 41 602 -82 603 1 310 169 -81 124   — Analyse de la charge de l'exercice :     CGRCE Retraites Autres engagements Total 31/12/05 Total 2005 4 993 -92 -9 4 892 Ventilation de la charge liée à la CGRCE :         Coût des services rendus de la période 0       Coût financier 5 996       Rendement attendu des actifs du régime -5 526       Rendement attendu des droits à remboursement -841       Ecarts actuariels: amortissement de l'exercice 0       Evénements exceptionnels : effet Loi Fillon 5 364       Total 2005 4 993         Au cours de l'exercice 2005, deux opérations de transfert d'un montant total de 49 411 milliers d'euros ont été réalisées vers la CGRCE, compensées intégralement par une reprise de provision (cf. note 11a).   — Principales hypothèses actuarielles :   (En pourcentage) CGRCE 01/01/2005 Retraites 01/01/2005 Autres engagements 01/01/2005 Taux d'actualisation net 4,20 3,66 3,66 Rendement attendu des actifs du régime 5,08     Rendement attendu des droits à remboursement 5.73 (1) 4,50 4,54 (1) Pour les FCP Masseran.     Note 12. Capitaux propres, FRBG et dettes subordonnées : a) Capitaux propres : (En milliers d'euros) Capital Primes d'émission Réserves consolidées Résultat Total capitaux propres part du groupe hors FRBG Au 31 décembre 2003 95 638 68 661 188 195 43 706 396 200 Mouvements de l'exercice 2004 23 910 101 496 38 582 10 860 174 848     Au 31 décembre 2004 119 548 170 157 226 777 54 566 571 048 Affectation réserves 0 0 54 566 -54 566 0 Distribution de dividendes 0 0 -5 250 0 -5 250 Autres variations, changements de méthode (1) 0 0 -32 680 0 -32 680 Résultat 2005 0 0 0 67 417 67 417 Acompte sur dividende     0         Au 31 décembre 2005 119 548 170 157 243 413 67 417 600 535 (1) Hors effet d'impôt.     Le capital social de la Caisse d'épargne d’Auvergne et du Limousin s'élève à 119 548 milliers d'euros et est composé pour 95 638 320 euros de 4 781 916 parts sociales de nominal 20 euros, entièrement souscrites par les sociétés locales d'épargne et pour 23 909 580 euros de certificats d'investissement entièrement souscrits par la CNCE. Les changements de méthodes intervenus au 1er janvier 2005 sont décrits en note 2.   b) Variation du FRBG :   (En milliers d'euros) 2004 Dotations Reprises Autres mouvements 2005 Fonds pour risques bancaires généraux 70 535 0 -202 0 70 333   c) Dettes subordonnées : Courant novembre 1999, la CNCE a procédé à une émission de titres subordonnés remboursables pour un montant de 745,5 millions d'euros au taux fixe de 5,6%. Ces titres seront amortis en totalité le 5 novembre 2011 à leur valeur nominale. Corrélativement, la CNCE a accordé des prêts subordonnés remboursables «miroirs» au profit des caisses d'épargne ayant les mêmes caractéristiques et la même échéance que les TSR. Les emprunts subordonnés de la caisse d'épargne d’Auvergne et du Limousin, pris en compte dans le calcul des fonds propres prudentiels au titre de l'article 4.d du règlement n° 90-02 du CRBF, ont les caractéristiques suivantes :   Montant Devise Taux d'intérêt Échéance 39 482 Euro 5,60% 05/11/2011 8 833 Euro Euribor 3 mois - 0,22% 05/11/2011     Hors bilan et opérations assimilées.   Note 13. Actifs donnés en garantie des engagements de la Caisse ou de tiers (en millions d’euros) :   Description des actifs Montant Passifs ou engagements concernés Crédits aux collectivités territoriales 88 230 Garantie des crédits accordés par la Caisse nationale des Caisses d'épargne dans le cadre du financement Banque Européenne d'investissement   Note 14. Opérations sur instruments financiers à terme : a) Engagements sur instruments financiers à terme : Les opérations réalisées concernent essentiellement des instruments à terme de taux d'intérêt négociés sur des marchés de gré à gré.   (En milliers d'euros) Instruments de taux d'intérêt Instruments de cours de change Autres instruments Total 2005 Total 2004 Opérations sur marchés organisés :           Opérations fermes 0 0 0 0 0 Opérations conditionnelles 0 0 0 0 0 Opérations sur marché de gré à gré :           Opérations fermes 645 704 0 0 645 704 889 830 Opérations conditionnelles 0 0 0 0 288 872     Total 645 704 0 0 645 704 1 178 702 Total (juste valeur)       -6 959 -13 640 (1) Ventilation des instruments de taux d’intérêt de gré à gré par type de portefeuille.     Les montants nominaux des contrats recensés dans ce tableau ne constituent qu’une indication de volume de l’activité de la caisse d’épargne d’Auvergne et du Limousin sur les marchés d’instruments financiers à la clôture de l’exercice et ne reflètent pas les risques de marché attachés à ces instruments. Les engagements sur instruments de taux d’intérêt négociés sur des marchés de gré à gré portent essentiellement sur des swaps de taux pour les opérations à terme ferme, et sur des contrats de garantie de taux pour les opérations conditionnelles.   (En milliers d'euros) Micro couverture Macro couverture Position ouverte isolée Gestion spécialisée Total Opérations fermes 510 990 0 134 714 0 645 704 Opérations conditionnelles 0 0 0 0 0 Achats 0 0 0 0 0 Ventes 0 0 0 0 0     Total au 31 décembre 2005 510 990 0 134 714 0 645 704 Total au 31 décembre 2004 703 428 762 474 512 0 1 178 702   b) Durée résiduelle des engagements sur instruments financiers à terme :   (En milliers d'euros) De 0 à 1 an De 1 à 5 ans Plus de 5 ans Total 2005 Total 2004 Opérations sur marchés organisés :           Opérations fermes 0 0 0 0 0 Opérations conditionnelles 0 0 0 0 0 Opérations sur marché de gré à gré (1) :           Opérations fermes 254 222 136 659 254 823 645 704 889 830 Opérations conditionnelles 0 0 0 0 288 872     Total 254 222 136 659 254 823 645 704 1 178 702   c) Risque de contrepartie attaché aux instruments financiers à terme : Le risque de contrepartie se mesure par la perte probable que la caisse d'épargne d’Auvergne et du Limousin subirait si sa contrepartie ne pouvait faire face à ses engagements. L'exposition de la caisse d'épargne d’Auvergne et du Limousin au risque de contrepartie sur les instruments financiers à terme (fermes et optionnels) de taux d'intérêt peut être déterminée en calculant un équivalent risque de crédit au sens de l'instruction n° 96-06 de la Commission bancaire, ce qui conduit à additionner : — le coût de remplacement positif de ces instruments, calculé à la valeur de marché, net des accords de compensation répondant aux conditions de l'article 4 du règlement CRBF n° 91-05 ; — le risque de crédit potentiel résultant de l'application de facteurs de majoration («add ons»), définis par l'instruction précitée, calculés sur le nominal des contrats en fonction de la nature et de la durée résiduelle de ces derniers.   Ce risque de contrepartie est atténué au niveau de la caisse d'épargne d’Auvergne et du Limousin par : — la signature d'accords-cadres sur les conventions de place (ISDA-AFB) qui en cas de défaillance de la contrepartie permettent de compenser les valeurs de remplacement positives et négatives ; — la signature de contrats de collatéraux qui se traduisent par la mise en place d'une garantie consentie sous forme d'espèces ou de titres.   (En milliers d'euros) Gouvernement et banques centrales de l'OCDE et organismes assimilés Etablissements financiers de l'OCDE et organismes assimilés Autres contreparties Total 2005 Equivalent risque de crédit non pondéré avant accord de compensation et de collatéralisation (1) 0 0 63 63 Effets des accords de compensation par liquidation 0 0 0 0 Effet de collatéralisation 0 0 0 0 Equivalent risque de crédit non pondéré après accord de compensation et de collatéralisation 0 0 63 63 Equivalent risque de crédit pondéré après accord de compensation et de collatéralisation 0 0 32 117 (1) Dont coût de remplacement net positif 0 0 0 0   Ne sont reprises dans ce tableau que les opérations visées par l’instruction Commission bancaire n° 96-06 à savoir les opérations réalisées sur des marchés de gré à gré et sur les marchés assimilés à des marchés organisés. Sont exclues les opérations négociées sur les marchés organisés et celles initiées avec les établissements de crédit appartenant au réseau des caisses d'épargne, pour lesquelles le risque de contrepartie est considéré comme nul, puisque couvert par les mécanismes de garantie et de solidarité du groupe. Au 31 décembre 2005, l'équivalent risque de crédit pondéré, tel qu'il ressort du précédent tableau, représente 0,01 % de la somme des notionnels de ces mêmes opérations contre 0,01 % au 31 décembre 2004.   Note 15. Autres engagements ne figurant pas au hors bilan :   (En milliers d'euros) Engagements donnés Engagements reçus Engagements reçus de la clientèle :     Redevances restant à supporter en exécution des contrats de crédit-bail :     Mobilier 0 0 Immobilier 8 968 0 Autres engagements : 0 0     Total 8 968 0 Dont entreprises liées 8 968 0   Aucun autre engagement significatif n'a été donné ou reçu par la caisse en 2005.   Compte de résultat.   Note 16. Intérêts, produits et charges assimilés :   (En milliers d'euros)   Produits Charges 2005 2004 2005 2004 Sur opérations avec les établissements de crédit 168 250 182 756 -82 169 -88 087 Sur opérations avec la clientèle 172 165 159 426 -187 545 -177 304 Sur obligations et autres titres à revenu fixe 68 895 63 988 -22 281 -14 970 Relatives à des dettes subordonnées 0 0 -1 834 -1 815 Sur opérations de crédit-bail 0 0 0 0 Autres intérêts et produits assimilés 240 650 -19 -86     Total 409 550 406 820 -293 848 -282 262   Les produits d'intérêts sur opérations avec les établissements de crédit comprennent la rémunération des fonds du Livret A centralisés à la Caisse des dépôts et consignations. Cette rémunération comprend : — La couverture des intérêts versés par la caisse d'épargne aux déposants inscrits au poste «Intérêts et charges sur opérations avec la clientèle» pour un montant de 53 582 milliers d'euros en 2005 ; — Un complément de rémunération sur encours, fixé par décret, destiné à couvrir les frais de gestion des comptes des déposants, qui s'est élevé à 27 454 milliers d'euros en 2005.   Note 17. Revenus des titres à revenu variable.   (En milliers d'euros) 2005 2004 Actions et autres titres à revenu variable 485 1 443 Participations et autres titres détenus à long terme 611 382 Parts dans les entreprises liées 12 128 7 835     Total 13 224 9 660   Note 18. Commission.   (En milliers d'euros) Charges Produits Sur opérations de trésorerie et interbancaires -627 26 Sur opérations avec la clientèle -52 27 182 Relatives aux opérations sur titres -415 11 439 Sur moyens de paiement -6 779 14 512 Sur vente de produits d'assurance-vie   25 210 Autres commissions (1) -5 039 8 027     Total 2005 -12 912 86 396 Total 2004 -13 434 76 500   (1) Détail des autres commissions :   Charges   Prestations de services financiers - 4 900 Engagements de financement - 86 Autres - 53   - 5 039   Produits   Vente de produits d'assurance (hors vie) 3 613 Engagements de financement 1 360 Engagements de garantie 1 602 Prestations de services financiers 1 400 Autres 52   8 027     Note 19. Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation :   (En milliers d'euros) 2005 2004 Titres de transaction 4 047 1 110 Change 7 7 Instruments financiers 6 069 17 862     Total 10 123 18 979   Note 20. Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés :   (En milliers d'euros) Titres de placement Total 2005 Total 2004 Résultat des cessions 12 300 12 300 4 305 Dotation nette aux provisions -1 508 -1 508 966     Total 10 792 10 792 5 271   Note 21. Autres produits et charges d'exploitation bancaire :   (En milliers d'euros) Produits Charges Quote-part réalisée sur opérations faites en commun 1 741 -319 Transferts de charges 2 0 Autres produits et charges (1) 4 728 -3 869     Total 2005 6 471 -4 188 Total 2004 4 868 -4 266   (1) Détail des autres produits et charges :   Produits   Plus-values cessions immobilières de placement 143 Reprises provisions immobilières de placement 826 Revenus immobiliers de placement 348 Reprises provisions opérations non bancaires 1 656 Charges exploitations refacturées 16 Autres produits divers exploitations bancaires 1 739   4 728   Charges   Dotations amortissements et provisions immobilières de placement - 164 Dotations amortissements de charges à répartir - 2 Dotations provisions opérations non bancaires - 46 Autres charges diverses exploitations bancaires - 3 657   - 3 869     Note 22. Charges générales d'exploitation :   (En milliers d'euros) 2005 2004 Frais de personnel -85 371 -87 989 Salaires et traitements -51 878 -49 991 Charges de retraite (1) -4 271 -10 156 Autres charges sociales et fiscales -26 046 -25 844 Intéressement et participation -500 -1 998 Impôts et taxes -3 635 -4 594 Services extérieurs et autres frais administratifs -45 359 -47 040     Total 2005 -134 365 -139 623 (1) Incluant les dotations, utilisations et reprises de provisions pour engagements sociaux (cf. note 11).       L’effectif moyen du personnel en activité au cours de l'exercice, ventilé par catégories professionnelles est le suivant :   Cadres 230 Non cadres 1 152   1 382   Le montant global des rémunérations allouées au titre de l'exercice 2005 aux membres des organes de Direction et de Surveillance à raison de leurs fonctions s'élève à 834 milliers d'euros.   Note 23. Coût du risque :   (En milliers d'euros) Opérations avec la clientèle Autres opérations Total Dotations aux provisions -11 659 -244 -11 903 Reprises de provisions 11 312 417 11 729 Pertes sur créances irrécupérables couvertes par des provisions -2 167 -58 -2 225 Pertes sur créances irrécupérables non couvertes par des provisions -694 0 -694 Récupération sur créances amorties 204 0 204     Total 2005 3 004 115 -2 889 Total 2004 -1 402 26 -1 376   Note 24. Gains ou pertes sur actifs immobilisés :   (En milliers d'euros) 2005 2004 Sur immobilisations corporelles -1 342 -351 Sur immobilisations incorporelles 0 0 Sur opérations de restructuration - Fusion/Apport 0 0 Sur titres de participation, parts dans les entreprises liées et     Autres titres détenus à long terme -2 411 -2 099 Sur titres d'investissement 82 821     Total -3 671 -1 629   Note 25. Résultat exceptionnel : Les charges et produits exceptionnels se caractérisent par leur nature inhabituelle et le fait qu'ils ne s'inscrivent pas dans le cadre des activités ordinaires de l’établissement. Ils concernent principalement en 2005, la constitution d'une provision à hauteur de 5 364 milliers d'euros pour passif social CGRCE (Caisse générale de retraites des Caisses d'épargne) destinée à doter la CGRCE des fonds propres réglementaires requis à fin 2008.   Note 26. Impôt sur les bénéfices :   (En milliers d'euros) 2005 2004 Impôt exigible à taux normal -5 091 -18 607 Impôt exigible à taux réduit, supplémentaire d'impôts, avoirs fiscaux, crédits et autres impôts 109 91 Mouvements de provisions 1 917 366     Total -3 065 -18 150   Note 27. Répartition de l'activité – Banque commerciale :   (En milliers d'euros)   Total de l'activité Dont banque de détail 2005 2004 2005 2004 (*) Produit net bancaire 225 608 222 136 191 798 171 938 Frais de gestion -143 334 -146 716 -142 831 -142 869 Résultat brut d'exploitation 82 274 75 420 48 967 29 069 Coût du risque -2 889 -1 376 -2 889 -2 152 Résultat d'exploitation 79 385 74 044 46 078 26 917 Gains ou pertes sur actifs immobilisés -3 671 -1 629 0 0     Résultat courant avant impôt 75 714 72 415 46 078 26 917 (*) Pro Forma.     La banque commerciale a pour objet de servir la clientèle de notre territoire et notamment les particuliers, les professionnels, les entreprises, les collectivités et institutionnels locaux, le secteur associatif et le logement social. Ce métier s'appuie sur la nouvelle segmentation du groupe Caisse d'épargne et recouvre notamment les éléments suivants : — Les activités intrinsèques de la banque commerciale : collecte d'épargne, octroi de crédits, bancarisation et ventes de services à la clientèle ; — Les opérations d'adossement notionnel, de placement de la collecte, de refinancement des crédits et d'allocation de fonds propres ; — Les immobilisations nécessaires à l'exploitation et les immobilisations financières investies dans la banque commerciale.   Le produit net bancaire comprend notamment la marge d'intermédiation, les commissions de services, le portage des immobilisations et la rémunération des fonds propres normatifs affectés à la banque commerciale. Ces fonds propres sont déterminés en fonction du niveau de risque (notamment risque de crédit) supporté par les différentes activités de
    Bulletin BALO n°74 du 21/06/2006, affaire n°08462
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 24/05/2006
    Numéro d’affaire : 07489
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0607489 24 mai 2006BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°62 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE D’AUVERGNE ET DU LIMOUSIN Société anonyme coopérative à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 119 547 900 €. Siège social : 63, rue Montlosier, 63961 Clermont-Ferrand cedex 09. 382 742 013 R.C.S. Clermont-Ferrand. Situation au 31 mars 2006. (En milliers d'euros.) Actif Montant Caisse banques centrales CCP 29 516 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 4 514 629 Opérations avec la clientèle 3 820 108 Obligations et autres titres à revenu fixe 841 438 Actions et autres titres à revenu variable 903 139 Participations et autres titres détenus à long terme 10 789 Parts dans les entreprises liées 286 602 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 6 321 Immobilisations corporelles 58 478 Capital souscrit non versé   Actions propres   Comptes de négociation et de règlement   Autres actifs 146 271 Comptes de régularisation 123 436     Total actif 10 740 727   Passif Montant Banques centrales CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 2 862 196 Opérations avec la clientèle 6 891 516 Dettes représentées par un titre 32 528 Autres passifs 45 369 Comptes de régularisation 108 745 Comptes de négociation et de règlement   Provisions pour risques et charges 64 667 Dettes subordonnées 48 951 Fonds pour risques bancaires généraux 70 167 Capitaux propres hors FRBG 616 589     Capital souscrit 119 548     Primes d'emission 170 157     Réserves 276 094     Ecarts de Réevaluation       Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0     Report à nouveau 50 790         Total passif 10 740 727   Hors - bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 711 296     Engagements de garantie 25 564     Engagements sur titres 2 401 Engagements reçus :       Engagements de financement 14 553     Engagements de garantie 12 949     Engagements sur titres 8 516     0607489
    Bulletin BALO n°62 du 24/05/2006, affaire n°07489
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 22/03/2006
    Numéro d’affaire : 02699
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0602699 22 mars 2006BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°35 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN  Société anonyme coopérative à directoire et conseil d'orientation et de surveillance au capital de 119 547 900 €. Siège social : 63, rue Montlosier, 63961 Clermont-Ferrand Cedex 09. 382 742 013 R.C.S. Clermont-Ferrand. Situation au 31 décembre2005. (En milliers d'euros.) Actif Montant Caisse banques centrales CCP     30 015 Effets publics et valeurs assimilées       Créances sur les établissements de crédit     4 672 247 Opérations avec la clientèle     3 671 393 Obligations et autres titres à revenu fixe     845 167 Actions et autres titres à revenu variable     744 441 Participations et autres titres détenus à long terme     8 530 Parts dans les entreprises liées     286 602 Crédit-bail et location avec option d'achat       Location simple       Immobilisations incorporelles     6 389 Immobilisations corporelles     49 633 Capital souscrit non versé       Actions Propres       Comptes de négociation et de règlement       Autres actifs     150 039 Comptes de régularisation     131 171   Total actif     10 595 627   Passif Montant Banques centrales CCP     0 Dettes envers les établissements de crédit     2 643 823 Opérations avec la clientèle     6 964 623 Dettes représentées par un titre     33 866 Autres passifs     40 696 Comptes de régularisation     114 218 Comptes de négociation et de règlement       Provisions pour risques et charges     78 762 Dettes subordonnées     48 606 Fonds pour risques bancaires généraux     70 333 Capitaux propres hors FRBG     600 700   Capital souscrit     119 548   Primes d'émission     170 157   Réserves     243 414   Ecarts de réevaluation         Provisions réglementées et subventions d'investissement     164   Report à nouveau     67 417     Total passif     10 595 627   Hors - bilan Montant Engagements donnés :     Engagements de financement     789 432   Engagements de garantie     21 729   Engagements sur titres     0 Engagements recus :     Engagements de financement     30 113   Engagements de garantie     12 739   Engagements sur titres      0       0602699
    Bulletin BALO n°35 du 22/03/2006, affaire n°02699
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 13/01/2006
    Numéro d’affaire : 08248
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN Société anonyme coopérative à directoire et conseil d'orientation et de surveillance au capital de 119 547 900 €. Siège social  : 63, rue Montlosier, 63961 Clermont-Ferrand Cedex 09.382 742 013 R.C.S. Clermont-Ferrand.   Situation trimestrielle au 30 septembre 2005. (En milliers d'euros.)   Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 27 401 Effets publics et valeurs assimilées -- Créances sur les établissements de crédit 4 354 642 Opérations avec la clientèle 3 579 765 Obligations et autres titres à revenu fixe 1 018 070 Actions et autres titres à revenu variable 736 344 Participations et autres titres détenus à long terme 39 748 Parts dans les entreprises liées 286 612 Crédit-bail et location avec option d'achat -- Location simple -- Immobilisations incorporelles 6 437 Immobilisations corporelles 47 141 Capital souscrit non versé -- Actions propres -- Comptes de négociation et de règlement -- Autres actifs 313 496 Comptes de régularisation     88 466       Total actif 10 498 122     Passif Montant Banques centrales, C.C.P. 0 Dettes envers les établissements de crédit 2 545 870 Opérations avec la clientèle 6 956 673 Dettes représentées par un titre 35 680 Autres passifs 36 442 Comptes de régularisation 114 565 Comptes de négociation et de règlement -- Provisions pour risques et charges 68 516 Dettes subordonnées 49 615 Fonds pour risques bancaires généraux 70 358 Capitaux propres hors FRBG 620 403     Capital souscrit 119 548     Primes d'émission 170 157     Réserves 273 590     Ecarts de réévaluation --     Provisions réglementées et subventions d'investissement 156     Report à nouveau     56 952       Total passif 10 498 122     Hors bilan Montant Engagements donnés  :       Engagements de financement 682 666     Engagements de garantie 28 970     Engagements sur titres 35 343 Engagements reçus  :       Engagements de financement 50 374     Engagements de garantie 12 741     Engagements sur titres 15 026   08248
    Bulletin BALO n°6 du 13/01/2006, affaire n°08248
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 09/01/2006
    Numéro d’affaire : 08077
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN Société anonyme coopérative à directoire et conseil d'orientation et de surveillance au capital de 119 547 900 €. Siège social  : 63, rue Montlosier, 63961 Clermont-Ferrand Cedex 09.382 742 013 R.C.S. Clermont-Ferrand.   Additif aux comptes individuels publié au Bulletin des Annonces légales obligatoires du 25 mai 2005.   Il y a lieu d'ajouter la mention suivante  :   «  Le rapport de gestion est tenu à la disposition du public au greffe du tribunal de commerce de Clermont-Ferrand.  »08077
    Bulletin BALO n°4 du 09/01/2006, affaire n°08077
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 02/09/2005
    Numéro d’affaire : 96657
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN Société anonyme coopérative à directoire et conseil d'orientation et de surveillance au capital de 119 547 900 €.Siège social : 63, rue Montlosier, 63961 Clermont-Ferrand Cedex 09.382 742 013 R.C.S. Clermont-Ferrand.Situation au 30 juin 2005.(En milliers d'euros.)ActifMontantCaisse, banques centrales, C.C.P.26 504Effets publics et valeurs assimilées—Créances sur les établissements de crédit4 364 328Opérations avec la clientèle3 470 371Obligations et autres titres à revenu fixe1 009 028Actions et autres titres à revenu variable561 212Participations et autres titres détenus à long terme39 760Parts dans les entreprises liées286 615Crédit-bail et location avec option d'achat—Location simple—Immobilisations incorporelles6 493Immobilisations corporelles45 376Capital souscrit non versé—Actions propres—Comptes de négociation et de règlement—Autres actifs351 399Comptes de régularisation93 910Total actif10 254 996PassifMontantBanques centrales, C.C.P.—Dettes envers les établissements de crédit2 340 705Opérations avec la clientèle6 935 315Dettes représentées par un titre36 835Autres passifs35 060Comptes de régularisation118 518Comptes de négociation et de règlement—Provisions pour risques et charges68 183Dettes subordonnées49 271Fonds pour risques bancaires généraux70 350Capitaux propres hors FRBG (+/–)600 759Capital souscrit119 548Primes d'émission170 157Réserves276 093Ecarts de réévaluation—Provisions réglementées et subventions d'investissement155Report à nouveau (+/–)34 806Total passif10 254 996Hors bilanMontantEngagements donnés :Engagements de financement637 561Engagements de garantie31 366Engagements sur titres0Engagements reçus :Engagements de financement30 374Engagements de garantie12 674Engagements sur titres10 00096657
    Bulletin BALO n°105 du 02/09/2005, affaire n°96657
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 25/05/2005
    Numéro d’affaire : 89358
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE D’AUVERGNE ET DU LIMOUSIN CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE D’AUVERGNE ET DU LIMOUSIN Société anonyme coopérative à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 119 547 900 €.Siège social : 63, rue Montlosier, 63961 Clermont-Ferrand Cedex 09.382 742 013 R.C.S. Clermont-Ferrand.Comptes annuels individuels.I. — Bilan au 31 décembre 2004.(En milliers d’euros.)ActifNotes20042003Caisses, banques centrales, C.C.P.27 64923 710Effets publics et valeurs assimilées5, 700Créances sur les établissements de crédit3, 6, 74 493 8814 651 583A vue3 315 3623 258 779A terme1 178 5191 392 804Opérations avec la clientèle4, 6, 73 358 8703 018 944Créances commerciales7 0297 373Autres concours à la clientèle3 314 2112 976 842Comptes ordinaires débiteurs37 63034 729Obligations et autres titres à revenu fixe5, 7950 663967 893Actions et autres titres à revenu variable5453 890461 958Participations et autres titres détenus à long terme639 69653 937Parts dans les entreprises liées6275 041102 542Immobilisations incorporelles86 4217 456Immobilisations corporelles841 16437 540Autres actifs331 324296 938Comptes de régularisation1081 950104 084Total de l’actif10 060 5499 726 585Hors bilanNotes20042003Engagements donnés13, 14, 15Engagements de financement6666 215512 495Engagements en faveur d’établissements de crédit58 08230 198Engagements en faveur de la clientèle608 133482 297Engagements de garantie639 89951 254Engagements d’ordre d’établissements de crédit297220Engagements d’ordre de la clientèle39 60251 034Engagements sur titres900Titres acquis avec faculté de rachat ou de reprise00Autres engagements donnés900PassifNotes20042003Banques centrales, C.C.P.00Dettes envers les établissements de crédit3, 6, 72 224 9082 141 842A vue13 38921 791A terme2 211 5192 120 051Opérations avec la clientèle4, 6, 76 859 9086 730 297Comptes d’épargne à régime spécial5 959 3265 847 124A vue4 229 5544 127 729A terme1 729 7721 719 395Autres dettes900 582883 173A vue740 341666 477A terme160 241216 696Dettes représentées par un titre7, 942 38669 431Bons de caisse40 45158 270Titres du marché interbancaire et titres de créances négociables1 93511 161Emprunts obligataires0Autres dettes représentées par un titre0Autres passifs47 45957 376Comptes de régularisation1097 38799 903Provisions pour risques et charges1198 224112 007Dettes subordonnées6, 1248 60048 599Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG)1270 53570 821Capitaux propres hors FRGB12571 142396 309Capital souscrit119 54895 638Primes d’émissions170 15768 661Réserves228 200188 505Ecart de réévaluation00Provisions réglementées et subventions d’investissement94109Report à nouveau– 1 423– 310Résultat de l’exercice (+/–)54 56643 706Total du passif10 060 5499 726 585Hors bilanNotes20042003Engagements reçus14, 15Engagements de financement :6Engagements reçus d’établissements de crédit32 39616 873Engagements de garantie :Engagements reçus d’établissements de crédit11 74010 999Engagements sur titres :Titres vendus avec faculté de rachat ou de reprise00Autres engagements reçus910II. — Compte de résultat.(En milliers d’euros.)NotesExercice 2004Exercice 2003Intérêts et produits assimilés16406 820427 652Intérêts et charges assimilées16– 282 262– 313 903Revenus des titres à revenu variable179 6607 022Commissions (produits)1876 50068 800Commissions (charges)18– 13 434– 12 103Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation1918 97914 460Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés205 27118 755Autres produits d’exploitation bancaire214 8683 121Autres charges d’exploitation bancaire21– 4 266– 6 144Produit net bancaire222 136207 660Charges générales d’exploitation22– 139 623– 138 933Dotations aux amortissements et aux provisions sur immobilisations incorporelles et corporelles– 7 093– 6 914Résultat brut d’exploitation75 42061 813Coût du risque23– 1 376– 1 216Résultat d’exploitation74 04460 597Gains ou pertes sur actifs immobilisés24– 1 629– 1 437Résultat courant avant impôt72 41559 160Résultat exceptionnel2500Impôt sur les bénéfices26– 18 150– 13 301Dotations / reprises de FRBG et provisions réglementées301– 2 153Résultat net54 56643 706L’annexe qui figure aux pages suivantes fait partie intégrante des comptes individuels.III. — Annexe aux comptes annuels individuels.I. – Cadre juridique et financier – Faits caractéristiques de l’exercice.a) Cadre juridique et relations financières avec les établissements du groupe. — Les Caisses d’épargne et de prévoyance constituent entre elles un réseau financier dont l’Organe central est la Caisse nationale des Caisses d’épargne et de prévoyance (CNCE). Le groupe Caisse d’épargne comprend un ensemble diversifié de filiales contribuant au fonctionnement des Caisses d’épargne et de prévoyance et au développement de leurs activités. Une Fédération nationale des Caisses d’épargne et de prévoyance a été constituée selon les modalités prévues par la loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d’association. Les missions de la Fédération sont précisées à l’article L. 512-99 du Code monétaire et financier.— Caisses d’épargne et de prévoyance : Les Caisses d’épargne et de prévoyance sont agréées en qualité de banques coopératives de droit commun dont le capital est détenu par des sociétés locales d’épargne. Les Caisses d’épargne et de prévoyance sont des sociétés anonymes, établissements de crédit de plein exercice. Elles disposent d’un capital composé de parts sociales.— Sociétés locales d’épargne : Au niveau local, les sociétés locales d’épargne à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les coopérateurs ont pour objet, dans le cadre des orientations générales de la Caisse d’épargne et de prévoyance à laquelle elles sont affiliées, d’animer le sociétariat. Elles ne peuvent pas effectuer des opérations de banque.— Caisse nationale des Caisses d’épargne et de prévoyance (CNCE) : Organe central au sens de la loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, la Caisse nationale des Caisses d’épargne et de prévoyance est constituée sous forme de Société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est partagé entre les Caisses d’épargne et de prévoyance et la Caisse des dépôts et consignations.La CNCE est notamment chargée d’assurer la représentation des Caisses d’épargne et de prévoyance, de définir la gamme des produits et des services commercialisés par les Caisses d’épargne et de prévoyance, d’organiser la garantie des déposants, d’agréer les dirigeants des Caisses d’épargne et de prévoyance, de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe.Parallèlement, dans le domaine des activités financières, la CNCE a notamment pour missions d’assurer la centralisation des excédents de ressources des Caisses d’épargne et de prévoyance, et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du réseau, charge à elle de sélectionner l’opérateur de ces missions le plus efficace dans l’intérêt du Réseau dont la CNCE est garante.— Filiales :Filiales nationales : Après absorption de CDC Finance - CDC Ixis, la CNCE contrôle directement les filiales issues de la fusion avec la Compagnie financière Eulia et de la réorganisation du pôle Ixis. Les filiales nationales relèvent de deux grands pôles :le pôle Banque commerciale : Crédit foncier, Financière Océor, Banque San Paolo et filiales spécialisées banque de détail et assurance ;le pôle Banque d’investissement : Ixis Corporate & Investissement Bank, Ixis Asset Management Group, Ixis Investor Services, Ixis Financial Guaranty.Filiales dans le domaine informatique : Le traitement des opérations de la clientèle est pris en charge par des outils de production bancaire structurés autour de trois communautés informatiques se répartissant les maîtrises d’œuvre et d’ouvrage des systèmes d’information et d’une centrale nationale (CNETI) ;Filiales directes des Caisses d’épargne : Par ailleurs, les Caisses d’épargne et de prévoyance peuvent détenir un certain nombre de filiales directes.b) Système de garantie. — En application de la loi du 25 juin 1999, la CNCE en tant qu’Organe central, a organisé le système de solidarité et de garantie au sein du groupe Caisse d’épargne pour garantir la liquidité et la solvabilité de chacune de ses composantes. Le champ de couverture de ce système de garantie recouvre non seulement les entités du Réseau des Caisses d’épargne au sens de la loi de 1999, mais plus globalement, et au sens de l’article L. 511-31 du Code monétaire et financier, l’ensemble des affiliés du groupe.La participation des Caisses d’épargne au système de garantie prend la forme d’un fonds de garantie et de solidarité du Réseau (FGSR) logé dans les livres de la CNCE et doté d’une capacité d’intervention immédiate de l’ordre de 250 millions d’euros. Cette somme est gérée au moyen d’un fonds commun de placement dédié. En cas d’insuffisance de ce montant, le directoire de la CNCE peut mettre en œuvre, dans un processus de décision court garantissant la rapidité d’intervention, les moyens supplémentaires appropriés.Ce fonds est destiné à assurer la solidarité entre Caisses d’épargne et peut être mobilisé en faveur de la CNCE, notamment dans le cas où celle-ci serait amenée à intervenir au profit de ses affiliés au-delà de sa propre capacité financière. Dans ce cas l’intervention des Caisses d’épargne, organisée au travers du FGSR, serait accompagnée de celle de la caisse des dépôts et consignations au titre de son rôle d’actionnaire intervenant en qualité d’investisseur avisé en économie de marché.L’objectif de prévention des défaillances du système de garantie groupe est complémentaire de l’objectif essentiellement curatif des systèmes de garantie de la place auxquels le groupe Caisse d’épargne contribue.c) Refondation du partenariat entre les groupes Caisses d’épargne et caisse des dépôts et consignations. — Dans le cadre des accords relatifs à la refondation du partenariat entre les groupes Caisse d’épargne et caisse des dépôts et consignations, la Caisse d’épargne d’Auvergne et du Limousin a émis le 30 juin 2004 des certificats coopératifs d’investissement pour un montant de 125 406 milliers d’euros (prime d’émission incluse) entièrement souscrits par la CNCE. A cette même date, la Caisse d’épargne d’Auvergne et du Limousin est directement intervenue dans la prise de contrôle de CDC Finance - CDC Ixis et de la Compagnie Financière Eulia (CFE) à travers l’acquisition d’actions CDC Finance - CDC Ixis et leur apport simultané à la CFE, pour un investissement de 126 138 milliers d’euros. A l’issue de la fusion entre la CFE et la CNCE, réalisée également le 30 juin 2004, la participation de la Caisse d’épargne d’Auvergne et du Limousin au capital de la CNCE a été portée à 257 781 milliers d’euros, en augmentation de 164 754 milliers d’euros.Enfin, la dernière étape de l’opération s’est traduite en décembre 2004 par l’absorption de CDC Finance - CDC Ixis par la CNCE.Aux termes des accords, le groupe Caisse d’épargne est devenu une banque universelle forte de 55 000 collaborateurs. Il est présent sur toutes les grandes places financières mondiales avec des positions leader dans les activités de détail sur le marché français.II. – Informations sur les règles et principes comptables.Note 1. Méthodes d’évaluation et de présentation appliquées. — Les comptes individuels annuels de la Caisse d’épargne sont établis et présentés conformément aux règles définies par la CNCE dans le respect des règlements du Comité de la réglementation comptable (CRC) et du Comité de la réglementation bancaire et financière (CRBF).Par application du règlement n° 91-01 du Comité de la réglementation bancaire et financière modifié par le règlement n° 2000-03 du CRC, les états de synthèse sont présentés selon le format prévu pour les établissements de crédit.Tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d’amortissements, de provisions et de corrections de valeur.a) Immobilisations : Elles figurent au bilan pour leur valeur historique.Les amortissements pour dépréciation sont calculés selon le mode linéaire ou dégressif en fonction des durées probables d’utilisation suivantes :— Constructions : 20 à 50 ans ;— Aménagements : 5 à 20 ans ;— Mobiliers et matériels spécialisés : 4 à 10 ans ;— Matériels informatiques : 3 à 5 ans ;— Logiciels : maximum 5 ans.Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une provision.La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels en application des dispositions fiscales est inscrite en amortissement dérogatoire.b) Titres de participation, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme : Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés au coût historique. A la clôture de l’exercice, ils font individuellement l’objet d’une provision pour dépréciation lorsque leur valeur d’usage est inférieure au coût historique. La valeur d’usage est appréciée notamment au regard de l’utilité de ceux-ci pour l’établissement (caractère stratégique, volonté de soutien ou de conservation) et de critères objectifs (cours de bourse, actif net comptable, actif net réévalué, éléments prévisionnels).Les autres titres détenus à long terme sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l’entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l’entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu’ils représentent. Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d’utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l’entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l’objet de provisions. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.c) Portefeuille titres : Les opérations sur titres de transaction, de placement et d’investissement sont comptabilisées conformément au règlement n° 90-01 modifié du CRBF.— Les titres de transaction sont des titres acquis ou vendus dès l’origine avec l’intention de les revendre ou de les racheter à brève échéance, c’est-à-dire dans un délai de 6 mois maximum. Ne peuvent être considérés comme des titres de transaction que ceux qui sont négociables sur un marché liquide, avec des prix de marché constamment accessibles aux tiers. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable.Les titres de transaction sont enregistrés coupon couru et frais inclus. A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent, le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat.A l’issue d’une durée de détention de six mois, les titres de transaction sont reclassés en titres de placement ou d’investissement, selon la qualification qui pourra leur être donnée en fonction des conditions requises d’inscription pour chacun des portefeuilles destinataires. Ces titres de transaction sont transférés à leur valeur de marché au jour du transfert.— Les titres de placement sont des titres acquis avec l’intention de les détenir pendant une durée supérieure à 6 mois, sans que l’établissement ne soit engagé, s’il s’agit de titres à revenu fixe, à les détenir jusqu’à l’échéance.A leur date d’achat, les titres de placement sont inscrits au bilan à leur prix d’acquisition hors frais, s’il s’agit de titre monétaire, le coupon couru à l’achat est inclus dans le prix d’acquisition.La différence éventuelle entre le prix d’acquisition et la valeur de remboursement des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre. Au bilan, la valeur comptable du titre rejoint au fur et à mesure la valeur de remboursement. Ce rattachement est effectué selon un mode linéaire pour les valeurs mobilières et actuariel pour les titres monétaires.Les intérêts courus attachés aux titres à revenu fixe sont inscrits au compte de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ».Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d’acquisition ou de leur valeur probable de négociation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les moins-values latentes font l’objet d’une provision pour dépréciation. Cette dernière prend en compte les gains provenant des éventuels instruments de couverture mis en place.Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de provisions pour dépréciation sont enregistrées dans la rubrique « Gains/Pertes sur opérations de placement et assimilés ».Toutefois, en cas de risque de crédit avéré sur titres à revenu fixe, il est constitué une provision pour créances douteuses portée au compte de résultat au poste « Coût du risque ».— Les titres d’investissement sont des titres à revenu fixe, dont le prix de remboursement est fixe, acquis avec une intention de détention durable, en principe jusqu’à l’échéance. Les titres répondant à ces caractéristiques peuvent être classés en titres d’investissement dès lors que, conformément aux dispositions du CRBF, ils font l’objet d’une couverture spécifique en durée ou en taux.Sont également portés en portefeuille d’investissement les titres répondant aux caractéristiques requises mais inscrits à l’origine en portefeuille de placement dans la mesure où, lors de l’acquisition, les conditions de couverture spécifique en durée ou en taux n’étaient pas encore remplies.Les titres d’investissement sont enregistrés à leur date d’acquisition, selon les mêmes règles que les titres de placement. Lorsqu’ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d’acquisition et les provisions antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L’écart entre le prix d’acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe.Ils peuvent faire l’objet d’une provision pour dépréciation s’il existe une forte probabilité que l’établissement ne conserve pas les titres jusqu’à l’échéance en raison de circonstances nouvelles. En cas de risque de défaillance de l’Emetteur, il est constitué une provision pour créances douteuses portée au compte de résultat au poste « Coût du risque ».Les provisions pour dépréciation des titres de placement et d’investissement sont complétées d’une provision pour risques sur certaines contreparties (note 11).La Caisse d’épargne ne détient aucun titre de l’activité de portefeuille.Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément au règlement n° 89-07 du CRBF complété par l’Instruction n° 94-06 de la Commission bancaire.Les éléments d’actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l’égard du cessionnaire.Le cessionnaire enregistre à l’actif le montant versé, représentatif de sa créance à l’égard du cédant.Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l’égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations.d) Crédits à la clientèle : Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale, nette des provisions constituées sur risque de crédit.Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité et sont présentées en note 15. Elles font l’objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l’ensemble des garanties prises sur un même crédit est limité à l’encours de ce crédit.Les créances douteuses sont constituées de l’ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un engagement au moins présente un risque de crédit avéré. Un risque est avéré dès lors qu’il est probable que l’établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l’existence de garantie ou de caution. Le reclassement en encours douteux s’opère en particulier systématiquement lorsqu’il existe un ou plusieurs impayés depuis trois mois au moins (9 mois pour les créances sur les collectivités locales).Au sein de l’encours douteux, les créances douteuses compromises sont les créances pour lesquelles aucun reclassement en encours sain n’est prévisible. Sont en particulier identifiées comme telles les créances déchues de leur terme et les créances qui sont douteuses depuis plus d’un an, à l’exception de celles pour lesquelles les clauses contractuelles sont respectées ou assorties de garanties permettant leur recouvrement.Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les provisions correspondantes font l’objet d’une reprise.Les créances douteuses sont réinscrites en encours sain quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles d’origine, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance.Les créances qui sont restructurées à des conditions hors marché sont identifiées dans une sous-catégorie spécifique jusqu’à leur échéance finale. Elles font l’objet du calcul d’une décote représentative de la valeur actuelle de l’écart d’intérêt futur. Cette décote est inscrite au résultat en coût du risque et au bilan en diminution de l’encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d’intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt (cf. note 4 bis).Les provisions pour pertes probables avérées couvrent l’ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels. Le risque est apprécié créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Pour les petites créances aux caractéristiques similaires, une estimation statistique est retenue lorsqu’elle est plus appropriée.Les provisions pour risques avérés sont complétées par des provisions pour risques non avérés sur certaines contreparties (cf. note 11).Les intérêts sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d’exploitation bancaire, à l’exception des créances douteuses compromises pour lesquelles les intérêts ne sont plus comptabilisés en application du règlement n° 2002-03 du CRC.Pour la présentation des comptes en annexe (note 4 bis), la segmentation des encours retenue est celle adoptée au sein du groupe Caisse d’épargne pour les besoins de sa gestion interne notamment dans les domaines commercial, financier et des risques.e) Fonds pour risques bancaires généraux : Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de la Caisse d’épargne, conformément aux conditions requises par l’article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF et par l’Instruction n° 86-05 modifiée de la Commission bancaire.f) Avantages sociaux : Les engagements sociaux sont en général couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance. Les engagements non couverts par ces fonds, en particulier le passif social potentiel du groupe (note 12 b) sont entièrement provisionnés au passif du bilan. Les droits des salariés à l’indemnité de départ en retraite et aux primes pour médailles du travail sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte de l’âge, de l’ancienneté et de la probabilité de présence dans la Caisse d’épargne à la survenance de la retraite ou de l’attribution des médailles.Dans le cadre de la recommandation n° 2003-R-01 du Conseil national de la comptabilité, la comptabilisation des engagements résiduels de retraite et avantages similaires résiduels est prévue, en application de la méthode préférentielle, simultanément avec l’établissement du bilan d’ouverture du groupe Caisse d’épargne en normes IFRS, par prélèvement sur les capitaux propres.Les engagements résiduels en question ont fait l’objet d’un recensement au cours de l’exercice 2004 et concerneraient pour l’essentiel les congés liés à l’ancienneté, les avantages consentis aux retraités et le passif social CGR en liaison avec les dispositions de la loi Fillon.g) Instruments financiers à terme : Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux, de change ou d’actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements n° 88-02 et 90-15 du CRBF. Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. Au 31 décembre, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture.Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l’origine.Les opérations réalisées portent principalement sur des contrats d’échange de taux d’intérêt conclus à titre de couverture. Les produits et charges relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet la couverture et la gestion du risque de taux global de la Caisse d’épargne sont inscrits prorata temporis au compte de résultat. Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Les gains ou les pertes réalisés sur opérations de couverture affectée sont constatés au compte de résultat symétriquement à la comptabilisation des produits et charges de l’élément couvert. Ils sont comptabilisés sous la même rubrique que les produits et charges de cet élément.Les produits et charges relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument. Les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision pour risques et charges. La détermination de cette valeur est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré). Sur les marchés organisés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché.Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. Dans le cas des contrats d’échange de taux d’intérêt ou de devises, la valeur de marché est déterminée en fonction du prix calculé en actualisant aux taux d’intérêt du marché les flux futurs et en tenant compte des risques de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeurs des options non cotées sont déterminées selon un calcul mathématique.h) Provisions pour risques et charges : Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges non directement liés à des opérations bancaires au sens de l’article L. 311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l’article L. 311-2 de ce même code, nettement précisés quant à leur objet, et dont le montant ou l’échéance ne peuvent être fixés de façon précise.Il recouvre en outre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges liés à des opérations bancaires au sens de l’article L. 311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l’article L. 311-2 de ce même code que des événements survenus ou en cours rendent probables, nettement précisés quant à leur objet mais dont la réalisation est incertaine.Il comprend notamment une provision pour passif social potentiel du groupe et une provision pour risques de contrepartie (cf. note 11).Note 2. Changements de méthodes comptables. — Aucun changement de méthode comptable n’est intervenu au cours de l’exercice 2004.III. – Informations sur les postes du bilan, du hors bilan et du compte de résultat.Bilan.Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d’amortissements et de provisions.Note 3. Opérations interbancaires. — La centralisation quotidienne à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A représente 2 496 801 milliers d’euros au 31 décembre 2004.Les créances et les dettes rattachées relatives aux opérations avec les établissements de crédit s’élèvent respectivement à 104 741 milliers d’euros et 17 193 milliers d’euros au 31 décembre 2004.Note 4. Opérations avec la clientèle (en milliers d’euros) :Actif20042003Passif20042003Créances commerciales7 0297 373Comptes d’épargne à régime spécial5 953 0135 840 578Autres concours à la clientèle3 275 0602 940 072Livret A2 551 2842 536 685Crédits de trésorerie343 307346 768Livret Jeune, livret B et Codevi679 308597 948Crédits à l’équipement1 238 7951 093 750PEL et CEL1 737 8751 655 389Prêts épargne logement106 976119 496LEP775 693793 126Autres crédits à l’habitat1 555 7991 356 971PEP198 898243 741Autres30 18323 087Autres9 95513 689Comptes ordinaires débiteurs35 34132 927Autres dettes891 463872 030Créances rattachées23 29721 777Comptes ordinaires créditeurs734 872664 395Créances douteuses48 49543 746Autres156 591207 635Provisions sur créances douteuses– 30 352– 26 951Dettes rattachées15 43217 689Total3 358 8703 018 944Total6 859 9086 730 297Note 4 bis. Répartition des encours de crédit :— Créances saines et créances douteuses au 31 décembre 2004 :(En milliers d’euros)Créances sainesCréances douteusesDont créances douteuses compromisesBrutProvisionBrutProvisionCréances sur les établissements de crédit4 493 770221– 11000Créances sur la clientèle3 340 61548 607– 30 35238 661– 25 608Particuliers : crédits immobiliers1 476 52512 976– 7 3149 940– 6 402Particuliers : autres276 16814 575– 10 90111 951– 9 664Professionnels238 9146 287– 3 9124 763– 3 359PME-PMI104 8658 271– 6 3455 800– 4 691Secteur public territorial925 863119– 16119– 16Autres318 2806 379– 1 8646 088– 1 476— Créances restructurées : Parmi les créances saines, les créances restructurées à des conditions hors marché représentent un montant de 3 759 milliers d’euros (6 476 milliers d’euros au 1er janvier 2004), après prise en compte d’une décote dont la valeur nette est de 155 milliers d’euros au 31 décembre 2004 (282 milliers d’euros au 1er janvier 2004) (cf. note 1d).Note 5. Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenus fixe et variable :(En milliers d’euros)TransactionPlacementInvestissementCréances rattachéesTotal 2004Total 2003Effets publics et valeurs assimilées000000Obligations et autres titres à revenu fixe (1)0505 774424 52220 367950 663967 893Actions et autres titres à revenu variable (2)81 529372 3610453 890461 958Total 200481 529878 135424 52220 3671 404 5531 429 851Total 200375 010923 347409 47322 021(1) Dont titres cotés 942 542 milliers d’euros en 2004 contre 933 487 milliers d’euros en 2003.(2) Dont titres cotés 1 225 milliers d’euros en 2004 contre 462 milliers d’euros en 2003.Le montant des différences entre le prix d’acquisition et le prix de remboursement s’élève à – 5 181 milliers d’euros en 2004 contre – 4 753 milliers d’euros en 2003 pour les titres de placement, et à – 1 193 milliers d’euros, en 2004 contre – 2 986 milliers d’euros en 2003 pour les titres d’investissement.La part des obligations et autres titres à revenu fixe émis par des organismes publics s’élève à 336 528 milliers d’euros.Il n’existe pas de créances représentatives des titres prêtés au 31 décembre 2004 et 31 décembre 2003.Il n’y a pas eu de transfert de titres au cours de la période.Il n’y a pas eu de titres d’investissement cédés avant l’échéance au cours de l’exercice contre 17 652 milliers d’euros en 2003.Les plus et moins-values latentes sur les titres de placement s’analysent comme suit :(En milliers d’euros)Placement20042003Valeur nette comptable889 697936 959Valeur de marché930 915972 014Plus-values latentes (1)41 21835 055Moins-values latentes provisionnées– 186– 1 055(1) Dont 25 461 milliers d’euros sur les obligations et autres titres à revenu fixe, et 15 757 milliers d’euros sur les actions et autres titres à revenu variable.Note 6. Participations, parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme :a) Tableau des filiales et participations :Informations financièresFiliales et participationsCapitalCapitaux propres autres que le capital (1)Quote-part du capital détenue (En  %)Valeur comptable des titres détenusPrêts et avances consentis par la société et non encore remboursésMontant des cautions et avals donnés par la sociétéCA H.T. ou PNB du dernier exercice écouléRésultats (bénéfice ou perte du dernier exercice clos)Dividendes encaissés par la société au cours de l’exerciceObservationsBruteNetteA. Renseignements détaillés sur chaque titre dont la valeur brute excède 1 % du capital de la société astreinte à la publication :1. Filiales (détenues à + de 50 %) :SASU Pariou Immobilier5140100,001 4091 4095 9740441– 1870Néant2. Participations (détenues entre 10 et 50 %) :SAS Cepar 267 230NC10,207 6387 63800NC3 457317NéantSAS Cepar 3117 66119 73717,4922 83322 83300NC6 4561 014NéantGIE Sylvie Bail19,002 1432 1434 6890NCNC0NéantLimousin Participations4 22611323,821 191595008– 1420NéantB. Renseignements globaux sur les autres titres dont la valeur brute n’excède pas 1 % du capital de la société astreinte à la publication :Filiales françaises (ensemble)167167000NéantFiliales étrangères (ensemble)00000NéantParticipations dans les sociétés françaises (ensemble)4 0783 79235 142075NéantParticipations dans les sociétés étrangères (ensemble)00000NéantLa Caisse d’épargne détient en outre, à hauteur de moins de 10 % du capital des titres de filiales communes au groupe Caisse d’épargne. L’ensemble de ces titres représente une valeur nette comptable de 275 042 milliers d’euros.b) Entreprises dont la Caisse d’épargne est associée indéfiniment responsable :DénominationSiègeForme juridiqueA3C42, avenue Raymond Poincaré, 75116 ParisSCIApollo Finance I103, avenue des Champs Elysées, 75008 ParisGIEArmor Lease260, boulevard Saint-Germain, 75007 ParisGIEArpège 2000ZI des Milles, 430, rue P. S. Laplace, BP 332, 000, PichauryGIEAutan10, avenue Maxwell, 31100 ToulouseSCICallen9, rue Huysmans, 75006 ParisGIECastellane Bail19, rue des Capucines, 75001 ParisGIEChantaco4, rue Gaillon, 75002 ParisGIEChiberta4, rue Gaillon, 75002 ParisGIECneti5, rue Masseran, 75007 ParisGIECrédécureuil27 - 29 rue de la Tombe Issoire, 75673 Paris Cedex 14GIEEdith Bail 1, 2, 3, 49, quai Président Doumer, 92400 CourbevoieGIEGirce Ingénierie11, rue du Fort de Noyelles, ZIA, BP 349, 59473 Seclin CedexGIEGirce Stratégie76, boulevard Pasteur, 75015 ParisGIEGolf 737 Bail 1260, boulevard Saint-Germain, 75007 ParisGIEGuengat260, boulevard Saint-Germain, 75007 ParisGIEIle de Bréhat9, quai Président Doumer, 92400 CourbevoieGIEIle de Ré9, quai Président Doumer, 92400 CourbevoieGIEIrice10, avenue Maxwell, 31100 ToulouseGIENeuilly Contentieux20, avenue Georges Pompidou, 92595 Levallois-PerretGIENoyelles11, rue du Fort de Noyelles, ZIA, BP 349, 59473 Seclin CedexSCIRoxane de Bergerac9, quai Président Doumer, 92400 CourbevoieGIESea 1260, boulevard Saint-Germain, 75007 ParisGIESirce 25, rue Masseran, 75007 ParisGIESorefi TGV Bail III41, avenue de l’Opéra, 75002 ParisGIESylvie Bail19, rue des Capucines, 75001 ParisGIEToyotaZI n° 9 Ouest, 59264 OnnaingGIEVeda 117, cours Valmy, 92972 Paris-La DéfenseGIEVivalisRue Pierre Fallion, 69142 Rillieux-la-PapeGIEVivalis InvestissementRue Pierre Fallion, 69142 Rillieux-la-PapeGIEVivalis MonétiqueRue Pierre Fallion, 69142 Rillieux-la-PapeGIEVulcain Energie39, rue Bassano, 75008 ParisGIEc) Opérations avec les entreprises liées :(En milliers d’euros)Etablissements de créditAutres entreprisesTotal 2004Total 2003Créances172 6711 960174 631145 594Dont subordonnées0000Dettes116 042763116 80578 987Dont subordonnées48 600048 60048 599Engagements de financement donnés0000Engagements de financements reçus30 000030 00013 920Engagements de garantie donnés21 931021 93124 497Note 7. Durée résiduelle des emplois et ressources. — Les emplois et ressources à terme définis sont présentés selon la durée restant à courir, hors créances et dettes rattachées. Par convention, les créances douteuses et provisions pour dépréciation sont présentées dans la colonne « 0 à 3 mois ».(En milliers d’euros)De 0 à 3 moisDe 3 mois à 1 anDe 1 an à 5 ansPlus de 5 ansTotal 2004Total des emplois3 726 298439 0242 071 3492 445 9858 682 656Effets publics et valeurs assimilées00000Créances sur les établissements de crédit3 490 08158 473245 545622 6884 416 787Opérations avec la clientèle199 997303 3511 220 7401 611 5703 335 658Obligations et autres titres à revenu fixe36 22077 200605 064211 727930 211Total des ressources6 139 099588 5681 145 6871 216 6079 089 961Opérations interbancaires et assimilés556 165134 841380 7861 136 0152 207 807Opérations avec la clientèle5 565 254449 001749 62980 5926 844 476Dettes représentées par un titre17 6804 72615 272037 678Bons de caisse et d’épargne15 9144 57315 272035 759TMI et TCN1 766153001 919Emprunts obligataires00000Autres dettes représentées par un titre00000Note 8. Immobilisations corporelles et incorporelles :a) Variations ayant affecté les postes d’immobilisation :(En milliers d’euros)Valeur brute 01/01/04AcquisitionsCessions / mises hors serviceAutres mouvements / reclassementsValeur brute 31/12/04Amortissements et provisions 31/12/04Valeur nette 31/12/04Incorporelles11 7533080– 1 14910 912– 4 4916 421Corporelles103 42310 060– 5 3801 134109 237– 68 07341 164Total115 17610 368– 5 380– 15120 149– 72 56447 585b) Immobilisations incorporelles : L’essentiel des immobilisations incorporelles au 31 décembre 2004 concerne (valeur nette en milliers d’euros) :Les logiciels221Les fonds commerciaux2 701Les certificats d’association des fonds de garantie des dépôts3 4996 421c) Immobilisations corporelles : La valeur nette au 31 décembre 2004 des terrains et constructions s’élève à 15 445 milliers d’euros, dont 12 406 milliers d’euros utilisés pour les propres activités de la Caisse d’épargne.Note 9. Dettes représentées par un titre. — Les intérêts courus à payer inclus dans le poste « Dettes représentées par un titre » se décomposent de la façon suivante (en milliers d’euros) :Dettes représentées par un titre20042003Bons de caisse et bons d’épargne4 6926 744TMI et TCN1660Emprunts obligataires00Autres dettes représentées par un titre00Total4 7086 804Il n’y a pas de primes de remboursement ou d’émission à amortir au 31 décembre 2004.Note 10. Comptes de régularisation :(En milliers d’euros)ActifPassifOpérations de hors bilan sur titres00Engagements sur devises00Gains et pertes différés sur contrats de couverture d’instruments financiers à terme00Charges et produits à répartir20Charges et produits constatés d’avance (1)80237 291Produits à recevoir/charges à payer (2)21 54130 720Valeurs à l’encaissement49 61426 389Autres9 9912 987Total 200481 95097 387Total 2003104 08499 903(1) Détail du poste Charges constatées d’avance :Services extérieurs642Stocks matières consommables120Opérations sur titres4Opérations de trésorerie et interbancaire36802Détail du poste Produits constatés d’avance :Bonification à étaler sur prêts clientèle34 660Soultes sur netting de swaps à étaler1 733Primes émissions d’emprunts à amortir721Escomptes d’effets42Divers produits constatés d’avance13537 291(2) Détail du poste Produits à recevoir :Instruments financiers à terme3 228Portefeuille titres6 819Opérations clientèle10 765Divers produits à recevoir72921 541Détail du poste Charges à payer :IFT7 807Portefeuille titres120Opérations clientèle1 508Personnel16 446Impôts et taxes1 358Services extérieurs3 48130 720Note 11. Provisions :a) Provisions constituées en couverture de risques de contrepartie :(En milliers d’euros)01/01/04DotationsReprisesAutres mouvements31/12/04Provisions inscrites en déduction des éléments d’actif27 83111 696– 8 704030 823Crédits à la clientèle26 95111 624– 8 223030 352Autres88072– 4810471Provisions inscrites au passif15 743983– 5 419011 307Risques d’exécution d’engagement par signature743189– 3970535Crédits à la clientèle6 233286– 68205 837Autres8 767508– 4 34004 935Total43 57412 679– 14 123042 130Pour une prise en compte plus économique du risque de contrepartie, une provision pour risques est constituée sur le périmètre des engagements sains, inscrits au bilan ou hors bilan, pour lesquels sont disponibles les informations statistiques permettant d’évaluer les probabilités de défaillance. Cette provision est calculée par application de cœfficients différentiés par classe de notation et par durée résiduelle, et pondérés par des hypothèses de recouvrement en cas de défaillance. La provision au 31 décembre 2004 sur l’ensemble des portefeuilles concernés (HLM et SEM, immobilier professionnel, secteur public territorial, PME-PMI, prêts à la consommation, marchés financiers) s’établit à 5 837 milliers d’euros.b) Provisions pour risques et charges :(En milliers d’euros)01/01/04DotationsUtilisationsReprises31/12/04Risque de contrepartie15 7439830– 5 41911 307Litiges, amendes et pénalités3 757504– 37– 2863 938Indemnité de fin de carrière1 392392001 784Passif social potentiel du groupe (CGRPCE) (1)64 3113 482– 14 900052 893Autres opérations bancaires et non bancaires26 8046 738– 1 571– 3 66928 302Total112 00712 099– 16 508– 9 37498 224(1) A titre conservatoire, l’engagement de financement des déficits futurs de la Caisse de retraite (CGRCE) fait l’objet d’une évaluation actuarielle à fin 2003 et a été réestimée forfaitairement au niveau du groupe Caisse d’épargne pour l’arrêté au 31 décembre 2004. Au titre de l’exercice 2004, la provision pour risques et charges CGRCE inscrite dans les comptes de la Caisse d’épargne a fait l’objet d’une reprise nette de 11 418 milliers d’euros, en raison :— d’une part, de l’actualisation des engagements et de la revalorisation des pensions décidées dans l’exercice (dotation de 3 482 milliers d’euros) ;— d’autre part, d’une opération de transfert vers la CGRCE d’un montant de 14 900 milliers d’euros (reprise).Note 12. Capitaux propres, FRBG et dettes subordonnées :a) Capitaux propres :(En milliers d’euros)CapitalPrimes d’émissionRéserves consolidéesRésultatTotal capitaux propres part du groupe hors FRBGAu 31 décembre 200267 8010138 61519 432225 848Mouvements de l’exercice 200327 83768 66149 58024 274170 352Au 31 décembre 200395 63868 661188 19543 706396 200Affectation réserves0040 006– 43 706– 3 700Distribution de dividendes00000Autres variations, changements de méthode (1)23 910101 496– 674124 732Résultat 200400054 56654 566Acompte sur dividende0000– 750Au 31 décembre 2004119 548170 157227 52754 566571 048(1) Détail du poste « Autres variations, changements de méthode »Emission de CCI en valeur nominale23 910Prime d’émission sur CCI101 496Imputation de la taxe exceptionnelle sur la réserve spéciale des plus-values à long terme au 31 décembre 2004 – 674124 732Le capital social de la Caisse d’épargne d’Auvergne et du Limousin, s’élève à 119 548 milliers d’euros et est composé de 5 977 395 parts sociales de nominal 20 €.b) Variation du FRBG :(En milliers d’euros)31/12/03DotationsReprises31/12/04Fonds pour risques bancaires généraux70 8210– 28670 535c) Dettes subordonnées : Courant novembre 1999, la CNCE a procédé à une émission de titres subordonnés remboursables pour un montant de 745,5 millions d’euros au taux fixe de 5,6 %. Ces titres seront amortis en totalité le 5 novembre 2011 à leur valeur nominale. Corrélativement, la CNCE a accordé des prêts subordonnés remboursables « Miroirs » au profit des Caisses d’épargne ayant les mêmes caractéristiques et la même échéance que les TSR. Les emprunts subordonnés de la Caisse d’épargne d’Auvergne et du Limousin, pris en compte dans le calcul des fonds propres prudentiels au titre de l’article 4.d du règlement n° 90-02 du CRBF, ont les caractéristiques suivantes :MontantDeviseTaux d’intérêtEchéance39 482Euro5,60 %05/11/118 833EuroEuribor 3 mois – 0,22 %05/11/11Hors bilan et opérations assimilées.Note 13. Actifs donnés en garantie des engagements de la caisse ou de tiers. — A la clôture de l’exercice, aucun actif significatif n’a été donné en garantie de ses propres engagements ou pour le compte de tiers par la caisse.Note 14. Opérations sur instruments financiers à terme :a) Engagements sur instruments financiers à terme : Les opérations réalisées concernent essentiellement des instruments à terme de taux d’intérêt négociés sur des marchés de gré à gré.(En milliers d’euros)Instruments de taux d’intérêtInstruments de cours de changeAutres instrumentsTotal 2004Total 2003Opérations sur marchés organisés :Opérations fermes00000Opérations conditionnelles0000660Opérations sur marches de gré à gré (1) :Opérations fermes889 83000889 8301 363 439Opérations conditionnelles288 87200288 872256 764Total (Montants nominaux)1 178 702001 178 7021 620 863Total (juste valeur)– 13 6400013 640Les montants nominaux des contrats recensés dans ce tableau ne constituent qu’une indication de volume de l’activité de la Caisse d’épargne d’Auvergne et du Limousin sur les marchés d’instruments financiers à la clôture de l’exercice et ne reflètent pas les risques de marché attachés à ces instruments.Les engagements sur instruments de taux d’intérêt négociés sur des marchés de gré à gré portent essentiellement sur des swaps de taux pour les opérations à terme ferme, et sur des contrats de garantie de taux pour les opérations conditionnelles.(1) Ventilation des instruments de taux d’intérêt de gré à gré par type de portefeuille :(En milliers d’euros)Micro- couverture (1)Macro- couverturePosition ouverte isoléeGestion spécialiséeTotalOpérations fermes697 652762191 4160889 830Opérations conditionnelles5 7760283 0960288 872Achats5 7760283 0960288 872Ventes00000Total au 31 décembre 2004703 428762474 51201 178 702Total au 31 décembre 2003961 1653 666655 37201 620 203(1) Les swaps, emprunteurs taux fixe/prêteurs taux variable, classés en micro-couverture des emprunts Ecureuil à taux variable, présentent une moins-value latente de 4,7 millions d’euros.b) Durée résiduelle des engagements sur instruments financiers à terme :De 0 à 1 anDe 1 à 5 ansPlus de 5 ansTotal 2004Opérations sur marchés organisés :Opérations fermes0000Opérations conditionnelles0000Opérations sur marchés de gré à gré :Opérations fermes67 958411 204410 668889 830Opérations conditionnelles20 123187 97380 776288 872Total88 081599 177491 4441 178 702c) Risque de contrepartie attaché aux instruments financiers à terme : Le risque de contrepartie se mesure par la perte probable que la Caisse d’épargne d’Auvergne et du Limousin subirait si sa contrepartie ne pouvait faire face à ses engagements. L’exposition de la Caisse d’épargne d’Auvergne et du Limousin au risque de contrepartie sur les instruments financiers à terme (fermes et optionnels) de taux d’intérêt peut être déterminée en calculant un équivalent risque de crédit au sens de l’Instruction n° 96-06 de la Commission bancaire, ce qui conduit à additionner :— le coût de remplacement positif de ces instruments, calculé à la valeur de marché, net des accords de compensation répondant aux conditions de l’article 4 du règlement CRBF n° 91-05 ;— le risque de crédit potentiel résultant de l’application de facteurs de majoration (« add ons »), définis par l’Instruction précitée, calculés sur le nominal des contrats en fonction de la nature et de la durée résiduelle de ces derniers.Ce risque de contrepartie est atténué au niveau de la Caisse d’épargne d’Auvergne et du Limousin par :— la signature d’accords-cadres sur les conventions de place (ISDA-AFB) qui en cas de défaillance de la contrepartie permettent de compenser les valeurs de remplacement positives et négatives ;— la signature de contrats de collatéraux qui se traduisent par la mise en place d’une garantie consentie sous forme d’espèces ou de titres.(En milliers d’euros)Gouvernement et banques centrales de l’OCDE et organismes assimilésEtablissements financiers de l’OCDE et organismes assimilésAutres contrepartiesTotal 2004Equivalent risque de crédit non pondéré avant accord de compensation et de collatéralisation (1)041070480Effets des accords de compensation par liquidation0000Effet de collatéralisation0000Equivalent risque de crédit non pondéré après accord de compensation et de collatéralisation041070480Equivalent risque de crédit pondéré après accord de compensation et de collatéralisation08235117(1) Dont coût de remplacement net positif0000Ne sont reprises dans ce tableau que les opérations visées par l’Instruction Commission bancaire n° 96-06 à savoir les opérations réalisées sur des marchés de gré à gré et sur les marchés assimilés à des marchés organisés. Sont exclues les opérations négociées sur les marchés organisés et celles initiées avec les établissements de crédit appartenant au réseau des Caisses d’épargne, pour lesquels le risque de contrepartie est considéré comme nul, puisque couvert par les mécanismes de garantie et de solidarité du groupe.Au 31 décembre 2004, l’équivalent risque de crédit pondéré, tel qu’il ressort du précédent tableau, représente 0,01 % de la somme des notionnels de ces mêmes opérations contre 0,10 % au 31 décembre 2003.Note 15. Autres engagements ne figurant pas au hors bilan :(En milliers d’euros)Engagements donnésEngagements reçusEngagements reçus de la clientèleRedevances restant à supporter en exécution des contrats de crédit-bail :Mobilier310Immobilier9 4180Autres engagements00Total9 4490Dont entreprises liéesAucun autre engagement significatif n’a été donné ou reçu par la caisse en 2004.Compte de résultat.Note 16. Intérêts, produits et charges assimilés :(En milliers d’euros)ProduitsCharges2004200320042003Sur opérations avec les établissements de crédit182 756197 143– 88 087– 97 320Sur opérations avec la clientèle159 426157 186– 177 304– 194 841Sur obligations et autres titres à revenu fixe63 98872 419– 14 970– 19 928Relatives à des dettes subordonnées00– 1 815– 1 875Sur opérations de crédit-bail0000Autres intérêts et produits assimilés650904– 8661Total406 820427 652– 282 262– 313 903Les produits d’intérêts sur opérations avec les établissements de crédit comprennent la rémunération des fonds du livret A centralisés à la Caisse des dépôts et consignations. Cette rémunération comprend :— la couverture des intérêts versés par la Caisse d’épargne aux déposants inscrits au poste « Intérêts et charges sur opérations avec la clientèle » pour un montant de 55 390 milliers d’euros en 2004 ;— un complément de rémunération sur encours, fixé par décret, destiné à couvrir les frais de gestion des comptes des déposants, qui s’est élevé à 29 976 milliers d’euros en 2004.Note 17. Revenus des titres à revenu variable :(En milliers d’euros)20042003Actions et autres titres à revenu variable1 4432 001Participations et autres titres détenus à long terme382350Parts dans les entreprises liées7 8354 671Total9 6607 022Note 18. Commissions :(En milliers d’euros)ChargesProduitsSur opérations de trésorerie et interbancaires– 1 50147Sur opérations avec la clientèle– 723 623Relatives aux opérations sur titres– 52411 116Sur moyens de paiement– 6 38814 057Sur vente de produits d’assurance-vie021 418Autres commissions (1)– 5 0146 239Total 2004– 13 43476 500Total 2003– 12 10368 800(1) Détail des autres commissions :Charges :Prestations de services financiers– 4 560Engagements de financement– 350Autres– 104– 5 014Produits :Vente de produits d’assurance (hors vie)3 047Engagements de financement1 317Engagements de garantie376Préstations de services financiers1 448Autres516 239Note 19. Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation :(En milliers d’euros)20042003Titres de transaction1 1108 911Change89Instruments financiers17 8615 540Total18 97914 460Note 20. Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés :(En milliers d’euros)Titres de placementTotal 2004Total 2003Résultat des cessions4 3054 3051 847Dotation nette aux provisions96696616 908Total5 2715 27118 755Note 21. Autres produits et charges d’exploitation bancaire :(En milliers d’euros)ProduitsChargesQuote-part réalisée sur opérations faites en commun713– 368Transferts de charges930Autres produits et charges (1)4 062– 3 898Total 20044 868– 4 266Total 20033 121– 6 144(1) Détail des autres produits et charges :Produits :Plus-values cessions immobilières de placement139Reprises provisions immobilières de placement873Revenus immobiliers de placement368Reprises provisions opérations non bancaires408Charges exploitations refacturées19Autres produits divers exploitations bancaires2 2554 062Charges :Moins-values cessions immobilières de placement– 87Dotations amortissements et provisions immobilières de placement– 279Dotations amortissements de charges à répartir– 178Dotations provisions opérations non bancaires– 154Autres charges diverses exploitations bancaires– 3 200– 3 898Note 22. Charges générales d’exploitation :(En milliers d’euros)20042003Frais de personnel– 87 989– 88 215Salaires et traitements– 49 991– 52 824Charges de retraite– 10 156– 9 461Autres charges sociales et fiscales– 25 844– 24 980Intéressement et participation– 1 998– 950Impôts et taxes– 4 594– 3 365Services extérieurs et autres frais administratifs– 47 040– 47 353Total 2004– 139 623– 138 933L’effectif moyen du personnel en activité au cours de l’exercice, ventilé par catégories professionnelles est le suivant :Cadres202Non cadres1 1581 360Le montant global des rémunérations allouées au titre de l’exercice 2004 aux membres des organes de direction et de surveillance à raison de leurs fonctions s’élève à 956 milliers d’euros.Note 23. Coût du risque :(En milliers d’euros)Opérations avec la clientèleAutres opérationsTotalDotations aux provisions– 12 319– 57– 12 376Reprises de provisions12 5068912 595Pertes sur créances irrécupérables couvertes par des provisions– 1 372– 6– 1 378Pertes sur créances irrécupérables non couvertes par des provisions– 5360– 536Récupération sur créances amorties3190319Total 2004– 1 40226– 1 376Total 2003– 1 379163– 1 216Note 24. Gains ou pertes sur actifs immobilisés :(En milliers d’euros)20042003Sur immobilisations corporelles– 3515Sur immobilisations incorporelles00Sur titres de participation, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme– 2 099314Sur titres d’investissement821– 1 756Total– 1 629– 1 437Note 25. Résultat exceptionnel. — Les charges et produits exceptionnels se caractérisent par leur nature inhabituelle et le fait qu’ils ne s’inscrivent pas dans le cadre des activités ordinaires de l’établissement. Aucun mouvement répondant à ces critères n’a été enregistré en 2004.Note 26. Impôt sur les bénéfices :(En milliers d’euros)20042003Impôt exigible à taux normal– 18 607– 15 651Impôt exigible à taux réduit, supplémentaire d’impôts, avoirs fiscaux, crédits et autres impôts91– 1 601Mouvements de provisions3663 951Total– 18 150– 13 301Note 27. Répartition de l’activité - Banque de proximité :(En milliers d’euros)Total de l’activitéDont banque de proximité2004200320042003 (*)Produit net bancaire222 136207 660171 937178 350Frais de gestion– 146 716– 145 847– 146 395– 142 342Résultat brut d’exploitation75 42061 81325 54236 008Coût du risque– 1 376– 1 216– 2 152– 2 917Résultat d’exploitation74 04460 59723 39033 091Gains ou pertes sur actifs immobilisés– 1 629– 1 43705Résultat courant avant impôt72 41559 16023 39033 096(*) Pro forma.La banque de proximité a pour objet de servir la clientèle de notre territoire et notamment les particuliers, les professionnels, les entreprises, les collectivités et institutionnels locaux, le secteur associatif et le logement social. Ce métier s’appuie sur la nouvelle segmentation du groupe Caisse d’épargne et recouvre les éléments suivants :— Les activités de banque commerciale : collecte d’épargne, octroi de crédits, bancarisation et ventes de services à la clientèle ;— Les opérations de gestion de bilan (gestion du risque de liquidité et gestion du risque de taux notamment) ;— Les immobilisations nécessaires à l’exploitation et les immobilisations financières investies dans la banque commerciale.Le produit net bancaire comprend notamment la marge d’intermédiation, les commissions de services, le portage des immobilisations et la rémunération des fonds propres normatifs affectés à la banque de proximité. Ces fonds propres sont déterminés en fonction du niveau de risque (notamment risque de crédit) supportés par les différentes activités de banque commerciale et de gestion de bilan.Les frais de gestion affectés à la banque de proximité comprennent les charges générales d’exploitation et les dotations aux amortissements et aux provisions sur immobilisations incorporelles et corporelles. Ces frais sont déterminés selon un modèle, validé au niveau national, de répartition analytique des effectifs et des coûts par macro-processus (méthode ABC).IV. – Autres informations.Note 28. Consolidation. — En application du 1 000 § in fine du règlement n° 99-07 du Comité de la réglementation comptable, la Caisse d’épargne d’Auvergne et du Limousin n’établit pas de comptes consolidés.Ses comptes individuels sont intégrés dans les comptes consolidés du groupe Caisse d’épargne.IV. — Rapport général des commissaires aux comptes sur les comptes annuels.En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre assemblée générale, nous vous présentons notre rapport relatif à l’exercice clos le 31 décembre 2004, sur :— le contrôle des comptes annuels de la Caisse d’épargne d’Auvergne et du Limousin, tels qu’ils sont joints au présent rapport ;— la justification de nos appréciations ;— les vérifications spécifiques et les informations prévues par la loi.Les comptes annuels ont été arrêtés par le directoire. Il nous appartient, sur la base de notre audit, d’exprimer une opinion sur ces comptes.I. Opinion sur les comptes annuels. — Nous avons effectué notre audit selon les normes professionnelles applicables en France ; ces normes requièrent la mise en œuvre de diligences permettant d’obtenir l’assurance raisonnable que les comptes annuels ne comportent pas d’anomalies significatives. Un audit consiste à examiner, par sondages, les éléments probants justifiant les données contenues dans ces comptes. Il consiste également à apprécier les principes comptables suivis et les estimations significatives retenues pour l’arrêté des comptes et à apprécier leur présentation d’ensemble. Nous estimons que nos contrôles fournissent une base raisonnable à l’opinion exprimée ci-après.Nous certifions que les comptes annuels sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l’exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine de la société à la fin de cet exercice.II. Justification des appréciations. — En application des dispositions de l’article L. 225-235 du Code de commerce, relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les éléments suivants :— Des provisions sont constituées pour couvrir les risques de crédit inhérents à l’activité (notes 1, 4 et 23 de l’annexe). Nous avons examiné le dispositif de contrôle relatif à la maîtrise des risques de crédit, à l’appréciation des risques de non recouvrement et à leur couverture par des provisions ;— Les lignes de titres de participation et autres titres détenus à long terme sont évaluées au plus bas du coût historique et de la valeur d’utilité (notes 1 et 6 de l’annexe). Nous avons examiné les éléments ayant conduit à la détermination des valeurs d’utilité pour les principales lignes du portefeuille ;— Les notes 1, 5 et 14 de l’annexe exposent les règles et méthodes comptables relatives aux positions titres et instruments financiers dérivés. Nous avons examiné le dispositif de contrôle relatif au classement comptable et à la détermination des paramètres utilisés pour la valorisation de ces positions.Les appréciations ainsi portées s’inscrivent dans le cadre de notre démarche d’audit des comptes annuels, pris dans leur ensemble, et ont donc contribué à la formation de notre opinion sans réserve exprimée dans la première partie de ce rapport.III. Vérifications et informations spécifiques. — Nous avons également procédé, conformément aux normes professionnelles applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par la loi.Nous n’avons pas d’observation à formuler sur la sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations données dans le rapport de gestion du directoire et dans les documents adressés aux sociétaires sur la situation financière et les comptes annuels.Fait à Paris-La Défense et Toulouse, le 3 avril 2005.Les commissaires aux comptes :KPMG Audit :philippe saint-pierre ;Mazars & Guérard :frédéric maurel ; franck boyer.89358
    Bulletin BALO n°062 du 25/05/2005, affaire n°89358
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 23/05/2005
    Numéro d’affaire : 89073
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE D’AUVERGNE ET DU LIMOUSIN CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE D’AUVERGNE ET DU LIMOUSINSociété anonyme coopérative à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 119 547 900 €.Siège social : 63, rue Montlosier, 63961 Clermont-Ferrand Cedex 09.382 742 013 R.C.S. Clermont-Ferrand.Situation au 31 mars 2005.(En milliers d’euros.)ActifMontantCaisse, banques centrales, C.C.P.25 800Effets publics et valeurs assimilées—Créances sur les établissements de crédit4 603 508Opérations avec la clientèle3 452 668Obligations et autres titres à revenu fixe1 017 128Actions et autres titres à revenu variable304 966Participations et autres titres détenus à long terme39 980Parts dans les entreprises liées275 042Crédit-bail et location avec option d’achat—Location simple—Immobilisations incorporelles6 464Immobilisations corporelles42 515Capital souscrit non versé—Actions propres—Comptes de négociation et de règlement—Autres actifs340 196Comptes de régularisation100 428Total actif10 208 696PassifMontantBanques centrales, C.C.P.—Dettes envers les établissements de crédit2 285 736Opérations avec la clientèle6 833 400Dettes représentées par un titre39 944Autres passifs49 544Comptes de régularisation221 000Comptes de négociation et de règlement—Provisions pour risques et charges66 679Dettes subordonnées48 929Fonds pour risques bancaires généraux70 171Capitaux propres hors FRBG (+/–)593 293Capital souscrit119 548Primes d’émission170 157Réserves226 777Ecarts de réévaluation—Provisions réglementées et subventions d’investissement94Report à nouveau (+/–)76 716Total passif10 208 696Hors bilanMontantEngagements donnés : Engagements de financement566 024Engagements de garantie39 571Engagements sur titres—Engagements reçus : Engagements de financement31 374Engagements de garantie12 207Engagements sur titres—89073
    Bulletin BALO n°061 du 23/05/2005, affaire n°89073
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 25/02/2005
    Numéro d’affaire : 83086
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE D’AUVERGNE ET DU LIMOUSIN CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE D’AUVERGNE ET DU LIMOUSIN Société anonyme coopérative à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 119 547 900 €.Siège social : 63, rue Montlosier, 63961 Clermont-Ferrand Cedex 09.382 742 013 R.C.S. Clermont-Ferrand.Situation au 31 décembre 2004. (En milliers d’euros.)ActifMontantCaisse, banques centrales, C.C.P.27 649Effets publics et valeurs assimilées—Créances sur les établissements de crédit4 493 881Opérations avec la clientèle3 358 870Obligations et autres titres à revenu fixe950 663Actions et autres titres à revenu variable453 890Participations et autres titres détenus à long terme39 696Parts dans les entreprises liées275 041Crédit-bail et location avec option d’achat—Location simple—Immobilisations incorporelles6 421Immobilisations corporelles41 164Capital souscrit non versé—Actions propres—Comptes de négociation et de règlement—Autres actifs331 324Comptes de régularisation81 950Total actif10 060 549PassifMontantBanques centrales, C.C.P.—Dettes envers les établissements de crédit2 224 908Opérations avec la clientèle6 859 908Dettes représentées par un titre42 386Autres passifs47 459Comptes de régularisation97 387Comptes de négociation et de règlement—Provisions pour risques et charges98 224Dettes subordonnées48 600Fonds pour risques bancaires généraux70 535Capitaux propres hors FRBG (+/–)571 142Capital souscrit119 548Primes d’émission170 157Réserves228 200Ecarts de réévaluation—Provisions réglementées et subventions d’investissement94Report à nouveau (+/–)53 143Total passif10 060 549Hors bilanMontantEngagements donnés :Engagements de financement666 215Engagements de garantie39 899Engagements sur titres90Engagements reçus :Engagements de financement32 396Engagements de garantie11 740Engagements sur titres9183086
    Bulletin BALO n°024 du 25/02/2005, affaire n°83086

Informations réglementées de CEPAL OU CAISSE D'EP CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN

  • Informations privilégiées
    Publication : 05/07/2021
    Langue : Français
    Type d’informations : Informations réglementées continues
  • Rapports financiers et d'audit annuels
    Publication : 09/07/2019
    Langue : Français
    Type d’informations : Informations réglementées périodiques

Cartographie de CEPAL OU CAISSE D'EP CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN

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Entreprises citées de CEPAL OU CAISSE D'EP CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN

  • BPCE (493 455 042) Cité 1 fois en 2024
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  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPAL OU CAISSE D'EP CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN et GROUPE ESC CLERMONT AUVERGNE DEVELOPPEMENT de la relation : Actionnariat
    Dirigeants et bénéficiaires effectifs : YVES JAMON
  • LMG DIAGS (851 521 773) Cité 1 fois en 2020
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  • SCI MAPAUME (853 085 967) Cité 1 fois en 2020
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  • LOHESO (850 437 039) Cité 1 fois en 2020
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    Dirigeants et bénéficiaires effectifs : PHILIPPE BOUDRIOT , DOMINIQUE SABASSIER
  • DOMERAT BRICO (880 492 608) Cité 1 fois en 2020
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  • SANA INVEST SAS (880 244 413) Cité 1 fois en 2020
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  • MD2C (879 903 037) Cité 1 fois en 2019
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  • CONCEPT INNOV'ART (880 024 336) Cité 1 fois en 2019
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  • 2A (879 858 892) Cité 1 fois en 2019
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  • GARRIC (879 870 988) Cité 1 fois en 2019
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  • SAS AZIAN (879 667 533) Cité 1 fois en 2019
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  • MG OPTIQUE (879 771 764) Cité 1 fois en 2019
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  • OLIV TAXI (879 711 562) Cité 1 fois en 2019
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  • MCH (879 742 898) Cité 1 fois en 2019
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  • PARAVECMOI (818 676 371) Cité 1 fois en 2019
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  • MJ DIET (879 501 872) Cité 1 fois en 2019
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  • SMART IMMO (879 569 416) Cité 1 fois en 2019
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  • POPOV ASEN (879 036 275) Cité 1 fois en 2019
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  • MAISON GLADINES (879 195 782) Cité 1 fois en 2019
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  • KPHP CONSEIL (879 254 324) Cité 1 fois en 2019
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  • EASY RECRUT (878 789 684) Cité 1 fois en 2019
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  • ENCO (878 767 136) Cité 1 fois en 2019
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  • SCI HAS (878 578 566) Cité 1 fois en 2019
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  • GA'M AUTO (878 603 612) Cité 1 fois en 2019
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  • GB DIAGNOSTIC (817 729 395) Cité 1 fois en 2019
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  • SNC ENZO (878 072 495) Cité 1 fois en 2019
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  • ENEALI HOLDING (878 363 225) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPAL OU CAISSE D'EP CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN et ENEALI HOLDING de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPAL OU CAISSE D'EP CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN et CHRISTOPHE DENYS CONSEIL de la relation : Banque
  • LMG FINANCES (878 239 516) Cité 1 fois en 2019
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  • A2MG (878 251 503) Cité 1 fois en 2019
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  • H M'EN BIEN (878 140 920) Cité 1 fois en 2019
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  • ANDRE TED (877 765 628) Cité 1 fois en 2019
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  • PUI FORMATION (854 064 805) Cité 1 fois en 2019
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  • LCC PROJETS CONSEILS (854 082 625) Cité 1 fois en 2019
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  • EASYGO (877 492 934) Cité 1 fois en 2019
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  • SCI AOV (877 497 974) Cité 1 fois en 2019
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  • NATHALIE COIFFURE (854 001 328) Cité 1 fois en 2019
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  • JLI (853 242 584) Cité 1 fois en 2019
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  • SELARL SUNSHINE (853 951 697) Cité 1 fois en 2019
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  • LIMOUZI CONSTRUCTION (853 959 542) Cité 1 fois en 2019
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  • LES CAPRICIEUSES (853 772 358) Cité 1 fois en 2019
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  • AUVRAY JEROME (853 505 774) Cité 1 fois en 2019
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  • SCI PRO-VALS (853 770 014) Cité 1 fois en 2019
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  • OGMALEAM (853 543 098) Cité 1 fois en 2019
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  • MY LAVAGE (853 160 141) Cité 1 fois en 2019
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  • LILLEA (852 968 684) Cité 1 fois en 2019
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  • YILDIZ FACADE (853 037 109) Cité 1 fois en 2019
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  • PHARMACIE DURANTON (853 009 306) Cité 1 fois en 2019
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  • SARL ALCA (852 872 514) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPAL OU CAISSE D'EP CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN et SARL ALCA de la relation : Banque
  • MAISON GRANDJEAN (852 786 888) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPAL OU CAISSE D'EP CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN et MAISON GRANDJEAN de la relation : Banque
  • KALLISTE (852 794 544) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPAL OU CAISSE D'EP CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN et KALLISTE de la relation : Banque
  • SIVAE (851 965 319) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPAL OU CAISSE D'EP CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN et SIVAE de la relation : Banque
  • VK TEAM CONSEIL (852 358 555) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPAL OU CAISSE D'EP CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN et VK TEAM CONSEIL de la relation : Banque
  • TWOOTY SAS (852 713 049) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPAL OU CAISSE D'EP CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN et TWOOTY SAS de la relation : Banque
  • OLIVIER ENTRETIEN (852 618 925) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPAL OU CAISSE D'EP CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN et OLIVIER ENTRETIEN de la relation : Banque
  • LUCKY SHOP (852 493 220) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPAL OU CAISSE D'EP CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN et LUCKY SHOP de la relation : Banque
  • DC2 (852 509 744) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPAL OU CAISSE D'EP CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN et DC2 de la relation : Banque
  • GARAGE PEYROCHE (851 935 429) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPAL OU CAISSE D'EP CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN et GARAGE PEYROCHE de la relation : Banque
  • HAPI MANAGEMENT (852 323 864) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPAL OU CAISSE D'EP CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN et HAPI MANAGEMENT de la relation : Banque
  • U.B.D. (852 236 595) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPAL OU CAISSE D'EP CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN et U.B.D. de la relation : Banque
  • AFK (852 279 645) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPAL OU CAISSE D'EP CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN et AFK de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPAL OU CAISSE D'EP CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN et LE MENUISIER DE MONTLUCON de la relation : Banque
  • HORIZON GROUPE (852 068 576) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPAL OU CAISSE D'EP CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN et HORIZON GROUPE de la relation : Banque
  • JPS (850 675 547) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPAL OU CAISSE D'EP CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN et JPS de la relation : Banque
  • SELVA NEGOCE (851 967 455) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPAL OU CAISSE D'EP CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN et SELVA NEGOCE de la relation : Banque
  • JAMES FERMETURES (851 809 574) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPAL OU CAISSE D'EP CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN et JAMES FERMETURES de la relation : Actionnariat
    Dirigeants et bénéficiaires effectifs : Rodolphe BAR , Damien LAURORE
  • CASH AUTO 87 (851 708 693) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPAL OU CAISSE D'EP CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN et CASH AUTO 87 de la relation : Banque
  • SF LOCAVACANCES (851 799 908) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPAL OU CAISSE D'EP CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN et SF LOCAVACANCES de la relation : Banque
  • OJ CONSEILS (851 626 044) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPAL OU CAISSE D'EP CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN et OJ CONSEILS de la relation : Banque
  • EURO LIMOUSIN (851 669 580) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPAL OU CAISSE D'EP CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN et EURO LIMOUSIN de la relation : Banque
  • OTR SERVICES 87 (851 626 200) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPAL OU CAISSE D'EP CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN et OTR SERVICES 87 de la relation : Banque
  • 114 AUTOMOBILES (851 512 202) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPAL OU CAISSE D'EP CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN et 114 AUTOMOBILES de la relation : Banque
  • FRABEL (851 416 933) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPAL OU CAISSE D'EP CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN et FRABEL de la relation : Banque
  • PRESSE DE MAURIAC (851 463 323) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPAL OU CAISSE D'EP CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN et PRESSE DE MAURIAC de la relation : Banque
  • FR AUTO PASSION 87 (851 205 815) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPAL OU CAISSE D'EP CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN et FR AUTO PASSION 87 de la relation : Actionnariat
    Dirigeants et bénéficiaires effectifs : Florent Raveau
  • BS TP AGRI (851 076 323) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPAL OU CAISSE D'EP CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN et BS TP AGRI de la relation : Banque
  • SEABIRD YACHTS (851 164 103) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPAL OU CAISSE D'EP CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN et SEABIRD YACHTS de la relation : Banque
  • FOUGNIES-LOIZELEUR (850 994 955) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPAL OU CAISSE D'EP CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN et FOUGNIES-LOIZELEUR de la relation : Banque
  • MAGELLAN CONSULTING (850 970 591) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPAL OU CAISSE D'EP CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN et MAGELLAN CONSULTING de la relation : Banque
  • L'APPARTEMENT (850 960 485) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPAL OU CAISSE D'EP CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN et L'APPARTEMENT de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPAL OU CAISSE D'EP CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN et ORGANISER - RENOVER - AGENCER de la relation : Banque
  • SCI LAMURISA (850 860 446) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPAL OU CAISSE D'EP CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN et SCI LAMURISA de la relation : Banque
  • BOUCHERIE MANAHAN (850 528 647) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPAL OU CAISSE D'EP CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN et BOUCHERIE MANAHAN de la relation : Banque
  • STUDIO JPR (850 457 102) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPAL OU CAISSE D'EP CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN et STUDIO JPR de la relation : Banque
  • VJG DIFFUSION (850 449 356) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPAL OU CAISSE D'EP CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN et VJG DIFFUSION de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPAL OU CAISSE D'EP CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN et VOLTA SYNERGIE ELECTRICITE de la relation : Banque
  • SCM KINES POLE SANTE (850 211 475) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPAL OU CAISSE D'EP CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN et SCM KINES POLE SANTE de la relation : Banque
  • FRW LIMITED (850 145 384) Cité 1 fois en 2019
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  • FOCH 78 (850 185 612) Cité 1 fois en 2019
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  • REYTIER (850 033 986) Cité 1 fois en 2019
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  • CG2I (850 029 653) Cité 1 fois en 2019
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  • AUTHENTIQUE ORELIE (832 162 382) Cité 1 fois en 2019
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  • HOLDING AUXO (849 957 501) Cité 1 fois en 2019
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  • A.METALIK (849 781 745) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPAL OU CAISSE D'EP CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN et A.METALIK de la relation : Banque
  • OOBEWAN (849 856 299) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPAL OU CAISSE D'EP CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN et OOBEWAN de la relation : Banque
  • MARIE LOUIS (849 736 681) Cité 1 fois en 2019
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Biens immobiliers de CEPAL OU CAISSE D'EP CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN

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Appels d'offres gagnés par CEPAL OU CAISSE D'EP CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN

  • Objet : Emission de cartes achat

    Montant : 39 900,00 € · Notifié le : 19/09/2025 · Durée : 4 ans

    Statut : Marché passé sans publicité ni mise en concurrence préalable

    Acheteur : DEPARTEMENT DE LA HAUTE VIENNE

    En savoir plus
  • Objet : Accord cadre à bon de commandes - Prestations de services bancaires pour une durée de 12 mois (renouvelable 3 fois) et un montant maximum de 214 000' HT sur la durée totale du marché: Lot 1 : Services bancaires de gestion courante, flux bancaires et placement

    Montant : 214 000,00 € · Notifié le : 02/02/2024 · Durée : 4 ans

    Statut : Procédure adaptée

    Acheteur : EVOLEA (EVOLEA SIEGE)

    En savoir plus
  • Objet : Accord cadre à bon de commandes - Prestations de services bancaires pour une durée de 12 mois (renouvelable 3 fois) et un montant maximum de 214 000' HT sur la durée totale du marché: Lot 2 : Lot 2 Solution pour le traitement et l’encaissement des chèques

    Montant : 214 000,00 € · Notifié le : 02/02/2024 · Durée : 4 ans

    Statut : Procédure adaptée

    Acheteur : EVOLEA (EVOLEA SIEGE)

    En savoir plus
  • Objet : Accord cadre à bon de commandes - Prestations de services bancaires pour une durée de 12 mois (renouvelable 3 fois) et un montant maximum de 214 000' HT sur la durée totale du marché: Lot 3 : Mission de courtage bancaire dans le cadre de la vente HLM

    Montant : 214 000,00 € · Notifié le : 02/02/2024 · Durée : 4 ans

    Statut : Procédure adaptée

    Acheteur : EVOLEA (EVOLEA SIEGE)

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  • Objet : Prestations bancaires

    Montant : 100 000,00 € · Notifié le : 14/12/2023 · Durée : 1 an

    Statut : Procédure adaptée

    Acheteur : OFFICE PUBLIC DE L'HABITAT DE LIMOGES METROPOLE (LIMOGES HABITAT)

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  • Objet : Souscription d’un emprunt à taux fixe pour le financement d’un bâtiment et son parking en ZI Nord de Limoges.

    Montant : 560 000,00 € · Notifié le : 07/11/2022 · Durée : 15 ans

    Statut : Appel d'offres ouvert

    Acheteur : CH.COMMERCE INDUSTRIE LIMOGES HTE VIENNE

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  • Objet : Gestion des flux bancaires, des moyens de paiement, des services bancaires et des placements: Lot 1 : Encaissement des paiements

    Montant : 8 438,00 € · Notifié le : 16/11/2020 · Durée : 4 ans

    Statut : Procédure adaptée

    Acheteur : OFFICE PUBLIC DE L HABITAT 87

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  • Objet : PRESTATIONS BANCAIRES

    Montant : 100 000,00 € · Notifié le : 13/08/2019 · Durée : 4 ans

    Statut : Procédure adaptée

    Acheteur : OFFICE PUBLIC DE L'HABITAT DE LIMOGES METROPOLE (LIMOGES HABITAT)

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Labels et certificats de CEPAL OU CAISSE D'EP CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN

Egalité professionnelle - Egapro
Certifiée
Note 2025 (sur 100) : 93
Conforme aux normes Egapro
Année 2025 2024 2023 2022 2021
Note 93 93 93 88 88
Écart rémunération (sur 40) 38 38 38 38 38
Écart taux d’augmentation (sur 20) 20 20 20 20 20
Écart taux promotion (sur 15) 15 15 15 15 15
Retour congé maternité (sur 15) 15 15 15 15 15
Hautes rémunérations (sur 10) 5 5 5 0 0
Notes calculées sur un effectif de 1000 et plus salariés
Economie sociale et solidaire
Certifiée
Bilan carbone
Publié

Marques déposées par CEPAL OU CAISSE D'EP CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN

  • IngéFi
    Enregistrée le 27/09/2019
    Expire le 27/09/2029
    Classes : 35 , 36
    Numéro : FR4585321
    Marque enregistrée
  • MON BANQUIER A DOMICILE CAISSE D EPARGNE D AUVERGNE ET DU LIMOUSIN
    Enregistrée le 01/02/2012
    Expire le 01/02/2022
    Classes : 35 , 36 , 38
    Numéro : FR3893702
    Marque expirée
  • Auvergnécureuil
    Enregistrée le 19/04/2000
    Expire le 19/04/2010
    Classes : 16 , 35 , 36 , 38
    Numéro : FR3023853
    Marque expirée
  • AVEC PASSION POUR SA REGION
    Enregistrée le 24/11/1994
    Expire le 24/11/2004
    Classes : 35 , 36 , 41
    Numéro : FR94546887
    Marque expirée

Aides perçues par CEPAL OU CAISSE D'EP CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE D'AUVERGNE ET DU LIMOUSIN

Intitulé : PAC - II.3 - Paiement redistributif (titre III. chapitre 2)
Montant : 2 584 €
Autorité : FEAGA
Publication : 01/04/2024
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue
Intitulé : PAC - VI.18 - Paiements en faveur des zones soumises à des contraintes naturelles ou à d'autres contraintes spécifiques (article 31)
Montant : 13 633 €
Autorité : FEAGA
Publication : 01/04/2024
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue
Intitulé : PAC - VI.18 - Paiements en faveur des zones soumises à des contraintes naturelles ou à d'autres contraintes spécifiques (article 31)
Montant : 11 768 €
Autorité : FEAGA
Publication : 01/04/2024
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue
Intitulé : PAC - II.4 - Paiement pour les pratiques agricoles béné-fiques pour le climat et l'environnement (Titre III. chapitre 3)
Montant : 5 254 €
Autorité : FEAGA
Publication : 01/04/2024
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue
Intitulé : PAC - II.4 - Paiement pour les pratiques agricoles béné-fiques pour le climat et l'environnement (Titre III. chapitre 3)
Montant : 3 483 €
Autorité : FEAGA
Publication : 01/04/2024
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue
Intitulé : PAC - VI.18 - Paiements en faveur des zones soumises à des contraintes naturelles ou à d'autres contraintes spécifiques (article 31)
Montant : 13 340 €
Autorité : FEAGA
Publication : 01/04/2024
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue
Intitulé : PAC - II.1 - Régime de paiement de base (titre III. chapitre 1. sections 1. 2. 3 et 5)
Montant : 6 169 €
Autorité : FEAGA
Publication : 01/04/2024
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue
Intitulé : PAC - II.4 - Paiement pour les pratiques agricoles béné-fiques pour le climat et l'environnement (Titre III. chapitre 3)
Montant : 4 260 €
Autorité : FEAGA
Publication : 01/04/2024
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue
Intitulé : PAC - II.7 - Soutien couplé facultatif (titre IV. chapitre 1)
Montant : 7 273 €
Autorité : FEAGA
Publication : 01/04/2024
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue
Intitulé : PAC - II.3 - Paiement redistributif (titre III. chapitre 2)
Montant : 2 390 €
Autorité : FEAGA
Publication : 01/04/2024
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue

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